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20/5/2021

nous cherchons une définition , nous sommes deux qui cherchons une définition pour un savoir à acquérir ensemble main dans la main, 

nous devons comprendre etv trouver ensemble le fin mot de cette chose des confins, pendaison = raison ? qui croire ? nous disons que cette chose des confins est une sorte de donnée (brute, rude, dure) qui est là sur un devant de soi, qui nous tend les bras et nous appelle, que nous dit elle ? elle nous dit de bien vouloir nous avancer fissa, de venir à elle le plus tôt possible, elle nous dit qu’elle nous veut pour la vie, elle nous dit qu’elle veut nous chevaucher, qu’elle nous aime, qu’elle nous veut dedans elle ou comment car on sent en elle cette chose d’un vouloir de rage, une chose qui est là pour nous comme un tremplin pour une vie autre plus harmonieuse pêut-être ou alors plus douce ou comment ? nous disons que nous devons nous avancer et croire en nous, croire en cette chose comme quoi nous sommes ensemble disposées sur une sorte de piste de danse et aussi on danse et aussi on est deux (en soi) à pester contre la mort à l’oeuvre et comment cela ? en chantant ? en disant ? en pleureant ? en vitupérant ? en croyant ? nous posons nottre main sur elle, elle est devant nous qui nouscregarde, nous avons posé une main sur elle, sur du sang, sur elle en sang , et cette main est du coup cette chose de nous qui est cela que nous posons sur elle en sang, tandis qu’elle nous regarde, et que nous regardant elle nous intimide, et voilà ce que nous faisons : nous donnons une main que nous posons sur elle, et, elle, de nous prendre par la main, cette main, et de nous inviter à bien vouloir la suivre, nous suivons, nous disons que nous suivons, en vrai, cette chose, cet être de feu, cette chose douce (dure ?) qui nous entraine et où ça veut-elle nous mener ? où veut-elle aller avec nous à ses côtés ? nous suivons la mort dans son antre, elle nous conduit d’une main, nous avons donné nottre main, elle nous tire à elle avec une main, elle nous prend vers elle en nous tirant ainsi à elle avec sa main, elle est cette main tendu, ces bras donnéds, vcette accolade (?) ou sinon une embrassade (?) ou sinon un baiser (?) ou sinon ce baise-main distingué (?)) ou sinon quoi dont nous rêvions enfant ? nous devons comprendre cette chose comme quoi nous sommes il semblerait entrainé au jour le jour par une main qui est hors de soi, qui prend la main de nous donnée qui est le corps de nous donné, donné par la bande, nous voulons comprendre cette main donnée (la nôtrte) au côté de cette main donnée (la sienne) et cette jucxtaposition temporelle des mains forment le temps que nous avons à vivre de concert : 

nous savons cette chose ici, comme quoi le temps est une chose qui se donne en tant que mains, mains rapprochées l’une de kl’autte, 

nous avons compris cette chose comme quoi le temps est un rapprochement de mains de femme et d’homme pour l’éternité, une sorte d’accouplaement de mains entre elles, nous savons à présent cette chose comme quoi nous sommes deux en nous pour une sorte d’embrassade, de mise comme en relation, de rapprochement de parois entre elles, soit une chose ici que nous devons comprendre et du coup soumettre à notre gourverne, on avance dans un tunnel (ou tout comme) entre deux bras de mer, nous sommes ensemble main dans la main,nous sommes deux en nous, nous sommes ensemble main dans la main, nous sommes deux en nous et qui va là dès lors ? qui est squi en cette occurrence ? qui sommes nous qui disons nous et qui disons «main dans la main» en nous ? nous disons 

- que nous sommes nous, que nous sommes deux, que deux est ce nombre juste, ici, pour soi, que soi = deux en vérité, que nous sommes pour soi : soi et l’ensembkle de l’humanité, 

- cette chose ici comme quoi nous sommes deux en nous : nous sommes je et nous, nous comprend je et ... je comprend nous ? nous solmmes deux, qui marchons entre deux bras de mer et qui en avançons fissa vers des vconfins de destinée fatale, nous nous avançons ainsi (entre deux bras de mer) vers des confins de destinée et cela est ici cette chose que nous comprenons , comme quoi ... nous avançons fissa main dans la main avec la mort ! nous avançons main dans la main avec la mort ! est ce la vérité ? faut il penser à cette chose comme à une phrase qui en dit ou en dirait long ? que devons nous penser de cette phrase, que devons nous penser depareille pbhrase sur la mort ? nous disons que nous sommes ... deux en nouys : la vie et la mort ? ou quoi d’auttre ? nous disons que nous parlons au nom de beaucoup et que ne pouvons nous en empecher ! nous disons que la parole est 1 communautaire car commune et non personnelle (au tout départ) et cela a son importance dans la réflexion que nous menon,s sur la question de l’existence ou non (qui sait ?) de la mort à l’oeuvre , nous disons que cette chose (la parole) est d’abord communautaire soit le fait (l’attribut, l’organe) d’un groupe d’humains et humaines en particulioer : une confrérie, un groupuscule, une bande, un clan, une petit comité, une tribu, un groupe d’initiées, etc, cette parole échangée est le lot de tout un groupe en soi,

 et nous de porter la parole du groupe ,

en notre nom, nous sommes dès lors des porte-parole d’un groupe quon le veuille ou non, nous ne pouvons en échapper, nous ne pouvons nous en échapper ou en réchapper, nous devons concéder cette chose, nous portons la parole de tout un panel (en quelque sorte) de gens, de gens qui seraient comme derrièrecxnous, et nous de parler en leur nom, nous pazrlons en tant que nous sommes ceux et celles là qui portons une parole sur une sorte de devant de soi qui est pour ainsi dire ce devant de l’entre-deux, entre soi et soi, entre la naissance et la morrt, ou sinon comment ? nous disons que nous devons comprendre cette chose ici d’une sorte de ... «communication i,nnterpersonnelle» entre soi et soi, de main à main ou comment ?? 

nous sommes en nous des qui 

nous sommes en nous-mêmes des individus,

 qui portons une parole ou sorte de parole interpersonnelle de communication spirituelle et voilà pourquoi nous allons sur pareille voie qui mène aux confins, nous voyoons cette chose au loin , cette chose d’une sorte de clarté brumeuse, les confins de destinée rude, nbous voyons ces choses au loin se dessiner et quelles sont elles ? nous voulons comprendre et aller, nous voulons avancer vers pareille clarté et nous loger en elle pour comprendre les tenants et les aboutissants de cette chose dite «loge»  qui nous tend les bras, nous réclame à corps et à cris , qui est elle ? que nous veut elle ? nous parlons les mots de latribu et ce que nous disons est parole de beaucoup de monde, nous disons que nous devons comprendre ce qui est ici, en pareille zone aux embruns, qui est qui, où sommes nous, qu’allons nous voir, pourquoi nous déplacer fissa, quelle est la raison de cette sorte d'embardée rocheuse, qui va là en nous ? l’animal ? nous pensons qu’en nous réside une bete ey que cette bete est une bete de race, une sorte de bete guerrière rageuse, qui cherche en nous issue par la bande (la voix, la bouche) et cela depuis notre naissance,  nous pensons que nous sommes muni ainsi d’une sorte de langue de bouche, en nous, qui est dure et pique-pénètre la roche, nous pensons que nous devons comprendre cette chose d’une sorte de paroi en dur à traverser et alors nous serons dans ce sas de l’avant-taire, 

de cet avant de roche dure = cette chose d’une sorte de paroi qui (pour ainsi dire) nous regarde et nous tend les bras, où sommes -nous ? que voyons nous ? que chantons nousq ? qui sommes nous qui poarlons une langue étrangère ? nous parlonbs une langue étrangère et cette langue est juxtzaposition, nous recouvre comme un linge, nous enveloppe, nous fait petit, nous parait grande, plusgrande que nous qui nouis soumettons à sa gouvernecmonumentale, nous disons que nous sommes plusieurs en nous, que nous sommes plein, que nouys solmmes deux au moins ou combien ? car nous sommes envahi en nous par une bete de rage, de race et de rage, qui nous mène vpar le bout du nez, qui nous pousse à nos extrémités et nous fait parller sur laroche, nous pousse à parler sur cette roche des embruns de bord de mer, nous parlons et ce que nous disons (nous) est cette chose comme quoi nous sommes situés en cet entre-deux-mers de roche comme des nouveaux-nés dans leur couffins, nous devons comprendre cette chose ici et cela est cette chose comme quoi nous sommes comme des bébés de roche dure, nous sommes comme des bé bés, qui, de fait, voyons autour de nous s’agiter le monde, et nous (bébés) à nous échiner dès lors, à nous escrimer à tenter de décghiffrer cette cxhose offerte à notre vue, nous voulons comprendree le plus possible les enjeux de cette roche ou roche des temps, nous voulons ensemble comprendre le plus et le plus est cette chose offerte par la bande devant nous : une sorte de moitié, une sorte de moitié d’orange, une sorte d’ame-soeur, de double en pratique, etc, nous voulons essayer de comprendre latrame des choses du monde et notzamment ce qui donc se jouerait en pareille roche concernant la moprt : qu’est elle ,? où nous mène t elle ? que voir en elle ? où se loge t elle ? que fait elle pour nous ? est elle une alliée ? est elle un pis-aller ? que dit elle avec ses bras tendus et ses mains ouvertes ? sommes nous des mains oucvertes ? sommes nous des mains ? que sommes nous ? qui sommes nous qui parlons une langue communautaire , qui sommes nous qui parmlons au nom de tous et de toutes ? où alons nous sur pareil chemin d’un entre-deux-mers ? nous essayons de nous y retrouver en cet antre de roche , mais voilà, la chose n’est pas simple, il fzaut montrer pour soi du courage et de l’entrain, nous devons pour nous mêmes montrer tout un tas cde choses à pareillescmenottes tendue, offertes, ouvertes, vides, nous voulons déposer nos biens sur pareilles menottes de gosse ou comment ? qui est cette personne devant soi ? une enfance grise ? une voix ouverte ? une parole incarnée ? un chapitre d’un livre ouvert à jamais ? nous voulons comprendre et pour cela nous disons ce que nous disons, à savoir que la mort à nos yeux est une sorte d’ouverture dans la roche, cette ouverture est une trappe pour ainsi dire (un attrappe- mouche ? un attrappe quoi ? ) , nous pensons que nousq devons comprendre «des choses» , des choses de choix, squi pèsent, qui sontvlourdes, pour nous, pour notrte gouvernance, et ces choses de poids penser à les restituer à qui de droit un de ces jours, nous devons comprendre une chose ici qyi est que pour le coup nous sommes deux en nous pour ainsi dire à parler, mais qui est l’autre ? l’autre est la voix de la communauté, du cla,n, de la base clanique, de lma bande, nous parlons (je dis je) et, ce faisant, une communauté parle, parle en moi une communauté, une communauté parle en moi = une tribu, un clan de base parle et dit sa vérité moyen-ageuse, parle de loin, du fin fond d’une histoire de foi, etc, nouys disons ici que nous sommes mus et mues en nous par une foi quyi est comprise (incluse) dans la langue que nous déployons communautairement de force, nous disons qye cette langue en  ous est (peut-etre) comme un organe, n’est pas neutree,; bn’est pas sans influence, n’est pas «n’importe quoi», il s’agit d’une sorte de bras, de main, de trompê, de bras ou de main ou de tro^mpe, soit cet organe en nous qui va vers dehors, vers un ecxtériuer du corps, sort, et nous voilà qui proférons (à la cantonade) nos insultes favorites, des mots grossiers, des saletés, etc, envers cette pezrsonne devant soi aux bras ouverts pour visiblement nous accueillir ou pour accueillir nos dons, car ici la chose à comprendre est celle ci ,; comme quoi ces bras qui se tendent et s’ouvrent deva nt nous sont des bras qsui réclameznt (de nous) beaucoup, et nous de leur donner le temps ... au lieu de nous (nous = nouveaux nés) : 

nous donnons ce temps-ruban de dépliement ou de déploiement langagier animùalier, cette chose offerte est déposée sur ce palier, cette zone franche (affranchie) des mains de la Chjose, nous disons que nou!s déposons (nouveaux-nés)) cette parole déployée qui est du temps donné qyi est du verbe animalier qui est effigies, effigfies de bete-mots, betes-mots de première, nous disons que nous déployons pour nous le temps comme un ruban (sorte de ruban) dans le vent et offrons ce temps vécu (par nous) aux bras tendus, suffira t il ? aura  t il l’impact voulu ? saura t il soulager les ardeurs de la mort impatiente ? qui est la mort ? où est elle située ? comment en parler avec des mots pareils ? cvomment parler avec des mots pareils qui sont communautaires et passent comme par un sifflet avant de sortir de nous ? commùent faire pour parler sans gêne et direct, directement de nous à vous  sans passer par la case «communauté» ? nous disons que nous avons à faire cette chose d’une réflexion, nous disons que nous avons à mener cette chgose d’une réflexion ensembvle, à plusqieurs, en nbous, en notre sein, etc, concernant la mort à l’oeuvre, qu’est elle ? nous pensons que les mots glissent sur elle qui ne permet pas une approche directe livresque ou sinon livresqUe pa rolière, etc, nous dison,s que nous compreznons cettre chose de la morrt qui est ... ces deux bras, la mort est cette chose devant soi qui est deux bras de mer, la mort est cette sorte d’enveloppement binaire, cettte sorte d'enveloppe binaire, à deux branches, où se pendre, la mort est cette chose d’une sorte de «doublage» enveloppant, la mort est cette chose double, ces deux choses de droite et de gauche, ces deux bras que nous voyons tendus, ici, devant nous, et nous, au lieu «d’y aller» et de nous donner (à la naissance) nous sommes qui allons pour ainsi dire «dépl;oyant» nos temps de vies vécues, nous vivons, nous ne sommes pas offerts, nous vivons et dès lors nous offrons ... le Temps-ruban, à ces deux bras de Mort la Belle qui nous guette, bnous offrons de fait notre temps vécu de nouveau-né ... nouveau né ou nouvellement né à la vie, nous offrons de nous non point nous direct (en ces bras-là) mais cette chose d’une sorte de ruban de  vie (passé, présent, futur) à 

ces bras de roche, cette enveloppe, cette doublure, cette antre, cette outre, cette rondeur de bras enveloppant comme accolade, embrassade, prise en elle, ailes, etc, nous pensons que cette chose est réelle qui nous regarde pour ainsi dire et nous réclame, et nous de brzailler (nouveaux-nés) dans le giron de cette mort à l’oeuvre un tantinet «couillée» un temps par le temps que nous offrons en attendant ou dans l’attente d’offrir plus, il faut dès lors comprendre cette chose commùe quyoi la mùort est un giron, est cette chjose d’un giron ou giron d’ailes 

ou ce genre ... d’enveloppement prairial, nous pensons : 

que la mort est devant nous (derrière) qui est :

cette chose ouverte comme des b ras (borgne dès lors, cette chose) qui se pointe devant nous (yeux de nous) et nous réclame (voix de buve) et nous appelle avec sa voix de roche musicale, 

et nous de plonger, dès lors, en pareil giron, à la naissance, ma is offrant de nous non point nos corps et ames mais le temps ! le temps ... que nous déployons sur la lande, syur la lande ici de terre mère, etc, nous sommes avec, dezvant nous, un giron qui nous attend impatiemment, il s’agit d’une paire d’ailes, et nous de ne pouvoir voir, car, la chose est masquée par l»espace-temps de destinée qui nous est imparti (droite et gzauche) par la bande langagière animùalière en n ous, nbous voulons comprendre cette chose d’une sorte de paroi double, elle est (devant nous) comme deux bras tendus (giron) qui est ou qui sont ou forment une accolade borgne, une fin de rocghe = butée , maids cette chose qui se loge devant nous, ou sepose ou se présente, est masqué pour ainsi dire par l’espace-temps animalier, etc, nous ne pouvons accéder dès la naissance à la moprt à l’oeuvre devant soi car nous sommes pris et prises dans les filets du temps-ruban déployé etc, et du coup nous ne savons pas comment fzaire pour comprendre, et  cela d’autant plus que ces mopts que nous avons en bouche nous blessent, nous traversent contree nous-mêmes ou comment expliquer la chose , car la chose avec des mots est dure à expliquer, nous sommes obligés ou tout comme d’employer ces mots contre notre gré et ces mots sont à nous sans plus, ils étaient présents avant notre nzaissance, dons d’une sorte d’env-olée royale, guerrière, pléni ère, de betes, bnous penso,ns que  cette chose ici d’un parler patois est une chose qui co:mpte, nous pensons que nous parlons avec des mots (de fait) ennemis à soi , et pour cela (cette raison) nous devons veiller à jouer serré et à ne pas tomber dans ce panneau de la roche du temps mais à nous en tenir le plus loin possible si possible, ou comment nou!s y prendre ? nous devons comprendre ensemble cette chose, comme quoi nous pazrlons cette sorte de langue étréangère , nous ne sommes plus présents en tant quee tel, nous parlons une langue qui est cette llangue (qui surnage) temporelle, et nous de la parler comme des enfants, nous parlons cette klangue apprise ezt inculquée par  co eur et ne pouvons plus l’oublier, nous devons comprendre cette chose d’une langue à jamais inculqué en nous, pénétreée, comment dire ? nous avons en n ous une sorte de la ngue ou d’idiome (un patois) qui est donc le support communautaire du chant que les hommes et les femmes poussent en bravant la roche, la roche du temps, cela est sûr, ce patois est chose de poids commùe aurochs ou tribu de chevaux (troupeau) cela aussi est sûr ! et nous ainsi faisons allégeance , nous pzarlons à tort et à travers la langue de poids inculqué et ancrée en bnous comme un organe qui serait surnuméraire ! nous disons que nous avons en nous cette chose d’une sortye de langue acquise par la bande, venue (la bande ?) se loger en nous comme un organe, organe de  -captation rupestrte,; organe-loi, parade, parade rupestre, parade pour paradis, parade de rage car les mots chez nous ont vite fait d’enfler et de s’offrir comme des insultes ou comme autant d'insultes prononcées à même la roche (rude et dure) du tempsalloué , nous pensons qyue cette chose (pour nous) est essentielle, capitale, première, comme quoio, voilà ce qui est , une sorte de mainmise sur une persoonne ou un orga nisme, et cette mainmise est surnuméraire, il s’agit d’un ap^

port, d’un conduit extériuer venant jusqu’à nous, et nous, dès lors, d’essayer de comp^trendre ce conduit de roche, cette zone franche devant soi, cet espace bouché, cette bouche borgne, ce trou clos, cette caverne ou grotte de temps ou comment ? devant nous (qui est masq<ué par de l’espace temps) il y a un giron, une sorte de double paroi, il y a cet espace double (droite et gzauche de symùétrie) qui est cet espace formé ici par la réunion de deux bras tendus, un giron, ce giron est celui de la mort d’accueil, ce giron est le giron de cette chose d’un devant de soi funèbre, nous savons que nouys avons à ici comprendre ce devant qui est cette attente, cette impatience depuis notre naissance, et nous de nous employer, dès lors, à offrir du temps en lieu et place de kla vie qui bat en nous, nous donnons l’espace temps d’un temps de vie vécu, et non point notre vie battante,n, soit le coeur de notre organisme, nous cvoulons faire ceztte chose de comprendre les ressorts et pour cela nous bousculons la donne langagière et la poussons dans ses retranchements communautaires le plus que l’on peut à son échelle, bnous tentons cette chose d’une vision, que voit on ?  deux bras de rage ? que voyonsz nous ? nouys voyons dees choses devant nous et ces choses sont des bras,, soit un giron, soit un espace borgne, une enveloppe, et cette enveloppe est le chandail (peut-etrte) susmentionné, qi le sait ? nous sommes deux en nbous qui cherchons à trouver devant nous cet espace de rage funèbtre, ce giron animalier (antre, caverne, tranchée, etc) , nous disons que nous cher chons à faire cette chose, d’unec percée ! nousv cherchons à faire cette chose, d’une pezrcéé ou percée dans le tas pour ainsi dire de laroche dure du temps devant soi, c’st à dire de l’espace-temps devant soi, cette épaisseur latravercer pour y trouver («derrière») des bras (de ux) ;: droite et gauche, tendus, oucverts, donnés pour nous, giron de dame la roche, ou giron de sieur le rocher des embruns, nouds pensons que nous devons piquer pareille roche ici du temps donné offert, le traverser (espace -temps dit «pariétal», «rocheux») et, de l’autre côté, voir à s’offrir à ce giron donné ouvertn,, etc, nous devons comprendre cette chose, d’une sorte de giron «derrière» la roche, à percer par notre pic de verbe, quel est ce giron$ ? à qyi appartient il ? que faire dès lors ? nous voulons essayer de comprendreau mieux les données de base (royale) rupestre et cela acquis avancer ! mais commzent ? nous sommes offrandes nous mêmes en tant que tels , nous sommes nous mêmes les présents du temps offert, offert par la bande langa giè§re abnimalière, nous solmmes bnous mêmes les offrandes sur terre donnée, déployée, nous sommes offrandes déposées à la naissancec sur ce sol (de terre mère) du temps pariétal et, à ce titre, nous sommes en joie)-souffrance d’allure rageuse, etc, nous nous avançons ainsi, sur roche, sur paroi ornée (bouquetins, ayrochs, antilopes, juments) et, ce faisant, nous disons ce que bnous sommes : ... nous sommes des betes soit des betes-mots de rage (douleurs et du coup invectives ) , nous diso,ns ce que nous portons, ce que cela est que d’etre, etc, nousd posons la vie vécue (espace-temps communautaire) eh bien ... dans la balance aux deux plateaux, mais la balance est un giron et ce giron est invisible, il n’est pas visible car, l’espacve-temps du monde masque son aproche, son visage de giron double, de giron à deux cotés , comme  balance de mesure, comme un visage en symétrie, etc, 

nous voyons le monde comme étant l’enclave surajhoutée qui est enclave de bords de mer avec paroi de p^rt et d’autre qui, au total, délimitent pour nous le tracé du chemin, et du coup la voie à suivre coute que coute, nbous parlons une langue chargée, multi-codée, qui nbous échaoppe grandement, apreès laquelle on court désespérement qui sommes (nous autres) pris de court , qui parlons en chemin et ânonnons comme des betes mal débrouillés, etc, nous disons ce qui nous passe par la tête croyant bien dire or nous disons mal ! nous disons par la bande et ce que nous disons est du mal-venu de base, hélas pour nous ! nous pensons que nous devons comprendre cette chose, ici, d’une mort cachée en tant que giron à double co^té , bnous pênsons que nous dezvons voir comme à déposer notre butin de vie vive mais pas tout de syuite, alors quoi ? nous chantournons devant soi la rochge ! nous creusons le temps de la roche du temps, nou!s voyons à dire, nous disons à voir, nous ttraçons sur roche du temps un chantournement, une vrille ! nous sommes avec en nous cette vrille du temps imparti qui est cette chose d’un devant de  soi donné par la bande et bnous allons ainsi à la recherche d’une solution à un problème, ce problème est celui ci : celui de la ba nde ! celui de lma rage ! celui de l’invective proférée ! celui là qui est cette chose comme qyuoi nous sommes placés (sur roche) au beau milieu de toute    c ette chose comme déplacée, nbous essayons de voir ce qui est ici sur roche pour nousd qui eût pu nous aider, nous venir en aide, nbous cherchonsn, nous sommes deux en  nous qui chercho,nds de fait une solituon, qyi tentons cette chose d’une sorte de percée de roche, ici, en direct,  c  ette chose est une chose rude, car la chose est dure (la paroi) et pas facile à percuter et travezrser, nous essayons de faire cette chose d’une sorte de percée )à même la roche du temps déployé mais cette chose est (plutôt) dure à mettre en pratique car il y faut entrain, entrainement, volonté de fer, soumission à une langue raide (laide ?) etc, il n’estvpas facile du coup  de comprendre pour de vrai les arcanes majeurs de pareille roche du temp)s, etc, la mort est «derrière» l’espace-temps o ctroyé, la mort est cvachée et bnous enveloppe, «derrière», comme une sorte de pâroi qsui (de nous) ferait le tour , la grotte «derrioère» (borgne ?) etc, la gousse ou la housse ? nous pensonsz que nous devons gra tter de notre queue (piquante) de verbe cette chçse d’un espace-temps alloué à une vie terrestre, nous sommes dezux ainsui q<ui nous promenons sur la lande à la recherche d’une ouverture, quelque part, où pouvoir nous imml

!scer ensembloe et fouiller  le centree de la terre, nous voulons essa     yerrc cde comprendre ce qui se trame dezvant nous, c’est à dire autour de nous hors de nous ! nous essayons de comprendre ce qui est, de cet espèce de monde alezntour, quoi est ? q(estil ? que dire ? le monde est ce temps dép^loyé (ruban) pour nous un temps (une vie humaine) et ce monde est une paroi, et la paroi doit etre per cée, et pour cela nbous deevons employer de préférence notre pic de verbe, nous devons faire ainsi cette chose d’un emploi de pic sur roche, et percer l’icelle au pic déployé, au pic frappé , etc, ouvrir une brèche, entailler, et cela fait nous immis cezr en pareeille oparoi et comprendre (une fois là) les arcanes secrets, etc, nous devons entrer dans la roche etvpercer les mystères de l’humanité, nous voulons essayer de comp^rendre les donnéesx qui président à lexistence de ce monde de  rochers, de roches dures, de parois, de bord de mer, d’embruns, de betes de joie, de bisons, de chevaux, de tetes de chevaux, de grossees tetes, etc, nous vouloçns essayer de comprendre cette chose ici pour nouys, d’une sorte de paroi du monde adjacent et commùent percer ladite , nous voulons essayer de comprendre cette chose pour nous d’une sorte de paroi du mondec adjacent (tout autour de nous) qui fut ou est une sorte d’encklave à parole (animalière) proférée comme de l’invective, etc, les mots sortent de notre bouche sous la forme d’un pivert, d’un bec d’entaille, pic de verbe, capable de percer la roche et graver des noms , les nôtres, pour l’éternité ou quelque chose d’approchant, nous pensons que nous devons percer la roche et (aussi sec) kla traverser, pour comprendre le giron qui nous attend ou  attendrait «de l’autre côté», nous voyons la roche ornementée par des hommes ou femmes des cavernes, ces roches sont «belles à très belles» et nous enchantent, nous donnent de la joie, nous rendent heureux-heureuses et survoltées, c’est une évidence, nous transportenht, nous soulèveznt, nous font de l’effet et ce au plus haut point de la roche, nous lévitons, nous sqommes en lévitation, notre corps est soulevé, notre corps ne touche plus par 

terre, et entre no!us et la terre mère il y a cet espace de ciel qui fait de nou!s des etres célestes, nous grimpons à même la roche et gravons n os noms (MON NOM° en majuscule, sur paroi , 

comme animaux de roche, mots-betes 

 de la première heure de naissance, 

nous voulons comprendre les données primaires, 

le chgant (choral) des premiers momezn,ts, où aller en pareille noce ? où se promener ? sur roche ? en roche ? dans un sas ? où se loger-lover sinon dans un sas ? et ce sas quekl est il ? il eswt le sas de la roche dure ! il est sas de roche des temps, il est ce sas de roche-parois , il est le sas d’un présent offert par la bande et comme déposé au pied de la roche céleste, chandail ! nous diso,ns cela que nous voulons pour nous, c'est-à-dire pour notre avenir : chandail ! gousse ! voilà cette chose ! nous l’avons trouvé ! nous avons compris cette chose, l’envelop^pement primaire, le giron comme tricoté, cette chose ici d’une sorte de giron d’apres la roche dure de l’espace-temps pariétal animalier à  s-ymértrie , nous essayons ici cette chose de nous approcher de c ette roche et de comprendre pour le coup par où passser (de l’auttre côté) mais tintin ! la chose n’est pas donnée ! le chandail est loin derrière ... ou alors tout près ... à écouter derrière la porte ? mal élevé- ? nous essayons de comprendre ce qyui est de cette chose, ici, du monde de l’après-roche (temps espace de nous déployé cvomme une sorte de présent -offrande déposé sur terre-mère ) , nous voulons comprendre les données et pour cela nous per cutons la roche (pivert) comme des dératés d’icelle motivés, nous y allons, nbous ne lambinons 

pas, nous poussons la cxhose à son plus haut deghré d’inteznsitécmajoré, etc, nous filons pelote, nous pissons comme vacxhe qui pisse nos p)aroles de roche dure,, nbous voulons cxomprendre le plus que nous pouvons et pour cela aller à ka roche du temps et creuser icelle (ici) de notre pic de verbe acéré, bnous voulons comprendre le plus et creuser la roche du temps à) même la pierre dure, nous coller à elle, l’épouser pour ainsi dire, enfoncer la roche, la poussezr, la pénétreer, etc, notre but est clair comme dxe l’eau dxe source, nous devons agir au mieux et trouver des réponses (si possible) à même la roche, nous voulons comp^rendre cette chose du giron de soi ou de comment la chose devant soi ? une sorte d’enveloppe symétrique 

= deux= deux quelqUE 

chose = des bras ? des mains ? deux mùazins ouvertes ? deux mùazins qui devant nous s’ouvrent ? quelles sont elles ? que sont ces mains qui s’ouvreznt devant nous que nous ne sachons voir ? que sont ces mains qyui s’ouvrent devant nous que nous ne savons voir ? que sont cves mains qui s’ouvrent devant nous que nous ne pouvons voir ? que sont ces mains qui s’ouvrentr devant nous que nous ne puissions voir ? que sont ces mains qui s’ouvrent devant nous que nous n’arrivons pas à) voir, du fait de cet espace-temps imparti qui obstrue le paysage ! qyue sont c  es mains (2) qui s’ouvrent deva nt nous, que nous ne pouvons voir de nos yeux ? que sont ces main,s au nombre de 2 que nous ne pouvons voir «vraiment» par manque d’yeux ? que sont ces mains qui s’ouvrent devant nous que no!us ne pouvons voir par un manque dx’yeux ? que sont ces mains qyi s’ouvrent devant soi sque nous n’arrivons pqzs à voir par manque de jugeote et d’yeux «qui puiissent le faire» ? 

que sont ces mots, que sont  c es mots ? 

que sont ces bras, que sont ces bras ? 

que sont ces bras qui s’ouvrent devant nous tel un giron (peut-être) de la pire espè-cee et que nous sommes ici bien infoutus de voir de visu, par manque

1, de visibilité , et 2 : d’yeux pour y voir clair et disqtinguer leur forme afin de’ pouvoir l’évoquer (leur forme) en retour ? qui sont ou que sont ces mains, ces bvras ouvertsn, cettye chose d’un giron «de derrière les fagots» qui serait cette chose en attente, cette base (table) xd’offrande, cette chose offerttee à nous autres où pouvoir déposer (dès lors) nos choses diverses = présents de temps ... vécu par la bande ? nous voulons comprendre ce qui esrt qui nous arrive en pareille roche percée, que dessinonds nous lorsqaue  n ous deessinons des betes de poidsq ? des ... betes de pôidfs ? des mots ? l’espace-temps d’une sorte d’entité royale ? des mots-betes de prezmière ? des mots de roche dure ? du bétail de rocxhe ? quoi ? un giron ou semblant de ? une corbeille ? une grotte ? deux mains d’approchje ou d’attente ? des mains de parois de roche ? du vent ? du ciel ? du vide ? du plein de chez plein comme dans la vie sur tezrre ?  n                   ous voulons comprendre kles tenantes et les aboutissants de toute l’affaire, doi ton poursuivre sur notre lancée et découvrir le pot aux roses ? que doi ton faire ? que devons nous faire ? poursyuivre ou alors nous arreter ? chercher la voie du monde ailleurs que dans un verbe de parade, c-verbe haut ici pour l’estrade, mots de la roche royale, hautaine, dure-rude du fait de la pierre -support, que devons nous faire ? tracer ? pêrcer ? tenter cette chose temporelle musicale ? où donc aller en pareille roche ? au plus profond? aux confins de terre mère où la chose (Chose) bout à tout jamais ? le giron ! où donc se trouve le giron, soit les deyux côtés de la face , où ? nous voulons comprenxdre où donc se trouve ce giron de roche, nous avo,ns pour ambition de comprendre où ce giron-là de malheur se trouve , où est il au jusqte ? derrière mais derrière quoi ? ... le monde ? il n’y a pas de «derrière» au monde, celui ci s’étend (pour ainsi dire) à perte de vue, et cet infini en dit long sur ce qui est squi nous attend, 

et aussi sur le fzait que la pensée est comme 

«prise de court» et ne va pas loin qyui ne comprend pas les arcanes de vie majeurs et porte mal, et porte à faux sur les données du monde = portent faux! nous pensons que l’infini spatial et temporel dit cette chose (et la dit mieux que tous les mots-animaux de la roche) comme quoi le verbe est «pic de perce-mystère» peut-etre mais ne va pas loin en icelle (roche) car, il est court (un bec) et se tient en  deça longuement de ce que nous serioons en droit d’attendre de pareille pique, bec ici = pique -verbe, il s’agit d’un pic de perçage de roche, pas facile de percer (la roche) sans lui, le pic-bec est cette chose amenée à comme traverser la roche du temps, pour comprendre ce qui est, et ce qui est est cette chose semble til d’une sorte d’apogée votive au sein de la roche (une église : un sas) et voilà pourquoi ce giron n’est pas visible hélas ! où donc aller dans l’infini du monde pour trouver où trouver la Chose (chandail ? gousse ? etc) , où donc aller trouver à se loger ? nous avons pour nous cette chose d’une vol:onté affichée (et comment !)  mais ça ne suffit pâs ! nous voulons plus ! nous voulons gravir des échelons dans le domzaine de la  vérité et comprendre loin et longtemps cequi sepasse , et voilà ce que nous récoltons, en matière de parade, de choses en cavalcade, d’arboreswence pariétale : une féerie (on l’a dit) qui ne va pas sans nous rappeler, peut-etre, des images du passé(enfance) où nous étions double, de ce passé de nous (petite enfance) où nous étions doubvle (doublé de bvure) etc, 

nous essayons de co,nvoquer , ici, des images de ce passé , sur roche du temps, swur paroi de groote : des aurochs, et aussi des poulains, et aussi des canards (Saturnin ?) qui sont betes de joie de l’atteznte, il s’agit pour nous de comprendre une chose lointaine, dans les profondeurs de terre mère, ce qui est qui sezrait ou dépendrait de l’ordre des choses cachées, enfouies, te-nues secrètes : la science des trouvzailles, des recherches assidues, etc, nous voulons essayer de notre côté, et  cela que nous cherchons est affiché, peut prêter à rire ou sourire, il n’empêche que la cxhose est là (l’objet) et l’effort louable o combien du fait de la tena cité ici démontré dans une sorte de recherche ici menée (tambour battant) en toute honneteté ou sinon comment (si non honnete) ? car la terre est celle (la paroi) qyui nous voit tracer nus, 

qui nous voit tracer des betes de roche nus, 

qui nous voit tracer nus des betes de roche = dess noms = des mots-animaux qui sont les noms que nous portons, dont nous sommes affubléspar la bande dans l’atteznte d’autre chose, peut-être, de plus enveloppant , ou comment ? nous essayons ensembvle (ici un ensemble, un e commun auté, une tribu, une race) de comprendre, de trouver lafiche, de comprendre ce qui est, de trouver parade, etc, nous voulons comprendxre cette chose d’une sorte de paroi «derrière» la paroi , d’une sorte de paroi doublée, de paroi du mondedoublée, nousnous appartenons, bnous sommes entre nous, nous appartenons à une race animalière, nous sommes d’une sorte d’espèce particulière de betes,n, nous voulons essayer de comp)renxdre ce qui est en pareille roche, et d’abord pourquoi la r age, soit la «rage de ta race» et pourquoi cette notion de «race» pour parler de nous ? espèce ? genre ? race, vraiment ? de quoi pazrlons-nous ? nous cherchons des solutions à des probvlèmes de paroi (doublée) du monde , et pour ce faire nous creusons la roche avec , dans la bouche, une pique)-bec tout au bout d’un bâton, nous voulons essayer de comprendre les données du monde et voir, voir le plus que nous pouvons voir , voir «derrière» si possible, au plus 

loin ou lointain, mais où ? le monde est l’infini du monde, voilà ce qui est et que désormais nous avons compris : car, nous avons désorma is compris cette chose comme quoi sur terre il est peu problable que nous puyissions voir un jour un vrai au-delà, un azrrière-train, un paysage des lointains perdxus, la chose est à préseznt connue de tous et toutes, nous sommes des hommes et des femmes de la préhistoire quyi savons la chose comme quoi «le monde du monde» est infinité et n’a pas de bord, et que par conséquent l’au-delà n’eswt pas de ce monde si tant est qu il fut, et cette chose est énorme, est considérable c’est à dire à considérer, à comprendre sidéralement, etc, nous voulons comprendre sidéralement mais comment ? nous voudrions co:mprendre sidéralement les choses du monde mais comment ? nous sommes ensembleb squi cherchons ensemble et ce que nous cherchons ou recherchons est ce qui nous sidère, est cela ou ressort de cezla qui nous sidère, nous voulons comprendre ce qui nous sidère, et ce, hors les murs du monde, hors le monde enclavé finid’autrefois, mais le monde enclavé fini d’autrefois est mort avec dieu , et dès lors nous cherchons ailleurs, nous cherchons ailleurs que dans ce monde pariéto-facial (ici) xdes temps impartis, nous cherchons dans un monde autre, dans un nouveau monde, dans le monde nouveau dxe la vie de base, ce monde est le monde des mots-animaux de parade, des mots-betes de la préhistoire, il s’agit d’une chose neuve : unre 

betye-mot se promène sur roche et nous donne le bon tempo pour e-une ma rche soutenue vers de s confins de vérité, nous  voulons essayer de comprendre cette chose (pour nous) liée à des vocables, notre but est de comprendre ce qsui est ici en termes de vocables, de mots prononcés (à haute voix) en ce sein des seins pariétal : qui parle à travers nous ? le chevreuil ? qui est ce chevreuil ? un mot ? qui parle ces mots ? la haine ? ce soubassement ? le mal cxontenu hybride ? nous cherchons ensemble des réponses aux questio ns que nous nous posons, nous voulobns cxomprendre le plus pôssible, nous voulonqs aller le plus loin pôssible en p)areille roche et ne pas sombrer en chemin sur cette voie de la conn,aissance massive, non point surnaturelle mais tout au contraire naturezlle, nous voulons comprendre et graver nos noms su!r la roche, comme un homme des cvavernes, sous emprise animalière, et ce nom (le notrte, le mien) est celui ci : antenne? allure ? attitude ? prise ? connection ? medium ? chaleur ? quel est il ? quel est ce nom ? quoi est il ? quel est mon nom au juste et au naturel ? prise de terre ? cablage ? cable ? connection de rage ? nous cherchons la voie ! où se trouve la voie ? où donc est la voie ? qu’est elle ? nous voulons savoir ce qu il en découle , nous voulons savoir de tout cela ce qui en découlera et vers quoi les choses diverses nous mènent ? où vont se loger les petites betes ? et les grosses, où vont elles à leur tour ? nouys pensons que nous sommes deux et qu’à deux en soi la chose est plus légère à devoir porter, nous pensons que nous devons agir ensembvle pour nous soulager et que les choses (pour nous) ne pesent pas lourd, ou pas trop lourd, nous voulons que ces choses du monde des ombres ne nous soit pas de sitot cachées mais que nous puissions tout à l’inverse être en mesure de les approcher au plus près un de ces quatre, nbous voulons a pprocher par la bande la chose cachée de la lande, et comment ? par une sorte d’usage effrénée de la langue animale, ce brouet, de la langue pariétale, ces chevaux en cavalcade, etc, notre but est clair comme de l’eau de roche, il est énoncé en toutes lettres, il est afficxhé a&ux quatr coins de la cité, veuillez le consulter avqnt de p^rler mal de notre p^rojet, nhous ne disons pas amen à tout, nous sommes sélectifs et cependant ouverts aux chlamps divers et variés de l’exploration à tout crin et de l’expérimentation (pourquoi pas ?) en laboratoire, notre preétention est notoire, nous chercghons ou recherchons la lune et ses sattelites, nous e voulons pas rezster en carafe sur lkes bas côtés, nos ambitions sont considérables et sidérales,  nous cherchons à découvrir un certain nombre de tenants de base et d’aboutissants du sommet, nous sommes pleins d’envie, énergie, volonté, coeur, etc pour mener à bien  ce projet que nous souhaitons voir ici se maintenir longtemps car il bnous semble etre ou représenter un projet d’envergure louable, sérieux, capable de porter des fruits, capable de nous propulser sur des devants de scènes disons humzaines (pas sûr)) mais surtou de nous projeter sur des devants de roche dure, dans cet interface de la découverte, dans la zone intermédiaire entre, d’une part la roche d’introduction (cf. le pivert), et d’a utre part et dsans les lointains, la roche de resttitution du mobile feotal, nous pensons dès lors, que cet «entre-dezux p)ariéta l» est le lieu précis de dépot de roche, nous pensons dès lors, que cet entre-deux-mers est le lieu précis qui nous voit nous offrir (nous-memes) en offreande, les mains vides ou les mains pleines peu importe, 

nous offrons nos mains, nous les montrons, nous montrons nos mains, nous sommes qui ne cessons de montrer nos mains de pureté (?) humaine, etc, nous sommes sans arret en train de montrer 

nos mains d’homme et de femme des czva&ernes, sur la roche dure du temps, mains surnuméraires comme scandées à l’unisson accompagnées d’une lévitation, nous lévitons pendant que par ailleurs, sur roche ou rocher, des mains se voient (toutes) détourrées, nous entrons en lévitation : nous montons, nous voulons aller haut, haut le plus, nous voulons grimper, nous grimpo,ns,; nous voulons aller haut le plus et pour ce faire nous grimpons le plus et là nous gravons, nous gravons à même lza roche en dur, nous gravons l’effigie de la bete grossse ; une saleté de mot dur ! une saleté de mot ... qui fait impression, qui pousse , qui pousse à bas, qui traine la chose au ras du ras des choses du monde : uune insanité, une ocbscénité , la pire des obcxénités, etc , notre but est ainsi affiché sur roche : betes-mots comme autant d’insultes obscènes affichées ! nous disons les gros mots de l’enfance sidérée, nous disons les mots gros de notre enfance-enclave, et ces mots sont scandées et accompagnés, la mort est la chose ouverte d’un devant de soi sidéral lié (visiblement) à l’enfance, nbous voyons la chose à présent : la mort est ce devant dxe soi tel un giron,  un giron déployé (qui est une ouverture borgne, comme une housse) et voilà la cxghose comme défalquée ou comment ? nous nous encha ntons mutuekllezment de nos découvertes, nous nous enchantons mutuellement de nos découvertes pariéto-frontalesq, de nos dévcouvettrs p^rintanières sidérales, nous hjouons le jeu, nous poursuivons, nous voulons comprendrexloin et longtemps 

les ressorts, nous voulons comprendre au plus loin les ressorts et autres arcanes majeurs liés à une Vérité de roche dure, à Vérité de roche du temps, 

la teneur en elle en termes de tourments, de difficultés, de douleurs etc; ,  otre but est de comprendre les données du :monde dans la profondeur d’une approche (de fait) pariétale, nous cxherchons les bras de la roche, nous cherchons les bras ouverts (ou ces bras ouverts) dans une roche de temp)s, nous chercghons dans une  roche deux bras ouverts pour notre gouverne, nous chjerchons devant nous deux bras ouvertts, soit des mains ouvertes, nous cherchons devant nous des mainsz ouvertes en réception, nous chezrchons devant nous en réception deux mains qyi xzerai-nt ouvertes pour nous accueuillir comme un nouveau-né, bnous cherchons deva nt nous dsans le temps deux bras, ou deux main, nous cherchons deux mzains dans le temps qui jouxte le nottre, nbous chezrchons dans le temps du devant deux mains qUI eussent pû nous prendre et nous faire glissezr dans le giron (donné) de la mort (borgne) à l ‘oeuvre, nous voulons comprendre cette chose xd’une sorte de paroi (x 2) du monde adjacent , et nous de nous glisser ezntre les deux, et là de rêver à mieux, à un mieux-être pour l’etre, nouys voulons savoir le fin mot d’une histoire vraie, nbous avons cette chose en nous qui est un savoir comme quoi nous cherchons ou chercherions un pot aux roses ... «intersidéral» : est ce vrai ? nous cherchons une chose de poids: un aurochsdans le sas, nous avons cette envie en  n 

ous chevillée, qui est l’envie de dénicher la Vérité  des choses dans le sas cde la grotte du temps, en cette zone des passions humaines, nouds voulons savoitr ce qui est, ce qui se trame, où aller, que faire de soi en  c ette zone des embruns, où donc se porter pour comprendre les chosesc du monde adjacent infini, nous voulons essayer de voir ce qui se trame ici «derrière», «derrière le sas» de cette destinée (toute pariétale) du monde, nous cherchons une s olution à des problèmes peut-être (qui sait ?) millénaires et comment arriver (nous !) à nos fins, si tant avant nous se sont cassés les dents dessus une fois et une auttre ! ezt cepae,da nt voilà, nous gardons l’espoir pour nous, nouys pensons que rien n’est fait, et que le temp)s nn’apas livré tousq ses secrets et que par conséqueznt nous pouvons encore (pour nous) découvrir des cxhoses de taille et de poids, nous pensons que rien n’est fait et que touyjours à toute époque il y a moyen de débnicxher quelque divinité votive dans le creux (ici ou là) de la Vérité, touhjours c’est à dire pour tout le monde c’est à dire pour qui que ce soit, nous avons espoir de bien figurer dans le cjhampionnat, notre désir de Victoires est considérable, nous voulons gagner du terrain, sur nombre de terrainsq, mais pas n’importye comment mais en traçant comme à l’emporte-pièce et à toute berzingue et sans retour sur soi les mots-betes qui s’imposent, ces mots d’animaux de base, nbous ne sommes pas seuls au monde et à ple»in on y arrivera à condition que tout le monde veuille s’y coller, et chercher avec nous, dans le sens dee la marche active, à brûle-pourpoint, motivé comme jamais  et allannt bon train sur le chemin des vérités, nous avons une ambition démesurée, bnous voulons dénicher des vérités, c’est à dire la vérité en toutes chosesq, bnous voulonbs cxerner au mieux (au plus juste) les tenants et les a boutissants du monde du temps, et comprezndre le chandail, la housse, tout le saint-frusquin de cette imagerie textile du monde des ombres et de l’audelà si tant est qu il soit, nous cherchons en roche du temps ce pour quoi nous sommes là entre deux mers, le pourquoi du comment s’immiscer dans la roche (le rocher) du temps, sur le monticule, etc, nous cherchons fortement et ne lachons rien, nous sommes remontés comme des pendules ! nous avons la rage au coeur ! nous sommes furieux ! bnous sommes ezn furie ! nous sommes rezmontés et injurieux, c’(est à dire que nous jurons, nous ne cessons plus de jurer, nous jurons à tout va et à haute voix, bnous enfilons les perles enttre elles des in jures (à qui mieux mieux) sur pareille roche, toutes les injures ici sont bhonnes à dire qui peubvent impacter et faire reculer leséchéa nces funestes, nous ,ne voulons pas de la mort pour nous (cette salle d’arrière bal) ; , 

nous ne voulons pas de cettye déchéance, de cette décrépitude,, cde cette fzaillitte, de cette envolée macabvre, de cette pezrte de re»père, de cette fissure dans la tezrre, bnous voulobns tenir,; bnous ne voulons pa s flancxher et diwsparaitre,  nous voulons tenir dans kle temps de laroche impareti, dans ce temps de roche dure imparti, dans pareil temps impareti de rocxhe dure, nous voulons comprendre ce qui est en cette rocghe des temps, le toucher du doigt comme un présent, comme étant le présent porté en offrande et déposé au pied xde la paroi, l’art est cette cxhose d’un dépôt de roche, au pied d’icelle, dans le temps pour ainsi dire de la roche dure, etc, nous pensons que l’»art est cette chjose à ffaire pour sau-vezr les meubles, bnous pensons que l’art est cette chose qui fait foi et nombre, qyui s’impose sur la roche, bete-mot qui pousse à fuir, bete-mot qui cgharge et dégoute, bete-mot qui capte ? betye-mot qui agit par la bande ? a rt d’un peu en forme de cri guttural ? a rt d’une sorte de sortie princière ? nous poussons la chose et compreznons que l’(art eswt une chose comme sorte de dépot de roche, nous savons que l’homme des cvavernes est l’homme du dépot, nous savons cette cxhose, comme qsuoi , l’homme des cvavernes est cet homùme de peu qui trace sous emprise le nom quil se donne, et ce nom sera «aurochs», sera «bison», serta «phacochère», ou «cheval» etc, il s’offre, ainsi, à lui même, le nom qui lui convient ou qui pourrait lui convenir, il porte son nom sur lma roche (gravures) et ce nom e’st comme un non de pacotille ! il s’agit une fois de plus de voir en ce nom gravé l’effigie d’une bete sacrée, censée pouvoir agir sur l’éternité,  nous regardons les betes près de nous, ces betes paissent gentime,,t, ce sont nos soeurs animales, betes de joie d’etre une betye, nous avons compris le pot aux roses concernant la mort et à présent nous voulons ou voudrions nous coltiner la question du ventre, de l’a ntre, xdu giron en soi, ce que c’est que ce giron,; nous vooulons tenter une nouvelle approche de ce terme de giron,  c e quil contient en lui et en quoi ce mot en dit long sur notre condition d’ettres confrontés nécessairement (un jhour ou l’a utre) à la mort, lav mort est cette chose posée devant soi, il s’agit d’une chose borgne (sa ns arrière fond) qui nous regarde en face à face, symétrie parfaite, nous savons cela,  n   ous voulons aller sur rocxhe dans le temps, nous ne voulons pas perdre la mesure des choses, nous voulons comp^rendre ce qpour quoi nous sommes là, nous voulons comprendre cette chose , ce pourquyoi un «qyui va là ?» en nous en qUelque sorte, et ce «qui va là ?» s’impose d’autant plus que nous swentons que la chose approche, que la moprt est une donnée vive qui va vite et ne traine jamais outre mesure et où que ce soit, bnous pensons que nous dezvons gravir encore un grand nombre d’échelons avabnt de cvomprndre tout un ensemble, nous avons en  nous cette pensée d’une approche à mener si possible eznsembvle, à deux, pour plus de visibilité et de lisib ilité, car à deux bien entendu on y voit mieux et on peut mieux en avancer en wse portant conseil, la chose est sûre, bnous en  &vançon s fissa dans le domaine de la connaissa nce, bnous savons parfaitement cette cghose comme quoi nous sommes en mesure de savoir pourquoi  lkes choses se trament, et commen,t celles ci wse trameznt : chandail de deuxième rideau ? ou comment ? et si la roche des confins était borgne ? 

ah ... et si la roche des confins était borgne ? et si la roche dite des confins éteait bel et bien borgne ? et si  cette roche dite des confins était bel et bien borgne comme on dit ? et si cette fameuse roche des confins étazit en vérité» borgne comme tout ? et si  c ette soi disant roche des confins était en effet borgne comme tout ? et si cette roche dite des confins du monde était borgne et sans landemains ? et si la roche était sans lendemain, 

et si la roche était sans landemain 

et si la roche était borgn,e = sans eswpoir d’issue de quelque sorte que ce soit ? car onn ne sait pas, on subodore, on a vite fait de tirer des plans sur la comète, on p)arle à lemporte-pièce, on y va fissa de son chapezlet de perle princière, de perles de toutes sortesq, on affabule , on fabule, on rêve, on songe, on est plein d’imagination scientifiqsuement coupables et cependant on te,nte des approches, on fouille ici ou là à toute vitesse, on xw’appuie pour ainsi dire sur la vitesse pour déhjouer, dénouer, etc, on pense que vitesse = direction accélé&rée vers une vérité de base, on se dit que la vitesse est peutetre à mêmùe de nous aider pour au mieux repousser les bornes, il est cette chose pour nous qui nait d’une volonté, de faire faire reculer les chaînes (catènes), etc, notre but ici est inscrit sur roche comme il se doit, nous edssayons de faire faire cette chose, d’une sorte de reculade des données de roche dure, nous voulons essayer de comprendre ce que c’est que cette reculade où et comment, nous sommes en recherche active : peut on comprendre un hjour ce que c’est que : 1, la vie, 2, la mort, 3, l’envie, 4, l’enmort , peut on ? car nous, nous aimerions savoir, nbous sommes comme ces eznfants gourma,nds qyui cherchent à grignoter à tous moments quelque chose de sucré, nous avons besoin de notrte lot de vérité quotidien, nous avons en  n ous ce besoin de vérité au quotidien, à un moment ou à un autre, n ous voulons savoir ce quil en est de cette mort programmée pour nous, où va ton sans lumière ? comment com^prendre la chose borgne ou dite borgne ? quel est le petit nom de la mort à l’oeuvre ? a t elle un  om ? mon nom ? est ce que mon nom est le nom de la mort ? que peut on penser d’elle, du souci que la mort représente, de fait, pour beaucoup, pour nombre d’entre nous ? est on en mesure avec des mots (un e langue) d’y comprendre quelque chose ? doit on faire preuve d’intelligence ? a t on bon espoir de pouvoir un jour découvrir quelque chose en priorité ? sommes nous des dénicheurs dans l’ame ? l’hmme des caverrnes est il un dénicheur dans l’ame ? a t il en lui l’ame d’un dénicheur ? est il le dénicheur de ces dames ? est il le dénicheur de ces messieurs ? comment comprendre que la mort puisse etre ? et si la mort est où est elle nichée ? sur un arbre ? sur une paroi ? sur une faille ? sur un crâne de nouveau-né ? trou borgne de la mort à l’oeuvre pour chacun, nou!s cherchons le pêne

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19/5/2021

bnous voulons aller le plus loin possible dans la vérité c’est à dire dans la zone de la vérité, nous voulonsaller le plus possible loin en cette zone de la vérité des choses et pour ce faire nous nous immisçons affublés d’un nom de parade (fiérot !) qui nous donne aval comme à la cantonasde, qyui donne aval (ou avalisation) à (ici) notre gouverne sentimantale, et nouys voilà qui chevauchons le temps, qui nous excitons, qui faisons offrande = dépo^ts, sur roche, de nos munitions langagières = jurons ! nos noms = jurons ! des saletés , des insanités, paroles grossioères, grossièretés, etc, sur paroi de roche de grotte, et du coup mon nom, ici gravé, est un juron de type animalier, une saleté de premioère, un mot de trop, ce gros mot de base , cette chose de soubassement, cette chose basse du soubassement de l’etre muni, nous parlons ce langage du charretier, nbous dison,s le mot (seul ?) qui nous plait, qui nous amuse, et ce mot (le nom) est juron de la pire espèce, un soubassement de l’etre, comme base d’un allant rocheux sur une sorte de paroi de grotte à orner par endroits de dessins furieux, nous disons que nous sommes deux à proférer ainsi ces (dites) insanités , et les deux que nous sommes sont (de fait) celle ci = cette chose, =parade ! nous sommes deux pour une sorte de parade en roche dure , nous déambulons fièrement la tete haute, nos bois en imposent, nous sommes deux pour une sorte (ici) de parade de peu ( de feu ?) qui est parade qui se doit pour le coup de marquer les esprits de laroche et calmer leurs ardeurs né-fastes, nous disons les mots de la bande et ces mots sont des insanités rocheuses, mauvaisetés langagières animales ou animalières, qui l’eut cru ? et cependant, telle est la  vérité vraie, celle là qui nous importe , qui est celle là qu’il nous importe de connaitre de fond en comble, de la tete aux pieds etc, bnous sommes deux etres sur roche, accouplés,, , pour une entrée en roche dure et connaissance de la vérité, nous nous immisçons conjointement et entrons fissa nous y retrouver, nous vopulons commprendre les ressorts cachés de poareille roche d’entité et pour ce faire nous entrons conjhointement soit main dsans lamain comme dans la prière  (?) et là, sur le plan dur de la terre de roche, nous allons, nous gravitons en direction de cette sorte ici de trou dit «de la vérité des choses», ou bouche dite «de la vérité du monde», vers ce que pareil trou a à nous dire, ou aurait à nous dire, vers cette chose d’u n propos de roche ou de roche du temps : qui suis je en vérité ? suis je un animal ? plusiuers en moi ? squi suis je que je ne saisq pas ? j’aimerais savoir, j’aimerais connaitre les fondements, je voudrais connaitre les soubassements de l’etrte, l’insanité native, le juron protecteur de base, ce juron-fusible, cette chose en soi animalière de première, cette chose ancrée au plus profond de l’eytre natif, qui suis je pour ma gouverne ? qui je suis pour elle ? je voudrais savoir ! je voudrais connaitre pour le coup la  v  érité vraie de la roche , quelle est -elle ? nous ne savons pazs, nous ne savons pas ce qu’elle est, quoi est elle , nous l’ignoronns, nous ne savons pas ce que est la vérité oprofonde des soubassements de l’ettre, ce qu’il y a en nous mêmes, ce qyui donc irait à se loger, nous l’ignorons, nbous voudrions en savoir long mais la poerte nous reste fermée devant nous : trou borgne du temps imparti, fausse joie, enclavve dorée, cette chose ici est une enclave, comme un coquyillage nacré est une enclave c(‘est à dire une fausseté, car, point, en pareille coquille, d’entrée pour une destinée native, il ne peut, en cette coque, y avoir de trou profond, qui puisse ici nous emporter en lui, nous absorber commùe une éponge, nbous sommes blousés, nous ne pouvons pas entrer dans la roche princière, cvar on voit cela, devant soi, d’une sorte de donnée, faussée par la bande, un trou calcciné, une sorte (qui sait ?) d’entré dxe lave, vulcano de destinée maussade, sorte de trou borgne de la desrtinée qui fait (de nous) des etrtes blessés, trahis ou comment ? suis je un homme mi homme mi-bête ? suis je double ? suis je doubvlé ? dois je pârler au nom de tous, au nom de tous les miens, au nom de latribu complète, de la confrérie étendue, dois je parler au nom de tous les hommes de la confrérie, et au nom de toutes les betes de la confrérie ? dois je parler au nom de tout un chacun et toujourzs dire nous , car je suis (serais) ce nous en question , dois-je ? car voilà la chose ! nous sommes habités en nous par une (plusieurs?) bete de soubassement, et celle là (ou celles là) sont (ou est) bete de poids de rage, nous pensons que ces betes, en nous, ou cette bete, en bnous, est ou sont, razgeuse(s), rage même, est ou sont etre(s) de furie rageuse, n ous pensons, nous voyons les choses ainsi, nous pensons que les choses sont aion,si et se donnent à comp^rendre ainsi, nousz pensons que lesz choses du monde s’articulent ain,si et se laissent comprendre ainsi de notre gouverne, ces choses sont telles que voilà la chose , comme quoi nous nous sentons comme habités de l’intérieur par ici des betes de bon poids (molléculaire) d’importance, nbous pensons qu’en nous habitent ou se logent de nombreuses betes de fort poids, qui sont :

betes-mots de rage, qui sont :

soubassement, qui sont :

sous nous commùe des fondations et nous portent,  ici, sur ce devant, de la roche dure des temps (la passion du christ , etc) et voilà pourquoi : 

ces insanités, cette furia dans l’intensité, cette chose déposée sur roche au fusain, au manganèse, etc : les noms que nous portons comme des gilets, don,t nous sommùes affublés (incidemment) depuis nottre arrivée ou naissance au monde, nous penso,ns que le nom est l’animal de roche, une infamie ou sorte d'infamie de propos malsain attitré, ou comment décrire la chose ? nous disons cela, comme quoio, le nom de l’homme des cavbernes est le dessin tracé à main levée , sous empriseou sous influe,nce, et ce dessin est  cette chose dite à haute voix comme une incantation votive : «ne me tue pas ! ne me zigouille pas ! ne m’achève pas ! ne me trahis pas ! ne me crache pas dessus ! ne me truande opas ! laisse moi le temps de la vie basse ! laisse moi donc vivre vie basse de roche et point de tuerie ! «, etc, nous penson,s que nous devons comprendre cette chose, d’un art de la roche (dure) qyui est art du dire salvateur, temps vécu pour sagouvernance, pour sa propre gouvernance, allure et aspect, formes et auttres vilosités, etc, qui sont des sortes de dépots sur roche,;, mots de source, chants inauguraux qui sont chants de base native, qyi sont ces chants inzauguraux de base native, 

nous parlons un langage de charretier à treavers des betes dessinées sur roche et ce langage, « imagé», est celui là qui sort (dès lors) en cascade, de nos trous de bouche saignantqs, nous disons que nous, nous voulons vivre, et gueulons la chose ... à la cantonade ! nous voulons comprendre ensemble une chose neuve, ici, qui serait la chose à pour le coup devoir comprendre mordicus, et cette chose ici est u ne chose «espéciale» car nous sommes deux à la porrter en nous, nouys voulons nous deux (ensemble accouplé) comprendre une chose (native) de la vérité bvraie des choses du monde, nous cherchons ensemble ‘accouplé) cette chose (native) des choses du monde dela Vérité, le comprenez vous ? me comprenez vous ? nous sommes deux à rechercher, à chercher-creuser ensemble une chose, cette chgose a grand à voir avec la Vérité, nbous cherchons à deux (ensembkle conhjoint) une sorte de vérité vraie, concernant le monde frontal = pariétal de laroche du temps imparti à une vie humaine et pour ce faire nous allonds (gaiement) par la lande, ensemble comme des enfants, nous courons, nous cherchons le pot aux roses, bnous ne sommes pas peu fiers de vivre, nbous disons ce que no!us penson,s, bnous disons ce qui est, bnous disons ce que nous voyons, nous disons des mots de betes fortes, nbous disons que nous sommes deux pour une sorte d'immersion en cette lande déroulée de la roche des temps, nous disons que nous devons poursuivre, encore et toujours, sur ce chzmin de destinée rageuse, vive, injurieuse envers ... 

«Mort, de Bouche Trou de la Roche du Temps», 

ou quel est son nom ? nous voulons savoir pour nous kle fin mot en toutes choses, et cela ici, en roche dure, près des betes qui paissent placidement, près des aurochs poilus et chevelus (?), nous parado,ns, nous la ramenons de principe, nous sommes vivants et par conséquent nous laramenons de priincipe, nous disons des choses de roche, nous ne pouvons pas ne pas dire, nous sommes deux (en  

ous) qui allons gaiement poar laroche et nous laramenons comme des ramenards qui doivent se montrer et passer pour, et nous voilà coincés dès lors  dans un role qui est role de déité, qui est ce role offert par une déité de roche, nous voilà coincés en cette chose d’une chasuble, d’une robe, d’un habit de roche, d’une laine, d’un chandail et d’une sorte de gouverne malmlmenée, nous voici pris d’assaut par (en nous) cette chose en  ous qui nous fait parler et dès lors «laramener» comme des malotrus qui veulent se montrer coute que couteet ne pas passer inaperçu et voilà où le bat blesse ! ca r, il est cette chose ici qui est qu’un bat bklesse hélas ! e-t cette chose est très lié au fair-t que nous la «ramenons» comme des goujats de la bande, de la lande, de la bande et de la lande, car, voilà la chose qui se passe : nous solmmes deux (en nbous mêmes ?) qyui n’hésitons plus à arborer notrte «frimousse de destinée», cette tezte altière, couronné, cet enchevetrement  langagier animamlier de rage, ces injhures formelles, ces i nsanités du plus basétage, cette saleté vmerdique ou pire ; ce vomi pour un rendu , ou comment ? car , n,ous avons à donner notre nom sur roche, nbous devons décliner notre identité car la vie de roche maintenue l’exige ! il s’agit de cette chose comme quoi le monde est ron,d comme une pomme, et ce monde rond nous porte bizarrement, nous sommes sur ce mo,nde non à larenverse éttrreangement, nbous tenons debout, nous tenons sur nos deux jambes sans problème et ne lachons pas le contact terrestre, nous somùmes comùme scotchés à la roche du temps impaerti, nous déambulons sur latezrre, nous sommes deux qui déambulons sur terre, iic ou là, nous nous promenons main dsa nsla main pour ainsi dire ou peutretre est ce vrai de vrai, une figure vraie, une main donnée en vrai et déposée dans une main donnée en vrai, qui le sait ? nous voulons savoir ! nous sommes sortis de la grotte, nous sommes nés à la vie, nouys déambulonsdansles champs et dans kls prés, nous regardons paitre les betes cde poids tout autour de nous, nous sommes deux s ur tetrre qui nous regardons dans le blanc des yeux et essayons de comprendre les choses du monde adjacent et que voit on ? nous voyons des choses de poids qyui paissent, et aussi le ciel de la chose, nous disons que nous sommes ensemble pour  pareiklle excursion de base, nous cherchons une vérité dans le’s embruns, nous voulons comprendre ce qui est qui se déroule autour de nous, ces hommes et ces femmes qui sont ils et qui sont elles ? nous voulons comprendre ce qui est autour de nou!s = le nom des choses , suis je un homme de tribu ? suis je ce chasseur de la lande ? suis je un individu à part entière ? suis je un animal ? je suis sorti de matanière pour aller cha sser la betes monstre (ou fauve) ert me voilà à présent qui me mets à courir car, une bete a fait iruption dans mon cjhamp de vision, il s’agit d’une groose bete velue, ours des cavernes vreaisembvlablement, je suisq seul dans ce champ fleuri, mon nom est le nom que je grave à meme les roches, il s’agit d’un mot-animal qui désigne un etyre de roche et de champ, à savcoir un homme à savoir moi même, je suis l’animakl représenté,n, mon nom est un nom de bete représe,ntée, le nom de la bete fauve, monstre, qui charge, qui impressionn,e, qui fait de l’effet, qui nous fait peur, que nous cherchons à zigouillezr si possible et sans pour le coup y laisser la peau (la notre) au passage, nous sommes dans les champs qui chassons les betes de charge, nous voulons comprendre ces données champêttres à la lumière (mordorée) du jour baissant, car la nui t est proche, le soleil se coucxhe au loi,ntain, nous sqommes habillés de peau de betes, bnous sommes des etres de la roche dure ,qui est cette roche de groote enfouie dans un monticule de terre , nous sommes des etrtes de chasse et de promenade, de peche et de ceuillette, bnotre langue est une langue véritablement «espéciale» en  ce sens qyue ce que nou!s disons est troujours imagé et s’incruste (ou «tape l’incruste») sur paroi, sur une paroi (sorte de paroi) d’une grotte (la notre) pour l’occasionb, nous dessinons sous emp^rise, au fond des grottes, des betes de charge c’est à dire des betes depoidfs, des betes qui pèsent leur pesant de viçc tuailles ou d’odfffrandes, nous pensons que la bete et nous ne faisons qu’un en vérité quand nous sommes en transe,n quand ainsi no!us sommes soulevés nbous devenons la bete en  ous contenue depuis toujours, ceztte bete prend notre mesure, nous infiltre comme (peut-etre) une bete espionne, nous infiltre et nous gouverne, et nous voilà pris (prisonnier) dans les rêts ou les filets d’une bete de poids qui, en  nous, a pris les commandes (peu ou prou) de notre cap, il s’agit dès lors de comprtendre cette chose comme quoi nous sommes tous et toutes des etres soumis à des volontés en bnous animal:es ou animalières, nous parlons cette langue animale qui, nous traversant, va trouver à s’inscrire sur une paroi, sous forme de dessins ou de gravures animùalières, nous parlons une langue tribale, quelques phonèmes gutturaux qui sont comme des cris de bete, ou quelque chose d’approchant, notre parler est (de fait) un parler frustre, tribal, drol:e en cela que ce parler se laiisee ou laisserait comme envahir (de l’intérieur) par une emprise animalmière, qui ici le gauchit dès lors sensibvlement en direction,  pour ainsi dire, d’un parler  «de roche» ou dit « de roche», et ce parler «de roche « ou «dit de roche» est pazrler izmagé, est gracvure à main levée comme sous hypnose, et nous voilà pris à partie c’est à dire pris au sang, comment expl;iquer cette chose ? nousq sommes envahi en nous par des betes qui en nous se forment, pour donc construire une sorete de pique verbale, sorte de piquede verbe animale, une sortye de queue ou de trompê, etc, qui, sortant de notrte bouche, va direct en direction d’une paroi de grotte, et grave, grave ou trace une ezffigie animalmière, un aurochs, un bison, ujn cheval, etc, et cela on peut dire sans réellement notrte consenteme,nt, nous dison,s des choses à haute voix, ces choses sont comme des incantations car elles sont répétees et mille fois réitérées à haute voix parmi nos congénères, nous clamons et ce que nbous clamons ewst cette chose d’une insulte généralisée, d’une sorte de rancoeur de base, rageuse, vraiment sale, un mot qsui en dit long, une sorte de chose dite dans (pour ainsi dire) l’insanité d’une langue : nous disons les pires lmots qui soient et cela expres, à dessein, pour en imposqer peutetre, ou sinon pour se décharger d’un trop-plein en nous qui est animaliezr, cette cargaison-cohorte en nous de bete de toutes sortes, de betes de rage surtout, qui ne demandent qu’à crier leur race, etc! et nous pour le coup d’accorder ce cri (en nous) à nos vioolons c’est à dire à notrte voix de roche», c’est à dire à notre main, qui , à main levée, subitement et comme par enchantement, trace ce qu’elle doit tra cer, et c e qu’elle trace figure une betye,, figure la bete en  ous contenue (comme par extraordinaire !) et cette bete est un mot, un mot de nottre tribu, ou fait partie des mots (imagés comme des hiéroglyphes) de notre tribu, de notre tribu humaine, de sorte que ce mot (imagé) repr»ésente la bete, en nbous contenue, qui, du mêmùe coup, est (représente) cette chose en nous d’une sorte ... d’identité primaire, voilà ce qui est ! nous gravons et ce faisant nous inscrivons sur roche notre nom qyui est le nom de la bete portée, de cette bete en  nous, qui, de fait, se cabre et nous donne l’aval ou l’élan pour dessiner à main levée et incidemment ce que cette betye est pour elle, 

qui un cheval qui une jument, etc, 

nbous avons l’habitude à présent de faire cette chose (dessiner nos noms) et il est évident que cette chose, ici, a pour nous une importance considérable, nous sommesq habitués à présent à dessiner sur roche des b etes de grossse taille, ces betes nous les connaissons et savons les représenter comme desz cheffes ou comme des chefs, nous sommes betes -cheffes nous mêmes et pour nous il va sans dire que ces betes -mots, que nous portons (dont nous sommes porteurs), ont à nos yeux une imporetance vconsidérablke car elles en imposent beaucoup de par leur masse, elles sont grosses d’elless, pleines d’elles cvomme un mot de peu (un juron, une insulte) sera plein de lui et pourra en jeter, pourra de lui-même impacter grandement la personne, ou la   

ou l’etre visé, nous pensons que les dessins de ces betes (ici) sur la roche sont 

1, des mots, 

2, nos noms, 

3, des jurons, des obscénités, du parler gras commejamais, des «gros mots» jetés à la cantonade, etc, voilà ce qu’il nous semùble et voilà npourquoi les mots ont pris au fil du temps cette imporetance jusqu’hà sortir des parois rocheuses, sortir de la grotte et courir les champs pour ainsi dire, nous pensons que bnous devons comlprendre cette chosecxpour nous, c’e’st à d-ire cette chose d’un mot comme sorti de ses gonds, et ce mot, dès lors qu’il s’affranchit, se laiisse emporter par la bande et (pour ainsi dire) se cristallise, en une sorte d’insanité votive, de mot de peu qui en impose de  par cette grande vulgarité (en lui) dont il est porteur, nous pensons que le mot dessiné sur roche est une obscénité de première, un blasphème, un juron tracé, une saleté qui en dit long sur ce que nous fzisons sur roche, homme et femmes des cavernes, nous traçons des choses fortes et folles sous emprise, bnous sommes sous le joug en nous d’une bete de poids qui prend la mesure de notre gouverne et dès lors nous fait agir par devers nous commùe des etres qsui sont muselés, qui ne peuvent plus se prononcer en quoi que ce soit en leur nom, et d’ailleuirs quel est ce nom ... puisque le nom arboré est cette chose, dessinée sur roche de grotte, cet aurochs ou ce bison, ce chebval de bois, ce renne, ce cerf de la lande etc, nous savons à présent que l’injure dessinée est le nom que nous portons pour nous, ce nom donné comme par la bande, ce nom d’identité animalière, qui donc est ce nom que nous arborons fièrement et que nous crachons comme des muletiers de premoière, nous avons pour nom une injure ! notre nom est une injure ! MON NOM est injure «de toute beauté « rupestre animalière, cela nous le savons, un nom est 

1 : image , 

2 : injure , 

3, saleté lancée à la fa ce d’une déité, et cette déité est celle là qui veut (voudrait) nottre mort coûte que coûte et pourquoi cela ? pourequoi veut elle notre mortv coute que coute ? car : elle est avide de san,g frais, pour sa gouverne ! ezlle doit en permanence recharger ou comme recharger ses accus, elle ne peut pas s’en passer;, elle se doit de faire cette chose que d’ailleurs elle n,e contrôle pas, elle est (elle aussi) prise d’assautt en elle par cette cxhose, qui est un devoir , commùe quoi elle doit en permanence se re charger, se remplir de chjoses de vie, c’est à dire de vies, de vies vraies, c’est à dire de la mort des gens du monde, à chaque mort elle recupère vie de base, elle est ainsi qui récupère à chaque fois (pour chaque mort) la vie envolée, et voilà comment elle fait : elle atteznd au coin du bois, ellme mate, elle n’en perd pas une (miette) et le moment venu elle jaillit, elle mord, elle tue et prend du mort ce qui l’intéresse, elle a vite fait de faire sa besogne et ne s’en complait pas ou pas longtemps (ou repaît) car voici à nouveau un nouvel arrivant quiu lui aussi se prête à pareille manoeuvre mortifère, et voilà la mport à nouveau un temps assouvie mais pas pour longtezmùps, elle a vite fait de recommencer et de récidiver son petit manège, elle est facile ! elle a vite fait de comp^rendre ! elle avite fait de sauter sur les occa sions qui seprésentent ! et nous d’eesswayer le plus possible de ne pas larencontrer, de nousq en tenir loin si possible, etc,; nous écrivons sur la roche une insulte qui s’adressse à elle, cette insulte est censée en imposer et lui faire passer la pilule (amère) comme quoi nous reswttons vivants, nous ne voulons pas succomber à ses charmes ou plus simplement (ou bonnement) comme quoi nou!s ne voulons pas passer l’arme à gazuche, notrte but est très éloigné de cette chose, car pour nous ce qui comp^te c’est le temps, c’est à dire ce temps octroyé qui nous permezt ce déroulé frontal et pariétal d’une vie à l ‘oeuvre, nous rechignons à donner de nous plus que le temps vécu d’une vie qyui brûle sa chandelle rouge,,  nous ne voulons pas donner plus que ce feu de hjoie en   ous, c’est à dire ce vécu du quotidien, ces pas sur la lande, ce déroulé longitudinal, etc, nous déposon,s notre barda à mesure que nous avanç!ons-traçons (sur terre) nottre passage, et ce barda est le présent (= temporel) et le présent (ce don) que nous faisons (à notre insu et / ou de force pour ainsi dire) à mesure que nous avançons ezn âge, nous donnons de nous, au fur et à mesure (à la mort-déité) , 

mais non point notre  vie, car nous ne voulons pas mourir encore, nous  ne sommes pas pressész, bnous avons encore à nos yeux un gran,d bou t de chjemin à faire, bnous ne voulons pas céder au premier regard en quelque sorte de la mort envers notre gouvern e, nous portons en  ous une bete-mot qui est bete de poids qyi, peut-etre, nous protège des assautss, nous voulons comprendre le plus possibvle de toute l’affaire, ce chamboulzezmeznt en nous d’une sorte d’incarta de animalière qsui force kla place et, sortant par noptte bouche comme une pique, va vite trouver à greaver , sur un rocher, un roc, son image, soit l’image d’une bete-monstre, grosse et bezlle bete de roche, nous sommes sousq son influence massive, nous ne pouvons faire guère plus (ou mieux) que d’obtempérer et ne rien dire à kl’encontre cde sa volonté, de la volonté cde cette bete en nous qui nous chevauche, qyui n’hésite pas à ici nous chevaucher et à nous faire tracezr sur paroi des corps de betes, de betes diverses quoique souvent les mêmes = nous ! c’set à dire eux ou elles en nous ! nous sommes porteurs sains en  ous de betes de roche, de ces betes que  ousdessinons sur roche et pour cause ! nous portons en  nou!s ces betes que nou!s deessinons, dessiner ici = vibrer = faire accroire = donner notre nom, etc, car la mort veut la vie ET le nom, la  garce ! la vie vive (le coeur) ne luyi suffit pâs, elle a besoin de plus, de beaucoup plus, et bnous de lui donner nottre nom inscrit sur la roche, en sera-t-elle satisdfaite ? saura t-elle saisir cette chose , la comprendre dans sa pr ofondeur de pis-aller ou bien va telle un temps s’en contenter , nous avançons ainsi sur terre mère à la recherche d’une vériyté de poids, une de celles que les philosophes de tout acabit recherchent dans leurs penséesq, nousvoulons connaittre bien sûr les tenants et les aboutissants d(‘une vie humaine et pour vcela  nous essayons de voir les choses comme elles sont et de ne surtout pas extrapôlezr ! nous voulons comprendre ce qui est autour de nous, qui se trame, c’st àdire tout, en vérité, tout comprendre, et '.. comme,nt comprendre, ce tout, d’un bloc ? car là est la chose à nos yeux  qui nous semble importer le plus, à savoir cette chose comme quoi comprezndre, pour nous, est affaire de bloc, bloc de base, bloc ultime, bloc de bloc entier à prezndre, etc, si la vérité du monde est déchiffrable alors pour nous elle le serait en bloc, elle ne serait que déchifrable en bloc, et non pôint defaçon hachée c’est à) dire détaillée ou parcellaire, bnous voulons comprendre les ressorts, les ar canes,, les voir comme autant de trésors à déchiffrer etc, notre but est ici gravé& noir sur blanc, il est si simple, il est facile à bien cerner, il n’est pas compliqué, il est limpide comme une eau de source etc, nous voulons comprendre ce qui est ou  c  e qu’il en est du monde autour de nous, et pour le vcomp^rtendre bnous devons utiliser les mopyens que nous avons pour nous en réserve = les moyens du bord , cela qui pour nous est notre attirail de conqUuête, nous devons comprendre avec ce qui en nous nous sert d’outils pour la compréhension des cvhoses, -c’est à dire : ces mots-betes, ces mots-animaux, ces noms gravés (les notreszx) = des injhures, des gros m:ots, saleté de verbe, des mots gras et gros au sens de grossiers, des mots «à ne pazs prononcer «d’ordinaire, des mots chosquants, des mots d’outrage à agent etc, nous savons que ces mots sont un alcooll fort et en imposent grande»ment à qui que ce soit, nous pensons qUE l’injure est à dieu ce que le mot tendre est à l’enfa nt, etc, nouys pensons qUE les choses ici sont à mettree en parralèle, peut-être, comme quoi ... le parler doux vers le bébé est vvccette chose à mettte il semblerait en parallèle avec ce parler dur de charretier à l’adreese de la déité de  roche dure ! nous penso,ns que cvette chose est commùe une sorte d’acquis : le mot au bébé (édulcoré) est ou serait le pendant de ... l’injure salace, lancée comme à la cantonaade, qui s’(adresse à dieu c’est à dire à ka mort, c’est à dire à cette déité de la mort au travail (à tout instant), nous peznsons que le parler bébé  (a reu) est le parler que nous devons placer sur ce pendant en parallele du juron de base proféré, nous pensons que ce parler bébé est le pendant ou comme le pendant du parler grossier, voilà cette chose (ici) que bnous avons le pklaisir xde penser, que nous sommes a menés à peznser de co ncert, d’un côté un doux parler bébé ou quelque chose d’approchant, et de l’autre l’ibnjure salace, une vilenie de première, la grossierété des groosiéretéesq deéposée de fait sur paroi de grotte en tant que telle :  czette saleté adressées, et qui en tant qyue  telle dit la chose, comme quoi ... nous ne voulons pas passser l’arme à gauche ! nous hurlons cela comme des enfants récalcitrants qui ne veulent pas d’un médicament, d’un soin quelconque censé les aider ou les soulagezr ou même (peut-être) les sauver ! nous sommes des eznfantqs qui ne voulons pas du  médicament ... de la mort ! nous sommes des enfants qui refusons énergiquement ce médicament de la mort à l ‘oeuvre ! nous ne voulons pas de ce satané onguent (?) de roche , njous  voulons communiquer cette chose en  ous d’une haine féroce à l’encontre de la mprt à) l’ euvre ! nous ne voulons pas de  c  et onguentt royal censé pouvoir sauver nbotre gouverne à tout jamais et, pour cela, bnous nouqs débattons; nous regimbons, nous nous débattons comme des forcenés, nous ruons dans les brancards, nous hurlons à la vie à la mort, nous crachons, mordons, injurions, nous crions tout notre soûl ou de tout notre soûl, nous ,ne vou;:ons rien savcoir ! nous ne voulons rien savoir car pour nous tout savoir est comme frelaté et sent son envie de nous rouler dans la farine, nous ne voulons rien savoir de ce   savoir censé soi-disant nous aider et nous donner du baume au  coeur ou même nous soulager à tout jamais de toutes sortes de peine présente (passée ?) ou à venir , bnous ne voulons rien savoir de ce savoir de base qui , en l’occurreznce, pourrait nous induire non pôint en erreur mais en vérité, ou comment signifier pour nous ce refus sans chichi, direct, sans concession , qui nous habite, comme pour ces enfants cette volonté, en eux, de ne pas se laisser attrapper ou prezndre et soi-disant soigner ! nous sommes les enfants de laroche, nous ne voulons pas de l’onguent ou du pansement, bnous rechignons fortement , nous nous débattons comme des forcenés ou comme des damnés, nous voulons fuir pareille engeance ou ce qui à nos yeux d’enfant nous semble revetir les habvits de l’engeance pure, nous ne voulons pas de pareil onguent et nous l’exprimons haut et fort sur roche, nous ne voulonsq pas de cette chose, nous ne voulons pas de pareille chose de voix, nous ne voulons pas de cette voix animale en nbous ou comment dire ? nous voulons dire non ! nous voulons que ce qui sort de nous soit ce non radical (de base) à graver ! nous voulons que ce que nous disons sur roche égala^t le non radical xde l’enfant suspicieux et qui craint l’eau du bain ou le médicament à avaler soi-disant pour son bien, mais ce bien lui parait lointain et ce qu’il voit c’est ce qui s’approche = la prise de force, cette chose à avaler coute que coute etc, nous sommes comme des enfants que l’on condamne, que l’on force, que l’on oblige mordicus quand leur vol:onté n’est pas la nôtre, qui ne veulent pas se laissser faire et qui renaclent et regimbent à se laissser mener comme pâr le bout du nez, nous ne voulons pas mourir ! nous ne voulons pas donner notre vie à cette cghose, au-devant, qui est cette divinité ou déité d’un devant de porte ! merdum ! merdum et remerdum ! nous crachons notre gouverne animalière (salace !) sur roche ! merdum ! merdum et remerdum ! saleté des saletés ! pute borgne ! pute et re-pute ! pute borgne et re-pute borgne ! non et non ! non ! non de dieu de non de dieu ! non et non ! non et non et re-non ! non et non ! non et non ! non et non ! non et encore non ! et tous ces non forment une litanie qui est une série ou comme une série de betes de roche , prononcées -tracées ,

 nous écrivons -traçons nos noms cde roche sur la roche, nous disons notre non enfantin (a nimalier) cde refus d’obéidssance ! nous ne voul:ons pas mourir , nous ne voulons pas mourir sur la croix ou autrement ! nous ne voulons pas concéder cette cghose d’une vie en vie ! bnous ne voulons pas mourir ! je ! je ! je ! je ! je ! je ! je ! je ! je ! je ! je je ! je ! je ! je ! je ! je ! je ! je ! je ! je ! je ! je ! je ! je! je je je je je je ne veux ! voilà ce que je dis ! je dis ceci que je ne veux, surtout pas, mourir, mourir dans les bras, de cette chose devant moi, qui est eh bien ...

cette chose -déité sur un pas de porte , je suis l’homme des cavernes situé, cet homme des cavernes ne veut pas de cette déité pas même l’écouter, il ne veut rien xsavoir, c’est à dire : il ne veut pazs même enten,xdre, et du coup il cherche à se fermer (on dit : «comme une huitre») et ne rien entendre, surtout pas, ne pas écouter : surtout ne pas écouter, se fermer à tout propos venant du devant, de ces b ras (tendus vers soi) censés vous aider, vous offrir la vie rêvée ou « je ne sais » qui serait de la hjoie, or ce n’est pas la hjoie, pour soi, cela n’est guère cette chose en vérité ici à nos yeux,nous ne voulons pas de cette cghose cdevant soi, nous tenons à rester en vie et dès lors nous cherchons à consezrver la vie et du coup bnous crachons à la gueule de la déité qui est la Vérité de roche nue, nous ne voulons rien savoir provenant d’elle ! nous lui pissons à la ré pour ainsi dire, ou voilà du moins le genre de propos que nou!s lui tenons, et cela à dxessein ,  c’eswt à dire exprès, car bnous voulons lafaire fuir, l’importuner, la troubler, l’incommoder, lui parlmer mal et gra s afin de lafaire s’en aller et ne pazs revzenir dse sitôt et il nous semmble dès lors que le coup eswt jouable, en agissant xde la sorte, nous pensons que le coup est parfa itement jhouab le, particuylièremeznt ou carrémeznt ou forcezment oupourquoi pashjouable à nos yeux ! 

ne pas tomber dsans le panneau, se tenir sur son quant-à-soi, ne pas tergiverser, se laisssr emporrtter en soi par cette vague animalière en soi de co:mpâgbnie, se laisser en soi emporter par cette va gue animùalière, cet acharnement animalier, ce tribun animùalier,n ce graveur, ce dessinateur animalier en soi, voilà ce que nous faisons, car, nous réa gissons comme des enfants qui n’ont squ’une confiance relative enversq leurs parents ou envers l’adulte (principalement) qui va cxhercher à le blouser, l’amadouer, pour lui faire avaler ... son breuvage sentimental, ou comment ? nous so:mmes des enfants face à la mort, et, de    ce fait, nous crachons sur rocxhe nos gros mots qui signent (dès lors) notre refus d’obtempérer et cela en notre nom, c’est à dire que notre refus est signé ou comme signé par la =même occasion , et ici le non est le nom;, et cela en miroir pour ainsi dire : MON  NOM est le nom que je porte sur moi comme une capeline de forme animale = une peau, de telle ou telle bêzte (qui sait ?) en partuiculier : 

un auerocxhs ? un chamois ? une loutre ? une belette ? une pintade ? une ourse ? un ours ? un chevreuil ? une belette? un cverf ? un ours ? une grive ? un oiseau du paradis ? un mammouth ? un bouquetin ? un chien ?un cheval ? une salamandrez ? une raie manta ? un cghien? un chien de berger ? un ami des prés ? un pivert ? une loutre ? une pintade ? un chjat ? un aurochs ? un cerf de sous bois ? une biche ? un chevreuil ? un bison ? un buffle ? une vache ? un taureau ? un cheval ? un poney ? un oiseau rapace ? je suis lm’animal de ma race, mon nom est noté sur roche, je dis no  à Mort de Bouche, mon nom est un non jeté à sa face comme un juron ! « je ne veu pas mourir de sitot, je ne veux certe pas  mourir de sitot car je  tiens à la vie mordicusq etc», je suis un  hoomme des cavernes ou une femme des cav ernes ou un enfant des cav ernes ou un animal des cavernes qui tient mordicus à la vie et ne s’en laisse pas conter outre mesure, je veux aller loin en cette ro che du temp^s et ne pas perdre la face, je ne veux certe pâs perdre la face d-evant la paroi, devant la bouche, devant cette bouche ouverte de la mort ca r la mort est bouche, la mprt est une bouche, on voit bien combien est bouche  cette :moprt, elle est bouche jusqu’au bout des ongles on dirait cettte chose, comme quyoi la mort est une bouche grande ouverte, on voit ses lèvres, on devin,e l’intérieur de cette bouche, on voit cette bouche devant soi qyui est bouxche d’un devant de soi et ce devant de soi estcette chose qui est là pour mieux vcous avaler,  comme (de fait) bouche ouverte gobant ce qui se met à sa portée : mouches ou autres betes jouant, pour le coup dangereusement, à s’approcher, 

nous sommes ainsi qsoumis à ce danger perpétuel d’une bouche capable à tout moment de nous gober et de une et de deux sa ns tergiverser, et ce sans notre asssentiment ou consentement (forcément !) et voilà ce que nous disons (du coup ) , nous disons : «vafanculopute» à la mort-bouche, ou à Mort de Bouche, nous disons des insanités car 1

 nous voulons offrir du vif de chez vif, et l’insanité injurieuse vous réveille un mort , et 2, 

car notre refus est inséré en nous, fait partie de nous : vivre est ce refus ici continu de rétrocéder, etc, nous disons cette chose (nous) comme quoi  nous devons expressement tenir longtemps et ne pas céder ! nous deevons tenir dans le temps et du coup nous offrons  ce temps, dans lequel nous tenonsq, car nbous tenons au temp^s et dans le temps, nous donnons ce temp^s dévolu, ce temps déroul:é, ce tapis de temps, voilà ce que bnous donnons à cette sorte d'entité déifiée qui est devant nous, nous injurions, nous disons des mots gras et gros et sales et piteux exprès, ce que nous voulons ici est clair comme de l’(eau de roche, il s’agit d’en foutre plein la vue et rien dxe tel qu’un propos grossier pour impacter et faire accroire à de la vie vive , à du vif de chez vif, et voilà comment de fait déjouer un tour qui s’ann,onçait funeswtement pour vous devant vous ! nous sommes dégourdi = nés ! naittre = déjhouer ! naitre = se tenir dans le creux du temps =doonner =donner du vécu = déjouer = blouser ou gruger la mort ! nous sommùes nés et ce» faisant notree nom s’est inscrit sur la roche du temps comme un refus d’obtempérer ! nous naissons et cette chose dit (décline) son nom de n,aissan ce, voilà la chose classée ! nous pensons que bnous devonsq co:mprendre  cette chose d’u ne sorte pour le coup de vo:lonté en nous, peut-etre, de ... pousser bébé dans les orties, ce bébé devant, ce bébé de bouche, etc, nous pensons que cette cxhose a en vrai son importance et que nous sommes à présent à même de le comprendre , nous devons refuser la mort à venir et souffler touhjours, à plein poumon, le trop plein de vie animale enn  ous, voilà la chose, et aussi pourqqoi nous crachons sur roche des betes, ou dessinés ou vgravées, la chose est facile à cerner désormais, il faut voir ainsi, il est bon de voir cette chose auhjourdhui, comme quoi nous avons à tracer 

nos propres noms sur roche (animaliers) sous ezmprise,et ce afin de nous tenir, de la mort, à bonne disqtance, du moins un temps, nous devons comprendre cette chose à présent daevant nous, cette chose d’une bezte en nous, qui nous aide (en sortant de nous) pour tracer ou nous aide à tracer sa propre effigie de bete

 de race, ovine, porcine, etc, nous pensons que cette chosed pour nous a de l’importyance, -et que l’image en  ous de la betye est une image prégnante en  ous-mêmes, elle est contenue en  nous dans un sas qui est une outtre contenant la bete et l’être réunis, nous pensons qu’en nous existe une sorte d’antre ou d’outre (une poche) dans laquelle on retrouvev la bete et aussi nottre etre, ces choses jointees, cet accouplaement-enchevetrement qui, sorti de nous sous forme de pique, pourra s’en aller, traverser la roche du temps et graver son nom de bete rupestre, il nous semble dès lors que  cette chose ici est à bien comprendre de visu : une bete dessinée représente une donnée de base, il s’agit ici de co:m^prendre cette chose, comme quoi : qui dit bete sur roche dit refus d’obtempérer et vol:onté a ncrée de nommer la chose, ce refus, afin de bien se faire repérer et comprenxdre en son  nom propre, un homme des ca vernes porte un nom, celui de la bezte squi le chevauche, un homme des cavernes porte le nom préciseément de cette bete en lui quil contient ou contenait , et à présent alors ? ou sommesznous ? qui sommes nous ? que contenons nous en nous ? qu’avons nous en nous dans notre outre ? que conservons nous en  ous (où ?) de cet âge lointain de lm’homme des ca vernes ? l’homme des cavernes est-il encore en nous et si oui où ça ? qui sait où donc se loge ou logerait en nous l’homme des cavernes ? et la bete des cavernes alors ? sommes nous envahis en n ous par une sorte d’entité bestiale qui saurait mieux que personnne quel est ou sezrait le nom qui serait le nôttre en vérité ? je veux savoir ! je voudrais savoir mon nom, quel est il ? je veux et voudrais ! je veux-voudrais savoir ! je veux et je voudrais savoir ! je suis homme des cavernes empli d’un savoir de bete de roche, mon nom est celui là qui de fait se lit sur laparoi en termes de gravure ou de dessin à main levée d’une bete des prés ou des bois , je suis l’homme qui marche la tete haute, la ramène assez mais comment ne pas ? je suis un homme de roche et mon corps ewst ainsii entré en icelle pour l’éternité ou non ? qui peut me dire la vérité ? qsui connait la vérité ? la vérité» est-elle de fait contenue dans les mots ? et si non comment s’(en sortir ? comment faire pour s’en sortir ? et que sign ifie «s’en sortir» ? «se tirer d’affaire», «se dégager» ou «se désengager» ? comment faire pour en effezt se tirer d’affaire quand les mots semblent nous tromper et nous induire grave en erreur , comment procéder ? nous voulons nous tirer d’affaire et pour cela nous réfleschissons à comment s’y prendre mais la queswtion reste entière à nos yeux, car il nous semble que les mots ne peuvent paes percer (pour ainsi dire) l’hymen de la  vérité, comment le pourraient-)ils ? les mots ne sont pas des aiguilles , si ? comùent faire ? nous pensons que les motrs ne peuvent pâs (jama is) toucher la vérité dans son côté palpable sensible animal, cela nous parait impossible, à nous cette chose nous semble hjuste pas possible et la preuve en est que nous tournons en rond depuis la nuit des tempsq, sans progrès, nous sommews ainsi qui pensons que oui, mais en vérité  la chose n’est pas gagnée, nbous pensons qe oui, parfois, et abusons de l’usage des :mots, mais ezn véreité nous savons que cette chose (xd’une percée) est chose impossible (impossible) à mener à bien, nous ne voulons pas mourir mais comment le dire ? la mort (comme les animaux)- comprend-elle le sens des mots ? quels mots employer pour  ce diire ? en vérité la chose est ainsi : naitre = se positionner dansd la  vie comme «ne donnant pazs» la vie à la naissance, le moment est reportéec , reculé, instamment repoussé par en  nous la vie elle m^$me, et dès lors que nous vivons, un vécu va s’accumulant qui devient prégnant et se présente comme le présent que nous sommes enmn meswure alors exprésssement d’offrir en cadeau (offrande) à cette déité de la mort à venir, ou mort à l ‘oeuvre, nous devons comprendre 

cette chose comme quoi le mot donné sur roche est un présent, ce présent est le présent = le temps vécu, et ce temps vécu est un juron, c’est à dire : un pied de nez enfantin, u ne sorte de blague, de jeu d’enfant faisant sembvlan,t, voilà ce qui est ! l’enfant naissant fait semblant d’etre un don (ou en don) pour la morrt avide or bien sur que non, il n’est pas, ou pas forcément ! l’enfant vivant, l’enfant vivzant = de naissance, est un pied de nez à la mort vorace, voilà la chose, et son nom est animalier et comme un propos grave (injures à agent) porté ou prononcé à la cvantonnade : furie ou furia, incantatations votives, bri nqueba lement des bras sur la roche avec marques assovcviée (empreintes de main) et musique concordan,te, etc, nous avons à aller en roche ainsi, hommes et femmes des cavernes, afin de tracer cette chose d’un nom alloué par la bande (injure à a gent) et ce nom est une image forte, celle d(une bete (bete-mot) qsui en impose par sa présence (masssive) et son rendu (fort ressemblant) faisant croire à une bete vive , vive donc vraie ! on reve ! on a cette chose, mon nom sur roche, rêvons ! la chose est consacrée , l’homme-femme des cavernes est l’homme-femme au nom consacré, au nom jeté sur roche comme une sorte d’effigie censée représenter telle personne en paerticulier , je portye le nom de la bete qui me seconde, la mort est à son affaire mais la bete en moi me surveille, m’aide, me soutieznt, car sans elle comment ferais-je ? je suius homme-femme de la roche dure des embruns, mon nom est Personne, auusi bien,n, ou tout autrte, mon nom estle nom d’une betye fauve, je suis l’homme à la queue de roche, piquante -traçante, qui va ainsi et vient ainsi à tracer la bete sur la roche nue ou déj-à barbouill»ée, je dessine à main levée, mon nom est une injure proférée, je sais cela, je vois cette chose comme quyoi ainsi parfois des noms de personne sont ou szeraient des insultes, proférées, balancées, jetées à la face de la mort à l’oeuvre, et cette face alors, à quoi ressemble t elle ? à quoi ou à qui ressemble la mort ? la mort ressemble à de la bouillie , la mort est intestinale, un magma, du pus, de la merde infame, une merde sans nom, une saleté crasse, une merde = une merdouille ou une merde ? plutot une merde, bien sale , bien puante, une sa leté de merde puante qui impa cte, qui nous troue le cul par sa pua nteur et sa misère, nous savonsq cezla, nous savons cette chose rude

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18/5/2021

je suis l’homme cerf de la roche, je suis cet homme-cerf qui est 

- cet homme de la roche dure, roche des temps, 

- ce cerf des embruns et des clartés lointaines, tout au fond, deuxième rideau, passage vers un au-delà pariétal qui reste l’innconnu des grandes eaux, je cherche issue à pareille roche et pour ce faire je m’enfonc e en cette zone des embruns et du nacre de roche, où donc aller en pareille paroi ? où donc se faufiler ? qui suivre sinon soi ? qui croire sinon (peut-être) le cerf de céans, cerf de roche ? squi est qui en cette roche des apprets, appeau, appats, etc,? nous savons que cerf + homme = cette bete-mot qui caracole sur paroi, main levée dessine, chant perlé de la roche dure ! où sont les amis ? où sont les vivres ? où donc se faufiler en pareille roche des temps impartis ? qui pourra me donner la conduite à tenir ? qui saura me donner l’imprimatur , le oui qui s’impose, qui ? nous sommes deux en soi, l’homme et l’animal, ou sinon comment ? nous cherchons à comprendre une vérité de bon aloi qui put nous renseigner sérieusement et longuement sur la marche qui serait à suyivre ici bas : qui saurait nous donner une mazrche à suivre ? qui saurait nous expliquer ce qui est ici, en pareille roche des temps, pour un homme-cerf comme soi ? qui saurait nous dire ce qui est en cette roche des temps durs, des temps incertains, des aléas, des cxatastrophes, des micro-fissures, etc ? qui est qui pour soi ? qui va là ? qui donc est l’homme aux bois qui caracole en veux tu en voilà à meme la roche ? nous sommes deux qui 

caracolons, je suis homme et cerf, je suis homme et sous fifre, ce rien qui va là en pareille paroi comme une sorte d'effigie, et de quoi ws’agit il ? il s’agit d’un nom, d’un nom de pâroi dure, gravé ou dessiné à main levé par lm’homme de bure, il s’agit de voir cet homme soulevé, pris à partie, chagrin sous cette envolé, qui hurle, qui criaille, qui dit son mal, qui chante sa plaie vive et trace sur roche son allant de bete chevaline, porcine, ovine ou caprine (etc) , il s’agit (ici) de cet homme-cerf de roche dure, il est beau comme une chose belle, son allant est beau, son tracé est beau, sa faconde est belle, son jeu de paroi et son gravé son beaux comme belles choses de roche, il s’agit de comprendre ici que son allant est (en quelque sorte) l’art de la fugue, sur roche ou sur paroi, peu importe ici le nom donné à ce support de choix, il est l’homme cerf de roche allouée, il est cet homme cerf de la roche offerte, comme par la bande, à un qui sait tracer la silhouette, gracieuse et gracile, d’une bete-mot de première, homme cerf 

- dxes temps anciens, 

- du passage du temps, 

- de ce temps passé offrt ici sur roche divine, 

on sait la passion, on voit cette chose (ici bas) d’un homme des tracés gravés , qui connait son monde et agit de front, à dessein et sans recukler, 

son art est l’art de la roche dure, son art est très-lié à une roche dure, art de roche dure s’il en est, son art est une chose dure de parade, un paradis et une parade, une chose fière, arborescente, qui va de l’avant comme la roue d’un animal, il fait sa parade, il fait parade-paradis de roche et son nom s’inscrit de la sorte, en déambulations, circonlocutions, spires et spirales, comme le tracé d’une chose chue, ici, dans sa chute, on y voit la chose vriller, on sait cette chose d’une sorte de treacé de roche (de roche des temps) à) même la roche des parois de grotte, de  cavernes, d’aven ou de gouffre, on sait le malêtre de l’homme crieur, trraçant effigie, traçant cghoses et autres sur roche dure, en lévitation, pris à partie ou comme secondé (?) par la bande, car la bande ici est cette chose dure du retour, ce retour sur soi, cet écueil, cette roche de parade comme accolée, ce mur des lamentations, ce corps dressé, cette vague debout, cette bezauté rude des temps durs, ces douleurs de choc, etc, on voit près de soi se dresser la vague, de part et d’autre, et le passage est fait, qui nous laisse nous enfoncer en cette mer ouverte, en cette échancrure de paroi de roche, on ava,nce a insi en pareille paroi et on se dirige (le port glabre) vers la fin du fond, fin fond des fins de roche, vers ce final, cette finitude de paroi, ce bord du lointain, cette clarté, cette roche ouverte du fond comme une porte, l’entrée (la sortie ?), le passage outré, la porte vive, la beauté assoupie, le chant choral, la belle envolée , le sommeil du juste, la peine des peines, le sentier, la roche tendre, la clarté lunaire, les embruns, le soir, la beauté oplastique, l’époumonement, le souffle vif, le sein donné, le lait, la caresse , le ciel, l’empreinte du ciel, le vif de la roche 

ouverte comme une plaie et qui serait là pour nous laisser passer eznsemble (main dans la main ? ) comme deux amoureux (tourtereaux) de la première heure, nous cherchons issue à cette roche des temps fracassés sur parois des tempsn,, nousq cherchons «comme», soit issue qui soit, pour nous, «comme», soit : «comme la mort», mais qui ...  qui serait autre que la moprt, qui serait tout autre, nous cherchons cet autrte à la mort dure, nous cherchonsautre que mort dure, -nous sommes qui autre cherchons que ce mort de dure-vie, nous cherchons autre que, et ce autre que, est ce autre que mort qui plombe, 

nous cherchons à trouver auttre chose, en roche, que ce mort de bouche offerte, ce offert de mort qui est ce bouche de la mort de la paroi du temps, nous voulons aller loin , en pareille paroi, et comprendre le plus de la roche dure, et savoir ce qui est qui va en nous , qui file en nous, qui vibre en  ous , en matière de vive animalité, etc, nous avons ce souci xd’aller toujours plus de l’avant en roche, nous avons pour nous toujours ce souci de faire ainsi que nous sommes ou soyons ceux et celles qui toujours vont vers ce devant de roche dure des temps impartis et qui dès lors ne se retournent pas, tracent, en avancent grave, sautillent ici ou là et foncent leur chemin de foi, on est de ceux et celles qui, ici, foncent leur tracé de foi,, 

filent à toute vitesse et treacent à l’envi leurs repères, sur pareille roche du temps ... 

qui saura nous dénicher ? qui verra la beauté du geste ? qui saura trouver en roche ce tracé de  bure ? qui comprendra l’imprimatur accordé par une foi nacrée de la roche des temps alloués ? qui saura percer le mystère et trouver chaussure à son pied ? qui peut aller loin ménageant sa monture, qui ? car nous sommes deux, homme-femme accoulpé, pris à partie, mis en orbite, soulevés, pris ainsi par la  bande d’une roche affolée, nous nous soulevons, nous l»évitons, nous montons sur paroi, contre paroi, nous montons comme deux envolés, nous sommes qui alons sur roche et qui traversons pareille densité, nous sommes deux en pleine action qui lé vitons à même la roche des temps et entrons en  cette roche dure des passions de l’homme transformé en bete, nous cherchons cette chose en nous, qui serait peut-être une rancoeur, une attitude mièvre, mais voici la bete en  nous qui vitupère, fulminee, hurle sa rage expressive, et nous poussse à pour le coup graver sur roche nos désirs de paix, notre envie de permùanence, etc, notre voeu est avoué, nous sommes ceux/celles qui voulons comprendre loin ce qui est sur roche qui se trame et qui nous attend et pour ce faire nous nous accolons à pareille roche et cgherchons  a vec nos moyens (bure et pic) de passer à travers, d’entrer fissa, de pénétrrer pareille roche des temps durs, des temps alourdis, des temps de peine, des temps brûlés, nous xcherchons à traverser cette roche des temps durs, des temps passionn,és, des temps de rage aux dents et de douleurs diverses, nous cherchons à entrer en cette roche du temps offert soit offert par la bande à la naissance, qui est qui ? qui fait quoi ? nous naissons à la vie rude pariétale et temporelle, noius sommes enfants naissants naissant à la roche , qui vont et viennent, nonchalamment, en cette prairie vertte des abords de roche, nous passons ainsi entre deux mers, la mer nous est ouverte, la mer est une issue, il s’agit de voir cette choses en nbous d’une mezr ouverte, d’une mer quyi s’ouvre, d’une mer qui est une ouvertrure, un trou, un passage non entravé par quoi que ce soit, et point de rancoeur, point de recul, point d’hésitation coupable, laisso,ns aller, nous devons passer en  cette roche des embruns tete et corps entier vers issue de roche temporelle : les passions, la rage de l’expression, le sommùeil du juste, le soin à l’enfant et à la mère, à la mère et à l’enfant, nous allons gaiement sur nos chemins de roche (de roche du temps) à la recherche d’une entrée de roche (une sortie ?) qui serait, pour nous, ce passage inoui de la roche des temps qui sont temps d’ouverture vers un au-delà pariétyal ancestral de roche meuble, tendtre, soyeuse, fine et élégante, douce et caline comme une bbiche, nous cherchons une chose de roche entre deux parois, nous cherchons l’ouverture, soit le trou, la chose échancrée, le passdage, la voie d’accès, le moment, et nous de nous congratuler pour nos recherches soutenues, ancrées, continues, aiméesq, soumises, nous voulons comprendre les tenantds et les aboutissants de pareille chose ici qui setrame , à savoir : cet entre-deux-mers pareiétal qyui est cette chose qui est cet endroit de haute lutte pariétale, ce mur des lamentations, des chevaux en cavalcadez, des ours dessionés à main levée, je suyis la femme des cavernes, mon nom est gravée à même la roche comme une bete-mot de première, je regarde passer les betes de roche, mon nom est ce nom dessinée par un e main levée levée sous emprise (sous le joug) et ce dessin de roche est pour le coup ce nom porté comme une sorte de chandail de race, lumière, chandail de lumière, habit vibrant sous les feux de larampe, je vais et je viens en roche ainsi accoutrée, je suis la femme des rochezrrrrrs de roche, je suis femme accoutrée, soutenue, allouée et contenue par ... une bete d’emprise en moi-même, bete de feu, bete folle, bete enragée, bete suicidaire ? nous poussons ainsi en roche ensemble main dan,sq la main ! et ayyant poussé nou!s entrons, nous sommes entrés, nbous sommes deux qui sommes entrés en cette roche qui est cet espace de destinée qui est espace-temps de roche dure, cette chose d’une roche dure des temps impartis entre deux vagues, dressées, qui se tiennent coites à nos côtés, nous passons, notre but est affiché, nous sommes entrés et à nous la sortie prochaaine oui mais où ? car nous ne savons pas qui nous sommes ! sommes nous des cerfs ? des boeufs ? des rongeurs ? des gallinacés ? des ostrogohs ? des hommes à barbe ? des femmes ouvertes ? des chiens ? des chats ? des betesmots de première ? du vent ? qui sommes nouys au justye et de quoi vivons nous ? d’herbe des champs ? de petit gibier ? de fleurs et de fruits ? de choses dures , de choses tendres ? d’amour et d’aeu fraiche ? de   charivari ? nous avons cette chose pour nous qui est celle ci, comme quoi  nous sommes accouplés en pareille roche  et, cela dit, nous pouvons comprendre une chose concernant ceci, comme quoi nous sommes tous deux accouplés en roche et cette chose est cette chose comme quoi nous sommes deux, commùe main dans la main en soi , = entortillement ! nous sommes deux qui sommes comme entortillés en soi même, cvomme un qsui serait deux, lza droite et la gauche, ou bien la bemlle et la bete en soi, cette chose, une sorte d’entortillement vital, en soi, avec cette cghose pour soi , comme quoi nous sommes (tous deux) des etres accvouplés dans une sorte de lacis, d’entrelacs, qui font de nous des etres de choix, des etres choisis par la bande (voilà) qui vont sur roche chercher leur pitance (art de la roche) à même la paroi froide, nous cherchons cette chose et nous trouvons des mots, des betes-motsqui caracolent ,

sur pareille roche des temps,; nbous sommes deux en n ous (entortillés, entrelacés, emberlificotés) qui entrons ici en roche du temps (la passion) poour une sorte d'incursion-immixtion massive, en pareille roche, de nos corps soudés, nous entrons et voyons la plaine, les champs à pertte de vue, et au lointain ces lumières, ces clartés votives (natives ?), ces entrées de roche (sorties ?) qui nous font de l’oeil, nous pensons que nous sommes de fait insérés comme des betes-mots sur roche de grotte, notre choix est fait, qui est de se loger-lover ici, en pareille roche du temps, un temps, puis de chercher à comment faire pour aller trouver (ici ou là) l’issue de secours, nous cherchons une chose et cette chgose est une clé, nous cherchons une chose et cette chose xserait une clé, une clé de porte d’entrée, une clé musicale, la paroi est devant soi comme une roche dure des temps impartis, la paroi ewst la vague dressée, nous nous avançons torsadés et alons de l’avant dans le temps des façons (diverses) de faire, nous nous avançons et nous recgherchons (à même la pierre du temps) cette cghose pour nous capitale d’une lettre capitale, cette lettree V en capitale, cette lettre du V majuscule ici ou là, nous la recherchons, où est elle ? où pouvoir latrouver ? qui sait ou pareille lettre se trouve ou se loge, en quel recoin, en quel trou de roche, qui ? nous voulons savoir où pouvoir trouver ce V de la roche dure, où est le V de la roche dure des tempsq ? colmment faire pour le trouver ? nous cherchons avec assidyuité, courage, énergie, volonté, curiosité, vouloir-être, etc, nous cherchons avec en nous ce vouloir-être ici incarné comme une bete en soi, fzaite de rage et d’envies vives, voraces, agressives, etc, notre but est de trouver, en roche dyu temps (entre-deux-mers), cette belle ouverture (en V) de la roche = échancrure, encolure, ouverture, etc, qui fût (pour nous) le passage de vie vers trépas, qui (pour nous) fût ceci que nous recherchon,s, pour notre gouverne : une bouche de la vérité, une parole «sensée», une parole de poids comme aurochs des prés et des bois, etc, mais où trouver pareille sentence, dans quelle lzangue ? car il semblerait que toutes les langues soient égales (ezn nombre et en chiffre) et que dès lors les mots ne peuvent pas suivre, quelle que soit la langue parlée ... bnous pensons que de brutaliser peut-etre l’appareil du verbe (l’organe «fonctioonel») est une chose qui s’impose ici à bnotre gouverne, mais on voit la chose, cet écueil de roche devant soi, on connait son monde, on n’est pas complètement brûlé, on voit encore des petites choses et ce qzu’on voit est cette chose d’une sorte devant soi de paroi borgne, glissante, où va l ‘‘oeil sur roche aller et venir, etc, nous solmmes des qui voyons la chgose, l’oeil glisser sur roche et ainsi ne trouver nulle part d’endroit où s’accrocher vraiment pour entrer c’est à dire sortir ! car, ici, lme trou recherché est sortie de base, il s’agfit de comprendrec ici comme quoi ce trou, que nous recherchons ardemment, est un trou de sortie et non d’entrée ou bien nous trompîoons-nous ? nous 

cherchons cette chose en miroir, nous voyons les choses en miroir, nous pensons que visuellement les choses s’imposent en miroir (toutes  ?), nous cherchons de la sorte des chgoses qui seraient comme disposées perpétuellement en miroir, de la naissance à la fin d’une vie, etc, nous voulons comprendre  ce qui est sur roche (terre) à la lumière de la symetrie des choses sur roche, nous voulons ensemble comprendre les choses du monde à l’aune de la symétrie, cette chose ici découverte, cette peau des choses etc, nous voulons comprendre cette chose ici et pour nous, d’une sorte de monde doublé, dédoublé pour ainsi dire : droite et gauche pour une gouvernez, et voilà  ce qui se trame en  ous (bouillie) qui est cette chose (anbimalière) qui cherche issue pour une excursion de première, en roche et sur terre, ou commùeznt ? car la bete en nous est une bete fauve, rageuse, enragée, qui foule au pied, qui remue des masses,; qui est bete-mot sur roche de grotte, influente, masse sur roche bougeant à la lumière des torches, nous sommes des betes-hommes de roche, notere nom est inscrit à main levée, nous aimons déambuler parmi les betes des prairies et des bois cachés, 

notre nom est un nom animùalier, 

nous voulons aller en roche des temps commùe en une sorte de prieuré, qui serait la maison des tourments soula gész, bnous ne voulons pas mourir de sitôt ! notrte but est afficjhé ! sus à la mort de roche ! merdum à icelle la «connn '»,! non et re-non 

! nous n,e voulons pas connaitrte la mor! nous ne voulons pas de pareille «enflure» ! nous n’en voulons pas ! nou!s voulons nouis en tenir loin par la bande et tracer un tout autre chemin pariétal ! comment faire pour en réchapper ? comment ne pas tomber dans le pâneau ? qui pourra nous donner les sens des chosesq ? qui est qui ? nous voulons  comp^rendrela mort à l’aune de cette échancrure susnommée, qui est elle ? qu’est-elle ? quoi est donc pareille échancrure des embruns ? nous ne voulons pas a ller loin en cette roche mortelle maisd longtemps tenir comme sauvés des bords !nous voulon,s a ller en roche dure pour un temps long et nous tenir ainsi en elle main dans la main —>> cet entrelacemùent, nous voulons tenir en roche —>> entrelacement, comme deux (ceux ?) qui voulons rester accvouplés, en parfaite synchronie, etc, et, comme la droite et la gauche s’accordent nous accorder, nous voulons tenir bon la roche et ne pas chuter ou tomber en pareille échancrure quyi devant nous se présenterait et nous engloutirait, nous ne voulons pas sombrer dans les (?) échancruresq mais rester debout et accolés (l’un l’autre) sur rocher, notre but ainsi est dit hzaut et fort, notre but est affirmé, il est le but,  dès lors affirmé, «de la roche du temps», pour nous qui  y  sommes des etres (de peu) de passage, nous disons ce qui pour nous eswt important et  ela est cette chose comme quoi nous sommes ensemble, ici, en cette roche de paroi du monde (ornementée) pour un temps mesuré, temps de vie de l’homme-cerf ou de la femme -cerf, et ce temps a des allures an,imalières tout autant car il s’agit de représentations rupestres, de betes de charge vocale musicale, qui, dans le temps justement, déploient tous leurs atours (en swymetrie) pour une parade, une salvation, une sorte de prière de rochge à l’adresse d’une déité qui serait cxonsacrée par

1, lzes embruns de bord de mer, 

2, les parois du monde vivant, 

nous essayons de comprendre ainsi les cghoses du monde en pareille roche et pour ce faire il est bonn de se placer eznsembvle en une sorte de place votive, cette placve aux voeux divers, qui est celle aussi de la prière ici lancvée à des dieux de roche cachés ou bien où sont ils, où sont elles, ces créaturesq ? nous cherchons issue doucve par le chant, nous cherchons une issue douce par la parole, par l’efficience langagière pariétazle , où se placer en pareille roche du temp^s pour sortir la tete et respîrer sans gêne ? où et comment ? car nou!s voulons savoir et poursuivre nos chemins de page, nous voulons comprendre les choses crument, sans chichis, sans tourneboulage intempestifs, directement, crument, chaudement sorties (les choses) de l’oeuf, comment faire ? nous voulons comprtendre ce qui est ici qui setrame, en cette section pariétale du temps déroulé, musicalement, comme une méloppée apprise par coeur, car le coezur ici a son mot à) dire continuellement et sourdement, ou sourdemen,t peut êztre pas mais en continu car il ne lache pas la mesure du temps qui ... qui toujours compte, tapê, vibre, renacle et va de son allant vers Roche aux embruns, va de son allant placide, etc, 

le coeur est au coeur de l’évènement, 

nou!s savon,s cette chose de roche  comme quoi, la chose est dite ici (paroi) sous forme animùale, ce jet sur pierre = un crachat, un jet «brute», une sorte d’incarta de , un écart de morale, une sorte d’injure rupestre et voilà ce que nous szavons de toute cette affaire, nous creusons à mezme la roche et voulons trouver une chose dure, rude, qui puisse le faire pour l’étternité, une pàarole d’évangile en vérité (voilà le pot aux roses !): une parole d’évangile, une parole a ncrée, une gravureestampillée «à jamais», etc, nous voulons de cette permanen,ce, de cette imposture oui ! car la permanence est illusoire qui nous voit somnbrer corps et ame un de ces quatre immanquablement, car, la terre nourricière est tourment, est roche brulante et mobile, engloutissante commùe un trou de roche brulant, un volcan, la lave princière, le tourment fatal de la roche temporelle : rien ne peut y couper, rien ne peut ne pas sombrer en pareille lave, qui de quoi pourraiot en échapper ? tout est appelé à être englouti ! un jour ou un autre ! cela seul qui pourrait sortir de cette chose est cette chose d’une chose qui ne sezrait pas matérielle or quoi ? nous nous essayons à comprendre ce qui est de toutes ces cghoses vibrantes de la vie du verbe, car le verbe esswt cette cghose dure de paroi, gra-vée, quyi marque une sorte de destinée pariétale et donne le la à la roche du temps musical , scandons nos méloppées tardivesq ! chantons notre litanie guerrière ! allons sur lma roche des prés alloués ! sautons la balustrade et courons à grande eznjambée mais commeznt quand le temps-espace est circoncscrit et nous trouble de ses tourmentsq ? notre but (affiché) est celui de se montrer ainsi sur roche le port altier: un chevreuil racé, or commen durer ? comment faire pour durer dansla durée ? nous essayons de comprendre ensemble («à toi à moi») cette chose des tourments liés au temps (au temps des embruns) mais la cghose est compliqué e et ne se prête pas aisément à une inspection assurée, sérieuse, dans le détail, de toutes ses composantes pariétales, or comment savoir sans inspection ? comment pouvoir s’y retrouver ? où poser le pied ? nous devons poser le pied ici ou là et pour cela nous devons inspecter et comprendre le sol, sadureté, sa fiabilité, l’assurance de pouvoir marcher ici, etc, ou là, et pour cela nous devons nous concertezr et parler un langage approprié soit commun, des mots échangés, des paroles de c onfrérie ou de tribu ou de clan ou de famille,; etc, nous sommes deux qui parlons de concert et avançons sur ce chemin de laroche du temps, on voit a u loin des choses bouger, qu’est-ce ? il s’agit de choses dures, de betes-mots sur roche à la lumière des ezmbruns, nous pensons «aurochs» et sont-ce des aurochs ? nous pensons «buffalo», est-ce des «buffalos» ? nous pensons «antilopes» , est ce des antilopes» ? nous cheminons, nous ne sommes pas en reste de faire cette chose d’un cheminemeznt radial à travers lalande , laparoi du monde : ici et là sont des parois de roche brute, il s’agit de murs d’enceinte, vagues dressées d’un entre-deux-mers rocheux, nous abvançons entre ces deux parois, nous nous infiltrons dans la voie = en cette voie d’abord, nous nous infiltrons emnsemble en pareille «venelle», et là nous marchons, le port altier, nous la«ramenons» de concert et comment autrement ? nous devons a ller ! nous sommes qui devons allmer ! de vie lasse ou pas nous devons ! nous ne sommùes pas dispensés ! nous devons poursuivre sur pareilkle voie nos appfrentissages de parois , nouis devons poursuivre, 

 sur pareille voie de roche, nbottre propre avancée ghravée, notre chemin de croix, cette volonté de’ y aller pour en découdre ou sinon où ? car bnous sommes engagés sur un chemin tracé qui est borné et que dès lors nous ne sommes pas en mesure de quitter tout à trac de sitot ! nous sommes engagés ! embarrure ! et voilà le pot aux roses soulevé ! nous avons cette chose (chance ?) de pouvoir là en avancer fissa (homme-chgevreuil) sur pareille voie (tracée) de roche du temps, le temps est un tracé d(‘ordre musical, nou!s devons nous adapter, à pareiille sonorité des pierres et des parois rupestres, nous sommes deux (le yin et le yang) à devoir aller ainsi, sur roche, entre deux vagues redressées, pour une incursion-embarrure de tous kles instant (musicaux) de pareille roche, nous nouqs avançons ensembvle, nbous cherchons enselmble une voie, nous cherchons ensemble à commùent pouvoir virer de bord et ne pas se laisser absorber par le tracé de roche animalier, comment ? où se poser ? où donc se réfugier ? où aller outre ? où allmer autre=meznt ? où aller ailleurs ? car le tracé est UN qui nous pousse ainsi à faire le chemin qui est 

 cette lig,ne-tracé unique, univoque, 

et dès l;ors comment s’y prendre pour en réchapper et prendre la tangente ? quand, hélas, point de tangente ! n’est-il pas ? nous avons une volonté en nous de tous les instants (cordiaux) qui est celle de vouloir ainsi «couper la tangente», ou comment ? trouver une autrte voiie d’abord ? mais où quand le chemin est tout tracé et point (du tout) d’issues de secours, quand le chemin est tout direct tracé : chaud devant ! c’est à dire «droit devant !» et que dès lors nous sommes ... «couillés» ! nous sommes «couillés» ! nous sommes «à couille»! nous sommes «eus» ! nous nous sommes fait avoir ! nous sommes pris ici dans les rets d’une sorte d’entité rupestre, les bords sopnt dél:imités, nous sommes dans une sorte de canyon, et de part et d’autres sont ces paerois gigantesques ezt lisses, nous sommes embarqués dans une fuite en avant de rage, et impossibvle d’y couper, pas même en rebroussant chemin car le train est lancé quyi nous emporte ! nous devons nous laiisqszer (pour ainsi dire !) emporter , nous devons (pour ainsi dire, car de choix il n’y en a pas en vérité) nous laisser empoerter entre ces deux vagues redressées qui sont nos murailles de chine «pariétales», nous nous avan!çons en cette roche, mi homme mi cerf, le corps du bas est celui de lm’homme et celui du haut est celui du cerf, ou inversement, je suis l’homme-femme enfant des roches du temps, habillé en cerf de latete aux pieds (?), je regarde les parois du temps, mon corps est dressé sur ses pattes arrière, je suis là sur roche pour un temps donné, ce temps est le don, ici, de part et d’autre, don reçu et don posé (offrande), sur roche, à la dérobée, par nous autres qui sommes, il semblerait, des enfants du temps imparti, nous nous avançons sur pareille roche des temps partagés, le temps est un reçu et un donné, il y a cette chose ici, d’une sorte de donnée (de base) à considérer, comme quoi le temps est ce que nous avons reçu (en nous) à notre naissance et, depuis lors, ce que nous donnons, sur roche des temps, comme à la dérobée, comme bure, comme capeline tombée, laissée pour compte sur la pierre dure, cette cape, ce chandail, cette robe de bure, cette camisole, cette capuche etc, laisszée là sur roche déposée comme une offrande pour une prière, ou pour une requêzte, etc, notre envie ici est pour le coup dee persister en cette sorte de roche aux embruns afin de tenir bon notre gouver ne ici d’homme et de cerf réunis sous une même égide pariétale temporelle : le vin est tiré buvons-le ! la chose est comme entérinée , la choses est d&marrée, elle ne peut plus revenir en arrière et nous voici emportés ou tout comme vers des lendemains rupestreesq, nous devopns poursuivre vaille que vbaille et coûte que coûte notrte petite route ou ce petit sentier de desti née, d'une destinée en,raghée, nous nous devons d’aller ainsi en roche, poursuivre pareille excursion et ne pas flancher, nous devons poursuivre sur roche cette chose d’une sorte d’examen des lieux, des lieux en présence (cheminb faisa nt) et comprendre : quoi ? ce qui est qui nous attend ? ce qui est qui nous accompagbnne ? au choix ! pour ma pàart le choix est fait , et en v érité les choses se recoupent, car, l’allure du sentier nous apprend des choses il semblerait sur sa finalité , n’est il pas vrai ? hum ! que sais je ? que savoir ? que pouvons nous savoir ? qui sait ? qui sait plus ? qui sait tout ?? qui en sa it long ? qui pour nbous dire et nous renseigner ? nous cherchons la perwsonne idoine , qyui est-elke ? qu’elle est )elle ? où la trouver ? en roche ? sur paroi ? dans pareille roche aux embruns ? sous un toit «du moinde» ? quand ? les calendes grecques ? la saint-glinglin ? à la revoyure ? quand trouverons-nous la bonne persopnne bien informée,; car, nous commençons à nbous impatienter , nous aimerions comp^rendre, savoir les choses, aller dans le sens des savoirs ancrés, comprendre des ensembles entiers de cxhoses avérées comme estampillées « vraies», nous essayons d’en avancer sur le cxhjemin des vérités ancrées, des vérités vraies, de celles de fait que nous voulons comp^rendre à deux, etc, nous essayon,s ensemble de creuser le temps (musical) de la roche, à brûle-pourpoint = au pied levé, à la va comme je te poussse, ou comme je te pousse (la chose) de force, pensant «libérer» des éécueils, pensant soulever des branches qui, ensembvle meurtrier, se seraient d»éposées en traverts de notre voie d’abord, nbous essayons 

 de tra cer route ici, ensemble, pour l’éternité allouée (si tant est) et pour ce faire nous gravons qui des bouquetrins qui des aurochs sur rochje, soit des betes-mots «de première» ( primitifs) qui sont des mots de rage et aussi de soif dans la vérité, nos cris sont portés par la roche ! nous hurlons nos destinées qui son t temporelles, pariétales on le voit , et temporelles, o,n le voit aussi ! 

on sait cela, comme qsuoi kle temps est l’allié, ou plutot : cvomme quoi le temp)s est entier qui sort de bouche nôtre pôur aller (fissa) s’incruster, vite fait bien fait, sur la roche, e,n lévitation, à main levée, par une gouverne ou de la part d’une gouverne, etc, car, le but ici est de creuser la roche pour s’y introduire (fissa) et s’y loger-lover un temps que l’»on souhaite (art) le plus long possible, et de fait voilà pôurquoi nous sommes qui nous affirmons homme-femme de laroche dure, mi humain, mi -fracas pour ainsi dire, nous retomnbbons à la renverse, nous sommes deux (en nous) quyi tombo,ns à la renverse, nbous n,e voulons pas c»éder mais nous tombons à la rencverse, nous sommes deux en rochje qui ne voulons pas cvéder mais pour autant nous sommes qui tombons ensemble (main dans la mùain =entrelacéés) à la renverse dan,s le temps, et ce faisant nous  voici meurtries par l’épreuve, le temps est tourment, mùusique et tourment, nouds nous eznfon!çons toujours plus avant en cette roche des tourments notoires, nous ne voulons pas mourir car la mort a quelque chose de surnuméraire ou ... comment dire ? un plus ajhouté qui n’entre pas dans le cvalcul tel que nous,  nous pouvons le compfrendre, avec, ici, nos visions en propre, d’homme)-cerf des cavernes, alors comment ? nous nouysq disons que cette chose de la mort a quelque chose xde surnuméraire c’est à dire d’extreavagant, or voilà ce qui nous pend au nez semblerait-il ! de ... l’extrravagance en branche ! cette cxghoses allouée, cette chose consacrée dans les clartés, cette chose d’une sorte de béance crue, sauvage, plutot puante, etc, du pus ? nlous voulons savoir,  et comment savoir par la ban,de ? comment savoir avec des mots de rage ? commenbt savoir déjà avec des mopts tout court ? n,ous voulons savoir ... les choses crument ! et pour cela, nous voulons nous serrer les coudes et comprendre conhjointement les choses du monde, cxe qu’elles sont pour nouds = à nos yeux d’homme dédoublé, dx’homme présentant ici ce visage,

 de la symetrie en toutes choses pourvu qu’elles fussent données à voir, etc, nouys pensons que cela est cette chose d’une sorte d’apparat, para de animale pour une capture, présentation, représentation pariétale, univers complet de sollicitude, nous gravons pour la parade une sorte de chose allouée à une prétention suurnumaeraire : cette chose, cette chose est une chose rude comme la patience, cette chose est une chose rude-dure, dure-rude, rude-dure, dure-rude, comme un jeu, comme un jeu ou comme un exercice de diction, nous devons poursuyivre notre avan,cée, nous devons poursuivre sur notre avbancée, nous devons poursuivre notre randon,née rupestre et comprezndre (plus !) de ce qui est sur roche pour nous, qui sommes des enfants des jeux,

 nous devons comp^rendre au p^lus serré cela

 qui est pour nous une raison, un motif de pensée, une solution c’est à dire une réponse à une question (qui sait ?) frelatée (?) ou sinon non ? point du tout frelatée ? car il nous apparait que les questions de fond nous semblent frelatées, ou sont cela ! il nouq apparait à nous cette chose comme qyuoi en vrai les quesrtions de fond sont (seraient) formulées acvec des mots qui ne nous inspiren nt pas confiance pklus que ça, et voilà pourquoi la chose est comp^lexe , nouds voulons savoir profond mais comment savoir oprofond avec des mots de roche nue, mots-betes visuelsq, mots de roche crue, comment faire ? nos mots sont des betes-mots qui ne vont pas plus loin que ça que nou!s sommes amenés, ici, à voir devant soi ! et comment dès lors avancer sur la voie de la (ou des) connaisance(S) ? nous voulons avancer sur la voie de la (ou des) connaissance(s) en toutes chgoses, et pour cela nous nous engageons dans latourmente, mùais voilà : les mots sont mots-betes de des tinée,, ils ne vont pas loin da,ns la roche, leur poumon est animalier et reste caché (enfoui) en ce sein des seins nôttre, qui est ce sein de roche mùeuble en nous, ou sinon en nous hors de nous mais meuble pour une immixtion , nous cherchons un savoir accroché, un savoir de tous les instants, et cela est pour nous ainsi cette cbhose de poids que nous aimons, qUE bnous chérissons comme une bete, douce et caline, chat-chien, biche ou autre, qui est betye de hjoie temporelle, betye-mot de roche du temps, bnous nous infiltrons à m^$eme la roche entre deux parois et avançons (de nos petits pas) pour aller vers ce là-bas des temps dits «embrumés» qyuooique éclairés par une clarté sourde de’une sorte d’outre-mal de la rocxhe dure : visée ? virée ? vide ? vie ? voyage ? V ? et si V lequel ? vir ? nous ne savonsc pas, nous voulobns savoir , nous ne savons pas c’e’st à dire pas grand chose ,; et nous sommes deux (en soi) à vouloir savoir ce qui est de cvela qui donc nous a tttend au tourn nt du siècle ou comment , à quel moment ? nous voulons savoir ! nous sommes ainsi (deux) qui cherchgons à comprtendre ce qui est de source sûre , nous vkoulons essayer de comp^rendre tout cela, qui  nouys tend les bras au devant de nbous, sur ce seuil de roche cochère, etc, cela qui (donc) est ici = devant = vie du temps = cette chose où pouvoir déposer nos menus fretins ou  petits butins, etc, nbous voulons comprendre, les données pariétales premières du monde, où se logent les destinées, où se trouve la porte du monde , si porte est ou existe, et si porte existe où elle est , nous cherchons mille réponses à mille questions de source, et cela (ces réponses et cxes questionsz)) est enchevêtrezment interne a nimalier , qui cherche à sourdre, ici, de nous, via bnotre trou de bouche, en jet, cohorte, sable sur la roche, poussière,  c ra chat, etc = tourneboulotage de roche de gré ! nous voulons faire ainsi cette chose, d’(une sorte de tourneboulis des données de la roche du temps, nous 

voulons aller loin dsans les connaissances de base, et comprendxre, au plus profond, les données pariétales et les enjeux de taille du monde des voix, des ombreqs, du chant, des clartés votivzes ! susurerement à même la roche ! nous voulons savoir ce qui se trame en cette rocxhe des tourments de base langa     giers : ces betes-mots de roche dure, où sont ils logéspour de vrai ? notre b ut est de comprendre les enjeux divers et variés et pour ce faire d’aller à l’encontre de; la déité morcelée ! quelle est elle ? pourquoi morcelée ? qui en elle ? quoi en elle ? est elle une fée des embruns ? une «putasse de salope dure des embruns» (oups) ? une «saleté à décrier» (re-oups) ? une «saleté de pute borgne à dégueuler» (re-re-oups) ? qui est elle ? nous ne voulons pas l’approcher de trop, car ... «elle pue la merdxe» ! nous ne voulons pas d’elle, la suivre de près, car .. «elle pue lma merde» ! 

«nous ne voulons pas, elle,

la suivre de près car, elle, 

elle pue la merde »

nous ne sommes pas ainsi qui cherchons à nous approcher d’elle (disons) de trop, car nous voulons la tenir à distance plutott , et comment ? en latraitant des mots de rage ! en traitant icelle comme du menu fretin ! en prononçant à son encxontre des mots détestablesq ! gros mots enfantins ! pipi caque ! bnous ne voulons pas donner à elle de mots trop soignés ! nous voulons rester de ce côté des cghoses rudes (mais vives) et pas de ce c^oté, autre ‘(symétrique), des mots trop lé chés ! nous voulons conserver notre vive volonté d’être ! notre vie estt accrochée et nous voulobns la conservzezr a insi ! nous hjouons avec le feu pour ainsi dire

de la mort à l’ oeuvre ! notre jeu est celui ci , nous sommes enfants -joueurs qui, pour le coup, jouons à ensemble suivre des yeux, là-bas, le littoral, la ligne lointaine, ... mais pas plus loin aller, car plus loin = l’échancrure-embarrure fatale = la mort ... la mort du petit cheval, or non ! non et non ! ne voulons aller, nous, sur pareille roche nous jeter, nous placer, et chuter ! non et non ! non ne voulons ! nous sqommes accrochés à ce côte-ci de la vie ezn cours et ne voulons pour rien au monde («saleté !») aller au plus lointain de pareille roche, nous sommes des betes et des hommes en creux,; = mi 

homme mi betye en soi, qui allons sur roche ezntre deux vagues redressées, qui sont murs cde charité, dee rage et de cxharité, envers    nous autres hommes-betes de céans qui arpentons ici la place vacante, vers ce loin devant offertt qui est chjemin de vie vive allouée, et qui est ce chemin, asséché pour un tracé, de ruade animalme en  nous, 

tracé au bois brûllé 

sur paroi de roche : bouquetin ,; bouquetin, bouquetin racé, chev al, chevakl, cheval tracé à même l’anfractuopsité, nous sommes homme-cerf, homme-chevreuil, homme-bouquetin, homme dxes parpois animalières, homme cerf préhistorique, notre bouche ouverte est le champ d’une pique de rage, nous cherchons à  comme n ous libérer de cette chjose (animale) en bnous qui nous envahit et nous pousse à toute extrémité langagière de roche , et de roche dure s’il e, n est, nbous sommes des qui  peut-être cxhercxhons la rage, dans une expression de paroi, et ce faisant allons ainsi à la recherc he d’une fibre, d’une vie ici linéaire, fil de soi pour une découverte de poids : cette bete surnuméraire est notre bete de pzaroi , nous voulons comprezndre les données natives, ce qu’ezlles sonht pour nous qui cherchons  les choses, oui, natives, basiques, premièresq, etc, nous voulons savoir ce qui nous atteznd,; mais les mots peuvent ils nous dire ? sonbt ils mots du dire roi ? sont ils mots qui peuvent ? qui peuvent ou puissent ? sont ils mots de source sûre, fiable, tenable, etc ? riezn n’est moins sûr ! car les motrs sont betes-mots de roche = des brulots !  qhoi d’autre ? notre but est affiché ici : brulots ! brulots ! brulots ! brulots ! et qsuoi de plus en vérité ? les mots , brulent leur charge animzale , les mots ou mots de roche (effigies), sont là (pour nous) qui brûlent de concert (incantation) leur charge animùale musqicale = don du temps vécu = feu de tout bois de roche = feu des bois de la ramure ! = feu ! feu sur toute la ligne de feu ! feu sur la ligne centrale ! calcinée la ligne ! nous cherchons à mieux cern er ce qui est ici qui nous rezgharde , mais commeznt ? notre but est affiché , il est clair, il est d’une netteté sans bavures ! notre choix est fait : nous voulons la chose sans la mort ! nous ne voulons pas cde la mort des roches, cette saleté avérée , nous n’en voulons pâsd outre mesure, et ce que nous voul;ons porte le nom de son destinataire =

hum ... nologips ? ou bien un autre nom ? chevreuil ? chevzal ? roi-daim ? chevrotin ? riche bete ? 

nous cherchons le nom 

de la bete des bois, 

nous cherchons exactement ce nom d’une bete des  bois qui, bete des bois, est cette bete-mot de roche gravée, quel est il ?  nous cherchons ce nom précis d’une bete en p)articulier, nous chercghons en paerticulier le nom précis d’une bete donnée, quel est le nom précis de cette bete ? nous voulons savoir , nbousq voulons co:mprtenxdre, aller en roche, nbous voulons aller en roche pour savoir, notre but est de savoir, nous vou;lons sa voir la chose de laroche dure br^ulée ce qu’elle est , quel nom a cette chose ? quel est le nom dxe cette cxhose, dfe pareille chose calcinée ? «temps» ? «temps vécu « ? avons nous  cette chose pour nous ? pouvons bnous la comprendre «de près» ?. quel nom poorte t elle ? qui sait ou saura nous dire ? j’(aspire à comprendre une chose et cette chose = un nom, le nom X de la bete mienne, quel est il ? qsuel nom endosser comme toile de bure le charmeur de roche, quel nom endosser comme toile de  bure le mar cheur de la roche du temps, quel nom endosser ? 

 «MON NOM»

en sorte de miroir cde roche ? ce nom là qui brûle  sa haine ? cette cghose là calclcinée ? quel nom en,dos-ser ? chevreuil ? cerf ? bovidé ? boviné ? cerf volant ? bouquetin des bois ? biche de raghe ? cerf des endroits cachés de la la,nde ? cerf brûlant ? brûlot des bois de rage ? haine c entrale ? haine-feu central ? soubassement animalier ? serpentin ? choix du roi en la matière ? ours ? ours des cvavernes dorées ? ourse ? ourse des cavernes vives ? décoration ? choix de roi surnuméraire ? le trou est il borgne de la mort à l ‘oeuvre ? le trou de la roche (une issue) est il borgn,e comme le langage ? pâr où donc passer l’arme à gauche ? par où passe l’(arme ? par où passer l’ame ? par où donc pâsser l’(arme ? par où donc passer une arme ? qui pour dire ? quels bons mots employer ? y a t il des mots p^lus beaux ;que d’autres pour ce  faire , ici beaux = appropriés, y a t-il  ? y a ? y a t il des mots de roche (bouquetins) plus appropriés ou bien l’ensemble est, d’ores et dejà, calciné dxe base ? nous voulons savoir coûte que coûte le nom dont nous sommes affublé comme d’un e cape, chandail, rebuffade, capeline, etc, bure ! bure sur soi ! capeline-bure , et non rebufade ! capel:ine et non rebufade ! cape du chef de rage , et non rebufade en soi que cette capeline sur soi, couvrant les paerties nobles et aussi les autreqs, le cul de ta ra ce

 ! nous chercghons les mots idoines à probnoncer en roche du temps consacré , nous  cxherchons le mot juste = le nom = mon nom = quoi ?  nous voulons savcoir le nom que nous portons au devant de la mort , et voilà l’(art ici qui se glisse rude !  nous voulons sqavoir quel nom en vérité est là pour nous, à donner fissa par la  bande et où l’accrocher, bnousq ne voulonsq pas désqespérer,  bnous voul:ons en avancer, nous sommes soudés comme une main l’autre, bnous sommes soudés et pris dans une sorte d’embrouyillamini animùalier de base (de rage) qui est  c  elui là que nbous avons en notre sein de foi de rage interne = cette enclave en nousq (pré- bouche) qui est cettte cxhose-outre que nous contenons , wque nousq avons en notre sein comme un réservoir, de pensées natives, mots de l’antre cachotier, etc, nos mots sont mots-betes de corne piquante, nous avons à percert kla roche de nos pics de race (?) ou rage (?) ou commùênt ? nous chercgons les mots ! les mots sont en nous contenus ! sacs de mots de race -rage de ta race )-rage = insultes alarmes ! chaud devant ! 

nous pêrçons la roche, nous avons percé la roche, nous perçons la roche, nous avo,ns pêrc é la roche, nous perrçons la roche, nous avons per céklaroche, nous perçons la rochez, nous avons per  c é la roche, nous perçons la roche, bnous avons percé laroche, nous perçons la rocghe, nous avons perc é la roche, nous perçons la roche avec (pour le coup) notre pique de bouche de rage, nous perçons munis, nous perçons car nous sommes munis, de ce pic de perçage de roche ! nous perçons roche de ce pic de roche ! nous sommes munis (appareillés) d’une sorte en nous de pic salvateur, qui perce larocghe du temps (mots-betes) et la perçant ouvre le champ pour une sorte d'immixtion)--contrition de premièere, oup la oup, entrons dfans la danse et la sérénade, ouvrons bnous à la musique des parois du temp^s, car la chose est musicale (le temps) et nous porte ici co:mme effluves pâriétales, nouys sommes DEDANS, 

nous sommes en ce dedans de la roche du temps, et le nomque nous portons est le nom d’une bete xde taille, peiuetre cheval, peut etre boeuf, peut etre ovin, bovin, ou autre nom dxe bete forte, bnous sommes deux pour la bonne cause = en miroir, attelé comme betes de joug sous une laniè§re, sous bannière votive, sous un joug de dieu de race dure comme le bâ ton, soit le bâton sur la crinière, nous allobns en roche pour nous faire battree, 

nous allobns en roche pour nous faire battre, 

allons-nous en roche pour nous faire battre ? 

qui so:mmes  nous donc pour aller en roche nouds faire battre et hurler notre misère de bete battue ? qui wo:mmes nous dès lors pour aller en roche nous faire battree et pleuirer de la sorte ici ceztte chose d’une soerte de bezte battue à la vie à) la mort comme (peut-etre) bete-mot animalier de roche dure animùalière (etc) sur parooi préhistorique (magdalénienne ?) ? nous voulonbs savoir et pour ce faire bnous voulons aller latete la première 

dans le sas des xsas, 

dans le sein des sein outra&gé,, 

en cette roche des tourments et des mots grossiers , qui sommes-nous pour nbous compl;aire en pareille roche aux coups donnés ? qui so:mmes nous pour de fait nous immiscer dans ce sein des seins tourmentés, lieu de lma misère, desq coups portés, des mots «gros» proférés etc, qui ? nous dezvons perc er la roche, trouver le mot hjuste pour soi, ce mot qui dit ce que nous so:mmes au juste : cheval  ? crhist ? oint de bure ? franciscain ? pelure ? bure de bure ? chandail de maitre-queue ? ouvrier des halles ? la palisse -pelisse ? ouvre-boite ? ... cali-fourche ? squi suis je ? un cheval d’attaque ? une meerde blanche ? un homme-chevreuil ? bouquetin ? boouquetintin ? homme-cerf ? doublure ? homme femme des embruns ? nervure ? nerf ? homme-cri ? homme qui pisse le sa&ng de sa race sur paroi du mon,de souterrain et qui hurle de sa voix de bete sa rage natale ? qui suis je ici pour etre ... cet homme du par(ler vorace ? qui siuys-je donc pour aller ainsi (en roche du temps) pisser ... ma gouverne sale, ce chant xde ta race dure , chant de»s effluves temporalles, musiqu-e des embruns de fin de vie :  qui ? je voudrais co,nnaitre enfin cela qui serait ...

MON NOM de tribu, puis je ? je voudrais savoir ce qui est pour moi en cette matière, celle du nom attribué ... pour de vrzai et non pour de faux ! je voudrais connaitre le fin mot de ma destinée , à savcoir MON NOM, ce qu’il est, leqUel, quel est il, qyuoi pour moi en la matière, j’aimerais, je voudrais , car je suis l’hommme des  cavernes, affublé xd’un nom animalier, affublé par la bande traçante d’une parité, d’une sorte d’entité royale en pariité, etc, je voudrais co:mprendre les ressorts cachés d’une attribution en toutte pârité : qui dit quoi, qui décide, qui soustrait, qui affirme, qui poussse à tel ou tel retranchement cette bete en moi qui est la bete-mot de la pâroi, qui dit sa gouverne, qui échancre, qui aspire, qui buffe, qui chl:ingue, qui pue la nausée, qui eswt ou serait cette forme, dev ant, qsui semble s’approcher cde nous : homme ? fzmmùe ? enfant ? animzal debout ? vivre ou vipère ? nous cherchons à cxhaque chose des réponses (réponses de poids) qui le font, nous chezrchons des choses de paroi, de paroi dure, nous voulons cdu lourd de chez lourd et non pas du léger (ou menu) fretin frelaté qui ne va pas lloin, nous voulons  savoir ce qui est sur roche en tant que nous sommes ou serions en représentation pour une déité ancrée, qui sommes n   ous en tant que tel, qui sommes-nous pour cette déité ancrée ? homme ? ou ... chevreuil de contenance ? holmme ou bete ? nous pleurons notre misère au mangannèse ! nous pleurons-gravons les betesq-mots qui sont maigres-mots nôtres = mon nom, de roche vive, forte chose ... à montrer vivace, comme une  insulte ou comme un juron ! nous disons les mots les plus grossiers de notrez sphère langagière animùalière, et c es mots vont comme à se loger au creux des anfractuosités cde la roche, ces jurons ont des noms de betesq, et ce sont ces noms que nous affichons ici pour notre gouverne, et ce sont les noms qui suivent : bouquetins, bouquetin, bouquetin, chevreuil, bouquetin, chevreuil, cerf, ours des  cavernes, renne, renne, chevreuil, ours des cavernes, ourse des  c avernes, cheval, bouquetin, bouqutetin-tintin, bouquetin, ours des cav ernes, chevreuil, cerf, cheval, renne, mammouth, chevreuil, bouquetin, renne, ours, bison, aurochs, aurochs, reznne, cheval, bouquetin, bouquetin-tintin, ours des cavernes, renne, aurochs, buffle, anti:lope, antilope, jumeznt, vulve, jument, bouquetin, aurochs, jumeznt, bison, aurochjs, cheval, ours , ours des prés, biche, vchevreuil, cerf géant, cerf, méga cerf le géant des prés, ours des cavernes, chenapan

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17/5/2021

nous sommes entrés dans la roche, nouys sommes à l’intériuer de la roche du temps, nous nous sommes immiscés à l’intériuer de la roche du temps et nouoyts nous approcghons des betes de poids qui nous regardent, nous voulons comprendre ce qui est en pareille roche, nous voulons comprendre ce qui est et ce qui se trame en pareille roche du temps et pour cela nous nous sommes immisçés et nous sommes entrés et nous regardons et que voyons nous ? nous voyons des betes de poids et autres betes de foret et de sous-bois, etc, nous voyons des betes rudes, rudes et costaudes, nous voyons qu’il s’agit de betes de poids soit qui pèsent

 leur poids d’être, leur poids de bel être, 

il s’agit de comprendre ici cette chose d’une bete de gros calibre, faisant office de gros mot comme pâr la bande ou par la compagnie, il s’agit de ces betes-mots qui , grosses et grasses, sse produisent par la bande, en compagnie, sur roche du temps, betes-(gros)-mots de compagnie, de troupe, de meute , etc, qui sont betes-mots de race animale, etc, nous savons que pareille bete peuivent ou pourraient nous donner le la de ça qui est en cette roche en matière de temps (tempo) de type musique, etc, nous pensons que nous avons ainsi ici à comprendre cette chose, d’un tempo rythmique des choses de roche, animaux de co:mpagnie, gros mots par la bnande, depots de présenbts au pieds de la roche du temps (en intra) comme délivrances, etc,  nous devons comprendre tout cela à loa lumière 

d’une identité rocheuse, d’une découvette avérée, d’une solution à un problème, etc, 

nous devons comprendere les choses du temps paritéal à la lumière des embruns, du pic de la roche, des notes de prairie allègre, nous devons comprendre ce qui est en pareille roche au son des pipeaux de la roche, nous devons comprendre ce qui est en pareille roche du temps au son des flutiaux et autres pipeaux de roche, et pour ce faire nous devons nous introduire au plus profond de cette pierre des embruns, de cet entre-deux-mers pariétal et là, dans les profondeurs, ouvrir nos mirettes en grand et ne rien manquer du spectacle des embruns, des clartés, des vols de paille, etc, nous devons comp^rendre ici (en rocghe du temps) ce qui est pour nous qui semble ou semblerait nouès attendre les bras ouverts, mais d’abord que wsont ces bras ? que sont donc ces deux bras ouvertts ? d’où proviennent-ils ? que sont ils en la matière ? que nous veulent-oils ? nous ignorons ce qui est de ces deux bras tendus et raison pour quoi nous cherchons,  raison ici qyui explique ce pourquoi nous sommes en recherche acitive, que devons-nous comprendre nous deux de pareils bras qyui se tendent, devant nous, en rocghe du temps, ici même, et semblent vouloir nous ceuyillir tantot illico presto ? et nous de dire : non ! nous n,e voulons pas tomber dans le panneau, nous ne voulons pas tomber à kla renverse de sitoolt, jous disons (par notre nom) ce non du non -vouloir aller, etc, et ce faisan,t nous nous éloignons de pareilkle entité qui semble comme maugréer dans son coin devant notre refus ou sinnon commùent ? que fait elle ? que fait l’entité dans l’attente ? elle a fort à faire avec ce monde ! elle     n’e’st pas sans travail ! nous cherchons à comprendre ensemble ce qui est de cettye chose d’une dame ou d’un sieur de roche, qui seraient, et l’un et l’autre, ou bien ou l’un ou l’autre, celui là ou celle là qui saurait nous dire ce qui est, ou ce qu'il en est, de pareille rocghe des temps impartis, temps de vie pour une gouverne (et une gouvernance) d’un mobile personnel, temmps de vie et de mort, temps imparti sur roche, à deux, pour une gouverne attitrée de soi en pareille temporalité, nous cherchons (à deux : en soi) cette chose ici d’une sorte de gouvernance temporelle pour soi soit pour son propre allant en roche, nous sommes deux en nbous qui cherchons (la bete et moi ?) des choses du temps à même la roche : qui est qui ? qui écrit ? qui dit quoi sur roche ? qui est donc à l’initiative d’un tracé animalier qui dirait la vbérité et cette vérité quezlle est elle ? qui dit ce qui est ? qui veut dire ce qui est et comment ? nous disons sur roche des noms de betes, nous gravons à l’envi des noms divers qui sont noms de betes (betes-mots) de première, et ces mopts sont des mots de joie, de pure joie, ces mots sont mots de bande et de bandaison, il s’agit d’une chose dure, raide comme la justice et qui est cela que noius voulons pour notre propre gouverne temporelle, cette chose d’une sorte de raideur de base, d’une sorte de tendre raideur dite «de base» qui serait cette chose d’un vouloir induit, etc, nous cherchgons en roche des raisons et nous comprenons cette chose comme quoi nous devons de fait aller loin en elle (roche) à la recherche d’une vérité tenue ou contenue en elle-récipient, en cettez roche-récipient qui serait la roche du temps imparti du coup à une vie, et pour cela nous creusons ensemble (un plus un) cette roche dure et ce faisant nousavançons comme dans une mine, et cette mine est bnotre vouloir, notre vouloir-être, ce vouloir de base, cette mine ici est un vouloir de base, celyui là qui nous fait dire «non !» en daonnant notre nom  ( propre nom) de roche, nous disons cdette  chose ici comme quoi nous avons à comprendre les motisfs secrets qui président à une vie humaine 

: pourquoi ? quand ? où ? avec qui ? cvombien ? quan est-ce que ? avec qui aller en roche ? pourquoi aller ebnn roche ? pourquoi comprendre ? pourquoi aller ainsi en cette paroi des choses du monde ? nous essayons de comprendre au plus juste ce qui est mais la chose n’est pqas facile car il nous faut ici beaucoup d’à propos, de vista et de chance aussi, nous devons compren,dre un grand nombre de choses ici en roche et ces choses sont celles là que nous reghardons , qui gambadent dsous nos yeux, ce sont des betes-mots, ce sont ces mots sortis de notrez bouche, de nos yeux, de nos ventres, de nos cuisses, de nos antres, de notre gouverne etc, mots de l’ame et du corps défunt, etc, nous devons aller au loin de pareille roche soit en son swein au plus lointain et comprendre le plus possible, aller en pareille roche au plus loin et comprendre en elle le plus qu il nous soit possible de comprendre de toutes ces choses et autres concernant la roche, nous avons à comprendre gros et grand, ensemble pour l’éternité ou sinon ensemble séparé mais comment ? nous tenant la main ? nous tenant du regard ? alloués ? nous devons rester unis ici  en roche du temps, nouys nous devons ici de rester unis en pâreille roche et aussi : nous devons allezr au loin , embruns nacrés, loisir de buffe, soufflerie animalière, clarté bluffante (ou buffante ? ) , noius devons ensemble (?) comprendre ce qui est ici de cette sorte de contrée lacustre, de ces embruns dit «de bord de mer» soit de mer terminalee, lointaine, ancrée, définitive, pouvant nous induire à une vérité ou sinon commùent ? nous cherchons, en roche, des mopts, ces mots sont des betes, ces betyes sont des appeaux, ces appeaux sontv pleure-misères de première etc, nous cxherchons cette chose en roche , et cette chose est une chose «folle» en cela que nous savons, que pareilles betes-mots sont mots de lma bande, sont mots de confréreie, de compagnie salubre, etc, nous savons que ces mots ici de roche sont des animaux-appeaux qui cherchent à pour le coup narguer sieur «de la moprt en brandche» ou dame «de mes deux ... morts de roche du temps», ou comment ? narguant la beauté des choses ? ou comment ? car, la mort ici est 

 cette échancrure dans le canevasn, 

 cette trouée en pareille roche du temps, 

 ce trou de balle de la roche dure des temps, etc, 

la moprt a un visage et ce visage est un face-à-face, ou comment dire cette chose d’une face comme déroulée dans un temps donné, et nous de dérouler le nôttre (de temps) à ses pieds, en guise d’offrande, et ce faisant nous la courtcircuitons, nous essayons (du moins) de la court circuiter (la mort) à nottre sauce, et ... comment ? en donnanrt ces choses de base neuves, ce temps (au petit bonheur) sur la lande ! nous offrons de nous ces choses de roche et ces choses sont ainsi qu’elles sont pour ainsi dire dé&posées, sur roche, à même l’allée, sur roche du temps à même les allérrs (et les retours) des betes-mots à nos côtés, nous voulons essayer de comprendre cette mort dont on nous parle, ce qu’elle est, ce qui est, cette chjose ici d’une sorte d’échancrure dans une pa roi, de trou donnéc comme par la bande, de fissure ou faille des temps impartis, cette chjose d’une destinée rupestre qui serait celle-là de la chance allouée, bnousessayons de nous introduire en pareille roche,  à deux, ensemble, main dasd kla main ... qui donc ? la bete et moi ? la bete en moi ? la bete en moi et moi ? = moi et moi ? mon droit et mon gzauche ? ma 

droite et ma gauche ? mon moi de droite et mon moi de gauche ? belle et bete ? la belle et la bete ? nous deux ensemble ? qui de qsyuoi lorsque nous disons  » nous « ? qui est qui en nousq ? pourquyoi deux ? qui est ce deux ? quel est ce deux , Quel est donc ce deux de la roche ? qui est donc ce deux de roche en soi ? pourquyoi disons nous «nous» en notre nom ? qiu est ce «nous» ? que devons-nous penser de la roche du temps pour nous , et accessoirement : de la mort à l’oeuvre ? qui est elle ? quoi est elle ? que est elle ? qu’est elle ? qu’est lma mort de roche en vér’ité ? qsuoi est elle ? quyel est son visage ? pouvobns noussavoir ? commùent figurer la chose, comment donc s’y prendre afin de figurer la chose pour nous ? nous devons comprendre une chgose 

ici et cettye chose ici est celle ci : comme quoi la mort de l’homme est inscrite en roche sous la forme d’une faille dans le temps d’une sorte de mainmise du coup temporelle pariétale, nous  devons comprendre cxette chose ici comme quyoi en vrai nous avons agffaire devant nous à une sorte de paroi de roche temporelle, en dur, qui estr celle là qui pour ainsi dire nous tend les b ras et que nous rezfusons en déclinant nos noms animaliers ! et voilà la chjose ! or ce n’est pas tout ! nous devons comprendre le pourquoi des choses à la lumière d’une sorte de clarté rupestre, clareté vive des embruns de bord de mer, fin fond de roche (dure) des temps, animakl de compagnie, vivre découvert, etc, nous cherchons à pour le coup nous immmiscer en pareillme roche et ce ensemble = main dans la main : ... notre droite et notre gauche  ? nous ? nos deux faces ? nos côtés de roche dure en  n ous ? 

nous avançons, nous sommes plusieures (en nous ?) , nous nous avançons de la roche du temps à plusieures = main dansla main, nottre mùain a sur elle  cette cxhgose d’un toucher de main extérieur ! nous nous avançons en roche du temps, nous ne sommes jamais sezuls, nous sommes plusieurs, bnous sommes au moins deux, sommes-nous sezuls ? nous nous   abvançons en  ette roche du temps et nous comprenons des choses de la roche ensemble : cette joie de roche ! cette présence en clarté ! cette présence d’exergue en clarté votive, native ! nous nous immisçons tout au fin fond de pareille roche des temps et là nous comprenons que nous avons à trouver ou découvrir des choses dite c»de la vérité» des choses, « , nous comprenon,s que nousq avons ici à creuser la roche pour comprendre icelle et ses attributs ttemporels, nous nous infiltrons, nous devons nbous infiltrer et aller profond, en elle, et comprendre des données, et comprendre le fin mot, car le fin mot ici est gravé, il est notifié, il garde trace de lui-même à mêzme laroche du temps, il n’est pasperdu dans les effluves, il n’est pas perdus dans les embruns, il reste sur roche comme en soi la marque d’une destinée de poids,; pesante et tracée par la bande, nous savons cela comme quoi de fait ce treacé marqué est contenu en roche comme une sorte d'effigie de classe, nous essayons de co:mprendre cette chose ici d’une sorte de gouverne de parooi, qui va (irait) sur roche nous guider dans nos recherches et nous indique (indiquerait) le cghemin le plus simple, clairesemé, aéré possible, pour nous permettre de nous repérer et comprendre où aller , nous essayons de nous infiltrer dans la rochge  du temps ensemble = main dans la main, nous vouklons ensemblke nous infiltyrer en cette rochge et comprtendre par où passezr : que faire ensemble en pareille roche du temps ? que devons nous fzire ensemblke en cette roche des temps offerts ? l’amour ? la jhoie ? la parole ? agrégat ? agrégation ? multiplkication des pains ? etc, nous cherchgons ! nous sommes deux (ou plus)à chercher, en cette rocghe du temps, et ce afin de comprendre (ebnfin ! ) ce qui est ici d’une chose qui pour nous est cette cghose (dure) d’un temps offert comme par la bande, nous devons aller loin en roche et comprendre le plus, ce plus de base , ce plus de roche de base quyi est donc ce plus d’une destinée parioétale (temporelle) offerte, offerte par qui ? nous le recherchons ! 

nous voulobns comprtendre les choses du monde ce qu’elles sont et pour cela nous avons un plan de bataille, celui ci ici est un plan que nous dépl;oyons devant nous comme une cvarte d’état major, nous déployons devant nous un plan de bataille et ce plan est une cvarte d’état major, nous sommes deux à vouloir com:prendre ensemble des données et pour cela nous nbous indiquons mutuellement ce que nous savons cxhacun de son côté, nous mutualisons nos savoirs de base, nos découvertes, nos données recueillies, nos souffles, nousessqayons de faire ensembvle ceztte chose dfr’une découverte en roche concernant les tenants et les aboutissants de la vie et de la mort terrestre, et pour ce faire il nous a paru évident de devoir nous donner la main et de mutualiser nos gouvernes (gouvernails) respectives, nous devons comprendre ensemble cette chose ici d’une gouvernancve partagée, à toi à moi, à la une et à la deuxd, à la gauche et à la droite, au yin et au ya,ng, etc, nous avons à comp^rendre cette cghose ici qui est que, en vrai, nous sommes deux pour dépasser les termes et aller loin, en pareilmle paroi de roche temporelle, c’est à dire par-delà les mots-betes de paroi, ces betes-mots de roche prairiale, ces mots-betes qui sont :

aurochs de roche, aurochs de la roche ou aurochs du roc, etc, 

nous avons nommé les mots de c ette sorte avec cette chose d’une volonté de les rendre durs, ou comment ? nou!s voulons des mots vite dits ! nou!s voulons des  mopts qui claquent de soupir ! rires ! chants ! roc du roc ! aurochs dépourvus de sentiments ! claquezmentds de rocghe contre une autre roche , etc! nous disons cette chose, comme quoi nous sommes deux (en nous ?) à vouloir cette chose d’une sorte de réponse à une sorte de question que nou!s nou!s posons, et cette sorte de qestion est celle ci : qui comma nde en nous ? une betye ? le mal ? la foi e,n des mopts de roche ? lma volonté ? la beauté des formes lacustres ? qui ? noius voulons savoir cette cgose pour nou!s car nous sommes deux en nbous à chezrcher la cjhose , nouis voulons savoir pour nous ce qyi est ici en cette rocghe du temps pour nous, et cela qui nous tend les bras et sembvle nous appeler vers elle (elle ou lui ) car nous sommes près d’eklle (ou de lui) qui écoutons, et bnous entendons, bnous captons, nous avons capté, nous sommes sur c ette cxhose, ici (de roche), comme quoi nous avons capté une chgose temporelle sortant de la roche et  cette cghose est un bruit de roche, une sorte de mélopéé, susurrée ou affirmée à haute voix, c’est selon, il s’agit d’une sorte de chant de kla roche, et nous d’y aller, en retour, de notre appeau de bure animùalier, chant contre chant, etc, nous allons ainsi en roche armés de notrte appeau (animalier) de paroi rupestre, nous crions = dessinons (sous emprise de cet animal)  une bete-mot, appeau de première, qui enj jette et assourdisse et fasse accroire à un dieu rocheux que ce que nous offrons en tant que tel est bel et bien dela vie en vrai, appeau, qui est donc donnée et déposée sur roche, et non point de la vie en faux, appeau, qui serait dès lors une sorte de moquerie, développée ou déployée sur roche, nous disons que nous avconsà ainsi faire cette chgose ici, d’une déclinaison (sorte de déclinaison) d’identité : mon nom, mon nom est ... nologips (!) pour votre gouverne, j’habite une maison de roche, je suis né en ta rtarie pour vottre gouverne, je suis né ba,ncal en cette tartarie de roche dure (le temps) et depuis lors je vais et je viens en roche, je me promène , je suis celui-là qui va et qui vient sur la roche du temps à la rtecherche d’une «vérité-perforation», ou d’une «perforation-vérité», ou de cela : d’une sorte de perforation à même la roche qui eût contenu en elle une sorte de vérité «de bon aloi», nous (et je en particuklier) sommes tres enclins à voulkoir cette chose découvrir, nous sommes ensemble tresenclins, à cette chose ici, d’une découverte , à mener ensembvlke xsur roche, et cette chose est un e chgose dure, raide, tendue, dressée, comme batonnet, comme pic de roche, queue de verbe, excédent etc, cette chose est à prendre ou à laisser, elle percute, elle entte en roche, elle s’immisc e, elle pénètre et va à se lover-loger en,, pareille paroi de roche dure (ou tendre : selon) et là, se déployer comme à l’envi et dès lors comprendre un cezrtain nombre de données de base, 

cette chose ici d’une sorte de royauté (de primauté) de roche, sur la roche ou en la roche , 

nous voulons essayerde comprendrecx une cxhose et cette chose est coton à comprendre à deux, ici, car nous sommes ensemble deux ici pour comprendre ceztte cghose mais ce n’est pas simple, chjacun tirant de son côté (droite et gauche) ou comment ? nous devons nous a pprocher ensemble de l a vérité qui serait contenue pour ainsi dire dans le sas des sas, ou dans le sein des sein, en pareil antre des confins, en cette loge (royale) pariétale, en ce dit «bidou de première», le «bidou des bidoux»,; et là, ici, à cet endroit, au coeur du coeur du coeur, comprendre = prendre, = prendre à vif = prendre ce qui est qui se mo ntre à nous = prendre cette chose dure d’une sorte de donnée de base rupestre, = aurochs ? ou bien bison ? ou bien renne ? ou bvien antilope ? ou bien ours ? ou bien de quel autre ici animal de provenance ? nous pensons que nous devons co:mprendre ce qui est, à la lumière de la chose de p â roi, nous essayons cette chose et crtte chose est une qui est pres de nous comme une sorte de paroi dite de roche, nous sommes qui essayons de comp^rendre cette chose devant nous , d’une sorte de paroi de roche dure qui serait «la Vérité «, et non point «le mensonge», il s’agit pour nous de comprendre cette cghose, ici, d’une sorte de Vérité Vraie de la roche, contenue en elle par la bande, et qui serait pour nous (un viatique ?) une donnée de base de compréhension, un ressort, un arcane majeur, un semblant de érité ? ou non : une évrité avec grand V de rage ! on l’a vu , il s’agit pour nous de comprendre cettre Vérité dite «de rage» avec les mots de l’homme  des cavernes, c’est à dire avec des mopts-betes qui sont betes-mots de roche dure, dutemps de la base, des embruns et des confins : nous cherchons une vérité

 de roche rude, nous cherchons vérité de roche rude,

 dure, raide, etc, quyi puisse nous giuuider sur le cghemin de destinée et des embruns «de roche lointzaine» : jusqu’où aller, que toucher ou ne pas toucher, où mettre les pieds et où pas, etc, nous voulons être secondé ou comme secondé par en nous la bete de tra,nse et ce faisant, nous chgerchgons à nous immiscer ou infiltreer en pareille roche du temp^s à la recherche de pareille v éritées, vérités de roche etc, nous allons en roche zainsi, nous nous infiltronhs en cette roche ainsi, nous voulons ainsi nous infiltrer en pareille roche du temps, nous voulons ensembvle ainsi nous infgiltrer e,n pareille roche du temps et pour ce faire nous devons (nous nous devons d’etre) 

etre accompagnés ! nous devons etre accompa gnés ! nous bnous devons d’etre accompagnés ! 

njous devons porter bure de bete, peau d’ours, chandail de bete-mots de roche, nous devpo,ns aller en roche ainsi accoutré = accompagnés, accompagnéspar en nous ou sur no!us cette bete des embruns, appeau ! qui est cette bete en nou!s ou sur nous, qyi nous occupe, qsui nous monte, qui nous chevauche, qui occupe notrte gouverne, qui nous occupe au sens où nous sommes occupés par elle et qui nous occupe zau sens où la bete-mot en nous a fait son nid et s’est logé comme, dans une  ooutre, un liquide de vie ou de joie, je suis l’homme des embruns dee la roche dure, mon nom est celui que vous connaisserz, je vais et je viens sur paroi, mon corps est donnée de rage, je vais en roche soulager pour ainsi dire mon être de peu,, il s’agit d’un être de vie royale, et de voie royale, etc, je suis l(hommùe à loa queue de rage, il s’agit de voir la chose ainsi que nous le disons, nous deevons comprendre les chgoses ainsi et, du coup, ne pas nous retourner, nous sommes des etres de joie pariétale et notree hjoie (dès lors) est celle de l’homme et de la femme des cavernesz, nous sommes entrés en ce»tte roche et nou!s voulons comprendre les données de base présidant ici les destrinéesq, et pour cela nous nous donnons la main, nous nous offrons l’entraide et le secours, le pain et le vin, nous avons à comp^renf-dre long et loin les choses du monde et les mots de roche semblzent nous aider ou etre là pour nous aider, or est-ce le cdas ? nous l’»ignorons ! nous ne savons pas ! nous voulons sa viioir ! nous sommes de»uxd à vouloir ssavoir ! nous cherchons à comprendre ce qui est de ce qui se trame dans le monde mais comment ? comment décoller le v erbe de lka roche dure du temps impaerti ? commùent faire pour de la sorte faire ? car nottre volonté est affichée ici bel et bien et ne souffre d’aucuns commùentaire supplémentaire à faire ! nous disons et ce faisant nous affichons sur roche l’effigie animzalière : cet aurochs de compagnie ou d'une compagnie séculaire, et, c  e faisa,nt, nous donnons nbos noms : MON NOM est donnéc à mon tour, et ce nom est gravé sur de kla pierre dure (ou meuble, selon) afin de faire accroire que, deux points, la chose ici est cette chose, d’une vérité de vie offerte (don total) or que nenni ! nous do,nnons quoi, nos nom$s d’identité bestiale, c’eswt comique ! nous donnons nos noms, je donne MOn nom, comme une sorte d’entité de vie, entité belle,  en miroir, droite et gauchye pour une gouverbne, tracé de bure = treacé découpé sur paroi, gauche / droite en vis à vis, gauchge et droite ici en vis à vis, comme si ici deux visages de soi étaient déposés sur la roche (la lande) en tant que tels, or que nenni ! la droite et la gzauche ici sont réunies il est vrai mais le visage offert est celui là d’un nom d’une sorte de bande rocheuse, et non point celui là (ou cet autre) de la vie de base cordiale (cardiaque) telle que celle-ci (de fait) occupe nos corps, etc, nous disons que bnous devons comprendre cette chose ici  comme quoi nous ne donnons pas notrte vie globale (l’oeuf) mais seulement ces mots de roche dure, ces embruns nacrés, cette évanescence, cette chose enrubannée sur elleb même, ces loopings de roche ambrée ou nacrée ou bleutée = cette forme, cette sorte, ce chandail de vérité vraie, cette monsrtruosité de roche , à savoir cet ours jovial, ce carambolage de bêtes-furia, etc, nous disons nos noms, mon nom est inscrit en miroir comme une sorete d’effigie (animale ou animalière) de première, et mon nom ainsi est perçu de loin par la gouvernance mortelle , qui croit, qui gobe, qui avale, 

qui croit que c’est quand ça n’est pas vraiment, 

la mort elle croit, la mort elle  gobe ! la mort elle avale et déglutit le pot aux roses ou comment, qUel nom donner à pareille vilenie constitutionnelle ? nous cherchons le nom qui concvient, nous sommes en roche, à devoir (?) chercher le nom qyui convient, car un nom est donné à chaque chose et nottre vilénie porte «son « nom qui serait cvelui-là qui lui irait le mieux, le plus, et qui serait commode, etc, nous cxherchons ce mot,; peut etre est-il «couillonnade’» ? ou non ? ou comment ? cette vilénie est en effet une couillonnade, il est exact que cette vilénie est une couillonnade et que notrte présent de txemps offert (la vie telle que vécue) est une couillonade (ou sorte de couillonnade) à donner,  qui sait ? en regard de l’autre vie qui est la vie en soi, nous saévons que cette chose est vraie ! nous pensons que cette cghose est vraie, d’une vie à la ramasse, à la con ou à la noix, comment nou!sc exprimer ? car la vie v raie est la vcie du coeur, or la vie que no!us offrons est un succédané (ou sorte de succédané) à la vie du coeur ou disons à la vie de notrte coeur, car le coeur de l’animal saigné n’est pas la vie (la nôtre) que , pour le coup, nous contenons, 

nbous restons en vie, et non point en mort, 

nous donnons du présent sur roche = mots qui sont du déroulé cadenassé, emberlificoté comme de jusqte, un entrelacement de joiesq, une misère dé»couvertte (une ruche, une usine à gaz temporelle) etc, mais non point la vie en vrai qui est ce battement de base radical (enraciné), 

nous donnons nos noms marqués, ces mots - betes de roche, ces aurochs -mots de paroi dure,  ette venaison ou autrte chasse dite «de roche», ou commùent dit on ? notrte but est affiché : M%ON NOM ! sur roche du temps, en lieu et place : art ! art de la ruche ! art de la rue ! art de ruche-rue ! art de grave ! art rupestre ! art dit ! art dit les coeurs ! nous dison,s ce qui est ici qui se trame sous nos yeux, et cette chose» est celle-ci, celle d’une sorte en vrai d’art de roche qui est art de ruse et aussi : art du dire menteur, ou comment ? nous ne voulons pâs cherchgezr des noises à qui que ce soit maéis, de fait, nottre intuition, sur la question de l’art, est celle ci, qui se borne à dire (et redire) comme quoi la cxhose (l’art) est un pis-aller de premiè!re, faute grave en vérité ou tout comme, car ce que bnous ici offrons à Gouverne est pas, n’est pas, ce que Gouverne attend, ou attendait de nou!s ! non ! non non non ! non et non ! ce que Gouverne attendait de nous n’st pas nbottre nom de roche animalier, cette venaison, mais : 

cette chose autre qui est une chose de vie racée, cette chose tictaquante, ou sinon tictaquante bruissante, ou sinon bruissante chantante depuis l’intérieur ! nous deevons agir et donner, mais quoi ? nbotre vie cordiale ? ccvomment ? car nous sommes nés et avons croissé ! car nous somlmes nés et nous avons gran,di sur roche du temps, affyuvblé d’un nom, ce nom est ce nom de roche qui, faisant accroitre, bnous sauve (temporellement) la mise, bnous pôrtons nom-bure de base comme peau de bete inséré e ou e,ncha&ssée, nous avons un nom de roche , aurochs, et ce nom est celui là que pour le coup nous déposons (présent) aux pieds de la roche du temp^sz (MortBouche des embrusns), nous avons un n,om qyui est le nom pour ainsi dire que nous déposons, mon Nom de roche est ce depôt de roche (sur paroi) comme animal-mot 

du temp^s des cavernes = un pis-allezr ... de première (de première et forte intensité !) censé faire reculer les écxhéances à proprement par’ler : enfant, nous avons grandi (de fait) da&ns le menwsonfge proféré et, à) présent, nous sommes comme condamnés à devoir ici donner le temps (ici = sur paroi) à une sorte d’entité, de base divine, royale, ou hautaine, qYUI gouverne (et chapeaute)  les destinées, il s’agit dx’une bouche ouverte, une grande et belle bouche ouverte sur la vie de la roche des te»mpsz, il s’agit de cette chose ici xd’une sortye d’entité royale-rocheuse (de grave) qui est une sorte de déesse de prairie des temps, qui est ouverture-faille-entrée-fissure-plaie-trou-trouée de roche dure, nousv sa vons cela, ce train de vie (dynamique !) en elle, souys forme de 

«mots de roche» (aurochs) additionnées comme sur une pique, ou sur  c ette pique qui est pique-broche des enfers, ou comment ? de grillade ? 

nous avons cette chose encore à com^rendre et pour cvela nous devons encore et toujours creuser cette roche des embruns, ce paradis blanc, cette misère en confrérie, ce parler buccal patoisant, ces mots de peu de force et d’envergure, car les motsq ne vont pas loin  qui restent sur roche, en figuration, nous voulobns comp^trendre ce qui est de cette roche des temps dévolus et pour ce faire nous allons à la rencontrte d’une dxéité rocheuse quyi est déité au train de mots a&gglutinés , a  dditionnés, accumulés en elle, en cette chose d’elle qui est comme ... une  (autre ?) pique de roche en miroir ? hou là !  on y voit goutte ! lumière ! nous chercghons ! nous cherchons des choses ! nou!s cherchoçns à comprendre  ce qyui est ici d’une roche des temp^s allouée et qui, en tant que telle, pourrait nous donner peut-etre des raisons de croire en notree bonne étoile, nous voulons savoiir ! nous voulons savoir ce qui est ici d’une roche des prés et des preairies, nous voulons savoir ce qui est ici cd’une sorte de roche dure, rude et raide, qyui serait la roche du temps impaerti et celle-là qu’un xdieu de vie nous a!urait offerte, nous chercghon,s la vérité dans les parages de pareille roche dfes temps alloués , nous cherchons des vérités de bon aloi, et qui 

«puissent le faire grave»! et pour cela nous regardons paretout au sein de la roche : inspection générale et rega rds croisés ! nous voulons comprendre c e qui est ici en la matière, 

si MON NOM est cette chose dite en miroir, comme une effigie, alors que penser ? que dire ? que souffler ? nous disons et nous pensons et soufflons cette chose, comme quyoi bnous sommes desêtres, ici, de vie de roche, etres-vies qui allons sur roche chercher pitance, cette pitance a un prix et ce prix n’’est paxs menu, il s’agit de choses chères, il ne s’agit pas de choses bon marché, il s’agit de choses couteuses, squi valent bonbon, qui ne sont pas données, et voilà l’histoire ! nous devons payer, de fait, notre vie sur terre (cet « agrémennt  » ou d'

«agrément»!) : nous devo,ns dépôsqer nos armesq (?) ou nos munitions (?) à même la bouche du temps, nous le devons car nous sommes tenus à faire cette chose, du fait que nous sommes mourants ! sommes-nous mourants ? qUE dit la nature (= dame nature) ? que dit  cette dame ... ce sieur ?) ? , que dit elle au juste (ou il ?) ? nous voulons essayezr de comp^rendre en vrai cvette cghose d’une destin,ée mais il semble que cela pour nous ne soit pas donné , et que pour le coup no!us ayons à payer cette cghose au prix fort, celui là même que nou!s refusqons nous-mêmes de vouloir endosser pour nous etc, nous avon,s ici cette chance de pouvoir agir ainsi, de pouvoir dire «non !», «non et non «, cette chance en  nous est un attribut (ou organe) à part entioère pour ainsi dire, nous devons aller ainsi en cette roche ou roche des tempsc avec en bnous cet attribut rupezstre qui ici impose sa gouverne, son étant et son allant et de ce fait arrive à (bbon an mal an) sauver la mise de nottre propre gouverne vive, nous pensons que nous avons à faire ainsi cette chose  d’un don qui est (serait) don de soi ... pour sauver la mise ! nbous pensons en nous :mêmes (au coeur de la roche) cette chgose comme quoi nous avons-aurions à sauver notrte (propre) mise temporelle en donnant de soi qwuelque chose, et ce quelque cxghose est «sorte de», mais n’’st pzas la chose, et pourquoi cela ? car : nous n’avons pas le choix ! nous ne pouvobns pas (de base, enfant) choisir ! nous sommes lancés comme bouée à la mer ! nous ne sommes pas ceux et celles qui avons décidé si oui ou non au tout départ nouis voulions donner cette chose d’un xsembvlant de vie, cette chose d u temps qui va son déreoulé de roche, etc, nous donnons de nous cette chose qui est une chose d’échange avec Mprt de Bouche native, etc, nous essayons de comprendre comment se passent les choses, nous sommes deux qyui essayons ‘(en nous mêmes) de comp^rendre cette chose 

de ce don de soi en offra,nde = le temps de la vie, 

de la vie nôtre, et ce temps ici a démarré à la naissance malgré nous qui sommes pris de court c’est )-à dire dépassé et submergé-souymis sous emprise ou sous l'emprise langag!ière qui nous aide ainsi à faire en sorte que la vie en nous restât incluse un temps, comme en une sorte de loge de vie, etc,

 et voilà pourquoi nous restons en vie, car la vie en  n  ous perdure dans ce sas de nous qui est ce corps de vie ou corps de vie rude, ca r c a s s e,, noyau, chose-en-chute, etc, nous essayons de comp^r endre  cette choçse ici d’un don de soi qui est ce don moyen, cette tiédeur incandesqcente ... comment décrire ? ce feu qui brule oui mais non : il ne s’agit pas de vraie vie de base ! il s’agit d’une chose racée ! oui, mais non point de base, au swens où (peut-être) la vie de base (première, primitive) est kla vie cordiale = le tic tac pour ne pas le nommer, et pas du tout cette chose allouée à) la roche, ce bruit de fond be’stial, cette cavalcade, 

oui on pourrait le croire et s’y tromper , et d’aillezurs il,swemblerait que Mort de Bouche un temps tombe ou tombât dans le panneau, mais ça ne dure pas, la mort cueille un jour ou l’autrte, revieent et comprend et cueille , et nous voilà bernés comme de coutume ou comme tous , , comme toutes et tous nous devenons; nouds comprenons que nous a&cvons en vrai à comprezndre une chose qyui est une chose liée à kl’enfance et cette chose est celle ci, 

comme quoi, à la naissance («c’est parti !»), nous sommes (serions) comme l:ancés sur roche (bouées ?) et que dès lors le choix est (serait) fait pour nous qui aurons (aurions) à comprtendre icelui (le choix) maisq comment ? car il s’agit d’un casse-tete ! non point une sinécure mais maldonne et chose ca sse -burne de première en la matière, ou comment ? nous voulons savoir , 

et pour savoir nous cdevons creuser, quoi ?

 la roche du temps, car il n’y a pas cinquante solutions mais une seule et celkle ci est cette chose de’une sorte de percée à pic, d’une sorte de percvée avec un pic de roche, ce pic de la roche du temps, soit ce pic de 

«bouche trouée pàa

r la bande», venant à se loger sur roche et transpercer ladite roche d’un coup d’un seul, piqure de paroi et entrée en matière, et ce faéisa&nt, nous voilà rois de la roche des temps, animal majheur, hautain , haut des bois de ramure, cerf méga dx’excellence ruprstre, animal choyé» de la lande, effigie de choix pour (ici) un pis-aller à contenir, et à conserver par soi m^$eme et par devers nous, comme une clé (de fa ou de sol) qui serait The Key, cette clé, 

de la base dure du temps pour tous, 

dure pour tous et temps poour tous, 

et ce dès la naissance on l’a vu, à notre naissance oup la oup et nous sommes «eus» et nous voilà bien ! nous sommes etres de roche dure (= le temps) qui cherchons continuellement à faire pezrdxurer la chose dans le sang, 

ce tic-ta c royal le (pour ainsi dire) faire «tenir» encore et toujours, et ce jusqu’à temps que ça «puisse le faire et aller», et nous de nous y coller et cde donner de nous cette cxhose de la vie de roche temporelle : 

mon nom est le nom qui m’a été donné à ma naissance et non point le nom de quelqu’un d’autre ... ou si ? nous voulons comprendre cette chose, d’un nom déposé comme un visage (placé ainsi) sur une roche dure, ce visage est en miroir, M%ON nom également quyi réfléchit, nous voulons essayer de comprendre pourquoi ... cette symétrie fa-ce à la moprt , nous voulobns essdayer de co:mprendree pouyrquoiu, à Mort de Bouche des Temps, offrir pareille symétrie faciale , mo  n  om par la bandfe et autres effigies animalesq, pourquoi ? nou!s voulons comp^rendre les tenants et les aboutissants de la chose, ce nom propre de famille est inscrit sur une sorte de registre qui est un livre, mais no n point sur ma figure ! mon nOm est celui là que je grave ici sous ezmprise, je suis l’hommùe des cavernes sous emprise, mon Nom est cette cxhose que je grave grave sous emprise et à qui mieyux mieux, sur cette roche (cachée) de caverne (une caverne) de Vieille Terre, nous voulons

 co:mprezndre u,n certain nombre de données liées de fait à des découvertes et pour cela nous devons aller loin en besopgne et nous coltiner ou comme coltiner les savoirs de base, c’est à dire les soupêser, et essayer de comprendre le plus possible ce qui est qui ici se trame incidemment aux alentours de pareille roche du temps impazrti, MON NOM est une entité à part entière déposée sur roche, en miroir, face à roche de la véerité, face à face, ou en fa ce à face, etc,, on comprtend mieux dès lors cet interfavce situé entre de’ux pa rois, 

la premièerre est celle de l’introduction par la bande piquante, 

la deuxième est celle des confins, outragée, qui est cette échancrure de paroi saignante etc, 

nous nouys situons (ici l’art ?) entre les deux, dans cet espace-temps de roche durez,n , en cet espace-temps de roche la dure, etc, nous voulons comprendre les ressorts secrets qui donc présidebnt et donneznt le la et pour cvela, nous nous enfonçons en pareille roche dans les profondeurs et ne vou:lons pas passer à côté cde ces «vérités de  bon aloi» conteznues de fait en pareille roche, mais plutot savoir !  nous voulons savoir ! nous voulons comprezndre ce qui est dfe cette chose ici d’un nom (unj animal) déposé sur roche : complétion, etc, nous disons que nou!s voulons savoir ce qui est peut-etre qui reste à jamais : le nom ? le non à la mort ? cette chgose d’un non-nom qui est ou sezrait déposé sur roche et sauverait la mise-nôtre un temps qyui est le temps (imparti) de la vie avec en nous l’usure programmée et donc la moprt inscrite sur paroi de roche, nous voyulons savpir le fin mot de toute l’histoire et pour ce faire comment faire sinon en scanda nt les noms à même la roche , incantation ! choses gravées ! dessinbs d’aurochs à mpain levées, etc ! nous disons que nousz avons cette cxhose pour nous à comprtendre, cette chose d’un noçm alloué , cette chose d’un nom alloué à la naissance et à redépôser (le moment venu) sur la roche du temps, en tant que présent ou présent de poids «qui puisse le faire», et nous sauvezr un temps soit peu mais tout de même, nous voulons cette chose faire et sacvoir pourquoi,n, nous cherchons à savoir pourquoi «Mon Nom» est ce nom a&nimalier de roche / miroir , pourquyoi ? car nous sommes deux (la bete et moi) en moi à vouloir savoir qzui eswt qui, qui fait quoi, le pourquyoi du comment les choses, etc, nous chjerchons à ainsi savoir cette cxhose et cettev cdhose la comprendre au mieux et se l:oger-lover ainsi en roche pour l’éternité, ou sinon, pour un temps avéré qui serait «allongé» 

pour une sorte de gouverne  (nôtre)  de qualité , etc, nous voulons co:m^prtendre cette cxhose d’une roche dure (attitrée) qui serait roche de la notoriété et de la b eautyé réunies, nous voulons comprtendre cette cxghose d’une réunion ici (sur paroi) de la notorioété et de la beauté, ou sinon de la beauté de la belle mesure, du qui en impacte, etc, nous disons beauté pour dire c ette chose d’un impact (en soi) de première classe, etc, et voil;à ce qui est, ici, d’une chevauchéev fantastique de roche des prés, cette embardée a nimalière, cette prairie où pouvoir paitre mais a ussi foncer, charger, etc, Mon Nom est soumis à rude épreuve mais se tient debout comme un chef et résiste aux intempéries, nouqs allons en roche à la recherchje  de la ve-érité, nous allons à dfeux en roche ainsi à la recherche de la vérité, nou!s allons ensemble ainsi à la recherche de la vérité vraie de lma roche du temps allou é, nous cherchons une réponse dans les embruns, nouys voulons comp^rendre ce squi est ici d’une chose dure des prés ou prairies, cette chose du temps , défini par la bande et qui dès lors contient pour ainsi dire sa fin prémâchée, prée,nregistyrée, etc, pourquyoi cvela , et pas l-’éternité de bon aloi ? nou!s cherchons des raisons, des clés ! nous voulons savoir pourquoi les choses sont ainsi qu’elles se présentent à nous et pour ce faire nous allons sur roche et crions (créons) nos choses dures, nos épreuves, nos soula gements, nous disons nos mots qui sont mots-betes xde paroi, nous disons à haute vcoix ces chgoses de roche, incantations, chaleurs et moiteurs sur roche ! bnous voulons comp^rezndre les données de base et, pour ce faire, aller loin en pareille roche du temps, 

et de ce fait, nous allons en roche comme dans le ventre ou l’antre de telle ou telle bete de pareoi, nous disons cette cghose comme quoi bnous sommùes deux qui allons (communautairement) en pàareille roche de paroi ornée, nbou!s essayons de comp^rtendre cette cxhosez d’une sorte de présqentation symétrique capitale, la beauté des wcxhoses coriaces, etc, nousv voulons comp^rendre les données telles qu’elles se présentent à nous par la  bande , à savoir en n ous, en nottre gouverne, via le flux sanguin, via le flux animal sa nfguin de gouvernance, via ce flux aniumal sanguin en nous qui cxherxche à conserver la donne et ne va pas (ne va jamais) au-delà de c ette cxhose d’une sorte d’antre des confins (animaliers) en soi, roche dure de la roche dure ...  en soi = organisme carcéral en soi, chose encaastrée-cadenassée qui est cette chose du corps (pariétal) de soi , ossature, armure, etc, pour une contenance continue, pour réservation, enclave-soudure, etc, de ce sa ,ng (en nous) «de royauté», nbous cherchgons une solution à des provlèmes que nous nous posons et qui son,t  ceux là même qui concerne,nt vcette cxhose, d’un temps dféployé par la bande en tant que présent alloué par la bande,

 à une dame de compâgnie ou à un monsieur de compagnie rupestre, etc, qyui serait dev n,t (posté)dans l’artttente de notre «arrivée les pieds devant», or, voilà cette cghose que l’on peut dire et qui est celle ci comme quoi nbous ne sommes pas préssés !  nous voulons aller à notrte train , nousq voulons conserver la main, conserver cette main, nous voulons concserver la mùain sur  cette chose d’une chose qui est allouée, notre envie ici est de garder la main sur cette cghose de vie allouée, oui oui oui ! nous avons en  nous cette chose qui est une en-vie, de garder «la main» sur cette cghose de la vie en nbous, de cette vie  en , 

de cette VIE-En, 

qui est cette EN-VIE 

de conserver la main sur cette vie (en soi) qui gouverne, et,  cettye vie, ne pas la donner en tant que telle (tic et tac) mais au contraire : xde la conserver comme par vla bande et par devers soi, et, ainsi faisqant, de poursuivre ce chemin de destinée qui est le nôtrte (nous le co=mprenons) et ce faisant, de garder tete première , tete de roche, tete nue, tete vive, tete ra cée, tete complète pour nous mêmes, nous qui sommes nous = deux , deux en nous pour aller en roche, en pareille roche du temps donné, ce temps de la roche dure, 

bnous allonbs en roche comme dans la vie , soit armé de notre pic (bucca l ) de réserve, cette chose contondante facilitatrice, nous voulonsessayer dè!s lors de co:mprendre cette chose en nous qui est cette cxhose dune sorte de vie de réservze, comme effluves, comme onguent aussi, en nous c’est à dire à kl’intériuer de cet a ntre, qui ewst antre de vie et demort, nous cherchons des vérités «de ghrande tenue» , qyui puissent nous guider sur un chemin à faire et ce chemin est chemin de ronde, chemin pour une vie de ronde à faire à deux, ezlle et moi, ma douce et moi même, mon aimée, mon amante, ma chère et tendre,n ma dulcinée, mon double majeur, mon ame soeur, ma chose riche rude de paroi de rocxhe = mon amour, ma cha nce, ma cxhose (rude et dure) de paroi du temps = mon amour, = mon ame, etc, il s’agit ici d’une sorte dxe double (pariétal) de roche, une doublure dès lors affirmée (un mot-bete dit «de roche dure») et qYUI est

ma doublure pâriétale, 

mon ima ge, 

mon image de bete, 

mon image animalière déposée sur roche et qui sembvle me regarder, me suivre du rega rd dans mes déambulations prairailes, 

je chezrchje à comprtendre un tout et pour  ce faire je me  loge en p)areille roche et là je rezgharde ce qui est qui setrame a lentour et me donhe le tournis, je vois ce qui est qui file à mes côtés, je sais le nom de l’animal, de cet animal pres cde moi et ce nom est un nom court, bref, racé et ramassé =

 «cerf «, mot de base racé ramassé, qui donc est ce mot ici désignant :

la bete ra cée de la roche dure des temps impartis, cxerf est le nom  de cette bete des embruns = MON Nom, ramassé et plkaquée sur roche, ce V de ramure, cette cxhose ,en depôot de bois (ce bois nacré cde la roche des temps alloués) la voicxi dxéposée sur paroi qyui ici dit MON nom comme en contreba,nde, par la bande, et dit la chose ou cette chose com^e quoi je suis, ici, cet homme des cavernes comme «perpétué», qui va de son pâs long sur pareille roche d’un temps alloué,

 je vais et je viens en pareille roche des temp^s et me présente à l’avenant : je suis l’homme des vcavernes, je suis aurignacien, MON NOM ne vou dira rien mais me représente et, un temps, sauve ma mine patoisante, je m’appelle d’un nom de ramure, je suis l(‘hommecerf de roche dure, mes bois sont montés sur hauteur de tete comme de bien entendu et de bonne mise, je suis homme cerf de la paroi du temps, je chante-brame mon récit de chose, je suisq bramant-chantant mon doux récit de chose dure, ce savcoir nacré, celui là qui me gouverne, je vais et jke viens, sur roche des prés, et m’amuse à regardxer les choses, les embruns et cet entre-deux-mers «pariétal», je suis hommùe  -cerf de roche dure des temp)s entra vés, je suiisq l’hommùe-cerf de l a roche du temps et je  ais et je viens en elle comme un chenapan, un coquin cde sort, une sorte de coquin de sort qui irait à se donner (disons) une allure, un allant précis de destinée en moi, mon nOOM est celui là que je porte sur moi comme une sorte de parure, parure de choix : ramure de bois, en forme de V , comme le V de «Vérité de choix», etc,  je cherchje à m’immisc er, en pareille roche, graâce à mes r amures, je cherche à comprendre en vrai ce qui est, de ce nom donné sur roche,; le pourquoi et le comment, le pour et le conttre, la chose racée (ramure de bois) est-elle  celle là, que je sens poussszr en moi quand je m’avance dans la vie de cette roche dure, est ce cela ? je cxhercdhe compréhension (racée) de première bourre ! je veux comprendxre lewx teznants et les aboutissants de pareille ramure ! pourquoi ces bois sont ils sur ma tete ? quel est mon vrai nom ? où pouvoir lire de moi  ce vrai nom ? quel est mon vrai nom ? où est il écrit ? quel est mon vrai nom ? où est il mentionné sur moi ? est il mentionné sur moi ou hors de moi ? quel est MON NOM ? ce V de roche prairiale ? ce V, du cerf de la roche ? ramure-a rmure-pa rure dans l’échancrure ? qui sa it ? que savcoir ? où est mon nom é»crit sur moi ? qyui di-t qu’il sait ? qui le sait ? qiu pour le dire ? quel est MOn NOM ? quoi est en cette xchose de ce nom qui sezra octroyé ? je veuxw savoir la vérité de la ramure ici du cervidé ! je veux connaitre le fin mot et m’en tirer ainsi ! je ne veux pas passer à côté de mon vivant, je veux apprendre le plus pôpssible et comprendre le plyus pôssible et aller le plus loin possible en cette question qyui est lma question des queswtions àç mes yeux, à savoir cette question concernant le nom portépar la bande et non pôint par soi en définitive ! car ici le nom est porté pâ r la bande = par dev ers soi = hors de soi, sur paroi de grotte et voilà le hic de toute l’histoiore : nous allons mourir nu (dénudé- de pareiille chose, ou comment dire, nous mourrons

 nu = dénudé ! nous ne serons plus accoutré ! chandail ! nous serons mis à nu par qui de quoi de pareille pa roi du temps , nous allons mourir nu = dénudés, car, notre ramure  va tomber dans ce domaine pariétal de l’ezffigie gravé (de toute é»ternité ) animalière et,  ce faisa nt, nous serons groggy, nous serons perdus, nous serons cloués, nous serons jetés aux ghémonies, mis à bas, mis plus bas que terre, comme des damnés ou des refoulés, le voilà ce refoulé, cette damna tion, cette capitulation, nous voilà mis à bas de roche et perdus da ns nos pensqées dx’hommes des temps de tete, etc, quand l’hom^me des cavernes était ce cerf (royal) des cavernes, en lévitation, qui alla it et venait ici même dans le szein des sweins et connaissait la vérité de l’»outre-monde = de la mort de l’homme, cette cxghose ancrée dans un deda ns de roche dure, 

nous vpoulons avoir cette cxghose d’un fin mot qsui est celui là que nous voulons pour nous, comme d’une clé (en vrai) de porte d’entrée, nous voulons comprendre ce quyi est sur roche qui préside, et cconduit la troupe des betes gra vées : nom d’emprunt ? nom donn,é ? nom inclus ? nom gravé ? nom de n,aissance ,? nom pour dire non ? nom de charme ? nom de pû..., nom de dieu ? nous ne savons pas vraiment ce qu’il en retourne de pareille cghose relative à une sorte d’ondoiement en roche, tournure toute acidulée qui est (pour le coup) cette cxghose d’un noçm anima lmier gravé ou dessiné, et il s’agit du nom de l’animal, ezn nous contenu pendant l’»opération d’immixtion-insertion de nous en pareille paroi de grotte, nous portons un nom qui est cette cxghose organique, cet organe pour ainsi dsire, car le xdire (le nom, le verbe) est un organe de prezmière, comme rein ou foie,, etc, et à ce titre se doit de fait d’etre répertorié parmi les différeznts autres organes d’un corps d’homme des cavernes, je suis l’homme quyi trace son  om, à la dé&reobbée, sur la roche : aurochs de roche, ours de roche, antilopê de roche, bison de roche, buffle de roche, cerf de roche, biche de roche, mammouth de roche, cheval de roche, cheval de rocxhe, cheval de roche, chjeval de rocjhe, cheval de roche = chevaux de roche pour une entité, ces chevaux de roche sont des maitres-mots pour une sorte d'entité de type déité et  c ette entité-déité est celle là que nous subodorons comme étant «bien mise» à) notre arrivée = idéa&lemzent placée, soit en bout de chaine, tout au fond = à la sortie , à l’endroit des confins nacrés, bleutés, aé»rées, chanteurs, etc, au niveau des ezmbruns «de bord de mer» soit en ce fonds marin qui est  le fond de la rochje du temps, cette sqorte  d’échancrure à même la roche, cette griffure, cette entaille par des  bois de cerf ou bien par des cornes peut-etre de bouquetins ou quoi d’autree ? p)ar quyoi d’auttre qui eut pu percer la reoche lointaine et faire appa raitre un peu  de ce jour, lovée en elle, l’(outre-passation, l’»outre-)passage , l’outremon,tage, l(outre-vent;,l’outre quoi ? l’outre tout court ? que il y a derrière ? quoi est derrière échancrure due à ramure = à queue de verbe , qauoi, derrière échancrure, est? car l’échancrure est due à la ramure perçant rocxhe d’un coup (bien) mal p^lacé ! car, la roche a été percée par un,e ramure (un bois) de cerf bien placé ! 

je suis l’homme des bois muni de bois sur le hqaut de ma gouverne ! je suis hommê aux aboiçs qui chanbte sa misère sur roche des grottes ! mon nom est cerf aux bois jolis postés ! je pue ou puerais de la gueule et du  verbe encha ssé sur roche ! ma voie est toute tracée ! je suis pute-dieu de rage au coeur de ma ra ce volante ! je suis homme des cavernes et femme des cavezrnes accouplés ! je pulse ! je suis le cezrf de la rocxhe du temps et mon nom est «cerf de la roche du temps» dessiné sur roche comme à main levée par un hom^me-femme des cavezrnes  il y a quelques dizaines de milliers d’années en arrière ! je suis homme des cav ezrnes et cherche à faire advenir, à la vie de roche, les données verbal:es de cir constan,ce, à savoir : ancestrales, natives, rugueueses, je  cxherche à comprendre les données qui ici président à l’édification d’un nom de roche, cet aurochs de bellle renomùée, qui est il ? que me veut il ? qui regarde t il ? quelle est sa forme ? a t il des yeux pour voir à travers moi ? que voit on à travers moi ? ce fouillis de base ? cette chosex l:aide comme une sorte de bouillie massiv e  ? que voir en soi qui n’est pas de l’âme ? je cherche MONNOM sur la roche : ou peuut il être ? je recxherche encopre et toujours MON NOM 

en miroir sur la roche et ne le trouve pâs ou pas de sitot alors quoi ? que faire ? que dire, qui puisse m’aider dans mes tentatives car, il s’agit ici de tentative bel et bien, et non point  de chose de dernière heure, close comme une aile toute repliée qui serait l’aile fausse d’une bete morte, je veux savoir et co:mprezndre ! je veux savoir ce qui est sur roche qui serait pour moi mon image en tant que telle = cette chose en double ! je chezr che une solution à un p)roblème ! je regarde la roche depûis l’intérieur de la roche : elle est ornementée ! je veux sacvoir ! mon nom est il une image ? que dire de ce nom de roche ? qsui est cet aurochs de paroi ? a t il une gouvernance, est il nanti d’une en lui gouvernance de pa roi ? va til vers moi ? vient il vers les embruns ? où se passe la scè§ne ? va t on mourir ? allons nous mourir ? que dire de la mort à l’oeuvre ? est elle une bvou!che édentée ? une plaie de bouche ? une parole-pic? ou bien la plaie ouverte suite à pareil pic d’incantation-implantatio,nn-pénétration pariétale ? qui saura nous révélzr le pot aux roses et ce avec les motsq de la tribu , qui ? car je suis friand de choses dites avéré&es, et cherche à savoir par tous les moyens, qui sont ceux que la roche me donne, m’octroie, me donne  dee visu; il s’agit de cette cxhose comme quoi je suis une effigie, cette chose comme quoi mon NOm est une ezffigie soit un animal de roxche gravéà même la roche : aurochs de sang, sang cde roche, aurochs-présent, don de roche, a urochs  salutaire, roche diurne, roche du temps éclairé, roche d’un e vie sur tertrre,aurochs majeurs, chants de terre-mère qui sourd ou sort de l’écxhancrure-emparure et vient à nous, caresser nos organismes d’écoute et nous donner de quoi peut-être nous complaire un tempsq, 

 en  ce lieu de roche dure, 

nou!s sommes etres cde roche dure,

je suis l’homme des cavernes «au sang frais», cerf de la roche vive, homme-cerf des confréries animùalières de la roche vive allouée au temps, et je déambule clopin clopant sur pareille «embarure» à la recherche de la vérité concernant le nom de cette xcghose devant soi qui est cette ouverture de pâroi, cette échancrure meuble, ce trait de canif, cette plaie-doublure, ce retrait,, cette chance induite, ce passage pour des pieds devant et le chant qui l’accolmpagne

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7/5/2021

la moert est cette chose dure, ouverte, cette sorte d’échancrure dans la masse (ou bien dans la nasse ?) cette sorte de plaie vive, encore chaude, fumante (embruns ?) qui est devant nous, qui (en miroir) nous fait face, qui est une sorte d’ouverture devant nous comme un passage pour une aventure, un passage grand ouvert sur une lumière diffuse, 

il s’agit d’un trou (dans tous les cas il semblerait) et ce trou nous regarde, nous regarde en profondeur (= à travers nous), ou bien dans les moindres détails extérieurs, car nous sommes vus (de pareille sorte) par, une sorte de ... quoi ? de déité peut être, qui en sait des louches et ne manque pas sans faute de nous regarder de fond en comble (intérieur et extérieur ?) et de nous observer ainsi depuis son coin fumant, 

et nous (du coup) de nous présenter près d’elle, cette mort de bouche, cettre déité qui est on dirait comme un trou dans le paysage, mais où peut il y avoir un trou quand le monde est plein ? où donc est logé ce trou décrit et évoqué ? où peut on trouver du trou quand le plein est partout qui ne laisse rien au hasard et comble toutess les issues du monde, car le monde est sans issue, le monde est pour ainsi dire plein de chez plein dans tous les coins et même on dira que ses trous sont borgnes (etc)  de sorte que nulle part nous ne voyons de trous (réels = du vide) dans le paysage, on a beau chercher on ne voit pas, car il n’y en a pas, alors comment faiore pour ce faire, comment faire pour trouver la chose autour de soi, où dsonc trouver une chose pareillev= un trou où passer la tete (tete du cap) et le reste du corps, où donc pouvoir trouver en vrai cette chose autour de soi ? nous ne savonbs pas , et en vérité nous ne sommes pas pressés de trouver, mais en l’occurrence nous sommes préssés d’en savoir plus si possible sur la question, sur pareille question concernant la mort, car la mort est cette chose qui nous tend les bras, cela bnous le savons, nous l’avons vu, la mort est une chose (une personne ?) qui nous tend les bras, la mort a des bras, la mort a deux bras, on sait  cette chose, on avance pas à pas et la route est longue, le chemin ardu, la mort a deux bras, la mort est munie d’une paire de bras censé pouvoir nous recuiellir à la criée, à la sortie de table, ou comment dit -on ? devant nous est cette chose de la mort qui tend deux bras prêts à nous capter, nous attrappêr, nous ceuillir, nous recueillir, nous prendre en son giron etc, la mort est donc munie de bras, au nombre de deux, qui sont devant nous (où ?) pour nous attrapper à la tombée ou à la retombée, nous devons commprendre cette chose 

comme quooi la mort, est 

devant (sas) nous, qui sommes face face à elle, comme devant un miroir, nous disons que nous devons aller vers elle les yeux ouverts, alors qu’elle ,  a : les bras ouverts, et ainsi nous faisons, nous entrons en elle (giron) comme dans une sorte de ... bouche ou cavité buccale (édentée ?) ? qui nous goberait comme des mouches ! nous sommes faits aoinsi pour entrer en elle, la comprendre, l’explorer, regarder à l’intérieur de l’antre, de la cavité, ici, ouverte pour nous, cette roche est ainsi qu’elle peut offrir des ouvertures nous dirons surnaturelles= qui dépasse (pour le coup) lm’entendement ou du moins qui dépasse cet entendement de roche dure traversable, cette chose qui en vrai est dure et meuble à la fois, comment est ce possible ? nous nous avançons de cette roche de paroi et guettons la faille, elle arrivera au bon moment, nous sommes là qui lévitons près d’elle, nous guettons la faille, nous sacvons qu’ici ou là sur roche ontrouvera, on a presque trouvé : ici ou là sur roche une faille -interstice ne manquera pas de s’ouvrir à un moment donné et si la faille est là nous nous engouffrons, si faille advient alors c’est à nous de jouer (transe) à s’immiscer, passer la roche, traverser la chose et de se retrouver parmi des biches et autres chevreuils ou chevreuils des prés, nous aimons beaucoup ces biches de roche (dure) du temps, nous voulons comprendre ce rapport de bouche à bouche, nous voulons savoir cette chose ici comme quoi (bouche à bouche) nous sommes acollés à bouche de roche (baiser) qui nous fzait de l’effet, nous attire fort, nous accapare et nous maintient, et nous de traverser la roche ainsi, de passer de l’autre c^oté de pareille roche des prés, nous sommes passés et à présent nous regardons aller et venir des betes de paroi qui sont des mots-betes, mots de rochge dure des temps alloués, nous cherchons sur place où nous déposer, où donc nous poser pour nous y loger , nous sommes qui cherchons l’endroit idoine, nous voulons savoir ce qui est, de cette roche dure des temps, et aussi le pourquoi du comment nous en sommes arrivés là, à cxe stade de l’entendement, de l'entendement pariétal, et aussi pourquoi en vrai nous devons comprendre ce qui est qui se présente devant nous comme deux bras ouverts tendus, un appel de fond, une invitation : devons nous répondre ? devonbs nous nous avancer ? devons nous prendre le risque de dire oui ? que devons nous faire ? pleurer ? faire des simagrés ? jouer au marchand et à la marchande ? filerr en douce : se débiner ? aller dans les embruns nacrés ? chevaucher la bete et foncer vers des cieux nacrés ? qyue faire à ce stade de l’évolution de notre immixtion en paroi de grotte ? la transe ! car la treanse est cette chose quyi emporte et mène au loin vers d’autres rivages, nous avons pour nous cette chose, la transe, qui est chose qui pour nous est d’une très grande importance, en cela que la ttranse est rapportée, est une chose qui, sur nous, nous est plkaquée, n’est en rien constitutive, elle vient du dehors, elle n’est pas née en nous comme un déchet, elle n’est pas digérée, la transe est une chosequi, venue de l’extérieur, vient sur nous se plaquer et nous mener par le bout du nez, il ne s’agit pas d’un ressort secret qui viendrait des profondeurs de notre moi, ou de nos entrailles, non, il s’agit d’une chose induite, qui, venant du dehors, nous parasite, se greffe sur nous comme du gui, il s’agit de comprendre cette chose comme quoi ici nous avons à faire ce pas en roche sous une sorte d’influence qui est cette transe jetée ou p;laquée sur nos organismes, nousessqayons ainsi de comprendre cette chose d’une transe odfferte ou qui vient s’offrir à nous et se greffer à nous et vivre en nous comme une plante parasite ou sinon parasite, qui veut bien saisir l’opportunité de se voir acceuilli sans frais (ni pour l’un ni pour l(autre) sur greffon, en l’occurence nous , nous diso,ns ainsi que nous sommes soumis à une destinée qui est ou serait celle qui ppourrait s»’’acoquiner sans peine à une transe de tous les diables, nous dison,s ici que la transe est une chose d’envergure, nous «tombons» en transe, nous sommes soumis à cette chose qui, sur nous, vient s’abattre et nous donner des ailes, nous fait s’envoler sur roche (lévitation suprasensible) et nous coller à la paroi comme dans un baiser (de bouche à bouche) et nous de nous coller ainsi, levres sur roche, collés à celle-ci qui en vrai ne manque pas, dès lors, de nous engloutir en elle, alors voici, ainsi, toute cette histoire de paroi de grotte à la lumière (grise ?) de la transe et de la danse, cette chose d’une danse en transe, etc, nous nous enfonçons 

 plus avant en cette roche, 

nous voulons nous enfoncer profond, nous cherchons cette chose d’une sorte d’incursion d’un soi foetal en roche du temps, par la bande à fond, mis ainsi sur orbite pariétale ou quelque chose de cet acabit, nous sommes entrés dans la paroi dee roche et gravitons, en elle, parmi des mots-betes, soit betes qui foncent, et autres betes-mots de belle prestance : cerfs majestueux de kla lande, bisons soyeux, buffles racés, chevaux en grand nombzres, antilopes du feu de dieu, 

aurochs, aurochs, azurochs, aurochs, aurochs, aurochs, aurochs, aurochs, aurochsn, aurochs, aurochs, aurochs, aurochs, aurochs, aurochs, aurochs, auroches, aurochs, azurochs, aurochs, aurochs, aurochs, les aurochs, car les aurochs,sont nos amis, sont ceux là que nous regardons, sont ici ces mots-betes que (de fait) nous lisons sur roche, ces informations, ces dires d’apmplitude, ces dires nacrés (chevelus) qui nous regardent, qui nous importent, etc, nous disons que les aurochs sont pour nous des etres pour le coup de base animale mais tout autre en plus, il s’agit pour nous de voir cela de près et de comprendre que l(aurochs est donc cet animal de la paroi du temps mais quelque chose d’auttre de surajouté, et ce quelque chose d’autre de surajouté est cette chose qui concerne 1, la dé

$éité, 2, les mots de la roche, 3 le sens de la vie, bnous voulobns dès lors essayer de décghiffrer tout cet ensemble (aurochs + aurochs ad vitazm aeternam) à la lumière de la déité contenue en roche, autrement dit : nous cherchons à comprendre ici ce qui l’en est, en vrai, de la déité, à travers les mots de la roche du ttemps, c’est à dire à travers le mot pris en soi comme une bete quyi va et qui vient dans le temps (ou l’espace-temps), nous voulons comprendre cette chose ici d’une sorte pour le coup de déité qui serait comprise en roche comme, ailleurs, des betes dessinées (ou gravées) et cela par la bande, prise dans la roche par la bande, etc, nous voulons cerner un certain nombre de points en particulier, nous avons ce besoin de cerner des choses sur roche et ce besoin de déchiffrer et de comprendre ce qui est ou ce qui setrame à travers le mopnde, nous avons en  nous ce besoin de comprendre ce qui est, ce qui existe, ce qui setrame, ce qui sepasse, ce qui advient, ce qui se goupille, ce qui nous arrive, ce qui vient vers nous, ce qui nous entoure, ce qui nous ceinture, ce qui nous guette, ce qui nous attend et ce qyui nous attend au coin du bois, ce qui est sur roche et nous attend tout pareillement, nous voulons savoir et nous cherchons dans tous les sens de  cette roche, des raisons, des explications, des solutions, des dires, etc, qui eussent pu nous mettre en piste ou sur la bonne piste ou voie qui nous eut elle-même permis de comprendre plus avant soit de devenir savant ou + savant, car la question est là (aussi) , se situe à cet endroit (aussi) et cet endroit est précis : il s’agit de la question ici soulevée, de celui ou de celle qui est, ou de celui ou de celle qui n’erst pas savante, il s’agit ici de cette question d’un etre , d’un quidam, de quelqqu’un qui serait savant ou savante ou pazs, il s’agit de cela, 

car, nous savons que certains savent, ou disent savoir quand d’autres ne savent pas, il s’agit de se positionner sur la question de celui ou de celle qui sait, ou ne sait pas : savez vous ? que savez vous ? que savez vous que je ne sais pas ? quelle est l’étendue de votre savoir ? quelle est l’étendue de mon savoir ? est ce que je sais «loin» ou pas ? jusqu’où va mon savoir ? que sais je ? que sais je en vérité ? quoi je sais ? quoi sais je ? que sais je en vérité ? quoi sais je au juste ? je me pose en ghomme savant de fait, car mon langage animalier me l’impose, je dis ce qui est qsui vient, je dis des choses betes (mots-betes) qui sont en vrai des signes ou comment, dires de savoir, ou comment ? car, mon phrasé temporel de roche m’impose pareille chose, je me pose ainsi (en mots-betes) en savant sur roche et je suis prête à m’en excuser mais comment ? le mot dit son savoir de base, et moi d’y aller à sa suite, comme une sorte d'employé formé, je suis cet homme des bois et de la roche dure des temps, qui est l’employé (courant) d’un savoir de base contenu comme par défaut dans le sein du sein langagier animalier et impossible d’y couper ou d’en réchapper car ainsi suis-je qsui me vois p^ris ou prise comme dans la nasse et ne peut m’en libérer, alors comment faire ? il y a ce parler squi dit son savoir de toutes les manières, ce parler savant (celui-là qui est savant) et cet autre (mais lequel ?) qui ne dit rien de plus que son dire fou, non savant à dire vrai, non posé, non dépposé, pris dans des limbes de vie diffuse, nacrée-bleutée, etc, dans les «rets de cet etc » pour ainsi dire,  

«etc», 

et nous, d’essayyer ensembkle d’y piper mot, de comprendre, de trouver des solutions à des problèmes cruciaux, à des problèmes qui sont ceux, de fait, de la base et du sommet, à cet ensemble de questions liées au savoir : il y a d’un côté ceux et celles qui savent (et le disent hzaut et fort) et d’un autre ceux et celles qui ne savent pas et qu’ont ils ou elles à dire ? or il s’avère que tous et toutes nous disons et, dès lors, nous posons, en savant et savante de rocxhe, nous disons et proclamons, nous ne nous embarrassonds pas de faire de la sorte comme ne rien disant mais tout le contraire : nous affirmons, d’une manière ou d’une autrte, et qu’affirmons-nousq ? notre propre mis§ère en matière de savoir de toute manière, voilà la chose, et cela en vrai est troublant que les choses ainsi sembklent aller pour nous , car, sans doute aimerions-nous ici pouvoir dire (ou ne pas dire) d’une autre manière, mais comment s’y prendxre, en vérité, nous l’ignorons, nous sommes savants et savantes jusqu’à un certyain point qui signe notre infirmité en matière de savoir de poids, nousq so:mmes des savants de peu, savants de roche brute, nous nous infiltrons à même la roche, nbous voulons comme traverser le Rubicon de pareille roche du temps alloué et cela «en sachant» mais que savons nous ? peu en définitive

 et en  v érité, les mots sont savants qui en disent long par eux memes, et nous de courir derrière, nous disons que nous nous comprenons un certain nombre de choses en cette roche (oui) et cependant non : nous sommes peu de chose et nous sommes «justes», c’est à dire que nous sommes un peu «limites» ou comment dire ? notre approche est saluée et cependant fait sourire ! aïe ! alors comment ? nous essayons si possible de nous en sortir à bon compte mais la chose n’est pas si facile ! comment agir et que dire , car nous sommes ainsi ensembvlke en roche qui chercvhons des solutions à des problèmes liés aux savoirs, aux savoirs au pluriel et au savoir au singulier, nous sommes , deux,  qui cherchons, ensemble, des dires depoiids = qui pèsent (dans la balance du xsavoir) et pour cela nous nous penchons sur cette question ou sorte de question du savoir donné, donné par la bande : un qui sait pour deux qyu cherchent, etc, nous ne sommes pas en peine de comprendre ce qui est sur roche, nous ne sommes pas en peine de comprendre, de chercher, de cerner, de fouiller, de piger, de vouloir, etc, cela est dit, l’a été à de nombreuses reprises, etc, on sait cette chose, on voit clair, on est là pour cette chose d’une sorte de recherche (fouillée, traversante) d’exploration , etc, qui puisse nous donner ici la joie de comprendre les tenants de l’ensemble et les aboutisssants du tout, cela est vrai et cependant que savons nous ? peu de choses en vérité, nous glissons d’une phrase l’autre comme surfeurs / surfeueses sur une vague océanique et nous en sommes fiers et fieres , ou sinon fiers et fieres arborons mine réjouie, et pourquoi ? car les mots nous drainent (trainent ?) qui nous font parler, dire haut notre verbe racé, magnifier (?) etc les choses d’un dire forcé, et nous de nous en satisfazire obluigatoirement, car nous sommes toutes et tous qui avons un rang à tenir et ce disant, ou cela étant, comment faire ? nous avons à montrer figure, nbous nous devons de montrer figure et c’erst  ce que nous faisons par force ! et voilà ce qui advient dès lors ! la figure est haute, le verbe posé, assuré, les mots viennent en bouche comme  pâroles d’évangile, etc : toujours ! il n’y a pasd’alternative à lza parole d’évangile, l’a t on bien compris ? il nous est impossible, dans la profondeur, de pouvoir nous échapper, on peut jouer à dire des bêtises (au sens enfantin du terme) mais ça fait long feu, et le mal (le naturel) revient : la haute tenue de tete, le port droit sur ses deux jambes, les mots caracolant à qui mieux mieux sur des parois de grotte comme des chevaux lachés dans la lande etc, nous nous figurons ces choses sur roche, car, à présent, nous sommes dedans, nous voulons essayer de nous y retrouver (ensemble) parmi les aurochs, je suis pour ainsi dire l’homme des cavernes qui va,  sur paroi, graver sa misère hautaine, je suis cet homme desq cavernes, qui monte, gravit, cherche ainsi à sse laisser porter et lévite le long de la rocghe, muni de son baton de feu, pret à «dire» sur roche sa peine, ses tourments, ses angoisses d’homme foulé, etc, nous disons que nous devons comprendre un certain nombrte ici de choses à la lumière pour le coup d’un dit de roche dure, préssés, poussés par la bande (en soi) comme  homme sous emprise, pris à mal ou mis à mal et placé ainsi dans la chose d’une volonté qui le dépâsse, nous gravons sur roche des betes de masse, je suis pris à partie, je siius soulevé, je suis enlevé, je suis hissé haut, je suis hissé   haut comme le grand pavois, je suis mis à mal, je suis tourneboulé, je suis pris d’assaut par une force en moi qui me pousse instamment vers la rocghe du tempset m’indique le chemin à suivre, je suis mis sous l’éteignoir d’une bete en moi qui est cette bete-force qui est cette bete aux abois en moi, qui cherche à sortir de moi et à traverser (du coup) la roche du temps imparti, je dsuis cetvhomme sous influence,; les mots en moi galopent comme, ailleurs, des chevaux de plaine, je suis nu sur roche et me laisse faire par (sur moi) une force d’assaut qui se colle à moi et guide mes pas et mes gestes, je suis un homme sous emprise animalière, mon nom est alloué, il s’agit de cette chosecque je suis ici et qui est cette chose d’une emprise par la bande d’un etre de peu langagier (moi en l’occurence) , il s’agit ici d’(une entreeprise de dissolution et de déréliction : mon corps est envahi comme par une vague, je suis pris entre deux vagues, mon nom est brulé sur la pklace pubvliqque séance tenante, ce nom que je porete (ici) prend feu;, je suis cet homme au pouvoir discret qui se sent envahi comme par la bande de pied en cap, ma gouverne est animalière à présent, et les mots de ma bouche sortent comme des ... crapauds (etc) ? je suis homme en lévitation, je surplombe, je vois de haut, hautain et modeste cependant car mon savoir en vrai n’est pasgrand, je vois la rocghe de par en dessus et comprend les enjeux ici qui sont de taille et ne manquent pas, de fait, de me questionner : dois je ou ne dois je pas aller en pareille paroi m’immiscer, et toucher le roi ? je ne sais que penser ! je suis cet homme des paroisq de roche, homme aurignacien pour sa gouverne, qui va et qui vient à même la roche car sous influence, car ici sous cette chose d’une sorte d’influence de tous les instants ! je vais en cette roche comme dans le temps : armé de ma gouverne, mais en vrai cette gouverne est une sorte de mainmise animalière de première (de la première heure) qui fait et décide ou décide et fait pour ma pomme à tout instants, et voilà pôurquoi  ... je me se,ns meurtri par moments, je suis hommùe des grottes et des ca vernes préhistoriques, je suis cet homme qui ici cherche (de son côté) ce qui pourrait etre de cette question ou sur pareille question concernant la roche princière, etc, je cherche, je suis ce chercheur de la première heure et à ce titre je vzais en rocghe, muni de mon baton de sage, baton de bois,  fuselage, etc, qui permet la trouée ds’un savoir antique, préhistorique etc, la trouée c’est à dire l’incision, ezn pareilles données de roche = ce savoir multi séculaire, vieux de la vieille, comment dit-on ? je cherche, je cherche en amont et en aval, je vais et je viens en roche, hj(ai à faire cette chose en tant que je suis cet homme qiui est , ici, cet hommùe de peu, muni de son baton de feu, qui entre en roche cxomme en prison ou alors comme en religion, ou comment ? je suis cet homme, ici, du peu (en vérité) de savoir en soi, je suis homme sous emprise vive, celle, en lui (sur lui), d’une bete fauve du genre lion, ou bien guépard ou léopa rd,  ou quoi d’autre ? je vaisq et je viens en roche comme un animal car je suis moi même (devenu) l’animal en question, mon nom est celui dela bete qui de fait me monte ou me chevauche, mon nom est très précisément celui là que je treace (incidemment) sur la paroi de grotte, cette b ete sur moi a un nom pour le coup que je «dessine» sur la roche une fois et une autre sous l’emprise ici de la bete guideuse, celle là qui tient mon bras et me fait de fait tracer à main levée les traits de sa race, incidemment et bruyament, et vite fait bien fait, etc, je suis un homme des cavernes ici pris d’assaut par une force e,n lui qui le pousse à (du coup) gravir , le mont de laroche du temps (monticule) et là : voir ! ce qui est qui est ! ce quyi se trame, en pareille région des hauteurs ! ce qui est ici qui me»regarde, car, ce qui ici me regarde a uun eil que je ne saurai voir hélasz, cela est navrant, et  ceopendant je sais,  c’est à dire que mon savoir est tout entier contenu dans mon oeil de roche, je sais en cet endroit qu’un oeil (invisible à l»’oeil nu ? ) me regarde, mais où ? je me sens espionné ! je sens sur moi posé un oeil qui se cache ! qui siiys-je pour méritezr ça ? pourquoi moi ? que me veut-on ? qiui me cherc he ? qui est là pour me sermonner ? pourquyoi dois je être ainsi puni et pourquoi des dires à mon encontre , qsui sont dires de méchanceté , pourquyoi ? suuis je si mauvais ? suis je si mauvais et à jeter ? dois je être coupé en xdeux ? dois je subir les affres dela torture ? dois-je etre jeté en pature zaux betes voraces de la mort à l ‘oeuvre ? quis suis je vpour mériter ça ? je ne suis que cet homme de peu de savoirs, qui l»a ramène ou se la ramène bien assez» à ses yeux, et que, s’il pouvzait, il se tairait, mais comment se taiore ? c’est à dire comment se taire à soi-même, cxar c’est là qsue le bat blkesse, et dfonc, c’est avec cette chose qu’il faut composer obligatoirement, puisque les mots caracolent de fait, en dehors de moi c’est à dire de ma gouverne c’est à dire par devers moi ou à l’insu de moi ou même contre mon gré, s’il en est, etc, je syuis cet homme des cavernes qyui cherche pitan,ce (dites «de vérités») )à même la roche du temps : va t il la trouver ? et pourra t il en faire bon usage ? aura t il le temps pour cela ? saura t il s’en dépatouiller et en tirer profit ? si la vérité sur la mort existe alors que sera t elle que nous pourrions dire ? les mots ca racol;ent de concert depuis lanuit des temps et sont comme cryptés de faux ressorts et autres arcanes majeures cachées, les mots sont pour nous perlés, comme relebvant d’arcanes secrètes disséminées, etc, il se peut que le langage (une langue) soit comme cryptée, ou codée de part aen part c’est à dire cde toutes parts, il se peut qu’une langue soit codée de part en part, de latete aux pieds pour ainsi dire, il se peut très bien cette chose et c’etcpour cezla que nous ne sommes pas des qui, facilement, se formalisent, car nous savons cela, comme quoi °une langue cache, recèle, ne dit pas la véerité tout de go ou d’emblée, les mots qui adviennez,nt sont u n pis-aller de prezmière et renvoient à d’autres mots ou souterrains ou sur-terrains (on ne sait) mais qui sont des mos comme absents du débat tel qu’il se voit proposé d’emblée , sur lande ou paroi, au premier regar : tout ici est comme codé et crypté, et ce depuis le début eyt comme à notre insu ou pas loin, et voilà pourqyuoi nous insistons, pourquoi cette chose du martèlemùent, nous tapôns comme des brutes sur la roche et faisons un boucan de tous les tonneres et cela à dessein, car nous sommes pris, de force, par, en  ous ou sur nous, une betye de roche, grosse-grasse (injurieuse) qui nous commande, qui nous dit de faire et nous faisons car nous sommes comme obnubilés, nous n’e,n menons pas large, nous sommes sous le jhoug d’une bete de poids qui dit sans gêne sa gouverne à travers notre batoon (merdeux ?) de bois, et nous d’obtempérer comme il se doit car les mots,qui courent en nous (de notre bouyche) ou coulen,t, ne sont poas de nous à proprement paerler, maisd d’une bete (de rocghe ou des prés) à travers nous, nous parlons un langage de bete (direct) qsui s’incruste (sur paroi) au charbon de bois, les mots nôtres sont des effigfies et prennent leur place sur roche dure, nous disons que nous devons graver des choses et autres à l’unisson, c’est à dire sous le joug, sous cette sorte d'emprise (massive) d’une bete des prés (ovin ? bovin ? ) quiiu nousassaille sur paroi comme une bete (lancée ett forte) qui voudsrait nous faire parler et dire notre mal «dentaire», notre invalidité, etc, nous sommes sur roche prêt à faire cette chose d’un tracé rupestree significatif, soit donnant le la pour ainsi dire d’une destinée pariéto-temporelle dec première, mon nom est celui là que je trace sur paroi, reconnaissez-le pour ce quil est, mon nom est ce nom de roche dure, il est nom de roche et du temps, mon nom est nom d’homme des cavernes pris comme de panique par en lui la force bestiale d’une bete de prairie massive, massive et lancée (furie) comme un beau diable et me voilà qui me soumet à pareille furie (folie) sans sourciller, car je suis ravi, au sens du dire «rappté», etc, je suis rapté, ravi c’est à dire emporté, je suis soulevé, soupesé, compté, je suis déposé, posé, assoupi sur roche, je suis sous le choc, mon nom est comme une effigie animalière de paroi, je suis un homme fou, qui va à s’en dire sur roche des dires de fou,, qui va fou se dire ainsi sur roche des dires de fou, d’emprise, etc, mon n om est convoçqué et se dessine à la criée votive et comment y couper ? cvar, les mots sont fous qui nous traversent de part en part comme des fers de lance , et vohnt à se ficher sur roche et percer icelle pour la dépasser et se loger en elle , chair de roche, ombre sur la plaie, je suis homme de roche dure, en lévitation, je grimpe sur elle, mon nom est un nom d’emprunt, je suis l’homme privé de nom en vérité car mon nom n’est pas écrit sur moi mais sur la roche des temps alloués or la roche n’est pas moi, mais ... miroir ? miroir ? ou bien ce salut par la bande, cette chose d’un retour de manivelle, etc ? je cherche, je suis en roche pour chercher des choses, des choses à cvompre,ndre mais peut -onn ? sque donc les mots peuvent-ils ? quoi donc les mots peuvent-ils nous apprendre ? nous ne savons pasc en vérité ce qui est de ce qui vit, ou comment ?  nous voulons savoir car nous sommes lancés et pour savoir nous avons besoib n de pouvoir, du pouvoir des mots dits «de vérité» et ces mots «de vérité « sont des betes-moyts, mots-betes et betes en forme cde mot, les premiers seront les derniers, ou bie,n : les derniers seront les premiers , c’est à dire que ces mots, que nous dessinons sur rocxhe, sont ceux là qui disenbt pour le coup les choses à cru, sont ces mots (= betes) qui peuveznt de fait signifier et de fait signent pour nous ... notre identité, car hje suis en vérité cet animal représenté, je suis 

 ce bouquetin de roche, ce renne des prés, cet aurochs codé, cette jument, cette antilope, cet aurochs au pré, cette belle bete des bois (biche ?) qsui caracvole, je suis homme-bete des embruns qui pour le coup cherchev à savoir le fin mot sur tout, et pour cela, je me jette commùe je le fais dans cette sorte de bataille d’une rocghe (dure) des temps, et je vaisz, fissa, à la rencontre des chevreuils et autres cervidés aux bois dorés, je suis homme des cavernes, nanti d’un pic (dit «de pezrforation») salutaire, et ce que je vois est inscrit de fait sur ma rétine, je le sais, je suis cet enfant-faon, ce chevreuil nanti, cette biche allouée, ce cerf de céans, ce chevreuil aux quatre fers, cette bete-mot nacrée i,nscrite sur roche comme une effigie, 

je suis animal qui vit sa vie , 

d’animal sur rocxhe, je suis un animal qui vit cette chose , d’une vie de roche dure, je sui s et je vois en moi, je suis cette bete en moi que je vois tracer,

 des traits, des courbes et des lignes 

qui se crooisent et s’interpénètrent, se chevaucghent et forment des figures , des treacés animaliers, etc, mon nom est celui de la roche, il s’agit de moi, de mes moi de roche, de plusieurs de mes moi qui sont là, àà se chevaucher de concert dans le brouhaha ici des incantations votives car, il est ainsi que des mots, des paroles (des insultes) fusent et ce à haute voix,n ,; quelquefois criées, quelquefois susurrées, etc, les mots de ma bouche sqortent à foison comme une pique (ou une la,nce) sortirait de son fourreau, de sa gaine , etc, et ces mots sont des mots de peu de valeur intrinsèque,  car leur sens est feutreé ou tamisé, passé au tamis de laroche et pèse peu voire très peu, le sens ici est bien présent, se veut d’aurochs, mais, au bout du compte, on riçsque de faire une mine ici peu enjouée en définitive , quand les choses se déca n,teront;, car les mots sont betes qui se logent ici entre deux betes, les mots ezn preznnent pour leur grade, ou bien disons plutôt que les mots ici se colorent de cette sorte de couleur qui est celle de ces betes (betes de paroi) adjacentes etc, je suis homme des cavernes, je dessine à main levée des betes et ces betes sont des mots, ces :mots sont faits pour en vrai en imposer et en jeter et du coup en mettree plein la vue, je suis un homme des cavernes, mon nom est (hum) Nologips (ou Loopings pour les intimes) et je vais et viens sur pareille roche à) la recgherche d’un sembklant (disons) de vérité, je veux comprendre, et ce que je  veux comprendre est cette chose d’une vérité qui serait allouée à la roche ! oui! oui je le veux ! oui c’est ainsi que je le veux ! oui et oui ! oui je veux cela ! oui oui oui ! car homme je suis (des cavernes) homme je reste ad vitam aeternam ! je suis celuyi qui reste ainsi, ... ou comment ? je suis cet homme des cavernes de paroi, qui va et vient en roche du temps à la recherche de la véerité cachée de la roche ou de cela en roche qui parait caché et que, pour le coup, je recherche avec assidyité, je m’appelle Nologips pour votrte gouverbne et je me plais à me promener sur la lande à larecherche d’une entrée de grotte, d’une boucxche dee la vérité, d’une incxise, d’une faille, etc, par où s’immiscer, mon nom est celui qui s’inscrit à meme la paroi du monde, au su et au vu de tout un chacun et cela ne va pas sans me chagriner, car, à) mon nom, est associé ... le mal de la roche, cette turpitude sans voix, cette chose grave gravée = aurochs ! cette bete représentée (au charbon de bois) est cette vilenie ... vilenie de première ! et qui est à avouer ou disons à dire, ici , comme un impardon de première ! je suis ! je suis ! je suis ! je suis ! je suis ! je suis ! je suis ! je suis ! je suis ! je suis ! jke suis ! je suis ! je suis !  jes syis ! je suis ! je suids ! je suis ! jes suis ! je suisq cet homme impardonnable ! ce ... fennec ? cet enragé ! je suis l’homme des prés et des bois, qui y va de son pas alerte à la recherche d’une bete qui reste à tuer ! et, ainsi faisant, je deviens cet homme squi serait méchant ! je suis ... je suis cet homme qsui serait méchant et impardonnable, dès lors comment faire ?. patte blman,che ? commùent agir ? en gravant son nom sur la roche = «Moi» ? comment faire et comment dire, comment avouer son crime, comment s’y prendre ? nous sommes deux qsui allobns en roche (paroi) à la recgherche d’une vérité dite «de bon aloi» qui pourrait nous aider à nous y retrouver, nous avopns chassé et tué, nous sommes couverts de ce  sang animal de latete aux pieds, nous nous recouvrons de cesang animal de latete aux pieds, nous voulons cette chose dire, comme quyoi nous bnous sqommes couverts, ou recouverts, de la tete aux pieds, d’un sang de bete (sang de veau ?) qui est ce sang de roche dure, ce nectar ou cet oonguent, cette chrème ou ce chandail etc, nous pensons à  cette chose comme quyoi nous sommes peu de choses, nous disons-traçons n,otre destinée (nacrée) sur roche du temps et cela seul suffit à nous remmeztrree un tant soit peu en piste, et à, du coup, relancer (ezn nous) la machine du tic ta c cordial, nous ne voulons pas sombrer cvorps et ames, nous voulons aller notre chemin de vie dans la lande et ne pas en terminer si vite,notre nom s’inscrit «en toutes lettres « (mots-bêtes) sur, ici , la roche du temps, qui est la roche de la vérité, 

le temps se dép^loie avec nous dedans, et nous dès lors de nous y déployer pour ainsi dire de concert, car, en vrai, la chose est musicale et ici se forme au tout venant des choses en trame, nous pensons qUe nous devons comp^rendre ensemble les données et e,nsemble aurons, du coup, à les reporter, qui sur roche qui sur feuillet, etc, main dans la main avec (dirons-nous) l’homme des cavernes, car, lorsque vnous didsons nous, nous disons lui (homme des cavernes) et moi, qui suis cet autrte homme des cavernes mais d’aujourdhui, ce sentimental, ce chagrin, ce gentil gentillet, cet homme de peu de savoirs, aux accents meurtriers du fait qu’il est chasseur et chasse son butin sinon journalier, pluri-mensuel, etc, je suis l’homme du temps pariétal, je peux parler en ce nom car mon nom est connu par la ba nde, je peux dès lors décliner ici mon identité d’homme des bois et des forets, je suis ce chasseur offert à la lande, je me donne ainsi sur paroi comme un forcené, mo,n nom se grave ou se dessine (au chgarbon de bois) à même larocxhe, et me voilà «fait» comme deux ronds de flan ou comment parler de  cette chose comme quoi mon sang ici ne fait qu’un tour, puis un autre, puis encore un autre (complet) puis encore et encore et encore une fois ? loopîngs de grace dans le ciel de roche, une fiesta, une sorte d’enrubanna ge temporel de la roche dure = sas, sas de sécurité où pouvoir (soi ?) se dérouler,; une sorte d’enclave à figures, etc! mon nom est donc ce nom qui vcient , du coup, s’afficher, à m^zme la roche du temps de la rage , de l’inhospitalité, de la colère et du dégout, etc, mon nom est associé à une turpitude constitutionnelle à propos de laquelle je dois parler, en tant que je suis l’homme du tourment de roche, en tant que je suis ou szerait cet homme d’un tourment i,nscrit sur roche = ce nom qui est ce nom (peut-être) de la bete-mot, cette incartade ou cet écart (nominal ?) de prezmière : est-ce cela, cela-même, qui me turlupine ? ce nom cacherait-il quelque autre  nom de plus ou de moins ? je vccherche à sa&voir ! je ne sais pas ! que saéis-je ? mon savoir est étroit, il tient ezn peu de place et ne déborde pâs, il est savoir de peu et ne va pas loin ! mon savoir est un savoir d’homme de peu, homme de peu qui est celui-là m^eme qui signe son  n om à même la roche du temps et pense pouvoir s’en tirer de la sorte, or il n’est pas dit que la chose fut suffisante , et permette (de la sorte) une salvation (ou un salut) par la même ... par la même chose ... par la même occasion, il n’est pas dit qsue cvette chose, d’une sorte d’inscription votive, suffise ! pas dit ! et dès lors nous nous interogeons ezt cherchonds des solutions, nous pensons que nous pouvons peut etre envisager une sortie de roche (qui sait ?) à plusieurs, c’est à dire ici avec l’aide des animaux, les animaux peuvent ils nous tirer d’affaire ou nous aider à nous tirer d’affaire ? peut etre, le coup est (certainement) à tentezr, on peut toujours s’en approcher et te,nter cette chose (qsui sait ? ) et alors nou!s verrons bien si la chose (à faire) était judicieuse ou pas judisieuse, nous en saurons plus après coup et nous pourrons nous afficher dès lors comme ceux et celles qui, près des animaux, grâce aux a nimaux, avons réussi à sortir la tete 

 du trou, de la grotte, etc, nous verrons,; en attendant nous sommes pris de part en part = sous l’emprise (animalière) de circonstance, à savoir : sous le joug meurtrier (?) de la bezte ezn soi, carc elle peut tuer ! elle peut vous achever ... ou vous sauver, au choix ! les deux sont possibles ! on peut très bien mourir d’un coup de sabvot mal pla&cé, on peut aussi survivre et s’en sortir, si la bete en moi arrive à se deéfaire de ses liens, à se flanquer sur roche vcomme une effigie, les deux choses sont ici possibkles et à considérer, et  ce que nous nous faisons (pour notre gouverne) est en lien avec ceztte choses duelle, avec d’un coté un risque avéré, et de l’auttre un salut possible par la voie des airs, nous nous avançons ainsi sur roche et nous compreznons le souci, la voix qi parle est voix de bete menaçante (ou pas) mais voix qui ne m’appartient pas, je syuis un homme cdes cavernes doux, au sang de roche coulant sur ma face, au sang (= en sang) de la roche dure, ce sang est celui de la bete du roc, celle là même représe,ntée de pied en cap, ici , sur paroi , -et qui sezmbkle saigner en vrai, le sang suinte des parois, on dxirait cela, je vois cette chose d’un tracé de roche qui dirait en vrai le nom d’une personne ou d’un ensembkle de personne, nbous faisons sur roche ce que nous faiçsons et ce que nous faisons ressort de l’ordre de la sainteté, soit de la sainteté votive, nous donnons (tout nu) tout (de nous) sur roche et sur paroi, de nous nous donnons tout,; à cru et à nu, en lévitation, le sexe tendu , homme-bete de la rocghe dure, dure comme un baton, et fouillons en elle afin de l’immiscer, dee la pénéttrer par lka bande et à brule pourpoint, nous entrons en elle (paroi) comme dans un moulin car la fente est faite, la voici mouillure qyui en vrai nous aide à nous introduire , à passerla tete, le corps en entier, traversée des apparences pariétales, etc, pres des betes des prés, nous avons comp)ris cette chose d’une sorte de mouillure significative, le trait est tiré, la roche est percée, le pic est fait, il y a  déchirure et passage de virée, nous sommes en cette roche du temps comme en sang , nu et cru, vif et raide, doux ou dur c’est selon, entré en pareille caverne ou comment ? ca r la roche est notre sas pour ainsi dire de décom^pressioon, notre enclacve pariétale de soulagement etc, on y est ici commùe dans une ruche mais apaisé, on chante, nbotre pain est bon et le vin est tiré ! nous chantons ! ohé du bougnat etc ! nous chantons et pissons le trop-plein de boisson ! nous avons à pissezr le surplus de ce vin ici de roche ! nous sommes ensemble dans la roche et cherchons l’ordre, le conseil, la voix, la destinée, le secret, le ressort, la chose enfouie, cette vérité des vérités qui est la vérité de notre turpitude constitutionnellle, nous voulons comprendre et connaitrec les arcanes de la vérité sur (ici) ce mùonde (pariétal) d’un temps alloué à un passage et pour cela nous nous tenons la main, chantons et buvons, nous sommes deux pour nous introduire et pour traverser et pour nous retrouver de l(autre côté, nous nous tenons , nous  ne vopulons pas lâcher, nous sommes homme et femme des caverenes,; bnous sommes des hommes et des femmùes des cavernes et nous portons un nom qui est lié à la caeverne que nous explorons, nous sommes des hommes et nous dsommes des femmesdes cavezrnes, c’est à dire hommes et femmes au pluriel ou homme et femme au singulier, nous sommes des hommes et des fezmmes et ces hommes et cesv femmes sont ensemble entrées dans la caverne et ont cherchjé comme une voie d’abord, un accès, une saillie où pouvoir déposezr leurs offrandes sacrées, ces choses à déposer sur roche du temps , à poser gentiement ou méchamment, à poser d’une manière fine, ou d’une autrte manière, bnous sqavons cela : ou gentimeznt à pas mesurés, ou bien méchamment ,en grondant , l’esssentiel est ici de pouvoir déposer, de fait, à même la roche, et c’est ainsi que nous allon,s sur pied en cette roche des temps alloués, nous alloons sur ce chemin de roche brute, dure comme tout et qui nous regarde, nous finte, nous espionne presque : nous sommes deux, qui (de fait) nous immisçons en cette roche suspicieuse, en ce roc étrange et pour le moins coquin qui nousregarde d’un éir de deux airs et ne nous lache plus : qu’avons nous donc fait de si répréhensible ? l’amour ? la Chose ? des betises ? des coquinerioes à notre tour ? du mensonge ? nbous  ne savonsd pzas, nous sommes pris à partie ! nous sommes a ssailli pàar la bande et ne savons commeznt nous en sortir ! qui pour nous aider ? l’aurochs ? la jument ? l’antilope ? le bouquetin ? le renne ? l’ours des caver nesq ? ke cheval ? le cerff ? le mégacerf ? le mammouth ? le bison ? le buffle ? le lion des cavernes ? ou bien quel animal de compagnie ou de prairie, de bois ou de sous-bois ? nous ne savons pas, nous voulons savoir car notre appétit de savoir  est immense, incommensurable en vérité, puisqu’il tient dans les grandes largeurs de cet ensembkle langagier dont nous sommes de fait prisonniers et prisonnières, le savoir de vérité est comme inclus dans ce -kit langagier de base, nous sommes deux qui (pour de vrai) chgerchons la vérité ... dans la roche du temps ! nous sommes deux qui (pour de vrai) cherchons des vérités saillantes,, cdurables (... comme des vérités !), et qui puissent nous do,nner (si possible) l’élan nécessaire, à une sorte d'extraction de cette chose d’une roche des embruns nocifs, qui puissent noussoffrir de quoi nous échapper pour ainsi dire des embruns nocifs et retourner ou nousq en reztourner fissa au bercail, car nous ne voulons pas passer de sitôt l’a rme à gauvche, nbous tenons à notre vie de base, nous volulons en vrai la conserver et chanter nos musiquettes de concert, à toi à moi, le temps qu’il nous plaira, je suis un homme sous emprise, ma voix est faussée (hélium !) par, en moi, le chant guttural  de la bete, ou des betes qui se joignent entre elles (un pa quet), je suis cet homme des cavernes à la voix de faussset (tous les cas de figure) et, de fait, je me dois (cependant) de greaver (sur roche) ce qui est ici, qui est que je suis ... cet homme à la voix aigrelette d’un faussset de roche, oh le fausset ! car oui, je suis cet homme sous emprise, à la voix faussée, cela est entendu , cela est une certitude, oui et plutot dfeux fois qu’une, car ma voix est sous l’emprise en moi d’une sorte de cri animal (le brame ?) , qui me fausse ou me gauchit beaucoup, c’est àdire qui fausse ma voix, la gauchit grandement et qui me fait parler à tort et à travers (qui p^lus est) comme un genre de galopin âgé seulement on dirait de quelqUEZSs années (une grosse poignée) et voilà le hic, je suis cet homme à la voix déforméev (par la bande) et quyi se voit jugé sur pièces alors même qu’il tente, ici et là, d’expliquer que cette voix qui sort de lui n’est pas la sienne et que par conséquent il est bien mal venu de se moquer de lui, voire de le repoussezr, ou plutot de l’identidfier commùe lui étant l’auteur (vilain) de cette cxhose en soi, car non et non ! l’emprise est réelle et la main est mise, ici, sur moi qui ne commande plus à un même degré les choses de ma vie, c’est une certitude, alors merci de ne pas me juger sous ce jour ,  car ... ce n’est pas mon hjour ! non et non ! combien de fois le dire ?  ce n’est pas mon hjour ! ma voix est faussée, mon image, ici, n’est pas celle que jke précaunise ou préconiserait si seulement je poucvais décider de quelle image, en vrai, de moi, serait, pour le coup, efficiente, ou quelle imùage me représentant pourrait  me satisfa ire ! car, ma voix ici eswt voix gauchie par, comme qui dirait , la bande  traçante, ou passante ! cette chose est connue en vrai de toutes et tou$s et cependant, voilà t-il que (ici) l’on contin ue à me prendre pour je ne sais quoi  qui n’est pas moi ou est loin de moi, ou qui est loin de moi etc, je sais cettez chjose, je sais pertinemment cette chjose et voilà pourquoi je signe, ici, de ce nom (d’emprunt) animalier qui est le nom de cette bete en moi, ou sur moi, qui a pour ainsi dire fait le siège de mon etre des caverneqs, je fais cette cxhose = 

de signer 

du nom de la bete, 

sur roche du temps, à même la piezrre, au chgarbon de poids et de quoi s’agit-il sinon d’une figure animalière ressembvklante au plkus possible, d’une donc de ces figures de paroi de grotte, veau vacche taureau ? ou plus volontieers : bouquetin , chevazl ou grand cerf des prés ? car jesuis  cet animal de roche ! ... jésus (!) est cet animal (rocheux) dit «de paroi votive»,  n  ous savons cela ! à présent nous le savons ,  nous devons comp^rendre cette chose ici, comme quoi,

 la bete a son nom sur roche 

(MON NOM) 

qui est celui là précisément que l’homme luyi donne, bnous faisons cette chose ici qui est un transfert : la bzte dessine à ma place et ce qui est sur roche est cette figure, or voici que moi (homme d’aujourdhui) j’arrive , et, muni de mon baton merdxeux, trace un nom qui est le propre nom de la bete, or la bete ne peut pas trcaer son  nom, car la bete ne le connait pas, ne l’a pas en ezlke, n’a pas ce nom en elle (dans son oeil) quand elle a (dansq son oeil) une imaghe d’elle, image que la bete est à même dès lors de pouvoir reprodyuire sur roche, et donc voi;à la chose : un nom n’est pas le fait pour ainsi dire d’une bete en soi, ou plutot : le nom alloué (le mot-mot) ne sort pas de la propre boucxhe de la bete en nous, car, la bete en  nous n’a pas d’autres mots que ceux que nouys gravons sur roche et qsui pour le coup ne sont pas des motsz à proprement pàarler c’est à dire des mots-mots mais sont des mots-betes, à savoir des figures tracées a nimalières sur rocghe du temps, voilà le hic ici souligné, : ce transfert de compétence avec déperdition considérable, changement complet de paradigme et chute centrale dans lke temps ici réduit de la roche circonscrite, dommages et ramages, on dirait cela, 

comme  quoi la roche a ou aurait perxdu gros, car , la rocvhe du temps eswt (de fait) le réceptacle 

de la vbérité avec un grand V, la roche est la roche du temps renfermant un ensemble (c omplet ?) de vérités vraies, et nbous de tout déformer ! car ma voix est dxéformée et ma pensée et mes dires et mmes allures et mon ima ge etc, quand le tracé animalier de l’homme des cavezrnes était, lui, du direct de roche, du tracé naissant, du vif de roche dure, sans embarras autres que ceux d’une main qui eût pu flancher  ! or que nenni ! la chose a en vrai été gravé dans les r(‘ègles de l’art , c’est à dire en suivant des instructions (techniques) de base, etc, nous avons cette chose pour nous d’un sa voir   , acquis comme par la bande, hommes et femmes des cavernes ! et ce savoir est rutilant, il brille de mille feux et nous permet de dessiner, à main levée, des  betes de joie, betes de roche aux bois, cornes de gazelles, chevaux dansants, nous dessinons ce tout venant animalier de roche, et (ce faisant) nous disons les noms qui s’imposent et en imposent, nous sqmmes hommes et femmes des cavernes «aux sa&voirs discrets», nous sommes tenaillés en nous par une voix qui on dirait nous dicte la condyuite à suivre, fissqa, sur paroi du temps, sans trainer, vite fait bien fait, sous hypnose, nous sommes les hommes de sa majesté, «Nous Sommes Nous Sommes», 

nous sommes les sujets de sa Majesté, nbous gravons à souhait des figures de betes, nous sommes ces hpommes gravant effigies et autrees figures de betes fortesz, massives et puissan,tes, nous gravons des betesq de poids, nos noms s’ins c rivent par la bande et, pour ainsi dire, sauvent kles meeubles d’une destinée (la nôtre) vouée à dispzaraitre corps et biens, or voil;à que de la sorte (dessinant) notre nom (mon nom) se voit gravé sur roche pour l’éternité ou quelque chose d’approchant : comment le masquer ? l:a chose à présent est ce présent (ce don) de l’évidence : nous faisons comme allégfezance ! nouys sommes de»ux qui nommons les rois et reines de céans, ces betes de scènes, ces apôtres, cette chose df’une cène la rge, étendue, votives, dite -à haute voixs comme une incantation, cers betes-mots sont ceux d’une tribu guerrière, cette cjhose d’un tra cé de roche dure, qui est cette cxhose d’une représentationb plenière de roche des tezmps : tous et toutezs à l’appel , tous les animaux de masse,  ceux qyui e,n imposent et qui nous montent, tous les animaux de la roche sont les animaux qui sont à nous monter ou à nous chevaucher, sont dès lors ceuxv qui sont sur  n ous, qui nous envahisse,nt ; 

sont représentées dès lors uniquezment les betes qui sont celles quii sur nous ont cette emprise de nous faire dessiner (de fait) ces choses sur roche ;

sont représentés dès lors  uniquezment l’ensem ble (ou les ensembles) animalier(s)  comprenant kles betes qui sur nous ont toutes, ici (sur paroi), cette mainmise dont nous témoignons, les autrtes b etes (sans ezmprise) ne sont pas décrites et pour cvause, puisque étant des betes n’ayant pas sur n nous cette sorte d'emprise (ou cette sorte de maimnise) de circonstance, et donc : 

des aurochs, xdes rzennes, des cerfs et autres cervidés, des rennes des bois, des mammouths, des rhinocéros, des chevaux, des bisons, des bouquetinsq, des buffles, des lions des bois, des ours etc, ne sont représentés (comme animaux) que ceux-là qui en vrai nous chargent et nous font dessiner leurs propres figuresq, si je suis un tigre je dessine un tigre, si je suis un  reznne je dessine un renne , si je suis un ours je dessine un ours, si je suis un aurochs jke dessxine un a urochs, si je suis un phacochère je dessine un phacochère, si s-$je suis un bouquetiuin je dessine un bouquetin, si je suis un mammouthj je dessine un mùammouth, si je suis une antilope jke dessine u ne antti:lope, si je suis  un megacerf je dessine un méga-cerf, si je suis un ours des cavernes jedessine un ours des cavernes, si je suis un cerf volant je dessine un cerf volant, si je suis un lion je dessine un lion, etc, je dessine ce que je suis, je dessinais en vrai ce que j’étaies en tant qh’»homme des cavernes, et aujoiuuirdhui je ne peux plus car je ne suis plus cet «animal de compagnie», ou si je le suis je ne le vois plusq , c ar je suis hanté ou occupé ou envahi en moi par une sorte de brouet de roche fait de betes-mots qui ne sont plus les betes-mots comme autrefois ou d’autreefois, mais qui sont des mots dits «mots-mots» qui sont ces mots de roche dure, mopts de base édulcorés, motsq de tete tracassée qui sont des mots de bouche écervélés, et voi;là le hic, les mots sont ceux de ;la parole dite, des cxxhoses de tete, etc, et non plus seulement (?) ceux de la bete qui, autrefois, présidait, je suiuis cette cvhose que je représente, or voilà que ce que je représeznte n’’st pl;usz moi comme autrefoiçs quand j’étais la bete, or voilà que si (en vrai) je suis toujours la bete je ne le sais plus (ou ne le vois plus) car mon espritt ds’est entiché de ces mots-mots qui ont pour ainsi dire tout bouché et ont obstrué le pasdsage qui était (autrefois) celui de la bezte et nous voilà bien ! nous sommpes couillé»s ! nous sommpes bernés ! nous voilà bernés ! quel dommage ! nous avons perdu le lien de la roche à ... la bete en nous !  nbous avons perdu pour paertie ou pour grande paertie ou comment, ce lien qui u nissait la bezte en  nous (qui, de fait, nous xchevaucxhait) à la rocxhe dure du temps, c’est à dire à la paroi votive, à cette paroi de «l’art des cvavernes «,, bnous avons perdxu le fil ou sinon perdu où est il ? où se trouve ce fil ? peut on le retrouver et si oui o=ù ça ? pêut-on retrouver ce fil ? où peut-on retrouver ce fil ? où ce fil se l:oge t-il en  nouqss ? et d’abord ce fil ... se loge -t-il en nous ? comment faire à présent pour trouver (ezn nous) ce fil : é chappé ? où se trouve til au juste ? nous  cherchons à retrouver ce fil, à  comme renouer ! nous cherchons ici à retrouver le fil qui va pour ainsi dire de la bete en soi à la paroi du temps, retrouver l’image de soi, la figure juste et précise, l’effigie qui soit ressemblante , et pour cela, nous grattons la roche, nbous poussons la chan,sonnette sur paroi, nous faisons cve que nous pouvons; : en pure perte et que cela ? que perte de temps et de soi ? nous cherchons à renouer avec le temps passé et donc avec (ici) cette chose d’un lien qui autrefois (peut-être) existait(direct) entre la b ete au fin fond de soi (logée) et la paroioi du temps qui était cette roche (dure) de grotte, : comment s’y prendre ? comment arriver à cette chose, et d’abord sous les mots où trouver la bete ? sous ces mots qui sont les nôtres peut-on relmigieusement ou sciemmùent ou inciddemment ou comment, retrouver la bete qui se loge en nous, nous fivcche le grappin dessus etc, nous voulons cette chose, ce que 

nous voulons est cette chose, ce que nous cherchons

, ce que nous espérons, ce après quoi nous courons, etc, car nous avons cette ambition, cette ambition ici est nôtre, ce que nous voulons ardemment, cela que nous voulons le plus et cela apres quoi  nous nouys échinons, etc, cette chose est celle ci , est cette volonté, pour ainsi dire, de chercher ensemble, au sein de latribu, une manière printanière, contenue, soutenue, vivante, allègre, de trouver ce fil ténu qui reliait la bete en nous (vie) à la roche xdu temps, amen

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6/5/2021

l’homme ici est devenu cet animal, ou cet etre parlant qui a, caché en lui, l’animal = vie, qui, jusque là, présidait aux destinées, l’homme que je suis est celui-ci qui a en lui un animzal = vie, mais cet animal est comme (il semblerait) caché «derrière», derrière le langage dit «articulé» qui m’a de fait été inculqué dès mon plus jeune âge et qui à présent a pris place et ne peut plus etre délogé , or en moi la beete est toujours présente, qui cherche à sortir et se jeter sur roche c’est une évidence, en mon sein réside (encore ?) une bete de masse, une grosse bete d’injure vivace, une grosse et grasse bete de sept lieues qui cxherche à sortir sa tete bovine ou ovine ou autree par ma bouche oouverte en lieu et place d’un langage, langage de tete, de pareil langage dit «articulé» inculqué dès ma naissance, l’animal (vie) cherche ainsi à sortir sa tete mais comment ? il cherche de toutes ses forces à sortir sa tete, ovine, bovine, porcine, caprine ou autre (tête de cervidé ?) et cherchant il outre passe son pouvoir qui est de se loger de fait sans plus de brutalité en mon sein, alors que là, il ( l’animal) bouscule mes entrailles (= l’intérieur) car il renacle et trépigne, il rale et rage, et ce n’est pas sans me poser quelques désagréments, car, la bzete se sent à l’etroit, la vie-bete est à l’étroit et trépigne en soi, qui voudrait voir le jour venir, voudrait sortir ses bois ou ses cornes ou sa crinière, elle est prise dans un sas organismique qui l’enferme et la tient coincée, elle veut de l’air, elle veut sortir la tete de l’enclos de l’organisme, elle est ainsi en soi (en moi) qui veut sortir de moi et s’en aller brouter de l’herbe ailleurs, dans l’encklave pariétale d’une roche de paroi de grotte souterraine de la préhistoire par exemple, elle cherche à se réveiller, à glisser ses cornes doucement uo brusquement mais quoiqu’il en soit à les sortir coute que coute, car la vie (l’animal) a besoin d’air, de cet air de la roche dure du temps, elle bveut sortir sa tete,  et voir du pays de roche, elle (vie) veut (a envie de) sortir sa tete de ma bouche ouverte, et cela ainsi : pique que tu piqueras, en une sorte de tressage de fibres diverses, ovins, caprins, cervidés, vbovidés etc, qui forment à eux tous cette lance ou pique de verbe à percer, cette lance à percer qui est du verbe-bete racé, qui est censé pouvoir piquer la roche, creuser loin, faire cette chose d’une sorte d'incursion - immixtion en paroi, etc, cette bete en moi qiu autrefois n’étaiyt pas vraiment gênée par du langage articulé (de bouche et de tete), qui autrefois pouvait sans peine se dégager à l’envi de mon organisme et creuser la roche, traverser  ce temps pariétal de la roche ornée, autrefois la bete-vie en soi pouvait naviguer et passer dun corps d’homme ou de femme à une sorte de roche adjacente mais, à présent, voilà la chose, les mots de l’homme ou de la femme sont indécrottables, une maladie chronique, une installation permanente, une occupation séculaire, une prise en otage , etc du langage en soi et voici la vie qui est à l’étroit en tant qu’elle est, à présent, comme bornée = limitée par des clotures langagières qui sont comme des bornes, des sortes de portes fermées, et la bete-vie ne peut s’echapper comme autrefois elle le pouvait, on voit sa tete qui renacle, on sait cette chose d’une bete-vie en soi qui est masquée et contuse, qui est coincée par des mots en soi qui occupent en grand la place allouée, la place ici est un espace-temps en soi (un déroulé) qui est celui-là même que la bete-vie autrefois occupait pour se lover en soi, en son corps de soi, en ce corps à soi qui est ce corps «d’occupation» langagière et à présent tintin : la bete-vie est comme coincée dans un coin et l’espace est pris en moi, en soi, par une langue apprise , inculquée, et impossible à désaprtpprendre, et voilà l’animal à cornes ou à bois en soi comme relogé, recalé, ou comment ? il ne peut plus sortir sa tete, il est pris dans la nasse langafgière et coincé dans ses étirements ou mouvements, portion minus, rangement dans un coin comme d'un reliquat embryonnaire ainsi conservé en notrte organisme, et il s’agit d’une bete-vie tic-taquante : coeur ?  la bete-coeur ? qui est donc cet organe animal de race, qui , autrefois, pouvait aller-, venir, gambader = sortir et re venir en des allées-retours de type passagers et transitoires, quand à présent la chose est devenue plus compliquée voire impossible du fait que voilà, la langue en soi occupe pour le coup la majeure partie de l’espace mental et coince notre bete, l’empêche de sortir sa tete, ses tetes si elles sont plusieurs, leurs tetes de betes de corps, betes-vie de race humaine;, qui ici en moi (= soi) sont celles-là qui font que nous pouvons (pouviiiions) aller sur roche délo ger le V, le V de Vérité des temps mais à présent comment ? car, nous sommes envahis en nous pazr une masse langagière qui est animale (aussi) et s’impose sur roche comme animalité «de paroi rupestre», mais voilà : ce qui est sur roche n’est pas cette vie-bete incorporée, elle en est l’extraction représentative mais non point la figure ou matrice originelle, car la figgure / matrice originelle est bloquée à quai pour ainsi dire, le passage est obstrué par en nous des verbes,, des phonèmes, du verbe vif , qiu sont cela qui sort de notree bouche et obstrue la place autrefois laissée vacante, mais en vérité autrefois était-elle aussi laissée vacante que ça ? nous ne savons pas, nous cherchons à comprendre ici l’origine et le déroulement des phénomènes et en effet il se peut qu’autefois la place en l’homme des cavernes était laissée vacante ou pas loin de l’etrte, place pour une incursion cordiale animale en soi, ou comment décrire pareille incursion ? car vie-bete en soi est une sorte d’image votive, changeante, qui coupe-tranche (sec) la joue de l’homme, depuis l’intériuer de son orga nisme, et ce faisant en arrive à sorti-r sa (ses ?) tete(s) et graver la roche sous emprise,

 l’homme ici (sous emprise) étant pris à partie, 

et voiilà ce qui arrive icii qiui est cette chose, comme quoi une bete (vie) en soi, a vu sa place rétrécir du fait de l’invasion en soi d’une langue acquise, langue humaine culturelle, qui est devenue dès lors «la masse de roche» qui a pris place, en nous, de manière expônentielle au fil des années, des sièckles; etc, il est juste de comp^rendre cela comme quoi je suis, en vrai, cet homme au verbe haut et qui obsrtue passage à bete (en moi), qui voudrait sortir, aller, sortir de moi et aller sur roche se fixer et donner de son etre à, ici, la temporalité prairiale , etc, il s’agit de voir cette chose comme quoi en moi réside (résidait ?) la bete des prés , des prés adjacents, des prés de paroi, etc, qui pouvait à loisir sortir de moi et gambader sur roche, roche de grotte, et montrer son élan, élan de vie, qui rassurait et nourrissait la mort, or à prrésent il n’en est plus ainsi, la faute au langage de base, à la langue-verbe, à ce salamalec , à ce salmigondis, à cette saleté» de langue acquise ou comment la nommer, qui a pris tout ou quasi de cette place, qui a pris ses aises en nous, quasdimeznt la «place» ezntière en nous et a poussé la bete-vie dans un recoin pour ainsi dire de notre organisme, voilà ce qui est, et du coup la mort vient nous chercher, nous pousse de côté, nous fait du gringue, etc, il faut comprendre cette chose comme quoi autreefois la bete contenue en soi avait, de fait, de l’espace pour déambuler et pouvait sans peine sortir et se poser sur roche afin de satisfaire les envies (de vie) de la mort à l’oeuvre, aujourd’hui niet, aujourd’hui il en est tout autrement, la mort nous guette, veut sa part de chair vive (de vie tout court) et pas du semblant ou comment ? car,  car en vrai il est ainsi que nous voyons parfaitement que la mort est devant comme une sorte d’affamée qui se  léche , pourlèche les babines, et nous de prier qu’elle ne vienne pas de sitot nous manger tout cru et tout nu alors même que nous nous nous sentons comme pas prets pour nous ainsi laissr pour ainsi dire dévorer, nous nous sentons verts, nous nous sentons comme des enfants qui ne savent pas aswsez de choses et ne sont pas sûrs de leurs options, nous nous sentons comme encore tendres pour l’opération et pas suffisamment en jambes, alors de grâce (on dit) , s’il vous plait (nous disons) , moonsieur ou madame (nous parlons à brûle-pourpoint) 

de grace laissz-nous en vie, n’attentez pas à notre vie, laissez nous aller en vie, marcher et courir comme des cabris, merci d’avance, car nous sommes ainsi qui nous sentons jeunes pour l’opération, nous nous sentons vrraiment méga-jeunes et ne voulobns pas aller de sitot de l’auttre coté de la roche ou de l’après roche (deuxième rideau) : certainement que non ! car nous sommes jeunes comme jouvenceaux de roche dure, tendres comme des boyaux, etc, nous cherchons encore voie d’accès en rocxhe, pour cette chose d’une sorte de compréhension des paramètres animaux, qui est qui et qui fait quoi , qui porte le verbe, qui a le verbe, où est le verbe, où est donc la vie trépidante, où se loge en nous le (les ? animaux (animal ? ) , 

nous voulons en savoir un rayon et voilà notre ambition ici découverte : nous voulons savoir ce qui est entre le verbe de paroi (ces effigies animalières pari»étales) et le verbe de coeur, ce tic tac de base marquant (de fait) l’influx vitazl animal en nbous (profondeur des viscères) , nous cherchons à comprendre les enjeux de ^place (notamment), cette chose des enjeux ici, qui sont ceux d’une vie d’homme, de femme terrestre, nous essayons de voir le pluys possible et le plus loin possible afin de «comprendre le plus» de toute cette affaire de place en soi, qiu autrefois fut ceci et aujourdhui cela et aussi, s’il y a eu des change ments au fil du temps, car la question centrale est là située, il nous semble ici que la question cruciale, centrale, est ici logée, en cette interrogation de roche, à savoir qui ; 

qui a fait cette chose d’une sorte de mainmise, sur soi, de la parole ? qui ou quoi, car on voit cette chose ici, que la parole articulée sous  forme de langage fait de mots, est une chose qui (peut etre) n’a pas toujours été, et la question pour nous est à ce niveau, se loge en cet endroit qui pour nous est l’endroit qsui est cette chose comme quoi on a, d’un côté des mots et de l’autre, un battement de coeur, et comment les deux peuvent cohabiter ou bien comment autrefois les deux choses cohabitaient , en xd’autres termes : les hommes anciens (des cavernes) avaient)-ils des mots pour se sartisfaire, aklller en roche, sortir d’eux etc, comment faisaientils ? értaient-ils munids d’un appareil en eux pouvant les faire sortir d’eux , et si oui lequel ? nous cherchons dees reponses à des questions vives, brutes, natives, il s’agit pour nous de comprendre la chose d’une vacuité (en l’homme) éventuelle, c’e’st à dire ici d’un contenant qui fut autrefois occupé par la bete en vrai, une étrangère, et p;lus tard dans l’Histoire, par des mots de tete indéboulonnables, etait-ce le cas ? a t on eu cette chose présente dans le tezmps ? a t o,n eu cette chose dans le temps d’une sorte, en soi, d’outre, qui pouvait en vrai etre rempli pour ainsi dire par de l’animal, ou bien par des mopts ? en d’autres termes : l’homme des cavernes parlait-il un langage en lui ibndéboulonnable comme le notre, ou bien était il porté par la voix de son maitre de vie, à savoir la bete en lui, bete navigante, pouvant sortir de lui et s’offrir en offrande de roche et donner matière à «contentement» à qui vous savez ? peut-on avbancer

 cette chose de dire

  comme quoi nous avons ou nous aurions en nous un espace de vacuité (une outre) qui est celui là qui autrefois contenait la bete forte-fauve en soi (dessins sur roche) et à présent, ce que nous avons = des mots de paroi, des images-figurines de formats divers, d’approche plus ou moins rustiques mais enfin, voilà ce qui est, cette chose eswt là qui nous regarde, qui est oeil de roche etc, mais, où sont les betes en vrai en icelle roche à présent ? où sont elles passées ? où ont elles disparues ? que sont elles devenues ? nous cherchons à comprendre comment donc faisaient les hommes des cavernes pour communiquer entre euxx ? chantsq ? bruitsq ? signes ? langage gestuel ? prises de bec ? misanthropie ? nous cherchons à savoir, bnouys sommes loin de savoir, bnous voulons savoir mais nous sommes loin de savoir, or notre ambition est d’en savoir long, de comprendre loin, de connaitre plein, de trouver des réponses, de trouver les motsqui conviennent pour savoir ce qui se tramme, etc, nous sommes chercheurs en roche de grotte et cherchons des vérités en  nombre à numéroter, car nous sommes archivistes et spécialisés dans l’approche pariéto-frontale des choses du monde et voilà ce que nous voulons, nous voulons savoir, nous voulons comprendre cette chose qui est que, de fait,  nous abvons foi en cette parole que nous proférons,  nous voulons comprendre  ette chose comme quoi nous sommes (on le voit) qui avons la foi en cettye chose que nous disons nous-même comme pazr la bande, nous voyons cette chose ici allouée comme quoi nous parlons avec en nous la foi dans les mots que nous employons ou sinon comment ferions nous ? nous ne pourrions pas parler, or nous parlons « par coeur» pour ainsi dire, et les   mots que nous employons sont chargés du sens auquel nous croyons au fur et à mesure (etc) et cela est indubitable, nous sommes toutes et tous à employer des mots auxquelks nous donnonbs (il s’agit d’un don), de fait, du crédit, et ce à notre insu pour ainsi dire, la chose s’est placée en nous de la sorte au fil du temps, nous portons des mots auxquels nous croyons, auxquels nous donnons du crédit = notre foi en eux, etc, et cette foi est la foi du coeur, c’est à dire du par coeur, de l’inoubliable, et la foi du coeur commande et préside aux données de roche,

 autrefois la foi du coeur était animale, avait les traits d’une bete «de roche», 

c’est à dire ovin, bovin, caprin, bovidé ou cervidé ou autre, le mammouth, l’aurochs des prés était en vrai notrte ami divin, etc, aujourdhui les motsque nous disons sont porteurs de cette foi de coeur qui est  (de fait) animale en soi mais ne se montre plus )à proprement parler sous ce jour tranché, vif et direct de l’animal montré , voyant et posté devant soi, nous avons en nous la foi en des termes  

qui sont termes de paroi, nous essayons de comprendre des données de roche sous le jour (ici) de la foi dite «cordiale», ce tic tac de roche vive, ce tic tac vif de roche dure, etc, nous voulons essayer de comprendre cela que nous sommes, nous essayons de comprendre ce que au juste nous serions en cette roche de la base pariétale des confins et cela est cela comme quoi la foi préside avec aujourdhui du verbe franchement articulé quand, autreefois, la foi présidait  tambien mais avec des figures-matrices, des betes de roche sorties de soi (chamanisme) qui allait sur roche porter la «bonne parole», ainsi étaiit-il ou en était-il, car la betye sur roche était dépot qui était censé soulager la mort dans ses en,vies (avides) et impulsiuions diverses, 

nous pensons cette chose ici comme quoi la foi (dans les mots : pour nous = le par coeur) a toujours présidé depuis les origines, chapeauté les choses de roche, nous pensons que cette foi (en des mots , en des betes en soi) a toujours commazndé les choses du monde, et l’homme des cavernes , pôrtait en lui cette foi envers des betes en lui comme nous aujourdhui nous portons créddxit aà des mots (des sens) en nous qui font que le langage articulé est de fait devenu ce quil est pour nous aujourdhui : une donnée de base indécrottable avec laquelle faire avec, de gré ou de force, en l’occurence de force, car impossible d’oublier (et de se débarrasser) paraeoil langzfge (de paraeil lan,gage, de pareille langue ou idiome) : le pli est pris, eh bien pour lm’homme des cavernes il sepourrait que la chose fut la m^$eme mais non point avec des mots appris par coeur, mais avec des matrices (animales) contenues en soi comme des organes (de vie vive) à pouvoir extraire de soi et porter à la vue de qui de droit (ezxactement comme des mots), et comment cette chose ? eh bien , nous ne savons pas , nous ign orons ma is le fait est là que la place (l’outree) en l’homme exciste et a existé de tout temps ... mais sous quelle forme du temps des cavernes ? nous l’ignorons,;, nous ne savons p)as, nbous subodorons, nous pensons à des choses que nous disons, nous tirons des plans sur la comète, nous échafaudons des stratagèmes, des architectures mentales, etc, nouys avons envie de savoir ce qui est et ce qui étaitt, nouds voulons comprendre le plus loin possible en cette chose d’un emploi n,atif de la foi en  n ous, car la foi est le point focal on le voit, inutile d’en douter, la foi est le point pile, d’achoppement brusque, nous avons cette chose en  n ous, d’une question concernant le foi en quelque chosze, et cette foi en quelque chose est l’outre, voilà ce que c’est, l’outre (l’outrage) est cette foi dont nous parlons, c’est à dire la seule qui ait du pioids 

c’est à dire la foi de force, la foi conditionnée 

indéboulonnable en wsoi, c’est à dire un apprentissage (foi inculquée et le pli est p^ris) etc, nous pensons que l’outre en  nous est la foi et que l’outre est ce réser voir à dires divers,  à façons de faire diverses, ou à d’autres choses, enmmagasinnées par la bande , de force et comme à nottre insu, collage par contiguité, rapprochements de particules, décollage de paroi et encollage dans le sein, prises de positions rupestres, allers et venues entre la roche et soi, la foi est un animal de roche ! qu on se le dise ! la foi est un animal de roche ! c’est à dire un occupant, l(occupant de l’outre en soi,  de l’outre tombe en soi etc, nous voulons comprendre ce qui est de cette foi-outre, de ce foutre-dieu qui nous tend les bras 

et nous parle son langage de prairie via 

la figure des betes qui ornent la roche, 

nous voulons savoir des choses concernant pareille foi de la rochev du temps, pourquyoi et comment, qui préside, qiu dit quoi, comment savoirr, où aller, que faire, que donner, quoi dire, quand finir, où sombrer, avec qui charhger, que dire à l’envi, qu’en penser, que jaillir ? etc, nous disons queb cette chose d’une foi (douce) d’outre, est une foi qui est logée, qui a une place acquise, indéboulonnable comme une langue, car la foi est cette chose qui est incrustée comme un organe ni ^plus ni moins, et avoir la foi c’est comme avoir un foie ou une jambe, même combat et meme indubitabilité, car la foi en nous a été importée qui se loge en nous à) la manière d’un organe (organe vital ?), car la foi-outre en nous est cet   organe animalier qui a eu contenance animale en sus, ou commùent dire ? qui auteefois avait pour elle (contenance) cette chose animalière de principe actif, aujourdhui moins, car, les mots ont essaimés qui ont pris la plus grande partie de la place , se sont étendus (étooffés) et ont bougé la bete dans (vers) une sorte de coin à l’écart qui la voit du coup se rabougrir et sécher sur pied, les mots s’étzalent (en outre) et prennent la place vacante, occupent ce vide, et les betes sont poussées qui se trouvent rangées, mises de biais, comme écartées, troubvlées, etc, il s’agit de cette chose comme quoi la bete en bnous (la vie) est toujours présente mais son effigie a p^ris un coup dans l’aile et ne se montre plus à même échelle, il s’agit de voir cette chose comme quoi une bete préside (toujours) en nous (notre gouverne et notre gouvernail) mais n’est plus cellec là qui sortait de nous, à l’envi (la transe) , et allait sur roche sereprése,n ter et parler pour nous à la mort de bouche (= alentour), la mort est à l’écoute de la foi que nous portons , la mort est toujours à l’écoute ,

 de cette foi contenue en ous (outre)-  et que nouys portons jusque sur la roche, les mots employés sont portés en  nous par on ne sait quoi qui est caché mais qui s’appel:le «foi» sous nos latiitudes, et cette foi = vie = bete des champs et des prés, = ovins ou cervidés etc, cette foi est logée en nous dans l’outre de notre organisme (prairial) de cettee chose en nous qui est du vide, du vide à combler , 

soit par des   betes , soit par des mots (mots-betes) soit par quoi ? la foi est le terme employé couramment ou le plus couramment, pour nommer cette chose qyui remplit ici ce vide de l’outre, c’est à dire un c ontenant qui est en nous cette cxhose qui préside = la vie, car la vie en nous est ainsi qu’elle contient cette chose d’une bete fauve qui rugit  et cherche une issue à sa rage, etc, 

nous vopulons savoir ce qui est ici en matière de langue / bete de roche, ce qui est qui a changé au fil du temps et qui était du verbe animalier, de l’image, de la foi en cette chose d’une image, en soi, ru gissante, ou sinon d’une ima ge, d’une prése,nce, d’une rugissante présence en soi, etc, 

nous voulonbs croire en cette chose d’une sorte de présencec rugissante en  ous , qui présiderait à nos activités diverses, 

nous pensons que nous devobns 

aller loin en pareille contrée rupestre, creuser au plus profond et ne pas lambiner car le temp^s pressse qui nous pousse (vite fait bien fait) à bout, au bout, 

comme des eznfants ici qui jouent à faire semblant, qui jouent à des jkeux de rue, de branche, de grotte, etc, nous voulons savoir ce qui setrame ici sur pareille quesrtion relative  à des données de roche brute, bnous voulonbs savoir ce qui est ici (outre) qui se dessine comme en intra et rejaillti sur rocxhe à la manière d’(un  crachat, d’une jetée, d’un jet de bave, etc, nous essayons, nous vopulons comprendre, car la foi en nous est cela que d’aucuns appelent vie, c’est à dire : le par coeur sensible ou sensitif, cette chose d’une sensibilité naissante à la vie de roche, etc, nous essayons d’akler jusqu'en ces profondeurs pour ainsi dire de «la pensée dure de la roche dure», nous voulons de fait comprendre loin  car, notrte ambition est de comprendre les ressorts ou les arcanes les plus souterrains ou souterraines (?), nous cherchons à savoir ce qyi est qui préside aux destinées rupestres de cet homùmùe des cavernes, que fait il lorsqu’il dessine ici, sur roche, des aurochs, et vque pense-t-il à part lui ? nous pensons que la pensée de l’homme des cavernes ets une sorte de pensée, proche de celle de la bete, mais en vérité nousq n’ensavons rie,n nous subodorons, nbous pensons que la pensée de l’homme des cavernes est une sorte de pensée comme marquée par la présence en lui (vitale ! il s’agit du coeur) de la bete de somme, de ces betes de somme ou de charge, ou bien même de ces betes à bois qui sautent dans les sous-bois, nous penqsons que l’hompe des cvavernes est cet homme qui en lui contenait une pe nséev particulière, faite de données rupestres, cognitives, cventrées sur un point, pênsées offertes sur paroi comme effigies-offrandesq, la pensée de l’homme des cavernes était «alimentée» vpar des phonèmes gutturaux qui (pour ainsi dire) mimaient des scènes, nous pensons que l’homme des cavernes explorait le monde à sa façon vive qui voyait en lui aller et venir des betes de poids, soit qui pèsent et, du meme coup, en imposent fortement, il s’agit pour nouds de penser «la pensée primitive» si jamais, quelle  pouvait-elle bien   etre ? nous bvoulons penser cettre chose, d’une donc pensée primitive, naissante, neative, naïve, sortant de l’ oeuf, mais quelle est-elle donc ? notre ambition est de comprendre ces données de base, cette chose ici d’une pensée native, naïve, naissante, née de dieu sait où, qui est (ou qui serait) cette pensée -foi, ou vie-bete allouée, battements du coeur alternatifs, etc, notre but est de com^prendre les choses du monde rocheux à la lumière de la chose brute, naissqante-nzaïve, d’une vérité de l’outre,; or cvomment ? en passant en revue les betes de roche ? antilope , renne, cheval, bouquetrin, ours des cavernes, lion des cavernes, cerf, bouquetrin, mammouth, bisions, buffles etc, ? il s’agit de prononcer les mots de l’outre, il s’agit toujkours de probnoncer cesb mots de l’outre monde animalier qui est ce monde outré (outrageant) qui en jette beaucoup du fait de sa viçtalité native, nous disons dès l:ors que la foi est l’organe des sens, il faut comprendre ici cette chose, comme quoi la foi est un organe, un foie pour ainsi dire, logé (outre, en soi) qui contient dès lors ce qui convient pour une sorte d'extraction de soi vers la roche, c’est à dire que la foi en soi est cet organe de poassage d’un corps à un autre, 

la foi est de fait contenu, en  otre organisme, comme une sorte de chose logée, organiséez, commeznt dire : logée-lovée, en nbotre sein d’outre etc, 

la foi est indécrottable comme la langue est indécrottable car la foi est la foi dans le langage (quon le veuille ou non !) et ne peut etre anéanti comme d’un coup du sort ou autre, la foi est indéboulaonnabkle ! il faut savoir cette chose, comme quoi la bete sur roche était cette chose pour le coup d’équivalence aux mots actuels qui sont mots inculqués indétronables, des içdoles (les voilà !) qyui ne peuvent etre effacées de la carte corporelle car ils sont ou elles sont (idoles) qui sont incrustées cvomme (même) gravées des matrices, il faut ainsi comprendre cela comme quoi la gravure, ici, est interne (en soi) et externe (en roche) et communique ! oui ! car l’hommpe des cavernes a (possède) en lui une sorte de «matrice de joie», qui lui permet de naviguer depuis son organisme (terrestre) vers la roche de paroi de grotte et son au-delà pariétyal (fait d’embruns, etc), nbous avons compris cette chose comme quoi les mots sont logés ici à la même ensieigne que les animaux, seulemen,t voilà, les    mots ont peu à peu (dirons-nous) gagné du galon, pris de plus en plus de place, et la portio n réservée à la bete a peu à peu pris un coup dans l’aile (portioon congrue) ezt voilà par conséquent la bete qui (en nous, aujourdhui) renacle et vitupère et hurle et pleure et crie et insulte et jure ! jure que tu jureras ! jure de chez jure, etc! ,la bete en nous est comme masqué vpar du verbe de foi, on peut comp^rendre cette chose d’une sorte de bete qui s’est faite petite (au fil du temps) en  nous (outre) et voilà ici la chose expliqUée, commùe quoi, le mot de la foi, est le fin mot du fiin fond de l’homme (outre) et ce mot autrefois navigait (toujours ?) de la terre à la lune pour ainsi dire : de l(organisme humain (cette grotte) au monde pariétal de la roche dure , de pareille roche du temps qui est roche dure, compacte, éternelle, 

nous pe nsons que pareille pensée a des racines ici qui sont profondes et restent à   regzarder, toutes,   de plus près, restent à explorer , à étudier, il sembklerait ici que des racines sont à étudier et cela est très intéressant pour l’avenir de la pensée,  il semblerait que ici des racines ont pris qui seront ultériuerement à étudier de plus près afin de mieux cerner les tenants et les aboutissants de toute cette affaire d’homme des cavernes, d’art pariétal, d’art tout court, car ici l’art est donc ce passage d’un monde l’autre, cet élan de joie entre deux mondes = ce saut, 

le saut (le passage) est l’art de l’homme des cavernes, 

si un art existe en soi le voilà : saut d’une bete-vie vers table ou paroi d’offrande, un dieu regarde et apprécie (ou pas) le don déposé, il s’agit ici d’une chose dite «en déposition» qui est censée rester sur place mais pas tout le temps, des allers-retours sont prévus qui verront la chose allerf et venir entre la bouche ouverte de l’homme (chandail ? ) et la bouche ouverte de la mort en roche (chandail ?) , nous chertchons ! le but ici est de comprenxdre les données du monde (adjacent) qui ezntoure l’hommen, qui est ou fait cercle, 

nous voulons connaitre les choses telles que à l’origine elles ont pu advenir et pour cezla nous nous penchons sur des questions rupestres, d’ordre pariétal, questions liées à des allers retours entre la roche ici préhistorique et le coeur de l’homme outré, ou comment dire ? o n sait cette chose, en cxsoi, d’une loge (animalière)) censé devoir  pour le coup recueillir , pour sa gouverne, une langue maternelle, on a cette chose en nous, qui est une outre (pour ainsi dire) capable ici de recevoir, pour kl’eternité de la vie, une langue offertte (par la bande) à lza naissance, cette langue est animalière de constitution, c’est àà dire que cette langue est un animal, une cohorte animale ou animalière pour ainsi dire, qui fait son chemin corporel de développement, comme tout orghane en soi fait pareillement son propre chemin de vie pen,dan,t la conception  puis laformation  de son etre,   on sait que la langue d’un homme est un bloc de givre, sensible et plein (non creux) et que ce bloc est une masse impressionnante (= qui en jette !) et par conséquent à même d’ettre proposé, sur roche, à la cantonade (comme une insulte ou un juron) , l(homme des caveernes connaissait en lui cette existyence d’une bete-mot en devenir, bete-mot qui navigaiit pour ainsi dire d(‘un lieu l$’autre, et pouvait de fait se loger sur rochre (impression) puis retourner, fissa, au bercail (outre sensible) , nous pensons que cette chose d’un sens -foi, en l’hommê, était autrefois comme imagé, nous avons en nous ce sentim-ent comme quoi autrefois la bete était en nbous, qui commandait et «faisait» pour nous, pour ainsi dire (nous étions doublés) quand aujourdhui il semblerait que «tout» nous incombe et que nous soyons seuls en nous or nous ne sommes pas seuls en nous, nous sommes plusieurs, nous sommes nombreux, nous sommes juxtaposés, nous sommes accolés comlme brebis dans un  troupeau, car nous sommes une somme = un troupeau de betes conjointee, etc, nous savons cette chose comme quyoi la bete en moi est bete de poids, qui cxherche à sortir sa tete, bete supérieure du fait de sa masse  (corporelle), de son entrain vif et de sa ressemblance de fait acv-vec l’hommùe , nous sommes ainsii ici occupés par en nous une foi qui a pour nom bete de joie qyui est bete de foi (tout autant) et alibi, et chose à offrir, et capitale, etc, cela est cette chose en nous que nous sommes  heureux de dire,  cette chose en nous que nous sommes heureux de montrer, cette chose en nous que nouys sommes heureux de poser etc, il s’agit d’une effigie qui représente ici la bete contenue (ou l’une d’entre elles) et cette effigie est forte, rebelle, dure à l’effort, coriace, tient debvout,  et résiste aux coups du sort etcx, 

nous chercghons à comprendre les liens qui peuvent ou pourraient unir les mots-betes d’autrefois (de l’homme dees cavernes) avec ... cette chose de ce jour, qui est donc le verbe de bouche et de tete, 

nous cherchons à comprendre les liens qui autrefois pouvait lier, l’homme des cavernes à ici sa roche, et aussi les liens qui existent ou existeraieznt entre eux et nous , à savoir entre le mot-bete de cet hommae par exemple de l’aurignacien et le verbe de tete sensible (porteur) de l’homme d’aujourdhui : y a t il continuité entre ces deux choses  ? que penser de cette chose ? nous voulons comprendre ce qsui est ici de toute cette chose d’un verbe natif, de mots-animaux dits «de foi», de coeur d’outre, d’outre-coeur de la vie de roche, etc, la chose ici est celle-ci, qui nous voit aller et venir en roche comme des betes sur la prairie, armés de nos mots-betes de paroi duure, a rmés de nos mots de roche, de ces mots -vie qui sont ceux là qui, de fait, nous constituent, nous voulons graver nos noms dans la roche, dans la profondeur, nous avons (portons) des noms qui sont comme ancrés en nous et sont des attributs, ici, de vie pariétale et voilà ce qsue nous disons à kla canto nade ,; à l’adresse de la déité) , nous disons : «va te faire ...», etc, nous disons des mots gros comme des aurochs, ces mots sont des choses de poids, qui font de l’dxeffet, qui jetent l’op^probre etc, nous avons en nous (foi) cette chose du mot gros-gras qui s’impose de soi comme une onde de choc, nous penswons que nous devons aller, ainsi, en roche, porteurs de mots de type insanités, c’est à dire de forte densité en matière d’impression faite sur une couvée ou sur une déité etc, nous vboulons faire ainsi, cette chose en roche : insulte à l’ennemi ! sus à lui ! cet «en.. de mes d... » qui nous peine fort, nous ne voulons pas de sa gouverne, nous voulons sortir de ce schéma de vie qui est rempli de verbe, nous voulons retrouver ce schéma xd’autrefois qui était celui de l’homme nous dirons guidé, guidé etb vsecondé, secondé et pris d’assaut, gouvernéc par la bande en lui qui présidait aux destinées de son étant et de son allant en roche sur pa roi  ornée, nous vopulons reveznir au sta de initial et mieux cerner les choses du monde et pour cela nous avons cette chose à devoir comprendre, ici, et cette chose est celle ci, comme quoi nous devons aller en roche pour savoir, pour nous initier, pour connaitre le fin mot, pour comp^rendre les enjeux et les donnhées de roche dure : qui est qui et qui fait quoi ? voilà la chose ! nous devons nous initier ensemble à ce jeu de la foi en des mots de roche inculqués, qui sont habitants d’un outre cordial (ou d’une outre cordiale) et ce faisant gravir les échelons de la lévitation, monter haut de plus en plus, creuser son conduit, son passage-territoire, etc, no tre but ici est de faire cette chgose d’un treacé cheminal qui irait de là à là , qui serait celui d’une sorte de passage de lieux divins, qui serait ce pâssage d’un lieu corporel cordial à un lieu rupestre pariétal, etc, nous voulons savoir ce qui est qui nous regarde, nous tend les bras

, nous voulons savoir des choses, nous voulons comprendre des choses de roche, qui est qui ? qui fait quoi ici ? commùent se blottir dans laroche ? qui peut nous aider ? l’aurochs du roc ? l’(aurochs de paroi ? l’aurochs sorti tout droit du sein maternel ? l’aurochs en xsoi logé qui chercxhait issue et l’aura trouvé ? qui peut dé»cemment et simplement nous abnnoncer ici la couleur ? comment ? par une injure ? un mot gros de l’enfan ce ? qui est qui pour dire des gros mots ? nouys parlons un langage fait de mots qui sont des betes qui sortent de l’antre ou de l’outre (ou de l(Autre ? ), nous parlons un langage d’initiés, nous ne parlons pas un la,ngage universel, nous pârlons une langue clanique, ce que nous disons nous appartient à quelmques uns, nous ne connaissons pas de langage articulé qyui serait universel, ce que nous connaissons exst une langue d’hommes entre euyx, qui échangent entre eux des notions co nnues par  eux qui sont à l’intérieur du clan et parlent un même langage et celangage est langagfe de foi en soi ,  c’est à dire de foi en son propre langage (sens des mots ezt émotivités liés à ce ou ces sens), l’homme des cavernes est ainsi muni d’un appareil dit langagier dit animalier car en lui est (existe) une ou  plusieurs betes qui sont à même de sortir physiquement de lui et d’aller en vie se poser sur roche et s’offrir ainsi (à la place de l’homme) comme en holocauste ou disons à cette chose du devant qui hèle et en appelle bruyament ,

à être comblé (car cette chjose est trou, trou de bouche tres certainemùent) , 

l’homme des cavernes lache de lui ou depuis lui des betes renouvelées (cohorte) vivante (encore) sur roche, et ces betes peut-etre sont gobées par une bouche séculaire postée sur la roche comme chè vre sur son monticule, son perchoir, nous disons que nous devons comp^rtendrte une chose encore ici liée  au verbe contenu dans l’hommùe des cavezrnes, quel est ce verbe, de quoi est il fait,n, de quelle foi est il porteur, d’où vient il et où va t il ? est il de l’ordre des verbes ambulants ? nous cherchons cette chose encore entre nous, nous voulpons cvomprendre les données (existentielles) de base et aussi en avancer sur ce chemin (long) de la connaissance, nbous  vouloons aller loin et emmagasinner lec plus de données possibles, car on voit cet homme aller et venir sur roche et en elle, et à nous de comprendre kles dfonnées présidant ici cette incursion-immixtionb de l’homme des cavernes, car, des mots sont prononcés, desmots sortent de sa bouche , nous savons car nous voyons, de sa bouche, des mots qui sortent, mots de la foi dans les mots, ou mieux : mots de la foi intrinséèque des mots dans les mots, car la foi ici préside comme pour nous (tout pareillement), à la différence qu’ici les mots sont des animaux, des betes xde poids qui cxhargent sur roche et en imposent et fopnt figure de vies vives déployées et déposées sur une roche comme sur table et donnent d’eux ou d’elles à qui veut s’en saisir , ou en saisir l’extrème- outrage, etc, nous pensons que cette chose ici , d’un dire outré, outrageant, nocif, risqué, glissé par contrebande etc, est  chose de poids : aurochs ou cheval de roche, ours des cavernes ou ourses des cavernes, nous pensons que l’outre- ventre en nous est une poche liée à la foi en quelque chose d’inculqué de force et qui par conséquent ne se discute pzas, il s’agit pour nous d’une donnée brute, d’une sorte en  ous, en quelque sorte, de donnée de base , qui, en tant que telle, est censée nous éclairer sur ce qu’il en est de cette chose d’un e grotte ornementé&ecpar des hommes des temps ancien,s, hommes ou vfzmmes au demeurant, et e,nfants, qui tous et toutes offre,nt sur roche un apport de poids , soit une pesanteur (pariéytale) quyi puisse (de fait) nous en donner des tonnes, en jeter des masses, en faire des louches etc, la chose se situe à cet endroit ici d’un faire massif, qui puiisse appuyer sa gouverne de telle manière qu’une déité en restât baba comme deux ronds de  flan, le but est de jeter sa gourme universelle, ou comment dire , son allant de roche direct, unilatéral, qui charge droit et ce, quelquesoit la déité qui se présenterait, qsui viendrait nous titiller ou titiller l’homme des cavernes, 

nous avons pour nous la chance de pouvoir de fait énoncer ces choses sur roche et donner à voir et à comprendre, 

un homme muni dee  son verbe de choix fait ici son travail de graveur de roche et ce faisant parle à qui de droit, s’adressant à lui de préférence afin de comprendre en lui ce qsui est qui pourrazit etre un dangerr massif et définitidf;, l’homme ici comprend cette chose d’un désir en lui naissant et c’est ainsi qu’il inscrit (pour ainsi dire) sa chose sur roche, cette foi-voix en lui eanimale, en lui il y a un animal, il y a en lm’homme des cavernes un animal, l’homme des cavbernes porte en lui ou a en lui un animal, l’homme des cavernes ou même moi, je

 porte en moi un animal qui est une bete des prés ou des bois, je porte en moi  un animal, cet animal est une bete des prairies, des bois ou sous-bois, je porte un animal en moi et cettte bete en moi est en moi en tant que bete occupant une place vide, je suis cette bete en moi, je suiis cette bete contenue en moi dans un espace dédié, je suis une bete dediée, je suis cette betye en moi qui est dédieé à etre sur roche après avoir de fait transité en m=oi (antre ? outre ? ) et aussi apres avoir occuupé en moi l’espasce (le même ? ))- de la foi, je suis bete de roche, je suis une bete de la roche dure, je suis une beyte du temps, je suis une bete logée dans kl’a ntre intestinal d’un homme des c avernes, outre-passé, outre passage, outremont, outre-vent, outre-carrosse, outre-cargaison, outre-voilure en soi, ou comment ? je suis cette bete en moi, qui xcherche à sortir de moi mais qui est elle ? je cxhezrche à comprendre cette cghose d(‘une sorte de bete en moi q<uyi chezrche à sortir de moi mais comment ? c ar les mots s’interposent ! car les mots s’interposent durablmement !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! car ici les moçts sont là qui donc (oui !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!) s’interposent de folie pour ainsi dire ! il s’a git de bien ici co:mprendre cette chose, d’une sorte d’interposition des mots de la langue, de pareille langue de tribu, etc, et cette langue de tribu (de pareille tribu) est cette chose qui empêche l’arrivée plainière d’une bete de foi contenue en nous (anttre, outre) et qui chertcxhe  / chercherzait à sortir sa tete, mzis commen,t quand (donc) les mots se placent devant ? nous voulons savoir mais il n’est pas fa cile de savoir, mais enfin ... nous commençon,s à comprtendre un certain nombre de cxhoses ici concernant ces betes-mots que nos mots empechent de pouvoir montrer ou comment dire, exposer à nbotre gouverne, car ils sont bien là mais ne peuvent advenir, du  cfait de la présenvce grosse et grasse d»’un la,ngage inculqué  en n ous, appris et acquis, qui prend toute la place et gene le mot-bete, pour pouvoir venir montrer swa tete, gene le mot-bete dans son ambition ou son désir ou sa volonté ou sa pente de vouloir advenir sur roche (hors notre gouyverne) et parader là pour une déité à contenter, les mots que nouqs avons en bvouche masquent un paysage, ces mots là (ceux que nous contenons et connaissons) font écran et, derrioère eux, qui grognent, il y a les animaux, porteurs d’eau au moulin d’un foi en eux mêzmes, etxc,; bnous pensons que les mots que nous disons, masquent et cachent des vérités disons animalières, animales de réserve et ces vérités sont logées en nous comme la foi, cette foi qui est «le pendant du coeur», etc, car le coeur est l’organe de la foi dans cette chose (en elle) d’une sorte de langage pariétal outral ou comment dire ? des mots-betes sont sur roche le pendant d’une sorte de foi dans l’homme insérée, foi-bete, foi-vie, qui ssont «les fois» de l’homme des c avernes, dessinant, à main levée, des betes de poids sur la roche du temps, nous pensqons que l’hgomme des  cav ernes n’a viazt pas pour lui cette sorte d’écran qui gênait ou pouvait gêner aux entournures, nous pensons que l’homme  dees cavernes n’avait pas pour lui de ces choses qui encombrtent la vision et le passage de coeur à roche, comme nous qui avons les mots de la tribu, car, bnous sommes (ainsi) qui avons (pour le coup) des mots en bvouche et en esp^rit, qui sont mots qui genent et op bstruent passage, or pour nous la quesrtion est ainsi là qui peut en vrai se poser, comme quoi les mots font écran et que derrière eux se tient ou se tiendrait un homme des caverbnes en nbous , c’est à dire un homme surmonté, un homme sur lequel viendrait à xse jucher une bête-mot ou un animal-mot pret à jailklir pour de fait se poser (sur roche) illico -preswto, nous ppensons  cette chose ici d’unev sorte de mainmise du langage articulé sur une pezrsonne qui serait dès lors cfomme obstruée, ou se verrait dès lors comme obstruée, nous pensons cette chose ici , nous avons cette impression , comme quoi nous sommes obstrué et comme quyoi l’homme des cavernes n e l’aétait pas , et dès lors nous essayons de retrouver un état antériuer mzais comment pûisque les mots se logeznt en interposition et masquent le mot-bete (initial) de roche, dès lors comment faire ? en saturant ! en forçant la dose ! en creusant ! en poussant dans ses retranchements le dire tribal (la    langue francçàaise de circonstance ) ! en appuyant ++ sur les données brutes ! en brusquant les sentiments ! en chargeant de force ! en cognant la roche ! martèlements ! martèlements ! martèlement moultezs et moultezx fois réitéréeés, prononcés , frappés sur paroi ! «etcetera réitérés» ! et cela a insi, sur paroi du temps comme il se doit ! nous essayons de (pour ainsi dire) brusquer la phrase nominale françaiose (langue tribale s’il en est) et ce faisant nous essayons de faire ainsi «monter la trace»  sur roche (lévitatation) , pour, en vrai, la voir comme se faire , se graver, se dessiner d’elle même et montrer ainsi son contenu en termes de betes de roche = mots-betes de gouverne, et  ce sur la paroi du temps, qui est paroi douce ou dure (selon) des temps alloués à une vie terrestre, nous poussons ainsi la chose et posons ainsi les choses d’un dire francçaios, tribal (dire de comité), qui serait une langue qui, comme tant xd'autres lanffgues (toutes ?), masquerait l’arrivée (la survennue) d’une bete sur roche, un aurochs, qui serait ici ce mot de liaison pêrmaettant l’approche de la déité (une approche) et uun parler direct, de bouche à bouche, nous pensons que bnous devons aller profond en cette question ou sur cette question d’une sorte de langue (ici française) tribale masquant ... un arrière paysage = des mots de roche = des betes qui sont mots de roche = répliques = données-dires sur paroi = raisons votives = chants de roche reznouvelés = chants de cour = chants brutaux assénés comme des coups, nous voulobns comprezndre une chose de roche dép;loyée de fait wsur une durée, nous voulons-essayons de comprendre les choses du monde prairial deéployées en roche, via (ici) le dessin de l’homme, sur un temps long comme une vie, etc,; nous avons à peut-être comprebndre cette chose ici d’une donnée brute, langagière animalière , qui serait celle ci qui nous verrait aller et venir d’ici à là = 

sortir de soi, 

aller dans les confins, 

chercher pitance de «vbéritéc animale», 

nous serions qui sortirions de nous fissa et grimperions sur roche (transe) afin de : 

toucher latimbale du temps soit du temps déployé, déifié, qui est ce temps 

dépourvu de vocables, ou bien ce temps 

non encombré qui permet l’ins cription (de base) de la vérité, de la vérité vraie, nous cherchons à ici dépasser la chose en écran et à nous inscrire (sur roche) à la manière des enfants, hommes et femmes des cavernes, qui, hors langue, vont et viennent à travers le temps et l’espace d’une roche ouvertte, nous nous immisçonsen pareille roche, armés de notre pic animalier, nous entrons dans kles confins de pareille roche, nous entrons en cette roche, fissa, comme enfants dans un jeu ... de roche animale, nous nous infiltrons en p)areille roche et gravons à ;l’envi ce qui est en  nous comme une litanie de circonstance,  nous sommes  deeux en nousq qui gravons (sur rocjhe) NOS noms, nous sommes deux qui gravons (en roche ou sur roche)  MON NOM  et qui disons (de fait) cette chose, d’une destinée langagière pariétale de concert : moi et moi sur roche en miroir, comme un découpé sensoriel, extériorisé pour la bande et montré sur roche comme interpellé, mis sur roche au parfum, donné-cloué sur pareille roche à une déité de circonstance, dépposé commê une offrande duelle, doublé de charme, cxhant de roche opportun, visée native, trouble sur paroi de roche dure, etc, nous entrons dans la dernière phase, le chemin a duré et touche à sa fin,; l’empreinte est notifié sur roche et va durer le temps qu’il faudra, nous posons les mots sur roche comme betes pôsées sur prairie, le tem=ps dee la roche est un temps de feu royal, de cerfs vigoureux, de betes-mots non saturées de sens, de beautés nacrées dans la lande, je m’enfonce ezn elle comlme dans la chair, MON NOM est rupestre à l’envi, MON NOM est un nom d’emprunt, gravé sur paroi comme peut-être l’eeffigie d’une bete des temps antérieurs, genre aurochs de prairie, MON  noM est comme ... une lumière dédoublée, torche face à torche, une chaleur communicative, je vais en roche à larecherche de la  v érité animalière et tombe sur des mots de source dure, chapeautés par la raison de tete, mots de race tribale limitée, circonscrite à un comité, je vbeux savoir ce qui ewst de cette affaire de vie et de mort alloués à une vie terrezstre , à un séjhour, mais les mots s’interposent fissa qui ne savent pas se taire alors comment faire c’est à dire comment les faire taire ? cvomment faire taire les mots de la ban,de ? cvomment arriver à faire taire les mots de la bande ? en roche  déposer son miel ? sa façon ? sa mise ? son nom de tribu française? sa recherche éclectique ? son pouvoir nominal ? sa faconde ? son déluge verbal ? son identité dite «prioritaire» ? son nom de scène ? son besoi n de prendre l’air de la roche prairiale ? son envie de vies accvumulées, amoncelées, sensiblesq ? son v erbe nacré et bvbleuté ? sa mise en exergue «pariétale» ? son chandail déposé sur roche ? nous cxherchons des raisons en roche, pres des mbetes dessinées par un etre des cavernes, nouqs  chercxhons des traces gravées qui nous indfdqiqueraient le chemin à suivre,; nous voulons aller loin en roche du temps et trtrraverser les mondes rocxheux du temps, la main sur la main, ombre sur roche, trouver le pot aux roses, les mots de roche sont des betes-mots non gênés par des mots «de vie obscurcie», nous essayopns de comp^rtendxre ce qui est en roche qui se trame ou se tramerait malgré nous et nous entrons en elle via ;la voix de la bete en nous, sa voix (son brame ?) est cette  voie d’abord qui nous permet de pouvoir dès lors nous immiscer dans la roche des temp^s alloués et de nous y loger, pres d’une déité intemporelle (elle) qui saurait nous donner, à jamais, ce la (musical) dxes sphères dont notre gouverne ressent le besoin, nous voulons comprendrxse les données du monde prairial, quel est il ? qui est il ? ou plutot qui préside à ce monde de données rudes

? qui est derrière ? nous voulons comprendre, nous voulons savoir, nous voulons nous poser sur roche, nous voulons entrer en elle, nous voulons entrerr dans la rocxhe du temps, nous voulons entrer dans cette roche des temp-s offertts, nbous vopulons percer le voile de la véerité et com^prtenxdre les données prairiales de pareille rocxhe du temps et ensuite nous saurons, nous pourrons enfin parler la langue des chefs de bande, nousserons alors en mesure de l’ouvrir et de prononcezr à notre tour les mopts qui portent et qui tapent juste, alors noussaurons parler, alors noussaurons évoquer les embruns avec des mots qui iront bien, nous saurons parler de belle manière et saurons évoquer justement les données du monde, tout cela car nous serons enfin nantis desq mots de la tribu , mots enfin appris -acquis et conservés, par devers nous, dans notre gouverne, alors oui ! nous pourrons paerler comme des chiffoniers, commev des charetiers, copmme  des pôissoniers et des pôissonières, comme des chiffoniers et des chifonnières, com:me des tribvuns, comme ces tribuns de la première heure, comme des policierts

, comme des dsouaniers, commes des chevealiers de céans, commùe des  cervidés nantis, commme des  bovidés ghraciés, comme des cxhevreuils de roche dure aux bois dorés, nous nous avancerons de  Bouche de la Mort, nous nous avancerons du trou ou de ce trou de roche, aux vocables (qui sait ?) sussurés , à moins qu’il ne s’agisse d’une douce (?) mélopée due aux ezmbruns naissants, naissants par la bande, nouds  nous approcherons de cette bouche susnommée et grande ouverte comme une béance ou comme une plaie et là nous nous infiltrerons , en pareil:le cavité de roche, il y fera chaud... ou froid, selon les époque s, ou selon less lieux , nous serons charmés, cerfs de roche dure, charmés et comme pris à partie , nous ezntrons en pareille cavité, nous ironscensemble dans le sa s, nous irons de con cert dans pareil antre grand ouvert pour la circonstance, nous allons ensemble en cette roche des temps offerts , à chezrcher pitance, à chercher savoirs, à chercher vérités de roche dure, notre but est a ffiché, il perdure, nousq voulons aller au plus lointain de la roche du temps aupres des betes de paroi, tout pres d’(elles et de leur souffle chaud, qui sommes-nous qui creusons la roche ? des eznfants ? des cerfs ? des hommes des cavernes ? des betes de rochje ? des enfants du temps ? homme-)femme cdep^loyés ? chants de pârois ? animal de la belle rome ? nous voulons comprendre les raisons de tete qui président aux destinées parieéto- pariétales or comment savoir , commùent arriver à savoir acvec des mots qyui masquent les chemins, la roche et les embruns , nous voulmons comp^trendre les données de base et pour  cela nous avançons sur roche ensemble, main da,ns la main, MON NOM de surface nous le deployons comme un ruban (?) laché dans le vent, nous voulons savoir ce qui est sur roche du temps qui préside et donne le la musical à la bande, et pour cela ensemble nous nous propulsons comme des ouvriers qui vont fissa se rendre sur chantier 

afin de creuser, nous essayons de comprendrre -découvrir des données de base, c e qui est qui ne sombre pas mais perdure au fil du temps, la chose qui dure, le foyer central, cette cxhose du dedans de (peut-être) la roche dure, ce noyau, nous cherchons à ensemble nous rapprocher de pareil noyau des vérités qui sont vérités affichées, et pour cela nous déployons notre ruban (?) de vie avouée, ce nom de la roche du temps est le notre, le mien, le mien aussi bien, MON NOM de paroi de grotte, chant de la roche et du temps, nous nous approchons de la mort, nous voyons la mort, nous savons que nous voyons la mort qui est Celle qui nous tend les bras, Celle ou celle-là, qiu est là en fa ce à face et bouche grande ouverte, mort grande, là, qui pue du bec, qui empeste et nous pourrit notre passage à travers elle, une infection, mort belle mùais une infection (à vomir de plus belle, etc) et  n ous de chercher à comprendre c e «ppourquoi cela», ou ce «pôurquoi pas cela», en l’occurence ce «pourquoi cela», c ette chose d’une sorte d’infection primaire, fétide , corrosive, etc, e,n  pareille bouche de la mort, pourquoi cette chose, une sorte d’infection primaire, première, commandant les données du mùonde, cette sorte d’infection féttride commandant

 les données du monde et donnée de base, le sommet, la base, les degrés, les chevauchements de données, les volcans, la brulure, le feu, le foyer, la haine, lae chant de lahaine, infection généraliseé en  cet antre buccal de destinée

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5/5/2021

nous nous avançons, nous marchons côte à côte et regardons les alentours bleuté, les embruns, la roche ornementée, la prairie, le pré joli, les animaux de compagnie : buffles et bisons, aurochs et bouquetins, nous sommes dans la roche il semblerait comme dans la vie et allons fissav à la rebncontre de ces betes-mots qui nous entourent, qui se tiennent quiètes à nos côtés, ce sont les betes-mots déposés par nous en guise d’offrande, betes-mos de rage, betes-mots offerts par la bande et donnés ainsi pour faire accroire ou illusion, nous donnons de nous cette chose ici (sur roche) qui est cette chose d’un vécu (soit du temps passé) que nous déposons sur roche et que nous offrons de fait par la bande à qui de droit, nous donnons ici sur roche des mots-betes , effigies de bon aloi, insultes;, mots gras, qui sont censés représenetr la vie dans ce qu’ezlle a  de plus vivace (etc) or bien sûrt il y a maldonne = la Maldonne, on sait cette chose, on croit en notree bon aloi mais il y a maldonne sur toute la ligne, nous blousons à tour de bras, en lévitation et l’esprit embué, nous blousons (comme de bien entendu) qui de droit, nous trompons la roche ou l’esprit de la roche, offrant de nous non point cette vie vive d’un etre de Terre, maids cette chose, à pzart soi, qui est de l’insulte dite à haute voix, incantation bruyante, hautes chansonnettes, cris de joie déposé sur roche, nous offrons nos + et, ce faisant, nous pensons, que ,

 nous pensons que 

«ça va le faire» or il est probazble que ça ne pourra, il est fort problable que cela ne peut, que des cris de joie mêlés à des insultes ne le feropnt pas, ne feront pas vraiment tout à fait l’affaire du dieu de la bouche, il se peut que cette affaire tourne ou tournât au vinaigre et que nos insultes ici proférées ne puissent convenir tout à fait, nous pensons que des mots-betes sur paroi feront sans doute leur petit effet et pourront peut-être tromper l’ennemi (la mort) comme il se doit, or, il semble que cela ne soit ou ne sera pas suffisant et que des mots de tete, des mots déposés, des mots-betes, des mots d’occupation, ne soient pas de taille en regard de ce qu’est par ailleurs la vie en soi( en chacun) c’est à dire un battement éternisé de coeur, il semble en vrai que cette chose, du battement de coeur ici demandé (espé

ré) par une déité de roche, ne soit pas donné d’emblée, comment dire, notre battement de coeur est c  e battement en soi (cet animal) qui n’est pas d’emblée donné sur paroi, offrande au divin, ce corps mort de nous, cette chose liquidée, il semble que (donc) cette chose (dun corps de nous mort, coeur fané) soit comme espéré par une déité de roche, et nous, de donner (oups) le corps d’un animal ou d'une sorte d'animal à la place, une effigie, une figure, un tracé fait dans un état second, etc, n,ous donnons cette chose mais cette chose n’erst pas suffiçsante pour la déité, nbous donnons de nous une chose et cette chose ici ne suffçira pas car la déitéc demande plus, elle veut le plus, ce qu’elle désire est ce + de la croix deposé sur roche, ce coprps donné, ce corps en vie donné (mort) comme offrande de poids,; vraie et non pitoyable, nous donnons le plus que nousq pouvobns

, ce + de roche en forme de mots, de mots-betes, d’effigies anima lières mais lma vie en nous (cet animal) reste logée à sa bonne place, n’en sort pas, nous donnons de nous cette chose d’une sorte ici de pis-aller mais cela ne suffit pas, ne va pas, ne convient pas, n’est pas à lahauteur des Attentes, nous sommes ainsi deux (en nous-mêmes) qui donnons cette chose d’un mot-bete qui est, de fait, ce mot bete de paroi, cette figure d’aurochs, et faisan,t cela nous nous persuadons que ce que nous donnons (= le vécu) comme à notre insu , pourra subvenir aux besoins de cette déité de roche dure, or , que dalle (il wsembleraitr) !

 on voit cette chose, comme quoi en nous la vie est un animal et que cet animal autrefois avait des libertés qu’aujourdhui il ,’a plus en nous, car remplacé, en partie, ou commùent dire : exprimé ? par des mots-betes, non point tout à fait remplacé car la vie est là mais elle est secondé ou comment dire, chevauché en nous par une sorte de fluxc verbal (de la vie à la mort) qui est ce flux de roche dure, art rupestre, paroi ornée, qui est là pour faire accroire mais que dalle, cette dalle est morte avant de naître , ou comment ? car ces mots de roche (aurochs) ne sont pas de taille à réellement pouvoir ici rivaliser avec l’animal, l'animal en soi (contenu) de vie vive qui est là en gouvernance, fait ou effectue son petit odffice en nbous, gère et liqyuide etc, et fait ce que vie demande, nous avons (portons) en bnous un animal de compagnie 

qyui est un animal +, un animal ++, c’est à dire de grosse taille, grosse bete de poids qui pèse, et cet animal est celui là que pour le coup nous arborons (= reprédsentation) sur la paroi du temps: le langage, or ce langage animalier (de forte occupation et, pour ainsi dire, incompressible) est un lan,gage 1, ordurier (le + possible, opctroyé ou offert) et 2, un langage de tromperie, car la vie n’est pas ce langage, la vie est contenue dans l’organisme auteur mais non point de fait dans la représentation déployée, nous disons que quelque chose est blousé, ne va pas, n’est pas juste, ne convient pas, etvc, c’essdt à dire cette chose comme quoi nous avons une chose ici qui est que nous donnons du pis-aller en veux-tu en voilà, et ce pis-aller n’est pas satisfaisant, ne va pas, ne convient pas, n’est pas ce + attendu pzar une déité de porte (ou de roche) et voilà pourquoi nous pensons que notre compte est bon, façon de dire, que la mort sera pour nous sur nous un jour ou l’autre, car on ne peut blouser la mort ad vitam aeternam, un jour vient ou viendra où celle ci nous ceuillera malgré nos vives incantations, nos + ajoutés sur roche, ces nombreux + de roche etc, oui : un de ces trois matins, cvar mla mort n’est pas folle, elle voit tout et sait tout et comprend bien qu’il y a maldonne, qu’il y a tromperie, et que nos différents dessins de roche, nos invectives, nos obscénités, nos cris gutturaux, nos exhortations (= nos +) ne sont pas de taille, malmgré lmeur grande vitallité en eux contenu ou de contenu certainement, mais la vitalmité d’un temps vécu n’est pas la vie d’un coeur qui bat, il y a un monde entre cette chose et celle là : vitalité d’un vécu temporel (pariétal) et vie d’un battement cordial, ne sont pas du tout les memes choses et ne peuvent dès lors eztre confondues quand bien même nous voyons bien que l’animzal en soi ressemb le fort à celui là que nous gravons à mùême la roche, on peut dire même que la ressemblance est frappante ici, bluffante, considérable, car il est ennous cette chose d’une betye qui tient les renes, ici une bete, une bete tient les renes en  ous, nous gouverne, est en nous qui fait de nous un etre double, divisé, ou monté-doublé etc, nous sommes deux en  ous, et ce deuxième (ce larron) en nous, est (il semblerait) un animal de taille (aurochs) qyui tire les ficelles, tient la barre, coordonne etc, et nous (en lévitationb) de subir ses directives (le temps vé&cu) et nous de suivre les envies, les impulsions, les désirs, les écarts de cette bete en  ous (obligatoirement) dans le temps déployé de la roche dure de chez dure, nous avons en  ous cette chose d’une bete qui gouverne (nous) et nous pousse ici ou là, retranchements, pour sa plus grande joie peut etre, ou du moins à son bon plaisir, nous ne savons pas, et cependant nous savons cette chose en nous d’une bete qui est imposante (= la vie) qui est en  nous comme occupant une sortye de gaine, d’etui, un fourreau, etc, et nous de voir en nous cette chose qui cherche peut-etre à trouver une issue de bouche (de trouée) or comment ? nous disons qu’en nous une betye est logée qui est la vie bvive (ce + octroyé), et que cette vie ici octrpoyé (offertte) sera peut-etre un jour rendu, sur roche du temps ou autrement, mais comment ? et quand ? car, si nous avons été muni (toutes et tous) d’un train de vie  nous dirons «animal» en nous un jour (naissancze) mais par on ne sait qui alors nous comprenons que ce dit train de vie (cet allant, cette impulsion, ce start, etc) devra peut-etre eztre remis pour ainsi dire dans des mains tendues un de ces jours, il nous sembvle à nous que la vie animale en  nous un jour a été visible, a été prégnante et effgective, il nouis semble cette chose comme quoi a<utrefois l’homme des ca vernes voyait en lui, la femme des cavernes voyzait en elle, cet animal de roche qui était son «ame» ou son «ame» de peu, loin des mots de la tribu, ou du moins non encore masqué par ces mots de roche, ces mots-betes en ous, qui sont mots de cap, nous voyons cette chose,

 comme quoi des mots au fil du temps ont embué les choses de la vie (animale) en nous, les choses de cette vie vive (très) en nous, les mots ont masqué ce + en nous qui était cette cghose grave, forte, dure, tenace, coriace et continue, or nous voilà na,nti de mots indécrotttables, cette saleté de roche, ces mots sont betes comme choux ou sinon bztes sont qui sont pour faire croire, sont betises = mensonge = tromperies on l’a comp^ris, et cependant en  nouds l’animal est là qui gouverne et chertche sa voie, sa voix et sa voie, il est intériuer (?) et cherche à «parler» son lan,gage (cardiaque) dans le temps, or il semble que cela est une chose qui est difficile en vrai à offrir sans mourir, comment dès lors offrir de soi sa vie dite «animale» (battements du coeur) sans devoir mourir ? il nous semble que cela est très compliqu»éé et ne peut advenir facilement , et voilà pourquoi l’homme des cavernes ou la femme des cavernes que nous sommes, donhe (nous donnons), sur roche, cet art des parois = cette vie d’emprunt, cette vie simili, ce plus possible, ce + qui est celui là que nous sommes en m esure de donner ici par la bande des parois de roche, nous offrons à déité ce + de roche, animaux-motsq de prezmière, grosse cghoses débordantes, ce + d’incantation rupestre, ces insultes et ces cris de haine, cette subjugation, ce feu, cette embardée folle, cette folie de roche, etc, le + que nous sommes en mesure d’offrir par nous memes hors battements du coeur, c’est à dire hormis les, car nous ne sommes pâs vraiment chauds et chaudes (la vie est ainsi) pour céder de sitot et nous donner pour le coup en pâture corps et biens, nous avons en  ous cette chose d’un tic-tac cordial qui est celui là qui maintient la barre (l’animùal), et ce qui meurt est cette chose du vécu, temporel et pariétal (frontal), et ce qui est est cette cxhose, comme quoi vivre = mentir = aller = tromper = donner du piteux, cvomme nourriture, du peu flambant (nos plus sont des moins), nous donnons nos + mais ceux-ci pour déité de roche sont quoi sinon des moins pour sa gouverne, du pitzeux, du bien piteux en regard de cette vie en nous (l’animal, le vrai) qui n’est pas offert, lla mport souhaite plus et mieux, la mort en veut +, en veut pour sa gouverne, pour le prix, etc, or le prix n’est pas au rendez vous, ou disons que ce qui est offert est cher, trop cher pôur ce que c’est, il y a maldonne et tromperioe, la mort paie cher ce que nous déposons ici à ses pieds ,alors même que cela n’est pas ce qui est visiblement impatiemment attendu pâr elle, nbous offrons de nous cette chose d’une bete (dessinée ou greavée) mais la mort de bouche attend +, elle  a ttend la vie (la v raie : l’anilmal, en vrai, contenu dans l’homme) et voilà ce qui est dès lors : un homme, privé de la parole (drue) des temps modernes, voyait en lui, moins masqué, un animal de poids (aurochs) qui tenait la barre et allait, de son pas lourds, dan s le temps, l’homme des cavernes n’était pas encore embué complètement par les embruns d’un «langage articulé de cap», 

il pouvait voir en lui la vie, ce fil de vie animalier en

 lui, il savait qu’en lui résiçdait un animal fort, une trempe, une force animale de beau poids,;, etc, cette bete en lui contenue était son doublke corporel, et lui (lhomme des cavernes) le voyait en lui, le savait comme étant la vie en lui, vcette incarnation, car l’homme des cavernes n’avait pas en lui, pour tromper et affadir l’image de la bete en lui, pour tromper ou troubkler l’eimage de la bete en lui, ces mots de roche, cet ensemble dit langagier continu et indécrottable qui a pris la place (du mort ?)  en nous, cette chose d’une sorte de paroles obscurcissantes, comment définir pareille chhgose ? nou!s voulons comprendre cette chosev (en nous) qui estr que la vie est (qui sait ?) un animal de poids (rocheux) et que ce qui ici sort de nous par la bouche n’est pas celma que la motrrt attend sur son seuil, la mort attend +, et + pour nous ici est ce qui est pour ainsi dire offert à) nos yeux qui ne savent pas que cette cxhose offerte ne convient pas, ou si, nous savons, mais comment s’y prendre autrement ? car nos yeux voient, nos oreilles entendent, etc, oui, nos vies perdurent bon an mal an et ne sont pas offertes (sur roche) au premier coup d’oeil, comment dire ? nous ooffrons sur roche des simili-vie censées en mettre plein la vue, or il sembvklerait, ici, que ce simili de vie (malgré son incandescence ++ à nos yeux) ne soit pazs à hauteur des attentes et ne fasse pas l’affaire, il sembklerait quye cette chose, d’une bete dessinée (ce t art de la roche), ne puisse en aucun cas remplacer la bete, en soi contenue, dont le nom est vie, vie au sens d’influx, de start, de battemetnts du coeur, systole/ diastole, etc, il nous semble que cela que nous offrons = ce vécu, ce temps, ou lze Temps pour le dire vite, n’est pas tout à fait égal à cette vie (animale) demandée, car cette vie nous a été donnéé et c’(est à nous de la restituer mais ... pas tout de suite ? comment dire ? laps ? pourqyuoi laps ? pour endurer la roche, pour toucher la roche , pour baiser ou embrasser la roche ? nous chercho,ns nos dires-animaux à même la roche du temps, nous voulons essa yuer de comp^rendre ce qui se trame ainsi en pareille roche du temps (qui est qui, etc) et pour cela nous ouvrons les yeux et cherchons (en roche) des in,dices, nous enquêtons comme des détectives, des chercheurs, nous chervchons à notrte façon des solutiopns à des problèmes, de vie cxhimique, p)hysique, ou extra-physiques, nous cherchons dan,s lo’extraphysique lanhgagier les mots qyui diront ce qui est au juste cvoncernant la vie en  ous (cordiale, tictaquante) et la mort en roche ou ailleurs, nous essayons de creuser la chose afoin d’en avancer, nous dison,s que la vie est un animal en nous mais que les mots inculqués masquent son image, ou quelque chose d’approchant, nous voulons comprendxre des ressorts, nous avons cette envie en  ous de vouloir comprendrecle + de ce qyi est offert sur roche et ce à lza lumière de latorche des embruns, de pareille clarté de roche, nous essayons de comprendre ce qui est qui donc se trame en pareille roche : des dessins de betes-mots, des mots-betes (en guise de dessins) squr p)arois de grotte, des betes-mots sur roche du temps, ces betes sont offertyesq dans le temps (vécu) par la bande et cette bande ... quelle est elle ? nous solmmes vivants, 

nous sommesz des vivants qui vivons le temps «de la roche dure», et ce temps «de la roche dure» est cette chgose en dur (dur de  c hez dur) que nous devons subir, que nous avons à) encaissezr, etc, cvette chose est cette loge, nous sommes logé en roche comme (de fait) larrons en foire et nous déambulmons ainsi en elle (état vsecond) , et voilà ce que nou!s voyons : des cerfs aux bois dorés, lustrés, etc, nous voyons ces cghoses, nous sommes ainsi qui voyons ces choses ensembmble, nous voyons ces cerfs de roche qui vont et qui viennent, nous voulons ensemble comprendre ces choses, ces choses de roche, à la lumière d’une vie royale, vraie, hautaine, carrée, qui sache exprimer ce qui est en termes ici de véritév de roche, de vérité vraies de roche du temps, nouys voulons essayer de comprezndre les ressorts (a rcanes) de ce temps de roche et cela n’est pas facile, ne se donne pas d’emblée, car le temps vbécu (le bvécu) est déploiemùent, déroulé majeur, est un temps -tissu, une bande, etc, et cela est ainsi dit ici , cvomme quyoi le temps vécu (l’offrande) est une sorte de bandage, de tissu, de voile, de chandail, de couverture, de plaid déposés sur roche du temps, ou comment ici exprimezr au mieux, lesz choses d’un tracé bestial, inhumain, ancré, chaudasse, etc ?  nous essayons ensemble de comp^rendre les données les plus profondes, cela ne se dopnne pas si aisément, nous voulons comprendre le + , le + de cette vie de roche ici, sur ce monticule langagier, nottre but est affiché, nous ne disons pas que  n  ous ne cherchons pas car tout le contraire, nous disons que nous cherchons des vérités de poids, aurochs et buffles, notre but est dit, il est affirmé en haut lieu de la roche, il n’est pas caché,

 il se tient, il est vu, il est ce  dire

 de roche allouée à une vie entière, 

bnotre but est de trouver ainsi icib (en roche) les raisons et les motifs qui, de fait, présideraient à une vie sur terre, cette choçse entre deux choses, cet antre deux mers, nous essayons de comp^rendre des données de base, ces données de bnase sont tre diofficiles à) isoler car les choses  ne se dopnnent pas d’eemblée, il erst nécessaire de creuser la chose, nous devons ainsi faire sur roche, avec des mopts-betes, creuser ceklle ci de notree pic de bouche animalier mazis ce n’esyt pas chose si facile en vérité, nous devons creuser dans laprofondeur, nbous a vons à creuser ainsi la roche du temps animal, cette roche ornementée (ou comme ornementée)  pa r la  bande du temps pasdsant, nous comprenons des choses du temps, et d’auttres choses nous restent opaques, il n’est pasfgacile de s’y retrouver mais neous ne lâchons pas le morceau, la vie en bnous est un animal (voilà l’axiome, l’axe) et, en vrai, cet animal, en nous, cherche ou chercherait à sortir de nous et cela  par la bouche, par notrte bouche ... mais comment ? il xwemblezrait que nous ayons en  noous un animal (la vie) qui cherche à sortir ... et nous de dessiner 

cet animal , contenu en nous, de le dessiner sur roche ici comme présent de vie (le temps) offert en offrande, or bien s^$ur que cela ne peut , ne va pas, cela ne convient pas, cela ne peut pas convenir, cela n’est pas du tout à la hauteur des attentes, nous offrons cette chose d’un dessin de  vie, de vie vive, mais dessin n’est pas (n’égale pas) chose de base : il s’agit d’une sorte de présentation fautive, et cela nous ennuie beaucoup car nous savons pertinemment que c’est malgré nous, nous insultons la déesse et cependant cela nous dépâsse , car nous sommes séparés, nous somme comme dép^lacés, nous sommes des etres doublés, comment sacvoir, car nous sommes des etres qui ofrons à notre insu ... ou bien, plutot, qui ... «nous»... offrons à notre insu c’est à dire de gré ou de force, c’esst à dire de force ! nous sommes des etres quyi avons ainsi à comprendre, cette cghose du vécu (de la vie pariéto-temporelle), comme d’une chose que nous sommes ou serions obligés d’offrir = d’offrir sur paroi, comment a utreement ? nous vivons = nous offrons ce leurre du temps déroulé, du temps passé etc, nous offrons cette chose «cochonne», et cela est perçu ainsi et du coup nous craigno,ns pour nous (revers de lamédaille ?) , nous avons les foies, nous sommes mourants i,ntrinséquement, et nous avons les foies, les foies d’en découdre illico presto par l’effet d’un dieu de roche écartelé, qui dirait «toi !» et nous capterait, nous sommesv ainsi ,  : nous cherchons la vérité vraie, nous voulons connaitre celle ci le plus vite possible avcant de mourir, car nous voulons nous rassurer, nbous voulons savoir les choses du monde et, pour cela, nous devop,ns nous poser vdes questions à foison concernant (ici) cet ensemvble de choses, dites «de paroi des temps», et aussi concernant cette bete -présidence en nous, cette vie de bon aloi en nous, gardée chaudement («c’est la vie !») et jalousée, nous voulons com^prendre  ce qyi est ici qui se trame et qui est cette chose d’une sorte de maertèlement rythmique incandescent, cette incantation, ce chant répété, ces litanies d’insultes proférées, ces +, ces ++++++, ces ++++++++++ de vie déployée dans le temps pariétal de la roche, ces ++++++++++++ déposés sur roche, afin d’intimider peutretre ou bien d’en mettre plein la vue ou  bien afin d’en imposer fissa, ou bien afin d’en jeter, etc, au dieu de la roche ou bien à) qui de droit passant par là, nouys devons agir 

ainsi et faire cette chose d’une sorte de jetée, d’une sorte de jeter sur roche, et celafait nous haussons le ton, nous sommes gutturaux, nous hzaussons la voix et hurlons notre infamie, nous sommes comme tomb és à la renverse dans le temps bvécu de la roche et nous savons que cela n’est pas la bonne chose ici attendue, nous savons que ce que nous donnons (nos +++++ à nous) sont choses de peu pour un,e déité de roche, celle ci attend obligatoirement dabvantage, retour de manivelle non mais retour à lm’envoyeur oui, car, nousq a été donné un hjour la vie (l’animal) et à) nous de vite le rezndre à qui de droit, car ezn nous l’animal transite, ok, mais lequezl ? le lion des cavernes ? l’ours ? l’ourse ? l’aurochs ? le buffle ? le bison ? le cheval . le qbouyquetin ? quel animal de vie (animal = vie) transite en nous ? en chacun de nous ? pourr tous et toutes le même ? peut-être pas, nous savons cela, comme quoi nous avo,ns à comprendre un nombrte conséquent de choses à cerner, il est évident que nous sommùes ici envahis de questionnements de tout crin, nous devons comp^rendre  ce qui setrame (nous les hommes et femmes et enfants des cavernes) , nous avo,ns à ainsi comprendre ce qui est de ceztte chose en nous, qui est (peut-être) un animazl-vie, ce battement, cette lueur, ce flux, cette en-vie, cet élan, cette chausse, ou chaudière, cette cxhaloupe, ce chandail, ce qyoi ? cette chance ? nous voulons cerner ici cette «chance» d’aller et venir sur roche et au delà, dans les lieux de perdition native ou encore au cdelà , vers l’infini des plaies, des brulures, des douleurs de rage, l’insulte est au rendez vous qui donne le la et dit le + que l’homme puisse dire, et ce faisant nous espérons nousc en tirer, ici, à bon jeu, à bon escient ou comp^te, nous avons cet espôir en nous de dire cette cxhose, de pouvoir un jhour dire cette chose, cette vérité de la roche, nous sommes remplis d’espoir, nous voulons sa voirr kle fin mot et nous cherchons ensemble  cette chose à travers un la,ngage (animalier) de base humaine, ce langage humain cooopté, qyi est celui qui est diffus entre les ettresz (= entre nous) et voilà pourquoi ce nous, ni plus ni moins, ce nous est celui du partage d’un langage (parolier) animalier, une langue portée par toutes et tous (disons par bzaucoup au sein d’un groupe limité = qui a des limites) , nous portons en  nous des mots, qyui sont ceux d’une sorte de tribu humaine limité, circonscrite (un cercle) et ces mots nous font dire «nous» du fait q’uil s’agit des mots ici d’un ensembkle de personnes regroupées sous l’etendard commun xd’une langue donnée, nous sommes nés à la même eznseigne de pareille langue chacune et chacun, nous parlons une langue en commun et cette langue nous permet en vrai de creuser la roche et ainsi de preésenter des betes, betes de poids qui toutes puissent dire leur pesant (vivace) de vitalité, certainement, et  cependant la vitalité n’est pas la vie, la vitalité est différeznte de la vie, et l’aurochs tremblant sur roche, chargeant ou semvblant charger (dessiné) n’a pas en lui la vie quye l’homme porte en lui comme une pile, ,non, car la vitalité rocheuse existe mais n’est pas semblabkle à celle contenue (lza vie) en (ici) cet eztre huymain qui va et qyi vient dans le monde, le vécu est vécu de cette façon-là, le vécu de vie, ce vécu d’une vie est ce temps déposé, ici, en continu, au pied de la rocghe divine, nbi plus n,i moins, le vécu est ce qui ici se donne en déroulé au fur et à mesure que le temp)s (la vie) avance, il s’agit de voir cette chosze comme quoi ici, en roche du temps, ce qui est do nné est cette chose, d’un temps de roche déployé , d»éployé par la bande, il s’agit d’un don de soi qui va de soi, qui sort de soi et ce par la bande : nous sommes nés et dès lors nbous donnons de nous (par la bande) cettye chose du temps déroulé au fur et à mesure que, de fait, 

nous avançons dans la vie, 

nous avançons dans la vie, 

donnant dès lors de nous le temps vécu (par nous vécu) en guise d’ offra,nde, et ce faisant, nous pensons pouvoir nous en tirer (plutôt) à bon compte, c’’st à dire :

 rendre la monnaie de la piè-ce, ou plutot remmetre les clés, ici, au proprieaéytaire, or non ! il ne s’agit pas de cette cxhose ! nous avons été muni, nanti, nous avons adopté, nous avons contenu et devons à présent rendre à l’»identique l’animal offert, nous avons à rendre, à l’identique, l’animal offert à la naissan ce, le rezndre le plus tôt possiblme, donner ce que l’on a reçu en p)artage ou en hérita ge, nous devons rendre, la vie offerte à nous à la naissance, il le faut, nous le devons,  nous cdevons remettre les clés au propriétaire et que donnons-nous en fait de clés ? du temps, du rprésent continu, un temps vécu, ce passé présent  ou ce présent ici du passé, etc, nous offrons sur roche des betes-mots qui ne sont pas en vrai les clés du départ, mais une  sorte de foutaise de première aux yeux de la mort (peutretre , qu’en pense-t-elle ? , nous voulons savoir cette chose car nou!s su bodorons le pot aux roses, nous disons le plus incandescent possible afin de pour le coup pallier ce  «non-retour» de choses (choses offertes à) notre naissan ce), ici notreintention est dite haut et de vive voix, nbous voulons que la chose soit su et entendu, entendu et su par beaucoup ou de b eaucoup, nous teno,ns à cette chose, et voilà ce que nous faisons : nous hurlons les +, nous hurlons à la vie à la mort, dans cet ezntre-deux-mers qui nous voit brûler notrte vie ici, en cette roche dure, br^uler ce qui est ici que nou!s déposons = ce passé, ce temps vécu que nous nommons la vie mais qui n’est pas la vie cordiale c’est à dire animale , voilà le p^rovblème, bnous donnopn,s ,

peu en définitive quand bien même à nos yeux nous pensons que nous offrons beaucvoup, c’est à dire : une incandecesnence ultime, des effets de poids, une cxhance considérable, une prise folle, du lourd de chez lourd, de l’insulte vive la plus, etc, nous pensons cette cghose, comme quoi notre impressqion est telle = telle que, et ainsi faisant nous pênsons ou espérons, espériiions, nous en tirer à bon comp^tee, et faire illusion, et passer entrec les mailles du filet, notre but est de passer entre les mailles du filet, cela est ainsi que nous voulons pour nous, nousd espérons pouvoir ainsi passer entre les mailles du filet et nous tirer d’affaire ainsi, ne pas succomber, et du coup nous faisonsq cvette chose, d’une offrande sur roche, offrande de bon a loi, vif poids, etc, mais ce n’est pas gagné car nous sommes ainsi que nous offrons pêu en définitive, oui de l’invective à l’encontre de la mort, de l’insulte salacce, etc, mais estce ok ? est ce suffisant ? la mort attend l’animal, mais non pôint celui là que l’homme des cavernes treace (sur la roche) à main levée et sous l’emprise en lui d’un animal , voilà !  la mort attend cet animal, celui-là ou celui qui, pour le coup, guide ou guiderait les pas de l’homme des cavernes ! la mort est dans l’arttente en vrai d’un don de poids ou qui fasse le poids, c’est à dire l’affaire (bon p^rix bon oeil) et, cette bete, en vrai attendue, n’est pas un mot-bete (non pas !) mais battement, bzattement vrai, animal corporéifié, cette bete contenue ezn nous, dans notre sorte de vive entité ou en (nottre vive ezntité), la mort veut la vie (animale) contenue en nous : la vie nous a été donnée, la mort cherche à (mordicus) la récupérer en bonne et due forme = à l’identique ! les clés ! nous avcons cette chose à de»voir penser, cette chose ici d’un désir ou d’une volonté de la mort, de coûte que coûte récuperer ses billes, etc, comme si la mort avait été à lka naiissa,nce de  la vie nôtre  ... commùe si la mort avait été à l’origine de la vie en  nous naissante, l’autrice peut-être, etc, nous savons que la vie vécue est une faillitte , finira mal, est une catastrophe, etc, et cependant bnous offrons nos plus beaux atours,, une forme belle» , une sorte de souci formel, une forme fine, afin de faire accroire et charmer, ou comment ? notree forme exctérieure est soignée, elle se présenn,te comme un ecxtérieur de beauté, c’est à dire  symetrie (en miroir) qui donne le la, qui en jeztte, qui dit ce qu il faut, qui est équilibrée etc, cette chose d’un soi en miroir (gauche/droite) est d’une importance majeure, en cette question d’un aller de vie dans la lande, nous pensons que cette question d’une symetrie corporelle native (en miroir) est considérablement importante, qui dit ce qu’elle dit, à savoir cette chose d’un retour sur soi, d’un serrage, d’une enclave, ds’un tout contenu etc, qui est cette chose que nous sommes deux dès lors à pouvoir déposer sur roche, nous pensons que cela est une chose d’importance, ce cvorps unifié c’est à dire comme réunifié, car le corps comporte des aspects (extérieurs) en miroir, qui font de lui un être uni, remis, quib réflezcghit, etc, nous sommùes eznsemble sur roche et nous dessinons des betes de poids, celles-là qui président à nos destinées, nous dessinons sur roche des betes de poids ressembvlantes lmais en a ucun cas semblables car iol s’agit de représentations rupeswtres et non point d’offrandes saignantesq, au sens où cze qUE mort serait en droit d’attendre n(‘est pas octroyé, n’est pàas réezllement déposé (le temps d’une vie) mais est comme retenu par devers nous en nous, il s’agit de c ette chose comme quoi ce qui est déposé ici (roche) est un temps de vie, une chronologie pour ainsi dire, mais non point la vie en soi, ce tic tac corporel, cet influx de base, et du coup nouys nous sentons coupable un tantinet et faisons allégeance, quan,d bien même nous pôrtons le verbe à son incandescence (le +) etque nous insultons (la fidgure de la déité), quand bien même cette chose, il s’avère que nous, nous faisons pour nous cette chgose qui est de l’ordre du pardon, de l’allégeance, comme quoi la croix offerte (ce christ du + de la roche) est tout ce que «la vie véécue» nous permet de fait d’ooffrir par la ban,de, à savoir sur rocher (terre-mère) et pas davantage, nous donnons dfans l’invective, hurlons de tout notre soûl, proféreons dees insaninités, nous pleurons à chaudes larmes, nous en rajoutons, nous jhouns comme des enfants, à ceux et celles qui en prennent pour leur grade, quib peinent, qui souffrent les pierrres, etc, nouys «jouons» façon de parler car nous sommes soumis et soumises, nous sommes dans le sas de la vie vécue qui est une roche, un entre deux mers pariétal, ce lieu de la grotte, nous cxherchons des vérités en pareil lieu, bnous avons cette soif en    noous de pouvoir étancher notre curiosité en termes de recher che de la  v érité vraie, celkle qui dit ce qui est de ce quyi est, nous voulons connaitre les ressorts secrets, et pour cela, nous creusons comme des forcenés la roche du temps, nous esxayons de fait de trouver dans la roche des réponses à noçs questions, c’esst à dire à même laroche or commùent ? comment s’y prendre ? que faire ? comment faire ? nous voulons savoir beaucoup et long, notrte but est de découvrir, or ici (cet entre deux mers) il nous sembvle qu il est plus qu’ardu de trouver quoi que ce soit qui soit de l’ordre de la vérité ou réponde de cet ordre, car la bete dessinée est un pis-aller, une vie en simili, il ne s’agit pas de la bete en nous à véritablement parler mais de son effigie ou de sa figure (extrèmement ressemblante il n’y a pas à dire) mais insuffisante, car la mort attend davanta ge, veut la bete en  nous, la vraie , celle qui nous double, qui est sur nou!s, en    nous, qui nous attrape, qui nous chevauche, qui nous seconde et nous gouverne, cette bete de l’incantation, cvette bete de l’hypnose, de la pprise sous emprise, etc, cette bete qui fait le siège ici de notre vouloir pezrsonnel, cette bete aux manettes, etc, le temps offert n’est pas du même ordre et cela la mort  le s&it bien, qui ne s’en laisse pzas comp^ter et qui attend avec impatience un don meilleur, plkus fourni, c’est à dire e,n cxhair et en os et nonn point en rocxhe de paroi de grotte, nous donnons le + pôssible d’une insceandescence, du plus plus de vie vitaliste ou vivace, etc, nous voulons le + pour le donner à cette sorte d'entité qui vgeut de ce + en question, or commen,t nous y prendsre ? la vie en  nous on l’a dit ewt un animal, celui là même qui préside ici aux gravures et autres dessins produits sur roche, nous avons en nous une sorte de bete de poids qui gronde, et  c‘est celle-là exactezment qaue nous reproduisons de fait sur lza roche ou, du moins, sa figure, son effigie, son allurte, ezt ce à mains levée,, lors de séances votives incantatoires, nouys dessinons (sous ezmprise) ce qu’en  ous la bete (la vie, l’influx de vie) nous fait dessiner à savoir son image, et cela est que nous sommes ainsi comme subjugés de cette chose que nbous faisons, guidé et secondé, doublé par la bande en n ous d’une sorte ce confrérie qui préside et occupe l’espace d’un corps symetrique (miroir), voi!là ce qui est , cette chose d’une sorte de donnée de base qui est celle ci comme quoi nous offrons (il semble) une chose pour une auttre et que la mort, à termes, ne sera pl;us dupe, ou bien, en vrai ... ne l’est-elle pas ? ne l’a t elle hjamais été ? nbous faisons cette chose (ici) d’un don sur roche, une bete est dessinée, celle là que nous portons en  ous, et cette bete dessinée (l’image de la vie) nn’est pas la vie dite «animale» e,nn nous et qYUI préside aux battements du coeur, la vie en nous continue à vivre et la mort est comme meurrtrie de ce»tte chose, il y a cette cxhose ici comme quyoi la vie, la vie vécue, est un dxéroulé pareiétal (la douleur, les plaisirs) qui contient bien des chodses ezn offrande, des offeandesz ici dépôsées, etcx, mais jamais (en fait d’offra&ndes) la vie en xwsoi, c’est à dire l’animal en nous que nous contenons et qui gouverne, car en nous est pour le coup logé un animal que le verbe masquee gran,dement, la vie en nous est un animal de poids, augtrefois nous savions le repérezr, en nbous, l’apprivoiser , le contenir et kle laisser jaillir de nous (saillllir ?) jusqu’à la défaillean ce, auhjourdhui il en est autremen,t (en pzartie) qui nous voit agir sur roche, avec des mots-betes, des mots-animùaux;, des mots d’accointance qui tous represe,ntent une vie en intra animale mais s’a&rretent là, car il s ne peuv ent aller plus loin, les mots-betes sw’incrustent (de pied en cap) et ne peuvent plus etre délogés, or que ^penser de cette chose ? il est à penser que cette chose est une chose de grande importance pour penser le monde, nous pensons que cela a une importance considérable et n’est pas à ignorer ou sous-estimer, car on voit cela comme quoi, les mots gravés sur la roche du temps (ce présent d’un vécu pariétal) donnent dx’eux, tres 

certainement, ne sont pas rien,  mâis en aucun cas ne peuvent remplacer la vie de la  vie contenue (elle-même) dans le sein des seins = l’animal en soi, car, en soi nous portons un animal, en soi règne un

 animùal, chacxun le sien, j’ai en moi (la vie) caché, un animal, il est présent en moi même , dans mon sqein, comme étant cet eztre donnant et maingtenant l’impuls, j’ai en moi cet animal qui est la vie d’impulse en moi, eureka ! je possède en moi cet animal-impulse et cet animal me dirige, est pour moi kle directeeur, est en moi un directeur de vie, car la bete en moi est une sorte de bete -moteur, ou bete -starter, il s’agit cde ceztte sorte de bete-starter ezn moi, qui maintientb en moi ce filet, cette ligne de vie ou de force, je sais cette chose», cette ligne, cette chance, etc, en moi, de pouvoir 

poursuyivre sur roche et tracezr comme des pis-aller donnant illusion d’une vie offerte (tambour bqattant )quand il n’en est rien, et que cela qui est offert est une sorte de succédané, de copie à l’identique au mieux, de copie de style, etc, mais kjamais o grand jzmais la chgose en soi( kl’animak en moi), car la vie vécue est telle  qu’elle est temporelle et a son dé»rouylé, qui fait d’elle une sorte de chemin de croix (de : + + + + + + +) offertes par la ban,de sur paroi du temp)s rocheux, je suis avec en moi unanimal , qui est l’(animal-vie de compâgnie, cette cxhose à moi offerte, et que je me dois (en fait) de rezndre à l’identique (= son éttatt) et pas plus ta rd que ... le plus vite possible,

 je suis cet homme du temps, dit «des douleurs sur terree», qui, en vrai, se doit de rezndre ce qu’il a rezçu et cela sans plus tarder, mais il est un fait que je suis vivant = une wsorte d’etre «entre deux feux», et je me dois de xcomposer avec ce qui est, et qui m’entoure, car je suyis un eztre de peu, un qui fait semblkant, qui joue pour le coup à donner sa vie (vive) animale, fait peut-etre le mort sur roche (terre-mère) mais traine ou tarde à vraiment ou réellezmeznt passer l’arme à gauche, la vie faisa nt, car la vie à vivre est, de fait, un déroulé, qui repousse ou repousserait la morrt au plus loin des calendes grecques ou hjusqu’au plus loin des calendres ghrexcques parfois, et alorsz là,, alors là la colère gronde ! de la mort, et nous passons là, pour ainsi dire, un sale quart d’heure, ou alors comment ? nous sqommes portés ou comme portés par (en nous) une bête de poids, qyui cherche issue dans le langhage de la paroi, une bete est en  nous qui préfigure, une bete en nous est la vie en n ous , cette vie en  n ous que nous nommons du mot de «vie» alors me^me quil ws’agit, en vrai, xd’un e bete, nous sqommes logés dans la rocxhe du temps et dessinons des betesq (c’est notre langage) àç même la roche, afin de faire ezn sorte que pareilles betes sont ou plutôt soient ce quyi peut le faire, alorsw qu’elles sont (voilà) un pis-aller (pour ainsi dire) de première, comment nous y prendre, comment a gir, que dire qyi puisse le faire ? rien ! ou si : ce massif de verbe, dans l’intervalle = dans l’attente, nous posons ainsi du verbe animalier sur roche, nous faisons cela et faisant cela nous pensons tres sincèremzent nous en tirer, de fait,  à bon compte, mùais voilà, en n ous il y a un animal qui ne sort pas, qui reste, qyui est là qui règne dans les « profondezurs de la non -vision », il y a e,n nous un animal de poids qui est ezn  nous  notrte paratonnezrre, commeznt savoir ? nous avons (j’ai) en nous (en moi) un paratonnerre, une bete de poids , un e bete qui pèsze ... son bon pôids de bete de gouverne, de gouverne ou de gouvernance, j’ai en moi une bete qui règne et qui est cordia le, je l’eznten d à peine, hje n’ai pzas l’oreille sur moi = sur mon coeur pour pouvoir l’entendre, en moi règne un a nim a l votif, veau ! ... veautif ? il règne dans mon wsein  , il est présszent depuis la nuit des temps mais peine, à, de fait, sortir de nous, à présent que les mots en nous ont pris cette sorte de pl;ace (considérable) qui est la leur et qu’auteefois (du temps des hommes et femmes des cavernes, du temps des cavernes) elle n’occupait pas ou pas tout à fait de cette fa çon , car en l’homme et la femme toujours il y a eu cette cxhose d’u ne occupation temporelle, en cet homme ou cette femme que nous sommes, a toujours existé une sorte de tampon de verbe (plus ou moins étoffé mais tout de :m^eme) et donc,  c ette chose ici d’une donnée animalière langagière, qui a dû jouer certainement sur les tenants et les a boutissa&nts d’une question relative ici à la vie sur terre, nous menons l’enquwête, nous sommes ensembvle qui menons l’enquezte, une enquete relative à la vie sur terre : de quoi il s’agit , qui préside aux destinées, qyui tire les ficelkles, qUEls sont ici les enjeux et les différents acteurs / actrices, qu’en est il d’une possible vérité  vraie des choses du monde , que pêut on penser de la vie en soi , et hors de soi du temps passé, à cxhezr her des données, à recueillir et compôsezr un bouquet de données qui serait (le bouquet) un ensemble charnel portant sur lui les chosesq de la  vcie terrestre (compôrtant), 

nous cherchons des réponses ici ou là, nous voyons  c ela commùe quoi nous cherchons assidument,  nous ne sommes pas au bout de nos peines, nous devons poursuivre, nous sommes conscients du fait que c  ela que nous déposons sur rocxhe  n’eswt pas , à proprement paerlezr, la vie vive attendue et espérée par Mort de Bouche, celle-ci attendait davantage et en vérité était en droit d’(attendre davanta ge et  ce dans la mesure où la vie àla na issance était don, pour nous, et ce don est peut-être du coup à remmetre à la sortie pour ai nsi dire, don ici xd’une chose à rendre, par conséquent ce don est un faux don,;n  ‘est pas tout à fait un don mais plutot un leg, ou comment nommer cette chose, une sorte de ... pr^êté ? nous avons à rendre à la sortie ce que nous 

a vons reçu à l’entreée, quelmque chose de cet ordxre, nous vons reçu lavie, et à la sortie nous devons la remettre à qui de droit qui est en droit (donc) de récuperer icelle = ses billes, nous avons reçu la vie en bonne et due forme à la naissan ce et la mort est en droit dès l:ors de retrouvezr ou de récupérer ses billes, nous pensons que cette chose eswt ainsi ici  et que dès lors que nous avons reçu nous devons rezndre ;

 en tous les cas il wsemblerait que cette chose, est ainsi formée ou façonnée, et qUe cela que nou!s détenons (par la bande) depuis le bail de notre naissa nce, se doit de se voir rendu (de fait) à qyui de droit à toute fin du bail, or, la fin du bail est quelque chose de sp^écial, dans la mersure où, ici, la mort appelle , elle appelle et elle aspire, elle veut, elle hurle sa chose qui est chose de bon vouloir, la mort aspire,elle est en bout qui aspire en ouvrant ghrand la bouche, elle veut récupérer xsa mise et  cela sans tarder et pourquoi cela ? car, elle est radine ! car, elle ne veut rien laissser passer, elle ne veut riezn p)erdre, car, elle a besoin p)our elle de récupérezr (1 pour 1) sa mise : pour quoi faire ? peut p^$tre pour se renflouer, ou pour redorer son blason ? ou pôur se reqUInquer ? pour se renflouerr en termes d’e monnaies tombantes et trébuchantes ou bien commùent ? pourquoi la morrt est-elle «sur nous», qui atteznd de nous (urgemment !) la remise des clés m:=usicales du temps ou comment ? nous offrons sur roche le temps, mais le temps ne lui convient pas, cazr elle (lamort),  cela <qu’elle désire n’est pzas tant l;e temps d’une vie vécue (l’art des cavernesw) que cet  animal, contenu en nous, cette bete-vie en nous, qui est celà même qui tient ou tiendrait la barre d’un etrte, qyui gouverne ou gouvernerait (gouvernail) et tient ou tiendrait bon la route, la mort a cette vue sur nous et  ne nous lache pas, elle en a bhesoin pour ezlle de cette énergie motrice contenue en  nous, car en vrai ezlle se nourrit pour ainsi dire de cette énerrhgie, pour durer et tenir bon, et nous de lui offrir de cette

  sorte d'énergie motrice 

un de ces matins quatre, ou trois, 

ou un jour proxhain, maiçs (pour le moment) nous ren,âclons (à notre façon) sur roche car, nous tenons mordicus + + à rester en vie, à conserver celle xci en  nous (cette bete) et, du coup, en offrant sur roche des «betes -représentation» ,; du + incandesqcent, tout ce qui est en nottre pouvoir d’offrir dans le ghenre et voilà tout, car nous renâclons,;, nous freinons des qauatre fers ou sabots, nous fa isons notre pôssible (à notre insu ou malgré nous pour a insi dire) pour tenir et ne pas flancher, nous tenons à la vie c’est à dire à cette bete ezn nous qui préside ou présiderait à notre destinée, nous croisons les doigts car nous eswpérons durer durer ezncore et rester en c e monde comme  ceux et celles qui gravons et dessinons sur roche des betes imposantes, ddes betezs de poids qui pèsent leur masse, etc,  nous voulons aller loin dans les connaissqances et comp^renxdre les données qui sont celles, ici, en jeu, en )pareille histoire de paroi rocheuse, d’embruns, d(‘homme desq cavernes, d’entre-deux-mers, de monnaie de la pièce, de donné pour un rendu etc, car, ezn vérité : pourquoi renflouer la mort ? est-elle à la rue ? est-elle exangue ? mùanque t elle de sa ng frais ? de sang tout court ? de quoi manque t-elle ? de qUOI la mort manque t elle ? pôurquoi veut elle de nouws ? pourquoi veut ezlle de cet animal (la vie ) contenu en nous ? pourquoi veut elle de cet aurochs et pourquoi le mot-bete, le mot-a urochs ne lui convient pas tout à fait ? pourqyuoi ne se contente -t-ellre pas des mots-betes de la paroi? que cherche -t-elle à) nous soutirer ? qsue  fait elle de la v ie en n  ous contenue (l’aurochs) à l’heure où nous trépâssons ? pôurquoi a t el;le besoin de retrouver en elle (?) cela même qui nous avait été offertt de fait à notre naissa,nce ? pôurquloi la mort est elle gloutonne , pôurquoi veut elle de notre vie à tous ? qu’en fait elle ? que fait elle de la bete contenue en nous une fois que cezlle

 -ci (c’est à dire « nous » par ricochezt) est morte ? que fait- elle de lapeau de l’ours ? que fait la mort de cette chose ici animale en  nous contenue? pourquoi veut elle notre peau de fa çon aussi urgente ? que chercxhe t elle à nous xdire (ou p)as) en ouvbrant la bouche en grand ? qui ewst elle ? existe t ellle ? que veut elle ? a t ellme faim de nous ? que man bge telle en  nous ou de nous ? que veut elle faire de notre gouverne ? a t ezlle envie de notre animal ? une envie comment, cest à cdire de que»l type ? veut elle attenter à la vie ezn nous, de la bêzte en nous contenue? la vie ewst u ne bete conte nue en nous com^me une sorte de tic tac dominical, dominical et musicall, la vie est une chose en  nous qui est logée en nottre sein, et cette vie logée en notre sein est une sorte d'animal lové, nous savons cette choseà) p^résent, la vie (kl’animal) en  nous, eswt de cell:es qUE la mort attend, attend avec impâtience ! la vie en  nous est comme attendue mordicus par (ici) la mort à l’ oeuvre, qui (mort) est l’entité buccale par ex cellence, celle-là que nous cxherchons tant bien que mal à esquiver, en offrant cde nous tout ce que nous pouvons, en termes de simili-vie et xd’incandescence (de furie), et cela par des mots-betes dessinés sur roche, des insqultes, ders injures, des grossièretés, des betes de charge deszinées (à main lezvé&e) pa r la ban,de =   e,n lévitation, p)ar en moi une sorte de bete fauve qui charge et déch&rge, il s’agira peutetre d’un lion des roches, ou bien d’un ours, je vois cette chose ainsi, qui est que nous devons (en vrai) esquiver , esquiver le plus, qui est que nous avons à ici nous protéger, autant qye faire xse peut, de cette bouche xde la mort à l’oeuvre,

 gvrande ouverte,  votive, captive, féroce, impatiente, quyi cherche à tous prix à retrouver (récupérer) sa sorte de mise initiale et cela pourquoi ? par paresse ? pa r égoisme ? par envie ? par mécxhanceté ? par radinezrie ? car un sou est un  sou, et  ce qui (de fait) est prêt»é est prêté et se doit de revenir de droit à l’envoyeur, de reztourner dans le giron de qui l’a vu naitre , est-ce cela ? je pense cette chose comme quoi en vrai nous devons aller en roche cxomprenxdre des cdo,nnées concernant la mort, mais pas seulemeznt, nous devons aller et revenir, aaller et retyourner, faire des allers retours, entrer et sortir, peut etrte , nbous ne savons pas, nous subodorons, nous essayons de com^prendre ... un chouia, nous voulons comprendtre les choses du temps, de la roche, de la mort, de la vie à moelle, etc, 

ce qui est ici qui comp^te et est à conserver, etc, je vais ainsi à la recherche d’june vérité «de bonne mesure» car je suis celui (ici) qui cherche à savoir, je pense à la mort comme à une bouche, grande ouverte, nous appezlan,t, hurlant l’appel, hurlant ou susurrant mais nous intimant à bien vouloir venir vers elle et plus vite que ça  ! et comment faire pour ne pas en vrai succomber à son appel ou sorte d'appel mortifère ? nbous pensons que nous devons savoir, cette chose comme <quoi, en  ous, existe une bete, cette bete il nous est difficile de la toucher ou de la voir , ou de l(appréhender, car nous sommes masqués, ou plutôt : le langa ge a rticulé (qui est le nôtre) aura tendance à peut-être masquer un tantinet ou un tant soit pêu la chose, nous devons comprezndre cette chose comme quoi la vie en nous est une bete de gouverne, animal poilu de belle taille, et que dès lors cela, que la mort souhaite (vite fait) récupérer, est cette betye en nous, cette masse vive et rien d’autre, et squrtout pas ces facs-similés ou de ces sortes de, ou représqentations qui ornent les parois, que non ! la mort veut son pesan,t à l’identique = en miroir, ce qu’elle a do nné a u debut d’une abveznture humaine le récuperer au centime près, ou au mietton près, car la mort est ainsi fichue qu’elle cherche continuement à retrouver ses billes comme ci devant, elle ne veut rien perdre et ne laissera passer personne, elle a faim, une faim de loup, elle veut sa cargaison de chair fraiche  vive (morte dès lors) pour sa gouverne et pour satisfaire son encvie continuelle, elle ne lâcxhe rien, mais nous, nous ren âclons à pour le coup donner pitance à pareil etre, pareil etre mauvvais, car nous sommes eznswemble qui freinons ici des qua tre fers et essayons ensemble de tenir longtemps le plus possible hors de ses griffes, nous offrons ainsi (sur roche du temps) le présent de la vie, soit de la vie active, vécue, présente, etc, le vécu (passé et présent) est cette cxhose déposé par nous au pied de la bouche, nous savons que ceztte chose ne fait p)as le poids, mais enfin nous mettons à cela tout ce que nous pouvons en termes de présences vives, d’incandescvence, de coeur et de sang, de volontész, etc, nous chargeons le bûcher à son mzaximum, nous offrons la tempete, bnous donnons la ruche bruyante , nous faison,s ici ce don de retour, da ns l’attente ouu dans l’intervalle de cette sorte d'entre-deux-mers, ou dans l’attente d’etre dévoré un de ces hjours p^rochains, qui nous verra entreer dans cette bouche du demain, des lendemainsb moqueurs, etc, 

nous essayons ensemble de comprendre ce qui est ici qui donc se trame, en cette roche de paroi de grotte dite «ornemezntée» et pour cela, nous faisons appel à tout ce qui en nous peut nous apporter dxes éléments (étayés) de réponbnses, car nous avons pour ambition de comprendre les tenants et les aboutissants de toute l’affaire, nous voulons comprendre au plus que nous sqommes ca pablesq en jouant des mots, bnous pensons que les mots recèlent (qui sait ?) des trésors de vérité et dès lorsq nous tentons cette chose, nous eswsa yons à travers eux de trouver des choses, des sortes de petites vérités, qui nous en apprendraient beaucoup peut-être sur ce qu’il en est, en vrai, de toute cette affaire d’une destinée buccale, d’une vie en  ous a nimale , c’est à dire de la vie ennous qui est un an imal, l’animal de vie, ou bien l’animal cde la vie cordiale, nous pensons que la vie en nous est un animal, ou une sorte d'animal, qui chercghe à sortir de son enclos cordial, nous pensons que cette chose  (en nous) de la vie qyui, pour le coup, bat sa mesqure (métronomique) , est une bete qui, sortie de nous, devient bete-mot, car il semblerait qu’ici le lien, de fait, soit serré voire direct, entre :

cette chose d’une vie en nous qui est, en vrai, comme contenue (moelle), 

et, cette chose sur roche, qui ressemble à s’y méprendre à cette bete contenu en soi, et qui est :

mot-bete de paroi, effigie ressemblante, mmimésis, mimésis de vie, brulure, incandescence, etc, 

nous pensons  que nous devons (de fait) rapprocher ces choses et les comprendre de concert et pour la bonne cause : l’oursq, en moi, l’aurochs ou le veau, a son pendant, dessiné sur roche, 

l’ours en moi ou l’ourse en moi (ou les deux ?) a son pendant sur rochje, ou ont leurs pendants sur roche, dessiné(s) ou gravé(s), qui dit (le penda nt) le lien, soit le lien de sang, qui unit la vie au dire de la vie, nous pensons cette chose ici comme quoi : un pendant existe, entre donc une chose et une auttre, ou plutot : que la vie (l(animal) en moi, a son pendant de représentation censé jouer le même rôle, ou pâs loin, sur roche, que la vie ! il semblerait que cette vie en moi (en moi contenue) soit une bete en vraie (corps et biens) alors mùême que celle, peut-etre, qui est dessinée sur roche (et qui lui ressemble) ne pôurra jkamais rezmplacer icelle dans la bouche de la mort à l’oeuvre ou sinon comment ? car, je suis cet homme qui contient en lui un moteur de vie animale, c’est à dire la bete qui en moi préside, commande et chapeaute, et cette bete en moi rugit, trépigne, aimerait sortir, aimezrait voir du pâys, etc, et moi (mordicus) de l’en empêcher car je tiens à vivre ma vie d’un ezntre-deux-mers et ne vbeut pas (pas encore) sombrer ... sombrer dans les abysses, je veux dessiner dessiner dessiner ces aurochjs, et du coup faire croire à la mort qu il s’agit de vrais aurochs quand il n’en est rien, 

je veux dessiner la vie vive (incandesceznce) = des dessins de flammes, quan,d je sais que ces dessins, de fait, ne sont pas laflamme et cependant, à la lumière des torches de grotte c’est à s’y méprendre, on croirait à de la vie vive (b rûlante) en vrai, qui bouillonne sur paroi de toute son incandescence, etc, je fais (ainsi) à base d’injures, d’insultes, xde grossiéèretés, de maldonne, et espère toucher ainsi la timbale 

et espère ainsi toucher la timbale

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4/5/2021

je suis secondé, je suis redoublé, monté et poussé, je suis cet homme de vie qui est cet homme qui en lui ressent cette chose d’un pouvoir animal qui pousse, car en moi est cette chose d’une bete forte, forte et fauve, qui pousse (vie) et va de l’avant,  dans un agir de tous les instants, car en moi est la vie = la bete, qui est cette bete qui est cette bete qui est cette bete qui va, qqii pousse, seconde apres seconde, etc, cet etc de la vie terrestre avec bete en soi (uffa !) qui pousse et donne son la ou de son la, musical, de roche, afin d’en avancer, la bete est en moi qui me pousse à (pour le coup) aller devant, en roche du temps, déposer mon temps ou de mon temps en tant qu il serait ou est cette offrande ici de vie donnée à qui me regarde de son oeil buccal, ou comment désigner ou nommer cette chose,  

cette chose ouverte, cette échancrure, cette ouverture ou sorte d'ouverture de vie dans la vie, cette sorte ici d’échancrure de vie ... dans la vie du temps ? je donne mon temps sur la roche aux présebnts, je donne de moi , de ce «moi + animal» ou de ce temps de moi = ce présent = temps de vie passée, cette chose ici d’un passé-baluchon ou baluchon de vie à donner «poussé», et «poussé» par qui, sinon (en moi) par : 

cet animal de compagnie rupestre = ce cheval, 

ce cheval, cet aurochs, cet aurochs, ce bison 

ou cet autre bison, etc,

 je donne mon présent de vie 

soit de vie continue, soit cet élan de vie en moi qui est du temps passé et non point l’animal en moi qui (peut-être) seconde ma vie, seconde après seconde, je ne donne pas en vrai mon animal soit mon animal de doublure, je ne donne pas de moi cet animal de vie en moi, mais mon temps = mon passé et mon présent, ce temps de choses passées, ce temps de 

s dits «dépots de vie» qui est temps de vie mais non point lma vie telle que l’on pourrait de fait la penser et la définir, je suis cet homme mi homme mi bete, qui est (peut-être) cet homme en vie vive offrant à la mort, non point sa vie sur un billoot comme attendue (peut -etre) par ellle, mais son temps (passé et présent) sur pierre, sur table d’offrande (etc) et, ainsi faisant, s’en excuse ou s'en excuserait à plates coutures, ou comment ? cazr l’homme ici est mi homme mi bete, mi homme et mi bete de vie, il est (je suis) cet animal  caché en soi, qui est la vie qui va en soi et pousse son grain quotidien, ses secondes, son temps qui s’échelonne sur paroi , et voilà (dès lors) le temps qui serait déposé sous forme d’ezffigies (animales) de compagnie, la mort est servie, il s’agit de voir, ainsi, cette cxhose, d’une sorte de présent de vie fait à cette sorte d'entité dite «de la mort à l ‘oeuvre», un présent de vie qui est un don de soi en tant que tel = un temps = une chose gravée sur roche, ce temps du dessin dit «de bie,nvenu» sur roche, ou bien ce temps d’une sorte d’allér, en roche, par la voie du sang, du sang animal, je vais en  cette roche par le sang donné qYI i est ce sang de la paroi du temps, je vaiçs en roche à la recherche de la vérité  sur , ici, ce temps offert à  une sorte d'entité nommé (qui sait ?) deéité mais qui serait en vérité une sorte d’échancrure dans un tissu, dans une maille, etc, kje vais en roche ainsi «motivé» par en moi cette bete, qui commande ou commanderait aux destinées vraies, aux chemins de reconnaiossance et me pousse ou donc me pousserait à franchir le temps compme étape à ne pas sauter, je vais en roche à la recherche d’une vérité (dite)«des temps impartis», d’une véerité «du temps alloué», et ainsi secondé, par (de fait) cet animal cde vie en moi, je cherche ici et là des éléments susceptibkles de m’éclairer dans mes recherches, susceptibles de m’offrir ce que je dois ou me dois de mieux comprendre de moi-même avec ma gouverne, je cherche des motifs, des raisons, des explications, des réponses, des vérités nommées, des mopts de choix, des mopts justes, une justice, etc, qui puiissent m’éclairer sur mon chemin de vie ou chemin de vie vive, et me donner un sens de direction où donc aller soit me diriger en pareille roche aux embnruns nacrés car que faire, où aller, que dire à cette bete (bete de vie) en moi ? je vais en cette roche mi homme mi bete et cherche ici et là, en vrai, une entrée et cette entreé (de vérité) est cachée, est masquée, où est elle ? je cherche en  ette roche une échancrure = une fissure = une faille

 = une musique de bon aloi, un chant des sphères, une poussée de fièvre, une voix qui saurait m’insdiquer la mesure des choses, etc, je suis comme secondéc en moi par cet animal de roche dure , cette bete-mot allouée qui est (pour le coup) cette bete (en moi) de vie vive (tic et tac en moi) 

qui (on le voit) va de l’avant toujours et pousse, pousse son chant (guttural) des roches, soit sa mélopée animale (brame) en moi, comme d’un chant de roche dure en moi, qui serait de fait cet élan en moi de vie vive, etc, je vais en roche et vois dès lors cette chose en moi, d’une bete qui me chevauche, qui me seconde, et moi de elle la déposer or il s’agit d’un faux semblant, d’un pis-aller ! en moi la vie = la bete en moi, et cette bnbete-vie est à offrir ici au dieu de la mort, or ce que nous donnons à ce dieu de la mort (qui n’attend que ça : notre mort ezn ooffrande) , ce que nous donnons, ce n’est pas à prprprement parler notree (véritable) bete-vie contenue en soi mais une sorte d’effigie, de bete-vie, = un semblant tracé ressemblant = comme en vrai, comme de vrai au plus, mais en vérité rien du tout ! un tracé rupestre, un dessin de bete allant (fissa) swur roche des prés, etc, mais non point en  nous cet animal de vie, de vie vive, qui est celui-ci qui, précisément, nous porte en vie, nous pousse en vie, est vie (= des secondes) en nous = le temps ? cette bete en nous est ce temps de vie vive, or voilà ce qui est ici que nous offrons : du temps passé, et non point le temps vif de la vie vive en no!us animale, cette comman,de ou sorte de commande animale en nous, ce cap de bete en nous, ce chapeau, ce train-avant etc, nous donnons ce temps de nous passé à m^me la roche, nous donnons de nous ce temps d’un passé de roche,ce temps d’une sorte de passé de roche dure mais non point la vie en ce qu’elle a, ou en ce qu’elle est pour elle même : ce tic tac cordial, cet é grainement, cette suite vive allouée, etc, 

ce que nous donnons de nous = un animal tout ressemblant à la vie vive ;mais qui n’est pas de la vie vive mais le temps de la vie vive, or les choses ne sont pas les mêmes, ne sont pas superposables véritab lmemùent, la vie passée (le temps passé) n’est pas la vie vive, il faut distinguer, nous voyons  ici cette chose cvomme quoi la vie passé n’est pas vie vive mais plutôt passé de vie vive et ce n’zest certes pas la même chose tout à fait et cela nous le xsavons bien qui nous en excusons (plates coutures)- ici, sur roche, sur paroi, à notre façon , et pleurons cette chose d’une excuse adressée à une déité de roche, nous disons que nous ne pouvons pas, de nous, offrir plus que cette ressemblance accrue, la plus accrue possible, et voilà tout ! qu’offrir d’autre sinon notre vie ? maiss nous ne voulons pas offrir notre vie ! oh non ! nous ne voulons pas offrir de cette vie nôtre, non ! car nous tenons à cette vie la nôtre , oh oui ! nous y tenons grandement, nous sommes qui tenons grandement en  ous à cette vie de nous qui est un animal en  ous, car la vie, en tant que telle (en nous) est un animal, une bete qui est en nous notre gouverne, je suis en moi cette bete qui me gouverne, me seconde seconde après seconde, je suis en quelque sorte cvette bete en moi qui est «la vie» qui est ce tic tac (cordial) de vie en moi, que je subis pour ainsi dire, car la bete en moi vit sa vie, qui la fait de fait aller sur roche et parcourir les lieux de vérité nacrész, 

je suis en moi cette bete des temps a lloués, elle me guide et me donne le la de départ, l’impulsion native, ce chambranle, ce chamboulement, cet instant du top-départ de vie allouée, je suis avec en moi cette bete de joie vive et donnant le départ ou le top-départ d’une vie à vivre, et cet animal-vie en moi est une bete-mot, ou serait cette bete-mot ,

 ou non ? pas vraiment ? bete-mot sur ropche, pour faire accroire ? quoi donc ? 

nou!s cherchons ensemvble (main dans la main) une solution à un problème de type mathéma tique, nous cherchgons ensemble une solution à un probvlème qui est un problème de définition disons cartésiennee et cpomment trouver celle ci,  ette repopnse, cette solution (à pareil problème de vie) sinon par le chant, la chose chantée, un élan de voix votive, etc, nous cherchons à comprendre ensemvble (tous, toutes en nous ?) cette chose d’une sorte de réponse offerte à une déité que serait la mort, cette mort nous attendrait, impatiemment, sur un wseuil qui reste à définir, et nous de lui offrir non point cette vie (vive) animale (un animal) en nous, ce tic tac cordial de la vie vive, maisq une effigie, un manteau de bure, un  vetement, une cape, un semblant, un pis-aller, une sorte de «bete -vie en vrai» mais ce n’est pas une «bete vie en vrai» c’est une bete-mot, une sorte de (pour ainsi dire) semblant de vie vive qui est une sorte de bete-mot ou de mot-bete sur la roche (dessiné, gravé) et que nous nous offropns ainsi, comme en nous excusant de ne pouvoir, en véreité, offrir davanta ge car en nous ce n’est pas nous qUI commandons mais la bete en  ous (transe) qyui préside aux destinées humainesz

 cvar la vérité des choses est celke ci : en nous il y a une bete (la vie) qui préside, et cette vie, nous de vons (cest aoinsi) l’offrir à une déité, qui est ou serait cette forme de « la mort à l ‘oeuvre, 

et cdette déité a tteznd, impatiemment, cette chose = cette offrande de nous, ce cadeau, ce présent et c’est bien cette chose dès lors que nous offrons à titre de compensation ou de remplacement : ce présent de la vie temporelle, = ce passé-présent de vie vécu = le vécu et non point la vie, ce vécu et non point  ceztte vie (vive) animale en  nous, ce vécu est un vécu de roche dure, il s’agit d’un présent alloué offert à qui de droit, nous donnons ce vécu (et non point la vie) sur roche, au fusain , au manganèse, ou par la gravure, nous donnons non point la vie mais le vécu, car l’aurochs est du vécu de temps offert sur roche, l’aurochs, le cheval, le bison, le bouquetrin, etc, les animaux-mots sont du vécu ( temporezl) et la vie vive est consqervée par dev ers nous, et cela au grand dam de la mort à l’oeuvre qui attendaiyt plus, qui voulait davantage, qui pênsait pouvoir compter sur plus, sur de la vie vive encore vibrante animale en soi, car en soi est (de fait) la bete qyui gouverne !

 nous portons en  ous en continu une bete et cettye bete est cette vie en nous, cette chose tictaquant la vie, qui s’égrène, etc, cette chose en nous est animale / animalière, il s’agit d’une bete de gouverne ezn nous, qui est cette bete qui décide, qui veut, qui va, qui cherche, qui est en nous comme un train-a vant, un train directionnel, une charge de vie qui est charge de sens etc, nous portons en nou!s cette bete de vie racée, qui est cette bete appezlée  «la vie» en d’autres lieuixw, nous pensons qu’en nou!s la vie est comme un animal de courtoisie ou de compagnie, qui est notre cap, notre train de direction, nous pensons que cette chose en  nous est appezlée par une déité, la déité mortelle ou comment l’appeler ? à aller fissa & se présenter à cet endreoit de bouche de paroi ouverte pour la peine, nous pensons à part nous, que, l’animal-vie en nous, est appelé, et nous dès lors de ne pas céder à son appel ou alors si, en offrant de nous un wsemblanrt de vie-a nimale = un dessin (ressemblant ô combien !) de roche, cette bete-mot-effigie, cette bete gravée à l’envi et multipliée, nous donnons ce semblant = ce faux semblant, ce sang blanc = ce faux san g de nous qui nou!s tenons, à part, encore vivant, sur roche, en lévitation, pris d’assaut en nous poar une bete en nous qui nous chevauchye, nous pousse à faire sur roche son portrait en pied et nous de succomber à cette sorte d'injonction (animale) en n ous, qui est cette chose d’une sorte de poussée massive en nous, cette sorte de poussée massive et rude en nous qui ne pouvons pas ne pas nous laisser en,trainer, qui ne pouvons pâs nous réfrener, nous placer en travers, ne pas succomber, nous ne pouvons pas échapper à l’emprise en  nous anima le qui commande a ux destinées, nous ne pouvons pas échappper à cette 

sorte d'emprise sur nous, en nous, qui est injonction animale-animalière en nous, qui est cette chose de la vie vive en nous, ce treacé de vie en nbous, cette ligne de direction, ce tic tac moteur, etc, il s’agfit en nous d’une sorte de «volont»é animale», qui commande, qui est comme la commande de direction, qui est cela qui préside, qui est cxhef et cheffe, etc, il s’agitbde voir cette vie en nous comme une sorte d’animal en nous, et cet animal préside, il est la vie qui va et se continue sur roche , et nous de dire-écrire notrte malaise, via des mots-betes, via des effçigies = représentations, afin de se faire en vrai comprendre par la déité susmentionnée, nous voulons nous faire comprendre de pareille déité sus mentionnée, bnous voulons essayer de nous faire comprendre par pareille déité sus mentionnée, c’esst important, 

il nous semble à) nous que cette chose est réellement d’une grande importance, nous devons nous faire comprendre et montrer de fa!çon c laire (exposée comme il se doit) que cela nous dépasse, que nous serions ok pour nous donner de fait en pâture illico presto mais qu’en n ous la bete préside = la vie, et que d!ès lors ce que nbous donnbons ici sur roche = cette chose d’un semblant de vie, de vie vive, une fausse vie = le temps = la paroi du temps = la douleur des temps = la paroi dela douleur des temps = des mots-betes ou mots-animùaux qui sont des effigies spatio-temporelles= du déroulé = du temporel musical = ce la = cette chose des sphères, ce chant = ce chant nuptiall, ce chant cotonneux, cette mélopppée, ce faux semvblant (de vie vive) comme coeur de vie, etc, nous sommes (en nous) deux, quyi donnons de nous ce semblant de vie, nous sommes deux en nous quyi donnons comme un sembklant de vie à la roche du temps ou sur roche, nous sommes deux en  nous qui donnons cette cxhose d’un temps imparti qui est du temps présent-passé ou passé-présent et ce présent (offrande)- déposée sur roche (sur paroi de grotte) est le présent que nous offron,s à cette déité 

de la roche (dure) des temps, qyi est déité 

en attente d’un don intégral, d’une vie en vrai pour le coup, d'un etre «de chair et d’os» et de la vie qui va avec, la mort est une déité qyui, il semblerait, attend de nous (impatiemment) un (notre !) don de soi ou comment désigner cette chose de la mort pour nous, la nôtre, ceztte mort de nous qUui serait comme offerte fissa (instamment) mais qUI en pratique ne l’est pas , car la vie va qyui est secondé (posséd»éée) par, en elle (?), un animal dxe compagbnie = de roche ? il s’agit pour nous de cette chose d’une sorte (en nous) de bete aux commandes et nous de nous laisser mener ainsi, du bout du nez pour ainsi dire (pic ? cap ?) et de graver des betes-mots sur roche : nbous donnons ce que nous pouvons; nous ne sommes pas sezuls en nous, nbous donnons ce que nous pouvons, nous ne sommes pas seul en nousq, nbous donons des sortes d’effigies rupestres, des bisons ou des rennes, des chevazux ou des aurochs et ce sont des mots, en vérité= nos noms, mon nom, etc, nous donnons des noms en vérité , qui sont nôtres, mon nom et mon nom et mon nom, etc, nous donnons des noms de betes ressembvlantes, nou!s tra çons des  re-présentations; des effigies, des faux, du faux, du faux sang de vie, du sa,ng mort, à (ici) la mort qui veut (voudrait : nous le subodorons) du sang vrai de vie vive, etc, nous essayons en vrai de comprendre cette cghose, nous voulons comprendre  cette cghose et ne voulons plus nous laisser déborder de cela, il est temps pour nous de comprendre c ette chose et de ne plus nous é careter du tout de cela, comme quoi kla vie en nous est, de fait, un animal et que cet animal est comme «appelé», «appelé» à mourir = à céder le pas , à stopper sa course en bnous, avec nous, etc, nous savons (quel savioioir !) que nous sommes (nous !?) appelés à céder (concéder) notre course (ici) de vie d’allan,t, et pour cela il faudra ou il faudrait quye l’animal en soi, en bnous, s’arretêat, dans sa course de vie, de vie vive d’allant (d'allant son chemin) ! nous savons (!!) , nous savons !!), nous savons  (!!) et ce (ces ) savoirs sont en nous comme des betes fauves qui ru gissent, il y a en nous ce savoir ou ces savoirs, qui rugissent, hurlent, crient, insultent etc, ces savoirs d’insultes sont en  nous et rugissent, grondent, vitupèrent, s’exclament, en rajoutent dans l’invective, vilependent, disent des mots gros et gras, des mots à ne pas dire, ce plus du plus possible dans une expression lzangagière = des gros mots de forte (très forte) amplitude, 

nous sommes nanti en nous mêmes, ici , de ce savoir de haute vie, de cette chose d’un savoir de haute tenue, dans le registre des gros mots, et de l’invective adressée comme à la cantonade, nous sommes munis ici de ce savoir de haute tenue dans le registre de l’invective et nous voulons à présent comp)rendre, ce quyi est, en vérité, ce qyui se trame, ce qui se hjoue, en pareille roche du temps, nous savons (ce savoir = injure) que la vie est en nous un animal et que cet animal est attendu par une déité qui est (dit-on) celle de la mort, nous savons cette chose commê qyuoi en nous existe un animal (la vie) , et cet aanimal... est attendu ou comme attendu de pied ferme, par, ici, cette chose devant soi (!) qui est cette bouche (!) deva,nt soi, qui est cette ouverture (!) dfevant soi, qui est cvetyte chose de la mort à l ‘ oeuvfre, et cette chjose devant soi (là-bas ...) est nacrée -bleuitée, nous attend, c’e’st à dire qu’elle attend en don la vie offerte, qu’elle attend la vie (la notre) offerte en vrai, ce tic tac de vie cordiale, voilà ce que loa mort attend, elle attend cette choçse de nous, elle n’atten,d riezn x’auttre, elle ne veut rien d’auttre, et nou!s de lui donner ce qui ressemblerait le pluys à de kla vraioe vie animùale : ce dessin-effigie virulent (une invective = un mot vif, dru, cru le plus) et ainsi faisant nous faisons comme nous pouvons, nous essayons, nous baissons l’échine : que faire ? nous sommes et restons en vie ! et de cela, nous avons à nous en excuser, et pour nous en excuser, nous devons offrir ce qui en nous ressemble le plus ... ou hors de nous (?) ressemble le plus, à de la vraie vie animale = le tracé (dans l’invective, l’insulte proférée) d’un animal dit «de fort poids» et qui est la vie même pour ainsi dire (la vie même) etc, 

nous essayons ici cette chose , d’offrir, 

sorti de nous (soous influence), cette chose d’un treacé qui est animalier, d’un tracé de bete (et ce serra des mots pour nous) qyui sezrait insulte (une insulte !) offerte à déité «d’un xdezvant de rochye du temps», nouys offrons sur roche l’image (sur pied) d’un temps vécu, ce temps animal vécu mais qui bn’est nullement lza vie vécue en vraie, c’est à dire la vie animale « live » offerte, non point ! il s’agit de comprendre cette chose ici d’une vie offerte, mais qui n’est nullement la vraie vie cordiale (de coeur) qui est (en nous) animale, cette bete en nous qui sommes tous et toutes d’une sorte de tribu, et qui parlons au nom de la tribu, car ma langue est celle pour le coup d’une tribu et non point la mienne seulement et en p)articulier, je parle dsonc au nom des miens , quyi sont ceux et celles qui sont (ici) autour de moi,  ceux et celles  qyui p)ar(lent la même langue que moi, etc, je dis cette chose d’une sorte de don en pis-aller, ce pis-aller est cette chose pour le coup gra vée sur roche, je rezga rde ce qyui est et ce que je voisv en vrai est ce pis-aller sur roche allouée, je saids  cette chose d’une sorte ici de pis-aller sur roche, je sais que cette chose est de cette sorte et que les dessins de pàarois sont des pis-aller offertt par la bande (de l’entre-deux-mers) pour une déité qui est ou serait contenue en roche dans le temps, mais comment savoir ? nous sommes dans la roche du temps insérés et voulons nous en délivrer : que dire ? le temps est cette chose, offerte sur roche : défilés de betes fauves, et ces fauves ici de roche font accroire et pour nous parlent pour nous, disent ce qu’ils ont à dire au dieu de la mort, et  c  el a est cette chose commpe quoi nous sommes qui nous excusons de ne pas offrir de fait la vraie vie de soi, ce tic tac cordial pris en soi, qui est un animal de nature, et nous, de donner  ici ce que nous pouvons en termes d’animaux, et voilà ce que nous faisons : nous dessinons-gravons des betes rugisssantes (l’invective ! l’insulte ! le blasphème) sur roche, nous donnons cette chose sur la roche et cette chose est comme un don accompagné, il s’agit de comprendre du coup cela même que nouys faisons et qui est que nous offrons en vrai une chose, une chose en particulier et cette chose est une chose en don qui est (de fait) du présent ou dfu passé de vie = le temps = le vécu, le vécu ici pris comme invective, comme insulte proféré, une insulte ! cela est une insulte, car donner son propre ou de son propre vécu de vie à lma placve de sa vie (le coeur qui bat) est pris par nous (?) commùe une insulte ! est pris par qui de droit comme une insulte ! est pris par cette déité de bord de mer, de parois dressées, comme une insuylte ! nous savons, et  ce savoir en nous est cette chose qui nous fragil:ise, qui nous intimide, etc, nous savons que ce que nous donnons frise l’incorrection ... est de l’incorrection, est une insulte en regard de l’attente, de ce que de fait la mort attend ou attendrait de nou!s = l’animal en nous et non point ... ce même animal ... hors de nous ! voilà le pot aux roses ! la mort attend, 

cette mort du devant attend, 

la mort du levant attend, 

nous avons ici affaire à une mort, d’une sorte de levant de soi qyui, il semblerait, atteznd la vie donnée =   nôtrte, nous savo,ns que cveztte chose devant soi (mais où ?) est cette cghose de la mort en attente d’un don, et ... notre don est piteux ! pitoyable ! moquerie ! grotesqIUe ! des effigies (seules !) de choses ! c’est piteux et misérable ! nous d onnons de nous cette chose pitoyable, et la moprt, elle, comprend cette chose (peuteetree) ? et nous regarde, nous, depuis là-bas, qui offrons le Temps ... à la pla ce de la  Vie ! nous offrons et ce que nous offrons (en vivant, car vivre = donner, soit donner en continu) c’sest, non pas (point) la vie en vraie = l’animal en nous, mais la vie en faux = l’animal hors de nous, car l’animal en nous (qui préside) nous pousse à pour le coup inscrire sa propre représentation pour ainsi dire langagfière sur la roche, et nous xd’obtempérer de force, car, nbous sommes sous emprise, et nous ne pouvoons en découdre, nous sommes sous le hjoug 

de la vie animale en n ous, 

de cet animal de vie vive

 en nous, et ne pouvons contrarier son propre élan de vie en nous, ou sinon  comment : en wse tuant ? haraa -kiri ? soi en holocauste ? 

nous decvons comprtendre (tous et toutes) ceette chose comme quoi nous devons donner une chose de nous à une deité qui (on dirait) est en attente, nous devons donner à une déité qui (on dirait) est en attente une chose de nous et cette chosex= 

la vie en nous = la vie animale, cette bete en  ous,

 et nous de donner quoi ? le Temps, le Temps vécu, ce temps de la vie vécu et non point la Vie en nous animale (cet impuls)  : nous donnons-vivons, nous sommùescqui donnons-vivons, or le don ici attendu n’est pas ce don avec train de vie, mais un autre ! la mort attend au loin (horizon du savoir) notrte vie en don, qui sera ou seraiot un don-mort, un don de vie morte, un donnant-mourant ou comment dé»crrire la cghose ? une sorte de don de soi qui est ou serait cette vie (dès lors calcinée) de soi offerte, noon point la brulure du temps (ce temps qui se consumme en s’égrénant dans la douleur) mais la vie en vraie, cette vie en soi qui est ce ticx tac en xsoi d’une vie vive, qui serait offerte sur table = déposée comme une peau de bete morte encore chaude, soit la peau en nous de la bezte en nous qui préside et qui de fait eswt la Vie en nous, car, en nous la vie est un animal, cela nous le compren ons, la vie en  nous est un animal et cette chose de nous est comprise, est acquise, est sue, nbous savons cette chose en  ous qui est , et cette chose en noys qui est est qUe voilà : nous portons un animùal en nous,n nous sommes porté (?) ou portons (?) en nous (dedans ?) un animal, et cet animal est la vie en vraie, et nous de dire (cette chose) sur roche mais ce dire ici est un pis-aller (fac similé ?) qyui n’est pas la chgose en vraie mais sa rezproduction de type langagière (langagier ?) qui n’est pas à proprement parler «satisfaisante» pour la déité qui nous fait face , devant , non, 

cette mort--déité, cette déité-mort, la morrt ou La Mort, cette chose cd’une bouche ouverte devant soi, cet appel musical, cette «aspiration» etc (nous y reviendrons ...) n’attend pas de nous un pis-aller et prend notre cadeau ou sorte de cadeau ici comme déposé sur roche de paroi de type ornementée (= art) pour (du coup) un pis-aller = une insulte, l’art de roche est une insulte comme proférée à l’adresse d’une déité de roche dure, l’art de la roche du temps est comme une insulte, prononcée en toutes lettres (communément), à l’adressse (ou à l’encontre) d’une déité qui nous attend, nous disons la  chose animale sur roche, oui, mais il ne s’a git pas du tout de la vie animale en  ous, il  ne s’agit nullement d’une vie animale en nous, non pas, il ne s’agit point d’une vie animale en  nous, que l’on retrouverait sur roche, non pas, non et non ! il s’agit d’un non ! il s’agit d’un non proféré ! nous disons que, non et non, nous ne voulons pas ! nous ne voulons pas mourir ! nous disons ce non à la mort ! nous «dison,s»  la vie et donnons le temps = le vécu et cela est mal vu, est pris pour une ignominie, une insulte, une moquerie, un pied de nez, foutaises ! et  la mort n’attend pas cde nous pareilles foutaises ! la mort attend plus de nous ! la mort attend de nous beaucoup p^lus ! la mort de nous attend beaucoup breaucoup plus ! la mort, de nous, attend ghrand, fort, imposant, buffant, alloué à roche, etc, aurochs ! mais aurochs en vie et non pas représentatation-effigie, faux = faux sembvklant, pis-aller, mots-betes = mots ! les mots sont des présents de vie sur roche = du vécu comme par la bande, du vécu de vie égrénée, ce opassage dans le sang, ce passage douloureux, cette traversée du continent, mais en aucun cas la Vie en Vraie ,

la Vérité du V de Vie ou de la Vie Vivante, 

il ne s’agit, en aucuun cxas, du V attendu, car, la mort arttend ce V avec impatience, 

ce V de la vie vraie animale en  nous est fortement et impatiemment attendu mais nous ne pouvons pas en vérité aller plus vite (pour ainsi dire) que la musique, voilà  nottre v érité, nous sommes hommes-betes en nous qui ne pouvons point, ici, aller plus vite que (de coutume) la musique des sphères, nous sommes des hommes et des femmes animaux, quyi sommes souymis et soumises à une temporalité de vie vive égrénée qui fait que cela (ou la chose) pour nous, est : tempoorel-musical de base, nous ne pouvons nous échapper fissqa de pareille temporalité, nous avons la corde au cou (pour ainsi dire) de la temporalité et nous ne pouvons pas nous en sortir si vite et si facilement, et nous, du coup, de donner de notree corde au cou, cette chose sur paroi, ce tra cé d’un vécu temporel, ce tracé temporel d’un vécu, ce tracé temporel d’un vécu sur la roche du temps, nous donnons de nous (sorti) non point ce V de la Vraie Vie en nous, mais cette chose qyui ressemble ici à de la vie, cette chose qui en est comme le «déroulé musical», cette musique des embruns, ce clapôtis temporel,  ceztte incantation pariétale pour ainsi dire,  nous donnons dès à présent ce présent vécu = ce poids (lourd : aurochsz) du passé et ce poids est fait de mots (mots -betes) qui péèsent en vrai de toute lzeur masse dans la bala nce (deux cupules) et nous font faire cette cghose à nous, de (pour le coup) penser que nous donnons le change ou sorte de,; or que nenni ! que non ! nous non ! non nous ! ne donnons pas ce change là ! nous donnons du Vécu, et ce V de Vécu ressemble à s’y méprendre au V de Vie, ce V du Vécu ressemble fort (à se tromper) au V de Vie, or, il n’y a ici qu’une (que) ressemblance et non pôint une semblance, il y a ici du ressemblant et non pas du semblant ou commen,t dire ? ici un V ressemble à un V et fait accroire, mais ezn vérité il y a tromperie, vilenie, marchandage, tromperie d’u tout au tout, on fdait prendre des vessies pour des lanternes, nous ne sommes pas sincères , mais cela, en dépit de notrte bon vouloir, de notrte volonté, de notre V à nous, qui voudrait mais ne peut, car, pris dans la nasse spatio temporelle d’une vie de charges musivacales, 

il s’agit de cette chose, comme quoi nous voyons cette chose, comme quoi nous sommes ou nous serions cernés de toutes parts et ne pouvons ou ne pourrions nous dégager si aisément de cette nasse temporo-spatiale, qui est celle de la roche dure, ici, de terre-mère , nous savons (!)  cette chose, comme quoi (de fait) nous offrons du temps et non point la vie, et des mots-betes proférés, toute notrte betise, mais comment faire ? comment faire autrement ? puisque nous sommes comme prisonniers et prisonnières  d’une nasse du p^résent de vie vivante, nous sommes comme pris et prises par (en  nous) une chose qui nous fait aller, aller dan,s le temps d’un déroulé de vie à vivre , comment faire ? nous donnonds de nous cette cghose sur table du temps, cette cxghose est notre V du mot-bete Vécu , et ce mot-bete (une fois donné) nous nous dépêchons d’en donnezr un autre, toujours sur roche ; incantation ! nous martelons, nous y allons (ensemble) d’un martèlement incantatoire ! nous decvons ! nous voulon s rester en vie mais satisfaire (tromper, oui !) son monde ! comment faire ? nous donnons de nous un v de vérité qui est un v de fausseté en vérité, et cela par devers nous, contre notrte gré vpour ainsi dire, car ce v est un faux v, n’szst pas le v de vie, mais celui de vécu , et cela ne compte pas, cela n’est pas du jeu, cela ne devrait pas compter , etre pris en compte, cezla ne devrait pas du tout etre pris en compte, cezla n,e devrait pas compter , entrer dans le calcul etc, cela ne dezvrait pas peser, alors même qu il s’agit de poids, de balance, de masse d’aurochs, de mots-betes pesamment prononcés, de vraie pesanteur dans les mots donnész, de mots p^pesants ici fortement, mots gros et gras, invectives, insultes, grossièretés parmi les plus immondes et les plus salaces, etc, nous donnons da ns l’invective et la turpitude et l’obscènité, et cela, donnés sur roche, est notrte bienfait ou comment dire , notre action de jhoie, notrte offrande bienheureuse, notree soin disons et c’dst dit, notrte écart vers la mort d’un devant de soi, notre pied d’écart, etc, cette très lègère avancée vers, mais qui en vérité est un faux semblant, une mascarade,  une faço,n, une manière (des manières !) d’aller vers sans aller vers = art ! art de la mise en sqcène, art d’agrémeznt etc, qui est simulation temporelle, semblant de vie animale mais par devers nous car, nous ne faisons pas exprès, nous sommes ainsi fait que la vie pour ainsi dire nous condyuit à «tromper son monde», nous sommes ainsi fait ou façonné que la vie nous condyuit à tromper, blouser, trompêr , tromper nbnotrte monde qui est, donc, ce monde «adjacent», ce monde poroche, qui est ce «monde de la mort à lm’oeuvrte « = «M.D.L.M.A.L.O», ou quelque chose de ce genre («M.M.O» ?) , 

nous déposons (sur roche) ce V ... par devers nous, c’est à dire pour ainsi dire à notre insu, ou sinon à notre insu, de gré ou de force, c’est à dire de force, il y a ici quelque chose qui est donné et  cela ici qui est donné l’eswt donné de force, car la vie en soi l’emporte qui nous pousse ici à offrir de nous un visage de circonstance ... temporo-spâtiale, et  ce visage nous échappe gra nndement, quyi est pris dans le filet (les rets) du temps imparti, nous so:mes des enfants qui déposons (pour ainsi dire) le V de Vécu sur la table (la paroi) ausx offrandes , et ce V de Vécu n’a pas été à proprement parler chgoisi par nous mais par d’autresq que nous dont nous devons ici mentionner le nom, et le nbom de ces autres que nous est (pour ainsi dire) nous, c’est à dire xd’autreesq que nous, qui étaient avant nous, mais font ou faisaient partie de ce nous alloué à un ensemble de vivants (vifs ou morts) qyui (de fait) sont les vivants terrestres humains xd’une bande ou d’une confrérie, nous donnons de nous cette chose d’un v de vie brève, temporelle, qspatiale, déroulée, etc, et ce v de vie vécue eswt,  en quelque sorte, indépendant (au tout départ) de notre v de volonté, car, enfant naissant, nous étions groggy, nous ne pouvions pas (... si ?) choisir pour soi, ou comment ? car nou!s voilà qui sommes dans un train ou comme dans un train de vie allouée qui est ce train ds’un vécu de type spatio-temporel que nous ne pouvons pas shunter ou si vite que ça, nous poubvons nous donner la mort (à nous mêmes) mais pas si vite en véeriité (... ou si ?), nous devons donner de nous cette chose sur roche attendue (mordicus) par Mort de Bouche Grtande Ouverte, et cette chose ici d’un V de Vie est chose qui se doit  pour le coup d’etre offerte (on dira) «de boone volonté» or cette chose de ce V de Vie ou de Vécu, est donnée à nous par la bande ou comme par la bande xd’une confrérie qui, de fait, est celle de nos congénères, nous avons en  n ous (insérée) cette chose d’une sorte de «musicalité d’instance», qui est cette chose d’une sorte de métronome qui en nous nous guide et bat de son allant de roche dure (les douleurs) et ce faisant «trompe son monde» à savoir la mort, la musique ici perçue cvomme élément de trompeerie, de mascarade à notre insu (pour ainsi dire), nous sommes de force (à notre naissance, du moins, et les quelques années qyui suivent ou suivront) pousszées (de force ) à tromper le monde, c’’st à dire ... à trompêr la mort, nous sommes forcés par la bande (confrérie) à tromper la mort, car la vie que nous vivons s’agrège en continu pour former cette boule de gras (temporel) qui forme ou formera dès lors l’aurochs-mot de roche, ce dessin d’or nementation pariétale, cet art d’une sorte de ruse forcée, ou comme forcé, en nous qui, en vérité, n’en demandiiiions pas tant et aurions plutôt aimé d’une vie de vérité, sans faux semblants, franc de collier (francxhe ?) ! nous disons sur roche notre trompêrie, nous sommes qui donnons ici cette cchose, cd’une insulte, grossiéreté, insanité, et cependa nt nous sommes dépité, nouys sommes pris d’assaut, lza chose nous déborde, nous dépasse, est pklus grande et grosse que nbous qui sommes bien fluets à ses côtés, bnous solmmes comme dépassés par la bande, emporté dans un élan de vie peut-être salutzaire mais qui nous pousse à pour le coup mentir sur roche, vivre = mentir, ici, vivre, ici = mentir, = trompêr son monde, petit monde de la mort dite «de proximité», nous disons-viivons, ou vivons- disons (collage) et ce faisant, bnous offrons des mots -animaux à la place de la vie (en nous) animale, il y a tromperie sur toute la ligne (riga) , il y a ici tromperie sur toute la ligne et comment agir sur pareille tromperie quand la tromperie est du temps alloué à une vie qui est la nôtre ! comment faire pour sortir du cercle ? il nbous parait ici comme impossibkle de pouvoir    nous en tirer de fait à bon compte ! nous sav ons (!) que nbous dépopsons des mots de V sur roche et que ces mots de V, sont trompeurs, ne sont pas du V vrai, ne sont pas ce V, de Vie animale, attendu, mais une sorte de fausseté, de faux sur toute la ligne, faux sang et faux sembvlant : peinture, grimace, fausseté, masque, mascaradde, etc; nous donnons  le temps (le temps de vie vécue vécu au fur et à mesure , les mesures) à la pkace de ce V de Vie soit de Vie vive (en nous) qui est cet animal, contenu en nous, qui préside aux comman,des, tient bon les manettes (nos mains ?) et fait (de ce fait) ce que bon lui sembkle à notre place car la place en nous (qu’il occupe) est nôtre, en verité, ou devrait l’être ... ou sinon est celle, qui , ici, nnous para it comme étant ou devant être celle dans laquelle nous pourrions loger ou que nous aimerions pouvoir occuper de nous-memes, or il s’avère qsue pareille loge ou place en nous est occupé par une bete en nous qui est bete de vie vive et qui est bete de vcie tenace, or que faire ? notre vie vécue est de celle que nous traçons car elle est temporelle (musicale) et spa tiale (pariétale) et voilà dès lors ce que nous faisons : nous faisons -traçons, nous traçons-faisons : chemin faisant, tracé de bure, chaud devant, betes sur roche, vilenies, incantations, insultes, maertèlements, trompêris, feux de hjoie d’un peu de cette vie od-fferte, etc, ce V ici offertt est V de vie vécue soit temporellement vécue, et ce V de vie vécue est offrande sur roche (animaux de rocxhe) et sur pâroi ornementée, nbous dessinons, et cela que nous dessinons est une offrande, nous offrons

 des ezffigies, des représentationbs, des succédanés

 car il ne s’agfit pas en vérité de vraie beztes de somme ou de poids que nous offrons de nous, nous avons en nous une vraie betye qui s’appelle V = Vie, or ici , ce que nous offrons, ce n’est pas cela, loin de là, nous offrons, de fait, un déroulélé de type pa riétal, une roche ornementée, un dessin de bete à) la place d’une bete en vraie, de cette vie battante en nous, = ici ce battement, en n ous, de vie vive, 

il s’agit ici de comp^rendre  ette chose comme quoi ce que nous offrons ici, est cette chose d’june sorte xde succédané de battement : incantatiobns, 

nous cognons la roche, et de une , et de deux, et de trois, et de quatre, et de cinq, et de six, et de sept, et de huit, et de neuf, et de dix, et de onze, et de douze, et de treixze, et de qua rorze, et de quinze, et de seize, et de dix -sept, et de dix huit et de dix neufg, et de vingt, et de vint et un, et de vingt deux, et de vinfgt trois etc, nous cog nons sur roche, martelons icelle de ba ttues, de battements, d’ibncabntations, de réitératrions dans la cognée, nous tapons la roche, et de une, et de deuix, et de trois, et de quatre,; et de cinq, et de six, et xde sept, et de huit, et de neuf, et de dix, et de onze, et de douze, et de treiaeize, et de quatorze, et de qUINze, et de seize, et dede dix -sept, et de dix  huit, et de dix neuf, et de vingt, et de vingt et un, et de vingt-deux, et de vingt trois, et de vingte qUa tre, etc, nous cog nons, voulant faire accroire ou croire aux battements vital (un animal en nous) du coeur quand (en vrai) il ne s’agit pour ainsi dire que de temps, égrénés, sur roche, sur paroi dxe terre mere, 

il s’agit pour nous de comprenddre, ici,  ette chose, de chercher ici cette chjose, d’une direction de penséev (musicale) par la  bande, 

nous  chcherchons à dire-propnoncer la vbérité d’un V de roche dure, notre but est de cerner (au plus près) ceztte vérité, comment dire la chose ici xd’une sorte de vérité dure (rude) qui serait tenace comme la vie vraie en n ous animale (b attements) ? nous voulons essayer de nousq approcher de pazreille vérité de roche, de ce v de la vérité qui est le v de l’inVectiV proférée ou quoi d’autre ? le v du vécu ewst ce trompe-la =mort d’une vie alloué par la ban,de , nous sqommes venus, nous avons vécu et vivant 

nous déposons ce vécu, car la chose est ainsi gou pillée que lorsque nous vivons, vivant nous deposons en quelque sorte du v écu sur roche, sur roche du temps, c’est à dire que, en vivant, en étant vivant, par la même occasion, nbous déposons de ce vécu de vie, égrénée, sur paroi de grotte, sur pierre du temps, en vivant nous offrons, nous sommes qui donnons, en vrai, de notre vécu, au fur et à mesure que nous avançons sur ce cxhemin de vie qui est le bnôtre, nous vivobns et, ce faisant, nous donnons, nous ne pouvon,s pas faire autrtement car vivre = donner, on ne peut y couper, vivre c’est donner de soi sur roche du temps, or ce que nous donnons n’est pas ce v de la vie vraie (cet a nimazl ezn soi : on verra où) mais un v en quelque sorte de substitution (art) qui est ce v cxde «vie vécue», qui n’esst pas un animal de chair et d’os mais une sorte d’eefigie, de mo,; t, un mot bete, un e bete-mot, ou un mot-bete, etc, qui est là pour «amuser» la ga lerie et lui faire prendre (un temps: la chose n’a qu’un temps) des vessies pour des lanternes, commùent faire ? car, nous sommes nész de parents terreswtres qui ont fait en xsorte (sans le vouloir il semblerait) de nous mettre au monde trompant l’ennemi, nous sommes nés sur terre avec pour nous comme un vécu de déroulé (= spatio-temporel) à devoir gérer, et ce déroulé (le vivant) est

comme une sorte de présent de vie offert en continu, vivre = offrir sa vie vécue (ce v) en continu, mais ce présent est (pour ainsi dire) un pis-aller, ce présent n’est pas ce v attezndu par (il semblerait) la mort en personn,e, ce présent (ce don, cette offrznde du temps) est une paubvre cghose, fausseté, sans grande valeur à dire vrai, mais qui semble vraie, qui semvble etre du v en vrai de vraie vie contenue animale (battements du coeur) et voilà (dès lors) ce que nous faisons depuis notrte naissance, nous faisons sembvlant d’offrir à la mort le v de la vraie vie contenue en nous, nous jouons à faire ceux et celles qui donnent ou donneraient, leur vrai v de vie vive or que dalle, en vérité, jeu de dupe, nous dupons, nous sommes légers, enfantins, bnous sommes enfants de la roche du temps et ce que nous donnons est petite chose en regard de la vie attendue, pas ou point de comparaison possibkles, ce n’est pas la même chose, nous nous efforçons le plus possibvkle de rendxre cette chose la plusressemblante possible , mais il n’en est rien en vérité, nous trompons la mort, nous sommes des tro:mpeurs de mort, nbous scandons, nous tapons sur roche, imitons le ba ttement (saccadé et métronimique) du coeur, bnous dessinon,sq des betes (mots) en, gra,nd sur roche, imposants par leur stature et par leur ma hjesté, et cesq betes les faiso ns bouger /charger à la l:umière (toute vibrante) de nos torches souterrainesz, oui, bnous faisqons noàtre pôssible, nous vitupérons, lév itons, entrons dans un état second, etc, nous devenon,s autre, nous essayons dxe devenir en vrai autrement, autre personne prise et sous emprise, nous hurlons, nous crio$ns la vie brute, le trop^plein, la charge violente, la cvie racée, débridée, le plus que nous pouvons, nous vociférons, bnous insuyltons, nous disopns des gros mots par paquetsz de dix, bnous dison,s ce qui bnous vient en matière de grossioéreté adressées à cette déité de roche vive, etc, nous faisons un ramdam de tous les tonnerees de dieu, nous faisons du bruit, nous entrons en fureur, nous faisons impression, etc, tout ce qui est en  otre pouvoir pour faire penser ( = un e expérience des limites) que ce que nou!s offrons de nous est (réellement) ce v de vraie vie anima le en  nous (vrai battezments du coeur) , quand il s’agit d’incabntations, de battements des mains, de bois sur la roche, car nous sqommes pris d’assaut, nous sommes enfants qui lévitons sur roche, nous lévitons à m^$eme la roche et nous dessinnons toutes ces betes de vie violente, ces aurochs massifs chargeant, ces betes-mots de vie vive «comme-si», ces beztes-mots qui sont des mots qui sont des insultes qui sont des infamies et dxes grossiéretés toutes proférées sur le compte de la mort qui nous regarde, nou!s tend les bras, continue à nous tendre les bras malgré nos invectives dingues envers elle, nos insultes salaces, notre parler vif de charetier, de maraicxher, de poissonnier, de gaerçon des halles  ! à la criée ! chandail ! car chandail nous portons ! saleté ! «‘ SALOPE DE MORT VIBRANTE ! PUTE DE PUTE ! PUTASSE DE PUTE BASSE ! SALETÉ DE PUTASSE DE PUTE DE LA MORT DE BASSE ! SALE SALETÉ ! PUTERIE DE PUTASSE DE MERDE ! MORT LA SALOPE ! MORT DE MES DEUX !», etc, nous ne maitrisons plus ! nous ne faisons pas dans la dentelle ! nous y akllons gaiement ! nous tenons à faire accroire ! ce que bnous cxherchons est de faire accroire, dan,s un chjant inaugural, e,n grotte, face à la paroi, en lévitation, de manière à passer pour, nous cxherchons cela, cette chose d’une monstration la plkus vive possdible , la plus marquée possibvle dans le sens d’une sorte de sarabande de gra,nde furie, nhous cherchons cette chose, et en vérité cette chose est en nous toute tra&cée, qui allons en vie sur des chemins, qui sont ceux là même de la sarabande sauf que voilà : au final, c’est à dire au fil du temps, la chose a pris une autre tournure et les choses ont été contrôlées, ont été encadrées, etc, de manière à  c e que ce temps de la vie vécu, le soit (vécu) dx’une manière contrôlée, qui ne soit pas p êrmanemment mani§ère de charretier ou de poissonnier, mais tenue, contenue, de façon )à (de fait) présenter a utrement, à se présenter, à nous mêmes, autrement ; mais pour la mort ? pour ce qui est ici de la mort et de sa bouche grande ouverte ? tout pâreil ! charretier ! maiis ... caché ? ou comment ? dit autrement ? cvomment ? car nous sommes des eznfants de haute roche, qui dansons et simul:ons, notre vie à vivre est ce jeu de roche dure (= les douleurs, = les plaisirs) qui est pour le coup cette roche du temp^s, nous jouons à faire semblant d’etre mort c’est à dire d'etre, pour ainsi dire,  l’animal offert (l’a nimal en nous) offert ici vivant à cette bouche de la mort à l’oeuvre, nous ffaisons semblant d’ooffrir de nous cet animal de vie, animal de vie d'une vie vive en soi, la vie comme animal en soi, nous faisons sembvlant de faire cette chose, nous jouons ensemble, nous sommes à jouer ensemble : compagnons du je, compagnons de ce je , soit du jeu de la première heure, nous essayons de faire ensemble c ette chose en roche : de jouer, jhouer ce jeu du je à multiples ou à multiples je, ce jeu est le jeu des multiples, des multiples je composant le nous de la tribu des 

hommes et des femmes du temps, nbous jhouons à ainsi simuler ici un don ou un vrai don de vie, de v de vraie vie, nous hhjouons (comme des enfants) à simuler un don de vie , vivre = jouer ... à wsimuler un don, ici, de vie vrai, soit cet animal en nous contenu (= la vie), nous sommes des ezn,fants qui simulons, nbous jhouons à simuler  un don , un don de vie vraie alors même qu’ il n’en est rien, nous faisons semblant, vivre = faire semblant de donner sa vie, quand ce que nous donnons = du temps, c’est à dire des mots, c’est à dire des images cde betes ,  u ne musique temporelle, nous disons sur roche notre vilénie constitututionnelle et comment autreement ? car la vie temporo-spatioale nous pousse de forcve à mentir , à donner le vécu, au dieu de la porte, etc, comment couper à cette chose, comment ne pas tomber dans le panneau, ici, du temps pariétal ? il nous eswt impossibvle de ne pas tombner dans le pânneau, ici, du temps pariétal ! commùent faire pour en échapper, comment faire pour échapper à ce panneau, ici, du temps pariétal et à ne pas offrir (à la mort) pareiilles tromperies constitutionnelles ? commùent faire ? nous sommes enfants qyui allo ns, sur roche du temps, dessiner des ... appeaux ? que dire ? nous sommes vivants et du coup vivre ici = mentir, car la vie est mensonge constitutionnel, car la vie eswt un 

xdéroulé spatio-temporel que l’on subi, et ce déroulé est façon de faire accroire, trompe -la -mort,, etc, à nottre insu ou même de force ; cette chose, cette chose ici, cette représentatation, cette paroi peinte ou gravée, cette représe ntation animùalière, ce n’est pas l’animal que nou!s avons en  nous, c’ewt (pour ainsi dire) son jumeau, sa jumelle, mais point le même ou comment ? effigie ? représentation moqueuse ? c’est quoi ? nous cherchons à comprendre ce que c’est ! nous voulons essayer de comp^rendre ce que c’est, que ce v ! quel est il ? qui est il ? que est -il ? quoi est -Il ? v comme  v de vérité ? nous déposons nos armes sur paroi à mesure que nous a vançons, de fait, dans la vie ; à mesure que nous ava nçonsq, de fait, dans la vie, nous déposons notre vécu sur roche, notre vie vécue, nous n,e pouvons y couper, de sorte qUe cela, que nous déposons, cezt animal dit «xde paroi» (= ce vécu) est une mue de bete, un mot, le nom de la bete = sa mue, son reflet, son double nominal etc, bnous voulons savoir cette cghose et pour cela nous creusons notre penszéee brute, nous creusons la roche (grave) et cherchons à l’intérieur de la paroi, nous voulons co:mprendre  ce qui est ici , ce qui est qui advient pour nous, nous voulons savoir ce qui est et qui advient pour nous en cette roche ici de grotte souterraine, pourquoi l’animal en nous nous pousse à dessiner sur roche pour le coup son image la plus reessemblante ? pourquoi cezt animal de vie en nous est celui là, qui écrit son nom ? nous pensons que la bete (sur roche) dessinée esqt un mot désignant (de fait) la vie, en soi, animale, car cxhacun a «vie» (la même) en soi, mais chacun en vrai porte un a nimal qui peut différer, il s’agit de  cette cxhose commùe quoi «la vie est la cvie», et cependant la vie = un animal, que chacun ou chacune, pour soi, contient, ici même, en swon sein, et qui n’est pas (pour le coup) le même pour tous, 

par exemple : untel aura pour «vie» en lui un aurochsq, quand tel autre a ura un cxheval, ou un renne, ou un bvouqueztin, par exemple untel aura en lui une antilope, ou une ourse des cavernes, et tel autre aura un ours des cavernes ou un bison, et cette vie en lui, ce battement, animal, du coeur, aura un visage, en lui, que la transe sur roche fera ressortir et dès lors, l’homme des cavernes ou la famme des cavernes, pourra ici tracer la figure de cet animal et faire penser (à Mort de la Bouche du Pré) qu’il s’agit en vrai de ce dit animal, contenu en soi, quand il n’en est rien, tromperie sur toute la ligne, toute une ligne ainsi = mascarade, une vilébnie, une trompêrie de bon aloi car, si nous trompons c’est bhien malgré nous pyuisque vivre  = tromper, puisque vivre = tracer de s figures animales faisant accroire, puisque vivre = tromper et donc ruser   a vec l’ennemi, qiiu, ici, est cette «Mort de Bouche» adjacente, nous tro:mpôns la mort en vivant, voilà la chose, vivre, c’est tromper la mort et ce en continu sur paroi du temps,; espace du temp^s imparti ; vivre c’est tromper la mort alors même que nous soumettons notre propre phr&asé (de mots-bezttes) sur paroi, 

pour faire accroire que donc, en vrai, noptre vol:onté est bien réelle, pleine, belle, etc, alors que voilà ce qui est en vérité, un V faux, un faux V, une couillonnade, etc, qui cxhercxhe à satisfaire du coup de soi-même (ou d'elle-même) quand en vrai il ws’agit de quoi, d-’une insulte, à l’encontre de la mort à ll’oeuvre ! insulte sur toute la ligne centrale ! billevesées ! ou une couillonna de de première, voilà ce qui est ! l’animal/vie en soi est juste logé en soi et y reste à tout jamais jusqu’à preuve du contraire, ce peut être un ours, ce peut etre un,e ourse, chacun / chacune lottie à sa façon, et vivre = deposer la représentation de cette bete en soi (ours, ourse) sur paroi, c’est à dire sur paroi du temps, et donc nous sommes des enfants qui pour le coup hjouons à déposer sur roche cette chose contenue en soi, et qui est (de fait) la représentatation pour soi, sous emprise (hypnose )?), d’une bete de corps, massive et forte, et qui est (de fait)  ce battement du coeur, cette incantation votive, etc, 

nous chargeons la roche de martèlemeznts ici réitérées, nous sommes ensembvle à marteler ici la paroi du temps = marcher, aller et venir, vivre sa vie présente, ce don, ce don continu, métronimyque sur terre-mère, d’un allant de vie véccue qui est un déroulé de ces -$mots-an imaux générés par la bande (ainsi soit il)

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3/5/2021

nous savons cette cghose ou alors nous (ou je) subodorons (subodore) cette chose comme quoi les mots en  n ous recèlent cette chose d’un savoir de base intégral et intégré, ce savoir en circulation en nous comme effluve ou flux sanguin en des veines qui sont des canaux, je vois ces betes près de moi et comprends  que ces betes sont des betes-mots de grande importance (= capitale) car ils sont les vecteurs ou les agents d’un savoir de base intégral = entier, qui est ce savoir qui concerne les choses du monde «de la vie et de la mort», nous savons cette chose comme quoi nous sommes porteurs d(un savoir inclus, ce savoir animalier en nous, ces betes-mots de paroi de grotte , et ce savoir fait de betes-mots est un savoir de flux, de sang, de chute dans le temps, d’effluve dans les embruns de telle paroi ou telle autre au fin fond d’une caverne ou d’un aven, il s’agit pour moi (pour nous) d’aller ainsi en roche à la recherche d’une vérité  liée ici à un fait de vie pariétal, il s’agit pour moi de comprendre ici  cette chose comme quoi la vie dite «pariétale» est celle qyi encore peut livrer  des vérités, soit des vérités de bonne tenue, qui encore peut offrir des vues (vues de poids) sur des choses justes concernant la vie, 

de prairie (pour un cerf) ou de sous-bois ou de bord de mer, etc, 

nous avons à comprendre  cette chose comme quoi les mots en bouche sont onguent, sont pic de verbe qyui (ici) va piquant roche, et ce faisant soulage cette plaioe du visage nôtre, cette plaie de nous qui de fait nous défigure (mentalement ou physiquement), etc, nous ne savons pas mais nous ressentons cette plaie en nous comme quelque chose d’inhérent à notrte nature = un trou, ici même en joue, un trou de bouche laissant circuler des mots de bouche en veux-tu en voilà, qui sont mots de prairies pariétales, mots de roche dure, mots-betes du temps imparti ou alloué, mots qui masquent ou masqueraient l’approche (en nous) d’une autre sorte d'entité qyi en vrai voudrait connaitre tout autant que nous les joies de la roche du temps, et cette entité en nous porte un nom, et ce nom est connu de beaucoup de betes, de betes-mots de roche mais aussi de betes de nature, de betes gambadant, de betes «des prés nacrés», etc, et cette entité en nous est une entité qyui pousse  ainsi, qui veut derechef sa sortie de corps, son jeu, etc, cette entité, ici, est une mesure, une drole d’entité de base , mesure pour mesure, une mesure douce ou dure selon, une mesure des temps impartis, un calcul mental, une sorte de mesure alloué à une vie via du  calcul, un découpage, etc, nous pensons que nous avons en nous des mots qui sont dses mots-betes, qui sortent de nous à foison (= continuité) et qui, de ce fait, bloquent l’issue de notre bouche ouverte, il sw’agit de ces mots (de roche) dits «aurochs» pour ainsi dire (ou «chevaux», ou «bisons», ou «rennes», etc) et ces mots de roche dure (ceux du temps donné pour une vie humaine) sont mots qui bouchent ici l’accès à cette autre sorte d'entité en  n ous , qui, comme les mots de pique, voudraiot bien sortir sa propre pique, son pic de perçage (s’il en est), etc, et,  c ette entité en nous (masquée, cachée, entravée, piégée par l’animal en nous ) est, pour ainsi dire, sieur ou dame «de la Mort de Base», ou bien «sieur ou dame de lma Mort de Bouche «, etc, nous savons cela, comme quoi nous sommes des enfants qui essayons (de fait) de comprendre, les teznants et les aboutissants d’une vie humùaine et cela bien sûr n’est pas si simple, car, il faut : buter, creuser, franchjir, outrer, pousser, et ne rien contenir, déverser, déposer, et aller de lx’avant (fissa) en pareille roche du temps, nous essayons dès lors de faire tout cela que nous pouvons, c’estàdire tout cela qui est (ou serait) en   otre pouvoir , pour comprendre le plus possibkle de tout ce qui est en nous qui nous occupe ou nous hante car oui ! nous sommes pris d’assaut par, en nous, toute une cohorte animale qui pousse, pousse, pousse à sortir de nous via notre bouche ouverte en grand sous pareille poussée (brute et brutale) de pareille pique (pic, picous) faite de betes enchassées les unes dans les autres, et formant de fait cohorte animalière prête à pour le coup franchir le rubicon de pareille roche du temps, et cela continueellement (= une vie durant = une vie = la vie) et voilà pourquoi la mort est bloquée à demeure et ne peut en vrai sortir sa «tete» de morte entité ou comment signifier cet objet (?) , cette chose (?) , ce savoir des fonds qui veut dire ici son etre de plain-pied, sortir tete du sac, et doubler, l’animal de pique, de pique-paroi, 

la mort veut doubler, passer outre, dépasser en vrai la cohorte en nous animalière mais comment peut-elle faire puisqu’elle est comme bloquée dans son propre déroulé de mort, qui cherche à gagner le terrain, la place où se placer, etc ? ici l’animal, en nous (les mots-betes), bloque un accès, celui de «bouche de la vérité» ... des mots entre eux, la bouche est bouchée, la place est prise et la mort est blousée, prise au piège animalier d’une sorte de cohorte (verbale) de «vérités» , voilà ce qui est, et dès lors la mort reste en carafe, ne peut advenir à la vie, nbe peut prendre (du tout ?) la place du lan,gage qyui ici est langage dit «articulé» par des en nous pouvoirs qui sont pouvoirs de dire, pour le coup, des choses, 

il s’agit pour nous de comprendre cette chose comme quoi en nous la mort est à l’oeuvre, mais tant que la bete en nous (=le mot-bete) est présente, alors la mort ne peut advenir, elle est comme coincée dans son sas de vie interne à notre univers corporel, la mort ne peut arriver à la vie jusqu’à temps que l’animal (en   ous) tient la barre et navigue sur roche son embarcation de fortune, il s’agit d’une vérité de poids, c’est--àdire  qui pèse lourd son pesant d’aurochs (mots, mots, mots! ) et son pesant d’aurochs est une somme, et cette somme est une cohorte formant queue  de bouche de sortie, formant queue -pic qui pique la roche du temps, la traverse, cherche à se loger en elle, 

ou nous, nous avons traversé, via ce trou de roche effectué par, en nous, cette pique animalière, 

et nous voici de l’autre c^$oté quand en  ous la mort cherche que tu chercherasz à fzire de même : percer la roche et traverser icelle vite fait bien fait, mais elle ne peut point car elle est «couillée» par en nous un tazmpon (type : étouffe-cxhrétrien) qui bouche en nous l’accès à 

possible sortie ,

de nous corporel 

(d’un nous corporel) 

à pareille entité narquoise

 , sournoise, cachée dans les profondeurs d’un dedands qui est notre dedanc (corporel) d’homme des prés et des cavernes, la mort cherche une issue en nous mais les mots en nous (par défaut) empêchent une pareille issue, et (du coup) nous dessinons, sur roche, toutes ces betes de poids en nous qui forment cohorte, entrelacement, qui forment ce baiser de betes-mots entrelacés et formant pique (verbale) acérée propre à trancgher (percer) la roche du temps imparti, notre but est clair et net et ne souffre pas la moindre contestartion ici bas, il s’agit en véerité, d’une volonté en nous (ancrée) de tenir la barre et de ne pas le plus possible lacher prise, ce qui signifie

 que nous avons à tenir bon via ce phrasé buccal animalier en continu, cet «apprentissage de tribu» quyi est l’ap^prentissage «inhérent», cette chose ici d’un rempliement (de soi) par des mots de base natif, des mots de langue drue, des mots-betes de paroi (aurochs et autres rennes ou bouquetins) et ces mots en nous (grâce leur soit rendue !) sont mots qui pour le coup imposent leur pesant de roche et plombent l’accès, le passage à autre entité éventuelle comme par exemple l’entité «jargon (de la mort à l’oeuvre)» ou comme pâr exemple l’entité »caillou (de roche merdeuse)», ou tout autre entité voulant à son tour sortir sa «tete du puits», nous pensons qzue nous dzevons comprendre encore un très grand nombre de choses sur ces choses de la vie et de la mort, et pour cezla nous devons creuser les questions une après l’autre et les mesurer, les soupeser, les voir de près, etc, afin de mieux comp^rendre en vrai ce que contiennent ici p)areilles questions existentielles, car qui dit question dit mots avérés, mots cloués, mots cloués sur la croix de la vie en marche, nbous pensons qyue lles mots dits «de vérité» sont mots fixés, cloués comme des christs en majesté, et ces mots sont animaliers ou animaux en tant qu ils sont des betes-mots de roche , ces mots sont : bouquetins, aurochs, biçsons, rennes, chevaux,; antilopês, mzammouts, eetc, ce sont des betes gravées ou dessinées sur roche par des hommes ou par des femmes des cavernes et ce sont de fait ces mots de betes (mots-betes d’excellence) qui nous permettent de «rester en vie» à ceette place que nous occupons, via 

kl’espace-temps de notre corps en tant qu’organisme de diction sur roche, nous avons à bien comprzndre cette chose ici d’un art, qui est l’art du (mal ?) faire sur roche un wsemblant d’inscription de nom , de ce nom d’emprunt qui est notrte nom de «passager» ou de «passagère», de passage, nous pensons que nous devons (de fait) inscrire sur roche ce nom de famille qui (en tant que tel) nous a été flanqué comme chandail à la va vite ici sur les épa ules d’un vendeur, d'une vendeuse  à la criée, nouys devons veiller à bien voir ce qui est qui sort de nos bouches comme autant de tribus 

de betes amoncelées, qyui, en vrai, sortent de nous en continu (le voilà, le flux de conscience !) et ce faisant, nous maintiennent «en»  vie et «sur» vie de roche, nous devons comprendre cette cxghose, comme quoi, les mots nous contiennent, nous tiennent au contact («sur») de la vie de roche dure qui est cette vie, temporezlle et pariétale, d’une existence (humaine) terrestre, les mots-betes sont ceux là qui à chaque seconde nbous sauvent la mise : continuité d’un salut de base via des mots appris (mots-véribtés) qyui tiennent debout un ensemble en vie, le maintiennent droit et permettent ainsi à (ici) un homme (je) de pouvoir justement s’affirmer en tant que cet homme est un je parmi des je de roche, un de plus, un parmi d’autres (b eaucoup d’autresq) et non pas un non-je qui lui, en tant que tel, serait de mèche avcec, en soi, cette mort qui cherche issue, sortie, passage de tete, en nous, par notre bouche, par ce trou de notre bouche encore ensanglazntée de cette plaie occasionnée par, en nous, la la la , par en nous la percée comme dentaiore ou comment dire , de cette pique de motrs-betes entrelacés, etc, cetc, etc de base buccal, cette entrelmacement, cet entrelacement de choses et autres de type betes, qui sont (ces betes) des mots,  mots de base, mots de la tribu qui est pour nous cette tribu ici d’entourage, mots-betesq de base, qyui tronçonnent, qui percutent, nous les brisent, nous plient en deux, nous ouvrent sec, à sec, à cru , en vitesse, par un pic brutal de type perfgorant qui, dès lors, sort de nous sous forme de vferbe, de ce verbe à roche ou à roche du temps , qui va à s’enkyster en icelui (le temps ... jusqu’àà preuve du contraire,; ) via les mots-betes de tribu, et, ainsi faisant, empêche moprt de bouche, Mort de Bouche majuscule, de passer ou d’aller plus loin, 

nous possédons donc, en nous, des mots de tribu (de tribu humaine) qui sont là en conscience afiin de barrer le chemin, à entité mortelle en nous (nous = cette gousse !) qii est cette entité de roche morte , de roche tuée, de roche inopérante, cette chose rude, rude ici comme une pluie qui mouille ou mouillerait les os, il s’agit de MOrt la Grande, ladite «Mort-Salope», hum, «Mort-Putasse», hum, «Mort-Putasserie» etc, cette chose nommée par la bande, via ici l’entremise de mots crus quyi sont des mots du sexe et de l’insulte (

insulte votive) réuunis, bnous avons à nommer la mort ainsi = nous nommons la mort dans l’inhjure = dans le verbe -pic, nous disons pour le coup desq mots de perçage qyi sont mots d’insulte enversq dame sieur, sieur dame de la mort à l’Oeuvre, il s»’agit de comp^rendre de fait  ette chose, comme quoi la mort est  une chose en nous qui est bloquée ou comme bloquée, par le fait, en nous, d’un langage dit «articulé» qui bouche les issues, kles écoutilles, et empêchent icelle (mort) d’advenir en pré, il faut bvien comprendre , bien se mettre en tête cette chose, comme quoi la mort a sortie borgne, elle ne peut trouver issue car les issues sont (toutes) calfeutrées par un langage de treibu (articulé) qui en empechent l’éclosion, la naissance en roche du temps, et cela quant bien même elle «est» sur toutes les lèvres en tant que nom à elle donné, en tant qu’elle est ici mentionnées sur roche des prés etc, loa mort est choçse en nous inclusqe dans la profondeur, la mort en  ous est cette roche incluse = enfouie dans la profondeur, il s’agit de cette chose en nous quil est bon de comp^rendre, comme quoi la mort ezn nous est incluse, est enfouie au plus profond de nous mais ne peut, de fait, se relever de nous (comment dire cette chose ?) du fait que, en vrai, nous parlons, que nous contenons, en nous (où ?), duy verbe viçf, comme (par exemple) insuylte, comme (par exemple)  grossièreté, etc, la lmort est comme bouchée d’accès = ezmpecheé = entravée, etc, et cela jusqu’à tempsq que nous serons vivants comme de bien dire ! jusqui’à temps que nous serons comme ainsio  animé, en nous, d’un 

«souffle de pic de betes de roche» ! car nous sommes en nous comme animés d’un pic de verbe qui, sortant de nous, va direct à se loger en  cette roche pariétyale temporelle ou paroi de grotte où pouvoir dès lors dessiner desbetes (mots = noms = insultes = garde fous = prière = viatique) , nous disons cette chose comme quoi nous avons à bien cernezr (de fait) les enjeux ici qui président, qui sont ceux d’une vie à vivre longuement (déroulé vif) afin de voir (bien voir) aller et venir (sur roche) nos frères de sa ng en la personne des aurochs (de base rocheuse), etc (bisons, buffles, cerfs, bouquetins, etc, etc), nous voyons aller et venir pres de nous des betes, qui sont betes de roche dure, betes dxe roche des temps alloués à vie humaine sur terre ferme, et ces betes sqont des mots qui sont des nboms (les nôtres) qui sont des insultes (des grossièretés et autres insanités) quyi sont des prières (que dieu nbous vienne en aide !) q<ui sont des viatiques soient (peut-être) des envies de rsrester e»n vie, nous parlons ainsi à qui veut ezntendre et disons ce que sur le coeur a vons, je vais en roche ici parmi des betes qui sont des mots (hurlés ? vociférés ? ... ou assommants ??) , je vais ici en pareille roche du temps , proférant toute ma misère en moi de mots salace, d’injures à tout va, de mots dits comme à l’emporte piècesq,  raccourcis vengeurs, insanités sans qUEZue ni tête, etc, je suis celui ici qui profère x vilenies de toutes espèces et même un bvon milliers de «gros mots», de mots injurieux et de mots salaces, et donc ainsi : à l’emporte-pièce comme (peut-être) de bien entendu = sans précautuions, sans temprérances, etc, «comme ça vient», et ce afin de toujours toujours mzaintenir présent le flux ravageur, ce flux de roche en soi (mots-betes de circonstance) capable de «tenir la route longtemps» et de «repousser  les a ssa uts du Temps» ... de la Mort à l’oeuvre, ici, en notre sein, car Mort est là qui cherche, cherche à percer vl’hyme,n de pareille cohorte (cohorte animale) en nous, la mort (Mort) cherche à  traverser pareille étoupe animalière, la percer en elle ezt se faufiler, la (hum) «coquine», «cochonne», «peztite trainée « (!) etc, les mots ne manquent pas qui disent la chose de près, etc, nouys pensons ici cette chose comme quoi la mort est c ette chose en soi = en nous , qui pousse à vouloir traverser, de fait, le verbe incantatoire et à aller direct à se ficher sur paroi temporelle, or il ne faut pas (surtout cela !) dire cela, comme quoi il est préférable, de ne pas laisser la mort gagner du terrain, cvar la mort a vite fait de grign,otter, elle «va bien « ! elle n’e’st pas malade, elle est en pleine forme, elle pète la forme de «belle saleté», saleté d’antre (en nous), elle est une chose qui tient dur en  ous et cherche issue verbal  e, or comment ? car en nous l’animal (le mot) nous sauve = le gros carnassier, ou le gros et  gras herbivore, qui obstrue en bnous le passa&ge à cette « Mort de mes » qui est cette sorte (donc) de «sal.. », «qui va bien», pour aller bien va bien, car, en vrai, pour aller bien elle va bien ! elle pete la forme mais ne peut du coup le montrer en nous car nous sommes en vie grace à l’action, conjuguée (entrelacéz), des betes entre elles : leur fonction, leur calcul, leur puissance, leur majesté, leur grandeur royale, leur force de vie, leur prestance sur rochre (où la ressemblance a son importance majeure) etc, nous possédons en nous cette cohorte de tous les instants qui bouche l’issue (étoupe) et empêeche la mort de vebnir passer sa tete ici de «s... » ou de «petite p...» ou comment dire cette chose de la mort en  n ous , qui va donc cher cher à trouer bouche (la no^tre) ou a pareille envie ? comment ? Mort, est ce dire de peu qyi pousse, il s’agit d’un dire decpeu, qui pousse et cherche à percer, il s’agit de ce dire de peu soit de peu de poids (lui !) qui cherche à trouer bouche animalière et prendre ses aises en roche du temps, or il  ne faut pas : car, nous devons rewster en vie, malgré les douleurs (la douleur), malgré nos erreurs et  errancesq, etc, nos prises -emprises, etc, nous ne devons pzas céder de terrain à pareille entité ancrée en bnos corps d’hommes et femmes d es  c  avernes, nous devons tenir et les anima ux en  ous sont pour nous une gran,de aide, sqont pour nous d’une très grande aide car ils sont massifs (doduus!) et tiennent le choc devant toute sorte de pôussée intempestive de la part en nous de cette dame ou de ce sieur dit «de la mort à l’oeuvre», etc, l’animal est un mot de rocghe, il tient la porte (videur ?) et ne s’en laisse pas conter, il est fort comme un ours, il tient bon la barre et masque l’entrée (= la sortie) à qui que ce soit en  nous qui chercherait à pour le coup passer par nousq (= traversée) et à nous percer dès lors comme une outre, l’animal en nbous est passé par là, qui nous aide à en vrai nous maintenbir ven cvie le plus possible c’est à dire le plus longtemps possqible : nous tenosns à rester en vie, nouys n’avons nulllement l’intention de sombrer dans les marécages de la mort à l ‘oeuvre, nous ne voulons pas de la mort, la mort pour nous est cette «s...» (!!) qui nous fait du tort, cxazr elle cherche en  nous à toujours gagner cette  bagarre contre  l’animal  de pôids des roches     ornemezn,tées, les mots sont des entraves au passage de Mort, en nbous, via la roche du tempsq, bnouys avons en nbous (pour nous) des mots-animaux qui sont comme des obstacles , des entraves, qui poussent bMort à rester à sa place bien cachée en nous, qui est donc cet endroit où la mort reste (pour ainsi dire) à l’ombre ainsi (entrailles cachées) etc, nous devons co:mprendre cette cghose comùme quuoi la mort est une chose enfouie, irrégulière, moche , aussi  bien, au sens où son «visage» est disgracieux du fait qu il ne ressemble à rien = non symaetrique, non disposé comme l'est un visage dit « en miroir», etc, la mort n’a pas un de ces visages qui est comme  celui lçà que nous nous arborons (de visu)- et montrons à qui le vseut sur terre, non ! la mort est disghracieuse, a (dira-t-on) pris son obus de face, est défigurée, ne parle pas bien, prononce mal les idiomes, et à son contact on en perd le nord vite fait car elle vous arrache à la vie tout ce dont elle est capable de vous arracher ou comment exp^rimer cette chose d’une sorte de grignotage contibnu si l’on n’y prend garde ! nous devons aller ainsi en roche (fusain) tenir Mort à distance ! cela est une certitude, comme un plus un fait deux ! oui : la chose est matémathique ! nous avons à tenir (via mots-betes de roche incrustés) la mort à bonne distance... en soi mais au plus loin de soi en soi ! , nous devons tenir la mort loin ! nous ne dezvons pàas tenir la mort en bvouche ! la mort doit etre tenue à bonne distance et rezjetée cvomme un mal de dents, comme un mal de carrie, comme  douleur de blessure de guerres ou comment ? peut on «rejeter» un mal aux dents ? oui !!!! et comment !!!!, car nous sommes armées pour penser cette chose comme quoi, la douleur par nous est rejetée , ne nous sied pas (lka plupart du temps ou pour la plupart d’entre nous), la grande douleur est refusée par nous en nous = par je , quand un autre je essa ie de comprendre (cerner) icelle en  nous, qui sembvle «plaquée» sur nous, comme motif a nima lier sur roche de grotte, etcx, nous avons en bnous la Mort à l’’euvtre qui cgherche à pezrcer coûte que coûte, or l’animal-mot en n ous inculqué empêche pareille sortie, il est bon et juste de souligner cet état de fait, les mots déposés sur roche sont mots inculqués quyil nous est impossible de désaprrendre, et ces mots «de vérités», c’est à dire contena nt les vérités «intrinsèques» (celles là mêmes repertoriées dans le dictionnaire des mots), ces mots sqont des mots de type salvateurs, ils nous protègent d’une sorte en nous d’invasionb barbare de la mort à l’euvtre, il nous sembkle ici (à ce stade de nottre enquête) que la moprt est donc bernée en  ous (où% exactement ? that is the question! ) par des mots de betes ou mots-betes de p)aroi (ces dessins a nimaliers ne sont ou ne seraient au juste rien de plus) et cet ensemble de mots-betes, forme langage de repoussée, langage-repoussoir de przmière, chose ainsi qui est là en termes de ‘entrave à une sorte de sortie buccale (depuis nous) de dame ou sieur de la mort à l’oeuvre;, maiis, des lors, où donc est elle située en nous ? où donc loge-t-elle ? que fait elle ? que désire t elle en n ous sinon cette issue il semblerait ? que veut elle en nous, et comment est elle e,ntrée en  ous ? comment faire pour la repousser ? comment faire pour (donc) repousser la mort ? en hurlant nos noms d’emprunt (de naissance) ? sur roche de grotte ? via des représentations animalièresq ? des «gros mots»/ betes de poids ? insanités ? qui pissent comme vache et vont sur pré ou dans loes sous-bois ? qui nous dira ce qu’il en ressort ? nous avons besoin de comprendre cette chose d’une sorte d’entité en soi (de roche ?) qyui ici cherche à trouver issue et pense pouvoir nous berner via ce pic, animalier, de la première heure ourr comment ? car il est impossibvle (ou tres difficile, de soi même) de sortir des rails pour ainsi dire c’e’st à dire de désapprendre les mots d’une langfue, sa syntaxe etc, comment faire ? une langue est un ancrage quyi prend une place ou plutot occupe cette placve, ezn bnous, «dévolue» à la mort, et, dès lors que nous sommes à même de «parler», c’sest à dire de ne pas pouvoir nous échapper d’une sorte de cape (ou de cap) langagière (ou langagier) , dès lors que nous en sommes «recouvertsq» (de cette cape) ou prisonnier ou prisonnière, alors... voilà ce qui est : la mort est repoussée, la mort ne peut accéder à kla roche et aux dessins animzaliersn, etc ; dès lors que nous sommes affublés (pelisse, chandail, étoffe, couverture de  bure, etc,  c apeli ne) , oui dès lors que nous sommes ainsi comme couverts ou couvertes d’une peau de bete sur nous, alors nous sompmes comme protégées de cette mort en  nous (maisq où en bnous ?N) quyi cherche à pour le coup tracer sa route et à sortir de nous comme un ou une malotrue qui veut ou voudrait attenter à notre vie de roche, c’est ainsi que nous voyons les cghoses, nous chercghons à comprendre cela comme quoi les mots ... entravent la mort, l’empêchent de passer ce cap (en n ous) de la bouyche pleine, 

nous cxomprenons que cette mort en nous cherche à en vrai gag,ner du terrain et à) trouver une sorte d'issue, buccale autant que pariétale (par contiguité), car, voilà, nous sqommes (ainsi) collés-accolés à la roche (un baiser) et nous sommes ceux là qui, ici, baisons roche pour la pénétrer, et trouver dès lors issue en pareille entité (pariétale) temporelle, entité rocheuse des temps, qui sont temps de salut, de sauvetage, qUand certe la mort n’e’st pas là pour nouys sauver la mise mais tout au contraire, sembvle til  : pour nous défigurer ! car, la mort est une entité dé»vastratrice , et non du tout bienvieillante ! où donc la mort en nbous se loge t elle ? dans la mémoire ? peut etre ! dans la plaie de bouche ? dans le coeur ? dans le san g ? dans les veines et auttres a rtères ? da&ns  le souffle des poumons aérés ? dans les jambes ( les «guiboles») ? dans le ventre ? dans le cul ? dans le dos ? dans les ailes ? nous ne savons pas en bnous où donc la mort se terre et cela nous enquiquine , car nous a imùerions savcoir (++) car nous sommes friands de savoirs, nous sommes des chercheurs-découvreurs dans l’âme, nous voulons connaîtrte ce qui est ici et ce qui setrame, sur pareille question liées aux mots que (de fait) nous prononçons, ce qu il y a derrière, ce qui se cache en eux , pour nous qui aimons les découverttes, etc, la mort est cette chose en nous que nousq cxherchons vaillamment à comprendre et pour cela, nous posons des mots ici ou là à brule -pourpoint et nous espionnons, ou comment, nous regardons attentivement, nous observons les données rupestres et que voit -on ? nous voyons cette chose, d’une bete dessinée à) main levée, cette bete grosse est un azurochs, il bat sa mesure, il est fort et rude, et rudement bien figuré (c’est à dire que grande est sa ressemblance avec son modèle de la vie en vraie), je dessine un aurochs sur une paroi, les mots sont ceux là qui sortent de ma bouche et trouvent parade sur roche, ainsi de suite sans perte de temps, de sorte que la mort ne peut (en moi, ce faisant = vivant) trouver un accès pour sortir de moi et aller ezn roche à ma place (s’étendre ? s’allonger ? s’ébrouer ?se délasser ? se bronzer ou bronzer ? ) car voilà ce qui est : je suis un homme qui vit pour de vrai une vie sur terre qui est (c ette vie) une sorte d’encklave temporo-spatiale, qui contient bien des tourments et cependant se présente à nos yeux, d’mhomme et de femme des cavernes, comme une sorte de creuset où faire (fabriquer) de l’or, cet or est notre but, notre réconfort, bnous cherchons à fabriquer de l’or, bnous ne voulons pas laisser la p^lace (la place de l’or) à cette mort en nous, à cette chose en nbous qui est cette

 «mort à) l’oeuvre» 

logée, ficelée à nos entrailles, etc, cela est dit ici : la :mort est ficelée à nos entrailles intezstinales (vilainetés visuelles) et nous de l’ignorer (autant que faire se peut) et passer outre, en roche, armé de ce  fusain de type guerilla, de ce fusain de type guerre (guerre contre la mort) qui est arme, arme de salut dit «temporel», nous ne voulons pas que Dame, Sieur La Mort vieznne, alors ouste ! «du balai cocjhonne ! saleté ! p... », comme on dirait, ou comme peut-être on disait autrefois dans les grottes (il y a qyuzelques milliers d’années en arrière) , nous essayons dee comp^rendre ce qyui se treame ici et donc pourquoi la mort n’a pas «son « entrée, qui lui aurait été offerte, qui lui aurait été offerte par on ne sa it qui de divin (?) qui eut été en vrai son mezntor ou alors sqon assisa&nt ? son fguide spirituel ? le gourou de la mort ? 

la mort est cette chose dite, qui est ... cette cghose, d’un dire trompeur ! ou comment ? la vie est un tourment, pour tout un chacun, et  cependant nous y tenons (pour ainsi dire) mordicus, et plus encore à celle de nos freres et soeurs de tribus, nous n,e voulons pas sombrer, nous vouylons poursuivre notre chemin car on ne sait en vérité ce qui nous attend,  nou!s ne savons pas ce qui nous attend alors que nous savons de nous certaines choses, comme l'inconfort de la doulmeur par exemple, ceztte choqse en n ous qui ressort de phgénomènes de douleur, de difficultés pghysiques etc, car le coprs est une plaie vive, le corps pezut souffrir lesz pierres

et, dès lors, contient la douleur des pierres,  et la mort, en nous, chercherait de fait à se loger ? ou bien où est elle si ellle est ? le saverz vous ? je cherche où donc peut -etre la mort en  nous serait logée, où donc la mort en  ous serait logée, où pourrait elle se loger en nous , en notre organisme, où est logée la moprt en  nous soit en nos organismes ? dans un viscère ? dans un membre ? dans le sexe ? da,ns le dosq ? dans le cezrveau ? dans les «mollets , mollets , mollets» ? dans les «words , words, xwords» ? dans les «aurochx , aurochxw, aurochs» ? ou alors où ? nous essayons de comp^ren,dre ce qui ici, en cette roche dure du temps, se trame ou se tramerait en termes de vie ou de mort à l ‘oeuvrte, que se passe-t-il en pareillze rochje ? la mort = entité intestinale ! il est bon de comprendre  cette chose en nous, d’une sorte d’entité rôdeuse de première, qui cherche à no!us p hagociter, nous a ma douer, nou!s leurrer, nous tromper en essayant de s’immiscer en cette queue (nôtre) de verbe buccale , saleté ! saleté que la mort à l oeuvre en nous ! à l'oeuvre mais où ? nous cherchon,s où donc en nous la mort pourrait-elle bien trouver à se cacher ? le palais ? la langue ? kla gorge ? l’intérieur desq jouesq ? les sinus ? les narineqs ? où donc ? nous porton,s mots de bouche à cracher (pouvoir cracher) sur roche, et ces mots de bouche sont choses dxe peu au reghard de, 

Sa Majesté, la Belle Meunière des Prés Musicaux,

  cette belle et douce meunière toute enrubannée, qUI est en vrai notre amie de roche, 

nous voulons esdsayer de comprendre un certain  noçmbre de données concernant pareiklle entité logée-cachée : qui est-e lle ? que est elle ? pourqyuoi est e lle ? que vient ellez faire dans notrte existenxce-galère .? pour qyuoi kla mort? intérêt ? nous essayons de comprendre, de cdénouer les fils de la pelote et ce n’est guère choses facile, loin de là ! cela n’est pas une» chose facile à comprezndre, cela, comme quoi (en vrai) c’est grâce à lui,  notre langage humain, articulé inculqué et en vahissant comme une odeur forte, oui, grâce à luii, au parler natif aerticulé et enrégimenté, etc, que nous repouussons (ou tout comme) l’échéance d’une mort ici inscritgte en  nous (gènes ?) et qui trépigne en nous comme une (autre) bête, nous a v ons bon espôir de pouvoir tenir ici en vie longtemùps en,core, et, ne pas vcéder, ne pâs sombrer en roche, tenir noptre place en boànne et due forme pa rmi les betes, les mçts sont des betes comme les autrees p^ rmi tous ces mots de roche, qui br(outent;,, paissenbt, ou  bien s’ébrouent, ou se secouent pour se dégourdir, nous déposons a&uinsi sur cette roche, ici frontale, nos trésors de temps impartis = ce langage vif de pa rois, ces beztex-mots repoussant sans cesse lesq é&chéa nces funestes, eztc, nouds voulons aller en pareille roche du temps, a rmé d’un savoiur de ba se a cquis,  or comment savoir ce»tte chose ? qui saurait nous renseigner à bopn escient sur  cette cghose ? notre but est de vouloir savoir ! nous voulons copnnaiotre les données humaines et pour c ela nous avons )à croiser sciemment les chodses entre elles et faire desrecoupements autant que fa ire se peut : trouver le pot aux roses x et x fois ezt a lors ensuite regrouper ces x et en tirer pour nous un genre de conclusion, nous sommes fria,nds dfe cettye chose, nous voulons connaitre les données de cette chose, commùev quoi les mots sont pour le coup des garde-fous peut etre contre la folie (?) ou, plusc surement (il semblerait), contre la mort, qui est aussi (avzant toutes choses ?) un genre de cfolie peut-$êztre, je ne sais pas, hje dis ce qui est qui me  vient mais en véritév j’ignçre  cette chose, ce savoir commpe qyuoi la vie est ou serait fa ite de mots de roche , mots gravés à m^zme l’anfractuosité,

et la mort dès lors eswt coincée (tenaillée)dans un orhghanisme en tant que chose prise à part coincée dans une bulle, je suis un homme des cavernes, je m’appelle Nologips, mais mon vrai nom est§ Personne, je cherche à comp^rendfdre  ce qui est dans ce bas monde qui nous voit aller, aller et venir commùe un troupeau entier de bêtes des champs, je chezrche des vérités dans les profondeurs, ou à la surfavce, la profondeur devient surface dè!s que mise à bas eztc, nous (et je) dfisons (dis) ce qui est en pareille roche, la tra me, le Mal absolu, la Douyleur des organes, etc, c’est une chose ainsi qui est cette chose coàmme quoi nous sommes ainsi des hommes et des femmes des cvavezrnes quii cherchopns la vérité ebn toutes cxhoses, cv’est à dire de ces sortes ici de «vérités entre elles», oui, il s’(agit bien de cela, dxe mots qui (qui sait ?) se pzarlent entre eux pour aindsi dire ... et pour le reste, alorqsds ? quelle langue parlent les pinsons ? kes crocodi!les ? les orang outang ? les b elettes ? quelle langue parlent les oies ? les gorilles ? lesz scara bées ? les mou stiques, etc , quelle est donc lezur voix, leur langage vocal ? nous devons essayer de comp^reznxdre le plus que nous pouvons et aussi, ne jamais lacher (pas une seconde»)  car la vbérité des roches est à cve prix ! nous  devons tenir debout, emmaga siner des forces debout, et marcher continuement jusqU’à temps que nous puidssionbs trouver une lumière  da ns lezsw p)rofondeurs, nous voulons a ller le plus loin possible ici (che»mi, de la vérité&) et pour cel a, nous croisons les doigts et nous nous immùiusçons au coeur de la paroi, nous nous y logeons comme dans un temple, nbous ghravo,ns des betes de roche (aurochs, etc) et ces betes sont des noms (lesq nôtres ? hum, pas sûr ! ) qui sont des i nsultes (outrancièresq, graveleuses) pron oncées comme à la cantonade à haute voix, les mots en bouche soit inculqués nous protègent de la mort dirzcte et en repouussent léchéance, je suis homme des cavernesz, j’entre en roche, $mon nom n’est pas attribué ou s’il  l’est il y a maldonne, car il sembvlezrait en vrai que cette perspoon e (moi) que je sera i, n’est pas celle ici qui donne 

ou décline son identité

 à) tout bout de cxhamp et faussement, car mon nom n’estc pas mon nom «terrien» pour ainsi dsire, je m’appelle oloron et no nspigolon, ou alorsq cxomment ? balcon ? savon ,; cannasson, rigodon  ? piston ? couillon ? mon nom est nom de roche dure, son etre-nom lui-même est fait de cette chose d’(une vie (vive) qui ghurle son ire ! j’essaie de m’a va ncer en roche comme dans la mer , soit doucemeznt, à petits pas d’abvord , puis l’heure du plongeon arrivera qUI me vezrra plonger, tete la première (et fissa) en cette roche pariétale, roche des dessins gravés, ou dessinés, simplement, par pareil homme que je suisq, ce graveur de roche, cet illustrateur, ce cxharmeur, ce marchand de reve, cet australopithèque ou ce méridional, ce char(meur de sezrpent, cet olibriuqs ezn roche du temps, dessinant à qui miieux mieux qui des bouquetins, qui des reznnes, 

il s’agit pour moi de comprendre en vrai les ressorts secrets du langages , quels sont ils ? il y a ici cette dponnée (donnée de naissance) = ce bain, 

ce bain  dans la langue venant comme obstruer les pores pour le coup de tout etre naissa nt (fille ou garàçon) ven ant sur tzerre armé de ce baga ge, ou bagage cde guerre (guerilla&) pour ains i dire;, kje voudrais sa voir ce qui est sur roche qui nous atten, je vois la roche comme un temps d’offrande, le temps des offrandes, des pr&ésents, il est bon p)our moi de bien comprendre  ette cxhose et de la respecter, d’y veiller, je veux savoir, qui saura me dire ? je suis un homme des cavernes , et en tant que tel, je me dois de gra ver, longtemps et profondément,; et avec opiniatreté, et

 courage, des betes ezt encore des betes, des betes de gros poids,; qui vont et qui viennent sur paroi en lieu et place de la mort à l ‘oeuvre, c’est§ à dire ezn lieu et plavvce d’une sorte d’ abalndon, car la mort n’est pas cette chose ou personne de confiance, ezlle ruse et trompe son monde,en moi comme ailleurs, je suiis un homme au pouvoir accordé, celui de la parole a rticulée, je vais sur roche a rmé de ce pouvoir animalier, je cherche une réponsze sur la Vérité à même la roche, que penser ? la mort est Une et indivisible, tout comme est ladite «vérité des vérités», je gambade sur roche, je suis un chevreuyil aux bois hjolis, ma ramure ezn impose des louches à qyui veut bien s’en enquérir, ou s’en rendre compte, je suis cerf de roche, mon nom est Le Grand Cerf de Roche Dure, jhe suis passé maitre dans cet art, de percer la roche de mes bois et de déambuler en pareils lieux sans entrave autres que ceux, ou plutôt celles , liés aux bords ma rins, je suis un chevreuil aux boi!s fleuris, mon nom est Personne, ou Bambi, ou autre (spigolon ?) qui me colle au corps comme une sangsue car, en vérité : a i je un nom ? ou bçen suiis je né sans nom ? et qui m’a donné un nom si tant est ? j’ignore qui c’est ! je ne suis pas né sous mes yeux ! je n’ai (ne connais) que des raconrta rs sur la vie de mes débuts) à) pouvoir raconter et du coup c’est maigre ! qui est quyi , qui est quoi ? je brule d’envie de savoir vraiment d’où proviennent ces choses, en moi, de cette véerité des termes klangagiers, c’est à dire de cet aspect (relevé) de vérité en chaque a cception, qui sait  ce qui estv en  cette matière ? mon n om est donnée (une donnée) de roche (mots-betes) et, en tant que tel, s’inscruste dans les memoires (pariétales) comme un «gros mot» va ou ira s’incrusqtant de même, mon noçm est nbom d’emprunt, nom offertv à la naissance,; mots de betes alloué , qui vient à se loçger en moi (mais où?) comme une  sorte xd’emprise sur moi qui sezrait encore et toujours à vouloir coûte que coûte se loger, je veux savoir ce qui m’&ttend, à quoi ressemble lma mort et y a t ildes mots pour dire cvette chçse, ou bien : pas de mot ? ou des mots (seul) de beauté ? des mots d’a rt ?. de l’art ? de c  ette choqse dite « art « ? qui sait cette choses ? je cherche des réponses dans ce sas de roche temporel,  et c’est ainsi quye je vais de l’avant, en la roche, comme un bouquetin (lui) sur son pic pointu, manquant incidemment me ficher en l’air mille fois ma is non, toujhours là qui demande zncore et ezncore des savoirs ou à apprendre des sa voirs: qui est quyi en cuisine ? qui fait quoi ? qyui décide ? qui prépare les petits plats ? qui connait la vérité du globe ? pourquoi des hommes et des femmes des cavernes (ensemble) en lévitation ? qui veut donc savoir avec moi ? comment dénicher les choses cachées, avec ce dit «Verbe» à nous alloué ? qui peut me guider et me donnerun fil, ici, à ne pas lâcher ? je cherche une vérité à même la roche, mon coeur vibre à l’unissonb, il s’agit d’une volonté farouche, et impossible pour moi de m’arreter ca&r la vie est l oeuvre, le souffle a nimalier compose sa traîne, son pic de tresse et trace sur rochge et permet de fait l(‘immixtion en icelle d’une comme sorte de prière notée sur un bout de papier inséré vite fait à même la roche (intersitice) , je veux comprebndre cette chose en roche, d’un dessin / mot de betes des prés, ce cheval : qui est ce cheval ? est il un nom et si oui de qUI  ? qui peut ou pourrait m’expliquer avec des mots simples, avec des motsq simples de preéférence , qui pourrait me dire tout ? qui saurait me dire tout ? je suis un chevreuil, je suis doté d’une pelisse, j’(ai des bois , c’est àç dire une ramure qui en impose, qui en jette, qui ezn fiche plein la vue, ma beauté naturelle est sans conteste, mon nom ,m’a été offert (donné-br ûlé) à ma naissance par une entité de la roche nommée (l’entité ) : «l’Entité», et c’est ainsi que je vais zet que je viezns squr roche, moi chevreuil, gambader, sautillezr, me tr&émoussezr, me dérober aux rzega rds a vant de réapppâraittre, je suis méga-chef de la roche dure des temps impartis, mon nom est un nom d’emprunt, mon sa bot est lourd, ma pelisse est douce, tendre, velouté, je suis une bete belle comme mots de roche sur paroi : ressemblant (le mot) = fulgurant ! mon nom est tempête ? ) ou fulgur (?) ou quoi d’autre ? je me cherche un nom sur la roche : au fusain= au baton, je suis cerf de roche du temps, je vais et je vciens dans le temps : loopings, allées et venues, cahin caha, de droite et cde gauche, je trace (ici) chemin de randonné&e, je suis  cerf de roche dure qui nonchalamment va de son allant sur pa reillle roche des temps soit des temps offerts, quel est mon vrai nom ? je l’ignore ! chevreuil ? chien ? chameau ? un nom d’animal mais lequel ? la vérité (ici) est animalière ! il s’(agit de creuser (pour soi) la roche deva nt soi, et de s’y glisser (vite fzait bien fait) dans un interstice rochezux, et, au dedans (d'icelle pa roi) , aller et venir ezt ga mbader, à sa guise, comme l’animal choyé, élu et affirmé, je suis chevreuil-homme, homme-chevreuil de la roche, je suis mi homme mi che vreuil , je cherche en roche une vérité, vérité de base  sur laquelle m’appuyer, sur laquelle me dresser et faire impression, mes mots de tete sont mots de roche, sont mots-betes de p^rairie, sont mots  d e la base et du sommet , des monticules à travezrser, je suis Cerf Méga le Grand de Roche des Prés et Prairiesq Domaniales de pareille pâroi, mon nom;s’écrit à l’encre sympathiquze, au fusain de bois, au sel de manganèse sur pàaroi des hommes et femmes des cavezrnesq, j’avance bon train dans une direction donnée qui voit le Verbe aller, sur roche, comme une sorte de tracé (d’homme ou femme des cvavernes) sur paroi de ghrotte, mon nom eswt a insi orné d’une b ete de roche, comme enluminé, comme décoré ou illustré ! je chezrc he une vérité de roche dure, mon nom est  celuyi qui s’inscrit ici sur la pierre,

 comme gravure sur un mausolée, 

comme gravure sur une tombe, ou sur pierre tombale du temps, je cherche une ré&ponse à des queswtionnements de type langagiers animaliers de base et  c’est ainsi que , me posant moultes et moultes queswtions, j’en arrive à  cette conclusion comme quoi les mots (en soi) obstruent le passage au vent cde la mort qui, de fait, emporte tout sur son pasdsage, je vois cvette xchose crûment, se dessiner (au charbon de bois) sur roche, sur paroi des hommes, etc, je suis homme des cavezrnes, femme des cavernes, Méga Cerf le Grand, selon les instants de ma lucidité, je cherche instamment à comprenxdre de fait les enjezux qui sont  ceux ici  de la roche ornée  : pourqyuoi ? qui pârle en paroi ? dans quelle langue ? qui dit quoi ? qui veut parler ? qui veut dire son  nom et se sauver ? le nom sauve t-il la mise ? la vie ? qui veut se sauver ? qui ne veut pas xse sauver ? comment se sa uver ? que faire pour cela ? le nom d’emprunt peut il ,sauver et que sauver ? que de soi sauver ? sa voie ? son  n om ? son =être ? sa foi ? sa voix ? sa tendresse ? sa dureté ? sa souplesse ? sa rigidité ? son charme, s a beauté des prés ? son sens de léquilibre ? sa mise e,n demeure sur rocxhe ? son installation prairiale dite pa riétale ? son éternité temporelle ? son jeu ? son je de cerf ? son je d’homme ? sa crudité ? sa cruauté sur pareoi lisse ? son feu intérieur ? ses laermesc? ses a termoiuements ? quoi d’autre ? je suis megacerf le géant de céans et je veille sur icelles tribus des roches, sur progéniture, sur mes instinxts, je vais sur roche animalière afin de mù’ébrouer, me détendre et savoir ce qui est d’une vie de roche animale : pourquoi, quand et où aller exactement ! vers les embruns ?  vers la vie lointaine des embruns ? où me rendre ? où donc déposer ma vcarcasse rigide le jour venu (si tant est que ce jhour un jour advioenne! )  ? qui sait ? je suis mi homme lmi cerf = un nous ! je suis ce nous qui dit nous le casc échéant : mi homme mi-bête ! je suius je le chevreuil ici «du temps imparti» , je vois les choses ici depuyis pareille roche ornée (gravée), où suis hje en vérité ? qui est kl’instance ? qui parle pour moi ? qui donne le la ? qui connait les données du je ? qui sait se prononcer et dire les mmots justes ? qyui sait  ce qui est, de la  véerité des choses montrées, et de celles qui elles ne sohnt pas montrées , qui ? je cherc he des réponses en roche , pour ma propre gouverne et pour celles de mes des cenda ,nts ! je suis Mé»ga, cerf cde céans , je suis  peut-être un olibrius mais je suiis un occupant, et dès lors je vois des choses, je vois bien des cghoses se tramer et je pezux témoigner de tout cela que je suis amené à voir, en vrai, de mes propres yeux, je suis un homme-cerf de pa roi de grootte , et c’est ainsui que hje visionne b ien des choses dites «de la véreité du monde», car mes yeux y voient et mon coeur bat, il ws’agiht de ces deux choses ! homme cerf de la roche du temps, mots-betes pour ma gouverne, oriezntation, cheminement, volonté ancrée, cxhemin faisant comme tout homme-cerf qui se respecte ou comment autrtement ? je vais en roche )à la recherche d’une bvérité qui serait celle-là liée à un savoir a ncré ici dans la profondeur, je cherche à comprtendre cve quyi est qui (en vrai) se cacherait da ns la roche, et qui en xdirait long sur tout, et surtout sur la vie de 

Mort la Gra nde dite la Vilaine 

ou comment désigner car nos mots sont des beztes, nos betes des mopts et pas n’importe quoi en matière de mopts maiis il  s’agit ici  de mots dits «grosq», ici ezn roche, il s’agit de mots dits «gros» ou «gras», qui sont comme prononcvés à haute voix, les mots des grottesq sont «vgros» comme des injures, des insanités toutes prononcées dans le but ici de désigner ... eh bien l’entité sous jacente ou dite «sous -jacente», qui en vrai est celle là qui chezrche à nous ravir,,  ette Chose de la roche dure, cette cxhose qui porte atteinte, qui toujoursc  cherchge pareille (semblable) finalité définitive, etc, j’(ai nommé Dame-Sieur de la Mort à l ‘oeuvre hélas,  cette «saleté» à ne pas approcher car, elle brûle tout ce qu’elle toucxhe ! il s’agit d(‘un feu , foyer inca ndescebnt,, brûlerie, foyer de brûlerie ! aïe ! ne pas s’en a pprocher sous peine en vrai d’y 

rester à jamais, et de suffoquer (ou comme suffoquer) pour l’éternité !

 (ou l’inverse : 1 , de suffoquer ; 2 , d’y rester à ja&mais !) 

je suis l’homme-cerf des cavernes, je cherche à comprendre ce qui est (pour de vrai) à l’intérieur du lmangage, cxommeznt soi-même y eswt -on ? que voit on , ou qu’y voit on ? qui saurait me rensei gner ? iln ‘ewt pas facile cde s’y retrouver, je cherche avec assiduité, avec volonté, avec un grand sérieux, ce qui est qui pourrait nous renseigner sur ce que c’est que  cette chose de la vie ... accouplée à la mort, comme les cdeux moitiés d’une même et seule entité qui serait disposée en miroir : mon nom ? MON NOM ? ou quoi ou comme ? car mon nom eswt cette chose (visuelle, vive, visible, en V) qui est cette chose (ou sorte de chose) offerte à la vue, comme Véreité cde bon aloi, de bonne fame, dite-montrée comme une ramure, etc, et c’est ainsi que moi (Homme-Cerf de  céans) je peux en avancer sur ce chezmin xde (ladite) «véreité des choses à dire»  et ce V, comme un col, comme ramure de  cervidé, etc, serait signe distinctif d’une chose de poids en matière de Vérité vraie ! et cela est à souligner ! ce V est  cela même que je vois se desswiner sqous la main qui est mienne et porte le fusain qui trace, ce V est signe kab balistiqsue (un V, comme celuyui du mot Vérité ?) et signe des temp^s , ce V est le signe de ralliement, signe du temps offert, sur pierre tomballe ou table aux odffrandesq, 

j’offre ce V de Vie comme  vraie, j’offre 

un V de roche sur pàaroi et fait accroire !  je suisq cet homme-cerf à ramure dorée, qui offre ici le V de sa cvie fausse, mot de joie, emprunt, ramure; donnée débridée, découverrture de sqon soi de rage , insulte, ignominie proférée à meme la roche, etc, j’offre un mot «gros» comme une insanité, sur pareille rochje du temps (des présents = des offrandeqs) et cela est ainsi que je (hhgomme-cerf) donne (injuriueusemexnt) à lma mort MON NOM, ce nom en miroir (ce miroir) qui est cette cxhose d’une xdonnée brute (sans chichi) censée pouvoir AGIR et toucher a u but qui est celuyi, ici, x$de rester en vie, 

je suis cerf-homme, cerf volant fait homme , je grimpe, je mélève et vais fissa qgravezr squr roche des dso nnées de fait de toutev première importance : mon nom qui est une insulte, mon nom (en beauté ? ) qui est une insulte -ici proférée à l’adresse de «Sa majesté, La P... de mes Deu...», qui esEst cette «S... de Morrt à l’Oeuvre», qui va là sur roche me chercher (?) ! je suiids chevreuil, je suis homme, parefois je siuis chevreuil, parfois je sius homme, je suis c e chevreuil du temps, et quezlqUefois je suiis homme du temps, je suiis une sorte de chevreuil nommé (ou dénommé) , et quelqjuefois je suiis une sorte d’homme des tezmps alloués alloués en roche, je vais et je viens dans la roche, je suiis, dans la roche des temps, l»’(animal du frai, je suis rocheux l’animal de pâroi, homme de vie dure, mi homme mi bete, cherchant de fait sa vérité vraie à même la piezrre, je cours et volette, je monte et je des cend, car mon nom est neuf comme un nouveau né , comme un oeuf de juste éclosion venant de percer, ou cxommùent signifier , en vrai, ma jeunesse de présentation ? je suis mi homme mi chevreuil, mon nom est Brillant de vie riche, je vais en roche comme un  nouveau-né venant au monde : les yeux grand ouverts sur pareille paroi du monde, j(ouvre ghrand les yeux sur le monde, le monde est celui des embruns, de l’entre-deux-mers, des év&abnesczences dites «pariétales» , je regharde tout alentour les betes des pr»és qui toutes broutent et me regardent (placidem=ent) en retour, mi)homme, mi bete pour ma gouverne, mo,n tourment, mes recherches, je colle à la roche, je suis cvomme une offrande déposé, mon corps est doublé de celui dela bete = de la bete en moi, mon corps d’homme naissant est d’emblée doublé de celui e,n moi de  c    ette bete, dite «bambesque», qui va comme caracolant sur son chemin de croix à meme la paroi du temps, je cxherche le V (l’ouVertute) de la vérité, je cgherche avec opiniatreté, avec une grande volonté et je suis plein d’espoirs, d’un hjour, pouvopir, je le veux, trouver cette cbhose, d’une vérité en vrai (ce V de la chose) qui dira, qui saura me dire = prononcer, les mots doux, les mots justes qui diront le nom, le vrai nom de la folie, ce nom xdes folies douces, cettye folie-nom, qui saura ou qui révèlera les c hoses associiées, ce V sera le nom ... des dires Majeurs, je verrai (mi homme, mi-chevreuil) ce quy’il en eswt en fin de cette cghose devant moi (art de la fugue) déposéee, enfin je saurai de quoi il en retourne, 

ce qui est qui est, 

ce qui n’est pas qui donc (de fait) n’sswt pas, 

la beauté des agréments, la douceur des sentiments, ce velouté temporel charmant, cette etran,geté, cette biche, ce faon, cet enfant naissant, ce petitt être sans pârole, cette chevzuchée dans le temps, cette ma scazrade, cette chaloupe, etc, 

mi homme , mi chevreuil, j’avance sur roche, 

mon nom s’(affichera dès lorss, sur pareille pareoi aux embruns, je galope, je m’arrete, je rezgarde

, je scrute l’horizon perlé, je sens lma vague approcher, lma vague d’engloutissement, à moins que ce ne soit : un souffle cde rien, une brise, un crachotis, une tout juste offrand respiratoire, un petit rien soufflé comme brise des temps, je vois les lointa ins, je parle une langue tracée, mon cvorps est comme sectionné, il en va ici ainsi de la véerité desq choses, ceelles là que je rezcherche avec assidyuité depuis touj,ours, je suis homme des cvavernes ours des cavernbes cheval des cavernes homme des cvavernes chevreuil des cavernes lion des cavernes homme des cavernes, homme-femme des cavernes pour ma gouverne, homme femme

 des cavernes pour un sentiment, un mouvement, une per        cée, une trouvaille, une chose à conserver qui est cette chose d’un nom donné qui ezst cette chose d’un nom porté

 comme une preuve, une vérité de roche, une sorte de vérité qui serait celle là que je rechercherai depuis toujours et qui serait mon nom  p^rononcé par la bande : ce nom de la ba se rocheuse = MON NOm de paroi

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23/4/2021

je vais en roche pour la bonnne czause, je suis l’homme des cavernes et des gouffres profonds, quyi cherche vérités en eux, en pareille excavation enfouie profond, je dessine à main levée tout un tas de betes de poids, qui sont lourdes, lourdes en pareille paroi et qui imposent leur massif de choix, je dépose des présents sur roche du temps et pense ainsi peut-être m’acquitter (à bon droit) de cette chose ici d’un don à faire à ... Mort de BOuche la Grande, Mort de  Bouche Ouverte, grande Bouche de la Mort à l euvre etc, cette entité, cette chose en aval, ce trou à l’horizon, cette clarté votive, cet espace-temps absolu qui nous tend ses bras, cette bouche cannibale, cet oeil de vie , de perdrix, cette chose en poste devant soi comme une relique, etc, j(avance armé, je suis l’homme dessinan,t des betes qui sont des apprets, je suis cet homme dessinant des betes-appeausx, des betes trompeuses, je suis l’homme des cavernes dessinant des betes-appeau qui trompent leur monde etc, j’avance ainsi en roche entre deux mers, je m’avance à pas feutrés, je suis l’homme qui avance )à pas feutreés sur pareille roche des apprets, je suis l’homme qui, en roche (inclus) avance à pas feutrés, s’avance, poursuit son chemin vers une sorte de clarté et cher che vérité en roche, au fin fond, pour sa gouverne personnele, vérité de bon aloi «qui puisse le faire», vérité qui soit, à ses yeux, une chose qui compte, qui informe, qui donne du sens, qui en dise long sur les choses du monde, je regarde autour de moi (en roche) ces betes qui paissent, je les vois aller et venir en prairie, qui broutent et me regardent, ce sont des betes de paroi, des betes sur pattes, je les aime d’amour, ce sont les betes dessinées ou grav»ées sur roche et ce sont les miennes pour ainsi dire, betes chassées, betes croisées, betes de roche dure des temps alloués, ce sont des betes proches de moi et de ma gouverne, elles se tiennent quiètes à mes côtés, elles en imposent et font impression, ce sont des appeaux, des betes de poids censées en jeter, et ce qu’elles font pour moi est incommensurable qui (ces betes) me mainteiennent toutes en pareille loge et me poermettent de continuer, sur ma route, vers ici cette clarté de fond de roche, 

je suis un homme des cavernes 

entouré, j’avance à pas mesuré à l’intérieur de la caverne aux buffles et aux chevaux, je suis l’hommùe des cavernes cachées, retirés, contenant gravures (et autres dessins) d’animaux préhistoriques, je suis l’homme qui va en caverne (fin fond) dessiner des betes de poids qui sont betes de peu, qui sont betes pour tromper son monde, etc, et moi d’entrer apres elles en cette roche dure par l’imposition des mains, tete première, en lévitation , nu comme un ver et criant mahaine : j’entre ainsi et me loge en elle, devant moi cette 2^paisseur de poids massif,, ce temps imparti donné, cette chose d’un présent de roche comme une offrande déposée, je suis à l’intérieur d’un temps imparti offert et je me loge en lui comme dans une plaie ou comme ailleurs dans une eau calme, je suis en cette roche le bebe nageur, l’homme des eaux, la caricature, le tremblant, je fonce en roche tout penaud et me montre ainsi, montre de moi aux animaux autour de moi, cette créature des bois et des sous bois, ce chasseur-cueilleur,  cet homme dessinateur et graveur, cet allumeur de feu, cet homme qui aime les betes, etc, et, ainsi faisant, j’entre au plus profond de la paroi, à la recherche d’une vérité de bon aloi, un présent, une offrande, un don criard, une obole (?) ou quoi de plus, ou quoi d’autre ? car, je vais en roche mmenaçant, armé de mon pic verbal, prêt à hurler magourme, ma folie , mon rire dur, mon emprise et ma haine de Bouche de la Mort à l’Oeuvre, j’entre en cette roche ainsi comme «torturé»», en moi, par des pensées folles, je veux me libérer de pareilles choses en moi, je voudrais me libérer de pareilles pensées de trop et pour cela, je dois m’immiscer au plus profond de pareille roche du temps, aller loin en elle, m’incruster dans ses entrailles et m’y loger un long moment car je sens que des pensées ezn moi m’assaillent (animales) et me gênent aux entournures et mon souhait ici le plus grand est de me libérer de pareilles entraves, de m’en décharger, de m’en délivrer par la bande et sur paroi , mais, pour cela, je dois m’immiscer au plus profond des entrailles de laterre, je me dois d’aller loin en elle , jusqu’à l’asphixie si nécessaire ou presque, judsqu’au bout du bout des choses possibles soit humainement possible, j’ai à faire cette chose, je me dois de faire cette chose, d’aller en roche au plus profond et de regarder (les yeux grand ouvert) ce qui donc ce trame en pareille loge du temps, ce qui est et qui se trame, ce qui est intégré au temps, ce qui existe au fin fond de cet espace-temps de la roche dure du temps : ouverture ? échancrure ? plaie ? clarté ? saignement ? carambolage de betes entre elles ? cohorte ? quoi ? car, ma volonté est celle d’une chose à dire ici , colmme quoi je suis celui qyi veut connaitre les tenants et les ab outissants d’un «tube « de vie vive, cette galerie, ce chenal, cette chose à deux embouchures, etc, je souhaite en connaitrte long et connaittre ce qhi est, à savoir cette chose du bout, du bout de la roche :

cette ouverture offerte, est-elle un passage avéré vers un audelà pariétal ? où soommes nous ? cvomment détacher les ombres de leur fond nacré ? qui peut me renseigner ? qui a les mots (les vrais) pour parler et signifier ce qui est en vrai qui nous regarde ? suis je d’un côté de la roche ou bien suis je de l’autre ? de quel côté suis je ? où doiss-je me rendre pour comprendre ? je veux savoir ce qyui est en roche qui setrame, je souhaite en savoir long car je suis cet homme dees cavernes aux ambitions démesurées, qui cherche à  crever la roche de son pic de verbe nacré et va loin, en pareille paroi du temps, à la recherche de la vérité saillante, dure, tenable, éternelle, solide comme un pieu fiché en terre, je vais en cette roche du temps et je cherche à voir ce qsui existe qui me tend les bras, suis-je un homme ou une femme des cavernes ? suis je un animal musqué ? suis je une bete fauve, lion des cavernes ? suis je un être de peu  ? un etre -sembvlant ? commùent suiis je perçu ? qui me dira quyi suis je en termes identitaires ? qyui peut me dire avec  certitude mon nom de tribu, ? qui sait mon nom, ? quel est mon nom réel, mon nom de base, d’avaant la naissance, d’avant toutes ligneées familiailes ? qui sait ou saurait ou sxaura me dire cette chose, qui pour moi  a une i:mportance considérable, est d’une importance majeure, est d’une très grande importance à mes yeux ? il s’agit pour moi d’une chose capitale, une vraie et durable pensée en moi, cette chose d’un espoir de «reconnaissance» , cette chose d’une envie de savoir qui je sui en termes de nom donné et donné comment , par qui, depuis où , etc, car le nom conditionne la pensée des nombres, le nom est une chose capitale, il est ce qui dit ce qui est aux animaux de la prairie, il est cette chose offerte à trimballer, à conserver, à conduire en des lieux profonds, le nom impose sa marque, sa substance et donne le la musical des sphères (aux sphères ?) et ce faisant, le nom est l’attribut majeur, la chose en exergue, le point central, le pis de la vache etc, nous devons comprendre que ce nom qUE nous portons est le nom donné à un etre de prairie, à une entité campagna rde, etc, ce nom me suit dans les prés, à la chasse à) la sagiae, a la peche, dans toutes mes déambulations terrestres, ce  nom est celui offert par la bande à cet homme des cavernes que je représente : je suis cet homme nommé, j’avance ainsi accoutré, je loge en roche, je monte sur paroi comme  un homme lévitant sous l’effeyt peut-être de narcotiques, je m’immisce en roche à travers le trou créé par ma pique, je monte ainsi la paroi et plonge, entre profond, me loge en elle et vois alentour les betes des prés, qui broutent, qui sont quiètes et me regardent d’un air de deux airs comme le font toujours, j’essaie  de comprendre ce qui  est, ce qui se trame ici en roche dans le temps des apparitions des betes de poids, je cherche à percer les mystères, les secrets bien conservés de la roche des embruns, des clartés nacrées, etc, mon nom s’inscrit sur la roche et me tend les bras, qui suis je ? je ne sais poas, qui suis je en cette rocghe des temps impartis ? je l’ignore , je ne me vois pas ! je syuis cet homme des cavernes affublé xd’un  nom étreanger, je suis cet homme des cavernes affublé d’un  nom d’emprunt, je suis l’homme qui est celui là qui fonce fissa en roche à la recherche d’une vérité de bon aloi et qui puisse le faire, qui puisse en jeter, en imposer, en mettree plein la vue, aveugler tel est le terme, je suis l’homme d’une emprise, celui là qui cherche comme à se libérer de cette emprise en lui animalière en gravant sur roche, qui le bouquetin qui l’anttilope, je vais et je viens en roche et cherche à me loger en elle (confins) afin de comprendre ce qui est, et quil m’est donné de comprendre (ce qui existe pour de vrai en pareille loge temporo-spatiale) et aussi le pourquoi je me dois de fait, d’aller profond en grotte, au fin fond de l’asphyxie, en cette zone dure des données brutes, etc, je cherche à aller loin en cette roche du temps alloué, je me dois de creuser loin, d’aller dans les profondeurs, d’aller en cette roche dans les profondeurs, je me dois d’aller au plus profon,d et ne pzs lambiner mais fissa aller en roche, m’introcduuire et  graver, dessiner de chic pareilles figures si possible, en pareille paroi nu, lisse, bombée ici ou creusée là, je suis dessinateur-imagier, je grave à l’envi des figures de prairie, de pré, etc, je vais en roche pour cette chose d’une entrée en vérité ou dans la vérité des choses, je v eux savoir ! je veux être au jus ! je veux en savoir long ! je veux etre mis au jus ! je ne veux pas ne pas savoir ! je veux connaitree les données de base de la vie et de la mort des choses, etc, je veux être un homme qui sait, c’est à dire cet homme savant de la roche, muni en lui de ce savoir ‘

«intelligent» des hommes xsavants, je suis homme qui sait cette chose du temps imparti

 offert par la bande à une confrérie humaine, etc, et celaa une importance qui n’est  pas nulle bien au contraire, je suis cet homme quyi est celui là quyi s’avance en paroi à) la recgherche d’un savoir de base et de sommet, d’embouchures (a et b) et cela pour la bonne cause animalière en lui, pour se soulager de ce qui en lui le gêne aux entournurees : qui suis je, qui suis je en roche, quel est mon vrai nom, comment je m’appelle, comment je suis, où je vais ? etc, car je suis cet homme qui trembkle xde questions diverses , de questionnements divers, d’interro gations lancinantes, je suis homme rempli d’interrogations, je suis cet homme qui va en roche à la recherche d’une vérité de roche dure, d’une vérité affichée et qui en dise long et pour cela je vais m’immisçant, je vais en cette roche lafleur au fusil, je suis devenu cet homme de paroi léger, qui monte, s’élève dans les embruns, je veux savoir la vérité, je veux etre pris en compte, je  veux savoir le vrai du faux et connaitre le nom qui m’a été donné pour de vrai, qui suis je en ce bas monde pariétal ? il va sans dire que je ne syuis rien d’auttre que cet homme de peu des cavernbes, je suis l’homme gravant effigies sur pierre, je szuyis l’homme de la voie lactée, nacrée, de la roche aux embruns d’un entre-deux-mers pariétal, j’entre en roche comme dans une église et m’y repose un temps avant d’aller plus loin en cette pierrre (dure) du temps, je suis cet homme ici qui va profond, en rocghe, et trouve à comprendre les raisons ou les motifs qyui poussent à creuser ou à devoir creuser «sa tombe» de mots de roche de la sorte, et ces raisons toutes appartiennent à un temps dévolu, à compréhensions, à recherches intellectuelles, c’est à dire à un temps dévolu à la pensée de tête, etc, or, ici la chose se distingue en cela que les mots ... sont des betes, et les betes ... des mots, et que dès lors le temps devient  cette chose d’aspect ou d’allure prairiale, champs à brouter par l’animal en soi qui paisse, qui paît, qui est cette bete placide mangeant de l’herbe à qui mieux mieux, une journée entière, des journées entières, etc, le temps est la paroi, les mots sont des animaux, la vérité est belle musique, le chant de la roche est le nom donné, l’allure est vive d’emblée quyi nous pousse à aller fisqza xd»’un point de roche à un autre plus distancé, je vais en roche et me plaît en roche, je suis homme de peu, affublé d’un n om de peu (chan dail) qyui est nom de con,frérie, et non point nnom divin, ce nom est celui donnéc pa r 

x de mes congénères et non point le nom donnécpa r une entité supérieure, un o eil de roche, une bete larvée etc, je vais en roche comme un homme des abris, qui se cache en elle pour se protéger de la furie animalière, je vais en  c  ette roche ainsi accoutré, vétu de ma bure de laine, de mon petit chandail de tenue agraire, de mon arme de chasse en bandoulière, etc, je suis homme qui va sur roche et cherche un abri où pouvoir se loger tranquille et abrité, je suis homme qui va en roche à la recherche d’une vérité vraie, d’une sorte d’entrée en matière, je cherche un accès direct et (cet accès) dans une sorte de concrétion percée, d’i:mmiscure ou de fente en roche, etc, je m’infiltre en roche ainsi, je veux savoir, je veux être cet homme des abris, des roches des temps, des roches -abris des temps impaertis et pour cela je vais au plus profond et cherche des données de base et de sommet, qui soient celles-là qyui puiisent me donner la foi en cette chose d’un temps alloué, alloué par la b ande ici animalière en cette zone dure du temps dur de  vie de roche, il est cette chose pour moi que je suis de fait cet homme qui va, squi file et s’incruste, et voilà ce quy’il advient ou ce qyui est ici d’une chose neuve (pour le coup) à considérer, cette envie en moi d’en découdre avec la bete en moi imposa nte, lourde, pesante, qui me plombe et m’empêche d’aller à ma guise en société, je veux pouvoir me libérer et quitter les embruns na crés de maroche , c’est à dire aller encore un peu plus loin en cette paroi de roche des temps, vers un avenir prononcé, vers un horizon reculé, vers la roche claire des lointains, mais cela comment ? nous devons filer ainsi en cette rochge , afin de cerner au mieux les données qui sont celles qui ici président aux destinées, je vais en roche et je comprend lkes données natives, les premières pensées, mais au delà, que voir ? qu’y a til à voir au delà de la roche nacrée ? que voir au dezlà des embruns et des cerfs de roche ? qui se pose là ? qui va là ? qui est là ? nous ne savons pâs, nous sommes à cvhercher fissza et avec entrain, nous voulons connaitre ce quyi est en cette roche,  ce qui existe, ce qui setrame en termes de vérité allouée à la roche du temps : qui va là ? qui est là ? quel est le nom de cette Chose d’apres les embruns ? nous ne savons pas et cependant nous sommes, dans ce sas pariétal, aux avant-postes, nous ne sommes pas là pour ne pas comprendre, mais au contraire, nous sommes là en ce lieu pariétal pour comprendre et aller plus loin sur le chemin des vbérités de roche, notre but est celui là qui s’affiche ici, nous sommes des etres de peu (c’est dit) mais qui sommes muni d’un attirail de queue (caudal) verbal, notrte train-avant est un pic de roche, il est ce pic pouvant perforer la roche (le rocherrrrr) du temps, il est pic de roche dure et est cet instrument «d’entrée en matière», nous voulons comprendre cette chose pour nous d’une sorte d’entrée en roche de la véerité comme dans un sas qui serait le lieu de toutes les raisons qui président aux destinées du monde, notre but est de «tout» comprendre, mais comment ? car les mots ne suivent pas ! ils restent en jachère, à parrt, comme déchets tombés du nid ! nous sommes etres qui cherchons de fait à savoir cette chose de la vérité des roches, nous sommes desêztres qui cherchonsardemment une vérité  à révéler et  voilà pourquoi nous nous incrustons en  cette paroi de laroche dure, nous voulons cela être ici pour nous, des hommes qui recherchent vaillamment une sorte d’entité de roche logée (l’entité) qyui saurait nous dire ce qui est, et nous donner du coup la conduite à suivre, car que croire ? où aller ? dans quelle direction ? comment faire pour comprendre ce qui est, c’est à dire embrasser ? comment savoir et comment faire pour savoir ? nous avons ces questions pour nous, au chaud, depuis la nuit des temps, nous ne changeons pas de registre, nous voulons savoir cette cvhose d’un savoir de base quyi serait celui-là ,présidant aux choses de la vie terrestre, notre raison est bornée qui ne sait pas long, notre gouverne est animmalière, notre oeil est vif mais quasi éteint aux données l:ointaines, notre oreille entend ce qyu’elle veut entendre , ainsi de syuite : homme de peu de poids tterrestre, homme limité par ses membres courts, homme des cavernes aux sens ourlés qui vont peu loin sur roche, et sondent peu hélas, alors comment faire ? en lévitant ! drogue des sentiments ! air raréfié ! chaleur et moiteur! chants répétés et gutturaux! adresse royale ! percée de roche pzar la voie des eaux ! tribulations pariétales d’appui ! aspect rageur d’une entrée en matière au pic pointu du verbe de bouche , etc!, je vais en cette roche du temps et en elle me complaît à chercher des choses de poidsq, je vais en c ette rocghe du temps, je suis en elle comme homme des cavernes des temps plus anciens 

encore, je suis homme des cavernes 

de laroche des temps plusq anciens encore 

et cela n’eswst pas rien mais compte de tout sonn poids dans la balance (il semble) de la destinée terrestre, je vais en roche comme un chercheur va 

pour sa recherche, je cherche à mon tour (en pareille paroi des hommes) une raison quyi puisse m’aiguillezr, or ce n’est pas simple, il n’est pas donnéc à tout le monde de trouver , c’est à dire de trouer laroche, de passer latête, de passer de l’autre côté et de l’autre côté cde trouver matière à comprendre, pour de vrai (raisonnablement) les enjeux d’une vie sur terre, je veux comprendre, cela est un cfait, mais comment ? en tambourinant sur la rocghe comme un dérraté ? en cognant la pierre de taille ? en tapant des betes au graveur ? en faisant quelle cxhose ? car je ne sais pas, je ne suis pas cet homme qui sait, je ne sqais pas réellement ce qui est, je suis en retard d’une destiné, j’ai comme qyi dirait «un train de retard» en moi et ce «train» est celui là qui ici me voit parler avec des mots comme rapportés qui masquent ou masqueraient une vérité cachée, je suis cezt homme à trains-arrière qui retardent follement, et qui empêchent l’envolée (en vrai) vers la vérité (hélas !) , et du coup je reste prisonnier pour ainsi dire d’une sorte d’entrave, à vivre sa vie de pensée divine, supérieure, détachée, en altitude, et cela est fort préjudiciable à une bonne marche dans la vie, la vie de tous les hjours, cela n’est pas une trè!s bonne chose pour la 

vie de tous les jours, celaest presque triste, cela l’est (triste)  ô combien ! et comment ! car les mots nous gênent qui masquent la sortie (en nous) dees animaux, des betes de charge : sus aux mots ! qu’ils s’éloignent et laissent le passdage, pour que des betes aillent et se fichent sur roche à leur guise ! vite ! or, voilà que les mots (les nôtres) s’incrustent, s’étaleznt, prennent la place et c’est fort dfommage, fort ! car les mots sont ceux là qui bloquent l’accès ! ils bloquent et bouchent

 ) ils bouchent la bouche ! merdum ! cela est fort préjudiciable hélas et nous enqyuiqyuinent beaucoup, mais comment faire alors pour shunter la chose et laisser en nous passage grand ouvert pour ce troupeau de betes (de bêtes de poids) en n ous ? cohorte animalière, meli-melo, entrelacement, tresse cde mots betes (tres) qui von-t à roche comme à confesse et se logent là (pour l’éternité ou comme pour l'éternité) comme les effigies d’un mal dit «perforant», et cela a une importance considérable à nos yeux, cela est chose capitale, nous savons que cela est une chose des plus impôrtantes, ce masquage de l’accès, cette chose d’un bouchage de trou d’accès, cette obturation maladoite (? ou malmencontreuse (?) ou autrement, il n’empêzche que le trou est bel et bien masqué et ne permet pas le passage, pour cet anilmal de race en soi , ou pour ces animaux en soi qui sont agglutinés et forment troupeau-pique, chandail ! ils sont là ! ils sont à deux doigts ! chandail ! ils sont ces betes de roche dure , prêtes à bon dir de ma bouche-trou pour rejoindre ici la roche et ses embruns , ! pourquoi chandail ? petite laine ? vetement de bure ? revetement ? tunique ? quoi ? nous cherchons des vérités de roche, nbous ne sommes pas au bout de nottre affaire, le chemin de traçage est long et n ous verra longtemps sans doute encore recherchant des choses et autres en ce lieu de roche temporelle, 

comment faire ? nous sommes peu de chose, nous entrons tout de guingois dans la roche, nous sommes des etres de peu, et «peu» est maigre, qui entrons en roche par la bande et nous logeons en elle à notree  façon, qui est celle de cet homme des temps anciens = quasiment nu, comme nu ou pas loin, presque tout à fait voire tout à fait, nous entrons en cette roche du temps par  ce biais de la parole forte, des «gros mots» de base, cette chose est avérée (estampilles) et nous nous prélassons un temps, en pareille loge , car le temps nous le permet qui nous laisse un moment pour ici nous étirer cvomme animaux des prés avant la course, nous sommes e,n roche comme betes en prés, nous nous regardons dans le blanc des yeux, nous devons aller l;oin en cette roche du temps alloué et nous y allons, nous devon,s aller très loin en cette roche des temps, nous nous devons d’aller très loin en pareille roche et cela est que nous le faisons, car nous sommes remontés à dessein, remontés pour allér loin le plus possivble, cela est un fait, notre coeur bat à l’unisson de nos pas qui vont courant la vérité de roche, ou coursant, etc, nous aimons cette roche des embruns, des parois nacrées, nous regharxdons dee près ce qu’il en est , de quoi il en retourne et nous voyons que nous avons affaire à une sorte d’ombre sur la roche, une silhouette se dessinne, un trait, un autre, de quoi s’agit)- il ? il s’agit d’un e ombre portée, celle d’un ours peut etre, derrière nous , ou qui ou quoi ? nous nous enfuyons fissa sans plus demander quoi que ce soit, nous devons fyuir vite fait, nous devons vite fait aller plus loin et nous échapper ! vite ! vite ! vite ! vite ! vite ! car le temps presse , nous presse qui nous fait bouger et remuer « dans la savane, dans les prés et prairies, dans les bois et les sous bois, 

nous devons fissqa nous éloigner de tout danger , de tout danger pootentiel qui eut pû nous mettre à mal : sus aux dangers ! et sus aux mots qui obstruent comme on l’a vu ! nous devons aller loin en nous, via ces mots de rocghe alloués, par eux, en eux, et essayer de secouer le cocotier de cette chose d’une vérité de roche incluse mais laquekle et comment s’y prendre ? par la vitesse de facture ? par la vitesse  d’un dire laché, lancé, jeté à la  face ? nous jetons nos jetons ! par la vitesse de facturation ? comment dire ? nous jeto,ns vite fait nos chose, chandails et autres vêtures, toile de bure, etc, pour en vrai nous retrouver comme nus en amont, ou comment dire cette chose d’une sorte de «dévêture de soi» dans le temps des apparitions ici pariétales, comment dire ? nous alons avec des mots en bouche quand il serait bon (= judicieux) de s’en d&éfaire, nous aloons avec en bouche toute une cohorte animalière langagière quand il serait bon (=

 p^référable) de ne pas agir de la sorte, et d’entrer en roche armé de son seul baton de bois brulé et, en soi, de cette bete (bete des p^rés) venant à la rescousse vous aider, à franchir le pas, léviter, vous perdre dans les fumées, et entrer en cette roche dure (du temps) comme dans une église, un lieu de recuiellement, et là : tracer, tracer des fiigures , des figures animalières, afin de chasser les mauvais esprits, ces esprits malins qui poussent à la faute, à capitulation et vont sur vous comme des etres de ravalemeznt preêts à tout pour vous achever, etc, nous avons en nous cette chance pour nous de pouvoir pour le coup nous exctraire de nous via les mots-betes en nous qui sont ces mots de bec de bouche, de pic à percer, etc, nous sommes sauvés de  cette sorte et ce faisant, car nos mots à nous ne sont pas des mots de tête, mais des mots de betes, et là est toute la différence entre l’homme des cavernes (brut) et l’homme d’aujourdhui (doux) , il est donc cette chose quil fzaut noter (comme il se doit) qyui est :

que nous ne sommes pass fichus (ou fabriqués) de la m^$eme étoffe, nous somlmes autres, nous ne sommes pas munis d’un verbe de tete mais d’un verbe vif de per çage de roche, de roche de grotte, nous sommes hommes et femmes des cavernes, femmes et -hommes et enfants des cavernes, femmes , enfants et hommes des cavernes, munis (toutes et tous) d’un pic (de verbe) acéré, dur de la pique, dur de dur, etc, capable de percer la roche vite fait et sa ns coup fourré, alors même que l’homme modernen’a que quoi pour lui , pour perçage ? sinon ça : des mots de tete vifs mais ne sortant pas de la sphère ! alors comment ? musicalezment ? c’est une question

 ! musivcalezment peut-être ou bien sinon  en hjouant les mots de telle sorte que ceux ci, s’accolant entre eux, puissent figurer cette chose d’une queue ou sorte de, car sinon comment ?

 je suis cet homme des cavernes ambulant, je v ais et je viens en roche et me comp^lait en cette rocghe des ezmbruns, à rechercher des «traxces» (?) de vérité, je vais et je viens, je ne suis pas en reste d’aller et de ven ir, , j’ai mille choses à faire en cette roche, j(ai à faire mille choses en cette rochge (la roche des prés) et pour cela   je me dois de rester collé à elle, collé-accolé, ne plus la qyuiitter, aller en elle profond, la pénétrer jusdqu’au bout du bout, faire cette cghose d’une comme profonde pénétration de laroche dure, jusqu’au bout du bout, aller au plus loin qu’il me soit possible d’aller, et pour cela fissa ! vite fait bien fait ! fissa et de longue durée ! je vais dans la rocxhe )à la rezcherche d’une véritéc profonde, un soulèvement de données, une v érité ancrée, cachée par la bande  et à débnicher comme on déniche un oeuf, je cherche une raison, un motif, etc , qui soient ceux là qui donc m’expliqueraient ce qui est sur roche, qui advient pôur chacun de nou!s, que se passe

-t-il sur roche que nous n e sachions pas ? n ous devons penser les choses ensemble, nous devons aller ensemble à la recherche des données de base, du don radical, de ce don de base intégral, de ce don intégral et dxe première entrée en  ce monde, etc, notre but est affiché, il n’est pas caché (lui) et nous disons  cela à qui veut l’entendre, nous voulons savoir ce qui se trame en pareille roche aux abois, ou comment ? aux aboiements ? aux bois de cerf ? nous cherchons cette  vérité de roche en c ette pierre dure des parois, où est elle ? qsue nous promet elle ? que dire ici qui puisse aiguiller ? qui a les clés ? les clés muusicales ? les cles de la porte d’entrée ? qui a quoi ? nous cherchons à savoir ensembvkle ce qui nous regarde, nous (elle et moi : la bete en moi et moi) devons comprendre cette chose comme quoi .... les mots font écran

, LES MOTS FONT ECRAN, et ce qui est dit cache quelque chose d’auttre, une vérité de bon aloi peut être ? on l’espère, ou pas de bon aloi, qu’en savons nous ? les mots donnés sur roche (ce présent de vie) cachent quelque chose (toujours) derrière eux, et ce quelque chose a à voir avevvec ... dieu le père ? avec ... l’animal en nous ?. avec la vérité des temps impartis ? avec quyoi ? nous cherchons des solutions dans le  v erbec or le verbe est un faux allié, l’animal aussi peu t-etre mais autreement, qui est ce dangezr permanent (souvent) qui ne dit rien cde plus que cet état de faitt : ce danger qu’il est et qu’il demeure, nous cherchons en  ous des ra isons quand nous savons qye les raisons (de base) font long feu qui ne tiennent pzas la distan,ce (helas) alorsq comment ? en faisant des figures de betes, en créant (sur roche)  x  effigies qui sont du verbe aussi, qui sont verbe dur sur roche , dur de chez xdur de la roche du temps, de la roche de ce temps, de la roche dure de ce temps donnhé, ce sont «betes de roche dure» d’un temps donné, efffigies (sur roche) entrezlacées, 

qui figurent cette vérité de la roche offerte et du temps donné, 

nous voulons comprendre (au mieux) les choses  comme elles sont et pour cela, aller loin le plus possible, en cette paroi de laroche des temps et c’est cela que nous faisons car nous devons ! nous devons agir de la sorte, nous devons faire cette chose ! nous devons agir ainsi et faire cette chose (ensemlbke) en roche : dire ce qui est d’une bete grosse, c’est-à-dire dire ce qui est de cet aurochs, qui figure une chose autrte, cette chose d’une direction, d’un sens alloué, nous essayons de «piger» la chose cde co ncert, d’aller (en roche des temps) à la recherche d’une sorte de définition des choses dures, etc, nous devons comp^rendre cette chose ici, d’une direction à prendre (donner ?) à bdes figures animalières, etc, que faire ? que dire de plusq ? que figurer sinon le vcheval, l’antilope ou le buffle des prairies ? que figurer d’autre qui puisse (pour nous) dire des chose de (pour ainsi dire) première importance, etc , que dire ? nous disons que nous sommes deux (la bete et moi, ou la belle et moi, c’est à dire en moi elle et moi) à dire ces choses, de l’aurochs nacré, du buffle donné, du cheval coursant sur prairie, etc, et ces betes sont pour nous les mots qui comptent : 1,2, 3,4 , 5, 6, 7,8 ,9,10, ainsi de suyite, il sw’agit d»’une litanie, xd’un ma rtèlement guttural, xd’une cohorte animale, il s’agit de dénombrement, de scansion verbale, d’enchevêtrement dstructuré, de lmartèlements de folie, de coups redoublés à la va comme je te poussdee en rochge, en paroi du temps, ces mots sont des mots-animaux de base (prémissses) et qui vont (sur roche) figurer le MAl, or le mal ici est le mal dentaire (pour le dire vite) , est cette sorte de lmal en soi, qui plombe et c asse les os, voye z-vous ? il s’agit de cemal inhéreznt à la neature humaine, et ce mal a fort à voir avec celui des animaux de nottre compâgnie, buffkles, bisons, aurocxhs, vchevazux, le mal est la chose directe,, le mal est cette chose d’un martèlement, sur roche des groottes, il s’agit d’un dire vif, ici, aurochs ! aurochs ! aurochs ou bison ! bison ! qui va (le dire) sur roche à foison, qui va sur roche la coloniser, l’envahir, la hanter comme un mal vous ronge ! je suis cet homme descavernes qui, sur roche, trace des traits de lmumière, et ces traits sont ceyux qui calment la douleur dentaire», pour ainsi dire, lers v éllé»ités en soi liées à des impacts, à des turbulaences internes en chacun de nos organismes et voilà pourquoi, je dessine à main levée et de la sorte des betes monstres, car je suis l’etre d’un mal intérieur, qui,  en vrai, est à chasser ! ce mal est animal on la compris, ce mal est figuré (en nous) hors les mots  =  de la sorte : en tant qu il est (pour le coup) figuré, et que sa fifgure en nou (esprit) est animalière, l’animal est donc ce mot du mal en soi dont on veut dse débarraser fissa, et voilà dès lors les incantations et tout le barda quyi s’ensuyit, voilà ce que nous disons de cette choçse ici, comme quyoi nous sommes des êtres envahis par en nbous un mal wq<ui n’a pqas de mots autres que ceuxw que nous traçons, sur roche, au charbon de bois, et ces mots sont des grossièretés obligatoirement, des injures proférées, des mots lachés presque malgré soi tant la blessure est vive en soi, le mal profond, la douleur à hurler au fond des grottes, etc, je veux cette chose dire ici , qui est qye le mot-animal est un mot de peu, pour nous (à nos yeux) au regard des mots qui devraient être,

le mot-animal est un maigre mot à nos yeux soit pour nous qui voulons en vrai déposer des gros mots et non des maigrelets,

  n ous ne voulons pas offrir maigre mais ghras, 

cela est d’une très grande importance ici, nous avons l’ambition ici de déposer gras (le plus pôssible) car nos mots à nous (figures animales) se doivent d’impacter le plus possible l’etre de laroche vive, cela doit impacter beaucoup, cela doit en jeter un maximun, un max aussi bien, car nous devons agir dans le sens où nous devons nous protéger des coups du sort et voilà pourquoi nos incantations , ce calcul du temps (grain à compter par la bande) et  cette chose d’une  sorte de virée vers un chemin de vérité, de grande vérité, dans les profondeurs xde la terre

 qui nous porte, nous soutient, nous permet xd’aller et venir jusqu’au trou de la roche dure, jusdqu’aux parois à orner, etc, nous voulons savoir ce qui est ici qui nous attend en fait de fin de vie, nous voulobns savoir ici ce qui est qui puisse nous offrir une chance de pouvoir comprendre ces données profondes, que peut on comprendsre des données profondes ? que croire ? nous essa-yons de trouver une clé disons musicale aux chosess du monde, nous essayons cette chose : trouver clé qui serait musica le, essentiellement, mais comment ? notre but est avoué !  notre désir est celuyi ci, à elle (bete ou belle) et moi (enfant-faon) , qui donc est cette chose d’une sorte de recherche, dans le temps qui se déroule  , d’une vérité de bon aloi, musicale en diable, de préférence, qui pour nous soit la clé, 

la clé = la solution 

et l’entrée, la 

possibilité d’une sorte d’entrée en rocvche et plus que ça , une possibilité d’entrée dans la zone interdite  ou comment dire ? une cléc= une autorisation, la clé ici est cette chose «qui sait» et peut ouvrir la porte, il s»’agit d’une clé musicale d’ouverture de porte de fin de paroi, nous pensons que cette clé d’ou$verture de porte est , esse,ntiellement, d’ordre musical, et voilà pourquoi nous allons vers cette chose d’une incantation, d’un redoublement desrythmiques, des choses dites («aurochs ! aurochs ! aurochs ! aurochs ! aurochs ! aurochs ! aurochs !» etc), voilà ce qui est ici en termes de données (de base) rupestres, nous cherchons (de fait) une clé pour un,e porte, cette clé est musicale, et la porte aussi peut être dès lors ! que savons nousq ? si la porte en effet (du temps) est musicale alors peut-être cela signifie, que la musique .... est la porte d’entrée ... de la 

vérité ? que penser ? si la porte d’entrée des choses de la vie (= des explicationbs ) est musicale alors il sxemblkerait qyue cela signifie que cela est (qui sait ?) ainsi que nous pensions il n’y a pas si longtpelmps, comme quoi la chose passe ou se doit de passer pâr un tube de vie qui serait acéré aux deux embouchures : flutiau ? eh, voilà le pot aux roses  ! voilà la chose ! nous a vons (aurions) pour  nous ce  flutiau de vie et ce flutiau est (serait) cette chose qui permet l’appel (appeau) de la bete des roches, etc, nous sommes ain si qui de fait cherchons des solutions à des problèmes exixtentiels de type pariétaux, nous ne sommes pas en reste de chercher et nous cherchons assiduyment et chaleureusement et vaillament et avec sérieux toutes ces choses très liéees à la paroi du temps, ,nous sommes (à perpétuitévc ) à larecherche de ces mots de roche bruts qui seraient mots de vérité des choses, or non ! les mots ne vont pas loin, restent juste à la surfavce du pearler «intelligent» humain et n’en sortent pas, or la solution (on le voit bien) est ailleurs, sort du naseau ou comment dire ? cette vérité tant rechercheé est vérité hors les mots, hors cette chose des mots de ta race, oui ! les mots ici sont des morts-animaux qui chargent sur rocjhe tout le mal de l’animal , ces mots dit s mots-bêtes sont ceux dont nous sommes affublés en roche poour nottre gouverne, nous devons veiller à les bien notifier sur roche (ressemblance fine) cvar ils en imposent, car ils ont besoin d’etre reconnus, etc, et le plus possible, le mot-bete est le mot quyi sort de ses gonds etcx, ce n’est pas ici un mot (le mot-bete) qui reste à demeure, pour ainsi dire dans son bocal ou son entre-deux-mers iontérieur, n  on, le mot-bete est ce mot qsui est sorti des gond s soit de la tete de raison, il est le mot qui va caracolaht sur roche, il est ce mot du caracol, de cette chose d’une course sur paroi de pierre, il est le mot qui dit sa cxhose pour le coup guerrière, etc : sus au mal de larage ! sus au mal des tourments ! sus au mal animal des tourments ! sus à l’entropie ! le mot-bete est mot de roche, aussi bien, il sort de la bouche comme une pique, une langue fine, et va trouver accueil en cette roche d’un temps tout entier dévolu à peut-être le reconnzaitre, en tant que nom, mot et nom, etc, il est pour nouys ainsi (ce mot-bete) nom des chose, il est le mot de la tribu, dit par elle et montré du doigt, je regarde devant moi 

les  choses du temps inséré, je suis homme des temps anciens aux yeux ouverts ou fermés

, je veux comprtenxdre les données des roches, je veux savoir, comprendre, dire cette chose comme quoi je suis en quete d’une chose d’importance (vitale) à mes yeux, je suis homme qui sait et qui dit ce quil sait dela rocxhe des temps révolus, le temps est passé sur moi et a laissé de s traces sur ma peau, je suis homme de peu, mon butin est maigre, les mots en moi sont des betes, je   ne sais rien dx’autre dire qyue cela qyui pour moi est cette chose d’un dire (animal) de base, mon corps est un corps d’homme racé, je veux savoir ! je veux tout savoir ! mon corps veut savoir ! mon etre est «l’etre du sansg» en moi quyi cir cule , fait des tours de chauffe (... loopings?) pour aller en roche amusé, pour aller en roche ainsi que je l’envisage, en cette roche dure des temps, ainsi faisant comme j’envisage, en m’amusant comme un enfant rieur, ou comment ? je suius cet homme à la recherche d’une (sorte de) vérité de roche et c ette vérité de, ou des roches, serait celle qui me ten les bras et m’appelle ! dois je dire oui et y aller ? ou non et rester en place, en cette zone aux embruns, etc, que faire ? je suis l’homme qui voit cette chose, devant moi, d’une sorte de vérité (nacrée ancrée) qui est mon n om de scène (ici : la roche) et qui me tend lesz bras , pour ainsi dire ses deux bras de mer ou comment dire ? il s’agit (pour moi) de comprendre cette chose, ici, d’une sorte d'importance accordée à un n om, à un nom d’emprunt, à un don, à une chose qui à moi m’a été donn»ée, et cette chose est ce nom dont je suis affublé et cezla continumznt, dans mon sang pour ainsi dire, etc, cette chose du nom (MON NOM) est, en vrai, capitale sur roche, il s’a git d’une chose capitale, les mots-animaux sont des mots, et ces mots sont des noms de bete = des noms d’hommes, etc, les dessins sur roche sont des mots de betes = des noms dont les hommes s’affublaient alors comme d’un chandail, il s’agit très exactement de cette chose ici, en paroi de grotte, et voilà pourquoi ces visages, ces tetes, ces reprises, ces répéttitions, cet exclusif, ce troupeau restreint, etc, je ne suis rien de plus que cet aurocxhs et je le dis, je suisq ce xcheval et je le dis, eainsi de suite, je suis cheval qui va sur roche dire tout le mal que j’ai à etre en vrai cheval comme le cheval, je dis cette chgose d’un corps de cheval en moi, j’essaie en moi de dire cette chose et, hors de moi, cette chose d’un cheval en moi qui aime les chevaux, mon nom est ce cheval de roche qui, caracolant à qui mieux mieux, désigne cette chose d’uneb vérité (de roche) éternelle, mon nom est le nom de la roche des temps et s’inscrit sur elle en lettre capitale (hautes en couleur ) : aurochs, aurochs, aurochs ! voilà ce quyi est ! et moi de scander cette chose dans mon quotidien ! à moi de faire cette chose, ici même, cette chose d’un rzapport de choses sur paroi de grotte , je  vais et je viezns en elle (en paroi) et je dis ce que j(ai à dire, et ce que j’ai à dire ici est comme obturé (en grande pa rtie) par un dire massiif de «contre-pression» qui m’empêche (ou m'empêcherait) de pouvoir m’avancer plus avant en roche, je vois cette chose comme quoi en moi s’inscrit une sorte de dire de poids qui pèse de tout son étant et m’empêche grandement de creuser ou de pouvoir creuser plus loin et de lever la tete en roche, comme cheval ou aurochs, ou comme antuil:ope ou ours des cavernes, et par con,séquent, mon souci premier ici est de faire ainsi que ce qUe «j’ai à dire» vienne incidemment à se voir noter sur la roche et nonn obturé-contenu dans mon organisme de lutte, je veux pour moi cette chose d’un phrasé qui irait à se voir déposé sur roche, sur paroi, qui serait ce phrasé de haute lutte oui, mais qui aurait vaincu et serait sorti de sa gangue corporelle pour fissa a ller rejoindre en roche le troupeau de buffle, cette cavalcade de chezvaux, ou cxes bisons des prés placides, je veuxc cvela ainsi, jez souhaite, je désire cette chose ici, je suis cet homme ici qui pôusse (fort) son cri de roche et perce les tympans de cette sorte d'etre de paroi (de paroi enfouie) qui guette  ou guettterait, les faits et gestes (incvidemment ?) de tout un chacun et chacune, mmon envie se lo ge là, est celkle là qui voit mon corps, 

en carafe restter sous la roche

et mon esprit fin, se loger sur roche, e,n ce train de roche temporelle, parmi les betes mises à prix etc, je suis l’homme des cavernes au sang royal, qui va en roche dire son mal animal, jette sa gourme, tombe le masque, figure la bete et ainsi faisant prononce le nom dont il s’affuble : aurochs ? aurochs ? aurochs ? ou bhien chezval peut etre ? cheval ? je cherche, je suis l’homme à la recherche de son nom, en cette roche du temps alloué , quel est mon nom  : « MON NOM » ? quel est le nom qui m’aété donné ? ai je un nom et si oui lequel ? phacochère ? antilope ? bouquetin  ,? aurochs ? ours ? lion ? etc, je cherche à me donner le nom qsui en imposera peut-être par la ban,de  (bande pa riétale) et qui saura me rehausser aux yzux des hommes etc, je veux dire

 cette chose du nom de famille, 

et ce nom de famille ici s’infiltre (direct) dans la roche, comme un esprit fin de famille, il s’agit dès lors d’un nom de scène (roche = scène) et ce nom est celui-là que l’on peut voir parfois fleurir ici ou là, sur paroi (voir les grottes de la pré»histoire) et qui rep^résente : qui  des bouquetins, qui des aurochs , etc, 

ces noms, ces noms sont cveux-làç quidonc représentznt des betes, ce sont des mots-betes, 

qui sont betes et noms de betes, etc, soit des gros mots de betes etc, il s’agit ici de cette chose, qui est que, pour le coup, nous portons «sur» nous des noms de betes (de betes royales) qui sont des gros mots ou gros mots de betes, des mots forts et appuyés à forte teneur en termes de vitalité, de vitalité et d’impact, ces mots sont des gros mots de roche, animaux-mots tous de fort poids, grosses betes de roche des temps = des injures , des insanités comme proférées au tout venant des hommes de la roche, et au delà, aux etres des bois, etc, nous dison,s cette chose comme quoi nous sommes des hommes affublés (chandails !) 

comme des nouveaux nés (?) qu’on habille vite fait, afin qu il nre prenne pas froid, 

et que l’on nomme (illico presto) du premier nom qui nous vient à l’esprit (ou pas loin) or ce nom n’est pas le nom wqui convient, le nom qui convient est autre (bien autre) et ne colle pas ici avec la figure d’homme des cavernes, je suis l’animal que jhe choisis d’ettre, ou bien : je suis cet animal de roche ? je suis ce singe ? ce vautour ? ou plutot ce cheval, ce renne, cet aurochs ou ce bison ? je cherche à me nommer du coup de la sorte par un mot qui impactât son auditoire, etc, mon coeur est sur roche, toute ma vie est ainsi sur roche = ma vie d’allaznt ou de l’élan cordial, ma vie ici est ce passé de moi, déposé sur paroi comme enluminure, je vais et je viens en roche et vois ce qui est qui me regarde follement, et qui est (de fait) cet oeil de roche (dure) des temps, cet oeil est, dans la chose, cet oeil (peut-être) de la vie des morts, cet oeil est cette chose incluse en roche = cette chose ici d’une inclusion, dans une roche dure ,  de ce temps,

 des parois des grottes , des parois ornées, des parois gravées, cette chose est celle là que nous voyon,s sur des parois ornemezntées à) l’intérieur de grottes (pour certaines) du sud de la fran ce ou d’ailkleurs, et qui ne manque pas (pour le coup) de nous intriguer, nous sommes qui jetons un oeil sur pareille roche aux tourmeznts nominés, nous disons que nous avons à (de fait) comprtendre loin pour aller longtemps, nous voulons essayer  de en vrai nous immiscer en  cette rocxhe de paroi et ce par la bande et armé de notre nom d’emmprunt,  comme dx’une pique de perforation, notre nom est cette pique ou ce pic ou ce pig de roche dure, cette 

 «bete à percer laroche du temps», 

nous voulons tenter cette opération ici de perçage de roche, à l’a ide de ce pic en  n ous «de perçage», cette cohorte, cette litanie, ces mots  qui s’agglutine,nt, qui forment ronde ou pieu, tresse ou appât, etc, nous eszayons d’entrer (en cette paroi) à l’aide de  ce pic de bouche verbal contenanant le nom (le nôtre)- dont nous sommes nanti, comme d’une selle sur cheval de course, ou comment autrement ? nous avons à faire cette chose, d’une sorte d’entrée dans la masse, et cette chose lafaire cde cvoncert, belle et bete ensembkle,; pour cezla = cette raison (que nous decvons comprezndre, etc), et (aussi) pour cette chose, que nous sommes deux à vouloir comprendre, deux en moi ou deux hors de moi mais deux, cette bete des embruns en moi ( lâchée sur roche) et cette belle en moi qui, peut-être, est La Belle, cette chgose musicale des apprets, cette (douce) chose de moi = incluse et qui est chose musicale des apprets, des postures, des avancements, des mises en place ezn roche, etc, cette chose est pour moi celle qui me sied et me permet en vrai d’aller loin dans les compréhensions de genre, il s’agit pour moi xde cette chose (douce) d’une sorte de (ici) mélopeé d’accompagnement, d'accompagnement salvateur (car temporezl) qiuii aide à tenir les caps, belle et bete ici ont cette chose de pouvoir m’aider à tenir le capp, le cap ou les caps, et à ne pas sombrer ou flancher en route, je vois cette chose ainsi ett me permet de rire de la chose ici , car nous sommes ainsi affu blés, que la belle est cette bete et la  bete cette belle en moi enchevértreés, qui pretent (ou poussent plutot) à rire à gorge déployée, je suis (dès lors) l’homme qui rit de force (qui a pour ainsi dire «le fou rire de paroi») = la belle (musique des apprêts) et la bete (des mots-animaux), je vais en cette roche à la recherche en moi d’une «belle bete» de paroi, quyi sera la mienne (mon nom) et saura signifier le mal que je porte, dont je suis gros comme d’une insulte, d'une insulte à prof»érer, je suis l’homme du tourment de roche, tourment temporel , qui va à confesse sur roche, touche la paroi et creuse, et là, à l’intérieur, voit cet attroupement (animalier)de fortune, embrouimllazmini langagier fait de choses et d’autrezs (aurochs et buffles des prés, bisons et lions des cavernes) , je vois cettre cxhose et je parle en mon nom qui est le nom de l’animal que «je» me suis choisi, ici, sous emprise, sous le joug en moi de la bete, de cette bete en moi qui guide mes pas, chacun la xsienne, «belle bete» de paroi de groote, douce ou dure selon, qui va sur roche montrer sa superbe et en jette des louches à son monde, je suis l’homme dès lors qui en jette des loucxhes par mon nom de bouche (bouche percée), je vais sur la roche et crie à l’(encan (ou comment ?) mon nom de roche dure, dure comme les temp^s, je regarde autour de moi et vois ces betes (ou «belles betes») aller et venir , me regarder, me lorgnezr, me détailler, et moi de les rezgarder en retour : je vis parmi elles, ce sont mots de roche printanierqs, quyi sont mots de «belles betes» de roche, etc, quii me regardent, s’intéressent à) pma gouverrne, je suis 

l’homme qui jhoue 

en roche son nom 

comme d’un va tout, 

il s’agit ici de voir, en ce nom proféré, la chose du temps ramassé, qui compte (le temps) comme donnée de base à une réflexion sur la nomination, sur le fait de nommer etc, une bete, un homme, u ne tribu, un lieu etc, nhous solmmes qyuuii cherchons des choses de paroi, à tra vers (de fait) les noms dont ceklkes-ci sont affublées, nouscvcherchons des choses en roche, notrte but est de chercher des choses dans la roche, des données 

de base (noms ?) qui puissent nous aider à mieux comprendre les enjeux qui seraient cveux en vrai d’une roche dure, ou bien les enjeux ici liés à la roche des temps impartis, nous jouons à chercher fortune, à dénicher des betszes dans les interstices de la roche, à cvaracoler sur paroi comme une meute ou un troupeau de betesz, à dessiner à) main levée des betres de poids qui sont des noms qui donc affublent, à dessiner des treaits , des points, des mains, des tetes, des vulves etc, ce qui est pour nous qui compte à nos yeux, nous dessinons des betesw de roche et ce sont nos noms qui s’affichent et ainsi faisant nous affichons, ici, nos velleités, nos condyites, notrte folie vive, nos incantations majeures, nbotre vie de roche dure, nbous avons, en nous, cette volonté de dire la vie et cette vie la déposer sur roche à la façon que nous avons de faire cette chose, nous ne voulons pas mourir, njous tenons à vivre, nous ne voulopns pas être happés, nous voulons poursuyivre sure roche notre petite embardée pariétale et ne pas lacher prise, notre sang fait un tour de chauffe en n os veinres, nous sommes ressemblants, nous sommes etrtes quyi nous resswemblons, etres de peu (de  la roche dure) = aurochs, eet nous marchons entre deux mers, nous nous projetons, nous nous infiltrons dans les lointains, nous cherchons des  vérités massives, controlées,, ,vérifiées, dures-durables etc, qui puissent etre pour nous des aides précieuses dans nos embardées, nous allons sur roche à la rtecherche d’une vie de rocxhe dure, ceette vie à vivre longtemps, nous avons en  nous ce désir de faire ainsi que nous puiissiiions aller au loin main dans la main, la belle et la bete en soi, comme une seule et meme personne lancvée, appelée, qyui va de l’a vant, qui pousse son train vers une sorte dx’horizon (nacré) dans kles profiondeursq, je cherche une sorte d’entrée ou de porte d’entrée car j’ai la clé et ccette clé est musicale, puisque tezmporelle, le temps ici est cette scansion ou ce maertèlement de paroi dure, ,; il s’agit d’un présejnt (octroyé par la b ande) offert nacré, sur roche des embruns, ce p^résent de roche, dur à des endriots, meubles àç d’autres, ce présent ancré et nacxré qui est (de fait) deposeé sur la roche, mot-bete des profondeurs de la paroi du temps, mon nom ici comme un tourment, ou ce mal perforant qui signe de son nom de rage, qui est nom de la bete en soi, du mal à etre soi (en roche) et à tenir, je suis l’homme des cavernes aux mains surnuméraires, je dessine (sur roche) des chevaux et des aurochs, je porte un nom, je hjouee, je suis homme hjoueur affublé d’un nom par la bande, et ce à quoi je hjoue porte un nom, ce nom est le nom d’un jeu tres ancien, qui consiste à trouer la roche du temps et à 

s’insérer en elle pour, sinon l’é&tezrnité, du moins la nuit des temps, 

et ce jeu dès lors s’appelle «de la nui-t des temps»,  («jeu de la nuit des temps»), il s’agit d’un jeu de roche brute, le jeu, dit (par ailleurs) «de la roche brute de la nuit des temps», il s’agit d’un jeu de roche dure, je suis le joueur, mon nom est ce nom de jhoueur (du nom de ce jeu), je suiis le joueur de la roche des jeux, je joue en roche mon va-tout brutal, ce nom qui est le nom dont je suis affublé depuis la nuit des tempsq, mon nom est nom d’homme des prés, des ruisseaux de roche, des prairies, il est le nom qui m‘a été donné à la naissance par mon père et par ma mère de paroi, je porte ce nom, ce nom me porte, je porte ce nom qui me porte en retour et ainsi de suyite d’une (sorte de) boucle sur soi mêmme, je porte le nom qui me porte, ce nom est celui que est (sur roche) cette représentation anuimalière chevaline, je suisq     l’homme des cavernes affublé d’un nom (chevalin) qui me porte , je suis l’ho:mme des cavern es affublé d’un nom (chevalin) qui est ce nom d’emprunt (= de naissance ) qui me porte et ainsi étant je porte et suis porté pzar (de fait) un nom d’emprunt, mon nom xde naissance, cette b ete de paroi dee roche, ce trait sur paroi, cette cxhjose gra

vée ou dessinée sur roche par cet homme de $laroche dure, je regarde ce mot treacé, ce nom de roche entrelacé, je suis l’homme de laroche dure, je suis celui-là, qui, il semble, trace des mots sur dxes roches du temps et vois ce qui est, qui advient sur roche devant lui, cette chose d’(un nom déroulé par la bnande comme un flux tendu, une queue de bete, un cordage, une pique de voix, du verbe en otage, une sorte de donnée brute quyi, sortant de bouche -trou, cva à trouver en roche son ibncantation massive, je vois cetre xchjose d’un nom devant moi, ce tracé de roche, ce nom est le nom qui m’a été donné de fait à mon arrivée, je trace icelui au charbon de bois, je tra vcve ce nom sur une pazroi et ce nom est celui que je vois aller parmi d’autres noms affublés, ou comment dire ? donnés par la bande par la confrérie

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22/4/2021

je suis l’homme des cavernes doublé d’une bete, cette bete est mon image ou à mon image, elle est image dans un sas 

 de paroi durable, 

elle est cette chose 

en moi que je vois aller et caracoler ebn pré, prairie, boisc et sous-bois, il s’agi-t d’un etre de peu (bure) qui en moi va vers roche,, se fauifile, file, sort de moi pour aller en roche, en paroi du temps, il s’agit de cette chose d’une bete en moi qui caracole pour aller vers  roche, sortir de mon corps ou de mon etre, de mon corps ou de mon nom,, et ainsi aller à se jeter en une sorte d’entité vers une roche du temps imparti qui est l’espace-temps, ici, du Devant, de cette zone devant moi, homme des vcavernes, hommev femme des cavernes, qui est zone du devant (pour ainsi dire) de la vie donnée, ou plus précisément : zone d’un devant de vie , zone d’un devant qui est espace-temps alloué à une vie donnée comme par la bande, et moi de m’y jeter grâce à la bête en moi qui pousse à faire, agir, manoeuvrer, jongler, avec les divers éléments de laroche, de Dame Nature, etc, car je suis homme et femme (= enfant) de cette roche des temps impartis à une vie humaine, car je suis homme-femme-enfant de la roche dure = des douleurs tterrestres, des épreuves (etc) alloués à) quiconque un jour est né sur pareille roche du temps alloué (impqarti) par lanbande ou par la Chose ici qui va de son élan (buccal) de base, 

cette bouche des embruns est bouche de la base et du sommet, et il s’agit de voir cela sous l’angle d’une vie qui est à consumer (etc) pour un temps donné, je vzais en roche nonchalamment et m’uy complais prè!s de l’animal, la roche est dure comme tout, je vaisc ici (en cette roche du temps) et voit venir les betes près de moi qui s’approchent de moi dieu sait pourquoi, je suis au milieu des betes, je suis cet homme aub millieyu des betes qui viennent près de moi me renifler, me froler, faire ami-ami, etc, et moi de voir en elles des alliés de roche dure, de ce temps (donné) à vivre pour le coup une vie terrestre, je suis ici cet homme des prés, des sous bois, qui va à leur suite à caracoler, à sautiller près d’elle (folie) pour m'en sentir proche et les prendre pour amies , faire ami-ami, 

je regarde ce ciel nacré-bleuté au-dessus de moi, je suis cet homme des parois de bure, l’homme de peu, le condamné, laehomme qui peut peu et qui regarde autour de lui les  betes aller, qui vont et qui viennent, qui sont ces betes de la joie que je vois marcher, gambader, caracoler, sautiller à mes côtés et moi du coup de les imiter un tant soit peu afin de me rappprocgher d’elles, de faire ainsi qu’elles me cvonsidèrent et me prennent pour un des leurs, car je suis cvomme elle un enfant-faon de la premi!ère heure, un etre de peu, qui sortirait tout droit de l’oeuf, qui irait naissanrt sur la butte du temps chercher alliés (en cette roche) en ces chevreuils de zoone, en ces cerfs de paroi, en ces bicghes de bon aloi qui sont biches des temps alloués à) une vie sur terre = parmi elles, je suis cet homme homme de peu (bure sur moi !) qui va, à la suite d’un chevreuil des temps, en cette sorte de zone tampon d’un devant de soi «existentiel», je sais cette chose d’un devant de soi «existenciel», à connaitrte, à habiter comme un tourment, zone des douleurs, des choses à prendre et à toucher, à toucher et à tenir, etc, je vais en cette zone du telmps alloué comme une vbete sur un pré, qui est bete des prés et des champs, bovin, ovin, caprin etc, je suis homme-cerf des temps royaux de roche dure, je caracole à qui mieux mieux sur roche, et me complait, à la suite de pareilles betes, à sautiller (de folie !) comme elles, betes fauves-fortes, imposantes de par leur stature et leur maintien, classieuses, belles betes de race belle, douceurs, qui vont xsur roche à caracole, à sautillement, s’en donne à coeur joie, vont et viennent à qui mieux mieux sur paroi du temps et me montre le chemin à suivre, 

je suis lm’homme-faon de roche dure du temp^salloué et je vais à la suite de pareille bete, des prés et des champs, v ers elles, près d’elles, je les suis à lattrace, je vais où elles vont, je ne veux pas etre en reste de cette chose, je veux etre proche d’elles et ne pas les quitter, ne pas m’éloigner d'elles = de leurs bois et de leurs ramures, de leurs pattes élancés et de leur pelisse nacréee, je suis l’homme des bois de cerf, l’homme aux bois, le chef de ta race, le chef d’une sorte de race belle, race-confrérie, quyi est cette chose d’une sorte de clan ou tribu des temps, belle race aux bois dormants ? belle race aux bois des tourments ? je vais et je viens, je suis la biche en ces caracoles, je veux suivre pareille biche en ses caracolages ou comment dire ou nommer ces cabrioles et ces xsauts dans le temps de la paroi dure ? je vais sur roche et suis les betes qui sont près de moi, qui me montrent la voiie à suivre : chemin de halage ? chemin de vie ? je suis cet homme des temps impartis qui suit cette biche du temps vers ce temps de roche offerte,= cet espace-temps qui est une Epaisseur, l’Eopaisseur du temps-esopace  impareti-dédié aux douleurs de toutes sortes et autres choses du désir, des épreuves et des tourments sentimentaux, je caracole, je vais sur et en roche (épaisseur) pour une approche de la Vérité, des choses de la vie et de la mort, je suis de fait cette personne des temps reculés, qui s’avance (exprès) à la syuite de ces cervidés et autres bêtes de la roche, je suis cete personne des temps reculés, qui va de l’avant, en cette zone pariétale ici du temps-espace, temps espace imparti, temps espace  ici des duretés de la vie, des épreuves (etc

) qui forgent et forment, et trainent, et fgont de moi cet homme de traine, ce chevreuil amadoué, cette antilope dressée, cet aurochs des prés qui est signe de ralliement, cette bete fauve qui renacle et gueule son tourment de bouche, cet ours des cavernes grandiloquent, ces chevaux de przairie qui tous s’accolent pour former le Clan dit «de la prairie verte», je suis parmi des betes bete moi même : le faon ! le faon de la roche du temps (ou de l’espace-temps) pariétal, faon-enfant (homme-femme) des tourments de roche, dure est la roche, des tourments de cette roche ici des temps offerts par une bande de ... on ne sait quoi sur terre, ou dans le ciel, ou bien où ? sous terre ? les embruns ? la mer ? l’entre-deux-mers ? la plzzaine ? je suis homme-faon de la roche du temps et je vais en roche comme à confesse dire ma misère (toute ma misère) de bure et de sang versé, pour une sorte d'amitié de daim, de cerf ou d’aurochs en moi, je syuis hommùe-faon qui saigne de sa plaie de bouche animalière, trou en moi ! trou dans moi ! trou dans mon antre ! trou en ce ventre en moi ou où ? car, je voudrais savoir ce qu’il en est de cette cghose en moi d’un trou de bouche offert par il semblerait la bande animalière qyui en moi a percé cet espace du coup de passage de son pic de verbe à immiscer en roche, etc, ou ainsi de suite, car, la pique, une fois sortie de ma bouche, va à piquer la roche et à la transpercer (la roche du temps : l’espace-temps d’une vie à vivre) et dès lors me voici 

entrainé à sa suite, aspiré-trainé, comme une chose qui en fait prend le vent et s’engouffre à l’unisson, je suis cet homme traversant la roche via ce passage

 créé par ici la bete dsortie de moi 

par mon trou de bouche qu’elle vient elle-même de créer, de son pic de verbe animalier (mots-effigies sur roche) et me voilà logé à belle enseigne (l’art) en cette roche des temps caverneux, moi-même 

 en tant qu’homme-faon des cavernes, etc, je suis logé à beelle enseigne, belle enseigne de roche, je navigue en pareilles eaux, je suis pris dans la nasse du temps imparti, j’essaie de comprendre icelui et de me rapprocher (sciemment) des biches des prés, je suis homme de  vie à passer, à vivre de près, à user etc, je suis cet homme-faon de laroche des tempsalloués et des temps donnés, ou des temps donnés et des temps impartis , qui va sur roche ou sur prairie courir (follement) après le troupeau ou le cklan dxes betes voisines, je regarde ce ciel de roche, cet entre-deux-mers qui est celui qui m’a vu naitre en  roche du temps, je vois les alentours rupestres, ces dessins de paroi ornée, cette chose a nimalière fine et travaillée, cette gouvernancve, ce ctravail d’un homme envouté, etc, je vois la chose avec, de fait, des yeux d’enfant-faon qui est baba devant pareilles représentations, aussi vvhressemblantes, aussi concluantes, etc, je suis baba

, je suis comme  baba, ebahi et subjugué et n’en reviens pas, et n’en crois pas ses yeux, je suis ici cet homme des prés qui est homme de la vie à vivre, sur terre, en cet espace, prairial, des tourments de la guerre, du sang versé, des colères diverses, des passions déclarées, des vicisssitudes, des affranchissements , des turpitudes, du mal perforant, de la gaine éventrée, de la chose morte, etc, je suis pris en étau, pris à partie par des evènemeznts de paroi dure, je suis pris par en moi des betes de peu qui gouvernent et me poussent ici, ou là, à leur gré, je suis pris à partie au nom de quoi ? au nom du nom qui m’a été donné ? hje 

vais sur roche et essaie en vrai si possible de m’y retrouver en ici pareille confusion pour ainsi dire des temps alloués , je cherche une solution à des problèmes de roche dure, je suis homme des cavernes envouté, envahi, pris à partie, pris d’assaut, habité ou hanté etc et, de fait, je vais en roche (espace-temps) comme d’aucuns / d'aucunes filent à l’anglaise et plus jamais nous ne les reverrons et moi de même : ce sas eswt l’eswpace de ma mort terrestre, et mon corps à jamais sera comme, en quelque sorte , porté disparu de la vue, je suis homme-faon de la première heure, et je cherche ici une compréhensiobn de tous les instants de vie à vivre, je suis cet hommefaon qui a

 vie à vivre ici ‘(paroi) et du coup je suis (du verbe suibvre) les betes qui paisssent, qui en savent vlong j’imagine, qui savent beaucoup, qui peuvent me dire, me donner du grain, un peu de grain à moudre ici pour ma gouverne, car elles en connaissent en vrai un rayon, elles ne sontv bpas nées de la dernière pluie, elles savent à quoi s’en tenir, elles sont fortes de chez fortes, elles en imposent, elles sont royales, ducales, altières, altesses de ces lieux de roche, elles sont belles comme tout (astres) et en imposent par leur prestance, leur port, leur stature royale, leurs bois de tete, leurs élan de vie dans les prés, leurs regards de fée etc, elkles sont betes de joie vive (art) qui vont sur la roche du temps comme qui dirait pour mieux nous amadouer, je suis cette bete de joie aidée , qui va sur roche, qui ressemble à d’autres betes de joie de roche, je suis moi même cette bete, je suis avec elles , pres d’elles, cette même bete comme elles aux bois jolis, aux pas élancés, etc, je sautille et cara cole comme elles, je suis elles, c’est à dire cette forme, ce chevreuil de forme, cette chose, c’est à dire ici cet homme-faon de la roche des prés ambulants, des temps imparetis, des temps-espaces de prairie (de parois) tels qu’ils nous sont de fait alloués, je vais et je viens en roche exactement comme une biche fait, car biche-faon (chevreuil) moi même dès à présent , en cette rocghe des temps donnés pour une vie à consumer de bout en bout, je suis l’homme faon de la roche du temps ! je vais et je viens en roche des temps parmi toutes les betes

 et m’y pose un temps disons incertain (m’y repose) et de là je  vais plus loin, plus loin cvers les embruns de bord de mer, je m’avance, j’en avance (fissa) vers des lointains rocheux qui me tendent les bras, où suis je ? que faire d’autre que cette chose : aller ! vers pareille clarté l:ointaine, que faire ? je vais de l’avant, mon a va nt est mon devant, ici, de vie vive (ce présent , déposé sur roche) et ainsi faisant , j’en avance fissa dans le sens d’une sorte, pour le coup, de destinée de roche dure (les tourments, les inconvénients) et aussi : je poursuis ma quyête de la v»érité, je regarde à toujours poursuivre cette sorte de rechgerche fine, cette quete soutenue, d’une sorte de vérité, frappée, ancrée sur roche, une sorte de vérité de roche dure, une vérité de belle facture et de bon aloi, une vérité des vérité, etc, je recherche ainsi à m’ancrer ainsi en  cette roche des temps durs, de frappe dure , etc, en cette roche des temps durs, durs à frapper ou marteler au son (peut-être) dela voix qui pour le coup serait geignante (ou hurlante ? ) , je suis faon de roche dure à marteler, je suis ce faon de roche à marteler, à cogner de choc, etc, je veux c ette chose pour moi qui est de cogner roche (de fait) à coups redoublés, je veux que cette chose soit, et soit pour moi qui m’incruste en roche, m’y blottit, m’y complait, m’y introduit par la bande etc, je suis homme de l$aroche dure, homme)-faon de rochge dure, qyui (ici) file ainsi en roche sa pelote  (tourmentée) des temps impartis, je veux (de fait) gagner du terrain et me porter au loin , au plus lointain (du plus lointain) depareille roche  échancrée, je veux gagner les horizons, atteindre la clarté et regarder, voir, voir en ces clartés des choses, des choses de la vie et aussi des choses de la mort, de ces choses ... de vie-mort accouuplés, je le veux ! je veux cette chose, et cela mordicus ! je veux / je suis ! je suis / je veux ! 

merdum ! car cela pour moi est que voilà, cette chose est, cette chose à moi donneé! je veux/ je suisq ceztte  chose des temps alloués et c’sest ainsi que pour le coup je cherche à m’incruster en roche, en cette sorte de paroi des temps don nés pour une vie à cvonsumezr ou consommer, à bruler pzar les deux bouts : 1 et 2, ainsi fait, car, je suis cet homme-faon de roche offerte, ici, en prairie , en bois et sous bois, par la bande, par confrérie, par on ne sait qui, hje veux connaittre toute la  vérité , sur cette question posée, comme quoi , ou sur pareille question posée ici pour quoi, ou comment dire ? cette question posée est de celles qui taraude et pousse à recghercher ! je vais en roche à la recherche d’une sorte de réponse à) pareille question concernant, en vrai, la joie du jeu, la peine des plaines, la vie offerte, la mort en regard, les embruns, etc, toutes sortes d’interrogations natives, etc, je cherche, je ne suis pas en manque de questionnements et ces questions en moi caracolent toutes verbeusement comme des betes de cohorte entrela cées, etc, je sais cette chose, je vois ce qui est devant moi et je cherche des réponses à des questionnements ou sortes de questionnements comme enfantins dans leur approche et cela esqt une bonne cghose, une chose de choix, une vraie beauté aussi bien, car le faon a ses attrreaits de roche, il caracole à qui mieux mieux, il est près des biches et des cerfs, il chante, il brame, il est vif comme l’éclair, etc, l’homme-faon est image de roche dure et aussi cette image de roche tendre, les deux car il est double ou doublé de bure, de joie, de beauté racée, de charme acidulée, etc, il est l’homme-faon de roche du temps, qui va caracolant sur roche à la recherc he d’une nourriture à pouvoir se mettre sous la dent, un présent de vie alloué, une volonté ancré, une aide personnelle personnifiée, etc, son nom est écrit sur rocxhe en toutes lettreess car il porte un nom de scxène (roche) qui en fait un personnage «célèbre» c’està dire célé bré par la gouverne , et cela étant, il peut porter fier, porter haut son port, en jeter, en mettre plein la vue, se vanter, s’afficher comme larrons en foire, etc, il s’agit, pour Faon de Roche Dure, d’aller et venir en pareille paroi près de ses congénères, marcher dignement, en majesté, comme un roi de céans habitant les prés (pariétaux) royaux, je suis Cerf de Céans nacré, mon nom est celui que vous m’avez donné, je porte haut le port (ainsi fait) de ma race (classe) , je suis un animal racé, fier, beauté des prés, je vais sur la roche du temps latete hzaute, portant hazut lmes bois, faisant figure, allant d’un pas posé, faisant chose d’une sorte d’avancée ducale en pareille roche du temps, mon nom est celui que vous m’avez donnécv= offrande sur roche du temps, temps présent en guise de vie affichée ou comment ? car mojn temps est cet espâce temps (alloué) qui est un repaire (zone de prairie) qui est le repaire (en vrai) de la vie vive, et non de la vie morte, la vie morte est ailleurs (où ?) et la vie vive est (pour ainsi dire) pâriétale à souhaits, je vais en 

roche à la recherche de la vérité, de la vérité vraie de laroche des temps et là, je me mets à regarder au loin les choses du monde éclairé, cette zone aux clartés fuyantes

, cet horizon sans cesse fuyant, ou reculant,  c ette clarté lointaine qui est celle que je chercxhe de fait à atteindre, à toucher du doigt, je veux cette chose ! volonté ! volonté ancrée ! volonté majeure ! volonté ma ssive ! volonté dure ! volonté capitale en lettres capitales ! je veux cette chose pour moi, à savoir ce savoir ! je veux, je souhaite, jhe désire, cette chose, cette lumière la connaîtte, je souhaite je désire, je veux connaitrte, oh si seulement je pouvais m’en approcher (en tant que faon) et toucher la chose de clarté, cette idole, ce chant des fous,  cette beauté nacrée, vive, charmeuse, douceur, cette beauté douce, ce chant des embruns, cette chance, ce chandail , oh si seulement ! mais comment ? comment faire pour m’en approcher ? comment toucher pareille clarté, cette lumière sortant pour le coup de pareille cavité ? cvomment faire pour toucher au but sans faiblir, les yeux grand ouverts sur l:’arbre de la vérité, sur ce port altier d’une porte ouverte , crachant ses embruns (fumée ? brume ?) à qui mieux mieux sous mon regard éberlué , comment faire ? comment s’approvccherr ? comment s’avancer = passer kle pas, avancer d’un pas sur le pas, avancer doublement son pas, redoublker son pas, ou doubler son pas, ou sortir de son pas par un pas de plus hors des pas de base ? comment faire pour s’y prendre, comment aller, comment franchir le Rubicon de la clarté naissante, renaissante ? il faudrait pour moi que j’arrive à toucher à ce but qui est celui d’aller de l’avant et d’(un bond d’un seul qui me verrait sortir de moi pour mieux me retrouver, en pareillec zone d’éclaircie, d’éclaircissemnt, etc, je veux ! je veux cette chose ! je veux aller loin en cette roche c’est-à-dire tout au bout, au fin fond, au fond de cette roche où serait déposé e une chose (de vie) explicative, et cette chose ce serait pour moi la chose , la Chose, qui compte ou comptezrait, je voudrais cela, oh cvomme je le voucdrais ! car je suis ce faon de la première heure (homme-femme rassembklé en genre) qui veut le savoir, quyi veut ce savoir de base, cette chose, cette chose en vrai, en dur, cette donnée de roche temporelle, il (je) veut (veux) cette chose! et moi de faire en sorte que (du coup) pareille donnée puisse m’aller, puisse me venir, puisse venir vers ma gouverne, s’approcher , oh si seulement la  vérité pou vait s’afficher d’elle-même et venir à moi ! oh si seulement la véritéc pouvbait s’approcher de moi et me donner des ailes, et m’éclairer et éclairer ma gouverne, oh si seulement ! oh si je pouvais, si seulement d’un bond d’un seul je pouvais franchir le pas et meretrouver, vivant, en pareille zone aux ezmbruns, zone des vérités

 de la roche  a llouée à une vie ici à vivre de conn,cert avec d’autres que moi, faons fatals qui  sont (s'il en est) mes alliés de la rocxhe et (comme moi) aspirent à connaitte cette vérité (de bon aloi) contenue en roche, en roche du temps;

, nouscherchons, nous sommesq beaucoup, une tripottée, une pléiade, une 

confrérie, un attroupe ment, une  armée etc, qui chercghons passage et qui voulons savoir, qui cherchons à connaitre ici le fin mot, de pareille clarté de rochev (ces lointains) qui est cette clarté de fin de roche, des lointains charmeurs, des beautés nacrées -bleutées, etc, je cherche cette chose d’une sorte de beauté (de base) naissante, comme à laracine, ras du ras, ras de la rase, etc, je cherche  cela, avec volonté, avec assiduité, à la force du poignet, je cherche assidument et énergiquement (tout à l’énergie) et je veux trouver, je v eux connaitre, je veux savoir, je veux en avancer, je veux aller loin, je veux trouver des choses, découvrir le pot aux roses de la vérité du monde, je suis toute volonté, toute énergie, je suis homme-faon qui va en roche à l’énergie, coup de jarret, coup de boule, ou comment ? je vais en roche soigner mes tourments ? je cherche ! je veux ou voudrais connaitre ce fin mot de la roche des temps soit des temps ici ornés, cette paroi, cettte chose dr’une paroi aux buffles tracés etc, je sais que la chose n’est pas aisé et que les mots ont beaucoup de mal à s’en approcher, je sais pertinnement que ces mots de roche (bisons, buffkles) sont peu de choses, représe,ntent peu en vérité, hélas, il me faudrait en savoir plus, avoir pour moi la possibvilité d’en savoirr plus, avoir pour moi cette chose d’une possibilité de compréhension souveraine (souterraine ° ?) mzais comment

 ? comment faire pour savoir des choses (voir) hors ces mots d’emprunt qui troublaent la vue plus qu’autre chose , colmment faire pour savoir plus, pour y voir loin, pour voir en profondeur, pour comprendre les données, pour recouper des informations qui pourraient nous placer sur une piste, une voie de recherche nouvelle, etc, comment ? je cherche-faon cette cxhose, cette cxhose d’une vérité de roche (le Temps de la mort à l’oeuvre) et cette chose, la voir de visu devant moi qui tronerait et me donnerait son aval pour une mienne compréhension du tout au tout, mais comment ? je cherche-faon  c ette chose d’une vérité nacrée et ancrée, voilà ! cette chose est ancrée-nacrée, cela sembvle une évidence, il semblerait que cette schose soit (fut ?) ancrée ET nacrée, les deux choses, et c’sst la bonne direction à prendre, dorénavant, pour comprendre de quyoi, en cette sorte de roche trouée (clarté) il en retourne, et (donc) prenons ce chemin, alons dans cette direction, essayons de comprendre cette chose d’une chose ancrée et nacrée, chose de la vie offerte ici qui va dans ce sens, d’une échancrure terminale, ou comment dire ? 

une chose ancrée est une chose sise, et une chose qui serait nacrée est une chose des embruns, une douceur,n une beauté blancxhatre etc, nous essayons de mieux cerner cette chose ensezmble, et ce n’est pasfacile de s’entendre, nous essayons ensemble de comprendre pareille donnée à la lumière de nos connaissances ici juxtaposées or ce n’est pas simple, car la vérité n’est pas simple à approcher, cette vérité concernant la mort, la mort de bouche, ou cette vérité de la bouche du temps, bouchemort accolée, comment dire ? 

nous pensons que la vérité est vérité accolée , nous avons ceztte intuition en nbous, cvomme quoi la mort = mortbouche accolé, ou bouchemort accolé, etc, nous pensons cette chose à part nous et nous cherchons dans cette direction comme une chose qui serait doublée, qui contiendraient en hjuxtaposition plusieurs données en vrai accolées, monNOM , ancrée et nacrée etc, il wsemblerait, une sorte ainsi de double fond, de double entreée, une entrée et une sortie qui sont tout à la fois sortie chacune et entrée chacune (comme pour un tube ?) et nous dès lors d’essayer de comprendre, ce qu’il en retourne ou bien de quoi il en retourne, nous cherchons cette chose ensembkle, ici même, en cette roche du temps ou des temps durs, en ce roc des peines, etc, nous sommes tous et toutes  faons de la première heure, à cherchezr des choses en pareille roche, chjose concernant cette donnée d’une sorte de redoublement des parties jhointes, etc, mon nom, etc, on voit que la chose a de l’importance, nacrée-ancrée, on cherche, on est faons-chercheurs, on ne veut pas rester le nez en l’air, on veut s’ancrer dans le paysage et trouver des vérités de roche (cueillette) comme ailleurs des baies , du gibier etc, car la vérité est à cueillir comme baie de roche, etc, je suis ce faon de laroche des temps, qui cherche des baies comme des baies de vérité , à bpropos de tout, ce n’est pasdifficile, car tout m’intrigue et dès lors tout m’intéresse, il s’agit pour moi de comprendre cette chose d’un tout, de vie et de mort , qui serait une chose accolé, une sorte d’emprise, de prise, de colle, d’encollage, de collage, de montage, comment dire ? un + un qui ferait un , ou alors comment ? nous voulons connaitre ce qyui est de cette chose d’une vérité de parooi ornée (ou  orneme,ntée) par (ici) des betes dessinées il semblerait à main levée par un homme ou une femme ou un enfant-faon des cavernes, et cet enfant faon est cet etre de peu (bure) quyi trace (sur roche) son tourment et s’en remet comme à plus fort que lui, à cette bete ici de masse des prairies, à cet aurochs qui sait et peut guider l’enfant (ce faon) vers desq semblants (?) de vérités de roche dures (les vérités) et de roche dure (laroche) car, l’aurochs est l’Animal-mot par excellence, il est le Mot de vérité, lui seul wsait guider avec bonheur et intelligence, car l’aurochs est Aurochs-Mot de référence, le doux prince des lieux "nacrés--ancrés", il est le Mot dit "de la voix du sang" (voix et voie ?), il est l’Animal de lafa ble, le preneur d’otage, le fieffé instructeur quyi connait les rudiments et sait les poartager, il est cet animal qui pour le coup vous accompagne et ne vous laisse pas tomber, il est en vous : la belle meunière, le salut, la chance, l’ombre portée, l’envahisseur, le chant, le fou, l’accueillant (aussi), le fieffé charmeur, il vous pousse à graver et à tracer des traits sur roche, il est l(accopmpagnateur delaroche des temps , qui sait vous guider (sur paroi) comme pezrsonne, il vous donne le la (du coup musical) de la paroi du temps, car le temps à vivre est musical (scansion) et pariétal (mur du son) et c’est ainsi que l’Animal (l’aurochs) sait faire de vous cet eztre à l’écoute des sphères, des chants sortants, des bruits  d’antre, etc, l’aurochs est un allié de la première heure, il a une importaznce vive, son aide est précieuse, il peut vous aider énormément, son chant en vous franchit les paliers et sortt de vous par (ici) ce trou de bouche (perforée) pour aller comme de coutume se ficher sur roche et à son tour de transpercer et detraverser et de se retrouver de l’autre côté, coté roche-temps, rochetemps, etc, comme accolé à pareille paroi qui dè!s lors devient (comme de bien entendu) muusicale en diable, et voilà ce qu’il advient, ce qsui devient en roche, ce quyi est qui vient, cette nouveauté comme quoi la roche est du chant en dur, est chant depuis son dur de dur, ou comment exprimer cette chose ici ? car la rocghe est pour nous cette chose-espace, ce temps-espace, cette zon e de vie brute , et voilà qu’à présent cet aurochs de bure nous dit cette chose 

comme quyoi laroche espace-temps est musicale, c’est à dire «est» la musique des sphères, c’estc à dire cette chose comme quoi roche (roc, paroi) eEST misique des sphères, ou bien comme quoi roche = musique, roche ou roc et musique ou chant dsont une seule et même chose ou entité, et cela est nouveau pour nous, nous n’avio,ns pas cette notion ou du moins pas de façon aussi tranchée, car nous sommes envahis de notions en nous mais pour la plupart  c e sont des notions «non-trzanchées» or ici il en est autrement, la chose est une évidence, roche= musique, ou roc = musique, on le subodorait mais nous ne savions pas que la chose était à ce poin,tv effective eh bien voilà, la chose est dite bel et bien, et par qui ? pzar maitre-queue, par l’Aurochs de lafable, l’Animal majuscule c(est ) à dire l’Anilmal ezn soi par excellence, le prezneur d’otage ou la belle meunière , ou qui ? car l’aurochs est (de fait) musical en diable, il est le chant des rocherrrrs de base, il se porte loin par la voix, il en impose en vrai de son propre chant guttural portant loin et faisant comme trembler les limbes, il est Aurochs ou cet Aurochs des chants bénis, des bontés redoubvlées sur roche, il est aurochs-mot de prezmière naisszance ou commùent? chant de la pklus haute ère, chant des sentiers cachés, chant de plus haute futaie ? il est le chant des temps reculés, ce chant des hauteurs du temps, il est l’aurochs-mot- chant des hauteurs des temps et c’sst pour cezla que nous le respectons au plus haut point, il est pour ainsi dire l’équivalent anilmal en nous du langage porté qui est le notre cdepuis longtemps, il est pour ainsi dire cet é&quivalent animalier à une sorte de sabir (de sabir patoisant ?) contenu ezn nous comme un sang de plus, l’aurochs -mot est l’allié ancré, il est ancré et nacré comme un coquillage, il est  ce «frère de ran,g» de roche dure, il nous permet xde mieux comprendre desz données de base ici qui seraioent des donnés de première bourre (= naissance) et cela est d’une grande ou très grande importance, l’aurochs est notre allié langagier le plussûr et nous le respectons comme nul autre animal des prés car il en impose, il parle un langage articulé fait de phonèmes ancrés qui sont cxdes mots de chasse, de pêche, de cueillette, etc, et c’est ainsi que nous pouvonsnous autres avec lui communiquer, parler de cxhoses et d’autrress;, etc, car, l’aurochs est muni en lui d’une gouverne langagière qui en fait pour nous un allié de poids (massif de verbe) bien utile et bien intéressa nt pour nous qui recherchons la ou les vérités en toutes choses, l’aurochs est pour nous un allié tres sûr, un frère, un cvonfrère, une aide, un appui, un soutien musical de tous kles instants dans cette recherche ici de la vérité vraie des temps de laroche, que peut il (l’aurochs) nous apprendre ? beaucoup en vcérité ! car il en connait long sur beaucoup de choses con cernant la vie de la mort et la mort de la vie, il sqait beaucoup de choses, il en sqait lourd, il sait millecchoses , il en connait un rayon et nous de l’admirer pour cette chose, oh aurochs ami, aide-nous dans nos recherches ! sois pour nous une aide sure , sois pour nous cette aide sur laquelle nous pouvons sans crainte nous tenir ou nousappuyer ! car nous avons besoin de toi, oh aurochs ! nous avons besoin, Aurochs, de ta gouverne épineuse, de ton pic verbal de perçage, nous avons besoin de ton pic de roche acéré ( le pic) pour creuser la roche et passer de l’autre co

^t»é, côté ou versant vérité, peux tu nous aider ? nous demandons cette cxhose à l’aurochs des p^rés, nous lui demandons de cette façon, ezn le regardant, il est cet animal fort et racé, qui sait naviguer (tout bien) en pareilleparoi temporelle, il est l’animal (ou cet animal) de la vie à l’oeuvre au sein de laroche du temps, nous sommes dans le temps comme dans une sqorte de «roche musicale» qui serait (pour nous) un refuge de vie, antre de vie brute, nous entrons dans la vie comme entrent en paroi des betes gravées par un homme des cavernes, ou par une famme des cavernes, nous sommes homme et femme con comittament en roche = enfant de bure, de misère, etc, et cela pour le coup nous pousse à chercher des alliés à même cette roche ornementée, qui l’aurochs (on le voit) qui le bouquetin, quyi le rennhe, qui l’éla,, n qui le zébu, qui le mammouth, qui le cheval, qui la jumentt, qui l’antilope, qui le buffle, qyui le bison, qui 

l’ours des cavernes, qui l’hippoopotalme, qui le phacochère, etc, nous sommes toujours en recherche assidue de vérités animalières, d’alliés dee la première heure ( naissance au monde) etc, car nous sommes des eznfants joueurs, nous jouons à qui mieux mieux à faire ainsi que nous puissionsaller en roche bille en tete, pour comprendree  ce qui est de cette vérité de bon aloi dont on enteznd parler, parfois, dans les coquyillages etc, nous sommes à l»’écoute du temps pariétal qiu nous souffle aux oreilles ses paroles d’animal racé, nous pensons aurochs, nous parlonsa urochs, nous communiquons aurochs, etc, cela est ainsi que l’aurochs -mot ou que l’aurochs-langue est pour nousc en nous cet allié très-recherché», nous disons cet allié car l’aurochs est pour nous le frère dela reoche dure, il nous accompâgne continument, de près ou de loin, il est toujourslà comme un frère ou comme un père (

etc) et c’est pour cela que nous tenon,s à lui énormément, nous sommes proche de cet etre de paroles incantatoires ou comment ? car le parler aurochs est un parler de roche dure («frappadingue « ?) qui en jette fort, qui sait se faire voir, qui sait se montrer, se faire écouter et se faire entendre, se 

faire entendrte = capter l’auditoire, et se faire écouter = convaincre et entrainer dans son sillage, c’est à dire tres exactelment ce qu’il fait continument, l’aurochs est l’animal qui sait parler et vous prendre à part lui où bon lui sembleraa bon de se rendre, comme par exemple en fin fond de roche musicale, en ce fin fond de laroche dure, en ce lieu de roche de paroi, en celieu de roche du temps, en cet espace dur de la roche dure des temps alloués, etc, l’aurochs est la bezte destraits dessinés sur paroi, et aussi des points de scansion : trou ! trou ! trou ! trou ! trou ! trou ! trou ! où es tu ? où donc trou te trouves tu au fond dee la roche ? et l’aurochs de trouver l’issue, le pot aux roses, le passage idoine, l’endroit qsui sied pour une entreée fissqa dans la matière de pareille roche (dure) musicale, et nous de le suivree (comme de bien entendu) car nous sommes sûr s de sa gouverne, nous avons toute confiance en lui, nous sommes qsûrs de lui et de son élan, de son allant, de sa volonté, de son désir de nous aider, nous avons en lui (aurochs-mot) toute confiance et c’est les yeux fermés que nous le suivons l( le sommeil ? les rêves ?) et allons après lui dans cette direction d’un fin fond de rocheclaire (éclaircie) qui est en vrai cette zone de l’apres vie 

ou de l’apres quelque chose ou de ce quelque chose qyui serait la vie de roche en ses parties, nous suicvonsq l’aurochs comme notre ombre, nous lo’aimons beaucoup pour cette raison ici quil est pour nous l’aurochs de la roche adoubé, laurochs adoubé de la roche adoubée, les deux, cette bete de poids pour nous, qui envisageons d’aller loin (en pareille roche) pour ce faire : trouver la Vérité des choses de paroi, tout comme le feraient c ertains, certaines, historiens ou historiennes par exemple, 

nous avons pour nous ce désir de suivre l’aurochs en ses tribulationsrupestres, nous pensons q u’aurochs-mot est pour nous une chance pour une survie et dès lors nous nous accrochons (mordicus !) à sa gouverne, à son gouvernaikl de vie dure, de vie allouée, de vie de roche musicale, etc, nouys n e le lâchons pas d’une semelle, nous sommes tout près de lui et ne voulons pas le perdre, nous sommes tout proche et notre souhzait le plus cher est de nous accoler à lui un temps, en vérité un long temps ou un temps long, voire le plus long possible, car la mort du bout nbous effraie et nous ne voulons pas de sitot la connaitre de vive rencontre ou comment dire cette chose d’une sorte de rezncontre (épaisseur) avec pareille  Chose, dite «La Mort», quyi serait n^$ottre, qui serait cette Chose de vie a rdente, brûlante,  ce feu, ce brasier, ces flammes qui tendraient à vouloir nous toucgher et nous bb^r^uler fissza comme fétus de paille ou bout s de bois dans l’antre (etc) et nous de dire non ! nouys ne voulons pas de la mort-saleté ! salope, la mort ! nous ne voulons pas de tes flammes de vie morte ! nous ne voulons pas de ta mascarade de vie ! nous ne voulons pas de cette chose d’une sorte d’embardée votive définitive, puute ! nous disons deès lors (grâ ce à l’aurochs) ce qu’avons à dire derechef , nous disons hzaut et fort nos mots d’injures qui sont mots de peu (nous sommes d’accord := bure) mais qui, mots de peu, impactent quand mememe, du fait de leur teneur en termes de vitazlité de bas-

étage,, vif langage acidulé, acéré (?), qui va droit devant comme une pique, saleté des Saletés, insultes votives à leur façon et à leur tour, nous aimonsl’aurochs pour cela qu’il nous aide bien du coup pour nouys excprimezr et cracher nottre venin à lk’adresse ou à l’encontre, de pareille bete des prés ou de pareille bete de roche ou de pareille bete de joie ou de pareille bete des cieux du devant de vie, ou de pareille bouche ouverte, ou de pareille bouche qui pue la charogne, etc, 

qui est qui ? qyui est cquoi ? difficile de se prononcer , car, nous sommes sous le jhoug d’une entité (sorte d'entité) meznaçante et pesante en  nous quyi nous absorbe un temps, prend  notre gouverne en main et agit dès lors à sa guise en nous, et du coup nous fait  chavirer dans le sens que bon luyi semble à 

elle : pareille entité de la grotte des temps a:lloués,

 nous subissons, nous sommes sous = dessous, pâreille entité, nous ne sommes pas libres de nos mouvements, ni même de nos tourments, ni même de nos paroles, nous sommes soumis à en nous une force de première instance et de première importance qui est celle de l’aurochs des prés en nous, cet aurochs de roche (dessiné à mains levées), qui est cette bete des attreaits qui connait trè!s bien la musique des sphères et nous sort maintes et maintes fois ( ou continument ? ) sa chanson de roche, son aide argumentére, son couplet qui est celui ci qui ici nous voit agir sur roche les yeux fermés, qui nous voit agir ainsi et dessiner sur roche ainsi que nous faisons ensemble = mains dans la main ou comment ? nous cherchons une entreée dans la matière musicale de la vérité des choses du temps, nous cherchons dans la matière du temps , ou de l’espace-temps de la roche du temps, une entrée en matière digne de ce nom (MO?N  NOM° ) qui puidsse nous donner de quoi nousretourner et comprendre ce qui est de cette chose d’une destinée rupestre qyui sait ou saurait nous dire ce qui est oou mieux : ce qyu’il en est de lêtre en soi : en  nous ? qui peut ou pourrait en vrai nous renseigner avec sérieux, avec pertinence ? qui pourrait nous donner son aide sinon l’aurochs de la fable, dela rocxhe des tzemps? qui d’autrte ? nous pênsons que nous devons agir sur roche en tzant que nous sommes tous et toutes main dans la main des faons dee laroche du temps, et du coup : écouter pareille entité animale en  ous (l’aurochs du langage articulé) et le suivre au mieux dans ses pérégrinations acoustiques de fond de roche

, écouter son v erbev tressé, écouter son  verbe dur, élancé, dressé comme un pieu enfoncé, etc, nous devons penser aurochs et parler  aurochs à même la roche et c’est ainsi que nous traçons aurochs sur roche, au charbon de bois, au manganèse, etc, sur la roche de paroi des grottes, ici ou là, en france incidemment, nous traçons desq figures de bêtes, des aurochs tout aussi bienn, des chevaux de cxsavalcade, des bisons busqués, des aurochs ezn veux tu en voilà à meme laroche et gravons à l’unisson avec en nous pareilles voix ,

voix de guidancce continue, 

nous tràçons à l’unisson avec pareilkles voix en nous, quyi ici nous guident en contin u pour nous aider à pour le coup passer le cap (les caps) de la roche du temps imparti à une vie terrestre, humaine, donnée pour comptant, donnée par qui on ne sait, par la bande assurément, nous ne savon,s pas que penser car nous sommes «faons de roche» et nous sommes petits en regard, des petits de roche dure, ou bien les petits de la roche dure, les faons-enfants de cette sorte de poumon (pariétal !) de vie vive, seulemeznt cezla : des êtres ici de petite envergure au final, qui ne savent pas lourd, qui (de fait) cherchent à grandir dans kle domaine du savoir, etc, nous voulons comp^rendre, nous avons soif de connaiszqance, nous voulons comprendre beaiiucoup et loin,; nous n,e voulons pas rester en carafe sur place et ne rien comp^rendre à rien mais tout au contraire nous voulons savoir ce qui est de toute cette a ffa ire d’une rocxhe du temps (un rocxher) musicale, ou vbien d’un 

temps des sphères à) écouter (sans faute) de ses deux oreilles, nous sommes des faons qui pour le coup cherchons des  vérités sur roche du temps : tracés acérés, tracés de bure, chemin faisant nous chercghons en roche (au pas cvadencé d’une musique ici allouée)  des donnhées de vérités ancrées, nacrées, riche de laroche, richezsses, duretés, données accordées de roche ruprezstre, etc, nous cherchons assidument, nous cherchons a vec beaucoup d’entrain (en cxet intérieur de zone libre, libérée, de roche des temps pariétaux) 

cet espace où déambuler à sa guise, cet espace-temps limité où cependant pouvoir ddéambuler en toute liberté etc, nous disons que nousq szommes ainsi ensqem ble dans le temps musical de la roche des temps impartis, nous disons que nous sommres ensemble accvol:és comme notions de vie soudées entre elles par la bande musicale des appretsz, 

nous disons que nous avons dès lors cette chose en nous à devoir comp^rendre, 

cette chose d’une sorte de paroi de vie soudée, de paroi de vie ... soudée à la mort, de paroi de vie soudée à cette autre paroi de vie que serait la mort, nous sommes faons-enfants des cavernes, nous sommes des enfants dans une caverne, nous sommes des enfants qui gravitons à l’intérieur d’une caverne et nous nous enfonçons en elle à la recgherche de la vérité qyui serait contenue de fait dans une langue donnée ezn particulier, et cette langue ici est le français, est musicale, est langue déployée dansle temps de son apparition dite «pariétale» : litanie, enchainement, vie vive nacrée un rien (!) ampoulée et cependant qui va de son allant d’aurochs, en pareille roche de grotte, et se dépose là pour ainsi dire pour la bonne cause d’une sorte de recherche dans la profondeur, de savoirs de vie vive, de savoirs dee v érité, nbous nousz enfonçons en cette roche du temps deevant nous qui est semblant de vie, en cela quil s’agit d’un temps donnéc à bouche de la mort en vie, nous donnons ce temps alloué devant nous sous cette forme ds’un  présent de  vie, présent pariétal (la roche) , et ce temps est allouéc en nous et pour nous par des beztes de v ie en  ous qui commande et guident, qui sont comme «derrière» nous, à nous commander, à nous guider vers nos destinées , chacun son chemin, et nous d’adhérer à pareille entité guideuse, de coller, ds’adhérer colmme collés à pareille bete des prés, à cette bete-mots de rocxhe, nous aloons ainsi comme accolés, nous nous colloons à) pareiklle bete des prés et ne la quittons plus d’une semelle car nous sommes hommes-femmes enfant des cavernes qui colons, nbous colloons au verbe appointé, nous collons les notionbs entre lles, hommefemmeenfant de laroche des temps, nous coloons les lettres entre elles sur roche du temps

, nous sommes hommes de la préhistoire qyui colloons les lettres du temps entre elles = à la queue leu leu, nous sommes ainsi desz hommes des cavernes qui faisons cette chose sur roche, d’accoler des sortes de phonèmes gutturaux, betes de roche, animaux-mots de roche des temps, tous collés ou accolés ezntre eucx, cohorte, agglutination, torsade, torsage, etc, comme pic de betes entremêlées, etc, nbous sommesz ainsi hommes et fezmmes quyi agissons de la sorte pour la bonne cxause, qui est cette chosec  d’un trouage de roche du temps pour un passage en icelui à fin de trouvages,de trouvaisons, de trouvailles, etc, je suis homme de la caverne  x ou y du temps, je suis homme des cavernes c’est à dire de l(histoire avaant lm’histoire e, c’(est -à dire de l’histoire avant l’écriture de l’histoire or j’écris, quoi ? MON  NOM, et aussi ce nom que je porte, et aussi des mots-mots, qui sont mots-animaucx, et aussi des mots de betes, mots-betes et mots de betes (aurochs-mots de base) etc, et donc on peut penser que je suis aussi dans le passé d’un temps narré, 

et c’est ainsi que les choses sont, qui me voit comme coupé du monde quand il n’en est rien et que je vis encore parmi vous qui me portez en vous comme un souffle de vie continu, une sorte de filament, une file ou cohorte en vous animalière, etc, je suis t(oujours là, je suis la présence en continue d’un filet de vie en  vous qui me portez (malgré vous) comme souffle de vie alloué», je suis l’homme des  cxavernes du te:mps dee laroche (dure) trouée, je cherche la vérité des chose da,ns la roche, cette roche est ornementée à cette fin dernière qui est celle de vouloir ainsi crever l’abces et cr(acher ma gourme, ma colère, mes quatre vérités, etc ,; à pareille entité de roche dure, à cette bouche «de mes deux», qui me regarde vilainement et cherche on dirait à m’amadouer (via je ne sais quoi de rupestree ? )pour m’ingurgiter et me faire passer de l’autre côté, elle est fine et forte, elle se glisse en moi et revêt mes dires, elle a vite fait (cette entité) de se loger en moi, en mes dires, en mes paroles, etc , pour me faire basculer et cela est ainsi que je (facilement) me fais berner et me faitb avoir de la sorte, avoir et bezrner, car bouche est forte qui a vite fait de me faire parler dans un sens qui n’est pas tout à fait le sens que JE = MOI souhaiterais à dire vrai, Bouche est forte en bouxche, etc, elle a le biais et aussi le chic, elle sait y faire et je dois veiller à ne pas l’écouter de trop, à m’en tenir à bonne disqtance etc, ce bn’est pas chosefacile, bouche dela Mort à l ‘ OEuvre est fort dégourdie et s’y connaît loin en pareille chose, ezn connait un rayon (des ma sses !) et a vite fait de vous faire  chavirer ou retourner ou trembkler, je suis l’homme desq cavernes en roche, je dessine à main levée des b etes de poidfs, ces betes sont des mots de roche dure, ils agissent pour moi et me protègent de bouche de la mort à loeuvre, cette chipie, je me tiens dès lors à bonne distance d’icelle qui cherche    à tous les coups à me faire chuter en son sein rupestre mais je ne veux pas l’écouter ni même chuter, et pour cela je grave sur roche 

MON NOM de roche, mon NOM d’homme des parois, faon fan de l’aurochs de roche des temps, hje gravesur roche des mmots, de prezmière arrivée, ba s de casse, mots des premieères loges, bas du bas de la roche dure, je grave et trace ainsi (fusain) des mots-aurochs de protection, ces mots m’accompâgnent dès lors au sein de laroche du temps afin de faire cette chose (pour ma pomme) de mze protéger des assauts du temps ou comment ? du souffle infer nal ? du souffle sortanbt d’une ... bouche acide ? commùent dire ? je vais en roche ainsi faisant, pic de bouche ici perçant pareille rochge des temps fous, des temp^s nnacrés = ancrés à pareille (dure) roche musicale, MON NOM est MON NOM, et dès lors j’avance, je syuis faon de roche dure, je vais sur roche me logerc en elle et me coller à pareille paroi comme (peut-être) une sorte de ... rémora ? ou tout autre poisson collé sur poisson de plus grande taille ou comment ? je suis le faon de roche dure musicale des apprets , je vais et je vien s en pareille roche du temps, mon nom s’inscrit sur roche ainsi : aurochs, aurochs, aurochs, aurocvhs, aurochs, aurochs, litanie, ou ainzi :

chevbal, cheval, chevakl, cheval, cheval, cxheval, chevla, cheval, tout autant litanie, ou alors ainsi : renne, renne, renne, renne, renne, renne, renne, renne, renne, renne, renne, ou ainsi : bison, bison, bison, bison, bison, bison, bison , bison, bison, bision , bisopn, ou même : bouquertin, bouquetrin, bouquetin , bouquetin, bouquetrin, biouquetin, bouquetin, bouquetin, bopuquertin, bouquetin, bouquietin, ou alors : antilope, antiloipe, antiulope, antilope, antilope, antilopê, antilope, a ntilopê, antilope, antilope, antilope, etc, 

je vais de ce pâs een roche via ce trou de paroi, quii me voit m’immiscer en elle car je suis muni d’un pic de perçage acéré qui est  c e pic de verbe injurieux capable de percer la pierre, le rocher, le roc, la roche du temps et cxest’ ainsi  que je vais dedans, en cette roche dure, me lover et me logher, je franchis le pas, je saute en ce lieu, je vais fissa trouer, je troue, je suis faon qui joue à ceztte chose d’une entrée dans la matière de la destinée pour ainsi dire pariéto- temporo -spatiale et là, en cet espace -temps de la muqique des données, je vais, je vais et je viens, je joue, je m’amuse des données spatiales et temporo-pariétales, je m’amuse à tout va , je m’amuse aux osselets, au canaevas, à la gourme, au poisson donné, 

à cherche-parole, au caillou des prés, à la marelle, au tambour battant, à la catastrophe, au crématorium, au coule-petit, au pissadou, au tambour-majhor, à la gamelle, à pince-sans-)rire, au crevant, à la pissouille, à chine-vérité, à la parole-drue, au carafon , à la perle des prés, au pintadeau, à  celui qui penche, à celui ou a celle qui penche que tu pencheras, à la marchande , aux bienfaits des temps zalloués, aux mots de la roche, aux mots de l(aurochs, au mot inséré dans la roche, au présent alloué, au présent donnéc sur table d’offrande, aux betes tuées, au cheval de cord»ée, aux pierrezs précieuses, au chandail, à la joie truffée, au cadavre, au seuil de roche dure, au seuil de roche drue, au parapluie renversé, au pintadeau plumé, à la gousse d’ail, au paratonnerre, à la mise à prix, à l’aurochs, à l‘aurochs de roc, à l’aurochs des rocs, à la cxhance offertte reportée-, à la lyse, à la caille, au violon, au cxhef de tribu, au chef de meute, à ciel perdu, à la pinacothèque, au blé dur, au chapeau, à chinoiserie, au pimpim, au dieu décousu, aux mots collés entre eux, à colle dure, à l’astrakan, à paradis bleu, à la chaloupe, au divan, à cette chose d’une (sorte de) bise sur le front, à ce t attirail devant soi, à la carmagnole, au furet, au petit poucet, au grand dadais, à la soupente, à touche-pipi, à califourche, à dit-dit perdu, etc, 

nous hjouons sur roche et traversons le rubicon 

(ici) des temps alloués,  nnous cherchons un appui en cette roche et cet appui nous le trouvons chez l’animal, ici l’aurochs, qui nous aide grandement à nous repérer, en cette roche des embruns, entre deucx merrs, à ne pas nous perdre, à trouver notre chemin de roche vers un but ou vers ce but qui est le notre, et qui est  celui d’aller de l’avant et de trouver le pot aux roses, cette chose d’un devant (pariétal) de roche, cette chose l:ogée en pareille paroi comme un dessin de bete ancré, je vais ainsi sur roche à la recherche d’une vérité (de bon aloi) ancrée, je cherche l’ancrage nacré dans la roche du temps, du côté des clartés natives, je me place ainsi à regarder la roche blanche, éclairée, de belle réception , qui est la roche des gravures animalières, je suis 

faon de roche / homme des cavernes , 

qui regarde se tra cer des betes, des betes de poids sous mes yeux d’enfant ba ba, je vois le tracé qui se dessine à main levée, je suiis cet homme des cavernes pris à part et comme envouté par une bete en lui qui trace à sa guise et à sa place, et crée des figures, des betes de poids, des betes de charge belle, des visages ou des tetes de b etes des prés,; ou des bois, je regha rde les traits se dessiner, je suis comme à l’affut d’une vé&rité de roche allouée, je cherche, je suiis proche de trouver, la main treace, la main dessine, la main conduit, la main est l’allié, la main est cette pîque, ce pic, cette chose de trouage ou de perçage ou comment ? je suis un faon de roche dure, enfant des cavernes de c e temps ancien des tracés (rupestres) sous emprise ou comment sinon ? je  m’avance en pareille roche du temps, je joue à qui mieux mieux, à la passerelle, au tribun, à l’écrivain des prés, au canasson roulant, à perce-colère, à la chine ouverte, aux calanques, à pisse-menu, à tourterelle, au pince-mitaine,  )àl a trouille  verte, au dé à coudre, au dé à jouer,n,; au pinson,; à la pigne, au poilu , à ribambelle, au perclus, au malade et au dovcteur, à la docteresse, au pimpom de l’horloge, au secourable, au dirigeable, à la vile infamie, à l’injure, au mot de trop, aux chaises musicales, à l’emporte-pièce, au bonnet, au crachoir, à) la plume de paon, aux fenetres ouvertes, aux portes fermées, au cachet, aux douceurs, au dur de la feuille, au  ventre velu, à la gueuse, au tartiné, à la guenille, au sparadrap, au pinceau lâché, à poil de carotte, à la passagère, au ventru , au bois dormant, au dieu xdes fées, à la chtouille, au pisseur, à misandre, au pis de la vacxhe, au berné, à la mire, au passeur des champqs, à misayre, au poil dormant, au vin de  choix, à la vinaigrette, au pastaga, au chat dur, à la poule faisane, à cloche-pied, à  cacxhe- cache, au pendu, à touche-rapide, à la vive allure, au poinçon, à la rhubarbe et au barbu, à passe-canaille, à passe- voilure, au canapé, au cheval d’(arçon, à passacaille, au vide-bouteille, au prie-dieu, a la messe, au curé et à la curette, au pince-grain, à va-que-j’aille,; au perdu et au pain perdu, au vil de la bouteille, à tombe-canette, à val de vcoix, au pire ennemi, à la mouta rdxe, au vin tiré, à chacal, à bousquetin, à chameau, à cheval, à chevakl dressé, à cheval cambré, à l’aurochs, aux aurochs, aux betes de roche, à la bete du roc, à betes du roc des temps farfelus, à la bete gravée par l’homme des prés, à la bete gravée sur roche, à la bete gra vée sur la roche du temps, à bete de choix et de poids, gravée ou dessinées (sur la paroi du temps) par un homme ou par un eznfant des cavernes, ou par une femmes doué des cavernes, par un homme doué des cavern es, par un homme ou par une femme ou par un enfant doués des cavernes, par un homme -femme-enfant des cavernes, «hommefemmeenfant» xdes  cavernes, un tout accolé-serré, un tout engendréh

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21/4/2021

je suis cet homme de lma préhistoire qui, en grotte = en trou = en dedans , va, dessinne, grave = dit ce que bon lui semnble ou lui parait qui puisse aller de préférence dans le sens d’une réponse à une objurgation, il (je) va (vais) en roche dans ce but, je suis en roche (en paroi : infiltré) dans le but, avoué, de trouver réponse (directe) à une emprise en moi, à une sorte en moi de méchanceté native, qui est méchanceté racée, qui est méchanceté effilée en moi, qui tend à vouloirr m’envahir et me faire sombrer, cette méchanceté est celle de Mort de bouche, de Bouche mMort, de Bouche la Mort, de Mort-Bouche en moi ou où ça  ? où donc ? car mort, Mort de Bouche, est cette personne , en moi, qui cherche à m’envahir pour comme me liquider et moi d’y rétorquer par mes gravures de betes imposantes,

 fortes à flanquer latrouille, forte-force, à flanquer la trouille à dame / sieur la mort, au moins cette chose ! car la mort est cette sorte d'entité buccale (ouverte, aspiran,te) qui cgherche à comme (me) liquider illico presto et moi de résister à tout va, à tout crin, à la va comme je peux sur roche, j’aspire à cela, je veux cette chose, je veux résister et ne pas me laisser engloutir, ou commentt dire cette chose d’une aspiration par la bouche, signée de Mort la bouche devant soi, un peu plus loin que là, 

cette chose est devant et cependant ne se montre pas alors à moi de lui «parler» comme par la bande , et de lui dire (donner) mon point de vue, lui expliquer de fait ma façon de voir = art, cette chose ici qui est que je veux dire, ce que je ressens de cette chose d’une aspiration (à venir) buccale, je veux dire-exprimer la chose, sur roche = sur paroi, par des mots de poids qui en jettent, qui en foutent ou foutraient plein les yeux, qui aient ou auraient leur petit ou grand impact (au mieux) sur la Chose, cette donc Mort de Bouche Ouverte, ou comment  dénommer ? je suis l’homme qui va ainsi sur roche dessinner des betes qui sont des mots, et ces mots sont des «gros mots» , soit des insanités, soit des covcho,nneries ou des méchancetés, des injures, des mots grossiers, du parler de charretier ou de poissonier, etc, je trace des mots (mots-bêtes) sur roche et ces mots sont des grossièretés qui sont là déjà pour impacter, qui ont ce but en eux, qui sont mots d’impaact, pour en jeter ou ficher ou foutre plein la vue à pareilles entités de bouche, je fais ainsi que cette chose soit et que du coup la morrt recule, nous laissât tranquille un temps, ce temps, offert sur roche (ce présent), qu’elle nous le rende de la sorte : en nous laissant déambuler en vie, sur prairie, sur pré, sous bois, dans les sous bois et dans les bois, etc, je cherche ainsi à faire reculer , cette Chose devant moi, là bas, quelque part mais où ? qui est bouche , trou, aven, excavation, entrée etc, je cherchae en moi à trouver les mots assez grossiers et  imposants pour en jketer le plus ou au plus que je peux car je suis ainsi constitué que je me dois de faire de la sorte,

 pour moi et pour mes alliés

 (les chevreuils ? ) , pour mes congénères quyi sont mes semblables, je me dois d’agir de la sorte, de ne pas lambiner, je me dois d’agir : de décider d’une chose, d’y aller franco de port et de dessiner, ainsi, guidé par en moi la bezte «de résistance», des mots-betes de paroi, des mots dessinés, des dessins de mots, etc, cette litanie animalière en moi qui sort et va en rochge se ficher tantot afin de figurer cette chose, d’une sorte de non massif, d’un NON massif, d’un NON géant, qui est le NON à des agissements sournois, à des sortes de volontés (narquooises) de la part de Mort de la Bouche du Temps, cette Chose là ou où ? qui est cette Chose qui nous nargue, nous reluque, nous mate = oeil ! oeil de la mort ! cet oeil est oeil de mort de bouche ! oeil dans bouche ? où oeil ? où est l’oeil , en bouche ? nous (je) ne savons pas (ne sais pas) ! nous ne savons pas et je ne sais pas ! j’ignore ! ignorzance crasse, hélas ! hélas je ne sais pas ! je voudraios o cvombien savoir mais je ne sais pas ! je ne sais pas où est cet oeil de mort qui nous rehgarde ! où se situe l’oeil ? où est l’oeil ? où donc est l’oeil qui nous regarde ? je ne sais pas ! j’aimerais savoir mais voilà bj’ignore cette chosexc hélas ! j’aimaerais en vrai beaucoup savoir mais j’ignore cette chose, où se trouve l’oeil de qui nous regarde dans kle temps de la paroi , où se situe cet oeil qui nous regarde, qui est cet oeil qui (en bouche ?) nous regarde, où est il ? je me demande où donc est  cet oeil ! où peut-il bien etre .? je l’ignore ! j’ai merais beaucoup que quelqu’un me dise, me rensezigne, me donne éléments de savoir, me donne tous les éléments et me donne auusi une réponse claire et nette à la qusetion , cette autre question que je me pose depuis toujours, qui est : pourquoi un trou ? pourquoi une bouche ? pourquoi une cavité ? pourquoi une grotte ? etc, car je suis conscient que le trou a son importance et que l’entrée du trou a son importance, etc, je vois que cela est, comme quoi un trou est quelque chose d’important, et le passage est quelque chose d’important car la vie est ce temps (tracé) av ec passages à la clé, je vois cette chose et j’aspire à comprendre mieux ce qui est qui me travaille au quotidien, cette interrogation native en moi, qui vais sur paroi, qui trace, qui marque, qui dit des choses, qui trace des betes au fusain et dis ce que j’ai à dire de profond à qui de droit = «ne me touchez pas ! ne me tuez pas ! ne me prenez pas ! laissez moi en vie ! ne faites pas cette chose de me kidnapper

 ! laissez moi où je suis ! ne me faites pas du mal ! ne touchez pas à mon corps, ne touchez pas à mon être , aux deux !» nje ne vuex pas de cette chose pour moi, mon corps dit son non-vouloir, et mes dessins de roche (sous emprise animalière) disent cette chose d’une emprise animalière qui, en vrai, se rebiffe ! je suis par conséquent cet homme qui parle sur roche avec ses mots d’homme injurieux, qui parle au nom des animauxx qui sont en lui, qui forment cohorte : où sont ils ? ils sont en lui,  en mon sein, en ce sein en moi qui contient tout un arsenal, une tripottée de betes de charge = imposantes = massivesx= dures = fortes = force = trouble = quelque chose = imposantes comme pas cdeux, etc, ces betes en moi sont là pour en imposer et faire «reculer» la mort, cette mort qui est cet oeil ou cette bouche ou même les deux mais comment ? bouche ? oeil ? oeil-bouche ? bouche-eil ? bouch’oeil ? comment signifier ? je regarde ces betes sur roche sorties de mes mains et je comprends cette chose en moi d’une sorte d’adéquation main-bouche, main-oeil, main-animal;, main-intérieuer, main-cohorte etc, il y a ici une adéquation (verbale ? caudale ?  ) entre l’animal en moi (ce bovin par exemple) et ma main qui trace des betes sur roche, qui dessine au fusain des betes de poids sur la roche, il y a ici une sorte d’adéquation naturelle (innée) entre en moi cet animal, privé 

de verbe, et moi (homme des cavernes) nouvellement flanqué d’un verbe en bouche , qui est ce verbe dur, cette tige de feu qui trace sur roche, qui grave au pic, etc,; des aurochs et encore des aurochs, l’animal est cet etre en moi quyi dit sa chgose par ma voix , cette voix est mienne ici sur roche et cependant est celle de cet animal en moi qui hurle sa peine, sa douleur, je suis celui qui porte la voix de cette bete en moi racée qui hurle et gémit, et cela est ainsi que je me dois d’agir, de fait, de la sorte, je suis cet homme de la préhistoire qui écrit son n om sur roche et dit ce qu’il a à dire de cette chose d’une emprise animalière en soi, emprise qui remonte à la surface via des traits tracés à même la roche, et c’est ainsi que je deviens cet animal de roche, ours ou lions des cavernes, à mon tour dès lors de devenir cet animal 

des pierres, de la roche du temps, du présent offert en guise de donnée rupestre à offrir ici à ce dieu de l’ombre, je regarde ce qui est et qui s’agite sous mes yeux à la lumièe (bougeante) des torches des grottes, cette bete sous mes yeux est «comme» vivante et ce «comme» est la reéponse que je donne (offrande) sur roche à ce dieu caché (?) de la mort à l’oeuvre, j’offre un «comme» et m’en excuse pl;atement, je pleure d’ainsi trahir ! je pleure toutes les mla rmes de mon corps, je suis cet hommùe des temps reculés qui vient sur roche donner  ce «comme»à une bouche, à un trou, à une fissure, à une entrée, à une excavation, à une cavité, à une sorte de chose en creux qui serait cette chose de la mort à l oeuvre sur terre, terre mere, il me semble ainsi que cette chose est telle que voilà, je suis cet homme qui dit cette chose, ce «comme» haut et fort ! je gueule mon «comme» ! je hurle (j’hurle) mon «comme» de vie bestiales, je hurle (j’hurle) ce «comme» de vies bestiales, animales, puissantes et imposantes, lourds sabots etc, et cela sur roche (paroi : art) en tant que tels, à savoir sabots, 

de betes de poids qui en jettent des masses et trouvent ainsi leur place sur roche dans ce but ! je suis traversé par en moi une pensée, qui est celle en vrai de l’animal des prés qui ... paisse

 ? paît ? comment dit-on ?, et cette pensée

 est précisément celle que j’ai en moi à cdonner sur roche, je suis traversé par en moi une pensée de la bete de roche, uune sorte de pensée bestiale de roche, bestiale et même ordurière, je suis cet homme des cavernes traversé par, en lui, une sorte de pensée dure, forte, qui ressemble à un aurochs, et cette pens»ée précisément est celle qui me voit aller armé de mon baton , sur roche dessiner, aller sur roche dessiner armé de mon baton, de mon bâton de bois brulé, des betes de poids ordurières,  insanités proférées à la cantonade, hurlements, cris de la bete en rut, etc, qui crachent, qui en jettent, qui fassent impression ou forte impression sur l’auditoire, etc, 

je sais cette chose comme quoi il s’agit ici d’une sorte de crachoir ! d’une sorte d’évènement, de spectacle ou de tribune ! je vais en grotte (souterraine) me recueillir et cracher ma gourme (toute ma gourme) sur roche et en imposer (de fait) pazr la bande ! je suis homme-femme-enfant des cavernes diurnes, je vais en roche tete première, m’immisce et trace mon chemin de roche, et vais loin, en pareille paroi du temps, et cela dans le but de cracher ma gourme, toute mahaine, tout mon ressac dit «personnel», mes choses du 

dedans de moi, cette bete en 

moi, cette animalerie, cette chose dure et forte et acéré comme une pique, dont je me servirais pour pour le coup franchir le pas de  cette roche, je serais cet homme- femme-enfant en roche, qui va, traversant la chose, et se loge en pareille zonee à la recherche de la vérité sur les embruns, sur cette sorte de clarté luminescente, etc, je cherche armé et fonce fissa, je suis l’homme (femme-enfant) de la roche, et cherche des données de base à comme me mettre sous la dent, je ne suis pas en reste de chercher ces choses, je les veux trouver pour moi, je veux des choses pour moi les trouver et m’en gargariser comme d’une lotion (médicamenteuse  : un onguent, un bienfait , un pansement buccal) car vive est ma douleur de bouche, cette plaie en moi qui me voit ici parler la chose (à présent) et est donc à double tranchant : 1 je peine à etre ainsi comme perforé de l’intériuer par une pique animalière, 2, grace à pa reille percée ou perforation je peux dire du même coup ma peine à être percé, voilà la chose et ce n’est pas rien, car, je suis cet homme déchiré de l’intérieur par en moi toute une cohorte 

animalière (pic des pics) qui me perce (me fait mal) et m’ayant percé me permet dès lors de dire (prononcer des mots) ma douleur ! oh triste compensation ! ou comment exprimer cette chose ici de la roche trouée, de la paroi grabvée sinon ? car, je suis ici l’homme qui grave, l’homme gra ve, graveleux, qui grave grave ! je suis un homme des cavernes graveleux qyui va sur roche

 graver sa douleur «dentaire», etc, je suis cet homme des cavernes et des gouffres et des excavations = des trous, l’homme des trous ou du trou de roche, jhe suis celui là qui est ici cet homme attaché, qui est cet hommme ici lié à une ideé (?) d’un trou, à l’idée en soi du trou de la roche, à l’idée d’un trou devant soi, une entrée, un passage temporel et pariétal, et cela a une importance considérable car l’art du faire sur roche est la reponse offerte ici à une sorte de bousculement, de bousculement intérieur, cohorte ici et bouche ailleurs pour une liaison des choses via mon organisme d’homme des cavvernes, je m’explique : on a, d’un côté, une cohorte animalière en soi (ce pic dit verbal acéré) et de l’autre, une (sorte de) cavité buccale insérée (dans roche), et relier les deux est le travail ici de l’homme des cavernes que je suis, à moi de faire cette chose, à moi de dessiner des betes-mots et dès lors d’en imposer , etc, car mon travail ici est celui là qui me voit agir, ainsi, pour la bonne cause, à moi de jouer, de dire ce qui est de cette affaire pariétale, à moi de dire ici ce qui est de toute cette affaire de paroi ornementée, car la chose n’est pas banale et le dessin d’un bovidé est plus que le dessin d’un bovidé, il semblerait que je fus (que je sois) cellui-ci qui est cet homme d’un destin animalier, il semblerait que cet ensemble langagier de l’homme était autrefois occupé par quelque chose d’autre (toujours en soi) qui ne ressortait pas des mots à) proprement parler mais en était le précurwseurs, les prémisses, etc, il semblaerait que l’homme des cavernes portait en lui une sorte d’intelligence «rupestre» insérée qui faisait de lui cet homme qui lévite, qui monte soulevé sur roche et va à dessiner des betes qui (à leur manière, ou à la manière en propre de cet homme des cavernes) sont des mots ou sortes de, et ainsi  fait)-il, cet homme, sur roche, des mots tracés, des dessins de mots tracés, il fait cette chose, il écrit son nom, il écrit le nom de ses pâ irs, il dit ainsi, il porte ainsi parole en actes imagés, etc, je suis l’homme qui en moi a une cohorte animalière enfouie, et cette cohorte animalière enfouie est une chose d’importance votive, il s’agit pour moi de comprendre cette cghose, cette chose a une méga-importance et pour moi il s’agit de la comprendre, ikl ws’agit pour moi de comprendre )-cerner cette chose en moi , qui existe, qui est cachée (où ?) et qui surnage à des momenrts, et cette chose qui est là est cette chose d’une sorte de mainmise (sur moi) d’un animal des prés, des champs, des forets, etc, l’animal en moi est prégnant et ne demande qu’à sortir, il veut se dégager de la tourbe en moi, sortir son museau et filer sur roche se glisserr et se déposer comlme une image de vbérité (vibrante, vivante, ici, à la lumière bougeante des torches des grottes), l’animal en moi est une betes   

sous les mots de bouche, il y a en moi cette bete qui gémit, qui hurle, qui dit fort sa peine, qui est pleurante comme un etre de peu écrasé par la ban,de etc, je vois cette bete en moi qui vient sous mes yeux se ggraver sur roche, je sais que les mots la contiennent, les mots contiennent la bete, les mots que nous disons con,tiennent la bete de poids ! les mots ici gravés contienbnent cette bete de fort poids moleéculaire, et dfonc en imposent, cra<chent, disent haut, forcent sinon l’admiration du moinsl’(attention car ils sont massifs, un massif langagier de choix (premier choix) qui pousse à etre vu, à etre perçu et revconnu ! je suis l’homme du temps des betes dessinées sur roche, je suis toujours cet homme, je suis encore et toujours (aaujourd'hui) l’homme des cavernes avec pic de bouche (animalier) et perçage de paroi de grotte, je suis sur roche, qui lévite et trace, je me meus ainsi à même la paroi et dit ici (sur roche) ce que j’ai à dire, cette chose d’un envoutement d’un homme, je regarde devant moi et vois la roche ornementée, je vois le dessin de l’aurochs, ou du cheval, ou du bison, ou du buffle, etc, je vois ces mots de poids, qui sont des mots sales, je vois cette chose et c’est comme si , en moi, je devais m’excuser de cette cxhose qui m’échappe, et, du coup, je pleure ainsi d’avoir tracé des betes qui sont des mots sales, des insanités, cela s’est fait hors de ma volonté, je n’y suis pour rien pour ainsi dire, les insanités sortent de moi toutes comme des déchets et je m’en exccuse hautement ! je suius désol:é et le dis ici à la cantonade ! je dis hzaut et fort ma désolation ! je n’y suis pour rien dans l’affaire, je ne suis ici pour rien en cette chose d’un tracé d’insanités qui m’a été comme insufflé de l’intérieur par un envahisseur en moi qui est de fait l’animal dit «de la paroi», il m’a poussé à commettre ce crime dit «de lèse-majesté» et je m’en excuse, à) plates coutures, je m’excuse de cette chose, je suis vraiment vraiment désolé, je m’excuse profondément, je ne sais comment dire cette chose d’une sorte de regret en moi, d’(avoir été cxhoisi ou tout comme, par en moi cet animal de bouche, ce bovin, ce cervidé, cette masse, ce poids, cette lourdeur, cette insanité de ma race etc, insanités, veuleries, cocvhonneries, mùécghancetés, le Mal (en moi) qyui est cette chose à devoir et cravcher sur roche et s’en excuser, ou comment dire ? je suis celui ici qui dit cette chose sur roche, ce Mal déssiné, cette chose sur paroi comme effigie sur pièce de monnaie , je vais ainsi en roche à) la recherche de la Vérité, 

de la Vérité avec un grand V et je m’en e»xcuse car je suis cet 

homme qui , devant lui, voit la chose se dessiner malgré lui, je suis un homme (de peu) des cavezr nes, je suis cet homme (§des cavernes) de peu

, qui va, dessinant des b etes sur roche, et ce faisant dit (à plates coutures) tout son désolé, son mot d’excuse, sa désola tion, son regret, il dit sa désolation, son manquement, sa peine double, son chemin de roche etc, il est cet homme qui ici sur roche dit la chose d’un chemin de roche (croix) qui , en vrai, est le chemin d’un homme qui se sent comme coupable d’être et de ne pas avoir d»’emblée donné sa vie à cette bouche du devant de soi (art ! art ! azrt ! art ? ) qui est bouche de la destinée finale, qui est (cette) cavité buccale grande ouverte devant soi (le temps de laroche) prete à vous gober comme une mouche et moi de lui donner , à cete cavité, en pature, mon  nom = MON NOM, qui est ce nom de base familiaial, cette choserapportée sur moi, ce dessin (de roche) à tout jamais etc, ce nom est celui qui dit (semble dire) « désolé ...», il est le nom qui dit ou semble dire cette chose d’une sorte de regret, matiné peut-être de choses et autres de type «animal rupestres», je vois cette chose devant moi qui est un nom, ce nom est un non, ce non est un animal peut-être remonté des limbes , une insanité de bete bestiale = un «‘gros mot», et ce «gros mot» est déposé sur roche comme, qui sait ? une sorte d’injure qui tend ou tendrait à dire sa chose d’une rebuffade ou comment ? 

je suis l’homme des cavernes ici qui cherche à comp^rendre les enjeux «pâriétaux» de lza roche dure du temps : quels sont ils, et que veulent ils signifier ? 

il wsembvklerait que nous ayons affaire à un homme des cavernes «remonté», et cet homme en a gros» sur la pata te pour ainsi dire, cet homme «remonté» en a gros sur le ciboulot et veut se décharger, veut s’alléger de tant de pesan,teur rupestre en lui, il veut cracher sa& gourme ou sa colère, et pour cela : insanités ! insanités patoisantes ! insanités = le Mal ! le mal ici est en lui qui tend à sortir de lui et à se nicher sur roche (paroi) comme ornements ! le mal en lui va sur roche, qui s’inscrire, qui se graver, qui se ... etc, 

le mal ! ici le mal est cette chose (l’animal) qui sort de la bouche de l’homme et va creuser sa voie sur roche de paroi de grotte, mal ici = ani-mal, etc, cela est ainsi, et lm’homme des cavernes assiste, impuissant, à pareil spectacle «navrant» qui le voit proférer comme à la cxantonade des insanités et des grossioèretés à comme pisser de rire tellement c’est gros, massif, imposant, rupestre, rocheux, lourd de chez lourd, la lourdeur même de l’insanitév méga-grossière, etc = aurochs, aurochs en litanie, chevaux, cheveaux en cavalcade ou horde etc, 

je suis l’homme des cavernes qui voit cela et n’en démords pas, je suis comme puni de cette chose en moi comme quoi je dis, et disant je pue, ou comment dire, l’animal en moi, cette haleine de chacal (?) etc, ou comment ? je suis un homme-enfant des cavernes et aussi une femme-enfant des cavernes, et je m’en vais en roche dessiner ce qui me vient, qui est du mot-animal de bnase, je suis homme-femme des cavernes = en,fant qui joue à faire comme si = comme, cvomme si en vrai nous étions mort s et donnions nos corps froids à pareille bouche de la mort à l’oeuvre, froids ou pas (encore cxhaud brulant peut etre) notre «vie vive» offertte, etc, cette vie en nous hors corps, plutot

 cette chose, cette vibration en nous de vie offertte à cette bouche de la mort à l ‘oeuvre, nous donnons ainsi cette chose et nous sommes quitte, or non ! nousd ne donnons pas ceete chose ! nous ne sommes pas quitte ! nous donnons un pis-aller oui qui est ce cri (guttural) de la bete vive, ce cri à la pl;ace, cette voix, ce chant (guttural), cette poussée, ce chant fait d’insanités, cette puanteur de plaie qui tourne que tu tourneras au mal (ici) perforant et qui pue sa haine, ou comment préciser la chose ? un trou de bouche saignant, et puant le sa ng et l’infect ? une sorte de chose en soi, qui pue et est le Mal en vue ? je cherche à comprendre ! je suis cet homme-femme-enfant, qui recherche ce qui est ici en cette matière , d’une puanteur de roche qui est repoussan,te, car le «blème» est là, qui nous voit semble-t-il rechercher sur roche une sorte de repoussoir, repoussoir à la mort ou comment ? un repoussoir de roche , oui , ci-fait ! une (sorte de) repoussoir de roche : insanités, 

proférees sur paroi en termes de bisons de poids etc , des betes toutes bestiales , des injures, des grossièretés et la puanteur qui va avecn,, car le but avoué ici est donc de repousser la chose du devant de soi, la faire reculer de honte, ou de gene, de désagrémeznt, etc, par l’odeur de soi proposée, ou bien par les termes (mots-betes) choisis, dans le registre de l’immonde, du sale, du Mal en soi comme animal en soi, soit de l’insanité, de la salaeté abjecte ou de l’abjection complète, je serais cet homme là qui dit (dirait) l’abjection, pour faire reculer ce dieu de 

 — >>>   «la mort à l’oeuvre» 

sur terre (dans le ciel ?) et celaétant je dirais ce que j’ai à dire pour «sauvezr laface», je dirais ce qui me pèse fort (aurochs) en moi, ces mots de betes en moi, ces betes en moi quelles sont-elles et comment se présentent-elles ? je dirais ce qui est que je suis en moi = envahi par une sorte de tribu animùalière, mais comment ? cherchons ; par cette sorte de, ou  plutôt : par cela qui est que, ou alorsq : par le fait ici que cette chose, animale, abbnimalière, soit ... etc , je cherche, je suis 

l’homme-femme qui cherche, qyui recherche une réponse ou sorte de réponse à cette sorte de question d’une sorte de bete en soi ou de sortes de betes en soi ou de mots-betes en soi, mais de quoi s»’agit il ? du seul langage en soi, fait (entre autres mais, en véritéc, pour l’eesszeentiel) de mots orduriers ? ou bien réellement, en soi, se loge une bete quyi serait La Bbête ? ou bien s’agit il de la betise à cornes ? ou bien de quoi d’autre ? s’agit il en vrai de labetise e,nn soi, qyui serait la gouvernante ? ou bien le mal, le mal que nous contenons, dont nous sommes porteurs (tous et toutes) et quyi est ou serait l-e mal bien malgré nous pour ainsi dire ? est ce cela ? est ce en nous ce mal-anilmal qui règne ? ou bien cette chose qui règne est-elle  plutot une sorte de parler-chacal ? de quoi 

s’agit il ? nous sommes les porteurs de betes en nous, qui sont en nous l:ogés comme des mots en bouche, nous sommes porteurs d’insanités, de saletés verbales, noussommes porteurs de saleté à dire pour s’en délivrer car cela pèse lourd, et la place manque (en nous) pour toutees les conserver, nous devons nous libérer (par la confession ?) de betes de charge, de toutes cdes betes de poids qui sont en nous le Mal qui ronge et nous fait du tort et nous fait du mal à type de douleur p hysique comme mal de dent ou auttre mal aux articulations ou autre mal, nous sommes soumis à chose douloureuses diverses, nous sommes soumis à moultes choses découlant de la douleur physique matérielle, (os, tete, articulation, ventre, peau, poumons, crane, bouche, jhoue, dents, palais), nous sommes des etres soumis à ders douleurs animalières de toutes sortes (elles n,e manqsuent pas) et cela est, que nous avons du coup à exprimer (cette chose) haut et fort : gueuler notre douleur := le Mal , qyi est l’insanité suprême (royale) qui nbous pousse à etre xdes etres de peu, honteux, qui peinent à se montrer tant leur visage est couvert de sang et preésente mal, des lors comment faire ? l’aurochs ? la bete princière ? certainement ! et nous voilà qui dessinons de chic des betes de roche et qui nous immisçons par lam:ême en cette roche de laroche, en ce sein cdes seins pariétal qui ici est ce palais du dire,, cette chose belle, ce palais du rire 

aussi bien, de ce rire (nerveux) du soulagement ? ou de la confession ? ou du dire débordé ? de la soumission ? etc, nous sommes des etres de paroi, qui disons et nous immisçons, nous entrons en roche ainsi comme d’aucuns / d'aucunes entrent en religion et nous tout comme, en définitive : nous entrons, laroche est une église, un lieu de culte païen, une sorte de lieu où trouver à se loger et dire des insanité»s de haute tenue pariétale = qui forcent la chose (l’admiration ?) à titre de représentations qui sont figures (figures de la vérité) à dire, nous cherchons à nous imposer par la bande ici pariétale et voilà pourquoi nous dessinons, ces choses de roche, à brûle-pourpoint, en lévitation, nus ou presque, maigres-décharnés comme tout, nous pissonsde rire aussi bien car la douleur physique est telle que voilà ce que nous devenons sur roche : des êtres de peu, soit : de peu de poids moléculaire apres d»écharge, des qui sont comme soulagés un temps (un temps) et vont aibnsi en roche retrouver leurs amitiés animalières, comme aurochs ou cerfs ou biches bambis, ou antilopes ou bouquetins, je suis cet homme bouquetin, je suis cet homme-aurochs, je suis l’homme-oiseau ou l’homme-bison, ou l’homme-^renne, je suis un homme envahi par (ici) le mal en moi, et ce mal est un animal,

 je suyis un homme qui en lui contient le Mal et l

e mal prete à rire : à force, 

il s’agit de comptrendre ici cette chose en soi comme quoi je suis en moi envahi par le mal <qui est (en moi) l’animzal de laroche du temps et qui me regarde, me mate en moi-meme comme un oeil divin qui saurait, qui connaitrait toute la vérité sur les choses (au complet) du monde, vie et mort terrestres, etc, je suis envahi en moi par le mal que je tente peu ou prou de maitriser (ou comment dire ?) via le verbe (naissant) sur roche, ou sinon maitriser, canaliser, en roche ici, parole de type ani;male, etc, dessins de buffles pour une sorte de prise, de prise de décision, etc, qui serait la mienne à tout jamais : MON NOM, cette chose en forme, ce tracé formel, cette chose dite en une forme qui en fait comme un e  euvre de choix, qui pèse, qui peut en jeter, d’où le jet, le je qui peut : dire sa colère 

mais du coup  formezlle, améliorée, médiatisée, etc, je regarde ainsi cette chose d(un mal

 perforzant, mal qyui trouve forme (art) amélliorée wsur roche et du coup peut peut-être être perçu (par qui §de droit) autrement que comme avant (?), nous cherchons enszemble en roche (biches et chevreuils) des répônses à nos questions, relatives au mal, au mal dentairez, au mal tout court, à ce qui en nous relève du mal, car nouys sommes le mal en nous, nous avon,s ce mal en nous (rongeur) qui est cette chose (une insanité) que nous cherchons à libérer afin de nous en délivrer comme oiseau en cage rendu (qui serait rendu) à sa liberté, noous voulons essayer de comprendre ensembkle ce qui setrame ici depuis le débvut et cela n(est pqasfacile à comprendre, nous devonstrouver des solutionsà des problèmes ardus liés à la presence en soi du mal dentaire, et cela est complkiqué à faire, car nous sommes peu de chose en soi ou comment ? peu tout court ? chose de peu ? nous cherchons, nous sommes (de fait) sur le chemin de larecherche soutenue, nous ne lâchons pas le morceau, nous voulons comprendre loin et l:onggtemps, nous avons le mal en nous qui ronge (la douleur, la maladie douloureuse, puis la mort) et cela a son importance pariétale, il nous semble aionsi que cette chose ici a son importance pa riétale de type dessins, gravures effectuées toutes pour la bonne c ause, qui serait que le mal en nous pousse à sortir de nous et à aller jusqu’à se mettre (se ficher, s’inscrire) sur laroche ou à même laroche, je regarde les dessins, 

ces betes de poids, et je lis cela avec les yeux d’un homme des cavernes, et ce que je lis est une chose de belle facture, qui en jette prodigieusement, qui impacte de folie, qui est chose peut-être de peu (rase-motte) et cependant qui pèse

 dans cette balance 

d’un dire adressé, il semblerait que nous ayons  affaire ici à un dire, lâché sur roche, cxomme à une sorte de chose allouée à un semblant de volonté massive (en soi) de se dégager d’une emprise qui est l’emprise (physique) d’une sorte de donnée (malhabile) en soi, donnée liée au Mal, de famille, de race, de tribu, d’espèce etc, cette cxhose comme quoi, en nous, règne la douleur, le mal, la peine, cette chose grossière, à hurler (de rire ?) et qui pèse sur nos épaules et passeulement sur nos épaules, tout le corps est mis à l’épreuve, et nous de voir cela comme l’expression de quelque chose en soi qui serait à libérer de sa gangue et à noter, à graver sur roche = le palais duccal ;, le royaume, le chateau, l’eglise, le lieu de la force et du culte, ce lieu annobli (ennobli ?) qui est ce lieu, 

de la paroi dure des temps impartis à une vie terrestre, il s’agit pour nous de comprtendre cela, comme quoi en nous le Ma l règne et, sorti de nous (bouche !),  il va pour régner de toute sa superbe, sur la roche (grotte) des parois du monde, et c’esst ainsi que nousn ous délivrons (un temps) de cette emprise en soi, d’une sorte d’animal rongeur, ou bien de cette bete-mot armée de courage, qui va, sur roche, creuser sa voie d’accèes, et qui va s’immisqcer en  elle comme sorte de pénéttrant de la première heure, je vois cette chose pénétrer et je co:mprends la chose, cette chose est le Mal perforant,n, il est l’animal (en soi) qui pousse, et hurle en sortant , hurle le mal à dire , dit son mal naissant à la roche, dit le mal à cette roche d’un devant de soi temporel = cette paroi, le temps est la paroi, l’insulte le cheval, la voie est libre pour une immixtion de type incarnation, mains sur mains, nous chantons à haute voix 

notre misère, nous avons (portons) en nous tout le mal de laterre et ce mal nous l’inscrivon,s sous forme animalière sur laroche, sur paroi du monde, nous pouffons, nbous souffrons-pouffons sur roche notre litanie cavalière, nous sqommes hommes-femmes des cavernes qui en nous portons une douleur de base qui nous pousse à pour le coup graver sur roche l’animzal qui nbous contient,qui nous donne voix, qui est nôtre, qui pousse, qui contient nos gestes, qui les guyide, qui bnous fait agir, qui nous pousse à faire des tetes et des corps de bêtes, qui est «derrière» nous celui-là qui tient et nos bras et  nos mains, qui nous fait graver l’aurochs du mal comme (on dirait) un mot grossier, à kla cantonade, à haute voix, et nous de prononcer desq mots grossqiers, de fait, à la cantonade, des insanités, des saletés, qui sont déchets et autres mots-merdes, etc, nous parlons comme nous gravons, nous disons comme nbous gravons, les choses sont les mêmes, nbous disons des insanités car nous sommes en nous porteurs d’insanités verb ales du fait que voilà, nous sommes sous le hjoug (en nous) d’une force qui nous pousse à devoir réagir, à devoir sortir de nos gonds, car les gonds sont douloureux qui nouys blessent à mort, qui nous rentreent dans la  chair et nbous font hurler et pour hurler, il est préférable de pouvoir le fgaire depuis lors = depyuis ce trou, depuis un trou de bouche permezttanht la chose, et voilà le trou crevé, créé, de bouche saiignante, ce trou de bouche enfin percé nous pouvons hurler-déclamer la douleur que a été cette percée, nous pouvons dire cette chose et hurler icelle sur roche, et c’est cela que nous faisons en dessinant à main levée (lévitation) des betes de poids, sur des parois, 

nous faisqons cette chose ici sur roche, pour dire, pour témoigner, pour se dél;ivrer;, pour impacter, pour en jeter, pour jet, pour je, pour jetage antérieur, ou comment ? nouys avons à comprendre cette chbose en soi du mal dont nous sommes porteurs = les douleurs, et celaa une importance vitale car il en va de notre survcie, nous devons co:mprendre cette chose d’une sorte de douleur en nous qui est celle-là que nous avons à devoir subir, tenir, controler, canaliser au mieux et pour cela : cap sur roc ! aloons ensemble, butons la paroi, soumettons nous à pareille immixtion de concert, faisons cette chose d’un dessin sur roche animalier,n, le dessin pâsse par la main, la main est la chose qui tient, et ce qu’elle tient est animalier, eklle brandit sa chgose et cette chose est la mal -animal de roche, il s’agit du mal lié aà la douleurr , il s’(agit de ce mal en soi qui est le mal qui est cette chose en trop qui prend de la place et cette place est grosse, grosse comme un gros mot à proférer du fait que nous y sommes comme obligés, et voil;à le dessin de l’aurochs expliqué ici , comme quoi l’aurochs est ce mal (en nous) perforant comme une pique une outre, comme un pique-feu perçant une outre qui serait remplie, nous sommes cette outre et nous passons outre en gravant la roche, ainsi soit-il ou comment, autrement ? car, en nous, le mal est profond , il est prégnabnt, il est cette chose en  nous qui prend de la place, l’animal en  nous est l:e mal en nous est la douleur en  ous est le sang en n ous est cette chose en  nous, d’un désir de liberté sur paroi degrotte, vivement la vie ! nous disons cette chose comme quoi nous sommes qui donnbons notre douleur (le Mal) sur roche, comme une sorte de présent, donné en offran,de, le présent du temps donné en offrande comme en s’excusant, en disant des motsq d»’excuse et ces mots sont quoi ? insanités ? la cxhose est coton à comprendre, 

nous voulons comp^rtendre, nbous aspirons à une sorte de compréheoension générale, comment faire ? nous voulons comprendre pourquoi en nous cette chose d’un mal qui ronge et, cela comp^ris, 

comment faire pour akller en roche et s’y complaire jusqu’à nouvel ordre ? je suis un homme-enfant des cavezrnes hjoueur, jhe joue à qui de quoi, je hjoue à quoi de qui, je joue à des jeux d’enfants, je joue à graver sur roche le tourment (peut-être) d’etre en vie, en,core, et non point mort pour la bonne bouche, jhe joue à celuyi qui et à celle qui, je joue à faire des choses sur roche, insanités, décxhets, saletés, et ce faisant me libère d’un pôids menaçant et qui eut pu porter atteinte à mon intégrité, et me faire capoter et en terminer, je joue à) qui mieux mieux, à partie de roche, à celui ou celle qui va loin en roche, à chevreuil rampant, à biche sautant, etc, je joue à mille jeux du je, je hjoue à faire peut-être abstraction des choses de la mort à l’oeuvre, je prolonge le temps de mes tourments, je suis perclus, une souffrance, une peine complète, je suis celui ici qui contient toutes (toutes  ) lesq douleurs, ABSOLUMENT, un ensemvble contenant l’ensembvle des maux de la terre, toutes et toutesq et toutes les douleurs qui sont (seraient) existantes sur terre, ABSOLUMZENT touteqs, je suis cet homme contenant tout, ABSOLUMZENT tout, le mal de laterre, je serais cet homme ou un homme, un être, qui contiendrait, ici, l’ensemble des douleurs et des maux existants sur lasurfa ce de laterre pour un etre humain, et ainsi étant j(‘irai à me jeter (le pourreais-je seul ?) sur pazreille roche de paroi de grotte , seul je ne pourrai en vérité, il me wserait réellemeznt impossible d’y allerf seul et de ce fait je devrais trouver en moi une force qui puisse m’aider, mzais comment ? et voilà la bete en moi qyui me chevauche ou vbien m’infiltre ou comment ? et me permet ce bond, ce bond en av a

nt à même le roc, me permezt l’immixtion demon etre entier (en entier) da ns la roche, merci la bete, et là, une toute autrte affaire, le mal n’est plus, le mal est diffus, le mal est le dessin animalier : la bete d’excuse, la bete d’appoinbt ? la bete aidante, l’aidant animalier ? 

je dessine ce qui me permet de ne plus avoir à porter les chaines de l’adversité langagièere ! je dessine cette cxhose en soi animalière : hommages ! et ainsi faisant je suis l’homme qyui comprend la chose, cette cxhose dure, ce mmal absolu, cette sorte de lourdeur de charge animale, je vais en cette rocxhe les pieds dezvant pour ainsi dire et essaie de compreznxdre les eznjeux globaux de pareille chose de paroi, je vais en roche ainsi et me libère de ces mots de roche durs, de ces mots durs de roche allouée à une vie d’(appoiint, je deviens (moi même) l’animal du mal parler, du mal xdire, etc, de l’inqsanité proclamée etc, je deviens cet animal de roche, cet homme des temps reportés, cet homme du temps impaerti à une vie humaine terrezstre et ce faisant je prie, je suis l’homme d’une sorte de prière animalière, j’essaie de comprendre ce qui ewst cde cette prière, je me laisse aller à formuklezr des sortes d'incantations qui sont des marttèlemen,ts de lmaroche , qui sont des prières votives, des oparoles d’évangile etc, j’eessaie de comprtendre l’anilmal des roches, effigi-incantation, brûlure et soulabgement d’une brûlure, je vais en  cettez roche, ici (du temp)s espace devant soi) , comme armé ainsi, en moi, d’une (sorte de) pic de roche, 

pic de roche animalier, cet oeil, ce sa

ng, ce mal, cette doulezur, cette bévue , ce travail, cette chance ou cette malchance incorporéées, etc, je vais sur roche et je deviens (moi-même) l’animal représenté,  cet animal est

donc le mal en moi qui cherche issue, pâr (directement) la bouche ouverte, et file fissa se loger sur paroi, il va vite, il est vif de vie vive, il est cette chose ou sorte de chose en vie, comme un mâl du feu de dieu qui exprès vous pousse à devoir lâxcher prise et vous laisser comme guider en vous par un pi;:lote automatique, du type : guidance , guidance pa riétale, soutien moteur, chance dêtre, etc, ikl s’agit pour moi de penser cette cxhose de’une sorte d’immixtionb de roche via des mots, qyui sont ceux de : 1, la betise crasse, 2, la mort à l’ oeuvre, 3, la chance, 4 la belkle tenue, je rezgarde ainsi ce qui est produitn,, ce qui ressoprt sur roche en tant qu’efgfigie, et je fais le point, je prends du recul, je me pose et essaie de comprtendre ce quyi advient, ce qui vient à se placer sur roche, qui de quoi , quoi de qui ? quy’y est)-il ici qui va, ou ne va pas ? quoi dire ici qui serait une sorte de «véerité desq vérités» ? je cherche issue (une issue) à parole, je cherche trou de boue, trouée de type insanité, je cherche à trouer la roche par l’insanité (pic) proférée, je cxherche ici à trouer larochge du temps via des grossièretész, des insanités («gros mots» comme aurochs sur rocxhe) quyi me permezttraient de comprendre c’est à dire de per cer, la roche du temps à jamais;, les mots de roche sont des beztres-mots qui sont betes, betes cvomme cxhoux, c’est à dire qUI sont gros et gras, des betises, des cochonneries, saletés diverses = insa nités etc, et ces motsq (de l’abjection, de l’abject) sonrt ceux qui nous sauven,t il semblerait, l’avons nous comp^ris ? les mots de l’a bjectio,n, 

les mots de l’abjection et des turpitudes

 sont ceux-là (pariétaux animaliers) qui nous sauve,nt la mise (un temps) , l’avons nous compris à juste mesure ? pas sûr ! car les mots sont des betes de cghoix, qui pèsent, 

qui sont lourdes, les betes, 

et lourds (grossiers) les mots, nous avons à comprendre encore un nombre considérable de cghoses des parois ou sur la quesrtion des oparois 

, des parois ornementées, et il semble évident que cette chose (la compréhension) n’arrivera pas ou n’adviendra pas pôur nous du jour au lendemain car quyelque chose nous empêche , <qui se fout on dirait en travers de nous , et masque, et détourne, et trouble, etc cette choàse d’une sorte de Vérité des chjoses du monde, cxette chose (écran,, lunette) est chose qui va de son élan dxe cvie qyui masque un tout, il s’agit d’une sorte de pzassage, de passé, il s’agit d’une sorte de poids de passé, etc, le passé masque , et plus le passé grossit (aurochs) et plus la chose est masquée, la chose = la Chose, c’est à dire les accents de Vérité, nous devons comp^rendre  cette cghose, comme quoi le passé du temps, est un écran qyui masque le présent du temps, ou pltuôt : nous devon,s comprtendxre cette chosdec, comme quoi ce temps présent, donbné en offrrande, est chose de peu , est choes maigre, est choes presque honteuse et cependantr, voiici, cetrte chose, offerte, notrte offrande à nous sur roche, tout notrte bien : honte à nous ! qui devonsfaire cette chose d’une entrée en roche, à la force d’(une ... sorte de pîque de verbe acérée (la pique) ou peut etre acéré (le verbe) car le verbe est là (l’animal, le mal) qui dit sa chose d’une sorte de doulezur violente à la criée, nous avons à comprezndre une chose ensemble, cette chose est ramùifiée et va loin pour se loger ici et là comme (de fait) rhizomes sous terre, il s’agit pour nous de comp^rzendre ces données de roche et de les bien cerner ensemble en (pour le coup) les projettant sur  la paroi du tempsq, le temps est la donnée de base, et l’espace l’allié, nous voyons cette chose ensemble sous nos yeux se dessiner et il s’agit d’une bete de poids, qui est  aurochs de laroche dure, l’aurochs aussi est l’(allié, il est le préseént dépôsé sur roche (= au pied) qui est cet ami qui est cens»éé (ici) nous aider, à passer la cghose, à tenir, à ne pas faiblir, l’aurochs et le cheval et le bison et kle bouquetin etc, sont nos alliés dela première heure, ils nous accvompâgn,ent, ils sont ceux qui, sortis de nous, nous font plaisir à etrte ainsi pour nous des alliés de roche, ilsq sont sortis de nous, ils étaient en nous et nous ont quiitté pour aller comme se loger en roche et nous regarder,  nous avons compris cette chose comme quoi nous ne sommes pas seuls en nous, nous sqommes habité, nouysq sommes pris, nous sommes envahis, nous avons en nous des betes qui sont et quyi sortentv et vont à se glisser sur roche incidemment, et cela pour nous est une chosecde gran,de i:=pôrtyan,ce et cela nous en sommes conscients car nous avons incidemment encore toute notre tete, nous sommes sortes de «chevaliers de la table ronde du temps imparti» et nousallons en roche nous blottir parmi les betes (mots-betes) qui so,nt ici les betes d’un salut rupestrze, merci les betews, car les betes sont nos alliés, nos aides de camp, nous devons comprendre ensemble cela comme quoi les betes sont des betes -alliées, qui sont là (certaines) pour en vrai nous aider à passer kle cap, 

du mal perclusant ou du mal perforant, 

nous devons comp^rendre ensemble cette cghose comme quoi les betes sont des betes alliés, betes-mots alliées, mots alliées, liées, à nous, par notre gouverne, et ces mots, liésc à notre gouverne (raison), sont alliés de la première heure (naissance) en cela que les mots nousaident à tenir ezn vie dans la vie, il s’agit de mots-étais, temps donnés par la ban,de à une sorte de raison consolidée ainsi, qui ira dès lors chercher provisions (à comp^réhensions diverses) dans lma prairie,  le pré, etc, le monde, le monde est tezl que nous devons comprendre cette chose d’une véerité associée à une sorte de paroi de roche, le monde est tel que nous avons à ensemble c  erner la chose sous cet angle, de la majesté en son royaume, bete de scène, chance et malchance main dansq la main poour ainsi dire,une entité toute à considérer, je vais en roche armé (muni) de ma pique verbale, je dessine des betes-mots, ou toute ma betise ixci car il s(agit de choses (dites) extrêmement grossières, grosses-grasses voire des insanités voire l’abjection, et tout cela pèse dansq la balance o combien et cela pesant libère la chose d’un,e mort inscrite : il semblerait que cette chhose contenue en nous (l’animal / le mal) soit chose à déposer sur roche (hurlement, douleur, chacal) afin ici xde dire son tourment (confession, a veu) et de s’en libérer comme par la bande ; il s’agit (ici) d’une délivrance, un a ccouchement, une naissance (une reznaissanxce) qiui sont ou qui est cette chose d’une sortede venue sur roche pour un temps donné, offert, enfin offertt à soi, pariétal et langagier, et qui soit cette chosex pour soi quyi tienne son allant de vie un temps allongé, je regarde le ciel au dessus de moi, je vois ce ciel bleu, de roche (bleuté) , et je comprends la chose ici qui vient à mes côtés dès lors, cette bete des prés est nacrée et ici se porte près de moi pour me rezgarder, je sais son nom, c’est ....... ..... Chose, 

je connais sa façon de se bouger sur rocghe, d’(aller et venir, son nom erst Chevreuil, je connais son nom, son nom est Chevreuil ... de la Roche des Temps Impartis sur Roche, je vois la bete pres de moi, je la connais, je l’ai dejà croisé à de nombreuses reprises, je suis sûr de ça, je crois la connaîtte ilm me semble, ou du moins elle ressemble fort d’aoprès moi à une bete par moi déjà croisé en ces mêmes lieux pariétaux, l’animakllk à bois, à ramure,  cette bete est celle que en vrai je connais et qui me connait, me connait elkle ? qui est elle ? que fait elle ? où va t ezklle si vite? où va t on si  vite ? que fait on en entrant dans la roche ? son propre salut ? sa prière ? une joie d’etre ainsi inséré (est-ce) ? une cxhance pour soi ? la timballe ? que fait on en vrai en s’insérant en pareille roche des temps, que faisons -nous en agissant ainsi que  nous faisons ? la cour ? aumone ? l’aumone ? obédience? que faison,s-nous ? amende honorable ? 

nous sommes ensemble qui allonss en roche, homme-femme des temps impartis, nouys sommes perclus de toutes les ddouleurs du monde, nous sommes (nous-mêmes) tous les etre humain,s dee laterre et nous sommes pourvus ou perclus de tant et tant de choses douloureuses en nous = 

toutes (un absolu) les douleurs du monde, 

nous sommes Toutes et Tous perclus de Toutes les douleurs du monde, et ainsi étant nousallons en roche, aidé par en cela la bete vive en  nous (est-ce la pensée ? ) et dans la roche (une fois dans la roche) nous nous libérons (ensemble) du joug, de la chose de soumission que nous portons, comme des betes de labour le joug, nous bnous délivrons et nous marcxhons sur roche ezntre deux mers ouvertes qui ici sobnt des mers (pour ainsi dire) de paroi de grotte (soit internes à pareille roche), 

le soleil est là qui nous réchauffe en cette roche desx embruns, nous nous prélassons un temps (court) sur la pierre cxhaude, nouqs avo,ns à comprendre une multitude de choses et la chose dès lors est loin xd’etre gagnée car en vrai nous sommes loin du compte, nous en sommes très loin, extrèmemùent loin et du coup, nous aspirons à nous en rapprocher le plus possible, à nous rapprocher le plus possible de la vérité de cette roche, roche des prés, etc, car nous sommes friands de vérité 

de bon aloi et de toutesautres vérités qui nous en apprendraioent des tonnes sur ici cette cxhose, d’un se’mblant de vie, offert sur roche, art de la ruse ou commeznt ? et pourqyuoi (dès lors) des insanités, des saletés ? parce que l’insanité en impose et impacte fort ? voilà laraison ? mais alorqs pourqsuoi sur roche ? parce que sur roche  les mots-betes eh bien restent, s’impréègnent etc, il s’agit ici de pôrter atteinte à une sorte d’entité xde roche, il s’a git d’une atteinte portée à une sorte d’entité qUI (de fait) serait «touchée» et reculerait, ilsemblerait que nous ayons affaire à une sorte d’entitéc royale de grande prestance, chaude et altière, brûl:ante et majestueuse, qyui serait reine, qui serait roi de roche ou sinon dee roche de groote, ou bien dont le royaume serait cette groote, ou bien cette roche, bref : une sorte d’entité royale, cerf de céans (mégacerf) qui règne sans p)artage, sur nos 

«destinées parioétales», je suisq l’homme des cavernes hurlant et vociféerant, sa gouverne animalière, son mal perforant, sa misère de bure, et là, en roche, creuse que tu creuseras matombe, ou comment ? tombeau pour une destinée qui serait  étirée, allongée, agrandie, qui serait (deviendrait) l’Eternité des temps ou des temps impartis, une Somme )!, je vais en roche et comprtends , les chodses du temps liéesà pareille roche eté»ternelle, ou sinon, les cerne d(‘un trait (trait de fusain), je vais sur la roche du temps marquer mon tourment, mon tourment de bure, je suis un homme-femme-enfant des cavernes enfouuies et je chercbhe sans cesse à comp^rendre les choses du monde = des parois, des betes, des grottes, des esprits malins, du feu de roche, des dieuix divins ou non, des betes (en soi) qui sortent leur tete et filent fissa sur le devant de soi, je cherche à m’immiscer en roche à travers la chose, via le mal (perforant) qui perce, qui y va de son étant perforer laroche et offrir de fait cette ouverture de paroi tant attezndsue et espérée,

 je vais, en cette roche des temps, à la recherche d’une sorte d’»entité majeure, forte figure, roi-reine des prés , qui puiiisse comprendre en vrai mon tourment, qui puisse entendre pour le coup mes plates excuses, etc, je vais sur roche ainsi et trouve là de quoi grandement satisfaire ma recherche, ou comment ? car je suis ainsi sur roche cet ettre de peu qui trace (au fusain) sa misère de pensée cxonfuse, je cherche à comme débroussailler les devants, cette sorte dejungle de roche, cet embrouillamini pariétal, je veux débroussailler la roche, le temps, et ainsi fait cerner, au mieux, les tena,nts et les aboutissants mais cela est loin d’etrte chose commode, loin de là, hje m’échine ! je suis l’homme des 

cavernes du temps , 

qsui va en roche à larecherche d’une vérité, cette chose est une chose dure (durable) et s’inscrit xde la sorte sur paroi , cette cxhose est chose dure-durable et est inscrite sur paroi mais où ? nous solmmes iici deux qui cherchgons la chose, l’anilmal et moi, moi et l’animal, MON NOM , et cela est ainsi que la chose advient et se pose, sur roche, sur paroi du tempsn devant soi, sur cette roche des temps impartis, cette cxhose du temps est une chose dure c’est à dire qui dure, le temps dure et opffre dès lors une place à des tourments de type animaliers,  le tempsest une pklace forte, je vais en cette p;lace et je m’(‘ionscris de fait dans la roche en gravant mon nom, ce nom dxonné, allouépar la bande et qui est en vrai le nom quyi mereprésente (ressemblance) et me porte en v ue, je vais sur roche armé de mon baton de bois brulé, je poerte un noçm qui est MON NOM, nbous sommes deux (ainsi) qui portons ce n,bopm : MON et NOM, 

je vais ainsi, je vais en roche, j’entre, je m’inscris, je saigne de la bouche, je suis celui

 celui-là qui va dans la roche pour y trouver cxhose , à dire son tourment ; je suis celyui qui ainsi va, en roche, dire son tourment, de type animal:ier, ce mal (perforant !) en soi, cette plaie qui saigne, pour dire = 

pour laisserr pa sser le dire, de la pleia ei qui saigne, ainsi soi til, car cette ouverture, en soi (pa ssage) , va   de pair avec, devant soi, l’ouverture de la paroi, la paroi est la porte devant soi, celle là qui s’ouvre à l’ouverture de la bouche (scansion)  et elle est cette cxhose devant soi, 

que je suis à voir, que je vois ici devant tout net, comme cette chose d’un début de vie à vivre sur roche, naissance à la roche, dureté qui va son train de roche, le mal est complet, la peine est pleine, le cxheval en moi renacle et cherche issue, je dois le laisser s’échapper et trouver sur roche (fusain) son tracé de vie vive, grossière, imposante, qui en jette, qui en fiche plein la vue à cet oeil de roche, à celui là qui mate dans leqs coins et ne nouys lacxhe pâsx d’une semelle, je suis le cxheval, je suis le bouquetin des temps, je suis le cerf, je suis l’homme des cavernes, cerf géant aux bois ramifiés, je suis la biche de céans, le roi majeur, je suis Tempête, cerf de céans, roi majeur de laroche dure, hje suis l’animal qui vit sur roche son tourment, pour moi pour mon salut, je suis cet animal de roche inclusq, qui caracole et parle pour moi

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20/4/2021 

il s’agit pourr moi de comprendre ici ce qui est qui donc se trame, ici quoi est ? quoi ici est ? etc, il s’agit ici, pour moi, de comprendre les enjeux, ce qui donc se trame et m’attend, je suis entré dans la roche du temps, jev me suis logé-lové en elle et je regazrde passer des betres de poids qui sont des mots-betes de poids , qui sont des injures, des choses criardes, des mots à forte teneur en termes de vitalité, d’impact, etc, soit des mots d’injure, des mots vifs etc, ces aurochs et ces bouquetins, ces rennes, ces bisons, etc, je vois ces betes à mes côtés et je sais ce qu’elles représentent, ce piour quoi elles sont là présentes ressemblantes, je le sais car je suis l’homme des cavbernes, je vais et je viens à 

même la roche, je suis dans la roche comme chez moi ou pas loin car je connais les lieux parfaitement à présent, je suis cet homme qui , 

en roche, va déambulant à qui mieux miuex à la recherche d’une vérité qui serait celle dont il a besoin « pour sa gouverne » = un cap, une direction, un tracé, un chenal, un sentier, etc, qui , pour lui, soient cette chose d’un chemin à suivre mordicus, un chemin de vie pour un homme nu comme un nouveau-né, etc, j’avance ainsi en pareille roche à la recherche d’un sentier de vie qui serait le mien, qui serait celui qui me mènerait aux abord de bouche de la mort, qui serait, bouche, celle là qui connaitrait la vérité en toutes choses, car il en est ain si que bouche de la mort connaiot la vérité de toutes les choses existantes et au delà si tant est, il est une évidence ici à mes yeux , comme quoi Bouche de la Mort connait bien des choses en somme, c’est à dire tout, tout de tout, des choses de la vie et de lma mort, et

 à moi à présent en roche, en cette paroi dec la grotte, de comprendre et de dénicher ce fameux pot aux roses de la vérité, de la vérité avec un grand v, car je suis entré, j’ai franchi le pas, je suis à l’intérieur de la roche, je suids logé à bonne enseigne et je me débats en son sein, je cours et je vole, j’entre en communion avec la roche, la roche aux embruns, je me plis en queatre en incantations, je vais et je viens parmi les biches et les chevreuils des prés, je suis l’homme de la roche dure, je volette, je monte et descend, je grave à l»’envi, je trace des traits «de vie» sur roche tendre et file à tout va parmi les betes dures, celles ci qui sont comme de bois, aurochs de compagnie, bisons-buffles de gros poids et masse, etc, ces mots-betes, ces injures vives  tracées à meme la roche, incantations, injures, un tracé pour une recherche etc, car cela est que je recherche par les traiots cette chose d’une vérité de bon aloi, vérité qui pour moi serait La Vérité,

 celle là à laqueklle j’aspire depuis longtemps à présent c’est à dire en vérité depuis le jour de ma naissance au monde, il semblerait (dès lors) que je sois cet homme des grottesqui, hommes des grottes et des avens, cherchât son ombre, son nombre, son homme, quoi donc qui fût pour lui la clé, la chose à trouver, le pot tant évoqué etc, il semblerait en effet que je sois celui ci qui cherchât et cherche encore un la musical d’entrée, une sorte de clé à une porte allant à telle porte en particulier mais où est la clé ? à quoi ressemble cette clé ? qui a la clé ? que faire pour la traouver ? je vais en roche à la recherche d’une clé» de base musiclae, une clé d’ouverture, clé en la, clé en qsuoi ? je vais en roche arm»é de mon baton traceur (pic de perçage) et cherche en cette roche de paroi ce qui pourrait me renseigner, me donner les données de base, etc, je ne suis pas au bout de mes recherches, je suis en train, je suis comme dans un train de furie ou de furia, je vais en cette roche du temps (ornementée) parmi les betes, à la recherche d’une vérité animzalière , vérité des profondeurs de pareille roche , c’est à dire vérité des profondeurs du temps, je vais et je guette, je suis en roche comme dans une nasse, un étui aussi, un entre-deux-mers etc, qui me voit chercher un sens, un sens de halage ou commeznt ? une direction dans la paroi, etc, je cherche le la en elle, je vais et je viens à la recherche d’une vérité qui soit celle dont j’aurai besoin pour cvomprendre au mieux les enjeux, de parteiile paroi, contenus en elle, je vais en roche armé de fait de mon pique-roche, de ma pique-paroi, etc, je perce, je troue cette roche et m’iummisce en elle et me déploie en elle comme oiseau de belle envergure et là (en telle paroi) je vais à la recherche de la vérié des roches, je recherche une chose de poids, je grave une chose de poids et en recherche une autre, je suis ici cet homme qui injurie, qui dit des insanités en guise de présents donnés à même la roche du temps et justement, ce temps imparti est ce présent donné, je vais en roche,

 comme un forcené dans sa carrière etc et creuse icelle de mon pic ,- de -verbe, acéré, et vas-y ainsi que je creuse fort, injurie, hurle à la mort, etc, lui parle, incantations en roche du temps, en cette roche dure ici et tendre là, je suis un homme des temps anciens et j’entre en paroi comme dans une sorte de meule de foin et en paroi je guette-cherche 

cette vérité de bon aloi, concernzant lma

 musique des sphères, où est-elle ? ou plutôt : d’où sort-elle ? il semblerait qsue lma musique soit le temps, le temps la musique = des envolées, enrubannages, choses au vent etc, qui disent ce qui est, qui situent les choses, qui soient pour nous comme des réponses, pour nous auttres hommes et femmes des cavernes, il semblerazit que ce fût cela qyuui est ici en roche, cette chose d’une sorte de paroi votive, de paroi à prendre ainsi en tant qu’elle serait une paroi votive, etc, je suis l’homme des cavernes enjoué, je suiius cet homme à la recherche d’une vérité, une vérité vraie = de bonne renommée (de bonne fame), qui soit celle sur laquelle on puisse compter, un , deux, trois, etxc, et s’appuyer dessus sans crainte de chavirer, je vais en roche ainsi à la recherche d’une réponse à certzaines interrogations qui m’(accompagnent depuis longtemps, depuis le jour de ma naissancxe, et ces interrogations ne laissent pas de m’importuner, de me 

gêner aux entournures, de me faire du mal, etc

, car ainsi je suis cet homme meurtri, ainsi je vais, à même la roche, à la recherche d’une vérité de poids qui (en vrai) le «fasse», qui puisse «le faire» à mes yeux, qui pesât de tout son poids de belle et bonne et rudement solide vérité de roche, je veuc cette chose, je gravite dans la roche, je vais et je viens en elle, je suis l’homme au parler vif (incantatoire, scandé) qui va en roche à la recherche d’une vérité, vérité de poidfs , qui fasse l’adffaire, qui soit celle qui puisse aller à nottre entendement, qui puisse m’aller comme une soeur des prés, colmme une allieé de la première heure,  une vérité-chocqui puiisse lme donner du baume au coeur et soulager mes meurtrissures du visage etc, je suis cet homme des grottes et autres cxavernes qui va en roche à la recherche d’une sorte de trouée de type musicale, une béance vivace ou commen t dire cette chose d’une sorte d-’échancrure à vif à m^eme la roche, dans le bleu du ciel de la roche, 

en cette chose d’une sorte de paroi 

donnée par la bande, je vais en pareille roche , muni de mon altimètre buccal, à larecherche xd’une chose (en pazrticulier) qui erst cette chose d’une sorte de vérité, vérité de poids (aurochs ? injure

 ? ) qui puisse «le faire» à mes yeux, qui puiise aller et me convenir, je suis en roche ainsi cet homme de poids plume, ou comment, qui va, voletant, oiseau des parois, oiseau-homme du vent de laroche, des allers-retours musicaux dans le temps rocheux ici des sphères, hommùe-vent, homme-enfant joueur, homme des avens, des grottes cachées, des grottes à) parois ornementées, je grave mon nom sur la roche, MON NOM, et vais et viens, va et vient en pareil lieu de certitude, va et vient en cette roche dure du temps musical pariétal incertain, cette roche aux embruns, roche de la vérité des sphères etc, je vais et je viens en elle , je me promène en elle, entre ces deux bras, entre ces deux bras de mer, bras qui m’acceuille ainsi en son sein musical et me berce ainsi, me donne de quoi avancer volettant, me donne le tournis, me tourneboule, m’inocule une sorte de drogue de vie quyi me donne le tournis et me fait monter en roche comme voletant comme oiseau de roche ou d’aven, je suis dans le vent de laroche , je suis en elle cette chose d’une sorte d’homme pris à part, pris à mal, prisonnier, envahi et priis et dès lors je me mets à dire -graver, des insanitéds c’est à dire des choses de fort poids, des choses qui pèsent dans la balance = qui marquent, qui en jettent, qui influent, qui marquent son homme, sa roche, etc, il s’agit de mots dits «gros» en cela qyuils sont «gras», quyils sont grossiers, quils sont des mots de peu mais qiu impactent à mort etc, ces mots sont mots-betes de première bourre, mots des prés et des champs, des bois et sous bois, chevreuils, bouquetins, rnnes, chevaux, mammouths, bisons, buffles, et aurochs, aurocbhs, aurochs, etc, mots de la roche ornementée, mots-betes de naissance etc, qui sont ceux là qui furent prononcé à ma naissance et qu’aujourdhui encore je retiens-retrouve en moi (=en roche) dans le vent (qui sait ?) d’un entre-deux-mers parioétal, je vais et viens en cette roche, homme des temps anciens, et me balade impunément ici en cette chose d’un entre-deux-mers musical et pariétal, je suyis cet homme des cavernes qui écoute pour le coup le chant des sphères, je suis ou serais cet homme des cavernes écoutant le chant des sphères, des sphères aux embruns, je vais en pareille roche à la recherche d’une vérité dite «de belle envergure», tracé de roche dure, majesté des lieux, vérités de bon aloi à écouter, je suis sur roche celle et celui, celui et celle, qui «ensemble» vont à la recherche d’une (sorte de) vérité de base, support, souteien, étai, soubassement, sur quoi viendrait s’ériger en vrai «le reste du monde», il est ainsi pour moi cette chose en vue qui serait cette chose (entre deux mers) qui , peut-être, serait l’endroit d’où sortirait le chant des sp^hères, ce chant assourdi, lancinant, langooureux, rtrompeur, qui serait (qui sait ?)

le temps déroulé, qui serait comme, qui serait exactement, qui serait le Temps, etcx, et qui nous donnerait une réponse à une question que 

nous nous posons, et ce chant d’où sortirait il ? il sortirait de cet endroit ici de folie ! il sortirait de cet endroit-ci , qui serait cet endroit  dit «de folie» ! , cet endroit est celui ci : 

ce trou de roche, cette alcove dans le roc, cette voute ici, ce chenal-passage, cette entrée, ce conduit etc et à nous (à qui ?) de trouver icelui à même la roche des temps, à nous de trouver icelle (alcôve) en son sein de roche, je vais en la paroi à la recherche (assidument) d’une sorte de vérité, vérité de poids qui soit celle là qui puisse me donner du coeur à l’ouvrage, un entrain certain, une joie, etc, car je suis cet homme né pour ça : fureter laroche et dénicher le pot aux roses, etcx, car je sezrais cet homme, cet homme des roches à la recherche d’une vérité qui fût celle quyi eût pu me convenir, me convaincre et me convenir, une vérité de type musique, chant choral des embruns de bord de mer, chant unique, chant fleuri, chant sortant de terre 

comme une fleur, chant de roche inouie et vif, qiiui soit le chant du temps qui va en vrai son allant dans le déroulement de  son envergure, chant qui soit pour moi le reflet parfait de la chose tue en d’autres endroits, chant qui fût celui d’un contingent de buffles de roche, d’un troupeau de chevreuils des prés, de betes de roche dure, etc, je vois cette chose devant moi, je m’avance, je suis celui là qui vais en cette roche à larecherche d’une clé qyui eût pu ouvrir une porte (ou sorte de porte) de Vérité, je marche en roche parmi les betes représentées, ce sont des mots qui disent la chose, la Chose folle, cette véritév brute qui est vérité d’injure ! chose dures, choses folles, injures, aurochs ! et moi d’aller parmi les betes dessinées (ou gravées), de m’y complaire (de m’y plaire) et de naviguer entre elles pour ainsi dire, parmi elles qui sont (placides) à brouter de l’herbe, à déambuler nonchalamment ou bien au contraire, en colère, à charger vers moi, etc, je fais celui qui n’est pas là, or il n’en est rien : je voleettte, je suis là, bel et bien, et me méfie beaucoup de ces betes fauves-fortes, mots d’injure salaces, appuyées, durs, etc, je suis sur mes gardes, je vais à l’écart un peu et me place de telle sorte que pareilles betes ne puyissent pas me toucher le flanc et me blesser d’un coup de sabot mal placé, je suis un homme des cavernes, je vais en roche armé de ma gouverne animalière, il s’agit d’un pic acéré qwui sort de ma bouche comme un flux tendu, il s’agit d’une torche (?),

 ou d’une pique, une pique acérée 

qui est tranchante comme un couperet, pique de verbe, pique sortie de moi par cette plaie qu’elle a tra&acé depuis ici l’intériuer de mon organisme, et voilà comment j’en suis arrivé à saigner (pisser le sang) à même la paroi du monde ou comment dire ? cette cghose devant moi, ce présent de roche, ces mots-betes enrubannés, ces mots d’inhjures proférés, eh bien tout cela forme ce pis-aller pariétal de roche, pis-aller forcé, pisseux, criard, qui est un mot sale, un mot jeté à la face du monde royal, devant moi qui perce roche de mon pic de roche, mot sale incantatoire comment

 dire , comment dire cette chose d’une sorte de scansion projeté comme un jet de bave ! cvomment dire cette cxhoses ici ? je vais en roche et soulève le lièvre (essaie) car je suis un homme-chaman, 

je vais en cette roche à la recgherche d’une (sorte de) vérité des lieux, de vérité qui puisse m’allouer cette chose, d’une sorte de vie en moi qui puiiusse me comme motoriser, ou m’autoriser ? car je veux, je veux faire, aller, bondir, jouir, jouer, crier ma gouverne, franchir les allées, recueillir des vérités de chgoix à même la roche, etc, je suis en roche comme chez moi : dans une demeure de choix, une grotte de belle fame, douce grotte comme abri, etc, qui puisse m’offrir un espace mental pour des incantations (de folie) de base, il s’agi-t ici à mes yeux de fairae ainsi que je sois cet homme qui sait, comprends et jouit de cette vérité endfin affichée, je suis

 cet  homme des prés, qui sait, qui voit, qui veut, qui comprend, qui fouille, déniche , attrappe, sonde, course, volette, monte, saute, crache, pisse, tombe et se relève etc, je suis cet homme des roches et rocherrrrs, cet homme du roc wagram de roche dure, de laroche dure du temps, je suis cet homme qui (en roche) comprend» la musique, à savoir ce chant guttural sorti d’on ne sait où, ce chant de larocxhe perlée, ce chant dur qui vient à mes oreilles et veut me bercer et m’ensuquer comme un nouveau né, je suis cvelui là qui comprtend» la roche dite «

musicale» = le Temps, ce temps que nous avons à vivre = ce présent (de vie) continu, qui est nottre cprésent à Lui alloué par nous, à Lui ou à Elle car qui sait quoi, de quoi il en retourne, quui ? ... ? je vais en roche et écoute pareille musique, il s’agit d’une sorte de miisique de roche percée, il s’ahgit ici d’une sorte de «bele» musique de roche percée comme un tympan qui le serait (percé) ou comment ? nous disons : musique, mais s’agit il de cela en vérité ? nous disons : musique, mais est ce cela dont il s’agit ici ? n’est-ce pas plutôt un reten,tissemen,t sourd, un écho des limbes ? une sorte de mélopée des embruns na crés ? le chant du vent dans les rochers ? le glissement venteux d’un souffle divin ? une respiration ? un souffle animé ? de quoi est-il question ? 

et me voilà qui cherche encore parmi les rocheers une entrée où m’immiscer comme un chercheur  (ou dénicheur) de nid de paroi, je vais en  cette roche

 à la recherche d’une sorte de 

nid de la roche où trouver les oeufs qui seront ceux qui contiendront la bete aimée, ou laquelle ? je vais en roche armé de mon baton de recherche assidue qui en vrai est ce baton de roche dure, cette pique vive , qui est pique vive du temps imparti, un ruban lancé, un présent donné, un mot fort comme une saleté proférée, je suis homme-femme-enfant des cavernes et je dis ma  vérité à moi et q<ui est celle que je porte en moi comme un couperet, hje suis cet homme des roches dures d’un temps imparti à une vie entière, une, qui soit cette vie pour le coup donnée pour une recherche de vérité à travers la roche : je suiis passé, je suis entré en elle, je suis passé à travers elle, j’ai compris, je siuis allé en  elle a insi, par l’entremise de mon pic de verbe animalier qui est fait de buffles de bon poids et autres aurochs de prairies, pic de verbe animalier qui perce les tympa ns, la roche,  

qui perce la roche, qui perce comme un forcené la roche du temps, qui perce que tu perceras la roche des temps et essaie dès lors de franchir, d’aller, de passer, ainsi, pareille roche du temps alloué, pareille roche d’un temps alloué à une vie en son entier qyui serait la mienne pour l’éternité, qui serait cet temps-vie de roche à orner pour ma (sa ?) propre gouvern e , etc, je vais en roche, je suis en elle, j’orne, j’ornemente, je file en elle parmi les mots-betes de la roche et me promène au loin à la recherche d’une vérité qyi serait celle à dénicher comme peut-être on le ferait d’un oisillon niché, je vais en cette rocghe du temps , me loge en elle, je suis dedans, je vais en pareille roche comme un forcené forçant la mesure et crevant l(abcès, je suis un homme-femme des cavernes, qui est celui-là  (celle) qui, qyui va vers, là bas, loin, ce point, cette lueur, cette musique-lumière éternelle (?) des embruns, je vois au loin cette lumière = temps = 

musique = lumière = vie à vivre pour soi, en soi, vers elle, etc, je vois cette chose là qui brille et m’illumine pasdsdablement, je vois d’ici cette chose d’une sorte de vive luminzesnce, qui est cette lu:minesvcence des embruns de bord de mer, je suis celui là qui voit cette chose au loin, ce rendu, cette vie, cette lumière, cette chose nacrée aux reflets bleutés, je vois cette chosex au loin et ne la quitte plus des yeux, je ma rche vers el;:e, où est elle en v érité ? est elle atteignabkle ou bien hors d’atteinte ? comment marchezr ? à pas de géant, grandes enjambées ? qui sait cette chose ? où suis je en cette roche ? dans le temps enrubanné ?qui xait cette chose et me dira la vérité qui compte = quyi fait compte ? qui ? je suis homme-femme-enfant desz ca vernes et vais ainsi nonchalamment vezrs une lumière dans la prairie, je m’avance ert vais ainsi les yeux rivés sur pareille luminosité bleutée-nacrée, je suis ainsi le coeur vaillant à la recherche de la v érité, de la vérité vraie des choses du monde, armé demon pic verbal (de folie ? de furie ?) qui est ce pic dit «d’entrée en matière», je vais en pareille roche armé de la sorte et fgonce fissa, vais en elle à fond la cvaisse ou b   ien nonchalamment (selon les instants) et ainsi faisant me rapproche d’elle (icelle lumière) à pas sûrs, vers elle qyi me tend les bras, qui tend des bras, qui a deux bras, qui me tend deux bras, qui ouvre ses bras, deux bras, qui ouvre devant moi le temps ses xdeux bras de ... dame la mort ? ou comment ? de dame de la mort des cghoses ? dame ou sieur ? mon  sieur ? qui ? qui ?

 qui ? qui ? qui est là ? qui s’approche ? qui va là ? qui va là ? qui est là ? qui ? qui ? qui ? qui va là ? qui vient à marencontre les deux bras ouverts ? oh que je voudrais savoir cette chose , en tant que je suis cet homme, ce barbu chevelu de la roche, ma igre comme un clou, etc, qui marche à son pas vers cette sorte de musique

 de la paroi, qui va ainsi nu ou tout comme, décharné, vivant comme personne, etc, je vais en roche et veux savoir le pot aux roses : qui est qui ? qui fait quoi ? qui peut dire ? où sont les mots ? quels mots peuvent dire ? cvomment dire ? à qui parler ? à qui s’adresser ? doit-on parler ? comment faire pour ne pas parler c’est à dire comment faire pour ne pas déjà à soi même se parler , c’est à dire comment faire pour ne pas etre comme ... encombré ? qui pourrait m’aider et me rapp^rocher de la bete ? qui a compris cette chose d’un parler de trop, qui prend ou prendrait une place mo nstre et ne dit rien (en vérité) quyi vaille «hors les murs» ? qui ? qui peut ? qui saurait ? qui est là qui puisse ? en paroi ? en roche ? en roche du temps ? en cette roche du temps alloué ? qsui pourrzait ainsi me donner, de fait, de quoi sartisfaire ma «gouverne» = mon gouvernail interne, mon sens de la chose vraie, etc, qui ? je m’avance en cettye sorte de roche du temps et je vais loin en elle, je suis un homme aurign,acien à ma façon , qui va et qui vient (va-et-vient)en  pareille roche du temps, je regarde les alentours, je vais en cette roche à la recherche d’une chose «dure» = de poids, qui soit «fiable» et non «friable», qui puiise convenir à «ma gouverne» animùalière, qiu soit pour moi une sorte de baromètre ou comment ? car je suis l’etre de la roche des temps impartis, alloués, donnés par la bande (murs de la paroi ici d’un entre

-deux-mers), je vais en pareille roche ainsi : debout, dressé, chevelu, nu,(quasi) et je marche décidé ou d’un pas décidé entre deux bras de mer, je vbais vers ce lointain nacré, je veux aller vers pareil lointain, je veux aller vers ce nacré lointain de pareille roche,  connaitre cette vérité de bon aloi qui serait ce la qui compte, ce la musical des sphères, des parois du monde etc, je suis un homme de lapréhistoire et je vais en (sur) roche comme emporté par un élan de vie qui est celui en vrai qui serait ou me serait comme insufflé pa r en moi des b etes de prairie, buffkles de vie donnée,; qui vont en moi comme soufflant à qui mieux mieux leur souffle épique, cette chose en moi qyui sort de moi et qui porte un nom et ce nom est un verbe de vie allant ainsi vers une destinée rocheuse allouée, vers pâreille paroi de rocghe d’un devant de soi c’est à dire vers ça, ce temps de vie à vivre devant soi, cet espace-temps pariétal (musical) qsui est cvelui dans klequel s’immiuscer ou pouvoir s'immiscer par la bande = armé (en propre) de son couperet temporel, etc, je suis l’homme de la pré-histoire, de cette sorte d'abvancée dans le temps rocheux vers une lumiè!re nacrée bleutée, vers pareille lumière du temps, vers cet endroit de fond de roche dure, etc, je suiis comme un animal mais armé d’un couperet verbal sorti cde moi comme une lame qui, acéré, aurait tranché la chair de l’intérieurt pour aller à se ficher sur roche du tempsq, aller ainsi et (du coup) franchir le pas de la roche dure, fcranchir et s’affranchir ainsi, et filer ainsi me donnant l’élan  , je vais a insi comme muni et m’(avance, je suis homme de la préhistoire, je suis cet homme ici des champs rocheux, des grottes cachées, des amitiés animalièerres, etc, je man,ge, boit , h$jouit, je suis armé d’un pic verbal mercdeux, comment dire ? inhjures ! injures ! injures à qui de droit ! injures comme peut-être des présents de soi déposés (à bas)  sur roche (offrandes) comme animalières ! injures de forme et de po ids qui pèswent ! injures sur le devant ! injures notifiées sur roche dx’avenant ! injures offertes à l’assemblée et pour l’assermblée ! je dis et disant je prie, et priant je tue ! je dis la chgose qui tue, qui veut cette mort de la mort ! je vais en roche, je me plie en elle, puis je me redresse, je suis debout à présent étiré, redressé comlme un homme des prés, je suis en cettte roche (la roche du temps) et je regartde devant moi cette chose, d’une sorte de luminosité des embruns, je vois «au loin» cettye chose d’une sorte de belle luminosité de la roche dure, au loin = horizon, cette chose au loin est une roche , une roche percée, un trou dans la roche, une chose belle ment nacrée et bleutée comme paroi de coque, de coquille ou  de coquillage, une chose lisse, une chose en reflet, doù sort la muisique des sphères, etc, je m’avance ainsi vers ezlle et essaie de voir ainsi en ezlle ce qu il en est de cette musqique dite des sphères ou des profondeursq, je m’avance, j’(essaie d’aller le plkus possible ‘(vite) vers elle mais voilà que la chose n’est pas aisée car à mesure que je m’avancve vers elle, celle-ci recule diraiit on , et du coup je n’y arrive pas, i=mpossible de m’approchezr vraiment et de découvrir le pot aux roses , comment fqaire dès lors ? comment m’y prendre ? j’ignore cela et c’est bien dommage, car la vbérité (on le sait ? ) est la bas, qui nous 

rega rde, qui nous tend les bras, qui nous appelle, qui nous attire à elle, qui nous intrigue, etc, je vois cette chose devant moi, je  vois cette lumière des embruns, ce trou musicakl, cette bouche ouverte, ce coquillage nacré, ce lisse de paroi, ce reflet bleuté comme un ciel, cette échancrure blanchie, ce trou de verbe etc, cette injure dans un ciel de traine ? quoi d’autre ? je vias en roche ain,si muni d’un pic de verbe animalier (acéré) et là , je trace, je file, cours, va vite, vers pareille trouée dansq le temps mais tintin il m’eswt impossible de comme raccourcir le temps et les distances, de sorte que ce point de mire , même en allant vite, m’échappe pareillement qui va à se loger plus loin toujours à la mesure de mon train de course, de sorte qu ilk ne sert à rien d’aller vite, de courir vers pareil point de mire , puisdque de fait celui ci s’en éloigne à mesure, prend mesure (pour ainsi dire) de mon train et de mon allure , pour aller plus loin encore reculer, se loger, et m’échapper encore et toujhours plus , é»chapper à prise qui sezrait la mienne, etc,

 je vois cette xchose a in si qui recule et échappe, qui est chose bleue, blanche, bnacrée, irisée , ou mordorée etc, lointaine, lisse il xsemblerait, je vois cette chose au loin, ce reflet de roche, ce trou ? cette trouée ? ce cqoquyillage nacré ? quoi donc ? qui dira ? qui peut s’approchezr et comment quand l’horizon toujours recule ? qsui peut savoir et saura nous  dire ? qsui est là ? qui va là ? qsui sait ? squi connait la vérité des limbes ? je dessinne à main levée desw betes et ces betes vbont à se loger sur roche comme injures proférées qyui «clament «, qui sont betes de poids lourd, qyui sont buffles, bisons, phacochères, chevaux de labours, de roche, des prés, de course, etc, je dessine à main levée des betes-mots, injures de poids, qui  vont en vrai vers pareille bouche ouverte, vers bouche de vérité, verts bouche de la mort vive, vers celle ci que ces mots cherchent à éconduire et repousserr comme des forcenés, je dessin,ne sous emprise animalière ces mots-betes de fort poidfs qui en imposent et disent (durablement) cette vérité de bon aloi à laquelle je donne le la , cettye chose d’un la d’(avancée

, je vais vers la roche du temps imparti, je suis un homme de peu, je suis un homme des prairies logées en roche, en roche comme  dans un sas de vérité, je vais en cette sorte de paroi du temps armé de mon pic de vezrbe acéré et je hhjoue de ce pic de roche afin x’ezntrter , de pénétrer en pareille roche afin de savoir et comprendre, trouver une chose de poids en termes de connaissance, car je suis l’homme des parois chercheur,

 qui cherche (vif) une vérité forte, qui dise ce qui est en vérité, ce qui existe, de la vie et de la mort, et ne nous trompe en rien mais tout au contraire, sache dire, sans faux fuyants, sans rouerie, sans ruse, ce qyui est cde cette affaire de vie à vivre terrestres, etc, je vais en roche à la recherche d’une vérité», celle là même qsui repousse les échéances, celle là qui est peut-être ce ruban xde vie virevoltant et formant figures (art) dans le vent de cet entre-deux-mers dfans lesquel ensemble nous nous fazufilons, je suis hommùe qui se faufile entre deux parois de bord de mer, je marche ainsi parmi des coquillages, je suis homme duu  roi, je vais et 

je viens sur la roche, je suis préhistoriquement flatté d’etrte ainsi adoubé par la roche, par pareille roche, aux embruns bleutés, ma chance = ma veine = ma chance de vie pleine = ma veine e^mplie de vie, etc, je m’avance en cette roche (ouverte) aux embruns et cela parmi ces betesw de

 prairies que sont les cerfs , les chevreuils, kles biches, je m’avnce à) pas comptyész, je suis squr roche des prés commùe un homme de la vie des roches, je vais sur roche comme hommùe de vie de la roche du pré

, comme  naissant à pareilkle vie, je vais ainsi sur pareille roche et me tient a insi, droit comme un i, dsressé , redressé, et je marche ainsi vezrs ce point de destinée na crée qui est ce point de mire , ce reflet bleutév sur la roche, au loin, en vue,ou bien en vue, ce point de reflection, etc, qui m’attire fort

et vers la musique natale qui est celle là même que nousq percevons dès lors que nous entronsen pareille roche, ces percussions, cette douce mélopée, ce chant guttural de la roche, ce chant sorti de nulle part , ou bien d’où au juste ?  car nous ne savons pas le situer exa ctement et comme nous aimerions savoir ! nous voulons savoir ! nous ! nous voulons savoir doù il nait ! nous, nous voulons ! c’est nous, en tant que nous sommes plusieurs à jouer, notre club ou clan, nn otre confrérie ! nous !bnousq sommes ainsi tout un clan qui veut savoir, qui jouopns ensemble à chercher une vérité de roche dans la rochge ! hommes et femmes des cavernes ici ! qui cherchon,s de fait une véritéc en cette roche cdes prés, des prairies de la paroi du tempsq, nous = je /+ je, cherchgons à comprendre cette chose d’une sorte de vérité qui serait incxluse (contenue) dans le temps d’une vie (ici rocheuse) à vivre , or il n’est pas dit, que, pareille vérité de roche (injures), existât, car la véerité  nous échappe fort qui file devant nous comme un ruban lâché dans le veznt, ce ruban entortillé comme une sorte de musique des apprets, il s’agit dès lors pour moi (

nous) de comprtendre qui est qui et qui fait quyoi, et de nous situer ainsi en cette chose, d’un e sorte de

 «sa s de vie» (la roche) 

où nous cachezr pour nous protéger et rester en vie, nous sommes ainsi tout un groupe qui alloons en pareille rocghe du temps jouer, cherc hezr une vérité de type nichée à dénicher, et ainsi faisant bnous gravissons (ou tout comme) les paliers et nous en avançons dans l’ordre non pas du mérite mais de la vérité des choses à comp^rtendre, nous nous avançons ensemble, nous sommes qui jhouons ensemble à chgerchezr le pot aux roses, nous sommes plusieures qui cherchons ensemble en c ette roche du temps, njous courons comme des enfa nts agités qui cherchent fortement, nous sommes dans une paroi logés, nous regardonqsautour de nous, nbous regardon,s ce qui est autour de nous, nous sommes ceux et  celles qui cherchgons (hommes et femmes des  ca vzernes) une vérité allouée à la roche, vérité de bonne renommùeé qui fût celle que nous recher chons, qui fût celle là qyui puisse, qui fût  ette vérité qui puisse nous donner le la (ce la) musical du monde de la préhisqtoire, nous cherchons asssidument cette chose, nouis ne voulons pas lacher le morceau, nouis tenon,s à cette chose mùordicus car nous jlouons en roche à comme cher cher un e soerte de vérité vraie qui put convenir et nous p;laire et nous donner de quoi  ou sur quoi nous tenir, tenir debout, ne pas flancher, tenir droit sur rocxhe et marcher ou aller durablement afin de tenir, afin d’aller vers (ici) cette 

«lumioè!re aux embruns», 

vers pâreille lumière d’éternité, je suis l’hommes des  ca vernes armé qui va vers pareille lumière bmleutée vers la vérité, je veux connaittre c eztte vérité et c’eswt ainsi que j’ai décidé, de fait, de m’approcher d’elle, de pareille luminosité de roche comme sortant d’une sorte d’échancrure en elle (trou borgne ?) qui est (serait) b éan,ce, trou des trous, trou de roche qui serait un trou d’entrée de roche, ou quyoi dx’autre ? je cherche (assidument) cce qu’il en est et (a insi) je vais m’approchant, je tourne autour, je vais comme virevoltant pres de cette  béance da,ns le temps mùais où ? où donc est pareille béance da ns le temps ? qui saura dire et me dire où ddo,nc eswt situé , vgéographiqsuement parlant, pareille béancce dans le temps ? squi pour me rensezign,er ? car, homme 

des cavernes étant, je veux connaitre cvette vérité, d»’une roche qui serait percée «dans le temps» , mais où ? où et quand ? qui cde quoi ? pôur quoi faire ? pour qui et quan,d ? je m’azpp^roche de la béance maids ... la beéa,nce recule ! je m’approche de cette b»éance dans le temps  mais comment l’atteindre , et ce fa isant je la repousse ! je repousse pareille béance en m’(avançant d’eelle via ces mots de bure (de buffe) que je projette, que je profère comme autant d’insuyltes (genre : «va donc la mort te faire foutree !») sur pâroi : mots-betes s’il en est  ,, qui sont en vrai commùe autant de tracés animùaliers censés repôusser l’échéance de la mort à tout jamais,; je dessinne sur paroi des cerfs et autres bisons, je dessdine à) main lezvée et en lévitation des betes de poids qui en jettent un max et font reculer (g^énée ) la mort à l’oeuvre ! je crache ainsi toute ma colère sur roche (figures imposantes animalières) et ce faisa nt essaie d’effrayer Bouche de la mort, ou Bouche de la vérité, car il semblerait peut-être que les deux soit soeurs, soeurs jumelles, ou commen,t ? je 

pose ainsi mon ppic sur roche et grave sous emprise, les mots que je connais sont des phonèmes, et des mots-betes, mots-betes a ccoupl:és à des phonèmes gutturaux, je dessine sur laroche , betes-mots de belle lignée, de fort poids pesant, qui poussent en moi et sortent par mon trou de bouche, aujourdhui cicatrisé (depuis longtemps à présent), et ce faisa nt je tente de pousser la mort ailleurs, ou de larepousser assidument, de pousser ou repoussr ses ardeurs car pour moi, homme des cavernes,; il est inconcebvable de penser à cette cxhose (la mort) m’arrivant ou se logea&nt sur moi pour comme m’éteindre, m’etoufdfer et m’enterrer, hors de question ! car je veux encore, homme des cavernes, poursyuivre sur cette sorte d'a va

ncée de roche, je ne vbeux en aucune manière  passer à trépas et m’»é&teindre en paroi mais tout le ccontraire : 

je souhaite fortement poursuivre sur ma lancée et tracer des figures animalières et a utre dessin,s pariétaux sur la roche du temps, je veux rester ainsi viv ant sur roche et tenir le coup, droit, dressé, avançant à qui mieux mieux entre deux  bras de mer, et aller ainsi fissa vers une destinée de type nacrée ou bleutée ou lkes cdeux, car là est l;a vérrité, là se loge cette vérité de la roche, là est cette vérité de roche dure, elle est lo gée là, ezlle est celle là qui est la notre en  cela que nous l’espérons, que bnous aspiron,s à la connaitre dans la profondeur, que nousq aspirons à mieux la cerner et la comp^rendre en ses =moindres recoins : nous sommes assidus et férus, nous jhouons le jeu avec bea ucpuop de sérieux, nous aswpirons à savoir plus, le plus possible, en tant quye  n ous sommes qui jouons à l’homme et à la femme des cavernes  tombés en roche et de fait se relevanht pour (du coup) tracer, sous une emprise animalière, qui des aurochs, qui xdes buffles, 

nous cherchons des solutions à nos probvlèmes et nous avons encore bon espoir d’y remédier un de ces jours p^rochains et pazs trop tard car pour nous il y a comme un,e sorte cde forme x’urgence à comprendre les ressorts qui sontb les meneurs, les tenants du monde, qui est qui et qui fait quoi ? ce genre de chosesc! car  nous autrezc(hommes et femmes des cavernes) nous voulons ! quoi voulons nous ? que voulons nous ? nous voulons savoir le fin mot, nouys voulons connaitre le fin mot ! nbous voulons sa voir quel est ce fin mot dont on parle ! nous voulons savoir ce qu’il en serait au juste de pareil fin mot de la roche du temps, quel est il ? quel est ce fin mot de la roche ? quoi est il ? qu’est-il ? quel est le fin mot de la roche du temps , ou : quel sera (un jour) ce fin mot dxe la roche du Temps ? nous ne savons pasw, et voilà  en vrai  ce que nous cherchons (entte auttre) à savoir ce mot, quel est il , et pour qui ; nous cherchon,s ensemble (jeu) à comprtendre et à dénicher ! nous cherchons dansq le jeu ensembvle à comprendre et à débnicher les choses du monde, nous sommes ensemble (un jeu) pour ainsi comprtendre cette chose cx’une sorte de monde, autour de nous (pariétal en diable), qui serait le monde percé, cemonde de la perc e dure et / ou durable = développée = déroulée = le temps, et dè!s lors que nous sommes ensemble à hjouer alors nous comprebnons que le temps -rub an est du verbe alloué, musical, quyi compte sur ciel et nous donne  ce recours (encore) à (peut-être) pouvoir aller sur roche, à pouvoir poursuivre, 

nous jouons ce jeu de roche, lévitation, emprise, etat second, envahissement, occupation, mainmise sur roche, et creuso,ns la roche, a rmé de notre pic à (donc) percer icelle, nous entrons dans cette roche comme dans un ciel de traine, nous nous insérons en pareil:le roche «prairiale» et allons  gambader , parmi les biches et autres  cervidés, nous sommes associés ici dans un je (jeu) de roche allouée, nous nous associons et formo,ns ce clan  dit «de la roche du temps» que nous formons depuis longtemps, à présent , nbous gravitons, nous sommes toute une tribu et nous pârlons de fait un même langage pa riétal qui est celui qui nous voit dessiner des aurochs ou des chevaux sur la paroi, nous pârlons ce langage (injurieux) là , qui nous fait former des sortes de figures eanimaliè!res le plus souvent mais pas seulement abbnimalières, il y a sur roche pour nous (hommes et femmes de la préhistoire) tout un tas de choses à vouloir représenter pour notre gouver ne, comme par exemple des mùains néfgatives, ou deqs mains positives :scansion,; martèlement, tapage, mainsq sur roches pôur une sorte de virée dan,s la nuit ici d’un savoir ancezswtral etc, je suis cet homme de la roche posant main sur roche, sur roche de n uit, à la lumière de la torche, dessinant ainsi des ezmpreintes, martelant cette donnée rupestre incantatoire, etc, je suis homme qui martèle, qui pousse à dire, qui cherche (vif) à crever l’outtre,(la paroi) à pic réeitérées, je cherche (ainsi)  cette chose car la vérité est mon dada ou mon cheval de troie ou comment ? mon cheval de roche ? j’(aime ! j’aime les chevaux de roche ! je suis ai=man,t de ces chevaux bruts de roche des parois ! je suiisq celui qui va aima,nt, ces betes de grotte, ces chevaux (myriades) par pâquets, je suis cet homme qui aime les chevaux de la roche du temps et l’insc rit, a insi qu’il le dit, sur pareille paroi à (de fait) ornementer pour sa gourvezrne (en propre) et à cvonsolider par des 

appositionbs de mains, je rezgarde la pâroi du monde et tente cette approche par la bande ici du dessin, de la chose gravée, creusée, je tente de comp^rezndre aik nsi, les raisons qui en vrai présideraient à une vie la,ncée (furie) dans une sorte d'arène prairiale, pariétale, avbec début (naissance

) et fiin du jeu (mort) comme dansd une Histoire, or non, je n(arrive pas à comprendre, à cer ner les choses liées, à dé nouer les fils de vérité, comment s’y pren,dre ? je voudrais savoir, j(‘aimezraiçs, je suiqs homme des cavernes cherchant un savoir qui est (serait) à dénicher ici , en roche du tempsq, un savoir déployé comme un ruban (sorte de ruban) lâché dans le v ent, etc, que faire ? dessiner l’aurochjs ? le cheval ? mon ami le cheval ! le bison ? le buffle ? betes-injures comme pas deux, effrayantes de par leur puissance ! et, a i nsi, faisant reculer (effrayé, intimidé ?) l’envahisseur ? le meneur de roche ? cette sorte d'entité buccale ? ce vecteur ? cet insecte ? cette chose de la mort à l’ oeuvre, soucieuse,; et qui est en guet, qui mire, qui mate, etc , larepousser «comme une merde « ? e-tc, nousz cherchons ensemble, à travers le jeu de la roche, et en tant que nous serions des 

hommes et des femmes de la préhidstoire, le pot aux roses, nous cherchons ce pôt aux roses des temps incertains, nbous voul;ons comp^rendre et noter les choses sur roche (§gravures ou dessins) afin de laisser trace d’un pareil savgoir ou de pazreilles découvertes, nous sommes ainsi qui recherchons des chosescsur roche, en roche, en sa profondeur pariétale, xdes chodses comme vérités de bonne renommùée, de bon aloi etc, qui puissent nous rendre savants et surtout, nous donner des raisons d’y croire,  c’est à dire de cxroire en cette chose d’une sorte de continuation de vie sur terre-mere , sur pareille terre, sur sol de roche dure (temps) et pour longtempsq, nous(je + je + je + nje , etc) allonbs à la rezcherche d’une vérité, de «roche des temps» ;: nous posons des mots sur la roche, ces mots sont des mots-betes (effigies) qui sont des sortes d’in jures gro ssiè§res, des grossioèretés de toute première bourre, etc, jetées -crachées sur la paroi, dessinées tout autant au charbon de bois, betes de roche massives, buffles -injures, bisons-injhures, aurochs-injuresw etc, capables (étant cen,sées) de repousser, ou pouvoir repousser, etc, car je suis là, homme, je suis là , feemme, je suis là holmme-femme, pour cela qui est

 que je suis en quête d’une vérité, d'une vérité vraie con certna nt la mort !  je veux sa voir ! l’homme des embruns cherche à savoir ! qwui est là ? qyui va là ? l’homme de la préhistoire est un homme qui connait :

des choses fortes, 

des choses premières, qui connait des choses cde grande importyance, il sait beaucoup de cghoses concernant la vie en rochge , et à l’intérieur de cceele-ci, cette chose d’une bé»ance (bouche ouverte : bailleme,nt ?) qui est cette béance dite « dxe la mort à l oeuvre», et ainsi, cxet homme savant, est l’ohomme que nous espérons (toutes et tous) cxroiser un jour, cet hommeest un savant de la première heure, il est muni en lui d’un bec de pic, sorte de queue verbale sortant, ici, de son visage, trompe ? bec ? il est ainsi muni (outillé) de cette chose qui est a cérée, appointée comme une plume, capable de percer laroche et y graver une effigie (sur elle) animzalière, l’homme des cavernes est celyui là qui sait (en fait de lui même) faire ainsi, que des mots cde betes (ou «mots-betes») puissenrt sortir (par le trou cde la bouche) et aller (direct) se ficher sur roche comme des dessins (de vie) alloués, qui iraient du coup à dire des 

choses, qui auraient pouvoir, qui auraient un pouvoir en vrai incantatoire, qui sauraient si gnifier et dès lors agir, agir direct sans échappatoire ! agir je viens ! agir la roche ! agir ainsi dans cette rocjhe ! agir de sorte que ! que pareille bouche restat comme bée, srtupéfaite = baba ! et ne me gobât pas comme 

une mouche (mouche à merde ?) etc, 

l’injure a un pouvoir (aurait) incantatoire , l’injure aurait (qui sait ?) ce pouvoir et serait de fait ainsi cdéposée sur la rochje comme une sorte de repoussoir, de chose «qui pue» et tient à distance par xsa puanteur, 

qui tient à distance, par sa puanteur, cette sorte d’entité de roche, mort de roche ou comment ? ou cette chose en dur, quiparle-appelle  via cette musique (en elle) des sphères, je veux cette chose savoir , la connaoitrte bien comme tout, comme un tout de vie offert, la connaitre au mieux en tan,t que : 

homme des cavernes mes deux

non : homme des cavezrnes en vrai ! 

je suis sur rovche à la recherche xd’une vérité qui pour le coup fasse le poidsq et qui comptât pour moi, et cette vbéritécje la subodore, je vois cette chose comme quoi (ou verrait) comme quoi la vie = le temps , et ce tezmps est comme un phrasé (un phrasé musical) de type injurieux , qui tiendrait (serait  censé tenir) la mort, de fait, à bonne distyance, 

je vois cette chosec ainsi, j’imagine, jhe suis homme des cavernes qui en vrai sait et agit en bonne conn aissance car il est muni, ezn lui, d’un verbe (buccazl) qui sait (bien, parfaitement) perc er la roche et du coup trouver matière à s’inflitrer fissa en icelle, l’hommes des cavernes est celui là qsui pour de vrai connzait la chose d’une sorte en soi de vérité de bon aloi contenue ici en cette roche ornemen,tée, il est kl’homme qui connait de près les soubassements pariétaux et qui saurait nous dire, nous instruire, révéler moul;tes et moultes choses concernant la Vérité sur les choses duu temps impartii, soit ce déroulé, ce ruban, ce phrasé, cette sorte de musique mathématique, ce phraseé scandé, ces martèlement rythmùés, cette rythmique du temps impartyi qui est ce repoussoir (cette injure) déployé face à Bouche (pariétale) de la Mort à l’Oeuvre = BMO, je vois ici cette roche dure, je m’approche, je dessine, je grave, je crache, je souffle, je monte, je suis soulevé car je suis pris d’assaut, je suis e:mporté, je suis tout contre laroche, qui vais dessinant sous emprise, l’emprise ici est an,imale, animalière et animale, l’emprise est telle que je ne suis plus vraiment à même de pouvoir lutter et dès lors je suis en vahi, pris de a à z, pris d’assaut et compris, pris d’(assaut et cerné de a à z, je suis envahi par en moi un animal de poids censé pouvoir pâr son caractère et sa stature repousser l’assaut de Bouche de la Mort , je suis pris d’»assaut par ici un animal censé pouvoir (lui !) repousser les a ssauuts 

(les assauts du temps ?)

 de cette sorte d'entité dite 

«Mort de Bouche», je suis en,vahi  enveloppé, jze suis pris de lm»’intériuer et de moi jaillit, en trombe, u ne lumière ou comment est-ce, cette chose rude qui va, qui grave, assaut sur paroi ! je grave ! dessine aurochs ! aurochs ! azurochs ! aurochs ! mots ! 

mots ! 

mots ! injures sala cesq, je trace, jke dessine, 

une tete de cxheval, puis celle d’un auttre cheval, pûis encore une autre ! je trace des tetes, des chevaux sur roche, des chrevreuils, des rebnnes, des mammouths et ce sont auta,nt (en vrai) d’injures-mots-betes, déposés sur roche comme autant d'offrandes de vie à la manque, car de quoi sq’agit il sinon de pseudo- vies odffertes, mots-injures qui, ici, sont, ce temps dép^loyé en lieu et place de vie vraiee c ordiale ! visages, visages, visages, visages, scansions, visages dans le temps 

de la roche dure du temps, 

déploiement musical du temps d’un phrasé dinjures !  litanie d’inhjures bestiales,; fortes-fauves allant sur roche, une cavalcade ! chevaux ! je vais en cette roche, armé, ainsi,  de ce pic de verbe rude , je dessione à main levée des betes, 

ces betes sont des mots, ces mots sont des injures, ces injures sdont des repoussoirs, ces repoussoirs sont des butées, ces butees sont de la roche dure, cette roche dure est du temps de vie, ce temps de vie est présents c’est à dire offrandes, ces offrandes sont art d’un faire pariétazl, cet art d’un faire pariétal est jugement, j ce jugement est jeu, ce jeu est volonbté, cette volonté est morsure, cette morsure est prise de bec, cvette prise de bec est envoutement, cet envoutement est capitulation, cette capitulation est pregnance, cette prégnabnce eswt envahissement, cet envahissement est cavalcade, cette cavalcade est furia, cette furia est redoublemen,t ... de coups martelés, ce rzedoublement de coups martelés est allégea nce, cette allégeance est cheval, cxe cheval est bete-mot de la paroi, cette bete-mot de paroi est chapitre, ce chapitre est canal, ce canal est voie d’accès, cette voie d’accèes est trou, ce trou est vie, cette vie est virée, cette virée est accès , cet accès est vie de roche, cette vie de roche est tremblement, ce tremblemen,t est musique, cette musqiue est temps déployé, ce temps déployé est ruban, ce ruban est charme, ce charme est beauté, cette beauté est longueur, cette longueur est survie, cette survie est tendresse, cette tendresse est roche, cette roche est adoubement, cet adoubement est virage, ce virage est volonté ,  cette cvpolonté est chance, cette chance esqt co:lère, cette col:ère est douleur, cette doulezur est une prise, en soi, d’une sorte de bete vorace, venant percezr la joue de l’intéerieur par une sorte d'instrument caudal , ou alors à l’a ide d’un pâreil instrument de perçage comme queue, ou comment ? je regarde lap^ aroi et je vois où pouvoir passer pâreille pique (queue ?) de verbe acéré (injures !) et cela est ceette chose que je cherche : où pouvoir passer : la pique , afin d’entrter en icelle (paroi de roche), où donc trouver par où passer la pique, et perc er et du coup entrer ! car homme je suis et femme hje suis et enhfaant je suis qui passent ! car, voilà ce qui est, cette chose ici d’un passage (d’un endroit l’autre) via la chose d’une percée, par la bande (queue buccale ?), qui de fait saura travezrser ici la paroi du temps ! je troue la paroi, buffles ! aurochs ! bisons ! chevau-x à l’unisson ! je perce ainsi pareille roche, je perc e la roche , je perce et traverswe, et là, côté intérieur, je suis cet homme nu, je suis devenu cet homme nu wqui y va de son pas, de son pas d’allant, vers

 une lumière, vers une sorte de clarrté bleutée, qui marche entre deux bras de mer vers

 une sorte de clarté bleuté, vezrs cette (étonnante) sorte de claerté bleutée de fin fond de roche, je suis un homme (aurignacien) des cavernes et j’entre ezn roche via l’interstice ici créeé par ma pique verbale, buccale, je traverse la paroi, je suis passé, j’ai traversqé, et à l’intérieur de pareille paroi je chrche cette vérité na issante, cette choses en dur de vérité qui saurait m’indiquer le chemin en vrai de la connaissance des sphères,  je cherche un treacé sur roche, je dessine à main levée des betes de poids, j’injurie la mort, la couvre d’injures, lui ficcxhe en p^leine figure des tracés (de roche) animzaliers et ce faiqsant espère = vit le temps de roche dure, etc, je suis l’homme des cavernes qui donc va, de son devant de soi vibrant, à larencontre de :

B ouche de la Mort,

de la mort nue, je suis homme aurignacien , femme aurignacienne, enfant aurignacien etc, l’enfant ici perçu comme un (le) troisième larron d’une sorte de partie de jeu, jouant à qui (ici) trouvera (du clan) la clé musivcale des spghères, je rezgharde au loin les embruns, je suis un homme des temps anciens qui en vrai cher che à comptrendre lers enjeux vitaux et les ressorts, cxar je dois comp^rendre, car le jeu en vaut la chandelle, car je suis moi-même muni en moi même d’une sorte de pouvoir de vie qui est cette chose d’une envie de roche, d’une envie sur roche, etc, d’aller de l’avant, de percer, de trouerr le mùur, le mur des désirs, de comprendre, de dessiner à main levéecl’aurochs, l’aurochs de vérité ou le chevreuil de vérité ou le bison de vérité ou le buffle de vérité ou l’antilope de v»érité, ces mots-betes xde vérités, ces injures proférées et appuyées, ces chevaux de vérités c’est à dire ces troupeaux de vérité, ces biches   -bambis, ces rennes, ces biches ou rennes de vérités, ces betes ici qui sont des mots qui sont des injures, ces injures qui sont  repoussoirs, ces repoussoirs qui sont verbe -dur, qui sont pic ! cap ! toc ! sur roc, qui vont à creuser-perc er, pour pouvoir se frayer

une voie d’acces vers la vérité vraie

de la roche du temps alloué

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19/4/2021

je suis comme pris ou prisonnier d’une sorte de vent, de souffle sur moi, de boudffée sur moi (bufferie) qui me pousse à graver ou dessiner (fusain) des choses sur roche, 

qui des betes qui des mains, qui des traits, qui des figures, et c’est ainsi que je me laisse akller à dessiner des traits, des figures, des mains, des morts-betes ou mots-animaux de roche, car ainsi je suis qui me laisse envahir 

par en moi ce souffle animal qui buffe de tout son allant et me pousse (m’oblige) à tracer sur roche des (sortes de ?) effigies, des sortes de choses étranges , qui sont sdes mots de type images, etc, qui sont pour moi ce parler de la rooche comme révélé, je suis l(homme (la dfemme) qui, en roche, sur roche, parle son allant de vie rare, racée, riche de betes (mots-betes) prononceés comme des injures, je vais en cette roche en tant que je suis, ici, cet homme qui va, injuriant les etres, qui (fou) va comme traçant sur roche des injures graveleueses, il (je) est (suis) cet homme, je suis il qui va, je suis cet homme qui, injuriant graveuleusement, grossièrement, file sa vie ainsi, la file ainsi qu’il va, dessinant sur la roche, sa pe$lote de vie temporelle, etc, je m’accroche à (ainsi) cette roche des temps alloués ou impartis et file ma puelote ici de vie (racée) de roche dure, jr dessine des sortes d’aurochs sur la pierre, je suis un homme des cavernes et je dessine sur la roche des sortes de mots qui sont des mots-betes 

qui (à mes yeux) sont des sortes d’injhures outrancières, grossières, grasses etc, des mots forts ( gros mots de la tribu-) qui poueessnt ainsi à dire ce qui est qui en vrai résonne en moi, cette chose en moi qui est cette sorte de soufflerie, de bufferie de race en moi, qui pousse en moi , qui soufflea en moi et me fait tracer des mots-injures sur roche : aurochs ! aurochs ! aurochs ! et c’est ainsi que je me vois comme tenu-contenu en pareille paroi à faire-dire toute cette chose d’une sorte de dessin de vie, tracé de vie vive, tracé au fusain (au cgharbon de bois) sur roche des 

temps, sur cette sorte de paroi des temps donnés, etc : cette chose est ce devant de moi, ce devant en face à face et qui me pezrmet d(‘‘entrter en elle via mon pic de roche animalmlier, mon baton «merdeux», mon pic de la roche, mon pic de percée, ce pic de bouche animalier qui va à se ficher en roche et la troue de par sa superbe et entre en elle, racccccccccccccc

, entre , entre en cette roche et s’y dép^loie comme ruban de temps, de temps imparti, je suis dans la roche l’être de vie (dure) de roche, je suis en cette roche cet être de la vie (dure) de la roche des temps impartis et je me déploie en elle, je me (comme) dilate en cette roche des temps où je cours, où je vais ici et là près des betes (les chevreuils, les aurochs), je vais en cette roche en elle vite, je vais en pareille roche vite en elle car je suis cet homme des cavernes sous emprise et qui est guidé par en lui une force qui le pousse à faire et à dire des choses et autres qyui le dépassent grandement, des choses plus fortes et plus grosses que lui, je suis (très largement) dépassé par en moi des forces de vie qui vont loin me pousser dans mes retranchements d’homme des cavernes, des grottes cachées, etc, je suis celui-l;à qui est mené de base par en lui une force souterraine qyui le pousse à injurier sur roche avec des mots-betes, tres betes, ou mots-animaux de la roche des temps alloués, et ces mots-betes ou motsanimaux sont cadeaux royaux, prése nts de vile espèce (injures) qui sonrt ceux lmà même que nous (je ) déposons(dépose) au pied de 

lma roche du temps, ou commeznt ? car nous sommes dedans,; je suis en la roche cet homme qui est l’homme de la base langagière primaire, cet homme des confins de roche dure, et à ce titre je vais en la roche comme un oiseau va dans le ciel, ou un poisson va en ruisseau, ou une antilope dans la prairie, etc, moi (homme des cavernes dures) vais ici en roche comme un fol qui va de son allant de roche dure (tres) et je perce la chose de mon pic de roche, mon baton de bouche, ce baton de la bouche saignante etc, car je suis troué comme une outre, je suis comme troué de l’intériuer par en moi cette chose piquante, qui perce, qui pousse et troue la joue de ma figure et ainsi elle sort, elle traverse etv trouve à se ficher swur la roche (dure) de pareille ici paroi de grotte (lascaux ? alta mira ? chauvet ? cosquer ? etc) et là je vais et me déploie (envergure) 

comme une effluve, je vais en roche armé de mon baton de joie dur,, quyi pousse à dire-faire sur paroi le desswin cd’une bete, fauve, rude, qui charge, qui en impose, dessin qui est un mot de type injure prononcé comme à la cantonade et qui dit de fait son pesant d’insanités à l’encontre du temps alloué, de la mort de roche, des etres de peu qui gouvernent, etc, je vais en roche ainsi armé et pousse mon cri (guttural) d’hommes des temps, d’homme fou du temps de la roche, d’homme des temps fous de roche dure, de roche endurcie, de roche dure du temps alloué à un e vie, la mienne, celle ds hommes qui , comme itou, font sur roche des insanités et hurlent chacal leur gouverne comme influencée, je fais ainsi que je dis et dis ainsi que je fais, je suis pris dans une roche de prairie de type pariétal-temporel, et là je m’inscris, comme un oiseau s’inscrit dans un ciel bleu, etc , je vais en cette roche comme oiseau de roche et creuse (treace) mon dessin (a nimalier) de roche du temps, je sais cette chose d’une sorte de

 folie en moi, de folie dure, de folie racée, d’injure, etc, quyi est ce mot qui va (sur pareoi) s»écrire au charbon de bois, et  cette folie en moi est gouvernée par des forces dures animalières, des poussées de rage, des poussées qui font leur carnage, etc, et m’obligent à tracer sur paroi des traits divers au charbon de bois, au manganèse, etc, qui forment ensemble comme une sorte de litanie verbeuse, de type injures proférées à) la cantonade (douleur, 

chaleur, tuméfaction, rougeur) etc, formant cohorte, formant lance, formant pique de verbe, formant une sorte de baton de roche du temps , baton qui donne le la musical d’un ensemble de fait temporel, baton dur quyi pousse dans la roche et troue icelle de son pic pointu acéré, je vois cette chose enfin ouverte comme une bouche et moi de 

m’introduire dans la bvouche, de m’y loger et de m’y lover pour ma gfouverne, et là : attendre l’arrivée massive des aurochs de la vie éternelle, je regarde (là) passer le troupeau, je suis dans cette roche dure de vie dure, je regarde (assis en tailleur ?) passer le treoupeau des injures, des injures de vie dure, ces aurochs, ces aurochs et ces buffles, ces buffles et ces bouquetins, ces bouquetins et ces chevreuils-bambis qui vont et qui viennent pres de moi, je regarde ces betes pres de mpoi et je m’idezntifie à elles car elles sont mes soeurs de la roche des temps alloués à une vie terrezstre faite d’imprévus animaliers, je file en roche à présent et cherchje à m’immiscer au plus profond d’icelle, dansles embruns, dans ce sas de vie allouée et là, enfin immiscé, je grave vérité de type animalier, je trace à main levée des betes-mots qui sont des injures, injures proférées à l’encontre d’une sorte d’entité de type animalière, ou comment ? dieu de roche ? mort de bouche ? chant de la roche ici, quyi pousse son cri de douleur vive ? la plus des plkus vives ? je vais en roche, et y trouve de quoi comprtendre une chose de la vie de race, et trouve en roche une chose

 de la vie de terre, de vie de la tezrre, etc, je vois cettre cghose qui est celle-ci qui me concerne et me regarde, cette chose rude, cette rude chose dure, dure et rude, qui est celle-ci comme quoi la terre est cette chose musicale temporelle, cet allant de vie racée, racée = étirée, allongée, affilée, effilée, à fil, etc, qui est cette chose que je dois mener comme par le «bout du nez» à son extrémité, je vais en  c ette roche comme un homme des confins armé de son baton de lutte : injures proférées ! injures p^roférées ! injures lancées à la cantonade vers une entité animalière dite « Mort de Bouche la Gouverne «, et moi, Homme Des Cavernes (HDC), d’aller ainsi vers elle (bouche de la vérité) comme vers (ou dans) un puits sans fond, ou comment ? trou borgne comme une tombe ? peutêtre pas ! peutetre que non ! peutetre que ce n’est pas là que je vais mais ailleurs en ce sein des seins outranciers, je vais dans la profondeur de la roche, à la recherche de l’Animal,  mais cet animal se cacherait, serait l’animal qui se cache et fait tout pour ne pas etre croisé, peutetre

, je suis homme des caverbnes à la recherche d’une sorte d’animal de roche dure (celle du temps alloué à une vie) et cet animal est quelque paert ici ca ché dans la roche et moi d’insulter la roche c’est à dire l’entité, de l’insulter graveleusement (lui parler «comme une merde») afin de donc percer paroi de mon pic dit «merdeux» et d’entrer en icelle (paroi) comme dans un livre, je cherchje à) comprendre le pourquoi ce livre et le comment

 pouvoir accéder à pareille roche des temps en entrant en elle, comment accéder à son fond de vie rude , le dépasser, le prendre ainsi pour soi et en forcer la mise etc, cvomment faire pour seretrouver en pareille roche comme qui dirait dans une sorte de bouche echancrée, d’ouverture de vie vive (vive !) etc, je cherche à m’immiscer ainsi

 secondé par en moi cette chose dite animalière q<yui pousse et me pousse à francxhir ainsi la paroi de roche, entrer et me lover-loger, etc, et me lover-loger comme ici un serpentin, ruban de vie vive qui se glisse en pareille échancrure et force la main , et foncxe, et va loin, et touche au but, et trouve les aurochs et les chevreuils en cette sorte de prairie du temps dit pariétal, cette zone aux embruns, cet espace intersidéral de la roche du temps, je vais en elle et je vois ces betes aller et venir à mes côtés, je siuis pris en moi d’une sortye de visée, je suis comme pris, en moi, par une sorte de visée, d»’envie, de volonté, de désir, d’affect ou de pulsion qui poussent au cul, qui poussent dur au cul de la raison, qui toutes ou tous poussent au cul de la raison dite «de gouverne» et m’oblige presqUe à pour lecoup tracer sur roche des betes de 

choix, de poids, racée-élan,cé, fine-élégantes,; etc, betyes de vie sur roche allouée en tant qu il s’agit ici d’un espace-temps pour une virée ou sorte de durée de dureté, je suis cet homme qui se faufile en cette dureté, qui va son allant de vie riche, enrichie par la bande, en cette espace-temps de vie allouée par une sorte d’entité souffleuse, de type animalière-animale, je vais en elle et je vois en elle cette chose d’une sorte de percée dans lkes lointains, une ouverture, un passage comme une entrée, une sorte d’alcove, un arc, un demi cercle, une voute ? squi sont , qui est, cette cghose du lointain luminescent qui sembkle vouloir m’attirer et

me vcapturer, kje vais

 sur mon chemin dxe roche rude, je suis homme et femme des cavernes pleines, je suis cet homme et cette femme de la roche pleine, dure compacte, et en elle je grave en veux tu en voilà des choses de type mots-betes, mots racés comme élancés = projetées = proférées = jetés comme des bouts de chose, des impacts, etc, qyui pôussent à trouer la roche, à creuser etc, je suis un homme des cavernes antédiluviennes, je suis armé d’une sorte de sabir de vie qui est ma pointe, mon pic de vie (de vit ?) qi me pezrmet d’entrer en roche (savane) comme dans un temps qui serait alloué à une sorte de vie (vive) à vivre fissa ; ainsi, faisant cela, je me retrouve comme pris dans les filets, les rets de pareille entité cde roche qui me regarde dans le blanc des yeux et me sermonne , et moi de rétorquer à l’identique et pour le coup de proférer des choses rudes, des choses dures, des insanités comme grossièretés, je ne veux pas me laisser faire, je veux rétorquer, je suis un homme des cavernes, je ne veux pas me laisser marcher sur les pieds, je suis cet homme ders cavernes avec répondant, je ne suis pas un enfant, et si oui je suis un enfant ce n’est pas pour autant que je vais me laisser faire, je veux rétorquer, je veux gueuler pour ainsi dire ma gouvertne personnelle, mon pic de vir, 

mon pic ou ma pique de vir et de vie, je veux pouvoir gueuler comme à brûle-pourpoint ma douleur, ma vilenie aussi bien, mon mal, ce mal en moi qui taraude, qui me fait souffrir les pierres, etc, car je suis l’homme pris dans les filets de la méchanceté, cde cette sorte de méchanceté  ici initiale, grave, pleine, forte, massive, buffante, costzaude, riche-roche qui en moi est cette base de vie vive (sangglante) qui vibre, qui est cette chose de vie vive qui va de son allant

 pariéto-temporel, je suis pris ainsi, prisonnier d’un filet de vie en moi qui se nomme mécxhanceté, qui est donc cette méchanceté initiale, de base, constitutionnelle, contrec laquelle je veux luter  ou pouvoir lutter par l’injure proférée sous forme de dessins ou de gravures animalières, car je saisn (je vois) que le mal de la méchanceté (des choses de vie) est là qui prime, qui gouverne, qui a (vite) le dessus, et moi de m’ooppose r à ce (cette) mal-douleur en moi, à ce ma l de la douleur en moi qyui en vrai me pouqsse)à à) pleurer -rire mon mal de souffrance, ce passage en moi de cette «entité douloureuse», je hurle, je hurle à tout va,, je gueulme mon mal cde vie vive comme d’une plaie qui baille à l’envi, je suis cet homme quyi va là en roche du temps et pousse (là) sa gueulante de vie rude, son mal étonné, sa chose de race perlée, etc, qui est cette chose en moi que je contiens commùe qui dirait une xdouleur , commùe

 cette sorte de grande (massue) chose en moi même, cette chose en moi qui est cette masse, ce poids d’intitiation, cette force de bure, ce train de vie alloué» comme un wagonnet à devoir porter à la force du jarret ou du poignet, je suis un homme dit «des cavernes» car j’appaertiezns de fait à cette période  des temps qui me voit proférer des injures au fin fdond des grottes, et cela pour la 

bonne cause qui est que je suis pris d’assaut, prisonnier en moi d’une force (douleur) qui m’(assaille et me pousse à hurler sur ‘(et en) roche de vie ma douleur, celle-ci qui en moi me pousse )à tracer des betes, des treaits sur roche ; et, du coup, cette douleur de roche dure, ce tamponnement, cette plaie, cette ouverture sanglante, cette virée, etc, la gueuler sur paroi , en termes d’aurochs, de buffles, de bisons, de betes de poids = arguments-massue qui se doivent d’en jeter des masses, etc, afin de tromper comme il faut son monde et faire accroire à de la vie offerte en  vrai = sa vie = sa propre vie, alors m^meme que ici il ne s’agit point de cette chose qui serait offezrte mais d’un pis-aller temporel, un éccoulement, une suite de vie rude, une sorte de tracé de vie tempoorel (un p^résent) qui va à l’injure, qui est cette injure dure, cette injure «de tous les noms», «de tous les noms la terre», cette injure qui est en vrai ce verbe alloué par une sorte de percée buccale ; ce cri de guerre ! ce cri de douleur qui est cri de guerre pâriétale! et moi ainsi d’aller en roche hurlant gouverne animalière en moi, ce rire-douleur qui assaille et parle pour moi commejamais = comme un animal 

en moi rugissant sa peine ! il s’agit pour moi de comprendre cette chose d’une sorte en moi de tracé ou de tracé de vie qui pousse à agir dans le sens de la roche à percer! il s’agit pour moi de comprendre cette chose ici d’un treacé de vie à comprendre et à emprunter dans la roche ! la douleur ici est 

tres liée à cette sorte de percée de joue de  vie vive ! il s’agit pour moi (homme-femlme des cavernes) de comprendre cette chose, d’un tracé de vie alloué par la bnande à une sorte d’entité en moi, qui pousse à percer de toute sa méchanceté ma joue de vie vive, d’homme vif (= en vie) qui va, pas à pas, son chemin de roche dure dans le temps, scande à haute voix son nom sur roche et cela dans un cri comme de ralliement qui est le cri de sa douleur «dentaire», etc, il hurle à la mort ! je, hurle ! je hurle à la mort ! j’hurle ! je pousse ma gueulante, je suis cet homme-femme des cavernes qui est cette personne qui est en lévitation et qui va en roche pour tracer des mots qui sont des mots-betes de vie massives, qui sont betes massives de vie rude (celle des temps impartis) car en moi gouverne La Méchanceté, celle là qui fait du mal à ma chair d’homme-femme des temps rudes, 

je suis envahi par des affects et ceux-là m’incommodent tant, qu’ils me poussent à crier (verbaliser) ma «haine honte attitude» de personne comme endolorie pâr la bande, et comment faire-agir autrement qu’en hurlant de tout mon soul, sur roche, ma gouvertne envahie, mon wsens de roche pris à partie , etc, comment agir ? mon nom de roche est nologips , ou bien loopings et c’est (ainsi) que je vais, traçant des betes de poids sur pareille roche des embruns, je suis en cette roche celui qui, en lui, porte La Méchanceté, la Méchanceté primordiale, cette sorte d’entité de roche ou de paroi, qui pousse (en moi) à fzaire le mal et à me faire hurler, 

gueuler ma misayre, etc, et cela est fortement incommodant et m’oblige ici à des contorsions langagières de type : dessins sur roc, animaux

 de grosse taille comme des gros mots prononcés haut et fort devant une communauté postée aux aguets, je pousse ain,si ma haine

, ma haine ma misayre, ma honte ma hjaine, ma douyleur dure, ma rude douleur, ma chose en roche, à travers le dessin de betes de gros poids qui sont des gros mots de hurlement de ra ge! je tra&ce ainsiu toute cette misère, cette chose dr’(iune sorte de bienfait fait à ma gouverne, un onguent (chrême de vie) comme un apprêt (une pommade) etc, qyui serait du bienfait sur une plzaie vive, ouverte et sanglante, car il s’agit pour moi de soulager cette douleur en moi, de la joue (du je) percée, qui est cette douleur née de l(‘arrivée brusque de la langue en moi, langue pôintue, langue de parole drue, etc, qui a poussé en moi et a du coup entaillé ma joue jusqu’à la percer de son pic acéreé, son pic de vibration, son pic de crevaison, etc, qui a donc transpercé ma chair et m’a fait du mal à en hurler ma peine à même la roche du temps alloué : je suis cet homme des cavernnes, percé de part en part par (il semblerait) un pic de roche rude qui est pic de vie dure de la roche du temps impaerti, je vais et je viens en roche en lévitation, je suis qui va hurlant sa misayre de vie rude, de type craevaison de roche, etc, et cela en tenant en vrai mon propre baton de vie qui va ainsi traçant sur roche des dessins de betes de gros poids, des betes sont là qui font ou forment une ronde, je suis un 

homme des cavernes de roche dure, ma vie est d’etre ainsi qui va (ou vais) sur la roche et dessin,ne,  je m’appelle ainsi que je suis ici,  je m’a ppelle ainsi que je dis ici, sur pareille paroi de roche, je suis cet homme qui y va ici, de son pas tracé en cette roche dure aux betes dessinées, et, ainsi faisant, je m’initie, j’entre en roche comme en un (ou une sorte de) lieu de culte, je suis celui qui va en roche comme dans un lieu de (très) hzaute portée et qui regarde ainsi les allées et  venues (en ce lieu) de betes de massse, je m(appelle nologips et je vais chemin faisant en c ette roche de paroi d’une grotte cachée (enfouie) dans les entrailles ici de terre-mère, je suis l’homme du (d'un) tracé (de vie) pariétal, je vais en roche comme dans une église où crier ma peine, ma peine de joue

, ma douleur de chair vive, en vie, etc, où aller ? sinon : en pareille roche des temps (lieu de prédilection) qui est la roche qui me voit de fait tracer des buffles, des aurochs, des chevaux en pagaille, des antilopes ou des bouquetiins, je vais en  cette roche car mon nom s’inscrit en elle comme un cri ici qui dit sa douleur de la jhoue percée, cette sorte de douleur dentaire, ceete misayre, etc, je syuis cet homme des cavernes, qui va, inscrivant son nom de douleur dentzaire dans la chaior de la roche du temps, du temps imparti ou alloué à une vie entière sur terre = la vie, de fait, de roche 

dure, etc, qui est vie de peine (car La Méchanceté gouverne) à en pleurer de rire ou bien à (peut-être) en rire de pleurer, ou comment, tant la peine est grosse ! la peine est incommensurable et vous porte comme une solive ! elle est cette peine de base, initiatrice, cettte fondatiopn, ce fondement de soi, cette base rude, qui porte, qui pousse, qui va vers roche, quui pousse )à pousser à son tour sa gueulante, de tous les noms d’oiseaux etcx, il s’agit d’une langue (au complet) = un idiome de vie de roche = des mots-betes, comme mots-animaux qui sont dses injures, des cris de douleur, un verbe outrancier qui est celui du cri de la douleur d’avoir, de l’intérieur, eu sa joue percée par La méchanceté en soi qui nous gouverne et cherche à se frayer dès lors un passage adéquat pour aller à se ficher sur la rochge du temps et, de là, envahir les horizons brumeux ou fangeux, je vois la roche devant moi comme ce lieu, de présen,tatation, de naissance, de diction, de déclaration de naissance, etc, ce lieu de la roche est le lieu des dépots de présents ou d’(offrandes = le temps, ce cri, cette chose hurlée par la bande et qui pour le coup accompagne cette sorte (dure) , 

d’envahissement douloureux (ou mégadouloureux )de soi par la bete (en soi) qui est cette (sorte de) bete-pic de roche, qui perce et fait «parler» l’homme des cavernes que je suis, je suis l’hgomme des cavernes de la roche dure du temps impearti à une vie entière sur roche, et à ce titre je desinne à main levée des betes de roche, qui sont betes de fort poids comme, peut-être, des injures grossières, des grossièretés proférées à la cantonade, haut et fort, puissamment et qui soient audibles,; etc, afin que la communauté des etres autour de moi ait tout loisir de pouvoir pour le coup m’entendre profé&rer cet ensembvle d’insabbnités, de grossièretyés, de choses ghrasses, de gros mots, de vilebnies (?) etc, et ce pour (de fait) pouvoir me libérer e,n moi de cette chose d’une sorte de douleurr liéec à une sorte de percée en moi dû en moi à quelque chose qui est une pique de vie vive, brusque, perçant, d’un coup (bien placé) d’un seul, la peau de ma hjoue, de ma bouche-joue, de ma joue (je) devenant bousche pour le coup, etc, car ma joue = ce je qui s’instaure, via le prononcé de ce (dit) «je de vvie», il est ainsi que disant ma douleur brusquement, eh bien je dise le je de la fable par la même, il est évident, il va sans dire qUe disant ma peine je dis je, disant ma peine je dis je, disant pour la première fois  ma peine je suis l’homme qui dès lors dit je et s’en va prononçant ses injhures d’une vie blessée, je suis un homme qui 

a eu sa joue perc 

ée un jour et ce de l’intérieur , par La Méchan,ceté

 en moi, Méchanceté b asique, initiale, etc, qui a poussé en moi et m’a de fait transpercé comme une outre, pour ainsi me faire «gueuyler» ma misayre et ma douleur et, ainsi faisant, dire je , dire ce je de la fable du temps imparti, ce je de race au sens où ce jeu devient celui qui est ou se voit comme adoubé  ici par soi-même = son  nom, son propre 

nom comme un nom de race, etc, il va sans dire que je suis cet homme de la voix grêle et qui va gueulant sa peine de roche, de pic intérieur, et, ce fgaisant, dit sur roche ce quil a à dire en fait dacceptation, de mainmise ou d’emprise etc, je suis un homme des cavernes et en moi exioste cette chose de  ce souvenir d’avior, un jour, «été transpercé de lm’intériuer, par une sorte de pic de verbe , qui était un pic animùalier , qui a donc percé cette sorte de non-encore boucxhe en moi , qui tenait lieu de visage fin, non percé etc, et un jour la pousséec a été telle que je suis été cette 

chosex : transpercé par un pic en moi = des betes en cohorte, comme une sorte de tressse, de chose tressée, qui était cette chose tressée animalière, ces aurochs pour ainsi dire en moi, ces aurochs dits  «de Méchanceté» quyi ont percé , troué mahjoue et m’ont tant fait mal que me voilà qui me mit à hurler sa paine (son je de l’insu lte) à tout crin , et disant sa peine danns le cri je suis donc devenu cet etre de la paroi dure, dela grotte souterraine, etc, cet aurignacien dessinant des betes, sur roc,, etc, cela 

est tres lié et s’impose ainsi à ma comprenure : je suis un homme des temps anvciens, je suis aurignacien, mon nom s’inscrit sur la roche du temps comme un qui est une sorte de cri suite à un méfait qui de fait me sezrait advenu par la  bande et depuis l’intériuer de la bouche ou de cela qui, encore, n’était pas bouche mais cavité sans clarté, etc, je suis unhomme-femme des cavernes du temps alloué, je syuis dans une grotte des tempds anciens, je monte en lévitation, je suis wcelui qui traçsce des figures (de type animales) à main levée sur une roche, et ce faisant hje vais ici de l(autre côté, j’entre en roche comme dans un 

moulin, je suis dans la roche du temps inséré et hurle (injures) mes présents de roche temporelle, mes dépoôts sur paroi dure, je dessine des aurochs , des rennes, des mammouthqs, des antilopesq, des chevaux, des chevreuilsq, des bouiquetins, et j’essaie cde comprtendre pour moi les

 raisons qui ont pu me pousser à aiinsi aller tracezr, suyr roche, ce méfait initial, premier en moi, cette percée en moi, cette remontée de bouclier, cet envahissement en moi comme un mal perforant plantaire ma is là il ne s’agit pas de la plante des pieds mais de cet endroit du visage qui est cet endroit de percée, de sortie de soi via des mots, qui sont comme des injures que  je vzais à) proférer ainsi, à tout va, lancé, motivé comme personne   , enfin me voilà qui vais en cette roche, hurler «ma gouverne» = cette chose en moi qui guide et trace, va et vient, est le chef de ran g, est chef de tribu, etc, je suiis cet homme qui va ainsi, en roche, chercher à soulager sa peine verbale (nouvellement) et cela par le biais des effigies (animales) accumulées, scandées comme avec  des mains ou des points, je vais de la sorte «disant» ma peine animalière et veut pouvoir me soulager de la 

sorte, je tente ainsi de comme m’amadouer ces betesq de roche qui sqortent et vontb  à   xse graver ou vopnt à  etre rep^résentées ainsi  sur pareille roche du temps, je desqsine à main levée ces betes de paroi et ce de la manière si possible la plus ressemblante possible car je veux dire la colère finement, que cesq mots-betes soient facilement identifiables comme autant de mots distincts ayant sens précis,; direction de pensée, etc, les mots-betes sont des :mots à) part entière, chacun est doté d’un sens «lisible» qui en fait des signes communs, partageables, commu n icables, etc, et cela avec pour origine la douleur liée à l’ouverturee de la joue par une sorte de scalpel (animalier) intérieur, un couperet, un trancxhant, qyi est venu per c er ma joue et m’al libéré de ce 

mutisme qui (auparavant) était le mien,

 là : je suis percé, ouvert, échancré, libérée, je dsuis hurlant, vociférant, gueulant ma peine ou ma misèere (misayre) et me voilà, qui ici dessine des aurochs  qui sont les mots du mal sorti de bouche (de joue) , ce mal en soi qui règnait en moi sans pa rtage, car ici l’animal fait mal, wqui perce la hjoue (à plusieurs, emberlificotés) et me pousse, à crier ma peine : «je ! je ! je ! je ! je ! je! je ! je !», comme autant de coups jetés du sort, je crie mon je de bure, de buffe, etc, qui est ce je de la douleur ... de la bete blessante, ou non , 

comment dire ? homme-femme des cavernes j’ai été percé de l’intériuer par toute une ribambelle (cohorte) de betes en moi qui mont assaillie, qui mont bousculésq jusqu’à prendre en moi ma propre gouveerne et me mener où bon leur semble, ces betes en moi, sont le Mal de ba se, il s’agit en soi d’un mal récurrent, une peine (un mal) de tous les instants quine demande en vérité qu’à voir le jhour = percer, percer avec pique, à vif, de perçage animalier, je suis cette chose d’une sorte de percée, qui va bon train en roche, qui pousse au cul

 et pour le coup va se loger ou à se loger en cette sorte de paroi de la grotte cachée, enfouie cachée comme un secret, je m’appelle homme des cavernes et aussi femme des cavernes, je suis cet homme qui va, en grotte, se soulager, car la douleur est telle qu’elle «

mérite» pansement-onguenjt, chreme sur un corps nu ou dénudé, etc, je suis l’homme qui est ici celui qui se loge à même une roche de grotte, hje

 suis cet homme qui va en roche se loger et dessiner à main levée des tracés (animaliers) «de toute beauté « (art) pour faire accroire, pour la ressemblancve, pour l’impact, pour en imposer, figure-signifier, etc, je trace ainsi des figures quyi représentent, je suis l’homme-femme des cavernes quyi dit ici la cxhose animale / injure donnée, je suis cet hommùe-femme, ou cette hommùe-femme des temps reculés , qui donne-)injure sa douleur sur roche animalière, car sa vie du je est ainsi que son nom apparait sur roche et saigne ainsi, pousse à révéler, etc, sous emprise, sous le jhoug ou disons à la merci d(‘un «vent de folie», en xsoi, comme un vent quyi vient de soi (intérieur) pour aller à s’engouffer en roche via un intertstice et là entrer en pareille paroi-mystère comme dans une église, un prieuré, un lieu de culte où se réfugier, je suis envahi en moi par des betes qui me  percent, me font dire je au fur et à mesure de ceettte percée, de cette avancvée dans le perçage, je suis celui qui dessine sur roche des noms de betes dits bbetes-mots qui signifient ce qu’ils représentent, betes de poids en moi qui sont gros -mots de forte poussée, etc, en moi, qui sont des g’ros mots initiaux, l»’enfance du verbe, cette chose primaire, première, qui est cettye 

chgose d’une sorte de poussée (langagière) dans ou à travers cette xdouleur, d’un perçaghe de joue = de bouche, une plaie, une brûlure, une blessure, une grande douleur, vive, lanciinante, 

percforante, à hurler comme à la veillée, à  gueuler comme un putois, comme si on vous marcherait sur les pieds, etc, à gueulezr comme quand un ou une irait à vous marcher dessus, sur les orteils nus, etc, il s’agit un peu de cette chose et c’est ainsi que nous nous retrouvons comme à devoir hurler sa misère à soi existentielle (ce mal initial, cette cxhose d’exp»érience) en cette roche, en paroi  cachée (obstruée du regard = du premier regard) qui sont, qui est ces dessins, ces tracés, cet animal dessiné, sont ou est cette chose d’une sorte de soulagement-pénitence, de soulagement en rocxhe via ici des mots-betes, de grosse taille (les betes), qui sont comme autant d’injures-)pansements, dons de soi pour se soulager, sorties de soi pour une sorte de soulagemeznt-onguent précieux, comme eau de pluie, comme rayon de soleil sur un fruit, 

comme ondée sur un visage, comme bord embrumé de mer cde roche, etc, je suis l’homme

-femme des caverness de la roche du temps ou dx’un temps antédiluvien,; je vais et je viens en cette roche comme un homme qui est dans son rêve ou son rêve dxe hjoie, cherc hant à qui mieux mieux une sortie, une porte de sortie pour une bienveillance à obtenir à son égard : comment entreer ? comment sortir ? comment traverser ? où donc est le sas ? qui donc me co:mprend avec mes sortes de desqsins de beteqw ? compreznd t on à quel point ma main est guidé par la bande ? sait on ce qu’il en retourne ? qui peut comprtendre ce que est ici pour moi cet onguent, ce bienfait ? qui sait cette chose d’un soulagement ^par le don de soi / injhure de vie massive (massue) ? quyi pour me comprtezndre ? je 

pose des mots et je vois cette chose d’un soulagement par la bande rocheuse d’une sorte de douleur en soi tres lié-e à cette percée (gouverne) animalière en moi, en c ette zone en moi qui voit sortir de  moi (de soi) une pique de verbe dru, cru, qui pousse «au cul» ou comment ? car, je suis cet homme qui y va de sa gueulante sur roche du temps et dit ainsi sa peine-misère, de joie rude (ce je !), qui est cette joie -souffrrance d’acvoir à parler, sur roche, en termes diwstincts qui puissent «le faire» = signifier des mots : aurochs ici, renne là, antilopê à cet endroit,;, mammouth à cet autrte, et fais ant cela j’invente» un langage précis (le reconnnaiszable, la ressemblance avec le modèle), etc) qui est : le langage

 de vie de roche, de vie envahie

 de roche, je suis cet hopmme des cavernes (homme et femme) qui pousse ainsi (cette chosevpzariétale) en direction xd’une sorte de parole dite, ici, sous forme de tracé pierreux, je suis cet homme ici , qui dit son dire pierreux, de parole drue, crue, qui sont paroles distinguables, comp)rtéhensibles en  cela qu»’elles sont tres liées à la ressemblancve fine avec l’animal gros qui leur sert de modèle (support) et ainsi faisant (=dessinant de groosses betews) je vais dans la profondeur de la roche comme pour me prosterner et conserver en moi ce pouvoir de pouvoir demeurer, de rewstezr viva nt une éternité, etc, je suyis cette personne qui va& là, dans les profondeurs de la roche, à la recherche d’une vérité, homme des cavernes qui est donc cette personne à la recherche d’une "vérité de roche", dure et tr&acée (inscrite) de telle manière que la vérité puisse éclater ou éclatât sur le mooment = sur le fil, cette vérité dite «de bon aloi» , qui dit ou dise cette chose comme quoi la vie est cette chose-ci ou cette chose-là et la mort de même, je vois la lumière en fin fond de roche, je suis cet homme décharné et nu, aux cheveux longs, homme)-femme dess embruns de bord de mer en roche du roc, pris dans la masse, pris en tenaille enttre deux parois (b ras de mer) qui sont celles de la mer qui s’ouvtre dev ant moi et me cxrée un passage (tracé) où pouvoir de ce fait aller de l’avant vers un apport de connaisqzances, je m’(avance, je suis dans laroche xdu temps, mon injure est mon présent de vie soit de vie vive = ce temps ou temps -injure 

proférée = douleurs de vie racée, de vie tracée-nommé»e (Nologips pour ma fortune ! ) et là, en pareille zone aux embrun,s, je pousse pl;us loin (nu, élancé, vu, etc) vers des lendemains qui sont cette luminezsvcence des bords de roche,

 ce lointain éclairé, ce soleil en roche, ce ciel en paroi,  cette trouée lointaine qu’est-elle ? je re garde la roche et je vois en elle comme une clarté qui m’intrigue et me retient : qu’elle est elle ? j-’ig nore cette chodses, mais j’aspire à comprezndre cette cxgose, à mieux la comprendre, à mieux cerner les tenan,tss et les aboutissants de  ce qui m’arrive en p)areille paroi de grotte, suis je un etre hybride ? syis je mi home mi betye ? mi ange mi démon ? le mal est il en moi ce soubassement ou sorte de soubassement xde l’etre ? cette chose mauvaise, cette malédicction en moi, cette mauvaise diction en moi ou commentn ? ce mal (cette douleur) en moi comme un mal perforant pl;antaire ou ici buccal ,; qui pousse de fait à sortir sa pique, à percer la chair (ulcérer) et me ficher dans un état de complète envahiswsement, de complet envahissement qui fait de moi, cet envahissement, un ettrree rieur de folie, hurleur de sa peine ou commùent dire ? je suis si ..., que j’en pisse au lit ! je suis si ..., que j’en hurlerait  ! je suis si ..., q<ue j’en ris de la douleur d’ettre ! je suis ce «si» qui pisse ici sa vie de roche, qui donc va pissant sur roche son envie pressante ! je suis ici si envahi par (en moi) une douleur ou des (douleurs) que j’en ris de bbase, sur roche ... ou coment ? injure à l’encontre

 ? pêrçage de hjoue pour un je de base ./? cri de ralliement ? je pisse ! je prie ! je pétarade ! je

 gueule mon en,vie pressa,nte ! je suis pris d’assaut ! je suis sous emprise ! je suis envahi ! je suis la bete en moi qui est ici ce morceau de choix / massue, qui pousse sur roche toute sa carcasse et dit l

‘injure-mot de la prairie, ce mot-massue injure à l’encontre ! je suisq l’homme desq cavernes, aux élans , aux instincts, aux envies, aux poussées de rire vif, aux poussé&es vives de rire-douleur ! je vais en cette roche ou roche du temps pour dire cette sorte de douleur en moi, de me voir comme per cé par la cohorte en moi animalière, etc, je suiis celui là qui va sur roche et essaie de comprendre ce qui est e,$

n moi qyui pousse et me déchire et me fait mal et me fait du mal et est ce mal perforant en moi qui se retrouve comme pris d(assaut par , en moi, une ribambelle / tige animalière ) de perfvoration, il semblerait que cette chose en moi , soit du verbe a nimalier qui est  ce verbe qui (donc) pousse et perce la jhoue et forme bouche-langue (précise) douloureuse ô combien, et dès l;ors le je appa rait qui dit sa douleur à rire ou pleurer, qui est celle-là de la perforation à vif, et moi de donner-déposer  du coup cette injure sur le pavé, sur roche, sur paroi de don, à moi cette chose d’un don, soit d’un don de soi par la bande sur paroi de roche, et ce 

don (présent) est ce temps de vie entière qyui est mien (le temp)s) , mienne (la vie) odffert et offerte, à cette entité de la roche, cette bete immonde, ce carnassier, cette sorte de salopêrie cde fond de rocxhe, cette sorte de «puta sserie de merde» de rochge de fond, etc, ici une injure, un e groswsièreté (bison, aurochs, cheval , buffle) afin de faire accroire que cela est de fait cette chose d’une vie en vrai (coeur-poumon) offerte sur roche or non : point encore de coeur-poumons

 mais cette injure animalière massue, comme une sorte d'argumzent de choix censé il semblerait faire ici reculer le mome,nt d’un trépas que l’on redoute méchamment et à tout bout de champ, j’hurle avec les betes, je suiis moi-même cette bezte en moi du fait que pour le coup je la contiens, que je l’ai en moi, qui pêrce ma hhjoue ou bien qui me  c    hevauche exactement comme un cheval de cxourse, ou sinon quoi ? je suis un etre de la rocxhe dure, je suis etre de roche, je suis etre de roche dure,  dure comme le temps, je suis etre de roche dure, je vais en roche sur paroi, je vais sur roche me donner  = donner de mon temps d’etre qui avance et trace effigies (le plus souvent) au charbon de bois, je suis femme des cavernes, je suis fine, elancée, ra

cée, beelle et trace deqs betes ressezmblantes-très, car je les aime ainsi qui puissent refléter une vérité vraie des champs et des prés, commùe on la connait ou comme 

on en cxonnait, etc, je suis l(‘homme et la femme des temps reculés , qui s’en vont en grotte (fin fond) graver des animaux qUYI  sont des mots grodssiers, des types de groossièretés de cette sorte de pens»ée-massue, qui puissent dire «non !», ce non à la mort et ce nom donné, deposé comme celui ici qui correspond à une sorte de tribu humaine, un nom de «famille» = de tribu, qui est ce non-nom qui désigne ceztte volonté (en vrai) de rester en vie (en ce bas-monde ?) et ne point passer l’arme à gauche ainsi de suite en cette roche des embruns soit des embruns de bord de mer, je suis cet homme de la préhistoire, celyui là de fait qui chezrche à co:mprendre qui je suisq en l’occurence et, pour cela, à présent, il a des mots en bouchje == des betes (cohorte), qui per cent et trouent la roche 

devant lui, au fur et à mesure quy’il avance (ou que j’avance) dans la vie, il est (je suis) l’homme de cette avancée matinale, etc, il es t (je suis) l’homme de cette a vancée,

  rude (ruade) en roche (accès de colère) qui va ainsi, son chemin matinal de vie à vivre encore, coute que coute, etc, je grave une antilope, mon nom est insccrit sur la roche , ce «non, je ne veux pas» qui est donc ce refus ba sique, ce non direct (gravé) qui dit son vouloir-vivre en même temps que sa douleur, d’etre ici tran,spercé dans sa xchair par l’hôte (?) animalier ezn soi , ou bien qui  ou quoi d’autre ? les mots ? ces mots que j’ai en moi, en bvouche, sont des mots  -anim aux à type d’injure (betes-massue) censé faire en vrai reculer le moment xdes méfaits, de la mort à l’oeuvre, de sa survenue dans le tempsq méchant etc;, je regarde ce dessin d’aurochs et «lis» le mot «aurochs» qui est le mot qui pour le coup dit «non !», qui dit (grossièrezté) à la mort-bouche, d’(aller bien vouloir se faire voir, etc, il s’agit de  cette chose d’une sorte de compréhension-représentatation -

persuasion et reculade à mettre en o euvre, je vois les dessins comme autant de mots betes, betes comme chous, qui sont des injures

 (d’où cette betise de faible teneur en termes de   morbidité, tout le contraire), etc, je vois ce mot soit ce mot-animal devant moi qui est cette sorte d’injure-massue comme argument de poigds pour dire son envie, de rewster en vie, etc, je suyis donc un homme ou cet homme qui tient à la vie du bout de son baton merdeux ou comment autrement ? je veux co:mprendre le plus que je peux, je veux pôursuivre l’aventure d’une vie de roche aux abords ambrés, etc, je veux tenir à cette vie de roche dure et m’y incruster à la vie à la mort , pour ne pas faillir, pour ne pas défaillir et  flancher, je veux poursyuivre ce chemin (aurignacien) de vie pariétale et voir venir les betes assagies tout autour de moi et mieux les comprtendre c’est à dire mieux comp^renxdre lers raisons qUI président ou ont présidés, à nottre folie de roche lumineuse, bure ou brute, cette zone des parois, qui est celle qui nousq offre un chazmp complet de 

découvezrtes à faire par la bande, en entrant fissa en elle, à la pointe de ce pic de bouche en nous, qU’ est notre (ou nos) douleur(s), mais notre saluut tout aussi bien, car les deux marchent de pair et sont indissoci ables : cette (ou ces ) douleur(s) de rage, et cette joie (ce je naissant) de pouvoir accéder à la roche du temps imparti, je vois en roche ce qui est ici , qui ressemble fortement à un aurochs ou à un ours des cavezrnes ou à un cheval, et cet animal que je vois se dessiner sous moi, sous mamain levée etc, cet animal sort de moi comme l’effusion en soi ou comment dire d’»une sorte de pensée en moi (dure) qui renvoie à la durée (dureté) d’une vie à vivre sur tezrre, je devine ceztte chose en moi, je dessine un aurochs, un lion des cvavernes et comp^rend cette cbhose comme quoi je suis dans la roche comme dans le temps de vie ou de la vie, et que cela que je dépose ici (charbon de bois) est du présent offert à titre de gage, ou commùent ? car je suis pris dans le filet que forme l’animal (les animùaux) en moi et ne peut m’en défaire aisz»ément, hélas ! je suis pris dans ce filet animalier en moi, je suis pris en moi par une sorte de filet

 animalier, en moi l’animal est présent, présence, temps de vie à aller déposer sur 

roche en lieu et place de ce b attement du coeur en mmoi, l’animal-massue à la place de mon coeur, de mon coeur ou de mes poumons, cette bete qui en mmoi était (pourquoi cela ? parce que mangée ?) et qui à présent doit sortir de moi  , pourquoi ? parce qUE cette bete a grossi ! elle prend en moi trop de place , en moi qui suis cet etre fin quyi ne peut contenir beaucoup en termes d’a nimaux de poids du genre aurochs ou bvuffle, je me doiqs de m’en délivrer, je me dois de faiore cette cxhose de m’en délivrer par des effigies à tracezr sur roche ! je me dois de faire ici cette chose et ne pas agir autrement qu’en faisant cela et le 

plus ressemblant possible car la ressemblance eswt capitale ! la reewssemblance avec l’animal xdes champps, cette ressemblance conditionne grandement la chose, il s’agit ici de bien cezrner cela = les enjeux de cette rezssemblance, je syuis un homme des cavernes et la ressembklance pour moi a une importance considérable, car un mot porte un sens, il signifie, il montre, et xdit aussi l’imposante massue que représente cette injure animalière, je cherche, j’essaie d’aller loin dan,s cette sorte de comp^réhensio,n cdes éléments ici en prése nce, comment faire ? je suisq l’homme qiu se doit (en tant que tel) d’aller l:oin dans cette recherche, animùalière, sur roche, des tenants et des aboutissants cd’une vie sur tezrre (en tant que douleurs, souffrances, joie et gaieté, joie-souffrance, gaiteé-douleur) qui font cette chose en fin de course qui est (ccette chose) ce dessin, appliqué dans la 

ressemblance, reéitéré comme scansions répétés à dessein, comme mains surnuméraires sur roche, ainsi xde suite : le ver est dans la pomme et cherche à en sortir, en soi est le mal (La Méchanceté je dirais) qui est cette chose quyi nous ronge et finit par percer la hjoue de notre etre, etre-chair, je traverse la paroi et dessine sur roche toute une collection de  chevausx à belles crinières dans le vent, je

 dessinne des aurochs ou aurochs de tribu, des antilopes de prairie, des bisons musqués, des ours de  c avernes, des lions de cavernes, des mammoutrhs, et tout cela = gros mots à qui mieux mieux et à la queue leu leu, mots-betes de la roche dure, mots qui sont xdes mots-injures, des betes-massue qui foutent à mal, qui pôussent, qui en imposent, et font croire ou accrooire des choses à dieeu de bouc he grande ouverte ou à) quelqU’autre divinité de la rochje = La Mort, Madame/Sieur la mort, ou Sieur (Sieur en premier ?) /Madame La mort, car lma mort ici nous rezgarde,, nous voit aller et déambuler en roche comme des chevreuils que nous sommes (aussi) par la bande, je suis en cette roche 

celui là que je vois qe je suis en tant qu’etree dessinant à main levé&e des betes qui ici en i:mposent par leur majesté, leur taille, leur ressemblance, leurs nombre, leurs viva cité ou comment

 dire : leur aspect de vif à la lumiè!re des torches de grotte, je dessine à main lezvée des betes de poids imposant , ces betes sont des gros mots, des injures salaces, des injures ghraves, gravissimes, qui font du tort, qui blessent etc, qui sont des masses ^-massues, des masses sur un etre qui les recevrait en pleine bouille et ws’en trouverait affecté passablemeznt et duravblement, surtout duravblement, car voilà à qyuoi nous aspirons, à conserv er le plus possible cet élan de vie en nous qyi est le nôtre, nous voulopns tenir debvout en roche et poursuivre ici notre chemin de vie (chemin pa riétal) de  cette sorte qUe nous faisons de fait depuis le commencement, etc, nous ne voulonbs pas faiblir, nous voulons tenir et aller profond dans la rochre, à ladécouvcezrte du pot aux roses, ce qui est en  nous qui dezmeure à jamais, cela : qu’est-ce ? nous sommes des hommes des cavernes quyi allonbs en roche pour com^pren,dre le plus possible de toute cette affaire de dessins  de betes, à titre de «vérités-injures-massue», nous (je) sommes (suis) de cette treempe qyui cherchons (cherche) etc, 

je vais dans la roche dutemps, je suis entouré de betes qsui pa issent paisibvlement, je regarde les embruns, le fond de laroche, les fluorescences, je suis un homme des cvavernes armé de son bâ ton traceur censé figurer des sortes de mots-betes comme autant de termes de type animalier 

qui forment lan,gaghe complet , je dessine ces betes à main levée, en lévitation, porté par un corps en moi de type cohorte animalière, un nuage vrombissant( ?) en moi qui arrive (!) à me soulever de tezrre et me porter sur cette sorte de roche du temps et me faire «dire» les mots injurieux qui «disent» le plus de «vie vive» possible (teneur) afin d’en imposer le plusq possqible, d’en jeter le plus possible en termes de «je», de je groossier, fortement prononcé, de ce je de roche alloouée = cette inhjure faite à la mort ou comment (sinon faite) : dite ? ou commen,t ? nous  = je + je ici, ici je dis cette chose de moi comme quoi je est cette chose qui va de l’avant sur rocxhe et trace à l’avenant son iinjure dite «merdouilleuse», ou comment ? le mot qui porrte enlui le plyus en termes de vitalité = l’injure , le mot grossierr, l’insanité proféreé à vive et nhaute voix, etc

, ce mot vif est le mots le plus vif , est le mot qui en impose le plus illico presto , est le mot-injure quyi ressemble le plus à cet aurocxhs ou à ce cheval dessinés à main levée, il qs»’agit ici de ce «mot-douleur» de roche et qyui dit sa douleur (grosse, grossière) et ce disant rezpousse Boucxhe de la moM%ort qui croit en un préseznt de vie (de vraie vie) offerte, qUA nd il n’en est rien mais au contraire : un temps est donné par la ban,de, une sorte de pis-aller de contrebande, une «merdouille» de durée vive, offerte, donn,ée en écha,nge, qui dit cette chose d’une rezculade mais avec des mots qui en jettent beaucoup, comme le mot «a urochs», ou le mot «mammouth», etc, je suis un homme deqs cvavernes, qui pousse ain si sur roche, ou repousse, cette chose d’une wsorte de conclusion à une sorte de débat qui ne cesserait d’exister mais quye donc l’homme des cavernes que je suis essaie continuellezmen,t de repousser repousser aux cale,ndes grecques, je fais ainsi cdtte chose d’une recvulade, d’un repoussement, comment dire ? je pousse devant moi cette injure du temps alloué, ce morceau de choix, cette pièce anima le impôsante, je pousse le tout et me tient «derrière» comme qui dirait l’etre sans plus de voix que celle -là et qui va vers sa vie ou son chemin de vie tracée entre deux bras de mers, je vais sur roche (en roche) à la recherche d’une 

vérité ou vérité de bon aloi, quyi puisse dire (enfin) ce qui est de ce qui nous attend mais cela, avec quels mots pouvoir le dire ? iln’y a pas de mots qui aillent à ce dire ! les mots font défaut qui ne disent rien de ce qui est de cette vérité tant rezcherché , les mots de la base (ces injures) disent ce qui est, et ce qui est est que voilà, nbous allons eztre toutes et tous comme pris )à partie par bouche de la Mort, et nous ne voulonbs pas cette chose, je sais Bouche comme étant cet etre musical  qyui nous regharde ici comme par en dessous ou par en dessus ou autrement mais toujours afin de ne pas nous mânquer, je vois cette chose dezvant moi, qui est l’espace-temps d’un e sorte de vérité de bon aloi concernant la vie sur terre, et cette  chose je la veux quyi puisse se voir, c’est à dire etre vue, sur roche, comme s’il s(‘agisszait ou qu’il se fut agi d’une vraie bete de

 prairie, chargeant sa gouverne et allant fissa à wse loger sur roche comme dans un fief, je vois en cette bete (dessinéecx par moi) cet accent de vérité, cette insulte «intimidante» (= le temps) et 

cette bvérité de bon aloi concernan,t de fait le BVerbe déclamé, cette injure, ce mot «fort» comme un alccool fort etc, je wsuis un homme des cavbernes et aussi je suis une femme des cvavezrnes et aussi je suis un enfant des cavernes et aussi je suis ou serais un animal des cavernes, je vais et je viens dans les champsq de la paroi du temps, mon nom est marqué-dessiné par une sorte d’effigie, mon nom est  ce nom-injure, 

qui pousse à) faire reculer, 

qyi pousse Mort-Bouche plus loin , un peu plus loin, à peine peut-être, je vois l’entreée de cvette bouche ouverte, cette chose ouverte = cette béan,ce, je vois cette chosqe cd’un e sorte de béance -échancrure devant moi et j’hésite à m’y introduyire car je veux ne pas, je 

n,e veux surtout pas ici m^$eme e,ntrer et mourir en pareille bouche , non ! car : je suis cet homme et cette femme et cet animal qui cher 

che à tenir en cette chose de la vie sur tezrre, hje vois ceette roche du temps eevant moi qui est, de fait, ce présent qui m’est offert ..., ou bien ce prése nt que j’offre, moi ? là est la question !

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9/4/2021

l’homme des cavernes est cet homme vide de mots, l’homme des cavernes est un homme vide de mots, ou bien non ? l’homme des cavernes est peut -être un homme vide de mots ou comment ? on a du mal à croire à un homme des cavernes qui serait vide de mots, on

 a du mal à croire à un qui serait (l’homme des cavernes) vide (complètement) dfe mots comme l’animal, mais l’animal est il vide de mots ? on voit l’animal, on l’imagine vide de mots, on sait l’animal, on sait peut-être l’animal vide de mots, on voit et on sait l’animal peut-etre) vide de mots, on est sur la rive, on aavance, on est sur cette chose d’un enfdroit ouvert, on est sur cette chose d’un endroit ouvert, on est sur cette chose d’un endroit ouvert, on est seuls sur cette chose d’un endrioit ouvert, je vais en 

cet endroit d’une sorte d’échancrure dans le paysage, je sui s sur ce monticule, mon nom est malotru , malibou ? manitou ? mon nom est Personne, je suis lae maitre de céans de la zone aux embruns, je suis le méga cerf de la prairie des roches, je suis celui qui règne ici, entre deux mers, entre pareilles mers qui sont (peut-être ?) mes côtés, il s’agit pour moi d’aller et de venir en cet espzace de vie pariétale, j’évolue parmi des bêtes soeurs qui sont soeurs de roche, antilopes, bouquetines, auroches, etc, ce sont  des betes-soeurs de roche , qui sont là à me regarder, elles sont placides et se tiennen,t quiètes, je les aime d’amour et les regzarde à mon tour aller et venir, je suis le mégacerf de la roche, j’habite en cette roche de paroi pour une étérnit»é, en vrai, de temps allouée, je suis cerf de roche de paroi de grotte, je réègne en  ce lieu comme un manitou, malotru ? malibou  ? ou comment ? car je suis géant, de taille et d’importance : je règne sur la place d’un entre-deux-mers-rocheuses, sur pareil sol jonché de coqillages, je suis le mégacerf de la roche et je vais et je vioens (ainsi) sur roche du temps, je regarde les embruns et les coquillages, je m»’avance vers les coqiuillages ,; j’entends leurv musique, leur sonorité, les chant des profondeurs, le chant lascif etc, je suis ce cerf de roche dure, ce cerf ;méga qui zab$avance à pas majestueux et à pas posés sur pareil sol cde roche aux coquillages, je suis celui qui est, ici, dessiné , représen,té , gravé par un homme, je suis le (ce) cerf de la roche ici représenté par un homme et cet homme est l’homme des cavernes, il est cet hommev fou des cavernes de la roche ici, qui est l’homme de cettte chose d’une transe, d’un envoutement : il est l’homme envoutévpar excelle,nce, homme privé de mots ou tout comme, envahi en lui par quelque chose d’autre que des mots , voilà le pot aux roses ! l’homme des cavbernes (on le sait) est envahi en lui par autre chose que des mots, il possède en lui autre chose qui l’occupe, qui le remplit, qui est ce qyu’il est ou comment ?  l’homme des cavernes est plein en lui de cquelque chose d’auttre que de mots, et ce quelque chose a ici (pour nous chevreuils de représentzation

) une  importance en vrai considérable, une importance majeure, cela est capital, cela a une imlportance de premier plab

n, vcela a pour nous (chevreuils en représentation) une ilmportance 

incommensurable car : l’homme des cavernes est cet homme qui est celui qui est envahi par en lui une chose énorme, considérable, de très gros poids dans la balance, une chose magique, énorme comme aurochs et même davantage, l’homme des cavernes possède , est détenteur, a par deverslui, a en son sein, a en lui, en son anttre (cerveau ? coeur ?) une chose considérablement importante à nos yeux (de cerfs de la roche (du temps imparti) ) et cette chose n’est pas faite de mots ou d’un ou d’idiomes au pluriel, cette chose n’est en aucune manière faite de un idiome , ou d’idiomes au pluriel, cette chose est une chose autre, qui reste à cerner avec nottre intelligence, sans mots , de cerfs, d’animal de roche (de praireie) , il s’agit en l’homme d’une chose "de gouvernance"

, une pointe fine en lui, une sorte de cohorte ou de litanie mais qui n’est pasfaite de mots à proprement parler, notre homme des cavernes a en lui

 autre chose que des mots de roche, il est pris à partie en lui par une chose paerticulière qui est  cette chose comme quoi il est l’homme qui contient en lui une gouvernancecanimalière (animale ?) qui le pousse à aller sur roche graver ses betes de temps, ses betes fortes, ces massues etc, il est l’homme de roche ou de la roche dure des temps alloués et en lui possède autre chose que des mots de roche, ou des mots de rocher, il est zenvahi en lui pzar des mots qui sont des mots-animaux qui ne sont pas des mots à proprement parler au sens où nous (ghommes modernes) entendons la chose, ou nous , chevreuils de la roche, entendons la cghose : l’homme desc  acavernes a en lui toute une cohorte de betes accummu kées ou agglutinées qui sont un magma, une

 bouillie (?) , une sorte de boule vive, ou une pique, une la,n,ce, un baton de bois, etc, en lui, en son antre d’homme envahi, il est porteur de cette gouverne en lui qui n’a pas de mots à proprement parler mais autre chose prenant place, et 

cettte autre chose est à comprendre, à trouver, déceler, car ici est le mystère (entre autres mystères) de cet homme-femme des cavernes, cette chose en lui qui le gouverne, le fait aller, le fait dessiner, le fait prendre ces batons de bois et au fusain dessiner des aurochs, des rennes, des ours, des chevaux, des lions, des bisons, des mammouths et c, il est cet homme pour nous du mystère (entier) de l’idiome natif, 

il est pour nous chercheurs et pour nous chevreuils de roche, cet homme, ou elle cette femme, qui reste un mystère, ici, de l’idiome natif ou comment dire cette chose d’un mystère qui serait lié à la naissance de

 l’idiome, du langage articulé ? que dit 

l’homme à ses dfébuts ? comment s’exprime t il ? qi est il ? comment parle t il ? et s’il parle comment est son langage ? fait de quoi ? de verbe ? de quoi en vérité ? car l’homme des cavernes (on le voit) a gouvernance, a en lui cette gouvernance qui le pousse à aller loin en roche graver, dessiner des buffles, des aurochs

-mots, etc, il a en lui une sorte de sabir vocal ? a til en lui une sorte de sabir vocal ? qui est il en définitive ? nous ignorons ce qui en sa tete passait ? des intentions nommées ? des mots en toutes lettres ? des bruyits ? des semblants de

 mots ? des semblances ? des ressemblances ? la solution en effet (peut-être) est à recherchezr dans cette ressemblance "magique" retrouvée en des représentations rupestres, en effet il se peut que la ou l’une des solutions à notre énigme soit comme contenue en cette ressemblance attitrée ou comment dire, retrouvée, vue, cernée en ces représentations animalières, il se peut en effet que ce soit là, dans la ressemblance d’une représentation avec 

son modèle dans la vie, que là, en cette ressemblance mimétique ou comment dire, résidât la chose, se logât la chose qui nous importe, il se peut que l’homme des cavernes ait eu en lui une sorte de gouvernance à pa rt lui qui le fît dessiner ressemblant comme jamais ! et cela poour quoi ? pour dire ! pour signifier ! pour dire des choses en particulier , et ces choses = choses de gouverne, etc, il se peut que 

l’homme des cavernes ait eu en lui une sorte de gouvernance animale, hors les mots 

grammaticaux et autre verbe de base, etc, hors les mots une sorte de grognement animal fait de cette chose d’un désir de semblance et de resseemblance, il est possible qiue cet homme des cavernes en lui ait eu ce besoin cette ecxigence, cette chose dure et formée en lui, ce massif,  ce massif ordurier, cette volonté d’en découdre animalière, etc, on ne sait ce que l’homme des cavernes avait en llui en termes de gouverne ou de gouvernance, et cependant en lui transitait ‘(cérébralement) quelque chose de construit, et ce quelque chose à notre

 avis avait à voir avec la ressembkance mimétique, la semblance paréiétale animalière, etc, il fait sur roche  «ce qu»il dit» à sa façon toute rupestre, toute primitive, etc, il fait pariétalement office, il initie, il transite, il mue, il évolue dans son abpproche d’un llangage de tribu, il est sur le chemin d’un mimétisme considérable et ce faisant il prie, il 

dit son dire fou de roche dure, il est l’homme qui transpire son envie d’un dire collé, accroché à la roche du temps et ce faisant il est l’homme des embruns, des fonfs de roche, du dur de la roche dure etc, il grave à l’envi, il n’en démord pas, il fait cette chose d’un dessin de roche à comprendre et à «lire» cvomme une partition verbale ou ce genre de choses pariétales, il est l’homme qui dit sa chose avec desmots-betes de roche, dessins de bisons ou de rennes, de chevaux en veux tu en voilà et autrees aurocs, et tout cela est pour lui une sorte de gouvernance hors les mots articulés, il est l’homme de la roche des temps alloués, il est cet homme qui est là (pour lui) l’homme gouverné peut-être par la 

bande à sa façon, on dirait cela, il semble être cet homme de la roche dure des temps, qui est comme gouverné par la bande en lui , bande d’animaux de prairies, de bois et sous-bois, qui en lui forment uune masse massue, une pesanteur, une boule de feu, etc, propre à aller sur roche se représenter seule pour ainsi dire, il s’agit un peu de ça, il fzaut voir cela comme kla conséquence d’une emprise (cérébrale) infinie, en cet home fou, pris à partie, envahi, englouti pour ainsi 

dire , l’homme des cavbernes possède donc en son sein gouvernance hors les mots articulés tesls que nous les connaissons, il est envahi par en lui une sorte d’impulsion massive (forte-folle) qui pousse cet homme à agir «de vie», et cette impulsion massue est celle là que nous voyons à l’ euvre chez des animaux cvomme par exemple l’aurochs, il semble donc que nous ayons affaire à un homme de taille, qui sait se tenir droit,

 qui a en lui gouvernance particulière qui le pousse à agir à bon escient et à par conséquent tracer des sortes de «vocables sur roche»

, de type art pariétal etc, on voit l’homme des cavernes ainsi, comme celui qui est de fait gouverné en lui par des impuls, par quoi ? par des impulsions de vie, par des diktats de vie en lui, des désirs

 de vie , etc, qui le font aller et venir, déambuler dans la prairie, etc, il n’est pas cet homme du ressassement langazgier, de la mainmise langagière en lui , ou du moins pas au point qui est le nôtre, pas à ce niveau de ressasaement qui est zaujourdhui le notre, non, l’homme des cavernes est l’etre envahi comme nous le sommes mais par autre chose que ces mots que nous avons en bouche et dans le crane ou même ailleurs,  sait -on ? on pense (nous) que l’homme des cavernes possède, en son sein coutumier, des choses en lui qui ne sont pas des mots comme les nottres, c’est à dire mots de ressassements, mais par des sortes de vocables (peut-etre) animaux (?) , animaliers (?) , qui le pousse à agir par la bande , cela signifie que cet homme sait, comprend, agit, reflechgit aussi, autrtement que nous, il ne se pose pas comme nouys, il ne s’appuie pas comme nous sur des mots de base, il n’a pas comme nous en bvouche des notions verbales avérées, il dit peu car son dire est fou, il dit ce que l’etre en lui de la roche dit pour lui, et ce dire est cri de bete au sens où il s’agit d’une sorte de semblance avec la bete, de grande semblance etc, de tres tres tres grande sembvklance etc, il semblerait que cet homme des cavernes savait loin et voyait loin, il semblerait que cet homme des cavernes avait en lui des choses à faire remonter sur roche, et ces choses sont sabir à safaçon, sont choses de grande et belle importance, il est l’homme des roches du temps, de la paroi dure, des cvailloux des grottes, des bords de mer, des effluves, du vent dans les branchhes, de la vue longue, etc, il manie la sa gaie à la chasse, il sait naviguer, il est aisé, il est vif l’éclair, il est rusé et cela hors les mots de tete tels que, nous, en sommes munis, hors ces mots de la tete brute, il est l’homme hors ce genre de mots et par conséquent autre chose existe hors ces mots que nous connaissons : il y a en nous (encore ?) quelque chose qui existe sous» les mots, ou «hors» les mots,

 etc , en nous est encore, exisqte, vraisembklalement une chose qui

 était cela qui gouvernzait en lui , l’homme des cavernes, et cette chose est enfoiue sous une couche de verbe crasseuse, non, ou peut-être, ou comment, car cette chose 

a peut être encore cours, ou comment dire ? il est juste de chercher en cette chose, il serait peut être juste de chercher en cette chose, d’une sorte de guidance en nous hors les motsarticulés

, mais où , et comment ? car nous ignorons ce que cette chose déjà était chez l’homme des cavernes, qu’était cette chose ? quoi était cette chose ? nous ne savons pas ce qui gouvernait en lui qui cependant était gouverné, alors comment en avancer ? il faut comprendre que cet homme des cavernes a en lui une musicalité inhérente à la nature hulmaine temporelle, car qui dit le temps dit le mouvement (moment) qui se déploie et ce déploiement est musical dans la mresure où il se joue sur des paramètres vocaux (dirait-on) de base, il est mouvement qui emprunte des voies vocales (physiques) en particulier qui le font cheminer comme une effluve, comme nuage, comme un ruban laché dans le vent : contorsions etc, qui font de cette "chose de vie" une sorte de forme de vie musicale, etc, on a cet homme «musical» par excekllence et là -on sait que cette donnée (de la musique des sph»ères du temps) est donnée de vbase, est basique ou native, on a la musique qui guide, qui est la vague pour ainsi dire, et cette musique de l’homme (inhérente au temps de l’homme) est porteuse, elle tient les données pour elle, elle est cette vague de l’homme en lui qui porte et va aider à sa gouverne, il semble que l’homme, cet hommùe, ait eu en lui une sorte de vague temporo-musicale, qui lui faisait prendre des chemins de vie da ns la vie (courants de pensée)) qui le guidaient vers tel ouu tel point de mire, l’homme des cavernes porrte

 gouvernance musicale en lui = déploiement du temps en ruban de vie, sur son devant, dans la roche du temps, etc, il avance a

insi comme mû en lui par une sorte de donnée temporo-musicale qui est comme base en lui sur quoi s’appuyer (base de sustentatation pour ainsi dire) , il avance ainsi gouverné en lui par autre chose que des mots de la tribu, car ses mots à lui sont soit rudimentaires, soit inexista,nt à ce stade de l’évolution, l’homme des cavernes n’est pas en train d»de se dire des choses», car il peut encore «se dire des choses» et cependant il «se dit des choses» alors comment comprendre ? «il se dit des choses « oui , au sens où ikl prend des décisions, et peut on prendre des décisions sans mots ? c’est à dire comme un animal quand on est un homme , peut on ? il semblerait que gouvernance en l’homme des cavernes fut cette chose d’une sorte d’empiètement en lui d’un décisif animalier, d’un désicif brusque, direct, sans arrière boutique ou pensée ou train, ce brut de la chose brute, musicale en diable, qui donc faisait sa gouvernance, était-ce ainsi ? on pense à un homme qui en lui n’a pas ce lan,gage continu et contenu tel que nous l’avons en 

nous aujourd hui, satête est fraiche de mots, il est vide un peu ? est-il vide un peu ? est-il cet homme vide un peu des mots de latribu ? est il vide de mots ou pas ? l’animal est-il vide de mots? très certainement ! et l(homme des cavernes comme l’animal ? peut etre pas, car l’homme des cavernes dessine sur roche, ce que l’animal ne fait pas, autant qu’on sache , et donc l’homme des cavernes est auttre, il est ailleurs et son discours intérieur existe, tres sûrement, son discours intérieur est un discours fou quyi va son chemin de bure comme sur un e sorte de vague de musique fine, il est l’homme qui se laisse ainsi enrubanné temporellmement par en lui des impulsions (impuls) qui le font saillir, graver, chasser, courir, armer, tuer, manger, coucher, dormir, etc, il est l’hommùe de l’arc tendu en lui comme une sorte de moment-mouvement de grande durée (le temps de la roche) et c’est ainsi que là nous parlerons d’un homme

 tendu, d’un homme de l’arc, d’un homme des chants tendus, etc, il est cet homme du 

chant en lui tendu comme un arc, et ce chant jamais ne débande , qui le tient debout à agir et faire x choses de son quotidien (comme un homme xd’aujourd hui, mais comme un homme qui serait privé de parole, ou comment dire ? ), l’holme des ca vernes est lm’homme du chant tendu, il est porteur en  lui d’un ruba n de vie tracée sur roche, il avance au ca spar cas, il est l’homme du voyage, du sang , des effluves, du vrai de roche, de cette tension

, du virevolt etc sur parooi de grotte, son nom est inscrit de cette sorte que nous voyons, nom de la chose du temps, il dit comme il pense = mots-betes ou mots de betes, l’homme des  cavernes est cet homme que nous ignorons, dont nous ignorons tout ou presque, car : nous ne savons pas (vraiment) ce quil contenait en son sein brutal d’homme des chazmps, que contenait il de si bhrutal ? que (quoi) l’homme de le caverne a ? 

en son sein , en son sein qui est

cette chose en lui d’une sorte d’antre, de ventrte, etc, il se peut que cet homme fut pour nous l’hoimme du sein, il se peut que cet homme soit pour nous l’hoimme du sein, de l’antre, du ventre, etc, sa chance, son avancement dans la przairie, sa course sur chazmps, son savoir de chasseur émérite, sa vista, son adresse , tou cela sans motsq ? nous peinons à croire cette chose ! alors comment ? avec en lui gouvernance -miiusicale des sphères ? avec ezn lui gouvernance musicale des embruns ? des rives ? des borsds eéchancreés ? quoi ? l’homme ici a en lui (discours) une sorte d’injonction brute, brutale, qui le pousse à faire, et cette injonction n’est pas à proprement parler verbale, alors quelle est-elle ? on cherche, on est chercheurs en préhistoire, on cherche assidument, on ne lache pâs la chose, on cherche f olloement, on est tout à notre affaire de recherche de vérités, nous sommes tout à notre affgaire et nous voulons savoir ce quil en est de toute cette affgaire d’homme des cavernes gouverné

, car chacun pour soi a gouvernance, chacun a en soi son langage discursif de gouvernance , et l’hommùe des cavernes alors ? zaussi ? mais lequel ? ruban ? c’est à dire ? eh bien peut etre est il l’homme qui sait ce qyui est, du

 fait qu’en lui transite des ezffluves musicales opportunes, il est l’homme qui est traversé en sa conscience par non pas des mots formés en toutes lettres mais par des sortes de visions actives = moments-mouvements qui sont déploiements particuliers (particuliers = musicaux) qui font que le voilà qui sait chasser, graver, 

aller, mesurer, monter sur échasse ou frapper paroi (scansion) comme un demeuré, il est donc homme qui sait, et ce savoir en lui est non pas «lettré» mais imagé comme un idéogramme ou comment alors ? l’homme desz cavernes est l’homme  de la voie d’accès, il est en lui dépossédé et en même temps il est en lui envahi, et ce jeu de piste en lui («à toi à moi») est capital : il est (homme) envahi possédé, vidé» dépossédeé, il est cette sorte de epersonnhe (créature) à double visage : celui de l’homme le chasseur, celui de la bete le chassé, etc, il est l’homme qui va à la chasse et se loge en roche pareillemeznt, double comme une outre, il est l’homme qui perce la rocxhe de son pic de verbe animalier, de cette chose agglutinée quyi est une sorte de lance à crever lza roche, à percer cette chose de paroi de grotte, il a en lui une sorte de conscience

 aigue (enrubannée) des choses du monde, il est vif l’éclair le spartiate, fait de choses en lui amoncé»elées 

comme des images qui sesupezrposent sur un même écran de contrôle, l’homme des cavernes aime la paroi comme roche d’un temps imparti (la vie) et se complait à dessiner sur elle des betes de roche, des bouquetins, des isards, etc, des betes des prés, des cerfs et autres cervidés, il aime dessiner sur paroi ce qui en lui préside aux destinées de sa propre vie au quotidien,, ni plus ni moins, il dessine sur roche ce que sa gouverne contient en fait de «mots-betes» de la bande , il dessine à main levée des betes de roche, des prés, des sous-bois, etc, il dit cette chose sur la roche dure d’une sorte de pensée de gouvernance qui l’occuperait, serait en lui cette chose en pointe, pique de la pique en lui, de pareille pique en lui, il dit cxe qui lui passe par l’esprit et cela n’est pas du vcerbe à proprement dire mais quoi ? une sorte d’injonction brutale, 

animale, dure, coriace, vive, envahissante, une sorte de «pensée « des profondeurs, un «idéogramme» ? une pesée ? une chanson ? un chant guttural ? une rengaine ? une scie ? une mélopée ? unec musique des embruns ? en lui une musique en termes de consqcience ? il sembkerait que l’homme des cavernes possédait des choses en lui (en conscience) diiférentes de nos mots à nous d’hommes -faons modernes, et ces choses étai-ent envahissantes suffisamment pour donner impuslsion, ces chosesz relevaient d’un 

savoir fou, fou en tant que xchose débridée, chose sans frein, etc, il semblerait que cet homme avait en lui des sortes de données, vives (vivaces), brutes,(brutales) , qui étaient des sortes de «pensées» sans mots, des «pênseés» hors les mots de la base verbale, alors comment ? comment penser hors des mots ? toute la question est là , se loge là ! toute la question se loge à cet endroit ! comment penser hors les mots de la base verbale d’appoint , ou d’emprunt, cvomment faire ? il semblaerait que notre bonhomme savait cette chose, il savait faire, il avait ce savoir i-ncommensurable, il était 

d’un niveau élevé, il pouvait aller très loin , porté par la bande enrubannée d’un en lui impact, d’un impact en lui, de cette impulsion en lui, cette chose, qui pouvait agir pour lui, il avait en lui cette chose de gouvernance musicale, cette remontée vive  cérébrale, cet

 enfoncemeznt des parties, cette chose rude, ce savoir de fou, cette remontade, etc, il est l’homme qui en lui accueille une sorte de remontade des pârties dures, de roche aux embruns, de paroi de grotte, de telle paroi, etc, il accueille en lui cette remontée (cette enguelade pour ainsi dire) qui le pousse à faire telle ou telle chose au quotidien et du quotidien, il est l’homme qui recoit ce «verbe» dur de la roche du temps, ce coup du sort, cette brute épaisse d’une roche des temps impartis, etc, il reçoit des coups (du sort ?) sous forme d’impacts de vie rude et de remontades, etc, il est aoinsi 

tourneboulé de cette façon que lui ne sait plus où donner de la tete : sur roche ? impact ? sur paroi de grotte au charbon de bois ? il grave et dessine comme un chef de ra ng, il est le meiulleur de la roche, le plkus qui sait, car sa voix est belle qui chante son sang de reflux , qui chante sa mélopée en propre sur paroi , qui vient à s’inscruster ici comme une mélopée des profondeurs de telle ou telle roche des temps, il dessine et grave des betes, il est gouverné en lui par un quelque chose qui est une sorte dec mélopée venu des 

profondeurs de son antrte, et lui de se laisser guider ainsi, de se laisser faire et monter, il est eznvahi comme une terree l’est par une crue, il est submergé comme un champs sous des averses diluviennes, etc, son chant sort de terre, il est l’homme du chant de la terre mouillée, il est celyui qui marque ses emprezintes , chasse et copule, il est l’homme (il semblerait) des saisons du temps rocheux, il p»arle» à sa manière dure , sur la roche, sur paroi, en gravant dse betes, des aureochs de champsq, etc, il donne ain,

si à qui mieux mieux de son quant-à-lui pariétal, comment le comprendre ? l’homme des cavernes a en lui une gouverne, cela est une évidence, comme un animal a une gouverne mais pas seulement

, car l’animal (lui) ne dessine pas sur des parois de grotte (de grotte cachée), il n’a pas cet art du faire la bete sur roche, il n’est pas ce dessin,ateur de roche des temps, il ne grave rien sinon peut-être ses empreintes dans le sable etc, or ici l’homme grave autre chose que pareilles empreintes, il grave des images, il sq’agit donc d’un homme de 

l’image, de ce qui est vu et montré sans dires, ou alors  : de ce qui est vu et montré sans un dire «obligé», ou comment le dire ? l’homme des cavernes a une gouvernance de conscience différznte  que chez l’animal, il a cette gouvernance pour lui, et cette gouvernance est motivée par des sortes d’impulsions natives en lui qui «parlent» pour lui, et ces impulsions sont esse,tiellement musicales étrangement, c’est à dire que sa consqcience n’est pas une litanie de mots accumulées comme par la bande mais une sorte de chant cde roche, une sorte de bruit de fond pariétal, une mélopée du fond des â ges au sens où cette mélopée le suit depuis l’enfance, il est envahi par en lui un chant musical, pariétal, envahissa nt comme une flamme, etc, qui le pousse à être ce qu’

»il;est sur roche = ce graveur de betes ressemblantes, il est envahi en lui par un chant, une musique, un son de base crucial, etc, et cette mùusique est celle qui le guide ici au quotidien, colment ? en tant qu’elle s’inscrit dans le temps des mouvements comme des déploiements, il suit sa pente, l’homme des cavernes suit sa pente musicale en lui, il est armé en lui d’un son de base qui est une sorte de portée de choses et autres, choses et autreezs que cet homme des cavernes doit comprendre , cerner, et suivre «à la lettre» ou tout comme, car ce chant en lui (

«chant de la conscience brute») est le chant porteur, le chant d’un portage moteur, etc, il  faut comprendre ici que notre homme-femme des cavernes n’est pas outillé comme nous autres hommes-femmes des tmps modernes par une sorte de langage articulé qui lui donnerait du fil à penser, etc, non,; l’hommùe des cavernes est outillé en lui d’un chant, c’est à dire d’une musique vocale, d’une voix en lui qui ne parle pas mais murmure une sorte de mélopée qui est un fond de roche dure, une sorte de belle mélopée de bure, un ...

chandail ? un quoi ? vetement ? revetemen,t ? une couche ? une plume ? on chercxhe ! on sait que ce chant est une sorte d’envahissement rugueux en cet homme de laroche dure , parfois, et d’autresq fois non, non-rugeux ; de quoi s’agit il ? on cherche ! on ne sait pas ! on veut savoir ! on veut découvrir le pot aux roses ! u-on veut aller loin le plus en ces recherches de parois de grotte ! l’holme des cavernes a ezn lui une conscience, cela ne fait pas de doute, et cette conscience est pleine d’un quelque chose qui n’est pas du verbe

, alors sinon du verbe quoi d’autre ? du tourment ? du tourment de quoi ? du chant ? du chant de quoi et d’où ? l’homme ici (des cavernes et des avens) est cet homme qui, en conscience, possède une base solide, fiable, qui lui permet d’agir en toute quiétude dans la vie, l’homme ici est celui qui a en lui une base solide (hors les mots de base) qui lui donne de fait de quio se comporter intelligemment en son monde de roche, de prés, 

etc, intezlligemment , ce qui signifie que, cet homme, cet holmme de la caverne rude, cet homme est muni (outillé) d’un semblant de verbe actif, ce semblan-t de verbe actif n’est pas à proprement parler un verbe, ou du verbe, mais : mé&lopée ! mélopeé active ! chant guttural! chant de la voix interne! chant de roche dure (rude), 

chant qui vient en lui en continu comme une sorte de "ruban de vie" déroulé en lui par la bande animalière en lui, et ce ruban est sur sa langue, comme une sorte d’intrus, à cracher fissa sur paroi , on voit cet homme comme outillé» par en dedans d’un chant de roche, on le voit quyi grave en transe, on voit cezt homme qui sait sans mots ce qui est sans verbe, il avance ainsi dans sa vie,   il avance dans sa vie comme l’homme

 des cavernes de la roche dure et rude, il est vif comme l’éclair, il fonce à grandes enjambées, il est porté par les marées ou des marées d’effluves diverses en lui qui font pour lui (agissent) dans le sens de ce qyui doit, de ce quyi se doit, etc,il est l’homme comme porté par kla musiqye des embruns, il est l’homme musivcal par excellence car en lui conscience = musique des plaines, des bois, des sous-bois, l’homme des cavernes possède en son sein une sorte de mélopée qui décide et joue son jeu à lui, de grand manitou des embruns de roche, il est cet homme ici envahi par le grand manitou musical de la roche du temps alloué à une vie de fait d’homme des cavernes envahi par en lui une sorte de mélopée qui le pousse à vivre ainsi sa viee d’homme des cavernes envahi par en lui une conscience dure (rude) liée à la roche du temps et des temps impartis pour une vie à vivre en grotte, sous influence, sous le charme et l’action votive d’une sorte de belle musique des embruns en lui qui les reçoit comme des convives (les embruns) et la reçoit (la musique) en tant qu’elle est pour lui cette voix en lui qui admoneste, injurie, gueule dans sa barbe etc, il semblerait que l’homme ici (des cavernes et aurtres gouffrrszxe de vie) ait à recevoir en lui dees remontrances, de ces sortes d’enguelade chaude, vive, «maison», pour des méfaits de vie qui en lui lui seraient reproché par une bande animalière en lui (betes-mots) qui ne l’entendrait pas de cette oreille, il est ainsi que l’hommes des cavernes a (il semblerait) conscience (

hors mots) en lui, de choses et autresq liées à sa vie quotidienne et cette consqcience est musicale , et s’inscrit dans une sorte en soi de "remontée de bretelle" ou comment dire cettre sorte de colèrre qui gronde en son sein d’homme des cavernes, qui à son insu gronde, remonte, prend une place monstree et va à sortir de l’homme via ce trou dee bouche effectué à vif par le pic de roche rude, en soi, comme percée de gencive brutale, ultradouloureuse, vive de chez viçf, etc, nous pensons que l’homme des cavernes ici était en sa groote comme dans un venttre, ikl était pris d’assaut en lui pzar desmots-animaux quyi n’étaient pas des mots à proprement parler mais des sortes de bruits, des sons vocaux, grog,nements (?) ou autres ronflements

 (?) ou comment ? et cela , ezn 

conscience, était «porteur», étzait ce qui faisait qu’il agissqait comme un chezf de rang dans sa vie de roche et de champs, il était vif de roche, vif de voix, sacvait chasser la bete des champ, écoutait en lui ce ruban musical xdes sphères qui donnait le la (l(injonction) et lui permettait d’aller et de venir, sur roche du temps, comme une sorte de, de graveur (peut-être) dezvant l’étezrnel, de graveur de betes, degraveur de signes ou de signaux, il est l’homme du chant intérieur (pour le coup) qui agit en fonction, qui agit selon le rite déroulé par ce chant dee laroche des temps, il se laisse porter (en paertie) pa r ce chant voçcal en luii, qui est le chant (ce chant) des parties de roche allouées à la vie, il est portée en lui par une conscience avérée des choses du monde sur ce plan rocheux dee la voix donnée, portant sa mesure ici d’homme agiszant  sur roche, sur paroi de grotte,gravant à qui mieux mieux des betes de poids, etc, l’homme des cavernes est l’homme pour le coup de la roche des temps, il avance ainsi, armé de sa gourme, il est celui qui grave en vrai à tout va des noms de choses via des effigies, ces noms (litanie, pour le coup) sont ceux que nous voyons, des sièxcles et des siècles apres leur in,scriuption, ils sont noms de choses de  vie vive, très vive, ils sont mots d’emprunt anima lier pour ainsi dire et donnent le la à cet homme que nous sommes ici à étudier pour comprendre aujourd hui ce qu’il ezn retourne de toute cette affaire pariétale de 

conscience musicale des parties, nous essayons dès lors de nous figurer cette chose ensemble, comment comprendre ? un homme «penwse» sans langa ge articulé , cette chose est elle possible ? quel est dès lors le lzangage de cet homme ? son lmzangage est «hors-sol» pour ainsi dire, il n’est pasfait de mots verbeux, sa conscience est liée (très) à une sorte en lui de mélopée pôrteuse, un langage fait d’une sorte 

de coulée en lui de (diverses) sonorités qui agissent sur lui comme une sorte d’onguent, d’huile de bienfait, d’enveloppement intériuer, une douceur de laine etc, qui fait que cette chose rude en lui (tres) est amoindrie, adooucie par en lui ceette cghose d’une compétencxe, etc, qui lui fait 

avaler la pilule d’une sorte de ruade en lui à tout crin, qui est rude, rugueuse, douloureuse, alors voilà notre homme des cxavernes, qui s’emploie (via la chose musqicale en lui) à amortir le choc en lui d’une poussée comme gingivaire, d’une douleur, d’une grande (tres) douleur i,ntérieure àà devoir subir, à devoir encaiiszeer en lui et dépasser, l’homme des cavzernes en lui a cette chose d’un pouvoir qui est celui de pouvoir dépasserr cette chose d’une grande douleur en lui qui est la douleur d’une percée dentaire ou comment dire ? comment savoir ? il est l’homme percé cde part en part , et qui se doit de fait d’encaisser pareille percée et comment encaisser sinon par en lui ce chant d’inondation, d’envahissement, d’envoutement , etc, commeznt autreezment ? l’homme des cavernes est percé en lui de part en part (douleur massive) et pour encaisser pareille douleur il se doit de faire cette chose (incommensurable) qyui est de se mettre à l’écoute en continu d’en lui cette musiquette de base = conscience , qui joue dee sa propre paertition vocale (intérieure), qui joue son jeu de base vocal, cette voix juste, fine = un pansement -onguent sur une peau de hjoue meurtrie par la bande (animale) de ce temps de survenue massive, déchiquetage, etc; il est l’homme qui sait de base accueillir en lui cette chose d’une  percée (d’une percée de joue) par un pic de betes en lui remontées comme des pendules et hurlant leur mécontentement, et lui, notre homme (ou notre femme) d’agir à 

sa façon pour soulzager le mal en lui, ce mal de déchirure, dee percé comme une per c ée de ghencive etc, il essaie de subjuguer, dépâsser, ce mal de joue vif, etc, il essaie de passer outre, il essaie par la pensée, mais sa pensée est une mélopée comme, dans le mal, la douleur ,lorsque l’on se met à fredonnerson

 cxhant, de mélopée douce, à douce voix, à basse voix ou à voix basse, pour soi, onguent, pansement, douceur sur une plaie vive, un chandail, un enveloppement soyeux, une compresse musivacale sur un trou de bouche saignant, doyulourezux comme pas deux, à hurler de vivre, etc, il s(agit pour l’homme des

 cavernes, de comp^rendre cette chose en lui d’une sorte de mélopée de conscience vive, due à l’impact en lui d’un pic de verbe animalier, sorti de son antrte (enceint) et azllant à se ficher, sur roche du temps (paroi de grotte), pour se soulager (?) et montrer au monde sa colère, 

sa belle colère, sa vive colère d’animal blessé etcx, on voit l’homme des cavernes ici muni (attirail) d’une conscience animalière des choses du tempqs, il n’a pas en propre de langage ou plutot de langue comme nous autres, hommes de  ce temps, pouvons avoir, l’homme des cavernes ne possède pas cette chose en lui cd’une sorte de langue élaborée, avec grammaire, syntaxe etc, il ewst muni en lui d’une «mélopeé de  conscience», il pôssède en propre cette chose de’(une sorte de chant guttural, en sourdine (?) qsui est ce cxhant accompagnateur, accompagnateur de douleurs, accompâgnateur en lui de cette douleur en lui qyui le pousse à êtrte cet homme du chant pariétal (betes -mots : aurochs ! aurochs ! 

aurochs ! aurochs ! 

aurochs ! là et pas ailleurs, et que chacun entende cette litanie votive, ce chant des effluves, ce cri de roche langoureux ! ) , l’homme dit «aurochs !» et il s’agit d’»une sorte d’injonction votive ! l’homme dit «aurochs» et disant cela il se «dé livre» du mal dentaire, de la hjoue du je, de cette chjose en lui qui est peut-être la douleur première, vive de vie, qui pousse l’homme à graver sur roche, et à «dire» ainsi sa douleur de base, incommensurable, magnifique (?) ou magnifiquement mortelle (?) ; il sembkle ainsi que notre homme ait à dire cette chose, il nous semble que cet homme (des cavernes = des trous) ait à dire cette chose sur roche, d’une grande douleur dentaire

, = de joue, nous pensons que cet homme (des trous) ait cette chose à dire sur roche, cette chose d’une

 douleur grande (incommensurabvle) concernant la hjoue, ce trou de hjoue, cette faille, cette déchirure, cette trouée, cettte percée comme dentaire qui fout en panique, le feu aux fesses instantanézment, qui fout en vrac, qyui pousse ainsi sa chamade etc, l’homme des cavernes encaisse, il joue sa petite

 mélopée de roche, sa musique est celle des sphères, il joue sa musique de partition votive à même la roche et ce faisa nt il dit ce qu ‘il a «à dire» , cette chose d’une sorte de douleur dentaire, etc, on dirait cela, l’homme des cavernes est donc cet homme qui pzarle ai nsi de son chant de conscience vive (aigue) qui le pousse à dire sa chose, d’une tres forte douleur à la joue, dezntaire, gingivale, etc = de bouche, il est ainsi qu’il se voit troué de l’intérieur, pezrcé de l’intériuer par une sorte de pique de donnée animalière (animale ?) qui l’entraine ainsi à «dire» sa gourme, sa chance ? son chant  ? qui est le chant de cette chose en soi, d’une 

conscience des profondeurs, de cette profondeur, en soi, de son antre, et de cette autre profondeur, hors de soi, qui est celle là que l’on perçoit, devant soi, comme un chjemin de vie à emprunter dansla durée, on comprtend cela ainsi, comme quoi cet homme des cavernes a en lui cette conscience hors lesmots, qui est mélopée, chant de base, apprêt, etc, qui vient dire sa chgose d’un méfait de vie, cette percée soudaine, vive, brute et brutale comme mal aux dents, etc, cette percée en lui soudainr, ce pic de percée soudaine, etc, il dessine des bisons sur roche, des rzennes, des aurochs, en transe à main levée, il est sous emprise, il est sous l’»emprise d’une sorte de  beauté en lui, de force en son sein, de chose curieuse, d’une doucxble voix qui dit sa chamade, etc, cette voix en lui est double, comme le sont : le bien d’un co^té et le mal de l’autre d’une seule chose ainsi comme dédoublée en son sein, l’homme des cavernes est cet hommùe dé chiré de l’intérieur, au sens propre (hjoue) comme au sens figuré (chant) car il est cet homme de la roche dure et de la roche douce, il est cet homme de la roche dure du temps, et cet homme des douceurs de  chanvre, il est

 l’homme qui subit et aussi l’homme qui réagit et s’apaise ou chercxhe cela, cet apaisement des parties brulé»es, etc, il donne en lui ce quil peut donner, il cherche à apaiser en lui cette déchirure-br^lure, ce pic affreux, cette pezrcée folle, cette misère,  ette vive misè!re, ce méchant méfait, etc, il cherche en lui (conscience) à apaiser cette (grande) douleur dentaire, cette chose en lui du palais et de la langue etc, il est cet homme de roche dure qui encaisse la douleur d’une sorte de perrcée (en soi) gingivale quii le met à plat et le pousse à sussurer pareille mélopée , en roche, sur le tas, sur roche des aurochs ! il est l’homme dit "de la petite voix", qui parle «, qui «dit» sa douleur, l’homme des cavernes dit des choses, sur roche, à sa manière animalièrez, il n’est pas l’homme en lui d’un flux verbal, car les 

mots en lui ne sont pas légion (pasxencore

) et de ce fait ce qui sort de sa boucxhe n’est pas à proprement parler un parler en  propre, mais un son de chance, une sorte de mélopée doucereuse, censée pouvoir calmer la douleur des betes qui, en soi, ont touché à vif la chair de la hjoue, calmer pareille prise à vif, calmer cette chose, ici, d’un pic à vif de joue humaine, l’homme des cavernes possède en propre une 

conscience des parties, il joue sa carte musicale, son «parler « ou «sabir» est une mélopeé de  bure, il «dit»  ce qu’i l «dit» par ce chant de roche induit, cette mélopée de concert, cette cxhose douce censée reposer ladouleur en lui d’une blessure à vif, d’un trait de percée comme une bouche, il est cet homme qui pousse ainsi sa conscience d’être, sur roche, l’homme 

des dessins et autres gravures de betes, dessins pâriétaux, gravurres au couteau etc, il dessine à main lezcvvée, en lévitation, porté par des betes de poids qui poussent, «au cul», leur colère etc, l’homme et la femme des cavernes sont portées par des betes de poifds qui poussent au derrière ett font faire sur roche leurs choses animales en tant qu’effigies, l’homme des cavernes est cet holmme qui dessine à main levée des effigies animalièresq, il est l’homme du chant intérieur car sa conscience est musivcvale avant toutes choses, il est envahi ou comme enva hi en lui par un cha nt de conscience quyi est «développement ondulant», qui est «beauuté»é» du gewste oou comme «beauté-ondoiement» dx’un geste de vie lié à-à ce qui ici entoure pareil mouvement en termes d’effluves, de courants dans un paysa ge, il est ainsi comme porté par en lui ce chant de conscience qui est mélopée , qui est mélodie ou donnée mélodique, 

etc, et ce chant, porteur en luyi en tant que "chant de conscience" est une sorte d’onguent sur une plaie, il s’agit de  c   ette chose d’un onguent (chrêmee biencfaisante ou bienfaitrice) déposée sur une plzaie (de vive vie) qui est plzaie de bouche, l’homme est transpercé par une sorte en lui cde pique vive (animale) comme un cri

 sorti des entrailles, un christ ? e-t  ce cri sorti des entrailles, est animalier ! est animal ! est le cri de l’animal  contenu en l’homme, au départ, à ses débuts, ce cri laché sur roche, guttural en diable, etc, l’homme a la bouche perrcée, ou plutot : l’homme a la hjoue perceé et ce perçage est formant bouche ouverte, trou de bouche pour un passage, etc, l’home a conscience en lui hors mot mais comme en lui un cxhant, qui est cette chose de conscience, il (l’homme 

des cavernesq) est  l’homme  dee ce pic de verbeanimalier en lui, il a cette conscience en lui de cette chose dite, dure, à encaisser de l’intérieur, il a lui, l’homme, à encaissser pareille chose rude, cette ruaxde en soi zanimale, ce gueulement,  cette engueulade, ce rudoiement, cette poussée rude, ce «carton», cette poussée dentaire vive et mortelle, cette douleur incommensurable (la pire ), cette sorte de douleur de base, ce mùéfait, cette prise de bec, cette pute de...., etc, c’est à dire ce gros mot venant de l’intérieur et pôussant ici sa vive a&insi, sa vivre = sa vouivre, etc, comme queue de verbe ou bec de verbe ou pic de verbe ou trompe ou comment ? une perche ? un baton ? un bout de bois ? un piquet ? une pique ? un coutea u ? un quyoi , w<qui transperce notre hjoue et font (forment) ce trou qui nous rend «malade» de haine et de douloeur mêlées,  car la déchirurze est «mortelle», et nous cloue sur place, nous fiche en l’air, nous soulève, nous porte, nous fout dans le sac, etc, cette déchirure est cette chose qyui nous soulève, nous porte, nous monte, nous fait léviter pour le 

dire ainsi et graver sur roche etc, nous sommes percés dxe l’intérieur par le Verbe, nous sommes de l’intérieur percé par le Verbe, notre mélopée est lascive, nous geignons comme un nouveau né infecté p)ar en lui la bete, nous geignons et  ce geignement est notre conscxience, notre outil de prise, etc, nous geignons cxomme nouveau né ou nourrisswons, ou bete infexcté, touché, etc, par en lui, en elle, une petite bete mortelle (ou qui peut l’êtrte)-  etc, nous gémissons et ce gémissement prend on dirait la place de notre conscience ou bien est cette conscience " hors les mots", les mots étant dépassés ici par la douleur votive, incitatrice, etc, et seule ici la mélopée subsisqte, qyui est chatoiement, qui est à double entrée, qui est chant-beauté de roche , qui est cette cxhose comme en porte-à-faux sur le bien et le mal, chant de la roche en soi , chant lascif, chant en soi de conscience fine , hors les 

mots de la tribu,

 chant dx’une pensée fine hors les mots, la pensée d’une donnée de b ase dure, à hurler d’en rire etc, nous sommes les porteurs en nous de c ette chose d’une sorte de poussée dentaire monstrueuse, ou comment sinon ? phénomènale ? ou comment sinon ? fortement méchante ? ou comment sinon ? «connasse» ? etc, les mots manquent, les mots tapent mal, les mots pazssent mal, les mots sont dépassés, les mots suivent mal, les mots sont les mauvais mots, ne sont pas beaux, etc, il semblerait que nous ayons ainsi à comprenxdre, cette  chose de la douleur, comme la chose capitale en soi = fond du fond de la conscience hors mots, ce rire -hurlement, cette prise de bec, ce bâton de joie et de peine, ce bec de roche, ce patois

, cette injure, ce ciel de paroi, ce dessin d’aurochs, de renne, de cheval, en soi cette douleur comme une sorte de massue qui vienxdrait vous ficher sur terre mais qui vous soulève (hors mots) comme une feuille et vous pousse en roche à graverl’a urochs !  et vous (donc) de graver iicelui, icelle antilope, etc;, le bouquetin, encore le bouqueetin, encore et toujours $le bouquetin , etc, nous cherchons à comp^rtendxre ce qui est ici en cette matière de la conscience "sans les mots de la tribu", car la cxonscience n’a pas eu toujours les mots de la tribu pour elle, quoi d’(autre ? ce chant ! cette mélopée en soi, cet encaissemeznt , ni plus ni moins,; comme dans un mal de dent, or de quoi s’agit -il ici ? il s’agit d’un homme ou d’une femme saisi par (en eux) une sorte de douleur affreuse ici liée à une sorte de percée (de soi) de l’intérieur, de sa chair de vie (en soi) par une pique, un pic, un bec, une barre, un baton, une tringle, une sorte de "jeton acéré", un jet vif , perçant à vif  la joue (pauvre joue) xde cet homme ou de cette femme ainsi déchirée, touchés dans sa chair, etc, comme un animal blessé, et cela ici , en cette prairie, en ce pré, en cette grotte, etc, où l’homme et la femme des cvavernes évoluent au quotidie,n- ; nous avons affaire ici à des personnes blessées, nous avons affaire ici à des personnes touchées à vif, et dès lors la conscience ici est cette conscience»   «vidéé» qui est cette conscience «brute» qui est cette conceience «enfantine» de donn»ée zjuste, qui est cette conscience native des données justes, hors l’apareil lettré, hors l’appareil raisonnant, ccette conscience (comico-tragique) qui est celle qui peut-être reste quand les mots fichent le camp, nous voyons ici cette chose d’un sabir hors sabir, nous sommes témoins ici d’une sorte de sabir en dehors du sabir, nous sommes témoins ici de cette chose qui xserait une sorte de "sabir de conscience" (mélopé) en dehors d’un appareil réelmllemeznt articulé comme une langue, on essaie de voir, on cherche à comprenxdre, on est sur la bonne voie (qui sait ?) pour com^prendre ou du moins on avance (etc) sur cette voie d’(une recherche par 

la bande, ou comment dire ? par l’usage pour le coup frontal ds’une langue poussée, etc, nous 

cherchons une compréhension des éléments ici en présence, nous essayons de comprendre ce qui est ici d’une conscieznce des temps premiers ou disons des tempsz très reculés, nbous essayons de comprendxre cette chose, nousessayons de comprendre le plus que nous sommes en mesure de comprendxre avec 1 notre intelligence de très bas étage et 2 avec cette langue portée par nous (inculquée) qui dit ce qu’elle peut à travers nous, nous essayons de toucher du doigt les données de basee, nha tive, premières, initiales, etc, et pour cela nous essayons de nous 

placer en bonne position, près de l’homme des cavernes entré en lévitatation, etc

, et là regarder, écouter, sentir,etc, ce qui se joue en pareille chose d’un homme porté, nous essayons de trouver des réponses dans les mots, nous essayons de trouver réponsesw face à   c ela qui est devant nous comme un baton sec ou pas mais rude (ruade animale) et qui semble receler beaucoup malgré tout ;nous essayons de trouvezr les mots qui diront la chose d’un e vérité de choix, forte et folle (peut-être) digne d’un savoir de première importance, je  suis près de cet homme des cavernes, il est de petite taille, son corps est musculeux, il porte 

baton avec lui, il lévite, il; est emporté par en lui un pouvoir qui le xchapeaute, etc, son être est surprenant, il sembvle me ressembkler mais il est fin, de petite taillke, presque risible et en même temps on voit qu’il eswt entier, qu’il est plein 

de lui, xd’une chgose en lui qui semble le traverser, il est donc traversable, aisément traversable et c’est cela sa beauté et sa grandeur car on voit un saint, un saint homme, un xsaint homme des roches, il s’agit d’un xsaint homme «de la roche des temps», on le voit, il eswt entré en lévitation sous mes yeux, il est petit, il porte bâton , il dessine, il dessine sur la roche, ils dessinent sur la roche car ils sont plusieurs en même temps, à dessiner sur roche effigies animales, ces betes qyui en eux gouvernent, ils sont gouvernés par en eux ces betes, ils sont en eux gouvernés par des betes fauves fortes, qui sont betes de joie, qui percent en eux et vont à se ficher sur roche et à exister ainsi comme betes d’attrait divin, les betes disent disent à la mort d’aller «se faire foutre» , il s’a git de ça : langage ordurier, parade injurieuse, mots gros de l’enfance, outrage, etc, mots du bout du bout, exp»ériences des limites, foleries, etc, il s’agit d’e cette chose d’une langue in-$vccandescente, non décente

, portée à son paroxysme ordurier, etc, et cela est cette chose d’un aurochjs sur roc, cela est cette chose d’une betye dessinée sur roche : aurochs ! et aussi : bisons ! et aussi : rennes ! et aussi ... etc, car les betes de poids sont légion, elles trônent, elles trônent de toute leur superbe, je vois en ces hommes actifs des etres qui sont conduits, qui pouswsent leur faire poussé, qui sont envahis de «pensées» natives comme autant de couperets de roche, etc, ils sont ces hommes, qui sont en eux comme envahis par des sortes de couperets qui font pour eux des sortes de dessins (en creux) sur la roche etc, nous voyons ces etres de choix qui font sur roche des dessins de betes, il s’a git de betesq de 

poids, pesantes, belles betes de poids de charge, l’homme des cavernes a une cxonscience qui n’est pas noptre conscience, sa conscien ce à lui n’est pas notre conscience à nous, sa conscience à lui est ramassée sur elle même

 et ne s’étale pas sur un espace ou dans un espace langagier précis, sa conscience à lui est 

ramassée sur elle même comme une douleur dont on ne sort pas, etc, sa conscience à lui est son langage de douleur à lui et non point une langue syntaxique comme nbous avons, il s’agit de données brutes, comme  c elles qui pour nous se forment ou apparaidssent, en cas de grande douleur (à en rire etc) , eh bien l’homme des cavernes est cette personne que l’on voit devant soi comme celui qui est porté en lui par un pouvoir qu’il sait accueillir et laisser agir, il (cet homme) sait ezn lui accueillir ce pouvoir agissant sur roche car l’homme des cavernes eswt une cruche, un pot,  un vase, un récipient etc qui se laisse rezmplir à part lui et surtout hors les mots de tribu car il en est (encore ? à jamais ? ) privé, il est cet 

hommùe des cavernes privé (pour partie ? pour tout ?) de mots de tribu, il est envahi en lui pâr une mélopée native, contigu à sa conscience ou comment dire ? l’homme des cavernes est l’homme du flux de conscience (vive) hors les mots, comme envahi par, en lui, une musique des sphères ou par musique de paroi ou tout autre musique contibnue, qui eswt porteuse de vie et d’actions qui poussent à etre , qui poussent à agir sur roche du temps, l’homme des cavernes ewst comme un enfant privé de parole mais pas de conscience, et son sentiment est majeur qqui le fait dessiner sur roche sous emprise, il lévite comme un cerf volant, il est le cxhevreuil ailé de la roche des temps, il porte l’animal en lui qui le pôusse à êztre celui qui sait, qui connbait les tena nts et les aboutissants d’une vie dite «mortelle», l’homme des cavernes parle à la mort directtement, il parle à dame ou sieur la mort par son vezrbe de mots-betes, par son verbe qui n’est pasun vezrbe, par ces mots dits «gros» qui sont comme des injures , qyui sont comme des grossièretés proférées à l’encontre de l’entité «mort» à laquelle il s’adresse sur rocxhe , rocx, rocher de paroi, à laquelle l’homme des cavernes s’adresse crûment comme il sait le faire (de fait) en conscience , son sang fait le tour de son être, il virevolte, il pousse loin l’injure de vivre, le plus loin qu’il peut, il est cet homme injurieusx de petite taille

, aux mots ramassés (mots-betes) qui se love-loge en rroche comme

dans un antre, une sorte de capsule spâtio temporelle, il «dit» ici son «dire» ordurier à l’encontre de la mort, il parle ainsi en toute conscience et sa mélopée est celle d’un enfant, d’un enfant petit, d’un bébé pleurant etc, il parle à la mort cvomme il parle à la rocxhe,  à coups redoublés, scandés, puissants, comme un homme qui sait de quoi il en retourne et ce qu’il est juste et bon de faire pour tenir en vie, etc

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8/4/2021

je suis faon-mot de la roche des temps, je suis le faon de la roche des temps, je suis inséré et je regarde, mes yeux sont ouverts sur le monde qui m’entoure, je suis le faon de la roche des temps, je viois ce qui se trame ici et je vis parmi des betes fauves, hje suis le faon qui vit parmi des betes fauves , des betes massives, des betes de poids et de taille, je suis inséré en cette roche et je vois de fait ces betes près de moi qui sont de beau poids et en impose par la masse de leur corpulence, elles sont betes de fort impacct, elles sont les betes de la roche et en imposent du feu de dieu tant elles sont mqassicves et corpulmentes, je les vois qui vont et viennent près de moi, je vois lmeurs

 naseauc$

x, leurs cornes, leurs sabots, leurs pattes, leurs crinières, leurs queues, leurs yeiux globuleux et je sais qu’elles me voient en retoour, je suis ce faon-mot de la roche du temps et j’évolue ici parmi x betes de grosse présence, etc, qui sont celles qui habitent ici, sur roche ou en roche, près de moi qui les regarde qui vont et qui viennent, souffle

,nt, meuglent, trépignent, foncent ou chargent ou bien broutent quiètement et ne se soucient pas de mes alleeées et venues à moui qui va et qui vient sur roche, monticule, bec de roche, embruns, je virevolte, je suis faon

 qui va gaiement à travers les prés et les bois, je saute en veux-tu en voilà et je file fissa d’un côté, de l’autre, par les champs et par les bois et les sous bois, je suis maître de ces lieux placides, je vis maz vie de roche dure en ces contreées temporo-pariétales de la roche des embruns, je suis entre deux mers, je siiis logé à bonne eznseigne, je file fissa vers ces embruns de bord de mer puis je vais au loin vers le coquillage, vers le nacre et la vbvlancheur de nacre, vers ce nacre bleuté, cette blancheur lisse et aussi cette musique qui sort du cornet, cette «belle» qui est douce mélopée de chance, douce et suave, j’écoute et entend pareille mélopée, je suis le cerf de céans sensible à cette mélopée de la coque blanche, j’avance ainsi sur pareille paroi du temps et vois des betesprès de mpi qui caracolent à qui mieux mieux et se chevauchent, s’intercalent, s’interpénètrent, sont les unes sur les autres, ertc, et moi d’aller furibond ou bien vif l’éclair, d'aller sur roche, sauter et jouer de son mieux à qui va loin en pareille loge, etc, je suis en ce terrain (zone) comme chez moi, je vais et viens à qui mieux mieux et je me fiche des qu’en dira ton de lma roche, je file fissa sur roche des temps et m’amuse à ici longer les rives, les parois, les embruns des bords de mer etc, je suis comme dans un couloir de vie, ce couloir qui va de l’avant et fait un tour complet il semblerait sur lui même (mappemonde) etc, il s’agit pour moi d’aller, courant de la sorte, en ce lieu des temps impartis , alloués, qui sont lieux de destinée, je suis faon-mot incscrit sur roche comme un trait au bout de bois, je suis une sorte de vocable gravé sur paroi par un homme ou une femme des cavernes, je suis ce faon gravé sur roche, je file ainsi en cette paroi qyuii me prend en son sein rocheux, je suis faon qui va de toute sa superbe en cette roche des temps brumeux, vaporeux , etc, j’accompagne les âmes des morts  ici même, en roche dure, je les guide vers l’échancrure, hje suis ce faon-mot gravé qyui guide l’ame du défunt (?) vers une échancrure, une faille de roche (godet) et là je file, une fois l’ame guidée, je m’en vais, je ne reste pas sur ^place, je laisse l’ame à bon port et à ses affaires de porte ouverte, de blancheur native, de blancheur dea ns les vapeurs et je file c’est-à-dire que je

 retourne sur mes pas dansants, je reviens à mes amours de virevolts, jke vais et je viens sur roche à qui mieux miuex et ne me soucie plus de rien de l’âme défunte, ellle est au bon endroit, j’ai fait mon boulot, j’ai agi pour la bonne cause, j’ai aaccompagné une vie durant, de lma naissance au feu de joie etc, mon travail est accompli et à présent je peux musarder, m’en donner à pleine dents etc, croquer laz vie à même la roche du temps où je suis inséré en tant que faon-roi de la première heure, czar je suis ce faon des dépaerts c’est à dire des arrivées en ce monde ci de la roche dure, j’ai vu pointer le bout du nez, j’ai aidé en vrai à l’extraction c’est à dire à l’immixtion et depuis j’accompagne, jusdqu’au bout du bout, et, ce faisant, je fais mon travail l, mon travail de sape, je ne rechigne pas à cette besogne, j’agis, je suis tout action, jke motorise, je fais cette chose en accompagnemen,t et ne lâche pas le vmorceau de sitot ou jusqu’à nouvel ordre, car tel est mon travauil i ci, mon boulot, mon taf et ma joie, ma chance, etc, car faon je suis qui est là, en rocghe du temps (dure et dur : dure roche, dur temps) etc, ), tel ici je suis (faon) que je me dois 

de faire en sorte, que telle âme d’un défunt de roche soit accompagnée, ou comment ? l’ame du vivant ? je regarde les aurochs (frères) et je vais vers eux leur «parler» : «etes vous mesq frères ? « mais l’aurochs ne sait pas parler, il mange de l’herbe, il va nonchalant son chemin, il est l’animal de roche par excellence, il est  cette bete de la roche dure  qui est sur ses patttes de tout son poids p)

ariétal, il me regarde d’un air de deux airs et moi de lui redemander quielque chose: «es tu l’animal de roche par exccellence ? «, il ne répond pas, aussi je m’en vais et reviens à mes amours de sautillages à travers champs, je suis le faon qui file en ces lieux, qui joue à qui mieeux mieux, qui écoute le vent, le bruit des embruns, la musique des sphéères, etc, je suis tout ouie, je suis un faon rocheux qui va son chemin vif sur pareil sentier d’un entre-deux-mers tracé sur roche parmi des restes marins, bois de cerfs laiossés sur place, coques et coqsuillages, etc, je suis l’animzal qui virevolte parmi des ccadavres de choses, pzarmi x bouts de mille choses délaissées, etc, je suis animal-mot marqué au charbon de bois ou bien gravé sur roche par cet etree des cavernes, le dessinateur, le graveur d’ecxcellence, etc, je suis faon qui fonce et regarde paertout le spectacle inouï des alentours : «venez vers moin, suivesz moi

, ne lambinez pas, suivez mon chemin ou ce chemi,n ci que je vous montrte, il s’agit

 de la voie à suivre, je suis l’animal vif squi montre la voie, venez avec moi et je vous guidezrai, nzee me quittez pas, ne quiitez pas ce cghemin tracé qui est le chemin de votrte vie à) vi vre, il s’agit d’un chemin de vie c’est à dire de toute une vie, je sais cette chose, je vous aide, je vous veux, je vous condyuis, je suis le faon-enfant de la roche dure du temmps et en vous je vais : je vous seconde, je vous pébnètre etc, je suis en vous comme un chancre ou comme une sorte de preneur, ou bien le locataire ou bien le logé de la première heure et je vous articule, je suis ce faon-mot de la première heure et je vous articule de partout, articulations paerlez ! dites ce que bon vous semble à devoir être dit ! ne restze pas en carafe ! dites ce que bon vous semble ! allez y, dite votre bien et votre mal

 sur terre comme au ciel ! dites -nous tout , ou

 dites moi tout ! car je suis la faon-guide des temps en vous, près de vous, parmi vous etc, ma plavce est fluctuante, je vais et je viens mais ne vous lâche pas cd’une semelle, je suis le mot qui est gravé sur roche pzar cet homme des cavernes sus-nommé, et voilà ce que je fgais : je vais en vous et je vous seconde, je suis celui qui est en vous le 2 qui compte, je file à vitesse grand V en vous qui m’adoptez comme une sorte de faconde en vous,      n,aturelle et désordonnée, etc , en vous qui prenez en ce sein de vous cette chose de moi qui est une sorte de faconde naturelle (etc) qui  vous ravit, vous comble de joie, vous nourrit, etc, car voilà ce que je suis : un homme , un faon, une femme, un animal, un enfant tout à la fois en vous (faconde) et hors de vous ce  faon de la roche, malotru le faon, malibou le faon, ou ma nitou le faon, ou bambi le  faon, selon les moments, je virevolte et mon nom est celui ci que je prononce différent à chaque fois

 ou presque (je varie) , je vous aide en vous habitant, je suis en vcous la vie qui va vivante à travers les chzampset les prairies du monde pariétal, je vous envahis, je suis en vous cet envahisseur de première = de lapremière heure et jke regarde, en vous, ce qui est, je vous ausculte, je matte, je regarde dans la profondeur, je suis corporellement fiché en vous qu-i m’a doptez comme une sorte de bienfait larvé ou cvomment dire : enchâssé ? comme rubis sur bague ? ou comment ? je suis une sorte de faon de la première heure, soit un enfa nt, et cet enfant est pour vous en vous jusqu’au bout du bout colmme une présence de type animale, qui serait pour vous le second à la barre, et dès lors vous voici accouplé à (en vous) une sorte de vive présence folle, ce genre de bete de choix (aurochs ? certvidé ?) qui est  cette chose en vous qui pousse ou pousserait à l’action définitive, etc, je suis le faon de la rocghe des temps, et je vois loinb en vous, et je suis loin en vous, je vois en vous jusqu’au bout du bout, je suis l’animzal magique, un coup en vous , un coup sur roche dessiné, etc, car mon xnom varie selon les saisons, les heures, les temps impaertis, etc, je m’appelle (hum) manitou le grand de ces champs, je suis ghrand cerf devant (hum) l’éternel

 et ne m’en laisse pas compter car je suis géant, grand de chez grand, je vais sur roche et vois toute l’affaire, ce qyui est ici qui importe, en pareille loge, à savoir : le sang, ce sang rouge qui va en vos veines d’homme des cavernes, 

les yeux, ces yeux qui voient à travers la roche, ce charbonb de bois, 

ce charbonb de bois qui (bien manipulé par la bande) sait tracer les motsqui en imposent, 

ce bec, ce bec debrebis ? ce bec de gaz ? ce bec de choicxx ? ce bec de buffe ? ce bec de joie ? ce bec de grande vérité ? ce bec de parade ? ce bec doubleé d’envie ? ce bec de squoi ? quoi est le bec de l’homme des roches , qu’en faire ? nous disons (chevreuils) que ce bec est un museau, une sorte de bouche ou de bouche à corne, défense, couteau, pic de tranchée, pic à vir, etc, nous disons que ce bec est pic, est roc, est péninsule (aussi sec) sur roche percée ; le monticule, la jetée et les embruns un peu plus loin ; et vous voilà qui avez travbersé ou comme traversé ce rubicon de roche dure de cette sorte de paroi de fond de grotte, de fiin fond de grotte antédiluvienne, cette grotte du temps des hommes des cavernes, etc, vous voilà parmi les 

betes dessinées, vous figurez, vous etes là parmi toutes ces betes ou betes de choix qui font ce qu’azelles ont à faire en pareille roche et vous de même : aller jusqu’au bout du bout d’une vie  meuble, etc, cette vie d’allées et venues, en roche, avec nous à vos côtés, en vous, près de vous, qui entrons et sortons de vous ou en vous, etc, nous sommes faon qui entrons en v ous , ou sortons de vous, car nous vous traversons en continu et ce jusqu’au bout du bout, je suis cet homme-faon ou cette femme-faon, ou alors ce faon-faon, ou bien cet enfant-faon qyui gravite, j’enttree et je sors , je fais en vous des alléers et des venues, je suis ce mot-faon en vous qui transite, passe et repasse, 

en,tre et sors, je vais et je viens 

ezn vous, comme un (faon) qui traverse vous, qui vous traverse fissa, d’avant en arrière, latéralement, dessus dessous, n’importe où n’importe comment, je sui s faon pûis je suyis vous puis je suis faon puis je suyis vous puis je suis faon puis je suis vous puis je suis faon puis je suis vous puis je suis faon puis je suis vous puis je suis faon puyis je suis vous, puis je suis faon-enfant en vous, jusqu’à épouser vos contours d’etre des cavernes, homme ou femme ou bete, ou bien l’enfant de la femme-mot, ou bien le faon-enfant de pareille bete des prés, ce chevreuil de bonne renommée qui va sur roche dire la nouvelle, apporter son graoin, dire ce qui est de ce monde des temps, de laroche, des embruns, du sang qui coule dans les veines, etc, je suis faon -faon, ou bien homme- homme, ou bien faon-hommùe, ou bien homme--faon, ou bien femme-homme, ou bie,nn femme-enfant, ou bien faon-femme, ou bien faon-bete, ou bien bzete-mot, ou bien femme-mot, ou bien homme-mot, ou bien chapeau = cap de vie, de cette vie de roche qui est cette vie que nous vivons ici (pariétalement) parmi ces aurochs de bonne compagnie, je vais et je viezns parmi eux, je suis cette chose d’un espace-temps alloué à pareille roche , espace-temps navigateur, qui (faon) va en, va dans, va dedans, va à l’intérieur des etres de roche, ces chevaux en cavalcade, ces rennes busqués, ces antilopes, des betes à bois, ces ours de la caverne ou cxes lions de la caverne, eetc, je suis le faon -enfant qui rode son tourment rocheux à meme la paroi du temps, je vais et je viens à treav ers les etres, qui déambulant, qui broutant, etc, je suis comme fantomatique ou comment ? cet etre qui       v a et qui vient sur roche, en roche, à traversq, qui s’amuse de celaet ne s’arrête pas d’aller fissa à travers la roche du temps imparti à une vie humaine, mon nom est personne, il s’agit pour moi de comprendre 

une chose dr’envergure ici, à savoir que  cela est , cette musique, une sorte de joie de vivre,un encourabgement, un maintien en soi m^eme

 d’une sorte de vibration, de vibrato, etc, ce baton de joie en soi (je) comme une vibration qui pousse à)à aller, marcher, aller de l’avant, aller c’est aller de l’ava,nt, sauter les talus, aller fisqza vers son cdevant de vie royal, je pense donc je suis cette chose de la vie de roche, je pense avec des mots de roche, avec quels autres mots puis-je penser ? je suis ce faon des premiers instants, du début d’une vie humaine, en roche dure du temps, et je vais et viens en vous qyui etes nés, qui etes celui qyui est né, sur roche, en ce terrain du temps imparti, je suis le faon qui vous accompâgne tout du long et vous envahit cvomme un sentiment, je suis cette chose d’un aenvahissement, ou cette sorte de chose qui serait peut-être (est ?) un envahissement,  par les pieds, la langue, le crane, les mains, les yeux, les genoux, les fesses, le trou de balle ou bien le minou ou par n’importe où car je passe pârtou, je suis ce faon qui entre en vous par n’importe quel bout et vous chev auche, vous conduit, vous dirige, vous contient, vous glisse en roche tete première et en roche vous promène (fissa) parmi des aurochs et autresq rennes ou chevaux deesinés de fait à main levé&e, je vous accompafggne, je vous conduit vers l»’éternitévde la roche dure, je vous aide à entrer en roche comme dans une église, un prieuré

, un temple , etc, je suis cete etre volatil et évan escent, ce blanc de bure ou de bufe, ce blanc vif évanecsent luminescent nacré qui vient en vous, jusqu’à vous et vous enveloppe , vous envahit, vous pénètre comme une senteur ou comme une musique par la douceur, par la bouche, en vous comme une nourriture, un apport de vie capital, etc, je suis en vous cet etre de vie vive quyi vous sied, 

vous aide à aller fissa en roche et à comprendre les tenants et kles aboutissants de cette choseappelée ici «la roche des prés», etc, nous sommes chevreuiils-mots en vous quyi nous acceptez, je suis ce chevreuil-mot (en vous) qui gravite , vous interpénètre, vous contient (vous tient), vous donne l’élan nécessaire à votrte survie minute après minute, etc, je suis en vcous cette «blancheur d’âme» adjacente, cette portion rocheuse (pariétale) en vous, je vais et je viens comme un langaghe articulé qyi est en vous cette cbgose qui est vive, qui va, qui va vite, qui file, qui se loge en vous comme un pic  debec-à-percer, etc, je suis le faon-faon fantomatique en vous qui vous laissez prendre et moi de vous traverswer comme une sorte de chose inouie qui entre n’importe où en vous (vous pénètre) et sort pareillement de n’importe où, car je suis léger comme l’air et plus encore, je traverse la matière, je suis une sorte ce faon de traversée ezt je vous aide à tyraverser la roche dutemps = la paroi de cette grotte, et  cela : en tra

nse = avec moi en cvous qui vous permet de pour le coup passert des caps de passation, ou de passage, cap vers des lieux de vie rocheux-intra, il s’agit pour vous de vous laisser guider et la chose agit, il s’agit pour vous de vous laisser comme seconder et moi-faon je suis qui vous permet de traverser la roche, la roche du temps alloué (devant vous) qui est ce espace-temps de vie vive (et non de vie morte, ça viendra) qui eswt l’espace temps de la paroi de l’homme des cavernes, le faon-mot entre et sort à sa guise, il est volatil, il est inter-penétrant à tout moment

, il peut traverswer toutes sortes de matières : le corps, la roche, le temps, etyc, rien ne l’e,n empêche , car il est cet etre des temps de la roche , cet esprit vif, fou, dur et mou, etyc, cet etre de joie en soi , pour qui l’acceuillera en lui même au sein de son étant de vie, etc, l’etre-faon ici (moi) est cet etre-étant qui va vif se loger n’importe

 où mais, aussi bien, en ressort illico pour aller ailleurs pour se poser, s’installer comme une brume, un brouillard, une nappe, effluv, senteur etcx, il est immatériel, il est ce faon de traversée directe, il vous aide grandement, il pêut facilement (très facilement) vous aider à aller loin en pareille roche de ce temps qui est devant vous le temps de la foi en cette roche, en cette paroi (ornementée) , en cette vie de vive avancée en pareille chose : le vent vous porte, le vent entre deux parois, ce souffle de vie vive, etc, le faon en vous entre et  sort à sa guyise, il ne s’en laisse pas compter, il fait comme il lui plaît, il est libre d’aller et venir et vous 

aide à faire le pas, à) traverwser, à le suivre, à franchir les obstackles matériels, à entrer tete première dansla roche etc, il est celui qui, vous chevauchant ou vous pénétrant, vous mène par le bout du nez (ce pic, ce cap) et vous permet dès lors, ainsi chevauché (doublé ou redoublé) d’entrer en matière, en cette matière de roche dure qu’est cette paroi de groote de laz préhistoire, il vous introduit pazr sa main mise, car lui en vous fait de vous un peu lui et du même coup vous prenez «comme» son apparrence et entrzrzez en cette roche dure comme dans du beurre (passe- muraille) grace à ce faon de la première heure qyui navigue à vue et fait comme il lui plait, il vous aide à franchir le pas et à aller loin en cette roche dure des temps impartis à une vie , il est bon de comprendre cela ainsi : je suis faon, je suis fantomatique , faon tome, faon d’homme, etc, j’entrte en vous par la bande et en vous me loge fissa pour lmieux du coup vous aider à franchir le pas ici ou là, je vous aide à entrer en roche, à tracer des traits, à naviguer, à tenir en vie, à tenir en vie ! je vous aide à tenir en vie ! je vous aide à tenir à la vie, à vous aggripper, à ne pas lâcher prise, à poursuivre cette cghose d’une vie humaine, je suis fgaon-mot le petit faon d’hhomme, en vous, qui ne vous l^

$ache pas de la première à la derbnière heure, je suis faon de la roche douce, ce fzaon de l’homme envahi qui selaisse porter ainsi, ici, par cette

 chose que je suis sa,ns chose, ou plutot : sans corps autre que ce léger voile immatériel que je fais entrer wpâr moi même en vous, comme une lame indolore , colmmme une injection sans point xde piqûre ou de ponction, etc, je suis le petit fantome, j’en,trte en vous et en vous me loge et vous permet dès lors de traverserv laroche : avec moi, main dans la main pour ainsi dire, car à deuix ainsi nous sommes à même de nous introduire plus facilement, car je lègue un temps mes pouvoirs, don,ne mon éttant à qui veut m’acceuillir en son sein, je suis celui qui vient de fait s’iintroduire en cet homme des cavernes, je le prends en charge, je ptrends les commùandesq, je passe à la barre, je deviens le Chef, le Grand Commùandeur, the Captain, etc, c’est moi !, moi qui va ainsi et fait cette chose, qui va pour ainsi accompagner et pezrmettre l’entrée (en roche) d’une perle humaine, etc , j’aide comme j’aiderai, ailleurs, aussi bien, ici la perle humaine, ailleurs une perle animale, etc, je suis un faon-fantome, ou faon d’homme, qui aide l’homme- àpénétrer da ns lma matière de la roche et du coup à s’y lover (amour) avec en lui cette joie de type langagière, de type temporo - 

langagière, un je est né, il est le je né, ce je est né, il est enfin né, il est né le je, je est né à la roche, dans la rocxhe je eswt né, je suis né en roche, me voici néenfin, je suis enfin né, je viens de naître en roche  dans le vent, ce vent de la rocxhe du temps souffle à mes oreilles et forme ici la musique de flutiauu dont nous parlions préc»édemment, je suisq l’homme de la joie humaib-ne, je vais et jke viens en vous quyi me laisseez faire et vous laissez vous chevaucher comme une bete , etc, je vais en vous, je suis le faon animalier qui poussse en vous comme pour ainsi dire un be»c qyui c herche ou chercherait issue, une issue, dans la chair : trou de bouche ! 

qui va là ? qui me trou la bouche, qyin vca là ? qui va là qui cherche à me trouer, à faire (fabriquer) en moi (joue) un trou qui plus tard deviendra ce trou de la parole humaine, qui va là, qui est qui ? qui est là en moi ? cet animal de féerie ? ce petit d’holmme ? cette voix mutante ? cvette voix des profondeurs ? cette voix de dure paroi ? ce chargement massif (aurochs) de roche de la préhistoiree ? un bec vraiment ? un pic vraimeznt idem ? quoi qui pousse en moi à cet e,ndroit

 ? les mots sorteznt de la bouche, une ribambelle ! et forme une sorte de musique vive, il s’agit pour moi de comprendre cette chose en moi, qui est ce sang qui afflue, cette denrée, cette pousseé de base qui va fissa en moi me faire former des pensées de cap, je regartde autour de moi car je suis né,n je suis né en tant que «je suis n,é», etc, je vois ces choses-aurochs, tribu dure, fâchée (?),; qui pèse, etc, je vois les embruns et le coquillaghe cxdes prés (ce bénitier)), je sais qu’un faon m’atteznd ici quelque part (en moi ? hors de moi) qui est faon de trabversée, aide de camp, etc, je vais en cette sorte de roche du temps et ainsi allant je m’incruste, je me loge incidemment, je suis homme des cavernes, j’ai un nom, mon nom me suit à la trace, il s’agit d’un nom surnuméraire, il est ce qu ‘il est, je suis homme de la roche des temps impaertis, je cherche à) comprtendre ce qui se trame, j’essqaaie de comprendre les tenants et les aboutissants de cette roche des temps donnés, je chercxhe à comprendrec le plusz que je peux car je sais (je vois) que ce qui est ici est une chose de grande importyance votive (native ?) et que par conséquent l’endroit, le lieu, cet esopace-temps 

de la roche , est un esopace-temps de bgrande importance, une chose de poids, une drole de chose de grande importance à mes yeux d’homme 

des cavernes ou bien de femme des ca vernes car je suis les deux, je suis l’homme et je suis la femme, je suis l’homme des cavernes et je suis lza femme des cvavernes, car lje suis la bete-mot des cavernes et à ce titre je me dois d’etre de la sorte, un panel, un ensemble l:exical en ou dans son intégralité de boite à mots, ou de fourre-mots, etc, impossible de détailler et de mettre de côté, je suisq la femme aux bois, le cerf fait femme-faon, l’hybridation pariéto-temporelle  = momentanée, je suis le faon-mot de roche , qui est le faon-mot de la vie de l’homme des cavernes en ce lieu précis de la roche dure (belle) qui est Vie de la vie vive = battements de coeur, car la vie n’est pas seule à etre en vie, la mort aussi est en vie, est ailleurs en vie, etc, il s’agit pour moi de savoir, de 

comprendre x et x et x et x choses de la vie en

 cours et de cette mort dfont on parle ou nous parle à tous bouts de chjamp : de quoi il en retourne, qu’est-ce ? que cela est que cette mort qui est promise ? que est  ce mot et chose ? que ce mot mort est en tant que c’est ? qui quoi est mort ? que qui est ? quoi est qui que : que cette ? que cette me mort de ? qui la mort est, que est dit à tous bous de champ ? quoi ce est de mort me ? quoi la mort de me est à ? qui que quoi donc où ? qui a qui de la mort de ? de qui la mort est l’ennemi ? qui de quoi la mort meurt ? à qui de quoi la mort est l’aimée ? de qui pour quoi une mort est là ? et porquoi ? et quand  ? quand est la question ! je vais et je viens en roche, je suis entré dans la roche du temps et cela, grâce à l’entremise en moi de’un faonfzaon de roche, bete placide (douceur, langueur) qui m’a bien aidé à faire basculer ce mobile , que je suis icii, que je suis en tant que tel, ce moi-mobile etc, le faon, ce faon -faon (= enfant) a en moi aidé à cette chose, d’une traversée de paroi, et «je « est né de la sorte, par cette e,ntrezmise ou grâ ce à elle, à cette entrée en moi, à cette incxursion en moi d’un faon fantomatique (les mots)) qui m’a bien été utile à faire ainsi que je puisse dessiner sur roche des aurochs ou des rennes ou des chevaux en nombre, merci à ce faon-faon de la roche du temps, je suis né à la paroi, je suis 

entyré la tette la première, je suis né de ce pic de roche  = la percée, je suis entré en roche comme en religion, sous un ordre divin, ordre de la roche dure

, partie (peut-etre) de laroche meuble, chargement, élan, entrée en matière, percussion, immixtion cvomplète, passdage de l’autre côté et chute dans le temps de la paroi du temps, cette chose habitée par qui des betes ici , qui des mains là, etc, je suis né à la roche du temps, je syuis passé de l’autre côtéc grâce au faon de la roche dure, il m’a aidé, il,est venu à larescousse et m’a pour le coup habité le temps de la travezrsée, mertci faon de la roche du temps ! je te suis reconnaiossant, je sais la chose = le mal, ce mal que tut te donnes, etc, pour aider à passer (faire passer) la roche dure, à percer la hjoue, la roche, etc et de me portezr loin en pareille temporalité etc, je suisz ar(mé de ce fantome en moi qui guide ou guiderait mes pas ou sinon qui , ou commen

,t ? je suis en moi comme habité par un autre moi (deux moi) qui marche pour moi, parle pour moi, mange pour moi, va pour moi, etc, et meurs (?) pour moi mais cette chose (animale) en moi n’est pas moi à dire vrai mais un... envahisseur langagier ! une bete-mot de première, c’est à dire de lapremière heure, etc, je suis en moi un autre moi,

 et mon je est ainsi habitévpar ce faon de la roche des temps ou du tempsq, je suisq habité en moi par un autre moi quyi est le moi (sembl-t-il) de lattranse 

animalière : un chacal ? un chzval ? un dromadaire ? une poule ? un cheval detrait ? un renne ? un aurochjs ? un bison ? une loutre ? une libbelluyle ? une mouche ? un chie,n ? un e pintade ? un bison des prés ? un zébu ? un gnou ? etc, je suis cezlui qui se voit comme en lui habité par une sorte de bete des bois ou des preés etc, car les mots en lui sont à l’état naissa nt, et ce qui est en lui = des mots-betes, = des mots-animaux exactement ett  cela est que l’homme des cavernes porte en lui , en son coeur,  c    ette chose animalière , ca r des mots lui manquent vpour «penser» la chose ici d’une gouverne ezn soi, d’une sorte de gouverne en soi qui serait autonome, qui irait seule (orpheline) son chemin, l’homme des cavernes manquent de ces mopts qui sont les notres pour penser autonomie, pour penser découpage, pour penser singulalarité etc, l’homme des cavernes est l’homme faon des

 cabvvernes, car il est conscient de porter en lui une prése’nce, et cette présence n’est pas celle des mots tels que nous nou!s les avons en vbouche ou en crâne, non , non-non ! homme, cavernes, a pas, a pas mots pareils, a pas pareils des mots que nous, a pas mots pareils que, a pas ces mots de je, qui dit ce je, qui disent, qui est ce je -mot dirt, a pas, il a pas, il est ce je qui a pas, il sait ce je sans je, il sait de présence, il a qui peut, il voit dezvant, ilm est ce je sans le mot je, il est je, il est né à ce je en lui sans ce je de lui en son je, sait gouvernance, comprtend gouvernance ici en lui , mùais sa ns le mot je, et donc : il pense sans mots, sans jke

, mais comment penser sans ce je , tout en sachant cette gouvernance, il essaie de voir devant et voit cette chose, cette chose animale, ce sang qui reflue, cette bete-mot de roche, il comprtends   cette bete-mot   de roche, son dire est animalier et de belle   taille et prestance, il est l’homme des cavernes qui suboxdore, qui est dans la cr(é&atioon dx’une langue en dezvenir , d’une langue à introxduiyre ezn soi en lieu et place dez mots-animaux qui soont des mots de gouvernance en soi, des motsqui prennent place en tant que pic de cap, il s’agit de voir ce 

chemina

ementb, cette  voie, cette chose du devant xde soi, 

un homme des temps reculés a peut-être compris sans mot, comment colmp^rendre sans mot ? comment peut on cvomptrendre lkes choses du monde sans les mots de la tribu de l’homme dit «développé «? disons : de l’hommevd’aujhour dhui , armé de tout un attirail de base de penseée de cxap, comment faire, si l’on en est privé ? ou colmment privé ? l’hommùe des cavernes a il semblerait des mots pour lui, pour sa gouverne, sa gouverne est animalière, il essaire de comprendre ainsi les chose du monde, il essaie ainsi de comprendre cela qui ici est en rochje pour lui comme une drogue, ou comment ? un flux enivrant ? un flux en lui hors lesq motsq ? comment comprendre et savoir à sa place ou de sa place ? il faut essayer, il est hbon d’esssayer de prendre, ainsi, p^lace en roche, et dee comprendre et d’allezr loin le plus, le plus que possible

 , comprendre dans les profondeurs de la langue , reveznir aux départs, aux commencements, à) ce qui préside», à ce qui guide gouvernance, car gouvernance il y a, la preuve : la vie, depuis le début ! alors commùent ? voyons : je est ce qui est sur roche, je est ce qui, là, sur roche va à l’encontre, je est cette sorte de rencvontre avec laroche, moi est cette chose à roche qui est et va, je est cette chose de rocxhe dure, moi est homme de roche dure des temps , qui va rocheux vers des endroits de dureté, moi est faon de roche, de roche des temps, mort est là qui attend on dirait comme mordorée, je est ce que est ici alloué à la rocxhe, le temps est à dire en roche des abris des betes, je a ici roche de temps que, qui est ce, de la roche du temps imparti ; je eux-betes va sur, en bete de rage levé! je sais ici ce temps qui est ce temp^s dit «de la roche dure» , je (eux) est ce (d’eux) qui estt de roche dure là ! je veux cette roche pour moi, en taznt que la gouverbne de cette en moi peznsée naissante , je essaie de le dire ici à deux sur paroi, cette chose est à dire ici sur roche,  roche de paroi dure, je est cette chose, ici, d’un dire animal, qui creuse et perce, traverse et v a à) se loger ici, en pierre de roche (la paroi de l’homme des caverbnes), je est ce que je, est, ici (en (dans) cette) qui est peut-être ce roi-là, en peine de percer la roche et de creuser en cette voie qui va sur champ, donner son-sa, tige dure, son-sa tige, ici est cette chose d’un tracé de sang, je vais en cette chose dure ici qui est cette percée (de roche en sang) et cette tracversée (d’icelle) pour un temp^s donné donné pa r la bande, je voudrais essayer dès lors de comp^rendre, cette cghose ici d’une sorte de traversée de la paroi deroche au fin fond d’une ca verne où pouvoir dessiner des beztes à main levé&e grace de fait à l’entremise en soi de cette bete de toujours, de cet animal -mot des origines, ce je de gouverne animalier, cette bete de soi, ce sa ng en soi comme une bete en soi qui guide et poussse loin lma chose ici d’une représentaztion grégaire capitale : un sang vif sur la paroi du temps, pour faire accrooire, etc, ; l’holmme des cavernes en soi est logé, il porte en lui son sang du lazbeur, de la charhge lourde anilmale,cha rge  du temps à passer en roche, une éternité, je suis ce chant de roche dure, je suis ce chant, cette musique, ce tracé plutôt enjolivé, cette rodommontade,,  ce tracé de vie salvateur en moi, qyui parle musicalement la chamade, etc, il s’agit de prendre cette chose en soi, ce chant est en soi cet en-soi du temps à passer en vrai en roche dure, il s’agit d’épouser le sang, il s’agit de comprendre avec des mots nouv eaux cette chose d’une drole de cxhose en accompagnement, je vais en rochze ainsi armé de ce sang en :^moi, qui reflue et m’aide de fait à passer le cap, je suis envahi pazr des flots qui vont en moi m’aider à traverser la rocghe des temps a lloués, je rezntre, je pousse, je suis l’homme des bois qui pousse, je suis cet homme des bois et des sousq bois qui poussee et rentre, poussee ici le mobile pariétal et entre ainsi en force comme un malotru, je pousse ce je de vie vive, fje suis ce je de vie vive et l’animal, e,n moi, bat de l’aile, etc, je suis cet homme des cavernes qui va loin en pareille roche, je rega rde les embruns, je suis cet homme des cavernes qui ici en roche va loin musicalement car porté par cette musique des sphères, cartilagineuse quasiment, belle nacrée, etc, qui pôusssee à agir de faàçon douce, dans le sens du pooil, je suis cet  homme (des cavernes)-faon qui va en roche gambader et sa&utiller et dès lors se présente devant des betes qui sont des aurochs et des rennes de compâgnie, je suis cet homme-faon qui pousse la porte du temps, le temps est cet ami de roche, il est cette chosee à bien comprendre avec desmots,

 et le bât blesse (vraiment, conc rètement) lorqsque les mots manquent ou ne sont pasc à la hauteur des choses à dire, il s’agit de bien comprendre cette chose d’un mânque de mots soit de mots cde poids, de mots faisant poids dans la balance, il s’agit de  cerner cette chose ici d’une sorte de pesée directe dans le temps, avec des mots de poids faisant balance, la balance est là qyui porte nos poids (mots) pour comme contrebalan,cer le poids de la charge = la mort ! car la mort est d’un côté de la balance et lesq mots de l’autre, 

ces mots-animaux de belle prestance, cesq mots-betes de pazroi cde roche, je suis cette chose que je dis, et je dis cette chose que je suis, et tout cela = mots-betes (effigies rupestres) sur la balance, en contreballance, en cette sorte de contrebalancement de choses et autrtes déposzées sur le plateau de telle (ici) bnalancve du temps, sur laquelle on voit cette chose, de la mort bientôt à l’oeuvre (ou qui de quoi ? mort qui a, est, et dit ? ce qui est de ce que la mort est mais à qui ?) et des mots qui sont les mots-betes, eux disent ! ils disent à la mort d’aller se coucher ! ils l’envoient chier ! ils envoient la mort chier ! c’est ainsi que les mots-betes sur paroi de roche font, qui envoient chier, caguer lamort ! c’est une évidence ! pâitre (la mort)  comme betes de somme en prairie, tout pareil ! l’homme des cavernes est cet homme qui dit (des choses) sur la roche, il dessine ce dire dun dit intégral, menaçant, fort de chez fort colmme un tourment, comme une ivresse ou transe ou envahissement de sa fgouverne par un etre en soi qui en vrai n’est pas nommé car les mots manquent, mais qui n’en est pas moins présent bel et bien, qui cependant, hors les mots

 de latribu, hors ce je de base, existe cependant (gouverbne) comme un,e entité basique direzcte, sorte d’entité chamanesque, animalière, étrangère à soi comme l’animal de paroi, etc, il s’agit ici pour l’homme des cavernes de comprendre (art) cette chose (art) d’un e sorte (art) de scansion en soi (de martèlement) disant cette cghose d’une gouvernance à par t soi = conscientisée par la bande, comme un envahissement (une ivresse) menant lza barque à son propre insu innommé, il 

s’agfit ici de comprendre  cette chose d’une sorte d’envahissement natif, sans mots de trop, quyi est cette conscience étrange comme une sorte d’ivressse en soi ou d’envahiiseement de sa propre sphère de gouvernance pâr un,e chose qui est une cghose de’un dire animal, ou bien quoi ? lm’homme, la femme, le faon, l’enfant, le troubvle etc, il s’agit ici d’un jeu à plusieurs qui eest le jeu de base de la foi, qui est ce jeu entre d’un côté les a cteurs du lieu (femme, en,fant, homme, aanimal) et de l(‘autre l’esprit sans mot de la 

gouvernance (en soi ou hors de soi) , il, est bon de comprendre cette chose ici d’un pazrcours de vie vive en soi , d’un contenu rageur, d’une sorte d’a mplitude dans la pensée, d’une sorte xd’injure constitutive qui serait l’injure suprême, une sorte de «va te faire foutre» scandé sur roche, martelé sans trêve, pâr un homme envahi par en lui une sorte de gouvernance hors lesw mots ou comment dire ? une passion primaire, directe, capitale, massive, orientale etc, qyui prend la mesure 

du verbe en sa tête, en ses jambes etc (le corps en entier) et va sur roche desssiner ou graver pareilles effigies de betes de poids portant lour-d dan,s labalance, il s’agit ici cde comp^rendre cette chose x’une sorte de contrebalancement direct et efficace un temps , sur roche, au charbon de bois, au manganèse, etc, un hommùe dessine qui bn’a pas les mots de sa gouvernance et sait que gouvernance en lui existe, sait de base, sait car il vit la cghose, cette cxhose d’une sorte de gouvernev ou gouvernance en lui malmgré lui, comme un flux massif et sanglant qui irait de lui ou en lui vers  l’ailleurs du devant de lui, ce devant pariétal xd’un temps alloué , et lui de placer des poids sur la ba  lance (= des injhures = desq mots-animaux) qui sont poids de belle massse, pesant loursdd dans la balance comme peut-être des i njures de belle force, comme injures les pires,, etc, et cela sur roche dure soit sur roche du temps, car le temps est tel que la roche est dure pour l’homme ou la femme ou pour l’enfant de ces temps anciens, le temps de la roche est celui que l’homme des cavernes dessinaientb pour sa gouverne, l’homme des cavernes dessinaient xdes betes pour sa gouverbne, pour en lui sa gouverne etc, cap de bonne espérance, etc, il essayait ou s’essayait à dessiner fissa, illico presto, à main nues, à main levée, en tyranse, dans l’outyrance de latranse, dans une sorte  d e transe animale, dans la transe-danse dun envoutement de vie, il (l’homme) dit sa chose sur roche = injure, il est homme qui injure dur, il est injure dite homme que, que ça, il (homme) est injures que ça, sur cette roche de, il (homme) que est dû, qui a donc cette voix qui est celle que est, son coeur dire, sous emprise de la bête en lui, bête qui est sa gouverne (= je)

 en l’absence d’un je de gouverne directe, 

il est l’homme qui dit sa gouverne et cela de cette manière , la sienne en prop^re, avec des sortes de mots-animaux qui sont des injures, c’est à dire des «gros mots « qui pèsent lourd dans la balance de latranse, etc, l’homme xdes profondeurs (profondeurs de la grotte) injurie , et ce faisant il pose des mots (des mots de roche) lourds danslabalance et de fait contrebalance l’»injure de la mort à l’oeuvre, son corps en entier dit la chose en transe, il est l’homme de la profondeur de la langue, ses mots sont couplés à ceux de la roche, et représentent ... quoi ? l’éternité ! d’une injure capitale, ce «va te faire foutre» d’origine, ou des premiiers pas , etc, nous pensons que l’homme des cavernes, maniait son verbe de cette manière, au pic de bouche, en transe, à la serpette,, cavalièrezment, brusquement, sur roche, au sang de sa voix, etc, il cracxhe, il émet, il donne, il dépose, il est cet homme qui donne de lui dans lma balance ce dépot de choses dures, critiques, qui sont betes-mots de poids massif , commùe inhjures ou cris de haine etc, son aenvahiisement de gouverne est tel que son etre est dur de la roche dure, tout pareil, son etre est de la roche dure, il est l’homme qui est l’homme d’une sorte de «revve,ndication motrice», comment dire ? il bouge et file direct sur roche des temps impartis, et hurle sa joie )-souffrance, etc,n , il est cet homme qui est comme en prise directe avec les él;émeznts de la roche : homme que 

est-ce ou qui ? que est cet homme qui ? qui cet homme est-il ? il est  ce home que mort veut, il est ce homme que mort veut ... de suite ! il (ho:mme) est ce que la mort veut de suite ! il est homme que mort veut de suite! ho=mme est en vrai ce que mort veut de suite ! homme il est que mort le veut là, direct, mais, sur soi de table, est offert le présent à la place , le don, la chose,  cet art de la ruse , etc ! je est cet homme ici que je veux etre : en ! cet homme de mort qui est ici pour etre, ce que mort veut direct, sans étapes, sans stations, sans temps mort, sans pperdre le tempsq ! il est ici cet homme, qui dit sur roche sonn tourment, et cela haut et fort ! il ne lésine pas ! il veut essayer de comprtendre le plus qu il peut en vrai avec ses mots-betes et cela est difficxile car les mots lui manquent grandement qui ne viennent pas dans sa bouche et cette chose a le don de le mettre en rage, et de le déboulonner, de le déplacezr, de le bousculer et de de le ficher face contre roche, joue sur paroi, ainsi de suite, l’homme des cavernes est cet homme qui sait (connait) de l’intérieur son problème de gouvernance, il sait (connzait) de l’intérieur son problème de gouvernance et il dit haut et fort ce problème sur paroi, il écrit, il dit sa chose, il d-dit sa cxhose avec ses mots qui sont de fait des mùots-animaux de maintzenance et dezmain 

il emploiera d’autres mots que ceux là, des mots de bouche durs, des mots durs de bouche, pûis d’autresq encore, moins durs etc, sa voix se forme, le chemin est long , il est l’homme des injures dites «natives», il (l’hommùe des cavernes) est cet homme aux injures jeunes, neuves, aux fraicheurs etc, il dessine avec fraîcheur ses mots de betes dures, il est dur de la chose dure comme la paroi, il est l’homme qui dit sur roche ce que bon lui semble à) devoir etre, etc, car sa voix se forme peu à peu, sa voix eest ici sur le chezmin d’une reconnaisance, je va naitre, bientot je sera né au monde et les mots-betes trouveront à) peu à peu s’enkyster ou comme s'enkyster en lui comme reliquats, comme des sortes embryonnaires de choses e,nkystées etc, il est l’hommùe des cavernes folles, l’homme dur de la caverne follle, son nom est écrit sur la roche : Le Nom, et c’est ainsi que l’homme des cvavernes existe pour nous, en tant que l’homme qui écrit son nom, de fait, sur la roche : le peetit de l’homme, le cerf, la biche, l’aurochjs, le boiteux, etc, son nom est celui qui est dit en toutes lettres animalières sur paroi de grotte, au fin fond de celle ci, caché de la masse, etc, il est l’homme qui sait (ou connait), de sa gouvernance, une sorte de chose

 qui est (cette chose) à comprendre (pour lui) avec ses moyens à lui qui sont rudimentaires d’un certain côté et pas du tout de l’autre, de l’autre tout le contraire, il est bon de xsavoir cela, de comprendre cette chose à deux (l’animal et moi) en moi et pour cela, du coup, de se rapprocher de la paroi ornementée, de voir les dessins, les gravures de prè!s, de comprendre ce qui est ici qui est 

dessiné et qui représente un poids sur le plateau d’une balance, il est bon de bien mesurer ce qui est ici qui se joue en matière de pesée, de pôids déposé, il est bon de comprendre cette chose ici d’une sorte de pesée de base, basique c’est-^à-dire native = des profondeurs 

 de la base du temps, et cela les yeux ouverts, tout ouvert pour cezla qui est d’importyance, ouvrons grand les yeux sur pareille chose de grande importance, ouvrons les yeux en grand sur cette chose de grande impôrtance et qui dit la chose, comme quoi des betes (représentées) sont des poids de charge sur une balance (oui !) car le poids ici a son importance : la fidélité au modèle et la pesanteur de la charge, car, 

deux bisons pesent plus, deux aurochs plus deux rennes , 

plus deuwx autres rennes, p^lus encore plus, etc, il  s’agit de voir ici cxces choses d’une vie riche enn pesanteur de toutes sortes, il s’agit ici de voir ces choses dures dites, comme elles le sont, sur roche, pazr des hommes privés de mots ou commùent faisaient ils ? nous essayons nous dee comp^rendre, d’entrer en pareille roche, nous essayons de nous projeter mais bien évidemmentb lqa chose n’est pas si facile et il est nécessaire pour ce faire cde connaitrte un ghrand nombre de données con cernant ces choses de paroi, de roche, ds’animaux reprzeésentés par des hommùes des cazvernes à une époque où tres certainemùent les mots en bouche manquaient cruellement et ce manque dès lors devait présider et devait comman,der ce qui arrivzait, ce qui advenait sur roche, on peut 

penserr que, autrefoisn, les hommùes des cavernes n’avaient pas en eux les mots, les termes adéquats en bouche pour s’exprimer, et cemanque en bouche a ou devait avoir son importance certainement, l’homme alors ne pouvbait pas dire des phrases cvomme nous le vfaisons aujourdhui, et sa cvondition d’homme comme  musekllée devait fortement peser da,ns la balan,ce et jouer des tours ou llui jouer des tours, l’home des cavernes parlait peut etre, nous n,’en savons rien , une sorte de «sabir des origines», quelques termes triée sur le volet

 pour ainsi dire, c  ‘est possible mais ce n’est peut-ettre pas probable car les mots que nous nous connaissons de son époque sont ceux là que, nous, nous pouvons «lire «(‘(entre guillemets) sur la roche, ces betes, ces mains, ces traits divers,n, ces figures géométriques, ces essais ou cvomment peut on dire, scandés, martelés , serinés, etc, pour qui, pourquoi, et dans quelle mesure ? cela est difficile auhjourdhui à savoir car le temps est passé et a rezcouvert tout cela de son voile de bure qui en vérité nous gene beaucoup auijourdhui aux entournures, l’hommùe des cavernes écrivait son nom sur la roche, le nom xd’emprunt, son nom de gouvernance pour ainsi dire, il habitait la paroi du temps et savait en lui qu’une sorte de gouverne présidait mais sorte de gouverne à lazquelle ou pour laquelle il lui était difficile de donner un nom précis , 

par manque de mots en 

lui, essentiellement, l’homme des cavernes témoigne à sa façon (« omar m’a tuer ») de ce qui est en lui quyui préside, il dit comme il pêut pour les générations qui peu à peu viendropnt, il dit avec ses moyens, ce qui est pour lui en son coeur ou en son anttre, etc, il témoigne du fait que 1, il sait sa gouverne, il sait qu’en lui existe une gouverbne, et 2, cette gouvernbe, par manque de mots, prend les traits de ce qu’il connait en faits de ghouverneurs, et passeulement cela, il dessine exactement ce qui pèse dans une balance divine, il met sur roche ce qu il peut qsu il sait pesant, ce qu il peut qu’il sait que ça pourrait le faire en termes de poids, sur le pl;ateau d’une sorte de balance de vie divine, etc, divine ici = liée à la mort qui guette, etc, ici dieu = la mort, ni plus ni moins, dieu est l’autre nom quon donne à la mort, c’est à dire à cet inconnu des temps à venir, à cet inconnu du lendemain, de l’après, du lointain, c’est à dire de l’espace-temps à venir, etc, dieu ici est l’équivalent de la mort, en termes de mot, il est l’équivalent parfait de ce mot (ou de cette chose) de mort, ou de la mort, 

dieu = mort à venir, etc, et l’homme des cavernes, lui, a comp^ris (sans mots ? ) cette

 chose en lui, du fait qu’en lui existe une gouvernance, c’est à dire un cap, un pic, etc, il sait que ce cap en lui est très lié à la mort à l’oeuvre, il sait que si la mort est à l’oeuvre il est nécessaire pour lui de contrebalancer la chose, par une oeuvre sorti de lui, pâr cette chose à l’oeuvre en lui, etc, la mort a en elle une chose qui est cette chose que l’homme des cavernes injurie, et ce faisant il dépose comme un présent, et le présent (du temps) ainsi est une injure faite à cette chose de 

la mort à l’oeuvre, ni plus ni moins, l’hommùe des cavernes dit son dire animalier car il sait que sa gouverne est animalière, qui pèse dans la balance de la vie et de la mort à l’oeuvrre, l’homme des cavernes dit sa chose sur parois, il est vif, il est celui qui sait qu’en lui existe une gouverne, il voit cette chose, il sent cette chose, il cerne avec ses moyens cette chose et ceztte chose est pleine d’une sorte de ressentiment ou de rage ou de co;lère, de colère certainement, et cela apparait dè§s lors sur le plateau de labalance de la vie et de la mort, cela est une évidence, cela est, cezla se présente comme une évidence, il semvblerait que cette chosex ici soit cette chose cd’une sorte d’évidence de balance, une sorte d’évidence sur balance, etc : on a ici affaire à un etre (homme ou femme) doubléxe d’(un faon ou d’une autre bete de roche, qsui , se sachant gouverné, agit sur roche, tout à l’écoute de cette gouverne dont il est portyeur, il semblerait que nous ayons affaire à une sorte d’homme surprzenant, qui est l’homme qui (privé de mots) les inventent sur roche au fur et à mesure que le temps avance dans l’histoire de l’humanité, un homme a éécrit sa chose sur rochje, soit le témoignage peut-etre de cette violence en lui (quil subissait) de ne pâs pouvoir refuser la bete, cette bête en lui ou quoi d’autre  ? le contraire ? fier, d’arborer la bete ? fort ? il chantait, il se laissait aller ainsi sur roche, dessinait à quimieux mieux sans cesse, en transe tres certaionement, comme un homme lié à la danse, au chant des profondeurs, au bruit que font ensemble les courants en,tre les parois, il écoute et voit, il ressent, il n’est pas en manque de sentiment, etc, l’homme des cavezrnes est un homme riche et profond, il connait foultitude de choses et il sait naviguer dans sa vie comme un etre qyui connait la vie, qui en connait un rayon , il avance en roche comme soulevé par un chan,t de betes menaçantes, il se lèève, il se lève de sa coucxhe, il va ainsi en rocghe , et là il dessine, il grave des aurochs, des antilopes, des buffles, des bisons, des chevaux, des rennes, ees zébus, des cerfs et autrtes cervidéd$s, ttoutes sortes d’a nimaux des chazmps et des bois , mais étrangzement : pas d’insectes, quasiment pas d’oiseaux, pas de poissons, presque pas de petit gibier, pas cde lapîns par exemple, alors que l’on sait que ceux  ci pullulaient à son épopque, on a retrouvé des centaines d’ossements de petites betes 

qui étaient des lièvres, des lapins, des renards etc, donc ces betes-là existaient à l’époque de cet homme de la préhistoirte or étrangement jamais ces  betes ne sont pour le coup représentées et ça ne laisse pas de nous intriguer car un lapin est finalement assez facile à representer de façon distincte ou plutot on peut dire qu»’un lazpin se prete volontiezrs pour ainsi dire à etre représenté d’une manière qui soit fid èle au modèle, et reconnaisqszable, tres reconnaissable, or notre homme des cavernes non, en décide autrement , et donc ne représente pas (presque pas) ce petit gibier, on peut donc pênser quil «hierarchise» les représentations, d’une certaine manière, c’est à dire que pour lui , de représenter un bison (ou un cheval) compte (puisqu’il s’y colle, et combien de fois !) alors que de représenter un lapin ou un lièvre ne doit pas avoir à ses yeux la même importance (puisqu’il ne s’y vcolle pas), etc, il sembkle dopn,c que l’homme des cavernes avait en tete (ouù ?) une sorte de classement des betes à devoir représenter ou à oublier  ou à ignorer, à délaisser , il semblerait que :l’homme des cavernes hiérarchisait 

ce qui était à représenter sur roche et ce qui tres certaionement ne l’était pas, pour des raisons qui 

restent pour nous à comp^rtendre, en tout cxas voilà : nous avons cet homme, il dessine des bisons ou des rennes, ou des cerfs, et néglige les lapins, pourquoi ? pourquoi fait-il cette chose ? eh bien onpeut penser que cet homme avait sa petite idée derrière latete, et cette idéee derrière latete étzait, comme de bien entendue, ... «derriere sa tete», ou «derrière la tete», à savoir (pour le coup) derrière , et que trouve-t on derrière latete  sinon ... quelqu’un d’autre que soi , quelqu’un qui serait une créature, une bete, un aan imal, un animal de taille, forcément, puisquie ... «derrière la tête» ! et donc nous voici en preésence d’une sorte de créature animùale, dans le dos de l’homme des cavernes, qui monte sur lui comme à vcalifourchon ou cvomment dit-on, sur ses épaules peut etre,, ou cavalièrement, etc, il le chevauchge , il chevauche l’homme des cavernes et là il le pousse commùe pour ainsi dire dans ses retyranchements les plus enfouis, 

il le pousse à agir sur roche, à dessiner, etc, lm’homme des cavvzernes est un homùe sous emprise car en lui manque sinon sa gouverne (,non) mais un langage, une langue articulée, une langue articulée lui manque pour parler les choses de savie, et surtout pour parler ou faire parler sa gouverne», car oui ! il sait cette chose d'une gouverne en lui, il sait cette chose mais ne peut lui prêter des mots par mùanque de mots, et dfonc il agit de cette sorte dont il témoigne, il dit ses dires-animaux avec des mlmots-animaux qui sont lesq mots les mots de son paysage aussi mais pas seulement, il dit les gros mots, les mots massues, les mots qui en imposent lourd dans la balance du temps pariétal, il dit des mots qui sont des betes-mots de poids, qui p^èsent lourd,; et ont de l’impact, l’homme des cavernes connait sa gouverne, et cette gouverne en lui il la sait ou la connait car il est témoin de cette chose, 

cvomme en man,que d’ettre comb d’etre emplie, d’etrte comme remplie de mots de de mots qui en somme disent ce quils ont à dire, 

l’homme des cavernes sait que sa gouverne est orpheline, l’homme des cavernes sait que sa gouverne est vide de mots, a besoin d’etre remplie, emplie cvomme une outre, un vase, une amphore, un récipient, une gourde, etc (un pot).

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7/4/2021

j’entend cette musique de la roche , de la blanche porte, j’entends monter cette musique du fin fond de cette roche du temps pariétal, je l’entend qui vient à mes oreilles (oreilles de faon) et il s’agit d’un chant rupestre, guttural, un peu 

sourd, une sorte de mélopée langoureuse, une sorte de mélodie a minima, un 

son continu, des sons qui se chevauchent etc, comme  chevauchements sur le dessin d’un homme sur paroi de grotte, je suis ce chevreuil qui entend, je suis ce faon de roche qui entend et fait un peu la sourde oreille car ce chant est un chant d’appel, et est là pour inciter les ames des défunts (?) à passer ce cap dit de la blanche porte, et à s’introduire en icelle, à gagner du terrain ainsi, enttrer par pareille béance blanch;âttre etc, quand pour ma part je me garde bien de succomber à ce pouvoir de la musique , à cette sorte de pouvoir contenu en pareille musique montante (?) ou des cendante (?) de pareille cavité, je me garde car je ne veux pas, c’est à dire que je ne veux point, non, je ne veux pas alller plus loin, jje suis touché par son chant de roche, je suis évidemment touché 

par ce chant de la roche et j’en subis les effets directs, de par le fait que je suis aux premières loges et que ce son arrive jusqu’à moi jusqu’à m’envelopper de ses effluves pour ainsi dire : oui, et cependant, je fais en sorte de ne pas me laisser charmer, je fais en sorte de toujours bien 

me tenir sur mon quant-à-soi ou sur mes gardes etc, afin de ne pas succomber aux charmes de belle la Musique, la belle musique des profondeurs, de pareille blancheur nacrée, non ! ne veux en aucun cas succomber ! alors oui j’en subi directement  certains effets, qui me font (un peu) chanter « avec elle » , qui me font (un tantinet et comme à regret ?) chanter (un poil ?) avec elle qui me fait des effets , qui sur moi fait son petit effet, m’influence en partie, etc, cela oui, cela est un fait, et cependant, je fais cette chose, de rester ainsi sur mes gardes, de toujours et encore veiller à ne pazs me laisser emporter par pâreilles sonorités venues des profondeurs, cette langue montante (descendante ?) qui vient direct, en moi, comme un chant qui enrobe, scande, enjolive, tournbeboule etc mon cri de faon "de la première heure" (etc) , je me garde bien de succomber par trop, et je me tiens dès lors à bonne distance de pareille mélopée

 ou mélodie ou de pareille langue de  ce chant de la roche du temps, qui vient jusqu’à moi et m’enveloppe, me contient, me prend et cherchev par tous les moyens à s’introduire en moi, en moi-même, et moi de renacler comme bete des prés, et moi de renacler en veux tu en voilà car je ne veux en aucun cas passer l’arme à gauche et plonger en cette cavité blanche de roche : cela non ! à 

d’autres ! point à moi ddis-je ! etc , car je suis le faon géant qui guide et le guide doit rester le guide, il ne s’agit pas de sortir de ça ou de ce schéma-là, si je suis le guide alors je dois rester le guide (de cet homme des cavernes) , je suis ce faon qui va aux portes des enfers (?), je suis ce faon qui pour le coup vous accompagne jusqu’au bout du bout d’une vie terrestre allouée , et ce faisant je suis dans votre coeur celui qui impulse le start, qui donne le clap, etc, 

je suis, je suis ce faon , je suis je suis,

 ce faon de la roche, je suis ce faon qui donne son aval, en amont de toute vie de roche, et accompagne le parcours de l’homme et de la dfemme des cavernes jusq’à bon port, je suis homme et ffemme des cavernes, je suis un peu homme et femme des cavernes, etc, car je prends sur moi, j’accompagne collé-serré, je suis attenant, je suis celui qui monte, qui est en, qui enfreind les règles et prend, etc . ou alors je suis celui qui est monté comme un cheval de course , cheval de prairie qui va loin en pareille zone de paroi et amène son cavalier ou sa cavalière à bon port (bout du bout) qsui est cet endroit blanc en échancrure

 de paroi, je suis le faon des 

roches, je suis l’animal accompagnateur de latranse et à ce titre je suis roi, roi de pareil endroit de roche dure, un peu roi de cette sorte de royaume ou de palais , la roche, qui est ce palais ou ce royaume des temps alloués à) une vie humaine (terrestre = pariétale ?) , je vais et je viens sur roche, je me promène, je suis dégagé de toutes sortes de pressions malencontreuses, je fais mon chemin, je fais ce que je dois faire, je suis celui qui fait 

ce quil doit faire, et ce quil doit faire = cette chose d’une sorte de chemin commun (un partage) avec un homme ou avec une femme, un homme rupestre, une feme des cavernes, je fais mon chemin de ronde en cette roche des temps imparetis et j,’attend l’heure de voir se pointer le museau ici d’une sorte de créature mi bete mi homme (ou pas loin ?), une crreéature «secondée», qui est ou serait cette créature prut-être de bord de roche (paroi) venue à ma rencontre, et que je me dois d’accompagner fissa jkusqu’au bout du bout, à savoir jusqu’à cette «blanche porte» aux embruns nacrés (? , ), aux effluves (?), aux musiques des profondeurs, etc, j’accompagne, mon rôle ets celui -là, de devoir accompagner, d’aller à larecontre de ces créatures et d’accompagner celles ci jusqu’au bout du bout, de pareille paroi de grotte et cela : parmi d’autres créatures qui 

sont dessinnées , elles, sur roche, ou gravées, par des hommes ou par des femmes, et qui sont ici ces betes de masse ou de taille qui , betes fortes, massives, en imposent follement et jouent leur rôle (en quelque s sorte) peut-être d’épouvantails (?), je regarde l’homme-bete venu jyusqu’à moi et je lui fais signe de bien vouloir vers moi venir et me suivre, me suivre longtemps si possible, je suis le faon -accompagnateur qui incite (propulse aussi) de cette manière que je fais, à savoir en allant à la rencontre et en faisant des signes, ces signes sont presque codés, il s’agit presque de signes codés du genre de la kabbale ou comment dire ? mes signes en tant que tels sont des qui sont codés et qui doivent ou se doivent d’$être déchiffrés, ou alors 

qui se doivent d’être retenus cvomme des qui ne sont surtout pas à ignorer mais tout le contraire, j’émets (de moi même) un certain nombre de signes ou de signaux «kabbalistiques» et ces signaux je me dois de les préciser, de les présenter d’une manière précise afin de pouvoir dès lors donner à l’Autrte (la créature mi bete mi homme) un semblant de chose sur quoi s’appuyer pour me comprendre et aussi comprezndre $le messaghe contenu en pareil message, je suis ce faon qui émets des signaux de type kabbalistiques, et ce cfaisant hj’avance en prairie comme dans un livre, car chacun de mes pas est signal, chaque pâs que j’esquisse = un signe ou un signal, un signal et vif, un signe de vie etc, je suis le faon tout entier tourné vers cette chose d’un 

message à délivrer, à délivrer ici par la bande = en cette zone pariétale des embruns, roche de la préhistoire, art pariétal, art de roche, arts des temps premiers, signes des temps alloués, etc, mon travail est travail dés lors de signalétique et tout ce que je fais en pareille roche est codé ! tout est codé ! touts (qu’on se le dise) est codé et presque (presque ?) à mon insu ! car je suis le faon «édébordé», je suis le faon «envahi» , je suis le faon «pris à paretie», je suis le faon d’un langage outré qui erst le langage de laroche dure des temps impaertis, cette chose rebelle, ce vif parler de buffe ! cette soufflerie animalière

, ces gros gros mots de roche dure comme du caillou, ces coups du sort, ces entraves, ces cassements ! je suis faon qui «parle» un langage de signaux rupestres, je m’envole, en pareille roche des temps, vers blanche porte, je suis moi-même 

cette blanche porte des temps alloués, suis je bblanche porte ? ou suis je kabbale ? je suis tout entier tourné vers cette sorte de recherche de messages en moi à délivrer (sonores, visuels, cinesthésiques,; etc) ici par la bande à ceette créatrure des parois, mi hommùe mi bete, arrivée de par la roche meuble, armé de son propre pic verbal xde bon aloi, et qui,  une fois entré»éée, va vite se

 porter vers moi et de me demander (ou pas ? )de si possible la seconder dans sa volonté d’aller loin en ceztte roche et de gravir ainsi la pente (monticule) vers ce bout du bout pariétal, vers ce bout de roche dure aux portes ouvertes , aux (portes ouvertes) ? ou à ? à ... la porte ouverte ? à une, pas à deux , ou alors si à deux ? deux portes ouvertes ? côte à côte ? deux portes pour un seul passage, au choix ? nous 

ignorons, en tant que nous sommes simples chevreuils de  bas étabge, qyoique chef géant, cerf gé»ant , qui va son chemin, altier, et en jette un maximum , de par sa prestance, sa tenue dirigée, son port de tete, son allure de "grand seigneur de la lande", sa démarche fine, imposante, appyuyée, légère, etc, je suis ce faon qui «parle» ici codée en roche et donne des signaux quasi 

subliminaux à cette créature d’immixtion dite de fait «pariétale», cette créature mi chair mi poisson ou comment dit on pour dire cette chose d’une sorte d’hybridation pariétale, cet homme à bec, bout de bois tenu, ce sceptre, cette chose dure à bec de bete,, etc, il s’agirait pour moi de savoir pour le coup parler ce langage des hommes et dès lors communiquer avec pareilles créatures hybrides (etc) et les comprendre au mieux et moi -même au mieux me faire comprendre, car je suis le faon qui agit, parle, gewsticule, sautille «en codé» comme à perpétuité et cela car tout ce que je «fais» s’inscrit sur la roche comme un signe, et ce sign e est à déchiffrer pour le coup, car tout signe est à déchgiffrer, et dès lors qu’il s’agit d’un signe qui s’inscrit , dèds lors ce signe est ou sera à déchiffrer en tant que tel, c’est )à dire en tant que signe des embruns, de la roche dure, des passages du vent dans l’entre-deux-mers, etc, il va s’agir de cette chose , d’une sorte de signe 

kabbalistique, un air de deux airs (eh voilà !) qui là, sur roche, s’impose à la vue, aux sens de cette créature d’immixtion soudaine (au pic an imalier : cohorte de mots-betes) qui vient de rentrer , d’de se placer, ou lover, qui juste vient d’arriver (naitre) en pareille roche pariétale, une sorte d’arrivée en vrai des profondeurs du temps, et cette survenue est à considérer comme peut-être l’arrivée nouvelle d’une sorte de bébé de la roche dure, un bébé  venu à marencontre,  une créature nouvelle, une sorte de nouveau-né à une vie neuve ou nouvelle, etc, je vois cette créature, je la vois qui pointe son museau à travers la paeroi (elle dessine un arc) et je vais vers ezlle, je l’(aide à pénéttrer la roche

, et je m’aggrippe, afin de prendre icelle sur mon dos ailé et ainsi fait je vais, m’envolant, au sein de la roche (cette enclave), et là je volète, 

je batifole dans les airs, tourneboule que tu tourneboulezras, et là je vais direction les embruns (l»évitation !) , la porte blanche, la blanche porte, je

 vais vers pareille porte ouverte, blanche nacrée, vaporeuse : 

des vapeurs ? de la fumée ? de la blmancheur nacrée ? une cavité ? qui mène à quoi ? un pis-aller ? une tombe ? un tombeau ? un trou dans laroche ? une porte d’une demeure ? un chemin tracé qui monte (marches )- ? ou bien qui descent (marches) ? qui peut ou pourrzait ou veut ou voudrait nous rebnseigner un tant soit peu ? qui vneut ou voudrait nousz renseigner un peu

 et nous dire ce qui est ici en cette matière de vie ? qui voudra nous dirre ? car pour ma part je n’en sais pas long en "dits-mots", 

je peux dire par la bande oui, à savoir que peut-être  mon existence tout entière est dires (mots) qui désignent etc, car mon exisytence est faite de signaux (de signes divers) que je suis à émettre par la bande  c’est à dire à mon insu pour ainsi dire(ou pour ai nsi lmal dire ? ) et ces signaux que j’émeys désignent un certain  nombre de choses dites des profondeurs (? ) ou 

sinon des profondeurs, désignent un  certain nombre de choses de surface (?) etc, mais qui en vrai restent à déchiffrer par qui de droit ou par qui de savoir, car pour décghiffrer un code il est préfé&rable (obligatoirement) de connaitre pareil code, de savoir décghiffer celui ci 

dans le moindre de ses recoins, obligatoirement, un code est un code, et tout code a ses secretts quu’il est préférabvle de connaitte si l’on veut savoir ce que pareil code cache, montre par devers lui ou en lui, de caché-masqué etc, un code est codé, 

un code est masqué, est masque, etc, je suis le faon -masque, je suis tout codé , de par ma constitution première, mon nom mêùme est codé, tout ce que je fais et tout ce que j’entreprend est codé, tout est codé de a à z en moi même ou disons dans tout ce que je suis à même de présenter sur moi de visu et plus encore aux différents sens de cette créature des parois venue à ma rencontre, l’etre hybride, mi ange mi démon ? ou bien mi bec mi baton ? ou bien mi chair mi poisson ? etc, je m’approche et mon approche «dit» des choses à cet auttre de paroi qyui vient ici d’arriver, et ce que «je» dis  se dit à mon insu obligatoirement car je n’ai pas la main sur "tout" de moi, tant de choses de moi m’échappent, se disent par défaut (est-ce un défaut ?) etc, et de  ce fait, cxe que «je» dis par mon comportement (etc) se dit (en partie 

?) à mon insu et cela est à déchiffrer car cela est des signes, ce sont, il s’agit de ces signes de type (quasi) kabbalistiques dx’une sorte d’existence pariétale (ornements) qsui est l’existence d’un faon géant, ou bien ailluers d’un renne ou d’un aurochs, art de la roche, art d’un homme, art d’une femme;, art des parois de grotte, art = façon d’entrter, etc, comme  de bien (toujours) entendu, il s’agit pour moi de faire ainsi que tout de moi appa raisse en tant que signes codé (kabbale) par la b ande , une chose et une autre codées, tout de moi doit (se doit) 

d’apparaitre (apparaitre) ainsi de cette façon qui se voit comme COD2E  de telle manière que chacun de mes gestes de rocxhe, le moindre , soit de fait considéré en tant qu il masque quelque chose d’autre, qu il dit autre chose soit que ce qui est «dit» ou «montré» est le masque d’une chose autre qui serait «derrière» (derrière ? où ?) et qui xserait dèds lors à déchiffrer de fond en comble,;(combble) etc, je suis ce faon dxe la première heure qui est passeur d’ame et qui agit kabbalistiquement en et sur roche, comme par l’entremise d’un langage en soi : pierres de taille ici ou là déposées , qui sont autant de lettres d’une sorte d’alphabet de roche, faits de signes et signzaux divers, provenant de cette bete que je suis pour vous, ce faon en ses simagrées ou autres gesticulations qui sont autant de «pierres» ou de «lettres» cdéposées sur une rétine ou dans le cerveau d’un etre hybride nouvellement promu au rang de ceux qui

 entrent, qui s’inscrivent en roche, qui naissent à la paroi, qui s’incrustent comme dessins ou gravures d’hommes des cavernes, faon je suis qui montre des facettes, facettes diverses qui sont (toutes) à comprendre à l’aune des embruns de cette roche «fluide» ou tout comme , je vais et je viens sur la roche, je cours sur ezlle comme un dératé, je suis qui va sur roche comme un dératé, j’avance ainsi de monticule à monticule, je vais sur roche ainsi : de monticule en monticule, je suis le faon guideur qui donc amène icelle ou icelui, icelui ou icelle à bon port (ou iceux) et les laisse ainsi aller dedans porte blanche, sans suite pour moi, car ne veux pas, car je ne veux pas, car pour moi il est hors de 

questions de vouloir cette chose, d’entrter à leur suyite en pareiille cavité de roche, en cette blancheur, en cette chose d’une sorte de blancheur (vaporeuse) des limbes, ce secret bien gardé, cette chose douce aux embruns plastiques, cet art d’un faire vivant, cet art d’un aspect limbé, etc, je vois cette porte au devant mais je me garde de m’en approcher de trop , des fois que «quelqu»’un « me pousserait dans le dos à me fgaire trébucher et tomber en elle, en cette sorte de trou ou de passage, etc

, je ne sais que dire de ce passage car en vrai je ne vois pas loin en lui , et ce que je vois se résume à ce que j’en dis là depuis le cdébut, à savoir une porte de grande taille, aux contours imprécis car recouverts ou masqués par des vapeurs blanches : embruns ? vapeurs ? fumées ? je ne sais, mais il s’agit de couleur blanche  comme  souvent il est dit, de cette couleur blanche de la fumée blancjhe ou des vapeurs blanches ou des embruns blancs bleutés, ou blanc nacrés, etc. ; que dire d’autree ? on dirait qu’il s’agit d’une bouche, avec, à l’intérieur ... une marche ? une langue ? le bout d’une languee ? un organe ? le bout d’un organe ? organon ? je n e suis pas à 

même d’en xdire plus long car je suis court sur patte peut être pas car je suis géant mais court de vue car mes yeux ne s’approchent pas davcantage et restent à bonne disqtance de pareille entrée finalement plutot dangereuse il semblerait, car personne ne revient de là, jamais personne ne ressort pour dire de quoi ikl s’agit, alors fauut il enttrer en cette cavité (à son tour) pour avoir (acquérir) ce savcoir, Le savoire, la vérité, etc, sur ce qui est (existe) à l’intérieur ? que peut il y avoir en cette cavité ? quoi peut il existezr en pareille cavité blanche ? quoi existe derrière ? derière tout court ? qui partout toujours existe derrière ... et ici plus que paertout ailleurs ? je (nous) ne savons (sais) pas, il est bon de dire cette cghose ici, commùe quoio je (nous) ne sais (savons) pas loin, pasprofond, pas large , pas haut, pas bas, etc, sur  c e qui existe ou existerait en pareille roche trouée, en cette roxche dure trouée, en cette béance blanche (etc) qui est ce fond de grotte ou fond de roche dans la grotte, faon je suis qui ne sait pas lourd, qui ne sait pas large et ne sait pas long, etc, alors même

 que j’aimerais beaucoup en savoir long et large, lourd et profond = en savoir des masses ou des poids de cghoses, des poids de ces choses, du lourd de chez loursd : bisons ? bisons et aurochs ? aurochs-aurochs-aurochs ? peut-être ! car, j’aimerais que ces sacvoirs de poids soient en moi des savoirs indéboulonables, vérités de bon azloi pour une éternité de temps allouée, je voudrtais celza, car faon, car ce faon que je suis ou serais, ce faon parle pour lui , hors moi pour ainsi dire, et ce qu il dit est «signaux» d’une sorte d’arrière-boutique de soi ou commùent dire cette chose de pareils signaux émis ou qui seraient émis comme par la bande = à son presqu’insu ou comment autrement ? car je batifole sur roche, et batifolant je parle et dit ce que «je» a à dire ou quelque chose d’approchant

 ! jke batifole-parle et émets des signaux peut-être de type kabbalisttique : tout ce que je «dis» par mes batifolages est à déchiffrer et à comprendre comme objets cachés (secrets) et enfoius, je ne suis pas ce que je suis, je ne suis pas bambi des prés, je ne suis pas cette chose ou cette créature, je ne suis pas cette créature faonesque en vérité, je ne suis pas le manitou, ni cerf ni cerve, ni cerf géant ni biche aux attraits, ni biche de gré, etc, ne suis pas, je ne suis pas cet homme , je ne suis pas cette femme, je masqu e et j’apparais tel que vous me verrez mais ce que vous verrez ne me ressemble en aucune façon car mon apparence est kabbalistiquement masqué par des apparences trompeuses et les apparences sont toujours trompeuses qui nous font prendre (et dejà avec soi même) des vessies pour des lanternes

, or : la douleur, les angoisses, les phobies, les choses et autres qui ont pris la place et vous font souffrir ou souffrance, cela est à considérer 

à sa juste mesure et de juste prix , etc, nous devons considérer cela comme une chose qui a pris la place en n ous et qui est la croix à devoir porter avec soi jusqu’au bout du bout du chemin de croix et a lors ensuite nous saurons cette chgose, ce poids sur nous, ce que ce poids était , et pour nbous et en définitive : fumée ? blancheur ? effluves ? musiques des attraits ? quoi de pk;us ? nous saurons ce pour qyuoi nous nous sommes mis (faons) martel en tete comme à notre insu et ce deès lors que nous avons franchi le rubicon de la venue en ce monde rocheux d’une paroi dure d’un temps alloué à une vie, nous sommes faons (je suis) et faon demeurons (nous sommes) etc, et tout ce que j’entrepends en cette roche de la grotte est une sorte de signal de guide, une sorte d’injonction, d’appel, etc, or non ! or oui ! que dire ? mlmon 

corps est à la science, ma main est surnuméraire sur roche, mon ^ame est partie, mon choix est fait de rester faon de roche dure, lové

 en elle, comme soulagé d’en etre , comme inclus, etc, et cela a une importance, à mes yeux de faon de lza première heure, considérable, a une importance considérable à mes yeux, car je suis le faon -guide des temps, l’enfant du sabir codé, cet animal ou  ce petit animal, cette bete fine racée qui enjambe, volète, fonce, grignote le temps de son encvol de bete ailée, etc, je suis le passeur de roche, je suis roche moi même (en somme) et passeur d’icelle par la bande : suivez moi, ne trainez pas en chemin, suivez moi jusqu’au bout duu bout, venez vzers moi, suivez ce chemin qsue «je» trace pour vous sur cette roche (dure) aux embruns, suivez, suivez ce chemin, suivez ce tracé au sol, mes traces de pas (empreintes -ma rques, empreintes-mots), et là 

vous allez arriver à une sorte de paroi blanchâtre ( nacre) qui va vous surprendre en  cela que d’elle sortiront, des nuages de vapeur d’aeau ou de fumée blanche, je ne sais , et ce sera alors à vous de décider si oui ou non vous ambitionnez d’aller ainsi dedans la chose ou non , ce sera un choix que vous aurez à fqaire : entrer en pareille cavité blanche , ou pas ! voilà toute la question ! un choix cornelien s’il en est ! etc, car ce chgoix nb’est pas facile, cela dans la mesure où personne jamais n’a dit ce qui en vrai en était de cette cavité, personne jamais n’est revenu

 de cet antrte ou  de ce trou, qui est une bouche oui, et après ? mystère ! oh le mystère ! car il y a mystère ! il y a ce mystère ! oh donc ... un mystère existe ? « il sembklerzait alors, que existe Mystère (le), de Mort (la), de Mort de Bouche (la), 

cette bouche MOrt de paroi qui, 

qui est bouche Mort paroi de», qui est personnification dure d’un objet dit «mort», ou comment ? dur à dire ! dur à penser ! le mystère de la profondeur dans la blanbcheur , ce mystère des profondeurs blanches ! oh peut -etre ! ou alors comment ? car les mots trimballent des notions à même leurs gouvernes et parmi elles celle-ci, qui concerne donc «le mystère de la mort» le bien nommé, comme si la chose coulait de soi, allait de soi, était une évidence, cx’est à dire comme si la mort (la notrte) et son grand mystère(à nos yeux) allait de soi en tant que .. notion ! h»é hé ! et si les mots existtaient seulement pour ça en nous, pour nous faire avaler la piluyle de ce grand «mystèr» de la roche dure ? et si les mots étaient là pour ça , et le faon (que je suis) le 

vecteur-passeur-initiateur- trimballeur- acteur, acteur au sens de : qui joue un role de composition, ce rôle que j’ai ou aurais à tenir en tant que tel, en tant que je suis cet acteur de la roche, etc, je suis faon de roche dure (le temps) et je vais et je viens (les mots) en tant que bete de paroi (dessins et gravures) dessinées ou gravées par un homme des tempsreculés (l’aurignacien ou kle solutréen ? ) etc, je suis ce faon kabbalistique, cet enfant aux effdets masqués, ceet enfant recouvetrt de bure, etc, mon nom est Personne ou alors est Bambi, ou Malotru ou 

Mégacerf, etc, mon nom ne rime à rien ! il est ce nom d’emprunt offert par qui de droit mais qui en vérité ne désigne perso,nne ou personne en particulier car je suis le faon banal de la roche = le guideur, le guide, le passeur à bon entendeur, l’accompagnateur dx’icelle ou d’iceluyi, le pénétreur, l’entrepreneur, le solidaire, etc, qui pousse une âme qui vive à donc passer son arme d’un autre cxôté etc, je m’avance ainsi batifolant, ce que je fais est du dire masqué, à double titre, du dire mmasqué car ce faire est en fait un

 dire (premier masque) et, deuxièmelment, car ce dire-faire di-t une chose, qui n’apparait pas de plein pied, une cjghosze pour une autre (genre : un lapsus freudien) etc, et par conséquent, faon suis-je, que je ne suis pas, car vmon corps est à la science et mon âme à qui de droit qui décxghiffre chacun de mes pas et ne parle, en aucun cas, de mcystère ! car, il a la foi en lui-mêeme , foi qui est cette chose de portée humaine parfois mais pas toujours, foi en un mot du mystère de la foi, etc, je suis et ne suis pas ce faon de roche dure et cependant je suis ce faon de roche dure et cependsant je ne suiis pasd  ce faon de roche dure, je suis et je ne suis pas, et voil;à cette chose coton à comprendre, car si je suis je suis, et si je ne suiis pas je ne suis pas ! diantre ! la cghose a l’air parfaite ainsi ! or voilà que  ce que je dis semble etre 

contredis par en moi une chose , autrte (un contreewsens ? une ppilule ? un effroi ? une plainte ? un chant ? une vie ? un trouble ? un carosse ? un roi de céans ? une aubaine ? un bhijou ? eune âme ? un double ? etc) , ce que je sais est en moi ce que je ne sais pas, ou bien le contraire : ce que je ne sais pas est en moi ce que je sais, ou peut-on dire lers choses autrement ? je suis ce faon de laroche du temps, ce guide amical pariétal, qui aime à vous 

accompagner et pour le coup à vous aider de la sorte à arriver, etc, jhe suis ce faon de la roche belle (musicale) et à ce tittre, je vais et je viens ( kabbalistique) sur roche et sur pré, ou sur roche des prés, et je m’époumone de la sorte, en courant à qui mieux mieux après mes congénères, je suis celyui là qui sait  c ette chose ici des parois, cette cxhose en creux et en bosse, cet art de roche est manière d’etre en paroi, comme le nouveau né est dans le ventre de sa mère chère, etc, nous avons pour nbous (faons) cette cxhance de pouvoir aller et venir en roche comme enfants dans un ventrte de femme, comme fgaon de roche en pareil antre, etc, car nousq sommes ici logés à la même enseigne que l’enfant porté, nous sommes comme (ou presque) pareille chose de ventre, ce bébé de belle destinée etc, nous disonsque nous ressembmlons beaucoup à cet être 

 qui est l’etre qui va, d’un dedans de roche à un dedans de roche différent, etc, je suis Manitou le cerf géant, je dsuis le grand Manitou de la roche, je vous seconde (double) et vous condyuit comme à demeure vers blanche porte, oui ! car, je suis ce grand de chez grand de la roche du Temps, Grand Manitou du coup devant l’Eternel, qui va et quyi vient (alphabet) sur paroi de roche allouée, je vais et je viens et ce faisant je parle ma langue 

rupestre (ou de paroi) qui est ce sabir enfan,tin dx’un abord marin, cette langue de peu, ce fatras tout à déxchiffrer comme hiéroglyphes égyptiens, etc, mon nom est Manitou le bien heureux en roche, je vais et je viens dx’un monticuule l’autre, et ce fazisant je suis cet homme (?) , cet enfant (?) , cette femme (?) pris en pareille roche comme d'une inclusion, je suis le faon-enfant à charge directe, ce faon -femme de destinée, ce faon-homme des abords veineux, etc, je suis le faon de la roche du temps, pris à partie par (en lui) une puissance musicale provenant d’un antre ou alors d’un trou ou alors d’une bouche de vie-mort aux abords nacrés, blanche porte des apprêts, etcx, nous (chevreuils) disons que nbous sommes en vrai là pour la bonne cause, celle qui nous voit aller sur roche vous accompagnant vers des lendemains rupestres dessinés, nous disons que le temps est affaire de haute importance, l’affaire des affaires, et que nous sommes à devoir, cette chose, la faire de la sorte, cette chose d’un tracéc à parcourir ensemble, faire ainsi cette chose ainsi que bnous faisons = main dans la main pour ainsi dire (homme + bete) et ensemble aller fissa vers 

cette blanche porte des agrès, ou comment signifier ce qsui nous attend ? des 

lustres ? des années ? des betes à manger ? bétail ? troupeau ? en pareil endroit vaporeux : un troupeau ? un trouypeau de quoi ? effluves ? embruns ? diresq ? chants langoureux ? chants libidineux ? agrès ? quoi d’autre? nous sommes ainsi qui de nous donnons (en tant que nous sommes des accompagnateurs de la première à la dernière heure) ces mo:ments de joioe, ces instants accumulés, et le tout est cette chose difficile pour le coup à bien cerner pour nous, c’est-à-dire de savoir où les choses cde vie commencent et ou finissent -elles , car cezla est la question du jour ! je suis celui qui voit poindre le bec (museau) de ce pic de verbe animaliezr en roche ... et moi dès lors ... d’y tirer dessus ? et à l’auttre bout que dire ? je vois une blanche porte, je vois une porte blanche , et tout est dit (deux fois ?) que nous ne saxchions ! je vois le bec ici (pic) et là la 

lumière des sphèresq , et l’en,ttre-deux est un entre-deux-mers, voilèà la chose ! un pic de verbe pointant ici son bec, acéré, u ne entrée dans la bvlancheur (musicale) des sphères, et entre les deux ce passage de vie, jonché de copquuillages, aux embruns marins, etc, je suisq ce faon )-passeur de laroche du temps, je ne sais où ça commence au juste (en l’homme  ? pour moi : hors la roche ? transe ?) et du coup où ça finit : porte ? trou ? faille ? cavité ? excavation ? tombeau ? commerce ? idiome ? chaleur ? feu ? chance ? chute ? je ne saurai dire en tant que tel,  c’st àç dire que je suis faon = (en quelque sorte) "qui ne parle pas", je ne suyis pas un "beau parleur", je suis le faon qui tente de passer meessage, un e sorte d’initiateur de bas-étage ou alors comment ? mon nom est Manitou, dit le Grand de ces lieux, je vais en roche et viens, pareillement, à l’encontre 

ou comme à l a rezncontre d’une âme des prés qui, nbouvellement, sezrait née et serait advenue un peu comme un champignon ou presque, pic de verbe en traversée de roche, un ebnfant est  né à la paroi, et moi (faon) d»’en épouser (?) ici les contours, ou bien de le guider vers l’au-)delà des prés dits «pariétaux», en cet entree-deux marin qui est la voie à empruntezr vers le chemin de destinée, vers un chemin qui en vrai va son chemin , ce chemin de menée blanche, etc, nous allons ensembvle ici vcers pareille porte des rois, il ws’agit d’un royaume où le roi de céans est comme l’bhabitant xde marque, une porte ouverte vers de la blancheur de belle 

contenance, une porte aux bvlancheurs nacrés comme celles d’un coquilkage, une entrée de coquille ou de coquillage : une oreille ? oh la voilà ! et : s’agit-il d’une oreille de très grande envergure et grande porteée ? ou seulemrent (et c’est déjà beaucoup) d’une sorte d’immense cvoquille ou d’un immense coquillage déposé et qui est ou serait cela que nous voyons qui est, s

ur cet espasce -temps d’un ... entre-deux-mers ? eh oui ! ah ah voilà ! nous savons la chose ! cette musique qui sortait ! cette blancheur nacré ! cette ouverture (borgne ?) dans le paysage ! hé hé nous avons trouvé, la chgose nous regardait ou semblait faire ainsi qu’elle nous tendait les bras pôur ainsi dire : un coquillage (il semblerait) debord 

de lmer ! hé hé! ho ho ! hi hi ! ha ha ! uh uh ! et voilà le pot aux roses si longtemps cherché ! hé hé ha ha hi hi hu hu ho ho ! voilà 

ce qui est icxi pour nous : une sorte de coquillage nacré géant  qui dégageait ou dont dégageait ceztte musique rupestre, dont preovenait cette étrange musique des sphères etc, que penser de  cela ? s’agit-il réelllemeznt de cette chose ici, de ce -coquillage  géantissime ? une cavité oui ! une porte floue ou aux contours blanchatres non précis ? peut-être ! nous avons peut-etre ici compris cettte chose du coquillage quyi depuis longte:mps nous tendait les bras pour ainsi dsire, était pour nous 

comme une  pierre ou sorte de pierre dx’achoppement = une sorte d’obstacle (en soi) de paroi ! ou alors une forme (musicale : un cornet) sur le chemin qiu va sur roche (paroi de grotte) v ers des lointains eznrubannés (on l’a vu) : des lointains qui sur eux mêmes font des tours et forment la sphère, oui , cette chose est cette chose, comme quoi nous sommes sur un 

cxhezmin peut-être d’un entre-deux-mers, nous sommes ensembvle pour aller plus loin (la vie), moi (chevreuil) en tant qu’etre-accompagnateur (signaux) et vous en tant qu’etre double (hybride) qui cherchent la voie, qui voulez comprendre loin etc, c’est à dire la vérité (vraie) sur les limbes, or en tant que faon-enfant de la roche du temps je peux vous condyuire (oui) où bon vousq semblera , 

mais je ne dois ezn aucun cas qyuitter laZone , la Zone est cet endreoit dit "de l’entre-deux-mers pariétal" ou "roche du temps" 

ou encore "paroi des hommes des ca vezr nes", faon je suis icxi (= le méga), faon je dois rester (au charbon de bois ?) car je suis pour le coup une oeuvre d’art pour ainsi dire, comme déposé en roche , placé en bonne protection, soulagé -sauvé par la bande etc, je ne dois en aucun cas quiitter la paroi, je suis comme incxlus en elle, je dois agir de cette sorte que ne dois e,n aucun cas quiitter pareil endroit de destinée rocheuse , pariétale, ruperstre, etc, cela est la vie écrite, mon trajet de vie 

pariétal, etc, faon je suis, faon est mon identité, je suis faon-cerf de la roche dure, faon le ma nitou le grand dit "de céa ns", l’enfant qui jhoue près coquillge, faon je suis comme le manitou de cette plage de l’entre-deux-mers, je joue sur cette plage qui est asséchée, hje joue aux osselets, je suis un faon nacré comme les blés ou comme les embruns ; près de moi se trouvent des coquillaghes dont certains xsont gigantesqaues, et, d’eux, sort une musique ou musique des sphères, musique sourde, musique des profondeurs d’un conduit incurvé, une musique qui est lancinante, caverneuse aussi, rugueuse, étronnante et envoutante, nous l’écoutons comme un bruit de mer, 

ressac, retour, rage, rapide 

"musique aux apprêts", etc, nous ezntendons ici pareiille musique sortant de pareil coquilklage, nous écoutons ensembvkle pareille musique, nous sommes deux qui pensons que pareille musique est le fruit d’une coquille posée sur la roche du temps, nous sommes deux ici (sur paroi) qyi pensons à cette musique comme à celle qsui, sortant d’un coquillage, vous envoute et vous fait chan,celer, quoi est-elle ? chant animal rupestre ? vent dans la flute ? quoi est ce bruit, cette musique, ce son de paroi ? je rezgarde, nous regardons à l’intérieur du coquillage, et que voit-on ? du nacxre, de la blancheur, du lisse, un conduit, une sorte d’entrée incurvée comme une piste chantournée, un tourne-boul, une sorte de conduit à suivre et à comprendre, le mysteère de l’intériorité, etc, nous ne savons quoi penser de  cette cavité coquillaire, que penser de pareille cavité coqillaire ? le mal est il à l’intérieur ? ou bienb le bien ? je marche sur une lande, je suis le fa on, je suis ce faon de la lande et près de moi il y a plein de coquillage, je me promène parmi eux, les coquillages sont comme mes frères ou comme des soeurs, je suisq heureusx de déambuler ainsi entre deux mers, je suis à kl’abri des vagues et desz déferlantes, je me tie,ns sur mes gardes cependant, car on ne sait jhamais ce qui pourrait bien adveznir à l’occasion, un tsunami ? une vague

 plus importante viendrait ici nous engloutir et c’en serait fini de manitou le faon de laroche, celui là qui préside (on l'a vu) aux deqstinées d’un homme ou d’une femme des cavernes, hje vais et je viens sur roche, je suis le (grand) cerf de roche dure, mon nom est manitrou le grand ceci, je règne sur la lande rocheuse, je suis pris entre deux feux qui sont des bras cde mer, je navigue ainsi sur mon chemin de vie rupestre, je vais et je viens en pareille roche, et là je suis qui vais ainsi comme à destination c’est à dire vers un coquillage ou vers un autre coquyillage ou vers encore un autre, je ne suis pas peu 

fier de cette chose, car je suis le pazsseur de l ‘ames, le passeur-prewstidigitateur, l’homme)-femme-enfant-faon xde pareille paroi rupestre d’homme des cavernes, j’avance masqué, j’avance ainsi, je suis celui qui émets, qui lance des signaux à la cantonade ou bien quyi émets des signes précis qui semblent dire une chose, puis une autre, etc

, mon corps est émetteur, dit, montre, mon corps de faon est émetteur de tout un tas de signes , masqué&s, tronqués, malmenés etc et cependant le trou forme une forme lisse comme

 biche fine ou comme coqyuillage aussi, jhe syuis cet homme-femme-enfant-faon, de lza roche dure des temps ,, ca r la roche des temps est dure, car les temps sont durs qui nous occvasionnent moults désagréments de par le monde» , ces aurochs de charge manquent nous blesser, nous sommes dans la roche comme des larrons et nous nous avançons tout de guingois vers une deestinée rupewstre dont encvore nous ignorons tout, car nous ne savons rien, nous ne savons rien du tout de laroche, etc, notre but est infini ici , cette chose est dite, il est bhon de suivre cxe chemin de vie vive et advienne que pourra cvar que savons nous de cette roche dure en  vériité ? que savons nous de pareille contrée marine asséchée ? qui sait ce qu’il en retourne de cette paroi de roche ornementée ? les betes dessiné&es sont follement (transe) ressemblanrtees et se doivent de l’être obvligatoirezment car il s’agit de mots à pour le coup bien prononcer pour se faire comprezndre, prémices de mots gutturaux, etc, qui ont le sens de la charge = présents de soi comme une offrande destinée à faire ici durer sa propre présence au monde, à faire croire à qyui de droit que la vie (terrestre) est ici rendue (comme une â:me) quand il n’en est rien ; pis-aller rupestre, mais, pour le coup, massif, imposant, comme vif ou vivant à la lueur des torches, menaçeants quasiment, ds!où l’importaznce de la ressemblance , i:mportance double comme on vient de voir car la chose est dite = est sensée = a un sens précis à prononcxer sur roche, etc, nous sommes les chevreuils dits "du temps de la roche", nous sommes chevreuils de ce "temps de roche dure", il s’agit pour nous d’aller à demeure ainsi, en cette roche squii est un chez soi pour une vie entière (pour nous) et qui nous contient on dira comme larrons en foire (ou pas loin), nous sommes chevreuils d’une ewspèce rare , dite «de ‘liomme dede la femme de l’enfant», homme-femme-enfant-faon de la roche des temps alloués ou impzartris pour une vie complète, avec un début (pariétal) de roche et une fin en forme de coquille ou de coquillage

 ou comment sinon ? car la fiin nous échappe fort, nous voulons en sa cvoir plus, nous voulons comprendre des données fiables, les comprendre c’est à dire les ingurcxgiter comme une nourriture de roche, nous voulons savoir ce qui est en cette roche des temps, qui semble un présent déposé (coquyillage) or on ne sait pas, l’art est il ce coquillage «cha ntourné» des prezmières heures dela vie ? ou donc est la vérité ? dans le coquyillmage ? dans l’entre-deux-mers et, en celui-ci, dans ce coquillmage ? poupées russses à jamais ? oh que penser ? nous (faons) pensons que le langage est un «étai de vérité», il est porteur, il offre un étayage de pensée qui vous donne une sorte d’assise motrice, il s’agit à nos yeux d’un pis-aller ou sorte de, car il s’en faut de peu que (par exemple) le mot «mystère» a it des raisons d’etre, il s’en faut de peu à nos yeux que le mot «raison» soit, en vrai, fiable etc, et cependant, pour l’animal, les mots manquent (il sembklerait) et malgré cela il semblerait que l’animal tint sur ses pattes (s’il en est muni) et ne sombre pâs pas ou ne sombraât pas au premier coup du sort (ou de  vent) entre les parois ! donc : pas ça, alors quoi ? nous cherchons des solutions à des problèmes pour le coup de roche dure et, en vérité, nous ne sommes paxs sortyis de 

l’auberge, nous en sommes même loin, nous ne sommes sortis de rien et d’ailleurs sortira-t-on un jhour de quelque chose ? non ? oui ? qsui peut le direcx? on ne sait pas, voilà ce que nous pouvons dire, or ce «on ne sait pas» est (p;leinement) tout aussi codé que quoi que ce soit

 d’autre qui serait une réponse pour le coup vraiment étayée et qui offrît matière à penser-mâ cher la cxhose en question, ce «on ne sait pas» dit son savoir codé , hé ! et n’est pas ce rien que l’on penserait, or , faon je suis, qui pense que les mots des betes existent comme (ailleurs) des effigies rupestres, je suis faon, qui contient des mots, en moi même, à savoir que je suis mot moi même = le mot, = l’animal en tant que mot lui même  (et pas seulement du coup l’animal représenté ) , l’animazl (‘moi-faon) est un mot pour l’animal, l’animal est luii même le mot xde la chose, tout

 son etre est verbe, oui , et du coup il «parle» en agissant : verbe-agir ! or cela est peu su, peu dit, peu compris, peu expl;oré, et cela est dommage car il y a là une voie d’abortd rupeswtre de grande im:portance ! en xdehors du fai-t que l’animal «pense», il est  celuyi là qui pense en actes, il agit-dit par la même, son agir est un dire, et son être un mot, un idiome : une langue ? un mot ou des mots, je suis  ce  faon qui va, pas à pas, sur la roche du temps, grimpe fissa (hop) sur son monticule, et voit au loin les choses du temps d’un 

entre-deux mers aux courants plutôt venteux, aux coquillavgesq, au sable clair, etc, ici et là pâisssent on le voit des betes de poids, je regarde les abords et guette pic de bouche = bec de per cée, incursion-naissance, on ne sait jamais, et où donc eswt située la fin de la roche dure ? je regarde autour de moi, et ce que je vois est une sphère, une voute , une ca vité-rotonde etc, où donc est le bec perçant ? de 

quel côté peut il ou va til advenir ? ne sais pas ! je ne le sais ! ne le sais pas ! ce que je sais est maigre en soi car ce que je sais est juste moi qui apparait en tan,t que je suis ce savoir offert mais sur lequel je n’ai pas de prise directe au sens où ce que je sais je pourrai le dire avec desq mots de bouche, non : ce que je sais des embruns est en moi contenu, comme l’esqt, par exemple, un organe corporel, je suis moii-même les mots que j’emploie en vivant pareille vie de roche, je suis cet animal qui va disant, car je suis faon-mot de la roche 

des temps, faon-mot ou mot-faon, les deux, je siius cet enfant-faon qui est un mot sur la roche des temps, une inscription «lisible», un sens offert mais quel est il ? cela il n’est pas simple de le découvrir, il y faut donner de soi beaucoup, pour moi (faon -enfant) comme pour qui que ce soit qui est à la recherche (sur terre) de la vérité ! je suis le faon animal-mot moi même, je suis ce faon là qui est ce mot là qui dit cette chose, d’une vie cachée dans les mots !

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6/4/2021

je suis ce cerf de la paroi, ce double ici animal qui va pres d’une bouche claire en ce fin fond de roche dure (le Temps) et là je regarde, je fais attention à ne pas m’avancer trop, je me tiens en retrait, j’essaie de ne pas aller trop loin en cette direction d’une sorte de bouche (ici ?) grande ouverte, il est n»écessaire en vrai de bien faire attention,

 à ne pas aller trop loin , à rester au bord, à ne surtout pas glisser pas même d’une patte, etc, il est important de se tenir bien droit ainsi , 

devant pareille bouche grande ouverte qui «buffe» de toute son haleine, elle est bouche vivace comme une plante, nous (je) sentons (sens) son haleine, son souffle vivant, il s’agit d’une cavité active, il ne s’agit pas d’un trou mort, trou de terre mort comme une sépulture, non, il s’agit d’une entrée blanche

, bellement brumeuse, une entreé qyi reflue un souffle vif, doux, à peine perceptible, un souffle qui sembkle provenir d’un lieu en dedans d’elle qui va loin, vers le bas ou vers le haut, et ce souffle ici semble (il semblerait) accompagné par une sorte de petite mélopée à peine prononcée, comme une voix gamine, un petit chant de sphères blanchjes

, une sorte d’accompagnement vocal enfantin, ce chant ravit mes oreilles de cerf, mes fines oreilles, je suis le cerf, le chevreuil de la roche et je vois, j’entend, je subodore mais toujours me tient en deça de pareil passage de fond de roche, cet endroit est un endroit à éviter le plus possible , c’est à dire (pour ma part) à ne pas franchir, à ne pas dépasser ; il est juste pour moi, il me semble meilleur en ce qui me concerne, de rester à part, en amont, en deça, en avant, près mais pas davantage, de pzareil e endroit blanchattre ou de pareille bouche ouverte, car je suis le petit-etre aux bois sur la tete, qui vite aurait tendance à vouloir comprendre ++ et par conséquent à m’introduire en pareille cavité, blanche et vivace comme une plannte, or il ne faut pas que je succombe au chant de la roche, au chant venu de pareille exvcavation brumeuse, claire, lumiinesvcente, il est important pour moi de ne pas succomber à parreil appel de lza paert de cet antre, grand ouvert , qui est un passage vers un ailleurs blanc, cet ailleurs qui absorbe fissa tout ce qui vient à se placer devant puis dedans, or pour ma part j’évite, je ne le veux pas, je ne veux pâs entrer en pareille cavité, je suis celui qui vient vous chercher hors de la roche pour ainsi dire et vous aide à entrer en elle (en paroi) via la chose ici d’une sorte d’e pic ou pic-de )-verbe guttural, puis, passé l’entrée en matière, je vous conduis cahin caha jusqu’au fin fond de pareille roche de grotte, en elle comme dans un vase, et là on se retrouve ainsi devant la bouche de la vérité des sphères d’où provient ce chant langoureux, cette m»élopée de bout du monde, etc, vous êtes au parfum, 

vous voyez cette lumière vive et comprenez que cela est ainsi pour vous comme un appel à franchir le pas mais pas moi, je suis  seulement cet accompagnateur de roche, je suis l’être de paroi, le cerf géant, le roi de céans qui vous condyuit comme vers un royaume qui serait le mien mais qu’en vérité je ne connais pas plus que ça car j’evite continuement d’entrer en icelui qui, vite fait, m’aurait gobé depuis belle lurette, je ne veux pas ! je ne veux pas ! je ne veux pas

 ! je ne veux pas aller en lui ! 

je ne veux pas m’introduire en lui ! je ne veux pas pâsser le cap ! je ne veux pas aller en son antre ! non et non ! je ne veux pas que l’on (quii ?) me force à aller en lui d’abord, car je suis le chevreuil-passeur -et à ce titre je me dois de rester fidèle à ici ce poste (ici, paroi) qui me voit accompagner les âmes de ces hommes et de ces dames des cavernes, soit ces hommes et ces femmes de l’audelà de la roche ou de l’en deça, hommes et femmes que je chevauche, que je prends sous mon aile , que j’habite etc afin de les aider (à deux) pour passer du coup le cap de l’immixtion tete première (la raison) en paroi de gtrotte, nous voici passé (je suis le passeur, le guide, l’aide de camp, le bienfaiteur, le second à la barre, etc) et là, en pareille roche aux 

aurochs (aux mots-animaux) nous nous projetons fissa vers cet endroit de fin de roche, de roc, qui est l’endroit de la douce mélopée de roche, il s’agit d’une sorte ici de douceur musicale pariétale, uyne de ces douceurs pariétales vive, qui est la mélopée de roche dite «mélopée de roche vive», dite «mélopeé de la rochge vive = vivante «, etc, j’enrttend cette muusique (musique de roche) qui sourd ici de pareille cavité de bouche ouverte, la bouche est l’antre du chant gamin, il s’agit d’un cjhant de roche dure, ici dure, ici coriavce peut être ou bien le chant doux d’une petite perle de vie (vive) en son intérieur : qui chante ? le perlou ? qui pousse ainsi ce chant de la roche claire ? nous (je) ne xsavons (ne sais) car jez  suis le cerf qui toujours se tient en retrait et se garde bien de trop s’avancer vers pareille cavité, qui est trou (?) ou bien non-trou ? nous ne savons ! je ne sais pas ! je ne sais pas grand chose ! ne me demandez pas car je ne sais pazs ! je ne sais pas grand chose de cette affaire de trou des embruns , ou de trou de fumeterre, ou de fumatière, etc, je suis ce chevreuil de la roche des temps et qui aide au passage vif, j’essaie de comprendre sans plus car mon travzail ici est d’aider à passer outree , d’aider les ames des hommes et femmes des cavernes à travezreser cet autre rubicon qui est celui de lola fin de roche, je me place en eux, je les occupe, je me mets en eux, je les habite, je m’inscris en eux et, ainsi couplé, nous entrons, car à deux c’est mieux, à deux on poeut, il faut etre deux (voilà la chose) et ainsi nous sommes entrés en cette roche, nbous y sommes, nous sommes entrés en cette sorte de paroi de grotte, parmi cet «ensemble de chgoix» (animalier), et là (chevreuil je suis !) je vous accompagne, je vous seconde, suivez moi, venez avec moi, venez vers moi, ne me lachez plus mais collez vous à moi, attrappez moi où bon vous semble ou bien où vous pourrez car je n’aurai pas mal, je suis un dur à cuire, je suis fort comlme un cerf géant (que je suis par ailleurs !) , je suis le cerf géant de la roche du temps et je vous accompagne en cette sorte de paroi de grotte ornementée, je suis là pour vous car je suis votre ami de la roche, accrochez vous à moi n’importe où, tenez vous à ma crinière, à mes cornes ou à mes bois ou à ma queue, etc, tenez bon et ne lachez pas car nous alloons voler ensembvkle, en pareille roche-antre aux embruns de bor de mers, nous volons, nous sommes entrés en lévitation, nous sommes dans les airs de la roche dure, nous volons comme des betes ailées, nous sommes (sur la roche) betes ailées qui allons ainsi, qui volons à qui mieux mieux, nous volons sur roche, nous nous envolons collés l’un à l’auttre, ne lachez pas, tenez vous à moi, 

je suis le roi de céans, l’animal ailé, le cheval, le cerf, le cheval royal, le cerf géant, je suis Méga le cerf géant de la roche du temps et je suis là pour vous accompagner en roche jusqu’au boutr du bourt, jusqu’au bout d’icelle paroi de grotte, je vais loin en aile ou à pas de géant ou à tire d’aile, etc, car je sais me propulser, je suis vif comme l’éclair, je sais aller loin et franchir la roche fissa pour me pointer en pareille entrée de roche blancjhe, ouverte, cette échancrure dans la roche belle, etc, ce passage outré, cette blancheur à) méloppée,, nous y sommes, je vous ai conduit, je vous ai co nduit ainsi jusqu’à cette entrée (peut-être) de la roche blanche, cette ouverturee-échancrure, ce trou ou cette bouche, cette cavité buccale , ce pâlais de la reine douce, etc, je reste en deça, 

je suis l’animal de laroche du temps

 qui aide au poassage, qui propulse (voilà 

!) et ce faisant qui amène, qui ramène, qui 

rameute, qui pousse ainsi à aller devant, dans la vie (propulseur de vie vive), et qui (ce faisant) vous conduit au devant (sur le seuil ou jusque sur le wseuil) de cette sorte d'ouverture blanche et belle, douce et musicale, cette échancrure, cette faille, ce trou de vie, cette sorte de vive entrée de roche brumeuse nacrée, ikl s’agit d’un porche enluminée (illuminé ?) , il s’agit d’une sorte de porche aux embruns, de porche clzair, fumeux (?), qui est une entrée à votre taille (= adaptée) qui est ce passage dans la roche des temps parioétaux (ceux de l’homme et de la femme des cavernes, etc) , 

il s’agit d’une sorte de passage en front, de porte de vie musicale, une mélopée gamine, une sorte de douce mélopée enfantine sembkle ou semblerait sortir ou provenir ici de pareille cavité de roche , ici même, en ce lieu de la rochge des temps infinis, une sorte de , d’escalier, il y a des marches, on dirait vraiment que ce sont des marches icib qui commencent, qui semblernt démarrer ici, des marches consrtuites par qui et en quelle matière ? il s’agit pour moi (chrevreuil de base) de toutes et tous vous conduire en cet endroit qui est l’endroit idoine pour passer, pour aller xdevant (vivre sa vie à l’infini) et pour cela, c’est avec plaisir (de mon côté) que j’agis, car je suis le chevreuil aidant, 

l’aidant de la roche, le parent, le vif aide de camp

, le salvateur, le qui aide à mort, qiu se donne vif (vif colmme un souffle) pour vous seconder (vous «doubler») et vous aider à (de fait) entrer en roche de la sorte (ainsi que je le veux !) afin de toutes et tous vous immiscer en elle = en son wsein, et gravir les marches, grimper les marches, grimper tout court, progresser en pareille paroi aux aurochs et autres rennes ou lions (fauves) des cavernes, nous yt sommes, nous sommes (à deux) entrés en  cette roche et c’est à deux toujours que pour le coup nous progreesons en elle, nous sommes entrés en pareille roche du temps, moi-chevreuil vous porte, moi-chevreuil vous porte sur moi ou comment ? nous allons jusqu’au fond de cette roche (ou roche aux embruns) = dans cet antrte , en cet entre-deux, entre-deux-mers, qui est cette chose pour nous de contenance , qui nous mène à cette sorte d'ouverture de paroi, cette blanche lumière des sphères, nous y allons, nous nous approchons de cette lumière blanchatre, luminescente ou phosphorescente, nous sommes à l’intérieur, nous sommes à l’intérieur de la paroi, face à «bouche de la mort», cette bouche dite «de la mort» car 

on pense ici que pareille bouche est 

comme «mortelle», donc comme une sorte d’entrée vers un au delà dont on ne revient pas, on est 

devant elle, face, nous sommes devant elle, face, Mort de bouche, à Mort de Bouche, ou comment ? la bouche de la mort est cette bouche ouverte devant nous, nous pe nsons que pareille bouche contient ou contiendrait en elle quelque chose de vivace dont nous ressentons de l»’extérieur le souffle, on dirait, et aussi on entend ce souffle qui semble une mélopée assez ténue, un brin de voie gamine, un brin gamin de voix acidulé, on dirait cela, il semblerait, on pense, on penserait, on croirzait, on s’imagine, on subodore, on est deux (moi-chevreuil, et lui ou elle , homme ou femme des cavernes)- à penser cette même chose en une sorte de sabir commun qui est en nous comme une musique commune, etc, un son de flutiau, ou bien un cri animal mais qui est commun à nos espèces, 

nous pensons et subodorobns, nous voàyons la blancheur des sphères ici, nous entendons ce souffle gamin musical, et cette entreé de bouche comme formée  de marches à emprunter, ou bien est-ce monticukle ? nous sommes sur un cdevant de paroi blanche trouée qui nous appelle , nouis aspire presque mais pas moi, 

moi je suis cet animal de la paroi ornementée et je me dois de rester en poste, en place, toujours, car mon travail consiste à toujours et encore doubler les ames afin de les faire toutes entrer en cette roche et aussi afin de les conduire bon an mal an jusqu’à ce moment d’une nouvelle entrée (sortie ?) vers pareille «mort» de la roche blanche, ce trou aspirant, cette excavation lumineuse, cette cavité absorbante, cette lumière fluorescente, cette envie qui vous prend, cette chose de’une échancrure, cette mélopée envoutante, ce sens de la visite, cette chose de paroi percée comme des mains, etc, nous voyons cette chose devant nous et nouqs comprenons qu’il s’agit pour nous d’une entrée

 en matière, je vois cette chose devant moi et je comprends qu il s’agit d’une sorte d’entrée en mùatière pour des hommes et des femmes dec la préhistoire, en soi, en soi même, en nous memes etc, nous sommpes deux (le chevreuil et moi) à nous pointer devant pareille roche du temps, je suis porteur en moi de ce chevreuiil dit «des temps impartis», il vit en moi, il m’aide à) traverser le rubicon, je l’(ai en mon sein, je le porte en moi comme une arme de 

passage et grâce à lui j’entre en pareille rochge du temps, je suis entré et je me prélasse en pareille roche, je suiscomme «doubl   é» 

d’un cerf» en moi qui est ce cerf de roche tendre, roche de la roche dure, roche tendre de la roche dure, il m’aide follement ici, en son sabir de chevreuil des roches, il est en moi l’aide de camp et me propulse (la vie) comme une fusée en pareille roche, il est pour moi cette sorte d’aidant de vie rocheuse qui aide au passage et permets l’immixtion complète d’un module (le mien) de vie humaine (homme-femme des apprets), je vais et je viens, je suis en roche meuble, je m’immisce commùe une couleuvre, je suis dedans, je m’y complaies, j’entre en elle (roche) et me glisse en son sein et progresse (vais) jusqu’au bout du bout de la roche dure, cette chose, ce sens de la marche, cette direction, ce passage vers ces profondeurs de la roche lointaine (l’horizon) et là me voici, aidé par le cerf de la roche , qui ici m’aconduit et m’a laissé devant la porte (il a fui, uil craint la lumière... et la mélopéez !), il a fui,

 je suis devant cette porte blanche, cette porte blanche est la porte de la mort des etres, il s’agit d’une trouée ou percée ou comment, car les bords de cette entrée ne sont poas visibles tout à fait, masqués qu’ils sont opar une brume, de la brume, une fumée, de la fumée , ou quoi ? qui sort (sortirait) de pareille entrée, de ce poassage blanc, doux, = ce coton, cette chose cotonneuse, cette blancheur de bout de bout nacré , etc, il s’agit d’un appel à aller, il semblerait qu’il s’agisse ici d’un appel du pied, à aller loin en pareille roche trouée ou percée par ... quel pic venant de l’intérieur ? nous entrons (jentre ? ) nous sommes qui voulons entrer, je suis, je veux, je voudraios

, je suis devant pareillle porte ou bouche de la vérité sur les choses du monde incertain, nous sommes de fait devant pareille bouche et faut il (dois-je ?) entrer ou bien ne pas entrer comme a fait mon ami (mon double) le chevreuil de roche ? dois-je ? ne dois-je pâ s ? dois-je musarder ? danser ? tournebouler ? parler la tourneboule ? dois je parler fissa avec lui de concert et faire de la tourneboule langagière de paroi ? faut il occuper cet espace par des mots, fzaut il occuper l’espace de cette blancheur, ici, en entrée de roche, par de s mots ou des sortes de mots (les moyts-animaux de l’homme des cavernes) ? doit on occuper cette place (blanche, à mélopée) pa r des mots -betes dits «de roche dure» (ceux des hommes de la préhistoire) ? doit on fuir l’entrée par des mots-betes pronovncés, incidemment, à la cantonade ? nous sommes entrés en c ette roche, nous étions secondés en nous par la bete (lk’animal aidant) et cela fait, enfin entrés, nous nous sommes propoulsés entre deux mers 

jusqu’à cette cghose ici (?) d’une bouche (OÙ ?) de paroi, jusqu’à pareille bouche ouverte engloutissante, cette bouche de roche ou bouche ouverte de paroi du monde,, ou non ? nous sommes en vrai dans une roche dure, celle d’une grotte de la préhistoire, le c hevreuil géant nous a aidé à comme nous immiscer, nous l’avons suivi volontierrs car grâce à lui (à son entregent) nous sommes entrés et nous nous sommes lovés en son anttre, en cett antre de roche dure, etc, nous sommes donc en ce sein des seins à la recgherche de cette xchose d’une sorte de bouche de la vérité = qui dit, qui dit les mots de la vérité en toutes choses, et la question que nous nous posons est la suivante : est ce que par hasard ou par extraordinaire la bouche de la

 vérité (d’où sort toute la vérité) ne sezrait pas celle (la même !) de la mort à l ‘oeuvre ? est ce que bouche de vérité (verité de vie ?) et bouche de mort, ne sont pas une seule et même bouche sur paroi ? qui sait cette chgose ? est ce que la vérité des choses du monde (cette vérité du devant) ne serait pas la vérité de cette mort -bouche, ou comment exprimer cette chose ? est ce que la vérité est un chemin ? est ce que ce chemin est (de fait) incontournable ? est ce que ce chemin est un pis-aller ? esqt ce que le chemin quotidien de la recherche (vaine ?) de la vérité n’est pas cette envie en nous de trouver pareille bouche (de la 

mort) sur notre passage ? est ce que le chevreuil est en moi la bete de ce passage ? l’aide de camp  ? lle chevreuil aidant ? le cghevreuil de la roche pleine, qui est ce chevreuil volant des embruns, est il pour moi l’aide en vérité ? dois je poursyuivre sur pareil sentier de paroi ? qui est au bout ? est ce qu’au bout d’un pareil sentier une chose (une personne ?  ) nous (me ?) attends ? qui attend qui ? nbous sommes deux qui marchgons de pair, nous sommes en nous deux qui marchons de pair, je est double, deux, divisible, la droite et la gauche, deux jazmbes, deux yeux, deux mains, deux hémisphères cerebraux en nous qui marchons (jumelés) et allonsau plus loin possible vers cette blancheur mélodieuse d’un fond de paroi rocheuse, nous sommes trois (elle et moi en moidouble) ou comment dire ou comment compter ? nous sommes trois qui ensemble marchons (moi double + cette bete en moi qui me guide, sé opoumone à me guider sur roche) et

 ainsi allons, nous marchons, nousallons vers cette cavité de fond de roche, ce passage clair, cette clarté peut-être provenant d’une forte et belle lumière «derrière «, nous marchons vers elle, le chevreuil veut parler en moi : « je suis le chevreuil de la paroi préhistorique, mon histoire est l’histoire de laroche dure d’une grotte enfouie, cxa chée, à découvrir incidemment un de ces quatre (etc) , je suis un chevreuil, j(ai des bois, je suis vif car je suisq en vrai un etre plein de vie en moi, mon corps est agile, je vais vite vous accompagner, jhe veux vite aller à vous accompagner en roche vers le lieu de cette bouche ouverte qui est celkle , et de la vérité (de la roche des temps) et de la mort à l’oeuvre (mort vive, mort vivace, excebntricité), 

je suis le chevreuil qui veut marcher et vous porter , vous prendre et s’envoler, s'envoler avec vous sur son dos, etc, je veux vous conduire jusqu’(auprès ici de pareille enttrée de roche, cette entrée (sortie ? ) de roche dure (orneme,ntée) et pour cela, montez sur moi, montez moi comme un canasson, n’hésitez pas à monter sur moi, à vousaggripper à  moi, mes bois, etcx, n’hésitez pas à vous tenir fort, à vous accrocher, à) vous a gripper à moi 

car nous décolloon s en roche, fissa, main levée, nous entrons dans la matière, nous lévitons, nous sommes soulevés par un chevreuil , etc, nous sommes soulevés par ce chevreuil en  ous qUI  cherche à (du coup) parler en  ous, qui en nous cherche à s’exprimer et que fait il , ilk lévite, il dit cette chose : «je lévite», et cela est dit en toutes lettres ici sur roche animalière, il est l’animal de la paroi du temps, il xw’agit de voir en lui (chevreuil qui lévite) celui là même qui se tient debout, nousattend, nous guide pour latraversée de la rocghe du tempsz alloué,, il est le chevreuil de la roche du temps soit du temps précis et il nous conduit vers cette porte ou bien ce passage au loin de fond de roche, il nous amène loin en cettte roche dure et nous présente cette entrée -sortie de roche, cet auttre passa ge-trou où lui ne va plus, ne va pas, ne veut pas aller, il ne veut pas et il s’époumone (ici la vie) à le dire en nbous : « non ! non ! non ! non ! non 

! non ! non ! npn! non ! non ! non ! non ! non ! non ! non ! non ! non ! non ! non ! non ! non ! non ! non! non! non! non! non! non! non! non! non! non! non! non! non! non! non!, je ne veux pas entrer ou aller p^lus loin ! je veux rester en deça ! je ne veux pas passer le cap ! je veux rester en roche avec les aurochs, les rennes, les lions, les ours, les bisons et les chevaux ! je suis le cerf cxde laroche ! je suis le méga-mégacerf dec laroche du temps imparti = pas parti = pas allé !, il est (ce tempsq) celui qui reste, qui ne part pas, qui reste dans la vie de la roche éternelle, ou d’éternité), il est (ce temps) le temps imparti d’une roche dure, je veux restezr (à jamais) en ce temps de la roche dure d’une sorte de paroi du monde, je suis ce chevreuil

 -passeur qui tient à le rester et ne veut d’aucune façon passer ce cap de ladite blancheur vaporeuse, de l’évanescence, de la mélopée fugace, etc, je veux rester en cette roche de la grotte comme l’(animal dessiné ou gravé par l’homme des cavernes, par lafemme des cavernes etc, je veux cette chose, je sens que cette cxhose est une chose à mes yeux qui a de l’importance car chevreuil-passeur je suis (comme Bambvi ?) , chevreuil -passeur je souhaite demeurer, je le veux ainsi, je suis le chevreuil du temps qui passe, cerf du temps, je suis cette bete de la roche, cette bete de roche, cette bete-roche, cette bete-roc, ce bec , etc, je suis cette cxhose ici qui va pour vous accompagner juqssqu’aufinfond de cette roche de la roche dure des temps incertains, impartis ou comment ? je ne veux pas aller p^lus loin, je suis bien ici, jez  me plais ici, je veux rester ici, ici est mon domaine, ici est mon domaine de joie, ici est ce domaine de la joie de vivre en toute quiétude, ici erst mon fief, mon royaume de vie douce, mon lieu de vie, ici en roche est mon lieu de vie quyiète, etc, je suis ce chevreuil de la vie quyiète, je veux le reswter et ne pas succomnber à l(‘appel de laroche blmanche, évanescente, fluorencesente, blanche de chez blanche, je tiens à la roche de base, à pareille paroi ornée, aux aurochs et autres chevaux de compagnie, je ne veux pas aller plus loin dsans la blancheur, je ne tiens pas à aller plus loin dansla vblancheur, je tiens à m’en tenir (raisonnablement) à distance, car la bouche de la mort vous p^rend et jamais ne vous rend, je connazis toute kl(‘histoire !

 la bouche  de la mort vous absorbe, vous prend en elle, elle vous engloutit, elle vous avale, elle vous gobe comme un oeuf et tintin ! milou ! jamais ne vous rejettera, car elle ne rejette personhe, elle prend tout un chacun, elle accepte tout un chacun , tout le monde, tout le monde lui convient il sembkerait, elle ne fait pas kla fine bouche mais tout au contraire ezlkle est tout terrain et ne regarde pas à qui est qui ou qui fait quoio, ou qui a qui, ou qui a quyoi, etc, elle gobe à la volée l’ensemble, le complet, le tout à sa barbe etc, elle ne chipote en rien, elle est tout terrain , elle prend pour elle tout ce qui passe à sa pôrtée et nne rechgifgne en rien sur rien, elle est absorbante,n elle absorbe tout, elle ne fait pas la mijorée ni même ne fait pas la fine gueule etc, 

bouche de la mort = bouche de la vérité

 sur toutes choses, il s’agit de voir cette chose et de le comprendre, bouche de la vérité = bouche de loa mort à kl ‘oeuvre, il s’agit de comprtendre (a vec desq mots !) cette cghose, qui est LA cghose à comprtezndre en roche, il s’agit de comprtenxdre cette cxghose, qui en rocxhe (paroi) est La Chose à bien comprendre, à bien cezrner, à ne pas laisser cde côté, etc, la bouche de la vérité et la bouche de la mort sont unes, sont mêmes choses, sont une et même seule chose de paroi en cette roche d’une grotte, il est juste et bon de comprtendre ici cette chose comme qyuoio la bouche de la vérité (ceele par qui passe les mots de vérité) et la bouche de la mort (le passage fluorescent de la roche) sont une et même, sont mêmes, sont les mêmes, sont Une, ou sontUnes, sont ces cghoses qui se  chevauchgent, sont Mêmes etc, il s’agit pour vous de comprendre cette cxhose de la roche dure , je suis chevreuil qui aide, je suyis le chevreuil qui aide à comptrendre  cette chose facile (?) à co:mprendre (peut-être  ), je suis la bete, le chevreuil de pareille roche aux ezmbruns et hj’essaie de dire à ma façon cette chose d’une roche dure ici et meuble là, ici la dureté des temps d’une vie sur terre (?) et là le côté mou (meuble) de la roche du temps des blancheurs, dela fluorescence, de l’évanescence de la roche belle, du trou, ici le temps qui reste, là le temps qui fuit mais vers où ? nous ne savons pas ! le chevreuil que je suis ignore presqaue tout de ce qui est de l’autre côté : quoi est de 

lk’autre côté ? quoi est le mort ? quyoi la mort est ? que est Mort de côté autre ? quoi est ce Mort de Bouche -Trou ? quoi Trou est Nom ? quoi le trou dela blancheur nacré évanescente est ? qoiu ce trou de bouche est pour nous qui allons à ses devants fissa (le temps) ? que nous on est ? que on est ? que est on ? qui on est ? qui est on en nousq ? combien sommes - nous en nous ? etc;, je suis le certf xde la parade pariétale, je vais et je viens en rocxhe , je parle malangue maternelle, celle dxu cerf de céans des roches, 

je voudrazis parler comme l’homme des cavernes et l’hommùe des cavernes cvoudrait parler comme l’aurochs, et l’aurochsc comme le bison et le bison comme le bouquretrin et le bouquetin cvomme le  cheval et le cheval commùe le bec et le bec comme le renne et le renne comme l’oursq des ca vernes et l’ours des cavernes comme le lion des caverb nresz et le lion des cavernes comme le zébu, et le zébu comme le cheval, et le cheval comme le zébu et le zébu comme l’antil:ope et l’antilopê comme le mammouth, et le mammouth comme le cheval etc, 

je suis ce chevreuil de roche qui indique le chemin à suiuvre et même vous y conduit, je suis cette bête de roche dure, qui cvous conduit jusqu’au bout du bout de la roche, mon nom esqt malibou , ou bien malotru, ou comment ? manitou ? ou bien comment ? je suis nommé, je suys le chevreuil nommé ! je suis bete à nom  et je vous accompagne («suivez moi !» ) jusqu’au bout du bout de la roche, suivez moi et ne me quittez pas ! je vais vous montrer cette chose d’une sorte dxe’entrée dans le vent de la roche, le souffle de la roche, ici même en cette roche blanche un trou, comme une bouche ouverte en grand, qui va vous prendre = vous ava ler fissa («attention à vous !») et ne plus jamais vous relachezr, la b ouche d’un anttre (ogre ?) qui est bouche d’absorption massive ! va

 vite vers vous ! vous absorbe ! v ! v! v! v! v! v! v! v! v! v! v! v!v v! v! v! vé la chose ! la vois tu ? cette

 ouVerture ici en cette roche de la préhistoire ! vois tu c ette chose ouverte qui est là pour te gober comme une mouche de la méloppée ! vois tu cette cghose ? ce  opassage en V de roche dure  ! le vois tuu ?  il y a devant soi  (pour toi,        g

homme-femme des cavernes) un passage, ce passage est une entrée, cette entrée est un trou, ce trou est blanc comme un nouveauné de roche blanche, il e’agit d’un trou de bouche, une percée blanche, peau blanche, diapason ! nous (nous les chevreuils-passeurs ) voyons cette ouVerture de paroi et nous y conduisons qui veut ou voudra ! nous sommes les chevreuils de la roche du temps, et , bnous regardons devant nous cette luminescence vive (tres), cette bvlancheur  fumeuse ou fumante ! cette chos e d’une douceur ambiante ! cette chose ambiante de douceur  ! cette douceur de la douceur ! nous (chevreuils) comprenons que cette chose ouverte devant soi est un temps détendu, autre, différent de celui de la roche des te:mps impartis, nous co:mprenons que ce temps de la blancheur nacré est différent de c eluyi de la roche dure ornementée, nous ne voulons pas succomber à sa mélopée lancinante, à 

ce v scandé d(‘ouverture vive, nous ne vopulons pas succomber à ce v lancinant de l(ouVerture, ce sein, cet antre, cde chemin ! nous voulons persister sur le chemin à nous de roche dure, nous voulons poursyuivre en pareille roche persister, nous voulons nous ancrer en cette roche de paroi dure, celle des temps impartis , et laidsser à d’autres le soin de s’immiscer à travers la porte-bouche d’un temps autre, celui là qyui est celui de cettte évanescence sus- nommée, etc, nous sommes les chevreuils du temps impartis, toute une ribamlbelle belle, qui va et qui vient en roche et vous guide sur le chemin, nous ne voulons pas nous perdre en bouche de la mort mzais bien au contraire rester ici même en c ette roche aux embruns perlés, etc, et ne plus quitter pzareil domaine ou domaine de joie car cette roche est nôtrte, qyui nousq voit l’aimezr sans faàçç!ons, à mains nues ou comment dire ? nus de betes ! nus comme des betes que nous sommes , intégralement ! reswtons nus ! nous restons / demeurons nus intégralement car nous sommes bêtes et voulons rester betes à jamais , en ce temps infini de la roche (ornementée) du monde, nous ne voulons pas succomber et passer et devenir homme des cavernes ou femme des cavernes,  : 

qui passe la porte blanche (blanche-porte) devient homme à mots d’hommes ! qui passe cette porte blanche du bout de laroche devient homme , devient à son tour homme ! et si l’homme passe blanche-porte alors l’homme devient roche, roche dure s’il en est , roche des bois, roche du bois, roche du temps de cette dureté de roche matérielle,; etc, si je (chevreuil) passe le pas, d’entrer en ppareille ouverture en V de la blanche porte, alors je (chevreuil) passe cap et deviens ce je de l’homme des cavern es ou de la femme des cavernes, je deviens autre, c’est à xdire que je perds ma consistance (première ?) d’être, animalier ou animal, pour devenir, illico presto (?

) , cette chose d’une sorte de personne double , mi homme mi bete, qu on  nomme homme mais qui en vérité tient davantage de l’animalité que d’autre chose, ou de l’animal que d’autre chose, que de l’homme-homme à prprement parler, l(homme ewst si proche de l’animal quiiu n’a pas (l’homme) terminé sa mue, on dirait, le coquuin ! il est l’homme de cet entre-deux , qui est proche de la bete (moi-chevreuil) et pas vraiment bete car ses mots à lui le pousse ailleurs et lui font entrevoir des choses folles (folie) en son sein cé»rébral , 

il (l’holme) pe nse, et pensant se sort dee quelqmqqUe  chose en lui qui est son cerceuil en quelque sorte et cependant il est à cheval, en cet entre-deux qui le voit aller vers des hauteurs de roche, tout en conservant son etre de chair animùale, etc, le chezvreuil que je sui s voit en l’homme («voit» pour ainsi dire) un être incomplet, non terminé, qui a chercghé à faire en quelque sorte sa mue langagière (dite «langafgière») mais a (il semblerait) chuté en chemin ou commùent dire ? 

l’homme est pour beazucoup encore un animal, mais en lui existe autree cxhgose qui tient d’une sorte de chose divine ou comment ? qui est autre chose en lui que de la pure animalité corporelle , et cette autre cghose en lui passe par des  caps de «dégenesrezcence» qui fgont de lui un être à facettes, à facettes et à colorations diverses, etc,je suis le cxhevreuil de la roche, je vois l’homme des cavernes en pleine mutation, il vient d’acquérir en lui des mots de betes, des mots-animaux, il est l’homme-bete par excellence car en lui existent des mopts-betes, cde première mouture, des nouvelles, de nouvelles nouvelles en lui, descchoses neuves et ces choses ce sont de droles de motrs-betes, il s’agit en  lui d’une sorte de naissance, des mots viennent à lui via son trou (nouveau) cde bouche, la bouche s’ouvran,t par la bande et alors des mots-betes sortent de cette bouche et vont direct se ficher sur laroche du temps ainsi déployé (par la même) et ainsi faisant l’homme pour ainsi dire commence sa mue , or voilà ce qu il advient (de 

cette mue) : l’homme parlant (la la la ) semble pouvoir grimper et voler et montezr etc, = sortir d’un soi accroché à la terre, s’envoler comme un aigle, etc, or que voit l’(homme des cavernes ? oui en effet il s’envole car il lévite (entre en lévitation) mais paourqoiui ou commeznt cela ?

 car (une simple raison) il est se c ondé, aidé, doubvlé, aidé par la betye en lui qyui , sortant de lui, l’entraine dans son sillage et l’aspire dans son vol de bete vive, vivante, qui file vite et emporte sur son passage ; aérodynamisme, etc ; l’homme de la roche , de la  grotte, l’homme des cavernes est aspiré pazr son «propre» verbe natif,, qui le fait entrer fissa en lévitation et le fait ou lui fait inscrire sur roche (paroi) tous les mots qui sont à présent à sadisposition, c’est à dire ces mots-animazux de b e;lle grosseur, ces :mots enceints d’autreezs mots qui eux m^mes donneront peu à peu naissance à d’(autres motsqui, eux mêmes, etc,  cela tout le long de l’histoire de l’humanité etc, les mots-animaux sont des signes (des figures) qui pêu )à peu vont trouver à se déformer pour bn’apparaitre plus que sous formes dxe lettres significatives et formant des mots sensés, etc, or à ses débuts l’homme sortait de lui un dsouffle animal (buffée) qyui allait sur roche et s’inscrivait incidemment prodigieusement sur pareille pâroi afin dxe figurer le swens des choses (à ses yeuxc) et son devenir, il (l’homme des cavernes) est celui qui cherche à effectuer une sorte de mue en lui même, a fin  de sortir de sa «condition d’homme des c a vernes», il chezrche à muer, à sortir de swa peau d’homme limité, etc, il veut quiiter sa pêau, sa cape, son cap, szon chef, son couvre cxhef, sa tete, toute sa tete, son intelligence de tete, son intellect-cerveau etc, et aller ailleurs sur roxche, elle (la roche) étant beaucoup plus connezcxtée et centrée, etc, l’homme desq cavernes cherche à entrter en contact avec la bete que je suis en tant que cerf (méga) cde la prairie des temps, car en vrai je suis le chef (cap, capitaine) de pareille prairie des temps, j’ensuis le digne chef de file, ca r c’est moi qui vais loin, en roche, a ccompâgner qui veut jusqu’au bout du bout, jke vais tres tres tres tres loin en cette roche de paroi dee grotte car ... car je suis la bete de céa ns, commùe on parle d’un roi de céans, je suis bete La bete qui conduit l’homme (son âme) , jusqu’au bout du bout de la roche, de cette roche des temps incezrtains, jusqu’à ce bout de roche dure (ici) en pareille zone aux ezmbruns: je suis le faon, le dousx cerf, je suisq aussi la biche, belle et tencdre créature ailée, je suis le doux gentil affable et prévenant chevreuil de la roche des temps a lloués, et ainsi, je suis l’animal par excellence , de belle compagnie de roche, qui pousse ou pousserait l’humain en ses retranchzements pariétaux de bout dxe paroi, de fond, de forme etc, je suis chevr(euil qui pour le coup vous accompagfne ainsi en roche, v ers des lendemains luminescents, suivez moi, prenez mon train, venez à ma suite, venez vers moi, syivez mon train a rrière, ne me l^$achez pâs, venez

 vers moi et suyivez moi où je vous mène, je suis votre chevreuil-passeur de prairie, j’amène un convoi de a à b, ou bien de a à z, etc, ttoout un alphabet, je suis ce faon de la roche dure et je vous accompâgne (vous autresq, hommes en mue) vers blanche pôrte la samaritaine ou commùent exprimer cette chgose d’une sorte de belle parade, cavité ornée, blanche et nacxrée , qui est votrte poorte ici de vie vive, exp^rès (façonnée) pour vous qui allez au devant et voulez poursuyivre sur votre lancée d’une mue de type langagière (langagier ?) etc, nouys (chevreuils) pensons (à part nous) que nous avons affaire avec vous à dxes êtres qui sont comme en train xde muer  mzis n’ont pas terminé leur mue, et dès lors ils cherchent par tous les moyens à en dé»coudre et pour cela ils ont besoin d’entrer en roche tezte première et là de trouver le chemin quii mène à cette v érité de bon aloi, que d’aucuns espèrent trouver sur sa route, etc, comme d’aucuns espèrent etc trouver sur route ou sur chemin : porte ! porte blanche ! portee ouverte ! porte des portes ! la première porte eswt blanche, ouverte, et laisse passer (une fo;is) une lumièere vive, forte-folle, vaporeuse, qui attire, je -chevreuil voit pareille lumière (en moi le je -chevreuilk) mais trépigne, renacle, fait le forcingh

, freine de tout son poids pour ne pas succomber au passage , pour ne pas entrer en cette chose qui s’ouvre pile poil sous nos pas, nos yeux, vie blanche de vie, vie nacrée de vie, etc, en moi la bete renackle,  cette bete non langagière (? ) ou bien cette bete de poids , ce massif corporeel en moi renacle, freine des quatre fers, ne veut pas et le dit : « je veux pas ! je veux pas ! je veux pas ! je veux pas ! «, etc, la bete en moi dit, tout du long de la vie, son désaccord animalier, la bete en moi ne veut pas franchir ce pas d’une sorte de porte ouverte dans une sorte de blancheur fluorescente qui attire et cher che à (qui sait ?) vous embringuer de force (contre (?) votre gré ) ou non ? ou comment ? suis je consentant ? veux je ? veux je mourir ? la mort est un viol fait à la personne

  ! la mort est elle un viol fait à la personne ? 

nous sommes qui voulons ainsi connaitre le fin mot d’une histoire qui nous voit comme à cheval sur deux cxhoses, qui sont, ces choses, d’un côté la bete (sans mots autres que des mots de betes ) et de l’autre la belle, soit : cette blanchzeur de bout de roche dure, cette évanesvcence de paroi, que l’homme des cavernes connaissait dxéjà, 

je suis le chevreuil de laroche du temps, je suyis en l’homme l’animal de compagnie, je suis en lui jusqu’à preuve du contreaire car lui sans moi ne serait pas en vie (obligatoirelment) et voilà pourquoi je résiste en lui à m»’échapper de lui, ou renacle ou hésite, voilà la raison : car, je suis «bien» en lui qui me porte en son sein, c’est à dire bien au chaud de sa gouverne intellectuelle, je suis logé en lui commùe dans un sein qyui serait un anttre qui serait une sorte de caverne pour des etres animaliers, je suis le faon de toute l’histoire de l’humanité et en tant que tel je chezrtche à comprendre ce qui est de toute l’histoire de l’humaznité, carr si l’homme a commencé sa mue sur roche (paroi de grotte) avec ces dessins et autres gravurews de betes de roche, si l’hgomme a réellement commencé sa mue à l’ère de cet art rupestre de l’aurignacien (à qsuelque chose près) alors il s’eznsuit que l’homme depuis n’a cessé de quiiter sa peau, sa cape, son cap, son chapeau, lou capel, il cappello, etc, laissant à chaque fois sa cape (sa pensée de roche) aux mains de qui on ne sait pas qui poursuit cet homme des bois, des cavernes ou comment ? nous sommes chevreuils de la première heure langagière, celle des dessins sur roche par un homme des te:mps anciens, nous sommes les faons ou chevreuils / biches  :  cervidés de ces temps reculés, qui nous voient vouer à cet homme des cavernes un certain respect du à sa porosité, nous voyons cet homme dessiner et graver, il est en lévitation, il veut entrerr dxans la paroi (en elle, comme un ver dans une pomme) et nous, de l’aider fissa, gentiment, concrètement, etc, cazr nous avons de qyuoi l’aider en nous : notre gouverne = nos ailes, suivez moi homme des cavernes, venez à moi, vezznez près de moi, montez moi comme un dromadaire (?) ou tout autre bete à chev aucher, montez ! venez ! allez sur moi ! et ne me lachez sous aucun prétexte car je vais monter, m’envoler dans le haut du ciel et vous amener tout au bvout de la pa roi du temps, je suis faon de laz première heure, (

le) faon-chevreuil de la roche, mon nom est parfois bambi et d’autres fois le manitou car en effet onn peut dire cette chose en vrai comme quoi je suis (serais) le grand manitou (= je suis aux manettes ) , je commande,     je suis aux commandes, c’est lui (le faon) qui est aux commandes, ou bien c’est moi , le faon, qui suis aux commandes, qui guide les pas, qui fait naitre en bouche des mots-animaux

, qui pousse ainsi cette chose en soi (cet en-soi) en l’homme , cette chose animalièrree ou reloevant d’une animalityé, je poussse, je fais naitrte, je suis l’accoucheur, le faon-accoucheur de mots-bêtes en cet homme des cav ernes, il pôusse s

a cohorte, l’homme des cavernes sort de lui une cohorte animalière par la bouche et cette cohorte anima lière est faite de betes de roche (de poids) qsui, agglutiné»es, forment ce pic, ici, d’entrée en matière, il s’agit de cette chose dure, cette chose d’un passage da ns le dur , cette per cée de roche par le pic de bouche et là, laroche enfin paercée, vite, une incursion accompâgnée, et cette incursion se fait (de la sorte) grace à l’ezntrezmise (forte, folle) d’une sorte d’animalityé en l’homme , animalité dont le nom est cette chose dite ici, ce mal dit du dire, ce nom de chose manqué (le n om) etc,  l’homme entre dans la roche, il ezntre comme à reculons mais il entre (son nom !) et là, il s’ébat, il voit, il comprend c ette chose d’une sorte de monde pariétal comme une sorte de prairie, l’homme ici (des cavernes) compreznd que 

ce monde intra est celui qui le verra comprendxre, un certain nombre de choses de grande (très) importance pour lui : vie, mort, vie de la vie, mort de la mort, etc, l’homm des cavernes est notre ami de roche, nous sommes des faons, faons de la praierie, qui cherchons en l’homme son ami xde roche, nous voulons l’(aider plus que jamais dans sa mue (mue) et dès lors nous nous mettons à ses côtés, nous nous zapprochons sans crainte de lui , nous voulons essayer de faire ami-ami avec lui, nous voulons etre lui, entrer en lui, le seconder ou le doubler , noyus voulons eztre pour lyui ce pâsseur de roche auquel on dirait qu il semble prétendre, nous sommes des  chevreuils de roche qui entrons en lui dans latranse et le poussons de toute extrémité dans ses retranchemeznts langagierrs de base (mots-bêtes) et ce faisant, nous l’aidons dans sa mue, nous le secondons, nous vopulons son bien sur roche , en roche, etc, car nous sentons en lui le déteznteur d’une langue de foi que nous aimerions fortement et follement connaître car nous sommers limités nous mêmes en termesq langagierrs, d’où notrte volonté d’aller de l’avant dans cxe domaine et dès lors d’acquérir le plus possible de mots de cet homme-femme-enfant de la roche, car lui-elle-lui/elle sait des choses d’im:portance il xsemblerait, il a un cap en lui qui gouverne en lui et pour lui, ce cap est son capitaine de roche, sa pensée est telle que l’homme (des cavernes ou plus ta rd, l’homme moderne) sait des choses fortes-folles, car les 

mots en lui sont «fous» quyi caracolent à qui mieux mieux, sans frei,nn d’auvcune sorte, et vont sanstarder se ficher de fait sur pareoi du temps, vont ainsi sur roche trouver,  un endroit où pouvoir se loger et tenir un temps, nous (chevreuils) aimerions connaiyttre tous ces mots d’un homme, aimerionsapprendre lalangue des hommes, ce parler-chevauchement de roche, cxar en tant que tels (betes) nous ne pouvons pas  pàarler de la sorte et dès lors notre mue à nous ne peut commencer, nous voulons connaitree, parler, utiliser pareil langage articulé, tout comme fait ou faisait l’homme des roches, nous voudrions, nous serions ravis, or voilà que nous ne pouvons pas car nous ne savons pas comment nous y prendre , nos corps genent semble til , quzn,d celui de l’homme au contraire se prête à, ou se preterait à, une élocution naturelle (naturelle ? )  et voilà ce qui est pour nous, cet échezc,  cette impossibilité native, on dirait, et pour nous qui montrons la voie , cela n’eswt pas heureux, nous ne pluerons pas mais nous sommesq tristes de cette chose, nous aimerions tant pouvoir échanger quelques mots de temps en temps avec cet homme des cavernes ou bien avec «sa» femme, nous ne pouvons pas et c’est bien (réellement) dommage pour nous, nous sommes faons de roche qui ne sav ent pas pazrler du tout le langage des mots-betes (ou des motsc -animaux) de l’homme des ca vernes , quand l’homme des caverbnes  lui, ou elle, la femme des cavernes, savaient en vrai graver leur nom animalier (en transe) sur roche,  commùe des chefs, ils savent car ezn eux président des betes qui poussent à dire

 et ces betes qui poussent à dire , c’est ... nous ! nous, qui poussons ! qsui sommes, qsui en cet homme so:mmes, qui sommes ceux là squi font dire -inscrire sur roche cette vérité première d’une mue, de l’homme natif , vers des lendemains illuminés ou bien luminescebnts (ce ghenre de cghoses) , 

nous sommesq en cet homme ceux et celles (faons mùâzle ou femelles) qui poussent l’homme à (pour le coup) cracher sa «gourme» (?) sur roche, via ce trou de boucxhe taillé comme à la serpe par toute une cohorte (tranchante) de betes enlacées agglutinées formant pic de perçage de roche, pic de perce )-roche, etc, ikl s’agit pour nous (faons) de comprezndre cette chose ensemble (en groupe) afin de bien nous rassurer mutuellement sur le bien-fondé du regard que chacun porte sur cet holmme des paroisz, des cavernes, c’est à dire de se rassurer chacun sur cette chose d’une sorte de vision que chacun de nous développerait devant pareille créature humaine, et que du coup chacun sache vraiment que ce quil voit ici (en roche) eest vu pareillement par d’autres que lui , comme lui natifs, qsui voient cette chose (tout comme lui) d’un pic de perc e -roche, aiguisé, bien pointu pour l’immisxtion de ce mobile humain (foetal ?) squi va son chemin pariétal à larecherche d’une vérité avec un grand V, vérité des vérités, qui serait contenue dans la roche nue, au fin fond, c’est à dire dans les profondeurs de la terre ou du ciel, soit devant soi, soit sur son devant c’est à dire en son devenir, son présent dee vie alloué dans la proximité de ses proprezs alleées et venues en roche du temps, nous (faons) sommes porteurs en l’homme de xsa parole, porteurs = propûlseurs, et éttant cela nous ne le qyuittons pas depuis la n,uit des tempsz, nous sommes pour l’homme pôrteurs -achemineurs, porteurs et guides ou guideurs, etc, d’une sorte en l’homme (mue) de recherche de la vérité, il est cet homme des cavernes en recherche perpétuelle de vérité et du coup habité pâr cette recherche , et nous, faons, de l’aider, dans cette volonté d’aller loin devant, de passer des caps, trouver à redire, ne se satisfaire d’aucune assertions car l’assertion qui cvompte à ses yeux se passent de mots, n’est pas langagière  à proprement pàarler : 

l’homme des cavernes cherche et troucve, il est comme un animal, il ressembkle à un animal car il porte en lui (frais dispo) un animal de grosse 

taille (aurochs) qui fonce (pour lui) tete première (wson bélier de charge) et perfore fissa cvette roche du temps imparti , roche qui contient en elle $blanche porte de la véritéavec un grand V, le v de l’ouverture de paroi vers ici cet au-delà recherché pour durer (mort de bouche, morrt de bouche de la vérité) , nous (faons)  rezgardons cet homme entrer ezn roche, se lover voire s’accoupler, il est l’homme de la droite et de la gauche 

réunies, il avance à pas comptés sur la roche car il sait compter, il va loin en pareille roche, il est pour nous l’homme qui va loin et va franchir la porte blaznche (pas nous !) , nous voulons ensemble comprendre cet homme, que n’a t on pas de mot pour le comprendre ! que n’a t on pas d’idiomes pour le comprrendre bien ! que n a ton pas de langage articulé pour bien le comprendre ! cela est fort dommage et nous gêne aux entournures, car nous nous serions ravis de pouvoir échanger avec l’homme des cavernes et mener une con,versation, hélas nous ne pouvons, l’homme des cavernes parle sur roche (grave ou dessine) quand pour nous, il s’agit d’habiter sa main et son cap, et de le wseconder dans ses actions ou agidssements, car nous sommesw en lui les faons de la transe, nou!s sommes en lui et pour lui faons de bienvenue qui poussons cette

 cghosesx en lui d’une grande vélocité et de grande fortune, nous sommes en lui ces betes, qui 

poussent à faire, à l’action d’un faire de roche, et la femme et l’homme des cavernes ainsi obtempèrent et se laissent guyider à qui mieux mieux, car elles et ils ont ce besoin ancré en ezlles ou en eux de vouloir passer des caps de roche, dé’évolutions, etc, de passage de niveaux, etc,  car en eux s’opère (est en train de s’opérer) une mue de grande importance, cxelle qui les voit ici setransformer en contiçnu, et donc quitter leurs oripeaux d’hommes et de femmes des cavernes pour de fait recvêztir ceux, d’hommes et de femmes aux mots articulés pour laparade, il s’agit pour nous , quyi sommes des faons, de les seconder, d’aider l’homme des cavernes , de nous installer en leurs seins et de les guider à main levée (ce genre de choses) , nous sommes les faons des ères natives, nous sommeqs faons des temps reculés, nous sommes en roche comme chez nous car, en vérité, la roche est notre antre, notre case, nous sommes faons (faons !) de la roche dure du temps, et nous logeons depuis la nuit des temps en cette roche dure, en pareille roche aux embruns, dans cet antre fou qui nous voit du coup aller et venir sur roche comme des enfants hjouant à se courir zaprès, touche que tu toucheras, nous sommes les chevreui;ls du temps immémorial de roche dure, nous nouys amusons à nous courir après,

 à nous courser, nous sommes sur des monticules, nous guidons les hommes des cavernes, 

nous guidons les femmes des cavernes

, nous guidons les enfants des cavernes, 

nous guidons les ours des cavernes et les lions des cavernes ... 

non, ni les ours ni les lionbs, ils se guident eucx mêmesq, ils sont à cdemeure, ils sont les ours et les lions de  c éans, et nous, faons de la première heure, sommes également les rois de céans en  cette roche des temps anoblis, nous sommes faons rois 

de roche dure et guidons l’homme-femme des  cavernes, ce gentillet, nous sommes rois de roche, rois de la roche du temps, nous sommes des rois, nous sommes les rois de la roche du temps, ou jouons les rois, nous hjouons aux rois de la roche du temps, aux rois de la paroi, aux rois de pareille paroi de roche et cette paroi est la paroi dite «des rois de la roche», à savoir ces faons que nous sommes

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5/4/2021

je suis chevreuil, je suis celui qui va dans les sous bois, je regarde autour de moi, je suis chevreuil dxes temps réduits, des temps inscrits en roche, je vais et je viens = je gambade , en cette roche du temps alloué, je regarde autour decmoi les betes qui sont dessinées par x hommes des cavernes, je suis le chevreuil de la roche dure des temps impartis, je saute à qui mieux mieux sur pareille roche et file, au plus lointain que je peux et là je me pose, je suis debout, je suis élancé, je suis sur pareil mo nticule du temps des embruns entre deux mers relevées, je suis majestueux, je suis celui qui doit vous guider en pareille roche des temps, je suis  ce chevreuyil qui est pour vous guider tantot, pour vous mener ou bon lui semble, je suis ce chevreuil de la roche dure du temps et je batifole à qui miiuex mieux afin de vous guider et entraîner en cette roche et vous montrer la voie à emprunter, vous devez me suivre, vous devez venir à ma suite et vous laisser guider par

 moi qui vous montre la lumière : celle ci qui est devant moi, qyi est la lumière sortie de bouche ou en sortie de  bouche, ce passage (large) où pouvoir passer ensembvle, et pour cela vous devez me syuivre, vous vous devez de vous glisser à ma suite, me suivre vaillamment et ne pas lambiner car je suis

 le cerf majestueux

 de la lande du temps imparti, et je vous «accompagne» en cette roche, en ce roc des embruns, je suis là en tant que tel pour vous accompagner et vous montrer la voie à suivre coute que coute et vaillmament et vous verrez ce que do,nc est là en pareille bouche (ouverte) des embruns, vous allez le voir, vous e^tes à deux doigts de voir , et par conséquent ne lambinez pas et accrochrez vous à cette sorte en moi de fil , de ficelle, de queue de verbe etc, cette chose sortant de moi , cette sorte de chose filaire (comment m’xprimer ? ) est cette chose en moi que vous devez toucher et saisir et ne plus lacher , ma queue peut etre, etc, car ainsi vous ne me quitterez plus et vous pourrez enttrer, à ma suite directement, en cette bouche des temps impartis ou bien en cette «bouche de la mort» du temps, ou «de la mort du temps»  :  « en cette bouche de la mort du temps» ? il y a cette bouchhe devant nous , et cette bouche est «flanquée» d’un nom qui est celui ci , » «bouche de la mort du temps», il s’agit de cette cghose devant soi, qui est cette chose d’une (grande ?) ouverture ou échancrure dans pareil «tissu» de roche dure, ce trou de roche est  cela qui nous attend et que je vous montre : suivez moi, ne me lâchez plus, ayez soin de bien vous accrocher à cette queue que j’ai en bout de moi, et ne lachez pas votre surveillmance, veillez à tenir toujours cette queue de moi quyi vous permets ici de garder ce lien direct (contenu) avec moi, le chevreuil des bois, des roches, des embruns, des temps pierreux, etc, cela est ainsi que vous vous devez de faire apres moi : tenir à ma queue et ne plus la lâcher , et vous jeter ainsi à ma suite vive, nous sautons, nous sautillons sur ce sol d’un entre deux mers asséchées , vers pareille «bouche du temps imparti» ou «bouche de la mort» telle que (bouche) nous pouvobns la voir ensemble : nous seommes accrochés ainsi (accolés) pour mieux nous introduire en cette bouche des embruns, je suis le chevreuil qui vous accompagne et vous montre la voie à suivre, je suis majestueux et en impose, je suis le chevreuil aux bois jolis et majestueux, je vais et je viens sur pareille roche et je montre le chemin à suivre, je suis le chevreuil qui montre le chemin en tournant la tete, à des moments, majestueusement, de gauche et de droite (selon) afin de vérifier que je syuis bien suivi comme il se doit, je fais en sorte que cette personne derrière moi (cet homme des cavernes ou cette femme des cavernes) soit toujours en contract avec moi en se tenant à ma queue, je suis celui qui entraine (traine) apres lui cet homme des cavernes en transe, cet homme en transe ou cette femme en transe, qui font (les deux) le couple qui va gaiement en pareille roche du temps, nous nous avançons ainsi (à trois) sur ce chemin de roche,

 nous sommes dans la roche, parmi quelques dizaines de betes gravées, et nous nous faufilons parmi elles, nous entrons toujours plus avant en cette roche des temps de la mort à l’oeuvre ou comment désigner pareille bouche des embruns, ce trou dominical, cette voie d’accès bleutée, ce chancre ou cette échancrure ou bien ce chant (?), cette voix venant des profondeurs, ce roulement de tambour, cette parade enluminée, etc, nous entrons tous troiis en cette bouche qui est grande ouverte, je suis le guide-cerf (chevreuil) qui entraine = conduyit à pareille fin bucczale, il fallait quelqu’un pour ce faire et me voici donc en tant que je suis le chevreuil de la grotte préhistorique, je suis méga-grand et en impose, je demande à être suivi (tenez moi la queue !) et je le syuis par donc pareilles créatures magdaléniennes ou solutréennes (etc) qui sont accrochées à moi, c’est à dire à ma queue de chevreuiol qui va ici dans le vent (fouette) et se présente comme le pompom à attrapper pour chacun chacune sa gouverne  : nous entrons à trois en cette bvbouche de la mort, nous sommes trois qui entrons en pareille bouche de mort, ce trou dans la voilure = ce trou-bouche, en pareille roche, dans le bleu du ciel de la roche, nous entrons en ce trou comme des mariés, comme en des épousailles forcées, ou bien comme trois qui «font la paire» (!) ou bien comment ? je suis le chevreuil des bois jolis et aux bois jolis (majesté) qui va royal en son pays de roche ou de roche aux embruns, je suis inséré dans une roche de prairie

, je vais et je viens sur pareil pré et vous invite à bhien vouloir vous accoler de fait à ma suite (ici la colle) et à ne plus vous éloigner (si possible) de mon attribut caudal, tenez bon la manivelle, ne lâchez d’aucvune manière, tenez à moi et ne lâchez pas, vous allez comprendre et ainsi vous saurez de qyuoi il en retourne en pareille incursion buccale, ou en pareille incursion en cette roche (trouée) de la prairie des betes qui (ici) paissent (paisiblement) leur comptant d’herbe à brouter, nous entrons en cette roche dure comme peut-être des enfants tenus, nous nous faufilons en cette roche, je suis votre guide-chevreuil qui vous entraine, à sqa suite , et bientot je disparaitrai et je vous laisserai zainsi (couple) en cette roche des temps durs , en cette cavité de bouche aérée, etc,  pour l’instant il en va ainsi que je suis celui qui vous entraine, à sa suite cavalière, vers pareille bouche du temps fou = celui là, qui est devant soi, qui est un temps non encore tracé de viçsu mauis qui cependant est là comme une bouche ouverte, prête à vous gober d’un traiot d’un seul, il s’agit de voir ^pareille bouche ainsi , comme l’ouverture d’une sorte de chose en cavité, une sorte de trou à combler ou bien une sortye de trou à emprunter, nous entrons à trois, nous sommes là, en cette roche du temps, en cette roche de la mort du temps, en ce trou rocheux situé, en pareille cavité de la roche dite «des embruns», et nous nous faufilons en elle car je suis ici le cerf de céant, qui va et qui vient en roche et capte hommes et femmes des cavernes, les entoure de prodigalités afin de les amadouer et de les entrainer à bien vouloir de fait s’accrocher à moi (caudal) pour bien se laisser faire, se laisser porter cvomme des nouveaux-nés (etc) et entrer apres moi en la roche troué, 

en ce trou de roche, en pareille bouche, en ce trou de la bouche du temps de la 

mort sûre, etc, la mort est cette bouche ouverte des temps alloués, il s’agit d’un trou nacré, voire bleuté, qui est un passage, le trou de la roche du temps par où passer à deux de préférence, (etc) car il en est ainsi que pour ma paert mon nombre ne compte pas , je suis celui qui entraine (le mulet, le guide) et dès lors je ne compte pas, je ne fais que passer et m’en retourne, je suis ce chevreuil qui pour le coup aide au passage mais ne compte pas au bout du compte, il s’agit de comprendre cette chose ici cvomme quoi en tant que tel (cerf des bois, cerf aux bois) je ne compte pas en tant que faisant nombre (je ne fais pas nombre) car je suis celui (l’é vanescent ?) qui entraine, qui tire vers lui et à lui un couple d’homme-femme des cavernbes, accroché à moi (la paire) et me suivant, de fait, de la sorte, jusqu’à l’intérieur de ce bout du monde  qu’est cette chose du trou, ici, de la bouche ouverte ; il s’agit de comprendre cette chose comme quooi oui nous entrons à trois en pareille roche, ou en pareille cavité à même la roche, oui nous sommes trois (une trinité) mais cela n’est pas, czela n’est pas tout à fait ce qui est ici, ici nous sommes trois à entrer mais en v érité je ne compte pas, je suis l’évanescent, le volatil, le bel évanescent, le bel envolé etc, qui saute et sautille (cabri pour ainsi dire) mais n’entrte jamais tout à fait , 

à se laisser embringuer ou engloutir, comme d’aucuns, subjugués, se voient engloutis, par 

«bouche de la mort des hommes», etc, moi non, moi pas du tout, moi nullement, moi pas çàa pour un sou vaillant, car en tant que chevreuil des embruns je me dois de con server ma place en roche, cette place pour moi qui est celle d’un roi de céant qui préside zaux destinées de ceux et cellkes qui en vrai entrent en roche bille en tete, tete première et viennent se loger en elle parmi nous, les betes de la roche dure, etc, nous sommes chevreuils d’un temps imparti et pour ma part je suis le mégacerf qui du coup préside et commande et donne lkes ordres, intimide, etc, je suis le roi de la roche dure, je guide les ames des hommes et des femmes et des enfants entrés en roche, je les amène à bien vouloir aller en cette cavité de roche, je les incite, je les entraine, je règne en maitre de céant et pousse ainsi les ames de la roche dure ainsi introduites à bien vouloir aller, apres moi («accrochez vous, tenez vous à ma queyue»), en cette cavité dite du «trou de bouche de la mort du temps des dits embruns de la roche dure», etc, car en tant que Grand Cerf Manitou de la roche, en tant que tel, je dois montrer (désigner) le bon chemin aux âmes des rochers, je suis le guide en tant que tel, 

je m’appelle le chevreuil, je 

porte un nom, je ne compte pas pour le décompte car je ne meurs pas, je ne meurs jamais, je place ma tete dans la cavité de «mort la bouche» et la retire aussito^t, pas folle la guêpe, ainsi de suite : je fais attention à ne jamais m’introduire entièrement en ce trou de la mort de bouche, ou trou de bouche de la mort, je fais attention et me tient toujours un peu en amont oou en deça de pareille cavité mortelle, etc, je fais gaffe, je veille zau grain, je suis le c erf xdes bois qui montre ce chemin quil n’emprunte pas tout à fzait, je suis le passeur d’ames ou d»’ames célestes c’est à dire que je prends, avec moi (à ma suite), des hommes et femmes des cavernes, je les intime à bien vouloir avec moi aller en cette roche trouée, etc, cette chose à faire pour eux : je les poussse, je les entraîne, je fais cette chose,  mais cela sans pour autant moi même me glisser complètement en cette ca vité de roche , en ce trou de la fin des ciels, etc, je fais ensorte (bien) de ne pas aller trop loin en pareille cavité temporo-spatio-pariétale, je ne suis pas fou, je ne suis pas un chevreuil fou, j’ai toute ma tête boisée, je suis le cerf ou chevreuil à la tête boisé comme un arbre, je porte l’arbre sur ma tete, je suis roi des lieux p)ariétaux avec arbre de vie sur moi même, ainsi suis je, ainsi cela est en pareille roche du temps, qui me voit entrainer à ma suite (royale) des etres de peu (homme/femmes des cavernes) qui vont ainsi (en transe, non-maitres d’eux mêmes) à ma suite vers un logement -lovement de leurs etre-couple ainsi formé en cette roche (vont) de la bouche ouverte de la mort des temps, nous entrons (ou tout comme) à trois mais eux deux seuls sertont en vrai capturés car pour ma part je suis déjà ailmleurs, je vais et je viens sur la lande, je suis le cerf des bois du temps, près aurochs, près bisons ou près phacochères, je m’appelle Mégacerf, le grand de ces bois, je suis Roi, je suis Père, je suis CVhef, je suis le Patron de cette sphère «aux embruns» et du coup je guide tout un chacun vezrs cette chose en fond de roche (soit vers l’horizon) qui est le trou de la bouche du ciel, cet espace en creux qui est comme un passage flou, dans lequel l’homme et la femme (en couple) des cavernes vont à se loger-lover ensembvle, 

ensemble vont à se

 loger-lover en pareille cavité floue, embrumée, étourdissante, etc, nuage dans lequel

 aller , etc, mais ^pas moi, pas fou, je ne suis pas un chevreuiol fou, je suis le chevreuil non-fou, je suis kle chevreuil qui conserve toute sa tete, qui a toute sa tete pour lui et la conserve ainsi boisée, telle quelle, sans en perdre un bout, etc, je reviens de là (ce nuage cvéleste, zone aux embruns) et vais sur roche gambader, sautiller comme un cabri, avec mes frères er soeurs cervidés etc, je ne me glisse jamais tout à fait en ce trou de rochge embrumé, je ne vais en lui qu’un bref moment et de guingois afin de faire entrer le couple des cavernescmais pas moi, je ne veux pas entrter en ce ctrou embrumé nacré car je suis le passeur de la roche, celui qui mène x ou y (ou x et y) d’un point à un autre, de cette paroi ornementée à ce fon de roche nacré, etc, je fais ce chemin vers des lendemains de roche, pour des ames, pour des homme-femme des cavernes, je fais «tout» ce chemin qui va de là (paroi) à làç (embruns) et ce n’est pas une petite affaire car il y faut beaucoup de courage, il faut être foçrt et bien tenir sur ses patttes, il faut pour cela beaucoup d’abnégation, de courage, de volonté, de foi en des (ces) lendemains nacrés, il faut y aller, il ne faut pas lambiner, il faut y croire, il faut ou il y faut des connaissances ici en  ce qui concerne le ou les chemins à emprunter, les voies d’abord, les entrées en matières, les raccourcis, les entrées en sous bois, etc, il est bon en tant que chevreuil, de connaitre, de savoir, d’etre un brin savant , et ainsi de mieux pouvoir , ou etre plus à même de guider, convenablement ou correctement ou à bon escient, la cohorte vers son but nacré d’entrée en bouche, il est bon ainsi de faire cette chose pour le coup du mieux possible et pour moi cela passe pa r des connaissances accrues, nettes, tracées au cordeau, fiables, pleines, etc, afin de pouvoir sans peine amener untel ou unetelle à toute extrémité rocheuse, vers ce trou qui est une bouche quyi est une brume, un passage flouté par des embruns de bord de mers, etc, il s’agit d’une sorte de nuage, censé vous absorber et ne plus vous relacher, etc : on voit cette chose fumeuse ou cvomment ? feu ? fumée ? embruns ? nuage ? vapeur ? et l’homme des cavezrnes d’entrer en elle ou en lui, en cet espace -temps nuageux qui est l’espace-temps de la roche  dure des temps alloués, l’hommùe des cxavernes entre et n’en resoort pas ? ou bien enttre et en ressort mais transformé, et si oui en quoi ? en chose dure (pierree ?) ou bien en chose meuble (glaise ?) etc ? nous (les chevreuils) ne savons pâs tout de cette opératrion mécanique, 

de cette opération mécanique du divin (devin) etc, nous savons des chgoses en tant que nouys sommes ici de la roche comme de la paertie , et cependant nous ne savons pas tout , quyi nous en remettons à d’autres que nous ici mêmes pour d’autres sujets que peut-etre nous ignorons ou dont peut-etre,

nous ignorons le gros des choses, ou comment ? kles tenants et les aboutissants ; nous savons des choses concernant la roche du temps (cetrte roche ornementée par moults chevaux en bataille ou autrtes ours ou renhes des cavernes), ou oui il est cette chose avérée comme quoi en effet nous savons des chose (ici en roche) mais pas tout, et noteamment en ce qui concerne le fin fond de la question de cette bouche «aux embruns», cette fumée, ces embruns, cette chose -écran, etc, vers quyooi nous tendons, ou qui nous tend ses bras surnuméraires, etc, cet espace -temps de première qui est celui qui attend ici tout un chacun pris aux filets, pour ainsi dire, d’une roche dure des temps (présents, passés, avenirs) ; nous savons tous que nous sommes pris, or chacun à dxes degrés divers, chevreuils nous sommes, chevreuyils nous demeurons (pour nottre part) = nous ne changeons pas = nous restons les mêmes ad vitam aeternam, etc, car nous restons groupés, en cette roche des prés, nous n’en sortons pas, nous ne sortons pas fde nos bois et autre sous bois et autres prairies et autres prés jolis, bnous sommùes ainsi qui en vrai nous cantonnons en cette sorte de zone rocheuse d’un intra, et ne cherchons pas à nouys immiscer en quuelque trou que ce soit, nous nous en gardons bien, nouys cherchons la durée, nous voulonbs de cette xdurée qui est celle d’un art de durer qui est celle d’un art de durer dans la roche du temps impaerti, cette roche dure des embruns (?

) ou bien dezs 

bords de mer : nous vouluons restezr en vie, bnous sommesz les chevreuils d’un temps accepté et mesuré, nous sommesz chevreuils de forêt quyi allonbs sur roche promener, ainsi de suite, nous nous promenons, nous vaquons à nos occupations coutumièresq, etc, nous montons sur le monticule, nous sommes sur  ce monticuyle comme betes de féerie, et nous guidons qui le veut bien à bien vouloir ici s’enchainer à notrte sillage (à queue nôtre) et à nje pas nous l^acher jamais d’une brindille, nous sommes incitateurs, alarmeurs, nous quémandons, nous sommes chevreuils de roche qui vont vers hommes et femmes des cavernes afin de pour le coup lkes inciter à bien vouloir aller vers nous, vers nouys qui sommes incitateurs et entraineurs pour cette chose, d’une entrée en roche dure des temps dits «brumeux» («fumeux» ?) 

etc, nous ne savons pas : qui de la brume , qui de la fumée ? les deux choses, mais laquelle en vérité ? nous essayons de comprendre mais nous ne sommes que (hélas) des chevreuils de roche dure, rien d’autre ou rien xde plus, et dès lors comment faire pour s’y prendre pour savoir ? nous solmmes des chgevreuils de roche temporelle, nouys sommes un jour entrés en cette roche , roche de grotte, via une entremise, et depuis nous sommes incxluys en  cette roche comme (en tant que) ornements d’homme des caverbnes, nous sommes saisis, et voyons passer kles betes autour de nouys (d’autres que nous) et c’est en cet endroit que nous avons appris à donc accompagner hommes et femmes des cavernes dans leurs gestes (traçant qui l(aurochs qui le renne etc) ùais pas seulement : suiverz-nous homme des cavernbes ! suivez nous jusqu’aux embruns fumeux, jusqu’aux fumées brumeuses, ou comment désigner ce «nuage « (mordoré) qui est ce tte entrée lointaine céleste de la roche des temps, bouche de la bvérité, bouche dela mort dure (sûre) etc, nous voulons entrainer et passer ainsi, nous nous devons d’entrainer et de passer (faire passer) ainsi des âmes de passage

 (hommes des cavernes, femmes des cavernes) , nous essayons de faire au moieux cet a ccompagnement pariétal d’hommes et de femmes en transe, jetés de la sorte en roche, qui sont hommes et femmes ennivrés ou comme transformés (déformés) par des chgoses en eux, en elles, qui les dfroguent, etc, nous sommes les cerfsq de ces lieux nacrés, les chevreuils aux bois durs, aux bois de guerrier, nous traversons les prés ainsi faits, nous sommes beaux et graves, nous marchons drtoit la tete haute, nous sommes rois majestueux de roche, nous montrons kla voie à suivre, mais de quoi s’agit il au juste ? bhrume de mer ? fumée cde terre ? nous ignorons car nous nous gardons bien de ne pas nous tenir en deça de cette cghose capitale (définitive) terminale outrée, nous nous gardons bien de ne pas entrer de trop, au risque d’y rester, et par conséquent un sabot seul suffit (y mettre) , pas deux, o jamais, car nous y resterions comme 

scotchés ou pris à partie ou comment ? engloutis ? oh certainement et cela o grand jamais ne le voulons, nous tenons à notre vie, nous ne voulons pas mourir, nous voulons rester vaillants et droits sur nosq jambes de cerfs annoblis, nous voulons etre en cette roche les passeurs du temps impartis et cela pour dfes ames comme par exemple celles qui concernent hommes de cabvernes et femmes des cavernes, femmes des cavernbes et hommes des cavernes, etc, bnous sqommes chevreuils (cerfs) qui savons des choses, oui, concerna,nt la roche prairiale , oui, lka roche du temps prairial-pariétal, c’est exact, nous savons un certain nombre de choses, nous savons que cette roche est dure et meuble

 à la fois selon les endroits (les points de scansionb) etc, cela nous le savons, mais on voit hélas que nous sommes loin, loin de tout savoir, que 

bien dses choses encore nous sont inconnhues, nous dépassent = sont plus ghrandes, bien plus grandes que nous, et ce malgré notre très grande taille de chevreuil géant, de mégacervidé des antres, etc, cela est un fait indubitable indéboulonable, cezla est sûr de chez sûr : nous savons des choses mais nous sommes loin de tout savoir sur ce quil en ressort, de pareille roche aux embruns (? ou aux fumées (?) qui est cette chose devant nous , que nous, nous montrons à tout va, qui est ce trou de roche, cette cavité -excavation où aller peut-etre pour savoir comprendre, cerner, cela pour l’hommùe et pour la femùme des cavernes ornementateurs et ornementatrice ici de roche, nous sommes les chevreyuils de la roche dure, noys gardons les lieux et engageons ceux et celles nouvellement apparues en roche à bioen vouloir se joindre à nous et nous suivre par la bande en ce lieu nacré et bleutéc jusqu’à cet endroit de fin de paroi, ce lieu retiré , cet abord lointain : brume ? embruns ? fumée ? chaleurs ? nous ignorons, nous poussons la chose, jusque là, de vous accompagner jusqe sur le devant, un peu au delà mais guère, car nous ne voulons pas traverser, nous introduire plus avant, entrer vraiment en pareille trouée etc, non non, nous voulonbs conserver oou nous veilloons à bien conserver notre place, nous veillons à bien conserver cette place que nous avonsnous en roche, nous voulons conserver pareille place d’initiateurs, de guide, d’accompagnateurs etc, en cette roche (oprnemùentée) de caverne, nous ne voulobns pas sortir de cette cxhose , de ce rôle dévolu, nous voulons poursuivre ce travail ici d’accompagnement cd’une amme (ou de deux à la fois) vers des embruns lointains, vers une sorte de fumée de roche, vers un trou de bouche fuman,te, cette chose ici ou là en roche et qui est «bouche de la mort la grande», celle là donjt on nous parle ici ou là, cette chose en nous, ou comment ? que nous nommons ainsi : «bouche de la mort des hommes et femmes des cavernes «, cela est aindsi que cela est à nos yeux de cerfs et de chevreuils de roche, nous pensons que nous sommes ainsi ensemble des chevreuils dits «de la roche dure», des initia teurs-)^passeurs, des etres qui gambadent gaiement sur pareille contrée pariétale et capte de fait les nouveautés, voient (vite fait) qui sont les nbouveausx arerivants etc, les poursuiveznt (plus ou moins) et leur font des signes, comme quoi ils auraient vraiment tout intérêt à bhien vouloir les suivre , à bien vouloir nous suivre jusquy’à pas d’heure et jusqu’au bout du bout, car nous sommes des chevreuils du bout du bout, nous sommes les chevreuils qui savons des choses, nous sommes chevreuiils qui savons beaucoup de choses en cela qui est cette chose d’une roche, et cezla compte, nous sommes des chevreiils savants, nous sommes des chevreuils qui savons un grand nombre de choses concernant la roche du temps impartis, sa décoration intérieure, ses abris, ses occupants, ses couleurs, ses climats, etc, nous connaissons la roche ornementée sur le bout des sabots pour ainsi dire et dès lors, nous pouvons très bien et très volontiers nous proposer pour répondre à pleins de questions que vous pourriez vous poser ensemble, sur pareille roche du temps , ses tenants et ses aboutissants rupestrezs, temporels en tant que tels = en tant qu’ornementation de roche, etc, nous sommes à même de pouvoir vous renseigner et grandement, et vous donner beaucoup de tuyaux

 et autres secrets et autres conseils , etc, car nous sommes chevreuils de la première heure, nous sommes nés en roche, nous sommes nés à kl’intérieur de la roche du temps et n’en sommes jamais sortis, nbous aimons pareilkle roc he ornementée et nous nbous promenons en elle pour ainsi dire à longueur de temps,, sd’année, car nous aimons beaucoupgzambader sur pareiklle rochge des temps et découvfrir ici cet ensembvkle en sqa complétude de préférence mais, en vrai, n’en jamzais sortir cependant, nous y cantoner, y rester liés,  etc, rester en pa reille roche en tant que rois -reines de lieux impartis comme temps alloués pour une vie, nouysq ne voulonbs pas sortir dee kla roche, nous y sommes bien et nous voulons y rester encore et touhjours car nous voulons rester en vie, nhous ne voulons pas ^)asser l’arme à gzauche, nous voulons conserver l’arme à) droite, nousq ne voulonbs pas défaillir, loin de là, carr notre but , ici bas en cette rochge, est de durer comme laroche (exactement) et de ne pasfaiblir, pas ramollir, tenir, tenir bon etc, nous voulons en tant qye chevreuils-passeurs comprendre des données de base qui sont données intitiatiques ou initiatrices, comment dire ? nous voulons comprendre pour le coup

  c e que nous sommes en vérité» : des chevreuyils ? des cerfcvs ? des biches ? cervidés en générakl ? cezrvidés en p)articulier ? qui sommes nous comme betes d’abord, comme betes intitiatrices ? qUel ge,nre de betes sommes nous ? lers mots co:mp^tent pour nous qui en sommes fort démuunis, nous aimezrions etre pourvus de mots, nou!s voulons conn,aitree les mots de base d’une langue articulée comme par exep^mple le françaix, etc, car, en tant que nousq sommes chevreuils simplement, en tant que cela, nous sommes comme punis (pourqyuoi ?) qui ne sommes pas (point) munis de pareille langue, hélas ! car nous aimons les mots de  roche de c et homme et de cette femme, ces mots gutturaux tracés ici au chgarbon de bois ... , nous aimons cesq mots prononcés sur roche, nous kles aimons à la folie, nous aimons ces mots-animaux dont nous faisons partie etc,, nous sommes chevreuils «de la partie» et à ce titre nous donnons le la musical, le point de base, l’injonction, l’él:an vital, le «start» etc à une vie de roche pariétale (ceelle d’un quidam, etc) et ce faisant nous initions, nous poussons dans des retranchements, nouys poussons au passage et à la traversée («nous poussons au cul») etc, car nous sommes programmés en quelque sorte

 pour ce faire vif, pour pareil faire vif, vivant, vivace, nous sommes les starters d’un bout du monde, celui d’un départ, d’une sorte d’injonction à donc aller etc, nous sommês chevreuils qui pensons cette chose d’un faire vif à allouer à une vie cde roche incluse, à vie de roche incluse, à vie incluse dans la roche ou bien bnouvellement incluse, nous devons entrer en cette roche dure en tant que nous sommes (nous) des cxhevreuiolsq , qui vont et viennent en elle sans souci, haut la main pour ainsi dire, vifs comme des éclairs, vifs a rgent pour ainsi dire, chevreuiols du temps, chevreyuils de la przairie, chevreuils d’un temps imparti, qui vont sur la lande raccoler (en quelque sorte) et faire du charme à la toque afin d’etre suivi ainsi, sur roche déblayée, lavée asséchée, etc, passage royal pour un franchissement de l’obstacle marin et une sorte d'immersion en cette chose (céleste) d’une cavité  (en vrai) de roche, d’une sorte de nuage clair, ou comment ? nous guidons les ames mortes d’hommes des cavernes (hommes/fzmmes) et cela fait, nous nous repôsons en notre pré, nous guidons les ames bestialesz de ces hommes en trzanse, hgommes-femmes des cavernesz, montées et ayant franchi, nous sommes les guideurs-passeurs d’hommes-femmes animaux ou animales = animaliers ? animalièrezsw ? nous ne sommes pas genrés, nous sommes unixeswwxes, nous sqommes hermaphrodites, homme et femme accolés, comment dire ou désigner ou signifier la chose ? nous sommes des qui sommes en roche guidés par des choses en elle ou bien comment ? 

nous sommes chevreuils ! nous sommes chevreuils de roche ! 

nous sommes kles chevreuils d’une roche vdu temps ! nous sommes chevreuils)-cerfs de roche dure, quyi allons ainsi nous promenant sur pareille praierie ici inscrite, nous nous promenons et passons ensemble des caps montagneux, ou autresq, et ainsi nou!s occupons les lieux quyi pour le coup sont lieux de roche temporzelle, nous guidons des âmes mortes ou bien mortes-vives ou commeznt,  vies inscrites dans l a roche dure de la mort à lk’oeuvre, de la mort vivante etc, nous sommes chevreuils qui avons ce souci de guider tout du long des hommes et des femmes (en rochge du temps) jusqu’à ces dits embruns de bord de mer ou bien jusqu’à ces fumées ou dites fumées de chose volcanique , qui sait ? nous ne sommes jamais allés assez loin 

pour en connaitre le fin mot

 hélas;,, nous cxonnaissons les pourtours et autres alentours (ici, en intra ) mais ce qui donc se trame en cette cavité lointaine, trouée musicale, chant de la terre meuble, contrée enluminée (illuminée ? ) etc, tout cela nous éch ape grandement et dès lors nous ne sommes pas vraiment en mesure de comprendre et de donner, de comprendre les données de base et, du coup, de les offrir en partage, 

nous sommes cerfs de prairies de roche, nous vivons en  continu dans une féerie et nous voyons ce qyi autour de nous se trame, les alentours, etc, mais point au -delà hélas, qui ne nous aventurons guère au delà de ces sortes d'alentours rocheux qui sont ceux de fait d’une paroi de grotte ‘ ( Chauvet ? lascaux ? alma -terra ? ) , nous restons logés, lovés, collés-accolés, inscrit , etc en cette roche )ou à cette roche , nous ne cherchons pas à nous aventurer plus loin, nous laissons brume et embruns , fumée de fumatière, etc, les laissons sur les bas côtés, et nous nous cantonons à ne pas de préférence franchir ce genre de limites comme tracées par qui on ne sait, en cette roche temporelkle ornementée, qui est celle dx’hommes et de fezmmes de temps anciens, nous ne sortons pas de la paroi et n’essayons pas de sortir d’elle, ca r , 

nous y sommes accrochés (coeur) par des sortes de xsentiments mais pas seulement, pâr des fils qui nous cousent à pâreille roche ou comment nommer nos sentimen,ts, notre passion, notre envahissement émotif, nbotre coeur de roche inclus, etc ? nous voulons comprenddre ici en tant que nous sommes chevreuils de la roche inscrite, circonscrite, plieine à ras bord de choses et autres, nous voulons savoir ce qyui est, en  cette roche, pour nous, chevreuils de passage , pour passage ; nous gam badons sur roche comme sur un pré, nous sautilmlons et nous faisons du cha rme , de l oeil, etc, pour faire suivre, suivre apres nous, nous essayons sans cesse de charmer de fait notre petit monde  nacré, etc, nous voulons essayer d’entrainer le plus possible jusqu’à ces abords (abords de roche) qui sont peut-être des abordss de mer, ou bvien de terre ? nous ignorons ! nous 

essayons de comp^rendre où mener et comment mener, où mener l’homme des cacvernes en pareille roche , et comment le mener à bien , car nous ne sommes «que» chevreyuils de 

roche, rien de plus , et, en tant que chevreuils, nous ne connaissons pas lkes mots de la tribu des hommes entre eux, nouys ne connaissons pas de mots à nous qui eussent pu nous aider à communiquer avec ces hommes et ces femmes des cavernezs, nous ne sommespas éqyipés de cette sorte, nous en sommes chagrins car nous aurions aimé être équipépa reillement mais voilà, non, nous ne sommesz pas munis d’un éqyipage pariétal, d’un éqyipage demots-animaux comme il eut fallu que nous le fussions, de  cet équipage pariétal animalier dont l’homme des cavernes est muni (lui) , équipage bien utile pour communiquer et échanger des dires, entre nbous, entre eztres de même espèce, nous avons desq cris, des grognements, nous faisons des bruits, nous faisons avec notre museau des bruitsq, nous

 a vons le brame pour nous et nous bramons , nous crions dee tout nottre soûl  cette chose du brame de forêt, nous gueulonbs, nous ouvrons grand notre museau de bete de la roche dure, nous sommes rois et reines de la roche 

dure, de paroi, nous sommes rois-reines de roche-paroi, nous allons en elle comme chez nous, car nous sommes comme chez nous dans le temps, nous sommes les cerfsq (cer vidés) de la grande parade "initiatrice", grands manitous de ces lieux (de roche) saints, il ws’agit dxe comprendre cette cghose, nous sommes les cerfs royzux maitre de ces lieux, de ces lieux de roche, nous ne parlons pas de langage articulé mais nous br^$amons, nous poussons le cri de la bete qui n’est pas toujours un cri, qui est parfois une mélopée, nous somms a nimaux de roche dure, qui allons par les prés à la recherche d’un qyidam qui peut-être serait perdu et attendrait l’heure d’être accxompagné et guidé vers un endsroit de bord de roche (fin fond, etc) quyi serait l’endroit dela découverte de soi pour soi : qui on est ? qui nouq sommes ? qui voyons nous devant nous ? etc, nous sommes les chevreuils de roche du temps qyui voyons ces hommes-femmes agglutinés, pelotonnés, accouplés, sertis, 

e,nchassés, etc, aller et venir sur cette paroi , entter en elle et s’y lover permannemeznt comme larrons en foire etc, nous aimons regarder ces etres de paroi et leur  faire coucou et leur demander expressement de bien vouloir allezr vers nous qui de fait les guiderons (saurons les guider) à bbon port, nous sommes placés sur roche (monticule) pour ce fraire et il serait beta en vrai de ne pas nous suivre qua nd on sait le temps gagné à etre conduit, amené, accompagné, jusqu’au point terminus qui est ce point de fin, de roche de grotte, car la grotte a une fin , en roche, qui est «fin de roche dure» = bouche de la mort des voeux, nous pensons que nbous devons guider expréssément les mobiles (couples) vers pareille bouche à voeux, nous devons car nous sqommes, pour le coup, les chevreuils «d’aide au pâssage», et à ce titre nous nous devons de bien faire en wsorte cette cxhose d’un passage en bonne et due forme d’un mobile (couple) allé sur roche (inscrit) pour une acquisition de connaissa nces (diverzses) concernant la mort mais pas seulement, concernant, aussi, la musique des sphères, les embruns, la roche dure, 

la mer scindée, les betesz (aurochs ?) de belle contenance, etc, nous sommes les chevreuils qui ici aidons tel ou tel dans l’a cquisition en propre de ses comp)étences, ou connaiossancesq, il est bon pour nous de comprendre cette chose, d’un homme des cavernes introduits par la bande , il est entré en lévvitation, il a creusé son trou dans la roche avec son propre pic de bec, ou pic de verbe, il est entré cdedans, baton xde bois, tete de rapa ce, a creusé profond et il a travezrsé le rubicon de roche dure; et là, dedans, l’homme des cavernes et la fzemme des  cavernesz, main dans la main, ont cherché a près nouset nous ont trouvé, et nous de lesc accompagner (docilement, paisiblement) versq le fond  de pareille roche, en ce fin fond de roche, versq ici des embruns ou bien, ws’agit il de fumée ? nbous les accompagnons (de fait) gentiment, doucement, tendrement, amicalement, tout amour , aAmour, etc vers pareille «

sortie», ici, de roche (autre bout, comme d'un intestin ou d'un corps troué intestinal) car c’(est ainsi que nous faisons , nous les entrainonsq, nous entrainons à notre suite (entraînons qui veut)- et ce fai!sant nous initions aux vertus pariétales d’un temps impartis :  c ette chose, d’une roche bellement ornemezntée, etc, nous accompagnons-initions

-poussons ce mobile de vie («à toi à moi») en  cette roche dure du temps dur, etc, et pour cela nousq gambadons (en pareille roche), nous montrons par où passer e,n   nous faisant suivre, nous sommes Amour, Szexe tout autant, qui poussons autrui dans ses retranchement (cette chose) et le guidons  dès lors vezrs des lieux termina ux, versq lieuy de bzase musical,  vers un lieyu de fin de vie, njous éduquons (?), nous iniçtions, nous montrons, nbous faisons cette chose d’une sorte d’accompa gnement vraisemblablement salkvateur (ou salvateur a priori) car nous faisons partyis des chevreuils de vie,  ceux là même qui en vrai initient l’homme aurignacien à savoir dessiner ou graver sur roche, etc, je suis le chevreuyil qui est (de fait) l’animal initiateur-guideur par excellencve, et là où je vais, l’homme ira (lhomme de la grotte cachée) , il ira en me suivant, il saura comprendfdre quand il aura vu, maisq qu’y  a t il donc à 

bien y avoir à regarder ici ? je suis , le chevreuil de ces dames de la rocxhe dure  et de ces messieurs, je m’avance vers un homme et lui fait signe de bien vouloir s’adjoindre à moi, à me «coller au cul» comme queue caudale , et à ne plus me perdre désorm ais, et, ainsi tenus (au temps qui passe), à se laissezr porter (a til un autre choix ?) où (donc) bon me wsemblera de le mener, car il incombe à celui qui va, d’aller où bon luyi semble (il sembvlerait), lhomme ainsi est entrainépar moi, je le porte, je porte sur moi , ou pres de moi, ou    , accrocvhé à) ma quezue, cet hommme , qui se garde bien de me lâcher, je porte pa reille personne derrière moi , pour mieux l’amener à bon port, à ce port de bord de roche (de vie ?)) quyi est en vrai cette fin en soi , ou fin de non -recevoir , ou comment ? terminus ? terminal ? e,nclave ? nouv elle enclave dans l’enclave ? bouche de la Mort Lagrande, la déesse, le roi, la reine ? quoi de plus,  ou qui de  plus ? je mène ici ce couple d’homme-femme des cavernes en roche, et là, ainsi insérés, il et elle, vont à chercher (via moi, via l’art ? ) l’endroit idoine où donc trouver à se lover pour coïter, je vois en tant que je suis, et je suis en tant que je vois, car j’ai des yeux pour voir ce genre ici d’ébats en roche, j’ai des yeux pour voir, aventureux, etcx, je suis le chevreuil de ces dames 

et de ces messieurs, je vais en roche ainsi gambadant, pour faire en sorte que

 des hommes et des femmes puissent s’accrocher à quelque chose qui serait de l»’ordre de la véritév a vec un grand V, je suis le chevreuil de la roche, mon travail consiste à pour le coup accompagner les etres nouvellemùent introdyuits en elle, comme hommes ou femmes des cavernes, à kles accompagner pendant leur séjour ici en  pàareille roche du temps et à le s guider à bon port : 

cette lumière de fond de roche, 

cet horizon nacré fuyant, 

ce nuaghe de b rume ou dxe fumée, etc, 

je suis le guideur, le passeur, l’entraineur, c’est moi qui donne le "top-dépa rt" de ceztte chose pour a insi dire, je   fa is de mon miezux pour apporter ma pierre à l’édifice, de ce monument de roche dure (le Temps avec un gra nd  T) etc, je suis la bete de la roche, celle qui (entre autres betes) mène l’homme à sa finalité rocheuse, à fin de roche ici aux embruns (?), à fin de roche tout court,

 l’homme va entrer ezn cette cavité de roche dure et trouver sa chose (esp^érons) en cette ca vité brumeuse ,

nous savons, nous sommes les cezrfs qui savons, sur cette cavité brumeuse, des petites choses, nous ne chezrchons pas à nous étaler ou à divulguer, nous disons que nou!s ne sa vons rien de plus (à haute voix) mais en vérité nous savons ... de petites choses, concernant Bouche de la Mort ; que savons nous ? njous savons son nom : «Bouche de la Mort Brute», nous savons que ce nom est particulier (BMB), nous savons que ce nom a une importyance majeure, nous savons que cette bouche est située sa ns l’etre : elle navigue comme qui dirait un navire ailée, nous savons que «Bouche de la Mort Brute» est une bouche ouverte (jamais fermée) etc, nous savons quelque petitesz chosesq, nous ne sommes pas (en vérité) sa ns rien connaitrte ou savoir de ceztte bouche de la vérité, de cette bouche dez la mort, nous voulons dire ce que nnous savons ou plutot : nous voulons (bien) dire, ce que nous savons, nous autres, cerfs des prairies, mais cette chose en vrai commeznt (et à qui ?) la dire ? car nous ne sommes pas munis d’une sorte en nous d’appareil langagier qyui nous eut permis d’en avancer fissa sur ce chemin de la connaissance ici partagée, nous essayons de partager nos conn issances (concernant Dame et Sir la mort ) or non, impossible (Dame ou Lady / Sieur ou Sir) , impossible de dire à qui que ce soit , en intrapariétal  comme ailleurs (mais

 nous ne sortons pas), quoi que ce soit concerna,nt la mort, car (raison priincipale) nous ne savons pas prononcer un traitre mot d’une quelconque langue humaine (ppas même l’anglais !), nous sommes drôlement limités dan,s nos pouvoirs, et si nous voyons et comprenons lesdits mots-animaux, il n’en est pzas de même avec les mots de latribu de l’homme, de cet homme des cavern es le rusé, le racé, l’ezntrepreneur-dessinateur, nous sommes chevreuils qui ne connzaissons pas de mots à proprement parler, et dès  lors notre intelligence est située de fait en dehors de la sphère langa gière et cela a un e importance considérablme ici (en roche du tempsz) car, il est évident qu’une sorte d'intelligence existe hors kles mots et c’est cette sorte d'intelligence là que nous avons pour nous chevreuils, cette intelligence en nous est capitale et guide chacun de nos pas, et voil;à l’intelligencxe ici (en vrai) qui nous importe et que nous affichons en roche, en allant et venant

, en trépignzant ou en wsautillajnt, etc, nous sqommes chevreuils de la roche, notre nom de genre est chevreuil, ou cerf pezu-etre, ou cervidé , etc, notre nom est celui que nous connaissons pour nous via le brame, etc, nous avcons des pâttes pôur courir et nous courons à qui mieux mieux sur roche du temps, et montrons de fait le cxhemin à suivre vers des trous de roche, ou vers des ezmbruns (à moins que ce ne soit fumées) de roche du temps ? les enfers ? paradis ? quoi d’autre ? une sorte de passa ge purgat(orial ? où sont les femmes ? où sont donc pâssés les hommes ? où vont ils à se ficher en pareil nuage defumée, ou alors dans le brouillard humide d’une fin de rocxhe ? qui est qui ? quoi est quoi ? que fait cet homme qui entre en roche comme à reculons et manque se casser la pipe sur la roche où nous gambadons, que fait il en agissant ainsi ? il fait mine de vouuloir mourir d’ezmblée ? dès sa venue au monde ? il s’agit d’une naissance pa r les pieds (on dirait) et nous, chevreuils, de suyivre l’immixtion ici de pareil mobile, lm’arrivée en rocxhe, etc, la suivre du regard, et d'aller ainsi en cette roche d’un temps imparti, d’un temps dur de vie humzaine , pour, en vrai, ce mobile, ce mobile, ce mobile qui se doit (ainsi) d’entrer en roche (temps imparti

) où nous serons (voilà) à l’accueuiullir comme il wse doit et à l’accompagner en roche jusqu’au bout du bout , nous le devons, car nous szommes 

«les cerfsq (cervidés) de la roche du temps», qui avons à) initier le petit d’homme à tout un ta s de choses concernant le temps, la roche, la paroi, loa bete en lui, cette cohorte (cohorte animale) sortant de lui par son trou de bouche, cette queue de 

verbe allant piquer ici ou là devant, ce temps donné de roche dure, etc, et nous de le guider (ce petit d(‘homme) vers demain, demain et deux mains, celles (mains) d’une sorte de divinité cambrée, nacrée, bleutée, colorée comme il se doit afin de l’accueillir (ce petit d'homme) sans trop kl’éblouir, mais tout au contraire, en veillant à ce que pareil invité» puisse à son tour progresser (en pareille contrée) sa ns trop de gêne, en allant de son pas gai ou vif, etc, et ce faisant atteindre ce

 (pour le coup) bout du bout pariétal

 et là : sauter dans cette sorte en soi de flou ciéleux, etcx, entrer en pareille porte (?) ou bien y plonger deda ns, ou comment ? la chose est (de fait) coton à définir, nous sopmmles les chevreuyils du temps imparti et nous devcons en vrai p^rogresser kle plus loin possible accompagnés par deux, qui sont un couple d’homme /femme des cavernes, venez vezrs nous ! suivez nous ! suivez moi ! venez vzers moi ! ne reculez pas ! accompagnez moi tout le long ! je suis un cerfg géa nt , de la race des grands c erfs de roche et des p)rairies de roche, je m’appelle «Manitou, le grand cerf géant», je suis là pour vous conduire jusqu’au bout du bout, je tiens à vous conduire en toute douceur et avec gentillesse, je ne veux en aucun xcas vous effrayer, je ne veux pas (en aucuun cas) vous effrayer ou vous froissezr ou vous faire mal ou vous intimider ! je veux etre clément ! je veux vous condyuire à bon port et vous amener sain et sauf à cet endroit ! je vous veux près de moi en continu afin de ne pas vous perdre de vue, ou que ce soit vous qui me perdiez de vue, mon nom est «Ma nitou, le cerf de la rocghe», j’habite la roche depuis toujours, je suis né ici, je suis le gran,d (géant) cerf de la roche dure et je suis là aéfin de guider les ^$âmes (toutes les âmes) vers leur destinée pariétale, je suis été nommé à cet effet, je suis celui qui accompagne les hommes ou les femmes, qui accompagne et les hommes et les femmes, qui accompagne les hommes-femmes, les couples en dezntelle  etc, vers ces embvruns (nacrés) de fin fond de roche, venez vers moi ! suiverz ! prenez la tangente et suiverz ! suivez moi ! ne restez pas enn plan en roche (dans votre petit coin) mzais suivez moi loin (horizon) et vous comprendrez dès lors ce qu il en est , nous sommes des chevreuils de roche, nouys devonsq nous donner de la sorte = nous donner ainsi = faire ezn sortye que homme et femme des cva vernes soient accompagnés pour kle passage o combien crucial, de bouche de la mort de roche = devant soi, là-ba s : ce ... nuage de fumée ? de vapeurs ? de quoi s’agit il ? aallons-nous bruler vif se demandent-ils ! je vois cet homme s’avancer vers moi , je suis le cervidé de trait, je vcois cette femme, je vois ce couple attitré, etc, je les somme à bien vouloir me suivre instamment et sans plus tarder , et là, ainsi faisant, à s’adjoindre de fait à) la cohorte animalière proc he, à cette queue de verbe animalmier, qsueue pour une introduction en roche = en trou 

de roche, fumeux-pas fumeux nous ne savons pas, car, si en vrai le chevreuil sait des choses il ne sait pas tout, il sait un certain nombre de petites choses mùais non tout hélas , concernant la vie et la mort, etc, le chevreuil (moi) sait, mais ne sait pas tout : j’approche de la mort, de bouche de la mort, et dès lors je sa is des choses, des petitesz choses, rien de massif, juste une ou deux bricoles, comme par exepmle cette chose comme quoi, de cette fumée ou vapeur (?) sort un e musique , et cette musique est antédiluvienne, il y a, de ce trou flouté, une musique (belle, charmeuse, doucerezuse) qui en sort, il s’agit de belle musique ou même de «Belle» (car son nom est «Belle») , il s’agit d’entendre cette chose, qui sort de ce trou (et pour cela, inutile d’entrer ou de seintrioduire plus loin , o,n entend,) je suis cerf le grand, dit «Manitou de la Roche», et j’entends cette sonorité ici toute veloutée, ce velours de sons, cette soie musicale, cette douceur, cette clameur soft, ou comment ? cette clameur toute velouté = de velours = doucereuse, etc, qui sort de «bouche de la mort du temps», j’-entend la clameur musicale des sphères : ce chant guttural souffreteux ? ce chant de la terre profon,de ? cvette musique dite «des quatre coins» ? ce chant de roche dure, ce chant de la roche dure du temps ? cette sorte de mélopéee velouté comme un potage ? cette chose «sortie» ? cette chose «qui en sort «, mais en sort-elle, ou bien est ce unehallucination ? le cerf que je suiis ne sait pas répondre, il lui semble à lui qu il entend vraiment et qu il ne s’agit en auvcune manière d’une sorte dx’hallucination qui lui ferait pren,dre des vessies pour des lanternes, il (moi) écoute-e,ntend, et ce quil écoute-entend ressemble à s’y méprendre à de la vraie sonorité de roche, clinquement sur paroi musicale dure : vapeur et moiteur sont-elles au rendez vous ? qui peut dire ce qui est en pareille cavité ? mais la musique ! cette chose en soi qui grimpe et s’extraie comme  d’une p^laie ! nous sommes des chevreuils (les chevreuils) de ce bout du monde prairial-pariétal, nous sommes des passeurs qui en vrai accompâgnons des etres (divers) vers cet au delà pariétal du temps, nous savons des choses mais ne pouvons réellement communiquer ces choses aux hommes, par manque d’une sorte de langue commune à) pouvoir

 partager, nous savonsq beaucoup de choses concernant ce monde (ici) de la paroi dure, ses habitants, son climat, sa roche, etc, et nous savons des petites choses concernant ce t au delà de la paroi du temps, pas grand-chose en vérité (car nous évitons soigneusement d’entrer en pareilles cavités) mais enfin, oui, des choses de pêtites taille, de pêtites choses menues comme par exemple : la musique, cette musique qui en sort, qui sort de là, de pareille cavité (ou «bouche de la mort des temps rupewstres»), nous savons ici et là de petites petites choses, notre gouverne de chevreuil est ainsi qu’elle mène, ici, sachant ... quoi ? de petites choses, la musique sortant des embruns (?), ou bien, la musique sortant de plus loin mais d’où ? la musique est cette chose qui nous retient, qui nous contient, qui nous maintient extérieur à ce trou, trou de roche «aux embruns nacrés», à moins quil ne s’agisse de fumeée de roche dure, feu de lave, ici la mmort de bvouche chaude, chaude ou froide ? nous ne savons pas ou ne ne savons pas plus loin, nous disons que nous ne savons pas plus loin mais, en vérité, nous savons des choses, comme par exemple la musique : elle est suave, elle vient d’un dedans, est est gutturale et enveloppe, etc, et donc voilà ce que nous sommes : nous sommes des betes de roche, des intervenants, intercesseurs, passeurs, accompagnateurs, guide de haute roche, etc, qui aidons quiveut (?) à passer la roche, traverser la mer, la mer asséchée, et se jeter dans cette sorte de lumière mordorée qui est la lumière des sphères dites «pariétales», un éclairage de la paroi dure, une sorte de brume larvée ou comment ? le chevreuil (que je suis) manque de mots pour dire la chose, nous entrons en cette mer ouverte vers pareil nuage ici de bord de roche et là ... un derrière ? quoi ? une ouverturee ou échancrure dans les données ? nous sommes chevreuils de paroi de temps, notre but est celuyi de vous accompagner un temps vers (de fait) un lendemain, nous ne sortons pas de la paroi où nous sommes nés, nous avons chacun notre petrit nom, pour untel ou unetelle ce szera «bambi», pour moi ce sera «manitou» ou ce qui vous plaira, je suis le chevreuil dxe la paroi du temps, nous avançons de concert, suivez moi dans les embruns, suivez moi de près et ne me l^achez pas (la vie) et vous comprendrez dès lorsvotre «douleur» car le chemin ok est ardu mais il est le seul, 

suivez moi et collez vous à moi, ne me perdez pas de vue, suyivez moi de près, sachez me garder à la vue, touchez ma pelisse (toujours) par le queue si vous le souhaitez, tirez-moi par la queue et accrochez vous, tenez-moi par la queue et accrochez vous donc à moi ainsi, nous allons décoller ! accrochez vous donc à ma queue et ne lachez plus car nous décollons, nous montons, nous nbous élevons dans les airs, nous sommes deuix qui bnous élevons de la sorte dans les airs, lécvitation ! je suis votre chevreuil dit «de lévitation», je suis ce chevreuil pour vous d’une lévitation en bonne et due forme et donc ne me lachez pas, tenez vous à moi, ne lachez pas ma queue ou mes bois, tenez bon, je suis chevreuil des bois jolis qui vous emporte dans le vent et vous fait gagner du temps, etc,  je suis le chevreuil du temps de la roche, nous nous approchons du nuage, nous nous approchons de pareil nuage dezvant soi, il s’agit ici d’un épais br(ouillard : fumée ? nous nous approchons en plein vol et élan, nous sommes deux pour cette chose, nous sommes deux pour aller devant, pour en avancer, perforer, gravir, avancer de cette sorte : en lévitation, à main levée, dan,s les hzauteurs, dans les airs na crés, souffle pur sur une sorte de bete (en soi) de roche, je suis chevreuil qui offre ici son souffle (pur) de bete de roche : à qui ? à lhomme-femme des cavernes ! 

je suis le porteur, l’animzal porteur, le guideur, l’aide, le second, l’assistant déa mbulateur, je suis le chevreuil quyi donc permet cette incursion dans (ici) le ciel de roche, pour (un) passage guidé, tenu, contenu, tout du long accompagné, je suis le chevreuil des bois et sous-bois de la roche du temps, des prés et des prairies, mon nom est «Manitou le grand» car je suis géant, cervidé méga de par ma naissance, je suis le cerf des lieux de base rocheux, je suis ce cerf qui va de son élan rocheux et en lévitatation progresse, je vous porte sur mes ailes, je suis le cerf volant

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22/2/2021

nous cherchons à comprendre ce qyui est ici qui nous impoorte et ce qui ici est qui nous importe = cette chose des v érités concernant un monde prairial(aéré et lumineux) qui serait celui de la roche «du temps devant soi» (la vie devant soi)  ; nous cherchons à comprendre  ette vie (du devant de soi) et cela à la lumière d’une roche de paroi de grotte (aux betes gravées) et c’est ainsi que nous nous retrouvons ensemble (cet ensembkle) pour des connaissances à comme repérer, pour des recherches à mener en rochge (etc) = en cette roche du temps pariétal ; nous voulobns aller loin en elle (en pareille zone) et comp^rendre le plus possible ce qui est, de ce monde autour de nous ; nous voulons essayer de comp^rendre le plus pour y voir le plus, ou bien : nous cherchons ensemble à comprendre le plus (prendre par devers nous) pour y voir le plus (c’est à dire le plus loin possible)  ; nous avons cette ambition ; nous sommes pétris d’ambition et c’est la raison pour laquelle nous nous avançons ensemble, incidemment, vo:ontairement, brusquement, en cette paroi (aux animaux gravés ou dessinés) ; nous cherchons à comprendre le pourqyuoi du comment ces betes ont «atteriies» en pareille roche (sous la main d’un homme ou d'une femme des cavernes) et cela nous le vopulons comprendre à la lumière (bleutée) d’une roche du temps, qui ici sezrait celle que nous aimerions (pour le coup) retrouver devant nous, qui ici seraitcelle que d’aucuns ou d'aucunes verraient dans leur mort (?) ou disons dans la mort etc ; nous cherchons, et cherchant nous découvrons ... quoi ? le pot aux roses ! à savoir cette chose §(musicale en diable) d’une lumière qui nous éblouuit, qui vient sur nous noius recouvrir de sa clarté bleutée, etc ; nous cherchons à comprendre ce qui l’en est ici de pareille lumière musicale (etc) et pour cela nous nous avançons cde cette bete de paroi (gravée ou dessinée) et nous chercghons à la toucher, à la prendre par devers nous (en n ous) , à la caresser si tant est afin de vérifier une bonne fois pour toutes la réalité de sa pelisse etc ; nous pensons que nous avons à comprendre toute l’affaire à 

travers le prisme (musical) d’une lumière céleste (divine ?) et pour cela nous faisons cette chose qui est que voilà, nous essayons (ensemble) de nbous approcher de la bete (la bambi de bonne renomm»ée) qui nous fait face , et c’est pour cela que nous nous approchpons de 

pare’ille bete bambinesque etc, et que nous cherchons à nous en approcher le plus possible sans l’effrayer ; nous voulons savoir ce qyui est ici en cette paroi (d’hommes et de femmes des cavernes), ce qui l’en est de pareilles gravures ou de pareilles figures animalières et pour cela nous nous appreochons (ensemble) de cette bambi des prés qui nous fait face et nous regarde d’un air intrigué, attentive (dun  oeil) à) nos faits et gestes ; nous pensons que nous devons nous approcher de pareille bambi des preés et comprendre ce qui l’anime en pâreille roche du temps ; nous sommes 

à l’intérieur d’une roche des temps (ou du temps) et nous voyons broutezr pareilles «betes des prés» qui pa issent de concert à même la roche et se présentent à nous nimbées d’une lumière crue, douce ou vive mais bleutée et comme  provenant des lointains de cette sorte de pâroi qui nous contient à tous et toutes ; njous cherchons à comprendre ce qui est ici qui nous attend en pareille roche ; nous voulons comp^rendre ici ce qui est qui nous attend demain ou plus tard, cette lumière des embruns, cette mer d$bleutée, ceztte chose douce d’une mer lointaine (au plus loin, etc)  ; nous pensons que nous avons à bien comprendre une chose ici qui est une chose douce (comme une vague douce etc) et cette cxhose,nous la subodorons depuis  (en fait) cet endroit de roche quinous voit nous approcher d’une bambi des prés ; nous essayons de comp^rendre  ette chose pour nous : nouys sommes des chercheurs chercheuses ; nous sommes chercheurs et chercheuses de choses vraies, de vérités de roche , etc, et àce titre nous voulons comprendre (ensemble : main dans la main comme des hommes ou femmes de science) ce qui est ici qui se trame etc ;n bnous voulons comprendre ici ce qui se trame, en ce monde pariétal desq betes gravées sous nos yeux : l(art est cette chose ici qui sqe présente en tant que conduit, en tant qu’aide, que soutien, qu’accompagnement temporel ; nous vouylons nous approchger d’une bambi des prés via ce chemin rupestre qui nous mène à elle vçia la dureté de la paroi, via cette dureté de pâroi des tempsq ou du temps, qui est la durezté des choses du monde soit du monde vif (vivant)  ; nous voyons bambi devant nous : elle caracole ; nous aimons bambi devant nous ; nous aimons cette bnambi des prés, qui va et vient qsous nos regards, qui va et qui file et qui revient et qui sautille ; nous voulons savoir qui elle est au jhuste en tant qUe telle  : une ezffigie ? une figure ?  une présentatation ? une sorte de mondstre pariétal ? une rezlique ? un reliquaire ?  une sorte de beatuté fatale ? une sorte de présence au monde nacré d’un temps affolé des roches ? une bete fauve ?  une sous-bete ? qui est elle ?  ; nous l’ignorons car nous ne sa vbons pas à quoi nous en tenir ; nous voulobns essayer de nous approcher d’ezlle, comme nous le ferions ici ou là dans une «vraie» vie, dans une «autre» vie», et pour cela nous nous tenons par la main, nous ne nous lâchons pas la main, nous vouylons aller ensemble sur ce chemin qui mène à cette bambi (douce) des prés ; nous essayons de nous rappreocxher le plus possikble d’elle et de (dun coup vif) toucher sa pelisse de bete (douce) devant nous , avant que cette bete ci ne s’échappe et ne se porte ou portât au loin ; nous sommes deux qUI  voulons la toucher et vérifier qui el:le est en termes de réalité tangible  ; il s’agit pour nous de compren,dre cette chose, d’un e bete dev ant soi(gravée) quiest cezt animal de roche antédiluvien comme le bouquetin ou l’aurochs des grottes, et voilà pourquoi nous cherchons à comprendre ensemble cette présence (pa

rioétale) d’un monde rocheux ; nous sommes des enfants qui cherchopns à comprtendre les tenants et les aboutissanrts d’une sorte de rébus pariétal musical des roches, faits de petites inscriptions au charbon de bois etc ; nous cherchons à comprtendre ensemble et pour ce faire nous ne nous lâchons pas la main, nous nous refusons à nous lâcher la main, nous voulons continuer, nous cherchons à poursuivre sur notre lancée, nous sommes entrés dans une sorte de roche de grotte et c’est là (en icelle) que nous voulons poursuivre nos recherchges existentielles concernant pareilles betes de roche gravées ou dessinées ; un homme ou une femme des cavezrnes est passé pa r là et a gravé une effigie et à présent nous voilà qui nous introduisons à même la roche et qui cherchons à comprendre le pourqyuoi du cxomment nous en sommes arrivés lmà ensqemble, et cela est ce qui désormais (et depuis un long mùoment à 

présent) nous occupe, ca r nous sommes ensembvle ici (en pareille roche) pour comprendre, pour trouver, pour dénicher, pour cerner, pour saiosir, pour prendre, pour nous octroyer etc un certain nombnre de cxhoses de roche, cxhoses qui pour nous sont comme des ressorts, des traces, des étais, des vérités quitienneznt  debout et le choc, etc, et ce afin d’en avancer (fissa le plus possible) dans nos recherc hes de chercheurs-chercheuses (enfants)  des embruns, des bois et sous bois, etc ; n ous voulons comprendre à la lumière des embruns ; nbous cherchons à comprendre à cette lumière (bleutée) de bord de mer et pour cela nous nous tenons ici en pareillle roche près des betes qui paissent paisiblemùe,nt ; il y a des aurochs, des bisons, des buffles, des chevaux qui broutent etc, et nous sommes au beau miloieu de toutes ces betes de paroi, qui nous tenons prêts et prêtes à les caresser, si besoin, si possible,, ensemblke près d’elles , de ces betes de roche qui vont et qui vieznnent sous nos yeux ; nous voulobns compren,drezquleque chose plutôt que rien et voilà pourquoi nous nous immiszçons à même la roche dutemps ; nous nous introduisons en cette roche afin de comprendre, ensemble, les ressorts secrets qui ici présideznt à l’élaboration d’un monde pariétal de roche, aux embrubns bleuté et nacré, etc, et cela est qui nous occupe grandemeznt depuis longtemps, à présent, car nous tenons à aller loin (le plus possible) en besogne et à nous immiscer en pâreille roche le plus loin possible a fin de comprtendre (toujours plus) ce qui est de ce qui se trame en cette vie (mortelle) d’un monde de roche rupewstre ; nous esswayons de nous rapprocher de bambvi mais celle ci s’effarouche vjite et file fissa pour se porter plkus loin et par cvonséquent échapper à notrte toucher, à nos mains ensemble qyui s’appreochent d’elle mais non point pour lui faire du mal ou du tort mais juste pour cette chose à faire , qui est celle qui nous voit vouloir vérifier ensemble (=sous témoin) de la réalité de son etre (en chair et en os) sous nos yeux ; qui donc est bambi pour nous, qui nous regarde doucement, qui nous espionnnbe (?) , qui ne nous espionne pâs mais se présente à nous a vec sur ellke cet air de deux airs qui fait que nous, nous nous se,ntons comme incriminés ou comment ?  ; nous cherchons à comprendre  ette bete, ce regard comme par en dessous, cette bete et son drôle de regard posé sur nous qui nous approchons d’elle, etc ; elle est douce, elle est velouté, elle est de velours, elle est fine et élancée, elle ezst la beauté des prés, ; etc ; il s’agit pour nous de comprendre cette chose, d’une bête des prés qui doucement (= en douceur) nous regarde comme par en desqsous et ne nous espionne pas mais enfin : elle ne nous lache pas de vue, elle fait son possible pour brouter (encore et toujours) mais pour autant, sa ns nous perdre cde vue, des fois qU e nousq serions des malandrins, qUI en voudraient à sa vie , à son être, etc ; or bien sûr que non ; nous ne sqommes pas des malandrins qui chercheriiiions à attenter à sa vie de bete de roche, loin de lmà ! ; nous ne sommes pas faits de ce bois-là ou de cette eau-là ; nous essxayons de comprenbxdre un xcezrtain nombre de choses ici (en p)aroi) mais non point pour blesser bambi ou lui faire du tort, mais tout le contraire: nous sommes amour pres d’elle, nous sommes près d’elle tout amour qui nous approchons de sa pelissse, de son etre doux, soyeux, peluche et soirie, etc, et qui voulonbs poser un doigt, une main sur elle et du coup « voir » en quoi 

cette bete est réellement cette bete des temps qui existerait en cette roche ezt ne serait pas uniquemùent cette effigie que d’aucuns préétendent qu’elle szerait, qu’elle ne serait que ; or non car nous « voyons » (touchonsz) la réalité d’unez biche des prés temporels ; nous compreznons que nous avons affaire à une sorte de bête n,acrée, douce, soyeuse, un fruit velouté, qui se pose (pointe) devant nous (le devant de la vie) et ne nous nargue pas non , et ne nous espionne pas deavantage, re-non, mais pour autant : ne nous quitte pas du regard, nous tient à bonne distance à dessein, jete en coin des refgards furtifs pour vérifier nos positions (à bonne distance) etc ; pas folle bambi !  ; elle en connait un rayoon ; elle connait la musique des sphéres (des ezmbrubns ma ritimes etc )  ; il s’agit pour nous dès lors de comprendre ensembkle (nous deux) ce qu’il en est de toute cette affaire de la vie et de loa mort rupestre etc ; nous cherchons à nous porter loin en pâreille roche, vers des connaissances à a cquérir ; nous voulons nous porter le plus loin possible en rocxhe, a fin de toucher au loin « la timbale » ; njous voulons comprendre cela q<

ui est sous nos yeux (des cavalcades) à la lumière bleutée des embruns de la roche du temps, et pour ce faire nous nous embrassons, nous nous choyons, bnous nous calinons ezn roche et essayons ensemble de nous approcher de cette fée-bambi «des embruns», qui sautille en veux-)tu en voilà à) qui mieux -mieux en pareille roche d’u ne grotte d’un sud de la france ; nous pensons que nous avons à ensemble nous rapprocher de cette fée-bambi la bien-nommée , et ce afin de porter ici un doigt (un seul) sur elle («touchée !») et du coup, afin de pouvoir dire (en fait) cette cxhose (à qui veut l’entendre !) comlme quyoi bambi existe bel et bien = en bonne et due forme, et n’est pas qu’un mirage ou un fantasme ou un fantome ou une vision éberluée etc, mais elle est de chair et d’os (de pelisse douuce) et est cettye bete des prés de roche qyui nbous indique un chemin à suivre sur pierre, ensemble, main dans la main, à sa suite, vezrts kles ezmbruns d  ‘une mer bleutée

 ; nous voulons essayer de co:mprtendre cette chose ensemble et voilà pôur quoi nous sommes entrées ensemble en pareille roche du temps ; nouys voulons comprendre les données ici présentes en cette grotte : des aurochs mais pas seulemeznt, car il y a des traits, des points de sca nsion, des figures géométriques, etc ; nous voyons que nous a vons a ffaire à tout un panel de choses représentées en dehors même de toutes ces betes de roche ; nous voyons que nous avons affaire à une sorte de panel assez étendu, riche en figures de toutes (ou de plyusieurs ) sortes, etcx, et cela nous plaît qui nous intrigue beaucoup ; cela nous ravit qui nous plaît fortement (follement) en pareille roche, car nous sommes des enfants qui recherchgons avidement des trésors cachés, des sortes de réponses à des rébus liés aux choses de la vie ; nous voulons nous porter loin en pareille roche, vers la lumière bleutée, vers les embruns des bords de mùer (?) ou commùent, car nous sommùes intriguésq, nous sommes surpris surprise, nous sqommes inquiets inquiétes, nous cherchons, nous sommes chercheurs et chercheuses de vérités ; nousq vopulons comprendre le pourquoi du comment des choses en paroi sont advenues de la sorte il y a plusieurs centaines de milliers d’années enn  arrière ; ils’agit pour nous de rezcherches à mener en roche, au fin fond d’une grotte de la préhistoire, et cela ensembblke (tourtereraux) comme deux enfants (dits «des bois») perdusq, qui vont vers la lumière (crue) devant eux, et tombent nez à nez avec un animal ma jestueux, un animal aux bois dorés, etc ; il s’agit de co=mprendre pour nous ce pourquoi et ce comment de roche ; pourquoi la roche est le temps, pourquoi l’art est la façon que certains ou certaines utilisent afin de s’immiscer en roche, pourquoi l’art est cette façon d’êtreque certzains ou certaines ont , qui font irrup^tion en pareille roche dsu temps prairial ; bnous essayons de co:mp^rendre ensemble les raisons qUI présqident à pareille immixtion en roche du temps, via une sorte de poussée en rocxhe et fracture (fracture ?) en icelle afin de nous, pouvoir passer en elle, et de l’autre côté ; nous avons cette ambition qui est celle de chercher à nous introcduire (par opoussées) en cette roche du tezmp)s, et de passer en elle ensembvle, dx’un bond vif, et de nous retrouver de l’autre côté, comme de bien entendu ; nbous voulons aller en elle ensembvle (en pareille roche) et là, nous poster sur le devabnt d’icelle et ga gner du terrain ensembvkle, vifs et vives, à pas affirmés, vers les embruns des betes aux bois, etc ; nous cherfchons desq solutiobns à des problèmes ; nous n,e sommes pas chiches de cette chose en sembvle, qui est que nous cxhezrchons des solutions à des probvlèmesq de paroi , de temps chevalin, de roche aux embruns, de bambi simiesque, de chemin tra cé sur la roche, et aussi de musique (sourde) des prairies, ou de pareilles p^rairies en clavées ; nousq chercghons ensemble des raisons, des solutions ; nbous voulons aller loin en cette chose d’une réponse du coup fiable, qui serait une vérité inébranlable = une vérité ! ; nous pensons qUE nous devons nous avancer sur ce chemin ici quuii mène aux embruns, et voir le bleu nacrée de cette mer douce, veloutée, tendre, soyeuse, ami

cale, etc, quyi est celle qyui nous «tend les bras» ; nous chertchons à comp^rtendre ensemblke ces choses de roche, et pourquoi les choses animalières dominent en pareille roche ; nousw sommes ensemble qui cherchons des vérités de roche, noius sommes e nwsemble des enfants qui  cherchgons à comp^rendre, le pl ;us possible de cette chose d’une sorte de paroi à travertse»r , ^pour rejoindre ensemble (droite et gauche) cesw embrunbs de bord de mer etc, au fin fond d’un e paroi de grotte ornementée ; nous voulons comprendre ce qui est ici (en p)a reille grotte) qui préside aux cghoses du temps pa riétal, et c’est la raison pour laquelle nous entrons en elle 

(en  cette roche ou paroi) et fissa faisons allégeanbce, poursyivonns notrte chemin de roche (de ronde) et allon s le plusq loin possiçble en elle, le plus loin pôssible en cette roche temporelle, vers des ezmbruns nacrés ; nous voulons comprendre ici ce qui est  ; qui est quoi , et quoi est qui ; qui fait quoi, et quoi fait qui , qsui de quoi, et quoi de qyui, qui de qui et quoi de quoi, etc ; les questions fusent ; nbous savons que nous devons aller loin en pareille roche aux interrogatrions temporelles existentielles  ; nous nous avançons de con cert, nous sommes deux pour la bopnne cause, ; nous cxherchons ensemble car nous sommes soudés, bnous sommes deux en nous ; nous = deux ; nous voulons essayer de comprendre le plus que nous pouvons et pour cekla nous nous portons en cette roche (art des temps) pour une immicxtion (complète) de notre mobile existentiel ; nbous essayons de nous approcher d’un e (d’un    ?) bambi ; bnous nous approchons ensemble d’un ou d’un e bambi des prés , qui nous regva rde d’un drôle vd’air (un air de deux a irs) et ne nous quitte paqs cdes yeux ; nous ne lui voulons a ucxun mal ; nousq cherchons juste une p^rise de contact tactile et ce, afin de nbous rendre com^pte comme quoi bambi est de la vraie bete (en cxhair et ezn os) de sous bois, de foret ou de préirie ; nous solmmes acharnész ; nous ne voulons pas l^$acher :le morceau : la vérité des roches (ou du roc) estce qui nous intéresse le plus en cette roche et c’est pourquoi nous sommes acharnés et y allons enesmble de notrte couplet : nous sommes acharenés, nous chantons nottre acharnemezn,t ; nous voulons co:mprezndre ici ce qui est qyui se tramerait sous nos yeux : qui est bambi ? un etre malfaisant ? un etre bienfaisant ? une turlupinade ? une énigme ? un,e fée des prés ? un magicien des eaux bleutées ? une sorte de monstre marin ? terrien ? qui est donc cette bambi tant n,ommée jhusque là, et qui est cette bete qui va sous nos yeux étonnés dxevant pareille grace au sein d’(un e roche ; nous voulons comprenbdreensemble et afficher les résultats de nos recherches en matière de vé&rités ; nous cxherchons à nous immiscer loin , de pl ;us en plus, loinb le plus en pareille roche du temps et toucxher la timbale c’est à dire le pot aux roses, c’est-à-dire la vérité& vraie, crue, 

nature, véritable des choses du monde pariétal (musical, et tempooral?)  ; nous cherchons à comp re ndre ici ce qyui est de ce monde desq sphères, de ceztte chose d’une sorte de sono rité qui 

proviendrait de cet endroit lointain (la mort ? le côté bleuté de la =mort ?) et quyi nous donnerait (à jamais) du fil à retorxdre ; nbous voulons essa yer cde nous approcher d’une bête et cette be^te a un nom, qui est «bambi», bambi lk’animatrice, lma bambi des prés qui estr ceklle qui bnous guide vers des vérités rupestres, eztc ; nous cherchons à comprendre pôurquyoio nbous avonsaffaire en roche (=dans le temps) à des êtres pa reils, qui caracolent et nous guyident dans nos deestinées et dans nos élans ; nous essayons de comp^rendre ensembhle ce qui est ici avec cette bambi des prés : pourquoi ? comùent ? quand ? avec qui est elle ? qui pôur nous amener près d’ellme ? quel souffle sur nous nous a urait poussé vers el:le qui broute et caracole ? qui est derrioère nous qui pousse ? qui derrière nous qui pousse ? derreière dans le temps et derrière dans l’espac e  ;nous voulons dénicher la vérité là où elle se 

loge ; nbous voulons edszaayer de comprendre ensemvble cette chose d’une vérité des rocheqs, des betes antédiluviennes, etc ; nous cherchons le pot aux roses ensemnmble : ensemble c’eswtyà dire de con cert ; nbous voulons nous approcher le plus possible cde la vérité des roches et des p)rés incidemment ou conséqUemment ; bnous ne sqommes pas encore arrivés à destin ation bien évidemment mais nous poursuivons sur notre lancée car nous voulons a ller là-basz a u loin, apresq les biches et apres les cerfs aux bois dorés, apres les bisons et les chevreuils, apres les cheva ux ezt les ours des cacvernes: ; nottre but est avoué ici en roche et se résume en un seul mot (de trois lettres) : art ; il s’agit pour nous de cette

 cxhose d’une transmission, cd’unee transition, d’une translocation etc d’un mobile vers une lumière ; nous essayons de nous approcher le pluys pôossible de  cette lumière de roche, aux embruns na crés, aux betes dessinés pâr le’homme ou par la femme des c avezrnes ; notre but eswt clairement énoncé partout et se résume en un petitb mot (pêtit mais qui en dit long) et ce petit mot est celuyi de «a ret», l’art du 

faire semblant, l’artt de la feinte, l’art de la parade, l’art du contrepied, de la foutaise etc ; nous voyons que nous avons affaire à une chose particuliè!re en pâreille roche (concxerbnant les betes) et cette chose est de les approcher pour les toucher (toc) et pour nous rezndre co:mpte de cela comme qyuoi la bete est mastoc en bonne et due forme, colmme qyuoi la bete existe bel et bien et  n’est pas qu’une effigie pour la parade ; nous comprenons à présent bezucoup  de choses concernant ces betes peintes, gravées par des anciens, nous comp^rzenons à présent que nous sommes comme ces hommes ou comme ces femmes, des graveurs-dessinateurs de phonè:mes incompressibles (etc) ou graveuses-dessinatrices, et qu’à ce titre $nous pouvons nous présenter en tant qu’aurignacxiens aurignaciennes nous mêmes, ou magdaléniezns magdaléniennes ; nous sommes des enfants de la roche ; hnous cherchons comme enfa nts de rocxhe des nids à dén icher et autres sezcxrets bien gardés ; notre but est clair et net et s’affiche ici en tant qUE tz»l, en tant que raison , ou raison de vivre, etc ; nous voulons co:mprendre le pourquoi du comment ici ba s des choses se pâssent sous nos yeux, choses qui sont comme des rébus à décghiffrer à deux (à toi à moi, ou : toi puis moi, etc) et ces rébus s’offreznt à nbous (notrte gouverne, nottre entendement) comme des cha rades, comme des sortesq de blagues aussi, etc, qui ne manquent pas de nous retenir ; nous regardons au loin ensemble ; il y a la paroi de la grotte, mais aussi il y a la paroi aux ezmbruns (paroi s’i l’on peut dire)  ; nous voulons aller ensemble au fin fond de cette roche du temps qui est la roche que nous connaissons à présent en tant qu’elle se présente devant nous comme chose à fracturer, à percerde son pic de bouche (les morts-an,imaux)  ; nous voulons nous immiscer au plus profons de cette sorte de roche dutemps, roche bambiesque pour ain si dire, qui est roche qui nous absorbe comme une é&ponge ; nous sommes ensemble pour comp)rendre les ressorts cachés et  ;:a vérité des sphères ; nous rezgardons au loin et nous voyons une lumière bleue ou bleutée qyui est la lumière des sphères dees eaux musical ;es ; il s’agit de vagues, de ressac ; nous nous approchons de cette mer du temps  ; il s’agit dx’une mer bleuté, aux embruns doux, qui va son allant de vagues réitérées, etc ; nous so:mmes ensembvle en roche qui gravitons, et allons loin en pareiille roche, en pareille roche nous allons loin pour nous porter (donc) pres d’une mer de roche bleutée (la mer bleutée et la roche bleutée par contiguyité)  ; nous nous approchons de cette mer bleue ; nous a vons à nous approcher cde cette mezr bleuté qui est dev ant nousq (au loin) qui nous a ttendait comme une bouche, comme une porte, comme un e en,trée, comme une fissure, commùe une fente etc ; nous essayons en xsemble de comprendre ce qui est ici devant nous (sous nos yeux enfantins) qui va se tramant de la sorte : mer $a ux embrun s, vagues aux vaguelezttes, vagues aux goutelettes, etc

 ;nous essayons de nous poster ainsi le plus en avant pôssible, et là nous tenir droit et ne pas flancher, ne pas cambrer, ne pas fléchir et ne pas reculer mais camper sur nos positions ; nbousq devons aller loin en pa reille roche car nous devons nous approcher d’une mer en elle, mer bleutée (aux embruns) s’il en est, mer de la roche du temps pa ssé ; nous 

devons faire cette chose ensemble et ne pas nous désunir ; le but icvi est de comprendre le plus que nous pouvons ce qYUI  donc se trame en pareille roche (paroi) du temps ; nous devons comprendre ensemble car à deux il est plus facile de faire le point et de se présenter ainsi armés de chosews et autres en nous mêmes, qui puissent (ces choses) nous aider passablement dans nos recher c hes ; nous voulons compre,ndre ce qui estde cette mer 

souterraine,  en bons chercheurs ou chercheuse que nous sommes ; nous voul:ons comprendre le plus possqible et ce à la lumière d’une torche ou d’un soleil de roche ; nous essayons de co=mprezndre ce qui eswt ici qui se préxsente sous nos yeux d’enfants

-chercheurs chercheuses et dénicheurs dénicheuses de pot aux rosesq ; la vérité ici est cvela que nous recher chons enwsemble: main dans la main, droite et gauche etc ; nous sommes deux pour une bvonne cause ; nous paretons à l’abordage et creusons profond nos recherches ; nous voulons aller en cxette pâroi préhistorique (ornementée) au plus profond que n,ouys pouvbons et, dans les profondeurs, nous la issser portezr par «la vague» des temps pariétaux ; nous sommes deux (en nous) qui compreznons ici cette chose comme quoi  nous devons aller le plus loin possible à deux en pareille paroi, nous glisser dans les entrailles de cette dernière et là encore plus loin, ;$, creuser la terre gtlaise, la terre meuble, la terre à creuser ; nous voulons comprendre le plus que nous pouvons ensemnle et creuser toujours plus a vant ces terres et ces sools de bie nvenue ; nous voulons aller loin en p)areille roche et comprendre enxsemble les raisons qui poussent l’homme ou femme des caver nes à agir de cette façonqui est sa façon et quyi est cette chose d’une sorte de furie ou de folie de la rressemblance, comment dire ?  ; il s’qagit pour nous de nous approcher des raisonsq (bleutées ?) 

qyui président au geste de cet homme ou femme des ca vernes : pourquyoi à main levée ? pourquoi en transe ? pourquoi en lévitant ? pourquoi dxes betes et preszque uniquemen,t cette chose reperésentée ? pourquoi doit il ou doit elle etre ainsi dans une sorte d’état second pour figurer sur paroi de grotte ? que pênser de son élan sur roche du tempqs ? est il ou est elle ennous troujours, ou bhien mort ou morte en nous à jama is ? est il ou est elle encore en  nous logé qelque pa rt ou bien voilà que  cet homme, cette femme, n’est plus, n’existe plus, pas m^$eme en nous, au fin fond de nos artères, dans nos A DN ou npotre mémoire , etc ; nous ne savonqs pas ce quyil en est ; nouys voulons savoir ce qUI est ici pour nous en la matière : qyui est cet homme ou cette femmme des cavernes ? qui est il ouqui estelle pour nous et nous pour lui ou elle ?  ; nous dessinons des betesc à lmain levé&e sur une pàaroi et l:ui ou elle pareillement, dessine à mùain levée wsur u ne pa roi, seulmeme,t voilà, nottre pa roi n’eswt pas une roche de grotte, il s’agit pour nous d’une sorte de’écran , en interface, une sorte d’éc ran intersidéral, qui vient se loger deva nt notre gouverne ezt jkamais ne s’en délogera (de notre vivant ) : nous sommes empêchés, nous sommes masqués, nous sommes pris ou prise par des filets autour de nous <qyui nous obstruent les données vraies du monde ; nous ne sommes pas en mesure de voir clair les choses du monde ; nous voulonsessayer  de com^prendre ce qui est ici qui se trame en pareil monde pariétal, cette mer au loin, ces embruns, cette lumière nacrée, ces betes boisés, ces aurochs, ces ours ou lions des cavernes, tous ces points sur roche reznouvelés, cxes traits de jonction, ces cris gutturaux, ces feux mal éteints, ces données rupestres, ces chrêmes ; nous essa yons de toucher bambi du bout du doigt mais celle-ci est prompte à s’enfuir à peine a vons-nousq effleu ré sa pelisse ou bien lk’ombre d’un geste ; nous voulons essayer de com^prendre  ;les choses du mùonde, l’art dans ses réalmités : ce qui est de ceztte chjose et ce qui n’est pas ; l’art est une chose étrange, souterraine, une tentative d’exploration, une volo n té de découvertte via des canaux qyui ne sont pas les canaux de l’intelligencxe phrasée purs et durs, mais plutot une voie de traverse, une entrée en matière tête la première etc ; nous cherchons à comprenxdre un certain nombre de  choses , et ces choses les mùettre à pla t sur nos dev ants de p orte, ou sur un seuil quelconque = devqant nous ; nous cherchons à dépôser des vérités tangiblesq, du dur de  chez dur en matière de vérité ; nous avançons znsemble sur un c hemin pariétal qui est censé nous menezr loin verts une mezr (?)  créée, velouté, douce, tendre, fine, eztc ; nbous voulons al:ler l:oin en pâreille roche ornementée, 

voir les animaux brouter ou charger, ou caracoler, mais pa s seulemeznt : les points des vagues, kles richesses perlièresq, kles embrunqs aux cha rmes bleutés, les lointains intérieurs illuminés , etc ; nouws voulons a ller plus loin en,core que nbous le pensions, ou comment dire ? ; nous voulons nous porter-poster en aval le plus possible de l’entrée en roche, gravir, graviter, vieillir en pareil roc  du temps, alker da ns les profondeurs des entrailles du temps et là se posezr et regarder et tentezr d’y pîger ou comprrendre quelque chose, quelque chose de solide à se mettre slous la dent ; nous voulons essayer de cxom^prendre ici (en roche) les enjeux liés aux choses xdu temps: qui fait quoidans le tempsq ? qui est qui dsans le tempsq ? wqui assure dans le temps ? qui va à l’encontre du temps, et quoi va à kl’en contre du temps ?  ; nous voulons savoir ce qui est ici qui nous anime dans nos rezcherches en tant que nous sommes des enfants de la roche pariétale ; nous sommes des znfants qui gravitons en pareille roche du temps pariétal et en tant que tels nous voulons aller loin en besogne et dénicher le plus possivbvle de vérités liées à des secretts de roche, ; de paroi, du temps, etc ; nous sommes des enfants qui nous devons d’aller loin dans la   profondeur de cet audelà de soi qui est cet a vant-scène dezvant nous o

ù pouvoir dénicher des vérités stellaires, des secrets de première main etc ; notre but est là affiché qyui est celui qui nous accompagne dezpuyis le début (naissance) et va  cahin caha son chemin à nos côtés ; nous voulons trouver une réponse à une question ; nous soommes deux qui voulons trouver une réponse à un e questuiion ; nous voulons comprendre les choses du temps du devant (du levant) et ce temps pourquoi est il ce deva nt de nous qui laisson s de nous (de côté) un nombre incroyable de don nées, de choses diversezs sorties de nous, nouys en dépîautaNT colmme d’une mue, d’une peau morte ; nous voulons savoir pourquoi en cxette roche dutemps pariétal (ce futur proche ou de procximité) ily a la m er, les zmbruns salés, l:a lumière nacrée des limbes ; nous voulons essayer de comp^ren,xdre ce qui se trame devant nousq (ce futur de proximité) et pour cela fissa tete première à travers la roche de la grotte ! ; nous sommes des enfants qui tentons un certain nombre  d’approcxhes diverses, nous voulons enttrer dans une roche du temps devant soi ; nous voulons entrer en entier et ensembnle, nous deux, en pareille roche du temps devant soi , ce temps a nimaliezr qui est celui dee la paroi de l’homme ou de la femme des cavernes ; et commùe lui nous lévitonsq := nous entrons dans la transe (danse) ensembv le et a insi, en lévitation, dessinonsq les contours de betes de prairies ou de bois, et ce»la da n,s le but de nous laissser porter pa r (en nous) l’esprit frappeur a nimazlier, quyi chezrche une issue et la trouve sur roche via notre en,tremise ; nous soommes à la mùerci d’une sorte de courant animalier violen,t  en nous, et nous nous laissons (dè!s lors) téléguider par ceztte bete (ce pic) en nous , qui frappe à la porte de laroche, la crève d’un cxoup d’un seul et, traversant rapidement, se trouve aus abords pôsté d’une mer bleutée ; nous voulons tenter ainsi (enfants) cetteapproche pariétale d’un temps à vivre ; il s’agit pour nous d’une gageure» ; nous voulons aller loin en pareille a va,ncée, en cette aventure de paroi, vers une sorte de mer aux embruns qui serait la mer bleutée d’u ne sortye de chant musical ; nous vouylons aller le pl ;us loin pôssivble en ceztte mezr bleutée ; bnotre but est d’a ller tres loin en cette roche, en cxe p aysage, vers la vérité desq

 loin,tains, puisqu il est ente,ndu que la vérité ici est celle des l:ezndemain,s, du futur proche, du dema in etc ; nous comp^renopns que nous devons faire,  avec cette mer aux embrunsq et à la douce musique (en elle) des vagues qui enswemble (de concert) viennezn,t buter sur nous qui nous postons 

ensemblke (de concert) aux premières ; nous voulons cette chose, d’une compréhensiondesdonnées du monde pareiétalde roche, nous voulons entrer da ns «la matière du temps» (art) et pour cela, nous poster en pareille roche ornemen,tée de ces temps an,tédiluviens des cavernes aurignaciennes ou autres  ; nous pensons que nous devons aller le plus possible dans la profobndeur car nous pensons de base que la vérité (des choses du mobnde) est dans la porofondeur, est cachée de prime abord et enfouie (pour «le commun des mortels») or bien sûr la cxhose n’esst pas si simple et certainement pas a utomatique ; qui dit profondeur dirait chance de trouver ? de troucver la vérité ? billevesées que ce discours là domina nt ?nous pensons que notre approche tete première, en, butée, contre laparoi d’une grotte, est une approche «sensée « , est une approche délibérement pensée etc ; nous cherchons une solution à des prob lè:mes langagiers que nbous nous posons ensemble, ici même, en ces lign es ou bie,n autour d’u e table et au tour d’un verre ou d’une tasse ; nous voulons comprendre enfin ce qui esrt de ce qui nous entoure et qui nous a ttend : ce futur de p)roximité ; npous pensons que ce qui est autour de nous est de la paroi ornementée animalière en diable censée figurer le monde à son hjhuste prix or non  : le monde  est monde pariétal à ca chettes ; il sem^bvlerait quil en fût ainsi pour njotre gouverne, et cela ewst a insi que nous nous immiçons, de concert (tete en avant), dans la roche du tempds du devant, et cztte entrée ici en 

matière (ou art ici) est celle qu’il nous plait et qyu il nous int»éresse xd’expérimùenter ensemble ; nous en,trons par la poerte du temps, et cela est une fa çon, une manière, une technique d’abord ; nous penson,s que nous devons entrer en cette roche -temps tete prez:mière (la raison, l’intelligence) mais, cela, dans le fracas x’une mise en branle transitoire et cependant puissante ; nous voulons que les  choses soient dites et pèsent dans la ba lance ; nous a vons ceztte chosex pour nous, qui est celle qui nous voit ensemble nous positio n zer en cette roche pariétale comme dans le temps d’une avancée frontale ; nous passons la tete ; nous passons les épaules ; nous passons kle reste cdu corps (passe-muraille) et nouyqs nous reztrouvons dee l’autre côté à compter les betes qui paissent et à voir gambader dess bambis des prés plein le paysage ; nous sommes ensemble dans une hutte pariétale (pour ainsi dire) c’est-à-dire une enclave et celle-ci est celle qui nous contient jusqu’»à preuve du contrairre ; nous nous avançons en pareille roche et nous nous infiltrons ezn elle commeà l’in tériuer d’une grotte

 a ntédiluvienne (aurignacienne ? magdalénienne ? )  ;: notre but ici est de dire des choses justes, de dire juste, de pa rler juste desw temps pa riétaux ; nous sommes eznsemvble pour comprendre ensemble cette  vérité des choses du mobnde: une paroi de grotte est une paroi du temps, la bete représen tée sur roche est ce mot -animal sorti (sous tension) de notree boucxhe ; l’a rt est l’art du faire-allégeance, ou de faire a llégea n,ce ; il s’agit de représentations animalières ezn diable, et ces rep^résentations sont celles qui ezn disent long sur une véritédes origines au monde ; nous cherchons à nous approcher de la vé&rité ; nous voulons nous approcher de la vérité des 

choses du monde et pour ce faire nous allons au pl ;us profond de la paroi et là nous regardons ce  qyui se présente et que voyons nous ? nousvoyons des betes qui courrent, des bambis des prés, des chevreuils, des bisons, des élans, des rennes, des chevaux, des antilopes, des bouquetins, des aurochs, et toutes ces betes devant nous nous suivent du regartd nonchala:mment et nous tiennent ainsi à bonne distance (des fois que nous serions des êtres mùalveillants, etc)  ; nous voyons deva nt nous des betes , et ces betes nous les voulons toucher pour notre gouverne, nous voulons ces betes pour notre gouverne (raison raisonneuse) les toucher en vrai (toc) et dès lors pouvoir dire tout à trac cette chose qui njous turlupine, comme quoi bambi erst vivan,te, ; c’est - àdire que bambi existe en cxhair et en os ; nous voulons dire cela ici m^$eme : haut et fort en pareille paroi de grotte  ; vivante ! vivante ! vivante !  ; vive ! vive ! vive ! ; vif ! vif ! vif ! ; etc ; ceette chose d’un «plus» de vie vive ezn cette bete rezprésentée ! ; nous comprenons que nous avons à faire cette chose enselmble c’est à dire ce chemin , ce chemin qui va ou part d’un début de roche pariétale  vers une mer bleutée aux embruns, etc ; nous compreznons ce»la , que nbous devons ensemble aller loin en cette roche du temps présent et creuser notre sillon à même la pierre temporelle, et ce en cette direction d’une mer b leutée qyui serait la mer aux embruns , la mer bleuté des tempds (mùusicaux) des sphères ; nous essayons de nous projeter de la sorte, et aussi de creuser notre propre sillon de compréhension pour d’autres connaissqa nces de choix à parfaire de concert (puisque nous sommes deux en nou-mêmes : droite et gauche, devant et derrière)  ; nous avons du temps pariétal, une tete raisonneuse, un pic de paroles animalières, u,ne volonté de fer, une raison d’y croire, un,e vitesse d’exécution, et dès lors pourqoi ne pas s’y coller fissa, tete première comme cde bien entendu, et pâs plus tard que tout de suite : allons y  ; almlons en pareille roche à la recher che du trésor perdu (du temps ?) et regardons passer (paître) les betes d’orn,ementation rupestre ; nous sommes deux pour la bonne cause ; nous devons faire ainsi eznsemble (en paroi) cette cheveuachée de tete, cette embardée dans la matière temporelle etc ; nous devons nous tenir par la main et ne pas (plus) reculer mais tout au con,traire poursuivre toujours plus loin cette chose d’une embardée dans les profondeurs de la pierre ; nous cherchons des sol:utions à des problçèmes

 d’embardée formelles, à des problèmes d’embardrée àoà même la roche : qyui peut pensezr qu’un picde bouche peut percer dame la roche ? qui pôur pensezr qu’un pic de bouche naturel (à 

base de betes) soit capable de percer (ni une ni deux) une roche cde grotte soutyerraine ? qui pense à la roche comme à du temps agglutiné ?  ;: qui est pour nous cet homme ou cette femme des cavernes en nous ? et où est il ? où est elle ?  ; nous voulons savoir beaucoup de choses, et nous voulons comp^rendre tout autant, et cela, car nous aimons énormément nous 

poster ici, sur roche, aux avants pôstes pour ainsi dire, et nous lover en pâreille roche une étern ité qui serait ce temps de la compréhension totale, globale, des choses du monde ; il est donc ici un temps qui est temps d’un dezva nt de soi à venir ; nous pen,sons que cette chjose est une cxhose de grande importance ici, ce tezmps qui seprésente à nous comme une porte, ou comme une roche à anfractruosités ; notre vol ;onté est pleine cde cette façon que nous avons de  nous poster (art) en amont, en pareille roche ; nottre volonté est remplie de cette envie que nous portons en  nous ou avec nous de cvomprendre les choses du monde, cellkes qui advienneznt au fur et à mesure ; nous pensons que nous avons à comprendre beé&

ucoup des choses du monde e,ncore, car la roche est dure pour nos fronts qui butent ; bnous voulons aller en roche comme dans u,n temps de façons et de manières (arts)  ;: nous voulons trouver des trésors ca chés au sein de la roche (une  ca bverne d’ali baba) et pour cela nous nous tenons proches, ensembvle, main da ns la main, prêts à bondir (ni une ni deux) dans la roche pariétale, comme paasse-muraille d’un nouveau genre ; nous voulons comprendre enxwezmble et c’est la raison pour laquelle nous a llons a in si en pareille paROI de nbotre propre initiative quioque guidés en n

ous par des b etes de rocxhe qui, en nous (pic et repic) «poussent au cul» pour ainsi dire = poussent sda n,s des directions précises : de la terre à la lune, ou dit autrezmentr : de lma bouche au coeur de la roche ; nous cherchons des so ;utiobns à des p^roblèmes d’immixtioon salutaire ; nous voulons trouver des solutions à des problèmles liés à des questionnements liés à des raisons ; nous cher chons dans la roche des sortes de résona ,nces (de la musique atmosphérique) qui puissenbt nous guider ou en trainer sur des chezmin s de traverse ou de travcezrsée ; nous voulons savoir et comprendre le pot aux roses : toutes ces betes dessiné&es par des hommes ou des femmes anciensnes, ces betes gravées ou dessinées, sont elles encore celles qui président à nos destinées ? nous pensons qUe oui ; nous pe,nson,s 

qu’en nbous des betes prési dent, qui vont depuyis nous (antre) jusqu’à l’antre (l(autre) de la roche (dure) du temps ; nous cherchons à nous blottir en pareille roche, nous protégezr,nous glisser à l’abri des emb ardées animalières , en cette roche de paroi qui est roche de paroi du temps, ; nous pen,sons que nous ne sommes pas trop de deux (en nous) pour parfaire cette chose d’une sorte d’entrée en matière p)ariétale  ; le tezmps ici est l’affaire numéro 1, qui nous voit déambuler en roche (en roc) à la recherche d’une vérité dite «de paroi», d’une véerité aux allures de vérité mais pas seulement, d’une vé&rité aux fondements de vérité etc ;  ; nous solmmes qui recherchons les accenbts de  vérité en roche, en profondeur (entrailles) et pour vcela

, nous bran,dissons notre pic de bouchje (un pique-paroi) et pêrforons dame la roche afin de plus que vite enttrer en pareille pâroi et y trouver (y dénicher) des trésors d’intelligen,ce (etc)  ; nous voulons de  cette intelligence d’approche et de découvertes, nous voulons trouver-dénicher le fin mot d’une énigme qui (depuis long) ne cesses pas de nous courir dessus ; nous voulons eesayer de co:mprendre ce qui esqt ici qui setrame et va de l’avant dans les embruns ; un e mer pour un e réception, pour une compréhension ; une mer souterraine (sous terre) pour une immersion d’un mobile conjugal etc ; nous voulons savoir ce qu ilen est de pa reiil:le mer (mar) de wsous-terre, etcx, et pour cela nous suivons bambi dans ses pérégrina tions car ezlle mieux que personne connait les arcanes, les passa ges, les chicanes, les boyaux à emprunter de préférznce ; elle (bambi) connait le chemin, ou il (bambi) connait le chemin ; elle ou il connaissent le chemin qi mène à la mùer ‘«(«le chemin de la mùer») et du coup que faisons-nous nous suivons notre bambi bien aimée et ne la perxdons pas de vue , car elle file à une vitessse telle qu il ne nous est pas si simpl:e, ; il ne nous est pâs si simple de la suivre sans la perdre ; il ne nous est pas 

facvile $de suivre bamb i la pétroleuse car elle file fissa et sautille en veux tu en voilà partout en c ette roche ; elle est vive comme un éclair ; elle fonce à toute vkitesse, ezlle est vive, viva nte, vif éclair et nous tentons vaille que vaille de la suivre sans la perdre afin de pour le coup nous appropchezr de cet endroit où elle veut ou cherchje à n,ous mener : ce bord des emb runs bleutées, tâchetés ; nous comprtenons dès lors que bambi est la coursière, la meneuse, la belle meneuse, ou commen,t ?  ; elle nous guide sur nos pâs, tan dis que nous allon s en vie ; elle est «celle en nous» qyui nous permet une avancée, de fait, conséqUEN,TE, en paroi du temps  ; elle est celle qui en,tra î n e ( l’entraineuse’) et qui pousse à en avancer fissa vers un point de mire, ou comment dire ?. ; elle est c ett animal du devant de vie (ce futur dessiné) qui pousse (tire) vers elle , vers la destinée na crée ; elle est bambi de circonstance, cet animal qui, devant soi, figure la vie vive , la vraie, offerte ezn présent de nacre sur paroi de grotte (et au beau milieu des inca,ntations de toutses sorttee : gutturales ou pas gutturales)  ; nous pensons que nous devons nous avancer surce chemin d’un e reconnaissance de sentier , via  l:’e,ntremise salutaire d’un coursier (d’un passeur des champs) en la personne de ba mbi des prés (Bambi Déprez) qui est notre ami(e ?) fidèle, ce ou cette intercessrice , etc  ; nous voulons cxomprendre le pourquoi de cette chose du temps à venir (aux portes du monde) et ce temps le comp^renxdre à la lumière (pariétale, musicale

) des embruns de roche (une mer)  ; nous voulons nous avancer et toucher le chevreuil ou le cerf aux bois-jolis, ou bambvi la biche bien nommée, etc ; nous sommes pres d’elle et d’eux, au beau mil:ieu des betes d’ornementation rupêstre ; nous nous promenons sur roche comme betes sous la main de l’homme ou de la femme (dessina,nt souss influence) des cavernes ; nous so:=mmes nous

mêmes hommes et femmes et enfa,ntrs descvavernes ; enfants des caverneqs ;  nous sommes des enfants qui (concrètement) cherchons  des solutions (de repli et de compréhension) dans la rochje ; nous voulons en avancer ghrandement ensemble et pour cela nous nous immisçons la tête la przemière dans la roche et une fois passés nos corps se déplient, se dilatent et reprennent leur formes initiales ; ,nous pensons que nous devons poursuivre en,core et toujours sur notrte lancée car nous sommes sur des rails qui nous poussent (ou nous entra inent) à ne pas baissser les b ras, la garde ; l’(attention portée aux choses du roc: nous pen,sons que nous devons nous projeter cde la sorte en  cette fin de pâysage, de paroi ou de roche ;nous devons poursuivre  cette sorte d' embardée en roche coûte que coûte et ne pas faiblir, rester concentré ezt continuer à grapiller sur ce territoire d’une roche nue, profonde, fiable (tangible), hABitée par des betes de p^raiorie ou de bois, âr des chevreuils, par des élans, par des bouquetins, par des chevreuils et autres a,ntilopes ; les betes ici sont nos tres chères, que n ous adorons -)adulons , depuis nous (pic de bouche) jusqu’à nous (intrapariétal)  ;nous voulons dès lors entrer en p aroi comme dans les ordres et ne plus en sortir sinon chjassé par quellqe patrouille (‘en elle) qui nous éjecterait comme des malpropres pôuir telle ou telle raison (méfaits) de nottre pârt ; nous penso,ns que non, ou que oui nous devons a ller loin en pareille roche (entra ille) et chercher la mer szou terra ine (?) ou bien l’univers doré des embruns (?) : qui sait ?  ; nous cherchons à comp^rendre ensemble ce qui pousse ou ce qui entraine : ennous c’est-^à-dire en notre «gouverne»frontale (du front) etc ; nous percevons un certain nombre de choses déjà mais enfin il y a beaucuop de choses à comprendre ensembvle, à commencer pâr cette chose d’une biche

 a nnonciatrice, bienfaitrice, initiatrice et guide pour un,e avancée (conséquente) en roche ; nous voulons comprtendre un tout ; nous voulons savoir ce tout ce qu il est en pâreille paroi ; le temps est ce trout qui nous retient et ne laisse pas de nous interloquer  ; nous voulons que le temps soit pour nous comme une sorte de trésor de roche etc ; il s’agit d’un  trésor de roche dure ; le temps dur d’»une roche dure ;nous geswticulons en roche, nousq nous agitons pour ezffrayer la bête de charge, cet aurochs ou ce buffle qui fulmine ; nous ne voulons pas nous faire pîétiner ; nous voulons rester en vie le plus longtemps possible et rega rder le plus longtemps pôssible 

le train animalier passer, sous nos yeux d’enfants ; nous voulons ce tra in animalier le voir passer devant nos yeux, qui restons comme cois, qui restent comme éberlués (les yeux) qui n’en cxroient mais devant

 tant et tant de grâcxe et de resssemblance ; l’aurochs dxessiné a tous les airs de l’aurochs en vrai et peut figurer la chose (peut etre) sans mal , la figurer face au dieu de la  p âroi du monde (l’omiscient cheval ? )  ; nous voulons savoir ici pourquoi ce temps imparti inclus dans la roche est le temps 

animalier par excezllence, et aussi pourquoi l’animal représwenté pâr un homme ou une remme des cavernes est il touj,ours une somme de tra its de gran,de reessemblan vce avec son modèle ; nous voulons connaitre ce qui est de ces dessins rupestres et pour ce faire nous  ne sommes pâs en reste de poser un grand nombre de qUestions de toutes sortes a u sujet de ces figures, de ces hachures, de ces traits de fuite et autres scancions punctiformesq ; nous sommes très intéressés par cet e,nsembvle pariétal 

animalier qyui est ensemble musical animalier, musical donc temporel  ; il s’agit pour nous de comprendre cette choses comme quyoi le tezmps de la roche esqt une p^ rtition animalière ; il s’agit pour nousd cde pouvoir nous projetezr nous mêmes a u beau m :ilieu de cet ensembvle (animalier) de parade ; nous pe,nsopns qUEe la bete représentée est la bete qui en nous est présente sous une forme liée à un trou de bouche ; nous pensons que cette bezte sur pâ roi (représentée) est pêut etre la même qui p^réside (instruit) en nbous et nous guide (tra,nse) dans nos faits et gesteqs ; nous voulons croire en cette bete excellement représentée comme en l’effigie d’une autre bete, dont nous sommes ou serions 

pôrteur-porteuse depuis longtemps (depûis le jour de notre naissance) et qui , en nbous, «pousserait au cul» pour nous faire «sortir» de nous en tan,t qu’etre de malveillance rupestre ; nous sommes ensembvle des etres (des) qui faisons allégeance ainsi et comme pour nous excuser de notre tromperie  

; njous devons aller plus loin en cette roche et là, nous excusezr de tromper le monde, de notrte vilenie à tromper son mon,de, etc ; nous devons comp^rendre cette vilenie et la pourchasser, à coups de traits ou à coup^s de points sur des parois, au fond des grottes, sur la roche dure, sur le roc du temps incertain ; nous devons comprendre ce qui est en vrai de cette pâroi (orneme,ntée) en tant que réceptacle de nos pardons et autres parjures ; nous devons poursuivre et compléter, comprendre et soupêzser, et gagner, sur le terrain de la connaissa nce, en matière pariétale temporelle musicale des embruns ; nous devons ainsi aller loin en paroi pour toucher à cette conna issa n,ce des embruns bleutés, pour se

 rapprocher (toujours plus) de la mer des roches ;

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5/2/2021

nous voudrions savoir (ensemble) ce que c’est que cette bouche ouverte, là, devant soi, ce temps ouvert, ces mains tout aussi bien, cette é chancrure dans le temps présent etc ; nous ne savons pas ce que c’est que cette sorte de béance devant soi qui s’ouvre au fur et à mesure que nous avançons ensemble dans la paroi ; nous voyons l’ouvertyure se former, se faire sous nos yeux et nous passons ainsi à travers la roche, muni de notre piolet ou de notre piquet ou de notre pic de bouche , et voilà que la roche s’ouvre sous nos yeux ouverts ; voilà cette bouche ou beance se former ici, en ce temps rocheux etc ; nous pensons que nous devons ainsi nous immiscer en pareille roche du temps, à travers ou par cette béance, ce trou de roche, cette fente ou anfractuosité créée (?) par notre pic de bouche animal (cette pique-mots) etc ; nous devons comprendre cette chose d’une sorte de vbéance devant nous qui est ce trou de roche effectué par (de fait) notre propre avancée dans ce temps en dur de la paroi du temps ; nous sommes ensemble accolé et nous regardons devant nous et que voyons nous ? nous voyons cette béance-bouche

 qui s’ouvre et nous engloutit(ou nous aspire ? ) et nous sommes ainsi nous deux à nous faire engloutir (ou aspirer) par une bouche du levant ou du devant, qui est bouche ouverte comme une béance (ici) dans une roche (anfractuosité) qui est cet interstice de vie pariétalle, etc ; nous devons voir , cette ouverture (borgne ?) ensemble ; nous devons voir cette ouverture ensenmble, et ,nous immiscer en elle , et franchhir, franchir le rubicon, etc, nous le

devons ; nous devons aller très loin dans la roche et comprendre ce qui est ici qui wse passe sous nos yeux d’enfants hagards ; nous voulons comprendre cette chose d’une sorte d’ouverture de paroi (d’un temps d’ouverture , cette chose) sous nos yeux ouverts, et pour le coup, nous comprenons que nous avons affaire à une sorte de béance temporelle pariétale à voir ensemble et à comprenddre ensemble ; nous sommes ainsi logés en cette paroi et nous regardons devant nous et nous comprenons que nous sommes pris ou prises (prisonniers prisonnières ?) d’une sorte de bouche sur nous, nous sommes 

pris ou prises prisonniers prisonnières d’une sorte sur nous de bouche sans dents , qui nous engloutit au fur et à mesure que nous avançons en cette (dure) roche du temps ; nous pensons que cela est ainsi que cela se forme (pour nous) comme pour beaucoup certaineùent, ; nouys pensons que lza chose est ainsi pour nous (béance) comme pour beaucoup, tres certainement ; nous sommes deux à penser ainsi et à franchir la roche (la paroi) ensemble, les yeux bien ouverts sur ici cet avenir qui s’offre à nous sous cette forme d’une bouche (béance) ouverte ; nous savons que nous devons aller ainsi, en cet intéerieur de roche, et nous faisons du coup cette chose ensemble, c’est à dire, en nous tenant de préférence par la main sans jamais (pas une seconde) nous désunir, nous lacher la main , car nbous devons comprendre cela ici (qui donc est pour nous) , c’est à dire, cette chose ici qui est pour nous et qui est 

 que nous devons franchir le rubicon, si possible sans dommages, etv pour se faire il est bon (judicieux) de se tenir la main et de ne hjamais se désunir ; nous pensons que nous sommes ensemble ainsi et que nous (qui ?) devons aller ensemble en cette roche pariétale, qui est le temps du temps, le temps de la roche du temps ; nous pensons que nous avons ainsi nous deux à franchir pareille barrière et à nous enfoncer (fissa) en cette roche des temps à ve nir, qui estc donc la béance pariétale (rocheuse) du temps ; nous sommes ensemble en cette roche et nous avançons ensemble et nous traversons ensembvle cette paroi et nous gagnons les prés aux betes de masse, ou aux betes des bois ; nous pensons que nous devobns ainsi  ensemble nous laisser porter par en nous une musique pariétale et du coup nous faisons ceux et celles qui appreécient pareil passage de roche, nous sommes tout ouïe, nous entrons le visage frais, nous nous laissons porter par la vague etc ; nous entrons ; nous passons le rubicon et arrivons en cette roche (dure) des temps, et voyons des betes aller et venir sur l’herbe ; nous sommes nus comme des v ers, nous entrons nus en pareille prairie temporelle et nous voyons ces animaux autour de nous et ces animaux nous regardent et ainsi nous faisons tous et toutes, à nous regarder, attentivement, à nous regarder du coin de l’oeil, à rester sur nos «

gardes» ; nous pensons que le temps est cette ouverture (pariétale) de roche, cette béance de roche de paroi qui s’offre à nous qui traversons la chose fissa, et de une, et de deux, ensemble, d’un seul bond et tetê première ; nous sommes entrés dans mla paroi du temps et nous nous plaisons en pareille roche du temps ; nous somlmes deux pour ceytte sorte d'inclusion et à deux nous comprenons que nous devons poursuivre loin cette aventure et ne pas nous arreter en si bon chemein mais continuer coûte que- coûte cette sorte d'immersion dans cette roche bleutée ou nacrée, dans cette sorte d’anfractuosité temporelle qui nous contient, qui nous absorbe, qui nous engloutit, qui nous prend en elle etc ; notre but est clairement affirmé, il s’agit xd’une volonté farouche, x(‘une volonté prononcée, d’un désir absolu ou comment ? d’une grande décision aussi, de celles qu on fait ou formule à deux etc ; nous devons nous laisser porter ainsi par cette chose de paroi, cet engloutissement pierral, etc, qui nous laissse passage et nous permet une immixtion, ici, de 

nos corps entiers (nus) en roche, via la roche ouverte, en cette fissure (temporelle) offerte sous nos pics de bouche ; devant ; nous sommes ainsi qui devant avons (devant nos pics) une sorte d(‘ouverture qui se crée au fur et à mesure de nos avancées ici pariétales et cette ouverture est comme une bouche, une bouche ouverte (sans dents) qui est comme une fosse (?) ou un trou quelconque dans lequel «plonger» à deux (fissa) comme des nageurs ou nageuses de la première heure ; nous voulons comprendre ce qui se passe ici en cette roche ; nous cherchons à comprendre ici ce qui donc se passee en cettte roche temporelle à ouverture meuble, édentée, fugace et rocheuses ; nous essayons de comprendre tout cela à la lumière bleutée des embruns de roche ; nous essayuons de nous confronter à pareille lumière bleutée, nous nous avançons vers elle ; nous sommes ensemble (nous) qui nbous avançons (art) vers cette chose du devant (du levant) qui est pierre meuble, souple, qui permet ici l’ouverture sous pic (pic de bouche animalier) et qui ainsi nous autorise (nous adopte) en son sein rugueux (?) ou pelucheux (selon) et nous contient de cette sorte en nous ouvranr «ses portes» ; nous cherchons à nous blottir en pareille rugosité ou en pareille douceur de roche, nous cherchons à nous blottir en cette roche dure de paroi ; nous sommes comme betes dessinées par un homme ou une femme des cavernes ; nous cherchons dans la paroi l’endroit idoine, l’endroit de la douceur d’être etc ; nous cherchons la loge, le recoin , l’abri ; nous sommes qui cherchons ensemble l’endroit qui nous sied le plus et peut le plus nous offrir cette douceur de roche temporelle que nous recherchons depuis le début et qui ici est à chercher ensemble en roche, qui n’est pas obligatoirement donnée (offerte) d’emblée ; nous devons coomprendre tout cela à la lumière nacrée de la roche dure ; nous ne comprenons pas tout du tout, mais nous comprenons certtzaines choses dont celle ci, pcomme q<uoi, nous avons à franchir cette chose pariétale ensemble (main + main) et ensemble aller plus loin, aller en cette roche du temps maximal, en cette roche du temps donné ainsi, offert de plein pied etc ; nous devons comprendre cette chose d’une offrande qui nous est faite , et d’une offrande que nbous faisons, en ous offrant ainsi en roche dure, à deux et main dan la main ; nous sommes deux qui pour le coup entrons en pareille roche du temps et là nous regardons ce qui sepasse et que voyons-nous , nous voyons des biches et des cerfs ; nbous voyons cette féerie de biches et autre cervidés de roche ; nous voulobns comprendre ce qui est ici mais nous avons du mal care voilà, nous sommes un peu livrés à nous-mêmes et nous ne savons pas à quel saint se vouer ; nous voulons comprendre cette chose (pour nous) d’une sorte de passage de tete, cette chose d’un passage de tete étroit qui permet une entrée en matière etc ; nous essayons d’entrer ainsi ensemble dans une sorte de paroi de roche et pour ce faire, nous cherchons à nous immiscer en cette roche dure du temps présent qui s’ouvre continuellement à notre approche (pic et pic) et qui nous absorbe-aspire et nous prend ainsi en son sein (antre) pour nous accueillir et nous positionner ainsi (terre meuble ici) en son être de vie nacrée ; nous regardons les yeux grand ouvetts et nous cherchons à comprendre ce qui est ici qui se trame là sous nos yeux ouvertts en grand ; nous sommes des enfants qui pour le coup nous faisons engloutir ainsi ; nous sommmes de petits êtres (enfantins) quyi nous laissonsainsi porter par une sorte de vague devant nous ou sous nous etc, qui nous porte ainsi en cette roche dure puis meuble puis, en cette béance temporelle qui est ce temps de vie (pariétale) à la diable ; nnous savons que cette cxhose est pour le coup une chose étonnante et aussi, que nous deevons nous en voir les menus détails pour en tirer les conclusions qui ici s’imposent ; nous devons comprendre cette chose d’une béance, comme quelque chose qui est, pour nous, comme une ouverture des temps ; nous sommes ainsi dans un ensemble temps + roche = roche + paroi = temps + misère ; nous devons comprendre ici que ce temps ouvert est cettye misère d’un passage fou ; nous devons comprendre ici que ce passage est temps de misère un temps pour un sauvetage à venir d’un mobile foetal offert ; nous devons comprendre ici que ce temps du passage est temps dur de naisqzance à un monde ouvert (celui du temps) qui doit nous prendre ou nous accueillir conséquemment et ne pas nousperdre en route ; nous sommes qui tentons cette chose ensemblke et cette chose ici nous voulons la vivre de concxert et sans trop de dommages si possible ou si tant est que cela soit possible c’est à dire en douceur, en toute douceur ; nous voulons aller en cette roche ensemble (main et main ) et ainsi passer la chose, d’une tete endfoncée dans une roche dure (misère !) et opasser ainsi, tete et corps en entier (remisère), et aller de l’autre côté de la sorte ensemble (main et main) et ne pas faiblir, tenir le choc de l’onde, et plus loin toujours aller ensemble en cette paroi (dure) du temps qui ici s’ouvre  à nouys, sous nos coups réitérés de piolet ou de pic de bouche : mots, mots, mots ; nous pensons que nous devons comprendre ici le tout (de ce passage) à la lumiè!re (bleutée, douce, nacrée, soyeuse, ethérée) de la roche (prairiale) aux cerfs dorés ; nous regardons passerainsi le train du monde pariétal ; nous devons ainsi aller loin ensemble en cette chose et nous blottir (misère) en un sein chaleureux de la roche dure ; nous pensons que nous devons aller pour nous blottir en quelque part en 

ce sein chaleureux de roche dure, et cela main + main ensemble, douceur sur nous, et ensemble aller voir ces betes de prairie, qui se chevauchent, se surperposent, etc sur roche de taille, sur paroi, sur muret de grotte etc ; nous pensons que nous devons comprendre cela ensemble, sous cette lumière douce, à même les temps pariétaux, et cela (cette douceur) la prendre ainsi pour nous comme une offrande faite par des etres (animaux) de compagnie douce, par des betes de courtoisie etc ; nous pensons que no!us devons ensemble aller loin (en cette roche) et nous laissser peu à peu aller et voir ce qui est (féerie) qui se trame ici (temps de vie) et qui nous contient ; nous sommes deux (?) qui voulons savoir ; que ou quoi savoir ici , qui serait une information de première bourre

 ? ; nous cherchons et nous ne trouvons pas obligatoirement ; nous ne savons pas tout ; nous savons peu de choses en vérité et ce que nbous savons nous le savons juste entre nous, ;, avec des mots qui sont nôtres, qui sont les mots que nous donnons aux choses ; nous posons des mots ainsi ensemble, nous posons ensemble des mots sur des choses qui sont d’alentour et ces mots sont à nous et sont à personne en particulier, ces mots sont à tout le monde et tout le monde peut bien en faire l’usage qu il veut etc ; nous devons comprendre cette chose, comme quoi nous cherchons (qui, nous ? ) à comprendre ensemblre cette chose d’une sorte de paroi quyi s’ouvre devant nous (sous nos pas ? ) et qui nous comprend c’est à dire qyui nous tient en tant que formes venant s’adjoindre à elle ; nous essayons de nous immiscer de concert ; nous voulons ainsi a ller en elle et nous loger en elle afin de mieux cerner ce qui est ici pour nous qui nous tient à coeur ; nous voulons essayer de franchir cette chose d’un passage étroit (misère) sansflancher et ensuite, une fois passés, nous voulons en avancer sur ce chemin de la vérité ; nous avons à franchir ainsi plusieurs étroits passage de vie ; nous devons accéder à cette prairie pariétale des temps et pour cela nous devons passser d’abord lma tête puis le corps en entier, les pieds en dernier etc ; nous voulons comprendre ensembbvkle cette chose d’un passage étroit (sous pic 

de bouche) qui à nous s’ouvrirait et nous permezttrait de nous faufiler en cette roche (prairiale) aux cerfs et aux biches dorés ici même sous les embruns ; nous 

voulons aller le plus loin possible en c ette roche, en cette dureté , chercher la douceur en pareille dureté etc ; il s’agit d’une gageure (on l’a vu) et celle ci nous appartient : où trouver en pareille paroi dure du temps, la douceur que nous aimerions poour nbous ? où trouver en pareille roche, de cette douceur dont nous raffolons ou dont nos corps raffolent ? ; nous sommes comme misérables en notre nudit»é et entrons ainsi (misère) en cette roche temporaelle avec l’espoir de rencontrer ici ou là un peu de cette donc douceur de vie ou de vivre tant escomptée ; nous voulons comprendre ce qui est ici, à loa lumière de la douceur qui serait une douceur prairiale, une douceur velouté de biches etc et non point de l’ours des cavernes ou d’un aurochs chevelus et vif ; nbous voulons allezr loin dans la roche , en cette roche dure , à la recherche ici ou là d’un peu de douceur temporelle ; où donc trouver pareille douceur ? où trouver pareille chose en elle ? ; nous voulon s savoir ce qui est ici qui nous regarde, ce qui se trame, ce qyui se mijote et où donc nous seriioon,s tombés de concert (elle et moi) ; nous voulons savoir ce qui est ici qui donc nous attend de pied ferme ; nous cgherchons à comp^rendre les tenants et les aboutissants de pareille roche du temps offert ; quels 

sont ils ? où sont ils visibles ? comment les appréhender ? où sommes nous ? que penser de la vie et de la mort des sphères ? que doit on penser de cette vi-mort qui est celle qui nbous est offerte par une paroi (une paroi des temps), celle là même que l’homme ou que la femme des cavernes «ornementaiot» en son temps (etc) ; nous pensons que l’homme ou que la femme des cavernes en connnaissait en vrai un rayon, sur t§oute cette affaire de vie et de mort, et aussi de vie-mort accouplé (coït des temps) et de fait, nous sommes ici (en paroi) dans le but de comprendre (cerner, circonscrire) ce que cet homme ou cette femme des cavernes pouvait bien savoir de toute l’affaire ; nous cherchons à savoir ce qui est qui serait, et ce qui est qui ne serait pas ; nous voulons en connaitree (nous aussi) un rayon et pour cela nous allons ensemble (?) nous blottir en pareille roche du temps, nou!s allons ensemble chercher un endroit (point de chute) où déposer notre carcasse (mobile) à l’abri des mauvais coups et autres ruades de betes rossses ; nous cherchons cet endreoit dans la roche dite «prairiale» où paissent les biches ett autres cervidés dorés (nacrés) ; nous cherchons cet endroit dans le dur de la roche m euble ; nous bvoulons comp^rendre pourequoi le temps ici est une sorte d’enclave rocheuse et pourquoi nous nous tenons la main ; de quoii s’agit il ? que doit on penser ? que faire en pareille roche ? que devons nous faire en pareille roche des temps ? où aller ensemble à trouver cette douceur de roche escomptée ? que faire ici et que penser là .? ; nous espérons sur 

la venue , en, la venue, un jour, un de ces quatre, d’une sorte d’entité animalière quyi saurait (enfin !) nous guider en pareille prairie pariétale , mais qiui ? la biche des bois ? le cerf aux bois jolis ? la bete immonde ? le cheval des rois ? la belle antilope racée ? l’aurochjs-aurochs-aurochs ? qui ? ; nous voulons cet être pour nous en cette zone de repli ; nous esopérons en sa venue prochaine ; nous 

aimerions tant que cette pezrsonne, cet être vint vers nous et nous guid^$at ainsi, en nbous exhortant à sa fgaçon à le suivre cahin caha sur ces chemins pariétaux de roche, en ce lieu nimbé de la biche et du chevreuil ; nous vouloàns comprendre ensemble cette chose d’une sorte de paroi du temps qui serait pour nous la paroi de tous les temps accumuulés ; nous voulons comprebndre ces temps accumeulés comme autant de couches superfposées etc ; lmes betes se chevauchent sur la roche ; nouys vopulons comprendre le temps parioétal comme des temps, comme temps au pluriel, temps pariétzaux à la diable, musicaux et durs comme cde la roche , et cependant meubles parmoments (par endroitrs ?) pour ceux ou celles qui piquent du pic de bouche animalier ou pour d’autre qyi s’enfonceraient de la sorte , la tete en av ant, la tete sur le devant et poussant la roche en force etc ; nous voulons cxomp)rendre un nombtre incalculable de chosexs et pour cela nous nous tenons la main et passonsz la tete ensemble et poussons comme les copains copines : en force et sans arrets, en force et sans nous arreter etc ; nous deevons comprendre cette chose qui est que nous pâssonsc en force et sans nous désunir (main dans la 

main : une continyuité pour un continuum de passage, etc) ; nbous sommes deux qui cherchons à nous immisqcer en ette roche du temps et pour ce faire nous allons ensemble, buter la roche, buter cette roche dure afin de la percer de notre piquous etc, et traverser icelle (presto) afin de voir ce qui donc se trame «de l’autre c^$oté», mais quel est donc ce côté sus nommé ? l(intériuer d’unr roche pleine ? un oeuf ? une prairie ? un antre i ntestinal ? un sous bois ? un meule de foin ? une bouche ? un e béance dans une paroi (interstice bienvenu) ? ; de quoi s’agit)il au juste ? ; nous cherchons à le savoir ; nous voulons connaitre la vbérité et peut elle etre envisagée ? ; nous voulons taper sur roche (toc et toc) et scander cette chgose (pour nbous) d’une volonté affichée, taper sur roche et faire ainsi que ces à-coups puissent de fait accompâgner telle gravure pariétale ou tel dessin sur roche, d’un hgomme ou d'une femme entré en lévitatation et soumis soumise à des fulgurances a nimales en lui ou en elle qui pour le coup le ou la  font (le ou la poussent) à agir ; nous pensons que nous sommes ainsi nous deux qui devons agir en roche et qui devons comprendre cette chose ensemble (nous deux) sur paroi du temps animal ; nous devons aller le plus loin possible en nous mêmes ou bien le p^lus loin possible en pâroi ou bien le plus loin possible en cette danse pariétale etc, quuii erst la dansze de l’homme ou de la femme sous influence ; nous pênsons que nous devons aller très loin, en cette paroi temporelle qui est cette béance dans le vif de la roche dure ; nous voulons traverser ainsi cette chose offderte et toucher de l’autre ccôté cette bambinette des prairies nacrées etc ; nous avons compris que nous devons  poursuivre ici cette aventure, de traversée des roches dures, et là, en cette 

roche traversée, comprendre le fin mot d’une histoire de prairie, de biches et de cerfs qui sont (seraient) nos amis ; nous voulons comprendre une chose pour nous, une chose qui serait capitale pour nottre vie, une chose qui 

pour nous serait importante, et cette chose tient en un mot , et ce mot tient enquelques lettrees, en trois lettre , ce mot est le mot «art» comme de bienn entendu depuis le début ; nous pensons que l’art est un art de passage vers des zones de vie opareiétales ; noyus pensons que l’art a fort à voir avec le passage de vie à trépas ; nouys pensopn,s que l’art est cette chose que nou!s faisons lmorsque nous traversons le rubicon de la paroi du temps ; nous pensons que l’art est donhé à ceux etcelles qui poussent fort, tete en avant, sur la roche prairiale du (ou des) temps ; nous pensons que l’art est l’art du faire vif sur roche, vif et fort ; nous pensons que l’art est une chose à façonner (de nos deux mainsz) sur roche du temps et qsue ce vif est une chose douce si tant est, animale et nue ; nbous voulons que l’art soit pour nous une donnée brute, un renseignement de première, une vérité hors les mots ou comment dire, une 

vérité vde contenue globale, etc, une vérité franche et offerte ainsi que nous passons la roche ; nous cherchons à savoir le pourquoi du comment cette chgose appelé «art», et cette chose appelée «art» nous voulons la cerner à la lumière d’une roche dure, d’un dur de roche pariétal ; nous avons compris cette chose comme quoi nous deevons aller très loin en cette recherche menée conjointemznt, à plusieurs, et pour cela nous nous donnons la main et nous ne nous lachons plus une minute, plus une seconde

, nbous restons groupés, nous sommes ensemble un ensemble soudé par des mots donnés à notre naissqance ; nous parlons sino n au nom xde tous et toutes

 nous parlons au nom d’une langue donnée à tous et à toutes , etc ; nouys voulons comprendre cette chose d’une langue offertte ; nous voulons essayer de comprendre cette chose d’une langue odfferte, et pour cela, nous voulons aller très loin en cette roche du (ou des) temps donnés, des temps aux embruns, aux fées, aux biches nacrés, aux cerfs royaux campant sur place etc ; nous voulons comprendre tout cela ensemble , main donnée dans main donnée et nous blottir ainsi en c ette roche ornezmentée ou ornée ou décorée etc, qui est la roche de cet homme ancien, de cette femme ancienne, du temps des grottes et des cavernes d’incantation ; nous sommes nous mêmes qui faiso,ns pareillement des sortes d’iincantation gutturales (lexicales ?) et qui les faisons en roche des temps (ou du temps) pour la bande ; nbous devons comprendre cette chose, que (comme quoi) nous avons à dire ici ou là (affiches) des choses importantes qui (toutes) pourraient relever d’un domaine des secrets dui monde ; sque sont les secrets du monde ? y a til des secrets dans le monde ? où sont les secrets dans le monde ? ; nous pensons que la roche du temps pa riétal 

en recèle (en contient) un bon nombre et cest pour le coup ceux là qui nbous intéressent le plus ; ou quyi nous intéressent à tous et toutes ; car nous sommes nombreux et nombreuses à chercher ainsi en roche ce fameux «pot aux roses» 

aux données brutes ; nous voulons ensemble trouver des réponses à des questions que nous ne manquons pàas de nous poser ; nbous sommes ^étris de questions et de questionnements ; nous sommes faits et faites d’une matière pleine de questionnements de toutes sortes ; nous voulons savoir coûte que coûte ce qu il 

en retourne de cette paroi musicale des temps, pourquoiç la musique, de quelle musique s’agit il , où peut on l’entendre, qyui la joue, qyui joue et de quel instrument, qui est qui , qui fait quoi et pourquoi ? ; nous cxherchons à savoir ce qu il en est de cette muysique porteuse, de cette sorte de mathéma tique, de cette sorte de géométrie sonore ou musicale, de c e chant des données bruutes du temps ; nous espérons sur la venue d’une personne un hjour qui saura nbous dire ce qui est , et qui bnous le dxira ainsi en roche, via la roche dure etc, et qui nous apprendra le pourquoi du comment cette musique comme mathématique nous accompagne (

nous porte) en cette zone pariétale (rocheuse) du temps ; nous voulons que les choses soient dites et pour cela nbous nou!s positionnons de telle manière que la chose (cette vérité sur les sphères et les tenants et les aboutissants du monde) sera enfin dite en roche , sur roche, comme dessinée ou gravée, et que dès lors nous saurons enfin de qyuoi il en retourne pour tout un chacun qui se hasarderait à vouloir naitre au monde ; il s’agit pour nous d’un chant de baleine ; il s’agit pour nou!s d’un chant comme un chant de baleine ; un chant sourd sourd ; un 

chjant particulier car comme étouffé ; il s’agit d’une sorte de petite voix eztrange, féerique, gutturale et lancinante : ouuuuuhhhh ; il s(‘agit de cette sorte de voix qui monte en cette zone prairiale des temps , et cette voix est celkle que nous entendons lorsque nous passo ns la tete en c ette roche dure pariétale oornementée ; nous voulons entendre cette voix pour nous, pour mieux lza situer dans kl’espace (doù vient-elle ?) et pour mieux la comprentdre ; nous sommes dans une région du monde pariéta&l, où nous pouvons entendre une petite voix lointaine, lancinante, un ouhhhh de caverne etc, qui nous dit le chemin à suivre et nous guide dans nos faits et gestes ; nous essayons de nous appmrocher de l’endroit exact d’où pourrait provenir pareille voix qyi monte, qui semble monter ; nous pensqons que nous avons affaire à une voix montante, gutturale, douce, caline, tendre, sucrée etc, quyi est la douceur même recherchée

, comment la qualifier ? ; nous essayons ensemble de nous approcher, de kl’endroit d’où il nous semble qu’elle pourrait peut-être provenir en cette roche, nous nous approchons de cxet endroit à pas comptés, nous sommes ensembvle qui nous approchons, nbous sqommes deux ( nous nouys comptons : un et deux) et nous allons vers cette voix, vers ce chant guttural, vers cette douceur de chant guttural, qui nous en,chante de sa mélopée etc ; nous allons vers ce chant des sphères , nous nous approchons 

de ce chant mélodieux et envoûtan,t ; nous voulons comprendre ce qui est ici de ce chant des sphères ; nous ne savons pas que penser de ce cxhant donnée par la terre ou bien même par le ciel nimbé du fond de la roche ; nhous essayons de comp^rendre e chant : doù vient il ? quel est il ? comment est il ? qui pour le pousser ? qyui est derrière ? y a til quelqueun ou quelque chose derrière ? qui pourrait nous renseigner ? qui pour nous dire la véreité ? la vérité tient elle dans lkes mots qui sqont les nôtres ? la vérité du chant peut elle contenir, dans les mots qui nous ont été donnés à la naissance ? qui peut nous expliquer pourquoi les mots nous trompent, qui nous font prendre des vessies pour dexs lanternes ? qui peut nous renseigner sur les tenants et les aboutissants de ce chant du monde pariétal ? l’homme

 des cavernes ? la femme des cavernes ? l’enfant des cavernesq ? la bete des cavernes ? le

lio n, l’ours ? qui ? car nous aimerions en savoir long et comprendre, tout un ensemble de données brutes, de donnéexs, qyi sont celles de la roche (dure) des temps ; commùênt comprendre d’où provient cette petite voix enchanteresszse des parois ? ; qui peut nous le dire ? ; njous attenbdons celle ou celui qui saura nous dire un hjour cette chose ; nous attendons cette personne, de pied ferrme, en roche, sur paroi ou dans paroi, à deux ou davanta

ge ;, main dans la main, comme un ensemble soudé, comme bec, commme un ensemble monté sur piquet de roche, pic de trouée etc ; nous vopulons comprendre cet ensembkle pariétal animalmier, à la lumière (bleutée) d’une sorte de prairie, etc, qui serait cette région de roche d’où la voix (le chant nmathématique) proviendrait ; nbous ne sommes sûrs ou sûres de rien mais il nous semble à nous que nous avons à peut-être, comp^rendre cette chose (mathématique) dx’un chant construit, d’un chant en relief, d’une architecture calculée

, qui monte et qui descend, qiu va et qyui vient dans l’espace-temps de la roche ; nous essayons de comp^rendre cette chose en semble ; nous sommes deux ; nous sommes : elle et moi ; » elle» est cette «chose» en moi qui dit «elle», et moi est cette chose en moi qui dit «moi» ; nous sommes deux pour une causerie de roche, de roche animée ; nous pensons ensemblev à cette chose d’une animation de roche dure, une chose en plein, une chose dans un plein total de roche dure, cette roche du temps en dur qui est ce temps plein d’une paroi de grotte ; et cette plénitude, nous la pensons en tant qu’elle serait musicale en diable : remplie en termes de musiques montant et descendant en elle ; nous pensons à laroche comme à une roche pleine, remplie, et remplie de sons, de bruits, de muqsiqURe paré-iétales, de clameurs, etc ; la coupe est pleine vpour ainsi dire ; la voicx est montante puis descendante : il s’agit d’un (ou d’une sorte de) va et vient pariétal,  insinué en cette roche de praiorie ; nous pensons que la chose (du temps) est comme un chant de roche, une sorte d’incantation parioétale, un coup donné sur une pierre et x fois renouvezlé ; il s’agit dun bruit mat, qui claque sur la pierre et donne le la musivcal dxes sphères ; nous voulons comprendre cet état de fait pariétal ; quel

 est-il ? et : « pour qui sonne le glas « ? ; nous voulons comp^rendre la chose depuis le cdébut ; nous avons affaire à une paroi de grotte devant nous, qui est cette roche en dur du temps qui passse, qui se déploie «devant nous « (derrière ? ) et qui recèlerzait ou recèle en son xein une musique , dite «chant de la roche» ou «chant de la plainte des roches» etc ; il s’afgit des lors pour nous de comprendre cette cxhose à la lumière bleuté des sphères ; nous essayons de nous approcher de la bete des lieux ; nous essayons de nous approcher de cette bete sacrée ou nacrée, et cette bete la toucher un tant soit peu (la froler suffit) car nous sommes ensemble quyi voulons toujours et encore , encore et toujours, toujours et encore avoir «le coeur net» : est elle en vrai ? est elle une vraie créature de vie, bien vive, pleine (remplie) de vie ? ou bien billevesée ? oou bien pis-aller etc ? ; nous voulons savoir si bambi devant soi est une vraie bambi des prairies ou bien une image comme renouvelée et forte pour faire «accroire» à qui de droit (à qui de droit ?) que la chose est fausse, que la chose est forte (pas fausse mais forte :

 oups) , etc ? ; njous voulons savoir ; nous voulons en avoir le coeur net ; nous voulons savoir ce qyu il en est de cette biche des prés et prairies, en cette zone (région) de roche où donc monte et descvend ce chant ici porté (encadré, soulevé) qyui est cette musique (gutturale et nacrée ? ) des sphères ; nous pensons que telle est cette voix ici, que voilà, nous nous devons ensemble de l’entendre et de la comprendre, dans le se,ns où nous devons ensemble nous porter près d’elle c’est à dire de sa source ; la musqique est capitale, car, la musique «accompagne» le temps ou bien le constiotue , et le temps esrt la roche des lieux, le temps est roche et ce temp^s-roche est pzarfois ce temps dur, qui nous cingle ; nous pensons que nous deevons chercher et trouver en rocxhe une v érité vdu temps pariétal musical déroulé, et ce temps parioétal musical déroulé est un temps sphérique, rond co:mme la lune, plein de lui (mathé&ma trique) et porteur ; nouys essayons de comprtendre cette chose à la lumière bleutés des embruns ; noys voulons nous rapprocher du lieu de naissance de ce chant na

cré ; dou vient il et qui pour le poussser ? ; nous ne savons pas ; nous essayons de savoir ; nouis essayons de co:mprendre ce qui est ; nous voulons comprendre cette chose d’un chant de la paroi du monde, et ce chant est cela qu il nous plait de mettre en lumière ici, sur page, sur paroi, etc ; nous voulons comprezndre ce qui est ici qui se trame musicalement car nous comprenons à présent que la trame est musicale (icci le pot aux roses) ; oui, à présent, nous comp)renons cette chose, comme quoi la trame du monde est musicale , mathématiquement musicale, c’està dire porteuse (vague) et pleine ; nous voulons comprendre ainsi cette chose d’une musique , des sphères pariétales, cette roche aux rondeurs, ce temps incurvé, ce temps aux reliefs précis , cette chose d’une co:mplainte (misere, misère) qyui serait dès lors cette chose en creux (trou) d(une roche meuble par endroits (où ? ) ; nous voulons trouver cdette chose pour nous et pour la divulh$guer ensuyite au plus ghrand nombre ; nous sommes pour ; nous voulons cette chose faire et à deux la faire pour le plus grand nombre et dès lors , afficher le produit de nos découvertes ; nbous voulons aller loin dans la démesure du temps, aller loin ezn pareille démesure (mesure) et dès lors faire ainsi que cette chose découverte ainsi puisse être ainsi affichée haut, sur roche ou ailleurs, et ainsi portée à connaissance ; nous voulons comprendre ce qui est ici des choses du monde ; qui dit quoi ? qui fait quoi ? qui est qui 

? qui sommes nous ? etc ; nous essayons de voir ainsi les choses du monde et ces choses nous les voulons voir (toutes) de visu, en face de nous, proches à e^tre touchées etc, comme biche qui nous donnerait, au contact furtif de sa pelisse, une sorte de la musical pour une sorte de compréhension des choses en présence : qui est qui etc ; nous pensons que la biche ici , et d’une manière générale cet ensembvle animalier de roche, peut nous apporter beaucoup, peut nous donner beaucoup en termes de savoirs humains etc ; nous pensons que nous pouvons beaucoup apprendre au contact de cette  biche (des bois, des prairies) ; nous pensons que nous pouvons beaucoup aoppprendre, en cette région parioétale du temps, au contact (furtif, ou aussi furtif qu il soit ou fût) de cvette biche des prairies, et mùuusicales et pariétales ; nous pendsons cette chose comme quoi nous pen,sons que bambi est une solution, une solution animale (pour nous) parmi d’autres solutions animales, et cette solution pour nous a les yeux de l’amour, ou bhien les yeux de la douceur etc ; nous voulons comprendre cette chose ici d’une douceur de roche avec nos yeux de faons, d’enfants des jeux, avec des yeux 

qui sont ceux de l’amant ou ceux de l'amante etc ; nous pensons que nous devons nous immiscver, en pareille roche duu temps, armés ainsi de sentiments doux, et de bienveillance accrue ; nous voulons entreerr en cette roche avec comme une douceur en nous et une bienveillance à partager ; nous pensons que nous avons à comme donner de nous une part de douceur et une part de bienveillance en tant que dons ou qu’offrtandes à déposer sur roche, table, ou sur paroi ; nbous voulons comprendre tout un tas de choses ensemble ici bas, et ces choses nous voulons les voir aller et venir ou comme aller et venir sur roche, comme nous verrions dans la praierie aller et venir des betes qui brouten,t, vont et viennent, nous regarden,t d’un drôle d’air, etc ; nbous voulons comp^renddre toutes ces choses ainsi, nous voulons les comprendre ensembvle et nous porter loin en cette roche, almler loin en elle afin d’approcher cet ensemble animalier ds’ornementation rupestre ; nous cherchons le contact furtiff ; nbous voulons savoir ce qu il ebn retourne ; nous voulons comprendre ce qui est ici qui nous dirait la vérité des sphères et des embruns ; qui est qui et quoi est quoi en cette roche ; nous voulons savoir un tout donné et le pourquyoi du comment la sphère, la roche, la paroi, la biche, etc =  la ; ce la, quui est le la qui nous donne un élan, un «allant de soi» pour une entrée en la matière en cette roche dure ; nous voulons (ensemble) comprendre ce la, qui est (ici) le la de la sphère, des embruns, de «biche ma biche» etc ; nous voulons essayuer de cfomprendre un tout animalier au son xd’un la animal ou autre de paroi, ; ; nous voulons comprendre cvette chosec ensemblke : de concert ; nous voulons comprendre ce qui est ici, en cette paroi de roche, en tant que la musical de la paroi du temps, etc ; nous essayons ensemble de nous approcher de la betye doucev (biche) ou de la bete rossse (aurochs ?) et cela nous tient à coeur ; nous cherchons un contact avec l’animal, nous sommes comme lui, armés de mots en nbous qui pour nous sont des mots-animaux... 

et pour lui ? des mots de furie, de fete, de fol ;ie etc ; nous avons cette chance en nous de pouvoir «poser des mots» sur une roche et de faire de la sorte que pareille roche s’en trouve dès lors comme «ornementée « par la bande et cela du fait que nous sommes ainsi qui , lévitant ou entrant en lévitation, pouvons ainsi du bout du baton tracer xdes figures ou animalières ou autres, et faire de la xsorte que ces donc figures puissent faire accroire et faire en sorte qUe, pareils animaux gravés ou dessinés fassent croire qu il s’agit de vbrais betes sur roche (allant et venant) et non point de fausses (dessinées pour la para de ou pour lma bonne cause) etc ; nous pensons que nous sommrs deux à) penser cela : elle (elle) et moi (moi) ; etc ; nbous pensons que nbous devons ain si nbous projeter sur roche et foncer dedan,s 

comme des forczéenés de la chose, de cette cghose en nous qyui aspire à la vérité : quelle est-elle, etc ; nous voulons aller le plus loin podssible en pareille roche , pour comprendre, pour savoir, pour cerner, pour voir, pour saisir etc les différentes facettes de pareille vérité contenue en elle, en cette roche des prés, des praireies, aucx biches nacrées, aux bêtes rossses (peut-être) etc ; nous entrons de concert et entendons la musique de la sphère : la sphère est une bulle de vie (de naissance) ; il s(agit pour nous de cerner cette bulle pariétale et de la comprendre à la lumière d’une religion qUI i serait ici celle des betes ; les betes ont elles une religion ? oui, elles ont la religiion (pour elles) des sphèrres, cette rteligion d’une musique lman,

cinante et enveloppante ; il s(agit opour elles d’une sortye d’accompagnement musical mathématique (géométrique) qyi est pour elles une sorte de mélopée douce, scandée, sur roche et dsans les prés du temps à passserr a insi en cxette région des nombres ; nous pensons que nous deevons ainsi comprendre l’animal comme un être religieux ou de religionb ; il vit la musique des sphères (des temps ) ou de la sphère (du temps) ; il est l’animal mùusical par excellence : aurochs de première, aurochs, aurochs, aurochs, et bison , bison, bidson, et cheval, chezval, cheval etc ; son corps animal est le mot -animal de paroi ; il est là sur roche pour la bonne cause (préhistorique) et se complait en pareillle roche ; il est nu, il vibre, il est impétueux, il va fort et vite, il rue facilement, il est une note (une touche) de vie sur une partition murale (parioétale) etc ; son corps est le corps de la peine entière, sur la roche, sur le roc, en termes de plénitude pariétale musivcale ; un corps animal pour une mélopée matrhématique, etc ; nous pousso ns mais nouscavançons ; nbous devons nous porter loin et mesurer précisément les distances parcourues ; nous avons les moyens que nous avons ; nouys voulons comprendre loin c’est-à-dire longtemps et dans la profobndeur des ima ges pariétales ; nous sommes armés de ces choses avec nous, que sont les mots-bêtes ; nous essayons de nous immiscer de concert et d’e,ntrer en cette roche ou sph ère ? ) musicale, et là, aller en deda

n,s le pl ;us, et trouver des trésors, ou bien des secrets, ou bien des reliques de saints, ou bien des peaux de mue, ou bien quoi d’autres ? ; le sol serait jonché de cghoses et autres, de quoi s’agit il ou s’agirait-il ? ; nous regardons passerfr ici un troupeau de b^etes mass-ives ; il va vite ; nous nous sommesvinstallés (lovés) en cette sorte de paroi de roche et nous voulons comprendre la situation telle qu’elle se présente à nos yeux et pour cela nous convoquons tous les a,nimaux de la région , ces buffkles et ces bouquetins, ces aurochs et ces bisons, ; ces ours et ces lions des caver nes, ces autres félins, ces cervidés, ces antilopes, ces mammouths et ces rhinocéros etc 

; ils feront nombre (musical) et feront bien sur la partition ; bnous pensons que nous avons pour nous de quoi comprendrte les choses du temps (notre raison) et nous essayons, du coup, de nous approcher , de ce temps incxarné, de cette bambi des prés qui sautille et nous reggarde en coin tout en broutant de son herbe verte et tendre ; nous cherchons à la compre,nxdre : qui elle est ; bnous pen,sons que cette sorte de bambi des prés est le réceptacle de la vérité ; nous pensons que cvette sorte de bambi est sorte de coffre à jouets qui contiendrait .. l’ensemvble des vérités (musicales) du monde des prés ; le pré est nimbé, le pré est auréolé, il 

est bleuté et enchjanté ; nous voyons bambi ncomme la bete ici qui peut peut-^rtre nous donner cette douceur tant rtecherché par nous qui voulonbs la douceur pour nottre gouverne et non point de cette dureté vdes temps laborieux, etc ; nous chierchons une douceur ici dfans une biche des prés ; nbous cherchons à nous placer en un lieu de roche doux et non ppoint dur comme souvent ; nous cherchons à nous peletonner comme un chat domestique etc ; nous voulons savoir et comprendre, nous voulons cerner et saisir, et toucher du bout du doigt la (les ? ) réalité ; nous sommes qui voulons trouver ainsi en reoche une v érité dans un coffre et cette vérité se l’approrpier et la dé^pposer, de la sorte que nous faisons, sur paroi (partition) musicale de roche, etc,, car nous sommes ensemble pour ce faire : déclamer ; bnous devons comprendre cette chose, comme qyuoi ensemble nous devonsaller au fin dfond des choses du monde ainsi décrit, ainsi développé devant nos yeux, cette roche devant soi qui est donc le temps qu il nous est, de fait, donné de vivre ; nous cherchons une véritéven roche, vérité de bon aloi pour une découvertte

 -à faire à deux (elle et moi : hautes autoritée ) ; nous essayons de compren cdre le pourquyoi du comment nous avons cdécidé de travezrser pa rreille paroi de roche, qui et quoi, quoi et qui, etc, et pourquoi nous nous sommes retouvés en son sein comme deux tourteraux ou tourterelles qui donc se retrouvent ainsi à devoir comprendre les données du monde à partir d’une vision bleutée d’une roche ou d’une prairie : pourquyoi ? ; nous voulons nous rtendre compte et de visu et concrètement (au toucher) de lma teneur en vérité ou réalité du monde alentour (celui de la biche) et pour celza, nous entrons ensremble, main dans la main, le sourire (de façade ?) sur les lèvres, en sezrrant les fesses au passage car, le tuyau ou plutôt boyau (?) est fort étroit et le passage non une sinécure, ou non plus une sinécure à dire vrai ; nous pensons que nous deevons ici avancer aindsi en ce boyau de roche et aller au devant jusqu’à cette « sortie prairiale » aux cervidés ; nous avançons de concert ; nous nous avannçons de cette prairie aux b iches et aux cerfs royaux, nous regardons l’ensemble du décor qui nous environne, il y a du bleu de nacre etc : un ensemble nimbé, poudré, etc ; nous pensons que nous devons aller ainsi à l’intérieur de cette roche ouverte, qui nous a ccueuille, qui nous absorbe comme une bulle, une sphère de contenance ; nous voulons comprendre cette chose et pour cela, nous devons nous donnezr la mzain ; nous devons aller le plus loin possible en cette bulle ou sphère, etlà, nous blottir l’un l'une dans l’autre, et attendree l’arrivée de celui ou celle qui saura noius informer sur cette chose musicale en fond qui scande (de sa mathématique) les diverses avancées animalières ; nous pensons que nous sommes deux qui devons ainsi nous placer en pareille roche pour des découvertes à faire ensemble: une chose musicale, un diable des prairies, une biche informatrice, un cerf géant roi de céans, une boouche grande ouvertte sur un au delà pariétal de fol:ie, une bouche-mort grande ouvertte, une vague porteuse, une drole de figure annonciatrice devant nous : une face douce etc ; nous devons comprendxre ces visions et les 

noter sur roche : bouquetins ; nous avons cette chance de pouvoir noter (en direct ? ) les choses du :=onde : allons- y ! notons les découvert’s ! notons ce qui vien t vers nous pour nous donner le la sphérique , notons le ou notons-en les  noms etc ; car nous sommes armés de pics de bouche pour trouer la roche et de baton de bois pour dessin ezr , ou bien sq’agit il de la mêzme chose mais pris à des âges différents ? nous ne savons pas ; nous poursuivons sur notre lancée ; nous voulons découvrir et aller loin en besogne c ar nous sommes lancés co:mme des projectiles ; nous voulons aller très loin en cette roche des données du monde et ensemble essayer de comprendre ... ce qui est de ce qu’on voit, et de ce convoi (animalier !) ; nous voulons comprendre beaucoup et rapporter un maximunm de choses en surface, si possible (rien, n’est sûr) ; nous avons espoir de pouvoir un jhour remonter à la surface 

etc tant et tant de choses neuves, qui jusque là croupissait dans les bas fonds cd’une roche de grotte ou allez savoir ; nous sommes 

ensemble qui voulons ensemvble découvrir le pot auxc roses de pareille paroi du temps ; les dés sont lancés ; nous courons en pareille prairie temporelle pariétale après la bicvcxhe ou après le cerf pour les approcher, les toucher («touché !») et pour nous rassurer ou nous assurer de la réalitéc(tangible) de pareille betes des prés et des bois ; njous courons à) perdre haleine ; nous sommes derrière elles qui courons comme des dératés de la vie à vivre ; nous voulons aller le plus loin possible apres elles et les toucher un tantb soit peu («touché !») comme dfan$s un jeu et cela, pour nous assurrer de la réalité tangible de ces betes de féerie etc ;: nous savons que le chemin est encore long qui nous mènera à la réalité des sphères de roche, c’est à dire à la vérité dure de chez dure, à cette vérité tant espérée, etc ; nous cherchons des raisons (en,semble) d’y croire ; que voir et comment voir ? ; nous cherchons des vérités de roche : qui est qui et quoi est quoi ; nous ne savons pas beaucoup de choses à propos du monde qui nous environne, et nous cherchons à savoir lke plus de cghoses possibles non point tant surr ce qui est (les détails du monde) que sur ce qui nbous attend (les lendemains enchanteurs ou pas) ; nous voulons connaitre le fin mot de toute cette affaire de mots -animaux sur paroi, et de dessins au xcharbon dxe bois (datable) ; nous sommes ensemble en vrai pour cela car nous cherchons coinbjhointement (ici et là ) en nous ten,ant la main comme deux êtres, soudés à la vie à la mort par, en eucx, une sorte de glu affective ou commebnt, quyi les lie de force et les maintient comme un haut et un bas de bec sont tenus et rapprochés ; nous disons que nous sommes deux pour une promenade champêtre mais en vérité nous sommes ensembvle pour une découverte pariétale d’envergure nous l’ewspérons ; en vérité nous nous tenons la main et ne nous lachons pas car nous devons franchir un certain ombre de passages ensemble soit de rubicons, et voilà pôurquopi nous tenons à nous tenir la main ; ne kjamais lâcher et passer ensemble les écueils et les épreuves temporelles ; nous pensons que nous avons à faire ainsi cette chose, d’une sorte de percée de roche au pic de betes ; nous le faisons ; nous pensons que «derrière» la roche se porte une bete (douce) qui nous atten,d ;, par exempl ;e une biche ou apparen,tée ; nous pe nsons cette chose, et nous espérons que cette bete (portée) sera pour nous notre chance, en matière de vérité, car nous aspirons (follement) à en savoir long sur les enhjeux pariétaux du temps ou à proppos de toute cette affaire de sphère et de musique des sphères etc ; nous sommes tres en demande, bnous sommes en gran,de demande etc, et chezrchons mordicus à comprendre (en scandant les choses) cette chose, d’une sphère aux embruns vitaux etc ; nous voulons essayer de nous rapprocher le plus possible de cette sorte de bambi dex prés , des prairies et des sous bois (et des bois) ; nous voulons luyi courir apres non pas pour l’importuner n i lui faire du mal mais pour la toucher afin de pour le coup réaliser ... qu»’elle existe bel et bien en bonne et due forme (arty) tellle qu elle peut nous apparaitre (visuellement) à distance , c’est à dirre sans l’avoir jamais touchée ; njous pensons que cette chgose est la chose à faire (toucher) et que cette chose est chose capitale, en p)aroi, en roche, car la biche est féerique, elle est nimbée et lévite dans les embruns comme lévite un homme ou une femme des cavernes en transe, face à la paroi quil va ornemnmenter ; nouys comprenons bien des choses et essayonsq de les notifier au fur et à meswure dfe l’appariition d’icelles ; nous voulonds en savoir long sur toute l’affaire des sphères et pour cela nous avbons à nous porter (projeter) sur roche, nous devons nous projeter sur roche et traverser le film étroit d’icelui, qui nous mènera dè!s lors à la praiorie aux biches et aux cerfs nimbés de bleu ; nous sommes

 ensemble en cette paroi de grotte insérés, et nous regardons passer le trai,n (pariétal) du monde animalier de vérité, il s’agit de choses avérées, touchées, dures, compacvtes, réelles, etc ; nous pouvons croire en ces choses de paroi ; les mots portent les croyances, de façon on dira inhérente etc ; nous pensons que nous avons à aller encore plus loin et à trouver en,core d’autres choses en pareille roche : oui une sphère, oui uneb biche, oui bambi, oui bambinette, oui un cerf royal ; oui un e musique, oui une musique des profondeurs, oui nimbus, oui du bleuté et du nacré, oui des aurochjs (un troupeau), oui un cerf royal auxw bois dorés, oui cette musique enchjanteressse quyi est colmmme une méloppée qui sortyirait d’on ne sait où dans les lointains (d’une bouche ?) ; oui une bouche édentée, un trou de folie, oui u ne bouche ouverte qui nous dit de -nous joindre à elle etc

 et d’entrerr ; nous pensons que nous devons (pour le coup) nous tenir à carreau et ne pas preter nos flancs aux ruades animalières évenn,tuelles, car nous sommes menus auprès de pareilles betes ; nous vopulons akllezr loin en cette paroi et pour cela, nous devons nous tenir par la main et marcher de co ncert sur laroche ou sur l’herbe des prés, regardert tout autrour de nous les betes qui paissent et semblent nous ignorer ; nous marchons de cette façon et ainsi nous nous avançons d’une biche (une ba mbinette des preés) qsui est près de nous et nous regarde en coin ; elle ne wsemble pas ^$etre efffrzayée, elle ne bouge pas, elle reste campée sur ses pôsitions de bete qui broute de la bonne herbe des prés ; elle se laisse approcher jusqu’à un certain point et hop, arrivé près d’elle elle fiche le camp et ne se laisse pas approcher dabvantage (pas folle !) et du coup : est-elle une vrzaie bicxhe de praireie ? est elle une fausse (unec image de féerie )) ? cela il nous est hélas impsossible dès lors de pouvoir le dire et l’ecrire ; héllas car nous avons envie et besoin de le savoir ; nous aimerions en savoir long sur la réalité effective , tangible, de ces betes représentées ; nous sommùes deux qui voulons savoir cette chose ; eswt ce pour de vrai ou bien est ce p our de faux ? ; qui pour nous le dire ? nous aimezrions que quelqueun ou quelqu’un e un jour vint vers nous et nous dit cette chose tout à trac, de quoi (donc) il en retourne concernant ces betes dessinées, sont elles faites ainsi sur roche pour faire penser (à qui ?) qu’elles sont cde vraies betes majestueuses ? ou bien non ? une ornementation de cicrnonstance ? ; nous voulons savoir et comprendre, cerner et saisir, toucher et percer les mystères de la vie et de la mort soudée ; nous pensons que la mort est une bouche ouverte comme une paroi ; nous sommes s^

$urs ou sûres ou presqUue , et nous le disons squr rovcche, nous pensons que cette chose de la mort sur terre est une sorte de dessqin de roche animalier en diable, et que donc nous avons à comprendre du mieux possible ; nous sommes deux qui nous approchons de pareille roche de grootte comme des enfants ; on voit lesw représentations animalières, il s’agit de sarabandes ; nous nous approchons de la paroi ; la mort est figurée ainsi sur une forme pariétale et nous la voyons, nbouys voyons la forme et entendons lma musique des sphères ; il s’agit d’un bruit , d’un son, d’une clameur, d’un brouhaha, il s’agit d’un cri animal pzeut-être ; nous nous présentons devant la pâroi et nous nous enfonçons en elle comme dans une sorte de grande béance qui , subitement , s’ouvrirait devant nous et nous absorberait dans un seul mouvement de xcapture, d’absorption massi v e ; nous sommes en cette roche comme chez nous ; nouys sommes entrés en elle et nous nous retrouvons ainsi couchés, nus vcomme tout, allongés sur un tapis d’herbe, nous deux, à regarder le train animalier du monde alentour en pareille roche d’absorption ; nous sommes nous deux qui rezgardons les choses aller : biches et bouquetins, aurochs et chevreuils, le vent, la lumière des limbes, la terre bleutée par endroits, les sphères musicales etc ; nous sommes nous deux alloongés en pareille roche des temps, comme des betes au soleil , comme betes au soleil, cfomme betes qui se dorent, comme betes qui absorbent la lumière, comme betes qui se donnent à la lumière d’un soleil, comme betes qui se laissent absorber par la lumière forte et chaude d’un soleil d’apparition inopiné ; nous allons ainsi en roche nous faire bruller par cette douce chalkleur musicale des sphères ; nous solmmmes deux qui nous faisons dorer (brûler) par une (forte) lumière solaire de roche, celle là que nous attendions, celle là que nous espérions par de vers nous au moment de l’immixtion en -cvette roche de pâroi du temps ; nous entrons ensemble et prenons le soleil du temps sur nous , qui nous brule les ail:es, et nous cloue le bec ;

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4/2/2021

il s’agit pour nous (en paroi) de nous laidsser guider par cette sorte de bete voyante, devant nous (cervidé), qui nous reconnait, qui sait qui nous sommes car elle lit en nous comme dans un livre etc ; ielle voit loin en nous, c’est-à-dire qu’elle voit tout de nous : elle y voit loin car elle sait lire à travers un filtre, à elle, qui (filtre) lui permet de nous comprendre, de tout prendre, de tout savoir, des mille et une choses qui nous constituent ; elle sait voir à travers nous 

de son regard de deux airs, de son drôle de regartd, elle ne manque pas en vrai de nous regarder ici même dans les embruns ; la lumière sur elle (ici) est bleutée ; elle caracole sur des rochers ; nous sommes étendus et   nous regardons devant nous, les embruns, gagner sa pelisse, la couvrir tout en délicatessse, la nimber ; nous sommes allongés dans la roche du temps et  voyons la lumlière (b leuté) des embruns sur une donc bambi des prés qui sautille en veux-tu en voilà sur la roche ; nous aimons notre bambi caracolant des prés ; elle est belle, comme un astre dans le ciel ; elle nous ravit, elle nous séduit, elle nous enchante, elle nous plaît à la folie, etc ; il s’agit pour nous d’une bete douce et soyeuse, voyante extralucide, et quyi caracole sur la roche, près des cerfs, près des bisons et des buffles de paroi ; nous comprenons que nous sommes comme vus et lus ; nous comprenons que nous sommes lus de fond en comble par une bete , devant nous, qui nous observe du coin de l’oeil, et nous reconnaît partout où nous sommes posés etc, car elle voit tout du tout de la terree et sait tout reconnaitre d’un seul regard car elle est cette voyante extralucide des prés, une bambinette extra-voyante, un cervidé omniscient ou ce genre d’animal ; nous pensons que nous devons comprendre cette cghose pour nous, comme quoi nous sommes vu, en pzaroi, par un être omniscient appelé «bambinou», un enfant, un faon, qui est cet être (ici) des prés (dits «pariétaux» ) de la roche dans laquelle nous autre (nous) nous nous sommes logés instamment, vite fait bien fait, en sautant (tête première) comme en pareille dureté ; nous pensons que nous devons ensemble nous  positionner ainsi en elle et dès lors, continuer notre petit bonhomme de chemin (dit «pariétal») dans les embruns, au beau milieu ici de toutees ces betes ornementant la roche ; nous sommes deux qui nous faufilons en cette roche dure et allons ainsi (ensemble) à la découverte de tant et tant de betes de roche ; elles szont pour nous des betes qui voient, qui observent, qui n’en loupent pas une, qui n’espionnen,t pas mais qui sont comme connectées en permanence à une ambiance de roche qui est cette ambiance pariétale et temporelle de la roche (dure) des temps ; nous avons pour nous cette chance de voir tout cela avec nos yeux ouverts d’enfants éveillés ; nous commençons à mieux y voir mais ce n’est pas gagné d’avance ; nous voulons essayer de comprendre ce que c’esst que cette chose devant nous qui est cet animal, que est cet animal de roche ; qui est-il ? que fait-il quand il nous regarde ? que devons- nous penser de cet être des prés et des bois ? ; il est pour nous cet animal (de roche) adulé (ou simplement abpprécié) qui va pour sautiller, sous nos yeux, en veux-tu en voilà, et se poster sur roche nacré-bleuté dans la lumière des embruns ; nous comprenon,s dès lors que nous avons affaire à un être particulier, tout particulier, un être qui va sur roche et nous regarde et nous connait de fond en comble ; que penser de cet être des prés ? que devons nous penser de cet être des prés qui nous regarde, qui ne nous quitte pas vraiment jamais des yeux et qui semble nous dire : «suis-moi !» ; il est (cet etre^) un être de roche, un être tout particulier , en cela qu’il est inclus dans une sorte de roche de grotte et que nous sommes comme lui (cet être de roche) inclus incluse dans cette même roche de grotte ; nous pensons que nous devons de fait voir les choses ainsi, en paroi préhistorique, au beau milieu de toutes ces betes dessinées comme à main levée ; nous pensons que nous sommes, comme ces betes dessinées, des faons ou des enfants, de la roche (dure) du temps ; nous essayons de comprendre tout cela à la lumière (magique) des embruns et ainsi faisant nous nous collons l’un ou l'une à l’autre (bec) et faisons corps en roche, comme des forcenés de la paroi dure, comme des faons d’un dieu qui serait fait en entier de texture pariétale, etc ; nous 

cherchons à comprendre au plus près ce qu’il en est, de cette roche aux embruns, aux betes grosses etc, ; il n’est pas simple de s’y retrouver mais bon, nous tentons l’aventure ; nous essayons de comprendre tout ce qui est ici en termes de connaissances à acquérir auprès des betes ; nous essayons de nous y retrouver ensemble en pareille roche, et, sans nous lâcher de préférence, sans nous lâcher la main , sans nous lâcher d’une semelle etc ; nous devons comprendre ce qui est ici en termes de paroi magique etc ; cela est que nous regardons les choses qui vont sur la roche, avec des yeux de faons ou d’enfants ; nous sommes faons

- enfants de biche bambi de la roche du temps et nous nous installons à même la paroi du temps, pour nous soulager un moment, nous poser quelques instants = souffler ; nous devons aller ainsi plus loin en pareille roche, après un petit moment de pause ; nous cherchons à nous poser quelques instants avant de repartir ici, vers kles embruns aux biches, aux cerfs, aux bisons, aux chevreuils, aux cavalcade de chevaux, qaux aurochs ; nous devons comprendre les enjeu$x d’une telle paroi et pour cela, nous avons à aller loin en pareille chose, en cette chose d’une grotte, d’une roche dans une grottte, ; car il s’agit dpour nous de nous loger, toutes et tous, à l’abri des coups tordus et sous une lumière douce, sous les embruns, et de regarder le spectacle

 des betes, allant et venant devant nous copmme par extraordinaire ; nous cherchons à acquérir 

un bon nombre de connaissances relatives ici à cette paroi du temps, et pour ce faire nous préférons agir de la sorte, après immixtion en roche, à savoir : en nous allongeant conjointement, à l’abri des coups de sabots, et ainsi (nus et l’un ou l'une et l’autre) regarder devant nous ce qui se trame en matière de féerie, de magie, d extraordinaire etc ; il s’agit pour nous de comprendre c e qui est pour nous, en, pareil lieu de  «vie-mort» ; il s’agit pour nous de comprendre ce qui est ici en terme de trame ou de relief ; notre but est très largement divulgué aux quatre coins de la terre et ne souffre d’aucuns manquements en la matière : qui veut le saisir peut le faire sans trop de problèmes ; nous pensons que nous devons pour nous faire de la sorte et c’est cela que nous faisons ensemble : nous regardons les biches des prés et nous les suivons dans leurs pérégrinations, leurs ébats, leurs bagarres, leurs luttes, leurs efforts, et leurs danses ; nous pouvons penser ensemble des choses de roche et nous ne manquons pas cde le faire, car tels ou telles nous sommes que nous aimons cette chose pariétale qui nous relie et nous soude 

à pla vie à la mort comme des forcennés dans leur asile etc ; nous poensons que nou

!s avons à comprendre-piger des choses de roche, à les comprendre-cerner et à les comprendre-saisir ensemble en paroi , comme deux asilaires associés dans leur cellule, qui se prenhent le bec instamment pour une cause ou pour une autre et ensemble force les verrous ; nous pensons que nous sommes ensemble pour l’éternité des temps pariétaux ; nous opensons que nous sommes ensembvle pour une éternité des temps de roche et c’est ainsi que nous envisageons la partie ici, à jouer sur roche, sur paroi, comme faons de la première heure ou même enfants du jeu de l’oie ou de la marelle ; nous essayons de comprendre l’art à la lumière du jeu de l’enfant- faon qui se blottit en roche comme à l’intérieur d’une bulle d’air ; nous pensons que tel est notre destin, notre destin en roche, que nous sommes amenés à devoir comprendre-piger ou comprendre-cerner une colle du temps, une colle liant les mots pariétaux du temps etc, de façon à ce que, cet ensemble verbal puisse convenir à l’enfant-faon du jeu que nous sommes ici, en cette zone de repli rocheuse (ou zone rocheuse du repli) ; nous essayons de nous initier, de comprendre, de voir clair, d’avancer ; la biche est devant nous qui nous regarde ; que faire ? la suivre du regard à notre tour ? tenter une approche ?afin de vérifier sa teneur en termes de réalité ? ; que devons-nous faire nous deux qui jouons dans la prairie comme des enfants , que devons nous faire ? ; nous voyons que nous avons encore beaucoup de choses à) cvomprendre en nous ; il s’agit pour nous de co:mprendre un grand nombre de choses en nous et ces choses nous voulons ensemble qu ‘elles soient dite (figurées) sur roche = des betes gravées ou tout comme ; nous pensons que cela se doit d’être ainsi formulé sur un roc ou sur une pierre etc, et c’est cela que nous faisons ensemble c’està dire main xdans la main, en ce lieu magique ou féerique de cette paroi (ici) de roche dure, roche du temps, roche des embruns du temps ; nous voulons comprendre cet ensemble (bete + roche) à la lumièrev de l’enfance ou de cette enfance d’un faon ; nous essayons de voir ce qu il en est avec nos yeux de faon-enfant de la prairie mais ce n’est pas simple, il faut du courage (du coeur à l’ouvrage) , il faut de la ténacité, il y faut de la ténacité, du courage, de l’abnégation, une bonne dose d’envie etc ; nous avons à rechercher des choses en paroi ici bas ; nous tentons l(approche , en douceur ( comment faire ? ) ; nous essayons, pour nous, plusieurs types de méthodes, et pensons un jour pouvoir  arriver à nos fins en nous collant ainsi, à pareille paroi de grotte, et gravant, gravant, gravant et regravant la bete forte, etc ; nous voulons aller ainsi vers elle, vers son effigie, et toucher icelle du bout du doigrt, et comprendre tout cela du mieux possible, etc ; nous sommes deux qui cxherchons ainsi des raisons ou dese xplications à ce qui se trame ou de ce qui se trame sous nos yeux d’enfants, etc ; nous pensons avec nos mains levées ; nous pensons avec nos yeux fermés , ou ouverts sur des surfaces ; nous pensons avec nos mains qui gravent la roche, dessinent à même le dur de la roche qui des bouquetins, qyui des chevaux, qui des antilopes , qui des aurochs (nous sommes plusieurs, nous sommes deux) ; nous pensons que cette chose, pour nous, est une chose qui doit être dite, ici, sur roche, parmi toutes ces betes dessinées pa r l’homme ou par la femme des cavernes , et ce dire est art de paroi brutal, art brutal de paroi 

dure, art de ceux et celles qui brusquement font irruption et emporte avec elleux les embruns ou comment ? ; car nous sommes deux qui nous positionnons, à même la roche, à l’abri des sales coups, sous une lumière bleutée, et qui donc attendons patiemment l’arrivée massive (tonitruante) d’un troupeau de ... zébus ? ou de quoi ? de bisons ? de buffles ? de chevreuils ? de mammoutjhs ? d’aurochs ? ; noius sopmmes dans l’attente de pareil troupeau en roche ; il s’agit pour nous de nous tenir cois et coites et du coup, de ne pas étirer les guibolles (pieds devant) pour ne pas les voir se faire piétiner par cette troupe folle lancée sur roche, ce troupeau en foli de roche, etc ; nous gardons les jambes (les guibolles) repliées et nous nous gardons bien de les étirer ; nous voulons essayer de comprendre ce que c’est que cette chose d’une jambe piétinée mais nousq ne sommes pas à) même d’étirer les nôtre , ouh la la que non ; nous ne voulons pas étirer nos jambes, et  aussi nous les gardons bien repliées tout contre nous, nous restons ainsi un temps à l’abri, nous nous serrons les coudes, nous essayons de nous tenir à carreaux, nous cherchons à nous faire petits et petites

, à presque disparaitre du champs de vision etc ; nous voulons comprendre ensemble, les enjeux pariétaux du temps ; nous avons de grandes ambitions et nous les inscrivons à l’ordre du jour (comme de bien entendu) car nous sommes motivés ensemble pour comprendre et situer l’ensembvle de pareils enjeux de roche ; nous cherchons des so ;lutions à des problèmes ici de roche pariétaux et pour ce faire nous nous efforçons d’étirer nos jambes ou de les replier selon les passages de betes de charge ou non ; nous essayons de comprtendre les choses en paroi, depuis cet endroit de la roche où nous nous solmmes installés, jambes plus ou moins repliées selon les moments et les passages animaliers (le coup du sabot prohibé) ; nous essayons de co:mp^rendre un maximum de choses ensemblke et de nous positionner de la sorte que nul passage animalier ne puisse (jamais) nous piétiner comme de la piétaille etc ; nous cherchons les raisons qui poussent l’homme ou la femme à croire en sa mort ; nbous ne sommes pas sortis de l’auberge ; nous voulons comprendre les raisions de pareilles croyances et pour cela nous nous logeons à même la paroi, en elle, en son sein, comme deux enfants qui hjoueraient leur jeu d’enfants dans la bulle enfantine q<u ils se xseraient ensemble créée ; nous essayons de tout piger ensemble , et c ela nous occupe fort, car nous sommes exi geants exigeantes et voulons en avoir le coeur net, c’està dire que nous voulons y voir le plus clair possible si tant est que cela le fût ; nous voulons comp^rendre les choses ensemble c’est-à-dire les repérer ici dans les embruns, les suivre du regard jusqu’à temps que nous comprenions (toujours ensemble) de quoi il en retourne, ; nous 

devons comprendre ensemble les choses de paroi et pour cela, nous faisons cette cxhose d’une inclusion en pareille roche de grotte (ornemen,tée) et ainsi faisant nous y voyons clair davantage car nous sommes logés en ce coeur de roche si riche en données etc ; nous voulons savoir ce qui est de ce qui se tra me, et cela ensemble, main dans lma main , deux tourteraeaux ou tourterelles du dimanche etc, car nous nous aimons (de concert) en pareille roche (bec et bec) et prenons cette chjose à coeur, de nousc retrouver, de nous sceller, de nous sceller l’un ou l'une à l’autre (colle) et de faire ainsi que les choses s’en viennent pour nous en pareille roche, ; nbous tentons ainsi des approches de cette bambi sous différentezsx formes, et essayons, ensemble, de nous approcher d’icelle le plus possible, nous tentons ; il n’est pas toujours facile de se rapprocher dx’une biche des prés ; parfois la cxhose est coton ; nous savons que parfois la chose est coton, cela oui, mais nous ne désespérons pas d’un jour parvenir à nos fins, et de pouvoir dès lors nous coller à pareille paeroi du temps, et d’écouter ainsi (l’oreille collée) la musique des sphères animales ; nous savons que le cxhemin est long, sera long pour nous ; nous avons compris que ce chemin est long, va l’être encore un bon moment qui sera très long et qui sera pour nous comme une sinécure ; il s’agit du chemin de vie et de mort dela paroi du temps ; il s’agit pour nous du chemin pariétal de vie et mort de la paroi du temps ; nous voulons sacvoir toutes ces choses pour nou!s et toutes ces choses nous les désirons en ce lieu pariétal de roche comme autant de connaissances concernant kles faits et gesstes d

’’une bete, ou bien concerbnant les tenants et les abouutissants d’une charge sur roche , etc ; nous voulons nous poster aux premières, et là voir cce train de roche aller et venir (passer ses embruns) et le voir comme caracoler de la sorte, sous nos yeux de faons (d’enfants) qyui n’en perdons pas une miette ; nous savons que nous devons poursuivre cette aventure, ensemble, encore longtelmps, et pour ce faire nous ne devons pas nous désunir , nous devons nous serrer les coudes et comprendre le fin mot de tout etc ; notre but est tel que voilà, nous devonsfaire cette chose ensemble, d’une réflexion-immixtion en roche de grotte : qui est qui sur la paroi ? qui grave, qui dessine ? ; que devons-nous dire de cette sorte d’art des roches ? ; sommes nous nous -mêmes des artistes de la roche des temps ? ; que penser de 

cette roche ? sommes npous actifs / actives ou passifs / passives ? que devons nous dire des temps incxertains ? que vpenser d’une roche surdimensionnée ? où va la roche en ses embruns ? que dire du mal de terre ? sommes nous des enfants du limon ? allons nous passer l’arme à gauche ? qsommes nous transi s de peur ? que sommes nous ensemble : une tribu ? un clan, ? une troupe théatrale ? des chevaux ? des zèbres ? des dindons de la farce ? des amulettes ? des enfants ? ; nous chezrchons des réponses à toutes nos questions car nous sommes friands et friandes de réponses ; notre but est asffiché ici en tant que tel, et nous nous devons d’allker loin dsansles réflexions ; notre joie est 

de celle (communicative) qu il est préférable d’afficher sur roche , et du coup c’est ainsi que nbous faisons ensemble : affichons, affichons ensemble cette joie qui nous assaille etc ; nous cherchons ensemble des réponses (ou sorte de) et ces réponses les voulons pour nous, les voulons à nous , comme des biens de type matériels que nous aimerions conserver coûte que coûte par)-devers nous ; nous essayons de comprendre les choses de cette faàçon et ainsi faisons qui nous blotissons l(un ou l'une l’autre en ous-mêmes en paroi afin de mieux nous poster en icelle et mieux voir venir cet ensembke pariétal animalier de cette roche des temps durs ; nous pensons avec nos mains et nos pieds, comme des bêtes ; nous aimons nous situer ainsi en pareille roche et c’est cela que nous faisons ensemble : cette chose 

d’une sorte de folie parioétale de roche ; nous essayons de comprendre ce qyui donc se trame en cette roche en matière de folie grégaire et voilà ce que nous trouvons ici sur notre chemin, cette chose d’une tentative (animale) de paerçage, de trouage etc, d’une joue de l’homme quyi fut jusque là comme in- quelque chose, commme intacte et pleine, etc ; et cekla, cette tentative de l’intérieur (de notre corps) par un animal xdes praiories, est ainsi que nous la comprenons (cette tentative) comme celle découlant d’une volonté animale de nous mettre à) mal en noustraversant (rua 

des) ; nous essayons dès lors de comprendre tout cela de cette façon et ce n’est pas sim:ple en vérité ; un animal en ous un hjour a troué notre joue indemne kjusque là, c’està dire pleine et non percée, et de ce fait, un trou s’est fait,n , un

 passage pour une cohorte animalière (treessse, queue de rat ou queue de cheval) et nous voilà bien ! nous sommes perc és ; nous sommes troués de la bouche ; une bouche est née ! qui devient ce passage pour des betes en nbous qui affluent sous formes de vocables désormais et voilà ce que c’est que de se laisser de la sorte perforer ! ; nous devons comprendre ici que nouis sommes victimes d’agiissements animaliers de plusieurs sortes et notamment d’agidssements animaliers de bouche ou dits « de bouche» en cela que des bêtes en n ous nous perforent de l’intérioeur, et ce qui autrefois sortait de nos têtes et de nos mains (art pariétal) sort à présent (et depuis quelques temps déjà) de notre bouche, sous cette forme de vocables déposés ici ou là, ici et là aux quatre coins du monde (affichettes) ; nous avons à comprendre (pour nous) cette chose (bien évcidemment ! ) et c’est ainsi que nous allons sur roche, armés de cette volonté sérieuse, affirmée et adffichée, de compréhension (etc) car nous sommes deux qui nous motivons l’un ou l'une l’autre, afin dx’en avancer kle plus possible sur la voie que nous avonstracé (pour ainsi dire) pour nous devant nous ; nous voulons savoir cxe qui est de ce qui se trame ici, en cette roche dure, en cette roche dutemps qui estc le temps de la percée, de l’effraction etc ; nous essayons ensemble de comprendre cela qyui est ici sous nos yeux, et cela nous importe grandement car nous sommes deux qui cherchons des réponses (

on ne peut plus sérieuese) à des questions posées ici ou là par ces enfants de roche que nous sommes ; nous pensons que cela se doit d’être dit ainsi ici (en roche) et non point n’importe où ; nous devons ainsi faire ensemble ce chemin de ronde pariétal en cette roche dure du temps , et ce chemin fait, le mettree à la vue, l’expposer en galerie et le signer comme une oeuvre d’art ; que ne lke faisons nous pas dfavantage ! pourquoi cette chose et non rien comme d’aucuns d'aucunes ? ; nous pensons que cette chose d’un art qui sortirait de notre bouche (sensé», un vocabulaire) est une chose qui serait ainsi que nous sommes à présent comme modifiés de part en part, et commùe secxtionné de la même façon , etc , par en nous une cohorte animalière de mots vibrant ; bnous pensons que nous sommes vcomme sectionné en bnous m^$emes, et dès lors nous avons perdu une chose en nous qui est un savoir-pouvoir de premioère ; il s’agit d’une grosse perte ; on en est là ; il s’agit d’une pezrte considérable, une perte énoooorme et qui nous joue des tours en effet, qui en effet nous joue des tours en cela qu’elle nous tient à l’écart de toute roche temporelle avérée ou affirmée, ; nous devons d!ès ;lors nous immiscer en cette reoche, nous y introduire, nous flanquer en elle, etc ; 

nous le devons ; nous devons nous placer en elle de telle sorte que cette chose d’une immixtion brusque devienne passage obligé et la voie royale pour une réflexion sur kles tenants et les aboutissants dx’une roche des temps (la notre) ou d’un roc des betes (celui de l’homme ou de la femme des cavernes) ; nouys avons la bouche troué, nbous sommes les êtres à la bouche trouée, etc ; nortre bouche = un trou, et nous parlons comme des forcé$

enés que nous siommes (etc) en cette roche ; nhous parlons comme cdes enfants qui font lreurs emplettes en matière de jeux sur roche ; nous pârlons comme parlent les enfants qui jouent au marchand et à la marchande pour de vrai , etc ; nous sommes qui parlons avec des mots de bouche, qui viennent ainsi se placer ici (sur roche) dans le temps et sont comme des zeffigies animalièresq ; nous voulons que les mots qui soortent de nbous, deviennent comme des gravures de betes ou bien comme des dessins au charbon, de ces betes que nous connaissons, qui sont en nbous cvomme ces reliques de saint, et quui cherchent à toujours plus pezrforer nos joues, perforer nos peaux d’hommes ou femmes des cavernesou d’hommes ou de femmes des roches ; nous avons cette chose en nous qui est que nous devons comprendre toute cette affaire à la lumière (bleutée) de la roche et cela ensemvbloe, comme main dans la main = à deux (toi et moi) pour une immixtion certaine, affichée, avérée , effective et csensée de notre mobile whanimal en nous ; nous devons comprendre cette chose de cette immixtion bvrusque, brusquée ; l’animal en soi est une bete qui tente une sortie de nous p)ar un trou cde bouche ; ; nous voulons faire cette chose pour nous ; nous voulons que cette chose pour nous soit faite, soit dite, et soit affirmée vcomme le oui d’un roi de céans qui passerait outre sur certains détails qui ne szeraient pas dansz la ligne mais que le roi ne verrait pas ou chercherait à ne pas voir ; nous voulons aller ain si le plu loin possible et nous poster aux avant-postes en roche ; il s’agit du roi-cerf de la roche aux embruns ; il ferme les yueux, il voit tout mais il ferme vles yeux et il nous dit oui, il nous dit de le 

rejopindre, d’aller vers lui, de nous rapprocher de lui et nous nous rap^prochons de lui ; bnous voulons aller ainsi près de lui et nous rapprocher de cet etre de paroi qui va et vient sur roche et nous initie, nous indique le chemin à suivre, nouys pousse à nous placer ainsib dans sa suite royale etc ; nous voulons que ce cerf soit pour nous un cerf de première chance, il erst pour nous important que pareilm cerf

 royal (géant, méga) soit pouyr nous ce cerf de la chance que, en fait, nous espérons pour nous ; nous voulons que ce cerf cde la chjance soit là ce cerf que nous attendiiiiions ensemblke mzain dans la main en cette paroi (ornementée) du monde souterrain ; nous voulons que ce cerf soit cet être pariétal pour nous, qui puisse pour le coup nous indiquer le chjemin à suivre en pa reille roche ; nous avons la chance avec nous de pouvoir comprendre pareil cerf royal en cette zone (de repli) pariétale , et ici le suivre sur son chemin, se glisser après lui et ne plus le perdre de vue : il est le grand cerf de céans, etc, et nous le devons syuivre religieusement pour ainsi dire ; nous avons à faire (dire) cette chose , de cette suite, de cettte chose comme quoi nous sommes à sa suite, etc, car le cerf hgéant est une sorte de divinitéc pour nous qui sommesc enfantins (enfants)- à ses côtédss ;: nous devons le suivre dans les embruns ; nous aimons suivre ce cxerf ainsi, de près, ne pas le lâcher du regard, ; suivre ses pas, se placer dans sa foulée, se mettre ainsi sous son égide etc ; nous passons ainsi un temps à suivre pareille bête majsestueuse ; nous voul:ons poursyuivre ensembkle cette aventure et aller le plus loin possible dans la connaissance des sous bois des roches, etc ; nous voulons aller loin ensemble en pareille roche habitée ; que pouvons-nous penser de ce cerf majestueux ? que devons nous penser de cette bête follement majestueuse cdevant nous ? ; nous essayons de comprendre les enjeux du temps, la peine et la joie de paroi, etc, et pour ce faire, nous suivons lke cerf en majesté , quyi va devant nous à pas chasszés, tel le roi des lieux pariétaux ; nous voulons comp^

rendre ce quii (ici) xse trame sous nos yeux, en matière d’avancée dans les connaissancesz ; l’art est cette chose en treaversé du temps ; il s’agit d’une chose liée à une traversé de paroi ; l’art est cette immixtion de première en cette roche du tempsq, via des mots perforateurs (peut- être) ou bien grâce à cette chose d’un piquous de roche qui irait (va) à se loger en pareille roche pour kl’éternité ; etc ; nous avons à penser à cette chose d’une paroi comme à quelque chose qui (pour nous) est (serait) une donnée précieuse en ce qui con cerne la voie ( du cerf ? ) à suivre à deux ; nous pensons que nous devons faire vite en vbesogn,e, soit ne pas lambiner, forcer le passage, etc, et aller loin en, pareille roche des prés ; nous allons surun chemin particulier qui est le chemin de laprairie du temps, cette douce 

prairie du temps où paissent kles betes, les betes du temps tout autant, et ces betes sont des animaux- mots, ou des mots-animùaux ; nous pensons que cela est ainsi qui nous voit sortir ces betes de nousq (bouche) à la queue leu leu comme une tressse ; nous voulons que ces mots soient pour nous des betes et des betes de roche ; nous pensons à la roche comme à quelque cjhose que nous aimons à -la folie et pour cela nous nous mettons ensemble a llongés sur roche et regardons ; nous regardons le spectackle animalier de la roche du temps ; nous regardons ce sqpectacle animalier des temps pariétaux, qui sont kles temps impartis, les temp)s rocheux, les temps de la roche dure ; nous voulons nous placer en cette roche de telle manière que le temps ici devienne pour nous de l’embrun

, nimbanht des betes graciles ; nous voulons connaître ce moment ; nousq vgoulons savoir un grand nombre de choses et pour cela nous nous faufilonds à lk’çntérieur de la paroi et là nous «fouillons» ici et là, inspectons des lieux du regard, et nous tombons sur biche bambi et son ami le cerf de céans, le mégacerf devant, devant nbous qui parade, et ainsi nous sommes à sa merci ; nous voyons que nous avons ce cerf qyui devant nous parade et noius sommes dès lors comme à sa merci, comment dire ? ; il s’agit pour nous d’une bête immense, forte , et qui vient, vers nous, nous invciter à bien 

vouloir la suivre en cette zone (embrumée) de la roche des temps etc ; nous le suivonsz ; nous suivons ce cerf gigantesque : où va-t-il bien pouvoir nous amener ? que mijhote-t-il ? que veut-il ? où va t-il si majestueusement (pas chassés, pas royzaux !) ? ; nous le suivons comme de juste et aloons à sa suite vers lui ; nous sommes qui voulons savoitr le fin mot d’une drôle d’histoire, de chute en la roche etc ; nous pensons que nous avons à comprezndre encore beaucoup à propos du cerf etc, et nous nous rapprochon,s dee lui jusqu’à le toucher quasimeznt mais non, il se tient toujours un peu en avance ou en avant de nous , de sorte qu’à chaque frois nous sommes coiooincés,, nous sommes piégés, à chaque fois que nous tendobns la main prête à 

entrer en contact avec la bête eh bien hop, un coup de rein et le toucher du coup n’a pas lieu, ce moment où notre doigt va entrer en contacft avec sa peau oou sa pelisse eh bien ce moment est (hop) reporté car l’animal, dx’un coup léger de rein, échappe à toutes sortedeconta cta vec nous ; nous e’ssayons- maintezsxc et maintes fois d’agir de la sorte mais en vain à chaque fois (un comble !) et tant pis au bout du compte, au bout du compte tant pis, car nous suivons la bête, nous sommes à sa suite, c’est déjà joli ! ; nous voulons comprendre les enjeux d’ici (pariétaux) qui sont donc en lien avec pareil cerf de céans, nous aimerions comprendre pareils enjeux et pour cela nous nous glissons dans la foulée du cerf : nous suivons pas à pas la bête en roche ; où va-t-elle nous mener ainsi ? ; nous ne le savons pas, nous l’ignorons, maiss nous espérons le savoir un jhour ; nous voulons comprendre les chosesc ainsi que nous les voyons (ce cerf près de cette biche) et nous reswtons ici, en paroi, pour en avancer le plus possible ; nous voulons que des choses soient dites ; nous voulons qUe des choses de lma vie et de la mort terrestre soient dites, montrées, affichées etc, mais on s’aperçoit que cela n’est pas, que cette chose (volonté) n’est pas tout à fait exa ucé à nos yeux, dommage! ; nous voulons savoir mais voilà que les mots ne disent pas tout , 

et en vérité disent peu ; les mots en vérité disent toujours peu hélas ! ; nous voulons connaitre un maximum, savoir beaucoup, aller loin dans le domaine des connaissances et comment faire pour c ela ici ? ici en cette rochge de paroi de grotte, ici paroi, quyi est celle que nous occupons ensemble, comment faire ? ; notre but ici est tel que nous devons aller loin, en cette roche, pour des choses à devoir (but) ici comprendre ensemble ; nous chezrchons du regard le cerf ou la biche (bambi) et nous nous avançons vers eux ; nous les voyons qui caracolent sur rocher ; le cerf est géant, la biche racée, il et elle en imposent ; il et elle se posent là ; il et elle sont lmmajestueux et majeestueuse ; il et elle sont dignes d’intéret etc ; leur pelisse est bleutée sous les embrunsz ; il et elle nous apparaiossent ainsi en fond, dans la lumière douce des prés ; nous chezrchons à) comp)rendre pourquoi pareils cervidés nous regardent et nous (comme) exhortent à devoir nous placer dans leur suite à toustes les deux (le roi et la reine) ;: 

nhous voulon s comprendre cette chose ici = cet état de fait royal ; hnotre envie se loge, en pareille roche, sous la forme d’une volonté tenace de compréhension ; nous voulons en szavoir long et pour cezla nous nous glissons, dans leur suite ou à leur suite, et tentons d’en savoir plkus à leur écoute ; il et elle sont ... muets muette comme des carpes ? parlent-iells ? que disent -ielles ? de quoi parlent-ielles entre elleux ? nous l’ignorons ; nous écoutons le vent qui souffle sur la prairie et nbous écoutons la musique des embrunsq ; le son du cor dans les embruns et le brame dsu cerf (?) et aussi le cxhant de la biche ; nous voulons essayer de comprendre cela à la lumière d’une volonté 

comme divine ; nous voulons com)rendsre ce brame à la lumière d’une volonté divine ou tout comme : une bouche s’est ouvezrte, a saigné (a pissé le sang) et à présent nous comprenons beaucoup de chodses ; les mots de bouche sont des animaux et les animaux (sur roche) sont des mots de bouche ; renvertsement de paradigme etc ; nous avon,s cxompris en wsemble cette chose comme quoi nous nous devons de nous glissszerr, dans la suite de sieur le cerf ou de dame la biche des bois ; nous nousq glissons dès lors ici dans leur suite et les suivons re»ligieusement (une procession) où il et elle nous mènent , et où nhous mènent-ielles ? ; il et elle nous mène,t en cette roche dure, vers une sorte de clartté de roche ; nous pensons que biche et cerf sont associés en roche pour ce faire : pour nous amener plus loin à la luymière (de la roche bleuutée) etc ; nous pensons que nous deevons les suivre religieusement et ne pas varier d’un iota du chemin tracé par elleux devant nous en cxette roche pariétale ; nous pensons ainsi que nous devons aller, et loin, en pareille roche pariétale ; il est ainsi que nous de vons agir ensemble de la sorte en c ette roche, et suivre ces bêtes quyi vont, squi toutes n ous entraînent à leur suite ; ce que nous faisons ici volontiers, car nbouds sqommes motivés et friands friandes de choses nouvelles (à découvrir ense’mble) ; nous nous adjoignons à elles et nous les suivons de con cert ; nbous nouys joignons àç elles et nous écoutonsv la musique des sphère retentir , il s’agit d’un cor de chasse dans les lointains ; quelque chasseur  ou chasseuse perrrdu ? ou comment ? ; nous essayons (ensemble) de nous joindre, ici, à ces deux bêtes mahjestueuses (biche bambi et géant ou méga cervideé ; nous essayons de comprendre ce qui donc se trame sous nos yeux et ce qui nous attend en pareille roche à leur suite ; il n’est pas facile de le comptrendre ; nous voulons savoir ce que leur figures (effigies) représentent en pareille roche : reine et roi ? qui pour nous le dire ? ; nous ne savons pas ce qu’il en est et nous sommes bien embêtés car nous deevons comprezndre ensembvle et aller ensembvle le plus loin possible en cette chose d’une comme croyance en des cervidés royaux et divinisés etc ; nous n,e savons pas tout ; nous ihgnorons beaucoup de chosesz ; nous ne savons pas le tiers du quart du dizième du tout du monde pariétal hélas mais nous espérons, nous croiyons en nous, n ous avons la foi, nous voulons et c’est beaucoup, que cette volonté soit chevillée à nous, à nos coeurs vaillants ; nous sommes soudés comme des dés qui cvont ainsi ensemble, en cornet, à figurer (tantôt !) un chiffre secret , révélateur ; nous voulons xomprebndre un maximum en un minimum de temps et comme par surprise ; nous aimerions comprendre beaucoup, en peu cde temps ici (sur roche) afin d’en avancer le plus possible dans kles connaissances ; nous chjerchons à savoir beaucoup (sur les bêtes mais pas seulement) et pour cela nous nous plaçons ainsi que nous faisons , en ce recoin de roche, sous la lumière bleutée des embruns, en elle, comme ... qui sait ? des dulcinées de première, qyui vont et viennent à la suite pour le coup d’un couple de cervidész ; nous sommes enfants qui jhouons aux dés, aux ossselets, aux billes, à la marelle, au cxhien errant, au loup et au chasseur, au tric-trac, au béret, au marchand et à la marchande, au docteur etc ; nbous ai=mons nous glisser ainsi près des betes de paroi, près des betes dessinées, et nous adjoindre pour le coup à la fete pariétale (etc) pour une éternité de temps ebnsembkle ; nous pensons ainsi et nous alloons en roche, ainsi équyipés ; nous cherchons une entrée de roche et ceztte entrée nous la voulons pour nous comme une porte ; nous essayonsq ensemble de nous immiscer par cette faille-en,trée (porte ouverte) de la roche devant nous, et une fois entrés nous nous glissons vite à l ’abri dees coups de sa bots de ces betes de paroi (art premiers) qui nousq chevauchent ou chevaucheraient preswque et nous piétineraient comme tout à trac etc ; nous cherchons à é viter les coups du sort et les coups de sabot ; nous voulonbs resterv intact intactes une éternitéc (ne pas bouger) ; bnous voulons con,aitre la vérité, toute la vérité concernant la roche, le temps, la paroi, le temps, le roc, le temps ; nous voulons qzavoir long et aller loin ; nous voulons savoir beaucoup sur tout ce qui est ici (paroi) de latrame du monde : qui de quoi et quoi de qui , et pour cela il nous apparait que la chose à devoir faire de préférence est celle-là qui nous voit ainsi aller et venir ensemvble, sur roche, dans une paroi d’une grotte etc, et ce ensemvble, dans le sud, pour une immixtion ; pour immixtion complète de notre mobile foeatal ; nous pensons que nbous devons (ou nous nous devonsq) d’agir ainsi, nous devons agir ainsi, nous nous devons d’agir ainsi en cette zone pariétale , et ne pas oou plus bouger, et rester ainsi allongés, et voir venir pour voir venir ainsi les troupeaux de 

bêtesq ; nous deevons ne plus bouger et nous devons attendre ainsi ; nous sommes ainsi qui devons attendre ainsi les choses se placer sous nos yeux ghrand ouverts comme ceux des enfants naissants ; nous devons voir ce qui est ici, ce qui se trame sous nos yeuxw ; nous dezvons essa

yer de comprendre ici ce quyi swe trame sous nos yeux d’enfants naissantsq ; nous sommes deux qui regardons cela qui est sous nbos yeux et qui est le spectacle d’une féezrie de roche aux embruns ; nous sommes subjuguésn-, nous sommes sous le joug, nous sommes soumis et soumises, nous sommes mis et mises sous  et rega rdons le petit spectacle pariétal qui se joue sous nos yeux d’enfants ébahis ; nous voulons comprendre ce qui est ici et qui se joue ainsi sous nos y eux qui sont grand ouverts devant un spectacle pareil ; nous ne savons que penser de ce spectacle animalier et cependant il nouys pl^$ait beaucoup et nbous essayons de nous m^$emes n’en pâdss perdxre la moindre miettte etc, car nous en sommes fous et folles, friands friandes, nous en sommes baba devant ; nous essxayons de comprendre pourquoi cette chose  de ces deux enfants bhaba que donc nous sommes devant ce specxtacle d’animaux des prés qui se positionnent (en paroi) de cette sorte que nous voyons : pôurquoi ? ;l nous l’ignorons, nous ne savons pas, nous ne savons pas le pourquoi du comment ces betes font ; nous ne savons pas pourquoi mâis nous subodorons le pot aux roses ; nous sommes ainsi ensemble vqui savons et qui ne savons pas : nous savons que le mystère est grand, ici, d’un cerf et d’une biche de paroi, et nous ne savons pas à quoi nous en tenir, en ce qui concerne pareilles betrs ;: nbous voulons cxo:mp^rezndre ensemble, en roche, ce squi esrt, mais la chose est complexe, elle n’est pas donnée d’zmblée ;so:mmes ^nous mortels ? sommes-nous des êtres cde peu qui allons mourir c’est à dire qui allons cesser de vivre cette vie humaine pariétale dite «de roche» au milieu ces embruns ? nous ne savo ns pas à quoi njous en tenir ; et l’a rt dèsz lors , qu’est-il qui nous rensezignerait ds’un quelque chose qyui serait de lo’ordre d’un e v érité ? ; que penser de cette sorte d’entrée en matière dans la matière ? ; que devons nous penser de cette sorte d’entrée , d’un mobile dans une roche et ce mobile a llant tra czer des bêtes (des contours de bêtes) à main levée ; que penser de tout cela ? ; nous ne sa vons pas ; nous subororons et échafaudons des sortes de réponses tracées (ici) au charbon de bois ; nous dison s haut (animalier) ce que sur le coeur avons tous et toutes (hommes et femmes des cavernes) et ce faisant nous implorons la bouche du levant à nous laissser encore un peu vivants vivantes sur terre, ou bien encore un peu en vie parmi nos congénères ; bnous cherchons à comprenfre un grand njombre de ch- goses (ici bas) concernant les tenants et les aboutissants du monde et pour cela nous choisissons l’option «paroi de grotte», en tan,t qu’art de syuite royale etc ; nous essayons de nous glisser à la suite du cerf 

, et cde la biche des prés, nous nous glissons dans leur foulée et ne les quyittons plus, à présent ; nous cdevons savoir ce qyui est qui bnous attend ; nous voulons des mots sur la chose ; nous voulonbs des mots prononcés par des betes de roche , par ces betes de ces rochjes de la préhidstoire ; nous savons que le problème de la bête est ici le probvlème majeur et qu’à ce titre, nous devons chercher à le résoudre avec des moprts si tant est ou autrement si tant n’est pas ; comment pouvons-nous saisir le secret, et s’il est saisssiassable comment nous y prendre ? ; nous nous appretons sciemment à suivre le cerf, quand cezlui ci cherchezrait (d’un bond d’un seul) à nous semer et vite fait ! nous ne savons p)asd comment faire pour ici nous y prendre ensembvle, par quoi commen,cer, où aller exactement, comment faire et cfomment dire ? ; nbous devons ensemble nous glisszer dans une sorte de « suite royale de paroi » («le roi et la reine !») et ce faisant nous devons comprendre ce qui est ici en tant que la chose serait montrée et affichée en lieu sûr) 

;: nous ne sommes pas réellement en rewste de savoir des choses con cernant la vie, mais nous comprenons que pour l’essentiel les cghoses nous sont masqUéesw, or nous pen,sons que non, que tel n’est pas le cas, que mledit mystère, mystère des choses, est un mot de trop, et que les choàses se présengtent d’(elles mêmes, en, bonne et due forme, à prendre ou à laisser telles quelles, etc ; nous pensons que seuls les animaux sont dans le vrai , et cela nous le pensons avec des morts qui sont dans le faux, d’où la contreadiction qui règne ici, à la base de tout notre raisonnement voire de toute raison raisonneuse (etc) ; nous voulons cxomprezndre ce qyui est ici de toute cette affaire (de raison, d’immixtion en roche, et de passage à travers une roche du temps) ; les beteqs foncent sous nos yeux et nous crions à leur passage ; les mots ont pris beaucoup de place ici bas (depuis les oroigines) , et nous pensons que l’art (lart de vive vision) est très lié aux mots masqUués, aux mots des prés ; nouys sommes, qui  essa&yons de co:mprendre ensemble cette chosqe d’un art qui ici serait cette sorte, en soi, de gesticulation (pàariétale) de base, ces sortes de cxhoses animalres sur roche ; il nouys semble à nous que nous sommes comme pris et prises dans les filets (rets) d’une c ause animale en diable, pariétale à qyi mieux-mieux, qyi va donc sur roche et trimballe tous les secrets (de lma vie et de la mort) avec ezlle ; les mots sont pis-aller animalier qui fon t passer le temps pour de la vie vraie quand ilds nb’en sont pas , tout comme (autrefois) l(art de parois (des hommes et femmes des cavernes) poussait «la chansonnette»pourainsidire,da ns la direction qui se voyait zainsi, en tant que telle, comme représentation animalière en termes de change donn,é à une sorte de déesse- bouche  «dexs embruns », ou quelque chose autre de cet ordre -là ; et il nous appa rait dès lors que la tresse demots qui sortent de nous (bouche-trou) est comme l’équibvalent moderne d’une sorte d'effigie sur roche animalière du temps des hommes et femmes des cavernes ; l’art aujouirdhui est passé de la paroi de grotte à la paroi du temps des échanges verbaux ; l’animal d ‘autrefois est le mot (ou le mot-animal) d’a&uhjourdsvhui, nous avons enfin compris cette chose ici comme quoi ... la bete est le mot, et l’art de la bete l’art des mots, etc ; nous pensons que nous devons dire les choses, et les disant nous en délivrer, or que nenni : la pente nous pousse à dessiner-graver sur roche alors même que les mots, de nous, sortent de la bouche et disent l’animal outré (la bete de roche) ; nhous poussons 

 la même chanson nette, mais cette cfois ci sans lezs cornes ; nous essayons à notre tour de poussserr pareille chansonnete sur roche (une esca rpool e tt e) mais la chosex est dure car la roche est dure, la roche du temps ; nous ne sommes pas en mesure de ne pas nous parler (vivant) à nous mêmes = croyance ; or voilà c e qu ‘il en est : nous gravons-dxessinons encore et toujours sur roche car nos mains ont pris le pli, mais en vérité notre pic de bouche a lâché sa verve (son verbe) sur des rocs de grotte, et les mots ainsi prononcés sont les animaux de l’homme ou de la femme desc avernes ; l’homme ou la femme des cavernesz est cet homme ou cette femme en nous qui lâche le troupeau de betes-mots par le passage de la bouche (ou joue trouée) dont nouys sqommes munis depuis longtemps, depuyis notre naissa nce ; nous voulons s comprendre la vie, ses enjeux pariétaux, et aussi les raisons qyui président à ce geste (dit «art») que nous avons pour nous en nous en réserve ou sinon ezn réserve : tout comme ; nous voulons nous immisc er ezn pareille roche et aller dedans en ses profondeurs, à la recherche d’une vérité (vérité verbale) or que penser de cette recxherche ?

la rechezrche ici (paroi) n’a du bon que si jamais elle se situe en roche dure à l’abri des assauts (en quelque sorte)  du temp)s-animal, de ses ruades intempestives ; nous avons co:mp^ris une chose ici qui est que nous dezvons poussszer et loin (toujours plus loin) la cxhansonnette pa riétale pôur ainsi dxire, et ne jamais cesser dans nottre progression en cette chose, mais de toujouirs creuser et encore creuser afiin dfe nous donner (ense’mble) une chance, infime fut-elle, de trouver le pôt aux roses ; nous voulons le trouver pour nous , et pour le divulguer en notre nom ; nous voulons ce secret le trouver ici en roche, et ensuite le placarder, etc ; notre but est affiché haut et intelligible ; nous voulons paraitre ! nous voulons paraitre ! et ce faisant (= placardant) nous sommes comme reconnus en tant que «frere et soeur de vérité» ; nous devons nous poster ici (en cette roche) au beau milieu des betes de somme ou autre cervidés de paroi ; nous voulons nous afficher parmi des beztes, nous chercxhons à ici nous afficher parmi des betes de paroiet parmi ellles aller et venir ensemble, c’est-à-dire main dans la main ; nous voulonqs nous afficher parmi les betes de paroi et faire ainsi que nous serions comme elles : dessinés par des hommmes ou par des femmes de la préhistoire, ou gravés et ce pour l’éternité ; nous cherchons une survie via la

rd ; nous cherchons une survie via l’aart ; nous cherchons une survie via l’art ders roches, 

kl’arty des rocs, l’art-pic des rocs de la paroi ; nous voulons cela ; nous voulons cet art des roches ou du roc pour nous , afin de surviv re à une vague sur nous déferlante, qui nous entrainerait et nous chevaucherait et bnous collerait à une paroi contre laquelle sur le coup nous saignerions et aurions tres mal ; nous voulons comprendre pourquoi nous avons ainsi compris cette chose et avons comnvoqué ici (paroi) ces bêgtes de roche (bouquetins, chevaux, aurochs, bisons, ours ou f»élins des cavernes etc) : pourquoi ? ; nous cherchons des réponses en roche, ici même, et ces réponses tardent à veznir pensons-nbous, à) moins qu ‘il faille lire entree les lignes, ou comment ? ; nhous voulonsv nous approcher de la vérité vraie ; nous voulons nous approcher de la vérité lisible, de la vérité en mots de latribu, etc ; nous voulons nousq approcher de la bvérité dite, celle là que nous voyons inscrite, sur des parois, dan,s des grottes préhistoriques ; nous cherchons à nous approcher de pareille vérité de roche ensembvle, en faisant le pas qui s’impose en pareil cas : sauterie en roche via une sorte de paroi dure, qyui est la paroi qui, devant soi, fihgure le temps ; petite swauterie sur roche ( «à deux c’est mieux») et nous voilà, ensemble, dans les limbes, parmi les b êtes dessinées au charbon de bois, parmi des cezrvidés royausx, qui trônent sur la place et nous regardent du coin de l ‘oeil ; nous essayons de nous introduire en pareille roche de cette sorte (bond en avant) et dès lors nous voyons que cela est une affaire particvulière en cela que voilà, nous sommes main dans la main deux à y aller de la sorte en pareille contrée (féerique) de roche (pa riétale) ; nous 

voyons tout cela avec des yeux d’enfants songeurs ; nous sommes ensemble pour aller loin ; nous voulons nous sezrrer les coudes pour ce faire ; nous pensons que nous devons agir de la sorte sans tarder et nous porter loin en avant dans le sens inscrit par des biches de paroi sur un sol de pierre ; nous voulons nous porter loin loin ensemble, au plus lointain de cette zone des vérités , si la chose du moins est une chose possible, si du moins la chose est possible pour des comme nous qui allons en roche ensemble, à la recherche du pot aux roses ; nous comprenons ; nous savons cette chose, nous savons que nous devons nous porter plus loin encore en roche, parmi les betes, et pousser la chansonnettte pariétale à fond la caissse ou quelque chose d’aprochant ; nous avons à comprendre les ressorts qui président à pareille aventure terrestre : qui pour quoi, qui de quoi, et quoi pour qui, et qui pour quoi, etcx ; nous essayons ensemble cde compren,dre c ‘està dire de nous «échapper» d’un verbe de substitution ouquelque chose d’approchant ; nous essayons ensemble de nous échapper si possible, du verbe envahissant (de l’envahisseur), et de nouds pour le coup loger à l’abri (en rocxhe) de sesq ruades et autres accoups ; nous pensons que nous devons poursuivre ensemble notre aventure dans les embruns et ne pas s’en démarquer plus que ça, car nous avons beaucoup à comprendre, nous avons un n ombre incalculable de choses encore à comprendre de ce qui en roche du temps se trame pmour nous qui sommes commùe des betes dessinées par un homme ou une femme des cavernes ; l’audelà

) = les embruns ? ; nbous cherchons àçnous immiscezr en une rochre-pa riétale de survie, qui soit cet art des choses faites, surélevées, mises sur timbale, etc, et présentés à qui de droit sur terre ; nous voulons que nous soyons ainsi comme reconnus ; nous voulons que cette chose fut ainsi q u’elle soit reconnhue par qui un cerf qui une biche dans les embruns ; nous voulons comprendre le mot de la fin et le fin mot d’un e affaire langagière bien mal embarquée diriiiions -nous, car lesq mots occupent l’espace (la surface) que les betes sur paroi a utreefois occupaient seules, ; il nouds semble ainsi que cette chose d’une occupation de surface par un verbe lancinant, et envahissant, est une chose «non naturelle» et que dès lors, le train train animalier de roche a bien le droit de rechercher sa voie à travezrs nous, à travers le mobile que nous nous formons (etc) et des lors, à faire irruption (via notre trou cde bouche) sur paroi de grotte, au charbon de bois ; nous pensons que nous devons nous introduire ainsi, en cette roche de grootte des temps, nous devons nous immis cer en eklle durablement via le canal ou les canaux d’un art comme délivvré de ses effets langagiers ; nous pensons que nouys devons ensemble retrouver cet élan de hjoie de « l’a vant-langa ge -articulée-période» ; nous pensons que nous devons ensemble nous glissser en cette rocxhe à deux, comme deux enfants entrant dans une ronde (un rondeau) ; nbous pouvons penser à cette chose d’une avancée en roche dure comme d’une sorte de franchissement à tout jamais d’une «barrière de corail» du temps ; nous poussons la cxhose au p^lus loin que nous pôuvons, nbous ne sommes pas chiches en poussées de toutes sortes car nous sommes jeune (ou pas) et motivés (surtout) pour en avancer le plus que nous pouvons sur ce chezmin tracé de la connaissance intrapariétale,, tel qu il s(‘offre à nous en cette roche, et tel que nous pouvons le rezncvontrer-à deux, ensemble, main dans la main ; nous poussons le bouchon le plus loin possible ; nous ne craignons pas les retours de manivelle ; nous prenons la cxhose à coeur et fonçons à travers la roche, la tête la prezmière, ensemble d’un seul bond, d’un bond 

d’un seul ensemnble y allons, perforons, ezntrons en roche, regaerdons passer le train du monde a nimalier ; les betes sont toutes là au rendz-vous qui nous regartdent bizarrement, comme indifférezntes à notre survenue brutale ; nous sommes des bêtes nous-mêmes qui nous immisçonqs au milieu d’un troupeau ou d’une meute etc ; nous cherchons à nous confondre à elles et à acquérir leur savoirs de base, ce savoir contenu en elles qui savent sur tou tant et tant de chgoses dont nous aimerions en connaitre les soubassements ; nous voulons comprendre les données contenues en elles, en ces betes, et pour cela n ous confondre parmi elles (mimétisme) comme des betes qui se placent sur des herbes de même couleurs qu’elles, etc ; nous cherchons à nous placer ainsi, au beau milieu ds’un troupeau d’aurochs, revéetus des mêmes attributs que ceux de l’aurochs (l’aurochs ou le cheval, ou le bouquetin ou le renne) ; nous cherchons à nous confondre à pareilles betes de roche, et pour cela : tete première, cap sur la roche dure du temps, lévitation intemporelle, mise en place d’un dispositif de traversée de roche en douceur, ivresse des profon sdeurs, assistance tapageuse (coups de batons sur le roc de la paroi) etc ; nous tentons la

 chose à plusieurs ; le coeur y est ; 

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3/2/2021

nous sommes allongés dans la prairie ; nous regardons ici ces betes nacrées, douces de pelisse, sautant les ruisseaux, cette cavalcade ; nous aimons beaucoup ces betes des prés et nous les regardons aller et venir, dans l’herbe, brouter, se chevaucher, se superposer, aller sur roche et fra,nchir les obstavcles ; cervidés et bovidés ; nous voulons les approcher et vérifier leur véracité ; nous voulons ensemble faire cette chose, main dans la main, et voir en quoi ces betes nacrées, auréolées, nimbés de bleu et de blanc, sont des betes en vrai et non point des betes ebn faux ; nous voulons nous rendre compte au toucher et non plus seuleme,nt à la vue, de la teneur exacte en réalité de ces betes de prairie qui vont et viennent, se monten,

t, se frottent, gambadent et s’abreuvent à même la paroi (la roche) et vont à sautiller plus loin, au plus loin de la roche) ; nous voulons savoir la teneur exacte, conaitre cela, avoir le coeur net ; nous voulons comprendre ce qui est ici de ces betes nacrées, comme nimbées d’une lumière bleue qui les auréolise ; il s’agit de la lumière bleu des limbes de paroi ; nous savons à présent, depuis l’endroit où nous nouds trouvons, que cette lumière bleue, est celle de la roche dure, la lumière bleue de la roche du temps ; nous entendons le cor sonner de tout son va en cette roche dure et bleutée du temps, et nous sommes quil’écoutons allongés dans l’herbe ; nous sommes toustes les deux comme deux amoureux amoureuses qui prennent leur temps et profitent des effets charmants de la nature autour d’elleux ; nouys écoutons ces cors qui sonnent ... leur musique de pierre ; nous écoutons cette musique de paroi ; cette musique de paroi est de celles que nous aimons beaucuop écouter ensemvble ; nous voulons que cela soit dit quelque part et nous l’inscrivons, ici, sur cette pierre de taille, à même la roche de grotte, comme le dessin d’une bete rosse qui charge, corne en avant, et fonce en paroi à la manière d’un rhinocéeros ou d’un buffle ; nous y allons de notre couplet et chantons ensemble au son du cor ; nous sommes nous deux sur l’herbe allongés et regardons cette (ce ?) bambi des bois qui nous regarde : il s’agit de ce bambi des bois sus mentionné qui va de son allant de roche et nous regarde attentivement (d’un air de deux airs) comme si nous fussions des intrus intruse en pareil endroit pariétal ; il (elle ?) nous regarde attentivement : ne nous qUIitte pas des yeux ; pourquoi ? ; car, elle craintb pour elle ; elle a peur ; elle ne sait pas à qui se fier ; elle n’est pas en confiance (ou il) ; nous pensons que nous devons ne pas l’effrayer plus que de coutume, il s’agit pour nouds de ne )âs l’effrayer et de la laisser faire en prairie comme bon lui semble, et de ne pas l’importuner ; elle aime être libre et tranquille et non chahutée par qui que ce soit ; nous pensons que nous devons ainsi faire de la sorte qu’elle soit tranquille  et comme libérée de tous regards dérangeants ; nous pensons que nous devons  la quitter des yeux par moments et faire les morts, ou faire comme si, car nous sommes allongés dans l’herbe de pré, et nous pouvons jouer à faire les morts (art) ici même, et cela à deux c’est-à-dire main dans la main ; deux morts allongés sur (dans) roche, qui (donc) se donnent la main et ne pipent mot, et se tiennent à carreau ensemble, et font miine de ne pas etre ou de ne pas etre (en vrai) en vie, etc ; nous pensopn,s que cela peut avoir son petit effet sur bambi et voilà pourquoio nous agissons de cette façpon , et pourquoi nous tenons à faire en sorte que nous soyons (comme) des morst qui restent en paroi, au coeur de la pierre, allongés-lovés et tranquilles comme jean-baptiste etc ; nous cherchons ainsi à passer inaperçu 

dans la roche du temps ; nous cherchons de cette façon une issue de roche, une comme sortie de cette roche, une façon pour nous d’y être sans y être etc ; cela bien sûr n’est pas facile à) comprendre ; nous voulons être et ne pas être ; c’est-à-dire que nous voulons $etre de la paretie (

paroi de roche) et ne pas en être (issue de secours) ; nous pensons que la chose est ainsi pour nous, que c’est mieux ainsi si nous nous allongeons dans l’herbe pareiétale et faisons les morts ; nous sommes ainsi toustes deux qui faisons les morts dans cette herbe grasse de cette prairie de pâroi temporelle ; il s’agit d’un art de la feinte ; nous penson,s que l’art a donc à voir avec cette chose, d’une feinte faite à quelque chose de (pour le coup) pariétal en diable, et, aussi, de musical (le son du cor) ; nous sommes nous deux qui pensons que l’atr est cette chose d’une feinte temporelle effeectuée à même la paroi du temps, et qui en impose ou (du moins) qui chercherait (cherche) à en imposer à cette auditoire bambinesque ou autre (animal) ; nous pensons que nous agissons ainsi que nous le faisons, car nous sommes deux qui sommes comme persuadés de cela comme quoi nous deux avbons à comprendre les ressorts secrets de la roche du temps (

paroi des cavernes) et cela, afin de pouvoir nous loger subséquemment en pareille loge éternelle, comme dans un pré une bambi tranquille, dégagée, heureuse, sautilleuse, fraiche et toute douceur ; nous avons cet art de la feinte pour nous, qui est (peut-être) en mesure de nous permettre (ici même) pareille «échappée» verte ; il s’agit pour nous de comprendre cequi est ici, pour nous, en cette matière, d’une sorte de «sortie» de roche , d’une sorte de «sortie» de roche par la feinte ; c’est à dire sans sortie ; nous pensons que nous avbons ainsi à comprendre encore pas mal de choses, ici bas, concernant toutes ces données rupestres d’homme ou femmes des cavernes ; nous essayons d’en avancer (oui) dans les connaissances à acquérir mais il est vrai que ce n’est pas donné d’emblée et que le savoir, en paroi, est à acquérir, à emmagasiner, etc, à deux si possible et pour l’éternité ; nous 

savons cela ; nous pensons que nous devons ainsi ensemble nous laisser porter par cette vague temporelle pariétale qui nous contient ; nous pensons que cela est bien ; nous pensons que nous devons ainsi ensemble nous laisser aller à nous laisser porter par cette vague pariétale qui nous porte et nous contient et nous protège des coups du sort ; le sort = la sortie de roche ; nous pensons que nous ne devons pas sortir de la roche ; nous pensons que nous devons rester en pareille roche du temps (art) et n’en plus sortir jusqu’à nouvel ordre ; nous sommes deux qui pensons ensemble cette chose en cette paroi, au fin fond d’une grotte préhistorique ; nous voulons connaitre les tenants et les aboutissants de pareille roche du temps et aussi pourquoi nous sommes ici allongés, et aussi pourquoi nous aimons être dénudés et regarder ainsi (ici) passer le train animalier (

gravé)) du monde ; il xs’agit pour nous d’une gageure (art) qui va vers bambi, quii s’adresse à elle et à toutes ses soeurs de praiorie (cervidés etc) qui l’accompagnent ; nous pensons que bambi peut §(pourrait) nous être d’un grand recours et nous aider dans nos 

recherches ; nous voulonbs toucher bambi du bout des doigts (d’un doigt) et nous rendre compte dee ce qu’elle est réelle et combien elle l’est, et voir ainsi de cette façon, dès lors (ou comprendre), ce que bambi est en vérité : cette biche des sous-bois qui gambade en roche pour l’éternité ; nous avons une chance folle de pouvoir nous approcher d’elle en, paroi (bleu nacré, bleu nimbé sur les bois) et nous en profitons à deux cent pour cent car nous sommes aimants de ce nacre, de ce nimmbus, de cette lumière sur des bois de cerfs, et sur les sous-bois où vivent les bambis de roche ; nous compreno,ns que nous avons affaire à une bete toute gracile qui est cette bete (pour nous) qure nous adulons car noius aimons nous approcher (ici) de ces biches et de ces cerfs dits «de preairie» (en, leur lumière) aux bois dorés pour les vcervidés mâles, etc ; nous aimons beaucoup ces betes et nous le disons haut et fort sur des affichettes par exemple ou bien en des écrits divers , que nous distribuons au petit bonheur, et que nous publions à l’occasion sur des sites de partage ; nous avons une grande joie en nous (de pouvoir approcher bambi) et du coup nous disons cette joie à qui veut l’entendre ; nous voulons que cette joie soit dite (révélée) à la tribune d’une sorte de paroi du temps, nous le faisons à notre façon, nous cherchons un auditoire pour nos dires, nous sommes ensemble à dire nos choses de grotte à des betes fauves, à des betes rosses ou bien à des betes nimbées et douces ; nous voulons comprendre ce qui est de cette chose dénommée «la vie sur terre» et voilà pourquoi nous nous projetons tête première en pareille paroi du temps devant soi, car nous avons compris (intelligence de la vue) que nous ne sommes pas seuls ou seules en pareil lieu mais que ce lieu est habité, de fait, par des bêtes de féerie ; nous voulons essayer de comprendre (mieux) cette chose, comme quoi nous ne sommes pas se»uls ou seules mais nous sommes nombreux ou nombreuses à habiter pareilllle roche de grotte : il s’agit d’une ronde, une cavalcade ; il s’agit d’une farandole, une danse à plusieurs, une meute ensemble, une tribu, etc ; nous comprtenons cette chose comme quoi nous ne sommes pas seuls ou seules en praiorie, que la chose est claire et nette, que nous sommes qui aimons ici cette chose d’une sorte de clarté nimbée (nacrée) sur des bois ou sur des cornes de cervidés ; nous sommes dans les sous-bois, le cerf est là à proximité qui nous regarde en biais, ou d’un regard en biais, etc ; nous n’en menons pas large ; nous tentons une approche en toute douceur mais il n’est pas facile de nous approcher du cerf sans l’effrayer ; il craint un peu pour son matricule ; il est beau comme un roi des prés ; il aime aller et venir dans les sous bois, les prairies de ce temps de roche ; il est l’habitant du royaume et va, de son pas gracieux, sur l’herbe nimbée ; il est beau comme un lustre [astre] ou bien comment, comme un roi des bois ; il est cet animal qui est devant nous qui 

a:lons ensemble à la rencontre de la roche dure ; il s’agit pour nous de comprendre ce qui est ici qui peut ou pourrait nous donner de l’élan et aussi de l’allant ; nous cherchons une «issue de secours» et le cerf peut-être, ou bien la biche des prés, pourraient nous aider ; on peut le penser ; on le pense ; on veut bien le penser ; on est prêt à nous laisser 

influencer par pareilles betes gracieuses et dès lors devenir comme elles c’est-à-dire comme auréolés, nimbés et nacrés, etc, en pareille roche du temps d’accueil ; nous abvons envie ensemvble de cezla et c’est vers cela que nous nous dirigeons ; nous voulons comprendre cette chose ensemble et cette chose , la voulons pour nous afin de l’afficher (ici ou là) sur des affichettes, ou bhien sur des affiches plus grandes que des affichettes ; nous voulons comprendre ce qui est ici de cette féerie de roche dans le temps ; la chose pour nous est d’une importance capitale, et nous y tenons beaucoup (ardemment) car voilà, nous sommes en vie en roche alors même que nous pourrions (évidemment) ne pas l’être ; or nous le sommes ; nous le sommes car nous sommes deux (une somme) et qu’à deux en paroi la chose devient davantage possible et réelle, ou, comment dire, il s’agit d’une jonction (conjugale en diable) à même de permettre, aux deux pâreties, de pouvoir enfin allonger ses guiboles en pareille roche des prés - ; nous pensons que nous devons aller ainsi à la recherche de la vérité ; oh elle se masque aisément, ou plutôt : elle a vite fait de se masquer ! ; elle est coquine ! elles est drôle! erlle est vraiment difficile parefois à mzaitriser en roche, et cependant tous les espoirs (pour nous qui sommes motivés ) sont permis, d’un jour pouvoir la circonscrire d’un trait d’un sweul (dessin ou gravure) sur roche, en se laissant guider en nous par (qui sait ?) une bete des prés ou, encore, une bete des bois ; nous cherchons ainsi à prêter notre voix, nos mains, nos yeux, notre esprit (nptre corps en entier) à cette bete en ous qui charge de tout son poids et nous fait nous pencher main levée sur la roche, sur cette paroi, à dessiner des effigies animalières faisqant croire (qui ? ) qu il s’agit de vérités soit de vérités incrustées, de choses en vrai = en cjhair et en os ; nous voulons (tout) comprendre, nous cherchons des compréhensions et cela à deux car nous sommes deux à nous tenir la main et à foncer tête première dans la roche, pic et pic, et ainsi faisqant, nous nous retrouvons de l’autree côté d’icelle au milieu des ^prés de roche, et des bêtes de roche (dessinées, gravées, etc) à gambader ou pas, à nous blottir l’un dans l’autre ou pas, à nous allonger ou pas, selon notre humeur et selon les lieux la manière dont ils sont occupés , habités par des bêtes de paroi ; nbous essayons de comp^rendre cette chose ensemble, d’une prairie éternellke (ce pré carré) et cela ensemble car ensemble (le coït) il s’agit d’une autre affaire ; nouys voulons comprendre cette chose d’un art de la roche ou de la paeroi, son utilité, sa teneur en termes de vérité, son importance en termes de chose s vitales, etc ; a t

 on décidé nous mêmes ou bien est on comme télécommandés par des betes en nous qui ont la gouvern ance de notre mobile (fou) cérébral ? ; nous ignorons encore un nombre incalculable de choses ; nous ne savons pas tout ; nous aimerions fort connaitre tout de tout, or non : nous ne savons pas tout ; nous ne savons pas toutes les choses du monde de la roche ; nous sommes deux pour faire un bec et piquer (pic et pic) cette paroi du monde temporelle ; nous essayo,ns de comprendre ensemble tout ce tralala de la roche dure, celles des douleurs dues de passage etc, et pour cela, nous sommes munis de notree bec de queue de verbe et avec lui nous perforons cette :membrane pariétale de la roche de la grotte du sud de la france ; nous essayon,s du moins de faire cette chgose (à deux) pour en avancer le plus possible dans nos connaissances ; nous sommes ensemble ainsi pour comprendre un certain nombre de choses ici pariétales, ici temporelles, ici frontales, ici comme des effets de paroi préhistoriques sur des betes de peu que nous serions ensemble ; nous pensons que nous devons ensemble nous coller à la paroi (la joue) et sentir la fraicheur , et coller l’oreille, et écouter son élan musical etc ; les effets de la paroi sur nous, qui sommes des être (betes) de pêu, des enfants de rien , des enfants des doutes, des perduraisons, etc ; nous pensons que nous avons à comprendre ensemble un grand nombre encore de choses concernant cette chose d’être au monde et cela nous fait de la peine car nous voyons que nous ne sommes pas au bout de nos recherches et qye 

dès lors il nous faudra beaucoup de temps pour y piper quooi que ce soit de fiable et de tangible ou du moins de cohérent ; nous pensons pour nous que la vie en roche est une vie pleine ; nouys sommes comme soumis soumise en nous à une sorte de «mainmise animale» qui commande et guide notre mobile ; nous pensons que nous devons comprendre cette chose ; nous devons comprendre cette chose en nbous de cette sorte d’animal de roche (dessiné autrefois par l’homme ou par la femme des cavernes) qui en nous fait ce qu e bon luyi semble : des figures sur parois ; nous avons cette chance pour nous d’être comme habité de l’intérieur par pareilles créatures, qui initie, qui pousse et comman,de ; nous pensons que nous devons (ensemble) nous laissezr porter et ne pas cvontrarier (jamais) la bête en nbous (l’aurochs) afin de pouvoir nous laisser aller et tenir ainsi le choc de la rochje ; nous avons à tenir ensemble main dans la main, nous le savons ; nous voulons comprendre le p^lus possible ce qui ici se trame en cette région pariétale du monde ; il s’agit pour nous d’une zone de repli et de secours ; notre envie à nous deux est de tenir le choc (l’onde) et nous laisser guider par (en n ous) cette bete traçante sur roche : qui un cervidé, qui un bovidé, qui un boviné, qui un capriné etc ; nous pensons que nous solmmes soumis soumise (sous le joug) et devons dès lors fzaire comme allégheance et nous laisser guider par (en nous) la bête qui trace, ainsi, ce que bon lui swemble sur paroi de grotte, car nbous sommes ces hommes et ces femmes (enfants tout autant) des cavernes, qui faisons dès lors all»

égeance sur roche et disons amen à la bête (en ous) qui pousse et troue ; nous pensons que cela est bon de la sorte et c’est ainsi que nous essayons de (nous) nous placer en pareille situation pariétale ; nous avons à nous loger ici (paroi) pour une éterntité ; nous voulons nous placer ainsi en cette roche ensemble, et y aller de la sorte sur roche, main dans la main, comme deux tourtereaux que nous sommes ; nous chercghons à pour le coup nous immiscer en pareille paroi temporelle où paissent les betes, en cette lumière ici bleuté ou nacrée , et nimbée ; nous pen,sons que nous dezvons (nous) alller loin loin loin loin loin en pareille roche, le plus loi,n possible et ne plus jamais reculer mais tout au contraire avancezr avancer acvancer et creuser creuser creuser la roche pour 

comprtendre , quoi ? l’éternité de la paroi du temps qui nous fait face ; il s’agit d’une gageure ; nouys la voulons connaitre ensembvle et l’usiter en pareille roche, la comprendre ; nous parlons ensemble à batons rompûs autour d’une table et ces questions de l’art nous plaisent beaucoup car il s’agit d’un positionnement en roche tel que nous sommes en mesure de l’éprouver ; nous parlons de choses et d’autres mais surtout autour de cvette question, d’un art qui serait une manière qui serait une façon qui serait une attitude qui serait un semblant qui serait un pis- aller qui serait une combine afin de s’échapper des griffes de la mort qui rôde en pareille grotte : eureka, la chose est bien trouvée, il s’agit d’une volonté ; il 

s’agit pour nous d’une démarche pariétale de concert ; il est nécessaire de voir ainsi que la chose a à être pour nous de cette sorte que nous la voyons ; nous cherchons ensemble des raisons qui de fait nous poussezraient à continuer encore et toujours sur notre chemin de halage ou comment dire cette chose d’un chemin tracé en abord de roche (dessins et gravures) qui serait celui qui nous guiderait ou nous introniserait, pour une insertion-immixtion globale (totale) de nos êtres conjugués ; nous pensons que cette chose est, qui va dans le sens d’une entrée en matière, cette chose d’un tracé qui donne le 

la musical, qui donne l’imprimatur en quelqyue sorte et obtempère, et dit ouii ; nous pensons que nou!s devons p^longer» tete première en pareille roche (roc) et ainsi (passe-muraille) npus laisser porter par «la vague animalme» en nous (ce pic de joue) qui est là, de fait, pour nous contenir (tenir)- et nous guider dans notre avancée ; il s’agit d’un art de l’immixtion et de la feinte ; une sorte d’art pariétal du jour, qui est pour nous cet art éternel qui nous tient à coeur ; nous ne voul ;onbs plus lâcher la bride ; nous sommes ensemble (l(art idem) pour des temps infinis, et devons tenir ainsi ensemble ; nous devon

,s tenir ainsi ensemble c’est-à- dire main dans la main en roche (cet art) et, ce faisant, nous serons comme sauvés de la noyade ... ou comment ? de , de la déculolttée, de la capitulation, de la destruction , etc ; nous pensons que nous avons à nous positionner de telle manière que cet art de la feinte soit repérée par un dieu de paroi quelconque (le cerf ? roi le cerf ?) et dès lors, il verra la vie qui va en roche et 

pensera que telle est celle-ci que nous l’offrons, direct, à sa gouvernance ; nous pensons dès lors que nous avons à croire en ette chose d’un art pariétal de folie, qui est cet art sous emprise, cette chose dicible ainsi, que nous faisons sur roche (à coups de burin) et que cet art est chose de poids (avancée massive) qui peut à l’occasion (nous l’ésperons) en imposer pazssablement (durablemen,t) à cet etre de prairie ou des prés que nous trouvons à nos vcôtés en pâreille roche ; la chose est aiknsi que nous voyons ici cette bete, près de nous, qui broute, et nous donne (par la même) ce la musical ou cet imprimatur tant recherché ; nous voulons comprendre cette chose (pour nous) qui serait celle là que nous voulons comprendre: une chose de peu ou une chose mince = une vérité, menu, ; légère et cependant de poids = qui pèse dans cette balance duu 

temps pariétal tel que pour le coup nous le vivons (de concert) en pareille roche ; nous comprenons bien des choses ici même en roche et voulons continuer de ce fait sur ces entrefaites ; nous voulons comprendre le plus ^possible tous ces pourquoi ;: nous voulons essayer de co:mprendre le plus possible cet ensemble de pourquoi et pour cela, nous devons aller loin loin loin loin en besogne, extrèmement loin en pareille roche et en besogne ; nous voulons comp^rendre le plus possible car nbous sommes convaincus que nous sommes à m^$eme de pouvoir comprendre un maximum de choses concernant de fait les tenants et les aboutissants de la vie et de la mort sur terre ; nous pensons que nous devons nous jouer ainsi, de pareils vocables en prairie, et nous approcher de bambi la bienheureuse, etc ; il est une évidence ici qui est, que nous sommes deux à approcher  bambi des prés, qui gambade, va, file, saute, boit, et nous regarde instamment comme si nous autres étions contre elle (ennemis) alors même que nous sommes amour, t§out amour encvers elle ou pour elle ; nous nous a pprochons de sa 

pelisse ; il s’agit de peau de bete ici ; il s’(agit ici d’une peau (soyeuse) de bete, d’une peau quyi peut donner l’influx comme une relique (relique de saint) qui serait, pour nous, la bienvenue ; nous aimons cette peau de biche -relique et le disons, à l’encan (à l’emporte-pièce ? ), à même la roche : oyez braves gens, ici la pelisse

de lza biche douce, elle a pour nom Bambi et nouys l’aimons, nous l’aimons de tout coeur, de tout notre coeur, il s’agit d’une biche des prés, elle est nimbée, auréolée, nacrée et doucve comme une pelisse ; nous pensons que nous avons à ici toucher cette bete de peu, la toucher un peu,, la toucher un tant soit peu et ainsi acquérir l’influx, la chgose qui en elle pousse à faire, à agir dans un sens qui va de la vie (le plus) à la vie (le moins), ou l’inverse : de la vie( lemoins) à la vie (le plus) ; nous pensons braves gens que nous avons à ici toucher pour démarrer etc ; il s’agit d’une sorte de starter de type temporel ; nouscomprenons que nous devons agir (ensemble) de la sorte, auprès de cette betye : la toucher du bout des doigts pour 1 se rtendre compte qu’elle existe en vrai dans les embruns (nacrés) de la roche, et 2 qu’elle nous donne le flux féerique, cet influx de base, de départ, ou de démarrage de vie ; nous pensons, que cette (dite) bambi a cette utilité pour nous, et que sa pelisse est, pour nous, d’une importance considérable puisque c’est de par elle, ou grâce à) elle, que tous deux (nous deux) pouvons, raisonna blement, nous tenir en vie, en pareille roche du temps ; vie (le plus) et vie (le moins) accordées, pour un franchissement «naturel» de paroi , qui fasse, de nous, des êtres de vie tout court, nés au monde d’une... »femme» ? d’un «faon» ?, qui serait cette personhe cde confiance (nimbée) de paroi de roche (de la grotte du repli) ; nous avbançons ainsi sur des chemins ardents ; nous sommes deux qui ensemble nous avançons sur des chemins pentus ; nous nous avançons ainsi de pareilles betes de prairie, sur des chemùins ardus, ardents, pentus, qui dsont les chemins de bord de paroi ou de roche, à traverser éventuellezment (tête première) si des fois l’envie vous prend de passer instamment à (comme) la postérité pariétale ; il s’agit d’une sorte d’anfractuosité naturelle (on l’a vu) qui nous sied à merveille en cela que nous sommes «taillés» pour ce faire : ce passage brusque, inopiné, d’un franchissemen,t de paroi etc ; nous pensons que nous devons n,ous « foutre» ainsi en pareille roche du temps et nous laisssr porter de fait pa r la roche ; nouys devons comprendre cette chose ; nous avons, toustes deux, à comprendre cette chose, et pour cela, nous nous engageons en paroi via une anfractuosité , naturelle , qui est ce trou de roche 

inespéré, ce pic de roche devant nous qui passons la tete et nous immisqçons en la pareille, afin de passer ainsi cvomme à trépas ; nous avons ainsi compris cette chose ensemble, cet art de la feinte coutumière , cet art d’un e feinte de pâroi, etc ; la chose est conclue ; nous sommes deuix et la comprenons ; nous faisons dès lors ce franchissement fissa, ensembkle soit main dans la main, et tête première ; et là nous sommes de l’autre côté, et nousd voyons le cerf gambadezr et cela nous plaît car nous aimons les cervidés, les betes en général (pour la plupart) et les cervidés en p)articulier, et les bois de mue ; nous pensons que cvela est bon pour nous de passer ainsi à travers cette paroi du temps ; nou!s pensons que cela est une bonne chose pour nous de nous introduire en cettte région du monde prairial où paissent les bhovins etc ; nous pensons que nous dezvons comprendre une chose ici (en la roche) qui est que nous sommes deux pour une connaissance pariétale musicale ; nous voulons savoir ce qui est ainsi ici de toute cette affaire (grandiloquente ? ) de prairie habitée, de nimbus, de limbes, de nacre bleuté, de déification des betes, etc ; la féerie : qu’en pensezr ensemble ? ; nous voulons penser ensemble (collés) et pour cela nous avons un langage commun (à disposition) qui nous permet de peut-être comprendre ce qui l en est du monde alentour (ici ou là ) ; ce langage est langage (en soi) de vérité ; il s’agit de mots-animaux que nous avons en bouche et que nous rejetons sous forme de pique ou de lance de bouche, un pique-roche de première, allzant sur roche, dès lors, afin de piquer icelle durement, durablement ; notre langage (partagea ble) semble vouloir dire des choses sensées , des choses dign es d’etre écoutées (et validées) par une gouver ne comme la nottre, or il s’avère que les mots tombent du ciel comme le reste, et ne nous donnent en rien les réponses que nous attendo ns pour nos questions ou nos interrogations exixtentielles ; nous avons en bouche des mots-animaux qui ne disent rien de bien sérieux ou convainquant concernant la mort (la nôtre) hélas ; 

que disent les motsq ? que disent les mots ? que disent les mots ? ; nous nous époumonons ; nous sommes saturés ; nous pissons le verbe comme une fontaine et cependsant, qu’en penser ? qu’en conserve t on ? qu’en tire t on comme enseignements salutaires ? ; nous voulons tenter une approche particulière (en toute candeur) mais non ; nous ne savons pas à quel saint nous vouer et cependant, nous ne voulonbs pâs lâchezr la bride, nous voulons poursuyivre (et comment !) sur notre lancée et ne plus nou!s cacher mais nous montrer comme n ous sommes à savoir comme des morts ou mortes de faim qui gravitent ou gravitons, autour d’un buffet de choix ; nous esswayons de nous positionner en paroi de telle sorte que cette chose pour nous devienne une façon (un art) du fa ire semblance (ressemblan,ce) et faire dès lors accroire (croire) à une vie pleine, forte, entière offerte quand en cvérité il ne s’agit que d’un pis-aller que nous offrons ici à la gouvernance, pis-a ller pour bouche de la mort devant, une sorte de vie sans la vie (voilà qui est dit : la vie sans la vie, etc) ; nous essayons dès lors de comprendre ensemble cette sorte de positionnemen,t de vie en pareille 

roche du temps(art) qui pour nous esst cette façon de nous placer en paroi auprès d’un bambi broutant, ou d’un cerf géant, etc ; nous voulons comp^rendre les arcanes : quelles sont elles ? ; nhous devons agir dans le sens dx’une révélation, ou d’une compréhension ; nous devons agir dans le sens d’une révéklation à afficher sur roche : bouquetins, chevaux, antilopes, rennes, bisons, félins, buffles, ours ou lions des cavernes, rhinoczéros, mammouthes, etc ; nous pensons aux betes car nous sommes pris et prises d’assaut par elles et le choix est vite fait qui nous est commandé de l»’extérieur, ou d’un intériuer, le nôtre, mais via le canal animalier de la fibre tressée qui sort de nottre bouche ensanglantée ; nous voulons comprendrr tout cela à la lumière (nimbée) de la roche, homme ou femme des cavernes ; homme ou femme des cavezrnes, nous voulons cxomprendre la lumière, la roche, la paroi, l’animal, l’ours, la jument, la vulve, les choses quyi trainent au pied de la paroi (amulettes ? ) et qui toutes disent, et tous, ce quiil en est de pareille roche, de pareille grotte, de pareilles incantations : pic et pic ; nous pensons à ces roches de grotte car elles sont celles qui nous donnent ce la musical que nous recherchons depuis notre naissance (le cha nt de la roche) ; il est bon pour nous de co:mprendre cette chose d’un chant inhérent qyui guide (animalier) les tracés de paroi ; nous pensons que nous devons tracer ce chant animalier sur roche et que ce chant est comme conditionné par en n ous la bête qui nous envahit et nous pousse à dire à sa façon toute chantournée le dit d’une roche à dire (à graver) ; nbous pensons que cela est que nous sommes tenus de tracer sur roche (sabre de bois) le tracé de la bete (fauve ?) représentée ; nous avbons b esoin de comptrendre cette chose pour nous, commùe quoi ,nous suivons le relief de la paroi du temps (ce chant) ; nhous pensons que nous sommes tenusz (animaleme,nt ou animalièrement parlant) à suivre le relief et du temps et de l’eswpace (roche) dans notre chant ; et ainsi faisant, nous en avançons fissa (ou pas ?) dans les connaissances ; nous voulons en avancer, follement et fortement, en ces connaissances concernant (de près) la roche (musicale) liée à une langue (son phrasé natif) et que nous chérissons car nous aimons beaucoup nous laissser porter de la sorte, pâr (ici) cette bete en n ous qui est la bete de prairie (de pré) adulée ; nous voulons concevoir ain si ce chant pariétal : cette gravure etc ; nous alloons ainsi le plus loin possible et essayonsq d’en tire r des bénéficves, de type connaissances profondes des profondeurs ; nbous voulons essayer de comprendre c ela que nous voyons ici (betes de paroi) à la lumière de la roche dure, de la roche de paroi de grotte ; que faire et que dire ? cette chose comme quoi nous nous devons d’aller loin en besog

 ne, et faire cette cxhose ensemble, si possible , d’aller loin ; les lointains sont nos amis chers ; njous voulons et l’intelligen-ce des roche et kle savoir buccal de dame $la morrtrt (sioeur ? ; nous voulons cxomprendre pourquoi nous deevons creuser et creuser toujours davantage et toujours plus loin cette affaire ainsi , en roche de prairie ; nous avcons pour nous cet avantage qui est que nous sommes deux, pour nous avancer ainsi, pas à pas, à l’intériuer de la roche du temps (= le temps) ; nous avons pour nous cette chance, de poucvoir ainsi suyivre pas à pas les accidents (temporels) du relief et épouser dès lors la roche, pour des représentations visibles et compréhensibles de betes des champs et des bois ; nous bpensons cette chopse ensemble, la voulons de la sorte ainsi «reproduite», etc ; nous sommes des hommùes et des femmes et des enfants de cro magnon ; nous essayons pour ainsi dire de passer des caps ... de pensées ; nous essayons de dilater les caps et du coup, de nous porter toujours plus loin sur le chemin de la connaissance ; nous tentons ainsi des approches ; nous vou ;:ons comp^rendre tout cela qui nous entoure au son du clairon = cette chose musicale dite «en diable» ; nous pensons que nous devons ensemble nous placer en roche de telle manière que la roche nous donnne ou nous donnât de quoi comprendre icelle dans la profondeur ; entrons au plus profond, entrons en son sein le plus intérieur, entrons dans la roche, en pareille paroi frontale ; peletonnons nous en elle et filons profondd dans la terre mère ; nous avons à creuser et encore creuser et trouver et encore trouver, via ce langage commun (cette trompe et cette tromperie) de quoi alimenter notrte (propre) envie de découvertes ;: nous sommes enfants qyui cherchons «des choses vives» dans la roche, au fin fond d’une grotte préhistorique ; nous sommes des enfants quyi recherchons, en un sein de grotte, des choses fortes (dures, tenables, d’envergure) qyui puissent nouds donnert les ailes nécessaires à une insertion animalière de concert, à une sorte d’insertioon animalière conjointe (à deux) ; nous voulons aller ainsi ensemble, en cette roche profonde, et trouver le nid qui convient à notre appetit de recherche etc ; nous voulons cette chose pour nous car nous avons faim et soif de connaissa,nces sur le sujet (cet art caché) ; nous sommes ensemble qui voulons comprendre cette chose , d’un art quui serait une façon de fzaire, des choses de paroi ; des choses d’une paroi, qui serait la nôtre ; nous comprenon,s que la paroi ici représente le temps et que la roche est sa durée, et que la grotte est l’éternité et les animaux les mots d’éternité etc ; nous essayons (de fait) de tracer, à main leveé, sur la roche, des figures animalières et des carrés et des rectangles et des points de compôction etc ; nottre souhait dès lors sera exaucé qui nous verra entrer en pareill:le roche aux animaux ; hommes et femmes des cavernes, réagissez ! dites-nous à jamais ce que donc vous portez en vous ( coeur) qui puisse nous aider dans notre entreprise (petite) de décoration intérieure ! dites ! et dites le haut et fort afin que nous puisssiiiions l’entendre ; nous avons besoin de votre aide ; pour nous votre aide eswt pl ;us 

que précieuse

 ; nous voulonqs que vous soyez pour nous comme des frères et soeurs de sang royal, qui viendrzaient nous porter sur chaise et nous soulever dans la grotte (hosannah) et nous monter-montrer de la sorte à qui veut nous voir él ;evés ainsi ; nous voulons vous connaitre mieux, hommes et femmes en nous qui parlons sur roche pour vous, animaux des prés ; njous glissons ; nous sommes sur une pente gliissante, celle qUI mène à la paroi du temps, qyui mène à la roche pariétale dans laquelle s’infiltrer fissa lordsqu’on est un homme ou une femme  des cavernes ; il suffit 

pour c ela de se laisser porter mzain dans la main et d’aller ainsi à la découverte des peintures ancestrales ; la peinture est l’onguent ; il sz’(agit dx’un appret ; il s’agit pour nous de cette couche de langage en nous qui recouvre tout, de nous (ou presque tout) ; njous essayons de nous débarrrassqer de pareille couche delangahge mais hélas voilà que la chgose n’est pas gfacil e du tout à faire en, paroi ; nbous voulons nous débarrasser de cela mais allez donc vous cdébarrasser de cela ! ; il est difficile parfois de se débarrasser de ce»la qui vous encombre ! ; il est p) arfois bien dur de se dé&barrasserr d’une couche de la ngage en soi (onguent ou vernix) qui macère en vous ou sur vous, vous refroidit perpétuellement, et vous pousse à filer fissa, à travezrs une paroi de grotte (préhistorique

)-, pour vous»nettoyer» de pareille chrème génante, exshudante, etc ; nous pouvons penser que nous sommes à la merci en nous d’une bete suante, ou comment ? car nous sommes ensueur , qui mouillons de paretout et nous offrons en roche autant humide, ou tant et plushumide ou ... comment ? ; nous suons ; nous exhalons notre humidité naturelle en roche, et hop de passer ainsi, nous passons ainsi cette rocxhe de paroi de grotte, et passant ainsi nous nous nettoyons de cet eznsemb le contenu sur nous, de cette chreme de naissance etc (ce christ) qui est sur nous comme une pelisse etc, pelisse bque pour le coup, nous laissons au pied de la roche de grotte, à notre passage ; nous ne voulobns pas de cette peau là, de cette cxrème (chrème)- là car nous voulons (désirons) la nudité totale (l’intégrale) pour pâsser à roche et nous loger-lover en elle ; nous aimons cette nuidité dite «de paroi» et la voulons pour nous dès lors que nous faisons le pas de passer à treépas ou quelque chose d’approchant ; nousq voyons le cerf qui nous regarde ; il est beau comme un astre beau, il est sublime de tenue, il est majestueux comme une bete qui serait royale ; il est le roi de céant en pareiille roche du temps ; nouys voyons le cerf qui nous regarde ; il porte des bois géants qui vont haut dans le ciel, comme les branches (qui dirait) d’un arbre ; nous voulons le suivre sur son chemin ; commùent pôuvons nous le suivre sur son chemin ? commùent pouvons nous le suivre sur son cheminb ?.? vcomment pouvons nous faire pour le suivre sur son chemin ? ; notre désir est là (logé) qui aspîre à vouloir suivre bambi ou le cerf royal sur leur chemin ; nous avons une envie qui est celle ici de suivre bambi sur son cjhemin royal, ou bien le cerf royzal sur son chjemin royazl ; nous voulons aller sur leurs entrefaites et ne plus les perdre de vue ; nous voulons aller loin dans les connaissances de paroi et pour ce»la nous cherchons à nous immiscer parmi ces betes de prairie qui sont celles que nous voyons (et du coup représentons) le plus souvent ; nous voyons bambi sous n,os yeux ; il -elle est beau-belle ; on veut que bambi soit beau-belle (les deux) ; il nous faut cette chose d’un-d'une bambi bheau- belle pour nous comme un cerff , une cerf royale (de roi) ; nous voulons que cette ou ce bambi soit pour nous ce roi de la roche aimée ; nous cherchons un,e connaissance en pareille roche, co:nnaissance qui pour nous fût cette chose recherchée depuis longtemps (depuis le jour de nottre propre vnue au monde) et qui a pour nom «bambi» ou un pêtit nom de même acabit : il s’agit d’un savoir ancien, un savoir d’un temps tres ancien, remontant loin, loin loin loin loin, en arrière , jusqu’àl’homme ou à la femme de cro-magnon pour ainsi dire ; sazvoiir que nous vopulons comprendre pour nous ; savoirr que nousq voulons comprendre ensembvle pour nous ; car nous avons besoin de ce savoir pour nous ; nous le voulons pour nous car nous avons besoin de ce sa

vvoir pour nous, etc ; nous pensons que nous avons besoin de ce savoir pour nous, pour notre gouverne, pour le cap à suivre, pour notre raison raisonneuse, pour notre profil etc ; nous cherchons à compléter toutes ces données recueillies en chemin, par des précisions liées aux savoirs des betes de roche : que savent elles de la vie et de la mort ? ; nbous savcons que nous sommes seuls ou seules, à  pouvoir nommer bambi comme nous le faisons ; nous disons «bambi

» car nous sommes ensembvle qui pouvons le dire pour n ous ; nous cherchons une solution dans la prairie, nous la recherchons près des betes qui vont et qui viennent, il y a des bisons, des chevaux, des aurochs, ddes cerfs, etc ; lk’aurochs ici est la bêtye de choix pour comprendre au mieux le pourquoi du cvomment la roche nous intègre, nous contient, nous gagne ; nous voulons savoir ce qui est ici d’une roche de contenance : est-elkle pleine colmme un oeuf ? est -elle creuse comme une den t ? ; nous ne savons pas ; nous voudrions savoir mais tintin, nous ignorons beaucoup de choses ; nous ne savons pas tout de tout ; nhous ne savons pas grand-chose et dxu coup nous suppplions la bête en nous de nous révéler un, certain nombre de choses concernant la mort notalmmen,t , sa couleur (bvleutée ? ) sa douceur éventuelle , sa teneur en termes de dureté, etc ; nbous essayons de comprendre le maximum ici en un minimum d’espace-temps ; nous voulons eeswayer de nous loger en cetttte roche de grotte comme animaux d’hommes ou femmes des cavernes, c’està dire comme l(aurochs, cette bête chevelue qui est notre (v otre) prochain ou prochaine aussi bien ; npoous pensons que nouis nous devons de nous couler ainsi, conbtre paroi, en intra, et nous laisser porter par cette vague (effluve) animalière de passage ; la chose est dite qui nous voit nous placer ainsi (cul à cul) en elle (paroi du temps) pour un savoir à acquérir concernant les données (mains tendues) d’un monde du levant ; njous pensons que nous devons nous immis cer en pareille roche du temps pariétazl pour une sorte de compréhension des choses du :monde à venir, ; nous espérons en la v enue du christ ; nous avons à nous placer de telle sorte ici (en roche) que donc ici, nous serions bien mis ou mise (tournés) pour une sorte de compréheension massive des chodses du monde ; nouys esswayons ; nous tentons l’approche ; la chose a pour nous une importance grandissime et c’est laraison pour laquelle, nous voulons que les choses soient dites en haut lieu et de façon distincte et i,ntelligible, et )à haute voix de préférence : à la cantonade ; nous espérons pouvoir un hjour révéler des choses à la face du monde ; des choses de grande importance = des révélations de première importancxe ; il est ainsi que nous serions ravis, d’un jhour, pouvoir révéler haut et fort la v é&rité vraie, la chose juste, cette v érité de paroi qui nous fait face et qui représente la vie vive qui va (son train pariétal) afin (ici) de donner l’imppression (cinéma total) quil s’agit d’un specxtacle de betes vivantes (pour le coup viv antes) et non point cette féerie de traits au charbon telle que nous pourrionsaujourdhui ensemble le penser, quyi n’avons plus les moyens humains de nous, nous immiscer en roche comme, autrefois, l’homme ou la femme des cavernes ; nous pensons que nous devons «gravir des échelons» dans la pensée (en, avancer au sqein des cercles) alors même que la xchose d’importance ici est liéec davantage à une élévatiion par une sorte de lévitation d’un mobile humai n (le cylindre sus- mentionné) en grotte, dans les fumées des encens sacrés etc ; nous avons à dire des choses de grande importance, et ces choses nous les voulons dire à travers cette paroi du temps, et ce relief musical des roches ; nous pensons que njous devons dire, pour nous, des choses toutes liées à une langue (so,n relief) qui i nflue beaucoup (énormémeznt) et permet le dire ... et ne le permet pas par la même occasion ; il s’agit pour nouds de comprendre cette chose d’un dire qyui suit le relief musical d’un e langue donnée, relief qui influe et permet et ne permet pas la percée frontale ou buccale d’une joue de soi ; nous pensons que tel est ce destin nôtre ; nous pensons que nous devons allzr le plus loin possible en besogne et n e pas nous laissser du tout intimider par la bande mais au contraire poursuivre ce chemin de ronde en son relief musical donné ( et de ba se) tel quil nous apparait au fur et à mesure de notrte avancée en pareille paroi rocheuse ; nbous devons comprendre cela, comme quoi nous sommes deux ici (en cette roche) pour une découverte majeure ; nous devons comp)rendre ici que nous sommes ensemble (toustes kles deux) pour faire ensemble cette découverte majeure, liée à une chose en elle qui gravite, et qui est cette bête en elle pré,nommée banmbi ; nous avonsz à dire une chose sur paroi = cette bête à dessiner ; cela est capital ; cela nous est comme comman,dé de lm’intérieur ; cela est cette chose en nous qui sort non plus sous la forme ima gée ou figurée de l’homme ou de la femme des cavernes, mais sous cette forme (au relief musical) qui est celle-là qui noudss voit dire des mots et les sortir de notre bouche ; nous pensons et nous disons, quand l’homme ou la femme des cavernes prenait en son sein et restituait à la force du poignet l’animal tracé ; nous pensons et disons l’animal et nous avons la nostalgie des origines (?) alors même que nous parlons de ce qui nous occupe le plus , et ce que nous disons est du mot-animal de base, ce mot-animal de base en nbous qui a troué la joue et s’est logé ainsi sur les devants, en pique-tresse traçant son chemin pariétal ; etc ; nbous avons des mots pour nous à la place d’un tracé de roche animalier, et ces mots pour nous sont animaliers tout autant ; la bete est en nbous qui gouverne en nous ; nous pens’on,ns avec des mots qui sont des sortes cde mots-animaux en ous, c’està dire des betes en n ous qui forment une tressse prrête à sortir de notre bouche et voilà ce qui est ici pour nous, en nos temps d’apres la paroi préhisqtorique et au -delà ; nous voulons esswayer decontinuerletra vail de représentation rupestre or bien su^r que la cxhose n’est plus la même ; la transe manque ; la transe s’est déplacée et a envahi à présent (deppuis longtemps) la sphère du langage articulé (celui qui sort de nottre bouche comme par devers nous) ; nou comprenons pas mal à prsént de toute c ette affaire de bouche per cée ; nous vpoulons essayer à présent de comprendre encore davantage et pour ela, nous devons nous placer en roche (immiscés dans le coït) afin (du coup) de percer les secrets (pariétaux) les plus enfouis ; nous devons ensemble nous immiscer en des profondeurs de roche encore jamais explorées si possible ; nous aimerrrions beaucoup comp^rendre ainsi les profondeurs ici de la roche pariétale, cette pierre dure du temps, nous y glisser longtemps et donc regarder, les yeux grand ouverts, le plus possible, ce qui fait la trame des choses du monde, c’est-à-dire en intra, dans les profondeurs de l’intra, etc, afin d’en remonter à la surface des données de première importance, des secrets jamais révélés, des dobnnées de pre=mière bourre, des éléments sacrés qui seraient pour nous comme des c lés (musicales ?) pour ouvrir des coffres, des malles, des armoires, etc ; nous cxherchons à cvomprendre le plus que nous pouvons enswemble à l’intérieur d’une roche de grotte du sud, et pour cela nous nousd logeons main dans la main et nous entrons de force ainsi (tete brusque) en cxette roche animalière de la préhistoire, comme des enfants dans un jeu xd’enfant ; nous voulons aller dans la profobndeur de la roche à la recherche d’une sorte de définition qui serait celle que nous donnerions à quelque chjose qui ressortirait du monde de l’art et de ses dérivés, et cette chose d’une sorte de définition, nous sommes à vouloir la trouver ensemble (conjointement) soit main dans la main pour ainsi dire, et ainsi enesmble la porter à la vue (l’élever au vu et su de tout un chacun ou chacune) au sein de cette grotte «aux in cantations» ; cxette dxéfinition on l’aurra compris est animalière ; il s’agit d’un nom de bete ; il s’agit d’un mot, et ce mot est le mot «art» ou «aurochsz» ; il s’agit d’un mot-animal ; il s’agit d’une représentation qui est la représentation d’un animal de roche et qui pour nous est cette chose d’un art de paroi, ou d’un art tout court, c’est à dire une façon de faire des formes, des choses, des objets, avec un sens affirmé des formes ;,, etc ; nous voulons avancer sur ce chemin des représentations animalières ; nous voulons essayer le plus podssible d’avancer sur ce chemin des repré»sentations animales ou animalières et ne plus en dévvier ; regardons de près ce qui est et que pour le coup nous ne savons plus voir tant notre oeil est habitué à ce genre de formes ; nhous devons prendre du recul et essayer   au mieux de comprendre ce qui est en pareiille forme animale ; la chose est ici la suivante, à savoir que la forme présentée est une forme ouvragée avec une esthétique , et cette esthétique est une rondeur, et cette rondeur est animale, est une rondeur de roche, est rondeur de roche etc ; et à présent cette rondeur pour nouds est comme ici logée ailleurs (en nous) sous forme de mots -animaux qui sortent de nous comme vocables (en tant que tels) qui vont à se loger dans les sphères du temps (ici pariétal) tel qu il nous apparait, de fait, sous les yeux ; nous avons à cvomprendre une cghose ensemble ; cette chose est un e chose belle et dure : 

une roche ; cette roche est devant nous comme un pont à traverser ; ce poont est une forme aux rondeurs marquées ; nous plaçons notre tête contre elle et poussons afin de traverser pareille barrière ; nous voulons la traverser ensemble car nous savons que nous devons la traverser en,semble et c ‘est cela que nous voulons ; nous devons fzaire ainsi cette chose ensemble et c’est cela même que nous voulons faire, de concert, cette cxhose d’un e traversée de 

roche de grotte ; nous sommes des enfants qui chervchons à traverser une paroi et pour ce faire nous nous aggrippons à celle ci et boum plaçons notre tête en elle tout contre, et là poussons de toute notre force afin d’en si possible franchir l:e seuil, et ce afin de voir à nous trouver tout nus, de l’autre côté de pareille paroi, nus et allongés, comme deux ronds de flan, nus et couchés sur une pierre pariétale, etc ; nous voulons compprendre cette chose d’une traversée conjointe : pourquyoi et comment ? ;: nous voulons comprendre cette chose ensemble, d’une sorte de percée (pariétale) à la force du poignet, ou à la force du pic de bouche trouée etc ; nous ne savons pas gra,nd chose de cela qui est que nous sommes passés, passés à travers, mais, 

nousespérons comprendre profond de toute cette affaire, et aller le plus loin possible dans les profondeurs de la terre mère, trouver des pépites (

?) ou trouver des trésors à type de seccrets ou de révéklations ; nbotre but (affiché) est de dire la vérité sur les choses du monde (

qui de quoi et quoi de qui) et non point ... de bâtir des chateaux en Espagne ou autres billevesées (?) ; nous essayons de comprendre ce qui est qui vient vers nous et qui serait cette bambi de grande et belle et bonne renommée ; nous poussons la chose loin et regardonsattentivement les alentours et que voit-on ? uune felmme ? une vulve ? un rectangle ? desq points ? des betes surtout, qui sont celles que nous aimons le pl ;us (manger ?) et qui nous regardent ensemble (de concert), cfomme une meute de chiens nous regardera ient, ou comme un troupeau de brebis nous regarderait, ou comme un troupeau de boeuf nous regarderait ; nous voyons tout cela avec nos yeux d’enfants, avec ces yeux d’enfants qui sont les nôtres en pareille paroi ; nous cherchons des réponses à) des questions que nous nous posons ; nous cherchons 

à comprendre pourquoi il y a des questions qui appellezraien,t des réponses etc ; les questions n’ont pas de sens, qui reposent sur des mots-animaux, qui reposent sur des mots qui sont là comme des animaux des prés, qui sont mots-animaux et qui dès lors ne nous concernent pas au premier chef mais sont ou seraient là pour la parade, pour cette parade animalière de roche ; les mots sont là en bouche (en notre bouche) pour la parade , pour une parade ou cavalcade animalière, et voilà ce qui est ici sur roche et que nous pouvons voir (percevoir) ensemble ; nous avons compris cette chose ensemble, car nous étions deeux, car nous étions de»ux pour la comp^rendre et c’esst ainsi aujourd hui que nous pouvons du coup avanncer un certain nombre d’assertions concernant la roche , la roche du bien et du mal, grâcve (donc) à cette façon nôttree que nous avons, d’avancer nos mobiles (conjointezment) à travers la paroi de la roche, en nous immisçant de la sorte soit tête la prezmière en elle (cap sur roche) et pâssant ainsi notre ensemble corporel soudé en pareille roche de paroi de grotte ; nous passons ainsi et entro,ns ; il y fait bleuté ; la bete est présente en son pré ; il s’agit d’une bête à corne (cette fois

 ci) ;il s’agit d’une bête de type bambi dirait-on, et elle nous sui t du reghard ; qu’allons-nous lui dire qu’elle ne sa che déjà ? notre nom ? elle sait ; notre sexe ? elle sait ; nottre douceur ? elle sait ; elle nous connait bien (mieux que notre poche) ; elle co nnait nos petits secrets de con cep^tion et 

autres secrets d’éducation et autres secretts de maturité ; elle est la bete qui sait et nous connait mieux que personne, ou comme nous notre poche, etc ; elle nous connait comme notre poche etc ; cvomme notree poche en vrai elle nous connait, etc ; elle 

est la bete qui nous connait depuis toujours, qui a suivi l’ensemvble du trajet, depuyis la conception, notre éducation, notre maturité etc jusqu’à c e jhour, et nous la regardons, devant nous, qui broute et nous reconnait ; elle est cette bête des prés que nous aimons, dont nous aimons voir les déambulations en cette aire intrpatiétale ; nous la regardons de concert, la lumière est bleutée sur elle , de sorte qu’elle nous apparait co:mme nimbée de bleu sur elle ; elle nous apparait comme nimbée de bleu, elle est belle sous cette lumière, elle est vra iment belle et nous laregardons qui se promène, ainsi, sur l’herbe de la prairie ; elle est sublime de beauté bleutée, elle est belle comme un astre, elle nous regarde incidemment et l’on voit à son regard qu’elle en connait long (un rayon) sur nous, notre gouverne, notre gouvernance intériuere ; nous pensons que bambi sait beaucoup de choses (tout ? ) de nous et du coup nous sommes un peu intimidés car nous sommes sous le coup de son regard sur nous, qui est ce regard appuyé, ce rezgard qui sait, qui scrute, qui connait sa bete, qui en sait long, qui en sait un rayon sur nous, qui sait beaucoup de choses qu’elle ne dira pas car elle n’a pas les mots pour ça en elle ; il nous apparait que cette bete sur nous sait tout et cela ne va pas sans nous intimider un tant soit peu car nous sommes vite (facilment) intimidable ; nous avons cette chose pour nous de voir cette b ambi devant nous qui broute et puis nous regarde, et son regard en dit long sur ce qu’elle sait de nous, car elle sait tout ou du moins c’est cela que nous imaginons, que nous nous disons : elle e, n sait un rayon, elle sait beaucoup de choses, elle est informée en haut lieu, elle fait partie d’un réseau étendu, elle a été longtemps mise au courant de tous nos faits et agissements et encore à ce jour ; elle sait tant et tant sur nous que nous voilà comme intimidés et ne sachant plus comment nous comporter et où nous mettre en cette roche pariétale ; elle nous observe du coin de l oeil tout en broutant son herbe, et nous comprenons à son regard qu’elle connait la musique, qu’elle en connait long sur la musique, que pour elle la musique ici n’a plus de secrets, cette drôl ;e de musique ambian,te, ce chant, ce son du cor quiimprègne les lieux de sa mélopée ; elle connait cela, elle est riche de savoirs divers, elle en sait long, elle broute, elle sautille, et tout son être dit l’ensemble de ses connaisqsances ;

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2/2/2021

nous voulobns comprendre ce qui est de toute cette chose devant nous qui va , vient et vitupère ; il s’agit de sarabandes abnimalières vraisemblablement ; nouds voulons comprendre ce que c’est que cette sarabande animalière et c’est la raison pour laquelle nous sommes là, postés aux premoières loges, et la raison qui nous voit ainsi regarder, les yeux grand ouverts, pareil spectacle, de buffles, de bisons, de rennes, d’élans, de chevaux, de bouquetins etc ; nous voulons voir et dès lors nous nous postons, en cet endroit hautement stratégique , ici sur roche, main dans la main nous deux , et nous voyons ces betes qui courent sous nos yeux et nous en mettent plein la vue ; nous voyons tout cela d’un oeil alerté ; nous sommes ensemble qui regardons, les yeux bien ouverts, cet ensemble animalier de roche, ces dessins de betes, ces gravures, ces reliefs etc, qui courent et se chevauchent, se superposent etc, pour faire accroire tant et plus que dfonc il s’agit ici (ici l’art) d’un pis --aller de première ; il s’agit encore ici de ce pis-aller de première ; il s’agit d’un trompe-la-mort de première ; car la mort est dieu ; ou dit autrement : la mort = dieu ; ou dit autreement : la croyance en la mort = la croyance en dieu ; etc ; nous pensons que nous devons ainsi penser , les choses de l’art, en tant que ce dernier serait exactement ce quil nous en coûte (à nous) pour nous laisser aller en roche, fissa, tête première (frontal) afin de comprendre ce qui est ici en termes de raisons, de compréhension, de savoirs, de connnaissances etc, concernant la mort ; la vie et son corollaire : la mort, etc ; nous sommes persuadés de cette chose, en paroi ; nous pensons que nous devons ensemble croire cette chose, en paroi, et celle ci, cette chose, est très exactement cela (art) qui est que nous sommes soumis soumise à une sorte de croyance religieuse de type impact, de type impression durable sur motif ; nous essayons de nous extraire ici d’icelle (impression) mais allez donc vous extriare d’icelle ainsi, c’est à dire comme qui rigole, etc, évidemment que non, évidemment que la chose est rudement difficile à) faire, il s’agit d’une ruade, d’un chamboulement, etc, il s’agit de se projeter fissa vers un ailleurs qui n’est pas simple à dessiner au sens de concevoir mentalement déjà , ou physiquement ; nous devons comprendre cette chose de paroi (cet art de la fugue en soi) et cette chose est pas simple, n’est pas si simple à comprendre, à concevoir, à vouloir aussi, car il y faut la volonté, une volonté mêlée d’orgueil peut-être etc ; nous cherchons, ensemble, à comprendre cette chose, et nous venons buter contre elle ; nouys tentons de poser des mots sur elle (cette chose des embruns) mais ce n’est pas favcile, pas simple du tout, pas du tout aisé, pas simple pour un sou, pas du tout simple comme un sou, etc ; nous pensons que nous devons ensemble nous extraire d’une sorte de main mise qui pèse sur nous (art de la fugue) et pour cela : nous allonger, regarder devant le spectavcle des biches et autres cervidés, écouter la musqique des embruns, ne pas remuer, nous laisser porter par la roche etc ; se mettre au diapason de la roche  ornementée, etc ; nous pensons que nous devons ainsi écouter , cette musqique des sph§ères, et ne pas bouger outre mesure, se laisser aller ici, en roche, à se poser ; il s’agit pour nous d’une 

chose douce, d’une chose de grande douceur, il s’agit pour nous d’une recherche de douceur grande etc ; nous cherchons pour nous (dans la roche ornementée) de cette douceur dont nous avbons besoin, de cette belle et grande douceur de roche, de cette belle douceur des roches etc, dont nous avons besoin ; il s’agit pour nous de dénicher pareille douceur de roche (celle là dont nous avobns besoin) et de la faire nôtre, ou plutôt : de l’adopter, de l’incorporer à nous, etc, afin de nous laisser allaer ainsi, musicalemant pour ainsi dire, et voir devant soi les allers retours, les va et 

vients de pareilles betes de roche de grotte ; nous pensons que nous devons ainsi nous laisser submerger par cette vague de douceur en nous ou sur nous etc, et prendre ainsi comme la tan gente, tangente rocheuse, pariétale, frontale, temporelle etc, qui est cette chose ici d’une présentation d’un soi de roche en roche ; nous pensons que nous devons agir de telle sorte ici que nous fussions pris ou prises par les betes pour des leurs ; nous voyons cela de cet o eil ; nous penso,ns que nous devons ainsi agir dsans le sens d’un laisser aller intégral, complezt, absolu, et divin , de soi dans la roche = la mort ; car nous sommes ainsi qui pensons cela comme quoi la mort est la roche est le mal est la joie est le dieu de bouche sus mentionné ici même ; nous pensons que nous devons nous mettre ainsi (pour soi) en pareille posture et nous laiisser aller ainsi (allongés et nus) dans la mort 

; nous avons compris cette chose de la mort en vie, qui est ce dieu nommé ailleurs, comme une entité en attente d’une vie dobnnée (perpétuellement en attente) et qui se poste aux premières loges du temps, en cette roche pariétale d’hommes ou femmes des cavernes, ou ailleurs dans ce temps dur de roche dure ; il s’agit ici de comprendre enfin cette chose comme quoi nbous sommes des qui faisons allégeance ; il s’agit pour nous de comprendre ici qu’il s’agit pour nous de nous placer en pareille loge du temps (pariétale) et nous ainsi laisszer aller à nous donner en vie (.?) ou bien en mort(?) pour un dieu de bouche frontal (?) ou bien pour tout autre entité de roche postéee ; ou bien pour toute autre sorte d’entité postée en pareille loge du temps ; nous sommes ensemble ici qui pour le coup nous donnons de l

 a sorte à dame paroi ou sieur roc, et, ainsi faisant, nous faisons comme si, comme si nous étions en effet comme des morts vivanrs de première loge (l’art ici) qui se pretent ou prêteraient au jeu du don de vie mais tintin et milou, trompent leur monde il semblerait ; il semblkerait que nous fussions ainsi des «trompeurs trompeuses de mort de prezmière» ; il semble cette chose ; il nous semble cette chose ici comme quoi nous serions des (comme) trompeur trompeuse de mort, des (comme) trompeurs de dame ou sieur la mort, etc, ce dieu de la face à venir, des embruns buccaux, etc ; nous pensons que nous devons aller ensemble le plus loin possible ici en cette roche et nous laissrr aller, à nous allonger les pieds devant et comp^

rendre (cerner, saisir) les enjeux à la lumière de cette sorte de clarté (lunaire) de roche, ces allers et ces venues de cervidés dans cette lumière, etc ; à la clarté de cette sorte de lumière ou lumière de roc, qui nimbe les cerfs et leurs bois scintillants sous la lune du temps, etc ; nous pensons que nous devons comprendre les choses ici à la lumière de ces cervidés, cervidés de paroi (et autres bouquetinbs,

 et autre bovins) qui nous encerclent, qui nous font face, qui font (sont ?) notre face etc ; nous ne savons pas (plus ?) qui nous sommes ; nous cherchons à comprendre ce qu il en est de toute cette affaire, de cervidés sous la lune etc, et pour cela nous nous allongeons en cette  paroi (ornementée) et nous rergardons passer le train du monde pariétyal ; nous sommes ensembvkle ici qui regardons passer ain si ce train du monde pariétal, ces betes de roche, et nous aimons ces betes, ce train de betes rosses, etc ; nous cherchons à comprendre ; nous voulons xsavoir ; nous faisons cette chose dans ce but hautement avoué  (art) de savoir, de comprendre, de trouver le pot aux roses, etc, car nous sommes friands friandes de vérités de cette sorte, concernant cette chose, en soi, qui est cette mort annoncée ailleurs, en nous et pour nous ; nous voulons comprendre tout cela pour nous, pour notre gouverne, et, cette chose, la présenter ici ou là (art) pour compréhension, pour partage de savoirs etc ; nous comprenons que nous avbons affaire à une chose d’envergure en nous, cette chose est une chose en superposition, les choses sont équicvalentes, les choses en vrai sont les mêmes, il s’agit d’un mimétisme etc qui commande, etc ; nous pensons que dieu = lka mort = le souffle (?) = l’envie = la peine etc ; nous essayons ensemble de nous figurer, les tenants et les aboutissants rocheux, de telle manière que nous, de fait, puissions y comprendre un tant soit peu nquelque chose de cette affaire ici de paroi céleste ; nous avons pour nous cette chance ici de nous confondre à icelle paroi ornée ; nous voulons aller plus loin dans la démesure ; comment faire pour amller plus loin dans la démesure ? ; nous cherchons des solutions entre nous, nous essayons de trouver en nous ou près de nous des solutions à mettre en oeuvre, à placer sur rocxhe, à présenter à l’auditoire animalier etc, mais la chose n’est pas commode ; nous voulonbs essayer d’aller le plus loin possible en pareille roche, en pareil roc, et pour cela nous nous prosternons en pareille roche ou en 

pareil roc, allongés fissa, sur paroi, ensemble, main dans la main, face aux bêtes des lieux , qui sont des bovidés, des cervidés, des bovinés, ou parefois des félins pour la plupaert : peu d’oiseaux en défintive (étrandgement ?) ; nous pensons que nous devons comprendre l’attirail, au complet, de pareilles roches de paroi ; nous essayons de nous positionner de telle sorte que donc cette chose (d’une compréhension globvale) puisse advenir, pour nous, à notrfe entendement, en nous = notre esprit,etc ; nous essayons d’y co:mprendre (comme) un traitre mots mais ce n’est pas facvile c ar nous sommes (comme ?) pauvres d’esprit ; nous n’avons pas découvert la lune etc ; nous pensons que nous pouvonbs savoir des choses concerbnant cet art dont nous n,ous rebatons les oreilles et pour cela nous avbons à nous positionner en roche de telle sorte que la chose (l’art) devienne, à nos yeux, comme une sorte de filet de vie, d’(effluve

, d’onguent aussi bien venant nous recouvrir de sa douceur de buffle, de bison, d’aurochs, de bouquetiins, de cheval, d’antilope, d’ours des cavernes etc = animalière (ou animale) ; nous pensons que cela est ainsi que les choses sont, et c’est pourquoi nous nous laissons aller ainsi à dire, en paroi, comme nous le faisons, endsemble, soit : une chose apres l’autrte, dans le temps de soon déroulement (la chose) , etc ; nous pensons que nous devons nous présenter ainsi : comme un (ou une sorte de) déroulé de soi dans un temps de roche ; nous pensons que nous avons à comme nous présenter sur parooi (en) de la sorte = déroulé temporel de son soi de roche posté ; nous voulons comprendre ce qui est de toute l’affaire ; notree but est de comprendre un tout ; nous essayons de comprendre cet ensemble ensemble = un tout pris d’un bloc et regardé ainsi, allongé tout nus, sur roche de paroi orné, main dans lma main comme de bien e,ntendu, etc ; 

notre but est affiché (avoué) et ne souffre aucun malentendu (d’aucun ?) ; nous voulons comp^rendre ce qui est ici de c e que nous voyons là ; nous pensons que dieu et mort = fifty fifty ? pareille chose ? même combat ? ; nous pensons que cve dieu dxe la moprt devant, est ce dieu tout court, de la vie et de la mort ; nous pensons que de penser la moprt, en tant que telle (entité), revient à évoquer une divinité comme d’aucuns l’annoncent ou la proposent ici ou là aux quatre coinbs du monde ; nous pensons que les hommes et les femmes ont, tous et toutes, eu cette chose, en eux et en elles, depuis toujours ... cette chose d’une croyaznce en une fin de vie pour tous et toutes = dieu ici , dieu là ; nous devons comprendre l’artrt à la lumière (pariétale) d’un réchzauffement personnel, d’une belle et douce lumière sur soi, qui vient pour réchauffer les coeurs etc ; nous voulons comprendre les choses de la sorte ensemble et par conséquent nous positionner, en pareille l ;oge pariétale, ici même, en roche dure d’hommes et femmes des cavernes, et nous laissszr ainsi pousser, bousculer en nous mêmes, ainsi faisant, sur roche dure, afin de ou d’y comprendre (peut-être) un traitre mot, ou bien afin, ensemble, de cerner ici (paroi ornée) les enjeux vitaux qui seraient de mise ; nous pouvonns ainsi découvrir ce pot aux roses de la vie et de la mort (intercha,ngaelbes ?) qui sont ici comme positionée pour nous, notre gouverne, njotre esprit ; nous voulons essayer de trouver quelque chose de vrai, une vérité de tous les instants ; nous somms ensemble pour cela ; nous cherchons ensemble une direction dans le tas pour ainsi dire (la roche) ;: nous voulons cerner au plus près les choses de lma vie sur terre et pour cela nous nous mettons ensemble dans la position (allongée) où les choses viendraient comme pâr enchantement peut-être pas mais pour le moins comme par , comme par magie peut etre pas non plus, alors comment ? ; pousssées en nous par pic de roche animalier ? cette pique en nous qui pousse et tranche (perce, perfore) et va direct à se loger sur roche (les dessins et les gravures pariétales ici , des hommes et femmes des cavernes) et ainsi la vérité peut éclater (une affiche) au grand jour : il s’agit du coup d’une représentation (art) d’une cxghose de vie (une contenance , un contenu) qui vient depuis nous, porteurs porteuses, jusquà cette roche, en dur de chez dur, qui est la roche dure du temps pariétal, du temps devant soi (avenir radieux) etc ; nous voulonbs  essayer de comprendre les choses à la lumière de la lune, etc ; nous voulons essayer de piger ou comprendre un quelque chose ici de cette lumière, sortie de nous (bouche), et logée en face (pil ;e) sur paroi 

de roche (ornementée) d’homme des cavernes ; nous essayons ensemble de nous figurer quelque chose et ce quelque chose est tout de mêlme un tout petit peu coton à maitriser, car il s’agit de notions de haute futaie etc ; nous essayons de nous rapprocher de la v érité ; en cela nous faisons (agissons) comme les copains copines ; nous voulons comprendre ce qui est du monde ; dire ainsi intelligiblemùent et intelligemment (!) quelque chose de sensé sur cette affaire (globale) de début et de fin de vie pour chacun ; nous essayons de nous placer ainsi dans une position (ensembvle) qui pour nous soit celle (

position) qui puisse nous offrir, ici, de quoi visionner (ou pouvoir visionner) un ensemble pariétal (frontal) qui soit pour nous une chance d’y piper un brin de toute l’affaire, de toute cette affaire des enjeux (vitaux) de paroi, de roche, de roc, de pierre, de dureté etc ; nous pensons que nous devvons comprendre ensemble cet ensembvle de choses agglutinéesq ; les choses sont collées ; les choses sont attenantes, rappelons nous le ; les choses ensemble ici ne sont pas encore ?) décollées mais tiennent enxsemble serrées (les notionsz) ; nous pensons avec nos moyens 

rudimentaires ; nous pensons avec des moyens (intelligence) qui sont pauvres, rudimentaires, étroits, trompeurs etc ; nous pensons mal car nous pensons étroit, car nos moyens sont rudimentaires, étroits et ne peuvent en a ucun cas embrsseaer le monde larhgement ; ils ne peuvent point embrasser large le monde, car ils sont pauvres, ils sont rudimentaires, ils sont chose de peu (chose au singulier et choses au pluriel) ; ils sont des choses de peu, des moyens de faible pouvoir, ou aux faibles pouvoir, et chose de peu, car il s’agit de cette chose (en nous) qui gouverne, cap au sud, cap au nord, cap à l’est , cap à l’ouest, etc, et qui donne l e la en nous qui, pour le coup, en impose beaucoup (à l’auditoire ?) ; nous pensons ainsi ; nous sommes nous deux ainsi qui pensons que ces choses de pouvoirs sont des choses en nous qui sont qui en imposent à l’(auditoire (animalier) ou aupres de lui ; nous pensons que ,nous devons co:mprendre une chose puis une autre or il semblerait que non, que cela n’estcpas la bonne méthode ; il s’agit pour nous de comprendre cette chose en bloc, d’- un bloc qui dirait une vérité dans l’azpproche, etc ; nouys pensons que nous devons aller très loin en pareille compréhension pariétale et nous donner ainsi à nous-mêmes l’occasion de poursuivre sur cette voie un tracé de vérité animalier mais pas seulement ; où donc est la mort en nouss ? ; où donc se situe en nous la joie de vivre ? ; où donc en nous est la hhjoie d’aller et venir en pareille roche ? ;

 commùent co:mprendre le tout d’une roche en efffeuillant icelle en paerties distinctes ? ; il semble (pour nous, à nos yeux) que pareille méthode est caduque et ne permet en aucun cas une approche «raisonnable» des éléments en prése,nce ; nous devons penser à toutes ces chopses qui nous regardent en paroi ; nous devons comprendre ces choses ensemble, les penser ensemble, nous voir de la sorte en pareille fête de roche comme deux amants amantes qui soupirent, qui ont de l’amour pour les betes (cervidés, bovinés etc) et vont ainsi à leuur rencontre, en paroi du temps, pour une mainmise de soi en attente, etc ; nous avons à piger (cernerou saisir) une chose ensembvle ; nous devons comprendre ensemble une chose, et cette chose est logée en pareille paroi de roche, auprès des betes, ou bien en elles, en ces représentatations au charbon de bois, en ces gravures au silex etc ; nous pensons que cet art rupestre ou pariétal est l’art des arts car ici l’art est l’art de faire haut et vite une chose de vie, qui est chose de mort ; nous pensons que la gravure ici est une manière non point séparée de vivre la vie pariétale offerte par un animal en nous qui pousse sa voiix, pour ainsi dire :  son pic ou piquous d’entrée en matière ; nous essayons de pendre ainsi les choses les unes apres les autres, nous essayons de décortiquer un tout, or le tout commande à l’envie (à l’envi ?) et nous force, nous forge et nous force à l’envi (à l’envie ?) en pareille roche ; nous deevons aller ensemble en pareille roche, nous introduire vaillamment et là nous coucher sur pierre froide, nous allonger les pieds raides, nous blottir l’un dans l’autre peut-être, et regarder passer le train du monde a n i m a l i e r qui va, son chemin de ronde pariétal, et file fissa verts les embruns, vers le b leuté des lumières froides, etc, de la roche du roc ; nous pensons que telle est la condition de l’homme, de se voir ainsi allonghés ; or il semble, qUe cette chose pariétale en diable, est de celle qu’on peut explorer ensemble (main dans la main = la science

) ; nous pensons que nous devons comprendre cette chose ensemble et explorer ensemble pareiillles données offertes en paroi : toutes ces betes figurées les comprendre à la lumière (l’aune) d’une (sorte de) musique qui serait des sphères ou des embruns ; nous pouvons nous placer ainsi que nous le faisons car nous sommes deux pour le faire ; seuls iu seules : oublie! ; nous penson,s que nous devons nous allonger sur roche, sur la pierre froide, et regarder (ainsi) cet ensemvbkle pariétal (musical) qui en impose par sa superbe, son allant de vie, sa grâce visuelle, son côté massif et outré, sa grandeur, sa beauté, sa chance etc ; nous voulons savoir beaucoup pour donner beaucoup au dieu de la bouche ; nous pendsons que nous avons à comprendre ensemble un grand nombre cde chose avant de paraitre, etc ; nous avons à faire ainsi que nous soyions mis ou mise de la sorte en cette position, de pêrsonnes qui sont allongées ensembvle sur roche et ensemble essaient de piper quelquqeu chose de cette affaire de joie, de peine, d’onguent, de mainmise animalière, de croyance en un dieu total ou tota litaire qui commanderait (il serait «la mort» ?) ; nous cherchons des réponses commùe des enfants cherchent des réponses ; nous vboulonbs comprendre les choses avec des mots et cela n’est cpas donné ou gagné car les mots détaillent quand la vééritéb ne souffre point pareille approche langagière ; il semble que donc, nous fussions ensemble, pour pareille recherche à mener en paroi du temps, et cela est affiché un peu paertout sur lkes parois des grottes (lascaux, pair-non-pair, etc) ; nous sommes qui chercvhons ensemble des raisons, des moteurs, des raisons qui poussenbt, quyi influent, qui motivent, quyi entrainent etc, quand la vérité n’est pas en cela qui pousse mais en cela qui tire etc ; il semble que nous touchons là à quelque chose de grave, d’important ; nous pensons que nous devons comprendre la chose en nous qui serait ainsi que nous sommes soumis soumise à une présence (vitale = continuuelle ) en nous qui nous pousssze à toujours plus loin nous insérer en pareille roche des prés, etc ; nous crherchons une raison ; nous cherchons des raisons ; nous voulons aller très loin en pareille roche et nous donner la main, pour des découvertes à faire ensemble (à toi à moi) pour l’éternité ; nous voulons comprendre des choses, nous voulons savoir, nous voulons aller dans le feu, nous voulons nous solidariser avec des cervidés de roche (d’homme ou de femmes des cavernes) ; nous voulons nous immisc er au plus profond d’une roche et là, nous donner la main afin de comprendre (à plusieurs) ce qu il en est de ce que nous voyons dès lors sous nos yeux ; nous avons à comprendre une chose forte, brusque, brute, vive, qui va sur roche vivement (la vie) et pour cela nous nous blotissons (l’un ou l'une dans l’autre) à l’écart du bruit des betes rosses, etc, nous nous tenons à l’écart un peu de leurs agissements ; la vie déferle ; nous voulons nous tenir à l’écart ; nous sommes ensemble en pareilkle roche et essayons,  de nous tenir à l’écart de toute ruade intempestive qui eut tôt fait de nous mettre à mal ou en difficulté si tant est ; nous cherchons la vérité des choses en pareille roche de grotte, dans les intérierurs, les profondeurs de la terre, etc, et là (au plus profond) nousq nous escrimon s ou échinons à tracer au charbvon de bois des 

figures animalières représentatives ; il s’agit d’une force en nous qui poousse ; il s’agit d’une volobnté en nous, qui pousse un bâton de boisq, et trace sur roche ; il s’agit de mots déglutis ; il s’agit d’une sorte de sabir langagier animalier brutal sur roche ; nous pensons que nous sommes en mesure de comprendre à présnt l’affaire au com:plet : les mots sont des choses qui vont de bouche à paroi ; il s’agit d’une chose entendue à présent et qui se doit (maintien) de faire «autorité» , à savoir qu’elle (cette chose) doit «en imposer» sur roche et donner le change ( change) pour l’éternité ; nous pensons que nous devons ainsi (art) comprendre cette chose, d’un don de soi (pour ainsi dire) qui fissa va sur roche de vie et permet l’attente, c’est à dire le report ; l’art en tant qu il s’agit d’un report vital ; il s’agit ici d’un report de vie qui est cette chose pour laquelle nous nous échinons au fond des grottes (en tant qu’homme ou femme des cavernes) ; nous essayons a insi de faire cette chose ensembvle (à plusieurs) et voilà ce quil en est pour nous (de notre gouverbne) ; car 

la chose est politique ici = scientifique ; il s’agit pour nous de comprendre ensemlnble un ensemble de données rupestres ; nous voulons cette chose (ces choses) la (les) comprendre de concert, c’est à dire à plusieurs, à toi à moi,, afin de cerner au mieux au fil du tempslesdonnéespa riétales du temps qui nous contient ; nous voulons savoir à plusieurs ce qu’il en est de toute cette affaire de vie

-môrt superposés ou enchevêtrées sur roche ; cela nous tient à coeur ; nous cherchons une réponse di gne de foi ; nous voulons comprendre et savoir, toucher et cerner, saisir et aller dans ce sein des seins pariétal qui sait la vérité ; la vérité (on l’a dit) est une et indivisvisible et du coup ne souffre aucune contestation ; il s’agit pour nous de toucher pareille vérité de loge rupestre ; nous sommes ensemble, et essayons de toucher une v érité semblable (un cervidé ?) qui serait celle (de vérité) qui dirait un ensemble de choses en bloc : tout à trac ; or la vie de roche est une vie rude (dure) en cela que des bêtes foncent et manquent nous piétiner plus souvent qu’à l’ordinaire ; nous voulons comprendre car nous nous proclamon,s «mortels» ou «mortelles» or qu’en est-il ? ; nous voulons

 essayer ces choses ensemble et pour cela il est bon de nous positionner de telle sorte qUe nous puissions voir ce qui est de toute cette affaire de cro yance en un dieu lunaire (de la pluie et du beau temps ? ) qui saurait la vérité, qui dirait la vérité, qui commanderait, qui influerait, qui serait le chef de proue de la vérité, qui serait l’autorité de la vérité 

etc ; voilà qui est dit ; nous pensons que nous avbons, pour ainsi dire, une chose à déceler en pareille roche , et cette chose a à voir avec cette sorte d’autoritarisme des hoommes et femmes de vérité etc ; nous pensons que nous devons nous tenhir à l’écart des ruades et des coups de cornes, de sabots, de crosse, 

de baton, etc ; notre szouhait est ainsi formulé ; nous pensons que notre souhait est formulé, il sw’agit d’un souhait écrit, il s’agit d’une écriture sur roche : des petits bâtons, etc ; nous voulons comprendre ces choses, d’autorité pa

riétale, à la lumière de ces cervidés de roche, du scintillement de leur pelisse sous la lune, etc ; nous vouloçns essayezr ensemble cette chose (d(une compréhension) afin de pour le coup nous projeter fissa en pareille paroi, afin fissa de nous inc lure, en pareille roche , pour une compréhebv

-nsion app^rofondie des éléments qui sont en présence ; nous devons comp^rendre ces choses ensembvle (de concert : enchevêtrées) pour les acvppréhender, comme il conviendrait qu ‘elles le fussent ; il s’agit pour nous d’un choix de vie, quand pour l’homme ou pour lafemme des cavernes il s’agissait d’un élan impérieux salutaire ; il est pour nous cette cghose d’un choix (choix) pour une volonté, or pour l’homme ou pour la femme des cavernes (le ou la cro-magnon-) il en allait autrement, qui paraissait se pla cer en roche (en lévitation) comme mû pâr des forces (animales) en lui ou en elle qui, de fait, l’incitait (au sens fort) à marquer son empreinte sur roche, en termes d’effigies animalières (sarabande) au son martelé des coups de baton, sur roche, sur roc, au bas de lui ou d'elle, sur ppierre d’abord ; nous voulons savoir ce qui est de toute cette affaire (artistique en diable) de paroi dite ornementée, quand il ne s’agit pas d’un ornement mais d’un habit de bure pariétal, de lumières incxandesventes offertes à la mort ici déifiée ; njous cherchons à comp)rendre ce qui est ici d’une volonté de l’homme ou de la femme desz cavezrnes de vouloir lma chose crue, offerte ainsi dans toute sa nudité de factyion brute, etc, afin d’en imposer (comme par la bande) auprès de ce dieu (?) de la mort-bouche, qui appelle, qui attire, qui aspire, qui essaie de vous tirer les pieds , le reste, et de vous a valer tout ou toute cru (nus) comme une denrée de chair vive (morte) en son antre ; nous poensons que nous sommes à sa merci ; nous voulons commprendre cette penseée ; nous dessinons des bisons, des antilopes, des chevaux, des zèbres, des paroles (?) sur roche, et faisant cela, nous essayons ensemble de comprendre ce qu il en est de cette affaire de pieds aspirés par cette bouche devant nous , qui donc serait comme la mort personnifiée sur roche du temps ; nous voulons savoir le plus possible de choses ainsi, concernant toutes ces choses dites, et pour cela nous nous plaçons ensemble dans la pezrspective où nous serions plusieures (main dans la main : une chaine) à chercher le pot aux roses ici même, en cette paroi brute de chez brute qui est celle de cet homme ou de cette femme des cavernes sus nommé ; nous voulonbs copmprendre la mort annoncée ; nous voulons comprendre c e mot (dabord) qui serait celui donné à une chose quui serait devant comme un danger, comme un animùal (un 

ours des cavernes) debout, posté devant pour nous achever ou nous mettre à mal et nous tuer d’un coup de griffe ou d’une morsure ; nous cxherc hons à vcomprendre ensemble un grand nombre de vérités qui seraient comme consignées en pareille roche par (autrefois) un homme des cavernes ; nous sommes debout à présent et nous marchons à lk’intérieur du film de la paroi de l’homme ou de la femme des cavernes ; nous nous tenons par la main et nous avançons en pareille paroi, à larecherche d’une vérité à dénicher ; nous essayons de comprendre le mot de la fin (c’est à dire un traitre mot) ; nous voulons essayezr de comprendre un mot , y comprendre un mot, de toute cette affaire (sangllante) de betes à corne contre betes à corne ; nous sommes ainsi qui voulons comprendre une chose ici (paroi) pour notre gouyverne (politique des échanges) et cette chose (animale) la colporter ailleurs, sur d’autres supports pariétaux (le temps) pour une approchepartagée des données du monde (la vie et la mort) ; nhous voulons deécouvrir un ensemble ensemble (block-to-block) et cela , dans un souci, permanent (vie), de faire (au mieux) alleégeance devant dame (sieur) la (le) mort, ; ou la mort ;

 cette mort qyui est (comme) notrte gouvernance (gouvernante) animale ; nous la voulons comprendre à l’aune (la lumière) de la roche (temporelle) ; nous donnons de nous (art) le temps de nos vie en cours (ce cours de la vie en train de se faire) ; nous donnons (art) cette chose sous cette forme d’une bete dessinée ou gravée sur roche (autreefois) , aujourcd hui a utrement (misère !) et demain ? ; nous pensons que cela a à voir (cet art) avec la misère des temps actuels qui sont comme privés de roche de grotte, etc, et qui donc ne se pretent pas (ainsi) à des gravures au silex ou autres outils de marquage sur pierre ou sur roc ; nous sommes qui voulons co=mprendre ensemble une situation (pariétale) antédiluvienne, qui serait notre pendant ; qui serait le pendant de quoi aujourd hui, telle est la question ; nousq sommes ainsi qui cherchons enswemble le pendant (animalier ?) à des données de roche antédiluviennes (les données) qui seraient ainsi (ces données) deds recoursq, des soutiens ou des étais pour comprendre un mot fin , un fin mot, de toute une histoir (artistiquement parlant) de vie et de mort sur tezrre ; que faisons noous encore sur terre qui s’apparenteerait ou s’apparentât à pareille gravure sur roche (d’un homme ou d'une femme des cavernes) ? ; nous ne savons pas mais nous cherchons ; ah ppeut etre : nous pensons à la mort commùe à une chose avérée, existante, isolée de la vie (à l’écart, à part) et qui décide etc, et cerne ; or l’homme ou la femme des cavernes, en lieu et p ;lace de ces sortes de pensées macabres, a pour lui ou pour elle, le dessin (la ghravure tout autant) sur roche (au fond des grottes) ; il est donc cette chose ainsi d’une raison quyi préside pour nous, quand la passion (le feu intérieur) pour lui ou pour elle est première et commande ; il est pour nous unr raison de tête quand pour lui ou elle il est un coup de tete, ou comme un coup de tete, sur roche = une butée, au charbon de bois , sous influence, guidé par des betezs en luyi ou elle même, etc ; nous pensons que nous devons comprtendre cette chose à l’aune d’(un feu intérieur qui brûle sa chandelle rouge (verte ? ) et va (fissa) à se loger, en pareillees roches (clameur), pour une éternité (parioétale et msuiicale) des données offertes ; il est pour nous cette chose d’une éternité (feu) qui brûle sa vie ou ses vies à même la roche ; nous les voyons ainsi qui vont sur pierre se graver ou se placer (animaux de roche) pour une incision ; nous pensons que cela est de cette sorte, et nous voulons que la chose ainsi soit celle -là que nous espérons pour nous qui voulons comprendre avant de mourir ; la bete dessinée est le pendan-t (antédiluvien) à la croyance (pour nous) en la morrt à venir pour nous ; ici le dessin , là cette croyance en nous : même combat à mener fissza sur roche (dure) du temps ; nous pôussons ainsi cette chose d’une percée ; nous 

pensons et poussons ainsi cette chose d’une percée (à plusieurs) de la roche du temps pariétal (dès notre venue au monde) et cette pensée -percée la voulons pour nous comme une raison, comme une raison (autoritarisme) qyui saurait et dirait et se positionnerait commùe une sorte de définition (close sur elle m^$eme) des choses du monde, or que nenni, or il n’en est pas a insi, il en est auttrement ; il en est que la mort = l(animal de roche : même 

combat c’est-à-dire même crtoyan,ce etc ; la mort pour nous est une croyance ; il semblke cette cxghose ; nous pensons que le mort et la mort sont ainsi de même famille ; nous voulons savoir le poureqyuoi du comment les betes adviendraient sur roche aussi élegamment gra vées ou dessinnées , c’est à dir de cette manière, qui nous les rend si ressemblantes, etc ; nous chezrchons car nous sommes des chercheurs chercheuses (à l’»

intérieur du langage) de vérités, car le langage humain est langage de vérité (ou de pseudo -vérités qui ont l’allure, le maintien , la 

tenue, la forme de vérités) ; nous essayons dè!s lors de penser l’animal gr&avé comlme une sorte de croyance en soi, de cro yance dure (mordicus) quyi serait accroché à soi par les basques, aux basques, et ne lacherait pas (jamais) sa proie ; nous sommes qui cherchons ensemble des choses de vérités avec desq mots qui diraient icelles excellement, or : il n’en est rien ; la vérité est une et indivisible (une entité que ne comprend pas le langage) ; nous pensons que la mort pôur nous est une certitude à graver sur roche comme auaurochs des temps (préhistoriques) anciens ; nous dessinons à main levée des betes sur rochje, cxar nous sommes nous-mêmes des homùmes et femmes des temps anciens (en nous-mêmes) et parce qyue nous sa 

von,s des choses (au plus profond de nous) que nous devons tenter de faire «remonter» à la surface pariétale de la roche devant soi (qui trône), comme un animal de paroi ; nous voulons savoir toutes ceschoses qui trônent les comprtendre ; nous voulons les co:mprendre toutes, por nous, et savoir le pourquoi du comment ces choses sont ; nous voulons sacvoir ce qui est ici de cette chose d’une sorte de commande céreébrale en nous qui dirait les choses crument et donnezrait tout un ta s d’infos de toutes sortes concernant pareilles données de roches éternelle ; nous voulons savoir ce qu il en est de toute cette recherche sur roche , menée à plusieurs, etc, et qui dirait la vérité vraie ; nous voulons savoir ce qui est ainsi sur roche dessiné au juste, le compren,dre aujourd hui, 2 fé vrier 2021, pour notre gouverne ; il s’agit pour nous d’un vouloir de base, motivé et tendu ; nous chercvhons des vérités de roche (art) quyi soit des vérités quyi pour le coup en disenbt long et non poiint court ; nous voulons comprendre la vie de la roche pariétale (dessinsq de betes préhistoriques) et pour ce faire nous nous donnons la main (à tous et toutes) comme des hommes ou femmes de science (une pa r a

de) ; nous voulons décelert le pot

 aux roses enesmble (parade) et dès lors en avancer fissa co nséquemment sur le chemin de ronde de la vérité pariétale ; nous voulons comp^rendre les choses crument : dans leur jus ; nous ne voulons pas d’une esthétisation des formes pour une esthétisation des formes mais nous savons que l’esthétisation des formes est comme coulant de source et ne peut être écartée car la vie est telle que cette esthétisation est comme inscrite en elle et ne peut ^$etre mise de côté (automatique) ; nous pensons que nous devons faire ainsi de faire cette chose devant l’éternel, cette chose d’une forme animalière «qui le fasse» et voilà le tout de cet art de la vie sur terre, de la mort et de la vie sur terre ; nousq devons comprendre cette donnée, comme quoi la forme est donnéec (automatisme) et ne peut ô grand jamais être écaertée (mise de côté ou réduite) ; il est impoissible de réduyire pareille donnée formelle , et de ce fait toute forme est la bienvenue qui figure la croyance (etc) et donne le la musical (pour l’éternité) à des etres de peu, ainsi allongés sur roche, ainsi couché face à la bête (la belle) qui pavane, se pavane, s’ébroue, se 

désaltère, sautille cdevant nous, va son cxhemin de ronde rupestre etc ; nous pensons que tel est notre destin, telle notre voie, etc ; nous croyons en la mort aujourdhui (cette certitude incarnée) comme autrefois l’homme ou la femme des cavernes dessinait des betes sur roche etc ; la croyance en la mort comme chose sûre s’est substituée en cette forme d’expression nouvelle , ou plutot : la croyance en la mort auhhjourd hui a pris la place à ce qui autrefois allait à se loger sur roche ; ce qui autrefois se logeait sur roche s’est substitué aujourd hui en une chose ou forme nouvelkle d’expression , qui est croyance en une mort sûre, etc ; nous cherchons dès lors à co:mprendre pourquoi ce changement, cette chose ; njous essayons à 

présent en,sembvle (langage commun) à comprtendre cela qui nous arrive, cette croyance en nous, qui est la croyance en la mort ; nous croyons que nous sommes mourants et mourantes, c’est à dire mortel et mortelle ; nous pensons et nous dison,s que nous sommes mortels et mortelles et que par conséquent un jour ou l’autre nous allon s mourir ; nous pensons cette chose de la mort ; nous pensons que la mort nous regarde c’est à dire que la mort est notre affaire, notre grande affaire personnelle ; nous pensons (tous et toutes !) que la mort est notre très grande affaire personnelle et qu’à ce titre nous pouvons nous exprimer en notrte nom ; nous pensonbs que cette chose d’une mort inscrite en nous, dans le cours de notre vie, et à venir, est la grande affaire sur laquelle nous cdevons pl ;ancher, nous pencher ensemble (ici l’auditoire) et nouys y coller, sur lazquelle nous avons ou devons nous y collezr etc, ou avons à nous y coller et devons nous y coller ensemble (colle) ; njous devons, c’est à dire que tel est notre devoir de vivan,t ou de vivante, d’avoir à ainsi penser la mort comme à quelque chose d’automatique ; il s’agit pour nous d’une chose s ûre ; d’une chose pl ;us que sûre, certaine ; la chose certaine est la chose plus que sûre, etc ; nous sommes ainnsi  comme positionnés dans la vie, que cette chose de la mort (à venir) est une chose pour nous «a vérée» , cest à dire qui ne permet pâs, n’autorise pas le mo indre doute sur elle, qui viendrait la contredire, la mettrait à mal : rien de cela, et cela pour tous et toutes ; tous et toutes nous sommes sûrs et suûres de cette chose, c’est àdiire sûrs, mais c’est à dire sûres aussi (tous sûres, et toutes sûrs pour ainsi dire) comme quoi nous sommes mortels, comme quoi nous sommes mortelles, etc, c’est à dire que nous sommes qui allons vers une mort s^ure ; nous allons toutes et tous vers un e mort sûre : xde cela nous sommes suûrs et szûres, de cela nous pouvons parler 

; il y a là une chose qui njous occupe, qui est en nous comme une hjantise = une occupation de pensée ; nous sommes ensemblke qui pensons ensemble une même pen,sée, qui est la pensée de la mort sûre ; nous pensons à la mort comme à une mort programmée qui n’est en aucun ca s contournable pour ainsi dire ; la mort pour nous est obligatoirement inscrite sur roche, ne peut pas ne pas être, et fait donc partie de nos croyances, c’est-à-dire de njotre religion à tous ; nous sommes religieux et religieuses tous et toutes, dans la mesure où nous croyons ; et à quoi c royons-nous sinon à la mort ! nous penson,s (tous et toutes) que nous allons mourir et cela, quelque soit la chose à laquelle nous «croyons» pour l’apres mort , ; nous croyons en cette chose d’une mort qui nous attend (on peut dire de pied ferme) devant nous (la chose est située) c’est à dire demain, c’est à dire plus tard, là, plus ava nt dans le te

:mps, c’està dire dans le temps ; nous- croyons que la mort nous attend dans le temps : là ; là et pas ailleurs ; nous croyons que la mort nous attend c’est à dire que la mort est comme postée dans le temps et nous guette d

u coin de l oeil et nous regarde aller et venir chacun chacune dans nos vies, jusqu’au moment où justement le moment sera venu pour nous d’en découdre une bonne fois pour toutes, chacun chacune son propre moment ; voilà en 

quoi nous croyons ; nous so:mmes sûrs et sûres de cette chose ; nous savons, ; nous disons que nous savons cette chose ; nous disons que la mort nous attend au coin du bois, ou que la mort nous atten,d au virage, etc ; nous croyons que la mort est ainsi, qui nous attend au tournant ; nous disons cette chose concernant cette mort inscrite en nous, dans notre langage ; nous ne disons pas le contraire ; la mort exisqte pour nous ; et même si nous sommes «croyantsz» («crovcxyyants» à lancienne dirons nouss) ou « croyantes » , et même si nous sommes «croyants» ou «croyantes » c’est à dire si nous croyons en une vie (pa radisaique peutetre) apres la vie, il n’empêche que nous pensons à la vie terrestre comme à 

une vie qui (un jour) s’arretera, et ce jour sera celui gravé» (gravé ! ) sur une pierre (une roche !) c’esst à dire la pierre tombale (la notre) comme autrefois des dessinsrupestres pêut-etre , comme le jour de notre mort ; nous deessinons cette chose d’une date sur une pierre, et cette date est celle de notre mort ; njous sommes ainsi qui pensons que la mort existe et sera un jour inscxrite sur de la pierrre comme une sorte de bas-relief sur paroi dyu temps ; nous avons ainsi cette chose à penser (ruminer) pour nous ; il s’agit d’une chose d’importance ; la mort est (fait figure

) notre croyance (fait figure de) ; ainsi : «njous pensons que nous allons mourir un jour» ... correspond à cette chose dessinée sur roche (un jour) par un homme ou une femme des cavernes ; pouvons nous dire cette chose ? ; «nous pensons que nous allons mourir un jour» , voilà la vérité de notre croyance ; on peut dire voilà une vérité, mais en vérité (hé !) il s’agit d’une croyance, et cette croyance autrefois étaikt inscrite sur roche(par des hommes ou par des femmes des cavernes) en, tant q’effigies ; il s’agit pour nous cde co:mprendre cette chose ; il sq’agit pour nous de co:mprendre cette chjose d’une c royance, d’une croyance en la mort, c’edst à dire d’une croyance reliogieuse (comme toute croyance) ; car, nous disons que croyance ici est (obligatoirement) une croyance en l’existence de quelque chose ; nous pensons que nous sommes ainsi, quyi croyons en l’existence de mille choses et ces mille cxhoses sont comme des effets sur terre d’une chose générale, d’une chosze autre qyui en serait comme l’instigatrice ; nous pensons que nous devons ensemble copmprendre une chose, sur terre (mobil:iere), comme répondant à une instigatioons surréelle, ou surnaturelle qui viendrait dessiner cette chose d’un e emprise, sur roche, sur paroi de grotte ; nous voulons co:=prendre un tout quyi serait surnaturel, mais ce tout ... ici même, à fleur de roche pour ainsi dire ; nous tentons ain si un certain nombrte d’approches diverses ; nbous esxwayo

,ns par divers moyens de nous appmrocher de pareikll:e vgérité de roche (contenue en elle) et il est évident que ce n’est pas gagné d’avance, que la cjhose est compliquée parfois et ne se prête pas toujours à une sorte de co:mp^réhension directe et aisée de ses éléments ; nous essayons de piger, nous tentons de co:mprendxre, nous testons les données rupestres, nous sommes hommes et femmes de science, nous voulonbs en avancer fissa et c onséquemment sur la voie de la connaissance, etc ; nous sommes partis pour ; nous sommes pârtis pour co=mprendre un grand nombre de cchoses de la vie sur terre, et pour co:mprendre il est nécessaire de se mettre à deux (pour le moins) et d’y aller fissa tête première, en cxette roche du temps pariétal tel que nous pouvons (du coup) la trouver, ici ou là, au fin fond de grottes du sud de la France, par exemple , ou ailleurs ; nous avons cette chance pour nous, qui est cellle de pouvoir  nous associer (à plusiuers), pour des rechzrches à mener de concert dans le domaine de la connaissancve pariétale, et cela nous sied beaucoup car nous sommes mus ensemble, plein et pleine d’ardeurs, c’est à dire pleins et pleines d’ardeur et de vol:onté, de joie à s’y coller et de vol:onté ; nous sommmes ensermble soudés cvomme bec de lièvre, nous cherchons ensemble cette chose ; d’une percée, d’une trouée, d’u ne correction pour une ouverture «saine» de la bouche, et une diction , et une incision en direction d’une paroi de roche, pour une gravure en bonne et due forme et représentant la bete fauve (le félin, le cervidé, le boviné, le bovidé etc) sur roche c’est à dire sur paroi c’est à dire sur roc du temps pariétal ; nous voulons «ouvrir la bouche» et parler en notrte nom ; nous voulons comprtendre et ainsi dire toute la vérité ; nous voulons comprendre la vérité et celle ci la dire haut et fort sur roche : le bison ! l’aurochs ! l’antilope ! le rhinocéros ! la jument ! la bete des bois ! le cerf orné ! la biche dorée ! l’orang -outang ! l’ours des cavernes vociférant à tout va ! ; nous sommes qui croyons en cette chose de la mort, de cette mort de l(homme un jour ou l’autre ; nous voulons comprendre ce qui est qui se trame sous nos yeux (po:litique des donnéesz rupestres) et pour ce faire nous disons : amen ; nous disons que nous croyons cxar nous solommes sûrs et sûres

de nous ; nous sommes sûrs et sûres de cette chose en nous, qui gravite, qui tente une extra ction via ce trou de bouche sus-mentionné ; nous pensons à un pic de bouche, à une pique, un pique- feu, etc ; une arme ; peut-êtyre une arme ; ou un bâton ; peut-êtyre un bâton (en nous) qui cherche à s’extraire, à sortir sa tete pour ainsi dire, sa pique, son bec de pic de roche etc ; il s’agit de cette chose en nous qui pousse et cherche à sortir (ce mobile feotal, cette carcasse, etc) qui vgeut aller sur roche, qyui veut se loger-lover, qui veut en avancer fissa squr un chemin de ronde pariétal : une cavalcade ; une tressse ; une pique-tresse qui irait ainsi à se loger sur roche figurer la ronde des chevaux de traits, ou

 bhien une troupe (un troupeau) de buffles, etc ; nous pensons à cette chose, comme quoi nous seriiiiions mortels et mortelles ; nous pensons que nous sommes mortels et mortelles et que par con,séquent nous avons à aller loin, ainsi, en cette roche du temps : animaux dès lors de compagnie ; nous devons penser l:’animal (n’importe lequel) comme un aniumal de compagnie terrestre (rupestree) et cependant, nous faisons un choix, nous ne présentons pas tous les a,nimaux, nous présentons des animaux comestibles (déjà) et parmi ceux là queslques uns, pâs tous ; nous cherchons une mesure, nous cherchons l’étalon, etc ; nous avons à mesurer les lieux de recherche, nous passons notre t^te par la fente et la sortons en guise de bienvenue c’est-à-)dire de l’autre côté, coté embruns, côté biches et autres cervidés etc ; nous voulons que toutes ces choses soient dites en haut lieu et soient ainsi inscrites au patrimoine de l’humanité pour ainsi dire (nous chassons les terres royales ; nous courons) ; nous avons pour nous ces choses à voir de près quii sont peintures (art) pariétales ; nous vouloàns les voir du plus près possible et pour cela nous nous rapprochons et inspectons ; nous vou ;:ons co:mprendre le pl ;us pôssible de

 choses concernant cet art des roches, cet art du faire animalier, qsui serait  cette croyance reportéée, qui serait xde l’ordre de la croyance comme pour nous ... la mort ? ; peu-être ; nous ne savonnqs pas car nous sommes des enfants et comme des enfantds nous sommes incultes... ou disons insuffisssament informés ; nous cherchons sur des terres vierges (?) des betes gravées ; nous regardons autour de nous et que voyons nous sinon des chevaux de prairies, des biches bambi, des chèvres, des juments, etc ; nous sommes sur une p)rairie céleste (féerique temporelle) qui nous voit nous balader (main dsans la main) et nous approcher des animaux disséminés etc ; nous tentons une touche (à peine) de la bete (un cervidé) la plus proche ; que faire ? la toucher du bout du doigt ! eeest -elle vraie ? est -elle en chair et en os ? que pensqer d’elle ? ; nous nous a vançons près d’elle ; elle semble plus vraie que nature ; elle broute de l’

»h-erbe plus vraie que ,nature ; nous nous avançons d’icelle et allons pour la toucxher à peine (bout du doigt) ; que faire ? que dire ? faire et dire ici se rejoignent(se confondent) en une approche pariétale de la voie d’accès ; nous pensons que nous disons que nous faisons ce geste de 

toucher bambi du bout du doigtc : est elle vraie ? est elle en vrai ? est elle une v rzaie biche de prairie ou de sous bois ou bien une effigie ? un tracé rupestre rien que ? quoi d’autre (que la vie ne nous montre pas) ? ; nous pensons que cette bambi, ainsi nommée, est une biche de féerie, et cependant nous pouvons la toucher à l’intériuer

 de la paroi du temps, où elle se prélasse, où elle virevolte, où elle broute, où elle copule, etc ; la chose est connue ; chacun chacune a son drôle d’emploi du temps ; nous crions parfois notre joie ; parfois nous disons que nous sommes deux à devoir ainsi nous approcgher d’elle, d’il, bambi, la toucher, le toucher, cette «elle» ou cet «il» et ainsi faisant nous faire ainsi nous mêmes devenir idem un /

un e bambi des prés, qui virevolte, broute, copule, s’alloonge sur roche ; nous vpoulons comprendre les choses crument et nous les paertager ; nous voulonsaller loin sur le chemin des connaissances ; nous voulons saisir les données (l’ensemvbvlke des données du monde» ) à la source ; nous voulons dévaler la pente à tout va et traverser le film de la paroi de roche et fissa nous adjoindre, aux betes incluse, aux bovidés, aux cervidés, aux félins, etc ;: nous voulons cerner les contours de roche et comprendre ce qu’il en ressort, ce qui est qui est dessiné, quoi donc, etc ; nous voulons savoir ce qui nous attend , ce qui sera pôur nous à l’avenir , c’est à dire : de quoi demain la mort pour nous sera faite : d’animaux de paroi ? de bhetes sauvages qui vont et qui viennent ? de biches lambdas ? de cervidés aux bois dorés ? d’onguents ? d ‘embruns ? de plasticité ? etc ; nous ne savons pas le fin mot mais nous ne désespérons pas de le trouver icvi ou là au décours d’un chemin de ronde sur paroi, ou biezn au débotté d’un e paille de foin, d’une meule de foin ; nous cherchons ; nous voulons comprendre ce qui est de ce que nous voyons en pareille roche ; nous cherchons une vérité de paroi qui fût pour nous une vérité de roche ; nous voulons que tout cela soit dit comme à l’encan, colporté, dit haut et fort sur affichette, dit devant le monde, prononcé distinctement : nos découvertes, le chemin tracé, la voie d’abord développée et plkacée sur roche, cette caavalcade rupestre, cette musique aussi, qui acco=mpagne les animaux dans leurs allers et venues pârieytaucx ; etc ; njous pensons que nous abvons ici à choisir des mots pour ce faire, pas n’importe lesquels peut-^tre, mais plutôt les mots de latribu animalière : aurochs, aurochs, aurochs, aurochs, aurochs, ou bien : buffles, buffles, buffles, buffles, ou zeencore

 : cheval, chev al, che val, cheval, car les mots nous accompagnent (nous sidèrent) comme ailleur les animaux ; car les mots nous accompâgnent (nous sidèrent) comme qui dirait des animauxc de roche ;

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1/2/2021

Bambi broute ; ellle vire- volte ; elle va et vient ; elle est notre bambi de roche aimée, notre bambi aimée de roche, celle qui va et qui vient à même la roche, qui boit du ruisseau, qui vire et fait des bonds sous les yeux (qui sait ?) de son conjoint pour ainsi dire ::Cerf au bois fleuris, etc ; nous pensons que nous devons en toucher la pelisse = la toucher du bout du doigt = la frôler pour etre sûr ou sûre que pareille bete de  paroi (dessinée par l’homme ou par la femme des cavernes) est bel et bien une bête en vrai qui donc nous regarde (nous mate) puis ne nous regarde plus (ne nous mate plus) car elle doit sauter, aller et venir, boire et brouter et copuler avec (qui sait ?) le cerf des embruns ; il s’agit d’une biche, en vrai, de paroi de roche ornementée ; il s’agit d’un bambi des roches dessiné, qui va sur paroi musicale des temps,

 et broute en veux-tu en, voilà de l’herbe des prés ; nous regardons et voyons cette biche (et ce cerf) aller dans la roche (embruns) pour une sorte d’embardée de roche, de saut de paroi ; nous pensons que nous devons toucher pelisse de biche ; nous pensons que nous avons à faire (à deux) une chose capitale (de paroi) et cette chose est un touche-pelisse de roche, un touche-pelisse de paroi des temps, etc, c’est-à-dire un geste de bienveillance, de rassurance, etc ; nous avons à faire ici ce geste pour nous rassurer ... ou plutôt pour nous assurer ; nous chercheons à comprendre le pourquoi des choses ici-bas, en paroi, et cette chose est là, cette biche , cette bête est là pour donc noius dire cette chose d’un air de deux airs de la roche, etc ; il s’agit (pour npous) de comprendre ce qyui est ici, en paroi de grotte (= las c aux, = pech merle, =pair-non-p)air ou le mas d’azil ... ou ailleures) , cette 

cghose d’un touche-pelisse de roche ; nous voyons la roche ornée et nous comprenons la roche ornée ; nous cherchons à comp^rendre ici ce qui est de cette roche ornée  de paroi de grotte, et là (touchant pareille pelisse de biche) nous comprenons en vrai ce qui est de cette sorte d'entrée en matière frontale (pariétale) dans le temps ; nous essayons de (donc) toucher paroi= toucher pelisse = toucher biche (= bambi) = toucher terre = toucher cette chose (musicale en diable) qyui nous accompagne dans la traversée (ensemble) des parois du monde, ou des grottes plus justement ; nous cherchons une compréhension concernant l’ensemble des éléments en prése,nce et cette compréhension a un nom , qi est celui que nous donnons à cette bête sous nos yeux ici ébahis : bambi ; bambvi est le nom de cette chose que nous rechercghons ; bambi est le nom dee la bete , en même temp^s que le nom de la chose, cette chose d’une recherche, cette chose musicale de paroi, cet élément constitutif des roches, des pierres, des embruns de roc, etc ; nous voyons à travers la roche aller et venir bambi la biche, et Cerf le cerf ; nous essayons de nous en approcher et de comprendre ce qui est en pareille paroi , de l’ordre en soi de la vérité vraie, soit pour le coup de la réalité tangible, etc ; pour cela, nous devons tendre un doigt et donc nous rapprocher de la pelisse de la bete de roche de grotte ; car njous voyons que nous avons affaire à une bête de paroi, dessinée ou gravée par nos anciens ou  nos anciennes ( ... nous ? ) et, de fait, nous comprenpns que nous sommes ensemble (main dsans la main) pour une introduction fissa en roche, de nos deeux mobiles frontzaux (foetaux ?) qui vont ainsi à la découverte ... d’une biche de roc (surdimensionnée ?) qui serait notre biche bambi, la dénommée, etc ; nous traçons ainsi ensemble la voie d’un pâssage en roche de paroi, nous traversons ladite roche (mobiles ici comme à travers le dur des temps), et ainsi, frontalement, entrons dans la roche et nous y logeons, ensemble (coiït ?) 

allongés, et regardons les b etes brouter , qui sont vraies de vrai jusqu’à p^reuve du contraire ; nous chezrchpons )à les amadouer pour nous en approcher ; nous cherchons à les cajoler, à leur plaire, à ne pas les effrayer, afin de nous en approcher et de les toucher un tant soit peu afin de bien être sûrs et sûres, que pareilles betes de roche (allant et virevoltant) ne sont point  mirages musicaux de roche, mais  de la cxhair vivante, saignante, pleine de vie en elles, débordantes de vitalité, forte et massives, en imposant de par leurs staturev impreiisionante, etc, et dès lors, pouvanjt faire accroire à une vie en vraie offerte sur roche et non point seulement en une représentation imagée de faibvle intensité ; nous voulonbs pennser à cette bête des rochers comme à une bête en vrai(pulsatile) qui irait ainsi, en paroi (en icelle) comme dans la vie la vraie des prairies ; nous cherchons à donc nous rendre comp^te ensembvle (nous) de la véracité de pareille bambine des prés, qui va sur roche musivcale et souffle le chaud et le froid en buffant de tout son soul de bete de roche ; nous voulobns essayer de comp^rendre ce qui est de cette betye, sa teneur en vitalité etc, car nous avons besoin de le comprendre ; nous devons comprendre ce qui est ici, en pa reil animal de pâroi ; nous sommes entrés dans la paroi du temps ; nous sommes entrés en pareille roche compacte, nous avons traversé ensemble la roche et nous nous retrouvons,  de l’autre côté d’icelle, à regarder passer le train du monde animalier ; nous voulobns essayer ensemble de nous rendre compte de ce qui est, en pareille roche musicale, et pour cela, nous creusons et encore creusons les questions de la véracité des biches et des cerfs, de la vitalité des bisons et des aurochs, etc ; nous sommes ensemblke qui nous intoduisons ; nous sommes ensemble, nous sommes main dsans la main, nous cherchons à nous introduire en pareoi, tête première, au fin fond de la roche du temps, poutr toucher la bete en chair et en os, ou plutot : pour tenter une approche, tactile, de cette chose devant nous, (cet etre de paroi) qui   virevolte : 

est il vrai ? est il faux ? est il un mirage ? est il une entité fantomatique ou fantasmartique ? est il une bete de chair ou bien d’embruns ? ; nous voulonbs nous rtendre compte par nous -mêmes de ce qyu’il en est de pareille chose, de tous ces dessins de roche, etc, et pour cela nous choisissons, à deux, l’embardée vélloce en paroi, en paroi dure du temps, tete (front) en poupe etc, afin de bien nous immiscer en pareille matière rocheuse (temporelle) pleine et compacte ; nous cherchons la traversée du temps soit du temps pariétal, et pour cela nous nous donnons la main, et nous refusons (de concert) de nous lacher icelle ici ou là mais, à l'inverse, toujours en tenue, toujours dans une tenue fixe etc, qui nous permette de nous immiscer (de concert !) en pareille paroi musicale du temps, etc ; nous voulons alller le plus loin possible en elle (paroi) afin de pouvoir une fois pour toutes nous donhner à penser une chose lié-e à la véracité (= vitalité) d’une roche dessinée ou ornementée, ou plus justement ornementée ; nous voulons essayer de comprendre cette chose d’une roche dure (cette roche) qui est pour nous comme une sorte d’enclave à données rupestres, à données con cernant la vitalité incluse en pareille bete dessinée pour faire accroire : est ce que la roche est bel et bien vivante ici ? est elle pulsatile ? bat elle comme un coeur (boum, boum

, boum) ? est elle une roche battante ? est ellme un coeur ? de quoi s’agit il ? ; nous sommes en recherche de réponses concernant cette chose d’une vie de bete à kl’intériuer de cette bête dessinée sur roche par cet homme ou cette femme des cavernes ; nous sommes nous -mêmes hommes et femmes de cavernes et aussi en,fants des cavernes ; nbous sommes tous (toutes)à chercher en roche la vitalité offerte au dieu de la bouche goulue etc ; nou!s nbe sommes pas en reste de chercher pareille roche battante, etc ; notre plus grand désir ici estr de chercher pareille roche (pulsatile) en cette chose d’une bete dessinée sur roche par des hommes et par des femmes de la préhistoire ; sont ils ou sont elles des betes eux ou elles -mêmes ? commùent faisqaient ils ou comment faisaient-elles pour ici s’hy prendre et dessiner (quasi dans l’obscurité) betes aussi ressemblantes ? et d’abord pour quoi que des betes (essentiellemùent) et si peu d’humains et pas du tout ... la flore ? il s’agit pour nous d’un mystère grand qui est celui que nous devons résoudre prioritairement, car il ne manque pas de nous gener aux entournures, de nous agacer, de nous tracasser plutopt, de nous mettre martel en tete, de nous occuper, de nous interrogerk, de nous occuper nuit et jour ;nous cherchons des raisons à ce mystère ; et d’a bord , est ce un mystère en bonne et due forme ? de quoi s’agit il au juste ? il s’agit d’une bête, dessinée à main levée par un homme ou une femme de cro magnon, il ou elle est forte en tracé de bêtes, il ou elle est balèze et a vite fait de se laisser ainsi mené par, en lui ou en elle, cette bete de prairie ou de bois qui pousse du coup à faire sur roche ; la bete est dessinée comme en priorité car en lui ou en elle, est une bete (habite) qui le ou la pousse à agir sur roc, à main levée, les yeux fermés pour ainsi dire, (obnubilé) et ainsi faisant à s’oublier en tant que tel ; l’homme ou la femme des cavernes est un hpoomme ou une femme-oiseau, ou homme ou  femme-animal pl ;us généralement, quyi va et qui vien (virevolts) en roche, à la recherche, pour le coup, d’un plus (comment dire ?) dev vie (hors la sienne en propre) à offrir à untel ou à unetelle qui sezrait cet être de «bouche de mort» ; nous voulons comprendre cette chose, d(un (donc) animal en soi qui pousse et guide (et dessine, et représente, etc) ; il s’agit pour nous d’une chose capitale (de dessin repreésentatif ) ; la chose (du dessin ici) est une chose capitale, en cela qu’elle signe l’intéret de l(‘homme ou de la femme des cavernes , pour unereprésentation pouvant faire accroire ; il s’agit d’une volonté farouche (acharnée) d’un homme ou d'une femme des cavernes, à faire ainsi que l’animùal représenté puisse faire penser (sentir) à ce (ou ce) trop-plein de vie recherché par lui ; faire ainsi sentir comme un trop-plein de vie en bete, en cette représentzation, ici pariétale , etc ; l’homme ou oa femme des cavernes dépose ainsi, devant lui ou elle, cette chose vive, ce trop-plein de vie, cette fureur de vivre etc, sur roche, et ainsi faisant semble se dégager, momenta&nément du moins (peut-être), des griffes du grand méchant loup de la mort de roche ; nous voulons essayer de piger(comp

)rendre, comprendre sciemment) cette chose entre nous (main dans la main) et en eavancer ainsi ensemvble sur ce chemin (ardu) de la connaissan ce ; nous avons pour cela des mots en réserv»e (magasin) qui nous permettent des échanges (entre nous-) sur le thème ; nous pensons que nous avons à beaucoup éxchanger sur la question ; nou!s devon,s échanger beaucoup sur cette question de cette bête sur roche, censé pouvoir tromper son monde et ce faisant donner un tant soit peu quelque répit, à cet homme ou à cette femme des cavernes dessina,nt ; il sqemblerait que l’homme ou que la femme des cavernes était un fin dessinateur, une fine dessinatrice, une fois imbibé ou une fois pris ou prise en otage ou donc une fois habité etc par l’esprit frappeur de la roche, ou par cette ivresse de roche, ou par cet élan vif de roche, par cette sorte d'embardé massive de roche ou de roc ; nouys voulons croire en cet homme ou en cette femme des cxavernes comme en celui ou en celle qui est donc pour nous l’homme ou la femme qui sait ; nous cherchonsz à nous rapprocher de savoirs ancestraux, natifs, etc, afin de comprendre ce quyi en est, de cette p)aroi musicale en diable, qui nous fait face, qui nous absorbe temporellement et ne nous lâche plus de sitôt ; nhous voulons essayer de comp^rendre le pôiurquoi ces choses de paroi (et de bêtes) sont, et le pourquoi ces choses de paroi (betes massives) sont dessinées  ; njotre regard se porte sur pareilkle roche gravée, ornée, etc, et là (enfants) nous voyons bouger (à la lueur de la bougie) les betes alig nées ; nous les regardons se charger, se monter ou s’ébrouer ; cornes contre cornes, quelquefois ; nbous voyons ces betes qui vcont et qui viennent , et nous cherchons ensemble à  comprtendre ici les raisons, qui les poussent à ainsi faire ezntrte elles, qui les voient se chevcaucher, se superposer comme des feuillets, comme feuillets de placenta ou d’ouvrages imprimés ; nous voulons essayer de comprendre le pourquoi du comment une bete dessinée sur une paroi peut ou pourrait simuler (la vie, la vitalité, le trop-plein de vie»etc) ; nousq n’avons pas à perdre trop de temps et nous cherchons a ssidument de ce fait ; nous cherchopns ici, dans les embru!ns de la roche musicale, au milieu des prés , des biches qui broutent, des cerfs majestueux, imposants, géants ; nopus cherchons ensembvle à trouver ici oulà des réponses à nos questions concernzant l’intra-pariétal du temps

 musical, et pour ce faire nous nous allongeons à même la roche (

et pour cela nous nous allongeons à même la roche (main dans la main) et regardons passer le train du monde, un ensemble animalier de paroi, une sorte de c avalcade : biches et cerfs et aussi bisons, rennes (à cornes) , aurochs ou mammouths ou ours des cavernes ; nous voulons cette chose pour nous , d’une compréhension de roche, d’une compréhension aigu de roche, de paroi ; nous voulons pour nous

 une compréhension fine de cequi se trame en pareille roche du temps ; les betes sont majestueueses

qui nous trezgardent ; nous cherchons des réponses à pareiiles questions concernant  des temps (pariétaux) de roche, et ces réponses nous les recherc hons en intra, en cette roche dure du temps, depuis cette roche dure, allongés ensemble, main donnnée dans une main donnée, ou main tendue vers une main tendue etc, ici et maintenant, en pareille paroi de roche dure, etc ; nous voulons comprendre 

ainsi les ressorts qui concourent ou président à une sorte d'immixtion en roche, de la paert d’une bete en nous, traversant la paroi de la joue puis allant pour se loger à même la roche du temps (ici animalier) musicale en diable, dure comme de la pierre et douce (à la fois) comme de la peau, de la peau de biche ou de bichette (ou de chevrette) ; nous parlons dès lors depuis cet intérieur pariétal de roche ; nous avons des mots en, n ous qui nous pouyssent à dire , en continu, les raisons qui président (ou présideraient)... or que savons -nous ? ; nous sommes sur une pentte ; nous cherchons à la dévaler et à nous immiscer en roche (lieu des vérités) afin de comprendre au mieux, au plus juste, les raison,s qui seraient celle s ici et maintenant, qui présideraient à ceette chose d’une vérité pulsatile de la roche dure (un coeur qui bat, etc) ; nous ne sommes pa s au bout de nos surprises, nous ne sommes pas au bout des découvertes ; nous ne sqommes pas au bout de faire tant et tant de découvertes ; nous voyons que nous ne sommes pas à la ve’ille dx’en découdre et que dès lors que nous sqommes mortels ou mortelles nous sommes souymis ou soumises à des rafales en nous de pensées diverses (raisonneuses, etc) qui nous flagelent, qyui nous poussent à sombrer parfois, ou même qui nous feraient vol:ontierrts trébucher t§ete en avant (la tete !) ; car, nous avons compris que cette choseici à deéceler (ce trésor dee paroi) est une chose qui va son chemin de ronde pariétal en cette autre chose d’une sorte de musique des prés ou des prairies, accompagnement scandé qyui dit sa mesure des temps ou du telmps, et qui, pour ainsi dire, est cette vie en soi qui va ici de l’avant dans un élan de générosité rupestre (agraire) ; nous essayons ici de comp^rendre cette chose, et cette chose

 est loin xd’etre coton à comprtendre, mùais nous essayons ; nous ne sommes pas en reste d’essayer ; nous voulons comprendre le tout de ce qyui se passe en pareille roche ornementée ; où sont les hommes et les femmes des cavernes en pareille roche ? où sont ils ou où sont elles aimants ? où sont ils ou où son elles copulant ? où sont ils ou elles se reproduisant ? où sont ils ou elles s’enfilannt comme des tresses animalièrexs (= des meutes) de paroi de grotte ? ; nous ne savons pas quoi croire en cette occurre nce , ; que pouvons nous penser de pareille roche ornée ? que penser de cette chose, paour nous, d’un art des paerois, quyi serait l’art d’un dire anima lier de sauvetage ? ; l’art est ce dire ; il est ce dire animalier de sauvetage (sa uve qui peut !) et pour cela il est cette chose que nous chérissons par devers nous comme un bienfait(un présent) à offrir fissa (avant de mourir) au dieu de la mort ; au dieu dee mort la bouche etc, ou de bouche-mort, etc ; nou!s avons cette chose à penser pour nous, et cette chose la voulons pour nous pour une sorte de compréhension rupestre en nous (esprit fort) qui pensons que nous devons encore et encore prolonger (ici) ce débat de roche, cette chose d’un débat en roche co,ncernant le plus (et le moins) d’une (sorte de) immixtion conjugale, d’une entrée ensembvle en roche des temps immémoraiaux, etc ; nous sommes deux qui voulons nous immiscer ensemble encore et encore, en pareille roche du temps, roche de la belle biche et du beau cerf des prés et prairies ; nous chezrchons bicheztte, bambi, et cerf des p)raieries sous nos yeux : où sont ils et elles passés ? dans la nuit des tempqs ? dans quelques recoins cachés des parois célestesq ? que penser de pareilles betes de roche , ces géantes betes des roches des tempsq ? que devons nous penser, de toutes ces betes de paroi, et que voir ezn elles ? des betesq de pa roi ? des esprits frappeurqds ? des reliquats embryonnairesq ? des pensées de vie vive ? des restes de choses mortes ? etc ; nous ne sqa vons que peznser de pareilles beteqs ; nous ne savons que penser au sujet de pareilles betes des prés (en p)aroi) et du coup nous nous prosternons de cette sorte que nou!s 

faisons, à savoir en nous a llongeant en pareille roche animalière, parmi les betes velues, massives, ou poilues, massives, fortes, fortes tetes, chargeant, ou bien restant quyiètes en leurs lieux de roche personnels, etc ; nouys cherchons des solutions à des questions (ou à desz procblèmes) intra pariétales (ou pariétaux) de roche, et pour cela nous nous allongeons (fissa) en cette roche dure du temps et regartdons passer le treain (de roche) du monde, ainsi dénudés, sur prairie rocheuse, dans kle sein des seins pariétaux qyui nous a bsorbe ; nous chgerchons des réponses (ensemble , nus) à des questions de roche, de roc, de pierre de gouverbne, de parois de roche de grotte,n, etc ; nous voulons essayer de comptrendre pourquoi et comment nbous avons ensemble franchi ce cap (ici) d’une iummiuxtion

 de roche du temps , et pourquoi ensemble , et pourequoi main dsans la ma in (conhjugalement) et pourquoi pas seuls ou seules ? ; nous avons en nous cette envie de co:mprendre ensemble le pourquoi du comment cette embardé commune ; pourquyoi devons-nous être deux pour ce faire (immixtion) et pas seuls ou seules comme précvedemment évoqué ? ; nous ne

savon,sq à ce jour qyuoi ou que répondre à cette qyuewstion d’importance, et nous sommes encore et toujours à) la recher che d’un

 e réponse

 en bonne et due forme et qui eût pu nous donner du grain à moudre, ;, or il n’en est rien (encore) à cette heure (comme préceddment dit) et voil:à pourquoi nouis continuons encore et toujours ce chemin xde vie pariétal, qui nous voit nous projeter tête première) en p)aroi de roche etc, et nous (comme) fraca ssqer la binette en e lle (fissa&) à même le roc du dur ; nous voulons comp)rendre ce qui est ici, de cette embardée massive, vive, ds’un corps de bouche (cor) qyui va claironnant son envie d’immixtion en roche, et, ainsi faisahnt, ameute la troupe en entiezr, c’est à dire : tous les animaux ici représentés pour faire croire 

à de la vie vraie ; nous pensonbs qUE notre «art» ici est cette chose d’une sortye d’embardée, vive, mastoc pour ainsi dire, des buffles et des aurochs, etc, qui va sur roche à donc s’introduire en icelle afin d’en comme «perforer» les se crets et du coup de s’y loger pour des siècles des sqiècles ; nous pensons que nous devon,s ensemble a ller loin en pa reille roche et comprendre en core et encore cette chose  d’un pic de bouche (l’art) qui soit, pour nous, cette pique ds’une entrée en roche = e,n matière ; et pour cela, nous nous engageons ensemble (main dans la ma&in) afin d’entrer à deux (et non seuls ou seules) dans cette paroi qui est, devant nous, cette paroi du temps quyi ici même nous contient ; nous devons aller ainsi en elle, nous loger en elle, aller loin en elle (le plus possible) afin de comprendre, laes ressorts, les arcanes, les swecrets de pareille roche : pourquoi des betes essentielklement, et aussic ette ressemblance effarante avec la vraie vie ; nous essayoonds ici de comprendre un ensemble animalier de roche, un ensemble complet, une sorte de pan el ; nous voulons ensemble ainsi comp^rtendre un ensemble, un panel, une sarabande, un ensemble musical ; nous essayons ensemble de co:m^prendre ici et maintenant en roche, cette chose d’un ensembla

e zanimalier de roche, une sorte de confrérie etc ; nous voulons ensemble essayer de co:mprendre cette chose d’un ensemble animalier (meute, troupeau, panel, etc) qui est cett alentour, cette sarabande, cette cour tout aussi bien , qui nous entoure$ de ces at(ours etc, qui nous fait en cercle la cour ou comment ? ; nous cherchons à comprendre ce qui est ici d’une sa rabande de prairie de roche ; nous cherchons des réponses à même la roche et pour ce faire, nous allons loin en icelle, le plus loinpossible, nbous essayons, nous voulons aller, ainsi, loin

 en elle (en pareille paroi) afin de comprendxre dsans la profondeur ce qui est de ce qui advient ; nbous ne sqommes pas en reste de nous poser x questions et d’y apportyer des réponses (par la raison) à même la roche ; nous voulonbs essayer de comp^rtendre ce qui est ici de cette sarabande musicale (sonore ) animalière de nos alentours ; nous essayons ensqemble (nous sommes deux) de comprendree cette chose d’une saraba nde animalière, pourquoi et comment vont elles ici sur roche, dessinées ou gravées ou cette sarabande, pourquoi va telle sur roche, et ces betes (dessinnées et gravées) pourquoi 

vont elles et pourquoi de concert : roche de grotte ; nous cherchons assidument ; pour cela, nous entrons dans la roche via ce pic en nous de roche, ce pic de roche en nous , quyi est pic d’immixtion salutaire, pic d’avancée, d’entrée en matière», pic à) maitriser par en nous un apport bestial, une cohorte, quyi vient comme pour nous donner, ou l’impulsion ou l’élan de vie szuffisants à nous faire graver ou dessiner de chic (sans remors) à même la roche ; qui dirige qui ? ; qui est cet hommre ou cette femme cdes cavernes dessinant ou gravant de chic soous zemprise ? il sembklerait qyue cet homme ou que cette femme, était comme prisonnier ou prisonnière (en lui ou en elle) dx’u ne force vive qui, e, nson antre (en lui ou en elle = en son «trou de bouche»), fomentait l’action qui est l’action de travezrrser 1 la joue, 2 la p)aroi de roche ; nous peznsons que nous devons co:mp^rendre cette cxhose pour nous, d’aller ainsi à grotte, à paroi, qu’aller ainsi est une chose de grande envergure ; nous devons co:mprendre cette chose ici à prsésenbt, comme quoi d’aller ainsi nous immiscer en roche est une chose de grande importance, et qui ne manque pas de nous donner matière à pour le coup comprendre ici les chose (arcanes) de vie et de mort pariétales ; nous voulons essa yer de comprendre le plus de ce qui est ici, ici bas (sous notre regard), et nous nous immisçons, en paroi (entre les bêtes), pour ce fa ire, pôur cerner les tenants et les aboutissants en vérité d’u ne vie tezrrestre ; nous devons comprendre ensemble toutes ces chosesz, nous devons tenter des approches diverzses ezt variées concernant des chjoses cachées ; nous sommes ensemble qui devons nous triturer les méninges si besoin et 

ainsi aller loin loin loin au plus profond de la pensée (celle qui raisonne ?) pour cerner au plusq hjuste les contours du monde : «qui sommes nous» a t il du swens ? «qui sommes nous «est ce une assertion qui (encore ?) a du wsens pour nous ? ; les betes paissent qui nous rega rdent par en dessous et se posent des questions (?) sur nouss : qui sommes nbous ? qui pour elles sommes nous ? szommes nous pour elles sansq danger ? qui sommes nous pour elles en tant qu’etresz de vie et de mort ? comment nous voient-elles ? comment nous «imaginent-ellesq ? nous imaginons ; nous pensons que ces betesq sont pauvres d’esqprit (peut-etre) mais comment sa voir ? ; nous pensons que nous devons comp^rendre les betes en nous (un pic, un cap , une péninsule, etc) qui, sortant de nous (flèche-) va à se loger en rocxhe, pour un e immixtion-comp^réhension des choses du monde ; nbous voulons essayer de comp^rendre le pourquoi de toutes ces choses qui exisqtent sur paroi : ces traits, ces scansions, ces mains en veux-tu en voilà (positives et négatives) etc ; le vent souffle entre nous en pareille roche, il est froid ; nous so=mmes entrés dans la grotte ; nous pensons que nous devons ici nbous a ppreochezr d e toutes ces betes et les toucher (art) pour nous assurer de ce qUelles sont en vie, ou l’inverse ; nouys edssayons de compreendre ainsi ce qiu ewt, de cette musique desq prés, ce chant monotone, cette voix qui mue et meugle au fur et à mesure de notrte propre avancée de roc ; nouds essayons ensemble de nous approcher de cette bete qui, de nous sortie, est allée se loger en la roche du temps (

dureté des temps travers&és continûment) ; nous cherchons ensemble des solutions à desquestionsicixd’emba rdée ; nous voulons des réponses en toutes lettres ; nous cherchons à piger ( comprendre) ensemble (main dans la main) le pourquoi du comment il y a des betes desqsinées et non pôint des fleurs ou cdes arbres ; nous a vançons de concert ezn pareille prairie t emporelle ; nous sommes deux, qui avançons ainsi, en p)areilkle prairie de féezrie ; nous sommes dans les embruns et nous écoutons la musique des sqphèrresz ; nbous voulons tenter une approche tactile : poser juste le bout du doigt pour nous rendre compte ; nous voulons nous rendre compte ; nous cxherchons des soluitionsq àdes problèmes, d’existence terrestre (pariétale) ; nous voulons tenter une aaaaproche pariétale afin de pour le coup nous rassurer ou (du moins) nous assurer, de la bonne santé rupestre de pareilles betes de roche : sont-elles en vie ? sont-elles vivaces , etc ? ; il semblerait que oui, que le tempsq devant soi est plein de vie et non point la mort de mort de boucxhe tant décrite ; nous essa yons de comp rendre toute l’affaire et la chose n’est pas facile ; il faut (il est ,nécessaire de) se poser ici ou là et regarxder passer le train (le convoi) des betes alentours ; nous essayons de faire cette chose ; nous voulons essayer de co=mprendre ce qui est, ici, de toute cette affaire de roche ; nous cherchons à nous immiscer en pareille roche et pour cela : tête la première, fissa&, main dsans lamain, sans jamais nous désunir, en restant groupé (groupado) et en avant marche ! nous y allons ! nous nous immisçons de concert : la choses est belle semblkerait-il(art, beauté, esthétique du geste etc) ; nous poussons loin la cxhansonnezttte et a insi nous espéreons en recuiellir un jour ou l’a utre les subsides ; nbous voulons trouver une vérité dans une meule cde foi!n ; nous sommes comme si nbous voulions découvrir une aihguille dans une meule de pa ille, etc, nous voulons comp)rendre toute cette affaire de paille du temps (rocxhe) et de preésentation (céphalique) en elle : pourquoi et comment, et pour ce fa ire nous nous efforçons xd’employer des mots, ces mots du dict§ionna&ire, etc, et nous essayonsq de formuler ensemble (avec)  des assertions qui tiennent debout et tiennent la route (cheminemen,t) ; nous ne voulons ^pas nous perdre en chemin ; nous voulons poursuivre cette entrée en pareille roche dans un sens qyui nous verrait nous enfoncer encore et encore en elle (paroi), et jusqu’au fin fond d’icelle si tant est ; nos noms sont gravcés sur la roche ; nous sommes deux à vouloir ainsi gravezr sur roche nos patronylmes ; nous sommes deux qui cherchons à graver sur roche des noms et ces noms sont nôtres, les nôtres, ils tienneznt la route ; ils sont (ces 

noms) des noms de 

maintiezn au présent, c’est-à-dire dans le temps ( de lo’offrande pa riétale) ; nous sommes deux qui allons ainsi, en pareille roche, à nous immiscer fissa&, afin de comprtendxre ensemble toujours plus , ou plus avant, les arcanes du monde teresttre ; nous voulons nous donner pour nou!s des raisons, des choses en amont, qui pousseraient ; nous voulons pour nous nous donnerd des chgoses qui seraient motrices et nous poussseraient ici sur la voie de l’»intellligibilté or il semble qu il soit coton d’agir ainsi et de se (ainsi) positionner face aux roches du temps, et ainsi comprendre pareilles rochesq ; il semblerait que la chose (ici) nhe soit pas simple ; il faut user de nombreux stratagèmes ; les biches nous regardent cd’un regard en coin et nous inquiètent, sont elles encore en vie ? sont -elles devenues mirages ? ; nous nous faufilons à travers un interstice de paroi ; nous nous logeons à cet endroit et nous prions, que les betes (toutes) ne vienne»nt pas pour nous charger, et pour nous piétinner comme un rien ; nous ne vpulons pas vraiment nous faire piétiner ; nous tenons à notre vie ; nous offrons nottre vie, nous ooffrrons la vie, etc, oui mais en vérité il ne s’agit pa ds de nottre vie, mais de vies au rabais ; notrre vie nous faisons en sorte de la conserver le plusq possible par 

de vers nous ;: nous tenons à elle ; nous en so=mmes gourmands etgourmandes etc ; nous cherchons ensezmble des sqolutions en roche, solutions qUI pôuyrraient ici nous dsonnezr du grain à moudre, desq penszées à toutes mettre en action etc ; nous sommes deux et voulonbs reswter (de la sorte) deux pour des embardéesw de roche ; nous voulobns essayer de cxomp^rendxre ces questions d’où proviennent -elles : de la raison raisonn,ante .? du centree de la terree ? de bambi ou de ceztte bambi des prés ? nous ne savons pas répoon dre )à pareillme question , car nous sommes limités dans nos a&pproches, car nous sommes cxoincés en roche du temps et que les mots que nous portons (que nous a vons en bouche) font long feu ^pour expliquer qUOi que ce soit ; les mots sont trompeursqs, qui nous indsuisent vite en erreur et nous font prendre desz vessies (parois de roche) pour des lanternes (parois du temps ) ? ou pâs ? que penser de cette vie que nous tenons (entre nos mains) en roche : temps présent ; que penser d’icelle ? nous voulons 

compren dre pourquoi nous sommes deux (ensemnble = un ensemble) à l’intérieur de pareille roche , à chercher desq- solutions verbales à cdes pr(oblèmes (disons «des problèmes») musicaux pariétaux ; pourquoi ainsi faire ? ; nous sommês quiessa yons de comp)rendre toutes ceschoses mises bout à bout cvomme animaux de cava 

lcade (à hu!e et à dia) ; commùent faire pour comprendre, commùent njous y prendre ? ; nous sommes un peu perdus en p)areille roche dsu temps, car nouqs a vons perdu de vue lkes betes de roche ; nous sommes sur un roc et nous cherchons ensemble  à nous repérer du miueux possible, et il n(‘est pas facile de se repérer du mieux poossible, car nbous sommes seul ou seule, en cette roche, à tenter de décxhiffrer les énigmes du temps, les secrets qui seraient logés à même cette roche musicale (féerique) des p)arois ; nous comprenons un certain nombre de choses, mais ces choses, les voulons co=mp^

renxdre pour nous, afin de sxavoir (exaxtement) ce quil en est de toute l’aggfaire (bisons, bisons, bisosns, ou aurochs, aurochs, aurochs) ; le temps est l’allié de la roche ; nousq tombons à la renverse en elle et recueillons ou en recueoillons les dividendes etc ; nous sommes tombés à la renverse à l’intérieur de la pa roi et ainsi nous avons chu ; nous sommes tombés dans cette paroi (en elle) à la renverse (pour ainsi dire : à notre naissance») et de ce fait, nous nous sommes retrouvés comme des eznfants qui se sont perdus en forêt, ou qui se sezra ient égarés au milieu de nulle part ; nouys cherchonbs àcomprendre, latrame des choses p âriétzales : nous écoutons bambi braire, le cerf qui ja ca sse ou commùent ; nous écoutons le braiement ducerf, et le bruit des ruades sur roche ; nous sommes tout ouïe qui écoutons l’ensembvle musical des sphères ; il s’agit d’un morceau 

de choix, musique de pa roi, accom^pagnement de vie ; nous trezmblons à son écoute, car la chose est belle (un art des pa rois) et

 nous bouleverse ; il s’agit d’un morceau de choix, une «emba rdée sonore, un ezffort de trea versée, etc ; le cerf et la biche sont dans la forêt, ils se courrent aprè!s ; nous klezs voyons en paroi, qui gambadent et se coure,nt apres (les chaleurs) ; nous voulons essayer cde compre ndre ces cxhaleurs, ces élans chez la bete de paroi ; nous sommes deux qui essayons de comprendre le plus possible de cxhoses, en ce qui con cerne cette roche pariétale immémoriale ; l’homme ou la femme descavernes aimait la musiqUE e des sphères et allait loin en besogne : il ou elle cha ssa it les betes à la sa&gaie ; il semble quil ou qu'elle soit, l’homme ou ka femme des cacvernes, pour nous, un être v enus de loin , de très loin (horizon, notre horizon) et qu il ou qu'elle soit cet etre qui est un secours, une aide, etc ; nous essayons de nous immiscer en cette roche via l’imposition des mains et la perc

»ée du roc p)ar notre pic de bouche a nimalier (ce mal perforant, cette engeance animalière en nous, qui cxhezr(che à sortir son museau et piquer, tra nspéercer la r(oche dure ; un pic pic pour commencer ; à la force du poignet ; pas simple, car la chose est durissime et sur la roche le pic gli!sse ; alors essaéyons par une autre approche ou méthode : tete première et inchallah ! ; nous essa yons ainsi : pic et pic sur roche, et percée de cet hymen rocheux , grâce à notre pic de bouche sus mentionné ; le pic deela bouche est une piqUe-roche ; il s’agit d’une sorte de ... queue de rat buccale (un e trompe ?) ?; une queue de rat buccale, queue de rat entrte guillemet) qui va son allant pa riétal sur roche qu’elle pezrfore d’un trait d’un seul et va ainsi à traverswer les apparences toutesrocheuses et plus encore : le dur de la pierre multimillénaire ; pâs simple, pas facile, pas coton ; l’hommes ou la femme des cavernes sq’y attendait (beaucoup, pleinezment) ; nous moins, qui devons poser des mots, en cxontinu, sur la roche, quand l’homme ou la femme des cavezrnes posait» des phonèmes et des traits de charbon ou de craie ; nous pensons que nous devons nous immisvcer ensemble et que cette chose a un tres ghrande importance» ; nous pensons que nous devons prolonger encore et encore ce débat et pousser plus loin toujours ceztte esc arpolette verbale , cette queue de rat centripète, etc, qui (et l’une et 

l’autre) peuvent volontiezrs nbous donner moults éléments de compréhension en ce qui conceernne la vé&rité nue des bords de roche (= de vie)) 

; la terre est cette rondeur qui nous accuielle pour une (?) vie et aussi une (‘?) mort, mais ... sommes-nous mortels et mortelles ? sommes-nous qui passeront un jour ou l’autre l’arme à gauche ? pas simple comme affaire bien évidemment ; p)as simple du tout ; car nous sommes en butte à une chosqe paeriétale d’importance, et cette chose eqst le langage, soit cette ezntité enracinée dans de la terre glèse (hélas .?) ; nous avons pour nous ce langaege tout enraciné en nbous (cohorte animalière) qui nous pèse ; que pouvons nous faire ? commen,t réagir face à une invasion barbare en soi,? native et barbare, barbare et na tive ; comment faire pour (ainsi) arriver à comme contre carrezr pareille attaque massive en son etre prop^re, cette bete sans parole en soi, en nous ; il semble évident que nouds devons serrer les fesses et nou!s tenir cois ou coites (à carreaux) : oui il semblerait beaucoup que cette chose est ou soit ainsi qu’elle nous regarde , depuis son pic où se percher, et nous conditionne (manipulation) via l’emploi des mots, via l’usage de la parole ; 

nous sommes piégés (d’une certaine manière) et nous avbançons ainsi ; cahin-caha en paroi, pres des betes quyi tranquillement paissent la prairie : qui sont- e lles ? que nous veulent-elles ? pourquoi ne s’enfuient elles pas à prsént à notre a pproche ? nous ne savons pas mais toujours est-il qu elles nous observent du coi,n de l’ooeiil et que cela est pas mal surprenant pour nous,j, qui pensions plutot rencontreer de l’impassible ou de l’inertie, cde l’impassibilité , du calme, de la q<uiétude, etc ; j’aime et nous a imons les betes des pâ roisq ; j’aime grandemnt et nous qsommes grandement férus de ces betes de pa

roi, et j’espère fort que cette bete devant nous (ces betes de charge etc) sera (seront : ces betes) en mesure de nbous guider, c’est-à)dire de guider ici nos mains qUI dessinent, nos mains qui gravent ; les betes nous intéressent beaucoup car elles sqont nos etres sezcrest qui enferment en eux (renferment) un nomble consçidérablre de données de vie ; les betes nous regardent et s’intéressent (il semblerait) à nos cas ; nous cherchons des raisons dans leurs regards, c’st à dire des pourquois ; des pourquois c’est-à-dire des r éponses de poids (pesantes, etc) ; nous voulons 

comp) rendre i ci ba s l’ensemble des phénomènes rémanents et cela est une chose de grande importance à nos yeux car nous voulons savoir (en marchant, en vivant la marche du monde-, ce qui est et cde qui n’est pas etc ; les hommes des cavernes étaient ils des rois comme plus tard nos rois, nos rois d’espagne ou de france ? ; nous ne pouvons pas répondre à cette question ; nous sommes pris par le temps (la patrouille du temps) quyi nous pousse aux feessses et nous intime (fissa) de nou!s coucher ainsi ;, à plat, les jambes (nues) allon gées devant soi, nus et mis ainsi en posture de protection etc ; la mort guette ; la mort des animaux de roche, la mort des embruns, des traversées ; nous voulons rentrer en pareille paroi afin de retrouver des betes dessinées par un ancien ou par une ancienne, qui avait pour nom quemlque cjhose comme ... Satanas , ou un autre nom (... Diabolo ?) ? ; nous pestons apres le temps de roche, sa mainmise sur n otregouverne ; nous sommes en transe, montés sur des ressorts, submergés par une vague en nous d’envie et de stupre (il semblaerait) et, ainsi 

envahis, nous nous dirigeons doucement en roche (= dans la pierre) comme un foret de bouche, traçant son chemin pariétal de raison ; il est pour nous cette cxhose comme quoi nous essa yons des immixtions de toute sorte ; allons nous parvenir à nos fins ? allons nous tenir bon ? saurons nous nous y retrouver ? que penser du langage autoporté en nous ? que dxire qui n’aille pas dans l’escarcelle d’un temps bestial, buriné, pauvre d’esprit et infécon en définitive ? ; notre envcie est de celles qui consistent, à toujours plus a ller en roche dans les profondeurs , pour y déceler un pot aux roses de deriière les fagots, qui puiissent nous appôrter un se»mblant de connaissancxe partageable en termes langagiers humains , de cette cxonnaissance des profondeurs (des gouffres) qui est celle que nous chérissons en premier chef et après laquelle nous cavalons depuis des lustres ; une chose est celle là qui ici nous voit chercher dans les abnfractuosité ; une a

utre est celle de’entrer en elles et de se lover dansv la roche ; nous avons cette ambition pour nouds de nous flanquer, en paroi comme dans un étui (gaine) dee velours, ou commen,t ? ; notre encvie eswt (‘encore ?) intacte et pleine delle même ; nous cherchons à comme nous introduire da ns la vérité (pariétale) d’un temp)s incertain pour beaucoup ; nous voulons commùencer par nous immiscer, puis progresser en telle roche et là nous y loger pour des temps infinis, dans l’infini du temps de la paroi, etc ; nous avons de grandes ambitions, nous sommes pétris d’a mbition ; nous voulons ensemble aller, en pareille chose aux cerfs, aux bisons, aux cxhevaux etc, et là nous blottir l’un dans l’autre et n’en plus bouger de sitôt (à jamais ?) ; notre but est de faire en sorte que cette cxhose, en fin, soit, d’u ne travezrsée des temps raccourciis (en roche, une éternité ); nous questionnons la roche et la réponse est musicale ; il s’agit d’iunstruments mobiles, fins et siffleurs : nous jhouons vous jhouez

 ils ou elles jouent, ce ge,nre de méloppée ; nous avons à ainsi comprendre pareille musique à l’aune de de la roche dure (ici un ta pe-cul etc) qui est la roche temporelle des musiques ou musiques de vie ; nous pensons musique et nous voyons l’enfan,t (?) souffler dans son pipea u (flutiau) ; nous sommezs deux pour comprenddre et deux ^pour avancer en pareille roche ; nous (enfa,ntsq) sommes deux qui 

allons dans la roche (cervidés) et comprenonsde quoi ilen retour ne : il s’agit des cervidés fleuris aux bois dorés ; idem nos biches hormis les bois ; tout brille ici-bas en roche ; ou en cet ici-basz rocheux ; tout scintille ; il s’agit d’une (sorte de) brûlure des temps, un racornissement, un raccourcissement des durées, et dè!s lorsz le temp)s, ainsi ramassé sur lui même, devient cadeau ou présent de vie (à offrir en partage au dieu de la bouche fauve : un tiens donné pour un re ndu à la pareille) ; nous com^pren ons ici qu il s’agit un poil... de cet état de fait, etc: 

; nous l’avonds compris ; il s’agit d’une gageure ; nous poussons lres investigations et com:preno,ns l’état de fait ; nous poussons l’escarpolette du temps, les investigations concernant lkes tenants et lesz aboutissants du monde, le bouchon le plus loin possible par moments, la chose en ses retranchezments, le mobile fécal aussi bien, etc ; nous avons fort à faire ; nous cherchons à tenir bon sur la longueur et, pour le coup, à ne jamais flancher outre mesure, et il se peut que cela fuût ainsi , pour nous deux, enn cette zone de paroi de grotte (Mas d’Azil ? Lascaux ou  pech- merle ?) ; nhous tombons à la renverse cul par dessus tête, en cette donc paroi qui vient à nous loger ici ou là ; nous tombons à la renverse ; nous cherchons des sortes d’issues pariétales (anfractuosités) pour des sortes de com^préhensions à acquérir ; nous voulonbs nous poster dès ;lors en cette roche, comme dans une sorte de tour de contrôle sur tout, qui soit ici même cette position ou ait cette sorte de poosition d’omniscience pa riét:ale tant décrite ailluers ; notre but se loge ici ; nou devons comprendre tout ; nous avons à tout vcomprendre ensemble de cxette confrérie animalière ou animale et cela est cette chose qui à nos yeux d’enfants subjugués a une importance considérable ; nous but est de franchir à deuxw les passages ; nottre but est de à deux franchir pareils passages du temps et ce faisant de nous loger en ce temps pariétal comme dans une niche, ou quelmque chose y ressemblant : niche, loge, recoin, réduit eetc ; et n’en plus bouger jusqu(‘à nouvel ordre ; nous ne devons plus bouger ; nous devons nous tenir tranquilles et regarder le train des choses autour de nous, le passage du temps sur la roche, dans, en , en intra, etc ; la chose ici est cette connaissance quil nous reste à acquérir, eh bien cette chose nous devons la voir ensemnle (main dans la main) et essayer ensemble de la contrôler depuis l’emplacement sus-mntionné (en roche dure de chez dur) ; nous devons comprendre toutes ces choses temporelles du monde (tel que nous en parlons) à l’aune de la roche dure et de ses r»eprésentations pariétales : tous ces buffles et autres aurochs ; le lien ici est fait entre l’aurochs et donc ce mot du verbe incandescent contenu en notre «nacelle» ; nous passons ce temps pour nous à la recherche de raisons qui pûssent nous donner : et matière à penser, et matière à modeler des yeux et des mains ; notre volonté ici est de chercher ensemble toujours plus avant les raisons qui poussent : la chose en ses retranchement (la bete) et le bouchon de la vie humaine un peu loin pour a insi dire ; nous sommes nous deux qui nous serront les coudes et allons e»n roche à la recherche (d'un bambi ? d'une bambi ?) d’une clé musicale dite «d’ouverture» (ou «à ouverture»

) temporelle ; notre e nvie se loge ici dans la paroi, en cette sorte de niche de pierre, sous l’oeil à moitié (?) indifférznt, du cervidé de rencontre, de la biche du bois doré, du cerf (sieur le cerf) de fortune ; npus les aimons et les regardons ;nous aimons les suivre du regard ; la verité est cxachée dans les sous

- bois ; la vé&rité est une et indivisible ou alors elle n’est pas une vérité ; la vérité a des allures de bovidés ou de cervidés de pa roi de grotte ; courons apres elle et tentons, au vol, et d’une, et de deux, de la cxhevauchezr, de la monter comme un cheval (une jument, etc) et là, allons, filons, traçonbs, per suadons-nous ; car nous avons fort à parier ; nhous avons à cerner dans la profondeur des chose , via un medium comme inopérant ... ou comment ? si la vérité est une , alors : à quoi bon chercher la vérité multiple à travers des vérités rassemblées (un assemblage de couturière») ? ; nous voulons cerner le cerf, la biche, le bison ou l’aurochs comme autant de vérités livresques (axiomes du penseurs local ou régional) etc, qsui soient (ces vérités) toute toujours (encore) bhonnes (à révéler, à tracer sur roche) ; nous voulons poursuivre notre aventure intra pariétale d’immixwtion ; nous sommes tres heureux heureuse de cette chose que nous devons fzaire ensemble incessamment et qui est : de se pourvoir ainsi en cette roche pour un jugement divin» ou disons lié à une vision des choses qui viendraient d’en-bouche-frontale, etc ; 

nous pensons que nous devons encore et toujours nous acoquiner avec des pensées lièes à des représentations animalières et que ces pensées, outre le fait qu’elles proviennent (proviendraient) de l(homme ou de la femme des cavernes (de son esprit, de sa main), outre cette chose, ces pensées sezraient logées en intra-pariétal, et ce pour se voir reluquer par des betes de type cervidés (bambi pour ne pas la no:mmer) qui en ferait comme pour elles nouuriture de regard (ou denrée) ; nous avons une pensée pour l’animal porteur et pour cette bicxhe (adulée) quyi va ici (son chemin de ronde) sur une crête langagière, infinie, ou pas loin de l’être ,: ; nous pensons que nous avons, ensemble, à pousser davantage en icelle paroi pour nous loger en elle, comme da ns une nacelle de nouveau né : à la diable, cocouné, coucouné, etc, sur une couche de douceur bambesque, etc ; la pensée du bhien (du bien- etre) sous des salves (en quelque sorte) de reghards an,imaliers ; notre but est très largement affiché pârtout et ne ressemble en vrai à nul autre : il est ainsi inscrit sur roche (animalière) au pic sanglant de bouche , treacé pour une représentation « qUI puisse le faire» ; nous tombons ainsi en pareille paroi de roche comme à la renverse, à deux, main tenue dans main tenue, et voyons cette bête sous nos yeux : paitre, se dorer la pilule, gambader, chevaucher les petits ruisseaux et autres accidenbts de parcours, ; nous la voyons qui va et vien (vérité) sous une lumière de roche bleutée, nous la voyons aux reflets irisés sur elle, se coucher sur l’herbe et jeter un oeil (deux yeux) sur notre gouverne (notre être) qui est celle d’une tete de factionb, d’une volonté tétière affirmée, etc (bille en tete d’insertion) ; nous voulons savoir cette chose pour nous et cette chose la voulons conna

itre de ci de là à travers des mots (usités, galvaudés ? ) du langage animalier en nous ; nous cherchons des raisons à pointer du doigt et à afficher sur roche, or voilà til pas que la chose est ainsi qui se voit recalée parfois par la dureté (essentiekllement) 

de la roche ! ; nous savons que nous dezvons poursuivre sur notree lancée , et ne pas rester en ca rafe au pied de la paeroi mais tout au contraire, nous introduire au plus profond ; cette introduction a la valeur de l’art (recherché) ; et nous donne le la musical opportun ô comnbien, en ce temps de roche dur, en ce temps dur de roche à traverser, en ce temps dur à traverser de roche : en ce temps dur de rochje à traverser ensemwmble, ici même (paroi) pour une action à de fait mener en elle (paroi) pour des siècles des siècles ; nous avons à trouver un biais , une encoche, une faille, un interstice dans une paroi et dedands, y flanquer tout notre barda et nous y glisser de même en veux- tu en voilà d’un mobile, et là (dedans) voir venir, voir venir les choses en leur musique ; voir ainsi les choses venir en musique, accompagnement de roche dure, transit, traversée, endurement, introduction à l’unisson, faillite d’un côté de soi et prétentions ailleurs à la 

hausse, etc ; nous voulons comprendre ce qui est ici d’un temps que nous imaginons comme cellui (d’incarcération) d’une roche où donc pouvoir se loger à deux, les pieds devant, comme dans une bière ;

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22/1/2021

nous cherchons ensemble au fin fond d’»une roche, et pour cela nous nous donnons la main, nous ne nous lachons pas, nous agissons de concert, nous restons unis, nous sommes soudés comme un bec

, nous sommes ensemble pour une éternité, nous entrons ensemble dans la paroi ornementée et nous regardons ensemble les betes dessinées plus vraies que nature aller et venir en roche ; nous essayons de comprendre ce qui se passe en pareil lieu ; nous ne sommes pas au bout de nos surprises ; nous voulonds poursuivre ai nsi sur notre lancée et aller profond en pareille roche, en pareil roc, en pareille pierre de taille, etc, pour une incursion volontaire (délibérée) qui puisse nous offrir de quoi alimenter notre curiosité en fantine ; nous avons des bras et des mains pour nous prendre, pour nous enlacer ; nous sommes nous deux qui regardons ces betes de paroi (des hommes et femmes des cavernes) qui sont des objets aussi bien et aussi  des preuves ; nous cherchons la vérité de la paroi du temps sur ... cette paroi du temps que nous voyons (devant) et que nous regardons avec des yeux d’enfants  ; nous suspectons le pot aux roses, l’alibi, la chose grugée, etc ; nous suspectons un petit quelque chose animalier pas catholique ; il s’agirait pour nous de comprendre ce pourquoi des betes ici, sur paroi, vont et viennent dans leur superbe , et pour cela nous av ons notre petite idée ; nous pensons que cette chose en fait est voulue, que cette chose a été voulue parl’homme des cavernes ; nous sommes qui pensons que cette chose ici est délibérée, elle a été voulue en d’autres temps par un ou une (ou plusieurs) homme(s) ou femme(s) des cavernes ; il ou elle (l’homme ou la femme des cavernes) a donc décidé un jour, de graver (au pic) des betes (= aurochs) à même la roche, dans le but précis de fzaire accroire, au dieu de la moert (à ce dieu de la mort = à cette personne), que le temps offert en paroi est de la vie morte = de la nourriture à du bétail ; nous pensons dès lors que la vie donnée, ainsi, à des représentations « superbes», a pu faire croire au dieu de la mort  = à la mort ici personnifieé, quy il s’agissait de la vie morte qui était offerte ; il semblerait qu il en fut ainsi et c’est cela que nous croyons ensemnble = main dans la main ; le dieu de la mort = la mort ; nous disons dieu pour la personnifier, lui donner une identité qui se rapprocherait de nous, nous disons «la mort» , nous disons pareillemment «le dieu de la mort» 

, dieu ici à prendre ou comprendre comme ce «personnage « céleste qui serait devant, qui serait posté devant, qui serait tenu, qui serait posé, qui se logezrait, qui nous attendrait tout devant , comme une bouche ouverte ; nous pensons que mort = bouche ouverte  ; nous pensons que la mort est cette bouche devantt nous que nous subodorons, que nous guettons et pour laquelle nous creusons ; nous avons à faiore, aionsi, allégeance (art) poar voie parioétale (betes) sur paroi, et ce, afoiin de nous excuser ou pas loin, de ne pas etre (encore) mort et de n’avoir à donner à bouche de la mort , Bouche de la Mort (= une entité), autre chose que du temps passé (petite mort) qui est ce temps de roche ornementée ; nous passons ainsi pour des radins radines que nous ne sommes pas : nous tenons à la vie, nous ne sommes pas pressés d’en découdre ; et aussi nous pensons que nous devons poursuivre notre chemin (pariétal) de cette sorte que nous faisons : en creusant plus avant toutes ces questions (rupestres) de vie et de mort via l’art ; car ici l’art a son mot à dire ; l’art ici est cette chose (ce pas de côté) qui se refuse de négocier le bout de gras avec cette donc Bouche de la Mort ; pas ça ; il swemble que «art» égalât cette résistance offerte à cette bouche du devant de vie ; pourquoi devant ? car le temps est linéaire (courbe) , progressif et va au-devant comme un fil de soie ; nous avons une chose pour nous à comprendre ici, en paroi, et cette chose est très liée à des questions de vie et de mort ; il s’agit de la question de l’art ; l’art est le dernier rempart avant la capitulation ; il s’agit d’un garde fou ; il s’aggit de cet endroit de lutte finale où nous devons ensemble nous poster face à Bouche de la Vérité qui est cett  «bouche de la mort» ; la mort guette e-t nous attend de pied ferme, et nous : nous offrons enregard ... cette avancée (ou sorte de) pariétale temporelle comme un pis-aller censé nous protéger des ruades (animalières) de cette entité buccale sus mentionnée ; nous ne voulons pas de la mort ; nous ne voulons pas de cette chose ; nous ne voulons pas de cette bouche ; nous ne voulons pas de cette entité ; nous ne voulons pas de cette misère etc, et nous le disons haut et fort sur des parois de grotte, à la criée, à l’encan, au débotté, à brûle-encens etc ; car nous avons en  ous c e pouvoir de dire des choses à travers nous (nos corps) et ce pouvoir nous le devons à cette sorte d’ animal en nous qui pointe et fait irruption sur la roche, en la piquant de son dard pointu, en la perforant d’un trait d’un seul et, entrant  en elle,  il peut tout à loisir à présent se loger en son sein (s’y étendre et s»’y reposer, à l’occasion) et voir venir ; nous voyons tout ce petit spectacle sous nos yeux (ébahis) et comprenons, à présent, les différents dommains qui nous restentb à explorer ; nous avons pour nous à présent à explorer cet ensemble de données rupestres très liée aux choses de la mort, aux choses de Mort la Bouche, ou

 de Bouche de Mort etc, car Bouche est cette chose en soi qui est celle que nous regardons devant ; il s’agit à chaque fois d’une ouverture (et d’une fermeture incessamment ou incidemment et concomittament

)  ; nous pensons que nous devons aller le plus loin possible en besogne ; nous pensons que nous devons aller le plus loin possible en cette dite «paroi du temps» et faire cette chose d’une embardée, à deux, tête première (fissa fissa) au sein de cette (donc) «paroi du temps» qui est un don offert au dieu (enttité ou bouche) de la mort ; nous voyons le temps de la vie comme ce don de soi permanent (petite mort) qui est censé calmer les ardeurs gloutonnes de Bouche de la Mort ; nous pensons que cette chose est à comprendre ainsi et se doit d’etre considérée, de fait, de la sorte ; nous poussons la chose à son point de non-retour si tant est  ; nous essayons de pousser loin (le plus possible) le bouchon de l’art pour ainsi dire, afin (ainsi) de, pour le coup, nous protéger des écarts de conduite, des incartades, des pas de côtés, des ruades et de la dangerosité des betes de paroi ; nous essayons de nous tenir de préférence un peu à l’écart afin de ne pas incidemment subir de plein fouet les allées-reetours (furieux) de pareilles betes «superbes» ; nous ne voulons pas finir amoché ; nous voulons finir «entier» et «entière» et ne pas nbous faire piétiner par un troupeau de betes enragées ou prises de folie, etc ; notre but ici (

en roche) est clair comme de l’aeau de source et nous l’énonçons en toutes lettres  ; nouys disons cette chose crûment = avec nos mots ; nos mots valent bien ceux des autres ; nous sommes fria,nds et friandes de ces mots  affichés sur roche et c’est la raison pour laquellev nouys y allons ici de conserve, afin de pour le coup délimiter le champ d'action de nos propres réflexions et autres investigations pariétales ; nous poussons la chose en paroi, nous voyons ces betes sous nos 

yeux et nous comprenons que ces betes ont un objet qui est une raison d’etre autrte que purement représentative ou de représentation ; ces betes sont là pour faire accroire, cela est une certitude ... à) présent que nous savons ; nous savons cette chose et donc  l’écrivons : la bete de paroi ... est une arme de guerre = une arme ... contre Bouche de la Mort, cette Bouche de la Mort quidonc se pointe (à tout va) à la poursuyite de chair fraiche,  de chair fraichement mourue pour ainsi dire ; il s’agit là d’un charognard, il s’agit là d’un charognard qui ne cesse de guetter aprè!s nous qyui passons sur terre, nottre trébuchement, nottre quittus, et voilà la raison pour laquelle l’art ici est cette chose qui s’interpose = ce temps offert, en lieu et place de la vie la vraie ; ce temps en don de soi, art du don qui est cet art dit «de paroi» des hommes et femmes des cavbernes ; nous cherchons des réponses entre nous (au sein d’une langue donnée = offerte, par la fratrie ou la 

confréeire)  ; nous cxherchons à comprendre ce qui est ici pour nous dans cet ordre pareiétal de devant de vie ; nous avons moultes choses à comprendre encore, à découvrir, à travailler, à voir, et ces chose, nous les voulons ainsi (pour nous) pariétales à souhait, car 

nous voulons entrer de base dans la masse animalière, armée de nos propres betes, logées en nous mêmes, et ainsi faire kla jonction animalière (artistique) qui se doit ou qu il se doit que nous nous devons de faire ; nous allons loin ainsi pour ce faire ; nous risquons notre vie car nous nous jetons tete première contre la roche et le risque est grand de nous fendre le crane ou d’y laisser des plumes ; nous voulons aller ensemble au fin fond de cette roche (grotte) à la recherche (art) de cette chose du devant de soi, cette chose qui serait comme une bouche ouverte (en regard de la notre) et qui, du coup, chercherait à nous gober, car mort = Gobe- Mouche, comme de bien entendu, ou comme de surcroit ; nous pensons que Mort = Gobe-mouche et cela est cette chose que nous mentionnons dans nos a-nnales ; nous parlons ainsi de cette chose ensemble ; nous pensons que nous devons ensemble, dire toute ces choses sur roche (les mentionner gravées) , et ne pas les cacher  outre mesure, mais tout au contraire les afficher ; notre art ici consiste à dire haut et fort ce que d’aucuns d'auvcunes disent tout bas, qui se gardent bien d’en montrer le bout du nez ; nous sommes deux qui décidons ensemble de bnous (pour le coup) montrer de la sorte : haut sur paroi, gravant et dessinant 

pour la bonne cause (et pour l’ensemble de la confrérie)  ; nous cherchons des solution s à des probvlèmes dits « de bouche » ; car mla mort est une bouche, une bouche à contenter ; oui voilà exactement ce qu’il en est de cette chose de la mort : il s’agit, en vérité, d’une bouchje (dame la bouuche) de la mort, d’une bouche à contenter ; njous cherchons  des données fiables ; nous voulons que ces données apparaissent noir sur blmanc sur une roche et faisons cette chose de concert , car bbbouche de la mmmort est (de fait) cette entité qui nous regarde (nous mate, nous reluque) et ne cesse de nous attendre ; il semble ainsi que bbbouche de la mort soit ceztte chose (cette personne ?) qui cherche à nous faire chuter, ou biien alors, qui attend impatiemment (en trépignant) notre capilotade ; nous voulons comprendre toutes ces chodses, et pour cela nous devons  aller (ensemnble) tres loin en besogne (besogneux et besogneuses) à la recherche de raisons, de motifs, de moteurs de véerité ; nous voulons comprendre ce qui est de toute cette affaire d’une chose qui serait montrée sous couvert de «beauté»’ (une esthétique, une forme soulignée etc) et qui serait ici cette chose offerte au dieu-bouche du temps impa rti ; ou bien au dieu bouche d’une mort prochaine, etc ; nous essayons de voir ensemvle ainsi ce qu il en découle et aussi le pourquoi du comment ces choses arrivent ; nous voulons essayer de comprendre les ressorts (arcanes) et nous placer ainsi au coeur de la roche, à la recherche d’une clé (musicale enn diable ? toute musicale ? ) qui serait celle là que nous voulons ou voudrions connaitre entre nos mains ; ,nbous ne sommes pas nés de la dern ière pluie ; nous sommes grands et grandes à présent et pouvons entendre certzaines choses ; nouys sommes grands et grandes à présent et nous pouvons entendre certaines choses ; nous pouvons entendre certaines choses dites «de vérité» concernant  (de base) les enjeux vitaux d’un temps pariétal ; la terre est celle là (paroi) qui nous accueille en son sein un temps, ce temps est à déposer souus forme de présent au pied de la paroi du temps ou dite «du temps» et cela fait, nous pouvons dès lors vaquer à nouveau à nos occupartionsfavoritesq ; nouys cherchons à comprendre les choses de vie et de mort qui , ensemble (concert

 ) seraient représentées sur des paerois de roche anciennes ; nous voyons cette chose devant bnous ; nous voulons la toucher (toc) et nous immis cer en elle (paroi)  ; nous voulons comp^rendre les 

ressorts qui seraient  comme à présider ou comment dire en icelle ; nous cxherchons dees raisons, des choses explicatives, et ce n’est pas si simple ;il est nécessaire de se présenter à deux au sein de la paroi, et à deux faire allégeance , se prosterner, se mettre à genou devant bbouche de la vvérité, et là, sur cette roche gravée, donner so n présent de vie continue comme s’il s’agissait en fait du feu central, de cette pile en nous qui bat sa mesure etc (coeur

)  ; eh bien non ! la mort attendra !  ; il s’agit pour nous de faire en sorte que l’instant fatal fut mis de côté c’est-à-dire poussé au loin = repoussé ...  comme une chose de peu, une chose détestée ou une chose qui ne nous plait plus ; nous cherchons ensemble à figurer la chose sur paroi, animalière à la diable, ou en diable, et voilà pourquoi nous nous présentons de concert et voilà pourquoi nous nous présentons sur roche en portant haut les couleurs animalières

 de la vie conservée (un temps) par devers nous ; nous voulons savoir les arcanes , les connaitrte, s’y glisser subrepticement à toustes les deux et de là, en elles, mater la chose, qui serait la cxhose dite, cette chose d’un dire vrai, dx’un xdire de vérité sur toute l’affaire : qui est qui , qui fait quoi, d’où que sommes nous, etc ; nous cxherchons des raisons, des explications, des réponses en mots ou autrement, des éclaircissements su-r des choses dites «de vérité» concernant la mort notamment mais pas sweulement ; toute cette affaire de vie sur terre ; nos vies ; notre place dans le monde ; notre figure ; pourquoi ces formes ; 

pourqyuoi ces formes ?  ; nous ne comprenons rien à rien et cependant nous essayons ici de comprendre ; nous ne comprenons rien à toute cette affaire pariétale et ceopendant nous essayons d’y vcomprendre quelque chose de visu ; comment nous disposer (placer ) au sein de la roche ? comment faire (en cette roche) pour nous allonger, c’està dire étirer nos guiboles ? commnent faire en cette paroi antédiluvieznne , pour nous étirer sans dommages ?  ; nous voulons savoir toutes ces choses pour nous déjà et ensuite pour vite fait ensemble les répercuter ici ou là sur des feuillets ou bien sur des affichettes ou  gravées sur du marbre ou sur de la pierre , etcx ; nous essayons de comprendre au mieux de quoi il en retourne : nous nous plaçons en paroi de telle sorte que la vie pour nous devienne simple et douce, simple et charmante ; nous voulons essayer de comprendre cette chose d’un art pariétal de roche, pour une forme, pour donner forme à un présent cde vie offert à cette bouche cde vie-mort sus mentionnée ici  ; nous avons à faire des choses ensembvle,  ; ces chose, nous devons ensemble les déposer, devanrt nous (à nos pieds ?), comme des présents offerts à une entité ; nous pensons que l’art est cette chose en don de soi, ce présent de soi donné (souligné)à       Bouche de mmmort la bellle, ou bbbouyche de mmmort la gggrande etc ; nbous

 pensons que nous devons nous présenter ainsi attifé, ou ainsi muni ; nous devons aller ainsi au devant en nous immiscan,t ; nous solmmes ensemble bqui devons nous présenter, attifé, muni de présents, au dieu (personnage) de la mort ; nous avons un présent entre nos mains ; nous le tenons et nous le déposons à m^$eme la paroi du temps (animalière) et cela est cette chose que nous pensons, comme quoio nous sommes attifés ... pour la bonne cause,  (cause = causerie, entre nous) qui nous voit nous poster sur la place (roche) , un présent de soi entre les mains de dieu le pere tout puyissant des siè§cles et des siècles : que penser ?  ; les mots contiennent des choses , les portent , et nous entraine dans des sortes de contrées prairailes qui sont celles de Bambi la biche ou même de ... Géo Trouvetou ... le découvreur des pots aux roses ; nous avons des clés, nous avons un la musical, nous connaissons la musique des sphères ; nous poussons la chansonnetette et pensons que nous devons nous projeter (de fait) le plkus loin possible, en cette (donc) paeroi de grotte des temps reculés (aux images gravées) et cela dans le but (affiché) de nous déposer (nous-mêmes) en don , ou en don du ciel ; nous voulons comprendre les arcanes les plus reculées ; nous cherchons à comprendre  ce qui est de toute cette a ffaire langagière de base ; nous voulons que la -vérité soit prononcée sur roche ; nous cherchon,s àç ce que vérité soit dite haut et fort et que du même coup nous puiisssuion,s comprendre les arcanes de tout ce qui se joue ici (le monde) entre nous et entre parties, entre toutes les parties ; nous cherchons des vérités à laracine, soit à l’intérieur de la paroi-mère, et pour cela nous deevons, au préalable, nous introduire dans la roche, au c oeur ce celle ci, en sqon centre stratégique (etc) afin de nous loger au plus confotrtable possible (étendre nos pieds) et voir venir ainsi la bete de charge ; nous ne voulons pas y perdre au change, nbous voulons que vie donnée soit compensée (art) par «Bouche de la Mort de M ...» ; noud ne voulons pas que vie donnée (mort de soi) le soit sans contrepartie (art) pour nous , qui serions ici logés dans une sorte de roche sudiste, d( soit du sud du monde) et cette chose, cette envie en  ous, ous la voulons qui se maintienne dans le temps le plus lopngtemps poossible ; nous voulons d’une contrepartie à cette mort, qui nous guette du coin de l’ oeil et qui nous attend de pied ferme : un o eil et un pied de grue pour une mort affichée sur roche ; nous avons encore du chemin (en roche) à faire ensembvle ; nous savons que  ce chemin ne sera pas fac ile à prendre ett cependant nous devons faire cette choseensembvle car telle est la chose en destinée telle qu elle serait mentionnée pour nous en haut lieu ou quelqUepart sur une affichette, -à une entrée de grotte ou de caverne (par exemple)

  ; nous pênsons que nous devons encore et encore creuser ensemble cette questiion, d’une bouche ouverte devant nous ; l’art est cette reculade, l’art est ce pas de côté qui tend à donner illusiuon (faire) pour une sorte de salut de soi dans la roche ; nous avons cette chose pour nous à graver, nous avons pour nous cette chose à faire (de graver sur roche) et telle est cette chose ici que, pour le coup, nous devons représenter sur roc, sur paroi de grootte, sous influence (fatale

) et comme les yeux fermés ; nous voulons cerner ce qui est ; nous voulons dessiner la bete en  n ous ; nous vopulons cerner cette choses en nous que nous contenons et qui est une bete de type bovin, bovine, qui va son chemin de roche en paroi , sous le trait malin de l’homme ou de la femme des cavernes ; il est bon de mentionner cette choseici comme quoi nous sqommes deux en tout pour ce faire , cette direction que nous prenons, ce pas de côté enchâssé en roche comme une pierre sur sa bague etc ; nous cherchons tout un tas de choses à comprendre en roche ; nous cherchons des choses graves (§gravées) et des choses moins graves (dessinnées ? ) qui fusse,nt pour nous des raisons d’y croire, de croire en une poursyuite, dans ce domaine de vie pariétale que nous occupons  ; nous voulonqs aller loin et pour cela, npous pousso,ns le bouchon le plus possible dans la même direction : paroi toute ! pour une embardée de bon aloi ! à la cravache, au pic de roche , au 

dard pariétal ! allons-y de facto afin d’entrer en icelle réglo et comme sur notre 31  ; nous pensons que la chose est possible à présent que nous avons franchi le cap ; nous pensopns qu’à présent nous pouvons (devons) aller dans la profondeur de la roche , et là, s’échiner à dénicher des nids d’oiseaux ou de reptiles (lesquels ?) pour des connaissqances à parfaire concernant la vie sur terre et la mort attenante à elle ; nous poussons ainsi dans ces directions ; nous sommes deux pour ce faire , et à deux les choses s’oorganise,nt différemment, dans le wsens où nbous pouvons comprendre cette chose comme quoi nous nous devons d’aller loin en besog ne en paroi, pour trouver des nids de betes fortes ou massives, des aurochs pour ne pas les nommer, et ces aurochs, les saluer comme de bien entendu, d’un salut joviazl, frais, dégagé de toute pesanteur inopportune etc : cela pour la bonne cause animalière et pour la bonne cause pariétale ; nous avons à saluer la bete devant nous qui pointe son museau et gambade sur l’herbe verte , il s’agit d’un bvambi des prés ; nous devons  comp^rendre ce qui se   trame en pareille zone (prairiale) d’éternité et pour cela nous nous amusons à aller sur roche enswemble, en ce dedans de roche dure, qui est roche d’un temps ici odffert à bbouche de la vérité ; nbous allons ensemble au p ;lus intérieur possible ; 

nous gravissons les marches ou les paliers et nous ointrouduisons dans le sein du sein pariétal, cet endroit de toutes les connaisqzances réeunies, ce foyer centreal, cette cavité des données de base, etc ; nous y sommes ; nous so:mmes dans la cavité (dans ce trou plieins de victuailles)  ; nous soilmmes

 en son sqein ; nous sommes dans le sein des seins et nous voulons comprendre le tout de tout ; nous sommes dans le sein des seinsc à la recherche ds’une explicatioon, rationnelle = pâriétale, qui nous doonaât dès lors  les clés d’une raison, les motifs qui président

, ce la, qui est la base et le lancement , cette vérité de bouche initiale ; nouys voulons toucher lke coeur qui bat en pareil endroit, toucher le coeur, touvcher le coeur, toucher ce coeur du temps qui va (son chemin pariétal) sur roche des temps anciens ; l’homme  ou la femme cavernes est ici en nous, qui nous guide sur le chemin, et ce depuis toujours ; nous avons en nous des mots qui sont mots-animaux qui chevauchent Paroi de Grotte à la cavalière ; nous avons en nbous des betes qUI i sortent de nous (trou de bouche) pour entrer dans ce nous divin xd’un devant de soi temporrel (pariétazl)  ; nous voulons savoir ce qui est de cette bouche du devant , laquelle , pourquyoi, quand, depuis quand, avec qui , etc ; notre ambition se loge à l’intérieur de la caverne où nous cherchons à ensemble comprendre le pourquoi du comment ces formes (la vie) en ce monde etc qui nous a vu naitre : toute cette affaire, que les mots nous donnent d'elle l’impression dfe pouvoir (sinon co:mpfrendre ) stipuler, ou énoncer, etc ; les mots sont traitres, et cependant ... nos gardes fous peut-êttre ; nous checxrho,ns à comp^rendre cette affaire en son entier et pour cela nous employons dees mots sensés, des mots qui viennent en vbouche en nous ainsi comme un manchon néceszairement temporel ou momentané ; nous savons cette chose d’un emploi momentané ; nous voulons en comprendre davantage , y comprendre plus et en savoir davantage, à propos de cette place allouée (de fait) aux mots en  ous : ce manchon dit «de certitude» ; nous voyons que nous avons affaire à une sorte de conduit (boyau de grotte) à devoir remplir coute que coute, en nous (il se remplit seul) , et ce b oyau de temps (cette roche) est cette chose d’une sorte de «raison» , de l’homme ou de la femme dit ou dite «sensée», qui est ici «raison» envahie par des vocables animaux (

dits «de compagnie») pour une bonne cause sus mentio,nnée, celle de la défense de notre mobile, de la maintenue ou du maintien en vie de ce dit «mobile de vie» qui est le notre jusqu’à preuve du contraire ; nous savons nous repérer dans cette sorte de jungle en folie ; noud devons faire cette chose, d’un repérage ; nous savons nous situer ici, enc  ette sorte de paeroi de grotte ancienne ; nous sommes comme des hommes ou femmes de cro-magnon ou de néanderthal ; nous sommes comme des hommes ou femmes des cavernes, nous aimons nous calfeutrer, nous enfermer à l’intérieur de cavités, de grotte, d’anfractuosités

, etc, et là : crier notre soûl grégaire !  ; nous avons en nous beaucoup à crier depuis longtemps ; nous avons pour nous beaucoup encore à crier et comment cxrier sinon en ggrotte,  sur paroi de roche, au fusain, au manganèse etc, comme des fous ou comme des folles (furieux ou furieuses) que nous sommes enswemble ; nouy essayons de crier ensemble (concert) et ici bas, sur rroche, sur rocher, sur roc de paroi, sur plaque (table) d’offra n de etc ; nbous voulons que notre cri fut entendu jusqu’au fin fond des entrailles de laterre , logé profonds ; qu il montât par la «cheminée « vers les hjauteurds célestes et desciendit (là-bas) par cette autre cheminér de roche, celle-là qyui va bas et creuse loin, dans les profondeurs de terre-mère ; nous crions de concert aub débotté sur roche ; nous sommes pour cette chose, de crier fort ; nous sommes pour, nous sommes ensemble à devoir crier, de concert, en cette grotte ici cachée (enfouie) dans les profondeurs de la terre ; nous cherchons à faire des choses de nos mains (art) et que ces choses puissent dès lors être déposés sur roche, tout contre (figures animalières) pôur nous disculper et nousc excuser de notre faux bond etc ; nous sommes toustes deux en roche comme en prairie, des betes quyi paissent, qui paissons, l’herbe verte et grasse des prés pariétaux ; le ciel au desssus de notre t^te est bleu acier ; la mer esqt loin d’ici ; la roche est dure comme de l’os ; nous plongeons en elle et nous retrouvons de l’autre côté, côté paroi, et de  c e côté nous reghardon,s passer et paitre les biches et les cerfs qui nbous regardent d’un drôle d’air et se tiennent sur leur garde, des fois que l’envie nous prendrait d’aller vers 

elles (ces betes) les importuner outre mesure ; nous aimons beaucpuo ces 

betes pour nous, nous aimons grandement ces betes pour nous, et nous les regzardons qui paissent devant nous, setrémoussent, vont et viennent, se postent devbant et nous matent, se postent sur nos devants et nous matent à mort, comme si nous fussions sortis d’on ne sait où pour elles : des extra-terrestres ?, etc ; nous nous pôsonsc de la sorte à rega rder ces betes fauves ou pas, ces cervidés ou ces bovins, ces bovidés ou ces caprins ; nous aimons les betes plus que tout ; notre amour pour les betes n’a pas de fin ; les betes sont nos amies chères et nous les regardons vivemen,t et précautionneusement au sein de la roche ; l’animal nous rehgarde à son tour et il s’agit dès lors d’un échange, d’un échange de bon aloi et de bons procédés ; bambi la première, qui nous connait pour nous voir souvent, allongés et nus sur roche, comme deux vermisseaux qui font la paire et se promènent toujours ensembvle (accouplés ? )  ; la bete bambi nous regartde du coin de l’oeil, eelle est belle en sa prairie de

 roche ; ici, sur paroi, le temps se déroule, comme   aiu:lleurs sur des pierres (extérieures) de reliefs  ; nous sommes ensemble à la recherche d’une vérité de roche et de prairie ; la prairie est prise (incluse) dans la roche et nous cherchons (en elle) des raisons, des solutions, dees solutions à des problèmes et aussi des raisons d’y croire ;,  nous avons pour nous la chance de pôuvoir formuler un certain nombrev d’assertions  «positives» («je dis, nous disons, etc») et pour cela nnous pouvobdns nous estimer vernis, cazr tout le monde (ici bas) n’a pas en soi (en lui) la possibilité de faire de la sorte pareil cheminement en roche ;: nous sommes vernis et nous le savons ; nous devons tenir la distance pariétale car c’est ainsi dans la longueur (de temps et de paroi) que nous aurons des chances de trouver le pot aux roses de toute l’affzaire ; nous voulons lacher prise ici, en paroi, afin que la main put dès lors se guider ou quasi, comme d’elle même, ou fut guidée par, en elle (en nous), un esprit de guidage caché ; nous sommes ainsi qui,aimerions que les choses se graviissent seules, se gravent seules ou comment, car  en nous pointe ... l’animal de fortune, la bezte de roche au pic traceur ; nous lui faisons place, en nous, pour une occupation des sols  et une mainmise directe, définitive, sur roche et sur sable ; nous pensons qyue la bete en  ous est une bete forte, coriace, dure à l’effort et qui sait ; que sait -elle ?  ; elle connait le mot de la fin ; alors nous lui demandons de grvaer ce mot de façon lisible (déchiffrable) utilisable, et là la bete (en nous) grave le mot «fin» comme un fait exprès, et nous de  n ous montreer passablement déçus car nous nous attendions à auttre chose, à un nom pâr exemple (le n^$otree ?) ou à une effigie (animale ou animalière) ; nous pensiiiio ns que nous seriiiions mieux informés par icelle bête des prés ; nous pensiiiions que pour le coup la vie d’une bambi eut pu nous en  apprendre long sur les arcanes et autre ressorts cachés, et du coup nous voilà déçus, nous le sommes ; grandement déçus car nous nous attendions à bien mieux en l’occurrence et nous restons gros jean, nous sommes b aba (abatus peut etre pas mais surpris, d’une c ertaine manière surpris par cette sorte de ré ponse pariétale, par cvette chose d’un aurochs chargeant sur 

roche)  ; nous pensons que nous devons continuer ensemble sur notre lancée et ne plus faibvlir -désormaids car les temmps  (le temps) sont

 (est) compté partout ; nous pensons que nous dezvons essayer ensemble de nous approcher (le plus possible) de la vérité vraie, celle des bambis des prés sus-nommés, des chevreuils et des bisons, des an,tilopes et des rennes, ; des chevaux de traits et des rhinocéros, des diplodocus et des cerfs ; nous aimons ces betes, nous les aimons en n ous et hors de nous ; en nous = en notre for intériuer ; en nouys = en notre cavité de bouche sa ignante ;  nouys aimons les betes bneaucoup et aussi les regarder paitre ; nous aimons voir paitree les betes et aussi losque’elles chevauchent la campagne etc ; nous aimons cxes betes de fortune, ces betes sur paroi d’homme ou femme des cacavernes, car elles opnt beauxcoup à npous apprendre ; nous aimons ces caprins et ces cervidés qui sautillent sur roche, vont et viennent devant nous et nous montre du regard la ma rche à dsuivre : «allez au devant de vous-mêmes !» disqent-elles, et nous de faire cette chose illico presto, et ce d’un bond d’un seul, qui nous voit franchir la paroi ; nbous aimons franchir pareille paroi dure,tete première, et nous retrouver exactement (antipode») de l(autre côté, à regarder ensemble passer les chevaux et à essayer au mieux de démêler les fils entortillés ; nbous pensons que notre devoir sur la terre est d’d&arrivezr à démmêler les fils des choses entortillés (les fils) pour nous y retrouver, et comp^rendre le fin mot ; nous poussons bien sûr la chose en ses retranchements le plus possible, afin de pour le coup tenter  

de lui faire cracher le morceau, les choses à connaitre ; les mots posent des questions mais sont ce 

les bonnes ? est ce que les animaux (se) posent des questions ? nous l’ignorons, nous ne sommes pas bien swavants ou savantes ; nouys ignorons un nombre incalculable de choses, nous ne savons pas un grand nombre de choses en ce qui concertne les faits et gestes pariétaux de roche mais pire que ça ! ; nousc ne connaissons pas grand chose en général ; nous conna issons des vocables oui, vocavbles qui nous constituent exactement com:me nous constituen,t les os ou les muscles ; le langage est un organe ; il semblerait que le langage fût organe à part entière, fût donc cet organe en nbous que nous nous a ppelons de  ce doux nom de «pic de roche» ; nous cherchons nos mots car ils sont en nous comme des ongles (par exemp ;ke) ou bien comme des cils vibratoires, ou autres ; nous voulons cernezr l’ensemble des donnéesz concernant la marche du monde ; nous sommes deux et nous essayo,ns de comprendre ce qu il en  est dela marche du monde : en paroi(sur roche) et hors paroi (en notre zone la ngagière)  ; nous essayons ensemble de nous approcher vde cette  bambi de prairie ; elle porte le nom de sa caste, de sa tribu : bbbbambi ddes Prairies ; ellesest pour nous LA bambi de la prairie ; nbous l’aimons d’un amour chaste immodérée ; nous aimons (cette) bambi comme si (pour nous) ejlle fut donnée par dieu sait qui adfin de nous guider dans ce dédale post-pariétal qui est cette zone de repli animùalier, lan,gagier, de roche dure ; nous la voulons ainsi qui nous puisse guider sur nos chemins de décoouverte langagière : elle trace la ligne à poursyuivre, elle est la «superbe» des environs prairiaux et à ce titre nous l’adorons ; nous voulons la mieux cvonnaitree de l’intérieur : qui se cache en elle ?  ; nous aimeriiions beaucoup savoir cette chgose ;  nous voudrions beaucoup savoir le pourquyoi du comment Bambi a atterri en ce lieu féerique de la roche 

dure ; comment se fait-il que c ette bambi-là des prés fut ainsi soumise à une vie intra-pariétale d’emblée dee vie  ; il est ou paraît évident que cette bambi n’a connu de son vivant que cette (ou pareille) prairie «de roche dure» ; il nous semble évident que notre bambi, n’a connu que cette chose ou sorte de chose intra-pa riétale en diable, et que dèsz lors elle ne sache pas quyoi penser de la vie extra-pariétale etc ; nous voulons essayer de nous approcxher d’elle pour mieux cpomprendre toutes ces choses concernant la vie terrestre (en paroi par exemp ;e) et aussi pourqiou les formes comme elles sont partout ; nous ne pouvonsw pas nous montrer surpris ou surprises car  nous sommes «pris» ou «prises», dans la nasse du temps «intrapariétal» et du coup nous n’avons pas le recul nécessaire pour nous étonner ; nous sommes sur un seul tenant du monde ; nous sommes placés en ce monde sur une sorte de tenant unique , qyui nous empêche de nous prononcer définitivement sur quyoi sque ce soit ; nous porton s (nous sommes portés) sur

 un tronçon (animalier) langagier et comment faire pour nous échapper de pareille zone d’inclusion ?  ;: les mots nous sont tous donnés de surcroit et ne nous aident pas beaucoupo , pour pouvoir nous diriger en pareille zone de roche ; les mots en nous nous remplissent (le manchon) obligatoirement et nous font croire ... en des lendemains meilleurs de la pensée (en des lendemains de la pensée meilleurs) qui nousd poussent à poussser toujoursq plus les réflexions sensées , et ce dans dees directions de plkus en plus affinées, etc ; nous avons envie de connaitre le fin mot en permanence ; l’homme et la femme sont ainsi, pensons-

nous, qui voudraient toujours (perpétuellement) connaitre le fin mot de tout ; le dernier mot = la vérité ; car le dernier mot est la vérité et la vérité est le dernier mot, car la vérité cloture le débat, clot la zone dédiée ; il s’agit pour nous de comprendre ces choses ensembles et si possible au sein de la paroi de roche ; nous pensons que nous devons aller ains i parmi les mots jetés sur roche (à la queue leu leu comme une meute, un troupeau de betes) et, sur roche, graver ainsi que nous faisons ; nous penseons que nous devons  ensembl balanvcer ainsi, jeter ainsi, faire ainsi allégeance,, bousculezr ainsi sur roche, un ensemble animalier de fortune et cela, pour nous soulager d’avoir à porter cet ensemble en nous, cette queue ou tresse (animalière) de verbe  ; nous voulons essayer  de nous dégager, de  nous placer, de nous introduire, de nous glisszer, de nous  dégager de nous

 -mêmes afin de pouvoir dès lors nous introduire (fissa) au coeur de l’arène, au coeur de la roche, cette roche des embruns animaklière, qui contient les betes    dessinées par l’homme ou par la femme des c  avernes ; nous essayons d’utiliser ainsi n otre pic de roche ; nous essayons de l’utiliser à dessein  et avec ce souci (toujours) de laressemblance a vec la b êtye vraie ; nous chnerchons à tout prix cette ressemblance, elle nous importe beeaucoup ; nous cherchons à faire ressemblant le plus possible et aussi le plus «en  vie» possible (vivant possible) afin de tromper l’ennemi ; nous voulons faire cette cxhose d’une sorte de «dictée», de verbe sur roche (toc, toc, toc, toc, toc

, )) : ce martèlement ; et pour cela nous nous servons d’un instrument (musical et pariétal) que nous portons en  n ous come un organe à part entière, et nous faisons ce «toc, toc, toc, toc, toc «, musicalement (ce martèlement) sur roche, à l’unisson (nous deux) en accompagnement d’une perforation ; nous aimons  la r(oche à la folie et nous nous engageons sur cette voie d(‘une reconnaisqsance de l’enbnsemble des éléments  ici en présence ; nous voulons pour ainsi dire prendre pour nous un peu de  cette (sorte de) chaleur de roche, cette chose  (martelée) qui devient du feu ; nous voulons alleer tout au fonds de la roche (= de la paroi) en son centrte, et là marteler pour scander les mouvements (réitéreés) d’introduction, de passage, etc, dans la pa eroi ; nos betes sont là qui passent d’une bouche l’auttre ; nous voulons ensemble perforer la roche et plonger en elle la t^te (la raison) ^p^remière et là nous délasser à qui mieux mieux comme les rois fénéants des lieux ; nous espérons que cvette introduction en cette paroi nous permetrtra d(y voir plus clair à l’avenir, sur ce qui est qui nous attend devant (?) de pied ferme et la bouche grande ouvertte (bouche d’égoût ?) ; nous pensons que nous devons continuer en,core et toujours sur notre chemin et nous laisser guider par l’animal en nous (caprin ? bovin ? ) qui nous aide grandement dans nos démarches, etc ; nous voulons de fait, que cet animal soit pour nous un allié sûr et ici toujours présent pour nous sevconder si jamais ; cet animal est logé en nous comme un ver dans une pomme (exaxctement)  ; nous espérons grandeme,nt qu il saura (pour nous) se maintenir (longuement) en vie en notre antre, et pourra longtemps nous guider ici, sur le chemin de la connaissance  ; nous aimons cette bete en

  ous qui tient notre main (nos mains) et la (les) poussse à agir sur roche ; nous comprenons à présent toute l’affaire, du temps offert etc, du présent de roche, du présent déposés en lieu et place d’une vie fraichement mourue etc (fraichement moulue ? fraichement émoulue ? )  ; nous s pensons que nous devons encore creuser la roche avec notre (satané ? sacré ?) pic de bouche, afin d’aller encore plus loin à l’intériure de celle ci afin de découvrir le pot aux roses en ce qui concerne la vie et la mort telles que les deux choses nous sont présentées au sein du langage ; nous devons dès lors , ce langage, le prendre à rebours, le prendre comme une matière de rebours de soi, et le faire tourner non point à vide mais à plein  ; nous avbons pôur nous cette volonté de faire ainsi ccette chose d’un emploi à plein du langage, à plein sens, afin de lui faire cr(acher comme par cdéfaut un ensemble massi f (animalier en diable) de mots surnageants, de mots comme de betes (de betes de roche) qui viennent ou viendraient occuper les espaces ; nous essayons de faire cette chose ici, d’un emploi du langage comme par défaut, un brouet quyi puyisse nous donner de quoi alimenter Bouche de la Mort de M... ; nous essayons comme nous pouvons ; nous pouvons peu en définitive, insérés comme nous le sommes en cette sorte de paroi du monde, qui nous voit mourir à petits feux sur roche ou en dehors (plus sûrement en, cdehors)  ; les mots viennent s’agglutiner formant une tige ; la brebis et le bison, le buffle et le phacochère, le cheval et le rennhe, ; etc, en sont (de cette

 tige) les constituants et les constituantes, et la tige (entortillée sur elle même) ainsi formée de l’intérieur, depuis l’intérieur de notre bouche, cette tige s’en vienjt se cogner (pic et pic) sur la roche dure de telle ou telle paroi de grotte, et grave ; elle grave ses betes ; elle se met à graver x betes massives (ces chevaux et ces phacochères) et ainsi faisant ezklle essa ie de se soustraire d’un e emprise pariétale ; il se peut qu’elle fasse erreur et reproduise même des ezrreeurs passées (du temps passé)  ; nous voyo,nsq la biche aller sur la lande ; les hommes et femmes des c avernes savaient dessiner mieux que nous ; ils et elles posséda&ient les bons charbons de bois, les bons pigments colorés ; ils et elles dessinaient, le plus souvent à main levée, des betes de forte taille et imposante s par leur stature, alors même qu ils ou elles croisaient qUotidiennement des betes petites (auussi bien des vers de terre) et qu ils ou elles en mângeaient peut-être ; nous ne savons pas ce qUils ou elles mangeaiennt ; des baies très problablement et de la bonne chère ; nous pensons que nous disons le vrai et nous dison,s le faux immanquablement ; nous pensons que nous disons le vrai de la vie sur terre, 

or que disons nous ? nous disons «notre rapport à la réalité» ; nous pensons que nous pensons or pensons nous ?  ; nous pensons que nous poensons or que pensons nous quand nous pensons que nous pen,sons ?  ; nous pe,nsons que la bete sur paroi est vraie et meugle et charge et est tonitruante,or non ; elle n’est pas une betye en vrai ; elle n’est pas cette berte (mot) de 

vérité vraie (= vie

) que nous pensons ... mais du simili (?), du simili de vérité  (?) ou comment ? ; nous pensons que nous sommes ain si qui employons des mots sensés (entre eux) et ces mots nous les voyons comme faisant paertie prenante (enracinés) avec le réel ; cette chose pour nous est une choses  capitale, car les mots sont là comme enracinés dans une roche prairail:e, et ne lachent pas (plus , depuis notre naissance») le morceau ; les mots ont un sens qui les rends distincts les uns des autres, et ce sens est enraciné dans la chair du monde, voilà ce qui est  ; et dès lors ce sens est in-quelque chose, et cela, du fait qu il sooit enraciné, mais aussi du fait que son pic (son bec) est à prendre pour cette chose, qu il est , ce perce-paroi tant nommé, ce perce roche sus mentionné tant et tant de fois, ce pic de paroi qui va fissa à s’introduire en cavité, en ;... bouche de la vérité ? en bvouche tout court

 ?  ; nous ignorons les raisons qui poussent ou ont poussé ce pic à entrer dans la roche, et pourquoi uniqemen,t (ou presque) des figures animalières ? ; nous ne savons pas comment nous situer en pareille partie (pour le dire ainsi) et nous nbous allongeons de concert pour écouter le bruit du vent dans les cornes (oups : les bois) du cerfs, ou bien : la musique des alentours, ce la qui gravite, ce sol qui volète,  ce si adouci ; nous passons a insi un temps ensemble à écouter  la musique des sphéres (matinales, ou matutinale) ; nous voulons essayer ensemble de comprendre toute cette affaire qui donc se trame de vie et de mort ; nous essayons ensemble de comprendre au plus juste, mais iln’est pas aisé de comprendre au mieux toutes ces choses ; nous voulons essayer ensemble de co:mprendre au mieux les donnéescmusivccales du monde, toutes ces données qui viennent sussurer à nos oreilles, leur musique de charme ; nous comprenons que nous avons ensemble fort à faire et que la chose n’est pas simple ici, cette chose d’une volonté, pour nous, de nous tenir (le plus possible) à l’abri des ruades, il n’est pas simple de faire ai n si cette chose à deux, soit de nous tenir bien à l’écart des rebuffa des etc ; et comment aussi, pour faire allégeance en paroi, comment faire ? car nous ignorons beaucoup de choses, npoous sommes pauvres en esprit, nous ign oreons presqaue tout, nous ne sommes pas malins ni malines ; nous sommesxc pauvres en esprit , nous co:mptons sur Bambi pour  nous a ider à bien franchir  des caps de connaissa n

 ce,  : peut o,n lui faire confiance ?  ; il wsemblerait que oui, nous puissions ; nous essayons d’enttrer en roche tous (toustes) les deux, de passzser  

c e cap (le premier) et une fois passés nn ous espérons croiser Bambi (soit LA Bambi) sur notre route ; nous aimons Ba mbi car elle (il ?) est là ^pour nous aider à (bel et bien) franchir des caps de connaissance ; nous pensons qu’elle seule pour le moment peut nous seconder et nous donner pour ainsi dire le la musical ou ce la musical qui donc nous  permezttrrait de nous poser un peu et de pouvoir tenir ensemble jusqu’à nouvel ordre sans encombres ; nous pensons que nous devons comme nous soumettre à son jugement , à sa gouverne ; nous aimons Bambi car eklle nous guide perpétuellemùent sur notre chemin ; nous sommes amants amantes de cette Bambi, ou Bambi des prés, qui donc nous donne ici les explications nécéssaires, et nous guide sur la voie (toute tracée) de la connaissance ; nous le suivons du regard ; nous sommes ensembvkle en cette sorte de paroi de grotte , pour une rezcherche (conjointe) pariétale soutenue, de type rocheuse, qui nous verra nous appuyer contre la paroi (= une paroi) , tendre l(‘oreille, écouter le la musical d’icelle et tres vite (subitement) nous glisserr en elle (illico prewsto) pour des siècles des siècdles ; nous cherchons ainsi à grimper (entrer) dans le train du monde rocheux, celui là qui nous tend les bras depuis nptre naissance ; nous essayons (via l’art) d’entrezr da ns ce (petit) train rocheux (et pariétal) du monde alenntour et y arrive t on ? il semblerait que ... oui ou  non ? nous ne pouvons pas répôndre à cette question qui touche à l’in ntime,

 ou plutot qsui n’arrive pas à bon escient, ou comment dire, qui est presque dépl&acée, à nos yeux, car la chose (depuis ixci) est un poil gen,ante (en fait) à formuler ; nous entrons (il semblerait) dans la paroi, comme un passe-muraille enfantin, et nous vcoilà dès lors de l’autre côté ... mais pour combien de temps, cela nous ne pouvons pasd le préciser, pour la simple et bonne raison que nous l(‘ihgnorons, nous ne savons pas, nous ne savons pas à quoi nous en tebnir ; nouys ne savons pas tout, loin de là ; nous pouvons sans honte dire cette cxhose, et avouer notre ignorabnce, 1, et notre degré de

 bêtise ou d’idiotie , 2 ; nous pensons que nous avons encore fort à faire en ce qui concerne le droit de passage en roche ; nous avons ce droit pour nous mais la chose du passage est bien difficile ici en mettre en oeuvre, d’où l’i ntérêt d’agir à plusieurs (à au moins deux) pour se seconder ; l’union fait la force et donne des ailes ; nous voulons nous introduire au coeur du moteur pour ainsi dire et savoir , c’est à dire accumuler des savoirs, et ce sur tout un tas de choses diverses qui concernent la vie et la   mort, la vie de  la mort, la mort de la vie etc ; car l’embrouillamini est grand ici (massif) qui nouds fait prendre des vessiespour des lanternes ; il y a cxonfusion (souvent) et nous en sommes les premiers ou premières surprises ou surpris ici même, en c ette paroi du temps imparti, ca r, nous voyons bien qzue la roche contient en elle des dsonnées sensibles qui pourraient nous informezr enfin xde ce que c’est que cette cxhose de la mort sur terre, et de la vie pa reil ; or la roche ne pa rle pa sq (hélas)  ; elle ne dit pas ce qu’elle a sur le coeur ; elle se tient coi ; elle est belle ment ornée  de chevaux en parade mais au bout du com)pte que dit-elle en toutes letttres  ? rien, car elle en est incaapable ; elle montre la crinière et le jarret et montrant cela dit elle crinière et jarret ? pour nous oui, mais à l’origine ?  ; il semblerait que l’homme ou que la femme des cavernes aima^t s’entourer (en grotte) de betes peintes, de grossses et belles betes peinte (ou gravées) sur roc ; or que voit on )à travers elleqs ? lza prairie céleste ? la musique personnifiée . ;,la voie à suivre, comme chemin de passage entre deux embouchureqs ?  ; nous cherchons des réponses sur roche, comme d’autres aillezurs, dans des boules de cristal p)ar exemple ; nous nous penchons sur pareilles ezffigies et essayons de leur faire dire des choses, ce qu elles contienneznt ou portent en elles ; nous pensons que telle est notre devoir ici bas entre nous (entre frères humains ? )  ; notre devoir est ici de faire en sorte que : nous puissions écouter, au mieux (longtemps), la musique des sphères, et inchallah ; que faire ? nous disons que nous voulons comp^

rendre ensemble ;, nous disons que  nous vopulons nous introduire ensemble (de con cert) dans cette roche dite «du temps» ; nous le disons à haute et distincte voix ; nous voulons ici écouter la musique des parois = contenue en elle, et pour cela nous nous glissons,  au sein de laroche, parmi l’ensemble animalier des bêtes qyui paissent ou chargent, et là nous nous allongeons, nous nous prenons par la main, nous sommes nus, nous avons laissé nos affaires en deça de la paroi, nous regardons passser les biches et les cverfs et nous écoutons le bruit amical de la roche dure ; nous écoutons le bruit du vent qui va dans les branches ; nous guettons les betes d’un oeil car nous nous méfions beaucoup, de leurs charges, de leurs agissements : elles sont fortes et massives et par conséquent elles sont dangereuses ; nous écoutons la musique en intra-pariétal ; nbous écoutons les bruits de laroche, le bvent dans les herbes ou da,ns les branches ; nbous écoutons les bruyits des betes entre elles ; nous sommes nus, les yeux ouverts, nous voyons les embruns qui nimbent les cerfs (leurs boiçs dorés) et la musique noous et les accvompagne à perpétuité, car elle ne cesse pas, elle est ce cxharme continuel qui agir pour nous comme une donnée fraiche, vive, belle et pleine ; nous pensons ennsemble à toutes ces données de paroi cachée, nous  voulons comprendre les ressorts, et pour cela nous sommes alloongés ; nous écoutons la musique des sphères, elle nous accompâgne, elle ne cesse pas, elle est la présence massive, tendre et acidulée que nous aimons sentir à nos côtés, comme vbiches ou cerfs de prairie ; nous sommes nous deux, côte à côte, qui écoutons la musique des sphères, qui sommes tout ouïe, qui écoutons la musique des sphères (des pierres) et restons là, entre deux parois, comme sous le charme, nus et allongés, main dans la main, les yeux ouverts ou les yeux fermés, seuls parmi les betes qui nous observent mais ne viennent pas nous importun,er ; nous regardons bnambi se pourlécher, nous regardons le cerf boire à la fontaine, il a des bois doréd-s, 

il est beau dans les embruns, la musique scintille, il s’agit du bruit que font les ailes lorque’elles se détachent et volent en des ciels nacrés, il s’agit d’ailes décollées du corps, la musique premièree, la chose est dite, il s’agit de cette musique des sphères premièresq, qui va de son envol majeur vers les embruns 

de bord de roche ; elle (la musique) est l’allié de la roche, de l’homme ou de la femme des cavernes, et aussi de nous qui l’écoutons à notre tour ; elle est celle que nous attendions de pied ferme ; elle est cette musique des embruns de roche aux cerfs boisés, nous l’écoutons allonghés, nbous sommes nus commes des vers de terre, nous aimons nous allonger et écouter la musique (éternelle) des sphères, nous voyons Bambi ;

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21/1/2021

nous aimons les biches et les chevreuils ; nous les regardons déambuler dans la prairie et nous sommes heureuxc heureuses de les voir ainsi aller et venir ; nous sommes ensemble ici, en paroi, pourt voir passer (en quelque sorte) le train du monde : auroichs, aurochs, bisons, bisons, antilopes, antilopes, rennes, rennes etc ; nous aimons ainsi nous poster ici (soit en ce lieu du temps) pour regarder déambuler les betes de pzarois, ces betes dessinées, autrefois (un bail), par des hommes ou par des femmes des cavernes, qui, du bout de leurs batons, traçaient des figures imposantes, voulant donner le change à qui on ne sait, voulant ainsi donner une sorte de change à qui on ne sait vraiment, à qui de droit, à celui ou celle qui serait ainsi à tirer les ficelles , etc ; nous voyons cet homme oucette femme dessiner comme surélévé devant la paroi, il ou elle arme son bras, il ou elle trace des traits à main levée, il ou elle est en suspension, il ou elle lévite ; son bras dessine d’un seul mouvement la ligne ici d’un animal ou le trait plus loin d’une figure étrandge, indéchiffrable (hgéométrique) ; il semblerait qu il ou elle agisse les yeux fermés ou tout comme : son corps voit ce qu’il ou elle ne voit pas, lui ou elle, cet homme ou cette femme, soon corps en vrai sait ce qu il ou elle ne sait pas, cet homme ou cette femme, pour lui ou pour elle ; or ainsi faisant (sous emprise) , sa main est sûre ; il ou elle ne fait ici pas la moindre faute de marque, il ou elle agit directement dans un tracé de grande ressemblance et cela est comme fou en vérité ; il ou elle est l’homme ou la femme de l’art du «faire en transe» quasi ; il ou elle est cet homme ou cette femme qui (en transe, danse) trace des figures qui  toutes sont figures animalières à presque chaque fois, il s’agit à presque chaque coup de ces figures animalières habituelles de fond de grotte : ces aurochs, ces bisons, etc  ; il ou elle dessine à main levée, guidé par un esprit frappeur, en lui ou en elle , qui guide sa main et l’intime à agir illico presto sur roche, comme les yeux fermés, mais 

son corps (en entier) voit, son corps est voyant etc ; il ou elle est l’instrument voyant par excellence, l’homme ou la femme des cavvernes ; il ou elle est c  et homme ou cette femme qui, dexcellence

, pousse sur roche son baton noir et trace les figures qui s’imposent à lui, à elle, guidé, mené, poussé, pris ou prise, soous l’empriise d’un esprit malin qui, ici, est celui de la bete en lui ou de la bête en elle, cette bet qui le ou la checvauche, qui se pose, en lui ou en elle, et ne le ou la lâche pas ; il ou elle (cet homme ou cette femme des cavernes) est l’artiste qui : cet homme ou cette femme que , etc = cet homme ou cette femme qui et que nous sommes aussi = cet homme ou cette femme qui donc va, sur paroi du temps, à la recherche d’une vérité (ou sorte de) an,imalière ; il semble que cela, cet

 homme ou cette femme, cette sorte d’homme ou de femme, soit pour nous en nous comme un ou une ancetre de paroi, il semble ou semblerait que cela fut ainsi, que cet homme ou cette femme fut l’ancetre de paroi que nous portons toujours en nous , quelquepart en nous, ici ou là, et qui nous pousse à dire x choses avec lla bouche ouverte, etc ; nous pensons que nous devons de 

fait creuser en ce sens et essayer en fait de comprendre ce qui est de ce qui se trame en pareille roche du temps ; l’homme ou la femme des cavernes en nous est présent  présente ; il ou elle est celui ou celle qui nous pousse à dire, qui pour nous nous donne du fil à retordre, en cela que nous sommes perdus en toutes ces questions de roche, de paroi du temps, etc ; d’animaux de prairie en nous, etc ; nouys pensons que nous sommes porteurs porteuses : de mille choses en nous hors les viscères ; il semblerait que nous fussions porteurs porteueses de mille choses en  ous en dehors des viscères etc ; nous voulons essayer de comprendre ce quil en est, et évidemment que pour nous (à ce stade de nos reéflexions) la chose est loin d’etre 

facile, à comprendre et à conscientiser ; nous cherchons un peu partout dans des domaines divers, nous cherchons des vérités de roche, des vérités de prairie, des vérités de paroi et il est simple de se rendre compte que tout cela en la matière n’est pas simple à déchiffrer, loin de là, car nous sommes tous ettoutes limités par nos propres mouvements désordonnés et aussi par un esprit (chagrin) qui n’est pas large et étendu mais étroit, rassemblé, et peu enclins à se déborder lui même ou à déborder de lui-même ; nous voulons connaitre toute la véerité à prpopos de cette sorte de paroi du temps qyui est face à nous, cet endroit où 

déposer notre présent passé, etc ; nous copmprenons toute cette affaire à présent, ou du moins nous en comprenons une partie, celle que cet homme ou cette femme des cavernes, sur roche, savait présenter, excellement, avec son bout de torche ou son baton noir ; il est une évidence ici que cet homme ou cette femme était sous emprise , et nous aussi, qui parlons à tort et à 

travers quoiqu’excellement les mots appris dès notre venue en ce bas monde ; nous sommes des etres qui parlons ce langage particulier in cul qué, et ce langage -animal est l’équivalent langaggier des dessins de parois de l’homme ou de la femme des cavernes, une sorte de réplique des temps modernes à des figures animalières ancestrales ; nous pensons que nous devons comprendre toute ces choses de paroi à la lumière du langage d’aujourdhui, fait de mots-animaux alignés en bouche (queue leu leu) par nous qui sommes comme des répliques de ces hommes ou de ces femmes anciennes ; nous poussons ainsi nos dires comme d’aucuns ou d'aucunes, autrefois,  poussaient le baton sur roche ; il s’agit de choses très proches, voire équivalzentes ; nous avons pour nous un baton qui sort de notre bouche, et l’homme, ou la femme des cavernes, avait lui ou elle aussi, pour lui ou pour elle, un baton à actionner   (de fait) sur paroi, et c’est cela quil ou elle faisait pour lui ou pour elle, sur roche dure, au charbon de bois ; nous l’aimons, nous aimons cet homme ou cette femme des cavern es, nous comprenons à présent son désarroi lorsqu’il ou elle marquait sous emprise sur roche des betes (les gravait) alors même que le couperet en vrai lui pendait au nez , de se voir meurtri par un esprit des lieux qui eut vite fait de l’envoyer paitre et de lui offrir cette mort si redoutée ; dès lors, pour 

l’homme ou pour la femme des cavernes, il était urgent de tracer excellement le dessin animalier , et de protéger ainsi sa gouverne un temps ; il en était ainsi vraisemblablemen,t ; nous pensons que c’est ai n si que la chose se devait d’etre, autrefois ; il semblerait que la chose autreefois devait etre ainsi, pour cet homme ou cette femme des cavernes, que(donc) nous avons en nous (quelque part) qui nous surveille (d’un oeil) een nous, qui nous tient à sa merci d’homme traçant ou de femme traçante, qui (pour le coup) est pour nous un moteur, une présence vibrante, un souffle animal, une douleur et une douceur dans un même élan ; nous pensons que pour le coup, nous sommes «en parti» cet homme ou cette femme des cavernes en  nous ; nouys pensons qu’en nous se loge un homme-animal, une femme-animal des cavernes, cet homme ou cette femme qui guide nos pas vers des endroits rocheux , pariétaux temporels  ; il s’agit pour nous de bien appréhender la 

chose, pour bien la comprendre, la cerner et ce afin d’y voir plus clair en ce qui concerne toutes ces affaires d’homme ou de femme ancienne , de magdalénien ou de magdalénienne , etc, qui pleuplaient autrefois les terres de Fran,ce ; il s’agit pour nous de voir à piger la chose brute, telle qu’elle fût un temps sur la surface de la terre : cet art des cavernes, cette chose d’un art des parois, qui est l’art du dire «animal» avec des bouts de bois 

bnrûlés etc ; nous sommes sensibles à pareilles fêtes de parois ; nous voulons aller ensemble en cet antre hospitalier paréiétal et temporel de la roche , et pour cela nous pensons que nous devons agir à deux, main dans la main de préférence, ensemble soudés pour une cause partagée qui serait celle d’une sorte ici de vouloir-dire une chose vraie : sur rocher ou roc, sur paroi de type

 temporelle , ou temporel, de celles que nous rencontrons ici ou là (le périgord ...) lors de nos déambulations terrestres, au hasard de nos cheminements ; nous pensons que nous sommes en fait comme munis d’un bec de prise, il s’agit d’un manchon, il a un nom, il s’appelle ... Nologips, ou alors ... Loopings ; il s’agit de ce nom dont nous sommes chacun et chacune affublé et qu’en faire sinon cette chose d’un pic de rocher pour une sorte de percée, de percée vive, en cette roche dure d’un temps de paroi divin ; nous pensons que telle est notrte chance et tel est notre devoir, de faire cette chose d’unev sorte de percée en roche ; nous pensons que nous devons percer la roche, crument, vivement, avec cette pique de bouche (bec) qui nous a (de fait) été offert à la naissance par un père et une mère penchés sur nous ; nous voulons comp^rendre ce qui est de toute cette affaire de nom, de chose offerte à la naiisance (ce don) et ce nom est nôtre en cela qu il sort de nottre bouche comme

 pique (tison) ou pic (bec) qui va vers la roche et la perce vif ; nous pensons que cela est ainsi, et que les choses autrefois étaient ainsi dispôsées sur roche ; nous comprenopns que nous avons beaucoup, encore, à comprendre, en toutes ces choses de paroi, et c’est la raison pour laquelle nous nous maintenons face à elle (paroi) pour n’en rien louper, de tout ce qui pourrait nous rendre plus encore voyants ou voyantes ou clairvoyants clairvoyantes, de tout ce qui (ensemble) pourrait nous offrir de cette clairvoyance tant recherchée en vrai depuis longtemps ; nous avons cette pensée du jour , et c’est celle-là que pour le coup nous disposnons en roche, au beau milieu des betes qui paissent etc ; il s’agit pour nous de nous 

introduire en cette roche et de ne plus jamais en sortir jusqu’à nouvel ordre ; il s’agit pour nous de rester lovés en son sein et chercher du regard les betes paissant, chercher leur présence en pareille roche, et chercher leurs regard (regard animal) si particulier (nous le chérissons)  ; nous voulons dès lors aller très loin dans nos recherches, oh ce n’est pas chose facile nous le savons bien ! nous avons compris cette chose il y a bien longtemps à présent, depuis le début de toute cette affaire ; nous savons cette cxhose depuis bien longtemps, depuis le début, nous avons compris, nous ne sommes pas nés de la dernière pluie ; nous comprenons toute l’affzaire ; nous sommes ensembkle en roche et du coup nous nous offrons la mai n, de concert, à toi à moi ; nous sommes soudés pour une réflexion à devoir mener ensemble et conjointement ; nous voulons savoir le fin mot de toute cette histoire de paroi, censzée recéler des trésors de vérités concernant la mort, mais est-ce vrai ? peut-on se fier à pareille pâroi lan,gagière animalière ? de quoi s’agit-il ? s’agit-il d’une paroi temporelle en vérité ? ou bien, d’une paroi de mensonges, d’incartades 

malvenus et de dérobades diverses ?  ; nous ne sa vons pas (plus ?) à quoi nous en tenir  ; que penser de toute l’affaire ? que doit-on penser de toute cette affaire, qui est celle d’un dur de chez dur 

temporel (et temporal ? )  ; nous ne savons plus que penser de toutes ces affaires de parois rupestres, et pour cause: le langage, le langage est venu un bveau matin s’interposer, et ce langage nous a fait du tort, nous a fait mal, nous a meurtri, nous a fait saigner de la joue-bouche etc, et à présent nous avons cicatrisé mais le souvenir de la blessure en n ous est i,ntact qui perdure jusqu’ici au coeur de la roche, en ce sein des seins temporels pour le coup , ou du moins tel est -il qui nous apparait de l a sorte ; il sembvle donc que ce trou de bouche nôtre, en ce lieu de la face, fut fait par une pique en  nous qui étzait LA pique des temps alloués (dès la naissance) à l’enfant que nous étions ; nous avançons ainsi sur ce chemin de route vcers une paroi dite «du temps» ou  «des temps» ; nous sommes ensemble qui avançons ainsi main dans lma main et nous rendons au coeur du coeur de cette roche dure du temps  ; la dureté du temps n,’a d’égal que sa rudesse ; nous passons ainsi tete la première en elle et nous nous blotissons en son antre (sein) tout contre, afin de penser les choses de paroi (panser la plaie de bouche tout aussi bien) et nous mettre 

ainsi en disposition, en attente, sur notre 31 ou comment  ; nous sommes en alerte orange ; nous pensons que nous devons nous tenir tranquilles à l’écart des ruades animalières, nous pensons que nous devons nous tenir serrés et ne pas bouger subitement ; point de soubresauts, ni d’écarts de lan,gage, mais une discrétion de bon aloi et à toutes épreuves ; il s’agit de se faire petit ou petite ici ; il s’agit ici de se faire petit ou petite le plus possible ; il s’agit de disparaitree quasi (du champ de vision) et d’écouter la musique des sphères ; nous sommes d’accord pour ici penser que nous devons aller le plus loin possible dans cette recherche de la vérité des sphères = la musique des lieux ; nous pensons que telle est notre devoir, que tel il est, que nous devons, en fait, nous placer de telle sorte que cette chose (ruade) ne vienne en aucun cas nous froler aux pieds et nous amôcher, car nous tenons à rester entier, à ne pas faiblir de sitôt, à ne pas disparaitre tout court, etc ; nous tenons à notre vie, nous sommes accrochés à elle, nous l’agrippons, nous nous agvgrippons à elle comme à une branche ou disons à un baton de pluie, ou à un baton de charbon noir, etc ; il s’agit pour nous d’une chance , et cette chance nous la jouons (entière) sur paroi de roche antédiluvienne ; nous voulons connaiotre le (et les) fin(s) mot(s) de toute cette affaire de paroi de roche rupestre ; nous parlons entre nous de cette chose et c’est ensuyite que nous dessinons à main levée, ces betes belles, ces belles bêtes, etc, sur des roches adaptées, se prêtant à des sortes de représentzations mi:métiques, etc ; nous sommes plusieurs en n ous qui gravons la pierre et pansons les plaies de bouche ; nouys avons à comp^rendre pas mal de choses de cette paroi temporelle qui jouxte la joue, la nôtre, et pour cela nous parlons (musique) en cadence, sur roche, nos mots de paroi ; nous voulons nous reposer en elle , nous

 voulons souffler en icelle, e,n cette sorte de paroi donnée qui nous fait face pour nous accueillir ici en son anttre ; nous voulons comprendre et reconnaitre ; nous voulons comprendre et aller dans les profondeurs de la terre-mère etc ; il s’agit d’une reconnaissance anticipée : je déclare reconnaitre (le cvisage, le dessin des mains, la ligne d’ensemble) de cet eztre cher en tant qu il est mien : j’en suis (serai) l’heureux l'heureuse hgéniteur ou génitrice etc : buffle ou bison, aurochs ou phacochères ; nous pensons que nous sommes (ensemble) des etres qui faisons des choses sur pazroi du temps, des choses dites, des choses marquées, gravées, desreproductions, des affiches etc ; nous aimons ainsi nous placer en pareille paroi du temps afin de comprendre le pourquoi du comment ces choses animales ont pu arriver sur roc ; nouys essayons de comprendre tout le processus, toute cette affaire est pour nous une grande et temporelle, une grande intemporelle affaire de vie redoubleé, ; il s’agit pour nous de le comprendre ; il s’agit pour nous de comprendre cette chose d’un temps redoublé en paroi ; il s’agit pour nous de comprendre le pourquoi de toute l’affaire , ce pourquoi qui est celui que pour le coup nous chérissons par devers-nous depuis des siècles, ici et là, sous toutes les latitudes ; nous pensons que la chose est telle que voilà , nous sommes isolés en pareille roche ; nous sommes seuls et seules en cette roche du temps pariétal à nous tenir la main, à nous allonger nus, à regarder passer le train du monde animalier = le train animalier du monde, etc ; nous ne sommes pas nombreux ni nombreuses: deux ; nous sommes en nouys mêmes deux à parler, deux pour l’ensemble de la confrérie animale en nous : compères divers, compére le buffle ou compère laurochs ; nous pensons que nous devons allezr dans la paroi la tete d’abord, puis les épaules et le reste du corps en suivant ; nouds voulons savoir ce qui est pour nous en pareille roche =  ce qui nous attend ; ;, nous voulons comprendre toute cette  histoire de gouverne en  nous animalière , qui fait quoi, etc, afin de mieux cerner (pour nous) les enjeux vitaux de toute l’histoire de l’humanité ; nous ne voulons pas en perdre une miette, mais tout le contreaire nous rassasier, de toutes ces vérités de roche = contenues en son sein temporel, qui est le sein divin par excellence, en cela qu’il est blotti au centree du roc, en son milieu exactement, au coeur du 

coeur comme un noyau est dans un fruit ; nous pensons que tel est notre debvoir ; tel est-il qui nous voit entrer dans cette roche (dure) du temps, à la recherche d’une vérité de bon aloi concernant notre destinée, ses tenants et ses aboutissants ; nous voulons savoir beaucoup, nous cxherchons beaucoup et dans tous les sens, beaucoup de choses concernant ladite 

vérité des chose de vie ;  nous cherchons à comprendre le tout du tout pour nous, ce quil adviendra de nbous demain ; nous voulons cerner les enjeux vitaux de a à z, et  cela à deux (l’union fait la force) afin de nous placer au mieux, en ce sein des seins pariétal, ce sein qui est le sein de terre-mère, s’y placer au :mieux, c’est-à-dire, pour une meilleuire possibilité de captation des etres et des choses de vie, pour une vie douce éternelle ; nous essayons ainsi de comprendre ces choses, de visu (et de vive voix), afin de mieux, du coup, les incorporer à notre jugeotte , etc ; nous voulons savoir un ensemble et non point des menues pareties ; nous voulons approcher l’ensemvble des phénomènes et non point seulement quelmques menues pareties qui ne seraient pâs suffisantes à nos yeux, car ellles ne combleraient pas notre soif de connaisszance ; nous cherchons à cerner ces données de vie en 

ce sein pariétal de roche, et pour ce faire nous entrons (bille en tête) en pareille pareoi, à la découverte donc des éléments (prairiaux) de contenabnce ; nouds allons ainsi à nous lover en elle et à écouter la musique (champêtre) des sphères dites «de paroi» ; nous aimons cette musique douce 

d’intériuer ; nouys l’écoutons tranquillement depuis notre couche ; nous sommes deux en nous à écouter la musique animale des sphères, des parois de grotte, dees parois d’homme ou de femme des cavernes ; nous pleurons d’émotions à l’écoute de telle ou telle musique entendues en ppareilles loges ; nous aimons la musique instrumentale des parois de grotte : bisons qui chargent ert frappent du sabot don-daine, aurochs échevelés qui s’ébrouent dans un grand mouvement d’accolade ; nouys pensons que tel est notre devoir ici, que tel est notre devoir : donner à donner, perdre la gouvernance de notre mobile et écouter le train passer des choses (animales) du monde

 ; nous aimons ces dires plus que tout au monde, il s’agit pour nous de dires 

magiques, ils sortent d’un endroit perdu , ils sont de retour ; ils reviennent (remontent) en surface et s’imposent comme betes sur une pierre (table) au soleil ; nbous voulons alller zensemble dans la propfondeur du temps de lma roche et nulle part ailleurs ; nous voulonbs aller ensemble si possible en cette profondeur d’un temps de roche animalier ; nous voulons connaitre les ressorts qui président à pareille

 chose et gouvernent le monde  ; il s’agirait (qui sait ?) d’une entité qui serait aux commandes et guiderait la main de l’homme ou de la femme des cavernes, armé de son baton de pluie, de son baton tout charbonneux ; l’homme ou la femme des cavernes, serait sous le joug (l’emprise) d’une force occulte, en lui ou en elle, qui ferait tout le boulot sur roche (dessins précis) avec une finesse, une habileté confondante ; nous aimons ces betes de paroi et les voulons, pour nous, en nous, comme appuis (étais) de charge, pour des embardées de vie-vie = de vie vive ; nous voulons en  ous un animal qui pour le coup soit l’animal cde compagnie idéal pour notre gouvernail ; nous voulons pour nous un animlal en nous , une bete forte, dure aux épreuves, qui puissent entrer en nous par la bouche (?) ou par le 

sexe (?) ou par on ne xsaitb ouù et nous

 coloniser de la sorte, jusqu’à nous pousser à ouvrir le bec pour une échappée belle sur paroi de grotte ; nous pensons que l’animal ici a grand à voir avec ce dieu des lieux pariétaux comme sus-nommés ; nous pensons que  nous devons aller ezncore et toujours

 plus en profondeur, et creuser le temps de la roche, comme d’un sol de paroi terrestre ; nous poussons plus loin le désir, ainsi, de creuser, nous le poussons en ses extrémités, vives, vives extrémités, et le voulons fort et tenace ; nous voulons creuser la terre du sol ; nous voulons cxreuser cette terre-mère qui est celle que nous chérissons ensemble par devers-nous, comme celle qui nous a vu naîtte ; nous chezrchons à nous immiscer en pâreille roche temporelle  car pour nous il est évident que la terre est toujours là pour nous accueillir de notre vivant ; nous pensons que la roche est la terre, et la terre la roche : il s’agit de’un même lieu de retraite, de repli, de sauvwetage ; nous essayons de comprendre tout cela qui fon,de cette chose d’un lieu de recueil pour des etres fous, embardés, enclavés, pris en otage   ; nous pensons que pareille roche est là pour acceuillir des etres nus, ou dénudés

, etc ; nous voyons que cela est ainsi debvant nous, cette roche d’un temps dur, qui est là comme pour  nous accueillir ensembvle en son antre, et nous de répondre à ses attentes ; nous bvoulons aller en elle et comprendre les ressorts cachés de toute cette affaire, car nous sommes comme persuadés que ces chose , ces ressorts existent en elle ; nous cherchons, nous recherchons assidument ; nous cherchons des réponses à des questions ; nous chezrchons des réponses claires et nettes = des vérités et du coup nousc espérons pouvoir (un jour) comprendre le tout de toute cette affaire de roi et de reine, dee betes furieuses, de parois brillantes, de biches menues qui gambadent en vous gardant au coin de l’oeil, etc  ; notre vision semlble ainsi s’élargir à la lumière de la roche dure, à la lumière incluse

 dans la roche dure ; nous voulons ainsi pouvoir nous déployer en e lle (allongezr nos membres) et nous délasser de la sorte, en baillant, comme des enfa,nts tranquilles ; nous avons ce vouloir-être en nous qui surnage et nous pousse à être ainsi, en paroi, allongés et nus, comme des vers, comme des petits vers de prairie ; nous nous allongeons en cette roche (en elle !) comme deux amants amantes de fortune, deux amants amantes qui donc se retrouvent comme par hasard en un lieu étroit, riche en spectacles de toutes sortes, etc ; nous pouvons penser que cette chose est assurément un dire animalier, un dire-animal qui se loge en bouche et caracole ainsi sur paroi ; nous pouvons nous rapprocher ensemble de la bete devant nous , 

il s’agit d’une bambi (de plus ?) des prés ou des prairies  ; il s’agit de cet animal (choyé) qui broute sous nos yeux son herbe verte et qui de temps en temps lève les yeux et nous mate longuemùent ou plutot fixement avant de retourner à ses amours ; il s’agit pourr  nous d’une bête belle, forte, racée, comme grise, douce et vive, tendre et menue, élancée, qui est sous nos yeux  comme une donnée brute ; nous pensons que nbous devons (devrions) nous rapprocher d’elle et tenter de la toucher un tant soit peu afin d’en recueillir (au bout des doigts) le pouvoir contenu en elle ; il s’agirait pour nous de nous approcher d’elle, et de la toucher, même un peu, ou seulement un peu, et ce faisqant le flux (

l’influx) passerait d’elle à moi et du coup me donnerait savoiirs et énergie vive, courage et grande connaissanc, etc ; il est évident que bambi est belle, forte et racée ; il est bien évident que cette bête est celle que nous attenndiiions (de fait) dans nos rêves ; nous voulons de cette bete pour nos rêves ; nous la voulons toute racée et belle, douce et vive, tezndre et grise etc ; il s’agit pour nous d’une bête de bon aloi, fraiche, vivace, vive, vivante en sa praireie herbeuse ; nous passons près d’elle ; elle nous regarde comme affolée par notre présence, et fait un bond de recul, nous l’avons efffrayé ; elle se tient à bonne disqtan,ce à présent ;elle est belle comme tout ; elle est sublime et nous plait à la folie  ; il s’agit pour nous d’une bête magique, quasi féerique, que nous adorons pour ce qu’elle est pour nous la bete pariétale (temporelle) par excvellence, la bambi xdu temps ; nous pensons que cette bête est pour nous LA bête de paroi, et qu’à ce titre elle mérite beaucoup d’égards et un souci constant de notre part : nous ne devons pas lk’envoyer opaître mais la caliner un tant soit peu, veiller à son bien -être, lui offrir de quoi se sustenter sans peine etc ; il s’agit pour nous de cette bête de prairie parfaite, de cette bete parfaite de oprairie telle que nous nous en rêvions souvent, espérions en croiser , etc, ici ou là, en paroi de grotte ou ailleurs dans les extérieurs ; nous voulons la connaître mieux, l’approcher, la senbtir (humer) et la toucher afin de comprendre et cerner ; nous savons que bambi est riche d’enseignements concernant kles choses de la vie sur terre ; nous savons pertinmment , que cette bambi des prairies est riche de beaucoup de choses , elle connaît un grand nombre de chosees d’ici bas, de la paroi et de la roche, elle est férue, calée, savante, pleine dx’elle et pleine du monde ; nous essayons dès lors de nous approcher d’elle mais elle s’effrtaie vite, ce n’est pâs facile ; il nous faut y aller patiemment, tranquillement, doucement, gentiment, calmement, 

et non soudainement ; nous essayons de comp^rendre ce qu ‘elle est (bambi) au juste, il n’est pasaisé de le savoir ; sa peau ne dit pas tout ; ses yeux ne disent pazs tout ; rien ne dit tout (rien ne dit tout) et cest ainsi que nous ne savons plus vraiment comment nous y prendre pour ainsi faire de la sorte qu’elle puisse se donner à nous pour des enseignements de premier choix et de premier ordre concerna nt la vie de paroi, la vie temporelle de paroi de roche ;

 veut-elle s’a pprocher de nous et se laisser toucher ? veut-elle s’approcher de nous et nous donner un nombre conséquents d’infos relzatives au temps de vie sur terre et ailleurs ? car elle elle sait : nous savons (de source sûre) que bambi sait  ;elle sai: elle sait beaucoup de choses, elle est savante, elle connait la musique, elle en est férue, elle vconnaît tres bvien et pourrzait sans doute nous la rejouer si tant est qu’elle sût jouer de kl’instrument des sphères (sait -elle ?)  ; nous nous approchons à pas comptés (à pas de fourmis) près d’elle et essayons de poser une main sur sa pelisse et là, ô miracle ou ô surprise, elle se laissse toucher ainsi, et du coup elle nous offre en ezntier la panoplie de celle ou de celui qui sait sinon la vérité (du monde) en entier, au moins une (vérité) parmi toutes celles existantes ; cette vérité concerne elle, bambi ; cette vérité la concerne elle, notre bambi des prés et des prairies ; il s’agit de sa capacité à aller et venir dans le temps ; il s’agit de cette cghose, comme quoi vivre = aller ; comme mourir = ne pas aller ; nous avons cette pens»ée ezn nous qui nous occupe fort, et cette pensée est née au contact de la pelisse de bambi ; nous voyons cette bambi parmi nous, nous voyons ces pattes sautiller vivementr et reculer ; nous voulons être pour elle des etres bienveillants qui ne lui veulent lpas le moindre mal (ce qui est ) mais le comprend-t-e lle ?  ; pezut-être le comprend-eelle ; il se peut que cela soit, il se peut parfaitement que cette chose soit de la sorte, que savons-nous de cette chose ?  ; nous voulons que bambi soit pour nous la référence, le soutien, lk’informatrice etc, en ce qui concerne kl’ensemblke des choses du monde à dfisposition ; nous voulons que bambi sachât (?) ou sut pour nous un nombre incalculable de choses concernant le monde, et quà son contact (simple contact d’un doigt sur une peau) elle nous fit part de ses sa

voirs et de ses pouvoirs ; ce serait ainsi , que nous envisagerions cette chose pour nous, ce serait parfait, nous serions comblés ; nous cherchons des con,naissa ncesq, bnous sommes à la recherche de connaissances, nous essayons d’en trouver ici ou là ezn pârois mais les choses se cachent vite (pourquoi ? pourquoi les mots ne disqent 

ils pas ds’emblée et une fois pour toutes la vérité, la vérité sur le feu, le foyer du monde ? qui nous répondra ?) ; nous avbançons en pareille paroi comme deux enfants qui vont à jouer dans un champ abandonné ; nous essayons de nous y retrouver parmi toutes ces bêtes rep^résentées et raison de plus pour ne pas nous l^acher la main et pour demeurer collé-serrés ensemble (logés) dans cette sorte de paroi de roche dure (roche des temp)s)  ; nous déposons ainsi en elle noos frusques et autres relique (art) et ainsi faisant nous les protégeons de la vindicte ; nous voulons comprendre  le mot de la fin de la fin (?) des hommes et des femmes, etc, ce mot de fin qui serait le mot de la fin  ; nous pensons à bambi vcomme à une ressource et ce à plusieurs titres  ; ressources car elle sait les choses mieux que quiconsque peut-être, ressource aussi car elle nous abrite, elle nous permet d’entrer en cette roche, à l’abri des méfaits, des intempéries, desq bandits de grand chezmin ; il lui suffit d’uyn regard (un seul) envers nous et nous somme s sauvés ou tout comme  ; il s’agit deès lors pour nous de notre «szauveuse

 pour l’éternité» ; il s’agit d’une bvête prise par l’étau de c ette roche de vie-vie qui l’encercle ici ,et nous donne à nous bien du fil à retordre  ; bambi est comme prise dans les mailles du filet, mais de quel filet s’agit-il ? il s’agit du filet du temps ; bambi est prise (prisonnière) de ce temps, de ce temps de paroi qui la contient : mais qui contient qui ? « : bbambvi est contenu dans la paroi du temps ; elle est prise en otage, elle ne sqait comment s’échapper, elle n,e sait comment filer et soprtir de ce qui est sans fin = sans cloisonb, sans fermeture ; nous alloon s verts elle car elle sqait des choses, elle connait un grand nombre de choses et peut (si elle le veut) nous renseigner abondamment et noud donner le la  de la suite (musivcale) qui nous attend ; nous pensons que cette bambi, bambi des prés, est tout à fait à même de nous offrir, gentiment (finement), ce  la  d’entrée en matière ; ce la pour une sorte d’entrée en matière en bonne et due forme, du moins nous l’espérons ; nous essayons de nous approcher de bambi et de la toucher un tant soit peu (comme d’une relique) et ainsi en recueillir par extraordinaire un peu du pouvoir qui est le sien, concernant tant de choses de sur la terre, toutes ces choses terrestres qui sont celles dont nous n’arrivons pas à comprendre un traitree mot il semblerait ; nous pensons que cette bambi est parfaitement à m^-eme de pouvoir nous octroyer tel ou tel pouvoir, tel ou tel savoir des preofondeurs en guise de pouvoir ; nous pensons que bambi est la 

bonne pezrsonne (idoine) pour nous, et qu’elle est tout à fait capable (en capacité) de nous dooner un gran,d nombre de données concernant la vie sur tezrre et la mort qyui nous attend ; elle est bambi des prés

, ; bambi dupré, bambi desprez, bambi du pré-fleuri, bambi duprés, bambi des prairies ou des vertes prairies : qu’elle était verte ma prairie «dit -elle et nous l’écoutons religieusement ; elle est bambi la bienfaitrice, une marie-magdeleine aurignacienne etc ; il est bon pour nous de comprendre cette histoire à la lumière d’une torche des temps anciens (tres anciens) car nos racines vont loin, qui nous pousszent à revenir à de vieilles amours pariétales de roche  : l(homme ou la femme des cavernes, la paroi ornementée, la roche dure de fond de grotte, lascaux ou le mas d’azil, etc ; nous passons d’une grotte l’autree et dessinons nos choses pour la galerie ; l’art ici a à voir avec cette sorte d’envie soudaine et vive de faire allégeance à telle ou telle bviche (ou antilope) de paroi ; nous voulons nous sentir au mieux en cet antre et pour cezla nous pôsons ... «la question qui tue» et cette question concerne (on l’aura comp)ris) l’art rupestre ou pariétal ; il s’agit toujours de la même question qui revient sans cesse, une question douce et dure à la fois, car elle est de la roche dure ... et dfouce comme bambi, bambi des prairies ; nous pensons que cette question, concernant l’art, est LA question du jour (aujourdhui) et qu’à ce titt’re elle mérite bien des égards ; il s’agit de se opencxher sur elle et de voir ce qu’il découle en matière de choses ou souterraines ou cachées ou sous emprise ; il est pour nous cette chose d’une pierre ou d’une roche dure sous emprise, contenant des bambvis en veux tu en voilà (à foison) et cette roche est pour nous la chose qui compte, la question sur cette roche, la question d’une entité de roche contenu en elle, etc ; nous voulons essayer  de comprendre le pourquoi du comment la roche est devenue la roche, bambi bambi, le roc le roc, le rocher le rocher, le vent le vent , qui s’engouffre (le matin) entre deux p)arois et nous glace les os, ; nous cherchons à même la roche des réponses à fdes questions que nous nous posons ; nous cherchons à même la roche des réponses 

nourries, riches, pleines d’enseignements, à des questions brutes, sottes, connues, que nous nous posons ici ou là au hasard de nos diverses pérégrinations(en roche ou ailleiurs)  ; noys pensons que nous devons comprendre des choses ; nous pensons encore (la faute au langage articulé) que nous devons comprendre des choses ; nous pensons nous deux, en nous deeux, que nous en sommes encore à devoir comprendrte (avec des mots articulés ! oh la faillitte ! ) des choses ! oh la faillitte de la pensée ! oh la belle faillitte ! car nous sommes deux insérés en pareille roche, ezt voyons tout le ma nège des allmées et des venues de toutes ces bzambis de roche ; il sz’agit de biches menues, fines, trotteuses, qui paissent gentiment de la bonne herbe de praiorie céleste (ou quelque chose d’approchant)  ; nous voyons ces bambis brouter de la bonne herbe de prairie, céleste il swxemblerait, et ce faisant elles nous informent de l’aspect rustique des temp)s à venir ; il s’agit d’un lieu bucolique ; la belle prairie ou la verte prairie ; « quelle était verte ma prairie ! « etc ; nous essayons de clarifier l’ensemble des donn,ées acqUuises ici au contact avec bambi  ; il y en a

 beaucoup , nouys sommes comme ensevelis (nous croûlons) sous les donn,ées ici recueiullies au contact avec sa peau (pelissze) douce ; nous essayons de trier, clarifier le plusz possible cet ensemble (complet ?) de donnéez rustiques ; il (cet ensemble) concerne la vie telle qu’elle se trame sous nos yeux, et aussi la mort  , qui est la m»mort du petit cheval» ; nous pensons que nous devons comprendtre ensemble (nous deux) les choses qui viennent, qui se posent là, qui se déposent, ;, qui sont comme des pluies, des embruns sur nous ou près de nous, oui, il nous semble que toutes ces chodses qui viennent ainsi , pour nous (gouverne) à nous, ces choses les devons comprendre à lza lumière des torches de ces hommes et de ces femmes et de ces enfants des cavernes, cxar eux savaient s’y prendre avec la vérité, car leur savoir était très lié à la roche ;  nous decvons comprendre cette chose, comme quoi l’hommre ou comme quoi la femme des cavernes, est un homme «fou» ou une femme «folle», qui va (fissza) dans (à l’intérieur) de la roche, à la recherche d’une vérité fiable : forte tête, dureté, compacticité, pierre de taille ; nous pensons que c»t homme ou cette remme, comprenait mieux que nouys les enjeux temporels de la roche et il ou elle savait mieux que personne s’introduyire en elle et fissa dessiner la figure de l’ange, etc ; il ou elle était, cet homme ou cette femme, la personne digne idoine , parfaite, pour pareille embardée en roc  de roche ; il ou elle était (cet homme ou cette femme volontaire) la bonne personhne pour une embardée sous emprise et comme sous szerment ; nous avons cette chance de pouvoir encoore, des milliers d’année

 après lui, toucher cette pierre, ce bambi de pierre, etc, et sentir passer en soi (via ce trou de bouche en nous) les effluves ... ou sinon les effluves les pouvoirs magiques de cet homme ou de cette femme ancien ou ancienne, les pouvoirs magiques , féeriques, de cet homme ou de cette femme ici sous emprise ; nous pensons à lui ou à elle comme à un homme ou à une femme de grand pouvoir (un ou une chamann) quyi saurait pour nous ce que nous mêmes ne savons ; il s’agit de ce pouvoir, en lui ou en elle, de dire ; il s’agit, en luyi ou en elle, de ce pouvoir de dire ou à dire les choses de vie ; nous pensons avec des mots, quand lui ou elle pense (pensait) avec des animaux, là est la différence ; il s’agit pour nous d’une dégringolade, d’une chute, d’une faillitte, d’un faux pas qui nous a comme fait basculer cul par dessus tête le nez dans l’herbe et nous a fait saigner à mort betement ; la bete en nous est toujours là mzais ne peut plus «parler» comme autrefois du tempds de l’homme ou de la femme des cavernes  ; hélas : trois fois hélas!  ; car nous ne sommes plus en mesure de parler comme parlait l’homme ou la feme

me des ca vernes , avec ses mots animaliers à lui ou à elle, sur roche, en apesanteur (en lévitatiobn) etc ; nous sommes comme meurtris de cet état de fait ; nous sourions afin de faire bonne figure mais en vérité nous sommes meurtris et cela depuis bien longtemps à) présent, il y a belle lurette que nous sommes ainsi, et demain n’est pas la veille de nous voir autre, pas la veille de nous voir, ainsi que nous serions, plus joyzeux joyeuse et plus frais ou fraîche ; pas demain la veille qu’on puisse nous voir, plus frais ou fraîche , vif ou vive  ou plus joyeux joyeuse, insouciant insouciante, car le souci est bel et bien là en nous (logé) qui nous fait prendre des vessies pôur des lanternes, la vie pour la mort , et la mort pour la vie ; confusion totale, confusiuon de l’homme moderne etc ; nous cherchons des réponses à des questions de vie ou de mort, de vie et de mor, et ces questionsq nous sommes ici  à nous les poser ensemble, les yeux dans les yeux, pour notre gouverne, en paroi temporelle dure, sous l»’oeil malicieux (?) ou effacé (?) d’une 

bambi des prés ; nous cherchons une porte d’entreée ; nous cherc hons à comprendre les choses qyui sont ; nous cherchons à comprtendre ensembvle ces chodses, nous essayons de les comprendre au mieux, ; du mieux possible, et pour cela nous entrons de concert, en pareillle paroi de grotte ; nous voulobns savoir tout de tout, et que savons- nous ? peu car nous sommes morts ou mortes ou tout comme ; ... ou pas ? ; nous essayons de voir ici ce qui est, de toute l’affaire pariétale ; de quoi s’agit-il ? ; il semblerait que nous fussions nous m^

mes des betes des prés et qu’à ce titre nous puisssiiiions bénéficier des attributs habituellement alloués à la biche ou au chevreuil  ; serions-nous biche ou chevreuil nous-mêmes ? qui ou que sommes-nous ? ; nous penso,ns avec des mots d’homme et de femme et cependant notre être en entier court (galope) en prairie parmi des betes de prairie ; il s’agit d’une dichotomie axiale, voilà le fait ; il est évident que pareil écartèlement ne peut en aucun cas nous donner la joie ou le sourire qui étaient donc celle ou celuyi que l’homme ou que la femme des cavernes, aupres des siens, pouvait arborer ; nous sommes pris ou prises entre deux feux ; nous sommes prisonnierrs prisonniéres, d’un foyer temporel quyi nous égratrigne, qui nous gruge etc ; que devons nous faire dè!s lors pour nous libérer de pareil foyer grugeant ?  ; eh bien peut être cette chose d’une insertion (bille en tête) dans une sorte de paroi de grotte, et pour cela il est préférable de 1 : se donner la main si vous êtes deuxs, et 2 : de s’enfoncer fissa en icelle avant de devoir gagner illicvo presto la place allouée par (... on ne sait qui ) à votre endroit ; nous pouvons dire des choses, nous pouvons aussi les dessiner, il n’empêche que voilà que cette chose nous arriive, de nous voir de la sorte insérée main dans la main, allongés tout crus sur la berge etc, sur la roche du temps imparti ; nbous voulons comprendre l’ensembvle d-

u mécanisme et pour cela il nous a été évident, à nous deux, que nous devions fissa nous introduire en pareille roche du temps, et nous laisser ainsqi aller dans le ssens de cette roche (habité) temporelle, ou spatio-temporelle de grotte de France ; nous pensiiiiion,s bien faire ainsi faisant ; nous acvons pensé que la solution résidait en pareille insertion conjugale en paroi de grotte, et qui pour nous dire le contraire ?  ; car nous voyonsz la bete qui va et qui vient, nous voyons la bete sur paroi (dessinée esxcellement) qui fonce, qyui rugit, qui 

saute, qui vrombit ou rugit etc ; il s’agit de cette bete en nous que nous portions en  ous, et qui à présent fait klzes beaux jours d’une pareoi de grotte , ici en france , ou bien ailleurs dans le monde ; nouys sommes ainsi qui nous blotissons en pareille roche du temps, à la recherche d’une réponse qui vienndrait comme par magie et nous donnerait du baume au c oeur, or qu’z-en est-il de cette attente, et de ce baume ? nous savons que la bete en nous est là , comme saturée, et cependant où est-elle sous nos yeux ? nulle part, qui puisse nbous dire et nous renseigner sur la marche à suivre 

pour rester en vie ; nous pensons que la pen,s»ée ne nous aide pas vraiement pour ce faire, si tant est que’elle nous aidât à autre chose (en paroi oou pas)  ; nous sommes deux à le penser ... car nous sommes deux ; nous pensons que nous devonqs aller dans les pro fondeurs de la terre, au plus loin de cette

 terre mère, si  jamais nous souhaitons ou souhaitiiiions en savoir plus sur les tenants et les aboutissants de pareille aventure terrestre ; nous sommes comme des enfants perdus ; nous faisons mine de savoir, rattrapés par le langage en  ous qui nous hausse du col, or non : surtout ne pas ! il ne faut pasd surtout cela, se hausser ! surtout ne pas, hausser soi même en pareille paroi temporelle! ; il est bon de le comp^rendre incessamment et ainsi, aller en besogne plus loin et ailleurs, à la rechzrche du pot aux roses : où est)-il caché ? où se cacxhe-t-il ?  ; nous avons quelques idées sur le sujet mzais elles ne sont pas présentables en l’état ; nousv voulons savoir ce qu’il en est de cette (dure) paroi de roche, quyi serait le telmps de la vie éternelle, qui sait ?  ; notre envie ici se loge à dessein parmi les betes (de roche) (representées toutes) et du coup nous nous retrouvons à ne pas (jamais) nous lachezr la main en ce sein ; nous nous retrouvons à devoir ne pas nouds lacher la main jamais pour ne pas offusquer (?) ou effrayer la bete devant nous, cette biche des prés qui donc va, son chemin matutinal à même kla paroi rocheuse ; nous pensons que cette bete a de l’avznir, est notre avenir ; nous pensons que cette bete devant nous est faite probablement pour aller loin ainsi en roche, et pour le coup dans le temps imparti d’une vie terrestre, et même au delà  ; nous pensons que cette biche est taillée pour tenir dans le temps de la roche ; nous voulons le penser de cette sorte, et voilà pourquyoi nous nous emballons à l’idée de pouvoir un jour la toucher un tantinet ou un tant soit peu et du même coup en recueillir un pouvoir magique (magnifié) qui serai-t celui de pouvoir durer (de la sorte) en paroi du temp)sq, comme un aurochs sur une roche dessiné ; nous essayons de comprendre ensemble un grand nombre de choses, de celles qui bnous environnent comme de bien entendu mais même au delà, de celles qui vont au delà et débordent le champ lexical pour ainsi dire ; nbous avons des ambitions à la hausse ; nous voulons comp rendre loin et profond ; nous voulons découvrir et cer ner dans la durée ; où sommes nous et que faisons-nous ? que devons-nous pensqer de la roche ornementée ? qu’avons noyus en  nouys qui puisse nous 

laisser pensert que nous pourrions briguer une immortalité de bon aloi ? pourquoi pensons-nous la chose ? qui pour ne pas le pensern,, et qu’en esqt-il cdes vérrités de bon aloi, pariétales et autres ?  ; nous sommes à la recherche d’un trésor de roche ; nous espérons beaucpuo en la venue aupres de nous de cette dite «bamb bi de prairies» (de roche prairiales)  ; nous voulons taper juste , à la bonne porte, ne pas nous tromper, et apprendre , apprendre des biches et des cerfs, jusqu’à plus soif si tan,t est, et ainsi pouvoir aller 

gaiement en cette sorte de paroi qui, devant nous, «s’ouvre» à nous comme la mer é gée ( ?) (ou mer d’Egypte ?)  ; nous sommes ensemble ici sur une roche pour entrer en elle via l’art ; «Vialard» serait le nom de cette roche

 d’insertion ; nous poussons la chose le plus loin possible (on le voit)  ; nous vvoulons cxomprendre ce qui est de ce qui se trame ici, ce qui est de ce qui se treame là, et ne paas (jamais) perdre le sens de cette sorte d’embardée (en vitesse) en roche de grotte  ; pour nous, il est bon de garder le cap, de poursuivre coute que coute (et advienne que pourra) ce chemin ou cette voie d’avanncée pariétale soit d’une sorte de paroi à donc percer par un pic de bouche, et c’est exactezment cela que nous entreprenons, que nous tentons de faire ensemble avec une pique verbale (un entrelacs de choses dites) qui, sorti du trou de notre bouche, va direct (fissa, fissa) 

se loger en pareille paroi temporelle ou en ce sein, ici, d’un dur de chez dur ; nous avonsz à faire cette chose ensembvle et cette chose nous la faisons  ainsi que nous le disons: à travers la paroi et jusque dans son wsein ; nous poussons loin les représentations en termes de ressemblance et cela (on l’aura comp^ris) et d’une importancve capitale : il s’agit de faire au plus une betye ressemblante afin de faire accroire à la galerie que cette bete-là est du vif de cxhair vive et pas de la mùorte chair de bete mortte ; il s’agit pour nous de comprendre tout cela qui nous occupe ; nous voulons comprendre toute cette chose pour nous car nous avbon,s un grand besoin (immense) de co:mp^réhension (plus qUe la moyenne ? non pas ! mais ici cela passe pour nous par un besoin urgent de représentations pariétales)  ; nous voulons faire les beaux et belles de paroi, les qui savent les choses rupestres etc, mais en vérité nbous sommes encore et toujours simples chercxheurs chercheuses , de premèière année pour ainsi dire ; nous n’avons que peu à ce jour de cordes à notre arc ; nous sommes pleins et pleines d’envie et ne lâcherons plus la bride de sitôt , cela est une chose, mais pour autant nous qsavons le chemin encore long qu il nous rewste à parcourir, et le nombvre encore de grottes à explorer etc ; nous voulons hgagner des batailles, oui, nous voulons aller loin en besogne (comme des besogneux ou  besogneuses que nous sommes  , oui, nous voulons découvrir et toujours découvrir des trésors de roche, oui, nous voulons nous immiscer dans une roche meuble (meuble ? ) oui, 

oui et non , car qui a dit que la roche était 

meuble ? était-elle meubkle ? parfois peut-etre en effezt , mais voilà une des choses encore que nous ignorons, et sur laquelle à ce jour encore nous ne sommes pas en mesure de nous prononcer sans  le moindre doute ou sans nous excuser de quoi que ce soit ; car il y 

a encore pas mal (une foultitude) dxe choses à apprendre, en cette sorte de paroi brute ; nous savons que avons encore un grand nombre de choses à devoir pour le coup trouver en cxhemin (sur notre chemin) comme par exemple des noms propres explicatifs («Vialard» ?) comme par eexpmle x vérités de bhon aloi ; comme par exemple des troublmes anciens qui du coup ressurgiraient à notre passage et nous permettraiennt de les conscxientiser davantage, et d’en guérir (par exempl ;)  ; ou tant d’autres ; ici les buts sont nombreux, qui nous voient entrer en roche deux par deux (? ) et nous allonger en elle (les pieds devant) pour regarder ensemble ain si passer le train du monde et ne pas en louper une miette ; le monde est le nôtre, qui passe sur llesz devants ; nous voyons des choses folles qui vont (viennent) sous nos yeux, il s’agit d’une féerie native, on l’a dit  ; il sq’agit d’u ne beauté de roche ma culée de boue ; il s’agit d’une biche debout sur une roche et qui ne bouge plus et nous scrute, attentive au moindre 

de nos mouvemeznts, mais nous reswtons le plus immobile possible, presque sans respirer ; nous tenttons la chosesx : sans respirer : nous faisons le mort ou la morte ; voilà l’instruction ; nous avons à notre charge beaucoup de griefs, qui pèsent tres justement ou très certaineme,ent, mais pour autant nous tentons notre cxhance, en paroi du temps, pour une insertion qui ici se tienne et qui du même coup tienne dans le temps ; nous sommes motivés, nous sommes plein ou pleine d’a

llan,t ;, nous sommes des furieux furieuse qui voulonbs (mordicus) toucxher la timballe des temps... ou bien l’in verse : des enfants de peu qui s’aamusons ou qui nous amusons à toucher bambi mais sans l’effrayer outree mesure ;? ; nous voulons comprendre un tout complet et non point des parties de peu, qui nous diront ou nous en apprendront peu en vérité ; nbous chgerchons à nouys lover ebn parteille paroi , pour une recherche (incidemment) de spectacle féerique, pour une recherche de spectacle fou ; nous donnons partout de la tête, nous ne savons plus où regarder tant le spectacle présenté est coloré, fuse de partout, offre mille atours et mille feux ; la biche et le chevreuil nacrés, le bison chargeant, la  jument brossée, l’aurochs survoltés, les rennes, les chevaux en gra,nde bande, les ours des cavernes debout, jurant mille noms, et entrant de concert dans la ronde : l’arche de Noé ; nous voyons toutes ces betes aller , leur chemin de ronde , et nous nous tenons à l’abri le plus possible contre une roche, nous sommes un peu peureux peureuse et ne voulons pas preter le flan à l’animal à cornes ; bnous voyons le spectacle de cette chose qui se trame en roche, et ce spectacle nous retient fortement et nous oblige à regarder attentivement le moindre écart des betes, le moindre écarts de betes de betes, à regarder de près, à regaerder  les betes le plus, à ne pas la^cher d$u tout notre surveikllance, à regaerder le plus possible les moindres écarts des betes, le moindre des écarts dans le mouvement général de la troupe en folie, etc ; nous essayons de nous tenir à l’abri de toute éventuelle incartade de la part de ces beytes en furie, ou pas, mais elles varient vite, et nous ne sommes pas rassurés ; nous esswayons de comprendre latrame dfe cette sorte de furie du monde pariétal et pour cela nous regardons, attentivement, l’ensemble des mouvements qui guide,nnt la troupe ; nous essayons de njous tenir près à toujours noud déplacer de là où nous sommes , si jamais une bete venait à chuter de sa ronde et tomber sur nous ; nous essayons de piger le plus, comprendre encore, et savoir beaucoup de toute cette affa ire de roche habitée par des esprits frappeurs, par des etres venus d’ailleurs (?) ou bien par des bêtes dessinées à main levée, excellement, par des hommes ou par des fzmmesq sous emprise très certainement ; nous ne voulons pas trébucher, nous voulons conserver  la mainmise sur nous et aller, en paroi temporelle, où bon nous semble, or il s’avère que la question ne se pose pas en ces termes, la question est débordée de toutes parts et se perd dans les limbes du temps pariétal ; cela est ce qu il faut dire ici, à ce stade de nos reéflexions ; il s’avère ici que la question dsu temps est centrale, et non seulement centrale en esprit, mais qui se loge a u  coeur de la rocxhe, c’est-à-dire au centre du centree du coeur de la roche, de la roche-terre, et cela nous l»’avions senti il y a belle lurette ; nous saviiiions que roche = terre, et que le nom de celleci allait de pair avec la pa roi temporelle ; le nom de roche allait de pair, car il est évident que roche il y a ici qui a pour nom la terre», cela est su ; ce qui kl’est moins c’est ce rapprochement, entre un temps dee vie donné 

par la bête, et une roche (fut elle la terree) qui en épouserait le relief, ; le temps est une chose brute, qui reste à amadouer par la bande, en paroi ou ailleurs, en paroi tres certainement (voyez l’homme ou la femme des cavernes) mais pas sweulement : le temps est une enclave, comme une bulle est une enclave

 ou comme une outre est une enclave ou comme un ventre de brebis ou de vache (panse) est une enclave ; il semble que cette chose, cette chose brute (roche de la terre mère) est une chose à penser ensemble , c’est à dire au moins à deux et plus justemen,t à plusieursq, plus finement, car à plusieurzs nous en saurons plus, car chacun aura des yeux pôur voir (la biche et le cerf) ici ou là, toi ici et moi là, etc, quand deux yeux (seulement) voient ppeu ;

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20/1/2021

il est une chose qui à colporter est, et cette chose est là , devant soi, à dire, à énoncer pour la bonne cause en nous animalière, il s’agit d’un colportage de données de vérité, qui se veut fiable, dur pour tenir (dans le temps de la roche dure) et doux au toucher pour une préhension facilitée ; 

nous aimons pareils colportages de masse : à l’encan, à la criée, dur de dur comme des vérités vraies, et doux de chez doux au toucher ; nous sommes ainsi qui aimons ces dires lâchés et prononcées à l’envi ; nous allons dans les sous bois de la roche dure ; nous cherchons ces bêtes éparpillées et nous les trouvons dans les embruns ; nous sommes bêtes nous-

mêmes, nous sommes nous-mêmes de drôles de bétes de sous-bois ; nous voulons comprendre «absolument» ce qu’il en est de cette vie sur terre, ce qui est, le pourquoi du comment ces choses, d’où on vient, où on va, qui est qui, quoi est quoi, et ce qui nous attend à toustes les deux, et aussi pour l’ensremble de l’humanité ; ce qui est et ce qui n’est pas pas

, et 

aussi pourquoi les mots ( le langagep) nous permet pareills flottements, pourquoi les mots nous donnent à penser , de ci de là, c’est-à-dire en des directions qui changent au gré des personnes, etc : pourquoi ?  ; car , nous pensons que les mots, ainsi ballottés, ne sont pas d’une efficavcité à toutes épreuves ; il nous semble à nous que les mots employés de la sorte, ne sont pas d’une efficacité criante et cela pour nous est un peu pénible, et ne manque pas de nous questionner à tout bout de champp  ; nous avons soif de choses vraies ; nous voulons comprendre ce qui est ici, de cette paroi du monde devant nous, «la bvérité vraie» sur les zonesq  pariétales (et sur les embruns) aux biches et autres cervidés de sous bois ; nous 

voulons «la vérité vraie» sur les chose ; nous voulons pour nous cette vérité des 

sphères, et pour «l’ensemble de lm’humanité» car ce que nous voulons , nous le voulons donner à un ensemble, à cet ensemble de l’humanité, nous le voulons donner de vive voix à un ensemble humein généraliszé ; nous voulons que cette chose d’un ensemmble humain soit informée de toutes ces choses de vérité vraie ; nouys voulons que toutes et chacun, tous et chacune fussent informée, de vive voix, à la criée, de ces vérités de parois rocheuses, de parois temporelles, de parois des zarts des parois ; nous avons à découvrir un certain nombre de choses (en grattant la terre ou la roche) et ces choses, une fois découvertres, nous avons à les afficher à la face (!) du monde, car cela est que nous le devons de la sorte ; nous devons agir ainsi = dans ce sens : la vérité est une, inaltérable, durable = dure, elle tiendra le choc, elle est faite pour durer comme de la roche etc, et toute vérité qui flanche n’est pas , n’a jamais été en définitive, une vérité vraie = digne de ce  nom ; nous pensons que nous devons dire, des vérités à la criée, les porter haut sur paroi, tout haut en grotte, les lever comme hosannah et ainsi faisantr nous nous adressons à qui de quoi se présente à nous, ici, devanrt, dans la mort oou dans la vie apres cette vie rocheuse ; nous pouvons penser que vie + vie = mort, mais nouys pouvons penser aussi que la vie qui va son allant rocheux (temporel) est déjà cette chose inclue dans la mort ; nous voulons penser que cela est cette chose à dire ici, pour nous d’abord, et pour un ensemble de 

l’humanité, ou pour l’ensembvle de l’humanité etc, car nous ne voulons pas garder pour nous ces choses mais, en vrai, les offrir, les donner fissa (nous en débarrasser ?) pour la bonne cause ; nous avons fait entre nous ce choix d’un dire à la criée, nous avons fait ce choix il y a peu en définitive, et ce choix à présent nous devons l’assumer et par conséquent le porter au jugemen

,t (à la vindicte) public (publique) ici ou là ; nous avons pris une décision et cette décision, est à présenter devant soi comme un temps donné de vie et non point la vie en elle même : falsification démoniaque ; nous avons à dire une chose et une autre en cette zone pariétale (dans) où nous sommes logés pour la bonne cause, nous sommes ainsi abrités, nous sommes ainsi à l’abri des ruades du temps , ou pas tout à fait car les betes chargent parfois, mais nous nous sommes lovés de guingois contre une paroi et nous nous tenons cois sur nos gardes ; n ous sommes abrités ; nous sommes deux qui nous tenons comme abrités au coeur de la paroi du temps, comme protégés , et nous regardons passer le train du monde pariétal, cette roche oprairiale qui est cette chose prairiale aux acteurs divers : bisons et phacochères, chevaux et ours dangereux, etc ; nous nous sommes blottis, nous nous sommes mis et mise (de biais) à l’abri (anfractuosité) à même un bord de roche etc ; notre volonté est grande d’aller ainsi à la découverte de la vérité de poids, grande vérité du monde, vérité

 indéboulonnable comme toute vérité qui se respecte etc ; nous sommes deux qui voulons ensemble connaitre la vérité sur le monde :

  donnezv-nous la vérité ! donez-nous toute la vérité, rien que la vérité sur les choses du monde !  ; nous voulons savoir ce qui est ici (en paroi) de ce monde, nous voulons ensemble connaûirtre tout du tout, et ne rien laisser de côté mais tout englober dans notre réflexion ou notre approche ; pourquoi y a t il des mots qui diraient juste et d’autres qui diraient faux, quand il s’agit des mêmes mots ?  ; dès lors : les mots (un ensemble) disent une vérité qui est celle qu’ils portent en tant que tels, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise visions des choses, il y a des mots (tout à trac) qui disent (un ensemble) ensemble (en paroi de grotte) leur prpopre vérité de mots ; nous pensons que l’homme ou que la femme des cavernes, portait en lui ou en elle pareil sqavoir ancré, et se prêtait à des séances incantatoires d’écriture pariétale (au charbon de bois par exemple) et se laissait mener ainsi : par le bout du nez 

? ou par en lui l’esprit de la grotte,» l’esprit de la grotte» ? oou par en lui-mêeme «un animal de cvompagnie « : l’ours des ^prés ou la biche bambi des sous bois ?  ; nous pen,sons que nous avons pas mal encore de choses ici ou là à comprendre et la chose nous maintient ainsi, accrochée à elle (vérité de paroi) pour des temps longs, qui sont temps d’incantation ; nous cherchons une vérité danbs la roche, et cette vérité nnbous la cherchons ensemble, fisqsa, nus, ou dénudés (?) et nous entrons ainsi, dénudés ou nus, dans la roche (plongeons) et là, nous nous mettons sur un côté et observons passer les betes des prés ; nous nous introduisons dans un dur de roche temporel (à la naissance ?) et ce faisant nous nous retrouvons enclavé, instrumentalisé (le corps et le verbe) et nous devons (soi-disant) c»comprendre» les choses ou des choses de la vie sur terre 

etc ; il s’agit d’une incartade ; nouys avons à comprendre pareille incartade et pour ce faire passer la tête, en roche, main donée à main donnée, et nous retrouver «comme», comme de l’autre côté de cette roche spatio-temporelle de la vie sur terre ; nous sommes dans une optique (nous deux) qui veut que nous soyons comme deux etres étendus nus (logés-lovés) au sein cd’une paroi de roche ; nous sommes nous deux au sein d’une paroi de roche, nus étendus pour la bonne cause pariétale, et voilà ce qui nous attend : le passage des betes d u temps, magdaléniennesou bien aurignaciennes à la diable : etc 

; nous voulons connaître bien dxes choses de ce temps qui est, pour nous, un temps dee longue durée (dans notre esprit), et pour cela nous avons décidé de rester allongés de la sorte, main dans la main, et ensemble unis dans une sorte de regard braqué, en direction des biches des prés et des bisons des lointains sous-bois ; nous essayons de voir clair (clarté) le plus possible en  ce lieu de roche, et nous regardons dès lors ensemble l’ensemble du paysage, cet ensemble devant nouys qui se présente à nous dans une forme pariétale en diable, etc ; nous voulons comprendre ce qui est qui est devant : la mort ?  ; nous n,e voyons rien de cet ordre et dès lors nous pensons que la mort n’est pas

 ; nous sommes qui pensons que la mort n’esxiste pas en ce bas monde, mais seulement (existe) en un monde hors du monde, c’est à dire nulle part, etc ; nous ne savons comment nous retourner ; nous ne savons pas comment nous retourner pour y voir clair, nous tourner de trois quart ou davantage : comment ?  ; nous ne savons pas comment nous y prendre pour nous retourner en c ette 

loge pariétale, nous sommes comme pris ou prise dans de la terre glaise, comme sidéeres, comme emboutis ; nous voulons nous dégager de pareille fange et comment ce faire ? comment faire, comment s’y prendre ?  ; nous ignorons cette chose, nous ignorons cette chose ici, pour nous, qui sommes nus  et qui nous prêtons volontiers au jeu des devinettes, or ici il ne s’agit pas à prpoprement parler d’un jeu de devinettes ; il s’agit d’un e toute autre adffaire que celle qui serait ainsi définie en tant que jeu de société : nenni ; nous ne voulons pas de ce jeu-là ; ce que nous voulons est plus grave ; ce que nous voulkobns est plus essentiel ; ce apres quoi nous gambadons est plus centré sur une chose dure (massive) de vérité, à savoir sur cette chose de la bête (dure) de paroi ; nous sommes centrés sur elle, cette bête dure de opa roi ; nous voulons nous tenir comme centrés sur cette bête de paroi (dessinée) etc ; cela est indubitable ; cela est dur de chez dur pour nous, qui allons par les prés et les champs, à la recherche d’un (une ? ) bambi de bonne souche, ou de bonne lignée, etc, ensemble = main dans la main ; nous cherchons à nous protéger de toutes rebuffades intempestives ; nous sommes toustes les deux qui nous tenons par la main et tentons continument de nous protéger de toutes ruades animalières malvenues, etc, qui pourrait nous mettre à mal , nous blesser, nous faire chuter, nous entraîner loin de nos projets ici de gravitation, etc ; nous avons pour nous à nous tenir serrés ; nous ne voulons paes etre mis sur le côté (bousculés) par une troupe vive et brutales ; nous voulons poursuivre no

s recherches de paroi, notre gravitation, notre chose dite, nos pas comptés ou chassés etc, sur cette lande pariétale à la diable, etc ; tel est notre pro$jet de vie ; nous voulons poursuivre en 

gravitation, gravement, notrte trajet, etc ; nous voulons que cette chose perdurât et se logeat aoinsi, en paroi, pour notre maintien en son sein main dans la main  ; nouys sommes deux qui nous tenons ain si, main dans la main, pour des recherches en gravitation pariétales etc, et cela est qui nous occupe fortement depuyis longtemps à présent ; un jour nous sommes nés à la vie, et nous avons compris alors que la paroi du temps était chose dure, à s’y casser les dents ; nous sommes donc ainsi devenus des etres qui se logent en paroi du temps , à deux, pour une cause (discutée, verbalisée : aurochs ) commune, celle d’aller de l’avant continuellement vers un but non encore précisé à cette heure et qui (but) serait celui d’aller loin en perspective ; nous 

longeons paroi de roche, et allons de cette sorte(dos au mur pour ainsi dire) vers des lmendemains de roche projetés (les lendemains) à deux, ici bas, en un élan de vie vive déployé ; nous sommes qui nous mettons de la sorte en une sorte de chemin de vie (vive), car il s’agit d’un chemin de vie, et ce chemin de vie nous est octroyé dès notre venue au monde, par père et mère (?) et ainsi octroyé nous allons fissa à la renconttre de la paroi ; nous cherchons des choses ici ou là qui soient pour nous des vérités durables : 1, le langage, 2, la vérité, 3, le ciel bleuté, 4, la roche allouée, 5, la peine

 et le chagrin des roches ; nous allons par ces chemins pentus, nous escaladons les rochers, nous montons notre cylindre (corps) sur les hauteurs et regardons les choses au lointain, qui se situent aux quatre coins du monde ; nous avons à 

comprendre beaucoup à ce jour encore de la vérité et nous voilà partis pour ce faire, et cela avec des mots qui seraient ainsi à  employer ensemble (à toi à moi) pour y comprendre quelque chose de cette aventure terrestre ; or voilà que les mots sont battus en bvrèche ! ; il s’agit pour nous d’un pis-aller, et comme d’une expression par la ban,de, à défaut ds’autre chose, à défaut d’un tracé opariétal de buffle, de bouquetin, etc ; notre dire est celui qui, sorti de notre bouche, ferme la marche ; nous pensons que nous avons ici à comprendre encore bien des choses du monde, encore bien des choses, et 

ces choses nous voulons que cela soit ainsi que nous puissions les voir : devant soi ; nous sommes tous ou toustes les deux pour une découverte à faire en intra)-pariétal ; nous avons à faire nous deux une découverte, et celle ci est pour nous une chose d’importance grande, majeure, dure, à conserver par devers soi comme une vérité de bon aloi ; cette découverte à faire concerne cette vérité de la roche du temps ; les mots disent ce qu’ils veulent dire ; nous disons que nous devons aller le plus loin possible au sein d’une paroi et pour ce faire nous devons nous enquérir au préalable du bien etre, du loisir possible, offert par ladite roche des temps : y a-t-il possiblement pour nous l’opportunité ici de s’allonger incidemment en pareille roche du temps, et de s’y prélasser ?  ; sommes-nous bien accueillis ?  ; allons nous l’être ?  ; nous voulons tout sur tout 

savoir au préalable ; nous sommes ainsi qui nous posons moultes questions, copncernant ce temps de roche ; nous voul:ons comprendre ce qui est pour nous, quyi nous attend en des lendemains pariétaux, pour des lendemains de roche dure, à nouys deux, comme une sorte de sortie de  route (embardée) à prendre au mieux ; nous sommes qui devons ensemble nous donner du temps pour la compréhension des choses vives de paroi, et ces choses nous les désirons situées face à nous, bien campées et droites, comme des bambis de pré etc ; nouys sommes ensemble ici pour des compréhensions à avoir ou à posséder, nous nous logeons de la sorte en paroi comme dans un hamac qui serait hamac de refkecxion, de recherche, de compréhension et de préhensions des choses de roc ; nous allons ensemble au plus profond ; il s’agit des profondeurs de la terre ; nous cherchons des solutions à des problème de compréhension ; njous voulons nous immiscer au coeur de laroche, où donc déboulent conséquemment des meutes et des troupeaux de betes 

fauves ; nous voulons comprendre ce qui est au coeur de ce coeur de roche ; nous voulons nous immiscer en ces profondeurs afin de comprendre c e qui donc se trame au plus

 lointain intériuer du monde de roche ; nous avons à découvrir des choses entre nous , et ces choses entre nous nous devons les placer sous notre oeil de vie vive, encore alerte, afin d’en comprendre les arcanes ; nous devons comprendre ces choses de roche (incurvées) dans les profondeurs de leur etre, nous devons les saisir à la racine  et les prendre à pleines mains pour ainsi dire ; il y a des choses ici qui nous posent qyusetion

 à nous deux ; il y a ici des choses qui ne manquent pas à tous les deux de nous poser problème ou question et cela est que nous nous en posons pas mal, en ce sein des seins pariétal : nous nous posons un grand nombre de questions , et nous avons dès lors à coimprendre toute cette chose en dur, qui serait le coeur de roche parioétal en vrai, ce coeur en vrai de la paroi du monde ; il s’en faut de peu que nous le croyiiiions ; il se faut de pas grand chose, car nous sommes logés (lovés) au coeur du coeur de la meule, en ce sein du sein pariétal, comme souris en so n fromage, et voyons de là (de cet endroit) passer les troupeaux, les meutes, les troupes, les chhiens, les chevaux ; nous avons à comprendre pas mal encore de choses, en ce qui concerne cette vie sur terre , et cette chose est telle que nous nous devons de nous donner la main pour ce faire et ne plus jamais la lâcher, car nnous sommes deux qui devons ainsi agir pour la bonne cause, pour une cause partagée, qui est celle d’une recherche (gravitationnelle) d’entrée de roche ; nous passons

 ain si nos tetes respectives en cette fissure ou entaille de roche, et ainsi faisant nous nouys rapprochons du coeur de la roche du temps , lieu des vérités fiables et comme campées sur leurs positions de vérités qui tiennent, qui parent, qui sont pour une éternité et non point fugaces etc ; notre volonté ici est de toujours aller de plus en plus dans une profondeur des choses (pariétales) en diable ; notre volonté ici est d’aller toujours plus loin en pareille roche, aller loin le plus possible en icelle et nous lover en elle : pour comprendre, pour cerner, pour saisir, pour prendre, pour acquérir, pour se remplir etc de choses et autres de la vérité des roches, ou de la vérité de roche ; notre but est lmà quyi nous tend les bras, qyui est celuyi que nous voulons choisir en tant que tel : le but , du dire le vrai, le fiable et le (celui) se maintenant ; nous voulons comp^rendre tout ce qui (pour nous) peut nous donner à pour le coup comprendre l’ensemble des données offertes par une paroi dite temporelle ; nous voulons essayer de comprendre ensemble un tout pariétal , et pour cela nous nous disposons en paroi, de telle sorte que nous ayons, pour nous, des possibilités, étendues, pour des prises à bras le corps, à pleines mains, des choses du monde ; nous pensons que nous devons agir de cette façon, en paroi, et pas autrement : en ouvrant les bras en grand, les bras et l’ensemble de notre cylindre etc ; nous devons, njous sommes ainsi qui devons nous ouvrir au plus de ce que nous pouvons, afin d’acquérir le plus possible de données concernant le monde

, la paroi du monde et ses vérités ; nous ne savons pas qui nous sommes, nous ne savons pas qyui nous ne sommes pas, nous ne savons pas ce qui nous attend, nous ne savons pas qui est l’autre, nous ne savons pas pourquoi nous sommes là, nous ne savons pasd ce que c’est que la bete, devant nous, qui nous regarde : une bête ? un regard ?  ; nous voulons savoir tout de tout ; nous voulonbs comprendre tout de tout ce qui nous entoure, et cela n’estcpas une chose facile en soi, loin de là, car pour cela il y faut de l’endurance, du courage, une bonne dose d’abnégation, un entrain à toute épreuve, une grande motivation , du 

coffre, une volonté de fer (farouche) une prise pour soi des choses qui se viennent poser sur roche (tout près) dans une sorte de rapidité , etc, qui fait que prise ici = rapt ; nous disons que les choses sont telles que nous, nous nous devons de faire cette chgose de pareoi, pour une sorte de compréhension meilleure des données présentes ; nous devons comprendre le panel en son entier : l’ensemble des données de roche, le complet alentour etc ; nous avons à dès lors nous enquérir de tout un tas de choses précises concernant c e monde pariétal offert, ce monde ici bas qui nous promet des betes de chevauchement, etc, et des lors, nous nous 

mettons en quête, elle et moi, dans cette direction donnée d’une recherche pariétale soutenue ; nous voulons comprendre le monde en ses recoins de roche brute et dure : le temps de la vie sur terre, ce temps déployé ; nous avons à mieux cerner tout un panel et cee n’est certes pas chose aisée, bien au contraire : nous devons étirer nos jambes, nos guiboles, en ce sein des wsein du monde pariétal, nous nous devons de nous étirer le plus possible et ce n’estcpas facile loin de là, car il fzaut la place pour nous allonger, nous lover-loger en icelle paroi de roche, il nous est nécessaire de gagner un peu de place au fur et à mesure de nos avancées de type percées ; nous devons aller en elle (paroi) au cvompte goutte ou, comment, peu à peu gagner du terrain ; nous avons une chose à faire ici, qui est de petit à petit gagner du terrain, peu à peu ou au compte-pas ou compte goutte  ; il s’agit de mmenus progrès à chaque fois ; les choses se placent ; il s’agit d’une sorte de progression fine, douce, en douceur, qui va son chemin par courtes avancées à chaque pas, qui va lentement va loin , et cependant la roche est intacte, elle ne varie pas, elle est plkeine d’elle-même , quoique nous accueillant en son sein de roche ellev ne nous donne pas de son étant de roche à boire ou man,ger, elle ne varie de rien ; elle est celle qui reste compacte malgré nous en son intérieur  ; dès lors, que penser ?  ;: que nous sommes en p^lus ? que nous sommes en elle en moins ?  ; peut-être en moins !  ; nous penso,ns que nous devons aller ensemble en elle pôur comprendre ce qyui est de cette vérité de roche pariétale : il s’agit d’un moins de nous , en cette sorte ici de compacticité de roche dure temporelle : où allons nous ? que faisons nous lorsque nous entrons, tête première, en cette roche du temps déployé ?  ; nous aimeriiions bien un jour ou l’»autre le comprendre une fois pour toutes ; nous ne savons pas vraiment à quoi nous en tenir ; nous ignorons un grand nombre de choses et cela est pour nous comme une petite défaite de la pensée , de notre pensée ; nous aimerions comprendre davantage, aller plus loin dans la compréhension des choses du monde, savoir déceler etc, or nous sommes restreints ou restreintes, nous sommes comme prisonniers ou prisonnières de notre betise au sens de frontières de pensée, au sens de barricades etxc ; nous pensons que nous sommes comme barricadés en nous mêmes et que notre pensée n’arrive jamais à véritablement se déployer en entier : par manque de place pqariétale ? ou  bien par défaut de fabrication , du fait dx’un défaut sien ou nôtre de fabrication de cet ensemble «corporel» qui est le notre (le mien) ?  ; nous ignorons quelle est donc la bonne r éponse à pareille question temporelle ; nous avons des choses à prononcer ici (paroi) et ces choses toutes concernentv la vie des bêtes (ou presque toutes)  ; nous voulons 

prononcer ici un petit nombre de choses et ces chose , nous voulons les notifier sur roche, ici bas, par devers nous, et ce dans une sorte d’état de grâce ou de transe, une échappée belle etc, de nous ou depuis nous qui nbous laisserions ainsi mener où bon semblerait, où bon lui semblerait, lui = cette chose en soi de guidage, etc ; nous pensons que cette chose pour nous est une chose dure ; nous opensons que cette chose est pour nous chose dure de chez dure et que par conséquent nous devons nous soumettre à pareil guidage de vie, et ce dans( à l’intériuer) de notre bétise (langagière) cde base, ; nous cherchons un e vérité quyi serait davantage une sorte de paysage que la vérité d’une phrase,  ; nous cherchons quelque chose comme un paysage temporezl, un emnbrun, une fumée douce etc, recouvrant l’ensemble des parties, biches et cerfs inclus, pour des compréhensions de longue durées si possible ; nous avançons ainsi (pas chassés) sur la lande, nous sommes toustes les deux qyui ne nous quittons plus, nous voulons nous projeter de cette sorte en son wsein le plus loin possivble et ce n’est certes pas chose aisée ; nottre but est de bousculer cette 

donhne langagière afin de lui faire cracher son morceau pariétal en diable, pariétal et dur comme cde la roche ; nous voulons faire cracher le sein des sein, lui faire cracher ses données de roche brute, en termesc adéquats, en termes duplicables etc ; faire cette chose d’une sorte d'embardée au sein de la roche , comme rebu ffade de betes massives ou de betes lourdes en pareille fete ; nous avons à dire des choses (ici et là) sur des parois ; ces dires tous concernent la vie des betes, ou presque tous ; nous sommùes (nous) pour agir : elle et moi en moi ; nous sommes toustes deux pour une action à mener sur roche ; elle (la bête) et moi (la belle ?) sur roche de grotte ; nous avons à gravber un certain

 nombre d’animaux des prés et pour cela nous dsommes toutes deux (belle et bête) munis de notre pic de lance brute, pic à graver la roche pariétale, pic cde roche ou pic des rocs, ou pic de roc ou pics des roches dures ; nous voulons graver cvette roche (elle et moi) à l’unisson, dans un élan (commmun) de gravitation (ou gravitationnel) qui soit celui qui ici nous voit (de tete) dessinezr la bete que nous accueilloons en nottre propre sein intériuer ; nbous voulons comprendre les choses pour nous ; nous voulons pour nous comprendre les choses ; nous voulons comprendre les choses pour nous et pour celka nous nous devons de dire sur paroi (la bête) le fin mot de toute cette ghghistoire de betes tracées, de mains soufflées, de points martelés, de rondes de nyyuit ; nous avons beaucoup en nous de choses à dire et ces choses, nous les voulons dire eznsembvle, de concert, pour une embardée dans la roche, pour une embardée de notre mobile de tenue massive comme aurochs ; nous voulons comprendre ici même le plus possible de choses à cerner ; il s’agit de toutes ces betes de paroi, qui sont comme dans une ronde ; un rondeau ; nous pe,nsons que la chose est musicale ; nous pensons que la chose (la  vérité) est musicakle ; il s’agit de la pensée du jour : ici (paroi) la chose est musicale  ; nous peznsons que cette chose de la vérité incluse en un langage esqt chose muisicale à cent pour cent peutêtre , qui le sait ?  

; nous sommes deux en nous qui avançons en pareille paroi (la belle et la bête ? ) et ce faisant nous gravitons au sens gravitationnel du terme en elle, nous sommes sur une avancée de buffle, ou sur une sorte d’avancée de soi (un lancer) qui ressemble fort à une avancée sur sol , sur paroi, d’un buffle ou d’un bison gravés, par ces hommes ou par ces femmes des cavernes, par ces hommes ou par ces femmes qui savaient de fait le pourquoi du comment de cette roche temporelle ; nous sommes qui essayons d’avabnncer ainsi en paroi : à deux ; nous sommes deux à dessiner ainsi des traits de betes fortes ; il s’agit de ruades pariétazles ; nous sommes nous deux ainsi qui dessinons, de concert, cette chose d’une embardée ou d’un e ruade (esbrouffe, estocade, rebuffade, buffade, etc) : le souffle de la betye forte, une foulée, une avancée sur roche, etc ; nous avons pour nous 

cette chose à faire = dessiner la bete en soi (en nous) (en moi) qui tend à sortir sa tête ; nous (je) avons (ai) à sortir la tete via bouche de plaie, c’est à dire via cette (en moi) pleaie de bouche qui saigne sa douleur quasi tauromachique ; nous avons à comprendre pourquoi nous saignons  ; nous devons comprendre  c e pourquoi nous sommes comme en sang ; nous avons à comprendre cepourquoi nous sommes en sang à cet endroit ; nous devons essayer de comprendre ce pourquoi nous sommes en sang ici bas (ici : bouche) et pas ailleurs en paroi ; nous essayons de co:mprendre cette chose du sang qui pisse , qui va de fait son allant brutal dans la paroi du temps (le temps pariétal) ; nous voulons essayer de toucher au but, nous voulons essayer de comprendre cette chose en nous qui serait ... que nous sommes plusieurs en nous, c’està dire nombreux : une troupe ou un troupeau cde betes en n  ous ; nous disons je pour une raison simple qui est celle là commùe quoi n ,ous refermons (apres moi le déluge) laporte sur nous qui pissons le sang de la  bete :joue percée par une rebuffade de bete en nous, en je ; nous tentons une approche pariétale ; nous tentons cette approche à deux  (avec la bete en soi)  ; nous comprenons ces cxhoses, comme quoi voilà, nous decvons aller loin en pareille paroi remplies de betes, en pareille paroi ornementée par des etres qui, autrefois, dessinaient de grace, main levée, la bete sur roche, pour une éternité de temps pariétal, pour eux et pour le dieu de la paroi du temps ; nous pensons que nous devons ensemble nous permettre de comprendre toutes ces choses et cela n’est pas une chose aussi simple qu’il y parait de prime abord, loin de là ; nous devons nous avancer à pas comptés (chasséqs) sur la lande ; la biche est celle que nousaimons ; il s’agit de bambi cdes prés ; nous l’appelons Bambi Déprez, ou Bambine Dupré, ou Bambi Despré, etc ; nous savons que cette biche est pour nous notre guide en ce lieu prairial ; nous la squivons du regvard ; nous sommes pour elle son etre de suite ; nous voulons savoir ce qui est pour elle et pour nous, et cette chose, nous la voulons dure et droite, dure et compacte ; nous cherchons la  v érité de la praireie  du sein, nous cherchons cette vérité de la prairie en ce sein des seins pariétal ; nous voulons comprendre ces choses ici ensemble (elle la biche, et moi lecerf) et pour cela nous devons aller ensemble loin le plus possible, en  cette paroi de roche dure du temps passsé ; nous offrons ainsi notre gouverne à une entité pariétale de survie, et cette chose offerte est dure comme de la roche et droite comme un i ; il s’agit d’u ne vérité de roche ; il s’agit d’un e sorte de présence (animale) de paroi (aurignacienne ?) qui se loge là comme un poinçon de v éritéb ailleurs (une valeur)  ; nous pensons que cette chose est telle   que nous nous devons de l’afficher pazrtou aux quatre coins du monde ; nous devons ensemble faire cette chjose ; ensemble nous le devons car nous sommes plusieiurs (en nous) à le vouloir ; nous sommes envahis en nous pqar une meute cde betes fortes  qui pousse ; il s’agit d’un troupeau d’aurochs ; ils sont légion qui poussentv en nous de toute leur force et de tout élan ; nous devons résistezr à leur charhge et la ca

naliser sur roche (qui gravant, qui dessinant) le temps d’icelle (transe) et le temps d’icelui (roche)  ; nous avons cette chance pour nous, de pouvoir accueillir pareille embardée massive et brusque , c’est à dire sans chuter, sans faiblir outre mesure, sans tomber à la renverse, en tenant le choc, debout, droit campé sur nos guiboles etc  ; nous sommes costauds et costaudes ; nous tenons bon ; nous tenons au

 mieux de

 la charge, etc ; nous avons de quoi tenir en nous ; nbous devons ne pas plier sous les assauts du temps animaliezr en nous mais tout au contraire résister le plus possible, à cette attaque massive en n  ous, comme une furia qui déboule ou déboulerait depuis nootre trou de bouche sanglant, jusqu’à cette paroi de frontqui est face à nous, qui nousc regarde autant que nousq la regardons ; nous avabnçons de concert (l’animal et moi) au son du clairon pour ainsi dire  ; la musique alentour de la roche dure des temps ; le clairon natif ; nous pensons que nous decvons ici nous tebnir debout et sur notre garde, car la bete est fantasque , qui pêut vite perdrev le nord et charger en notre direction et dès lors nous encorner comme qui rigole ; nbous devons nous méfier de pareille bete bete ; bnous sommes ensemble (elle en moi) qui allons par les prés nous enquérir de la santé de tel ou tel langaghe prairail ; nous voulons comp^rendre les choses du monde des prés ; nous essayons de comprendre toutes ces choses, ce pourquoi le comment, ce comment le pourquoi du monde ; nous avançons dans la prairie à pas chassés co:mptés, et là : nous nous posons, nous faisons halte un court instant afin de regarder ensemble dame biche ou sieur cerf aller et venir dans l’herbe ; nous voulons comprendre toutes les données du mo n de, ce qu’elles sont en vérité, ce que ces données pourraient nous offrir en termes de vérité sur la marche du monde alentour = le monde des alezntours ; nous voulons en avancer fissa dans la compréhension (captation) des choses du monde : ce que le monde est, ce que est le monde , etc ; nous voulobns savoir toutes ces choses de concert, , les prendre toutes à l’unisson, en notre sein  cde langa ge, les prendre à bras le corps en nous ou en ce nous qui nous constitue, en ce sein des seins parioétal que nous occupons par la même etc ; nous voulons savoir coute que coute ce que c’est que ce sein des seins ; nous avons une ambition en nous, qui est celle de chercher coute que coute une réponse à pas mal de questions que nous nous posons en ce lieu xe prairie ou de pré pariétaux = cette zone  franche pour des vérités animalières ; nous poussons le bouchon le plus possible le plus loin possible ensemble = main dans la main (deux mains pour un maintien des choses animales ici en présence)  ; nous chherchons des solutions dee p^rairie ; nouys pensons qu’une biche ou un cerf peut nous être utiles ; peeuvent ; car ils sont de la preairie du temps ; ils sont ceux qui peuvent, prairialement, nous tirer d’affaire un temp)s ; nouys pensons que nous devons tenir le choc le plus possibvle et autant que possible à deux : elle (la bête) et moi (le bouquetin des lieux, ou non ?)  ; nousd devons comprendre ensembvle l:es cchoses à la racine  = nous dfevons nous loger ensemble dans le sein xdes seins cde la roche, pour une prise des constantes de paroi, pour une prise des constantes de cette paroi qui, devant soi, est c et te ch ose d’une du»érée dure, d’un temps infini qui va se déployant sur la longue durée (musicale) des sphères alenntour ; nous avons à cheminer ensemble de la sorte ;  nou s avons ensemble à cheminer ainsi, de cette manière toute printanière) en prairie, sur l’herbe folle, au milieu des bêtes qui paissent, comme biches ou chevreuils des prés ; nous avons pour nous cette pensée que la prairie propose et que nous disposons en tant que tel, en tant que nous sommes des etres qui allons fissa, en cette paroi rocheuse, comme autrefois l’homme ou la femme de cro magnon, sur rocxhe, avec des bâtons ; nous poussons la chansonnettte , car nous sommes de ceux et celles qui pensons que la terre est ronde, la paroi ornementée, les biches célestes, le vent frais sur 

notre joue blesszée etc ; nous avançons à pas discrets (à petits pas) sur un chemin de vérité rustique )(prairial) comme la musique ; nous allon s ensemble en ce sein des seins pariétal, nous sommes charbgés car nous so=mmes nombreux / nombreuses (cohorte) et nombreux / nombreuses nous nous déplaçons, à pas chassés, sur cette lande nimbé de brume bleiutée, verts cette biche de bon aloi, ou ce cerf broutant etc, qui nous regardent simultanémen,t de leurs regard s de biche ou de cerf ou de chevreuil : étonné lassé, étonné la sou lasse, étonné beéa t béate ; nous pensons que nous devons comprendrte toutes ces choses ensemble, les rassembler, en faire un bouquet (ornemental) (parois ornée) pour la bonne cause langagière ; la belle et la bête sont sur un bateau (une barqhue (l(arche) , la belle tombe à l’aeu, qui c’est qui reste ?  ; nous allons ensemble au plus loin que nous pouvons sur pareille roche, comme animaux de co:mpagnie qui se déplacent (en troupeau) sur la prairie ; nous voguons de la sorttee dans l’arche ; nous voguons de la sorte et voyons paitre les betes (prairiales) du temps : il s’agit d ‘un temps d’emprunt, celui offert un temps par celle ou celui qui tire les 

ficelles ; nous n’y croyons pas ; nous pensons qUE  nous devons aller le plus possible le plus loin podssible en besogne (besogneux le plus possible) à la recherche de données de roche dure, costaudes, quyi puissent tenir la distance du temps pariétal imparti ; n ous cherchons des solutions à des probvblèmes cde données rupestres ; nous voulons comprendre ce qui est en pareillme loge des temps ; nouys voulons essayer de comprenxdre ce qui est ici qui puisse nous offrir desq solutions à des problèmes animaliers adjacents ; nous avons à gravir un sommet ; le problème est gravitationnel ; nous devons gravir la roche et graver par la même sur elle l’effigie de la bête logée en notre sein prairial ; nous voulons savoir le fin mot de toute cette histoire de temps offert, déposé, pour une bonne cause (raison) endiablée ; nbous devons co:mprenfdre les données données ; nous a bvons à comprendre toutes 

ces données dépôsées au pied de la roche pour ainsi dire, ces offrandes (ces vivres) diverses (divers) : ce temps déposé en lieu et place d’une vie humaine, tout cela nous devons le comprendre (prendre le) avec les mots de la tribu, avec les mots que nous avons en magasin (en nous) pour des siècles des ssiècles ; nous devons comprendre toute l’affaire à la lumière de cette clarté de roche incluse, à cette lumière de torche, de roche ornemezntée illuminée etc ; nous avons de quoi nous contenter, nous avons de quoi chercher, nous avons de quoi chercher à déceler en pareille roche éclairée, etc ; nous devons nous pl ;acer dans la position de celui ou de celle qui va ou qui vont ensemble à la recherche d(une so ;lution à des probvlèmes ; ces problèmes sont nombreux qui nous assaillent par la bande en  n o us, via le trou de notre bouche ; nous sommes deux à penser cette chose , comme quoi nous sommes deux à penser cette chose, comme quoi nous sommes deux à pensqer cette chose, comme quoi nous sommùes deux à pe ser cette chose, comme quoi nous sommes deux à penser cette chose : etc ; il y a ici dans cette paroi du monde un lang age pariétal induit , qui ne  laisse pas de venir affleurer ici, sur la roche du temps dépl ;oyé ; il y a ici (paroi) cette chose d’une vérité de bon aloi (biche ma biche) qui est vérité de haute tenue prairiale, de celles que 

nous aimons (adorons) pour la bonne cause ; nous avons à faire pénitence , sur roche, avec force représentations animalières, et c’est cela exactement que nous faison,s ensemble (de concert) pour des siècles des siècleqs ; nous voulons contribuer à la bonne marche de l’ensemble de la cxhose pariétale ; nous voulons que cet ensemble soit tenu de main de maitre en sa roche ; nbous guettons les données rupestres ; nbous sommùes ensemble main dans la main pour des découverttes de roche dure, à type de données données, déposées, mises toutes sur le devant de la scène comme des victuailles dans un paniezr d’osier  ; nous parlons de toutes ces choses

 qui nous occupent sans jamais mentionner la cxghose pour laquelle à l’origine nous avons décidé de nous rassembler ici, cette chose de mémoire qui est c ette cxhose pariétale en diable et qui porte un nom, ce doux nom de «art» de la paroi du monde) ; nous voulons qaue les choses soient claires et clairement énoncées ; nous voulons que les choses du monde soient déposées (dans un panier ?) au pied de la roche du temps ; l’art est ce panier d’osier ; nous avbons compris cette chose du panier d’osier ; il wsemblerait que nous fussions endfin ceux et celles là qui voulaient comprendre

 les données , et à prése’nt nous comprenons, nous comprenons vgrave, il n’y a pas à en douter ; nous comprenons plus que grave ; nous sommes toute compréhension pariétale ; nous avons pour nous toute la compréhension du monde, nous voulons lma maintenir en nous vivace le plus possible ; nous sommes deux qui voulons maintenir vivace la chose du temp^s, le plus possible, en sqon panier d’osier ; nous seommes deux quyi voulons le plus possible contenir des choses en des paniers d’osier,en des paniers rtemplis de victuailles diverxwes ; nous voulons ensemble contenir des choses en nous, comme des victuailles en des paniers d’osier déposés ; nous voulons maintenir le temps à deux mains ; nous voulons dessiner des bêtes sur la roche, portés pâr un élan (animal) en nous qui nous»pousse au cul» et nous initie ; nous avons besoin de charbon de bois pour

 ce faire, dfe charbon pour des tracés de roche à faire en transe, nus et pris ou prise d’assaut par ces betes en nous qui nous gouvenrnt (ma gouverne)  ; nous voulons que toutes ces choses fussent dites haut et fort, à l’intérieur de la grotte, afin que l’esprit de la grotte du temps l’entendit ou entendit pareille douceurs proférées, ou pareille furies ; nous voulonq que toutes kles chose s soient dites de concert ; nous voulons cette musique des sphères en roche, dans le dur du dur pariétal ; nous cherchons à co:mprendre

 c e son qui sort (musical) de notre bouche, ce son de flutiau, nouis le voulons pour nous comme une sorte de donnée première de compréhension des choses ; nous voulons voiir, en ce son de flute, la donnée première ; le temps de la paroi du monde est fait (bel et bien) de sons animaux, cette musique (furie) des betes entre elles (troupeau)  ; nous cherchons à découvrir le pot au rose au sein de la roche, ce qui préside à la marche du monde , et ce que nous trouvons (en ce petit panier d’osier) ressemble fort à des données de base musicale ; nous pensons que telle est la ronde des choses sur pareoi, que la musique doit (se devrait) d’accompagner pareille ronde, doit etre ainsi accompagné par un ensemble musical de roche (etc) ;  ;nous devons comprendre tout cela au son de la musique dite «de roche», car il s’agit bel et bien d’une sorte de musique prairiale, due à des alllers et venus animalières en elle ; nous écoutons, nous entendons, nous sommes ouïe ; nous voulons comp^

rendre, il s’agit d’un cri de guerrre ; nous voulobns savoir , nous voulons savoir le p^lus de choses possible ; nous voulons akller le plus loin possible au sqein de la roche, dans le but de rammasser (recuiellir) le plus d’informations possible sur l ;e sujet : la musique au sein de la paroi dxu temps, car elle existe bel et bien qui découle naturellement des grognements et autres rugissements des bêtes entrte elles ; nous voulons entendre pareille musique entre nous, sous roche ; nous voulons (à l’abri du temps) écouter (allongés nus) pareille musique des sphères 

; nous voulons comprendre ce qui est de cette chose folle musicale deployée, en ces lieux prairiaux de perdition douce : biches et cerfs en tant qu’accompagnatrices ou accompagnateurs musicaux ; nous voulons faire ensemble cette chose d’une recherche fine, et c’est ainsi que nous allons fissa frnchir le pas, passer la tete, et écouter pareille sarabande ; nous voulons cette chose pour nous ; nous voulons que cette chose d’une sarabande soit pour nous un cadeau du ciel , ou quelque chose d’approchant ; nous voulons de cette musique des sphères pour nous (notre gouver ne) et pour cela, nous 

décidons de franchir le pas et de nous avancer main dans la main en cette «paroi du temps», à la rechgerche d’une biche (des prés) à traire, ou bien d’un cerf à caresser doucement pour -ne pas l’eeffrayer, comme un animal dit « de compagnie ,

» qyui serait notre ami pour la vie, comme un chien de compagnie, proche de  nous ; nous cherchons cette chose d’une vérité animalière des temps ; nous penso,ns que lesq betes  président à la marche du monde (encore aujourdhui)  ; nous pensons que les betes (lé zanimo) sont toutes à la base des choses du monde, sont les yeux de dieu ou quelque chose d’approchant ; nous pensons que les betyes président et gouvernent, sont notre gouverne, sont en n  ous notre gouverne, sont nous ; nous pensons que nous devons aller vitee en besogne (le plus vite possibvle ) pour dire la chose, cette chose d’un dire animal en soi : une vrille ; nous pensons qUYe nous devons nous affranchir du temps, en collant à pareille paroi de grootte, dessinant : qui des buffles, qui des aurochs, qui des bisons, qui des antilopesq, qui des chevaux, qui des rennes, qui des bouquetins, qui des ours des cavernes etc ; nous portons en nous la mémoire des temps qui sont temps animaliers ; tous les animaux en nous se chevauchent, s’entrmelent et sortent ainsi entrmélés fiissa (une treesse, une mèche, un pic, etc , un tison) qui va direct sur roche comme à la perce, afin de passer la mesure du temps pariétal, et ce d’un treait d’un seul, à la pêche aux «dires de vérité» si tant est, et pour un e station (durée) prolongée

 le plus possible ; nous pensons que nous devons penserr ainsi , que nous sommes deux en nous à devoir sortir de notre bouche la cohorte, sous forme de bec , ou de tresse, ou de vrille à perc er ; nbous sommes qui devons aller loin en cette roche d’un tezmps animalier (aurig nacien...) et ainsi faisant, nous comprendrons ;  nous comprenons déjà un certain nombre de choses de cette paroi, sur elle ; nous comp^

renons déjà pas mal de choses ici, en cette zone (pariétale) de bon aloi : cesq biches qui gambadent sont nos alliés, etc ;nous avons à comp^rendre en,core beaucoup de choses en ce qui concerne la paroi du temps, l’activité animale en soi, la vrille de sortie de bouche, la plaie sanglante de la joue percée, le pic de la roche faisant foi, l’animal ornementant la pareoi du temps, le cri musicalk des sphères, la longueur du temps déployé en roche, la peine et la joie de l’homme ou de la femme des cavernes à dessiner des betes fauves, la paroi (dure) de ce temps des dires pariétaux, etc ; nous sommes bien pa retis pour cela car nous sommes

 sur une lancée qui ne devrait pas s’arrêter de sitôt, si tout va bien ; nous devons gravir lka roche comme en lévitation et graver sur elle comme sous emprise, ; nous devons croire en nbotre bonne étoile et poursuivre encore un peu cette aventure de traçage sur paroi ; nous sommes plusieurs (en nous) à devoir aller ainsi sur roche à la recherche d’une vérité qui puisse renseigner notre gouverne sur la marche à suivre à l’avenir, ou pour lkes temps qui sont à venir ; nous ai:mons les betes pour cette raison première que ce sont les bêtes qui guident ; ce sont elles (les betes de parois) qui nous guident dans nos faits et gestes ; elles peuplent le monde et, de fait, le conservent en san,té, comme une langue, comme un e langue acquyise à la nbaissance par un petit d’homme et de femme ; la bête est écologique avant tout le monde, elle maintient

 les données pariétales en leur forme de base, et ne chezrche pas le profit pour le profit mais se tient à portée pour des reznseignements de première donne, elle sent ainsi les coups, elle fleure le mystère, elle entend la musique des sphères, elle nous accompagne dans la recherche d’une vérité sur laquellle pouvoir s’appuyer ; ; une bête sur paroi est un signe des temps ; il s’agit

 de présages ; 

nous deevons comp^rendre la chjose

 que voilà : comme quoi la bete est notree allié de bhon aloi et de bonne foi, et un présage ; il s’agit d’un langage ; il s’agit d’un langage de vé&rité ; il s’agit de voir enelle, cet allié de paroi (aurignacien) qui va devant nous nous montrer le chemin, s’ébroue à notre contact, se sauv e, revienbt, vit sa vie de bete des prés, et nous donne la mesure (le la) de la compréhension (juste) des choses des roches ; nous pensons que nous devons continuer ainsi (sur notree lancée) à la recherche d’une donnée qui soit donnée de base, forte, conséquente, fiable, de bonne tenue dans kle temps ; nous voulons poursuivre notre aventure ainsi, guidé par la bete en  nous, qui sort de nous via le manchon de bouche, cette treessse ou torsade, ce chignon, cette queue de cheval etc qui va, frappant la roche, s’inscrire en elle et la traverser de part en part, pour rezjoindre la bambi des prés qui cavale, quyi saute gaiement d’un tronc l’autre, etc, qui va sur l’herbe s’ébrouer, et nous donne la marche à suivre : elle nous dit : «va, file, fou, fait !» et continue son bonhomme de chemin dans lkes sous-bois ; nous sommes qui la regardons gambader, et tentons de suivre ses conseils de bete avertie ; nous allons sur un chemin prairial à la recherchje d’une vérité de roche, d’une vérité qui puyisse nous donner le la de la xchose du monde ; nous pensons que nous devons poursuivrec sur notre lancée, à 

la recherche ici du la (musical, dès lors) des choses cdu monde ; nous avons pour nous de quoi penser la chose (pariétale) pour l’éternité, et cette éternité serait ou sera musicale autant que pa riétale ; nous voyons bambi debout droite sur la roche, elle nous mate, elle nous reluque, elle nous suit du regard, elle est bambi des prés pour l’éternité ;

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19/1/2021

nous passons la tête ensemble ; ensemble nous passons la tête ; ensemnble nous allons à l’intérieur de la pareoi du temps ; 

ensemble nous cheminons :

 ensemble nous faisons passage ; ensemble nous allons à l’intérieur de la paroi du temps : nous cheminons ; nous nous introduisons fissa ; nous nous tenons la main ; nous sommes deux pour une introduction, à l’intérieur de la paroi du temps, de pareille paroi ornée ; nouys entrons ensemble = main dans la main, pour nous allonger en icelle et regarder passer le train des bêtes alentour ; il s’agit de bête de taille (forte taille) qui tout autour de nous vont et viennent en troupeau, ou isolèment, à deux ou trois parfois, etc, des bisons et autres chevaux ; des bouquetins, des isards, des rennes, des chevreuils, des hippopotames etc ; nous aimons beaucoup ces betes et nous nous plaisons à les regarder déambuler dans les prés, dans les sous-bois etc ; nous aimons ces betes devan,t nous, nous voyons ce petit spectacle sous nos yeux et n’en perdons pas une miette : nous aimons ; nous aimons et nous regazrdons les yeiux grand ouverts ; nous aimons ce petrit manège pariétal et nous nous réconfortons à l’idée que ces bêtes nous frôlent peut-être mais ne viennent en aucun cas nous écraser de lzeur sabot là où nous sommes, à savoir à l’abri des intempéries, des écarts, des incartades, etc ; nous sommes logés un peu à lécart des meutes et des troupeaux de betes dessinées ; nous nous tenons en biais, dans un espace de coin, allongés nus, main dans la main, proche de la paroi, loin des coups de sabot etc ; nous sommes tous ou toutes les cdeux à l’abri des rebuffadfes, nous nous lovons l’un ou l'une dans l’autre à l’abri de toutes rebufade éventuelle ; nous faisons ainsi tres attention à ne pas provoquer la bête, à ne pas prêter le flan à ses rebufades ou autres ruades, nous faisons bien gaffe à nous tenir quiet ou quiete, à nous tenir à part, à rester calme, dans ce petit coin derrière les fagots etc ; nous ne voulons pas prêter le flan à qiu que ce soit ; nous avons des ambitions qui sont énormes (on dira) et cependant : nous ne voulons pas prêter le flan à l’animal fou, lancé, tonitruant, buffant de tous ses naseaux et qui viendrait charger vers nous, en notre direction, avec nous en point de mire ; nous nre voulons pas sezrvir de point de mire au bison ou au sanglier, nbi même à l’ours des cavernes, ou au lion ; nous nous tenons tranquilles dans un petiyt coin de bord de paroi, et nous regardons ainsi (depuis cet endroit-belvédère) le jeu des allers et venues des betes en ce pré de roche ; nouys aimons regarder les betes filer, paitre, se monter, aller et venir, mâcher ou machouiller ou ruminer (pour certaines) 

etc ; nous regardons le train du monde pariétal ; nous sommes allongés et nus (dénudés à notre entrée en roche) et nus (de la tête au pieds) nous n’en perdons pas une goutte, nous ne perdons rien du petit manège autour de nous, nous regardons le train des choses qui s’en va tout autour de nous qui sommes béats ou béates d’admiration devant pareilles formes (élancées, soignées, précises, fines, adaptées)  ; nous

 cherchons du regard une forme ou une autre (animalière) et nous nous attardons sur une biche ici , ou sur un cerf ou un chevreuil là : nous sommes aux anges, nous raffolons de pareille visions devant soi ; nous adorons les cervidés et les bovidés etc ; ce sont des bêtes toutes majestueuses, qui nous plaisent grandement, nous charment, nous séduisent, etc ; nous nous tenons contre la paeroi (= de l’autre côté = à l(‘intérieur de celle-ci ; nbous nous tenons le plyus tranquillement possible, nous aimons ces bêtes qui ruminent, nous les (pour)

suivons du regard tout en restants cois ou coites ; nous aimons voir ruminer ces bêtes de paroi de grotte ;, elles sont nos chères amies de roche etc  ; nous avons envie de nous implanter en pareil lieu de roche, et nous nous étirons côte à côte, nous baillons de concert, nous nous tenons par l a main, nous sommùes sous le charme de pareilles bêtes autour de nous ; nous logeons à l’intériuer de la paroi du temps animalioère ; nous sommes logés ensemble en cette paroi accueillante, en cette roche dure (mégadure) et nous nous y plaisons, car nous aimons la roche (dure) du temps : nous en raffolons, nous en sommes fous ou folles ; nous aimons cette rochee de paroi de grotte ; nous aimons à la folie cette roche de paroi de gouffre, de grotte ou de caverne  ; nous sommes nous mêmes homme et femme de temps tres anciens, 

sommes nous-même femme et homme de ces temps anciens qui virent naître pareille peuplades logés dans la savane, dans la prairie, etc, et se retrouvant pour des incantations à l’intérieur (fin fond) de grottes ou d’aven ; nous sommes comme ; nous sqommes proches ; nouys nous ressemblons beaucoup, et comme ces gens de ces temps anciens, nous dessinons à main levée sur paroi de roche, nous sommes élevés, nous nous soulevons, nous lévitons, nous nous élevons etc à l’intérieur de telle ou telle grotte, et cela faisant nous sommes sous emprise et treaçons qui de son baton, qui de sa craie etc, des betes de fortes taille (aurochs ?) sur des parois de roche dure ; nous aimons les betes grosses, massives, qui sont tonitruantes, qui vont vers nous de toute leur charge etc ; nouys voulons être nous-mêmes des bêtes massives sur roche, et nous nous immiqsçons ainsi ensemble en ce roc de paroi pour une représen tation de bon aloi : de notre mobile, de notre présence, de notre présent de vie temporel ; nous nous offrons de la sorte : le temps donné de vie en lieu et place de la vie tout court ; nous vpoulons toujours creuser plus avant en cette roche, creuser toujours plus en profondeur et nous loger ainsi (pour des siècles des siècles, amen) en icelle (paroi) en icelui (roc)  ; nous pensons que nous devons nous introduire ainsi (de cette façon) dans pareille paroi de pareille grotte ancienne (antédiluvienne) et nous faisons cette chose ensemble , c’est ainsi que nous voulons, et c’est ainsi que (donc) nous

 faisopns : allon,gés et nus pour la bonne cause (causerie de roche)  ; nous cherchons à comprendre à comment se mettre, en pareille roche ; nous cherchons ensemble des solutions à pareille interrogations et nous en trouvons enttre nous, parmi des échanges ; nous sommes qui voulons aller très loin en pareille paroi du temps ; nous cherchons des solutions à des problèmes de temps pariétal, de temps de caverne, etc ; nbous cherchons tout un tas de réponses à même la roche du temps, ce dur de roche temporrel, qui est cette chose qui, pour nous, nous intéresse au plus [haut] degré ; nous voulons nous positionner au mieux pour comprendre ce qui est et qui advient ; cela est une chose très très importante à nos yeux, et nous allons dans ce sens , dans ce sens de recherche commune, vers des découvertes à faire ensemble (club des cinq ici) et ainsi faisant nous nous retournons sur nous mêmes, nous voyons la progression du mobile, il s’agit d’un 

accouchement 

; nous avons beayucoup de chemin à parcourir encore tous ou toutes les deux (nottre club des cinq ou notre

 clan des sept) et, nous y allons ainsi, joyeux, verbeux, main dans la main, pour des découvertes à faire ensemble (enfants) à la lumière des torches ; nous cherchons dans la grotte des illustrations, des effigies, des litanies, des présentartions

, dse dons, des dépôts, des offrandes, des

 bêtes de somme etc, qui seraient pour nous un ravissement, un petit miracle, une grande joie intérieure ; nous voulons savoir cette chose d’une bete sur paroi, ce qu’elle est et ce qu’elle représente ; nous voulons savoir ce qu’il en est de toute cette affaire (vérités) de betes sur roche (ces gravures, ces dessins fins)  ; pourquoi ces betes dessinées et comment dessinées et par qui dessinées et pourquoi dessinées etc ; nous savons pas mal de cghoses déjà mais il en reste encore un nombre conséquent à élucider ; les hommes et femmes des ca ernes dessinaient à main levée quasi les yeux fermés, car leurs mains étaient soutenus par l’esprit (animalier) du temps, qui est le temps de lma mise en biere, ailleurs, etc ; nous savons comment il ou elle procédait , et les raisons de son dessin sur roche (roc) sont les suivantes : il ou elle priait, il ou elle était ému, il ou elle était cvomme ivre, il ou elle ne savait plus où il ou elle «campait», il ou elle regardait sa main courir l’animal sur

 roche, il ou elle dessinait à brûle-pourpoint, sans le souci moindre (en lui ou en elle) de véracité car sa main sait, sa main fait, elle fait son chemin programmé, il est celui (l’homme des cavernes) ou elle est celle (la femme des cavernes) qui se borne à suivre les allées et les venues d’une main sous cont r ^le et cette main n’est autree que sa propre main d’hmme ou de femme en transe, ou d’homme ou de femme sous influence (lune ?)  ; nous allons ainsi à travers les bois et les prés, à la recherche d’une entrée de grotte à même la 

paroi du monde etc: le temps est notre ennemi et notre ami mortels ; nous avons une grande chance de pouvoir ici se placer à l’abri des intempéries et des coups de sabot de bête ; nous sommes coincés en ce recoin de terre, sur terre, à l’abri de bien des incartades ou rebufades ; nous aimons bien sûr les bêtes des parois, car ellmes en imposent (en majesté) et se présentent fortes et tétues, fortes et vives, vivaces ; nbous avons pour nous cette chance de pouvoir les regarder, ici, soit cdepuis cet endroit sans pareil que nous occupons allongés et nus, main dans la main, en spectateur ou spectatrice  (scrutateur scrutatrice) attentifs attentives ; nous voulons comprendre toute la vérité sur ce qui est de ce monde-ci que nous occupon,s sur terre, qu’en est il au juste de ce «mystère

» ? et d’abord : y a til à prononcer ce mot (étrange) de «mystère» ?  ; nous pensons que nous pensons mal ; nous pensons que nous ne sa vons pas penser ; nouys pensons que les mots sont traitres (tous)  ;nouys pensons que nous pensons comme des pieds ; nous pensons que nous pensons comme des charlots ; nous pensons que nous pensons à tort et à travers : ce qui nous passe par la tête est particulier, se désagrège, ne peut guère aller bien loin, n’est pas de la lumière sur un monde etc ; nous 

aiiimeriiionss aller très loin dans la compréhension des choses du monde , oui, mais il y a un hic, celui qui nous voit utiliser les mots de la tribu à 

dessein ; il y a ce hic, qui est que nous utilisons des mots (d’envahissemen,bt) à dessein, c’est à dire que nous sommes à donner crédit, à donner du crédit = à créditer les mots de la tribu, de sens con 

firmés, appuyés, nets et sa ns bavure et stables ; or la logique ici préside, qiu veut signifiezr autre chose , à savoir l’aspect non fiable des mots de la tribu, de ces mots qui diseznt des choses (par exemple les l utins, les déesses, le mot «lutin» ou le mot «déesse» etc) : ces mots ainsi prononcés le sont d’une manière (une manière à nous) qui fait que leur teneur en sens est maigre, et que donc leur stabilité n’est guère complète etc ; nous pensons que nous devons agir et ne plus parler , ; ou bien  : que nous devons parler pour agir, ou bien, : agir en guise de parler etc ; notre assisqe ici est celle du cxheval ou de lm’ours dessinés à même la roche ; les mots que nous epmloyons sont comme un fourre-tout de cxhoses diverses à disposition ; nous pleurons toutes les larmes en notre possession car nous sommes tristes (chagrin) devant la misère de ceux et de celles ici bas qui (

ici ou lmà) crèvent la dalle uniformément ; nbous sommes tristes car cette chopse est, ces gens crevant de faim, ici ou ailleursq, et nous de penser que ces ghens vont bientôt mourir, ces gens ne sont pas immortels ; personne ne l’est, ni vous ni moi, ni eux ; nous nous pinçons : nous sommes à l’abri du t(ezmps et nous ne crevons pas la dalle : nbous mangeons à notre faim, nous mangeons de la chair fra^iche, de la bonne carne des grisons, ou de l’aubrac, etc ; notre voeu est de toujours pouvoir manger de ci de là de ci et de ça ; nous aimons manger de la bonne viande rouge ou blanche ; notre but est ai nsi affiché (placards) un peu partou, ici et là ou encore plus loin, ailleurs, très loin ou bien à nos côtés ; nous qsommes deux qui mangeons à même la roche, sur le pouce, nos betes saignantes, au feu du foyer ; nous sommes deux (elle et moi) qui nouys délectons de pareille carne grillée, de pareille viande de l’aubrac, des grisons, etc ; nous sommes vernis ; nous sommes heureux heureuse de pouvoir dès lors nous alimenter ainsi à notre faim, sans coups de fringale inopportuns etc ; nbous sommes proche d’un e biche de roche (à l’intérieur de la dite roche) et nous la regardons dans sa finesse gambader ici ou là à l’intérieur de la paroi du temps ; nous dessinons (main levée surnuméraire)  ; nous aimons ces betes autour de nous, qui nousq matent fixement tandis que nous allons ici ou là nous poser (un peu) en paroi ; nous cherchons une entrée de grotte et lorsque  cette e,ntrée par nous sera , aura été trouvé, nous nous reposerons ensemble (main dans la main) à même la roche froide ; nous lnous plaisons ainsi allongés ; nous cherchons à comprendre la vérité sur ce qui est du monde et nous disons que riezn ne va de soi : rien, car pour aller de soi les choses auraient besoin d’êtrte dupliquées pour ainsi dire : une vérité de monde qu’une même (similaire) vérité du monde confirmerait doublement ; or il est difficile de penser à une chose sans penser (par ailleurs) que les mots que nouys employons pour parler d’elle (de  cette chose) sont traitres et qu’ils nous induisent en erreur ; une recherche de lma véritév est comme un quart de tour sur soi-m^me , soit peu de progression en vérité , sur toutes définitions éventuelles d’icelle ; nous pensons qUe les mots trom^pent, font illusion : que les mots font illusion , mais n’exwpliquen,t rien : d’où trouveraient ils matière à affirmations , d’où ?  ; nous pensons que les betes des parois sont dessinées par des hommes ou des femmes qui en, connaissaient un rayon sur le sujet ; ils ou elles n’étaien,t  pas dupes, loin de  là ; ils ou elles en savaient long et lourd ; ils ou elles ne sont pas n és de la dernière pluie glaciaire etc ; ce sont des hommes ou des femmes de cro-magnons , qui aimaient comprendre les raisons, où sont les pourquoi, où se cxachent-ils , en quel domaine de repli etc ? ; nous pensons que nous avons ensemble à comprezndre un grand nombre de chgoses de la terre, nous avbons encore et toujours à cvomprendre moultes choses de sur la terre ; nous 

axvons une envie grande de trouver des choses (en tete de proue) pour la galerie et notre joie

 d’enfant résolu et comblé ; nous aimons les choses découvertes = les découvertes ; nous aimons les découvezrtes, les trésors à chezrcher pour soi, les enquête minutieuses débouchant sur des pots aux roses ; nous sommes comme des enfants en rechezrche ; nous sommes des enfants qui chercxhons des choàses, à même le paysage pariétal, à la recherche d’un trésor explicatif : qui

 ? quand ? quoi ,?

 où ? par qui ? pour quoi ? depuis quand ? à partir de où ? depuis la nuit des temps ? depuis la nuit ? quand et pourquoi ?  ; nous chercho,ns tant et tant de rébnponses , et nous ne sommes pas encore rassasiés ; nous sommes encore en demande, car , nous nouys interogeons ensemble en pa roi (dans la roche dur e ) et essa yons de nous y retrouver, de trouver le pot aux roses si tant est que celui-ci soit, ici ou là, pour nottre gouverne (gouvernail, etc)  ; nous voulons connaitre le plus possible de cghoses du monde ; il s’avère que les mots en nous (bouche) sont de faux amis ; nous voyons bien qu’en nous les mots (idiomes) sont de faux amis, ne nous reznseignent pas vraiment sur quoi que ce soit de trancesndantal ; les mopts sont du pragmatisme : un chat est un chat, un chien est un chioen, etc ; et non pôint du touut autre, qui dirait ceci : ce que le chien est, en dehors de sa chiennerie pour ain si dire ; nouys avons ce besoin de chercher des choses en caverne ; nous sommùes fringan,ts fringantes de découvertes, nous sommes des e,nfants ; nous voulons savoir ce qui est de cette trame du monde , ce qu il en est exactement, pourequoi et comment sommes-nous ici ?  ; comment faire avec les mots (traitres) de la tribu, qui nous trompent, nous déroutent = nous dévient de l’endroit où nous devrions  être à l’avenir etc ; les betes non, n’ont pas de ces choses en elle qui dévient leur  être ; nous pensons que l’être en nbous est trompé et dévié par les mots de la tribu ; alors il y a l’art, cet art des parois (toujours) qui nous rapproche de ce que (réellement) nous pourriiiions être ; ou bien non ?  ; nous ne savons pas répon,dre à cette question ; nous sommes courts ou courtes = courtets courtettes ; nous ne savons quoi dire de ce qui est, de ce qui n,’est pas ; nous sommes enselmble pris dans un étau , et les mots en nbous surnagent qui tiennent la barre et ne sombrent pas, mais donc continuent, à nager ou surnagher ; les mots en nous surnagent (les traitresq ?) et c’est ainsi que nous nous retreouvons ensemùble  à devoir naviguer (ici) à vue de nez, autant que nous pouvons, la fleur au fusil, main dxans la main (ne pa s se désunir !) ; nous regardons les betes de somme ; nous sommes comme dans une sorte d’arche où tous les animaux sont entassés ; l’arche de noé ? ; nous sommes pris entre mille feux qui sont mille yeux ouverts autour de nous à bord de l’arche ; l’arche est le lieu de l’art ; l’art et l’arche, pour une salvatiion, un salut, une aubaine, une dro^le de coiincidence : cette chose entre nous (elle et moi) qui fait que nous nous rencontrons (pile-poil) en un endroit

 commun précis (précisément) quand tout pouvait (tout bonnement) nous éloigner (déjà) et nous éloigner de pareillle lieu , etc,  ; quand tout (tout le monde = l’ensemble des données terrestres) devaient, auraient dû , nous tenir éloignés l’un ou l'une de l’autre, eh bien non, le monde est tel (la coincidence

) que nous voilà tous ou toustes deux, embarqués comme par extraordinaiore à bord de cette mêmùe arche de noé ; nous sommes ensemble main dans main  , main dans lamain, à bord de l’arche ; l’art à à voir avec l’arche ; nous pensons que l’art a à voir gran,dement avec l’arche ; nous sommes convaincus que l’art des parois (des magdaléniens et des magdaléniennes, des aurignaciens et des aurignaciennes) a grandement à voir avbec l’arche : l’arche de noé ; il s’avère qu ici, en  ette grotte, tout indique cette chose, comme quoi art des parois et arche de noé marchent de concert et se donnent la main ; nous pensons que la chose est : indubitable !nous penson,s 

que cette chose (art et arche) est ainsi que nous ne pourrons plus ici en douter, l’art est une chose qui est que nous avons à déposer, dans ce lieu ci (arche), un présent de vie ; l’art est une chose à déposer (présent de vie) dsans ce lieu de l’arche sus mentionnéé ; nous aimons l’arche de noé ; noé est notre ami cher ; noé nous plaît beaucoup et son projet de vie nous ravit ; noé est un être magique (magnifique) et il nous plaît ici de mentionner son nbom et son histoire (antédiluvienne

)) de’arche, de parois de grotte comme d’une arche ; il s’agit d’une arche de la préhistoire, nous avbons ici à faire, avec une arche préhistorique, remplie à ras bord (de betesq diverse) et dans laquelle (arche, ou cloison) nous nous immisçons pour la bonne cause ; nous pensons à cette cause ensemble, il s’agit d’un lacis , entrezlacs, lac de verbe, de verbes au pluriel ou plus justement de verbe (v-e-r-b-e) au singulier ; le verbe de la

 «chanson canonique», etc ; nous pênsons à l’arche de noé et,  voilà, nous sommes rassurés ; nous aimons noé comme nottre ombre (?) ou cvomme une ombre qui sezrait la nôtre  (?) ou comme un frère de sang ; sa cabane est flottante, son coeur immense, il accueille qui veut bien ou presque, il est avenant et plein de générosité : vive noé ! ; nous l’aimons et nous aimons son 

arche ; l’aert des parois étant l’art des arts, nous pouvons à présent avancer, que l’arche de noé est la paroi du tempxs comme sus précisée, cette paroi (cette arche) étant poour elle une sorte de coffre, de cassette, etc, contenant les trésoprs du monde (vies données etc) et les raisons (vérités) qui président ; nous avopns cette chance pour nous, de pouvoir entrezrdans cette arche (pâroi) tête prezmière (penchés), au milieu des troupeaux de bêtes massives (lascaux) etc ; nous aimons la vérité , les preuves, les raisonnements pointilleux sur les choses (secrets) du monde ; nouys voulons savoir, nous aimons toutes ces sagesses intructives et didactiques, concernant le vrai du vrai de l’art des parois des cavernes : que savons-nous ?  ; nous ambitionnons (toustes deux) d’entrer en pareille paroi comme dans une arche ; l’arche est notre chance de vie ; nous voulons com)rendre l’ensemble des ressorts secrets qui président et pour cela nous nous serrons les coudes

, faisons front ensembvle, faisons corps, et entrons (nous entrons) dans le dur du dur (arche ou paroi) de la roche de paeroi ; nous aimons nous serrer les coudes, nous aimons nous entraider et nous tenir, nous aimons faire corps et nous blottir, nous enchasser etc l’un pour l’autre ou l’un da,ns l’autre ou l’un avec l’autre en paroi ; nous raffolons de cette chose enswemble que nous faisons, ici, à même lma roche, en ce lieu de perdition (?) ou en ce lieu d’incarcération (?) ou en ce lieu de repli (de secours) ou de mise à l’abri 

(?)  ; nous voulons connaitre le pourquoi l’art des parois est-il si représentatif de l’art (ce qu’il peut être) en général ? nous pensons que nous devons ensemble contrôler les choses ici, sur roche, à main levée et dessiner dès lors avec précision l’ensemble des traits liés à tel ou tel animal en particulier , comme le bison, le buffle, l’aurochs, etc ; nous avons chances pour nous, avons des et de la chance, nous sommes vernis, car nous voyons (depuis notre tour de gué) passer les betes (les plus imposantes) sur roche (= art et arche) près de nous qui nous tenons la main (surnuméraire) à même le roc, à même la chose ; nous avons à comprendre toutes ces choses de paroi sous l’angle de l’art et de l’arche (concomittament) et ce que nouys faisons (cette chose brutale, cette entrée fissa en matière) s’y apparente, y ressemble fort ; nous pensons que ce que nous faison,s en termes de rentron est de la mêzme veine que ce que d’autres , en d’autres temps (hommes ou femmes des cavernes ?) faisaient en grotte ; nbous pleurons sur paroi de roche : pleurons ! ; nous sommes émus par nos découvertes, car, il sw’agit ici d’une très grande découverte, en cette chose d’un art de pârois (fait de main de maître par des hommes ou par des femmes de la préhistoire)  ; nous avons beaucoup encvore de choses à cfomprendre, découvrir, soulever, trier, emmagasioner, dép^loyer, ammasser, prendre, triturer, dessiner sur roche , raison pôur laquelle nous nous tenons là, en cet endroit du dur, ensemble, prêt à bondir de notre cachette, etc, pour une représentation (éventuelle) à graver (de tel animal) sur paroi ; nous sommes fins prêts ou prêtes ; nous nous tenons en réserve, nous sommes tout prêt s ou toute prête de pouvoir bondir comme un rugissant (comme des rugissants) sortant de l’ombre et s’acharnant à 

main levée, au charbon de bois et en lévitation, sur la pierre sèche (ou humide) de telle ou telle paroi profonde ; nous cherchons à comprendre tout cela avec un oeil neuf, vif, aguerri, etc, car nous ne voulons pas passer à côté d’une trouvaille (hum, sensationnelle ?) qui ferait de nous des héros héroïnes de grotte : Tif et Tondu de la paroi du temps, les Tif et Tondu dee la paroi du monde, etc ;nous sommes acharnés et continuons sur notre lancée à même cette roche dure (le temps) qui est une arche de repli pour des betes comme nous et comme d’autres (bisons ou aurochs, etc)  ; nous y a ;lons gaiement ; nous cherchons une vérité contenue dans le lmangage humain qui eut dit les choses crûment, et non point 

de façon détournée ou cachée ; pourquoi les mots ne disentils pas d’emblée et pour chacun la vérité des choses du monde ? pourquoi faut il déployer ? pourq<uoi faut il dérouler ? pourquoi des directions justes, de penser (parait il) et des directions de penser non tout aussi justes (fausses, fourvoiements) ? ; nous voulons comprendre le fin mot de tout , 

et pour cela nous entron,s dans l’arche = la paroi = la grotte ; nous sommùes en vie ainsi en pierre de roche, et c’est en vie que nous offrons le temps passé par nous sur terre (= âges) à ce dieu de la mort devant ; la mort est devant ; derrière il y a lze passé

, et c’est celui-ci que nous offrons en guise de «présent» à cet ^$etre  de la vie devant, en attente ; le passé = ce présent offert, ce temps qui se déroule offert ; nous regardons ici ou là, et nbous voyons bien, bien des choses dessinées mais eswsentiellmement des b êtes, et ces betes nous regardeznt à leur tour, et semblent se dzema,nder à qui , avec nous, elles ont affaire ; nous pensons que nous sommes deux qui entrons en paroi comme dans une arche : dessiner, et cette ezntrée en matière (dans le temps) est une façon d’y aller, c’est à dire de pousser la charrette, celle de ce temps de vie fait d’allant, d’élans divers, etc, pour un,e éternité ; nous sommes deux qui cherchons ensemble des réponses de paroi à des questions de type temporelles ou spatio-temporelles ; nous cherchons des solutions diverses en paroi de roche, concernant la 

vérité des choses du monde : pourquoi, pourquoi, pourquoi, etc ; un ensemble de pôurquoi pour une (sorte de) réponse pariétale, temporelle, rocheuse, archaique (?) etc ; npotre but n’est pa s caché ; nous nous livrons à (pour ainsi dire) la vindicte publique, nous le savons ; nous sa vons que nous nous livrons à une sorte de jugement salé, vindicte, sur nous qui gravons, de par notrte allure etc, notrte positionnement, notre démarche toute de guingois et notre esprit, notre esprit baladeur (transe) la main tendue ; nous sommes qui marquons de fait sur la roche ; art des roches de parois : toutes ces betes dessinées avec moults détails pour faire vrai(vif, vivant) et faire accroire (tromperie)  ; nous chercho,nsq à comprenxdre cequi bien pourrait se passer en pareille roche qui puisse offusquer un puyblic de grotte : rien ? ; nous sommes dans l’arche et dessqinons des cerfs, chevreuils, biches, antilopes, etc ; nbous sommes à lm’intériuer d’une arche et nous dessinons des betes sur paroi , et ces betes nous regarxdent de guingois, elles nous scrutent, elles ne comprennentv pas ce que nous faisons là et qui sommes-nous, etc, elles sont pleines d’interrogations à notre encontre, elles ne comprennent (ne prennent) rien d’autre que ce que leurs sens veulent bien saisir de ce paysage de roche, de cet alentour où nous sommes pour elles insérés ; qui sommes nous pour elmles ? des etres de peu ? des ombres ? des effeets de vie ? des reflets de leur prpopre xwchemin, etc ?  ; nous continuons en paroi à soupeser l’ensemble des questions qui se présentent à nous en des termes choisqis qui sont ceux d’une tribu qui est celle à laquelle nous appartenons ; nous cherchons à comprendre  c e qui est (du monde) en ce reflet (oculaire) de la bete de paroi ; nous avons des pensées, ces pensées nous appartiennent, elles sont logées en nbous, nous aimons loger des pensées, nous voulons loger des pensées en nous ; où les pensées en nbous se logent-elles ?  ; njous avons des larmes et des pensées, ; nbous nous retrouvons toustes deux (nouys deux : elle et moi) accoudés à cette même tablede pensées ; nouys regardons les betes de somme sur pareoi, qui sont celles qui sont desswinées par des hommes anciens ou des femmes anciennes (du tempsq

 des c avezrnes) et 

pourquoi sont elles si (si ?) ressemblantes ? pourquoi ? parce q uil s’agit de vie masquées, de faussetés, censées faire accroire, afin de tromper l’ennemi des temps à venir ; présent offert sur roche en lieu et place de la vie qui bat (et qui dès lors qu’elle serait offerte ne battrait plus ; nous abvons pour nous  : tout un tas de pensées similaires, sur roche, sur roc, en paroi, dans cette arche qui bnous voit entrer en elle (fffraction) par la porte créée par notre opic de bouche sus mentionné (pique-feu de pierre) ; nous allons ensemble à la pêche (dixit) d’infos relatives à ce temps de roche ; nous cherchons la vérité dans la paroi ici du temps pariétal, du temps rocheux ; nous sommes deux qui nous échinons à faire des recherches (tendues) sur des questionnements (centraux) liés à des dessins de betes

 ; l’aurochs

 et le bison, le buffle et le chevval, l’antilope et le renne nous rtegardent, dans la profondeur de la roche : ou depuis , et dans

 ; nous pleurons : nos larmes sont des alliés ; nous implorons le dieu de la paroi de nous soustraire à sa mathématique ; nous voulons que la paroi nous conservât en elle comme une sorte de pieerrerie  native, comme une sorte d’amant ou d’amante terrestre, etc ; la taille de la pierre aidant, nous entrons ; nous sommes ; nous sommes entrées à l’intérieur d’u e pierre de taille (de grosse taille) et nous nous sommes allongés (nus comme de petits vers) sur la roche, en elle, sous une meute (troupe) folatre de betes fortesq ; nous les regardons qui nous regardent ; nous regardons toutes ces bêtes qui nous regardent, mais nous voient-elles ? oui elles nous voient ; elles nous regardent (leurs yeux tourbnés vers nous) et nous voient car elles s’enfuient au moindre 

soubresaut de notre part ; nous sommes ensemble sous roche ; nous sommes dans le même sas ; nous sommes d’une même étoffe ; nous pleurons les mêmes larmes (art)

 en cette roche-arche qui nous sert ici de lieu de repli (abri de vie)  ; nous pensons les mê:mes choses au même instant , nous sommes coordonnés ; nous voyons pâsser les troupeuaux, quyi nous parlent du regard et nous disent de nous tenir coi ou coites et quiets ou quiètes ; nous pensons à toutes ces betes de prairie qui icvi se pourlèchent, se frôlent, se grattent, se montent, se nettoient

, se reniflent, se pr^etent à des jeux ; nous les aimons comme nous aimons toutes sortes de choses sur paroii de grottes : traits iunsignifiants (?), points de suite, figures géometriques div erses, autres rondeurs, autres surfaces, etc ; nous aimons ces choses dessinéews qui sont des énigmes ; nous avons envie de comprtendre beaucoup de choses encore de ce monde qui nous en,toure et allons- nous y arrfiver ici, en  ette zone rocheuse de grotte (arche de paroi pleine de grâce) ? ou bien ailleurs : prairie ? ciels ? pierre des chemins ? bornes ? brouillardqs ? verbes ?  ; nous passons notrte temps en icelle roche à regarder passer le train du monde pariétal : il s’agit d’une poussée  de vie sur roche, sur roc de paroi, sur paroi de grotte  ; il s’agit d’une poussée de vie (

attroupement et charge) sur pierre, à titre de représentations de betesq (bestiaire) laissant pensezr à de la vie qui bat sa xchamade ; nous pensons nous reposer un peu (un chouia) en pareille paroi ; nous voulons attendre le déluge ; nous voulons comp^rendre ce qyi est de la vie sur terre ; nous voulons essayer de co:mprendre le tout de ce qui est sur terre, les choses du monde alentour : les qualités ;les choses qui autour de nous font florès et sont légions qui sont pour nous des sortes de choses de vie calfeutréée car, car nous sommes dans la paroi, car nous sommes à l’abri, car nous sommes dans une arche de repli, et par con séquent le 

monde alentour revêt son tissu de soie douce et tendre ; il s’agit d’une vêture douce, prairie rustique bucolique avec force biches et douce herbe des prés, etc ; nous

 regardons devant nous et voyons bambi se promener gentiment, parmi les fleurs des prés, et les 

bisons dans le lointain ; nous aimon,s les betes qui chargent sur paroi ; nous les vénérons comme des dieux de vie, nous sommes fous ou folles de pareillesq betes, de ces betes là qui regardent et voient, qui nous regardent et voient en nous leurs frères de sang pour ainsi dire : elles ruminent ; nous aussi nous ruminons, nous aussi sommes des machouilleurs ou des machouilleuses etc ; le temps est la paroi de l’etre ; nous posons nos présents sur la pierre : il s’agit du temps que nous offrons à dieu le pere de l’eternité de la roche du temps de la pierre piquée ; nous pouvons avancer sans honte cette 

chose, sans honte et sans gêne, sans gene et sans vergogne ; sans souci ; sans crainte ; sans doutes ; etc ; nous sommes ensemble qui posons (déposons) nos frusques sur paroi du temps, toute notre âme, tout notre être

 en devenir et nous disons : «voici la vie, dieu de la mort !», et là nous trichons, moquerie, il y a tricherie, il y a mùenso nge, il y a abus, il ya betise aussi : celle de croire au fait que notre tour de passe-passe soit crédible, soit jouable etc ; il semblerait pourtant que oui il soit crédible et jouable, qu’il le fût ; nous sommes ravis car nous voulons tenir encore un peu en vie sur terre  : etc ; nous sommes, tous ou toustes les deux, avec une envie commune , qui est celle de durer encore un peu, si possible ; les chevaux cxaracolent sur paroi de roche et nous restons en vie (en larmes, etc)  ; nous voyons les chevaux qui caracolent, nous les voyons ensemble se vautrer sur l’herbe ( meute) et se relever à l’unisson pour aller au galop reljoindre ici ou là un troupeau de renne ou de bison ; ou de buffle et 

cde chevreuils etc ; nous sommes ensemble, nous nous tenons par la main, nous marchons dans kles herbes pariétales hautes de cette roche en grotte de france ; nous aimons les grottes et les endroits cachés, secrets, abrités, etc ; nous sommes des enfants qui nous promenons à la recherche d’une entrée de grotte , et ce dans l’espoir d’y trouver un secrets enfouis, un tyrésor caché, une jolie surprise, un mur peint, des gravures de betes, des bouts d’os antédiluviens etc ; nous voulons soulever (lever ?) des lièvres ici ou là sur la terre ferme ; nous sommes atta chjés à la terre (par les pieds) et  mar cghons côte à co^te sur l’herbe, en direction peut-être de ce trou de terre,  de cette en,trée en roche ci devant, qui nous attend , qui nous tend les bras ; nous entron s à l’unisson à nptre tour ; nous sommes ensezmblke en cettre roche de grotte (en intra) et nous voyons passer les zanimos qui sont des mots (les zanimo sont des mots, les animaux sont des mots-bêtes )  ; nous voyons passer tout un ensemble pariétal qyui va d’un côté puis de l’autre , comme un banc de poisson ferait, etc, et nous de nous a djoindre à pareille fete dit «de paroi» ; nous sommes qui longeons laditecvpa roi(depuis l’intérieur d’icelle ; ; nous sommes m=ain dans la main et nous faisons mine de n’y rien comp^rendre  à toute cette affaire de betes fortes, de parois de grotte

, d’éternité etc ; nous voulons essayer de comprendre ce qui est, de cette trame qui semble etre, ici, une sorte de réponse à dses questions qu’ensemble (elle et moi) n,ous nous posons depuis des années ; le temps est une pierre dure ; l’arche est ce lieu du temps ; l’art est lm’entrée en matière, en dehors de cette chose langagière (pique) qui en est comme l’instrument de mesure,  ; ; nous sommes deux qui allons ensemble dans la profondeur et qui tombons ainsi en pareille roche (dans) comme à la renverse , et qui nous immisçons dès lors comme un ver dans un,e pomme ; nous entrons dfans cette arche de vie et nous sommes ensembvle à nous y blottir (cvontre paroi) pour nous tenir chaud et à l’abri dees rebuffades animalières ; notre encvie ewst reswtée intacte, de nous retrouver ensemble, nus et décidés, blottis, serrés-lovésetc ensembkle (comme des amoureux amoureuses dee la paroi ou de la roche que nous sommes)  ; nous avons des jambes pour marcher ici dans la prairie ; nous voyons l’ense’mble des choses (ce paysage) comme un seul tenant de vie pariétale : tout à l’unisson (pour le coup) et cela à l’infini, dans cet infini du temps qui semble eztre, pour nous, la loi et l’horizon ; nous sommmes nus comme des vermissaux de la prairie (des prés) qui mangeons (ingurgitons : purge) la terre ; nous sommes nus comme des vers de terre amoureux ; amoureux d’une paroi cde groote : langoureux ; nous sommes entrés (ensemble) dans une paroi (dans la roche dure), et, depuis la paroi, nous regardons passer le train xde vie des betes qui chargent (sous ledit baton charbonneux de l’homme ou de la femme des c averbnes, qui les dessinent)  ; nous voulons savoir , nous voulonbs creuser plus pour trouver plus ; nous voulons savoir beaucoup de choses, or les choses ne sont pas données (pas toutes) , la preuve : la recherche de la vérité ; ce que l’on recherche n’esqt pas donné d’emblée, et pourquoi cette chose ? ; pourequoi

 faut il c hercher ? pourquoi les choses (les véreités) ne sont -elles pas d’emblée (§dès la naissance) données ? qu est ce qui est donné dx’emblée, dès la naissance, qU’est ce qui est donné ?  ; est donné des choses, 

sont données bien des choses ; sont données beaucuop^de choses ; nouys sommes ensembvle à la recherche  de choses quyi semble,nt  ne pas (nous) etre données d’embmlée à la naissance et qui par conséquent réclament réflexion (et du coup : niveaux de réflexion, dddehiérarchie entre les creusements, etc)  ; nouys avons des choses à nous dire ; nous sommes pétris de résol:

utions (prises ensemble) et aussi de pensées diverses con cernant la vie par’iétale et les secrets qui en sont attenants, qui sont juxtaposés, qui lui sont attenants ou juxtzaposés ;  nous regardons les bêtes passer près de nous , nous sommes dans une arche de repli (celle de noé)  ; nous voulons aller trèsb loinb dans les réflexions mais il s’avère que les mots nous trompent qui toujours nous font prendre les vessies pour des lanternes ; et cependant nous continuons sur notre lancée car il nous est impossible de nous arrêter ; il 

est impossible pour nous de suspendre nos recherches temporelles car nous sommes pris et prises dans une (sorte de) nasse temporelle (justement) qui nous inclut , et cesser les recherches équivaudrait à arrêter de vivre, ou s’arrêter de vivre

 ; or tel n’est pas nottre souhait ; nous tenons à vivre encore longuement (le plus p ôssible a priori) et ainsi de suite ; nous pensons que nous devons (de fait) nous coller ici à la paroi du temps et essayer d’aller le plus loin possibvle ezn elle pour acquérir encoreet encore (amoncelés) des savoirs basiques (

premiers ?) qui fussent pour nous des réponses à des questions (de nous) que nous nous posons sempiternezlleme,nt ; nous voulons savoir le pourqyuoi   du comment  ; lmes mots posent des questions ; le lmanga ge contient (contiendrait?) des questionnements en son wsein ; nous voulons des réponses nettes et claires comme eau xde source, nous les voulons ici et maintenant : sur paroi de roche ou sur pierre de taille, idem ; nous avons cette envie de connaissan   ce (soif) et cette envie nous 

tenaille au corps, nbe nous lâche plus, nous retient, contient, maintient, soutient, etc en vie ici bas, en cette zone de réflexion rupestre ;nous aimons toute cette chose devant soi qui est du temps de l’arche, de paroi, temps de pierre et temps de roche ; nous voulons comprendre ce qui est ici, l’existence des betes rocheuses, la vie après la vie, le corps de l’homme et de la femme, le désir amoureux, l’envie, la douleur, le chagrin, la pitié et lkes secousses, les rebuffades, les reculs, les frayeurs, la douleur ; nous pouvons nous glissser ensemble en cette roche dure du temps, et de là comprendre les raisonnements, déceler x raisons qui seraient à la base de tout un tas de compportements pariétaux préhistoriques ; l’homme des  ca vezrnrees est là , en nous, ; qui nous regarde, nous guide, qui nous seconde etc (oui  ? ) ; il est l’homme des cavernes de la roche nue ; il est cet homme des cavernes rocheuses, cet homme rocheux de la caverne pleine, etc ; sa vision est large, s’étend loin ; son oeil est neuf, vif, frais, et voit loin ; il est de la grotte et dee la paroi, de lma roche et de la pluie de roche ; son nom est inscrit sur la roche ; il est l’homme des parois de roche ; il est vif et vigoureux ; il est l’homme des cvavernes et aussi la felmmme des cavernes et aussi l’enfant des 

caveznes et aussi l’a,nimal (en lui) des cavernes ; il est l’homme-femme-enfant-animal desc  avernes , il est cet ensemble flou, ce jeu de glissements dans les identités etc, qui fait de lui le crayonneur(au charbon de bois) des parois de grotte ; il est le grand manitou du charbon de bois, de la perche, du bec aux parties soudées ; nous l’aimons ; nous regardons cet ahomme-animaml, cette femme-animal,

 ou cet enfant-bete, dessiner sur roche à main levée ; le cheval galope, le bison galope, l’antilope course, l’ours est entré dans la caverne  et nous voit fringan,t dessin er des betes et des formes ; nous avbons peur des ours des cavernes ; nous sommes vite apeuré par l’ours des cavernes car il est puissant , il est fort, il impressionne, il est vigoureux, il court vite, il fait du bruit, il est aguerri , il est mortel, il est dans une roche en sa demeure, etc ; nous sommes face à luyi (dans cette arche du temps pariétal) et nous cr(aignons pour nous car nous 

voyons ses crocs, ses crocs acérés, qui ne font pas rire ; nous voyons devant nouys debout l’ours des cavernes, cet être blessant, etc, qui vient à notre rezncontre pour une raison que nous ignorons sur le moment ; veut il nous dire quelque chose ? a-t-il une question à nous poser ? est)-il enchanté à l’idée de nous rencontrer ? nous ne savons pâs répôndre à chacune de ces questionsz ; nous ignorons le pourquyoi dfu comment l’ours des cavcern es a atterri ici, fa ce à nous, en ce lieu de dépose-minute, de dépot du temps ; nous sommes ignorants ignorantes , nous ne sommes pas

 fiers ou fières de notre ignorance, non ; nous ne sommes pas du tout fiers ou fières de notre ignorance, nous ne sommes pas fiers ou fières de savoir si peu concernant si peu ; lo’ours des cavernes est  da  n ,Gereux, il nous impressionne fort, il est fort et massif ; debout il en impose ; nous le craignons comme la gâle, etc ; il 

s’agit de représentations animalières de paroi, au charbon de bois, qui sont censzées faire illusion (diversion) et nous tenir un temps de plus en vie sur roche, sur paroi, sur terre ferme (ouf !) ; nous voulons comprendrece qui est, ce que le mon,de recèle, ce qu’il en est du mon,de du jour, de la nuit, de tout ce qui fait que le monde est dit monfde ; nousb avons des mots pour ce faire = pour agir dans le sens de ces recherches de paroi ou sur paroi ; les mots sont  c  ensés être nos alliés, or le sont-ils ? pas toujours ? jamais ? que pensezr des mots que nous avons en bouche ? ; nous voulons savoir ce qui est de toute l’affaire, de toute cette affaire d’ours et d’aurochs ; les mots sont priés (censés) d’etre (etre) nos alliés (amis de toujours) : le 

sont ils ? nous sommes proche de 

penser que cela n’est pas tout à fait vrai ; nous ne sommes pas loin de penser que cette chose (susdite) est loin d’être vraie ; les mots ws’interposeraient ils , comme traces de craie ou de charbon de bois sur paroi ? nous ignoron,s ce qu il en est ; nous ne savons pas de quoi il en, retourne ; nous ne savons pas que penser de toute l’affaire ; les mots nous maintienneznt

 (en raison) dans une tenue forte (debout) et vive (en élans) quyi font de nous, ou fait de nous (tenue) un être survolté, surmené etc, qui est par conséquent foulé aux pieds, qui est mené, comme

 un,e barque sur

 un cours d’eau ; nous pensons à toutes ces choses langagières natives, à toutes ces choses natives langagières, cfomme à des choses qui nous survoltent plus qu’autre chose : nous maintiennent debout droi, en vie -vivant = en allants, en élans, en courants de vie etc ; nous avons à trouyver des réponses dan s le mouvement et trouver des réponses dan,s le mouvement est difficvile, est retors ; nous avons à trouver dans le mouvbement du vivant (le nôtre) des choses passsantes (vérités) qui fussent pour nous des réponses à des questionnemùents ; nous aimons les betes passantes, nous les aimons passa ntes ; nous avons besoin de pareilles betes passantes pres de nous ; nous sommes gâté ; nous sommes soulagés ; nous sommes remplis de questions diverses concernant ces betes de paroi passantes, etc, et ces questions nous ne cherchons en rien à les édulcorer, ou à les masquer, ou à les retenir ; nous voulons , ces questions, les énon cer (haut et fort) sur paroi de grotte, à la manière de l’aurignacien ou du magdalénien ,  ; nous avon,s à dire ce qui est qui tremble en nous en matière de choses passantes (via ce trou de bouche en sang)  ; nbous pissons le sang de la bouche, mais nous dessinons sur roche la bete passante, la bouche en sang la

 dessinons, et gravbons de même pareille effigie (litanie) pour la découverte, la présentation, la mise à plat, la franchise, le déploiement dans toute l’envergure disponbible, en toute envergureou de toute envergure ou dans son envergure la plus étendue , etc ; njous pissons le sang de la  bouche (joue trouéepar ici cette sorte de pic ou pique-feu qui sezrait pique-roc par la meme)  ; nous pissons tout ce san,g et cependant, en transe, rien ne nous arrete, rien ne nous retient en vérité lorsqu’il s’agit de dessiner l’aurochs, le bison, le buffle, le cheval en son armée, etc ; nous sommes accrochés à pareille 

armada qui va, fissa, sur roche, faire accroire : il s’agit d’un pis-aller, cependant il marche ; il s’agit d’un leurre, un pis-aller, et cepezndan,t ce leurre marche tres bien wsemble-t-il, puisque nous voyons que la bete est là, dessinée, comme une effigierenouvelée, renouvelée quelques milliers de fois, une effigie pour des temps longs, pour des durées de temps qui s’éternisent, réconfgortent, donnent ce la (musical) des sphères aux hommes et femmes 

des cvavernes qui les dessinaient : les entendaient-ils ou lesentendaient-elles ?  ; nouys avons à penser à tout cela ensemble et c’est ce que nous faisons ; il y a fort à parier qyue ce que nous faisons ensemble = une prière pariétale ; la chose est incertaine et cependant mérite ample réflexion ; nous avbons une chance (infime ?) de notre côté (pour nous) de comprendre quoi, un chouia de ce qui est qui nous environne (prairialement) en cette zone pariétale de roche dure ; il s’agit de vérités anciennes = qui datent ; toutes les vérités qui datent ne sont pluds toujours des vérités, hormis quelques unes, listons-les : il y a cet aurochs réitéré, il y a ce bison dépourvu de jambes, ce dé à coudre animalier ou qu’en estil de cette représentation comme avortée, ce cheval en meute, ce bec sur branche etc ; nous portons avec

 nous le souvenir complet de ce qui a été en des temps reculés ; nous avons pour nous des choses à devoir penser ensemble : sous le joug, sous emprise, sous la douce lumière des torches, en pamoison ? ; nous devons aller loin (le plus) en cette chose d’une réflexion tendue sur des sujets d’apparence insolublesq ; les mots sont à bannir de pareille lutte avec la bete (en termes de vérités) ; nous avbons à réfléchir à ce que la lutte entre soi et la bete en soi peut bien nous poussser à être, etc ; nous controlons le verbe (gentiment) et cependant comment pouvoir, comment savoir, 

comment s’y p^rendre pour percer l’hymen de la pareoi dure de la vérité ? ; que faire des mots ? des pics ? des piques ? des becs ? des tocs qui viennent trouuer ici la joue de l’intérieur, ici la paroi de la roche (de l’extériuer) ? ; nous pensons à toutes ces choses qui restent à penser en dehors de tout idiome langagier et va-t-on y arriver ? peut-on arriver à percver les secrets comme paroi de roche ? comme film de vie ? comme voile ou feuillet

 ?  ; nous avons ghrand à penser encore sur toutes ces choses qui nous tarabustent depuis longtemps, et ces choses, nous avons à 

les penser depuis l’endroit de la paroi(d’insertion) du temps, car nous sommes pris ou prises en tenaille (dans le bec) par une enclave, une sorte de pince de vie pariétale (vie-vie) qui nous touche, nous tient, nous fait souffrir, nous aveugle, nous pousse betement à dire betement ; nous sommes nous deux sur une plage pâriétale temporelle, qui nous délassons en étirant les bras et les jambes dans le creux du roc ; nous dsommes

 deux (nous) qui faisons ainsi des sortres d’étirements langagiers de roche, pour des compréhensions quasi intuitiv es, sur des thèmes archi-rebattus comme cveux qui concernent les questions de vie donnée offerte, ou de mort à venir sur roche ; les betes sont là qui vont et viennent (la ronde) sous nos yeux d’enfants ébaubis ; nous voulons poursuivre notre aventure de paroi creuse (creuse ? comme une dent ? ) et pour ce faire nous continuons (poursuivons) cette chose, qui estt de creuser toujours plus en avant, ou plus en profondeur , cette terre devant soi qui est de la roche : une prairie de féerie pour des bêtes de f»ééerie ; les voilà qui se diostinguent, elles sont folles, elles volètent (lévitation dans un air bl euté) ; elles se montent sous nos yeux, gambadent à qui mieux mieux, filent à l’anglaise, se coursent entre elles, nous matent un instant (arret sur image) et repartent de plus bnelle en féeriee ; elles nous intriguent grandement, car elles ne porten,t (parfois) pas toujours, sur rien de tangible, sur riezn de concret (concrétion) qui pûissent nous faire accroire que oui elles sont des exisqtences de chair et d’os, comme nous le sommes nous mêmes qui, de l’autree côté pour ainsi dire de la piste, sommes à nous aussi les regarder tout de guingois et nous en méfier comme de la peste ou du choléra car elles sqont 

rebelles parfois, et pas toujoursq fiables-fiables ; nous avons à nous prémunir ; les mots sont là en notre bouche comme des étais pour des marches en roche, en parois dures, comme sol de terre ferme  ; nous voulons comprendsre les choses qui pour nous autour de nous se passent ; ces choses, nous les voulons (pour nouys) comprendre depuis a jusqu’à z, et ce fissa : dès notre entrée en roche du temps ; nous sommesq nés d’une m ère humaine, son nom est en n ous comme celui du père (le nôtrte) et, ce faisant, né de la sorte, nous abvons à) nous agenouiller ou xdu moins à nous allonger en cette sorte de «paroi du temps» qui donc a débuté pour nous à notre naissance = conception ; nous avons à faire encore un peu de chemin pour comprendre les ressorts ; nous avons encore pas mal de chemin à parcourir en roche (rock) pour comprendre (trouver) ce qui est que nous nomons, pour nous  : «pot aux roses» ; nous voulons (art) nous immiscer (art de paroi) dans cette roche -arche qui est celle qui nous a vu naitre, et ce, muni de tout notre attirail de lutte langagier : nom, prénom, âge et qualités diverses ; nous so=mmes ceux et celles qui savons le poids des mots qui p^èsent en bnous dans la bala nce ; nous sommes (nous) ceux et celles qui comprennent la situation langagière détournée ; nous voulons que les choses soien,t claires car nous sommes ainsi, que nous avons ce besoin de clarté ; nous voulons savoir ce qui est de la vie et de la mort terrestre ; où sommes nous ? que faisons nous ? y sommes nous ? que voulons nous ?  ; njous sommes des enfants de la paroi du temps , cette paroi langagière du temps , qui est celle que nous regardons, devant nous (ce futur proche ou de proximité), et qui nous ouvre en gra,nd sesq anfractuosités (?), ses failles (?), ses fissures(?) ou quoi d’autre en termes d’ouverture en grand ? sa bouche ?.  ; nous voulonbs trouver ici ou là des choses de type trésors ; nous cherchons des malles remplies de bijoux et de choses dorées ; nous voulons trouver le magot temporel, la fortune du temps, la pleine mesure d’allant, la chanson (le chan,t) des sphères, le la dominical, la peine et le chagrin battus, le doux vent de la roche sur notre plaie vive de joue encore en sang ; nous  cherchons des vérités à n’en plus finir ; nous voulons ces vérités pour nous, qui sommes betes de paroi et de roche ; nous voulons des vérités criardesq, comme betes de paroi ou betes de roche ;

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18/1/2021

il est pour nous cette chose d’un savoir ancien, ilest pour nous cette chose d’un savoir, ancien et

 puissant, d’esprit animalier, que nous cherchons (nous deux) à acquérir, via l’imposition des mains

, sur la roche dure orneme,ntée ; noius cherchons ensemble à cvomprendre pourquoi l’homme ancien des cabvernes avait en lui cette chose d’un pouvoir puissant, ou puissamment inoculé en lui, le pouvoir de se laisser guider ... par le bout du nez pour ainsi dire, par la bete en lui qui le faisait agir sur roche et graver à l’envi des betes massives, fortes, dures, deboiut, majestueueses, et allant leur chemin de ronde à même les reliefs du roc ; nous pensons que nous devons (ici même) nous tenir la main et ensemble aller preès de cette bête, devant nous, et la toucher, la toucher tout délicatemmen,t et en saisir ainsi un quelque chose d’elle qui est à cerner, à prendre fissa, à intégrer le plus possible et ce, afin de pouvoir, ainsi, aller ou gagner plus avant dans les connaissances ; nous voulons ensemble essayer de comprendre au mieux les e,njeux pariétaux du temps, et pour cela nous prenons (ensemble) notre courage à deux mùains et y allons de toute notre foi, armé de toute nottre foi  comme ancrée en nous qui sommes toustes deux munis des pouvoiurs de franchir (ensemble ) la paroi du temps ; armés ainsi, aller en cette bete de roche,  en elle, afin de (donc ) faire cette chose d’une sorte d’inclusion en icelle de roche (dessin) pour une captation et une prise de pouvoirs animaliers ; toucher la bete délicatemment, et cela afin de pouvoir enfin nous munir (nous étoffer) de pmouvoirs dits «de paroi», pouvoirs qui sont ceux que la biche ou le cerf ont pour eux, ici en roche, et qui pour le coup leur permettent d’aller et venir dans le dur du temps sans encombre autre que celles d’une vie de roche : la dureté, la compacticité des temps, etc ; nous pensons que nous devons ainsi aller ensemble et chercher dès lors à comprendre, à cerner les enjeux de paroi, et ce afin d’aller plus avbant toujours dans la maitrise, la com:préhjension, la prise etc des choses de place rocheuse ; nous y allons ensemble car nous sommes deux pour ce faire, et deux est la réponse à pareille situat-ion d’inclusion temporelle ; nous voyons bambi qui court sur les prés, nous la voyons aller et venir et nous sommes fous et folles de cette bete, gracile et vive, qui nous regarde par mome,nts, doit bien se poser des questions (s’en pose t elle ?)  ; nous sommes deux pour une sorte d'insertion, en paroi de roche, à la recherche de bete bambi allant et gesticulant, virevoltant au sein de la roche : touchons sa pelisse et devenons à notre tour des betes de paroi, des betes fines de paroi, de roche, de roc du temps, etc ; à notre tour de devenir ce que nous voyons ; l’homme ou la femme des cavernes a cerné (en son temps) la chose avec b eaucoup de naturel, retrouvons pareille 

avpproche des parois et collons-nous y si possible, si tant est que possible soit cette chose pour nous ; nous essayons ensemble et cherchons ensemble des solutions ; nous cherchons des solutions de concert car nous sommes deux, à vouloir pareil pouvoir : celui de l’insertion dans la roche dutemps ; nous pensons que nous avons à faire cette chose ici pour nous, nous essayons de ce fait de faire ainsi que nous soyons ensemble, main dans la main, auprès de pareille bete de roche, à nous approcher d’elle le plus possible, à nous rapprocher de bambi coureuse sur pré afin de la toucher pour (du coup) en receuillir le pouvoir temporel (pariétal) qui nous fera à nottre tour et pour toujoursd devenir bambi à notre tour ; nous pensons que nous devons toucher pareille pelisse de roche, que telle est notre direction ; nous y allons en ce sens et espérons pouvoir agir ainsi ensemble, main dans la main, afgin de passer outre les épreuves des parois (douleur de l’introduction, etc) et nous blottir en elle, détachéés de toute pesanteur, afin de nous placer au mieux pour une insertion douce, douce et feutrée ; nous poussons cette chose à dson paroxysme, à savoir que nous entrons ensemble bille en tête en paroi du temps, comme deux écervelés, et cela fait nous nous retrouvons comme «de l’autre vcôoté» à compter les cerfs, les chevaux ou les rennes de paroi ; nous sommes pris / prise dans une nasse rocheuse et eesayons ensemblede comprtendre à commùent faire pour nous en extraire ; nous cher chons une issue à pareille emprise tempoorelle (la chose est dure)  ; nous pen,sons que nous devons ensemble nous positionner de telle façon en roche que pas un animal ne puisse nous venir piétiner (par exemple) sur son passage ; nous essayons de co:p^rendre les arcanes (ressorts) de pareille insertion parioétale, il n’est pas aisé de faire cette chose : nous essayons de voir et de co:mp^rendre ce qui est de cette roche du temps pariétal et pour cela nous avons à nous approcher des betes de parois, celles-là que l’homme ou la femme des cavernes a (autrefois) dessinées à main levée, commùe un salut à dame roche, ou dame la roche du temps, etc ; il s’agit pour nous de nous introduire fissa à deux, en cette chose d’une «roche de compréhension» qui ou que serait le roc des savoirs terrestres ; nous cherchons une solution à nos problèmes, nous voulons une solutionb et pour cela nous nous glissons tete première en une sorte de paroi de grotte à la recherche d’une solution qui soit celle ici qui nous verra commùe consacrés par un dieu pariétyal de roche, ou par ml’animal nous reluquant de son air de deux airs, etc ; la chose (pour nous) est de continuer à toujours plus avant creuser le temps de cette roche ou roche des prés, celle des bambis sautillan,tes et des cerfs boisés ; nous regardons tout cela abvec les yeux grand oucverts de ceux et celles qui sont baba de 

vant pareil spectacle de vie ; nous les regardons (biches, cerfs et autres betes des parois) avec les yeux de ceux et celles qui ne v  eulent pas en perdre une miette et qui vont ainsi au plus près possible de cet 

animal rencon,tré ; il s’agit de ne pas l’effrayer ; l’animal est la bneauté de roche, ou la beauté des roches (anfractuosités) et nous devons de fait nous en approcher délicatemment afin de ne pas l’effrayer outre mesure ; nous devons nous approcher de cette bete de 

paroi et la caresser doucement si possible, et cela en semble, elle (ma tres chere) et moi m^eme qui sommes deux pour la bonne cause (causerie) ; nous y allons ainsi ernsemble afin de comprendre c  e qui est dans toute cette affaire d’un dire de roche, d’un perçage de roche dure par un pic de dire commun(entortillé) qui soit cette chose d’une c  aresse, d’un geste anmical en,vers dame la biche (paroi dure des temps ) ou sieur le

 cerf (paroi dure de la roche ancienne)  ; nous aimons toutes ces betes regroupées sur roche et ne manquons pas de le dire, il s’agit de litanies ; nous aimons toucher du bout des doigts la pelisse du chevreuil et acvquérir ainsi (absorber) le pouvoir de pareille bete, en cette chose d’une immersion-immixtion-insertion-inclusion-intégration de roche ; nous sommes de la pa ertie ; nous ne voulons certes pas fla,ncher et c’est ainsi que nous allons en force, fissa, tete la première, en cette roche dure, cogner icelle pour introduction de notre mobile commun ; allons allons perçons ; allons allons perçons icelle (paroi) et ne lambinons pas car la vitesse a son importan,ce : d’un trait d’un seul = la continuité assurée ; nous voulons que cette chose, d’une introduction en paroi de roche temporelle, soit dite et non point cachée, nous la voulons qui soit révélée et connue de qui veut connaîtrte  ; nous voulons que cette chose ici soit dite sur paroi ou sur affichette ou n’importe où mais dite, afin que chacun puisse à loisir s’enquérir du bien fondé et de la vérité de notre geste d’insertion  ; nous pensons que c ela a une gran,de importan,ce, cette chose de communiquer (pour nous) le fruit de nos recherches et le bien fondé de cette introduction en paroi du temps ; nous pensons que nous devons agir de la sorte, que tel est notre devoir à toustes les deux ; nous pen,sons que nous devons agir ainsi et ne pas flanchezr, ne point flancher, tenir bon coute que coute, tenir la barre, tenir la chose de main ferme etc. toustes les deux, à bord de la navette (pariétale (roche)) nommée temps pour la bonne cause ; nous voulons tenir ainsi le plus longtemps pôssible et nous agitons nos fichus, nos dxraperies, nos chiffons blan,cs, nos habits de peu à même la roche et ce faisant nous signalons notre présence à l’ensemble (groupement) dces bvetes ici représentées par l’homme ou par lafemme des cavernes : nous ne voulons  certe pas noyus faire monter dessus et nous faire laminer (écraser) comme une bouse etc ; la chose est connue de tous et toutes à présent : nous avons assez insisté sur  ce point à présent, pour que la xhose sans cela ne fût pas connue, eh bien l’inverse : la cxhose est à présent connue de tous et toutes : nous sommes les en,fants du

 temps ; nous sommes «comme» les en,fants du temps ; nous cherchons à faire fortune  ; notrte but affiché est clair comme de l’eau de roche et tient en quelqiues mots : bnous aimons passezr ainsi tete la première ensemble à l’intériuer de la paroi du temps et c’est ainsi que nous nous retrouvons tous deux ou toustes deux (main dans la main) en elle (paroi) pour un,e sorte d'immixtion de ce mobile nôtre en icelle dure ; notre but est clair et net ; nous voulons comp^rendre les arcanes et pour cela nous y allons ensemble de nottre couplet (pour ainsi dire) concernant ici lkes bambis de roche et autres cerfs (cervidés) de ces temps anciens ; l(homme ou la femme de la préhistoire allait de la sorte sur paroi de grotte, a rmé de son bâton tout charbonneux dessiner des betes esssentiellemùen,t c’est-à-dire 

des instruments de perçage ; nous pensons que cette chose est connue de nous à présent et nous pouvosn ainsi développer nos dires d’immixtion en cette roche temporelle, pariétale, du savoir animalioer ; nous pe»nsons que cette chose (immixtion) en rochje est dûe au fait que nous avons poussé ensemble et non séparément : il est bon d’a gir à deux et de cvomprtendre (prendre la tangente) à deux , pour une immixtion efficace, complète, rapide et ne souffrrant pas la moindre ou le moindr retard etc,dans  c  et ordre pariétal de roche, etc ; nous voulons que cette chose soit, pour le coup, accomplie, dans le sens de complète, complètement faite etc, c’est-à-dire entière : corps en,tiers pâssés de l’autre côté et point de restants etc ;nous pensons que nous devons ainsi agir eznsemble et ensemble essayer de comprendre les enjeux, les ressorts, les arcanes, les tiroirs cachés etc de toute l’affaire ; nous avons du temps devant nous pour ce faire et ce temps devant soi est cette sorte de paroi de roche (en sorte de main tendue) qui nous prend en elle (en son  sein ou sous son ai:le) afin de ici nous protéger, des ruades animalières ou des écarts (incartades) de betes de paroi telles que l(homme ou la femme des cavernes (arty) les a dessinées ; lk’art en la matière est donc cette façon (apparten,an,ce) d’aller et venir sur roche ; l’art il semblerait ici serait (est) cette façon , qu’a ou avait l’hommùe ou la femme des cavernes, de faire sur roche son perçage de pâroi (temporelle) avec moultes détails et une grâce de chaque instants (transe)  ; on voit ici à quel point l’art est lié à la roche du temps ; l’art est celui d’aller en roche, pour une immixtion-inclusion, temporelle défintive ou qui se veut telle ; nous pensons que l’art est cette façon (gestuelle) de percer» la roche à mots déployés, et ce dans le but (avoué) de s’allonger en elle (paroi rocheuse) pour un délassement des parties ; nous sommesx dseuxd (elle et moi en moi) à le penser ; nous sommes tous deux (toutes deux ) à le penser = à penser ainsi : nous sommes en soi (en nous) deux quyi sommes à la charge etc ; nous pensons que la chodse est ainsi faite en n ous, cette chose d’un pic de  roche, d’une manière telle que , nous, nous sommes comme dépourvus, déguenillés

, dénudés etc en entrée de rocjhe, par icelle roche qui nous frotte» aux entournures à son passage = à son passage ici perdons toute pudeur (habits,) et 

entrons nus ; car nous e,ntrons nus dans la roche du temps,  ; c’est ainsi que nous faisons ; nous entrons dépourvus , nus, dénudés, nus et dépourvus de toute pudeur déplacée etc en  cette roche du temps pariétal de l’homme ou de la femme des cavernes ; nous avons cet art de faire irruption en roche (via notre t^tete) etc et cet art est nôttre jusqu’à preuve du contraire ; l’art dxure jusqu’à la mort et au delà il n’opère plus , et donc ... et donc nous voilà chagfrin de cette chose (pour nous) comme quoi l’aert est du vivant, et de la mort il n’est en rien ou n’opère plus semble-t-il ; mais quen savopns nous ? nous n’en xsavons rien, !  ; il est une chose que nous savons ici en roche mais en v  érité il ne s’agit pas de la m^$eme chose mais d’un e autre c’est-à-dire d’une chose qui en rien ne concerne cette chose en soi (!) de la mort de roche, etc ; nous avons le besoin en nous d’aklller de l’avant toujours plus, en cette roche du temps, et c’est cette chose que nous nous efforçons de faire si possioble de concert : elle et moi en moi pour la bonne cause (causerie) d’une introductuion dans la paroi dure des temps anciens (préhistoriques) de cet homme et de cette femme des cabvernes ; nous sommdes prixs ou prises ensemble a insi, dans une sorte de «nasse pariétale» et allons (nous allons) ensemble en paroi cher cher à toucher la bete (ce bambi = Bambi) pour en recueillir , accueillir, absorber les effluves féeriques, les pouvoirs nombreux contebnus en pareille carne etc: tout ce tralala de pouvoirs de bete contenus en elle, il est pour nous cette chose que nous le voulons ; nous cherchons à saisir (-= cerner et prendre) une chose (animale) en p)areille bête à corne et cette chose nous co,ncerne au premier chef (art des pârois de la guerre)  ; nous essayons de prendre pour nous

 ce qui est ainsi dessiné sur roche : pour nous = pour notre gouverne = orient ; et cela est en nous comme une incitation à commettrree un geste sur roche (art) qui dise cette  vérité, d’une emprise animalière sur nous-mêmes ; nous voulons que cette chose soit (enfin) dite haut et fort, afin que tout un chacun ou toute une chacune puisse s’enquérir de pareille informùation relative au temps de vie sur terre ; nous voulons essa yer de comp^rendre c  ette chose de c e temps, mùais il n’est pas aisé de faire cette chose simplement ; il est malaisé de cerner-comprendre les arcanes hélas : chagrin, esprit du chagrin, et du même coup nous nous efforçons de creuser encore et toujours la roche afin 1 : de ne pa s nous désunir et   afin 2 : de pigercerner, comprendre-explorer, piger-toucher etc aux arcanes : les arcanes  ; toute notrte volonté ici se résume à , en pareil effort, etc ; nous voulons comprendre les choses du monde, les arcanes et les secrets , car nous sommes des enfants que  les arcanes et les secrets ... séduisen,t beaucoup : nous sommes à la recherche d’(arcanes et de ressorts cachés à même la roche, et voilà pourquoi nous entrons en elle ; notte but est de révéler etc, et ne pas nous désunir : et de ne pas nous désunir ; nous voulons aller le plus loin possible à l’intérieur de cet espace de compréhensiuon des choses ; comme sil (cet espacve) fut en nbous contenu nu ; nous cherchons le pa ssage idoine, l’entrée en matière, le mot de la fin, la découvberte inopportune, etc ; nous voulo,ns com^rezndre ce quil en ressort de toute cette affaire d’entrée conjointe : de quoi s’agit-il ? et pour cela, nous nous tenons par la main et nous ne cédons pas ; nous nous tenons pâr la main et ne cédons sur rien de c  e qui est pour nous comme l’essentiel de nbottre mission pariétale, cette introduction fissa tete première pour la bonne cvause : élégies ; il semble qu’ain si nous fassions preuve d’elégies, etc ; il est pour nous cettechose d’une élégies , et cette chose nous kcontient, nous absorbe ; il est pour nous une chose qui est , et cette chose est celle qui nous voit  nous placer ici (en roche) de la sorte, la tete fichée en première instance, puis le reste du corps , pour un passdage entier (complet) et nu du mobile foetal en ce monde terrestre (pa riétal) des betes de roche ; njous passons ainsi par cet espace dur, de dureté pariétale ici même, pour une immixtion en roche (introduction) comme d’une inclusion dans une matière toute de contenance ; nous cherchons à nous fixser ici ensemble main dans la main : nos deux mains jointes ; nous faison,s ensemble irruption e,n pareil troupeau de betes temporelles, nous sommes de cette partie qui veut que nous soyons «fous» ou «folles» de ces betes chargeant, broutant, etc, à même le p^ré de la roche du temps ; cette chose est pour nous un essentiel ; nous pensons que nous pouvons faire ainsi que la roche nous con,tient et nous absorbe en son sein ; en tous les cas voilà ce qui nous importe à ce stade de l’évolution des données terrestres

 ; nous  pensons que nous devons aller ainsi rapidfement nous blottir ensemble en ce sein des szeins pariétal et de là (là) regarder passer pour ainsi dire le train animalioer du monde , ce monde alentour d’environnemnt p)rairial, féerie d’un temps de rochev pour une immixtio n conjuguée ; nous allons ensemble dans une grotte, nous marchons côte à côte ; nous sommes deux qui nous introduisons par lma tête à l’intériuer de cette cvaverne et à l’intérieur de cette  caverne à l’(intérieur de la paroi, et à l’int§érieur de la paroi à l’intériuer de la bête en elle : bison, cheval, renne, bouquetin, chevreuil, cerf

, ours des cavernes ; labiche est celle là que nouq appelons de ce doux nom de «bambi des prés» ; il s’agit ds’une bete gracile, agile, élancé, fine, sautilleuse, vive, belle, donnée ainsi à voir à nos yeux d’enfants sous le charme ; nous allon s pres d’elle pour nous enquérir de sa santé ; la santé de bambi nous impôrte : la santé avant toute chose et qu’elle (quasiment) en cette approche : commùent va t elle ? comment bouge t elle ? la santé et «rien que» pour ainsi dire et voilà le dire avoué ; il s’agit  ici du dire de la santé dite «des parois» ou «de paroi» ; nous pensopns que ce dire (concernant l’état de la personne) est le dire par excellence et pour ainsi dire qu il se doit de se positionner comme  étant (voilà) le dire par excellence : «comment va ? «, ou « comment ça va ?», ou encore : «comment vas-tu ?» ; nous sommes xdeux à penser que cette chose du v erbe en nous (pic de roche) est cette enquete envers autrui sur son état de guerre = cette chose en lui qui est ( respire) est-elle encore en bon etat de marche sur paeroi (galop etc) ; nous avons ce pouvoir en nous, pouvoir qui est cette chose comme quoi njous allons, 

fissa, en paroi, afin de pour le coup nous enquérir, par le verbe queue de rat, de cette chose ezn cet autre posté devant nous qui est, cette chose, son degré ou état de santé (impacts divers ?)  ; npous compreno,ns les choses ainsi, nous les comp^renons ainsi, nous comprenons les choses ainsi ; bnous comprenons ainsi kles choses ici, ces parois recouvertes d’effigie : comment alllerz-vous ? comment vas-tu ? comment tu vbas ? commùent vous allez ?  ; nous voulons comprendre tout le processus en son entier et voilà ce que nous espérons pour nous pour les mois à venir ; nous cherchons une solution à des problèmes (en vérité) de santé ; nous cherchons à comprendre ces choses en nbous (trame) afin xd’aller plus loin (si possible) dans  cette enclave d’une grotte, d’une caverne qui serait le lieu de toutes les vérités comme amoncelées (tas) sur une paroi ; les hommes et les femmes de la préhiostoire aimaient s’entourer de pareilles bêtes représentées cxar lezur art était celui qui consisqte à «dire» sur roche les choses «comme elles vont» = anima lières, rudes (ruades) etc ; la chose est entendue ; nous sommes e,nsemble  de la partie et nous allons poursuivre sur notre lancée ; nous voulons à tout p)

rix poursuivre sur notre lancéez ; nous voulons cerner kles tenants et les aboutissants des choses du monde, nous enquérirpar la même de l’état de santé (pariétal) des betes alentour: vont elles bien ? comment vont elles ? sont elles en santé ? que dire de leur santé ? etc ; nous passons ainsi la tete (passe-muraille) et touchons la tete (de bambi ?) de notre front passé (par exemple) ou de nos mains passées (mortes ?) par exemple , ou autre exemple, etc) ; nous passons une tete dans laroche et voyons le manège (animalier, féerique) du temps ici de l’autre côté : comment faire pour passer la tete sans décliner, sans faillir, sans défaillir, sans tomber, sans mourir , etcc ?  ; nous ne savons que dire à pareille question rupestre ;nous voulons nous avancer dans le dur de lka roche et pour ce faire nous nous introduisons à deux (elle et moi : moi et elle) pour une immixtion complète (pour le coup) de nods parties communes et respectives , communes respectives à nous deux ici, c’està dire dans le sein des seins ; car nous sommes dans le sein des sezins ; nous sommes immergés, immergés ensemble pour la bonne cause, (causerie ?) dans le sein des seins ;, dancs ce sein qui nous voit  (de fait) nous allonger (art) da ns le bvut de nous détendre et de nous étendre ; nous voulons que lkes choses soient ditees, toutes, comme des enfants qui vgeulent (voudraient) la vérité vraie sur les choses de ce monde pariétal de roche ; nous avons cogné la tête, nous nousq sommes cogné la tête, nbous 

avons percuté la roche (le rocher) tete prelmière et voilà que nous sommes deux ainsi, nous deux, en paroi, pour cet art du dire les choses comme elles vont (comment) etc ; nous ne voulons pas aller aillmeurs qu’en cet endroit qui pour nous est le sein des seins pariétaux, ce sein qui est le lieu sûr pour un,e immixtion de mobile et, aussi, l’endroit des représentations salutaires ; nous cherchons le trou dans la roche ; nbous essayons de nous soumettree à icelle roche afin de plus avant aller dedans pour saisir ici et comprendre là les tenants et les aboutissants de pareille roche du temps: biches des p^rés gambadant et cerfs (cervidés mâles) se tenant superbe sur pic de crête ; nous avons une ambitiuon extremement développée, une ambition qui est tres tres poussée en nous, ttrres forte, tresw prononcée , qui est celle là comme quoi nous voulons nous montrer nus le plus possible, c’est-à-dre à carte rabattues, à carte montrée ou découvertes, etc ; nus comme des vermissaux de terree ; nous voulons nous montrer dans notree plus sqimple appareil, le pouvons nous ? ; nous cxherchons e nsemble à nouys montrter dfans notre plus simple appareil , à savoir nus comme des vers, à l’entrée de la roche , laissant par deça (en deça de pareille roche) l’ensemble (aux pieds) de notre «saint-frusquin» de mémoire ; nous voulons cxomprendre l’ensemvbvle (comp^let) des données qui composent le monde alentour = le nôtre (et pas celui de

 quelqu’un d’autre !)  ; nous bvoulons comprendre avec desmots (alignés bousculés ou interrogés) les choses qui sont : il s’agit d’interroger les mots (et non soi en vérité ) ou plutôt  : il s’agit à travers le filttre d’un soi pariétal conjugal, d’interroger les mots d’une langue «donnée» afin de voir ainsi (en elkle) les donhées de roche amoncelées : troupeau de betes pariétales d’hommes ou de femmes des cavernes, magbdaléniens magdaléniennes ou aurignaciens aurignaciennes, etc ; nous pensons que nous pouvons nous aventurer de la sorte en ceztte jungle des mots que nous sortons (pic) de notre bouche ; nous abvons

 cette envie en nbous et cettye envie nous tient debout, nous maintient en vie, nousq fait toujours et encore , encore et toujours aller de l’avant coôute que coûte, etc ; cette envie ennous eswt constitutive et nous brûle à cfhaque instants ou de tous les instants brûlure ; nous savons que la roche est dure, le temps se calcinant, l’heure tourna nt etc ; nous voulons aller le plus loin possible en cette roche ornementée pâr des hommùes et par des femmes des cavezr nees et entrons «nus» en elle, «nus» , à savoir : dénudés ; et non point nus comme de naissance ?  ; nous entrons dénudés = laissant les frusques nôtrees (saint frusquin) au pied de la paroi du temps ; qyui les retrouvera ? qui retrouvera nos frusques au pied de la paroi ? nous voulons aller le plus loin possible à kl’intérieur de la paroi du temps ; nous voulons aller le plus loin possible en 

cet antre pariétal censé contenir un grand nombre(incalculable) de trésors de type «vérités... sur le monde environnant» ; nous avons autour de nous des betes qui paissent : nous sommes entourés de ces betes féeriques de paeroi de roche et commùent toucher un etre féerique ? comment faire pour s’en approcher sans l’effrayer , et comment faire pour le toucher, toucher sa peau (pelisse) et en prendre pour soi, en saisir une paertie pour soi etc, comment faire ?  ; nous sommes mal informé s et ce depuis la nuit des temps (toujours)  ; nous sommes depuis toujours (nuit des temps) extrèmement mal formés pour la compréhension des choses du monde ; nous ne sommes pas si bien a

rmés et outillés, formés pour la compréhension : nbous ne sommes pas tres bien formés et cela nous occupe fort, cette question, comme quoi nbous ne serions pas = à égalikté, et les uns ou les unes, et les autres, tous et toutes bien formés à égalitév pour un creusement en paroi (gravure) des choses de vérités ou des choses de la vérité (compréhensionb)  ; nous av,ons une grande chance pour nous ici, chance de pouvoir nous approchezr de betes comme donc bambi la 

bien -nommée ; nous devons aller le plus possible loin en cet animal xde paroi, en lui, afin d’en extraire autant que faire cse peut, un peu de son êtrte, de son esprit, ou de son afflux de sang, influx etc ; nous avons de grandes ambitions , et celles ci toutszwes concerbnent bambi dite «bambvi des prés» ; nous voulons aller en cet animal comme dans une poche de temps, une enclave (bulle) à l’intérieur du roc sus-nommé, et pour cela comment nous y prendre ? nous ne savons pas toujours comment nous y prendre à deux, nous ne sa vons pas à deux touyjours comment nous y prendre : comment faire ? comment agir ? comment trouer ? comment percer la joue ? comment dire = s’enquérir de la santé de l’Autrte : comment va t il ? ; dire = s’enquérir de l’état en santé de cet etrte devant soi (pariétal) qui est ici ce bison de roche , cet ours ou ce chgeval préhistorique ; nous ne savcons pas tout de tout du monde ; nous ne savons pas toutes les choses et comprenons peu, ; nous devons présenter profils bas coute que coute et ne pas la ramener avec des mots de bouchje autoritaires ; nous devons agir en toute modestie car nous ne savons rien de lma

 mort et parce que nbous parlons à tort et à travers ; nous par’lons à tort et à travers alors même que nous pensons parler cla irement et selon un chemin (une voie) tracée à dessein ; or il sembvle évident que la chose non point ne se dérouyle ainsi ; il srmblerait que jamais la chose ne va comme se déroulant de la sorte en vérité, alors même que nous le pensons ; mais comment penser en santé ? comment faire pôur poenser juste , avec pareils mots)-animaux qui chaergent, cdepuis nous, sur paroi de roche ? ; traitsq au vcharbon de bois, bauxite, etc, nous ne savons pas ; nous ne savons pas comment nous y prendre en définitive pour savoir ; nous voulonbs essayer de co:mprendre les choses ici présentes ; nous essayons ‘«nsemble ici de comprendre les tenants et les aboutiissants or non (nenni) ne pouvons et cela un tanttinet nous laisse chjagrin (de mémoiore) en cette roche de paroi ; nous cherchons issue de concert, pour une introduction en bete pariétale, celle là que nous contenions : juste retour des choses d’avant,, etc ; njous voulons aller loin en nous avec des mots, pour avec des mots comprendre les tenants et les abouitiossants (!) du monde alentour , celui de la roche porteuse et celui de la prairie des betes en elle ; nousessayons de comprendre  ce qui est en cette chose d’une roche dure temporelle qUIi sezrait le lit ou nid de notrte mobile ; nous voulons essayer ensemble de nous immiscer en cette bête (en elle, en son sein) et pour ce faire, nous nous approchons d’elle à pas comptés (mesurés, agraires) afin de pouvoir savoir à comment fgaire p^our enttrer en p)areille bete bambiesque etc ; le temps ici est l’ami des betes ; nous voyons ces betes aller et venir sur pzaroi (ruades quelquefois) et ce spectacle est tel qu il nous en,cjhante grandement

, nous donne du plkaisir et des a iles ; nous allons ensemble en  ette paroi du temps afin de prendre en elle pour nous un peu de l’esprit des betes, bambis foix x gambadant dans lanature rocheuse ; nous sommes deux (enfants) qui voulons savoir ce que c’est que cette roche du temps ; nous sommes ainsi que des enfants, qui voulons essayer de comprendre exactement ce qu il en reztourne (en retourne) de toutes ces choses d’un temps donné (roche  = paroi) devant soi = la vie deva,nt sqoi ; nous voulons essayer dee comprendre ce que c’est que toutes ces choses alentour qui sont choses pour nous, comme outils de compréhension du mon,de , ... ou pas ?  

; nous avons une ambition considérable, il s’agit d’un vouloir-savoir les choses et cela, avec les mots du langage a rticulé tel qu’il nousq a été inculqué en notre jeune âge, et pour cela nous nous posons, en des sortes de chercheurs -chercheuses (de pacotille !) qui vont, fissa, à s’introduire (lévitation) dans une paroi (en transe ? ) pour des choses à recueillir ensemble (elle et moi) pour la bonne cause ; nous poussons l’escarpolette du temps (façon de dire , ou de faire, etc)  ; nous sommes deux pour la bonne cause et pour cela nous nous préswentons ; pour cela que nous sommes deux, avons à nous présenter : qui est qui  ; nous avons à nous présenter à l’entrée de la rochje : lui c’est lui, elle c’est elle ; ou : moi c’est moi, etc ; il est bon ainsi ds’agfir de la sorte ezn public ; il est judicieux d’agir ainsi , et de nous poser ainsi en roche, ainsi présentés : qui est qui  ; nous sommes chacun chacune une ezntité qui va se mélangeant à auttre, à cette autre entité, chacun une pour un entrelaçement des paerties pour une sorte de pezrcvée de rochje (piquous) à même la roche ; chacun un ; chacun est un, et la somme des parties devient ce pic(entrelaccs ) de roche à même le temps ; nous espérons en cette percée pour une trouée dans la compréhension des chodses et nous ne vouylons pas flancher ici pour ce faire le mpoins du monde mais tout a u contraire aller e,nsemble le plus loin pôssible en cette sorte de paroi de groptte a,ntédiluvienbne  ; njous avons ce shéma en tête ; nous sommes ainsi que nous nous figurons les choses en tete avantb de les voir naitre sous nos yeux d’enfants (pour ainsi dire)  ; nous sommes comme dxes enfants qui découvrons, au sein d’un e grotte (ici) le pot aux roses, et celui ci serait comme un trésor à ne pâr perdre (égarer) en chemin (sur le chemin de retour)  ; nous voulons essayer de comprendre les choses du monde ensemble et voilà pourquoi nous sommes deux, car c’est ensemble (elle et moi en moi) que nous voulo ns nous approcher le plus possible de la  v érité de la paroi (féerie) du temps ; bambi nous regarde : elle est fine et menue, elle est légère et cambrée ; elle nous protège, elle nous regarde fixement et son regard nous permet une chose à bhien cerner, son regard nous donne ce la qui nous protège : il est le la (musical dès lors) de la paroi des temps anciens (tout ce passé comme remonté à la surface du monde)  ; nous devons nous placer de la sorte ensemble en

 paroi ; nous devons nous placer ensembvle de la sorte en paroi et ne pas nous désunbir jamais (o grand jamais

) si nous voulons y cvomprendre goutte = quelqiue cxhose à cet ensemble jour-nuit du monde adjacent à nottre naissance = de ce monde a djacent, et ce dès notre naissance ; nousq comptons les betes représentées sur roche ; il s’agit de grande ressemblance ; la bete figurée est l’équivalente d’un mot-animal grossier (un gros mot d’enfants)  ; il s’agit d’une bvete de prairie ou dee bois ; les formes sont fines et précises : l’homme de l’an,cien temps figurait sous emprise et sa main était comme guidée par la représentation massive en lui (une mine) de l’animal prenant kla direction ici de son mobhile ou mobile de cap ; il s’agit d’une mainmise complète ; il 

s’agit en l’occurrence ici (sur parois ) d’une mainmise de la bete sur un homme ou une femme des cavezrnes ; celui ci ou celle ci est pris ou prise dans l’étau ici de la bvete (les crocs) qui sur lui ou sur elle  fait mainmise (la main du temps)  ; nous voyons touts ces cghoses très bien à présent : nous poubvons nous approcher de kla bête figurés (excellement et pour cause) et la ressentir comme vivante (eureka) comme pouvant faire accroire, ou comme pouvant faire cette chose d’une sorte de vie déposée en elle pour le coup et du coup, vie, qui pourrait faire penser à qui de droit (dieu et ses lutins) que la vie en cette bete est offerte (= la mort en définitive) pour une sorte de donn,ée -offrande sur roche ici ou sur table sa n,glante là ; nous pensons que nous avons ainsi à faire  cette chose d’un don ; il s’agit d’un don de vie ; il s’agit pour nous de donner la vie

 à qui de droit : la notre  ; donner la vie = la mort ; c’est à dire : donner une vie ou un semblant genre figure animalière (sur paroi) à ce dieu des choses mortelles etc ; nous ne savons pas bien comment nous y prendre pour tenter de clarifier en toute connaissance des causes les données animmalières des parois de grotte ; cklarifiezr l’ensemble des données ; nous essayons  un grand nombre de figures (réitération) mais cela ne va pas de soi sans peine ; nous avons pour nous ces possibilités pour nous qui sont de pouvoir ainsi sur roche graver ou dessiner, tout comme avant nous l’homme ou la femme des  cavernes, et cependant nous n,e sqommes pas s^$urs ou sûres de notre coup (faisant cette chose du dessin ou de la gravure)  ; nous doutons (beaucoup) et nous cheminons ensesmble ainsi doutant ; nous cheminons ainsi doutant ensemble ; ensemble ainsi nous cheminons, en roche, en doutant de nous, de ce verbe vif d’incrusqtation rocheuse mais pas seulement  ; nous doutons a ussi dee nos faits et gestes pariétaux : sont ils à même de nous introduire (fissa) en pareille bête de féerie, telle que bambi , devan,t nous, nous apparait ?  ; nous aimons les betes de paroi et voulobns comprendre ce qu’elles font là, qui nous regardcent en biais (de biais ou de guingois , toute de guingois) et nous observe dro^lement  ; elles sont curieuses ; elles nous fixent du regard : drôlement, et cela ne va pas sans nous troubler, car nous pensons qu’elles pigent bien des choses que, pour le coup, nous ne pensons pas pîger nous mêmes, dès lors comment faire ?  ; comment faire pour comprendre le (les ?) fin(s) mot(s) de toute cette affaire de bête curieuse, de bête à bhon dieu, de paroi décentrée, de roche lisse, de froidure pariétale de 

con cert, de peine à s’immiscer, de joie et de chagrin

, de pierre tombale, d’effgorts de survie à deux, de chants des sirènes, de percée locutro-motrice, de chaines détachées, de roi et de reine des prés en la (les) personne(s) du (des) cervidé (s) : cerf, biche, etc ; nous pensons (follement ?) que nous sommes à la merci d’une bete des p^rés, en nous, qui nous pousse (a rt) à donner de nous du semblant de vie vive à la p^lace de la mort toute préfigurée (ou quelque chose de cet ordre ici religieux)  ; nouspensons en mêlme temps que nous allons : telle est la devise ; la peine est complète qui se voit se  faire au fur et à mesure : en notre sein de destinée, ou bien à l’intérieuir de la paroi du temps (la nôtre)  ; njous sommes en,emble main dsans la main et entrons par la porte du temps pariétal qui est le temps de la voie royale ; nous passons de la sorte ensemble par icelle voie et nous nous retrouvons ensemble aupres des betes des preés (déifiées, absolues) qui vont et viennent à nos côtés ; nous les aimons comme nous aimerions nos freres et soeurs de lutte ; nous pensons que nous devons poursuivre 

l’aventure de la sorte et ce jusqu’à plus soif car

 il en est ainsi que cela devrait, que  cela sera, si nous ne nousr ici eloignons, de l’un ou de l'une et de l’aurtee, l’un ou l'une l’autre ; si de nous deux ne nous éloignons, simultanément ou quelque chose dx’approchant : etc ; nous avons à tenir bon ; nous ne devons pas nous éloign,er l’un ou l'une de l’autre  ; nous sommes un entrelacs de mots-animaux, propre à percer roche devant soi (= le temps) pour une immmersion en icelui ; nous pezrçons (art) pour immersion-immixtion ; nous avons à faire une chose ensemble et cette chose est de pezrcer «la roche du temps» avec des mots, ces mots sont des mots-animaux ; nous devons aller trèès loin en elle (paroi) car en son antre (sein des seins) se loge une vérité ; car, si les mots sont porteurs d’eau (?) de vérité alors celui là ou celle-là qui est logé au centre de la roche a, en son fief), le nectar

 d’iccelle: la contient, ou le contient (nectar)  ; nous avons cette chose à découvrir en cette sorte de oparoi du temps, et cette chose est un mot (art « ?) qui est le mot que nous devons élucider ; le mot = l’énigme ; nous pensons que nous dezvons ici, à main levée, dessi,nner la betye, et nous laisser porter pour ainsi dire par la bete en nous, qui nous guide , qui se «reproduit» en quelque sorte à travers nous : reproduction, représentation, naissance, enge ndrement sur paroi de roche ; les mots sont vecteurs qui disent leurs vérités (pariétales) et se logent illico en cette roche dure d’un temps protégé ; nous 

allons dans la roche de concert, à la recherche d’une clé, d’un la, d’une solution quasi musicale à des problèmes temporels (temporaux ?) de roche à percer, dee roc à traverser, de pierre tombale : quasi la musica ; alors faisons cette chose (musicale ) ensemble et brisons les chaines, entrons en cette sorte de réserve animalière (féerie de biche) pour une immixtion en sa nté, pleine de grâce et d’élan ou d’allant ; nous aimons les mots de bouche expectorés sur rochje du temps salutaire (sauve qui peut) qui est la roche animalière par excellen,ce, la p aroi ornementée par excellence: nous envisageons ensembvle pareille immixtion pour une étezrnité : njous nous allongeons côte à côte et palabrons à l(‘infini à qui miuex mieux pour une sorte d'immixtion complète de nottre mobile , pieds et mains liés par le verbe déroutant, par un verbe de pic en déroute ; nous allons sur cette brèche ; nous aimons aller ainsi sur cette paroi

 voir des betes ; ces betes se ^promènent à l’envi autour de nous qui l:es regardons aller et gambader dans l’hezrbe verte ; nous nous allongeons dans le temps ; nous prenons nos aises ; nous sommes ensemble pour une immixtion concomittante et simutltanée de nos mobiles respecti fss entreelacés : un entrelacs animalier cde perforation pariétale ; 

nous voulons construire ainsi notre futur proche et tout à l’avenant, cette perforation pour une immixtion salutaire , un sauve qui peut adressé ; nous cherchons une vérité qui serait incluse dan,s le langage, une vérité c’est-à-dire cette chose sans le mot, qui serait une présence élucidante ; sans le mot ou contenant l’ensemble (en bloc) des mots existants, c’est à fdire ce massif animalier de perforation ; nhous sommes comme pétrris d’ewspoir ; nous voulons croire en cette chose d’un semblant de vérité sur tout = sur nous (!) et sur la mort (cette vie devant soi ?)  ; nous sommes pétris de désirs qui tous (tous) vont dans ce sezns d’u e recherche obnibulé de vérités , et ce en paroi, sur roche , en des grottes reculées, au fin fon de boyauxx humides (ou pas) , noirs et lugubres (ou pas)  ; nous y allons ainsi ensemble car ensemblre nous sommes plus forts ou plus fortes et plus performants performantes ; l’union fait la force des temps etc ;: nbous avons envie ensemble d’aller très loin en bvesogne et voilà la raison pour laquelle nouds préférons nbous tenir par la main, c’està dire ne jamais nous désunir mais tout au contreaire rester sezrrés, serrés-collés comme des vers nus dans une bassine ; nous avons des xdésirs en nous ancrés, nous les vers nus de la bassine (?) du temps ; nous avons en nous un grand nombre de désirs attenants à notre gouverne et ces désirs sont émerge nts qui surnahgent et comma,ndentr souvent (beauxoup) sur paroi, qui sous forme de bison, qui sous forme de cheval, ou tel autre soous une forme hibride, mi homme, mi 

chacal ou perroquet, etc ; nouds sommes des etres qui allons ensemble dans la parooi nous loger, pour trouver à voir de quoi comprendre les tenants et les aboutissants du monde tel qu’il nouds apparait sous nos yeux qYUI i sont comme des yeux d’enfants ébahis ; nous poussons ainsi la cxhose jusqu’à nous présenter sur roche nus, comme des vermissaux dan,s une bassine, à la face de la roche, ou face (face contree face) à la roche ; njous devons : nous so:mmes sommés ; nous devons : nous sommes obligés, par la nuit des temps, à ainsi nous soumettree a ux desiderata en nbous animaliers (le petit veau sous la mère, l’angelot sous forme caprine, etc)  ; nous sommes ainsi qui devons nous soumettre ; nous sommes à devoir 

nous soumettre ensemble, ici, là, pour une introduction du mobile, et cela main dans la ma in toujours comme de bien entendu, car lesw temps sont in certains, et le mieux est de faire «corps» ou de «faire» corps, accent sur corps ou accent sur faire, au besoin ; et par conséquent, le corps ainsi inséré, nous pouvons nous a llo,nger tendrement et voir venir ; quoi ?  ;l’éternité du temps animalier of course,  (il semblaerait) car nous sommes ain si dispôsés de telle manière sur roche que nous sommes à même de cerner (comprendre et en dessiner le pourtour) 

les betes des roches ; njousd sommes à même de pouvoir comprendre les données secrètes du monde alentour : l’importance des animaux, les mots qui sont en  n ous comme des piques -feu ... de paroi ; etc ; nous avons une approche des choses particulière, en cela que nous cherchopns toujours à nous app^rocher le plus possi blme de cet animal devant soi  , c’est à dire de cette sorte de bambi des prés ; nous voulons nous approcher d’elle jusqi!’àla toucher , la frôler si nécessaire ou pour le moins car le moindre (moindre !) contact nous donne un élan de vie pariétal qui nous remet en selle pour un tour (et nous éloigne un peu de dame-)sieur la mort ; nous avons ici com^pris cettte chose, d’un contact utile, fort, décisif = art ; cela nous l’avons compris ; nous voulons aller encore un peu pl ;us loin, sur ce chemin de la compréhension des choses avec des mots, ma

is comment faire ? comment s’y prendre ? car les mots nous grugent tous qui tourneznt en rond dans notre bouche (ficelle) et vont fissa et brusqueme,nt, xse loger, au-devant de soi (la vie deva nt soi), sur 

paroi  ; or , qui dit paroi dit temps de recul ; nous y allons de la sorte ensemble et butons, piquons, faisons notre possible pour percer la roche et nous y arrivons car nous sommes soudés ; nous sommes soudés car nous sommes pris ou prises par un élan de certitude langagière, etc ; la peine ici concerne cet ezffort de perforation de poaroi temporelle, ainsi de suite ; nousz ne voulons pas lâcher la bride mais tout à lm’inverse nous voulons aller ensembvlme , à bride abbatue, en cette paroi dite «de contenance», paroi des betes (chevaux, jhuments, etc) qui est paroi du temps imparti ; nous voulons continuer sur notre lancée et ne rien abandonner de ce qui fait notre singularité pariétale : nous sommes soudés ; nous sommes soudés comme un bec ; notre approche est linéaire ; notre approche concerne le temps de la roche paariétale , et aussi le temps de cette chose dénommé «art des paroisq» : il semblerait que cet art fût le sseul ... digne de foi ; nou avançons a insi en cette roche nue , nous même sommes nus comme des vers de p^eche, etc ; nous coïtons ? ; nous ava nçons sur un chemin pen,tu, 

raide, difficile, concret ; nous avançons sur une  crête et cela est difficile à faire à deux parfois, et parfois non, si chacun veut bien tirer (de grâcve !) dans le même sezns : un entrelacs de perforation pariétale, ou quelque chose d’approchant ; nous aimons nous entourer de ces betes féeriques, voire magiques, ; et le faisons incidemment dès notre entrée frontale en roche dure ; nous croyons en ce que nous faisons, nous glissons ; nous sommes nus et motivés, mus et motivés et dénuydés (nus) par le vent (le souffle) à notre immixtion en paroi : un vent fort vous déshabille inciddemment , immédiatement et en un rien de temps ; nous sommes ainsi nus lorsque nous ezntrons en cette roche praireiale , et là : des biches, des bicches, des biches  ; bambi ; bambi est notre ami (ie ?) cher (chère ?) à tous ou à toutes les deux ; nouys aimons bambi plus que tout ; bambi est vive et aventureuse ; nous aimons ce bambi des prés , qui ose voleter, sauter haut, franchir des fossés, etc ; bambi est une aubaine pour notre gouverne, puisquil s’a git, ici, d’une bete de secours, de recours, de sauveta ge de vie ; nous voulons ceeet bete (bambinou) pour nous ; njous voulons de cette bete pour nous (bambi) avec nous : dans notre enclave de vie, dans cette sorte d’e nclave de vie sur terre (

gibier ? accompagnant ? soeur ? habitus ?)  ; npous sommesq pres d’elle (de cette bete nommée bambi, bambinou pour les intimes)  ; nous sommes à quelques cms d’elle, de la bete-mot, et cette bete nous l’adorons, comme de bien entendu ; nous aimons à la folie cvette bete des pré et des bois ; nous la regardons sous toutes les coutures, nous n’en manquons pas une miette, nous sommes friands friandes d’elle, nous sommes sous le charme de pareille bete folle, de pâreille bete furtive et vive, de sa folie animalière de survie en paroi de grotte ; nous voulons survivre comme elle et dans une folie égale ou similaire à celle de la bête ; nous 

aimons toutes ces betes folles de survie de roche ; nous sommes deux en nous (entrezlacs) qui perçons (pic) la roche (crac) pour un-e immixtion (zou) en icelle fronta le ; nous aimons beaucoup nous immiscer en elle et aussi aller trouver en elle l’animal sacré (cette septième merveille)  devant nous, afin de toucher (toc toc) icelui, qui se présente à nous tout aussi nu que nous : un animal de majesté, une bete rayonnante, une biche nimbé ou un cerf, une biche fine, élancée, nacrée, amoureuse du tempsq ; nouys sommes ensemble en la paeroi du temps habitéb par des betes ; temps et paroi habités ; nous sommes ensemble ici pour une décision à prendre concernant la vie sur terre : art ou pas art ? art des 

parois pour une introduction aupres du roi des lieux,ou point d’art du touut, et point d’introduction, mais est ce juste , tenable ? sensible ? exact ? raisonnable ? sensé ? utile ? misérable ? légitime ?  consacré ? tenant  de la branche et tenant du bec : est ce ?  est ce notre voie ? ou bien cette 

chose d’une 

introduxction salutaire à viszée rupestre pour une mainmise de lma bete en nous, retrouvant, par la m^$eme, voix en bnous et voie, pour une décharge frontale : la paroi du temps, lka paroi ornementée dès lors ? ;

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8/1/2021

l’art est pour nous (nous deux) cette chose à déposer aux pieds de qui de droiit 

qui nous fait face ; il s’agit d’un endroit de repli ; il s’agit ici d’un endroit de repli ; l’art ici est une chose qui nous apparait comme devant être selectionné ; nous devons nous placer de telle sorte (ici : en paroi) que le gros de la troupe (du troupeau des betes) ne vienne pas nous piétiner incidemment : nous devons vbeiller à ce que donc la troupe ou le troupeau ne vienne pas incidemment nous piétiner au sein de la paroi  ; nous devons veiller à cette chose ici (au sein du sein , ou dans le sein du sein) ; à  cette donc chose sus-mentionnée , )à savoir cela qui serait fâcheux : de se faire monter sur le râble ! etc, car, le troupeau est fou et file, file à grandes enjambées ; nous avons à nous enquérir de cette chose ensemble, à savoir cela, concernant la troupe des betes et le comment elles déambulent au sein de la paroi où nous sommes logés ; la pâroi nous accueille en son sein et nous nous faufilons en elle, en veillant toujours à, de fait, ne pas nous faire chevaucher par un troupeau lancé de buffles ou de bisons ou de rennes ou de chevaux ; nous devons veiller, toujours, à bien nous situer en cette roche, afin (ensemble) de ne pas nous faire laminer par un troupeau, un troupeau d’aurochs aussi bien : ces aurochs de mémoire qui donc vont fissa à l’intérieur de la paroi, dessinés excellement par ces hommes ou par ces femmes de la préhistoire, etc ; nous pensons que nous devons, perpétuellement et sans faiblir , veiller à toujours nous placer, en paroi, de telle façon que le troupeau d’aurochs ne puisse pas nous laminer ou  ne serait-ce que nous piétiner sur son passage ; nous devons à toustes les deux veiller à cette chose car la troupe ou le troupeau d’aurochs file à grand train et ne regarde pas sur son passage toujours les obstacles ici possiblement rencontrés ; le troupeau d’aurochs ou de chevaux ou de renne, etc, la meute

, etc, ne regarde pas à quoi se présente devant mais fonce betement, d’un bloc, en bloc, sans veiller à ce qui devant lui se pr»ésente, devant donc ce bloc lancé à grande vitesse ; et de ce fait, nous nous mettons sur le côté, nous nous plaçons de bord ou sur un bord afin d’éviter ou d’écarter tout risque de carambolaghe ou d’accrochage : nous veillons ensemble (elle et moi) à ne pas risquer l’accrochage malheureux ; nous sommes ensemble en paroi dans le but de voir (enfin) ce qui se trame en roche du temps et non pas pour nous faire massacrer d’un coup d’un seul par une meute lancée à vive allure, ou par un troupeau chargeant follement de son avancée lourde, pesante, pariétale ; nous sommes ainsi toustes deux mis / mise de telle manière ici (au sein de la paroi) que nous sommes à l’abri de toute incartade ; nous sommes serrés dans un petit coin et nous nous tenons la main pour ne pas nous perdre en chemin, etc ; nous sommes collés et serrés l’un ou l'une l’autre et ne lachant pas les betes du regard car il serait triste de se perdre ici, alors même que nous sommes ensemblre depuis le début de toute cette affaire de vie en paroi, de betes dessinées par des hommes ou par des femmes des cavernes, de données rupestres, d’art de la dépose aetc ; nous sommes ensemble ici, pour comprendre le fin mot de tout et cela nous occupe grandement, nous plaît beaucoup tout autant, et nous pousse à agi r dans la roche ; nous prenpons cette chose de roche au sérieux 

et nous nous allongeons pour voir ; nous prenons cette chose de roche tres au sérieux depuis le début, et nous nous allongeons sur la pierre, nous sommes nus comme des vers, nous regardons le spectacle inouie des betes fumantes en paroi, qui vont et viennent follement, qui sont des betes de grosse taille , des betes massives s’ill en est ; nous les regardons attentivement car nous sommes très intéressés par elles et par le spectacle inouï qu’elles nous offrent ici, en ce leiu de sanctuaire (pour ainsi dire) ; nous les aimons ; nous aimons les betes qui chargent en paroi ; nous regardons cela avec un in térêt de chaque instant et sans jamais nous désunir car ici (comme ailleurs) l’union fait la force, il s’agit pour nous de ne pas nous lacher la main (jamais !) mais tout au contreaire de tenir bon l’un l’autre soudés, de nous tenir soudés et de ne pas lâcher jamais car le fait d’être deux nous aide beaucoup, nous sauve la mise pour ainsi dire, nous permet déjà cette entrée en paroi et, par la suite, nous permet de comprendre ici ce qui donc se trame en termes de temps pariétal, de données vives (rupestres) et de douceur ; nous pensons que la douceur ici est celle d’un temps dévolu à des allées et venues animalières ; nous le voyons sous nos yeux et de nos yeux ; nous voyons que la douceur des lieux est propice à une installation de soi de longue durée etc ; nous voyons que la douceur ici est centrale et diffuse ses propres machins, ses effluves etc ; nous 

aimons cette chose comme quoi nous sommes au coeur de la douceur ensemble et cela grâce au fait justement que nous sommes ensemble et 

soudés ; il s’agit pour nous de comprendre que voilà, nous sommes au coeur de la douceur (ensemble) du temps pariétal, à condition de pour le coup veiller toujours à donc ne pas se faire piétiner par les betes de paroi dites «betes de paroi» tout bonnement ; il s’agit souvent d’aurochs ou de bisons ; nous les voyons déambuler, près de nous, nous voyons ces betes près de nous déambuler et nous nous teno,ns à l’écart afin de ne pas nous faire accrocher ; nous pensons que la douceur du temps ici est de celle qui nous ravit ; nous voulons la mieux connaître et nous laisser porter par elle et pour cela nous noustenons la main, nous sommùes allongés, nous nous aimons, nous coïtons si besoin, nous nous laissons aller, en paroi, de cette manière qui nous sied et nous émerveille, et ce sous l’ oeil médusé (?), intrigué (?) , innocent (?) des betes alentour qui nous reghardent de leur dr’ole de regard, mi intéressé mi indifférent dirait on ; nous voulons connaitre lma douceur du temps, la belle douceur d’un temps dévolu à des sortes d’embardées de type de longue durée etc mais toujours, dans une espèce d’ambiance feutrée qui nous sied ; nous cherchons à comprendre ainsi ce qui est au sein de la paroi en la matière ; nous voulons comprendre le fin mot et les arcanes, les comprendre mieux pour nous situer, pour situer notre cheminement dans la marche du monde ; la paroi pour nous est cet endroit (feutré) de repli, dsans lequel nous nous allongeons de concert, afin d’observer la trame des choses du monde ; nous sommes deux pour cela, nous allons à deux à pareille fête et nous regardons avec circonspection l’ensemble des évènements surgissant sous nos yeux  ; nous regardons ce tout avec beaucoup d’attention car nous devons etre vigilants vigilantes, car un accident est vite arrivé ; nous devons veiller à ne pas nous laisser aller à donc lacher  la surveillance et pour cela, l’un ou l'une et l’autree (à tour de rôle) nous jetons un oeil sur le troupeau, ici en action, ce troupeau d’aurochs, ce troupeau de buffles ; nous voulons connaitre le fin mot des choses du monde, ici est l’endroit idoine, et nous regardons les yeux grand ouverts l’ambiancve générale, pour ainwsi dire, nous regardons pour ainsi dire les données sensibles, les données de base, la trame, l’ensemble des données de base qui semble ou semblerait constituer cette trame des choses du monde ; nous regardons avbec des yeux grand ouverts cet ensemble, toutes ces choses que la roche recèle depuis toujours et que l’homme ou la femme des cavernes (le magdalénien ou la magdalénienne , l’aurithracien ou l'aurithracienne etc) connaissait par coeur du fait qu il ou elle était aux premières (aux premières loges) du temps, il ou elle connaissait les arcanes mieux que personne (mieux que nous) et savait s’y prendre avec les animaux du temps etc ; il ou elle savait s’y prendre avec les animaux du temps, avec lma paroi, avec les aurochs, avec l$

es mains sur roche, avec le feu ardent de la table aux offrandes, avec l’art contemporain de son époque, avec les fumées, les nuages, les denrées, les hommes, les femmes et les enfants, avec le sang, la pluis , avec la douceur et la douleurr  ; nous pensons que nous avons affaire, en cette personne , avec cette personne, à une personne qui connait de fait «bien des choses en somme» etc ; nous voyons que tout cela ici nous rapproche d’une vérité, d’une vérité pariétale, et nous applaudissons ensemble des deux mains à pareille possibilité pour nous de connaissance sur le vif ; nous espérons ainsi ensemble découvrir un jour le pot aux roses de toute la trame  ; nous sommes ensemble dans la paroi comme deux enfants livrés à eux-mêmes et nous regardons les betes de charge qui broutent à des moments, foncent brutes à d’autres etc ; nous avons toujours un oeil sur le feu de la chose ; nous ne nous éloignons pas trop de cette chose, qui risque ici à tous bouts de champs de s’enflammer et de représenter un vrai danger ; nous sommmes toustes les deux main xdans la main , allongés dans notre couche pariétale, dans le sein du sein, comme en lévitation en elle (en cette roche) et nous nous embrassons ici pour la bonne cause : car nous sommes accolés pour une connaissance et aussi une reconnaissance des lieux de douceur etc ; notrte but ici est de toujours nous accoler pour des connaissances ; nous voulons comprendre et de cefait nous cherchons dans tous les sens, nous guettons, nous nous postons en des llieux précis (de féerie) qui sont ou seraient senszés nous offrir (en quelque sorte) des informations de première main sur toutes ces questions de temps, d’espoir, d’allée et venues animalières etc ; notre intention est clairement affichée, qui est de mieux cerner les chose qui sont choses du monde adjacent : derrière la paroi, et ce en nous introduisant en elle incidemment

 , par une sorte de plongée tete première, une «plongée « tete première dans la roche ; nous sommes dans la roche comme deux en,fants livrés à eux-mêmes qui vont ainsi à la découverte d’un trésor de roche ; nous cherchons car nous sommes des enfants-chercheurs de trésors de roche, de roc ; nous ne lachons pas la garde ; nous ne lachjons jamais la garde, nous regardons permanemment l’ensemvble du paysage qui là nous entoure en cette paroi temporelle ; nous avons toujours un oeil sur cette chose qui nous entoure et qui est ici ce paysage de paroi, paysage prairial et doux, feutré et musical, de l’intérieur de la roche ; nous avons cette chance de pouvoir comprendre plein de choses ici, foultitude, afin de bien cerner un ensemble donné concernant les tenants et les aboutissants des choses de 

vie  ; nous essayons de nous approcher toujours davantage de la vérité, et ce n’est pas toujours facile, car, il y a des obstacles à cette volonté, à cette recherche ; nous essayons toujours de comprendre (toujours plus) les ressorts secrets, les approcher, les soulever ou soupeser, les tenir : tenir les ressorts seccrets, etc, afin de mieux cerner les différents niveaux de vérité contenue en eux ; nous voulons essayer de mieux cerner le tout du monde temporel et cela est une gageure pour nous qsui sommmes inclus incluse dans une paroi (du temps de la préhistoire) et qui ensemble cherchons mordicus à comprendre le pourquoi du comment l’art, et le    le comment du pourquoi

 tout autant, et cette chose du coup nous accapare fort , nous retient, nous obsède, nous pousse à agir ; nous devons agir dans le sens d’une entrée en matière (dans le tas) dans la roche du temps ;: nous avons à faire cette chose et cela est d’une très grande importance, capitale même, pour nous qui sommes des enfants chercheurs ; nous avons à découvrir la vérité ici avec des mots tous prononcés à même la paroi ou au sein de la roche, mots-animaux qui disent bezaucoup de choses sur ce que c’est que ce monde-ci faits cde douceur ici ou de douleur là ; nous comprenons que nous avons beaucoup de choses à comprendre et à déceler ; à desceller tout autant ; nous comprenons que nous avons un nombre incalculable de choses à comprendre en ce lieu de»perdition pariétale» pour ainsi dire, en ce lieu de repli parmi les betes ici antédiluviennes(les aurochs, les dinosaures notzamment, etc)  ; nous sommes des enfants en recherche de vérités qui seraient bonnes à dire et pour ce faire nous sommes d’abord entrés dans une grotte, puis à l’intérieur (par captation) ... d’une paroi ornementée ; là nous nous sommes allongés et nous avons regardé (nous regardons) les biches des prés ou les troupeaux meuglant des aurochs menaçants, etc, et ce spectacle féerique (feutré, inouï, etc) nous renseigne beaucoup sur la teneur animalière des temps pariétaux, mais pas seulement ; ce spectacle vif fou nous donne le la de l’ensemble musical des sphères ; il nous donne le la pour le reste de tout cet ensemble musical concernant le temps déroulé, déplié , qui est le temps du monde isolé, etc ; nous le penspns ; nous découvrons sous nos yeux un temps particulier fait de biches et d’aurochs vivant ensemble, et ce temps pariétal est celui que nous cherchons ici à cerner toujours mieux avec les mots de la tribu par excellence, mais pas seulement : nous cherchons à cerner du regard ces choses rupestres ; nous cherchons à chercher du regard, à cerner du regard, ces choses devant soi qui sont ce temps des betes de pré, etc ; nous voulons comprendre ce que c’est que cet espace féerique devant nous, et pour ce faire nous nous allongeons et nous observons les betes ; il 

s’agit de betes de type temporelles, qui vont et viennent ; elles portent des ,noms (parfois) à coucher dehors, pas toutes, mais certaines, un bon nombre ; nous aimonbs beaucoup les betes de paroi, nous les regardons les yeux grand ouverts et les surveillons par la même (on ne sait jamais des réaction s)  ; nouds sommes ensembkle qui ici regardons ce spectacle devant nous animalier, qyi se présente à nous comme une féerie, sous nos yeux d’enfants crédules etc ; nouys pensons avec les betes devant soi, devant nous, que nouys avons  ici la chose que nous recherchiiiio ns, à savoir le spectacle de la vérité (tangible ?) des chose du monde ; il s’agit d’animaux-mots, qui gravitent, qui sont des amis chers, qui sont des etres de bouche etc ; nous aimons ces betes car nous savons... qu’elles peuvent beaucoup nous en apprendre concernant l’ensemble musical des données du monde : le temps est une chose douce en soi, si n’était les charges de troupeaux (parfois) tempétueux et intempestifs ; nous aimons la musique des sphères et l’écoutons à l’occasion, en ce lieu pariétazl de roche, à deux, mles yeux ouverts cependant, et les oreilles également de préférence  ; nous sommes des enfants qui écvoutons des choses et d’autres dans le sei n des seins et il s’agit toujours de sortes de braiement ou de gloutonnement ou de bruits animaux divers ; la musique est une musique animallière entièrement ; poule d’eau gloutonnant ou glougloutant etc ; nous sommes enfants qui ici vibrons au son des musiques de paroi

 ; nous avons pour nous ce sentiment d’appartenir à une roche, qui est celle d’un temps don né , contenant des betes douces, contenant des biches et des aurochs, des cerfs et des buffles, et tout ce petit monde glougloutant ou braimant etc de concert, comme en une suite musicale de paroi ; nous aimons ce sentiment d’appartenance ; nous le vouliiiions ; nous espérions beaucoup trouver un jour un endroit paerticulier qui fût pour nous comme une famille et qui de ce fait nous acuiellasse vbolontiers en son sein musical ; nbous aimons beaucoup toute cette ambiance de sp h ère rocheuse, de paroi de temps ou du temps, etc ; nous aimons nous retrouver de la sorte ensemble et ne pas nous lâcher, nous devons faire cette chose ensemble et, pour ce faire, nous sommes entrés, de fait, dans la roche (effraction ? captation

 ? présentation ? etc) et là (dans ce sezin des seins) nous mourrons ? non : nous sommes sous le coup pour ainsi dire d’une féerie qui est féerie animalière de dedans de roche ; la mort non mais la vie oui, une vie numéro 2 qui est celle (musicale) des parois de roche, des rocs de temps déroulés ; nous allons à l’intériuer de la roche, nbous sommes (art) à l’intérieur de la roche ; nous sommes à l’intériuer de la roche (art) et nous voyons (de visu) et entendons (de vive vooix) le déroulé du temps ; nouys entendons le déroulé et nous voyons le déroulé ; nous sommes deux qui entendons et voyons (visualisons) le déroulé du temps (musical) de la roche dure, de cette roche qui est l’habitacle de nos ébats, débats, conversations, impudiques ou autres ; nous savons que nous devons ensemble nous placer de telle sorte ici (en ce sein) que nulle bête ô grand jamais ne puisse nous toucher (nous blesser) avec son sabot, avec ses sabots, etc ; nous pensons qu il est ou serait pour nous préférable de faire gaffe continuellement, contin 

uement à toute incartade malencontreuse éventuelle, survenant inopinément au décours d’un passage de betes, à proximité, car la roche est étroite, car la roche est peut etre étroite, est-elle étroite ? nous ne savons pas mesurer les distances ; le temps est comme un infini étroit, une fissure, ou bien une envergure ; nous ne savons que penser des distances et cependant nous nous sommes allon gés sans gêne (dépliés) et nous pouvons nous étirer sans autres contraintes : nous sommes pris dans une roche meuble (?) qui nbous sied, douce et 

feutré comme une musique des sphères, etc ; nous sommes en elle (en paroi) comme des inclusions ; nbous sommes en paroi comme en une inclusion de la matière ; nous sommes en cette paroi du temps comme à l’intérieur d’une inclusion et nous nous y trouvons ensemble ‘(main dans la main) avec un ravissement qui, pour chacxun, fait plaisir à voir ; nous sommes dans une (

sorte de) paroi musicale : bruits de bêtes, préhistoriquement musixcale ; nous avons à découvrir encore un grand nombre de choses, mais enfin noud pouvons nous rendre compte que nous arrivons tout de même à trouver des choses sur notre chemin, des choses dans le sens de décvouvertes inouies qui nous ravissent (nous deux) et nous donnent de la joie de vivre et de l’entrain pour nos recherches ; nous avons besoin d’etre ainsi mus par des chose de découvertes qui vous poussent à poursuivre sur votre lancée et,  à ne japmais vous arrêter ; nous avons une 

grande chance pour nous , qui est celle qui nous voit comme poussés par des choses au derrièeere de nous, chose qui nous poussent (donc) à toujours aller de l’avant en roche et cela nous plaît énormément, nouys 

ravit, nous emballe à la folie , etcx, car nous sommes en transe de cela, nbous sommes en transe car nous sommes ivres, nous sommes ici dans une ivresse des profondeurs, soit des profondeurs de la roche, qui nous donne cet élan pour nous, qui est élan de vie vive en cette région de la grotte : élan qui nous permet de dessiner à main levée ce qui nous porte, nous soulève ou nous entraine ici, à savoir les traits de l’animal (en nous) de compagnie ; nous sommes pris et prise d’assaut par une sorte d’animal en  nous (nous deux) qui nous accapare, qui prend effet sur nous et pousse pousse nous, à faire faire sur roche ; nous faisons ; nous faisons sans trêve ; nous faisons , nous faisons sans trêve ; nous agissons (voilà l’action dont il s’agit)  ; nous agissons sur roche et 

dessinonns les betes en meute, cxavalcade, troupes sauvages, etc ; le cheval et le renne, l’ours des cavernes et le bison, l’antilope et ml’hipopotame ; nous avons la chan,ce (l’animal en ous) avec nous ; nous sommes chanceux chanceuse : nous portons en nous la bete à dessiner ; nous avons chance de pouvoir ainsi dire chose qui est, cette chose d’une transe à vivre pariétalement ; nous évoquons la bête en nous et du coup, nous la dessinons à main levée , à br^le pourpoint etc, pour une donc remontée de paroi (lévitation) qui soit d’envergure ; nous aimons la paroi des roches, la paroi de roche animale etc ; nous avons besoin pour nous (nous deucx) de la paroi d’une (ici) roche animalière (animale ?) afin de mieux comprendre le pourquoi du temps comme déroulé qui s’offre à notre gouverne (le gouvernail)  ; nous avons besoin de comprendre ce qui se passe au sein du temps (temps dérouléé) et pour cela la bête en nous (cohorte) est utile et est capitale , est utile et même capitale en soi, car nous sommes à sa merci , nous sommes des e,nfants comme perdus sans elle, nous devons compter sur elle pour    ici nous aiguillonner (plus finement) dans nos recherches, etc ; nous comptons sur une bete en nous (biche ma biche ?) pour (nous) pour le coup poussser de l’avbant (mouvement de la vie qui va) et nous faire tenir debout en paroi (le temps) jusqu’à nouvel ordrte ; nous comptons beaucoup  sur la bete en nous et c  ela est capital à nos yeux ; nous comptons énormément sur la bête en nous et cette chose est très importante à nos yeux car sans la bête en  ous nous ne serions pas là à pouvoir parler etc ; nous ne sommes pas nés de la dernière pluie, nous connaissons l’existence de la bête en  ous, nous savons qu’en nous se loge la b ête qui est celle  qui nous «pousse au cul» poour ainsi dire, afin que nous puissions (de fait) aller de l’avant

 : 1 , dans la vie, et 2, dans la mort, pour ainsi dire  ; la mort ici étant cet espace (musical) de la paroi du temps dit «pariétal»  ; nous pensons que mort et vie sont égales (en symétrie) comme 1 et 1 font deux, nous pensons que les mathématiques ici sont peut-être la voix de cette chose, en nous, qui gravite (ici le chiffrement du monde) et donc, nous sommes parés, ou comme parés, pour une «embardée» en roche , la tete la première, directement dans le dur de la pierre, coup de boule du coup intrapariétal et transsubstantation ou translocation ou transvfuge d’un mobile (soi = nous deux) en un sein prairial musical pariétal ; nous avons comp)ris que les choses (l’art !) sont ainsi qui nous permezttenbt de passer le cap de la paroi dfu temps ; il s’agit d’une (sorte de) traversée à travers le dur (la dureté : la douleur) du (ou des) temps ; nous sommes comme persuadés que le temps ici (ezn paroi) est plusiuers, est comme  musique animale, ou animalière : un troupeau chantant ou bruissant de son crépitement animal , bruits de sabots, hennissements, chevauchement, embardées furieuses ou autres fazits et 

gestes locaux ; nous avons cette sorte de possibilité pour nous de comprendre toute cette chose qui serait cela qui se trame en intra (dedans) de la paroi du temps ; nous sommes ravisq ; nous sommes très fiers et fières aussi ; nous sommes ensemble dans le temps de cette sorte de paroi de roche aux betes prairiales, une féerie, et nous poussons plus loin les recherches, nous alooons toujours un peu p^lus loin pour chercher des choses, pour essayer de découvrir des choses folles (dingues) qsui soient (icelles) pour nous, des objets d’étude et de ravissement pluriel ; nous pensons que nous devons ensemble nous coller à cette chose d’une sorte de recherche de tous les instants (pas de trêve) qui soit le moyen précisément trouvé pour toucher la timballe du temps c’est-à-dire d’une vérité (ou sorte de) des sphères ; nous espérons ; nous voulons comprendre l’ensembvle des phénomènes et pour cela nous  avonsd décidé (ensemble) de nous appuyer , sur un mot en particulier (ce mot est le mot «art») qui pouvait, qui puisse, qui pourrait nous donnezr (ce mot) des choses en retour, en ce qui concerne la vie sur terre (tenants et aboutissants)  ; nous espériiiions que ce mot fût pour nous ... le la musical d’une approche xdu temps pariétal ; nous pensiiiions que ce mot de «art» représentait on ne peut mieux ce que nous entendons (nous)  par ce «la» musical, ce que (nous) nous entensdons par ces termes de «la» (musical) des sphères = des prés ; un lieu de perdition ? un lieu de conversation ? un lieu pour des biches et des aurochs tout autant  ? ; et voilà pourquoi ce mot de «art» en nous, qui nous semble  pêrmettre bien des trouvailles de type pâriétales (etc) ; nous sommes nous deux face à un e sorte de paroi, que nous traversons via l’art, et traversant via l’art nous poussons plus loin les investigations et pouvons nous rendre comp^te, de tout cet arsenal présent, en termes de betes , ces troupeazux de betes paissant sur la prairie du temps ici «pariétal» ; nous sommes comme munis de cette arme (l’art pour nous) permettant cette donc embardée dans le sein cdes seins, et nous voyons paitre bambi, et tant d’autres betes tout autour de nous ; nous  voyons paitre, aller et venir, bouger élégammen,t  cette bambi proche de nous, qui parfois jete un oeil sur nous, à l’occasion, puis s’en retourne paitre ; nous aimons cxes biches des prés ; nous sommes aiman,t ces biches des prés ; toustes les deux nous aimons cxes biches des prés ou du pré ; nous aimons toustes les deux ces biches des prés ou du preé et nous les regardons aller et sautiller sur l’herbe verte du pré vert ; nous aimons ces  betes car nous sommes amoureux amoureuses des biches, ici ( de bambi), car elles sont gracieuses et nous ravissent par leur beauté  ; nous les aimons d’amour car nous sommes sous leur charme et nous les écoutons (toutes) glousser près de nous ; nous aimons bambi et bambi est ici cette bete de roche qui est comme l’illustration parfaite d’une chose dite, en partie musical e, en partie nonmusicale ; nous écoutons bambi glousszer (chose musicale) et bambi parler par la m^mee (chose non musicale) et que nous dit elle ? elle nous dit de croire ; e,n quoi ?  ; en cette chose d’une existence ; de quoi ?  ; d’un e drôle d’existence intrapa riétale en diable , une folie de roche, un troupeau préyhistorique d’envergure, une transe de tous les instants, une donnée temporo-spatiale du temp, ou spatio-temporelle des choses 

du temps ; nous la croyons ; nous pensons que «biche ma biche» esrt coureuse et dingue, et cependant nous voulons la croire, car elle est la beauté des roches ; nous pensons que la biche (en elle) contient (qqui sait ?) l’information que nous recherchons dans nos pérégrinations diverses ; nous pensons que cette biche de féerie a en elle un grand noombbre (foultitude) d’informations concernant le la musical du monde spatio -temporel (les sphères) et donc nous l’écoutons ; elle est devant nous qui se trémousse dans l’herbe du temps ; elle se trémousse dans les herbes (hzautes) du temps de la paroi de roche, et là elle fait pipi ou bien elle broute, ou se lèche sa pelissee, ou sautille à qui mieuwx mieux gracieusemennt, ou boit à même le ru de l’eau fraiche ; etc ; nous pensons que bvambi est la solution ; elle peut nous apporter beaucoup, elle peut etre d’un tres grand recours ou secours poour nous qui sommes en demande, bouche bée, bouche grande  ouverte, ahuri, comme bestiou, etc, devant la paroi du temps ; vive bambi et ses frères et soeurs de paroi ! ; nous l’aimons à la folie bambi car nous savons [bien] que cet etre de cxhair gracieux contient en lui l’ensemble des informations qui nous intéresse ; nous devons nous approcher (rapprocher) de bambi et chercher à comprendre en elle ce qui est qui puisse nous informer (grandement et volontiers) sur un ensembkle de données qu sont celles ici du temps pariétal tel quil se présente face à nous et qui nous retient , nous capte, nous prend de force pour ainsi dire, car , nous sommes à la merci de son emprise, de sa voix, de son chant de sirène etc ; nous sommes deux qui sommes pris ou prise, qyui pleurons en chambre rupestre etc, et pourquoi pleure-t-on ? nous pleurons en paroi car nous sommes vidés ; nous sommes vidés car nous sommes passés, et nous sommes passés, car nous étions deux pour ce faire (courte échelle) et avons dès lors pu traverser la roche ensemble d’un bond d’un seul et nous retrouver en paroi, devant cette donc bambi pleine de grâce  ; etc ; nous pensons que nous devons aller ainsi ensemble et que cette chose, est tres importante en soi, et c’est pourquoi  nous ne cessons de le dire (de l’écrire) afin quye la chose soit sue de beaucoup de monde (on ne sait jazmais les réactions, ce qu’elles peuvent donner)  ; nous échafaudons des stratagèmes divers afin de nous approcher (sans l’effrayer) de  cette biche, appelée bambi par nos soins : s’appelle -t-eele ainsi en  vérité ? nous nous approchons d’elle, nous sommes tout près d’elle à pouvoir la toucher ; nous sommes à une enca blure, à moins 

d’une encablure et nous essayons de bouger le petit doigt (guè!re plus) dans un premier temps et de là observons sa réaction, et dès lors déjà observons, et que fait -elle elle pisse, ellee se met à faire pipi sous nos yeux ; elle est pleine de grâce ; elle nouss gfait chavirer ; elle est sublime de beauté gracile ; son élan est magnifique ; son bouger superhbe ; sa pelisse lisse etc ; nous l’aimons : nouys en sommes fous etfolles ; nous aimons à la folie cette bête des champs et du coup, nous essayons de nous approcher d’elle qui contient tant : tant de choses à recueillir, à prendre avec nous, tant de sa voirs ; nous  voulons comprendre le monde, et pour cela nous devons comprendre bambi devant nous ; nous avons une chose à faire ensemble, cette chose passe par un fait qui est que nous devons toucher bambi, avec nos deux mains apposées, chacun les siennes , sur sa pelisse (mains positives) et ensuite nous saurons de quoi il en retourne, les tenants et les aboutissants de cette affaire de vie et de mort (?) humaine etc ; la biche est là pour cela, pour nous apprendre , et auussi, nous tentons une approche en toute douceur et lenteur, afin de l’approcher sans l’effaroucher et cela n’est pas si facile, il y faut de l’entrainemeznt et quoi qu’il en soit du doigté et avons-nous tou cela en rayon 

nous deux ? peut-etre que oui en définitive ; peut-être avons-nous ce dont il y a besoin pour ensemble nous approcher de bambi et pour la toucher, avec amabilité , douceur et candeur, gentillessse ferveur, et avec une dose de bonheur en  ous à agir ainsi ; nous la touchons ; nous l’avons touché ; nous avons touché bambi , nous l’avons fr^olé dans un premier temps puis nous l’avons touché dans un deuxième ; nous avons touché puis nous avons embrassé gentiment bambi sur le front et bambi n’est pas partie : elle nous a donné  l;es informatioons que nous attensdions ; elle nous a donné toutes les informatrions «que nous demandions à la vie» de nous donner, à savoir toutes celles concernant «la mort» ou ce que d’(aucuns appellent « la mort» ; vive bambi qui nous donne les informations, celles que nous espérions découvrir un jour, toutes ces choses que la vie recèle en son wsein peut-être et que bnambi ici nous donne par la bouche en nous parlant avec sa voix, de crécelle peut

-^tre mais cependant, nous sommes ravis car nous sommes comblés car nous sommes remplis car nous sommes pleins et pleines, pleins et pleines d’informations = remplis = au jus = informés enfin de ce qu’il en est de cette affaire 1, de l’art, et 2

, de la mort, sachant que les deux choses semblkent liées entre elles ; nous pensonsainsi que nous devons poursuivre en paroi ensemble l’ensembkle de nos investigations temporelles, nous pensons que bambi pour nous est un précieux a llié qui peut nous apporter beaucoup en termes de connaissance ; nous pensons que bambi est la bonne personne ( le bo n être) pour cette chose ; nous pensons que nous devons aller plus loin toujours en besogne et chercher, dans la profondeur du temps pariétal, matière à comprenxdre les tenants et les aboutissants de cette musique des sphères (animalières) : le pourquoi du comment ; nous sommes sûrs et sûres que ensemble nous devons agir, que ensemble nous devons creuser ...  dans un mouvemeznt d’avancée pariétal sans trêve ; nous avons comp^ris que

 cette faa çon est celle qui convient le mieux pour une recherche de la vérité des choses du monde ; nous comprenons que nous devons agir rapidement et efficvacement, si nous voulons aller plus loin dans la compréhension musicale du temps des parois ; nous ne devons plus lambiner mais creuser encore et toujours la roche (creuser : façon de parler) pour mieux appréhender kles données pâriétales, les données animanilièresq, les données qui sont capitales ; nous avons à faire cette chose d’une sorte  d'embardée dans la roche : t^tete en avant, fracas, fissure, sang (ou pas) passage des épaules, puis du cvorps en son en,tier, présentation, vue sur le monde prairial, vue sur un animal qui semble féerique, etc ; le monde est tel que ,nous devons y croire et comment ne pas y croire quand on en a subi les affres, ou 

comment dit on ? les inconvénien,ts ? les absurdités ? lesz méchancetés ? la dureté ?  ; nous allons à l’intériuer de la paeroi du temps (biche ma biche) afin de comp^rendre ce qui en soi est à comprendre de cette farandole pariétale, et cela nous plaît beaucoup, car nous sommes motivés (mus) par en nous une volonté très liée à un sentiment d’appartenance à une cause, qui est la cause (en nous) animale : nous portons la bete en nous qui est cette bete «de la volonté, du libre-arbitre, du je» ; or on voit que je n’est pas je mais nous, et ce depuis la nuit des temps ; je  est nous en ce sens que je est monté par une bete, il est accouplé, ou comment dire : surmonté ou doublé etc ; je = nous ici car je est pour le coup accompagné permanemment par en lui un animal de compagnie (peutetre une biche, ou une vache, un boeuf, ou un mouton, ou une brebis, ou un cerf, ou un chevreuil, ou un veau, ou un aurochs, etc)  ; nous sommes à la merci d’une bete en nous qui dit je avec nous et du coup nous sommes deuix à dire je simultanélment, du coup ce je en vérité est un nous de b ase ; nous pensons que ce je que nous disons permanemment est un nous de base, ; du fait que l’animal en nous (l’aurochs ?) parle avec nous : cohorte allant de fait fracasser la roche et s’introduire en elle fissa, comme d'une embardée ou d'un embardage d’entrée en ma tière ; nous sommes ensemble accrochés et de ce fait nous disons nous pour dire je et quand nous disons je nous disons nous ou quelque chose de cet ordre ; nous pensons que nous devons aller ensemble au coeur de la roche , y entrer ensemble avec les animaux, ou l’animakll  ; nous pensons que nous devons entrer en,semble (au coeur de la rochje) avec  cet animmal en nous (ce bambi ?) qui est seul ou bien accompagnés par d’autres : une cohorte en forme de queue, de cauda piquante, perçabnte, en forme de pic de roche pour une percée de la roche dure, un fracas pour entrer en elle etc ; nous avons cette chance avec nous d’être comme secondé par un pic de roche en nous pour ce fracas d’un perçage fou ; nous regardons la biche dans les yeux ; nous voyons la biche devant nous, nous voulobns (vouliiions) la caresser : nous voudriiiionsd la caressszr et apprendre = prendre les données avec soi, prendre l’e nsemble des données contenues en elle qui exst riche de données de toutes sortes concernant la terre, la vie sur terre, le bien et le mal, l’art et ses mystères, «la vie et la mort du petit cheval» ; nous comprenons que nous avons affaire à quelquun (bambi) de très grande importance pôur nous car nous ne sommes pas en reste ou en, manque de nous poser beaucoup de questions et ces questions ne manquent pas de nous tarauder ; nous avons cette chancxe d’avoir, tout proche, bambi près de nous, pour comprendre le bien et le mal ; pour savoir ce qui est ou ce qu’il en est du temps de la roche pleine (prairiale, habitée, accueilllante, verte cdes prés)  ; nouds avons besoin de comp^rtendre et nous tapons aux portes, ici et là, et la porte de bambi nous a été ouverte et c’est uune chance pour nous car nous sommes cfriands friandes d’informations à recueillir , d’informations de toutes sortes concernant les données brutes de la vie sur terre et de la 

mort également, si tant est que la mort existe (existât)  ; nous pensons pour notre part , que la mort en vérité est un leurre et que la vie se continue encore sous une autre forme : pariétale en diable dirons-nous quand bien même elle serait autre, à savoir prairiale, mais peut-être est-ce la même chose ; bambi nous regarde du coin de l’oeil, elle a deux yeux comme nous ; elle nous ressemble par certains côtés (par exempleles yeux) et moins par dx’autres et cependant elle n’est pas vraiment très éloignée ce ce que nous sommes en vérité, ou du moins en ce qui concerne nottre allure ou notre port physique ; bambi nous est proche dsans le temps et danns 

l’espace, mais aussi quant aux ressemvblances que nous sommes à même et en mesure de partager ;  nous aimons manger, nous marchons, nous sommes «construits» «construites» en symétrie : un côté gauche et un côté droit etc ; nous avons des points de ressemblance

 nombreux ; nous évoluons de concert dans un même monde prairial qui nous voit aller ezt venir ds’un côté et de l’autre etc grâce aux possibilités qui sont les nôtres (bambi tout pareil) de marcher sur la terre ferme ; 

nous voulons connaitre le pourquoi du monde (les raisons) et cela par l’intermédiaire ou la médiation d’une bête  ; cette bete a pour nom bambi et nous interpelle : elle nous attire par sa grâce et par sa beauté car elle est belle et pleine de grâce : elle en jette ; nous pensons qUe bambi peut nous apporter beaucoup en termes de connaissance sur les choses de la vie et de la mort et c’est la raison pour laquelle nous nous tenons proche d’elle afin d’entrerr rapidement en contacxt avec elle ; nous avons pour nous bambi de notre côté, nous vboulons la conserver comme

 amie de nous, de notre couple ; nous pensons que bambi peu-t nous être d’une grande aide pour savoir, pour comp^rendre, pour trouver, pour enquêter, pour détroussezr ou dénicher, pour soulever ou lever des pierres et voir en dessous ce qui donc peut s’y tramer ; nous sommes les enfants de la roche qui déambulons (Zébulon) à même la paroi ; nous avons besoin ensemble de nous retrouver en intrapariétazl pour acquérir un certain nombre de connaissance qui puiissent nous apporter des choses nouvelles en ce qui concerne l’avancée globale (sur terr) des savoirs concernant les grottes, les parois, l’atrt rupestre, l’art, l’art et la manière, le vif du sujet, les embardées, la vie apres la vie ; n ous  voulons comp^rendre et pour cela nous nous tenons la main ; la roche est pleine d’elle m^$eme, il s’agit de féerie contenue en elle, féerie pour une fois douce et feutrée comme la peau d’un e bambi des preés ; nous poursuivons notre enquête au sein de la roche, nous voulons aller le plus loin possicble en elle à la recherche d’une solution à des problèmes de lévitation et de hantise ; nous sommes comme sous le joug d’une emprise et cette emprise porte unnom, ce nom est «vie» depuis lanuit des temps ; nous voulons en wsavoir davantage et pour ce faire nous évaluons l’ensembkle des donnéesz déjà recueillies par nous en pareille roche, et ensyuite nous lesc examinons de concert afin de les trier, de les classer et de les examiner ainsi «nettoyées» ; nous pensons que nous sommes à présent 

suffisamment armés pour comprendre pas mal de cghoses,, nous avons de quoi ; nous pouvons le dire ;  nous avons de quoi à présent et du coup nous pouvons le dire et que faisons-nous sinon cette chopse d’un dire pariétal de roche, sous les yeux d’une bambi des prés ;  nous aimons bambi comme une soeur des prés ; nous aimons bambii pour ce qu’elle nous donne en termes de savoirs ; l’art est en nous cette cohorte animalière qui, vive, va à piquer, pour le coup, une paroi de roche, afin fissa de 

l’emboutir et de la poénétrer comme d'une bite ; nous aimons par:ler crumùent parfois et cela pour la bonne cause : la pique va droit dans le but, elle ne cède pas au passage, elle reste dure et perçante et perçant kl’hymen de la roche elle se retrouve en  ceet espace de sous bois ou de prairie qui est l’espace-temps du dedan,sd  ici du temps pariétal, c’est-à-dire du temps tout court ; nous perforons d’un pic (long) la paroi dfu mon de et comprenon,ns 1 : nottre douleur, et 2 le pourquoi du commùent ; nous avons franchi bien des étapes jusqu’ici et à) présent nous voulons aller plus loin encore dans cette recherche de vérité ; nous sommesq tres remontés ou motivés pour ce faire et nous continuerons encore et toujours sur notre lancée , du moins  tant que nous serons en capacité de faire cette chose  ; bambi est avec nous une alliée précieuse ; l’art a à voir avecv une bambi (un animal) quyi permet à la vie de se permanemment dérouler sous n os yeux en termes de connaissances déroulées ; l’art est cette connaiszaance déroulée en temps et heures, qui permet une entrée e,n matière dans le sei n des seins pariétal ; nous évoquons bambi car bambi est parmi noudss dans le sein des seins pariétal ; nous 

évoquons des animaux : des chevaux et des aurochs ; nous dessinons des animaux sur la pierre bombée qui en épouserait les traits ; nous dessinons tout un ensemble animalier à main levée, de cette main qui vient frapper la paroi en cadeznce ; nous passons du temps ainsi ; ce temps nous appartient, et recèle pour le coup l’zen semble des données de base concernant la vie sur terre ; nous 

poussons ainsi plus avant pour nous enquérir (ensemble) de ce qu’il en ressort de toute cette affaire de paroi du monde et d’entrée en matière ; l’art comme moyen ds’entreerr dsans la martière tezmporelle ou quelque chose d’approchant, comme une cxhose qui vient ou viendrait non pas en sus mais en simultané avec cette emba rdeée dansq roche ; nous pensons ensemblke des choses brutes et ces chgoses les retranscrivons sur roche en termes d’effigie animalière, cet aurochs de mémoire ou bien cet oiseau (ce bec) muni d’une sorte de baton de pluie ; nous sommes des etres qui pensons et ce a vec des sortes de mots-animaux en réserve (cohorte, pic de roche, entrelacs 

incidentiel) ; nous aimons perforer la roche pour nous retrouver de l’autre côté et comp^rendre de ce fait ce quil nous reste (beaucoup !) à comprendre : cvcette moisson ; nous avons une chance infime et la jouons de concert, ici même en cette paroi ; nous ne voulons pas défaillir mais n ous voulons tenir (debout) le choc des phrases scandées à même la paroi du temps : ces points réitérées

, ces mains négatives, ces chevaux multip^liés, ces orangoutangs, ces ours des cavernes, ces vulves, ces poinçons, ces traits de lumière, ces biches bambi, ces velours, ces soies, ces doucveurs, ces liquides temporels qui nous abreuvent, ces transes, ces épuyisements, ces vidages et vidanges de soi dsans la transe, face contre face ; bnous sommes ainsi qui nous projetons à) l’intériuer du temps de façade = de paro i, et là nous pouvons souffler et nous reprendre, main dans la main, comme deux tourtereaux qui ici faisons chemin commun (chambre commune)  ; nous allons loin dans la roche du temps ; nous avons encore de l’espôir en  nous, celui de trouver qui sait une vérité enfouie qsui serait celle qui ferait de nous des êtres à jamais reconnus, comme ceux qui donc ont franchi le  pasx et sont allés dans la paroi du temps, trouver la pépite ( l’or) du temps pariétal ; nous avons conclu un pacte, entre nous : ce pacte n ous appartient, il est fait de mots-animaux ; notre but est d’aller le plus loin possible en cette paroi et de denicher des choses encore (à ce jour) insoupçonnées ; nous voulons trouver des chose ; nous voulobns trouver des choses dans la paroi ; nous voulobns treouver des choses de parois ; nous voulons creuser la paroi du temps dans le temps, et trouver des choses (des renseignementsq) qui nous soient utiles pour , si possible,

une plus grande compréhension des tenants et desaboutissants du monde tel qu il s’offre à nous en cette terre (ou sur cette terre)  ; nous sommes mordus, nous ne lacherons pas le morceau ; notre ambition est intacte ; nous voulobns savoir ce qu il en retourne ; nous voulons connaitre le fin mot de toute l’affzaire et ce fin mot nous le subodorons car il ressemble à un mot en trois lettres de nos connaisances ; ce fin mot est le mot de «fin» peut etre ou bien un autre, en trois lettres tout pareil, qui serait le mot «mot» ou commùent ? car l’art est cette chose en 

nous qui poussse et fait saillie

 sur roche et perfore ;, il s’agit de mots-animaux et cesz  mots nouys les voulons qui s’en viennent en surface perforer la roche : ni plus ni moins ; nous voulonqs que s’en viennent perforer la roche pareilles bêtes contenues en  ous depuis lza nuit des temps, et ces betes-mots en nous nous les voulons qui perfore nt la roche du temps devant soi (la vie devant) pour une sorte de compréhension, claire et nette (totale, complète), des tenants et des aboutissants de la vcie sur terree : voilà le pourquoi du comment de l’art, cette pique langagière animalière de perforation de roche temporelle ; nous pâssoons ainsi dans la roche , muni de notre pic de bete (une embardée) et là retrouvons bambi qui est la douceur même (embardée de vie)  ; nous sommes ensembkle accompagnés

 pazr une biche douce prénommée ba mbi, de mémoire, la bambi des prés, et là nous allons ainsi vers elle pour toucher sqa peau (pelisse) et comprendre tout un tas de choses associées ; nous parlons ensemble de toutes ces choses, ici ou là ; nous voulons comprendre (bien sûr) toutes ces choses ensemble et non séparément ; nous voulons que cette chose (pour nous) soit sue et entendue une bonne fois pour toutes ; nous veillons à bien  ous positionner aussi pour cette chose d’une bonne compréhebnsion et écoute de ce qui est dit et rappôrté par la biche des prés pariétaux ;  nous voulons savoir toutes ces choses ensemble, les entendre ensembkle et les comprendre de concert, car nous sommes soudés comme

 un bec ; nous aimons les choses les cvomprendre ensemble de concert et faire ensembkle les pas qui s’imposent, sur prairie ou pré pariétaux, au milieu des animaux de roche (effigies des époques de la préhistoire) et ainsi allons-nous qui chevauchons les betes (intrapariétales) au galop, pour aller (de fait) encore plus loindans la connaissance pariétale du temps qui passe ;  nous avons beaucoup encore à déchiffrer et nous voulons ensemble aller loin dans cette chose car nous sommes motivéés par

 ennous une volo n té massive, animale, de bien faire cette chose en soi : cette sorte d'embardée à même la roche et cette sorte de per c ée en elle via (du coup) la fissure ici créeé par le pic de notre bec ; nous pensons que nous devrions, nous, y arriver asserz rapidement, et en tous les cas nous espérons que l’embardée ici durera encore un petit moment de manière à pouvoir aller (nous)aencore un  peu plus loin dans les connaissances ou sur ce chemin de la connaissance rupestre ; nous pensons que l’art est un bon allié qyi est cette chose intermédiaire (la seule ?) qyui puisse etre déposée aux pieds de la roche du temps , c’est-à)-dire le présent enrubanné (le ruban en définitive)  ; nous pensons que nous decvons comp^rendre cette chose d’un ruban de soi pour ainsi dire, déposé à même la roche du temps : ruban de type animalier et qui va son chemin (croisade) de pic, qui va (son chemin de pic) en paroi de roche, en roc de grotte ; nous passons a insi d’une chose à l’autre et cela par la transe 

animale en nous qui nous poussse à agir (art) dans le sens d’une percée de roche qui est une percée ici du temps imparti ; nous cherchons la vérité dans la paroi ; l’homme des cavernes lui-même a chezrché en son temps la vérité dans la paroi et nous faisons de même ; nous voulons chercher encore et toujours la vérité du monde (ce leurre) à même le temps parioétal dx’une entrée de roche et continuation ;  nous pensons qyue telle est la voie à suivre, le chemin , et cette voie est celle qsu il nous plait de suivre : une introductionb xdans la matière (prairiale) du temps habité ; nous continuons et 

continuerons sur notree lancée jusqu’à temps que les choses soient claires comme de l’eau de source ; nous voulons poursuivre notrte chemin sur cette lancée qui nous voit caresser une biche au sein d’une pa roi nimbée ; nous continuons sur notre lan,cée au sein d’un e paroi de grotte (antédiluvienne) prête à nous offrir des connaissances sûres, incrustées

, dures comme roc, sur les tenants des choses du monde, et leurs aboutissants en termes animaliers ; nous voulons aller ici le plus loin possible sur ce chemin qui mène à cet aboutissqant animalier ; nous pensons que le bout est habité ; nous espérons trouver quelque chose dans cet antre pariétal, un quelque chose qui nous donnerait sans faute le la musical de toute l’affaire, ce qu il en est de cette affaire (artistique) de perçage de paroi et de lovement en icelle pour l’étezrnité ou pas loin ; nous essayons ensemble de co:mprendre que les mots nous trompent et cepêndant sont ceux ici qui hantent nos bouches comme betes hantent la caverne ; nous sommes perpétuellement agités dans des croyances pariétales qui nous font  de fait dire et penser des choses permanemmen,t, alors même que nous voyons que nous sommes portés par des betes qui nous surélévent à même le roc (lévitation) vers de la gravure (à faire) de roche, ou vers cette transe en soi qui pousse à représentation animalière : nous sommes soumis soumise aux faits et gestes d’un langage animalier de paroi dee grotte, et l’homme des ca vernes, ou la femme,  avant nous, qui savait de quoi tout cela découlait, qui setenait en deça du langage (béni ? maudit ?) articulé, et de  ce fait bénéficiait d’une sorte de vue d’ensemble «nettoyée» sur les choses du monde ;  il 

ou elle (l(homme ou la femme des cavernes) voyait loin car non entravé par du parler humain articulé on dirait ; nous pensons que nous devons comprendre mieux ici cette cghose ; nous pensons avec des mots que nous devons avec des mots comprendre avec des mots, mieux cette chose, d’un monde apres ou derrière : lmes mots-animaux sont en  ous (en bouche) quyi sortent de nous pour gagner la paroi (montante) et franchir celle ci jusqu’à immixtion complète du mobile ; la chose est sûre et  certaine et ne manque pas de nous troubler ; nous vcoulons aller loin en elle ; nous voulons aller loin dans la roche à la recherche d’une vérité de roche mais aussi de prés verts et de biches douces ; la vérité eswt à ce prix , qsui nous voit nous immiscer (tete première) en cette roche dure, en cette sorte de paroi du monde animalier qui est celle de l’homme des c  avernes, le magdaléniein ou l’aurign acxien ; nous poussons la chose à son maximum (pour nous ) d’intensité et fissa le plus possible allons glaner ici ou là derrière la paroi, ou en elle, quelques fleurs de vérité acidulées, ou bien la vue sur la bete qui broute ou charge ;  nous pensons que nous devons ensemble agir de la sorte et donc poursyuivre nos recherches

 ici, en paroi, car c’est ici, au sein de la pa roi du temps, que se cache les données les plus secrètes , si tant est que ce mot de secret (ou de secrètes) ait le moindre 

sens à nos oreilles ; nous pensons que nous devons poursuivre cette sorte de recherche pariétazle à deux au sein de la roche, car cette rezcherche a du bon, et peut de fait s’avérer fort util:e à l’avenbir à l’heure du décompte quand viendra le temps (peut-être) de faire le point sur l’ensemble des savoirs acqyis concernant les données du monde ; nous avons du temps devant nous, profitons de cette chose et creusons la paroi  jusqu’à temps qu’elle nous ait délivré l’ensemble de ses secrets ; nous avons devant nous du temps et ce temps pariétal est une aubaine ; la biche est dans le pré qsui nous regarde de son air de deus airs, et qui broute l’ herbe verte  ; son nom est bambi, elle habite le temps et nous sommes ensemble à pouvoir la voir  ;

à pouvoir la voir de concert ;

et nous sommes ensemble à pouvoir la voir aller et venir dans le blanc bleuté de la roche ;

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7/1/2021

nous sommes deux pour une sorte d’insertion-immersion-immixtion de nos propres mobiles accouplés au sein d’une paroi de roche toute ornementée ... dans le but précis de rejoindre ici la cohorte sus-mentionnée ; nous voulons ain si passer le cap : le cap de la roche ; nous voulons ainsi aller loin en besogne et ne pas xs’arreter en chemin comme des benêts mais poursuivre de fait nos pérégrinations sans honte, sans gêne, sans troublke, sans 

accroc ; nous voulons que notre insertion se passât du mieux possible et pour cela nous y allons gaiement ensemble à même la roche dure, tête première et comme en une sorte de percée qui va dedans fouailler le roc, une de ces sortes ici de percées ou de «perces» qui va donc dedans, qui va fouailler dans le dur, une de ces sortes ici de «perces» qui fouille et crève l’hymen de la roche : cette «perce» est celle-là que nous contenons à deux en nous-mêmes, en notre cavité buccale ; nous voulons que perce-paroi soit estampillée de notre patronyme (à toustes les deux) afin de pour le coup laisser la trace (ce faisant) de notre passage de roche ; nous cherchons (ainsi)  perce de paroi ou bien un perçage ou  perceme nt ; nous voulons connaitre de fait la joie du perçage de roche ; nous 

voulons que cette chose soit estampillée de nos noms a ccolés et pour cela nous rendons ou plutôt rendrons la chose publique un de ces quatre (fatalement) ; nous sommes à  ce point mus et motivés, que nous voulons rendre la chose publique c’est-à-dire l’afficher ici ou là , mais non point avec la prétention de celui ou de ce ;lle qui se targue mais avec la modestie et la discrétion de celui ou de celle qui informe ici la place ; nous cherchons des solutions à nos problèmes publicitaires : il s’agit d’une main mise sur une paroi, une main et une autre, scandant la recherche, scandant cette recherche à introduire, cette recherche ici ou là à même la paroi ; nous voulons que les choses soient dites et affichées publiquement ici ou là, et cela ne coule pas obligatoirement de source hélas mais demande une abnégation et une concentration et un souci et une patience infinis ; nous voulons cette chose pour nous (introduction à la vie pariétale) car nous sommes fous et folles de ces bêtes de poids ou de charge ; nous aimons de folie pareilles bêtes, à commencer par celles ici qui nous font face (féerie) comme les bambis de la fable (ou de l’histoire)  ; nous cherchons ensemble à nous introduire dans la roche , via un  interstice minuscule 

et cependant bien suffisant, car nous entrons toujours par la petite porte, nous aimons la chose en soi, d’entrer par la petite porte, par la porte cachée ou dérobée etc ; nous filons en douce à travers cette paroi et nous nous retrouvons derrière à regarder passer le train du monde ; nous voulons que toutes ces choses soient dites (ici) en ce lieu de paroi dure (là) pour une raison, qui est que voilà, nous sommes fouset folles d’elles, de ces betes des prés (par exemple) qui ont de la grâce et qui nous regardxent féeriquement depuis précisément ... l’endroit du devant dans lequel elles sont positionnés et campent ; elles sont des betes qui campent, et nous nous sommes des êtres qui nous tenons (nus) par la main, sans plus de fioritures ou d’appret, et qui les reghardons nous regarder ; nous cherchons dès lors à les comprendre et à entrer en communication avec elles : nous cherchons à leur parler ; nous voulons une rencontrte ; nous cherchons en elles quelque chose qui serait de l’ordre cde la vérité et pour cela nous avons besoin de passer ici par des gestes de bienvenues, par des touchers de peau etc ; il semble qu’elles (ces betes) soient pour nous des reflets féeriques de roche , et aussi il semble que ces bêtes aient pour nous beaucoup d’intéret, et voilà pourquoi elles nous lorgnent d’un air 

de xdeux airs, comme elles font souvent ; nous les regardons nous regarder : il s’agit d’un face

-à-face pariétal ; nous cherchons des vérités dans leur regard ; nous cherchons tout un tas de vérités dans le regard des bêtes et voilà que nous nous retrouvons à l’intérieur d’»une paroi à regarder des bêtes dans les yeux, à la recherche d’une vérité de roche ; il est bon de comprendre cette chose comme quoi nous sommes deux à essayer le plus possible de trouver ce qyui existe ici (en paroi) qyui puisse pour le coup nous renseigner sur notre (propre) avenir en tant qu’êtres habitants de la terre ; nous voulons une vérité massive ; nous voulons la bête ma ssive (aurochs) ou bien le bison massif et ce bison serait (sera) massif comme la vérité ici souhaitée ; massif et massive, massif le bison ou l’aurochs , et massive la vérité : il s’agit d’une seule et même chose (on dirait cela)  ; or il semble que cette chose d’un bison massif pour une vérité massive égalât cette autre, d’une vérité de bon aloi inclue dans la roche : il semblerait ... que la vérité de roche soit celle de la bête costaude, et que cet ensemble bête + roche soit la vérité de bon aloi ; il wsemblerait que vérité de roche égalât vérité de bête de type aurochs ou bison ou buffle (ce type de bête massive)  ; il s’agit xdonc d’une attaque par le poids en roche : dessins de 

betes par des traits de bois, dessins de betes massives, vérités criardes ou criantes ; nous pensons que cela est ainsi que nous devonns appreéhender les choses et pas autrement , nous pensons que nous devons appréhender les choses ainsi afin de nous garder de toute sorte de commentaire déplacé et injustifié sur la nature de la vérité massive, ou sur la nature de cette vérité que nous disons massive ou comme quoi elle serait ainsi, lourde et mal fagotté ; or pas sûr ; or on voit à quel point le massif ici est plein de grâce et en impose par sa puissance, puissance élancée ; la beauté de l’animal est celle que l’on reconnait depuis loin à la ronde ; il semblerait qu il faille reconnaitre cette chose, déjà pour soi mais aussi pour le monde, ce monde, des alentours des grottes, ce monde environnant tel qu’il existe aux abords des grottes, des gouffres ou des cavernes ; nous pensons (judicieusement ?) que la terre est ronde pour aussi l’animal et que par conséquent nous cdevons respecter icelui en roche comme en champ ou comme en 

pré ; nous le coucoounons du regard à notre façon ; nous aimons les bêtes et nous aimons les regarder de p^rès et aussi de loin  au sein de la roche du temps ; le temps icii est la chose en nous qui compte beaucoup et nous aimons compter sur celui ci, ici en roche et là, en pré de nature ; la roche est bellement formée pour accueillir des bêtes dessinées par l’homme ou par la femme des cavernes ; il s’agit de reliefs idoines ; nous avons compris que cette chose, du relief de roche, a une importance considérable et pour ça nous nous excuusons, car la compréhension a (on le sait) quelque chose de détestable, on sait cela ; nous voulons nous excuser et nous le faisons ensemble et nous baissons l’échine pour ce faire ; nous ne voulons

 pas passer pour des ma lottrus mal intentionnés mal fichus mal tout ; nous voulons nous présenter dans un attirail (arsenal) agréable à la vue et au toucher et fleurant bon la rose et le jasmin ou tout autre parfum délicat et doux ; nous voulons paraitre beaux etbelles ; nous voulons nous montrer beaux etbelles et aussi présentables = agréables et frais, agréables et fraîches ; et lessivés et pomponnés pour la bonne cause pariétale etc ; et ce afin d’entrer, en paroi, frais ou fraiche émoulu et nettoyé de pied en cap : douce insertion d’un mobile jeune ; et nous voilà entrant en elle (paroi) comme des jouvencxeaux jouvencelles de la première pluie sur terre, ou comme des benêts de derrière 

les fagots ; nous pleurons ; nous sommes échaudés ; nous ne valons pas tripette ; nous pissons à la ré du monde ; nous solmmmes des enfants abandonnés à notre sort, et nous voilà qui entrons fissa

 tete première dan s ce mon de ici d’un roc de roche pariétal, et ce à deux, et ce main dans la main comme des forcenés (passe -muraille est ici tout près)  ; nous ne voulons pas passer pour cela que nous ne sommes pas mais qui ou que sommes-nous en vérité (au juste) ? nous l’ignorons et voilà où le bât blesse et fait mal ; nous ne voulons pas passer pour cela que nous ne sommes pas à nos yeux et pour cela nous renaclons à accepter un certain nombre, ici, de paroles d’autorité, ou de diktats, ou de prérequis ; nous voulons apparaitre tel que nous sommes, seulement voilà : il est impossible en ce bas monde d’apparaitre tel que l’on est , la chose est connue ; il est tout bonnement impossible en ce bas monde (ici et là) d’apparaittre tel que l’on est ou tel que l’on serait et pas même à ses propres yeux et pourquoi cela ? car nous sommes blousés, nous sommes détournés, nous sommes détournés de notre voie par en nous un bandit de grand chemin ou par un animal en nous ou par la bête en  nous ou par on ne sait qui en nous qui nous détourne de notre voie ; nous sommes tous et toutes toujours détournés et faussés par en  ous une drôle d’incarnation massive, qui est cette chose en nous que nous appelons à voir de nos voeux les plus chers, à voir devant nous (art) pour une sorte de reconnaissance de la chose (en vrai) que nous sommes (que nous serions)  ; nous voulons comprendre toute cette affaire et cela n’est pas chose si aisée hélas (ce serait trop beau) : qui sommes-nous ? dans quel état j’erre ? etc

, le couplet, le couplet connu de tous et toutes ; nous cherchons à comprendtre la vérité sur des choses qui n’en sont point parées en définitivec : qui suis je , qu’est-ce, etc, toutes ces choses qui en  nous encombre la place et qui ont pour nom des noms de bêtes = bisons ou buffles etc ; nous cherchons dans tous les sens et ce n’est pas simple, ce n’est certe pas très simple, il faut creuser et creuser longtemps et cela dans une direction (pariétale) donnée de préférence, si l’on veut un tant soit peu se donner toutes les chances de trouver , toutes les chances avec soi pour trouver le pot aux roses de l’identité ; car il s’agit d’un pot aux roses ; il s’aghit du pot aux roses de l’identité ; il s’agit d’une cachotterie etc ; l’animal de paeroi est larepreésentation 

rupestre d’un soi animal projeté comme une claque et ce sur roche du temps ; nous voyons très bien que la chose est indubitable et aussi nous poursuivons notre propre chemin en ce sens ; nous voyons parfaitement bien que la chose en soi est indubitable et voilà kles raisons qui preésident ici à nos choix en matière 

de pérégrinations spatio-temporelles ; nous voulons la vérité sur la vie et la vérité sur la mort, sur ou sous mais la vérité  coute que coute c’est-à-dire quel qu’en soit le prix ; nouys voulons cette vérité pour nous et pour nous cette chose d’une bête en nous qui de fait nous guiderait (on l’espère) justement ici et là sur ce chemin de v érité ; nbous voulons que les choeses soient claires : qui sommles-nous qui allons par les chemins à la recherche d’une entrée de grotte , qui ? nous disons : des garnements, nous disons : des chenapans, nous disons : des enfants de la pluie etc ; or ouyi et non ; le temps ici n’a rien à voir en cette affaire d’entrée ou de sortie de grotte ; il faut voir que nous sommes deux, et pas seuls ou seules ; nous ne sommes pas seuls ou seules à chercher des entrées de grotte et des entrées de paroi etc, nous sommes deux et qui plus est main dans la main, et cela a une importance considérable ici ; nous sommes deux et le revendiquons haut et fort car la solution à nos problèmes d’insertion de roche passe pour le coup par cette chose là d’un acoquinement à deux, par cette main donnée à une main donnée etc ; nous voyons que la chose conjugale a une importance con sidérable dans  cette affaire de paroi à travezrser comme le ferait un ou une passe-mureaille ; nbous voulons passer à travers et rejoindre l’an,imal, mais pour rejoindre l’animal (c’est ainsi) il faut être deux, voilà la condition sine qua non pour un passage en bvonne et due forme ; nous devons passer par une pierre dure tete première et cela est dur, cela est coton, cela n’est pas chose aisée mais tout le contraire ; nous avons à traverser le rubicon de la paroi de 

grotte et pour ce faire nous crio,ns comme des nouveaux nés portés ; nous sommes qui voulons ainsi etre i ntégrés à une sorte de cloison (paroi) de grotte ornementée, afin de comprendre ce qui donc préside aux affaires du monde : le pourquoi du comment, et pour cela nous nous tenons la main, nous ne nous lâchons pas (exactement comme Passe-Muraille avec sa dulcinée à dire vrai

)  ; nous pensons que nous devons ensemble agir de la sorte ; nous pensons que nous devons agir de la sorte ensemble et poussezr la chose à son maximum d’intensité ... du coup pariétale, soit jusqu’au bout du bout, et ne pas flancher en chemin ; nous devons pousser la chose loin et ne pas jamais flancher sur le chemin qui mène à pareille insertion brutale en paroi de roche de grotte ; nous sommes deux qui poussons à travers la roche : nous ne savons pas qui nous sommes, qui sommes-nous ? nous déclinons notre (une) identité : nom, prénom, âge, natiionalité, sexe, 

etc, mais en vérité tout cela nous tombe dessus comme une pluie sur des feuilles d’arbres ; nous ne vouliiiions pas de cette pluie sur nous et au contraire nous cherchons à nous mezttre à l’abri de cette pluie qui tombe, qui nous touche, qui touyche nous, comme le sont ou le seraient des enfants blessés ou un peu meurtris ou vexés ou pris à mal ; nous ne voulons pas de cette pluis car cette pluis ne nous veut pas (pas forcélment) du bhien hélas toujours ; nous voulons comprendre pourquoi les choses sont ainsi de type pariétales et voilà le fin mot de toute l’histoire ... à 

nos yeux d’enfants touchés (par une pluis fine)  ; la pluie ici = lc’identité telle qu’elle vous est collée à vos basques dès la niassance : sexe, hum, nom, rehum, âge, hum hum, nationalité, triple hum etc ; nous ne sommes pas qui nous sommes, mais alors qui sommes nous ? des enfants de parois ; nous allons par les chemins à la recherche d’entrées de grotte, cela est sûr et nous entrons ici ou là (en pareils endroits souterrains) pour nous blottir (le chiffre deux) sur place, incar nés, en paroi du temps, au sein du sein, à même cette roche dure, ce roc dur de la paroi du temps ; nous pensons qyue nous devons agir de cette sorte ; nous voulons agir de cette sorte et pour cela, 

nous devons impéra tivement nous donner (tendre) la main , cela ne fait pas de doute, cela évidemmeznt pas, ne fait le moindre doute ici, cela ne fait évidemment pas le moindre doute : nous devons ensemble aller fissa à travers la paroi, à travers cette (donc) roche dure du temps devant soi = la vie ; la vie ici a bon dos , qui nous voit aller en elle, via un interstice donné, ici 

dans une paroi, là dans une muraille  ; nous pleurons car nous sommes touchés mais nous allons sécher nos larmes pas plus tard que tout de suite ; nous pleurons car il va sans dire  que, cette chose : que nous nous nous trouvons, ainsi, au coeur de la roche, frais ou fraîche émoulus, amoureux amouruese transis au sein du sein, et là nous séchons (essayons de sécher) nos larmes , car ce:la suffit que l’identité, 

quand nous savons qu il n’en est rien et que la véritév se loge ici dans une incarnation simultanée de type pariétale, «en diable» ; nous savons que nous devons franchir un grand nombre de pas, franchir un grand nombre de passages, nous savons cela, que nous devons franchhir un grand nombre de caps , avant de se jurer, à soi, des dires d’identité, qui puissent satisfaire au mieux notre gouverne ; il va sans dire cette chose, comme quoi nous ne savons pas (toujours pas) qui nous sommes et cependant nous sommes ceci et cela, à nos yeux et aux yeux des autres, aux yeux de tout un chacun ou chacune ; nous sommes ceci ou cela, ici et là, et voilà le pot aux roses découvert ici : cette chose qui serait d’un ordre parioétal en diable, pour tout un chacun chacune ici (comme le reste)  ; nous poussons la charrue et la charette plus loin sur ce chemin du qui on est au juste et sur celui du qui on est pas en vérité, car il n’est pas simple de le savoir  ; qui je suis en vérité = pour qui ; je suis pour x : y, ... et poour y : x ; or non bien entendu ; je ne suisq rien de tout cela , mais je soufffre quand quand on me déforme disait gombrowicz, alors nous voilà sur la place pleurant notre misère incantatoire ; nous poussons cette charrrettte en cette direction d’une paroi de grotte soutrerrraine ; il s’agit, du coup, de s’y retrouver, à deux = main sans la main ; nous devons aller ensemble en elle (la paroi) et faire ici ce bond d’un coup d’un seul et en vrai comme des grands ou grandes, car nous sommes des petits petites  ; nous nre sommes pas seuls ou seules au monde à voir ainsi à franchir le pas ou le cap de la paroi du temps : nous sommes nombreux nombreuse, nous sommes beaucoup ; toute une cohorte, une furie en cavalcade etc, qui va, fissa, à l’intérieur d’une zone donnée qui a pour nom

 pierre de taille : nous voyons tout cela avec nos yeux de nouveaux-nés etc ; nous sommes deux pour une sorte de bataille pariétale, à savoir celle qui concerne ici le fait de se loger ou de trouver à se loger en elle , et ce sans accroc ; nous sommes dans la paroi comme dans un pré où paissent lles betes des prés : les biches ; nous serions, nous sommes dans un pré ; nous serions nous sommes dans un pré où paissent des biches, des bambis soyeueses ; nous sommes deux, main dans la main au sein de la roche, et il s’agit alors ou dès lors d’un pré vert, d’un pré où nous voyons cali, ou nous voyons califourcher, ou nous voyons cata cati, ou nous voyons sauter

, des biches et des cerfs, se promener, sautiller, aller et venir, sautiller à plus va etc ; nous sommes à l’intériuer de la paroi du temps, et voyons des bambis sautiller à tout va dans l’herbe des prés ; elles sont majestueuese ; elkles nous plaisent énormémzent ; elles nous enchantent littéralement ; elmles sont sublimes de grâce et de beauté ; elles sont magnifiques, elles nous ravissent ; nous les adorons et nous délectons, à les regarder aller et sauter sur l’herbe des p^rés ; elles sont sublimes de majesté et nous plaisent grandement ; elles s’en donnent à coeur joie et cela nous plait à la folie, ou bien de folie, cela nous enchante ; elles sont étonnantes de grâce 

et de beauté prairiale ; elles nous enchantent nommé ment, elles nous plaisent plus que de coutume : nous sommes accrochés par le regard à leur silhouette des prés tandis quy’elle se promènent sur l’herbe à brouter  ; nous aimons les bambis des prés ; nous voulons rester ensemble dans l’enclave (pariétale) du temps des prés verts ; nous vboulonbs y rester

 ensemble (deuxd) pour une chevauchée animalière préhistorique ; notre but est clairement affiché

 paertout et ne souffre pas ou d’aucuns commentaire qui puiisssent fissa le mettre à mal, car notre but concerne la vie que nous voulons mener ici = sur cette terre qui nous voit déambuler comme des bêtes sur pré ; nous sommes deux pour la bonne cause ; nous allons ensemble au coeur de la roche, et là, nous nous retrouvons (main dans la main) à devoir mordicus nous écxarter du flot massif des betes qui chargent en troupeau ou en meute ; nous devons veiller à ne pas nous faire laminer ou piétiner etc ; nous sommes nus comme des bambins qui sortent de l oeuf ; nous sommes nus comme des vers de pomme ; nous naissons nus dans le jus maternel, fait, on le sait, de liquides divers (amniotique mais pas seulement) etr depuis nous 

nous tenons comme des betes qui sont sur des prés, à ma,nger (elles : de l’herb, nous : autre chose)  ; nous pouvons dès lors comprendre alors cette chose comme quoi nous sommes à la merci d’un vent vif de paroi de grotte, il y a fort à parier que nous sommes soumis soumises à des vélléités animalières parfois dangereuses et qui dans  la foulée font bouger (trembler) les lignes ; nous voulons ensemble voir la bete de pareoi au calme et non dans la tempête ; nous voyons dans la paroi la bete forte, nous voyons en elle la puissance consummatrice, ou qui va se consumant dans la foulée ; nous la voyons, la bête, sur pied, comme une beauté dure, debout ou sur ses quatre fers, cet ours, ce chevreuil ou ce cheval, etc, il s’agit de nos soeurs et frères de sang : l’antilope et le buffle, la lionne et le renne ; nous voyons que nous ne sommesq pas (jamais) seuls ni seules en nous ; nous sommes plusieurs en  nous ; je suis plusieurs en moi-même et c’est laraison pour laquelle jke ne peux raisonnablement plus tout à fait décliner une identité qui fut cellle du «à tout prix» telle que le monde à ma naissance aura volontiers voulu me coller ; je ne suis pas celui que je suis pour moi, ou pour vous ; je ne suis pas celui que je suis pour moi , et je ne suis pas celui que je suis pour vous, et je souffre (les pierres) lorqu’on me déforme (etc : cf gombrowicz) et du coup je commence à comprendre le malaise ou le pot aux roses : il s’agit d’un pré, inclus dans la roche ; il s’agit d’un espace prairiazl tout en inclusion ; oh l’espace prairial ! il s’agit d’un espace ici de déambulation

, au coeur de la roche dure, et cet esqpace a pour nom : le temps ; le temps est l’espace prairial inclus dans la roche ; il s’agit tout à fait de cette chose, et nous, nous sommes deux ici (en paroi : main dans la main) à le comprendre nommément ; nous voulons savoir ce que recèle la paroi du temps en termes pour le coup de vérités à dire (révéler) ou ne pas dire (garder pour soi ou garder secrètes)  ; la tete première nous entrons = nous entrons dans le monde (le temps pariétal) par la tete = entreée de type céphalique : présentation ; nous nous voulons ainsi en,tran,t dans une roche pariétale, parmi les betes ; l’homme des cavernes (en lévitation) a vu passer les betes sous ses yeux et les a du coup gravé sur la roche , il était nanti de pouvoirs secrets qui lui permettaient de pouvoir tracer (à main levée) des figures(effigies) de toutes sortes animalières (= des beautés massives de préférance : l’aurochs) et ainsi fzaisant il faisqait accroire et penser à qui de droit que la vie vibrait follement (fortemen,t) sur la roche : don de soi pour une entité accaparatrice, et cela pour repousser l’instant fatal  ; il va sans dire que la chose est su et de beaucvoup : l’art est cvette chose qui est là, censzée pouvoir repousser un instant, de la fatalité , cet incontournable  ; il est facile ici de comprendre cette chosecomme quoi nous devons nous placer du mieux possible à l’intérieur de la paroi du temps , et ce afin ensemble d’éviter au mieux les incartades et les ruades animalières ; ruades qui en soi ne sont pas dangereuses mais qui, de pr!ès, ou vu de près, font peur, et sont toutes ... impressionnantes

 de dureté ; nous ne voulons pas finir piétinés mais nous voulons aller de l’av ant sans etre «mâché» par des sabots de betes massives ; notre ambition est ainsi bornée, quadrillé»e ; le monde est pour nous un lieu de vie fermé, or qu’en savons nouqs ? que savons nous du monde environnant sinon qu il a un nom et que 

son  nom est dans un dictionnaire, et ce dictionnaire, sur une étagère ou sur une table etc ; la pointe ici qui va vers la paroi afin de la percer (un perc-e-paroi de mémoire) a un nom ou porte un n om qui est pour le coup notifié dans ce même dictionnaire : il s’agit d’une pique ou d’une lance (un pic) animal ou animalier etc, ou animalière, etc ; nous pensons à ce pic comme à une cohorte de betes entrelacées qui vient à se ficher sur roche en un fracas de tous les diables, pour une immixtion complète, et un passage ... sans traces laissées, passage de vie à trépas (?) ou de vie à ... vie mais ici vie qui est de type «pariéto-temporallle» ; nous avopns le choix entre l’aurochs ... et l’aurochs : on le dirait ainsi ; la vie ici et la vie là-bas ; nous avons ce choix et ce choix nous incombe ( à faire) en tant qu’il s’agit d’une décision à prendre à deux et non en solitaire ; habituellement nous sommes deux (généralement) mais pas toujours ; à deux la xchose devient de fait envisageable et de ce fait à deux la chose se fait  ; nous avons un nom (chacun, portons) et ce nom est ghravé sur la pierrree  ;il est cet animal de l’homme des cavernes ; une signa ture pour la bonne cause ; bnous passons ainsi d’une vie l’autre vers une sorte d’animal fou qui nous regarde d’un air de deux airs et semblent nous 

faire comme des reproches, oui mais lesquels ? 

; nous n’avons en verité rien de particulier (§si ?) à nous reprocher, sinon le fait xd’être en vie peut-etre, et encore ; l’animal massif de paroi est un mot du temps ; nous ne voulons pas flancher, nous voulons rester toujours collés à ladite roche, collés ou inclus, ce qui pour nous est la même chose ; nous voulons comprendre un certain nombre de données humaines, ici, en paroi, et pour cela nous pensons quil est du coup préférable pour nous cde nous poster à deux au sein du sein , ou dans le sein du sein , et d’attendre l’arrivée des betes, des betes en troupeau (par exemple) ou une par une (pourquoi pas ) ; nous sommes ensemble car nous avons sign é ce pacte, entre nous, et ce pacte nous engage à nous pointer ensemble ici, au coeurde la roche, et jamais (ou pas trop souvent) seuls ou seules, car, nous avons une main prise par la main de l’autre, le conjoint ou la  conjointe ; nous passons ain si à travezrsq la roche et ce faisant nous voyons tres bien que le passage à deux est rendu possivble ; le temps est une muraille ou un muret à traverser= une roche aussi bien ; nous vivons ainsi en roche une vie de bete qui nous guide ou nous téléguide ; il nous faut voir tout cela avec les yeux de ceux et celles  qui comprennent que lka vie est une et indivisible et que la vie apres la vie (?) est tout autant la vie que celle (de vie) avant la vie (la mort) etc ; nous devons comprendre ce s héma de vies  diffrérentes, ou qui seraient sensé différer or qu’en savons nous ? nous ne savons rien sur la question, cette question , que nous retournons comme un gant afin d’en observer toutes les coutures ; nous devons comprendre les choses qui sont comme des phonèmes à l’intérieur d’un espace mental ; les 

mots sont à nous comme des emprunts qui ont (auraient) pris racine en nous mais où en n ous, cela nous ne le savons pas ; il y a fort à parier que la vie apres la vie est encore la vie et que donc la mort en soi n’existe pas au sens où il s’agit ou s’agirait d’une extinction ; nous pouvons coomprendre  cette chose en,semvble pour la simple et bonne raison qsue nous sommes deux à poser les choses et qu’à deux la vie est tout autre que seul ou seule, d’un point de vue pariétal très certainement mais pas wseulement, d’un point de vue partiétal rocheux temporel mais pas seulmement ; nous voulobns gravir les échelons qui doivent nous mener (un  jour, nous l’espérons) loin, au fin fond d’une paroi de temps, qui donc est la paroi que nous avons choisi d’habiter ensemble, au coeur de la meute ; nous passons du temps ainsi dans le coeur ; le temps est une inclusion ; nous devons voir passer les betes devant nous pour (pour le coup) y voir plus clair sur toute cette (douce) question concernant les choses de la vérité du monde ; nous devo,ns comprezndre un bon millier de choses adjacentes, et dès lors nous posezr à des moments, nous deux, pour faire un point, réfléchir au sens que nous voulons donner à notre vie, à nos destinées, aux chemins empruntés, lesquels et dans quel but conjoint  ; notre en,vie se situe au carrefour d’un c ertain nombre de questions concernant les betes, leurs dessins sur des parois, concxernant l’homme ou la femme de la préhistoire (du temps des cavernes) en nous : nous cherchons des vérités «à dire» ; ce qui est est, ce qui n’est pas n’est pas, etc ; nous cherchons à comprendre lle pourquoi de certains comments ; ou bien certains pourquoi du comment etc ; nous nous devons d’aller au devant (art) pour une inclusion ; l’art est cette inclusion d’un mobile de soi dans une paroi ... temporelle, rien de moins ; l’afrt est dfonc immixtion dans une tourbe, une matière, une roche (un roc) qui font de cet art une sorte de chose animale, paissant son carré

 xde luzerne uo de foin ; nous marchons ainsi sur la tete ensemble : tete contre tete, et ainsi allons par les prés (verts) afin ensemble de nous sustenter ; nous sommes ensem ble un ensemble de données, affichées (sexe, age, nationalité, date cde naissance ou de décés etc), qui fon t de nous des etres classés sur des stèles et qui nous poussent à décliner de nous des choses que nous (nous autres) n’avons pas beaucoup de gout à décliner : etc ; nous ne sommes pas nés de la dernière pluie ; nous sommes des vieux / vieilles de la vieille ; nous ne sommes pas nés de la dernière pluie et nous sommes des vieux / vieilles de la vieille, exactement ; nous voulons comprendre des choses, et ces choses les voulons comprendre de concert, en intrapariétal de préférence, et main dans la main ; nous sommes ainsi comme forcés par (en nous) un élan qui est un animal en nous (qui pointe sa tête) qui va fissa nous foutre à même la paroi collés ;  nous voulons comprendre un grand nomnbre de choses ensemble, et ces choses pour les comprendre nous devons nous coller ensemble ou nous devons , c’est à dire à l’interieur de la roche dure ; nous devons faire cette chose ; d’une immixtion dans une roche dure ; nous devons faire cette chose d’un e immezrsion, immersion-immixtion pour u n acces à de grandes connaissances etc ; les connaikssances vienneznt d’elles-mêmes dès lors que d’aucuuns ou d'aucunes, se collent à la paroi du temps et la traversent (fissza) la tete  première ; nous avons à faire cette chose ensemble = une embardée, si possible déshabillés, afin d’entreerr nus dans le temps ; nous sommes comme) des enfants qui jhouons à figurer des etres, sur rocxhe, comme par exemple des betes, et alors nous figurons de la m^$eme manière et cherchons à comprendre l’art, ici, en tant qu il serait une manière

 (toute trouvée) de dire des choses animales (à la place de lm’animal) ou bhien une manière de poser des choses au pied d’une roche (le temps) en guise de présent censé donner le change d’une vie, conservée jusqu’à nouvel ordre : etc ; nous positivons ; nous essayons de positiver ; nous essayons de comprendre c  e qui est qui nous attend ; nous n’avons pas tellement envie de passer l’arme à gauche trop vite ;  nous espérons durer, dans le temps de la paroi de roche, aussi longtemps que possible , ou le plus possible si tant est, car notre but est de durer ensemble dans le temps de roche, afin de comprendre les données rupestres pour ce qu’eklles sont ou seraient pour nous ; nouus cherchons des données fiables en paroi ; nous chezrcxhons des données fiables en paroi à deux ; nous ne cherchons pas à nous désunir ; nous voulons tenir le plus longtemps possible de la sorte ensemble quoique nous sacxhions (pertinemment) que la chose est coton (pas simple) et risque de nous condamner à terme ; nous ne voulons pas flancher de sitôt et pour ce faire (ou ce non -faire) nous légitimons (ou pas) à tour de bras, à la cantonade, comme des procureurs procureures de vie, comme si enfin, nous étions nous mêmes décideurs décideuses  de quoi que ce soit ; nous ne voul:ons pas d’une vie sa ns roche ; le temps est l’affaire , le temps est cette affaire qui occupe nos pensées de base (les pensées qui sont à la base) et, ainsi faisant, le temp)s se déroule et va de son allant rocheux ; nous sommes plusieurs (tres certainement

) en  ous et pour autant nous signons d’un paraphe unique et nous répondons à un seul nom etc ; la vie sur terre est une cxhose qui reste à comprendre ensemble (confrérie) d’un point de vue et pâriétal (monacal ?) et temporel ; nous passons du temps à le co:mprendre, que le temps est (donc) la grande affaire (avec la douleur liée au passage)  ; nous pleurons tout ce que nous savons car nous savons que le temps (de fait) est incertain et que la vie 1 est une vie dure (paroi) pour ceux et celles (ici) qui la pratiquent au quotidien (chez soi pariétal)  ; nous poussons le bouchon jusqu’à vouloir comprendre le pourquoi d’un e vie 1 et dune vie 2 ; la chose est incertaine,nous savons de quoi il en retourne, il suffit de se pencher sur la question, nous savons de quoi il en retourne, la vie est incertaine : nouys pleurons , et pourquoi pleurons nous ? parce que  nous sommes tristes, et 

pourquoi le sommes-nous ? parce que nous sommes des enfantqs  ; et cela dès lors est triste , d’etrte des enfants ? d’une certaine ma nière oui, car nous sommes seuls et seules dansq nottre (sorte de) bulle pariétale et seuls ou seules n’est pas toujours aisé à vivre (de vivre seuls ou de vivre seules)  ; ah bon 

ghhv,nbvcx!  ; 

oui, car nous avons (du coup) à p^rendre des directions, à choisir, quand nous nous aimerions plutôt nous laisser porter par la vague du temps et ainsi soi til, sauf que non , nous ne pouvons faire cette chose décemment ; nous voulons aller plus loin mais nous ne pouvons aller plus loin, nous venons buter contre une ca ge (les ba rreaux) et cela nous rend tristes et nous fait pleurer (d’où ces larmes sur la paroi)  ; nous avons envie de connaitre beaucoup de choses et ce n’est pas toujours facile pour nous car, pour connaitre, il est préféracble d’etre bien évveillée et pour cela il fazut savoir « ouvrir les mirettes » (lesq écarquyiller) de façon claire et nettte, etc ; nous pensons que nous devons aller, ensemble, ici même, sur un chemin de traverse , pour nous rendre à l’intérieur de cette grotte qui est celle que nous connaissons le mieux car, voilà, elle se situe à quelques encablures à peine de chez nous, de notre chez nous ; nous entrons dans la grotte, nous sommes à présent à l’intérieur de la grotte et nous regardons les peintures animalières d’icelle et ce que nous voyons nous laisse pantois pantoise et ahuris car il s’agit de bêtes majeswtueuses (peintes ou gravées dans une ressemblance extraordinairee ; il s’agit de bêtes qyui sont dessinnées ou gravées avec beaucoup de traits de ressemblance avec lza bête en vrai, ; etc 

; nous sommes pantois pantoise, sidérés, devant pareilles ressemblances, véracités et vérités graphiques ; nous resto,ns pantois pantoise devant tout cela qui nous fait face et nous impressionne grandement ; nous sommes vraiment vraiment vraiment véritablement sidérés par tant de ressembla ce et tant de grâce etc, et là nous nous mettons assis assise en tailleur face à ces peintures ou face à ces gravures et c’est assis assise en tailleur que nous disons cette chose comme quoi nouus  sommes sidérés et fortement impressionnés et touchés par ces peintures et autres gravures parié&tales ; l’»homme ou la femmedes cavezrnes était une dessinateurice éméerite  ; iel savait tres bien se débrouiller dans la représent(ation aniumalière ; son trait était assuré, sa palette riche etc ; iel était treès fort dans son genre, à manier le fusain, la torche etc, à mettre (placer) ses mains sur la paroi et à souffler dessus le charbon de bois etc ; quel homme ou quelle  femme sublime qUe cet homme oucette femme -là devant soi ; nous pensons que l’homme pu que la femme des temps reculés était un homme ou une femmme étonnante de promptitude, étonnante dans ses gestes vifs et déterminés ; il ou elle maniait le couteau, la 

flèche, le charbon comme personne (peut-être) après lui ou après elle ; il s’agit d’un homme ou d'une femme douée pour le dssin en état de transe := iel se laisse chevaucher ; son trait est celui de la bête en lui ou de la bête en elle , qui trace pour lui ou pour elle ; son trait est celui de la bête en lui ou de la bête en elle, qui le guide (téléguide) sur paroi, afin de lui faire faire    ... des figures, des dessins de figure (animalières pour la grande majorité) à main levée, ; en état second , dans un état second, comme enivré des p^rofondeurs (le manque d’o2 dsans les profon deurs entraina nt l’ivresse, ainsi de suite)  ; il s’agit pour nous de co:mprendre que l’art

 tel que cité plus haut (le mot) est une manière d’aller et venir sur roche (armé d’un bâton de quelque sorttee que ce soit) pour dessi ner la bete con tenue en soi et qui vous guide dans les traits tels quils apparaiseent peu à peu sur le relief (étudié) de la roche ; l’homme ou la femme des cavernes est un ou une (fieffé) dessinateur ou dessinatrice, de betes massives, massives comme les vérités (on l’a vu)  ; nous penson s à l’homme ou à la femme des cavern es 

comme à une personnne simple, un enfant en quelque sorte, cet enfant opporteur de messages comme par défaut ; l’enfant porte des messages, il est le porteur de missives pariétales et ce n’est pas rien ; il est le messager du temps qui s’en vient  porter des messages à celyui ou celle qui se poste ici, devant les peintures du temps (aurochs, aurochs, aurochs) pour les goûter en vrai de vrai ; nous y allons ai nsi de notre couplet habituel concernant la roche, le «feu» de la roche  : l’attaque massive des bbêtes qui chargent ;  nous cherchons des vérités da,ns la paroi ; nous voyons que l’art est l’art d’y «y aller» ; nous avons comp^ris cetteccxhose, si tant est que nous avons compris des choses ; nous avons compris cette chose, comme quoi  l’art eswt l’art des parois, que tout art = un art de paroi, c’est-à-dire un art d’inclusion temporelle ; nous opensons qUe l’art esqt toujours un art d’inclusion temporelle et que l’art est cette chose en don du devant de soi : le présent enrubanné ; nous sommes de la partie et de ceux et celles qui pensent que l’ame a à voir avec ce temps présent, ce cadeau de soi etc déposzé à m^$eme la roche ; nous le pensons ; nous xsommes qui pensons que la terre est ronde, le temps facial, la beauté nacrée, la mort incertaine, la douleur co:mplète etc ; nous avons pas mal de cxordes à notre arc que nousq tenons ban dé comme une bite et que, parfois, nous  sortons de nous, à l’occasion, pour des chassses au cerf etc, ici, en prairie, au sein de la roche (en son sein) pour des découvertes de bon aloi ; nous fouilllons la terre à la rechezrche ds’ossements ; nous fouillons tout ce que nous pouvons à la recherche d’os ou de trésors (menus

) qui de fait nous plaisent : nous  sommes des enfants tombés du ciel et allons ensemble (bras dessus, bras dessous) à la recherche de la vérité, des prés, des grottes, des roches, des bêtes, des énergumènes ; nous pouvons penser avec des mots donnés (comme le mot énergumène ); nous pouvons déposer (art) au pied de qui de droit qui nous regarde fixement d’un air de deux airs (= bambi des prairies)  ;: nous déposons notre cadeau enrub anné qui est ici le présent de soi (temps pâssé) sur une sorte de pierre de roche ; nous le déposons,ns de concert ; nous sommes deux pour la bonne cause (pour la bonne bouche ?) à aller ain si à dépose en roche, c’sst-à-dire à l’intériuer de celle ci , au sein du sein, au milieu des betes qui paissent, à l’in terieur de cette roche pleine qui , ici, cependant, contient  cet espace prairial où la bete peut dé&ambuler sans entrave ; nous aimons ces betes de prairies et de bois (biche ma biche) et nousq les regardons passerr ou

 paitre avec grand plaisir, depuis cet endroit que nous occupons au sein de la pierre de taill

:e ; nous sommes des enfants hjhoueurs ; nous sommes joueurs joueuses comme des enfants, nous so:mmes des enfants qui jouent, car nous sommes joueurs joueuses comme des enfants ; «comme» est le mot de liaison ici qui nous convient et qu il nous plait de présenter, d’activer, de remuer pour notre gouverne et pour notre plaisir : nous avons ainsi des mots pour nous qui nous plaisent beaucoup, et que nous avons du coup plaisir à remuer ou afficxher ou placer ici ou là ; nous  aimons ainsi déposer des choses au sein dee la roche ou e,n son sein , et ces choses sont : le présent (don) que nous donnons de nous

 (tout ce temps passé pour nous ou par nous) à un devant de soi animalier : cette prairie incluse dans la roche, cette chose (bicxe ma biche) douce en paroi de roc ;nous déposon s, ici même dans la féerie, le temps, qui est ce temps passé qui semble de la vie de vie mais qui en vérité est mort comme une bete morte ; or voilà ce que nous déposons au sein de la roche du temps ; cette chose est dépo

sée au pied d’un (une ?) bambi (quelqUonque ?) de roche ; nous voyons (nous y voyons) à l’in tériuer de la roche, une chose de type un animal de type un bambi  (une ?) qui serait ainsi logé ici à nous attendre ou pas, mais en attente (disons) d’une présence humaine (la notre) qui viendrait à se coller ainsi, par effraction, à une prairie (ou à un sembvlant ) de féerie ; nous allons ainsi au sein de la roche à la recherche (ici la poursuite) d’une féerie an imalière incluse où pouvoir déposer notre pêtit présent (butin) animaliezr peut etre,  nous ne savons ; nous savons certaines choses mais pas tout ; nous touchons la piezrre a vec nos mains (positives  et  négatives)- et ce faisant, nous nous immisçons cdans le sein des seins où paissent la biche et le chevreuils et où nous nous voulons déposer notre temps passé en guise de présent pour faire accroire ; voilà l’endroit ; ce pâssdage, ceztte dimensio,n, cettte sorte d’hologramme

 ( 3 D) , etc ; nous penseons que le chose est à essayer , ensemble, qui ne tente rien n’a rien, et du coup nous nous y attelons de concert afin de comprtendre ou dee voir à comprendre les tenants et les aboutissants de pareille embardée (en roche) par un (une sorte de) effet detranse, ou bien du fait d’un e certaine ivressse des profondeurs, en lévitation et les mains (devant) martelant ;  n ous allons, à l’intérieur de la roche, retrouver bambi, que nous aimezrions toucher, délicatement (toc léger), pour nous rendre compte de sa vérité (véracité) dans la p^lace ; nous cherc hons à entrer dans la roche du temps, et pour cela bambi est d’une importance capitale , nous le savons ; nous cherchonsà entrer dan s cette place de bambis, dans cet endroit comme empli de bambis diverses (divers ?)  ; nhous touchons au but ; nous  n e so:mes plkus très loin du b ut ; nous sommes à quelques encablures de ce but et bientôt nous allons pouvoir comprendre le fin mot de toute cette affaire de «biche ma biche», et aussi d’«aurochs, aurochs, aurochs» (de type « shakespeariens » ?) etc, nous le sa vons  ; il nous suffit ou il nous suffira de garder patience ou d’un peu (un poi l ;) de pâtieznce et de nous poster (nous deeux) au bon endroit, à l’intérieur de ladite roche du temps : savoir où se bien placer pour comprezndre de quoi il en retourne ; nous allo ns pousser à l’intérieur et passer le cap ( ;es émpaules pour ainsi dire») et dedans attendre, attendre, atten dre l’arrivée de l’an,imal préhistorique pôur ainsi dire : ce cxheval, ce rhinocéros, ce bison, ce pha cocxhère, cet ours, ce reznn,e, ce  erf ou cette biche aux yeux charmeurs : les cils ! lesq cils de bambi ! et ses yeux de chatte etc ; nous pensons que nous devons serrer les rangs, les vis, ; les fesses , les boulons etc car le gros de la troupe  se pointe (on l’entend d’ici) et ne tardera plus à charger, donc restons groupés, restons bien 

groupés, les enfantsq, afin de bien ici se tenir  à l’abri de la meute, de cette charge qui vient à nous comme un seul brouet, comme une seule coulé e de lave etc, un vomi massif , une trombe etc ; nous voyons venir la chose depuis loin dans la paroi ; le lieu de la chose est ici (le temps) qui est  ce lieu dur du temps à vivre ; il s’agit encore et toujours d’une sorte de donné fluide (féerique) incluse dans un dur de roche ancestrale (préhistorique pour ainsi dire) qui est ce temps pour nous où pouvoir deéposer notre petit colis enrubann,é et protégé ; nous y allonsainsi ensemble au sein du sein, afin de comprendre (prendre)  ;: .....  prendre le sein de cette chose, dite «de vérité» (in vino veritas !) , dans une « ivressse des profon deurs » qui nous affole, nous porte à léviter et dessiner la resssemblance la plus gran de avec la bete incluse en  nous qui portons la charge animale comme  responsabilité (langagière) de tous les instants (sans pause) ici même ; car nous portons  la responsabilité, en quelque sorte, d’une charge animal ;ière en  ous , que nous avons dès lors à déposer (art) au pied de la biche féérique intrapariétale appelée ici ou là  bambi pa rfois mais pas toujours (« una donna » ?) ; et ce faisant nous délivrer ...  de ce poids de mots pesant ;  et ce faisant, avons à comme nous délivrer de ce poids (pesant) de mots ingurgités (salaisons ?) à même la pâroi, alors même que nous n’étions pas encore nés à nous mêmes ; à présent, ici ou là, aux pieds de bambi, nous devons  déposer ces mots avalés, les recracher comme une gerb e animalière , un vomi de plumitif donné en offrande, chose déposée pour  (sorte de, qui sait ?) cause commun e, ce donné pour un rendu etc :  échange de bons procédés 

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6/1/2021

nous sommes ensemble à la recherche d’une vérité et cette vérité ensemble nous l’imaginons (ensemble : dans notre atelier-laboratoire, au sein de notre temple) comme sorte de porte ouverte sur un au-delà qui ne serait pas une bouche, qui serait et ne serait pas une bouche, comme un au-delà qui serait une sorte de bouche (une cavité) mais pas seulement ; nous imaginons ; nous pensons à une cavité (il s’agit d’une grotte sombre et humide)  ; nous pensons que nous avons à rechercher cette (donc) cavité, quelquepart dans la nature, pres de nous ; nous pensons que cette cavité est proche, pres de nous, qu’elle se situe à proximité de nous et qu ‘elle est trouvable : nous pensons que cette cavité est située à quelques centimètres de nous, de notre chez-nous, et qu’elle n’est pas introuvable ; il y a fort à parier que cette cavité (cet au-delà «buccal» en quelque sorte mais pas seulement) est une cavité que nous cherchons assidument depuis pas mal de temps à présent et tous nos espoirs sont permis d’un jhour la découvrir, par là, pas loin, tout près, à proximité, qui nous attendait ; nous voulons savoir de quoi il en retourne et bien sûr cela à deux marche mieux car à deux les efforts se conjuguent pour s’additionner dans lesens d’une recherche qui est ou serait volontaire, soutenue et concrète ; nous espérons trouver cette entrée de cavité bient^tot et pour  cela nous nous 

et ppour cela npous nous retrouvons

et pour cela nous nous serrons les coudes, et pour cela nous nous serrons les coudes, nous nous serrons grave les coudes, pour cela nous nous serrons grave les coudes, nous voulons grave nous serrer lesv coudes, et pour cela nous nous retrouvons constamment, nous faisons le point, nous inspectons les alentours, nous sommes en recherche active etc ; nous pensons que nous devonns, ensemble, nous positionner ainsi ici dans la vie (dans une recherche de cavité) si nous voulons en savoir long sur les tenants et les aboutissants du monde alentour ; nous voulons savoir le pourquoi du comment de tout et pour cela nous devons nous mettre en recherche active et ne pas lâcher la grappe : nous devons aller loin dans la recherche , nous devonds aller le plus loin posssible en recherche, et c’est cette chose que nous faisons  : en laboratoire, au sein de notre temple-laboratoire etcc ; nous pensons que cela est judicieux d’agir de la sorte, que cela est fin et malin d’agir ainsi, à deux, ensemble, sous un même toit, etc ; nous aimons les betes de charge figurées sur les parois des grottes, et, quelque chose nous dit que ces betes -là sont des betes qui peuvent tres facilement nous en apprendre long sur ce que c’est que l’art, cette entité, et sur ce qu il en est de cette chose dans la vie de tous les jours  ; nous sommes persuadé»s que l’animal est cette chose en nous (bambi) qui est celle qui nous dit ce que nous devons faire en  fait de nos vies, le train à mener ; nous pensons que l’art de l’animal en nous est cette chose en nous qui nous pousse à aller de l’avant dans le sens d’une recherche pour le coup de vérité à base de 

mots et de phrases (sentences) articulées  ; nous avons en nous la bete peinte, celle des parois des grottes, et cette bête en nous est de celle qui guide un mobile (le nôtre) en direction d’une finalité grotesque autant que fatale ; nous aimons ainsi nous placer dans la position du tireur de cartes, ou bien dans la position de celui ou de celle qui tient les fi

celles, or il n’en est rien, en vérité : le tout est tenu par une (sorte de) bete de somme ; nous avons en  ous cette bete (fatalité) qui nous interpelle, au quotidien, couramment ou constamment : en nous cette bête de somme teneuse, et cette bête de somme teneuse est de celle qui sont dessinnées sur des parois de grotte antédiluvienne comme celles

 rencontrées à Lascaux par exemple ou ailleurs en France ou dans le monde ; il s’agit dx’une vérité incontournable , que cela (qui ici est dit) : oui ; et nous devons ensemble comprendre cett chose comme quoi la chose (la tenue animalière) est très liée à un dessin de cavité buccale, etc ; buccale ou autre : une bouche  = un trou ; il s’agit pour le coup de penser le trou comme d’une chose qui recèle ; nous pensons qu’il s’agit pour nous d’un endroit qui dit ici une vérité animalière d’une profondeur insoupçonnée jusqu’alors, et du coup nous voyons d’un tout auttre oeil cette chose en nous, cette bête en nous qui nous chevcauche (enjambe) etc à même une paroi de grotte etc, pour une cause très liée (pour le coup) à une fin (ici) de vie nôtrte, ou bien à une fin de vie tout court (tout aussi bien celle d’une fleur, d’une plante, d’un nuage etc)  ; notre chemin (ici) est tracé et il se dirige vers un point d’ancrage, à distance : il s’agit d’une ligne de vie pour rire ; notre but est ainsi d’aller vers ce point et de le dépasser à deux pour une sorte d'embardée au delà des traits et  autres points de fixation martelés à même la roche : bang, bang, bang, bang, etc  ; nous sommes les témoins (ahuris) de ce martèlement préhistorique ; nous l’aimons  ; nous aimons ce martèlement ; nous aimons en règle générale les maertèlements, nous les adorons, nous aimons beaucoup en règle générale les martèlements et cela nous l’écrivons : nous écrivons ici ou là que nous aimons (en r ègle générale) les martèlements  ; nous aimons cette chose faite, ce martèlement effectué, cette chose sur roche, cette volonté d’accompagnement par des frappes, cette chose d’un martèlement de paroi par des mains de femmes, d’enfants ou d’hommes des cavernes à la recherche d’une sorte de sonorité de type buccale etc ; notre but ici est aussi de dire ce qui est de cette chose (buccale) de caverne : ces bruits de sabots accompagnés par des martèlements de roche par des hommes ou femmes des cavernes : femmmes et enfdants et hommes, hommes , enfants et femmes,  femmes , hommes et enfants, etc ; nous pensons que nous sommes tout près de trouver une chose (là : une découverte) capitale, pour  la suite de nbotre propre réflexion sur les choses du monde, et cette chose nous la voulobns dédier à l’animal en nous, cette bête en  ous «qui tire les ficelles»  ; nous aimons chercher et nous espérons trouver ; nous aimons nous placer dans une position de recherche (assis ou assise, couché ou debbout) et pour cela nous nous donnons la main et y allons ; nous aimons nous p^lacer dans une sorte de «situation d’aise» , qui, situation, puisse nous donner lee change et ... de l’espoir : l’espoir de trouver à , l’espoir de trouver ici ou là une solution à nos problèmes de pouvoir, une solution ou un remède  ; nous cherchons ici ou là une solution, un remède, une mixture, un quelque chose à avaler (par la bouche)  ; une boisson 

quelqconque qui soit celle qui du coup nous enivre assez pour nous aider de base à franchir le pas (le cap) et entrer en transe ensemble, ensemnlbe entrer da ns la transe et monter, gravir les allées, gravir les allées de la roche  ; nous pensons que nous devons aller ainsi vers cette roche à deux, enivrés ou tout comme et nous laisser en nous porter par la bete et par la bête en nous, et dessinner à main levée la bete en nous ; enivrés et montés, chevauchés ; nous pensons que nous devons ainsi ensemble nous laisser porter par des betes en  ous qui nous chevauchent comme  cannassons et nbous poussent à aller sur roche , en elle, en la roche, en elle = en cette dureté, pour dessiner ou graver des (x) figures animalières fines et détaillées, houp la houp, et donner ainsi à voir la bete comme en vrai (faire accroire) sous l’oeil médusé de l’animal ou du petit d’homme ou de femme ; nous aimons que cette chose soit et nous faisons en sorte qUe ; nous faisons en sorte que cela soit de la sorte, ici pour nous, et du coup nous nous prêtons ensemble à ce jeu «de la lévitation en roche»   malgré nous ; nous sommes hommes et femmes des cavernes ; nous aimons nous dixtinguer ainsi et cela est que nous disons que nous sommmes ces etres mi hommes ou mi femmes / mi bêtes qui allons (en transe et lévitant) à même la paroi d’un roc, roc de grotte ici ou là (france par exempke) pour (du coup) dessiner (graver, inscrire) une bete sur roc, la placer sous l’oeil de la bete en nous, de cette bet e en nous qui nous téléguide et nous manipule  ; nous voulons de tout cela à deux ; nous cherchons à deux une fente (buccale ou pas) pour aller dexdans nous y glisser peletonnés et nous serrer les coudes, nous congratuler tout autant, dans les bras de l’un et dans les bras de l’autre  ; nous cherchons à faire tout ce qui en nous nous pousse à etre ces etres de roche ; nous cherchons à faire tout ce qui en nous est (ou serait) en notre pouvoir , pour aller sur roche à la renbcontre ici de «l’animal de grâce» ; et ainsi, nous le faisons ensemble, nous poussons ensemnlble «la porte», vers un au delà fractal, vers un audelà buccal ou comment, vers cet au delà de vie pariétal qui est celelui de la bete ici dessinée par lm’homme ou par la femme des cavernes ; notre but = notre en,vie = notre vie = notre souhait = notre joie = notre peine = notre gravité ; nous sommes ensemble (main dans la main) pôur al ;ler loin dsans une roche, nous voulons aller tres loin dsans la roche et pour cela nous devons nous donner la main et ne pas lâcher ; surtout ne pas lacher ; nous cherchons ensemble une issue, une fente, une entrée, un trou, un endroit fissuré et c’est ainsi que nous voyons la chose pour nous : une cavité comme un peu une bouche , une bouche de la vérité, une bouche ouverte, etc ;nous pensons que nous devons ainsi ensemble nous unir afin de pousser loin (le plus possible) nos recherches, nos investigations pariétales, etc ; notre but = notre gravité ; nous aimons nous faufiler, et qUe faisons-nous d’autre que nous faufiler ? nous ne faisons rien d’autre que cette chose ; nous ne faisons rien de plus : faufilement à travers une paroi de roche et immixtion-inclusion en elle pour l’éternité de la roche dure  ; nous aimons la roche devant nous, nous l’aimons d’amour et ne voulons pour rien au monde l’égarer ou la tenir loin de nous mêmes : nous voulons coller à elle et ne pas la quitter, nous voulons l’aimer de tout notre saoul ; nous voulons que cette roche durât pour nous une éternité et soit pour nous une chose d’importance dans le fil de notre vie ; nous pensons que nous devons aimer cette roche pour une raison qui est la seule que nous nous entrevoyons ici , à savoir pour la raison que nous sommes deux ici en elle, accolés, et que nous faisons corps à deux avec elkle ; nous aimons la roche pour une raison, nous aimons la roche pour cette raison que nous sommes deux accolés en elle, insérés, et que nous devons rester ainsi allongés en elle : insérés -allongés les pieds devant ; il s’agit de la raison ; il s’agit de comprendre que cela est, qui nous parle, qui nous guide et tient notre main, tire les ficelles, provoque le duel d’avec le roc de pierre de la roche dure de cette sorte ici de  paroi à peindre ou dessiner ; nous sommes pris prise dans un étau animalier, qui influe, souffle en nous son élan de vie ; nous sommes prisonniers prisonnières ou tout comme ,, d’un élan de vie en nous animal ou animalier , et cela est que nous sommes ainsi induits induites, ou comment dire ?  ; nous sommes informés ici de l’intérieur = nous sommes formés

 en dedans, nous sommes formés-déformés en dedans et cela n’est pas rien ; cela est beaucoup ; cela est capital ; nous sommes dans une sorte d’étau animalier en nous (induit) et cela nous pousse à nous positionner sur roche (le dessin, la gravure : l’art en quelque sorte) afin de soulager la forme en nous, cette forme qui «déforme» et pousse au cul pour ainsi dire, et extrait de nous des gestes induits quoique télécommandés par, du coup, la b ete en nous ; nous sommes en transe ; nous sommes de la partie comme télécommandés ; nous sommes pris et prises d’assaut pâr un idiome en nous (prisonnier prisonnière dudit) qui nous pousse (animalier) à graver sur roche l’effigie,  une monstration de ga lerie ; nous aimons ainsi nous retrouver  comme pris, ou prise à la gorge par la bete en  ous, qui nous harcèle (bang, bang, bang) et nous chevauche, nous harcèle et nous pousse à agir dans un sens qui dit ... que la chose est là comme vive : ce bison vif, cette biche vive, ce cheval vif, cette antilope vive, etc ; nous voulons aller loin de la sorte en besogne à deux, main dans la main, pour une fin heureuse : trait pour trait l’effigie animalière, l’effigie animale, la gravité ; ezt ainsi 

nous nous retrouvons transis, mort et morte de faim, assoiffés, fatigués, vidés, sous roche ; nous voulons que les choses soient ainsi pour nous qui allons sur roche graver des betes, et ensuite nous nous retrouvons comme vidés de nous par nous, pâr la bete en nous, celle qui téléguide et tire les ficelles (ou des ficelles) de vie ; nous cxherchons à comprendre ce qui donc se trame en n ous , le temps de notre vivant, et cela dans ses rapports avec l’idée ou la chose de l’art, c’est-à-dire de ce que d’aucuns ou d'aucunes appellent l’art ; nous essayons de comprendre tout cela depuis notre roche ; nous essayons de comprendre  cela qui est ainsi (cette bete en nous) qui existe ; nbous essayons de nous placer dans une perspective de compréhension des divers éleéments en présence et cela n’est pas facile au quotidien car nous sommes tres pris et prise (par ailleurs) par tout un tas de menus devoirs qui nous incombent ou quil nous incombent de devoir remplir etc ; nous aimons la pierre de roche et la gravonbs ; nous sommes des graveurs et gracveuses (les deux) de pierre de roche : qui dessinant (gravant) un buffle, qui gravant (dessinant) un ours des cxavernes : à qui mieux-mieux  ; nous cherchons en  ous des raisons qui expliqueraient le monde (= en notre sein) or il s’avère que les choses sont à ll’extérieur : écoutons les choses parler car elles parlent ;: écoutons parler les choses, elles chantzent ; écxoutons parler et chanter les choses du monde (le chant du monde) cfar il est, il existe, il se nomme assiduyité, il se nomme excentricité, il se nomme cavité buccale, il se nomme anfractuyosité pariétale , et insérons-nous dans la fente : il y fait frais, il y a de la place, il fait bon s’y retrouver  ; la roche est bonne ; elle est ferme et délicieuse à perforer ; nous cherchons une issue de secours à même la roche, et pourquoi ne pas nous p^longer en elle tete première (cela a son importyancxe) et ainsi nous y retrouver allongés pour l’éternité ; nous avons besoin pour nous de cela, de cette roche pour nous, pour notre gouverne ; nous voulons que cette rocjhe soit pour nous un lieu d’accueil et maison de repos et site de vie pour une introduction à deux insérés ; nous voulons que la chose soit ainsi ; nbous voulons que la chose de cette insertion soit cette chose d’une sorte d’immixtion « conjugale » à deux, pour une inclusion courante ; à deux pour une inclusion qui puisse nous mettree comme à l’abri des intzempéries ; nous avons ce désir en nous d’aller loin dans ceettte roche, et nous essayons de l’assummer, de l’assouvir ; nous voulons que cette chose soit, nous le voulons mordicus ; nous cgherchons à ce que cette chose soit 

et cela nous le voulons mordicus, nous voulonbs mordicus que cette chose soit et cela nous le disons, nous le chantons pour ainsi dire, nous disons que nous devons ensemble faire cette chose d’une sorte d’ inclusion, ; nbous disons que nous devons coute que coute faire cette chose qui est de ici nous introduire vite fait bien fait à l’intérieur de la pierre dure, da ns ce dur de pierre pariétale et cela à deux, cxar à deux il est davantage possibkle de s’y retrouver dans le roc ou dans cette roche ; car à deux c’est plus facile de s(y retrouver en ce roc ici de paroi de grotte, que seul ; seul c’est plus dur car il est impossible seul de passer vraiment le cap de la pierre , c’est à) dire que seul il est impossible de francxhir le pas, de passer le cap, de sauter en cette roche copmme ça, sans plus d’entraide etc ; nous aimons nous donner la main ; nous voulons

 comprenbdre les choses telles que se tramentpendant la transe ; nous voulons comprendre les choses telles qu’elles se trament pendant la transe ; nous voulons comprendre toute cette affaire ensemvble et c’est ensemble que nous ici faisons cette chose d’une introduction en paroi de grotte ; nous passons la tete ; les 

mots en bouche sortent comme une colonne ; il s’agit de pouvoiir ensuyite introduire ladite colonne en cette roche fissurée par le relief accidenté ; nous pâssons la tete ; nous voulons que la colonne passât et la voilà qui passât ; nous voulons passer la colonne et la voilà qui s’introduit (s’immisce) à l’intériuer de la paroi ; il s’agit à présent de comprendre ce qui est de cette introduction active ; nous essayons de comprendre avec des mots ce qu il en est de cette introduction active (en paroi) d’une colonne anima lièreen sortie de bouche nôtre  ; nous passons : nous sommes passés ; nous passons à travers la roche ; nous voulons passer à travers elle afin ensemble de trouver de fait les mots de vérité qui puissent pour le coup nous éclairer sur ce qu il en est des choses de vie ; nous essayons de comprendre ce qui est ici (en cette roche) et pour cela nous parlons ensemble (de concert) sur ce sujet central )(pour nous) qui est ce sujet de l’art des matières, de l’art en perche etc ; nous pazrlons ensermble de cet art, de la signification pôur nous de l’art en vie ; nous parlons entre nous ; nous parlons entre nous de cette chose d’une signification des choses ; il n’est pas simple de comprendre les choses ; nous essayons de comprendre ce qui est mais cela est loin d’être simple en vcérité et du coup nous nous y collons à deux, nous essayons de comprendre à deux ce qui est et pour cela nous nous serrons les coudes, nous essayons de voir les choses à cru, nous essqayons de voir les choses crûmen,t, dsans leur vérité la plus nus, en roche, en ce roc de roche dure ; les mots nous man,que,nt on dirait ; nbous pensons que nous devons ensemble nous peletonner et faire front ensemblke : ici un bison, là une antilope, ici un chevreuil, là un renne etc ; nous parlons entre nous de cette chose de lart des matières, nous parlonbs entre nous de cette chose d’un art des matières de roche ; l’art est cette chose (déposée) au pied de la bête ; il s’agit d’une action de prestige ; la bete conditionne ; l’art est la fa çon trouvée par l’homme ou la femme, de (peut-être) s’écarter (un peu) d’une issue programmée ; il y a dans l’art plusieurs paramètres qui en font comme le feu central d’une vie d’homme ou de femme ; ce sont paramètre s induits par une bete en  nous ; l’art est momentané mais dureable en cela que la flamme s’éteint mais l’etre est consumé ; nous pênsons que l’ame est pour le coup entière en nous comme une bete en roche, et cela nous l’assumons (je) alors même que la bete en  ous tire les ficelles : nous sommes la bete ; l’art est mesquin, il cherche à tromper l’ennemi pour ainsi dire : il est pleutre, il est mauvais, il crie, il vibre sur roche, il n’est pâs humain mais bestial ; l’art est issu d’une bouche de bete et cette bouche est une cavité de frappe ; nous pensons que lq chose est ainsi que la bouche contient la colonne de frappe, la colonne de mots-animaux qui vient (s’en vient) frapper la roche à l’endroit précis de sa faille, et du coup: voilà que la colonne s’introduit et prend ses aises en  cette sorte de paroi ; nous aimons nous dire cette chose , nous le faisons ; nous essayons de voir, d’y voir davantage dans le noir ; nous voulons que les choses soient dites entree nous, puis gravées sur roche et cela nous occupe fort et nous constitue ; nous sommes faits et faites de cette pate et cette pate (pate de mots) est celle que nous, nous aimons placer ainsi (en cette roche) en saillie ; nous posons nos mains sur la roche: elle est froide ici et chaude là ; il semblerait que la xchose ainsi nous regard

^at par en dessous, d’un air de deux airs : cet animal en nous vibre et cherche à sortir de nous via notre bouche enfin ouverte : vlam sur la paroi et entrée en matière ; nhous voyons tout cela agir sous nos yeux et nous en restons tous deux comme deux ronds de flan car la chose est à peine croyable ; nous pensons que nous devons aller le plus loin possible dan cette paroi et pour cela nous nous prenons la main, nous nous prenons opar la main et nous entrons (d’un bond d’»’un seul) dans cette roche dure, au beau milieu des betes qui paissent ou qui cxhargeznt (selon) et nous voilà au centre d’une féérie ; nous sommes au centre d’une féerie ; nous pensons que nous devons poursuivre sur cette voie ; nous pensons que la chose est ainsi faite ici que nous devons nous projeter vers un futur anima lier fait de biches et de chevreuils autour de nous ; bnous aimons les biches plus que tout, et les chevreuils aussi nous les aimons ; nous aimons les biches (bambi) beaucoup et aussi les ours des cavernes ; les rennes, les bisons et les phacochères ; les aurochs ; nous 

aimons 

ces betes et nous les dessinons à main levée, sur la pierre, sur un relief de roche ; nous dessinons ces etres à main levée sur des reliefs de roche préhistoriques ; nous pensons que la pierre est là (qui nous aide) qui nous permet de graver en douce des betes majestueuses de grand format ; notre but est loin d’etre caché mais tout au contraire il est étalé au grand jour, il se montre, il est présent sur la scxène, il en impose par sa présence massive, grande, vive etc ; le bien est cette chose en  ous qui pousse et nous pousse à agir dans un sens donné par la vie des betes en nbous, la vie et l’avis ; nous allons vzrs la roche et sa utons ; derrière il y a la féerie ; nous aimons sauter ainsi ezt passer de l’autre côté de cette 

roche dure et c’erst ainsi que s’ouvre à nous cet espace de féerie abbnimazl-ière ; nou avons compris cette chose ensemble ; nous voulons en savoir long et pour cela nous nous serrons les coudes ensembvle et gravons la pierre ; nous sommes ensemble et nous gravons la pîerre ensemvble et pourqyuoi cela , parce que nous sommes unis par la bouche ; nos bouches sont soudées comme des becs fermés  ; nous sommes pris et prise dans une sorte d’emprise ou d’étau qui nous empêcxhe de nous détacher l’un ou l'une de lm’autre ; nous sommes pris et prise dans de la glu animale ; nbotre but est là inscrit à l’entrée de la grotte : une prise de becs ; notre envie est grande d’aller loin loin en pareille roche et c’est cela que nous faisons ensemblke, que nous voulons ensemnble ; il s’agit d’une chose du quotidien : les mots viennent en bouche en cohorte, un chgant peut être qui tendrait à vouloir dire ; il s’agit du chant de l(homme ou de la femme (son lalala) qui voudrait (pour lui ou pour elle) aller sur le chemin d’un dire (= dun mentir) vrai, qui donnerait, pour le coup, le la pour le reste = une vérité qUIi ne soit pas ou pas seulement celle du chant ; nous pensons que la parole est en bouche comme une queue (cauda, caudale) et que cette queue a à aller en paroi, percer l’hymen de la roche dure ; nous pensons que cette queue (cauda) est une queue (pour ainsi dire) «de perforation de roche» ; nous voulons croire cette chose ; nousq voulons croire à cette chose d’une sorte de perforation de la roche des grottes par, eh bien c ette queue (cauda) qui s’uiintriduit dans la fissure, la cupule, etc, afin d’aller loin, loin en besogne au sein de la pierre ; nous cgherchons une compréhension de roche ; nous cherchons cette compréhension depuis kl’endroit où nous nous trouvons ; bnous sommes deux à cchjercher car nous sommes soudés par une sorte de colle ou glue animale qui nous prend de force et nous maintient dans une sorte de captatation, etc, et nous empeche d’agir ou d’aller seul sur la paroi du temps (ou dans)  ; nous chercherons, nous cherchons des choses à l’intériuer de la paroi car cx’est à) l’intérieur de la paroi (du temps) qUe des choses se passent  ; il sembvlerait que c’est à lm’intérieur de la paroi du temps que réside la vérité, il semblerait que c’est à l’intérieur de la pâroi du temps (là) que résiderait (réside) la vérité vraie, le fin mot (introduit) qui donne le la de toute l’affaire ; nous voulons savoir ce qui est et cela nous occupe fort ; nous voulons comprendre le fin mot de toute l’histoire et cela ne manque pas de nous pousser dans nos retranchements ; nous cxherchons assidument et nous en sommes fierrs et fières (d’une certaine manière) et c’est pour cela que nous disons que la recherche, pour nous, est la grande affaire, car nous sommes comme ces enfants qui cherchent un trésor dans une galère, dans une maison abandonnée, ou un hangar désaffectée , etc ; notre but est clair et net ; nous sommes forcés ; nous sommes forcés, forgés par desq betes ezn  ous qui nous pressent à agir sur roche ; nous voulons aller ded ans ivres et fous dessiner la bete (aurochs) à main levée et en (quasi) lévitation ; nous voulobnsq que la chose soit su e de l’ensemble des pârties qui constituent notre tribu ; nous pensons que nous devons ensemble nous «mouiller» de la sorte (façon de dire) et voil ;à le but de touttes nos recherches, le pourquoi : nous cherchons car nous sommes ici comme ivres, ivres ou en transe pour ainsi dire : ivres de vin et comme en transe, du fait de cette chose en  nous animalière (qui gravite et meuble)  ; nous pesons dans la balance de tou notre poids de bete massive, dure, lourde, charnue, épaisse, etc) ; nous aimons ainsi nous retrouver dans la paroi, ; main dans la main, à chercher la bete pres de nous, allongés, pétrifiés pour ainsi dire (nous nous resserrons l’un dans l’autre) et comme vidés de nous , des mots en nous ; la terre est profonde ; nous parlons du centre de la terre, depuis là , et allons dedans nous afficher ensemble (becs) pôur des prises ou des captures ou des préhensions de chosesq fugaces  ; nous voyons passer des biches diaphanes ; nous aimons tout cela car nous sommes ensemble pour aller en cette roche profonde de grotte ; nous marchons ensemvle à l’intérieur de la paroi et nous nous promenons parmi les betes (cette féerie) et parmi les nuages ; nous aimons nous promener parmi les betes et pârmi les nuagesq ; nous voulons que toute cette affaire soit dite et portée sur le devant (art) sur un panier, sur une tenture, sur un tapis, etc ; il s’agit d’une chose (un art) de prestige  ; il sudfdfit de le sxavoir et la chose est entendue ; l’art est le prestige pâr excellence ; il faut connaitre c ette chose afin de mieux la comprendre et en tenir compte ; la chose ici est cela que donc, nous ne pouvons pas tout connaitre et tout comprendre, qu une grande ignorrance en nous surnage etc, et du coup nous faisons comme nous pouvons , avec les moyens du bord, calmement, sans swe presser outre mesure, en toute liberté, et en toute décontrea ction ; nous pensons à l’aurochs et nous le voyons devant nous qui apparait (chevelu) ; nous pe,nsons à une antilopê et la voilà qui appa rait également ; nous pensons à bambi et voilà bambi, nous pensons à deux bambis et voilà nos deux bambis (sauteuses) qui viennent vers nous, et ce dans une sorte de brume (nuage) blanchatre ; nous voulons comprendre le monde, le monde tel quil apparait (ici) et pour cela nous faisons corps ; nos becs sont soudés ; il y a en nous une cohorte ; il s’agit d’un cordon animalier, qui tend à percer la joue borgne de notre face et ce depuis notre dedans d’oiseau de nuit, ou depuis notre deda ns d’oiseau de jour ; nous sommes soudeés par le bec, nous sommes soudés de la bouche ; nous sommes prets et pretes  à éclore à lma vie et pour cela nous appelons en nous la cohorte ezt la cohorte pousse et poussant perce et perçant sort, et sortant pend, et pendant perc e, perce la paroi du temps, et perçant 

entre, et entrant va à se loger à l’intériuer de la paroi du temps, de cette sorte de paroiu de grotte au beau milieu des troupes de betes : tout un attirail  ; nous allons ainsi ensemble (soudure) vers la bete nimbée et nous voulons la caressser ensemble ; nous voulons la caresser ensemble et du coup nous allons vers elle : da ns cette brume autour d’e lle, ce brouillard, ce nuage blanc ; il y a cette blancheur autour d’elle ; le blanc l’emporte sur tout autre couleur ; le blanc est ici et là et l’emporte, car ici le blanc nimbe la bete qui (pour lecoup) nous apparait debout (elle tient sur ses guibolles) face à nous et nous regarde ; il est facile (aisé) de la reconnaitre, elle est la beauté de pierre, elle est cette beauté un peu féerique de la vie sur terre ; en cette sorte de paroi la biche et le cxhevreuil, les deux, viennen,t vers nous et se laissent toucher par nous qui nbous approcxhons aussi, faisons le pâs, nous nous approchons et la biche aussi et le chevreuil, et du coup nous voilà réunis dans un  cercle (nimbes) qui est ce cercxle bla nc (nuage) que nous aimons et dont nous aimons nous entourer ; nous essayons de toucher les betes sans les effrayer et nous y arrivons plutot pas mal car nous agissons dans la douceur  ; nous aimons ces betes nuageuses (pour ainsi dire ;) ou diaphanes, ethérées ; nous aimons l’ethéré de la situation ici rencontrée ; nous avo ns une chance inouie de pôuvoir ainsi caresser des betes aussi bezlles en pa roi ;, nous aimons cette chose : nous aimons caressser ces betes au sein de la rocxhe, unis pour la vie pres d’elle  ; nos becs raffolent des baisers ; nous aimons ces choses de ^paroi lorsque ces choses de paroi adviennen,t ; nous aimons ces cghoses de paroi et nous alloons à la rencontre ici d’icelles, à deux, au sein de la roche franchie, et nous nous aimons ainsi regroupés ; nous pensons que nous devons agir ainsi et rester ici, en paroi de roc, accompagnés de près par des betes des prés ; nous aimons lesq betes des prés, nous cherchons à comprendre cela qui ici se passe à l’intérieur d’une paroi du temps , ; et ce qui s’y passe ressemble fort à) une fé&erie ; nous voulonsq essayer de comprendre ce qyi est , ce que cette choçse est devant nous ; nous voulons essayer de comprendre ce que cette chose de l’art est en vérité, un outil de compréhension des choses peut-être ; nous cherchons ici à bousculler la donne afin de laissszerr s’afficher une sorte de trame, une direction qui puisse pour le coup nous renseigner en quelque sorte szur la qualité (avérée) des choses en présence (via l’art) en termes de vérité comme on le dirait en science ou comme en science on stipulerait ; on peut dire ici que nos recherches ont une visée d’ordre sccientifique avant toutes choses ; il y a ici dans nos recherches une volonté affichée de vouloir atteindre un certain degré de connaissancve via un emploi du langage forcé, bousculé dans le temps, exclusif et sans pause d’aucune sorte (écrit)  ; il sembvle ou semblerait que nousq ayons des lors affaire à une entreprise de type scientifique et point final ; il ne s’agit pas d’une entreeprise « littéraire»entre guillemets pure et dure ; nous sommes à cheval ; la rechercxhe est scientifique, le résultat ou les résultats au passage sont (oblifgatoirepment pour ainsi dire) 

littéra ires ; ici le littéraire vient comme par défaut d’une recherche avant tout scientifique, de creusement dans le temps (la roche) au pic de bec x 2 ; nous pensons que nous avons à faire une chose , une chose qui soit une choqse forte : un élan ; nous voulons franchir le pas et aller loin dans une approche de type scienntifique ; nous voulons essayer de comprtendre des choses et pour comprebdre des choses il est nécesqzaire de se laissser faire, d’aller loin dans ce laisser-faire ou dans ce lacher -prise et c’est la chose la plus difficile , la cxhose la plus coton ; nous voulons que cette chose puyisse advenir (cette connaissance) au sein de nos recherches p âriétales et nulle part ailleurs car c’est ici que la chose se passse ; nous cherchons avec assiduité ; comment faire pour aller plus loin , telle est la question que nous nous posons car notre volonté est forte (ancrée) d’aller le plus loin possible en paroi du temps afin de dégager le plus de renseignements possibles sur toutes ces choses de la vie sur terre : de quoi s’agit-il ,  en quoi la vie sur terrre est- elle surprenante ? pourquyoi cxhercher à comprendre ? qu induisent les mots au sein de notre regard sur le monde ? pourquoi cette affaire de vie sur terre ? nous voulons cxomp^rendre beaucoup et ce avec les mots que nous avons en nous en rayon (chacun ou chacune les siens) et il n’est pas dit que les mots suffisent ou que leur portée soit assez longue pour ce faire ;  nous essayons de nous placer le mieux possible au sein de la paroi , d’a

bord pour éviter les embardées (animales) inopinées, ensuite : car, en se plaçant (judicieusement) en elle , en cette pa roi, le regard sur la chose diffère beaucoup, s’élargit si bien placé, et cela change tout ; nous comp^renons que nous devons comprendre ; nous comprenons que nous devons aller ici, dans les profondeurs de la terre du temps ; nous comp

^renon s que nous devons aller ici ensemble loin, le plus pôssible, loin dans les profondeurs, loin le plus possible ;, loin tres loin et ce le plus possible si l’on veut comp^rtendre ou y comp^rendre quelque chose de ce tralala du monde ; nous essayons de nous positionner le mieux possible , nous chzerchons l’endroit idoine dans le temps : nos becs s’amusent entre eux ; becs nous avons qui donc s’embrassent ; nous cherchons l’espace où pouvoir nous mettre (allongés) et ne plusq du spectacle en perdre une miettte ; le monde est à nous qui se p^résente sous nos yeux d’enfants tel une féerie animalière (biches, biches) de tous les instants ; nous pensons que 

nous devons ensemble  a ssister au spectacle ici de la féerie ; biche et cerfs ; nous pensons que nous devons assister ensemble à cette féerie des animaux dits «de parois «; nous a vons devant nous des betes dessinées, au charbon de bois pour certaines, et ces betes sont grandioses, sont des betes fabuleuses (= de fable) et nous impressionnent beaucoup ; nous voulons aller loin dans nos recherches, et pour ce faire, nous voulons nous tenir la main  ; nous voulons aller loin dans toutes nos recherches (intrapariétales) à deux et oour ce faire nous voulons reswter unis et serrés, collés-serrés ensemble, les yeux grand ouverts sur le spectacle offert en ce lieu de féerie rupestre (en ce lieu rupestre de féerie)  ; nous cherchons à dé celer un quelque chose de la vérité du monde et pour ce faire nous nous en     ,

nous nous introduisdons fissa en cette sorte de paroi ornementée, à la poursyuite d’une solution (d’un bvreuvage ?) qui aidât la transe ; buvons ! ; nous sommes seuls et seules devant paroi (tribu) et seuls et seules entre nous (tribu) buvons ! pour entrer (mieux) en transe, de ce breuvage des fous ; nous buvons et entrons en transe et donc nous voici, lévitant devant la paroi, et au charbon de bois nous sommes qui dessinons  à main levée les aurochs scandés, aurochs,  aurochs, aurochsq, dans un martèlement de coup de pointe de batons ; nous cherchons la vérité du monde en  c es différents dessins pariétaux et ne désespérons pas (jamais) de la trouver (la vérité du monde) sur paroi de grotte du temps des cavernes ; nous voulons cxomp^rendre et pour ce faire nous allons cxomme à la pêche aux données de type pariétal:es etc, et ce, a fin de gagner plus avant du terrain, sur c  e chjemin (ardu) qui mène aux savoirs, saghements, aux sus, aux sus de vérité etc ; nous sommes ensemble côte à côte dxan s ce but, et nous cherchons main dans la main, nous voulons trouver tout un tas de choses (ensembvle) à dénicher ; nos becs s’embrassent, nos becs font l’amour pour ainsi dire et se collent l’un l’autrte, s’épousent , se mettent en branle, en branle de vie ; sont becs qui donc se mettent en branle afin de s’épouser au sein de l:a paroi du :mondee (ici) au fin fond de cette grotte qui serait (est ?) la nôtrte : fissa ; s’embrassenbt fissa au sein de la grotte (nos becs) et comprennent ; il s’agit ici d’une compréhension animalière, compréhension animalière qui, pour le coup, passe par une approche, en pâroi, de l’animal, soit de l’animal rencontreé, un renne, un bison, etc ; nous voyons que nous avons affaire à un bvison et ce bison est celui de la fable , il nous interpezlle avec ses (propres) mots de bison et nous deman de (expressément) à soortir, il veut sortir, il veut quitter la paroi ; il nous dit tout cela avec ses mots à lui de bhison qui pa rle (fable)  ; nous pensons que nous deevons aller ensemble dans le sein du sein à la recherche d’une féerie animalière avcec moultes fables à dénicher ici ou là : anfractuosités de la roche ; nous chzerchons ensermble la fable (le mot prononcé) et nous allons vers l’animal ensemble dans ce but ; nous allons vers l’animal d ans ce but de

  vouloir ensemble connaittre, sa voir, ce qu il en esqt exa xtement de la fab le, dxe la féerie ; nous voulons comp^ndre au juste tout cela ; nous voulons au juste comp^rendre cela de cettte féerie a nimalière ; il s’agit pour nou s de co=^prfendre, tout cela qyui se trame, et donc nous voulons (de ce fa it) aller loin à l’intérieur de la paroi du tempsq, à la rechezrche sd’une féerie a nima lière qui puiiwsse nous donner de base un grand nombre d’informations (des données) sur cette question ici d’un animal de pré, d’une bete des prés venue à notre en,contre, lécher notre paume etc ; nous voulons comprendre le pourquoi du comment cette chose en nous, qui s’appelle bezte et qui veut sortir, qui veut s’échapper ; nous avons des ambitions qui sont fort grandes semble-t-il et pôurquoio ne pas les avouer ezt les pronon cer en public (publiquzment) ? pourquoi ?? car il est mal vu de fa ire ce»tte choqse ? il n’est pas bien vu d’agir ainsi ?  ; nous en avons cure et aussi nous prenons la ta ngente et de ce fait affichons nos dispositions ; nous affichons nos disqpositions sur des affichezttes, sur des affiches, sur des murs à même la brique (tags) etc ; pourquoi ne pas dire ce qui est ; sauf que  c e q ui est ne peut se dire en intégralité ; dès lors ce que l’on ne peut dire il est préférable ne pas le dire etc ; nous avons a insi kl’espoir (en nous) d’allmler tres tres tresq tres tres tres loin au centre de laterre, le plus loin possible à l’intériuer de la tezrre (une tombe) et là, là bas, en cet endroit caché du regard, trouver  la biche, notre bambi ; nous voulons faire cette chose, nous voulons agir ainsi, nhous voulons connaitre profond et les profondeurs, nous voulons encha iner des véerités à des batons, etc ; nous voulons trouvezr des vérités marquantes, définitives (soit ... des vérités !) qsui nous aidassent à y voir clair (au centre de la terre) le plus pôssible et nous deux ensemble trouvern-, dénicher, copmprendre, bec à bec ; nhous sommes ensembvlke da ns la roche mis et mise, nous sommes ensembvle mis et mise (installé) dansq cette roche , au fin fond, et là (a:llongés) nous essayons de co:mprendre le pourquoi dfu comment les cxghoses a dviennent, et lesquelles ; nous pensonsq avec lesq mots de la tribus (inculqués)  ; les mots sont sensés nous aider à voir, or que nenni, pour voir nous avons des yeux ; nous pensons que nous dezvons aller le plus possible loin, en cette paroi, et voilà pourqUYOI ... nous ne lâchons plus la grabppe, cette grappe de vérité in vino verita s, nous ne voul:ons plus lâxcher la gra ppe, nous voulons gratter loin, aller loin, fran chir des caps, echancrer et ce n’ewt pas chose aisée hélas, il y faut bheaucoup de patience et d’entrainementsq ; nous avons la patience et nous nous entrainons ; nous essayons de cumuler les heures ensemble d’entrainementsq ici pour ce faire ; il s’agit d’une sorte d’écol:e de pâtience en soi ; une vol:onté de fer aussi ; une grande abnégation et un e sorte ici de volonté ou de plaiqsir à vouloir s’abr(utir (pour ainsi dire) dxans la roche, etc ; nous cxhezrchons (bec, bec,  ec) des raisons d’y croire et de poussser à fond le mobile ici,  le moteur, vers du fin fond de grotte ancestrale ; nos vol ;ontés vont là, à se blottir ou à se lover, en cet endroit de fond de grotte ancienn,e, vieille cde plusieurs milliers d’annéees et c’est ainsi que nous cherchons des vérités : mots de betes entrelacées et sortant de nous (bouche ou bec) vers (en direction de ) la paroi du temps qui est  la paroi tout court d’un e grotte d’espagne ou de france (pour exemple)  ; nous voilà réxduits réduites à devoir xcherchzer, dans le temps de la diction, les mots des p ârois ; nous avons en  nousq beaucoup (plein :?) de cordes à notre arc (x et x) et nous c herchons

 assidument (dans tous les sens) des sens à cette féerie animalière du monde terrestre ; notre ambition rejoint notrte but ; la recherche est pleine, vive,, soutenue et ressemble fort à de l’expérience en science desq mots et vocables ; nous sommes soudés ; nous entrons dans une grotte, il y fait frisquet, nous avons froid un tantinet mais pour autant nous ne reculons plus à la lumière de nos torches vives ; nous voyons , gravés

 sur

 des parois, des betes etonn,abntes de p^récision et de justessse dsa ns les ressemblances ; nous voyons des mains en nombre, côte à côte dessinées à la manière de pochoirs, à la manière de cxhoses sou fflées comme d’un pôchoir d’enfant ; nous ava nçons un peu plus loin da ns la grotte ; nous sommes looin à présent et l’air nous manque pour respirer convenablezmzent ; le sang nous monte à la tete ; il y a de la chose dans l’air, de l’abruitissement, du vertige etc  ; il y a dans l’air  du manque d’air et nous voilà comme troublé et un peu ensuqué et comme touché par cemanqUE d’air de fond de grotte ; nous entrons en cxonnexion av ec une bete « des profobndeur de grotte » , on dirait un cheval qui vient à nous ; on dirait  quyi vient à nous un 

cxheval des profondeurs, on dirait qui vient des profon deurs vers nous une sorte de cheval qui s’approcxhe et vient vers nous nbous cheva ucher pour ainsi dire ; il s’agit d’un cheval ; il s(ahggit ici du chev al des profondeurs, ou ailleurs de l’ours des cavzrnes ; nous sommes comme sous l’ezmprise ainsi d’icelui (chezval) sur nous et nous voilà guidé par  c e chezval en n ous (féerie) qui vient nous prendre ici, en saillie, debout (cheval dezbout) nous monter ; nous sommes pris et prise d’ass aut par un xcheval debout qui ici nous monte (saillie) et nous montant nous pousse, et nous poussa nt nous fait le dessiner sur roche (main dans la main) et nous guide dans nos gestes et traits ; nous dessinons ainsi montés ; nhous sommes sous l’emprise (ma nque dx’air) de cette bete en, n ous, qyui nous pousse à graver ou figurer par le dessin, son  allure de xheval de trait, de xheval des champs o u de cxheval desq fées ; njotre but est clair comme de l’eau de source ; notre but est affiché partout ; nous ne masquonsq pasla véerité ; nous disons toute la vérité» ; nous disons ce qui est ; nous disons qUe nous avvons au cxul le canassoon et hurlons avec la bete en n ous qui nbous harnacxhe et nous pousse comme à dire gras pour marquer le pas et graver ; nous gravons l’effigie animale (ce cheval) sur pierre cde roche et ainsi fait nous tombons de haut, à même le sol, et succom bons des l:ors à cette cxhose d’une sorte de fatigue par l’emprise ; nous aimons ces chevaus de féerie et l ;es dessinons sous emprise (air, air)  ; nous avons pôur  nous cette chose xd’u ne emprise qui nous ceinture, par manque  d’air et absorption de choses massives ; nous buvons à la santé du roi ; nous aimopns cette pinte et l’ingurgitons d’un trait d’un seul ; nous pensons que nous decvons ainsi aller profonsd dans une grotte (une paroi) et graver, des betes et desq betes sur roche ; nous avons conclu ce pacte avec nous mêmes et voilà  ce que nous fa isons ;  nous faisons cette cxhose ... entre nous et nous, et cette cxhose (ce pacte) nous l’assumons ; nous voulons qUe la chose soit dite sur paroi et c’est cela que nous faisons ensemble dans le sein du sein : nous pleurons car nous sommes vidés et les larmes coulent d’eklles mêmes  ; nous pleurons e nsembvle ceztte féerie  animalière ; nous voulons ensemble la pleurer sur roche , aller au fond de cette roche , de ce roc de grotte pleurer cette cxhose 

d’une féerie de cervidés, de bovidés nimbés de blanc ; nous voulons aller le plus possible loin, en cette roche nimb ée, le plus possible loin en elle afin de y trouver matière à savoir, matière à comprendre, etc ; les mots sont là qyui nous dxonnent  ;le la musica l pour une sorte de compréhension sensique des dxonnées xde féerii : 

moutons (?), pigeons (?), bufflesq, antilopes, dindons (?), ours des caver nes, bnisons, rennes, aurochs, oiseau (?), phacochères, rhinocéros, etc ; nous ne sommes pas seuls ou seules aU monde ; le monde eqt peuplé de betes ; il s’agit de betes qui toutes portent un nom précis et ce nom leur appartient ; nous sommesplusieurs, nous pouvons dire  cette chose comme quoi nous sommes plusieurs sur terre ; la vie est ainsi qui se voit peuplé par des cohortes , des hordes de betes, massives pour certaines ; pour d’autres moins ; nous voyons ces b etes au sein de la paroi ; nous sommes entrés dans la paroi et nous voyons toutesz ces betes autour de nousq déambuler , aller et venir, brouter, charger, etc ; nous les a imons comme frères ou soeurs de c ompagnie au sein d’un ordre religieux : pareil ; nous chezrchons à comprendre pourquoli les choses en cette paroi temporelle animali§ère plutôt que rien comme ds’aucuns  ou d'aucunes le pensent parfoios (nousq ? parfois ?)  ; nous nous avançons de bambi ; bambi nous regarde et vibre ; elle fait vibrer ces longs cils de bambi charmeuse ; nous aimons bambi comme une soeur, nous l’aimons fort ; bambi est une soeur pour nous qui l’aimons d’un amour cxhaste ; nous aimons cette bambi de féerie ; nous l’aimons d’un amour chaste ; nous voulons l’aimer ; nous voulons aimer bambvi d’un amour chaste et pour cela, nous la regardons dans les yeux et nous n’en perdons pas une miettte ; nous pensons à l’art comme expérience ; l’art pour nous est l’art des expériences, des tentatives de préhension des choses et autres ; art des expérriences avant toutes choses ; nous le voulons ainsi que nous l’énonçons, et c  ela est cette chosecpour nous que nousq appeleons 

de c  e nom de «bambi», princesse des bois et des prés ; nous voulons trouver la vérité du monde en scandant (tapant du pied) les mots de la tribu, mais hélas les mots viennent ici buter (wseulement) sur la paroi (animaux gra vés ou dessi nés) et peinent à s’intro duiure, peinent à entrer en icelle car la roche est dure et pour entrer en elle il y faut beaucoup de choses en cumul comme par exemple une 

bonne dose de courage et d’a bnégation, maisq aussi une bonne dose d’alcool ou alors l’ivresse des profondeurs (apnée ?) qui puiissent dès lors vous aider à franchir le pas, en passe-paroi(passe-muraille) qui va (fissa) tete premiere en cette roche d’entrée en matière : l’art ici comme la manière d’entrer dans la roche, ou type de vrille ou disons de loopings ou autres contorsions qui soient ces façons (personnalisées ?) de pouvoir percer la matière ; il s’agit de ce qUI i  est pour nous une manière comme d’une main mise ; il s’agit ici pour nous de jeux de mains ou de jeux de vilain qui sont pour nous (en quelque sorte) les effzets ... du manquement en air vital : cette ivressee  pour, ici, une remontée de roche (lévitation) en apesanteur ; nous voyons le roc en relief, ce relief à couvrir df’une figuration ; cette chose xd’une bête fauve  (‘?) ou pas mais qui en impose ; nous la dessqinons à main levée ; nous voulons sacvoir ce qu il en est et pour cela nous sommes qui gravons la pierre dure, nous sommes des graveurs graveuses de pierrres dures ; nous cherchons à comprendre le pot ausx roses, à nous approcher de l’animal incriminé en tant qu il serait celui qui est l’auteur du trouble, de la déchirure buccale etc ; nous cherchons la faille dans la paroi par laquelle nous immiscer, nous et  notre cohorte de bêtes en colonne (pics de roche) sortant de notre bouche, de la joue de nous troué, de cette en nous joue de bouche pezrcé par le pic de la colonne etc ;  nous avons cette chose en nous , de vouloir comp^rendre ce qui est de cette féerie ; nous essayons ensemble de comp^rendre ce qui est de cette féerie ; notre but ici est d’essayer ensemble de comprendre ce qui est de cette féerie ; nous voulons nous appro cher davantage encore et ce tous les jours de bambi, la betye des prés et des bois ; nous voulons cela, cxette vérité révélée, qui serait celle que jusque là nous ne faisions que subodorer, à présent la voilà qui pour nous se présente, se place devant nous comme un bovidé ou un cervidé alléchant ; nous pensons à ce cervidé ou à ce bovidé alléchant  

; il nous met en appetit ; il nous pezrmet une compréhension des choses buccales : trou de la bouche ... en colonne de vie qui perce ; nous avons pour nous cette chance grande (inouie) de pouvoir comprendre cette sorte de mécanisme de perçage, de percée de joue par des betes qui, agglutinées, ont permis l’acces (la piqure) via la joue vers une roche dure en vue ; nous aimons la roche dure , assez pour la frapper comme un esqprit ; nous tapons la roche dure et nous nous immisçons en elle comme un ver dans une pomme (pamoison et résurrection en icelle, au 

beau milieu de la parenthèse, parmi la féerie des biches des bois)  ; nous allons gaiement au sein d’icelle parenthèse à la recherche d’une vérité , de ba zar  peut-être mais qui serait celle qui, ici, nous permerrttrrait (usage) d’aller de l’avant, dans toutes ces recherches actives  de petites ou grandes vérités de vie ; nous poussonsla chose jusqu’à dire cette chose comme quoio  nous aimons les betes ... à la folie ! car nous sommes bêtes nous-mêmes, nous aimons de folie, à la folie, dans la folie, etc, ces betes lunaires, nimbées, fines et élan,cées ou tra^pues massives, ces cuirs, ces velours, ces peaux de pêches tendues, ces virevolts et ces sauts de carpe etc ; cela nous charme à la folie comme nous cxharment ... ces nimbes et ces nuages blancs bleus ; nous aimons cette sorte d’enclave pariétale où nous loger pour nous aimer (nous aimer de concert) ; notre amour ici est cette entrée dans la matière nébuleuse de pareille «féerie» de paroi de roche : nous tombons dans le panneau, à genoux, puis nous nous al ;longeons et regardons passer le train des choses : 

phacochères et hippopotames, buffles et bisons, chevaux et rennes, ours des cav ernes et aurochs, ainsi de suite ;

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5/1/2021

nous sommes nus comme des vers dans une pomme ; nous aimons nous tenir pâr la main  ; nous aimons nous tenir par la main et du coup nous faisons cette cghose .. à l’intérieur d’une paroi de grotte du sud de la France ou nous sommes logés allongés, ou nous sommes posés déposés ; nous sommes mis et mise ainsi : ainsi mis et mise pour la bonne cause, qui est celle, ici, d’observer depuis là , afin de mieux cerner l'ensemble des arcanes, tenants et aboutissants des choses du monde intérieur, etc ; c’est-à-dire des choses qui, de fait, sont pour nous, les bases du monde = la trame ; quelle est-elle ? ; nous ne savons pas ce qui est, ce qui réellement se trame à l’intérirur de lka paroi du temps et, cependant, nous subodorons le pot aux roses, à savoir cette chose devant soi (devant et pas ailleurs)  ; cette chose est une chose douce, un animal doux, une douce bete, un doux petit animal de paroi , de pré ; nous pensons que cela est ainsi , que la bzete en soi est ici celle de la paroi ;, que la bete en soi (à l’intérieur de soi) est celle la même qui, près de nous, batifole en paroi du temps ; nous pensons que cette bete est une biche, une biche des prés, est la biche des prés (bambi) et c’est elle (bambi) qui se jete, ici ou là, tout pres de nous, en des sauts vifs, et nous montre le chemin» à suivre ; nous essayons de nous y retrouver ; nous cherchons ensemble les 

raisons qui préfigurent l’ensemble du truc ; nous cherchons les raisons qui président à cet ensemble appelé «le monde» ; nous sommes deux qui cherchont ici de cette sorte (côte à côte) les raisons , et cela au coeur de la roche (au coeur du monde) et à deux, à deux pour mieux y voir de nos quatre yeux , quatre yeux pour une vision (des choses) élargie ; nous cherchons ensemble , nous ne nous lâchgons pas ; nous voulons ensemble comprendre le vif, le coeur, la trame, les raisons, les choses de la vérité, les arcanes et les motifs, les clés et tout ce que donc, ici, bambi cache, en son wsein  «pariétal» , en son sein «pariétal temporel» ; nous espérons beaucoup 

pouvoir un jour ou l’autre nous trouver en face d’elle (de bambi) afin de lui parler de vive voix, dans un idiome qui, pour le coup, fût compris de nous trois ; nous voulons pouvoir ici lui adresser  la parole, une parole libérée de ses entraves, lachée, libéreé des cadenas etc ; nous espérons = nous fondons beaucoup d’espoir ; nous essayons de fait de comprendre ensemble ce qui donc se trame ici (en ce lieu pariétal rupestre etc)  ; nous voulons comprendre ; nous ne sommes pas venus pour nous amuser (ou si ?) mais au contraire pour comprendre avec sérieux ce qui est de ce quon voit ici (dans la pa reoi du temps) ensemble

 main dans la main, et que voit - on ? bambi ; bnous sommes charmés = nous sommes séduits séduites = nous sommes pris prises = nous sommes subjugués = nous sommes ensevelis = nous sommes conditionnés = nous sommes manipulés par des mains gracieuses, par des mains de paroisq de grotte ; or il s’avère que ces mains (positives ou négatives) sont celles de ces hommes et de ces femmes de la préhistoire, quii donc martelaient le temps, sur roche, de cette manière (scansion) adfin de suivre attentivement le trépignement saccadé des sabots des betes sur roche ; nous comprenons toute l’affaire à présen t ; il s’agit d’un accompagnement ; il s’agit de l’accompagnement , par les mains, du bruitrs des sabots sur la paroi du temps ; nousq avopns à présent compris toute l’histoire et nous pouvons en faire ici étalage à présent ; nous avons compris toute l’histoire et noyus pouvons, à présent, en fdaire le récit parfait, ici même, en ce lieu de marques, de traces, en ce lieu de descrpitifs divers, etc ; nous sommes xdeux pour essayer de comprendre le monde , et ce avec les yeux (grand ouvert) de ceux et de celles qui ne veulent pas enperdre une miette, etc ; notre but est très largement affiché (monstration en galerie) et ne souffre d’aucun commentaire néfa ste, etc ; notre but est très largement affiché en galerie et ne souffre pas le moindre positiuonnement etc, qui ferait de lui (de notre but) un but à la ramasse, etc ; nous pensons que nous devons ensemble nous positionner de cette sorte, que donc nous avbons à nous positionnezr cde cette sorte (allongés dans une paroi) et c’est cette chose que nous faisons ; nous pensons que nous dezvons (avons à) faire cette chose : allongement de soi( x 2) en paroi temporelle, pariétale, pour une sorte de compréhension (initiaqtique ?) des choses du mon de : trame ; notre but est affiché et ne souffre 

point, ne souffurffrre aucune contestatation ; ne souffre d’aucune contestartion qui aurait pu, qui eut pu donc mettre icelui (but) en difficulté ou en question ; notre but est clair comme de l’eau de roche ; nous aimons les betes et lkes betes nous le rendent bien, qui s’approchent de nous (ici bambi) et viennent boire ou manger dans le creux de nos mains ; nous aimons ces betes du temps pa riétal car elles sont nos soeurs d’infortune ; elles sont nos amies très chères, et il est bon de veiller sur elles comm il semblerait qu’elles veilleznt sur nous ; nous les coucounons du revgard ; notre but est affiché de l:ongue date et ne souffre pas la moindre critique qui viendrait d’ici ou de là et serait prononcé par des contestataires mal informés ; nous voulons comprendre ce qui est de cette trame pariétale, ici Lascaux, ou le Mas d’azil, etc ; nous cherchons à comprendre les choses à deux, car nous pensons qu’à deux les choses se présentent mieux, s’offrent davantage à une sorte de saisie, etc, et c’est la raison pour laquelle nous sommes accouplés

, nous sommes sezrrés et  nous tenons ainsi, nous nous tenons comme accouplés, ensemble (un ensemble) pour une saisie qui soit en saillie dans la roche ; notre but est clair comme de l’eau de roche ; nous pensons que nous devons comprendre ensemble (à deux) la trame du monde et pour cela nous abvons décidé, d’un commun accord, de nous tenir par la main et de ne plus nous lâcher jusqu’à nouvel ordre du moins, de ne plus jamais nous désunir, de rester collés-accolés et de ne pas flancher dans cette entreprise de compréhension à deux des choses en paroi ; nous voulons aller le plus loin possible dans cette paroi, du Mas ou d’ailleurs ; notre but est on ne peut plus clair : il est limpide  ; il tient en un mot ; ce mot comporte trois lettres, il sq’agit d’un mot courant, souvent employé ... sans trop savoir ce qu’il signifie en définitive ; ce mots est dans notre bouche comme un «gros mot»  ; il s’agit du mot «art» ; l»art» de se mettre à table, l»aert» de plonger des pattes dans de l’aeu bouillante, l’art d’aller au petit coin, l»art» de se promener nu ensemble en ce lieu pariétal fait d’une roche dure et de dessins faits au fusain, de gravures, de mains apposées ; nous pensons que nous avons encore du chemin à faire ensemble en icelle paroi (temporelle) et voilà pourquioi nous sommes qui continuons ainsi (de la sorte) à nous tenir la main (positive) et à nous allonger en cette sorte de paroi ani:malière ; nous aimons nous allonger ici ; nous voulobns que la chose soit dite et par conséquent nous la disons ensemble , ici même, au creux de la paroi du temps, pres des betes gravées, pres des mains soufflées ; notre ambition est sans borne ; notre but est affiché à l’en,trée de la grotte comme un programme, et n ous respectons les conditions dx’accueil en grotte, nous faisons de la sorte de ne pas (hjjamais) abimer les lieux : nous nous faisons petits petites ; nous essayons de nous faire minuscules, le plus possible ; nous voulons que toutes ces choses soient dites en haut lieu et que la chose soit carrée, précise, claire et nette, et que n ous ne passions pas pour cela que nous ne sommes pas, nous ne vouyl:ons pas passer pour ce que non nous ne sommes pas

, nous ne voulons pas que des choses circulent sur nous deux, choses qui seraient des mensonges ; nous voulons etre bien vus de dieu ou don ne sait qui ; nous continuons à vouloir êytre bien vus (dans l’ensemble : toustes)  ; nous continuons (toustes) à vouloir être (plus ou moins mais plutot plus que moins

) bien vus de tout un chacun etc ; nous avons encore des creoyances ; nous pensons que nous avons encore des croyances , celles ci que nous subodorons

, ou que nous soupesons ; ou supposons ; nous pensons que donc il y a encore en nbous un certain nombre  de croyances tenaces, comme par exemple celle qui nous voit nous montrer szous un certain jour afin de nous faire du coup passer pour (ceci ou cela : le pour l’emporte sur le descriptif précis de l’allure)  ; nous pensons que nous devons aller ensemble en paroi du temps et (nus) nous coucher dans le roc(rocher) et ne plus bouger : nous faire petit petite pour nous mettre le moins en danger possible,au vu des meutes circulantes etc, au vu de tout cet arsenal de betes circulant, aupres de nous, en sabots de corne, etc ; npous pensons un certain nombvre cde choses ; nous aimons penser, et nous pensons à découvert ; notre positionnement est celui du tireur couché ; nous avons de l’appetit pour les sacvoirs (à emmagasiner, à ingurgiter) qui sont les savoirs pâriétaux de base : dessins sur parois (ou ghravures) etc ; ou bien concernant l’ensemble (mobilier) des choses trouvées par terre (sur le sol de la grotte ou du gouffre de la préhistoire)  ; nous cherchons par terre, nous cherchons en l’air , sur les côtés (parois ornées) etc, car nous sommes des chercheurs chercheuses de  vérité, sachant que donc la vérité est une (indivisible) et incontestable : une vérité qui se tient est une vbérité incontestable, mais : y a t il des vérités incontestables ? si non, alors il n’y a pas de vérités tout court ; nous essayons de nous frayer ici un chemin dans la paroi du temps mais la chose eswt coton ; nous voulons allezr l ;oin en elle et décvouvrir des vérités qui nous seraient (jusqu’alors) masquées, or y en a -t-il ? nous ne savons pas , nous subodorons le pot aux roses mais en même temps nous ignorons ce qu’il en est de toute cette affaire de paroi et d’homme et femmes des cavernes, d’hommes et femmes dessinant comme à main levée des betes massives, etc ; nous pensons à des phénomènes de transe, d’extase, d’ahuriissement ou d’ébahissement enfantin ; nous pensons à des phénomènes de lévitation, à des phénomènes d’emprise animale etc, à des hantises, à des prises de b  ec, à des prises musclées etc ; nous avons des impressions, nous essayons de nous poster au bon endroit mais cela est loin d’êtrte simplie toujours, car il y faut une intelligence bpa rticulière ; il est bon de se poster en un endroit qui soit le bon , afin de comprtendre ce qui est, la trame des choeses devant soi ; ce qui est et ce qui n’est pas ; nous avons cette volonté en nouys, c’est un e évidence, et cependant nous ne pouvopns pas etre à tout coup sûrs ou sûres de nous, de notre chemin , ou plutot : nous ne pouvons pas jurer à tous les coups que le chemin, emprunté par nous, le soit du seul fait de notre chef ; nous essayons de dessiner les contours de la trame pariétale ; nous avons des cartes à jouer ensemble  ; nous essaytons de comprendre ce qui est qui préside aux choses du monde, nous voulons cette chose dé jà pour nous (nous deux) mais pas seulemen,t : nous voulons en faire «pvrofiter» ... le monde entier pour ainsi dire, et de là cette ambition susmentionnée telle qu’elle a pris racine en nous-^mêmes il y a un certain bail à présent ; nous aimons manger de bonnes

 choses, c’est une évidence, et aussi 

nous poster (nus comme des vermisseaux) à l’intérieur de la paroi du temps, soit en ce lieu chargé de betes dessinées : paroi dee grotte de France ou d’ailleurs ; nous avbons des ambitioions (énoooormes) et nous les affichons sans vergogne aucune, sans la monidre gêne, sans honte, sans rougir, sans se montrrer le moins du monde timoré en cette matière ; nous sommes pleins et pleines de nous-mêmes et ne reculons devant rien qui eut pu nous faire reculer = changer de chemin  ; que non ; nous avons des prétentions ; nous voulons almler tres tres tres tres loin à l’intériuer de la pâroi, de  ce temps de grotte etc, et pour cela nous faisons (nus

 ?) le bond qui s’impose = ce bond tête première (bas de casse) à l’intérieur de la roche ; nous faisons ce bond ensembvle, à l’intérieur de la roche, passe-roche à deux tete première, nous y allons ; il s’agit d’une volonté mais cette volonté est comme téléguidée télécommandée etc ; nous essayons (au plus) d’y voir clair dans ce magma (conglomérat) de choses (volontés) diversesq, les provenances, mais a llez donc vous y retrouver en tout cela : la chose n’est pas simple ; il y faut une aide , mais où la trouver (dénicher) ? ; nous ne savons pas mais nous cherchgons ; nous sommes à la recherche de la vérité ; nous cherchons des vérités ; nous ne sommes pas en, reste de chercher des vérités, des choses qui eussent pu nous informer passablement sur la marche du monde : le pourquoi du commeznt ceci et cela a utour de nous (comme de bien entendu) ; notre envie ou désir , notre désir ou notree joie, notre joie ou notre volonté est de creuser toujours davantage en roche , et ce afin de déceler (découvrir) une vérité cachée (un pot aux roses) en son intérieur (antre) de grotte etc : cela est indubitable et nousq occupe fort , car nous sommes motivés ; nous avons ce besoin en nous d’aller deda ns : de foutree la 

tête première dan s la nasse (la paroi) pour comprendre (savoir) ce qui se cache en elle (derrière) et qui nous est masqué depuis toujours ; comment savoir ? comment s’y prendre pour savoir ?  ; l’art ? oui peut etre l’art, mais lequel ? l’art de se coucher nu dans la roche ? l’art de se grimer pour tromper l’ennemi ? l’art de se souffler dans les b  

ronches ? l’art de s’époumoner à qui mieux-mieux ? l’art de s’envoyer en l’air ? l’art de s’épouser et de se collezr l’un l’auttre ? l’art de tomber à la renverse ? l’art de toucher au but ? l’art de perdre l’équilibre ? l’art d’aller de l’avant sans oeillères ? l’art de pousser la chansonette ? l’art de pisser debout contree une murettte (quand on est femme ou qu

and on est homme , etc) ; l’art de pisser assis ? l’art de pisser debout (ou assis assise) dans un verre ? etc ; nous avons à décider de quel art nous voulons pour nous  ; nous voulons d’un art qui soit une arme de recherche : un poinçon qui pique la roche, trouve une fente, etc ; nous avons en nous un bvesoin et ce besoin est celui qui va vers une cause ; nous voulons que les choses soient dites, nous voulons que les choses soient dites en haut lieu (?) c’est 

à dire, c’està dire en ce lieu qui est pariétal en diable ; nous voulons que les choses soient dites en ce lieu qui est ici de l’ordre pariétal en soi ; et cela pour que tous et toutes puiiiissions faire de la sorte que le monde soit (enfin) lisible, clair, déroulé, ouvert, montré 100 pour cent ; nous voulons cette cghose pour nous, pour comprendre, cerner, pour comprendre ce que c’est que toute cette affaire , trame et ressorts cachés ; car il semblkerait que la vie pariétale recelât des choses cachés (raisons)  ; nous voulons savoir ; notre besoin à nous est logé dans le savoir et passe par une recherche (assidue) quotidienne de laboratoire afin de s’approcher le plus possible de la vérité, de la vérité 

incontestable ou indubitable : cette chose devant soi, cette paroi, ce don déposé ; or il 

semblerait que la chose (cette recherche) soit coton  ; cette recherche de vérités ; nous pensons que nous devons  ppour ainsi dire nous serrer les coudes , ensemble, et aussi que n,ous avons à aller le plus loin possible à l’intérieur d’une sorte de paroi (comme dans une grotte) qui n’est pas une paroi à proprement parler mais qui y ressemble, du fait qu’il s’agit d’une confrontation frontale, quasi murale (un mur) debvant soi = le temps = l’avenir du temps soit du temps déposé (un don)  ; jnous imaginons toute cette fdaffaire à deux , cxar nous sommes deux et qu’à deux on multiplie par deux les chances de pouvoir trouver un pot aux roses quelque part ; voilà pourquoi nous sommes deux, entre autres raisons ; nous sommes deux car à deux nou nous donnons plus de chances de notre côté, de découvrir ou pour découvrir : pour trouver, pour trouver une chose , cxar il s’agit bien de cette chose que nous recherchons, cette chose en soi qui est en vrai cette envie de trouver quelque chose, de découvrir, d’etre cette ou ces personnes qui découvrent une chose cachée depuis toujours : un trésor, une vérité, un dessillement, une pierre ancienne logée, un hiéroglyphe 

inconnu jusqu’alors , une vérité sur la marcxhe du monde (en don)  ; nous esp^érons en cette chose d’une découverte via l’arcane pariétale temporelle ; nous mettons toute notre énergie en  ce sens et nous cherchons à aller le plus loin possible en besogne dans ce sens : voilà ce que nous pouvons dire, ce que nous disons ; nous sommes à l’affut d’une vérité de source ; nous nous plaçons de telle façon que nous pourrions ainsi peut-être décvouvrir ici les ressorts ... cachés jkusqu’alors  ; ainsi faisons-nous main dans la main ; la chose est très très très très importante 

à nos yeux et se doit dx’être dite haut et fort (ici ou là, ; peu importe où, le tout est qu’ezlle soit dite, prononcée, proférée) : nous pensons avec nos mains, et nous introduisons la tete la première notre corps dans la paroi du temps, au beau milieu des rennes, des tribus de betes, des bisons ; bambi nous attend (nous attendait) ) ; nous sommes avec bambi et nous sommes accolés ; nous sommes passés de l’autre côté du temps et voilà pourquoi nous pensons que nous devons poursuivre cette voie d’abord, car ...  nous voyons b ien que des choses se passenbt (à notre insu ?)  ; nous pensons que nous faisons bien de poursuivre sur notre lancée, car nous sommes les premiers premières qui sommes témoins que des choses (à l’écart du monde) se trament, se font, se chevauchent ; nous sommes des témoins de première ligne ; nous chzerchons à comprtendre kle pourquoi pariétal du temps car nous voyons bien que le temps est dur comme de la roche de paroi de grotte ; les betes dessinées sur roche ont quelque chose qui nous intéresse en cette question que leurs traits épousent véritablement (vraisemblablement ?) ceux de cette chose que nous appelons de notre voeu, que nous appelons de tous nos voeux, et qui est ce savoir, ce savoir profond, ce savoir complet ; il semblerait que le dessin de l(homme ou de lafemme des cavernes épousât parfaitemznt (à merveille) les traits qui, pour le coup, sont ceux de cette forme, flottante, ici ou là, en ce  bas monde, qui est celle de la vérité du monde ou des choses du monde : le monde est tel que l’homme ou que la femme des cavernes l’a représenté ; le monde est celui des betes qui chargent ; nous sommes au beau milieu ; il s’agit d’un beau milieu ; nous sommes au coeur d’un monde animal de paroi de grotte et nous déambulons en son sein sans même nous en rendre compte plus que ça, ou plus que de coutume ; notrte foi est logée dans un sein précvis : celui-ci, en diable pariétal ; nous le voulons dee la sorte , car nous ne voulons pas nous éloigner de lui : nous voulons d’une insertion (immixtionh)  ; nous abvons ensemble décidé de ce que nous voulons et ce que nous voulons est clair comme de l’eau de source ou de roche : une vérité qui soit bonne à révéler := une révélation  ; or... or

 voilà ce qu’il en est , de toute cette affaire de biches et de parois et d’arty des cavernes : l’art est une chose unique, comme déposée aux pieds d’un géant  ; ce géant est la paroi du temps ; ce géant a des antennes un peu p)artout dans la mesure ou ce ghéant n’a pas de fin , il est infini dans le temps comme il est infini dxans l’espace et de ce fait les infinis vont à se confondre ; il s’agit ici d’un géant en don ; le don de soi chevauche ; le don de soi (art) vien,t à chevaucher celui cde cetemps pariétal en diable : il est monté sur une table, etc ; nous avons cette chance, ici, de pouvoir ensemble toucher du dooitgt la vérité vraie sur ce géant qui se présente devant nous comme  sorte de don qui nous serait offert comme par méga rde ; nous pensons et le fait de penser (en mots «sensé») nous pousse à dépôser (aux pieds du temps) des tronçons de vérités de base : chevreuils, rennes, bisons, phacochères, chevaux, rhinocéros, antilope, ours des cavernes, etc  ;toute une meute ou toute une cohorte  ; et ce, afin de troubler les choses, celles du temps infini, qui sétend depuis nous (ici et là) jusqu’à plus soif ; nous avons cette chance pour nous de voir les infinis qui se chevauchent, se confondent etc jusqu’àplus soif pour ainsi parler  ; nbous aimons parler entre nous de toute cette affaire de tronçons ett de mur du temps infini ; la peine est lègère, le temps est compté, la joie est complète, la vie belle et le soleil levant sur ce monde infini de la paroi du temps dit «des cavernes», et ainsi, nous pouvonbs mieux cerbner kles tenants et les aboutissants de toute l’affaire ; nous voulons une chose et u ne autre et nous positionnons ici dans ce but : une chose sue vaut une chose vue ; ou bien une chose vue vaut une chose chue ; ou bien : une chose chue vaut une chose bue ; ou bien : une chose crue vaut une chose lue , etc ; nous le pensons ; nous sommes deux à le penser ; nous voulons que les choses soient ainsi montrées de face, comme vérités tenaces, etc, afin de pouvoir enfin sortir la tete de la nasse et respirer, respirer un grand bol d’air ; nous cherchons de tous les côtés (une battue) afin de comprendre le pourquoi du comment il y a des choses ou il y aurait des choses qui du coup nous sezraient cachées depuis la nuit des temps (depuis toujours) et quelles sont-elles  ; nhous avons en  ous c ette envie de soulever des lièvres ou comment dit on, de soulever, relever ou lever des lièvres ici ou là sur notre propre chemin de ronde à nous deux du temps de notre vivant, du temps de notrte vivant à telle ou telle époque précise, à telle époque (la notre) ou à telle autre, sachant que nbous appartenons à une époque «donnée» et non à une autre qui serait (par exemple) antérieure à celle que nous connaissons  ; 

nous voulons aller , au sein de la paroi, près de cette biche, de ce chevreuil, de ce cerf, de ce renne, de ce cheval, de cette vache, de ce mouton, de cette brebis, de cette chèvre etc, toujours plusd près  jusqu’àen épouser les traitss, passant d’un animal à l’autre, d’un cheval (des traits d’un cheval) à une chèvre ou à un renne ; nous voulons de fait épouser les traits pariétaux du temps infini ; nouys les voulons pour nous les épouser au mieux, au plus près, accolés, collés, doublant exactement le plus possible qui 

la chèvre , qui le chevreuil, et passer la rampe ainsi = la rampe du temps pariétal ; est-ce chosecpossible ? pensez-vous que nous p^yuissions (l’art de la perche) passer ainsi, en vérités ? pensez-vous que nous puissions aller comme à demeure au sqein du sein de la paroi, avec notre bambi nationale (internationale) et la joie en nous lovée ? pensez-vous que nous puyiisssuiions ensemble nous acoquiner ici avec pareille bambi , jusqu’àen épouser les formes (sveltes, lisses, fines, fatales) ? ; nous pensons que oui ; nous pensons que le temps est un animal , sur paroi de grotte, qyui nous atteznd = derrière ; nous avons la préteezntion de croire à cette chose, et cette prétention est comme pleine d’ezlle-même et se pose ici en formules qui se présentent comme des qui sont 

dédfinitives = des formules saines, des formules données, dees vérités dites ; nous pensons que nous dfevons ensemble faire attention à toute cette affaire de formules scandées à l’emporte-p,ièce ; nous devons faire preuve de beaucoup de doigté et faire bien atte ntion à ces «formules saines» qui sont (un peu partout) comme florissantes, qui seraient des vérités indubitables (fondées sur des croyances etc)  ; nous devons mais comment ? ; nous devons faire tres attentioon car les «formukles saines» font florès et ne manqUent pas, et elles ont des airs de vérités qui charment, elles semblent aller de soi , en toute décontraction ; nous nous tenons sur une cr^ete (nous) et naviguons ainsi à vue de nez ou à vue 

d’oeil, mais cet oil a des antennes et celles ci se greffent sur une sorte de paroi (enfantine ?) qui est celle d’une grotte ornementée (du temps des cavernes ou de ce type) ; nous pensons que nous 

devons nous prémunir et nous protéger des paroles d’autorité («formules saines») et pour cela nous devons aller en paroi à la recherche de’une autre parole, d’une autre approche des cxhoses : une approche autre, une parole égale mais différente ou comment ; nous cherchons à l’intérieur de la langue franèçaise une parole de vérité, une parole qui dise les choses en toute clareté, nous tendons (voulobns tendre) vers une clarté de choses dites en vérité ; nous voulons de cette vérité qui tienne (en santé, voilà la cxhose) et nous allons de ce fait en cette direction à deux , pour une approche prochedes choses ; nous pensons que nous devons aller très loin en cette chose et pour cela nous multiplions les approches et toujours dans le sens d’une -dans le sens d’une crevaison, d’un creusement plutôt, d’un creusement dans la roche du temps ; nous voulonbs aller deda ns le temps ; nous devons aller dedans et nous méfier...  ou  bien ne plus (dedans ) nous méfier ??  ; nous devons aller dedans où ne plus nous méfier piusque nous serons dès lors à l’abri, à l’abri de toutes sortes d’estocades ; nous cherchons de ce fait à nous abriter dans la paroi du temps, et  à épouser les contours (langagiers) de pareil abri rocheux, ou quelque chose d’approchant ; nous voulons aller ainsi en cette roche à la recherc he dx’un abri (aussi) qui fût celui qui puisse (nous) nous protéger de tout un tas d’estocades possibles au dehors ; 

les mots sont porteurs de vérités qui leur appartiennent ; nous voulons de la vérité (prose) qui soit pour nous vérité de terrzain : dans la roche ; nous voulons aller ici vers  la vérité de roche et pour cela, nous préférons entrer dans les ordres = la paroi, entrer en elle (cet ordre du monde) pour une captation des forces en présence ; nous cherchons une v érité de paroi ; nous voulonbs aller profond dans cette vérité de paroi profonde = da ns les profondeurs de la terre ; nous avons cette ambition en nous , quyi est celle de creuser profond jusqu’au centre de la terre où nous pourrons, enfin, nous reposer de notre labeur  ; le centre de laterre =  cette tombe qui est ce trou qui est la cachette (le terreau aussi bien) de notrte futur proche : ce temps du devant de soi déposé  ; temps dépôsé pour un soi déposé ; nous parlons de toutes ces cxhoses entre nous, en nous, et de ce fait les mots viennent dx’eux mêmes : nous en sommes les dépositaires : une langue a pprise est une langue qui a fait le pas ; une langue apprise ou acqyuise est une langue qui a pris le pas = le dessus ; une langue acquise est une langue qui a mis le pied, le pas, sur une marche en soi ; démarche en marche etc ; nous avons des certitudes en  nous (qui ont germé) et pour lesquelles nous ne pouvons rien  ; qui peut redresser une certitude acquise ? qui peut en soi redresser le tir ? il est évident que les certitudes d’une langue (les prérequis) szont impossibles à réellement modifier dans le sens d’un redressement 

langagier etc ; nous avons la certitude en nous qUui est certitude qui dit que nous ne pouvons pas redresser le tir ; nous ne pouvons pas redresser le tir en nous d’une langue ayant pris la pklace offertte par nous(nous ?) à notre naisszance  ; qui a en nous permis cette chose, ds’une aspiration par la bouche , qui ? ; nous pensons quil s’agit d’un bambi en n ous, ou sinon d’un bambi d’un goupil, ou sinon d’un goupil d’une autre bete bienveillante finalement , ou pas ? ; nhous pensons que l’enfant , le nouveau

-né que nous avons été, a été pris d’assaut, a aspiré, a ouvert grandes les écoutilles , a grand ouvert lkes écoutilles et le voilà à présent qui se débat, au sein d’une langue particulière, à la recherche de la vérité : à la recherche (en soi) de la vérité du monde ; avec des mots ! avec des mots ! avec des mots !  ; aurochjs, aurochs, aurochs ! que pensezr ? ; nous pensons que les mots sont des choses qui en nous ont pris une place vacante, cette place offerte en nous à la naissance , afin d’accueillir cet ensemble nominaal en n ous, cet ensemble sain de mots qui se tiennen,t  ; cet ensezmble sain ou semblant l(‘etre, de mots qui se tiennent ; nous voyons que tout cela est une chose pârticulière qui tient à un e certaine approche des choses du monde ; nous voyons que la santé ici a une raison d’etre et se pose là ; nous voyons que la santé du corps dans le monde est aussi liée ... à la «santé» de l’idiome pa rlée etc ; nous voyons que nous devons utiliser les mots dans un sens et un ordre donnés (à la naissance) «en santé» ; notre but n’eswt pas cde nous éloigner de pareil ordre de naissance mais tout le contraire, de cezrner par lui, dans lui, une chose à découvrir qui en soit le noyau dur : cette chose quelle est-elle ? nous l’ignorons ; nous disons toujours que nous l’ignorons, mais l’ignorons -nous tant que ça ? ; nous poussons encore et toujours la cxhansonnette sur la queswtion et c  ependant nous pensons ; nous poussons toujours cette même chansonnette sur la question , comme quoi  nous ne saurions pas les choses de base, les choses de trame pour le dire ainsi ; nous disons toujours que les mots (etc) nous ont été inclus de force en nous (inculqués) or qu’en est-il exactement en vé&rité ? il est à voir que nous sommes nantis ; nous sommes nourris et nantis en santé ; nous sommes élezvés ; nbous sommes en santé élevés , nourris blancxhhgis = soignés ; la vie nous a élevé, blanchi nourri, élevés en santé autant que possivble ; et voilà que nous sommes donc   porteur et porteuses en nous d’un idiome en pa rticulier : celui de notre confrérie, de notre caste ; nous sommes porteurs et porteuses en santé d’un langage donné à nous, pour nous, et dans lequel, en vérité, nous nous débattons (je me débas, tu te débas, il se débaat, etc) ; cela est indubitable ; ceete chose qui nous arrive , est une chose folle en cela que nous sommes comme possédés ... et nous le sommes : une langue nous possède, et donc nous sommes possédés ; njous sommes pris et prises à la gorge, nous sommes pris et prises d’assaut à la gorge par des animaux ; nous sommes pris et prises en santé par des formules de vérité (croyances indéboulonnables) qui nous mordent au cou et nous tiennent ainsi crazmponnées ; nous ne pouvons plus nous en échapper : ezn santé ; la peine est entière, la coupe plzeine, le sommeil léger, la joie profonde, le mal enraciné, le désir couplé à une envie de soi, de soi en matière, de soi en une matière qui fût celle que la bete avait pour elle ; nous voulons savoir ce qui est de cette bete en nous ; nousq vou:lobns comprendre ce quil en est en nous de cette bete : arcanes ; notre ambition : la voilà ! ;

 nous ne sommes pas chichesc en la matière : en matière d’ambition  ; nous voulons toucher à 

la paroi du temps, et pour ce faire nous alloons (fissa) nous projeter , tete première, contre elle (les mots) pour creuser creuser creuser en avant marche ; nous voulons = nous désirons = nous chezrchons = nous essayyons = nous voulons savoir ; nootre 

désir se met ainsi en branle en mots de tous les jours ; nous cherchon s une clarté dans le langage ici employé  et ce afin de notifier le plus lisiblement possible ce quil nous advient en termes de révélations ou de trouvailles (géo-trouvetout)  ; nous cherchons à dire ce qui est, en termes cvompréhensibles : clartés ; nous voulons essuyer ainsi les pattes ; nous voulons ainsi dérouler les choses en toute clarté prosaïque, ou quelque chose xd’approchant : de la prose en chaque approche, afin de donner le sens nu, sans fioritures si possible, si tant est que cela soiit possible, etc ; sans contorsions ; or il s’avère que la contorsion est première ? or il s’avère que la conbtyorsion ... dirait la vérité ? or il s’avère , que la contorsion dirait (qui sait ?) la vérité ... de la contorsion ? de cela nous pouvons pensezr qyue cela est (indubitablement) or non, cela n’est pas 

; la contorsion ne dit pas la vérité de la contorsion ; ou plutôt : la vcontorsion dit peut êtrte sa vérité de contorsion mais pas que ; la contorsion ne dit jamais que cette vcérité, elkle dit toujours autre xchose que sa seule v  érité de contorsion ; et c  

ela est que nous sommes en recherche et ds’une v érité et d’une approche de la vérité ; nous avons pour nous tout un ta s  de contorsions possibles en magasin et celle que nous empruntons (à la naissance déjà) est une qui (comme les autres) nous roule dans la farine et nous donne («en santé») les formules définitives (quoi quil en soient de nos réflexions) qui sont celles de sa branche ; nous ne pôuvons pas nous éloigner beaucoup de cxes formules (et ce malgré ici ou là des contorsions langagières recherchées)  ; nous sommes à la solde d’une branche langagière «en santé» qui nous inocule son venin (vaccin) et nous conditionne à jamais comme des benets ; nous avons perdu l e temps de l’approche animale et nous jouons avec des mots de base ; nous avons pour nous une chance (la nôtre) qui est celle de pouvoir aller tete première dans le fil(m) du temps, creusant plus avant , à deux, notre tombe, et ce faisant, nous nous retrouvons parmi des betres qui sont celles de la préhistoire, celles que l’homme ou la femme, ou l’enfant des cavernes dessinaieznt pour faire accroire ; nous y aloons de notre couplet (chjacun) afin de trouver à se loger, où se loger au sein de la roche du temps : cette place en dur qui est la place en nous pour l(‘acquisition d’une langue donnéé»e ; nous avons compris cette chose et cette chose nous la mentionnons comme sur des annales ; nous devons nous tenir prêts et prêtes à devoir quyitter nos souliers ; nous devons nous tenir prêts et prêtes à devoir franchir le film serré, étroit, fin, de cette paroi temporelle pariétale etc qui nous sépare de l’animal ; nous devons jouer de concert, avec art ; nottre a rt est celui qui consiste à sauter tete première, en cette paroi du temps, en ce déroulé frontal pariétal qui nbous fait face ; l’art est ce bond (saut, franchissement, plongée)  ; nous poussons ensemble notre carriole, afin d’aller plus avant en besogne dans cette direction d’un temps dépassé ou passé, et du coup nous nous retrouvons à devoir figurer parmi des betes comme celles (dessinées sur des parois) de l’hommme ou de la femme de la préhistoire (le magdalénien, ce magdalébnien de mémoire)  ; nous nous acheminons doucement vers cdes sa voirs cde base liés à l’homme ou à la femme de la préhistoire ; nous avons des mots en bvouche (animaux) qui sont de nottre compagnie, et cela depuis tou,ours : les mots nous précèdent, et nous cxhevauchent (saillie) comme des betes fauves, pleines d’envie ; nbous avons envie aussi de pousser la chose en paroi, comme ces betes  : une saillie, et cela, dans le but de soulager encore et toujours en nous l’aiguillon qui perce en la matière : ce benet accaparé ; nous pensons que nous devons aller le plus possible loin dans cette sorte de paroi ... du temps devant soi ; nous voulons a ller

 loin, profond, dedans, de l’autre côté, au fin fond, au plus profond, etc, pour comprtendre, opour clartté, pour vérité, pour savoir, pour connaissance et pour avoir des mots pour nous qui disent enfin ce qui est et ce qui n’est pas : oui / non ; nous voulons aller dans cette direction qui nous verrait ducoup proférer (bouche) des vérités accumulé&es en des phrases ou autres formules «en sa nté» ... or non ( ou oui ?)  ; non pour nous ; nous pe,nsons que nous devons ici comprendre les choses à tra vers une utilisation et njon point à travers unacquis sensique ou comment dire les choses ; nous devons ici nous positionner près de l’animal et comprebndre sa «parole» à lui : j’ai dit, nous avons dit «parole» et en effet, la parole de l’animal eswt de  celle que nous devons explorer en intrapariétal ; oui car nous sommes sûrs et sûres ; oui car nous avons (pour nous, à nous) des certitudes, qui sont celles d’un e caste lan,

gagière incidemment mais pas seulement  ; le but est de faire cracher (souffrir) la langue acvquise ; la faire cracher son venin, sa gourme, sa faconde, sa «maitrise» des élémznts, sa haine, sa bêtise et sa traitise en un chemin du dire qui fût pour nous celui d’une bête douce : orgueil de la biche, orgueil du serpent, de la belette, du renard, de la pintade et du pintadeau ; nous cherchons une issue à l’intérieur d’une paroi du verbe : celle là que nous avons pour nous, au-devcant de nous, cvomme une muraille ou comme un muret en une grotte, ou comme une face cacxhée ; nous espérons beaucoup d’avoir un jour la cha nce de pouvoir compter pour nous sur une certitude (une révélation) sur laquelle apposer notrte griffe, notrte paraphe, notre signature = nos noms ; nous pensonbs qUe la chose a de l’avenir, c’est à dire l’a venir que nous lui donnons ; nous poussons en a vant la chose (escarpolette) pour une recherche ;nous sommes deux pour cela ; nous nous sommes trouvés dans ce but de faire cette chose ensembvle, qui sait ? ; nous avons ensembvlke découvert le pot aux roses (ici) de l’intra pariétal  et à préxsent nous devons nbous 

congratuler et fêter la chose auchampagne et aux petits fours  ; youpi ! nous sommes sur la bonne voie ! ; nous disons que nous sommes ainsi sur une voie qui est la bonne : est ou serait . car nous sommes en recherche de certitudes ; nous cherchons des certitudes, nous sommes à la recher che de certitudes ; nous voulons des certitudes ; nous chezrchons des certitudes ; nous voulons des certitudes et nous cherchons des certitudes ; nous voulons cela et nous cherchons cela : certitudes à tout va ext pourquoi cela (toustes) ? parce que : nous en avons besoin en intra = nos mots , notre espace de mots les réclament etc ; nous voulons toustes des mots à dire ; nous sommes toustes disant ; nous sommes disant et nous a vons dix ans, pour ainsi dire (l’age dxe raison, dirons-nous)  ; nous, nous nous disons que nous sommes disant et aussi que nous avons dix ans pour ainsi dire et que du coup nous cherchons à dire des chose, et pas n’importe lesquelles : de la prose de la vie de tous les jours (phrases par défaut) ; nous ne nous éloignons jamais beaucoup de la prose du dit de tous les jours, car nous voulons sacvoir ce que donc les mots peuvent nous dire de fondamùental ou de fondateurs ou sur le fonds de la question, ou sur le fond tout court ou sur les fondations ou sur le fondement des chosesq du monde ; nous sommes à la rechezrche , à l’affut ; nbous voulonbs d’un savoir de base ; nous cherchons prosaiquement un déroulé sans fioritures (?) dans ici une sorte de rendu qui fut celui qui dit sans contorsions etc ; nous chercxhons le  ;parler clair, la ligne de base basiqUe d’un parler qui dit les choses «simplement» à la bonne franquette (sans «chanter» plus que ça : «ne chante pas», ;, «évite de chanter quand tu parles», etc) ; nous avons cette choses pour nous , de pouvoir parler «sans chanter» pour ainsi dire ... ou alors on dit que toute parole prononcée est chant est l’affaire est réglée (ce 

que nous faisons pour notre part)  ; nous ne voulons pas de la lyre ; nous cherchons la chose en clarté = un déroulé de la simplicité des choses montrées sur un devant de soi ; nous peznsons que nous devons, ensemble, dérouler = déplier  ; la peine est légè§re et le temps imparti touchera à sa fin et cependant nous sommes deux, main dans la main, à nous parler de choses et d’autres, à la bonne franquette, en toute simplicité, à bâton rompus, e,nn 

toute amitié de toutes ces choses concernant en quelque sorte la question de l’art, qui est la qusestion ici qui nous occupe, la question que nous avons dx’un commun accord déccidé de mettre au centre de nos intérêts, de nos conversations quotidiennes  ; nous sommes d’accord pour dire, nous deux, que cette question ici de l’art, pour nous, est centrale ; nous pensons que nous avons à comprtendre, sur la question, beaucoup de choses, et que ces choses sont à explorer ensemble, àl’intérieur du domaine de la langue, qui est celle quyi nous possède, etc ; notre ambition ici est grande d’aller à la pêche aux révélations de tout ordre concernant la marche du monde : nous voulons être des qui défrichent, déchiffrent, détaillent, dép^lient prosaïquement les vérités cachées dans les soubassements, les interstices, les anfractuosités, les menus cratères, les points de jonctions etc ; nousq sommes à l’affut de vérités à dire et celles ci , njous le savons à présent, sont animalières et pariétales du fait que l’homme ou que la femme des cavernes est passé par là, laissant son empreinte qui est celle que nous nous devons depuis d’explorer ensemble (ici la science) dans un but de connaissancxe, dans le but d’élargir toujours plus nos connaissances sur les choses du monde, tenants et aboutissants, infinis des profondeurs, candeur des betes de parois, gentillesse ou bien agressivité de la bête, etc ; nous sommes ensemble sur ce chemin de la connaissance rupestre et cela avec l’ambition ... de trouver un jour une chose (même in fime) à parapher peut-être mais pas seulement : une chose qui soit une porte ouverte sur un au-delà comme buccal ;

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4/1/2021

nous sommes ensezmble dans un dur de roche à regarder passer des betes près de nous ,et ces betes sont des aurochs ou des phacochères par exemple  ; nous aimons ainsi ensemble nous étendre dans un dur de roche, nous aimons cvette chose et ne manquons pas ensemble d’agir de la sorte , et cela dans le but(ici avoué) de nous prélasser (d’une certaine manière) au sein (pariétal) d’une roche du temps, et, ainsi faisant, nous nous tenons prêts et prêtes pour le saut des betes alentours, pour le saut de x betes alentour ; nous sommes prêts et prêtes pour ce saut ici à nos côtés ; noous sommes ensemble comme deux enfants qui se tiennent prêts ou prêtes pour un saut de betes, pres d’eux ou près d'elles pour voir, ainsi (de près) , cette chose (allongés) d’un saut (sur soi ou par dessus soi) de betes x des alentours, de betes connues de soi, reperetoriées, alignées etc ; nous avons une chance inouie de pouvoir ainsi, en restant allongés au sein d’une paroi de roche, voir ainsi, pouvoir ainsi voir, cette chose d’un saut, dit animalier ; nous avons cette chance inouie de pouvoir voir ainsi le saut sur nous de l’animal fou ; nous sommes surpris surprise autant que charmé ; nous regardons toutes ces betes qui nbous entourent au sein de kla paroi du temps ; nous les regardons attentivement, nous nous tenons allongés ; nous sommes les allongés de la paroi , ici, du temps dur, de cette paroi dure du temps pariétal etc, et ainsi sommes nous qui matons ces betes ; quyi les reluquyons attentivement ; nous 

aimons ces betes (cervidsés, bovideés) qui sont nôtres, au sens où nous les trouvons proches ; nous les aimons comme elles sont (brouteuses, folles)  ; nous aimons ces betes ensemble , main dans la main, et nous voulons leur parler, les rejoindre , dans une parole comme acidulée, tendre, soyeuse, douce envers elles ; notre but est très largement affiché partout et il a un nom et ce nom est un mot et cve mot est lke mot «arty» en cela que ce que nous cherchons à faire ensemble (= main dans la main) est une percée, une trouée, une entrée dans le dur de la roche du temps pariétal = animalier ; nous avons compris à présent que nous avons affaire à des animaux (à dé zanimo) et ces animaux-là sont pour nous une chance, une voie, un gain ; nous pensons que nous devons ainsi nous approcher le plus possiblke de cet animal des parois des grottes ; nous avons comp)ris ici que nous avons affaire ... à des animaux («dé zanimo») de parois de grottes et non point à des animaux en vrai courant dan,s la nature ; il s’agit pour nous, de toutes ces betes répertoriées de a à z, qui donc toutes porten,t un nom qui les repère etc, il s’agit pour nous de betes nommées (cela a son importance) qui gravitent tout autour de nous et ne mùanquent pas de nous chevaucher moultes fois, de nous enjamber etc, car nous sommes allongés, nous sommes les allongés de la pierre etc ; nous voulmons comprendre de qyuoi il en retourne et c’est la raison pour laquelle nous cherchons issue, ici, de type pariétale etc, de façon à pouvoir comprtendre le fin mot (le mot de la fin) de toute cette histoire de paroi, de bêtes de parois , de betes rupestresq etc ; notre but est affiché comme sur une affiche ou une affichette et ce but (nommé) est notre en cet endroit où précisément nous sommes mis main dsans la main, mis allongés côte à côte, d’où nous pouvons reluquer, mater , voir le manège (cortège) des betes nimbées, comme auréolées etc, en cette roche du temps qui passe ; nous aimons la roche follement, nous aimons ces betes de roche, nous les aimons follement ; nous aimons ces betes de roche et nous le disons (proclamons) sur des affichettes qui sont placardées aux entrées des grottes et des cavernes ou autres gouffres etc ; notre bvut ici est de comprendre le pourquoi du comment les choses de la vie 

pariétale adviennent , et c’est la raison pour laquelle nous cherchgons ensemble (main dans la main) à comment nous retourner en cette pierre de roche dure , en cette pierre qui est la pierre (le roc) du temps qui passe pres de nous comme betes majesrtueuses (bois des cerfs, peau de biche) ; nous man,geons ain si des yeux ; nous sommes tout ouïe tout autant ; nouys essayons de comprendre ce qui ici (en chambre 

d’écho pariétale et animalière) se trame , et pour cela nous devons deviser ensemble sur le sujet, ici ou là, dans notre chez nous temporel ou bien ailleurs dehors (dans la nature qui nous environne) ; nous avons ensemble à deviser, à parler de toutes ces choses de type dit pariétal ; pariétales, et ces choses nous les soupesons par cdes propos que nous é chjangeons, qui dans nottre chez nous (la cuisine parexemple) ou bien dehors, dans les bois, dans cette nature qui 

nous en,vironne etc ; nous sommes chgezrcheurs chercheuses cvomme scientifiques ; nous cherchons scientifiquement des raisons ou desmotifs, des paroles dites , qui seraient des vérités, qui seraient des assertions de vérités ancrées  ; nous cherchons des vérités à même la paroi du temps qyui nous environne, comme deux enfants avides de pêtits (de grands) secrets de grotte ; nous avons cette chose pour nous, de vouloir comp^rtendre ce qui est ici, en cette ^paroi de grotte, ces peintures pariétales qui sont proches, qui sont nos proches ; nousvoulons comprtendre ce 

qu il en ressort et c’est lma raison pour laquelle nous avons ensemble décidé de nous pencher sur toutes ces questions d’ordre pariétal, sur toutes ces questions liées à la paroi du tamps, dans laquelle nous sommes insérés, et depuis laquelle nouys pouvons reluquer (mirer) ces betes fauves (ou pas) qui nous entourent, qui sont notre entour de roche ; nouys pouvons les toucher, elles ne sont pas effrayées ; elles nous regardent d’un air de deux airs ; elles nous reluquent àleur tour ; elles nous apprécient peut-êtrte ; elles sont pour nous comme des amies de roche, comme des amiies de pierre dure, des amies ou «les amies» de la pierre dure » ; nous les aimons ; nous ne cessons

 de dire notre amour (de l’afficher)  ; nous ne cessons d’afficher notre amour pour elles ;, de le dire (proclamer) haut ezt fort à l’encxan et à l’entour ; nous chertchons des raisons au sein d’une paroi de roche, et ces raisons nous les chercghons ensemble ainsi, aloongés, main dans la main, proches l’un ou l'une de l’autre, en une sorte de coït de pierre etc, qui nous permette une vision, ou une approche des choses ici bas (temps et paroi) qyui soit pour nous écla irante, distincte, qui pour nous soit une chose de poids en termes de vérité, ou d’approche de la vérité vraie ; nous comptrenons que nous avons encore pas mal cde choses à rechercher en icelle (paroi de roche) et c’est pourquyoi nous nous accolons (coït) dans le sens d’une entrée en roche ; nous voulons cezrner au plus près ce pôur quoi nous sommes là immiscés, etc ; nous voulons cerner ce qui est ici, ce que sont ici 

ces betyes a uréolées et nimbées, ces cerfs majestueux, ces biches douces élancées, ces beautés animales de grâce ; nbous les choyons du regard ; nous avons compris ici (dans cette paroi ou noud 

nous logeons) que ces b etes sont des betes féeriques et qu’à ce titre elles nous regardent d’un air de deux airs et nous soupèsent ainsi, nous jaugent ; nous voulons les mieux comprtendre et nous en approcher au p^lus ; nous voulons les cerner au mieux eyt nous apporocher d’eeles le plus possible afin de pouvoir les toucher avec nos mains (néga tives et positives)  ; nous sommes des enfants qui touchonbs les betes, nous nous en approchonbs à pas feutrés, mesurés, comptés ; nous comptons les pas que nous fazisons sur terre et nous touchons ces betes animalières, ce temps de paroi p)ariétal 

etc, nous touchons au but, nous louchons sur ezlles ; nous les aimons eyt nous louchons sur elles ; ou bien nous louchons sur elles car nous les aimons ; ou bvien nous les aimons et nous louchons sur elles de ce fait, etc ; nous aimons ces betes de paroi comme nous a imons des frères ou des soeurs ; nous aimons ces betes dessinées sur roche, cxar elles swont nos soeurs de parois du temps ; nous aimons cette paroi du temps de la vie des betes ; nous cherchons toutes ces choses ici  en cette roche, afin de mieux cerbner pour ainsi dire les raisons qui font que nous avons ainsi ensemble (coït) à nous immiscer dans la rochhe (le dur, le douloureux) du temps, du temps d’infortune ; notre bvut (à nous deux) est largement affiché pa rtout où nous allons (notre belle mine) et ai nsi nous pouvons avanvcer comme à découvert, vers cette chose d’une vérité des choses du temps ; nous voulonbs (elle, Anna, et moi) aller ainsi ensemble dans le dur du dur du temps pariétal et nous le faisons car nous y croyons ; notre foi est à cet endroit (logée) et il s’agit de la foi de deux êtres (elle, Anna , et moi) 

qui allons ensemble à même la roche, introduits, immisxés pour une éternité pariétale ou pour un temps donné cde roche dure ; notre raison eswt là qui nous voit poussant la «porte» du temps pariétal , via la figure (dessinée) animalière, via ces traits de coupe, ces enjambements etc, faits de betes, faits attribués etc, pour une représentation de c  e qui est , de ce quil en est de la cvie rupestre parié tale temporelle etc, dans des grottes, dans des cavernes, dans des gouffres, dans des trous de roche et autres avens ; nbous avons décidé ensemble d’aller à la recherche d’une vérité des choses de la vie et pour ce faire nous avons opté pour une déma rche commune d’immixtion dans le xdur du temps, tetes premières, vzrs un allant animalier de roche : vers des betes r(cervidés, bovidés) qui sont notre cercle de vie temporelle, de vie pariétale en diable ; nous voulons comprendre les ressorts cachés et autres secrets de la roche du tempdss ; notre but est entier, ilest plein de lui ; nous sommes entiers et entières, nous sommes pleins et pleines de nous ; nous voulons eessayer ensemble de nous allonger dans cette sorte de paroi préhistorique où

 nous pouvons de fait reluquer les betes (aurochs, phacochères etc) dessinées, et cette ambition qui est notre n ous est commune (à elle Anna, ; et à moi) afin de mieux pouvoir aller ensemble, ici, en deda n s ; afin de mieux pouvoir ensemble y aller deda ns : en cette roche du temps dure, en cette dureté de roche ancesqtrale ; nous y croyons  dxur comme fer (coït) et nous etirons nos jambes (prélassement) en cette dureté de roche animale  ; nous cherchons des amitiés en ces betes alentours, en ces betes à cornes (ou pas) etc ; notre volonté est ainsi desswinée, ici, que bnous voulons, avons cette envie, ce besoin, d’étirer nos jambes en cette roche ; nous voulonbs comprendre ensemble  c e qui se passe et nous cherchons de toute notre force, avec énergie, de nous approcher de la biche des fées ; nous voulons coûte qUe coûte nous rapprocher (toucher) le plus possible de cetgte bete, de la biche féerique, de cette beauté de biche pariétale ; nous voulobns la toucher avec nos mains (positives et négatives)  ; nous voulonbs toucher la biche féérique pa riétale de la roche dxure du dur de la paroi du temps ; depuis cet endroit où nous sommes logés ; depuis ce creux du temps pariétal où du coup nous étirons nos jambes (

guibol:es) afin de nous sentir ensembkle comme le plus à l’aise possible ma in dsans la main ; nbous sommes sous le cha&rme des betes à cornes, à bois etc ; nous sommes c harmés par toutes ces betes qui sont cointenues pres de nous (allongés) dans la paroi du temps ; nous sommes sous le  charme et le joug de toutes ces betes de roche, de toutes ces biches de roche etc ; nous aimons les biches, bambi ; nous cxherchons à nous rapprocher de bambi, des biches des parois du temps et, ainsi allongés, nous tentons une approche en douce ; en toute douceur et en toute candeur etcx ; notre volonté est ainsi faite, que nous sommes comme pris et prise d’assaut par des sentiments en nous, qUI (sentiments) nous font couler (verser) des larmes sur un corps de biche douce ; nous les aimons (ces corps de biche)  ; nous aimons ces biches et pleurons xd’amour pour elles (nos bambis) qui nous entourent en roche et dans la vie dure des temps hors du roc ; et ... dans la vie dure du temps du roc ?  ; nous cherchobns ; nous posons les questions à la roche (nos mains appliqué&es) et attendons ; nous avons une soif et une faim de vérité (les dxeux)  ; nousq avons faim et soif de vérités de chose pa riétales ; bnous avons ceztte faim et cette soif de vérité, à propos des choses qui sont pariétales temporelles, qyui sont c  e que nous voyons qui est à nos côtés ; nous cherc hons à comprendre le pourqyuoi xdu comment ces cghoses adviennen,t ; nous esssayons cde comprendre ce qui est de ce quon voit, et ce qu on voit est une biche douce (fine, un bambi de roche) qui nous rega rde, d’un a ir de deux airs, et nous trouble ; nous cxhezrcghons à comprendre pourquoi le temps de la pa roi du temps est cette chose animalière frontale ; nous essayons ensemble c’est-à-dire main dans la main, à comprendre le pourequoi des biches (des bambis) se logent ainsi (préhistoriquemen) dansd des p arois de grottes, au fond des gouffres, sur de la roche dure, humide ou sèche, mais propre toujours à pouvoir accueillir des traits de furie ; nbous avons compris cette cxhose, comme quoi la furie de l’homme ou de la femme de la préhistoire est telle que son trait a été gravé sous l’effet d’une force en lui ou en elle de type (la force) animale ; nous sommes à présent sûrs et sûres de cette chose ; nous voulons essayer de comprendre, ce pour quoi l’homme, la femme du temps des cavernes et des grottes (etc) avaient en eux et en elles cette force (incommensurable) qui donc leur faisait graver (dessiner) pareilles bambis et autres aurochs ; notre

 ambition n’est pa s vaine qui a pour projet ou pour motiif d’aller au p^lyus profond de cette question des biches de roc ; nous voulons ensemble comprendre le pourquoi du comment la féerie des roches, cet art pariétal de b ase, etc, qui font de nbous (féérie et art) «des enfants des parois du temps» ; nous avons bien compris cette chose et nbous l’affichons en des imprimés ou sur des placards, ou autres affichezs etc ; notre envie de comprendre ensembvle (coït) est une raison parmi celles quyi bnous motivent, nous poussent à aller loin dans une direction donnée par le sens des allers et des venues anima les, anima ux ; nous voulons que la cxhose soit sue ; nous voulobns que soit la cxhose sue ; nbous la voulons qyui soit 

le plus sue possible par qui de dreoit ; nous la voulons la chose sue par qui de droit le plus possible ; nous la voulons sue la chose le plus possible pa r 

qui de droit ; nous voulons que la chose soit (par qui de droit, mais qui ?) sue le plus possible et c’est, de fait, la raison pour laquelle nous nous a sseyons ici ou là et déblaterrons ensermble sur cette cxtte chose d’un art des cavernes, d’un art tout court qui serait ici celui qyui nous fait face et qui nous voit avec ses yeux de biche, de biche ou de cerf (féerie) ; nous comprenosns cette chose comme quoi les animaux qui sont autour de nous sont cveux que nous croisons de temps à autres dans nos reves pariétaux temporaux ; nous avons cette compréhension pour nous, de choses qui sont, de choses qui autour de nous sont, et que nous nommons : phacochères, aurochs, biches, cerfs, ; bovidés divers etc ; nous avons beaucoup de plaisir à rega rder passer les animaux, pres de nous, en roche, allongés, les jambes (guibolles) éti rées, etc ; nous pensons que nous avons pour nous une grande chance de pouvoir ainsi étirer nos guibolles dans la roche dure du tempsq pariétal, et nous disons dès lors cette cxhose , ensemble, sur des affichettes qui sont pklacardées aux qua tre coins de la cihté, à l’en,trée des grottes ou des gouffres ou ailleurs dans la nature, disséminés ; nous pensons ensemble (nous deux) que nous avons en quelque sorte ce chemin à paercourir ensemble, main dsans la main, dans une roche dure de france, ensembvle dans un roc de dureté, ensemble pour un e approche du bambi soyeux et du cerf boisé amoureux ; nous aimons cesq betes de chair comme nos freres et soeurs, ils sont chezrs à notre coeur ; les betes des parois de roches sont notres autant qUe la paroi ou la roche elle même ; animaux de la préhistoire, en cet a rt dses roches ancestral ; sont nos amis pour une éternité des temps, du dur et du roc, du dur et du montré, du dur en soi et du montré de roc ; etc ; nous aimons ces choses animalières, et ces betes à cornes, à bois, qui nous environnent en cette roche où nous avons ainsi ensemble  pu nous immiscer , d’un saut d’un sweul, main dans la main et nous loger-)lover, avec toutt l’amour du mponde, à même le dur, le montré dur de la roche bestiale ; nous aimons ces betes car elles nous ressemblent et ce qui nous ressemble nous émeut car ce qui nous ressemble est un peu de nous (beaucoup ?) ; nbous cherchons à prononcer des vérités à propos de cette chose qui est que nous sommes des etres de paroi et de roche ; nous voulons proférer des vérités sur affichette, sur mur de grotte etc ; nous cherc honbs des vérités qui soient capables , en, tant que telle, de teznir longtemps et pour cela nous nous immiscons dans une roche de ghrotte en tant que betes (dessinées) qui chargent pour la bonne cause ; nbous voulons aller loin en cette cxhose d’une immisxion en paroi de grotte ; notre volmolonbté est grande, notre souci premier, notre but affiché, notrte joie entière, notre besoin assouvi en roche, notre bonheur éclatant sur dxes parois de pierre, sur des rocs et sur du dur de e grotte enfouie ; nous sommes deux pour une immiscion coïtale de roche : bambis et cezrfs, aurochs et bisons, phacochères et chevaux sauvages ; nous les aimonbs ; nousq crions ici notre amour pour les betes des champs et pour l’ensemble des betes (créatures), rencontrées ou pas , dsans ces champs qyui nous entourent à la mesure de nos pérégrinations ; vive les betes, que les betes vivent ! ; nous aimons cela (ces betes) car  nous sommes ici proches d’elles, en paroi ; notre volonté , en tant que telle, est une volonté a

ffichée : nous = je ; ou bien nous disons 

que nous avons pour nous une chance (humaine) de pouvoir nous approcher , en cette paroi dure du temps, de la bete douce ezt soyeuse de la féerie divine ; nous croyons cela en nous mêmes car nous sommes immiscés dans une paroi ; njotre volobnté eswt

 ainsi celle de vouloir pouvoir ; nous cherchons des vérités tenables dans le temps de la paroi du temps ; nous xcherchons à proférer (énoncer) des vérités tenables longuement à même le dur de la roche dutemps et cela, cette  recherche, n’est pas simple, n’est pas donnée, car ill faut une volonté adjoindre , y adjoindre une volonté de fer, il y faut adjoindre une volonté de tous les instants, une volonté scandée, maertelée sur la pierre, et cela eswt une épreuve positive et négative ; nous avons pour nous une chance quyi est celle de pouvoir maerrteler sur pierrree (point, point, point, etc) notre désir animalier : il s’agit d’un amour réitéré pour un ensemble donné de betes dessinées, qui sont aurochs et phacocbhèresw,bisons et chevaux, buffles et ours des cavernes ; choyons-les autant que possible et pour l’éternité ; nous aimons ces betes ensemble (main dans la main) car ensemble nous pouvons mieux lers a pprocher et du coup les aimer pour ce qu lles sont, à savoir : des regards, posés sur des corps allongés ; féerie pour une allure de don ; féérie pour une allure de dons ; nous cherchons cela avec un entra

in de tous les instants et nous martelons sur la roche du te=mps, le bonheur ainsi de pouvoir ici nous approcher du bambi soyeux ; nousq disons ces choses ensemble et nous les gravons sur de la pierre (dure) de grotte (l(art des parois tel quil se trame sous nos yeux d’enfants séduits) ; nous aimons les betyes car elles sont notres ; nhous les calinons du regard, ici et là, au sein (au coeur) de ces grottes rupestres, de ces gouffres de vie vive offerte à des divinités données pour (il semblerait) des moments de renoncements

 ; nous cherchons de fait toutes ces v érités de roche à même la roche ; nous  ne voulons pas lacher le morceau, nous voulobns continuer sur notre :lancée, nbous voulons comprtendre ce qui est de ce renoncement montré ; nous voulobns essayer de nous approcher du bambi de féérie à même la roche, en nous immisçant dans icelle , ensemble, pour une étezrnité et main dans la ma in comme cdes amoureux et amoureuses transis de jhoie ; notre volonté est grande de nous approchger du bambi féérique de la roche dure, à même la roche, ensemble, main donnée, pour une immixion salutaire (en un bond) de notre conjointement, de notrte assortiment cumulé dans une roche ici dure d’accueil ; nous cherchons l’issue qui soit l’entrée ; ensemble nous la recherchopns et nous recherchpons par la même à ne pas faiblir dans le bond ; entrons ensemblke dans cette paroi du temps des animaux qui sont nos amis ; entrons ensemble au sein du sein de cet etre-animal de roche ; l’art est cette chose d’une entrée de soi dans un corps animal de roche ; il s’agit d’une représentation de soi en termes d’animaux , de betes de parois, et cela dan,s une sorte de renoncement à quelque chose qui, en vrai, ne peut plus etre, pour nous, en nous, ezfficient ; notrte but est des lors affiché dehors (ici) et n’a plus lieu d’etrte remis au gout du jhour ; nous voulons comprtendre les ressorts et les arcanes, la chose est dite ; nous voulons aller le

 plus loin possdible au centre de la tezrre ; nous voulons aller tres loin en elle et de ce fait, nous cherchons toujours la fente, le trait cde fente à même la pâroi du monde ; nous sommes assis assise et nous parlons,de tout cela, librement, car nous aimons b eaucoup entr nous les conversations qui portent sur de tels sujets de vie ; nous a imons beaucoup entre nous lesb conversations menées bon train sur pa

reils sujets de vie liés aux choses cde l’art des pa rois ; nous avbons réfléchi ensemble à comment nous y prendre pour enttrer dans ladite âroi du temps, et pour nous loger aupres des betes representées ; njous avons trouvé une solution ensemble et celle ci est liée à nottre amour des betes ; nbous pensons qUe nous devons bondir (main dans la main) vers la roche, afin d’entter en elle tete première et d’ainsi pouvoir voir au plus pres ce qui s’y trame en termes animaliers ; l’art est cette chose, du bond effectué en pareille paroi, guidé par des ressorts seccrets, poussés par des élans ici de vie vive etc ; nous imaginons ensemble toutes ces données, comme autant de pièces à convicrtion, à déposer sur la roche ensem nmble, 

à déposezr uniformemen,t unilatéralement ; notre but est ainsi de chercher à comprendre ce qui est de cette dépose ; la dépose (art) est cette choses pariétale animale ou animalière que nous choyons, que nous coucounons sur de la pierre , sur une roche, sur une table dure des temps partagés ; nous sommes ensemble pour cela que nous aimons tous dezux ce partage sur table de roche ; notre coup^le ewst celui du partage sur roche, sur table de pierre ou de roc, à même le dur , lke chaud ou le froid, etc ; nous gravitons sur une roche et voyons ensemble dévaler (les pentes des parois des grottes) toutes ces betes massives, qui toutes ont des yeux pour nous rega rder (ou pas)  ; nous les rezgardons à notrte tour ; nous voulons, ces betes, les voir aller dans la roche du temps ; elles sont betes de féerie ;elles sopnt betes qui vcont ensemvble , en charge, vers des directions de choses, vers deslieux de pierre temporelleqs ; nous voulons que toutes ces choses soient dites et affichéesq ; la vérité est une chose dure, intemporelle, dure comme roche, gravée et marquée au poinçon sitant est ; nous voulons de kla vérité car nous en sqommes friands friandes et pârce que nous aimons comprendre, et parce que nous voulons comprtendre ; nous voulonbs comprendre car nous aimons la vérité comme une soeur et qui dit vérité dit roc ; nous disons que la vérité est une, unilatérale, déposeé sur table d’offrande ou sur le dur de la paroi du temps ; l’homme de lma préhistoire ou la femme de la oréhistoire connaissait cela qui en  lui ou en elle  germait et le ou la poussait à graver il semblerait la vérité contenue en lui oucontenue en elle : unilatérale et dressée comme un i ; nous aimons ces vérités gravées par l’homme ou par la femme de la préhistoire ; ces treaits, ces points ; ces mains ; cesz betes ; notre amour est une chose dure comme la paroi (la paroi de réception) ; nous cherchons une paroi d’accueil (ou de réception) et la voulons amie comme de la soie ou du feutre ; nous tatons le chemin ensemble et entrons ensemble, via la fente, en cette paroi (dure) de roche, où sont donc deposées les vé&rités animalières qyui nbous charment tant ; notre ambition est totale ; il suffit pour nous de nous peletonner dans une sorte de, peut-être, mouvement commun, de bond en avant dans la roche et houp la houp, dans le coeur du coeur immiscés 

nbous sommes ; nous sommes entrés ; nous nous allongeons dan,s la roche et voyons toutes ces betesz de féerie nous enjamber à qui mieux mieux et presque sans nous voir, en nous regardant mais presque comme sans nous voir dirait-on ; nous ne sommes pas sûrs ni sûres de leurs regards à notre endroit ; nous cherchons des reaisons de croire à ce que nous voyons, nous les cherchons dans (en dedans) un continuum, un continuum de traits et de frappes : dans = 

en dedans, de ce continuum de points martelés sur roche ; points de martè!lement sur une roche dure de grotte, et ces points et autres traits figurent le martèlement de celui et de celle qui cxherchent ici à s’immiscver dans la paroi, dans la paroi de l:a vérité, c’est-à-dire  de la cvérité animalière ; njous cherchgons ensemble à comprendre ici c  ette chose, d’un art de la véritév animale ou abbnimalière ; nous ne sommes pas en reste de chezrcher et de chercher encore et toujours cette chose ensemble, ici même, sur paroi de grotte, au sein du sein, ezt  cette rechzerche nous tieent à coeur ; notrte volonté est affichée partout (instants de martèlement sur roche) et ne souffre pas le moindre malentendus sur le sujet : nous sqommes mus (motivés) par des forces ezn nous qui nous poussent à fran chir le pas, à entrer dans la roche et à nous immisc er ainsi, allongés, main dans la main, pour ubne compréhension des chgoses en présences : aurochs, aurochs, aurochs,  ; nous passons ainsi de l’extérieur vers cet intérieur de roche dure ; nous voulons de la sorte agir, en cette roche dure, pour compréhension et saisie ; nous sommes deux ici qui voulons, et non pôint seul avzeec soi mêeme ; nous voumlons à deux et c’e’st à deux que nous entrons dans cette (belle) paroi de roche et ce afin de toujoursv mieux arriver à co:mprendre les enjeuyx qui sont pour le coup ceux de l’art des cavezrn es, et ce depuis la nuit des temps ; nous cherchons car nous avons en nous cette ez,nvie de recvherche folle ; nous avons en nous cette envie de recherche folle et du même coup nous chezrchons,  nous voulons comprendre, nous a pprocher le plus possible cde la vérité teelle qu elle peut sé’énoncer dans l’art des caver nes, et dsansv l’art tout court  ; nous aimons l’art des cavern es ; nous déposons nos choses sur des pierrres ; nous déposons nos choses sur des p arois ; nos choses sont des attributs ; ce sont les choses qui (en nous) nous gouvertnent ; ce sont ces cxhoses-là que ensemble nous déposons sur des pierres de roche, à l’intériuer d’avens ou de gouffres préhistoriques car nous somùmùes les hommes de la préhistoires, et les femmes de lma préhistoires ; un homme ou une femme de la préhistoire marche dans les prés et vient vers une      une entreée de grotte ; il ou elle va vers une entrée ; il s’agit d’un homme ou d'une felmme cde la préhistroire nu et armé ; son nom est celui que nous lui donnons ; nous sommùes ensemble dans une roche immiscés et nous attendons l’homme ou la femme de la préhistoire arriver ; nous l’attendons arriver, nous attendons sa venue, nu, armé, armé d’un bâton pour ici dessiner )à même la roche, en transe, en lévitation, sorti de ses gonds, mis comme à l’éppreuve pa r un animal en lui ou en elle qui rugit, qsui crie sa douleur de blessure ; il s’agit de l’homme ou de la femme qui dessine nu et comme muni de pouvoirs (en lui ou en elle) qui vgiennent s’adjoindre à son âme ; il ou elle est vif ou vive, vigoureux vigoureuse, plein ou pleine d’allan,t, il ou elle lévite, il ou elle monte dans un cri ; il ou elle est ce cri (animal) qui rugit sur le roc de la pa roi du temps ; nous entezndons ce rugissementr et nous en témoignons ici même, pour une sorte de compréhension des forces et des faiblessses ici en présence ; cet homme oucette femme est, dans le ciel cde la grotte, élévé, monté, haussé, ca r il ou elle lévite car il ou elle est en transe, il ou elle est transi, il ou elle est l’amoureux l'amouruese transi, il ou elle est la bete (en lui ou en elle) qui rugit et grave ; il ou elle est grave la bete, en lui ou en elle ; il ou elle est force et faiblesse ; ilou elle  est cet homme ou cette femme qui ecrit un nom (son nbom) sur un mur de grotte  ; il ou elle est un homme ou une femme qui est un homme ou une femme, fou ou folle, qui (en transe) rugit comme une bete fauvee, et note ce cri animal sur pâroi cde grotte a,ncestrale ; l’homme ou la femme de la préhistoire ets un homme ou une femme qui use de son corps comme d’un outil de pa ssage : d e la nature à la culture ; nouds allons ainsi sur des chemins qui nous permettent de nous renseigner sur,nles données qui sont celles offertes par du dur de paroi ancienne ; nous essayons ensemble de cezrner et de saisir quelque chose des rudiments de tous ces savoirs préhistoriques délivrés sur des parois enfouies à l’intérieur de toutes ces grottes bien étonnantes : car elles le sont ; nous avons ainsi cette chance, xde pouvoir approcher, cettte chose de l’étonnement, du baba de l’enfant bée ; nhotre but est là  ; l’étonnement est chose capitale ; il s’agit de l’étonnement (de base) de l’enfant naissant, de l’enfant à la bouche grande ouverte ; nous cherchons toutes ces choses à dire à travers l’ouverture de la bouche et par le biais de cet étonnement rageur ; notre but est lié (tres) à cet étonnement rageur ; il est celui du nouveau né et du bambi des prés : 

tout autant : sachopns en mesurer l’importance ; il s’agit d’une chose à partager ; nous ne voulons pas d’une vérité isolée et qui de  c e fait ne serait connue de personne, mais tout au contrairenous voulons d’une v  érité qui fut celle que nous aimerions qu elle fut pour tout un chacun ; notre ambition si tant est, est celle ci  ; nous voulons la vérité sur pareilles biches, ou sur pareils cerfs ; nous voulons de la vérité de roc ; nous cherchons assidument des choses qui puissenbt nous pour le coup donner un élan pour un bond d’immixtion pariétale vif ;à deux, commme de bien entendu ; nous avons le désir en nous de ce bond vif, intrapâriétal et langoureux (coït) ; cette chose est une chose qui est capitale , en cxela que le coït est la chose au monde la plus importante en ce qui con cerne ici la possibilité d’une entrée ou d’une immisxcion dans une roche de paroi de  grotte: il faut cette chose avec soi (cet étonnement de tous les instants) pour entrer ensembvle dans pareille roche de grotte ; ici l’étonnement est capital et l’emporte sur tout autre chose ; nous devons nous montrer «enfant» devant le dur du temps pariétal et cela afin de se donner toutes les chances, pour soi, pour troubler (trouer) la roche des temps, ou lma roche du temps ; cela va sans dire ;nous devons comprendre c ette choses ense’mble : main dans la main ;les mains se chevauchent qui sont dessinées cde concert, lors d’une entrée en roche de l’homme oude la femme des cavezrnes ; l’homme  ou la femme xdes  ca vernes est joueur ou joueuse autan,t que chjasseur ou chasseeuse  ; il ou elle est puéril ou puérile et se laisse infiltrer comme l’enfant qu il ou elle est, en toute candeur ; et cette in filtration a un nom, et ce njom eswt connu de tous ou toutes et de cha cvun chacune : il est le nom de la chose folle ; il est nom d’emprunt, nom recueilli ; il est nom qui va comme un gant à une pratique ; nbous parlons de l’art des parois et de fait nous sommes dans le  vrai, pour ainsi dire,  de la question telle qu elle se pose à tout un chacun sur  la surface du globe terrestre : qui est qui ? ; nous pensons qUe nous sommes nous mêmes qui parlons en bnotre nom, or il n’en est rien, je eswt un autre homme ou une autre femme , qui lui ou elle même est un autre homme ou une autr femme, qui lui mêzme ou elle même est un autre homme ou une autre femme, qui lui même ou elle même est un aniimal  ; phacochère, bison, brebis, ours, cvheval d’attaque, kangourou, buffle etc ; nous avgons tous et toutes vu la bete devant nous et en sommes restés baba comme deux ronds de flan ; allons voir de pres ce qu il en est de la paroi du temps et introduisons-nous en icelle, d’un bond d’un seul (kangourou

) comme deux mort de faim ; nous aimons la pieerre fatale ; nous sommes à l’intérieur de la roche qui doncv accueille ici l’ensemble d e cesz betes dessibnées ou gravées par des hommes des te=mps anciens ; recueillonsq nous un insqtant ; notre corps est p^ris da ns la nasse du temps et l’aurochs est là qui nbous enjmabe (chevauchge) ; nou voulons saisir toute la vérité de l’affaire ; nous voulonbs saisqir toute la vérité sur l’affaire qui nous occupe ; nous sommes ensemble pour, à présent, un, petit bout de temps, en cette paroi, et des lors nous devons nous échanger lers dires informatifs afin de profiter à plein des données xd’ensemble receuillies par lm’un ou l'une et par l ‘autre, et ce afin d’aller plus loin toujours, à

 l’intérieur des savoirs du monde ; nous sommes pleins et pleines et nous voulons nous délivrer de savoirs qui plomb  ent, et ainsi , nous essayons ensemble de nous immiscer à l’intérieur d’une paroi de roche dure et cela, afin de toucher au but ; le but est le nom ; il nous faut  comprtendre le pourquoi du comment le nom est advenu (sur paroi) alors même que seulsq les animaux avaient (jusqu’alors) droit d’acces pariétal ; que c’est il passé dans l’intervalle ? njous ignorons beaucoup de choses car nous avons pzerdu beaucoup de cxhoses en chemin, et ces choses (parfois) 

nous aimerions les retrouver en nous sinon hors de nous ; nous avons des besoins ; nous avons perdu (de nous) bien des choses ; ces choses rezviendront vers nous ou ne reviendront pas, comment sa voir ? ; nous avons perdu bien des choses en cheminb ; nos mains ne sont pas fiables ; marquons sur la roche le nombre de mùains apposées ; nous avons perdus bien des choses depuis le début ; nos mùains ont laché des chose et ces chgoses à p^résent nbous manquent, nous man,quent beaucoup^ ; commùent retrouver la voie qui était la notre a utrefois , lorsque nous étions des  hommes et des femmes des cavernes ; nous ne savons pas bien comment nous y prendre et cependanrt nous chercghons toujours, nous ne voulons pas  lacher le morceau (la bete) car la bete sa

it pour nous, incommensurablement ; il s’agit d’un savoir fou ; il s’agit du savoir animakl qui est un savoir fou ; ce savoir animal est le wseul qui tienne (tint) la route et le seul qui pourrait (puisse) nouys dsonner de quoi nous redresser à l’intérieur de nos rechezrches ; njous cher hons à tra vers une pâroi, et pour ce faire nous nous intro duisons à l’intérieur de celle cxi, grace à des apports de transe (notammen) et du fait d’un coït avec la paroi ; nous sommes fous ou folles avec les fous et / ou  les folles ; c’està dire que nous sommùes ... commùe les animaux ici représentés sous nos yeux d’enfants ; nous voulons aller tres loin, le plus possible, à l(intériuer et de la grotte d’a bord, et de la paroi ensuite ; nous cherchons issue de secours pour une immixtion de tous les instants (sans faute) de notre mobile humain de base ; nous rentrons de concert, dans un cri unilatéral ; nous sommes entrés ; nous sommes entrés dans pa reille foli suave ; nous sommes entrés dans une roche qui est dure comme de la pierre éternelle ; nous sommes ensemble liés àla pierre et avons à découvrir le pot aux roses ensemble, elle et moi ; pour une approche juste et avérée ; nous gravitonsq ; notre souhait a été formulé ainsi, en amont du bond, en tant qu il est (ce souhait) la preuve de notre sérieux et de toute notre gentillesse d’abord : les animaux sont nos amis, nous ne voulons pâs leur faire xdu mal, nous voulons les c aeresser et les choyer ; il s’agit pour nous d’un e volonté de tous les instants, sans manquements ; notre volonté et notre but sont tres largement affichés partout où n ous opassons, partout où nous posons notre pied ; nous avons des besoins qui sont à combler en paroi de roche et ces besoins nous ressemblent, ils ont la bouille de leurs employeurs, ils sont tout comme nous : suaves ; notre ambition, ici , est de gratter le film de la parooi, ce film qui la recouvre comme un givre, et de nous immiscer en cette (donc) paroi, comme da ns une sorte de lit d’amour ; nous voulons cxonnaitre le fin mot de toute l’histoire ; nous cherchons la vérité dans la superficialité des choses pariétales en tout premier lieu, puis dans la p^rofondeur de la roche (au sein du sein des betes) en deuxièmùe ;  nous concédons certaines choses pour en cerner d’autres ; nous avons pour nous des choses à donner afin de faire place en nous pour acvceuillir d’autres données , d’autres véreités etc, qui puissent njous offrir en quelque sorte quezlques cvertitudes ; nous pôuvons rezgarder les betes charger pres cde nous, car nous avbons des yeux dx’enfants pour voir ; nous voyons rugir les antil:opes ; nous voyons rugir les lionnes ; nous sommes au milieu des betes dessiné&es, nous sommes ensemble comme faisant partie d’un groupe de betes préhistoriques ; nous les rezgardons avec a ttention ; nous aimons regarder les betes avec attention et nous faisons cela avec sérieux et avec joie car nous aimons, nous aimons beaucoup les betes, nous aimons ces betes qui sont dessinées à main levée pâr des hommes fous ou par des femmes folles ; nous le savopns ; nous savons cette folie qui est celle (ici) de l’homme ou de la femme des cavezrnes, car l’homme ou la femme des cavernes, est un homme fou ou une femme folle ; l’homme ou la femme des cavernes porte en lui ou en elle cette folie (féerie) du temps pariétal, faite de cornes et de bois : biches, chevreuils, cerfs ; nous sommes des bambis nous-mêmes et allon s pa r les prés nous susqtenter en herbe verte ; nous sommes nous mêmes des biches des prés ; nous allons par les prés vers des grottes, et dans celles-ci nous dessinons des betes sur la pierre, nous dessinons à mùain levée bete sur pierre  et nous crions avec le feu ; nous sommes des etres qui sommes comme des etres qui prenons en  nous des choses qui nous traversent ; nous passons ; npus sommes des etres qui ezn nous avons des choses qui passent vers des sortes de parois préhistoriques et ainsi nous sommes des hommes et des femmes quyi ici dessinons, à m^eme la roche, des fééries animalières, et cela dans la tran,se et en lévitation ; nous sommes ensemble immiscés, et nous nous tenons par lma main ; nous sommes un couple (un homme et une femme) , et nous sommes pris et prise dans une sorte de gangue (une femme et un homme) qui nous encercle et nous retient ici de tomber : homme et femme ensemble pour une sorte de lévitaztion permanente dans roche, dsans roc, dans paroi, dsans grotte, dans bete, dans cheval, bison, buffle, ours, renard, antilope ; nous ne voulons pas nous désunir , aussi nous ne nous lachons pas la main un seul instant ; il s’agit encore et toujours d’instants cumulés et le cumul de tous les instants entrainent l(‘immixtion du couple en roche dure ; notre joie est intacte en cette paroi ; notre ambition est demesurée ; nous nous promenons dans les bois dès que nous en ressentons ensembkle (de concert) le besoin  ; nous gravitons de la sorte aux alen,

tours de notre chez nous ; nous chezrchons les betes ; nous cherchons des betes à voir ; nous sommes qui sommes en recherche et ce depuis le jour (l(instant) précis de notre venue au monde ; nous sommes toustes deux à la recherche ici  d’intstants  qui puissent nous offrir des éclaircissements sur tout ce qui peut-être constitue la trame du monde ; nous sommes ainsi

 chacun chacune comme mû par une volonté d’airain, qui est celle de vouloir savoir ce qu il en est de la marche du monde, et cela à travers cvette «féerie animalière pa riétale» qui estv la féérie animalière du dur du temps, ou de la dureté du temps ; le roc est en saillie, et nous lorgne ; enfantsb nous passons près de lui ; nous sommes deux car nous sommes ensemble, comme soudeés par le temps qui nous pousse à agir de la sorte ; nhotre ambition est placardée partout et se nomme «a rt des tuyaux» ou «art des boyaux» ; nous avons la chance de pouvoir ensemble y voir quelque chose  dans le noir de pareille grotte ; nous voyons avec des yeux d’enfant ; notre regard est celui d’un enfant naissant, en toute fraicheur d’advenue récente, etc ; nous ne savons plus commùent faire , nous avons perdu des savoirs, nous ne savons plus comment nous y prendre pour franchir le cap du roc ; nous sommes pris et prise, dans la nasse du temps qui nous absorbe, qui nous catapulte ; nnous voulons y voir cla ir et pour cela nous traçons à même la paroi , des traits et des pôints, etc, en grand nombre ; ,nous ne sommes pas en reste de vouloir comprtendre une bonne fois pour toutes les dfiifférentes raisons qui président à la marche du monde, et pour cela nous avons choisi l’(

option «immixtion en pa roi», car il nous a semblé qu’il était judicieux d’ainsi aller ensemble et non isolémez,nt à l’intérieur de la paroi du temps, pa rmi les betes représentées ; nous avons pensé ensemble que la vérité se l:ogeait ainsi au coeur de la roche et nulle part ailleurs ; nous avons eu la faiblesse de penser que la roche, le roc, la pierre, la grotte recelent une bvéritéb qui est la vérité de l’homme ou de la femme des cavernes : y voyait-il ou elle cl air ? oui ; il ou elle était l’homme ou la femme qui  voit clair et distingue le bon fruit de l’ivraie ; 

nous sommes ses descendants et descendantes et avons perdu nombre des savoirs qui étaie,nt les siens, et cela est triste (peut-être) ; nous avons perdus grand nombre de ces savoirs, hélas (hélas ?) car nos :mains ne wsont pas fiables et ne cessent de tomber des choses, à nos pieds ou aux pieds de qui de droit s’impose à notre vue, c’est-à-dire à nos devants ; nous sommes liés par des recherches communes, qui sont recherches de laboratoire ; notre soucvi a quelqUE chose de médieval, d’ancestral ; nous poussons nos recherches loin et esp^érons trouver des pépites, etc ; nous espérons que pour nous la paroi sera salutaire et nous permettra de mieux appréhender les choses du monde ancestral ; les choses sont telles que nous nous voyons comme dan l’obligation d’intégrer la meute, la calvalcad représentée  ; avons nous le choix ? non, nous n’avons pas le choix ; nous sommes encerclés ; nous sommes soumis et soumise à la dureté des temps pariétaux ; nous sommses pris et prise dans un étau et celui ci est celui (de fait)qui nous voit naitre bouche bée ;  nous voulons aller vers du vrai , vers de la véerité vraie de pa roi de roche, nous voulons le vrai du pariétal de bête, etc, nous sommes mûs comme chevaux qui cxhargent ou chargeraient au fond d’une grotte an,tédiluvieenne ; nous sommesq proches, nous sommes proches l’un ou l'une de l’autre ; nous sommes des proches ; nous sommes proches et l’un et lautre de l’un et de l’autre ; nous sommes comme proches de soi, de chacun chacune ; nous sommes comme des proches l’un ou l'une envers l’autre, nos propres proches ; mes proches sont ceux là mêmes que je vois courir sur la roche ; mesproches sont des animaux ; il s’agit de betes qui 

chargent dans le roc et se p)retent à nos  caressses ;nous aimons ces betes commes des soeurs ; nbous sommes ensembvle pour aller ainsi le plus loin possible à l’intérieur de la paroi du monde et ainsi faiqsa nt nous tombons ensemble sur du xdur de roche et sur de l’animal (fouu) en féerie ; nous voyons toutes ces choses s’estomper dans notre vue sur elles , en paroi, en roche : une ewstompe douce des traits relevés, un effacement douceureux des traits en présence, à sa

voir ceux des biches bambis et des cerfs boiszés ; effacvemen,t dans la brume, effacement dans la blancheur de la brume de roche ; nous essayons de ne pas qUIIITTER DU regard ces betes de contes de fée ; nous les pistons ; nous surveillons leurs allers et venues, leurs écarts, leurs ébats, leur dispa ritions ; nousd les aimons beaucoup et pour  cela nous renaclons à les voir disparaitre de notre vue ; le brouillard de roche gagn,e et efface peu à peu les traits distinctifs des betes en présence en pareille loge ; bambi est à l’écart et se voit encore, il ws’agit d’une bete douce ; nous aimons bambi aussi ; nous voulons voir ce bambi encore sous nos yeux ; nous voulons ce ba mbvi encore le voir déambuler dans la roche du temps pariétal ; nous avonbs de l’estime, de l’admiration pour bambi ; bamùbi est notre joie et notre amour, ; nous aimonns beaucoup bambi, qui est l’animal quii nous chevauche (nous enjambe) lorsque nous deux nous nous tenons allongés à même le sol de la paroi de grotte ; nous regardons aller ezt venir bambi dans la grotte, nous le rega rdons nous regarder mais nous voit il ? ; nous pensons que oui ; l’image eest celle que nous pouvons voir en n ous dans la groote, l’image en nous (du bambi suave) est celle que nous pouvons voir sur les parois des grottes de la préhistoire ; autrement dit : nous sommes porteurs et porteuses en nous d’images de bambis en tous points conformes à ceux rencontrés (dessinés ou gravés) sur des parois de grottes d’hommes ou femmes des cavezrnes ; le bambi est similaire ; il s’a git de betes qui, de fait, sont en nous des images de charge, pesantes, chaudes, logées, et ces images nous les retrouvons sur la pierre des parois des grottes ornementées aux qUatre coin du monde ; nous avons la cxhance ainsi de porter en nous cette féerie rupestre ; nous avons cette chance de pouvoir porter en nous ceette chose d’une féérie, bambine, bambesque, comme, pareillement, paroi de grotte contient (porte) l’image de la féérie (animale) du temps des cavernesz ; bnotre féerie à nous se loge en cet espace ouvert en nous qui est celui du temps (pariétal) in filtré ; nous voyons tout cela d’un oeil frai, de l’oeil du nbouveau né ; nous sqommes munisq de sortes de capacités qui nous permezttent toutes sortes de pôssibilités dans le domaine de la

 captation de xdonnées ou dfe la préhension de savoirs rupestres ; cela est la chance dont nous sommes porteurs et porteuses ensermble ; cela est une chance à double titre : 1 car nous sommes 2 à en profiter, et 2 car nous pouvons grace à elle (chance) aller à demeure (logé-lové) à l’intérieur de la paroi en dur du temps de lm’»homme ou de la femme des cavernes etc ;  nous avons cette possibilité en nous, de pouvoir (toujours) aller ezt venir à travers le film de la roche, et ce dans une sorte d’abandon à deux d’un soi personnel , de deux «soi» pour ainsi dire, qui, «soi», forment (déforment ?) le couple sauteur ; nous plongeons tete p^rzemière, cela est bon et bond ; nous 

entrons dans la paroi du temps et, faisant cela, nous nous immisçons ensemble dans le coeur de l’antre pariétal, à savoir la bete, la bete qui est celle (debout, majestueuse, élancée) que nous contenions par devers nous depuis la nuit des temps ; nous contenions zensemble l’animall , c’est à dire à deux ; l’animal est cette chose qui en nous nous contenait en deux, ou deux ; l’animal en nous était (est ?) cette chose qui, dans nous, offrait ce double de «soi

» ou ce «soi» x 2, ou comment ?  ; cet animal rezprésenté était ou est pour nous l’aspect en nous de la duplicité des choses terrestres, et dès lors il parle ezn nos deux noms, ou en ces deux noms, en nous, lorsquil parle sur paroi de grotte ; main négative et main positive ; cela est ce que nous voyons ; cela est cette chose que nous voyons, ensemble, depuyis cet endroit de la grotte où nous sommes lovés pour le meilleur et pour le pire ici animalier ; l’animal en nbous eswt la duplicité en nbous, soit l’aspect duel de notre anima mâle et femina ; nous parlons de la paroi comme étant le temps qu il nous est donné (de fait) d’occuper à deux , en roc ou roche, allongé lové (coït) pour une sorte d'immixcion verbale, physique , de tous les instants, et cela sans manquements ; le train de vie (ou de la vie) nous entreaine ici dans une pa roi qui est la paroi de deux etres qui , main dans la main, regardent passer, pres d’eux, les betes ru- ou mugissantes ;

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2/10/2020

nous avons pour nous cette chose en nous d’un amour pour cette chose , qu’est cet art des grottes ; il s’agit d(un art du fin fond des chose : de la terre-mère, et du phrasé tel qu’on peut de fait l’imaginer à l’intérieur, sur des parois de roche, ou ailleurs, en extérieur, aux abords des excavations de

 toutes sortes ; nous aimons particulièrement ces cohortes animalières qui chevauchent les parois en des sortes de cavalcade fort impressionnante ; nous aimons particulièrement les dessins (ou gravures) de bêtes, nous les regardonsd ensemble avec une attention de tous les instants et voyons en ces représentations beaucoup de choses qui nous retiennent et nous intriguent ; nous aimons ces betes de charge devant nous qui sont l’art tel que nous pouvons l’imaginer voire le définir ; nous pensons que l’art (en général) a à

 voir avec cette donnée animalière rupestre ; nous pensons que l’art est une chose 

qui a fortement à voir avec cette donnée telle qu ‘elle nous est offerte sur tant et tant de parois de grotte dans le monde ; nous pensons que l’art est avvant toutes choses l’art des cavernes, soit une représentation animalière, une cohorte ; l’art (pour nous = à nos yeux)- est ceytte cohorte posée devant soi comme un présent, et qui vient s’interposer dès lors entre soi et cet au-delà des choses qui (au-delà ) se maintient dans une zone où la vision ne peut entrer , à savoir la zone de la pierre dure, où la vision ne peut a priori pas entrer, où la vision ne peutpas entrer a priori, et cette zone est la zone de la roche dure, de cet intérieur de paroi du temps, zone dure s’il en est, qui nous attire fort comme un aimant, nous attire tous les deux et nous fait signe ici, en une grotte cachée, à l’abri du chahut du monde ; nous pensons que cela est qui nous attire, cette roche dure contenant cet au delà du monde, cette chose qui serait un au delà du monde matériel et ce : au coeur de la matière ; nous aimons ce coeur de roche et tentons l’impossible pour le pénétrer ensemble ; il s’agit pour nous d’une gageure ; nous voulons faire cela et nous le faisons, nous voulons faire ce bond dans la roche, nous prenons notre élan et hop nous y sommes ; il s’agit pour nous d’un élan de grande importance, car pour nous l’art (cette chose) est la grande affaire, une affaire qui concerne cette chose de lma mort qui rôde (guette

 ?) aux alentours (au sein du monde)  ; il semble que l’art est (soit) une chose vitale mais comment, cela ? il nous est (encore) difficile de l’appréhender, maiis nouys y travaillons d’arrache-pied, et nous espérons fort pouvoir un de ces jours arriver à nos fins ; nous pensons que nous devons creuser ensemble dands le sens d’une immixtion en paroi de roche ; nous avons cette certitude ; l’art pour nous est cet art de l’immixtion dans le dur du temps ; nous sommes à quelque chose près sûr et sûre, quasiment sûr et sûre, que l’art est cette chose qui est cet appel de la roche, de la paroi = cette transe interne, cette transe générale , qui nous prend dans son giron comme une bienfaitrice ; nous sommes à quelque chose prèds sûrs et sûres de cette chose, comme quio l’art est une sorte de donnée de face, de type paroi de temps, qui s’interpose mais fait son appel éperdu afin de nous voir de ce fait bondir (d’un trait d’un seul) en pareille roche dure de la grotte qui nousq accueille ; nous pensons que cette chose est fort importante et que l’art en interposition est celui là qui tient dans le temps : en paroi, en ce dur de la paroi du temps , etc ; notre vision est donc celle que nous développons, ensemble, à l’intérieur de la roche ; nous nous sommes allongés et nous pouvons nous rendre compte de cette chose, d’une sorte de cohorte animazlière nous jouxtant (et comment !ç) tandis qu elle pass à nos côtés, fulminant ; nous aimons ces betes fauves qui vont leur train sans trop se soucier de nos corps nus , allongés en cette paroi froide, allongés et ne bougeant plus d’un iota ; notre but ici est de faire en sorte, que pareille tribu (meute ou troupeau) ne vienne pas nous piétiner comme de la piétaille ; nous voulons rester intacts ; nous ne voulons pas être abimés par des coups de sabots intempestifs ; nous voulons connaitre cette chose d’une vision, depuis l’intérieur de la roche , de ces betes de charge tonitruantes ; nous voulobns savoir ce que la roche contient en termes de profondeurs ; nous cherchons ensemble (= nous) ces profondeurs pour nous, ce fin fond de roche humide, ou froide seulement ; nous cherchons des choses dans l’humide des profondeurs, nous sommes assidus ; nous cherchons avec beaucoup de tenacité et de volonté ces choses des profondeurs, cette profondeur dans la paroi, ce fin fond de roche, nous le voulons ; nous cherchons au plus profond de la roche animalière, au plus profond de cette paroi temporelle ; nous voulons toucher le fond de la roche et voilà pourquoi nous faisons de la sorte ce bond en avant dans la roche du temps ; nous voulons aller profond en elle et chevaucher le temps, le temps pariétal, comme nous 

le ferions d’une bete : cheval, jument, ane, chameau, etc ; nous aimons cette chose de crever ainsi (pics) la roche du temps qui ici défile sous nos yeux, et cela depuis longtemps ; nous voulons aller loin en cette chose de’une immixtion, pariétale, rupestre, commune ; notre but ici s’affiche en toutes lettres (néon) sous nos yeux, il s’agit de cette chose d’une volonté (un désir) d’aller azinsi à deux au coeur de la roche du temps, qui est de fait cet endroit que l’art (la bete) habite en meute ; nous passons ainsi du sol de la grotte au coeur de la roche, au beau milieu des betes de charge ; nous passons ainsi de ce sol pierreux de la grotte (osselets) au coeur de la roche : betes qui chargent leur pesant de sens, comme (peut-être) des mots de langage, comme mots d’un langage inclus ; nous pensons que nous avons cette chose à faire (ce bond) et que la chose a une signification (quelque part dans cette sphère de

 la représentation grégaire animalière)  ; nous voulons aller au plus profond de cette paroi et nous immiscer ensemble (soit main dans la main = coït) pour une réflexion, dans la profondeur, autour de la question (ici) de l’art des parois qui est l’art tout court en vérité ; il semblerait cette chose que, en définitive, l’art rupestre (du magdalénien par exemple) soit cet art qui nous occupe depuis le début = 

l’art tout court, ce substrat ; nous pensons que nous avons affaire à un art ici (de paroi) qui à lui seul résume la situation, à savoir celle qui nous occupe, à savoir cette notion d’un art quyi serait ce bond en avant dans la paroi du temps, qui serait ce présent (offert) au pied d’un domaine ; nous pensons qUE nous devons creusqer toujours davantage cette question ensemble ; jhpous pensons que nous devons aller profond et creuser toujours plus cette paroi, entrer dans les profondeurs et nous y loger le plus longtemps possible (le coït ici)  ; la chose est comme entendue, il s’agit d’une chose qui nous tient à coeur ; nous aimons cette chose pariétale en  cela qu elle nous contient et nous prend en elle ; il s’agit d’une prise ; nous aimons cette prise (emprise) pariétale temporelle et cependant nous n,e sommes pas encore tout à fait sûrs  ou sûres de cette chose, comme quoi lza paroi du temps est ou serait l’allié (l’art) que nous imaginons ; il s’agit d’une réflexion que nous menons ; nous ne sommes sûrs ou sûres de rien, et cependant nous pérorons à tous bouts de champs, nous y allons gaiement dans la péroraison, car les mots s’y prêtent , qui nous en fichent plein la bouche hélas !, de ces bnetes fauves, de ces meutes ou de ces troupeaux  ; nous savons toutes ces choses : de nous sont sortants des betes, via trou-bouche, en des sortes de ficelles ou cordages (fibres, vrilles, vrillettes) qui sont autant de pic de roche (le temps) pour une incision -insertion ; nous savons toutes ces choses: ces mots en bouche qui sont mots de l’emporte pié-èce, mots définis ou définitifs, ce définitif en nous qui est cette parole d’une autorité inckluse etc ; nous opensons que nous abvons pour le coup mieux à faire que de pérorer comme des benêts, rapportant à la surface la crème des crèmes langagières, nous pensons que notre rôle ici (en paroi) ne relève pas de pareille chose mais plutot se situe autour de la question du temps, tel qu il s’immisce, tel qu il est inclus, etc, en roche ; nous voulons savoir beaucoup de choses et partons à l’abordage (bond) en pareille paroi dure ; nous entrons dans la roche main dans la main, et là nous regardons ce qui se passe ; nous voyons des betes de grosse taille pour la plupart sinon toutes ; il s’agit de betes qui se chevauchent, se superpose nt ; nous les aimons = nous aimons ces betes  -traits qui nous ignorent, qui font leur train sans plus se soucier en vérité de  notre présence ; nous sommes à l’intériuer de la grotte, et à l’intérieur de kla roche (dans le dur), et peut etre à l’intérieur du troupeau et qui sait : à l’intérieur de cette bete en particulier , l’aurochs ; nous cherchons )à comprendre  ce qui se passe à l’intérieur du temps , et ce qu’y s’y passe nous sembvle relever d’une question liée à l’animalité ; nous voulons savoir beaucoup de choses et nous cherchons ainsi des solutions à dees problèmes que nous nous posons, depuis un bail à présent, et ces problèmes tous relèvent de cette question de l’animalité ; nous cherchons au coeur du temps à comprendre ce que c’est que cette chose d’une sorte d’immixtion en iceluyi, en lui, en ce temps pariétal qui nous aimante, nous attire, nous prend dans ou en son sein, nous fait du pied, etc ; nous voulons savoir les ressorts qui président à pareil appel de pied venant de la paroi du temps ; nous sommùes friands de savoirs ; notre ambitiuon a pour origine cette chose animalière en nous, cette chose en nous d’une bete (un troupeau ?) qui cherche une issue physique (un trou) par où passer le bout de son nez ou museau  ; nous sommes comme occupé de l’intérieur par pareille bete en  nous (la pensée, la parole, le désir, la salive, etc) qui ne demande qu’à sortir de nous ; notre ambition est donc celle ci qui nous voit faire, là, ce bond vers la paroi, afin de pour le coup perforer celle ci de notre pic de bave animalier, bave entre guillemets, et cela fait, nous entrons dans une dimension qUI est 

celle du temps des parois ; nous savons beaucoup de choses et nous voulons (ces choses) les porter à la lumière, les mener en plein jour, pour susciter une lecture de tout un chacvun chacune qui ici tomberait sur nos rapports ; la chose est celle ci que nousq cherchons ensemble à produire, à savoir 

ce rapport de betes pour ainsi dire, pour une deécouverte à) divulguer fissa à qui veut l’entendre, etc ; nous sommes partageurs partageuses ; nous voulons faire suivre ; nous comprenons que la paroi du temps est l’affaire numéro 1, et le numéro 2 est la question de l’art, de cet art que nous  voyons commme lié, attachjé à cette question, de la paroi du temps ; nous cherchons deès lors une issue à toute cette affaire de parois et d’art rupestr, ; nous pensons maghdalénien ; nous pensons que nous devons agir ainsi dans une sorte de pensée (pour ainsi dire) du magdalénien, qui nous irait, finalement (tous les comptes faits), comme un gant, le gant de l’art, le gant = l’enveloppe, la coque, la gousse, le manteau etc: ; l’habit ; nous avons cette chance pour nbous , de comprendre ici le pourquoi du comment nous comprenons toute cette affaire de l’art en tant qu il s’agirait d’une question précise , liée au temps pariétal, à cette notion d’un temps lié (très-lié) à la question de la paroi en dur, , à la question de la paroi d’un temps qui est ou qui serait dur, d’un temps qui ne se laisse pas chevaucher si facilement mais demande une sorte de savoir pour cette chose ; nous savopns qu il s’agit d’un temps très-lié à la question de la paroi, du dur de la roche ; l

a roche est dure , qui ne se laisse pas apprivoiser (chevaucher) comme ça lmais demande une expertise ; nous avons cette chance de notre côté, de savcoir et pouvoir agir et faire ce bond en avant, ce bond qui nous permet ensemble de nous immiscer fissa en pareille roche et dès lors de comprendre ainsi les tenants et les aboutissants liés à pareille paroi ; nous sommes solidaires (tres) en ce sens ; nous nous tenons oar la main ; nous ne nous lachons pas d’une semelle, nous = deux, sommes enwsembkle pour une immixtion sa lutaire en pareille paroi de roche dure, en ce temps du dur de la paroi de roche ; nous sqommes ensemble en icelle (en elle), et fleurons la terre en elle  = la roche, ce roc de terre-mere en elle, ce roc ici qui est le substrat, et le fin fond de ce que nous cherchons à mettre en lumière  ; nous avons de grandes ambitions, nbous les affichons de conserve en placvardant, ici ou là, de ces affichettes tel  qu un cirque de village les placarde, sur x pylones, aux alentours de ledit village ; il est pour nous une chance de pouvoir ainsi faire cette chose, de nous annoncer, de nous présenter et de nous allonger en cette paroi, en ce dur de la roche, en ce dur de roche qui est celle que nous connaissons ensemble ; nous allons fissa ainsi, nous allons au sein, nous sommes en dedans de cette roche dure, ; nous sommes immiscés ensemble en elle et nous regartdons autour de nous passer les betes qui chargent et nous regardent d’un air de deux airs : l’aurochs et le bison, le buffle et le phacochère ; nous aimons la bete pprès de nous , nous l’aimons en ce qu elle est pour nous cette chose chargée, cette chose comme un mot chargé de sens, de significations diverses ; nous la regardons pzasser pres de nous ; il s’agit d’une chose massive et forte, qui nous voit et cependant semble nous ignorer ; nous sommes nus comme des vers, nous sommes tous deux allongés pres des betes de charge, ces mots-animaux qui nous regardent «d’un oeil», qui nous regarde mais nous voient -ils  ? ce sont des animaux qui sont pour nous des betes fauves, lourdes de sens, qui paissent terre-mère et nous frolent de leur naseau en pareille roche ; nous sommes à l’intérieur de la roche, et nous espérons y rester un temps pour nous suffisant pour comprendre ce qui ressort de pareille situation temporelle, pariétale, animalière, rocheuse ; le temps ici est pour nous la roche c’est )à dire pour le coup ce dur de roc qui nous contient, nous prend, nous absorbe fissa en son sein comme une matrice ; nous   sommes allongés comme des cadavresq, nous sommes nus comme des  vers et allongés comme des morts qui jonchent ce parterre temporel ; nous y allons ainsi d’un bond d’un seul ensemble, et nous allongeeons ; nous sommes nus ; nous sommes ensemble (= main dans la main) comme adam et eve dans le jardin ; nous passons ainsi du parterre de grotte (ce sol humide) à) cett intérieur de roche dure, qui nous voit nous allonger et écouter le brouhaha en elle (en roche) du fait de  ce piétinemen,t animalier adjacent : il 

s’agit dee la charge de proximité ; nous voyons tout cela avec nos yeux, nous regardons attenti vement ce qui setrame ; nous essayons de n’en pas perdre une miettte, de ne pas en perdre une miette ; nous sommes ensemble allongés, et nous regardons tout ce qui xse trame autour de nous en cette matière animaliè!re ; nous voyons les betes fumer de leurs naseaux ; nous voyons toutes ces betes fumantes et nous restons cote à cote sans bouger, sur ce sol de paroi de grootte, inclus incluse comme ces betes dessinées ou grav»ées, et nous nous disons que nous faisons pour ainsi dire partie du troupeau tel qu il nous apparait de l(intérieur ; nous sommes inclus incluse dans cette chose d’une roche à betes, à betes de charge, massives et tonitruantes ; nous faisons pour ainsi dire partie du troupeau ; nous sommes pris et prises ensemble dans cette aventure d’une sorte de charge animale, qui va son chemin (de la ghauche vers la droite) et file ainsi sur roche, en paroi, proche de n ous qui sommes nus comme des vermissaux et écoutons ce qui se trame ici, en ce lieu de charge et de dureté pariétale  ; nous aimons : nous disons ; nous disons toutes ces choses ensemble, les lio,ns en un bouquet de verbe pariétal, ce même bouquet qui nous sezrt de pique d’entrée de roche, etc = cette chose en nous , qui est une corne, une vrille, une clé pour ainsi dire, cette clé pour une ouverture de porte ; la paroi est ainsi cette chose verrouillée que nous cherchons à si possible déverouiller afin de pour le coup pouvoir nous immiscer en elle sans plus de souci que celui ici de faire un bond (un seul) à deux en elle ou vers elle ; nous aimons cette chose d’un bond, ici, à 

effectuer, pour entrer en pareille roche animalière et c’est ainsi que nous faisons, en nous tenant par la main, en ne nous lachant pas, nous voulons agir de cette sorte ensemble ; nous sommes ensemble pour cette raison que nous devons ensemble agir pour un déverouillement de pareille paroi, de pareille paroi temporelle ; nous devons, pour pareille aaction, nous coller ensemble et sauter, faire cette chose, ce bond fissa en avant de soi et entrer ; à deux la chose devient plus facile et permet une immixtion complète ; nous le savons , et nous cherchons dès lors à) nous glisser parmi toutes ces betes dessinées qui nous environnent ; nous pensons ainsi que nous devons aller au plus profond de la pâroi, afin d’y trouver les raisons qui président à la notion du temps tel que peut-être nous pouvons le dessiner pour nous, ici même, sur roc, au charbon de bois ou autrement ; nous sommes en,semble dans ce but ; et ce but est affiché (clameur) haut et fort, comme est affichée une affichette pour (il se peut) un évènement à venir, comme le passage d’un cirque par exemple ; nous allons ain si ensemble en pareille paroi et nous essayons de comprendre au mùieux ce que celle ci contient en son sein en matière de sens, de signification animalière ou autres ; nous avons cette chance de pouvoir sauter ensemble, eve, a dam, en pareille paroi qui nous recoit nus comme des vers, qui nous permet la station assise,  ou debout, ou allongée, ou même à quatre pattree comme un buffle etc ; nous cherchons à nous immiscer de la sorte en ces profondeurs, et dès lors nous nous retrouveons ainsi à devoir écouter (de l’intérieur) le bruit de la bête de somme etc ; nous l’écoutons ; nous cherchons la position qui nous convient le mieux, nbous cherchons ensemble cette position ; nous essayons de trouver pareille position ensemble, ici, au 

sein du sein ; nous essayons de comprendre les tenants et kles aboutissants de cette affaire et cela n’est pas simple, car nous devons, pour cela, nous serrer les coudes, nous faire petits petites et aller profond par des passages étroits (des conduits) qui nous mène en des lieux qui sont ceux que nous voulons peut-être connaitre lle plus (explorer) pour une connaisqsance del’ensemble des données (pariétales) telles que nous cherchons à (de fait) les regarder ensemble, ou les c onnaitre ensemble (nous deux)  ; il est important de voir cette chose ensemble ; il est capital de voir ensemble cette chose ; nous saurons ainsi ce qu il en est de cette affaire de paroi de roche (arty du dire ici) et de ces betes, qui chargent à nos côtés et nous regardent ds(‘un oeil (semble til)- distrait ; bnous poussons la réflecxion ensemble ici dans le sens d’une pensée de roche ; nous voulons ainsi que si pensée en bnous il y a ici, alors que celle ci soit celle qui nous voit akller fissa au centrte de la terre, à la recherche de cet au delà terrestre , de cet audelà des chose, et encore au delà ; nous voulons comprendre le pourquoi des choses ici bas, la mort et le souffle 

des betes, la vie viveet les pas des buffkles sur la roche etc ; la forme des cghoses, le substrat, les conditions de la matière, l’appel de bouche-mort etc ; nous voulons savoir beaucoup de choses, nous voulons dé»couvrir un grand nombre de choses autour de nous, nous chertchons à découvrir tout un tas de choses qui nous entourent, toutes ces choses qui nous entourent, nous encerclent et obstruent le passage pour une visio n, pour une immixtion ; nous sommes d’accvord pour ensemble dire cettre chose, et nous la disons en roche ; nous passons ainsi tete première en elle, nous faufilons, et allons ainsi en pareille roche, à la recherche d’une vérité animalière ; nous pouvonbs penser que l’animal est ce mot de trop qui va son chemin pariétal de survenue rupestre et nous regarde ici d’un oeil ;il nous regarde d’un oeil distrait ; il est près de nous qui nous regarde d’un oeil distrait et nous laisse aller, en pareille roche, nous allon ger, nbous blottir, etc ; nous pênsons que nous devons ainsi aller en roche afin de mieux appréhender l’ensemble desq choses ici en présence, concernant et la vie pariétale et la morts des choses terrestres ; nous pensons que nous avons cette chose à faire, et nous la faisons de cette manière (art) que nous envisageons, de cette manière que pour le coup nous développons en pareil lieu, en cette roche dure ; en pareille roche ; notre but est affiché et clamé et ne souffre aucune ou d’aucune sorte de malentendus, du moins à nos yeux ; nous essayons de chercher ainsii des éléments de réponses en intra, au coeur de la pa roi ; nous essayons de comprendre ce qui est, ce quyi se trame ici ; les betes qui sont dessinées (ou gravées) l’ont é»té par des personnnes possiblement en,vahies, priises d’assaut et menées par le bout du nez pour ainsi dire ; nous savons à présent toutes ces choses ; nous essayonds de com^

rendre ce qui est au fin fond de la roche du temps , et ce qui est est cette chose d’un art rupestre animalier, fortement ressemblant aux modèles (choisis) de base ; il s’agit de cet art, qui est l’art de la ressemblance à fins de parades ; nous avbons pour nous cette pensée, comme quoi laressemblance est capitale : la notion de ressemblance ; nous pe,nsons que nous devons aller le plus profond possible au sein de  la roche (creuser) et nous immiscver en elle par la bande, à savoir : par le fait du pic, de ce pic que nous faisons ensemble, blottis ; nous cherchons à nous introduire au plus profond de la paroi du temps, au plus profond de la roche, et nous allons ainsi ensermble, allongés, par des trous de roche, par des passages menus, étroits, qui laissent peu de place, qui donne peu en matière de p lace où se faufiler ; nous entrons tout de même en ce sqein des sein pariétal (nous yy sommes) et voyons toutes ces choses , tout cela qui est à voir : ce bison de roche, cet aureochs aux mille odeurs, cette antilope fine, ce chevreuil aux bois d’a rgent, cette multitudes de chevaux ailés et ces licornes, cette féerie a nimalière autour de nous, cet enchantement animal , cet encjhantement ; nous allons ainsi, au p ;lus cxlair de la paroi , au plus intérieur, et comprenons alors qu il s’a

git d’une chose entière, pleine, construite, élaborée, pleine d’elle ; il sq’agit d’un coeur ici de roche habitée ; nous comprenons ici que nous avonsq affaire à (semble-t-il) un coeur de roche qui (roche) est habitée par une sorte de cohorte de betes fauves, belles, nettes, debout sur leurs pattes, sublimes, dignes, rousses ou blanches, beiges ou brunes, noires ou grises etc ; nous nous allongeons et les écoutons aller et v enir ; elles sont pour nous dessignes de vie , qui vont à dire ce que nous voulons entendre , à savoir ce quyi est de ce qui se trame ; nous voyons ces betes autour de nous qui vont et viennent et nous voient d’un oeil distrait, nous regarde et nous ignore (pour ainsi dire)  ; nous sommes pris et prise dans la paroi du temps, nous avbons franchi un palier ; nous avons sauté le pas ; nous sommes entrés ensemble et pour ce faire avons szerrés nos cvorps l’un l’autrte et vlam ensemble, fissa, en pareille paroi, pour une immersion, pour une immixtion, pour une insertion cvommune ; nous avons ainsi franchi ce paes et à présent nous pôuvonbs regarder (explorer

) la trame : une paroi de temps habitée, une sorte cde jardin aux betes colorées qui brooutent, se baladent ainsi broutant (ou pas) et ... nous regardant d’un oeil ; nous sommes dans le wsein cdes seins ; nous sommesq entrés en cette chose ici , d’un sein cdes seins qui est celyui que nous subodoriiions depuis longtemùps ; nous sommmes à l’intérieur, nous sommes insérés en lui et nous humons l’endroit, nous en respirons l’air ambiant qui est air que le buffle ou l’antilope, ou le cheval rejettent de concert ; nous avons pour nous cette chance qui est une chute en pareil « sein des seins pariétal» ; nous vouliiions et voilà, nous y sommes inzsérées, nous sommes insérés, nous le voulions et nous le sommes ; nous sommes, en ce sei n des seins, comme adam ou eve en leur eden, nous sommes à lk’intériuer de cet éden animalier qyui n’est autre que cette chose de type paroi, chose pariétale rocheuxse, chose d’une roche de vie inszéré dans un temps animalier ; nous avons une grande chance pour nous, nbous avons pour nous cette chance folle, de pouvoir ainsi aller fissa en pareille paroi de roche animalière : aurocxhs, aurochs, aurochs en bande ; nous aimons ces choses et nous lions ces choses, ces cohortes entre elles : noyus lions-lisons, nous sommes qui lions entre elles ces betes, par une lecture ici même de l’ensemble de ces élements de roche en présen,ce ; nous essayons de comprendre la trame, ici, cette trame, cette chose des profondeurs ; nous voulons essayer de comprendre ce qsui, ici, se trame sous nos yeux, cze qyui ici se trame au fin fond de la matière rocailleuse, rocheuse ; nous avons cette énergie en nous, nous sommes = nous sommes deux (au moins deux), pour ainsi gravir lkes marches, entrer au plus profond de la roche et tomb er des lors sur cet espace animalier d’une

 sorte de féerie brumeuse ici , ensoleillée là  ; nous pleurons car nous avons en n ous toutes ces larmes à dévezrser un jour, alors pourquoi pas en ce lieu de roche pleine, de jardin brumeux ou au soleil exposé ; nous pensons que nous devons verser un jour les larmes  (celles que nous poddssédons) et  nous faisons ensemble cette chose, nous faisons cette chose ensemble , ici, pour une immersion complète, pour une immixtion de  notre couple-

coque, nous essayons ensemble ; nous essayons ensemble ici (ensemble = nous) de faire  cette chose d’une (donc) immezrtsion-immixtion en paroi du temps ; il est bon d’etre deux (nous) pour cela faire ici au mieux ; ilest meilleur temps, il est le meilleur temps ici de faire de la sorte ensembvle : nous = xdeux ; nousd sommes ensemble ici pour faire cette chose, immersion-immixtion- introduction = coït ; nous entro,nns dans la paroi du temps ; nous cherchons à entrer dans la paroi du temps nous deux, dans un seul élan, en un élan qyui pour le coup nous voit nous immis c er fissa en icelle, et là : nous blottir l’un l’autre, nous mettant à lk’abri ensembkle ;  nous blotissant pour ensemble nous mettrte à l’abri d’éventuels coups de sabots de ces betes fauves ; déventuels coups de sabots de ces betes d’éden qui chargent ensemble et vont de fait sur paroi ensemble, charge cavvali!hière, pour une durée x de temps pariétal ; pôur une durée x de roche ; bnous pensons pour nous que la chose à faire est par conséquent la suivante : aller ainsi au plus profond de la roche et tomber ainsi en elle, cvomme deux qui allons ainsi à la découverte de peintures ruperstres, comme deux enfants en grotte, quyi trouvent (découvrent) ensembvle, pour la première fois, un ensemble prodigieux de peintures ou de gravures sur paroi préhistorique ; nous essayons dès lors de nous tenir la main, enfantsq que nous sommes ; nous entrons dans la paroi en nous tenant la main ; n ous entrons en pareille paroi en nous tenant la main, nous essayons cette chose ainsi, nous entrons ainsi en pareille paroi de roche  ; nous nous tenons pâr la main, nous entrons dans laparoi et nous regardons ce quyi est qui se trame tout autour de nous, et là, nous voyons pâitre (?) les mots-animaux, mots-animaux de féeerie ; nous les voyons tout autour de nous qui nous tenons par la main comme des enfants, mine de rien ; nous nous tenons par la main mine de rien et allons ainsi au coeur  de la roche ; nous entrons au plus profond de la roche ; nous entrons au plus profond de pareille roche de temps et dè!s lors nous sommes des enfants de roche ; nous sommes comme les enfants de pareille roche, nous sommes comme des enfantsq qui découvre n t le pot au rose à l’intérieur de la roche, comme des etres enfantins, des hommes et des femmes jeunes, ou même des enfants pour le coup, des enfants de la prairie, qui trouvent un trou ici, dans la terre mère, dans terre-mère) et vont à kl’intérieur, à la découverte de choses rares, de préciosités pâ riétales etc ; nous sommes  nous deux entrés et nous avons trouvés, et ainsi nous sommesq logés à présent en, une paroi qyui nous accuielle, en, son sein , au milieu d’unez sorte de féerie a nimalière : cerfs et chevreuilsq, antilopes et bouquetins etc ; nous voyons toutes ces chodses ensemble (du même oeil ?) et ainsi faisant, nous nous projetons dans le dur de la paroi du temps ; nous nous projetons ensemblke en cette chose du dur de chez dur temporel ; nous comp^renons que nous avons ici cette chose à faire, nous projeter ; nous essayons de comprendre cette chose d’une chose à faire ensemble en cette paroi : le temps est ainsi qui nous absorbe et nbous protège ici, pour une durée longue, pour nous deux, pour nous recueillir en cette enfance de la découverte ; nous essayons ainsi de nous blottir, de faire le dos rond pour ainsi dire ; nous pleurons ; nous avons des larmes à ensemble évacuer en roche : ici même ; nbous avons toutes ces larmes à faire sortir de nous ensembkle ; nous avons e,nn nous beaucoup dee larmes à faire couler sur nos joues, sur nos trous de bouche, en nous et pour nous ; nous avons pour nous beaucoup de larmesz à faire ainsi advenir sur hjoues, sur lèvres, etc ; sur nous ; nous voulons pleurer ; nous cherchons cette chose des larmes les nôtres ; nousq voulons faire c  ette chosec:= npous voulonqs que les larmes s’ensuivent ; nous voulons que larmes s’ensuivent, nous cherchons à faire de la sorte que cette chose des larmes existât ici meme, en paroi, en ce temps de roche dure  ; nousq p ;

leurons car nous le voulons ; les larmes (l’art) o,nt une importancde grande à nos yeux ; nos yeux sont embués desxlarmes de l’art, nos yeux sont comme embués de larmmes (l’art) qyui sonr celles (animalièrezs) que d’aucuns d'aucunes (les betes de paroi) nous pretent pour nous, en tant que nous sommes des etres de cxhair qui pleurons ; nous sommes en larmes = nous pleurons des larmes qyui sont des signes ; nous avons cette chance de pouvoir pleurer près des betes-mots qui nous font cercle ; qui, pour nous, sont des cercles de vies vives , qui vibrent, etc ; nous essayons de nous approcher de ces betres ; elles sont beters de somme pour nous = des mots en soi, qui sont ceux que nous avions en bouche, enfants, quand nous apprenions les vocables de la langue (maternelle) qui est celle que (de base) nous acckeuillons ; ceette langue que nous accueillons (un jour) en nous, pour une (sorte de) étezrnité de passdage ; nous voulons comprendre le pourquoi des larmes et le pourquoi de ces mots-betes qui leur correswpondent il sembklerait ; nous essayons de comprendre toute latrame ; nous voulons comprendre latrame et pour cela nous essayons d’entrtezr dans lka paroi du temps avec nos larmes comme onguent, chrème etc ; il s’agit de cette cxhose en nous que nousq secrétons (un art chrémeux) qui nous permet fissa ds’entrer ici en pareille roche ; nousq nous immisçons tete première ; nous entrons en pareille roche tete première, nous essayons d’entrer en elle la tete la première et pour cela nous y allons fissa cde notre bond animalier (animal) en elle qui nous absorbe (comme un mouchoir)  ; nous avons cette cxhose pour nous , de pouvoir a&insi nous laisser absorber par la roche ; nous voulons nous laisser absorbver par cette roche quinous fait face : ce temps présent, cette actualité pa riétale ; nous ai:mo ns cette chose pour nous, nous la développonbs en laboratoire ; nous voyons tout cela ensemble et ensuyite seulement nbous décxidons de la démazrche qui sera la nôtre  ; nous pleurons car nousq avons des larmes en nous qui sommes des enfants qui décxouvrons parois et entrons en ezlles ensemble, main dans la main comme des enfants ; nous voulons comprendre ce qui est de toute l’affaire, et pour cela nous nous introodduisons (adam et eve) à l’interieur de la paroi du temps qiu est paroi en dur du temps (en durées)  ; nous avons des larmes en joie ; nous pleurons la joue percée ; nbous pleurons comme des eznfa nts et entrons dan,s le sein des seins ; nous voulons enttrer dans le sein des seins et, faisant cette chose, nous pleurons cxar nous sommes meurtris, nous sommes blessés, notre joue saigne ;: noptre joue a été percée de l:’intériuer par ce pic (cette pique) animalier en nous , qui est cette cohorte animalière de cxharge brutale, brute, vive ; nous pensons que nous avons à faire cette chjose ; nous poussons ainsi «la porte du temps» et nous introduyisons main dans la main ensemble ; nous essayons de nous immiscer ensemble dans les profondeurs ; nous essayons de comprendre ce qu il se passe ici , en matière de trame de vie, et pourquoi lk’art est cette chose liée aux larmes ; nous essayons de co:mprendre en quoi l’art (ce que désignons ainsi) est lié aux larmes, aux larmes de l’enfance, etc ; nous pensonsque l’art (dixit) est toujours lié aux larmes des rochjes ; nous pensons que l’art est ce dit lié à la roche humide (mouill»ée) de larmes qui sont celles de ces hommes et de ces femmes en tran,se, en,vahis par (chacun et chacune) des betes, en eux et en elles, par des betes fauves qui sont betes qui chjargent et vont fissa (ou pas) leur chemin de roche : de la droite vers la gauche ; nous pensons que nous avons à faire cette chose et cette chose = une chose folle (forte) qui est celle d’aller dans le profond (les profondeurs) du temps ; nous comprenons cette chose que nous devons faire ; nous comprenons tres bien cette chose comme quoi nous avons à faire cette chose : cette chose d’un e alarme (art) pour une immersion ; nous sommes ensemble des en,fants qui avons pour nous des larmes et pleurons ici (en paroi de roche) les larmes qUe nous conteniiiions jusque là ; nous pl ;eurons car nous sommes remplis de larmes ; ces lzarmes sont nos animaux : nos mots-animaux ; volià le 

hic, ou le pic ; nous 

avons en  nous des betes qui sont des mots, des mots dits betes» en cette chose qu ils sont «mots-animauxd» devant l’éternel, et pour nous il s’agit de nos larmes, de ces larmes en nous qui tenden t à se verser ici toujours, en cette sorte de paroi de temps, de temps de la roche, en cette (rocheuse) paroi de temps ; nous sommes des enfants et à ce titre nous entrons en larmes dans la roche, dans cette roche, en dur, de paroi, qui est le roc du dur des temps, qui est ce dur du temps de la roche ; nbous pensons qUe nous avons ensemble à agir fissa, gra n,dir, sauter le pas, franchir la paroi et tomber ainsi sur une féerie animalière ; nous pensons que nous avons cettev chose à faire ; nous pensons que nous avons des mots-larmes ainsi en nous, pour pallier, pour parader en ce sein des seins ; dans cet antrte qui est l’antre de la bete féerique , du chevreuil aux bois d’or,etc ; nous aimons nous entourer cde ces betes de fées, de cxes betes de conte de fées etc ; nous aimons pârler ainsi, nous nous appliquons à parler ainsi, nous sommes des enfants de roche ; nous allons à l’intérieuer de la roche à la recxherche des betes fauves, des cervidés, des bovidés, etc ; nous aimons toutes ces betes qui nbous encerclent et figuren t de fait ce te=ps pariétal absol u qui est celyui de cette «enfance» en nous , faite xde larmes (art) et de mots-betesà foison ; nous pe,nsons que nous dezvons en vrai aller loin en nbous, et fouiller au plus profond ce quii s’y trame, ce qui mijote, ce qui bout, ce qui est  et ce qUIi en ressort ; nous sommes plein de ces larmes en nous , qUI sont larmes de roche (l’art) en tant que ces larmes suintent, filent sur la hjoue percée qui est la joue (« en joue ! ») de notre visage d’enfant ; de ce visage qui est le visage de l’enfant ici bondissant ; nous y allons (e-n paroi) c ar nous le devons, ca r nous nous devons de faire cette chose ; nous devons agir ainsi en tant que nous sommes ces etres (comme eve, comme adam) qui découcrvrons le pot aux roses ; njous sommes qui avons à faire cette chose ensemble, cve deuil, ce saut, ce bond, cette entrée en matière, cette immmixtion rapide, vive, brute, cette insezrtion rude en paroi dure, etc ; nous 

voulons comprendre ainsi les choses (d’ici bas) en leur forme et en ce qu elles nous proposent en tant qu ellkes se présentent ainsi ou autrement ; nous voulons a llerda ns cette sorte de paroi à la rebncontre de ces buffles ou de ces bouquetins représentés ; nous voulons aller loin en pareille paroi et comprendre ce qui est qui nous regarde, dun oeil en coin, et qui se nomme (par exemple) « ruminant » ; nous voulons comprendre toutes ces choses pour nous et aller loin en elles, comprendre vite et bien ce qui est cde cette chose pa riétale, cet art lié aux larmes et aux mots-animaux, cet art d’interposition lacrymale (etc)  ; nous nous entretenons de la chose, nous sommes atta blés pour faire cette chose, au milieu de rien, seuls et seules et nus, et nous devisons à bâtons rompus de tout cela (art et larmes : le lien) afin ds’en avancer fissa sur ce chemin, de la connaissance rupeswtre, de la connaissance pariétale, de la connaissance de roc ; nous avons des larmes en nous (une e,nfance) qyui sont larmes (art) que nous avons à dééposer ici ou là, en cette paroi temporelle, afin de passer au travers (à travers) et nous loger de fait dans le dur de la roche, afin d’en extraire (pour nous) le substrat sensique

 ; nous essayons ainsi d’entrer en pareille roche, njous essayons ainsi d’entreer ensemble ici, dans le swezin des sein rocheux , tel que nous finissons par le comprendre ; tel que nous pouvons le comprendre ensemble (à deux = nous)  ; nous avons en  nous cette chance de pouvoir pleurer ensemble ; nous pleurons ; nous avons pour nous cette méga-cxhance de

 pouvoir pleurer pour nous au sein de la roche du temps ; nous pleurons cette enfance en bnous, qyui est celle faite ainsi , demots -animaux rassemblés en une torche ou sorte de ; de sorte que nous sommes ici ainsi apparaeillés, que nous sommes ainsi comme outillés, a rmés d’une lance, d’un baton, d’un pic de roche, etc, qyui nous permet du coup de pouvoir, grace à lui, nous insérer de fait en pareille roche de grotte ; cela est bien (super) pour nbous, qui pouvons dès lors nous introduire incidemmeznt (d’un saut d’un wseul) en cette roche dure, nous lover, coïter pour la gouverne, et comprendre ; nous aimons cette chose ensemble, ; ce lien entre les parties ; nous essayons de tout relier en paroi et nous essayons de comprendre les liens qui unissaient la paroi rocheuse (le temps) , les larmes (lenfance sans parole) et les mots-animaux (l’art) car il s’agit pour nous d’un e quewstion de sauvetage ; nous avons cette question du sauvetage à (comme) élucider, nous devons agir, ; nousq avons une question précise à élucider et nous ne pouvons pas y couper (hélas ?)  ; nous cherchons dans de multiples directions, nous cherchons deezs r éponses animalières, grégaires, etc , et aussi nous cherchons dans la roche dure (la douleur) et dans le sein des seins (la féerie) ; nous cherchons de partout et continuons de poursuivre ainsi la recherc he  de la boratoire afin de mieux comprendre ce qu il en retourne de pareille affaire pariétale , et pour cela nous nous tenons la main, nous sommes soudés, nous coïtons, nous comprenons les choses de concert etc ; nous ne faiblissomns nullllement dans nos recherches ; nous voulons essayer d’aller le plus loin possible en cette roche du temps qui est cette chose en cercle, tout autour de nous dans le monde, cette chose qui est cette face deva nt nous , ce mur coloré etc ; nous comprenons que les mots sont là comme des outils, des outils de bricolage ou de ja rdinage, et la pâroi l’éden pour des recherchesz menées (ensemble : adam et eve) bon train ; nous fouillons de paretout ; nous essqayons de n ous rapprocher le plus possible du fin fond des choses or, il nous semble, il nous apparait que la chose , en soi, est coton ; nous essayons de comprendre cet en sembles de choses (arcanes) qui fait cercle autour de nous, et qui semble etre comme un paravent, or qui dit paravant dit derrière iceluyi ; qui dit paravznt in duit une notion qui serait celle d’un a rrière, d’un derrière celui-ci etc ; or qui dit que cette chose soit, pourqupoi dire ainsi ? la chose ewst induite par les maitres mots qui nbous gouvernent, et parlent pour nous, désignant l(‘a rrière et les ressorts secrets qui présideraient ; or il semble que les mots sont des mots-animaux qui donc sont  là pour piquer la roche et permettre (avant toutes choses) une immixtion du mobile foeatal (via la pâroi) au sein du monde souterrain ; nous envisageons cette immixtion ; nous sommes deucx pour une imixtion ensemble, soudés ;, dans une sorte de corps à corps (etc) qui puissent bbnous donner pour ainsi dire l’énergie ou l’élan suffisant a fin de bien passer ce cap de roche sus-nommé ; n ous voulons entrer ensemble et non un par un ou une par une ; il est impôrtant d’enttrer ensemble, et ce armés, armés de notre pique de mots-animaux commune (en commun)  ; nous piquonbs et perçons et entrons et nous allongeons au sein de la roche ; nous voulons nous introduire loin en elle ; nous dison,s que nous avons en n ous cette ambition (avouée et proclamée) d’aller loin en elle, et de trouver des anfractuosités nouvelles où donc s’immiscver ensemble, des passdages de tete (et d’épâules) pour des inmmixtion nouvelles, plus en profondeur encore, où trouver des galezries, des cavités etc, pour des découvertes notoires ; nous avons des souhaits que nous formulons sur des affichettes ; nous les écrivons en toutes lettrrees ; il est bon de lire ces lettrees , et des lors de comprendre cette chose en nous d’un désir enfantin de percussion ; nousq avons en  nous mêmes ce cdésir de perforation, de rezco,

nnaisance animalière, d’insertion pariétale ; nous aimonbs l’art des cavernes, l’art des hommes et des femmes de lapréhistoire ; nous aimons beaucoup l’art des hommes etdes femmes de la préhistoire car il eswt celui qui nous fait fac e comme le présent ; il est un art fait de larmes ; nous pensons que transes et larmes vont de pair ; nous pensons qu il n’y as pas de transe sansq larmes ; nous pensons que la transe (du magdalénien) est une transe imbibée de larmes et de grondements animaux (animaliers ?)  ; nous sommesq nous mêmes pris et prises au piège de la roche, et pleurons le dur du roc devant les betes qui, elles, nous regardent du coin de l’oeil et semblent se moquer de notre présence ici en pareille roche ; n ous chezrchons dees réponses, et, pour cela, nous interrogeons la paroi ; nous lui posons les questions qui nous taraudent, et, pour ce faire, apposons nos mains sur la roche ; nbous avons deux mains pour parler (extirper le cordon buccal faits de mots-betes, ou mots-animaux, de ces mots-betes qui, en nous, gouverne les avancée et les prises 

de décisions ici pariétales)  ; nbous voulonsnous immiscer p^rofondémeznt dans ce temps des betes de roche ; nous essayons d’aller très loin en cette roche ; il n’est pas aisé de faire cette chose ; nous voulons aller tres loin (le plus possible) et pour cela, nous cassons la roche présente (celle qui est là, devant nos yeux) et ainsi fait : nous nbous glissons à l’intériuer et commen!ççons à inspecter les lieux ; nous sommùes commùe des enfants, et comme eux nbous raffo:lons des mystères, des choses de la découverte etc ; nous raffolons des menus secrets, énignmes, club des sept et clan des cinq , etc ;

 enyd blytton

, ; et, ainsi faisant, nous entrons, armé de notre  bagage eznfantin , enid blyton dans notre bagage ; nous allons dedans ; nous allons à l’intériuer de la roche ; nous rentrons dans cette roche dure ; nous entrons dans une roche en dur, elle est la roche du temps ; des gouttes perlent, font ploc ; des gouttes au sein du sein, dans le sein du sein de ce roc de temps  ; nous regardons tout autour de nous ; nous voyons toutes ces cxhoses autour de nous qui sont  des betes à cornes, pour certaines ; nous aussi avons notree corne ; nous avons ce pic pour nous qui est pic de perçage de roche , et ce pic est fait d’animaux à corne tout aussi bien ; nous regardons autour de nous ces betes qui sont là et qui elles aussi regardent, regardent en notre direction ; nous essayons de comprendre ce qui est ici, cette ambiance rocheuse dans ce temps de la paroi de grotte  ; nous entrons ensemble dans le  v entre (pour ainsi dire) dee la roche ; il y fait frais et nous sommes nus car nous avons perdus nos frusques au passage, nus comme des vers ; nous voulons aeeler loin, nous voulons poursuivre dans les profondeurs de la cavité nos recherches pariétales ; nous voulons les poursuivre ensemble au plus profond de ce que nous pouvons ; nous entrons dans cette cavité et voyyons le chevreuil (le cerf ?) aux bois dorés ; nous entrons dedanss, de plus en plus ; nous sommes à l’intérieur de la matière-roche ; nous sommes au coeur, dans le sein du sein ; nous cherchons à voir des choses qui puissent nous plaire, nous intéresser, nous rassurer aussi car nous ne sommes pas tout à fait tranquilles, mais enfin nous avançons quand même, sans pour autant nous lacher la main, nous cherchons à voir ce qui pourrait nous sembler ici etre une découverte majeure, du style peintures paritéales d’hommes ou de femmes préhistoriques etc ; nous essayons de nous rapprocher le plus possible du coeur mais où est il ? nous progressons à l’intérieurdee  la paroi mais le coeur se défile, car la roche dure semble infini (sans fin)  ; nous reghardons avec attention, nous progressons à pasfeutrés, nous ne voulons pas effrayer les betes qui bnous entourent ; elles sont en cercle autour de nous comme le présent, comme le présent du temps et du monde ; elles nous encerclent et nous regardent (espionnent ?) d’un air détaché (il wsembklerait détaché

) qui nous permet d’avancer lenteme,nt à présent au coeur de la roche, de la pierre de grotte ; nous pleurons nos larmes, qui, vite fait, se déposent sur la roche et sécheznt ; il est ainsi que nous sommes dans une (sorte de) féerie de roche dure, cette  féerie qui est ce temps de vie (le nôtre) dans une durée ; nous pleurons nos larmes chaudes ; nous nous tenons par la main et décidons de ne pas nous désunir ; nous voulons garder pour nous cette union intrapariétale ; nous voulons entrer ainsi dans la roche et ne pas se désunir ; il est bon de ne pas se désunir ici pour nous , qui entrons ensemble (serrés - collés) dans le dur des temps ; de plus en plus (ensemble) dans le dur du roc de ce temps dit « pariétal » ici ; nous avançons à pas de fourmis à présent ; la roche est de plus en plus dure ; nous piquons ; nous aimons piquer ; nous entrons plus avant dans le dur de la roche grace à cette chose, en nous, qui eswt ce pic « d’entrée en matière » (les mots)  ; nous avançons ainsi et essayons ensemble de co:mp^rendre (y comprendre) quelque chose à ce que nous voyons ; nous pensons que nous avvons ensemble cette chose à faire : nous introduire dans la matière de la roche, c’est-à-dire dans le temps du roc ; nous pertsistons ; nous voulons aller plus loin, toujours davantage, encore et toujours, et cela : ensemble, comme une fourche qui fouille la terre à la recherche de légumineuses ; nous essayons de comprendre ce qui se passe en pareille roche des temps ; il y fait un air qui nous frole, qui nous touche ; les betes sont autour de nous qui nous regardent, de leur drole d’air étonné ; nous les regardons à notre tour ; il s’agit d’une cohorte de betes de grand- taille, comme : rhinocéros, bouquetin, mammouth, ours des c avernes, chevaux, sangliers, bisons, rennes etc ; ils sont présents en, tant que présents pour des offrandesq ; nous savons cela depiius toujours ; nous continuons n otre chemin dans la roche, avec pres de nous des chevaux en nombre (cavalcade) qui courent à toute vitesse et manquent nous faire tomber, la crinière au vent ; nous pensons que nous devons aller loin ensemble dans cette roche ; le temps est notre ghrande affaire, le temps

, les larmes, l’art, la roche, le dur, la douleur, les betes, l’enfance, le coït, la pîerre, les betes-mots, les lumières dans la roche qui scintillent ici ou là et nous éclairent , etc ; nous aimons les beztes autour de nous : elles sont droites et fières ; nous disons cette chose comme quoi nous aimons ces betes, ces betes de charge ou de somme, grégaires etc ; nous le disons car nous le pensons, nous le pensons car nous sommes des  betes également, nous sommes tout autant des betes, nous sommes des betes car nous avbons en nous des betes, nous avons des betes au plus profond de nous, et ce depuis toujours ; nous avons eté nous-mêmes bete un hjour (et longtemps) et en avons gardé en nous le souvenir ; nous mangeons, nous xchions, etc, comme des betes , etc ; nous entrons dans la roche dure, nous sommes au coeur (?) cde la roche : ce coeur de roche est plein de lui, de roc, de roche blanche etc ; il semblerait que nous fussions ensemble au coeur de la roche ; il semblerait que nous fussions ensemble en ce sein des seins temporels : le sommes nous ? ; nous

 avons pres de nous des betes qui nous regardent (cerfs ?) ; nous sommes ensemble, nous pleurons ensemble, nous coulons des larmes ensemble qui mùouillent la roche ; les b etes autour de nous nous regardent pleurer ; elles resten

t proches, elles ne s’éliogne, t pas ; elles vaquent à leurs occupations ; un cerf, un autre cervidé, une jument (?) ou licorne (?) , un chevreuil ? un rhinocéros ; nous regardons ces betes autour de nous aller et venir et du coup nous essayons d’entrer en communication avec elle ; comment faire pour leur parler ? comment leur parler ? quel est le langage utilisé par un cervidé ? comment s’exprimer avec un cervidé ? nous ne savons pas (le savons-nous ?) cvomment nous exprimezr avec un cervidé, comment communiquer et échanger des mots ;, nous voulons comprendre, nous cherchons à entrer en contact, au sein de la roche du temps, avec ce cervidé qui nous fait face, cette face à bois, cette face à yeux, qui nous scrute étrangement mais ne pi pe mot ; nous essayons de nous rzapprocher de lui mais il s’éloigne toujours un peu plus à chacun de nos pas ; la roche est dure comme le temps ; le temps est 

une roche dure ; la grotte est notre refuge ; la paroi recèle ; le certf est gagnant, qui file fissa loin de nous ; il nous suffirait d’entrer plus avant encore et là, de nous blottir contree la  bete, un cerf, un bison, une antilope, un buffle, et entrer en elle par le trou de ses naseaux ;

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nous avons cet homme ou cette femme qui dessine sur paroi avec en lui ou elle cet amour qui guide le trait ; cet amour est un amour d’homme ou de femme pour la bete ; il est l’amour qui vient en gorge et sort comme un crachat (un souffle) sur des mains, sur roche, pour une gravure, pour une marque ; il s’agit dès lors d’un dessin qui devient ainsi l’image vivante d’une vérité animalière ; il s’agit dès lors d’une vérité qui vient se ficher ainsi sur la paroi et cette vérité en dit long sur ce qu’était pour l’homme ou pour la femme des cavernes cet art du faire, ce souffle sur mains, cette chose en dur devant soi qui est le temps d’une gravure etc ; l’homme ou la femme des cavernes aime cela et cet amour est grand en lui ou elle ; il ou elle aime grandement toutes ces choses qu il ou elle dessine ; il ou elle aime ces betes à la folie et ne manque pas en vrai de le proclamer (clameur) haut et fort au sein de la grotte ; il ou elle est tout amour pour ces betes de charge du temps ; il ou elle est tout amour et le dit à sa façon sur des parois, à l’intérieur des cavernes, il ou elle écrit des chose et ces écrits disent ce qui est de cet amour fou en son sein 

, en lui ou en elle comme un grondement ; son amour est immense et se dé^ploie ainsi au bauxite de manganèse sur parois de roche, au fin fond des grottes cachés, cachés au fin fond de toutes ces grottes ou entrailles,  ; il s’agit (pour lui ou pour elle) de toucher le fond de la terre, d’aller profond en elle, de se recueillir au plus lointain intérieur d’icelles et ensuite, de marquer sur roche toute l’étendue de son amour et de son désir ; il est cet homme ou cete femme (magdalénien et magdalénienne) qui va, ainsi, au fin fond des grottes, à la recherche d’un endroit de type pariétal où (caché de la cohue) il ou elle peut ainsi laisser libre cours à sa passion du trait guidé, du trait animamlier et de la gravure sur roche ; il ou elle est un homme ou une femme qui aime et qui en lui ou elle porte cet amour comme un grondement de bete ; il ou elle est ici cet homme ou cette femme qui va loin, au plus profond de la grotte (entraille de la 

terr) , et là : il ou elle dessine à main levée ces betes qu il ou elle connaît pour les avoir chassées ou pourchassées à longueur de temps ; il ou elle dessine en transe, nu, et comme pris ou prise d’assaut par des b etes en lui ou elle qui le ou la gouvernent et l’assiègent ; il ou elle dessine ces betes avec beaucoup de précision, et faidsant cela il ou elle permet ... lea reconnaissance éternelle ; il ou elle est un homme ou une femme qui (ainsi) donne  reconnaissance (précise) à une sorte d’animal ici ou là , et du coup, l’animal vibre sous ses mains qui gravent ou dessinent, il est cet animal (devient) qui ici prend en lui cette sorte d’esprit qui est cet amour ; l’animal ici est une bete de fond de grotte : du fin fond ; il touche le fond ; l’animal ici est cette bete qui touche le fond et va ainsi donner, à cet homme ou à cette femme qui dessine, une sorte de chose à etre ; cet animal est une bete d’etre ; il est une bete remplie, pleine (à ras bord) de cet etre en elle qui est l’etre qui permet la vibration en grotte (au fin fond) de cette lueur ; il est (cet animal) l’animal qui vibre à la lueur des torches en fond de groote ; il vibre comme vibre une vie graveé sur roche, il vibre de tout son etre de vie vive ; l’animal dessiné (le phacochère) est un animal qui semble plus vrai que nature à la lueur des torches, en fond de grotte, et de ce fait il permet à l’homme ou à la femme des cavernes de se libérer ainsi de ce trop-plein animalier , de cette chose en trop en lui ou en elle, qui entrave, qui pèse, qui est en vrai de trop ; nous pensons que nous avons affaire à un homme ou à une femme prise d’assaut ; nous voyoons en lui ou en elle cette chose animalière en trop, qui le gouverne un temps, l’oblige à main  levée à dessiner sur roche (marquer, tracer) ces betes fauves qui ne cessent de le ou de la hanter ; la hantise ici est une chose folle ; il s’agit d’une hantise de type folie ; nous parlons ici d’une hantise de type folie douce, ou du moins douce, en fond de grotte ; nous parlons ici d’une folie qui trace chemin en cet homme ou en cette femme  des cavernes ; cette folie est en lui ou en elle comme un animal à cracher fissa pour s’en libérer ; nous pensons que nous avons àffaire ici à un homme ou à une femme des cavernes fou ou folle de cette chose (animalière) en lui ou en elle, qui estpic de roche, pic et pic pour une gravure (par exemple) soit une insertion rupestre pour une survie ; nous le 

pensons car nous voyons que nous avons, devant nous, des betes qui chargent ensemble, groupées, cvontre une sorte de paroi qui les accueille et permet à l’homme ou à la femme la libération, depuis lui ou elle, de ces charges de temps qui obstruent et entravent son être (en propre) d’homme ou de femme en vie sur une terre ; il ou elle dessine ainsi, à mains levée, l’animal qui charge, et ce faisant désentrave son être profond de cette chose en lui ou elle animalière, qui obstrue, qui plombe et pèse en lui ou elle, et empêche l’homme, la femme de se tenir prête, de se tenitr pret ou prete à accueillir, en lui ou en elle, ce qui doit venir, ce qyui doit (dune certaine façon) prendre la place ; car en lui ou en elle une chose doit prendre la place, doit entreer ; cette chose est du verbe ; cette chose qui ‘(en 

lui ou en elle) doit entrer est du verbe articulé et, de fait, la pique en lui ou en elle animale est une entrave dont il ou elle cxgherche sans cesse à se libérer, coûte que côute, au fil des années ; il ou elle est prise d’assaut par en lui ou en elle une entrave animlmale, et cette entrave il est nécessaire (en lui ou en elle) qu il ou elle puisse s’en libérer le plus tôt possible, et voilà une des ra isons qui donc préside, dans son geste de graveur graveuse ou de dessinateur dessinatrice ; l’art est cette chose d’une sorte de libération (crachat) qui sort de la bouche afin de faire place nette (le plus possible) à ce qui doit par la suite advenir en lui ou en elle, soit du verbe ; il s’agit des lors d’une é vacuation (vidange) pour un remplissage à venir , de verbbe, de mots qui seront mots de verbe, de mots qui seront ici vocables à part entière et qui viendront combler ce trou de bouche animallier ; il semble des lors que nbous avons affaire ici à cette chose d’un (nouvel) ordre à venir : les animaux dessinés, sont ceux qui sortent d’une bouche-trou de l’homme ou de la femme des caverne, ceux et cela qui sortent et sortant désentravent et font pour ainsi dire place nette, et permttent, du coup, une nouvelle entrée en l’homme ou en la femme ; une complétude à venir, qui puiisse faire de cet homme ou de cette femme un etre de paroles articulées ; il semblerait donc que ces betes dessinées, sont des betes qui viennent comme désobstruer l’etre en fond de l’homme ou de la femme des cavernes ; il ou elle (homme ou femme)) libère ainsi ce qui obstrue (de type animal ou animalier) son fond d’etre, et faisant c ette chose il ou elle arrive à faire en lui ou en elle ce vide ici necessaire à une sorte de nouveau remplissage de la place et ce par des mots (vocables) intelligibles et permettant des échanges verbaux entre congénères ; on voit que nous avbons affaire ici à un homme ou à une femme entravée qui dès lors cherche à se désentraver et cela au fin fond des grottes ; nous pouvons nous rendre compte de cette chose, de cette chose ici, qui est de l’entrave, qui est de l’obstruction quasi mécanique  ; se vider pour se remplir , et cela : graduellement, au fil du temps ; nous pouvons nous rendre compte de cette chose, comme quoi ces betes dessinées sont les ancetres il semblerait des mots que nous avons en bouche (pas ailmlleurs) ; nous pouvonbs comprendre cette chose et faire le lien ; nous pouvons comprendre cette chose ensemble et faire ce lien entre des betes dessinées (qui occupent en soi une place monstree) et des mots ou vocables en bouche ; le lien est direct, il ne souffre d’aucun à peu près ou d’aucune contestation ; il semble que nous ayons affaire ici à des betes qui sont ou seraient du meta-langage articulé (pour le dire ainsi) qui , langage ou méta-langage, va peu à peu dérivzr (dérive) vers de l’articulé de plus en plus, et devenir dès lors cette chose en bouche, cette chose de bouche que l’homme ou que la femme (aujour d’hui) contient en son sein (etre) et ne peut lacher comme ça, ne peut abandonner comme ça, cx’est à dire : dont il ou elle est prisonnier prisonnière ; il ou elle est l’homme ou la femme d’aujourd hui prisonnier prisonnière de cette chose en lui ou en elle articulée, qui est du mot-animal à la ba se, du pic de roche animalier, et ce pic en lui ou en elle il ou elle en garde (d’une certaine manière) le souvenir, le souvenir en son sein quyi est l’etre de fin fond de grotte ; nous pensons que nous avons dès lors, devant nous (art), des betes qui sont celles qu un homme ou une femme, un jour (autrefoi), a sorti de lui ou d'elle (bouche ou joue) et a laissé ainsi sur roche, et ce afin de faire place nette, pour (donc) accueillir en lui ou en elle (petit à petiyt) -les  mots de la tribu humaine ; nous sommes à peu pres sûrs sûres de cette chose ; nous avons gratté longtemps et fini par trouver l’os enterré  ici même, dans ce fond de grotte ; le temps ici est donc cette chose qui est entérrée et qui permet à l’homme ou à la femme de se sauver ; nous pensons que l’homme  ou la femme ici est un etre qui , un jour (autrefois) a aimé et a dessiné cette chose animalière en lui (obstructive cvomme un caillot) ; il a aimé et a réussi (d’une certaine manière) à se désobstruerr pour faire de kla place ou du vide en lui, afin d’accueillir l’etre langagier, ce fou, cette personne, cette chose en lui, pour les siècles qui viendront ; cette survie, cette reculade ; nous pensons que nous avons ainsi affaire à un etre qui en vient à se libérer de certaines entraves en lui, qui obstruaient le passage pour un remplissage (en bonne et due forme) de son intérieur (for) de mots et autres vocables etc ; nous le pensons car nous voyons ces betes sur paroi et nous comprenons que ces betes étaient ce que l’homme ou lz femme des cavernes avaiet en bouche en guise de mots ; nous le pensons fortement, nous ne pouvons pas nous arrêter de le penser ; nous sommes prêts et prêtes à croire à cette chose qui serait cela : que l’homme ou que la femme des cavernes avait (en bouche ! en bouche !) pour tout langage (ou du moins en grande partie) cette chose animalière à graver, cette chose animalière qui est cet art de roche ; nous pensons que nous avons pour nous, devant nous, des dessins et autres gravures qui sont ce que l’homme ou que la femme des cavernes avait en bouche (gros ou grosse de cette chose)  ; il ou elle est, ainsi, cet homme ou cette femme qui crache ; « ’homme qui crache» ou «la  femme qui crache» ; nous voyons cette chose de cet oeil, nous sommes quasiment persuadés de cette chose, comme quoi nous avons pour nous un homme ou une femme des cavernes «cracheur ou cracheuse», qui crache non pas son venin ou sa gourme mais ici (sur roche) son etre animal d’obstruction massive (en lui ou elle) et cela afin de libérer (toujours en lui ou elle) l’espace nécessaire à une introduction, par la ba nde, de ces mots de tête ici que l’homme ou sue la femme subodore en lui ou en elle depuis longtemps ; mots de tête qui donc vont peu à peu prendre la place laissée vacante et se loger ainsi en l’etre de l’homme ou de la femme, en son fond, fond de grotte humaine tout aussi bien ; nous pensons que nous avons dès lors, devant nous, un homme ou une femmme que des mots de tete ont peu à peu colonisé comme pareillement le ferait un banc de bactéries, un banc de microbes ; il s’agit d’une (peut-être) colonisation de l’intérieur de l’homme ou de la femme, de la place en lui ou en elle laissée vacante par des animaux à présent en vadrouille pour ainsi dire ; ces mots (de tete ou de cap) sont venus doon ne sait où (?) coloniser l’interieur (la grotte) de l’homme lu de la femme ; nous avons donc un homme ou une femme colonisée par un ensemble langagier de tete, ensemble qui est des cendu de la tete où il a eu le temps (au fil des siècles) de mûrir et du coup de se développer comme pareillement un organe se développe dans le sein maternel lors de la gestatio n ; nous pensons que les mots sont nés en l’homme et en la femme, et ont peu à peu pris la place des mots-animaux qui présidaient il semblerait jusque là  ; les mots-vocables sont venus panser les plaies laissées par l’animal-mot de charge vive, sur joue , sur lèvres etc ; nous avons  cette conviction en nous, comme quoi nous avons cet homme ou cettefemme des cavernes qui , peu à peu, a perdu de lui ou d'elle ces mots-animaux qui se sont logés (sont allés à se loger) en paroi de roche de grotte ; la paroi du temps est du dur de mots -animaux tout autant que de la roche dure ; on voit la paroi devant soi comme (il semblerait) le temps à venir ... d’une vie d’entrave verbale ; nous voyons ce qui est de la paroi du temps, comme d’une chose qui, pour soi, comble (soulage) et obtrue ; nous le savons ; nous pen,sons à cette chose (de lobbstruction langa gière) comme d’une chose qui a (au fil du temps) gagné sa place en nous, au grand dam de ce qui autrefois occupait la place , à savoir la bete grosse ; nous ne sommes pas dupes de cette chose ; nous avons les mots de la conviction pour nous, nous avons les mots de l’affirmation en nous, en résezrve ; nous portons en nbous les mots de conviction, de résolution de problèmes, ds’affirmations diverses, qui sont mots du langage appris , inculqué , dont nous ne pouvons plus nous libérer, sinon comment ? ; les mots-animaux avaient cela de bon qu ils sortaient, du trou-bouche de l’homme  et de la femme, comme une sagaie etc ; ils pouvaient donc etre extirpés ; à présent, l’homme ou la femme ne peut plus cette chgose et doit se coltiner le verbe, à jamais, il ou elle est comme colonisée pour kl’éternité et ne peut aucunement à nouveau (sembkle t il ) faire une place nette en lui ou en elle pour accuiellir un autre type de langage ou d’outillage etc ; l’homme ou la femme est contraint ; il ou elle est soumis  soumise  ; il ou elle est pris ou prise d’assaut et comme colobniszé par un verbe qui n’est plus à proprement parler ce langage de type animal qu il ou elle a pu connaitre et dont il ou elle a gardé en lui ou en elle (peut-etre) un semblanrt de souvenir ; l’homme ou la femme n’a plus en lui ou en elle ces mots-animaux de pique, mais il ou elle est porteur porteuse  de cette chose, de type verbe, qui est une obstruction nouvelle, une autre obstruction que celle animalière, mais obstruction tout de même et de celles dont il est difficile (impossible ?) de se d-éfaire ; l’homme ou la femme xd’aujourdhui crache (art) mais ce qu il ou elle crache ne ressemble plus à ce que l’homme ou la femme des cavernes pouvait, lui ou elle, cracher sur paroi, et cela parce que l’homme ou la femme des cavernes n’avait que cette chose animale en bouche, ne pouvairt cracher que cela, ces betes de charge, ces rhinocéros, ces bufflkes, ces bouquetins  ; ou pour le dire autrement, l’homme ou la femme des cavernes n’avait pas des mots (vocables) en plus comme nous avons ; nous pouvons sur des parois de grotte tracer, comme l(homme oula femme des cavernes, des reliefs de b etes, des figures animalières etc, il n’empeche que (par ailleurs) nous avons en réserve des mots en bouche qui sont mots de la tribu et court-circuite les tracés de roche, troublent les opérations etc ; nous sommes à double foyer quand l(‘‘homme ou la femme des cavernbes était cet homme oucette femme à foyer simple en lui ou en elle (single) qui pouvait des lors laisser libre cours à sa main, de tracer des betes, en lé vitation, à main levée, en transe, chaud bouillant ou chaude bouillante de l(intérieur, car pris  prise comme d’assaut par une bete en lui ou en elle qyui pouvait ainsi kle ou la mener comme par le bout du nez,  sur roche , ou dans la roche (inclusion) et l’en sortir, de fait, tout autant ; traversée des apparences ; nous pensons que nous avons affaire à un humain fou, à cet humain fol qui va à travers la paroi et en ressort ; nous voyons parfaitement cette opération se dérouler sous nos yeux, nous avons les yeux pour voir (lorgnettes, lunettes) ce qui ici (sur roche ou dsans roche) se trame , avec icelui (magdalénien) ou icelle (magdalénienne) qui trace-crie son grondement sourd de bete de charge sannglante ; il ou elle (lhomme ou la femme des cavernes) aime cette chose animalière et le crie à sa manière sur pa roi de grotte ; nous essayons de comprendre ce qui setrame ici au fin fond des grottes et évidemment nous avons à avancer un certain nombre d’assertions pour les tester , voir ce qu elles contiennent en elles éventuellement,en termes de vérité etc ; les mots disent volontiers (d’eux mêmes pour ainsi dire) un certain nombre de choses ; pour cela il est bon de les laisser s’exprimer, de les coucher à plat pour une expression de vérités éventuelles ; nous avons cette chose en  ous qui est du verbe d’assertion 

autoritaire (on va dire) car les mots disent, les mots posent des dires qui sont des poids sur une balance ; ils ne font pas dans l’à peu pres, ils sont chargés de sens et imposent d’eux mêmes (soit en vérité en dehors de nousl) leur charge de sens ; nous a vons ainsi à nous libérer de cette chose en nous quii pèse son pesant de betes, de chose et autres, sous forme de vocables ou d’assertions, nous aimeriiions beaucoup faire cette chose de chic, sur paroi, en transe, etc, or il s’avère que la chose n’est pas simple ; nous ne pouvons pasz agir comme l’homme ou la femme des cavernes agissait ; nous ne sommesx plus en mesure d’agir comme agissait l’homme ou la femme des cavernes ; notree art est doublé de verbe ; il wsemble que cette chose à présent est quasiment connue, il semblerait à présent que cette chose d’une doublure (d’un doublage, etc) est archi-connue, ou comment , car nous pensons que les mots doublent les animaux qui sortent (incidemment et incognito) encore et toujours (arty) de notre trou de bouche ; il semble cette chose que l’art est pour le coup cet animal en nous qui sort du trou, que nous voulons faire sortir du trou, mais voilà, sortent des mots accompagnateurs, mots de cap qui ont (au fil du temps) envahit l’etre de l’homme ou de la femme terrestre ; nous le pensons car nbous devinons ; nous voyons car nous avons pour nous des instruments de vision ; nous pensons que l’homme ou la femme crache  (art) sa gourme peut etrte et plus que ça, qu il ou elle ne cesse de cracher des betes en vérité, qu il ou elle est mêlme ce cracheur, cette cracheuse de betes en soi, certainement, mais pas seulement ; il y a pour le dire ainsi une sworte de télescopage (vrille, -torsade) entre lkes mots-vocable et les mots-animaux qui sortent de sa bouche ; nous pensons que l’homme ou la femme d’aujourdhui est celui ou celle qui cherche à cracher quelque chose (de lui ou d'elle) et ce quelque chose ne doit pas etre (à ses yeux) du seul crachat ; l’homme ou la femme a encore et 

toujours en lui ou en elle, ce besoin de cracher des choses par son trou de bouche : une vrille à extraire (pazr les mains) de sa bouche  qui  est un trou, et là il ou elle serait enfin redevenu ce qu il ou elle était à l’origine, cet etre de pic de roche ou de pique à roche ; nous pensons que l’homme ou lafemme autrefois avait en son sein (etre) une vrille (

torsade) qui de sa bouche s’extrayait en la tirant avec sses mains comme une corde ou comme un cordage ; nous avons cette impression  ; il semblerait que la chose fût ainsi à l’origine ; nous voulons connaitre cette chose, ce tirage sur «cordellette buccale», par les mains duu temps présent etc ; nous avons envie de connaitre cette chose, nous sommes dans cette envie (folie) de connaitre cette chose pour soi ; nous avons en nous (arty) cette envie prégnante, ; grosse, de connaitre cette chose à sortir de soi (bouche) à l’aide des mains ; nous avons une envie folle de faire cette chose tous les jours, tous les jours qui passent, les jours passant, les jours passant nous rapprochant peu à peu d’une issue que nous subodorons en nous mêmes ; nous voulons connaitre cette chose d’une vrille animalière torsadée sortant de notre bouche déformée, et cela en transe, à mains levée, guidé par des esprits en nous, en lévitation ou pas loin ; nous ne sommes plus des hommes et des femmes des cavernes et cependant nous avons conservé en nbous le souvenir de la lévitation, de la transe, de l’esprit animal en nous, etc ; nous cherchons à concilier la chèvre et le chou, tous les penchants ; pouvons-nous concilier en une seule vrille sortanht de la bouche tous les penchants ? pouvons-nous faire cette chose ? pouvons-nous agir dsans ce xse,ns ?  ; nous pensons que oui, que nos penchants (de tout ordre) sont à concilier dans une sorte ici (sortant de nous) de sortie buccale ; nbous le pensons ; nbous avons envie de connaitre cette chose, cette sorte de chjose buccale en nous, qui sortirait de nous (l’art) et viendrait à se loger dans la paroi du temps qui nous fait face (cercle) ; qui nous encercle pour ainsi dire ; oui, nous avons en 

nous cette envie énorme, grande, cette folle chose d’envergure en  nous , qui nous poussse à créer des choses devant, à dépose ; nous avons envie de faire cette chose devant nous, et cette chose serait reessemblan à ces peintures des cavernes, ressembklerait ; nous espérons qu’un jhour   nous arriverons à cette extrémité, avant de mourir ; nous avons cette chose en nous qui est une envie follle, une folle envie defaire ainsi, de cette sorte de grosseur en nous, une boule de feu, une vrille de bouche, une grosseur extraite etc ; nous voulons sortir de nous ce qui obstrue, qui est de trop , afin de faire place nette, afin de

 pouvoir à nouveau accueillir en soi (sein = etre) cette chose d’une autre teneur, cette chose qui est 

l’animal de base, le petit chevreuil ou le bouquetin, ou le phacochère ou la biche ou le zébu ou tout autre bete de poids qui viendrait en nous et nous guiderait (à sa manière innée) vcers des lieux de vie qui (enfin) serait comme des hâvres ; nous pensons que nous devons faire (art) cette chose d’une vidange ; nous avons en nous ce désir (il s’agit d’un art) de prendre ainsi le taureau par les cornes et de bousculer les données pariétales en place, afin de faire cette chose, d’une vidange, d’un vidage de vesse, etc ; vive le vide ! ... afin de faire place nette, mais comment ? cxar les mots sont coriaces qyui ne se laissenbt pas évacuer comme ça, hélas pour nous ; nous espérons pouvoir un jour arriver à cette extrémité ; nous le voulons ; nous le voulons ici m^$eme, en laboratoire ; nous essayons de comprendre ce qui est et ce qui est est en premier lieu animalier ; nous essayons de comprendre cette chose , d’une sorte de vrille animale (animalière) qyi de nous sortirait fissa pour aller à se loger-ficher-foutre-coller à une sorte de paroi de grotte, paroi temporelle et paroi temporo pariétale ; il s’agit de voûte cranienne et rupestre à la fois ; lkes mots venant cogner l’os et la roche, ou quelque chose d’approchant

 : nous cherchons ; nous sommes ensemble sur des chemins et nousq n e savons pas encore où ceux là nous mènerons , mais pour autant nous persistons dans notre entreprise qui est dx’ordre plus scientifique pour ainsi dire (par l’usage ou l’emploi) que purement (peut-être) littéraire en soi (par exemple littéra ire)  ; nous sommes sur des pistes qui sont des pistes de recherche pure (au sein du langage) et cela afin de trouver ce qs u il en est de  c et art des grottes ancien, de cette chose en cavalcade sur paroi ; notre but n’est en rien de créer des phrases agencées pour une galerie mais de trouver ici ou là des facteurs de savoir rupestree etc, en tant que chercheurs chercheuses ; nous espérons cette chose et nous avançons sur ce chemin aride de la phrase jusqu’auboutiste délivrée ainsi , sur roche  « du temps du dire » et sur du dur de roche pariétal ; nous sommes ainsi muni, de c e pic de verbe en nous, et ce pic est un pic de roche ; nous gravons ; nous avons face à nous des représentations animalièrezxs  qui datent toutes de l’antéchrist, et nous voulons comprendre ce qui en découle ; nous poursuibvons un certzain nombre de pistes ici , et cette chose est une recherche, une exploration sensibvle de choses de type rupestre carnavalesque ; les betes ici représentent ce qu elles représentent , à savoir des cohues ; nous espérons pouvoir un jour comprendre cette chose ici dessinée, ce bouquetin pour l’exemple : pourquoi sinon comment, comment sinon pourquoi (torsade)  ; 

nous pensons que nous avons ensemble à comprtebndre encore pas mal de choses sur ce que c’est que le langage en nous avant de mourir, nous essayons de comprendre ce que c’est que le langage en  ous (dans notre bouche et aussi au bout des doigts par exemple) avant la mort, car que sont donc ces mots de bouche en regartd de cette fin de vie ici à venir ; la fin (le clap de fin) de vie à venir sera t elle pleine ?  ;nous pensons que nous avons à nous vider (délivrer) de ces mots-bêtes(encore) en nous (qui pour le coup obstruent un peu ce passage de l’etre ) pour une virée sur roche temporelle ; où sont en nbous les mlots animaux ? où sont ils passés ?  ; nous cherchons en  nous, nous cherchons sur la paroi du temps, nous 

cherchons sur cette sorte de paroi du temps cette chose, nous voulons cette chose, nous cherchons ensemble au sein de notre laboratoire, nous n’en avons pas fini de chercher ; nous n’en avons pas terminé de chercher ces choses en nous (ou en paroi du temps) qui nous occupent  ; nous n’en a vons pas fini de chercher ici ou là (le temps) des choses concernant les betes, ces représentationsrupestres d’holmmes et de femmes des temps anciens : nos congénères ; nous les aimons (ces betes) pour ce qu elles sont  des marques du temps ; nous les aimo,ns aussi pour ce qu elles ne xsont pas : des vocables, ou plus ; nous cherchons ici à comprendre ce qui sepasse dans le temps de la paroi du temps, de ce temps (en dur de roche) qui nous fait face, encore auhjourd hui ; nous avons autour de nous (

cercle de vie) ce temps qui est paroi de grotte, qui est pour ainsi dire cette chose (dure) du temps qui file, qui nous mène par le bout du nez comme un esprit frappeur ; nous pensons que nous devons aller le plus loin possible dans nos recherches et des lors comprendre ce que c’est que cette cxhose qui est cette chose (animale) devant nous, treesse de vie vive ; nous espérons pouvoir un jour comprendre toutes ces choses (en vrille) recourbées sur elles mêmes, etc, que nous voyons devant nos yeux de chezrcheurs chercheuses  tenaces ; nous sommesv ensemble soudés, pour une recherche folle, tenace oui, de choses et autres concernant l’art des cavernes, en premier chef, et l’art d’aujoudrhui, en deuxième chef ; nous subodorons le pot aux 

roses, à savoir cette chose du temps pariéytal qui serait ce mur (en dur) de laréalité (dur pour douleur) et qui, en cxercle autour de nous, obstruerait le passage vers une contrée qui resterait pour nous (à jamais) le lieu de la joie à être ; nous pensons que nous sommes entourés de choses et autres qui sont des écrans  ; nous pensons que le monde alentour (en  cercle) est ce temps du cercle ; nous pensons cette chose ici, qui est que nous voyons des choses advenir, qui viennent  sur paroi de roche (grotte, fin fond) et vont se loger de la sorte ici  sur des [murs de] parois, sur des murs, etc ; nous pensons que le temps est paroi ; nous pensons que le temps est paroi de roche dee grotte ; nous pensons que le temps est une paroi et que sur elle viennent se greffer des  etres dessinées par des hommes ou par des femmes des temps anciens qui vont ainsi comme à délivre (poour ainsi dire) et ce faisant chevauchent la roche, la prenne pour eux, l’envahisse , l(‘occupent 

etc ; nous sommes sur cela que nous pensons que la chose est, ou se présente ; il s’agit pour nous d’une temporalité particulière, de celles que (ensemble) nous subvodorons, comme pouvant exister en dehors du monde (cercle) quyi nous entoure ; le monde est plein comme un oeuf et il n’avance à rien de l’xplorer pour l’explorer, xcar ce qui est, qui nbous tient et nous intrigue, se situe pour ainsi dire en dehors de lui, dans un audelà pariétal xde roche ; il semble que kla chose est telle, que nous sommes amenés (à présent) à chezrcher dans la roche du temps (la douleur du pic) ce que celui ci (le temps) recèle, en matière de savoirs de roche , c’est à dire en ce qui concerne la finalité ou la fin du clap de la roche ; nous cherchons ; nbous sommes des chercheurs chercheuses de finalités pour ainsi dire ; ce que nous cherchons a à voir gran,dement avec la finalité cdes choses terrestres ou mêmes hors de cette chose que nous nous nommons de ce mot de «monde», car pour nous le monde est un cercle de vie, qui est gvrandiszant, qui est ce qui nous entoure, nous prend dans son giron etc, mais n’est pas ce que pensons que la chose rupestre recèle ; nous essayons (de fait) de percer les mystères et pour cela nous nous plaçons ensemble dans l’orbite temporelle d’une roche antédiluvienne, comment autrement ? ; nous avons dans notre bouche des mots, des vocables, des mots-animaux , et ces mots nous les plaçons sur des parois , au 

charbon de bois ; il s’agit là de tout ce que nous avons en nous à pouvoir extraire  ; nous essayons de faire en sorte que, ces mots-animaux, sous cette forme rupestre, puissent au maximum etre intelligibles ou disons «lisibles» ; nous nous échinons dans ce sens ; le but ici est de faire en sorte que la chose figurée soit compréhensible, lisible comme un vocable, cest à dire comme un mot ; nous essayons qcette 

cxhose, 

de faire de la sorte que la chose figurée représentât de façon claire une chose que mon ou ma congénère puisse retrouver en son for ; il s’agit d’un échange de sens ; le bouquetin dessiné ici doit etre reconnu en tant que tel (un bouquetin) par mon ou ma congénère et pareil pour tous les autres animaux représentés ; il sz’agit d’un échange de bons procédeés, il s’agit d’échanges verbaux ; nous le pensons ; et cependant, ce qui apparait sur la paroi est limité ; il semble que cela qui apparait sur une paroi de temps, ou de roche, ewst limité en cela que rien d’autre ne filtre que ce qyiu est sur paroi du temps ou de roche, entendu que nous ne sortons pas de la roche (ou du temps)  ; nous sommes enfermés ; la science est l’etude de fait de lafermeture des temps, et njon point de son ouverture, comment poutrrait-elle ?  ; nous cherchons assidument des données r(upestres qui seraient à même de nous mettre de la sorte que (dès lors) nous saurions ce qui est dans ce qui filtre ; nous chertchons dees  éléments de réponses, ici, dansla paroi, dsans cet art des temps anciens ; l’art ici entendu comme sortie cde soi, comme extractions de soi de mots-betes, flanqués sur pzaroi, pour un e immersion ou une immixtion dans la roche, dsans le dur (douleur des temps) du temps à vivre jusqu’à sa mort en propre ; nous pensons qure nous dezvons ici chercher ensemble dans ce sens, vers des choses tracées ou gravées, pour comprendre ce que c’est que cette mort dont on nous pârle si souvent et dont nous sommes les témoins vivants ; nous parlons entre nous de tout cela autour d’une tabkle, à brule pourpoint et à batons rompus ; nous aimons ces conversations de table ; nous aimons tout autant les converswations sur l’oreiller ; nous avons des pensées qui nous viennent ici ou là et nous aimons nous les échanger, nous ne sommes poas chiches en besogne, nous nous figurons bien des choses ensemble, 

osous un même toit, et nous les échangeons de conserve avec joie, avec p^laisir, pour des échanges menés grand train etc ; soit pour des choses que nous nous voulons (pour toustes les deux) voir naitre entre nous et de pouvoir dès lors  ainsi aller à les ficher-coller ici sur paroi c’est-à-dire devant nous : cercle de vie, c’est -à-dire à l’intérieur du cerc le, contre la pareoi du monde ; nous posons ainsi nos cghoses contre elle oou en elle, et nous espérons que cette chose (de joie et d’engouement) ainsi déposée, ira loin sur le chemin du temps, des savoirs sauvés etc ; les hommes et femmes de la préhistoire agissaient ainsi, qui donc déposaient leur savoirs ici sur une paroi ou sur une pierre aux offrandes, et de ce fait metteaient tous leurs espoirs dans cette chose d’un dépot de soi pouvant faire accroire ; ils ou elles cxherchaient à se sauver ; ils ou elles chercxhaient le salut de l’ame, c’est à dire le salut de l’animal en eux ou en elles, celui qui frappait en eux ou en elles (points, points, points, points, etc) et qui en eux ou en elles cherchait une issue temporelle, dure, tenace, quipuisse demeurer vivace ;  npous pensons pour nous que la bete en soi est celle que cet homme ou femme de la peréhistoire logeait tout autant en lui ou en elle même , en termes de pseudo-vocables ou de méta-mots ; nous le pensonbs ; nous sommes deux à le penser (au moins)  ;  nous cherchons ainsi ensemble (en laboratoire) des directions, pour des découvertes assez fortes, qui puissent nous donner pour ainsi dire cet élan de vie pour nous et nous faire comprendre où donc avoir à se loger, pour comme l’homme ou femmedes c avernes nous sauver, nous ficher-coller pour un salut de l’ettrree, de cet etre en nous (animal de compagnie) qui frappe à la porte du temps tel que nous 

l’éprouvons sur terre (douleurs) et tel que nous l’éprouvons peut-être dans nos rêves (nuits)  ; nous cherchons au fond de nous (fin fond) des choses à amener ici, sur paroi de grotte ; la grotte ici est le fin fond ; il semble que nous ayons à comprendre ici un  certain nombre de choses, et, ces choses, que nous ayons ensemble à les placer-loger ici sur paroi, afin de les sauver (les mettre à l’abri) pour les  garder (vivace) une éternité ; nous cherchons une chose sur paroi ; le temp^s est un cercle cde vie ; nous ne pouvons sortir du cercle avec la (seule) csience ; la science explore le cercle indéfiniment (betement) mais n’en sort pas, de fait, pour savoir ; le savoir en intra ne sort pas du cercle et ne donne rien qui puisse renseigner l’humain sur lateneur, en etre, du cercle etc ; le savoir en intra ne dit rien de p ;us que ce que nous savons (en nous) déjà mais que nous  ne voyons pas de suyite  car pour cela il faut le déploiement (il semblerait ) du temps dans l’espace, et cela , comme de bien entendu «prend du temps» c’est à dire prend le temps ; la science invariablement s’inscrit dans ce déroulement qui dit sa chose et rien de plus, c’est àdire que la science en vérité ne dit rien (comment pourrait elle ? ) de la lmort qui guette pour chacun de nous, au final ; il wsembklerait que donc la science est petite chose qui ne peut lever les yeux et reste collé au monde -terre comme une sangsue sur une plaie ; nous cherchons à sortir la tete en faisqant la 

cxhose suivante : pezrcée temporelle de pa roi dee roche de groote  ; notre but est afficxhé et concxerne une raison qui est celle de l(etre de la préhisqtoire, à savoir cette chose d’une découvertte ; nous le voulons de la sorte ; nous voulons nous placer dans cette chose d’(une sorte d’ immixtion en paroi temporelle, gravitationnnelle ; nous eswsayons de nous loger là précisément où la science des détails, du menu, ne peut se loger, qui ne lève pas le bout du nez ; nous essayons de nous ficher où donc l’homme ou la  femme des cavernes (l’homme ou la femme en transe ou l’homme ou la femme des transes )allait se ficher, armé de sa tressse verbo-pariétales (mots-animaux)  ; nous avons un e ambition démesurée ; nous pensons que nous avons cette ambition en  nous , pour un savoir (ou vers un savoir) massif, de type animalier rupestre, qui puisse (ce savoir) nous amener à ensemble percer le cours du temps et, tout en le déployant, nous donner un certain nombre d’indications sur ce qui l’en retourne de la mort sur terre ou en dehors de la vie terrestre ; nous sommes dans cette recherche d’une sorte de vie pariétale qui puisse dire, qui puyisse montrer, qui puisse rensieigner sur c e que c’est que la vie 

qui meurt et du coup l’autre côté qui serait de fait l’en,vers de la paroi du temps (etc)  ;  nous pensons, et notre pensée est cette chose que nous essayons ensemble de faire éclater (pour ainsi dire) sur et da ns la roche c’est à dire le dur de la roche (le compa ct)  ; nous poussons ainsi notre réflexion jusqu’à ce niveau d’immixtion, et nous essayons de co:mprendre ce que pourrioons ensemble faire de cette immixtuion en termes ici de retombées langagières ; nous sommes dans cette chose d’une sorte de réflexion, ensemble, en intra c’est à dire au coeur du monde, pour un savoir à acquérir ici et mainteznant dans une sorte d’inclusion temporelle, d’immixtion folle (la transe ou quelque chose de cet ordre) qui puisse nous offrir de quoi mieux cerner (saisir) les données intrinséque et extrinsèques 

propres à cette sorte de paroi qui nous contient, nous enferme ou nous enfermerait à la fois à l’intérieur du monde (ce cercle) et à l’extérieur de celui ci (paroi de temps en dehors du temps ou quelqUE q chose d’approchant ; nous sommes ainsi soudés à la paroi, comme une antilope, comme un aurochs, comme c e mammouth représenté, et nous comprenons des lors que le temps (pour nous) est la grande a ffaire ; nous comprenons cette chose et nous allons ensemble dans ce sens d’une sorte d’immersion, ou d’immixtion, qui donc nous poussera vers des savoirs fous (fols) de type considérations ... sur un au delà du monde ; nous penseons ces choses ensemble et nous nous situons sur cette chose ensemble, sur ce créneau ; nous poussons ensemble ainsi xdes réflexions qui, toutes, vont dans ce sens, d’une pensée des profondeurs (?) qyui (profondeurs) seraient fonds (fin fonds ) de grotte ; nos ambitions sont clairement a

ffichés et ne souffre d’aucunes sortes demalentendus, puisque nous disons (proclamons) haut et fort ici même (le langage articulé des idiomes autoritaires) ce qui nous occupent grandement au fil du temps  ; njous disons ce qui est ici, à savoir la teneur de nos rechercghes ; le temps ici est à comprtendre comme l’allié , comme étant l’allié que nous nous sommes ici choisi ; nous persistons ainsi et tentons de fait des approches pariétalesz, ici ou là, au fin fond des grottes, comme autrefois faisait l’homme préhistorique : au charbon de bois etc ; notre ambition est telle que nous ne voulons pas la mettree sousq silence, nous ne voulonsq pas la masquer, nous voulons dire, afficher (une a ffichette) afin que la chose soit clairement annoncée et dite ici et là, pour une sorte de compeéhension (claire et nette) des volontés qui sont les notres, des désirs qui nous poussent à vouloir ceci ou cela ; nous ne cachons pas nos sentiments, nous proclamons, nous usons de la parol:e qui nous est donnée tout colmpte fait ; nous disons cxe que nous avons sur le coeur ; nous disons haut et fort ce qui nous occupe et nous obsède d’une certaine manière, ; à savoir cette question du temps pariétal et des alentours obstrués du monde en cercxle ; nous poussons la refélexion jhusqu’à ce point où nous pensons ... que la vie est ainsi qu’eelle vient à se loger dans le temps un jour ; nous avons cette idée en n ous que la vie morte n’est pa s la mort mais la fin des douleurs , et quev la vie un jour se logera dans la paroi (la roche) du temps qui lui jamais ne cessera, qui jamais (lui) ne cessera d’aller - 

son chemin de grève ; nous penwsons que cette chosec peut-être estt azinsi que le temps est cet allié de l’infini xdes choses, il suffit de chevaucher, dès lors, pareille paroi de grootte à la manière du magdalénbiezn (par exemple)  ; la terre est ce cercle fini (infini ?) qui nous tient pour elle un temps (celui de la douleur et du plaisir etc, des jouiissances) puis, arrive kl’espace de la paroi, celui qui contient les représentations animalières ; nous cherchgons une v&érité dans la roche, nous sommes eznsemble (main dans la main ) quui recherchons ces sortes de vérités de type «fin fond» pour une découverte qui puisse ici nous donner un élan , une sorrte d’élan de vie vive ; notre but est tel que nous préférons l’avouer : l’aveu est ici incrusté dans ce (ou cette sorte de) déroulé temporel qui est celui de l’homme ou de la femme des c  a vernes, des grottes, des excavations ;  nous alloons ainsi sur ce terrain de la recherche pariétale et l’exprimons ici de  cette manière : nous sommes deux, nous cherchons ensemble ; nous sommes à deux une équyipe (couple) de chercheurs, qui allons dans les sous bois nous aérer et trouver ce souffle qui nous sied pour de fait nous immiscer en pareille paroi de roche ; il y a ces sous-bois proches de notre demeure (qui est un temple) et dès lors nous avons vite fait d’entreer en eux, d’entrer dans la forêt et de nous promener sur ces chemins comme abrités ; nous avons ce plaisir ici de

 nbous promener dans les bois ; nous cherchons des solutions à des problèmes qui sont ardus et dépassent grandement le cadre des explorations pures et dures de l’art desz cavernes ; nous cherchons large ; l’art nous plait en cela qu il contient un  certain nombvre de réponses à ces problèmes que la vie nous pose ; nous recherchoons des définitions quand les définitions sont dans le dictionnaire, et cvependant : le mot art est un mot qui mérite une exploration pariétale et voilà à quoi (nous deux ensemble) nous nbous attelons , et cela main dans la main car l’immixtion en paroi dure nécessitee une approche couplée , 

l’exige, nous le xsavons et nous appliquons dès lors ce savoir , nous savons et appliqyons ; nous pouvon-s ainsi dire que cette immixtion temporo pariétale est une immixtion de roche qui est de fait une chose qui sort (grandement) des sentiers battus ; il s’agit d’un parcours qui est celui ici d’unetranse ; il ne suffit pas de dire pour etre, mais le dire est la condition de l’etre ici ; nous nous échino,ns car nous savons que nous devons ici cette chose, nous savons que nous devons ensemble cette chose ici qui est celle d’un savoir de type rupestre ; nous poussons la chose (ainsi) dans ce sens ; nous avons de grandes ambitions (affichette) et ces ambitions nous les revendiquons de manière à ne pas nous mentir nous mêmes (déjà) et du m^$eme coup pour ne pas mentir à autrui ; nous avons l’afficheztte affichée un peu partout, nous revendiquons cette affichette ; nous avons pour nous une affichette que nous affichons un peu partout aux quatre coin de la terre pour ainsi dire, car notre ambition est (évidemment) planétaire (évidemment et conséquemment)  ;  nous aimons agir de la sorte (affichette) car nous voulons agir dans une sorte de transpare nce : le désir qui nous anime eswt un désir fou d’entrer en paroi, est le désir fou qui est d’entrer ici, dans cette paroi quyi nousfait face = la face (animée et animalière) du monde  ; notre but est d’enterrer en (dans) cette face, d’entrer pour nous y loger, la traverser peut eztre pas, mais nous y allonger, nous y calfeuttrer etc afin de voir ici passer ces betes fauves du temps de la vie morte (?) pres de nous ; nous pensons que la chose est faisable, que latranse amènera la chose d’elle-même ; nous pensons que nous avons de fait cette chose à faire et nous faisons dès lors cette chose ensemble, intrapariétale, afin 

de comprendsre (au mieux) les éléments ici en présencve, concernant la mort : la mort « de bout » ; nous pensons quil faut cette chose faire (à deux) pour y comprendre un quelque chose de la mort du b out ; nous essayons ensemble (art) cette chose (immiuxtion) d’ une entrée en matière (joue) pour une sorte de compréhension des données terrestres : mort de bout de vie ; il nous suffit ainsi de nous prendre par la main et de faire un bond ; la main dans la main est capitale, importe gra,nfdement, est la condition ; nous devons : nous devons agir ; nous devons = nous devons agir car telle est notrte condition sur terre, telle est sur terre notre condition ; nous devons agir et du coup nous faisons ce bond (illico presto) main dans lma main dans la paroi ; dans cette roche qui est cettte roche, en dur (la douleur), du temps donné, qui est ce présent (en cercle) qui assa ille, qui pousse les mobiles dans des directions diverses ; nous pensons que nous devons ainsi agir dans cette direction, d’une immixtion (insertion) dans une pierre, dans un roc, dans le dur de chez dur de la roche du temps (ce présent ici offertt pour une éterbnité pour ainsi dire pariétale)  ; nous avançons nos billes ainsi, qui viennent se loger ensemble dans les anfractuosiotés de la roche ; la transe, ici ;  nous pensons que nous avons ici cette chosecxà faire et cette chose ... nous la faisons ensemble car ensemble (1 +1) nous pouvons a gir et faire cette cxhose, d’une insertion paeriétale etc, car l’ensemble ici est la condition, ce fait de s’unir ; nous savons cette chose depuis fort longtemps et en nous réside cette chose d’un attrait pour cette chose d’union physique, en paroi de roche, etc ; nous pensons que nous devons ici nous placer ain si : nus, allongés, main da,ns la main, les yeux ouvertts sur les betes qui passent, nous frolent, nous chevauchent presqUe, manque nous piétiner, ou bien les yeux fermés, accolés, serrés l’un dxans l’autre, le pic de roche en son fourreau chaud, etc ; nous avons ainsi pour nous cette chose possivle (donnée à qui sait la prendre) de pouvoir nous allonger ainsi au coeur de la roche (sein) et là ne pas bouger, ne pas s’ébrouer, teznir, ainsi accolés (coït), dans cet espasce en dur qui est ce temps dit pariétal des choses animales ; la paroi est le réceptacle ; il sz’agit de cet endroit de vie où aller se loger pour etre comme pro»tégé des faits de la vie terrestre, au risque d’ettree piétiné poar les sabots des betes ici gravées ou dessinées par les hommes et par les femmes de la préhistoire : buffles, bisons, phacochères, ours des cavernes, antiulopes, zébus, aurochs, lapins, chevreuils, bouquetins, sangliers, marcassins, rhinocéros, mammouths, izarts, etc ; il s’agit encore une fois d’une arche ; il sq’agit ici cde comprendre que ce qui est (qui advient sur paroi de grotte) est ce qui est ailleurs (sur les plaines etc) : la ressemblance est grande (la fidélité au modèle) et pareille ressemblance a une imporrtance considérable ; le bouquetin est un bouquetin , de la même façon que le mot bouquetrin est le mot bouquetin qui désigne la chose dite bouquetin ; il s’agit encore un e fois d’une place en soi qui est l’endroit où peuvent donc venir se cdéposer un certain nombre d’éléments de vie (comme des mots) et donc, cet espace (en soi) est un trou en même temps qu’une sorte de piquee (

corne) de vie ; on peut voir ainsi sur la paroi que cette chose, ce dessin animalier, est un mot-animal qui vient (pour ?) frapper les esprits ; on peut se rendre compte ici que l’animal est cette chose d’un esprit frappeur tout aussi bien ; l’homme ou la femme préhistorique est armé d’un pic de vie qui lui permet de dessiner ou grav er l’animal (en lui ou en elle) quyi le ou la guide et porte sa main (à lui ou à elle) à la roche ; nous savons toutes ces choses en nous, car nous-mêmes sommes tout autant porteurs porteuses cd’un pic de  cvie vive qui pareeiilllement peut etre amené à tracer ici et là desq traits ou des points sur une paroi (pour nous : celle du temps que nous avons à vivre) ; nous pensons de cette façon car nous avons nous deux hérité (à la longue) de pensées diverses qui , toutes, ont fini par former une boule (une boule xde feu) que nous cherchons à deux à extraire de notre gorge ; le temps ici est aussi cette boule de feu à extraire ; nous essayons de comprendre ce qui est dans ce qu on voit et pour cela nous y allons enemsble (comme à une chasse) et tentons le saut de la carpe, afin d’entrer ensemble (fissa) au sein du sein de cette roche dure, celle des parois , des grottes, du dur de la roche ; nous sommes partis ainsi , xdans ce saut de carpe, et avons fracassés nos temporalités sur cette roche dure d’une (donc) paroi temporzlle ensemble ; il nous fallait agir ainsi et nous l’avons fait ; nous avons voulu cette chose ainsi, et c’est ainsi que nous avons franchi ce cap (d’un saut vif) à même la roche, au milieu de toutesq ces betes de la préhistoire ; à présent 

nous comprenons - bien des choses: la vie est un e chose vive mais qui trompe, en cela qu’elle contient (en son sein) la mort, quand la roche du temps est une chose morte mais qui (en son sein) contient la vie ; nous pen,sons cette chose, que nous devons , pour comprendre kles ressorts, rester allongés nus et ne plus bouger ; nous avons une chose à faire et cette chose est une chose douce : rester cote à côte et ne pas bouger , et regarder à nos côtés passer les betes du temps pariétal : ces aurochs, ces buffles, ces bisons, etc ; nous voulons que cette cxhose soit et c’est ainsi ici que nous agissons de conserve, main dans la main ; nous restons ainsi allongés nus un l:ong moment avant de coïter, avant de nous serrer en coque pour nous protéger de tant de ruades de betes, pres de nous : elles passent toujours dans le même sens, de la droite vers la gauche etc ; nous voyons 

tout cela tres bien, depuyis ce poste que nous occupons dans la roche ; il y a des aurochs, nous pouvons voir des aurochs ; il y a des bisons ; il y a des buffles, il y a des bouquetins, il y a des brebis ou est-ce des chevrezuils ici ?  ; nous voyons passer toutes ces betes qui sont imposa ntesq, majestueuses, belles, droites, fortes, vives, etc : des beautés de bete autant que force vive de la nature ; 

il suffit pour nous de regarder depuis ce poste que nous occupons au sein de la roche et nous pouvons comprtezndre (dès lors) le pourquyoi du comment nous sommes ainsi, etres de peu qui allons mourir car nous devonbs donner (rendre) la vie d’où elle vient , où elle vient ; nous devons restituer la vie en nous d’(où elle est issue, où elle est issue, vers cet endroit d où elle est issue ; nous devons tous et toutes restituer  la vie (cet élémznt de vif en nous) à qui de droit ; non point nous en tant que tel (notre etre de  chair et d’os) mais ce souffle en nous de vie, cette vibration folle en nous, cette lumière vive la restituer à qui de droit : sur paroi ou sur table ; nous avons cette cxhose à faire, qyui ici est de restituer cette vie en nous (vive luminosité) à) qui de droit ; nous avons reçu (notre corps etc) a reçu la vie, nous avons à la restituer, mais nous renaclons à faire cette chose, car nous avons peur, car la peur est un élément important, nous sommes apeurés, et du coup nous renaclons à rendre ainsi ce qui nous a été donné (prêté ?) à l’entreeé en ce monde ; nous renaclons et essayons du coup par tous les moyens à «tromper l’ennemi», ou à «tromper son monde» en faisant croire que ces betes fauves sur paroi de grotte sont de la vraie vie tonitruante (à la lumière des torches) or que nenni bien entendu : simulacre, et de fait, la mort croit cette chose, peut etre, croit en cette chose de la vie vive (nectar de vie vive) qui serait par ce biais offerte un temps etc ; nous chercxhons à trouver des choses ici ou  ;là et pour cela nous nous glissons de cette sorte que nous faisons en cette sorte de paroi de roche dure, en cette chose qui contient de fait des dessins de betes grossses comme par exemple des ours des cavernes ; nouds voulons pôursuivre nos recherches longtemps et du coup essayer au plus de comprendre ce qui se trame au sein cde la roche du temps ; nous nous glissons en son sein et écoutons et regardons, en essayant touj,ours de ne pas nous faire piétiner par le passage fou , fol, tonitruant, des betes de charge : ces buffles et ces bisons ; ils foncent sans trop d’attention pour des etres comme nous allongés nus dans la roche (au sein de celle ci) main dans la main ; les betes foncent de la droite vers la gauche et s’éteignent comme des feux folllets dans notrte propre ... imagination peut-être ? ou dans nos visions ; nous voyons toutes ces betes folles aller vives comme peut-être des esprits frappeurs, apparitions fantomatiques et autres disparitions subites ; nous aimons ces betes, nous aimons les voir apparaitre puyis disparaitree ; nous sommes nus comme des vers, et nous sommes allongfés, au coeur de la roche, ce roc, cette dureté de pensée en nous, cette dureté pariétale ; nous cherchons des solutions à des problémes induits ici par la vie que nous subissons ; nous avons pour nous cette chance de pouvoir nous infiltrer au sein d’une pa roi de roche, pour mener à bien ensemble nos enquêtesx animalières et mieux comprendre si possible de quoi (en  cette affaire ) il en retourne pour cvhacun ou chacune de nous : pourquyoi ces bisons, pourquoi dces buffkles, pourquoi ces chevaux, pourquoi ces ours, pourquoio ces bouquetins d’apparation quasi fantomatiques et de dispa ritions tout ausssi fantomatiques à nos côtés ; nous cherchons allongés des élémentsd cde compréhension, 

desq éléments ruprestres de comlpréhension, et cela ensemblke, dans le dur de la roche, main dans  la main comme il se doit ; nous cherchons ensemble des sortes d’éléments rupestres de co:mmpréhension, nous sommes des témoins privilégiés car ainsi logés, à beelle enseigne , nous voyons le défilé des betes (ces fantomes) et nous pouvons les observer de près, les sentir souffler et renacler , sentir sur nous le souffle vif sortant de leurs naseaux etc ; nous pouvons étudier ainsi de près la bete et nous faire une idée de ce que cette bete est, pour nous, en pareille loge ; nous occupons cet espace dans la roche et cet espace est habité pa r des betes de charge que nous étudions à leur passage vif, quoique un tantinet nébuleux ; nous sommes allongés comme sur une plage, mais ici la plage est la roche du temps, ce temps pariétal en dur, ce temps dur de la 

roche, de paroi, etc ; njous ne bougeons pas, du moins essayons, et écoutons le tumulte des betes qui passent, et dispâraissent aussitot passées ; nous sommes deux ;

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nous coïtons ensemble afin de faire en sorte de pouvoir (ici même : paroi) glisser nos parties en un fourreau qui soit le protecteur d’icelles ; nous voulons de fait nous protéger des différents effets du temps qui passe (pres de nous !) en une sorte de déferlante animalière pariétale  ; aussi nous nous blotissons de cette façon et ne montrons plus que nos dos nus, à nous deux, ou de nous deux, qui sommes ici serrés collés, pris et prise englués, pris et prise serrés l’un et l'une dans l’autre, serrés fortement dsans les bras l’un et l'une de l’autre, afin de former une sorte de ... coque, qui pare des coups (des coups éventuels) des betes gravées etc ; les hommes et  femmes préhistoriques dessinaient sur des parois des betes (attroupement, calavlcade et chevauchement) pour leur survie, pour essayer (au mieux) de contrer le sort , c’est à dire pour tenter de le tenir au jour le jour à distance d’eux et d'elles le plus possible ; ils et elles avaient cette eznvie en elles et eux de faire ici en sorte que la mort qui voit voit que ce qu ils ou elles donnent est de la vie fraiche pour elle , or bien sûr il n’en est rien , il s’agit de pis-aller ; nous sommes au beau milioeu en quelque sorte de ce 

pis-aller, de cet alleer dans un seukl  sens en roche ; nous nous blottissons l’un et l'une dans l’autre  (fourreau ou gaine etc) pour nous protéger des ruades, des piétinements ; nous ne voulons pas nous faire piétiner, nous nous mettons ainsi à l’abri des ruades, des coups de sabots en roche, au sein du roc en dur où nous sommes nus, allongés, lun ou l'une pres de (contre) lautre : l’un ou l'une contre l(autre, l’un ou l'une pres de l’autree, nus comme des vers ; nous voulons ne pas nous faire piétiner ; nous ne voulons pas nous faire écraser par ces betes qui  sont dessinées comme étant vivantes, elles semnlbent vivantes et font accroire ; nous pensons que nous sommes ainsi les yeux grand ouverts sur l’attroupement qui va de son allant, qui va, dans son mouvement, dans un même sens de ruade pres de nous,  ; nous sommes au milieu d’icelui, nous pensons que nous sommes au beau milieu d’icelui et qu il faut en permanence jouer (serré) des coudes pour ne pas se faire écraser par ces betes de somme qui s’écartent en fait au dernier moment et nous fichent à chaque fois une peur de tous les instants, car elles sont nombreuses ; elles y vont, elles chargent fort, elles ne font pas semblant de charger, elles font comme si elles étaient réellement vivantes, follement vivantes, elles le swem$

blent ; il nous semble à nous qu elles sont comme vivantes qui chargent follement toutes pres de nous, or non : ce sont des dessins et des gravures d’hommes et femmes des cavernes ; l’art ; et donc, il nous apparait que ce que nous craignons, n’est pas à craindre réelllement ; il nous appa rait que ces betes ne sont pas de vraioes betes et cepezndanrtt nous les craignons comme de vraies betes, et cela est étrange, cela est curieux et ne manque pas de nous troubler 

; nous pensons que cela est curieus , et que cela est étrange en vérité ; toutesz ces betes qui chargent nous frôlent et sont à deux pas de nous piétiner , et cependanrt il s’agit de fausses betes de charge, puisqu’il s’agit de gravures sur la roche et de dessins au bauxite de manganèse par exemple  (ou au charbon de bois)  ; alors qu’en penser ?  ; nous pensons que cela est ainsi que ces betes, dessinées (plus vraies que nature pour ainsi dire), s’animent à la lueur des torches et semblent plus vraies (vivantes ) que nature ; nous sommes au beau milieu de ces betes de somme ou de charge et nous faisons en sorte (coït : fourreau) de nous protéger des ruades, et cela en roche, au sein du sein ; nous sommes placés de telle sorte que la chose icvi qui prime est donc cezlle ci : de se prémunir (fourreau : coït) de toute agression malencontreuse de la part ... d’un rhinocéros par exemple, ou d’un aurochs ; nous ne voulon s pas npous faire piétiner, nous voulons rester inta ct intacte, et essayons d’ainsi nous en sortir ensemble en nous calfeutrant l’un ou l'une dansl’autre (coït) , en nous recroquevillant l’un ou l'une dans l’ao utre ou l’un ou l'une contre l’autre (coque) , ainsi de suite : il le faut ; nous sommes tenus à cette chose, si tant est que nous voulonbs rester i n tacts, que nous ne voulons pas en finir, que nous tenons à la vie , etc ; nous tenons -à la vie par la roche en dur d’un e grotte, du fait que nous sommes insérés en elle, en cette paroi temporelle de roche, en icelle dure qui nous contient ; nous sommes sis et sise, situés en elle : là, en ce point focal du coeur de roche pariétale = le temps ; notre envie ici est de demeurer ; nous ne voulons pas en sortir, nous voulons y rester, nous voulons rester dans la paroi, à l’intérieur d’icelle et faire corps ensemble (comme protégés) avec elle  ; notre but est affiché (arty) qui dit son eznvie de rester a insi allongés et nus mais protégés dans la paroi du temps qui se déroule, ou qui déroule son ... , son quoi en vérité, son tapis ? sa roche, son assiette, etc ; nous voulons ainsi nous tenir de cette sorte (ensembvle) sur tapis de roche, à l’intérieur de celui ci, car nouys tenons à rester ici en vie le plus longtemps possible, etc ; notre but (affiche) est affiché, est clair : il s’agit pour nous de nous tenir le plus possible ainsi collé serrés ensemble en paroi du temps, à l’abri des ruades, à l’abri des coups de pattes, et (nus, de  nbous coller ainsi à la paroi du temps qui  est ou serait celle d’une grotte de la la préhistoire ; nous pensons que ces hommes ou femmes (préhistoriques

) dessinaient des betes quils ou elles cherchaient à rendre les plus pôssible vivantes à loeil extérieur et voilà ^pourquoi pareille exactitudes dansla ressemblance, et cela pour faire accroire etc, pour donner, pour faire don de vie à la place de la leur ; nous peensons que ces hommes et ces femmes, dessinaient en lévitation, dessinaient en des états seconds, ils et elles étaient nombreux nombreuses, ils et elles lévitaient, ils et elles étaient dans des états seconds, ils et elles lévitaient et dessinaient ainsi en lévitatation, en des états seconds, comme envcahis par des choses animales ou animalières en elleux, en 

transe, dans une sorte de transe ; ils ou elles étaient ainsi munis de pics et de choses diverses qui pouvbaient ainsi servir leur cause ; ils ou elles dessinaient sur la roche, ils ou elles dessinaient avec force exactutide afin de faire accroire à la vie sur roche ; nous pensons cette chose et nous serrons les fesses ensemble ; nous sommes insérés dans la paroi du temps et coïtons pour  nous protéger (des coups de sabots au passage des betes) ; notre but est affiché (art) sur les parois : il s’agit de nous prémunir de ces betes fauves qui chargent : cela est dit ainsi par des points

 réitérés, et par des traits idem : réitérés, et par des signes divers (ainsi que par 

les tracés des mains sur roche) qui nous permettent de parler ainsi à tous ceux et toutes celles qui nous obsezrvent, leur dire notre volonté (notre désir) affichée ici (art des parois) de nous prémunir contre cette chose qui cherche continuellement à nous emporter ; nous voulons dire ici que nous luttons contre et que les betes dessinées sont, pour le coup, dons de substitution ; sont desz choses offertes à la place de notre vie (à nous mêmes) ou quelque chose de cet ordre (animal) là ; nous sommes toustes les deux comme pris prise ainsi dans la roche (inclusion

) et ne bougeons pas d’un millimètre, nous préférons ainsi ; nous ne vou ;lons pas nous faire piétiner, nbous ne voulonbs pas mourir piétinés par des pas , des coups, des sabots des betes, des sabots des buffles, des bisons ; notre but est clair ici cvomme eau de roche : nous coïtons comme pour nous protéger, en roche (dur) du temps, des coups du sort en nous animaliers ; en nous qui détenons des betes ? en nous ou hors de nous qui voyons passer des betes pres de nous ; nous sommes pris et prise d’assaut, nous sommes au beau milieu, nous sommes dedans ; nous sommes au beau milieu des betes qui chargent et ne manquent pas de nous froler au passage ; et ces betes d où sortent-elles ? du pinceau (?) des hommes et femmes préhistoriques ? de nous (trou-bouche ) ? d’où ? nous ne sqavons pas

 dou sortent ces betesq  ; il se peut que ces betes sortassent de nous, sortent de notre trou de bouche percée, etc ; nous pensons que nous sommes ainsi comme prisonniers prisonnières de la paroi ; nous pensons toustes kles deux que nous sommes comme

 pris et prise à paertie et coincés, et comme prisonniers p  risonnières de la paroi, avec ici cet ensemvle animalier qui déferle, depûis ... notrte bouche ! et tout du long de nottre corps, qui déferle, qui fonce, qui vibre etc ; notre but ici est  en vrai clairement affiché sur la paroi (dessins rupestres) et il s’agit dès lors pour nous de nous prémunir des coups du sort (sortie de roche) afin de rester bel et bien en vie ensemble (rester blottis en icelle)  ; notre ambition ne comporte pas de

 cachotteries ; nous voulons pezrdurer dans la roche, en termes de personnes incluses en icelle, rien de plus ; notre but ici est affiché (art) haut et fort, d’une certaine manière ; nous pouvons cracher sur roche et dessiner des betes, ces betes sortent de notre bouche, nous dessinons ces betes qui sortent et vonbt à se ficher sur une sorte de paroi de grotte et cela pour faire accroire, doù la ressemblance étonnante ; nous pensons à la ressemblance comme à quelque chose qui est capital , essentiel, au centre de nos préoccupations ; nous pensons que la ressemblance poursuivie est tres importante et ne doit pas pas eytre négligée, prise par dessus la jambe, tout le contra ire  ;:: l’art  ; nous avons ezn nous des betes qui chargent, ce sont des betes de grosse taille, elles sortent de nbous par ce trou de perçage de joue et vont courir sur nous et aller ainsi fissa (chargeant) vers la terre reine : la pa roi du temps ; nous les rtegardons filer ; nous ne pouvonsfaire autre chose que cette chose que nous faisons et qui est de les regarder filer sur nous vers le temps pariétal d’icelle (la paroi) en dur de roche ici, de grotte ou de caverne ; il s’agit de nous qui crachons ; il s’agit de nous deux qui crachons des b etes sur paroi, nous sommes en lévitation, nous swommes homme et femme de la préhistoire et nous dessinons des betes qui chargent et font penser (du fait de leur ressemblance) qu il s’agit de vrais animaux sauvages (imposants) et non point de représentation ; nous sommes qua siment certains que  cette chose (de découverte) est 

capitale, est essentielle , est au coeur de la question qui nous occupe ici, sur paroi de roche de groote, ensemble (à toi à moi pour des discussions interminables)  ;: nous voulons cette chose ainsi, nous cherchons à comprendre ce qui est, ce que c’est que cet art dont on nous rebat les oreilles à longueur de temps, et pour cela  nousq avons monté (créé) un laboratoire, un lieu de recherche, qui du coup noudss permet de mieux nous poser ensemble, à l’écart des bruits du monde, dans le but (affiché par une affichette) de comprendre le ressort secret, de cerner plus en profondeur le ressort qui préside, cette chose qui préside, qui est à la base, qui est la besa de tout ce que nous voyons dessiné sur roche : cette chose de base (coeur) qui bat sur paroi, qui bat son élan sur paroi et donne ici le la du temps pariétal qui passe, qui fonce, qui obstrue le paysage ; nous pensons que ce laboratoire est une bonne cxhose ; nous avons travaillé (oeuvré) dans ce swens, nous voulons faire cette cghose et du coup nous essayons ensemble

, de comprendre en labo ce  qu il en est de toute cette cavalcade sur pierre ; notre ambition est clairement affiché ; l’affiche est l-à placardée un peu paertout dans le village, aux quatre coins ; nbous avons des choses à faire dans ce sens, dans kle sens des découvertes ; nous pensons qUE nous devons aller ensemble p^lus en profondeur dans les recherches de type rupestre et voilà ce que nous faisons ; nous devons agir de cette façon et aller loin ainsi dsans les recherches ; nous devons aller le plusq loin possivble dans les recherches et surtout ne pas nous déxsunir mais tout au contraire rester l’un l’autre collé-serré le plus possible afin de tenir ensemble et de trouver ensemble ; le but est clair , le but affiché est clair comme del’eau de roche etc ; il s’agit de recherches pariétales concernant le temps, 

kl’art, la loi des choses entre ellles, au sein d’une sorte de communauté de pensée, par exemple préhistorique ; nous pensons que l’homme et la femme de la préhistoire avaient certainement des buts en commun lorsquils et elles dessinaient sur les parois , et que cet art (dit art) étaient un e manière pour elleux de conjurer le sort en quelque sorte, une manière à elles et eux de pousser toujours plus loin le moment de la fin, de 

tenir à distance ce moment le plus possible , en offrant la vie dessinée au lieu de leur propre vie morte par exemple ; nous avons cette idée ezn tete et cette idée ne nbous lache pas car elle est prégnante et imposante, imposant sa grosseur ici ; il s’agit d’une affiche, il s’agit une fois encore d’une affiche (ou affichette) qui dit la cxhose (lévènement) comme quoi kles betes qui wsont dessinées le sont par des mains non expertes, le sont par des mains lambdas, sont des choses coulant dse soi, des choses de roche, sont 

coulées de soi comme eau de source, facilités de chose de lévitation, transe etc, qui font que les betes ici dessinées ont des traits de ressemblance considérables et font penser qu il s’agit (à la lumière remuante des torches) de betes en vrai qui chargent, et non point de betes fausses ; il s’agit de fauusseté et dee véracité, il s’agit d»une question qui concerne le vrai et le faux ; l’homme ou la femme des  cavernes dessinant, le faisait avec cette idée en tete (cap) qui est celle de vouloir (affiche) montrer la vie (art) aux yeux de quiconque porterait regard sur cette paroi de temps au sein de telle ou telle ghrotte ; nous avons cette pens»ée en  ous ; nous avons cette chose de pensée en bnous qui nous obsède : nous sommes envahis (= pleines) sd’une pensée qui est une obsession de pensée, ou une obsession pensée qui prend cette place en nous que des betes de bouche a utrefois (il y a longtemps) occupaient par devers nous ; nous avons ce cap en nous qyui est cap raisonné, qui est cap de raison qui vca  de son fait son chemin de pensée et laisse de côté les betes, or cela est une drole de façon de faire ; nouys venons de loin, de fort loin sur ce chemin, et les betes autrefoisz nous constituaient qui etaient en nbous comme pics de crève-roche ; nous aviiions en bnous des betes qui nbous gouvernaient et allaient (sortant du trou de bouche

) se fichezr (pic et pic) sur la roche du temps pariétal, cela était ainsi, alors qu’aujourdhui la chose n’est plus la meme ; le pic reste mais il ne s’agit plus d’une corne, ou cohorte, ou d’un objet caudal sortant de notre trou de bouche, mais du cap long de notre mobile cranien , qui du coup va se coller ainsi (recherche du dur) à la paroi -roche ici d’une groote ; le crane (le haut du crane) va chercher le dur de la paroi et colle , et ne lâche pas ; il reste au contact de cette paroi ; il s’agit d’une chose forte, une envie qui nous dépasse, cette envie setraduit ainsi, par cette accolemment de haut de tete à roche dure : rassurance ; nous pensons que nous nous devons réfléchir ensemble à cette chose comme quoi nous collons le crane à la paroi du temps ; le temp^s est présent qui prend, qui accepte, qui concède ; nous passons ainsi de longs moments contre la paroi du temps, crane au contact (cap de raison) et ainsi faisant nous allons plus loin toujours dans les raisonnements qui nbe mènent à rien en définbitive, piusqu il est entendu que la raison de cap ne pezrce rien, et que la paroi reste dès lors intacte (du temps) qyui ne prend rien par la raison mais seulement ... par la grace d’un pic (de bouche) animalier, confert les betes dessinées ou gravées des hommes et femmes de la préhistoire ; le fil a été rompu ; que s’est il passé ?  ; il s’est passé cette chose que le fil a cédé cxar il était tenduu à l’extrème ; il a cédé car il était tendu à un point de tension tel, qu il ne pouvait tenir plus longtemps entier ou intract, et dès lors , le fil cédant, la tete est venue se cogner (tete première donc) contre la paroi, par une sorte d’effet rebond qui nous a vu alors nous fracasser (fracas = art) la tete (le crane) 

contre la roche dure ; nous avons ainsi compris la chose incidemment de la manière la plus concrète quyi soit ; nous avons pigé (compris) que la chose du temps (dure, la chose) est une chose contre laquelle il est préférable de ne pas se cogner, car la douleur est à la clé et la douleurr n’est pas (obligatoirement) du plaisir ou une sinécure ; nous nous sommes cogné la tête contre la paroi du temps (raison de cap) et cela fait mal (la douleur humaine) et ne manque pas de nous obséder ; nous pensons que nous devons réfléchir à cette chose comme quoi nous avbons (un jour) cogné notre tete de raison sur la paroi du temps et depuis, nous avons compris notre douleur de cap en cap ; nous voulons aller plus loin si opossible en icelle compréhension des choses, nous essayons d’aller le plus loin possible en icelle compréhension des choses et pour cela nous usons de notre cap de bouche

 : oui ; une sorte de cap qui est une sorte de bouche ; nous essayons (travail de laboratoire) ce systhème, ce système qui n’est en rien garanti, qui peutetre ne marchera pas vraiment,  ; nous essayons, qui n’essaie rien n’a rien ; nous essaayons ceete chose, en espérant que celle ci puisse apporter ses fruits un jour ou l’autre, nous pensons que d’agir ainsi (par une sorte de grand écart entre la bouche et le cap de tete) , nous pensons que d’agir ainsi (grand écart) peut rapporter gros en termes de découvertes pariétales , temporelles, etc ; notre but est ainsi affiché d’emblée et ne souffre d’aucune cachotterie ou autres cachotteries d’homlmes ou femmes de science ; nous pensons que nous devons jouer franc jeu, nous nous posons en chercheurs chercheuses qui ne masquent pas l’objet de leur recherche ; 

notre ambition est grande, entière, complète, intégrale, pleine : un oeuf ; il s’agit de comprendre cette chose ; nous devons comprendre ce qui est entre  le cap de tete (la raison) et le pic de bouche (la cohorte animalière en nous)  ; nous sommes à hue et à dia ici et tel est le programme (initial) de nos recherches ; le programme est affiché (affiche, art) et ne souffre aucun malentendu ; nous chezrchons dans une direction quil nous sied de prendre et qui concerne ceztte relation qui donc existe entre cap de tete et pic de trou-bouche, et ainsi faisant nous espérons grandement pouvoir ytrouver (déceler) des choses de toute première importance dans le domaine des connaissances que nous avons à ce jour sur ce que c’est que cette chose d’un art des cavernes et ce qui sensuit de cette  chose, ce qui s’ensuit de cet art des cavernes, en termes de chevauchement de sutures teemporo-faciales, ou tamporo pariétales etc ; lorsque donc le mobile foetal vient percuter (ou pas) l’os dur du bassin, la roche, il se cogne contre et du coup il crie sa douleur dès que possible ; les sutures se chevauchent, qyui laiissent au mobile foetal la posssibilité de se szerrer soi, de se rétrécir pour passer la tete, les épaules, et le reste du corps, avec le moins d’encombre possible : ce passage ; nous pensons que nous devons y réfléchir ensembkle et du coup comprendre toute cette affaire à la lumière du passage du moment de la naissance (peut ettree) ; nous ne pouvons pas ne pas le dire ; nous sommes tenus à dire les choses ; nous devons nous placer dsans la si tuation où des cghoses peuvent etre ditesz ; nous devons nous placer dans la situation où un grand nombre de choses (tous ces animaux sur roche) doivent (?) ou peuvent etre dites ici, le plus «tout à trac

» possible, car cela est ainsi que nouys envisafgeons les choses de la vie rupestre ; nous pensons que nous devonsq aller loin ensemble en besogne , et nous bousculer nous mêmes, nous faire violence, afin ici de nouys obliger (tout à tra c) à cracher (sortir de notre trou de bouche) des betes de charge et d’aller les voir, ainsi, se ficher szerré contre des parois de bassin-grotte etc de terre-mère ; nous pensons que nous devons agir de la sorte ; nous pensons que nous devons sortir de nous des betes par un trou qui est celui de notre joue (en joue !) trouée et pas seulement via ... la calotte cranienne (sutures) ; nous pensons que nous devons penser les choses via la bouche et pas uniquement via la calotte (les sutures) ; nous avons cette pensée en nous , qui nous cingle, qui nous foueette ; nous aimons penser cette chose comme quoi nous avons ce chezmin ici à faire pour comprendsre la question (centrale) de l’a rt, de cet art des cavernes et de l’art tout court ; l(a rt est ce passage du bassin de roche, qui voit  cette cxhose aller ainsi, se coller intègre à la paroi du temps ; nou, nou essayons de comprendre ce quil en retourne et évidezmment que la cxhose à comprtendrte n’est pas si simple ; nous devons aller pour ainsi dire le plus loin possible en cette cghose de pensée et pour cette raison nous nous tenons collés serrés ensemble (main dans la main = le coït du temps ici pariétal) ; nous avons ce cxhemin pariétal (temporal) à faire ; nous cherchons à coller ainsi le plkus pôssible à la paroi du 

temps, le cr(âne oui mais pas seulement : cette trouée via ce pic de langage acquis ; nous voulons cette chose de cette façon faire, et faisons cette chose de cette façon, ensemble, car : nous sommes ensemble soudés, nous collons ;, nous sommes comme soudés par une sorte de mission commune, tenon-mortaise) qui nous voit nous assembler pour une percussion à vif de la roche du temps prése,nt (donné)  ; nous avons cette choseà faire et  voulobns la mener à terme, et cette cxhose est nôtre en cela qu elle ne sort pas de notre giron (pierre, roc, roche, etc) qui est le giron de notre propre union temporelle ; nous voulons faire cette chose ensemble, aller nous unir dans cette roche ; notre cap est ainsi collé contre la paroi ; ; nous ne voulonbs pas lachezr la bride mais tout au contraire nous voulons tenir la bride et aller szerré contre le dur de la roche du temps, contre ce dur de roche temporelle ; notre but est clairement a ffiché et ne laisse aucun soupçon de quoi que ce soit quyi concernerait une quelconque ca chotterie qui pourrait  exister ou perdurer = aller ; nous pensons que ce quye nous avons à dire est clair comme de l’eau de roche, il s’agit d’eau de roche ; nous pensons que nous avons àà dire un c  ertain nombre de choses et que ces choses sont telles que nous devons les dire sur p roi de roche, avecques

 des betes, avecques des betes de charge le plus possible ;: il s’agit de naissances à chaque fois réitérées qui viennent pour se chevaucher et former troupeau pour une vision vive offertte, soit d’offrande ; une offrande telle que avons pour nous à donner ainsi, de nous sur paroi, sur roche, dans le temps ; nous avons des choses à donner de nous au fil du temps que nous avons pour nous à vivre : ce fil ; or ce fil a été rompu ; ce fil est le fil des ruptures hélas ; il s’agit d’un fil de rupture en cela que ce fil sera un hjour rompu par dame ou sieur la mort, et cde ce fait nous cherchons ensemble (coït), à tout prix, à renouer avec ce fil du temps quyi , rompu, nous a mis à l’écart des choses pariétales hélas ; notre but est donc clairezment affiché et ne soudffre d’aucun malentendus sous jacents ; nous disons ce que nous faisons et nous faisons ce que nouds disons : lka chose est carrée ; nous ne voulonbs pas d’(un fil qui se rompt ; nous voulons conserver cet élan de vie animal ; notre ambition (via l’art) est de perdurer dans la paroi du temps, et non pas de nous voir ext, et non pas de nous voir extrait, de nous en voir extraits ou extraites ; nous vouloons rester collés ainsi , contre le dur de rocxhe, et n’en point sortir jamais si possible et cela est possiblke : via l’art ; donc voilà le programme tel qu il est affiché aux quatre coins de la ville : nbous avons une pensée pour la paroi ehn tant que celle ci est celle dx’un temps que nous voulons voir perdurer pour nous ; rester ezn vie est la grande affaire- ; nous cxherchons en laboratoire des raisons qui font que mises bout à 

bout elles puyissent nous offrir cette chose d’une poursuite (fissa) dans le temps de la paroi de notre train de vie rupeswtree etc ; notre champ d’action est étendu : nous avons plusieurs cordes à notre arc pour ainsi agir en amont de la paroi tout autant qu’en aval ; nous voulons essayer de faire en sorte que cette chose (de type pariétal) puisse perdurer dans un temps de roche ; cela est notre grande affaire ; nous avons ce boesoin en nous quyi est que nous devons aller ensemble loin à l’intériuer ici de la roche de la groote ; nous sommes deux qui voulons aller tres loin au fin fonds d’une roche de paroi de grotte (de caverne) et pour cela nous avançonbs pas à pas en nous tenant la main , nous ne nous lachons pas, nous ne voulons pas nous désunir ; nous essayons de rester unis ; nous cherchons l’unité du couple que nous formons ; nous cxherchons à consezrver cette unité de couple (tenon et mortaise) au sens concret du terme, physique , etc ; pour ainsi aller loin dans cette réflexion que nous menons en atelier, en laboratoire, à partir des :mots du lman gage inculqué et ce vers cette (ici) paroi temporelle qui nous fait face (encerclement) et nous donne la vision des choses ; nous pensons et pensant nous allons ainsi dans une profondeur de roche temporelle : dur de dur ; nous ne voulons pas lâcher prise ; nous continuons notre bonhomme de chzmin, et le chemin est long qui nous voit aller vers une roche dure pour nous immisvcer en elle (icelle) afin de nous blottir (collé-serrés) dans cette sorte de paroi de temps inaugural ; nous avons lac  

hance de lpouvoir agir ainsi ensemble (unis dans la roche) et de pouvoir cherc hert ensemble ders choses cachées, des choses à déceler ; nous essayons de comprendre lke fait, la chose de cette vie à vivre pariétale ; l’os du bassin est la paroi mais pas seulement lui, il y a la grotte ici , ce trou dans la vallée, qui offre un passage, de fait, vers une  cavité ; nous voulons comprendre les ressorts secrets du monde et pour cela, nous avons opté pour un travail dit «de laboratoire

» (atelier de recherche) où nous pouvons glissezr ainsi (tranquillezment) sur des nootions que nouys voulons approfondir non point toujours dans cette espèce de glisszade (surf) sur des mots de tete, mais via des percées temporelles de type temporo-faciales : kle coup de tete contre la paroi à but de perçage et d’ouverture vers de l’au delà pariétal ou rocheux ; celka évidemment peut prêter à rire et cependant il est de notre dezvoir d’agir de la sorte, dans la mesure où nous comprenons que nous devons percer pour savoir et non point seulement glisser (surfer) sur la vague langagière des idiomes acquis ; mais la question cependant reste entière, qui se pose ainsi : commùent percer ? comment trouer ? comment faire un pic et avec quoi ?  ; nous sommes munis d’une sorte de opic en nous ;, d’épine caudale, de pic de bouche, cvomment savoir, caché en nous depuis longtemps et qu il serait bon de sortir de soi à nouveau afin de se munir d’un instrument fiable, ezfficace, pour trouer la roche (celle du temps) et la roche (celle de la grotte) : gravuure ; notre but est donc ici de sortir le pic de sa loge (art) afin de mener à bien cette action de perçage du temps telle que nous l’entendons de concert ici même dans notre laboratoire de recherche ; nous cxherchons à sortir de nous le pic de perçage ; où est il en nous ?  ; toutes nos actions se résument en cette chose, d’une recherche en  nous (dans le temps) d’un pic de perçage de paroi du temps, rien d’autre pour ainsi dire ; notre a mbition est immense, nous  le concédons ; notre ambition concerne bien entendu cette rechezrcxhe de pic et aussi cette envie de per c er le temps et du coup de passer au delà de la roche dure (celle des cavernes) pour une immixtion en icelle ; notre ambition est ainsi définie et délimitée qui nous voit nous acharner à trouver (quelque part en nous) ce pic de percée de roche, ou de perçage de roche, tel qu e nous pourrions enfin ensemble avec, transpercer la chose (dite temporelle) du mondee tel que nous sommes à même de le vooir aller, de le voir se dérouler tout autour de

 nous (encerckle)  ; nhous chezrchons un pic (= art ?) qui soit le pic du perçage du temps , et pic de connaissance pour une sorte de savoir sur les raisons qui donc président à l’élaboration du monde alentour (qui de quoi) ; notre peine là est grande qui nous voit nous escrimer (vaillamant) et aussi développer des outils de rechezrche en nous, via du rentre-dedans, via du forçage etc pour une découverte souhaitée par nous et ce dans les meilleurs délais ; nous cherchons et nous voulons ; nous cherchons cette chose en  ous et 

la voulons pour nous pour perçage de roche, pour le pezrçage de la roche dure, de la paroi de cette grootte où nous sommes entrés ensemble, dsans laquelle nous nous sommes ensemble (main dans la main) introdyuits et introduite à la recherche de peintures ou de gravures des temps anciens (préhistoriques)  ; nous aimons les b etes dessinées sur paroi ; kles ghommes et les femmes préhistoriques nous intriguent, qui dessinaieznt à main levée d’une manière étonnament fidèkles aux modèles qui étaient kles leurs : aurochs ou bisons, buffkles ou bouquetin,s ; nous aimons beaucouyp ces dessins de betes, nbous dessinons ausssqi pour nous des betes pour les mieux comprendre sur paroi ; nous avons en cours pas mal de recherches dans ce domaine des dessins animaliers rupestres ; nous pensons que les hommes et les femmes des cavernes aimaient dessiner des betes tres certaineme,nt mais en fait, que la raison première n’était pas là mais plutot en une sorte ds’élan en elleux, une sorte ezn elleux d’élan semblait présider, quyi leur faisait lever la main et marquer sur roche des choses presque à leur insu : des traits, des points, des dessins de mains peutetre , quoi d’autres ?  ; bnous sommes quasiment persuadés que kles dessins des mains comme ceux des animaux sur les parois des grottes eétaient le fait de phénomènes d’emprise terrible qyui (des lors) les envahiissaient d’une mabnière telle que leurs lmains deveznaient des instru:ments de pic de roche, des éléments, des instruments de pic sur roche pour une gra vure, ici, ou un dessin là, de phacochères, de chevaux, d’ours, d’antilopes etc ; nous pensons que les homme et femmes des cavernes avaient l’ambition , cette ambition) de vouloir coute que coute graver de la simili-vie sur roche afin de faire accroire et se placer des lors en mode survie ; nous avons des convictionbs ; nous voulons comprendre ce qui sexopasse sur des parois, dans le temps, dans la oparoi du temps qui est celle d’une sorte de déroulxé (surf) langagier de type temporel et pariétal ; nous voulons essayer de percer cette chosze, en y a llant fissa et tambour battant (tambour) pour des découvertes de cxhoqses eznfouies ; le verbe ici est la chose qui compte ^pour un pic de roche de temps ; kles mots possédent leurs raisons (leurs significations ou sens) qui induisent des pensées qui nbe sont certe pas à négliger mais qUil est bon de teznir à une certaine distance , qui est celle (distance) qui va de la bouche (trou de bouche à pic) à la voute cranieznne (cerveau lent d(homme ou femme des cavernes)  ; nous pensons

 que nous devons coomprendre cette chose, comme qyuoi nous avons en nous encore et toujours ce cerveau lent de l’homme ou de la femme des cavezrnes et que dès lors la solution (à la compréhzension des choses) n’est pa s dans cet usage effréné de la raison de cap, mais dans une sorte de rapport filial (filaire ?) entre d’un côté le crane ou cap de la raison, et d’un  autre le trou de bouche (ici) qui est ce perçage dxe joue par des cohortes de betesq en rut ; nottre souci est donc de marier ici la chèvre et le chou, pour une entrée en cette matière d’un  temps 

qui serait le réceptacle de l’au delà des choses du monde ; nous avançons de cette façon dans la compréhension, ou du moins nous essayons cette chose d’avancezr le plus pôssivble dans cette chose (matière) rocxheuse, ou rocailleuse, cette chose rocailleuse du temps du monde ; le temps est la belle a ffaire ; il s’agit d’une affaire qui est celle qui nous pousse à aller en labo rechercher et encore rechercher pour comprtendre, pour tenter, pour tenter des approches de prise en considérations diverszse des élements, des divers et nombreux éléments de vie , tout autour de nous, qui sont éléments de survie ; nous voulons comprendre  ce qui est de toute cette affaire ; nous voulons essayer du moins de comprendre ce qui est de toute cette affaire de temp^s en roche, d’art rupestre etc ; l’art est une chose qui nous intéresse fortement dsans le sens où cette chose nous inclut (inclusion) dans la paroi du temps ; il s’agit d’un rapt ; il s’agit de raptation ; dès lors nous sommes à :même de penser à ce rapt comme à un phénomène de survie, de maintien en vie ; la terre entière est soumise de fait à des va riations diverses, et cependant l’homme ou la femme  partout a en lui ou en elle (qui gronde) ce «pic de verbe», cette pique la ngagière (une cochonnerie) qui lui permet de (comme) trouer le temps c’est à dire la paroi du roc ; il ou elle est (cet homme, cette femme) muni, et peut percer si tel est son désir ; il ou elle n’est pas en manque de pics ; son pic à lui ou à elle est robuste et peut transpercer (pour des immixtionbs) toutes sortes de parois de grotte à ornementer ; il ou elle est 

un hopmme ou une femme (encore et troujours) des cavernes ; il ou elle nb’a pas varié d’un iota, ou si peu ; il ou elle eswt l’homme ou la femme des cavernes qui dessine et grave des betes (grosses) sur la roche et cela en lévitation, en transe, la main guidée, poursuivi par des acteurs ou des actrices en lui ou en elle qui le ou la guident, pourchassé en lui ou en elle par cxes betes qui le ou la somment à graver ou dessiner des betes, fumantes, fortes, grosses, pleines d’allant et de vie ; lka bete en lui ou en elle le ou la pousse à «cracher» des betes à qui mieux mieux sur des parois de grotte : l’art est cette affaire, c’est à dire ce crachat (depuis soi) de betes d’inclusion rocheuse, etc ; l(homme ou la femme des cavernes aimait ainsi graver et dessi,ner sur desq parois des betes de charge, et ainsi invoquait les dieux de la mort qui rôde ; il ou elle ne pouvait agir autreement car il ou elle était mû en lui ou en elle par des forces souterraibnes qui le ou la poussaient à dessiner (exp^rè§s) de fa çon ressemblante le plus possible ces betes de charge, de prairie ou de forêt, quil ou elle connaisza it parfaitement pour les avoir à pourchasser à longueur d’années ; il ou elle était (cet homme ou cette femme des cavernes) cet homme oucette femme qui donc grave sous une sorte de dictée en lui ou en elle  qui le ou la pousse à dire (graver, dessiner) ce que son coeur qui bat a sdécidé ici de dire en ca dence : points, points, points, ou bien des traits ou bien des betes de belle stature, plus vraie quasi que nature ; nou pensons de cette sorte ; nous pensons qu en n ous existe des betes qui ne demandent qu à sortir de nous (trou de bouche ou calotte cranienne) pour dès lors aller (fissa) sze jeter contre une (donc) paroi de grotte  ; vite fait bien

 fait ; nous pensons que cela est cette chose que nous recherchons, assidument, dans notre laboratoire ; nbous voulons rechercher ces choses (à l’intérieur de la paroi) pour notre gouverne, pour aller ainsi vers des raisons, vers des explications du monde etc ; la terre entière est cette chose que nous suspectons comme étant pour nous cette paroi de roche temporezlle et des lors comment s’y prendre pour percer ?  ; nous avons des piques en nous qui pourraient nous etre utiles ; nous possédons ennous des piques qyui vol ;ontiers pourraient nous rendre service (-grand service) en toute cette affaire temporelle langagière ; le temps ici est cette paroi en dur que nous aimerions percer une bonne fois, or il s’avère que nous ne cessons de glisser dessus, d’etre ainsi transbahutés comme sur une mer porteuse ; nous pensons que cette chose est donc celle qu il est bon de questionner ici, quand bien même nous surferions ensembvle sur une vague qui ne cède pas, qui poursuit immanquablement sa route, et ne nousoffre aucune possibilité de prise de pic, de percée de pique, d’ouverture ou de trans-ouverture possible avec pic de bouche ou corne cde rhinocéros ; nous essayons de comprendre ce qu il en est de cette affaire de   perçage du temps et de cette paroi ; nous voulons ainsi faire que la cxhose se présenterait ainsi 

pour nous : une mer qui s’ouvrirait sous nos injoncxtions (coups de  tete) et nous offrirait la vision tant souhaitée, dune chose du monde à ce jour cachée, cette chose de derrière les fagots du temps ; nous voulons aller le plus loin possibble , non pas devant dans le temps (quoique)  mais le plus loin possible à travers : percer la couche  pariro -rocheuse du temps ou ce qui lui sert de receptacle ; nous avons cette ambition (désir) chevillée à nous , c’est à dire qu il nous est quasi impossible d’y couper, nous sommes des tres-obligés de cette chose du désir, et le pic en nous vibre fortement de vouloir percer le temps , la roche, comme l’homme ou femme des cavernbes ; je suis, tu es, nous sommes hommes et femmes des cavernes, et, à ce titre, nous sommes en quete d’une vision ; nous voulons voir ce que c’est que cette 

chose qui sembklerait nous attendre quelque part mais où  ; nous voulons savoir ce que c’est que cette chose qui parait-il nous attend mais où cela ? ; nous pensons qu’une cxhose quelque part nous attend, il semblerait ; nous sommes à penser qu un quelque chose quelque part mais où nous attendrait et cette chose ... eswt la mort ; et cette chose de la mort nous aimerions ici pouvoir la nommer, la tenir à distance par le nom que nous lyui donnerions nous-mêmes dans le temps ; nous voulons essayer de comprendre cette chose et pour cela nous nous plions en quatre, nous nous acharnons, nous sommes forts et fortes de cette chose à faire, nous voulons comprendre  cette chose de la mort, c’est à dire de l’interruption, mais il nous est difficile de comprendre cette xchose d’une interrup^tion du fil de la vie car nulle part autour de nous n’existe en vérité cette donc interruptiondu fil de la vie, la coupe est pleine ; nous pensons que nous avons à renverser la coupe dans le temps, mais commeznt s’y

 prendre pour ce faire ?  ; il est comp^liqué à nos yeux de comprendxre c  e qui est (en fait) du monde pariétal, nous avançons à pas comptés, nous cherchons avec des mots, nous voulobns trouver ce qui est et pas seulement décorer des grottes ; nous cherchons à faire en sorte que des vérités jaillissent sur parois, qui , vérités, nous donnearient de quoi nous prémunir de pareille finalité , telle que précedemmeznt décrite avec ce mot de « mort» ; nous ne voulons pas mourir, mais comment le dire ? y a t il des façons de dire cette chose d’une manière qui puiisse etre, de fait, entendue par la mort ? la mort a t elle des oreilles ?  ; nous ne voulonbs pas mourir mais il est difficile de

 pouvoir , a insi, dire cette chose en toutes lettres , dire ce mo de mort en toutes lettres, invoquer des chosqes etc afin de se tenir le plus ^possible à bonne distance ; la mort nb’est poas ce que l’on croit ; la mort communement n’est pas ce que l’on croit ; la mort («la muerte») n’est pas ce que l’on croit communément ; la mort n’existe pas, la mort n’est opas de ce monde ; la véritable mort au monde n ‘eswt pas de ce mo nde ; les etres meurent (séteignent) mais ne dispa

raissent pas et dès lors on peut avancer cette chose comme quoi en ce monde où rien ne se perd , où tout se transforme (loi de Lavoisier) la mort n’est pas de  ce monde, mais d’un autre monde que nous soupçonnons, que nous subodorons, qui est en nous (immanquablement, indubitablement) comme une chose hors du monde, à laquelle nous ne pouvons pas ne pas penser d’une manière ou d’un e autre, or il s’a vère cette chose : comme quoi ... le monde est plein de lui ! mais où donc sont ses limites, limites qui tendraient à démontrer que un hors du monde existezrait, qui ne serait donc pas (plus) le monde mais autre chose que le monde, or , d où nous sommes placés, il nous est impossible d’imaginer un monde hors du monde qui ne serait poas une sorte d’extension du monde ; il nous est impossible d’imaginer (humainemeznt impossible) un hors du monde sinon en pensée de roche ; sinon en cette chose de’une pensée (de type préhiistorique) de roche d’incxlusionb ; nous esswayons de comprendre le pourquoi du comment un monde, et au delà un autre, or non, la solution  n’est pas au delà dans une sorte d’air ethéré qui serait l’exteznsion de cemonde 

ci, mais dans cemonde ci : inclusion dans la ma tière, inclusion dans cette matière sans fin, sans limites sinon celles du dedans de soi : coeur du coeur qui bat son élan en roc, en roche de paroi de ghrotte ; nous cherchons des solutions à nos soucis de roche, où et commeznt nous introduire en elle, nous sommes à la recherche d’une solution , ou de différentes solutions envisageables ; nous cherchons dans tous les sens, nous avons pour nous cette chose de vouloir chercher dans tous les sens : art, cette donc tentative ds’introduction, cet essai, ceette recherche, cette chose ; une tentative, un essai , un semblant de percée à l’intérieur de laroche en dur d’une paroi temporelle de grotte du sud (sud-ouest) de lafrance ; nous voulons essayer de comprendre ce qui xsepasse eyt comment imaginer une sorte d’au delà au monde ou du monde ; comment s’y prendre ? ; nous cxherchons ensemble

 c  ar nous sommes unis (deuyx) pour cette affaire ; nous voulons essayer de comprendre ce qui se passe et du coup nous explorons l’ensemble des données quyi nous sont offertes par le langage (le langage articulé) au sein de la roche ; l’aurochs est présent, l’ours est présent, le buffkle est présent, le bouquetin est présenbt, le cheval est présent ;, kle mammouth est présent, l’a ntilope est présentee etc : tous et toutes sont présents (offrandes) faits (faites) au monde de la mort qui r^$ode mais où ? dans un au delà de la matière ? pipeau ! ; nous pensons qu il n’y a pas d’auu delà de la matière, ou à la matière, mais que l’au delà de la mort est dans la matiere, que l’au cdelà de la mort sur terre est inclus (inclusion) dans la matière, dsans la roche où devoir s’immiscer à deux ; il nous semble à nous que nous devons continuer notre bonhomme de cxhemin (pélerinage) sur la voie que nous avons tracée, nous devons continuer pareil chemin ensemble, le poursuivre, aller plus avant ainsi dans la roche et ne plus lâcher prise, se tenir les coudes serrés, introduits, et pousser encore et encore ce cri animal de paroi de

 roche, au milieu de ses congénères bisons ou phacochères ; nous avons beaucoup de cordes à notre arc ; nous essayons de comprendre ce que c’est que toute cette affaire et pour cela nous n’envisageons pas d’autre solution que celle d’aller à se ficher fissa au centr e du module rocheux, à se ficxher fissa au sein du temps de roche, du temps tel que nous pouvons le décrire pour nous, tel que nous pouvons le ressentir ici, dsans son fief rocheux ; notre ambition est démesurée, c’est à dire qu eklle est à kl’échezlle du temps , un infini conjoncturel ; nbous pensons que nous ssommes à même nous-mêmes de pouvoir entrer dans la roche au milieu des betes qui chargent ; nous avons pour entreer des betes en bouche ; pour entrer dans cette roche dure nous avons de quoi percer icelle et ce que nous avons en la matière est une pique de perçage de type buccal : cohorte animalière, une lance, trompe, une sorte de vrille , vrille à percée de roche, etc ; nous pensons que nous avons de quoi en nous perc er la roche et entrer en elle  ; nous avons en nous des animaux, pour nous joindre aux animaux du temps ; nousz pensons que nous avons en nous des animaux pour nous adljoindre en quelque sorte à paraeille cavalcade rupestre, ou du moins il semblerait ; nous sommes en une sorte de monde éclairé qui nous masque l’animal en nous et dans la roche ; à nous (art) de dételer la chose et de la placer, à la vue de tous peut etre, ou du moins en vue ou dans une vue possible de la chose ; il est cette chose (l’art) que nous voyons, en tant qu il s’agit d’un perçage de roche du temps ; l’art est cette chose qui est 

ce perçage ; nous voulons dire cette chose, comme quoi lke temps ici est la paroi, celle qyui recèle ; il est un temps qui n’a pas de fin, il est temps immémorial et qui est sans fin, et du coup nous nous immisçons en lui, grace à nos pouvoirs d’inclusion massive, à deux, via le langage animaliezr qui sort de notre bouche à trou ; ce lang age animalier est une cohorte , qui va bon an mal an son chemin de traverse, à travers la roche du temps ; ici la préhistoire ; là l’art d’une percée en bonne et due forme = à deux pour une traversée des temps en douceur et ce malgré la dureté de la roche du roc, de cette roche qui est celle d’une charge (tonitruante) animalière ; nous pensons que nous pouvons, nous tentons et de fait nbous entrons dans la roche = le temps, grace (par lentremise ou l’intermédiaire) des mots-animaux qui sortent (invisibles

 ?) de nos trous de joue percée par cette pique que ces betes forment, agglutinées toutes qu elles sont, en une sorte de pique ou de corne qui tient ensemble et va fissa trouver à se ficher dans la roche dure du temps pariétal tel que le monde dela grotte nous le présente ; nous aimons lesq grottes pour cettte raison, comme quoi elles offrent des parois de temps qyui se peuvent pour nous accueillir, notre pic de roche en elles, et ainsi nous adouber ; nous voulons cela pour nous ; nous cherchons cette chose en nous, afin de la sortir de nous pour aller plus loin la ficher vraiment, en cette donc paroi de grotte cachée ; nous espérons arrtiver à nos fins rapidement ; nous cherchons deepuis un bon moment et nous ne voulons pas (en vrai) lâcher le morceau ; notre envie est pleine, entière, notre envie est encore pleine, notre envie est entière, encore versée en cette chose d’un vouloir ici de perçage, d’un vouloir-per cer paroi dite du temps, afin de nous lover en lui comme une bete dessinée sur roche, par un homme ou par une femme, pour une sorte de longueur de temps qui soit tout aussi pleine, entière, infinie ; nous aimons l’infini du temps de la roche, et aussi l’infini de la roche du temps ;

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29/9/2020

nous cherchons des réponses en laboratoire, l’oeil sur la lorgnette pour ainsi dire ; nous cherchons des réponses à des questions qui sont prégnantes, sous jacente, qui ont cette emprise sur nous (dans notre quotidien) qui ne laisse pas de nous envahir, de nous chevaucher ; nous sommes pris et prise par ces questions, nous sommes pris et prise par la question, nous sommes comme prisonnier prisonnière d’une réflexion, nous sommes sous l’emprise d’une réflexion et par conséquebnt il est pour nous compliqué de s’évader, de sortir, de souffler, de s’extraire de ce débat en nous (ce que c’est que l’art) qui fgait rage, qui roule sa boule en nous, qui nous envahit ; nous sommes pris et prise par des questions en nous qui nous envahissent ; nous sommes envahi ; il y a cette question de l’art qui sans cesse nous envahit, nous occupe, est en nous comme une plaie, ou comme une ca rie  ; comme une plaie ? comme une carie ? ; nous sommes envahis, nous sommes ici sous cette chape, sous cette cape, nous sommes dessous, et étant dessous nous ne voyons pas clair ou aussi clair que nous aimerions : nous voyons ce que nous 

pouvons, nos yeux sont ouverts et cependant ce que nous voyons est un peu masqué, recouvert, oblitéré, pris d’assaut, occupé etc ; nous cherchons (bien sûr) une compréhension des choses relatives à la question qui nous occup, nous cherchons des choses (des réponses) relativement ici à cette question d’un art existant, d’un art qui se tienne ou ^plutot : dont la raison d’etre tient le choc en regard de mille autres activités (essentielles, elles, pour le coup) de l’existence ; l’art est une boule de feu sur la table, ; l’art est ce foyer central qui a pôur nom : présent ; ce cadeau que nous faisons à on ne sait qui (on ne sait plus qui ) à présent au 

présent ; c’est à dire ce présent de feu comme (ou en tant que) présent en guise d’offrandee, et ce : afins de se tenir aussi lloin que possible de la porte (au loin ?) qui nous attend = passage de tete ? ; nous cherchons à mieux comprendre de quoi il en retourne et peu à peu (les progrès sont maigres au quotidien) nous gagnons sur la compréhension globale (?) des divers phénomènes qui sont en jeu ; nous avons envie de comprendre ce qu’est cette boule de feu, cette chaude chose ici posée au devant, sur ce devant au devant de nous deux, nous deux qui sommes assis assise en face à face (effet de miroir) à cette table de conversation  ; alors de quoi s’agit il ? ; il semblerait que nous ayons affaire à une boule, à une boule de feu qui est cette chose (incandescente en diable) que nous pouvons voir entre nous dès lors : ce feu ou cette sorte de passion logée ici, sur table, sur cette table où nous nous sommes mis et mise ensemble en face à face ; nous aimons, grandement, nous awsseoir à une table, nous nous regardons, nous sommes ensemble, nous nous parlons, nous communiquons

, etc, etcela nous lie  et nous rapproche immanquableme,nt ; la question de l’art pariétal des hommes et femmes des cavernes est pour nous la question cen,treale : au milieu ; et nous cherchons (tous les jours) à nous rapprocher de ce que c’est que ce foyer central, cette fusion, cette flamme, etc ; il s’agit du feu du présent qui brû le ; il s’agit de consummation ; nous voyons cette chose entre nous (=devant nous) qui brûle, qui est chaude, qui se consume, etc, il s’agit de combustion, et ce qui se consume = le 

présent du temps, cette chose d’un moment qui file et brûle sa vie vite , sa vie qui glisse, etc ; nous pensons que nous devons comprendre ce que c’est en fait que ce feu (ou art) d’un présent (cadeau, offrande) qui brûle sa chandelle verte, etc ; nous avons cette chose (pour nous) de le penser : sa chandelle de vie vive, cette combustion ici pour des raisons que pour le coup nous recherchons ensembleen laboratoire (lorgnette, pupitre)  ; nous sommes toustes les deux des sortes (espèces) de chercheurs chercheuses de la boratoire, notre objet d’étude (de recherche) est l’art, à savoir que, ensemble, nous essayons à travers des ex^ériences, d’isoler le substrat de cette question, de cette chose que nous questionnons, et ce faisqant nous nous rapprochons de la paroi du temps, nous sommes contre ; nous pensons que la paroi du temp^s recèle en vrai bien des trésors rupestres, etxc ; nous sommes quasi convaincus que cette ici paroi du temps recèle en vrai bien des trésors et que le jour viendra (incidemment) où nous saurons que  l’art (ce que nous appelons de ce nom entre nous) est logé à cet endroit, inclus (une inclusion) dans une paroi (souterraine) de caverne, d’aven, etc ; sur des parois qui sont donc les supports de dessins de betes (de betes-mots)  ; nous pensons ensemble (dans le blanc des yeux)  ; nous pensons ensemble que l’art ici est à cons»idérer ez,n tant qu il manifeste une propen sion (prop^re à l’homme et à la femme) de placer, au centre de la table (de la pièce, du monde), un feu animal fait de mots gravés qui vont chargeant sur la paroi du temps ; nous le pensons ensemble, en, nous regardant dans le blanc des yeux ; nous espérons en savoir long un jour sur toutes ces questions, nous pensons qu un jhour ou l’autrte l’homme ou la femme (nous) en saura long sur toutes ces questions  ; l’art est cette cghose de la vie vive, sortant animale de nous, trou-bouche, et allant se ficher sur ou dans (inclusion) la paroi du temps ; le temps est une paroi,  la paroi est ce qui recèle, le temps est un mur en dur que nous cherchons à contrefaire, à casser d’un coup d’un seul de tete, etc, nous cherchons, en ce temps présent d’une paroi de face, en ce temps pariétal qui nous fait face (figure), une raison, un motif, une chose qui puisse nous dire (révélation) ce qui est de cette chose en soi (art) pour nous qui sommes de ces temps présents, aujourdhui 29 septembre 2020, et qui du coup cherchons à cvomp^rtendre (saisir) ce que c’est que cette affaire en vrai, en vérité ; nous cherchons avec beaucoup d’assuidité et nous ne lachons pas le morceau ; la paroi du temps présent est pleine de mots-animaux qui font que la chgose apparait vivante, tres même vivante, etc ; il se peut que nous cherchions à faire ce pas en avant, vcette recherche, pour y voir plus clair (nous éclairer nous mêmes) et ainsi aller à charge, avec toutes ces betes sauvagesde paroi de grotte, comme  ; rhinocérops, mammouth, bison, buffle, ; bouquetrin, cheval, ours, antilope , isard, zébu, etc ; nous sommes avec, nous sommùes avec pour la simple et bonne raison que nous sommes nés (ou comme nés) d’une même matrice : en nous  «cé dé z-animo» qui gouvernent, qui sont à la barre, qui vont leur chem in  ; nous sommes pétris (pour ainsi dire) de mots-animaux en nous et il va sans dire que ces mots en nous sont à la barre et gouvernent ; nous voulons conna

itre la vérité sur toutes ces choses ; nous voulons sa voir ce que c’est que tout cela, cette trame du monde, cette chose d’alentour, cet alentour de vie qui pour nous est le cercle magique, le rond de vie qui nous prend en lui, qui nous capture de son lasso (pour ainsi dire) et qui donc se présente à nous comme un puits sans fond (une sorte de)  ; nous pensons que nous devons ensemble essayer de comprendre ici ce qu il en est de cette chose d’une vie terrestre  pour nous ; nous voulons edssayer de comprendre ensemble ce qu il en est , ce que lza vcie recèle en termes ... d’art parioétal, d’art du monde, d’art dit contemporain de nous, etc ; nous avons une chance pour nous , quyi est celle de pouvoir ensemble essayer de comprendre ce qui ici anime les hommes et femmes préhistoriques dans leur volonté de graver ou dessiner des buffles, des bisons, des phacochères etc sur de la pierre, à l’abri du monde (des turbulences) au fin fond d’une caverne du sud-ouest ou alors d’espâgne (etc) ; nous cherchons dans tous les sens, nous essayons de balayer le terrain, noius nouis acharnons à cvomprendre, à tenter, à faire des exp^ériences de laboratoire ; la musique est dans la pareoi le bruit des pattes qui tambourinent et scandent (en joue, en joue , en joue !) leur avancée de charge ; nous avons des raisons pour nous dxe croire au fait que la vie de charge pariétale est tres intimement liée à la question de l’art brûlé, de cet art qui brûle son foyer de vie, etc ; nous pensons que nous devons agir de la sorte ensemble : passer tete et bras (épaules) puis le reste du corps suivra ; nous cxherchons (dans la paroi du temps) ce passage des é paules, nous ambitionnons ce passage, nous ambitionnons de vouloir passer tete  / épa ules par le trou effectué dans la  âroi du temps : quel trou ? le trou fait (de fait) par notre pic de bouche ; nous a

vons envie de faire cette chose, nous voulonbs essayer ensemble et du coup nous restons proches l’un de l’autre, nous nous serrons les coudes, nous faisons  orps, nous essa yons de comprendre ce que c’est que cette chose ici : ce trou ; où est il ? où est le trou en  cette paroi ? ; le trou est donné par le fait que le mot-animal erst une arme pour percer la roche, et de c  efait nous avons ainsi, devant nous, un trou qui est le trou ... de la roche nue ; nous espérons pouvoir aller tres loin ainsi ensemble, et fisssa, dans la roche «du temps présent» (en offrande) et rejoindre ainsi le néandertalien ; ou plutot le magdalénien ? nous espérons ; notre but est affiché paretout , n’est pas caché, nous cherchons cette chose ensemble (

main dans la main) maintenant = au temps présent d’une paroi de grotte enfouie ; notre volonté est telle (le désir) que donc nous sommes là toujours au poste : pris et prise à partie par la roche dure ? non point mais plutot comme adoubés par la roche en dur (de chez dur) de la paroi du temps ; nous avbons une ambition qui erst énorme, nous ne pouvons pas la ca cher, la mettrre de côté et ne pâs la dire à voix haute, la révvéler, etc ; il s’agit d’une ambition dite «de tete» 

, à savoir quelle concerne essentiellement des questions de cap, de tete première, etc,ici et là, ici aujourdhiu en 2020, et là autreefois du temps des cavernes : la jonction ; l’ambition est donc considérable ; il s’agit pour le coup d’un désir (fou) de rezconnaissance : la joue ici percée, laissant passer le «pic» animal , qui vient lui même se ficher (coller

-gravezr) dans la pa reoi du temps  ; reconnaissance ici de ce qui est, en fait de représentations (animaux de grande taille ou disons de taille imposante pour la plupart)  ; nous pen,sons que la question de la reconnaissance est capitale, vien,t d’en haut, du feu de vie central (en soi) via ce trou de bouche (en nous) qui  (trou de la bouche) laisse passer des choses de poids, (mots-animaux) qui direct vont à se ficher sur la paroi du temps soit du temps de reconnaissance : la chose est ainsi ; nous cherchons à aller plus loin dans la comp^réhension des phénomènes ici en présence, et pour cela nous employons toute notre énergie et toute notre envie, toute notre volonté, toute notre énergie et tous nos talents afin de mieux cerner, ou de cerner au mieux les choses ici en présence : bisons et buffles, bhouquetins et ours ou cheval (?) des ca vernes ; la loi de lma charge préside, qui dicte sa pa role ici sur la roche,  pour un dire fou, un dire fol, qui se puisse etre rattrappé, écouté, pris (compris) par celui ou celle qui voit  (de son oeil de présence infinie) les choses qyui se trament sur  c e sol terrestre, soit sur cette assiette ; nous sommes sûrs sûres de cette chose: comme quoi lk’assiette est le présent du monde pariétal = le temps ; notre joie (ici) est de dire cette cxhose à qui veut l’entendre (à -bon entendeur entendeuse salut)  ; nous espérons pouvoir ainsi aller le plus loin possible ensemble dans cette chose d’une sorte de compréhension des ékléménts ici en présence ; l’art est craché, l’art est ce crachat (pour ainsi dire)  ; nous évoquions, nous évoquions le cracxhat, nous évoquions les choses qui sortent de nous via ce trou de bouche (de joue percée)  ; nous avons é cvoqué plus haut le trou de la bouche, nous avons évoqué plus haut le pic ; à présent nous pârlons de cette sorte de pâroi piquée qui recèle autant (ou tant et plus) d’éléments de dires animaux, qui sont des él ;éments à fort pouvoir de vie, à forte et vive avancée , à forte et vive avancée, à fort ou vif avancement, à forte chevauchée, chevauchement  ; nous sommes tout pres à croire, nous sommes tout pres portés à croire à cette chose , d’un troupeau de betes qui toutes cxhargent ensemble, sur paroi de grotte,  pour une avancé, un chevauchement des sutures, etc, du mobile, ;, etc ; le pasdsage ici est celui du temps, cvomme ailleurs il est celui d’un e naissance au hjour ; nous pensons à la naissance, nous pensons à la reconnaissance, à la renaissance, à l a rzeconnaissance animalière, au fait de pouvoir reconnaitre ce qui est sur roche dessiné : cet auroch ; nous pensons que nous sommes toustes deux pétris d’aurochs en  nous , qui chargent leur charge de vie et nous propulsent de l’avant, pour une a vancée vers (dans ?) la paroi du temps telle que nous sommes en mesure de la visionner ensemble (couple de chercheur chercheuse installées dans un laboratoire du sud sud-ouest de la France)  ; nous avons de grandes ambitions, nbous n’avons pas l’intention de les cachezr, nous pensons un c ertain nomb re de choses qui ici surnagent 

et viennent à se montrer  ; nous sommes proches et du coup nous pouvons nous montrer ensemble, et dire ce qu’il en est de nos recherches de laboratoire ; l’art des cavernes recèle un gr(and nombre de trésors, un grand nombre de secrets concernant ce qu il en est de l’art ; nous avons cette cxhance en France, où nous sommes situés, d’où nous sommes, de pouvoir aller visiter des grottes qui sont, donc, p^roches de nous, de notre lieu d’habitation ; nous sommes habitants habitantes de lieux qui ne sont pas tres éloignés de ceux où se trouvent (nichent) les grottes des temps anciens ; nous sommes voisins voisines de ces temps anciens, de cet age canonique etc ; nous avons des grottes à pôrtée de main, pour ain si dire ; nous aimons les grottes, nous aimons les cavités, nous aimons les secrets, nous aimons débusquer, nous employons des mots idoines pour pareil debusquemernt, les mots sont (ont) des formes propres qui sont celles, toutes, de la débusque, du débusquement, de lma cxhose à débusquer etc ; le mot entraine vers pareille rezcherche en vérités ; il semble que le mot sooit tout entier tourné vers une volonté de veérité, soit complètement tourné de telle manière qu il est (cest à dire intrinsqè§qzuement) recherche cde vérité, or cela est lma queswtion du hjour pour nous et le pain quotidien de nos recherches de laboratoire ; nous cherchons ensemble dans ce sens ; le mot a ou porte en lui la recherche de la vérité, ou le dire de vérité ; disons quil en a la couleur ; il est cette chgose, qui, en elle , porte sa croix de vérités faites ; nous pensons que le mot est tourné toujours, verts  un dire de vérité, et telle est lma croix du 

mot (qu il a à porter) ; nous pensons ceztte chgose d’une croix ici, et de cette pente ; nous pensons quil est ainsi (existe) au sein du mot, cette propension  à toujours vouloir «se poser» en élélément de vérité ou lié à la vérité ; nous voyons les cghoses ainsi ; le mot : la vérité du mot ; or il nbous apparait à nous , que cette quyestion de la vérité (qui occupe grandement la pla ce) est centrale , ici, au sein de la grotte, en tant qu eklle est ici cette cxhose animale, cette rep^résentation de vérité ; il s’(agit ici d’un lien fort, entre le dire et la chose ; il semblerait que le mot (avec pente vers la vérité) soit l’équivalent langagier de l’auroch ou du bison gravés ici et là sur la paroi, par exemple de la grotte magdalénienne, etc ; le pendant ; le mot est comme recherche intrinsèque de vérité : poids, poids considérable en lui, charge (comme charge animalme de troupeau) et croix, comme la

 croix du christ sur ses

 épâules ; nous penso,ns que les mots sont «chargés é» de sens comme la paroi est elle même (du temps) le lieu de cette charge a nimalière tonitruante ; nous faison,s le rapprochement ici d’un langage a vec un autre langage ; nous avons des idées ainsi qui se chevauchenht, comme des sutrures cra niennes, nous avons de ces idées ici, qui se chevauchent de la sorte, un peu à la manière des morceaux du crâne à) notre naissance  ; il s’agit pôur nous de comprendre le pôurquoi il existe sur parois du temps des représentations si reconnaissabkles, cette fidélité au modwèle animalier etc ; nous avons pas mal d’idées sur la question ; nous avons un grand nombre d’idées sur la question et du coup nous sommes ensemble à échanger ici ou là, autour d’une table, d’un livre, d’un foyer, d’un feu, d’un trou, etc, afin de nous communiquer un certain nombre d’élélemnts à charge, un grand nombre de choses toutes à rassembler et ainsi, de pouvoir ensemble tout autant reconstituer le modèle en son entier

 ; nous voyons cette chose de cette manière, nous sommes proches ; nous sommes proches, nous voyons cette chgose ainsi , à savoir qUue nous avons pôur nous , 1 : des idé&es, 2 des éléments de reconnaiossance ; nous avon,s des idées sur la question qui nous occupe (le poids des :mots) et nous avoons des élémeznts dits «de reconnaissance», à savoir : que (seulement) cette chose, peut-être ; à savoir : des éléments à charge ; nous avons pour nous des éléments incriminants, des élémemnbts qui nous permettent pour le coup de pouvoir dire : cela est, cela est cette chose, cela est un auroch, cela eswt un bison, cela est un bu ffle, cela est un bouquetin ou un cheval, ou un ours, etc ; ces éléménts en nous comptent énormément et ne sont pas à négliger , en aucune manière : nous pouvons poser ces choses ainsi sur une table : éléménts de reconnaissance, ou instruments de reconnaissa nce ; voilà : instruments de reconnaissa nce ; nous somlmes ensemble et nous voyons toutes ces choses au mur (dessinées)  : ces betesq, et nous pouvons (tres facilement 9 fois sur 10) reconnaittre l’animal dans

 (en) sa rep^résentation pa

riétale  ; et du coup nous avons par ailleurs (?) des mots qui accompagnent la reconnaissance, des mots-animaux passés ici au filtre du temps qui les a reformé et moultes fois rereformés , afin de pouvoir , au jour d’aujourd hui, nous permettre une «lecture» de la chose dessinée , en termes (lecture) de charge, ou de charge sensique ; nous sommes proches ici de ce courant de pen sée, nous nous appuyons (nous deux) sur pareil courant de pensée ; nous pensons que la bete dessinée répond à une peznsée de la bete en soi ; nous pensons que cet auroch est le pendant de la pensée auroch en nous ; nous pensons que nous avons en nous, des éléléments et des in struments de pensée (qui se chevauchent comme des sutures) qui nbous permettent, une préhension, une saisie par la comp^réhension en terme de vocables (chargés de sens) qui nous tiennent, qui nous soutiennent, etc ;nous aimons ces betes gravées ou dessinées ; nous aimons ces beztes sur paroi de roche ; nous aimons la roche, le roc, le dur du temps ici, ce dur du temps qui est cette paroi préhistorique, cette assiette d’une vie sur terre etc ; nous pensons que nous avons pour nous une assiette, une paroi, un cercle, du dur, du roc, des betes, des betes en nous, des mots chargés etc, tout cet ensemble d’élémemnts qui constituent la cxhose dite «temps de vie», ou «vie de temps» ; nous aimons les betes des sous bois, nous a vançons à pas mesurés et à pas de loup (quasiment) dan,s la forêt, nous s ommes enesmble qui nous avançons sur ce xchemin (de promenade) en foret ; nous esp^érons dénicher des betes nouvelles ; notre but est de trouver ici ou là des vérités cachées, prises dans la gangue des faits du monde qui nbous encercle ; notre but est tel que nous nous dezvons de l’afficher sans honte , et d’une manière bien visible, afin que tout le monde puissse (tout un chjacun) répezrer la chgose, réperer cette chgose qui nous occupe ; nous voulons aller dans cette for êt et pour cela nous avançons ensemble main dans la main, nous nous projetons ; nous voulons nous projeter ainsi, main dansla main, dans une forêt du sud de la fran,ce, ensemble, fissa,et comp^rendre  le pourquoi du comment des betes existent, ce qu il en est de toute cette affaire de la vie sur terre au milieu des betres ; nous voulons commp^rendre  c e que c’esst que cette hist(oire, et pour cela nous avons acheté un petit temple, un temple en pleine campagne, ou disons dans un petit village cde cvampagne ; nous avons acheeté un temple, et ce temple est nottre labo  , il s’agit d’un lieu de confession, il s’agit d’un a ncien tzmple protestant qui, à présent, nous permet de pouvoir travailler tranquillement à nos menus travaux de recherche ; nous avons un atelier de recherche, il s’agit d’un temple, il s’agit dès lors de notre laboratoire de recherche, il s’agit d’un lieu cde recherches actives, pour nous, dans le sujet ou sur le sujet de cette question de l’art des ca vernes tel qu il apparait à nos yeux ; nous avons des questions , nous avons des interrogations, nous nous posons des questions, nous regardons les représentations et nous comprenons que les mots (comme les parois des grottes sus mentionnées) sont chargés de sens, et nous mêmes sommes cxha rgés de bétes, et les murs sont chargés etc ; la cxhose est entendue ; les mots sont chargés (gorgés) de sens : la choses est liée à la gorge ; les mots (les vocables) sont chargés de sens, ils sont lourds de sens et ce sens = vérités, ils sont porteurs de vérités, c’est à dire de cette vérité de sens dont ils sont chargés , ainsi de suite ; de sorte que : voilà, cette chose , comme quoi de nos trous de bouche (de nos joues percées) tombent, ici, des cohortes de betes (bisons par exemple) qui vont à se ficher sur la paroi du temps, chargement sur roc ; nous voyons très bien cette chose, d’animaux-mots qui vont, direct, se foutre, se ficher-flanquer, se graver (trouver à se graver) sur pâroi du temps, sur pzaroi en dur (roc) du temps ; nous le voyons : nous sommes témoins de cette cxhose ; nous pouvons en témoigner ; nous  pouvons dire cette chose ensemble, comme quoi nous sommes témoins de cette chose d’un foutage( ou d’un flocage) de betes sur roche : la chose pour nous (a nos yeux) est une évidence ; les mots sont gorgés de sens (=vérités du mot) et comment sortir de c  ette affaire, comment se sortir de cette chose ?  ; nous avons pour nous une pensée sur la chose , et cette pensée est celle ci : comme quoi kles mots quyi sont des mots gorgés de sens, sont des mots de vie, des mots de la vie pariétale etc ; il s’agit d’une enfance du mot toujours ; il s’agit§ touyjoursq d’une enfance et ici tout autant : les mots sont gorgés de sens et faire comme si ils n’étaient point gorgés de sens est amusant, est performant, est une grande affaire, esqt une oeuvre de poids et de cxharge, mais ne peu t cvomblker kla pensée de cettez enfa nce en soi

 qui surnage et tient bon son cap de pensée sensique ; nous avons à perforer la roche, c’est entendu, kl’homme ou la femme préhistorique a à perforer la roche et c’est trè!s précisément à cette cghose qu il ou elle s’emploie, cela ne fait pas de doutes, il ou elle s’emploie à cette chose car il  ou elle porte en lui ou en elle l’animal de charge : cette vérité 

de reconnaissance ; il s’agit à chaque fois d’une représentation animalière  ; il s’agit pour le coup à chaque fois d’une représenta tion animalière et cela n’e’st pas peu en termes de pensées de  c ap, ou de penzées de tete, à se mettre sous la dent ; nous essayons ds’approchezr au plus près, de nousrapprochezr le plus possible de ceztte paroi ; nous sommes à deux doigts ; nous sommes contre ; nous sommes contre et à présent (le présent) nous sommes dedans : nous sommes logés, nous sommmes lovés a&llongés mains dans la main à l’intérieur de la pa roi, au milieu des betes -vérités, c’est à dire des betes reconnaissables et identifiables : lo’auroch, le bison, le buffle, l’antilope, le bouquetin, le rhinocérosq, le ma mmouth, le cxheval, l’ours etc ; ils sqont près de nous  qui vont leur train animalier de prises d’assaut d’une roche de grotte (fin fond)  ; nous avons pour nous des pensées qui disent des choses, qyui nous parlent, quyi nous avancent xszur le chemin ; ces pensées nous guident, elles sont cxhargées de sens (gorgées) et nous portent un peu plus loin à chaque fois ; nous abvons cette possibilité en nous, de pouvoir penser l’animal représenté en termes de vocable (par exemple) et nous le faisons ; le vocable ici est imagé ou image, d’une bete de charge, qui charge son poids de sens, qui charge sa puyissance ou de toute sa puissan ce sur roc en dur de roche pariétale de grotte sudiste ; notree envie (notre a mbhiti on )est grande : affichons la (placards) aux quatreez coins de la ville, par exemple ; nous pouvons nous rendsre comp^te cette cxhose ou de ceztte chose, comme quoi l’affiche est

 la chose que nous recherchons (pour partie)  ; l’affiche, c’està dire le désir  ; l’annonce faite à Marie pour ainsi dire ; nous pensons que l’annonce est tout ou beaucoup ; nous pensons que l’homme magdalénien usait tout aussi bien d’affichews ou de sortes d’affiche en gravant lka pierre : il montrait ce qu’adviendrait ; il donnait l’annoncxe, il officiait de cette manière quyi veut que l’annonce d’un fait à venir soit la vérité du mot cha rgé ; le mot (l’annonce) précède la chose  (il semblerait) ici ; nous avons des questions en nous, nous les portons et parfois nous les posons à p^lat sur une feuille (nous les déposons)  ; l’art est ainsi cette chose que nous dépo sons comme un présent au pied du sapin : le père noel serait passé ici, il serait cet etre qui a ou aura pour lui le pouvoir (ce pouvoir) de pouvoir d»époser desq offrandes, au pied du sapin, soit du monde tel qu il apparait à notre gouverne ;nous avons un e ambition démesurée et nous lm’avouonbs : faute avouée eswt à moitié pa rdonnée ; nous pe nsons que l’animal de charge sur paroi est ce présent au pied du sapin (façon de dire)  ; nous pensons que lm’animal ici est une chose déposée comme un présent de vie, une offrande à la vie (à qui ?) pour un adoucissement en vrai des conditions, un prolongement, pour une survie ; nous essayons de nous rapprocher le plus possible de la paroi, le plus possiblke, puis ... comment faire pour entreer fissa en icelle eznsemble ? eh bien justement, ainsi : ensemble, c’est-^à-dire mzain dans la main ; surtout ne pâs se désunir, rester provches l’un  ou l'une del’autrte et jaillir ensembvle direction la roche ; il semblerait que la solution se situâ t à cet endroit et nulle part ailleurs ; nous voulons connaitre, savoire, comprendre, saisir, appréhender, approcher ensemble le fait vbrai xd’une chevauchée et d’un cxhevauchement pour une naissance à devoir reconnaittre haut et fort ezn tant que telle : reconnnaissance capitale et nécessa ire ; nous voyons toutes ces choses animalièires dessinées sur cette sorte de paroi qui nous fait face, nous pouvons parfaitezment reconnaitre de quelles betes il s’agit à) chaque fois, nousq pouvons preswque à coup sûr reconnaitre pour chaque anima l représenté ce qu il en est, qui un auroch, qui un cheval, etc ; la chose est facile à mettre en oeuvre, nous sommes pourvus d’instruments qui nous permettent de pouvoir pour chaque animal poser un nom (identitaire) qyui fait ou fera de lui un objet (un etre) reconnu, visualisé en tant que,  tel animal portant tel nom ou tel auttre  ; à tous les coups ou presque ; nous pouvons nous prononcer, nous le faisonsq ; ici un auroch (mot de vérité cxhargée) ; ici un buffle ou un rhinocéeeros là, etc ; nous sommes, ensemble, pour tenter une approche de cette paroi souterraine : il s’agit de peintures animalières (au bauxite de ma nganèse) ici, de gravures là ; nous aimons : lions ; nous aimonsq dire cette cxhose, que nous aimons ; nous aimons le dire haut et fort et le faisons : affichons,nousq l’affichons ; nous affichons nottre reconnaissance animalière sur une affixhette que nous pl ;acardons un peu parrtout, aux quatre coins de la ville ; nous affichons nos prétezntions toutautant  ; nouqssaffichons ce désir ezn nous qui e’st le désir de dire ce qui est, ce qui se trame, d’ettree à la hauteur sensique des vocables (la belle a ffaire! !) ; nous sommes chezrcxheurs chercheuses de vérités à révéler, les mots cha rgent et sont chargés ; cha rgent-ils ou sont ils chargés ? les mots chargent-ils ou son tils chargés ? ; nousavançons à petit pas sur nottre chemin de promenade ; nbous pôussons toujours un peu plus loin le bouchon ; nous poussons le bouvcchon toujours un peu plus loin sur la voie qui est celle des découvertes, ou des recherches de découverttes, etc ; la voie est escarpée ; nous longeons les sous bois ; nous sommes szeuls seule sur le chemin, personne ; nous marchons bon train à présent vers le centre du village ; nous acvons pris un grand bol d’air ; nous vouliiiions nbous aérer comme il wse doit et nous l’avons fait ; nous aimons les balades (les promenades) en forêt car elles nous réservent toujours moultes surprises, à savoir la découverte cde la faune ou de la flore, la découverte ici ou là, d’une chose précise de la forêt, comme pa r exemple un nid tombé d’un arbre à nos pieds, ou comme un champignon vénéneux (une amanite, une amanite phalloide, etc)  ; nous nous a voncons ainsi sur ce chemin de paroi temporelle et frappons, frappons du pic ou du bec la cxhose (le dur) pour une pezrcée dans le tas,  dans la matière ; nous frappons du bec comme pivert qui sur l’arbre ttac tac, fait son trou, troue ; nous essayons de faire la mêzme chose, nous eesayons (avec des mots) de trouer la paroi du temps afin de voir (un au delà) ce qui se trame, en matière de cxhoses de  vérité ; nous savons que les mots porteurs de vérité,), que les mots, porteurs de cette vérité en eux qu ils charrient, ne nous seront pas, obligatoirement, d’un grand secours ; les mots sont gorgés de sens et de ce fait induisent le penchant de la parole (allocution) pour  recherche de vérités etc, nous savons que les mots sont sensiqUe et pretent au locuteur ou à la locutrice cette chose d’une distinction à visée sensique avec recherches (définitives) de vérités vraies ; or nous voyons des betes peintes, des buffkles, des aurochs, et nous pensons que si les mots induisent en quelque sorte une approche (vérité quand tu nous tiensz), les images des betes sont un peu dans cette meme voie d’un chargement en soi qui pèse son pesan,t de choses lourdes ; nous pensons que, de fait, mot-vérité induit une pente, une chevauchée xde cap = mot-animal ; mot-vérité égalerait mot-animal en quelque sorte ; le mot est cxhargé de sens, il en est gorgé (plein) et il est difficile dès lors (avec des mots) de faire apparaitree la bete de charge en notre trou de bouche (concrétrion comme une corne cde licorne, ou comme une stalactite etc)  ; nous ne sommes pas dupes de toutes ces choses ; il y a des choses que nous voyons clair...  malgré la cape (peut-être) qui pourrait  nous en empêcher ; nbous vgoyons cesq mots-animaux, qui sont des images bien reconnaiszables (gorgés de sens ), tout comme nos mots d’hommes ou de femmes d’aujourdhui sont (tout autant) gorgés de sens ; nous pensons que la chose a à voir, et l’écrivons ici sur l’affichette : oyez braves gens, les mots sont gorgés de sens et  les betes renvoient à ce que nous pensons (avec nos mots) qu elles sont ; un bvuffle est reconnaissable et porte ainsi sa vérité de buffle , vérité au sens où un mot induit visiblement une vérité dsans l’approche des choses : immanqua blemen,t ; le buffle esqt un buffle, le ma rcassin est un ma rcassin, le quartanier est un quartanier, le sanglier mâle est un sa nglier mâle, le bison est un bison, le rhinocéros n’est pas un mammouth mais un rhinocéros etc ; nous sommes tres proches de cette pensée de tete et ne pouvons décemment pas nous en détacher si vite hélas ; nous chezrchons des façons de dire les choses du temps pa riétal, nous essayons des lors de nous introduire dans lm’auroch, la bete gravée, etc ; notre but ici est d’entreer ainsi dans pareille bete de charge et de figurezr sur la pâroi du temps, au beau milieu des betes sauvages etc ; notreambition est toute claire et nette et ne souffrte d’aucuns ressorts qui seraient ca chés mais tout le contraire : nous nousq affichons, main dans la main, au pied de la paroi de roche, sous les animaux qui y sont dessi nées, et avec la volonté de pouvoir y comprendre quelque chose , avec cette volonté en nous , de comprendre ce qui est derrière, et si oui ou non il y a un derrière  ; nous pensons quil n’ya pas de derrière ; si les mots ont un sens le mot dieu a un sens, si les mots n ‘ont pas de sens le mot dieu n’a pas de sens : c’eswt la loi du tout ou rien ; si les mots ont un sens et non plus seulement sont  gorgés (ou chargés) de sens alors tous les mots ont un sens (cf le dictionnaire) ; si les mots n’ont pas de sens avéré, alors aucuns n ‘a de sensq ; peu ton dire cette chose ?  ; nous nous sommes projetés sur pareille paroi de grotte, et à présent nous sommes pris et prise dans la roche  ; nous sommes contenus ^par pareille roche et il n’estpa s simple de nous en détacher si besoin, car le dur du temps est tenace et vous inclut solidement ... jusqu’à noucvel ordre ; nous avons pour nous des mots en bouche, qui disent des chosqe , c’est à dire qui sont tous porteurs de vérités définitives en cela qu ils ont un sens précis et indécrottable dans le dictionnaire ; ces mots sont comme xdes betes, ils leur ressemblentv fort, et ont des usages proches ; le mot désigne, le mot-bete aussi désigne : l’auroch ou l’ours ; nous sommes ensembvle ici sur un chemin de terre à avancer fissa vers le centre du village et une fois celui ci atteint nous pousseronsjhusqu’à chez nous et reviendrons à nos chères études ; nous cherchons le pourequoi du comment le buffke sur cette paroi humide etc ;  nous chezrchonsle pourquoi du comment nous pouvons comprendre la chose qui est dite «art» et ce que ce vocable signifie en définitive  ; nous pensons que ce vocable signifie le feu (la flamme) mis au bucher ; nous pezn,sons qui il s’agit d’u e chose liée au bucher de la vie qui brule (petit à petit) sa chandelle, et pas davantage en définitive ; nous pensons que le feu ici est cette chose que nous suspectons en tant que ce ntre de la terre (de la qustion)  ; nous voyons toutes ces cxhoses de cet oeil-là , nous voulons voir toutes ces choses de cet oeil-là d’une certaine manière, et ainsi nous pouvons nous approcher de la paroi peinte  ; il s’agit d’une fresque ; il s’agit de quelqUE 

choqse de fort imposant dans son 

genre et qui nous oimptressionne de par sataille ; nous sommes sûrs de  vcette chose, comme quoi les betes, ici, dessinées par des hommes cde la préhistoire , l’ont étés pour des r(aisons qUI nous semblent massives, majeures, massues, nous pensons que les beztes ici dessinées , l’ont été pour des raisons de tres grande importance, en tant que feu, en tant que brulaison de la vie du cours, du cours de la vie , de ce cours de vie vive, de ce cours de vie qui est, d’une vie vive, le penda nt ; nous pensons que cet art est du feu, censé renvoyer (ce feu) au feu de la vie 

vraie (celle du coeur qui bat) et que donc cette chose, sur les murs, est ce pendant (ce faisant fonction) de ceztte vie (vive) du coeur qui ba t en nous ; il nous semble cela, comme quoi l’art ici estune chose qUi se pose, en tant que «faisant fonction» ; il nous apparait cette cxhose, que l’art est du faisant-)fonction» depuiqs la nuuit des temps : cette offrande de vie comme la vraie vie mais qui n’eswt pas la vraie vie mais qui, cependant, peut faire penser, ou croire, peut figurer ou simuuler = simulacre de vie vive (le coeur qui bat)  ; nous sommes à cet endroit dans nos réflexionsq, nousq ne sommes pas à zéro, nous sommes sur un chezmin de peznsée et par défaut ce chemin est sensique et dès lors nous avons pris ensemble le parti cde c ette xchose, cvomme

 quoi nousq ferons (de fait) avec le volet sensique du langa ge 

ici articulé (le fin mot ? le mot de la fin ? le fin fond ? )  ; nous sommezs plein pleine d’énezrgie, nous sommes des chercheurs chercheuses consciencieux consciencieuses ; nbous sommes motivés car nous voulons comprendre ce quiest de ces betes de paroi de roche de grotte ; il semblerait que nous soyons sur une piste, nous suivons icelle depuis quelque temps et nous en a vançons pas mal tout comp^te fait ; nous pensons que nous sommes (ensemble) sur une piste porteuse, nous aimons avancer ainsi ; nous voulons avbancer decette sorte et nous faisons de cette sorte ... et du coup nous sommes proches ici d’icelle paroi dee roche, et du roc de l’auroch gravé ; nous possédons des mots-betes , nous possédon,s des vocables et sommes en mesure de désigner de quel animal il s’a git : nous pouvons le dire ; il s’agit par exepmle ici d’un cheval de labour ; par exepmle ; nous voyons les cxhoses devant nous et les désignons ; nous pensons qUe cet ours est un ours des cavernes ; nous voyons et donnonsq des noms, et ainsi faisons bon an mal an ; nous sommes ainsi ensemble pour cette chose, nous sommes ensemble ainsi pour cette chose, et nous essayons de co:mprendre ce qui ici se trame et si déjà  de se poser de base la <qUESWtion a un sens (pas sûr)  ; nous essayons de savoir cette chose, nous essayons cde comprendre, et des lors nous en avançons sur notre chemin qui est chemin de découvertes de laboratoire, puisque tel esqt le ca

s que nous sommes (touste deux) des chercheurs   chercheuses, des chercheurs et chercheuses de la (presqUe) première heure, qUI chezrchons à d»écouvrir le pot au rose : de quoi s’agit il ici ? sommes -nous ezn présence d’une rep^résentation mystique ? que signiçfie le mot mystique ? doit on se fier au mot ? peut on faire réellement le contraire ? a t on au bout du bout le choix ? qu ezn est il du bout du bout ? que 

doit on penser du bout du bout ?  ;: nous cherchons des  v érités comme tout un chacun et cependant nous sommes suspicieusq suspicieuses, sceptiques pas sûrs ; nous ne sommes pas sûrs ou sûres de cette chose, comme quoi l’auroch est l’auroch , ou plutot comme quoi l’auroch dessiné est l’auroch nommé ; nous avons desz doutes et  ces doutes nous les affichons haut et fort (clameur) sur la place de l’église, nous gueulons la chose : mots, mots, mots, et allons ainsi nhotre chemin ; nous essayons ensemble de nousq questionner ; nous chezrchons cette chose d’un questionnement tout à tracc-, mais qui, qyuoique tout à trac, puisse agir, puisse donner, puisse rendre, puisse faire ou le faire  ; il sq’agit pour nous d’une volonté de fer : nous tenons à creuser, creuser, creuser pour essayer de donc comprendre au plus, ce qui donc se trame ici bas : grotte ou ca verne ; l’aven Armand ? ; nous nous questionnons beaucoup, à table , par exemple, oui ; nous avons beaucoup dee qusetions dans notre besa ce, nous sommes pezrclus dequestions de toute sorte ; nous sommes plein et pleine d’interrogation s (langagières) de toute sorte quand il serait préférable (souhaitable ?) qUe nous fussions remplis ou perclus percluse d’interrogations anima lières, comme peut-être autrefois l’homme ou la femme des cavernes ; nous sommes pleins et pleines de cette chose (mots sensiques) et nous avons aba ndonné peu à) 

peu ce sa voir guttural quiétait le nôtre, ce sa voir de gorge ; nhous sommes fichus pour ainsi dire ca r le pli est pris ; dès lors comment faire pour s’en sortir ? nous devons aller sur des 

chemins, faire promenade, prendre l’air, battre la campagne ; nous devons aller loin sur un chemin ici de campagne, puis retour et là) : questionnements à tout crin, à tout va, et là : des reéponses se font jour quyi disent l’a vancée de nos travaux sur rails ; nous comp^renons que l’a nima l (sa représentation ) est de l’ordre du vocable gorgé de sens = l’enfance d’un pa rler en pleine a cvquyisition, nous le comprenons ; nous voulons avancer ainsi sur ce chemin de la compréhension pariétale an imal: ière ; nous ne sommes sûrs sûres de riezn , et cependant on peut voir <qUe nos dires ne reposent pas sur du non-sûr 100% mais sont soutenus pa r des vocables qui sont mots de cxharge, qui sont animaux de taille, qUIi son t des betesq qui sqont gropsses et imposantes générealement = mots -animaux, et cela comp^te beaucoup à nos yeux ; nous espérons desz lorsq aller de plus en pklyus loin d ns la comp^réhension (et la saisie) du mot «arty» ; cela est notre projet inaugural et des lors nous avons l’intenbtion de nous y tenir ; nous sommes ensemble dans un positioonnement qui nous voit nous tenir la main sur toutes ces questions d’ordre pariétal, sur cette chose d’un ordre qui est un ordre pour le coup particulier (magdalénienb) qui veut que la bete montrée soit bete désignée, et surtout bete reconnaissable sinon nommé, cela : nous ne pouvons pa sz le savoir ; donc on se retrouve ainsi a vec des betesq qui sont fortes, grosses, qui chargent de tout leur pesa nt , et ces betes sont liées à une enfance (cela semble une évidence)  ; nous ne sommes pas encore sûr s ou sûres de cette cxhosze, mais il semblerait qu ici une enfance (de quelque chose) est à l’oeuvre, est en cours de développement ; l’enfance ici animalière pa ri&étale est une chose qui pèse da ns la béalance ; nous sommes sur cette ligne de pensée, nous sommes en semlble (ici) sur cette ligne (de pensée) et ensemble nous essayons de  creuser toujours un peu plus loin dans ce sens ; notre envie est celle ci, notre souhait, nos prétentio,nns, nos ambitions (démesurées ? )etc. ; nous sommmes pour une avancée, commune , des forces en présence : aurochs, vocables ; 

npous sommes pour une avancée commune des forces eznn présence : l’auroch autant que la biche, le bison autant que le rhinoceros ; nous aimons (beaucoup) les a nima ux dessinés, nous pensons que ceux ci l’ont été par des mains que le ciel (?) guidait ; sinon le ciel, des nuages, le vent, le rayon du soleil, la lune, le clai$r de lune ? nous sommes des betes de somme nous mêmes et chargeons

 sur terre ferme nos labours, nos peines ; nous sommes des betes de charge qui allons ainsi fissa nous introduire dsa ns une pa roi de grotte orneme»ntée ; nousq voulons que la chose soit, que l’animal sooit ce vocable sus-mentionné (mot-animal ou mot-bête)  ; nous voulons allmer p^lus loin en besogne et fra nchir des caps, et pour cela nous avons décidé de nous coller à l apa roi le plus possible, et aussi de tenter par nous mêmes (tête première) une incxlusion massive, complète, aboutie (à deux) ; voilà ce qu il en est, de   notre projet initial ; nous voulons (juste)- entrer dsa ns cette paroi, et s’y (nous y) ;lover pour l’éternité (?° ; nous voulons tout simplemeznt cette cxhose que nous affichons : nous portons l’affichette un peu paretout aux quatre coins de la cité, à la boulangerie, chez le fleuriste ou le cxharcutier, à la banque, à la poste, chez le marchands de cycles, au tribunal, au lycée, etc  ; l’affichette est plac ardée, nbous aimons les betes de charge ; nous sommes (nous deux) parmi elles, comme betes dans un tourniquet ; nous sommes des betes qui allons ainsi pres d’elles nous lovér, et sentir leur souffle c haud sortant de leurs naseaux ; nous sommes proches des betes qui soufflent, qui sont pres de nous ces betesq de somme, fortes et pesa ntes ; pour nous il s’a git 

sd’une question de grande importance  ; lx’art est cette chose qui buffe, qui émet ce souffle sorti des nasea ux ; il s’agit ds’un art soufflé (la ou les m ains positives / négatives) : un art quii permet le souffle, au souffle d’advenir direct dans la rocxhe ; l’homme magdalébnien ou la femme magdalénienne, le préhistorique est ce même souffleur qUI  pousse ainsi la poudre sur une paroi ; nous regardons attentivement  les dessins des animaux, et nous comp^reznons mieux à p résent ce qu il en est, del’a uroch ici ou du bison là-ba s : des vestiges ; nous pensons , que l’animal)-mot est vestige, il a servi, il a eu son utilité, comme bougie d’une chandelle ; il ewst aisé de penser cette chose ; nous pôuvons penser cette chose en,semble et il est aisé de le penser , ou de la penser : le mot auroch induit

, il a une consonnance, il se maintieznt ; le dessin de l’aurocxh a une utilit»é, il servira encore comme il a servi , mais son pouvoir («évocateur» ) ne se maintiendra pas tout à fait aussi longtezmps que nous pourrions le subodorer, ; le mot est une chose que l’image n’atteint pas à égalité : l’a uroch dessiné a une durée de vie ; nous pâradons ainsi sur paroi de grotte (une fois insérés) et en faisons desq louches du coup, car nous sommes insérés et fiers fières ; nous sommes en cette roche temporelle de l’affichette ; nous pensons que l’affi chette est l’affichette, pas dava nta ge ; ou a lors si, oui : une affiche disant l’inclusion d’une bete, en paroi  de temps (à partir de l’humain grossier et empêtré) ;  nous faisons a insi, nous avançons ainsi : nous sommes à nos claviers et pupitres et  essayons de comprendre au plus jhuste ce qui se trame, ici bas (le fil)  ; mais comment ? nous ne savons pas comment, nous cherchons des solutions dans beaucoup de doma ines (divers et variés) et il n’est pas facile de savoir où donner de latete, sinon peut -êtreici : dsans la paroi du temps (coup de boule de feu, de cap) ; nous persistons  de fait  

)à penser que donc, le feu de latete eswt ce cap de fin dernière, ce cap qui va là son chemin de croix ; nous pensons qUe le chemin de croix = l’immixtion d’un cap dans une roche, dans du dur pariétal,etc ; nous sommes sur ce credo, ou créneau ; nous pensons que le christ aussi figure l’immixtion (à deux) pariéto-rupestre ; nous sommes un peu de cet avis que leschoses sont proches et qu il serait peut^-êtrebon d’aller chercher un peu de cde côté là de la chose, et si possible ensemble, toujours, pour une sorte de reconnaissa nce ici desq éléments en, pr(ésence ; nbous voulons ainsi aller loin (loin) vers un horizon, horizon de pensée qui puisse figurer (ou comme 

figurer) la paroi du magdalénien ; nous voulo,ns ensemble nous positionner ainsi en c  ette chose ici d’une pensée qui  pour le coup allie le christ à l’homme des cavernes, voir de quoi il en retourne, et il n’estpas dit que la chose soit si farfelue en définitive et au demeurant ; nous évoquons ici le christ, nous sommes cette voix, qui de fait évoque sur une paeroi (logé ou lové) pour une éternité de pensée insérée ; nous voyons le bufflke ici et le bison là, l’antilope ici et le rhinocéros là, le cheval ou les chevaux ici et le sanglier là, l’ours des ca vern es ici et le mammouth là  ; nous sommes préssés de savoir de quoi il en retourne et avons bon espoir ensembl de poouvoir, un jhour, via les mots du langhage, dire la vérité , la vérité vraie, ce suc logé (de base) da ns sa gousse pa riétale ; nous ne sommes pas loin de penser cette chose , nous voulons que le mot «auroch» deviennhe le fin fond (bout du bout)  ; il s’agit pour nous d’un mot qui en dit lo n g sur ce qUe c’est que la peinture sur pa roi, etc ; le mot auroch, comme le mot bison, comme le mot rhinocérosq, comme le mot cheva l, comme le mot buffle, eztc ; les motzs sont des a nimaux qui sortent de notre bouche (cavalcade, cohorte) pour aller : se loger-lover, ou se loger-ficher, ou se loger-blottir dans une sorte de paroi, des temps immemoriaux , des temps comme privés décriture, etc ; nous le pensons ; nous le voulons ainsi, nous cherchons cette chose et nous la voulons ainsi, nous la voulons ainsi car nous cherchons, nous sommes des chezrcxheurs chercheuses et du coup voulons que les choses soient dites en bonne et due forme : auroch pour auroch, antilope pour abntilope ; nous cherchons des choses ainsi à dire : l’auroch des parois, le buffle du roc, etc ; nous a imons les betes  représe,ntées ici sur ces pa rois, nous les regardons a vec une gra nde hjoie, nbous sqommes très impressqionnés par toutes ces betes , toutes ces représentrations de betes de taille imposante ; nous aimons les betes, nous sortons de nous desq bêtes, nous sortons de pa r notre bouche (trou) des b^$etes qui chargent, qui s’en vont charger sur une paroi d’une 

grotte, ainsi, sans plus de détours et comme attirées par ladite pa roi ; nous aimons les bêtes ainsi aimantées qui sq’en vont «p a r ader» sur pareille paroi de grotte : cavalca de, attroupement, chevauchement, etc ; nous les voyons qyui se cxheva ucxhent, qui se superposent, nous pensqons que l’art est  l’art de se placer ainsi ... au coeur de la roche (immixtion) pour une vibration, pour une vibration qui simule celle de la vie (faire a ccroire)  ; nous pensopns que nous devons comp^rendre ces choses ensemble et du coup surtout ne pas se désunir mais tout au contraire essayer de rester proche autant que possible l’»un de l’autre a fin de saisir au besoin la cxhose, l’éventualité, ou l’une ou l’auttre ne pas la louper, et si besoin (ou au besoin) : aller (fissa) dans la roche dure, d’un bond d’un seul, ensembvle pour l’éternité (?) d’une position allon gée  ; nous espérons pôuvoir ainsi sauver quelque chose d’une face nôtre, et aller ainsi,  aau coeur de la pensée du roc ; nous pensons que nous sommes nous-mêmes des bêtes de somme, capables de nous immiscver dans une roche, dans un roc en dur, et ce roc en dur est le temps, ce temps qui encercle et dicte pour le coup ses quatre vérités, ce temps de l’auroch et du mammouth, de l’antilopeet du cheval, ce temps du cheval et de la brebis (de la brebis galeuse ?) = cette chose (figurée) qui est .... des points réitérés, des traits align-és superposés etc, des signes de passage (

passage de tete... ? en force ?) qui disent ici le vrai d’un temps qui est le temps (pour nous) d’une vie terrestre insérée  ;

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28/9/2020

nous aimons cette chose (art) car il s’agit en nous d’un souffle qui va depuis nous ... jusquà nous ; nous pensons que l’art est déposition depûis nous (notre organisme) d’une chose appelée pour ainsi dire d’un nom précis (= noommée), jusqu’à nous en tant que nous sommes à la fois émetteur émettrice et récepteur  réceptrice de cette chose que nous adorons, que nous aimons beaucoup, dont nous raffolons, dont nous pouvons dessiner (plus ou moins !) les contours ici en écrivant, en parlant autour d’une table, d’un livre, d’un verre ou d’une chope etc ; nous aimons l’art (ce que nous désignons par ce nom) car il s’agit d’un foyer central ; nous aimons cette chose , cette chose du milieui (table, verre, chope, livre etc ; nous voyons au milieu cette chose, cette chose d’un point focal, cette chgose d’un rond de szerviette des choses du monde,  ; nous voyons cette chose devant nous : livre, rond de serviette, assiette, etc, ce point focal entre nous, qui est ce foyer de vie qui vibd-re depuis nous jusqu’à nous qui sommes émetteurs émettrices (donc) etrécepteiurs réceptrices (redonc)  ; nous avons beaucoup de joie, de plaisir en nous, et cette joie (je) en nous, est à déposer sur une assiette (un rond ) , ou sur un livre (dans) afin de figurer la chose concrètement, véritablement, pour nous deux déjà ; nous avons ce foyer en,tre nous comme une chose de vie commune ; nous sommes assis assise autour d’une table, nous regardons ce foyer de vie et nous parlons et ce que nous disons concerne pour une grande part (large part) cette chose de l’art des parois, de l’art rupestre, de l’art tel qu il nouds apparait au sein du monde, cette cghose d’un foyer de vie qui brule sa chandelle et nous maintient assis assise autour, et nous maintient assis assise t§out autour de lui, de ce foyer tel que nous pouvons nous le figurer ensemble ; nous chezrchons à mieux comprendre la chose, nous cherchons une compréhension partagée, nous cherchons ensemble (laboratoire)une sorte de définition de cette chose et voilà pourquoi nous nous sommes lancés ici, et pourquoi nous allons ensemblke dans des grottes de vie (etc) à) la rechherche d’une image, d’une représentation, d’une vue etc, qui puissent nous donn,er cette chgose (en nous) que nous espérons accuiellir plus souvent, cette chose que nous souhaitons acceuillir en nous le plus possible, cette chose imagée (une représe,ntation) du foyer de vie ; nous sommes dans une grotte, et nous en voyons parfaitement les images ; nous voulo ns croire en elles, nous voulons penser lesdites images en tant qu’elles sezraient pour nous des vues sur un foyer, ici, de vie vive ; nous aimons ces grottes pour cela qu elles nous permettent ici de voir de pres (ensemble) ce donc foyer de vie vive qui est cette chose déposée du présent de la vie sur terre ; nous sommes sur terre ensemble et vivons de concert ;nous sommes ensemble sur terre et nous vivons ensemble, main da ns lma main, cette chose d’un foyer ici de vie vive dépôsée sur des parois de grottes antédiluviennes, que nous aimons, que nous apprécions, que nous adorons, que nous portons hauit, que nous portons tres haut, que nous portons au plus haut, que nous élevons le plus possible (bouts de bras)  ; nous sommes dans des grottes (france ou espagne ou aillmeurs) et nous aimons ainsi regarder (visionner) le foyer de vie vive qui s’ébat ; nous avons pour nous cette chance de pouvoir cette chose voir ensemble (main dans la main) et nous ne manquons pas de faire (ensemble, t§oujours) cette chose de con,cerve (de concert) etc ; notrte but est affiché, il concerne lma vie vive (ou arty, ou rep^résentation) ; il est (ce but) notre raison ; nous cherchons dans des grottes des signes qui nous puissent donner des raisons (des explications tout aussi bien) qsui nous satisfassent : quoi ? quest ce que l’art pour nous, 2020 ? nous cherchons des réponses e,nsemble sur des parois car lma pâroi est une chose (comme l’assiette) qui est centrale (focus) et nous sied ; il s’agit de parois de grottes, ou bien de galeries, ou bien de maison , de demeures, d’habitations diverses ; nous avons une chance, pour nous, de pouvoir ainsi trouver, en des grottes (sur des parois), des raisons, des choses de raison qui nous puissent offrir des explications sur ce que c’est que la vie sur terre, etc, ce quil nous enn coûte aussi mais pas seulement ; nous pensons que pour le coup nous tenons le bon bout, à condition ici de main,tenir cette vision  (de concert, de conserve) sur une sorte de «paroi de vie» en cette grotte où nous sommes (enesmble) assis et assise, debout, face aux pârois et aux diverses représent§ations de betes de somme ; nous les regardons ensemble, il semblerait que cela soit de vraies betes de somme qui chaerrgent etc ; il semblerait que nous ayons de fait devant nous de vraies betes de somme q<ui chargent ; il xsemblerait que nous avons cette chose, cette chgose devant soi, cette chose d’une vie qui charge devan,t soi : ce dépot de vie qui charge, cette assiette, ce livre, ce rond ou cercle etc, dans lequel, livre ou rond dans lequel , ou dans lesquels nous aimons (chzerchons à ) nous immiscer  ; voilà cze que nous cherchons (recherchons) à faire le plus (le plus souvent) : cette chose d’une sorte d'immixcion (de nous) en pârois ; nous avons cette façon pour nous et  essaayons ensemble de nous en sortir si possible ainsi, nous tirer d’embarras,  nous sauver ; nous voulons que la p a roi devienne ceztte cxhose (devant soi) qui nous intègre ; nous aimons cette cghose, la pâ roi, pour cela qu’elle nous intègre cvontinumen,t le temps de nottre vivant ; nous aimons cette chose (la paroi) pour cela que nous sommes comme intégrés à elle (imiscés) et que des lors nous pouvons nous loger (lover) à notre guise en elle, au milieu des animaux, parmi les betes de mla création ; nous sommes deux pour une immersion (immixcion) de nous parmi = parmi moultrsz betes , moultes betes de somme et de foret, etc ; notre but ici est affiché, il vous suffit de regarder, de lire les mots sur l’affiche (l’affichette) et de comprendre ceztte langue (entre nous) que nous parlons ; nous avons appris cette lan,gue ensemble et nous la pârlons ensemble et nous parlons cette même la,ngue ensemble, nous échangeons ainsi des mots que nous pouvons ainsi toustes kles deux comprtendre , saisir, etc ; il s’agit d’un pot commun, un é change rendu possible : langue commune, cette langue qui ainsi nous permet de pouvoir échanger des termes de pârois (etc) par la bande etc ; nous pensons que nous pouvons ainsi (à part) deviser et échanger (nous sommes dans la grrotte) des propôs divers, des propos relatifs aux animaux représentés, etc, propôs qui des lors peuvent signer une entente cordiale (un fil) entre deux personnes sur terre ; nous ^possédons des termes à échanger pour nous entre nous ; nous possédons des termes pour nous, que nous pouvons échanger, que nous pouvons tout aussi bien déposer devant nous, sur une assiette, sur une paroi, dan s un cercle ou dans un livre ouvert (ce carré de vie vive)  ; nous regardons ce livre ouvert (la paroi) avec ses diverses bêtes de charge, nous sommes ensemble (elle et moi) qui regardons 

cette paroi ensemble, main dans la main, etr cette paroi est un mur vivant, betes qui chargent pour un mur de vie face à nous qui donc allons vers lui (le mur) et vers elles (les betes)  ; nous avons une grand estime (nous vouons) pour ces betes de charge sur parois ; notre ambtion en tant que chercheurs chercheuses, notre ambition est de décvouvrir, est de trouver, est de trouver des choses, est de cdécvouvrir des pots aux roses, est de déterrer, est de trouver des choses enfouies de la vie sur terre ; nottre ambition à nous deux , est cette chose, cette envie de trouver des choses du monde, des vérités, des représentations en vérité, etc, nous avons cette ambitiuonb ; nous voulons trouver des choses de vérité, notre volonté est à cet endroit, nous voulons trouver, nous aimerions découvrir (ensemble) des choses de la vérité ou de vérité, des choses qui soient une vérité de pa roi, etc ;, une chose qui soit une vérité à échanger et non point seulement des mots (pots) communs ; notre but avoué (affiché) est de trouer= de trouver : trouer-trouver la paroi, trouer la paroi pour trouver en elle (nous) des choses de vérité, des effets, des raisons, des motifs, des choses vives , des vérités vraies etc ; notre but est donc affiché ici en tant que tel , et nous pouvons tres bien ensemble le revendiquer sans honte, nous aimons nous immiscer et nous chercghons ensemble  ceztte chgose d’une sorte d’immixcion en pâroi de grotte ; notre ambition est intacte, elle n’a pas varié d’un iota depuis fort longtemps, et elle concerne noptre vie sur terre, vie en grotte, etc, pour une découverte à deux de choses et autres (liés à l’arty rupestre) qui de fait soient pour nous des découvertes de vie vraie = vive ; npus pensons q

<ue nous avbons à pour le coup creuser ensemble toutes ces questions autour d’une table, nous pensons que tel erst nottre ambition, telle est cette ambtion que nous avons par devers nous, et que nous affichons de conserve en laboratoire, en atezlier, dsans nos coins de retranchezments, dans nos zones de replis, etc ; njous pensons que nbous devons poursuyivre nos rechertches ensemble (cela est une  vérité) et que ces recherches doivent à aller se loger, ont à aller se loger dans une sorte de paroi de vie, au milieu desx betes ; l’art est cette chose d’une vérioté de  vie logée ; l’art est véritab lement cette chgose d’une véroité de vie lovée ou logée au sein d’une paroi ; cette pa roi en question est une paroi de grotte préhistorique, nous envisageons cela ensemble, cette chose, de la regarder e,nsemble (main dans la main) et de kl’amener de fait à visibilité via l’art qui ici est art de montrer les chose (sur paroisq, sur carton, sur platre, etc)  ; nous avons une volonté (une ambition)  ; nous voulons comprendre ce qui est (devant nous) et qui se trame ; quoi se trame, etc ; notre but est de coller au plus pres de ce qui se trame «devant» nous = ce tte chose qui est devant = la paroi du temps, en butée ... quoique nous puissions passer la tete (ensemble) et nous immiscer en e lle ; nous nous logeons ainsi ensemble en pareille paroi temporelle, il s’agit d’un lieu de vie rupestre, il s’agit d’une paroi où des betes chargent, etc ; nous nous immisçons en elle, et cette paroi («

devant» nous) est le temps que nous avons pour nous en vie, pour nous deux (nous autres) du temps que nous sommes en vie ; nous passons la tete ; nous pâsson,s la tete en pareille paroi temporelle (continûement) et ainsi, il nous semble que nous sommes des etres dfe vie(de vie qui va son train) ensemble soit main dans la main (ici) avec le temps , ou autre cvompâgnon de vie, ou compagnes ; nous aimons ceztte chose en,semble et de c e fait nous esssayons de comprendre cela (cette chose) qui se tra

me devant nous , mais la chose n’est pas aiszée, elle ne se prête pas si facilement à compréhension, ; nous sommes tout ouïe, nous sommes tout écoute, et cependant, nous n’entendons pas forcément le tout dxe ce qui se bruite (dit) p^rès de nousq ; nous chezrchon,s à comp^rebndre ce qui est du monde (=art) et ainsi nous nous postons à cet endroit qui erst l’endroit ... du temps devant nous : la vie devant soi, etc ; notre envie (ou ambition) , autour de la ta ble, est de comprendre les motifs, les arcanes, les raisons, les raisons obscures, les dessous, les cachotteries, etc, de c  e qui est, et qui est devant = là, à nos pieds, au temps présent ; nous sommes de ce temps de pâssage de tete ; nouys sommes d’un temps qui est le temps d’un pâssage en force (?) de soi dans le temps ; nous sommes d’un temps qui est pâssage (de soi) en celui ci ; nbous sommes qui passons la tete la première (raison) dans le trou du monde, et ce trou est le temps, et le temps est la paroi, et la paroi est la forme aux animaux représe,ntés: bisons, ours des ca vernes, antilopes, mammouths, chevaux, brebis, bouquetins plkus que brebis, etc ; il s’agit (comme on l’a dit) dx’une cohorte ; nous pensons que nous passons la tete quelqUe part et que ce quelquepeart (le temps) est pour nous une sorte de grotte à parois, et que ces parois renferment le monde (les anima ux qui nous encerclent) et que ces animaux, ce monde animal, est nottre raison, notrte parole confisquée, etc ; nous avons desq idées sur ces chose, et ces ideées nous les développons (en laboratoire), nous les détaillons , les examinons à la loupe, nous les trimballons, nous les xsecouons, nous les remuons ensembvle en labo, et ainsi nous chercxghons une chose à comprendre, à comp^rtendre une cghose de ce temps qui , devant nous, figure le monde animal, celui là même des temps anciens, tres anciens (préhistoriques)  ; nous voulons savoir et pour cela nous nous ca ssons le , nous nous cassons lma tete, afin de comprendre ; nous essayons de comprendre ce qui est (ce qu'il en est) de l’arty sur terre : justification, netteté de peznszée, etc ; nous essayons de comprendre ce qui est de cette chose 

ici, d’un art qui ducoup serait ... cette chose à part du monde (?) déposée en lui ...  ; il semblerait que nous ayons besoin ensemble de pensezr le monde et l’arty en pârticulier ; kl’art est cette chose devant soi, dépozée à nos pieds, et qui représente quoi ? qui rep^rése,nte la vie donnée à aller ; nous pensons que l’art est une chose dépozée,  comme le temp^s, soit ici ce temps de vie que nous avbons (pour nous) devant» nousq, que nouys avons «devant» comme une sorte d’enrobage ou d’enrobement (

cape) et qui est : la vie du monde terrestre (ici)  ;nous poussons nos raisonnements en ce sens (§en laboratoire) et nous verrons bien dès lors ce qu il adviendra (à la longue) de pâreilles pênsées ou hypothèses ; nous ne sommes pa s pressés de savoir, nbous avons le temps pournous, le temp^s fait son travail ; nous ne sommes pas aux pièces, nous avons tout le temps devant nous et nous le prenons (ici) comme il vient et comme il se doit pour cdes chercheurs chercheuses qui (ensemble) cherchent la vérité sur une chose en pa rticulier, et cette chose concernerait l’art et ses dérivés ; nous sommes des chercheurs chercheuses de laboratoire ; nous ne portons pas de blouse blanche mais nous pourrions ; nous cherchons à nos pupitres, chacun son pupitrte ; nous avons dees travaux de recherche en cours ; nous voulons comprendre ce qui se trame, ce qui est qui est devant (art) pour nous ; notre vision englobe le monde eyt c’est ainsi que nous nous essayons de compndre ce qui esqt , ce qui entoure, ce qui nous entoure, ce qui fait cercle (art)  ;nous avopns des pensées de cet ordre car nous cherchons avec , pour nous, une ambition qui est celle de comprendre holistiquement (cercle) les cghoses du monde qui nous entoure et cela est notre travail de tous les jours (8 heure / midi, 14 heures  /18 heures etc) : grosso modo ; notre ambition, en tant que chercheurs chercheuses de laboratoire, est de découvrir les choses qui, devant nous, setrament, viennent à se loger (en parois du temps) et ces choses nous paraissent relever, ici,  du monde animal ; car pour nous l’art est donc tres lié à cette représentation des choses du monde, à cette sorte de présentation du temp^s devant soi, ou à cette tentative ici de re-présentation du temps que nous avons (de fait) dezvant nous (la vie devant soi) en tant qu’elle est (cette vie) de type animale ; nbous pensons qUe la vie devbant soi est de l’ordrte des animaux, appaertient à cet ordre (religieux) de l’an,imal de grosse taille (il prend de la pla ce : une armoir à glace) ; nous pensons que cette chose d’un temps devant soi à figurer par l’art(l’art comme figure du temps devbant soi) est la chose qui, prévcisément, occupe le monde ; alorsq d’aucuns d'aucunes disent aert, d’autres diront autreme,nt (vie à vivre, ou bien le futur ou l’avenir, etc)  ; nous avons une chose pôur nous à compprendre ici a vec  des morts ; il s’agit d’une chose qui est cette chose d’une vie qui se déroule ; nous la penson,s avec des mots, nous avons deva nt nous les mots qui caracolent

 comme des chevaux sur la paroi du temps ; nousz pensons que les mots sont des animaux qui ca racolent (ensemble : tribus) sur une paroi, dans une grotte, et l’art est cvette cavalca de ; nous avons une penseé pour nous en nous, et cettye pensée pour nous en nous , appartient à un, ordre qui est l’ordre des choses quyi vont sur parois, sur roc, et qui caracolent comme des chevaux ou des betes massives (mammoutrhs, bisons, etc) qui chargent ; nous pensons que nous avons pour

 nous, au devant, des mots qui von,t ; nbous pensons  que nous avons pour nous, devant nous, des mots quyi sont des animaux, qui chevauchent, qui caracolent sur pa roi, qui se chevauchent sur parois, qui cinglent ; notrte vision (Anna, moi même) est là : à cet endroit précis qyui dit la chose (l’art) comme une chose qui est devant soi une ouverture de paroi sur un temps animal de vie à vivre (jusqu’à nouvel ordre)  ; nous voyons ces cghoses ensemble aller et venir, noius les rtegardons aller et venir et nous tentons une approche de compréhension, nous cherchons à comprendre ce qui est ici, et ce qui est nous semble relever d’un ordre (animal) de chevauchée et de cavalca de (et de labour)  ; nous pensons que l’ordre animal préside ; nous pensons que les beters qui chargenbt ainsi sur des parois de grottes préhistoriques (ours des cavernes, bisons ou chevaux) sont des etres de chair, des etres chers, des etres de cxhair qui caracolent devant nous : vie vive pour une vie ici - à poursuivre jusqu’à nottre mort (fin, clap de fin)  ; nous pensons que nous apparetenons à un ordre ; nous pensons que nbousq sommes ensemùble pour une immixion dans une roche et que cette roche est la roche du temps devant soi ; le temps devant soi est la roche, est la paroi, est la feuille, la feuille sur quoi nous pouvons déposer nos représentations (visuelles etc) du monde alentour qui est le monde qui, en cercle, nous contient ici dans son règne ; nous avons cette vol:onté de comprendre, et cette volonté est une chance que nous arborons (d’une certaine manière) en laboratoire ; nous avons unegrande chance ici, cette chance de pôuvoir visualiser les betes des parois en vrai, au pied de la roche, ensemble, dans une «vraie» grotte temporelle ; nous sommes en vie, et cela est notre chance ; du coup nous en profitons ; nous cherchons à mùieux nous immiscer dans la paroi du temps qui nous fait face (la vie devant soi) et pour ce faire nous usons de mots -animaux, de mots qui sont des animaux de belle taille (et prestance) comme par exemple le bison (mot-animal qui renvoie à une bete forte, massive, vive et sauvage)  ; notrte joie est à son commble , qui nous voit enfin immiscé en cette sorte de paroi d’un temp^s animal (vie et mort d’un mobile de vie)  ;: nous voulons ainsi perdurezr ensemble en paroi et ne pas flancher , et pour cela des rep^résentations incessantes (disons fréquentes) sont à développer ici en grotte, et c’est cette chose tres précisément, que nous tentons de (cherchons à )  développer en laboratoire, à nos claviers ; nous sommes des chzercxheurs chercheuses qui cherchons des choses à pouvoir développer sur des questions de vie qui sont de fait fortement liées à cette chose d’un art rupesqtre ; nous voulons comprendre ce qui est , et pour cela, nous nous penchons sur nos claviers, sur nos supports, sur du platre, sur du papier, etc, et nous gravons, nous marquons, nous signons, nous développons des pensées, nous développons notre réflexion sur la question, nous cherchons (recherchons) des choses ensemble, nous recherchons car nous sommes des êtres appelé&s à chezrcher pour trouver ; nous spmmes des qui cherchons des choses de vie, comme par exemple cette chose de la vie dfevant, de cette vie (dite vie) que nous avons (aurions) devant soi et qui est cette assiette de vie terrestre (art)  ; nous poussons la chose afin de la mieux cerner enszemble et de la comprtendre pour nous, pour notrte gouverne d’abord, afin de pouvoir ensuite partager icelle aup^res de tout un monde (en cercle) qui serait le monde en soi, le monde du monde ; nous pensons que nous sommes ensemble pour cela, que nous nous sommes bien trouvés ; nous sommes-nous bien trouvés ? pêiut etre, car nous avons des 

ambitions communes, liées à des questions de recherc he de bvérités ; nos ambitions sont proches ; npotre volonté est telle que nous sommres prêts et prête à faire des kilomètrtes à pied, etc, pour trouver des entrées de grottes, desxtrous, des excavations, des  cavités dans la roche du temps à vivre, mais où ? eh bien voilà ce que nous cherchons ; bnous ne sommes pas en reste cde chercher ces choses ; nous ne sommes pas en reste de cxhercher toutes cesz choses d’une vie devant (art)  ; nos ambitions sont intactes ; nous considérons le monde comme une entité disposée en cercle (grotte) et dont les parois (temporelles) sont les limites à notre préhension ; nous surveillons tout cela d’un oeil aiguisé car nous voulons comprendre ce qui est, du monde (animal) dfu temps devant soi (d’ici à là)  ; nous pensons que nous avons cette chose (a rt) à comp^rendre pour comprendre cvette chose (vie) à saisir ou vivre ; ; nous pensons que nous avons à comprendre ensemble cette chose (de l’art des pa rois) pour comprendre cette autre chose du monde du temps quiil nous reste à vivre (appréhender)  ; nous pensons que nous avons à comprendre cette chose (l’art) pour cela que nous sommes à chercher ensemble une issue pour une immixcion en paroi de grotte, parmi lesq betes (bisons, buffles, ours des cavernes, bouquetins , chevaux) représentés ; nous avons cette volonté affichée, nous nous y tenons dur, nous essayons de faire en sorte que cela soit vrai, effectif, dur de chez dur, etc, ezt que nos pensées se rezjoignent ainsi dans le dur de la paroi du tempsz (roche dure du temps présent)  ; ainsi, nous sommes qUI i allons ensemble dans le dur du temps ; le dur du temps est une cxhose qui est devant nous et nous ouvre ses bras, ses portes, etc, pour nous accueuillir au fil du temps ; le temps est cette chose en dur qui nous ouvre ses portes continument, et nous de nous, pour le coup, immiscer en lui(en ce temps de vie devant) pour une introduction commune, via les mots-

animaux en nous qui cara acolent et cha rgent tout du long sur paroi de roche ; nous pensons que nous avons ensemble cette cghose à faire ; nous faisons ensembvle cette chose , et cette cxhose concerne la paroi du temps, pour des repreésentations de choses animales : ca valca de, déboulés, charges, présentatioons, offran,des, arts ; nous évoquons ici (autour d’une table) la question de l’art en tant qu ‘elle serait liée pour nous (même très liée) à la question (ici) du temps devant soi, du déroulé (charge en continu) d’un temps à vivre devant soi : charge légère, ou charge lourde, massive ; les betes, ici représentées , sont des bvetes de charge massive, et sont cela même (art) que nous nous figurons lorsque nous parlons (entre nous) du temps à venir ; l a notion de tezmps à venir est tres liée à) celle d’e la représentation (sur parois de roche) dx’(animaux massifs  ; les betes de charge ou de somme sont préciszément cela même que nous appelons «le temps de vie» , ou que nous appelons du nom de «vie à vivre», ou du nom de «vie devcant soi» ; nbous sommes encertclés (du temps de notre vie) et le cercle (ou art) est le  présent , dépozé a

u pied de ce que pour le coup nous ne pouvons imaginer (autrement) que par c ette chose d’une fin de vie sans fin ; nous chercxhons ensemble à comprendre c ette chose d’une fin sans rep^résentation autrte, que cette représentation rupestre d’une cha rge animalière de conjuration ; notre but est de trouver (trouer ?) cette xcharge dans le temps ; la cxharge est commune ; il s’agit d’une charge animalière et celle ci est ce devant de vie de soi pour soi, cette ouverture (brèche) temporelle «devant soi» (cercle d’art) qui nous héberge, nous protège, un temps, d’une issue incomme nsurable ; notre a ffiche est p^laca rdé ici même et situe nos intentions, qui sont premières, primaires, branchées sur le ras du ras d’une pensée liée (tres liée) à la pâroi ; la paroi du temps est en cercle (groptte) et ne se prete pas vraiment ici  à une»lecture» en continu de type cdébut et fin , mùais à une vision panomaramistique, panoramistique, panorammystrique, panoramistique des choses en cercle tout autour de nous, de nous -qui vivons le monde .... comme une cloche, etc ; nous pensons que lm’art est la lecture du monde-cloche et cette lecture du monde-cloche (vie devant soi qui va et vient, d’un soi qui va , vient, virevolte, etc) est cette chose que nous recherchons, ou cherchons, à développer ensemble (en laboratoire de recherche) le plus pôssible, car nous envisageons les choses du monde (paroi tempôrelle) comme en une sorte de gra nde embrassa de, accolade, etc, qui prendraient le monde d’emblèée en entier ( panorama à 360 degrés ) et cvomprendraient le tout pour le tout ; nous voulons ainsi afficxher nos ambitions de p^rise, d’emprise, de sa isie ; la saisie ici étant ou relevant d’un ordre animam$l : des mots-animaux ; et les mots -animaux relevant ici d’un art des parois tres lié (cet art) aux choses du temps, lui même lié au cercle du monde de la vie sur terre ; la mort nulle part ne pouvant (ici bas) montrter son nez en réalités tangibles ; la mort nulle part ici bas ne pouvant s’introduire et montrer son n ez, car nulle part ici bas n’existe le moindre endroit quyi puisse permettte l’acces à la mort telle qu elle puisse exister, c’est à dire en tant que non-etre ; or le non-etre ici bas ne peut exister, car le monde est plein de son etrte, et ne peut loger nulle part le non-etre d’une mort en vie ; d’une mort qui serait non-en-vie (plutot), soit la mort en tant que telle (a-tempôrelle)  ; l’ art ici est cette cxhose qui cherche à représenter (pour ainsi dire) cette chose d’une «mort en vie», or cela ne se peut, ou du moins, lka recher che, la tentative , se peuvent mais point la chose en elle même («mort en vie»)  ; il nous semble que la mort est la grande a ffa ire, l’affaire de l’art, qui est l’art du faire à la pl ;ace ; nous pensons (ensemble : main dans la ... «main dxu temps») que le mort est la bgrande affaire, ici (paroi du tempsd), qui nous occupe fortement et ne laisse pas de nous intriguer, via les mots-animaux (du langaege) représentés (sur pa rois de grotte ) et ce depuis les  temps les plus an,ciens  ;: notrte vision ainsi est la rge, et prend en compte l’ensemvble (en cercle) des choses du temps (celui d’un széjour sur tezrre) , et ainsi , nous faisons ensemble cette chose, d’une représentation rupestre pour ainsi dire (paroi du temps) pour une sorte de 

compréhension desq choses liées à une mort incommensurable ; nous essayons de comprendre cette chose de la mort qui serait « en vie» ; nous voulons essayer de comprendre cette chose et pour cela nous implorons ensemble le dieu dee la vie animale sur terre, nous essayons de prendre cette chose en compte : les mots-animaux, qui se logent en nous, et caracvol:ent sur paroi du tzmps  ; nous essayons ensemble de comprendre cette chose, d’une cxalavcade sur pâroi de roche, et cela n’est point aiszé, nb’est point si aisé, et dema nde moultes rechezrches (a ssidues) en lmaboratoire (temple ou hôtel) et ensemmble : main da ns la ... « main du temps » ; le laboratoire est un lieu de vie pour des recherches menées de concert, tambour ba ttant ; les recherches sont menées de concert et nous occupent foprtement , et ce tous les jours de la sema ine ; nous avpns beaucouop de courage à démontrter, nous ne manquons pas d’entreain, nous sommes motivés ( mus) et aussi : nous allons de l’avant au fil du tezmps, nous grapillons, nous cherchons au plus serré ; nous ne voulons pour rien au monde lachezr p^rise, nous voulons poursuivre notrte a venture autant que possible, nous ne voulons pour rien au monde lâcher lme morceau et voilà pourquoi nous persistons dans nos conversqations de tour de table ; car nous sommes mus ; nous sommes mus car nous sommes «en vie» ; nbous ava nçons sur le cxhemin de nos recherches (en motsd animaux) mus par de ces volontés, ou par la volonté d’y voir plus et mieux, d’y comprendre un quelqUue chose sur ces cxhoses de la vie sur terre : vie et mort d’un mobile humain (ou animal)  ; notre but est affiché à l’entrée du temple, ou même de l’hôtel tout autant ; njous n’en faisqons pas secret ; nous ne ca chons pas nos intentions ; nous sommesq pleins et pleines de cette chose en nous, qui se nomme : ambition

 ; nous sommes fa rcis et allons ainsi à la recherche d’une vérité à dégotter, or qyui dit vérité dit trouée , trouée dans la paroi du monde, à même la paroi du temps, or dites-moi cvomment, ditezs-moi la manière (l’art) pour pareille percée, pour pareille trouée au sein du sein ... ; il nous sembvle à nous , que pa reille percée relève   de l’impossible terrewstre ; il nousq apparait que pa reille percée ne se peut, du temps qui est ce temps de vie ; il nous semble que cette cxhose (d’une trouée ou percée) est tout bonnezment impossible et cela, car la per cée de vérité a à voir avec la mort, or la mort n’a pas de place sur terre pour elle ; il nd’y a pas cde place sur terre pour ezlle (la mort) en dehors de son évocation

 livresqqUe, la nga gière ; la mort n’existe pas sur terre defaçon concrète ; il n’y a pasz de mort squr terre qui tieznne, etc ; la vie ezn cercle (art) est cela qui est vu de visu : le monde, tel qu il est qu’il nous apparait : visions de parois ; la terrre ainsi est le cercle, et§ la mort est hors du cercle , mais l’hors du cercle est incommensurable et abus de langage (il semblerait ?)  ; njous avons des recherches à mener ensemble tambour battant, et  ceszx recxherches nous voulons les mener loin, le plus possible, pour une vision large, agrandie (pour nous) des choses du monde terrestre, du monde disons temporel, quyi est le monde, pour le coup, du cercle animalier (animal et a nimaliezr ?) ; nous voulons comprendre ce qui est de la paroi et des betesq, représqentées ici : bisons, buffles, bouquetins, chevaux des cavernes, ours des cavernes, mammouths etc ; nous aimons les grottes préhistoriques, nous aimons les grottes , les pa rois aux betes, la roche dure du temps où plonger sa tete première comme dans un bain, un bain de roc ou de roche, pour la vie deva nt, cette vie à vivre de concxert (contemporanéité des choses du monde, et ce permanemmen,t)  ; notre ambition esqt ainsi a ffichée que nousq voulons aller ensemble loin dans la comp réhension des cxhoses du monde, et pour cela, nous développons une pensée animalière, faite de mots-animaux de type betes de sommme en nous (en bouche) et que nous amenons ainsi, sur paroi, au devant, pôur une prise en compte panoramique ; nous voulons savoir ; nousq voulons comp^rendre ce qui est de la vie sur terre, de la vie et de la mort sur terre, où donc vont les choses (les betes, les mots) qui meurent au fil du temps ;  nous voulons comp^rendre la trame des choses de la vie, et pour cela nous entrons da ns une grotte  ensemble ; nous nous immisçons au sein de celle ci,, mainn, dans la main du temps, nous glissons la tete, nous sortons pour entrezr, nous entrons pour sortir, nous nous logeons, nous entrons dans unr roche dure , qui est roche du temps de la vie deva nt soi offerte (présent) et cette action s’accompagne d’un ici bruit de fond (art) ou pas, cette action en soi s’accompagne (ou pas) d’une sorte de bruit de fond, qui est cette cxhose dite animalière, qui est de représentation en vif, ou comme qui dirait au vif du vif, de la chose brute et nue d’un animal de forte taille, ca ra colant sur roche et poussant sa misère ainsi au plus haut du haut de sa clameur ; nous sommes témoins de cette cxhose, nous en sommes les spectaateurs spectatrices assidus ; nouys sommes spectateur et spectatreice auxx premièrresz loges, qui nous tenons aux premièrers loges ; nous aimons toutes ces choses dessinées quireprésentent la vie animale de paroi ; le temps est la pâroi du monde de la vie sur terre, et nous propose ainsi (sur des devants de soi = sur des avancées)des seuils, pour ainsi dire «seuils de vie sur terre» (etc) et du coup, ce temps qui ainsi nous propôse, eh bien njous dépose, nous pose sur seuil ; et ce temps est un cercle, un pourtour, une paroi alentour contenant lers betes de somme : mots-animaux pour notre gouverne ; nous voulons en avancer dsans cette paroi, ce n’est pas une cxhose aisée, nous voulons en avancer et nous en ava nçons ainsi, bon an mal an, à travers la roche du temps, tete première ; nous avons cette enviede tete, et cette envie de tete nous tient à coeur, nous prend sous son aile, etc ; nous chzerchons à comprendre ce qui se trame lorqsque nous évoquons cette quyestion d’un art des pa

rois, d’un a rt préhistorique, etc, de quoi s ‘a git il, au hjuste ? ; il s’agit d’un art ,1, qui ne dit pas son nom, 2, qui dit ce qu il dit dans un temps donné de ca valca de ;  son dire est ainsi affiché en dur et pour des temps et des temp^s à veznir ; il s’agit d’une incr-ustation dans le temps, un e sorte de mise e,nn demeure, etc, pour une étezrnité quasi, et ce dans une sorte de paroi rocheuse, qui est paroi temporelle en mêmme temps que paroi physique, que paroi en dur ; il s’agit du temps de la vie présente ; il s’agit du temps de vie (devant soi) en dur de chez dur, pour soi même (etres mortels) et pour soi même (etres immortels) : main dans la ... main du temps déroulé (cxavalcade)  ; nous essayons ainsi des ezntrées  en matière       (la ngagière) et espérons un jour de pouvoir trouver des trous dans la roche 

(des loges) dans lesquels (trous) ou lesqUelles (trouées dans la roche) seront cachés, seront enfouis de ces messages animaliers qui diseznt la véerité vraie ; nous cherchons a ssidument car nous avons un coeur pôur ça, et voilà le pôt aux roses ; notre coeur dit ce qui est, point final ; cela est qui est ainsi, que notre coeur dit les choses qui sont, qui sont celles que nous recherchons en paroi de grottes (espa gne, france, algérie, afrique du sud, inde, etc) ; nous aimons nous promener dans la forêt à la recherche dx’u ne ezntrée de grotte dans le temps : trouée dans le temps, trouée dans le temps, trouée dans le temps pour un devant de soi, tempôrel, qUI i tienne la route le temps nécessaire (?) à une sorte d' immersion de soi dans la roche des betes, soit des betes (art) qui cara colent ; nous pensobns que cela est ainsi que nous devons passer la tete la première (cap) dans la roche du temps (cercle)  ; nous pensons qu il nous est conqseillé et qu il est préféra ble d’agir de la sorte : tete première, vif du vif, nous alllonbs ainsi ; nous pensons que la cxhose pour nous est ainsi (à nos yeux) qUe nous dfevons a gir en nous plongeant la tete la première dans icelle la roche de paroi de grotte, et, de ce fait , au milieu des betes de charge ici figurées : mammouths, aurochs ; isards ou bouquetins, chevaux, ours des cavernes, antilopes, lions, tigres, etc ; notre vie est a insi qui se meut au mil:ieu dxes bêtes, et nous rapprochent dellles jusdqu’à nous loger, de fait, en leur sein : le sein des seins: il nous sembkle que le sein des seins est ainsi ici ce coeur de roche animalier, ou de roche animalière, ce coeur animalier de roche, ou ce coeur de roche animalière, etc : le sein des seins, dans un temps qui est lme temps de la vie devant soi, pour soi (pour chacun) , soit le temps (en  cercle) de la vie à vivre : le temps ici est une paroi, une paroi dure où plonger sa tete la tete première ; il s’a git d’une pâ roi en dur où plonger sa tete , la tete prezmière ; nous espérons que cela, ira le plus longtemps possible (tete première) et nous évoquons les dieux de la roche ici (implorons) pour que tete, tete dure (notre) restat tete dure nottre, car il s’en faut de peu qUe 

nouqs pâssions, qyue, tete première, tombions (sur «un os») et passions l’arme à gauche : voilà ce que nous espérons ne pas connaitre trop rapidemmnt ; notre volonté sur terre come au ciel = tenir bon et ne pas lacher (ici le coeur) pour durer dsans la roche du temps pariétal ; nous évoquons ce temps entre nous (entre la poir e et le froma ge) et nous parlons de cette choses ainsi, ensemble, à table, pour une (sorte de)  compréhension élargie (à deux) des choses dsu temps ; s’il se fait que le temps est en effet une

 paroi de grotte (décorée oou ornementée) alors nous sommes encerclés ; le cercle ici est cette chose d’un présent de vie offert, et d’un présent de vie offerte par desq animaux ; nous avons en  ous ces betes, ces betesq sont en  nous qui ve»illent : elles sont proches de nous, elles sont en nous pretes à bondir sur roche, et nous (forcés) de nous laisser faire et de cracher qui une antilope qui un bouquetin sur la pa roi du tempq ; nous chzrchons cette chose en nous d’u ne co: préhension a nimalière langagière , et cela, nous verrons bien où ça (cela) nous mènera : nous n’en sa vons fichtre rien à cette heure : nous verrons  ; kle temps est une paroi au devant, cette chose de devant soi, d’un devant de soi en cezrcle, cette vue panoramique ou panoramystique des choses du monde  ; le panorama et la mystique ici réunis pour une aappréhension (une préhension) globale du monde a lentour : cercle de vie , chacun ou chacune le sien qui en vrai est égal ; nous pensons que le cercle de vie est une cxhose qui est attachée à la notion de temporalité ; nous aimons nous promener dans la forêt, nous nous promenons dansq les sous bois, il commnce à faire frais, il a pl ;u pas mal ces jours derniers, nous aimons cueillir des fraises des boisq, des noix, des cèpes si nous en trouvons, nousq aimons les sous bois habités par des myria des (des milliers) de betesq, cachées de notre vue ; le bois jouxte notre résidence ; le bois est tel quil est tout pres de notre chez nous, et de ce fait il nous estfacile de nous évader de temps à autres de nos rechercxhes a brutiissantes, et de passer à tout autre chose, de prendre un peu d’air de la forêt de temps à autres, ensemble, ma in dans la main, à la recher he xde champignons, de chata ignes, de noix, de fraises des bois, etc, selon les saisons ; nous aimons les noix, le temps des p)arois des grottes, les biches, les cerfs (les surprendre) etc ; nous avançons dansq la forêt, et nous sommes attentifs et attentives ; il se peut que la forêt soit l’image du monde en vrai tel qu il serait sil avait pu etre conservé tel quel durant des sièclesq ; nous cherchons à passer la tete  ; le cap ; il sz’agit d’un cap de vie sur terre ; le temps est : ce cercle pariétal, qui ici nous entoure, nous tient (contient) et nous empêche d’y voir au dela ; que signifie l’expression françaiose (ou autre ?) «au-delà» ? nous avons une petite idée sur laqueqstion ; nous voulons croire en l’efficacité du langage ; voulons -nous croire en l’efficacité du langage ?  ; nous essayons de comprendre ce qui est du monde , et du monde pa riétal et du monde intrapariétal, et cela nous occupe grandement  ; nous allons nous promener sur lesq chemins, nous sommes sur des chemins pôur nous promenrr ; nous sommes ensemble et ma in dans la main sur des chemins pour nous promener ; il a beaucoup plku ces jours derniers et du coup tout est infiltré et nous trouvons un, peu partout pa s mal de flaques d’eau qui nous enquiquinent ; nous devons enjamber pour les éviter, et faire de grands pas ; nous aimons beaucoup la forêt et nous nous y promenons souvent , quand le temps nous le permet, car lorsque la pluie est trop forte il n’y a pasde plaisqir à se faire tremper et à se promener ainsi toutt ou toute mouillé ; nous préférons lorsque le temps est clément, lorsque le temps se prête à des promenades au sec, ensoleillées  ; nous préféerons le soleil ; le temps des cavernes est comme encore le notre direait-on, si n’était le langage qui a varié ; et ce qui était ou ressortait de mots-animaux, ce qui était autrefois des mots-animaux, découlait, ce qui était ou venait tout droit des mots-animaux (peintures ou gra vures rupestres) est devenu, s’est transqformé (peu-être) au fil du temps, en langue, en un langage a rticulé avec gérondifs etc, et du coup la cxhose s’est cristallisée ainsi et nous a déplacée quelque peu, et du coup nous ne sommes  plus à même de voir clair sur roche, de comprendre la chose du dur de la roche du temps, du devant de soi roc, du devant-roc de soi pour soi, etc  ; le temps file, qui est du dur de roche à fendre, du dur de roche à trouer ; nous cherchons ; nous savons cette chose comme quoi la roche est du dur à frapper, à) trouer, nous voulons cette chose faire, fissa, entrter, se faufiler, entrer dans la roche dure, se faufiler en elle qui est roche du temps en cercle ; nhous le voulons car nous sommes ainsi qui chercxhons le passage, la fissure, le temps ;  nous cherchons fissure, dans la roche nous cherchons fissure ; nous voulons trouver-trouer pareille roche du temps, et trouver fissure en lui, en elle ; notre but est clair comme de l’au de roche ou de source, il s’a git pour le coup de passer la tete (le cap) et 

de se retrouver où voir enfin la trame des choses de la vie deva nt = ce cercle ; nous cherchons ainsi ensemble à nous immiscer dans la pa roi du te mps ; nous avons pour nous ce souci en permanence et cela est ainsi que nous voulons de concert agir de lasorte et comprendre, comprendre ce qui est, de lla roche (du dur) du temps ; nous le voulons ; nousq voulons à tout prix cette chose, d’une immixcion (ou sorte de) dans la paroi du temps = du temps éternel (?) ou sinon : dans la paroi du temps immémorail  (?) ou sinon : dans la pa roi du temps du devant de soi, de cette sorte de vie devant soi qui se déroule en cercle (tache d’huile, plus que déroulé en définitive)  ; le temps est donc cette cxhose en dur du présent, cette tache dhuile etc pres de nous ; nous l’évoquons régulièrement entre nous à table et aussi lors de nos p^romeznades en forêt ; nous évoquyons souvent cette cxhose, d’un e pa roi dure (à s’y casser la tete) à franchhir ; il s’a git dxe  c ette cxhose ; nous avons ceztte cxhose à faire, nous avons à fra nchir le pas et entrer ; nous devons entrter ; nous voulons entrer tete la première et nous loger au sein du sein , dsa nsq le sein du sein ; nous voulons nous loger dans le sein du sein et voir ainsi ce qu il en est de cette vie de la mort morte ailleurs (hors circuit, hors cercle) : l’art  ; l’art de s’immisczer dans la pa roi du temps, de la roche en dur du temp^s pa riétal, avezc nos mots (mots-animaux évolués) qui servent de pic, de pic pour une entrée en force, pour une entrée en force dans le temps ; nous a vons ainsi ce pîc pour nous en nous ; nous piquons le dxur ; nous piquons le dur de la roche ; nous voulons piquer le dur, de la roche de la grotte, et aller à l’intérieur dx’icelle, si pôssible fissa, aller en elle fissa si pôssible et nous lover en elle en,semble et comprendre l’a rty ; cette chose d’un art qui est cette manière à soi de se lover dans la pa eroi du temps pour voir ce qui est, de cettye chose appeleé la mort, ou peuetre la mort de la mort ? ; nous nous promenons parce que nous ressentons ici le besoin de couper un peu avec nos rechercxhes pâriétales ; la rechezrche en soi a du bon mais les promena des en for^$et aussi , et du coup nous essayon,s de jongler, de ma

rier les deux choses : d’un côté les recherches de lkaboratoire (sur le dur du temps pariétal par exemple) et d’unautre, les promenades (dans les sous bois qui jouxte le temple, etc) ; nous voyons quelqUefois des biches ; nous voyons toutes sortes de betes a u cours de  nos promen ades, nous pouvons être a menés à tomber sur tout un tas de betees diffé&rentes, sur toutes sortes de betes différentes qui cohabitent en forêt ; des betes de toutes sortes cohabitent ; des betes comme il en existe ici ou là sur des parois de grotte, ou des betes plus petites, quelquefois microscopiques, etc ; il existe dans la forêt toutes sortes de betes qui cohabitent, ça va de la pl uqs grosse à la plus invisibles, à nos yeux , du fait de sa peztitesse ; ça va du cerf géant à la vermine la plus minuscule, ver de champignon et plus pêtit encore ; nous sommes encerclés de bbetes diverses, nous sommes encerclés de b^$etyes de toutes sortes et cela permanemment ; nous vivons au mi:lieu des betes de pa rois et d’autres en,core, qui nous encercxlent, font cercle autour de nous en permane,nce , et ces betes sont de différentes tailles, et présentenht des formes ahurisssantes souvent, incroyabmement diverses ; nous aimons nous promenezr en forêt ; nous nous promenons souvent en forêt , lorqsue le temps le pezrmet , car nouys n’aimons rien moins que d’etre trempés lors de nos promenades en forê  ; nous n’aimons pas spécialement cela ; nous aimons les temps cléments ; le soleil lorquil nous accompâgne ; nous regardons les arbkres, nous regardons les pierres qui joncxhent le sol ; nous aimons regarder les pierres qui jonchent le sol du chemin ; nous voulons ainsi nous promener gentiment sans nous faire inonder par des p ;luies cataclysmiqyues ou diluyviennes ; ce que nous aimons le plus, c’est cela : de nous promener main dans la main, dans la forêt, en scrutant les sous bois à la recherche de choses et autres à découvrir (champignons peut etre mais pas seulement : des betes aussi, etc)  ; ce qui nous intéresse beaucoup c’est cette chose : de nous promener et de trouver des choses, car nous sommes des chercxheurs chercheuse dans l’âme, et nous n’aimons rien moins qUe de trouver des choses ici en forêt, ou ailleurs, par exemple en grotte, par exep:mkle des peintures ou des gravuresq pariétales ; des peintures ou des gracvures faitez par des hommùes et par des femmzes p^réhistoriques, par des hommes et par des femmes et peut etre par des enfants du temps de la préhistoire ; les peintures et les gravures du temps de la préhistoire nous en disent long sur ce que nous voulons savoir mais il n’est pas simple d’ainsi se poser en sorte de  défricheur défricheuse de vérités à proppos des choses du monde, il n’estpas simple de comprtendre ce qu il en est de ces peintures des temps anciens ; nous voyons ces signesq, ces mains, ces traits, ces points, et cet ensemble a nimalier qui est récurrent, et si nous essayons de comprendre le pourquoi du comment, alors on s’a perçoit que la chose n’est pas donnée, ne se donne pas xd’emblée, que la chose nécessite réflexion et beaucoup de, que la chose nécessite de beaucoup d’abnégation et d’(attention, que la chose vous oblige à une grande modestie dans votre approche, à beaucoup d’abnégation, etc ; les peintures pariétales ne se donnent pas d’emblée pour ce qu elles sont  ; elles offrent un visaghe, une forme, c’est un fait, mais qu en est-il de cette forme, de ces représentations, etc, cela n’est pas dit en toutes letttres, cela n’est pas mentionnés en toutes lezttres, et cela est ainsi que les mots-animaux, qui sortent de la bouche de l’homme ou de la femme des cavernes, ces mots-animaux ont perduré (en nous) tres certainemez,nent mais voilà, ils ont subi tant et tant de transformations au fil du temps que vas-y y comprendre goutte à présent à propos du présent (don) de son soi animal, sur une pa roi (dans une grotte du nord de l’espâgne ou du sud ouest de la france par exemple) ; la cxhose est coton ; la chose a beaucoup évoluée, elle n’a cessé dévoluer au fil des temps et à présent nos mots ne peuvent plus trouer-trouver... ou bien s’ils le peuvent ezncore, la cxhose reste à etre découvertte etc ; il se peut que les mots-animaux d’autrezfois soient encore en nous et ne dxema ndent qu’à sortir de nous ; il se peut tres bien, parfaitement, que le mot-animal (à cracher sur main) soit encore et toujours en vigueur (en vie) en nous, et cela dans nos propfondeurs, auquel cas nous avons encore un petit espoir de voir apparaitre un jour une vérité sur roche, une vérité da ns le dur du temps, qui sait, nous l’esp^érons ; nous voulons que le mot dise, que le mot dise ici son allant d’animal ; nous voulons que le mot employé ce jhour aille dans le sens d’un dire animalier tel quil en existe ici ou là dans des grottes préhistoriques ; nous voulons savoir ce que c’est que ce mot là qui dit son animalité caché  à travers des dires de cap ; à travers des dires de tete (tete la première) et cela dans le dur de la roche du temps ; donc, acte : cherchons ; fouillons, essayons du moins, ne laissons pas tomber ; fouillons profonbd dans la langue et cela fissa le plus possible (du rentre-dedans pour des découvertes)  ; nous espérons ainsi aller (ensemble) loin et mettre à jour un certain nombrte de choses existantes (sous-jacentes ?) qui seraient ainsi lovées (logées, enfouies) dans la roche ; nous voulons comp^rendre ce qui sepasse ici dans cette roche d’une grotte préhistorique , et cela : tete première, fissa ; nous aimons les sous bois, les antilopes, les fraises des bois, les bouquetins, les isards et les chamois, les pierres, les points, les mains négatives et les ma insz positiveqs ; nous voulons comprendre le plus pôssible et aller le plus loin pôssible en cette chose d’une roche du temps devant soi ; le temps devant soi est un temps de roche dure ; il s’a git de grotte «préhistorique» et cependant, qui sont toujours et encore «d’actualité» ; nous entrons dans une grotte, nous sommes atta blés autour dx’un livre, le livre est le creuset ; nous sommes assis en cercle autour d’une table aux offrandes ; nous marchons en forêt, nous cherchons où passer la tete ; nous cherchons le trou où pa sser la tete ; ce trou est il, ici, dans la vie que nous vivonbs ? dans le langa ge ? en nous ? bouche ? où trouver le trou dans le monde ?  ; nottre souhait, ainsi formulé, est de trouver (coute que coute) le trou pâ r où passser la tete la prezmière et là se retrouver au milieu dxes betes qui chargent sur pa roi de grotte, tel est notre souhait ; nous voulons a ller le plus loin possible dans la pa roi ; notre but est d’aller le plus loin possible dans la pa roi ; il s’agit pour nous d’aller le plus loin possible dans la paroi du temps ; le temps est la paroi du mopnde ; nous chercghopns car nous sommes des chercheurs chercheuses , et c’est ainsi que nous, nous plaisons à être : des chezrcheursz chercheuses qui ici cherchent assidument à s’immiscvzer    da,ns la pa roi du temps animalier (de charge rupestre)  ; nous avons en nous cette envie forte ; nous essayonds de nous loger ensemble dan,s ce temps qui est, ici, ce présent de vie à vivre jusqu’à nouvel ordre ; les mots-animùaux sont ezn nous logés depuis toujours, ils sortzent sans se faire remarquer en tant que tels, car ils sont transformés, ils ne ressemblent pl ;us guère à ce à quoi ils ressemblaient autrefois ; les mots -animauxw ont cxhangéde forme au fil du temps, et ne ressemble guère plus à des mots-animaux, à p^résent (tel quon peut en vcoir sur des pa rois de grottes préhistoriques) , ma is ils ressemblent à présent à dfes voca blkes détachés de leur contexte pa riétal ; or voilà ce qui (donc) est à retrouver incidamment, urgemment (?) : le mot-animal dans la ga ngue , ce mot an,imal hors de sa gangue, etc, et cela (à nous) nous semble possible, à condition de s’y coller avec beaucoup de coeur et d’envie, à condition de ne pas lacher prise et de tenir  le temps le plus longtemps possible, main dans la main, main dans la main avec le temps, avec ce tezmp^s des temps anciens : de type pa riétal et animalier ; l’art est cette volonté, cette affiche ; il s’agit d’un art de l’a ffiche : voire que cela pour ainsi dire ; nous affichons nos ambitions et l’affiche est l’art, cet art animalier donné transformé, qui vient ainsi sur paeroi de rocxhe , et dit du temps ce qu il en est : un au-devant de soi en cercle, non point le déroulé mais le rond d’assiette, etc ; le temps est en rond autour de nous, ce cercle (art) qui nous obstrue le paysage, ici, d’un certain au-delà qyui serait ou qui pourrait être car rien de moins sûr ; le temps est cercle, l’audelà du cercle est encore le cercle, etc., des animaux pêints (ou gravés) sur des parois, dans des cavernesq ; il s’agit xd’animaux de grande tailll , commùe par exemple des mammouths, des bisons, des chgevaux, des buffkles, desq bouquetins, des ours (ours des cavernes) etc,  ;il n’ya pôur ainsi dire aucun animal de petites  taille, un oiseau (un hibou, une choueztte ?) ici ou là, mais peu en définitive ; de la bete de somme ou de cxharge ; nous nous promeznons ; il y a des parois  ; le temps est la paroi ; nous avopns un cap à pôursuivre ensemble et ce cap e st ici de vouloir toujours dava nta ge      savoir ce qyi est de cette chose pariéta le dessinée, est de toujours chzrcher à savoir ; notre but est une affichette tout aussi bien ; l’art ici est cette affiche, cette prétention, cette ambtion, ce désir , cette volonté, ce mot qui dit son désir ;

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12/6/2020

nous dessinons des betes de poids, des betes qui en imposent ; nous dessinons à main levée à même la paroi, nous dessinons des betes qui chargent ; tonitruantes ; des betes qui foncent et qui pèsent ; nous dessinons ce qui sort de notre bouche ; nous d essinons à main leveé des betes depoids, des betes qui en imposent ; nous dessinonds des betes de charge, des betes qui foncent ; nous dessinons des betes furieuses, des betes qui chargent ; nous dessinons à main leveée des betes de poids, des betes imposantes, lourdes ; des betes qui en imposent sur paroi ; des betes qui font que ça le fait ; nous dessinons des betes de charge ; nous les dessinons à main levée, nous aimons les dessiner ; nous collons à laz paroi ; nous sommes deux côte à côte à dessiner collés à la paroi ; nous dessinons des betes de chzarge, 

qui foncent, qui sont massives et lourdes ; nous les deessinons à main levée ; nous sommes deux ; nous sommes collés à lza paroi pour les 

dessiner ; nous faisons corps avec cette paroi, nous faisons corps avbec lmes betes dessinées, nous sommes collés aux betes, à leurs basques ; nous sommes collés au sabots, à la pelisse de ces betes qui chargent sur paroi de grotte, accrochés à elle , qui tonitruent, qui vont fissa dans les brancartds ; nous sommes accolés à pareille paroi de grotte, nous sommes collés à pareille paroi ; nous dessinons à lmain levée des betes massives ; nous aimonsc dessiner à main levée, et nous aimons dessiner des betes massives ; nous aimons les betes massives ; nous aimons les betes qui chargent, qui sont lourdes, qui pèsent, qui en imposent ; nous les dessinons sur des parois de grotte, sur des roxches en extérieur, nous les adulons, nous les montons au pinac le, nous les vénérons, nous les aimons follement, nous crions notre joie à les dessiner et à les aimer de cette manière que nous faisons ; nous aimons ces betes plus que tout et nous le montrons de cette sorte, en les dessinant sur de la roche nue ; nous aimons dessiner desxcbetes de somme et aussi des betes sauvages lourdes, nous dessinons au charbon de bois, nous sommes des hommes et des femmes de la préhistoire ; le dessin a de l’importance, nous dessinons des betes debout, des betes fières, des massifs,  ; nous dessinons à main levée et en lévitation des betes massives, qui semblent plus vraies que nature , ou du moins qui peuvent volontiers faire penser de ces peintures, qu ‘eklles sont peintures qui sont comme de vraies betes ; nous pensons que cela peut etre de la sorte, et que ces peintures peubvent tres bien passer, à la lumière des torches, pour de vraies betes surv pied et non oppoint des représentations figurées à main levée ; nous pensons que ces dessins peuvent tromper (trompe l  oeil) et faire croir à de veraies betes de charge, chevaux,n, bovidés etc ; il se peut que l’on s’y trompat, il se peut que la personne se trompe qui croit que vcela qui est dessiné soit de la vraie nature de bete de charge etc ; il se peut que cette chose d’une croyance erronée soit de mise et trompat son monde et c’est exqavctement ce que nous recherchons en dessinant ces betes, nous cherchons exactement cette chos à faire, à savoir  : à faire en sorte qu’une personne (la nature, un dieu, une divinité, un esprit régnant) piusse croire qu en effet, à la lumière des torches, les betes qui sont dessinées sont vraies, qui bougent et caracolebnt sur pazroi ; on cherche cette chose , à reproduire la vie en v raie, comme une offrande ; un dessin  comme l’offrande ici de betes sur paroi de grottes, comme s’il s’agissait de vraies betes de charge etc, de bonnes betes de taille, imposantes, massivves, qui foncent ensemble ou séparément, des figures sur pieds , posées pour faire nombre, des betes posées sur paroi, déposées ainsi pour faire accroire et faire nombre ; faire nombre devant une divinité ou la nature déifiée, ou bien devant un esprit quelconque etc ; nous pensons que nous faisons cela pour czezla, pour une croyance (erronée) mais qui  

qui marche, qui le fasse ; nous pensons que c’est ainsi que b-nous devons faire, à savoir tromper, en donnant de cette vie sur pied (dessinée) : fausse vie, un travail  de faussaire etc ; il s’agit de cette chose, du faux poour faire croire à du vrai, à de la vraie vie offerte à la mort, à de la vie en vraie qui serait (illico presto) offerte à la mort qui fauche, qui avale, qui ingurgite, qui prend, qui absorbe, qui rapte etc ; nous pensons que cette chose est celle ci que nous voyons , que nous imaginons  ; nous pensons qu il s’agit de cette chose, comme quoi nous dessinons sur des parois, des betes de somme par exemple et ces b etes eh bien on dirait qu ezklles sont en vrai, que ce sont de vraoies betes vivantes qui buffent de leurs naseaux etc, on dirait qu il s’agit de vraies betes et de vraies vies, de la vie en vrai que nous déposons à nos pieds (sur paroi) := le présent du jour, etc, et ainsi cette chose est , qui le fait, qiiu pâsse pour, qui fait accroire, qui fait criore etc ; il s’agit de fausseté prise pour de la vraie chose de vie vive et, ainsi, le temps fait son effet (le temps = l’animal dessiné) qui nous permet de retarder cette échéance pour nous promise de notre décés ; nous faisons des dessins à dessein ; nous faisons des dessins pour des raisons qui sont carrées et nous paraissent justes ; nous faisons des dessins de betes = de vie vive, comme en vrai, d’où la ressemblance recherchée (des betes avec des vraies)  ; nous pensons que nous pensons juste en pensant cette chose de la ressemblance recherchée ; nous voyons cela de cette manière, nbous pensons ces dessins de cette manière ; il n’y a pzas de fumée sans feu ; nous pensons que ces betes sont sur roche à dessein de figurer la vie (vive) odfferte en offrande au dieu de la mort qui rapte, etc ; nous pensons que l’interlocuteur ici est ce dieu de la mort, cette operrsonne, cette chose qui est là, qui guette, qui est cet énorme chose qui observe de pârtout et qui prend à sa guise, qui absorbe, qui prend dans sa besace ou dans sa gueule, ou son antre etc ; il s’agit d’une béance, il s’agit d’un trou, d’une hole, il s’agit d’une ouverture dans la roche, il s’agit d’une béance dans la roche ; le trou est la mort,le trou est l’au delà de la paroi du monde etc ; il s’agit de cette chose , qui est un trou, qui est une bé»ance quelque part mais où ?  ; nous cxherchons, nous recherchons, nous rerecherchons, nous ne sommes pas en manque de chercher, dfe rechercher,  ; nous cherchons sans cesse ; nous pensons que la mort est quezlque part qui n’en loupe pas une ; nous pensons que la mort est un oeil ; nous pensons que l’oeil sur le monde est tres exactement la mort ; nous pensons que la mort est un oeil qiu voit, qui est ouvert, q<ui n’en loupe pas une ; nous pensons que la mort est tres exactement un oeil qui voit, qui voit tout de son oeil , de son oeil ouvert, un oeil qui voit tout de tout ; nous pensons que la mort est un oeil et aussi un trou ; , est un oeil et aussi une ouverture, dans la paroi du temps, du monde, au présent etc ; nous pensons que la mort est un oeil qui voit, qui est ouvert, qui voit ce qui est, qui voit ce qui se passe dans la grotte etc ; nous penseo,ns que la mort est un oeil ouvert, est un oeil qui voit ce qui se passe dans la grottte, les dessins, les betes vivantes (

ou pseudo-vivantes) etc et nous, nous espérons blouser la mort, ruser avec elle et lui faire croire des choses qui en vérité sont fausses ; nous espérons fortement que dame la mort ou sieur la mort nous croit sur parole, sur dessins, sur ces choses que nous ghravons sur roche,   ; nous espérons que dame ou sieur la mort puisse avaler la chose ici sans sourciller et nous donner, de fait, en retour, un peu de temps encore à vivre le présent sur terre-mère ; nous espérons fortement = follement, que cette chose, donnée en retour, le soit, pour nous, etc, sur terre-mère ; nous pensons que nous devons continuer, de cette façon,  à dessiner et dessiner la vie cforte, pleine, vibrante, exacerbée, etc, pour que la mort ( l’oeil) voit cela d’un bon  oeil et nous laisse en vie encore un peu sur terre-mère ; nous pensons ainsi, nous pensons que cette chose doit eztre ainsi, et que l’oeil de la mort soit blousé etc ; il s’agit d’une ruse humaine, une astuce, un art de l’astuce ; nous pensons que la mort est comme une personne ; là est la chose ; nous imaginons la mort comme nous pzarlerions à une opersoonne, là est la chose en travers, là est le hic, la chose à penser ; nous personnifions ce qui

 nous attend en fait de fin, car nous sommes qui parlons des l:mots humains pour des humains, et ces mots en nous sont inscrits tant et plus que nous ne pouvons pas ne pas nous pârler ou parler à la cantonade à la mort d’une autre ma,nière qu»’ à des humains ; nous parlons comme nous parlons ; nous ne savons pas parler autreement que de la manière dont nous parlons ; nous parlons comme des humains à des humains, et du coup nous parlons à la mort comme on wse parlerait à soi même ; nous parlons à la mort comme on se parlerait à soi même, nous parlons à la mort comme on se parle à soi même, car on ne connait pas d’autres façons de parler, et du coup la mort devient comme une pezrsonnev pour nous (en nous, en notre parler) et cela pour cette raison que nous parlons à la cantonade, que ce que nous disons est dit avec des mots, ou avec des mots-betes, etc ; nous disons comme nous pouvons et du coup nous disons comme on diraeit à des etres qui nous ressemble, la chose est risible ; nous parlons en l’air à la mort comme si la mort eétait une personne comme nous, et cela car nous avons des mots (des mots-betes) en bouche et rein d’autre, et du coup nous sommes ainsi dans notre solitude d’un dire lachée dans une grotte à haute et distincte vvoix : un hurlement de bete blessée, un cri de fauve en furie, un pleurs vifs de bébé a ffamé ou un cri de douleur vive ; nous pleurons et nous hurlons ; la mort est personnifiée pour la simple et bonne raison que nous parlons à la cantonade = nous crions, nous pleurons, nous hurlons, nous dessino ns ; etc ; nous ne sommes pas en reste de montrer des choses qui sortent de nous , mais où donc est léoeil dans le monde, où  est l’oeil dans la pa rooi ? l oeil est dans la pa roi ! lm’oeil est dans la paroi quelque part, l oeuil est quelque part dans la paeroi ; l oeil est quelque part dans la paroi ; l oeil qui voit, il y a quelque part dans la paroi du temps un oeil qui voit les choses du monde et sait si la vie est offerte ou non  ; nous pensons que la mort a un oeil, nous pensonq que la mort a quelque part un oeil qui voit, un oeil qui regarde les choses du monde, nous pensons que la mort a un oeil qui voit les choses du monde , qui voit ce qui est, ce qui est offert (le temps) et qui dispose ainsi ou en dispose, ; il s’agit de cette chose, comme quoi la mort a un oeil, qui voit le temps, qui observe, qui prend le temps en lieu et place de la vie (pour sa gouverne : bouche)  ; il semble qu il en soit ainsi , et que les choses se tramassent zainsi : un oeil (la mort) voit le temps et prend icelui pour argent comptant (vie) alors qu il n’en est rien, que le temps n’est pas la vie offerte, la vie morte offerte en offrande sur pierre de taille ; la vie n’est pas le temps, il y a tromperie mais l oeil voit cette chose qui bouge dans la pénombre, ces betes assez grosses et imposantes pour faire accroire (dans le noir de la grotte partiellement illuminée) et du coup la mort (l oeil) pense qu il s’agit d’un don en bonne et due forme

 (sa vie) et du coup il ferme les yeux, la mort ferme les yeux, l oeil se referme (prend) et ne dit rien, et dit oui, et dit  : continuez à vivre ainsi ou ce genre de choses à lm’homme ou à la femme des cavernes ; nous pensons que l’homme ou que la femme des cavernes donnait pour ainsi dire le temps en offrande et non point sa propre vie, et cela car la vie a un prix à ses yeux : il ou elle est pris / prise dans une mécanique terrestre qui fait qu il ou elle se doit (intrinséquezment) de mettre un pied devbant l’autre et que par conséquent la vie, en lui ou elle, le pousse à donner du temps en offrande à l oeil de la mort, et non point ses pas, ses pâs sur terre-mère, ou son souffle brut ; il (l homme des cavernes) ou elle (la femme des ca ernes) préfère donner un peu des animaux («cé dé animo» dit il ou ditelle à la mort) et ainsi il ou elle s’en sort de la sorte, à moindre frais , etc ; il ou elle se dit «sé dé z-animos» ; il ou elle dit à la mort ; dit il ou dit elle à la mort ? il ou elle se dit : «cé dé z-animo», etc ; nous pensons que l’homme des cavernes ou que la femme des cavernes, dit cela, donne de la vie, donnbe la vie, donne à loeil de lma mort, et dit à sa façon qu il s’agit de betes vivantes offertes au dieu de la mort, àà l oeil de la mort , dans une grotte, au fin fond obscur d’une grotte ; nous pensonqs que loeil qui voit est important pour l homme ou pour la femme des cavernes ; il se peut que la parole apprise, cette inculquation de la parole en l’homme et e'n la femme , a coupé un peu beaucoup du rapport à l’oeil que donc lhomme ou la femme des cavernes avait davantage , nous pensonq que peut etre il y a cette chose, comme quoi ce rapport à un oeil de la mort au quotidien, a été perdu en partie (grande) du fait de la grosseur en nous acquise de ceette chose de parole, cette chose grosse en nous, qui a fait boule de neige, qui est devenue une chose grosse, pleine d’elle même, lourde, lente, etc, cette bete de charge en nous a fait que nous nous ne parlons plus de la même manière que cet homme ou que cette femme des cavernes, et du coup le rapport à l oeil de la mort est différent, nous sommes é:loignés de cette chose, de cet oeil : nous nous sommes éloignés, nous avons mis des mots entre la mort et nous,  et combien de mots ! ; nous avons mids des mots entre la mort et nous, nous débposons des milliers de mots sur la table, nous donnons des mots en pagaille, des millions de mots en offrande ; il s’agit de mots que nous donnons, etc ; et ces mots nous éloignent de la mort, sont censés nous éloigner de la mort, comme les betes, dessinées sur des parois par des hommes ou par des femmes de la préhistoire, ont cette même chose en elles, : d’écarter, de tenir à distance, d’impressionner, de tromper etc ; les mots tiennent à distance, la vérité de la mort ; les mots que nous employons sont là pour tenir à distance la lmort, l’oeil de la mort ; nous faisons cette chose : de dessiner, pour tenir à distance ; nous faisons cette chose (de -dessiner des betes sur des parois

) pour tenir un temps ( offrande) à distance la mort ; nous pensons (nous deux) que nous faisons ctte chose (de dessiner des betes imposantes, vivantes entre guillemets) pour ruser, pour tromper la mort, et les mots que nousaurons en bouche les siècles et les siècles qui vont suivre iront dans le même sens, avec cet objectif renouvelé de tromper la mort, de tromper l’ennemi  , cet ennemi identifié, personnalisé, et plus ou moinshumanisé, car nous ne savons pas voir en dehors de cet oeil humain dont nous sommes nanti ; nous ne savons pas regharder les choses autreement qu avec nos pauvres yeux d’homme ou femme des cavernes d’abord (ou un temps) puis d’homme ou femme des villes etc comme aujuourd hui nous sommes devenus, avec des mots plein la bouche, etc ; nous parlon,s pour éloigner (tenir à disteance ) la mort  ; de sorte que nous n’en acbvons pas encore terminé de dire ; nous parlonspour tenir à distance la mort ( l oeil) et voilà laraison qui préside à nos actions d’art (et autres occupations salvatrices) etc ; nous posons des mots sur la tzable (des mots-betes) et ces mots son,

t des mots qyui sont censés éloigner le mauvais sort etc ; nous faison,s tous et toutes cette chjose à part nous, et cela avec des armes misérablement rétreécies en cela qu il s’agit de données humaines et rien de plus ; nous  posons des mots sur paroi, sur table d’offrande, en lévitation , et cela nous permet de penser que la mort (son oeil qui voit) se tient à carreau et nous laiissse tranquille un temps (le temps de l’offrande) et se rassasie de ce temps de bete (offert) en attendant plus ; nous pensons que nous 

avons à pour le coup offrir ces betes-mots sur des parois ( ces images, ces représentations) pour tromper son monde ( l oeil) et continuer de la sorte nottre vie d(‘homme ou de femme en vie ; nous pensons que les mots que nous employons (da,ns le temps , forcément) sont des repoussoirs ; nous avons des mots-repoussoir plein la bouche, nous les exprimons sur table (livre) ou sur paroi (mur) et aindsi nous pensons qyue nous avons trompé la chose, cette chose devant nous (?) qui nous regarde, qui nous voit avec nos yeux, à travers nos yeux, qui se sert de nos yeux pour voir et qui donc décide, décide si oui ou no n elle (la chose de la mort) nous coupe les vivres (le sifflet) ou non ; nous pensons que les mots que nous employons en bouche

, sont des motsque nous intercalons (sur paroi, sur table) pour ruser avbec la mort, la gruger, lui fzaire croire que, or que dalle, nous trompons l’ennemi (cet oeil en nous qui est l’oeil de la mort) et ainsi cont inuons de rester en vie ou continuons notre vie sur terre-mè!re (etc ; nous avons une impression, et cette impression est celle ci ,k à savoir que l’oeil que nous pensons que la mort a, eh bien, cet oeil, on a l’impression qu il s’agit du notre,  que cet oeil de la mort on dirait que c’est à travers nous (notrte propre oeil) qu il arrive à voir , ou quelque chose d’approchant en termes d’impression  ; nous pensons des choses, nous avons des impressions ; l oeil de lma mort est (serait) comme un oeil omniscient ? ou bien comme un oeil à nous ? peut etre comme un oeil à nous , donc qu on peut gruger ? nous ne savons pas ; nous pensons que le temps = mots-betes en nous ; et donc ce que nous mettons enttre nous et la mort c’est tres précisément ce temps qui est fait de betes sur paroi : buffles, rhinocéros, bvisons, chevreuils, bouquetins, etc ; nous penson,s que les betes sont des mots qui sont des repoussoirs de mort ; nous avons cette impression que les betes dessinées sur des pârois, sont des repoussiors de mort, comme les motsqu aujouirdhui nous employons (de gré ou de force) sont des repoussoirs de mort, etc ; laz mort est tenue à distance par le temps de vie que nous possédons, et ce temps de vie (d’être en vie, ou d’étant) est tres précisé ment ce langage de mots-betes ou de mots-animaux que nous mettons sut table (livre) ou sur parois etc, afin de montrer ou dire à la mort que nous avons bien compris ses besoins en chair viveet que donc nous lui offrons de quoi se sustenter raisonnablement un peu de temps ; nous offrons ainsi la vie (pseudo-vie) à la mort que nous pensons gruger ainsi ; et voilà l’origine, voilà le dépaert de tout ; le démarrage se base ainsi sur une fauuseté , le départ, les prémices ainsi sont basés sur fausseté, sur de la fausseté en brancvche ou en barre ; on peut penser en vérité que donc les motsque nous employons par devers nous aujour dhui, ces motsque nous avons en bouche, sans le vouloir pluqs que  ça etc, eh bien ces mots sont des animaucx, «cé dé zani:mo», que nous mettons entre nous r(?) et la mort devant nous ; on peut p)enser légitimement, que ces mots que nous posons sur roche, sont des animaux offert en offrande ; et donc ce que nous disons dans le monde est adressé abvant toutes choses à un oeil qui voit (à travers le notre ?) et non point à d’(autres personnes en priorité ; nous avons cette impression que ce que nous disons à la canton,ade est une chose qui est cela, que nous faisons acte de repouussement ; que nous repoussons kl’échéance , en parlant, en évvoquant, en, comblant le trou de la bouche avec des mots-betes etxc ; nous avons ce sentiment de tromper, de tromper la mort en personne ; nos yeux voient la mort («voient») ave c leurs limites qui est oculaires, qui sontv oculaires ; les mots «voient» la mort avec des yeux d homme ou des yeux de femme, or la mort de l’homme ou la mort de la femme n’est

 pas que la mort de l’homme ou la mort de la femme, la mort de l’homme ou la mort de la femme c’est la mort tout court , et la mort tout court c’est la mort des buffkes et des bisons tout aussi bbien (etc)  ; et donc nous pensons que nous voyons bien qu il semble évident que nous voyons mal ; ,nous pensons que nous voyons la mort comme elle pourrait etre alors  que ce que nous voyons est réduit à une taille humaine , et c ‘est trèsz précisément cela quyi fait rire, qui est comique ; nous avons une vue parcellaire des choses (puisque réduite à échelle humaine) , or la mort n’est pas opbligatoirement à une échelle huumaine, à échel ;le humaine ;

 la mort est à) une autre échelle ; la mmort est à une tout autree échelle, il s’agit d’une autre chose , il s’agit d’une chose qu il nous est difficile d’appréhender car nos outils de saisie sont réduits, ne portent pas loin , puiusqu’humains, misérablement ; de sorte que ce que nous pensons de la mort est réducteur et le sera toujours tant que nous resterons à une (notre) échezlle de petits hommes ou de petites femmes à pattes, à bras, à mains qui se lèvent poour dessiner ici des chevaux et des bouquetins, etc ; nous avons cette impression que la mort est à une tout autre échelle qu humaine, et que du moment que nous sommes réduyits ouréduites à une échelle humaine pour nous mêmes, il y a peu de chances raisonnablement pour que n ous puissions y comprendre -piger une chose, une chose quelconque sur cette question de dame ou sieu r la mort quui guette ; nous pensons que nou!s sommes peu,  que nous sommes limités de beaucoup, que noussommes réduits, réduites etc ; nous pensons que nos «yeux» ne portent pas loin, et tout notre effort en vie sur terre est d’essayer de voir plus loin que le bout scvientifique de notre nez ; nous essayons d’y voir loin, mais comment puisqu on ne peut sortir de l’enclkave ; alors nous posons des mots sur la table (des présents, des offrandes, des biens, du bien, des vivres, du vivre, du semblant de vie etc) afin de conjurer le sort (?) ou bien afin de repousser ici l’échéance de cette mort (?) qui nous atteznd plus loin (? ) c’est à dire devant(?) ; nous pensons que nous devons (les jambes nous portent, et les mains) faire cette chose en nous, pour nous, cette chose en  nous est cette chose que nous sommes amenés à faire : marcher = vivre = continuer à vivre ; et du coup nnous posons nos mots à tout bout de champs, nous les déposons qui sorte de notre bouche (corne d’abondance) , pour 1 combler le trou de nootre bouche (de cette ouverture en  ous) et 2 repousser l’instant fatal ; nous ne voulons pas de la mort ce jour, nous ne voulons pas xde la mort ce jour, je ne veux âs de la mort ce jour ; nous pensons que cette chose se présenbte ainsi : un etre (homme ou femme des cavernes) dessine (en lévitation, en transe) des betes sur de la roche de grotte (dans une semi-obscurité) et faisant cela il repousse la mort, il essaie de faire en sorte que voilà : la mort (l oeil qui voit) est comme repoussé (ou comblé , pour l’oeil) par des offrandes sous forme de betes (sur table, ezncore saignantes , ou sur pâroi, plus vraie que nature ; nous pensons que nous voyons jjuste ; nous sommes presque certainscertaines de cxes choses, nous sommes comme si nous étions persuadés de certzaines choses, nous pênsons des choses qui semblent etre justes ; nous mettons des mots dans le temps et cesz mots sont des mots -bêtes , des motsanimaux qui sont dépodsés sur un devant de soi, c’est à dire dans le temps prése nt, celuyi que nou «voyons» se dérouler ici-même sous nos yeux ; nous pensons que cela est ainsi et c’est la raison pour laquelle nous pzarlons de cela en ces termes ; nous aimons beaucoup mettree des mots entre la mort et nous, et cela  car nous n’avons pas d’auttre choix que de faire de cette façon ; des lors nous disons que nous aimons, mais tout aussi bien nous pourrions dire que nous faisons par-devers nous, ou par obligation quasi intrinsèque (vitale) etc ; car les mots caracolent en  ous sans nous demander notre avis, et quand bien même ces mots nous demanderaient nottre avis que ce dernier serait formulé avec ces m^mes mots (extérieurs à nous) de la demande, de cette demande en nous : nous sommes piégés, nous sommes inséres, nous sommes pris et prises dans la roche du temps,  cette roche , ce roc, que nous offrons au dieu (?) de la mort en offrande (dans un livre, sur une table, sur un sol, sur un mur etc)  ; nous pensonsque c’est tres exactement cela que nous faisons par moments et pour certai,ns ; ou bien que tous et toutes nous faisons d’une manière ou d’une autre  ; nous glissons desmotsdans l’escarcelle, nous posons des présents de mots-betes encore 

fumants de leur souffle chaud qui sort de nos entrailles humaines ; nous lévitons, nous sommes en lévitation, nous sommes en transe, nous montons, nous allons haut en besogne et nousz dessinons des betes massives (bien visibles et reconnzaissables à la lumière quoique faible des torches) sur paroi de grotte, nous les dessinons avec du charbon de bois, avec de l’oxyde de manganèse etc ; nous dessinons des mots-betes, et ces mots s’intercalent entree la mort (mais qui est-elle ?) et nous quyi dessinons en lévitation ; nous ne savons pas ce que c’est qye cette mort que nous voyons à l’oeuvre tous les joiurs ; comment 

la définir ? qu en penser ? comment la voir ? cvomment la penser et la représenbeter  ? les mots peuvent ils ? que pouvons-nous ? nous sommes réduits réduites, nous sommes limités à) n’employer que des outils qui sont bien pauvres et limités dans leur fonction et dès lors comment faire pour évoquer, oparler de, etc, la mort à l’oeuvre sur terre ? nous ne savons pas comment l’évoquer, mais nous pouvons (

par des mots du présent) latenir «un temps» (forcémeznt) à distance et c’est treezs exactement ce que nous faisons en étant en vie ; nous faisons cette chosetres précisément, et cela d’abordc sur paroi (homme et femme des cavernes) en lé vitation puis sur des supoorts divers, sur des murs et sur des feuilles, sur des papiers et sur du bois, ; sur du plastique et sur du verre etc,  homme et femme de ces temps du jour ; nous posons des chose sur une table , ces choses sont des offrandes, il s’agit de mots-betes en pagaille, et ces mots-betes sont censés contenir la bete, sont censzés contenir la bete devant ; la mort  = la betye, une bete, ou une autre bete ; nous donnons des betes mortes sur paroi, sur table, en les faisant passer pour des betes vivantes (plein-e de vie fumante) à une bete (grosse) qui serait ... la bete de la mort, car la mort serait une betye ; nous donnons des mots sur des feuilleys, à la cantonnade, à voix basse en  ous m^

mes ou autrement, et ces mots s’adressent à une sorte de sommité, de grosseur, de déité etc, de grosse bête , qui serait en nous , presénce, qui en nous serait cette présence (dans nos yeux et notre bouche) qui voudrait sortir de nous pour se rendre visible de nous, ou quelque cxhose d’approchant ; nous cherchopns des choses en laboratoire et il n’estpas aisé de faire cette chose,  rien de moi ns simplhe ;  n,ous pensons beaucoup de choses en laboratoire (nous deux) et ces choses sont inscrites (répertoriées) sur des fichiers que nous nous conservons jalousement par devers nous, pour un jour peut etre les rouvrir et voir (à distance) ce qu ils contenaient en matière de vérités dévoilées sur la nature humaine et le monde terrestre tel qu il se vit ; nous sommes dans noptre temple)--

atelier-laboratoire, nous cherchons dezs v érités sur le monde terrestre, nous cherchons avec beaucoup d’ardeur, nous cherchons assidument, nous voulons aller loin en besogne, nous ne sommes pas rassasié ; nous avons kle temps d’une vie pour comprendre ce qui nous attend apres la vie ; nbous avons une vie (ce temps qui nous est donné (?)) pour comprendre (cerner ?) ce que c’est que cette chose qyuui nous arrive ; et cette compréhension est censée passer par des vocables, par des mots que nous avonbs en bouche (qui nous ont été donnés ou incuulqués et qui à la base n’étaient pas sp^écialement les notres)  ; bref ; nous avons des mots , des vocables pour, donc, le temps de notree vie, comprendre qUElque chose à quelque chose etc, les mots vont dans ce sens, on pourra dire ce qu on voudra,n n ,, les motstirent touyjours dans le même sebns et des lors vcomment s’y prendrte, comment faire pour s’y prendre si tant est que nous pourrions, si tant est que nous pourrions nous y prendre autrement, comment faire pour comprendre quelque chose à quelqque chose( cest la voie 

oblighée pour ainsi dire) alors même que les mots que nous avons en bouche nous  trompent, qui ne disent pas la véerité du monde, c’’st à dire la vérité de la mort etc ; nous penson,s que nous pouvons utiliser les mots que nous avbons en bouche, or il  semblerait que ces mmots nous couillent ; il sembklerait fort que ces mots nous grugent ; il semble fort que ces mots nous couillent grave et nous grugent tout autant et cela pour nous est une drôle de choses ; nous pensons que nous avons un temps (celyui de la vie qui est la notre) pour du coup formuler (de force) des paroles censées sur des choses  , obligés ! et cependant, comment faire ? puiisqu il appa raiot que nous n’av ons pas pour nous les mots (les outils) nécessaire à une bonne et juste formulationb des phénomè nes ; les mots nous trompent, ils trompent, ils trompent beaucoup, ils nous grugent, ilsgrugent énormémznt etc ; commenbt faire pour comprtendre, pour saisir ?.  ; nous avons beaucpuo de mal, nous cherchons des solutions en laboratoire et pour ce faire nous faisons des expériences mlanga gières, 

comlme celmle par exemple qui consiste à écrire de chic, sans se poser la moindre seconde, sans seretrourner le temps d’une sesssion (de 4 heures à chaque fois) etc ; nous penson,s que cette chose peut donner des résultats sur le plan d’une compréhension ou bien sur le plan d’une mmise en lumière d’élements ici recouverts , ou bien sur le pl ;an de la mise à plats de ces m^$emes élémeznts du soi sous influence ; 

nous pensons que nous pouvons esswayer (en laboratoire) de trouver des voies d’»abord, des voies de compréhension, qui puissent donner des éclairages sur les choses qui sont en présence sur table ou paroi ; nous sommes des hommes et femmes des cavernes, nous mangeons (à quelque chose pres) comme des hommes et femmes des ca vernes ; nous man geons à quelque chose près commùe les hommes et femmes desz c  avernes ; nous mzangeons et déféquons et tout le tralala à quelque chose près commec les hommes et fe»lmmes des cavernes ; nous parlons à bride abattue, nous parlons à brule pourpoint, nbous parlons à baton rompus, nous parlons sans bourse délyier etc, des choses de la  vie et de la mort ; nous avcons des mots en  nous comme des organes, comme une voix, comme le sang etc ; ces mots que nous portons comme un organe (ppancréas ou vésicule biliaire, ou foie, etc) , ces mots nous les couchons sur du papier , ou sur un écran, sur un moniteur, et ils sont censés amener leur lot de  v    érité, or il s’avère que les mots que nous employons sont des bêtes, sont des betes ezncore saignantes, fumantes etc ; nous pensopns que lezs mots sont des betyes qui encore saignent sur la tabkle desq offrandes (ce peut etre un livre)  ; nous pensons (nous deux) que ce livre (ou ce mur de galerie) sont des réceptacxles pour des dons de temps de vie, de fausse vvie si tant est mais que ça le fasse à l’oeil de ... cette cxhose ci-devant qui semble nousattendre de pied chef ;  nous pensons que nous avons pour nous un devant qui nous attend : voilà ce que les lmots nous disent ; et quoi d’autres nous disent-ils ? ils nous disent que la mort est en attente et que par conséquent nous sommes des etres (?) en sursie etc ; nous écoutons ; nous pensons que les mots nous disent (nous inculquent oui) des choses, et ce au fil du temps, et que du coup l’homme ou la femmecvdes cavernes (qui remonte si loin dsans le temps)) était peutetre un peu moins encombré, farci, pollué, meurtri, envahi de mots que nopus autres à cette date ;: nous nous disons que pour luyi ou elle laplace devqait etre autrement dégagée et dès lors plus à même de recevoir une quelqconque vérité sur les choses du monde (vie, mort, tout le tintouin etc)  ; nous nous disons cette chose come quoi peutetree l’homme ou la femme des cavernes avait l’esprit plus ouvert, moins encombnré que le nottre , avec toutes ces choses qui en nbous se sontv déposées par strates au fil des siècles (danslalangue que nous parlons)  ; opn peut tres bien penser cette chose et du coup on se dit que les mots nous portent ici ou là (

comme là) c’est à dire que les mots ont leur vie de  sens en propre (c-ircuits, rhizonmes, conduits, etc : unee tuyauterie) et que nous nous sommes comme des témoins (pris et prises charnellement dans la nasse = traversé dans notrte chair) au beau milieu de toute cette affaire de’une emprise langagière 

sensique ou qui sembklerait etre charghée de sens avérées, etc ; or il s’avère que la chose n(‘est pas si simple et demande réflexion ; et voilà pourquoi nopus prenons le prisme (ce prisme) d’une exoploration langagière «fissa» et sans retourn,  , pour  comprezndre, pour cerner, pour se placer dans des conditions d’advenue sensique 

forcée etc, afin de mettre à plat le processus (si tant est que ce la se puiisse) et voir du coup ce qu il en retourne et où cela peut mener sur la longueur ; nous posons ainsi ces motsrepoussoirs, nous les déposons à nos pieds pour ainsi dire ; nous jouons le jeu du présent en offrande et dans le temps, nous sommes dans le temps comme en paroi ;nous sommes dans le temps comme dans une paroi de grotte , et comme un homme ou une femme des cavernes nous crachons (soufflons) nos mots-betes et dessinons en tra nse des betes de charge, etc ; nous avons du charbon de bois, nouys avons de quoi graver, tracer etc, nous gravons et traçons da ns un e sorte de lévitation de grotte (= portés par des mains : positives et négatives)  ; nous avons (pour nous)  des mains qui nbous soulèvent (lévitation) et nous permezttent de nous coller à une paroi pour du coup l’ornementer de betes de fort calibbre pour ainsi dire, et surtout de betes qui soient des betes reconnaiissa bles, qu on puisse désigner et

 nommer avec des mots de bouche ; il s’agit defaire ressemblant, que l’image semble ou sembl^$at la chose ; nous cherchons fdans la vitesssee d’éxécution des semblances de choses vives (de pensée) qui puiisse faire accroire (à dame / sieur la mort) que nous donnons de nous latotalité (e,n pature) ... quand la veérité est (de fait) que nous donnonsle temps (passé) et rien de pl ;us jusqqu’à) nouvel ordre = couillonnade de première ; nous donnonsq ainsi de nous des mots-betesc , des mots-animaux, des mots qyui passent par nous (nous traversent comme un troupeau du temps de notre vivant ) et cela fait nous croisons les doigts pour ne pas fléchir et rester en vie ;  nbous sommes traversés en nous par un troupeau de beters -motds ; nous sommes presque piétinés, et ce troupeau en nousest censé etre nous ! nous sommes piétinés par un troupeau de bu ffles qui buffent (bouffent, soufflent, etc) en n ous et nous de passerr pour des etres qui buffons, bouffons, soufflons etc du temps de notre vie (avec appelation à la  clé)  ; nous fatiguons, nous souffrons les pierrres etcx ; nous en a-vons notre claque, wseulement voilà, comment le dire ? avec quels mots ? puuisque les mots que nous employons, sont justes ceux que nous avons reçu en héritage de ceux là mêmes ou de cela même que nous détestons, ou non, de ceal même que nous ne détestons pas véritablement, mzais enfin il s’agit d’une chose extérieure à nous et que nous ne portons pas forcémeznt dands notrte coeur , dans la lmesure où nous sommes envahi (colonisé) comme nous le serions de quelque virus ou autre élément vivant étranger mais introduit de force da nsnotre organisme : le 

ténia, le     virus x,  la bactérie y , etc ; nous n’avons pas envcie forczéément de parler ce langage en nous introduit, cette vooix de fausset en nous, etc ;nous -ne voulons pas pa s forcément parler cette voix, nous avons cette  voix en nous, nous a vons en n ous cette voix, nous avons en nous une voix, que nous voyons d’un c ertain oeil ; il se pêut que cette voix ait pris des formes qu entre nous nous avons validé et valorisé ; il se peut (il est) que certtaines

 intonationsaient été au fil du temps valorisé de force ou de gré, pour le bien-être de la chose, et du coup il se peut que ces motsen  nousaient été formatés, tourneboulés d»’une maniè!re qui en aient fait un langage mis sur un pinacle par certains co^tés etcx ; nous pensons que ce langage a été travailléau fil du temps de manière àà le faire bien voir de la communauté humaine (travail sur laforme afin de faire en sorte qu il soit comme distingué entre nous) et du coup nouds vooyons que les mots employés le sont pour une distinction (ou sorte de) entre nous ; nous pensons cette chose ; nous pensons que nous parlons avec des tournures de distyinction et dx’autres tournures qui elles ne sont pas de distibnxction au sein de la communauté et du coup nous (nous ? ) sommes écaertés ou bien nous ne sommes pas bien vus car nous n’employons pas les bonnes tournures etc ; il s’agit de tour, de vrille, de tournure, de tra vail au tour etc ; il semble évideznt que ce travail de tour (au fil dees siècles) a formé le langage (la langue ) en des directions qui font que l’apprentiszage est devenu ardus et a mis la pression (dxe plus en plus) sur les etres l’acquiérant ; il nous semblz ainsi que les mots de betesq en  ous sont devenus des choses de distinction , qui nous mettent à mal et trompent notre gouvertne, et nous poussent en des lieux qui ne sont pas (e,n plus ) des lieux de grande vérité ; il s(agit dune occupation de l’esp^rit par un esprit de langue, par Esprit des siècles,  et cela fait que nous sommes sous le joug de cette la,ngue emberlificotée (de distinction) au fil des siècles et cela n’est pas pour nous arrtanger la sauce ; nous pensons que la langue en ous est devebnue une langue matûre à nous mettre en tête, il s’agit d’une langue adulte et dite distinguée à acquérir au fil du temps d(‘un aopprentissa ge d’enfance, et cette langue, devenue cette chose chantournée, est (elle) considérée par la communauté, quand la langue des mots - animaux a pris un coup dans l’aile et ne passe plus pour une distinction honorable mais tout au contraire pour une pauvreté de chose ambulante, tac tac sur terre-plein qui se traine (du coup) sa misère langagière, ; nous essxayons de compbrendre ce qui est avec les mots d’une distinction séculaire ; nous voyons cette chose comme quoi nous essayons de comp^rtendre le monde avec en poche pour ainsi dire des mots de grzande distinction dite, ou des mots de grand e distinction ou de réputation ; nous essayons de formuler des vér ités ( ?) avec des mots  « de réputation », avec les mots que nous avons et qui sont mots dits « de réputation », des mots qui ont pignon sur rue, ce genre de mots ; nous avons pour nous des mots en base, ces mots que nous avons ont une certaine distinction de n ature et celle ci nous oblige à un certain standing etc ;, alors même que ces m :ots sont de pauvres choses  qui semblent se la jouer grave etc, mzais cela est impossible à dire , puisque nous parlons avec  ces m^$emes mots « qui nous la mettent ettc » ; donc comment faire ? setaire ? impossible en 

pratique au quotidien, et encore plus aujourd hui où tout le monde est peu ou prou sous le feu de la lampe , etxc  ; faire de la pate -mots ? pas sûr, car il faut le tenir ! on  ne peut faire ceci ici (dans le cadre de l’art ) et celaautrement (dans la vie de tous les jours) : cela n’est pas honnete !, aélorsqquoi ? hé hé : la vitesse, le débord, la chose faite à) la va vite et comme par défaut etc ? on ne sait pas ; on cherche , mais on cxhercxhe en vciteessse et en accumulant les strates etcc et nous verrons au bout du compte ce qui adviendrza, ce qui verra le jhour de cela que nous inscrivons sur tablette, sur table, sur paroi etc  ; tablettezs ? ; nous pensons que nous avons à faire cette chose d’un verbe d’advenue forcée, comme sous la contrainte, dictée sous contrainte, honte , etc, viol, le viol de nous mêmes par une langue ; mais cela peut il wse dire , le viol est la xclé ! le viol est cette clé qu il nousest restée ? le viol de nous par une langue est il la solution à nos problèmes ? qu avons nous d’autres à présenter que ce viol dont nous sommes l’objet ? voilà ce qu il en est  ; qu avons nous d(‘a utreswà présentezr quue ce viol dont nous sommes l’objet ? et c’est préciseément cela que nous crions (hurlons) sur des parois de grotte, ou bien sur des tablettes, ou vbien sur des tables aux offrandes, nouscrions ce viol de nous par des betes de cha rge , qui nous piétinent et sacca gent en nous  ; ellkes passentv par nous, elles nousq tra-cversent ; elles sont en n ous et noustravezrsent, nous saccagent, nous piétinent, elles sont en  nous qui  nous piétinent, nous travezrsent avec leurs sabots dondaines, avec leurs sabots ; et nous, comment nous en sortir ?  ; comment sortir d’un viol de soi pâr des sa bots dondaines, comment faire ?  ; nous ne savons pas comment faire, comment bbnous y prendre  ; nous ne savcons pas commebnt faire et nous y prendsre poure sortir la tete et comprendre et faire en sorete que la mort qui nousest promise (au sein du langa ge inculquée) ne soit pas la mort ; comment faire pour sortir la tete et se relever de cette chose promise inculquée dont nous avonsété victime en nous comme d’un viol de nous dondaines par des betes-mots qui nous ont chevaucxhé et de concezrt, et ce où ça ? dans la paroi du temps (je vous le donne en mille ) = nous sommes couillés

, nous sommes baisés

, nous sommes foutus, nous sommes enculés etcx ; nous avons cette chose pour nous, de nous faire a voir = foutre = baiser = eznculer, par les dires-betes en n ous , qui nous traversent de pied en cap et nbnous le mettent profond dans le cul  = la gorge = cette collonne en n ous qui est cette (en bout) corne 

ds’abondance (qui crache ses propres perles langagières qui sont des gros mots de betyes sales, de betes putasses sur paroi de grotte)  ; nous voyons tout cela avec nos yeux d’hommes et de femmes des cav erneswx ; nous  le voyons distinctement ; nous voyons toutes ces choses avec clarté, sous la l:umière des torches que nous avons avec nous en grotte ; nous voyons des choses en n ous qui remontent ; nous comprenons ces choses qui remontent à travzers nous ; nopus essayons de nous preter à ce petit jeu des remontées de verbe (de mots-animaux ) en nous ; com:ment s’y prendre autrement quen faisant cela de xcette sorte = laissant faire ainsi (en nous) remontée pour un e sorte de sortie de nous par la bouche , en termes de données de choses à donner, sur paroi de grottes ; et ce sont des betes, des animùauxw, «cé dé zanimo» qui sortent, qui remontent et qui sortent de notre bouche ; il s’agit de betes qui remontent, qui sortent dxe notre trou de bouche perforée ; car notre bouche est (en vérité) un trou de perforatioon, de perforation par une corne en  ous, qui a transpercé notre peau, notre joue, et du coup voilà les mots en n ous qui tombent (à jamais) dans l’escarcelle du temps : vrille , torsiions, pour une figure de style (la langue des siècles) qui est là pour nous couiller menu sur paroi de grotte ou sur table aux offrandes ; nous sommes libérés de cette charhge en nous (qui pesait) et en même temps nous sommes piégés car nous remontons de nous des faux-semblants, ; des choses qui font vraioe (des vérités) mais ne le sont pas , ne sont en rien la vérité, mais seu:lement des faussetés qui ressemvblent à de la vérité ; la vérité est en dehors du monde, dehors ;: la vérité n’est pas de cemonde ; etc ; nous pensonsque les mots entre nous peuevent faire croire que ( ceci cela du monde etc : la science) mais, à vrai dir (et ici ... se taire ! mais c’est impossible, doonc : 

              )  en vérité, 

n ous ne pouvonspasc  connaitre la vérité avec un grand v,  car elle se looge ailleurs qu en  c e monde, elle est logée ailleurs = elke est  ;logée dans un interstice, dans une fente, dans un  trou, dans une chattière etc ; on voit que la chose ne peut etre dite en vérité, que l’acte du dire est le seul qui peutetre pourrait le faire (le dire )  ; le dire ou  le faire, le faire ou le dire, etc ; il semble que nous soyons au coeur de la question, et que cettre question se situâ t exacvtement... ici même, en cette chose d’un dire qui le fasse, ou d’un faire qui l:e dise  ; etc ; nouds penxsons qUue ce petit mot d’etc est un mot piégeant, 

ou bien est le mot (tres exactement) du faire, c’est à dire : qui tait ce qu il dit, ou bien qui dit ce qu il tait (hé hé) etc ; nous avons pour nous cette prtite chose e,n magasin et c  ette petite chose est ce petit mot de «etc» qui nous sied plutot il semblerait ; il  nous wsemble que ce petit mot de «etc» pourrait nous tirer d’affaire un temps et nous aider dans nos démarches et autres approches de la vérité vraie ; et si la vérité vraie se logeait là, dcans ce petit mot de «etc» ? nous nous posons laqueswtion sur des parois (en tant qhomme et / ou femme des  cacvvezrnes) et sur des écrans de moniteurs (de computer) en tant qu homme et / ou femme  des maisons ; nous parlons une l:angue chantournée et distinguée, nous devons la surhjouer ^pour la mettre à distance dans l’«etc»

 de la fable ; nous devons parler une langue exagéremment chantournée, pour mieux nous en extraire comme d’un «etc» dans une phrase , et cela est une cavalcade de cxhevaux sur des parois de grootte ; chantournons ce que nbous avons à formuler en termesz de cavalcade pariétales ; nous sommes toustes deux (c’est à dire Anna et moi) sur la paroi, à même laparoi, dansla paroi, au fin fond de la paroi du tyremps, le voyez-vouws ? nous sommes inclus incluse, nous so:mmes pris prise dans la paroi du temps et cela, dfans une sorte de façon qui nous a été donné du coup à notrte naissance, il s’agit d’une langue datée et localisée, cette langue est celle (laseul:e ! pour moi la seule) que nous connnaissons, pour moi la seule, pas pour Anna, en fin voilà ce qu il en est : nous parlons dans la pâroi, nous parl:ons depuis la paroi ; nous sommes inclus incluse dans une paroi de groote, nous sommes daté et localisé ; nousesswayons de faire coucou depuis cette paroi et comment faire coucou avec autre chose que les mots du coucou que nous avons pour nous, depuis cette paroi d’où nous vous parlons etc: nous sommes pris et prise au piège de notre temps, du temps qui est le notre, de ce temps pariétal qui est le notre etc (nous comptons sur cet «etc») où donc se loger, où nous^s, essayons de nous loger, etc ; nous essayons de nous loger, au sein de laparoi, parmi les betes fumantes ; nous oublions au fur et à mesure plein de chosesz et cepen,dant nous n’oublions pas de tenir (d’entretenir) laflamme (du temps) qui va ainsi, au fil de la plume pour ainsi dire, sur paroi de roche etc ; les 

betes sont des betesxmots ; la flamme est cette chose en  ous quyi surn,age, au fil du temps, et qui persiste dans son dire -faire : il s’agit de cette action du  verbe qui va ... son allant pariétal  ; nous pensons que ce faire est une sol:ution à des problèmes rencontrés ici, qui sont provbvlèmes (pour l'essentiel) liés au sens des :mots, aux significations que les mots trimballent avec eux ; nouds pensons que ces significations ne pêuvent pas etre bazardées comme ça et que (dune manière vrillée ou d’une autre ) nous nous devons de «faire» avec et c’est cela que nous envisageons de faire 1 sur pa roi , 2 sur écran, afin de parfaire la chose  ; à savoir combler cet hole (cette hole) avec de l’étoupe = des mots-betes qui sont en réserve, des mots que nous avons par devers nous (en réserve) et qui sont là pour colmater le trou du temps, qui sont là pour colmater le laps, le lapsus, le la ps qui nous éloigne ou 

nous tient à distance de ce que ds’aucuns d'aucunes, dans mille lzangues, appellent la morrt ; nous sommes violés par une langue que nous parlons : nous sommes ennemis à nous m:^$emes et cette chose nous ne sommes pas en mesure de la dire, nous sommes floués, etc ; il s’agit de cette chose qu il reste à faire : combler, boucher ce trou de bouche par des mots, par des betes-mots , en cavalcade sur paroi de roche ou autrement (fissa) sur des écrans, ou même sur du papier etc (livres)  ; nous avons cette ambition que nous envisageons (de préférence) de ne pas semer en route, nous voulons continuer notre cxhemin ensemble dans ce swens : nousd devons faire de gré ou de force avec le sens des mots, quand bien mê=me n ous serons floués ; nous ne vou:lons pas lacher le morceau ; nous voulons continuer avec en nousq, qui caracolent, des 

chevaux en nombre, ils sont beaux et sortent en majesté de notre trou de bouche , et ce faisant le comble etc ; il s’agit d’une corne ds’a bonda nce et aussi d’un e plaie dont nous resse,ntons les effets nocciceptifs ; nousq avons le mal en ces berges de bouche ou d-e trou de bouche ;  nopus sommes blésseés ; nous sommes touch»és dans notre chair ; nous sommes troués de part en part ; nous sommes troués de part en part par une sorte de pique ou de pic ou de corne  ou de cor intériuer qui vient percer la peau et hop, du clairon, qui pousse le son de sa chevauchée (cavalcade) en  ous  qui sommes percés ; nous avonqs un trou ; ce trou est notre bouche ; de cette bouche sortent des vrilles qui sont des entrelacs  de betes qui tombent ; nous voyons ces betyes tomber ; nous sommes submergés et nous laissonsfaire ; la vrille se poursuit sur roche et vien t pour se pl ;acer ainsi (dessins ou gra vures) pour les sièccles des siècles (a priori)  ; nous pensons que nous avons  pour nbous une chance qui est celle ci  : de nous loger -lover au coeur de la roche, ... il y fait «meilleur» ; nous pensons qu il est bon de se mettre à l’abri (au sein de la roche) des intempéries ; nous pensons que cette chose est une bonne chose ; nous pensons que nous devons agir ainsi et nous laisser porter ainsi par la roche, par le temps pariétal de la roche dure, compacte,n, et qui pour le coup nous soutient cvomme des mains ; nous pensons que nous devons (ensemble) nous laisser porter pâr les mains du tmps rupestre etc ; nous avons bien de la cxhance, nous devons voir les chosesde la roche ainsi et nous laisser guuider, nous laisser porter par une vague, une vague qui est une 

roche, une roche qui est une vague : il s’agit de mains e,n ombre, elles nous portent à même le temps d laroche et nous soutiennent afin de nous tenir en l’air = en lévitation  ; nous sommes suspendus au temps de la roche et nous dessinons qui des visons, qui des phacochères, qui des buffles, qui des taureaux, qui des bouquetins, qui des chevreuils, qsui des isardsq, qui des rhinocéros, qui des aurochs, qui des zébus, qui des antilopes, qui des biches, qui des hgazelles, qui des mammouths, qui des ours, qui des ours des cavernes, qui des chevaux, qui des licrones, qui des juments, wqui des lions des cavernes, qui des lionnes, qui des singes, qui des betes-mots ; noues alloons au fond de la groote, nous nous tenons par lma main, nous ne voulons pas (p ;lus ? pas !) nous désunir ; nous sommes toustes les deux à la recherche d’une vbérité existentiellke, nous voulons comprendre ce qui est à partir de là où nous sommes, nous ne cherchons pas de réponses ailllezurs que là où nous nous trouvons, c’est à dire au fin fond de cette grotte dans laquelle nous entrons ou sommes entrés ; nous voulons trouver des choses vraies ; nous voulons connaitre la vérité vraie qui est celle qui est hors du temps, car le temps est un pis-a ller et une fauusseté, nous sxavons cela tres bien à présent ; il s’(agit (le temps) d’un présent (un don, une offrande) de faussegté , et du coup nous cherchons ailleures que dans le temps, ... ou comment faire pour trouver ... etv 

pour trouver à deux ? ; nous pensons que nous devrions ou devons nous unir , nous associer dans une vrille, dans une torsion, si nous voulons trouver le pot aux roses ; nous voulons comprendre ce qui est, ce qui setrame, cve qui existe de base, etc ; nous sommes en,tourés de parois, toutes ne sont pas ornementéesou décorées ; nous avons autour de nous beaucoup de betes ; chaque bete est une bete-mots ; les :mots qur nous avons nous mê:mes en bouche sont tout autant cdes betesxc-mots, sont des mots-anjimqaux ; l’image de cet (ou tel) animal sur la paroi correspond à un mot du dictionnaire, c’est à dire à un mot-animal, ou mot-animaux ; nous pouvons comprendre cette chose désormais ; le temps est un e paroi et la paroi est la figure animalière du temps ; l’animal eswt en nous comme un oeil, mais il est aussi paretout autour de nousc , qui nous regzartde et ne nous quitte pas des yeux ; les animaux nous encercleznt, il s’agit du temps de notre vivant, et ce temp^s est une paroi de grotte antédiluvienne ; l’homme ou la femme des cavernes nous ressemblent beaucoup (en mieux pourrait-on dire ; en mieux car il ou elle n’est pas aussi encombré de styles, divers et variés, comme nous pouvons l’etre ; l’homme ou la femme des cavernes est lucide, il ou elle lévite, il ou elle ne parle pas le mêm=e langage (la même langue) que nous  ; il ou elle est dans une souffrab-nce qui est grande, du fait que sa bouche est encore à moitié fermée et saigne ; nous voyons le sang tomber de ses lèvres, ce san,g qui pisse est une corne dx’abondance animalière (pleine à ras bord)  ; nous avons hâte de comprendre ce qui, en vérité, setrame sur terre, seulemen,t voilà, nous sommes pris et prise dans la nasse du temps, nous ne savons pas (vivant, toujours vivant) nous en extraire  ; comment faire ? transe ? transe ? transe vraiment ? ivresse des profondeurs  ? alcool fort ? tran

,se dans le temps ? transe dans la danse ? danse-transedu verbe ourlé ? comment dire et faire en même temps, c’est à dire faire et dire, dire et faire, cela tout torsadé pour une vraie compréhension des élements de vie et de mort   en présence , nous ne savons pas  ; nous cherchons des solutions dans la forêt qui jouxte le temple ; nousessayons de comprendre au mieux les choses de la vie comme ellessetrament ; nbous sommes pleins et pleines de volonté ; nous sommes coriaces et motivés, nous voulonsaller loin en besogne, et cela  : de notre viva nt ; nous ne lacheerons pas le pinceau comme ça, d(‘un coup de cuillère à pot ou autrement, nous tiendrons bon et continuerons sur notre lancée le moment venu : nous nousaimo ns au coeur de la roche, en son sein, allongés, nus et main dans la main ;

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11/6/2020

nous sommes percés de pied en cap ; nous sommes meurtris ; ;nous cherchons la vé»rité de la sagaie en nous ; nous pleurons une vérité, nous sommes ensemble (main dans la main) qui pleurons une vérité, nous pleurons un e vérité de sagaie ; nous sommes main dans la lmain à pleurer une vérité de sagaie, de celles qui sont travzersantes: un trait ; nous pleurons notre peine, notre douleur de sagaie traversante  ; nous sommes touchés, nous sommes percés à l’endroit de la joue, nous sommes trabversés par une lance en nous qui 

nous troue la joue et forme la bouche qui crache le sang, un filet de sang et des animaux  ; car «cé dé sz-animos» qui sortent d’elle, il s’agit de betes grosses ; nous voyons de nous (au coeur de la roche du temps) sortir des betes toutes sanglantes (chaudes) et ces betes sont des betes grosses, «cé dé z-animos» qui ici pissent le sang depuis notre bouche ouvertte, il s’agit à présent d’une bouche, une bouche à 

boucher à l’étoupe, à boucher ici à «l’étoupe-pansement» ; nous avons un trou de bouche saignant à donc colmater et nous voulons (nous) que ces betes (passant par nous) colmatent pour le coup pareille cavité en nous à leur passage : hole ! hole ! hole! elles passent de folie ... en poussant -chargeant en direction de la paroi d’en face , à s’y loger-ficher (fiche) , s’y loger-ficher (fichtre !)  ; elles y vont ; elles ne sont pas en reste de s’y filer -fxficher , de s’y fixer, de s’y blottir etc ; nous les aimons qui nous soulagent au passage ; nous aimons cette cohorte de passage en n ous, qui buffe en nous ; nous voulons que ces betes  nous soulagent toutes à leur passage, au passage en nous, en nous qui sommes, ainsi, traversés par une sorte de cohorte de betes massives, qui poussent, qui s’extraient de nous via ce trou de bouche ezncore saignant ; nous vboulons ces bestes en nous pour un colmatage = un peu de bonté à) leur passage ; nous aimons ces betes comme tout, nous les aimons comme tout, nous aimons ces betes comme tout, elles nous conviennent à leur passage, passage par nous qui sommes pour le coup traversés -émus, qui sommes ici touchés-blottis, qui sommes collés-soudés ensemble (coït) pour un passage animalier en nous, entre les lévres (berges) de notrte bouche (plaie)  ; nous avons cette chance en nous d’etre enfin troués et de pouvoir parler, nous parler, dire ce qui nous pèse (ce poids en nous qui pousse à parler)  ; nous sommes chanceux chanceuse de voir (de nous) tomber ici des betes de charge (peseantes ô combien) qui tombent de nous (de notrte trou de bouche) et sont toutes recueillies par la terre en dessous d’elles, terre mere = paroi ; nous sommes des pêtits chanceux petites chanceuses qui avons pour nous cette chance de nous voir troués par une sorte de lance animale en  ous, sorte de pique , ou de corne qui, en, nous, s’est mise à pousserr, pousser, pousser, et a réussi )à nous percer la joue et du coup aà travezrser icelle de part en part (celle ci) pour poussser plus loin encore (corne) et piquer la roche de grotte ; nous avonbs 

des lors en nous ce trou de bouche à poarfaire, à colmater, à remplir de mots -pansements, d’étoupe, à remplir- parfaire, à remplir de mots etc, cde mots-animaux, de mots-betes, de betises aussi bien, de mots de betise, de nmots-betes, de pâte, de plein, de choses et d’autres pour boucher cet orifice ouvert, béant et saignant ; nous sommes ensemble collés et nous aimons nous coller ensembvle

, nous serrer ensemble, nous serrer l’un contrte l’autre, nous blottir enselmble, nous toucher, nbous caresser au coeur de la roche du temps, et nos betes en nous sortent pazs à pas et vont à se ficher, ici, contre une paroi de grotte : magdalénienne ; nous aimons ; nous avbons ce besoin en nous de nous blottir l’un contre l’autre au sein de la paroi magdalénienne, nous aimons cela follement et nous nous «lachons» de cette sorte, nous faisons fi de tout ce qui nous entoure hormis en fait des betes de trait qui forcent ici le passage de la joue et traversent celle ci de part en part : nous sommes touchés -troués ; nous sommes faits faites ; nous avons été troués et nous regardons le sang pisser sur nos guiboles ; nous voulons aller loin dans la v érité, nous voulons connaittre la vérité dans ses profondeurs, nous pensons q<

u il exisete une

 profondeur ; nous doutons qu il existat une profondeur en quoi que ce soit, nous ne savons pas tout, nous penseons qu il est peu probable qu existe ou qu existat une profondeur de paroi ; nous ne savons pas où se loge la profondeur ; nous cherchons l’endroit où se loge la profondeur, où donc se loge la profondeur au sein de la paroi ?  ; nous ne savons pas exactement où se loge la profondeur et nous aimerions le savoir, nous voudrions savoitr  où se loge la profondeur au sein de la paroi ; nous ne savons pas où se loge la profondeur au sein de la paroi du temps ; nous ne sabvons pas où donc au sein de la paroi du temps se loge (se logerait) cette profondeur sus citée que nous recherchons avidement ; nous aimons cette idée de profondeur dands le temps  : deux mains, deux mains qui se posent sur une paroi , la main droite et la main gauche ; nous pensons que la chose a été ainsi, que deux mains se sont posées sur iuune paroi, attouchement de la paroi, apposition des mains, toucherie de parois gelée, nous pensons que le contact ainsi a été de cette sorte , d’une main sur roche, et d’-une autre sur roche pareillement, côte à côte, deux mains qui se posent et touchent la pierre gelée du 

fond de la grotte (entrailles)  ; nous pensons que la pierre ainsi a été touché par des mains (deux) d’homme et par deux mains de femme à ses co^tés ; nous aimons penser cette chose dxrole ; nous aimons la penser ainsi, ici, sur paroi de grotte, avec pres de nous qyui passent des betes, des betes qui sont des souffles, des buffées, des bouffées, des airs qui vont ainsi de bouche à paroi comme une chansonnettte ; nous allons nous ficher ensemble au sein de la roche et nous pissons le sang depuis notre bouche trouée, depuis ce trou de bouche en nous nouvellement créé ; nous avons en vie ce trou pour parler et chanter une chansonnette, siffloter un air de paroi, etc ; nbous aimons cette chose en  ous, qui fait ain si que nous pouvons à présent chantonner une chansonette et pisser du sang sur paroi ; nous abvons une bouche, une bouche à boucher de mots, à boucher à l’aide de mots-betes , en nbous, qui attendent ; à l’aide de tous ces mots-betes en nous qui attendent avec impatience de pôuvoir sortir de nous pour pouvoir aller à se ficher en face contre une paroi, la paroi du temps, cette vie dans la vie, cette vie en n ous qui meurt petit à petit mais qui ressemble à n’en pas douter quasiment à la vraie vie du tic et tac du coeur en nous ; nous sommes qui piégeons la mort : ces betes-mots trompent l’ennemi ; nous aimons les cracher enfin et nous sauver la mise : la parole est la tige ou fibre ; il s’agit de faire accroire, et le trou de bouche est ainsi qu il permet la sortie en trombe dédits animaux de vie ou animaux de sauvetage, ou animaux qui trompent etc ; nous pensons que la bete qui sort de nous (souffle, spiritu) est celle là qui trompe la mort et nous maintient, au coeur de la chose, au coeur de cette chose en vie, de cette chose d’etre, etc, encore en vie ; nous pensons que bouche ouvertte = souffle = survie = repoort de lma mort qui est inscriote en nous et qsui n’atte,nd que ça, que nous passions ; or nous ne passons pas d’emblée, il y a c 

e laps de temps qyui nous protège, qui est ce laps de perceé buccale etc ; lkes mots sortent de notre bouche comme bouts de chose tombant ; nous avons en  ous des mots-betes qui sont des betes et qui sont des mots, nous pensons que ces mots sont des betes qui chargent et percent la paroi et nous permettent de pouvoir parler et donc de repousser l’épreuve finale, de pousser lza mort au loin, aucx calendes grecques, dansles profondeurs du temps à venir (ces deux mains qui s’offrent , qui sont devant nous en attente ouveretes, 

grande ouvertes)  ; nous pleurons car nousq avbons mal ; nous allons pleurer une vie durand ; nous allons pleurer uune vie durant notree misère d’une vie trouée, percée de part en part ; oh cette douleur de la chair transpercée de part en part , par une pique toute animale, collonne-piquous qui a -troué la joue et a permis cette ouverture (hole) pour une parole, pour une parole-colonne, ou parole en colonne (fibre) etc ; nous avons pensé à cette chose (hole) à parfaire (par-hole) et ainsi aller en vie maintenus ; nbous y allons ; nous pensons qyue nous sommes sauvés un temps, dans le temps, grace au temps rendu possible par une (donc) trouée en  ous (bouche) et un maintien debout face à kla paroi ; nous avons une paroi devant nous, et cette paroi est à recouvrir, de traits, de points, de mains positives , de mains négatives, etc ; nous aimons dessiner sur des parois, giudés par les esprits de la grotte en  ous qui servons ici de médiateurs  médiatrices = de mains, pour des dessins à parfaire sur le roc et à montrer ainsi, plus vivants que ne le sont en vrai, pour tromper son monde = la mort , etc ; nous pensons que nous sommes vernis, 

chanceux chanceuses, avons bien de la chance pour nous,  abvons cette chance pour nous, et nous l’arborons, nous lévitons ; nous sommes entrainés par des forces en ous qui nous rendent légers légères et nous soulèvent, etc ; nous sommes entrainés de cette sorte, par des esprits en  ous, souffles sauvages, qui nous soulèvent et nous font léviter au sein de la grotte ;,  nous aimons ces etres en nous (ces betes)

 qui nous soulèvent, nous montent, nous mettent à jhauteur de paroi, nous permettent ainsi de nous coller à la paroi, nous donnent  possibilité (chance) de coller notre joue blessée à la paroi et de la soulager ainsi, en la plaquant co ntree ici la fraicheur de cette (donc) paroi de grotte ; nous pensons que nous lévitons pour éviter la mort ; nous sommes qui l’évitons de cette façon : dessins sur roche, de betes fauves etc  ; ce sont des antilopes que nous dessinons, ce sont des buffles, des bisons, des bouquetins, nous marquons des traits, des points, nous comptons ; nous sommes en lévitatation et comptons ; nous comptons à la mesure, nous comptons à l’unisson, nous comptons les points de mesure, de scansion , etc ; nous sommes en lévitatation au xsein de la grotte, nous pleurons (crions) notre douleur de joue percée, nouspleurons-crions notre fdouleur de joue percée carr nous avons mal ; nous sommes touchés, nous sommes blessés, nous sommes pris prises d’assaut ; nbous avons une chance énorme, celle de nous voir ainsi maintenu en vie da,ns la grotte, nous sommes en vie dans la grootte, nous sommes maintenu ; nous avons pour nous des mains qyui nous tiennent, nous soulèvent comme une vague etc ; nous restons en vie un temps grace à elle, grace à cette vague ; nous aimons ainsi êtyre soulévés, soupesés, allégées, nous aimons cette chose d’être soulevé au sein de la grotte et nous de crier et de pleurer (notrte saoul) car nous sommes meiiurtris, nbous sopmmes blessés, nous sommes touchés par la pique en nbous , qui nous a transpercé de part en part, nous a troué et à présent nous pouvons parler (rester en vie un temps) et tenir ain si en, lévitation au coeur de la grotte (sein et coeur)  ; nous pissons le wsa ng, nbous pissons dru (le sang) et nous nous plaquons  ici contre la paroi , nous dessinons des bisons, nous dessinons des betesx: phavcochgères, buffkles, aurochs etc, qui sont tres exactement les betres que nous contenons en nous, soit des betres que nous abvons la possibilité d’ingurgiter, d’e faire entrer en nouys etc ; nous abvons des betes en nbous ; nous sommes nés acvec en nous des betes , des betes alimantaires etc ; nous sommes nés bouche cousue avec en nbous des betes-aliments, et ces betes ont franchi le pas et nous ont troué et nous avons crié et nous crions toujours depuis , nos mots-betes de percée de joue, etc ; nous avons été transpezrcés par une lance animale en nous ; nous avbons été 

transpercés par une lance animale en nous = dans la bouche ; nous sommes per cés, nous sommes transpercés, nous sommes troués, nous sommes meurtris ; nous sommes mal ; nous sommes la-e 

mal uiincarné car nous avons mal ; nous crions ce mal , cette douleur, nous sommes des bébés qui crions 

cette douleur, ce mal en nous, cette chose, cette percée ; nous avons un mal de chien ; nous avons tres mal et nous pleurons (rions) notre mal ; nous avons  cemal  en nous , il est logé à l’endroit même de cette cohorte de mots-betes qui sortent de nous (par le trou de bouche) et vont à se ficher, coller, dessiner etc sur paroi : le dessin des betes au magdalénien, Lascaux , etc ; les parois de la préhistoire, etc ; nous aimons cette chose pour nous, cet art des cavernes, nous regardons ces dessins avec beaucoup de plaisir et d’attention ; nous sommes proches dans nos gouts, bnous aimons beaucoup de choses en commùun, à commencer par ces parois ornées du magdalénien, etc ; ces peintures de salles, ces peintures animalières, ces bouquetins, ces chevaux en nombrre, etc ; nous avbons un penchant pour ces peintures, pour ces tracés, pour ce  cxhar bon de bois déposé, etc ; nous aimons avoir les mains sales et les frotter sur une feuille de papier, sur une roche, sur un visage, etc ; nous aimonstremper nos mains : dans la boue, dans l’eau de pluie, dans l’eau de larivière ou dxe la mer etc ; nous salir les mains (remplies)-) et kles apposer sur une paroi de grotte, ou bien sur une roche en extérieur, ou bien sur une feuiuille de pâpier, ou bien sur un corps de femme ou d’homme, etc ; nousavons deux mains à apposer, et ces mains nous protègent du méchant qui rode, qui cherche à nous

 enlever, à nous kidnapper etc ; nous voulons regarder ensemble la paroi et nous tenir ainsi devant celle ci (icelle) main dans la main, nous deux encore, contre la paroi, tout contre, elle et moi,  ; nous nous collons contre la paroi, nous entrons en eklle, nous sommes ensemble ; nous entrons et nous sortons de la paroi, nous nous glissons (faufilons) au sein d’icelle, de celle ci, de pareille paroi de grootte  ; nous aimons les peiintures pochoirs, nous aimons les peinturexw au craché, nous ailmomns les peintures à pleine mainb, au baton etc ; noius aimons ces peintures à) main nues que faisaient les hommes (et les femmes) des cavernes , ou bien : que les femmes du temps des cavernres faisaient (ou les hommes), etc ; nous aimons les peintures d’ani:maux en ces grotte de la préhistoire ; nous avons ce gout en commun, il s’agit d’offrande ; il s’agit de reculade, etc ; nous le voyons, nous comprenons, nbous sommes sûrs et sûres, nous voulons ainsi,  nous cherchons des solutiobns, nbous voulons la vérité ; nous aimons cette chose et la voulons : la vérité ; la vérité est celle ci que nous trouvons au sein des grottes, da,ns les profondeurs ; la véerité est toujours profonde (?) il semblerait ; il semble que la vbérité soit toujours profonde ; il semblerait que la véritéc fût toujours profonde ; nouds pensons à) la vérité ccomme à une chose des profondeurs, à une chose enfouie et à dénicher, à déterrer, or il n’est pas dit que cela fut vrai ; nous pensons que la vérité est dans ce qui apparait et pas au delà ; nous pensons que la vérité n’est pas caché de notre entendement ; nous pensons que notre entendement est la vérité, nous penspons que l’entendement qui est le nôtre (à chacun ) est la vérité, ; la contient ; nous pensons que l’entendement premier (natif, ras la couenne) est le bonn ; il s’agit d’une chose frolée, une pelisse ; il s’agit d’unec peau ; nous pensons que la peau des choses pour soi est la chose en vraie ; il s’agit de se laisser bercer, de se laisser aller en roche, bébé baba devant la paroi : bouche bée (trouée) par la pique du temps, ces mots-betes ( betise) en nous qui franchissent le pas (douleur à jamais) et vont pour se ficher dans la paroi du temps (le cercle de nos alentours de vie sur la terre)  ; 

nous avons des pensées qui sont zainsi logées en  ous mais où ? nous cherchons ; nous sommes des chercheurs chercheuses de laboratoire, nous cherchons avec assiduité ; nous avons pour nous des choses à dessiner ici, sur des roches (en galerie, dans notre atelier, etc)  ; nous avons deux mains pour nous soulever (lévitation) et ces deux mains = le temps, le temps à venir, le temps qui se déplie, qui va son régime de fausse vie ici à donner ; etc ; les betes-mots sont sur la paroi (art rupestre)  ; nous pensons qu ils sont ces choses offertes par défaut ; nous le pensons trees fortement ; nous avons des mots (mots-betes) plein la bouche : pour une survenue, pour une percée, pour un franchissement, ;, pour une franchise, pour une aventure pariétale s$-qui se dessine, etc ; nous

 aimons ensemble nous p^lacer conttrev la paroi du temps (coït) et nous embrasser torsadés (amour) et nous serrer fort l’un contre l(autre (art) et pleurer toutes les larmes de notre corpsc, etc ; nous voulons tenir (droit) dans le temps, et ne pas flancher-subir trop, nous voulons des betes sur des parois (en bouche pour un passage, passage-)colmatage) et sur paroi pour une repoussée ; nous sommes heureux heureuse d’etre ainsi tenus (lévitatation) par des mains qui nous portent ; ces mains sont celles du temps le bienheureux ; nous sommes heureux heureuse d’ettre te nus par des mains sous nous qui nous font aller comme sur une vague (la vague des mains) et nous maintiennent dans le temps , c’est à dire dans la paroi, c’est à dire en vie, c’est à dire en trompant la mort qui rode (guette, furete, etc)  ; nous avons la bouche ouverte ; d’elle tombent des betes, ce sont des betes-mots ; nous avons la bouche ouverte et nous essayons de comprendre comment les choses se passent en vérité ; nous pensons que les mots ne peuvent pas tenir lka vérité avec leurs significationbs, nous pensons que les mots ne peuvent pas tenir (sens) la vérité, contenir, nous pensons que lkes mots sont impuissants à donner, à) révéler ; nous pensons que les morts sont impuyissants quant à la vérité, cze qu’elle est au juste ; nous sommes persuadés que les mots sont caducs, s’il en est pour nous de savoir ce qu ils contiennent comme sens , comme signification qui diraient le vrai, etc ; les mots (le sens des mots) ne peuvent (ne peut)  ; il n’y a pas moyen ; nous ne pouvons avec des mots (le sens des mots) dire le vrai du vrai des choses du monde ; nous pensons que oui, il y a la science, il y a la science qui décortique etc ; oui , il y a la science, il y a des sciences qui décoretiquent, qui analysent etc ; mais le fin mot n!est pas possible, le fin mot est inapprochable, le fin mot ne peut etre ; une recherche du fin mot est exigée, une recherche du fin mot s’impose etc ; nous pensons qu une recherche du fin mot s’impose toujours, que les mots sont ainsi qu ils poussent de fait à des recherches terminales, des recherches de cloture etc ; assertion = pseudo fin mot ; nous avons pour nous cette pensée ici qui nous guide et nous dit que le fin mot est un mot fini, est un mot mort ; nous pensons que le fin mot ne peut, il ne peut car la bouche est ouverte, infiniment ouverte et crache des mots-betes , les crache à kjamais (du temps de notre vivant)  ; nous peznsons que les mots ne peuventv pas (il semblerait) énoncer la  érité, car il 

$s tournent en rond  et jamais ne percent ; il s’agit des mots que nous contenons ; ils perce nt la joue mais ne per  cent pas au delà ; ils ne percent aucun au delà ; les mots que nous connaissons depuis petit ne percent aucun au delà ; ils ont un jour percé ce trou qui nous sert de bouc-he (les mots-animauxd) mzais pas plus ; ils en sont bien incapables ; les mots qui sortent de notre bouche ne peuvent dire la vérité, ils n’en sont hélas pas capables, ils ne peuvent dire aucune vérité, pas même celle ci que nous énonçons ; en revanche , ils peuvent perccer la joue de figure, cette hjoue de la figure etc, la transpercer de part en part, faire saigner accessoirement (bonjour la douleur) et aller (fissa) se ficher (fichtre) sur paroi du temps = le flux ; nous pensons que nous avons en bouche des mots-animaux qui sezrvent à pour le coup percer la peau (le corps) et point barre sur paroi du temps ; nous aimons ces mots-betes en  ous, nous les faisons sortir par ce trou que nous avbons ; il s’agit de la douleur d’etre ici en, vie , qui nous tarraude, il s’agit de la passion, de cette vie à vivre dans la joie et la peine ; nous avons des mots plein la bouche et ces mots sont des outils de traversée du monde, etc ; nous avonns des mots en  ous , et ces mots sont outils qui nous aident à traverser le monde de part en part = cette peau de nous, et d’aller par la suite sur parois de groote, pour y dessiner des betes fortes, brutes, massives, concrètes, pleines, altières, entières, etc ; nous avons un faible pour ces mots-betes (deszsinés) qui sont des trompe lamort de première etc ; nous les exposons dans des musées, des espaces d’art, des espaces dédiés à l’art, à l’art des cavernes, à l’art contemporain des cavernes de la préhistoitere (le magdalénien , etc)  ; nous aimons ces dessins des hommes des cavernes et nous cherchons la vérité de ces deessins ; nous voulons dessiner à notre tour, nous voulons devenir des artistes de paroi, nous voul ;ons devenir des artistes sur parois de grotte ; nous avons en  nous cette chose, d’aller dessiner sur des roches, sur des feuilles de p^appier, sur des draps , sur de la toile tendue, sur du carton, sur de la matière plastique, sur de la peau humaine etc ; nous sommes des dessinateurs dessinatrices , nous deessinons avec nos mains : en laboratoire ; nous cherchons avec nos mains ; nous cherchons à découvrir kle pot aux roses avec nos mains, nous aimons faire des recherches ; nous aimons énormément faire des recherches, trouver des choses de vérité, les trouver dans la paroi du temps  ; nous cherchons dans tous kles vcoins, nous cherchons assidument, nous cherchons follement, nous sommes fourbus de chercher, nous n’en pouvons plus de chercher des  vérités sur des parois, au sein dxe la roche, etc ; nous cherchons dans tous les coins de la grotte, nous voulons cela,nous voulons ceett chose ; notre but est celui ci , qui consiste à chercher une vérité en surfant sur la vague du temps, c’est à dire des mains de paroi, des mains négatives et positives de paroi ; nous allons ainsi, qui surfons ; nous allons ainsi qui glissons sur des mains (vague sous nous) qui nous soutiennent etc ,-nous maointiennent en vie, le temps nécessaire (un temps)  ; nous sommes ainsi portés par des mains sous nous (en  ous ?) et nous avançons ainsi dans la vie etc  ; nous aimons cettechoses: d’être ainsi porté ; nous aimons pour nous cette chose , d’être portés ainsi par des mains , qui sont des étais, du temps passé ; nous aimons cette chose : d’être ainsi porté par le temps, par des mains tenant à nous, nous maintenant allongé et filant, nous mzaintenant en vie, allongé pour un jet de soi dans le temps qui vient : jet, je ; il s’agit d’un je de vie maintenue ; nous tenons ainsi à la vie, par l’entremise de lmains sousq nous, qui nous font aller (cette chose)  ; nous allons ; nous y allons, bnous allon s, bnous sommes deux à y aller présentement, nous sopmmes toustes lkes deux à y aller eznsemble, dans (ici) ce présent du temps en offrande (nous = paroi) et ainsi soit il  ; nous allons ; nous allons dans le temps pariétal ; nous nous insérons ; nous faisons comme nous pouvons ; nous essayons de faire au mieux et cela n’est pas simple ni facile ; nous essayons de faire du :mieux possible, nous essayons de faire du mieux possible cette chose , mais cela (ça) n’est guère (pas) facile en vzérité  ; la vérité est celle là que nous pouvons lire à même une paroi ; il n’ya pas cinquante solutions, et celle qui nous plaît le plus est celle ci, celle qui conswiste à nous loger ensemble danns le flux du temps, c’est à dire dans la paroi, au milieu des betes massives, qui chargeznt, qui pè sent, etc ; la véerité est une chose liée à une ouverture ; la bouche est cette ouverture ; il apparait ainsi que la bouche dit la vérité pariétale, elle dit ce qui est  d’une vérité de paroi, d’une vérité animalière (existentielle) de paroi ; nous pensons que cette chose, d’une vérité pariétale, est vraie dans tous les cas (= une vérité)  ; nous sommes sûrs et sûres de nous ; la peinture du bison est une chose qui pousse la mort à distance, c’estc à dire dame ou sieur (ou les deux)- La mort ; nous sommes pzrsuadés que mla mort est à repoussser fissaa ; nous essayons de comprendre ce qui se passe ; il y a des choses à comprendre en oparoi de groote, nces choses nous plaisent beaucoup et nous aspîrons à kles connaittre ; il n’y a pas de vérités qui tienneznt dans le langage (des vagues, des mains sous nous, etc)  ; aucune vérité ne peut réellezment tenir le coup , au sein du langage, au sein de ce langage déposé en nous cvomme une offrande à notre naissance ; nous sommes seuls seules dans la paroi au milieu d’un groupe de chevaux, et de quelques bisons ; nous sommes seuls  seules dans une paroi de grotte du sud (fra nce, espagne, etc) et nous nous enlaçons ici, sur roche, une torsade que notre corps, etc ; njous pensons que nous avons raisonb ; nous sommes sûrs sûres de ce que nous disons ; nous avons des certitudes en pahgaille, il s’agit des mots-beters en  nous, que nous délivrons de leur cachette et que nous mettons à la vue du monde de surface ; nous pensons qu il est heureux d’agir de la sorte, il s’agit d’une opération de sauvetage ; nous essayons de comprendre ce qui se passe et pour cela nous employons des mots et ces mots semblent dire des chosesz vraies, or non, ces mots nous trompent énormémebnt ; nous sommes sous le joug, portés par des mains = en sandwixhe dans le temps: la vie, la mort ; nous avons une impression tenace (en nous) qui nous pousse à dire (penser) que nous sommes morts ou mortes ; que nous sommesmorts ou mortes pour la vie, que nous sommes comme morts ou mortes pôur la vie, etc ; nous pensons que la vie en  ous meurt )à petits feu  et que donc nous sommes perpétuellement morts ou mortes, et pareilleme,nt perpétuellement renaiisqzant renaissante grace au temps qui nous repeche constamment etc ; nous avons des choses en  nous qui sont des betes, ces choses en nous sont des betes, sont des animaux, «cé dé z-animo» en nous qyui  gouvernent et foncent fissa hors de nous via ce trou de bouche et le filet (filin, corne d’abondance ) de la parole, de cette parole en nous qui est du comble-trou ; nous avons en  ous des mots pour combler le trou de notre figure ; nous pensons q uil s’agit pour nous d’un trou à boucher, perpétuellemùent et efficacement ; nous pensons qu il ewst h-juste et bon d’agir ainsi ; nous essayons de comprendre ce qui se passe ; nous essayons de nous y retrouvezr à cvhaquev instant ; il n’est pas simple de toutr comprendre et nous sommes en manque de bons étais pour nous y retrouver ici, dans cette grotte froide, humide et peu éclairée ; nous avon-s froid  mais nous sommes à l’abri du vent et dee la pluie ; nous ne nous lachons pas ; nous sommes ensemble pour la vie, nous sommes ensemble pour un bon bout de temps ; nous sommes main dsans la main pour de fait une durée que nous v oulons (aujuordhui) la plus longue possible ; la durée est importante ici car ezlle conditionne larecherche, en cela que nous avons pour nous un laboratoire que nous nous partageons mutuellement ; nous avons un laboratoire que nous nous pzartageons, que nous occupons ensemble, chacun son petit coin ; nous nous aimons et nous partageons ce laboratoire-temple, pour des recherches concernant les mots du langage et leurs rapports avec la vérité, 1, et en 2, ce qu il advient de cette v érité une fois celle ci inszérée dans la paroi du temps ; nous sommes remplis d’esqpérance ; nous chantons notre espérance ; nous chantons comme le font les enfants de choeur, les petits enfants à la croix potencée ; nbous sommes ensemble pour la vie, ; nous sommes pour la vie enwembkle ; nous pzensons que nous sommes ensemble pourt toute la vie, nbous avons cette penseé en tete, comme quoi nous serions pêut etre ensemble pour une vie, pour cette vie, dans cette vie, à kl’in,tériuer de celle ci ; nous essayons de comprendre cette chose en  ous, ces motsqui sortent de notre bouche et disent des banalités, qui sont des choses à 

ficher sur roche, comme des aurochs, ou des bisons ; nous pleurons les larmes de notre misère ... d’etrtes troués par une corne (une sagaie ? ) qui nous a tracversé de part ezn pzart, qui nous a percé en joue ; qui nous a mis à mal ; nous avons une bouche pour parler (sortir de nous des mots-betes) et cette bouche est à pârfaire (= colmater) avec des mots (-parole) rupestres ; nous sommes ensemble pour kl’éternité, nous pleurons nos lèvres blessés, nous pleurons notre peine-bbetes de somme ; nous avons ce trou en nous qui nbous défigure et nous l’acceptons de cette sorte, comme nous penson,s que c’est un pis-aller que cette chose ici, ce trou en  ous (sagaie) qui (pour le coup) nous fait pisser du sang (incontinent) sur la terre, sur ce sol qui est cet espace , devant nous, de sustentation terrestre ; nous avons cette chose en  nous, ceztte col:onne ; nouys poussons de l’intériuer ; la joue se pezrce ; ça pissse le sang et ça fait mal mais nous pouvons ainsi (en contrpartie) lachezr les betes, les laisser s’enfyiur au-devant, sur paroi de roche ; nous pensons que la chose est ainsi que nous sommes meurtris soit meurtris à vie mais à vie libérés de c e poids qui pesait en   nous (cette bete de somme en  ous, cette pesanteur)  ; nous nous sentonds libérés et nous pouvons aller (à présent) nous promener dans le temps (main dans la mainb)  ; il, est bon d’aller se promener main dansq la main ; nous avons cette impression en nous, comme quoi il est bon d’aller se promener main dans la main ; nous pensons que c ette chose (de promenade main dans la main) s’impose, est rée,lle, est à rechercher, est  pour nous une chose de poids : qui compte son pesant d’or ; nous aimons cxette chose ouverte en  ous,, , qui tombe des mots depuis ce trou, qui tombe des mots-betes (animaux-mots) quyi vont bientot se mettre sur paroi, bois ,

 sur paroi au charbon de bois ; nous cherchons la vérité de la roche du temps ; nous voulons essayer de comprendre ce qui se passe en fait de figures d’animaux ; nous sommes certitude ; nous sommes la certitude (sanglier,  chevreuil, bouquetin, jument)  ; nous aimons ces betes des champs et dees cavernesq ; ces betes grosssesz ; nous aimons ces betes grosseesc (des champs, des bois, des cavernes) et nous les regardons avec eznvie car nbous aimerions être pareill à elles ; nous les regzardons aller et vebnir sur lma paroi du tempsz ; nous voulons com^prendre la tra me, nous cherchons avec des mots , mmais il semblerait qsue les mots ne soient pas nos meilleurs alliés, ou alors les mots -maux , c’est à dire les mots-animaux, ceux qui rendent compte du mal au passage, exacxtement, ce-ux qyui rendent compte du mal au passage , au moment de latrouée en joue ; nous pensons que peut-être les mots -betezs peuvent (eux) nous aider à comp^rendre ce qui est, ce que la vie est, car ils s’inscrivent da ns le temps d’une durée de vie pariétale, etc ; nous sommes persuadés que les mots, poussés contre une paroi, sont à même de nous renseigner sur la pauvreté (quantifiable) de nos connaissances ; nous avons cette choses en nous quyi est que nous sommes comme pezrsuadés que nous sommes sur une piste de compréhensiion salutaire, salutaire en cette chose que nous sommes sur la voie qui nous pousse au dezvant d’une paroi qui est paroi du temps en tant que pis-aller, faux-semblant, forme mensongère(falballas, attraitsq, accessoire, charmes, repoussoir de mort etc)  ; nouds pensons qye ces choses en nous qui sortent, à chacun de nos propres battements du coeur, sont des betes-mots (ras la couenne) qui sont donc ceux là qui aident l’homme, l’homme magdalénien que nous sommes, ou la femme, la femme magdalénienne que nous sommes, ou dont

 nous sommes la somme ;  nous sommes ici quasi persuadés de  cette cxhose : la mort est repoussé par les mots (betes) qui sortent de fait de notre trou de bouche ; il y a là une raison de croire ; nous pensons que les mots-betes (qui sortent de nous) repoussent la mort , ou (du moins) ont en eux cette  volonté etc ; il s’agit d’une chose dont nous sommes sûrs et sûres, nous pouvons l’»écrire noir sur blanc sur une feuille (formes diverses)  ; nbous sommes quasiment persuadés que les mots-betes sont des mots qui repousszent la mort, la rejeztent ;, la pousse plus loin , la repousssent au lzarge, ou du moins s’y emploient au quotidien (du jour et de la nuit)  ; nous sommes quasiment (pour ainsi dire) persuadés de c ela, que la mort est sans c  esse repoussée par la chose (pariétale) du temps qui est ce tro:mpe-la-mort de première, et qui est composé de ces mots-betres que pour le coup nous avons en  nous (sein du sein) et que par là même nous offrons en présents sur paroi de roche, en tant que présent (offrandes) sur oparoi, ; nous sommes ainsi que nous pensoons ici cette chose, cette chose de ce repoussoir etc ; il s’agit 

d’un e pensée de couple, étayée, profondémeznt ancrée en nous depuis le début (naissance en france, ou naissance en suisse, etc)  ; nous pensons que nous avons raison ; nous campons sur des positions (pieds)  ; nous avons raison, nous sommes construiits construites sur des fondations qui sont ce sentiment ; nous sopmmes sûrs sûres de certtzaines chodses ; nous sommesa ssurés car nous sommes tenus (debout) et parlons notre langue (ou d’a-utres langues ) sur terre-mère ; nous avons des étayages en nous (§langagier) quyi nous poussent à) parler le langage de laraison («j’ai raison», etc)  ; nous sommes ainsi étayés par des mots (mots-betres) en nous qui nous permetent fde tenir, ainsi logés dans la pa roi (du temps) salvatrice , ou momentanément salvatrice ; nous sommes parés ; npous pouvons afficher nos prétentions ;, , nous pouvons afficher ce que nous voulons en tant que prétentionsà placarder sur un muret, sur une paroi de grotte, ou sur un mur de galerie ; nbous cherchons à com^prtendre ici ce que c’est que cet art dont nous nous rebattons lkes oreilles, eh bien voic i ! : nous sommes xsur le point de cxracher des betes , des mots-betes, et voilà ce qu il en est ; nous sortons de nous (antre) des betes (mots-betes) qui sont comme des insultee s etc, ou bien des propos de louange et d’a:mour fou, ou d’amour fou, nous crions, nous crions notre douleur et notre joie, de pouvoir en fin parler à haute voix et non plus sous cape etc ; nous aimons nous trouver ainsi libérées ; l’art est cette chose qiuu sort de nous  par cette bouche nouvellement créée qui crache de la bete-mot à foison ; l’art est cvette foisoon (qui perce et qui colmate en même temps ?)  ; nous ne savons pas tout, , nous cherchons à acquérir xdes connaissances ici de vie ; la mort est au bout du chemin dit-o,nn, or : la mort est repousséecpar le temps posé en tant qu’offrande  sure une table dite «table aux offrandes» ; nous voyons un peu tout ce qui se trame ; nous pensons que cela est une chose juste, une chose à révéler par des mots lachés en bataille (comme une coiffe)  ; nous avons du plaisir à dire des choses, ici , et à les proposer ainsi, sous le ciel de cette grotte, en lévitatation ; nous lévitons en même tempsq que nous pleurons (crions ? ) ; nous sommes dansla hauteur et regardons la paroi ; njous sommes qyi regardons ainsi cette paroi de roche , et nous dessinosns des aurochs en pagaille, des buffles à couille, des bisons en ribambelle, des antilopes à foison etc ; «à foison» est le terme juste, ici et là, car nous sommes submergés de mots-betes fiichés, de mots-bvetes enlacés qui forment une fiche, un pic, une pointe, ou une corne aiguisée ; njous avons des mots pour commblerr l’espâce (le trou) creusé, créé ; nous avons des mots pour cvombler le trou (hole) de la 

parole  ;nous avons des mots  , des mots-betes, des mots-animaux, pour combler ce trou  de roche, ce trou dans la joue, cette chose en  ous, qui est cette fente, cette fissure, cet interstice etc, que nous devons boucher coute que coute et nous le faisons, pour nous apaiser (?) ou bien car les mots en nous tonitrueznt à un point tel wqu il nbous eswt impossible de les retenir en  nottre sein (coque, coffre) et donc,    nous voici lachant les fauvesz (perpétuellement) ... du temps que nous sommes en vie ; les mots pour combler le trou, les mots (la parole) en tant que chose pour un combvlement, pour un remplissage, ou un colmatage etc ; nous sommes qui voulonsfaire ici la chose de cette façon et c’est pour cela que nous parlons ainsi, pour colmater , remplir, ou bien la chose se pzasse contre nottre gré (le trou est fait, le pli est pris, la chose coule de source , depuis

 nous, et sans plus d’intervenntions que !çça de notrte part)  ; nous cherchons des vérités de laboratoire ; nous cherchons des vérités, nous voulons trouvezr des vérités ensemble et nous nous regroupons pour ce faire, nous nous sommes trouvés ; nous pensons que cela eswt une bonne chose à faire ensemble, cette recherche ; nous pensons que kle moment est enfin venu pour comprendre ce qui se passe ; nous pensons que l’heure est venue pour ça ; nous voulons savoir ce que c’est que cette affaire , et nous voyons bien que les mots ne disent opas grand chose sur le fond de lma question qui nous occupe et cela (ça) est tout de même passablmement regrettable ô combien ; nous essayons (de fait) de comp^renfdre avec des mots, mais les mots sont les étais du temps pâriéytakl (mots-betes) qui nous occupeznt, sortent de nous comme une pique à fiche, mais pas dfavantage : art pariétal de mise à distance (de la mort qui rode) et rien de plus ; ce n’’st certe pas avec des mots que nous en saurons davantahge le moment venu ; il se peutque les mots nous amuse nt etc-, il se peut que nous soyons joueurzs et nous amusions etc, il se peut ces choses, mais pour notre part (anna et moi) nous pensons que nous devons cracher les mots de préférence sur des pages et regardefr  ce crachouillis de pres (un jour ou l’autre ) et l’inspecter pour une sorte de lecture des données «qui puiisssent le faire» sur la duréec , à savoir : unre inscription dans la paroi, comme bete qui en impose de par sa corpula,nce ou son élancé animal (grace)  ; nous pensons que nous devons hurler avec lkes loups, point  barre ; nous avons un grand nombre de certitude en ous (ces mots-betes) qui sont à ficher sur roc ; nous aimons nous entourer ainsi de paroi de grotte ; nous poussons la chansonnette sur paroi, cela eswt divin et nous sied ; nous h-jhouons du flutiot pour la ga

lerie, pour tromper son monde ; le temps est à nous comme un trompe-la-mort de première : ouffa nous adorons ! ; nous expérimentons nos dires de laboratoire à même la paroi de roche ; il s’en faut de peu que nous soyons nous-memes betezs-mots fichés en roche ; nous allons au plus profond dxe  la superficialité , c’est à dire que nous allons veers ce point de temps à distance = point, point, point, point, poinrt, poinrt , point, pointr, comme par exemple le septième point sus-nommé, etc ; lma vérité des profondeurs est contenue dans ce «etc» temporel ; nous poussonsc la chansonnette sur la balancelle du temps (ou esvcarpolette des donn»ées rupestres) ; nous cherchons (toujours) la plus pure des vérités, mais où donc va t elle se loger ? nous poussons cette chose vers la paroi, nous pouussons notre recherchev de laboratoire et cela n’estc pas une sinécure, il y faut une grande conviction, une abnégation salutaire, de tous les instants, et une volonté farouche ; nous cherchons avec force ; nous voulons connaitre le fin mot de toute cette affaire, et la recherche assidue et contenue et réitérée via les mots de langue est vaine ; nous pensons que l’accumulation de dires est inapte à fournir les raisons de fond à notre enten,dement humain ; en gros (pour cette chose) les mots ne sqservent à rien sinon  pa rader, se la jouer, etc ; nous pensons que l’emploi «sensé «des mots de langue est une betise sans non

m ; nous aimons nous promener dans la forêt ; nous pensons que l’emploi»sensé» des mots de base (de langue, etc) est une chose qui ne marche pas, quyi ne permet pas de savoir, de savoir le fin mot de tout, etc ; il s’agit d’une betise incommensurable de reaison ; il n’est pas possible de poser les mots justesxsur la question (cette, celle là) ; nous avons cette certitude, et du coup o-il est parfois préférable de se taire, de ne pas parler , ou si, mieux : parler pour ne rien dire, si tant est que cela soit possible ; doncx, ces deux solutions, et peut-etree une petite troisième ; à savcoir , 1, ce dont on ne 

peut parler il faut le taire  , 2 , parler pour ne rien dire (empater kles espaces libres) et 3 , dire par défaut ce qui vien t en bouche immanquablement  , etc ; nous avons des solutions et ces solutions sont celles que nous voyons depuis lors, depuis l’endroit que nous occupons ; nous poussons la chansonnette (printtanière)  depuyis ce temple-atelier ddans lequel nous habitons ; les mots sensés ne puevent pas etre rejetés d’un coup de cuillère à pot ; il nous apparait que nous avons à «faire avec» et c’est marre , ou bie-n c’est ainsi que nous allonsven vie, par conséquent : se taire ? comment ? parler pour ne rie,n dire ? par moments ; la solution dès lors pour nous eswt la troisième, prosaique, terre à terre et enchassé en notrte gouverne, nous p^

leurons la chute du verbe anilmal, c’est à dire la percée «dentaire» ou quasi deb-ntaire ; nous pleurons les larmes du corps que nous avons pour nous à trimballer pâretout comme un petit cghien à mémère ; nous poussons en nbous ... et de nous se ffaufile cette chose, cette fibre ; nous avons de quoi remplir ensemble kles espaces pariétaaux, nous remplissons les espaces pariétaux, nous crions, ohé, du bonnet ! ; nous disons dees choses, qui sont celles que nous pouvons dire ici au présent, dans une langue donnnée (donnée à nous) et aussi que nous avons en  bouche ouverte ; nous avonbs un trou de bouche pour une sorte de parole-bete à sortir de nous , à cracherv là, devant, cercle de vie, pour une action de repoussoir (il s’agit de repoussserr la mort, il s(agit de cette chose inscrite en ous)  ; nous aimons cette chose, nous voulons cette chose : repousser ; or il s’avère que la chose se fait toute seule, que nous n’y sommes pour pas grand-chose sinon rien pour aindsi dire ; nous pensons que nous devons laisser agir, laissser faire les mots-betes qui chargent ici comme à perpétuité ; comment s’y prendre autreement ?  ; notree volon,té est ainsi faite, sur la terre comme au ciel, de nous en tenir ici à cette parabole du christ, à cette chose en nous inculquée (inoculeé comme un virus) qui veut que nous soyons contaminé comme à perpétuité et ne pouvons (hélas ?) nous retourner afin de couper court et voir de plus près ce qu il en est de tout, de tout ce qyui est ; nous sommes obligés, c’est à dire les obligés ; nous sommes dan s une sorte de ronde, et nous tournons avec tous ceux et toutes celles qui,comme nous sont pris et prises dans la ronde : tourne que tu tourneras par défaut ; nous pensons de cette façon, nous avons en  nous cette pensée ; nous cherchons une solution d’avenir ; nous tournons comme des chiens  ; nous tournons comme des chiens qui tournent sur eux avant de se lover, de se poser sur un parterre , etc ; nous avons des mots qui sont des betes en  ous, où ? eh bien ici ! là ! à cet endroit précis que je montre ! ; nous poussons la chansonnette sur l’escarpolette et cela suffira pour aujourd hui ; il se peut que cela suufise, et que la vérité si recherchée dans les «profondeurs», se situât préféfrebnciellement dans cette chansonnette sur escarpolette  ; nous cherchons des choses vraies (avéréesw) et peutetre aurons-nous l’opportunitéc un de ces jours de trouver pareille chose devant nous : à nos pîeds ; nous sommes remplis d’espoir et voulons y croire ; les mots sont le soubassement de la raison ; la peine est grande en  ous qui nous voit succomber au charme des mots-betes déposés ; n ous perdons des mots à chaque ouverture de bouche, etc ; il s’agit d’une volonté divinev , si tant est ; nous pouvons nous appuyer sure des questions posées, cela ne prête en rien à conséqUeznce» ; si les mots pêuve,nt blessser, les mots ne peuvent pas trouver la vérité, ils en sont

 incapables, par manque de chance ; il se peut que nous soyons un peu nerveux nerveuse à) cette idée, le soyons devenu ; nous perdons patience, nous sommes insérés et nous attendons ; quand saurons-nous le mot des mots, le fiin mot de toute l’histoire ? nous accumulons des données (de type scientifiques) et cepen fdant que voyons-nous se profiler à l’horizon ? pas grand chose ; nous attendons, nous n’a            cvons pas fini d’attendre ; il faut croire que nous n’avons pas fini d’attendre ; nous sommes  blouszés ; lesc mots nous cueillent ; ils sont là qui meublent (blessent, oui)  ; meublent ; nous pensons que tout cela sera ainsi, que nous verrons un jour ^peut etre venir vers nous (en courant) une vérité incarnée, une forme de vérité plaisante, ou siinon plaisante : incarnée, de manière à ce que nous tous et toutes puissions la reconnnazitre alors en tant que telle ; nous l’espérons de tout coeur ; nous voulons croire en cette chose, en cet aveznir pour tous et toutes ; nous avons la foi : nous croyons : nous pensons que cela est : nous pensons que cela, ce monde, est ; nous ne perdons pas de vue le monde ; nous voulons nous convzaincre non du pire (à venir) mais du meilleur : la santév avant toutes choses ; nous sommes remplis d’eswpoir ; nous en avons à la toque, nous sommes pleins et pleines d’espoir en  ous, nous le disons, nous l’affichons ; nous affichons sur nous ces mots que nous avons f(par défaut) en n  ous ; nous les affichons sur nous (figure) ; où se cacher ? où donc pouvons nous nous cacher ? comment se cacher ? il est évideznt que nous ne pouvons faire cette chose ; il semble évident que nous nevpouvonsfaire cette chose en vrai et que les mots en nous caracolent comme chevaux sur paroi de 

grottes, et allez donc les arreter (les faire taire) ou les conte-nir dans un enclos, hum, il semble bien que la cxhose ne soit pas commode , et donc voilà ce qui est : lacher de betes-mots dans un temps-espace pariétal  ; nous sommes, nous le voyons, pour ce lacher-là, de betesmots dans une paroi ; nous sommes pour, nous sommes engagés ; il va sans dire que nous apppliquons ici lkes données et nous nous soumettons à cette loi qsui veut que nous allions fissa avec le troupeau  ; nous sommesxv à l’intérieyur de laparooii, nous sommes inclus incluse, nous sommes incarcérés ; nous devons en tenir compte ; nous sommes homme et femme des cavernes, magdaléniens magdaléniennes, nous dessinons à main levée, à l’aide de charbon de bois par excxemple ; nous dessinons des buffles, par exemple ; nous dessinons des bisons, nous dessinons des phacochères, nous dessinonsq des chevaux, des juments, des poulains ; nous dessinons des mammouths ; nous dessinons des ours, nbous dessin,ons des antilopes, des bouquetins (nombreux) , des isards ; nous dessino,ns des rhinocéros ; nous dessinons des troupeaus entiezrs, quelquefois des scènes de chasse, mais le plus souvent nous dessinons des betes en pied, des betes de belle taille, etc,  ; en gros : nous aimons dessiner des betes qui toutes soont autant de mots (de mots-betes) à cracher par notre trou de bouche -soufflet ; nous dessinons avec la bouche et avec les mains ; nous dessinons avec les mains et avec la bouche (en crachant, soufflant, projetant les pigments) sur paroi de roche, sur paroi de grootte, devant nous, en lévitation, secondés par des esprits forts qui nous soulèvent instamment et nous ordonnent constamment, nous poussent à dire sur paroi tout le mal que nous avons en nous, pour faire ainsi que nousrezstions en vie sur terre-mère ; nous soufflons, nous crachons les betes ; les betes sont en nous qui lévitons ici au beau milieu de la grotte, nous sommes deux (homme et femme) pour une sorte d’entrée en matière dans une oparoi, nous sommes accolés et nous entrons acco ;lés dans la roche , nous entrons acco ;és, soudés, unis, mariés dans cettte roche , ou roc de grotte ; nous sommes parmi les betes, nous caracolons avec elles avec des mots en bouche, avec des mots qui nous viennent en bouche, e,n mains, en cap, ainsi de suite dans une paroi ; nous sommes pris et prise dans la paroi comme dans la glace, nous sommes au coeur, nous parlons une langue-bete et les mots que nous disons sortent de notre bouche comme une corne d’abondance , comme d’une corne, sont mots qui piquent et gravent, sont ceux-là que nous mettons sur roc pour figurer une gravure de bete en pied ; nous aimons les betes, les mots-betes, les mots en bouche pour une percée et un colmatage, un colmatage de pêrc ée, la chose est ainsi qui se présente ainsii ;

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nous sommes de petits hommes qui grattons la terre ; nous sommes de petits hommes qui grattons dans le détail les choses du monde (>> l;a sciencve) et l’homme des cavernes a en lui l’unité de perception rupestre ; il est beau dans son attirail ; il est inclus ; il ne part pas en cacahuète dans des dires détachés des chose, non : il 

campe sur des positions rupestres qui , de luui, font un homme (un etre) clairvoyant quand nous nous sommes aveuglés par un 

monde borgne autour de nous ; nous sommes avbeuglés par ce monde borgne qui est ce monde tel que nous l’appréhendons par les voies de la science (en toutes choses) et l(‘homme  en  n ous des cavernes dit non : dit ce quil ou elle peut avec sa phrase modifiée (transformée ) par les siècles  ; nbous pensons debout des choses, nous avons dans notre bouche des mots qui ont (peu à peu ?) pris la place des betes-mots ; nous avons en n ous des mots qui ont été changé au fil du temps (des siècles)  ; les mots que nous avons en bouche , ne sont plus les mêmes qu’autreefois, c’est-à-dire du temps des cavernes, car ce sont des mots de cap, des mots qui raisonnent et assignent etc, sont

 des mots de l’autorité agissante (lourdes , lente)  ; nous pensons comme des malotrus d’etres autoritaires ; nous sommes qui assénons, quand il serait préférable (sûrement) de s’immiscer dans une paroi , de s’y blottir (à l’abri des charges animales), et de s’y allonger tout du long pour un temps en suspens ; nous ne sommes pas à même de comprendre ce qui est de cette roche en dur du temps qui s’écoule ; nous pensons de cap et ne comprenons goutte ; nous avons des manques, nous sommes séparés en nous mêmes, et ne lévitons plus par trop de chearges ; nous ne pouvons plus monter en 

puissance et tenir dans les airs face à des parois  ; nous ne pouvons plus monter en puissance = monter en cette chose en nous qui vibre , vrombit ; nous ne savons plus comment nous y prendre ; nous ne savons plus lé viter comme abeille, comme oiseau, comme mouche, etc ; nous sommes tassés (séparés)  ; nous tenons à terre-mère et ne savons plus nous élever dans les nuées et regarder le ciel depuis nottre (propre) hauteur d’etre léviitant ; nous ne savons que formuler des v  érités autoritaires , nous ne savons pas léviter, nous ne savons plus crier en lévitant, ou pousser le cri de la lévitation ; nous sommes de petits hommes raisonneurs

 qui assénons nos vérités incluses , toutes ces choses de vérités qui sont des termes auroritaires enchainés les uns aux autres ; nous parlons à tort et à travers avec autorité ; nous sommes flanqués de termes de langue, quand l’homme des cavernes est flanqué, lui ou elle, d’une langue fixe, qui est ce pic de roche, qui lui permet (en lévitation) de dessiner, à même la paroi haute, sans plus de fatigue ou de gêne, guidé (sa main) par l’animal qu il porte en lui ou en elle (qui le ou la porte ? )  ; nous voyons cet homme des cavernes dessiner, 

en lévitation, les yeux ouverts ou fermés, la main assurée, etc, sur des parois lisses ou rugueuses, dans des grottes de france, d’espagne ou d’ailleurs ; nous sommes des hommes qui parlons un langage d’autorité, nous sommes des etres qui pzarlons ce lmangage d’autorité qui nous a été donné aà notre naissance et qui de ce fait fait que nous ne pouvons plus léviter en grotte (ou ailleurs)  ; nous sommes en nous-mêmes séparés (dévcoupés) et nous ne pouvons plus progresser de cette façon que faisaient les hommes et les femmes des cavernes, nous ne pouvons plus nous immiscer dans le 

verbe, dans le temps d’une paroi de verbe etc ; nous pênsons les chose à froid, nous n,e pensons plus les choses à chzaud ; nous pensons les choses avec les mots d’une raison qui, en nous, a pris la place et ne peut etre délogée ; nous sommees oiccupés par une raison en nous qui a pris la place et ne peut plus etre retiré ; il s’agit d’une langue d’autorité , une langue qui partout affiche son autovrité malhabile, malvenue, malsaine, mauvaise et ina ppropriée ; nous sommes comme parlant avec des mots malappropriés ; nous ne parlons opas bien ; nous parlons mal ; nous parlons avec des mots qui s’affichent, qui se montreent, qui se posent comme mots d’autorité (tous et tout le temps) quan la vérité n’est pas contenue dans ce type de verbe-là tel que nous le véhiculons à notre corps défendant, ou comme de force ; nous ne pouvons comprendre l’homme des cavernes 

(sa lévitation)  ; nous ne pouvons comprendre la femme des cavernes (sa lévitation) , car nous sommes encloués ; nous ne pouvons comprendre l’homme léger des cavernes, et son flux de bouche, son flux traçant ; il se peut que l’homme des cxsavzernes fut cet homme que nous inventons dans les rêv es, cet homme à trompe, cet homme à corne d’abondance (sortant du visage etc)  ; nous sommes tres férus de cette chose, ici, qui est c

 e savoir sur un homme ancien, qui peuplait la terre , qui chassant , qui cueillant, et qui allait dans les profondeurs des cavernes dessibner, graver des betes, des mots-betes sur des pârois, des buffles, des bisons, des aurochs, des mammouths, des zébus, des bouquetins, des antilopes, des ours etc ; nous connaiissons cela part coeur ; le coeur est l’organe premier de l’homme oude la femme des cavernes ; il ne s’agit  p âs du cerveau, il ne s’agit pas du foie, il ne s’agit pas de vésicules ; il s’agi-t du coeur, du coeur et de ses annexes : poumons, bronche, carotide, etc ; nous parlons de cet homme des cavernes comme nous pzarlerions d’une bete près de nous (un scarabé, un lésard, un chat, un renard, un putois, un chevreuil, une hirondelle, une araignée, une poule, un sanglier, une limace, une couleuivre, un singe)  ; nous penso,ns que nous sommes savants et savantes, et ce que nous disons est toujours parole d’évangile ; ,nous pensons ceztte chose, nous parlons avec nos mots d’autorité comme paroles d’évangile ; nous en rajoutons ; nous parlons avec cette sorte d’autorité incluse ; nous sommes débordés par cette sorte d’autorité incluse en cette langue en nous enracinée ; comment faire ? il faut léviter ; il est capital à présent pour nous d’entrer en lévitation, d’enttrer en osmose avec une paroi,  avec cette paroi du temps ; nous devons (les mots-animaux) entrer  dans le temps (paroi) et léviter en lui ; nous devons l»éviter (comme autrefois l’homme et la femme des cavernes) dans le telmps ; nous avons pour nous à léviter dans le temps et rien de moins ; nous le devons, et pour ce faire nous devons nous éloigner autant que possiblle des mots de cap, nous laisser déborder par le temps d’une diction du faire ; nouds devons nous laisser déborder par un faire dictionnel qui pousse ou nous pousse (et dans nos retranchements, et à voir venir des choses (des betes) pariétales en diable)  ; nous pouvons, c’eest à dire que nous le pouvons ; nous devons aller le plus loin possible dans cette vision d’une paroi de grotte viscérale, etc ; nous avons en nous des organes qui (chacun) sont (est) des betes (un e bete) à part soi, et cette bete cherche à échapper à nottre gouverne etc, sortir de nous, par la bouche, part le trou de la bouche en nous ; nous devons le comprendre ; nous devons comprendre ce qui est, cette chose en  ous qui est cet animal en nous qui vrombvit, volete et nous fait léviter comme lui en quelques sorte ; nous sommes ainsi lévitant sous la paroi et dessinant de notre pic (dde bouche) aiguisé pointu pour gravure  sur roche , etc ; nous sommes des hommes et femmes des cavernes, nbous ne pa rlons pas ce langage de cap, mais ce langage de passion ; nous aimons léviter et dessiner sur roche ; nous aimons dessiner sur roche et léviter ; nous aimons ces gestes que nous faisons par devers nous, nous dessinons comme soulevés et comme guidés (conduction) par une force (vigueur, puissance) animale en nous ; nous sommes des  etres qui chjargeons sur une paroi, et qui allons à dessiner (ou graver) sur elle , de vigueur, de chance, en puissance, légers, soulevés, etc, par une bete en nous qui tient le tout de nous ; nous sommes tenus par cette bete en  ous, qui est la notre, qui est celle qui nous a choisi, etc ; nous sommes chanceux et chanceuses ; nous pleurons ; nous sommes chanceux et chanceuses d’avoir été élu  (choisi) et nous pleurons cette chose, nous sommes élus , nous sommes émus, nous pleurons, nous sommes soulévés, nous dessinons les yeux embués, nous dessinons des bisons comme jamais et des buffles, et des bouquetins, et une myriade de betes de somme ou de chevaux ; nous aimons dessiner ainsi guidés par une force en nous qui peut (§arrive à ) nous soulever comme une plume, comme d’une plume de poulet ; nous aimons etre soulevé ; nous sommes soulevés ; nous sommes entrés en roche = en lévitation ; nous sommes entrés dans la roche du temps = en lévitation dans le temps ; le temps est le troisième secteur ; nous pensons que le temps est le roc, et nous lévitons à l’intérieur du roc (roche, rocher, etc) sur (dans) paroi de grootte ; nous aimons léviter ; nous voulobns léviter ; ,nous sommes qui voulons léviter dans une paroi de type temps ; le temps est (il semblerait) le troisième secteur de vie , apres la vie et apres la mort ; il y a ainsi des choses qui mériten,t detre dites dans la passion ; nous pleurons d’émotion, nous sommes émus comme jamais, d’ainsi léviter sur paroi (dessinant les buffles) , faisant coprs zavec ladite roche de grotte ; hommes et femmes lévitant (coït) pour une entrée dans la matière pariétale temporelle ; nous avons cette chance en  nous : lé vitation ; apres la  chute depuis cette bouche (trou) de visage et ce rattrapage à la volée par un temps de vie qui nous soulève (chance) et nous sauve des limvbes (en lévitation)  ; nous sommes vernis (vernix)  ; nous sommes sauvés de la noyade dans un temps

 qui n’est pas le temps, nous avons été sauvés d’une perdition à l’intérieur d’un mauvais temps de charge , etc ; nous avons été recueillis (sur le devant, dans le temps présent) par ce dit temps pariétal de groote, qui peu à peu nouus soulève (nous héberge) et trace pour nous (sur paroi) les mots-betes sus-mention,és ; nous sommes toustes les deux (anna et moi) chanceux chanceuse de cette chose (lévitation)  ; nous allons faire trois pas en dehors du laboratoire ; nous avons travaillé toute la journée depius pas d’heure et à présent il est peut etre temps d’aller faire un tour et de p^rendre l’air ; nous sommes ensemble main dans la main dans la paroi de la lévitation temporo-spatiale, spatio-temporelle, etc ; nous pârlons ce langage , cette langue ,(autoritaire) de cap et n ,ous en excusant (si tant est que celea puisse être)  ; nous parlons ce langage de cap

, de cape ; nous voulons nous en déchzarger par la bande et entrer en immersion (immixtion )pariétale autant que possible, il s’agit de notre voeu le plus cher ; nous allons faire un petit tour dans les bois, empruntant des chemins balisés, faisant une virée dans les contreebasz de cette forêt qui jouxte (quasimen(t) le temple que nous habitons ; nous sommes vernis ; nous avons pour nous une chance et nous pensons que cette c 

hance est celle précisément que les hommes et les femmes des caver es en nous  ous ont offerte ; nous avons en  nous des hommes et des fe,mmes des cavernes, et lorsque nous pazrlons ce n’est pas toujours nous qui parlons ; nbous avons en nous des hommes et des femmes des cavernes, et lorsque nous parlons il ne s’agit pas ttoujours d’un parler d’homme actuel ou de femme actuelle, il s’agit parfois d’un parler d’un homme des cavernes, ou d’un e femme des cavernes sur terre (sur la terre ferme)  ; nous avons cette chose poseée devant nous , qui est déposée devant nous : il s’agit de ce présent que l’animal nous offre ; il nouds pose cette chose 

devant nous : ce cadeau, cefruit de la chasse = le présent sur terre (troisième secteur)  ; l’animal offre à l’homme / femme un présent ;  cadeau de l’animal sur le seuil de notre porte ; nous voul:ons que cette chose soit : une immersion (immixtion) dans la paeroi du temps: cette offrande animalière ; nous pl ;ongeons la tete la   première, nous entrons dans la paroi, nous entrons dans cette roche, nous flanquons notre corps en ce roc en dur qui nous absorbe (temps de la paroi)  ; nous la possédons (la paroi) comme elle nous possède (aller-retour)  ; nous sommes poddssédés et nous possédons (va et vient)  ; nous pleurons et nous rions, nous sommes doubles, il s’agit d’un contact aigu avec une paroi de grotte (d’intérieur de groptte)  ; nous pleurons (chantons)  ; nous sommes émus ; nnous voulons savoir ce quil en est de cette chose temporo-pariétale en n ous qui sommes immiscés, qui nous sommes immiscés ; nous voulons connaitre en vrai la vérité du monde, nous frappons le haut de notre tête sur cette chose, pariétale en diable ; ouffa, nous sommes fous ; nous poussons, nbous poussons en force, nous voulons traverser la roche ; nous voulons aller loin en elle, nous voulons traverser cette roche et voir ce qu il en résulte (de pareille poussée

)  ; nous cherchons une vérité (ou deux) de paroi ; il s’agit pour nous d’une question brûlante, xde vie et de mort, nous voulonq qyue cette chose soit

 ainsi : cruciale, centrale, bbrulante, énorme, etc ; nous chezrchons la vérité dans le langage articulé, quand la paroi nous donnerait plus , en termes de vérités, de choses à déceler, etc ; nous pensons que la paeroi conait la vérité ; nous pensons que l’hommùe ne connait pas la vérité, l’homme est trompé, se trompe et trompe son monbde ; l’homme est à côté de la plaque un temps (celui de  sa vie sur terre) et s-sera au jus le jour venu (quand il sera en terre)  ; nous pensons quev l’homme se trompe toujours, qui ezmploie des mots-betes à la place de se mettree en tete d’entrer dsans la roche et de léviter ; il (lhooomme) est extérieur à la vérité, il fait le malin, il pérore, il assène, il déforme, il fait laroue, il joue à être cet etre ou cet autre, il n’est pas fiable ... car les mots ne sont pas fiables (pas le moindre) et donc il se p^lace ma l dsans le monde, il est mal placé pour parler, ; et cependant il ne peut y couper car il est comme drogué, il est comme pris d’assaut et ne peut se dérober (sortir de sa robe ) ou s’échapper (sortir de  sa c ape = le cap)  ; il est pris au piège et tant pis pour lui qui a rompu avec cette paroi du temps telle que l’homme des cavernes l’a coonu ; peutetre pas «tant pis» mais il n’empêche que cet homme d’aujourdhui (moi) est à la traine de savoir ce qui ce trame en vérité dans une (ou une autre) paroi de grotte ornementée (etc)  ; un homme des cavernes est un homme de savoirs  ; il est cet homme des savoirs inclus ; il est un homme qwui cconnait ce que la roche manigance en termes de vérité sur les choses du monde ; il est (l’hommev des cavbernes) une entité non encore séparée, qui voit dans la paroi l’animal qu il est en lévitant ; nous sommes des betes qui allons dans la pareoi ; nous sommes pris et prises dans la paroi ; nous pouvons dire que nous sommes pris et prises ; nous voulons aller tres loin dans la paroi du temps et nous faisons notre possible pour cela, pour cette chose ; nous voulons aller loin dans une paroi et pour cela nous essayons de nous introduire pour le coup en lévitation (en lévitant) et aussi dans une sorte d’état second qui nous voit hurler avec les betes en nous, qui poussent, poussent, poussent vers une sortie (buccale)  de tete ; nous poussons ; nous sommes qui poussons ; les betes en nous cherchent à trouver cette issue, qui leur permetrtai de franchir le pas (dun bond d’un seul) et d’aller illico à se ficher(tete première) dans cette (ici) paroi en front de face, face à elles, qui est une paroi du temps  ; nous regardonsz cette paroi car il s’agit d’une roche dure ; nous avons cette chance pour nous, et nous en sommes conscients et conscientes ; nbous cherchopns une faille dans la roche ; nous voulons enttrer en elle, et nous cherchons (pour ce faire) une fissure (faill, interstice, trou, hole) qui puisse nous permettre d’aller en elle (et d’en  sortir à notre guise)) ; nbous voulons aller ainsi loin en elle (lévitation au plus haut des cieux) le temps de l’immixtion, et eznsuite nous redescendons sur le plancher des vaches (terre à terre) ; nous sommes deux, anna et moi, qui allons nous promener sur le planchezr des vaches autour de la maison (atelier -temple-laboratoire de recherche) ; nous nous promenons autour de nottre temple, d’un côté ou de l’auttre ; nous sommes portés par une foi (le langage) qui nous pousse à creuser ce langage et nous pousse à nous immicesr dans le roc de la roche ; nous sommes toustes les deux pour une immixtion commune (en concert, de concert)  ; nous voulons enttrer dans une pzaroi ensemble, nous voulons enttrer ensemble dans une paroi ; nous aimons enttrert ensemble dans u e paroi, nous aimons cette chose ensemble, nous l’aimons et nous voulons réiterer la chose x fois sur terre-mère ; nous voulons ou voudr ions : répéter x fois cette chose d’une (donc) immixtion en roche de grotte, par(mi les betes représe

,ntées à l’age des cavernes ; nous sommes homme et fezmme de la préhistoire , ce moment sans trace écrite ; nous pouvons comprendre la paroi car nous sommes homme et femme de la preéhistoire ; nous cherchons tzant et tant de cchoses en laboratoire, nous cherchons beaucoup^de choses en laboratoire, nous lévitons ; nbous voulons comprenfdre les ressorts secrets,  nous avons bon espoir d’y arriver un jour, et ce hjhour sera béni ; nous aimons trouver, nous aimons découvrir, nbous cuisinons, nous couchons, nous aimons certaines choses à manger, nous aimons en commùun certaines choses à ma,nger comme certains fruits , les fromaghes, etc ; nous sommes unis pour la vie  car nous sommes insérées dans la paroi du temps, et cette chosec : main dans la main ; la main est la chose qui cvompte le plus, ellec est  l’emblème, elle est la trace sur paroi d’un temps animal qui arrive : l’applaudissement, le tam tam qui appelle l’animal  ; qui le fzait advenir en soi et nous fzait léviter contre la paroi, contre cvette roche à couvrir (recouvrir) au charbon de bois, à l’oxyde de manganèse ; nous lévitons ; anna et moi lévitons ; nous sommes entrés en lévitation ; nous voulons enttrer en, lévitation contre la paroi et nous dessinons ces choses animalières etc, cet animal (ce bison, cet aurochs, ce mùammouth, ce chevazl) sur une paroi qui appelle pâreille advenue graphique ; nous pleurons, nous ne pleurons pas ; nous rions, nous ne rions pas ; nous sommes en lévitation contre une pzaroi de grotte, nous dessinons avec en nous une puissance qui nous guide dans nos gestes et font la chose (l’animal) pour nous ; nous sommes toustes deux pris prise d’assaut par une force (en  ous) qui nous pousse à écrire sur paroi, avec comme langage des mots-animaux, des mots-betes, qui vont à se ficher fissa (illico presto) sur la paroi courbe ; nous pensons que nous devons ensemble aller, nous le faisons : nous faisons cette chose enjsemble ; nous pensons qyue nous devons ensemble laissezr faire les choses en nous et nous laisser surprendre (déborder) par les mots (en transit en  ous) bouche fermée par une cohorte = obturée par un passage (animal ou animalier) en force ;nous sommes unis pour la vie (coque, coït) et nous allons, de cette façon (unité), vers une immisxtion de paroi apres lévitation et entrée directe, oups ; nous pensons que nous devons ensemble agir de la sorte : entrer en elle (la paroi du temps, ce troisième secteur)  

; nous dison,s que les mots ne peuvent pas nou!s suivre où nous voulons (anna et moi) aller ensemble ; il s’agit d’un dire ici à formuler ; nous pensons que les mots (cette langue de france) ne peuvent pas suivre, ils ne peuven,t pas aller (réeellement) où nous voulons aller, c’estc à dire dans un temps qui serait autre que celui là même que nous connaissons (ce temps qui se consume)  ; n ous  voulons connzaitre cette vérité d’un temps (pour nous ) pariétal en diable ; notre volonté est celle ci, qiu nous voiit demander (appel de pied, ou plutot : appel de mains, positives et négatives

) une sortie, une entreé, une sortie de ce monde borgne pour une entrée en immixtion de type pariétale ; nous voulons sortir pour entrer ; nous aimerions beaucoup toustes les deux aller, illico presto, dans une paroi à l’intérieur d’une grotte ; nous serions tres heureux heuruese toustes les deux , d’aller ensemble, dans une paroi, nous immiscer, en lévitation et main dans la main ; nous avons le gout ou ce gout commun des parois de grotte ; nous voulons aller loin dans cette  chjose qui pour nous est de toute première importance ; nous voulonsd aller loin en besogne dans ce sens ; nous ne voulons pas faiblir mais tout au contraire persister encore et toujours pour ne pas flancher et renoncer, mais tout au contraire tenir bon et demander son dû à pareille roche ; nous voulons continuer ensemble notrte promaenade ; nous cherchons des mains surnuméraires ; nous cherchons dees mains en pagaille ; nous cherchons plein cde mains, ici ou là ; nous chezrchons des mains porte-bonheur, des mains d’appel,, etc ; les mùains a pplaudissent, les mains frappent vla paroi, les mains font un bonjour sur roche (x et x fois)  ; nous pensons que la main est capitale, est la tete, est le chef, etc : la cheffe ; nous penso,ns que nous devons entre nous regarder nos main,s et ne plus se désunir mais rester groupés, rester proche l’un ou l'une de l’auttre ; 

nous devons tenir encore et toujours, côte à côte et nevplus jamais nbous lacher car nous deevons poursuivre sur notre lancée et aller fissa dans (à l’intérieur) de la roche ; nous devons nous immiscer ; nous devons entrer tete première ; nous avons une chose à faire, et cette chose est d’enttrer dans roche

, dans roc, dans pierre de grotte ; nous voulonsq nous glisser dans la peau d’un anuimal de roche (l’ours ? le lion ?)  ; nous voulons nous immiscer dans la peau (exclusivement) d’un animal de grotte ; nous allons comprendre la chose, nottre douleur, )à faire la chose, de se mettre illico presto dans la peau d’un ours ; nous sommes toustes les deux pour faire des rechersches, en matière d’animaux-mots de grotte préhistorique ; nous aimons la préhistoire du monde ; les temps d’avant les écritures, etc ; nous pensons que nous devons poursuivre sur notreelancée et ne pas (p^lus) nous cachezr, mais plutot apparaitre et dire la chose, comme quoi nous sommes pariétaux parietales d’allure et de volonté (anna et moi)  ; nous nevoulons pas en déroger, nous cherchonsc à rester concentrés sur notre tache de lmaboratoire ; nous voulons rester l’un ou l'une et l’autre  concentrées et ne pas lacher prise dès les premières secousses ou dès les premiers vents -contraires ; nous pensons ensemble cette chose, comme quoi il serait préférable pour nous de continuer sur notrec lancée et dee trouver quelque part sur la paroi un interstice (une faille) par laquelle nous pourrions passer nous deux ensemble (d’un coup d’un seul) dans pareille roche de grootte ; nous voulons cette chose et avons bon espoir de  oparvenir à nos fins prochain’ement ; nous sommes pleins et pleines d’espoior ;, nous voulons aller tres loin dans la roche au coeur  ; nous voulons nous introduire tres loin en elle, le plus loin possible, aller en ezlle le plus loin possible, enson coeur, au coeur de la roche, au beau milieu etc ; le milieu est beau qui se voit pénétrer par un pic de bouche ; il s’agit d’une pique de mots-animaux ; il s’agit d’une pique acérée, il s’agit d’une corne d’abondance = une corne pointu, 

pour une pzercée, une trouée, un déchirement, une déchirure, une ouverture de bouche avec lèvres encore à vif (saiignante)  ; nous voulons que cette chose soit ainsi, qu elle soit une troué¨e violente et n’en parlons plus, ou tout l’inverse  : en douceur et parlons-en ; nou aimons ceux et celles qui parlent et portent leurs projets d’immixtion à la vue de tout un chacun chacune : pourquoi cacher ?.  ; nous avons en nous l’énergie et le gout pour aller loin en paroi de groote et comprendre (enfin !) le fin mot de toute cette affaire de paroi de betes, etc ; il est bon pour nous de cxomp^rendre pourquoi, ou déjà de nous rendre compte ; nous vivons des temps (en des lieux) borgnes ; la terre est pleine et a horreur du vide ; le vide n’’st point ; nous chrerchons un terrier pour nous

, une faille dans terre-mère ; nous cherchons à a ller sous terre, dans la terre = dans la paroi, sous les dessins animaliers etc ; nous aimons deessiner avec nos mains sunuméraires ; nous voulons cette chose ensemble ; nous voulons faire cette chose e»nsemble : dsessiner l’aurochs, sous emprise, pris et prise par une pûissance de taureau (de buffle) en nous, qui savons des choses, qui avons (en nous, en de hors des mots) compris des chosess ; comme par exemple la présence en paroi d’images de betes surnuméraires ; nous nous parlons car nousz aimons nous parler ; nous nous habillons léger, il ne fait pas froid, juste un peu de vent parmoments et encore pas tout le temps ; ,nous sortons main dans la main et allons par les champs et les forêts ; nous regardons les prtites betes (les insqectes) sur le chemin, il y en a plein ; nous pensons au mystère de tout cela et aussi à) la caducité du mot mystère et aussi à la caducité du m ot caducité et aussi à la caducité du langaghe articulé en son entier et aussi à la caducité de cette phrase en soi et du coup nous pensons à l’impossibilité d’envoyer vraiment (réellement) promener sa propre langue , 1, car laxlangue inculquée ne peut pas etre désapprise (sauf cas particuklier et 

particulièrement rares) et 2 car le langage est a insi qu il ne peut se mordre la queue ; nous avons ces mots en bouche comme autant de betes en nbous, 1 pour le bouquetin, 2 pour l’aurochs, 3 pour le bison, 4 pour levmammouth et c etc, 24 pour le zébu etc ; nous penson,s que nous devons penser de cette façon et ne pas lacher prise mzais poursuivre dans les directions que nous nous sommes donné ou assigné ; nous sommes toustes deux des chercheurs chercheuses de laboratoire qui cgherchons des vérités incluses», c’est à dire des inclusions, c’est à dire des vérités pariéto-temporelle d’inclusion ; nous avons une chance pour nous et nous voulons la saisir ; quand nous sortons du temple nous prenons un grand bol d’air ; ,nous ne voulons pas croupir ; nous ne voulons pas rouiller dans notre coin ; les animaux nous entourent , qsui nous observent, nous craignent, nous regardent d’un sale oeil ; nous avons tout autour de nous une cohorte d’animaux des champs ou des bois, qui nous suivent du regard, qui se méfient de notrecprése nce ; il est impossible de réellement s’étonner de la forme que notte propre corps revet ; il est évident que nous voyons notre corps comme quelque chose de possible et en l’occurrence la chose (nottre corps) est possible : la preuve ; nous sommes des preucves, nous sommes tous et toutes, et chacun à sa façon, des preuves comme quoi nous existons, comme quoi l’homme,n la fzemme existent sur terre ; nous voyons tout cela sous l’angle qui est le nbottre ici, nous voyons toutes ces chopses ainsi : sous cet angle ; nous voyons que le mon de est borgne, <qu il revet des formes incroyables aux quatre coins, et que nous sommes du coup (forme étrange) sous le joug de cette chose qui nous pèse sur les épaulesc (épée de damoclès) etc ; nous sommes sous un joug formel ;: nous avons une forme aussi surprenante à l’oeil que celle d ‘un phasme, d’un e limace, ou d’une hirondelle ; nous sommes pareillement surprenant dans notre forme ; la forme humaine est curieuse, son aspect poiilu à certains endroits et pas à d’autres,  ; ses membres au nombre de deux à chaque fois : deux bras, deux mains, deux jambes etc ; nhous sourions ; nous vcoulons comprendre mieux ce squi est du monde ; nous voulons comprendre ensemble, à l’intérieur du temple-laboratoire, ce qui nous attend : l’orage avec ses éclairs et le tonnezrre ? ou bien une éclaircie la bienvenue ?  ; nous pensons, et cela est une chose ; cela est chose qui se lie avec l’autorité ; nous ne voulons pas paraitre autoritaire ; nous voulons rester courtoisz courtoises ; nhous avons à découvrir i-un  certain nombre de tréxsors cachés, de grootes ornementés à ce jour jamais revisité par des hommes ou par des femmes autres que ceux ou celles des cavernes, etc ; notre but est de découvrir ; nous voulon continuer nos recherches dfans la vie, ma is nobn point à la manière (vraimeznt) des scientifiques (quoique) mais de cette manière qui nous voit entrter en lévitation, lke long de la pâroi peinte ; une femme, un homme, une paroi de temps, des images sur la roche : des reproductions, des semblances etc ; cela que nous préférons est ceete chose ici qui est de regarder des betes sur des paroisq ; nous comprenons certaines choses concernant l’art pariétal, et l’art tout court aussii ; nous comprenons que l’enjeu est co nsidérable, que les chosec s’inscrivent seules, que la main qui trace est guidé, secouru etc, que les chosees sont ainsi qu elles se doivent d’etre sur paroi : des betes imposantes ; les grottes nous attirent ; nous dessinons sur des parois ; nous entrons en transe en lévitation ; nous sommes à même la pa roi ; nous avons fait suivre le charbonn  dee bois, et nous dessinons l’animal de pied ; nous deessinons, qui l’aurochs, qui le bison femmelle  ; nhous   cherchonstoute la vérité que contiendrait le lkangage ; que ne  nous la donne t il pas d’emblée ? que cache t il dans ses oubliettes , pourquoi kle langage articulée ne donne t il pas la vérrité d’embl»éée ? pourquoi fait il cette non-chose  ? il nous trompe, il nous trahit, il nous ridiculise, il nous infantilise, il nous fait pârler de travers, il nous affuble de choses ou autres dont nous ne voulons pas, il s’impose en force, il serend (le saligaud) inoubliable etc : une saleté qui nous bouffe il semblerait ; nous voulons aller loin dans la compréhension des choses pariétales et espérons aller ainsi sur des chemins de vérités fiables, quoiqquy’il ne soit paxs sûr que nous puiissionsz atteindre pareil objectif ; nous sommes ensembkle main dansla main ; nous nous embrassons à même la paroi ; nous n-e tremblons pas à l’hjeure d’entrer dans ladite paroi et cependant 

nous sommes émus, nous pleurons

 en vrac, tout de go, tout à trac, toutes les larmesz de nottre corps ; nous ne cessons pas de pleurer ; nous ne cessons plus, nous ne cessons pas, nous ne cessonsc pas de pleurer à l’entreé dans une grotte ; nous ne cessons pas de pleurer au moment d’enttrer dans la grotte ; toutes les larmes de nottre corps : 

nous nous vidons, vida,nge, etc ; nous pissons les larmes, nous sommes émus, nous sommes touchés, nous sommes retournés, ou comme retournés ; nous voyons que  nous sommes émus ; nous avons envie de pleurer, nous sommes pleins pleines de larmes en nous, nbous ruiisselons à l’entrée de la grotte , à l’entrée de laparoi du temps etc ;le moment est importan,t, nous sommes soumis soumises à des pressions a nimales en  ous ; nous sommes soumis soumises à de fortes pressions en  ous ; nous aimons ces choses en nous qui sont de type animales comme mots (mots-animaux) ou souffle du museau de bete ; nous avons pour nous une chance quyi est celle de pouvoir creuser sur des questions existentielles de toute première importance, comme par ecxemple la question d la lévitation en grotte ; nous pensons que rien n’’st impowssible et quyil faut voir ; nous voulons savoir ce qu il en est ; nous voulons enttrer en lévitation et nous essayons de faire cette chose en rusant avec nous-même ou bien en passanrt en force ; nous essayons de passsr en force dans la paroi ; nous essayons cette chose d’un passage en force et pour cela, nous devons aller fissa et nous jeter du coup bille en tête contre la paroi, dite «pa roi du temps» ; nous essayons ce passage en force, ce matracage à cvoups de mains surnuméraires (positives et négatives)  ; nous essayons de passer en force parmi les betes dessinées, parmi toutes ces betes dessinées ; nous esxsayons de copmprendre commentv les choses arrivent à se composer entre elles et pourquoi nbous sommes ainsi sur terre accoutrés ou flanqués ; nous cherchons des réponses à toutes nos questions concernant les betes dessi,nées sur des pa rois de grotte ; nous cherchons pour nous, pour notre gouverne, choses qui nbous intéressse : le rapport de l’homme oude la femme des cavernes avec un azrtiste, un art d’aujourd hui etc ; l’art est cette chose que nous percevons sur des parois, sur lkes pa rois du temps ; il s’agit à c-haque fois de mains surajhoutées à l’existant (quand même on ne le voit pas, ou ne le verrait pas)  ; nous pensons que l’arty est du langage (une langue) avorté ; il s’agit pour nous à chaque fois d’une tentativ de formulation verba le avortée, etc ; il s’agiyt pour nous de cela, nous pensons qu il s’agit en vérité de quelque chose d’avorté = des mots, des mots oubliés, etc ; nous pensons que nous  sommes comme hommeset femmes des cavernes qui poussons la «chansonnettte» sur parois de grotte etc ; il s’agit d’une chansonnette animalière , : transe et compagnie ; nous paradons ; nous faisons la roue comme paon de ferme ; nous sommes en lévitation, nous sommes en l’air ; nous regardons de haut (de nottre superbe) avec (ici) nos  mots -animaux ; nous pouvons voir latrame des choses : la trame des mots dits, la trame des dits -betes ; nous penson,s que l’art est inhéreznt à la natures intrinsèque cde l’homme / femme, nature aboutie ; il s’agit pour lui ou pour  elle de se positionner (dans la vie) de telle manière qu en lui ou en elle advient , adviendra, un certain noçmbr de choses sur parois, sur rochje, sur roc de grotte ; nous allons loin dans la roche : victoire ! ; nous poussons le cri de la victoire : meugleme,nt , beuglement ?  ; nous allons nous promener à la grand e ville, faire des emplettes pour le temple etc ; nous porto,ns le nez hors de la paroi ; le temps est la grande affaire, qui nous voit de lui en offrir «des bouts» au fur et à mesure des demandes, des appels venus de là-bas, loin (?) depuis le lieu d(habitzation de dame ou sieur La mort ; nous aallons à la recherche d’une vérité sur quelque chose que , peut etre, nous saurions, au fond de nous-mêmes ; il se peut même que la vérité du mon,de (vie  / mort) ne soit pas incluse da&ns le langage, des mots, des vocables, mais seulement à apprécier, toucher au coeur de la parooii, ; la paroi est la grande 

affaire ; nous savons cela ; à présent nous le savons, nous l’avons assez seriné et aussi nous l’avons suffisamment entendu dire ; la paroi est l’affaire du siècle : la fra,nchir ; le monde n’aime pas le vide, et le plein du monde est (disons appartient) au scientifique ; dès lors , que nous reste-til à nous (deux nous) q<ui ne sommes pas tout à fait (c’est mle moinqs que l’on puisse dire) des sscientifiques ; nous cherchons une vérité que les mots (le sens des mots) ne peuvent nous offrir ; nous avons pour nous une chance ; apres la chute des mots-animaux (rattrap^pés in extre mis) la chance d’habiter ici, en ce temple-laboratoire ; nous aimons cette chose d’unev sorte de recher che en laboratoire ; nous essayons d’aller plus loin (toujours) dans la compréhension des choses sur terre: nous voyons que nous sommes comme décalés (par rapport aux animaux par exemple)  ; nous sommes comme décalés car nous sommes des etrees de tete ; nous sommes des etres qsui sopmmes en tete = tout en tezte quasiment ; et nous allons qui nous voyons buter contre la paroi quan,d il serait plus judicieux de se pooster ici contree une paroi , et du coup de  se glisser en un interstice (une fissure) à deux , pour une sorte d’entrzée (entrée en matière) coïtale ; nous cherchons l’entrée coïtale ; il se peut très bien que nous la trouvions un de ces jours et nous l’espérons ; nous aimons toute cette histoire de paroi peinte, recouverte, saturée, etc ; ces superpositions graphiques au charbon de bois ; nous sommes artistes nous meêmes, à savoir que nous dessinons aussi des mots-betes à notre manière ; nous cherchons un crayon de bois, nous dessinons wsur cette paroii xde roche ; nous voulons continuer à  cheminer ensemble en forêt ; nous nous promenon,s, nous  paradons sur des chemins qui sont dejà tracés, qui existent depuis longtemps ; nous eessayons de nouveaux chemins par fois, detemps en temps ; nous mangeons des baies sauvzages, des fraises des bois, etc ; nous dessinon,s sur du papier, sur du carton ,nous faisons des choses avec nos mains (peinture, sculpture, etc)  : nous ne sommes pas tout à fait déconnectés ; nous sommes tout à fait connectés ; nous sommes en connexion avec l’esprit de la paroi, avec un esprit de paroi en  nous,nous pensons que nous sommes sous i nfluence, qu en nbous existe un e force d’influence, une force qui nous pousse dqans des directioons particulières, qui sont celles des parois du temps ; il s’agit de directions parieto-temporo-spatiales ; nous essayons de  nous dégourdir les jambes ; nous pensons que nous sommes sous le jhoug d’une force animale (oui !) en nous ; ca

r en nous il y a des betes, il y a des animaux, il y a des buffles, des bisons, des chevaux, des phacochères, des mammouths, des antilopes etc ; nous sommes pleins et pleines (ras bord)  ; nous sommes remplis de betes en nous, qui sont des mots-betes ou betes-mots qui font le siège, qui sont dans notre antre (ventre au sens large) etc ; nous pouffons, nous disons ouf ; la bete est sortie de nous et est allée pour se coller à lka paroi au milieu des autres dejà dessinées ; l’art est une chose qui apparait tot dans l’histoire de l’humanité  ; cette chose qui est sur paroi mais pasq seulement ; l’art est une chose qui ici s’impoose à la vue de nous-mêmes qui sommes en transe et qui nousv laissons faire tantôt ; nous voulons cette chose ainsi et nous nous laissons envahir ; nous sommes sousq une emprise telle que nous $ne pouvons pas reculer, et aussi que nous devons gra ver sur roche, nous devons ghraver  sur paroi des betes qui chargent de pied, belles carnes au demeurant ; nous a imons ces betes dessinées (mots betes , maux -mots- ) et nous ne manquons pas de les regarder, ensemble, avec attten,

tion ; nous aimons ces choses qui sont des merveillles sur paroi du temps ; nous aimons ces betes telles qu elles sont produites, ici ou là, par des hommes ou par des femmes , bien intentionnées il semblerait ; nous avons , portons en nous l’esprit des cavernes ; nous allons loin dans le raisonnement , nous lachons prise, nous laissons pisser la bete en nous : en paroi (sur paroi) et la bete dès lors délivrée se voit rehaussée (au charbon de bois) sur belle paroi ; nous a imons vles pei»nturexs et les sculptures rupestres, les bas reliefs ; lesv sculptures de grotte, les stalaghtites et les stalagmitres, concrétions étonnante, surprenantes, qui nous retiennent, piques, pics, cornes etc ; nous avons en nous cet esprit qui gagne et nous pousse à fissa a ller de l’avant, sur des parois, à dessiner-graver qui des betes, qui des mains, qui des traits, qui des poin,ts ; nousc dessxinons des ribambelles de points, alignés à la queue leu leu ; nous dessino,ns des points qui sont dses piqures ; nous dessinons des traits qui sont des batons de compta ge ; nous parlonsune langue sommaire, crachouilli ; nous sommes sommaire ; nous deessinon,s (avec, pour le coup, beaucoup de métier) tous les animaux (lesq plus gros) que nous connaissons autour de nous, nous aimons dessiner les animzux qui gravitent autour de nous ; nous cherchons à dessiner cela, toutes ces betes qui autour de nous gravitent, nous observent, etc, il y en a beaucoup ; nous sommes encerclés, la nature a horreur du vide ; nous cherchons le vide parfait : ce trou dans la roche (fissure pour de vrai = passage, pour une temporalité différente)  ; nous sommes dans une forêt et nousz cherchons la temporalité

 différente sus -mentionnée ; 

nous cherchons une issue, un ^passage, une fissure dans laparoi, un trou de parole, hole dans parole, etc ; nous cherchons à nous glisser ensemble parmi les dessins (les dessins de betes) sur cette (pareille) paroi de grotte millénaire ; nous voulons trouver cette chose pour nous, notre gouverne (cap, ca p de chance, etc)  : il s’agit pour nous de trouver issue (une issue) à prendre (nous glisser : introduction) pour une 

chevauchée

 animalière pariétale ($

cavalcade)  ; notre but est simple et est prononcé à haute et distincte voix  ; nous cherchons la bete en paroi, la  prendre pour nous, l’adopter en nous, l’introduire en nous, la poreter comme oprogéniture etc ; nous avons ce but (à deuxd) et nous pensons ici que ce but est notre , en cela qu il nous ressemble  ; il est tel que nous pensons qu il est ; nous l’invitons, c’est à dire que nous invitons l’animal en  nous ; nhous avons en nous un animal, des animaux ; nous pleurons à l’idée de perdre pa reilles enfance animale en  ouus ; nous pleurons en n ous l’enfance animale en  n ous ; nous pôrtons en  nous cette enfance animale et nous la pleurons sur parois de grotte : un point c’est tout ; nous pleurons sur paroi la pertte (chute) del’enfance animzale en  n ous ; nous étions dex betes ; nous fumes des betes ; nous fumes betes ; nous avons été des betes, nous savons, nous avons des souvenirs, l’homme ou la femme des cavernes avait des souvenirs ; il ou elle se souvenait de son temps «bete» ; il ou elle se souvieznt dse son etre en tant que bete de somme ou autre : son enfance etc ; il s’agit d’une enfance existentielle, qui date de quelques dizaines de millierts d’années en arrière ; il s’agit d’une enfa ncxe de

 bêtes, etc ; il s’agit de cette enfance en nous : betes -mots qui tronent, qui sont ceux là que le bébé b&aba en  ous connaissait prioritairement ; nous avons ainsi en nous des betes-mots qui prolifèrent et appelent la mort sur paroi du temps, à venir batailler en son sein exprès, ainsi, à même le roc ; nous pensons nous deux que nous avons en nous la place suffisante pour tenir fortement contre nous cette chose (animalière) de convenance, en nous ou contre nous ; nous pensons que nous sommes outillés, suffisammentb maturés pour aller fissa en paroi de grotte, chevaucher les betes de somme ; nous avons en  ous de quoi ; nous prenons le temps de nous introduire ; nous essayons de piger, de piger-comptrenddre cette introduction coïtale de paroi (le temps à) l’appel)  ; nous avons envie de rire et de pleurer (coït) et, de fait, nous espérons aller un peu plus loin encxore dans cette embardée, ; nous voulons aller profond ; nous cherchons la profondeur des fonds, nous voulons aller dans la o^profondeur xdes mots, des registres temporau$x, temporels, pariétaux etc ; nous fichons ; nous nous glissons dans la roche (coiïtalement)  ; nous aimons beaucoup ce coït de roche de survenue brève, vive, et se déroul:ant, et se délassant, se glissant dans pâreille temporalité nouvelle ; nous avons pour nous cette sorte de pensée (coïtale) en nous ; nous voulons gravir ; nous voulons graver ; nous sommes en lévitation sur la roche à dessiner, contre elle  ; nous essayons nos pigments soufflés ; nous essayons avec ces 

pigmentsz, avec cves choses de projectioon, nous voyons toutes ces choses pour nous qui vont pour vs’incruster et pour laisssr la marque d’un dessin de bête en majesté ; il s’agit ds’aurochs ici, ou de buffle là : ç a charge ; nous regardons charger ; le vmonde pariétal est une temporalité ; il s’agit de cette chose ancrée dans le temps des survenues animalières ; l’art ici est le dessin du souffle ; il s’ahgit d’art de parois soufflées et portées par l’esprit du dsouffle ; le souffle qui pousse à faire , à frapper des poings, etc ; nous avons cettre chose ezn nbous , qui est le mal fzait, le mal dit , le mal contré, etc. qui se liquéfie pour former du souffle à projeter (pigments) sur des pzarois de grotteb , et magnifier le tout primaire, cette saleté en nous devenu beauté (de semblance animalière) , résidus magnifiés sur roc ; njous avons pour nous des betes en nous , qui frr(appent : toc toc ; il s’agit de betes-mots qui ici viennen,t frapper, comme des esprits  ; nous les acceptons comme nôtrtes ; nous les invitons à la table-même des offrandes (les saignon,s) ; nous avons une envie en  n ous, qui est une envie de faire des choses sur paroi (coïtalezment)  ; nous pissons le sang ; nous voulons nous introduire fissa ; nous ne voulons pas rester en carafe mais nous introduyire incidamment, entre deux fissures, dans cette paroi qui se présente à nous, ici même, en galerie, dans notre atelier (temple-atelier-laboratoire)  ; nous aimons la recherche abnimalière pariétale  ; nous pensopns qUue l’art a toujours à voir avec l’animal des parois ; il s’agit de pis-aller, de trompe-la-mort, et de mots-betes en lieux et place de vocables qui feraient des leurs , qui paraderaient , mzais ne pourraient autrement dire la vérité etc ; les mots-betes sont des betes, des mots et des betes dessinées, qui tronent ; nous voulons (pour nous) creuser dans laroche et trouver en son coeur l’esprit qui préside (il existe, bouche cousue)  ; nous pensons que nous devons si possible aller loin ; 

nous voulons penser cette chose ; il s’agit de nous laisser porter par la vague que forment pour le coup les mains qui nous soutiennent (maintenant)  ; nous sommes portés par des mains sous nous (le présent du temps) qui nous font progresser (toutes) sur un tracé ; nbous sommes allongés sur une vague qui nous porte (mains surnuméraires  : négatives et positives)  ; il s’agit de mains négatives et de mains positives ; nous sommes allongés dans pareille paroi de grotte et les main,s du temps nous font progresser sur le 

tracé des chevauchée des betes ; il s(agit des mains du temps (maintzenant etc) et ces mains sont celles que nous apposons, par la même occasion, sur laroche ; mains que nous détourrons etc à même lma paroi  ; nous avons des mzains sous nous qui nous portent, nous soulèvent (lévitation), et ces mains sont cekkles du temps («tout bêtement») en cette chose qu’elles se glissent sous notre mobile et nous extraient (de la sorte) (en paroi) dans une sorte de poursuitee (ou suite temporo-faciale) en grotte, en cette grotte de terre-mère ; nous sommes ainsi portés par en dessous : par le temps du maintenant ; il s’agit d’une vague, une nouvelle vague à chaque fois, qui nous portent, nous fait circuler dans le temps de laparoi de grotte ; nous sommes ainsi portés, nous sommes promenés alloongés etc ; nous sommes ainsi comme sous le jhoug ; nouds deessinons, par lma même occasion : des zébus, dex auroches, des chevaux, des antilopes, des bouquetins, des mammouths, des ours, des rennes, des bisons, des buffles, des chevreuils, des biches, des rhinocéros, des  antilopes etc ; nous aimons les betes en cela qu elles nous protège,nt ; nous sommes portés par des mains temporelles ; nous progressons au rythme d’une chevaucxhée pariétale (cavalcade)  ; nous coïtons en pa roi de roche ; l’amour est cette cxhose qui pisse le sang, qui va dans la rocxhe , pisser le sang de veau, de génisse, etc ; nous sommes dans la paroi : logés et lovés, ; nous aimons les betes, les mots-betes et nous pissons le sand de veau, lee sang des offrandes en n ous, au plus profond de nous, dans cettre sorte de trouée en nous qui pisse soon sang de bouche percée ; nous allons dans la paroi à la recherche d’une vérité sanglante ; il s’agit d’une percée de bouche ; nous allons dans la paroi à la recher che d’une vérité, qui serait vérité buccale, sanglante, parole donnée, ouverture, trouée , et passage au débotté dune kyrielle d’animaux de grosse taille , taillant sur p^lace la cxhair tendre et filant sur paroi de grootte attenante, s’y frotter pour s’y coller de force ;, et sy ficher à l’unisson d’un crii pousséé ;

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9/6/2020

nous aimons les roches, les rocs, les pierres ; nous entrons en elle ; nous voulons entrer en cette roche et nous y sentir bien, allongés en elle, collés-soudés en elle  ; nous voulons nous étendre en elle, nbous allonger en elle et nous dilater en elle : grandir ; nous avons beaucoup d’envies en nous, concernant la vie dans la roche, nous sommes pleins pleines d’envie en  ous et nous aimons la roche, nous l’aimons beaucoup, nous sommes fous et folles d’elle, nous voulons en épouser les courbes etc ; nous sommes ensemble au coeur de cette roche et nous nous tenons par la main ; nous ne tenons pas à nous désunir ; nbous voulonbs à tout prix rester soudés et ne pas nous lâcher ; nous avons cette chose à faire : ne pas nous lâcher et rester soudés-collés ensemble, main dans la main, au coeur de cette (donc) paroi du temps que nous aimons (collons) à la folie ; nous aimons-collons à pareille paroi du temps ; nous aimons-colloons à la paroi du temps qui va, qui est ici ce temps pariétal dont nous parliiiions et qui nous convient car il nous soutient comme terre-mère ; nous sommes comme soutenus par du temps pariétal, et ce temps est celui ici des mopts-animaux ; nous les aimons (les mopts-animaux) et nous crions cette chose (comme quoi nous les aimons) ; nous aimons les

 mots-animaux ; nous sommes amoureux amoureuse en nous, au plus profonsdd, nous sommes fous folles, en nous = en notre profondeur, de ces mots-animaux qui grondent, qui nous poussent à noudss insérer, à nous loger dans la paeroi en dur du temps incompressible ; il y a en nous des betes (qui sont boviidés ?) qui poussent et nous poussent ; qui sont en nous à nous pousser  dans les bras l’un ou l'une de l’autre, collés-soudés, qui poussent, qui nous poussent à nous souder-coller pour une entrée (immixtion) dans la paroi du temps ; nous aimons laroche, l’art, la paroi, la roche en dur, l’art des cavernes, les betes dessinées sur pareille roche, nbous les aimons ; nous sommes fous folles d’amour pour une roche, d’une roche avec sur elles des betes qui chargent, grondent, poussent, sse présentent etc ; nous sommes touste les deux à l’intérieur du roc, allongés-lovés, nous nous aimons, nous sommes dans ce dur de roc qui est cette paroi de grotte ; nous aimons cette chose , d’etre a llongé et de nous aimer collé-soudé à pareil roc de grotte (souterrain) ; nous aimons les grottes ornementées, nous voulons aller ensemble plus avant à l’intérieur de la paroi du temps ; la paroi du temp^s est un logement ... pour des amoureux ou des amoureuses transis qui sont logés lovés en icelle, qui sont comme logés lovés soudés en elle, nous l’avons pour nous ;nous sommes ici logés -lovés soudés en elle, dans terre-mère, et nous voyons passer en elle les troupeaux de betes (betes de somme) à nos côtés ; nous sommes ensemble (soudés) (collés) et regardons passer les betes (des betes de somme) de part et d’autrte ; nous ne voulons plus bouger ; nous aimons ces betes de somme, nous aimons ces animaux-mots qui sont ceux que nous avons en bouche (les mêmes) ; nous avons en nous (en bouche) des betes , qui de fait sontb préécisément celles qui sont reproduites ici sur des parois à l’intérieur des grottes du temps des cavernes etc ; nous avons les mêmes ; il s’agit (pour ainsi dire) des mêmes animaux que nous portons en n ous (pic de bouche) et que donc la paroi de la grotte  recèle en elle, etc ; nous avbons en nous (pic de bouche) pareillles betes que donc celles-là que nous voyons sur des parois (de grotte) ornementées ; nous les aimons, nous les possédons, nous en avons, nous aimons-avons, ; nous sommes ain si munis (équipés) de mots-animaux de paroi du temps (terre-mère») et qui de nous (en troupeau de mots) sortent à l’unisson (queue de verbe ? ) pour aller à se ficher direct sur la paroi de cette grotte, pour direct aller à se ficher sur une paroi lisse, ou rugueuse, selon ; nous les aimons (ces betes sorties de nous

) ; nous les adorons, nous les bichonons, nous les maintenons, nous les portons, nous les coucounons, nous les présentons etc : il s’agit de choses ainsi aimées que donc nous déposons sur des parois de temps ; nous déposons (avecque nos mains soudées) ces mots qui sont animaux de somme ; nous posons et déposons ces mots sur des roches, nous les dessinons ensemble ; nous dessinons ensemble ces mots-animaux et autre s  mains positives etc ; et autres mains négatives etc ; nous avons les mains soudés, nous avons les mains jointes, nous sommes collées, nous sommes hjoints jointes, nous sommes collésxensemble à pareille paroi et cd’est collés ensemble que nous dessinons ces buffles, ces bisons ou ces phacochères ; nous aimons les buffles, les bidsons, les phacochères, et bien d’autres animzaux : il s’agit de mots ; les dessins ici sont des mots ; nous paerlons la langue animale ; nous peuplpons les parois de ces mots-animaux qui tous tonitruent ; nous peuplons ces parois de toutes ces betes qui chevauchent en trombe ; nous les aimons et nous les calinons  ;, pres de nous, nous sommes pres d’elles, de ces betes, nous sommes tout près d’elles, nbous les touchons, nbous toucvhons la pelisse de ces betes, nous touchons le poil, noous sentons leur souffle etc ; nous vivons pres d’elle

 ; nous sommes au coeur de la pierre ; nous sommes au sein, dans l’antre ; nous sommes dans le sein des sein animal ; nous voulons rester dans la roche soudés, nous tenir là, ne plus en sortir , nous tenir collés et nous aimezr ainsi collés en ce sein de roche dure ; nous sommes logés au coeur du temps pariétal et nous restons ainsi collés-soudés en pareille roche, nous aimons nous tenir allongé en elle ; nous avons les mains soudées, nous avons nos mains collées à la paroi, nos mains restent ainsi (négatives, positives) collées à la paroi ; nos mains à jamais resteront collées-soudées à la paroi, accolées, dessinées -soufflées ; nous avons collé nos mains sur une paroi et nous avons soufflé autour des doigts, et nous avons ainsi effectué, ici, le dessin(contour, pourttour) de ces mains que nous aimons, que nous apposons ; nous avons pour nous des mains à poser sur paroi de grotte, et souffler, et dessiner, et graver, et faire de la sorte que ces choses dessinées , gravées, restassent dans l’éternité, dans un temps de survenue de permanence ; nous aimons ces mains dessinées, et ces betes sur paroi, ces betes gravées qui vont ainsi comme meuglant, beuglant sur roche près de nous qui sommes allongéd pres d’elles ; nous voulons rester dans la paroi ; nous ne voulons plus la qyuitter ; nous voulons rester unis à ici cette paroi du temps, cette chose offerte, présentée à Dieu-de-Mort etc, à la Mort-Dieu, à ce Mort de Dieu, à cette mort de Dieu-la-Mort, etc ; nous voulons cette chose, nous voulons rester dans le temps ; nous parlons dans ce sens (avec nos mots-animaux) afin de nous loger-lover (en amour) dans une  paroi ... qui est du dur d’éternité = La Paroi ; nous pensons que nous sommes armés , pour nous y loger longtemps ; nous pensons que nous sommes munis (équipés) pour nous y loger et y demeurer longtemps soudés main dans la main = mains soudées ; nous voulons rester unis à l’intérieur de la paroi de cette grotte ornementée ; nous aimons ces choses dessinées, cet artt xdes cavernes ; l’art est cette chose que nous aimobns = cette chose parioétale en diable ; nous sqommes incluys incluses ; nous sommes en immersion-inclusion ; nous sommes pris prises dans l’étau de lma pierre de caverne ; nous sommes en dedans, nous sommes prisonniers prisonnières, nous saommes dans le temps et aimerions y rester ; nous dessinons des betes sur des parois, nous le faisons régulièrement, rien ne peut nous arrêter ; nous sommes des hommes et des femmes des cavernes ; notre souci est de bien dessiner, de dessiner avec application, consciensiuesemùent, proprement = comme il faut ; notrte envie ici est de dessiner avec le plus de sérieux possible et de faire des choses qui soient ressemblan,tes le plus possible ; nous sommes des hommes et femmes du magdalénien et nous ensemble voulmons faire (dessiner) les betes qui sont en nous, qui sont dans nos bouches, car en nous, dans nos bouches, il y a des betes qui chargent, qui sont grosses d’envies de toutes sortes etc ; nous aimons ces betes en nous, et raison de p:lus pour les faire figurer sur des parois de grotte cachjée ; nous gravons avec des stylets de pierre, nous gravons des betes qui rugissent ; nous aimons les pierres, le coeur des pierres, des parois de pierre , roc et rochers de grotte etc ; nous aimons, ensemble, nous coller à une paroi et nous introduire en, elle ; nous aimons elle et moi (ma femme et moi) (elle et moi = nous) nous glisser en elle (paroi) et jaillir ainsi, et jaillir ainsi en elle (elle et moi) , soudés par la main, jzaillir en elle et nous loger en elle, et rester ainsi (soudés-collés) à elle (en elle) pour une durée que nous espérons sinon éternelle disons la plus longue qui se puisse  ; nous aimons cette chose d’une immixtion ; nous voulons rester ainsi dans le temps (la paroi du temps)  ; nous voulons ainsi rester collés ensemvble (soudés) dans pareille paroi, nous voulons rester collés ensemble dans cette roche, dans ce dur de la durée rocheuse, pariétalee ; nous voulons reswter collés en elle ; notre vie , notre envie, nos envies, nos vies , etc, sont comme soudées aux temps pariétal de survenue de grotte ; nous sommes dans un temps de survenue grotesque ; nous sommes 

dans un temps de sur^-$venue grotesque, rupestre, etc ; nous sommes dedans ; nbous voulons rester à l’intérieur du temps en offrande, et n’en pas quiiter le coeur, et ne pas en quyiitter le coeur, nous voulons rester sérrées, blottis, au coeur de pareille roche grotesque, de pareille antre rupestre etc ; nous voulons nous loger et resqter ainsi blottis en cet antre préhistorique, avec nos mots, nos mots-animaux qui grondent, s’ébrouent, meuglent et rugissent-mugissen t ; nous ne voulons plus sortir de ce tte roche, nous y sommes bien ; nous ne voulons plus la quitter car nous sommes bien en elle ; nous avons apposé nos main,s sur la roche ; il s’agit de nos mains du temps ; nous avopns posé nos mains et soufflé autour , et donc dessiné des pourtours de mains ; nous voulons ces mains les connserver ainsi dessinées ; nous ne voulons pa les perdre ; nous voulons conserver ces mains sur des parois et ainsi montrer ce qu il en est de ces mains du temps, qui sont mains dessinées pour une introduction, une parade ; nous pensons qu ainsi nous pouvons faire l’appel du pied, les préliminaires ; les mains sont , les mains sont premières, les mains sont qiu viennent en premier sur la roche ; il s’agit de mains d’introduction ; nous pznsons cette chose en semble et nous le disons, comme quoi lkes mains (ici dessinées) sont des mains qui viennent en premier, quyi se pôsent sur des roches, qui sont des ap^pels de pieds, qui sont appels, qui sont des bienvenues adressés à d’autres entités de type pariétales ; nous avons ces mains, nous les dessinons, nous avons ces mains pour nous à dessiner sur roche ; nous ne voulons pas les perdre, nous voulons nous les conserver dessinées, nous faisons le signe de ralliement à la paroi ; nous fzaisons un bonjour à la paroi, nous marquons notre bonhjour, ce signe d’une bienvenue , ce signe de dire la chose comme quoi nous venons vers elle, nous entrons en elle, nbous nous immisçons en elle (paroi du temps) avec des animaux (mots-animaux) comme compagnons d’immixtion ; nous mettons nos main s à plat ; nous posons nos mains sur la paroi à plzat et ainsi, nous donnons cette chose d’un vbonjour au dieu de la terre, de la roche ; nous disons que nous sommes là (tous) ; nous disons que la main est le temps, que main = temps compté ; nous voul:ons montrer de nous le visage de la main posée en guise de coucou ; nbous didsons avec nos mains posées que nous aimons (à dire vrai) terre-mère ; une main apposée et dessinée est une main qui s’introduit dans une roche amie ; nous voulonq apposer nos mains sur des pârois de grotte enfouie ; nbous faisons cettevchose à plusieurs, nous nous tenons main dans lza main, 

nous tenons ain si soudés, nous ne nous

 lachgons plus et dessinons aionsi, sur parois de grotte ; nou s aimons ainsi dessiner sur paroi de groote, nos mains respectives, ce temps pariétal etc ; la main est le temps ; la main est terre-mère tout autant ; la main dessinée est le signe annonciateur du troupeau de bete qui charge etc ; la main est le signe ; il s’agit du mot ralliement, appel, attitude d’appel ; nous signons ensemble l’annonce comme quoi nous ap^pelons le dieu de la bete à venir verts nous , en nous, ; à sortir de nous , et où ? ici ! sur la paroi qui nous fait face ! art! ; nous voulons que le dieu dxe la bete pariétale vint vers nous, se tournat vers nous (en nbous) et nous guidat dans la représentatation (ressemblante) des betes de 

la préhistoirz ; nous appelons en ap^posanr nos mains ; nous voulons aapeler ainsi (négatif /+ positif)  ; nous cherchons tous les deux comment faire, tous les deux nous cherc hons comment faire, nbous sommes tous les deux à chercher une façon de faire cette chose, d’un appel du pied (et de la ma in)  ; nous cherchons une solution, à comment faire cette chose d’un appel du pied (ou de la main) afin que, pour le coup, la chose vint à nous et sourde, etc , depuis le trou de notre bouche hurlante etc ; vociférationsq, meuglements, beuglements, etc ; mots-animaux ; nous avons en nous le cri (la parole) de l’animal ; nous dessinons des animaux car nous sommes animaux nous mêmes en nous (mots-betes qui giclent, jaillissent de notre bouche) ; je sui un animal du temps des cavernes, kje suis une bete (en moi) 

du temps des cavernes ; je cherche en moi une issue temporelle (patiè!tale) et espère la trouver tantôt ; nous sommes ensemvble (main soudées) pour une immixtion dan,s la paroi du temps ; nous ne voulons pas quiitter la paroi du temps, nous voulons rester en elle, nous voulons coller à elle ; nous ne voulons pas quitter ka paeroi du temps, nbous voulons restezr collés à elle, en son sein ; nous voulons restezr collés soudés à la pâroi du temps (e nsemble : main négative dans main pôsitive et main positive danns main négative ; nous voulons rester unis à) l’intériuier de la grotte du temps, il s’agit d’un e décision qui concerne la survie : nous voulons ain si, et durer longtemps en paroi ; nous aimonds cette chose, de rester dedans, logés, immiscés ; nous ne voulons pas quitter la paroi du temps, ce présent offert à Dieu de la mort, à dame la mort ou monxsieur, etc ; nous voulons rester collés fichés sur pareille roche, en elle, sur la bete rugissan,t ; nous sommes des betyes de somme, nous sommes des betes qui chzargeons ; nous avons en nous (en bouche) un train de betes agglutinées qui sort filamentairement de la bouche ouvezrte, tige, fibre, filin, fil, trompe, etc ; il s’agit d’une sorte de queue verbale, de tige de mots, de mots -bêtes etc, qui sort (donc) de nous, de cette bouche en nous  ;, comme une sorte de langue, et quyi va direct se ficher (via l’interstice-fente) dans la roche, dans pareille paroi de grotte ; nous voulons nous immiscer grace à nos pics de verbe buccal ; nous voulons entrer dansla paroi aux animaux ; nous voulons nous mettre ainsi en condition afin d»’entrezr dans la paroi des etres, dans cette paroi ici devant nouys , qui est la pa roi du temps , la paroi du temps des betes en nous, etc ; nous passons ; nous avons une envie qui est celle ici de coïter avec pareille paroi du temps et n’en p^lus ressortir apres introduction, de fait, en son antre ; nous chercvhons l’endroit par lequel nous pouurrrions nous glisser pour ezntreer ; nous sommes ensemble, nbous sommes mari et femme, nous nous aimons, nous aimons nous embrasserr au coeur de la pierre, sous l’afflux des animaux de charge en  ous : bisons mâles et femmelles, aurochs mâle et femelle, antilope m^$ame et femelle ; nousq cherchons une forme au coeur de la pierre, où pouvoir nous étirer et comprendre la chose ainsi enfermée : cette temporalité de la pierre de somme ; nous voulons comprendre la chose ici qui se passe autour de nous et en nous ; nous pensons qu il s’agit d’une charge (en nous)- animalière, peut etre s’agit-il de cette chose ; nous pensons qyue n ous sommes munis d(un appareil de détection ; nous sommes munis d’une sorte d’appareil en nous, de 

détection d’ondes ; nous pensons que nous sommes équipés (munis) d’appareils de détection animalière et du coup nous savons, nous savons en nous l’importance des betes ici de grossetaille en n ous ; nous avons en nous des animaus de grosse taille, fort, qui charhghent, qui meuglent, qui cherchent à sortir de nous, qyui cherchent à s’enfuir direction la paroi de roche ; nous voulons ainsi, nous voulons ainsi avoir, nous voulons ainsi avoir qui sort de nous ce troupeau et direct, sur la paroi, va à se ficher contre et s’immiscezr pour (disons) l’éternité ou quelque chose d’approchant (pas loin)  ; nous voulons conserver pour nous latrace de ces betes en  nous, qui jusque là étaient en nous ; je suis un 

e bete : je dessine des b etes, ni plus ni moins ; il s’agit de cette chose naturelle ; j’aime cette chose ^: dessiner des betes, alors qu’est-ce que jhe fais ? je prends ce qu il me faut pour dessiner sur roche, et je m’y colle ; je me lmaisse faire, je me donne, je me laisse guider, piloter ; je me laisse dépasser, je me laisse piloter, guider, dépasser, surpendre etc ; je laisse faire ; je lmaisse en moi la bete dessiner son allure de bete, j’aime etre la bete qui dessine, qui se dessine e,llle m^eme ; j’aime et je 

suis l’aurochs du dessin ; j’aime et je suis le bison du dessin ; j’aime et je suis l’antilopê du dessin ; j’aime et je suis le buffle du dessin etc ; je suis ce 

que je dessine ; je dessine ce que je suis ; je suis une gazelle, je suis une antilope, je suis un ours des cavernesz, je suis une bete féroce, je suis un cheval, j’aiume les chevaux qui chargent en troupeau sur paroi ; je suis, je dessine etc ; je suis un cheval qui est sur paroi cet animal de compagnie du coup ^pariétale ; je suis cet animakl, jhe suis cettte bete , je suis en moi cette bete ; je suis cet animal en moi ; je suis moi-même cet animal que je dessi,ne ; je suis l’animzal que je dessin,e et je suis cet animal qui charge sur pâroi ; je dessinee un buffle, un bison, un ours et moi même jhe suis ce buffle dessiné, ce bison ou cet ours ; j’aime les betes qui en moi me guident et deessinent a vec ma main soudée, avec ma main soudée à la sienne, à la main de cette chose en moi quyi me guide dans les traits que je trace sur la paroi ; nous sommes deux ; nous dessinons ensembvle sur parois ; il faut etre deux pour entrer ; il est n écessaire d’etre accompagné d’un animal de compâ gnie de transe, etc ; nous sommes deux (couple) et nous nous i:mmisçons dans la paroi  ; nous aimons etre ainsi accolés soudés et enttrer dans pareille paroi de grotte,  ;nous aimons ensemble nous loger dans pareille pâroi, et nous y glisser en son coeur et y rester un temps ; il s’agit d’un coït pâriétal ; nous sommes ensemble dans le dur de la pierre  de grotte  ; nous sommes rupestre n ous mêmes ; nous voulons rester ainsi danslapa roi et n’en plus sorrtir ; nous sommes logés en elle ezt ne voulons pas la quyiiter ; nous sommlmes logés dans la paroi et ne voulons pas en sortir car nous y sommes bien, nous nous y plaisons

, nous sommes au chaud, nous sommes entourés de betes qui nous tiennen,t chaud ; nous sommes le présent du temps pariétal ; nous aimons nous retrouver ainsi au coeur de la paroi et entendre et voir autour de nous ces animùaux massifs charger sur paroi ; nous ne voulons pas nous désunir, nous voulons rester unis ; nous chertchons (toustes les deux) à rester unis et à ne pas nous désunir au coeur de la paroi ; ce qui nous importe est de rester soudés (collés := main dans la main)  et de ne pas  nous désunir ;sous aucun prétexte ; nous voulons rester ensemble main dans la main ; nous posonsq nos mains sur la roche = nous restons unis , main dans lz main ; nous sommes ensemble au coeur de la paroi, mains négatives dans mains négatives , nous sommezs unisq, nous sommes unisexe ; nous cherchons l’immixtion et la trouvo,ns via l’entremise des mots-animaux qui piquent la roche et permettent l’accès unisexe, en permettent l’accès , et voil ;à comment nous avons  réussi ensemble à nous introduire au coeur de la roche (du roc) ; nous avons eu pour nous un apport, une aide massive,, ce fut bien utile ; nous sommes entrés dans la roche et nous avopns  vu ce qui se tramait, et nous avon,s compris un grand nombre de choses concernant les affaires du monde, le train des choses de la vie sur terre ; nhous sommes concvaincus que les cxhoses sont ainsi qU’elles se devaient d’etre ; nous avons pensé cette chose ; nous sommes occupés (très) par cette peznsée, il s’agit d’une pensée centrale, considérable, sur lzaquelle il serait judicieusx de plancher, etc ; il qs’agit d’u ne pensée-phare et cette pensée est au coeur de toutes nos interrogations existentielles ; si oui ou non les choses sont écrites, etc, ce genree de pensée, cce genre d’assertions ; nous pensons qu

 il s’agfit d’une question de gr(ande importance, il s’agit pour nous de (certainement) la quezstion des questions ; il semblaerait (so-uvent) au cours des jou rs de tous les jours, que des choses qUI adviennent sont (étaient, fussent) écrites au préalable ; il sembklerait que nous ayons affaire à un temporalité annexe : deux temps, trois mouvements ;, il semblerait que nous avons affaire à un type de temporalité annexe (anneexé 

?. ; nous pensons qyue c e que nous vivonbs est fortement conditionné pa r des facteurs que nous ignoron,s grandement, nous sommes (serions) passablement condition,nés, et que, par moments, un bcertain nombre d’évènements de nottre vcie sembvlzeraient a voir été écrit, et c ela est étrange ;nous pensons que parfois des choses qui arrivent n’arrivent pas seule, et trainent avec elles d’autrtes évènements qui sont comme sortiesvde nottre passé  , etc ; nous avons l’impression pa rfois , que les choses se goupillent enttre elles, dans une sorte de sens logique, dans une direction qui est comme déjà écrite, comme tracée en a mont , et cela plus souvent que d’ordinaire ; notree sentiment sur la question, est que la chose peut ettre, est que cette chosepeut-être existe, est que cette chose e

»st probable, existe peut être ; il s’agit d’une dsrôle de chose, sur laquelle lesz avis divergent, et que peu de gens , parmi les gens de svcience, croit ; peu de gens croient en cette chose (dans le monde des savants savantes, car pour le reste, nombreux et nombreuses sqont ceux et celles qui croient à une chose de la vie qyui serait écrite avant d’advenire ; nous essayons (en laboratoire : notre temple) de comprendre ce 

qui sepasse, car nous sommes tres intéressés par ce phénomène et nous aimerioons en sqavoir long szur cette question ; nous voulons connaitre la vérité en toutes chose ; si le bison qui est dessiné est cvelui là même qui tenait le cxharbon de bois etc ; nhous voulons connaittre le fin mot de toute cette affaire de bison et de charbon de bois ; et d’abord pourquoi cette recherche ? pour quoi ceette recherche (cette avancée) quand tout pourrait etre offert tantot, en direct, sans plus de recherche , sa ns plus se casser les dents ; il se pourrait que les mots raisonnés ne soient que peu utiles en cette matière, nous pensons que les mots humzains n e sont guère utiles et que les mots aénimaux (corne, etc) o,nt une autre efficacité, etc ; nous pensons que cette chose de dire avec des mots-animaux en dit long et profond, etc, quand les langues humaines tournent eautour du pot (du pot aux roses) mais sans beaucoup de résultats ; nous essayons ensemble , de comprenbdsre ce qui est squr terre, ce qyui fait que nous sommes sur terre et que nouqs sommes ce qu il nbou parait (déjà physiquement) que nous sommùes ; nbous voulons grandir et dépasser certain,s stades ; nous voulons nous ancrer ; nous voulons trouver ce qui est du monde, nous chezrchons à bien comprendre le monde, ses données  pariétales eztc ; nous cherchons dans la paroi ; nous sommes ensemble à deux à chercher au sein de laparoi ; nous ne comptons pas nous désunir, mais tout le contraire : nous tenir blottis l’un da

ns l’autre ; nous voulons rester groupés et nous tenir coi, devant pareille paroi, avant immixtion ; nous aimons lkes paroiis des  grottes car celles ci recèlent de trésors d’ingénuité conjugale, etc ;  nous aimons nous immis cezr dans les parois, main dans la main et comprendre (depuis là) ce qui setrame question vie et mort ;nous essayons de découvrir ce qui se passe, ce n’’st pas facile, nous essayons en cha,ngeant de point de vue, etc ; nous nous aimons pariétalemeznt ; npus avançons pa riétalement) ; nous sommes presque pariétaux nous-mêmes ; nous aimo,ns nous coller à une paroi, et lorsqaue nous nous collons àune paroi, nous snous sentons auttre, nous nous sentons comme des animaux, des betes de pa roi ; nous nous aimons et nous coïtons pariétalezment et cela est§ une bone chose pour nous (au niveau des dévcouvertes par exemple) ; lorsque nous entrons nous essayons de nous creuser un nid douiller, pour nouds deux, pour nous imiscer ; nous cherchons à comprendre ce qui se passe ; nous ne savons pas grand chose de la vie et de lamort ; nous chezrchons à prendre les motrs (les mots -animaux !) par surpriise ; nous voulonsessayer cette chose, cette chose qui est la suivante : commen t fairre poure s’y prendre, pour entrrer dans laparoii des grottes  ;: nous chezrchons et il n’est pas facile de trouverr ;

 «évidemment nous cherchons assidume,nt

, avec volonté, concrètement, et nous regardons la paroi à cet effet ; il n’est pas fa cile de trouvreer l’accès ; il semblerait qu il ne soit pas facile de trouver l’accès dans la roche, ou dans la paroi ; nous pensons paroi du temps, nous pensons à lza paroi du temps ; nous pensons que nous sommes deux chacun chacune pour soi ; nous penson,s que nous sommes double

 , à chercher à nous immiscer, etc ; nous allons ensemble dans la paroi, main dans la main ; nous essayon,s de nous introduire dans la paroi mais la chose n’est pas simp^le ; nous veillons à nous immiscer ; nous aimons laparoi du temps ; la paroi des grottes ornementées est pa roi du temps ; il y a ou iln’y a pas fissure, et cependant il est bon de trouver cela, fissure de roc, car c’est par elle, via cette fissure, qUe nous entrerons  main da&ns lma main ; nous devons regzarfder avec attention et alors nous voyonsla fissure (interstice) dsans kla pa

roi ; nous voulons ainsi ; notrte but est afficxhé ; nous voyons les choses de la sorte ; nous voyons cette paroi comme le support à des ébats de type temporaus-$x ; nous pensons que nous devons entrter pour  durer (laisser de soi)  ; nous sommes a insqi qui voyons cette immixtion dans laparoi du temps, en tant qu’immixtiuon temporelle pour une sorte d’entrée e,n matière conséquente ; nous pensons que pareille immixtion dans kle tempqs est un geste cde salut : main positive levée ou m ain néga tive : un coucou, un salut, tout betement ; nous venons saluer (préliminaires) avant kles ébats sur paroi, les choses d’un coït de type pariétal etc ; nous sommes ensemble et nous dessinons ensemble sur des paroids ; nbous avons ce besoin en nous, et ce’’est  ainsi que nous agissons ; nous ne voulons pas nous désuinir ; il semble préférable de poursuivre sur notre lancée, en paroi de grootte et parmi les betes (mots) dudit troupeau ; nous cherchons une entrée dans la matière, où nous immiscer, par où, en cette matière-pourtour borgne du mon

,de ; comment faire pour nouds introduire en pareille matière pariétale ? il n’est pas simple de s’immiscer ; il n’est pas donné à tous le monde de faire cette chose ; il est nécessaire d’etre double , d’etrte suremonté (dépassé) ; il est nécessaire ds’ettre surmonté, d’etre doublé etc ; la chose tieznt en quelques mots squi sont de fait des mots-animaux ; la chose à dire ici, cette chose tient en quelques mots, cette chose, cette envie, cette  volonté,, et cette entrée dans la matière pariétale ; nous sommes deux qui essayons d’eznttrer dans pareille matière en dur (laparoi) mais comment s’y prendre ?  ; nous cherchons, nous recxherchons cette chose en laboratoire ; nous cherchonsc en laboratoire une manière d’entrer 

en la matière de la paroi, comme faisaient tres certainement autrefois (des milliers d’années en arrioère) les ghommes etv les femmes des cavezrnes ; nous ne savons plus comment nous y prendre , nous ne savons plus comment faire, comment faire ? comment nous y prendre ?  ; nous cherchons une fissure (fente) dansla roche du temps ; et cette fissur a un nom , il s’agit d’un nom doné par l’ homme ou la femme, il s’agit d’un nom ancien, il s’agit du mot de «hole» ; nous avons donné  ce nom de «hole» a-à la fissure de paroi de grotte ; nous posons les choses de la sorte ; nbous voulons comprendre précisément les choses comme elles se passent ; nous n e voulons pas savoir de travers, nous voulons apprendre juszte, les choses telles qu’elles sont ; nbous voulonsc deexmots fiables ; les mots-animzaux sont-ils fiables ? ces mots qui tirent à hue et à dia, qui sont mots de charge, de la bours ; aucune confiance, car ils tirent à hue et à dia ; ils mentent (ils sont fzaits pour etre (on dirait) mal emlpoyés ; on dirait que lkes mots-animaux ne sont pas fiables en nous, et vont dans tous les sens, et du coup nous chezrchons une porte de sortie pariétale autre ; nous avons dans notre bouche une cohorte de mots-animaux et ces mots tirent à hue et à dia leur torsade et du coup il est compliqué, il s’avcère diffici!le ou comme étant coton cette chose comme quoi les mots n’entreznt pas forcéme,nt dans la paroi du temps, les mots entrent mais voilà, ne sont pas (plus ?) fiables à cent pour cent ; il semblerait que nous ayons à découvrir (en paroi) le pot aux roses (arnaque)  ; nous comprenons ; nous cxherchons au sein de notre association, ; 

nous recherchons des indices, nous voulons savoir, nbous sommes curiezux de savoir ; nous voulons cxonnaittre ce qui est de cette paroi temporelle ; nous voulons essayer de comprendre un peu , et plus les choses avan,ceznt et moins (visiblement) les cxhoses sont clzaires ; c’est une chose !  ; nous pensons que la paroi du temps est éternelle (train de vie)  ; nous sommes persuadés que le temps va à l’infini et est hors de  nous : il y a l’Histoire ab-vec un grand H , et la préhistoire avec un grand P ; nous voulons savoir ce qui est et nous cherchons avec nos petits outils de rec herche , et avec nops méthodes, nos façons ; nous aimons nousd  retrouver ici, devant la pa roi, face à ellle, et saisir la roche, la baiser, la prebndre pour la pé,nétrer , attendre l’heure et son bon vouloir ; nous cherchons à comprendre de quoi il en retourn e ;  nous eswsayons de percer le myst!ère du buffle sur roc ; nous cherchons à cdeux et nousc espérons un jour comp^rezndre ce quyi est, ce que est cet art des parois et en quoi l’art est cette chose nécessaire = ce supp$

ortt ; nous voulons comprendre en quoi l’arty est un support pour des choses à dire (montrer) à Dieu La mort (ou autrte entité des rochesq) ; par où passer ? par quoi ? où aller? vers quelle fissure nous rendre ? comment s’introduyire ? comment faire pour s’introduire dans cette paroi du temps ? pêutetre via les mots (les mots-animaux) qui restent  ?  ; peut-être via cette entrmise, des mots-animaux, par cette chose d’u ne percée, pâr kle fait ici de la joue percée par la pique ou le pic du graveur de roche : qui est il ? ; comment faire pour creusert la roche et comp^

rendre ce qui est ?  ; nhous paradons come des paons ; nous sommes deux (Ann,a et moi) qui paradons sur parois, squi faisons les beaux sur parois du temps  ; pourquoi parader ? pour trouver la fente, pour trouver la fissure, pour trouver la fente dans lke temps, dans le temps de survenue de type pariéto-frontale : dépassement ; nous pensons que nous devons ensemble pousser loin la choses en paroi : au coeur ; nous cherchons au coeur cde la roche : une vérité, une vérité pâ rolière, langagière, etc ; quelque chose de dit  ; et où cela ? au coeur de lazparoi ! ; nous cherchons des mots fiables, des moots qui diraient le vrai du vrai, et pour cela nous entrons dans la roche (le dur) de la grotte ; comment faire ? les mots humains n(‘y suffisent pas, qui sont girouettes, fzeaux-fuyants et girouettesq ; nous cherchons un verbe solide, le v erbe solide de la vérité ; nous voulons trouvezr ensemble (e,n laboratoiire) le verbe de la vérité ; nous recherchons 1 le verbe de la vérit&é ; nous recherchons 2 le verbe du non-mensonger etc ; la vie en paroi est la vie intemporelle, faite de mots-animaux qui chargent , paradent, sont le présent du temp^s (des mains tout aussi bien) ; le  temps est des mains ; le temps = mains positives et mains n,éghatives = les deux versants, les deux choses, le dedans plein et le dedans vide etc ; et pareillmement le pourtour des mains : un coup en plein , un coup en vide, etc  ; nous voulons trouver une v»éritéc dans la roche ; nous cherchonsà noous immiscer en elle en l’épousant, en eswsayant d’en épouser le relief, les anfractuosités ; nous aimons le relief de  la roche, nous aimons passionn,éme,nt le relief de laroche des grottes , et du coup nous venon,s nous coller à lui et l’épouser, comme  une gravure etc ; nous sommes qui nous collonbs à pareille p âroi temporelle comme une gravure sur une mùatière

 dure ; nous aimons les beztes qui chargent au sein des seins d’un e grotte de lapréhistoire ; il s’agit de ces mots-animaux qui vont et viennent sur parois, qui chargent et meuglzent etc ; il s’agit pour nous de comp^rendre ce qui se trame ; nous  cherchons dans tous kles sens: nous sommes des chercheurs chercheuses de lavbvoraztoire ; nous voulons comprendre le fin mot de toute cette histoire de préhistoire ; les mots ici son t des animaux sortis de bouche , et les mains représentés sont des entrées (bonjhours) en matière, des coucous sur pierree avant la gravure ou le dessin proprement dit, avant la gravure ou le dessin d’animzaux proprement dit ; nous voyons kles traits sur roche : nous so:mmes amants amantes, nous nous enlaçons, nous nous entortillonsl’un ou l'une l’autre ; la paroi est le support pour des é bats de type torsadés, etc ; nous gravissons, nous gravons ; nous b-gravissons les étapes  ; nous gravons ; nbous sommes pleins ezn nous de cette chose à souffler sur la roche ; nbous aimo,ns les pein,tureswrupeswtres, les mains accolées, les choses posées sur roc etc, offrandes, cupules, etc ; nous sommes ensembvle en roche (accolés) pour une immixtion tenace, qui vint à tenir dans le temps, un geste de salut à la roche ; nbous pensons qu il s’agit d’un salut à double entrée (assertions) : le salut offert à la roche (un bonjour) et le salut de l’ame , ou le salu de soi, son oeuvtre de fiction ; nous allons dans cette roche a c-vec un eznsemble

 de mots-animaux en bouche (hole) et nous crachons cxes betes sur pierre, sur cette paroi de grotte : hole pour l’étzernité, ce trou de la bouche en nous, puis ce pic sur roche apresq nous, avec nottre manchon ou poinçon qui sort de notre bouche ; nous voulons reswter collés à cette (pareille) paroi car nous l’aimons ; ici l’amour est une colle indépassable, indéboulonnable ; iln semble qu ici lm’amour est cette colle indécrottable , etc ; nousw cherchons ce qui peut ou pourrait etre ; nous voulons comprendre les arcanes, nbous voulons trouver une vérité de roche

, ; etc ; pas simple ; pas s ûr ; rien n’est simple ; rien n’est à coup sûr ; nous cherchons dans notre petit coin, nous faison,s des recgherches documentées, nous avons du pain sur la planche ; nous sommes toustes les deux qui recherchons tout un tas de choses concernant lapréhistoire de l’humanité et pour cela nous avons embarqué avec nous ce mot de «art» car il nous a semblé que ce mot était celui qui , aujourd hgui, dans le monde, est partout présent à un niveau de survenue considérable, et ce à tous les niveaux ; nous avons pensé que ce mot de «art» était le plus à même de cristaliser, autour de luyi , un grand nombre de cxhoses de p^rezmière importance, à cristalliser une foule de dsonnées qui parlent au coeur, qui s’adressee au coeur, qui fouilleznt au coeur : qui fouillent au coeur des cxhoses ; nous avançonqs ainsi avec ce petit (court) mot de trois lettrte (en français) et essayonsq de comprendre ce qui est ; car nous pensons que ce mot de «art» peut parfaitement etre flan-qué (comlme tous) d’uen définition arrêtée ; nous pensons que ce mot de «art» ne s’échappe pas et reste sur place, et se prèete comme les copains à etre défini un pôint c’estr tout, ce genre d’approche ; nous avons pour ce mot un souci particulier, car il s’adresse à beaucoup de monde, pa rce qu il regroupe beaucoup de notions ; ce qui à nous nous intéresse ici est ce que voilà,  qui est ici, conttre la paroi : ce dessin d’un animal, cet art dès lors, puuisqqu il s’(agit ici d’une choses, déposée sur paroi (devant), ave c  une finazlité formelle précise : une vol:onté ; nous pe,nsons que cette volonté préside ;, reste à cpnnaitre les tenants et lesz aboutiissants de c ette volonté  ; aussi nous cherchons, nous sommes mari et 

femme (ensemble) chercheurs-chercheuses qui cherchons da,ns les parois du temps , l’interstice: où est il ?  ; nouys ne le treouvons pas toujours, nouys ne trouvons pazs facilemnent, nbous cherchons le trou (laps, lapsus, hole) dans le temps qui dse déroule de$vant nous : paroi ; où se loger ? où est le trou ? où est l’oeil  ? où est l’ouverture, la paupière , etc ?  ; nous cherchons depuis des jhours et des jours et abvons de la peine pour le coup à trouver pareille fissure ; nbous cherchons de nottre côté et nous espéronstomber rapidement sur une fissure de roche ;: nous chetrchons dans notre propre laboratoire ; nous cherchons une fente, une (?) , un  (?) hole ; une fente, un interstice ; nous sommes à l’affut ; le monde esqt borgne, plein de formes animales étonnantes, de formes de fleurs ou de plantes étonnantees, etc ; nous sommes à la recherche d’une vérité concernant la forme des choses, le nerf, la chose brute ; nous espérons découvrir une vérité comme le sont celles des csientifiques, des savants en laboratoire car nous sommes nous m^$emes dans un labo, àà

 l’intérieur d’un laboratoire de recherche ; nous avons du pain sur la planche, maids n  ous sommes des travailleurs et travaiilleuse acharnés, nous sommes achjarnés, nbous travaillons d’(arrache pied pour comprendre ce qui est de  c   ette chose appelée «arty»  ; il s’agit d’une posture animalière, une représentation vivante ; il s’agit d’une posture animalière , faux semvblant pour tromper xson monde ; l’(art est du mot-animmal ; il s’agit dxe mots ; toute représentation parle et dit son mot pl ;us ou moins caché, et plus ou moins repérable ; nbous pâssons ainsi nos yeux, notrte  rezgard, bnous balayons la roche du regard, nous passons uun vcoup doeil, nous passons-balayons sur roche, sur mur de hgalerie, tapissons, etc, voyons les formes rupestres ;, ces dessins, ces gravures etc ; nous balayons du regard ; balayer du regard ; nous cherchons une vérité et cette vérité la faire -nottre, l’avaler, l’ingurgiter etc ; nous comprenons sur la paroi ce que la chose (le bison , par exemple) représente, il s’agit de choses «bien faites» = reconnaissables la plupart du temps ; nous aimons les représentations reconnaissables : ces betes ; ces betes qui sont des mots (toujours) et quels mots ! insultes à agent etc ; nous pensons que nous dezvons voir et aussi toucher ; nous pensons que nous devons toucher ; nous aimons toucher les formes, les comp^rezndre via la main = le temps ; le temps de laparoi est  ;le temps de la vie elle mê=me, dans son infinitude ; nous parlons devant laparoi et de notre bouche sort ce pic de roche, qui, d’un coup vif, trace le museau d’une bete de somme ; d’un trait vif et ainsi de suite : pif, paf ! ; nous aimons ces dessins vifs, vite fait ; vite fait, bien fait ; nous aimo,ns cette paroi de caverne, ces mots-dessins qui nous font face et disent leur douleur de joue percée, ce langage balbutiant etc ; buffle, bhison, phacochère, cheval, bouquetin, isard, veau, etc ; nous chantons à la gloire des b etes sortant de notre trou-bouche et montant (cohorte) vers le ciel de la grotte (amen) ; nous croyons en cette cohorte (ce fil)  ; nous voulons en savoir plus sur toute cette affaire, nous voulons connaitre kle fin mot de tout-e cvette affaire ; nous sommes à l’édcoute des parois ; nous voulons comp^rendre pourquoio nous sommes qui  sortons de nous (nommés) des choses comme sacraliszés par des hommesq et par des femmes ; nous voulons comprendre pourquoi nous sommes qui sacralisons, donnon,s une valeur , et le pourquoi du comment cette «course» à la valorisation, etc  ; nous chezrchonsc le chapeau, nous cherchons la raison ; nous voulons comprendre = nous cherchons une raison, etc ; je ne sais pas ; nous ne savons pas pourquoi nous disons art, et ce que ce mot recouvre au juste en terme de valorisation, et de quête de valorisation ; un métier, nous pleurons ; nous cherchons ; nous voulons comprezndre mieux ce terme («ar»( et pour cela nous nous bousculon s, nous nous faisons violence pour ainsi dire

, pour comprendrelesressorts cachés, s’il en est ; je cherche, je souffre, je me plie en deux, je regardee de paertout (laroche) ; je regarde ces peintures d’hommes anciens, ou de femmes anciennes ; il s’agit de betes, il s’agit de betes grandes ; nous voulons approchezr la vérité de quelque cxhose, la véritév sur quoi que ce soit ; il est indiospensable (pour nous) de comprendre le fin mot de toute cette histoire de mots-)animaux ; il nous semnble que lza chose (en termes de compréhensionet de préhzee,nsion ) s’impose  ; nous faisons (à deux) la roue ; nous faisons les beaux, nous paradons, nouds nous montrons sous nos meiklleurs auspices ; nbous paradons devant la paroi ; nous para dons au sein de la paroi ; nous pâradons touste deux  au sein de la pâroi du tempsq ; nous sommes inclus incluse : inclusion ; nous 

cxhercho,ns une clé ; nous cherchons la cxlé pour entrer dans pareille paroi de grootte ; nous avons des ambitions qui se situent à des niveaux élévés de compréhensioon ; nous voulons savoir pour quoi ceci ou cela en la matière, nous cherchonsq dans nottre atelier -la boratoire et nous découvrons des choses ; nous découvrons des choses là que nous mettons de c^$oté ; nous découvrons de petites choses, nous découvrons sur laparoi du temps, nous cherchons autour de nous ; nous voulons comprendre ce qui est de toute cette histoire,le pourquyoi du comment les mots-betes, la betise, le ras du ras de terre-mère, la roue du paon , etc ; njous sommes sur quelques pistes ; nous avons en nous dexmots que nous trimballons dans nottre baluchon ; nous cherchonsz une vérité qui soit d’airain , c’erst à dire ... une vé&rité ; une vérité pour toujours, c’est à dire une vérité ; une vérité de poids, une vérité qui tienne la route et ne flanche pas (comme non-vérité des lors)  ; notre envie àtoustes les deux est exactement la lmême et c’e’st ^pour ça (cela) que nous bossons dans le même laboratoire de recherche ; nous sommes branchés sur des recherches qui sont prenantes, nous sommes connectés ; nous avons des recherches en cours qui concernent l’art, son monde, son nom, etc ; nous essayons de pousser une réflexion qui puiiss e «le faire» en tous lieux et qui puisse apporter de quoi penser à ceux et celles qui eux mêmes sont verséss etc, ; nous pârlons des mots-animaux ; nous sommes ensembvle (dans notre temple) et nous cherchons une vérité fiable = une vérité tout court, car la vérité = la

 vérité (point barre)-  ; il n’y a pas 50 fa çons, s’il y a 50 et plus de vérités, il n’empêche quun e 

vérité ets égale à elle m^$eme et se suffit ; nous pensons en laboratoire, avec beaucoup xde tenacité ; notre but est de trouer les choses et de voir de quoi il en retourn,e, commed’une chaussette peut être ;  nous voulons découvrir ce qui est pour nous en cemonde, la mort ? la vie qui est cette chose insaissable etc ; nous reghardons vers la paroi et nous pensons qUe pareille paroi est une chose qui comporte en elle un certain nombre d’explicatiuons ; nous voyons ces choses devant nouds, nous 

pensons quil s’agit de chosesq déposzées comme par mégharde, il s’(agit de betes figuréeds, de betes à chasser, etc ; il s’agit d’art pariétal, de rock art, et cela est que nous sommes munis d’un pic pour graver les motrs sur des paroios de groote, des mots-an,imaux ; nous avons des mots-animaux plein la bouche  ; bison = eoil ; bouquetin = nez ; chevreuil = menton ; antilopê = paupeière etc ; nous imaginons la scène ; nous pensons que toutes cesq betes sont des gros mots (coït) et qu elles rugissent fortement en grotte ; nous pensons que la grotte eswt (probablement)  une caisse de résonance ; nous mettons des mots sur des choses de grotte, des mots ainsi sont mis et comme déroul:és ici sur des choses, il s’agit de mots amis, et de faux amis ; les mots ne disent pas la vérité, le contraire est vrai ; nous pensons que les mots nbous blousent ; il faut ruser avec les mots ; le langage humain appelle à ruser avec lui, à trouver opa rade , à faire la roue (dune certaine manière) ; nous pensons  que les mlots-animaux sont des roues pour trom:per son monde (dame ou mister la mort) etc ; la roue est là pour tromper ; nous voyons ces mots-animaux sur des parois de grootte : mots de l’amour (coït) et mos de l’invectitve, etc ; donc : mots-animaux = animaux sur pa roi = insultes à tittre gracieux ou non à titrte non gracieux, invectives, autres , etc ; je regarde laparoi et je vois quoi, je vois des animaux ; il faut savoir que ces dessins de betes sont sortes d’équivalennts à nos mots à nous, hommes et femmes des temps présents ; nous pensons que ces animaux sont des mots, des mots scvandé, fdes mots chantés tres certainement = vrillés, torsadés , etc  ; du fil  ; il s’agit ici d’une pensé»e qui est né au contact de lapa roi du temps et qui vaut ce que vaut u,ne pensée au contact de la paroi du temps ; nous imaginons ces chodses ainsi : conta ct = crâ,ne sur paroi froide ; c’est ainsi que nous voyons les choses : des dessins de betes pour des mots de betes , ou des mots-betes ; njous essayons de déchiffreezr pareils hieroglyphes mais c’est coton, c’est périlleux, c’est difficile etc ; la solution n,’est pas donnée d’emblée ou si oui alors nous ne savons pas la voir ou lalire ; nous perdons pied ?  ; nous cherchons des réponses à desz questions  ; l’art est cette chose qui est déposée à nos pieds, sur le sol de terre-mère ; il sz’agit d’un dépot de temps pour tromper son monde ; laps en attendant ; nous voyons cet art comme (voilà) un art de paroi dans tous les cas ; et dsans tous les cas (mê’me masqué, et le ^plus souven t masqsqueé) comme un art animaliert ; l’animal (sarezprésentation) est au coeur de la question ; l’animal est ce qui sort de nous (entre et sort ) ; l’animal (du moins, celui qui en imposele plus par sa taille, sa vivacité, sa vélocité etc) est un mot ; , un mo,d’insulte ; nous pensons qUe nous voyons les choses toutes se dessiner sous nos yeuxs ; nous cherchons la vérité de cette vie ; nous essayons ensemble de piger-comprezndre ici la vérité de ce qui nous aentoure ; nous voulmons comprendre ce qsui nous entoure, ce qu il en est ;-, le pourequoi des chose etc, et pour cela nous avons ce moyen qui nous est donn»é (pâr qui ?) de parler ou d’écrire , etcx ;nous voyons devant nous une paroi, nous voyons devant nous des betes dessinées, il s’agit d’une galerie d’art ; nous sommes ici devant des oeuvcres dites « contemporaines », il 

s’agit pour nous d’art contemporain, nous cherchons l’(art contemporain, nous cherchons des fgormes, nous voulonstrouver des formes (a-u sens llmarge) wqui nous sorte de l’endroit où nous nous postons d’ordin aire , est ce c ela ? nous cherchons des réponses, c’est à dire que nous cherchons un,e vérité dans le dire ; or il n’est pas dit que le dire recelât obligatiorezment de la vérité en bra nche ; nous ne savons pas ; nous cherchon,s ; la chose ici est que nous cherchons dans le temps de la paroi ; nous essayons de nous inscrire ici sur elle (en plein) via un coït de type opa riétal et  / ou une lévitation pprèzs d’elle puis en elle ; nous essayons des formules, nous cherchons )à même la terre, nous cherchons dans la terre ; nous voulons comp^rendre ce qui est devant nous : cet écran de mots-animaux qui chargent, hurlent (i n sultes) etc ; nous avcons des betes sou!z nos yeux, nous sommes toustes les deux con centrés ; nous sommes assis assise sur la roche,, à l’intériuer de la grotte ; nous n’en sqortons plus ; nous sommes pié gés, nous parlons de choses et d’autres, nousaimons ces choses dessinzeées cdeva bnt nous, nbous les regardons avec beaucoup d’attention ; nous aimons les mots-betes et les desinonsq sur la pa roi (dans l’in sulte, le pa rler (gras) du pl ;aisir, l’»invective, ; etc) ; nous pleurons , nous pleurons cette chose perdue qui est une perso,n,nne en n ous, tombé»e de notree bouche, une personne : un anuimal  ; cette  cxhose d’une sorte d’animal de poids etc : taureau, ou vache ; il s’agit d’une bete qui en impose, elle est massive ; nous poussons mlza réflexion jusqu’à penser que cette bete ... est à l’origin, peut-être, du trou de nottre bouche, cette hole en  nous,, cette fissure, qui dès lors laiisse tomber, laisse choir des mots-betes, laisse aller en une sorte de tige-pic, etc, pour de lagra vure sur roche, etc ; njous avons un pic ; nous avons un piquous ; nous sommes a rmé (munis) d’un pic de rocx ; nous avons à la place de notrte bouche un e sorte de pic qui est l’outil qui (précisément) pêrmet de fait de graver laroche , de graver des betesq de somme ; nous avoçns à la place de la bouche (

hole) un pic de paroles comblant ladite bouche ou trouée ; et ainsi est c ette chose, qui fai-t de notre bouche  un ustensile de compréhension, de gravure dans le temps etc ; nous voulons nous approcher des définitions finales ; nous voulons nous apopprocher de ce quii est , ; de ce que nous voyons sous nos yeux et qui est en vrai devant nous, ce présent déposé à nos pieds, cet animal de poids, cette cxhose animale de fort poids, massive, etc ; le mot animal est celui que nous portons en  n ous dans l’invcective, dans l’amour physique etc ; nous espéro,ns y comp^rendre un jour squelque chose ; nous avons bon espoir d’un jour pouvoir y comprendre quelque chose ; nous avons envie vde pouvoir un  jhour y comprendre quelque cghose ; il est bien évident qu un jour un de ces quatre, nous y verrons clair, du moins nous 

l’espérons, etc ; il s’agit d’une chose d’impotrtance,une question de vie ou de mort ; nous pensons que la parole vient combler le trou de la bouche (colmatage, pânsement) ; le mot-bete (l’animal sur les parois des grottes de lapréhistoire) vient soignert,vient soigner le trou, vien t boucher, cvient colmater ; le mot-bete vient boucher lec trou de bouche, cette plaie ; le trou de lma bouche est une plaie vive, que remplissent les mots-animaux au passage, avan t d’aller à se ficher sur la paroi de grotte (en face  : sol-mur d’appartenance)  ; nous avons un e drôle d’impression, comme quoi les mots qiui sortent de notre bouche bouche le trou de nottre bouche ;

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8/6/2020

nous sommes entrés dans la paroi du temps, nous avons franchi le pas ; nous somlmes entrés à l’unisson ; nous sommes dedans et nous pouvons nous parler à batons rompus de choses et autres ; nous sommes logés à l’intérieur et nous pouvons deviser en toute quiétude à présent, car nous avons trouvé notre place, une place qui nous sied, un endroit parfait de contenance ; nous avons trouvé où nous immiscer (loger-lover) sans gêne, sans se tracasser, sans etres mal, sans soucis ; nous sommes dedans (dans la paroi) et de là nous somlmes toudstes deux à deviser tranquillement, sans plus de tracasseries, ni génes, ni soucis ; nous avons trouvé une place parfaite, une place à l’intérieur du roc et nous pouvons nous y étendre à notre guise, et nous détendre ; nous aimons la paroi pour cette chose ; notre plaisir est comble ; nous cheminons ensemble à l’intérieur de la paroi du temps, main dans la main  ; nous progressons, nous nous plaisons énormément, dans cette paroi en dur, cette paroi qui nous accueille ici en son fiief (antre) et nous contient, nous scelle, nous prend « sous son aile » ; nous aimons etre ainsi inclus ‘(inclusions) dans elle ; nous aimons cette inclusion de noudss dans sa roche, dans cette roche en dur, dans ce dur de roche ; nous aimons etre là eensemble = soudés, dans cette paroi (en dur) de roche, dans cette chose (dure) ici du temps qui nous contient et nous permet de nous détendre tout du long ; nous sommes soudés, nous nous aimons , nous sommes soudés comme deux moitiés, nous nous aimons ; nous avons pour nous de pouvoir aller ainsi à l’unisson en, paroi de roche ; notre temps est celui là qui se nomme paroi ; nous avançons parmi les betes de somme ;bovidés, bovinés ; nous aimons les betes, les formes qui chargent, en paroi de grotte ; notre but est d’aller fissa de l’avant, et cela main dans la main ; nous voulons aller vite en besogne ensemble et ne pas lambiner en cxhemin, donc au pas de charge, pour une immixtion (de condcert) dans pareille paroi de grotte (roc et roche) ; nous aimons nous sentir ainsi inclus incluse ; nous avbons la main donnée à une main, nous donnons la main à une main, nous sommes mains donnée toustes deux, nous nous donnons mla main dans pa reille paroi du temps, qui est cette paroi des mains données, mains positives, mains négatives ; nous sommes dans la paroi comme deux époux épouses pour des épousailles pariétales ; nous nous immisçons ; nous aimons la paroi du temps qui nous contient ; nous aimons cette paroi de grotte, nous lépousons, nous sommes logés en elle : il s’agit de notre habitat ; il s’agit d’une maison sise dans le temps, nous sommes à l’in»térrieur d’une maison du temps, nous sommes en dedans de pareille maison de temps, faite de temps =  façonnée ; nous aimons cela, nous nous intégrons, nous sommes qui faisons corps  à la paroi du temps  ; nous sommes collés à elle et allons ainsi, ensemble, dans le temps (pariétal) d’une chevauché

»e de betes de sommes, de bovinés, de caprinés, etc ; nous aimons ces betes qui nous portent, nous emportent dans leur élan ; nous les aimons car nous sommes à kl’unisson de leur élan ; nous aimons ces betes de somme ; nous crachons des betes de somme ; nous sommes remplis de pareilles betes en nous (à l’intérieur de notre bouche) et nous les expulsons de nous (via ce trou de bouche) vers un parterre, qui est terre-mère parioétale ; nous avons des betes plein la bouche ; nous crachons ces betes par terre ; la terre est l’endroit de recueil, nous crachons sur terre, par terre, ces betes, ces betes que nous contenons, nous les crachons sur la terre,  ous les laissons tomber de nous et trouver (fracas) cet endroit en dur de chez terre-dure, sur le sol cde terre-mère (en recueil) et cela est que nous voyons ces betes (fracas) se loger, dans la roche, dans la paroi (charbon de bois)  ; nous nous approchons de ces betes et nous pouvons nous parler sans crainte  ; nous les aimons ; nous sommes pleins pleines d’amour pour elles, pour l’ensemble de ces betes dessinées ; nous avons envie de nous faufiler partmi ces betes de charge, car nous les aimons beaucoup et nous trouvons qu’elles nous ressemblent, ou bien estce nous qui leur ressemblons, en tous les cas nous les aprécions beaucoup et nous cherchons du coup par tous les moyens à nous immiscer parmi elles, au coeur de cette chose nommée paroi ; nous avons cette volonté en nous de nous immiscer au coeur de cette sorte de paroi du temps,  qui est une paroi toute dessinée, ou remplie de dessins de betes ; nous les regardons aller de tout leur saoûl, nous reghardons l’ensemblke de ces betes (chevaux, bisdons, rennes

, etc) aller ainsi, se présenter sur roche, aller ainsi sur une roche lisse, plus ou moins lisse, etc ; nous suivons tout cela des yeux, nous avons cette chance ici de pouvoi-r suivre tout cela des yeux, ce remue ménage animal, animalier ; notre chance ; nous aimons et cela est nottre chance ; notre chute ; nous aimons et cela est une chute (nôtre) dans le temps de la paroi de grotte sur laquelle foncent des betes fortes, grosses, grandiose ; nous les aimons et nous nous faufilons parmi elles ; nous sommes nus, nbous aimons nous faufiler, nus, parmi ces betes nues, nbous sommes nues comme elles, nbous sommes tout aussi nus qu’elles, nbous les aimons nus et nous-mêmes nous sommes nus à l’intérieur de cette (donc) paroi de grotte ; nous chargeons tandis qu’zelles chargent ; nous les regardons charger et nous chargeons comme elles ; nous faisons comme elles, nous calquons nos façons sur les leurs, nbous les copions tant que nous pouvons, nous cherchons à leur ressembler le plus possible ; nous voulons etre des betes à notrte tour, nbous cherchons à tout prix à devenir betes comme elles : sur paroi de roche de grootte ; nous voulmons leur ressembler le plus possible et pour cela nous nous adossons à la paroi, nous nous y collons, et nous entrons dans la pa roi, nous en trons avec les mains, avec nos mains, nous entrons via ces mains que nous posons sur la paroi, collés à elle, nous entrons ici ensemble dans une paroi de grotte via l’imposition des mains sur une paroi froide ; nous posons nos mains et nous entrons, ou bien adossés ?  ; nous cherchons à nous intégrer avec les mains , dans ou en cette paroi de grotte du sud ; nous c-herchons une entrée en matière, nbous voulons comme des meurt-de-faim une entrée en matière et pour cela nous aposons (et non adossons) nos mains  sur paroi de grotte (positif et négatif) et nous entrons en elle (pour la vie) d’uun bond d’un seul ; il s’agit d’un e entrée e

,n matière, via les mains ; nous aimons la paroi du temps et nous posons nos mains sur elle ; nous posons nos mains wsur la paroi du temps ; nous posons nos mains positives et nos mains négatives, sur pareille pâroi du temps et nous aimons beeaucoup cela ; il s’agit de quelque chose que nous aimons considérablement et nous ne tardons pas  à nous immiscer, à nous intégrer à pareille paroi ; nous aimons cette intégration (immixtion) à l’unisson , pour une découverte du pot aux roses de la vie en train ; nous cherchons à trouver (trouer) les choses, ces choses qui sont, qui ont des formes à hue et à dia autour de nous ; nottre but ici (sur terre) est de nous immiscer à l'intérieur d'une paroi de grotte et ainsi de découvrir le pot aux roses concernant de fait ladite paroi  ; notre but est clair comme ce l’eaue de source, il n’y a pas de faux semblants, il n’ya pas d’embrouilles, nous avons cette ambition en nous : d’aller de l’avant main dans la main à fond de cale ou de caisse et ainsi fissa plonger la tete la prtemière ou bien les mains en premier, les mains devant, à moins que  ce ne soit tete première, ou les deux : tete et mains tendues, vers ou dans pareille paroi de grotte du sud ; du sud ou bien dx’ailleurs :  à l'intérieur d'une paroi de grotte ; nous avons cette ambition avec nous ou pour nous ou en nous ou par devers nous ; nous allons fissa nous jeter dans la paroi (la gueule du loup ?) pour une immixtion de notrte tout commun(nous deux maion dans la maion)  ; nous nous enfonçons dans la roche ; pour cela nous aposons nos mùains ; nous faisons 

cette chose d’apposer nos mains pour (du coup) entreerr fissa dans une paroi : vlam , d’un bond d’un seul nous entrons ; nous sommes unis et nous entrons des lors à l’unisson, il s’agit d’un haut lieu de savoirs, nous aimons ce dur de la roche ; nous essayons de comp^rendre ce qui se trame, ce qui est ici , à l’intérieur de cvette paroi dessinée, recouvertte de dessins d’animaux, de dessinsau charbon de bois, etc ; nous nous mélangeons, nous nous immisçons, il suffit de poser des mains, ce sont ces mêmes main,s que nous voyons dans le temps de survenue, dans ce temps pariétal de survenue : mains négatives et mains positives du temps présent (etc) ; nous aimons nous enferrer ainsi: dans le dur du temps qui pâsse et file à vitesse grand v ; nous y allons de nottre course la plus v éloce ; notre but est affiché en entrée de grotte (ou de paroi)  ; il est stipulé que nous aimons ; il suffit cde cela pour a ller deda ns, pour franchir le pas et ne plus reculer, nous aimons cette chose et nous la faisons ensemble , nous y allons, nous allons ensemble pariétalement pârlant à l’intérieur du temps qui est cette chose offerte en offrande au dieu de la mort ; le temps est lka chose offerte en offrande au dieu de la mort, et cela au quotidien, minutes apres minutes ; nous ne voulons pas nbous laiisser faire ; nousq voulons nous rebiffer ; nous voulons nous montrer tenaces ; nous voulons nous rebiffer et aller ainsi dans la paroi, contre la mort ; nous ne voulons pas de cette 

mort inscrite (où ?) et pour cela nous nous rebiffons, nous nous inscrivons (mains) dans la paroi de grotte, en une paroi de grotte, une paroi du temps, etc ; notre ambition est claire comme de l’eau de source, de rivière ; nous voulons nous immiscer ensemble dans une paroi et cela est une colère en  nous quui ne voulonbs pas de la mort, c’est à dire de cette chose en n ous qui gagne, qui progresse et qui est une charge animale (tonitruante) qui va de son allant  de vie de mort ; nous n’en voulons pas, nous nous rebiffons, nbous essayons de nous rebiffer, de tenir bon conttre ; contre elles, contrte ces betes ici, qui sont (seraient) les betes en nous qui en vrai nbous pousseraient à mourir ou à défaillir et chuter dans l’escarcelle (le trou) de la mort ; nous n’en voulons pas ; nous ne voulons pas de ces betes de lma mort en nous, nous les crachons, nous crachons ces betes contenues en nous, nous cherchons à comprtendre ce ou cela qui se passe en  nous et pour cela nous nous collons 

tete prezmière et mains devant (positives et négatives) dans cette sorte de paroi du temps qui ici est ce cercle de roche tout autour de nous ; notre but, notre envie, notre choix, notre vo ;lonté sur terre, notre ambition, notre désir, nos quatre volontés etc ; nous nous collons (main dans la main, main négative dans main positive) à l’intérieur de cette paroi, nous avons ce besoin bizaremenjt (étyrangement) de nous coller (la joue) à la paroi et de penser tres fort à une immixtion ou bien par l»’entremise d’une relation coïtale etc ; notre but n’est pas masqué ; nous cherchons une vérité de paroi, c’est à dire une immisxtion ; nous cherchons à nous introduire dans la paroi et pour cela nous avons besoin d’un interstice d’entrée, et l’interstice trouvé, nous nous faufilons par celuyi ci afin xd’atteindre au plus tot le coeur de la rooche, là où donc se tapissent les betes du coeur, les betes dites du coeur, de ce battement cardiaque en roche (en nous) qui bat son tic tac de vie vive (et non point de vie morte comme à expulser pzar des trous de bouche ; nous cherchons ensemble la vérité ; y a t il une v&érité ?  ; nous la recherchopns ensemble avec beaucoup de sérieux, d’application, avec nos mains contre la roche, avec nos mains du temps appliquées ; nous les posons (aposons) sérieusement, consciencieusement sur une de ces parois de grotte, au plus profond de ces pârois, sur des roches nues ; nous les aposons , comme nous collons nottre front (crane) sur pareille roche ; nous aimons collezr notre crane et nous le faisons régulièrement avec conscience, avec le sérieux qui sied en ceztte affaire ; Anna et moi, nous collons notre crâne sur une paroi de grotte ; nous collons notre front (crane) sur cette paroi (du temps pariétal) et nous aposons (ensemble)  nos mùaoiins par ailleurs, nous les collons à la paroi, nous aposons des mains sur parois, nous aposons nos mains sur une paroi ; nous nous ppromenons dans la 

foret qui jouxte le temple (à quelques mètres pres) ; nous sommes main dans la main et nous nous promenons dans la foret, il fait un temps mitigé, quelques gouttes d’eau par moments ;, mais ces moments ne durent pas ; nous aimons ces moments de promenades enn foret ; nous aimons nous tenir la main ; la main est cette chose qui sert de relais, de point d’ancrage dan,s le temps, nous le savons ; nous sa vons une multitude de choses, nous sommes savants savantes (en nous-mêmes) d’une m!ultitude de choses en nbous (sans même nous en rendre compte) ; nhous voulons cette chose et nous espérons cette chose ; nbous espéron,s comprendre le pourquiooi et le comment les choses se produisent d’une chose et pazs d’une autre etc ; notre volonté est claire ; nous sommes ensemble main dans la main ; la rocghe est dure, la paroi brute, brutale ; nous voulons (nous cherchons : nous recherchons à) nous immiscer, nous recherchons à nous immiscer, nous avons cette volo nté de nous immiscer et nous espérons pouvoir y arriver un de ces quqtre matins, et cela sans plus d’effort que ça, naturellement pour aoinsi dire ; nous aimeriiiions cela beaucoup, nous espérons qu un jouir ou l’auttre, cette chose (dune immixtion massive de notrte mobile) aura lieu ; notree envie est cette envie ; il s’agit pour nous d’une envie massive, qui charge en nous, qui rue en nbous, quyi gronde en bnous ; nous sommes envahis en n ous par une envie massive qui gronde comme un animal ; nous sommes nous mêmes des betes ; nous sommes dans une recherche de laboratoire ; nous cherchons à lk’intérieur dee la paeroi du temps ce qui préside à la vie qui va et qui ne va plus ; nous essayons  de comprendre les choses qui sont, ces choses du temps qui va,, qui file (se faufile) ; il s’agit d’une recherc he de laboàratoire, nous le voyons ainsi, nous voyons cette chose ainsi, nous voyons cette recher che de vérité en tant qu elle se situe au sein d’un laboratoire de recxhgerche active (train de recherche)  ; njous faisons cette chose , d’une recherche active (dans le train du monde qui va)  ; nous avons une ambitiuon en nous, cette volonté, ceztte envie, cet élan en  nous, ce démarrage, cette vie d’allant etc : en nous, mais où en nous ? that is the question ; nous cherchons ensemble où bie,n pourrazit se situer cette chose en nous et nous cherchonsardemmeznt, avec passion, avec coeur, avec sérieux, où donc se loge en nous le pot aux roses : coeur poumon s ? foie ? vésicule biliaire ? chevreuil ? grue ? bison,s ? où cela se loge t il ? dans la tete ? dans la bouche ? dans le sexe ? dans le sa ng ? antilope ? chevreuil, bouquetin , isards ?  ; nous ne savons pas où situer la chose et nous cherchons comme des meurts-de-faim, comme des furieux furieuses de  la recherche (ici pariétale) ; ou comme des betes, comme des fous, comme des eznfants qui se laissent envahir, qui se lzaissent submerger pour ainsi dire par des émotions et ne savent se contenir ; nous cherchons pour nous deux , des solutionbs à nos propblèmes pâriétaux, de temps donné en offrande, sur paroi de grotte ; nbous voyons cela comme eau de source ; nous commmençons à comprendre ; nous cherchons une vérité poour nous et cela avec une envie considérablke ; notre ambition (but) est affichée (placardée) partout à l’entrée des grottes etc ; on ne peut nbous en faire un grief, on ne peut nous reprocher de ne pads le dire, lke faire savoir à qui veut, on ne peut nous faire remontrance, nous enguirlander, nbous conspuer , cxar la chose est placardée pour quii vezut bien se donner la peine de se pencher et de voir ce qui (de nous) est mis en avant en pareille pa roi : betes et mains, comme de bien entendu ; nous ne cachons rien ; nous ne cachons pas les choses ; nous les disons haut et fort à qui veut bien les entendre ; nous disons les choses haut et fort (insultes, plaintesz) sur paroi de roche et il suffit de tendre l’oreille pour les entendre, pour entendre nos cris et nos mots ; nous ne nous cachons pas, nous faisons ces choses à découvert ; nous sommes intransigeants ; nous ne cachons rien de nos dires et autres crisetc ; nous disons ce qui est pour nous, ces formes de nous, ces formes étranges de nous (ces diverses formes de nous) : nous les mettons à nu, à cru, à découvertt, sur une paroi de type rupestre etc ; nousd dessinons des animaux, c’est à dire ce qui est en nous qui sort de nous (temps crachés) et va à se loger dans cette roche dezvant nous, ; paroi en dur pour une offrande de (pour ainsi dire) pseudo vie frontale ; nous cherchons ensemble des vérités sur parois ; nous voulons comp^rendre  e qui sexpasse à l’intérieur de la pierre et pour cela, nous avons besoin en quelque sorte de nous a ccoler ensemble à pareille paroi temporelle ; nous lke fzaisons avec coeur (le coeur importe)  ; il nous faut le coeur, l’élan de vie en n ous (cette bete qyui charge) ; il est pour nous indispensable, d’avoir en nous, pour nous, et le coeur, et lélan, et la peine ; la peine contre la paroi en dur : la paroi de la dureté du tempsq ou des temps à vivre, etc ; coeur, élan, peine etc ; nous fonçonds sur elle (paroi) comme des meurts-de-faim qi trainent leur misère mais foncent tete beche sur pareille paroi de grotte enfouie ; nhous aimons nous glisser dans une paroi ; en vcérité la paroi est c e temps de vie passée, offertt en offran,de à mort lagrande qui nous guette au fur et à mesure que nous progressons dans pareille paroi ; nous progressons dans une paroi, nous allons profonds ; nous voulons aller loin en elle, nous cherchons latrame du tempsq ; nousq voulons savoir ce qui sexpasse sur terre et pourquoio nous sommes ce que nous sommes et pourquoi le mondee est ce monde, autour de nous, tel que nous pouvons (chacun pour soi) l’appréhender ; nous cherchons ensemble en laboratoire (un temple) ; notre but est affiché ; nous sommes deux, deux suffisent ; nous cherchons à deux une entré en matière en vérité et pour cela nous parlons entre nous de tout ce qui nous obsède subséquemment nous deux dans la vie : le temps d’une paroi de grotte, ce que c’est ; nous  ne sommes pas en reste de chercher des vérités de grotte, et pôur cela nous nous immisçons entre des parois, dans dees interstices, nous nous faisons menus et entrons et depuis là (intérieur de grotte) nous comprenons ; nbous comprenons les choses comme elles sont en pareille roche ; il suffit de sepenchezr vers ezlles : mains de paroi apposées ; il 

suffit d’apposer et le toure est jhoué, il sw’agit d’un jeu pariétal de survenue extra-temporelle dans le sens où la main ... dépasse  le temps, où la main est le temps qui file, où chaque main est ce  temps noté qui file son allant sur pa roi de grotte , avec beztes fifgurés etc ; nous le cxomprenons ; nous essayons de mettre à jour les données ;: nous ne voulobns pas nous laisszer emporter pa r le troupeau mais le tenir pour nbous qui pilotons ; nous cherchons desq betes à comme pilotezr dans le temps : sortie dde bouche sensées ; nous cherchons des sorties sensées (de bouche) verts autrui = terre-mère, terre à terre sur terre-mère ;: nous voulons comprendre ce qui se passe, et pour cela nous faisqons des pieds et des mains, nous dessinons sur des parois, nous avons en nbous pleins de betes qui ne demandent quà sortir de nous et nous, nous obtempérons, nous la issons passer cesq troupeaux via ce trou de notrte boucxhe ; nous voulons cette chose, nous ne sommes pas en reste de llaisser passer des betes hors de nous comme autant d’offrandes faites à la mort, données, vers la mort (à son adresse) pour la museler un tant (son cri de bete hurlante en nous)  ; nous voyon,s bien de qyoi il s’agit ici, nous comprenons ce qu il en est, nbous cherchons à comp^rendre ce qui eswt et c ela à l’intérieur du langage-fissa, ce langagefissa qui ici est le langaghe animalier d’une paroi du temps , d’une paroi du temps à l’oeuvre ; nous cherchgons en laboratoire ; nous essayons de comp^rendre zau plus

 pres de laracine : rase motte ; notre but est de  nous tenir pile à cet endroit , ; d’un rase motte, d’un ras du ras, etc ; nous voulonbs cette chose pour nous (notre gouverne) de savoir ce que c’est qUe cette chose en rase motte, significations et perspectives ; nous voulons comprendre ce qUI est et pour cela nous avançons nos billes sur un pareterre de terre ;  nous essayons de comprendre les ressorts ; ppour cela nous sommes deux, nous sommes en couple, nous vivons ensemble sous un même toit ; nous aimons cette chose d’une vie commune, nous sommes nus ; nous sommes ensemble nus, sous un ùmême toit, sous une même bannière, à l’intérieur de nottre temple-laboratoire ; ce qui nouys importe, c’est de comprendre latrame de la paroi ; la chose qui à nos yeux compte le plus, eh bien c’est cette chose, cette trame, cette vérité de derrière les fagots ; nous voulons comprendre ce quil en est de toutes ces choses cachées et mystérieuses ; nous disons lke mot mystérieux en nous mordant kles lèvres (comme souvent)  ; nous sommes unis dans kla vie, nous sommes ensemble et cependantr séparés, dans le sens où nous ne sommes pas (pas toujours) accolés et ne formons pas un e entitéc à part  entière ; nous essayon,s de comprendre en temple-laboratoire ; pour cela nous faisons des expériencxeq ; nous esswayons de brutaliser le temps des parois, etcx ; nous chezrchons une entrée en matière (brute)  ; notre but est brut et brutal ; nous cherchgons brutalement (dans la brutalité du coup de boule) une entre é e,n matière dans le temps ; le temps va son train qui nous emporte pariétalzement ; il s’agit d’un train de mots enfouis, betes de somme qui cxhargent, ; meuglent, etc ; nous aiomons ces betes qui chargent en nous ; nousq voulons ces  betes les faire sortir de nous car elles encombrent et cela fait (expuylsion) nous en façonnons « d’autres en nbous qui , à) leur tour, seront expulsées (exprimées) sur terre-mhère (paroi de grotte)  ; nous connaissons la combine ; nous connaissons les tenants et les aboutissants, nousq commençons à comprendre c e qui se trame en, fait de monde alentour : une plénitude ; et le trou là dedans est un trou fictif (?) en cela qu il n’eswt pazs visible concrètement  ; il s’agit d’un trou ; le trou de ce quyi meurt a u fur et à mesure que ça sort ; nous cherchons à nous faire comprenbdre le plus possible et le mieux possible ; la mort est cette chose qui hurle (concrètement, viscérablement ) en nous : un cri animalk ; la vie est c ela qui bat de son battement insituable ; nous considérons la vie cxomme une mort à petits feux ; nous y a llon s ensemble car nous penso,ns qu ensemble la chose (le train) iraa plus vite et atteindra plus vite sa cible ; nous consqidérons kle monde alentour et dsisons sa plénitude et nottre recherche se loge en ce dire (ce trou, cette chose trouée, trouvée dans le flot des choses)  ; nous a vons ceztte chance pour nous , de comprezndre les choses la manière dont elles se trament ; ; pour cela nous nous disons ce que sur le coeur avons ; nhous nous aimons concrètement en pzaroi, à l’intérieur dee la par’oi , et nous ten tons ensemble des rapprochements de choses : la paroi et le temps, la vitesse et la vérité, l’homme et la femme, la pierre dure et la durée de vie, la main et le traiin ; etc ; le train de vie ; etc etc ; nous sommes ensemble encore pour un bon bout de temps, nous ne voulons pas (plus) lacher l’affaire et tout au contraire poursyuivre sur notre route ce chemin de recherche active ; nous ne voulons plus la chezr lagrappe ; nous voulons poursuyivre sur notrelancée, nous voulons aller fissa sur notre lancée ; nous voulons cette chosec : comprendre ce qui est (préside) en nous, dans ce sens d’une chose ezn cours d’évolution etc ; nous nous ressemblon,s ; nous sommes chacun pour soi dans sqon coin de vie incarnée et chacun dans son corps-bulle , qui file fissa vezrs la mort, à savoir laparoi xdu temps pariétal ; nous les aimons (ces betes pariétales) et nous le leur disons avec complaintes ; nous disons ce que nous avons sur le coeur ; nous disons ce qsui est, ce que nous avons qui est sur le coeur, il s’agit de nos émotions, d’un envahissement émotif ezn nbous, qui nous fait chanceler et tomber sur la paroi et nous y ficher comme un bras dans une manche ; nous aimons les choses qui vont vers des fissures de paroi ; nbous avons beaucoup d’(ambitions dans ce sens ; nous sommes deux pour aller jusqu’à cet endroit ; nous ne voulons pas rester à quai, à quai du tempsq, mais tout le contraire  nous ficher à l’intériuer  ici même de ce temps des parois de grotte ; nous nous aimons plus que de coutume (en pa roi) ; nous nous logeons à l’étroit et faisons le dos rond comme pour ici laisserr passer le nuage sur nous (au dessus de nous ce nua ge) et celafait (une fois passé) nous nous redressons ezt disons à cru ce qui nous pèse sur lke coeur (cela qUI est sensé)  ; cette chose est d’ordre émotif ; il s’agit d’un trop-plein de cxhoses en nbous, en nous qui lachons le controle, qui perdons le controle, qui nous laissons submerger par lesz sens du dire ou des dires, etc ; le sens nous submezrge et nous trompe, nous déforme, nousd trahit etc ; nous sommes ensemble dansq une paroi, la paroi d’une grotte du sud de lafrance ; nous avons bon espoir d’y voir clair rapidement, nous espérons cette 

chosexmordicus ; nous &aimons beaucoup découvrir des vérités ezt nous avons bon espoir d’a rriver à nos fins un jour prochain, et pour cela nous travaillons beaucoup, à l’intériuer de notre temple-laboratoire, de ce temple qui nous sertt de laboratoire ou d’atetier de recherche et ce depuis quelques mois à présent ; nous aimonsbeaucoup ce temple ; ce tempkle nous plaît beaucoup ; nous aimons nous recueillir dans nos recherches acvtives ; nous aimons beaucpup ces moments de recherche (pariétale) actives, ; nous rechgerchons ensemble la vérité sur toute cette affa ire de vcie pariétale, de mort pariétale etc ; nous cxherchons ensemble dans tous les coins, nhous voulons absolument découvrir, et nous espérons y parvenir un jhour prochain ; nous pensons que nous sommes munis en nous d’une corne d’abondance (qui pisse dru son savoirs de choses ezt autres)  ; nous sommes équyipé en notre trou de bouche de cette tige-torsade de choses, ces chosesq sont des betes ; nous parlons betes ; nousparlonsle la n,gage dit « bétes» ; nous l’avonbs en nbous à un endroit que nous n,’arrivons pas à situer (bouche ?)  ; nous cherchons depuis un bon bout de temps à prése,nt, il y a beelle lurettte

 que nous recherchon,s cette chose dans le langaghe ; il se peut que la cxhose soit contenue de  ;la sorte dansle langage mais rien de moins sûr ; nous cherchons, à l’intérieur du langage, des choses, qui pourraient en vrai nous permmettree de comprendre ce qui est , que nous ne comp^renons pas ; et pour cela, bnous avons besoi,n d’une aide ; cette aide est animalière et passe par le trou de nottre bouche, ce trou en nous qui pezrmet l’offrande du temps ; car le temps est offra,nde, il s’a git d’une offrande faite à la mort, car la mort nous attend de pied ferme, elle n’attend que çàa ; la mort attend que nous donnions de nous plus que le temps , ce temps que nous ooffrons, ce tempsq passé que nous offrons au fur et à mesure que njous vivons ; autrement dit : nous offrons malgré nous une offrande à la mort , mais point notrte vie en son en,tier (ceztte pâlpitation tenue) mais tout cela de nous qUI atrouvé la mort en sortant de notre bouche: la bouche est un trou laéissant pa sser des betes enta&ssées (vrilles) pour allezr à se ficher (fiche) dans 

paroi du temps ; nous essayons de com^prendre tout ce qui se passe ; nous essayons de comp^rezndre l’ensemble des choses qui vont dans le monde (autour de nous) $: les betes n,otamment, les animaux-mots en nous intégrés ezt qui vont (immanquablement) tomber de nous au fur et à mesure : principe du temps qui passe ; nous voulons comp^rendreles choses du monde et pour cela nous brusquons les choses, les penszées ; nous essayons de comprendre ce qui sepasse mais cela n’est pas une sinécure de laboratoire ; nous ne comprenons pas ghreand chose, nous portons des mots en bouche, ce sont des mots de bouche ; nous avons des mots plein la bouche et ces motsv sont des animaux, qui ne tarderont pa s à tomber de nous (falaise) sur laterre ferme (paroi)  ; nous avons un,e ambition (pour nous) qui est celle d’eessayer de comprendre ici les choses du monde, essayer non pasz de les dépiauter , de les déchiqueter pouren comprendre le «mécanisme» etc, maids plutot essayer de comprzndree le pourqiop un élan, un amoure , un sezns ; l’rigine du monde ; nous sommes ensembvle dans une chambre, cette chambres est laparoi ; nous essayons de comprendre c equi setrame ; nous sommes armés de courage ; nous voulons comp^rendre cette chose, nous voulons comp^rendre ce qui xsextrame en chambre, nus, armés de courage, vers des main,s, vers des mains qui vienneznt à se voir inscrire etc ; nous avons chacun deux mains ; chacun pour soi est muni de deux mains à cinq doioigts ; nous posons nos mains sur la paroi, sur kles draps blancs etc ; la paroi est froide et nos mains sont appliquées, apposées, nous traçons, nous soufflons, nous dessinons ; l’art est une chose ici que la paroi int!ègre pour elle : il s’agit d’une volonté de laparoi elle même, c’est elle qui décidera de quoi il lui plaira ; nous le voulons de cette façon, nous voulons comprendre les choses de cette façon, nous voulons les comprendre ainsi : 

nous cherchons à comprendre lkes choses de cette façon, nous voulonbs comprendre ensembvle certaines choses de cette façon et pour cela nous frappons à la paroi

 du tempsq (coup de boule) et apposons nos mains peintes, ou nos mains nues et soufflons ; nous soufflons sur nos mains nues apposées ; n,nous aimon,s ainsi apposer et souffler le pigment coloré sur lamain plaquée sur la pa roi du temps ; le temps est une paroi avec des animaux ; les animaux sorteznt du trou de notre bouche ; les animaux sont en nous qui sortent du trou de notrte bouche ; nous les regardons sortir du trou de nopttre bouche, nous rezgardons tous cxes animaux sortir du trou de noptre bouche, cestte joue percée pâr une pique animalière en nous (corne de licorne)  ; nous pissons de rire ; nous regardons ceztte tige de nous qui sort et va à  se ficher (fiche) sur paroi ; nou avons beaucoup de choses pour nous dans cette chose d’une sorte de paroi de temps, dans cette chose (ici pariétale) d’un temps qui ici va de son allant brutal (roc)  ; nous persiston s, nous ne voulons paslacher lme morceau ; nhous coïtons sur paroi de grotte (animaux-mots) et faisant cette cxhose nous nous immisçons dans ce parler en dur (pari»étal) d’une vie der roche ; nous so=mmes deux pour comprendre cette chose ; il est nécessaire de’etre deux pour comprendre cette chose: ; à deux on comprend mieux ce qui se passe et c e qui se trame ; nous avons ceztte chance (chute) de comprendre ce qui se passe (trame) et du coup nous nous sentons beaucoup plus légers et pouvons aller plus loin à l’intérieur de ceztte (donc) paroi de grotte ; la paroi nous accueille avec beaucoup de joie animale, avec beaucoup de joie animalière, avbec cette joie en e lle qui est animale en cela qu’elle est animalière (dessins et gravures)  ; nous nous projetons dans la pâroi comme des meurt-de-faim, nous entrons en elle comme da&ns du beurre, nous pâssons par le truc d’»un interstice, nous passo,ns par le trou (le petit trou) que nous repérons, ; cette cxhose infime, cet interswtice, et  c ela suffit pour nous nous frayer un passaghe ; notre ambition (on le voit) est considérable : il s’agit pour nous de comprendre ce qui sepasse sur terre, et aussi : où trouver un interstice dans kle temps  ; nous  chzec hons en laboratoire car nous sommes des chezrcheurs et des chercheuses delaboratoire, nous sommes étiquetés en tant que chercheurs chercheuses delaboratoire ; nous sommes des cxhercheursz chercheuses de l ;aboratoire, nous sommes tous les deux des chercheurs / chercheuses de la boratoire ; nous pouvons nous p^résenter en tant que chercheurs / chercheuses de laborartoire ; nous voulons pa sser pour des chercheurs  chercheueeses, et non point pour des (sortes de) formalistes de ou pour la forme seule etc ; nous chezrchons 

des formes oui , ; mais comme par défaut, ou alors par excès ?)  ; nous chezrchons vdes formes oui, nous les recherchons oui en tant que ces formes (toutes) puissent nous donner ici des réponses (en tant que telle) sur ce q u il en est de ces parois des hommes et femmes des cavernes : bisons, bouquetins, ours des ca vernes, antilopes eztc ; nous chezrchons une chose dans desq cvavernes, ccette chose concxerne une vérité ; nous poussons les mots à la queue leu leu et espérons trouver (ici ou là, au sein des phrasesq) le pot aux roses pariétal ; nous cherchons pazrce que nous aimons chezrcher ; nous cherchons des vérités parce que nous aimons cher chezr des vérités, de ces veétrités qui existent szur paroi de grotte, de ces vérités qui sont des m ots-animaux, des mots-bêtes ; nous avons beaucoup de pa in sur la planche, nous le savons ; nous savonsq que nous avons beaucoup de choses à comprsndre ; nous essayons de nbous placer en pâroi de telle sorte (parmi les animaux du troupeau) que nous puissions y voir clair le plus possdible ; nous aimons beaucoup la paroi et nous nous y logeons subrepticement, au décours dx’une embardée animalière (insult, complainte) en nous ; le feu est vif sur latable aux offrandesq et attend son  heure ; nous essayons de comprendre la paroi de la groote avec ces betes desqsinées ou gravéesq ; la femme est là dan,s cet animal dessiné, il s’agit de cette chose ; nous voyons cet animal, il s’agit d’une antilope, d’une ga zelle, d’une vache, d’une bison ; nous allons à l’intérieur de la paroi (tete première) pour comprendre cela qui sepasse en elle en fait de bison, ou de femmelle bison ; nous aimons nous immiscer dans les parois ; nous chherchons la fente dans la p âroi ; nous avons cette chose en nous, de rechercher des choses importantes, concernant la mort, etc ; nous avons des betes pour nous en bouche ; ces betes en nous (en bouche) nous pèsent : crachons-les devant nous (le présent) et cela sezra cette chose en nous $qui gronde à vie,  ; nous voulons une chose en nous, une chose qui gronde ; la vie est cette chose qui gronde (tagada tagada) sur la terre ferme, du bruit de ses sabots ; nous avons l’oreille plaquée à lapa roi de roche, à la terre mère etc ; nous écoutons le bruit des sabots qui tapent sur le pareterre ; nous écoutons cette vie trépidante, surt paroi deterre-mère : sol-mur ; nous avons pour nbous cette chance ; nous essayons dans beaucoup de sens différeznts ; nous avons un laboratoire de recherche ; il s’agit d’un ancien temple protestant  que nous avons acheté il y a trois an,s et que nous avons &équipé petit à petit ; ce la boratoire nous permet de fgaire des recherches (actives) à partir du langaghe de vérité, c’est à xdire xdu langage de bvérités (vérités au pluriel)  ; nous sommes tres investis chacun da ns nos recherches, dans ces recherches pariétales, dans ces recherches pariétales que nous menons de concert ; nous cherchons a ssidument, nous aimonsbeaucoup la recherche ; nous sommes des cxhercheurs chercheuses nés et nous avons de grandes ambitionscdans ce domaine, ici, de la rechercxhe pariéto-frontale ; le temps est lagrande affaire dela vie et de la mort ; nous pensons que kle temps est l’affaire laplus importante, nhous le pensons p â rce que nous l’éprouvons dans nos recherches ; nous cherchons en paroi (immixtion) une réponse pa riétale obligatoirementr, et cetyte réponse est animalière ; les motrs qui sortent de nos bouches sont des a n imaux ; nous avons des mots -animaux plei la bouche ; la bvouche est un trou ; un trou est un passage

 (un espace) pour une tracversé ; nous aimons ce trou, cette tra vezrsée, nous cherchons à l’intériuer de laparoi du temps ce langage bloqué, cerné, achevé dans sa chute ; nous l’aimons cxomme aimons des fruits, de la viande cuite etc ; nous somlmes tres investis et avons la chose pour nous , de trouver à nous comprezndre ; nous enquetons à notre manièer ; nous sommes tous ou toustes les deux qui enqueto,ns à nottre manière, c’eswt à dire à l’intériuer de la pa roi du tempsq, cette chose, cette c hose qui n’est pas rien, cette chose qui existe, qui est, qui pèse, qui pèse sonpoids ovin ou bovin ; les betes qsont en nous et sortent de nous pour vivre leur vie ; nbous sommes toustes les de  ux blottis dans la paroi du t

emps ; nous avgons beaucoup de joie à faire cela ; nous discutons ensemble de toutes ces choses concertnant k’art pariétal ; nous sommes férus en cetyte maytière ; nous ne voulons pasd mourir de sitot, et betes ; nhous voulons mourir sa vants savantes ; nous ne» voulonsz pas trouver la mort en paroi, mais la vie éternelle: ; il s’a git ds’une question d’é-ternité ; nous ne comprenons pas tout mais nous avons desmots pour nous (animaux) à laisser tomber de nous (pour etre recueillis)  ; nous sommes placés en ^pa roi (immiscé) de telle manière que nous sommes au beau milieu des betes ; nous avons en nous desq betes qui sortent de nous  par la bouche, par ce trou en n ous que constitue la bouche, ce trou de la bouche étant pour le coup un trou dans la joue, un trou fait de l’intérieur ; en effet, un jour, une corne (comme une dent sa gensive) a percé la hjoue et aformé -ce trou que nous a ppelons bouche ; une corne d’a bondance ? une corne de licorne ? de ch 

une corne d’abondan,ce torsadée , 

etcx ; nous nous sommesretrouvés percés ; nous nous somlmes retrouvésflanqués d’un trou au beau milieu de lafigure, et ce trou a permis l’éva cuation en bonne et due forme de  cxes animaux-mots qui logeaient en nous  ; fibre, tige, torsade, queue de bouche, trompe, etc ; il s’agit de ce mandrin sortant de nous poour donc a ller à se ficher direct, en paroi de grotte, sous la forme de dessins ou degravures  ; il s’(agit d’une affiare p a riétale, il s’agit d’une affaire ancestrale, antédiluvienne etc, qui remontent au temps de l’homme et delafenmme des cavernes ; nous essayons de piger ce qu il en est, mais la chose n’est pas simple ; les mots étaient quoi, les mots étaient des mots animaux ; il w’agissait de mots-animaux qui peuplaient les parois des grootes or-nées  ; il s’agit de comprendre  cettze chose ; il s’agit d’intégrer cette chose à l’intérieur de nos recxhezrches de la boratoire ; nous sommes deux à vouloir 

comprendre ; nous ess a  yons de cxomprtendre kle fin mot de toute ces cxhoses (pariétales) qui nous occupent ; nous essayons de piger-

comprendre le fin mot ... à l’intérieur du langage (pâ roi peinte)  ; nous sommres deux qUI cvherchons, entre quatre murs (nottre temple) des réponses à des questions que nous nous posons, assis, attablés, et auxquelles nous nous réferons constamment ; ces questions concernent les betes peintes sur les parois de grottes préhisqtoriques ; nous avons beaucoup d’ambition (comme on opeut le voir) et nous en ava nçons fissa en laboratoire, grace à nos métrhodes de perception des choses etc ; nous sommes équipés, nous sqommes muunis ; nous travaillons assidument ; nous voulons ce travail car nous l’aimons ; nous aimonstravailler dans notre laboratoire temple, et , à certtains moments, mettre le nez dehors un temps, prendre l’air ; nous avons ceztte chance d’habiter au grand air de la campagne, de la presquemontagfne ; nous cxherchons des vérités de parois qui soient des vérités de roche, qui soient des vérités de roc ou de rocher ; nous sommes des betes nous mêmes, nous nous complaisons en la chose bete ; nous avons des betes en nous qui cherchent à sortir de nous ; nous sommes remplis en nous de betes qui cherchent à sortir de nous ; c’esr -t enfantibn ; la cxhose à comprendre estenfantine ; nous sommes entourés d’animaux, ; des plus petits aux plus gros, et ces animaux sont des mots, des motrs que nous avons en bvouche pour per cer lajoue qui nous empechent d’émezttre des sons pour former des mots : mots-animaux (femelles ?males ? ) qui, sortant de nous, vont illico presto à se ficher sur sorte de pâroi de groote préhistoriqUEe ; nousc nous tenon,spar la main dans nos promenades ; je latiens par la main, nous avons ce lien pour nous, en paroi, partout ; nous nous tenons pa r la main, nous apprécions de nbous tenir par la main ; nous nous tenons par lamain car nous nous aimons (en paroi, partout où nous pouvons sceller nos mains, nous tenir fortement et s’en nous désunir)  ; notre but est clair et net ; nous habitons un temple ; nous habiytons un temple qui est un laboratiore ; nous cxherchons des vérités dfans kles interstices ; nous coïtons ; nous cxherchons à nous immiscer dansla paroi ... du temps de l’autre, dansla paroi langagière dela grotte ou de la caverne peut-être que constitue l’autree ; nhous coïtonsà même le roc ou la roche ; nous voyons des betes en l’autre (p â $riéta les) et nous essa yons de comprebndre le langage bete ou des betes, nous essayon,s 

dee comprendre ce qui setrame, ce qui est derrière à travers la vision première, à travezrs les apparences déroulées dans un temps de paroi de rocher ; nous voulons connaoitrte toute la vérité sur les chodses ; la femme est dans la paroi ; la femme est prise dansla paroi, elle est sise dans cette paroi ; la femme est prise dans une paroi en ceet chose del’intersticve ou feznte de paroi ; une femme ou alors femelle ou féminité, ou cette chose "femme" de pa roi en elle, cette sorte de chose femelle, ouverture, interstice etc, typiquement ; nous cherchons cette chose ouverte, cette ouverture humide, etc  dans la paroi,   et logeons dès lors des choses et autresq (mots-animaux ) en pareille fente hummide de paroi de grotte ; soit le trou (fente) xdans la roche où passer la tete, la tete et le reste ; nous cherchons cette cxhose d’un trou (femelle) danslaroche afin de glisser (ici) notre pique (corne de licorne) et nous immiscer, etc ; nous avons cette envie en nous de sauver notre vie , de repousserr ferme le moment de notre mort à un de ces quQ uatre au loin ; nous voulons teznir en vie ; njous donons de nous le passé ; le passé est ce qui meurt de nous à petit feu, mais ce n’est pas nous danslatotalité ; la totalité est cela que nous offrirons à nottre mort (a priori)  ; nous ne so:mmes sûrs ou sûres de rien ; nous ne sommes sûrs ou sûres de pas ghrand chose ; nous cherchons la fissure dans la paroi, la cupule, lma chose qui puiisse d’ezlle même conserv ezr des chose de nous données ; nous (je) sommes (suis) ce don ; nous poussons jusquz’à donner (déposer), dans l’escarpolette du temps pariétal ; ceci est vrai ; il s’agit d’un e parol:e d’évangile pour aoinsi dire ; nous avons une vérikté en bouche et cette vérité est animalière (qu’on se le dise !)  ;nous cherchons dees véritézs animzalières, bisons, bouquetins, cheval, buffles, sangliers, antilopes, rthinocéros, ours, lions, isards, etc ; nous cherchons des choses animales ; nous voulons trouver des choses ainsi à même la paroi (sur la surface) et nous immiscer par une fente (en pareille paroi) pour nous y coller et y rester un temps ; nhous avons envie de rester dans une paroi et de nous y loger confortablement parmi les betes ; qui nous dira comment faire ?  ; il y faut le temps de l’élocution

 , il y faut au préalable un trou pour une bouche, etc ; nous regardons (ensemble) lesz parois ; nous avons besoin de paroi, nous recherchons des parois, nbous cherchons des parois ornementées, nbous ne sommes jamais rassasiés car notre faim de paroi est considérable, de parois orneme,ntées s’entend ; nous voulons voir les interstices ; nous voulons nous deux voir les interstices, les fezntesfezmmes de parois de grottes, nousq les a imons, les gouttons, les a pprécions  beaucpou ; nous aimons-apprécions beaucoup les fentezxs (cupules, interstices etc) dans lkes parois des grottes et pour nous cela est une chose (ça) tres importantes dans nos réflexions ;

 nous en discuton s souvent à la maison (temple) et poosons les choses ainsi: il s’agit pour nous d’une chose importante, nous voulonstenir en vie un laps de temps qui s’éternise si possible ; les betes sont là pour nous porter  : ces betes bovidés, ces betesq bovines etc ; les antilopes, les rhinocvérosq, les chevaux, les buffkles ; nous cherchons, à l’intériuer de la paroi, une vérité intemporelle ... qui n’existe peut etre pas, car nous sommes munis d’une pique , d’un pic en nous (bouche) qui perce les vérités etc ; peut êtree bien ; nous ne savons pas le tout du monde, ses arcanes ; nous  voulons en savoir long et nous travaillons en ce sens ; le laboratoire est celui que nous avons monté ensemvble : pour des sortes de rechezrcxhes pqariétales de données ; nous cherchons des vvé&rités logées ; les vérités que nous cherc hons sont des qui sont logées-lovées dans des cupules de parois, ou dans des interstices entre deux bisons ou deux bouquetins dessinés ; nous aimons ,nous loger dans les intezrstices ; nous nous tenons par la main, homme-femme, femme-homme ; nous pensons que les chodses se dessineznt ainsi sur les pa&rois ; que les choses ainsi sont dessinées sur des parois à l’intérieur des grioottes ; nous ne comprenons rien à rien et cela ne manque pas de nous laisser pantois pantoise sur roche ; nous c’est à dire elle et moi (toujours et quoi qu il en soit) :nous = je = elle et moi ; nousapprochons, nous nous approchons de la paroi du temps ; il s’agit 

de

 mots-animaux sortis de notre bouche (une queue de verbe) et cette queue de verbe est pic qui vient  graver des betes sur des rocheers à l’intérieur des grottes ; nous pensonsq que ce pic est un cap ; nous pensons que ce pic est une tete (fraca s) qui bute, qui bute  sur pierre de grootte ; je regarde tout cela, Anna est a vec mooii ; nous ne nous lachons pas la main ; l’heure est d’importance (grave dansles formes) ; nous pâradons, ; nous faisons la roue comme des paonsq ; nous nous aimons dans la parade, parade rocheuse, parade pa rié»tale : veeertige ; soumiission à la roche ; nous nous infiltrons dans les interstices ; vive la pa roi ! ; nbous aimons ensemble nous loger dans une pareoi ; nous essayons de comprenbdre ce qui sepasse et pour cela nous avons décidé ensemble de nous immiscer à même la paroi frroide, kla roche souterraine ; il s’a git pour nous d’une expé&rience de la boratoire ; nous sommesq férus d’expérience de laboratoire et nous y allons gaiement ; nous nous immisçons, nous esswayons de le faire à l’unissons, d’un bond d’un seul tete première dans la paroi : ploc ; nous entrons dans laparoi et cela est un coït, il s’agit d’une communiion, une communion avec le verbe pour ainsi dire ; il s’agit d’unr communioon avbec une pa roi de grootte et cela eswt une vérité de plus (à ghraver sous forme animale : qui un bison, qui un buffle

) ; les betes (dessinées ou gravées) nous impressionneznt beaucoup ;  nous chercxhons des réponses à des questions, et cela se présente sous la forme d’une bete pariétale ; l’(art ; nous pensons que l’art seforme (torsade) à m^me larechezrche sur paroi ; l’art est ce pic entrant, certte vrille perçant ; perçant quoi

 ? la joue, de l’homme unisexe !  ; nous pensons que la corne de maux animaux (emmaga sinés) a perçé la jooue (je) de l’homme unisexe, et a troué la chose vers une percée .... seco n daire ?  ; nous cherchons la vérité de toute cette affa ire (homme et femme agglutins )  ; nous les aimons (les pics) ; nous chérissons les pics de roc ; nous voulons ensemble aller à) l’intérieur de la paroi et retrouver de fait cette chose  d’un bloc unisexe qui nous plait ; nous aimons chercher cette chose en nous (pique de mots-animaux vrrillés, torsadés) et de cette pique percer la joue pour une ouverture de bouche à motss-animaux ; les animaux viennent à se loger sur un e sorte de pa eroi de grottes, njous aimons le coït avbec la paroi ; jnous aimon s c cete chose humide ; nous voulons savoir ce qu il en résulte,,notre bouche -trou a laissé choir ; nous sommes (étionsq ) unisexe avant la chute ? avant la chute dans le tempqdsq ? a bvant la chute des mots-animaux ?. des mots -animaux depûis ce trou de notre bouche ezncore sa ignante et gueulant sa

 douleure, son mal ? ; car la cxhose est doulouruese (méga-douloureuse) et pisse le sang ; trou de bouche (plaie) de la personne qui est/ serait cette personne de sexe indifférencié (peut-etre) ; nous voyons tomber de nous des betes, des cohortes ; depuis nous tombent des betes (des cohortes, des lignes, des torsades etc) ; nous penson s que nous sommes percés, que nous sommes des betes percées, des betes qui sommes percées, des betes hommes femmes qui sommes percés (joues) et tombons de nous des filets de sang betes ou qui tombons de nous des beztes ; nous sommes des betesz (?) qui tombons de nous des beztes  qui, par terre, sont comme ramassées par terre-mere en vérité (paroi du temps)  ; terre-mere et paroi du temps sont une même et seule , une seule et même chose (entité) pariétale  ; nous avons cette pensée en  nous ; nous pensons que nous sommes des betes ... qui tombons de nous des betes ; quelle est la vérité en ceztte affaire ? sommes nous unisexesx ? l’arty est il unisexe comme pique de mots-animaux qui sortant de nous forme cette chose qui va dessinant (des betes) sur parois de grottes, nous ne savons pazs ; nous poussons la chansonette depuis trou-bouche mais cela est-ce la vérité ? y at il possibilité de soretir de nous (trou de la bouche) une vérité quelqconqUIe ? nousq ne savons pas et nous menons l’enquête  ici, en laboratoire ; notre laboratoire ; -c’est à dire ce temple où nous habitons (avons pris nos quartiers) ; cve temple est notrte propre atelier de fabrication de piques et autres pics pour des percés sur roche (pic et pic) à même la pieerrre froide ; nous sommes remplis d’espoir ; notre recherche concerne l’art pâriétal c’est à dire l’art du temps d’incxlusion ; nous poussons l’escarpolette de l’art pariétal, en laboratoire, pour des avancées  de compréhension et des retombées sur terre-mère amie ; nouqs avons de quoi penser , nous pensons ; nous sommes tres critiques et doutons de beaucoup de choses, ;, mais ce qui nhous interesse le plus (parmi tous nos sujets de recherche) est précisemment cela en nbous qui (étayé pa r la vie) ne semvble pas preter ou se preter au moindre doute ; ne semble pas se preter à la moindre mise en doute (suspicion) qua nt à son bien-fondé ;  il y a des choses dont nous disobns que nous doutons etc, mais il y a des choses

 ancrées en nous (indécrottablees, etc) qui sont tout aussi bien émergeantes en nous ; nous cherchonsl’éta yé, le solide bâti, nous cherchons les étais, les pi l ;:otis, lesz choses sol:ides  ; nous cherchons ce qui un temps sert d’étai peutetre, peutetre pour un temps, ezt ensuite ... la chose se pêrd ou perdrait dans les limbes ?  ; nouys passons ainsi le temps (en laboratoire») àchercher des choses (de vérités) de pa roi ; nous essayons de déceler  ce qui persiste dans les dires, et se voit dès lors porté ainsi, assidument, comme en quelque sorte par des mains tendues (leveées) par en dessous et qui maintiennent la tenue et l’avancée (ici) du mobile sur la vague ; les mots s’enchassent qsui sont pour le coup portés par la vague (vague humaine) faite de mains toutes tendues en l’air etc ; nous sommes qui ensemble enchassons des motrs-animaux : bison, bouquetin, b uffle, antilope, rhinocéros, cheval, zébu, aurochs, chevreuils, rennes, etc ; nous parlons avec (pour nous) de l’emporte-pièce» anilmalier (mots-trompe) qui sorteznt de nousd et vont piquer paroi de grootes ... en face (present proche, ou présent + avenir ou futur proche etc ) ; la chance, la chute ; nous pensons (à par t nous) que nous devons ainsi aller, sur les plages du temps, sefaire porter, sur la mer ou l’océean , pare des mains amis, deux mains, puis deuxw mains, puis deux autres mains, puis deux nouvelles mains, ;, puis encore deux nouvelles mains, puis deux mains encore, encore deux mains, encore et encore deux mùains qui nous font progresser commùe, de fait, une vague de mains nous portant allongés etc ; deux mùains ; deux mains ; deux mains  ; deux mains ; deux mains ; deux mains, qui (donc) nous font passer de mains en mains ; nous sommes p  ôrtés par des mains (pariétales du temps, négatives, positives) comme parune vague, sur terre-mère, vers demain etc ; nous avons pour nous cette chose en nbous, cette pensée que nous sommes portés (il semblerait) par des mains qui sont ouvertes (paumes) et comme (mains) d’une vague porteusee (une paroi d’une ca verne ornementée)  ; ainsi, la ca verne est cette chose qui nous dolnne possibilité d’etrt ainsi  portéc par le temps, et qui nous donne (ce faisant) un peu de répit ; la cxhose est évidence, à) présent : elle se loge commùe une évidence ezn nottre trou-bouche (retour à l’envoyeur) : nous mangeons la viande cxhassée, nbous crachonsle passé , etc ; nous poussons la chansonnette (chant de plainte) et allons ensemble (en laboratoire) sur l’escarpolette, figurer ;

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29/5/2020

nous aimons les mains, les arbres, les sous-bois, les livres, la préhistoire, les hommes et femmes des cavernes, les peintures pariétales ; nous aimons les bois, les forêts, les oiseaux, les fleurs, les gravvures d’animaux de grosse taille dans les grottes du sud de la france ; nous aimons toutes ces chose dessinées sur paroi : toutes 

ces betes ; et nous les regardons ébahis ; nous sommes qui regardons des peintures pariétales avec en nous un ébahissement total, une surprise sur nos lèvres, sur notre visage, un étonnement et un ravissement, car nous pensons, peut etre à tort, que toutes ces peintures ont été faites ... avant l’avènement de la parole articulé etc ; nous ne savons pazs si cette chose est exacte et cependant nous pensons que cette chose était ainsi et que ces hommes et femmes criaient (!) et dessinaient, et lorsqu ils ou elles dessinaieznt ce qu ils ou elles dessinaient était comme des mots qui entre elleux s’articulaient sur des 

parois, qui s’articulaient entre ellux comme les osselets d’une colonne, etc ; nous pensons que ces hommes et femmes des cavernes étaient brillants brillantes, étaient comme purs et pures, ils ou elles étaient comme non touchés encore, non salis encore, ou non trop salis encore ou comment par des couches et des couches de verbe sur elleux (pelisse) et ainsi ils ou elles pouvaient etre vifs ou vives, purs ou pures de données, etc, face à la paroi ; ils ou elles n’étaient pas envahis de l’intérieur par des sièckles de données supeerposées en elleux ; ils ou elles étaient comme des émetteurs simples, rudim-entaires et non trop sophisytiqués à cette heure ; peut etre étaient ils ou elles ainsi ; nous ne savobns pas ; nous ignorons ; nous nous posons des questions sur le sujet ; nous avons tellement de questions qui nous occupent, en nous, à formuler ; nous sommes remplis de questions sur ce sujet de l’homme et de la femme des cavernes, que nous imaginons propret proprette comme nouveau né etc ; cela est il vrai ? nous ignorons beaucouop de choses, nous ne savons pas hgrand chose sur le sujet ; nous devrions nous enquérir (demain ,apres demain, plus tard, un jour ou l’autre) d’informations sérieuses (étayées) sur lma question avant de parler ; et cela pour tout

 ; or la chose ne se présente pas ainsi tout à fait ; nous pouvons, nous sommes en mesure de parler sansq savoir outre mesure et cela sur la grande majorité des sujets ; la parole précède le savoir ; le savoir est (relève) des calendes graecques, le savoir se rapporte au futur de l’apprentissage, la parole (à un moment donné)) répond au présent de la vie, qui va le parler, ; nous pensons ici que les hommes et les femmes de ces temps antédiluviens avaient tres certainement un langage à elleux (mimiques ?) et qu ils ou elles devaient communiquer entre elleux, se parler d’une manière ou d’une autre ; nous pensons que les hommes et les femmes des cavernes parlaient entre elleux avec un langage à elleux, leur patois local de l’époque, et ainsi pouvaient correspondre et se comprendre un minimum ; tout comme nous mêmes aujourd’hui, tout comme nous mêmes aujourd’hui qui avons un parler en commun, nous avons appris (hier, avant hier) les 

rudiments d’une langue, les gfondamentaux, etc, et nous pouvons dès lors échanger des prpooos à l’intérieur de cette langue, nous sommes parés ; nous avons en nbous un grand lot de mots, de motsanimaux qui ne demandent qu’à sortir de nous, à sauter le pas, à franchir le pas, à sauter dans le vide depuis

 nous c’està dire depuis la bouche (la notre) ouverte à la vie ; nous sommes outillés, munis, équipés d’une bouche qui s’ouvre et qui se ferme ; nous avons pour nous (et pour ces betes en nous) une bouche (un trou) qui s’ouvre et qui se ferme ; nous sommes des etres ainsi qui nous ouvrons et nous refermons graduekllement, courzamment, comme une huitre, comme des moules etc, comme des fleurs tout aussi bien : ouvert ouverte nous sommes et (à d’autres moments) fermés nous sommes ; nous sommes double, nous sommes des etres doubles en cette chose ; nous pouvons ouvrir notre bouche et nous pouvons fermer notre bouche ; nous pouvons ouvrir notre bouche et tout aussi bien la refermer ; nous sommes en mesure d’oucvrir 

notre bouche , et tout autant de la refermer ; nous avons la capacité d’ouvrir notre bouche (ce trou) et de lme refermer aussi sec si besoin ou si nécessaire ; nous sommes munis d’une bouche , que nous pouvons ttres bien ouvrir ou fermer, les deux, et nous ne manquons pas de le faire régulièrement ; nous somlmles équipés de bouches à ouvrir et à fermer ; nous sommes munis de ce qu il faut en matière de bouche à ouvrir ou à fermer, et cela partout : en forêt, à la campagne, au temple, dans le village, à lépicerie etc ; nous avons (chacun chacune) une bouche et cette bouche est un trou qui nous permet de fait de laisser passer les betes contenues en nous ; nous avons en nous des betes qui sont contenues et ne demandent qu’à sortir de nous ; nous sommes remplis de bêtes de poids qui ne demandent en vérité (meuglements, beuglements) qu’(à sortir de nous et à franchir le pas et à se voir gravées ou dessinées sur paroi de grotte ; nous sommes équipés d’une bouche à saut, une corne d’abondance, une corne-déversoir ; nous avons (à la place de notre bouche) un dév ersoir à mots-betes (au présent) qui déverse des mots -bêtes, des mots qui meurent, ou des betes qui meurent à mesure qu elles se voient toucher le roc de la paroi de grotte ; nous sommes équpés d’une bouche-déversoir, dune bouche qui est une corne-déversoir, et qui dès lors nous permet de jeter de nous, vers l’en face, des mots-betes (ou mlots-animaux) qui vont à se greffer (coller) à la paroi en face, celle du présent, ce mur d’offrande etc ; ce sont des mots-bêtes, des betes -mots, des mots-animaux, des animaux-mots ; nous avons en nous (végétatifs ? ) des mots-betes qui renâcklent et cherchent l’issue depuis toujours, depuis leur conception ; ils ne demandent qu’à sortir de nous, à sauter ou franxchir le pas et à se retrouver dès lors sur une paroi dessinés ou gravbés ; ce sont des animaux du temps des cavernes, oui ; ce sont des animaux en nous qui remontent (oui) au temps des cavernes  ; oui ce sont des animaux qui remontent loin, qui viennent de loin, qui viennent d’un temps qui a p^récédé l’arrivée en bouches (les notres) du langage articuléc (avec syntaxe, orthographe, conjugaison etc)  ; nous pensons que nous sommes porteurs porteuses de mops-betes, de betes-mots, de mots-animaux ou d’animaux-mots qui remontent au temps des cavernes ; nous avons en nous des reliquats qui datent pour le coup de ce temps des cavernes ; nous sommes pleins et pleines de reliquats en nous, qui surnagent, qui restent là, au chaud, en nous, et nous avons, pour eux, des égards, sans même nous en rendre compte ; nous pensons Anna et moi que nous avons en nous des sortes, ici, de reliquats de choses, qui remontent à des temps anciens, tres anciens, peutetre  40 000 mille ans en arrière ; nous pensons que nous venons de loin ; venons nous de loin ? et si nous venons de loin, allons nous nous arreter (chacun chacune de son coté) si vite ?  ; nous pensons que qui vient de loin, fatalement (mouvement pendulaire de la vie) ira loin ; nous avons lafaiblesse de penser cette chose, comme quoi : qiui remonte de loin va loin, du fait que la vie offre le pendule, dsu fait que la vie offre une sorte de mouvement pendulaire, du fait que la vie elle lmême est un mouvement pendulzaire et donc si on vient de loin, si nous venons de loin, si nous pensons venir de loin , alors il se peut que par le biais de cette chose pendulaire de la vie, par le biais de ce mouvement symétrique, etc, nous puissions etre amenés à aller loin dans le futur, tout comme dans le passé l’homme ou la femme des cavernes en nous ; il se peut tres bien que nous soyons ainsi, il se peut que nous soyons ainsi, il y 

a de forte chance que nous fussion,s ainsi et que chacvun chacune continuat dès lors son chemin de promenade loin, loin devant, vers le milieu des connaissances en toute matière, cxar le liue des connaissances en toute matière est derrière nous mais surtout devant nous et ce pour tout le monde ; nous pensons cette chose, comme quoi le lieu des connaisances (de toutes les connaissances) est plus devant nous (loin, là-)bas) que derrière nous ; nous pensons que le lieu, nous sommes qui pensons ici que voilà, le liue des connaissances (le parc) est plus devant nous (demain) dque derrière nous ; il y a fort à parier cette chose, comme quoi le lieu des connaissances parquées est plus du demain que du hier ; il existe un lieu (parc) aux connaissances diverses, et ce parc (lieu) est situé dans le futur de l’humanité, et donc nous voyons cette chose , comme quoi il ne sert à rien de courir car le futur est toujours plus loin, le futur recule à mesure que nous avançons vers lui : il ne reste pas en place ; nous avons cette pensée pour nous, comme quoi ... on peut voir cette chose qui est, ici, que le futur, sans cesse, recule et n’est jamais joignable (semblerait-il) ; nous pensons cvette chose (en nous, anna et moi) comme quoi le futur nous échappe sans ceesse et aussi comme quoi le pâssé en nous reste, comme quoi en nous reste du passé de l’homme et de la femme des cavernes, il y aurait en nbous des reliquats du temps des cavernes ; nous 

avons le sentiment qu en nous résiste ou reste encore (surnage) peut-être des reliquats, des sortes d’ilots , des reliquats qui ressemblznt à des ilots, et ces reliquats surnageraient en nbous, seraient présent en continu, resteraient en nous comme étaayages divers, etc ; nous avons cxette impression qu en nous restent des chose du temps des cavernesn, des hommes et femmes des cavezrnes, c’est à dire d’un temps antédiluvien , vieux de peutêtre 40 mille ans et des poussières etc ; cette impression en nous, ou ce sentiment qu en nous il ya ainsi des reliquats qui sont comme des chose qui seraient à sortir de nous, à cracher de nous, vers des parois de galerie ou vers un devant de soi (quel qu il soit)  ; nous aimonspenser à ce devant ici dee proximité, qui n’est pas le devant des connaissances ; il s’agit d’un présent ooffert, un présent ensoleillé (lumineusx) qui s’offre à nbous, à nos sens etc ; il s’agit d’un présent lumineux, clair, direct, proche, offert à nous dans le temps de nbotre existence ici sur terre-mère ; nous pensons que ce temps devant est dfu temps de cercle, d’un cercle, il serait le temps d’un cercle, celui qui nous entoure (encercle) du temps de notre vivant, et aussi que cette chose (que nous pensons) comme quoi cette chose, d’une chose qui viendrait de loin, et du coup irait loin, est ; on peut penser que si une chose vient de loin, elle ira tout naturellement poursuivre loin sa route ; il se peut que

 la chose soit ainsi ; nous pensons que les choses peut etre sont ainsi faites ; nous avons lka faiblesse de penser que les choses sont ainsi et que si des choses remontent à des temps immémoraiux il se peut que nous ayons pour nous (dfevant nous) encore quelques jours de vie à vivre ici bas ou au delà , ou dans l’au delà, la chose est possible ; la chose est possible ou peut s’entendre, ou peut se comprendre, ou eyttre dite ; nous avons la faiblesse de penser que peut etre en effet, si nous eescendons de l’homme ou de la femme des cavernes, peut-etre remonterons-nous à l’homme ou à la femme des cavernes, ou à son frère, ou à sa soeur dans le futur ; ou à un homme ou à une femm dans le futur qui sera comme son double élaboré, comme sorte de «double des cavernes» de ces temps là, de ces temps à venir là ; nous ignorons bien évidemment cette chose, ce qu elle serza ou ne sera pas, nous ne sommes pas bien savants savantes, nbous pensons mal, nous parlons à tort et à travers, nous faisons une expérience de vie, nous vivons dans le langage, nous faisons l’expérience du lmangage, nousfaisons non point une expérience mais l’expérience du lmangage, nous faisons 

l’expérience du langage à travers une expérience écrite du langage, et nous ne voulons pas etre ici ramené à une expérience littéraire pure du mlangage, ou disons que nous ne sommes pas en train de rédiger une forme littéraire , ou un roman ou un récit ou un poéème, ou un libellé, mais que nous sommes en train de, en train de jeter sur 

uune page informatique, des données humaines langagières précipitées, relevant colmme d’une expérience littéraire peut etre, mais plus vraiselmvbvlablement , comme d’une expéreience langagière existentielle et nous nre voulons pas etre ramené à une forme puraement littéraire oou sinon litteraire formatée, nouspensons que nous ne voulobns pas, nous voulons éxchapper à ce formatage littéraire et plutôt dire ici   notre expérience brusquée, précipitée de la langue que nous chacun chacune avons en nouws, que nous chacun chacune parlons, etc ; nous avons cette lanfgue en nous et nous faisons cet exercice d’un emploi écrit , comme une sorte d'entrée en matière ... dans une rocxhe (roc) de grotte ; nous sommes ainsi qui faisons ici cette expérience, ou ce mouvement d’entrée en matière ... dans une roche, dans cette roche du temps devant, de ce temps en cercle, de cette chose qui est cercle de temps, etc ; nous allons à l’intérieur de laroche, nous nous enfouissons dans la pierre dure du temps ; cette expérience langagière (informatique) est un coup donnéc à la paroi, ici,  du temps devant soi ; nous pensons que ce coup donné est ce qu il est, il est le résultat d’un mouvement ; nous avons pour nous ce mouvement d’un coup donné à la paroi du temps, et ce mouvement vient de loin , des calendes grecques et de plus loin encore, des hommes et femmes des cavernes avec leurs animaux précipités sur paroi de grotte ; nous pensons que nous sommes nous mêmes des hommes et des femmes du temps des cavernes en nous, et que nous avons en ous encore (en notre antrte) des choses animales, des choses animalières, des mots-animaux en réserve et nous avons dès lors cette impression en nous de trop-plein ; nous pensons au trop-plein en nous comme à quelque chose qui vient de loin, peut etre du temps des hommes et femmes des cavernes ; nous avons en nous un trop-plein de 

chjoses animales ; nous avbons des chosex en nous qui remontent à loin, qui remontent à ces temps de l’homme et de la femme des cavernes, aurignaciens, solutréens, magdaléniens par exemple, et peut-etre à pluds loin encore , néanderthalien etc ; nous sommes presque sûrs ou sûres de nous, nous avons une foi, nous solmmes acharnés, nous cherchons ; nous sommes toustes les deux dans notre laboratoire de recherche et nous avons en nous l’espoir de trouver, en cherchant on peut trouver, qui ne cherche pas ne trouve pas, ou bien ... peut-on trouver sans chercher ? cela a  t il un sens de dire quon trouve sans réellement chercher quoi que ce soit ? trouver c’est chercher ? chercher c’est trouver ?  

; chercher c’est trouver ; nous pensons pour nous que chercher c’est trouver ; nous avons lafaiblesse de penser que  pour nous chercher c’est trouver ; nbous pensons que chercher quelque chose c’est trouver ou c’est déjà trouver ; nous pensons que chercher c’est déjà trouver ; nous pensons cette chose à part nous, et cette chose est cdelle ci , comme quoi : chercher c’sest trouver, et il nous semble à nous que cette chose est vraioe et peut etre  ditee sans gêne, sans trop de gene pour soi ; il bnous semble que nous sommes en mesure toustes les deux de dire cette chose à la cantonade à un auditoire (conférennce ?) comme quoi chercher c’est trouver ; nous sommes en mesure de pronop,cer cette chose et du coup nous la prononçons ; nous sommes en mesure de dire cette chose, njous n’avons pas honte (pas trop) de dire cette chose, nous essayons de dire cette chose, nous la disons, nous la déposons, nous la donnons, nous donnons ce dire, il s’agit d’un dire animalier ; trouver cest chercher ? chercher c’est trouver ; chercher des champignons c’est trouver l’air de laforêt, le bon air forestier de la forêt ;  chercher des coquillages sur une plage, c’est trouver de l’air ; chercher des coquillages sur une plage du littoral c’est trouver le bon air iodé du bord de mer, etc ; et l’homme ou la femme des cavernes en nous existe, nous l’avons trouvé en cherchant de l’air, nous sommes presque sûr et sûre de cette chose ; nous sommes quasiment certzain certaine que cette chose ici est vraie et bien pensée ; nous sommesquasiment certains que l’homme ou la femme des cavernes existe en core en nous , sous une forme ou une auttre, sous une forme qui nous reste à définir au juste, sous une forme qu il nous reste à définir soit à dessiner , mais la cxhose en soi nous parait solide, nous parait tenir sur ses pattes, nous y croyons, nous y croyons dur ; nous solmmes presque sûr et sûre de cette chose, nous sommes quasi certzains certaines de cette chose, nous pensons que cette chose est juste, ; nous pensons à cette chose comme à quelque chose de juste et de bien pensée, de bien vue ; nous avons la foi en cette chose qui nous est venue malgré nbous, soit : qui cherche trouve, etc ; je pense, je pense et je suis, je pense et dès lors je suis, je pense une chose : homme ou femme des cavernes, et dès lors je suis : homme ou femme des cavernes, en moi même, au plus profond de moi, dans les profondeurs (?) de mon être ; il semblaerait qu ainsi, dans les profondeurs, il apparait qu ainsi nous serions, dans nos profondeurs, des hommes et des femmes des cavernes (les deux ?) ; il semblerait que nous soyons encore et toujours (pour certaines choses ou  par certains côtés) des hommes et des femmes des cavernes ; il est peut etre vrai qyue nous sommes encore , par certains côtés, des hommes ou des femmes dfes cavernes, on peut peut-etre dire cette chose ... que nous sommes encore par  certzains côtés des hommes et des femmes des cavernes en nous : les animaux-mots qui sortent de nos trous de bouche et vont à se ficher (fiches) sur des murs ... de galerie ou de galerie d’art ; nous le pensons, nous pensons à cette chose comme à une chose avérée ; nous pensons que cette chose est vraie, nous pensons que nous avons raison ; nous disons que nous avons raison ; nous campons sur nos dires ; nbous disons que nous sommes tétus peut etre et que cela se peut que nous soyons tétu, ou que cela se peut que , en effet, nous soyons tétus, mais il n’empêche que pour nbous la chose est classée (fiche)  ; nous pensons à cette chose comme à une chosqe classée, nous pensons que cette cxhose pour nous est avéreée et nous décidons de continuer dans cette voie de réflexion, quand bien même d’aucuns d'aucunes seraient pzarticulièrement dubitatifs ou dubitatives ou disons le resteraient , à notre égard ; nous avons la foi pour nous ; les mots-animaux sont porteurs de foi ; nous avonsq avec nous lafoi, car les mots-animaux sont porteurs à jamais de foi ; nous avons en nbous une foi de tous les diables, nous avons à part nous une foi qui est imbattable, qui est indéboulonnable car elle tient à la structure du langage, à cette structure du langage inculqué en nous, à cette chose en nous inculquée, en racinée et à jamais indéracinable , ou sin,on à jama is, indéracinable du tepmps de nottre vivant, ou sinon indéracinable  , difficilement déracinable, ou difficilement déracinalbkle du temps que nous sommes ... ou serons en vie, sur cette terre mère qui donc nous porte, qui nous tient accrochée à elle ; nous pensons que la chose (la foi en des mots-betes) est indéboulonnable car liié à la structure, en elle lmême , du langage que nous parlons ; la foi est incluse ; il s’agit ici d’une inclusion ; la foi est cette chose incluse dans le langage ; il y a, dans le langage, de la foi qyui en fait est une foi liée à une chose animalière en  ous ; il s’agit de l’animal en nous du temps de l’homme et de la femme des cavernes, nous en sommes sûrs et sûres et nous nousappuyyons sur cette chose comme d’aucuns d'aucunes de la même manière 

s’appuie sur d’autres mots, sur des motsautrees, sur d’autres notions, sur des notions autres  , etc ; nous pensons que nous avons raison ; nous penwqons que nous pensonsjuste : nous nousappuyyons sur des mots qui sont des pilotis sur une mer instable ; nous pensons que nousavons raison sur pilotis ; nous pensons que nous avons pour nous les pilotis de la raison sur une mer (endessous) instable ; nous pensonsque nous avonsraison, et que nous pensons juste,  que nous pensons comme il faut, et que ce que nous disons est valable : nous marchons toujours (toujours) sur des pilotis ; nous sommes qui marchons sur des échasses, les échjasses de laraison, sur une mer instable etc ; nous marcghons avec le sentiement (?) liée à la foi(?) que nous avons raison et cette foi elle même liée à cette chose (pilotis) liée au langage , à sastructure ; la structure du langage entreaine un sentiment qui est celuyi d’avoir raison ; avoir raison est tres lié au sentiment , au sentiment de la structure, à la structure du langage en soi etc ; ici il nous apparait que la structure du langage-pilotis indxuit le sentiment de foi en soi ; il semblerait que la structure-pilotis de tout langage humain articulé induit ici cette chose en nous qui est de la foi, qui est une foi dans le langage , une foi en cette chosec d’un lmangage de raison ; nous pensons que nous sommes porteurs porteuses de temps anciens en  nous, et que ces temps anciens sont comme des reliquats qui jamais ne disparaitront tout à fait, que ces reliquats se sont donc comme enkystés en nous (quelque part en nous) à jamais, et cela nous le proclamons haut et fort devant nous, sur des affiches , sur des panneaux, sur des tableaux, sur des toiles, sur des pânnonceaux, sur des bristols, sur des bouts de feraiille déposés à même le sol, sur desobjets manufacturés ou liées à la manufacture industrielle ; etc ; nous penson,s que cette chose est avérée et solide comme étai, comme un verbe, un adjectif, ni pluds ni moins ; nous avons une foi e n nous , et c’est celle des adjectifs, des prépositiuons subordonnées, des verbes, des compléments d’objets direct etc ; il semblerait ici que la foi soit liée (tres liée) à des notions lié au langage, à la langue, etc ; nous sommes quasiment certainsde cette chose, nous en sommes quasiment certain à 99 pour cent ; nous sommes quasiment s ûrs et sûres de cette chose, nous sommes pour ainsi dire certzains, certains, nous sommes pour ainsi dire sûrs et sûres, nous sommes quasiment

 sûrs et sûres, nous sommesquasiment certains certaines, nous sommes surs et certains, sures et certaines, nous sommes certzains et surs, ou certainrs et sures, nous sommes sur des échasses ou sur des pilotiset nous marchons (ainsi étayés) sur une mer instable, qui n’a que peu de prise sur nous ; du coup : nous campons sur nos positions, nous tenons debout, homo erectus , qui vont sur la terre, ainsi encha ssé, ou ainsi é&tayé de moytsanimaux à cracher (rejeter) continuellement  sur paroi de grotte, sur cimaise, etc ; nous avons cette chose à rejeter (par notre trou de bouche) ; nous avons des betes-mots à sortir de nous comme chose de trop en  ous ; et ce pour rester, et cela pour rester, pour conserver, pour rester en vie, pour la conserver par devers nous, pour la conserver encore un peu, encore un peu dans le temps, dans le temps dur de la paroi de cette grootte que nous visitons,  du temps de notre vivant ; nous sommes dans une grotte et nous la visitons du temps de notre vivant ; njous sommes à l’intérieur

 d’une grotte antédiluvienne ; la grotte que nous visitons est remplie de pêintures pariétales, est ornée de peintures et de gravures pariétales, nous la visitons ensemble, Anna et moi ; nous sommes deux, nous somlmes seuls, nous sommes tous les deux, nous sommes seules toustes les deux , à visiter cette grotte ornementée ; nous pensons qyue cette grotte est un antre ; nous avons la convi-ction que cette grotte a servi autrefois (à des hommes et femmes des cavernes) de refuge  funéraire, de refuge où mourir, de refughe où venir trouver la mort, un refuge de mort,, un endroit où trouver ou rencontrer la mort, dame ou sieur la mort, etc ; nous avons cette pensée en visitant la grotte, nous avons une pensée ici, qui nous vient, et cette pensée nous dit cette chose, comme quoi la mort ici (entre ces parois ornementées) a rencontré plus d’une fois des hommes et femmes des cavernes, desc aurignaciens et des aurignaciennes etc ; il s’agit d’une vérité ; la vérité est contenue dans le langage ; il n’esxiste pas différentes formes de vérité, la vérité n’a quune et seule forme, et cette forme est (de fait) à rechercher fissa, est (de fait) à rechercher au sein même du temps, de la paroi du temps des hommes et femmes des cavernes ; nous aimons la paeroi du temps car elle recèle mille trésors et pour le coup, nous aimons les chasses aux trésors car nous sommes des enfants joueurs, nous sommes joueursc joueueses comme des enfants, nous jouons le jeu de la chasse aux trésors, nous aimons le jeu de la cxhasse aux tyrésors, nbous voulons jouer ce jeu en forêt ou dansles sous bois qui jouxtent notre propre temple-laboratoire, et aussi dans les grottes préhistoriques , et aussi dans les mots, dans lalangue etc ; nous sommes tres friands friande de cette chose, de ce jeu de la chasse aux trésors, nous sommesfans, noussommes amateure amatrice ou tres amateurs amatrices, nous solmmes tres fans, aficionado

, nous aimonsvraiment beaucoup les chassexau trésors ensemble dans une langue, nous aimons faire une chasse aux trésords à l’intériure d’une langue, la mettre en charpie et chercher en dedans les trésors qui auraient pu y etre ; nous mettons la chose à plat dans le temps et regardons de pres, au fur et à mesure, si, des fois, par miracle, par extraordinaire, des trésors n’y seraient pas (qui sait ?) contenus, n’y figureraient pas par hasard, par levcplusgrand des hasards ; nous pensons que les mots-animaux sont comme desq trésors et viennent ici couvrir le monde , le recouvrir comme d'une bache etc, comme d'un cache-paupière etc ; nous avons cxe sentimznt pour nous, de nous voir ainsi emporté par un troupeau de mots-animaux, qui va meuglant-beuglant sa charge primaire ; nous avons ce sentimznt en nous , d’etre de la sorte tout emportév par une foi qui est structurellement liée à l’emploi des motsc inculqués et ces mots sont en lien tres értoits avec lesdits mots-animaux de l’homme ou de la femme des cavernes, cela est certain ; je suis sûr ; il y a en nous deesmots qui sont des motsanilmaux datant de l(homme ou de la femme des cavernees, de cela je sui certain ; il y a en  ous des mots-animaux (mots-betes) qui sont en nouds §(où ?) comme des étaisq, comme pilotis ; nous avons des mots en nous (foi) qui tiennent ; nous avons des morts en nous qui sont pour la vie et ne sombreront jamais (si tout va bien)  ; nous avbons en nous des mots-animùaux qui tiennent le choc, quii ne sombrent pas, qui sont solides comme sont solides ... des étais de maçon , par exemple, de maçonnerie ; nbous tenons le choc grace à eux, à ces mots-étais, à ces mots de maçon , etc ; nous sommes étayés (foi) et projetons ensemble nos pigments ici sur nos mains  plaqués à la paroi du roc ; nous avons du pigment plein lma bouche, et ce pigment nous le sprojetons (soufflons) sur la paroi de cette groote que nousvisitons ; annaet moi avons cette chance de vivre ainsi, contre la paroi, contre cette pîerre dure, ce roc peint, cette peinture animalière : ce troupeau de betes de charge ; nhous adorons nous promener au milieu des betes,nous adorons et craignons un peu mais cela aussi est une chose qui est attenante au plzisir de nous promenerv ensemble main dans la main ; nous sommes toustes les deux attachés à la paroi du temps et nous voyons toutes ces betes mugir (rugir) ainsi lovées-logées dans ladite paroi qui est en cercle autour de nous, cette chose borgne, cette chose close  que nous reghardons et pour laquelle ou contre laquelle nous cherchons à éppouser les formes, ou pour laquelle nous voulons en épouser les formes ; nous avons ce

 plaisir, cette chance, cette joie, cette envie en  ous, cette chose en nbous de nous projeter fissa, tete la première (le sens des mots) contre la paroi du temps, et ainsi nous espérons arriver à nos fins = tenir debout dans l’adversité ; nous sommes toustes les deux en chemin, nous

 avons des projets que nous examinons ensembkle, au sein de notrecatelier-klaboratoire ; nous ne voulons pas nous laissszr aller mais tout au contraire nous recentrer ici pour une acvtivité à développert (intense) dans un domaine qui est ce domaione (privilégié) des recherches pariétales ; nbous cherchons dees choses en paroi ; notre but est de rechercher des choses directement liées à) la paroi du temps

, nbous voulons trouver des choses qui seraient liées à la paroi du temps : coller au temps, l’épouser et dès lors «comme» voir de l’autree côtécmais en aveugle : les yeux fermés par la roche ou par le roc ; nous avons cxette ambition, nous sommes tres ambitieux ambitieuse, nous ne sommes pas venus pour rire, nous sommes sérieux serieuses, nous sommes concentrés, nous sommes tout entier entière à notre tache et faisons les choses avec rigueur et sérieux, et avec une envie qui est celle ici de voir les choses avancer rapidement ; nous aimons la recherche pour elle-même car qui cherche trouve ; chercher = trouver ; nous aimons larecherche pour elle m^meme, car, s’inscrivant dans le temps, elle se suffit, puisque l’inscription dans le temps en fait la valeur pour nous, donne le la, fait que la chose est pour nous un receuils de données pour le coup de première bourre, ; nous aimons cette inscription, ces dessins ; nous cherchons à les reprodyuire indéfiniment sur des rocs ; nbous avons cette chance , de pouvoir voir

 de pres, ces peintures, ces peintures parioétales, ces aurochs, ces bisons, ces antilopes, ces zébus, ces chevzaux, ces ours des cavernes, ces buffles, cers bisons, ces mammouths, ces rhinocéros, cxes oiseaux à échasses, etc ; nous aimons les bêtes, nous sommes pleins et pleines en noud de mots-animaux, qiiu, sortant de nous, tombent dans l’escarcelle du temps paroiétal ; nous avons des convictions, les mots sont solidement ancrés en nous, les mots sont ceux de la foi en eux, en eux m^memes pour ainsi dire et font écran ;ils sont la paroi du temps ; ils sontb l(offrande sur table

 ou pierre de taille ; ils sont ce qiu est donné et qui est comme ; nous donnons ce comme sur une table , nous l’offrons comme l e présenbt en soi, comme ce présent offert en attendant ; cette chose que nous donnons (des mots-animzux) est une chose intemporelle ; nous sommes des donateurs et des donatrices, des perdeurs perdeuses, des quyi ici dononns-perdons ( ‘au fur et à mesure) des motscanimaux qui tombent de nous , c’est à dire de notrte trou de bouche, qui est unevplaie de bouche : avec des berges encore saignantes ; nous aimons ouvrir la bouche et nous soulager .... pour demeureer, nous avons cette chose à faire malgré nous ;  ;nous avbons malgré nous cette chose à faire (balancier)  ; nous passons beaucoup detemps dans les bois à nous parler, en marchant, main dans la mùain ; nous aimons les bois et les animùaux quyils contiennent, les sous-bois et ce qui est de l’ordre ici d’une végaetation forestière, comme fougère ; de ce qui répond de la végétation des fôrets , comme les fougères, les arbustes, les fleurs de sureau, les bolets, les saint-michel en bord de sentier, les f leurs diverses (marguerites etc)  ; nous aimons nous preomen,ezr au milieu de toutes ces choses, nous nous promenons au milieu de toutes ces choses ; nous aimo,ns nous preomener au milieu de toute cette végé&tation, nous aimons cela beaucoup^, nous aimons beaiucoup cela ; nbous aimons cette chose beaucoup, nous aimons beaucoup cette chose, de nour promener dans une foret main dans la main, pas loin de notrte maison d’ha bitation, de ce temple qui nous sert de maison où dormir, où vivre, un toit ; nous nous promenons dfans les sous bois et nous ramassons desbaies ; nous sommes homme et femme , femme et homme du temps des cavernes et nous dessinons sur des supportds diverts et variés afin ici de produire (et constituer) une oeuvre liée au temps ; nous avons à faire des choses ainsi : dessiner, graver, etc, sur des parois, des mots-animaux, les fignoler , pour les rendre ressemblants le plus possible ; nous avons à dessiner-souffler des betes-mots, sur des parois de grotte, sur des murs en galerie spécialisée, sur des murs de centrte d’art, etc ; nous pensons à cette chose qsue (comme quoi) nous pourrions reprendre encore et toujours un même motif et le décliner sur de multiples supports, en de multipls manières ou de multiples manières, façons, sur des parois de grotte : mains négatives, ou mains positives ; nous voulons avancer dans nos recherches ; les hommes et les femmes des cavernes nous influencent car ils et elles sont en nous , via les betes -mots, qui nous guident, qui nous poussent, quinnous en,traineznt, d’unevcerttaine manière ; les animaux sont contenus en nouset ils renâckle,nt en nous pour s’échapper, sauter la haie et fuir au loin sur la pa roi du temps ; les betes e nnousexistent, elles sont vraies, nous ne les voyons pas sortyir de nous (de nos trous de bouche) car nous sommes des enfants, qui, pour le coup, passons tout à vcôté des choses sans les disqtinguezr ; nous sommes des enfants qui ensemble passons à côté des choses sans les distinguer plus que ça ; nous sommes des enfants qui passons pres des choses et ne les distinguons pas bien, comme par exemple les animaux-mots, ces betes contenus en nous, ces betes qui sont un langage en  nous, eh bien ces betes lorsqu’elles sortent de nous, lorsqu’elles sortent de noptre bouche, ces betes, malgré le 

raffut de tous les diables (fracas) qu elles font au passage (un troupeau de betes de somme à fond la caissee !) , eh bien ces betes nous restent invisibles à l’oeil nu et cela car nous sqommes des enfants ; nous voyons peu ; nous ne solmmes pas avancés suffisamment en termes de maturité visuelle etc ; un jouir viendrta où nous verron,s de  nous (notre bouche) tomber les bisons , les buffles, les phacochèresq, les chevaux, les rennes, les antilopes, les ours, les rhinoczeros, etc ; un jouir nous les verrons tomber de nous, lorsque nous ouvrons la bouche ; nous verrons les betes , les mots-betes, tomber de nous et aller se ficher, se ficher-loger, see loger-lover dans la paroi, en elle en plein , l’épouseant ou en en épousant son relief (une sorte de bas  relief pour des épousailles ad vitam aeternam de principê) ; nous essayons à notre tour, nous nous fichons contree (main dans la cmain)  ; nous nous collons à la paroi du temps ; nous sommes porteure et porteuse en nous d’un quelque chose qui surnage (encore et toujours) du temps de l’homme et de la femme des cavernes, et ce quelque chose est cette foi en nous, ce pilotis du langage -animaux ; nous aimons ces mlots-animaux gravés, ces mots-betes dessinés, nous pensons quye l’art a à voir avec des représentations-offrandes, en tant qyu elles sont des dons, des dons qui visent à faire accroire et à repousser les limites de son temps de vie sur terre en propre ; la chose estt classée, archivée ; nous

 pensons qyue nbous sommes nous-mêmes à la veille de graéndes dévcxouvertes rupestres, que nous ne sommes pas au bout de pareilles découvertes pariétales, que nous ne sommes pas au bout de 

voir desq dévcouverttes pazriétales, de vooir se faire ici ou là des découvertes sur des oparois, de voir des parois peintes etre découvertes, de voir des pzuintures (pariétales) découverttes inopinémzent , par des eznfants, par des quidams, dans le sud de lafrance, en espagne, en afrique, partout da,ns le monde ; nous avons cette chance, de connaitre l’art pariétal , quyi est l’art qui nous retient  le plus , cvar il s’agit d’un art pour le coup habité par des intentions temporo-pâriétales, comme un langage ; nous aimons kles oeuvres ainsi de ces hommes et de ces femmes qui , entre elles et eux, se paerlaient peutrerte, et peut etre, qui sait, avec des motsd -

animaux, des aurochs, des buffkles, des taureaux, fdes  betyes lourdes ; nous avons une intention quyi est celle de graver des betes dans kle temps, dans  uun temps pariétal de venue sur terre ; nous sommes venus (?) sur terre ; nous sommes sortis du ventre d’une femme ; nous avons grandi comme des plantes dans la campâgne ; nous avons muri, nous nous sommes étoffés ; nous avons chanté et sifflé sur notre chemin ; nous sommes à présent en gaieté d’aller pzar les bois et les sous-bois nous promener ; nous nous promenons ; nous sommesq homme ou femme ; nous parlons un langage qui nous apparetient un temps mais qui n’est pas le notre à propprement parler en vérité ; nos recherches concernent les mots-animaux, un certain déroulé de leur charge, dans un temps donné, pour une auscultation des phénomènes (il s’agit d’une aventure lanngagière)  ;: nous ne voulons pas d’un jugzement pureement littéraire (lié à des notions de bien ou de mal écrire) mais plutot nous montrer , nous afficher, aupres de ceux et celles qyui , penchés sur leur pupitre, étudient les rapports temporels entre des betes  , entre des figures  représentées, de celles ornant les grottes du sud de laftrance (par exemple)  ; nptre a mbition (à nous) est là, elle se situe à cet endroit, regarde dans ce sens, va droit vers cette direction de pensée ; il ne s’agit pas de la composition d’un roman, d’un poème (?) etc ;, mais de la mise à plat langagière de mots-animaux (de mots-betes) sur paroi du temps, car nous sommes en vérité des hommes et des fzemmes des cavbernres, et de ce fait , nous gravons et dessinons sur des parois, au charbon de bois ixi, à l’oxyde de manganèse là, selon les lieux ; nous sommes des hommes et desz femmes des cavernes, encore et toujours, en nous, qui nous appuyons sur des images, sur des représentartions plus vraies que nature (à la lumière des torches)  ; les images animalières sont des étais, des pieds droits de maçon ; ils sont des pilotis pour tenir en vie, pour tenir encore et toujours en vie ; nous donnons des mots dans le temps pour la chose ; nous donnons le temps quyi est un temps vocal, un temps pariétal vocal (vocalise animalière : rugisseme,nt-mugissement, meuglement-beuglement, comme une musique, la musiqyue des profon,deurs) ; nous avonsc  la conviction que cette chose est avérée, que cette chose existe en vrai en nbous ; noud pensons que les mots sont des étais , sont des mots-animaux, et que donc les dessins dees hommes et des femmes des cvavernes avaient, en eux, cette chose, cette chose d’un aspect de typee langagier, de type mots ; nous avons une conviction fich»éée ; cette conviction est fichée en ous , comme pédiculée ; nous portons dees mots en nous et ces mots sont des animaucx (« cé dé z-animo») ; nous les choyons, puis les expulsonsau fur et à mesure que nous avançons, que nous avançons dans la vie, que nous marchons sur notre chemin de vie ; il s’agit ni plus ni moins de mots-betes, ou de betes-cmots : ce sont des images, et aussi des sons ; nous les aimons en nous, il s’en crée de nouveaux toutes les secondes, nous les aimopns en nous mais nous les expuklsons en  nous pour faire de laplace, pour pouvoir ezn recueillir, en contenir de nouveaux ; bnous aimons ces mots-animaux ; nous sommes pleins et pleines de ces betees-mots en nous et nous lres sortons de nous par la bouche, par notre trou de bouche de milieu de face ; nous les expulsons comme d’aucuns expulsent des mobiles, des etres de pêu, des feotus, etcxc ; ce sont des amas, ce sont des emberlificotages de betres en amas, corne d’abondance, etc ; de noud sort une tige qui est une tige contenant des betes de sommes, des bovidfés etc ; nous sommes munis d’une tige (long bec) qui  du coup nouds permet de graver sur pierre (direct)  ; car la pa roi du temps est à graver ; nous gravons ; qui ne grave pasz ? chacun chacune grave à sa façon ; nous gravons chacun chacune sur sa plage horaire du temps pariétal, ou nous écrivons ; nous marquons, nous essayons ensemble de noter des choses sur roc, et cela pour que cela dure en dur, un temps allongé le plusq possible (un grand écart)  ; nous avons de multiples convixctions, nous avons des mots appris qui nous protègent, qui nous étaayent ; nous parlons les mots-animaux sur des parois et pour cela nous avons besoin de convictions (outils) qui soient en  ous prése,ntes à chaque instabnt et elles le sont , ces convictions le sont (partout et toujours présentes en nous) car elles sont des convictions solideqs, elles sont de la roche de groote (roc)  ; nous parlons aentre nous avec ici des motsanimaux 

et nous finissons du coup par nouys comprendre un tant soit peu ; nous nous parlonsen face à face ; nous sommes assis assise ; nous sommes attablés ; nous nous parlons à baton rompu au débotté, de choses et d’autres mais surtout de cette chose qui nous occupe beaucvoup et qui est cela que nous faisons de nous ; nhous parelons de cette chose qui est cette chose comlme quoi nous faisons de nous quelque chose ; nous parlons entre nbous de cela , qui est cette chose ; nous parlons entre nous de cela que nous faisons de nous, nous parlons entre nous, de ce que nous faisons de nous ; nous parlons (entre nous) de ce que chjacun chacune fait de soi, non pas tant de ce qsue chacun chacune fait devant soi, ou de ce que chacun chacune fait cxhez soi etc, mais de ce que chacun chacune fait de soi : voilà le sujet ; que faisons-nous chacun chacune de soi même ? ; que faisons-nous de notre vie (vie = oeuvre ici) ?  ; que fait l’homme ou femme des cavernes de sa vie : reconstitution ; que fait donc l’homme  ou femme des cavernes de sa vie ?  ; que faisons-nous donc ici de nos vies, que faisons-nous chacun chacune (chacun chacune dans son coin) de nos vies ?  ; nous nous posons la question, et en vérité il s’agit de la question à sz-e poser ; il s’agit de la bonne question à nos yeux à se poser ; nous pensons qu il s’agit de la bonne (unique ? ) question à sse poser, celle là qui concxerne cette chose que nous faisons, cette quyestion qui concerne ce que nous faisons de notre vie ; nous faisons des choses oui, nous produisons dees choses oui, nous faisons des choses avec nos mains  , entre autres, nous disons des mots-animaux sur paroi de grottes  , oui, et cependant la question cruciale est celle qui concerne ce que nous faisons de notre vie, de notre ensemble «

vie-mort» ; voilà ce à quoi nous pensons, dans notre atelier -laboratoire ; nous pensons que nous devons nous concentrer sans faute sur la forme en vrai que nous voulons donner à njotre vie ; 

noues pensons que nous devons penser à cette chose de type forlmelle ; nous le pensons ainsi ; nous voyons la chose ainsi ; nous pensons que la chose doit etre ainsi, et aussi que nous avons à réfléchir et à à donner, que nous avons -à réfléchir à la forme en vrai que nous voulons pour nous, notre figure etc, et à donner ainsi cette image de nous au quatre vent du monfde (pariétal) alentour ; nous sommes surs et sures de cela ; nous avons pour le coup à dessiner sur des pareois de grotte, ou à graver, ainsi de suite, et ce avec comme objectif (avéré) de laisser ici, la marque d’un pic sur le roc du temps  ; nous sommes surs et sures de cette chose ;: nous avançons en âges ; nous avançons dans le temps, car nous creusons ici-même dans la roche ; il y a en nous des mots de betes, ou bien des mots-betes, peut être plus justement des mots-betes ; il s’agit de mots-betes de charge ou de somme, le plus souvent : des buffles, des bisons, des phacochgères, des rhinocéros, des antilopes, xdes bouquetins, des betes imposantes, des betes qui chargeznt, qui en imposent et sembleznt vraies, des betes massives, de fort poids, qui pèsent sur laterre mère, qui ont le sabot lours, qui peinent à démarrer mais lancée ne savent plus s’arreter, taureau de poids lancés ici dans l’arène (le cercle de la vie et de la mort)  ; nous pensons que nous sommes de taille , et du coup nous faisons cette chose entre nous , pour nous, des affiches, des affichettes, des tracts, des peintures 

sur paroi, de la belle peinture pariétale pour en imposerr ; nous pensons que cela fait partie de ce que nous voulons développer de nous : cette sortie de bouche, cette échappée de bouche nottre , etc ; nous avancçons ainsi et nous essayons de comprendre ce qui se trame en nous, la trame  des choses ; njous essayons de comprendre ce qui en nous se trame, nbous essayons de comprezndre cela qui

 en  nous se trame ; nous essayons des voies d’abord diverses et variéesq, nous parlons pour dégager  de la place en nous, pour libérer de la place en  ous ; nous avons cette chose à faire de nous ; nous pensons que nous devons poursyuivre de cette façon et que le choixd est vite fait, il n’y en a pas cinquante (ni mille) ; il suffit de voir devant soi ces peintures, ces parois de grotte, c’est vite vue ; il n’y as pas cinquante solutions, il s’agit de faire accroire dansle temps ; il s’agit de présenter dfu sembvlant de vie, le plus semblant (ressemvblant du coup) possible et passerz muscade ; nous pensons que c’est ainsi que cela devait être à l’époque, à l’époque du temps des cavernes, à cette époque des holmmes et femmesdes cavernes ; nous avons cette penseé ; nous la glissons dans un interstice à même le roc ; nous pensons que cette chose est importante et se doit d’etrev soulignée, et du coup nous le soulignons à même le roc ; nbous aimons la roche, sa dureté, sa froideur apparente, son glacis ; nous aimons nous coller à elle ;  n ous aimo,ns nous coller à une roche et l’épouser, en épouser les contourz, et la pénétreer à jamais ; nous aimons les pârois des roches ; les roches nous plaisent beaoucpoup, nous les pénétrons ; nous sommes munis, de fait, ici, d’outils de pénétration ; nous les choyons ; nous choyo,ns nos outils de pénétration, nous les aimons follement, ils nous plaisent à la folie, nous sommes fous et folles d’eux, de ces outils là que nous plaçons à même la paroi (interstivce) pour la pénétrer et s’y loger-lover à la vie à la mort (= pour l’éternité, ou pas loin)  ;   nous sommes aimants, aimantés, nous nous aimantons ; nous sommes des pics, nous sommes des pics sur roc, des pics sur des rocs de grotte, nous piquons commec piverts ; nous piquons la roche pour la graver, pour grreaver nos mots -animaux ; nous piquons cette roche du temps de nos motsq-animaux en

 nous, qui renaclent en nous, tapent du sabot, piétinent pour sortir de nous fissa (corne d’abondance et rattrappage en paroi de temps apres chute dans le vide)  ; où est le -vide ? le vide est entre la paroi du temps et nous, qui sommes mourants mourantes, autrement dit ... nulle part ? il n’est pas dit que le vide (en soi) existe ; il n’est pas di-t qu il existat un vide en soi, il n’est pas dit que le vide existe quelque part ; la matière est la matière ; il y a paretout de lamatière, il y a partout (l’aspect borgne) de la terre mère, de laterre à tout bout de champ ; nous pensons que le monde est borgne, qu on peut toujhours en examiner finement l’aspect, il n’en restera pas moins borgnec à  kjamais, c’est à dire sans vide, sans trou, sans interstice où se loger, sinon ici même, en ce temps pâriétal qui nous encercle, nous contient en son sein, sinon où ?  ; il n’ ya pa s dautre trou quen cette chose ici de laparoi du temps ; le trou est ici dans la paroi du temps, cest à dire dans le langage des mots-betes ; nous voyons cette chose ensemble en laboratoire, nous pouvons voir tres bien cettecchose en laboratoire, nous pouvons la voir ici en laboratoire, nous voyons cela très  bien en laboratroire, en eatelier, dans notre temple ; nous pouvons tres bien voir tout cela dans notre temple-laboratoire, voir cette chose, ce trou du langage pour le dire vite, cette paroi-trou du temps qui file ; nous pensons que c’est dans le temps que nous pouvons trouver de quoi se loger, où se loger, dans quoi se loger ; nous pensons que nous avons tout intéret à nous loger dans la paeroi du temps ; nous sommes comme poussés par la vieà nous loger (tous et toutes) dans la paroi du temps ; bnous sommes tous et toutes sur terre comme poussés à nous loger-lover dansla paroi du temps (titillés par un pic de cap) ; nous sommes touset toutes logées à la même enseigne, à savoir celle d’(avoir à faire avec nos vies afin de les sauver (?) dans la paroi du temps (fiche)  ; nous pensons (arty) que nous devons sauver nos vies coute que coute et ce (art) dans la par oi du temps, de cetmps qui est ce présent (offran,de) devant nous, aller-retour ; nous pensons que nous devons du coup coïter avec la pa roi, et l’épouser fissaa ; nous devons épouser fissa la paroi du temps, ce roc en dur, l’épouser fissa pour des épousailles de roi ; nous pensopns que nous devons de fait épôuser la paroi du temps et (cela fait) nous serons logés comme des princxes (coque)  ; coq en pattte  nous serons ; nous serons logés comme des cocqs ezn patte, dans paroi du temps, dans paroid de grotte préhistorique, dans paroi d’époque (lemagdalénien, le solutréen, laurignacien)  ; nous cherchons dxes choses en laboratoire ; notre mùétier est d’etre des chercheurschercheuses de la boratoires, et cela en des matières liées à des choses langagières de paroi ; njous cherchons assiduement, assurément sur des parois de grottes, des marques, des traits, des points, des mains, des mains néégatives et des mains positives, des bufflesz, des bisons, des chevreuyils, des chevaux, des aurochs, des antiulopes, des bouquetoins, des zé&busz, des hibous, des antilopes, etxc ; toutes betes qui sont des mots-betes ; toutes betes qui sont des mots-betes, des betes-mots, des mots-animaux qui tonitruent, sur la terre ferme (ce plancher des vaches) à leur pâssage ; n,ous cherchons ensemble, nous avons des ambitions ; nous nous promenons dans la foret, nous avons des ambitions affichées ; nous voulons poursuivre nos recherches de plain pied, au ras des paquerettezs, dans l’herbe, au ras du sol c’est à dire en rase-motte, trouver-trouer l’interstice dans terre-mère, un intersttice dans laterre, un trou dans laterre, un vide dans cette sorte de p aroi du temps, dans pareille paroi du temps qui est cela qui nous encercle, cette galerie, ce boyau, cette salle  ; cette salle immense où nous voyons charger des betes en troupeau, où njous les voyons comme plus vraies que nature à la lumière vive des torches, des feux sur la table aux ooffrandes ; nous sommes ensemble, main dans la main, nous en avançons fissa vers la roche, et hop, pic et pic sur roc, pour -une sorte d'entrée en matière, pour une immixtion dans la pierre , nous nous aimons ;

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27/5/2020

nous avonbs grande envie de récolter des fruits ; nous cherchons activement des solutions, nous sommes en quête  de réponses, nous voulons accumuler des savoirs, et découvrir à terme le pot aux roses, les raisons secrètes, les trésors (et les ressorts) cachés à première vue ; nous sommes tres motivés et concentrés ; nous mettons tout notre coeur à la recherche de pareille chose à  trouver chez nous, à l’écart du monde ; nous sommes tranquilles, nous sommes béats bêate, nous sommes joviaux joviales, nous sommes timides, nous sommes concentrés sur notree tache ; njous sommes comme mles sept nains de l’histoire, hé ho, hé ho ; nous sommes au boulot, le travail prime, nous chantonnons, nous avons cette envie en  nious , de trouver vaille que vaille, qui à la pioche, qui à la binette, qui au serpolet, qui au rateau, à gratter la terre, loin, profond, jusqu’à peut-être dénicher le lièvre, dénicher le pot aux roses etc ; nous espérons trouver ce qui est qui ne se montre pas d’emblée ; les profondeurs ; que sont les profondeurs, où sont les profondeurs des choses, que sont les profondeurs, où sont elles ?  ; que penser des profondeurs, ous sont donc les profondeurs, que dire de la profondeur des choses ; existe t il une profondeur des chose ?  ; peut on accéder à la preofondeur des choses, cvomment faire pour accéder à la profondeur des choses ? qui dit qu il existe une profondeurs des choses, qui peut me dire qu il existe une profondeur des choses ? qui a dit qu il existait une profondeur des choses ? comment savoir s’il existe une profondeur des choses ? je ne sais pas s’il existe une profondeur des choses ! où donc est la profondeur ? où se situe la proifondeur ? peut on avoir accès à la profondeur ? comment avoir accès à la profondeur ? que penser de la profondeur ? la profondeur existe t elle ? y a t il de la profondeur ? que dire de la profondeur ? existe til une p-profondeur qui tienne dans le temps ? ce qui est profons peut il devenir superficiel ? ce qui est en profondeur, ce qui est enfoui dans les profondeurs, peut on le faire venir en surface , et si oui que devient il ? superficie , superficialité, peau des choses , etc ? nous ne savons pâs quoi penser de cette chose des profondeurs car en effet le profondd une fois «monté»en surface perds son cxaracatère ou aspect de profondeur pour devenir de la peau de chose, épiderme etc ; nous ne savons que dire des profondeurs en tout , en toute chose, nous sommes desc chercheurs chercheuses de laboratoire qui cherchons dans la profondeur de ce qui n’est pas visible d’emblée (ou à l’oeil nu)  ; notre but est de soulever un lièvre ou deux à deux ; nous avons grand faim et nous avons grand soif de soulever la motte, la motte de terre, et de voir dessous lma trame du monde  ; ras la touffe ; ras lma touffe d’herbe ; soulver un couvercle, opercule, motte, gazon, herbe folle etc, et re garder ce qui dessous, dedeans, derrière, dessus, = au delà , se tra me que, jusque -là, nous ne connaissio,ns pas (du monde) ; nous cherchons à deux, main dans la main, comme deux amourereux amoureuses qui faisons ici allégeance face à la paroi ; nous sommes assidus, nous sommes au travail dès potron-minet, nous ne renaclons pas à la tache car la tache nous passionne ; nous avons besoin de travailler à nos recherches quotidiennement ; la vérité est la durée des choses ; nous pensons que cette vérité, que nousq cherchons, est dans la durée, dans la dureté du temps qui reste à vivre, etc ; nous pensons pour nous que le pot aux roese est caché en vrai dans le temps et c’est la raison pour laquelle noius allons (et faisons) fissa dans le sens de la course, afin d’aller vite en besogne vers des lendemùains que nous espérons de fait ici voir chanter, en laboratoire d’abord, d’abord en laboratoire ; nous aimons ainsi nous placer dans une perspective de chant de trouvaille ; nous voulons ensemble nous positionner ainsi dsans le champ d’une trouvaille à dénicher concernant la vie des parois, le temps à venir (le temps pariétal) , la vie pariétale du temps à venir et du temps présent ; nous avons plusieurs fers au chaud et ensemble nous travaillonbs d’arrache -pied pour dénicher un petiyt quelque chose d’extra-ordinaire, un petit machin de derrière les fagots qui soit une découverte sensationnelle (de laboratoire)  ; nous avons ghrand faim, grand soif de découverte sensationnelle ; notre but est affiché en grand : «ici recherche de sensationnel» ; nous affichons nos prérogatives, nos vélléitées, nos ambitions et nos prétentions (et notre vanité)  ; nous disons fort notre faim de loup ; nous disons haut notre soif de découverte magistrales, sensationnelles, grandes (grandissimes) etc ; nous n’avons pas froid aux yeux et nous y allons, nous ne sommes plus timides, ou si nous sommes timides nous faisons de la sorte que la chose ne soit pas voyante outre mes ure ; nous cherchons des solutions de haut niveau, de calibre supériuer, mais cela : ras la motte de terre, c’est à dire avec des moyens tout ce qu il y a de plus de terre à terre ; nous sommes munis (nous nous sommes munis) d’une méthodologie cartésienne de première bourre , nous sommes parés ; nous connaissons mille secrets de recherche, nous connzaissons mille secrets, combines, de recherche ou pour la recherche ; nous connaissons bien des combines de recherche, de chercheurs chercheuses, nous avons pour nous mille combines de chercheurs et de chercheuses patentées, nous avons pour nous mille combine de recherche, de recherche motivée, de recherche sérieuse ; nous sommes munis, nous sommes armés, nous avons des armes, nous avons de quoi, nous connaissons les rudiments, nous connaissons beaucoup beaucoup de combines bien pratiques dans nos professions ; nous sommes dégourdis, et à deux il est plus facile d’y aller que lorsqu on est seul à devoir  se dépatouiller comme dans une jungle ; ,nous aimons chercher les secrets cachés où il se trouve ; il s’agit de bien s’organiser d’emblée (dès le départ)  ; il faut de l’organisation, de la précision, il faut de l’entrain, de la régularité, il faut s’entendre, il faut savoir se faire petit, il faut savoir s’effacer derrière larecherche, le motif de la recherche ; il est important (capital) d’être toujours  (très) assidu à la tache, de tenir bon (toujours) au quotidien, et de ne pas flancher dxans les virages ; nous aimons nous mettree à la tache ; nous cherchons une solution au problème de l’art, au problème que nous pose le mot «art» ; nous cherchons le pourquoi du comment aujourd’hui ce mot ; nous avons souvent ce mot en bouche ; il s’agit d’un mot-abnimal, comme tous les mots ; il ne déroge pas , il ne sort pas du lot ; il s’agit d’un mot-animal, il ne déroge pas au troupeau, il est semblable à tous les autres mots du dictionnaiore ; lui comme les autres : il a un sens écrit, noté, page x du dictionnaire ; nous cherchons ce qui est derrière le mot-animal ; ce qui se cache dans la paroi ; ce que recèle la paroi du temps ; ce quil en est de cette chose nommée art ; à quoi l’art correspond il ? de quoi le mot art est-il le nom ? il s’agit d’un travail de recherche dans les profondeurs de la terre : voyage au centree de la terre ; nous cherchons assidument ; nous somme ensemble et nous cherchons des lors ensemble ; quoi cela peut il etre, cette chose ?  ; nous aimerions beaucoup toucher au but et trouver une définition, car toucher au but = donner une définition aux autres, leur donner une définition, donner à nos enfants une définition, dolmmer aux enfants un axiome, une définition de dictionnaire, de scientifique ; il y a maldonne ; nous ne cherchons pas à donner une définition de dictionnaire, non ! nous cherchons à trouver ce qui se cache, derrière terre-mère ; voilà tout ou voilà le tou de nos recherches actuelles ; nous bne cherchons pas à dire, pour les génbérations qui vont suivre, ce qui est de ce qui est, mais nous cherchons à voir ce qui est ; ce qui se cache sous l’étant du monde ; derrière les choses y a til des choses cachées (profondes, profondeurs) et si oui comment faire pour les débusquer sans les froisser, sans les déchirer, les aveugler, les couper menu, les briser grave, etc ? ; nous ne sommes sûrs ou sûres de rien ; nous allons de découverte en découverte, bnous allonds d’étude en étude, nous alloons d’une chose à l’autre, nous allons d’une vérité l’autre dans nos rêves ; noyus sommes réveurs doux et douces personnes chercheuses, cherchant cette chose d’une vérité fiable, sur laquelle nous pouvons, nous pourrions batir ; fondations ; nous sommes à la recherche ici de fondations de vérité tangibles et fiables (sécure)  ; nous ne bvoulons pas construire pour le coup sur du mou de la chique, mais tout au contraire nous voulons construire ici sur du costaud des épinettes ; notre but ultime n’est en rien la définition du dictionnaire etc, mais ce que nous cherchons, ce après quoi nous courrons comme des lapins, est cette chose d’une découvertte, in situ (dans le temps d’un déroulé de type pariétal) d’un trou de bouche dans la joue ; nous cherchons le trou, et le comblement de ce trou par un pansement d’étoupe verbal, de type peut-être cordelette torsadée , faiite de betes entrelacées ; nous cherchons dans cette direction, nous cherchons une direction dans ce sens = dans le sens ; nous ne cherchons pas de direction dans le non-sens, mais plutot (au contraire) nous cherchons notre direction dans le sens ;notre ambition est claire et nette ; nous voulons du sens ; nous ne cherchons pas du côté du non-sens mais bien au contraire, d u côté du sens, car c’est ainsi qu il nous semble que cela (la chose) est honnête et se doit ainsid’être pour nous, dans une vision des choses qui (vision) tienne compte de l’ensemble des ≠pâramètres langagiers (pariétaux)  ; nous sommes là) ; nous nous posons là ; nous cherchons à cet endroit ; nous nous situons exactement à cet emplacement et c’est dès lors depuis celui-ci que nous nous acharnons dans nos recherches ; nous voulobns la vérité ; nous voulons dénicher, déterrer, débusquer etc ; sortir le truc de sa cachette de machin,, etc ; nous voulons sortir le truc de sa cachette ou de son terrier ; nous sommesc deux (elle et moi) à le vouloir, et, pour cette chose, il est cpréférable d’etre deux, tres surement ; nous avons compris cette chose, nous comprenons des à prése nt cette chose, nous ne tombons pas de l’arbre ; nous sommesc avertis (aguerris) et nous pigeons des choses, nous comprenons des choses, nous savons ce qui est qui se trame et cela est cette chose, comme quoi, derrière les choses du monde, il y a d’autress choses du monde et ainsi de syuite (à l’infini) et dès lors à quoi bon creuser (puérilement) le monde ? puisque le monde cache le monde, le train un train, comme sur les panneaux ; le monde cachec mle monde ; mais le monde en lui même que cache til d’autre ? eh bien .... rien semble t il ! ; or non ; il n’y a pas rien, il y a , encore et toujours, le monde = la chose ainsi qyiu bse loge dedans dessus ou derrière le monde, à savoir encore et toujours le monde etc ; etc, etc ; nous avons cvompris la chose, et ce que nbous cherchons dès lors est , ou plutot se situe , hors du monde des sentiers battus ... ou non battus ; ce que nous cherchons   ne répond pas du monde des sentiers, il répond du monde des vrilles de bouche, connectée, attacjhée à joue trouée ; nous cherchons des betes de somme, nous cherchons en  ous des betes de somme reliées à nous via un cordon qui file de la bouche, de notre cavité buccale ainsi comblée (obturée) par une tige (donc) que nous appelons vrille et qui ici est cette chose de percée, qui va cogner la pareoi du temps ; njotre but est de coller au temps, de nbous afficher collés au temps ; affichons, affiche sur paroi, sur mur, cela (cet animal gravé ou dessiné) est une affiche  ; haut et fort ; nous hurlons, nous gueulons, nous parlons haut, nous vitupérons, nous sommes des grandes gueules dans lm’invective et le parler haut, nous ne lésinons pâs, nous y allons, nbous nous faisons entendre, nbous meuglons, nous beuglons, nous rugisson,s ;, nous mugissons, nous avons plein la bouche (cohorte) de ces betes fauves à fort bruit, à fort cri, à fort bruissement ; nous aimons ainsi afficher ; nous affichgons notre superbe d’animal massif, d’animal de labours racés ; nous sommes de «belles» bêtes ; nous pesons cher ; nous pesons bon poids ; nous pesons ce que nous devons pour en imposer dans le pas, dans le pas de nos sabots qui tappent terre-mère ; nous sommes des bvetes de race ; nous voulons etre ces betes là et cela nous tient à coeur ; nous ne sommes pas rien, nous sommes ces betes qui nous chevauchent, qui nous hantent, qui sont en  ous, qui occupent la place où nous sommes  : pile-poil ; nous cherchons des solutions à des problèmes et ces solutions nous les cherchons (en laboratoire) dans le temps de  ce déroulé pariétal de grotte ; les grottes pour nous sont des an,tres à paroi de temps ; nous avons ce besoin de chercher des antres ; nous cherchons des antres, nous cherchgons entre, nous cherchons entre les mots de la paroi, nous cherchons entre les mots-animaux latrame, mais où donc ?  ; nous cherchons entrez les mots, quelque chose, qui puisse nous dire ce qui est de  vce qui nous attend ; nous cherchons des solutions, des réponses entre les mots-animaux dessinés sur la paroi des grottes ; nous cherchons assidument ce qui se loge dans les interstices : entre ; nous voulons nous immmiscer entre, et cela se fait aisément par les mots sensés, qui peuvent de fait se loger aisément, entre, via le temps, via la chose du temps dit «le dit temps pariétal», et ainsi logés, les mots-animaux survivent dès lors dans le savoir des choses du tempsq ; nous cherchons une façon ensemble de nous immiscer dans la pareoi du temps ; bvoilà ce qui ewst ; nous cherchons ensemble à nous immiscer dans lapâroi du temps d’une manière ou d’une autre, et là, nous avisons ; nous savons, là nous pouvons ; là nous sommes ; etc ; nous chertchons dans la paroi ce qui est qui fait que nous sommes (betes de somme)  ; nous le cherchons à deux , dans un temple  sécularisé qui est notre laborartoire de recherche temporo-pariétale ; nous somlmes deux ; nous cherchons à deux ; à deux c’eswt mieux ; nous aimons etre deux ; à deux on se tientb la main ; à deux on sé’épaule ; à deux on se soutient ; à deux on arrive plus facilement à ses fins ; on y voit mieux, on multiplie les chances pour soi, etc ; il suffit de peu : deux  ; deux c’est suffisant, et même conseillé ; nous sommes deux pour l’éternitéet nous sommes deux dedans la paeroi de roche ; noius avons trouvéc par où passer (nous immiscer) et du coup nous sommes logés à la même enseigne, qui est celle d’une (donc) paroi de grotte ornée ; nous aimons les peintures pariétales préhistoriquese ; il s’agit de ce que nous préférons, nous préférons les peintures pariétales préhistopriques à mille choses dessinés , ouvragés depuis (e,n la matière) ; ce que nous préférons c’est cela qui ne dit pas tout ; nous aimons les peintures ancestreales (préhistoriqiues) magdaléenennes, etc, pourquoi ? parce qu elles renferment en elles, parce qu’elles contiennent en elles (enfermé) un secxret de vie ; les peintures de l’ère magdaléenniene, srenferment en elles un secret de vie, un secrett des profondeurs, une chose enfouie dans l’hiistoire et le coeur de l’humanité ; nles peuintures magdaléniennes sont des secrets, renfermejnt, sont porofondes, sonr des profondeurs, donnent une vision d’un profondeur perdue, etc ; nous cherchons à retrouver  ici cette profondeur perdue, oui, en toute bonne foi, tout bien tout honneur, nous cherchons avec humilité, ras la motte de terre, nous cherchons avec nos petits moyens, nous cherchons le plus avec le moins ; nous chertchons à rapprocher (en laboratoire) le plus avec le moins, le pôle + avec le pôle - ; nous faisons cette chose (physique ou physico-pariétale) d’approcher + et - et voir dès lors ce qu il advient de cette chose ; nous cherchons le plus avec le moins ; nous voulons des choses pour nous, enfermant un secret du monde ; nous cherchons des oeuvres qui soient pour le coup des coffres à trésors, nous cherchons des coffres, des lieux de coffre, des lieux qui soient coffres à trésors cachjés ; nous voulons des choses qui ne disent pas , des choses qui disent ce qu ielles ne disent pas ; nous cherchons des choses qui soient des choses des preofondeurs du monde ; des visions de l’au delà ? des visions de l’en deçà ? des visions du dedans de soi ? des visions du derrière des choses du monde ? nous cherchons à deux car «à deux c’est mieux» ; nous cherchons les codes ; nous cherchons à trouver, à dételer, déterrer, débbusquer, découvrir la peau du monde, à trouver par delà l’enveloppe, ou comment ? nous cherchons dans le temps ce qui est caché qui ne dit pads son nom ; nous cherchons dans le temps de la paroi, ce qui est caché, ces betes qui chargent, et qui est la solution , la réponse à une question que nous nous posons ; nous cherchons une réponse à une question que nous nous posons, et cette réponse est vde l’animal dessiné, est dub mot-animal de paroi, est de l’animal de caverne comlme ours dessiné, ou lion dessiné, ou bison, phacochère, chevreuil, buffle, cheval, reznne, bouquetin etc ; notre but est affiché sur une affiche ; cette affiche est une affiche sur laquelle sont dessinés (entre autres) des taureaux ; nousaimons les affiches, nous sommes tres amoureux des affiches de taureaux etc ; nous avons le gout des affiches, hnous avons pour ambition de faire des affiches, nous sommes nous deux avec pour nous ce gout partagé des affiches, des affiches à coller à des parois, à des murs etc ; affiches pliées, dépliées, avec des animaux dessusq etc ; nous aimons ces affiches dépliées et collées sur des paerois, sur des murs, nous les apprécions, nous en sommes fans ; nous sommes fans de ces affiches pliées, puis dépliéeset collées sur un mur, comme cela vient, avec entrain, avec une brosse etc ; nous aimons les affiches avec desq animaux dessus ; notre gout à tous les deux va aux affiches etc ; nous aimons beaucoup cela, nous aimons beaucoup les animauxcx sur les parois des grottes ; notre gout commun va aux animaux sur les pareois de s grottes ; notre gout en commun va aux mots-animaux etc, et c’est la raison pour laquelle nous nous aimons et nous vivons ensemble et cherchonbs dees vérités ensemble etc ; sous le vmême toit ; sous ce toit de temple, de laboratoire, d’atelier de recherche etc ; il est ce temple qui nous réunit pour une recherche commune ; nbous voulons ce temple pour nous en tant que laboratoire, en tant que labo de recherchev pariétale, de recherche pariéto-langagière ; nous sommes (nous deux) unis dans ce sens, nous l’affichons (pli, dépli) et le disons ainsi : sur la paroi d’une grpotte (temporelle) du sud de la France, aux confins d’une montagne de faible altitude ; nous sommes ensemble à cxhercher ces choses, cesz mots-animaux, ces raisons, ces choses de  vie et de mort ; nous voulons comprendre mais cela n,’est pas facile, et des lors nous poursuivons (dans le temps) la recherche ici sur des mots-animaux, qui chargent, qui nous emportent, qui nous entraineznt ; nous sommes de fait ballottés sur leur cuir ; nous sommes ballottés d’un animal l’autre (du troupeau en furie) sur le cuir de ceux là qui nous portent ainsi ; nous les aimons ; l’amour (laterre) ici est capital ; nous sommes attenants attenantes, nous avons les pieds au plancher , et le crane contre la paroi : nous aimons de pied en cap etc ; l’amour ici est cette chose qui a trait à une emprise matérielle ; nous savonbs cela ; nous savons ce qui est de cette chose de l’amour sur terre ; njous savons ce qui est de cette chose et nous l(affichons : buffke,  bison, renne, antilope ou bouquetin ; nous disons ce qui est de cet amour terrestre, il est un amour matériel, un rapprochement de pareties, pour une formation concrète, sensicble, odorezante, des paerties entre elles, et le collage des paerties formant la donne coquière permet (lui) d’aller à deux ainsi accolé en une paroi de grotte rocheuse ; nous sommes qui allons à deux en une paroi de grotte rocheuse, en une paroi de grotte, dans , à l’intérioeur d

‘une paroi , de la roche d’unec paroi, à l’intérieur d’une grotte ; nous aimons nous immiscer à l’intériuer des parois de grotte, entre les animaux quui y sont dessinés ;: nous aimons nbous immiscer entre les animaux-mots, nous aimons nnous glisser entre eux et comprendre ce qui estv , ce que la vie nous offre ici (là) en tant que réponse aux questions qui sont les nôtres ; nous sommes pétris de questions, nous sommesc remplis, nous sommes plein et pleine, nous n’en pouvons mais, nous n’en pouvons plus, nous sommes ras bord, nous sommes archi-pleins archi-pleines et nous aimerions en découdre, que lma «jhoue» se troue et laisse passzer ; que joue (je) se troue et laisszât passer le fleuve animalier, ce cordon torsadé buffant (bisons, buffles, aurochs, etc)  ; notre but est ici logé ; il s’ap^puie de fait sur une connaissance avérée des données pariétales du temps ; nous sommes deux à le vérifier et ce n’est pas de trop ; nous voulons comprendre le ressort secret du langage des mots-animaux ; nous voulons comprendre lesraisons cachées etc et pour cela, nous y allo,ns, de conserve, en paroi, dans le sens de la marche du troupeau des betes buffantes ; nous sommes logés à bonne enseigne pour y voir plus clair ; nbous voulons de ce savoir ancesqtral (préhistorique) pour nous ; nous voulons de cette chose ancestrale et ainsi nous saurons, nous voulons savoir ; nous avons en nous cette encvie ou soif de connaisszance et voulons connazitre ce qsui est du monde, de la vie, des chose de l’au delà, etc ; nous sommes préssés de comprendre et c’est la raison pour laquelle nous chevauchons les betes de somme  qui  foncent (sur paroi du tezmps) qui à l’oxyde de manga n èse, qui au charbon de bois etc, ; nous voulons charger avec les betes la paroi du temps ; nous essayons d’ouvrir grand les yeux et aussi nous essayons de comprendre les choses qui sexpassenbt sous nos yeux ; nous voulons essayer de comprendre ce qu il se passe au sein de  e trouvpeau de betes dessinées ; nous cherchons à comprendre ce qu il se passe au sein de ce troupeau de bovidés qui vont chargeant (de kl’avant) ensemble vers leur destinée : quelle est -elle ? ; nous cherchons des vérités de parois ; notre ambition est écrite en toutes lettres sur l’affiche ou l’affichette ; nous avons de grandes ambitions, nous avons des ambitions démesuérees ; nous sommes pétris d’ambitions ; nous en avons ras la couenne, nous sommes perclus percluses, nous somms imbus, nous sommes pleins pleines, nous sommes emplis, nous sommes remplis, nous en sommes écoeurants écoeurantes , de toute cette ambition en nousaccumulée, nous sommes écoeurant écoeurante ; nous sommes écoeurant écoeurante de cette chose en nous accumul»ée, nous sommes écoeurant écoeurante pour beaucoup et on le comp^rend ; nos ambitions sont affichées en grand jusqu à l’écoeurement ; nous en sommes désolés, nous sommes désolés de cette chose, nous sommes vraiment gênés, nous sommes ennuyées ; nous ne voulons pas dépareiller ; nous voulons nous immiscer dans le troupeau ; nous sommes betes comme vous les betes ; nous sommes aussi betes que vous autrees betes de paroi ; nous sommes tout autant betes que  betes de charge sur paroi de grotte et cependant nous sommes là, devant la p âroi, qui cgherchons l’interstice etc, pour nous adljoindre à pareille furie pariétale ; nous voulons ressembler auyx beztes dessinées  ; nous cvoulons ensemble nous introduire dans cette paroi (ou sorte de) temporelle et meugler avec les meuglants, beugler avec les beuglants, rugir avec les rugissants, mugir avec les mugissants, et ruminer avec les ruminants ; nous solmmes de la même espèce huamine ; nous solmmes humains de m^$eme espèce ; bnous man,geons de lm’herbe, nous mangeons le foin, nous mangeons de l’herbe fraiche ou fanée ; nous sommes bovidés de même espèce, bnous aimons les herbes des prés  ; nous vivons dans les bois, dans les bois et dans les sous-bois, bnous vivons sur lkes champs, nous mangeons des baies, nous sommes des chevreuils, des biches, cervidés ; noius aimons les mots-animaux que nous avons en  nous, nous en avons plien la bouche ; nous aimons les motsc -animaux qui sont en nous, nous avons la bvouche pleine ; nous avons la bouche pleine d’animaux (= de mots -animaux) et du coup nous les tombons en ribambelle (ruban) lorsque ici nous ouvrons la bouche (pour parler, manger, respirer, bailler, etc, embrasser, etc) ; nous sommes pétris de bêtes en nous ; perclus percluses de douleurs d’origine terrestre ; nous sommes faits comme des rats, nbous sommes faits, nous sommes façonnés, nous sommes agencés, construits (bébés que nous sommes) comme au premier jour ; dès le premier jour ; nous sommes faits de mille choses en nous dont voilà des animaux de poids ; nous pesons le poids du bovin en nous, qui parlons ; nous pzarlons et ce faisant expulsons par le trou de la bouche tant et tant de betes à cornes etc ; nous solmmes pétris de beters à cornes ; nous marchgons avec elles en  n ous ; njous avons un trou qui est la bouche, et ce trou avant n’exwistait pas pour nous ; avant le trou n’existait opas, il a été créée par une tige animalière en nous, qui a percé la peau (transpercé) et a permis (?) ou disons occasionné lza perte (la chute) des betes en nous (cointenues en nous) dans kle temps de la paroi terrestre (en dur)  ; nous avons a insi perdus beaucoup de betes ; nous avons perdus (de nottre ouyverture de bouche) de nombreuses betes de somme ; elles sont tombées de nous, de ce trou entre les joues ; elles ont chu, elles ont chuté pour toutes seretrouver sur un parterre en dur (sol-mur de terre-mère) quyi est cette chose qui nous tient debout, qui nous soupèse, qui nous conserve, qui nous sauve ; nous avons chu ; les betes ont chu, ellles sont tombées de nous à nos pieds : offrandes ; et depuis nous ruminons comme betes de somme ; nous ruminons tout ce que nous savons : tout nottre savoir, tout ce sqavoir langagier humain, toute cette chose langagière de raidson, de cap, d’extrémité céphallique ; nous somlmes desruminants ; nous rumino,ns depuyis lors et depuis lors nous sommes troués, nous avons ce trou de bouche qui perd ; nous avons en nous cette fuite de capitaux, cette embardéec langagière inarretable en  ous, cette course-poursuite apres le temps etc ; depuis lors, depuis la percée de la peau buccale ; nous sommes qui perdons ainsi, comme un lavabo ; nous perdons des mot- animaux, nous les perdons sur la paroi du temps, nous sommes vernis ; nous pourrions les perdre à jzamais, dans le noir de la nuit des espaces infinis sidéraux, mais non ; nous avons terre-mère, pour nous rattrapper au vol et nous sauver ; nous avons des mots pleins la bouche (tous ou presque) et ces mots tombent de nos bouches en cordelette torsadée, il s’agit de betes de somme emberlificotées , qui forme une é pée, une sorte de pointe, de licorne ou de rhinocéros, à moinsqu il ne s’a fvgisse d’une sorte peut-être de corne d’abondance etc ; nous sommes ainsi muni, monté, membré, etc, d’une corne pour nous (faite de mots-animaux) qsui donc part de nous (visage) et se dresse devant nous (paroi) ; il s’agit d’une seule et même chose, en v érité ; notre corne (d’abondance) est ... la paroi de la grotte, la paroi ornée ; njous pensons qu il s’agit d’une seule et même chose ; nous pensons (entre nous, à l’intériuer de notre laboratoire) qu il s’agit ici d’une seule et même chose : corne d’abondance (remplie pour le coup de betes de somme) et paroi de grotte (ornée de chevaux ou de bovidés etc)  ; nous avons ce sentiment en nous qu il s’agit d’une seule et mêlme chose et du coup njous l’imprimons, nous le disons de vive voix, nous n’hésitons pas à le dire ici ou là ; ,nous sommes ensemble (accolés) pour des recherches, de type parioétales, de grotte anciennes, nous cherchons des vzérités sur paroi ornée, etc ; notre recherche concerne esssen,tiellement la question de l’ettre sur paroi de grotte, ce que c’est que de figurer dans les interstices etc ; il s’agit d’une recherche passionnante, tres env ahissante et quii ne laisse pas de nous accaparer ici toustes kles deux (une chan,ce que nous soyons, toustes deux, investis par les mêmes choses)  ; nous essayons ensemble de nous immiscer au sein de la paroi ; la chose peut se faire avec des mots et dans le temps ; notre but ici est de nous introduire sans difficuyltés ; nous voulons fazire ezn sorte que la chose soit aisée, et puisse    se faire sans trop de problèmes ; nous cherchons (pour cela) une issue, une entreé de roche, interstice, fen,te, passage ; nous cherchons au plus près par où nous introduire, nous ne lachons pas de vue la paroi (la pâroi du temps)  ; nous pouvons fermer les yeux et y aller du coup au toucher ; nous pouvons même nous endormir et trouver ensemble par le co,ntact, entre nous (chair) et elle (roche), par où la chose (la jonction, l’immixtion) pourrait advenir ; nous avons les pieds sur terre ; nous sommes pédiculés ; nous avons les pieds sur terre, nous gardons le contact avec la terre-mère nourricière ; nous voulons de fait aller loin en roche, loin à l’intérieur de pareille roche ; njous cherchons une immixtion totale du corpus ; nous cherchons ici à nous introsduire main dans la main au plus profond de la paroi de roche , au plus p^rofond de cette (donc) paroi temporo-spatiale qui nous fait face ; nous voulons ensemble nous gklisser à l(‘‘intérieur de la paroi du temps et, pour cela, nous ouvrons (ou perforons) la bouche (trou dans la bouche)  ; njous sommes pleins et pleines de betes en nous, qui ne demandent (?) qu’à sortir de nous ; qui meuglent, qui veulent meugler, en plein air, sur paroi de grotte ; nous sommes remplis (ras bord) de betes de somme (nous sommes) et nous chargeons (ainsi remplis) sur pareoi de grotte, nous y allons ; nous sommes des betes de somme qui ainsi allons sur des parois pour faire iillusion,  faire accroire, s’afficher en tant que tel (en tant que bete vivante) quand en vrai il ne s’agit que de rep^résentation ; nous y allons avec ezlles (ici, dans la paroi du temps) et grâce à elles : elles nous portent ; nous sommes portés ; sommes nous portés ? nous aimons les betes de somme ; ensemble nous essayons de comprendre qui elles sont ; notre bouche est une ouverture créée par elles , qui ont chargé, et oint transpercé  notre jhoue et ont ouvert une voiie d’abord (la voix) en piquant de leur pointe de corne, de leur pique de bout ; nous sommes percés ; nous sommes transpercés et nous alloonbs ainsi, dsans la vie, pêrdant nos betes-mots incompressibles ; nous-mêmes les tombons de nous à mesure que nous avançons sur le sentier de notre destinée, qui est destinée respiratoire un tezmps ; nous respirons et c’est en respireant que nous tombons des betes , soit des betes -mots ; nous sommes dépités ; nous parlons le langage de la corne, de la corne d’abondance ; il sagit d’un puits san s fon, point d’aphasie ; nous parlons sans ceesse et sans cesse perdxons du lest, de ce lest animalier qui pèse un âne mort ; ces mots (d’ailleurs) sont (tous) des betes mortes en nous ; il s’agit dee mots morts ; nous tombons de nous (sur paroi de grottes) des animaux morts ; des mots-animaux qui sont autant ds’animaux morts ; nous tombo,ns de nous la mort de la vie, une petite mort de type égrenage ; les minutes de petite mort, ou de prtite  vie selon l’endroit où l’on seplace ; il s’agit de mots qui sont des animaux, ; , mais des animaux qui sont morts ; ils sontb morts en nous , lorsqUE  njous ouvrons la bouchee (pour respirer etc)  ; il s’agit de betes mortes (avant de naitre) sur paroi, et cependant elles semblkent 1 plus vrai que nature et 2 encore vivantes ; nous les dessinons au pochoir, à main levé etc ; nous aimons dessiner des betes sur des parois, nbous cherchonqs en ezlle une vérité sur ce que c’est que cette vie que nous vivons sur terre-mère ; notre destinée est tracée ; nous dessinons des betes, celles là même qui tombent de nous (à nos pieds) et qui sont (de fait) betes de somme comme à ramasser et à greffer sur parois de grotte ; nous avons en nous (dans la bouche) des betes (de somme) à  dessiner ; nous aimons le dessin, nous aimons dessiner des betes, nousaimonds tenir du charbon de bois dans la main et dessiner sur une roche une bete qui charge ; nous aimons énormément dessiner des betes sur des parois, nous avons l’habitude de le faire ; nous nous appliquons, sachant que le but ici est de faire ressemblant le plus possivble, c’est à dire vivantv le plus possible afin dec faire croire en dela vraie vie en ces betes (de mots) en vérité mortes ; njous sommes zainsi outillés que nous faisons ici cette chose d’un mensonge malgré nous ... dans la mesure où nous faisons le choix, autant que faire se peut , de rester en vie ; rester en vie équivaut à tricher avec la mort, nhi plus ni moins (qu on l’écrive!) ; n,ous disons que nous avons en nous du verbe (cordon omnbilical) qui nous lie à la paroi du temps, il s’agit d’une chose morte (mort-née disons) que nous portons au devant de nous comme une offrande (un présent) de temps ; nous avons des mots morts plein la bouche  ; ou dit autrement : les mots morts ne sont ni morts ni vivants, les mots sont des animaux morts, les mots sont avant tout des animaux morts ; il est ainsi que les mots sont des animaux que nous gravons ; il s’agit de betes gra-vées ou dessinées sur paroi, ou bien des choses vocales que nous expulsons (exp^rimons) pa r le trou de notre bouche ; cette bouche en nous qui est une écxhancrure : cette fente, ce coup de couteau ou ce coup de corne ; nous sommes pétris de mots - animaux en nous et nous essayons de ne pas les perdre en chemin et pour cela nous restons (sommes) en vie ;la vie (pâr défaut) fait tout le boulot ; nous sommesc en vie ici dans le temps, grace au fait que nous offrons, à sieur la mort, à sieur la mort ou à dame la mort (couple ?) un peu de nous , à savoir cette petite vie du temps pariétal ; cette petite vie pariétale animzalière  ; ce semblant de vie à la torche ; etc ; nous faisons la chose presque malgré nous, car nous sommes  vivants et vivantes, et, en tant que tel, nous sommes inscrits et inscrites (immiscés) ... dans la paroi du temps qui passe, qui éghrène ses minutes, etc ; nous sommes ainsi comme pris et prises d’assaut : et par la vie, et par les mots ; nous avons été pris et prises d’assaut à la naissance : et par les mots, et par la vie en nous, et ... que faire ? devons-nous nous suicider ? nous tuer ? nous faire passer de lm’autre côté, ce côté dont nous ignorons tout jusquàson bien -fondé évz»ntuel ? ; nous ne savons pas commeznt vfaire ou nous y prendre pour comprendre (saisir) ce qui est du monde qui nous environne ; il y a tous ces animaux sur terre ; les animaux nous obsèdent ; les animaux (leur diversité formelle) nous fait réfléchir ; nous voulons cxomp^rendre aussi ce qu il en est, de ces vies sur terre d’animaux si différents les uns des autres, et nousz au milieu ! ; cela est étrange, peut-on dire cette chjose ?  ;: nous penson s à part nous que la vie n’est pas exactement ce que nous croyons qu elle est ; la vie n’est pas cette chose desqcriptible avec des mots rationnalisés ; nous pen,sons que la vie est tout autre chose et ne s’inscrit pâ s dans la vérité du langage articulé ; nous avonsl(‘impression que cette vie que nous vivons, n’est pas réellezment approchablepar les mots du langage que nous connaissons (chacun le sien)  ; il nous semble ceztte chose, que les mots ne peuvent aller loin ; que l’intelligence (degrés) ne peut aller loin ; il nous semble que l’intelligence et ses degrés n’est pasde taille à percer le mystère (pour le coup) de l’existencxe du monde ; il nous semble que les mots ne peuvent pas aller jusquà comprendre (saisir) le monde et en restent tres loin en deça betement ; il nous semble que l’intelligznce ici est de la betise, et la betise de l’intelligence , comment autrement ?  ; nous cherchons une solution ; nous avons cette chance d’habiter un temple en bordure de forêt ; nous avons cette grande chance cd’habiter un temple (labo) en bordure d’une foret disons agréable ; nous nous promenons dans la forêt et  écoutons les bruits divers, qui nous troublent, qui nous lmaissent pantois pantoise car ils sont divers, nous ne connzaissons pas en vérité tous les briiuts de la forêrtrt ; il y a beaucoup de betes cachéesq, qui derrière une fougère ou une ronce, qui derrière un rocher ou un arbre ; nous aimons cependant nous sentir entourés de betes, car nous avons en  nous des betyes qui (pour ainsi dire) sont leurs soeurs en termes de .... vocables à tomber de la bouche (pântois et pantoise)  ?; nbous aimons les animaux, nous dessinons des abnimaux, nous avons cette fringale de vouloir dessiner à tout bout de champ , des betes , des betes de taille plus ou moins grande etc ; nous les dessinons sur paroi de roche ; nous essayons de cvomprendre en forçant kles traits, bnous essayons de faire ressemblant autant que possible ; il est capitzal pôur nous , cette chose, cette chose pour nous est capitale, il nous apparait pour nous (à nos yeux) que cette chose, ici, de dire, est capitale, colmme quoi nous sommes encerclés de betes, partout où nous sommes, qui nous observent et la plupart du temps nous fuient, nous craignent, et à juste titre car nous sommes prédateurs prédatrices, nous sommersxpour ces betes des prédateurs et des prédatrices ; les b betes ne sont pas sottes pour tout ; les betes ont comp^ris au fil des temps qu il était préférable de nous éviter, de se tenir (pour elle) loin de nous qui sommes à leurs yeux des dangers ambulan tsq ; nous sommes des dangers ; nous oublio,ns (?) que nous sommes pour les betes des dangers ; nous sommes pour les animaux des dangers en acte ; nous pouvonstuer même malgré nous , par exemple en posant le piedcpar terre,  ; nous sommes dangereux dangereuses et peu fiables ; les betes nous craignent (quasiment toutes) mais comme peut-être elles se craignze,nt entre elles, pour la plupart ; nous avons en ous des betes qui nous c raignent, nous les crachons, nous crachons ces betes, nous les sortons de nos poumons etc, nous crachons des betes en veux tu en voilà ; nouds avons des betes en nous ; nous les crachons sur les parois, nous crachons sur des parois, nous crachons du pigment  sur des parois et dessinons des betres ; nous crachons des b etes sur des oparois et ainsi faisant nous dessinons des mains négatives par exemple ; nous dessinons des antilopês sur les parois et eklles semblent plus vraies que na rture ; nous crachon,s et ce faisant dessinons au pochoir nos mains négatives ; nous aimons ces chose et les menons à terme en laboratoire ; notre laboraztoire est tout équipé et ne manque de rien pour mener à terme nos rezcherches, ou mener à bien nos recherches ; à terme peut etre pas mais à bien nous l’esp^érons car nous avons la foi, nous croyons en ce que nous faisons, nous sommes plein et pleine d’énezrgie et de motivation, nous aimons nous immiscer dsans lapareoi à la recherche d’une solution à un ou des problèmes posés devant nous, comme qui dirait à nos piedss, ou mieux , repêchéss, ici, sur la paroi d’une grotte préhistorique ; nous avons cette foi en nous qui nous guide , et qui pour ainsi dire n’est en rien de notre ressort , mais plutot du ressort de la vie en nous : cette vie de betes buffantes, bouffant ; nous avons cette foi en bnous qui est ce souffle en nous, et aussi ces mots en bnous (qui croient en eux-mêmes pour ainsi dire)  ; njous sommes perclus de douleurs de toutes sortes (mal fichus) et cependant nous sommes tout amour ; ici en nous l’amour est cette chose en  ous qyui fonctionne comme sur des roulettrezs et va où le vent la porte ; nous pensons que l’amour en nous est une chevauchée qui nous échappe par la bouche ou mieux : par ce trou (beéance) de la bouche en nous ; l’amour est ce qui en nous transite par une sorte de plaie avec berges  (comme toute plaie)  ; nous sommes qui aimons ici cette chose qui transite en  ous par une plaie encore mal cicatrisée ; nousc pensons que cette chose de l’amour en nous est un feu qui brule sa flamme, en bouche, en notre bouche qui est cette plaie encore saignante ; là est l’emplacement de l’amour, dans ctte chevauchée incontrolable en nous d’une cohorte d’animaux (animaux de labours) lancés fissa vers la paroi du temps en face ; cet amour en nous que nous portons, ici, malgré nous ; nous sommes ravagés, nous sommes envahis par un élan qui (tonitruant sur terre des labours) va son chemin de force vive vers paroi de grott en réception ; l’amour logédan,s la paroi ; nous pensons que les images d’animaux sur les paerois des grottes de ces temps immémoraiux sont des mots d’amour natif ; nous avons dit d’amour, nous pourrions dire de haine native ; il s’agit d’ébullition, dans un sens ou dans un auttre ; la chose bout ; il s’agit là de flamme à haute incandesvence ; il s’agit de haute ibncandescvence ; il s’agit du feu en soi qui brule, et chasse les buffles , les bisons, les bouquetins, les chevreuils, les antilopes, les isardsq, les vaches, les taureaux, les rhinocéros, les aurochs, les zébus, les bouquetins, les ours des cavernes, les rennes, etc ; « cé dé z-animo » ; nous pensons que cet amour en nous (cet élan vers la paroi du temps) est un amour de coque, coquier, qui va son allant pariétal pour une reconquhête pariétale temporezlle des cxhoses adbvenues, pour un collage à vif (à chaud) sur paroi du temps, avec une amie chère ou un ami cher, pour une vibration liée de fait au raffut des betes (de somme) chargeant tout leur soul sur paroi de roche ; nous aimons ; nous disons que nous aimons ; ces mots sont ceux de la plaie buccale, qui dit sa douleur et sa joie concomittante ; nous pleurons et rions concomittament (paroi de l’amour)  ; nous sommes ainsi qui rions et pleurons concomitta,n,ent sur paroi du tezmps (accolés)  ; njous avons en  ous cette charge (charge de l’amour) quyi est à accoler (de fait) sur une paeroi (d’une grootte ou d’une cacverne) ; nous aimons ainsi nous accoler à pareille poaroi ancienne ; nous nous accolons au temps, nous collons au temps via l’amour des mots-animaux qui ici nous animent ; nous sommes ainsi amenés à nous coller à la paroi du temps qui est la paroi de la grotte préhistorique où nous pouvons ensemble voir des betes de somme qui se cxhevauchent, et entre ces betes il y a nous qui (incandescents incandescentes ici du fait donc des  mots-animauxqui sont mots de forte intensité) nous mettons ainsi au diapason (ou à l’unisson) du troupeau qui passe ici en allants ou en allers de type paroi ; nous sommes donc comme accolés à la paroi via l’emploi (la chute) de mots-zanimaux en nbous ; il s’a gfit de mots incandescents (chaleur, rougeur, tuméfaction , douleur)  ; nous avons en nous des mots-animaux qui nous brulent les lèvres au passage ; ils viennbent de loin : feu central ; d’où viennent ils ? ils viennent en  ous d’un feu centreal ; et ce feu où est il ? il est en nous au plus profond de nous, il vient des profeondeurs de nous  ; et où sont ces profondeurs ? ces profondeurs sont lovées en nous, elmles sont pliées en nous , enroulés en nous ; où ça ? en ous c’est à dire en notre antre, dans  cet antrte en  ous, dans cette choseen nous que nous appelons «antre» ; de quoi s’(agit il, en fait d’antre ?  ; il s’agit de l’antre que nous avons au plus profnd de nous, il s’agit d’une loge, d’une cavité, comme une grotte, un aven ; ok il sagit d’une cavité, mais de quelle cavité s’agit il ? il s’agit d’une cavité vbuccale  ; ah bon !  ; oui, il s’agit dune  cavité buccale, qui un jour a eu ou a vu le jour entrer en elle, le jour extérieur, le jour du soleil extérieur ; car jusque là la cavité en nous était complètement fermé, comme lintérieur d’un oeuf ; nous avons ainsi été percé et depuis nous aimons ; c’est à dire que depius cette percée au dedand de nous, nous avons sorti de nous foultitude de mots-animaux de grande incandescence  pariétale et par conséquent, cette foultitude (en tas) a hgénéré ici cette chose en n ous , cet amas en nous qui est pour le coup cet amour accumulatif ; car l’amour est accumululation, il est une accumuklulation de betes parioétzales en nous ; ramassis, tas, amas, superpositions etxc  ; il y faut le nombnre, il y faut le tas en soi ; l’amour ici est l’accumulation de betes de chjarge ou de somme en soi, un bon tas pour une effervesence et une sorte de sortie piquante (loopings) vers la paroi du temps ici d’advenue ; nous croyons en cet amour de corne d’abondance, de trop-plein ; nbous croyons en l’amour -trop plein qui se vidange ainsi en corne d’abondance sur paroi de roche ; nous aimons l’amour-tas ; nous aimons cette chose d’un amour qui est amas de betes, de mots-betes sur paroi (mur) de galerie-boyaux ; nous avons pour nous cet amour en nbous qui est amas de mots-animaux ; nous les voyons tomber de nbous (trou bouche) et se loger-lover sur paroi de grotte illico presto ; ou pas ?  ; nous pensons ici que les mots sont des animaux que nous portons, que nous avons en nous, dont nous sommùes ou serions détenteurs détentrices depuis toujours, disons depuyis le premier jour (jour de notree naissancxe au monde des vivants vivantes, de ceux et celles qui toustes respirent à l’air libre) ou bien depuis le premier jour (celui ici de notre conception dans l’antre maternel, privé d’air et de lumièeere) ; nous pensons ainsi que l’amour est ... entassement de betes en  nous ; les betes s’entassent (respiration) et tombent de nous (bouche) par un trou qui n’est pas pas originel mais qui est secondaire à , en nous , une poussée forte, piquante, br)ûlante, due à cette corne d’abondance en nous (sus-mentionnée ) qui a fait pression et a réussi (du coup) à faire céder (transpercer) la joue du visage, cette joue unique qui nous tenait lieu de «baillon», sorte de baillon naturel, que nous avions en lieu et place de la bouche (plaie de bouche) ; nous avons en nous des betyes (mots morts) qui tombent une à une sur paroi de roche = terre-mère, le plancher des vacxhes ; car nous disons le plancher des vaches ; njous avons cette chose incandesvsente en  ous, qui va son chemin de pique frontale, de paroi dee rocx, etc ; et qui, ainsi, nbous libère d’une cxharge ; l’amour ici comme libération par accumulartion, et deversion, d’un trop-plein animalier,  sur paroi de grootte, au charbon de bois ou au bauxite de manganèdse etc ; nous avons pour nous cette chose chaude en nous , chaude brûlante, chaud devant ; nous sommes cette chose chaude en nous, animaux vibrants qui tombent de haut (notre bouche) pour un fracas ; nous avons des animauwx en nous et nous cherchons à) pour le coup les expulser de nous, car ils pèsen-t, et comment faire cette chose ici sinon en selaissant ainsi (par défaut) transpercer la joiue (le je) pour une sorte de libération bienfaittrrice (un salut) qui est une (sorte de) mort en mots, sur pâroi de grotte et sur parois de galeries ; njous avons ces mots qui sortent de nous (mots d’amour) et vont pour se lover , en paroi, entre des interstices de roche, comme billets doux dans la paroi ou le mur de l’amour ;  ,  ou de lamour des pierres ; de l’amour du froid de la pierre, de l’amour du froid de la pierre (dure) du temp^s ; nous avons en  ous des mots doux, des mots durs, des mots qui sont des animaux que nous tombons de nous à l’ouverture de la bouche, et ces mots -animaux meurent, en tombant de nous, sur boyaux de galerie, sur parois de grootte, etc ; nous aimons d’amour les mots doux logés dans la fente ; nous aimons de joie les mots d’amouranimaliers logés-lovés dans l’intersytivce d’une paroi ; amourv logés ; nous pensons almour logé ; nous pensons et brulons cet amour logé dans la paroi du temps, immisçons cet amour de mots-animaux ; nous avons en nous cette chose animalière à logerr fissza (par défaut) dans une paroi ; la chose nous échappe (sort de notre cap)  ; nous sommes à donc loger ainsi des mots, soit des mots doux animaliers, entre les interstivces des parois de roche ; il s’agit de mots doux animaliers, il s’agit de mots-animaux ; nous les glissons da,ns laparoi du temps ; nous apportons notre pierre à l’édifice pariétal, cette pierre froide, ce feu devenu pierre froide, cette chose de trnsformation pariétale ; nous aimons et cet amour vient à se loger dans les plis du temps pariétal ; nous aimons les plis et les replis ; nous poussons la chose vers en quelque sorte une entrée en roche brusquée ; nous la poussons avec deux mains, aux deux mains, à deux mains, nous poussons fort et essayons (avec nos mains) de faire entrer la chose (le mot doux animalier) à travers la fente (intertstice) de la paroi qui est paeroi dite temporelle ; nous poussons le bouchon loin, nous poussons la chose loin ; nous voulons pousser loin lza chose, mobile foetal ; etc ; nous sommes à l’intérieur de l’antrte et noustenton,s cette chose ultime ; nous poussons le bouchon un peu loin à dessien, car nous voulons, de nous, expulser la bete brulante (incandescente comme une insulte, comme un mot gros, gras, un gros mot du temps de l’enfan,ce)  ; nous poussons pour faire sortir, par un trou (ou sorte de) qui n’est pas là , que nous cherchons à faire (parfaire) en poussant,n, nous sommes à l’intériuer de l’antrte, nous poussons, les mots-animùaux poussent en nous, ces betes, ces bestious, ces animaux-motsqui chargent de leur corne d’abondance et finissent par trouer la jouie (je, jeu) de la bouche, la hjouie pour une bouche, une bouche d’aération enfin , et voilà que tombe de nous, que tombent ces choses encxhevetrées, choses entrelacées en une vrille unique, comme corne de licorne etc ; la licorne a percé la jhoue de l’enfant qui (dès lors) perd un à un ses zanimos chéris ; amour des betes volatilisés et venant se coller à la paroi des hommes des cavernesz ; nous brulons et, aussi sec : refroidissement sur la pierre de roche (?)  ; nou avons en nbous ces betes , ces mots-betes, ces mots de lamour qui brule et sort bruissament (furie) vers une sorte de paroi de roche temporelle ; nous sommes ainsi qui portons en nous des betes de somme  qui vont à se loger ensemble dans les interstices d’une sorte de paroi de roche, qui vont ainsi à se lover, qui ainsi vont à sz-e lover sur elles memes, dans la roche dure ici d’une paroi de grotte ; qui vont ainsi à se loger-lover, dans la pa roi froide d’une pierre de grootte enfouie ; nous aimons les mots-animaux incandesvcetns (insultes, gros mots) et nous les proférons ici,  sur paroi, da,ns les interstices du temps, dans les enclaves, dans les fentes et les replis du temps ; ce sont des mots d’amour brulants, des mots-betes qui vont au fracas sur parois de roche, sur paroi du temps pariétal ; sur paroi d’un temps qui est le temps en dur d’une paroi de grotte souterraine ; nous sommes sous la terre mère, nous sommes de fait sous cette terre-mère qui est celle qui nous porte ; njous sommes - sous de la terre ; nousq sommes sous une motte de terre ; nous sommes sous une brindille, une herbe, sous la fleur, sous l’insecte , sous le ver de terre, nous sommes sous les animaux qui peuplent les herbes ; nous sommes lovés ;s

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26/5/2020

que savons nous de l’etre qui ici nous cxhevauche nous ? que savons nous de l’etre qui chevauche notre esprit ? nous ne savons pas grand-chose de lm’etre ici qui nous chevauche  ; oh que nous aimerions en savoir davantage, connaître la bête, mais, hélas, il est ainsi que nous ne savons pas grand-chose en vrai sur elle, la bête, ou sur lui, l’animal en nous soit quelquepeart en nous, quelque part situé mais on ne sait pas où ; où donc est logé en nous cette chose de poids , tonitruante, qui nous chevauche, où elle est ? où donc se situe en nous (dans nous) cette chose, ce poids, ce souffle qui sort de nos bouches trouées (de nos trous de bouche) ? nous ignorons tout de tout la concernant (concernant la chose), nous ne connaissons pas même son nom, son petit nom ; nous sommes jeunes ; nous sommes petits petites, nous sommes tout petits petites ; nous sommes des etres d’enfance ou de l’enfance, des enfants ou enfantins tout jeunes et frêles ; que savons nous de la vie qui vient, qui nous remplit d’air et ... d’art ? nous sommes chantournéds par des mains de sage-femme ; nous sommes sous la main ici d’une femme, d'une experte

 femme en rotation de crane, etc ; la sage-femme est ce devant de nous qui venons au monde (ce peut être un homme) et nous humons l’odeur du monde, le fumet ; nous sommes sortants sortantes ; nous sommes ainsi venant au monde (entre deux cuisses) sous la main d’une femme ssage = sage de savoirs ; nous sommes des enfants qui ici nous remplissons, qui humons le monde en se remplissant d’air  , d’art, de tout ce qui  de fait fait le monde rotatif ; nous sommes entre deux cuisses, qui venons au monde sous la main experte d’une femme sage qui ici nous tourne dans le sens (giratoire) d’une venue en bonne et due forme pour la vie ; nous sommes  sous les mains ; nous sommes sous la main, nous sommes sous deux mains ; deux mains nous soupèsent ; nous sommes de bon poids ; deux mains de femme nous soupèsent (ce peut etre celles d’un homme) ; nous sommes venus, nous sommes ici aux deux yeux écartés qui voient le monde en sa lumière vive ; nous aimons ici voir ainsi le monde ouvert ; nous sommes sortis ; nous aimons sortir et nous promener, aller par les sentiers, par les bois, les sous-bois, les forêts, les champs de blé, etc ; nous sommes ainsi qui aimons cette chose, nous promener par les sentiers des bois, par les chemins derrière le temple ; nous sommes enfants entre deux cuisses, deux cuissesde femme, et nous avons en nous , quelque paert, une cohorte d’animaux de somme qui en nous sont comme une ruade, qui aspirent à sortir de nous par là même, par la même occasion, celle de notre venue au monde ; nous crachons des bêtes, nous sommes à cracher, nous crachons des bêtes de somme ; nous avons plein la bouche de ces bêtes qui, en nous, aspirent à sortir en flèche, en tige, en lance, en filet , en torsade : art ; notre souci (à la naissance) est de nous libérer de pareille furia en nous ; nous sommes ainsi ici dsans une colère monstre, nous sommes enfants en colère, nous sommes d’emblée, d’emblée de jeu, des enfants en colère, nous sommes d’emblée des enfants qui montrent leur colère en eucx ou elles, sous forme d’animaux pesants ; nouscavons dans notre bouche, quelque part dans 

notre bouche, des betes qui meugle,nt ; où sont en nous les betes qui meuglent ? nous avons en nous des betes qui meuglent et nous ne savons pas les situer , ous sont elles ?  ; où sont en nous les betes meuglantes, ous sont elles ? elles rugissent en nous, elles sont en nous qui hurlent, qui chevauchent, tonitruantes, fortes et massives b^etes de somme, nous savons que nous sommes remplis de ces betes en nous ; nous savonbs cette chose, et que savons nous d’autre ? nous ne savons pas grand chose ; nous ne savons pas grand chose de ces bêtes en nous, nous sommes dans une ignorance crasse, nous sommes des ignoran,ts et des ignorantes, nous sommes dans une ignorance effrayante ; nous aimerions en savoir beaucoup plus mais comment en savoir beaucoup plus, comment faire pour cette chose, pour en savoir long ? dites-nous comment nous pourrions faire , nous voulons savoir, nous voulons connaitre la vérité, nous aimerions connaitre la vérité, toute la vérité qui soit sur ces bêtes, sur la furie en nous, la colère à la naissance, la colère en nous maintenue, ce souffle de colère (animale) en nous : sont ils dans nos poumons ? dans les alvéoles ? dans les bronches ? au niveau des échanges gazeux ? où sont les betes ? où en nous sont logées les betes qui meuglent ? nous ne savons pas où les situer, et cette bete en nous est cette chose dénommée «art»  par d’aucuns         d'aucune il  semblerait ; cette chose en nous (la bête meuglante ou beuglante

) est l’art que nous nous rec herchons = cette aspiration, cette expiration, cette inspiration, cette expiration, cette aspiration par lma bouche ouverte (trouée) et l’air entrant remplit nos poumons qui se chargent = la bête et la bete, ainsi composée (art), se voit rejeéteé (fissa) par le tube qui mène (le boyau) à la sortie de cette grotte ici enfouie ; nous sommes hommes des cavernes ; nous crachons des aurochs ; nous avons aurochs plein la bouche qui, s’ouvrant (enfin) à la naissance, crache ses «poumons», crache les ou ses bêtes toutes en cohorte toute torsadée, crache les betes accrochées entre elles, ce troupeau qui charge ; nous sommes ainsi sommés ; nous avons en nous (je ai en moi) cette chose, ce poids de charge  ; où ? eh bien la réponse est là : dans nos poumons ; nous sommes en vrai comme charhgés de cette sorte d’animaux en nous, qui vont le chemin d’une sortie ici de grotte sur parois  ; nous sommes grottes nous-mêmes ; nous sommes pris et prises de cette sorte que allons ainsi, par les bois, nous deux, main dans la main, nous sommes dans les bois main dans la main, et nous sommes (ici) entourés de betes qui nous épient, de betes petites et grosses, nous marchons et écrasons des betes, nous sommes encerclés ; des betes sont en  ous et hors de nous, partout ; nous vivons continuellement encerclés , sous les dangers, sous le danger de se faire attaquer ou dans le danger, nous vivons continuellement dans le danger, sous ou dans le danger, ce danger de se faire attaquert par des betes , petites ou grandes ; nous ne sommesjamais tranquilles ; nous ne sommes à l’abri de rien  nous promenant dans la forêt ; nous nous promenons dans une forêt (ou ailleurs) et nous ne sommes à l’abri de rien ; nous ne sommes à l’abri de rien dsans une forêt, un sous-bois, etc, n’importe où sur la surface de la terre, n’importe où au monde ; nous ne sommes pas à l’abri, les animaucx, des animaux, nous encerclent elle et moi ; nous de base = elle et moi ; elle au sens et moi au sens que les deux forment ou formeraient un nous qui serait un nous qui serait de type universel ; un nous qui serait ce nous général, un nous général de type qui serait de type qui serait de type universel = général ; nous formons, à nous deux, un couple encer clé ; ici donc le cercle ou ce rond, autour de nous, ce rond tout autour de nous qui sommes deux pour un ; deux moitiés pour une entité (coque) complète ; nous sommes main dans la main = coque, pour aller dans la paeroi du temps, nous y immiscer ; nous sommes cette chose entière (collée) pour aller ; la paeroi est cette chose que nous 

habitons pour le coup ensemble (= je-nous) à deux dsans le monde, et ce depuis notre venue au monde, depuis les mains ouvertes de la sage-femme ; nous aimons beaucoup nous promener ensemble dans les bois ; nous sommes encerclés de bêtes petites ou grosses ; nous nous baladons gentiment (main dans la main) et humons le bon air de la campagne ; nous avons de bonnes chaussures de marche ; il y a des aurochs, des antilopes, des buffles, des mammouths etc, qui 

nous guettent, nous sommes entrés en lévitation, nous sommes envahis par des pensées animalières et du coup, nous nous mettons au diapason de ces troupeaux de betes sur paroi, qui chargent et meuglent et beuglent et frappent ; nous aimons (manger) les bêtes ; nous mangeons, nous respirons, nous sommes main dans la main en lévitation, au sein de cette grotte, en son sein = antrte, nous sommes deux pour une forme  ; nous sommes nous deux pour une forme, une formùe animùale, une sorte de forme animale, nous sommes deux (nous devons etre deux) pour la création d’une forme animale coquière ; nous sommes deux qui formons ainsi une «coque», c’est àdire une entité (animale) de paroi ; nous pouvons entrer ; nous sommes collés, nous collons à lma paeroi du temps, nous sommes accolés à la pareoi du temps, cette mort à petit feu : inspire, expire ; nous sommes toutes les deux (homme / femme) cette coque qui respire (un bol d’air) pour l’éternité, et va de l’avant, dsans les sous-bois, se promener gentiment, accolés ; nous sommes ainsi qui entrons par les pieds, par le crane dans cette paroi ou paroi du temps qui est c emonde environnan,t de la naissance : les deux mains ici de la sage-femme ; nous poussons le cri de lma venue au monde sous les yeux de lobstétricienne, nous poussons le cri de naissance et chargeons nos poumons, de betes sauvages, fauves, rennes et antilopes, bouquetins, bufffle, buffles surtout ;  bovidés surtout ; nous les intégrons à nos échanges et la chose est ainsi lancé dans ce monde ; nous sommes à la recherche d’une vérité (hé, bon sang de bois !) et cela depuis la toute première ligne, nous cherchons une vérité ici de laboratoire ; nous cherchons vérité dite «de laboratoire», nous cherchons «vbérité de labo» ; nous cherchons (coque) vérité de laboratoire nous deux ; nous sommes à larecherche toustes deux d’une vérité de laboratoire, nous sommes nous deux à la recherche d’une vérité de laboratoire,  car nbous voulons la vérité ; nous exigeons la vérité ; nous voulons connaitre mordicus lma vérité et pour cela nous aspirons, nous prenons de l’air, nous prenons un grand bol d’air et recrachons, ; rejetons une partie, non point tout mais paertie de l’air ici aspiré, inspiré, nous rejetons, nous faisons sortir de nous l’aurochs, le buffle, l’antilope des parois du temps ; le temps est faits de mains, de mains ouvertes, de choses ainsi qui sont formes d’accueil pour des betes qui chargent et tonitruent  (ruent) dans les brancards ; nous aimons manger de la viande rouge ; nous avons de la viande plein la bouche (rouge)  ; nous aimons croquer , macher, casser avec les dents, nous sommes dentés ; nous sommes des etres à dents ; nous mangeons de cette viande rouge, de cette viande de buffle ; nous mangeons la viande rouge (carnassiers carnassières)  ; nous aimons manger de la viande rouge ; nous somlmes des carnassiers, nous sommes des etres qui ma,ngeons la viande animale, nous mangeons nos frères ou nos amies, ou nos soeurs les betes ; nous mangeons nos soeurs anuimales, nos freres animaux, nous croquons leur chair, nous sommes, dans la paeroi du temps, qui mangeons les zanimo, les mots-animaux, nous mangeons les mots-animaux, nous les ingurgitons en paroi de grotte, nbous sommes dans la grotte et mangeons la bete-mots que nous avons en bouche :

 air ; nous l’avalons = la prenons en bouche ; air ? ; nous sommes à manger de l’air ; nous sommes dans la roche, nous sommes deux dans cette roche dure, et nous allons ainsi, en son antree, nous parler de choses et auttres, avec, en bouche, cette sorte d' 

air ... du monde natif ; nous aimons cette viande animale rouge chassée ; nous avons des noms, nous avons des petits noms, nous sommes ensemble dans la roche ; nous nous appelons avec nos petits noms rexspectifs ; nous aimons cette chose, de nous appeler, avec des noms qui sont nos petits noms à toustes les deux ; nous aimons nous immiscer dsans la paroi du temps ; noptre amour est constitutif ; notre amour est de fait une intégration de naissance, notre amour est végétatif, il est de base en nous comme le cri de l’animal, le meuglement

, le rugissement, le braiezment, le miaulement, le hululement, ou l’aboiement ; nous aimons les grottes ornées, nous aimons l’art des parois ; cet art est en nous, en tant que nous sommes  nés, un jour, entre deux cuisses, dans les mains ouvertes d’une femme (une sage-fezmme) à la retombée ; nous sommes toustes nés d’une femme et recueilli (ici) dans les bras ouverts (mains) d’une femme : entre deux femmes ; nous sommes nés entre deux femmes qui nous ont sauvés ; nous avons été sauvé ainsi (dune chute par terre) par deux femmes , entre elles, sous les mains ou sur les mains, dessus les mains, les mains étaietnt sous nous, nous tenaient ; la main ici est la chose, elle porte le mobile, il sq’agit de la main d’un être qui est femme ; il s’agit d’une femme (ce peut etre un homme) ; nous sommes toustes nés entre deux femmes,  qui forment une paire, qui sont des mains, qui sont parois, qui sont temporelles : mains de parois tempporelle ; nous sommes ainsi venus au monde entre des mains dites «de parois de grotte», mains négatives et mains positives ; nous aimons manger cette viande rouge chassée, et nous aimons (aussi) marcher dans les bois, nous sommes encerclés ; où en nous sont (donc) les betes de somme ? où se logent elles ? nous aimons la viande rouge et nous nous sentons encerclés ; où donc en nous est la viande rouge ? nous sommes ici dans des sous-bois aux abords du temple (de notre donc laboratoire de rechjerche sophistiquées) ; nous cherchons en sous-bois, nous cherchgons en laboratoire ; où sont donc ces choses dites « animaux », que nous portons en bouche (plein la) et que nous exprimons, pulsons, expulsons  grraaa, d’un coup d’un seul ? d’un coup d’un seul réitéré ! ; nous 

avons dans la bouche de lma viande (rouge) de sanglier, de la vian,de (rouge) de bovidé ; nous l’expulsons, nous la rejetons à chaque expiration, d’un coup ds’un seul à chaque expiration, nous crachons noos poumons ; nous crachons ensemble nos poumons ; nous sommes deux, main dans la main , à cracher nos poumons = ces betes en nous, ces betes de somme, de sommeil, de calcul, d’etre, etc ? nous avons des betes en nous et en dehors de nous ; en dehors de nous nous sommes encerclés ; le monde alentour est un cercle, ici la notion de cercle ; nous cherchopns (en laboratoire-temple) une chose de vérité ; nous sommes à la recherche d’une vérité , concernant la vie terrestre, la vie sur terre, la vie terre-à-terre, une vérité animalière, une vérité avérée, une vérité vraie : la vérité ; nous voulons savoir ce que c’est que toute cette histoire de vie sur terre et de mort on ne sait où ; nous voulons savoir ce que c’est que toute cette histoire de vie, sur la terre ferme (ras la motte), et sa soeur la mort, cette soeur ailleurs mais où ? on ne le sait ; nous voulons connaitre (nous deux) la vérité cde toute cette histoire de vie et de mort pour nous, qui nous attend au coin du bois ; nous ne voulons pas mourir idiots idiotes ; nous sommes idiots idiotes car, nous ne savons pas ; nous avons un role à tenir , nous avons ce role pour nous, de l’idiot ou de l'idiote quui ne sqait pas, qui ne sait de quoi la mort est faite (etc) et ce role, ce role est il, est il un vrai role à tenir ? est-ce un role ? nous sommes pour le coup dans la position de celui ou de celle qui sait … mais qui ne sait pas, battements ; nous sommes vdans la 

position de celui ou de celle qui sait (la mort) mzais qui ne sait pas (la mort) et cela est inconfortable ; nous allons par derrière (main dans la main) nous promener, nous cherchons des solutions à nos problèmes ; nous cherchjons des réponses à nos questions ; nous mettons en doute nos questions, nous mettons en doute nos questions et nous mettons en doute le fait de poser des questions, nous mettons en doute etc, nous mettons en doute le moindre mot mais voilà, cela n’a pas de sens de mettre en doute le moindre mot car on ne sort pas ; on ne peut réellement mettre en doute le moindre mot car ce szerait comme si ici nous disions que nous marchions, en vérité, sans les jambes, dans la forêt, les sous-bois, lers champs, les senbtiers, et cela ne rime à rien de dire ainsi, de parler ainsi ; le doute total est impossible, il y a cette chose en nous acquise , qui maintient le cap (la tete) des choses dites, impossible d’y couper ; on peut faire mine mais en vérité on ne peut couper, il est impossible de couper court le cordon qui nous relie à cette chose pulsatile et pulmonaire, il s’en faut de peu ; nous sommes attachés au sens des mots et ne pouvons couper court à notre guise, non ; nous ne pouvons couper court à notre guise, cela n’est pas quelmque chose de pôssible, de juste = de possible, de vrai, de faisable, non ; nous ne pou-vons, nous ne pouvons pas ; nous sommes ici pris et prises dans les filets du langage (cette langue, ce patois) tel qu il nous a été inculqué (enfoncé) en nous dès la naissance, et peut etre m^$eme avant ; les mots sont la paroi du temps, nous sommes remplis de mots-animaux, il s’agfit en nous d’un inspire-expire fracassant ; nous avons en nous des buffles, des bisons, des biovidés ; nous avons des bovidés en nouis , qui chargent ici dès lors que nous ouvcrons ce trou de la bouche en nous, qui est cette ouverture des entrailles de terre-mère, etc ; le langage en nous est une terre-mère ; nous sommes touch»és, nous solmmes touchés par une lance, nous sommes bléssés, nous allons mourir transpercés, nous avons été chassé et nous allons mourir ; nous sommes hors (en dehors) de la paeroi ; hors la paroi ; nous sommes en dehors de la pareoi , fra-gilisés ;: nous sommes en dehors de la paroi fragilisés ; nous aimons la viande rouge, nous sommes chasseurs-cueilleurs ou chasseuses- cueilleuses ; nous cueillons des baies sauvages, nous chassons des rennes, des antilopes , chevreuils, etc ; nous pêchopns ; nous mùangeons, nous avons à manger, nous avons à nous sustenter, nous tuons des betes et des p

^lantes, nous tuons des betes sauvaghes etc ; nous aimons nous tenir pâr la main, nous sommes dans le temps pâriétal insérés, via cette corde (cordon) lan,gagière, faite (pour le coup) de vocables-animùaux ; nous tenons à la paroi du temps, nous soufflons ; aspiratioon ; nous avons soif et faim ; inspiration, expiration ; nous mangeons ; nous sommes toustes les deux qui sommes des chercheurs chercheusesen laboratoire ; notree laboratoire est situé en rase campagne, aux confins d’une montagne de faible altitude, il s’agit de la montagne noire, dans le haut languedoc ; nous aimons ce coin et nous y demeurons ; nous y demeurons et nous l’aimons ; nous aimons ce coin de montagne, de basse montagne, nbous aimons sa verdure, son aspect champêtre etc ; nous sommes qui habitons un temple sécularisé, renové, etc ; cela (ce temple) est notre atezlier -laboratoire de recherche active ; nous cherchons des vbérités ; nous cherchons la vérité ; notre but est de chercher la vbérité, la vérité est cela que nous cherchons ardemment ; nous avons axé nos recherches (toutes) sur ce point (focal) de la vérité en ce bas monde ; nous avons axé nos recherches sur la vérité = le problème , la qusetion, ce lièvre, cette chose, ce point à lhorizon , etc, de la vérité , de cette vérité que contiendrait le langage ; le langage contient il la vérité ?  ; nous avons axé toutes nos recherchezs de laboratoire, toutes nos recherches d’atelier, sur la vérité, ce qu il en est,  ce qu elle est, ce que ce mot signifie mais pas seulement, car les mots ne sont pas (pour nous) isolés des choses qqu ils nomment ; nous cherchons la vérité du monde pariétal, c’est à dire du temps ; cette vérité du temps dans le temps, nous la recherchons ; nous recherchons (en tant que chercheurs chercheuses) la vérité du temps ... dans le temps ; nous cherchons la vérité du temps ... ici dans le temps (pariétal) qui nous fait face ; nous sommes face à la paroi ; nous recherchons la vérité de la paroi, nous avons des mots pour nous ; nous avons pour nous des mots pour cela, nous cherchons des choses en paroi, qui seraient des vérités temporo-spatiales ; nous sommes des chercheurs chercheuses de vérités en mots, en mots certainement sauf que les mots en vrai font faux bond, alors comment faire en mots ?  laréponse : les mots-animaux ; car «cé dé zanimo» ; les mots-abnimzaux sont des animaux ras la terre, la terre mère ; rehgardez la terre mère, couchez vous et  voyez le sabot à même le sol poussiéreux de terre-mère ; nous sommes allongés sur la terre, pâr terre, nous voyons passer à nos côtés les buffkles , les bisons ; les sabots c’est beau ; nous voyons passer ainsi, de part et d’autres, en paroi, ces sabots de betes de somme, ces betes de paroi , ces betes des  hommes ou des femmes anciennes, magdaléniennes, nous voyons passer de part et d’autres toutes ces betes qui mugissent aupres de nous, rugissent, meuglent, tapent de pattes ; nous sommes allongés, idiots idiotes, allongés nus, à même le parterre ; nous voyons passer les buffles ; nous sommes ignares ; nous sommes bétassous et bétassounes  ; comment faire pour etre bete ? comment faire pour etre bete ? je veux etre bete, mais comment m’y prendre ? comment faire pôur etre vraiment bete, igna re, sans savoirs, sans mots de trop ? nous ne savons pas comment nous y prendre ; nous aimerions savoir ++ comment nous y prendre ... pour etre bete, mais nous ne savons pas comment nous y prendre ; nous aimerions tellement savoir comment nous y prendre pour etre bête ... seulement voilà , nous ne savons pas comment nous y prendre, nous sommes idiots idiotes, nous sommes idiopts idiotes mais voilà pas suffisamment ... pour savoir ; nous aimerions etre encore plus idiots qu idiots, idiotes qu'idiotes, de façon à ici comprendre comment faire pour ... savoir sans savoir ; etc ; nous cherchpons des vérités de laboratoire = scientifiques ; les vérités que nous cherchons sont et ne sont pas dans laes mots ; elles sont dsans les mots car les mots ne peuvent etre désappris de nous, et elles ne sont pas dans lmes mots car il s’agit de mots-animaux qui ne sont pas des mots comme on les rencvontre dans le dictionnaire, mais des betes de respiration (inspiration, expiration) telles qu on peut en trouver au coeur des échanges gazeux, etc ; il s’agit de mots de peu mais qui sont pour la vie une sécurité, un soutien, l’étai de vie, une colère aussi , mais cette colère : pour la bonne cause, celle de rester en vie le plus possible, le plus longtemps possible, sur terre-mère ; nous avons dans notre bouche des vérités de type mots-animaux ; nous les recrachons ; nous crachons des betes par cordon ; nous sommes reliés ainsi, nous avons de nous (qui sort) un cordon de betes, un cordon animalier, une tige, torsade, un filin, un cordon de fibres etc, qui sort de notre trou de bouche et du coup le comnble, par la même occasion, et ainsi nous allons en vie ;  nous sommes deuux qui cherchons, en laboratoire, le sens, le but, l’objectif, cette voie qyui s’ouvre devant nous ; il s’agit d’une paroi dans une grotte ; nos mots sont des mots-animaux qui  chargent, tout de go, à la sortie de nos bouches ; nous parlons et ce faisant chargeons, et expûlsons des betyes de nous ; jnous sommes nous deux chercheurs chercheuses en  (

sortes de) vérités pariétales ; nous sommes toustes les deux des chercheurs chercheuse en vérités quui seraient contenus dans la paroi du temps ; nous avons bon espoir de trouver ici des choses définitivesz ; nous cherchons ensemble à en avancer dans nos prospections de vérités, dans nos recherches attentives dans le temps, dans la paroi du temps ; nous sommes toustes les deux (coque) homme et femme, et cherchons ensemble ici une vérité qui serait contenue dans le langage défilant, comme dans une (sorte de) caverne secrète renfermant mille et un trésor ; nous avons faim ; nous sommes des chercheurs en (sortes de) vérités parioétales, notre but est affiché ; nous ne nous cachons pas, nous affichons nos prétentions ; nous avons un programme de recherche et notre programme est affiché ; nous cherchopns la vbérité du monde ; nous sommes à la recherche d’une vérité  ; d’une forme ? d’une forme et d’une bvérité ; d’une forme de vérité ? d’une forme de vérité et d’une vérité à propos dees formes ; nous cherchons la signifgication d’un mot rapporté à une chose, ce mot est le mot «art» qui (pour nbous ) correspond ici  à une chose sortie de bouche ; le mot dit la

 chose qui sort de la bouche ; l’art est la chose qui sort de la bouchev: aurochs ; nous savons àb présent que cette chose que nous appeloons ensemble «art» concerne vl’aurochs , cette bete (trappue) qui sort du trou de notre bouche, du trou que la bete a ainsi fait en poussant contre la paroi que forme de fait notre joue (depuis l’intériuer de notre cavité buccale, depuis le dedans de cette cavitévbuccale que donc nous avons  pour nous, depuis le dedans de cette cavité buccale enn  ous)  ; nous pleurons ; nous avons eu mal ; 

nous savons ou à présent nous le savons, qu une percée d’aurochs, de bison, de buffle, ça fait mal, ça fait pleurer de douleur, ce n’e’stc pas unev sin,écure ; à présentb nous sommes au parfum ... de l’aurochs ; nous avons mis ici cette chose (ce pansement) sur notre plaie pour nous soulager ; nbous avons posé un linge sur la plaie de bouche ; la bouche saigne ; l’aurochs est soreti d’en,tre «nods lèvres» ; jous sommes meurtris ; nous pleurons ; nous avons mal ; cela fait mal ; cela fait du mal: ; cela nbe fait pas du bien ; il s’agit de la douleur ; nous avons mal un peu  ; nous avons un peu mal ; nous avons beaucoup mal ; nousq avons mal : la douleur est réelle ; il ne s’agit pas de semblant mais de vrai douleur et de vcrai sang qui pisse de nous, de ce trou de bouche à aurochs, à buffkle, à bison ; nous sommes troués ; nous laissons filer (par nos bouches) des buffkles et des aurochs et des sangliers ; l’art est cette chose d’une sorte de trouée de bouche, est cette chose d’une  vrille qui (de nos bouches ou trous de bouche) file sur vle deva,nt, vers paroi du temps ; il ne s’agit pas d’autre chose ; nous sommes ainsi troué pour ainsi dire pour l’éternité d’une pa roi de temps, devant nous, face à notre vue (nous avons les yeux grand ouverts , comme à la naissance : le choc) ; nous pleurons de douleur et rions d’etre délivrés ; nous sommes doubles ; nous sommes quyi pleurons d’etre déchirés de l’intérieur, et rions d’etre délivré de l’intérieur ; de l’intériuer vers lm’extérieur ; nous sommes double ; nous pleurons et nous rions dans le même temps pariétakl, et l’art, ici, est cette façon , cette chose d’un rire-pleur de paroi ; nous essuyons nos larmes, nous nous tenons par la main, nous nous respectons (nous nous adressons la parole) et nous marchons ; nous avons des bras (et des mains au bout des bras) et des jambes ; nous avons au bout des bras des mains (et nous avons des jambes, qui touchent terre) ; notre vie est une vie active ; nos bras nous aident à porter des choses, des fruits, des bêtes ; nous avons deux bras, une tete, deux jambes, un coorpps (buste) et des cheveux, des yeux, un nerz , des oreilles, une bouche qui rit , qui rigole, qui s’esclaffe ou non ; un trou de bouche, le trou (le trait) de la bouche : pour parler et manger (ingurgiter) et aussi respirer (par la bouche) et autres a ctions ; nous avons des trous un peu partout mais surtout au niveau de la tete ; nous sommes a

rmés, munis, équyipés ou achalandés ; nbous aimons parler de choses et autres ; nous aimons discuter entre nous , de lm’art par exemple, des artistes, de certaineezs choses d’artistes, etc ; nous discutons parfois (de temps en temps) sur des travaux d’artistes, français ou étréangers ; nous regardons (pârfois) des travaux, sur internet, dans des livres, nous avons plein de livres, nous regardons des images, nous  voyons des choses, faites par des artistes  ; des formes, des images, des objets etc ; des assemblages, des manipulations ; des mots-animaux, des beters de somme ; nous regardons ces choses et nous disons oui ou non, ou oui-non, ou un petit oui, ou un petit non, etc ; nous classons ? nous distinguons ? nous approuvons ou désappprouvons ? nous disons notre intéret ?  ; nous parlons à baton rompus, nous échangeons dees propos, nous regardons des vidéeo, nous regardons des livres ; des travzaux d’artistes, des choses créées, des choses déposées sur la paroi du temps, des montages animaliers de base, des montages de base, des choses créées de toutes pièces, des installations sur pareterre fleuri, sur parterre de terre battue, sur sol de craie, de roche etc ; nous regardons ce qui se présente = le présent-offrande d’une chose animalière tombée de la bouche, de ce trou de bouche en quelqu un - quelqu'une : une personne, une entité, une coque ; nbous aimons ces choses comme déposées à nos pieds, et ces choses sont des betes de sommexc, des bisons et des phacochères ; sont des antilopees, des brebis, des isards ou des bouquetins ; des ours des cavernes, ou bvien des lions des cavernes ; nous voyons les objets, les oeuvres tombées, tombées ici depuis cet endroit (en haut) du trou de lma bouche ; la chose exposée a chu de la bouche : aurochs-art ; car, la cxhose a vrillé dans sa chute, et qui dit vrille dit vie et art ; il s’agit de l’art de la vrille ; la bete a chu, elle s’est retrouvé au sol, elle est poszée à même la terre, il s’agit d’une oeuvre d’offrande, une disposition salutaire à visée ; il s’agit d’une chose tombée ; l’art comme retombée ; il s(agit de cette chose qui, tombée ici de trou-bouche- , se voit recueillie par terre-mère et montée au pinacle ; il s’agit d’une chose qui a chu d’entre des mains et à présent le temps-offrande est là quyi fait pour ainsi dire sienne cette chose ici tombée du cul de bouche, etc ; nous sommes des cherchezurs chercheuses en chgoses tombées, en mots-animaux de retombée soit de retombée pariétale (la chute) ; nous aimons faire ensemble des recherches dans la campagne, nous a vons notre propre laboratoire high-tech ; nous sommes comme perdus, dans la cvampâgne, dans un petit village de basse montagne, dans un petit village à 600 mètres d’altitude (ou un peu plus) et nous cherchons des retombées rupestres ; nous cherchons activement des retombées de type pariétales, temporelles, animalières, en tant qu il s’agit d’art des parois du temps ; il s’agit de l’art des parois du temp^s ; nous avons trouvé ,  nous pensons que nous avons trouvé, nous allon s de vérité en vérités ; nous alloons d’une vérité (assertion) à une autre ; nous parlons et parler consiste à enchainer des «

vérités» kles unes aux autres ; notree parole (scientifique à la diable) est une parole dite «de vérité», en cela qu une assertion (n(‘importe laquelle) se présente sous la forme (éternellement) d’une vérité assé&neé ; il s’agit de paroles d’assertions, de paroles de vérités, de paroles massives, de boeufs, d’aurochs artistiquement chantournées dans leur chute ; il s’agfit d’assertion,s massives (ploc) qyui imposent leurs dires comme (de fait) vérités assénées ; il ya (il existe) des parfums de vaérités et ces parfums accompafgneznt les dires qui sortent , qui tombent de nos trous de bouche, comme buffles de lafalaise ; nous sommes ainsi faits que nos paroles tombent et se vrillent dans leur chute ; et se vrillent = art ; nous avons en nous des mots-animaux qiui, tombant du trou de notrte bouche, forment des torsades (barrocco) qui forment elles même cette chose appelée art ; il s’agit d’un art (dès lors) de retombée, soit de retombée pariétale, d’un arty animalier dit «de retombée (de fait) pariétale» (sur terre-mère)  ; l’art est dit art car il est enn vrai cette chose qui s’arrrache de la bouche et tombe ici sur un devant (parterre) de terre ; nous avons de nous, s’arrachant, une portion de nous qui est aurochs de chute ; nous avons en ous des betes ; nous avons en  ous des betres qui tombent de nous ; l

’(art est cette chose, nous avons trouvé ; nous cherchons ce que c’est que l’art et nous trouvons ... en la personne de l’aurochs, du bison, qui tombe de la falaise et, ce faisant, fait des vrilles, vrille sur lui même, tombe, tombe, tombe en vrillant, loopings, etc , et se rama sse , et ce ramassis, ici, est le résultat .... d’une chute (depuis la bouche, le trou à pzarole , nbnotamment) et s’appelle art ; il a art pour nom ; cette chose (are) est un ramassis sorti d’un trou (de bouche à parole) ; il est ce qui est sorti ; il est (l’art) ce qui est sorti et a chuté ; il est (l’art) ce qui est tombé, ce qui est tombé ou a chuté d’une bouche à parole, d’un trou de bouche (joue) à parole ; nous avons chacun notre trou de bouche à parole , c’est-à-dire à créer des phrases a nimales ; nous sommes remplis de ces betes en nous, betes de somme, qui tombent, comme  bison d’une falaise  aux amériques ; nous avons en nous des betes de somme quii tombent, et, ce faisant, créent des volutes, vrilles, torszades, etc qui sont autan,t de gestes « d’art » de  retombée rupestre ;  ou disons art de retombée toujours ; nous avons en nous, qui tombent, des betes ; nous avons en nbous des betes qui tombent et ce faisant font ce que nous, ici,  nous nommns,  de ce mot court de «art» ; l’art des parois ; l’art est celui de la paroi du temps ; l’art  dit «de la paroi du temps» ; l’art est l’art ... des parois du temps ; l’art des parois ou les parois de l’art ; l’art (les images) des parois du temps = des images sur des images ; une image pour faire semblant ... que la vie est là, vraie de vraie, sur paroi, qui agite sa (sorte de) pulsation éternelle ; nous sommes d’accord toustes sur cette question, d’une image de sembvlance, et que donc l’art est uune image de semblance dans un sens qui est celui d’un + de vie ici allouée à (pour le coup) une paroi de roche ; nous sommes toustes deux d’accord pour (en laboratoire d’expérimentations) affirmer cette chose (ou kl’avancer, ou plus prudemment l’avancer) comme quoi l’art est art de semblance, ou plutot : comme quoi l’art (en son entier, en sa ma sse de charge animalière) est semblance de vie ; a 

une vmission , et cette mission est de rehaut ; il s’agit d’une chose de rehaut en ce qui est la vie ; il s’agit d’une chose d’un rehaut de vie, par ressemblance et jeux dee lumière : cinéma ; comme au cinéma ; le cinéma comme csemblance, etc, et rehaut, ressaut, etc, sortie de lanterne, de la flamme qui danse, ou sous la flmamme qui danse ; nous ai:mon,s le cinéma des betes, sur paroi, qui chargent (semblant) = du sembvlant = du semblant ... pour tromperr la mort ; il s’agit d’un semblant de betes, il ne s’agit pas de vraies betes, il s’a fgit de beters ressemblantes (1) et de semblant de vie (animùale) (2) ; nous voyons, qui sortent de nous (par le trou de notre bouche), ce semblant de vie qui n’est que de la , de la mort à petit feu ; nous voyons cette chose anuimale (morte) qui de nous va à se loger sur la paroi du temps ; nous sommes qui avons (quyi sort de nous) des betes mortes en nous, mais qui semble,nt bien vivantes à la lumière ; nous avons des betes qui , de nos trous de bouche, tombent et sont comme recueillies (sur la paroi du temps : chute dans lke temps) et cela est cet art de la semblance, cette semblance (ressemblan,te) est cet art des parois ; elle est ici art des parois ; elle est ici art pariétal ; elle est ici  chose pariétale = temporelle, qui de fait vieznt buter et s’inscrire ; nous aimons beaucoup c es inscription temporelles ; nous voulons de celles ci, nous voulons d’aelles sur des paroisq, sur parois « du temps éternel» (?) , sur un e pâroi = sur un mur, sur la terre ferme, sur le ferme de la terre rase, sur la terre terre-à-terre rase, sur vla paroi = sur le mur, sur le mur d’une gajlerie, sur un mur-boyau d'une galerie d’art ; nous disons art pour dire vie ; il s’agit d’un semblant de vie offerte ; il s’agfit de semnblant de vie ici odfferte à dame ou sieur la mort, il s’agit de ce rehaut de fausse vie, etc, emberlificotage, embrouillage, poudre aux yeux de la mort, qui n’y voit goutte des lors et absout ; l’art de la tromperie, du camouflage pariétal etc ; nous gagnons ou gagnerons dès lors sur le temps qu il nous reste ou resterait à vivre ensemble, sur terre, à chasser des buffles, des bisons, -à cueillir des herbes, des fruits ou des baies ; ,nous aimons la vie en ce qu elle nous tient ici collée à la paroi du temps, soit du temps salvateur ; nous aoimons les baies et les fruiots de laboratoire ; nous sommes assis assise à notre poste de travail , à l’intériuer du temple, et nous travaillons, chacun chacune ses recherches, à une recherche centrale, à une recherche commune , qui est recherche de la vérité des choses de vie ; nous avons un travail de vie à mener ; nous ne voulons pas en dévier ; nous cherchons lma v érité des mots avec ou via la vitesse et la promptitude d’exécution afin de bousculer les betes du troupeau, et leur faire dire du coup leur dernier mot si tant est ; nous voulons la vb»érité pour nous ; nous cherchons dees v érités de laboratoire, à dessiner ou graver sur des pa rois de grotte buccale ; nous cherchons la vérité sur la paroi de grotte ; nous nous sommes levés ce matin  avec comme idée direcrterice de chercher des vérités sur des parois, à l’int»érieur de grottes, afin de pouvoir , ensemble, comprendre mieux ce qui se joue à l’intériuer des joues = dans la cavité buccale : cette perforation par poussée, qui est cette échancrure sus-mentionnée, échancrure généérée par la percée bbrute, brusque, brusquée, d’une pointe animale, de la pointe animalière, de la tete animal:ière, de bout de percée, de bout de vrille ; la pointe perçante d’une vrille (cohorte) animale ou animalière ; animale

 en vie, animalière en psuedo-vie = en mort ; nous avons en n ous ces mots-animaux qui sont des morts animaux, car ils sont de la pseudo-vie animale, qui va tonitruante pour faire son petit effet de vie vraie mais il n’en est rien ; nous avons des  betes mortes (vrille) en nous, qui sont des mots-a nimaux, des animaux morts ; les 

mots sont des morts, des betres mortes, qui, de nos bouches, sortent (tombennt) et sont ici comme recueillies (l’art) dans leur chute (dans le temps ) par laparoi dure, le roc ou la roche, de ce temps de survenue rupestre ; nous aimons ce qui tombede nous, nous sommes épris éprise ; nous sommes épris éprise de cette chose qiu, de nous (notre trou de bouche) tombe sur paroi de roche, tombe ici sur terre-mère, c’est à dire sur paroi de roche ; ici la mort des animaux ; les mots qui sont des betes mortes: les mots et les morts ; nous sommes avec en nous la mort qui sort et qui (vrillée dans sachute) ressemble ici à de la vie en vrai ; nous couillonnons ; nous mangeo,ns de la viande rouge ; nous tuons des animaux ; la question animmale est le noeud du problème en art ; la question animale (animalière : dans sa représentation, dans sa nouvelle présentatation ou

re-présentatation) est au coeur de la queswtion de lk’art ; la question animalière (de la re-présentation-expulsion) est au coeur de la question de l’art ; la qusetion animalière est celle qui concerne la présentation réitérée, soit la présentatation, sur roche, d’une «image»animùale ici comme pour faire accroire à une bete en vrai, une vraie bete sur paroi, quand il ne s’agit que (en vérité) de sa re-présentation (temporelle) sur paroi de roche, et non point de la vie ou de la vie en vraie ; mort, ou petite vie, ou bien : vie, ou petite mort ; nous hésitons continuellement, ou bien souvent, ou plus souvent quà nottre tour etc ; la vie 

et lma mort dans un même panier,  à remuer ; nous savons à présent ce qu il en est, de ces mots-animaux en  ous ; nous y voyons mieux ; nous comprenons dès lors lo’enjolivement (larty) ; l’art en tant que pis-alller pour faire semblant : enjoilvement pour une sorte de simulation de vie ; nous avons compris cette chose, nous comprenons cette chose, nous cherchopns à compfrendre cette chose, nous sommes versés, nous sommes penchés, nous chercho,ns dans une direction, nous cherchons en vérité dans une direction en particulier ; nous voulmons comprendre une vérité (notamment) qui est celle qui concern e ici le fait de l’art : ses tenants et ses aboutissants, la question de la chose ici dite «art», et donc, nous cherchons vaillamment, du côté de l’(art pariétazl, des réponses, des réponses à nos questions ; nous essayons ensemble de voir ce qui est ; nous avons nos microscopes de chercheures chercheuse et nos logiciles d’ordinateurs ; nbous cherchons avec beaucoup de sérieux, nous pensons à l’avenir de nos recherches (des recherches pariétales), aux savoirs de demain, à ce qu i adviendra demain en termes de savoirs nouveaux ; nous nous projettons ensemble dans un futur p^roche et (aussi bien) dans un futur lointain ; nous sommes pleins et pleines d’envie, d’envies de co,nnaitre etc, de creuser en des savoirs concernant la préhistoire ici des représentations animalières etc ; nous sommes pleins et pleines de joie ; nous hurlons (gueulons) notre joie à la cantonade ; nous aimons hurler de joie ; nous voulons hurler de joie ; nous voulons montrer notre joie de vivre ; nous voulons montrer notre animalité dde semblance, nos charges, nos ruades et la furia de notre propre avancée dans la vie ou de notre propre avancée en âge ; nous sommes nous mêmes comme desq betes qui chargent et foncent sur pareoi de grotte ; nous sommes des animaux ; nous avons en bouche des mots-animaux ; nous cherchons à nous y retrouver ; il n’est pas facile de s’y retrouver ; nous chercho,ns vivement un e véritév animale ou animalière (animale  ou animalière ?) et cela n’est pas simple ; il faut se recentrer, il faut sezrrer lers boulons, il faut se rassembler en soi même et ne pas s’éparpîller ; il n’est pas facile (en soi) de se recentrer et cependant il est nécessaire de faire cette chose pour y voir plus clair , pour cerner mieux, pour comprendre davantage ce qui se trame : vie, mort, et langage animalier etc ; ce qui est et qui est de fait de cet ordre animalier ; ce qui est et qui ressort ici de cet ordre ; ce qui est qui ressort ici de l(‘ordre animalier, comme il en existe d’autrtes (ordres) de par le monde ; jnous avons une recherche en cours, notre recherche est lié à un ordre, celui des templiers, des animaux des temples, des mots-aniùaux en temple, en temple-laboratoire ; il s’agit pour le coup d’un ancien temple qui date des années quarante, ou disons d’(apres guerre, il a été consrtuit par les gens du village qui, tous ou toutes, ont contribué à sa construction, il s’agit d’un temple ici construit apres guerre par certtains certaines habitants habitantes  du village (le maçon, le charpentier

, le menuisier, l’électricien, , etc, il ou elle) de confession, tous et toutes, prostestante, qui ont ici oeuvré bénévolement soit à titre gracieux pour l’élaboration , l’érection du batimen,t, la construction du tempps , 

du temple ; pour l a construction du temple ou du temps , du temple = de ce temple -temps, de ces parois, de cette chose-laboratoire ; nous habitons un temple du temps ; nous sommes les propriétaires ; nous avons acheté un temple ; ce temple a été construit par des gens du village, par des protestants et  des protestantes, qui avaient besoin de ce temple dans leur village ; ce temple appartenait aux prostestants et aux protestantes dee la vallée ; ce temple nous a été vendu par la communauté de la vallée ; nous avons acxhezté ce temple et l’avons rénové pour en faire un laboratoire de rechercherche temporelle ; nous avons (à deux) rénové ce temple (avec aussi l’aide de deux ou de trois artisans du coin) et nous l’habitons en tant qu il est ici notre toit, nous mangeons, couchjons, etc, en lui ; en son intérieur ; nous aimons ce temple car il nous permet de faire des recherches tezmporelles pariétales ; nous aimons notre temple en cela qwu‘il nous permet ici de chercher ou rechercher des vérités sur la paroi du temps, parpaings ; nous cherchons dans le parpaings, dans la roche (dure) de la grotte, dans le dur de terre-mère, ce taire en  ous , en ce monde que nous affichons à l’intérieur d'un verbe sensé, d’un verbe dirigé vers la recherche (incluse en lui) de la vérité ; le verbe en tant qu’outil (par défaut) d’une recherche de la véritéc : nous y allons = nous ne faisons pas semblant d’y aller = nous faisons sembla,nt de donner notrte vie en faisant ainsi que nous allons, sur paroi, qui dessinant , qui gravant etc ; nous avons le coup ; nous sommes idiots ou idiotes ; nous cherchons ; nous cherchons via l’idiotie mais ce n’est pas choses facile ; nous cherchons ici avec l’idiotie d’un verbe brusquée ; nous voulons trouver une vérité (comme un ou une philosophe) et pour cela ... nous venons buter (de front) contre ici-même la paroi de grootte (temporelle) du langage de tete de ladite (donc) paroi du temps, du langage animalier de la paroi du ttemps, etc ; nous aimons nos choses verbaklzes chues ; knous nous aplliquons da,ns la verbalisation des choses chues ; nous voulons de ces choses sur parois du temps ; nous avons l’espoir de voir ces choses se graver ou se dessiner sur des parois de roche, de roche éternelle (éternelle ?) ; nous sommes farcis d’espoir ; nous sommes un peu fous et folles ; nous sommes un peu toqués ; nous sommes un peu toc-toc ; nous touchons à la paroi par une sorte de folie qui est ici la folie (toc toc) de la butée  contre roche de 

grotte ; nous disons (et faisons dans le même élan) toc toc ; nous faisons-disons toc toc contree la paroi du temps ; nous aimons la roche, le temple, la fo^ret, le roc, les bêtes, les bêtes de somme, le cercle de vie terrestre, terre-mère, le toit, le ciel, la motte, l’herbe, les sabots (des aurochs et des buffles) ; nous aimons les antilopes, le repos , la meute, la cohorte, laribambelle, nous aimons la paroi du temps, qui nous sauve la mise, nous l’enjolivons pour trompreer son monde ; nous aimons le sang de la hgénisse ; nous aimons le sang de veau ; nous pleurons notree peine et notre douleur ; nous pleurons toutes nos larmes, nous baignons dans les larmes ; il s’agit de larmes facctices, nous sommes ici dans notre laboratroire de recherche ; la recherche est importante, il s’agit d’une chose 

ttes importante à nos yeux ; la recherche préside ; nous avons décidé ensembvle de cette chose et nous essayons de nous y tenir ; j’ai décidé (de moi-même) un certtain nombre de choses et du coup j’essaie de m’y tenir le plus possible, de me gendarmer afin de ne pas dévier de la route ou du chemin que je me suis tracé ; je veux ainsi ; nous le voulons ainsi ; nous voulons ne pas dévier ; nous ne voulons pas dévier, nous voulons rester concentrés sur nos recherches, nous voulons rester concentrés sur nos recherches de vérités ; il y a des vérités en chaque mots, et nous voulons comprendre cela de pres, dans notre temple devenu pour l’occasion «laboratoire de recherche en vérités» ; notree caverne, ou notre antre ; nous sommes dedans, accolés, nous cherchons une issue ou un interstice ; nous cherchons une issue, une fente, une trouée, un pa ssage, un interstice, etc ; 

nous sommes à l’affut, nous avons une ambition démesurée, ; nous sommes pétris d’ambition ; nous ne lacherons pas le morceau ; nbous avons les cartes en maiin ; nous fouillons de toutes nos forces, dans la terre, dans la paroi (la roche) à la recherche de la vérité sur terre, de la terre  de terre-mère, de la vérité de terre-mère, et cette recherche est faite de mots-animaux qui sontb pour le coup enjolivements pour faireaccroire = trompe-la-mort ; l’art (l’enjolivements des mots morts, etc) est un trompe-la-mort de première, l’enjolivement ici, du fait de la chute (vrilles) da,ns le temps,

= enjol ;ivement par défauts ; il s’agit (toujours) dun enjolivezment (ou sorte de) par défaut ; nous cherchons le trou dans la paille ; nous cherchons un trou en tant qsue passa ge pour une recherche de vérité ; la vérité vaine, le mot vain de vérité, les mots vains, les mots morts comme offra,nde d’enjolivezmùent etc ; nous cherchons ensemble car n ous sommes deux sous un même toit templier ; nous cherchons ensemble, sous un même toit, les mots qui seraient mots de vérité, or, nous voyons bien que ces mots ne sont pas donnés ; ces mots sont à trouver 

? ces mots sont à trouver loin ... par l’intelligence, là-bas ? il nous en couterait ; nous pensons que lesq mots sont à déplier ou dérouler, nous pensons que le déroulé (oui) s’impose , et cela dans la betise ou l’intelligence, il s’agit d’une même planche : la betise de l’intelligence, l’intelligence de la betise , m$ême brouet ; il s’agit pour nous de dérouler lapeau de bete animalière sortant de notre trou de bouche (une la,ngue comme un serpentin tout à dérouler, youhou !) ; nous aimons ce déroulé de laboratoire ; nous sommes à la recherche de la vérité, nous sommes en quete de vérité ; nous cherchons la vbérité ; nous recherchons la vérité ; nous sommes plusieures (deux) à chercher ou rechercher une vér(ité, à chercher la vérité, à chercher vérité ; nous sommes ensemble, nous sommes main dans la main à chercher-rechercherla/une vérité sur terre, à propos de cette terre qui nous porte : sol-mur ; nous sommes contre ; nous habitons un temple-monde borgne comme le mur ou la paroi ; le monde est borgne, le monde il est borgne ; nous sommes des chercheurs chercheuses en monde borgne qui espéèrent (ou espérons) trouver en ce monde borgne, via les mots bousculés ou prsssé den démordre, un tour = un oeil = une ouverture de paupière ;, etc ; nous cherchons-recherchons ; le temple est un laboratoire de recherche pariétale ; nous avonns le toupet de dire labo, de parler de recherche, de scvience et de savoirs, nous y alllons un peu fort là, et cela, nous le faisons expres, nous voulons cela, nbous voulons afficher nos prétentions ou nos ambitions et pourquoi cela ? pour enjoliver et faire accroire, à dame la mort ou sieur, que nous donnondss de fait notrte vie à elle, ou notre vie à il, à ses dents pointues ; nous voulons faire croire (via ce temps de paroi donné etc, = les mots-animausx) que nous donnons, en vrai, notre vie dans l’escarcelle , or que dalle ; vanité des vanités, faux-semblants, fausse dents, etc ; cela est ainsi que nous faisons à deux : nous leurrons ; nous leurrons et lévitons ; nous sommes malins malines, nbous sommes futés, nous sommes dégourdis, nous avons appris à le devenir en naissant ; nous sommes tombés dans le temps ; la paroi du temps nous a acceuiillie les mmains ouvertstes (mains négatives, mains positives) et depuis, nous essayons de nous loger ad vitam aeternam en elle, en cette sorte de paroi de la durée intemporelle ; nous cherchons et nous recherchons et encore ; nous sommes pétris d’ambitions ; nous sommesw pétris et farcis d’ambitions ; nous voulons poursuyivre (ou poursuivre sur) le tracé initial , celui que nous a vons,  pour nous, dessiné à notre naissqance, nous avons grandi avec l’apprezntiisage d’une langue ; nous évoquons la naissance ; nous avons grandi et  sommes devenus chercheurs chercheuses en vérités ; nous cherchons des véritész là où nous sommes ; nous cherchons des vérités qui ont trait ici à la vie sur terre ; nous cherchons la véritév du lmonde et ce que l’art veut dire et en qyuoi l’art est (de fait) consubstanciel à cette vie que nous vivons ensembvle … ou pas consubstanciel ? ; notre volonté est affiché ici par défaut ; nous ne contrôlons pas tous nos dires, ils nous viennent en bouche, ils occupent la place des betesq, ils sont betesq eux -mêmes, nbous le savons ; notre bouche est pleine d’aurochs ; nous enjolivons la fuite (la fibre en fuite) depuis ce trou en nbous de bouche, cette fuite ici de bouche vers paroi du temps ; nous sommes friands friandes de ces choses dites (sortantes) vers paroi du temps : il s’agit de mots-animaux, de betes de sommesq, de mots de cxharge, de betes fauves, fortes, qui foncent de tout leur allant sur cette (donc) paroi ici que nous regardonds, que nous gardons pour nous ; pour nous immiscer ; pour nous nous y immiscer ; nous avons besoin de 

ce coït sur roc ; nous avons en nous ce besoin d’un coït en roche dure, en roche d’éternité, en roche du temps passé ; nous nous intégrons (ensemble : coït

) à cette paroi temporelle et ce faisant, nous alloons comme nous joindre à un troupeau ici de betes en furie ; nous a imons la vie ; nous sommes dans cette chose pareiétale (coït) soudés à elle et collés-soudés entre nous ; nous aimons la vie, ; nous sommes qui aimons la vie pa riéytale, celle du temps sauvé, etc ; nous avons notre laboratoire à la lisière de la forêt ; nous allons nous promener quotidiennement (quasiment) pour nous dégourdir les jambes 1, et 2 pour chercher des choses, des secxrets, des dévccouverttes ; nous sommes des enfants ; nous pleurons nos émotions, nous pleurons ce qui nous submer

 ; nous sommes des enfantsq qui pleurons ce qui nous submerg ; nous avons les larmes faciles ; nous avons la larme au coin de l’oeil ; nous avons les yeux plzeein de larmes ; nous pleurons (et rions) facilement ; nbous avons de la difficulté à nous contenir ; nous sommes vite submergés = émotifs ou émotives, et cela bn’est pas une bonne cghose dans la vie ; nous sommes vite envahis par les émotions, nous sommes vite remplis de larmes, nous sommes vite submergés et vite pleurons, pour un oui ou pour un non ; nous sommes émotifs et émotives ; nous voyons les peintures pariétales comme des larmesz, commeles larmes d’une émotion, comme le cri de la bete chue, etc, commùe une chute ; nous voyons les mots-animùaux commùe autant de chutes dans le temps de lapa roi ;  nous sommes des enfants, nous sommes de petits enfants ; nous parlons avec des mots d’enfants, nous échangeons des mots d’enfant ; nous sommes des enfants jeunes ; nous sorrtons de l’oeuf pour ainsi dire, nous sommes tout jeunes et penauds penaudes ; nous sommes des petits et nous sommes émus et vite nous rougissopns, et vite nous sommes envahis par des émotions, ^par les émotions ; nous avons vite fait d’être envahis par des émotions , par les émotions, par les dessins, ces dessins de betes, pâr ces betes en nous, par de s émotions en nous comme des betes, par des émotions qui sont en n ous comme des betes toutes  sortantes, par des émotions qui (en nous) sortent comme des betes , de notre trou de bouche, de nous qui regardons les yeucxx mouillés de larmes les parois des hommes et femmes du temps des cavernes ; nous somms babas, nous sommes bébécn ,,nbous sommes bébés béa ba

 baba ; nous sommes bébé baba ; nous sommes faits ; nous sommes munis ; nous sommes construits, nous sommes agencés de telle sorte que (voilà) nous sommes des bébés babas ;

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25/5/2020

notre souci premier à table, en dehors de manger (etc), est de parler ; et de parler de quoi ? eh bien ... d’art des cavernes !nous parlons = nous parlons de l’art des cavernes ; notre souci premier à table est  en effet de nous alimenter tres certainement, mais pas seulement ; notre sou-ci premier , lorsque nous sommes assis assise à une table, à une table conversationnelle , est en effet de nous parler de choses et autres mais surtout de cet art pariétal qui en  v rai nous intéresse grandement à toustes les deux : oui, de manger de bonnes choses ... et de pzarler d’art, de parler ensemble d’art contemporain, de paerler d’art pariétal, etc ; nous sommes tres intéressés toustes les deux par l’art en général et par l’art pariétal en particulier ; l’art pariétal est l’art le plus important qui soit car il donne le la de tout ce q<ui suivra après en la matière : il s’agit comme son nom l'indique d’un art de paroi et donc d’un art de face, d’ubn art qui vous regarde ; il s’agit de cet art qui est face à vous et qui vous regarde, il s’agit d’un art qui est là, donné, offrande, face, et qui vous mate, et qui est cette chose (en dur) qui vous attire fortement et qui est cette chose qui est un présent (un temps) donné pour la vie, une chose offerte à qui s’en approche ; nous sommes tous les deux , à deux, tres intéressés, nous nous regardons dans les yeux, nous sommes très intéressés tous  les deux ; nous nous tenons par la main, nous ne voulons pas nous désunir ; nous avons compris cette chose comme quoi l’essentiel (dans l’art parioétal) est de  ne pas se désunir ; il y a cette chose qui est capitale (dans l’art des paerois) et cette chose est celle ci : de ne jamais se désunir ! il ne le faut pas, il ne faut pas se lacher, pas même un court instant, il est important de rester uni, il est capital de bien rester soudés l’un ou l'une à l’auttre dans l’art pariétal, et de ne pas lacher la main de son conjoint ou de sa conjointe : cela est une chose tres importante, à ne pas oublier, à ne pas sous-estimer ; nous nous tenons par la main, nous nze nous lachons pas, nous sommes unis pour la vie, en pa roi, en roche  ; nous sommes à l’intériuer de la roche (terre-mere) pour la vie, et pour la mort ... nous serons ailleurs ; nous sommes ici dans une vie de type rocheuse, la mort étant un auttre espace -temps, tres certainement ; nous pensons que la mort est pour ainsi dire dans un autre espace-temps tres certainement, et de noptre côté» nous sommes (en paroi

) en vie, nous sommes inclus incluse dans la paeroi, et vcela main dans la main ; nous cherchons à comprendre ce (cela) qui se passe, il n’est pas facile de le comprendre, et nous travaillons d’arrache-pied pour nous y retrouver, pour comprtendre un traitre mot ou le moindre mot ou quoi q<ue ce soit ici de toute cette afffaire de roche, de terre-mère, de mort hors la vie, d’espace-temps ici de la mort, appartenant à la mort, etc ; nous sommes toustes les deux des chercheurs chercheuse ; nous essayons ensemble de comprendre ; pour cela nous faisons des expériences, nous essayons de faire des expériences de laboratoire ; nos expériences sontt liées au temps, il s’agit à chaque fois d’entrées en matière, nous cherchons dans une matière (une matière verbale ici) une possibilité de se trouver, une possibilité de trouver, unre possibilité de trouvaille, ou de découvertte, car nous sommes des chercheurs chercheuses(de laboratoire) à qui rien ne plait davantage que les découvertes ou les trouvailles, en grotte, en caverne, en caverne d’ali baba, etc ; nous sommes (encore) des enfants qui nous intéressons beaucoup aux découverttes de toutes sortes, nbous sommes des chercheurs chercheuses de choses cachéees, de choses enfouies, de choses qui sont à chgercher par chercheurs ou chercheuses motivé(e)s etc ; nous 

cherchpons e,nsemble des choses, et ces chose sont comme  à portée cde mains = nos mains, nos mains qui ne se lachent pas, et voilà donc l’astuce ici, au coeur de nos recherches ! l’astuce est celle là ici qui nbous voit nous tenir la main pour accuiellir des découvcertes pariétales, car nous sommes unis et il estv important de rester unis, de se serrer les coudes, aussi, dans la recherche et d’avancer ensemble de cette façon, main dans la main , est une chose importante ,  en cette matière, en cette chose de la recherche en paroi de grotte ; nous sommes à l’intérieur d’une grotte, main dans la main ; il y a deux mains : la sienne et la mienne et ces mains se tiennent ; nous sommes ici toustes les deux unis (unis pour la vie) dans cette grotte, et nous essayons ici de voir ou de comp^rendre, de comprendre ou de voir ici, en ce lieu, de quoi il en retourne, et cela ici est une évidence pour nous, cela est cette évidence (à nos yeux) , cela est comme une évidence que pareoi = vie ; nous sommes en semble ici en vie, nous sommes ici ensemble en vie, bnous sommes en vie ensemble ici, nous sommes en vie ici ensemble ; ensemble en vie ici nous sommes, ensemble ici sommes en vie  nous  ; nous en vie vsommes ensemble ici ; nous ici en un ensemble sommes vie, etc ; nous comprebnons, il y a une chose ici qui est capitale ; nous aessayons de comprendre, jnous comprenons ; il y a une chose ici  qui est une chose capitale et nous cherchons laquelle, car nous sommes des chercheurs chercheuses de laboratoire, nous faisons nos expéreinces langagières, nous faisons des expériences à l’intériuer de cette grotte qui ici nous accueille ; nous 

sommes deux, nous sommes à deux unis pour la vie c’est à dire à l’intériuer de cette vie, ici, alentour (autour de nous, nous y compris) ; nous sommes ensemble et aussi un ensemble, un ensemb le dans une grotte qui en vrai est une cavité (une plaie) dans laquelle nous sommes nous tenant la mai,nn ; la main a ceci de pârticulier qu’elle signe le temps ; nous les regardons (nos mains) et nous lkes appliqyuons sur les parois qui sont celles qui sont devant nous ; nous faisons ainsi que nos mains laissassent des traces, des empreintes ; nous posons nos mains sur les parois des grottes du temps ; nous aimons poser nos mains (droite et gauche) sur les parois des grottes du temps, bnous aimons déposer nos mains sur toutes ces pareois de grotte, sur toutes ces paerois des grottes du temps, des grottes qui sont cavités buccales, qui sont échancrure, trouée, trou de bouche, plaie, plaiie de jhoue trouée etc ; nous cherchons la solution à notre rébus et cela nous occupe fortement et grandement à l’intérieur de notre  temple-laboratoire, nous sommes très intéressés par tout cela, par toutes ceqs questions qui appellent des réponses, nous sommes fans ; nous sommes très intéressés par une foultitude de questions relatives à l’art pariétal, aux cavités, aux plaies, au sang, aux pansements, au trou de la bouche cde la vérité etc ; nous cherchons avec beaucoup de coeur , à comprendre ezt à trouver ; nous cherchons vaillament car nous sommes vaillants, nous ne reculons pas devant les efforts et nous pouvons aller jusqu’au plus profond (en nous) de notrte capacité, de nos capacités à endurer les choses à faire ; nous cherchons sur des chemins ardus ; nous nous tenons sur des pointes ; nous allons jusqu’a u bout de ce que nous pouvons, nous allons loin en nous, la fatigue, etc, nous cherchons jusqu’à lafatigue , etc, les choses cachées (enfouise, masquées) ; nous cherchons les choses sous nous ou devant ou derrière nous , ou au dessus de nous ou en nbous = la matière, et cela nous intrigue car : nous sommes ici comme ne pouvant sortir de cette caverne etc ; nous sommes ici comme ne pouvant comprendre car nous sommes comme piégés, et aussi car nous sommes pris prise à partie , ou juge et paretie ; nous aimons les fruits murs, etc, les fleurs, les animaux lorsquils sont doux (au toucher, à loeil, etc) : oui, et cependant, ce monde qui nous enveloppe , et dont  pour le coup nous faisons paretie, ce monde est tel que nous subodorons le pot aux roses ; nhous ne sommes pas des chercheurs chercheuses pour rien ; nous utilisons les outils qui sont en notre possession ; nous avons l’outil du langa ge, nous l’utilisons ; nous faisons comme nous pouvons avec les outils du bord ; nous faisons (nos rec herches) avec ici les maigres outils qui sont en noptre possession, nous ne sommes pâs riche en outil ; à quoi bhon «creuser la terre» quand ce qu il faudrait c’est de «passer la terre» = la travezrsezr, etc ; nous avons cette croyance en nous, comme quoi il y a des traversées possibles, et cette croyance en nous est ineffaçable ; nbous sommes toustes les deux (main dans la main) pour une expérience des limites en laborartoire ; nous pensons qu il est bon ici de bousculer (ensemble)  dans le temps les choses et, ainsi, de mettre à plat les animaux, ces etres en nbous qui grondent et qui chargent, et pour cela, nous nous préparons, nous nous tenons, nous faisons corps, nbous faisons en sorte d’être deux, ou à deux : nous deux ; nous faisons en sorte de rester unis face aux betes en nous, nous faisons en sorte que les bêtes en nous restassent bien au cxhaud (en notre antre) avant de déferler ... par le trou de nos bouches , etc ; nous aimons ouvrir la bouche et laissref passer ; notre vie est une ouverture de bouche ; il va sans dire , que donc notre vie (à tous les deux) est une ouverture (en grand) de bouche à vif ; nous aimons ouvrir la bouche ; notre but avoué (en laboratoire) est d’ouvrir (un tant soit peu) notre bouche aux animaux ; nous ouvrons notre bouche pour kles animaux, nous laissons passer les animaux,, par notre bouche, tous les deux ; nous ouvrons le plus possible notre bouche et nous laissons passer les animaux, nous sommes en couple, nous nous tenons par la main, nous nous aimons, nous sommes accolés, nous faisons corps, nous sommes soudés, nous sommes l’un et l'une à l’autrte

, comme une entité, et nous cherchons ensemble ainsi (en notrte laboratoire) à franchir des étapes, à franchir (dépasser) des seuils, etc ; nous cherchons en nous collant , l’un ou l'une à l’autre, azfin de faire front et de buter = de taper paroi =  de taper du front paroi , de taper paroi du bassin, etc ; nous tapons contre, nous tapons contre paroi, nous tapons contre une pareoi ensemblke, nous sommes accolées pour taper ensemble conttre une paroi, nous sommes proches (collés) pour venir buter ici contre une paroi, contre la paroi, contre cette paroi, contre celle-là (de paroi) qui est celle qui en vrai nous fait face une vie durant ; nous voyons la vie à vivre ... comme une sorte de paroi qui  ici serait notre reflet et qui pour le coup viendrait toujours à se positionner autour de nous, nous suivant partout ; nous voulons com^prezndre avec des mots et c’est ainsi que nous tentons des ecxpériences langagières, afin de franchir des étapes, des seuils de compréhension pariétale ; nous sommes des chercheurs chercheuses avec en nous des mots qui sont des mots porteurs de sens, et ces mots, nous esswayons de les poussefr dans leurs retranchementsz (?) et ainsi de voir (?) ce qu il en résulte, voir en laboratoire ce qu il en ressort, de pareille pressurisation , de pareil pressage, etc ; nous cherchons ensemble parce que .... cette chose déjà dite, comme quoi, ensemble, on va plus loin , etc ; nous avons ensemble une ambition qui est cvelle (scientifique pour ainsi dire) de pousser la chose au plus que nous lke pouvons, de pousser le mobile au plus loin possible, cette chgose répéétée, cette vivacité de recherche commune (pâriétale) etc, nous la voulons pousserr   loin ; nous chertchons à la pousser loin ; nous cherchons à pousser loin cette chose, cette recherche de laboratoire, cet exercice, etc, afin de voir ici ce qu il en ressort (ressortira) de pareille poussée loin dans les orties, etc ; nous cherchons ensemble , nous avons des ambitions communes, nbous voulons connaoitre le fin mot de ce qu il en est de ce monde que nous vibvons ; nous cherchons de notre côté, nous nous disons que cette chose (du monde) est assez bluffante en soi, et que rien ne va de soi ; or il apparait quil est en vérité impossible d’affirmer pâreille sentence ; il est évident que si rien ou que si rien du tout , du grand tout, ne va de soi (ce qui semble etre) alors comment dire (affirmer) cette chose ? comment l’affirmer c’est à dire faire comme si cette affirmation allait de soi, etc ; il semble qu il soit impossible d’affirmer quoi que ce soit, or cette phrase (ici) est une affirmation, on n’en sort pas ; le la,ngage est affirmatif, héla s ? ; le langage est une affirmation dans les termes, or il s’avère que cvela n’est pas fameux, et que les mots affirmatifs ne puissent aller bien loin dan,s la compréhension supériuere (?) du monde (ici) que nous 

vivons ; nouys sommes deux (ici : paroi) à le penbsezr ; nous sommes touste les deux (elle et mpoi) à penser que cette chose, de l’affirmation langafgière, prete à rire (et à pleurer) ; nous pleurons, nous rions, nous pleurons et nous rions conjointement car nous sommes deux ; nous nous aimons conhjointement car nbous sommes deux ; et de la même manière  nous couchons ensemble conjointezment, et parlons de choses et d’autres à table, au lit, en parois, etc, conjointement, c’est-à-dire main dans la main ; lka table est une soltuion, la paroi en est une autre, ou bien s’agit il d’une sezule et m^$eme chose ? sol-mur ? ; nous sommes très intéressés ensemble ici par cette cxhose appelée art depuis longtemps ; l’art pour nous est une sorte d'ouverture de la b ouche (ou plaie) pour prendre (reprendre ) son souffle ; pour nous , l’art a à voir avec la bouche, avec cette sorte pour le coup  d'ouverturede la joue soit avec cette plaie en ce milieu de  face (visage à trou) etc ; nous cherchons ainsi ensemble des défininitions à ce que l’art pourrait être pour nous en général ; nous cherchons en laboratoire  des définitions soit des axiomes (ou sortrs d'axiomes) mathématiques, nous cherchons à comprendre ce que c’est que l’art en soi, pour nous ; nous cherchons des solutiuons à des problèmes, à des préaambules, etc ; notre souci premier est de comprendre, et de mettre des mots sur des choses ; nous avons en  ous des mots (qui sortent, caracacolent, de nottre bouche) et ces mots sont des animaux, soit des images pariétales : images de ceztte paroi qui est ici celle qui nous environne de paert et d’autre ; nous sortons des animaux de nos bouches, et ces animaux viennent ainsi , dans le monde, se déposer, comme des retombées de choses et d’autres d’une corne d’abondance ; cela est l’art , tel que nous pensons que cela est ou existe ; le monbde est parcellé ; jnous ouvrons bouche, nous parlons (la la la) et de nos bouches ouvertes (gageure) tombent des betes, des betes lourdes, des betes qui pesent, qui sont massives, qui font mal ; ces betes sont ce que nous désignons ici bas (entre nous) par cette appelation (art) que nous ne cessons plus de convoquer à tout bout de champ ; nous aimons convoquer pareille appelation (art) à tout bout fde champ ; nous aimons ouvrir la bouche et laisser passer ; nous ne pouvons nous retenir et tel est notre destin , de toujours avoir cette bouche ouverte, cette bouche à mots -animaux ; nous p^zarlons (bla bla bla) et chaque bla est un animal sortant de dieu sait où en nous (de quel antre ?  et va son chemin par terre = sur paroi = sur paroi du temps tel quil sé’égrène (petite mort) ; nous

 aimonsfaire sortir de n,ous tout un tas de choses (forcément, forcé, forçage en nous) et ces choses nous -ne pouvons deonc les retenir longtemps en nbous : transit ; nous avons besoin de faire en sorte que les choses en nous circulassent et ne restassent pas (ou pas trop longtmps) en attente d’eztre expulséees ; nous sommes des etres à transit de matières en nous : bonne circulation ; nous crachons (façon de parler) des betes par la bouche, nous crachons = par( la bouche, des betes betes ; nous sommes betes ; nous envisageons de comp^rendre au mioeux ce qui se trame dezrrière, derrière la q<uestion de ce qui est appelé depuis longtemps de ce nom, « art », de cette dénomination ; nous essayons de nous approcher au plus que nous pouvons, nous cherchgons à nous approcher le plus que nous le pouvons, de cette chose que nous appelons avec ce mot de art, avec cette chose ; ce mot art, cette chose d’un mot, d’une appelation, d’une dénomination ; nous cherchons nous deux (ensemble, main dans la main, en laboratoire, unis pour la vie dans la vie) à comprendre ce que c’est que l’art et pourquoi ce mot perdure, etc ; notre travail consiste à  pousser les choses ici, en temple-laboratroire ; nous voulons comprendre et cerner, saisir et pousser lza chgose, isoler pour rafraichir etc, cette chose de l’arty, ctte chose dite art, cette chose qui est appelée, cette cghose à nom, etc ; nous voulons, nous creusons au quoptidien, et nouis espéreons pouvoir à terme comprendre exactement de quoi il en retourne : affirlmmativement ; nous avons ainsi cette volonté en nous, qui est la volonté qui préside à toute recherche scientifique (ou pariéto-scientifique) qui setienne un peu , ou un tant qsoit peuu ; nous sommes tres motivés et nous avons bon espoir d’un jour pouvoir affirmer des cghoses sans tremblker, avec les mots de la tribu humaine (littéraire ou pas, il s’agit de mots toujours les mêlmes, pour les uns et pour les autres , fgrosso modo) ; nous avons pour ambition de co:mprendre cette chose ; d’un art qui serait ras les lèvres de la bouche : berges ; nous pleurons parfois, et rions de même ; njous sommes habitants habitantes d’un petit villagee du sud de la france, nous sommes un peu isolés car ce village est un peu à l’écart des grandes artères, etc ; nous habitons dans un temple ; nous sommes comme des templiers ; nous hjabitonts dans un ancien temple protestant , aux confins de la monta gne noire, et nous avons fait de c e temple un atelier de recherche, un laboratoire pour ainsi dire, pour des recherches temporo-pariétalesz, pour des recherches langagières autour d’un mot que nous considérons comme celui ici qui regroupe le plus l’ensemble des choses qui (au monde) nous intéresse le pluys, et ce mot est le mot «art» ; il s’agit du mot «art» ; nous avons chgoisi ce mot, car ce mot nous brule

 les lèvres, et nous pensons que de ce fait, il mérite d’etre placé au centre du débat qui se fait jour (trou) en nous ; nous avons décidé cela ebnsemble, nbous avon,s ensembvle décidé cela ; de p^lacer ensemble cve mot de «aret» au centre du débat, au centre des questions, au milieu du troupeau qui charge en bnous (mots-animaux) et sort de par ce trou de bouche (plaie) en nbous , pour aller fracas ; nous avons pour nous une chance d’avoir cet outil 1 du langage et cet autrte 2 d’un laboratoire, etc ; il s’agit d’une chance, car tout le monde n’(a pas cette chance 1 et cette chance 2 ; nous pleurons paerfois , et d’autres fois nous rions (dans notre laboratoire-temple) et ainsi nous recherchgons cela, à trouver les mots qui désignent ; njous sommes tous les deux à l’heure (assidus) à notre poste de travail , et cela tous les jours de la semaine, et nous passons ainsi beaucoup de temps à essayer (ensemble) de forcer les dires (dans une approche de type fissa) opour «voir», pour comprendre et metter à jouir (si possible), pour essayer, pour essayer de soulever des lièvres, lièvres de gharenne, lièvres cachés ; ici et maintenant = dans le temps présent = dans kle temps-offrande = en cette paroi , ce qu elle est ; car la pareoi du temps est infranchissable de notre vivant (vous pouvez toujours courir ou vous y atteler) ; la paroi du

 temps est close, elle est infranchissable de nottre vivant, il est impossible de la traverser du temps de nopttre vivant (pour ainsi dire)  ; nous voudrions, mais il s’avère que la cghose est impossible, et cependant nous poussons, pousson,s, poussons, pour faire céder, pour faire lacher, que les mlots cédassent etc, mais rien à) faire, cela va rtoujours ainsi sur une glisse, sur un chose qui est une cghose qui est une chgose qui ressemble à un morceau de chair, à un morceau de peau, à une pelure et à un baillon ; nous voulons mais ne pouvons ; nous glissons sur le sens des mots ou bien nous glissons via des mots qui ont un sqens bien accroché à eux, ou bvien : via ces mots du lazngage articulé sensique etc ; njous voulons comp^rendre de quoi il en ressort mais comment s’y prendre «voilà la questiopn», «cela est la qusetion «, ceci est la question», « c’est la question», c’est toute la question», voici ce qu il en est de tout cela», etc ; nous cherchons ensembvle à comprendre ce mot de «art», cette chose de ce motr ; njous eesayons avec beaucoup de coeur, nouys nouis accouplons pour une recherche sérieuse et tenue, maintenue, rigoureuse, motivée, et «qui puisse le faire» longtemps : une affirmation ; or il s’avère que la chose en wsoi(d’une définiftion  «qui puisse le faire» sur la longueur) n’est pas de l’ordrte des choses possibles, des choses qui sepeuvent ou puissent longtemps ou qui peuvent longtemps tenir, qui puissent tenir debout un long temp)s etc ; le mot «art» est celui là que nous mettons au centre, point focal

, et cela exp^rès, expres pour comprtendre, pour tourner autour d’une compréhension de type torsade, etc ; nous pleurons parfois et d’autres fois nous rions ; nous habitons notre temple de recherche ; nous cherchons un nom pour notre association ; nous cherchons assidument, et du coup nous espérons trouver cela bvientot car la chgose urge , ou disons : il est bon de trouver un nom (rapidement) à un enfant (un nouveau-né) pour le placer sur de bons (?) rails d’emblée, ou disons : pour ne pas laisser ce nouveau né sans nom, dans un vide nominal trop long, qiui pourrait vite s’avérer néfaste, à son développement, à sa vie, etc ; nous cxherchons un nom «qui puisse aller» ici dans le temps : coller au temps ; un nom de maison», qui puiisse de fait coller au temps et tenir long-temps, ici, ainsi collé ; nous cherchons, nous avons quelques idées lmais à ce jour nous n’avons pas (pas réussi) à trancher ; nous avons quelques idéesq, nous avons quelques mots par cdevers nous, nous avons dees idées, nous avons des possibilités, nous avons des

 éventualités, nous avons des réflexiuons, nous avons des recherches etc ; nous sommes armés de mots et avec ces mots nous essayons de composqer un titre, une appelation nominale, etc ; nous avons le souci de trouver un nom pour notre petite association en matière de recherche centrée sur ce mot de «art» tel que nous pouvons le croiser un peu paretout à présent sur terre ; nous cherchons une appelation qui durat dans le temps, qui put durer, qui puiiusse aller ainsi longtemps et teznir = tenir debout ; nous avons des idées : « le temple », « les choses du temple », « le centre templier », 

« le centre des étusdes pariétales », « le centre d’études pariétales », « le centre desé études qui sont pariétales », ou même « centre des études de type qui sont pariétales », nous chgerchons, nous ,n’avons à cette heure pas trouvé encore chaussure à nottre pied ; nous cherchons toujouirs la chaussure, nous la voulons, nous cherchons une chaussure ; « le temple » ? « la paroi » ? « le centre pa riétal d’études diverses » ? nous cherchons le mot, la définition, le fin mot, le mot de lma fin : de la fin des choses pensées ?  ; nous cherchons ou chercherions le mot de cloture ? nous cherchons ou chercherions peut-être à  cloturer la pensée ? qui cherc he à cloturer la pensée ? pour qsuoi kle langage est il (serait-il) un outil de cloture ? pourquoi le langage humain articulé est il (serait-il) un outil de cloture (fin mot) en chacune de ses assertions ? quelle phrase n’est pas  cloture ? existe t il des phrases qui ne soient pas pa s des clotures en elles mêmes ? existe-t-il des phrases qui ne se présentassent pas comme des clotures (fins mots) en elles mêmes ? nous cherchons ici, au labo, dans le temple, nbous cherchons des choses à dire à ce sujet, nhous sommes motivés ;nous vboulons compre ndre, nous voulons aller loin en besogne, bnous voulons aller loin dans la compréhension des choses, nous voulons toucher latimballe ; nous sommes motivés, c’est à dire que nous sommes deux à nous tenir la main da ns un but précis, et ce but est celui-ci : celui de trouver ... apres recherche ; il s’agit du but de tout cherc heur ou de toute chercheuse qui xse respecte ; nous cherchons ensemble une définition des choses, celle ci est cette chose dont nous parlonslorsque nous évoquons ensemble cette chose du fin mot ; nous cherchons une défintion du monde ; un scientifique, une scientifique, cherche, l'un ou l'une ou l'autre, une définition dub monde, tout / toute scientifique cherche à définir le monde, un ou une scioentifique est une personne qui cherche à définir le monde avec les mots de dsa tribu ; un homme

 chercheurs (un scientifique), une femme chercheuse (une scientifique), cherche avec des mots, avec les mots de sa tribu ; il ou eklle fait des expériences de laboratoire en usant ou en s’appuyant sur des mots, ou en s’aidant de mots qui sont les mots en vrai de sa classe d’age, de son temps, de sa tribu etc, il ou elle n’en sort pasq ; et avec ces mots, il ou elle essaie de composqer son poème pour ainsi dire = son a xiome scientifque etc ; il ou elle fait ce qu il ou elle peut mais il ou elle n’en sort pa s, et que voit il ou que voit-elle ? il ou elle voit la paroi, qui est un mur borgn e ; il ou elle bute, quoi d’autre ? que peut il ou que peut elle faire d’autre, le ou la scientifique , que cette chose ?il ou elle  est celui oucelle, qui  ici vient cogner contre la paeroi borgne d’un monde environnant, de ce monde environna,nnt, de cette chose autour de nous avec nbous dedans  ; car nous sommes dans le monde ; nous n,e sommes pas hors du monde ; les mots que nous employons semblent provenir d’un hors-monde or non, que tchi, nous sommes dans ce monde quyi nous environne et les mots que nous sortons de notre bouche le sont tout autant ; nous avons ainsi cette chose en nous, cette croyance en nous , ccette chose en nous logée, cet espace, cette chose d’une croyance en un a spect du langage qui sembvlerait échapper à la matérialité ddu monde environnante ; or non ; ou comment ? ; car il sembklerait quye les mots («art») qyue nous prononçons (sortons de nos bouches) échappassent à une chose du monde qui sezrait cette matérialité consqtitutive et globale ; nous pensons des choses dans nos têtes, nous parlons a-vec réflexion, nous pensonsq, et cela semble «sortir» or cela ne sort pas beaucoup, car cela reste inclus, comme vents et marées ; nous pensons que les mots sont comme découpés et fonctionnent à part du monde, or les mots ne sont pas découpés et ne fonctiuonnent pas à part du monde, les mots ne sont pas découpés et ne fonctionnent en rien (?) à part de ce monde qsui nous environne (pa roi)  ; nous pleurons, nous avons des émotions, nous avons des sentiments, nous sommes des etres émotifs (p^lus ou moins) et nous pensons des choses (dans nos têtes) qui parfois nous fontb pleurer nous-mêmes ; nous sommes vite gagnés par kles émotions, et avec cela nous chercghons des dé&fintions «qui pourraient le faire» or évidemment que les chgoses ne sont pas simples, nous sommes comm bousculés par le temps et sommés de nbous prononcer, et, à l’intérieur de cette sommation, nouds pouvons faire mine de choisir (de parler ainsi, ou de paerler autremeznt, etc) ; nous pleurons pâ

rfois aussi quand nous avons mal quelque part ; nous pleurons ou nous rions parfois (les nerfs qui lachent)  ; nous sommes parfois malheureux ou malheurueses et pleurons sur notre sort, parfois cela est ainsi ; nous avons pârfois beaucoup de peine et dès lors nous coulons (tombons) des larmes pa r terre, sur laparoi (sol-mur) et irriguons ;: nous sommesqUElquefois tristes de certaines chgoses qsui nous arrivent et alors nous pleurons  car nous sommes émus et ne pouvonsc retenir nos larmes ; nous avons parfois de la peine et de ce fait nous nous mettons à pleurer et nous irriguons, nous muoillons le sol de terre-mère, etc ; les émotio,ns nous gagneznt parfois, npous sommes pârfois ainsi gagnés par des émotions massives, massives  comme aurochs, comme une insulte entre nos léèvres, etc ; la plaie de la bouche est une douleur, mais pas elle seulement, il y en a d’autres ; il y a d’autres plaies, il y a la douleur dentaire, il y a la douleur aux areticulaztions, et aussi le mal qui vous ronge quand vous etes mal (mal situé) dans votrte vie et que vous ne savez plus où vous mettre pour etre bien ; nous avons ainsi parfois pour nous notre lot (de douleurs en tous genres)  ; nous pleurons parfois car nous sommes émus, ou bien de fatigue , ou du fait d’une douleur, ou parfois car l’oeil nous pique, etc ; mille raisons ; et cela est, que nous disons des choses (en médecine) sur ces chosees lacrymales, or la vérité est azilleurs que dans ces cghoses quyi sont ou qUIi seprésentent en tant qu’elles seraient des onguents, des pommades (chrèmes du christs)-  ; nous pleurons et avons mal parfois ezt cela est 

cvette chose en n ous , que nous disons pour nous, comme quoi nous sommes entre nous : choyons-nous car n ,ous sommes perclus percluses de douleurs terrestres (dites terrestres) ; nous pouvons utiliser l’outil du langage pour cela, sans aller chercher plus loin,, sans aller chercher pour ce langage un endroit ou un lieu lointain où il pourrait aller aussi se loger, en plus de cet emploi (médical ou médicinal) de tous les jours ; nous avons du pain sur la planche, en matière de recherche pariéto-faciale, fronto-pariétale ou occipito-temporale ou temporelle ; npous avons beaucoup à faire ; nous croulons sous les v erbes, sous les assertions, les mots de toutes sortes, nous sommes submezrgés, nous sommes envahis et nous essayons de nouys y retrouver autant que possible, et cela n’est pas facile ; nbous tentons ; nous faisons beaucoup d’expériences dans un sensq qu i est toujours le même , à savoir au fil du temps q<ui va : petite mort, qui de fait fait son effet et «trompe son monde» ; nous nous aimons comme s’aiment deux betes ; nous cherchons des issues à des problèmes de défintion et d’appelation ;, le mot «art» est un mot comme un autree, tous les mots se valent, chaque mot a sa définition du dictionnaire, mais aussi son histoire de vie avec ses changements de cap etc ; nous cherchons à définir un mot ici, et ce mot est cvelui de «art» car ce mot nous parait plus que jamais comme étant .... au c entre de tout, oui, il nous appa rrait , que ce mot de «art», est central, au hjour d’aujhourd’hui, est au milieu de tout ce qui est, de la vie et de la mort, au centre ce point focal, cette chose qyui est comme une borne ; parfois nous pleurons ; parfois nous rions ; parfois nous pleurons car nous cherchons en vain, car le mot»art» est un mot pour le coup difficile à définir et qui 

sexprésente comme le mot un peu à part (aujourdhui) par excellence  ; nous aimons cherc her des choses sur des choses ; nous avons  beaucoup d’ambitions et nous ne nous en cacghons pas, pas du tout ; nous sommes pétris d’ambitions, et ce depuis le début, et il va sans dire que nous ne nous cachons pas de c ette chose, mais bien au contraire, nous cherchopns par touds kles moyens à en faire part à qui veut, à qui s’intéresse à la recherche, à cette recherche qui nous occupe et qui est une recherche de type pariétale , ou bien detype rupestre ; nous ne nous cachons pas, nous nous tenons simplement (un peu) à kl’écart du grand monde , ou du monde tout court, car nous avons (malgré tout) pas mal de pain sur la planche en la matière ; njous avons ce gout pour larecherche, nous aimons tourner autour d’un pot, d’un pot aux roses, etc ; tourner autour du pot, tourn,er autour d’un pot, etc, cela nous plait grande»ment et du coup nous nous y collons au quotidien (sans plus faire de vagues que ça) et cela, au sein de notre petite association du temple, celle là que nous avons créé de toutes pièces ensemsemble dans lke but de défricher le terrain du vberbe, de ce qui se présent e à nous en tant que verbe ; devant nous : friche, et sous lafriche , sous la paroi, sous la tenture, sous latoile, sous le mur, etc, ce ciel devant soi, quui est ce mur ou cette chose (etre) borgne etc, tout cela, toute cette chose du derrière des choses, etc, cela est tres exactement ce qui nbous attire et nous intéressse ; la paroi, le mur, terre-mère borgne ; etudions le borgne (la science) et cela fa it que verrons nous ? les miettes du monde émietté et rien de plkus en vérité(s) ; nous avons  compris que le mot «art» est celui là même qu il fallait (il le fallait, au sens fort) explorer, comme d’aucuns d'aucunes glissent au fil du temps (vieillisszent) en cherchjant (pour le coup) des clés musicales ou des portes d’entrées ; nous sommesc ensemble dans un but qui est un but (voilà) de recherche active (dans le sens du bois) ; dire « nous aimons la recherche pour la recherche » , rezvient à dire : «nous vivons» ; dire que nous aimons 

 la recherche pour la rechercxhe, ou que l’on aime larecherche pour larecherche, équivaut à dire qu on vit, que nous sommes ou que l’on est en vie ; voilà ce qu il en ressort, voilà ce qu il nous apparait ici, nous avons ces recherches en cours et nous trouvons des choses ici ou là sur le chemin de nps recherches ; nous sommes parfois ainsi récompensés ; nous pensons que les choses qui se font (à part nous)  en nous, nous pensons que tout ce qui transite par nous est cvomme qui dirait cette chose du chantournement artistico-pariétal tel qu on peut en voir des extraits sur paroi de grottes ; nous sommes tres surs ou sures de ces choses et  les gravons, ici, noir sur blanc ; nous sommres tres sûrs et sûres de certzainre choses qsui nous apparaissent et des lors nous disons ces choses avec nos mots, ; or il s’avère que noos mots ne sont pas fiables ; le lan,gage humain articulé en son entier ne nous apparait cocomme bn’étant pas fiable, ou nous apparait plutôt (en vérité) comme n’étant pas fiable, comme n’étant pas fiable à cent pour cent, et disqant cela nous fgaisons fausse route également , ainsi de suite ; il s’agit des lors d’une suite d’enchainements pariétaux -fronto- temporelks ; il s’agit ici d’une suite, d’unec poursuite, d’un enbchainement emberlificoté, etc, une sorte de ribambelle de mots enchassés , qui vont leur chemin frontal, de butée, de contrement ; nous allonsq ensembvle en paroi nous glisserrt acvec des mots, car il n’y a rien de plus simple à faire peut-être que ça, cette chose ; aller en paroi, s’immiscer dans la roche dure

,  ; il faut pour cela user des mots que l’on a en réserve en tant qu’être langagier terrestre ; nous avons pour nous deszxmots d’immixtion, point à la ligne ; nous avons pour nous, pour nous immiscver dans la rocxhe dure , des mots-animaux, des mots que nous pouvons pour le coup gracver da ns les grottes ; nous sommes dans une grotte, nous sommes avec les yeux ouvertts dabns une grotte, et tous les sens aiguisés, etc, ; nous ssommes dans une grotte, nous avons kles yeux ouverts, et tous nos sens sont  aiguisés ou affutés, passés à la meule sensibvle ou du sensible ; nous pensons <que nous sommes insérées dans un espace-temps (ici) avec finitude, nous étudionds de près (en tant que scientifique

) cet espace-temps, cet espace-temps pariétal ; nous cherchons une issue c’est à dire une sortie , c’est à dire un trou (passage) qyui serait celui d’un audelà du monde des scientifiques, du monde à approche scientifique ; où est le trou ? où donc est le trou ? nous chgertchons un trou dans la tenture, dans lke ciel, dans la terre, dans le corps, un trou où pouvoir s’immiscer voire se loger, mzais ce trou nous ne le trouvons nulle part ! dans le corps de l’autre ? non ; dans laterre mère ? non ;  dans le lmangage ? non ; dans le ciel ? non ; etc ; le trou n’existe pâs, il n’ya pas de trou qui soit réellement un trou, un vide complet; il y a des excvavations, il y a des cavités, il y a des collections de pus en ca vité , etc, mais un trou qui fût un trou videcomme un passage, nenni ; nous n’avons pour notre part pas trouvé ; nous cherchons assidument, dans la paroi du telmps, une chose (lapsus) quyi fut pour nous une révélation d’une chose existante quelque part, lapsus ; nous cherchons assidument et    quotidiennement, nous sommes deux ; nous avons des noms allou»és ou attribués, à nous attribués ; les noms que nous portons ne sont pas marqués sur nous, nous disons que nottre nom est untel , or, nous pourrions mentir sans trop de difficultés, dans la mesure où le nom de la personne est extérieur (semble til au premier abord) à la personne,or : le nom est il extérieur à la chose ? aindsi de suite ; nous avons deqs motifs de recherche ;, nous cherchjons à partir de motifs, nous cherchons des choses à partir de mots, de noms alloués ou attribués, et ces choses que nous cherchons nous les recherchons en,semble, nous nous tenons par lma main pour les chercher, nous ne nous lachons pas ou pas longtemps, njous restons soudés, nous restons proches tout le temps ; nous avons des ambitions, en nous, qui sont gran dfes ; njous chertchons ce qui pourrait etrte pour nous reznseigner , sur la signification du monde, de la vie et de lma mort pour nous ; nouys essa yons des choses, nous faisons des expériences, nous sommes ensemble pour faire des expériences et ces expériences, nous les menons de concert ; nous menons des expériences de conserrve ou de concert, c’est-)à-dire ensemble) conjointement ; njous allons ensemble vers des directionbs qui se recoupeznt ; nousessayonsc d’aller ensemble verts des directions qui soient les plus proches possibvles, car notre but (objectif) est le même pour chacun chacune de nous ; à savoir : la recherche de la vérité ; car, le langage en lui m^me est rechezrche perpétuelle de vérités, il n’y a pas de langage qui ne fut autrte chose (ou ne soit) qu’»une recherche à perpétuité de la vérité des choses ; nous sommes sûrs et sûres de nous ; nous sommes porteurs porteuses de vérité ; ce qU e nous disons est vrai, nous affirmons, ce que nous affirmons est la vérité vraie, la plus pure des vérités ; nous disons la véerité, toute la vérité... lorsque nous disons que les mots sont des véghgicules de vérité, de mensonge et dee  érité ; les mots charrieznt des vérités, tendent vers une sorte de dire total (complet) de vérité, qui vienne comme clouer le bec ; toute philosocqphie (tout usage du lmangage) est une façon de clouage de bec, de cloturement , etc ; parler = clouer le bec (tentative) ; « parler ou clouer le bec » ; nous sommes ainsi , nouds deux, qui cherchons à voir ce que pareille cloture de bec, ou clouage ou fermezturee (forcé) de bec, recèle en tant que choses qui seraient à donc comprtendre par l’intelligence, ou même autrement : par la betise ; sauf que la betyise est, pour ainsi dire, sur la même voie que l’intelligznce, la betise est la première mzarche de l’intelligence, la betyise est du même tonneau que l’intelligence, alors non ; peutetre e st il préférable de sortir de ce tonneau, oui, je veux bie,n, mais dites-moi alors comment faire ? ; nous sommes dans ce tonneau, les mots nous trompênt, nousq croyons dire des choses a

vé&rées et fortes, nous sommes floués, nous sommes pris et prises comme dans une n assee ; nous cherchgons une issue de type trou dans la chaussette, c’est-à-dire : dans la chaussette du temps ; nous sommes toustes les deux qui cherchons car nous sommes des chercheurs chercheuses, et nous cherchons quoi ? nous cherchons la vérité ; la vérité de quoi ? la vérité sur ce qui nous entoure, ce bain du monde, ce bain dans lequel nous baignons, etc ; nous avon,s cette soif de vérités en nous, malgré nous, et voilà ce quil en est du langage, des mots qui sont, dans nos bouches, comme des animaux en cage ; nous voulons comprendre cces sortes d'animaux qui sont en n ous, ce qu il en est trees exactement, et pour cela nous nous sezrvons de ces mêmes mots-animaux qui transitent en nous, donc c’est difficile ; c’est comp^liqué ; la chose nous parait un poil  biscornue ; nous nous sentons un peu mal à l’aise avec ces mots dans nos bouches, ces mots que nbous nous voyons contraints de cracher, de sortir de nous par la bouche en les crachant ; nous nous voyons dans l’obligation de devoir cracher ces mots-animaux et cela car nous en avons plein la bouche, nous en produisons sans cesse, nous sommes des machiines à produire des mots et ces mots il nous est nécessaire (transit de santé) ds’en faire une chose, de faire d’eux un quelque chose, et ce quelque cxhose est (pour le coup) cette recherche de vérité ; cette recherche de la vbérité avec des mots, ou via les mots, ou à l’intérieur de cette sphère des mots ; mon nom est ainsi qu il deésigne ce chantournement d’une naissa nce, soit de ce moment de la venue au monde ; le chantournement est l’autrte mot  pour «aret», cette même chose, cette aéppelation proche ; on peut dire «art», on peut aussi dire «chantournement» ou «vrille», cela est la même cxhose ; njous pensons que l’art est lié à la vie, nb’est pas sépâré de la vie ; l’art (chantournemen) passe par les mains, et cette chose (passant par les mains) est liée (tres

 liée) au souffle, au trou de la bb ouche dans lequel ou par lequel transite le souffle ; nous a vons cette cxhose pour nous, qui est que nous pensons des choses avec des mots qui sont en nous, et ces choses sont des animaucx, des ours des cavernes, des buffles qui sortent de nous ainsi tzandis que nous pârlons (bien obligés)  ,  sont des betes  de type de celles que nous nous voyons, ici, sur paroi , en des grottes enfouuiiues ; nous aimons kles phacochères, nous aimons les buffles et les chevaux ; njous cherchons à aimer buffle et cheval, et antilope et phacochère etc ; nous aimons et j’aime, hje suis ici celui qui aime les betes, lesz chevaux, les antilopes, les bouquetins, les animaux ; je regarde la paroi, je sui

 s à l’intériiuer de la grootte, je sui rentré (ce matin) à l’intérieur de la grotte ; et tout autour de moi il y a des betes qui chargent, qui foncebnt, qui sont vives, qui bougent à la lumière des torches ;  je regarde les pa rois ; je suis cet homme àç l’intérieur ; nous sommes ensemùblke, qui regardons les parois ; je regarde ces parois ou sont dessinés des betes fauves ; nous regardons ces parois où sont dessinées desq betes fauves, des bouquetins, des aurochs, des rennes etc ; nous regardons ensemble = je regarde ; nous pleurons = je pleure ; nous parlons = je parle ; nous embvrassons la paroi de roche ; njous sommes ensembkle contre une paeroi et nous cherchons à l’embrassser, à coïter avec elle : à  pénétrer, via les mots , la paroi du temps ; nous cgherchons, jhe cherche, je cherche, nous cherchons ; nous sommes sur la crête (comme suur la crête) du verbe ; nous nous tenons sur la crête (comme sur la crête) du verbe ; nous essayons de nous tenir debout sur cette sorte de crete du verbe, nous essayons kle pklus possible ici de nous tenir de$bout sur cette sorte de crête du verbe tel q<u il nous l'a été inculqué dans nottre prime enfance ; nous cherchoons à nous trenir lkà , dans nos recherches, sur cette crêtre ; nous cxherchons à tenir debout sur cette crête, sur cette crête verbale, pariéto-verbale ; il s’agit de la crête du tempqs pariétal, ou bien  de la crete pariétale du temps verbal ; ou du verbe temporel, etc ; nous nous tenons à cet endroit, assis assise à notrte bureau , allantr de la sorte en labo, pour des recherchess temporo-faciales, ou spacio-tempor lles ; nous cxherchons assidument des réponses dans kle langa ge, mais, cette chose , en y allant crûment, frontal, vers une vérité des choses dites, vers une vérité ici dans le dire etc ; nous sommes pleins et pleines d’espoir, nous voulons cette chose avec une grande conviction en nous, nous chertchon,s la vbérité sur cette terre mère, nous sommes à la recherche d’une vérité de crête ; cela n’est pas simple, il n’est pasfacile de la trouver ; nous cherchons quelqURe chose d’animalier de préférzence, nous sommesc quasi sûrs et sûres de cette chose (animalière ? animale ?) en nous : nous pensons que vbéritablement nous sommes pleins et pleines de ces mots-animaux en nous (où exactement, cela nous ne le savopns p)as, mais nous pensons qU en nous il y a des betes qsui sommeillent, en nous c’est à dire en nos mots de crevaison buccale ; il y a pour nous une chose, cette chose est cette choses que nous pensons, nous disons des mots sensés, nous posons des mots de vérités sur les choses ; nous ne sommes pas des qui, par extreaordinaire, pàar leraient à tort et à tyravers à tout bout de champ ; heureux heureuses ceux et celles là qui en vrai sont dégagés ; jnous : non! ; nous ne sqommes pas déga gés, nous sommes partie prenante ; nousq devons montrer patee blanche ; nous devons montrer patte blanche et aller ainsi, artistiquement, scientifiquement, formellemnt, rustiquement, solitairement à deux, ainsi de suite : une ribambelle d’(aedverbes pour une explication qui setienne ; nous pensons avec des mots, nbous avons en nousd des mots, mots que nous déposons (animaux) sur des parois de grotte = le temps de la vie terrestre ; nous sommes toustes les deux unis pour la vie et cherchons ensemble un petit nom pour notre association ; nous sommes toustrs les deux qui cherchons un petit nom pour une association de type centre de recherchje ; nous sommes à la tete d’un centre de recherche bucco-pariétale ; nous cherchons un mot , un nom, ou quelques mots (une suite,) a fin de pouvoir ainsi ensemble ba ptiser notre association et l’affubler du vocable qui lui aille comme un gant, seyant, etc ; nous cherchons le bon mot ; nous avons soif de vérité ; nous avons faim de vérité ; nous avons soif et nous avons faim de vérité ; hous cherchons un trou ici ou là mais il wemblerait que npus ne puissiiiions pas vraiment arriver à nos fins du temps de notrre vivant ; nou voulons trouver ici les yeux ouverts et bouche bée ; nous cherchhons une vérité de bouche bée ; notre envie, notre souhait, noptre désir, notre volontré, notre ambition, notrte pente, nos obligations, notre vie, etc ; et ensyuite peut etre la mort viendra, qui nous raptera, qui nous prendra dans ses filets (rets) et nous raptera ; nous serons a bsent a sente au monde ; nous ne serons plus en vie, nous seronsc en mort ; nous ne serons plus comme faisant paertie de la vie sur terre, nbous serons comme faisant partie de la :mort sur terrre , ... et voilà le pot aux roses, subrpeticemment ; nous sommes blousés, nous sommes raptés (nous serons)  ; en 

attendant, voilà ce que nous pouvons faire : au fil du temps, coller au temps, à la paroi du temps, s’y aggripper enesmble et du coup ne pas lacher, et tezbnir ainsi le plus longtemps possible ; nous habitons une petite maison aux a bords d’une montagne, en fait de petite maison il s’agit d’un temple, ou d’un ancien temple, d’un ancien temple protestant de montagne ;: nous nous promenons autour du temple ; il y a beaucoup de chemins alentours qui sont âraticables et nous ne manquons pa s beaucoup de hjours à faire notre promenade ; nous nous promenons sur des chemins cde terre le plus souvent, la terre craquèle au soleil ; nous aimons 

marcher à même la terre, les mottes de terre, etc ; nous nous promenons main dans la main, nous faisons notre petit tour quotidien ; je prends sa main, je regarde les champs à perte de vue, la région est belle, nous sommes unis, nous ma rcghons à même laterre ; nous sommes e,nsembkle pour la vie, nous dison,s cette chose comme quoi nous sommes ensemble pourla vie, nous aimons la vie, nbous aimons la terre, les champs, nous aimopns nous tebnir par la main, nous aimons les vrilles de la vie, les trous dans le langage pa riétal ; nous cherchons des interstices ; nous cherchons parois temporelle à interstices, si possible ; notre espoir est grand d’enb trouver ; ah si seulementb  nous pouvions trouver une paroi à interstices, nous cherchons ici l’interstice   de la pareoi du temps, cette chose en creux, ce trou de bouche, cette plaie qui saignotte encore, cette fente d’un coup d’un seul (chlac  

!) ; nous sommesmain dans la main (deux mains) et nous nous immisçons dans la paroi (entre les betes) et, ainsi, nbous sommes comme de la partie ; nous sommes ainsi main + main = deux mains : ensembvle ; nous avons besoinb ainsi de cette chose ;, de (pour ainsi dire) nous tzenir ainsi ; deux mainqs = ces deux mains qui sont une seul entité, une seule et simple entité, qui sont ou forment la coque ; car sa main avec la mienne forment la coque ; sa main + ma main , ensemble, ; forment coque, coquille, noix, etc  ; = le coït ; nous l’aimons, bnous figurons ; nous avons besoin de la paroi ; la oparoi est indisqpensable fdans notre petite histoire ou aventure ; sa ns paroi il n’y a p)as d’aven,ture, la paroi est nécessaire (au sens fort) ; nous avons besoin ds’une pa roi ; nous sommes unis de base par nos ma ins qui ne se la chent pas et c’est ainsi que nous allons, ensemble, à destination  d’une pâroi de grotte, nous y immiscer subséquemment ; la chose est pariétale, nous suffoquons ; nous entrons (par le verbe) dans la paroi ; le verbe est la pique, la lance, qui perce la roche ; une pezrcée ; nous sommes ensembl à l’intérieur de ce roc, de cette pierrre dure ; nous sommes dans le temps de la durée dure ; nous esssayons d’avancezr ain si dans le temps de la pierre dure, de la roche âriéto-frontale ; nous aimonsq, nbous aimons la roche, le rocher, le crane, la douceur des mains négatives ; nous nous  y postons ensemble  a ux premières, nbous sommes aux avant poste ; nous faisonsq ce que nous pouvons pour ne pas flancvcher et tout au contraire poursuivre sure notre lancée et a ller le plus loin possible en paroi ; la paroi est notre alliée car ezklle fait patieznter ... dame la mort, car elle fait patienter ... sieur la mort,, etc ; la pareoi du temps est cette chose dure , animalière, qui charge, qui rugit en nbous et déferle ; nous pensons «la déferlante », nous pensons ainsi, nous aimons cesq animaux en nous qui chargent, nous aimons en nous cette cha rge, ce rentron, cette furia ; la chose est furieuse, animalière, chargeant, la chose eswt vive, est une furie en nous, qui transite en nous et sort fissa de par nottre bouche percée ; la bouche en nous est l’espace de l’art ; la bouche est la cavité (spirituelle ?) de l’art qui transite (de gré non, de force oui) en nou depiuis que nous sommes nés, etc ; nouys pensons la mort, nous vivons la vie ; nous vivons la mort, nous pensons la vie, et cela  avec ici une ribamblelle de mots-animaux , « cé dé zanimo » ; nous pleurons, nous sommes émotifs émotives ; nous avons en nbous des mots qui chargent, qui pèsent, qui sont une charge etc, à laquelle il nous est impossible de ne pas nous soumetttre (jhoug) car nous sommes bêtes de sommec : une somme animalière, un sommeil animùalier, etc ; le verbe etre : sommes ; nous pensons que nous sommes une somme sur terre-mere ; nous pensons q<ue nous allons de fait vers la mort en vie ou en vie vers la mort ; or non : jnous sommes dans la mort en vie et a llons dans la vie en lmort, etc ; nous chezrchons en vérité des vérités dites «langagières» puisque voilà, le langage humain articulé est cvette chose «de vérité» , «vérité en soi» et nous avons besqoin, en nous , de poser des  mots, mots de vérités, sutr tout = tout ce qui nous ezn,toure, nous ne pouvons y couper ; nous avons des mots en nous qui transitent et ces mots ont desfinalités précises, ou disons ont des semblants de direction (sens) qui les cantonnent, qui les plaquent, qui les modulent, qui les forment etc ; elle et moi sommes ici à larecherche d’un trou dsans l’épaisseur de la paroi buccale : où ? ; nous n’a cvons pas finii de chercher ; nous sommes pleins et pleines d’espôir, je suis plein d’espoir, je sui présen,t, je cherche une solution (nue) au sein du langage articulé ; je regarde les pareois qui sont ornées, je respire l’air de la grotte,n, je suis à l’intériuer d’une grotte profonde et je cherche une compréhension à travezrs l’emploi, ici, de mots pariétaux, c’esr-à-dire d’animaux dits «de fort poids» pour la plupart ; je vais à lintérieur de la grotte, nous allons à l’intériuer de la grotte, nous sommesq plusqieurs, nous sommes tous et toutes, nous sommes (deux) toustes les hommes et femmes, nous sommùes deux c’est à dire que nous sommes au complets car le « nous » signe la complétude, le couple, en tant quil s’agit en soi d’une condition dou ble du monde des hommes et des femmes  ; je = nous : homme et fezmme, l’ensembvle de la condition ; nhous nous plaquons à la paroi du temps avec les mots (brusqués) de tous les jours, et cette chose est npotre (propre) expérience ; nous ne recherchgons pas la notoriété mais nous recherchons la tranquillité

 , et aussi d’en avancer (fissa) vers des lendemains qui chantent ; nous cherchons une vérité ; la vérité est notre chemin , notre objectif, nous ne lachons pas, nous poursuivons, nous avons du pein sur la plzanche  ; deux mains = demain ; nous sommes ensemble et nous gracvissons la pente légère, notre promaenade a lieu pres de notre domicile, car voilà , si nhous sortons en dehors de notre maison, nous voyons au fon le sentier quyi mène à la forêt ; nous habitons cette maison, et cette maison est aussi (en plus d’etre notre maison) notre laboratoire de recherche : « laboratoire de recherche pariétales », « laboratoire de rezcherche pariéto-frontales » ; « laboratoire de recherche templière » ; « le templier », « le temple », « le laboratoire du temple » ; « le temple-labo » ; « le 

labotemple » ;, « labotemple » ; « temple-laboratoire » ; « le laboratoire » ; « le temple &labo » ;

« temple & labo de la montagne noire » ; « le laboratoire du temple » ; etc ;, nous cherchons ; nous cherchons iun nom ou le nom ; nous sommes à larezcherche d’un nom soit un patronyme ; nous sommes toustes kles deux à la recherche d’un nom quyi puiisse si possible le plus nous ravir et qui soit celui là qui irait trees bien à notre association, maison, labo, etc ; notree but est cezlui-ci, de trouver le nom, le mot, le fin mot, la fin ,une finalité, une cloture, une fermeture : ouvrir la bouche, fermer la bouche, et respierer le grand air de la montragne et de la campagnec : bouquetins, aurochs, antilopes, rennes, vaches, boeufs, taureaux, mammouths, isards, hippopotames, lapins ; etc ; nous les connaissons ; il s’agit des mots de bouche, pansements ; nous aimons les betes à cra c hezr ; nous les avons dans la bouche, nous en avons plein la bouche, notre bouche est pleine de betes, nous voulons cracher les betes, il s’agit en quelque sorte de mots-animaux dans les mains (les deux mains) du temps ; « le temps ... montre tes mains maintenant ! » ; « le temps, veux-tu montrer tes mains dès à prése,nt, nous avons un cadeau à te fgaire le temps, et ce cadeau « cé dé zanimo » ; nji plu ni moins » ; « il s’agit (le temps) ds’animaux-mots que nous avonsq en bvouche ... comme du sang qui coulerait d’une plaie ouverte », et il s(agit bien en l’occurrence d’une plaie ouverte ici même, là, à cet endroit qui est celui que nous avons au beau milieu de lafigure , sous les narines, aub dessus du menton, entre les deux joues : oups !  et une bouche, une !  ; c’est ainsi que nous imaginons la chose, nous l’imaginons comme ainsi, nous sommes troués, nous saignons le sang de la génisse et de l’agneau, nous saignons de la bouche, les mots-animaux tombent dans lk’escarcelle = la paroi du temps (ici) d’une vie (en propre) sur terre: je-nous ; nous espérons ainsi avoir de quoi afin de pour le coup trouver de quoi de base satisfaire la curiosité qui ici est la notre en cette question des chosesq terrestres ; où sommes nous ? nous sommes dans une paroi , nous sommes à l’intérieur de la paroi, au milieu d’un troupeau de betes qui vocifèreznt ; nous sommes pris et prises dans le mouvement ; nous sommes emportés, et du coup les mots (qui sortent de nous) vont comme à se fracasser, vont buter, vont se fdracasser sur roche, les mots-animaux sont en nous betes de somme, nous sommes nous-mêmes betes de somme dans la bouche ici de tel ou tel animal quyi nous a ainsi, qui nous porte ainsi, qui nous transporte pariétalement ici dans sa bouche, sous le palais, comme mots à cracher ici ou là subséquemment ; nous sommes portés comme nous mêmes nous portons, nous sommes dans une cavité, nbous cherchons un trou, une sortie sans mal ; nous cherchons ce que nous pouyvons ezn matière de sortie sans plus de mal que ça mais plutôt en douceur, une chute en toute douceur depuis la bouche ouverte d’on ne sait qui ; notre but ainsi n’est pas masqué ; nous cherchons une voix de vérité ; des paroles de vbérité, des paroles qui disent la mort, la vie etc ; des paroles qui nous instruisent ; njous ne sommes pâs chauds ni chaudes à l’idée de mouvrir, et aussi : nous sommes tresx intrigués par la forme de tout sur terre, à commen,cer opar nous mêmes, njous sommes intrigués par les formes des choses ; nous voulons savoir, nous voulons en savoir long, nous nous tenons par la main, nous voulons comprendre ce qui est en vrai de l’etre vivant que nous sommes, ce que nous avons comme perspective, et faire sauter les verrous ; nous ne voulons pas d’une mort qui survieenne tout à trac mais nous voulons d’une mort qui nous dise (comment ?) ce que c’est que cette chose qu’elle repreésente, ce qui nous atteznd ; nous sommes qui faisons des choses ainsi, qui demandons, qui parlons avec les mots de tout le monde, pour des choses précvises et sensées, et aussi nous crions à la naissance, nos poumons doivent se remplir d’air, nos poumons (les deux) doivent se remplir d’air (ou d’(art ?) ;nos poumons ont àç se remplir d’air (dart ?)  ; nos poumons ont à voir avec ce que nous nous appeelons (ici ou là ) «l‘art», car  le poumon est  cxhambre de treansit, lieu des échanges vitzaux, et l’art , sil est, se doit , là, de se glisserr ou de s'y glisser au passage ; s’il est dans les pârages en tant quil est ces animaux en nous, en tant que l’art est l’animal en nous qui loge en cet endroit que nous nous cherchons, que nous nous recherchons, que nous ne cessons pas de chercher ; où peut il etre en  nou ? où se loge l’animal en nous ? où peut il bien etre, nom d’une pipe! nous cherchons, nous chertchons, nous sommes des chercheurs chercheuses, nouds sommes chercheur et chercheuse, nbous avons deux mains, nous nous prenons par la main, nous ne savons pas d’où viennent en nbous les animaux qui frrappent à la porte (bouche) en, nbous , pêutre etre viennent ils du souffle ? arty ? esprit ? la cghose ici est à rechercher à même la terre, dansq le ras du ras des mots terre à terre tres certainbemen t ; la chose est comme à rechercher ensemble dans le ras du ras du terre à terre de la chose bete, de la chose bestioune, de ce qui est au ras du ras du terre à terre de terre-mère, nôtre ;

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15/5/2020

nous sommes des mangeurs mangeuses de betes massives, nous sommes des mangeurs mangeuses de betes qui, ici, chargent sur pzaroi, et nous aimons ces betes à la folie et jusqu’à la folie : nous sommes en transe, nous hurlons avec le troupeau, nous sommes en transe main dans la main ; nous chargeons au milieu d’elles, nous aimons ces betes de charge qui foncent, qui font des ravages, qui piétine les herbes des champs ; nous sommes betes de charge avec elles, au milioeu d’elles, nous nous sentons bien au milieu d’elles, ; nous sommes comme elles, nous voulons etre cvomme elles et nous nous immisçons dans la paroi, c’est-à dire dans la roche dure, dans cette roche en dur qui nous accueille dans son fief, qui est un antre, qui est une caverne en soi, une ouverture et une fermeture ; nous sommes dans ; nous sommes à l’intériuer de la roche dure et d'un troupeau de betes qui charge en furie et qui va fissa vers un champs de blé ou d’orge à piétiner ; nous sommes ici dans ce troupeau de betes à charger avec elles, à charger à leurs côtés ; nous sommes insérés, nous sommes pris et prises, nous sommes pris et prises dans les rets du langage appris ; nous parlons une langue ici insérée en nous et il est impossible à présent pour nous de désapprendre cette chose en nous qui est tonitruante, qui charge, qui va de l’avant et occupe les espaces ; nous sommes pris prises par une langue bestiale en  ous ; nous sommes perios et prisesen nous par une langue bestiale, brutlae, qui charge, qui meugle, qui beugle, qui rugit, qui mugit ; nous sommes faits et faites prisonniers prisonnières, nous voguons ainsi au mùilieu d’un troupeau de betes brutalres, fortes, pleines de vie, chargeant, allan-t de l’avant en meuglant toute leur santé de vie buffante ; nous aimons ces betes en nous, nous sommes faits et faites comme prisonniers prisonnières de ces betes en nous et ces betes tentent sorrtie de nous, elles cherchent instamment à sortir de nous, nous avons en nous des betes buffantes qui (ensemble) chercheraient en vrai une sortie : à sortir de nous par la bouche  ; trouée ; nous sommes ainsi comme déchirs et nous laissons passer de nous des betes, nous laissons sortir de nous des betes qui chargent, cela est le temps, cela est une charge de temps en nous, ce temps en nous qui de fait est fait de ces mots de langues diverses (chacun chacune la sienne) dont nous sommes prisonniers prisonnières ; nous aimons les mots de charge : les mots gras, les insultes, les mots à forte teneur sen suelle etc ; nous les chérissons comme des petits veaux ; nous sommes amoureux mamoureuses de betes de charge, nous sommes qui aimons d’amour des betes en nous, qui chargent et meuglent, et disent  élan de charge en nous pour un passage ici hors de nous ; nous aimons ces betes en nous qui sont des bêtes pariérales en  ous, qui sont en nous des bêtes parioétales, vive elles ! ; que cela soit qu elles puissent enfin sortir de nous, qu elles le puissent pzar ici, par ce trou de bouche enfin fait, par ce trou de bou-che enfin effeectué, par cette ouverture de bouche longtemps attendue ; nous avions hate d’y arriver et à présent la chose est zeffective, nous l’avons, notre trou de bouche : nous l’avons, nous le détenons, nous sommes troués, nous le sommes enfin, la chose est faite, ouf pour cette bouche, ouf pour elle que nous attendions mordicus ; nous voulions de cette bouche en n ous, pour nous, car en nous les betes chargeaient, eklles hurlaient, ellez vovciféraient, et à prése nt nous sommes libérés de cette chose,  de ce poids en nous, de ces betes fauves, vibrantes en nous, de cette épaisseur en nous qui pesait sa charge, qui nous encombraient ; à présent nous pouvons marcher libérés et plus lmégers légères, nous sommes enfin libérés de cette chose en nous qui nous encombraiet beaucoup, et nous pouvons marcher la tete haute, redressés, enfin droit ou droite comme des piquets, dans les champs et dans les bois, à la recherche de betes à chasser , etc ; nous sommes le-ibérés en nous du poids des mots en nous, nous pouvons les expulser (exprimer) de nous = les dire (donc) par la bouche, les sortir de par la bouche, en direction de ce qui nous fait face : la paroi du temps ?  ; nous cherchons (pour le coup) à nous libérer (en nous) de cette masse en nous, nous cherchons à nous libérer en nous de toute cette chearge de betes en, nous qui nous pèse ; nous sommes envahis ; nous sommes piétinés ;nous sommes porteurs-porteuses de vérités, par le biais de mots qui chargent et sortent de nous betement par la voie buccale de préférence, ; nous aimons ces mots et nous les formulons à l’envi ; nous aimons parler , nous parler, échanger des mots entre nous, nous avons la chance de pouvoir de nous sortir des vocables à l’envi, à l’encan, à la cantonade etc ; nous sommes porteurs porteueses ; nous avons ce poids, nous sommes pris prises dans les rets de langues en nous qui nous pèsent fort et sont pour nous un poids de betes mugissantes et beuglantes, ou rugissantes et meuglantes ; nous les aimons et les mangeons après les avoir chassé ; nous aimons la viande des betes et nous la mangeons, apres l’avoir cuite au feu de bois ; nous sommes hommes et femmes des cavernes, nous avons des noms ; nous entrons dans des grottes cachées et nous implorons le dieu du temps de nous laisser en vie -un moment, un moment de plus, encore un temps, pour nous et pour notre progeéniture ; nous implorons le dieu de la roche, du roc

, de la pierrre, c’est à dire du dur, du dur de chez dur, de la terre mère nourricière, etc, dub monde physique, nous sommes plein pleine d’abnégation, nous faisons notre mea culpa ; nous disons tout ce que nous avons sur kle coeur et cela sur paroi, sur paroi de grotte etc ; nous sommes pris prise par la folie de ces parois qui dansent à la lumière des torches que nous brandissons ; nous sommes pris plrise de folie rupestre ; nous essayons de graver la bete à même la pierre, de la dessiner à même la roche, qui avec du bois brûlé , qui avec de l’oxyde de manganèse ; nous faisons des choses précises, nous respectons les anfractuosités, nous épousons le relief de la paroi qui s’offre à nous, nous sommes tres attentif attentives aux reliefs, nous suivons d’insttinct nos envies et nous dessinons à main levée avec beaucoup de coeur, avec le coeur qui ici est cette chose en n ous que nous offrons (saignant) en offrande par  ailleures sur table d’offrande ; nous sommes soulevés et nous offrons ; nous sommes emportés et nous offrons  des choses sur table, et ces choses saignent, elles pissent du sang ; nous aimons le sabng que nous offrons, et nous dessinons sur la paroi le bison et le phacochère, le mammoputh et l’antilope ; nous aimons en nous les animaux qui chargent dans ,otre crâne, sous notre crane etc ; nous aimons les betes en nous qui sont des mots en nous, et ces mots viennent à se loger sur la paroi du temps et c’est ainsi que faisons allégeance, que faisons cette chose avec abnégation ; nous voulons etre ici considérée comme survivants survivantes en grotte, et pris prise ainsi pour cette chose que nous voulons etre : des qui restent en vie, qui en fait sont choisis comme pouvant l’etre par, peut-être ... ce saigneurs ? qui voit pisser le sang (le sang du temps) sur cette table en opierre sous nous qui montons, qui sommes soulevés, qui sommes lévitant lévitante en cette grotte aux murs (parois) ornementées ; nous aimons beaucoup cette chose d’aller ainsi soulevés, et montant , et nous élevant, au dessus de la table aux offrandes ; nous avons des mots plein la bouche : animaux ; nous nous parlons à toustes les deux de ce qui nous retient, elle et moi, pour un échange fructueux sur les sujets qui sont pour nous ceux que nous aimons, que nous avons (de fait) l’habitude d’aborder ensemble : l’art, la vie, la nourriture, le corps, la douleur, le miel ; nous sommes friands friandes de choses concernant certaines approches dites artistico-pariétales, nous cherchons la vérité, nous sommes en quête d’une vérité pâriétale et avbons (pour le coup) bon espoir de soulever un lièvre un de ces hhours prochains, en grotte, en caverne, ou bien dans notre espace templier  laboratoire ; dans cet espace dédié à la recherche de la vérité ; nous espérons trouver en lui, en ce lieu de culte sécularisé, une opossibilité pour une découvertte ensemble («à deux c’est mieux») qui puisse nous donner les ailes que nous attendons, de pied ferme, de puis lmongtemps, pour nous deeux, pour nous qui cherchons comme cherchent des chercheurs chercheuses ( patentés) de laboratoire ; nous sommes agréées, nous cherchons des choses de la vérité telle que nous pouvons l’’observer dans nos petits travbaux pariétaux de recherche active, intense, motivée, et commune (mises en commun) ; nous sommes nbous deux pour une découverte, nous cherchons des choses cachées, et cela, avec le regard des enfants qui cherchaent dans les fourrés, dans des maisons abandonnées , etc, des trésors, des mervaeilles ou des reliques ; njous sommes nous-mêmes des enfants qui cherchons reliques et trésors  à même la terre, à mêùme les bois ou les sous bois ; nous aimons beaucoup nous promener dans les sous bois et dans les champs et nous allons souvent ainsi à la découvettre de nouveaux chemins autour de la maison, c’est à dire autour de ce temple qui est le notre et qui est notrte (propre) lieu de travail assidu, dans ces domaines de recherche que sont : l’espace mental pariétal des grottes du sud de la france, etc ; nous sommes ensemble et cherchons ensemble ; nous sommes chacun chacune dans notre coin (au sein de notre églis) et cependant, nnous travaillons de concert, car nous sommes ici réunis  par un même toit qui veille sur nous ; nous cherchons une vérité dans le temps, nous cherchons dans le temps (la paroi du temps) une vérité, une vérité avec un v grand, une vérité qui puisse nous aider, ensemble, à comprtendre (= prendre) la vie que nous menons depuis le premier jour, cette vie qui file bon train et se calque (elle même) sur une (donc) paroi de grotte (animaux gravés ou dessinés) à même la roche, épousant le relief de celle ci ; nous cherchons des calques tout autzant, nous sommes à la rechercxhe (ici, en laboratoire) de calques, de choses qui pourraient venir par dessus peut-être la paeroi du temps, se déposer ainsi, comme ci, et nous permettre une reprise en main du dessin d’une vie qui va ou ira bon train, vers un futur proche pariétal  ; nous v-cherchons une réplique ; nous sommes chercheurs et chercheuse, nous cherchons des vérités à même le temps, nous cherchons des vérités quii seraient toutes à portée de mains ; nous avons espoir de trouver (chrez nous, dans notre temple-laboratoire) des vérités de poids (masse animale) qui seraient des moyts posés , posés sur une paroi ; nous sommes des chercheurs chercheuses qui toustes avons bon espoir de trouver des choses sur des pàarois, celle du temps pariétal, celle du temps tel qu il se déroule avec ses anfractuosités ; nous sommes des chercheurs chercheuses qui aimons chercher des vérités de poids, indéboulonnabkles ou indéracinables (etc) pour nous, en nous, dans notre intérieur, pour notre intériuer, et  ela ensemble : 1+1 = 2 ; nous cherchons des vérités puissqantes, qui chargent la mule ou qui soient mules, qui soient du bétail de charge, qui soient des betes de somme massives, montantes, qui piussent tirer la charrue, qui soient fortes, costaudes, plieines d’elles mêmes ; nous aimons ces betes ici qui montent en nous pour aller vers une issue buccale, nous les aimons comme aimons notre progéniture ; nous aimons les mots en nous comme nous aimons ce qui sort de 

nous par voie naturelle ; nous les aimons comme aimons des enfants joueurs ; nous aimons ces mots qui sortent, qui sont animaux de poids (grosses bêtes qui montent, qui montent, qui montent etc) eyt qui sortant de nous filent au-devant en une sorte de trainée ou pique donnée, qui va son trait comme trompe ou bec ; nous cherchons des solutions en laboratoire, pour des conclusions animalière s et pariétales, nous cherchons ce qui doit venir, ce qui doit etree en matière de vrille (en mots) sortant de nous (la bouche) pour aller devant (=le temps) vers une mort sure ; nous chgercxhons ensemble les mots, le temps pariétal, nous sommes ensemble, nous faisons corps : il faut etre deux, condition sine qu-a non à toute recherche ; à une recherche se fixant sur la question du temps, de ce temps de vie à vivre par défaut ; nous cherchons des solutions    langagières de type pariétal, eet aussi, nous a vons bobn espoir de pouvoir un joiu r trouver ensembl ce qu il en est, du temps de la vie terrestre etc (la vie et la mo rt liées)  ; nous sommes vivants vivantes sur terre et à ce titre nous souffrons pareillement ce que souffrrent tout vivant, nous cherchons dans cette souffrance quelque chose en nous qui pourrait la soulager, nous cherchons des médecines, des remèdes en nous ; nous avons des choses en nous, nous avons bien quelques petiotes choses en 

nous (qui meuglent leur bêtise) mais cela est pauvre et ne constitue pas une médecine suffisante pour nous soulager suffisamment et nous sauver de la mort qui est cela (en tant que maladie) qui nous harcèle et nous lance le plus, qui nous houspille le plus ; nous ne voulons pas de la mort sur tertre , et nous lévvitons ; nous cherchons par tous les moyens à l’é viter, et à léviter tout aussi bien ; notre médecine est sommaire, elle tient en quelques vocables ; nous sommes seuls ou seules dans notre temple ; notre but est celui de tout chercheur toute chercheuse qui se respecte : la recherche vde lma vérité dans les profondeurs ; nous sommes assidus et avons le coeur à l’ouvrage, ou plutot mettons du coeur à l’ouvrage, tout notre co eur ; nous aimons cela, nous voulons cela, cette recherche, la poursuyivre ensemnmble car « à deux c’est mieux» et nous aimons cela à la folie c’est à xdire ghjusqu’à la folie ; nous voulons aller loin en besogne c’est à dire dans le temps qui est ici ce temps dit « pariétal » qui nous fait face pour aoi,nsi dire : il est notre assiette de sustentation et notre paroi-paysage ; nous aimons les paysages devant nous, nous disons qu il s’agit de paysages magnifiques, de beautés de paysages offerts à notre vue, nous nous inclinons devant eux, devant parois de grottes, nous mettons un genou (ou deux, ou tyroids ou quatre) à terre, car nous sommes impressionnés, nous sommes ébahis, nous sommes comme imptressinonné et ahuris, ou ébahis, ahuris et ébahis = babas par tant de beauté devant nous : cette assiette de sustentatation qui nous maintient (?) en vie et qui nous soutient dans la vioe  ; nous aimons cette (bnotre) assiette), et nous alloons ainsi vers des parois de grotte, qui s’offrent à nous, à notre gouverne, qui offrent des fresques, des bêtes mugissqantes, des points, des hachures, des mains négatives et des mains positives ; nous aimons les parois des grottes, nous cherchons des solutions à nos problèmes mathématiques pariétaux : ce temps qui s’écoule (s’égrène) en chiffre  (minutes) et qui nous regarde, qui nous voit, depuis son antre, depuis son roc, qui observe nos ébats et nos débats ; nous aimons ces roches pêintes et nous ambitionnons de les voir notre = de nous immiscer en elles fissa (d’un bond d’un seul) afin de nous rejoindre en elles,  soit de communier de cette sorte dans la vérité (dure) de leur propre pierrosité ; nous aimons les roches pour ce qu elles sont des vérités qui durent ; nous cgherchons des vérités qsui durent : nous sommes chercheurs chercheuses ; et notre envcie ici est de trouver, de découvrir, de lever (soulever) un lièvre ici ou là etc, nous sommes tres friands friandes des lièvres soulevés, nous sommes tres accros, nous aimons de folie = à la folie, nous aimons beaucoup, intensément, ces lièvres, ces betes, les animaux-mots que nous traçons à mlême la paroi du temps ; nous aimons les mots- animùaux, et de fait nous les gravons sur des parois de type temporelle, etc ; cela est ce que nous aimons et ce que nous fzaisons ensemble dans notre atelier : nous dessinons des animaux ; nous dessinons des betes de somme ; des betes (couples) de somme à charrue etc ; nous sommes des peintres peintresses et des chercheurs chercheuses, qui cherchent à dessiner )(peindre, graver) des betes imposantes sur parois de grotte etc : cela est cela qui nous intéresse, cela est cela que nous aimons faire : sur paroi mais pas seulement ; le temps ici est cette chose qui rugit en nous, qui meugle ; nous aimons en nbous cette trouée de bouche et du coup cette échappée fibreuse, cette sorte d'élancé depûis la joue, cette sorte de chair -joue trouée par un cortège d’animaux lancés ; nous sommes ainsi troués, et nous avançons ainsi troués sur des chemisns de prome,nade (en sous bois ou à travers champs)  ; nous chgercvjhons une vérité dans le la ngage animal de la paroi du temps, de cette roche dure, qui épouse les formes bestiales, ces formes que nous regardons et que nous envions, car nous mêmes aimerions follmement etre betes de somme ou de charge comme celles ci que nous avons ici devant (sous) les yeux, ou nos yeux ; nous chargeons avec elles ; nous portons des choses sur nous, nous sommes sous, nous portons des choses sur nous, nous sommes dessous, nous portons des charges, nous sommes pris et prises dans les rets d’une lmanguev (un patois local) qui nous phagocite, qui est en  ous vcomme une carne etc, e t nous l’aimons aussi, nous le chériissons, nbous le maintenons via le temps de son apparition sur paroi de grotte, nous sommes ambigus ; nous cherchons des solutions à nos problémes qui concernentb la venue (un jour ou l(autre) d’un quelqu un / d'une quelqu'une ou de quelque chose qui saura nous dire (pariétalement) ce qu il en ressort de toute cette histoire de vie 

et de mort terrestre ; njous cherchons cette chose avec des mots, il semblerait que cette chose ne soit pas possible ou plutot il xsemblerait quil ne soit pas poissible vraiment de trouver pareille chose ghrace aux mopts que nous avons en bouche, car les morts que nous avbons en bouche sont des betes, sont des animaux, cdeux là même qui sont dessinés ici dans les grottes, sur paroi dure etc ; nous avons une envie et cette envie concerne des vérités, nous notons les choses sur paroi (mots-animùauxd) et cela dit des choses , effectivement ; cela dit effectivement des choses ; cela dit en effet, effectivement, bvien des choses en somme, nous en sommes sûrs ou sûres, nous sommes sûrs ou sûres de cette chose, comme quoi les betes ici représentées sur les parois des grotte anciennes sont des mots (vocables vociférés) qui nous parlent, qui sont mots de furie, de sarabande, de furia ; nous aimons les mots-animaux mais voilà, ils ne nous suffisent pas (m»édecine) pour nous soulager de toute cette souffrance de poids que nous avbons sur nous qui pèse, qui nous plombe ; nous aimons les vocabkles hurleurs («ça oui!») mais en rien il ne peuvent suffire, ils ne peuvent etre assez, pour nous qui souffrons, qui allons de souffrance en souffrance, etc, nous voyons en effet cette chose clairement à présent, cvomme quoi les mots (les vocabkles hurleurs) ne suffisent pas , ne peuvent soigner ou guérir noptre soif, notre souffrance (apaiser) , la faire chuter ; nous sommes au regret ; nous aimons les mots mais hélas les mopts, les mots-animaux en nous, ne peuventb suffire,, en tant que médecine, ils ne sont point de taille, malgré le fait ici que la taille des mots-animaux soigt grande sur paroi de grotte, eh bien malgré cela les mlots (les mots-animaux) ne sont pas de taille assez grande pour sauver la mise = la nôtrte, car nous allons de pis en pis à mesure que nous nous avançons dans l’age etc ; la mort est au bout ; nous disons souvent que vla mort est au bout ; nous cherchons ce bout quelque pert, où est il ? ; nous sommes chercheur et chercheuse, elle est ladite chercheuse en temple, elle est cette chercheuse dans un temple, et de mon vcôté je suis ledit chercheur en temple = je suis (un) chercheur qui cherche dans un temple, qui cherchev une solution à un problème mathématique : 1 +1 = 2 ? ; nous cherchons des choses entre nous, de type choses mathélmatiques, calculs basiques, choses basiques, choses primaires, ras de ras ;la chose en soi qui ne va pas loin et reste là, aux pieds ; nous chertchonsc des choses aux pieds, des choses qui puissent de fait aller pour nous , afin de (nous) révéler cette (ces) vérité que nous cherchons en temple -artelier depuis le début, et qui pourraioent tout aussi bien s’appeler médecine ; nous cherchons des médecines pariéto-marthématico-temporelle et nous gardons l’espoir entier de les trouver subséquemment subrepticement (?) un jouir ou l’autre, ou sinon subrepticement : subséquemment, un de ces quatrte, en atelier, en ce temple sécularisé qyui nous sert d’atelier et de laboratoire de recherche pariétzale ; nous chgerchons ensemble une médecine, c’estr à dire une chose sûre, un onguen,t, une pommade à mettre sur le temps qui ici nous reste  à vivre, nous cherchons une vérité ... dans ces mots (patois) animamliers ; nous avons bon espoir (foi) de trouver pareille chose dans le temps, caché dans le temps, quelque part en cette chose pariétale sustentatoire du temps qui s’écoule au gré des betes fauves, de ces betes fortes, qui chargent, qui mugissent de tout leur soul bestial ; elles foncent, elles sontv tonitruantes, elles foncent à toute allure, elles sont fortes et vont fissa vers nous qui du coup les regardons comme des enfants qui restons scotchés face à une furia (de betes fauves) pareille ; nous cherchons des solutions à nosd morpblèmes de vie appelée à devoir cesser ; cela est un souci, il s’agit d’une vérité en dur : une roche, une pareoi, iun roc, une pierre de taille, etc: ; la mort au bout est une pierre de taille, il nous apparait cette chose, il est dit cette chose, on dit, il y a ce on dit, que la mort au bout (?) est comme : une pierre de taille, c’esst à dire dur comme elle , c’est à dire qu elle est en dur, c’’st à dire que  cela (la mort) est une vérité de type pariétale, or que doit on penser, qu en penser ? que devons nous en penser ensemble ?  ; nous avons pour nous des pensées en  ous, des mots de peu, un lmangage ras la couenne, une sorte de patois-sabir fruste et pas tres avancé en matière de réflexions, etc ; nous sommes artmés mais mal armés ; notre pârler est un parler  bousculé (mots-animaux)  ; nous ne sommes pas riches ; nous sommes pauvres ; nous n’avons pas grand chose pour nous en matière de matière grise à mettre 

sur le devant = à exposer en galerie ou ailleurs , en tant qu’art de dire, de faire, d’aller etc ; nous sommes de piteux piteuses artistes de rue, nous sommes piteux piteuses et n’avons que peu à rétorquer ou à échanger à la pplace ; nous voulons connaitre la vérité de la roche, nous savons quen elle , qu en sa dureté existe une chose que l’on nommev : la mort ; nous le savons, nous avobns compris cette chose depuis longtemps (en nous, hors vocables)  ; nous avons compris cette chose depuis longtemps et nous nous excusons d’avance, ici, sur table, sur paeroi, en galerie , etc ; nous nous excusons de cette chosec follement, par des transes (sarabandes) sur paroi de grotte etc ; nous avons des mots plein la bouche oui mais il s’agit de mots-animaux et nous ne sommes pas sûrs ou sûres que cela suffise ; il nous semnble que non ; nbous avons en nous des mots (toout un attirail : une langue) et cela est en nous comme une plaie de bouche : mots-animaux qui ont percé la joue , ont travzersé la peau (hé, la médecine ! ohé !) et ontt fui, en une sorte de pique ou lance affichée ; nous sommes meurtris, nous sommes blessés, nous sommes troués, kje suis troué ; nous sommes nous deux troués et nous allons ainsi troués, et de nous tombent des animaux, de nos bouches, de nods bouches tombent des animaux ; il s’agit, d’animaux de labours pour l’essentiel, ils chutent, ils tombent en formant cortège, cohorte, fresque, etc, dans une sorte de forme en vrille (torsad»ée pour ainsi dire) comme est la corne xd’une  licorne (?) ; nous sommes ainsi, qyui p^zarlons à tort et à travers, car les mots que nous avons en bouche ne sont pas canalisés comme le sont tres surement les mots des animaux, les mots c’est à dire : leurlan,gage ; nos mots tombent n’importe commeznt de nos bouches , les mots de nos bouches tombent en grappe, disons que les mots de nos bouches ne tombent pas tout à fait n’importe comment puisqu ils tombent en grappe, corne d’abondance etc, oui, et cependant ils ne sont pasz tenus (contenus) comme le sont ceux (les mots = le langage) des animaux (ici-même) de la création ; et cela car nous avons en nbous des mots qui pour le coup tirent à hue et à dia comme betes (de somme) sous un jhoug (il semblerait)  ; nous avons en nous un verbe à double entrée : deux entrées pour une sortie ; nous avons en  ous une langue bifide ; nous avons en nous cette langue (ce patois) dont nous sommes porteurs et porteuses , et qui ici nous fait dire bien des choses et d’autres, choses et autres qyui s’en vont subséquelmment par notre bouche à larencontre d’une oreille humaine (par exemple) qu i écouterait le tout, et trierait à sa façon (le bon grain xde l(‘ivraie)  ; nous sommes des chercheurs-chercheuses de laboratoire quui cherchons ensemble ardemment des choses de vérité à l’intériuer du langage, et cela n’est

 padsdonné, car le lmangage est pour ainsi dire double (une langue bifide) tirant à hue et à dia follmement, et s’embourbanbt facile ment dans une sorte de ciel (?) étoilé ; nous avons des choses en nous qui sont toutes des mots-animaux, et ces chodses nous pèsent beaucoup et lorsque ces choses tombent de nous via le trou de notre bouche (passage forcé) alors nous les voyons s’agglutiner en une sorte de corne, de corne d’abondance ou de rhinocéros, une lance, une pique d’espadon etc, cela est ainsi que cela sort, que cela sort de nous qui ouvrons (de ce fait) la bouche, pour dire des mots la la la, ou chanter des mots, la la lal, etc, et ce faisant nous nous trompons nbous-mêrmes, car ces motrs ne sont pas que des morts de vérités (un chat est un chat) mais aussi des mots de mensonges  hélas (un chat n’est pas un chat) et des lors comment s’y prendre ? chanter ? chanter le chat qui n’est pas un chat ? ou bien se borner au langage de la science « opure et dure » : «un chat est  un chat», comme  axiome mathématique ? comment faire ? nous pensons (à part nous) que nous devons agir de la sorte, que la solution à ce problème cornelien est ainsi qyue nous devons alller avec le temps ; que nous devons aller avec le flux, avec le sang, nous laissser porter par défaut par le flux langagier sensé le plus, qui vient à nous, qui nous envahit et sort ainsi (tete la première) ras la couenne ; nous cherchons de ce fait une solution ras la couenne, ras la terre mère, au ras du ras des lèvres, etc : ce qui vient comme par défaut, l’incontenable etc, qui sourd d’une bouche comme corne (vrillée, ainsi va la  vie) d’abandonce ; nous sommes ainsi nous deux (elle et moi) au sein de notre laboratoire de recherche, nbous posons les ja lons pour une recherche-étude d’envergure (pariétale) à venir :

 nous sommes deux, nous devons nous serrer les coudes à deux, etc ; nous sommescenszemble et nous devons agir (penser, réfléchir et graver) ensemble ; le but de notre étude ici conncerne la vie dite  « de la vérité », ou concerne une « vie en vérité » ou la « vérité en vie », ou « vie des vérités » etc, nous savons cela ; nous cherchons de fait la « vérité vraie » quyi viendrait vers nous et se graverait quasi seule (sur paroi) comme par enchantement ; nous avons décidé ensemble d’aller ainsi vers cette paroi et cette décision a été mùûrement réfléchie entre nous  ; nous avons beaucoup réfléchi et à) présent nous nous lançons, nous créons notree

 socié»té, notre  petite société de recherche ou d’études pariétales ; nous créons (allons créer) notre petite société d’études, nous sommes armés, nous avbons réunis les denniers nécessaires pour démarrer et l’affaire est imminente, nbous sommes quasiment parés, nous allons y aller ensembkle, nous allons nous imposer  ; nous cherchons encore un nom à notre sociétév , puisqu il faut un nom) et nous espérons   dès lors le trouver rapidement, le plus tot possible, et surtout nous espérons trouver un nom ici, «qui le fasse», qui cconvienne, qui soit adéquat, «qui puiissee le faire», qui puisse a ller à notre société, elle s’appellaerait (par exemple) le temple, ou bien le centre d’études du temple, ou bien , centre d’études pariéto-faciales ; ou bien le centre dees études pariétales, ou bien le centre poirovincxial des études pariétales, ou bien le centre d’études pariéto -temporo-faciale ou frontales ; ou bien le front ; ou bien le face ; ou bien le temple facial ; ou bien le temple paroissial des étudesz facio- pariétales etc ; nous cherchons ; à cette heure nous cherchons toujours, nous devons trouver, pour le bapteme, un nom qui convieznne à notre (petiytt ) bureau xd’études facio ou temporo pariétales : nous trouverons ; nous chertchons assidument ; nous n’avons pas fini de chercher ; nous avons bon espoir (la foi) de trouver (un de ces quatre matins) le nom qui convient, le nom qui collera à notre propre projet d’études ; nous sommes des sortes de chercheurs chercheuses, nous nous pendchons sur nos mains et les regardons et de ce fait nous pouvons les étudier en tant qu outils de mesure , de calcul, de dde mesure,,n

de calcul etc,  ; nous sommes des chercheurs chercheuses avec des mains, nos mains nous aident dans nos calculs, nous avons des mains pour chercher, pour débiobnicher, pour soulever le lièvre contenu (caché) ici ou là , dans une (sorte de) paroi de type temporelle ; nbous chertchons assidument le lièvre caché, nous essayons ensemble de lza débusquer, nous cherchons le lièvre à débusquer soit à débusquer de son antre, de son terrier, nous le cherchons ttoustes les deux à notrte faço n ,nous sommes mari et 

femme, nous sommes deux ;, nbou!s sommes ensemble pour une recherche de lièvres cachés et cela est un but comme un autre : un but d’o rdrte pariéto-facial et scientifico-pariétal ; nous sommes ensemble pour une recherche qui se doit de se loger dsans une sorte de paroi de grottte, et qui doit aller looin en besogne, loin dans le temps ; nous cherchons ensemble à nousd immiscer dans le temps, et pour cela, nous voulons créer notre petite société rurale de recher che pariétale ; nous sommes artmés, nous avons les deniers (le nerf de la guerre)  ; nous voulons dénicher des lièvres = des vérités premières = natives = ras la couenne = ras la motte ; nous avons des projets de recherche, 

nous avons quelque s preoijets de recherche, ils concernent kles questions qui sont celles (pariétales) que posent les betes peintes, représentées, grave»ées etc, sur des pareois de groottes ; nous cherchons des issues, nous cherchons desz choses à dire qui soient pertinentes sur la question = des trouvailles, desz découverttes ; njous voulons trouver dans les profondeurs, nous voulons dénicher, nous voulons trouver soous terre, loin, nous voulons aller loin, nous voulons trouver le lointain caché, nous cherchons des révélations, des nouveautés, des vérités neuves, des révélations de type lièvres etc ; nous aimons les lièvres, nous aimons ce qui se cache eyt qu il faut trouver (rébus) ; nous ai:mo,ns chercher dans les grottes des nouveautés, des dessins animalmiers enciiore jamais découverts ou a priori du moins, enciore jamais trouvés par qui que ce soit ; nous cher chons cela avec assiduité, nous aimons etreassidusz, nous voulons aller loin en besogne et trouver, dans les mots qye nous employons, la vérité cachée : où est elle, que dit elle, que fait elle ? etc ; notre ambition : notre ambition est celle  ;-là qui vise à trouver, sur les parois du temps, une vérité gravée comme marque sur la pierre dure ; nous cxherchons une vérité qui dure ; nous voulons cette cxhose, d’un e vérité qui soit du dur pour nous , qui ainsi de la sorte pourrions nous poser dessus, nous asseoir dessus, tenir, tenir debout encore lmongtemps , etc ; la recherche de la vérité est belle, nous l’aimons ; la recherche d’une vérité estc l’affaire qui nous ovccupe le plus et nous sommes deux , nous sommes deux à être embringués dans cette aventure (pour le meiulleur et pour le pire ? ) ; ,nous sommes deux et nous cxherchonds un trou de vérité , un passage ; le passage est l’affaire, estc la grande affaire de la science, et ceux à tous niveaux et dsans tous les domaines de recherche ; la voie à suivre est un passage, est le passage de la bouche, ce trou en nbous (en nos joues, ou entre nos joues) libérateur ; nous cherchons un trou -vérité, et nous espérons le trouver ici, au seinn de nos recherches de laboratoire ; à deux on devrait pouvoir ; les études de laboratoire nous plaisent, et nous poursuivons notre chemin ds’études pariétales ainsi, en allant à hue et à dia avec les mots que nous avons pour nous en réserve ; les mots sont des mots-animaux pour la plupart ; il s’agit de mots-animzaux, c’est à dire de mots parieétaux, et ces mots nous font face, ils sont  ce qui ici nous en répond (de lma vie à vivre)  ; nous sommes chargés (en nbous) de mots-animùaux qui pèsent et bienheureux bienheureuse celui ou celle qui saura nous en libérer, njous soulager depâreille charge, celuyi là sera le sauveur, le troueur de joues et le sauveur par la m^$eme ; nous voulons aller vers celui ci et du coup nous libérer (enfin) de pareille charge qui pèse sur nous, sur nos épaules de betres de somme (

joug, je)  ; nous disons que nous sommes deux pour nous soulager , et nous sommes deux pour nous soulager : nous nous aimons, nbous allons par les chemins de xcampagnenous promener, chercher des baies et§c, marcher en plein air, au bon air, cxhercher le souffle nécessaire à la poursuite de notre aventure (commùune) en recherche temporo-spatiales etc ; nous sommes armés  ; nos armes sont nos mots, qui sont des betes (betes) et qui chargent (tonitruantes) sur paroi de roche : sur le temps de leur actualité ; nous aimons les betes qui chargent et nous l’i=mprimons ; nous aimons cela qui est ici des betes qui vont ainsi qui s’accumulant, qui s’agglutinant, afin de former la masse ; njous sommes ainsi ensemble, et nous aimons cette chose, de chercher des mots à prononcer , pour une recherche de vérité , et ce sur la paroi du temps, qui est hors-vie de la mort à l’  oeuvre, qui est hors circuit pour ainsi dire, en cela que la paroi du temps échappe à la mort, à cette chose en bout de bout qui hèle à tout va, à tout crin, pour nous embobiner de concert et nous prier pour ainsi dire de nbous joindre à elle et fissa ; à nous de tenir bon à la paroi pour nous tennir loin, du coup, de pareille voie vociférante ; nous sommes motivésn, nous nous aggripppons, nous collons à la paroi, nous nous collons à la paeroi dans l’idée de faire corps (le plus possible) avec elle et dès lors tebnir debout (en vie ) ainsi le plus longtemps possible , et aussi échapper aux quolibetyes de dame ou sieur la mort (ce couple ?) qui est devant nous comme une échancrure dans un tissu ; njous voulons connaitre le fin mot, ce mot de la fin, ce mot de vérité, cette chose qui est chose à déterrer, comme un lièvre, comme un animal à terrier etc ; nous cherchons cette chose à déterrer , nous la recherchons au sein de notre atelier  laboratoire temple etc rural et à l’écart des bruits du monde, nous la recherchons ensemble, car ensemble nous pensons pouvoir y arriver, en nous serrant les coudes, en essayant de faire front et corps ensemble, en se serrant ici l’un à l’autre , coque, coquille, coït, etc, pour une connaisazn,ce (pariétale) avancée ; notre but estv ainsi qu il se dessine de cette façon, quil se découvre de c ette manière ; nous avons un but, une voie à suivre, notre but est cette chose, ce corps à corps pour une connaisszance de la  vérité de type paritale, de type frontale etc ; nous cherchons en laboratoire et ce que nous trouvons ... est ce que nous trouvons, et ne souffre pas de jugemùents de type artistiques en soi, car ce que nous trouvons est archéologiques, c’est à dire que cela que nous trrouvons suit une logique, ou mieux : s’inscrit dans une logique de type archaïque et ne souffre opas des lors de jugements qui tous se porteraient sur une quelconquue teneur ou pas de type (peut-être) esthéticvo- parietales ; nous avons pour nous l’archaïque, et la logique, et l’esthétique (dès  lors) vient apres et ne doit en aucune manière interférer plus que de coutume ; notre ambittion ici relève de choses archaïques le plus possible ; njous nouys inscrivon,s dans le courant des rechercghes de type archaïques et cela nous plaît ainsi, c’est

 ainsi que les choses (pour nous deux) nous plaisent et nous retiennent ; les choses qsui sont archaïques sont de celles qui nous plaisent et nous tentons au quotidien ensemble  de les faire remonter à la surface en quelque sorte de nos pensées au sein de nos recherches ; nous aimons l’archaïsme en tout ; vive l’archaisme en tout ; vivons coll»é à  l’archaïsme comme ailleurs d’aucuns ou d'auucunes vivent collés à des parois de grotte ; nous aimons l’archaïsme dans la recherche et la recherche des archaïsmes, et nous pouvons des lors nous afficher ici en tant que chercheurs et chercheuses d’archai smes, pensant ainsi pouvoir lever des «lièvres de v érités» ; ou dit plus justementv

 peutetrre : nous aimons les archjaïsmes (et les cu ltivons via la vitesse d’interventions) pour ce quils contiennent ou semvble nt contenir (de ce fait) des vbérités tangibles, sur lesquelles s’appuyer ; nous penson,s cela, nous subodorons, nous nous appuyons sur du rase motte, sur la betise, sur le plus du plus bas qui soit en matière d’intelligence, et du coup sur ce qui est réflexe, sur ce qui vient dans la foulé, sur ce qui est entrainé furioeusement par le mouvement de la chzarge des mots-animaux sur paroi etxc ; nous aimons l’archaïsme, les reflexes primairs, les choses natives, les choses qsui sourdent ainsi bousculés, comment faire ?  ; nous nous inscricvons dans une sorte de logique pariétale d’apparition archaïque et de  vérité primaire ; nous cherchons la vérité du monde , et cette vérité (d’ordre scientifique) nous la recherchons à travcers un archaïsme dictionnel ; il nous p^lait de le dire ainsi, et de l’afficher ; nous faisons ce choix, nous le faisons comme par défaut, à savoir que ce choisx s’inscrit ici en nous comme par défaut, c’est à dire qu il ne s’agit pas d’un choixdx, qu il ne s’agit pas véritablement d’un parti pris, mais d’un pârti qui nous a pris et que pour le coup nous suivons à la lettre faute de pouvoir nous en extraire ; notre parti ici est celui qui nous voit envahi et cracheurs cracheuses de betes (betes) vocales, par écrit ou à loral, à l’écrit puisqu’à l’oral ; c’est à dire que la chose (ce parti à notre insu) existe à l’oral , existe bel et biehn à l’a-oral, et des lors il est légitime (il coule de source) que ce paerti en nous (ces betes) puevent bien jailllir (sourdre, tonitruer) sur iune feuille,, dans un livre, sur la page blanche , la paroi etc, puisque la chose existe en soi comme pierre de taille, comme pierre dure, et comme pierre (pêrmanente) d’achoppement, comme pierre en nous (permanente) de’achoppement ; njous agissons comme pâr défaut, ou par dégorgement, et pazr conséquent il ne s’agit en rien d’un parti pris de type cérébral pur , du style choix  de vie , etc ; il s’agit, d’une recherche pâr débord, et de fait, cette recherche vient s’inscrire ici dans le courant dit des recherches archaïques, logico-archaïques, etc ; c’est ici que nous sommes et plantons notre drapeau, etc,  ; ; nous sommes ici (temple) muni d’un drapeau, que nous hissonshaut sur le mat de notre misère ; nous hissonshaut le drtapeau, haut le drtapeau, le hissons haut sur le mat de  misaine, etc ; nous sommes dans un ateliervpour des recherches sur le coté archaïque des mots-animaux ders parois de roche, et nous avançons de concert vers des chemins qui doivent pour le coup nous mener loin (tel est le but que nous nous fixons) sur la voie d’une (ou sorte de) vérité rupestre ; nous voulons trouver la vérité du monde , du mondec pariétal, du monde rupestre, et nous nous attelons à la tache ensemble au quotidien, il s’agit de notre travzail, de notre vie, , de la vie que nous avons choisi, de ce choix de vie en nbous, au sein de ce temple , de ce (donc) laboratoire rural de recherche active (archaïsante, archaïque , ou liée à l’archaïsme ou aux choses archzaïques)  ; nouds chezrchons, à trvaerrs ce qui vient (tombe) par défaut (débord ou reggorgemnt), ce qu ilk en est de lma vérité primitive ; nous avons ce but en vue ; la vue est celle qui nous laissee l(‘opportunité de pouvoir étudier de fait les parois des hommes et femmes des cavernes ; nous cherchons sur celles ci des signes qui pourraioent nous renforcer ensemble dans l’idée (ici) que ces betyes dessinées ou gravé»es étaient des sortes d’embryon s de mots ; des mots-animaux en quelque sorte ; et que ces mots-animaux sont encore en  n ous, qui poussent leur charge en  ous, qui sont tonitruants en n ous qui faisons la part des choses, qyui faisons des parts, qyui faisons des fioles, qui faisons le tri, qui essayons de faire le tri : d’un côté  les mots de la science, d’un autre les mots de la foi, de l’insulte, de la jouiddssance  = le cri ; il y aurait donc cette chose : dun côté les motts pôsés à plat, czensés nous éclairer le chemin à suivre sur tertre, dans cette vie à vivre ici bas, champs, cultures, xsous bois, bois et forêts, etc, et la ville, la grande ville etc ; il y aurait cette chose d’un côté, ce langage à plat déposé , fiables, concentrés, etc autour de choses raisonnables et raisonnées, etc ; et d’un autre , une ribambelle de betes de charge, qui vocifèrent sur paroi de grotte en  ous , c’est à dire dans le temps ; mots-animaux qui vont hurlant et vociférant leur miosère de souffran,ce et de jouiissance ; ces mots sont ceux au juste que nous prononçons, dans la jouissance, la foi, sur parois, sur la paroi du temps qui s’écoule, etc ; ce sont des mots-betes, des mots perrdus, des mots qui s»’élévent, qui sortent des gonds du langage ou de la langue et filent leur train fou verts des destinées «improbables» etc ; njous sommes ainsi écartetélés et nous vociférons à qui mieux mieux dans  nos cavernes, aven armand et autre ; nous sommes ainsi, nous disons ainsi ; nous avons pour nbous deux voies, des voies qui s’entremelent et forment une lance, un e corne dx’abondance ; nouys sommes ainsi munis de corne d’abondance en nous qui sort de notre bnouche (de l’endroit où notre bouvche est située) et file (direct) sur le devant (pariétal) de 

notre survie ; nous sommes munis ; nous sommes pris prise d’assaut, notre paerti est celui ici qui nous voit mettre un oppied devant l’autre (de force) ; nous n’avons pas d’(autree pareti ; nous sdommes qui allons ainsi avezc qyui sort de nous une sorte de corne (filaire) qui va son allant dit «pariétal» qui vocifère ; la paroi est notre corne ! la pa roi est notre corne ! qu on se le xdise ! la paroi des grottes, la paroi ornementée est cette chose en nbous qyui sort de notree «endroit de bouche» et qui se colle de la sorte pour l’éternité de la pierre de roche, etc ; nous sommes (ainsi) collés par le verbe (en nbous : parlé hautement ou sussurré ou dit de manière mentale etc) , et ce verbe est à présent collé au présent de la roche comme (un) présent offert à nos pieds, aux pieds qui nous voient fouler terre mère et aller, ainsi vivantt la vie conserve»ée ; njous crions : nous vivons ; nous sommes ce cri en nous qui vocifère, et va son allan,t de vie conservée ; njous avançons de la sorte

, nous cherchons car nous sommes (avant toutes choses) des chercheures chercheuses, des chasseurs-chasseueuses, ceiulleurs cueilleuses, chercheurts chercheuses de vérités dites, dures = fiables = sur lesquelles pouvoir ensemble se poser, faire reposer ce que nous-mêmes construisons, en termes de vie à venir (à vivre)  ; nous sommes des chercheurs-chercheuses de laboratoire ; nous avons ce but affiché, cette chjose en  nous, cette violonté de faire sourdre (si possible) et advenir des chodses sur paroi, sur une pâroi, sur paroi du temps etc ; nhotre ambbition est pour le coup légitimée par la chose en soi qui est que la chose déborde de soi, ici bas, et ne peut etre reéllement ou concrètement retenue, et si oui comment

 ? que la chose nous soit dite ! ; nous aspirons ainsi à d»écouvrir ensemble le (les ? ) pot(s) aux roses : le hic ; où est il ? à quel endroit se situe -t-il ? nous igfnorons vcela, nous cherchons, nbous chercghons en laboratoire, nous cherchons en for^et, ;,, nous cherchons comme nous pouvons mais avec m»éthode, nous cherchons avec une méthode (une méthodologie) ; nous sommes armés de méthodes, nous sommes équipés et nous cherchons ensemùbvle avec en vrai une méthode, ici éprouvée (éprouvante ? et éprouv»ée, ou seulement éprouvée ?N nous cherchons la vérité ... du sentier et du terrier ; nous soçmmes (main dans la ma in) qui cherchons la vérité, du sentier, du terrier, de la terre mère, etc, de lassiette de sustentation qui nous voit tenir debout, face à face, avec une paroi, avec ici la op^paroi du temps ; la paroi du temps nous fait-elle face ? ou bien est elle cette cxhose qui remonte,(sol-mur) attenante à terre mère ? nous avons la faiblesse , nous inclinons, nous avons pour nous cette inclinaison de penseé, nous avons la faiblesse de penser c ette cchose ainsi, c ette chose qui ne laisse pas de nous préoccuper depuis longtemps, cette chose de la paroi attenante (le prolongement) à terre mère : son prolongement, sa suite rupestre, sa suite ou continuité pa riétale  ; nous cherchons un peu dans le sens d’une c ontinyuité ; nous cherchons dans le se,ns d’une poursuite de laterre mère en paroi rupestre ; nous incli,nonds , nous nous inclinons, nous inclinons notre pensée, nbous allons en inclinant notre pensée dans ce sens , dans le sens d’une continuyité de relation ; et des lors la pâroi du temps est la terre mère , et des lors nousq faisons parti de la paroi, ou comment penser la chose ?  ; nous sommesw insérés, nous so:mmes pris prise, nous sommes inclus incluse, nous sommes dedans, nous sommes à l’intérieur de la paroi , collés contre, collés serrés, commùe dessinés -gravés etc ; nous faisons a llégeance ; nous sommes commes adhérant à une paroi du temp^s d’une vie sur terre à passer (jouiissance / souffrance) parmi la cohorte (le troupeau) des mots-animaux qui nous environnnent, qui nous font ; nbous sommes chercheurs et chercheuses de vérités animales ; et ce à l’intérioeur de notre temple,  de ce temp^lqe qui nous sert (ici) de laboratoire de recherche : les « sols-murs » de Louis Cane ? ; nous cherchons des choses, nous rechjerchons des choses parmi celles qui nbous sont ici proposées à la vue, des raisons (ratio) qui puissent nous guider (de fait) sur la voie d»’une (sorte de) vérité pariétale ; njous re cherchons des vérités qui puissent aller et convenir, soit scientifiques : agréées, adoubées ; nous avons unre recherche ensemble à mener ; nous avons une recherche à faire a ller , en des directions «qui puissent le faire» ; nous cherchons ardemment, nous allons par des chemins de ronce, nous n’avons pas peur de nous y aventurer ensembvle, et cela pour un bien commun (le notre) qui est cette chose de vouloir trouver, coute que coute, comme des benets qui s’évertuent, se mettent aen quatre (se plient) afin de pour le coup trouver la chose (la vérité-trou) «qui pourra le faire» = faire «le», c’est à dire faire le moment ; faire le temps ; nous cherchons cette aventure dans les ronces, nous n’avonds pas froid aux yeux et  y allonsgaiement, nous poussons le bouchon le plus loin possible, nous faisons cette exp»éreince ‘-(scientifisque) de pousser le bouchon le plus loin possible et alors nous verrons ce  que nous verrons, nous poussons le bouchon, nous faisons cette expérience (

scientifique en dioable) de pousser le bouchon (du verbe) le plus loin possible (qu il nous est possible ) afin ici de comprendxre au mieux ce quil en ressoprt, de cette expéreince des limites, de cette chose expérimentale d’une sorte d’embardée sur paroi de grotte, etc, cette chose d’une sorte d'envolé au creux d’une cvaverne humide, etc ; nous voulons pousser le bouchon le plus loin possible, ensemble, à deux, en laboratoire, colmme ressortant d’un e expérience des limites, dans l’ewspoir d’en retirer une sorte de profit scientifique, en termes de savoirs, de connaiszan,ce, sinon langagières, du moins parieto-sensibles : les «sols-murs» de terre-mère, etc: ; nous avons une ambition considérable et ne la cachons pas car nous ne savcons pazs cacher nos ambitions ; notrte but est affiché, pârtout, sur les murs ; il est 

attenant à la paroi du temps ; il est mis aindsi en exergue, il n’est pas cacaché ; il eswxiste en tant qu axiome, en tant que méthode, etc ; nous avons notre méthode et du coup n,nous l’affichons de maniè!re à ce que les choses ici soient claires  : notre but  ;, sil est livresque, n’est pas )à prporpement parler un but «littéraire», il s’en faut de peu ; notre but ou notre ambition est scientifique, eb-n cette chose que nous consignons ensemble les minutes de nos propres recherchesz pariétales ; nous ne sommes pas chiches de les conserver pâerr devers soi sans les paertager ; nous cherchons et adoubons le partage de données, la complète ou qasi complète transparence, ou sinon transpare,nce : la complète ou quasi complète offrande ; nous avonc cette  chance de pouvoir aujourdhui partager, avec p^lus  de facilité qu autrefois , et surtout à faible coût, et des lors nous y allons, nbous ne sommes pas chiches, njous offrons ainsi le friut de nos travazux, nous les impirimons noir sur blanc et les offrons à la vente ensemble à faible coût ; nous avons des recherches à mener, nous aimons mener des recherches ; nous sommes partie prenantes : sols-murs qui sont lae quotidien de notre vie sur terre, sur terre mère ; notre but est affiché, sur paroi, sur toile, etc ; notre but est affiché, sur paroi, sur feuillet, sur des carrnets, s-ur des murs etc, nous ne nous cachons pas, nous avons des prétentions de haut vol, nous sommes imbus, nous sommes remplis, nbous sommes pleins ou pleines, nous sommes à ras bord en nous de betyes de sommes qui (en nous) vocifèrent, elles y vont «, elles ne sont pas en reste de vopciférer, elles sont bruyantes, elles hurlent à la vie à la mort : il s’agit de mlots-animaux en nous : prétentions de hjaut vol, insultes, choses dites crues, mots des ébats, expériences des limites, animzaux qui charghent, betes de so:mmes qui se plaignent et hurlent le poids desz choses 

sur elles, mots des jouissances ultimes diverses, etc ; nous aimons kles mots chargés de suc, nous aimons les mots pleins de vie brutes, nous aimons les mots de la haine et de l’amour, de lahaine de la miszère, de la douleur , du mal en soi qui vous ronge etc ; nous sommes ainsi qui proférons les choses ici poussées pâr un dedans en nous qui charge, et cette chose du dedans est 1, pariétale, et 2, animalière ; nous le savons ; nous sommes ainsi ; nous savons des choses en nous, car en n ous existe un savoir qui nous poussee (une étoile si vous préférez) et qui ici nous contient (astreint) vers des dirctsions qui soont des direcxtions de fuite, vers des lieuxx cde fuite ; nous allons vers des lendemains ; nous sommes mains ; nous sommes des mains  et ce permùanemment ; nous sommes équipés (alourdis) et nous poussons notre mobile ainsi vers des sortes de voies qui sont des voies d’abortd, des voies de garaghe aussi : sur paroi, sur roche, sur roc, sur pierre, sur du dur de la dureté pariétale en elle-même etc ; nous sommes ainsi : nous cherchons des directions qui aillent le plus possible vers le dur en soi, vers ce qui reste, ce qui pêut demeurer en son état de dureté le plus mlongtemps possible, et l’art est cette chose, cette survie ; la science en son continuum, et l’art, en son discontinuum ; nous pensons ainsi que nous poubvonsd tressser les choses entre elles, sur paroi du temps ; nous avons un espoir, nous essayons de croire, notre volonté est ainsi faite, nbous avons cette chance pour nous de travaiiller ensemble au sein d’un temple -laboratoire où nous pouvons sans crzainte (sans honte) expérimenter à tout va et ainsi accumuler des diires, des choses dites, des lignes, des traits et des points, des betes de charge , des bousquetins, des rhinoc»éros, des an,tilopes, des chevaux, desz che-vreuiols, xdes mammauths, des sangliers, des hippopotames, des girafes, des biches, des isards, des bisons, des buffles, des vaches, des taureaux, des anes, des lions des cavernes et des ours des cavernes, etc ; toute une ribambelle d’animaux-mots, qui sont ceux qui de fait nous sortent de la bouche et vienneznt rugir ou mugir sur paroi ; nous les dessinons a vec la bouche ; la bouche est le trou de la sortie des betes, le opassage animalier, nous le tenons comme à disposition, nous sommes sous le joug et n’avons d(autre parti-pris que de laisser allert les betesxcqaux cxhamps  via un passage buccal tempoerl ; nous n’avons point d’(alternatiive, et faisons la chose ainsi, en notre atelier, sous un toit commun, cette chose d’une reembardée qui dit sa maturité telle qu elle se montre , telle quelle apparait, qui dit la chose de son point de vue, qiu dit la chose pariétale de cette sorte que nous pensons , ou comme nous pensons, comme nous sommes muni, habillé, cvomme nous sommes frippé, fringués, etc : avec nos chapeaux ; avec les chzapeaux que nous portons sur le haut de nos cabesses ;

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14/5/2020

nous collons à la paroi, nous nous collonqs à la paroi et nous respirons, et nous fermons les yeux, et nous essayons de ne plus penser à rien mais ce n’est opas simple ; il y faut une technique ; il s’agit d’une technique, il s’agit d’une méthode, il s’agit de savoir comment faire à l’aide d’une technique, il s’agit de savoir comment s’y prendre via une technique d’approche, d'approche de paroi, technique qui n’est pas donnée d’emblée et qu il s’avère utile d’acquérir, de comprendre , de faire siennne, il s’agit d’une technique ou technique d’entrée, qu il est bon de connaitrte avant ensemble de vouloir entrer, tout de go, dans une paroi de grotte ; il est préférable de connaitre bien la technique, si des fois une envie, une envie vous prend subséquemment, de vouloir entrer dans une sorte de paroi (mur) de grotte alors oui il est préférable d’en connaitre le mode d’entrée, la façon dont vous pourriez faire pour ce faire ; il n’est pas facile, il n’est pas simple, non , il n’est pas pas aisé, d’entrer de but en blanc, dans une paroi ornementée, cela nécessite une technique et une mùéthode ; il est bon de les connaitre, la technique est pointue, la méthode est rigoureuse ; nous devons l’acquérir ensemble et c’est ainsi que nous allons ensemble de ce pas, tres certainement, chercher à acquérir cette technique , et cette méthode, méthode d’approche et d’entrée, de /

oui cette méthode d’approche, d’entrée, pour une immiscion, une immersion, une façon de se glisser ainsi ensemble dans pareille roche et voir alors ce qu il en est de celle ci et de la vérité, ici, contenue en elle ; nous avons cet objetcitf de v»éérité, nous avons un objectif qui est un objectif de vérité, il nous tient à coeur, il est le nôtre ; nous cherchons à ensemble comprendre ce qu il en est de cette sorte de paroi de grotte, et bien évidemment que la chose n’est pas aisée, il faut travailler la chose, iil est nécessaire de s’y coller avec application, il est important de bien comprendre c  e qu il se passe en pareille roche de grotte ; nous ne sommes pas à l’abri de nous voir piégés, nous ne sommes pas à l’abri de nous voir piétinnés par des buffles (une cohorte) et du coup c’est pour cela que nous nous devons d'acquérir au moins les rudiments (de la technique d’entrée en paroi) n»écessaire s afin de ne pas trop vite, ou pas du tout , se faire piétinner par des bisons, une ribambelle, ou des buffles, une cohorte, ou des chevaux, une meute, etc ; nous ne sommes pas à l’abri de nous faire, ici, piétinner, par une meute de chacals, par un troupeau de bovidés etc ; nous sommes légers légères, nous ne somlmes pas des boovidés, quoioque nous ayons en nous (quelquepeart logés) des beters de somme qui , betes, ne demandent qu à sortir de nous ... par nos bouches, c’est à dire par un trou ; or nous aussi nous cherchons, nous cherchons le trou, le trou de la roche, comment faire pour ensemble nous coller à pareille roche, nous aussi nous cherchons, nous avons envie d’entrter dans la roche ; nous avobns en nous cette envie d’entrer dans la roche , et nous cherchons l’issue, ou disons le trou, le passage, l’entrée, le conduit, louverture etc. qui pour le coup nous permettrait ensemble de pouvoir passer, comme exactement la bete de somme (cvontenue en  ous) arrive à passer par ce trou qu elle a fait (de l’intérieur) dans notre bouche, ou à l’endroit de notre bouche, en nous, dans notre joue ; nous sommes à la recherche d’un endroit qui pour le coup nous permetrait de pouvoir percer ; nous avons cette envie en  ous de passer , de percer la paroi, de traverser, de passer de l’autre côté (?) peut etre pas mais déjà dedans, dans la chair de lma roche, dans cette dureté de roche présente, qui est la durée du temps de vie ; nous cherchons à nou s loger ici ensemble dans une durée (dureté) de temps, nous cherchons à ensemble nous immiscer dans cette chose, devant nous , qui est un temps qui se déroule en quelque sorte éternellement, qui est le temps de la paroi, qui est ce temps (pariétal) en soi que nous aimerions occupéer, que nous aimerions comprendre, et dans lequel nous aimerions nous immiscer, nbous cherchons cette chose ; nbous voulons aller plus loin dans la paroi, à la recherche d’une vérité, car nous subodorons le pot aux roses, à savoir (ici)  que la vérité serait (est) coontenue dans la paroi (gravée) de la grotte, dans une paroi toute décorée, dans une de ces parois peintes du sud de la france par exemple, ou du nord de l’espagne ; nous subororons le pot aux roses ; nous nous posons beaucoup de questions et nous attendons les réponbses, nous sommes à l’affut de connaitrte ce qu il en retourne sur toutes ces questions concernant l’art parioétal préhistorique ; nous sommes tres intéressé par cet art , et nous n’hesitons pas à le proclmamer, à le dire auroutr de nous, à l’afficher haut et fort sur le devant de notre église sécularisée ; nous cherchons la vérité de la paroi et dans la paroi ; que signifie le mot vérité, nous sommes persuadés que la paroi rendferme une vérité et cette vérité nous cherchons ce qu elle peut etre, ce qu elle est pour nous, ce qu elle est en définitive, ce que lma paroi a à nous dire : nous cherchons cela, ce que la paroi de la grotte a à nous dire en tant que vérités acquisesq, précises, sur les choses de la vie, de la mort, de la durée, de la dureté de la roche ; nous sommes ensemble (nous deux) pour une recherche de vérité dans la paroi, ou pour une recherche de vérité toute pariétale, nous sommes esnsemble pour cette chose d’une recherche de la vérité dans la roche et avons bon espoir de découvrir un jour ou l’autree le pot aux roses car nous sommes remontés, nous sommes armés, nous sommes courageux courageuse, nous sommes plein pleine d’entrain et de volonté, nous irons au bout et nous saurons ; car nous voulons savoir, nous voulons acquérir un savoir, notre but est l’acquisition d’un savoir su-r cette question de la vérité et nous allons vers lui, vezrs le savoir, ensemble, main dans la main , dans notre laboratoire de recherche ; notre but est la découverte ; nous voulons découvrir quelque chose ; nous voulons trouver quelque chose comme un trésor dans une caverne ; nous voulonsq aller plus loin dans la connaissan,ce et trouver le pot aux roses qui fera de nous deux etres ravis, charmés, soulagés et heureux ou heureuse d’avoir découvertt une chose , une infime partie du grand tout de la vérité avec un grand v ; nous cherchons ce v de vérité ... dans la roche, nous le voulons, nous voulons ce v de vérité, cette

 approche de la vérité , cette chose contenue en elle ; nous voulonbs trouver ensemble ce que c’est en vrai que la vérité, de la roche pariétale , souterraine, gravée ou peinte, magdaléenne, etc ; nous sommes friands friandes de vérités ; nous voulons aler jusque là et nous avons l’espôir d’y arriver, nous voulons aller jusque là et nous allons y arriver ensemble, c’est ensemble (main dans la main, je souligne) que nous allons pouvoir , et seulement ensemble : coque sur un 

chemin, sur un chemin de connaisqsance, une voie de la science etc ; car, notre but est scientifique, il est une recherche de savoir, et des lors il est scientifique et cependant il a une forme, il se présente d’une manière qui en fait (obligatoirement) un objet de type artistique tout aussi bien ; car notre volonté de vérité ou disons voilà, notree souci de vérité, ou ce souci que nous avbons pour une découverte, pour une découverte à deux d’une vérité pariétale, ce souci de vérité est un souci majeur, est le souci ici qui nous guide au premier chef, il est le souci qui domine, il est ce souci qui est premier, en tete de liste, en proue de navire etc ; il est le souci premier, il est le premier de nos soucis , il est (ce souci du sebns) ce qui nous domine, ce qui domine notre pensée, ce qui est le fil conducteur de celle ci, de nos recherches de laboratoire ; nous voulons comprendre, nous cherchons à travers des sens, des significations, des pensées ecxplorées, ce qui pourrait etre sur cette question d’unev peinture parioétale, et sur cette autrte question aussi d’une immertsion , d’une immixion dans une paroi de groote dure, dans une paroi dure de grotte du sud de la frtance, par exemple  ; notre but est avoué, nous glissons sur le langage comme sur une sorte de patinoire , à la rechertche d’un trou de passage, et ce trou nous avons bon espoir de le trouver un jour ou l'autre ; , ; nouds voulons trouver ce trou ; nous sommes deux à le vouloir, à deux on  y arrivera, car c’est à deux qu on y arrive, on ne peut qu’bà deux, on ne peut y arriver qu’à deux, on ne peut arriver à cette chose qu,à deux et c’est ainsi que nous voulonbs faire et c’e’st aussi pour cette raison que nous sommes deux à chercher cette chose (à l’intérieur de notrte laboratoire) et ce au quotidien : dans le temps ; nous cherchons assidument cette chose, nbous avons le sens des mots avec nous sur quoi nous appuyer ou nous reposer, nous allons ainsi à la recherche d’une vérité qui serait un trou, un trou dans la nappe (pariétale) du temps qui est le temps de vie, qui est ce temps que nous nous connaiissons ; nbous cherchons à nous rapporocher d’une vérité qui ici s’e placerait sur un devant de nous, nous sommes nous deux en recherche d’une vérité qui serait placée quelque part au devant de nous, c’est à dire à proximité, devant , où  ? on ne sait pas , mais nous gardons l’espoir de trouver, ensemble, pareill trésor de caverne , ou pareille peinture rupestre d’homme ou de femme des cavernes ; notree laboratoire est situé sur un talus, il est un ancien temple protestant, il est orné d’une croix sur le porche, il est assez grand pour y travailler à notre guise ; nous chertchons ce trou devant nous ; nouscherchons une vérité quyi viendrait nous faire un petit coucou à tous les deux mais nous avons du mal, nous cherchons d’arrache pied et la chose (à trouver) n’est pas facile, njotre espoir est grand, notre envie est immense, nous sommes tres motivéds, nous voulons connaitre la vérité et il, nous semble que la vérité n’est pas contenue dans le langage, que les mots ne peuvent l’atteindre, il nous semble que cette chose de la vérité pariétale est en dehors du langage, se loge en dehors, et c’est une chose sur laquelle nous avons à nous pencher ; nous cherchons à l’intérieur du langage une issue, une issue qui serait une sorte de faille (intertsitice) dans laquelle s’immiscer ensemble (ensemble) ; nous y croyons ; nous avon,ds des convictions ; nbous avons de nombreuses convictions, nous sommees pétris de convictions, et ces convictions nous portent, nous soutiennent, nous tiennent debout, un mot (le sens que nous donnons à un mot , un mot pris au hasard) est une conviction, il s’agit de cxette chose, il s’agit d’un étai, d’un pilotis ; nous sommes pétris de conviction s en nous et nous voulons ensemble faire usage de ces convictions afiin de gagner du terrain sur cette vérité que nous recherchons et que nous subodorons comme logée dans une oparoi de grotte préhistorique ; nous sommes persuadés, nous sommes sûrs sûres, nous sommes convaincus, nous avons des convictions, nous ne sommes pas des chiques molles sans tuteurs en nous, tuteurs ici de type langages articulés et comportant des significations précises inculquées et qui nous permezttent de nous orienter sur la patinoire : droite et gauche (sur les cotés) , devant derrière , etc ; nous sommes toustes deux des chercheurs chercheuses de vérités et nous voulons arriver à nos fins, et c’est la raison pour laquelle, nous avons acheter cette église à flan de montagne (quasiment) pour en faire, un peu à l’écart, un lieu de haute recherche scientifique (et accessoioirezment littéraire ou aretistique) mais cela n’est pas notre objectif premier ; njous cherchons une vérité sur cette chose, de la paroi, sur cette chose d’une paroi de grotte ; nous aurons un jour le coeur net sur la question, cela ne fait aucun doute, car à force de chertcher nous finirons par trouver, nous cgherchons pour cette raison, nous chrtertchons avec la volonté en nous de trouver un jour ou l’autre kle pourqyuoi du comment ces peintures sur paroi, et ce qu il en est pour nous d’une paroi de type temporelle, nous chertchons ; il s’agit pour nous d’une question de la plus haute importance ; nous voulons connaitre le fin mot ; nous cherchons à connaitre le fin

 mot et un jour peut -être nous saurons et alors nous pourrons colporter la bonne nouvelle, notre but est clair, nous sommes des chercheurs chercheuse en science de la vérité de type pariéto^-temporo-rupestre ; nous y allons fort mais nous pensons que c’est ainsi que nous devons aller, nous sommes unis dans cette chose, d’une recherchev obstinée, courageuse, motivée, ardente, pleine, calibrée, d’une vérité pariétale temporelle ; nous cherchons le trou où passer, pour renaitree ; nous cherchons un trou pour passer à deux ; nous voulon passer à deux et ce depuis le début, nous pensons qu’à deux c’est mieux ; nous sommes persuadés, nous avons des convictionbs (des mots en nous), nous 

sommes sûrs et sûres de chez sûrsd et sûres, nous y allons la fleur au fusil de la conviction, nous sommes armés comme quatre, a fin de découvrir(soulever, ouvrir, échancrer) le pot aux roses, le tablier, la nappe etc ; nous sommes armés comme qua tre (mains) et nous cherchons ainsi (à quatre mains) ce que nous voulons trouver ensembvle sur cette question, et sur d’autres questions concernant (notamment) la mort ; nous sommes armés jusqu’aux dents, nous sommes des chercheurs chercheuses nantis d’outils diverts et variés, devant nous aider pour une rexcherche de la vbérité pariétale en bonne et due forme, etc ; nous avons des ouitls pour nous, des logiciels, des livres en pagaille, etc, des stylos, des carnets, des outils de toutes sortes, etc ; nous voulons arriver à nos fins, nous voulons savoir et acquérir ensemble ce savooir rupestre etc ; notre but ici est  de connaitre ce qui est, ce qui se trame, ce qui est que nous ne voyons pas de prime abord, ou si ? ce que nous voyons de prime abord ? ce que nous voyons en face de nous, sans aller chercher plus loin ? la paroi ? la paroi telle qu elle s’offre à nous ? une connzaissance immédiate ? de quoio s’agit il ? nous sommes pris prise ici dans les rets d’une raisoon qui argumente en nous, alors même que nous, nous espérions tyrouver une connaiszan,ce plus directe, une manière instantanée de prise en considération , et du coup, une manière d’app^rocher les choses à cru, betement, le nez collé contre la roche ; nous voulons connazitre une vérité de roche, une vérité au nez collé, une vérité qui soit instantannée, etc ; nous chertchons cette vérité sur un e paroi et au coeur de la roche, partout dans la grotte ; nous cherchons ensemble où et comment trouver une véerité qyui se logerait du coup quelque part en c ette cavalcade d’animaux chargeant ici-même sur paroi de grotte ; nous sommes comme desc enfants, qui avons trouvé une mervveille de rien sur le sol, qui prenons la mercveille de rien pour une sorte de trésor qui n’aurait pas de prix, qui serait des plus préciuex, nous aimons trouver par terre, nous aimons les découverttes, et les menus vols ou larcins de choses de nature, par exemple, sur les chemins : un petit caillou, un scarabée mort et tout retourné sur sa carapace ; nous cherchons de menus trésors ensemble ; nous sommes deux pour une recherche  de vérités, quelque part sur une place, sur une paeroi, sur une pierre, etc, en place ; nous y allons, nous cherchonsà deux parce qu’à deux c’est beaucoup plus facile d’arriver (à quelque chose) qu ‘à un , à deux on a beaucoup plus de facilités pour y arrivezr, tout seul ou toute seule c’est beaucoup plus difficile, et aussi beaucoup plus ingrat, tout  seul ou toute seule il faut beaucoup de volonté, il faut avoirt beaucoup de volonté, il y faut de lm’abnégation, tout seul ou toute seule il est impoertant d’avoir beaucoup de volonté car les choses ne se font pas toutes seules ; tout seul ou toute seule dans une recherche (quelle qu elle soit) c’est beaucoup plus ardu, parce qu on perd vite pied, on a vite fait de se laissser aller et d’abandonner aux premières difficultés alors qu a deux c’est beaucoup pluds facile car à deux on peut se soutenir , s’entraider, se motiver, quand un des deux flanche l’autre prend le relai etc ; à deux c’est beaucoup plus simple et beaucoup p^lus agréable du coup, c’est aussi à deux beaucoup plus ageéable, on arrive mieux à ses fins ; on peut allert plus loin, on peut essayer d’aller beaucoup plus loin à deux, il s’agit de cette chose, il s’agit d’aller plus loin, de creuser au plus qu on peut, afin ici de trouver cette chose que nous recherchons, car nous recherchons une chose, depuis le début nous sommes à la recherche d’une chose, cette chose nous tient à coeur, cette chose a pour nous une importance considérable, nous cherchons une chose au sein dxes mots, il s’agit d’une réponse à une question, il s’agit de trouver une réponse à l’intérieur de la pareoi, de la paroi temporo-langagière du monde qui nous entourre, nous cherchons une réponse , et cette réponse, nous sommes ensemble (cote à côte et main dans la main) à y courir apres pour ainsi dire, et pour cela nous nous sommes equipés  comme il le fallait ; nous avons trouvé de quoi, un temple à flanc de montagne (la montagne noire) et  ce temple nous sert du coup de laboratoire de recherche active ; nous cherchons activement une réponse à cette question que nous nous posons, concernant la vie pariétale, la paroi : faut il se coller à la paroi ? est-on colléc à la paroi ? qu en est il,de laparoi ? que devons nous penser de cette paroi qu ‘est le monde et nous 

avec,, car nous collons, nous sommes qui adhérons, nous sommes inclus incluse, et comment faire (des lors) pour parler de choses que... comment faire pour nous «détacher» ? nous sommes collés par le haut du crane ; il va sans dire que la chose est à présent connue, et entérinée, elle ne fait pluds le moindre doute, il n’y a plus le moindree doute, il n’y a plus du tout à présent le moindre doutecà avoir sur cette chose, comme quoi le crane colle à lma paroi, il s’agit dx’une chose acquise ; nous sommes collés par le crane, pâr les pieds à terre mere et par le crane à la pâroi ; c’est à dire que nous sommes ici collés à terre mère (qui de fait contient la paroi), par les pieds et par le crane : les deux, voiilà le hic, ou voilà le pot aux roses ; njous avons ces deux points d’attache : 1, le cranee, et 2 les pieds ; les pieds touchent le sol mais il faut voir ici que, en vrai, le sol se continue pour faire le mur, le mur ou la paroi, le sol se continue pour devenir paroi ou mur etc ; nous sommes, ainsi, tenus par les pieds (soutenus) et aussi par la paroi du temps ... sur laquelle vient buter nootre vcrane, notre intelligzen,ce langagière, nbotre raison : chef, cap, crane , etc ; nous sommes tenus, et par les pieds et par le cap , et du coup nous allons de l’avant (temporellemnt) sur un chemin, sur un sentier qui mène à un sous bois , qui encercle le village de campagne dans lequel nous habitons et qui est (à présent) notre (pour ainsi dire) quartier retiré,  ou quartier général de recherche ardente ; nous avons des pieds et des mains, et aussi une tete collée (scotchée) à la paroi du temps ; nous sommes tenus de partout et dès lors il 

est difficile (seul ou seule du moins) de se décoller et de franchir le pas qui là nbous mène à la véritév avec un grand v ; il est beauvcoup plus difficile tout seul ou toute seule , de francjhir le pas qui vous mène à une vérité ou à la vérité vraie, c’est à dire à la vérité -trou, celle avec un grand v ; il est plus dur, plus ardu, plus compliqué, plus dur de franchir un pas seul ou seule, en étant seul ou seule, c’est beaucoup beuacoup plus dur, à deux c’est mieux, à deux les choses sont§ bnreaucoup plus faciles, il,es t beaucoup plus facile d’y aller à deux (dans la paeroi) que seul ou seule ; seul ou seule c’est dur ; seul ou seule c’est pas évident ; seul ou seule vas-y ; seul ou seule accroche toi ; seul ou seule c’est pas une sinécure ; seul ou seule c’est un truc ; seul ou seule c’est costaud ; seul ou seule c’est un truc de ouf ; seul ou seule vazs-y y arriver, ce n’estc pas facile, azlors qu ,à deux déjà la chose n’est plus la même, on fait corps (armé) et on avance (fissa) plus surement, avec des convictions, avec des étais, avec des soutiens, avec un socle de données , de choses qui permettent une avancée comme affiché, avec un entrain motivé, avec un élan soutenu, avec une volonté plus affirmée ; nous avons cette chance (en laboratoire) xd’etre deux, nous avopns cette chance ici , dans notre laboratoire de recherche, d’etre deux ; a deux c’est mieux ; a deux on peut voir venir plus volontiers et chercher des sol utions, cherc her des issuesc, des réponses avec davantage de motivation cxar l’un ou l'une motive l’auttre et l(auyttree motive l’un ou l'une sans plus de peine, etc ; nous avons cette chance d’etre deux, il s’agit d’une véritable chance, bien en place, entrte nous , qui nous aide ++ à voir venir les vérités scientifques éventuelles qsui pourraient nous tomber desssus, qui pourraient advenir , devant nous, tandis que nous chertchons , chjacun sa merde, à notre poste de travail, ttous les jours, et que nous sommes  ensemble sous un même toit pour une recherche qui serait commune mais comme séparée au préalable car, nous avons à chercher chacun et chacune pour soi , dans so,n petit coin, chacun ou chacune sa merde ? ) avant de pour le coup nous retrouver ensemble pour des sortes de mises en commun et un point à faire sur paroi de grotte ; nous sommes ensemble pour une recherche et des points à -faire sur -parois, sur des planches, sur des feuilles, sur des toiles, sur des carnets, ; etc ; nous avons des ambitions communes ; nos ambitions se 

rehjoigneznt ici, dancs cette recherche, dans cette poursuite, nous recherchons chacun chacune son coin,  chacvun chacune sa place, en commun des choses , car  nous avons ensembl des moments où nous pouvons nous regtrouver, où nous nous retrouvons etvéchangeons, sur des sujets divers, qui nous plaisent à 

toustes les deux, ders sujets vcomme ceux qui concernent ici ces questions de paroi et de grootes bancestrales etc ; nous avons dees choses à nous dire ; nous nous disons des choses ,en secetr ; nous avons des choses à nous dfire ensemble, en secetr, à paert, nous avons notre intimité de chercheur et de chercheuse ; nous sommes ensemble oui mais chacun chacune a son domaine de rechjerche, chacun chacune loge à part dans l’atelier, chacun chacune a son coin à part et ses intérets en propre, ses travaux menés pour soi d’abord , etc ; et c’est seulement dans un deuxième temps que nous voyons ensemble ce qu il en ressort, des travaux de l’une et des travaiuux de l’autrte : nous cherchons séparés d’abord, puis mise à plat des découvertes, et mise en un ensemble cohérent des choses séparées , pour une forme, pour une forme-c-oque qui, de fait, puisse nous faire ensemble avancer sur le chemin (

ardu) de la vérité parioeto- frontale ; nous aimons questionner la paeoi, chacun chacune dans sqon coin, et c’est alors que nous trouvons des choçses (et l’un ou l'une et l’autre) à mettre en commun par la suite,, , dans une sorte de forme coque, d’oeuf , de couple, etc, quyi puisse nous donner ici des assurancesou des garanties sur le bien fondé de notre recherche ou du choix que nous avons fait de faire cela, de chercher apres cela, de chercher sur une piste en particulier et sur cette opiste en pearticulier qui est celle de la vooie de vérité rupestre etc ; nous sommes tres heureux heureuse dq’etre deux pour cette chose, pôur trouver, pour d»écouvrir, pour soulever, pour entreer dans la paroi et chertcher des indices de vérité ; nous sommes heureux heureuse de pouvoir ici aller ensemble, nous cherchons des choses ensemble, chacun chacune dans son coin, mais cela  pour mieux trouver  ici par la suite de nouvelles pistes de recherche ensemble ; nous sommes ensemble dans la roche, la roche est le temps de la vie, la vie nous p^lait en tan t qu elle devient notre objet d’études ; la voie ici choisie est celle de la science via une sorte d'emploi abusé, poussif, brusqué du lmangage et ce dans le temps, dans une sorte de temps qui serait un temps athlétique, sportif, tenu de main de maitrte , tenu à la cravache, ; nous avons des raisons d’y croire, nous voulons aller loin en besogne et nous faisons de la sorte de nous y coller, de nous y tenir le plus possible dans notre atelier, motivés, se soutenant l’un ou l'une l’autre etc ; notree vbut est d’avancer sur un chemin, sur une piste de réfglexion  concernant les sujets sus mentionnés qui sont ceux qui nous occupent au plus profond et jusque dans nos reves, à savoir cette recherche d’une vérité arrêtée ; nous cherchons ce que cette véritéc pourrzait etre, nbous ne sommes pas s ûrs ou sûres du tout de ce que l’on dit avec des mots sensés et, des lors, nbous cherchons une méthode en même temps que nous cherchons une technique ; nous voulons y aller profonsd et trouver ce qu il en est de pareille paroi devant soi ; notre but est de crever la chose à coup de canif ou autrement mais de crever la chose réellement , et cela nous occupe quotidiennement quasiment et ne laisse pas de nous tourmenter, car comment s’y prendre ?  ; nous cherchons car nous sommes des chercheurs chercheuses ; notre emploi du lmangage est motivé par des soucis d’ordre scirentrifioques en  ela qu ils s’inscrivent dans une recherche, et dans une recherche vmotivé, méthodique, sérieuse, et soutenue par des convictions ; nous avons pour nous le passé des mots ; nous avons pour nous le passé d u temps qui est le nôtrte ; nous avons pour nous un corps, chacun chacune le sien : un corps de femme, un corps d’hommùe : les deux ; et celea (cet ensemble) nous permet de mieux avancer dans nos recherches ; nous voulons avancer dans toutes nos recherchezsxcet c’est pour cela que nous avons chois i d’une certaine manière, de nous isoler un peu sinon de nous retirer, à la campagne, dans le calme de la vie rurale ; nous avons fazit ce chgoix en c onnaissance de cause ; nous avons décidé cette chose ensemble et depuis nous nous y tenons ; nous sommes ensemble sous un même toit et nous cherchons séparéement («chacun sa merde») pour trouver de quoi nous sustenter en matière dfe vérité à dé-nicher, en, matière de véreité vraie qui serait celle qyui nous conviendrait le moment venu : nous sommes séparwèes, oui, nous sommes deux, oui, nnous ne sommes pas un ou une à souffrir les mêmes souffrances, oui, nous sommes deux , avec chacun chacune sa propre souffrfrance de chercheur ou de chercheuse à endurer, cela aussi, et cependant nous allons  faire corps, à même la paroi du temps, sur cette roche, à l’intérieur de cette roche, oui nous allons, nous ferons, oui il s’agit de ctte chose, oui et oui car nous avons lma conviction ici que la chose est pôssible : d’entrer dans la roche, de trouver le trou, de trouver ce trou de vérité qui sqortirait de tout un ensemble de nappe ou de plan, de surface plane, de tout un en,semble sur lequel nous glissons deopuis la nuit des temps, et là, le trou se présente, ce trou-vérité etc, qui nous accueille et nous loge en son antre, en, xson sein pariétal et temporel ; nous sommes toustes les deux les deux co^tés, nous sommes deux,  et 

deux, ou à deux, nous allons ; nous allons dedans, nous entrons ; nnous sommes toustes les deux (les chercheurs chercheuses du bois) qui alloons dedans (la roche) à la recherche d’une vooie d’abord pour une vérité qui serait celle d’un lman,gage pariétal en soi ; nous cherchons cette issue ensemble, nous sommes à présent soudés, nous sommes deux, nous sommes l’hommùe et la femme, nous sommes ensemble soudés collés serrés dans cette roche dure d’un temps qui s’éternise en roche, etc ; nous cherchons cela et à deux la chose est plus facile ; nous sommes ensemble soudés à la paroi de la grotte, nous voulons rentrer dedand parce que voilà, ce que nous savons (de nos recherches,  grace à nos recherches de laboratoire ) : nous savons que le pied et lma main et le hzaut du crane etc, sont soudés ; il y a des traits de soudure, de jonction ; les membres suscités sont soudés entre eux , c’esst à dire : les deux cranes (celui de l’homme et celui de

 la fgemme), les quatre pieds , ert les quatre mains ; nous sommesz dans cette paroi de grotte comme soudés ensemble par ce bruit des betes qui chargent ; nous sommes serrés , nous sommes collés ; la colle est le verbe ; le vent souffle à nos oreilles, ce vent ici déplacé par un trou peau qui file et meugle ,  file fissa et meugle avec force, nous sommes soudés sur une roche ou en roche, nous sommes rochers nous mêmes, nous sommes pris prise dans la tenaille, nous sommes insérées et prisonniers prisonnières, nous sommes au coeur du troupeau des mots-animaux et ne pouvons nous en délivrer ; nous avons bien sûr des ambitions comme nous avons bien  sûr des 

convictions, nous avons l’intention d’aller loin avec  ce troupeau ; nous avopns cette ambition de nous porter le plus loin possible (en longueur de temps) avec ce troupeau qui déferle, noptre but est affiché et concerne la véritéc avec un grand v, c’est à dire que notre but affiché est celeui de creuser, d’aller creuser profond (comme toujours) au sein de la roche du temps, en son sein natif, voire naif ; nous cherchons le rase motte ; nous chertchons (chacun chacune sa m ..) de notre côté, des raisons qui seraient, des raisons qui pourraient nous donner ppeut-être l’élan nécessaire à une bonne poursuite de la vérité , bonne et motivée, sur un chemin d’ordre pariétal, sur ce chemin d’ordre pariétal et temporal ; nous communiquons ensemble ; nbous mettons nos trouv ailles en commun, nous cherchons à mettre en commun lc’ensemble de nos trouveailles et pour  e faire nous avons ici ce labo de recherche, ce labo de recherche pariétale, ce lavboratoire de recherche parioétale etc, qui nous tient à coeur  et que nous menons ensemblke avec conviction et avec aussi beaucoup de volonté (paretagée) ; nous y allons ensemble sans sourciller ; oui chacun chacune sa merde dans son coin mais en, l’occurrence nous sommes ensemble et ensemble nous essayons (malgré cette séparation physiqye entre nous) de nous seconder , de nous soulager mùutuellement (autant qsue faire se peut) ; les corps séparés (cette coque ouverte) souffrent certainement , souffrent chacun de son coté, etc, oui, cette souffrance de l’auttree, cette souffrance incommunivacable de l’autre, tres surement, il n’ y a pas lieu d’en douter (pourquoi en douter 

? ) et cependant la coque est là dans la paroi du temps, dans cette choses d’une sorte de paroi du temps ; nous sommes ici ensemble dans notre temple-laboratoire ; nous cherchons chacun  chacune de notre coté, chacun  chacune a sa souffrance à porter ; nous cherchons chacun chacune de son coté et cxhacun chacune a sa souffrance à porter, à endurer, à prendre, à avoir sur soi, à  devoir faire avec, à etc, car cela est , que, voilà, nous sommes séparés de corps et cependant ... nous formons un couple de chercheurs chercheuse en vérité, chercheurs chercheuses en vérités de toutes sortes , mais surtout en véérités de type pariétales, etc ; nous cherchons des vbérités qui soient des outils, pour nous, pour des missions , pour des passages, pour des immersions etc ; nous avbons envie d’aller loin dans le temps et pour cela nous avons besoin de comprendre de pres les mécanismes de la durée ; nous sommes persuadés que des vérités adviendront devant nous, devant nos yeux, un jour ou un autre, car nous avons foi en la scvience, nous avons foi en  ous, nous avons foi en ce qui estvdevant nous, nous ne voulons pas lacher le morceau mais bien au contraire, continuer-poursuivere sur notre voie et toujours aller de l’avant , dans l’ewspoir qu une vérité un jour se fera jour ici même, au coeur du débat, de cette chose pariétale, en nous, que nous trimballons comme betes de charge (de somme) qui avbance de son pas à elle : motivé, mou, motivé et allant mollement son chemin de croix  ; nous sommes des betes de somme ; njous sommes des beztes qui faisons chemin (mollement) sur une voiie d’abord vers une vérité ; nous avons envie que les choses avansàasssent plus vite, notre volonté est liée à la vitesse ; nous voulons de la vitesse pour nous,pour notre gouverne, nous voulons la vitesse avec un grand v pour nous, pour l’ensemble de nos recherches ; la vitesse ici est vcapitale, elle conditionne en même temps qu elle entraine à dire, à montrer, à metttre à jour ; il s’agit d’un entrain, d’un train de choses dite, il s’agit d’aller fissa vers devant, verts ce devant de soi , vers cette chose à révéler le plus tot possible : ce pot aux roses qui est ce devant pariétal de soi , ce monde alentour (bouché) , cette chose en cercle de vision, cette choese qui nous emprisonne ; njous sommes ici bas comme sur un monticule, et nous regardons autour de ,bnous le paysage, et nous disons qu il s’agit d’un paysage, nous ne disons pas qu il ne s’afgfit pas xd’un pâysage, nous paerlons de paysage, nous sommes sûrs et sûres de nous, nbous sommes s^urs et sûres de cette chose comme quoi il s’agtit d’un paysage, nous n’avons pas le moindre doute là-dessus, nous sommes sûrs et sûres de nous : un paysage, ce que nous appelons en bon français pâysage, ce que nous appelons dans notre patois ou dans notre langue un paysage, nous le regardons, nous nous disons que ce paysage est étrange (?) ou bien que ce paysage est curieux (

?°, ou bioen que cette affaire (dun monde) est uine chose curieuse, est une drôle de chose qui prete à rire (?) ou à pleurer ?,) peutêrte, ou comment pouvons nous dire ? nbous ne sa vons pas comment dire, ou alors nous disons : quel beau paysage ! ; nous disons quelquefois quel beau paysage!» ; il nous arrive paerfois de dire «oh le beau paysage !», cela oui, il  nous arrive de le dire quelquefois, cette chose, ce pâysage, de le trouver beau et de le dire ; nous sommes qui parfois disons du paysage qu il est beau et il s’agit d’un glissement sur paroi de grotte ; nous glissons sur la paroi ; nous avons cette chose en nous qui est une capacité, et cette capacité est une qui consiste à pouvoir glisser sur roche, sur paysage etc ; sur la pierre nue de la paroi ; nous sommes des chercheurs  chercheuses ici en  vérités  pariétales, et c’est pour cela (cette raison) que nous essayons (ensemble) de nous immiscer à l(‘(‘intériuer de celle ci (de cette paroi) afin d’y dénicher la chose qui nous tarabuste et nous turlupine et nous inquiète et nous occupe depuis toujours, à savoir : le qpôurquoi du comment ces betrs en nous, ces betess en nous autres , humains ou humaines de peu ; nous cherchons à comprendre ce qyui est des vbetes en nous qui sommes betessw ; nous cherchons des choses de cet ordre, nous voulons trouver des solutions, des solutions à nos problèmes de  betes ; nous ne savons pas trop ncomment faire car nous sommes betes, mais enfin nous essayons malgré tout  de nous débrouiller au mieux, nous essayons de trouver des solutions à nos pêtits soucis de chercheurs et de chercheuses qui cxherchons assidument, qui cherchons sans cesse, ou souvent, vers , qui cherchons assidument, qui cherchons avec beaucoup de courage, avec une volonté affichée et de tous les instants, car nous voulons trouver cette chose, nous voulons latrouver pour nous, nous voulons le trouver le plus tot possible ; nous voulons trouver cette chose, cette vérité ; nous sommes ensemble , qui vivons ensemble sous ce même toit, nous travaillons cote à cote, nous travaillons avec assiduité et avec une volonté farouche, la volonté de trouver une vérité en route, sur une paroi de grotte, ou même à l’intérieur de laroche, nous sommes unis dans ce but qui est un but d’ordrte scientifique avant tout ; nous voulons 

nous placer ainsi, dans cet ordrte scientifique, nous voulons nous faire connaiotre comme des chercheurs  chercheuses qui (ensemble) cxherchent des vérités qui seraient cachés dans les profondeurs, mais en ce qui nous concerne, les profondeurs en question (à nos yeux) se logent dans le temps, se logent en surface du temps, sont des qui se logent à la surface, au ras du ras du temps pariétal, au ras du ras de la roche peinte, etc ; nous avons cette pens»ée en n ous, comme quoi les vérités sont toujours profondfes , peut etre, oui certainement ; comme quoi les vérités sont toujours profondes, cachées, etc, peut-etre, ou bien, que les vaérités sont en superficie déposées ; sont tout pres de nous = à nos pieds, au ras du ras, et que du coup , ce que nous voyons est la vérité vraie et la solution , c’est à dire la paroi nue, etc ; nous chercxhons à comprendre le pourquoi les choses ainsi sont proches en vérité, nous cherchons à comprendre comment faire pour nous immiscer, ici, dans lka vérité de la roche, dans la vérité pariétale du monde ; comment fairee 

? que faire ? la doubler (art) ? c’est à dire la masquer, voire la masquer de fond en comble ? obturer avec de l’art : peiinture, recouvrement divers, etc ? nous cherc hons une solution à notre problème, qui est ce problème qui est celui de de voir agir sur le monde : car nous sommes en marche d’allant, et cela est que nous nous devons dee faire, de concevoir, ds’agir de nos mains et nos pieds etc ; njous devons agir de notre vivant ; npotre action doit etre , doit etree déroulée ou déployée du fait que nous sommes vivants vivantes ; nous devons agir, nous nous devons d’agir, nbous devons aller, nous devons tenir , nous devons tenir debout et nous activer pour nous sustenter, nous avons cette chose à faire, cette chose à développer, et nous voyons que le sens des mots a comme déformé la pensée de l’homme et de la femme, le sens, les significartions de laraison, ou nées de la raison, ont dép^lacé les choses au fil du temps, et voici l’homme ou  femme des cavernes en nous enseveli par des mots sensés, par des mots avec des directions en termes de significations etc ; les mots ont tout enseveli ; les mots ont gachés les choses d’ordre pariétales ; lers mots ont obturés, ont fermeés et bouchonnés les trouds de  vérités, celles (profondes ? ) 

de ces hommes ou de ces femmes des cavernes et qui s’appuyaient sur un savoir de type animzal, sur le savoir animal en eux ou en elles, en ces hommes ou femmes qui allaient aindsi, sur roche, sur paroi, avec pour le coup des savoirs animùaux en elleux, animaux-animaliers ; la raison, les mots de la raison, laraison avec ses mots sensés, a obturé un jour toutes les issues ici pôssibles parioétales et à présent nous voyons les choses, les paysages, les paysages par exemple, comme sépârées de nousq, comme lointaine chose à penser, commev chose lointaine à discuter, comme chose sur laquelle on peut raisonnablement poser des mots, sur laquelle on peut raisonna lementt poser des mots sensés, etc ; nous voyons cette c chose, nous la voyons de nos yeux d’enfants qui regardent laparoi ou laroche d’une grotte ornementée, mais pour autant , cette chose (des mots de laraison posés) ne nous satisfait pas vraiment, et nous aspirons à une autre approche, nous aspirons à une approche tout autre, une approche enfantine davantage, une approche au ras des choses, une approche candide presque ; notre approche est scientifique ; il s’agit d’une approche enfantine ; nous nous plaçon,s à la racine des choses naissantesq ; nous nous plaçons à ce niveau de basse zone, de ras la motte des choses naissantes, natives ; nous sommes au départ de laphrase et l’arrivée laisse à désirer, l’arrivée peu tettre laisse à désirer, il est possible que cette arrivée de phrase que nous déployons depuis laracine, laisse ou laissat à désirer, cela se peut, cela est v  raisemblable, tres certainement, il se peut que oui ; nous formons des phrases part défaut car nous ne pouvons agir autrtelment, et par conséquent nous jhouons le jeu, nbous acceptons de jouer le jeu pour le dire ainsi c’est à dire improprement ; car nous n’avons pas le choix de faire autrement en vérité ; nous jouons un jeu

 que nous portons en nous, qui nous a été offertt et dont nous ne pouvons pas nous séparer comme ça ; et des lors nous sommes obligés (la force des choses) de jouer le jeu des mots sensés, et nous jouons le jeu, mzais nous le hjouons comme par défaut, puisque nous ne pouvons pas faire autreement, nous le hjouonsau ras des choses naissantesz, nous jouons le jeu des mots sensés à laracine , et du coup nous espérons ‘(

ainsi faisant) soulevcer un lièvre un jour ou l’autre  car

 nous sommes bien placés pensons-nous ; nous sommes allongés sur le sol de terrte-mère et nous regardons kles choses à la racine, et du coup peut ettre verrons nous pâsser un lièvre (ou un troupeau d’aurochs ? )  ; nous nous sommes mis ou mise à cet endroit, nous nous sommes allongés âr terre et de là nous observons le passage pariétal des troupeaux de betes de sommes, ou de chevaux ; 

nous sommes aloongés sur la terrte ferme, le plancher des vaches, nous sommes allongés sur le plancher des vaches, et nous écoutons alors le grondement du bruit des sabots des betes qui chargent et s’approchent dangeureusement ? )) de nous quyi ne bougeons pas, qui sommes sommés, qyui sommes pris ou prise au piège de cette chose, d’etrec là, comme obligés, comme par défaut etc ; nous sommes cheurcheurs chercheuses de vérités de ras de sol sensé, ou bien de ces vérités ras la touffe d’herbe, rasla touffette ; nous sommes au ras du rasd du ras du ras de la touffe d’herbe et de là nous essayons de comprendsre, de savoir, de voir ce qui pêut bien êttre de toute cette affaire de monde créé, de monde vivant, d’hommes et de femmes, de vioe et de mort etc ; ce qu il en reésulte, ce qui est qui puiise etre vu de si pres, ou bien de si loin , ou bien autreement, car nous sommes placés d’une façon qui est difficile à 

désigner : sommes nous pres ainsi placés ? ou bien sommes nous loin ? sommes nous pres ou bien sommes nous loin de cette vérité que  nous,nous recherchons ardemment, sopmmes nous en loin, ou bien sommes  nous-en pres ? nous ne savons pas nous prpoononcer ; nous avons l’impression d’en etyre loin car nous sommes betassous bétassoune, et en même temps nous avons l’impression d’en etyre pres pour lamême raison, que nous sommes betyres ; comment savoir ? comment dire ?  ; nous sommes des chercheurs chercheieses qui travbaillons (§d’une certaine manière) à même la betise, à même le ras du ras des rases mottes ; nous sommes des chercheurs chercheuses de vérités rases, de vérités ras la motte dec terrre, etc ; il se’ peut tres bien que nous fussions des chercheurs chercheuse piteux piteuse ;que nous fu!ssions des chercheurs chercheuse de peu de foi, des chercheurs chercheuse qui ne sont vpas bien achalandés en matière de pensée de fonds etcc ; il se peut que nous fussions betes et mal nourris, en matière de matière grise ;, et qye des lors nousne fussionsqpoas d’un grand secours pour y voir clair, soit pour développer une pensée de bgrande luminosité, ce genre de pensée vive et portant loin ; il se peut que notre pensée ne portat pas loin, ou si ?  ; nous ne savons pas nous preononcer, njous oscillons, nous oscillons sans ceeswsse, nous manquons de confiance en nous, nous oscillons souvent, njous pensons parfois que nous sommes des qui voyons des choses (ras la motte) et d’autres fois nous pensons que nottre pensée (vision) ne vapas bien loin et reste scotchée à laterre mère (c’est à dire à la paroi de grottes) ; nous oscillons  ; nous pensons paerfois une 

chose , et parfois une autre ; nous pensons parfois que de coller à la paroi est une bonne chose (éternité de ladite paeoi) et d’autres fois nous pensons que ladite paroi du temps-paysage nous aveugle fortement ; donc pârfois nous pensons que collé c’est mieux et d’autres fois nous pênsons que collé c’e’st pire ; nousq oscillons ; nous voulons savoir, nous cherchons un sacvoir, nous sommes enquête d’un savoir, et ce savoir comment le trouver ? pâr les arcanes d’une intellifgezn,ce langagière ? d’une cousre-poursuite langagière ? ou bien par la voie d’un » colle que tu colleras » ... à laterre nourricière : ras la touffe, comment faire ? nous ne sa vons pas ; ,ous cherchons avec un temprérament affiché ; nous cherchons avec la vitesse ; nous xcherchons en collant au sens, à un cerztain sens (du moins) quyi est celui d’une immatuirté du sens , du sens pris sinon à la racine ddu moins ras latouffe le plus possible ; natif oui, si possible, oui à la racine si possible, le plus possible ; nous cherchons une vérité native, uine de celles qui poussent ainsi, sur laterre ferme, sur cette terre qui nous soutient en tant que nous sommes des hommes et des femmes  et donc des hommes et des femmes qui tiennent debout, qui se lèvent de leur couche et qui pazrlment un langage articulé ; nous sommes des hommes et des femmes qui parlons un langage de raison, un langage articulé, et cepen dant nous sommes séparés en nous, cxar il y a en ous une frange de nous qui parle autrtement, qui pousse le verbe en dees endroits qu un animal ne ferait pas je pense (si des fois son phrasé à lui était semblable à celui, raisonnable, hque nous possédons)  ; nous sommes séparés en nous-mlêlmes du fait que les mots en nous tirent à hue et à dia : labours, hjoug, betyes de somme sur un champ) de terre ferme ; nous sommes séparés et ce que nous disons  va dan,s deux directions, pensoins-nous  : une première qui reste collée (§pragmatiquement

) aux choses vraies, c’est à dire aux choses que la science peurt approcher (mresurer, comprendre etc) et une seconde, qui est cette chose comme quoi les mots peuvent se preter à toout un tas d’auttres usages (hors pragmatisme de la sciencxe) , usages de débords et quyi sont aussi des choses que l’homme ou la femme peut aborder scientifiquement, que l(

homme ou la femme peut étudier scientifiquement ; nous avobns pour nous des mots de débords ; les mots de 

déborfds sont en nbous, sont mots qui nous rapprochent d’un quelque chose qui n’estc pas nous , qui nousrapprochent peut etre d’un quelque chose qui n’est pas nous, qui peut ^tre nousrapprocheraient d’un quelque chose qui n’est pas nous ; nous somes sépârés en nous en deux ; c’est à dire que notre langage en nous est séparé en deux ; nous voulons faire la jonction, nous chherchonsà effectuer en nous (ou hors de nous ? sur parois du temps ? sur paroi cde grotte ? ) la hjhonction de ces deux langages, ou de ces deux moitiés de langage ; nous cherchons à faire sur paroi cette jonction des deux parties , et cela pour n’en faire qu une, au bout du compte, et cette jonction a à voir avec le couple (homme/ 

femme) que nous formùons  ; sachant que l’homme peut etre lafemme et lafemme l’homme: ; nous cherchons à rétablir sur roche une s&épâration de choses en nous, qui est facheuse, qui ne doit pas ettree, qui n’a pas lieu d’ettre etc ; nous cherchons une vérité pariétale et cette vérité est liée à une séparation de base , en termes langagièree,k, en termes de mots ou d’ensemble de mots séparés ; car, on s’aperçoit que les mots entre eux sont séparés, qui permettent des emplois divers quand l’animal n’a qu un (?) cri, qu un (?) seul langage pour ainsi dire ; nous avons plusieurs langages (deux pour le moins)  ; nous sommes munis de deux lmangages (disons deux) : un premier, qui est celui de la science (qui est borné, en cela qu il se borne à décrire des faits avérés, il mesure, il compare, il décrit pragmatiquement) , et un deuxième langage, qui est par exemple le langage du mensonge, de larouerie, qui est le langage de c e quyi prete à confusion, de ce qui demande à être cru sur parole, c’est à dire, en soi, en dehors des faits , par exemple le langage de lareligion ; voilà en quoi notre langage est séparé , voire écartelé, au rebours tresws certainement du langage animal qui lui ne semble pas tirer à hue et à dia mais bien au contraire aller dans un seul et même sens ; nous sommes parv conséquent des chercheurs chercheuses de sens, de diorection, de direction unifiée ; voilà ce que nous sommes en fait de chercheurs chercheuses ; nous sommes des chercheurs chercheuses de sens 

ou de direction unifiée et pour cela nous avons un outil : la paroi du temps, il n’yeen a pas d’auutre ; l’outil d’unification que nous avons pour nous, est celui ci qui nous fait face, qui est notre quotidien de laboratoire, à savoir l’outil de la paroi du temps, cxette (donc) pâroi qui contient  en elle des betes de  x-$charge, qui contieznt en elle m^$eme des betes de type buffle ou bison (ou aurochs ou phacovchères)  ; noius sommes donc trtes heurezuxs, tres heureuxses, nous sommes donc tout à notre tache d’aller ainsi, à la recherche d’un sens unifié, d’un sensretrouvé unifié, d’un langage qui a , un jour, été séparé et mené ainsi, en double file, pour des recherches , pour des objectifs, pour des vues qui n’étaient pas ou ne sont pas wsatisfaisantes tout à fait ; nous cherchons à unifier la chose, et cela : sur paroi, au sein d’une paroi ; nous sommes des chercheurs chercheuses en unification, ou bien d’unités, nous cherchons une vérité unifiée ; nous sommes des chercheurtschercheusesqui cxherchont à unifier deux choses qui sont s&éparées : une première chose et une deuxième , les deux ; nous cherchons à unifier deux choses qui sont à ce jour séparées et la chose n’est pas facile, nous sommes deuixd, nous allons à hue et à dia et du coup la chose n’e’st pas facile , car nous nous sentons écartelés, et ce sentiment n’est pas agréable ; nous voulons essayer au mieux l’unification, nousessayons de la faire ainsi  ;: en nous logeant à) la racine, en nous logeant au plus pres de terrtree mère, du taire aussi bien , en nous logeant tout aupres des choses natives, des choses n,aissantes, du bébé baba  ; nbous essayons d’unifier de base ; nous cherchons , nous cherchons à même la terre nue, au ras du sol, sans aller chercher plus loin que la racine, qu à partir de là, nous essayons à cet endsroit ; nous essayons à la racine, au ras des choses qui naissent, au ras des choses qui sortent le nez, qui juste sont qui sortent le museau, à cet endroit natif, de choses natives, à cet endroit des choses natives, comme par défaut, car où donc ailleurs aller pour nous loger, pour nous loger afin d’unifier ? nous avons cette chose qui est que nous sommes ainsi unifiés avec en nous toutes les composantes convoquées ; nous voyons les choses de la sorte, nous pensons qu il est juste (en tant que chercheurs ou chercheuses enfants) de nous placer ainsi en début de poussée, en tout début de sortie dxe terre, en juste ce début de sortie de terre  mère , et que donc     , de nous placer ici , peut ^$etre sans doute une bonne cxhose d’un point de vue méthodologique et technique, d’une part car la chose est rendue possible (par le temps et par la vitesse dans le temps) et d’autre part, car la chose ainsi défendue ou lza chose ainsi protégée ou la chose ainsi posée, lka chose ainsi déposée, la chose ainsi posée nous apparait ou nous parait etre la seule, peutetre la seule qui se puiissse tenir raisonnablzmentdans la durée ; nous pensons que de nous placer ras la touffe, tout pres des choses n,atives, ou plutot tout pres des choses au moment de leur naissance, est la chose qui , faute de mieux, peut convenir à une recherche pour le coup scientifiquement menée sur paroi de roche, sur paroi temporelle de roche, en grotte de vie ou en 

caverne ; nous pensons que les mots séparés ont une chjance d’(etre réunis dansla betise animalière des pârois de grooote ; nous pensons pour nous que le primitif est à élire ; que la cghose primaire est à choyer ; que la betise basique native est une bonne chose à explorer, comme grootte souterraine ou autre caverne, ou autre gouffre danslaterre mère qui est notre mere nourricière ; nous pensonsque les mots séparés sont une calamité , pour une paroi temporelle, pour un troupeuau de betes chargeant, pour uin bébé naissant, etc ; nous avons pour nous cette vision des choses partagées, cela nous occupe, cela nous joint, cela nous rehjoint ou nouds lie, cela eswt un fond de pens»ée qui est un lien à une paroi qui est celle du temps ; cettte chose nous relie à la oparoi du tremps, nous pensons ainsi et nousq voulons poursuivre nos recherches ici, dans cette voie qui est celle (donc) de lo’unification des paerties séparées : dans le langage, dans le couple, homme-felmme, etc ; nous pensons que le (ici) paerti pris pariétal est (de fait) la solution à nos problèmes de  croyances, etc, et que du coup, la paroi est un allié, ou une alliée de choix, nottre meilluere alliée tres certainement ;

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13/5/2020

nous sommes chacun chacune dans son domaine des chercheur chercheuse de vérité ; de quelles vérités s’agit -il ? ; eh bien il s’agit de ces sortes de vérités que nous pouvons rencontrer ensemble dans les profondeurs, ; nous sommes à la recherche de vérités (d’axiomes) qui peuvent ou pourraient etre trouvés (rencontrés) dans des cavités, dans des excavations, dans des trous, dans des cavernes, dans des grottes avec tuyaux et galeries aux parois ornementées ; nous cherchons depuis des lustres ; nous sommes toustes deux à la recherche de vérités qui seraient gravées sur de la pierre

, sur du dur, et qui nous donneraient des ailes, qui nous offriraient des semblants d’assurance pour nous envoler ensemble vers d’autres sphères ; nous aimons nous envoler et disparaitre, nous envoler et disparaitre vers d’autres sphères ; nous aimons beaucoup (toustes les deux) les excavations aux vérités, et nous les recherchons avec beaucouop d’entrain et de sérieux ; nous les aimons comme on aime sa progéniture, nous aimons les vérités des grottes et des cavernes, les véritésvieillles de plusiuers dizaines de milliers d’années ; nous aimons les trouver opeintes sur parois de grottes ; nous nous approchons 

desdites parois et nous embrassons lesdites parois, nous nous y collons conttre (joues, visages) et sentons la fraicheur sur nous, le passage de cette fraicheur et tous ces animaux qui chargent sur la roche ou à même la roxche ; nous aimons beaucoup les animaux des roches, nous aimons d’amour beaucoup ces betes de roche et aspirons nous-mêmes à devenir pareillezment bêtes de roche incluses, betes incluses dans la roche des parois des grottes, sous terre, sous cette terre qui nous porte, qui est notree propre soutien de vie, notre zone d’assise, d’assiette, de susqtentation, de tenue debout, de tenue droite ; nous aimons la terre qui nous porte et nous aimons les grottes qui nous accueiellent, car nous sommes amoureux amoureuse de toutes ces choses saines, dures, solides, qui sont sdes soutiens pour nos corps debout et notre entendement ; nous les aimons comme on aime ses enfants (progéniture) et comme on aime le vent ou la pluie, ou le soleil ; nous avons pour nous cette chance de pouvoir aimer ; nous sommes des chanceux chercheurs, chanceuse chercheusequi pouvons aimer en grotte des peintures pariétales découvertes ; nous les aimons chercheurs chercheuse comme aimons pour nous des enfants de nous qui seraient notre préogéniture ici, dans une cavité, dans un trou, une grotte ; nous sommes ici, contre cette p aroi de vérité, et nous écoutons ce q<ue cette parois a à nous révéler comme entendement ; nous l’écoutons meugler , nous écoutons les betes rugir, les passages des sabots sur la roche, et la

 vbérité des profondeurs ; la vérité des profondeurs est à la surface des choses ; voyons la surface des choses ; nous écoutons la roche et comprenons la roche à travers ce que le roc, le dur, la roche, la paroi, nous disent, nous dit, ce que dit la roche, ce que pareille roche a à nous dire, à nous révéler comme vérité d’entendement : nous aimons les vérités comme nous aimons notre progéniture, les secrets, les choses cachées à la vue et qui brusquement, comme par magie, nous sont comme révélées à notre vue, à notre figure ; nous sopmmes des chercheurs chercheuses de vérités révélées, nous attendons de découvrir- des vérités, des choses cachées sous la roche et qui d’un coup (art ?) nous serait révélées ; nous cherchons la vérité, c’est à dire que nous rechertchons des vérités cachées dans les profondeurs ( de tou ce que vous voulez : peau, mots ;, pensée, terre, ciel, nature, animaux etc)  

; nous les recherchons (ces vérités) sous la peau, dans le roc, sous les nuages, à travers les arbres , dans les rêves et dans les pensées ; nous sommes des chercheurs chercheuses de vérités fiables, de vérités vraies, de vraies vérités solides, étayées, qui puissent nous porter, nous donner une vue d’ensemble sur ce qu il en est de la chose (devant) qui nous attend : nous voyons (devant) la vie tonitruante de la paroi, et nous savons (devant) la chose qui nous attend, et les deux choses se confondent (vie et mort dans une même coque) et cette chose 

(cet ensemble) nous fait face, est ce qui se présente, à savoir le temps ; nous sommes sous une chose qui s’appelle « temps de vie et de mort », nous sommes ensemble dans une grotte et c’est dans une grotte que nous retrouvons ensembl ce temps de vie-mort figuré, dessiné au charbon de bois , ou à l’oxyde de manganèse, c’est ici que nous pouvons (nous sommes chercheurs chercheuse) trouver de quoi étancher, ensemble, notrte soif de connaissance ; nous aimons étancher notre soif de connaissance, nbous allons au fin fond de cette caverne, de cettye cavité, de cette cave , étancher nottre soif de connaissan,ce, nous aimons nous étancher, boire nbotre soul, et nous jeter contre paroi dure, nous immiscer dans icelle et nnbous retrouver (coque) en son intérieur habité, habité par des buffles, des bidsons, des aurochs, des chevaux, des rhinocéros, des chevaux, des ours, des rennes, des bouquetins, des mammouths etc ; nous sommes à présent dans la roche, nous sommes dedans, nous sommes 

entrés dans la roche ; nous sommes avec tous ces animaux de grotte, nous sommes logés à l’intérieur de ce troupeau vociférantet hurlant ; tout cela nous envahit, ces cris de betes n,ous assourdissenr, nous tremblons, les cris sont affreux, la charge est tonitruante, nous flagellons, nous nous tenons l’un l'une en l’autre, l’un ou l'une dans l’autrte, l’un ou l'une contre l’autre, nous faisons corps et coque ; nous sommes serrés l’un ou l'une à l’autre et voyons ainsi passer de part et d’autres cette sorte de furia de betes en délire, qui charge, qui file à nos côtés en poussant des cris de betes fauves, des lions, des buffles, des bisons, des auroches, des rhinocéros , des ours des cavernes, des rennes, des antilopes etc ; nous sommes au beau milieu et nous sommes nus comme des vers, blottis l’un ou l'une à l’autre, collés serrés, nous faisons corps dans notre coque au milieu de ce troupeau en mouvement, de cette furie ou furia, etc  ; nous sommes collés l’un ou l'une à l’autre, nous sommes blottis et nous entendons et voyons passer le convoi ; notre travail est un travail de laboratoire, ce que nous faisons au quotidien c’est de chercher des choses , des secrets, des vérités, du fiable et du « qui tienne sur ses guiboles » ; notre but est de trouver des choses qui tiennent (se tiennent) debout, droites, qui puissent etre des étais, des appuiis solides, des sortes d’étayages pour kla pensée, etc ; nous sommes chacun chacune des chercheurs chercheuse de vérités

 solides ; notre but, en laboratoire, est de rechercher des vérités solides, fiables, des étais ou des étayages ; nous sommes sur des pistes de recherche dans des domaines qui concernent essentiellement la poursuite de vérités solides, avérées, cvoncrètes, étayées et reproductibles ; notre but est de recherche de vérités ; notre but (affiché) est la recherche d’une vérité quiu puiiss convenir et sur laquelle pouvoir s’appuyer raisonnablement et concrètement , et pour cela nous descendons dans les profondeurs : de la matière ; de la terre, de la pensée, dans 

les profondeurs des rêves, des cellules, etc ; notre volonté est d’aller loin dans les choses, et de ne pas nous arreter au superficiel, aux surfacves, auxd peaux, etc ; notre volonté est de creuser, profond (en profondeur), des cavités (grottes) et voir, voir au dedans, mirer, voir et noter, voir et comprendre, voir et revenir ; nous avopns ainsi des pistes ; nous cherchons des vérités sur des pistes, nous cherchons à révéler, comprendre en intellige,

nce, nbous cherchons , via une intelligence à l’oeuvre, à comprendre la ou lkes vérités des parois peintes, la vérité du buffle reproduit sur paroi de pierre ; nous cherchons à comprendre dans la profondeur de la roche et de c e fait, nous nous immisçons à même la roche et, à l’intérieur de ladite, de lma roche accueillante et du troupeau attenant à pareille concrétion physique ; nous sommes à l’intérieur de la roche et nous chertchons le hic ; nous avons des pistes de réflexion, nous essayons de comprendre ce qu il en est de la vérité des choses ; notre but est un but qui vise la vérité des choses (sous un cr^$ane, sous la peau, sous un mot, sous une motte de terre, sous un ciel c’est à dire au delà des nuages et des rayons de soleil ; nous sommes à la recherche de vérités

 étayées ; nous aimons chercher et découvgrir : comme des enfants nous aimons ; nous aimons et 

découvrir et chercher, et chertcher et découvrir et cela comme des enfants, comme des enfants nous aimons ; nous aimons comme des enfants : et découvrir et chercher ; nous aimons et chercher et découvrir comme les enfants ; les enfants aiment les secrets, les trésors cachés, les cavbernes, les plis secrets, les recoins, les pièces nombreuses, les maisons aux multiples cachzettes etcx ; l’enfant est joueur joueuse ; nous sommpes des chercheurs chercheuse joueurs joueuse qui aimons (tout autant) les cachettes ou dénicher des vérités scientifiquement étayées ; nous sommes des scientifiques affichés ; nous nous présentons en tant que chercheurs chercheuses en science et notre travail consiste à trouver ou dénicher la vérité sur les chose ; sur ces choses du monde qui nous entoure : nous nous sommes prids ou prise au jeu, de ces choses rellayées par un langage de vaérité, nbous nous sommes pris ou prise au jeu de cette chose ; nous avons décidé de nous prendre au jeu (ensemble) et nous le faisons, et cela : en laboratoire, à notre poste de scientifique ; notre volonté (notrte travail) est scientifique , puisquil tourne autour de cette chose, d’une (donc) recherche étayée de savoirs, de connaissances, autour de la question de cette chose, que est la vérité du monde (de notre vivant)  ; nous cherchons ce que est la vérité du monde (de notrte vivant)  ; nous sommes chhacun chacune de son côté à la recherche de ce que est donc cette chose, de la vérité des choses qui nous environnent, et cette vér’ité (du vivant) nous la recherchons dans la profondeur, car la science est la science des profondeurs ; la science burine dans la profondeur ; la science telle que nous la concevons , burine, rapièce, traficote, se penche sur les profondeurs des choses qui nous environn$e nt ; nous sommes ainsi toustes deuxd, des qui recherchons avec ardeur (et candeur), avec entrain (et douceur), avec volonté (et gentillesse) sur des choses qui nous environnent, qui son,t là tout près, autour de nous, en cette encklave de vie nôtre, en cette chose d’une enclavve dans laquelle nous évoluons de notte vivant), et ainsi, nbous allons matinalement qoutidiennement volontairement et gentiment nous asseoir à notrte place, en laboratoire, pour poursuivre nos recherches et nos travaux sur ces questions liées aux choses de la vie et de la mort sur terre ; puisquil semblerait qu il en est ainsi, que nous sommes appelés

 (hé  !) à mourir un jour prochain : toustes ; nous sommes toustes appelés un jour proxchain à devoir mourir et du coup, nous chertchons ce qui peut donc se loger ici, dans le temps, sous nous, dans cette chose d’un temps déroulé, ce qui donc peut peut etre nous etre comme révélé à trvavers cela que nous remuons

 comme des enfants, à même la terre, le sol, l’herbe ; nous poursuivons nos recherches en surface, mais cette surface est la peau du monde, et en tant que telle recèle bien des «porofondeurs» peutreerte, c’est du moins ce à quoi nous nous attelons, nous sommes attelés car nous sommes betes, nous sommes des betes attelées, nous sommes des betes de sommes, nous sommes attelés à un joug, qui est celyi que nous portons ensemble , depuis le début = depuis notre naissance, notre venue au monde, nbous sommmes attelés et nous recherchons des vérités de rase motte, de surface, de glissade etc ; car nous aimons glisser et aller ainsi porté par le temps, à la recherche de ces vérités de scientifiques ou de philosophes ; nbotre but est affiché (en grand, voire hurlé)  ; 

nous nous promenons dans la forêt ; notre but est grand affiché, il suffit de lire les lettres, l’intitulé et nous comprenons, et vous comprenez, vous comprendrez, vous aurez vite fait de cerner la chose que nous recherchons, de comprendre ce à quio nous nous attelons quotidiennement, sérieusement et volontairement ensembvle (mari et femme : coque

)  ; nous aimons nous atteler, nous sommes des betes de somme sous le même joug , car nous sommes ensemble (formons) une coque, qui est celle que nous aimons, que nous chériisons, à laquelle nous aspirons, notre chance et notre salut ; nous cherchons des révéklations de caverne ; notre volonté est de montrer (afficher) des vérités : sur la mort etc ; notre but est de crevaison de mondes, notre but est de crever la toile du monde , et du coup de pouvoir comprendre (voir) les choses existan,tes, les choses vraies, ce que c’est que toute l’histoire depuis le début : njous chertchons avec assiduité , tous les jours à notree poste de travail, à l’intérieur de notrte temple-laboratoire de recherche dans la profondeur ou en surface ; nous cherchons ; nous nous demandons ce qui serait mieux, ce qui serait le mieux de fazire, ce qui de faire serait le mieux à présent, qu’est ce que c’est qui serait, qui serait le mieux à présent, concernant laes choses, dans la profondeur, dans la profondeur ou bien en surface ; le mieux serait quoi ?  ; nous cherchons ; nous cherchons des réponses dans les réponses , et aussi dans les questions ; nous sommes à la recherche de réponses, de questions aussi bien, de questions qui vien,draient se loger (

nicher) au milieu du troupeau (tonitruant) des réponses de toutes sortes : buffles, bisons, phacochères, antilopes, bouquetins, chevreuils, mammouths, etc ; nous sommes en recherche avides ; nous sommes avides en recherche ; nous cherchons de ces vérités bonnes à dire, concernant ce qu il en est des choses natives, premières du monde, de l’homme etcc ; notre ambition est claire et nette ; nous avons la chance ou le toupet , la 

volonté, le bonheur d’aetre (de nous afficher) en tant que, en tant que nous sommes des chercheurs chercheuses de vérités : de surface et de profondeur, peut etre kles deux ; nous avons un but qui est celui de nous asseoir et de travailler les questions et les réponses, et c ‘est cela que nous faisons, à quoi nous nous attelons ensemble (joug, jeu, jouet, etc)  ; nous sommes assidus, bnous allons d’un bon pied au travail (à notre poste), nous avons de l’entrain, nous avons le coeur, nbous sommes ravis de notre situation de chercheur et chercheuse en science ; nous sommes ravis de cette situationb qui nous voit etrte des qui recherchobns (en science et en esprtit) des vérités «bonnes à dire», des révélations à haut pouvoir de dire, etc ; nous sommes qui recherchons des choses de haut niveau au sein dxu dire, notree but est du tres haut niveau, est de tres haut niveau, est de nous loger à un tres haut niveau, est de bnous placer au plus haut niveau dans le registre des dires en science (en esprit) et ainsi de mieux comprendre, de cerner au plus juste ce qu il en est de la vérité ici bas ; cve que c’est que cette 

chose d’une vérité des chosees, et aussi ce qu il en est de l’existence en nous de croyances diverses, c’est à dire de cet espace en nous (cavité, carie) d’une croyance,, de cet espace en nous qui contient la croyance en, une chose nommée « au-delà » etc ; nous chertchons la cavité, la comprendre, la trouver pour la comprendre , la cerner ; nous sommes en recherche de cavité, de cette cavité en nous qui contient cette chose que ne contient pas l’animal vraisemblablement : cette perspective en nous qui existe , et qui fausse les données ; nbous cherchons des choses en nous, et ces choses sont parois, sont parois utérines en n ous, la paroi du monde = sa surface, au toucher, à la vue , aux sens, donnée ; nous la recherchons , cette cavité , pour la paroi ; nous cherchons à nous coller ici à la paeroi, paroi de la cavité, et cela ensemble (cote à cote) car le cote à cote est primordial, il est capital, il est premier, il doit l’etre ; il est cette chose qui fait que nous pouvobns aller, contre la paroi du monde = contre le temps, c’est à dire collé au temps, c’est à dire aux mots, c’est à dire à la paroi du monde qui nous environne ; nous chertchons la vérité de type pariétale, et nous colloons nos lèvres, ou nos joues, ou notre visage, contre la paroi de rocheen dur ; ; nous collons, nbous sommes collés, nous nous collons, nous sommes collés à la paroi et nous essayons (ainsi adhérent ou adhéreante) de mieux comprendre ce qu il en est de cette cavité utérine, de cette grotte sous terraine, de cette trouée dans la roche etc ; notree but n’est pas sorcier et se prete volontiers à etre compris par quiconque ou presque ; nous sommes clairs ou claires comme eau de roche dans nos objectifs de rechertche ; nous sommes (dans nos objectifs) clairs et nets ou claires et nettes comme de l’aeu de roche , nous ne tergivcersons pas, nbous nee tortilloons pas du cul pour chier droit, nous sommes directs directes, nous sommes natures, nous sommes sains saines comme des campagnards ou campagnardes élevées au grand air des prés et des bois ; nous sommes simples, simplets simplettes, nous ne sommes pas futés, nbousn ne sommes pas savantdss savante, nous sommes au ras des paquerettes et cependant, nous vboulons aller profond, nous voulons aller loin, loin sur la surface (de glisse temporelle) ou profond dans la matière des mots de la langue inculquée en racinée ; notre but est double : 1 : le temps, 2 : la langue , et pour cela : fissa sur des mots, haro sur le baudet, fissa sur les mots ; nous y allons à deux et voyopns les peintures pa riétales , sur les murs, sur les mùurs des salles d’exposition ; nous croyons qu en nbous existe une cavité qyui contient quelque chose d’animalier, et cette cavité se loge quelque part en nous, nous y croyons, et du coup nous cherchons comme des meurt de faim, nous recherc hons avidement, xcar la cavité est peut etre stomacale, ou intestinale etc ; nous pensons : le ventree, le ventre qui serait l’antre, le ve,ntre qui serait cet antre quye nous recherchons ; nous sommes un peu perdus car nous sommes des chercheurs chercheuse et les chercheurs chercheuses sont souvent un peu perdus puisquils cherchent à s’y retrouver, et du coup nous aussi nous sommes un peu perdus et nous cherchons à nous y retrouver ; nous chrerchons une issue ; nous sommes toustes les deux à la recherche d’une issue, nous voyons bien que devant nous (ce présent) se loge une paroi de type temporelle , et nous dedans : devant et dedans, là est le hic ; nous sommes ainsi qui nous demandons ce qu il en est de cette chose, comme quoi nous serions et dedans la paeroi (collé serrés) et devant la paroi : le temps qui défile et dont nous voyons tomber les secondes et les minutes depuis lui, sa queue de rat ; nous sommes perdus car nous sommes dez chercheurs chercheuse de laborartoire  qui faisons des expéreinces sur le vif, sur le déroulé langfagier 

; nous essayons de nous y retrouver et pour cela nous avons notre méthode et cette méthode est capitale, elle ewt essen,tielle au bon déroulelment des recherches ; notre méthode est tres importante et tient en quelques mots ; notre m»éthode tient en juste quelqueqs mots et elle est unee mùéthode à suivre scrupulezusement ou sinon gare ! nous disons : notre méthode, nous disons la méthode, celkle là qui est la nôtre, notre méthode de travail, cette chose de laboratoire, eh bien la voici : fissa ; ne pas reculer, chercher à touyjoursxaller de l’avant, ne pas trainer, avancer fissa sans se retourner et ne pas lacher prise (jamais) et cela est qui est notre méthodse à jamais  dans le droit fil du temps qui file sa pelote aimée ; nous y allons ; nous sommes de sortie ; nous croyons en ce que nous sommes des qui recherchgons 

des choses à traverts le fil d’une pensée (?) en acte, nous y allons : dans un train de déroulé qui est ce train que pour le coup nous adpotons (ouvertement) pour notre chevauchée ici pariétale (au sein des betes, du troupeau des betes entre elles)  ; nous sommes ici dans un troupeau (à l’intérieur) et nous sommes portés par lui , à demeure, ici ou là, vers des enfdroits que nous ne connaissons ni d eve ni d’adam ; notree but est clair et net et s’appuie (comme on l’a vu) sur une méthode ; njotre but est carré, il estr clkair et net comme de l’eau de roche (pariétale) et nous sommes ensemble (mari et femme) au travail, à notte pupitre, nous bossons dur (dur sur roche) et allons de découverttes en découvertes à travers le dire, à travers la roche, etc ; nous cherchons à nous montrer (mutuerellement) le fruit de nos recherches, d nos travaux de recherche ; tout ce qui transite a sa raison d’etre, tel est notte axiome ; et c’est ainsi que nous pensons que nous deevons poursyuivre nbotre route ou chemin de recherche active ; nous ne devons pas flancher mais tout au contraire continuer notre recherche, nbe jamais abandonner mais tout au contraire continuer à creuser dans le temps , dans lles dires, etc, à travers les dires dans le temps (fissa) la chose ici qui nous importe ; cette chose qui est cette chose comme quoi nous aimons la chose ; nous y allons, nous sommes ensemble pour y aller ainsi, en elle : à même la roche ; dedans ; en elle = dans son etre, en elle = à l’intérieur d’elle, de cette chose dure, infranchissqable au premiier abord ; nous croyons pouvoir (nous) traverser la roche du monde : à travers ; ce travers, cette chose en dur est à traverser un jour ou l’autre (la mort), et nous y travaillons ardemment: la roche est la mort ; la roche est le lieu de la mort ; la roche est le lieu ; la roche est ce lieu de l’au delà ; lza roche (la terre) est la mort, est le royaume de la mort ; il y a lma roche  en tant que royaume de la mort ; il y a la roche en tant que c’est le royaume ici de cette mort qui nous guette ; il y a à traverser quelque chose ; mourir est une treaversée physique, nous avons à traverser concrètement la roche (la mort) comme «^passe muraille » a traversé le mur de sa cxhambre et nous de m^$eme, avons à tyraverser la roche, le roc, la paroi du monde, nous devons, nous avons à traverser lma paroi utérine du monde, il y a à traverser cette chose, nous le devons, bnous cherchons le trou du passage ; il y a 

fiorcément quelque part un trou ; il y a forcément quelque part un trou pour un passage et ce trou nous le cherchons en laboratoire, nous glissons sur kle langage et dsans le temps d’un déroulé (‘pariétal) du monde, nous glissons ainsi avec des mots en nous (inculqués, ancrés, lestés) et ainsi nous allons à la recherche (caverneuse) d’une trouée, une plaie, une 

échancrure, une bouche, une ouverture, un trou de passage, qui serait le trou ; le trou de la mort ; nous le recherchons ; nous chertchons le trou de la mort ; nous cherchons la vérité, bnous cherchons une vérité, nbous cherchons la vérité 

en ce bas monde ; nous cherchons une vérité à dire , et cette vérité serait celle d’une trouée, d’un passage, d’une échancrure, d’une trouée pour nous, que nous puissions passer à travzrs la roche du monde et aller au milieu des betes furieuses , qui vibrent à la lumière des torches, qui s’ébrouent et meuglent : nous aimons  ; l’amour, le coït ; nous aimons la chose et alloons gzaiement, nous allons gaiement dans la roche et allons gaiement à travezrs la roche, le roc ; nous traversons, nous sommes ensemble ; nlous essayons de chercher le trou du passdage dans la roche afin de pouvoir nous y loger ensemble (coque) et main dans la main, nous y loger ensemble main dans la main ; nous avons cette ambition pour nous , qui est de nous loger ensemble dans la roche et d’akller profond, et d’allert loin, et de cerner les choses, et de passer ainsi à travers la chose( via l’amour de la chose) et de là , y voir, y voir assidument ; nous cherchons les choses à voir en roche ; notre amlbition est de trouver (en tant que chercheurs chercheuses) des choses à grzatter, nous avons pour ambition de trouver des choses à gratter au niveau des vérités de roche et nous espérons y arriver prochainrement, cxar nous sommes sur la bonne piste ; notre ambition (nous l’avons dit) est celle ci : nous cherchons une vérité ; nous cherchons une vérité qui serait un passage ; nous cherchons une vérité qui serait le trou, qui serait une issue, une sortie etc ; notre volonté est celle ci et les mots la disent pour nous, nous sommes sous le joug des mots qui disent vpour nous la vérité d’un passage à trouver ; nous sommes sous le joug des mots qui parlent pour nous et disent ce qu ils veulent dire ; nous sommes sous le joug d’une vérité en mots qui disent ce qu ils veulent dire concernant la vérité du trou, du trou de la mort sur terre, ; quelle est elle, et quel est il (le trou) ? ; nous cherchons ; car ce que nous cherchons est le trou du monde ; ce que nous recherchons est comme un trou dans le monde = un passage et il est bien entendu que cette cxhose nécessite une méthode, un pupitre, des horaires, de s’astreindre à une volonté farouche, etc 

; il va sans dire  que cette chose, cette volonté de trouver le trou qui mène à cet ailleurs que colporte le langage, cette chosec (trouée au sein du monde) est une chose qui nous tient à coeur : nous l’aimons (et «nous l’aimons» : c'est ou ce serait codé ?)  ; nous aimons, nous l’aimons ; nous sommes ensemble et ,nous rechertchons ensemble un trou à la surface du monde-langage, il s’agit d’une surface temporelle et cette surface (peut etre) contient quelque part un trou , et voilà ce que nous recherchons, nous chertchons le trou dans cette nappe langagière ; nous cherchons le trou, ensemble, de la vérité ; il s’agit d’une nappe de sens et, à trvzaerrs celui ci, ou celle ci (nappe), se loge à un endriooit (où ?) , un trou, un passage, mais où donc ? ; notre but est affiché, il s’agit d’une recherche , dsans le temps de la dictée, d’un trou de vérité ; nous cherchons un trou à la surface, doù ... la betise de surface etc, nous cherchons un trou à la surface de la nappe etc, et c’esrt cela que nous avons en vue, pour nous, 

pour notrte couple (coque) , cela que n,

ous voulons comprendre au mieux et au plus juste, et  / ou au plus juste ; nous sommes dans un atelier -laboratoire de recherche, il nous appartient, il sq’agit d’un temple, d'une église protestante, il s’agit d’un temple (sécularisé)  que nous avons acheté il y a peu avec nos deniers, et vqui à présent est cette chose, ce laboratroire- atelier de recherche pariétales ; nous cherchons des véreités-trous de passage  à la surface d’une napppe ; nous cherchons un trou de  éritév et ce trou est à la base, est basique, il s’agit de quelque chose quui dépend ici de la masse animale en  ous ; il s’agit d’une chose qui est en nous de l’animal de somme, c’est obligé ; nous avons en nous un animal de somme, il semblerait ; nous avpons en nous un a namlia de charge, bete de troupêau, un bovidé, nbous l’aimons ; jnous pensons que ce «nous l’aimons» est codé ; nous cherchons les mots de la sortie de nappe, mais est-ce des mots, ou bien un trou (un taire) dsans les mots ?  ; nous cherchons à la surface (la betise, et les animaux en rase 

mott) des choses qui seraient des trous ou un, un seul trou pour nous, pour chacun chacune ,pour notre gouverne à chacun,chacune ; nous cherchons à troueer la surface, à faire un trou ; où serait ce trou alors, à la surface de la nappe parolière pariétale , où serait ce trou ?  ; nous sommes deux qui recherchons ensemble (dans un 

temple devenu dès lors un atelier-laboratoire de travail) cette chose, nous cherchgons ensemble une chose ; nous sommes ensemble pour chercher, nous sommes sous le même toit pour chercher, pour trouver, pour alller glissant sur une nappe )à la rrecherche d’un trou de nappe (un silence ?) ou un trou de vérité, un trou à l’intériuer de la roche, une excavationb , un interstice, un passage etc ; nous cgherchons un passage, une fente, un trou utérin, une bouche, un sexe ouvert, une trouée de bouche blessée etc, à forcer le passage en butée, à forcer le passage, un troupeau, à forcer en poussant le passage, la trouée, le trou, venir buter, pousser dur afin de pour le coup passer la tete, et sortir de cdette sorte de caverne aquatioquee etc ; nous cherchons ainsi à naitrte à une vie nouvelle (de vérité ) et cela en glissant parioétalemeznt sur la roche temporelle langagière betassoune de surface, à la recherche d’un passage qui convienne afin de travezrser le monde, le monde ici bas, lma terre nourricière, traverser physiquement, corporeellemnet lma paroi comme un passe-muraille avéré ; nous cherchons à trvaerser ensemble la paroi que nous avbons

ici devant nous, cette paroi que nous nous appelons « le mur du temps », et qyui est faitee de mots inculqués indéracinables, etc ; njous sommes certains et certaines que nous arriverons un jour (et en laboreatoire)àà trouver une issue, un passage, c’est à xdire une vérité -trou qui sera celle qui nous permettra de passer la tête, et de voir ; car que voyons nous ? mla peau des chgoses, décorum, ou même : décoration ...

 d’intérieur de cavité, et quelle et pour quel but xvcette décoration ?  ; nous cherchons à comprendre ; nous cherchons uine comprtéhension concernant la question ici de l’art des parois et subséquemment de l’art tout vcourt, c’est à dire ce que nous appelons art encore aujourd hui (la notion de l’art aujourd’hui) ; nous avons quelques idées  sure la question, nous les évoquons ici ou là, nous les déployons (ici ou là) et ce faisant nous nous positionnons dans nos recherches ; nous nous positionnons en tant que nous sommes des chercheurs chercheuses de vérités (= de  trous)  ; nous sommes des chercheurs chercheuses de vérités, nous sommes des chercheurs chercheuses de trous de véritésn, c’’st à xdire de trous dans la nappe langagière (pariétale) = la paroi ; nous avons pour ambtition celle ci, qui est (pour le coup) de trouver un trou, une trouée de bouche, dans la nappe pariétale du langage déployé articulé pariétal temporel ; nous cherchons ensemblev (coque) une chose ainsi ; care nous sommes des chercheurs chercheuses concentrées et au travail , nous ne lambinons pas, nous 

sommes de gros bosseurs grosses bosseuses, nous passons de nombreuses heures à essayer de comprendre le processus, nous essayons de nous rapprochert le plus possible de ce trou dont nous parlons (où est il ?) ; nous cherchons, dans la masse pariétale c(le troupeau de mots), cet espace (intestice, fente) dans lequel nous immiscer ensemble : où est il ?  ; nous le recherchons assidument, nous sommes à la tache, nous nous tenons, nous nous y tenons, nous ne lachons pas le morceau, nous voulonbs découvrir le pot aux roses, nous voulons trouver ce qu il en est en vrai de ce trou à la surface de la masse langagière etc, des sens des mopts etcxc ; nousavons une volonté de fer ; nous cherchons depûis noptre atelier de recherche ; nous sommùes à l’intériuer de notre atelier laboratoire de recherche, c’est ici que nous travailloobns chacun chacune de notre côté ; on peut voir que chacun chacune a son propre poste de travalil ; c’est ici que nous travaillobns de concxert, quoique chacun chacune ait son propre coin de travail où pouvoir s’isoler pour se concentreer, ne pas s’éparpiller, chacun chacune son recoin, son poste ; il s’agit d’un ancien temple, reconverti en laboratoire de recherche temporo spatiale, temporopariétale etc ; il s’agit d’un laboratoire dans leqyuel nous essayons des chose, nous tentons, nous fazisons des essais, nous expérimentons des choses chacun chacune les siennes, nous testons,  nous sommes qui testons des choses à la recherche d’une chose qyui serait un trou, un passage, au sein du troupeau pariétal : une fente, un interstice où pouvoir noud immiscer afin d’entrerr nous m^$emes au sein de laroche, de cette paroi porteuse d’animaux de charge etc ; nous sommes ensemble (nous vivons ensemble) pour trouver ainsi cette chose , d’un passage-trou (dans la nappe verbale) qui soit le passage, physique, concret, permettant d’entrer ou disons l’entrée du mobile foetal, ici, que  nous formons (coque) à nous deux, ici même dans notre atelier, et que nous (de fait) voulonbs tenir ainsi (entre les mains du temps) ju!squ au jour de la découverte, de la découvertte du passage et des peintures pâriétales ; nous avons beaucoup d’eswpoir, nous espéronsgrandement, nous sommes plein d’espôir, de cet espoir qui serait ou qui est celui que nous tenons entre nos mains, que nous aurions entre nos mains, que nousaurions (qui sait ? ) e,ntre nos mains : cet espoir en nous, ce coeur, cette foi, cet espoir-foi plus que cet espoir, nous sommes avide ;: nous voulons, nous serions ravi, nous espérons, nous sommes plein pleine d’espoir et avide ; nous cherchons en nous (parietalezment pour ainsi dire) un passage concret qui soit celui qui pour le coup nous permettraiot d’aller ensemble de l’autre côté de la paroi du monde (roche) ; cela est ce que nous cherchons à notre pôste (chacun chacune) ; cela est cette chose ici (atelier -temple) qye nous (nous deeux) recherchons avidement et assidument (volontairement) au quotidien (a ssis assise sagement à notre pupitre) dans le but de dénicher la chose et de trouver le trou d’une entréesortie qui en vrai nous plaise, qui nous plaidse à toustes les deux ; nous sommes ensemble (nous vivons ensemble) en tant que chercheurs chercheuse ; notre travail consiste à chercher un trou, un trou de paroi (fente, interstice, entrée de galerie etc) ; notre travail consisqte à trouver une galerie qui soit le tuyau qui nous mène ailleurs, ou bien ce tuyau de grotte, ce tuyau squi nous conduirait via une galerie à une salle qui (salle) nous mènerait à son tour via une nouvelle galerie (ou un nouvceau tuyau) à une sortie de grotte (ouf) ; nous avons souffert ; nous avons cherché le trou , nous cherchons le trou, nous cherchons un taire ; nous sommes enbsemble (couple en coque) pour une trouvaille, dun trou qui vaille, qui aille et qui vaille le coup, le coup de cutter dans la nappe parolière ou langagière pariétale temporelle : déplièé déployée dans la durée en dur du temps pariétal de la grotte du sud dans laquelle pour le coup nous exerçons notre savoir, ou dans laquelle nous nous exerçons à deéployer ou disons à mettre àà contribution notre savoir , ou l’ensemble de nos savoirs en ce qui concerne l’art des cavernes ; et donc nous disons que l’art est cette chose (dès lors) que nous 

voyons naitre (en chacun chacune ? ) à travzeers des exoppressions de soi, des manifestations de soi, dans le but de montrer des choses au monde, des choses quyi seraient des choses en butée, des choses de contact, ou relevant du contact contre parois etc ; l’art comme butée, comme contact, comme écrasement de contact, sur paroi (langagière et temporelle) du monde alentour, du monde qui nous environne = le tout ; jnous pouvons comp^rendre ainsi cette chosze, d’un monde qui serait la chose, cette chose à décorer ou recouvrir, ou sur laquelle nous serions ameznés à dép^loyer des chosess (des couleurs, des matières, des objets etc) à même la surface ( desdites choses de présentation) ; nous sommes ensemble et décorons à notrte façon, c’est à dire que nous tapissons l’espace du monde ; nous tapissons l’espace du monde  c’est à dire que nous recouvrons dee matières l’espace du monde, nous le recouvrons comme d’un onguent, nous nappons, nous étalondss notre chrême sur cette surface (pariétale) du monde (langafgière en vérité) et cela fait nous nous reposons, nous nous reposons dans nos abris, alors même que le troupeau gronde  qui se lève en furie et charge qsur les parois ; nous recouvrons les parois du monde et ainsi nous masquons, nous bouchons les trous, nous sommes qui bouchons les trous du monde, nous sommes comme bouche trous du monde, nous boucjhons les interstices, nous bouchons les fentes ; nous bouchons les trous du monde et sommes des trous nous m^me, via ce trou de la bouche,  qui parlons la la la nos langages à nous de vérités glissantes etc ; jnous avons pour nous les mots en bouche comme bouche trous (?) ou bien avons en  nous un trou à boucher, à boucher par des mots, ou bien  bouchons lkes trous  (les trous éventuels) du monde quii nous environne ; en tous les cas ce qui est sûr c’est cela même qiue nous avons dit, comme quoi ... nbous sommes qui  ici recouvrons  de matière (de peinture par exemplke) la surface de la terre, et cela afin de masquer, de recouvrir de choses et autres ... les trous, les cavités, les pores éventuels de terre mère nourricière, de boucher ; nous sommes ensemble, nbous nous tenons la main ensembvle, nous sommes cote à côte, nous sommes mari et 

femme, nous sommes époux et épouse, nous sommes chercheur et chercheuse, chercheuse et chercheur, nous sommes chacun chacune (dans son coin, au travail) à la recherche d’une vérité qui ici serait ... un trou de langage (lapsus) ; nous avons foi en cette chose d’une vérité qui serait contenue expresssement au sein du langage, nous recherchons icelle avec beaucoup d’assiduité, nous glissons sur les surfaces, n ous cherchons le trou dans la glace, nous patinons, nous sommes mari et femme, nous écoutons mugir rugir meugler beugler les betes en nous, qui chargent, qui foncent, qui défoncent, qui trouent, qui nous font le trou de la bouche par lequel passera ou passe cette queue de rat langagière  : une pique, un piquous, une lance qui va trouant à son tour le monde environnant, ce monde enclave (de vie) quyi est notre monde incommensurablemnt détonant, ou incroyablement alarmant, ou indubitablement surprenant etc : adverbe + adjectif quelconque ; nous tenons à ainsi essayer de saisir ce qui est autour de nous, cet esopace-temps indubitablement  surprtenant en nous et autour de nous, autour de nous : cet espasce -temps qui est un mur , une paroi sensible, dure, douloureuse ; nous ccherchons en lmaboratoire ; nous cherchons des choses  en laboratoire, et ces choses nous les recherchons avec des mots ... que nous agitons deevant nous (dans le temps !) afin de voir ce qu ils charrient comme terre, afin de voir ce que ces mottes langagières charrient  avec elle (à épousseter du coup au fur et à mesure) et ainsi nous rendre à l’évidence ... comme quoi nous sommes ainsi ensemble en recherche (en quête) d’une chose naturelle et concrète, un trou dans la nappe ; nous époussetons les mottes de nos ras de motte ; nous époussetons les mottes d’herbe, etc, et voyons ce qu il nouss reste en mains ; nous essayons de voir ensemble depuis nottre base de travail en ras de mottes ; nous essayons ensemble de comprendre ce qui est, ce qui résiste à (donc) l’époussetage de la motte temporezlle langagière pariétale ; nous travaillobns de concert, nous essayons ensemmble de comprendrte et d’aller loin , dsans lke temps sinon dans l’eswpace, ici, du langage, qui est une nappe de sens divers sur laquelle nous glissons (ensemble) à la recherche d'un passage ou d’un passage-vérité qui soit pour nous cette  issue fiable dans laquelle nous pourrions du coup nous immiscver (ensemble ? ) à l’heure de nottre mort (?) ou  bien à l’heure de notree extincttuion (?) ;nous cherchons ensemble un e voie d’(abord dan,s le monde, afin de pouvoir enfin nous immiscer en lui, dedans la chose qui est matérielle, dans la roche, en deda ns de celle ci, en cette dureté de chose pariétale remplie de betes qui chargent ; nous avons envcie ensemble de continuer nos recherches ... à domicile ; nous ne cherchgons pas plus que ça à etre connu d’un milieu, car le milieu n’est pas obligatoirement ce quil nous intéresse d’approcher mais davantage la vérité, il nous interesse plus (davantage) de nous rapprocher , ici ou là ? )) d’une vbéritéc qui serait une « vbérité-trou de nappe » ; notree ambition n’estc pas d’apparaitre au sein d’un milieu (panier de crabes obligatoirezment) mais de poursuivre sur notre voie qui est de recherche (en 

laboratoire) à treavers une (donc) poussée langagière qui serait de fait comme une charge dans le temps pour une découvettre qui, elle-m^$eme, serait ... un taire verbal, un taire dans le verbe déployé, une sorte de taire (terre, terre !) en soi, qui  serait ici logé (pour ainsi dire) dans  le déploiement d'une sorte de tapis verbal sur lequel nous serions à patiner des heures et des heurees à la recherche (recherche de laboratoire) d’un trou bouche, d’un trou- trouée, etc, où nous pourrions nous immiscver subséquemment, ou pariétztalement ; ou / et pariétalement ; nous cherchons, nous cherchons dans notre coin ; nous avons une ambition , nous avons des ambitions ; nous cherchons ainsi une chose et cette chose

 est notre ambition , mais cette ambition se passe des paniers de crabe, nous cherchons dans notre coin, nous avons une ambition et cette ambition se passe du panier de cdfravbbes, car .... nous sommes desz chertcheurs chercheuses en ou de laboratoire ! ; nous voulons en avancer dans la recherche, nous voulonbs pousser plus loin toujours l’escarpolette ; nous avons dees ambitions hautes, mais qui ne cvoncernent en rien ce qui pourrait etre pour nous un frein à nos explorations pariétales, nos ambitions ne sont pas tournées vers ceux et celles qui pourraioent s'avérer etre, plus que de coutumes , ou plus qu autre chosee, colmme freins à une chevauchée (la notre) sur paroi de grotte, donc voil ;à ce qu il en est, de nos décisions de couple, de npos décisions ensemble, de ce qui est pour nous l’essentiel ou la base de notre credo , ou de notre base, ou de nos volontés en matière d’art oude recherche en art = njos idées ; nous voulons ... nous voulons cette chose ainsi et nous ttravailloons dans ce sens, et ce au quotidien,à l’intériuer de notre atelier-laboratoire de recherche ; nous voulons continuer nos recherches pariétales ; notre volonté se situe ici, et nous cherchons à poursuivre sur la voie que nous nous sommes tracé des le début, lorsqeue nbous avons pris la décision de travailler ici de concert (chacun chacune dans son coin)- à une recherche dez vérités, de vérités logées, de vérités nich»ées etc ; jnotre but a été affiché d’emblée de jeu ; nous n’avons pâds tergiversé longtemps ; nous nous sommes affichés d’emblée avec nos prétentions artistiques ; nous avons d’emblée a ffichezr nos prétentions en matière d»art des cavernes, en matière d’art pariétal : nous avons cherché d’emblée à occuper les mursdu monde autour de nous de chosesq et autres masquant la paroi le plus souvent, ou bouchzant les trous de la paroi, ou bien épou sant ladite paroi afin de nous lier à elle ; nous vouliiiions nous lier à elle, nous vouloiions faire corps avec elle, nous éytions remonté pour nous lier à elle le plus possible : l’épouser dansc ses anfractosistéeés ; nous étions rezmontés pour cela, bnous ne vouliiiions pas nous défiler, mais tout au contraire, bnous vouliiiions ensemble nbous coller à mort à cette sorte de paroi du monde environnant ; nous sommes collés ; nous sommes colllés à la paroi terre ; et donc, nous cherchons à nous décoller de la paroi terre mais cela sa n,s avoir à passser, en vrai, de kl’autre côté obligatoirement (obligé) mais avec l’art, peuteere ,d’un dire, qui serait non-attenaant, qui serait comme détaché du monde ; or il s’avère que le dire n’est en rien détaché du monde ; on veut accroire, on voudrait, on veut croire en un dire détaché du monde, en un dire quui sserait détaché des choses «bassement» matérielle du monde, on veut croire en un dire détaché de la paroi du monde or non, il n’en est rien , il est inséré à la paroi (animalité des repreésentations pariétales langagières)  ; il adhère à la paroi de terre mère, il n’en est pas détaché ; il est attenant ; le verbe colle, etc, à la paroi de terre mhère (représentationsz animalières) ; et il est impossible (?) de trouver, à s’en détacher si vite, ou comment ?  ;:  nous cherchons ensemble à njous décoller pour passer autrezment, sans avoir à passer l’arme à gauche etc, via le sens des mots qui nous fait accroire, mais il n’en est rien, dans la mesure où les mots (abnimaux) adhèrent à la paroi du monde en dur (chose matérielle)  ; nous cherchons ce décollement ? nous cherchons peut etre à nous décoller de la pareoi, nous sommes tous ou toutes kles deux peut etre qui cherchons à nousq décoller de la paroi ? ou bien tout au vcontraire à nous coller à la paroi ? nous cxherchons ; nous cherchons cette ccxhose : de savoir si oui ou non nous colloons à la paroi ; collons-nous ou non à la paroi ? sommes nous sûrs ou sûres de coller à la paroi ou bien ne sommes-nous pas sûrs ou sûres de faire cette chose, de coller à la paroi du monde ; nous pensons que nous ne colloobns pas tout à fait à la paroi du monde alors que peut-être nous collons à la paroi du monde, et ds’ailleurs très certainemeznt nous colloons à lza paroi du monde, nous ne savons pas ; njous croyons que nous ne colons pas tout à fait à la paroi du mmonde , que nous en sommes détaché par laraison, et aussi que nous pouvons des lors parler de tout et de rien ainsi dég&agés, comme nantis d’un pouvoir hautain (apar exemple vis à vis des animaux) qui ferait de nous des êttres décollés pour de b on, et donc concrètement capâbles ici de nous véhiculer ainsi (dans le monde) comme en une sorte de lévitatation langagière or non, peut etre ; or il se peut que cela ne soit pas ainsi en vérité ; d»’’abord, la question des animaux, qui eux sont collés à la paroi du monde (il sembvklerait)  ; les animaux sont collés à la paroi du monde, les animaux seraient collés à la paroi du monde  ; nous disons : les animaus sont / seraient collés à lazparoi du monde ; alors que nous moins  ; pédiculés mais à tête libre (hors monde) or que tchi pêut etre ; il semblerait que nous fussions ainsi (par latete, la rraison, lme haut de notre mobile etc) libéré ou cvomme détachée pour une pâertie, des choses matérielles en vironna ntes, et que donc nous fassions comme si, comme si nous étions en dehors du monde, en dehors de la grotte, hors parois etc, comme si nous étions nanti d’un pouvoir supreme, de réflexiion, de réflechissement, de re-fléchissement etc, à partir d’un socle (sur terre) pédiculé (socle de souffrance et d’endurement divers et avérés) ; nouys pensons croyons, nous croyons pensons ; nous nous estimons comme d&étachés de la paroi, or il n’est pas dit que cela sooiit ; nous pensons que nous solmmes détachés de la parois or rien ne dit que nous sommes ainsi, et peut etre même sommes nbousq nantis en  nous de betesfureiuses qui vont  de l’avant vers une destinée buccale etc, nous ne savons pas ; nous pensons que nous sommes détachés de toutes parois et peutetre que c’est l’inverse qui se passe et que donc nous sommes comme collés scotchés à ladite paroi et que du coup nous n’y voyons goutte, que du coup nous ne voyons pas grand chose des choses du monde, ou plutot des chose du hors monde etc, alors que peut etre, en collant à la paroi, il se peut que la chose ne soit pas celle là ; il se peut que de coller à la paroi («betement» = comme une bete) nous permette de comprtendre mieusx des choses quni sont (seraient) hors monde, qui sait ?  ; comme si d’épouser la pareoi du monde, comme le ferait des animaiux ou les animùaux, nous permettait de mieux comprendre ou de voir ce qui setrame , la trame, ou bien de l’autre «côté» de la trame, etc ; nous pensons que de coller au mur est une chose qui peutetre est profitable (art) et permet une vision de  ce qui est derrière

 ? pasd sûr du tout !mais plutot, de faire ainsi que la chose (la paroi) soit tapissée, soit recouverte, soit épousée d’une certaine manière et cela fait, il se peut dès lors que lépoousaille perdurât, ou que les épousailles perdurassent de la sorte ; nous pensons collés ; nous allons collés, noius parlons collés, noius bougeons collés, noius sommes des etres qui parlons collés ou comme collés à la paroi du monde ; nbous pensons collés à la paroi du monde, hnous sommes qui pensons collésxà la paroi du monde de terre mè!re ; nous faisons des recherches dans ce domaine, nous essayons de faire des recherches dans ce dopmaine en nous donnant la main (au sein d’un couple) ; notre ambition (but, volonté) est de creuser un trou dans la ou cette nappe (surface) pariétale du temps, afinbn de passer latete et de naitre (ne plus etre ?) à une autre vie hors monde, hors monde d’ici, et cela dit, nous ne disons rien de plus que cvette chose que donc nous faisons en épouseant la paroi de la caverne ; notre but ici est de faire épousailles ; il n’y a rien de plus pour nous ici que cette chose de faire, cette chose d’un sortye d’épousailles avec le temps de ce qui vient ici, sur paroi, en termes de mots-animaux : «sé dé z-animo» qui sont présents, qui sont les opffrandes du temps qui égrène (égrènerait) son chapelet (pariétal) depuis l’aube de l’humanité ; la recherche est vaine, qui se borne à penser détaché quand la vérité est pariétale , c’est à dire collée serré et incluse comlme une folie (furia) de bete chargeant sur pazroi de grotte (quelque part au monde)  ; nous pensons ainsi (chertxcheurs chercheuses) que devons coller à la pâreoi du sens, que devons comme adhérer à la pâroi du sens, non pôint comme à une matière que nous aurions p^laisir (?) à déployer sur une surface, mais comme recherche éventuelle (glissement à perpétuité ?) d’une idssue -à type de troué ou échancrure dans  la toile, ou fente à même latoile ou la paroi ici , puisqu il s’agit ici de  terre mère, sooit : à même le sol, sur la base et à même la base = au ras du ras du ras, des mottes de terrre ; nous nous plaçons là où précisément nous avons, pour le coup, affaire à du sens (indéracinnable) , mais dès lors : à la base = à la racine, placés de la sorte, nous pensons (collés serrés) pouvoir ainsi voir ... une chose  advenir, qui serait une chose comme  une sorte de trouée dans laterre mère (une trombe ?) qui serait un trou (enfin ) de vérité, ; nous glissons, nbous nappons paroi mais glissons sur elle, nous cherchons cvomme des dératés sur  surface plan,e , temporelle, de paroi de grootte  ; et cela, au sein de notre temple, dans notre village de rase cvampagne, au pied d’une montagne, pres des bois et des forêts, à proximités des champs et des animaux dans les champs ; nous sommes tous et toutes nanties du pouvoir qyui est pouvoir de fgaire en sorte que les mots qui sortent de nos bouches à tous et toutes ait un sens précis : qui désigne, qui situe, qui donne des directives (par exemple) ; njous sommes ainsi nanties et cependant, nos recherches plutot vont dans une direction qui n’est pas tout à fait celle qui cherche ou chercherait à donner du sens pour donner du sens ; non ; njous, njous pensons, nous sommes deux qui pensons, ici nous sommes deux mais en vérité nous sommes peu-être plus no=mbrteux nombreuses , qui pensons cette même chose

, colmme quoi il est important, ici, dans le temps, de faire cette chose, d’une sorte de déploiement, verbal-pariétal, de mots-animaux ; les mots sont des animaux qui grondent en nbous leur colère ; les mots sont en nous des animaux en colère ; les mots en nbous sont des animaux qui grondent, meuglent et beuglent ; en nous les animaux beuglent, meuglent, rugissent et nous le savons ; nous savons que nous sommes habités comme paroi de grotte, en nous, par des betes qui sont en colère et plus vraies que nature, à la lumière de notree pensée ; nous savons, nous cherchons ; nous savons qu en nous rugissent et beuglent-meuglent des betes de sommes (par exemple) , comme bisons ou buffles, aurochs ou chevaux , et nous marchons ainsi (pédiculés) avec en nous des betes en colère ; nous sommes nantis de betes en colère (en nous) et nous marchons ici dans la vie en donnant des avis qui sont des choses qui toutes se collent aux parois du monde, carr , ce sont des animaux , comme dans les grottes des temps anciens ; les hommùes et les femmes du temps des cavernes parlaient avec des animaux et nous parlons aussi avec des animaux, et ces animaux sortent de nos bouches, ce sont animaux de somme, ils sortent de notre bouche (tous) pour aller se coller ou comme à se coller à la paroi du monde (terre m ère ou roche éternllele) et rester ainsi dans le tezmps, dans un temps de survenue en déroulé, en cxharge épique, en butée, en fracas et en furie ou furia ; nous sommes des hommes et des femmes qui avons dans notree bouche un fracas animalier (colère) qui va pour se jeter et se graver sur des parois de grotte, et nous , de notree côté, njous deux, elle et moi, « ma femme et moi », nbous allons de cette même manière nous coller à la paroi du monde via ... ces mots-animaux, que nous sortons de nous et qui sont, en vérité, des mots de la colère, de la pklainte ou de la colère, c’estc à dire : des insultes ; njous allons nous deux (coque) vers l’insulte, vers le mot de l’insulte proférée ; nous nous parlons gras dans nos ébats ; nous sommes animaux de somme sur parooi, homme et femme confondus en une coque (temporo pariétale) d’advenue rupestre et d’étendue langagière pour un temps déployé indé»fini ; nous croyons que nous pouvons ainsi tenir longtemps collés, nous pensons que nous pouvons aiinsi tenir longtemps soudés à cette  sorte de paroi du monde, aux sens des mots de tête, à cette chose temporo-spatiale qui est ou serait la paroi ... sur laquelle nos mots (soit nos mots-animaux) se gravent, au fur et à mesure que nous avançons en âge ; nous gravons nos noms ; nous, etc. ;

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12/5/2020

nous sommes des chercheurs chercheuses de formes (tous et toutes) pour nous mêmes , et cela fait que nous sommes laes artistes (tous et toutes) de nous mêmes et que des lors nous n’avons pas d’autre choix sur terre que d’aller ainsi à la recherche, ou pour une saisie, ou dans un but précis etc lié à la forme de soi ou que soi (son soi) arbore à la face des autres, tous et toutes ; nous avons pour nous cette chose comme quoi nous devons, au jour le jour (joug), travailler (charrue à tirer) notre forme en tant que nous solmmes en vie sur terre (en rase motte) et allant par les chemins qui peuvent etre (pour soi) des couloirs (de simples couloirs) de batisse, de maison, de lieux divers intérieurs etc ; nous sommes qui devons ainsi (nous) travailler soi (ou nous mêlmes) notre forme de présentation au monde, avec nos deux mains, etc ; nous sommes qui devons chercher ainsi à nous donner nous-mêmes et à nous-mêmes une forme , à faire en sorte pour le coup que cette forme que nous avons est ou plutôt soit celle que nous aimerions pouvoir revetir, ou bien que cette foerme que nous arborons collat à la paroi, de celles que nous aimùezrions ... mais quelle est elle ?  ; nous cherchons (art) cette chose que nous nous voulons pour nous en tant que forme de notre « etre de présentation dans lee monde »(deja pour nous , c’est à dire pour nos yeux) ; nous sommes chercheurs chercheuses ; notre travail est un travzail de recherche ; notre travail ou notre soucii dans la vie (aert) est un souci ou un travail liés à la recherche d’une forme, d’une sorte de présentation = de naissance, de venue au monde etc ; notre souci est de réussir ce passage d’un monde à un autre ; il s’agit de ce souci ici de passage ; nous sommes qui devons réussirtr ce paqsssage et nous essayons de faire de la sorte qu il soit réussi, qu il puisse adveni r sans encombre ; nous sommmes soucieux soucieuse de cette chose car nous sommes des chercheurs chercheuses, et qui n’est pas un chercheurs ou une chercheuse ? regardons ce qu ‘est un chercheur ou une chercheuse : un chercheur ou une chercheuse est une personne, xqui cherche quelque chose, qui est à kla rechertche de quelque chose dans sa vie ; qui cherche un quelque chose (une intrigue) et pour cela il ou elle furete ici ou là = expérience, car une expérience est toujours cette chose de furtage, de cherchage à droite à gauche, de furetage dans les coins ou dans les recoins de la vie ; nous cherchons des choses dans des coins ; dans des endroits cachés ou sinon cachés qui puissent erenfermer des choses qu'on dira dignes d’etre trouvées etc ; nous sommes des chercheurs chercheuses qui faisons des expériences dans le but de trouver des choses et voilà ce qu il nous importe de faire  ; non tant que ça à trouver une solution à un problème (oui bien sur, mais pas seulement : il y a tout ce processus de la recherche qui nous interesse, tout ce mouvement et tout ce travail de recherche, d’expériences, de ratages peuty-etre , mais il faut louper pour pouvoir trouver un jhour (peu t etre)  ; pour trouver une solution en laboratoire il est important de faire des expériences, c’est à dire de multiplier les expériences, de les accumuler, d’aller d’un coté et de l’autre et tant pis si c’est idiot , ce qui importe c’est en vrai de chercher sans ceesse afin de décanter les choses, les affiner, les rassembler ou les recentrer et miezux cerner de quoi il s’agit dans notre recherche et du coup de se donner les chances de trouver une issue à la question de dépârt, ou au problème qui présidait ici même la recherche ou à un 

autre problème survenu sur le chemin de la recherche etc ; nous sommes tous et toutes des travailleurs  travailleuses de laboratoire, sacjhant que la vie à vivre est le laboratoire et que de fait l’objet de notre recherche nous concerne au premier chef : nous nous promenons dans les sous bois et nous sommes qui cherchons quelqque choose , que cherchons nous ?  ; nous cherchons toujours quelque chose mais quoi ? que cherchons nous sans le savoir ? nous sommes des etres qui (toustes) sommes à la recherche de quelque chose et ce depuis l’aube de l’humanité , sauf que voilà, nous ne swavons pas de quoi nous sommes en quête ; nous ne savons pas de quoio nous sommes en quête et cependant nous sommes en quête d’une chose (une forme), forcément une forme) ; bnous sommes en quête d’une forme, d’uner cghose, nous ne savons pas laquelle et cependant la quête est là toujours présente en nous, en chacun chacune, et cette quête est liée à nous comme la prunelle à nos yeux etc ; nous sommes liés à n,otre quête de forme, cvomme à une paroiu de grotte, et cela est la betise incommensurable qui nous goouverne (de tete)  ; nous sommes liés à cette chose en nous qui est une quête bete = au ras des paquerettes ; nous toustes sommes liés à cette chose d’une betise de rase motte et incommensurable qui nous gouverne (depuis notre teteet depuis des siècles) et, de fait, nous cherchons cette chose pour nous (une quête) d’une forme devant nous , d’une forme qui soit nous ... en mieux : le 

bien et le mal etre ; nous cherchons une sorte (chacun chacune) de bien etre et cela est une recherche, de fgorme pour soi, de forme adéquate, cela est une sorte de forme de soi en mieux définitivement et cela, pour apparaitrte (à soi) en tant que beauté , en tant que bien, en tant que bonus, etc ; nous cherchons le bien à voir ; nous cherchons le bien et le plus à voir (en galerie) ; njous cherchons des choses rehaussées, des choses valorisées daevant nous : nous en mieux ; nous cherchons des choses en positif, des mains positives, et des mains négatives positivéesetc ; nous cherchons sur les parois des ghrottes des choses qui se puissent etre pour nous de la beauté-bonus,

  de la beauté-bien, du rehaussé de galeristes ; nous sommes sans cesse (sans cesse = de notre vivant) à la recherche d’un bonus de galeriste, d’un bonus qui puisse nous donner de quoi en quelque sorte nous alimenter un temps en formes diverses rehausszées , formes 

qui puisse,t «le faire»un temps et ensuite viendra un temps autre (nouveau) qui à son tour devra «le faire», pour nous sustenter de la même manière que précédemmentla chose ; nous disons que nous cherchons des choses à prendre avec nous, des images, des mots, des choses imatérielles peut ettree, des choses à acquérir par nos sens et non par nos mùains sinon moyennant argent ou finances ; nous prenopns avec les sens, mais pour prendre avec les mains il faut y mettre un peu d’argent, c’est à dire sur la table ; mains + table = argent comptant, biffetons, ou oseille ; il est ainsi que nous voyons que nous pouvons de fait appreocher les oeuvres mais ne point toucher ou alors tu payes ; pour toucher il faut payer ; si tu veux toucher tu payes ; si ton envie est de toucher, si tu es en manque d’avoir à toucher, de corps, de chose à toucher, alors eh bé tu craches l’oseille, etc ; il s’agit ici de ce rapport touche-touche / argent ou oseille ; nous disons l(‘oseille ou la fraiche ; nous nnbous promenons à la recherche d’un coprps à toucher, ou seulement ... à humer ?  ; nous aimons ces promenades en forêts et npus en faisons régulièrement

 : pour s’oxygé»ner les poumons et aussi pour parler de choses et d’autres à bâtons rompus , etc, entre nous, à propops des choses de l’art par edxemple ; nous sommes des chercheurs chercheuse dee laboratoire et publions l’intégralité (?) de nos recherches, de nos travaux de recherches (enquêtes, etc)  ; nous publions des annales, un bulletin, des choses ainsi qui sont des répertoires, ou mémoires aussi, et qui permettent du coup de suivre au juste un cheminement, une voie de recherc he, le tracé, les écueils, etc, d’une recherche qui peut etre n’aboutira à rien de bien terrible au bout du comp)te, mais cela n’importe guère en vérité, puisque nous aurons vécu, nous aurons tracé une voie, nous aurons été jusque là ou jusqu’ici, et ce chemin aura ... la valeur d’une vie etc ; 

nous sommes qui pensons que ce que nous faisons, ici, en vivant, est comme un travail continu de recherche de laboratoire ; il s’agit de cette chose que (de fait) nous faisons en vie, que nous faisons lorsque nous vivons, et ce travail a une finalité secondaire ... celle de trouver le pot aux roses peutertee, oui, peut etre, oui le pot 

aux roses ; nous cherchons un pot aux roeses ; nous sommes à la recgherche de ce oppot aux roses de notre vivant, qui serait « la mort » vue par le vivant ; qui serait « la mort » vue dans la sphéère (le laboratoire) de la vie, de l’enclave «vie» ; nous cherchons ici une chose qui est une forme et cette forme est, pour ainsi dire, « nous en mieux » , nous devant, soit nous ... en face de nous ! mais du coup en mieux (main positive et main négative , etc) et cette forme,  qu elle ne fût point notre cadavre mais celui ... ou plutôt celle, celle (la forme) que nous aimerions pour nous ... du temps de notre mort, etc ; nous recherchons une entrée de grotte et une sortie de grotte

 ; nous recherc hons une entrée dans la roche et pour cela (ou dans le roc) et pour cela nous y allons à deux, main dans la main (coque) et plongeons à même « lme dur de chez dur » de la rpierre, de la roche, pour une sorte d'entrée en fanfare, à deux, dans du dur accueillant, un troupeau de betes meuglantes (parmi) ,  nous nous mêlons à l’affreux cortège buffant ; nous sommes de la paretie, nous voulons etre aussi betes que des betes, notree souci est dans cette sphère (se loge) de la betise des betes ; nous cherchons la même ; nous cherchons la même betise que celle des bvbetes ; nous cherchons en vrai cette animalité, qui est l’autre nonm de la betise (?) ou bestialité alors ? nous cherchons ; nous cherchons des entrées de grottes, nousd faisons (toustes) nos exprériences, nous sommes toustes dans des laboratoiure de vie ; la différtence entre un laboratoire de recherche scientifioque et 

une vie (de qui que ce soit) est nulle : il n’y en a pas ;, et de ce fait, nous sommes toustes des chercheurs-chercheuses de laboratoires et bnous faisons nos expéreinecs, toustes, du temps de notre vivant, et ces expériences s’avèrent productives ou pas, s’avèrent profitables ou pas , etc, cela importe peutetre mais pas 

tant que cela car, en vrai, nous avons à chercher c’’st à dire tenter, tester, essayer , exp^érimenter etc comme un ou une scientifique et dès lors le résultat de ces expérieznces est important mais ne préjuge en rien du résultat final qui sera du coup celui de la découverte, ; ah la découverte ; nous chgerchons, nous cherchons une découverte ; nous cherchons découverte ; nous cherchons-découverte ; nous cherchondécouverte ; ou nous cherchons découvertons ; nous cherchons la découverte d’une chose, pour soi, qui soit une chose de choix ; nous aimons chercher les chosees et nous eswsayons cela, de chercher pour nous des choses en laboratoire de découverte, car c’est de cela qu il s’agit : de découvcertte de lavboratoire, sacjhant que le laboratoire, ici, est la vie que nous avons à vivre ; nous nous mettons dans cette chose d’un laboratoire d’eessai divers ; nous sommes qui sommes dans ; nous sommes dans la vie comme dans un laboratoire et nous rechertchons, nous sommes (toustes) en quête, et cette quête (ou art) est notrte affaire à toustes ; car il s’agit d’une manière, d’une façon, d’une main, d’une forme de recherche en soi, et c’est cela que nous regardons et dont nous sommes les témoins ; il y a une recherche (a t elle un nom pour tout un chacun ? pas sûr) et cette quête ou  cette recherche est ce chemin de vie (artistique) qui nous est montré et qui nous retient ou que nous retenons ; nous cherchons un chemin de quête, à) voir en galerie ; nous sommes des chertcheurs chercheuses, dans nos laboratoires de vie, et nous regartdons les états de nos recherche, les stades, les différents stades, etc, et nos jugements ne sont pas ceux que nous pourrions formuler ailleurs, par exemple dans des vies où le bien et le mal concernent les formes en elles mêrmes et non point comme ici les avancées ou les écarts ou les embaerrdées, etc ; notre chemin de recherche est celui qui est le fil de la vie à vivre ; notree cghemin de recherche (ou art ici) concerne le fil de ce que nous avbons (toustes) à vivre de notre vivant, il s’agit d’un chemin d’enclave et qui n’a pas d’entrée  vers cette chose dénommée « la mort» ; nous cherchons des entrées de grotte et ces entrées sont des entrées borgnes (en galerie), à savoir que ce que nous voyons, devant nous, en galerie, est obturé, est borgne, est fenetre borgne sur l’au delà de cette chose ; nous voyons partout des choses borgnes, nous ne pouvons voir que des choses borgnesz hélasz ; nous cherchons des entrées

 mais il est compliquéde trouver pareille entrées quand les trous sont obturés et que du  coup nous avbons affaire à des entrées borgnes, à des ouvertures bouchées, etc(en galerie ou en d’autres lieux où des choses d’art, des objets ou des montages etc, sont exposés)  ; nous sommes ensemble, nous cherchons beaucoup de chgoses ensemble, nous cherchons beaucoup de choses toustes les deux, nous ne sommes pas en rreste de chercher, notrtetravail est un travail de laboratoire, nous cherchons des choses pour nous, pour comprendre, et notre façon est une façon qui s’apparente à un travail  de laboratoire ; nous chgherchons des solutionbs à des problèmes, nous cherchgons qupotidiennement des solutions à des problèmes de laboratoire ; notre envie se situe à ce niveau et c’est à ce niveau que nous cherchons à nous situer, sachant que nous, nous aimons lma recherche pour la recherche, c’est à dire la vie pour la vie : la vie pour elle même ; nous aimons beaucoup la vie pour elle lmême, nous aimons faire des recherches (mener des projets de recherche etc) et aussi faire des découvertes : découvrir le pot aux roses ; notee but est affiché, il est clair ; nous cherchons ; nous sommes des chercheurs chercheuses, nous voulons monttrer les étapes de notre recherche et cela est notre but , c’est à dir e que de montrer les états de nos recherches c’est déjà beaucoup ; c’est important ; c’est intéressant ; nous mettons à plat les états ; 

nous mettons à plat les avancées, le tracé, le cheminement, le tracé du chemin et cela est important, cela suffit, cela dit ce que cela veut dire, à savoir que rien n’est fini jzamais, et que mettre un point final c’est se leurrer etc, est-ce cela que cela signifie ? ; nous pensons qu il y a un peu de cela mais nous n’enj sommesq pas sûrs ou sûres à cent pour cent ; nous ne sommes sûrs ou sûres de rien ; nous chercghons à dire que nous ne sommes sûrs ou sûres de rien mais cela est une certtitude or ce que nous cherchons à dire n’est pas une certitude (ou des certitudes) car on le redit, que ... si on dit qu on est sûr ou sûre de rien, on dit qu on est sûr ou sûre de ça (= de rien) or non ; nous , ce que nous cherchons à dire (en laboratoire) est cette chose comme quoi nous ne sommes sûrs ou sûres de rien et pas même de n’être su ^rs ou sûres de rien, sauf que cette chose, comment la dire ? cvommùent faire pour la dire ? et voilà le b-ut de notre recherche ? nous ne sommes sûrs ou sûres de rien ? ; voilà peut etre la solution ? est ce que la question posée ou une question posée à la cantonade est une manière d’affirmation autoritzaire etc ? nous ne savons pas,nous ignorons ce qu il en est sur cette question, nous sommes betes, nous ne sommes pas bien malins ou malines ; nous ne sommes pas tres forts ou fortes ; nous ne sommes pas tres dégourdis en cette matière, nous ne sommes pas tres dégourdis en matière de matière grises ; nous sommes plutot assez limités dans nos prérogatives et notre esprit ne dépasse pas un certain seuil 

d’intelligence qui n’’est pas 

bien haut, qui se loge en des étages de basse tenue, ras la motte pour ainsi dire : à même la paroi des grottes, collés contre (le museau ou le nez sur la truffe, ici la paeroi) ; nous collons à la vie comme colle une mouche à une vittre, ou image de buffle sur paroi de caverne etc ; nous sommes qui coloons au devant de nous présenté = ces deux mains de rattrapage ou d’attrapage, qui sont donc les mains de la sage femme, de la sage femme de notre temps, de ce temps du devant qui nous accueille et nous prend avec luui en vrai pour une vie ; nous solmmes tous , nous sommes toutes ; nous sommes dans un laboratoire de recherche et nous sommes les chercheurs et les chercheuuses qui chercghons ou recherchons des choses (pour nouds) de notre vivant ; la mention « de notre vivant» est importante ; nous sommes nous deux (toustes les deux) des chercheurs et des chercheuses

 ; nous sommes toustes les deux et chertcheurs et chertcheuses ; nous sommes dans cette chose en n ous que nous avons, qui est de chercher toujours plus avant cette chose de recherche de laboratoire qui est : cette chose, en  nous, animale-pariétale ; nous l’avons en nous

, collée adhérente ; nous sommes l’homme et la femme collées ; njous cherchons à faire cette chose en nous, laboratoire d’une vie à vivre d’un point à un autrte ; nous sommes à l’intérieur de kl’enclave-vie pensons-nous ; nous agissons commùe si nous étions à l’intérieur de l’enclave ou d’une enclave-vie ou dénommée vie ; nous faisons comme si nous étions à l’intérieur d’une enclave que serait la vie en elle même = un laboratoire ; faisons comme si ; nous faisons, nous faisons nous deux, ensemble, main dans la main, une coque, homme et femme, femme et homme, une coque, et nous travaillons sous une même égide, égide que nous désignons commùe un intérieur  ou comme étant une wsorte de laboratoire de recherche, et voilà la chose qui nous intéressec: les états , les stadesq ; les avancées, les embardés, etc, des recherches qui sont les noptres , à savoir : un trahjet de viçe ; sans plus de dé -

sans autre jugements définitifs, sans plus de jugements qui trient et rejettent, etc ; ici peu de rejet en soi car tous les états nous intéressent en cela qu ils offrent des pistes de recherche annexes 

ou deréflexions annexes etx ; ill pleut, il fait de la pluie, il pleut sans cesse, et nous nous sommes à l’intérieur de notre antre qui est ce laboratoire de recherche artistique , c’est à dire concernant des buts ou des finalités incertaines ; nous ne savons pas au juste ce que nous cherchopns ou recherchons et cest cela même que nous cherchons en fait à savoir, ou recherchons à connzaitre, et ce de notre vcivant ; nous cherchons de notre vivant à savoir ce qu il en est ; ou bien : njous cherchons ou recherchons ce que nous cherchons ou recherchons et cela est l’oeuvre c’est à dire un état ; c’est à dire ... un «ekta » ? ; njous cherchons des choses de notre vivant, depuis l’intéerieur(laboratoire) de notre vivant , et tous les stades de nos recherches nous intéressent, sont utiles (des marches) et ne sont pas à néégliger ; nous voulobns comprendre ce qui est depuis ici, c’est à dire depuis un lieu qui est celui ici qui permet une recherche ; nous sommes des chercheurs chercheuses (art) quyi defait essayons de comprendre ce que nous faisons lorsque nous sommes en quête d’un savoir, et cela nous essayons de le comprendre à deux, nous deux, sous un mêmle toit qui est le toit du laboratoire de recherche « sur les quêtes et leur finalité » , etc ; nous cherchons des mots à poser mais qui ne soient point des mots de type «défintifs» or le mot posé a en lui quelque chose de définitif par essence, et donc nous sommes bvien embêtés (betes) qui sommes pris et prises au piège, et de ce piège comment se libérer ? nous cxherchons, tel est notre projet de recherche, nous essayons de nous libérer de cette cghose langagière en vahissante, de cet envahissement dde sens d’autorité en nous , alors même que nous voudrions (?) ,nous en libérer ou ne pas en etre les depositaires etc (?) ; nous ne savons pas , nous ne savons pas si nous savons ou pas, etc, il est dicfficile de s’exprimer sansfairepreuve d’autorité, il est vraiment tres difficile de s’exprimer sans faire preuve d’aurorité et c’est cela sur lequel notre enqu ;

ête sepose, sur quoi se pose notre enquête, il s’agit de cela, de cette question qui est au coeur de notre projet, de nos réflexions, nous voulons ou bien nous cherchons à comprendre comment s’y prendre afin -de pouvoir évoquer un sujet sans phrases définitives, sans p hrases de fin de paertie, nous ne sommes pas tres

 malins malines heureusement, nous avons nos chances, via ce biais de kla betise, nous pensonsq ainsi ; nous nous disons que par kle biais dee la betise, de la phrase ou du phr&asé natif (ras des paquerettes) nous aurons peut etre une chance pour nous (de notre coté) pour aller devant , au plus du devant, dans les recherches de laboratoire, celles que nous menons tandi-s que dehors il pleut ou qu il fait un soleil de feu ; nous sommes enfermés mais nous sommes qui cherchons des issues et ces issues sont des pièces à conviction ; il s’agit d’un travail 

derecherche et o il est à considérer en tant que tel ; nous sommes qui chertchons cette chose, ; nous cherchons cette chose qui est de montrer les états de nos recherches ; et sur quoi portent nos recherches ? eh bien nos recherches portent sur cela même que ou comme quoi ensemble nous cherchons .. sur quoi portent nos recherches ; nous sommes en quête d’une chose que lma vie en nous recèle et c’est cette chose (cette inconnue) que nbous recherchgons ou sur laquelle pôrtent nos rechertches ; nous cherchons des mots à mettre sur la chose, cette chose est fuyante comme le temps, comme la pluis, etc ; nous sommes des chercheurs 

et des chercheuses de laboratoire et  sommes qyui usinons ou travaillons ainsi, , ;à notrte poste pour l(un et pour l’autre ou pour l'une et pour l'autre, nous sommes assidus ; nous pointons ; nous avons un travail de recherche à faire ; nous numérotons les états de nos divers travaux de recherche ; nous classons ; nous voulonsfaire apparaitre les états successifs et c’est cela que nous montrons, ces états ;nous montrons cela ; nous avons à montrer ces choses les unes apres les 

autres et ces choses sont à voir comme des états d’une chose en cours bien sûr ; nous allons vers un point qui n’est pas connu de nous encore et il se peut que le final soit tresw différent du ou des commencements ; notre recherche s’inscrit dans une recherche globale de souffle , de nourriture, etc  , pour  rester en vie : il s’agit ds’un reflet de choses à vivre en nous, il s’agit d’une chose en nbous qui est un reflet, qui est bete comme chou, qui est de la chose dite afin de creuser plus avant le temps des dires à mener pour une issue que nous ignorons ou dont nous ignorons les traits ou la forme qu elle revetira ; nous n’avons ps d’autre ambition que celkle de montrer les états de nos recherchesq ; njous avons à) montrer les états de nos recherches ; nous cherchons des choses en laboratoire et ce laboratoire est notre lieu de vie autant que notree lieu de travaiul ; ici vie et travail se chevauchent ; nous sommes ensemble, sous un même toit, nous cherchons des choses, nous sommes à la recherche de choses qui sont des qui nbous disent la vérité sur la vie , la mort etc ; évidemment que cela n’est pas la chose la plus simple à rechercher , évidemment que nous sommes un peu givrés peutetre mais il n’empêche que nous sommes assidus et que nous nous tenons à la tache, njous sommes présents, nous sommes présentes, nous sommes aux prtemières loges à l’heure et nous continuons ensemble sans sourciller nos recherches en la matière ; nous sommes peutetre givrés mais nous sommes à l’heure ; nous sommes des chercheurs et des chercheuses à l’heure ; nous ne sommes pas en retard ; nous tracvaillons d’arrache pied pour comprendre ce qu il 

en retourne et nous sommes donc assidus et concxentrés sur notre tache ; nous voulons en avancer et nous porter toujours plus loin cxar nous sommes impatients impatientes de nature, nous sommes pressés, nous voulons connaitre sinon l’issue du moins plus loin, ce qu il en sera : à force ; car là on voit que la chose est un tour de force et que nous verrons demain , apres demain, naitre des choses ici  que nous aimerions dejà connaitre mais il est ainsi que nous devobns ne pas sauter d’étapes ; la question d’ailleurs ne se pose pas , ; puisqu il est en vérité impossible de sauter des étapes puisqu il s’agit de la vie qui va et que par 

conséquent il est impossible de sauter des âges, on doit les passer tous cvomme autant d’étapes à vivre ; nous cherchgons à creuser ainsi en laboratooire, nous avons notre propre local, il s’agit d’un abncien temple, il nb’est plus un temple mais encore nous disons le temple , il y a enncore la croix dessus à l’entrée (porche) cimentée ; il s’agit d’un batiment en dur (parpaings) qui date d’apres guerre et que nous avons remis en état et aménagé afin de créer un atelier 

-laboratoire de recherche ; notre recherche est scientifique en même temps qu aretistique ; nous avons des ambitions qui sont à la fois scientifiques et artistiques ; nous avons des ambitions affichées et ces ambitions qui sont adfiché es concernent à la fois l’aspect scientifique de recherche de sa voirs et l’aspect artistiques dans le sens où nous mettons au propre ces recherches et les exposons à la face du monde (en galerie ou pour la galerie)  ; njotre but est double, ; il concerne aussi bien l’aspect scientifique d’une recherche, quelle que soit cette recherche, et l’aspect artistique lié à la forme de la recherche susnommée ; nos recherches portent sur des choses qui sont à vzenir, qui tiennent au temps à venirt, qui sopnt des chose qui sont déposés devant, sur paroi, sur roc ou roche ; nous savons que ces choses sont dessinées au charbon de bois ou le plus souvent à l’oxyde de manganèse ; nous sommes tres friands friande de toutes ces formes qui nous intéressent ... en cela qu elles contiennent un mystère ; le mystère est premier ; il y faut une part de mystère ; il est important pour nous que la chose en soi déposée sur le de’vant fut remplie (emplie) d’un mystère avéré, d’un mystère affiché ; car , cela nous plait ainsi, car, nous sommes des en,fants qui aimons cettye chose , de trouver paertout du mystère comme dans les grottes (entrailles) ; nous aimons cette chose et nous veillons à ce que cette chose soit partout présente, nous cherchons cette 

chose paertout où nous le pouvonbs

 car pour nous il est important de bien faire ressortir ce fait comme quoi le monde qui nous entoure et nous avec sommes un grand point d’interrogation ; nous sommes le point d’interrogation et tout ce qui nous entoure idem ; nous somlmes dans le point d’interrogation, nous sommes à l’intérieur du point d’interrogation et tout ce qui nous entoure idem, qui fait pâertie porenante trébuchante idem, de cet immense (à l’échelle de l’univers) 

point d’interrogation ; nous essayons de comprendre comme nous pouvons, nous essayop,ns de savoir ce que nous pouvons, nous eswsayons de vivre ainsi notre vie de laborartoire : nous essayons d’(accompagner le temps qui va et de laissser des traces de son passage etc ; cela est notre recherche, à sabvoir (notre recherche de la

 boratoire)  ,  à savoir : cette chose que nous recherchons est cetyte chose d’accompagnement, ncette chose d’accfompagnezment du temps qui se déroule en n ous, par nous ou contre nous etc, et cela dans le butt de mettte à plat un certain nombre de choses contenues en nous, de les faire sourdre afin de trouver des trésors de type caverneux, de type de ceux rencontrés dans les entrailles de la terre : vestiges immaculés d’un

 passé englouti en nous ancien ; nous sommes des qyui cherchons des vestiges , et cfela en accompagnzant le temps  ; autreement dit nous cherchons, par l’accvompagnement (le forçage) du temps, à mettre à jour des choses contenues en lui ; nous cvherchons à) faire sortir (de latanière du temps, en kl’accompagnant, en nous coolllant à lui, à cette paroi)n  ; nous cherchons, nous essayons ainsi nous collant à lui à faire sourdre, à faire remonter des choses, à faire apparaitree des choses contenues en lui et qui seraient comme des trésors, des choses qui seraient comme des découvertes scientifiques, des découvertes « qui le fassent» et nous comblassent de joie (nous deux = toustes les deux) ; nous cherchons ainsi à faire sourdre des choses cachées dansq les profondeurs des grottes en nous ; nous aimons les profondeurs : de la terre, du ciel, de tout, de nous idem ; nous aimons aimer ; nous aimons les profondeurs et nous disons que nous aimons les oprofondeurs , les puits, les grottes, les entrailles de la terre et du corps humain, les intérieurs, les loges, les abris, les coins retranchés, les cavernesz d’ali

 baba, les bébés, les secrets, les découvertes scientiques, etc ; 

nous sommes tres gourmands gourmandes et  sommes tres friands friandes et c’est cela que nous souhaitons mettre en avant dans nos petits travaux de recherche scientiques ou aretistiques  ; cela est que nous aimons cela : mettrte en avant (sur le devant ) au propre (présenté ), des choses que nous

 façonnons dans notre atelier -)

laboratoire d’essais et de recherches artistico-scientifiques ; nous aimons aimer cela et le marquons d’une pierre blanche datée ; njous traçons des traits et des points sur la roche, nhous sommes des hommes et des femmes du temps des cavernes, nous aimons tracer des marques diverse sur les parois de ces cav ernes que nous aimons ... comme nous aimons l’intérieur de la bouche (baiser donné) ou comme 

nous aimons les cavités ; nous sommes à l’intérieur d’une grotte, il pleut au dezhors, nous sommes à l’abri et nous regardons les dessins d’animaux qui ont été faits sur les paerois , autrezfois, par des hommes ou par des femmes dégourdies, il semblerait dégourdies ; il semblerait que ces hommes ou ces demmes dessinateurs dessinatrices d’autrefois , furent des qui étaient drôlement dé gourdis et fins fines , quand on voit l’exacttiude et la grâce de leurs dessins, la chose est bluffante, nbous en restons cois coites et sans voix, nous en restons cois coites et bouche bée, nbous en restons cois coites tout court ; nous sommes tres étonnés par l’exactitude et la grâce de cesz animaux sur parois, on dirait des vrais ; il s’agit de dons ; nous sommes scotchés, nous avons 

les guibolles qui tremvblent ; nous aimonsaimer, nous aimons marcher sous la pluyie fi,ne, nous promener dans lezs sous bois plus ou moins abrités par les branches des chataigners et des épineux ; nous nbous promenons quotidiennement quasi et cela nous plait ainsi et pour autant nous ne lambinons pas au travail : nos projets sont carrés, notre temple est notre lieu de recherche, nous faisons des essais d’écriture et de scripture scientifico-pariétaux ; nous sommes chercheurs ou chercheuses , njous sommes chercheuse ou chercheur ; nous cherchons dans lezsq sous bois, bnous cherchons en laboratoire, nous veillons à) chercher avec sérieux et une méthode d’approche ; la méthode est principale ; nous aimons les sous bois ; nous cxherchons des champignons dans les sous bois à la bonne sqaison et en laboratoire nous cherchgons à faire remonter des choses du temps, que nous accompagnons de concert ; nous cherchons à faire remonter des chjoses depuis les entrailles du temps pariétal ; nous cherchons à faire remonter tout un tas fde choses qui sont comme des trésors auxquels nous attachons une grande importance ; notre but est scientifque ; notre but est notre recherche ; nous aimons larecherche pour la recherche et c’est ce’la que nous faisons car nous sommes enclavés et ne pouvons sortir la tete en vie de la vie, puisque sortir la tete de la vie ce n’est plus rester (pour le coup) en vie mais sortir et cela n’est pas une bonne chose pour nous, pour notre recherche ; mourir met un terme aux recherches hélas ; ce quil faudrait ce szerait de pouvoir sortir latete , regarder vite fait, et re-rentrer la tete mzais oublie, cela n’est guère possible hélas, nbous raffolerions de cette chose mais héla s (trois fois hélas) cette cxhose est impossible, elle n’est pas possible hjélas (quatre fois hélas) et c’’est bien dommage, et donc, ce que nous faisons se borne aux parois de notre grotte : animaux betes et mécxhants  qui chargent dans le temps de leur apparition nominales etc , car ils sont reconnaiiqsables, car ils ont un nom pour nous qui connaissons kles noms des animaux, tesl que kle bison, le rhinocéros, l’hippoooptame, le chevreuil, l’antilope, le bouquetin, le mammoutu, le zébu, le renne, etc ; le sa nglier, le cheval,  l’aurochs, etc ; nous savopns les noms, nous avons donné (appris) un nom à chacun ; nous aimons les betyes et aimerions etre «betyes» comme elles, à savoir etre une bete nous même ou comme une  betye (dans cettev clarté que nous subodoropns) et betes comme elles, à savoir riche d’une intelligence bete, riche d’une chose qui serait cette intelligzence en-ccastrée etc, en la betye, et qui nous semble bien plus efficace et adaptée ; njous aimerions etre nous mêmes betes, ras la croute terrestre, le peuple de l’herbe etc ; nous sommpes des etres qui solmmes ainsi qui réfléchissons betement et nous faisons des recherches de laboratoire , des recherches sur le temps des choses qui adviennent, en ou dans dees formes propres, ou en des formes que nous cherchonsà mettre au propre, propre comme le nouveau né qui nait dans la fange de sa mère et que l’auxiliaire de la sage femme ou la sage fgemme elle-même ou le père ou qui que ce soit astiquera rapidement dès sa venue au monde afin de pouvoir le présenter tout nettoyé à la fgace du monde (la toilette) ; (hé : les éditions ainsi dénommées «éditions de la toilette» !) ; nous cherchons à montrer des chose de nous, de nos recherches, comme font des scioentifiques, comme font des ghens de laboratoires, un laboratoire, un lieu de recherche ; nous sommes ensemble et nous recherchons des choses du temps (qui seraient contenues en lui) et ces choses ne sont pas faciles à fairec rezmonter, pour cela il est nécessaire del’accompagner (le temps) dans son défiolé pâriétal, et pour cela nous avons pour nous notre atelier (notrte laboratoire) qui de fait nous permet de développer des phases de rechjerche, des embardés, des sorrttes d’embardés comme défilés de betes etc ; nous sommes toustes les deux cote à cote et notree souci est de trouver, à deux, des entrées, des ezntrées ou des sorties : des passages, des trous, voilà : des trous ! njous cherchons des trous ; nous sommes dans la recherche et ce que nous cherchons ce sont dees trous, des trousz noirs, et nous essayons dee ce fait de reproduire en laboratoire de faux trtrous (ou de vrais trous)  ?) afin de kles étudier en détails et de mieux cerner (approcher

) le mécanisme de leur survenue temporelle pariétalec : tout un programme ; nous sommes des chercheurschercheuse (mari et femme) et nous travaillons ensemble afin de mettre à jour des mécanismes temporaels de survenue aub monde, de chodses enfouies (soi-disant) dans les entrailles (de la terre, du temps, du corps, de lka pensée etc) ; notre but est scientifique et s’inscrit dans une recherche plus globale de remontée de choses enfouies (dans le temps, dans le corps, dans la pensée, dans les reves, dans les objets, dans la roche, dans la bete

 etc) ; nous cherchons à faire remonter des choses en surface mais tout chercheurt ou toute chercheuse cherche à faire remonter des choses en surface ; tout chercheur ou toute chercheuse cherche à faire remonter des choses  en surface, à isoler, à faire sourdre, à déterrer comme patate dans un champ, etc ; un chercheur ine chercheuse isole ; un chercheur une chercheuse contient à l’écart ; un chercheur une chercheuse fair remonter depuis les tréfonfds ; un véritable chercheur  ouu e véritable chercheuse fait remonter des choses depuis un intérieuir caverneux, soit cvelui de lma pens»ée, de lm’enfance, du passé (= de l’enfance) , du temps, des grottes, etc ; il s’agit à chaque fois d’une puisée dans quelque chose, à chaque fois il s’agit d’une puyisée dans une chose qui nous entoure et cette puisée nous la mettons aub propre un temps, nous montrons, nous faisons mine de montrer ces choses remontées ... avant d’en tirer d’autres ; il y a ces deux temps : remonter et sauver ; il dfaut remonter et il faut sauver kle fruit de cette remontée ; ce salut nécessite une forme et cette forme est obligatoire si l’on veut sauver la chose remontée, et il se trouve que la forme du sauvetage est l’oeuvre, devient  cette oeuvre que nous exposons en galerie, pour une monstration publique ; il s’agit dès lors d’un sauvetae ge e-n seau ; il sagit de pouvoir conserver  kl’(eau du puits remontée dans un seau ou dans une barrique de retenue ; il faut remonter et retenir ce que nous (ou l’on) remontons ou ce que l’on remonte, cela, il faut

 le bien sauvegharder à part de soi, à part du puits ; il est important de bien (toute) sauvegarder l’areu du puits qui a été remontée à bout de bras ; c’est important en l’occurrence ; il est ilmportant, en l’occurrence, de bien sauvegarder, en baril , en fut, en bonbonne , en  barrique, en bidon, en seau, l’aeu remontée du puits et dès lors le seau, la barrique ou le bison est cette forme de présentation possible, peu importe, njous avons l’eau squi est remontée du puits, à montrer via une sorte de présentation à un public interessé par l’eau du puits, etc ; nous cherchons ensemble à soulever , à déterrer, à faire remonter etc, et cela avec cette méthode qui est la nbotre, et qui concerne une sorte d’accompagnement, 

qui est une sorte d’accompagnement du temps  dans son déroulé de survenue pariétale en cavalcade : les chevaux, cette furia, cette charge sur paroi, sur cette oparoi de temps qui est notrte paroi de temps, nous cherchons et nous trouvons ici, qui de l’eau , qui des chevaux, qui des secrets enfouis dans les atomes de lma matière etc ; les choses enfouies nous inté»ressent beaucoup (les champi-gnons sous les ronces tout autant, ou au pieds des chataigners)  ; njous cherchons à faire remonter des choses depûis la racine et même p^lus en profondeurs, et pour cela nous adoptons la méthode qui cvonsiste à se coucher par terre, au ras de la motte, et alors de regarder ce

 qui advienbt, la poussée sous nos yeux de ces jeunes pousses qui sortent (sourdent) de terre, ; ras la motte, etc ; njous sommes des chercheurs chercheuses de laboratoire, nous cherchons des choses natives, nous c herchonsz à travers des choses (survenues temporo-pariétales) natives et nous laissons faire (sourdre) ce qui doit sourdre et les résultats de ces enquêtes, les friuts dee ceezremontées sont à respecter en tant que telles, et sont à détailler pour ce qu elles sont dxes remontées d’entrailles et d’entailles dans le temps ; nous cherchons ensemble, nous dsommes cote à cote, nous habitons sous le même toit, nous cherchons en laboratoire, et ce laboratoire est le notre, nous cherchons des choses enfouies, nous recherchons des choees ehnfouies, nous cherchons àà tyravers des remontées et c’est ainsi que nous voulons aller eznsemble dans une recherche, nous voulons  a vancer ensemble, ainsi, vers 

des découvertes pariétales ; notre ambition se loge à cet endroit, en cette volonté de faire remonter des choses depûis le dedans de qsuelque chose vers un dehors représenté, vers un dehors auquel ensemble nous donnons ou donnerons une forme au propre , et ce, afin de pouvoir présenter proprement (décemment) le fruit de nos (propres) remontées temporelles et pariétales, etc ; notre but est clairement affiché et concerne une recherche qui est à la fois scientifique (avant tout ) et artistique (esthétique) en cela que le nouveau-né est lavé et langé avant d’etre présenté

 -à la face du monde pour de vrai ; car jusque là il était encore dans sa fange etc, dans les bras de sa mère ou de son  père ou de la sage femme ou de quelqu un d’autre à l’écart ; il était entre soi ; il était jusque là comme entre soi et à présent (lavé et présentable) il est présenté à la fa ce du monde etc ; on peut penser un peu de cette façon et en avanvcser ainsi, vers des parois aussi, vers des parois de galerie aussi, on peut 

avancer, nous cherchons, nous sommes en recherche, nous sommes à larecherche

, nous sommes des chercheurs chercheuses qui allons à larecherche de  ; njotre but est affichjéc : caracolons ainsi vers une finalité qui  peut etyre n’(advioendra jamais, car nous sommes encl&avés etc ; nous cherchons à faire sourdre des choses depuis des intérieurs, nbous essayons de faire remonter des choses depuis des intériuers, c’est à dire des entrailles, et il y a ce moment de survenue au monde , et ce moment est un moment délicat où nous devons veiller ensemble à sauvegarder coute que coute le fruit de ces entrailles, le fruit de cette remontée des entraillles ; njous deevons veiller à faire cette chose appelée sauvegarde ;  chqaue chose ici 

est une sauvegarde ;  nbous sauveghardons des choses qui adviennent et ces choses ainsi sauvées (mises en forme propre comme un nouveau né) sont-t des choses qui sont des étapes dans un flot ou flux de recherche générale en laboratoire ; dehors il pleut ; nous sommes servis , en matière de pluie ; nous sommes servis ; en matièrre de pluie nous sommes servis ; il pleut dehors mais dedans nous faisons remonter une eau depuis les profondeurs de la terre ; njous essayons d’aller profond dans la terre ; nous eessayons d’aller loin et pas seulement de gratouiller la terre , mais d’aller loin  et profond si podssible ; noptree but est affiché à l’entrée où nous avons marqué «laboratoire de recherche en propfonfdeur» ; notre bute est d’al:ler chercher en profondeur, seulemelnt , la profondeur fait fauucx bond ; nous avons l’impression que la pêerofondeur fait faux bond et que nous glissons sur du supertficiel permaneeemmment hélas ; notre but est d’aller chercher loin et ... nous trouvons proche : ras de terre ; alors nous changeons notre fusil d’épaule et nous disons que notre but est (dès lors) de gratter la superficie, de voir cette superficie pour ce qu elle est, pour ce qu elle offre sur la durée etc, et d’abandonner ce qui va  (soi disant) chercher loin ; notre but affiché est celui ci , qui concerne la rase motte, la superficie, le , le rase motte de superficie ; notre but est de gratter ce qui surnage dans le temps et dee v oir ainsi, dans cette apparition de survenue directe , ce qui donc surnage à nos yeux, ce qui apparait superficiellement à  la surface, ce qu il advien t au fil du temps et peute etre des lors en apprendrons-nous profond de regarder ainsi en surface ? nous ne savons pas , nous cherchons à comprendre ce qui est , ce qui est ou bien ce qu il en est du temps, de ce temps qui est temps de survenue ici p)ariétale : un mur, un mur da ns une galerie, un mur ou un sol, c’est à dire le plancher des vaches, la terre mère nourricière etxc, ce monde alentour, qui est notre zone de sustentation bienfaitrice, celle qui nous soutient tout betement, qui est notre salut, qui est tout autanht sauvegarde, soutien et salut ; notree but, ici, est de (toujours) poursuivre un chjemin, en notant chaque ou chacune des étapes de ce chemin, du sceau de son emplavcement (pariétal) dans le tout d’une caverne ou d’une grotte existentielle ; il faut voir à conserver et classer, noter etc, les différentes étapes, les conserver pour soi, les mettre à l’abri classées (au propre) afin de pouvoir tout bonnement les conserver à éventuellement pouvoir se prêter à etre consulté si besoin ; notre ambition, notree but, notere  envie, notre volonté sur la terre, ; notre désir, notre travail, noptre recherche, notre clé ; nous avons pour nous une clé, clé que n,ous déposons, ici, sur un 

coussin, ou sous le tapis à lentrée etc ; nous sommes ensemble et entrons de concert (de conserve) à même (dans) la paroi, et nous nous mêlons dès lors au troupeau vivant, à ce trou peau qui charge en  vie, à ce troupeau qui va de l’avant da

ns la vie ; nous sommes insérés, nous sommes au coeur ; nous sommes dedan,s et nous ne pouvons pas nous en extraire car le troupeau porte, il nous porte, il bnous entraine, bnous sommes sous le joug ;  un couple de betes de somme sous uyn même hjoug de tenue ensemble ; nous avançons de concxert, de conserve, ensemble

, syndactylie ; nous aimons aimer cette chose ici d’une rcherche en laboratoire sous un même toit: ; nous recherchons dees choses à faire remonter, à faire sourdre, etc, jardinage ; nous avons ce potager à mener, etc ; njotre but est avoué et concerbne la rexcherche en laboratoire , et il se trouve que notre laboratoire est (à la base) ou était un temp^le ; on peut dire est, car la croix (à l’entrée, au dessus du porche) n’a pas été retirée, elle trone toujours, elle est en ciment et fixée au mur au dessus du porche ; il s’agit d’unn (ancien) temple ; il est situé aux abords de la montagne noire et il eswt notre atelier-laboratoire de recherche temporo-pariétale etc ; il s’agit du nnotre, il est situé, il est e,n campagne, nous aimons l’aimer, nous y dormons, nous y mangeons, nous y travaillons ; nous sommes, chercheur et chercheuse, mari et femme, et en avançons fissa da ns nos recherches et espérons  à terme pouvoir présenter le fruit de nos rechertches aux bnonnes

 ames intéressées

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11/5/2020

nous essayons à deux de nous présenter face à la paroi, nous avons ce désir à touste les deux , de nous présenter face à une paroi qui est la paroi de la vie sur terre, nous avons touste deux cette envie et cette chose en nous , de nous présenter face à ici cette paroi qui est la paroi de la vie terrestre, nous sommes ici deux qui avons cette envie et nous essayons de l’écouter en nous, d»’écouter (pour ainsi dire) en nous cette chose qui insuffle en nous un élan de vie parioétal, ou un élan de vie pour une paroi vers elle, une envie en nous qui est à se loger pour une envie d’aller vers elle, à savoir vers cette paroi du devant de cette vie, qui est celle ici qui s’ouvre à nous à mesure que nous avançons en âge ; nous faisons ce chemin ensemblre , pour une virée ou pour une embardée vers une paroi , une de celles que la vie autorise à chacun chacune, à chacun chacune sa propre âroi, chacun chacune a sa propre paroi et nous, nous avons la notrte, et c’est ainsi que nous pouvons nous rendre à son chevet pour ainsi dire, ou à ses pieds pour le dire autrement , car la paroi est sur le devant, comme table, comme lit, comme élément de butée et de pause ; il s’agit d’une paroi en dur, en durée, une paroi qui permet cette buteeé en contralller, qui permùet de se placer contre, cvontre une avancée qui est nottre avancvée , il s’agit d’une paroi en contre-butée ; cette paroi est celle que nous rechertchions, nous étions touste deux à rechercher pareille paroi et nous sommes  heureuse de l’avoir ici trouvé pour nous car nous avons besoin de pareille paroi et nous ne voudrions pas, ou  nous ne voulions pas passer à côté de pareille chose devant nous, qui représente cette vie que nous avons à avaler, à engluotir en nous , comme éléments alimantaire, comme nourriture ; nous l’avons pourr nous devant nous (paroi

) qui se présente en tant qu’aliment, en, tant qu il s’agit de quelque chose à engloutir oesophagiquemen,t ; nous sommes nous deux (elle et moi) sur ce chemin d’une prise alimaentaire pariétale et c’est ainsi que nous nous affichons, que nous nous montrons nous deux, l’un l'une pour l’autre, dans cette chose d’une «monstration alimentaiore», dans

 cette chose d’un engloutisseùment de denrées en nous, de vivres en nous, qui passent par nous (bouche) et descendent en nous pour nous sustenter et nous tenir debout face à face et face à telle ou telle paroi de vie ; nous sommes touste les deux en face à) face, attablés, nous parlons de mille choses ensemble car nous aimons parler de mille choses ensemble, nous sommes tres friand friandede cette chose, de nous échanger, de nous donner la réplique, de mùener à bien des conversations de longue durée sur des sujets qui nous plaisent comme par exemple ceux qui ont attrait à ce que pour nous l’art représente, à ce qu il en est pour nous de l’art, ce que nous mettons sous cette appelation et la mùanière dont nous concevons cette chose, cet élan de vie etc ; l’art pour nous revêt une grande importnce, nous aimons parler d’art, nous parlons souvent de l’art ou d’arty entre nous, nous habitons un petit village, nous sommes attablés pârfois, et nous échangeons des idées sur toutes ces questions qui sont au coeur de nos réflexions, de nos envies, de notre squotidien partagé, de nos interrogations existentielles ; nous parlons régulièrement )à propos de l’art et c’est vrai qu il s’agit d’un sujet qui nous occupe beaucoup au quotidien, en plus du reste, en plus des choses plus terre à terre a priori, etc, nous avbons beaucoup de conversations sur ce sujet ou sur le sujet, et 

nous aimons beaucvoup échanger des idées sur tout ça, sur ces soucis de l’art, de l’art des pârois tout aussi bien, de lm’art des premiers hommes et des premières femmes il y a des ùmilliers d’années ; nous aimons échanger des idées sur tout ces sujets et ainsi arriver à dégager des pistes de réflexions, des données, des choses à déveleopper ensemble etc, à table, au lit, entre quatre murs (ceux de notre temple) ou bien à l’extérieur lors de nos balades quasi quotidiennes, en campagne, par les chemins à travers les champs ou les bois ; l’art pôur nous est avant tout un art des parois ; il vba sans dire que pour nous qui sommes deux, l’arty est avant tout un arty qui concerne la chose dite pariétale, la chose -paroi, cette paroi qui est le devant de la vie car la vie a un

 devant ; le devant de la vioe est lma table ou le lit, le devant de la vie est la table ou le lit mais pas seulement la table ou le lit, le devant de la vie est la table ou le lit mais pas seulement ; le devant de la vioe est lma table ou le lit tres certaionement mais pas seulement : il s’agit de lma pâroi ; cette pâroi est celle qui se met en face, qui vient face à soi (à nous) s’interposer , se placer enttre une choese qui est cachée et nouis qui sommes debouit ; nous regardons lma paroi du monde et ce regard se loge alors dans une chose que nous désignons de ou par ce mot de «art» qui est donc (cette chose) le regard porté sur la âroi ; ce regartd porté sur paroi est cette chose que nous appelons ensemble art, c’est à dire que nous pouvons voir ensemble (nous deux

) des choses devant nous, soit des choses pariétales, et ces choses devaznt nous (parioétales) sont la vie qui est ce devbant, cxette chose qui ici se présente à nous (offrande) qyui allons par les chemins ; nous voyons donc ces choses , et ces choses ainsi rendues visibles (sensibles

) nous les touchons, nous mùettons la main dessusus, nous les sentons, nous les faisons notres ainsi pour ainsi dire et ayant fait cette chose nous pouvons en discuter ensemble et essayer de déghager ensemble des notions, des idées, des réflexions sur le sujet ; nous tentons 

des discussions, n,ous tentons des réflexions, nous tentons des hypothèses, nous tentons : nous subodorons le pôt aux roses, nous tentons des idées, nous tentons des choses dans ce dop=maine qui ici est celui des idées concernaznt la chose

 , soit celle qsui nous occupe quotidiennement et qui est donc cette question de l’art, de lm’art de lma paroi du monde ou de la vie du monde ; notre vie (à nous deux) est vie pariétale, nous sommes ainsi que nous pensons cette chose comme quoio la vie pour nous est une vie que 

nous imaginons comme un espace tpariétazl de vie, 

et c’est ainsi que nous nous nous mùouvons à l’intérieur de cet espace (à deux) pour une réflexion à)  (ici) mener ensemble, sur la question, sur cette question d’un art étéernellement pariétal ; nous subororons le pot auxd roses, nous pensons que nous puorrions en savoir long ensemble, en nous quystionnant au lit, à table, sur les chemins etc, en essayant de nous croiser le fer, en s’essayant à des discussions endiablées, en essayant de nous croiser, de croiser nos pensées, nos jambes, nos coprtps enlacés etc, afin d’arriver à des cvonclusions, à des semblants de conclusuion, ou à des embryons de conclusions sur cette qsuestion ; l’art est ainsi une chose qui est entrecroisement de guiboles, qui est enlacement ou entortillement, qui est mélange tres certainement et cela à visée pâriétale, et cela à visée pariétale dans la mesure où la vie se p^résente comme une sorte (à nous) de devanture, comme une paroi pour ainsi dire, une roche en dur, en dur de dur, et nous fiche conttre, et nous fout contre elle pour le dire ainsi etc ;nous 

nous retrouvons blottis ; nous nous retrouvons comme blottis contre elle (entrelacements) et nous aessayons de nous y retrouver autant que possible et autant que faire se peut ensemble afin de comprendre au mieux les enjeux de vie qui se présentent à notre gouverne, pour une vision élargie des choses en présence, des choses de l’art, de cet art qui est cette chose d’une sorte de présentation naturelle, naissante, etc ; nous voyons lm’art comme une naissance ; nous pensons que l’art est une naissance avec présentation ; nous pensons nous deux, par les chemins, à table, au lit , etc, que l’art est une  naissance avec type de présentation, etc ; ici la présentation est le chantournement, le lien vrillé, le cordon tout aussi bien etc ; nous voyons la chose de l’art comme une naissance avec une présen,tation qui peut varier à chaque naissance et qui varie à chaque naissance, certe, mais qui est à chaque nazissance une sorte d’arrivée qui à chaque naissance est une retombée ; l’arty cvomme retombée ; il sembleraiot pour nous que l’arty ressemblat de pres ou de loin à une retombée, à une chose qui, sorti de dieu sait où, va dans le monde bu-ter, va pour buter dans un monde qui est ce monde-ci, va pour se coller ainsi à ce monde

-ci qui est d’ordre pariétal, qui est ce monde d’ordre pariétal qui s’ouvre à nous au moment où nous sortons du ven,tre de notre mère ; nouys sortons d’un ventre ; nous sortons d’un ventre de femme et là nous venons nous cvogner à paroi du monde,  nous sommes qui venons nous coller-cogner à une paroi qui est en dur comme de la roche et cela est de la roche, c’est, cela est du roc, c’est, cela est du dur de chez dur d’emblée et pour nous , l’(art est cette choses en dur que nous habitons d’une manière tellle que nous essayons de l’habiter ainsi que nous pensons pouvoir le faire à deux de cette manière qui est que nous sommes ensemble (entrelacées) pour une vision nette, pour une sorte de mégavision, pour une exageération des choses afin de, ces choses, les pôuvoir ensemlble au mieux ici les visualiser  , les reluquer pour mieux les comprendre, les prendre, les saisir , saisir cette réalité en dur en nous, afin de mieux quoi ? la mettre en nous comme denrée de vie, à savoir alimùent, élément d’alimentation, élement de vioe sustentatoire ; nous vcoyons l’art (la question de l’arty) à ccet endroit ; nous pensons que l’arty a beaucoup à voir avec la rt des paerois, ou dit autrement nous pensons que l’art a toujours un lien fort avec lm’art qui était celui ders parois, des premiers hommes, des premières femmes, des hommes et des femmes d’il y a bien longtemps et qui sont en nous ou survivent en nous, ces hommes et ces femmes qui, autrefois, dessinaient et gracvaient des betes sur des parois et offraient ainsi des images de présentations au monde, de n,aissance rupestre au monde, de naissance s animalières ; nous aimons beaucoup ensemble regarder des videos sur ces grottes, sur ces intérieurs de grotte ; njous aimons beaucpoup les intérieurs de grotte, nous aimons beaucoup l’intériuer des grottes ornementées, nous avons beaucoup de joie, de p ;laisir et d’intéret à visiter des groottes ornemenétes ou ne serait-ce qu’à regarder dfes films sur ces questions, sur ces sujets de présentations pariétales animalières, ou de présentatations animalières sur paroi, sur roc, sur rocher, sur roche ; notre gout à touste les deux va dans ce sens, va dans c ette direction, se loge à cet endroit, nous pousse à réfléchir dans ce sens, est notre gout pour des questions relatives à la présentation, à cette présentation des choses du monde, en, ce devant offert (ou devanture) etc ; nous avons les mêmes centres d’intéeret, nous aimons (pour nombre d’entre elles) les mêmes choses et c’est une chose très importante (cela) ds’avoir des gouts en commun et de refléchir à des choses proches : 1, pour en avancer dans nos rtéflexions en propre, pour pouvoir avoir de quoi creuser, pour avoir de quoi pour soi pouvoir creuser sur ces questions, pour plus avant avoir pour soi de quoi crteuser , etc ; cela est d’une grande importance, cela est important d’ainsi avoir du répondant et du coup : l’imporetance d’etre deux au moins, dx 'etre au moins deux pour pouvoir échanger et creuser avec en face de soi une personne capable de te renvoyer la balle etc ; cette chose ; et la deuxième chose est cett e cxhose qu’à deux, il deviaent possible de s’entrelacer, de se contourner-chantourner ensembvle et créer de la fibre, de la vrille etc, une fibre-vrille qui est une sorte de filin , détoffe, etc, un tissu d’enchevetremùentes ou d’entortillements de «guiboles» qui du coup permetten,t aussi une penseé des choses, une sorte de pensée en sorte de tissu de chose, en forme de tissu, de fil, de cordeou de cordage etc : une vrille ; et du coup, ainsi munis ou armés, nous pouvons discuter 

ensemvble sur ces sujets qui concernent l’art, et nous le faisons car nous aimons ça, nous nous régalons de discuter à propos de l’atrt pareiétal, de l’art des cavernes dont nous pensons, ou pour leqquel nous pensons que l’art actuel (l’art qui est celui du temps de notre vie) , nous pensons que l’art actuel, l’art du jour, l’(arrt qui est celui qui nait à chaque instant quelquepaert, qyuelque part en un point du monde, à chaque sevconde, etc, cet art pour nous (nous pensons) a toujours à voir avec celui des premiers hommes et des premières femmes du temps des cavernes, nous pensons elle et moi que l’art est un art ... pariétal ; que l’art est toujours (depuis les origines) un art pariétal, qu il n’y a pas d’autre voie que ceklle là, et que tous les artys sont des artys pâriétaux (d’enchevetrements, de vrilles, etc) ; nous pensons que l’art est de l’art pariétal toujours ; nous pensons que l’art est toujouirs de l’art pariétal et que, de fait, nous ne sortons pas de là, qsu 'on en sort pas, et que la vie est la paroi , le temps de cette chgose à vivre, à iingurgiter, etc ; la paroi prime ; la pâroi est cettye chose ici, que n,ous avons devant nous, que tout le monde a devant soi, il y a cette pâeroi devbant nous, cette paroi est la paeroi de la vie, il y a cette paroi devant nous à chacuun chacune , pour chacun chacune une paroi, nous avons chacun chacune une paroi et à deux aussi nous avons une pareoi, nous essayons d’aller ainsi buter contre, à deux, coque, chantourenements, enchevetrements, entrecroisement ou enlacements des guiboles, à table , au lit, etc, pour une percée de roche de type paroi (pariétale) et une compréhensdion ders choses rudes ; nous perçons avec nos jambes ; nous voulons comprendre ce qui est de cette vie sur terre ensemble, nous voul ;ons  essayer de cvomprendre ce qu il en est de cdette vie sur terre, nous cherchons à y voir clair le plus possible, à comprendre ce que c’est que cette vie sur terre, ce qu il en est 

et que nous avons du mal à comprendre ; nous aimerions comprendrte ce que c’est que cette vie sur terre et nous avons beaucouip de questions en  nous qui nous taraudent sur tous ces sujets , de la vie et de lma mort, des représentations animalières, des parois gravées, etc ; nouys nouys posons beaucoup de questions, nous ne sommes pas chiches de nous en poser car nous sommes les yeux ouverts sur une paroi qui ne manque pas de nous interroger sur le sens des choses ; nous ne comprenons pas comment cela est possible d’etre en vie avec des guibolles et 

marcher sur de laterre ferme et cela dans le temps et quii plus est main dans la main (entrelacements et pénétrations diverses)  ; nous ne comprenons pâs de quoi il en retourne et nous, nous voulons comprezndre : hacher, cabrer, remplir des cadres, compulser des données, et voir les parois du monde, cxes devantures, ces virtines, ces roches ; nous sommes sur la même longueur d’onde ; nous sommes toustes les deux sur la même longueur d’onde, c’est notre chance, nous pouvons nous entrcroiser les fers, les quatre fers et essayer d’avancer dans nos réflexions, en croisant ainsi les fers (les guiboles tout autant) mzais pas seulement : en y allant franco, en butée, en franche butée, en collage ; nous y allons comme en s’y collant, en s’y agglutinant contre etc ; toustes les deux ; nous aimons nous coller contre la pareoi pour mieux ressentir celle ci (l’écouter aussi) et comp^rendre mieux ce qu il en est de pareille butée de v ie ; l’art pariétal est le premier et le dernier des arts ; entendons nous bien, il est le premier (l’animal avant toutes c  hoses) et le dernier car tout ce qui est fait sur terre encore aujourd hui en tant que choses relavant de l’art ou de ce qui serait ainsi dénommé, ; ou de ce qui est ainsi dénommé, tout ce qui existe sur la terre en tant que ce»la est désigné par ce vocable («art») est la continuation ou la répétition sous d’autres foemes (toujouirs renouvelées pour tromper son monde) de

 l’art des cavernes, de cet art animalier qui orne nos grottes ; l’art des cvavernes est le premier et le dernier des arts ; nous avons compris cette chose cdepuis longtemps et nous la colportons à l’envi, qui surr kles marchés, qui sur kles foires d’art cvontemporain, à bâle, à kassel, à paris ou à los angeles, etc ; nous avons compris cette chose toustes les deux il y a belle lurette et nous sommes firers et fière de l’avoir compris et du coup nopus lke fetons : njous fetons cette compréhensuion comme on fete un anniverswaire ; nous avons compris cette chose (art pariétal = art) et nous colportons comme des charretiers ou chareetières de l’ancien temps cette chose , comme quoi rien de neuf ne nait  et cette chose qui est là naissante (cet art) est la reprise, à jamais, de l’art des cavernes ; nous pensons que l’art des cavernes est le premier cvertainement mais aussi le dernier des arts de monstration : il s’agit de figures animalières censées trompr son monde, senser représenter la vie dans ce quelle a de plus rugueux , rocheux, dur de la 

cabesse ; nous avons cette idée (elle et moi) comme quiioi nous solmmes comme ces hommes ou ces femmes étaient, ces hommes ou ces femmes de lma préhistoire) armés ou munis pour aller affronter en dur cette chose d’une paroi qui ici s’offre devant nous : durée de vie ; notre envie à toustes les deux est d’échanger sur la question, et de mieux comprendre les ressorts qui sont à la base, qui sont ceuux de cette chose dite «art» et qui n’(est autre que cette chose pariétale en dur, en dur de la cabesse, etc, quand ça cogne ça fait mal ; nous sommes ensembnmbkle sur une longueur d’(onde en commun, qui nous voit comprendre 

mieux ensembvle le choc pariétal de la naissance : contre ... le bassin de maman ! ; nous avons compris cette chose il y a longtemps, nous sommes fiers et fiéère(arborons fireté) depuislongtemps de cxette 

chose, cette chose nous la colportons sur les marchés, à l’en,can, nous hélons la chose («oyez bnraves gens») , nous n’avons pas peur d’etre ridicules si besoin, ou si jamais, nous n’avons pas peur de passer pour des etyres benets ou timides, ou couillons, ou bien betesq ; nous n’avons pas peur de passer pour des etres de peu et nous y allonbs d’un «oyerz» qui en dit long sur ce que c’est que l’art (que l’art contemporain tout aussi bien) , etc ; nous oyons, nous osons oyer, etc ; notre plaisir, ce plaisir

, nous disons ce que nous avons en vérité sur le coeur, rien de ce que nous avons sur le coeur ne doit rerster à quyai ; il est importanbt de faire cette chose ou en sorte que, ici, ce qui est, ce qui sur le coeur est, qui reste et s’implante, eh bien cela, cette chose qui reste comme en travers, qui vous gêne aux entournures, disons plutot toutes ces choses ainsi qui sont commùe de traviole, eh bien  : il est important que ces chosqes ne restassent pas de cettye sorte (en travers) ert tombassent dans l’es c arcelle ou contre la paroi : le bassin , du bassin , ce ploc de la chose chue, cette chose chue qui est naissance pa riétale à visée éterneele ; à visée dune soorte de prolongement qui va ; àvec cette visée d’une sorte de prolongement dans la durée et la dureté pariétale etc ; choc ou trauma(contre paroi) qui fait que nous sommes ensemble à réflécghir ici à cette queqstion de c  e que l’art est pour nous ou nb’est pas ; ce que nous faisons, ce que nous avons envie de faire et de comprebndre ; nous voulons comprendre et savoir comment s’y prendre ou nous y prendre dans la vie : les choix à faire etc, pour mieux cerner les composantes, les données, les denrées etc ; ce que nous nous envisageons à nous glisser en nous, par le bec, toutes ces choses (aret) que nous  voyons ici ou là, et dont nous didsons qu il s’agit à chaque fois d’art par(iétal, d’un art des cavernes, des roches, d’un art du roc, qui est l’art qui est une sorte de trompe-la-moprt etc ; toutes ces choses sur lesquelles nous échangeons dans la 

semaine, et le dimanche, repos, jour du seigneur, jour solaire d’une promenade, justement : si de fait le soleil nous permet cette chose d’unec promenade derrière le temple quye nous habitons, derrière lle temple soit dans les forets, à travers les champs, sur ces chemins de terre ; nous réfléchissons à toutes ces choses qui nous occupent, beaucoup,, nous voulons réfléchir à toutes ces choses qui sont prégnantes, il s’agit d’une réflexion de fond concernant l’importaznce de la vie sur terre, l’importzance que la vie sur terre revet à nos yeux, soit pour nous qui sommes ensembvle et qui vivons ici maritalement ensemble et couchons

 ensembkle etc ; nous sommes ensemble réunies sous un même drap, etc, et nous nous échangeons bien des choses en entrecroisement de données divertses, et cela forme une sorte de pique, de lance, de vrilles, etc, afin de pouvoir avec (si possible) percer le voile de la paroi ou ddu roc ou de la roche devant nous, et qui devant nous se présente en dur (la réalit é) pour mieux nous tromper ; nous sommes ensemble et vivons ensemble ainsi et faisons descchoses ensemble (raisonnablement)  ; nous habitons un petit village du sud de la france, notre intéret pour les parois est grand, nous aimons déblatéerer sur toutes ces quesqtions concernant l’art des cavernes ; njous pensons que les animaux président ; que la base dfe ce que l’on nomme «aryt contemporain» est pariéétale et animalkière ; nous pensons que la base est ainsi faite, ds’animaux de charge , betes féroces qui vont bruissament contre un ennemi, contre une pâroi, contre unennemi à combattre en dur ; nous aimons passionément l’art rupestre, et nos conversations essentiellement tournent autour de ces questions et de ce que l’art pariétal aujouird hui encore peut nous apporter en termes de réflexions existyentielles ou ayant trait à l’existence de lk’homme (§et des animaux) sur terre, car nous sommes cernés, entourés de milliartds de betes tout autoutr de nous ; nous vivons parmi des animaux innombrablles, nous sommes entouérés (ô combien) d’(animaux de toutes sortes et de toutesrtailles ; nous aimons cette réflexion, nous aimons l’art, la quyestion de l’art est pour nous centrale : ezlle est au coeur de nos tourments, de nos réflexions et de nos convertsations, car l’art des paerois s’adreesse au coeur de cette chose (cet etre) qui est toujouirs là le même à proximité, et cet etre est animalier ; il s’agit d’un etre qui est 

cette chose, que nous voyons, que nous subodorons ou que nous ressentons (selon lkes personnes), et cet etre est l’etre supreme, celui là même qiu nous voit faire de l’art, car l’art s’adresse à l’etre supreme, qui est celui là que nous voyons (pour certtains et certaines) ou ressentons ou subodorons (pour d’autres)  ; cet etre supreme est présent paretout et voit tout  : il s’agit de l’(animal ; il s’agit de l’animal en nous et en dehors de nous, car il y a en nous un ani=mal comme il y a paertout des animauxd, la chose ne fait pas de doute ; nous avons compris ; nous avboncs compris cette chose et nous y souscrivons ensemble, qui (pour elle) sur les foires d’art contemporain , qui pour moi à l’encan, en des écrits provoqués et brutalisés ou brusqués, plutot bruusdqués ; nous avopns ensemble compris cette cxhose dont nous solmmes fiers et cette chose est cette chose d’un art pariétal éternel : de toute éternité pour le dire autrtement, d’un art pariétal ou des cavernes, qui se prolonge dfe toute éternité dans les vies de tout un chacun chacune, de tous et de toutes ; nous voyons ainsi l’arty des cavernes, comme celui qui seprolonge dans la durée : qui colle au temps ; voilà le collage ; nous voyons cette cghose pour nous d’un art des cavernersz qui vient ... nous flanquer de la sorte , pour ainsi dire, contre la paroi du temps, cette choses qui s’égrène à pas comptés, à mesure que nous acvançons en âge, et qui est paroi, qui est mur, qui est roche roc, qui est cette chose devant nous que nous traversons de n,otre vivant ; l’art est des lors lma travbersée de cette chosecpariétale, de cettecfvhose murale, de cvette chose des cavernes ; nous avgons compris et cerné le pot aux roses,nous serons moins betes dorénavant ; ah cette joie pour nous ce soir , de nous coucher et de nous endormir ainsi soulagés, de nous allonger de cette sorte en pareille connaissan,ce, nous allons pouvoir souffler (à deux) sur notre couche, ainsi perché»s étendus à plat, nous allons pouvoir souffler de cette chose , et nous en reparler sur l’(

oreiller, et nous dire tout ce qui pour nous relève de cettedécouverte (pour nous) capitale, capitale en ce que cette chose pariétale en nous, ennos vies, est une chose à jama is reconductible  ; par voie maternelle (le bassin, etc) mais a ussi par voie parioétale : l’effigie animalière dessinée ou gravée sur roche ; la présentation ici est double : offrande à la vie dans les deux cas ; nous avons compris cette cghose, nous seropns moins betyes désqormais au momeznt de quitter lers lieux, ou de débarrasser le planvccher, au choix ; nous sommes enzeesmbvle pour ainsi pouvoir échanger entre nous des propos diverts et variés sur des sujets divers et variés tout autant mais qui tous revetent pour nous un interet tres grand, un tres grand intertet , dans la mesure où ce qui est devant (la paroi du tempds) est le support de l’art tel que nous l’entendons ou le comp^renons

 ensemble ; l’art est cette chose (opariétale) qui s’opposoe à nous en tant que roche en dur (temporelle) et qui est une choes à dfevoir cogner, à devoir aller buter etc, afin de laisser ou d’y laisser des marques sinon éternelles du moins à visée d’éternité wsi tant est que la chose puisse ainsi etre formulée ; nous dessinons car nous aimons dessiner, l’amour ici entre en ligne de compte, il y a cet amour (premier) pour une chose, et cet amour préside, est au coeur, est central, est le foyer etc, qui préside auxx destinées graphiques ; nous disons : amour, nous disons ce mot, nous disons amour pour dire élan ou pour dire jetée, ou jet,  oui encore mieux : «jet» ; nous prono nçons des motds qui (tous) sont des mots que nous avons en bvouche souvent pour ce qui est de désigner l’arty, cette chose de l’art (art pa riétal) qui est notre ghrande affaire, car l’art est notre grande affaire ; nousessayons ensemble de co:mprendre ce que c’e’st que d’être en vie sur terre, toutes ces questions , et il se peut que les questions soient mal posées et que de la sorte nous soyons bernés, oui, il se peut tout à fait que nos questions(et l’ensemble de nos 

réflexions suur les choses de «derrière») soient mal posées et que nous soyons (depuis le début) floués ou bernés, il erst tres probable que cela est de cette sorte, que donc nous utilisiiiions un langage , des mots de manière erronée, d’une manière (surnaturelle) qui nb’a pas de sens avéré etc, oui tres certainemeznt, et que donc nous soyons betes, et que donc nous soyons au rang des betes, de ceux et celles qui sont betes (pauvres en esprit) , eh bien ceztte chose (d’un emploi faussé du langage verbal) est une chose capitale (= de la tete) qui se doit ds’etre reconnu et bien compris ; à savoir cette chose,

  comme quoi ... cet usage malvenu est capital, doit etrte, doit ou se doit de persister sur teerrre ; kla betise est  cette chose animalière qui poréside aux destinées du monde ; la betise en nousd doit etrte reconnue et choyée ; il ne faut poas cherchezr à eztrte intellifgent intelligente mais bien au contraire il faut cvontinuer à etyre bete afin de nous loger aupres (à la droite

) des beters ; les betes sont nos aémis ; nous avons des amis sur terre et ces amis sont des betes ; il ne faut pad séloigfner dee la qusetionb des betes, car celle ci est centreale et doit etyre au coeur de toutes discussiobns ou conversa&tions au sujet de lart ; car l’art est anuimalier avant toutes chgoses ; l’art est l’art animalier ; l’aret est avant tout un art animalier: historiquement mais passeulement ; derrière toute forme d’art (chantournement, vrille , fibrilles etc) il y a de l’animal) il y a un animal qui lance sa corne, sa trompe, son bec, son museau etc, ce qui part de cet ezndroit précis du visage  (entre les deux xyeux) et qui fiche aussi sec son allant dans le cours du temps ; il y a troujours cette chose devant, cette chose qui va, de soi, vers le monde pariétal, qiu l’épousant, qui l’embrassant etc ; nous so:mmes munis et nous sommres armés d’une tige, d’une cghose, qui part de nous (grosso modo d'entre les deux yeux) et qui file buter le devant pariétal des choses du monde, de la vie sur terre qui est cette vie pariétale de butée ; de butée contre, ou d’un aller contre, etc ; il s’agit du sens des réalités, ou du cours des réalités, de ce qui est pour nous cette choses des réalités ressenties, senties, actés, éprouvées etc ; elle et moi nous connaissons cesz chose (pariétalesq) qui nous environnent de notre vivant : nous vivons à une époque donnée , en un lieu donné, des situations données qui sont toutes

 d’origine pa riétales : nous 

sommes benets, nous sommes bestiou ; notre sentiment eswt que nous sommes voués à devoir buter de notre vivant (à chaque secxonde) contre la dite paroi du temps, des choses du monde (en dur) qyui sont temporelles et nous font du tort au fur et à mesure que nous avançons : sur le chemin et en age ; njotre sentiment est que nous sommes mourants mourantes ; notre sentiment nous porte à penser que nous sommes appelés à disparaitre, et cela en nous , en notre organisme ; nous sommes scerclés par des animaux, encverclés, et nous pensons que nous sommes mourants mourantes, nbous nous disons cette chose comme quoi nous sommes appelés à mourir un jour et cela nous troubvle (en nous)  et nous pousse à agir : à aller de kl’a vant sur un cxhemin ; le chemin est une chose tres importante, et que nous devons bien conserver en  ous, en esprit, à notre esprit, car le chemin est tout : il est cette cxhose qui va lorsque nous allons ; il s’agit de lo’art des ca vernes, ils’agit d’un art dit animalier et cet arty est une façon, est une façon de tourner les choses ; l’art des tournure ; il bn’y a pas d’arty sans tournure ; la tournure guide et permet la naissan,ce (présentation) de l’art ; vrille ; nous voyons les mains (les deux mains) qui prennent, qui comprennent, qui attrappent, qui prennent le mobile, qui saisissent, les deux mùains du futur proche (de la sage femme ?) qui saisissen,t cette chose qui vien t à naitre et font faire à cette cxhose un tour ou pas ou deux oucomment de l’ordre d»’une vrille le plus souvent, et ainsi soit il, et ainsi il est né, etc, de sorte que ceztte chose d’une naissance est une chose d’une sorte de prédsentation a u monde: podalique, par les pieds, tranverse : de travers, ou  céphalique, par latete etc ; nous disons céphalique, nous pourrions dire par la tete  ou cranienne etc ; nous disons cette chose ensembvle (en choeur) comme quoi kl’art est une présentatation pariétakle etc ; nous en sommes persuadés, nous sommes toustes kles deux persuadées que kles mots nous trompent et que nous sommes (à présent) bien mal fichus pour nous prononcer et prendre partie, et nous ranger de tel ou tel bord etc, car les mots nous trompent, qui nous font voir ou prendre des vessies pour des lanternes ; donc à porésent comment allons nous faire , pour nous y retrouver, pour comprendre kles choses, pour nous y coller (à la paroi) sans trop de souffrances etc ; nous disons qUe nbous sommes des etres mourants et de cela nous en sommes persuadés ; njous disons comme cxhose a cquise, cette chose de la mort : comme quoi nous sommes mourants mourantes, commùe quoi nous sommes appelés à devoir mourir (débarrasser le plancher, dispa raitree : ne plus etrte là) ; nous disons à l’encan (?) ou à qui veut l’entendre (nous) que nous sommes des créatures appelées à mourir , c’est à dire ... à ne plus etre ? ou bien à ne plus existezr ? à ne pluys exister, sur la surface de la terre, en tant que vivant vivante ? ; nous sommes sûrs / sûres de cette chose, comme quoi nous allons devenir des morts, des corps inetres, sans vie : nous le voyonsautour de nous et il n’existe pas sur terre de raisons qui pourraient pour nous nous donner une autre issue que celle là qque nous observons chez kles autrtes , au fur et à mesure que nous avançons dans la vie ; donc oui nous en sommes persuadés, notre main à couper etc ; de cela nous disonsq qU il n’y a pas de doutequi tiennent ; nous allon s mourir, nous sommes mortels et mortelles ; nous sommes des etres et mourant (nous mourons à petit feu) et mortel ... dans la mesure où l’etre de chair, un jour, cesse ou cessera de respîrer et le coeur de battre ; pour le reste nous n’en savons rien (letre, l’éventuelle continuité de l’ettre ...) ; nous disons ainsi cette chose comme quoi nous sommes persuadés que nous sommes mortels et mortelles, ou bien nous essayons ici de ce faire, de nous en persuader sans ceesse ; nous nous accrochons à cette branche du mortel ; nous nous accrochons à cette chose, comme quoi voilà, nous ne fero,ns pas de vieux os ; nous essayons de comprendre ce qui sex passe et ezn effet nous pouvons voir que cette chose existe, que, oui, nous disons que nous sommes ... des etres mortels, des personnes qui sont ou sommes mortelles , sont moretelles ; nous sommes mortels mortelles, nbous a llons mourir un jour ; un jour je serai mort, un jour ou l’auttre nous sezrons morts ; un jour je serai mort pour les autres ; je sezrai mort pour les autres restant sur terre ; pour ceux et celles qui restent, qui demeurent zainsi en vie ; pour ceux et celles-là je serai mort ; et pou les morts les mortes alors ? qu en sezra t il ? serai je alors mort pour lesmorts et mortes ?  ; kje serai un parmi d’autres, je sezrai peutetre parmi eux en tant que je 

ferai paretie de leur communauté de morts et de mortes jamais (?) revenus (nouys dire, nous dire ce qu il en est , etc.) ; nous croyons mordicus à lka mort, à la morty sur terre , à ceete mort sur la terre, de cela nous sommes s ûrs ou sûres , mais qu’arrive ra til par la suite à notre esprit etc ? de cela nous ne savons rien, autrement dit : nous sommes betes de cette chose ; notre intelligence s’arrete là , c’est à dire au plus important

 ; autrement dit nous pouvons dire que nous sommes plutot betes autant que nous sommes, pouvobns nous dire cette chose ? nos savoirs sont piteux, nos connaisqqzances ne vontt pas loin, nous sommes mortels mortelles, bnous allons mourir un jour, nous sommes condamnés (c'est ainsi que nous kle voyons ou le pensons) ; nous nous parlonsa ainsi (nous deux) sur ce sujet précis de la mort , de la mort qui nous guettepour un jour ou l’autre nbous rapter ; njous devisons, nous discutopns à propôs de la mort et cette discussion estl’art des cavernes, il s’agit d’un e chose quis’en rzapproche : nous sommes mortels mortelles ;, mais disant cela nous disons  : nous sommes bel et bien vivants vivantes ; le bel et le bien ici a son importa nce car le bel et le bien concerne l’art que nous essayons précisément de définir depuis le début, depuis notre naissance ; une vrille, une vrille torsadée, un chantournement de naissance : les deux mains de la sage femme  ; ce futur de proximité ; njous sommes nés de mains qui nous ont fait (plus ou moins ) pivoter pôur nous aider (ainsi vrillant

) à nous dégager de l’antre dela maman ; nous sommes nés vrillant vrillante et avons poursuivi la vrille tout le temps de notre vie pâssée jusdqu’à ce jouir qui nous voit parler de la vie vrille et de la mort qui coupe le jus, la sève, la vive alimentation  ; nous sommes deux et nous discutons attablés, nous discutons sur des sujets aussi divzers que l’art ou l’alimentation, etc ; nous avonsfaim de savoirs et faim tout court car notre vie sur terre est ainsi faite que nous sommes dans l’obligation (ou 

non ?) de nous sustenter pôur ne pas défaillir et mourir ; manger pour rester en vie ; nous discutons entre nous de c ertains artistes, sans trop savoir ; nbous évoquons des oeuvres, nous pârlons de certains a rtistes internationaux etc ; l’art nous plait car il est cvette chose qui njous pousse contre : paroi, paroi temporelle ; la vie continue ; nous pensons qUe la vie continue juqssu’à temps qUE 

cela cesse et que nous soyons mortou morte à la vie tertrestre : ouf, car cela était lourd et pénible , iune charge, une somme de choses, etc , et notte grand souci est un enlèvement des charges, ou bien un allègement, nous sommes croûlants croûlantes sous les dettes, etc ; nous voulons savoir ; nous voulobns savoir à quelle sauce nous allonsetre mangés car nous ignorons cela car 

nos connaissances sont risibles, elles sont piètres ;: notre szavoir (concernant la mort) est tout autant risible, comique, à s’en tenir kles côtes ; nous en discutons souvent, nous nous tenons par la main ; nous voulons comprezndre ce que c’est que la vie sur terre et cela nous voulons le cvomprendxre du temps de notre vivant ; nous avons beaucoup d’ambitions, comme vous pouvez le voir, nous ne sommes pas en manque d’ambition et pour cela nous sommes toustes les deux (toustes deux) pareil, nous nous ressemblons bea ucoup sur cette question, nous avons beaucuop de points en commun, nous nous sommes bien trouvés, nous sommes proches ; nos ambitions se ressemblen,t, nous avons tous les deux beaucoup de gouts en commun par exemple, nous aimons beaucoup de choses en cvommun et c’est une chance dans un couple de voir les choses de mùanière similaire ou du moins par le même bout de la lorgnette, çaz aide beaucoup ; nous sommes tres p^roches et nous pouvons échanger sur beaucoup

 de

 choses qui nous intéressent à toustes les deux, comme pâr exemple à proppos de l’art, de ce que c’est que l’art etc, toutes ces questions concernant l’art, la mort, les parois, les grottes, le bassin en tant que passage, une naissance en tant que présentation qui demande des savoirs ou qui appelent des savoirs, ceux là même dont fait ou fera preuve la sage femme , qui chantourne (torsade) à sa façon et pourrait presque etre désigné comme une aertiste de la vrille , du chantournement , etc, au même titree que nombre d’aretistes sur terre ; nous aimons beaucoup ainsi nous entreteznir sur toutes ces questions de vrille, car la vrille à la nzaissance est une chose tresq importante ett qui condsitionne beaucoup les choses qui suivront pour les uns les unes et les autress ; une sage femme est une femme sage, à savoir « qui sait», on le sait ; et que sait elle ? elle sait beaucoup de choses ; elle connait les différezntes présentations de venue au monde, et elle accompagne l’arrivée (en vrille ) wsi nécessaire, voire elle conduit le moibile foetal à destination : loopings ; elle n’est pas en reste de connaitre .... bien des choses sur la q<uestion ; uelle mùanuevre, elle condyiut, elle guide etc ; haptonomie ; elle est dégourdie, elle y va franco, elle n’est pas timide dans sa gestuelle, ; elle vrille, elle accompagne le mobile et lui permet sorte d'attaeriisage, en douceur si possible, en toute douceur si la cxhose, de fait, se pêut ainsi ; elle fait en sorte que la chose vienne de la sorte, et ne tombat pas par terre, dans la cuvette ; elle a les mains dans l’urine, les eaux, le caca, le san-g etc ; elle n’est pas bégueule, elle y va ; elle n’a pas froid aux yeux, elle n’est pas gna-gna, elle en veut, elle est puissante, elle agit, elle est consciente de ce qui se passe sous ses yeux et prend des décisionss ; c’est une chose ; ce n’est pas rien ; la mort nous attend ; nous sommes persuadés de certaines choses ; une sage femme sait des choses ; la mort est inscrite au patrimoine de lm’humanité, nous sortons du ventre d’une femme, dans les eaux et le reste ; nous sortons d’un ven,tre (?) qui s’(ouvre ou bien d’entre des guibolles ; nous sortons de cet antre là que la sage femme connait bien qui nous accompa gne, pour un atteriisage en douceur si possible le plus possible, sur la terre ferme, retenu, attrappé par deux mains fermes, fermeture, 

ouverture puis fermeture etc ; nous discutons de tout cela et nous voyons qu il y a à cet endroit une réflexion à) mener qui rejoint toutes ces questions que nous nous posons ensembvle con,cernant la chose de l’art des parois ; la parois est ce qui est devant et qui est dur (la vie terrestre temporelle) ; voilà ce qu il en est de la pârioi ; et cettye paroi nous vboulons lma doubler, la recouvrir, ou la masquer, ou la maquiller ; maquillage, masque, doublure, recouvrement etc, de choses diverse ; nous pensons que lma chose à fzire est cette chose que nous voyons parfois ici ou là chez cezrtains ou certaines artistes : une action sur la paroi du monde, sur cette paroi au devant de nous , cette chose qui démarre à la naissancde dans les deux mains ou avec les deiux mains de la sage femme ; nous avons une idéee derrière la tête ; nous pen,son,s (je ^pense, nous pensons) que la mort est indéboulonalble en nous (en notre pensée) et que cette chose nous tient pour ainsi dire à la paroi de la vie temporelle terrtestre et c’est cela que nous disons sans ceesse ... en quoi faisant 

? eh bien en fa isant des choses avec nops deux mùains, et ces choses nous les déposons, et cela est lm’art des cavernes ; notre but est affiché ; nous pensons que nouys pouvons tres bien continuer à dessiner des animaux de grande charge (etc) car, quoi que nous dessinions cela revient toujours à cette chose au bout du compte, à cettte chose pariétale en diable ; elle et moi pensons ensemble (main dans la main) que l’entortillement des fils est roi ; nous avançons nos pions de cette façon (sur l’échiquyier) de telle sorte que notre pensée se situe exactement là où nous subodorons le pot aux roses concernant cette chose de la vie et de la mort  ; la mort est la vie, la vie est la mort ; la mort = la vie ; la vie = la mort ; nous pênsons ensembvle (coque) qu

 il y a quelque cghose à penser de ce côté là ; nous sommes quasi convaincu que les choses se déroulent d’une manière enchevétrée et des lors la vie et la mort sont entortillées comme des guiboles dans l’amour ou bien comme fils d’un cordon ; nous pensons que les choses sont vrillés et animalières, nous pen sons qUe l’animùal est là en nous qui préside et chapeaute : il est le roi de céans ; notre roi ; entrezz le roi ; nous pensons que la vie et lma mort sont une seule et même chgose et de cela nous sommes convaincus et nous le claironnons comme, ou en tant que, vérité d’airain, en tant qu’acquisqtion peut-être pour l’éternité ; la vérité est toujnoursq éternellle ; il n’y a pas de vérités autrezment qu’éternelles, or la vie se vrille sur elle même, tout tourne, tout suit des courbes et autres rotations ; des lors la vérité se vrille aussi etc, jusqu’à se mordre la qUeue pour ainsi dire ; nous essayons de comprendre les choses et bien sur que cela n’est pas toujours tres facile, avec des mots d’autant plus qui ont vite fait (les saletés) de nous induire en erreur ; et d’ailleurs peut etre toujours en erreur ,  ; nous ne sommes pas nés de la dernière pluie et nous savopns pertinamment que les mots du lmangage nous trompent beaucoup (grandement) pour ne

 pas dire tout le temps, et que par conséquent oui ils nous permettent de nous repérer sur terre et d’en avancer dans cette «galère» qu ‘est la vie qui est vie à devoir souffrir etc, oui les mots comme véhicules de vérités d’ordre pratico-pratiques (entre nous ce patois techniques) mais pour le reste, pour ce qui est du reste, les mots ont une autre fonction, et cette fonction concerne la vie et la mort enlacéeou enchevetrée ; il s’agit d’une vrille qui sort de nous cvomme ver filaire d’une guibole ; nous y allons ; nous ne sommes pas bégueule ; un museau, une trompe, une pique, un cap, une sorte de filin, un fil, un ruban, une langue d’on ne sait quoi, sortant de notre bouche ou étant logé à la pla ce de noptre bvouche , et cette chose venant buter contre la paroi, à l’intérieur d’une grotte pa re exemple ; nous pensqons que vie = mort, et mort = vie, et vboilà pourquoi nous avons tendance à nous mélanger les pinceaux, les guibolles etc ; nous sommes ensemble, c’est à dire que nous vivons ensembvle, depuis il y a maintenant un certain nombre d’années ; nous vivons sous un même toit qui est le toit de ce temple qui est notre demaeure ou abri ; nous travaillons à comp^rendre ce que c’est que l’art dans la vie, comment il est possible d’a ppréhender ceztte chose et comment il est possible de s’y retrouver ; nous cherchons à comprendre ce qui se trame, ce qui est, ce qui nous apparait, avec des mots , avec des mots en bouche, avec des mots qui sortent de nous c’est à dire de ,otrte bouche ; nous lisons peu par manque de temps mais nous parlons, nous parlonsune langue apprise, cette langue nous appaertient dans la mesure où elle est en nous comme sorte d'organe corporel ; les mots sortent en vrille et filent doux leur train de croisière à destination d’une oreille  humaine (pa r exemple) ; nous vivons sous un même toit qui est ce toit qui nous protège des intempéries ; notre maison (à ce jour) est un temple, c’est à dire un lieu de culte, et qui plus est un lieu de culte protestant, ou plutot ce qui autrefois était un lieu de culte protestant ; aujourdhui bien sur plus du tout car nous n’oofficiobns point nous deux, et ne faisons non plus de messe ou autre veillées religieuses ; nous sommes des qui vivons sous le toit d’un temple en petite campagne etc, d’un petit vila ge en campagne, en rase campagne et la chose s’arrete là : nous pênsons que vie = mort , et mort = vie et que nous sommes blousés par le langage verbal, par le verbe ; les mots sont en nous qui njous permettent de batir , chasser, ou prendre une direction, mais jamais de la vie pour autre chose qu une chose pragmatrique et raisonnable ; or il s’avère que le train des mots nous portent ailkleurs tres volontirers et nous fait sortir des rails sans ceesse (tres souvent) , c’e’st donc qu il y a uneraison à ça , et cette raison nous la connaissons, 

elle est pariétale, elle ne sort pas de la paroi, elle esqt ... lma parloi ; elle est l’animal contenu ; elle est c ette chose de cet animal contenu dans une paeroi qui est la pa roi du temps de notre vivant : cette chose, c eyte chose que les mots (sortis de leurs

 gongds pragmatiques) épousent ; il s’agit d’épousaille  temporo- pariétales, ou pariéto-temporelle, etc ; et c’est ainsqi que nous sommes fiers ou fières d’annoncer la chose, la naissance de cet etrte, l’accouchement a eu lieu, la présentza tion fut  «eutocique» et sans douleur , ni pour la maman ni pour l’enfant ; nous voyons l’enfant (le bébé baba) dont nous sommes fiers ou fières, nous tournons sur nous mêmes (loopings) pour feter cet événement heureux, cul par dessus tete ; nous nous ezmbrassons de joie et crions notre contentement, comme quoi kl’enfant est né complet et semble aller du mieux possible , c’est déjà ça ; nous nous embvra ssons pour marquer le coup, l’enfant est dans son couffin et il dort (à présent) et nous sommes soulagés (grandement soulagés)  ; nous abvons aimé ce moment ; njous aimons ce doux moment ou ce dur moment (?) selon les situations, de la naissance dun etre, ce moment que nous espérons doux toujours, nous aimons ce doux ou dit doux moment, car le moment ici est un moment de brute, la naissa nce est une descente ;etc, et peut etre m^eme marque ou nous marque à jamais, etc ; donc doux peutrerte ou dur peuterte , il ,n’(empêche que pour nous la question de la vrille en art et ailleures est importante , est cvapitale, et nous nous demandons quels sonbt kles liens qui unissent ou réunissent les deux faces d’une même chose à savoir cette chose de la vie et de la mort ensemble : cette coque, cette coquille ; où est le lien ? où estle lien qi unit la vie de la mort ? comment cette chose , d’une vie-mort insépa rable, est elle possible ? pa r quel lien cela tient il, où cette chose tient elle ? ; nottre ambition est affichée, nous travaillons sur des questions de haute volée et nous cherchons ici à crever

 non point l’abcès (quoique) mais la toile, cet écran pâriétal etc, qui est ce masque , maquilla ge, couverture, etc qui empêche la viswion nette, la vraie chose d’apparaitre, sous nos yeux ; nous avons envie de voir cvomment les choseqs entre elles se trament et pour cela, nous y allons à la pioche comme des benets, et même : en assumant le coté benet, en se disan,t que peutertre ainsi (à la pioche, comme des cons ou connes) peutre a t on  une chance de perccer quelque chose du mysterede la toile pariétale aux animaux de charge  ;  nous y allons un peu fort mais enfin nous prensons que cela pourrait peutetr nous ouvrir des portes sur la veérité des choses que d’agir ainsi, et que df’agir ainsi est, finalement, une choses ... pas forcément mauvaise en soi, dans kla mesure où nous, nous essayons de toujours si possible tenir le fil d’une pensée qui wse veut profonde, qui se veut étayée par des choses qui relèvent du sens, ou du moins

 d’un sens qui, quoique malmené ici ou là, n’en demeure pas moins cet allié sur lkequel nous cherchonstoujours (elle et moi) à nous reposer, malgré le fgait que nous voyions tres bien à quel point le langage de la vie courante (en vérité le seul qui soit fiable) nous trompe beaucoup dès lors que nous cherchnons à ici l’utiliser dans un but tout autre , qui est ou serait  celui qui con cxerne des questions (coque

) de vie et de mort, des question s qui se rapportent à cette entité soulevée ici, de la vie-mort (coque) qui serait une seule et même chose, une chose soudée, : gémellité ? une chose qui serait soudée par... eh bien peut etre ce langage des parois d’abord, puis, pêu à peu, vrille aidant, ce langage vertbal en nos trous de bouche ou de hjoue percée, on peut l’appeler comme l’on veut, on peut dire la bouche, on peut dire la joue percé, on peut aussi dire le trou de la bouche ou bien la cavité etc, ; la grotte ; nous avons ainsi beaucvoup de converqsations entre nous sur tous ces sujets, nous ne lambinons pas sur les -

conversations, nous avons du plaisir à converser ensemble et nous ne manquons pas une occasion temporo-spatiale de faire cela (ç!a) entre nous, pour nous : cette chose ; nous aimons parler, mettree des mots, déposer des mots dans les interstices ; nous aimons beaucoup glisser des mots dans les interstices  et c’estla raison pour laquelllre nous n’hésitons pas longtemps pour ce faire et aussi pourquoi nous sommes unies et aussi si proches ; nous n’avons pas à nous hjustifier et cependant noys disons haut et fort que pour nous les mots du langage articulé verbal sont des mots de tous les jours et servent essentiellement en tant que manoeuvres , en tant que mesures ou modèles ou guide d’emploi, mais que les mots ont vite fait de glisser, d’aller se percher ailleurs (pourquoi cette chose ?) et cela en depit de nous ; nous ne sommes plus cpoupables de cette chose ; nous ne sommes pas responsables de ces glissements, certainbement pas ; les mots sont nos amis (guide d’emploi, instructions etc) et nos ennemis : ils nous trompent sans ceesse des lors que nous les apprenons pour des emplois dits philosophiques ou religieux etc ; nous sommes blousés, nous suivons les (ou des) insqtructions de montage ou la recette de la crepe (crepe dentelle), cela oui, mais pour le reste nous sommes blousés mais ...  nous ne sommes pas dupes ! quoique ne puissions formukler exactement ce que nous aimerions pouvoir formuler, car pour ce faire il nous faudrait etre des animaux et muni du coup d’un langage animal qui ne sort pas des clous et reste ou resterait à sa place gentiment, on voit bien que pour nous cde n’est pas le cas, et que les mots (sortis de leurs gonds ou de leurs rails) sont des saletés dont nous avons besoin tres certainement mais enfin, saletés tout de même ; nous aimerions que les choses fussent autrement, que les choses fudssent différemment et que le langage fut cghose fiable et sur laquelle pouvoir compter ; nous sommes grandement déçu, nous en discutons entre nous, nous ezn discutiiions entre nous, cela ne fait pas de doute : la mort et la vie (coque) sont une seule et même chose et cette chose porte un nom (je vous le donne en mille) : paroi ; cette chose pariétale devant nous (espace

-temps de substityuition) qui trone, nous appelle , et que nous baillonnnons (de grâce !») de nos ... "oeuvres" ? ;

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1/5/2020

l’homme ou la femme des cavernes dessinait à main levée , guidée par les esprits des grottes ; que sont les esprits des grottes ?  ; les esprits des grottes sont des amis proches, sont des proches, sont des présences, sont des envies, sont des entités, sont menaçaant, sont des etres qui menace permanemment l’homme ou la femme des cavernes, sont des amis durs, hurlant, vociférant ; l»’ homme ou la femme des cavernes les écoute, en lui ou en elle

, tandis que sa main dessine sur les parois lisse les betes de charge, les ours et les bouquetins ; il ou elle aime énormément dessiner et ne se gêne pas pour ce faire, à même la roche, à l’abri de tout au sein des cavernes, à l’abri du vent, des pliues, à l’abri des betes sauvages, à l’abri de beaucoup de choses sinon de tout, il ou elle aime dessiner et se laisse porter par l’esprit des grottes ; son envie est entière, de se laisser faire ainsi, de se laisser guider par un esprit en lui ou un esprtit en elle, qui se loge dans sa main, son bras etc, il ou elle se laisse manipuler, il ou elle est manipulé, il iu elle est pris ou prise à partie, l’esprit de la roche (du roc) est cet esprit qui manipule, est une main qui est (en cet homme ou  femme des cavernes) un soutien (un guide spirituel, une chance) pour l’amener de fait àdes fins rupestres, à type de gravures, de dessin, de hachures etc ; il semble que

 l’sprit des roches, est là, pour cet homme ou cette femme, comme un attribut, une chose déclamée en lui ou en elle : un hurlement, un cri, un hurlement qui hurle dans la main de l’homme ou de la femme qui dessine sur parois, sur roche ; il s’agit d’un dessin de roche ; l’homme ou la femme des cavernes est celui ou celle qui (donc) se laisse aller et reçoit en lui ou en elle (dans sa main) ce hurlement de vie qui pousse à faire ; qui pousse à faire des traits, des cercles, des carrés, des points, etc  ; une main qui est l’esprit ; la main du temps qui pousse l’homme ou femme des cavernes à ainsi dessiner ce qui vient en lui ou qui vient en elle guidé par la main de l’esprit du roc, des roches, des grottes en lui ou en elle, homme ou femme des cavernes vivifié ; il est ainsi que cettt homme ou cette femme est comme vivifiée ici par un cri en lui ou elle, un hurlement dedans son corps, un cri qui rugit en lui ou elle, et le ou la vivifie,  et le ou la pousse à agir ; agir est la grande affaire et kl’homme ou femme des cavernes agit , il ou elle dessine à main levée, il ou elle crie avec le cri en lui ; il écrit il crie ; ou elle écrit elle crie ; il ou elle crie ce cri en lui, ou elle, qui est un appel, une source, qui est une voix, un cri puissant comme celui d'un animal qui fait son poids (bon poids) de « belle bete de somme » , ou de gros gibier des bois ; l’homme ou la femme des cavernesq est un chasseur né ou chasseusenée, il ou elle aimme tuer des b etes sauvages et les tue à la sagaie et au propulseur  ; il ou elle est fort ou forte, il ou elle est musclé et il ou elle sait (de fait) se servir d’une arme pour tuer, et il ou elle ramène le gibier sur un baton porté à deux )à dos ; il ou elle est ce chasseur né ou chasseuse-née que vooilà, il ou elle est ce chasseur né ou chasseuse née que nous voyons, iles t ce ^$chasseur né 

l’homme ou la femme des cavernes est un chasseur une chasseuse née, il ou elle aime tuer des betes sauvages et les ramener au bercail ; il ou elle aime tuer des ours des cavernes, des sangliers, des bisons, des rennes ; il ou elle aime tuer des rennes, des sangliers, des ours ou des chevqaux ; il ou elle tue pour manger ; il ou elle tue pour se sustenter autnt que possible ; il ou elle tue l’animal à regret ? a t il ou a t elle des remorsds ? l ‘homme ou la femme des cavernes connzaissait-il ou connaissait-elle le remord ? savait il  ou savait elle ce que c’est que le remords ? il semblerait que l(homme ou que la femme des cavernes tuait et ensuite pleurait la mort des betes, il semblerait que l’homme ou que la femme des cavernes connaissait les larmes ; qu étaeient donc les larmes au temps des cavernes ? il semblerait , que des larmes coulaient sur ses joues, il ou elle pleurait, il ou elle pleurait haut et fort, il ou elle avait des émotions : l’homme ou la femme des cavernes est émotifve , il ou elle n’est pas un dur à cuire, il ou elle est émotifve, il ou elle s’empourpre vite, il ou elle est vite envahi, il ou elle est une éponge, il ou elle reçoit les cris en lui ou en elle de l’esprit des roches ; il ou elle reçoit avec beaucoup d’envie ; il est un homme, ou elle une femme, qui ici se laiisse vite imbiber et reçàoit tres facilement cet esprit des roches en lui ou en elle, qui lui dit de dessiner comme ci ou comme ça ; il ou elle est cet homme ou cette femme qui reçoit et se laisse ainsi influencer par un souffle (un cri ) en lui ou en elle, qui lui hurle (physiquement) ce que sa main doit dessiner, comme trait, comme hachures, etc: les détails d’un dessin animalier ; l’homme ou la femme des cavernes est un chasseur une chasseuse né mais il ou elle est émotifve, il ou elle pleure, il ou elle a les larmes faciles, il ou elle est une éponge, l’homme ou la femme des cavernes est une éponge qui absorbe les esprits en lui ou en elle et hop, il ou elle les retranscrit aussitot ou aussi sec sur une paroi à l’intérieur ou à l’extérieur des grottes ; une éponge qui absorbe (oups) et rejette (re-oups) aussi sec l’absorbat en lui, provenant des esprits : il s’agit d’une absorption et d’un rejet : jet sur pierre ; il s’agit d’une chose en lui en elle qui s’infiltre par absorption de type spongieux, spongieuse, et ensuite nous abvons ce jet de soi qui sort fissa, qui va sur parois se graver ou se dessiner au charbon de bois ou autrement mais toujours avec une précision (dans les représentations) assez bluffante, confondante, une précision hallucinante etc ; nous voyons tout cela sous nos yeux et nous y croyons : il s’agit bel et bien

 d’une technique dite «technique à l’éponge», qui est celle qui consiste à se laisser pour le coup imbiber par un esprit liquide et de le rejeter tout aussi sec sur paroi lisse, comme ailleurs une figure qui de fait serait comme projetée telle quelle par un projecteur de cinéma ; nous la voyons se glisser ainsi devant nous et prendre sa place au sein d’un cortège ici de bete de fort poids, il s’agit d’une bete grosseee ; une groosse bete ; une grosse bete charge et fonsce sur la paroi, sous la main cde l’homme ou de la femme des cavernes, ici l’artiste : le dessinateur ou la dessinatrice ou le graveur ou la gvraveuse ; il y a cet homme ou cette femme des cavernees qui dessine, envahie par l’esprit des roches ; il y l’esprit des roches, qui est une main qii porte la charge et maintient la flamme, le feu, 

la vie en cet homme ou en cette femme des cavernes dessinant sur roc une bete fauve, ; il s’agit d’un animal de grosse taille ; nous aimons ces betes furieuses et les reghardons avec attention ; l’esprit des cavernes, dans le corps de l’homme ou de la femme des cavernes, agit ; il s’agit de comprendre cette action qui va en lui (homme des cavernes) ou elle (femme des cavernes) son chemein, qui va dessinant ou gravant des betes ; l’homme ou la femme des cavernes est ce chasseur cette chasseuse né, émotif émotive, qui pleure pour peu et dessine comme un chef dessinateur cheffe dessinatrice car il ou elle a en lui ou en elle un cri spirituel qui le ou la pousse à faire ; il ou elle est un homme vif ou une femme vive qui dessine vif, un ou une émotive, un homme ou une femme  imbibée et on voit ce qui se passe ici , à savoir que nous avons cet homme ou cette femme qui est imbibé comme une éponge et du coup il ou elle éc rit des choses sur la roche, des traits étonnants, énigmatiques pour 

l’entendement , qui sont des marques chuchotées d’abord, puids hurlées ensuite, en lui, en elle, des marques en lui ou en elle même : des impacts en lui ou elle lmême, des coups assénés en lui ou elle m^me par une sorte d'esprit frappeur en 

lui ou elle même ; en lui ou elle même c’est à dire dans son corps : bras , avant bras , main etc  ; les doigts sont de l’affaire, et les mains tiennznt la torche ou la baton pour un 

dessin précis qui se veut du coup le plus ressemblant possible ; nous avons affaire à un dessinateur une dessinatric, précis précise, imbibé, pris ou prise à partie, hurlant / hurlante hurlé, hurlant et en lui ou en elle comme hurlé e, comme pris ou prise en charge etc ; il y a ici un homme ou une femme des cavernes, qui nous ressemble fort (physiquement) et à qui nous ressemblons fort tout autant ; quelle langue parle t il ou oarle t elle ? de quoi est il question en ce qui concerne sa langue ? on ne sait pas tout et la vbérité apparaitra petit à petit ; les hommes ou femmes des cavernes on le sait ne nous disent pas tout, loin de là et quoi que nous sachions sur eux ou elles le mystère est encore grand qui les nimbe grandement à nos yeux d(hommes ou de femmes de ces temps qui, ici, nous voient rechercher, à) l’intérieur des grottes (et à l’extérieur : aux abords) , des réponses, des solutions, des indices, des secrets enfin éventés ; car nous cherchons avec beaucoup de sérieux et un grand engagement des réponses ; notre volonté est de savoir, est toujours de vouloir savoir, de connaitre dans la profondeur ce qu il en est d’un homme ou d'une femme pareille , qui vivait de chasse et de cueillette, d’amour et d’eau fraiche, quoi de plus ?  ; l(

‘homme ou la femme des cavernes habitait à l’extérieur des grottes et mangeait à sa faim car à l’époque le gibier ne manquait pas mais au contraire pullulait, l’homme ou la femme des cavernes chasse comme un ou une chef ou cheffe, et aussi dessine comme un chef ou une cheffe : il ou elle est tres adroit adroite à la chasse (précis précise) et tout aussi adroit adroite ici, pour dessiner ou graver des betes sur des parois lisse , propre, faite pour des sortes de dessins léchés, soignés, et motivés ; nous aimons ces hommes des cavernes et ces femmes des cavernes comme des frères et soeurs, nous les regardons déambuler dans ces grottes, habillés de poeaus de betes, ou nus comme des vers ; ils sont beaux ; ils sont debout ; ils 

vocifèrent ; ils dessinent en transe ; ilds sont fous ou folles, dessinent en folie, sont happés, sont téle guidés par des esprits qui hurlent (en elleux) des mots doux, des lmots de forte violence, de brutalité, ils dessinent cette charge en eux qui pousse à agir sur roche ; les hommes des cavernres sont nos freres et soeurs ; il s’agit de personnes qui, de fait, nous ressemblent beaucoup, car 

nous sommes physiquement proches ; nous parlons nos idiomes ici, à nos époques, et eux ou elles parlent leurs idiomes là bas, à leurs épooques ; il semblerait que les deux choses soient , mais cela, nous ne 

pouvons en etre sûr à cent pour cent ; nous faisons comme eux ou elles des dessins, nous faisons des choses avec nos mains, nous avons des mains pour faire ; il s’agit de revenir aux mains négatives et aux mains positives et 

comprendre ce qui ici se jhoue avec ces mains que nous avons, et que les hommes ou femmes des cavernes ont , ou avbaient ; ils ou elles ont car ils ou elles sont , hommes ou femmes des cavernes, en nous, qui faisons comme eux ou elles, depuis la nuit des temps, des gestes qui viennent d’eux ou d'elles ; nous sommes hommùes ou femmes des cvavernes et en nous perdurent des gestes qui étaient les leurs, lesquels ? ceux que nous faisons quand nous allons chasser le sanglier, ces gestes que nous faisons quand nous allumons du bois, un feu, ces gestes que nous faisons quand nous hurlons, ces gestes que nous faisons quand nous 

nous déshabillons, ces gestes que nous faisons quand nous nous redressons de notre position couchée ou assise etc ; nous sommes comme eux et elles et avons hérité de beaucoup de gestes d’eux et d'elles , il va sans dire cette chose, que donc, les hommes ou femmes des cavernes sont nos fresres et soeurs  ascendants asvcendantes  tres cheres ; ils ou elles sont comme nous et nous nous sommes comme eux ou elles ; ils ou elles dessinent des chevaux en transe : ils ou elles dessinent en transe des chevaux, mais aussi (oui) dessinent des chevaux en transe etc ; ce sont des hommes et femmes imbibées ; il s’agit de transe en grotte profonde ; nous les voyons faire d’ici et nous comprenons ici tres bien les raisons qui les poussent à agir, il s’agit de raisons profondes, en eux et en elles qui sont envahis, qui sont comme pris ou prises à la gorge ; il s’agit d’un envahissement d(‘un corps par des cris qui coureznt dans un organisme (pour le coup) de réception ; l’homme ou la femme des cavernes est cet organisme qui se laisse infiltrer comme une éponge car il est souple, clair, comme une chair tendre, et le cri le traverse comme dans du beurre etc : il se laidsse aller ; son esprit (d'homme ou de femme des cavernes) est vite absorbé et remplacé, par celui d’un roc ; il est vite influencé (influençable o combien) et des lors il est naturel que sa main ait vite fait de tracer des traits sur roche et de dessiner des betes avec ici cette précision confondante : il s’agit d’un téléguidage, il s’agit d’une main tenant cellke de l’homme ou de la femme qui dessine etc ; l’homme ou la femme des caverne est une éponge ; il ou elle se laisse imbiber, il ou elle se laisse faire et guider ; nous sommes témoin de cette chose, qui est comme une passation, nous voyons cela de notre place, éloigné dans le temps (de cet homme ou de cette femme des cavernes) et cependant nous sommes proches des parois, ici dans la grotte, nous sommes sous son trait ; nous devinons ; nous voyons avec beaucoup d’acuité, notre regard est aiguisé ; nous sommes lucide, éclairé et aux aguets ; nous ne voulobns pas en perdre une miette

 ; nous voulons comprendre les choses de cet homme dessinateur femme dessinatrice et c’est la raison pour laquelle nous restons assis sur roche, à l’intérieure de la grootte, et la raison pour quoi ensemble nous restons à surveiller ce qui se trame ici sur ces pareois qui sont devant nous ; nous ne voulons rien rater, nous -observons avec assiduité ; nous vboulons voir ; nous voulons etre témoin de ce qui se passe sur ces parois et  comment les choses sont arrivées à) l’époque ; nous voulons etre spectateur spectatrice de ceztte afffaire mystérieuse : y a t il acte télégiudé ? y a t il des actes ainsi motivés par des forces venant de la roche ? nous voulons comprendre de près ce qu il en est et c’esst pourquyoi nous préférons attendre assis assise, sur le sol de cette grootte ; et pour le coup ne pas bouger de là tant que rien ne sera advenu ; nous sommes tétus ; nous ne varierons pas dans nos souhaits  ; notre volonté est de comprendre ce qui se trame en toutes ces questions, dee paroi, de peintures pariétales, d’homme ou de femme des cavernes sous emprise, de bûcher etc ; nous restons sur placve jusqu à nouvel ordre ; nous voulons y voir clair, nous voulonds savoir de quoi il en retourne et ... nous finirons bien par savoir, nous ne sommes pas plus betes que la moyenne, nous aurons vite fzait de comprendre ce qui est, si ici nous voyons l’esprit de la grotte envahir l’homme ou envahir la femme des cavernes, alors il nous semble que nous devrions etre à même , en vrai, de le deviner, sinon de le voir de visu, au moins de deviner que nous avons affaire à un homme ou à une femme ici envahie, à un homme ou à une femme soue empprise, etc ; la chose devrait bien nous apparaitre ; c’erst pourquoi nous restons là, assis assise, bien sagement, dans l’attente d’une sorte de vision ou d’un spectacle ; la grotte est un antre, un sein, une maison, une é glise ou un temple ; nous sommes à l’intériuer du temple ; nous dessinons ave  ce t homme, nous serons avec cet homme, nous serion, nous sommes en lui ; nous sommes cet homme ; nous sommes cette femme ; nous sommes à l’intériuer de son temple et nous deesinons des betes, fortes, puissantes, des charges de betes sur roc, sur roche, sur rocher, etc ; nous sommes des hommes et femmes des cavernres et nous voulons nous délivrer , nous libérer de quelque chose, nous voulons nous libérer de cette chose en n ous qui obstrue et c’eest cela que nouds faisons, nous allons ainsi dessinant, pour nous libérer de cette chose en  ous qui obstrue et qui est l’animal ; l’animal obsrtue, empeche, gene, et manque nous ficher à tterre, alors il est préférable  (vital) de le dessiner pour s’e,n libérer ; dessinons cet animal, faisons cette chose d’un dessin avvec un crayon, un baton ; nous dessinons cet animal avec un crayon, un bzaton de bois ; nous sommes cett animal, cet homme ou cette femme des cavernes contenant un animal ; nous contenons en nbous bien des etres, quelques centaines, et ces etres  nous voulons les faire sortir de nous ... ou pas ; il y a en nous des etres qui ont pris de la place c’est une évidence ; nous ne sommes pas tout seuls ou ttoutes seules en nous ; nous sommes nombreux ou nombreuses en nous ; nous avons beaucoup de monde en nous, nous sommes chargés, nous avons pour nous une charge à devoir porter ; nous voulons ainsi nous libérer de certaines choses, en n ous, qui nous obstruent et ces choses les déposer devant nous comme des offrandes faites à quelques divinités des lieux ; nous sommes exactement pareil à l’homme ou à la femme des cavernes: rien n’a chan,gé, rien ne change ; nous nous libérons de certaines entraves en nous qui nous empechaient d’avancer ; nous ne voulons pas nous laisser piétiner et nous préferons dessiner cet animal qui charge en nous et nous bouscule dansles preofondeurs de notree etre ; nous voulons aller vite et bien sur paroi, dessiner cette chose en nous, nous en libérer avec précision afin de bien comprendre cette chose , comme quoi cet animal en nous (celui là précisément) est sorti de nous : d’où l’importance de la précision ; il nous chevauchait et nous mettait en danger et bien le voilà fixé sur paroi, celui ci et pas un autrte ; jusqu’au prochain : oui : ainsi de suite, jusqu’au prochain animal qui, de la même façon, fera en nous obstruction et nous empechera aux entournures  (gênera) et alors nous devrons pareillement nous en libérer sous emprise et le laisser advenir ou afleurer sur paroi de grotte etc ; une litanie ; nous sommes les victimes, les vecteurs vectrices, les tuyaux ; nous essayons ici de mieux comprendre ce quil en est mais il est vrai que tout cela n’est pas toujours d’un acces facile, et que nous, nous devons, de fait, etre bien concentrées et bien en place, assis assise au bon endroit, pour voir le petit spectacle d’un éventuel homme ou d'une femme éventuelle des cavernes qui pourrait venir ici, sous nos yeux, tracer un bison, tracer un bouquetin , dans une sorte de transe affolé qui le téléguide comme une poupée, comme un jouet ; nous allons essayer de mieux comp^rendre toute cette affaire, et de nous laisser par là même convaincre, nous laisser par là même imbiber nous mêmes ; nous avons pour nous cette chose que nous sommes deux, et qu’à deux les choses sont différentes,l’un ou l'une est témoin de l’autre et peut rassurer , assurer, etc ; il s’agit d’une dyade ; une coque,  ; nous essayons à deux de 

comprendre mieux 

les choses qui se trament et pourquoi l’art, de quoi il en est, de quoi il en ressort, quoi est vecteur, pourquoi des charges, qui dessine, pourquoi le dessin pariétal etc; nous avons beaucoup d’ambition ; nous ne sommes pas en manque d’etre des ambitieux ou des ambitieuses qui cherchont à comprendre et par conséquent développper toute une réflexion autour de la question de l’art ; l’art est il nécessaire ?  ; est 

il vital ? a t il une raison d’ être ? qu en est il de sa raison d’être ? a quoi sert il ? de quoi en retourn,e t il ? qu en est il de l’art parioétal ? que devons nous penser de l’art pariétal ? est il nécessair (létait il ?

) , de quoi eétait il le fruit ? qui poussait à pareil échafaudage ? qui était derrière ? pour quoio l’homme  ou la femme des cavernes n’a t il ou n'a t elle peint quasiment que des animaux, pendant combien, dix mille ans ? c’est quoi cette affaire, aindsi de suite  ; nous avons litanie, foule, foultitude et cohorte (ribambelle) de questions à part nous, et par conséquent de réponses à découvrir, à échafauder etc ; nous sommes sur le qui vive et le pied de guerre ; nous ne lacherons pas le morceau ; nous voulons connzaitre le fin mot de toute cette affaire et nous le connnaitrons un jour ; il nous semble évident que la chose un jour sera élucidée et que nous y verrons clair comme dans eau de source etc ; nous voulons savoir ce qu il en est et nous le saurons ; les hommes  ou les femmes des cavernes sont en  nous , qui guettent, qui surnagent, qui élaborent pour nous ; il y a en nous un homme ou une femme des cavernes , un chasseur une chasseuse né et un dessinateur une dessinatrice sur paeroi rocheuse ; la paroi est le temps, ,le dessin est ce tracé du temps qui va d’un point à un autre : dynamisme ; il semblerait que l’animal en nous soit (aussi) une obstruction, dont il est vital de se libérer ; le mal en nbous est une plaie : celle ,de la joue « transpercée » par unec ruade (un troupeau qui charge) animalière ; nous sommes envahies de pied en cap ; la cgrotte est le temple ; le

 ciel est par dessus une voie céleste pour une embardée mortuaire ; nous cherchons des vérités épiques ; nous cherchons des v érités qui puissent nous doonner des assurances et une certaine stabilité, nous cherchons des véritésc quii puissent nous aider à comprendre ce qui est autour de nous : ces betes qui chargent plus vraies que nature, nous les admirons ; nous ne sommes pas en reste de les admirer ; njous cherchons en elle une solution, nous cherchons quelques réponses, nous sommes gourmands gourmandes et nous sommes patients patientes, nous attendrons le moment venu ou opportun , nous verrons bien ce qu il en est de toute cette afffaire dee paroi un jour ou l’autre et alors nous serons heureux heureuse , nous rayonneronsc de joie, nous serons tout enluminé, ou iilluminés, ou éclairé d’un éclairage vif, blanc, et propre ici à nous mettre en joie , pour une vie nouvelle ; nous sommes heureux heureuses de ces choses pariétales qui nous arrivent, nous voulons vraiament aller loin dans la compréhension des choses et c’est ainsi que nous envisageons la vie sur terre désormais : en chercheur-ceiiulleur chercheuse-cueilluese de vérités (ici ou là sur paroi) ; nous avons de l’ambition, des idées, et le coeur ; le coeur est essentiel, le coeur ne faiblira pas (nous l’espérons)  ; nous voulons aller plus loin dans la compréhension et pour cela nous ferons beaucoup, nous ferons longtemps surtout , si l’on peut aller loin en temps nous ferons cela, nous ferons longtemps si possible, si tant est que nous puissio,ns tenir encore dans le temps longtemps, nous le ferons, nous essaierons de tenir longtemps, nous allons essayer de tenir longtemps le plus possible et à force alors peut-être nous arriverons à quelque chose ; tel est notre envie ; notre envie se nomme ainsi, cettte chose d’un trajet vers iune connaissance ; cherchons nous à acquyérir une connaissance ? que cherchons nous ? nous cherchons à acquérir une connaissance, nous cherchons à acvquérir un savoir et ce savoir est celuyi qui, ici, est lié à un au-delà, à une poursuyite de vie, à un futur, à une finalité, à une  o ption ; cvette opption se nomme mort ; nous ne savons pas ce qu il en est et nous ne savons pas ce que nous devons ou pouvons penser de la vie sur terre ; de quoi s’agit il ? pourquoi ne 

suis je pas un sanglier ? suis je un sanglier ?  ; nous cherchons à nous débrouiller , à nous dé-nouer etc ; nous -ne comprenons pas tout, loin de là ; notre bouche est pleine de phrases sensées et nous de nous poser mille questiopns ici avec ces vocables, alors même que nous savons que cela est sujets à bien des controverzes internes ; nous savons que les mots nous truquent beraucoup (il sembleraiot) et cepandant nous continuons (bien obvligés) à construiree des phrases sensées, mais comment faire ? ; nous sommes deux qui sommes assis ou assise ; nous pouvons nous embrasser (coque) et aller nous jeter ici sur la paroi qui nous fait face et sur laquelle sont donc dessinées des betes de charge, qui chargent ; de charge ou bien qui chargent ; nous sommes toustes les deux et nous nous posons des questions et ces questions sont des betes (elles sont betes) et du coup nous devons les laisser sortir de l’enclos, les libérer et leur donner la vie sauve sur paerois de grotte ; nous sommes ainsi asssi assise, et nouys regardons ces betes aller sur pazrois de grioote  ; nous sommes betes ; nous sommes tres encombrés de tant de choses obstructives, de l’ordre de la raison mais pas seulement ; la bete ici représente l’espreit bete en nbous, cette betise constitutive en nous, dont nous fatiguons un peu et que nous aimerions envoyer balader une bonne fois pour toutes ; nous faisons de notrte mieux pour iouvrir la bouche et laisser du coup passer  c e troupeau qui chargeait et hurlait en n ous et voilà le troupeau qui sort et file fissa au devant : ruade et estopcade sur une paroi  ; choc ; ploc ; nous avons des animaux en nous, ce sont des betes qui sont nous, qui sont notre etre, qui sont notre for intéreziur et

 qui (ne) demandent (qu ) à voir le jour à l'extérieur ; elles sortent en vrille, elles sont puissantes commes des taureaux, ce sont des taureaux ; il s’agit de méchantes betes de charge qui chargent et sortent fissa en troupeau et zou dans la paeroi : direct ; point de détour, et que, que des betes, que ça ; nous les admirons ; njous sommes tres admiratifs admiratives devant pareille puissance bestiale quyi -fonce et se dessine ainsi sur des morceaux de roche de paeroi de grotte enfouie ; jnous regardons tout cela avec beaucoup d’attention car nous ne voulons pas en loupeer une miette ; nous sommes tres intrigués et

 nous cherchons des vérités ; le langage articulé humain nous pousse ainsi à rechercher des vérités sur ces pazrois de roche ; nous avbons, en nous, cette volonté tenace (acharnée) xde chercher à savioir qui de quoi ; notre encvie de savoir est gighantesque et ne s’arrête pas aux parois des grottes ; notre envie de savoir va loin ; il s’agit d’une envie profonde, ancrée en nous depuis notre enfance, une volonté de découvrir le pot aux roses de la vie ; nous sommes deux à présent et à deux il y a plus de chance tres certtainement de pouvoir trouver ; de pouvoir découvrir des secrets ici ou là sur terre ; y a til un espoir ? avons nous une chance de savoir ce qui peut etre sur la terre, ce qui nbous attend ?  ; avons nous espoir de savoir ? nous cherchons betement ; la betise est constitutionnelle en cela que nbous sommes des betes qui ici chargeons ; nous 

sommes des betes de somme qui allons ai nsi, deux par deux 

la plupart du temps, l’un ou l'une guidant l’autre sous le joug commun ; nous allons ainsi sur un chemin à la recherche d’une vérité mais en fait de vérité nous sommes farcis d’une boule de betise en nous, farce constitutiopnnelle ou constitutive etc, qui fait de nous des etres farcis, des etres betes, des betes de somme etc ; notree vie est ainszi qui se déroule betement ; la betise est à prendre en compte ici, elle est centerale : le temps fuit, l’enfant est porté (téléguidé) jusqu’à loin dans la vie, sur un bovidé ou -sur tout autre bete, qui puiissee porter ; nous sommes enfants qui sommes portés sur des bovidés de notre vivant ; nous sommes ainsi transbahutés d’un point à un auttre (soi-disant) et nous de le croire, comment y couper ? ; nous ne pouvons pas nous échapper d’un certain discours en nous , qui nous pousse à dire des choses et d’(autres avec du sens, avec un sens, avec ce sens que d’aucuns d'aucunes nous ont inculqués alors même que nous nous voyons parfaitement bien que nous sommes portés par des betes, par une bestialité (?) ou une betise  constitutionnelle, c’est un fait ; nous devons en convenir ; je suii s d(une betise crasse en cette chose que je suis (pour ma 

part) bete = une bete ; je suis une bete, tu es une betye, il est ou elle est une bete, nbous sommes des betes, vous etes des betes, ils ou aelles sont des betes, nous sommes des betes en  ous et ces betes sortent de nous par la bouche,  formant vrille, torsade caudale (ce genre) sortant d’entre nos lèvres pour ainsi dire, et cet ensemble disons caudal de betes agglutinées, collées les unes a ux autre, entortillées etc, cet ensemble est une pique , un baton , qui vien pour dessiner cet animal à dessiner, sur une paroi, sur une paroi à l’intériuer d’une grotte du sud fde lafrance par exemple, ou en espa gne etc etc ; nous sommes des etres qui parlons portés ; nous parlonbs

 portés et ce que nous disons sort ; nous disons des choses betes ; notre betise huùmaine est pleine de trous , il s’agit de trous de bouche ; nous abvons ce trou en guise de bouche et ce trou est notre trou qui nous permet ainsi ... de laisser échapper la betise, la bestialité, ces betes contenues en nous et que nous dessinons sur des pârois à l’intériuer des grottes ; l’art contempoeain est contemporeain de cescgrottrs, il s’agit de pièces qui viennent répondre à l’injonction en soi d’un hurlement ici de vie vive, gueularde, puissamment vivace etc : une charge ; l’art contemporain est celui que nous trouvons paretout où une bouche s’ouvre (une plaie) qui laisse pour le coup passer ensemble des troupeaux de betes toutes de groosse taille : bisons, chevreuils, él&éphants ou mammouths, bouquetins, chevaux, rennes , ours etc  ; les betes sont légion ; il y a aiinsi de l’art (cointemporain) paretout où passent les betes, la betise, ce troupêau de vaches folles etc ; qui va son chemin d’ap artir de cette bouche nottre et jusqu’au devant pariétal de soi ; le devant (le futur proche) est pariétal ; il est un futur qui se v eut pariétal ; nous cognonds ; nous sommes le nez dessus ; la bete est sortie de nous et tout de suite est venue buter contre laparoi et se

 représenter ainsi ; nous sommes avec une bouche qui s’ouvre et laisse sortir des betes, des animaux , des betes fortes qui poussent et arricveznt par la force et la puissance à percerb la hjoue centreale et à sortir la tete au grand jour, à la lumlière des torches, des torches électriques etc ; = à (tout court) la lumière ; nous les aimons, nous aiimons nos betes, njotre betise nous l’aimons ; nouds cherchons avbec enthousiasme, nbous cherchons avec une piuiissance en nous qui nous fait lever des écrous et foncer ; des verrousz, plutôt, et foncer ; nous sommes vifs ou vives et motivées et des lors nous y allons avec beaucoup d’envie et de foi ; nous croyons aux sens des mots et celza n’est pas de l’ordre du choix ; la foi n’est pas un choix ; les mots en nous sont là pour en attester ; les mots sont en n ous point barre et impossible de les déloger , et voilà la foi !  il s’agit de cette foi-là ! il ne s’agit pas d’autre chose ; lesmots en nous attestent d’une foi que nous avons ezn nbous et qui est cette foi quui se passe  de choix etc ; nous croyons aux mopts que nous prononçons à la va vitee ; notree tete pensante y croit raisonnablement ; nous sommezs deux qui nous tenons la main poure aller loin ensemble, sur parois de grotte de preédférence ; nous cherchons une sortie de grootte à prése nt, et ce n’est pas facile dans l’obscurrité pour se répérer, il n’est jamaids facile de se réperer, la grotte est étourdissante, nous sommes un peu sonnés et du coup nous avons un peu de mal pour nous repérer, nous sommes ainsi un peu étourdis par l’ambiance (l(a’ir ambiant) de la grotte, nous allons chercher un peu d’air frais dehors , car à l’intéreiur l’air n’est pas tres frais, il est un peu qui ensuque et étourdit et du coup nous sommes un peu étourdis toustes les deux ; nous sortons de la grotte main dans la main ; nous alloons nous promener un peu par les chemins, il s’agit de prendre une respiration ample, de bien ouvrir sa cage thoracvique , d’inspirer avec calme, de reprendre ses esprits  ; où eétaient ils paertis ?  ; ses propres esprits quand celui de la grotte est resté là bas, sur la paroi ; kl’esprit de la grotte jamais ne sort dela cgrotte ; l’esprit de laroche jamais n,re sort de la roche ; et l’espreit de la bete morte jamais ne sort de la bete morte ; ce qui sort c’est cette choses que nous disons : cette betise perpétuelle, cette litanie  ; voilà ce q ui sort, parce que pour le reste tout reste en place au niveau des

 esprits ; les esprits de la grotte reste dans la grotte où ils sont niochés ; l’esprit de la grotte est dans la paroi (par exemple) et s’y complait ; et quand l’homme ou la femme des cavernes dessine il ou elle prend sur lui ou sur elle cet esprit des grottes comme une cape sur les épaules etc ; et se laisse ainsi envahir par cette chosequi lui arrive comme un mal au venttre et alorsq il ou elle xse met furueisement à dessiner dessin er dessiner, et c’st ainsi qu aujourd hui encore nous pouvons découvrir tous les jours, à travers le monde, de nouvelles oeuvres pariétales effectuées par des hommes ou oar des femmes des cavernes ; peutetre pas tous kles jours mais régulièrement, car le vivier de ces peintures à travers le monde est loin d’etre à sec ; il y aura toujours de  nouvelles découverttes, il y aura toujours de nouvezlles peintures rupestres à découvrir à travers le monde, car il y aura  toujours de noucvvelles grottes découvertes car nous sommes loin de toutes kles connaitre c’est une évidencde ; l’esprit de la grotte reste dans la grotte et n’en sort pasq, il vient coloniser, phahgociter celui de l’hopmme ou de la femme des cavernes lorsquil ou elle dessine, l’esprit des grottes est un envahisseur ; l’homme ou la femme des cavernes ainsi se laisse comme en vahir et perd son esprit (ou ses esprits) qui va ou vont à se loger ailleurs le temps de latranse ; où ?  ; eh bien ailleurs ... en lui ou en elle : ventre ? peut etrte, c’est possible, etc ; l’esprit de la grotte vient en l’hjomme ou en la femme à taravers la roche touchée, il s’agit ici d’iuun passage de pouvoir ou d’une passation de pouvoirs via la roche, le roc, qui sert de relai, de support etc. à cette passation spirituelle etc ; nous voyons tout cela avec nos yeux ; nous voulons ; notre ambition est clairement affichée et ne trompecpersonne, notre ambittion est de trouver (trouer) un passage dans cette paroi et du coup ou du m^eme coup de nous y faufiler tous deeux (main dans la ma in) afin de nous incorporer à pareille fresque rupestre etc ; ce genre d’ambition à deux ; nous avons pour ambition de nous incorporer à pareiklle paroi ; nous voulons faire cette chose, nous avons cette envie en  ous ; nous voulons aller deda ns cette paroi, au dedans de cette paroi, nous voulons aller loin dans cette paeroi et faire en sorte que  n,ous pûissionsz ainsi incorporés y comprendre quelque chose  à cette histoire humaine d’homme et de femme des cavernes etc ; nous ne sommes pas plus betes que la moye,nnne ; c’est à dire que oui nous sommes betes (des betres) mais exactement comme chacun ou chacune de nous, d’entre nous,, l’est au même titre ; nous sommes des betes de somme sous

 un joug ; nous sommes tres betes,n , noussommes peu malins ; nousfaisons les malins malines avec les mots mais ous ne sommes pas tres mlalins malines ; nous faisons des simagrés avec les mots que nous avons en bouche et faisons les malins malines pour paraitre, mais en vaérité nous sommes en vérité pas très malin maline , ; loin de là  ; nous sommes légers et légères, nous sommes peub malins malines, nous sommes betassous etc ; notre intelligence est piuissante pour certaines choses concernant la vie domestique et la science des choses visibles etc, mais pour ce qui est des vraies définitions et autre choses de la mort et de la vie, nous nous posons là, et cela depuis longtemps ; nous la ramenons mais vreaiment, nous ne devrions pas, nous ne sommes pas bien futes-futes tout compte fait ; alors oui nous laramenons mais c’en est risible, 

toutes ces postures etc, que nous prenons, pour entrer en groote ou tout autre chose, toutes ces postures et toutes ces poses etc ; nous sommes très limité en matière de matière grise et nos pouvoirs ne vont pas loin ; nous supputons avec les mots de latribu et nous traçons des plans sur la comète, cela est podssible mais cela ne nous avance guère ; nous sommes deux , main dans la main, ; nous formons

 la coque ou coquille ; nous formo,ns la coque ou coquyille (nous sommes deux) et nous avançons, ainsi sépa rés, cote à cote, sur l’eau qui file , le ruisseuau, ce mince ruisseau ; nous sommes eznsemvkle main danbs la ma in avec le temps ; nos ambitions au moins sopnt clairement affichées, elles concernent des savcoirs à découcvrir ici à travers une activité prenante qui

 vous pousse sans cesse à lafaute mais voilà : qui ne tente rien n’a rien , et par

 conséquent tant pis pour les fautes, le prinxipal ici est d’avancer et de trouver ensemble des raisons d’y croire encore et toujours  = avancer ; nous sommes qui avançons sur un chemin nouveau, qui nous mène ailleurs, qui nous promet la lune ;, qui est neuf, qui est lumineux ; nous sommes dans une grotte au frais  ; nous allons dedans plus avant ; la grotte est-elle la bouche ? ; nous faisons dees pas sur la roche, njous alloons vers une pareoi, nous aimerions peut-être dessiner, essayer du moins, avec du charbon de bois par

 exemple ; nous sommes toustes les deux qui nous tenon,s par la main ; nous ne lacherons pas ; nous alloons tenir le plus possibkle et peut etre y arriveerons nous à con,na itree le fin mot de l»homme ou de la femme des cavernes : pazrlait -il ou parlait-elle ? savait il ou savait-elle parler ? avait il  ou avait elle une langue pour s’exprimer ? savait il ou savait elle se faire comprendrte avec le langage, avec un langage ? savait il ou elle, se faire comprendre de ses pairs etc, où en était il ou elle ? que savait il et que voyait il ou elle ?  ; l’homme ou la femme des cacvernes contenait en lui ou en elle une parole animè-aalioère ; il s’agit d’une torsade, une vrille ou autre apparition de type caudal dans sa boucxhe, et cela lui permaettait de s’expvrimer ici au milieu de ses congénères ; l’homme ou la femme des cavernes avait en lui ou elle, en lieu et place de labouche, une sorte de bec, de tromp^e, dee filin ou auttre  chose filaire etc, qui lui permettait de pépier, de graver, de tracer  des betes sur des parois, peutertte, ou alors de parler sous une forme différente de lanotre : avec des cris entrcroisés de mots ; il est l’hgomme ou la femme des cavernes, s’exprimant, par des entrecroisements, par des vrilles, des sortes de looopings de soi etxc ; il est cet homme ou cette femme qui s’exprime par des phrases melées de cris ou de hurlements ; il semblerait que l’homme ou que la femme des cavernes ait eu très tot  dans l’histoire  ; , au fil des siècles, une possibilité de s’exprimer par des vocables animaliers ; il y a des recherches quyi vont dans ce sens ; on connaitb  des animaux qui parlent un langage, qui parait areticulé et sensé ; eh bien l’hommùe ou la femme de né»andertal xdéjà, et jusqu'à celui ou celle (l(hom sapiens) qui suivra cet homme ou cette femme de né&ndertal, ces hommes et ces femmes connaissaient pour elleux des mots ou des sortes de mots sortis de la bouche ; ils connaissaient des mots-animaux ; ils avaient des animaux-mots en bouche qui poussaient comme des racinesetc ; il y a en l’hommùe ou en la femme des mots-animaux, ça pousse ; l’ homme ou la femme est ainsi qu il ou elle a en lui ou en elle (encore aujourd hui) des betres qui poussent, des betes betres et nous sommes comme elles : betes sur toute laligne de bouche ; nous sommes des betes en nous, nous portons des betes en nous, et nous sommes plutot betassou pour nous ou en nous, qui parlons avec des mots sensés, inventons mille chose, mais sur l’essentiel (la vie et la mort) nous sommes comme des en,fants : ,nous nous posons des queswtio,ns, ou bien nous posons des questions à l’adulte et l’adulte à qui ?  ; à qui l’adulte peut il poser des questions ? qui peut il avoir comme répondant ou interlocuteur ou interlocutrice ?  ; nous sommes toustes les deux et nous pouvons ensemble nous parler, je lui parle de la pluie et du beau temps ; elle sourit ; elle comprend les mots que j’ai en bouche comme des betes ; eklle comprend  ces mots

 -betes qui sont dans ma bouche et elles les soupèsent et elle y répond si nécessaire ; elle connait beaucoup de mots ; elle en connait un grand nombre, elle connait beaucoup de mots qui sont dans ma bouche, elle les entend, elle les prend avec elle, elle fait, avec, des torsades et autres vrilles, qu elle va insérer dans une fente ou dansuninterstice d’une sorte de paroi de grotte : elle fait cette chose là ; elle a un certain style pour agir ainsi, elle sait le faire ; elle avance ainsi dsans la vie , en fichant vrillant dans la paeroi ; elle est ainsi à faire cette chose dfans une paroi ; nous sommes ainsi, qui glissons des choses dans les intezrstices, et eessayons ensemble de comprendre les choses du monde mais comment nous y prendre qauand l’esxpace est obturé, rempli, bloqué etc ; nous savons cela ; nous voyons l’opacité des choses, cette chose d’un monde rempli à rabord et que rien ne peut déchirer ; il sembmlerait que de vouloir décxhirer le monde soit une betise encore plus ghrosse que toutes les autresbetises dejà que nbous avons de nous sorti par la bouche au fil des annzees (derrière nous) et dieu sait s’il y en a eu : des paquets entiers, des trompes, des vrilles, des torsades, des queues, des filins, des fils torsadés eztc ; nous en sommes fatigués, nous regardons devant nous, assis et assise, nouis nouis posons un peu avant de, ici, nous relever et continuer notre chemin ; nous cherchons à découvrir les choses de la vie , ce qu elles sont au juste ; mais au juste, cpoomment faire cette chose ? en fermant les yeux ?  ; commùent découvrir (de notre vivant) le pot aux roses , à savoir la motrrt , qu en est il ?  ;nous aimerions comprendre davantage de choses et nous placer du coup sur un rezgistre d’autorité ; afficher lesz choses sûres 

et il y en a  ; p)ar exemmple concernant ce voile de la vérité, de laréalité ; concernant ce voile dees choses vraiis et des choses réelles ; les choses réelles sont-elles vraies ? les choses réelles sont ceklles qui sont observables, quantifiables,  vérifiables = fiables, digne de foi, de la foi en ce langage de la foi qui est ce langage (en nous) tout court, celui que nous connaissons, chacun, chjacun sa langue etc ; les choses réelles sont sous n,os yeux et se pretent volontiers à une exploration sans fin ... betassoune, enn  cela qu elle est infini et jaâmais ne nous fera avancer vraiment sur la voie d’un savoir premier, ; nous creusons avec les mots que nous avons, des questions qui toutes ré lèvent d’un hypôthétique savoir premier, nous creusons des savoirs annexes  qui concernentv les choses du monde réel c’est àà dire du monde qui nous enbtoure etc ; alors que la réalité ou pluto la vérité, alors que la vérité est autre chose, elle est ce qui est de toute éternité, elle est ce qui excède les pareois

 du monde ou de la grotte, elle est d’ordre spirituel en cette chose qu elle s’occupe des questions qui fachent les svcientifiques  qui ,eux, ont le nez dans le guidon de la réalité des choses, ou qui , eux, ont le nez, latruffe, lee museau, dans le cammbouis des choses réelles , la terre-mère nourricière etc ; njous rêvons aux hommes et femmes des cavernes ; nous cherchons des vérités, nous cherchons à sortir la tête , nous cherchons

 issue et pour le coup nous essayons ensemble de gratter ici ou là sur laparois mais rien n’y fait  ; nous ne sortons pas ; nous pensonsc des choses qui ne sortent pas ; nous espérons nous mettre ensemble en bonne position d’attrappage de choses nouvelles, puissantes et éclairantesxmais rien n’est sûr ; commentv pouvons nous faire pour nous y retrouver et apprendre des choses ?  ; nous essayons en forçant des barragesz mais qu est ce qui est forcé au juste ?  ; il n’est pas aisé de forcer et de mettre à plat ; nous cherchons dans un passé le plus ancien possible afin de faire de la place en  ous avec, ici, des choses pauvretttes, et ainsi s’appuyer (nous appuyer) sur du rudimentaire qui permette une approche dég&agée ou simplifié des phénomènes, mais rien de moins sûr,

 nous sommes ensemble (elle et moi) dansla grootte, pour une a pproche nettoyée, simpliféié, réduyite à quelques élé ments de tenue droite, des choses du monde ; nous sommes ensemble et avons ainsi un monde simpliifié pour nous , ou comme simplifié, auquelk s’accrocher, afin de nous porter nous mêmes toujours plus loin sur le cheminb de la connaisszance ; nous avo,ns des ambitions artistiques ; nous voulons créer des formes ; jnos mains , jnotre esprit, nous y allon s ; nous voulons créer des formes qui soient formes qui peermettent (pour nous) de trouver des choses, de découvrir, de creuser ; nous avons des espoirs ; nous fondons, nous fondons espoir, nous avons des ambitions et ces ambitions nous sont chères car nous avons comme objectifs avoués de créer des formes, des formes qui soient des outils de penser le monde, des outils de penser le monde qui nouds environne ; nous chezrchons

 à nous créer un outil de penserr et cet outil le faire tourner et tourner afin de voi-r ce que celui ci , ainsi tournant, pourrait nous amener à découvrir du monde ; ce que nous voulons créer ce sont des machiin es, des outils pour des découvertes, des machines faites de choses, d’objets, de mots etc ; mzachines qui puisse nous aider (ce faisant) à découvrir des choses du mo nde de kla vie et de la mort ; de quelles machines s’agit il ? nous cherchons à fabriquer en faisant des choses (artistiques) des machines, nous cherchons à créer et ce faisant, nous sommes qui cherchons à fabriquer des sortes d'outils de pensée; nous voulons trouver (ensemble) des outils (arty) qui puidssent nous permettre de trouver (à travers

) des secrets, à propos du monde qui ici nous environne ou no,n : nous cherchonsà élaborer des oeuvres , qui soient des outils dee penser la vie et la mort ; des vrilles, qui puissent percer ces choses de lma vie et de la mort ; ces choses concxernant

 la vie et concxernant la mort ; nous cherchhons à comprendre et percer le voile ; nous voulons percer le voile, nous voulons percer le rideau, la tenture, la toile, le tableau, la feuille de papier du monde, et aussi la paroi, la paroi de grotte, la paroii du monde et voir toutes ces choses à nu  ; nous avons une ambition démesuurée et c’’st cela que nous voulons afficher, sur le cdevant de la façade ou sur le devant de la devanture ; njotre ambition est sans borne ; elle est considérable, elle a une portée large, elle est considérablement massive et large ; nous sommes pétris d’ambition et cela nous pousse à faire des oeuvres qui puisseent pour le coup servir de filtre ou de prisme ; nous voulons aller loin dsans la connaissza nce,nous voulons des outils d’exploration du monde et ce sur la longueur ; nous voulons ensemble nous tenir par la mai n longtemps et aller le plus loin podssible dans la compréhension de c e qui est, mais de ce qui est non  pas sous nos yeux vraiament mzais de ce qui est vraiument si nous fermons les yeux et des lors voyons , etc ; nous essayons de voiir ici ce qui est , qui erst ... et pour l’homme ou pour la femme des cavernes (filtre parfait ? ) et pour l’homme ou pour la femme que nous sommes ; nous essayons de percer la joue, nous essayons de tracer des betes sur des parois ; nbous essayons de parler avec ces mots-animaux sus-nommés ; nous voulonsaller plus loin encore et percer le voile ; nous cherchons à trouver des mots qui diraient des choses sur la vérité du monde ; nous nous tenons par la main fortement et avons l’ambition, d’aller loin en besogne, afin de comprendre ce qui donc se trame autour de nous,, dan,s ce monde qui est celui de la grootte, et dans ce monde qui est celui de laterre ; njous nous activons dans ce sens  ; nous essayons de nous tenir debout et nous donnons de nbous le plus que nous pouvons 

: c’e’st à dire du passé ; nous donnons le plus, de notre passé, possible, c’est à dire de temps ou de notre temps, ou de nos temps possible ; ce que nous donnons c’est toujours du temps, ce que nous exposons sur le devant ; nous donnons notre temps, nous l’exposons sur le devant ; et c’est ce devant, ici, qui est filtre, qui est prisme ; nous exposons notre temps passé (du temps) devant nous, prisme, ; prisme ou filtre : pour une visionb ? pour un présent, fait au monde des esprits des rocxhes ?  ; etc ; nous ne sabvons pas ; notre but ‘(artistique ? ) ici , est d’aller de l’avant dans le train du monde, et de laisser le temps derrière nbous (les oeuvres) sur notre chemin , en gardant le cap des choses à révéler, soulever etc de ce qqui advient au fur et à mesure que nous avançons ensemble dans ce train (à l’intérieur) qui est censé de fait nous mener ici d’un point à un autrte, mais en vérité

 rien n’est moinssûr ; nous avons déposé  nos bagages et nous attendons : que le train veuille démarrer  ?  ;: nous sommes des dessinateurs et des dessinatrices sur 

paroi et ce ou cela que nous dessino,ns (ces betes) a à voir avec ce que nous, nous avons, pour nous, en bouche : mots, mots-animaux ; nous sommessûrs sûres de cette chosec, à présent ; les animaux sont rois ; nousq sommes sûrs sûres, à présent, de cette chose, comme quoio les animaux sont rois et gouverneznt depuis ici leur fief qui serait en  ous, dans notre antre (ventre ?) par exemple ; npous avons mangé de la viande, du poisson, ingurgitév pourr nous sustenter

 et à présent : nbous devons rendre des comptes ? nous essayons de revenir aux origines (de l’humanité, des mots) pour percer la joue et faire une bouche, à l»’aendroit de c ette crevure ; njous pensons qu en revenant aux prtemièresq heures del’humanité, au babil, au bébé, aux hommes et femmes des cavernes, etc, nous allons pouvoir trouvrer où donc se loge la vérité sur ce que c’est en vrai que ce que nous vivons ; nous pensons (nous deux : coque) que de rezvenir aux premières pages du livre, nousaidera pour comprendre le tout de ce livre et notamment la fin de  ce livre ; nous nous portons de nous  mêmes vers des origines ; nous avons en nous cette chose d’une pente qui nous mène aux hommes et femmes des cavernes ; nous cherchons la pente en nous quasiment malgré nous et celle ci nous mène là, vers l’homme et vers la femme des cavernes, vers les peintures rupestres et vers les parois ; la paroi encore et toujnours , qui est celle sur laquelle nous venons buter ; nous cherchons une sorte d'issue (une trouée de bouche) et pour 

celac que faisons nousq ? de l’art des parois, de l’art pariétal, c’est à dire cette tentative en quelque sorte de percée par des mots-animaux ; nous cherchons à) percer à l’aide de mots-animaux la paeroi de roc, de roche ; nous avons une ambition énorme ; notre ambition dépasse les bornes ; il s’agit d’une tres tres grande ambition ; il s(agit d’une grandissime ambition rupestre ; elle vient se cogner aux parois ; notrea ambition (artistique) est une de  celles qui constamment et violem:ent viennent à se cogner aus parrois des grottes et d’ailleurs ; il s’agit d’une de ces ambitions considérablement ample (artistique) qui vient, constamment, se cogn er (coller) aux parois des grottes ; art pariératl ttoujours, qui voit l’artiste (l’homme ou la femme des cavernes) se cogner (ploc) à la paroi du monfde, via des animaux-tampons, sorte de métalangage inouï qui permet ou pertmettrait des échanges entre des mondes ; nous nous collons à la paroi du monde ; njous sommes contre une paroi, cette paroi nous fait face, nous voulons percer la jou (bahjoue ?) du monde de la grotte qui est une bouche avec en son milieu une langue rosée ; nous voulons crever, crevure, percer, perrçage, une joue, bajoue, de bouche, de grotte, pour une échappée, sauvetage ou salut)p, de ce monde ci  , groote ou caverne, qui nous opoppprime , ou pas, mais nous conditionne beaucoup et nous empeche de nous libérer de ses crocs ; il s’agit d’une embardée contre paroi , avec animaux (

troupeau) qui vont de l’avant et meuglent leur douleur à même la roche ; njous pensons de cette sorte, notre pensée est ainsi vrillée qui va chercher loin des appuis, deans des sortes de prémivces humanitaires ou humains, simplemrent humains, qui pourraient nous donner en vrai des raisons d’y croire ou de croire en une vérité avérée, en une vérité qui l’emportezrait sur toutes , qui serait fiable , sur laquelle tabler, s’appuyer, tenir droit, tenir et marcher fissa, et marcher dans une marche qui soit droite, qui soit appuyée, qui soit une marche droite vers un but précis qui swerait de vérité ; nous voulons aller verts la vérité, toute notree ambition se loge là dans cette recherche de vérité, d’allant, vers une veérité qui de fait nous donnerait les ailes suffisantes pour voler vers une destinée qui serait véritablement la notre en propre, et sans encombre ; nous cherchons à déchierer le voile de la mariée et à compfrendre des lors ce qui se joue sous pareille tenture, voilure, paroi, etc ; notre volonté est celle ci (artistique en diable) , de nous projeter ensemble (main dans la main, coque) sur ... une paroi de grottee, une roche lisse, une lisse roche, une roche lisse ou une riche losse, etc, afin de comprendre , depuis l’intéreiur de la roche lisse, ce qu il en découle, ce qu il en est de cette vie ici et maintenant avant de passer à trépas ;, nous cherchons des choses , à travers une roche lisse, nous 

cherchons des choses à travers une lisse roche , et cela pour mlieux comprendre les choses qui sont celles de la vie terrestre, pour humain, au milieu des betesc qui chargent, au milieu de toute cette affaire beuglante etc ; notre but ici (art) est de faire (art) des choses (art) avec nos mains (art), choses qui puisseent des lors nous permettre, dx’aller plus avant dans la roche et mieux nous mettre ainsi en re lation avec des esp^rits, et mieux nous mettre, nous metrtre mieux ainsi en une relation, nous mettre ainsi mieuxc en une relation, nous poser ou mettre en relation et cela mieux ainsi faisant (en roche) avec, ici, les esprits (de ladite roche) ; ainsi faisant, permettre, pour nous, une entrée en relatioon (en roche) avec des esprits, une entrée qui soit meilleure, qui soit formulée, qui soit précise via des représentatatioons fidèles (ressemblantes

 ) d’animaux pesants leur poids conséquents ; nous cherchons une entrée en matière, avec des esprits, ces esprits de la roche ; notre volonté ou notre ambition est celle ci : d’entrer en relation avec des esp^rits qui en vrai nous guideraient sur une voie qui serait celle (enfin , hors des mots) de la vérité ; nous voulons nous recentrer ; nous cherchons à nous recentrer ; notre ambition est de trouver le centre ; où donc est le cxentre ? où se trouve donc le centre ? nous ne voulmons pas nous éparpiller mais nous voulons trouver le centre, nous recentrer, rester proche du centree, des choses importantes, des choses essentielles, du centre desq choses

 du monde; le centre du monde , où se trouve le centre du monde ? quel est le centrte du monde ? où donc est il et que fait il ? qu ‘est il et que dit il etc ?  ; telles sont nos interrogations premières et natives ;

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30/4/2020

la paroi nous accueille comme elle sait le faire : elle nous enveloppe de ses animaux, dessinées au charbon de bois ; nous les aimons beaucoup, nous les caressons au passage , buffle et bidsons, bouquretins et chevaux, nous sommes dans notre élément car nous sommes des betes nous-mêmes, des bêtes de somme ; nous sommes de vrais animaux de parois et c’est ainsi que nous nous retrouvons comme qui dirait chez nous au milieu de toutes ces betes qui ruent et chargent, et se montrent vives, tonitruantes, et puissantes ; il faut les aimer beaucoup pour les accepter et nous avons cette chose ou chance en nous qui est que nous les aimons beaucoup et que nous avons beaucoup de plaisir à les retrouver et à nous retrouver au milieu d’elles, nous aimons les bisons, les phacochères, les élephants, les mammouths, les ours, les sangliers, les chevreuils etc, tout ce gros gibier nous plîat beaucoup et nous sommres fiers et fières d’avoir ainsi pu nous retrouver parmi toutes ces betes pariétales , nous immiscer ainsi en ces parois (pzar des fentes) et nous blottir (main dans la main) contre la peliisse de certaines betes au poil caressant ; nous sommes toujours main dans la main, nous ne nous lachons pas ; nous nous tenons tres fort car il est important ici de ne pas se lacher, il en va de notre survie à toutes les deux ;  ; nous nous immisçons avec grand plaisir et nous nous collons à ces betes qui nous font forte impression ; la nudité ici est une chose qui s’avère (à nos yeux) comme indispensable , tres importante également, car il est capital d’y aller nu, de se jeter vcontree une paroi en sa nudité complète, en grande et complète nudité afin de ressentir à son 

contact, au contact de la paroi, tout ce que celle ci peut vous transmettre en fait d’énergie ; il est très important de se dénuder pour aller au contact d’une paroi, et de se coller au plus près sur celle ci, afin d’en bien recueillir au contact tout ce qu en terme d’énergie ladite paroi peut etre à) même de vous octroyer ; une paroi a beauvcoup de chose à transmettre ; une paroi est quelque chose de très riche, elle contient un grand nombre de choses en elle qui peuvent (pour vous) vous amener un nombre conséquent de bienfaits ; il s’agit aussi d’oligo-éléments mais pas seulement, il s’agit de ressources de types spirites, uil 

s’agit de choses d’une grande profondeur spirituelle etc ; une paroi est une amie tres précieuse pour tous ceux et celles qui savent ou sauront comment l’aborder et c’est sûr que la nudité intégrale ici (de contact) à son importance et n’est pas à négliger  ; nous nous collons contre le plus possible, et nous respirons profondément ; nous sommes de grands amateur amatrice (nous deux) de respirations profondes, nous respirons souvent ainsi, en prenant le temps de bien nous décontracter au préalable et ensuite d’aspirer, profondément, l’air ambiant (si possible pas trop pollué de choses chimiques ) et ensuite d’expirer cet air avec une patience, avec un savoir, une attention et une concentration optimales ; nous aimons respirer avec concentration, avec attention ; nous respiropns toustes les deux côte à côte et nous aimons cette chose de nous retrouver, à des moments de la journée, pour nous accoler et respirer de consert afin de caler nos respirations sur un seul et même tempo, et ainsi nous retrouver dans une bulle (une coque) commune, du moins un certain temps, quelques instants qui se comptent en minutes, et ensuite nous pouvons nous embrasser à même la paeroi, nous pouvons même coïter à même cette paroi qui nous contient comme un lit nous contiendrait, un lit ami, car les lits sont des amis, les lits sont des amis chers depuis nottre en,fance, 

les lits depuis toujours sont nos amis chers, tres chers ; les lits sont de vrais et beaux amis ; il n’y a pas de meilleur ami qu un lit, une table est une a:mie, une chaise aussi, mais un lit est un ami formidable et nous l’aimons beaucoup, nous aimons beaucoup notte lit, et aussi cette paroi de grotte, ces peintures animalières, ces betes formidablement ressemblantes à dessein ; il s’agit d’une volonté de l’artiste ; l’artiste est celle ou celui qui tient le barton et trace au charbon (ou autre ma,nganèse, ou autrement)le dessin de l’animal qu elle ou il aura choisi, ou que quelqu’un ou quelqu'une ou quelque chose aura choisi en lui ou elle ; nous aimons ces betes dessinées, nous aimons les regarder et ne pas les quiitter des yeux plus de temps quil n’en faut afin de bien les garder en mémoiree ; oui l’artiste est celui ou celle qui trace avec du charbon ou autrement des betes ici sur des parois, il ou elle fait ça tres bien, il ou elle est fpormidablemeznt douée, il s’agit d’un don, il ou elle a en lui  ou en elle une chose donnée par quelqu un, quelqu'une ou quelque chose, il ou elle est soutenu, il ou elle est accompagné dans son geste de peindre, de graver des betes etc ; il est évident que sa main est guidée ; il semble évident que sa main ne trace pas seule , il y a derrière elle quelque chose ou quelqq’un ou quelqu'une qui la guide, qui la soutient, qui lui permet de tracer avec facilité et de manière tres ressemblante des animaux qui sont les animaux que cet homme ou cette femme des cavernes connait tres bien pour les chasser tout au long de l’année ; sa main est guidée, sa main est portée, il ou elle est en transe, il ou elle ne sait pas ce quil ou elle fait ou bien il ou elle sait ce qu il ou elle fait mais ce qu il ou elle fait l’absorbe complètement : il ou elle est nu de lui ou d'elle mais plein ou pleine de l’autre ; il ou elle est comme nu (sur le plan de son identité en propre) et envahi de pied en cap de cet autre en lui ou en elle qui le ou la phagocite , prend toute la place et décide pour lui ou pour elle où poser sa main lorsqu’il ou elle dessine, klorsqu’il ou elle trace des chose sur la paroi, des courbes, des hachures, des points, des motifs en particuliers, et donc toutes ces betes magnifiques ; en lui ou en elle existe cette main du temps , qui le ou la guide dans ses gestes de dessinateur ou de dessinatrice ; en lui ou en elle il y a cette main qui le ou la soutient, qui le ou la tient, qui tient sa main à lui ou à elle, ces deux mains qui tracent etc ; on voit parfaitement la scène : nous pouvons sans souci nous représenter cette scène, il est très important de pouvoir se représenter toutes les scènes qui nous viennent en tête , il est capital de pouvoir visualiser toutes ces scènes afin de mieux comprendre ici, en ces cavernes, ce qui se joue avec ces hommes et femmes préhistoriques qui par ailleurs sont nos frères et soeurs, sont nos aïeuls aïeules tres précieux précieuses, d’autant qu ils ou elles sont d’un temps antérieur à celui de la parole écrite sinon parlée, bref ; nous les aimons ; nous aimons ces etres de la préhistoire ; nous avons beaucoup d’amituié pour elleux, de considération, nous les apprécions à leur juste valeur qui est tres grande, nous espérons savoir ou bien pouvoir les apprécier à leur juste valeur car leur valeur est imminaense ; ils et/ou elles furent (ils et/ou elles sont) de très grands ou grandes artistes (hum ... les meilleurs et meilleures au monde !) et ils et/ou ellesnous impressionnent beaucoup, avec leur charbon de bois et autrtes outils pour dessiner ;lils et/ou elles étaietnt tres forts ou fortes , ils et/ou elles le sont encore ; ils et/ou elles dessinent avec beaucoup de grâce, avec beaucoup de finesse , des choses qui sontv tres précises, tres fines, tres bien vues et conçues, on peut apprécier la beauté et la finesse, la clarté et la grâce, la puissan,ce et la richesse de ces fresques devant nous, à nos pieds, proposées à notre champ de vision ; nous aimons aparticulièrement les animaux de forte taille, de gros poids et de belle armature ; nous aimons les mains aussi : négatives et positives ; nous avons beaucoup de plaisir à voir ces mains multipliés sur ces parois, nous avons un grand plaisir a voir toutes ces mains sur toutes ces parois de grotte, on en dénombre beaucoup, ces mains sont des mains spirites, sont les mains du temps qui contient (qui tient) la main de l’artiste, ici reproduite à dessein en guise d’offrande au temps ou au dieu temps qui préside comme un souverain ; il s’agit de mains qui sont derrière, derrière la tenture , derrière les chodses essentielles , ces choses qui sont les moteurs, qui entrainent, qui donnent l’impulsion de vie etc ; la main esrt derrière, qui tient la vie du présent offert en offrande sur table, tableau, sol, toile, etc ; peu importe le support car la main est là qui est souveraine et tient la main de l’artiste à l’ oeuvre, au travail, de l’artiste qui est  nu et se donne ainsi pour la bonne cause qui est la cause de cet animal représenté, celui là qu il ou elle aura choisi ou qu une main pour lui ou pour elle aura choisi ; le ou la peintre ici est nue : dénudée et habillée : rhabillée, de pied en cap , pour l’occasion, en habit de fête ; il s’agit d’un accoutrement ; il s’agit de peausx de betes posées à même ses épaules et son dos ; l’artiste ici est grimé, il ou elle est peint ou peinte lui ou elle même avant de piendre ; il ou elle est maquillée et se présente ainsi grimée devant la paroi, et là une main négative le prend par la main et la main négative le pousse à agir , à dessiner sur la paroi, qui un buffle, qui un bison, qui un bouqueetin, qui une antilope etc, et cela avec le plus d ressemblance possible car cette chose de la ressemblance est une chose tres importante ; la ressemblance ici est la chose la plus importante, elle est celle qui l’emporte haut la main ; il s’agit d’une chose qui est capitale, la plus haute, la plus importante ici , pour cet homme ou cette femme des caver nes ; il est capital à ses yeux que l’on puisse reconnaitrte l’animal qui ici erst reproduit car il est important que cet animal puisse apparaitre comme étant vivant, comme étant un présent de vie et non point de mort ; il est capital que cet animal représenté puisse apparaitre comme étant un animal doué de pouvoir, un animal vivant ou qui semnle tel le plus possible, la lumlière aidant, la flamme des torches faisant vaciller les images des parois, vaciller-vibrer ces images, ces animaux ; cette chose est tres importante ; on peut voir que l’homme ou la femme des cavernes est un ou une artiste (un dessinateur ou une dessinatrice

) appliqué et qu il ou elle sait, ici, faire attention, il ou elle est collé à la paroi, son sexe est contre la paroi, il ou elle est collé à cette paroi sur laquelle il ou elle inscrit ses marques, ces traits, ces courbes, etc, pour figurer au mieux ce que la main spirite a choisi pour lui ou pour elle ; il ou elle est tres animée ainsi par une main qui sait bien ce qu elle fait « les yeux fermés» ; nous voyons cet ou cette artiste à l’oeuvre à présent, il ou elle dessine ici avec une sûreté de tous les instants, il ou elle eswt très doué, il ou elle en impose, il ou elle est tres secouru et secondé ; une main est pour lui ou elle la main ; il ou elle est dans un rapport étroit avec une main, secourable et charitable, il ou elle se laisse porter par une main en lui ou en elle qui porte sa main à lui ou a elle

, et cettte chose est impressionnante vue de l’extérieur ; il ou elle est aspirée ; il ou elle est soutenue ; il ou elle est secondée ; il ou elle est administré ; il ou elle est sous le joug ; il ou elle est sous le joug du temps qui agit pour lui ou pour elle et le pousse ainsi à déployer ses ailes et graver la roche, il ou elle est sous le joug du temps présent qui est sous lui ou sous elle, en lui ou en elle, sur lui ou sur elle, partout autour ou dans le temps l’enveloppe de pied en cap et notre homme ou notre femme des cavernes des lors de se laisser guider par cette main en lui ou en elle qui est ici cette main du temps qui file, fissa, son déroulé , son allant, sa voiture ; il est (ce temps) la main qui tient ; et cette main se retrouve, ici, sur parooi, en positif ou en négatif, cette main se retrouve ici ou là (un peu paretout) sur des parois de grotte, dessinée en positif ou en négatif ; il s’agit de la main du temps, de cette main qui tient le mobile humain et lui permet d’aller (vivant) de l’avant le temps nécessaire = un certzain temps ; nous aimons ces mains et négatives et positives ; nous sommes friands friandes de mains ; nous raffolons dees mains peintes, des mains reproduites sur des parois ; nous aimons les projections de peinture, ; nous aimons beaucoup ces projections au souffle, au souffler, à la bouche, au crachat de peinture sur une main , et la trace qui en résulte ; nous aimons àla folie ces peintures de main sur des parois de grotte, nous aimons ces projections de peintures, nous aimons que ces mains soient des projections de type crachat ; le crachat de peinture ici nous impressionne beaucoup et nous charme et aussi nous ravit  ; il s’agit de peinture projetée sur une main plaquée contre une paroi de griotte : l’homme ou la femme des cavernes (qui peut etre un enfant ) prend dans sa bouche du pigmen,t liquide et projete en crachant ce pigment sur une paroi, sur sa main , et le tour est joué ; il s’agit d’une main négative ; il ou elle crache le pigment par une sorte de projection buccale etc ; il ou elle est dans une preojection de pigment sur paroi, il ou elle est dans une technique de projection et cela nous intéresse beaucoup, nous nous intéressons beaucoup aux projections, aux renvois, aus plaquages, au collages contre des supports etc : tout ce qui sortant d’un endroit ou d’un lieu se voit projeté illico presto sur un support , quel que soit ce support ; nous nous intéressons beaucoup à ces techniques de projection ; le crachat nous plait, le crachat de pigment sur une main collée au mur, à la paroi de la grotte ; le crachat d’une couleur ainsi propuléseé ; nous aimons la paeinture au pistolet, à l’aérographe,  nous aimons le barbouillage à lé’aérograpnhe, les couloeurs ainsi propulsées nous plzaisent beaucoup, nous aimons les voir sortir du pistolet pour être preojetée sur des supports divers, sur des supp^rots qui peuvent être tde tout type, des supports de type anfractuosuités ti-out aussi bien ; nous apprécions beaucoup ce genre de propulsion colorée sur des parois, sur tout type de parois ; nous guettons les découvertes, nous guettons ces mains sur des parois, nous cherchons ces mains paretou dans les grottes, nous aimons les grottes pour les mzains qu elles cvontiennent sur leurs parois, il y en a beaucoup ; les mains sont tres appréciées de nous et de beaucoup d’autres êrsonnes en plus de nous et à juste titre, car elles sont formidables et renseignent bien de la taille de ces hommes et femmes  et enfants des cavernes, nous les rendent plus proches de nous et les font vivre à nos côtés d’une manière étonnante ; les hommes et femmes des cavernes sont nos frères et soeurs, nous les adorons comme nous adorons les mains qui viennent se poser comme des papillons sur des parois de grotte etc ; les hommes et les femmes et les enfants des cavernes sont nos freres et soeurs de sang, nous venons d’eux et elles, ils et elles sont nos chers et chères ainées, ils et elles nous plaisent en tant que tel, nous aimons les retrouver dans ces dessins tracés sur des parois lisses ; nous aimons ces hommes et femmes des cavernee, nous les adorons, nous le disons sans ceesse, nous ne voulons pas faiblir dans notre 

admiration, nous voulons etre proches d’elleux, les connaîtrte le plus possible, et comprendre le plus possible ce quyi diantre pouvait donc les animer lorsquils ou elles dessinaien,t des betes, et aussi ces mains, ces mains négatives et ces mains positives ; nous aimons ces mains, ces projections, ces crachats, ces souffles, ou ces souffleries, nous aimons la peinture projetée sur des parois de grotte, les pochoirs nous plaisent ; le pochoir en règle générale ; nous adorons le pochoir ; nous adorons les pochoirs, les pochoirs de n’importe quoi ; nous aimons le pochoir, nous adorons tout ce qui ressemvble de pres ou de loin à du pochoir, cela bnous plaît beaucoup et nous-mêmes en confectionnons à temps perdus ; il s’agit du temps placé ici sur un coin de parois de grotte ; il s’agit d’une amin tenant le temps etc : cela est la solution à notre reébus ; nous avons trouvé la solution , celle que nous cherchions depius des lustres maintenant ; il s’agit du temps, il s’agit de main du temps, de la main du temps qui porte à bou-t de bras (de main) les choses de la vie de l’homme ou de la femme des cavernes, de l’homme ou de la femme tout court ; le temps porte, il s»’agit de main ; la main porte et guide, c’est elle qui trace kles betes, ces dessins au chgarbon de bois ou au manganèse etc ; nous les admirons, comme nous admirons les projections de type propulsion de type crachat, crachouillis, crachure, à l’aérographe ou à la bouche etc : nous sommes tres amateurs et amatrices ; notre plaisir ici est de regarder ces mains et de les comprendre pour ce qu elles sont ; il ne faut pas les négliger

, les mains accompagnent les animaux, il ne s’agit pas de choses séparées ; les mains accompagnent les animaux ici en cela que ces mains sont les mains du temps qui tiennent les mainsv des dessinateurs et des dessinatrices etc  ; ces mains négatives (ou positives : coque) sont kles mains du temps, sont les mains du temps qui tient les mains de l’aretiste dessinateur ou dessinatrice ; l’artitste dessinateur ou dessinatrice est conduit ou conduite, tenu, guidé, chapêauté et capé ; il ou elle est l(homme ou la femme des cavernes grim, habillé

 à la manière festives qui convient, il ou elle dessine habité ainsi par une puiissance en lui ou en elle qui le ou la pousse à tracer les traits qui s’imposent à cet espreit de guidage en lui ou en elle ; l’homme ou la femme des cavernes est secondzé par la main du temps ; le temps est le présent, le cadeau , le don offert etc, et l’homme ou la femme des cavernes ici reçoit ce don et le met à profit par la voie de ces dessins qu il ou elle trace à main levée pour une représentation de la vie la plus ressemblabnte possible , afin de faire accroire qu il sw’agit de lui, de lui homme des cavernesz, ou d'elle, femme des cavernes, qui est là représentée, présenté, offert ou offerte, etc : ce présent, ce temps = cette mzain ; une main ; une main et une autre ; l’homme ou la femme des cacvvernes est là présent présente en tant que la vie qui est en lui ou en elle passe un peu (le passé de l’animal) dans la représentation de l’animal : il ou elle dessinec la vie car l’homme ou la femme des cavernes a besoin de dessiner la vie ; l’homme ou la femme des cavernes a besoin (pour rester en vie) de dessiner la vie sur des parois, la vie la plus en vie qu il ou elle puisse tracer et c’est c-ela même qu il ou elle dessine, et voilà pourquoi on trouve peu de représentation humaine , de la la silhouette humaine , sur les parois des grottes, car en  vérité, ce que lm’homme ou la femme des cavernes dessi,ne, est tres exactement la vie dans ce qu elle a (à ses yeux) de plus vivante si l(on peurt dire ; l’homme ou la femme des cavernes dessine la vie vive, le plus vif de la vie qui soit, etc, afin de faire accroire qu ainsi il ou elle offre sa propre vie etc, quand il n’en est rien  ; il ou elle s’excuse, l’homme ou la femme des cavernes se plie en ecxuse, se confond,  fond en excuses vives, à genoux etc, pour ces mêmes raisonsq : se confond ; il ou elle disparait derrière ces dessins de betes , qu il trace lui même ou elle elle même, comme guidée par la main d u temps, de cette chose morte  (le temps) qui ressemble le plus à la vie : cet animal du temps, cette bete du temps, etc ; l’homme ou la femm des cavernes est guidé par la main du temps, celle là même qu il ou elle représente (en négatif et en pôsitif) sur les parois , au pochoir, avec du crachat pigmenté, etc ; l’homme ou la femme des cavernes est celui là ou celle là qui crache du pigment : positif et négatif, la coque entière, les mains l’une sur l’autre, ou l’une contrte l’autre en forme de noix etc ; il semble que la noix ici a son importance ; jnous cherchonds

 ; nous sommes à la recherche d’une vérité concernant cet homme ou cette femme que nous sommes , et cela avec les mots de latribu ( des temps actuels), cette langue que nous connaissons, ce patois parlé par plein de gens jusqu’à mzaintenant mais qu en sera t il dans quelques siècles etc ? nous n’en savons rien ; nous cherchons avec les mots (et la raison qui les guide ou les acvcompagne etc)) que nousavons en bouche, nous les amenons sur le devant en les forçant un tant soit peu, afin de leur faire (en noix) cracher leur pighment coloré sur paroi et dire enfin ce qu il en est de cette histoire (préhistoire) humaine du temps des cavernres = le nôttre ; nous cherchons (nous deux ensemble) à comprendre ce qui est, ce qui se trame, -ce que l’on peut comprendre de la vie qui est cette chose qui nous constitue en tant qyue nous sommes vivants vivantes sur une terre mère etc ; jnotre but (à toustes les deux) est de comprendre ce qu il en ressort de toute cette aventure terrestres, de vie et de mlort, etc ; pourquoi cette coque de noi$x, que vient elle faire ici ? qu en est il de cette coque

 etc ; nous cherchons des réponses à même (à fleur) du langage, à même le langage, à fleur de mots, juste à ce niveau où le sens des mots vient naittre (à la lisière) comme par défaut : nous cherchons à nous placer ici, à la fleur des mots naissants, en cet endroit des sens qui affleurent comme par défauts, que nous accueillons sur paroi, sur toile ou sur page, afin de trouver la chose générale squi présiderait , en dehors des micro-sens particuliers pour lesquels notre cvonfiance reste limi tée (si tant est que nous puissio,ns dire cette chose ... et nous pouvons la dire !) ; nous cherchons ; nousvherchons une chose à dire ; notre but est de chercher une chose à voir ; notre but est une chose que nous recherchons, -que nous cherchons (ensemble) à découvrir, à trouver ; nous avons un but commun et ce but est celui de découvrir quelque chose de ce qui est et  c e quelque chose nous essayons de le mettre à jour via les mots de ce langage qui nous a été inculqué à la naissance et via le prisme de la paroi des hommes et femmes des cavernes ; via le prisme de cette paroi, des hommes et femmes des cavernes, avec ces dessins d’animaux, ces petits signes inexpliqués (cers figures ghéométriques) et ces mains, tracées au crachoir, au crachat, au soufflet, au souffle etc  ; projections que nous retrouvons ailleurs, avec des peintures (à l’emporte pièce) sur diferents ou divers supports, à laéroghraphe, ailleurs dans le monde, sur des objets qui peuvent etre tout et n’importe quoi ; nous aimons les projections, nous les recherchons ; nous aimons ces choses, cers projections et nous les rechgerchons paertout dans le monde  ; ces mains, ces betes, ces betes , cesz mains ; nous sommes épris éprises et nous le disons sans gêne, sans la moindre honte, nous le chantons même, nous n’hésitons pas à le dire haut et fort ; nous sommes épris éprises, nous aimons beaucoup cers choses prohjetées, ces diverse projections de peintures ou de pigments (colorés) sur des parois, sur des suppotrts naturels etc ; des projections au pistolet, sur du sable, sur ce qui se trouve devant soi, sur n’importe quio qui se trouvera devant soi, nous aimons ces projections furieuses de couleur vive , sur des batiments, des arbres, des murs, des pieces divers, des objets divers etc : cela nous intéresse beaucoup et nous le disons, nous n’hésitons pas à le dire et cela avec les mots qui affleurentr, avec la fleur des mots qui sourd de notre bouche, qui passe ainsi par un souffle, en lien avec une mai n : le souffle de lma main etc ; sur paroi de roche ; cette main qui est celle du temps qui affleure et fait mine de représenter la vie la grande alors même qu il n’en est rien mais qui le sait ? ; nous cherchons à faire sourdre quelque chose à travers des mots (idfiomes, patois) qui affleurent

 ; nous cherchons ensemble ; nous regardons toutes ces projections, nous les regardons ensemble et nous essayons ensemble de comprendre, de quoi il en ressort, ou de quoi il en est, ou de quoi il en découle, ou quoi en découle, en sort ou en est ; cette affaire, quoi penser ? ; nous ne savons pas trop quoi penser de cette affzaire, et cependant nous continuons à creuser , à tracer notre petit bonhomme de chemin, à le faire sourdre par la voix, par la main qui trace sur paroi de roche ; les mots ici affleurent sous unev sorte de forme animale ou animalioère qui depuis la nuirt des temps a toujours été la forme archaïque des mopts ; les mots sont d»’abord et avant tout des animaux, des betes ; nous soufflon,s des 

betes, nous crachons des betes, ce qui sort de nous, de notre bouche, c’estde  la bete, ce n’est rien d’auttre qye cela au départ, au tout d»ébut de l’humanité, aux temps anciens, etc ; nous parlions en crachant des betes, ou bien , ce qui sortait de nbotre bouche, était béte, était idiot, etait tres iditotdss, devait l’etre, devait etree bete, cela est tres important ; la betise ici est capitale, cela doit etre, cela se doit d’etre ainsi à fleur de mots et cela doit ainsi laisser apparaitre un schéma global (au fil du temps) de la trame entière, de ce qui doit etre ici révélé ; nous cherchons des lors cette bete à l’action, en action, dans le dire bete, qui puisse nous domnner de quoi comprendre, cerner, contourner, isoler des données qui puidssent de fait nous rtenseigner sur ce que c’est que cette histoire de vie sur la terre ; n’ayons pas peur des grands mots ; tous les mots sont grands : tous les mots sont grands, comment ne pas avoi r peur ? en les rapetissant ? en se mettant au ras des paquerettes etc et en les regardant de bas, du bas, à la racine, natif- naïf etc, afin de pour le coup laisser venir à soi ce qui se doit de pouvoir venir, etc ; nous essayons de nous placver ainsi à la racine et ainsi, nous espérons que des choses voont arriver ; nous prenons cette cible (?) , de la question de l’art etc, pour voir venir, nous voulons prendre cette cible (la question de l’art) comme piererre 

de taille etc sur laqurlle nous sommes ainsi, qui déposons ce temps (déroulé) des phrases qui se contaminent les unes les autres, dans une sorte de défruichement continu, qui ne cè!de pas, et qui va son chemin comme un sezrpentin ; nous sommes toustes les deucx (elle et moi) sur une sorte de longueur qui nous permet ensemble de laisser venir, les vchoses natives , comme des enfants, dans leur naiveté (?) première, dans cette sorte de candeur docile, dans cette sorte de douceur candide etc qui pourraioent nous donner ici même de bonnes nouvelles sur tout cela qui nous intéresse : l’art comme expérience etc ; nous ne voulons pas nous désunir , aussi , nous cvontinuons à poser nos mains sur les parois et à en dessiner des contours, les contours ; nous ne voulons surtout pas nous désunir ; nous cherchons à nous coller à la pareoi d’une manière ou d’une auttre ; nous cherchons à nous agripper, et à nous immiscer, à entrer au coeur de cvette roche, dans son antre, etc, et à nous y loger comme bete de somme vive ; nous ne voulons pas disparaitre de sitot ; npus voulons poursuivre sur notre chemin notree chemin ; nous voulons 

poursuivre le chemin ; nous ne voulons pas capituler trop vite mais rester en vie encore, comprendre, comment comprendre ? nous essayons de cvomprendre ; nous ne comprenons pas tout ; nous ne comprenons pas grand-chose ; nous ne comprenons p as beaucoup de choses ; il y a cette chose en nous que nous nommons du mot de « mystère des choses »  ; nous ne voulons pas capituler ; nouds voulons poursuivre 

cette aventure, nous ne voulons pas céder, nous voulons continuer à pouvoir faire des mains sur des parois de grotte ; nous sommes hommes et femmes des cavernes ; comment faire pour trouver ce qui se trame ?  ; comment faire avec des mots, pour comprendre ? comment prendre les mots pour comprendre ?  ; la quesrtion est celle ci, ici, qui cherche à cerner la manière la plus efficace qui serait, pour cvomprendre à la racine, ce qui se trame au sein du monde que nous vivons, ces choses de la vie et de la mort en dehors de ce que ces mots véhiculent comme sens  au pied de la lettre ; nous cherchons à nous éloigner du sens particulier (des vocables) et de voir à la racine ce qui sourd de terre, hors le sens pur et dur des mots de tete, en se tenant au niveau du sens (bien evidelmment) mais à la racine et non plus au niveau cdu cap, de la cime, de la tete pensente etc ; nous nous plaçons à cett endroit de laracvine et du ras de terre, etc, afin de (pour le coup) laisser venir ici les petits enfants (jeune pousse) du sens des choses sur terre ; nous essayons ainsi, via la vitesse d’exévcution , et ce afin de faire de force sauter les verrous, si tzant est qu on puidsse ensemble ici cette chose ; nous tentons ; nous essayons de comp^rendre et de faire de force sauter les verrous, en exeécutant, à la va vite, à) la six quatre deux, ; pour tenetrer le diable du sens des choses humaines sur terre, pour essayer  , de la sorte, de faire advenir, sur paroi de grotte, le sens des données humaines : etc ; nous sommes 

ensemble, qui nous tenons par la main ; nous avons une idée en tête ; nous cherchons des réponses à ce qui nous occupe et ne laisse pas de nous intriguer ; nous cherchons à faire monter (sourdre) des données ; notre but est affiché haut et grand ; notree bhut n’est pas masqué : nous jouons le jeu ; nous ne nous défilons pas ;  ; npus prenopns les mots pour ce qu ils sont et jounbs le jeu ; nous ne faisons pas semblan,t ; nous agissons avec le sens des mots en bandoulière ; nous nous affichons ainsi avec le sens des mots ici conservés afin de voir ce que le sens des mots, pris à même laterre, peut bien nous donner comme  fruits ou comme données qui poourraient nous rensieigner au mieux ou au plus sur cette chose de la vie que nous vivons ; jnous essayons d’agiter les mots (leurs senbs) à travers des prismes (lart) qyui piussent nous permettre d’en extraire une liqueur, un vin , qui nous offrireait de quoi livrer des choses de la vie et de la mort , des choses qui seraient fiables : solides, costaudes, coques ; nous donnons ainsi beaucoup de nous pour cette chose que nous maintenons à la  force du jarret ; nous ne lésinons pas, nous ne faisons pas semblzant, nous sommes tres assidues et nous poursuivons sur notre lancée sans sourciller car nous avons soif de connaissance ; nous avons une confiance tres limitée en cette chose du sens des mots et cepoendant nous ne pouvons pas les envoyer valdinguer comme ça car ils contiennent des choses, en eux, que nous voyons cvomme étant premières, et ainsi, nous avons pris pour nous ce paertie , de ne pas envoyer bouler le sens des mots mzais tout au contraire

, de le conserver comme un fil qui court, afin de mener à bien cette tache que nous nous sommes fixée et qui est de mettre des choses sur table : temps présent, mains positives et mains négatives, mots-animaux qui sortent tout à trac de nottre bouche , ce salut comme un salut de type bonjour, et ce salut comme un salut de type sauvetage ; nous avons un amour immense pour les sauvetagesz, nous avons en nous, un amour immense, considérable et contagieux , pour le sens des mots pris à la racine, à la base, sur le tapis d’herbe verte ; nous croyons pouvoir enfin savoir en nous collabnt de la sorte à cette paroi sur laquelle figure 

un grand nombre de betes, de toutes sortes pêutetre pas, car il s’agit pour l’essentiel de gros gibier, genre phacvodchère, aurochs, hioppooppotames

, sangliers, chevreuils, rhinocéeors, chevalk etc ; les beters sortent (betyes) de notre bouche  ; il faut betifier, ou didsons : il faut tracer et tant pis si c’est betye, si le trac»é est bete ; il est important, il est tres important de tracer, et ensuite : tant pis si c’est bete, si ce qui sort ici ou là, au décours, est bete , car il est important que cela soit de la sorte ; nous deevons faire cette chose zainsi : cracher , souffler, extraire de nous des betes ; des

 choses betes et des betes, ces choses conjointes etc ; nous devons nous rassembler et cracher nos pîgments sur des supports qui peuvent etre beaucoup de choses : des angles de rue, desz angles de pièces (chambre à coucher, séjours, cabinet de toilette, garage pour la voiture, caravane (intérieur de caravane, etc)  ; nous avons le choix ; nous avons beaucoup de choses pour nous à disposition  ; nous pouvons nous amuser comme des eznfants et taguer laterre entière, et la terre entière ainsi taguée deviendrait une gigantesqaue salle d’exposition (darty 

contemporain) et dès lors nous serions nous mêmes comme étant des nmorceaux de l oeuvre ; la terre entière taguée devienderait une immense et colossale et gigantesque et considérable et totalisatrice et globalisante et kolodssale etc salle d’exposition planétaire : expabnsion, colonisation, ; invasion barbare etxc, de peintures craiardes etc, sur tout et sur rien quyi deviendraient (ce tout et ce rien) des oeuvres, de l’art etc, soit de l’intouchabkle, du qui ne doit plus servir à sa fonction première ? ou alors de l’architecture globale ? de celle là (artchitecture) qyuui se prête à) une occupation personnelle et permet le toucher des

 mains et des pieds etc?  ; il est pour nous raisonnable de penser la chose avec des mots sensés car nous devons continuellement ensemble nous positionner (la v ie le demande) et donc nous voilà (encore une fois) à p-sdevoir poser des mots qui situent et donnent un positionnemùent politique etc ; nous sommes complètement submergés, nous sommes complètement envahis ou disons recouvert recouverte nous mêmes de peinture criardes et il n’est pas facile de sortir latete et de dire notre point de vue car notre point de vue est embué, il est masqué, notre regard est couvert de peinture, il est bouché, il est masqué, bouche et masque ici , et du coup , difficile pour nous pour nous prononcer ; donc nouds faisons comme nous pouvons ; nous essayons de faire au mieux mais il est évident que ce nb’st pas une chosefacile pour nous qui sommes recouvert ou recouverte de peinture (au pistolet) c’est à dire pour nous ... qui faisons partie de l oe uvre ; il est difficile pour nous dee nous prononcer, nous sommes recouvert ou recouverte, nous nageons dans la peinture, nbous évoluons au mlmmilieu des couleurs qui nous ont été donnéepâr projection au pistolet ; difficile de nbous en bextraire et de nous prononcer ; il est difficile pour nous de nous pronnoncer sur toutzs ces questions qui concernent l’art et ce qu il en est de l’(art ; il est difficile pour nous de nous prononcer sur les raisons, les motifs les racines etc, qui président, qui sont, qiu commandent, etc ; nous essayons dee comprezndre l’art, ce quye c’est, le bien fondé de cettee chose, et ce au plus juste et au plus profond mais il s’avère que cettec chjsoex est difficile à cerner ; il n’est pas a isé de comprendre cette chose ; il semblerait que cette chose ait un but avoué, il semblerait que le dessin comme la musique des temps premiers aient eu un bvut (des buts ) précis qyuib dépassaient de loin leur aspects de type visuel ouou auditifs purs, etc ; nous pensons que l’aspect visuel en tanrtt que tel a une impotrtance tres certainement mzais dans un sens que nous avons encore du mal à comprtendre et pareillement pour la musique tres certainement ; la beauté en elle même n’a pas de sens tres certainemenbt, nous nous disons pour nous que cette chose dessinée avec grace a sans doute eu du sens à un moment et que ce sens s’est operdu en cours de route et des lors nous pensons que cette grace dans les traits avait sa raison d’etrexcpour  elle même, c’est à dire pour un oeil qiu ne verrait que cette chose de la grace, or que non ; or non 

; il est évident que la grace ici avait une visée autre que sa seule présence en tant que telle ; la grace eétait plus que la grace et du coup , nous cherchons de quoi il en retourne ; la grace a de tout te:mps été plkus que la grace, sauf peutetre en nos temps modernes etc, ou la grace en tant que telle est devenue une valeur en soi, déconnectée de la fonction qui présidait ou bien alors, si fonction a été  conservée, celle ci s’est logée ailleures et certainelmment alors dans un sysqtème marchand, celui qui préside à une esthétique des temps marchands etxc, nous ne savons pas ; nous sommes continuellemen,t en quete d’un savoir sur la question et à ce jour nous ignorons de quoi il en retourne, nous voyons dees choses passer sous nos yeux, dont nous disons que ces chose sont belles, dont nous disons que cela est beau, cesz choses qui passent sous nos yeuix nous les trouvons (et nous disons) belles etc ; nous disons cette chose ; notre sens de la beautéc ou d’une

 esthétique etc ; nous disons que cela est beau ou que cette chose est belle, nous approuvons et aquiesçons decvant des formesq, nous approuvons des formes ; nous aquiésçons, bnous faisons une moue d’approbation ; njous disons oui à des formesq, nous disons oui à des esthétiques c’est à dire à des formes, et non à d’autres ; nous sommes dans ce oui / non par rapport à des formesq, à des exsthétiques, etc ; nous disons oui et nous disons non ; nous conservon,s ou nous écartons, et cela selon des critères qui sont des critères formels pôur la plupart  ; oui ou non devant des formes, etc ; ou comment ? ; nous disons oui ou nous disons non , et cela régulièrement, pour ne pas dire continuellement, face à tout : la beauté des hommes et des felmmes, des maisons, deso bjets, des situations, des lieux, des oeuvres etc ; rien qui ne s’échappe des fourches caudines ; nous disons oui non, oui non, oui non, uoi non , uoi non en permanence, ou disons : nous sommes continuellement dans un rapport au monde qui est ce rapport binaire du oui-non ; nous trouvons beaux des hommes ou belle des femmres etc , et cela est qui l’emporte haut la main au quotidien , et nous fait avancer vers, ou bien reculer ; cela existe ; nous sommes aindsi ... ou  nous ne sommes ainsi ?  ; nous sommes pour la plupart, ou non ... nous ne sommes pas ainsi ? ; il nous semble que pour le plus grand nombre nous sommes ainsi, nous sommes nombreux nombreuses à etre ainsi ; nous trions ; nous faisop,ns des trtris ; nous prenons ou nous laissonsetc ; cela est souvent de cette façon que les choses sonbt sur terre à l’ére moderne ou à l’ère contemporaine et nous en sommes les témoins aub mieux au quotidien , sinon les acteurs ou actrices ; nous trions betement les choses car nous sommes betes nous mêmes ; nous sommes qui faisons le tri , et nous disons oui ou non, nous disons parfois oui, et parfois nous disons non ; et du coup nous faisons des choix, et faisant des choix nous faisons dees heureux heureuses et des malheureux malheureuses ; nous aimerions prendre tout le monde mais voilà nous manquons de place pour ce faire : il est impossible dans le monde de prendre le monde ; il est impossible de prendre le monde entier dans le monde entier ; nous ne pouvons pas déposer le monde entier dans le monde entier ; commùent faire pour déta cher en entier le monde pour le déposer en entier sur un piédestal qui du coup serait où ? piuiusque c’est le monde entier qui serait des lors piédestalisé ! ; il est impossible, de notre vivant, de sauver le monde entier, car il est impossdible, de noptre vivant, de prendre en entier le monde à part car pour cela il faudrait etre extérieur au monde , or non ; nousq ne sommes pas extérieur au monde mais nous sommes dans le monde, inséré ezt donc nous ne pouvons agir ainsi en prenant le monde entier (atlas) et en

 le sauvant de cette sorte  ;il est impossible d’agir de la sorte car nous ne pouvons nous transformer en atlas qui  prendrait le monde en entier à bras kle corps ; il est impossible pour nous de faire cette chose ; impossible d’agir ainsi ; ce serait chouette sans doute (pas sûr ) mais c’est impossible ; nous vboyons des lors des choses qui nous apparaissent comlme belles  (des choses, desz personnes etc) wselonb des critères que nous noudss fixons nous mêmes (à certaines époques, etc

) et cette chose en nous est difficile à bouger : cesz ccritères, ils ont la vie dure : ils durent et ils sont en dur, en costaud ; nous voyons des choses, et voilà que ces choses nous les trouvons belles ou pas belles, et tels sont nos critrères premierts (pârfois) ; or bien sûr cela n’est pas convaincants et suffisant, et cependant, cela compte en dernier ressort (tuoujours ou presque toujours)  ; nous nous créons ainsi des barrières, nous ne sommes pas chiches en barrière, nous dessinons des betes, des chevaux des antilopes sur parois, et nottre souci n’est pas de faire jolis  ou gracieux pour faire jolis ou gracieux, notrte souci est de faire ressemblants, de faire que ce soiit ainsi : le plus ressemblants possibles, afin de fairecxcroire que ces betes dessinés sont vraies : mimétisme etc ; afin de faire pensqer cette chose d’un mimétisme ; notre souci est de faire gracieux comme en vrai, comme sont les choses (les betes) dans la vra ie vie, afin de faire accroire à qui veut (au dieu cde la mort) que ces betes dessinées

 ne sont pas des betes dessinées mais sont de vrai betes à qui (de fait) nous donnons la vie  ; ok nous tuons d’un coté (pour garder , conserver la notre de vie , et poour cela nbous nous excusons de reswter en vie) , ok nous tuons d’un côté, mais nous donnons la vie de l’autre, la vie vive, et ce le plus que nous pouvons, et voilà laraison qui préside à cette acxtivité de représentartions animalière pa riétale ; ok nous tuons mais nous ne faisons pas que cette chose immonde, nous donnons la vie à ces betes, nous leur redonnons la vie, nous donnons la vie à decx betes quand ailleurs nous donnons la mor t à des beteqs ; nous sommes ces deux choses, nous sommes doubles ; nous tuons et nous 

donnons le-a vie ; nous retirons la v ie à des betes et nous donnons la vie à d’auutrezs betes (en gros  : lees mêmes) etc ; nous ai:mons donner ainsi cette vie (cette ressembvlance du coup) sur des parois au fin fon de grottes enfouies ; njous donnons ; nous aimons donner la vie ainsi et faire accroire, et pour cela nous avons besoin de donner dans la ressemblance et dans lagrâce naturelle car les betes sont « belles « à voir, c’est à) dire pleine s de grace etc ; nous sommes ainsi dans ces quesrtions de bgrace et de ressemblance avec un bvut qui est celui de nous excuser, par la présente, de rewster en vie, c’est à dire par le présennt, c’est à dire par cette offrande que nousqfaisons, du temps de la vie sur terre, -de ce déroulé temporel qUi est une petite mort en continu, ou bien une petite vie , selon l’angle sou lequel nous nous plaçonbs ; nous avons en nous ce besoin de figurezr la bete en  nous, la b etye morte en  ous, la bete consommée et qui préside en  ous , que nous contenons : la figure dans toute sa grace de vie, et cela sur des pareois de grotte ; et ainsi faisant nous faisons allégeance et nous essayons de gagner les bonnes graces etc

, nous faiosons ainsi pour gagner les bonnes graces de dame ou sieur la mort ; nous essayons ainsi  de nous en tirer à bon co:mpte  ; nous offrons le temps perdu, le temps mort de la vie en cours, ce décompte, cette chose qui va son chemin de décompte et qui semble etre de la vcie en vraie quand il ne s’agit que de la mort qui à) petit feu, avance son train (de

 vie) qui se consume , qui va, ainsi, pas à pas, se consumùant ; nous somms betes ; nous dessinons les beztes que nouys sommes ; nous dessinons en nbous ce que nous sommeset nous sommes des betes et alors nous dessinons des betes ; nous dessinons ce qui pour nous est la valeur supreme et cela est cvette chose  des betse, ni plusq ni moibns, ou si : des mainsq ; nous dessinons des mains ; et aussi   , des poinbts, des treaits, desx figures ici ou là ;  mais pour l’essentiel ce que nous dessinons ce sont des betes qui chargent ; les betes qui chjargent qsont en nous, nous sommes qui contenopns au fond dee nous des betes, au plus progfond nous avons des betes, on devrait poucvoir lesw retrouver ; nous vcontenons au plus profond de nous des betes de type betye de somme, de type bison par exemple, ou cheval ; je suis un cheval , je suis un bison, je suis un taureau qui rue, je suis un cxhevreuil ou un bouquetin ; je suis une antilope ; je suis une vache, un aurochs ; je suis un mammouth ; je suis un ours des cavernes ; je 

suis un lion des cavernes ; je suis un hippopotame, un rhinocérods, un phacochère ; je suis un animal dsu fond des âfges et un homme des cavernes renfermant un animal du fond des âges ; je suis un enfant préhistorique ; je suis une felmme du temps des cavernes ; je contiens en moi touds les âges et de toutes les époques, j’ai en moi du sa ng préhistorique et des pensées préhistoriques ; en   moi résiste un etre des temps anciens, dxetous les temps anciens ; je suis un homme ou une femme des temps anciens, et contient en moi du sang, des informations, des parol:es ou des cris, des pensées, des rêves, des pulsions etc de l’homme ou de la femme des cavernes, et, tres certainement, l’homme ou la femme des cavernes est mon frère ouma soeur, je lui ressemble et il ou elle me ressemble ; je crois en l’homme ou en la femme des cavern es ; j’ai en moi des mots pour y croire ; les mots que je possède sont mots de croyzance et de foi ; ils contiennent en eux la foi comme je contiens en moi le moi de l’homme ou de la femme des cavernes ; je parle mais qui parle en moi , l’homme ou femme des cavernes ? qui est cvelui ou celle (ou qui d’autre ?) qyui parle en moi ? qui suis je ? puis je me poser cette question ? est ce que cette question a du sens ? est ce que

 les mots (tout compte faits : la science dans son ensemble ) a du sens ? est ce que les mots (tous les comptes de la science faits, ou  tous les comptes faits ou tout compte fai-t, de la sciencxe), est ce que les mots ont un sens et si oui lequel ?  ; nous pensons que les mots (tout comptes faits) ont un sens et ce sens eswt celui que nous voyons à l’ oeuvtrte dfans ces grottes aux parois peintees, recouverttes d’animaux superbes ; nous pensons que

 oui ; nous nous disons que les mots (hors la science) ont encore un sens, et ce sens est retrouvable à l’infini sur des parois de grottses ; nous avons pour nousq la faiblesse (cette faiblesse) de penser que les mots (hors science) conservent

 un sens, ou acquièrent un sens, un sens surnuméraire, et celui ci est identifiable sur paroi de grotte : il s’(agit de mots-animaux, ; ; «sé» dé zanimos» et voilà, il s’agit de c ela ; les mots-animaux existent, ils sont dessinés par des hommes ou par des femmes sur des parois, ce sont  les animaux que desz hommes ou des femmes des cavernes, il y a quelques milliers d’années en arrière, ont dessiné à ma in levée, guidé par des mains, par des mùains positives et par des mains mnégatives ; nous pensons que des homes et des femmes du temps des cabvernes ont faits des représentatations de mots-animaux, un lmangage, du temps inscrit, des chodses qui leur ont permis de 

croire en une poursyuite de la vie sur terre, pour eux ou elles mêmes, de la vie temporelle ; il s’agit de représentations de choses en vie ; il s’agit de figures an,imùales, de boeufs, de bisons, de gros gibiers cvontenus en soi et qui sur paroi se mettent à charger à lalumière des torches brandies par ces hommes et par ces femmes du temps des cavernes ; nous les aimons ; nous aimons leur parler , leur donner des choses par delà le temps, des choses à voir  ; nous contiinuons 

leur oeuvre ; nous continuons les activités qu ils ont 

inventé ; nous parlonbs à ces hommes et à ces femmes par delà le temps ; nous cvontinuons à parler à des hommes et à des femmes avec ce qui nous semble (mais rien n’sst moins sur) etre leur langage ; c’est à dire un langage qui serait privé des mots, ou comme si les hommes ou les femmes du temps des cavernes avaient vécu sans mots, dans un temps où les mots n’existaient pas, ce que nous ignorons à dire vrai ; nous faisons toujours et enncore comme si nous étions des hommes et des femmes du temps des cavernes, à savioor privés de mots, delangage articulés, de véritable langage articuylé ; nous faisons (dans  des galereries, sur des scènes dites artistiques) comme si encore et toujours nous faisions partie de l’âge des acavernes et étions nous mêmes hommes ou femmes du temps des  cxavernes ; nous faisons comme si les motrs n’existaient pas, ou comme si les mots étaient séparés, étaient séparés des images etc ; il semblerait que nous fassions comme si les hommes ou les femmes des cavernes avaient été privés de mots , de véritables mots articulés et fixés, et comme si nous, nous étions aussi (encore) gens des cavezrnes ;  nous faisons cette chose, et nous faisons cette chose en galerie, ou bien en des lieux appropriés à cela ; nous sommes des artistes , c’est à dire des qui faisons de l’art, c’est à dire, des qui créons des choses qui sont regardées comme étant de l’art et cela par les autorités de l’(art, car il existe une haute autorité de l’arty ou des choses de l’art, cela est certain ; nbous sommes comme des artistes du temps des cavernes, nous nous affichons en tant que tel  ; l’artiste est celui ou celle qui fait de l’art cvomme d’autrezs font du platre ou du boudin ; il s’agit d’une activité pareticulière, qui n’a rien à voir en vérité avec labeauté en soi mais a beaucoup àç voir avec la grace et la vie contenue, avec (de fait) lagrace des formes, et la vie contenue ou véhiculée par ces formes ; l’art ici comme étant le pendant à la vie que nous avons en nous et que nous abandonnerons un jour, à l’heure de notre mort ; l’arty ici est la petite mort, c’e’st à dire celle du temps (le temps de la vie) qui se consume en  nous à petit feu ; donc : acte ; l’art ici comme petit feu, comme offrande sur table, comme animal de poids représenté ici sur paroi  ; dans tous les cas il s’agit d’un présent, c’est à dire d’une présence, d’une qui puiisse lke faire et nous permette de (de notre côté) reswter le plus longtemps en vie possible ; une sorte de preté pour un rendu, ou de pis-aller, ou d’ersatz de vie -mort la grande (etc) ; il s’agit d’une offran,de, du charbon de bois en offrande... en attendant mieux ; njous ne sommes pas pressées de mourir et de cela nous nous en excusons au dieu de la mort ;  nous ne sommes pas pressées de mourir et pour nous excuser de cette chose nous offrons ce qui nous semble (à nos yeu) représentezr le plus la vie qui bat, c’est à dire la vie portée à son paroxysme , à savoir : des images d’animaux de gros se taille, représe,nntés, comme en vrai (ressemblance), sur paroisq au fond des grottes, etc, et zaussi lesq cris qui sont hurlements, etc  ; des offrandes : du sang, etc: nous offrons etc ; nous sommes qui offrons etc ; et tout ce qui s’ensyuit, car nous voulonsrester en vie : nous mangeons pour reester en vie ; nous voulons conserver par devers nous (en tant que nous sommes ensemble une communauteé), nous voulons conserver la vie communautaire

, nbous cherc hons à conserver la vie, aussi en nous dédoublzant, en nous reproduisant comlme animaux sur paroi de roches, etc, etc, etc ; nous sommes des qui faiso,nsq allégeance sur paroi de roches et nous offrons des lors tout c e qui ici pour nous représqente la vie dans ses retranchements les plus paroxystiques possibles : du feu de vie, du feu vif, du mouvement vif, de la vie brute, rude, ruades et sentiments exarcerbés du genre la passion ;

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29/4/2020

nous sommes deux ; nos mains sont jointes, nos mains se tiennent ensemble pour une avanc»é en grotte ornementée à fresques pariétales ; nous sommes ensemble au sein de la grotte, nous sommes qui (toustes deux) avançons, à pas comptés, au sein de cette grotte ornementée ; nous sommes toustes les deux, et seules ; nous sommes seuldss toustes les deux au sein de cette grotte ornementée, et nous avançons lmain dans la main , nous ne voulons pas nous lacher ; nous ne tenons pas à nnous lacher ; nous ne voulons pas nous lâcher la main et chacun chacune serre fort la main de l’autre, du conjoint, de celui ou de celle qui vous accompagne ; nous sommes toustes les deux comme des accompagnateurs ou accompagnatrice de l’un / l'une ou de l’autre : nous nous accompagnons au sein d’une grotte ; nous sommes ensemble la main dans la main pour une sorte d' avancée dans une grotte ornementée où le moindre bruit (de pas ou autre) résonne , nous avançons dans ce silence "de cathédrale" (?) ; nous sommes dans une cathédrale, nous ne sommes pas dans une cathédrale : nous sommes dans une grotte, une bgrotte qui est toute ornementée de peintures et de gravures ; nous les regardons main dans la main ; nous ne mnous lâchons pas la main ; il ne faut pas lacher la main mais tout le contraire , la maintenir fermement afin de faire corps ensemble pourr une avancée vers une sorte de paroi ; nous nous avançons vers une sorte de paroi, nous sommes tenus, nous sommes qui toustes deux nous tenons par la main ; nous tenons ; nous nous tenons par la main, nous sommes soudées par une prise en main de l’un et de l’autre et nous ne nous lâchons pas, nous allons verrs la paroi ; nous nous abvançons vers cette sorte de paroi qui est devant nous ; il s’agiyt d’une paroi ornementée ; il s’agit de cette sorte de paroi en particulier sur laquelle sont figurés un grand nombre d’animaux qui se font suite en un grand tableau qiu ressemble à une fresque ; nous regardons les animaux au-dessus de nous, de nos tetes ; nos mains sont tenues entre elles ; les doigts, nos doigts, sont intercroisés ; nous nous projetons , nous nous avançons toujours pplus de cette paroi peinte, de ces bêtes ; nous nous projetons, nous nous avançons toujours un peu plus , d’un peu plus près de toutes ces bêtes peintes, elles sont nombreuses, elles sont imposantes, elles en jettent, elles font impression, elles semblent vivantes, elles sont vivantes ?(?) , on dirait qu’elles sont vivantes, sont elles vivantes, on dirait qu elles sont vivantes, elles semblent vivantes ; elles bougent, on dirait qu elles bougent ; bougent elles ? on dirait qu elles sont vivantes sous nos yeux ; nous les regardeons main dans la main ; nous nous tenons main dans la main, nous ne tenons pas à nous lacher ; nous tenons à nous tenir  ; nous tenons à nous tenir l’un à l’autre avec la main, nous tenons à rester ainsi main dans la main sous cette paroi, au pied de cette paroi ; nous tenons à nous tenir par cette main , au pied de cette paroi, sous cette lumière, sous une lulmiè!re qui semble faire, des betes, des betes vivantes, du fait de la flamme qui bouge, il semblerait que nous ayons affaire à des betes encore vivantes, à des betes qui seraient vivantes, à des betes qui rugissent devant nous ; nous sommes debout au pied de la paroi ; nous sommes qui allons au pied pour regarder ; nous sommes qui allons au pied de cette paroi pour regarder de près ces betes, ces betes fauves, ces fauves, cess bisons, ces lions, ces phacochères etc ; nous sommes main dans la main ; nous nous tenons l’un ou l'une à l’autre, il ne faut pas se lacher ; ; il est bon de ne pas se lacher à présent, il est bon de rester soudés, il est préférable de rester soudés et de ne pas se lacher ; restons 

soudés et ne lachons pas ; soyons soudés et ne lachons pas ; nous devons nbous tenir par la main l’un l'une l’autre et surtout ne plus se lacher car la chose est d’importance, nous allons y aller ; allons-y ; nous devons nous tenir encore et toujours par la main et ne pas lacher ; nous devons encore et toujours nous tenir par la main , nous allons y aller ; nous devons y aller ... vers cette paroi peinte, vers ces betes pientes, ces carnassiers, ces betes imposantes, ce gibier, ces betes meuglantes et tonitruiantes ; nous nous tenons mzain dans la main au pied de la paroi aux animaux ; nous sommes comme eucx ; nous nous tenons main dans la main pour faire corps et coque ; nous sommes chacun chacune une moitié de coque, nous sommes comme deux moitiés et nous nous tenons comme deux moitiés, par la main , cote à cote, nous nous tenons ensemble, nous faisonbs corps, nbous essayons de ne pas nous lâcher, de ne surtout pas lacher ; nouds nous tenons, nous sommes des coques, nous sommes coque, nous nous nous tenons ; nous sommes des coques ou une coque ; n,ous sommes à toustes les deux comme une coque soudée, une coque faite de deux cotes rapprochés au pied d’une paroi de grotte ; nous sommes des cotés de coque et nous sommes au pied d’une paroi peinte, avec plein de betes vivantes, qui rugissent , meuglent, chargent, s’ébrouent etc ; nous tenons ; nous nous tenons par la main ; le troupeau passe ; nous sommes une coque ; nous nous tenons par une main, chacun sa main, nous tenons chacun chacune par une main et cxhacun chacune sa main de tenue ; nous sommes ensembvle  et nous sommes au pied de cette pareoi, peinte , qui est la pâroi du troupeau quui charge ; nous y allons : allons y ; nous sommes des betes de somme ; nous y allons ; nous sommes qui sommes des betes de somme ; nous y allons ensemble, nbous nous tenons par la main ; nous voulons y aller ensemble ; ; nous voulons y aller la main ainsi tenue par son conjoint ou sa conjointe qui ne lache pas et vous serre fort, et n’a pâs l’intention de céder, ni de s’en aller ; nous tenons bon ; nous tenons ensembvle : une cqoque ; nous sommes une coque de betes de somme ; nous sommes ensemble une coque de betes de somme sur paroi de grotte : y allons ; nous ne sommes pas des etres perdus, nbous savons parfaitezment où nous sommes, nbous sommes dans une grotte et nous nous projetons sur une paeroi , comme betes de somme ; sommes coque, nous ... « coquons »; nous sommes une coqUue, nous « coquons » sur une paroi de grotte, ou nous la « coquons », nbous sommes ensemble qui « coquons » la paroi ici de cette grotte en paerticulier ; nous y sommes en betes de somme : main dans la main ; chevauchons ; nous sommes qiui ensemble nous glissons ainsi parmi les betes du troupeau, nbous nous glissons ainsi parmi les betes du troupeau 

qui rue dans les brancards ici de cette sorte de paroi (de cette grotte) ; nous sommes deans et nous meuglons ; nous meuglons à tout va, nous sommes entrées dans la grotte et dans la meute, et dans le troupêau ; nous sommes de la partie ; nous so:mmes insérés, nous sommes inclus ou incluses, nous sommes intégrés, nous sommes pris ou prises, nous sommes sous le joug, nous sommes des sujets qui sommes pris ou prises sous le joug d’un troupeau de betes qui (pour le coup) chargent vivement ; nous sommes nous mlêmes des bêtes qui (pour le coup) chargeons tout aussi vivement : sur paroi de grottes ; nous y allons ; nous ne sommes pas perdus, nbous savons où nous sommes, et nous ne nous lachons jzamais la main, il ne faut pas se lacher la

 main ; la main doit etre maintenue, il est tres important que cette chose soit, à savoir ce maintien d’une main de soi dans celle de l’autre, il ne faut surtout pas se lacher, lacher la main ; ne surtout pas la lacher mais la maintenir bien comm e il faut afin de se coller ensemble comme il faut à pareille paroi de grotte ; nous devons nous tenir par la main pourr ici pouvoir nous intégrer (fissa) dan s la paroi, dans cette sorte de paroi en particulier, qui est ceklle sur laquelle sont visibles tous ces animaux qui rugissent et chargent à l’unisson ; nous pouvonbs nous y coller ; nous nous y collons ; nous sommes collés ; nous sommes i,ntégrés, nous ne devons pas flancher mais tout au contraire tenir bon et du coup nous projeter fissa sur paroi oup, et ne pas lacher, surtaout tenir, surtout ne pas lacher la main de l’autre ; nous devons nous tenir par la main et ne pas nous lacher, nous devons nous tenir par la main (elle et moi) et surtout ne pas lacher, résister, s’agripper, se serrer l’un l’autre, faire corps = coquue , et tenir -tenir afin d’aller ainsi plus loin ou plus avant dsa ns la paroi de cette grotte-monde ; allons-y ; nous  nous collons à la paroi de cette grotte-monde et c’est ainsi que nous faisonsq : sans nous déxsunir ; faisons corps, à l’unisson, avec les betyes fauves, avec ce troupeau, cette charge lourde, cette vie meuglante et forte ; nous nous mêlons à ce troupeau de betes, nous sommes dedans le troupeau et nous chargeons avec le troupeau et nous nous insérons plus avant, encore plkus avant, nous y allons encore et encore, nous gagnons ainsi encore davantage de terrain en cette grotte monde , dans cette paroi , danns ce troupeau de fbetes monstres ;  nous sommes dedans le troupeau et nous nous tenons toujours par la main ; nous sommes à l’intérieur de ce troupeau et nous nous tenons toujours et encore par la mai n l’un l'un lo’autre et cette chose a de l’importance ici, cette chose est capitale : nous devons ne ps nous lâvcher et ne pas nous désunir mais rester collés ensemble par la main, la colle aux doigts, nous devons nous tenir ainsi par cette main que nous colons à celle ici de son conjoint, de sa coinjointe, de son alter ego ou bien de son amour ou bien ... de son ame soeuur etc ; nous devons tenir coute que coute main dans la main , car cela est capital ici, sur paroi de grotte, dans troupeau de betes qui chargent ; surtout ne pas se désunir et tenir au présent par une main tenant ; nous le dfevons, nous ne dfevons pas lacher, nous devons nous mpaintenir présents présentes , l’un l'une pour l’autre, tout le long, tout le temps que nous sommes ici insérées dans ce temps de charghe vbvsetialec : nous sommes des betes de charge et de somme ; nous y alllons ensemble , furie, troupeau, à l’abordage de cdette (donc) paroi de grotte, cette chose, cette charge ensembvle, cette main dans cette main : demain:  ; nous y allons ici vers cette chose d’un demain de charge légère, ou bien d’un demain de charge mortelle, ou bien d’un demain de charge perdue ; nous 

ne sommes pas perdus mais , nous y allons ensemble, ici,  sur pâroi, vers une perdition des mains qui tiennent (présentement) mais sont à même de céder demain ;, bzetement, du fait du troupeau qui nous rue dessus, etc ; nous y sommes en plein c’est à dire au coeur, et nous sommes pris  prise dans la ma sse et la nasse ; nous sommes prisonniers prisonnières de la charge forte, de la ruade ; nous sommes insérés et nous sommes ensemble (coque de noix)  pour une ruade ... de betes sur paroi de grotte ; la coque de la noix, la jolie coque de noix ; nous y allons ensemble, nous sommes dans une nasse, nous sommes prises ensemble et nous y allons de cette façon : aucoeur du troupeau qui fonce eytt chzarge avec violence (vie) et vigueur(force) ; nous sommes sommés d’y aller avec, car nous sommes portés par la masse qui nous emporte comme une vague, une sorte de vague puissante, nous sommes emportés, nous sommes pris ou prises, allons-y ; nous sommes prises par des betes fortes qui nous emportent sur leur passage, comme un torrent, une vague forte, nous sommes arrtachés au temps, nous faisons corps (coque) un temps jusque là ; nous ne voulons pas npous désunir vcar nous désunir c»’est mourir ; nous voulons rester soudés comme nous le sommes, main dans la main, et c’est tout ; nous ne voulons

 pas nous détacher l’un ou l'une de l’autre mais tout au contreaire rester toustes deux soudés par nos mains collées entre elles ; nos mains sont collées entre elles ; la colle les maintient l’une dans l’autre ; nous avons deux mains pour nous tenir ensemnmle dands cette aventure de paroi de bgrotte et d’insertion, et d’intégratrion pariétale ; nous ne sommes pas perdus, nous savons tres bien où nous sommes, nous sommes au coeur 

, d’un troupeau de cavallerie, d’un troupeau de bovidés etc, nous sommes intégrés, nous y sommes au coeur, nous sommes pris prises d’assaut ; nous ne pouvons pas résister : nous avons été raptés au passage du troupeau par ces betes fortes, grossses, massives, puissantes, musclées etc ; il s’agit de poids, il s’agit de pûissance, il s’agit de venue massive, d’(attaque brutale etc ; nous ne devons pas nous désuunir, nous devons nous tenir soudés par la main que nous donnons à l’autrte,  à ce conjhoint ou à cette conjointe qui nous accompâgne, qui est notrte élu de coeur (par exemple) ; nous nous tenons encore et troujours par la main et nous ne voulons pas du tout nous lacher car nbous avons à fzire cette chose e,nsemble de nous insérer au coeur de cette charge qui (violemment) nous pousse à aller, contre

 notre gré pour ainsi dire, vers ici cet endroit de devant qui est cette chose dont nous parlons lorsque nous disons ce mot de mort ; nous ne voulons pas noud  lmacher, ; nous sommes une coque de noix, nous sommes une chose fendue, nous sommes une coque de noisx -a nous deux : nous sommes deux pour une coque, pour une chose, pour cette chose que nous sommes qui allons, qui nous en allons emporté ; nous y allons ainsi emportés par cette vague de massive attaque bestiale sur paroi de grotte ; nous ne pouvons pas refuser , nous ne sommes pas en mesure de nous extra ire, il n’y a pas d’alternative, il n’y a aucune alternative à cet te chose d’une ruade qui nous emporte et nous porte ainsi jusqu au bout du bout de cette chose qui est ici un élan bestial : une horde, une meute, un troupeau, un escadron, une entrée en matière ; nous ne pouvons pas nous extraire de cette chose comme q

<ui couillonne hélas , mais devons nous intégrer et trouver une place dans ce (donc) troupeau de veaux, de boeufs, de vaches, de taureau, etc ; nous devons faire une pla ce pour chacun, noius noius devons de nbous faire une petite place chacun au coeur du troupea u, nous nous devons de nous faire une petite place chacun au coeur de ce troupeau qui charge vers l’endroit de notre mort, de notre fin, de la fin de la paroi, de cette fin de pareoi de grotte

, où s’arrete elle ? jusqu où va t elle ?  ; nous ne savons pas où cela nous mène mais nous y allons tout de même car voilà la chose , cette chose est : que nous sommes raptés au passdage, main dan,s la main, nous sommes p^ris ou prises par ici un torrent bestial qui nous rapte , emporte  au passage : nous emporte, nous prend de force, nous prend au passage et nous porte ainsi jusqu’au bout du bout de ceette (pour le coup) paroi de grotte  , de cette (pour le coup) paroi de grotte  ici ; de cette grotte ici qui est la notre, de cette ici (pour le coup) grotte notre, de cette grotte ici la notre, de cette ici  grotte la notre jusqué’à nouvel ordrte ; nous sommes emportés, par cette marrée, cette masse de bovidés, cette charge de cavalerie, ce troupeau qui charge etc ; nous sommes pris ou prises de force et ne pouvons nous en extraire si facilement, nous sommes qui sommes des betes de sommes avec des betes de somme ; nous ne pouvons pas y cvouper et des lors nous devons nous intégrer du mieucx possible à cette chose qui est un ensemble cde betes massives entre elles, de betes qui pesent leutrr bonpn poids de chjarge etc, et qui nous prennent sur leur passage, nous ne pouvons pas y couper ; nous devons nous soumettre à cette chose et accepetrer le joug que le troupeau nous met au passage ; nous devons accepêtrer ce joug et nous soumettre à cette chose, nous sommes qui nouds tenons main dans la main, nous nous tenons main dans la main, nous nous tenons main dans la main et devons accepter le joug que la vie d’un troupeau nous glisse sur les épaules, nous sommes betes de somme, nous devons obtempérer et accepetrer la charge et aller devant, vers cette fin de paroi de grotte, cette fin de grotte, ou cette fin de paroi, cette chose devant soi , qui est cette chose pariétale, qui est cette chose murale, cette ébauche, ce dessin, cette litanie, ce chevauchement étourdi, ce chantournement au baton brûlé, cette gravure animalière, cette représentation fidèle etc : nous sommes pris ou prises, nous sommes compris comprises; nous devons obtempérer et dire oui en nous tenant la main : mariage à l’unisson, en cxathédrale, pour les sièclkes des siècles, une coque pleine, fendue, comprise, admise, prise, charmée et menacée car la mort appreoche, la mort est proche ; il nous suffit de dire oui, sur paroi de grotte ; nous sommes qui allons avec un troupeau ; nous nous c hargerons invcolontairement bd’une charge , d’une peine ; nous sommes dans un troupeau de betes massives ; nous sommes dans une sorte de chose massive qui se rue sur nous et nous emporte, comment faire ? ; nous devons obtempérer, nous devons dire oui, nous 

ne devons pas nous lacher la main, nous devopns tenir dans le temps ; nous devons nous maintenir soudé (collés) dans le temps, ne nous lâchons pas, tenons bon ; soyons enseemble longtemps, prenons des décisions, allons de l’avant, faisons fi des inconvénients qui voudraient nous empecher de progresser (fissa) vers notre port d’attache , qui est (port d’attache) ce devant dde soi bestial ; nous devons admettree l’existence d’animaucx de charge en  ous ; nous sommes nantis de betes de somme, et 

sommes nous mêmes des betes de somme ; nous nous dirigeons ensembvle vers demain et cela a son importance ; nous sommes enesmble main dans la main, nous nous dirigeons vers des betes de somme ; njous nous dirigeons vers des betes de somme, nous sommes nous mêms des betes de somme, et nous nous 

diriigeons ainsi, sous le joug, sujets de sa majesté, vers demain, vers des betes lourdes qui nous sont comme des choses qui nous portent sur leur passage ; nous devons leur dire oui(amen) et poursuivre ainsi emportés, main dans la main, serrés, collés l’un ou l'une à lautre au sein de notre coque etc ; nous ne devons pas nous désunir, mais rrester groupés, rester collés, nous devons agir de cette façon et avancer ainsi sur ce chemin tracé ici sur paroi de grotte : au 

baton de bois brûlé ; nous sommes ensemble dessinés, nous sommes des betes de somme, des betes de grosse taille, de bon poids, des betes puissantes et massives ; nous devons continuer notre chemin, nous ne devons pas lacher en cours de route, nous sommes main dans la main sur paeroi de grotte pour une avancée massive, en lieu et en heure, vers un but précis 

qui est une fin de paroi de grotte (où ça ?) ; nous y allons, mais où donc .? ; nous sommes dans le troupeau au milieu et nous nous laissons porter par l’élan du temps qui va son chemi,n xd’allant de l(avant, nous sommes qui devons ainsi obtempérer et dire amen à pareille embardée ; il faut savoir que nous sommes main dans la main ; nous essayons de comprendre ce qyu il en est ; nous ne savions pas que nous seriions nous deux prisq ou prises d’assaut de la sorte ; cela ne nous gêne pas outre mesure car nous sommes mzain dans la main ; nous avons un petit bout de chemin à faire, ce chemein est devant nous qui nous tend les bras et nous nous engouffrons en lui ; nous sommes soudés au niveau des mains, nous avons les mains collées entre elles ; nos doigts mêmes sont soudés, il s’agit d’une colle qui est une colle rupestre,

 nous sommes des enfants ; nous ne débandons pas et allons ainsi de l’avant pour une fin de bout de grotte (de paroi)  ; nous aimons nous tenir par la main, nous sommes ensemble et nous nous tenons fermement par la main ; nous sommes des enfants qui nous faufilons ainsi, en grotte, parmi les chevaux, les bisons, les buffles etc qui sont dessinés au dessus de nos tetes

 ; nous n’avons pas envie de sortir de cette grotte car nous sommes bien, nous nous senbtons bien, nous sommes bien mis ou bien mise, nous nous sommes logés à bon droit au milieu du troupeau et nous nous laissons porter un temps ; nous aimons les betes qui chargent ; nous les aimons d’amoutr, nous sommes même tout amour pour les betes

 de somme ou de charge, pour les chevaux et les bisons, les rennes et les bouquetins, nous sommes fou ou folles d’amour pour les antilopes et les chevqaux, les bouquetins et les rhinocéros ; nous les aimons d’amour, nous les embrassons, nous les prenons parmi nous, nous les 

cajolons, nous les caressons ; cela est bien pour nous, qui aimons les betes ; nous ne voulons pas nous en détacher de sitot ; nous voulons rester dans cette grotte et aller ainsi au milieu des betes à bnon port ; le port est encore loin peu tetre, nous ne voulons pas mourir, nous voulons rester en vie : nous offrons des betes vivantes, la vie en pleine forme de ces betes (fortes) qui chargent, de toute leur puissance de vie ; nous sommes ainsi qui nous donnons à ces betres de somme, nous nous donnons à ces betes de chazrge, nous sommres betes de charge et de somme nous mlême ; nous avançons sur le chemin (ici pariétal) qui est celui qui mène à bon port  ; nous sommes toustes les deux main dans la main, nous ne voulons pas céder et nous désunir, non  ; nous ne voulons pas nous désunir, certe pas ; ce que nous voulons c’est de rester main dans la main et tenir le coup, le temps qu il faut ; nous voulons resterensemble unis et tenir encore et toujours le temps qu il nous faudra pour comprendre et décider, pour cerner et choisir, pour décider de ce que nous voulons pour l’avenir etc  ; nous sommes des betes de somme ; nous sommes des betes qui allons, par les champs, par les chemins de terre ; nous devons aller par des chemins et nous faisons cette embardée commune avec des betes pariétales qui nous entrainent dans leur élan et sur leur passage ; nous avons deucxx mains, nous avons deux yeiux, nous sommes de charge, nbous sommes pris ouprise au passdage d’un troupeau de bovidés ; nous sommes emporetés par une vague, nous devons nous en sortir seul ou seules mais comment et par quel bout s’y prendre pour commencer ? car : où est le bout ?  ; nous ne comprenons pas tout ; nous essayons de comprendre ce qui se passe ; comment faire pour comprendre ce qui sexpasse  ?  ; nous ne savons pas comment nous y prendre, comment pouvonbs nous faire pour nous y retrouver ? comment faire pour y piper quelque chose ? ; cela n’est pas facile ; nous cherchons ici avec des mots comme à rebrousse poil, mais même ainsi (si tant est que cela puisse) 

ce n’eest pas faci!le ; nous essayons, bnous tentons, bnous faison,s une expérience, nous testons des choses ain si , à rebrousse poil, comment faire ?  ; nous voulons essayer des choses, nous voulons tenter, tester, nous voulons trouver des combines, nous cherchons des combines, allez donc chercher et trouver des combines ; nous sommes comme persdus ? nous sommes comme perdus dans nbos combines ?  ; nous cherchons à comprendre quelque chose de ce qui se passe ici (le monde) et ce n’est pas simple car les mots (vidsiblement) ne nous aident pas beaucoup , ou si ? ; nous essayons avbec des mots mais ce n’est pas facile

 ; les mots sont la base ; les mots sont en nous comme un organe (?) : une langue ? une langue qui sort de la bouche ? ; peut-êztre ; peut-être qsue oui, il se peut ; il se pourrait, qu ‘en savons nous ? qui sait ? qui sait des choses ? qui sait ou en sait plus sur les questions qui fachent ? qui sait de quoi il en retourne, et ce qu il ou elle sait , celuyi ci ou celle-ci, ou saurait, comment le sait il ou comment le sait-elle, ou plutot : dans qUel langage le sait il ou le sait-elle ? avec les mots qui sont ceux de sa langue ? que sait il ou sait-elle de plus ? qui sait davantage ?   ; hy a t il au monde quelqu un quelqu'une qui en sait davantage, sur tout et sur rien, sur les choses de la vie, etc ? est ce que cette personne existe vraiment ? comment se connecter ? comment savoir ? comment y voir clair et profond et comprendre la mort etc, comment faire pôur savoir de quioi il en retourne, nous ne savons pas, nous ne savons pas commrent faire pour savoir ce qu il en est des choses de la vie et tout ce qui s’ensuit alors voilà ce que nous faisons  ; nous essayons (avec n,os mains) de creuser un trou quelque peart et de voir ce que ce trou amène comme solution à notre problème ; il se peut qu un trou quelque part permette d’yu voir plus clair, par son biais ; il se peut que de trouer la terre quelque part, la toile, le papier, etc, la pa reoi de la grotte, puiissse nous donner ici une vue, sur l’au delà de cette paroi, de ce papier, de cette toile etc, peutetre ; peut être pas ; on ne sait pas ; on cherche ; on glisse sur les parois lisses, on chezrche à nous glisser dans les interstices, dans les menus fentes de ceztte paroi, nous cherchons à nous immiscer , nous cherchons à e,ntrer dans la paroi et ce, d’une manière ou d’une autre ; nous cherchons à nous glisser (immiscer) dans un interstice de parois de grotte mais la chose n’eest pas facile, car la place man-que, nous sommes trop gros, trops massifs, tonitruant comme des boeufsq, allez donc vous immiscer ! ; nous cher chons à comprenfdre, à cerner, à toucher du doigt ; cerner avec des cernes, comprendre avec des prises, et ainsi aller plus loin si possible, nous immiscer, nous glisser, nbous voulons cette chose, nous cherchons à crever la chose, à passer outre, etc mais ça 

glisse, ça fuse, c’est glissant comme paroi de roche, lisse et glissant ; comment pouvons nousz faire pour aller ainsi plus loin dans la compréhension des phénomènes existentiels ? nous aimerions être guidés ; nous aimerions en savoir davantage et pour cela nous avons cette option, pour nous : de créer des choses de prix ? de créer des choses avec nos dix doigts ?  ; nous ne savons pas, nous peignons la girafe, nous faisons ce que nous pouvons, n ous dessinons sur des parois, nous écrivons des noms, des mots,

 des signes, nous ghravons etc ; nous essayons de voir clair mais doit-on ? devons nous y voir clair ? est ce que c’est utile, sachant qu un jour nous allons mourir et là nous saurons  ; saurons nous ? en saurons nous davantage dans la mort ?  ;et si les mots nous trompaient depuyis le début ? il se peut que les mots nous trompent depiuis le début et si tel est le cas copmment faire pour ensemble s’en tirer d’affaire, ou comment faire pôur se tirer d’affaire, ou comment faire pour s’en sortir ? nous sommes prisz ou prises aupiège du langage , de la langue inculquée de force ; nous sommes pris ou prise et prisonnier prisonnière d’une langue apprise  ; et si depuis le début (age des cavernes) les mots étaient nos ennemis ? nous trompaient ? nous menaient par le bout du nez pour nous apporter on ne sait où puisque (de toute façon) ce qui nous attend n’a pas (pour nous, de notre vivant) de mots pour lui, etc ; nous sommes pris ou prise ; nous 

aimezrions savoir comment faire pour s’en tirer, sachjant qURe lesq mots abusent de nous  ; comment faire ? ; dessiner des buffles, des bidsons, des phacochères, des chevaux, des ours ? ; il s’agit de cela peut-être ou peut -^$etre pas ; nous cherchons une solutiuon et où ? dans le la ngage forcément ! puisque nous ne pouvons pas nous en extraire, nousq en échapper si facilement, ou comment ? nous cherchons une solutiuon parmi les mots que nous avons (pour nous) en réserve ; nous cherchons une façon de crever le voile etc ; cfopmment nous y prendre ? ; nous savonbs que la chose est casse pipe, casse gueule, que la chose n’’st pas facile, ce n’est pas facile, nbous ne sommes pas sorti de l’auberge ; nous sommes dans une auberge et nous ne sommes pas sorti de l’auberge etr cependantb nous avons bon espoir d’y arriver d’une manière ou d’une autre, ou du moins nous l’espérons ; nous voulons y arriver, nous voulons arriver à quelque chose, nous voulons arriver à bon port et cela à bon prix ; nous voulons arriver à bon port avec une compréheznsion des choses en présence, nbous voulons xarriver à cerner (poser des cernes ) et comprendre (prendre avec soi : dans ses bras) les choses squi s’offrent à nous du temps de notre vivant ; il semblerait que les mots soient de fzaux amis, mais chuchotons le : il semblerait que les mopts soient de faux amis et squ ils soient là dabvantage pour nous leurrer qu’autre chose , ou comment sinon ?  ; c’est franchezment l’impression que nous avons et cependant nous les utilisons, ghaiement , comme si de rie,n n’était  ; forcément (hélas) puisqu ils swont en nous incrustés, sertis ; nous sommes fichus ; nous sommes envahis, nous sommes sous l’emprise, une emprise de laquelle il est imppssible (de notrte vivant ) de se défaire facilement et si oui commùent ? la folie ? n’est pas fou qui veut cvomme disait le philosophe etc ; nous cherchons, nbous cherchons une solution , et cette solution nous la cherchons  dynamiquement, 

c’est à dire en marchant, nous cherchons une solution du temps de notte vivant, mais où la trouver ? en envoyant balader les mots ? en faisant de la peiunturlure à la place d’employer desmots, de la peinture et autres genres assimilées etc ? mais c’est impossible ainsi, il est iumpossible ici de s’échapper des mots, quand bien même la peinture et autres genre assimililés ; car la peinture est pleine des mots que le ou la peintre contient à part lui ou elle, et du coup ne trompe pertsonne ; nous ne savons pas comment nous y prendre , et en plus, ce faisant, nbous continuons à parler eet à se prononcer sur tel et tel sujet en disant nous, en disant je, etc, et voilà l’embrouille , voilà cette chose comme quoi nous sommes piégés par nous mêmes : notre propre ennemi en définitive ; nous sommes à nous mêmes (de ce fzait, ou par le fait du langage qui est en  ous cet ennemi) ennemi à nous mêmes et cela est une chose qu il est bon de prendre avec soi (de son côté) et de poser sur table ; et là, de regarder quoi faire, de voir à quoi faire de c ette chose en soi, ou pour soi, de cette chose en soi indécrottable ; il s’agit (dès lors) de trouver ... une combine pour s’extraire, mais comment s’extraire ? en collant au plus possible ? en, collant à la paroi ? en venant buter contre la paroi ? carrément, vertement, immaturément, comme cça vient ? tel que cela vient ou sort de nous ?  ; comment faire ?  ; nous cherchons une solution à notre problème et noudss finirons bien un jour par la trouver, nous avons bon espoir de trouver un jour ou l’autre une solution, à ce problème centreal, en tous cas à ce problème qui nous semble centreal en ce qui concerne la vie, la vie en société, la vie tout court ; ce qu il en est de cette chose ici , d’un langage en nbous qui est (il semblerait) la langue de l’ennemi : nous vivonsv ainsi  avec lui, nbous vivons au quotidien avec en  ous notre pire ennemi d’une certaine manière ; il semblerait que nous vivions sur terre avec en nous (sous la forme du langage) d’une certzaine vmanière notre pire eznnemi ; comment se débarrasser de son pire enbnemi ? impossible ? ou bien : doit on se débarrasser de son pire ennemi ? si le pire est en soi , doit onn se débarrasser du pire et si oui comment ? avez vous une idéee ? comment pouvons nous nous débarrasser  en n ous de notre pire ennemi qui siège ou siègerait (au beau milieu de nous) comme un pacha siège sur sa couche ! «ouste le pacha» ! nous aimerions, nous raffolerions de ceette chose, de dire cette chose, de dire «ouste», ici, au pacha, de lui dire «ouste le pacha» ; on aimerait ; on voudrait ; on aimerait follement ou férocement ; on aimeriat beaucoup, on serait méga-heureux de pouvoir bousculer ainsi un tant soit peu les mots que nous acvvons en bouche, pour casser la chose, pour casser un tant soit pêu cette chose d’un langage en nous qui est notre ennemi, qui nous retourne comme une merde, une chose de peu  ; qui nous retourne à son a vantage, et peu en vérité à notrte a v anta ge ; ou bien : le déloger ?  ; comment ? la folie ? n’est pas fou qui veut ! la drogue ? lzaquelle ? la caverne ? hé peut -etre ! ; et ainsi nous

 voivci dedans : main dans la main  ; nous y allons, nbous sommes dedans, nbous sommes dans une grotte du sud de la france ou du nord de l’espagne et nous cherchons une solution à notre petit

 problème des mots inculqués et qui sont comme qui dirait nos propres ennemis ; nous cherchon,s main dans la main une solution à cet envahissement des mots en nous et cette solution nous venons la chercher ici, en cette grotte, sur des parois peintes etc ; il swemblerait qu il y ait ici (art) (art pariétal) une solution envisageable, une possibilité de sortie, une solution à nos petits soucisq, une possibilité d’extraction etc ; nous cherchons ensemble et avons bon espoir de trouver un petitquelque chose ici : une idée ? une pensée ? une transe ? un dessin ? de l’art en branchje etc ?  ; comment allons nous procéder ? y a t il un protocole à obsezrver ? dites nous comment nous y prendre ? comment faire pour sauver sa vie ? que signifie sauver sa vie, les termes «sauver- sa- vie « ? nous aimerions savoir comment nous y prendre et pour

 cela nous nous 

approchons d’une paroi lisse ; nous sommes à présent tout près de la paroi ; nous sommes à un rien de cette paroi ; que nous dit elle ? elle ne paerle pas

 !que faire ? la toucher ; nous la touchons, nous apposons nos mains et nousq dessinons des mains né gatives (en les cernant de noir) et des mains positives etc ; nous sommes ainsi qui faisons des mains, des mains positives et des mains négatives, etc ; ces mains tiennneznt

 à la paroi du temps, et devieennent ce temps qiu est celui de fait de nos vies sur terre ; nous voyons ces mains dessinées et nous cherchons à voir ce qu il en est, de toutes ces mains dessinées, toutes ces mains dessinées que sont elles ?les minutes du temps qui s’écoule, bruyant ? nous ne savons pas comment nous extraire de cette chose en nous ma ssive (une bete de poids) qu est le langage en  ous ; il faut bien comprendre cette chose, que le langage en  ous, est une bete de poids, est une masse, il s’agit d’un buffle en  ous ; voyez un buffle, et considérez à présent en vous cette masse du langage  ; il y a en nous uneb bete grosse, un buffle, un bison etc, qui est là qui écoiute, qui vibre, qui suit tout des yeux, de ses yeux à lui ; nous sommes ainsi envahi ; il s’agit d’une occupation de fond en comble ou du moins massive en nous : ; un bon morceau, un poulet, une charpente, des abattis, etcx  ; une chose de poids et d’impotrtance ; cette bete en nous il s’agit de la foutre à mal, de lui faire cracher son souffle, ou comment faire ? elle est en nous comme un cancer et (aussi) nous devons faire avec ; nous devons faire ici avec ces mots en nous (qui njous trompent et a busent de n ous, de notre patience

)  ; le langage et, aussi, le reste des apparences, trompés nous sommes etc ; nous cherchons en glissant sur les parois des roches ? nous glissons sur des parois ; nous essayons mille stratagèmes, nous essayons à deux (main dans la main) mille stratagèmes et ce n’’st pas facile de s’y retrouver, de trouverr un moyen qui puisse etre cvelui qui, de fait, nous comblera, dans cette recherc he d’une sorte de sortie pour un salut ; un salut de quoi ? de l’ame ? un salut pour quyoi faire ? pourv rester ? pour rester sur terre ? etc ; nous avons pour nous le temps et ce temps qui se consu:me on peut t§oujours l’accompagner, chanter de concert avec lui, comme on sait le faire ou comme on peut le faire, et cet accompâgnemùent dès lors devientr l’oeuvre d’art, dezvient une chose étiquetée «art» peut être, il se peut que oui ; nous sommes toustes les deux (elle et moi) mains dans la main, et nous n’avons pas kl’intention de nbous désunir de sitôt ; nous nous collons à la paroi lisse ; nous l’épousons ; nous épousons la paroi du temps ; nous cherchons à coller au plus près à la paroi du temps ; voilà ce que nous faisons ; voilà ce que nous chertchons à faire et que faire d’autre sinonb ? nous ne voyons pas ce que nous pourrions faire d’autre ? nous collons nos joues , la plante des pieds,  la paume des mains, nos lèvres, nos sexes , etc, à la paroi du 

temps et cela 

nous convientt un temps ; nous crhercxhons à coller )à la paroi du temps (du langage) et aindsi nous nous retrouvons comme faisant corps avec des animaux : décalque ; nbous sommes pareils = nos mots sont des animaux, nos mots so,nt des betes de somme ; njous sommes collées à la paeroi en grotte, à paroi d’animzaux etc, et nous éppousons le temps, nous épousons les formes du temps ; nous épousons le relief du temps, les infractuosités du temps qui est celui que nous vivons en propre : chacun et chacune pour soi ; nous épousons le relief de la paroi= le relief du temps vécu, etc ; nous ne pouvons rien faire d’autre il semblerait ; nous faisons comme nous pouvons, nous cherchons à épouser le relief, les anfractuosités des parois, du temps, des parois peintes, du temps qui est ce passdage en nous d’un troupeau, ; et ce troupeau est le langage c’’st à dire de la bete bestiale et massive en  nous : roulement de tambour ; nous essayons une sortie, nous essayons comme nous pouvons de coller au temps car que pouvons nous faire d’auutre ? nous essayons de faire comme nous pouvobns, nous essayons de faire au mieux, nous essayons de coller au temps et peutetre qui sait allons-nous y arriver : à force ; il semblerait qu il n’y ait pas cinquante solutions, et celle ci nous 

convienbt : de coller au temps via le glissement sur paroi de grotte ; nous faisons de notre mmieux, nbous nous enfonçons dans la roche, cdans une mini fente, nbous nous y loge’ons, nous ve’nons habiter la paroi ; nous cherchons à  ha-biter ladite paroi car elle nous plait, nous convient grandement, nous l’aimons et la voulons pour nous, exclusivement quasiment, nous la voulons pour nous qui l’aimons beaucoup ; nous voulons la prendre avec nous, la faire nôtre comme elle nous a fait sienne ; un prêté pour un rendu, ainsi de suite ; nous glissons sur une paroi de grotte, nous sommes des betes de somme en nous, qui avons en  ous un langage, cette bete de somme ; il s’agit des mots de la tribu, des mots en troupeau, en meute,, en cohorte ; nous sommes plein ou p,eine en nous de cesz mots qui font le siège de notre prairie ; il est imposdsible (,?) de les extraire de nottre prairie, comment fair ?  ; nous les avbons en  ous qui ne demandent qu’à sortir de nous, par la bouche : un serpentin : vrille et oups ça tombe par terre, ça file, ça s’éfile etc ; ce sont des betes formant trompe, ou que sais je  ; il s’agit de betes en nous qui sortent de nous et vont à se loger sur une (donc) paroi de grottee par exemple, ou bien sur une roche, à l’extérieur de la grotte ; nous essayons de comprendre ce qyuyiui se trame dans

 le monde et nous avons en nous l’impression teznace, que les mlots du lan,gage (en vérité) nous desservevplus qu il ne nous aide ; nous sommes ou nous en szommes tristes (attérées)- hélas ; nous sommes bien tristes de cette chose, nous aimerions pouvoir passer outtre ; nous aimerions pouvoir nous échapper de cette chose du langage  qui, pour le coup, nouds s fait croire een des billevesées et c’est bien dommage  ; les mots sont nos ebnnemis (neuf fois sur dix ou peut-être davantage ; les mots nous trmopent ; ce sont des ennemis coriaces, accrochés comme des meurt-de-faimà notre gouverne (cap = tete): ; nous sommes pris ou prise au piège d’un troupeau sur notre passage, troupeau wqui nous engluotit et nous empêche la moindre sortie, et nous entraine avbec lui de ghré ou de force» : que faire ? allezr à rebroussee-troupeau ? ouffff ! aller 

à l’encontre du troupeau , le frapper ?  hum ! aller dans le sens du troupeau, de son élan de charge  ? peut etre  ; aller de plus en plus sur les bords, da,ns l’espoir d’une sortie possible etc ? peut -être mais rien  n’est moins sûr car le troupeau est fort qui vous charrie fissa et avec, pour vous, peu de temps pour vous retourner,, pour vous collert à son bord etc ; ce n’e’st pas facile de s’extraire et pour aibnsi dire il est quasi iumpissible (?) de s’extreaire du troupeau ; ilo est certainement quasiment iumpossible de s’extraire du langage, des mots en n ous qui nous pousse à aller d’un bout d’une phrase à) une autre etc ; sauf que la chose est quelquefois mal fichue pour vous votre gouverne ; nous sommes embarqués, nous sommes pris ou prise par la furie ghrégaire etc, et comment pouvons nous faire pour aller contre le courant ? ; aller co,ntre le courant, voici l’idée-maîtreeese , qu il serait réellement souhaitable de souligner fortement ; nous essayons pàar 

tous les moyens d’akller contre, d’aller contre le courant, dans le temps, en direct, etc, d’aller à rebroudsdse poil, rétro-pédalage etc si l’on pouvait ; il est pour nous une chosqe à laquellev nous tenons et c’erst cela (elle et moi ) : rétropédalage ; nous devons ; nous voulons ; nous sommes qui voulons cette chose ; ah si seulement nous pouvions faire sans les mots, de cette intelligence de c ap, de tete, qui est une intezlligence surtout de tete, quand tout le corps (voir les animaux) doit parler, il semblerait ; nous voulons coller à la paroi du tezmps et faire parler , de cette fa

&çon, l’animal en nous, l’animal qui en soi-m^’eme occupe toute la place : pacha ; nous aimerions beaucoup ainsi faire et aller ainsi ;  nous sommes qui allons ainsi en collant, main dans la main, nous sommes main dans la main ; nous voulons aller main dansla main dabns cette pareoi qui est devant nous dans cette grotte qui est notte grotte ; nous avons des betes ezn  nous qui ne demandent qu’à sortir de nous : par la bouche, et du 

coup c’est un bec, une trompe, une langue que sais-je qui sort de cette bouche , il s’agit de quelque chose qui nous appparaît comme torsa&de, un enchevetrements filaire, une tige torsadée, une sorte de vrille etc, qui sortirait de notree bouche et serait  atte,nante à nous, comme un museau , un bec ou une langue ; on ne sait pas ; pâs bien ccompris encore de quoi il en retour ne ; nous avons pour nous cette chose en vrille (volte -face, volute de loopin gs, etc) en nous qui sort, en nous qsui sort par notre bouche ouverte ou commùent ?  ; nous avons en nous une sorte de vrille , qui sort ou sortirait de nous par le trou (effectué) de notre

 bouchje ; ce trou qui autrefois n’était pas mpais qui aujourd hui eswt ; il s’agit dès lors d’une trouée, d’une déchirure, d’une plaie, exa&ctement, et exactement en cet aendroit au beau milieu, sous le nez, ploc, une percvée , et le tour est joué ; nous avons dit ploc ; il semblerait que les choses se tramèrent ainsi, il y a bien longtemp)s, nous n’étions pas nés, il y a en arrière quelques milliers cd’années, plusieurs dizaines de milliers ; et depuis ce temps nous parlons car jusque là nous avions la bouche bouchée à l’étoupe

 ou à) auttre chose ; nous avions autrefois (il semblerait) la bouche bouchée, obturée, obtuse, fermée etc : une joue centrale et aujourd hui (c’est à dire depuis quelques dizaines de milliers d’années) la bouche est grande ouverte et peut parler,  elle peut dire ce qu elle a envie, elle peut lacher des betes, j jusque là non, ezt du coup les betes essayaient de passsr ailleurs, autrement ; elles essayaient co:mme elles opouvaient, elles étaient en masse, e lles

 étaient nombreuses ;, une brigade, un troupeau bruyant, frappant, cognant à la porte ; un troupeau de bovidés cognant bruyamment à la porte de la bouche humaine   ; jusqu’au jour où patatras la bouche s’est fendue en deux et des mots sont sortis qui furent accueillis bizarrement à leur sortie : car les animaux sont des mots, et les -mots sont des animaux, et l’accueil se fit sur parois de roche, voilà toute létran,geté de l’affaire ; les

 mots )-animaux vinrent se coller (se mettre, se ficher) sur parois de grotte ; il est ainsi que des mots -animaux vinrent des lors à se flanquer ainsi sur des parois de grotte : vlam, et de un, vlam, et de deux, vlam ; et de troisz... etc, toute une ribambaellle de mots gros, de gros mots qui seuls ont su trouer la bouche comme on troue un cul 

etc ; il semblerait mais en véritévnous ne sommes sûrs ou sûres de rien, nous pensons qu il en est ainsi mais nous ne savons pas comment les choses ont pu arriver en des temps si eéloignés de nous ; nous sommes des cxhercheurs chercheuses, nous sommesq des chercheurs chercheueses en  herbe et en verbe ; notre mission ici, nottre travail, notre volon té, notre plaisir, notre pente ici est celle ci : de chercher une trouée, quelque part sur cette toile, cette pâroi, cette feuille, ce support, nous cherchons le trou, de passer la main, la main négative ou la main positive, glisser cette mzain à traverts la paeoi, faire cette chose et creuser, trav erser, 

le passe -muraille etc ; nous avons cette ambition, nous voulons cette chose, nous cherchons cette  chose, ce searit supeer si nous pouvions ainsi découvrir une chose (le pot aux roses) et comp^rendre ce qui se trame au se’in de l’existence, ce qui est, à revbrousse-poil ; comment faire du rebrousse poil, ou du rétropédalage etc ; nous voulons traverser et cvomprendre, main dxans la main ; il y a des fentees dans la paroi, nous aimons  les fezntes, lesv trous, les trouées, les failles, lesz portes, les passages ; nous sommes nous deux qui cherchons des failles pour nous y loger un temps et ce tezmps est tout bonnement le temps de notre vie, ce temps de nottre vivant, nouds voyons les choses ainsi ; nous sommes main danns lma main ; il y a des mains négatives et des mains positives ; l’air s’engouffre dans la grotte ; le feu tient sur la table aux offran,des, nous nous appuyons contre la paroi ; le vent glisse sur les parois et les animaux chargent contre le vent ; on aime l’intérieur des grottes, des cavver nes, ça nous é&moustille ; le temps est une paroi ; la mmer est loin ; le temps est cette paroi sur laquelle nous nous appyuyons, nous avons pour ambition de nous glisser à l’(intérieur de ladite paroi et de nous immiscer en elle (l’épouser, faire corps) afin de deve nir paroi (verbe) nous -mêmes ; notre envie et notre ambition se situent àà cet endroit, nous cherchons de cette façon , pour notte salut peut ettre ou bien pour nous protéger, ce qui revient au même peut -etrte ; nous aimons les parois, nous sommes des amoureux amoureuse de paroios, nous sommes qui adorons les parois ; chaque parois de grotte décorée, ornementée, nous intrigue fort et nous avon,s fort envie  de s avoir ce qsui s’est joué ici autrefois : le pourquoi du commment ; nous voyons devant nous des betes dessinées ; il s’agit d’un métalangage, il s’a fgit d’ornementation langagière, sûr de sûr ou sûr de chez sîur ; coloons nos hjoues aux parois ; essayons cette chose ; les joues sont celles que nous arborons les uns les unes pour kles autres, il s’agit de joues fendues ; nous apposonsv les joues , nous apposons les mains, nbous apposons et détourons , les mains maids pas dseulement les mains : le coprps ; ce buffle, ce gibier qui en impose ; nous mangeons de l’animzakl, nbous mangeons le fruit 

de notre ceuillette ; les animaux sonrt en n ous ; nous sommes des animaux ; nous so:mmes des animaux massifs, lourds, bruyants, qui allons de l’avant pessamment ; nous portons cette charge en nous = l’animal de charge, ni plus ni moins ; notre envie est de comprendre cvette chose , avec nbos bras, avec nos mains, avec notre corps en entier ? et pas seulement avec nottre intelligence de tete ; la tete est belle, belle chose, elle chapeaute, eele trone, elle estv la première et en première ligne et cepêndant on voit bien qu elle n ‘est pas la seule à devoir etre mise en ecxergue, etc ;  nous devons compren dre kles choses du monde (ce qui se trame) à travers un certain usage du langage , des mots, et  cet usage est dynamique, forcé,

 brute, bete, bestial, un usage en rentree-dxedans = e n paroi ; il s’avgit d’une butée, d’un élan ou mouvement de butée contre ; certainement, tres certainemeznt, tres surement ; il semblerait que nous ayons ici une histoire de butée, d’entreé en mâtière par la butée, par une sorte de rentre -dedans qui en fait le prix (il semblerait) ; nous sqommes ensemble, nous cherchons à comprendre ces imagsepariétales en nous disabnt que celles ci pourraient nous en apprendre lourd sur ce que c’est que ce monde que nous vivoons : il semblerait que  ;les mots nous trompent et  nous permezttent pas mal de cchoses n,éfastes ou mauvaises, comme par exe^mple d’extrapoler etc ; notre souci maheur est de nous introduire dans le temps de la paroi, de nous immiscer au sein du lazngage -pa roi, gdu langage-laboour, du langage-bete, etc ; au sein du troupeau : dans la masse ; isolés, cachés, pris ou prises, insérés etc ; pour vivre heureux heureuse  vivons cachés, etc ; nous avon,s une eznvie prioritaire ; nous chezrchons à trouver ; nous trouvons des mots qui glissent de la sorte sur une sorte de paroi qui est celle du temps : ça glisse, ça nage ou surnage dessus ; nous faisons comme nous pouvons, nous edssayons de  faire au mieux, nous s ommes motivés ensemnble poure agir -ensemble et percer, creuser, trouer, la chose, le temp)s, la paroi, ce 

langage decvant nousq, qui s’ouvre devant  n ous comme un passage dans une roche ; notre souci autant que nbotre ambition: ; la paroi cde la roche est nue et lisse et se prête t§out à fait à un dessin , à une gravure etc ; le dessin de l’animal cde poids, le dxessin d’une ghracvure ; nous sommes

 deux et nous nous immisçons de la sorte dans un interstice ; il sudffit de chercher et nous trouvons, l(interstice du langage , ici, sur cette paroi de grotte ; la vhgrotte est un antre ; nous allon s deda ns l’antre, la grotte, la pareoi dans lka grottte, le langage : ; perforer ledit lzangage : est ce possible ? co=mment preerforer ou arriver à perforer ledit langage ? il semble imperforable ; j’avance ainsi, je me glisse ainsi, je m’immisce ainsi, hj’essaie d’entrer dans la paroi ; la paroi est mon amie,  je glisse dedans, je me glisse à l’intériuer ; je vois dans la roche ce qui se passe ; je perçois tres bien à l’intériuer de la roche ce qui semble se tramer ; la roche est ma mie ; je suis l’amoureux ou l'amoureuse de la roche ; il semble que la roche ici soit mon amie et mon amoureuse ou mon amoureux ; le coït ici ; nous som:mesz desamoureux, des amoureuses, nous nous embrassons ; j’essqaie d’épousert la roche de fond en comble, c’est à dire : que mon corps de fond en 

comble (en entier) puisse épouser la roche et s’y glisser et s’y perdre presque ; nous ne sommes pas perdu car nos mains se tiiennent : c’est cvela qui est important, de toujours garder le lien avec la main tendue, avec la main donnée, acev cette main négative ou pôsitive ; nous devons pour nous gharder le contact, en permanence, nous  devons ne pas flancher et toujours garder le contact ; nous devons toujours gzarder le contact de la main dans la main de l’autre ; j’avance ; je 

me glisse dans la fente de la roche, il s’agit d’une roche parièétale et cette roche est peinte ; on voit les peintures sure elle : il s’agit d’animzaux de prairies, des prés ; n,ous les  voyons, nous voyons des betes, ces choses peintes qui chargent bruyamment, le souffle est fort, ça b uffe, ça en jette etc ; nous sommes nous-mêmes des betes de somme dessinées sur des paerois de grotte ; je wsuis et nous sommes des betes de somme ; nous sommes ensemble et nous nous tenons main dans la main ; nous esdsayons de nous y retrouver etb de  omprendre les choses qui arrivent dans la vie, comment toutes ces chosesw sont possibles, ces images, ces ruades, ces prétentions etc ; comment tout cela peut tenir debout, comment toutes les choses du monde peuvent ainsi tebnir entre elles : où et comment ; nous regardons autour de nous, il n’y a que de la  roche, des dessins sur rocxhe : des bisons et des antilopes ; nous nous tenons par lac main, nous ne voulons pas nous lacher, les mains sont sur les pareois , elles sont dessinées sur les poaerois, on peut deviner ,à qui sont ces mains 

cvar toutes n’ont pas la même taille : s’agit il de mains d’enfants ? s’agit il xde mains a dultes ? s’(agit il des griffes (des coups de griffes) d’un ours des cavernes ? qui donc est passé par là ? qui a apposé xsa main et pourquoi ? qui est cette personne et que fai-t elle en faisant cela ? nous apposons nos mains sur la paroi et la détourons et faisant cela nous laissons la marque de notre passage , tousstes = chacun t chacune ; nous sommes passés, nous sommes ce passé ; ce passé en forme de main, ce temps passé en forme de main ; nous so:mmes le temps de la main ; la main est le temps ; il y a le temps que forme la main ; nous comptons le tepmps pâr la main apposée ; le temps se compte en main et ce de tout temps ; le -tempsq se 

compte en mains apposéesxc: calendrier ; comp tage du temps par des mains apposées et dessinées (détourées) sur paroi ; il s’(agit d’un comptage, nhous comptons pazr des mainsle temps passé, à venir etc ; le comptage se fait par le biais des mains apposées etc ; main tenant ; demain etc ; nous apposons les mains du temps, du présent offertt , tenu, au creux des mains positives etc, ; positif et négatif : le jouir et la nuit du temps ici comptabilisés etc ; le joiur et la nuit, avers et endroits ; endroite et envers, jour et nuit, tic tac, etc, le 

co:mptage du temps par le biais des mains apposées ; etc ; il s’agit du comptage (décompte) du temps sur des parois de groote = la paroi du temps ; nous cvomptons le temps, apposons nos mains, faisons allégeance ;

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28/4/2020

nous avons pour nous le gout du dessin ; nous sommes tres amateurs amatrices de cette chose à faire sur papier, sur supports divers, qui est de dessiner des choses de type animal, de type gros gibier ; nous sommes nous mêmes tres amateurs amatrices de cette chose, de cette chose qui est de se mettre à table et de dessiner ; nous aimons toustes deux beaucoup le dessin ; nous nous asseyons et nous dessinons alors tout ce qui nous vient, nous aimons cela, nous avons beaucoup d’amour en nous pour cette chose, le dessin est une chose qui nous plait beaucoup et que nous fzaisons volontiers  à temps perdu, par gout déjà, et aussi, car nous zaimons beaucoup le rendu du dessin, cette chose façonnée qui à nos yeux représente beaucoup

 ; nous avons un réel plaisir à façonner des choses avec nos mains, avec ces mains qui sont devqnt nous comme des outils, qui sont pretes à l’emploi pour ainsi dire, nous aimons nos mains à la folie et nous nous en servons volontiers pour dessiner, pour par exemple dessiner c’est à dire tracer des volutes, des tortellini, des embrouillamini divers (devant nous) qui puissent nous charmer, nous conduire à des endroits de nous inexplorés etc ; nous aimons cela : chercher en nous des zones encore (à ce jour) inexplorées ; nous aimons beaucoup les zones inexplorées et nous ne manquons pas en vrai de les rechercher, en nous, via le dessin par exemple, ou par d’autres voies si besoin, et de nous soulever ainsi (lévitation) pour savoir et connaitre de nous ce qu il en est dans une profondeur ou une richesse, dans une profondeur certaine, dans un endroit de nous que nous ignorons ou en nous cette chose, cette chose en nous ; car nous essayons de compprendre (via l’art) ce qui peut-être est, en nous, qui sommeille et qui est ce que nous sommes en vrai ; nous cherchons à soulever le voile, à lever les choses qui masquent, nous cherchons à soulever et lever ce qui peut l’etre, nous ne sommes pas chiches de cette chose et c’est régulièrement que nous nous retrouvons pour donc soulever le voile et comprendre mieux ce qu il en est (par en dessous) de ce que nous sommes en fait d’etre et aussi de ce qui éventuellement pourrait nous attendre un de ces jours, c’est à dire  : de quoi s’agit il lorsque d’aucuns d'aucunes évoquent la mort pour chacun chacune ?  ; nous dessinons ce qui nous vien t avec nos mains, nous dessinons avec nos mains ce qui nous vient ; nous ne sommes pas chiches de nous réfrener et dessinons volontiers sur papier ce qui nous passe par les mains, la tete ou le coorps, nous dessinons volontiers des volutes, des choses vrillées, des chantournements divers et variés, qui occupent notre pensée autant que nos main,s dessinantes ; nous avons le gout pour cette chose à faire , qui est du dessin sur papier ou sur carton,, ou sur tout autre support qui puisse etre à même en fait de recueuillir des traits et des points par nous dessinés ; nous dessinons des points à la queue leu leu

, nous aimons beaucoup dessin,er des points à la queue leu leu ; nous aimons à la folie dessiner des points à la queue kleu leu et nous ne manquons pas les occasions qui se présentent pour nous y coller, pour nous obliger quasiment, wà faire cette chose qui est donc de dessiner des points sur roche ou sur paroi, sur papier ou sur carton, à) la queue leu leu, comme ça nous vient ; nous ne manquons pas les occasions qui se présentent, de donc dessiner ainsi, des points, des traits, des volutes, des plis, des betes de somme ; nous sommes tres friands friandes de ces choses dessinées ; nous aimonds dessiner des betes, nous dessinons tres facilement des betes sauvages, des chacals, des bouquetins ou des 

aurocghs, nous aimons les représentations animalières et du coup nous en faisons souvent ici entre nous, nous ne sommes pas en manque de faire ces choses sur paroi de roche de grottes, ici ou là dans des cavernes, les animaux ne manquent pas ; nous aimons les animaux dessinés plus vrais que nature, nous ne sommes pas en reste de les dessiner plus vrai que nature, vibrant, vrillant les volutes de leur souffle, de leur buée, de ce qui sort de leurs naseaux encore chauds ; nous dessinons ce qui est qui est devant nous, à savoir des naseaux fumants ; nous aimons beaucoup dessiner, graver etc, des animaux sur des parois, sur des murs, sur des feuilles et autres suppotrs, sur des bouts de n»’’importe quoi qui se prête à cette chose, de desiiner ; nous prenons du charbon de bois (par exempl ;e) et nous dessinons à main levée des choses de type an imal, et nous nous régalons de cette chose, nous aimons vraiment beaucoup, tout notre amour va là, dans ces représentations animalioères, il s’agit d’un amour fou ; nous 

ne manquons pas d’aimer ainsi dessiner des betes sur des parois, à l’intériuer des grottes, des cavernes, nous sommes férus de cette chose et nous, de dessiner et de dessiner des betes autant que nous pouvons, autant de fois que nous le pouvons, car nous 

aimons et dessiner et les animaux que nous représentons, ce sont nos etres tres chers ; ils sont chers à nos yeucx, ils n’ont pas de prix, ils représentent beaucoup pour nous, ils ne sont pas rien ; leur valeur à nos yeux est considérable, ils s’agit pour nous de dieux vivants quasiment ; nous les respectons énormément et nous les regardons avec une immense piété et nous nous prosternons devant euux, nous laes aimons à la folie, nous crio,ns notre amour pour eux, nous nous insultons nous-mêmes devant eux, nous nous traitons de tous les noms devant eux, nous nous traitons de tous les noms devant eux car nous, à nos yreux, nous ne sommes rien, nous ne sommes pas grand chose, nous ne représenton,s pas grand chose, nous ne sommes rien ou pas grand chose et pour nous eux sont beaucoup, à nos yeux ces betes, ces animaux de grosse taille, sont beaucoup ; ils sont quelque chose , représente quelque chose de considérable à nos yeux, ilds sont énormes, ils sont gros, ils représentent quelque chose d’énorme, de tres fort, de puissants, une énergie vive, une vie quasi, une vie sur roche, nous les adorons, ;, nous les aimons à la folie et nous les dessinons, avec un amour fou, avec une volonté forte, avec un entrain assuré, avec une joie sans borne, avec un gout prononcé», avec des cris de joie et des hurlemen,ts bestiaux, nous aimons les représenter plus vivants que nature, nous tentons cette chose au quotidien , qui est de les représenter plus vrais que nature : cela est une chose importante

, il s’agit là d’une chose tres importante ; nous aimons les parois, les charbons de bois, les betes, les grottes, l’esprit de la grotte, le vent qui s’engouffre et fait vaciller la flamme des torches et s’ébrouer les betes sur les parois tout autour de nous ; nous aimons toucher les betes sur les parois : les dessiner et les toucher ; les poser ainsi à plat sur roche, par des traits, des courbes, des hachures, des points bien ciblés ; nous dessinons les points de scansion ; nous dessinons les trait hachurés qui sont des traits de fuite, des traits d’appel, des traits venus de nous mais qui sortent comme des cris ; nous dessinons les cris ici, là, près des betes, nous scandons ainsi les hurlements proférés et nous espérons ainsi pouvoir durer vivant encore longtemps sur cette terre qui nous voit chasser et aller vers les bois, les champs, les 

prés, à la recherche de quoi ici même se sustenter ; nous aimons les betes : les mangher et les dessiner ; nortreamour va vers l’animal ; nortre chose de l’amour est une chose qui se plait à faire sur roche des gravures ou des dessins de betes ; nous les aimons beaucoup et même nous les  vénérons, nous sommes toustes deux qui les vénérons ; nous savons cette chose en nous, nous aimons cette chose en  n ous : ces animaux contenus en n ous, nous les aimons plus que de coutume car ils sont en nous ; nous les conservons ou les abritons en n ous depuis toujours, nous sommes nous-mêmes des betes, nous sommes ces betes de somme, ces betes de charge, nous sommes (en nous)- ces betes fortes, de grande puissance, imposantes, vraies, furieuses, fougueuses, vives , vivantes et c’est de cette vie que nous voulons ici ou là (sur paroi) faire en sorte qu’elle puisse apparaitre à l’oeil, nous avons cette envie en nous, nous avons en nous cette envie de faire cette chose, de faire ainsi que cette vie animale en nous, apparaisse ici ou là sur des parois, et «puisse le faire», et puisse  faire cette chose , que l’on puisse y croire, s’y casser le nez ou les dents ; plus vraies que nature ! ; nous aimons les betes en nous, nous hurlons ce cri de bete en n ous, nous dessinons ces cris de betes en nous, nous traçons ces cris de betes en  nous ; nous ne sommes pas en reste car nous ne sommùes pas des restes ; nous comp^tons au même titre que des animaux, à cerzrtaines conditions, lesquelles ? eh bien à condition que nous hurlions avec ces animaux et les représentions plus vrais que nature, qui sur des parois de grotte, qui sur des roches extérieures aux grottes etc ; ici la représentation pour faire accroire, nous aimons ces représentations, nous aimons dessiner des betes avec nos mains, avec des batons, avec du charbon, avec du bois brulé, avec de la pierre etc ; nous dessinons , nous représentons, ; car nous avons besoin de 

dedessiner des betes méchantes ou costaudes ; nous dessinons des betes sur des parois car bbnous avons besoin en  nous de sortir cette chose de nous et de la proposer à nos regards ; njous avbons des animaux en n ous à sortir de nous et à déposer sur ders parois de grottes, de caverne ; nous aimons déposer des animaux sur des tables d’offrande et aussi sur des supports de type roc ou roche, des betes fulgurantes et imposantes, nous les dessinons avec passion ; nous dessinons des choses avec nos mains et ces chose sont des betes fauves, nous dessinons ces betes pour nous, pour lkes yeux, pour les coeurs ; nous dessinons ces betes sur des murs dans des galeries, en exposition ouverte, nous exposons ainsi le fruit de nos (divers) travaux de recherche, ces betes qui chargent, qui vont puissamment à la charge, nous les adorons ; nous ne voulons pas les maltraiter mais tout au contraire nous voulons les bientraiter ; nous aimons les animaux sur les parois, nous sommes toutes les deux, elle et moi, qui aimons les animaux sur les parois des grottes, nous les embrasson,s fougeusement, ; nous embrassons ces betes, nous les aimons physiquement, nous aimons le contact de la roche, nous nous coloons à cette paroi devant nous, nous sommes amoureux amoureuse de ces parois de grotte et nous nous y collons, nues, souvent, tres

 volontiers, car nous aimons ces betes féroces, ces betes qui chargent, qui sont fortes, qui vont de l’avant, qui semblent vraies c’est à dire bien vivantes pour faire accroire ; nous aimons charnellement ces betes de somme : nous en mangeons, nous aimons ces betes de somme et e,n mangeons volontiers car nous sommes  etres carnassiers qui man,geons volontiers la viande cuite des betes de somme ; nous aimons cette chose manger et le faisons plus que de coutume, et cette chose (de manger de la viande) est une chose qui nous consqtitue en tant que nous sommes des etres humains qui allons par les prés et les forêts à la recherche de betes à chasser : tuer et à ramener au bercail, sous tente, etc ; nous

 aimons les animaux qiui sont comestibles ; nous mangeons de la viande ; nous dessinons les animaux comestibles ; nous dessinons sur des parois de grotte des animaux comestibles ; , nous aimons dessiner avec des torches, avec des batons, à bout de bras ; le dessin animalier est n otree dada, nous nous y adonnons tant et p^lus et nous aimons les représentations animalières plus que tout ; nous aimons plus que tout dessi ner des animaux ; nous mettons les animaux tres haut, nous vouons un culte pour les animaux ; les animaux sont les maitres et les dieux, les gros surtout ; nous adorons les gros animaux des champs, des forêts, des cavernes ; nous aimons beaucpoup kles animaux , les gros surtout, nous les adorons, nbous les vénérons ; nous ne sommes pas en reste de les adorer et de les vénérer ; nous sommes épris éprises, nbous sommes priis prises, nous sommes sous le joug, nous sommes comme sous le jhoug ; nous aimons les animaux plus que tout, ce sont nos amis tres chers, ils nous protègent, ils nous secourent, ils nous p^rotègent de lafamine, de la mort, de l’ensevelissement

 ; nous les adorons et nous les dessinons au fusain, à l’huile, sur des roches, sur des murs, sur des supports, sur des toiles, nous les dessinons ressemblants, nous cherchons la ressemblance la plus criarde : hurlements de part et d’autres, incandescence et outrance ; nous les dessinons avec ce qui convient de fait pour ce faire et c’est ainsi que nous utilisons ici de la charbonille ppur ainsi dire, et du coup c’’st abvec cette charbonille (entre autres) que nous traçons, à main levée, des betes (des betes fauves) sur des rocs, nous les dessinons avec une grande application ; nous nous appliquons beaucoup car notre but 

est de faire ces betes dessinées les plus ressemblanttes possible car  il est important que cette chose soit de cette sorte, les fauves, les betes,  doivent etre ressemblantes le plus possible, nous savons pourquoi, nous les dessinons le plus possible ressemblantes et nous savons parfaitement pourquoi nous cherchons cela, cette ressemblance, cette ressemblance la p^lus criarde, lea plus gueulante, la plus marquée, nous aimons cela : cette ressemblance ; nous cherchons la ressemblance avec la vie vraie, la plus grande, la plus marquée ; nous aimons la ressemblance pour cette raison que nous avons besoin de cette ressemblance, elle est capitale, elle gouverne, elle est importante au plus haut point, elle préside, elle commande, elle est première et primaire ; ici la ressembvlance recherchée l’est, car elkle elle préside, car c’est ebnlle (la ressemblance) qui préside, chapeaute, gouverne etc : la tete ; elle se situe au niveau de la tete, c’est àç dire du mental ; elle gouverne car elle est de tete ; elle préside car elle est à la tete, etc ; il s’agit d’une chose mentale : espreit, ou d’esprit ; nous savons cette chose que nous voyons et que nous faisons ; nous dessinons avec beaucoup de joie et d’entrain des betes grosses sur des parois, nous remplissons des murs entiers, nous faisons des panneaux complets, nous remplissons sans frein des parois , des tronçons, des pans entiers avec nos betes qui chargent, qui président, qui gouvernent, qui so,nt en  ous notre gouvernail car en nous il y a des betes, il y a des betes en  nous ; nous sommes pétris de betes en nous ; nous sommes pétris de betres en nous ; nous sommes nous m^$emes des betyes ; nous ne sommes rien dx’autres (au fond) que des bnetes réincarnées, ou beters remises en forme autre, que betes retrouvées à perpeétuité etc ; nous aimons dessiner des betes sur des parois car nous les aimons, nbous les adorons, elles sont nos tres cheres, nous les vénérons aub plus haut point, nous savons ce qu elles sont pour nous, nbous voyons pour nous l’importance qu elle revetent, il ne s’agit pas de rien, il s’agit de choses de la toute première importance pour nous, pour nottre salut ou notre survie etc ; nous sommes cezs betes que nous dsessiinons, c’est nous, ce sont nous, ces betes sont nous, nous sommes ces betees ; nous sommes ces betes, ces betes sont nous, nous ne sommes rien d’autres que celaz, que cette chose que 

nous dessinons, nous sommes des betes ; nous sommes betes, nous sommes crétins crétines, nous sommes des betes betes, nous crions cette chose haut et fort comme quoio nous sommes des vbetes betes, nous crions haut et fort cette chose comme quoi nous sommes vraiment, véritablement, betes comme choux ; nous ne sommes pas intelligents intelligentes ; nous sommes idiots idiotes et nous le disons ; nous voulons etres des betes comme elles, comme celles que nous dessinons, nous aimerions beaucoup etre comme elles et nous les dessinons avec beaucoup d’application et ce afin de les rendre les plbus ressemblan,tes possible (évidemment)  ; nous essayons de les rendre si possible tres ressemblantes cvar nous les aimons et nous voulons les montrer vivantes, faire accroire, à la lumière vacillante des flammmes, que ces betes chargent et vivent pour de vrai : un cirque, une ménagerie

 ;, iun troupeau qui rue, etc ; nous espérons ainsi tromper un tant soit peu notre petit monde et donc , par ce faire, faire accroire à du vrai gibier qui va et charge ; il sembkerait qsue nous fassions ainsi, du moins c’esrt ainsi que nous le pensons ; nous dessinons avec beaucoup de plaisir et d’envie, nbous dessinons volontiers, il s’aGit d’une chose que nous aimons faire (beaucoup) et que nous faisons à l’occasion  ; le dessin est une chose assez basique, presque de l’enfance, nous dessinons aujourd hui comme nouds le faisions sans doute étant enfant , nous retrouvons ce même gout pour le dessin, le même que lorsque nous étions jeunes, enfants, nous aimions beaucvoup cela, nbous pouvion,s passer des heures à dessinerv autrefois, du temps de notre enfance, c’était chou, c’était chouette, c’était super, c’était vraiment super et super plaisant, des heures entières à dessiner de s choses : des bonhommes, des bonhommes, des bonhomme et des bonnes femmes, des bons hommes et des bonnes femmes, des prés avec des zarbres, des maisons et des bonhommes, papa et maman et toute la fratrie, etc ;  et des animaux mais d’abord des bonhommes et des bonnes femmes, la figure humaine, de pied en cap, à notre façon, tous les enfants font cette chosex, de se dessiner soi même ; tous les etres humains du temps de leur enfance commencent par cette chose, de se dessiner eux mêmes en tant qu etre appartenant au genre humain, et non pas des aurochs ou des chevaux, ou des xbuffles ou des bisons ; cela est curieux ; cela ne manque pas cde nous intriguer, cette chose sur parois, que les hommes et femmes des cavernes, du temps des cavernes, faisaient en priorité et quasi de manière exclusive ! cela est bien étrange et curieux, cela ne manque pas de nous intriguer, il va sans dire que cette chose est assez étonnante et nous questionne beaucoup ; nous sommes tres intriguées ;, nous dessinons des animaux sur les parois et peu ou pas de figures humaines (papa et maman pa r exemple) ; il semblerait qu il y ait là quelque chose à penser en profondeur ; il semblerait que nous ayons là de quoi penser dans la profondeur et du coup : que devons nous penser de cette chose ? quoi penser de cette chose ? il est étonnzant que, en effet, nous ne trouvions papas d’images de personnes, de swilhouettes humaines, peu de cette chose, sur parois de grotte , et cela pour quoi ? p)oiurquoi est ce que nous ne trouvons quasiment jamais de représentations de l’ettre humain (ni à 

caractere sexule, ni autrement) sur les ârois des grottes ? pour quoi est ce que nous ne trouvons pas ou si peu de représentations d’etres humains sur les parois des grottes ? car les dessins de 

ces betes sont des maux, sont des mots inculqués que l’homme ou la femme des cavernes a en lui ou en elle, et dont il ou elle ne peut se défaire, il sembleraiot qsue ces choses des betes, ces dessins de betes, soient des mots en vérité, des mots à la place de vrais mots tels qu ils arriveront du coup à sa bouche des millierts d’années plus tard  ; méta-mots ou prémots etc ; il semblerait que l»image ici de l’animal ait une sorte de fonction graphique à visée langagière etc, 

ou bien comme n,t ? ce vacillement qui rend la chose (la bete)) plus vraie que n,ature ?  ; nous cherchons ; les mots sont là sur des parois, il s’agit de choses qui se superposent, de choses en superposition ; il s’agit de betes plus veraies que nature, resselmblantes, nous cherchons à faire ressemblant, il s’agit d’une recherche de ressemblance : capitale = mentale ; nous sommes ainsi qui recherchgons à faire ressemblant le plus possible ; nous nous asseyons sur le sol, dans cette grotte, bnous sommes tous ou toustes les deux et perdsonne pour nous embeter ou nous enquiquiner car nous sommùes ici loin de tout sinon au bout du monde ; nous pouvons discuter de ce que l’on veut sans crainte d’etrte ni dérangé ni écouté ni quoi que ce soitt dx’autre et c’est ainsi que nous discutons entre nous, 

nous parlons de ce qyui nous intéresse le plus, nous parlons entre nous de ces choses dessinées sur ces parois ; nous nous sommes assis assise en tailleur par terre , à l’intérieur de la grotte, nous avons des choses à nous dire concernant ces greottes, nous sommes assis assise en tailleur et de là, de l’endroit où nous sommes assis ou assise, nbous regardons au dessus de nous ces troupeuax de betes ... et bien évidemment, nous nous posons des questions sur le pourquyoi ces betes ici et non point l’image de la silhouette humaine, de l’homme oude la femme sur pied (par exemple) etc, on se demande ; on se pose beaucoup de questions, on est plein de questions ; on en a plein, on a mille questions, on est en vrai farci de questions ; cela aussi est une chose tres curieues, cette chose oui comme quoi nous sommes farcis de questions, nous sommes pétris de questions, nous sommes tout entier entière pétri de questions concernant 

mille et une chose, cela est tres curieux si l’on y songe, toutes ces questions ; nous essayons de comprendre ce qu i se passe ici, avec toutes ces quyestions ; nous cghherchons à comprendre ce qui ici se passe avec toutes ces questions en nous, qui semblent nous constituer, qui sembleznt eztre à la base de ce que nous sommes, à savoir (il semblerait) ... des questions ambulantes ; des tetes questionneuses ambvulantes et cela est tres etrange, est tres curieux et presque risible ; nous nous questrionnons sans ceess quand il semble évident qsue cela n’est pas la voie à suivre et que les réponses à nos questions ne sont pas au bout de la question ou à la fin de la question (cf’est à dire de la phrase) mais ailmleurs : au début peutetre ; il sremble évident que les réponses à nos questions ne soient pas au bout de ces questions là, ni même au bout d’autres questions que celle s là ... mais : ailleurs, à l’autre bout, soit au commencement, dans cette zone de l’avant qustion, de la pré histoire ; nous pensons toujours que les réponses se situent là bas, au loin, soit au bout des questions, au bous dans le tempsq, là bas, un peu plus loin, ; au bout des phrases soit au bout du temps, au bout des temps (si l’on cumule toutes les questions) et peutetre se trompe t on et ne voit-on pas, ou ne voyons nous pas, ou non ... ne voyons ; peutr-etre en efeeft ne se rend

-on pas compte de cette chose comme quoio les réponses à nos questions ne sont pas au bout du bout du bout , là bas, au loin dans le temps, mais dans le présebnt squi s’impose à nous : offrande, animal des pâ rois, cris ici qui accompagne la venue de la bete de somme qui charge et s’ébroue ; nous ne sommùes pâs en reste de comprendre cette chose comme quoi qui dit question dit temps de la diction (de ladite question) et par conséquent : la réponse est ce qui est au loin, dans le temps , demain, plus tard, ce futur de la question , etc ; il est évident que ce schéma est caduque et cela depuis toujours, et que cette chose est sabns fin et peut bien operdurer des siècles et des siècles ; il est évident que ces mots de tete humain,es sont inefficaces, il va sans dire que ces mots n’iront pas loin , ou plutot iront loin mais ne diront rien de plus que ce qui est déjà comme sous nos yeux une vbérité solide comme du roc, de la roche pariétale etc ; nous chzerchons des vérités de roche, et cela en dehors d’un questionnemen,t qui s’étale ; nous cherchons des v»éérités de roche pariétazle ; nous les cherchons ensemble, nbous sommes assis assise, nous sommes qui regardons (de notre poste) ces paeroisq autour de nous et en ezffet, nous comprenons qu il s’agit ici d’une chose qui déborde et va son c hemin obstiné et forcé ; le forçage ici est massif et concluant, il y a eu forçage, cela ne fait plus de doute, nous le voyons sous nos yeux et nous en convenons enqsemble ; nous sommes soudées, nous sommes d’accord sur cette

 chose, nous sommes nu, nous sommes d’accord sur cette chose que nous voyons ici , qu ici sous nos yeux, il y a , nous vo yons, des betes quui chargent, qui pèsent lezur poids, leur charge : qui en imposent en tant que paroles de poids, en tant que cela ici dit des choses de la vie forte, massive, qui vibre de toute sa vitalité en elle ; nous sommes d’accord pour en con,venir,  nous sommes d’accord pour signer ensemble cvette chose (elle et moi) comme quioio il s’agit ici d’un troupeau de betes vivantesz, qui foncent, qui sont un bloc, qui pèsent, qui chargent, qui sont un poids, qui pèdsent leur poids, leur poids dans la balance ; il s’agit ici d’un pôids devant nous, une chape, une chose lourde, une épaisseur, une lourdeur offerte à la vue et non point du léger léger qui s’envole d’un souffle d’un seul ou qui peut-être filerait au premmier coup de vent engouffré ; non point ; nous voyons le lourd, ; nous voyons le poids de l’ensemble, cette pesanteur de propos ; ça compte, ça pèse, ça le fait, ça occupe l’espacve, ça charge, ça rugitç, ça rue 

dans les b rancardsq, ç ça fait son effet, ça comble, ça remplit, ça fait sopn office et ça fait office, c’est pesant, c’est vivant

, ça s’é broue, ça ronfle etc ; ce n’est pas de la pacotille ; c’est du lourd de chez loursd ; ce n’est pas de la mirguette, c’est du costaud des épinettes et ça le fait comme de vrai , et cette chose est capitale , cette chose est tres importante, cette chose est capitale dans le sens où il semble qu il soit important ici que ça le fasse ; il semble q<uil soit tres important ici que la chose montrée (cet animal) puiiisse le faire comme env  rai ; nous voyons cela depuis l’endroit où nous sommes assis assise ; nous sommes assis assidse en tailleur et nous regardons autour de nous tout ce qui se trame, nous cherchons des ré ponses à des questions, nous cherchons des réponses au bout de la phrase, de cette phrase qu est la question que nous nous posons ; nous pensons que ces betes sont une sorte de «métalangage» et disent des choses concernant la vie, et tres certainement aussi la «chose sexuelle», xqu en savons -nous ? ;: nous ignorons beaucoup de choses, nous ne savons pas, nous ignorons tout, nous cherchons des réponses à des qyuestions ; nous essayons de comprendre entree nous et cela avec des mots que nous échangeons : avec un langage ; nous voyons bien au quotidien que nous ne savons pas grand chose ; ce que nous savons ou rien c’est kif kif ; alors bien sur il existe des spécialistes en tout mais même elleux, leur savoir ce n’est pas grand chose  au regard de tout ce que nous ignorons de la vie et deela mort, ou de ce que nous nous appelons ainsi etc ; nous vboyons parfaitement que nous sommes ignorant ignorante, que nous sommes bouche bée, qsue nous ne savons pas grand chose, nous voyons tres bien que le peu que nous savons ou rien c’est kif kif bourricaud, c’est peanuts ; nous ignorons quasiment tout sur tout, nous ne sommes pas fichu de comprendre un traitre mot sur ce qui nous entoure et en plus nbous faisons comme si, comme si non, nous savions, etc ; car les mots nous entrainaent à faire cela, à nous montrer comme si nous savions, comme si nous avions en  ous, dans notre besace (etc), des vérités à foison ; la vérité des mots nous pousse à donc les employer comme si en ezffet nous savions des choses sur tout ; la vbérité ou la forme des mots, du lmangage, nous pousse à parler ... comme si nous nous savions, comme si nous nous avions en toutes choses des certitudes, c’est une chose !ç c’erst quelque chose! ; nous avons un langage en  nous qui nous fait dire des choses et d’autres qu en vérité nous ne cautionnons pas tant que ça mais comment faire, comment faire pour s’extraire des débats et ne pas crier avec les loups ?  ; car notre impression (celle qui surnage en nous en permanence ou en priorité ) est celle ci : comme quoi nous avons (ou aurions) cette impression en nous, de parler une lan,gue forcée, ou bien : de parler forcée une langue ; nous disons des chodses mais ces choses nous les regrettons sitot dites, et cela car nous sommes poussées à dire (j’allais dire dans kles orties, ou dans les orties du dire

) ; nous parlons et ce faisant nous proférons ( faisons preuve d’autorité) ; or vboilà ce qu il en est : nous ne savons rien, ce sont les mots qui font qsue nous disons des choses qui semblent avérées, or non ; nous disons des choses car nous ne pouvons pas nous extraire de cette chose comme quoi les motrs en nous font chemin, font cavalcade, font troupeau qui meugle etcv : des betes de somme, ou bien des bois , des forets etc ; nous parlons a-vec un langage «d»(‘

autorité»or en fait d’autorité nous nous posons là et ce depuis belle lurette tres certainement ; les mots nous baisent, les mots nous baisent, les mots nous baisent ; et comment dire cette chose avec des mots ? comment faire pour s’extraire ? eh bien, regardons les uimages des hpoommes et des fremmes d’avant les mots , des hommes et des femmes qui se sont (peu t etre ? ) tenus ainsi, hors des mots, car ... pas encore envaghies ? peutertr ? cela a t il été ? y a t il eu un moment dans l’histoire dfe l’humanité, un moment sans mots, un moment sans paroles ? est ce que cette choes a existé ? en est on sur ? qsu en savons nouqs ? y a t il eu un moment (la préhistoire ?) dans lequel l’homme ou la femme était privée de l’usage de la parole ? l’enfance oui certtainement, et encore que l’enfance cotoyait l’age adulte et était donc dans un bain quotidien de mots du langage, de la langue, etc ; un moment dans l’histoiire sans paroles ? est-ce que cette chose a existé ? et des lors ? ou : et alors .? ce ou ces moments, ces moments qui furent, qui peut etre furent, qu 

epenser de cette chose ? ces moments, ces moments qui fdurent peut-être, qu en penser, que penser d’eux ? ont ils rtéellement existé et cela de fond en comble : zéro mots, pas le moindre , pas même un embryon de mot, est ce que cela , cette chose, a existé dans lk’histoire de l’humanité ? nouys nouys posons la question et nous essayons de nous figurer (imaginer) la chose, si la chose a existé ; nous essayons de nous reporter à cet âge d’une vie sans mot, d’une vie qui fut sans mot, privé de langue, d’idiome verbal ; nous essayon,s de nous imaginer ; ils ou elles  ne pa rlaient pas, ou du moin s ils ou elles n’avaient pas de mots, ils ou elles ne connaissaient pas de mots, ils ou elles n’avaient pour eux et elles que les dessins, ici, de ces animaux, quasiment que des animaux etc ; en est on sur ? qu ezn savons nous ? nous pensons qu ils ou elles étaient privées de mots mais nous n’en swavons rien, ils avbaient peut etre des mots, des semblannts de mopts, et comment ? et...  imagiinons cinq minutes que nous sommes ici cvomme elleux, que nous sommes privées de mlots, ouvrons les yeux en grand, regardons devant, ouvrons grand les yeux sur ce qui se passe devant : voilà le réflexe , l’archaïque ré flexe que nous présentons, que nous nous présentons ; nous nous présentons à nous mêmes cette chose d’une sorte d’ouverture, en grand, de nos yeux, et ce, sur ce squi se passe devant nous, et de quoi s’agit il ? d’un danger éventuel et potentiel ? ; du danger que sezrait l’arrivée impromptue et fulgurante d’une fete fondant sur nous ? ; ouvrons grand les yeux et voilà ce que nouys voyons ; donc en résumé, nous pouvons dire cette chose comme quoi, si nous essayons ici même de nous mettre dans la peau (si l’on peut dire) d’un homme ou d'une femme des cavernes , c’’est à dire d’un homme ou d'une femme qui aurait été (vécu) à l’écart de tout réel langage verbal, si l’on essaie d’imaginer pour nous la chose, alors que fait-on ici .... sinon d’ouvrir lkes yeux en grand juste devant nous : l’animal qui charge, ce danger potentiel de l’ours des cavernes, du lion des cavernes, ce danger de survenue i,nopinée etc ; njous voyons des animaux, nous abvons en n ous des animaux, nous sommes sur le passage d’un troupeau (en n ous) perpétuel et nous 

violà sonné», nous voilà comme submergées par des mots en nous  qui nous font dire des chose, nous font nous  poser des queswtions, etc, comme si la chose était naturelle (de se poser des questions) ; comme si dans la nature étaient des questions, comme si dazns la nature il y avait des questions, comme si dans la nature il y avait des qyestions et des réponses : ces deux choses, ces deux choses au sein du langeage ; comme si le langage était au plus profond des questions ou xdes formes-quyestio s et des formes-réponses, et le tout formant un langage, le langage verbal ou dit articulé ; cette chose en lui : deux coques ; il y aurait ainsi cette chose, d’un langage à deux coques : articulé, en questions et en réponses ; questions-réponses pour cette chose d’un langage verbal, d’un langage articulé et ce, quelque part dans la nature : cap, capitulation ; nous sommes nanti d’un appareil verbal en nous, cet appareil est une coque (de questions et de réponses : droite et gauche etc) et cette coque est née peu à peu (une noix) dans notre crane , a grossi et s’est développé ainsi en ce milieu ; nous avons en nous cette coque (non tout à fait fiable ou comment dire ? naturelle mais qui tourne sur elle même : vrille) ; nous sommes nantis ; nous n’avons peutêtre pas toujours eu cette chose à ce point de développement en  ous ; nous n,’avons peutretre pas toujours eu en  ous c ette cxhose aussi développé... et alors comment faisions nous ? que faisions nous dees lors ? comment faision s nouys pour nous comprendre ? qu étions nous ? que faisions nouss ? où etions nouys et qeulles étaieent nos visions du monde ? ; nou n’avio,ns pas pour nous cette chose d’un savoir qui fut le savoir qui en impose , et cependant nous cueuiilliiiiions, nous cha ssiiiions intelligemment, nous étions intelligents intelligentes  ; peut on etre intelligent intelligente ... sans langue articuleée etc ? ; nous étions intezllige,nts intelligentes, nous étions les yeux ouverts ; nous étions forts intelligents intelligentes, fort forte et in,telligent intelligente ; - nous savions beaucoup de choses, mais les animaux sa vent beaucoup de choses ; sont ils moins in,telligents que nous ? que savons nous de la vie et de la mort ?  ; que savons nous de tout ? ; que savons nous dee lma vie et de la mort, et dejkà ces mots, vous m’avez compris , seulement voilà, impossible de s’en débarrasser, impossible de les envoyer lourder (comme bison ou buffle sur paroi de

 grotte) ; impossdible de les envoyer promener, impossible de les mettre de côté, de les envoyer bouler, de les foutre en l’air, de s’en débarrasser oui : cette chose est impoossible à présent : ça a pris comme du chiendent ; c’est incrustyé en nous, c’est incxulqué, ça a pris toute la place, ça a gagné, les mots ont gagné, ont en,vahi, ont proliféré comme du chiendent ; les mots en  nous sont inoubliables (hélas ?)  ; nous ne xsavons quoi penser avec ces mots, que faire de ces mots que nous trimballons de gré ou dee force ; je dirai de force mais avec cette impression qu ils donnent, à ce jour, d’etre de gré pour nous, ou d’aller pour nous comme de gré ; nous sommes env ahies par des questions-réponses (coques) en  nous qui prolifèrent (mauvaise herbe) mais il est à présent pour nous impssible de  désherber cette place en nous, comment faiore ? ; nous sommes comme pris et prises en tenaille entre les dehux cotés de cette coque cérébrale ou va t en savoir de quoi il en retourne ! ; nous sommes pris prises en étau, dans létau, à l’étau ; nous sommes envahies, et en nous il y a ces questions et ces réponses de l’intelligence humaine , qui est cette machine cérébrale qui semble aller pour une voyance vers la clarté, qui semble montrer une volonté d’aller vers une claerté, une décantatation, un tri, pour une vaéritév illumin ée, etc, un éclairage ! il semblerait  que,    l»’intelligen,ce céréb rale ici de l’homme et de la femme, ait cette volonté d’aller vers la clarté, vers un éclaircissement des choses etc !  ; il semblerait cette chose, et que voyons nous ? que nous sommes b ien avancés ! que la vie la mort tutti quanti , que la mort, que la mort est toujours la grande inconnue, et que de dire cela est une betise grosse : un bison, un buffle ; que ces dires n’ont pas de sens autres que de figurer la grioosseur verbale : ours des cavernres ; comment faire pour nous exprimer à bon escient quand il est impssible (pas même là, c'està-dire ici) de s’ecxprimer à bon escient, ou oui, pour dire son chelmin , la droite ou la gauche, c’est à dire .... la science des itinéraires etc, mais ... la mort par exempl ;e, etc ; nous sommes ignares et nous allons toujours plus loin avec les mots de l’intelligence, pensant que la vérité est au loin, est devant, est là bas, est au bous de la phrase ou quoi ?  ; nous allons loin ? nous n’allons pas loin ; nous sommes pris prises d’assault ; njous nous disons des choses sur ces (donc) parois de grotte, nous échangeons des vocables, nous voyons avec nos yeux et des mots accompagnent de fait nos visions ; et si nous essayions de voir sans qUe des mots accompagnassent nos visiions , sauf que cela à présenbt est impoissible  (hélas ?) ; nous ne pouvopns plus nous extraire ; vcomment faire ? ; nous ne pouvons plus nous extraire et nous aimerions tout de même le communiquer (cela) pour nous faire bien voir (clarté) de nottre entourage, et voilà comment on acquyiert cette autorité qui est le propre du langage articulé (= verbal) à son insu, ou quasiment à son insu, et voilà vcomment, du coup, nous sommes floués ; pourquoi faut il toujours que nous soyons floués ?  ; pourquoi faut il toujours que nous soyons floués , floués par les mots ! = les floués ! pourquoi faut il que nous fussions floués pezrmanemment par le langage articulé : lke verbe : les mots d’une langue, quelle que soit la langue ; cela est une chose étrange ; nous aimerions savoir de quoi il en retourn e, et ce qui préside ici à la base, donc, de ce camouflet ; nous avons envie de connaittre la vérité, la vérité sur tout, mais la question est elle bien poséee ? quest ce que c’est qu une question bien posée ?  ; que devons nous faire ?  ; njous sommes floués, et nous n,e pouvons nous taire ; ou oui nous pouvonbs nous taire aux autres, tres certainemeznt, mais pas à nous mêmes et en l’occurrence ici 

c’est en nous-m^$emes que la chose urge (il nous semble) ; il nous apparait cette chose comm quoi la chose urge : de savoir ici , comment en vrai poser des questions, cvomment et lesquelles , etc ; nous sommes pressés, nous njous faisons un monde, nous sommes pressés ; nous sommes fous folles, nous sommes pressées, nous sommes fous folles ; nous sommes assis assises dans une grotte, nous regardons au dessus de  nous la cavalcade des animaux, nous sommes babasd ; nous sommes assis assise et nous sommes babas ; nous ne voulons pas (certes) mourir idiots ou idiotes, alors comment pouvonbs nous faire ? nous ne voulobns pas mourir idiots ou idiotes, nous ne voulons pas partir da,ns l’audelà des corps, du monde physique, aussi idiots idiotes que nous le sommes en ce monde même, en ce même monde ici qiui est physique (et non métaphisique) ; ce genre de choses ? ; nous ne voulonsc pa s mourir idiots idiotes vraiement, vraiement cvette chose, qui serait, qui est ? ; nous avons pour nous des mots, du verbe, dont nous nous servons avec efficacité (tous les jours) pour vivre en société et cependant nous voyons que quelque chose ne tourne pas 

rond, que nous sommes grimées, que nous sommes sapées (da,nns tous les cas) comme des as de piques, et que nous ne savons pas grand chose de ce qui est qui nous attend, etc ; la misère hjumaine, cette humanité de miosère etc, quioque nous ayons (pour certain) à manger à notre faim, qui plu s est des choses fines (de gourmets) et que nous cxherchons ou recherchons avec plaisir dans des magasins , dans des supermarchés ou sur des marchés de village ou de quartiers ; nous aimopns manger de bonnes cvhoses, gourmets et gourmandfs ou goutrmandes ; bref ; nous sommes assis assises dans une grotte à échanger (betement ?) des mots sur c e que nous voyons ici devant nous, à savoir une cohorte d’animaux de grooosse taille : il s’agit de choses imposantes : des autorités, des choses qui sembvlent vivantes à la lumière des torches etc ; il semble qu ici ont eu lieu des céréomonies disons religieuses , à titre d’incantation : toc, toc, toc, toc, toc, toc , toc, etc., nous e,n sommes opresque sûrs ou sûres, nous mangeons à notre faim, nous aimons les bonnes choses : le bon fromage, les bons légumes du jardin, la bonne viande rouge ou blanche du petit oproducteur du coin etc ; nous sommes dfans une foret, ou bien nous sommes dans une cuisine, ou bien, nous sommes dans une grotte, ou bien nous sommes sur un pré, allongés, ou bien nous dessinons ou bien  ous peignons sur toile ; n,ous créons avec nos mains (?) ou bien nous créons sans nos mains ; nous peignons avec des pigments naturels ; nous dessinons avec des pigments chimiques ; nous peignons ou barbouillons avec de la peinture chimique en diable (du magasin de bricolage d’a coté) ; nous barbouillons la terre entière ainsi, avec de la couleur qui est corrosive, avec des couleurs peut-être nocives pour la santé, mmm, nous passons  de la couleur pârtout, nous aimons ainsi barbouiller le monde, le couvrir de nos couleurs, nous aimons barbouiller lza terre entière avec nos couleurs ;voilà ce à quoi nous aspirons : à barbouiller la terre entière de nos couleurs chimiques nocives pour la santé ; nous aimons barbouiller car nous aimons napper, nous aimons napper , nous aimons ensevelir, nbous aimons couvrir, nous aimons recouvrir comme d’un drap etc, nous aimons recvouvrir comme d’un linceul le monde entier : mort le monde ; nous aimons recouvrir le monde, le noyer ou l’ensevelir : un monde englouti, un monde disparu  ; engloutissement, ensevelissement, disparitioon et consorts ; nous sommes tres amoureusx amoureuses de ces choses à faire , de ces pein,tures à user, etc ;: nous aimons beaucoup recouvrir le monde de peinture de toutes les cvouleurs, en foutre paretout, s’en mettre jusque là, engloutir le monde de peintures bariolées, en foutre jusqu’a p^lus soif et que la terre entière en soit du coup recoucverte et qu ainsi tout soit sauvé, d’une certtaine manière sauvée, par la peinture, pazr une esthétique surajoutée (quyoi qu elle fut) etc ; il semblerait que la chose soit ainsi , que nous disions que cette chose, ceztte chose d’un bariolement ou bariolage des choses = du monde, cette chose soit celle ci, comme quoi il nous semble, il nous semble que, le fait de peindre le monde (sur lui) est un acte de salut, de sauvetage , sur un p ;lan disons exthétique, en même temps qu il est un acte de crevure, de crevaison du monde, de viol, de crachat etc sur le monde, du monde, etc, puisquil rend ce mon,de ... kaputt ! ; il semblaeriet quil y ait cette chose: d’un côté un salut, et d’un autre un meurtre, ou ce genre de choses ; bref ; nous peznsons qu ainsi la couleur déposée , sur une surface, est un acte de salut ; sur une surface à part du monde, car sur une surface du monde il s’agit d’un meurtre ou ce ghenre de chose : un acte qui fait que la chose peinte (prise dans le monde) devient des lors inutilisable (on va dire) et du coup sa fonction se meurt, sa fonction ne peut plus ettre, il se peut ; il sxe peut qu une fois pêinte , couverte de peinture , alors la chose ainsi recouvette ne puisse plus etre utilisable et du coup la chose meurt en tant que telle , et nait à une nouvelle vie  (éternelle) qui est celle de la vie de l’art, de l’art , ou ce genre de choses ; si la chose est recouverte de peinture (dans la vie) alors il y a de forte chance qu elle devienne inopérationnelle etc ; il y a des choances qu

 une chose peinte (recouverte au pistolet par exemple) dans la vie du coup du monde exty»érieur etc, il y a des chjances que cette chose decvienne de ce fait inopérationnelle, impossible à utiliser à nouveau, etc ; et cest ainsi que nait ... l’art ? par le fait que la chose devient autre chose, par le fait qu une couche de peinture ici retire à un objet lambda sa fonction première, qui du coup acvquyiert une valeur quiu en fait un objet à part , à protéger, à conserver intact le pluds possible au fil du temps, au fil d’un temps dees lors qui se veut éternel ? ; il semblerait que nous ayons affaire à une couche de peinture salvatrice d’un co^té et meurtrière d’un autrte ; et donc ? et donc on se retrouve privé d’un objet dont la fonction, au quotidien, nous était bien utile ; nous nous retrouvons tout cons ou toutes cons car privées des lors d’un objet qui a subi les affres ou les écarts ou je ne sais comment dire cette cxhose de l’artiste, l’objet peinturluré a été recouvert de peinture 

et du coup est devenu i nopeérationnel, impossible à reutilkiser tel quel , pour sa fonction première, et du coup nous voilà groggy, nous voilà couillonnés, nous sommes blousés etc ; nous avioons par exemple un ordinateur pour nous (un seul) et la peinture jetée par dessus l’a crevé et à présent nous n’avons plus d’ordinateur pour nous, ça fait chier ; quzand l’artiste (il ou elle) s’est (pour le coup) bien gardé de couvrir son ordi à lui ou à elle de peintures fraiche, coloreée, cxhimique, vive ; qui rend ; nous sommes blousées, l’ordi est foutu, en tant qu objet fonctionnel , mais il a cquyiert une valeur (souvent bien supérieure ?) en tant qu objet d’art, alors peut etre que la chose n’est pas si négative tout les comptes faits et faisons-les ; nous pensons que les peintures, que nous poubvons trouver à l’intériuer des cavernres, sont des peintures effeectués par des personnes qui avaient en tête une volonté de recouvrir la roche avec un but bien précis et ce but nous le cherchons ; nous ne voulons pas le perdre de vue, nous avons un but précis quant à nous qui est de rtechercher le pourquoi du comment des hommes et des femmes préhistoriques ont été à l’intérieur de grottes pour y dessiner ou graver des animaux de grosses taille et rien d’auutre ou quasiment reien dx’autre ; la chose est suffisamment bizarre ou étrange à nos yeux pour que nous voulions nous arreter un peu , nous

 deux, ma femme et moi, sur la questions, et c’est ce sque nous faisons ici, en cet espace qui nous est donné par la grace

 du ciel, ou je ne sais comment, mais en tous les cas on peut s’aper cevoir facielement que ces betes se chevaucvhent souvent entrte elles, quil y a là comme un jeuu  (souvent, pas toujours) de superpositions, entre lkes figures représentées, et ce jeu nous retient beaucoup, ma femme et moi, xcar nous avons l’impression que parfois les hgommes ou les femmes pré historiques dessinaient des animaux sur les parois, sans égard pour des peintures précedemment faites sur ces mêmes parois, comme s’ils ne les avaient pas vues en dessinant, ou en en dessinant (par dessus) de nouvelles et cela nous intrigue beaucoup et du coup on sepose pas mal xde questions ; nous avons pour nous pas mal xde questions à nous poser concernant toute cette affaire ; nous avons pas mal cde questions à nous poser aussi concernant cette cxhose d’une peinture sur le motif

, directement dessus, quoi penser de cette chose qui en impose, qui est plaisante, qui est belle en cela que ça colorie des choses du monde et ça impressionne au sens premier du terme, nous voyons cela du coup d’un bon oeil, d’une certtaine manière, cela nous charme, nous p^lait, ça le fait, ça en impose, ça en jette, etc, ce genre d’expression est tres bien pour distinguer les oeuvreds devant soi, les oeuvres qui seprésentent sur le devant d’une scène ; nous voyons cette peinture qui recouvre des murs, des arbres, des lieux entiers et quyi du coup^rend ces enffdroits à partir de là impossible à de nouveau toucher ou habiter ou prendre etc, souvent mais pas toujours, nous essayons de nous approchezr des parois, et quelque xhose en nous nous dit de ne pas le faire, et de laisser les choses en l’état : « ne touche pas » ; nous n’(irons pas touchezr ; nous ne toucherons pas les parois ; nous nre voulons pas toucher lmes pareois, nous ne toucherons pas les parois, nous ne sommes pas des toucheurs toucheuses de parois, nous respectons : nous sommes tout respect ; njous ne sommes pas des fracassuers fracasseuses, des déchirueres déchireueeses, des esqUInteurs esquinteuueuses , des déboulonneurs déboulonneuses , des abimeurs abimeuses ; njous voulons nous en tenir à ce que nous voyons et ne pas aller plus loin ; nous voulons rester loin ou disons loin, nous voulons nous, nous tenir à distance ; nous voulons nous, nous tenir à bonne distance, nous ne sommes pas des escamoteurs escamoteueses  ; nous sommes des qui voulons respecter les distances et nbe pas nous approcher trop pres pôur ne pas abimer : restons à distance, tenons nous à bonne distance, soyons sage, obtempérons, soyons sage comme des images ; sages comme des images ? ; nous ne voulons pas abimer les images, nous voulons les regarder à bonne distance et là nous essayopns d’y voir le plus clair possible, et que penser de cette histoire de vie ou de mort ? nous avons pour  nous des mots pour penser : nous avons pour nous des vocables etr du temps pour dérouler des phrases ; nous pensons que cela a de l’effet et peut gagner ; nous pensons des choses entre nous et n’avons pas hponte

 de les exposer et cela est une chose aussi qui impressionne : cette absence ce vergogn e etc ; il y a ainsi des personnes , ou des moments, ou plutôt : des personnes ou des momments ici sont ainsi que des mots sont dits sans verghogne etc ; nous pensons que les mlots peuvent etre de fait déployés dans le temps, que le temps est du verbe déployé, que le temps est de la vie morte, et de la vie morte et de la vie dite : de la vie déployée dite , et morte du fait que le temps se déploit etc ; nous pensons que les mots sont de la vie morte, et la vie motrte est celle de ces animaux tués à la chassex: ... mille excuses ! ; nous pensons ainsi que la vie morte eswt celle de ces animaux que nous tuons, avons tué, continuons à tuer à la chasse (nous sommes chasseurs chasseuses) et les mots sont ce temps passé à les dire et ce temps est mort comme un animal est mort à la chasse : chasse aux mots ? ; nous pensons que les mots (sur les parois ici) sont des images d’animaux tués, ou, sin on tués, d’animaux loursds qui cxhargent et en imposent  ; nous les voyons depuis en bas, ils trônent au-dessus de nous ; nous aimons manger de la viande ; njous aimons manger de cette vbiande de bo euf ; nous mangeons de la bonne carne de bovidé, cuite à la braise, nous l’aimons ; nous sommes carnassiers, carnassières nbous aimons la bonne carne ; nous voulons connaitre la véritév mais peut on l’approcher avec les mots qui servent à dire passe moi le sel  ou bien à dire le meilleur chemin pour aller ici ou pour aller là ? ; nous ne comprenons pas tout et pourquoi ne comprenons nous pas tout ? et pourquyoi puorquyoi etc, comme les enfants ; nous nous posons beaucoup de questions, nbous sommes envahis de quswetions, nous avons des questions en pagaille pâr devers nous et nous aimeriiions avoirt des réponsesz ; nous aimons les réponses ; nous regardons les répobnses au dessus de nous, qui trônent sur la paroi : cette ribambelle de betes qui sont alignées, qui se chevaucheznt etc ; nous voyons ces betes comme des réponses en acte, en images : il s’agit d’images autoerisées, ou que l’homme ou la femme s’est autoreisée, seuls les animaux ; seuls les aurochss ; les aurochs seuls ; les chevaux seuls ; seuls les bisons ; les buffles et les antilopes, les chevreuils et les rhinocéros, seuls ; point de nuages, de soleils, de lunes, de plantes, ou d’humains (ou quasiment point) et cela poureqyoi ? parce que l’animal con tient le tout, parce qu il y a des interdits, parce qu il y a des choses qui adviennent sous l’emprise de ces betes qui sont dessinées ; le petit de l’homme ou de la femme, dessine l’homme et la femme ; la bete dessine la bete ; il s’agit de dessins faits par des betes et le tour est joué ; il ne s’agit quye de cela, de betes dessinant des betes ; il s’agit (on le voit) de betes qui ici se dessinent elles mêmes et voilà pourquoi la rep^résentation de betes domine tres largement sur tout autre re^présentation, la chose est claire, limpide, coule de soi, ou de source ; nous voyons ici dxes dessins effectués par des animaux, il s’agit de représentations animzanlières effectuées par des animaux eux mêmes, on voit bien que seuls des animùaux seraient à m^$eme de se dessiner eux mêmes, car la tendance pour un homme ou un petit d’homme est de se dessin,er lui-m^$eme : cela semble etre la pure logique or non ; cvela n’’est pas ainsi que cela se passe et c’est tres étonnant si l’on y songe ; nous cherchons essentiellmement à comprendre ce qu il se passe sur ces paroiss ; bien sûr nous aimerions en sa voir long mais hélasz, pour l’instant, ce n’estpas le cas ; nous regardons ces dessins de betes, de betes en tant qu elles sont représentées (et comment !) et de betes en tant qu il s’agit de l’oeuvrte des betes elles-mêmes ; il va de soi, nous semble t il , que la représentation primaire est celle qui concern l’image de soi , en tant que,  soi... est un ettree humain, or ici (à l’intérieur de ces grottes) rien de tout cela mais plutot des images ou repr»éswentations de betes de gros format ; cela est étrange ; cela nous semble étrange, cela nous laisse pantois pantoises ; et cependfant nous cherchons en  nous des explications qui pourraient (peu ou parties) , tout ou partie) nous aider à résoudre ce mystère, ce mystère étrange ; nous cherchons en  ous, dandss nous, en notre for ; nous essayons de trouver en  ous déjà, de la matière, quelque chose qui puiisse le faire ; nous cher chons avec beaucoup de volonté, et ce que nous remontons à la 

surface ne nous parait pas etre d’une tres grande utilité à prremière vue ; n,ous remobntons quoi ? nous remontons des signes cabalistiques ; ok  ; nous remopntons des choses gr’iffonnées sur roche : grigris ? ; ok ; nous remontons deds paroles prononcées par des sq cientifiques spécialisés  ; ok ; njous remontons des images mentales, dess queues de verbe, des tiges extrabuccales : trompes ? becs ?  ; que penser de tout cela ? ; nous alignons des phnrases et des phrases dans ce but  de trouver des solutions à nos problèmes , c’est à dir : de trouver des réponses à nos questiobs ou à ces questions qui nous tarabustent ; nous voulons aller plus loin , c’est à dire nous voulons aller plus loin dans le temps, comme si le savoir était situé plus loin dans le temps (da,ns la mort ?) !  ; eh oui il y a semble t il un peu de ça ! ; nous cherchons à nous projeter ; nous voulons savoir, et ce savoir nous le cherchons dans le temps du déroulé verbzal etc , c’est à dire là bas , c’est à dire dabns la mort : tout savoir est une projection dans la mort etc ; tout savoir recherché est une projection de soi dans la mort, la mort squi est le savoir supreme ; et cela en mot, en vocables, en verbe ; tout sabvoir (ou recherche de savoire mais il s’agit de la m^$eme chose) est une projection de soi dans la mort et cela fait suer, cela fait suer beaucoup ; nous ne voulons pas de la mort, qu on se le dise ; ce que nous voulons par dessus tout eh bien cx’est la vie ; njous voulons garder la vie pour nous ; nous ne voulons pas de cette mort promise, de cette terre preomise ; njous voulons conserver pour nous et en  ous la vie ; et pour cela nous cherchons des savoirs, nous recherchons des savoirs ici ou là ; nousq sommes en quete de savoirs ; notre recherche première est la recherche de savoirs ; mais cela est conb ; cela est tres coin ; car les savoires se logent tous au même endroit, il n’y a qu un endroit où trouver des savoirs, à savoir le savoir suprême et ce savoioir supreme , le plus importaznt de tous les savoirs, ce savoir se loge dans la moert, il est le savoir de la mort ; alors, à quoi bon creuser sa tombe dfans des savoirs, puisqu il est évident que le savoir su^preme nous est interxdit , ou plutot : nous est interdit de notre vivant, donc il est parfairtement intuile et coon d’almllert en quete de savoirs, et de savoirs supreme , sur terre, c’est à dire du temps de notree  vivant ; nous sommes vivant vivante sur terre, nous tenons debout sur la terre ferme et ce savoir est intuile, ce savoir n’a pas de raison d’etre et cependant ce savoir existe, pourquoi ? parce que ce savoir est contenu dans le la,ngage et que le langage est du temps, du temps passé à dérouler des phrases, des strophes entières de phrases, et ces strophes ou trances sont du temps passé c’est à dire de la mort, et voilà pourquoi le savoir sup^reme est logé dans la mort, et voilà pourquoi nous faisons erreuer, nous faisons mauvais chemin , pourquoi ?  ; parce que la mort qsui nous attend n’est pasd la mort du temps, parce que la grande mort (disons le point final) n’est pas lea mort du temps, qui est de la mort tres certainemz»nt mais à petit feu ; il s’agit d’une mort qui eswt du petit feu de mort, de la consume 

comme on dit, mais point du tout la belle mort, la belle et grande mort qui nous attend au bout ; il ne s’agit pas de la même mort, loin de là ; la mort du temps à petit feu (sous nos semelles) n’est pas 

la même mort que celle qui nbi-ous fait coucou en nous, qui dit en  ous son nom, qui est cette garce (disons le ) en nous, qui nous interpelle ; il ne s’agit pas de la même mort  ; ou disons que oui il s’agit de la mort qui peu à peu en nous nous dit son nom et se consume tous les jours un peu, ou bien nous interpelle tous les jours un peu pl ;us, oui ; oui la vie qui se consume , ici appelée lma mort ; ou oui la vie  /la mort quyi se consume, nous confondons ! et à juste titre, ca r, il s’agit d’une chose à deux faces ; oui la vie / la mort se consume et cependant, il y a cette autre mort, ou cette mort définitive, cette brute, cette bete fauve, ce bison, cette vavache, ce bovidé, ce mammouth qui se loge devant, au bout de laphrase, de la stance  ; voilà l(histoire ; nous cherchons des savoirs dans quelque chose qui se meurt, et le véritable savoir est inatteignable : il es cette chose peinte sur des parois, dans dexgrottes ... est ce cela ?  ; njous cherchons des savoirs avec des mots qui se consument et tombvent d’eux mêmes (cendres) quand le savoir est celui de mort la grande et non pôint la petite ; nous cherchons à connaitre ici des savoirs sur ce que c’dsst que cette chose que nous avons à vivre de notre vivant, nous voulons sa voir ce qui est, ce qui se trame, nous cherchons à travers des mots, et ces mots sont les mots du passé, ils existent en tant que vesti ges, ils sont choses mortes à offrir à la mort (la grande) comme pis-aller, comme sembvlances : semblances de vie c’’est à dire de saviooir ; nous offrons des chopses qui sont pour le coup des trompes-la mort, nous sommes malins malines, et futés, ou plutot nous nous croyons malins malines et futés alors 

même que nous ne sommes pas tres malins ou malines et trs futés puisque nous sommes en vie, c’est à dire loin du savoir supreme, nous faisons semblan t d’etree des malins ou des malines, des qui tiennent tete (tout en tete) mais nous ne sommes pas tres (aussi) malins malines et futés ((: que ça) ; nous sommes déficients et déficientes ; nous sommes benets ; nous sommes limitées, nous sommes petits et petites ; nous sommes des bambins qui ouvront une bouche pour un,e becquée ;

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27/4/2020

nous avons pas mal de points en commun et 

du coup c’est agréable de pouvoir ensemble s’attabler et discuter de choses et autres a baton rompus et tranquillement, sans sourciller, sans se mettre martel en tete, sans peine, sans honte, sans crainte , sans frein etc ; nous nous sentons libre d’évoquer ce qui nous fait plaisir en matière de sujets, et nous le faisons cote à cote, ici dans notree cuisine ou ailleurs,  en dehors de notre domicile ; nous aimons beaucoup échanger entre nous, que ce soit ici au sein de notree cuisine ou bien à l’éextérieur de la maison, de noptre domicile, sur les chemins qui jouxtent notre habitation , ou ailleurs encore : dfans les grottes etc ; nous avons beaucpou de plaisir à nous échanger des bons mots ou bien des pans entier de phrases juxtaposées et cela dans un but conversationnel précis, ou bien des blagues, des historiettes, des petites choses dites à la volée ou à la volette, ou bien des propos plus ambitieux de type philodsophiques, ou religieux ; nous ne sommes pas en reste de nous échanger (à toi à moi) des p^riopos de toutes sortes, des plus futiles ou badins au plus profonds ou sé»rieux : il s’agit de notre quotidien ; nous avbons une réelle propension à faire ainsi toustes lkes deux autant de fois que le quotidien nous le permet et nous ne manquons jamais une occasion de nous poserr ensemble, ici ou là, à un endroit précis, pour échanger , nous dire des choses à toustes les deux, nous poser ici ou là pour creuser des pensées de toutes sortes, pour creuser dans la profondeur, pour avancer sur des chemins de connaissance partagées ; nous avons cette chance pour nous de nous etre bien trouvé sur ce point et de pouvoir é»changer librement des idées sur tout un tas de sujets qui nous occupent, qui sont e nous, qui sont nostre quotidien de pensée, qui peuvent etre considéréé comme le quotidien de notre pensée ; nous sommes proches ; nous pensons beaucoup de cghoses en commun, nous aimons beaucoup  essayer ensemble ou tenter de croiser le fer ensemble de nos pensées et voir des lors ce que pareil croisement peut nous amener sur le plan de la réflexion à propos des choses du monde, et du monde des grottes (de l’art pariétal) en particulier, nous travaillons toustes deux à cette chose d’une recherche de vérités concernant cette autrte chose nommée art pariétal, art qui occupe grandement nos pensées et nos réflexions à toutes les deux ; nous avons à chercher, nous sommes sur des pistes ; njous ne sommes pas en reste de nous intéreseer à cet art  qui nous apparait comme étant cellui (de tous les arts) qui peut le plus nous amener à comp^rendre des choses concernant le monde : ce qu il est depuis les origines, etc ; nous ne sommes pas en reste de comprendre cette chose, comme quoi l’art des cavernes est de loin celui qui peut le plus, et nous donner le plus, et nous intéresser le plus ; nous cheminons ensemble depuis à présent un bon bout de temps, et nous nous posons pas mal de questions sur toutes ces choses concernant les grottes, les parois, l’atrt des grottes, les peintures au charbon de bois, au manganèse etc, les gravures, les betes sauvages etc ; nous avons vraiment un gout commun pour ce genre de qusetionnrements, pour ce genre de choses à élucider, pour ces recherches spécialisées dans l’art des pârois et il va sands dire que celui ci est de loin celui qui nous charme le plus parmi tous les arts rencontrés par nous dans l’histoire des arts, nous avbons une facilité ici du fait de l’intéret que nous portons communément à l’art des pârois ; nous avons cette facvilité en nous, cette chance, cet intéret, cette propension ou cette pente, cet avenant ou ce coté en nous qui nous fait aller, chacun chacune l’un ou l'une vers l’autre, sur pareils sujets en commun, nous avpns reéellement cette chance de pouvoir aller, ensemble, à l’intériuer d’une grotte, y trouver des pa rois, des pientures ancestrales, dses choses réellement inouie que nous regardons ensemble et sur lesquelles nous pouvons échanger librement un grand nombre de priopos de toutes sortes  ; nous ne sommes pas chiches de propos de toutes sortes : des plus beta au plus intellos (in,tellos façon de dire, car ... hum, nous avons nos limites, nous sommes limité comme tout un chacvun chacun l’est et hélas, car nous aimerions etre des etres à cran ouvert, à pensées montante (sortante) etc , et ce n’est hélas pas le cas, ni pour l’un ou l'une, ni pour l’autre de nous deux ; nous sommes fermés , clos close sur nous mêmes, et notre intelligence bute ++  contre ses limites craniennes, hélas, trois fois hélas ; pour elle comme pour moi ; nous aimerions tant pouvoir nous libérer de notre boite cranienne et sortir de nous pour penser sans limites (fusées) mais hélas (trois fois hélas) ce nest guère le cas, disons que nousq ne poouvons pas sortir de nous et penser au delà , sans frtein, sans anicroche ; nous pênsons coincvé et allonbs dans les grottes avec nos pensées coincées et c’est bien dommage, mais enfin nous essayons tout de même de faire face et de comprendre au mieux les enjeux de ce qui se jouie sous nos yeux et notamment en ce qui concerne les parois, les peintures (ou gravures) sur parois ; nous les regardons attentivement ; nous aessayons de les mieux cerner à toustes les deux et nous en parlons librement ; nous les évoquons à la lumière de nos torches électriques, nous nous approchons des parois, nous sommes toustes les deux seules, face à des peintures (au charbon de bois ou au manganèse etc) qui sont des merveilles, qui sont de grand format, qui nous regardent, qui s’ébrouent, qui sont pour nous des cxhoses de grande importance ; nous sommes donc au pied de pareilles peintures ruperstres, au pied des betes qui chargent ou s’ébrouent ; nous les regardxons avec un soin de tous les instants, nous les regardons avecv une attention toujours présente, toujours là, et pour l’un ou l'une et pour l’autrte, nous nous tenons par lma main ; la chose a une importance considérable, nous voyons ces choses (ces peintures d’animaux) comme ayant pour nous une importance considérable, nous ne sommes pas en reste de le voir et de le savoir ; nous vboyons ces animaux avec nos yeux de personnes coincées ou limitées par des carcans d’ordre disons intel:lectuels, et pour nous il s’agit dx’une misère, d’une limitation bien triste et fort ennuyeuse, car nous aimerions pouvoir sortir de nous (fusées de la boite cranienne) et venir 

adhérer (§biien sûr) aux parois qui nous font face, et c ela ensemblme ; nous aurions beaucoup de plaisir à pouvoir agir de cette façon et des lors bénéficier de pareille projection de soi sur parois, et cela ensemble, tous les deux, cotree à cote, debout, au pied des betes qui chargent, qui sébrouent, qui hurlent etc, et nous de nous coller ensemble à pareille sortes de parois chargéeds de tant de betes fortes, massives, et hurlantes ; nous collons à la paroi ; nous avons ensemble ce gout de nous coller à la paroi et de nous y tenir ainsi ensemble ; nous avbons un gout prononcvé, et ce gout prononcé est celui qui nous voit nous coller ensemble à une paroi de grotte, à une paroi de grotte aux peintures préhistoriques etc : cela est cette chose à laquelle nous nous adonnons ensemble et c’eswt aussi, pour nous deux, un vrai plaisir de nous coller de cette façon à une paroi pareille car pour nous la paroi des grottes a une tres grande importance dans

 notre vie, dans notre pensée, nous aimonsbeaucoup venir coller (buter) notre pensée à pareille paroi, qui est pour nous une fin et un commencement ; nousq aimons énormément nous coller à pareille pâroi enselmble et c’est cette chose que nous faisons en nous donnant la main : main dans la main ; la main donnée à son conjoint à sa conjointe, est une main qui ne lache pas, est une main sure, fiable, une prése, nce en continue en même telmps qu un soutien de tous les instants ; nous collonbs notrte crane (le haut de celui ci) à la paroi et ainsi faisant nbous pouvons continuer bnos recherches, les approfondir et comprendre plus avant ce qui se joue (les enjeux) avec pareilles parois de grotte, avec pareilles peintures pariétales etc ; nous avpons collé nos cranes , nos joues, nos figures, nos visages, et aussi nos torses, nos dos, nos jambes (nos guiboles) etc contre la paroi mais cela sans jamais nous lacher ne serait-ce qu une minute (une seconde) car la chose a swon impoortance : nous devons en permanence conserver le fil de cette relation maintenu en tant que continuum permettant une en,trée en matière, une véritable entrée qui puisse apporter des fruits, des données, etc, en ce qui concerne nos sujets d’études ici ; ici = en grotte ; nous cherchons des vérités de la même manière que des

 enfants 

cherchent des vérités ; nous essayons de nous rapprocher le plus possible d’une vérité qui serait contenue sur ces parois de grottes, nous essayons de nous en appreocher le plus possible et pour cezla nous veno,ns eensemble coller nos coorps (nos cranes, j’insiste) sur parois, sur peinytures, sur roche, et ce afin de nous brancher directement sur cette matière et sur la chose importante ici qui est que la roche est nue, peinte dxans sa nudité de roche dure etc ; nous nous collons (en d’autres 

termes) à de la roche nue et dure (fiable) ; nous colons nos hauts de tete (cap) sur ces pârois, nous venons chercher la dureté de sa roche peinte, nous venons épouser son relief, ou du moins nous essayonss de l’épouser au mieux, et cela en nous ouvrant (boite cranienne) le plus possible (cap sur) et allanbt ainsi à la rencontre d’une paroi dure, froide, nue, et peinte de choses animalières le plus ; nous sommes toutes les deux main dans la main et nous allons a insi contre pâroi de grotte, apposer nos cranes ouiverts, nos mains ouvertes, nos bras et nos guibolles ; nous ne voulons pas nous tenir loin mais tout au contraire notre envie est, tout le temps, de venir coller au mieux (épousailles) au relief dela paroi peinte et nous colller ainsi signifie que nous voulonds collmer au plus possible aux corps, des animaux lourds, massifs, et qui 

chargent sur paroi de roches, parfois entre eux, etc ; nous nous blotiissons ; nous sommes collés à des parois, la paroi de la grotte nous intrigue beaucoup ; nous aimons particulièrement disqcuter entre nous de ces questions concernant les parois des grottes et nous le faisons tres souvent entre nous ; dans la cuisine, dans le salon, dans les toilettes, dans la chambre etc, ou bien à l’extérieur dela maison (du temple) sur les chemins, dans les prés, dans les bois etc ; njous discutons de ces questions ensemble car nous nous posons beaiucoup de questruions et ces questions ne sont pas vaines, elles concernent des sujets à fort potentiel existentiel ou comment nous exprimer , il y a là des questions qui sont essentielles et quasiment (en l’état actuel des possibilités de pensées réflexives, humaines, des pensées humaines de type réflexives, etc, en l’aétat) il y a là des choses qui nous apparaissent comme incontournables : pierre d’achoppement ; nous trébuchons sans cesse sur de la pensée humaine ;sur de la réflexion humaine dont il est quasiment impossible de s’extraire, et des lors nous vboyons que nous sommes comme encerclées ensemble au sein d’une pensée qui ne peut réellement pas sortir d’elle même pour y voir plus clair sur toutes ces choses qui nous occupent, ou comment nous expriimer ?  ; les parois des grottes sont (il semblerait) nos amies pour la vie ; les parois des grottes rupestres, les peintures pariétales, les animaux qui chargent : des rhinocéros, des bisons, des aurochs, des antilopes, des mammouths, des ours etxc, toute ces betes chargent ; il s’agit ici de betes de poi ds ; il s’agit de troupeau massif ; il n’y a pas (ou opeu) de petites betes représentées, il n’y a que tres peu de betes de petite taille ici, dessinées ou gravées sur ces parois ; nous pouvons nous rendre à l’évidence quil n’y a pas ici de betes de petites taille qui soient dessinées, il n’y a que du massif, du poids, du qui pèse lourd etc, qui en impose, qui charge, qui est charge, qui en impose le plkus possible et cela a son importance : il s’agit de charge, il s’agit de massif et il s’(agit de poids dans la balance

  ; nopus collonbs nos membres, nos sexes, nos ueyx, nos cran es contre la paroi, car noyus sommes des enfants et en tant que tels nous venons nous coller aux parois

, aux parois des roches etc ; nous sommes des enfants (nous deux) qui venons nous coller aux parois des roches, nous venons apposer nos mains, et le haut de notre tete (cap) contre la paroi : la bete meuglante, hurlant sa charge, vibrante à la lumiè!re des torches, comme vivante ; nous nous collons à pa reille bete  ; la vérité ici est dans ce collage, cette chose, d’aller ensemble (elle et moi : nous) contre paroi de roche, nous coller à elle , le plus possible (épousailles des formes) et ainsi fait de nous tenir contre, le plus longtemps possible(ainsi pl ;aqués) , et ne plus en décoller pendant un moment, ne p^lus nous en décoller le plus que nous pouvobns (en terme de temps), y tenir ici ainsi le plus possible et toujours main dans la main ; notre souhzait se loge à cet endroit, dans cette volonté de nous plaquer, de cette façon, contre une roche, contre une paroi en dur, lk’épouser ennsemble, nous épouser à elle, nous coller à elle en épousailles etxc, nous avons en nouds cette cvolonté de nous plaquer ensemble contre pa reille paroi de grotte et son art pa riétal, nous avons en n ous-même cette volonté de nous

 collmer à une paroi de grioootee, paroi peinte (un animal de belle taille) et ainbsi : toustes les trois, ainsi réunies, de participer à des épousailles de formes etc, de nous flanquer ainsi en des épousailles communes qui feraient de nous des etres liés à la vie à la mort etc ; nous a vons cette chose qui nous occupe et qui est cette chose d’une noce ; nous avons ce souci commun et ce souci ici est celeui de nous collmer à une oparoi de grotte, contre une image dessinée et pas n’importe quelle image, mais celle d’une bezte de forte taille, massive, qui charge, qui pèse et en impose à qui de droit etc, et ainsi fdaisant, nous collant tooustes deux à pareille bete, njous allons ainsi ensemble à la charge, njous y allons portées, nous pouvons nous associer , nous unir, nous fondre, et passerr de l’autre côté de la roche, de lma bete fauve, de l’ours des cavernes, etc ; nous sommes mariées ; nous sommes ensemble ainsi qui faisons corps avec la paroi et prenons en nos caps ce qui doit etre pris pour une meilleure compréhension des enjeux ; nous sommes ensemble plaquées (  flanquées contre, vlam) et allons ainsi épousant le relief de la grotte vers des extrémités de pensées fortes, massives, envahissantes, pleines d’elles mêmes ; nous essayons d’ainsi, ici, franchir des paliers, la chose n’est pas simple, il y faut une grande volonté et une gran,de abnégation, ce n’estpa s gagné, ce n’est certes pas gagné ni même la chose la plus aisée, nous faisons du mieux pour coller ainsi à pareille paroi, nous faisons du mieux possible et cela bien sûr sans nous lâcher la main, en essayant de toujours maintenir le contact ; njous voulons faire au mieux ; nous voulonsfaire du mieux possible, et ensemble de prédférence, commhunement ou 

communautairement ou comment ? ;

 njous voulons y aller ensemmble (à paroi pour ainsi dire) et pour cela nous préférons nous tenir par la main, afin de ne pas perdre le fil, le fil du lien , le lien d’une présence jamais perdue etc ; nous tenons ici par nos mains soudées ; nous ne nous lachons pas d’une semelle ou comment dire , nous tenons, nous sommes ensemble accolés et nous tenosn, nous sommes tenons et mortaise, nous teznosn comme tiennent tenons et mortaise (ébenisterie) et c’est ainsi que nous pouvons de fait adhérer à pareille paroi pein,te, à pareil animal chargeant, à poareille roche lisse, etc ; en tenon-mortaisant la chose ou bien en nous blottissant l’un dans l’autre (coït) pour une sorte de penetration placable etc ; nous sommes ainsi qiu nous appliquons à coller à une paroi qyui est une praroi existentielle, qui est une paroiu des choses du monde, une paroi quyi est une paroi de vie, etc ; nous cvollonsaux images, nous venons buter contre les images, nous venons contre, nous venons buter cvontre des images animlalières et cela en coïtant contre elles, sur paroi peintes, sur parois en dur : contree le temps ; nous sommes tous les deux assis assise , attablées, nous discutons ensemble de toutes ces choses qui nous obsèdent et nous voyons qu il s’agit de chjoses profondes (?) qui concernent le pourquoi des parois peintes des grottes dela préhistoire ; nous cherchons à comprendre ce qui setrame et pour cela nouysq avons pris le parti de ne pas nous lâcher kla main : un fil ; une chose filaire, une chose du lien , d’un lien tenu, cablage ; nous tenosns par un fil  ensemble et nous allons de cette façon 

contre une paroi qui est une paroi de temps (du temps) et contre elle (coïtant) n ous collons ; nous nous collons contre, nous chzechons à nous vcoller copntre et àà adhérer du mieux possible afin de ne pas nous désunir ; nous avons cette chose pour nous d’une volonté de coller ; nous ne voulons pas lâcher et pour cela nous nous tenons et mortaise  ou mortaisons serrés ensemble, corps à corps, coït, afoiin de pôuvoir ainsi adhérer à la paroi (peinte) du temps = à la paroi animalière du temps ; nous cherchons àa gir sur elle, nous cherchons à -adhérer le plus possible et un temps suffisant, ou du moins lke temps qu il nous sera possible ou loisible de teznir contrte, le plus long possible, le plus longtemps en vie possible, le plus possible ici en longueur, la plus longue des vies qui se puisse, etc ; notre ambition, sur le plan artistique, est de durer, de ne pasfaire long feu etc, de faire long feu plutot ou commeznt dit on ? notre ambition à tous les deux ou à toustes les deux, est de coller au temps , de coller pour longtemps, tenir à la vie pariétale des betes qui chargent, ces choses, de tenir longtemps, à, ici, cette bete de somme, à cet animal représenbté ici sous nops yeux et qui est une vache, un cxheval ou un auroch, ou un lion des cavernes, ou un ours des cavernes etc ; il y a cette chose pour nous, cette chose comme quoi nous tenobns à conserver la vie le plus longtemps possible et nos dessins vont dans ce sens (nos oeuvres) ; nous avons cette volonté en  nous , et nous ensemble, main dan,sla main (etc) , de tenir longftemps ainsi accolées à la paroi du temps, dans une sorte de coït de type animalmier, vif, ardu, concret, et tenu ; nous aimons ; nous aesesayons ensemble de le pklus possible adhérer à 

une pareoi (peinte) de grotte, une paroi de grotte ancesqtrale etc, de cellkes que nous connaissopns comme étant desz antres, des zones de grand replieement chamanique etc ; nous avons en nous une grande vol:onté , qui est une vo:lonté de tous les instants et ceklle ci est de coller au fil du temps, à une sorte de suite filaire du temps, en coïtant avec icelle et sansjamais en vrai nous désunir d’elle, car elle ezst : la vie dxu temps qui ne cède pas, qui est paroi en dur, qui charge, qui est forte de ses animaux de poids ou de somme (une somme) ; nous allons ensemble (unies) contre une paroi, nous coller à elle, nous ratatiner contre elle, nous sommes attachées ensemble, nous nous collons l’un ou l'une à l’autre et ici, laccolle a une importance capitale : de tete ; nous cvolloons par la tete contre la paroi, nos cranes collent contre lmapa roi, cela semble curieux mais la chose est ainsi que, touste deux, nous collons par le haut du crane (cap) contre ladite paroi de la grotte ; nous collons par la tete, les mots dansla tete, les pensées profondes, le bain de langage (cette soupe) dans notre crane et c’est ici de cette fazçon que nous pouvons coller ou nous coller contre ladite paroi, car les mots sont la colle : les mots des pensées diverssz, cet embrouillamini de pensées en nbous ; tout cela fait adhé»rence ; tout cela (ces mots qui czaracvolent en nous) font la penszée-colle, cette chose qui vient adhérer à la paroi, s’y coller, s’y blottir, s’y rendre, s’y acheminer, s’y prendre comme dansun filet , s’y poser, s’y reposer etc ; nous sommes ensemble qui venons nous coller à une aropi et cette paroi est celle qui nous prend contre elle et nous épouse , à moins que tout au contriare ce soit nous qui l’épousions en nbous plaquant contre elle , car nous l’aimons ; nous aimons nbous accoler ensemble , contre laparoi du 

temps ; nous vboulons nous accoler ensemble et c’est cette chose que nous faisons ; nous n’avons plus peur de faire cette chose et nous la faisons ; nous ne voulons pas céder et lacher prise mais tout au contraire, nous voulonbs durer dansle tempds ; nous ne voulons pas céder , nous vou ;lonstebnir, nbous voulons durer dans le temps, nous voulobns continuer ensemble, main dans la main, contre lapa eroi du temps, contre la paroi animalière du temps, njoyus vboulons continuer à croitre ici en cette pareoi c’est à dire en la dureté et la force et la robustezsse de cette paroi : qu elle tienne longtemps ; nous voulons d’une tenue éternelle ou quelque chose d’approchant pour notre gouverne ici à toute les deux ; nous voulons tenir le plus longtemps possible contre laparoi et que cette paroi (des mots du langage, du temps animalier, etc) tienne bon, tienne dur, tienne debout, tienne à mort etc ; nous voyons en discutant entre nous les choses ; la paroile entre nous est la colle, il s’agit de cette colle qui vient, ici, nous permettre comme une adhésion , un collage de nous contre, qui permet (à nous) de coller-adhérer tout conttre afin de tenir ; les mots (de type animalmiers) sont charges qui permettent l’adhésion au temps ; nous avons à échanger des mots entre nous : cette chose est capitale (tete) ; il s’agit de cette chosex qyue nous avons, de cette choses que nous avons à fgaire, nous avons à faire cette chose, il semblerzit qu il soit important que nous ayons à faire cette chose et que nous la fa ssions ; il se’mble qu il est important , qu il soiit importabnt, de (cette chose) faire ; il semblerait que, pour nous humains humaines (tenons  ou mortaises) il soit important (cap, capital) d’agir de la sorte : parlant entre nous ; il sembklerait qu il soiit important pour nous (tenons ou mortaise) d’agir de lma sorte et donc : de parler entre nous, de générer entre nous de la parole continue, de ne pas lacher kle fil de la parole (jamais) ; il semblerait qu il soye important, pour nous tous et toutes (humainsz humaines), de ne jamais rompre ici avecle fil qui nous lie les uns les unes aux autre via la parole, ce fil de la parole, il semblerait qu il soiit important (capital) de nejamais rompre le fil qui nousrelient les uns les unes aux autres via la parole : le coït animalier, cette charge ; nous allons contre une paroi, kl’animal est en nous

, nous nous tenons pare la main (tenons ou mortaises) et allons pour nous coller contre elle, contre la paroi (ici) en dur : cette roche dure etc ; nous a dhérons : nous sommes collées, nous sommes des betes dures et fortes, nous sommes éternellement durs et forts, dures et fortes : roches pour toujours, roche de l’amour des rocs ; nous collons, nous adhérons, nous sommes amour ; les roches animalières sont les mots animaliers (par collage) et les mots animaliers sont le temps animalier (ou anuimazl) , tout autant ; du temps animal, de l’animal en nous qui nous collons à la paroi et, cela faisa nt, nous durons en dur contre une roche dure, gravée ou peinte : animaux de la tête aux pieds ; nous sommes  animaux qui collons à laparoi du temps, nous sommes qui allons, ensemble, de cette façon, vers la grotte ; nous marchons à travers le paysa ge et nous nous rapprochons de cette grotte que nous connaissons à cause  de ses fresques, fresques animalières, à cause des cohortes, des cavalcades, des ribambelles, etc ;: nous sommes ensemble, c’est à dire que nous sommes main dans la main, le lien (les mots) se fait

 aindsi , passant ; nous nous teno,ns par une main, nous ne nous lachons pas d’une semelle, nous sommes accolées par un lien fort et animalier qui est celui des mots de la tribu, les mots (des animzaux) de notre tribu, quyi nous permettent ainsi ensemble de coller au temps et par conséquent de vivre etc, d’aller ensemble dans la vie sans trébucher trop précipitamment et passe r l’arme à gauche ; notree vouloir se situe à ce niveau, il est ici de vouloir poursuivre cette avzebnture d’une vie terrestre ; nous esswayons ensemble de comprendre ici ce qu il en est mais évidemmzent quye la chose n’est pas tres facile et surtout n’est 

pas donné d’emblée à trvares les mots du langage raisonné, car ces mots (du langage raisonné) poussent lkes choses de la vérité aux calendes grecques ; les mots raisonnés (raisonneurs, les mots delaraison) envidsagent les vérités comme toujours relevant des choses à venir : demain, plus loin, plus en profondeur, reports ; or non ; la vérité est une et directe et se loge ici et maintennant sous nos yeux babas de surprise ; nous connaissons les choses du temps, il 

s’agit de peinttures rupestres et pourquoi des animaux et non pas des scènes de coït humain par exemple, ou de corps 

humain avec a ttributs etx , ?  ; eh bien pour cette raison que le coït est l’acte ici du dessin rupestre ! ; il s’agit de l’acte ; nous avbons affaire ici à un acte de type coïtal qui est c ette chose d’un plaquage de soi contre  laroche , des mots dela tribu , ce fil (intergénérationnel) qui est le vecteur ; nous nous collons ainsqi coïtaznt sur paroi de roche , sur bete de somme, avec ces mots que, ensemble, nous conservons, comme fil commun, fil des génératiopns etc, et cela ( tout cela réunis sous une même ensiegne) permet cette chose, d’une durée de vie prolongée, etc ; l’animal est le mot est

 le temps est le coït est le chemin

 est la roche est l’amour ou le collage est le collage ou l’amour est la prise est la chute ets la chance est la joie est le verbe est la vie d’allant sur la terre mère ; nous chaqssons ensemble desz betes, jnous parlons ensmeble, nous disons des choses ensembvle qui maintiennent en vie la vie du verbe c’est à dire l’animal (les animaux) en nous (sur paroi du temps) qyui sont ceux là même que nous rencontrons sur ces parois de grottes ; nous pôrtons en nos mots des betes qui chargent, qui portent, qui chargent et sont charge, elles portent, sont bêtes de somme ; et c’est ainsi que nous sommes nous mêmes des bêztes de somme, nous chargeons, nous allons dans les bois, dans les champs ; njous allons ense’mble : nous sommes deux ; nous sommes qui allons ainsi (le coït) opar les champs et par les bois, nous allons ainsi part les champs, nous allons a insi part les bois, nous coïtons, nous nous enfonçons ainsi dans les bois et dansles chazmps ; nous sommes ensemble, et allons ensemblke nous coller à une paroi de grotte ; njous nous collonsà une paroi de grotte , nous sommes collés gvrace à cette chose en fil (intergénérationnel) du langage échangé au fil du temps : ce fil ; nous connaissons tous cette chsoe : ce fil, il est le langage qui nous occupe, qui est en nous l’occupant des lieux = animaux qui vont et viennent en nous tandis que nous vivons, et ces animaux sont tres précisélmeznt ceux que nous pouvons ensemble rtetrouver sur des paerois de grottes, ici ou là à travers le monde ; il est assez facile de comprendre cette chose, ds’un fil cvontinu, le fil du temps langagier ; ce fil nous relie tous et toutes, les uns les unes aux autres, il s’agit d’un fil qui ne rompt pas, qui est pour le coup un fil de tenue entre les individus ou les divers individus d’une même tribu ; nous connaissons tous et toutes ce fil quyi relient les hommes et  les femmes entre eux et elles au fil du temps, et ce fil du temps est fait des mots que nouys nous échangeons les uns ou les unes les autres au fil du temps (des générations, des époques) et ainsi faisant, une langue se propage et résiste à l’usure du temps ou même au couperet du temps ; nous la faisons vivre, et que faisons-nous vivre ce faisant ? les animaux : nous les nourrissons en parlant communautaiurement ; nous faisons vivre tout un troupeau qui est celyui que nous recvonnaissons sur les parois des grottes et qui est aussi celui qui nous consqtitue langagièrement parlant en cette chose que nous sommes des etres parlants qui parlons la langue animale, celle là qui contient en elle des betes de somme ou autres de belle taille, qui puissent porter etc, charge conséquente ; nous parelons et ces paroles qui sortent de nous sont de la colle d’(animal du temps sur paroi : nous collons = nous tenosn en vie = coït ; nous 

essayons de comprendsre comment les choses se trament et évidemment que pour cela nousq avons besoin de passer pa r un emploi dès lors du langage, dela langue que nous connaissons, nous ne pouvons pas faire autrement ; nous sommes tenus à elle, nous sommes collés à ezlle, nous adhérons à cette langue communautaire, à ces mots communs etc ; 

ces mots sont la colle qui nous tient à la paroi du temps ; nous sommes ces animaux collés ainsi à la paroi du temps : coït ; nous sommes qui collons ensemble (une communauté ?) à la paroi du temps, du temps qui va loin, qui est en dur dans une durée longue, qui ne cède pas si facvilement : filaire ; nous connaissons toustes (toustes ?), une langue (au moins une languee) qui est un fil intergé»nérationnel ; ce fil est un lien qui nous lie ensemble les uns les unes les autres ; ce fil est aussi une colle en cela qu il nous maintient  ici accolé à une durée de vie temporelle ; etc ; nous sommes collés ou accolés à un temps de vie et ce temps est fait de mots soit de ces mots que nous nous échangeons entre nous, depuis longempts, au sein d’une communautés de vivants vivantes donnés  ; ces mots échangés sont des betes de somme , pour ainsi dire ; en tous les cas ces betes sont des animaux, il est important de conserver ce fil (ce lien , et par conséquent ces animaux) en vie ; le plus possible cela ; nous les dessino,ns sur paroi de roche, de grotte rocheuse ; nous les dessiinons sur du dur,  sur de la pierre, sur du roc ; nous teznons à ces mots , à ces animaux, à cette chose en cohorte et qui en impose, il s’agit de dons ; njous tenons à cette chose d’un art pariétal qui est un art du don de soi ; nous comptons sur les doigts de nos mainsq, ; nbous comptons les jours, le temps qui s’écoule, les mots qui passent de bouche en bouche : troupeaux de mots qui aboulent, qui déboulent, boules des temps rupestres, etc ; nous chargeons la mule, nous sommesq chargées de présents, hjous sommes pleins et pleines de cette chose en nous qui est animale, qui est bovine , qui est caprine, qui est canine etc (?), qui est un fil du temps ou des temps dits «animaliers» en nous ; nous nous tenons par la main, ou non : nous nouds tenions opar la main, nous alliions part les champs, nous marchions c^te à cote en nbous tenant par la main ; nous allions d’un endroit à un autre et nous nous parlions en chemin et nous nous disions des choses cvoncernant c et arty des cavernes ; nous avions beaicoup de choses à njous dire : nous nous parlionsd des chosesq du temps, du fil, de ce lien entre les ghénérations via la langue apprise, cette langue en nous (indéboulonnable) qui nous sert cde colle enttre nous pour une é&adhérence (coït) à la paroi du temps: ces mots, ces animaux en nbous ; nhous pa rlons une langue qui est en fait une langue-fil, filaire, qui est un lien ici entre les etresz d’une même tribu et ce langage communautaire est celui qui nous lie incommensurablement au temps, au temps à vivre, à brûler ; nous marchons ensemble (elle et moi) sur un chemin et cela main dsans la main et ce vchemin nous mène à une paroi de type rupestre ; njous sommes sous le charme d’une roche peinte, nous cherchons une vérité qui ne soit pas du lointain, du demain, une vérité qui ne soit pas du report, qui ne soit pas  ;là bas, ou distante et à conquérir par une pensée en acte ou en marche ; njous cvherchons la vérité présente du collage au temps, adhérence, etc ; nous cherchons la vérité collée au temps  ; nous cherchons un collage au temps qyui soit vérité par collage, vérité-collage en direct live, via les mots filairesq, eznfilés, communautaire (étymologie ? ); nous cherchons une sorte de vérité collée adhérente ; nous cherchons ensemble (car nous sqommes deux , au moins deux) une vérité collage ou adhérence, un collage temporal, un collage 

temporel, une chose qui se puisse aller ainsi en direct live, dans ce fil ici qui va son cxhemin en prise directe et ne reporte rien  ; est ce possible -? ; nous aimons coller : tenons et mortaises, et nous sauver ainsi, sur parois, via les animaux qui sortent de nos bouches, de nos mains ; nous avons cette chose pour nous , de nous tenir contre, de coller aux parois, aux murs, au dur, à ce qui tienbt, à ce qui contient et permet le passage, la durée, la prise dans un temps qui se poursuit : en galerie  ; nous y allons ensemble : une communauté ; il s’agit du coup d’un grpoupe d’insdividus qui vont ensermble sur des pa rois et 

ainsi collés les uns les unes contre les autres (agglutinées) ils peuven voir venir et résister ensemble aux méfaits du temps ; le langage commun est une collr ; la paroi de la grotte est le temps ; la bouche est le trou de sortie ; kles mots sont le fil tenu du temps, fil qui ne cède opas et maintient le tout dansle temps ; le temps est de parole maintzenue ; le temps est parole animalière ; les mots sont des animaux ; les paroles sont du temps ; les mots sont des betes de somme ; les mots sont des betes ; les mots sortent de n,os bouches en ca racolant comme un trou-peau de betes de somme qui sort en fanfa re ; nos mots sont troupeaux, de type filmaire : queue, tropmpe, bec ou fibre etc ; nous avons en nous un troupeau de mots, et ces mots (communautairesq) sont des animaux lachés, des fils de betes filantes, allantes, qui vont leur chemin sur parois de roche (le temps) ; nnbous coïtons ensemble, elle et moi, sur parois de roches : animaux gravés ou dessinés au charbon de bois brulé ; nous colloons ; nous nous colons à une paroi de grotte, nhous nous pl ;aquons (nus) contree ladite paroi et faisons corps 

avec elle et notrte corps (animal) se dessine contre elle, sereproduit, est ainsi gravé, ; nous sommes a ccolé ; noustezno,ns deboout contree cette paroi qui nous enregistre et nous aime ; il s’agit d’une paroi animalière d’amour fou, d’amour jeté, d’amourplaqué contre, nous nous agripppons à elle, nous invoquons tout un tas de bete fauve, féroce et fortes ; nous les portons avec nous via un apprentissage communautaire car la voie que nous emprunto,ns, la voix que nous prenons est communautaire  ; il s’agit de la voix de tous et toutes : nous parlons au nonm des autres, en notre nom et au nom des autres via cvette langue ici que nousq avons pour nous en nouset qui est une queue (donc caudale) ou un bec  ; nous cherchons dans ce bec accolé une vérité des choses mais non point des choses qui sont reports ; nous cherchons une vérité par un accolement au temps qui est du fil, du fil de bobine ; nous szommes toustes deux cvollées ici à cette paroi et c’est ainsi collées que nous essayons ensemble, de trouver des vérités cachés qui seraient des vérités animalières car il semblerait qsue la vérité soit animalière ; nous sommes ensemblke, nous cherchons une vérité, nous nous colloons à une paroi, nous cherchons une adhérence ; la chose nous semble limpide ;

 nous nous acharnons, nous cherchons une vérité sur une paroi, njous avons cet espoir de trouver une vérité sur une paroi, sur une roche, quelque chose de fiable et d’indéboulonable ; quelque chose qui se tienne et tienne, qui setienne dans le temps : un rocher, du dur pour une durée, une pierre, un roc, une vérité rocheuse etc ; nous espérons, nhous croyons que cela est possible et que cel$a se puisse durer et ne pas mourir : une langue ? un e queue ? une tige caudale ? une langue animalière sortant de nous, de  nos bouches , elle et moi, de nos bouches respectives, de nos trous de bouche à toustes les deux : une tige à croiser, à croiser ensemble, entortillamini ensemble , vrilles ensemble, e,ntrortillements de choses caudales (?) sortant de nos bouches recpectives, elle et moi, mon ame soeur etc ; il s’agit d’un entortillements cvommuns, communion, etc, qui peermette une chose de tenue rupestre, charbon de bois, dessin sur parois, rhinocéeros, bison, buffle, antilope, kangourous etxc  ; ou ours ou lion des cavernes, sortant de nos bouches, réunion de fibres langagières, entortillements des fils pour une chose commune de durée longue le plus possible : nous parlons ensemble ; nous nous échangeons des termes et ce faisant faisons durer la langue longue : fils et fibrres ; pour  longue durée de vie, si possible, de cvette langue (de ces mots) animalière (anima-liers ) : entortillamini opu entrelaccs de mots insérés dans la roche : betesq ; nous coïtons, nous sommes emmelées, nous nous aimons emmelés, nous sommes emmelés (guiboles, bras, levres) etcc ) pour une vrille de vie rupsetre , pariétale  ; nous nous emmelons les pinceaux, nous nous aimons de cette sorte que nous nouseemmelonsles pinceaux et les torches rupestres etc ; nous dessinons car nous szommes des enfantsq à l’échelle des temps, nous dessinons des betes, nous faisons des points, nous renouvelons

 et renouvezlons sur roche des points noirs, des pointd de couleur (rouges, incarnats, ocres etc) ; nous faisons dees points et ces points sont des marques renouvéleées et agglutinées, et cet agglutinement est l’agglutinement des tempsquyi passent, vibrent, tempos, rythmes saccadésdé, coups assénés, coques ; nous percutonsz, nous so:mmes qui faisons des pertcussions sur oparoi du temps, coups assénés, percussions rythmiques du temps qui file son fil davancée collée ; nous 

collonsau temps nos betes scan dées, nous les accompagnons d’insultes proférés, de cris sexuels, de coups portés, de coups sur parois de roches : toc, toc, toc, toc, toc, toc, toc, toc, toc, toc, touché ; nous touchons à la paroi par coups renouvelés, nous dessinons des buffles, des phacocxhères, des aurochs, des lièvres, des hibous, des betes chargeantes , des chevaux, des troupeaux entiers  ; : toc, toc, toc, toc, toc, toc, toute une suite, une ribambelle, une cohorte, une série de poins t scandés à l’unisson des betes advenues, des  betes venues qui 

chargent, qui refluent, qui somment, qui sont sommation , qui sont des sommes, etc ; nous marquons les coups assén és sur des parois de grottee ; nous marquons les coups répétés, les choses faites ainsi par des etres qui dessinent ici des betes sur des rochers ; nous a&imons 

 ces mots de betes en nous, quyi se traduisent par : des ressemblances folles, des betes fortes, des points, des carrés, des cercles, des figures, des visages, des semblances de visages humains, des points de scansions etc, pour des visages, pour des traits humains, en acco:mpagnement de pareilles fresques, des traits ou des points de rythmiques etc, sortis de nbous, pris pour nous, prises, concrétiopns, des traits ou des points ou des marques ou de s figures ici ou là parmi le s betes, des traits ou des points qui 

sont des svcansions , des accompa gnements rythmiques, des choses ezn accompagnements bruts, frustres, etc ; il s’agit de choses ezn accompagnements ni pl ;us ni mopibnsq: des notes d’accompagnzements, des notes prises, deqs petites choses de type à-coups il semblerait ; nous parlonsà haute voix = nous crions, nous tapons, nous cognons l ;es pareois, nous nbous collons nus ausx parois des grottesq ; nous sommes sorties toustes les deux et nous avons pris ici le chemin de promenade qui mène aux grottes enfouies ; njous nous sommes promenés un temps et c’est au décours d’une promenade que nous avons ensembkle trouvé cette entrée eznfouie, cette entrée ou ce passage de la grotte, cette ezntrée de grotte : ce passage ; nous avons découvert cette chose ensemble, nous avons ensemble découvert le passage quyi mène à la grotte, à la cavité ; njous avons découvert ensemble et main dans ma man ; nous étions main dans la main, nous étioons main dans la main et avons découvert cettez cghose ensemblbe , cx’est à dire  cette grotte et ces animaux peints sur la roche, sur les paroids ; il sq’agit de mots communautaires, la chose ne fait pasd de doute ; il s(agit d’un fil, dx’un fil qui est le fil du tempsq ; il s’agit de données 

colmmunes et communautairesq, il s’agit du ffil commun ou mis en commun , de mise en commun de fils torsadés, de torsade, de torsion et de chantournements de fils entre eux, qui sont des  choses torsadées, mises en commun,  ; il s’a git de torsadeqs ; il s’agit de v rilles ; il s’agit d’étoupe ; il s’agit de choses communiées ou en communion, ou en communication etc  ; il s’agit de chosesq (de fibres) mises ensemble, une fibre, une vrille, une torsade faites de pl ;usieurs fibres, ou vrilles ou torsa des etc ; nous mettons ensemble (vrillons) nos langages , nos mots, nos animaux, nous les encerclons ou «en-quelque chose-ons» pour une sorte de ribambelle graphique ; nous collonq à la paroi en nous emmelant de la sorte : vrillles, torsiionsq, etc sur nous mêmees et en nous mezmes, pour une sortie (de la sorte) de nous, vers une entrée (de la sorte) en roche ou sur roche : nous faisons ensemble cette chose qui est scandé (dan$s le fil du temps) et tamponnés ainsi, tamponnée jusquà plus soif etc, en grotte, sous le feu des torches, etc ; le sangh coul ;e, et sèchera ; il est le sang qyui coul entre les betes, qui pisse entre les images de betes ; il s’agit du sang qui pisse de la bete en nous : nous sommes pl ;usieures et nous entreemelons nos fils et nous formons filin qui est cette cxhose de tout étezrnité quye nous laissons pa r 

devers nous sur des poa rois de grotte ou de roche : intérieur $ou extérieur ; nous faisons des choses à la paroi et nous faisons a in si ces choses, avec des graveurs, avec des torches, avec des morcxeauc de roche etc ; nous nousq appliquons et nous nous appliquons, les deux : nous nous ap^pliquons en faisant attention, et nous nous appl ;iquonbs c’est à dire  : n,ous nousaccolons , nous collons à paroi, nous cherchons une éadhérence, une ou des épousailles, nous cherchons à épouserle temps, via les motrs qui en nous sont colle etc ; nous sommesw des betes de sommes ; nous pa erlons une langue étrangère et étrange ; nous nous parelons entre nous pour faire perdurer la langue, pour lafaire aller par le chemin ;, bec de langue, bec de prairie ; nous poursuivons ainsi cette chose d’aller de l’avbant en parlant la langue (l’organe tout aussi bien) afin de faire perdurer pareil organe dansle temps : il s’agit de faire de soi (par le trou de bouche) sorrtir l’animal de somme ainsi enferermé, il s’agit de faire de soi soortir la bete incluse, cette bete de so:mme que nous sommes et sommo,ns ; nous l’avons , alors nous la faisons sortir : point, point, point, point, point, poinrt, pointr, point ; jnous cherchons à faire sortyir lma bete sur paroi (coït) du te’mps des roches, des rocs, de la pierre dure qui dure, qui va dans le temps, qui vit du temps de son étant de pierre persista nte etc ; nous sortons de nous (via le trou de la bouche) ce filiin de voix  (de mots) qui est entrelacs de choses aninimalières ; il s’agit de betes ; il s(agit de ces choses de betes qui sortent : troupeaux pour un filin (fibres) en entrelacs, ou entrela cements, lacets,   en tortillamini ou entrlacs par entralacemenbts, etc ; il semble : vrilles, vrillages, vrillaisons, fibraisons, fibrages, torsions, contorsions, contorsionnements, torsades etc : chantournements pour un accolement sur roche du temps : une durée ; njous discutons ensemble de toutes ces choses, nous sommes proches l’un l'une de l’autre, nous prenons le petit chemin derrière le temp^le et allons vers la forêt ; il y a des crottes de betes sur le sol, il y a des herbes et des mottes de terre ; nous essayons de coller à cette paroi du temps devant nous et pourr ce faire nous allons qui torsadons nos dires entre eux, et ainsi maintenons le cap pour un appui contree, pour une butée qui fasse le coup, qui scande ; njous collons ensemble nos dires et formons filin qui va 

à la rencontre de la roche dure, de la roche pariétale, et nous dessinons ensemble (coït) le rhinocéros et l’antilope, le buffle et le bison, l’ours des cavetrnes et le lion, l’auroch et le chevakllk, le bouquetin et la vacxhe ou le boeuf etc ; nous adorons cette chose (adoration) ; nous aimons cette cxhose : beaucoup (amour) ; njous continuons à ainsi aller sur notre chemin de grotte (boyau) et faisons ainsi ce chemin main dansla main jusdqU’à laparoi en dur : choc : vlam : coup : toc ; nous nbous sommes cognés, cela ne fait pas du bien, nous nous sommes faits ou faites mal ;, nous avons saignés et hurlés, nous avons c rié notre douleur, nous avons dit en terme gras (e,n insultes et en insa nités) notre douleur et cela du fait de la rage ou de la colère en nous  ; nous avons parlé gras car nous avons eu mal et  : nous parlons gras car nous avons mal ; nous utilisons les termes salaces et injurieux car nouds collons à la paroi du temps : point sur roche, point sur roche, point sur roche, point sur roche, point sur roccxhe, poin t sur roche, aionsi de suite  ; nos mots sont des animaux de forte charge = mots forts tout autant, comme alcool fort, mots forts comme insanités etc ; nos mots sont des animaux de grosse charge, ils sont des insultes et auttres insanités de forte tenue etc ; équivalence ; nous chargeons : insulte

 du temps d isgracieux en nous (qui nous cvonsume à petit feu) ; il s’agit d’insanités en nous qui sont, en quelque sorte, les équivlences

 , traits pour traitzs, point à point, des mots - animaux en nous, d’(animaux de forte charge en nous, des animaux ; il s’agit de gros gibier et de gros mots ; il s’agit de gros mots et de gros animaux, tout betement, tout bonnement ; gros ; nous disons gros cxar nous en avons gros sur le coeur ; tout betement et tout bonnement ; gros gibier = gros mots , ; il s’agit de la même chose sur paroi de grottes ; point, point, poi,nt, poi,nnt, poi,nt, point, etc, et mains négatives à foison , ou mainsq positives à foison : scansion lors des rites, aà-coups sur paroi, xchoses scandées à la mesure du toc toc sur roc, des maitres animaliers, des chamans chamanes, des hommes  et femmes de la roche etc ; il s’agit de rites, il s’agit de la vie du temps qui va se consumant en nous (ingraciosité du temps) et nous rabougrit méchamment, et nous des lors d’y aller fort de nos insultes et autreezs insanités, sa ns la moindre retenue etc  ; nous insultons et ces insultes sont des animaux = les mots du sexe tout autantc  ; nous disons les choses crument : ici animaux, ailleurs les mots du sexe, de l’intimité vitale etc ; il s’agit de choses simi l;:aires : ivresse, alcool fort, absence totale (?) de retenue etc, il eswt bon d’y aller de la sorte et de com:prendre les enjehux en jeu sur place ; nous collons au temps, nous colllonssur plac e au temps ; nous voulons coller au temps et prendre ce chemin de coll:e ; nous sommes elle et moi, nous sommes attenants attenantes, nous collons  ; nous voulons aller loin dansla compréhension des choses en question, sur pla ce et maintenant, soit en direct live, car ici, ce que nous voulons comprendre, doit l’(ztre au sein dela durée et pas autrement : c’est ainsi que nous le voyons ; nous pensons qu il est ainsi préférable de comprebndre latrame des chosesainsi, en y allaznt ainsi : en collant à la pa roi du temps (et pas autrezment) ; nous ne voulons pas d’une vérité lointaine, à 

chercher là bas, à trouver devant  c’sst à dire loin, nous vboulons d’une vérité chevillée ; nous cherchons la vrille-vérité  ; cet entrlacs, cette vrille, cette volte, ce looping peut etre , cettte chose sur elle-même entortillée et qui est ce temps de paroi peinte, cette chose des temps lointains (préhistoriques) etc ; nous aimons la vrille tout autant que l’entrelacement coïtal ; nous aimons la vrille du temps de l’entrelacement coïtal , de la langue animale, des mots de l’animal xde somme ; njous collons ainsi à la paroi, ou du moins nous esssayons de coller le plus que nous pouvons à cette sorte de paroi du temps qui fi ;:le son train d’entrelacs ; nous voulons rester ainsi dans cette insulte (pulsion) en nous, qui bat son tic-ta c vital et nous pousse contre la roche, nous fait dessiner les betes de somme, les grosses betes (les gros mots) qui sortent de nous et qui vont buter (buter contre) la paroi de la grotte : vlam, plouf, ploc, tac, toc ; nous butons ; njous sommes en butée, nous cherchons le contact sur le haut de notre cr:âne, comme de bien vouluu ; nous cxherchons ce conta ct crane / paroi ; nous voulons cette assurance d’un contact tenu, poursuivi, continu etc , avec la roche et n

e voulons jamais  nous voir comme désolidarisées de cette même roche du temps : le contact = le coït = les gros mots = les grosses betes, les gros animaux, lesq choses de forte teneur ; les alcools, les ivresses, les tetes tournées etc  ; njous buvons des alcolls forts, nous sommes ivres, nous buvons des alcollls qui tournent la tete et nous rendent ivres ; nous prenons ezn  nous des chosezs qui nous rendent ivres, ailleurs, desq substances, nous sommes sous emprise de choses qui nous rendent ivres et nous poussent à commezttre des choses sur roc , insanités, fortes betes de charges guerrières , scènes de chasse, etc  ; nous pa rlons haut et aussi nous disons des gros mots , comme des enfants nous disons des gros mots, nous disons des gros mots commes  des enfants ; nous sommes comme des enfants quand ils disent des gros mots ; nous sommes comme des enfants qui rougissons de dire des gros mots ; n,ous disons des choses, nous sortons des mots de notre bouche, nous disons desq mots gros, nous disons des animaux de grosse taille : les dessinons ; nous disons des points : les marquons szerrés sur roche ; point et point et point et point et point et poiint et point et point et point ; nous les inscrivons toustes les deux car nbous sommes deux et nous sommes deux à inscrire, à graver, à marquer, à dire des insanités, pour un coït, pourr une embardée dans les fourrés, pour une entrée inopinée en grotte et une découverte tout aussi inattendue de peintures pa riétalaes préhisqtoriqueqs, nous aimons les embardées de ce type et nous aiomo,ns aussi beaucoup les découvetrtes , car nous sommes comme deux enfants qui ensemble nous promenons sur les chemins de campagne à larecherche d’une entrée de grotte, d’un trésor p^réhistorique etc ; nous adorons tout cela ; nous aimons beaucoup les peintures pa riétales des hommes et des femmes anciennes, des aurignaciens et des aurignaciennes et des maghdaléniens et des maghdaléniennes etc ; nous adorons ce genre de réprésentations animalières anciennes, si lointaines ; nous szommes tres attentifs attentives, nous sommes tres amoureux amoureuses aussi de ces cavernres ornementées ; nous avons un e véritable dévotion (vouons) à ces grottes ornementées etc ; nous disons des insanités, des mots gros, nous deessinons des animaux gros, nbous sommes nous m^mes animaux de forte taille dans nos mots, nous collons à laréalité p riétale et ne souhaitopns pas nouys en déta cher de sitot ; notre amour est naissant sur roche ; nos mots sont des animaux et seulemeznt cela

 ; nous parlons animal ; nous parlons comme lk’animal ; nos mots sont des animaux ; les mots qui sortent de notre bouche sont des animaux ; nous parlons une langue animale en cette cxhose que de nos bouches en sort des animaux, des animaux sortent, ils sont de sortie et forment une tige caudale, ce genre de bec ou dee trommppe, etc, qui vient buter contre, quyi vient tracer des choseqs (sur paroi du temps) ; nous aimons ces choses ainsi les voir tracées ; nous ne sommes pas chiche ni de gros gibier dessiné, ni de gros mots proféreés ; nous sommes hurlan hurlante, nous sommes qui hurlons nos mots-animaux à la cantondae, ou bien sur pa roii ; à la cantonade en hurlant, en les hurlant haut et fort (point, point point, point etc) et sur paroi en dessinant des animaux de grossetaille (la plupart du temps)  ; 

nous aimons cette chose qui est de dessiner des animaux gros, et cette autre chose , qui est de proférer des gros mots ; le gros mot est un animal gros, on l’a dit : le gros mot est du gros gibier qui charge, qui pèse, qui ne fait pas dans la dentelle ; le gros mot sort de la bouche comme un animal sort de la bouche : expression de forte teneur en matière de ferveur ; il s’agit d’une effervecscnce dans la diction, il s’agit de passion, de poids émotionnel, etc ; la charge est présente et pèse (de fait) son poids émotiionnel, son poids de charge émotionnelle : rougeur, chaleur, tuméfactiobn, douleur :  signes cardinaux de l»inflammation ;

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17/3/2020

où vont les animaux qui sortent de nos -bouches ? ou s’en vont ils ? que deviennen,t ils ? que rejoignent ils ? nous ne savons pas mzais nous cherchons, nous sommes sur un poste, nous cherchons avec un coeur vaillant en n ous ; notre coeur est vaillant, nous sommes pétris de coureage, nous avons envie de connaitre des vérités ou la vérité sur ce monde qui nousd entoure, nous ne voulons pas mourir idiots idiotes, nous voulons mourir intelligents intelligentes, nous voulobnbs mourir qavec en nous des savoirs concernant la moprt des animaux qui sortent de notre bouche, la mort ou la vie d ces bêtes, c qu ils adviennent, ou ils vont, ce qu ils deviennent une fois sortis de notre bouche, où vont ils des lors ; c’est tout cela que nous aimerions savoir avant de mourir ; avant de mourir nous aimerions savoir ce qu il e-n est des 

betes qui sortent de nous, de toutes ces betes (litanies et ribambelles) quyi sortent de nous , ce qu «elles adviennent dans la nature, une fois délivrée de nous ; jnous ne savobns pas, nous ne savons quoi en penser et en dire, nous voulons savoir mais hélas nous ne savons pas, nous aimerions en savoir plus mais hélas nous n’en savons pas plus ; nous sommes courts et courtes ; nous ne savons pas lourd et nous cherchons dees lors à en connaittre plus sur la question mais il n’est pas facile d’en apprendre plus car les betes sorties de notre bouche sont invisibles , ne sont guère viisibles et il n’est pas facile de dire des choses sur une chose qui n’est pas tres visible voire pas visible du 

tout à l’oeil nu ; nous aimerions beaucoup en savoir plus et d’ailleurs nous n,e désedspérons pas en vérité d’un jour en apprendre long sur cette question

 : nous sommes occupé ; nous sommes occupés, envahis, pleins et pleines à rabord, nous sommes contenants contenantes d’animaux de chasse, d’animaux de toutes tailles mais surtout de gros gibier (genre buffles) ; nous sommes vraiment comblées ; nous avons en nous beaucoup ainsi d’animaux qui sortent de nous quand nous parlons et nos mots sont des betes de somme, nbos mots sont du gros $gibier, nos mots sont des animaux de campagne, des betes à chasser, à porursuivre à la

 sagaie, à la lance, ; nous sommes des hommes et des femmes préhistoriques

, nous sommes munis de sagaiie, nous  chassons le gros gibier qui sort de notre bouche,n, nous sommes comme, nous sommes ainsi, nous sommes de la sorte, nous sommes comme cela = nous sommes comme ça, des hommes et des femmes comme pré historiques, c’est à dire qu'avant que n’advienne en nous la parole pour ainssi dire, c’est à dire qu'avant qu en  nous (ghommes et femmes de peu préhistoriques) n’advienne pour nous la parole , eh bien, avant, cela sortzait de nos bouches = une cohorte (suite) d’animaux, de type de ceux qui sont visibles en grotte, nous avions pour nous qui sortaient de nous des bêtes (gros gibier) qui étaient pour ainsi dire les mots qui étaient les notres à cette éposque (nous disons-nous) et qui étaient des sortes de «figures de mots», des sortes de prémots etc, qui donc faisaient office de langage de type articulé, ou pas loin ; nous parlons avec ces betes qui sortaient de nous, de nos bouches, nous avions en n ous cdes betes qui étaient pour le coup contenues dans nos bouches et qui, des lors que nous ouvrions la bouche, sortaient de nous et allaient fissa dans la campagne ou la forêt se disqperser et se cachher de nous  ; npus utilisions cela en tant que langage, nos mots ou ces substitus de mots étaient ces animaux qui sortaient de nos bouches à nous, à tous et toutes, nous sortions ainsi des betes de nous, elles allaient fissa toutes se disperser ici et là dans les alentours et à nous (rebelote) d’aller leur courir apres à la sagiae pour les attrapper, les chasser pour les tuer, les prendre, les coincer, les faire capituler et les emporter sur notre épaule ou à deux sur un baton posé sur nos épaules respectives , car, pour chasser le gros gibier de type sanglier, il vaut mieux etre deux au minimum, ; si l’on veut poouvoir ramener la bete tuée au bercail (dans notre grotte) ; à deux c’est plus sip^mle, on prend une branche , que l’on prend soin de déposer chacun ou chacune sur son épaule et on glisse l’animal dessous , attaché par les pates entre elles etc, on y arrive mieux à deux ; à deux c’est mieux ; on arrive mieux à faire à deux ; deux c’est préférable, nous sommes deux et c’est mieux ainsi pour agir, nous sommes deux pour ramener lma bête ; ; nous sommes deux chassuers ou chasseuses sachant chasser qui ramenons la bête au bercail, à l’intérieur de la grotte, nous allons la faire cuire, nous allons la cuire, nous allons faire cuire cette viande, nous sommes des cuisiniers à notrte façon, nous cuisinons, nous faisons cuire, nous 

allons à l’intériuer de la grotte ; nous aimons la viande cuite, nous aimons chasser et ramener du gros gibier au bercail et dessiner ce même gros gibier sur les parois, le dessiner d(‘une façon fidèle car nous sommes fidèle à ce gibier qui est sorti de nous, de nos tripesz, de notre antre, de notre ventre, de notre trou de bouche etc ; le gibier sorti de nous a pour une part été chassé et le voilà en partie vsur la table d’offrande, et ce même gibier sorti de nous se retrouve d'autre part dessiné sur les parois qui nous entoure ; nous sortons du gibier de nous, ce gibier est distinguable en cette chose qu il vient à etre déposé sur une table dite table d’offrande et pour une autre part, ce gibier qui sort de notre bouche vient à se coller, se déposer-coller à une paroi (un rocx, un rocher, etc) sur laquelle nous mettons nos mains d’enfants, surr laquelle nous pouvons (pour ainsi dire) voir la trace de nos mains d’enfant ; nous avons dans notre bouche une floppée de bêtes qui on dirait cherchent mordicus à sortir de nous ; pour partie pour aller se cogner (ici) aux parois qui nous entourent, et pour une autre partie pour se déposer sur pierre d’oofrande ; et eznsuyite peut etre d’a utres arrivent à s’enfuir, cela nous ne le savons pas ; nous sortons de nous une foultitude, floppée, ribambelle, cohorte, nuhèe, chiée etc de betes de gros calibre ; nous avons en noys des betes, nous sommes faits ou faites de betres, notre intérieur est ainsi fdaçonné avec de l’animal en nouds, animal qui est en nous comme un habitant des lieux, il s’agit de son intérieur (piège ?) et il cherche par tous les moyens à sortir de nous (par la bouche est le meilleuir moyen) et à s’enfuir comme en sauve-qui-peut à la va-vite ; l’animal en nous sort de nous par notre bouche ; l’animal est un animal de bon format (gibier de belle taille) et cet animal qui sort de notrte bouche, est un animal à (de fait) chasser à la sagaie, à la pique, à la lance ; njous courons apres les animaux qui sortent de notre bouche ; notre bouche contient des animaux apres lesquels nous courons une vie durant ; la vie est une course ahpres des animaux sortis de notree bousvhe ; les animaux du dehors ont transité, pour certains (seulement pour certains ? ), par notre bouche un temps donné ; njotre bouche s’ouvre et d’elle qu ‘en sort il ? des animaux de grssse taille : du gibier de première main, de la belle bête  ; nous ouvrons une bouche comme ça  c’est à dire grande, et d’elle en sort des bêtes en cohorte ou en ribambelle, c’est fou ; nous sommes pétris et remp lis (rabord) d’animaux, nous avons en nous une floppée de bêtes et chaque fois que nous ouvrons la bouche en sort une trainée, une nuée, une floppée, une ribambelle, un ruban, un chemin , un chemin de vie animale, un serpentin animal, une sorte de nuée ou de floppée ou de ribambelle (un ruban) de bêtes, de type sanglier, buffle, bison, taureau, bovidés etc ; nous avons en nous pareilles betes et notre propre bouche se plait (qui parlant) à faire ainsi qu’en sortent des chiées de

 betes, de type bovidé, de type chevreuil ou antilope ou bhouquetin ; nous avons une bouche pour nous en servir : nous pzarlons , nous respirons avec la bouche etc, nous ouvrons la bouche pour mille raisons etc et losqyue nous l’ouvrons de nous dès lors sort une cohorte ; de notre bouche ouverte, d’entre nos lèvres, sort une cohorte ; nous sommes qui avons pour nous une chiée de bêtes en n ouys qui ne demandent qu à sortir de nous et les voilà qui 

sortent : un métalangage, 

etc ; les hommes et femmes de la préhistoire faisaient ainsi et savaient cette chose et cela se retrouve du coup sur les parois des grottes qu ils ou elles occupaiernt et ainsi on peut se rendre compte que l’animal avait alors une place prépondérante (sidérante) et plus que ça sans doute : majeure et massive (boum, un coup de massue) et des lors , on peut voir que l’homme o la femme préhistorique vivait avec une obsession en tête ; il s’agit de la bête ; nous pouvons nous rendre à l’é  vifdence de cette chose, comme quoi l’homme ou la femme de néandertal avait en tête une obsession (seumelm,t en tête ?) et cette obesesiion était l’animal qiuu sortait de lui ou d'elle, de sa bouche ; il ou elle ouvrait la bouche et en sortait des animaux (des mots, pour l’époque) et voilà pourquoi on retrouve ceux ci, à profudsion et quasi exclusivement, en tant que représentationb etc, sur parois de grottes, il s’agit d’une obsession, il s’agit d’un envahissement de sa sphère existencilelle, mentale , quotidienne etc ; l’animal est massif, majeur, il déboule, il est gros de lui même, il pèse lourd, il charge, il perce la joue, il esrt fort, ilest trapu, il est vigoureux, il fonce, il va vite, il ne fait pas dans la dentelle, il est fort et vif, il y va, il frappe, il cogne, il est brute, il est costaud, il brise, il obsrtue, il prend la place, il est proéminent, il en impose, il ne vient pas

 pour rien, il est entier, il  cavale, il sort en troupeau , meute, troupeau ou cohorte

, meute ou floppée, il sort de la bouche de lm’homme ou bouche de la femme, et ce sont de fait des images-mots qui sortent de sa bouche : un métalangage, eh bien le notre, le notre car peut-êtrenous continuons  ensemble à parler ce même langagze «animal» sauf que la donne a changé «passablement» depuis cette éposque, et aujourd hui nous parlons ... avec des mots ; les mots d’aujourd hui ne ressemblent plus à des animaux comme autrefois , les mots ne sont pas des buffles, et cependant les mots ont gardés en eux , encore aujuor dhui, quelque chose des buffles ou des bisons de l’age des cavernes ; car en nous survit encore (un peu ?) l(age des cavernes ; nous sommes encore des hommes et des femmes rupestres, nbous continuons à décorer des salles avec des représentations (pigmentées etc) ;: nous cvontinuons à ouvrir la boucghe et les animaux-mots sortent de nous comme cohorte, comme ribambelle, litanie ; nous faisons sortir de nous des betes en parlant et ces betes sont des mots et ces mots sont des betes et ces betes sont des mots qui sortent de nous par le biais de cette vbouche que nous arborons, heureuse bouche trouée qui est notre bouche-trouée pour un passage animalier de type non encore visibvle à ce jour mais la chose ne saurait tarder ; nous avons des bvetes en nous, nous sommes qui avons en  nous des betes et ces betes un joiur nous les verrons sortir de notre bouche et alors nous comprendrons mieux certtzaines choses de la vie et de la mort ; nous aurons un meilleur point de vue ; nous serons ouvert et ouverte, nous serons prêt et prête pour comprendre certaines choses, nous y verrons mieux, nous pourrons nous faire une idée plus juste ; nous pourrons alors nous faire une idée plus juste sur ce qu il en est de toute cette histoire de vie et dee mort, ; lorsque nous verreons sortir de nous , de notre bouche trouée, des cohortes d’ani maux de belle taille, alors nous comprendrons mieux certaines choses liées aux questions de vie et de mort ; car les animaux que nous contenons sobnt des animaux qui gravitent

 d’un monde )àà un autre ; ils sortent de noius et sortant de nous iuls entrent dans un monde qui n’estpas nous, qui est extérioeur à nous , mais qui est ce monde quyi nous attend ; l’animal gravite vite ; il est un animal qui fait  des va et vient entree deux mondes : entre le monde de notre dedans (antre, outre, etc personnelle) et le monde de l’en deça ou de l’au delà etc, qui est ce monde qui commence à partir de nous et nous environne comme un nuage ; l’animezlm en nous est une bete de somme ; l’animal en nous est une bete de somme, qu on se le dise ; il se’agit en nous d’une bete de somme, quyi est  tapie, qui est couchée, qui sommeille en nous,, qui est en  nous comme un animal qiu pait, qui est cet animal qui est en nous comme un animal à faire sortir de son enclos poure aller paitre aillezurs ; nous avons en nous une betye et cdette bete nous aimerions bien

 la voir s’échapper de nous, sortir de nous, car nous c’est nous et il nous gêne fort de contenir en nous des betes, l’idée n,ous répugne un peu, et cependeant tel est le cas ; nous possédons en nous des animaux

, et ces animaux sont en nous dees occupants, nous sommes ces animaux, ou bien nous ne sommes pas ces animaux ? nous ne savons comment dire, nous pensons que nous sommes en partie, nous pensons que cess betes sont pour paertie nous, ou bien ne sopnt-elles pas nous ? sont elles à l’intérieur de nous sans etre pour autant parties (constitutives) de nous ? nous ne savons quoi penser, nous ne savons pas où se logent ces betes, où donc se logent elles , où vont elles en nous se nicher, nous l’ignorons ; nous ne savons pâs où ces betes vont se nicher, nousd ignorons où donc ces betes vont à se n-icher en nous, en quel recoi n  ; nous ne savons pas où ces betes trouvent leur repaire en nous et comment font elles pour y rester et quand d»écident elles de sortir de nous ?  ; nous ne savons pas quoi penser de ces betes en nous, nous ne savons quoi penser de ces betes en nbous, nous ne savons quoi dire de ces betes en  jous, porquoi sont elles en nous ?  ; pourquoi ces betes sont elles en nous ? nous ne savons pas pourquuoi ces betes ont trouvé repaire ici en nous, nous aimerions en savoir long sur cette question, nbous aimerions etre plus informées sur cette question des mots-animaux en pareticulier, car les mots sont des animaux ; les mots en nous sont des animaux en nous ; des lors, la question à seposer est la suivante : où donc se logent les mots en nous ?  où sont leurs repaires ? savons nous où donc lexs animaux se logent à l’intérieur de notree organisme de vie ? savons nous où donc les mots -animauix sont cachés en nous pour fissa sortir de nous des la première ouverture de bouche (par exemple pour pren dre de l’air, pour cracher opu avaler de l’air) ; nous ne savons rien ; nous glissons sur une patinoire, c’est étrandge ; n,ous portons des mots avbec nous, nuit et jour, et ces mots portent eux m^emes cette chose qui est un sens qui est un sens compréhensible pour chacun de nouys qui parlonsle même patois ; nous avons un patois pour nous, nous nous exprimopns dans ce patois ; nous parlons avec des mots (animaux) qyue nous avons ici en commun (quelques-uns) ; noius parlons unelangue commune ; nous parlons une langue qui est une langfue commune, et cette langue est faite de mots-animaux qyui sortent de nous, du trou de noptre bouche ; notree bouche a subi un forçage , une forte 

poussée et a cédé sous la pression du buffle ; nous parlons à quelques uns et unes une sorte de sabir, que nous comp^renons entre nous (à peu près) et qui nous permet d’échanger des mots entre nous, des mots-bêtes que nous crachons ou laissaons filer de notre bouche vers du coup la bouche d’autrui, ou de notre bouche vers (peut-être) l’alentour de notre bouche ; nous crachons des betes (goutellettes) à mesure que nous parlons et ces betes sont des animaux de forte taille : gibier des cvampagnes et des forêts ; buffles ; pour ainsi dire buffles et bovidés ; nous sortons de nous des betes ; des betes sortent de nous, nous parlons un sabir de buffle ; notre patois est la langue-buffle de cet en-dedans de nous qui vient à la surface ; nous parlons entre nous un parler patois-buffkle, et celui ci est une chose qui sort de nous , de notre bouche, en une sorte de serpentin (la langue, le membre) qui va son chemin devant nous qui (pour le coup) le regardons voler au vent ; nous parlons une la-ngue)-sabir ; la langue (langage) est la langue (organe) : bien sûr  ; nous avons cette langue, pour $nous, qui est un sabir de type animal craché, de type buffle craché, et ce sabir nous permet de communiquer et d’échanger ; nous dessinons sur des pa rois ces mots qui sortent de nos bouches: nous embrassons les parois ; et c’est ainsi qu embrassant les parois des grootes, nous laissons la pmarque (le dessin) de tous ces animaux jusque là cointenu en nous: nous dessinons des betes avec notree bouche (ba iser de mots) et c’est ainsi que ces images arrivent à existence, sur roc, sur roche ; nous dessinons en baisant la roche ; nos lec-vres se collent à ekle ; nous dessinons (représentons) des animaux qui sont des mots, ceux d’un sabir (patois) que nous parlons entre nous ; nous parlons un patois, je pârle un patois, nous parlons un patois, nous sommes patoisant, nous parlons une langue que peu connaisse,nt, à l’échelle de l’humanité ; nous parlons à l’échezlle de l’humanité, des époques passées et à venir ; nous parlons-écrivons à cette échelle des temps passéés, présents et à venir ; jnous avons dans noptre bouche une lan,gue et cette langue est un organe , et cet organe est comme un support, est un socle, un tremplin, une bouée ; nous parlons une langue connue entre nous de nous ; nous parlons cette langue qui est notrte langue, qui est un patois, quyi est une langue de peu, un idiome commun, nous parlons cette même langue dite des animaux, desc cohortes d’animaux dits pariétaux ; nous avons cette langue pour nous, fzaite  d’images (on les voit) d’animaux de belle taille (gibier), et nous dessinons cette nuée, cette ribambelle, ce ruban (fresque) sur paroi (baiser) pour conjurer le sort qui nous attend ici, en nous mêmes, ou bien pour conjurer le sort qui nous attend dehors, ou sinon dehors ... ailleurs, etc ; nous dessinons sur du papire, sur les murs directement, surv plein de supports différents, nouys laissonsles empreintes de notre passage ; nouys dessinons, nbouys figurons la vie ; nous essayons de figurer quelque chose de la vie dans ce qu elle a de plus vif en elle ; notre projet est celui ci de figurer la vie dans ce que celle ci a de plus prononcé en tant que tel ; notre souhait, ce à quoi nous aspirons est cette chosex: de figurer (représenter) la vie, dans sa teneur la plus hjaute, en sa teneur la plus haute, la plus élevée, dans toute sa vitalité constitutive ; nous essayons de fifigurer ensemble sur paroi (en galerie, partout) la vie, dans sa vitalité la plus marquée, la plus aboutie, poure faire accroire que, etc ; c'est notre souhzait le plus cher ; nous avons une ambition et cette ambition est celle de faire de la sorte que soit inscrit, ou gravé, sure les parois de la roche de cette  grotte (etc), ce message, cette vie en pleine forme, etc, cette pleine forme sur paroi, cette figure, cette chose d’un mot-animal, ce mot du patois, ce mot-image en notre patois, etc ; nous envisageons ;  ici notree souci ; ou notre souhait, car nous souhaitons, il va sans dire qaue nous souhaitons et envisageons cette chose qui est ici (en grotte) de faire en sorte que quelque chose de la vie, dans sa teneur la plus élevée, dfans sa vitalitéc la plus grande, da ns ce plus-plus de vie , dans ce plus-plus de vie la pluws prononcée ou aboutie, quelque chose de cela soit donc gravé et fasse effet, fasse un effet boeuf, etc ; notre souci est de faire en sorte que cela le «fasse» ; que cela fasse face ; que ça puisse faire face , puisse tenir devant, tenir de son tenant d’un maintenant du temps attenant etc ; que cela puisse faire face ; que ces mots -animaux puissent le»faire» ; puissent passer pour et donner le chjange et qu’ainsi nous puissions, chacun chacune, poursuivre notree temps de vie terrestre ; nous avons des mos-animaux en bouche, et ces mots-animaux viennent à se graver oou dessiner (ou finir) sur ces parois de grotte ; nous avons en nbous des mots -$animaux quyi viennent, sur des parois de grotte, sur des roches, sur des rocsn,, sur des rochers, sur desroches lisses, érodées ; nous dessinons sous emprise ; nous voulons donner le chanfge ; nous voulons que la mort puisse patienter avec la vie offerte en pis-aller d’images cde betes ; nous sommes envahies en nous et cet envahissement en  nous est un envahissement bestial en cette chose que nous contrenons en nous des betes (sabir)

 que nous faisopns sortir par notre bouche (ce trou) pour mieux aller à se fixer sur la pareoi (devant nous) qui est ici ce présent de roche ; njous dessinons des animaux, des scènes de chasse etc ; les animaux sont notreobsessions car les animaux sont notre langage et le langage est une obsession qui nous occupe au plus haut point (occupation) comme toute les obsessions, et comme toutes les obsessions il nous est impossible d’en découdre  comme ça, comme par enchantement ; nous sommes obsédées, c’est à dire que nous sommes envahies, nous sommes envahies = 

nous sommes prisonnioers prisonnières ; nous sommes envahis c’est à dire que nous sommes faits ou faites prisonniers prisonnières du lmangage en cette chose qu il n,ous est impossible de l’envoyer promener comme ça, en un tour de manche, rien à faire, il s’accroche, il s’arcqueboute, il tient à la roche, etc ; les motsz sont collés ; les mots collent au temps, ou plutot les betes collent au temps, les mots -betes collent au temps, s’arcqueboutent, s’accrochent à la roche ; les mots font face et figure, tiennent le choc, tiennent boon, sont tenaces : ils tiennent  ; les lmots -animaux tiennent lke choc ; il 

s’agit de mots-ani ma ux qui tiennent bon, ici, sur cette paroi de grotte, ils s’accrochent ; il s’agit de betes qui tiennent le choc sur ces parois de roches, sur ces rocs, sur ces parois , sur ces murs, sur ces toiles, sur ces socles, sur ces feuilles, sur ces cartons, sur ces tissus, sur cette terre, sur cette terre-mère etc ; les mots-animaux tiennent bon, et donc font leur petit effet qui vise àç figuerer la vie (vitalité plus plus plus )pour faire croire ... que la vie en entier est donnée à la mort qui n’attend que  ça et brûle d’impatience ; il s’a git d’un pis-aller, il s’agit d’un semblant, il s’agit de fausseté, de faux semblant ; on dirait la vie mais il s’agit du temps et passez muscade ; il s’agit de faux semblant et le tour est joué ; il s’agit de faux amis, defaux semblant, de hjeux, il s’agit de mots et les motrs ne sont pas la vie mais seulement du temps, des faux semblants , animaux chassés dans les fôrets, sabir compris entre nbous qui sommes de fait d’une même tribu ; nous aimerions  dénouer les sa cs de noeu  ds, et nous avons cette ambition, 

d’arrivcer à dénouer des sacs de noueds, nous sommes desz dénoueurs dénoueuses de sac de neouds, nous avons une ambition qui esrt d’ordre scientifique, notre ambition est scientifique, s’inscrit dans une recherche de type scientifique ; notree ambition est pour le coup de mettre à jour des choses qui viendraient par devers nous se déposer ici, sur parois, et nous donneraient par la même des indications sur les profonduers des chosesz de la vie;nous avons cette envie en nous comme chevillée à nous et nous espérons pouvoir un jour arriver à dire des choses de vérité, la vérité, une vérité

, une vérité sdu sabir, une vérité qui dirait quelque chose’ de solide, defiable, d’intemporel et de définitif comme une vérité ; car la vérité est définitive ou alors ce n’esst pas une vérité ; la vérité est une chose d’allure et pas seulement d’allure d’ailleurs, définitive, oui : la vbérité est toujours une chose définitive ou alors ce n’est pas la vb&érité, et sur qsuoi que ce soit ; il s’agit desz lors pour nous de nous mettre en position d’avccueil, pour une vérité (de fait) à venir, concernant les sujets qui sont, pour

 nous, les plus importants (prioritaires)  ; notre ambition est ainsi de nous mettree en position, en cette posture d’accueil, en cette chose d’un acceuiil en route possible, un acceuil en chemin , cet acciuel qui est cette chose (en marche) qui file et permezt (comme un filet) une capture éventuelle d’une vérité flottante , flottante comme une nuée, etc ; nous avons toutes cesz betes en  ous qui ne demandent qu à soretir de nous ; nous les gravons sur des pzarois, la chose esrt enfantine et coule de soi ; ul suffit de se pencher sur la parooi et de noter ce qui sort de nous, de cette bvouche (trou) que nous avons au lmilieu de la figure ; nouys nouys penchons et nous inscrivons cette chose sur paroi, ce baiser en sabir, cette chose de type animal, ce baiser animal sur roche, ; cette accroche, etc ; nous avons en nbous des betes qui dorment puis sortent à la vue de notreebouche qui s’ouivre, et ce que nous disons hop illico se grave sur le roc ; il s’agit de sabir ; il s’agit de patois, nous pzrlons un patois ; nous patoisons ; jnous disons ce qui vient en n ous ; nous parlons ce patois qui vient dans notre bouche, nous avons en commun c e patois que nous nous échangeons : figures anima les ; njous parlons cette lma ngue pzatoisante entre nous et nous nous comprenons car nous avons en nous ceparler-animal et ici ce parler-animal est un parler commun que donc chacun de nous arrive à comprendre sur paroi de roche ; nous pzarlons et dessinons par là même ; le dessin est fait de mots qui s’agglutinent ; à) chaque fois, il s’agit de mots qui viennent s’agglutiner, quyi forment des cohortes, des p hrases, des 

strophes etx, des litanies etxc, des nuées, des rubans et des serpentins chemins ; nous sommes pazrlants parlantes, dessinants dessinantes ; nous parlonset nous dessinons ; ce que nous disons passe par la main  ; ce que nous dison,s passe immanquablement par la main, nous ne pouvonsfaire autrement qu en faisant ainsi ; nous dessinons et nous parlons dans le même temps ; le temps est ainsi fixé et cela est cette chose du sabir que nous échangeons entre nous ; nous parlons une langue animalière, nous avons ce sabir pour nous qui est une la,ngue animalière ; notre langue est animalière ; nous parlons animmalier ; notre langue a pour nom l’animalier ; nous dessinons sur des parois de grotte notre langue animalière et gravons nos mots qui sont les mots d’une obsession, en ce sens où nous sommes envahies , c’est à dire prisonniers ou prisonnières, nous sommes sous l’emprise (le joug) d’une chose en n ous qui nous pousse à dire le temps pour reste r en vie, et à ne pas céder à l’appel (en nous) de la «fin-de-vie» c’est à dire de la mort , de cette mort en  nous qui renackle, qui rale, qyi cxherche à prendre le dessus ... «la salope» ; car il s’agit de la «mort -salope», en nous, qui cherche ; il s’agit d’une sorte de saleté en nouysqyuiucherche à prendre le dessus sur nous, et nous nous tenons bon avec notre sabir (inculqué) qui ne part pasz, qui ne file pas, qui reste logé à sa place, qui fait tampon, qui tamponne, qui fait face et figfure, pis-aller «qui peut le faire» et qui tient le choc sur paroi de groptte ; la «salope» est cette mort en nous qui pousse au cul et harcèle, il semblerait ; nous pouvons voir ; nous dessinons, nous gravons sur roche, nous tenons le choc, nous ne voulons pas lacher, nous essayons de tenir bon ; nous essayons de ne pas lacher et de tenir bon avec ici notredparler animalier ; nous avons cette langue pour nous inculquée (ouf) qui nous permet et de cooller à la paroi du temps et de ne pas mourir sur le champ comme la mort en nous nous le demande expresseément avec sa furie coutumière, son mordant, sa vilénie, sa force etc ; nous ne savons pas ce qui npus attend mais nous savons que le langage est un tampon ; il s’agit de mots-animaux (d’animaux quyi sortent de nous, de notre bouche) qui vont ainsi se coller à la paroi du temps lorsque nous parlons-vivons (souffle) ; les mots sont ainsi inscrits et font face : ne s’envolent pas (la mémoire aidant)  ; nous tenons bon ; nous sommes debout ; njous tenons les deux bouts, nhous tenons bon et tenons les deux bouts de la vie, grace ici à ce lan,gage animalier en nbous, qui rue, qui s’ébroue , qui a du répondant, qyui est fort et  joue de sa pûissance et de sa vitalité toute ma rquante ; ,nous dessinons des animaux sur la paroi, nous deesinons des betes, des betes fauves, qui tiennent la route (nuée) et qui arrivent à s’accrocher à la paroi, à s’y fixer et à donnezr le change ; les mots sont la colle ; les mots collent à la paroi du temps ;, ils permettent ainsi une sorte de  pis-allezr pour aller encore et toujours de l’avant sans succoomber exp^ressement sous les coups de butoir de la mort en nous qui nous harcèle et nous en conjure, et nous de rétorquer, par des fresques (etc) pariétales ou autrees faits d’arme de type art, de type art contemporain (?) ou autre  ; nous allons ainsi cxhevauchant la roche et dessinons en transe, dessinons les betes les plus courantes, celles qui en imposent, qui sont lourdes de charge, beters de sommes,  vives et costaudes ; nous dessinons des animaux sur les parois et ces animaux sortent de nos bouches, il s(agit d’une obsession ; nous deessinons des 

animaux sur des parois de grottes, nous les dessinons en transse, nous dessinons les mots qui passent par notre bouche et ces mots sont des animaux et des lors il est naturel que ces mots viennent à se graver sur roche devant nous et nous permettent de voiir venir, de repousser l’heure  fatidique , cette heure de notre mort, de la mort qui frappe en nous son maretau -piqueur, qui hurle en nbous son cri de bete , qui renackle et râle en nous comme 

une p..., ou non, comme une saleté, cvomme une m... ; nous essayonsde tenir bon et laxla ngue animalière un temps nous le permet ; njous tenons un temps le temps ; nous le tenons autant de temps que nous pouvons, nous essayons de tenir le temps le plus possible et ce n’estpas si simple , et du coup nous é-crivons des mots sur les murs, sur des toiles, sur des feuilles, sur des feuille»ts, partout où nous pouvons ; nous marquons ; nous écrivons des choses sur des parois, sur des 

roches ; nous avons des craies, nous avons des torches, des pigments, nous avons des couleurs pour nous, toutes les couleurs, les plus vives, les couleurs qui en imposent , qui puissent faire accroire etc, à la mort en nous qui frappe, que cette chose offerte sur pierre d’offrande ou sur oparoi de roche est de la vie , de la vraie vie, de la vie dans ce qu elle a de plus en vie en elle, une vie vive , une vie encore en vie etc alors qu il  n’en est rien et que nous faisaons mine de montrer de nous une paert vive quand il ne s’agit en vrai que de la mort du temps poassé, etc, le nôtre,  notre temps passé, ce temps derrière nous, ce temps qui ressemble fort à la vie mais qui n’en est pas : ces signes, ces dessins , ces grigris, des sign es kabbalistiques, ce sa bir de mots masqués, ces mots -bêtes ou mots-animaux, ces gravures etc ; tooute cette cghose gravé»e ou dessinée pour faire accroire etc ; pour faire semblant ; cette semblance, à visée de tromperie sur la marchandise etc ; nous tenons ainsi acco ;lé au temps,et le langage est la colle qui nous permet uine fixation qui piusse tenir sur la longueur, et nous «prions» que cette chose (de la fixationn) ait une durée assez longue , une durée qui nous puiisse voir venir en,core et toujoures, sur notrec hemin , aller plus loin si possible encore un peu, nous projeter ; nous avons une paroi pour cela ; nous avons deux mains pour cela, deux mai nn et demain ; nous 

essayons de nous projeter et c’est ainsi que nous nous retrouvons comm dessiné (animaliers) sur une paroi de grotte , car nous sommes pétris d’animùaux en  nous, nous en sommes pétris c’est à dire qu en nous l’an,imal est incorporé, il s’agit d’un anuimal incorporé et rien de plus ; nous sommes pétris d’animzaux en nous cvzar nous sommes intérioeurement envahis par des betes entrées en nous (par quel moyen ?) et qui chercheznt (pâr la bouche) à sortir de nous ; njous sommes pétries, nous cherchons à graver la bete sur laroche, la fixer ; nous sommes remplies et pétries, et bnous parlons cettre langue a niumalière, sous la pression de cette chose en nbous qui va ruant dans les brancardfs, et cette chose est buffle, est bison, est sanglier, est une bete de somme etc : elle pousse et troue la joue et vien (mot) s’inscrire sur une paroi, une feuille de papier, un tissu, de la terre glaise etc : un support ; nous avons pour nbous cette langue en nous qui nous permet de voir venir et de repousssrv l’échéance (une chance) ; nous tenons bon et nous n’hésitons pas car la main est tenue qui dessine le rhinocéeros ou l’an,tilope ou le bouquetin, nous sommes sous le hhjoug ou l’emprise (les deux) et nous marquons ce semblant de vie à mesure que nous avançons sur ce chemin, sur la voie que nous traçons avec nos pas, sur le chemin qui est le nottre sur laterre mère ; nous dessinons des betes ; nous dessinons des choses de type grigris ; nous aimons dessiner des betes, et dé jà tout court nous aimons dessiner, il est plus favcile de dessiner que d’écrire des lmots, et c’est ainsi que nous dessinons des animaux-mots, nous deessinons ce que nous savons et nous savonsles mots-animausx et voilà poiurquoi c’est eux en priorité que nous dessinons, nous dessinons des betes sur les parois, les parois sont des supports fiables, nous les dessinons à la queeue leu leu ;,  n ous dessinons des cohortes ; nous aimons les sezrepentins, les rubans, les nuées ; à dire vrai nous raffolons desz nuées, nous les adorons, nous les aimonsfollement ; nous adorons les  nuées, les cohortes, les serpentins, ; les vrilles, nous aimons 

car nous avonds en nous cet amour qui est (de nous) cette chose en dur qui fait face et fait figure ; nous aimons les vrilles qui partent de nous (de nottre bouche) et vont se perdre dans le vide (?) intersidéral ou bie,n dieu sait où ; njous aimons les ribambelles, les coohotes, les floppées, les nuées, les rubans, les serpentinsqui partent de notrte bouche et forment une sorte de langue longue, qui se perd, de langue du genre ruban, du genre qui se perd, une sorte de bec , ou bien une sorte de chose alloongée qui sort de nous comme un manchon , qui de nous sort comme une vrille etc, une plante, une tige etc ; nous avons qui sort de nous cettec chose d’une tige etc ; nous avcons qui sort de nous une tige etc et nous aimons cela, qui sort de notre bouche comme une queue, un bec, une tige, une ribambelle de choses (boeufs) agglutinés qui formen,t flot, quyi forment flux, floppée, nuée, etc ; et nous voyons, cette langue qui dessine, qui s’inscrit, qyi vient a-envahir à présent les parois du temps, et fait que la mort (son heure) est repoussée, encore une fois repoussée et nous en so:mmesz heureuxd heuruses ; nous ne voulons pas (en nous) encore de la mort pour nous ; nous tenons , nous faisons face, nous essayons dee tenir, nous esswayons de faire face et bonne 

figure , et cela en trichant, en faisant passer les vessies pour des lantezrnes , les vessies (les mots) pour les lanternrze (la vie) et ainsi colmatezr, repousser les échéances  et tenir encore un peu sur le chemin de vie, de

 la vie, de cette vie qui est notrte vie ici en propre ; nous tenons ainsi, nous essayons du mieux que nous pouvons et pour cela nous essayons de faire le plus ressemblant à la vie possible ; il s’agit dxe cela que nousappelons art, un art de faire cette chose comme sil se fut agi de la vie en vrai ; njous essayons de faire cette chose de faire semblzant avec nos mots-animaliers, qui s’imposent (transe) depuis nous qui sommes envahies par une sorte d'obsession qui ne nous lache paz (comme toutes les obsessions ?) : esprit, spiritu, esprit de la roche, esprit de la roche du temps etc ; nous sommes pétries, 

nous sommes pitreees,  nous sommes pétris, nous sommes pitres ; nous sommes qui dessinon,s en transe ces mots, ces mots animalieers, sur la roche , sur la paroi ; nous tenons le coup, nous ne nous laissons pas démonter par la mort, nous essayons de lui tenir tête (cap) et ainsi laissons cette chose d’un dessin de cap ;  nous donno,ns ce qui en nbous nous envahit ; nous offrons c e qui en nous envahit notre être, nous ne pouvons aller contre car nous sommes envahi, nous ne pouvo ns contrecarrer cette chose , ce t a-renvahisdsement, cette obsession en n 

ous, cette brulure ici du temps, que nous déposons sur table d’offrande (à l’horizntale) et sur paroi de roche (à la verticale)  ; nouys ne pouvons aller contre, nous sommes soumis soumises, nbous sommes sous l’éteignoir, nous sommes mis et mises sous l’éteiignoir de cette chosec animalière (lzangagière) en nous, qui nouys tient les mains qui dessines nt, et celkkes (aussi bien) que nous apposons sur la roche à même la pierre et que ou dont nous faisons le contour etc ; nous avons des  mains à appooser, nous apposons ; nous posons nos mainssur la roche, nous dessinons autour, nous sommes sous le hhjoug, nous sommes prids et prises en nous d’une frénésie qui nous pousse à  ;l’action , et ce faisant nous  tuons dans loeuf toute veélléitécguerrière en nous qui seraiyt l’oeuvre de la mort perswonnifiée, celle 

qui est en nous et qui pousse en nous pour nous empecher d’aller de l’avant ; nous posons à la vezrticale et à l’horizontale, nous déposons à la verticale et à l’horizontale : les deux ;, les deux choses : à la verticale et à l’horizontale ; nous posons ces chose  de ces d eux -façons, nous posons à plat sur roche et à pklat sur sol ou table ; lza table étant un sol ;suréléevé comme tapis volant etc ; nous déposons nos mains ; notre temps, sur ces supports de temps ; nous posons nos mains sur la paroi du temps, elles tiennent le choc du temps, elles tiennent bon, il s’agit de mains quyi 

tiennent, qui ont de la tenue, qui sont fortes, qui sont des mains renouvelées, qui sont des mains qui sont mains du temps ; nous avons des mots en bouche et ces mots sont des betyes (des troupeaux de betesq) qui sortent de  nous et filent au-devant en des sortes de serpentins de betes aggultinées qui forment filin, qui forment fil, qui forment filandre , qui foerment un fil qui   du coup va son chemin devan,t nous, qui file vdevant nous, au devant de nous former filin, filandre etc , et va de l’avant ; nos mots sont de type animalier et filent, au devant de nous, pour former filin, fil ou filandre etc : un chemin sinueux, un serpentin, une nuée qui va loin se perdre dans l’espace du devcant xde soi ; nous avons en bvoucxhe tous cesanimzaux quyi sont notre obsession, qui sont cet envahissement dont nouys sommes lk’objet ; nous avons en nous des mots qui sont des imahges d’animaux qui cxhargent, qui pèsent, «qui le font» ; ces animaux qui sortent de nos bouches sont des mots que nous employonbs pour coller au temps mais cela bien malgré nous qui sommes pris et prises d’assaut et ne pouvons  nous mettrree en face et casser la chose, rien du tout : nous sommes forcées, comme une porte est forcée etc:, nous ne pouvons contrecarrer et c’est ainsi que nous sommes soumis soumises à cette chose quii est de dessiner sur les parois autour de nous tous ces animaux qyui sortent de  nous comme les mots d’un langage inculqué et contre lequel nous ne pouvons plus  opposer quoi que ce soit ; njous sommes sous l’emprise d’une langue en nous (animalière)  qui  nous sauve ou nous sauverait des a ssauts répétés (en nous) de sieur ou de dame (les deux ? ) la mort, de sieur et dame (ce couple) La mort ; nous ne savons pas, nous disons qu il s’agit de cette chose, nhous disons que la mort en nous ghrignote et nous pousse à nous livrer à elle illico presto (cela en nbous) et nous de renacler plus d’une dfois et de nous soustraire à ses griffes, de nous y soustraire en continu via cette action que nous menons, qui est gravure sur paroi du temps dfes mots appris (inculqués) du langage animalier ; nous agissons ainsi afin de nous soustraire, et ainsi faisant nous laissons notre cape (ces fresques) aux mains (lesq deux ? ) du temps qui instamment les prends par devers lui, nos capes, ou qui pre,nd notre cape et la conserve par devers lui (sur paroi) pour des siècles des siécles ; nous faisons aionsi ; nous faisons cette cchose , de laisser cette chose, cette cape (ce cap) aux mains (ici même) de nos poursyuivants, qui s’aggrippe à nous et n’atrttrrappent que (la cape du temps) etc ; nous laissons aindsi (pis aller) de nous notre cape (cap) du temps qui passe sur paroi de grotte et fait de fait son petit effet un  temps, un certain temps ; nous sommes ainsi qui faisons cette cxhose, d’une duperie, d’une rouerie, d’un semblant via la cxhose du temps, etc ; nous ne pouvons faire autrement du temps de notre vivant, nous sommes sous le joug, nbous sommes betes de somme, nous sommes (nottre eztre est) cette betye de somme que nous portons ; nbous sommes porteur et porteuse en  ous d’une bezte de somme et de fait ne pouvcons faire en vrai autreezment que de la déposer tout devant nous, comme étant la vie en nous, alors mêlme que cetee bete de vsomme (ce boeuf) n’est jamais que le temps, présent en nous, offrande de nous qui brûle en n ous comme un holocauste et rien de plus pour le moment, passez muscade ! la mort : la mort ? passerz muscade !, ; nous avons des mots -animzaux ; il s’agit de pré langa ge, babil ; nous avons avec nous des mots -anioamaux, nous ghravons devant nous des:mots animaux et celà est qui fait illusion un temps et ce temps de l’’illusion est tres exeactement le temps, c’est à dire le temps qui est notre temps de vie ; nous ghravons devant nous (loopîngs ?) des betes de somme ; nous déposons devant nous (loopi ngs) des betes de sommexs: sur table d’offrande, pierres, ou à =même le sol ; nous faisons de cette façon qui est cette façon ici qUE e nous connaissons car c’est elle qui nous a été inculqlqué da,ns notre enfance et ainsi nous l’avons comme en nous qui surnage et s’accroche à la roche en nous , à laroche (laparoi) du temps en n  ous, ce temps qui tient debout comme une roche, du fait que les mots inculqués la soutiennent, la portent, car les mots portent (soutiennent) le temps ; les mots en nous inculqués, appris, tienent la paroi, la terre, le temps de sa (propre) vie sur terre ; nous porton le temps (la roche du temps) avec nos mots animaliers ; les mots sont fixés comme bete de somme au hjoug du temps, et c’est ainsi que l’ensemble se tient debout et ne flanche pas de sitot ; lesq mots inculqués sont indélébilles et font ici venir le temps pour nous devant nous : pierre d’achoooepeement ; nous ne pouvons lacxhezr en chemin les mots (animùaux en n ous ) inculqués : ilsd sortent de notre bouche et vont comme se graver sur paroi ; mais en  nous il en nait continueelement

 , qui entrent et sortent en nous en permanence : souffle de la vie en nous, esprit, spiritum, anima, âme du monde, soufflerie perpétuellec, mots-aniamaux a-e n  nous qui tiennent en quelque sorte l:e tout du temps, devant nous, et nous permettent ainsi, étayant l’ensemble , de tenir deux bous ts : celui de notre naissance et celui de notre mort, les deux bouts (soi disant) de notre vie sur terre ; et ainsi nous tenons debout grâce à l’emploi, inculqué en,  nous (indécrottable, indélébbile), d’un langage verbal, de ce verbe animùalier en nbous qui jamais ne cesse de sortir de nous  ; njous sommes munis, nousqsommes armés, nous sommes outillés, nbous sommes achalandés ; nousq avons ce qu il faut en maga sin : mots en nous gravés, pour une tenue franche d’une sorte de paroi (en dur) du temps ... qui va son chemin, et fait ses sortes de loopings  pour nous qui sommes comme ses obligés, ca r en  nous la langue est figée qui ne peut etre mise de côté c’est à dire oubliée ; nous sommes des betres de sommme ; nous marchons commùe des betres de somme ; nous parlons une langue animalière, ; nous parlons tous et toutes une langue animalière, et cette langue est une langue de somme ; nous avons en nous (indeéboulobnable) une langue animaliè!re, et cette langue est une lmangue inculquée c’est oà dire enracinée, une langue dont nous ne pouvons pas nous détacher et c’est ainsi, grace à cette emprise en nous , l’emprise de cettec langue sur nous, que nous pouvons tenir à) laparoi du temps, à cette roche du temps, à ce rocher du temps (la terre, la planète tezrre , ) et ains-i repousser en nous les assauts de la mort qui est en nous, qui est à l’intérieur de nous un hurlement, un e saleté, un gros mot si vouds préférez ; la mort est en nous une insulte proférée, un cri , un e insulte hurlée en nous, qui cher ccxhe à nous déstabiliser, à nous faire soretir cde nos gonds, nous sentons en nous trtès fort ccette chose ; il y a en  n ous la lmmort qui nbous insulte en nous hurlant dessusu et qui de la sorte essaie de nous pousser à bout, à cet autre bout de la vie  ; la mort nous crie dessus, nous donne ainsi ses injures, tous les noms d’oiseaux possibles, elle essaie en nbous de nous déstabiliser en  noustraitant de tous les  noms d’oiseaux possibles et imaginables, elle essaie cde nous mettre à bout, elle essaie de nous fgaire sortir de nous, elle essaie de nousfaire sortir de nos gonds et perdre pied, et ainsi de nousfaire chuter ; et nous de tenir bon le plus possdible, via les mots-animaux en  nous inculqués, nou essayons de tenir bon tout du long le plus longtemps possible, en nous plaquant aioinsi contre le temps, contre la paroi en dur du temps, contre cette roche du temps, ce roc ; nous essayons de nous plaquer (main négative, corps animal en entier négatif , notre corps) au temps, à cette (donc) paroi du temp^s qui nous fait face, 

notre face, nhotre front, notre devanture, notre chance, notre pazroi en dur comme temps en dur pour unre sorte de durée en dur etc ; nous essayons de nous plaquer ainsi collé, sur du dur qui nous soutienne, qui nous tienne un temps, le plus long temps possible ;, ainsi plaqué e s le plus long temps possible ; nous voulons de ce pl ;acage, de cette chose plaquée de nous et les mots ici sonrt des animaux ; les mots sont des animaux qui sont représentés, et sont ceux qui peuventt nous tenir ainsi collésau temps ; les mots sont cette colle qui nous sert pour nous faire tenir plaqués ; les mots sont des aniamux dessinés au mur et qui nous cvollent à lui comme des morts de faim ... à une vitrine ; nous collons à la paroi comme des ventouses, nous sommes des betes de sommes ; nous sommes des betes de somme qui collons à la paroi dyu temps ; nous sommes représentés ain si collé à la paroi du temps, en galerie, en grotte, en cavernes etcx ;: nous sommes hommes et femmes des cavernes qui parlons notre langue animalière entrte nous et nous nous cvomprenons pour un salut du temps (

de vie) le plus long possibvle ; nous renouvelons et renouvelons lkes offrandes ; nousessa yons de renouveler et de renouvel ;rer si possible les offrandes afin de faire ici durer en dur le plus long temps possible notre temps de vie ; la paroi est le temps ; les mots sont des animaux ; les animaux sont des mots ; le lmangage eswt une colle qui se fixe au temps et permet de le faiore pour le coup tenir en dur, en durée, comme une roche, comme de la pierre ; le présent est le cvadeau offertt, ce cadeau du temps, c’est à dire du verbe ; nous allons, a insi, par des chemins de traverse, pôur blouser la mort avec le temps de vie ... qyui n’est pas le temps de la vie en soi, ou plutot qui n’est pas la vie en soi mais seulement une durée, une dureté, la terre mère : la paroi de grotte, l’art paréieétal ; nousdessinons notre temps de vie, nbous blousons, nousfaisons mine, nbous grimaçons pour tromper la mort, et cela dans notre sabir ou patois que nous échangeons entre nous, et que nous seuls ou nous seules (entre nous : notre église) connaissons ; nbous nous amusons de noptre patois, et ce patois nous permet ici de coller au temps comme un animal à une paroi pour ll’homme ou la femme xde né»andertal ; nous p^laquons, nous nous collons à la paroi, nous sommes des betesde somme ; nbous nous plaquons à la pa roi (à la roche) du temps , et nous tenons ainsi, un temps, a ccolé, nous profitons de l’aubaine, cette chance nous est offerte, nous a vons des mots inculqués en nous pour notre aubaine car ainsi npous pouvons tenir en vie debout ; nous tenons les deux bouts, nous tenons debout, nbous tenons par les deux bouts, nous tenons, nous sommes en vie, nbous restons en  vie ; nous tenons ainsi debout grace aux mots appris dans notre petite en fa,nce et c’est grace à euxw que nous restons envie ca r le temps est tenu ainsi, qui nous permet de voir venir et de tenir bon, un temps, face aux assauts (répétés) de madame ou monsieur (personnifiée) la mort, en nous la mort ; ezn nous cette mort qui frappe : il s’agit d’une insulte, il s’agit d’une insanité hurlée en nous ; nous avons ezn nous une insanité qui nous est continuellement hurlée et qui cherche par tous les moyens à nousdéstabiliser et nous faire chuter et à cela nous opposons notre langage patoisant, qui est langage animaliezr, le lan gage-bête de somme, langage inculqué et par conséaquent inséré enn profondeur, teznant bon et qui nous donne ceette assisse ou assiette terrestres dont nous avons besoin pour vivre, pour aller notre chemin de type serpentin ; nous cvontinuons ainsi, grace en nous à ce serpentin , à cette chose qui sort de notre bouche , ce chemin de mots-animaux, cette langue animalière inculquée et indébou ;lonable, et$c, cette langue (cet organe langue tout aussi bien) que nous tirons pour fair la nique, pour niquer, pour nnbous moquer et passer outre, poure aller cxhemin et poursuivre notre promenade sur notree chemin ;

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16/4/2020

nous sommes des enfants qui nous amusons, nous sommes des enfants qui nous plaisons à chercher des trésors ; notre enc-vie est une envie de découverte, nous sommes des enfants qui nous plaisons à découvrir ; nous sommes dans un bois, nous aimons les bois ; nous sommes dans un bois, nous cherchons une entreee de grotte ; nous sommes deux enfants , nous sommes des (= deux) enfants ; nous avançons à pas comptés dans la forêt, dans les champs et dans les prés ; nous marchons cote à cote ; nous allons pour nous rapprocher de la grotte, nous y sommes presque ; nous aimons les grottes et, en général, toutes les formes qyui sont des secrets ; nous sommes entrés dans la grotte, nous nous avançons conjointement ; nous sommes entrés dans la grotte, nous nous faufilons à l’intérieur ; la grotte est cet endroit que nous aimons et dans lequel ensemble nous nous réfugions souvent ; il y a de la place et des trésors à découvrir ; en règle générale nousc aimonds beaucoup les grottes (les enfdroits secrets) et les trésors ; nous aimons beaucoup nouds réfugier à l’abri ou à l’écart du monde bruyant, et ainsi nouscretrouver ici, sous les peintures des chevaux, des buffles etc , qui sont au dessus de nos têtes ; nous nous plaisons ainsi, à nous calfeutrer, à nous protéger, à nous retirer, à nous mettre à l’écart du monde bryuyant, à nous immiscer dans pareille faille à même la roche ; nous avons beaucoup de plaisir (entre nous) à agir de cette façon et nous entrons souvent dans cette grotte que nous connaissons assez bien à présent, y retrouver les peintures pariétales, les gnous, les bisons, les antilopes, les rhinocéros, les  buffles, les mammouths, les chgevaux, les ours des cavernes ; nous aimons beaucoup les peintures pariétales, nous les approchons 

avec nbeauccoup de plplaisir, nous aimons beaucoup les peintures des hommes et des femmes préhistoriques, les choses incroyables du passé ancien, les secrets en règle générale, les trésors cachés, les choses à découvrir, les choses à révéler, les trouvailles, les découvertes sur le monde ancien, les ci vilisations englouties

, les trésors des cavernes ; nous aimons tout ce qui ressemble de près ou de loin à un secret ; nous aimons tout ce qui ressemble de pres ou de loin à  un trésor caché ; nous aimons cce genre de chose énormément, et nous aimerions nous mêmes être (et comment !) à l’origine d’une découverte ; nouds aimerions beaucoup découvrir quelque chose de la vie, comprendre les choses de la vie de façon assez profonde, ou d’une maniière qu on puisse se dire que nous sommes comme à l’origine d’une découverte inouie sur les ressorts caché d u monde, ou du moins sur un, sur un des ressorts, sur un des ressorts cachés du monde : le mettre au jour, faire pleine lumière sur le ressort, essayeer autant que possible de faire la lumière sur un quelque chose des secrets du monde, des secrets que recèle le monde qui nous encvironne ; ah si seulement nous pouvions découvrir (pour nous déjà) un mystère concernant ce que c’est que la vie et la morrt ; et dejà, s’il est juste de parler en ces termes de la vie et de la mort ; car à présent nous avons de gros doutes, nous avons pasq mal de doutes ; nous sommes pétris, farcis ou remplis de doutes, nous avons beaucoup de doutes en besace,  dans notre sacoche, dands le sac : nous sommes plein et pleine de doutees concernant certaines choses qui relèvent de questions aussi importantes (primordiales) que celles concernzant la vie et la mort , etc, sur la terre ; nous sommes farcids de doutes, ; nous sommes pleins et pleines de ces doutes (en nous) qui vous font tanguer or nous nous ne voulons pas tanguer, nous voulons tenir droit, tenir debout, nous voulons rester dressés, nous voulons rester dans une position érigée, droit droite comme des i ; nous voulons tenir et ne pas tanguer, telle est notre volonté, nous voulonds tenir et pouvoir parler sans avoir à mettre en doute jamais l’ensemble des choses dites qui sortent ou sortiraient de notre bouche, nous voulons pouvoir parler entre nous sans souci auttre que celui de formuler des mots entre nos lèvres, pour un échange, pour un jeu partagé ; nouds sommes nous comme embêté car le doute a tot fait de nous assaillir et ce n’est certe pas ce que nous voulions pour nous, mais tout au contraire : du jeu, du bon jeu à partager en souriant, de la belle et bonne humeur et non point une tete d’enterrement devant chacun des mots sortzant de bouche, oh non certe pas cette chose, c’’eest sûr ; ce que nous voulions pour nous ne ressort pas de cette chose triste en soi , qui voit les mots etre prononcés sans réelle et profonde conviction, et cela car le sens des mots pretent à caution, ou comment dire cette chose comme quio le sens dees mots a du plomb dans l’aile ; nous sommes ainsi ensemble dans une grotte, nous avons une ambition qui est celle de percer un secret de l’univers (un des secrets) et ainsi de voir clair sur ce secret, ou bien de voir mieusx, d’etre enfin éclairé, plus intelligent intelligente ou plus voyant voyante, ou pls avertis ; nous avopns bon espoir d’y arriver un jour et ainsi de comprendre ce qu il en est de la vie et de la mort, de quoi s’agit il, de quoi il en ressort, ce qu il en ressort, pourquoi

 ces choses, et d’abord est ce que les mots peuvent suivre etc ; nous nous essayons dans de ces échanges verbzaux qui nous amusent et nous poussent à réfléchir sur le sens des choses ; nous voulons comp^rendre c’est à dirre opercer, crever, passer à travers, fidssurer, ouvrir une brèche, casser 

en deux, etc, le monde afin de comp^rendre enfin ce qu il en est des choses de la vie et pourquoi on parle de mort, de vie, de douleur, etc ; nous avons  cette envie en nous, nous sommews tres  motivéés pour cette chose,

 nous voulons comprendre les ressorts du monde, les arcanes, les choses cachées les mettre à jour, ou au jour, les placer sur le devant de la scène, nous voulons placer les choses cachées jusque là sur le devant de la scène et enfin comp^rendre le monde : ce qu il est ; nous ne savons pas grand chose et nous avons pour ambtition d’en savoir plus ; nous connaissons quelque vocables, quelques expressions, nous connaissons quelques mots du langage humain, nous avbons en nous cet apprentissage inaltérable (a priori) et nous essayopns de voir ce qu il en est de cette chose, d ces vocables, leur utilité en ce qui nous concerne, qu en faire et comment

 les utiliser afin de mieux comprendre les choses du monde ; y a t il un emploi du la,ngage qui serait en soi plus efficace pour une plus grande copmpréhension des choses ?  ; nous nous posons la question, nous avons des doutes, nous nous posons cette question en effet car nous avons de gros doutes, nous nous disons que non, les mots du langage ne peuvent pas aller jusque là, jusqu à expliquer les choses (ressorts, arcanes) secrètes, il nous semble que cela n’est pas possible, il nous semble que cette chose est un leurre et que les mots nous entrainent dans une sorte de compétition ou de surenchère tres certainement (dans une sorte de course à l’intelligence) mais que cette chose, cette surenchère etc n’est pas juste, ne correspond pas à nos attentes, ne répond pas à notre envie de découverte en soi, ou de découverte pour nous, pour une clarté, pour une clarté qui soit une réponse ; la réponse aoppooprtée par une intelligence n’est pas la clarté ; la réponse apportée par la raison n’(est pas à prop^rement parler une clartté définitive et définitivement intégrée ; nous cherchons à trouver une entrée de grotte, une fissure, une faille dans laquelle ou à travers laquelle nous immiscer, nous cherchons mordicus à trouver une faille dans l’intelligence, dens cette chose dite d’intellige,nce, nous voulons commpprendre et entrerr plus avant dans un e clarté, dans la vbision, dans le pouvoir d’une vision ; cela n’est pas trop possible peut etre et cependan,t nous cherchons ou recherchons cette chose, ce pouvoir d’y voir, cette chose d’un pouvoir d’y voir, d’y voir plus et mieux les choses du monde ; nous avons pour nous un langage et ce langage nous le manipulonds entrte nous ; pour quelle finalité ? eh bien nous le manipulons pour nous pour cette finalité qui est celle qui regarde vers des sujets tels que ceux qui concernent la mort (par ecxemple)  : ce qu il en est de la mort, ce qu il en est du temps, etc ; nous explorons 

à notre façon (avec des mots apppris) des pans entiers de la vie des termes, nous expl ;oreons à notre façon des pans entiers de la vie des vocables accolés, des mots mis ensemble, des pans complets de textes mis bout à bout ; nous sommes des chercheurs chercheuses qui essayons de fracturer quelque chose en parlant avec les mots qui sont ceux que nous

 avons acquis au passage ; nous essayons de casser la tirelire des mots ; nous avons en  ous pas mal de vocables appris, inculqués et emmagasinés, et ces vocables nous essayons de les bousculer, d’une manière ou d’une autrte, pour voir (devant nous) ce qu ils ont à nous dire (révéler) sur l’origine du monde et de la vie humaine ; nous voulons savoir et pour ce faire nous cherchons à trouver une faille, une fissure ; nous sommes dans une grotte pour cette 

raison , nous mettons nos mains à plat sur une des parois rencontrées, nous plaquons nos mains, nous dessinons autour des mains, nbous avons une envie qui est celle de comprendre, de cerner, de percer, de fracvturer, d’ouvrir, d’ouvrir une porte, un passage, une possibilité etc ; nous avons en n ous des mots inculqués et cette course en nous vers le raisonnement, vers la vérité raisonneuse, etc , et l’autorité des vocables etc, cette autorité du vocable, porté par lui (tout seul) qui nous fait dire des choses toujours péremptoires alors même que nous ce que nous voulons était simplement cette chose : d’aller vers cette paroi apposer nos mains et tracer autour et comprendre le pourquoi, ,pourquoi cette chose etc ; nous sommes réunies dans une grotte pour cela, nous nous réunissons dans des grottes ,n, ici ou là, pour cette raison : nous voulons en 

découdre avec un cerztain emploi inefficace (tournant à vide

) du langage de la raison raisonneuse, nous cherchons à comprendre le pourquoi du comment ces mains négatives, ces bisons et ces buffles, ces charges pariétales, ces cohortes etc, alors même que nous , nous trouvons que le lan,gage porte en lui des charges non point pâriétales mais péremptoires etc ; qu en est il de ce péremptoire du langage ? nous disons péremptoire pour dire quelqque chose, maids il n’est opas sûr ici que ce mot de péremptoire soit le mieux choisi pour signifier ici ce que nous avons à dire, nous disons le mot péremptoire mais rien n’est moins sûr concernant le bien fondé (de notree coté) d’une utilisation pareille de ce vocable en particulier ; nous disons que le langage est le langage de la foi dands le lmangage, car le langage est un lan,gage inculqué c’est à dire en raciné, et que  la foi est 

quelque chose d’enracinée, la foi est quelque chose qui déborde l’etre et un point c’est tout ; la foi en cette chose du langage est quezlque chose qui fonctionnne sans que même nous ne puissions aller contre ; nous pouvbons dire ce que nous voulons, nous pouvons même dire le contraire, il n’empaeche qu ezn nous il y a cette foi qui préside à toute assertion  ; à toute parole qui sort de notre bouche ; parler c’estt ass»éner, c’est faire preuve d’une autorité, c’est croire

 ; parler c’est faire preuve d’une autorité inhérente au langage et c’est croire intrinséquement à des sens véhiculés par les mots inculqués

, un point c’est tout ; parler c’est croire , et comme parler ne peut pas etre une chose que l’on peut soustraire d’un coup d’un seul, comme parler, dire des chosees, n’est pas une chose que l»’on peut soustraire ainsi d’un coup de baguette magique, alors parler contient en lui même ce pouvoir de dire des choszes sensées etc, qui renvoient à une croyance en des significations, en des définitions, etc ; la parole (le langage) véhicule alors des significations auxquelles nous portons crédit et dès lors nous croyons, nous sommes pétris de foi, et des lors nous pouvons dire que la parole ou plutot le langage est un langage de foi, que tout langage est un langage de foi ou de la foi en lui même et dees lors nous pouvons dire que parler c’est croire au langage, doonc c’est croire en quelque chose, donc c’est ici que se loge la foi dont on nous rebat les opreilles ; nous avbons en nous dees mots que nous voulons placer (plaqués) sur une paroi, l’inscrire là, marquer là nos empreintes (mains négatives) et nous faisons cette chose ensemble : nous sommes deux ; nous mettons nos mains sur la paroi, sur la roche, le roc : njous plaçons nos mains à bonne hauteur sur la roche, sur le roc, sur la paroi ; nous disons la foi pour dire la croyance pour dire le roc et la paroi : nous posons n,os mains  ; la main est cette foi en  ous que nous n,ommons la foi dans le langage  ; nous nommons la main ; nous nommons le lan,gage, et nous accolons la main et le langage et ainsi, nous avons le produit de notre addition, et ce produit est le temps : main + lan,gage = temps et c’est lma raison pour laquelle nous posons nos mains péremptoires sur la paroi et dessinons autour d’ellesz ; nous dessinons avec application ; nous y mzettons notre coeur ; nous mettons tout ce que nous avons en termes de richesses intérieuresq, nous voulonbs mettre tout ce que nous avons en n ous mêmes en termesc de richesse intérieiures  dans cette chose d’une main négative péremptoire ; nous apposons et nous déposons, nous posons devant nous  : nous pro-posons, nous présentons, nous mettons sur un devant cde scène une chose qui nous tient à coeur : le coeur ; nous mettons le coeur à l’ouvrage, nous posons notre coeur sur lma table,

 sur cette table des ooffrandes, nous déposons notre propre coeur (?) sur cette table des offrandes et aussi sur cette paroi nue qui nous fait face ; nous donnons = nous offrons := nous posons notre coeur ; nous avons une chose en  nous qui est la chose la plus chère et cetee chose est notre coeur ; notre coeur est la chose en nous que nous avons de plus chere, njous avons en nous une chose qui est la plus chere et cette chose est notre coeur, notre coeur est la chose en  nous que nous avons par deverds nous et qui est la chose la plus chère que nous ayons ; nous avons en  ous une chose chère, nous avons en  nous une chose qui est chère, qui est tres chère, en laquelle nous croyons beaucoup, qui nous porte, qui nous aide à vivre, qui est de tous les instants de notre vie et cette chose c’est cette chose que

 nous nommons coeur ; ,nous sommes pétries , nous deessinons des mains ; nous posons cette chose qui est notre coeur, le coeur à l’ouvrage, nous fondons bezaucvoup d’espoir sur cette chose, nous avons beaucpou d’espoir, nous sommes pétries d’espoir, nbous déposons le coeur, nous posons et déposons, nous mettons sur le cdevant de nous cette chose sortie de nous (un semblant de sortie, d’extraction ? ) et cette chose c’est lui, cette chose c’est le coeur, le coeur sorti de sa loge ou de sa gangue, de sa graisse, de son sac de graisse , de sa gangue naturelle ; nous avons ce coeur en nous, il est cette chose qui a le plus de valeur à nos yeux, nous le plaçons sur la paroi et sur la table ; nous posons ainsi toute notree richesse dans la balance, les mots 

qui accompâgnent pareille richesses sont des mots hurlés, s-ont des mots à forte intensité car il est important que tout marche ensemble et que l’aspct précieux

 de notree offrandre soiit accompâgné par des mots qui aillment loin en nbous et soit extraits comme on extrait un coeur de sa loge  ; nous dessinons les maions et les beters, nous avons plaisir et joie d’ainsi offrir, avec des hurlements de joie, des offrandes aux dieux qui nous entourent qui sont dieux dits «des parois», etc ; nous posons des choses sur une pierre, soit de type table , soit de type mur ; nous posons ainsi, sur des sols, sur des parois, verticalement ou horizontalement, nos coeurs déchirés extraits retirés saignants, qui sont nos cheretés de coeur en offrande, nous les déposons devant nous, nous sommes toujours vivant et vivante, cest cette chose que cela veut dire, cette chose comme quoi nous sommes toujours en vie, nous ne sommes pas morts ou mortes, nous tenons le coup et nous sommes toujours debout, nous ne flanchons pas, nbous tenons sur nos peattes arrière, nous sommes droit comme des piquets, nous sommes dressées etc ; nous posons des choses cdevannt nous et espérons za t isfaire ainsi les dieux (les dieux ?) de la roche, du roc, de la paroi ; les dieux du monde qui nous entoure, environne, encercle ou enserre ; nous sommes comme nous sommes et cela va sans dire et cependant il semblerait que nous soyons pétris d’iinterrogations

 or n’est-ce opas là la plus grande erreure ? celle de s’interroger , comme si les mots servzaient à ça ! comme si les mots pouvaie,nt nous etre utiles en quoi que ce soit ! nous avbons une foi indécrottable et inaltérable en cette chose qu ‘est le langage et nous allons ainsi gaiement comme des enfants (chenapans) dands le lan,gage, da,ns le péremptoire ou l’au torité naturelle du lan,gage, la fleur au fudsil pour ainsi dire sans nous retourner mùais comment se retourner ; il est vrai qu il nous est impossible de nous retourner car comment voulez vous retourner le ,langage ? le langage n’est pazs une chaussette, qu on se le dise! ; le langage non seulemeznt n’est pas une chaussetee, mais en, plus de ça le langage est péremptoire, le langage est autorité, il dit des choses à l’»emporte pièce, il ne peut que cela (pauvre autorité) que de dire ... des choses à l’»emporte pièce, et les pièces changent au fil des siècles mais

 il n’empeche que la chose, en soi, ne varie pas et le lmangage continue toujours (il continuera toujours) à assener des vérités, à les accumuler au fil des siècles, à les avancer, les porter comme autant d’offrandes aux dieux du temps, aux dieux de la vérité du telmps, le langage assène et assénera car il erst en nous comme un membre , une jambe (une guibolle) qui marche presque malgré elle et assène ses pas sur la terre mè!re ; nous marchons et nous disons des choses ici en marchant : nous avons une auotritré n,aturelle, nous sommes pétris, nous sommes farcis, nous dessinons des bêtes, nous allons à travers les champs, qui en rigolant, qui en pissant, qui en parlant, qui en jouissant, qui en s’amusant, qui en pleuurant, quyi en maudissant, qui en hurlant, qui en chiant, qui en mangeant, qui en pleurzan,t toutes les larmes de son corps (ou de son coeur ?)  ; nous sommes pétris de sentiments, nous parlons à tort et à travers, nous souffrons, nous sommes vifs et vives, nous sommes im matures, nous sommesverts vertes, nous chantons à tue tete, nous disons des insanités en rigolant à gorge d»p^lo yée, nous portons des ailes, nous volons (voguons), nous pissons en chemin et mangeons des baies ; il se peut que le langage soit comme une jambe ; nous avons deux jambes pour marcher et en nbous dees mots inculqués ; nous croyons en nous : en nos jazmbes il ya croyance ; nous avons en nous une croyance, c’est à dire dans nos jambes, c’est à dire que nos jambes croient, nos jzambesz ont en elles cette croyance qui les pousse à aller de l’avant, à bouger etc, et marcher ; les mots idem : ils sont en  ous et vont de l’avant pareil, porté par lea vie en nbous qui est cette chose qui pousse )à azller (allons -y) et qui nous porte (sustentation)  ; nous dessinons sur des toiles, sur des supports divers, nous créons des choses avec nos mains (nos mains qui tiennent) et ainsi nous avons de quoi pouvoir offrir en offrande sur un mur à la verticale ou sur un sol ou une table à l’horizontale: ces deux chosesc (sol ou mur) en gros ; nous sommes avec dans nos mains (dans le creux de nos mains) des choses ^par devers nous à devoiir (?) déposer devant nous à la verticale ou à l’horizontale ou de baiais ou n’impoerte comment, mais à depéoser devant, à poser devant soi, sur cette cxhose qui est ici ce plateau en dur, ce plateau des mille vaches etc ; nous podsons des choses que nous avbons en nous (en magasin) et ces choses sont des mains ; nous posons des mains devant nous, il s’agit de déposer des mains devant nous, il est important de déposer des mains devant nous, les mains sont desc mains et sont à déposer devant nous,, nles mains sont des mains d’enfants ou d’adultes et sont à poser sur des parois, par exelmpe sur des parois, sont à dessiner, avec des marqueurs , avec d la cenndre, avec des pigments etc ; njous avons des mains à dessiner au devant de nous et ces mains sont des mains de nous c’est à dire des mains d’enfants, car nous sommes des enfants et nous dessinons devant nous des choses et ces choses sonrt des mains d’enfants, ces choses sont des mains qui appartiennent à des encfants, il s’agit de voir cette chose comme quoi ces mzains sont des choses, et ces choses sont des mains et ces mlains sont le temps que nous inscrivons ainsi (almanach) sur des parois de grotte ; nous n’avons pas peur d’inscrire des mains sur des parois de grottes, car nous sommes  nous mêmes des mains, car nous portons en  ous des mains, car nous sommes mainset étant main nous pouvons nous plaquer sur une 

paroi et léopouser et ainsi etre paroi et glisser ainsi d’une idebntité à une autre, de nous (etre à bec ) à  la mùain et de la mùain à la paroi etc, nous n’avopn,s pas peur aussi car nous sommes à l’abri dans notre cachette,,, danns cette grotte que nous avons dévouverte nous nous sentons comme à l’abri, la grotte ici nous abrite et nous protège, nous nous sentons ici (à l’intérieur de cette fgrotte) en sécurité et nous pouvons en fait nous laidssser aller, nous détendre, car jusque là nous é»tions tendues comme jkamais et à présent que nous nous sentons à l’abri et au calme, dans cette grotte, nous pouvons eznfin voir venir et dessiner des choses sur des parois, dessiners nos mains par exemple, nos mains d’enfant ; nous sommes des enfants et nous pouvons dessiner nos m=ains sur lesq parois de la grotte, les mains se pretent bien à faire des dessins et c’est toujours amusant de faire cela, le tour des doigts avec un crayon, une mine quelconque, un marqueur, c’est toujours tres amusant de faire le tour des doigts, dela paume, de la main entière, la dsroite et la gauche, il ne faut pas oublier lmamain gauche, il faut faire le tour des deux mains ; il est important de ne pas oublier la main gauche et de bien faire , avec application, le tour des deux mzains, la droite et la gauche, surtout ne pas oublier de faire le tour des deux mains et ne pas en laisser (de préférence) une de côté, une pour compte ou plutot pour non-compte, une qui serait laissée ainsi de co^té comme ne comptant pas, une qui serait de la sorte ignorée et rejetée, une qu on mettreait sciemment à l’écaert et cela n’est pas une bonne chose ; nous devons veiller à faire le tour des deux mains et ne pas en laisser une à l’écaert, il nb’est pas bon et il n’est pas juste de laisser les choses à) l’écart ou de laisser des choses à l’écart ; il est impoortant de bien prendre en compte les mains dans leursspécificités et leurs particularitée ; la droite n’est pasla gauche ; il faut regarder les choses comme elles sont, les chosesz ne sont pas toutes pareilles, il y a de grandes différences entre les choses, nous sommes d’accord pour dire qu il y a de grandes différences entre les choses ;: nous ne pouvonspas dire que les choses soient équivalenbtes, nous n’avons pas le droit de dire que les choses sont équivalenbtes, il est bien évident que nous n’avons pas le droit de dire que les choses sont éqauivalentes, il y a parmi les choses des choses qui sont comme ci et d’autres qui sont comme ça, nous ne pouvons pas dire que les choses sont toutes lzes mêzmes ; on voit bien les différeznces entre les choses, une chose qui ressort des choses degauche et une chose qui ressort des choses de droite ; on voit bien qu il ne s’agit pas de la même chose, on voit bien que les choses en elles mêmes sont différentes entre elles, il n’y a pas deux choses réellzzment similaires, on peut le penser mais cela n’est pas  vrai ; on dit parfois que les choses se ressemblent or il n’en est rien, les choses sont tres différentes, il y a de grandes différences entre les choses, jamais deux choses ne sont pareilles exactement ; il n’y a pâs deux choses qui soient pareilles exactement, il n’ya pas au monde deux choses dont nous pouvons dire qu elles soient oareilles ; il est évident qu il n’y a pas au monde deux choses qui sioent pareilles, chaque chose est différentes ; il peut s’agir de différeznce minimes voire tres minimes il n’empêche que la chose est ainsi que jamais vous ne trouverez dsans le monde deux choses exactement égales ou pareilles, ça n’exisqte pas ; les choses ne sont jamais exactement pareilles, cette chose n’existe pas, il n’y a pas au monde deux choses qui soient les mêmes, ; bnvcvous pouvez cherchezr que vous ne trouverez pas car cela n’existe pas ; il n’y a pas au monde deux chose, deux mains, deux bras, deux buffles, deux bisons, deux phacochères, deux rhjinocéeros, deux antilopes etc qui 

soient pareils, qui soient exactement pareil ; vous pouvez chzrcher autant de temps que vous voudrez que vous ne trouverzrz pas deux choses exactement équivalentes ; aucun rhinocéros n’est exactement semblable à un autre rhinocéros p^ris au hasard, quand bien même les deux , à première vue, se ressembleraient beaucoup, en regardant mieux on verrait qu il y a de nombreuses différences entre kes deux betes pourtant apparteneant à unre même espèce ; alors bienn sûr uyn rhinocéros ressemblera toujours plus à un autre rhinoceros et non point à une gazelle , on est d’accord, et cependant je vous mets au défi de trouver deux rhinocéros, dans le monde, qui seraient réellement copie conforme, franchement, ma main à couper que cette chose n’ewcxiste pas ; il m’étonnerait que vous puissiez trouver, dsans le monde, au sein du monde, deux choses exactement équivalentes, je ne pense pas que cela existe , et cette cxhose 

que je dis ici vaut pout-r beaucopup de choses à travers le mond, vaut pour tout et toutes les choses à travers le monde ; le monde ainsi est parsemé de choses dissemblables ; et deux mains négatives sur une paroi ne se ressemblent jamais tout à fait, il ne s’agit jamais tout à fait de la même main ; il y a toujours de grandes (ou même de petites) diffé»rences entre deux dessins de mains négatives, on peut s’amuser à les chercher, ; nous nous amusons parfois ; nous avons pour nous de l’amusement en réserve, nous aimons particuliètrement nous amuser, nousaimons plus que tout nous amuser, nous avons beaucoup d’appeétence pour l’amusement et poutr le dessin ezn particulioer, et en particulioer pour le dessin desxmains négattives, nous aimonsbeaucoup cette chose ; nous ne

 sommes jamaids les derniers pour dessiner sur des parois, qui des animaux à taille réelle, qui des mains négativres, qui des signes kabbalistiques etc ; nous ne sqommes jamais les derniers pour dessiner desz choses sur du papier , sur de la toile, sur du bois etc , et ensuyite nous prenons nos dessins 

avec nous, sous le bras droit ou sous le bras gauche, pas de jzaloux, et nous alloons les déposer  du coup en galerie, comme des offrandes, nous posons  notre production , nous la déroulons et nous montrons aussi sec nos petits travaux ; et alors là surprise car le regard de l’autre , posé sur nos chgose, tout d’un coup modifie celui que 

nous avions nous, à part nous, dans notre atelier, sure nos oeuvres ; le seul nouveau rezgard posé sur des oeuvres encore jamais vues en dehoors de nous , -change sinon du tout au tout en tous cas beaucoup le regard que nous avions nous, à part nous , sur ces petites choses déroulées ou déposées ; ah mùisère ; nous nous sentons un peu honteux honteuse, nous avbons honte (un peu ou beaucoup) de nous, de notre production, nous avons un peu ou beaucoup ho,nnte ; nous avons en nbous cette honte, cette honte quyui nous monte aux joues et nous rougissons ; nous connaissons la honte, nous avons la honte facile, nous ne sommes pas en dehors de cette chose que l’on nomme honte, il est évident que la honte nous connait ; il est évident que la honte nous connait bien et n’est jamais en reste pour en vrai nous phagociter et nous monter aux joues, comme la moutarde etc, ou comme le piment etc, ou le poivre parfois : la honte est en nous, elle n’est pas une chose extérieure à nous, elle est inséré comme le langage est inséré ou comme la peur peut etre, ou commme la lymphe ou tout autre substance en cicrulation dans notre organisme ; nous pôuvons dire cette chose comme quoi la honte nous concerne

 au premier chef ; nous n’avons pas peur de dire cette chose, comme quoi la honte nous concerne au premier chef, nous sommes tres facilement honteux honteuse ; nous avons la honte (la moutarde  ? ) facile ;  nous sommes vite rouges (incarnat) de honte ; vite fait nous devenons rouges ; nous avons tot fait de devenir pivoine, incarnat ; il ne nous en faut pasz beaucoup pour devenir pivoine ; la honte nous connait, ou bien la honte ça nous connait ; nous sommes facilement honteux honteuse de nous, de ce que nous faisons, ou de ce que nous produisons, ou tel que nous apparaissons ; ce n’est pas facile d’apparaitre ; il nb’estjamais facile d’apparaitre, de se mo nbtrer, il n’est ljamais facxile de se montrerr en public, de montrer son etre etc, il n’est jamais facile de se montrer en public et de faire part de ses choses à soi, de ses productions par exemple ; il n’est jamais tres facvile de montrer ce que l’on fabrique ou ce que l’on produit, on produit et endsuite on veut montrer et là catasrtophe : on se ramasse ; il n’est jamais super facile de montreerr ses prpoprres productions et quelqquefois on ferait mieux de ... ne rien montrer du tout , de bien s’en garder, et d’aller son chemin ailleurs, d’aller ailleurs se promener ou d’aller à la pisvine ou faire un tour dans la forêt ou tout autre activité moins engageante ou a priori moin-s engageante ; nous allobns parfdois dans la fotêt nous promenerr, car la forêt n’estxpâs loin de chez nous, c’esqt juste à deux pas, derrière, et il nous est facile de nous y rendre rapidement, il est évidfent que la honte existe ; nous habitons à deux doigts de la for êt ; il est évident que la honte est quelque chose qui existe, qui existe en l’homme et en la femme, il s’agit d’une v&érité, nous la voyons à l’euvre dans cxes rougeurs dont nous faisons montre parfois : sur nos joues, dans notre exopression etc ; la honte est quelque chose qui existe et, il faut savoir le reconnaitre, il existe une chose qui s’appelle la honte et il est important de croire en cette chose, on ne peut opas la sousestimer comme ça, ou disons qu on ne peut opas dire que cette cxhose n’existe pas ; on n’a pasd le droit de dire quye cette chose n’existe pas ; non , on n’a pas le droit de dire que ceztte chose n’existe 

pasd car elle existe bel et bien, il suffit de voir nos joues par vmoments ; nous parlons à tort et à travers, nous parlons en pensant dire des choses définitives, disons - nous des choses défiinitives ? qui dit des choses dséfinitives ? qui c’est qui dit des choses définitives ? y a t il au monde une seule personne qui ait jamais dit des choses définitives ? je je n,^pense pads qu il n’y ait jamais eu au monde une seule personne qui ait dit des choses que l’on puyisse qualifier de définitive, je ne pense pas ; je ne vpense pas qu il n’y ait jamais eu au mo nde une seule personne, quelqque soit l’endroit ou le moment pour cette chose, qui ait jamais prononcvé une paroile définitive, il n’existe pas de parole définitive, et celle ci (que je viens de prononcer) pas plus qu une autre  ; il n’existe pas dans le monde de paroles définitives, il n’eswxiste pas dans le monde de paroles réellement définitives ; existe t il dans le monde des paroles définytives ? existe til dans le monde des paroiles réezllement définitives, ; j’aimerai savoir,  j’aimerai savoir si positivement il existe dans le mlonde une seule parole définitive , une définition peut etre, une définition du dictionnaire, est ce cela que nous a ppelons paroles définitives ? est ce la définition du dictionnaire quye nous appelons pareole définitive ? nous aimerions le savoir ; nous aimerions sacvoir ce 

que c’est que cette cxhose que nous appelons entre nous parole définitive, de quoi s’a git il  ; nous ne savons pas de quoi il s’agit, nous pensons que ça n’exisqte pas, alors nous posons la question ; nous posons des qyuestions, nous avons beaoucp de quyestions à poser, nous faisons comme cela : en opposanbt des questions, pour nous en 

tirer ; pour nous en tirer ou bien pour nous en tirer à bon compte (?) nous faisons comme cela : en posant des questions, car une question ne mangze pas de pain ; une question ça ne mange pas de pain, nous pensons que le mieux encore est de opposer des questions et ne pas y répondre ; mais cela ne ma rxche pas vraiment car les questions induisent des réponses , et aussi car les questions sont (dans leur genre) des réponses etc ; nous l’avons facile, nous sortons de la maison et hop, presque tout de suite, nous sommes dans un bois, dansla forêt derrière, presque tout de suite nous sommesau grand air de la forêt, il n’estpas comp^liqué de voir cettezc chose, njous sommes les voisins voisines de la forêt alorsq on l’a facile, on sort et on y est ; il n’estpas compliqué de voir cela, de voir cette chose, on peut vite s’en rendre compte, il suffit de pôinter le

 nez dehors, faire quelques pasd et vous y êtes, rien de plusd direct, enfantin , un jeu d’enfant pôur 

quelqun de valide ; nous sommes à deux pas ; nous sortonset nous y sommes, il n’y a rien de plus facvile, il est aisé de s’en rendre compte ; nous sotrtons de la grotte et là il y a la nature avec ses dangers de type animalier ; nous avonbs à chasser la bête (sauvage) pour nous sustenter ; nous devons trouver ,un bison , une antilpoe, un bufffle, un animal à tuer et à reamener pour le cuisiner (?) et le manger à l’intérieur de notre grotte ; nous p^zarlons avec des m:ots appris, nbous avons appris beaucoup de mots au fil des ans, dans nptre enfance puis par la suyite, nous avons en nbous beaucoup de mots à pmouvoir prononcer sans honte ; il s’agit de mots quyi nous ont été inculqués de gré ou de force pendant nos années de formation, pendant notre enfance et aujourd hui nous pouvons les ressortir et nous en servir ; nous pouvons prononcer des mots (§les articulker entree eux) pour dire des choses sensées ; nous avons les moyezns de prononcer des mots et de créer ainsi des phrases, des phrases au complet, pour dire des choses sensées, ; il est évident que nous avons de qsuoi ; njous sommes munies, jouys avons de quoi dans notre petite sacoche intériuere personnelle ; nous avons en nbous tout un assortiments de vocables à pouvoir utiliser à l’occasion c’est à dire souvent ou même (presque) sans arret ; nous avons beaucoup de vocabulaire et aussi nous connaissons pas mal de tournures et du coup nbous poubnons faire (fabriquer) des phrases sensées, des phrases qui viennent en nous comme à notre insu : nous nous parlons m^$eme dans nos rêves etc ; ,ous avons pour nous cette possibilité de pouvoir fabriquer des phrases sensées et il s’agit même d’un quelque cxhose qui dépasse cette idée de possibilité car il s’agit en nous d’une chose 

qui va seule son chemin ou son bonhomme de chemin, et se moque bien de notre opposition à nous, ou de notre sentiment sur la question : les mots filent et fusentjusque dans nos rêves, soit en dehors de notre gouverne à proprement parler ; nous prononçonbs dees mots qui nous échappent c’est à dire qui écxhappent à notre contrô ;le ; nous disons des mots qui échappent à notre contrôl ;e, ou dit autrement : nous disons dees choses sensées quand bien même nous ne croyons pas tout à fait à ce que nous disons mais comment faire ? nous sommes baisés ; nous disons cette chose comme quoii nous sommes baisés par le langage et disant cela que disons-nous au h-$juste ? ; si je dis que nous sommes baisé par le langage alors cela signifie que le langage me baise, que le lmangage m’embrasse peut etre et même surement contre mon gré, il s’agit d’un viol ; nous sommes baisé par le langaaege disons-nous et disant cela, nous parlons d’un viol du langage sur notre personnne, mais alors commùent dire cette chose ? ; si le lmangage quye nous utilisons tous les jours, si lesmots nous violent, comment pouvons nous dire cette cxhose (d’un viol sur notre personne) , c’est à dire acev quoi le dire, avec quoi pouvons nous dire ce viol puisque les mots que nous avons en magadsin (en boutique) sont ceux là même qsui nous violent, alors il est impossible de dire le viol ou comment ? le dessiner ? pis-aller car le dessin contient le mot (de fait) à bas bruit, il s’agit comme de motsqui seraient chuchotés, il s’agit dands le dessin (dessin au sens large) de mots cachés sous une couche de peintures (comme un maquillage, comme du fond de teint, etc)  ; les mots nous violent et allez- y dire le viol avec les mots du viol (= du violeur)  ; impossible 

de dire le viol que les mots font sur notree persopnne (assènent ou font subir)  ; il est impossible de dire le viol avec des mots care ce sont préciseément les mots qui nouds viol ;ent, azlors du coup nous voilà bien embêtés car nous bne savons pas comment faire et aussi nous voyons bien que nous ne pouvons pas envoyer valdinguer les mots comme ça, nous sommes baisés, il est difficile des lors de trouver une parade à cette chose ; comment faire , ; comment faire pour sortir de ce schéma là ? ; comment peut on s’-y prendre pour sortir (avec des mots )) de cette ornière car il s’agit bien sd’une ornière, comment faire et quelle ruse ou quelle aparade etc, quelle ruse adopter et quelle parade mettre en place ? nous cherchons  ; nous cherchons paretout, nous cherchons une solution, nous disons que la solution existe (c’est dejà ça de dit)  ; nous nous disons qu une solution existe, qu il y a forcément une solution, que la solution passe trtres certtainement par cette chose de jouer lle jeu ; qu il n’y a pâs d’autre solution que celle de jouer le jeu, en faisant comprendre l’immaturité de la chose que nous présentons par devers nous, ou comment s’y prendre ?  ; nous

 didsons que peutettre la solution passe par le fait de jouer le jeu du sens, de larecherche, de cette recherche par tamponnement etc, de cette recherche à coup de tampons etc, et que cette recherche avec des mots, ainsi tamponnés (les mots) montre des facettes qui sont celles de la recherche contre son gré, ou de sa recherche ou de la rechertche par défaut 

ou comment pouvons-nous nous exprimer sur lza question ? nous cherchons ; nous sommes des chercheurs chercheuses, nbous cherchons des entrées de grottes ; njous avons pour ambition de trouver des entrées de grottes c’est à dire de mettre à jour dans le langage pas seulement des sens ou des directions attenan,ts à laphrase elle même, pas seulement un sens par phrase mais cette cxhose que nous essayopnsde faire est liée à un ensemvle qui en tant que tel mettrzait à jour des choses qui seraient des lors révélatrices d’une chose autre (derrière) que les mots en eux mêm:es (sens direct) ne diraient pas en toutes lettres aussi vite ou aussuii directement

 ; nous disons des chose dans un sens (premier) mais à la longue, à travers ces dires, des choses apparaietraient qui diraient plus ou mieux ou du moins autre chose, une chose qui viendrait des lors en plus dee ce qui était formulé colmme ça , dans un premier temps, pour parler, pour dire tout autre chosexau départ etc ; il s’agit de surmontée, de surnagement, etc ; on espère ainsi ; on se dit que la solution passe pâr l’emploi à escient du langeege, dans une sorte de rentre-dedans vert et jeune, pâr une sorte de furie jeuniste, par une sorte d’entrée dans le tas quyi en ferait sortir des choses encore mal faites mais, ainsi détélées, permettrait de passer muscade ; n,ous espérons, nous sortons ; nous allons faire un petit tour dxansla forêt ; nous allons faire un petit tour au bon air des bois qui sont à deux pas de chez nous : nous sommes deux ; nous allons par derrière, empruntant le petit chemin de terre qui part de chez nouset qui nous mène dans les boisq directemebntnt (une aubaine dans cette période de confinement,) , une chance ; nous sortons et nous nous promenons, nous aimons nous promenerr, nous nous promenons dans la 

forêt, dansla cvampagne environnante, nous aimons les chgemins de terre, la nature, les oiseaux etc ; nous nous promenons en dehors des grottes, loin des images animalières, looin des tables d’offrandes, loin des galeries d’art contemporain, loin des montages, loin des expositions de dessins et de gravures animalières, nous allonsailleurs, nous sommes dans une campagne au milieu des animaux, nous sommes parmi des animaux, nous sommes dans une campagne et noussommes parmi desz animaux qui se 

cachent à notre passage ; nous sommes dans la campagne et les animaux nous guettent en cachette (tres certtainement)  ; nous n’avons pas d’offrande à faire autre que celle que nous faisons à chaque pâs ; nous donnons tout ce que nous avons en nous de plus cher à notre coeur, nous savons que le prix est important, que le prix conditionne beaucoup, que le prix eswt une chose qui compte plus qu-e tout dans la balance, nous sommes ignare (§nous le sommes) mais tout de même nous savons cette chose , que nous deevons poser (déposer) dans la balance une chose de prix, une chose qui possède un prix fort ou pour laquelle l’ensemble des hommes et des femmes a déc-cidé d’apposer un prix élevé, car cette élévation du prix est capitale, est centreale, est sur le bûcher, en tête de proue, en cap et première ; elle est capitale : surnage, est tres importante : cette cherté accordée par les hgommes et les femmes à la chose offertte en offrtande ... au xdieu de la mort ; en galerie d’art c’est la même chose ; en grotte et en galerie ; il s’agit (pour le déposant ou la déposante) de poser sur piezrre une chose chère, chère à ses yeux, au prix élevé, le plus possible élzevé ; on voit bien c e qu il en est, on voit parfaitement bien ce qu il en est sur cette question, il est évident que la chose est limpide (eau de roche, stalactite ou stalagmite, etc)  ; nous ne sqommes pas dupes de cette chose, nous y voyons clair, nous cherchons à crever la bulle qui brouiille la vue, nous cherchons -à crever cette bulkle et enfin y voir avec netteté ce qu il en est et peut on parler, peut on arriver à dire ? que peut on dire ? est ce qu il y a quelmque chose qui puisse etre dit plutot que rien ? il s’agit de cette affaire ; nous esswayons par ce moyen brutal de perforer la bulle ; nous essayo,ns par un moyen de brute, d’aller ainsi à perforer, à perforer la bulle, nous nous y employons ; nous voulonsfaire cette chosec : perforer la 

bulle, ,, ous 

voulons faire cette chose depuis notre enfance et enfin à présent nous avons pris le taureau par les cornes et nous y allons : allons -y ; nous cxherchons une

 entreée dans cette bulle, nous cherchons à percer afin de trouver une entrée dans cette bulle et ce n’est pas simple car nous glissons sa-ns cess sur la bulle, nous glissons sur elle sans cesse, nous solmmmes comme voulant perforer maios comment perforer , cvomment faire pour perforer ? nous essayons de perforezr mais c’e’st difficile et aussi nous sommes desc enfants et donc nbpotre expression s’en ressent , qui nouds fait hopnte passabnlement car nous sommes blmésssés par notre propre expression passablement immature ; nous essayons de percer la bulle, nous essayons la bulle de la déchirer , le voile , la bulle, perforeer la bulle, déchirer le voile ou latenture, nous cxherchons à faire un trou ; nous cherchons à faire un trou, nous cherchons à perforer mais rien à faire nous glissons comme si nous étions sur une patinoire, ça glisse du feu de dieu et pas moyen de casser (briser) la glace et de voir ce qui se trame 

en dessoous (?) ; en dessous ou à coté, pas moyen, ; c’est difficile, c’est loin d’etre évident, nousfaisons tout ce que nous pouvons ; nous voulons essayer au mieux et crever la glace ou la bulle etc, njous avons cette envie en nous, nous y allons, nous essayons mais voilà ça fiile, ça glisse coomme sur une patinoire et c’est loin d’etre évident, ce n’estc pas «é vident du tout , parce qu en pl ;us on parle avec des mots qui nous ont été (de force) mis en bouche et que du coup nous employons un peu comme on peut, et cela non plus n’est pas évident pour nous car nous nous sentons passablement floué et baisé ; nous nous sentons baisé, nous nous sentons comme pris ou prise aux piège et ce piège nous le portons avec nous et il nous constitue , ce piège est un piège de langage ; il s’agit d’un langage de paroi, d’un langage rupestre ; il est évident à présent que nous avons affaire à du langage rupestre, il est plus qu’évident à présent

, que nousq avons affaire (en nous, dans nos bouches qui propnoncent des vocables) à du lzangage animalier rupestre : bisons, bufflesq, antilopes, bouquretins ; nous alignons dees phrases qui toutes sont des représentations abnimalières  ; nous dessinons des animaux (plein de vie ) en parlant ; de nos boucxhes qui parl:ent sortent des animaux ; les lmots que nous pronondçons sont cxdes animaux ; chaque mot que nous prononçons, que nous disons, chaque mot qui soort de notre bouche est un animal ; nous crachons, nous expectorons,  nous expulsons, nous sortons de nous (par notre bouche, cette joue trouée) des animaux en pagaille, crapaufds sortant de bouches nottres ; il s’agit de choses qui sortent de nous et ces choses qui sortent de nous sont des animauxc, car cxhaque mot que nous disons représente un animal mort mais comme s’il fut plein de cette vie que nous avons à rendre  (?) ou à donner à dieu la mort qui en nous nous pousse etc ; il est diffivcilre de s’y retrouver mais nous cherchons, vaillament, nous cherchons en glissant sur une patinoire, nous cherchons avec beaucoup de coeur, nous crachons nos betesxau fur et à mesure que nous prononçons des phrases: : voilà ce que nous faisons ; nous avabçnons ainsi, nous nous plaàçons ainsi 

sur la marche, nous faisons ainsi, nous parlons ainsi ; chaqsue phrase est un animal , chaque mots ou phrases ou vocable etc ; les animaux sortent de nos bouches, ils sont morts, ils sont des an,imaux morts et cependant ils semblent vifs, il semble que les animaux sortaznt de nos bouches soient vraimeznt vivants, on les croirzait encoreplein de vie , le temps aidant, le tempsq de l’élocution aidant (peut-être) ; nous crachons-parlons nos bêtes en nous, nous sortons de nous des betes, les voyez vous ? comment faire pour -les voir ? oh ce serait bien (vraiment) de 

pouvcoir les voir mais commùent faire ? existe t il une caméra (à infra rouge ou violet ou vert ? ) qui pourrait filmezr cette chhose, d’animzaux sortant de nous : merveilleusement dessinés ; existe t il  cette chose ? njous voulons savoir ; njous aimerions pouvoir dire cette chose et monter cette chose et la montrer en galerie : cette sortie de bouche, cette expulsion de bouche ou d’une bouche humaine ; nous voudrions montrer cette chose , cette chose qui sort de lma bouche ; nous aimerions sortir de nous cette chose, nbous aimerions sortir cette chose de nous et la présenter sur uun devant et faire en sorte qu elle puiisse etre vu par d’autres que nous , mais dejà par nous, afin d’en avoir le coeur net , car il y a longtemps que la chose nous tarabuste ; il y a bzelle lurette que cette chose nous occupe, cette chose

 de paroles ditesx animalières etc ; il y a belle lurette que cette chose nous intéresse, nous tarabuste, nbous occupe, de savoir (= ce savoir) ce quyi en nous surnage

 lorsque nous parlons : de quiooi en est il (en dehors de ce que nous disons par le menu, etc) ? ; n,ous nous posons beaucoup de questions, nous nous posons un grand nombre de questions sur ces choses que nous sortirions de nous (par la bouche) en parlant , cxar il nous semble que ce qui sort est plus que ce qui sort à première vue ; il nous semble que les paroiles que nous prononçons excèdent de tres loin le pauvre sens (ou les paubvres sens) qui les accompagne : animaux (pluriel d’anima ?)  ; nous nous posons beaucoup de questions, et ces questions ne cessent d’aller et venir et de faire des contorsions (loopîngs ) sur elles mêmes et les voilà des lors qui réapparaidssent au décours d’un petit sentier dans la forêzt ou dansla campagne ; njous faison,s ainsi des loopings, des contorsions, nous torsa dons etc ; il s’agit d’une pensée un peu comme ça et cependant elle surnage depuis un moment : ces animaux qui sortent de nous, de nos bouches etc ; il s’agit de vocables, etc ; des hommes et des femmes de la préhistoire ont par leurs dessins (ces animaux, ces meutes) écrit des mots, des vocables, etc, du prélangage articulé, du pré (de langage) articulé ; précédent etc ; nous avons la convicttion aujouird hui que ces peintures (rupestres) d’aniamux (gnous, buffles, bisons, taureaux, chevaux etc) sont une sorte de langage articulé, ou de pré langage etc, il s’agirait de phrases, de  mots avant les mots, de métalangage etc, avant l’apparition des mots )à proprement parler, et de fait on peut pensser que les tout premiers mots ont désignés des animaux : le bison, la biche, le chevreuil, le taureau, le sanglier, le phacvochère, le rhinocéros, le mammouth, etc ; les premiers mots des hommes et des femmes sur terre ont été pour désignezr les animaux, ma main à couper ; on a cette idée pour nous (entre nous) comme quoi les premiers mots qui ont été prononcé part un hommev ou par une femme ont été pour désigner des animaux, il noudss semble que c’est la lkogique ainsi, il nous sremble à nous que la logique serait que les premiers mots prononçés par les premiers hommes et les premières femmes l’ont été pour donner un nom aux animaux qui les entouraient : cercle ; nous avons cette idéee,nnous, que le mot est animal ; qu un mot est un animal ou bout (morceau ?) d’animal, etc ; si le mot , le langage est la dénomination à chaque fois d’animaux en nous alors il est probable que l’emploi du langage ait un tout autre but que la seule dénomination des choses pour un e communication inter-peuple ; il est p^robable (hum) que l’emploi du langzage ait d’autrtes finalités que celle concernant la communication au sein des hommes et femmes entre eux et entre elles ; nous pensons que l’emploi du langage a un autre but ; les mots peuvent véhiculer bien des usages ou des objetctifs ; les mots seraient véhicules, m=ais non point seulement de pensées de ve$érité (de clartés raisonnantes) mais autre chose en eux de subliminal ou de non aperçu )àà première vue , et ces choses c’est des animo ; ces chooses cé dé zanimo ; il semblerait ; ; il nous sermble à nous, que cé chose cé dé zanimo, on le voit ainsi , on cherche, on 

est pas au bout de nos peines, on est certainement pas au bout de nos pêines, on cherche vaillament car nous sommes braves, nous sommes de braves ghens, nous nous targuons (entre nous) d’être de braves gens, nous n,ous targuons entre nous d’etre braves, bravassees ; nous sommes gens honnetes, nous ten,dons à l’etre ; nous sommes gens qui essaient le pluds possible d’etre honnetes, etc ; nous veillons à ne pasd nous faire plus beau que ne le sommes, ou du moins nous veillon,s à ne pas nous sur-quelque chose, nous surestimer ? ou bien nous surévaluer ? nous ne savons pas exa c tement ce qu il en est mais nous savons cette chose pour nous comme quoi nous essayons d’etre, dans notre approche, le plus honnete possible : franc jeu autant que possible = à plat ; nous essayons de faire du mieux possibvle et de jouer franc jeu le plus possible et de ne pas faire semblant et ainsi de suite : de jouer carte sur table et si des animaux doivent sortir de notre bouche, eh bien qu ils sortent, et si quelqu un de plus avisé ou de plus dégourdi ou de plus voyzant sque nousvoit en effet sortir de nos bouches bouquetins et autres buffles , qu il nous le dise, et qu on se le dise, le langage humazin est le langage de la foi en quelque chose qu il contient et ce quelque chose est animal au sens où il s’agit là d’animaux qyui sortent de nos bouches, quyi sortent d’entre nos lèvres, et ces animaux chargeant pêrforent la bouche (joue) et créent cette ouverture que nous arborons sur la figure ; il y a eu charge ; il y a cette chose d’un buffle en nous qui a chargé et a percé ce qui alors n’était qu une sorte de joue centrale (au milieu de la figure) et qui aujourd hui porte le nom de bouche, voilà l’origine ; et de fait nous n’avons pas cessé depuis de sortir des betes de nous , à chaque souffle animé par de la parole que nous rejetons par la bouche, sortent des betes , de la grosse bete de chasse, nous sortons de nous des bisons, des sangliers

, des chevreuils, des buffles etc ; nous les sortons mais personne (à ce jour) ne peut les voir : langage ; et les hommes et les femmes préhistoriques faisaient de même sauf que voilà, en ce qui les concerne, ils ou elles n’avaient pas pour eux et elles un langage de vocables assez avancvé pour s’exprimer comme nous le faisons et des lors les dessins qu ils ou elles faisoiaent sur les poarois des grottes eétaient leurs mots à eux et elles , une sorte de méta langage soit  de langage -avant l’apparition proprement dite du langage «articulé» ; ils ou elles faisaient ainsi, ils ou elles dessinaient des animauxd et nous, nous parlons avec en bouche des buffles, des rhinocéros, des chevreuiols, des biches, des mouflons, des bouquetins à première vue invisibles, à ce jour invisibles, tres certainement àç ce jour encore invisible, pour la plupart d’entre nous , mais un jouir viendra où nous serons à même de voir ces cohortes, ces ribambelles (litanies) sortir de nos bouches ouvertes, béantes, bées, bouches beéantes, baillant, bouche baillante, bouche-trou, ttrou-bouche laissant opasser, trou de bouches laissant cvirculer ainsi tout un troupeau de betes buffantes ;

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15/4/2020

nous aimons ces images d’animaux et cest la raison exactement pour laquelle nous nous empressons (en quelque sorte) de coller ici,  notre joue à) la paroi, notre joue blanche, fine de bambin, ; nous collons nos joues ; nous collons nottre tete, notre crane, le dessus de notre crane, nous tournons, nous gardons le contact avec la paroi, nous ne perdons pas le contact avec cette paroi de grotte ; nous tournons sur nous mêmes et notre cap conserve de fait un contact (sur le haut du crane) avec la paroi, nous aimons ainsi et c’est ainsi que nous faisons ; nous ne voulons pas perdre le contact avec la poaroi, nous souhaitons toujours conserver ledit contact ; surtout ne pas perdre le dit contact avec la paroi, nous aimons cette image d’un contact avec paroi, nous avoons en nous cde besoin (cette pente) d’aimer c’est à dire d’adhérer, de coller, de nous joindre, de nous mettre avec, de nous accoler à une image en vrai et en dur d’une chose devant nous comme par exemple une paroi de grotte, ou tout autre paroi qui se présenterait devant nous en vrai et en dur ; nous sommes aimants, aimantes, amants, amantes, amour, aimantées ; voilà le phénomène, il est d’aimantatation , d’attirance, d’attirance vers une chose qui est dure, quiu est solide, qui exuiste à l’état physique etc ; nous allons vers une chose par aimantation de cette chose ; nous allons vers une chose par aimantation envers cette chose, par une sorte d’attiraance forcée, par une prise d’adhérence quasi forcé, quasi obkligée par l’image, quasi forcé en ce sens que, l’-image nous attire à elle, nous sommes attirées ; nous sommes tirées vers une image avec ce phénomène, présent, qui est un phénomène d’attirance-aimantatation ; nous sommes dans cette chose d’un accolement de deux parties, les choses s’agglutinent, ont besoin de ce contact, de ce rapprochement par aimantation ; cette chose de ici vouloir faire deux ; cette chose de ici vouloir coller, colller à une paroi, à une chose en dur, en vrai, à une chose physique rencontrée sur son chemin : ce souci ; nous avons en nous cette chose de vouloir nous accoler et nous rapprocher comme par attirance mutuelle, comme par une sorte de phénomène d’aimantatation réciproque : paroi, et nous ; nous nous avançons d’une image, vers elle, nous allons vers elle et là nous nous collons à elle, nous cherchons à nous coller à elle, à l’éprouver en dur, à nous confronter, à toucher, à toucher cette image ; hè, cette envie de toucher l’image ! ; nous avons cette envie de toucher l’image en nous ; nous avons en nous cette envie de toucher l’image, nous avons en n ous 

cette envcie de nous vconfronter, d’affronter, de toucher une image de bête ; nous avons une envie en nous, en notre coeur, de toucher une image et cette image est : une image de bete (d’animal) ; nous avons en n ous une en vie de touccgher, une envie en vie de toucher une image, de la toucher physiquyement avec nos mains mais pas seumlement (cap) ; nous voulons en nous, 

nous avons en nous (en notre vie) cette envie de toucher (toc) cette image devant nous, cette image du présent qui se présente, se propose devant nous, cette peinture, cette sculpture, cette installation sur socle ou autrement, ce dessin d’artiste x, nous avons en nous cette envie, de nottre vivant , en nous c’est àç dire dans le coeur de notre élan de vie, de toucher (toc) l’image proposée à notre cap, soit devant 

nous, au présent, comme une offrande déposée pour on ne sait quel dieu de la vie ou de la moprt ; notre pente est ainsi que nous aimerions toucher, mais ... « ne pas toucher » ; notre envie est contrariée ; nous aimerions à la folie toucher, nous aimerions de folie toucher ; la folie est l’envie de toucher (toc toc) ; nous avbons cette envie de toucher en  ous et nous nous refrenons, nous ne touchopns poas, nous nous retenons, nous ne touchons pas, nous nous retenons de toucher ; et pourtant ce n’est pas l’enccvie qui nous manque ; et cependant non, nous nous interdisons de toucghehr la chose, nous nous retenons de faire cette chose, nous ne voulons pas toucher la chose, ou pluotoo si mais nous nous retenons ; nous voulons toucher la chose, nous la voulons toucher avec nos mains, notre visage, notre joue, notre crane, nos jambes ; nous voulons nous coller à cette chose en  v   rai ; nous voulons casser l’aspect de simple image et époruver la chose en vrai c’est à dire en dur de chez dur = physique ; nous voulons éprouver cette chose en vcrai 

de vrai, comlme une chose en dur que nous enlacerions, il y a cela ici que nous avons en nous (en vie) cette envie en  n ous de pour le coup vouloir toucher la chose présentée comme une offrande ; nous avons en nous une chose qui est présentée, ici, comme une offrande, nous l’avons devant, nouys 

l’avons en ; nous lm’avons en  nous et devant nous, comme deux aimants, nous avons une chose en nous qui tend vers cette chose devant nous, et voilà que nous sommes comme intertdits ou interdites de contact avec cette chose, ici présentée, avec cet objet qui nous fait fa ce ; on nous dit de ne pas toucher ; on bbnous dit de ne pas apposer nos mains sur la chose, cette pièce, ce morceau, cet objet, cette façon , ce chantourenement devant nous, cette torsion , cette vrille devant nbous ; nous sommes subjuguées de cette chose, nous sommes sidéxrés de cette chose, car nous avons une envie folle de vouloir toucher, de coller à la chose, de faire un, de nous unir à la chose, de nous plaquer co ntre la paeroi de la grotte et de l’épouser, de la prendre pour soi comme une soeur, comme une chose qui serait de nous, qui serait nous, qui serait réellement proche de nous au point de se fondre avec nous ou en  nous ; tenir la distance, ne pas toucher l’objet en galerie, cette chose 

artistiquement élaborée ne pas la toucher : relique de saint ; relique de sainte ; nous avions cette envie mais cette envie est réfrénée ; njous avions en nous cette envie de vouloir toucher mais cette envie (voilà tout) est réfrénée par, ici, un interdirt qui vient s’interposer, il s’agit d’un interdit, dun dit posé entre la chose et nous ; il s’agit d’un dit qui est posé (interposé, déposé) entree la chose et nous ; voilà l oeuvre ; il s’agit ici d’une chose déposée comme d'un interdit entre le monde (que l’interdit masque) et nous c’est à dire notrte en-vie en nous, notre statut de personne en vie, c’est à dire de personne qui brule le temps de son temps à vivrre etc ; 

nous allons en galerie à la recherche (confrontation) de cet interdit , de cette interposition, de cet interpositionnement etvc ; il s’agit d’un aller vers une chose qui nous brûle, qui nous émoustille, qiui nous ravigote et nous émoustille ; nous sommes devant la paroi et nous voyons les betes au-dessus de nos têtes,nous voyons le dessin fin et précis de ces bêtes, nous pensons aux hommes ou aux femmes qui , il y a si longtemps, ont réussi cette prouesse, ont réussi cette vchose, de dessiner avec autant de netteté et de ressemblancfe, de sembvlant, de semblant, ces betes à cornes ou pas à corne, ces betes qu ils ou elles connaissqaient, c’est bluffant ; nous les regardons et voyons devant nous ces images que les mains nous brûlent de vouloir toucher ; il y a des bisons et des buffles, des bouquetrins et des antilopres, des rhinocéros et des

 mammouths, nous sommes sous le joug d’une surprise et d’un ravissement énormes, nous sommes scotchés à la paroi et nous sommes scotchés tout court, nos yeux sont scotchés,n, nos yeux adhérent ; il y a collage, il y a frottage et colage, il y a rapprochement et zamour par aimantation ; il y a cette chose de vouloir coller à la chose, cette envie en soi (l’en vie, le fait d’etre en vie) qui nous pousse à aller devant (avancer soit vivre) et du coup coller à la paroi qui se situe là devant soi et qui est l’autre, l’animal, la bête à manger, ou bien la paroi de roche : le dur de dur, ou bien un écueil, ou bien un corps , ou bien quoi ?  ; nous sommes sidérées et nous ouvrons nos yeux en grand devant des opeintures semblables, nous sommes comme ravies (entrés en ravissezment)  ; ravies (de « ravissement ») comme le fait d’etre pris ou prises, d’etre emporté contr notre (ou son) propre assentiment, ravis de « ravisseurs», etc ; nous sommes emportés, nous sommes pris ou prises à la gorge comme un animal (un chaton)  ; nous sommes pris par devers nous, nous sommes amenés ailleurs contre notre gré ou malgré nbous ; nous sommes emportés malgré nous, nous sommes 

ravis et nous colloons, et les choses ainsi sont collés, viennent adhérer entre ellesq, s’aimantent ; nous avons affaire à un phénomène général, univrersel et sidérant d’aimantartion réciproque , iic comme ailleurs (en tous lieuxd) ; nous

 avons ici affaire à un phénomène courant et général d’aimantation, qui fait que les choses (les pensées de la même manière) viennent régulièrement (constamment ?) se télescoper entre elles, pour aboutir à une sorte à chaque fois de boule de choses, d’agglutinat qui fait que cette chose est difficile à décxhiffer ; nous avons affaire à) de l’agglutinat qui rend les choses difficiles à déchiffer, c ar p^rises dans une sorte de boule, de conglomérat ou d’a gglutinat qui rendent le tout quasi sans forme bien déchiffrable ou identifiable ; il est difficile xde s’y retrouver, les choses sont agglutinées, il est difficile de trouver comment, la façon, la méthode ; il est tres difficile ici de trouver méthosde de déchiffrement devant pareil agglomérat, devant pareil conglomérat de choses accolées entre elles par une sorte (on dirait) d’aimantatation, derappreochement exigu ou à l’exigu par aimantation ; nous sommes tres g-^enées pour nous y retrouver, nous avons un mal de chien ; nous sommes genées par cette chose d’un accolement des parties du monde ; il y a des cotés et ces cotes viennent s’agglutiner l’»un contre l’autre et du coup il est difficile de voir où une chose débute en elle même et s’arrete et sa consoeur ou sa chose soeur etc, la même chose, où donc les choses s’arretent ; il est difficile de dire

 où les choses commencent et où les choses s’arretent ; il n’est pas facile du tout de dire cette chose et du coup de comprendre où ça s’arrete et où ça commence, et si début dejà, et si fin, car nous ne savons pas déchiffrer c’e’st à dire décoller des choses aggluitinées, et décoller c’est abimer quasi de fait, ou abimezr même immanquablement car allez décoller des choses agglutinées, allez y, chose difficile, chose compliquée, pas simple, pasfacile, vraiment c’est difficile et nous aimerions y arriver mais allez y , allez décoller des choses entre elles agglutinées ; nous aimerions à la folie ; njotree envie en  nous (le fait d’etre en vie) est cette chose d’un vouloir (fort) de décoller les chosesz, ou bien de coller aux choses, kles deeux peut etre ; nous aimons coller, et nous aimonds décollezr , peut etre ; nous sommes sommes devant une paroi peinte et nous aimons coller à elle, nous plaquer contre elle et l’épouser (en épousqer les formes)  ; notre volonté est ainsi que nous avons cette chose en nous de vouloir épouser les formes de l’autre, de la paroi, de l’animal, mimétisme ? ou simple collage en bonne et due forme par «épousailles ?  ; nous

 aimons épouser les formes , autant que faire se peut = faire le tour d’une certaine manière ; nous aimons épouser et nous épouson

s ; notre en vie ici est d’épouser et nous épousons, nous épousons la forme de la paroi en nous y collant contrte, nous collonqs à la paroi, nous allons contre, nous aimons coller à la pareoi, nous voulons coller à la paroi et nous l’épousons, il s’agit d’un collage et le collage est roi ; nous épousons

 cette chose posée (interposée) devant nous et qui nous attire énormémeznt, qui est une chose qui énormément nous attire à elle, on dirait par une sorte d’aimantation, part une sorte d’attirance par aimantatation, ce genre de phénomène, et nous bien sîur de tomber dansle panneau et de nous laisser attirer et de nous blottir ou même aggluitiner à cette chodse posée devant soi : le temps ; nous collons au temps présent comme à une image ; nous sommes scotchés au temps comme à une image quyi nous attirerait par aimantatation dfes parties sensibles ; ,nous sommes attirés-aimantés par une image qui nous entreaine , ainsi, à nous coller à elle et à ne faire qu un : nous et le temps, cela est ain si que cela se passe en direct live, nous dirions que la chose est ainsi qu elle arrive, ou qu elle survient, par un e sorte d’attirance à la base, et ,nous voil ;à scotchée à la paroide la grotte ; nous voici et nous voilà scotchés, la chose n’a pas duré ; nous sommes unis à elle (paroi) et l’épousons : en épousons les formes ; nous sommes unis à une paroi de roche, nous collons à elle, notre en vie ici s’unit à cette chose intemporelle dans sa dimension rupestre ; dans cette dimension en elle qyui renvoie aux calendes grecques d’un temps lointain, cellui  bien sûr dhommes et de femmes primitifsn, ves, des chasseurs cueilleteurs, des hommes et des femmes natifs, des hommes et des femmes debout, dréssés devant des parois et des tablesz d’offrande ; nous les aimons = nous nous scotchons ; nous avons en nbous cette chose d’un amour toujours naissant pour un accolement de paerties (libido) ; nous sommes tres attirées par la paroi nue, brute, dure, en dur, et qui nous montre ses facettes ici au présent, en tant que paroi peinte, paroi décoré pour la bonne cause etc ; nous avons beaucoup d’amour pour ces parois ; nous sommes plein pleine d’amour pour ces parois,, nous avons en nous cette chose qui est un amour infini pour des parois que nous aimerions embrasser c’e’srt à dire dont nous aimezrions épouser les formes, le relief ; nous avons pour nbous, en bnous, par devers nous, quelque part en, nous, cette chose (ce désir) d’aller pour le coup épouser le relief de ce qui nous fait face, cette face du temps au présent, cette offrande du temps, cette chose du temps qui est ce devant de nous vivant (toujours en vie) et que nous nous voyons, avec nos yeux ouverts en grand = enfantins ; nous voyons tout cela, nous sommes face, nous voyons toutes ces choses devant nous , et qui nous font face, nous ne perdons pas de vue toutes cesz choses, nous sommes tres conscients conscientes de toutes ces choses devant nous, car nous les voyons avec des yeux écarquillés et sidérés mais cependant connezctés avec la réalité tangible des choses ; njous sommes en galerie, il y a des oeuvres déposées en forme d’intrpôsition, il y a des choses (formes) déposées en interposition , déposition-interposition , et cet interdit partout : ne pas toucher, cette chose non écrite mais convenue ; il semblerait que nous sachions cela , que nous savons, et cependant non nous ne savbons

 pas forcémlent car nous sommes des enfants et les enfants touchent jusqu’à temps que les parents ou les adultes (plus généralement les adultrss) leur disent (expressement) de ne pas toucher : l’enfant touche, l’enfant aura tendance à vouloir toucher, à prendre et à saisir etc ; donc il sera alors important de dire à cet enfant de ne pas toucher car la chose exposée ici ne doit pas etre touchée , de peur detre abimée etc, avec cette peur que l’enfant puisse aisément et rapidezment abimer la chose ainsi montrée, la chose ici est limpide ; il s’agit d’un interdit, d’un dit interposé masquant le monde qui se situe derrière, ici, cette chose de l’interdit ; il y a un interdit et cet intertdit s interpose et concerne essemlntiellement les enfants, les enfants et ...  les

 personnes inconscientes ? ; cet interdit concerne en priorité les enfants, et aussi certzaines personnes qui ne seront pas forcément conscientes de ce quyi se passe en galerie, à savoir de cet interdit catégorique, de cette chose d’un interdit radical et qui crée (en partie) l oeuvre exposée ; il s’agit des fous (?) ou folles (?) par exemple ; nous nous empechons de toucher car nous sommes adultes et non seulement adultrsmais bien éduqués (ou policés : ici la police) ; nous avons compris le mécanisme, nouys sommes informés, nous sommes au jus, nous sommes de la partie, nous connzaissons les arcanes, nous connaissons la règle du jeiu, nous connaissons le jeu et sa règle : il y a un jeu en galerie (le jeu dit de l’interdit) eyt nous le connaissons car nous l’avons appris mzais il est naturel  bien entendu que tout un chacun chacune ne connait pas forcément la règle du jeu et certains certaines auront tot fait dee toucher et du coup d’enfreindre la loi (la regle du jeu) et xde se faire enguirlander par la police, par la volante, par cette sorte de gendarmerie comme affiliée à la galerie, à la plupart (toutes ?) des galeries ; nous sommes des en,fants et nous touchons (toc, toc toc) et nous touchons avec nos mains, et notre joue contre la paroi : par amour, soit par aimantation, par élan vers cette chose, par élan vers une chose, attrait, attirance-attrait, traytt direct, vers cette chose en devannture, dezvant soi, face à soi, et qui se présente en tant qu il s’agit du temps qui va son train au ryhtme de notre (votre

) vie (envie) en vous ou en  ous : l’en-vie, le fait d’etre en vie en  ous mêmes, etc ; nous faisons corps, nous épousons les formes ; épousons les formes, allons verts ce type de chose, alloons épouser, faisonsépousaille, faisons corps, collons  ; et ainsi nous voyons que des corps, des choses s’agglutinent, se collent entre elles et des lors il est ecxtremement colmmpliqué et diffificlie de déplier, déplisser les choses ainsi repliées, collées ou accolées etc ; il y a tant de plis, il y az tellement de plis, c’est compliqué et ce n’est pas simple ; il y a des plis qui se forment, car qui dit épousailles dit plis ; qui dit d’epouser desz formes dit aussi plis ; il y a des plis qui se forment, des plicatures, des plissuresq, des repliements, des pliures etc , car les épousailles de choses entre elles ezntrainnent pareils

 phénomènes, il s’agit de phénomènes liés (tous) à une cezrtaine attiran,ce quasi physqique de choses entre ezlles (ébonite) ; il, ; sembelrait que -nbous ayons affaire ici à une sorte d’aimantation entre ellles de choses qui essaieznt -dse s’accoupler dans une sorte d’épousailles de formes, comme tenons et mortaises etc ; il semblezrait que nous ayons ici affaire àç des épousailles de type tenon et mortaise ; nous pensons qu il s’agiit ici à nos yeux de types ou de sortes de rapprochements et d’emboitement comme ailleurs (ébenisterie) tenon et mortaise, nous voyons cela, nous ima ginons cette chose

 ; nous sommes agglutinés, nous collonbs, nous sommes svcotchées, nbous a&dhérons ; nous sommes cvontre (tout contre) une paroi de grotte, nous faisopns corps, nbous ne pouvons pas nous en détacher, nous sommes qui adhérons, nous adhérons, nous sommes contre une paroi de grotte sur laquelle sont dessinés des animaux majestueux et de grande taille  ; nous sommes contre eux, notre bec à nous colle à la paroi ; nous colons à la pareoi, nous sommes scotchés et comme soudfés à cette paroi, notre joue, nos ailes, notre bec  , njos opattes adhèrent, nous sommes soudés ; nous sommes contre une pareoi rupestre, nous sommes collés ou scotchés au mur ; nous sommes collés au mùur d’une galerie, nous sommes scotchées au mur d’une galerie, nous sommes fixés au mur d’une galerie, nous sommes attenants attenantes ; nous avonsla joue collée à la paroi, nous avons une joue collée à la paroi, puis notrte cap, pius notre cape ; nous sommes collés, nous sommes sqcotchés à cette oparoi sur laquelle est dessiné un gnou, un bison , et deux antilopes ; nous aimons les antilpoes et les bisons, nous aimons les gnous et les brebis, les buffles et les sangliers, nous 

sommes sqcotchés, nous sommes sidérés, nous sommes babas, nous n’en revenons pas ; nous sommes colléset faisons corps, et faisons cette chose e’une

 épousaille en grotte, devant témoin ; nous sommes deux ; nous 

sommes accolées ; nous sommes au moins deeux ; nous sommes collés à une chose dessinée et nous l’épousons car nous l’aimons et la désiron,s ; nous sommes acvcolés à une chose dessinée sur une paroi de grotte ;: nous nous aimons et nous plaisons en ces grottes, nous les aimons ; nous aimons ces grottesq et nous nous plaisons en ces grottes ; nous les adorons, nous sommes tombés en adoration, nous sommùes tombés en grande adoration, nousaimons follement, il y a de la folie dans l’air ambiant, la folie en nbous est l’amour poure ces roches, est cet amour que nous portons envers ces roches peintes avec ces litanies de bêtes dessinées, vaec ces suites, ces cohortes de bhetes essdinées comme en vrai ; il s’agit de semblances, deressemblances pour faire semblant qu il s’agit en vrai dxe vrai de betes des 

chzamps qui charfgent, qui sont toute en vie, toute pleine d’énergie et de vitalité, or il n’en est rien ; nous coloons ; nous sommes contre, nous sommes accolés, nous sommes scotchés, nous sommes sidérés, nous sommes ravis = emportés, nous sommes pris et prises par un raz de marée sensible, nous sommesemportées par la cohorte , laribambelle

, nous sommes pris et prises dans la nasse (et la masse physique de pareilles b etres de poids, de somme)  ; nous sommes pris et prises par une cohorte, nous sommes embarqués et sidérees par cette charge, sur nous , qui vient nous ravir au sens de prendre au sens de saisir au sens de nous ravir (comme enfants) du mot « ravisseurs »  : «qui (les) emportent (malgré eux)» ; nous sommes aux mains de ravisseurs ravisseuses, nous sommes p^ris et prises, nous sommes ravies, nous sommes sidérés et notre bouche est grande ouverte et gobe, ici, les mouches de la grotte, les mouches entrées dabns cette grootte ; njous sommes bouche bée,, nous regardons les animaux peints sur la roche, njous voyons les superpositions, nous sommes collage, nous voyons la vie comme du collage, collage et décollage et recollage et redécollage et rerecollage et reredécollage, ainsi de suite ; nous avons des envies en  ous et ces envies nous mène à des épousailles de formes de type tenon et mortaise, nous aimons, cx’est ç-à dire que nouys nous colloobns aux parois, nousessayons du moins d’épouser (coller) aux parois etxc , et ainsi pour etre contre soit tout contrte ; nous espérons cette chjose, qu elle dure ; nous la voulons, cette chose, qui puisse durrer dans le temps, nous voulons que lépousaille collat au temps longuement, nous voulons d’une épousaille du temps , que celle ci puiiuisss allert dans le temps asserz lmoin, assez ou suffisamment loin ; nous avons ce bvesoin en nous d’une épousaille de temps ou du temps ; nous avons en nbous cette pente ou cette envie d’une épousaille avec le temps, coller à lui, le prendre avec soi (le ravir) comme un enfant peut-être pas, «qu on enlève etc» ; car nous sommes des enfants nous mêm:es qui touchons le temps betement ; betement car nous ne savions pas, personne à ce jour ne nous avaait dit qu il eétait interdit formellement de toucher aux oeuvres ; comment aurions nous pu savoir ? nous ne savons pas cette chose, nous ne savions pas cette  chose, njous ignioriiions cette chose, personbne ne nous l’avait dit, et nous d’y aller franco, touche que tu toucheras, nous ne saviiions pas ; persone jamais ne nous l’aviat dit avant d’entrter ; nous sommes entreéset nous avons touchés les chose ou aux chosex expoosés et bien sur, comme de bien entendu, nous avons pris un soufflon par la ou le surveillant ou surveillante de la galerie , nous nous sommes faits ou faites enguirlandés, il ne nbous a rien manqué et nous sommes ressortis tout penaud penaudes sans avoir vu réellement ce qu il en était de l’expo, nous sommes marris, nous avonsla haine et les boules, nous sommes tristes, nous sommes embarrasées, nous sommes b 

lessés et meurtris, nous sommes bleéssée, nous sommes comme meurtris c’est à dire vexés, nous n’avons pour ainsi dire rien vu ; nous n’avons pas vu grand chose, nous avons touchévà une oeuvre et nous nous sommes faits remués et du coup nous sommes sortis illico presto, vexés et meurtris ; nous sommes couillons couillonnes, nous ne volons pashaut, nous avons de petites ailes,nous sommes natifs natives, nous sommes des enfants, nous sommes puérils puériles, nous sommes nigauds nigaudes, nous sommes d’un niveau assez bas, nous sommes proches du sol, nous ne sommes pas loin de terre-mère ; nous sommes pres du sol, nbous rasons le sol (en age et en taille) pour ainsi dire, nous collons au parterre ; nous ne sommes pas bien loin  du sol ; njous sommes encore proche du sol de terre-mère, nous ne nous en sommes pas encore tres éloignée ; nous ne sommes pas bien loin de terre mère, nous sommes proches de terre mère, nous sommes à un rien , trois pommes , de terre mere, à deux pommes, à une pomme deterre mère, à rien du tout, à que dalle, à pas grand chose, à un rien de terree mère, à un rien du tout de ce parterre sous nous qui nous soutient comme une assiette de sustentation et huereusement que nous l’avons, heureuselment qu il en est ain si et que nous avobns sous nous pareille plan ète pour nous permettre de tenir debout, une chance ; il s’agit de notre grande chance, la première de nos chances, car il est évident que le jour où nous sommes ,nées nous aurions pu naitrte da ns le vide intertsidéral et voguer planer depuis dans le creux , le vide des sphères célestes eh bie,n non ; nous avons été recueilli par la planète terre, par l:e sol sous nous, ce plkancher sous nous, cette dureté sous nous et nous en sommes ravis , d’une cetrtaine manière nous disons que nous en sommes ravis ; nous aimons ce plancxher des vaches salvateur  ; il nous a sauvé la vie à la 

naissance, il nbous a sauvéc la vie à notre naissance et nous lui en sommes reconnaisszant reconnaissantes, il y a ici reconnaissance, il y a une reconaissance, il y a cette chose d’une reconaissance, cette chose à la naissance : ce soutien, ce plancher des vaches et non point le vide intergalactique ou intersidéral, mzais ce sol, cette terre, cette terre solide, ce plancher, ce pareterre fleuri etc : du solide, du bien costaud qui soutient son bonhomme ou sa bonne femme ; nous aimons beaucoup ces choses solides = nous adhérons à elle, voilà tout notre amour, nous adh»éérons physiquement à une condsition terrestre temporelle , physique, sur p l;ancheer des vaches, nous sommes accolés ; nous aimons c’est à dire que nous 

sommes collés à une condition qui nous voit adhérer au temps de la vie, à ce temps qui est un déroulé de vie, qui est notre déroulé de vie, qui est un enchainements de choses dans le temps ; ce temps nous l’épousons, 

c’est à dire que nous collons à lui, nous cherchons à coller à lui ; nous voulobns coller à lui ; nous voulons etre collé à lui, nous ne voulons pas nous désunir de lui ; nous sommes comme collésx a u temps et nous voulons rester collés au temps, ici le collage, ici est le collage ; nous ne voulons pas nous décoller xde cette chose qu est 

pour nous le temps et nous cherchons par tous les moyens de coller à lui, de ne pas lacher prise, de rester agglutinés à lui ; le temps est cette forme que nous épousons ; le temps est cette forme que nous épousons en se collant à lui, en se collant expressement et religieusement à lui car nous avons la foi, nous avons la foi en lui, nous croyons en lui c’est à) dire en son déroulé, nous croyons au déroulé de la vie, nous croyons au temps en tant qu il est un déroulé ; nous sommes natifs natives, nous sommes naifs et natifs ou -natifs et naifs, nnaïves natives et betes comlme chous ; nous croyons au déroulé du temps, nous croyons que le temps est un d»éroulé qui va de a à b et puis marre ; nous pensons qu il s’agit d’un ruban (déroulé) comme un serpentin, avec un début et une fin, nous p$ensons qu il s’agit d’un bout 

découpé ; nous imaginons une découpe au départ et une autre à l’arrivzée : une coupe ; à l’(arrivée une coupe, et au départ une coupe, la coupe est pleine (!) ; il s’agit d’une croyance ; il sagit de la foi ici en ces coupes franches, or rien n’est moins sur, rien n’est sur, rien ne repose sur du sur, et rien ne va de soi, il va sans dire que rien de rien ne va de soi ; il est évident, ici comme ailleurs, que rien de rien ne va de soi ; il va de soi que rien de rien ne va de soi ; il va de soi ici comme ailleurs que rien de rien ne semmble aller de soi ici bas ; que dire ?  ; il sembleraiot que les choses ici bas allassent de soi, temporellement parlant, or rien de moins sur, rien n’est sur ; qu est ce qui est sur ? quoi est sur ? que peut on dire de ce qui est sur ?  ; nous ne sqavons pasd car nous sommes (touts et toutes) sqcotcxhés au temps, nous sommes scotchée, nous adhérons, njous sommes collésn, njous épousons la forme du temps : notre personne épouse la forme du temps et voil ;à pourquoi nous ne pouvons y voir clair sur quoi que ce soit ; nous épousons religieusement (betement) la forme du temps , sa forme en tant quil en a une avec ses composantes d’enchainements ; nous épousons une forme temporelle et ce faisant nous collons à elle (le nez sur la truffe) et des lors impossible d’avoir le recul nécessaire pour savoir, pour comprendre quoi que ce soit de ce qui se passe ou de  e qu il advient sur terre, en cette chose d’une vie (avec mort) terrestre , comment comprendre, comment saisir, comment déceler, comment trouver, comment déchiffrer, comment raisonner quand on colle à la paroi ?  ; il est bien évident que de coller à pareille paroi de grotte (sur l’animal représenté) n’aide pas à y voir clair, il est bien évident que de coller ainsi à pareille paroi n’aide en rien , ne peut aider vraiment , car nous sommes sqcotchés = sidéreés, nouys n’en revenons pas, nous n’en sommes pas revenus, nous dsommes toujours attenants attenantes, nous sommes toujours tennant , njous sommes toujours la main tenant, nous sommes toujours cette main tenant à la paroi, nous sommes toujours depuis la nnuit des temps dansla nyuit des temps a 

vec main qui tient (coll»ée) à la paroi etc ; nous n’ezn sortons pas, nous sommes collés, nous sommes tenants, nous sommes collésc à parois de grottes, nous ne pouvons pas prendre ce recul qui nous serait bien nécessaire pour y voir mieux , plus clair et nous faire une idée des en jeux, quand nous sommes si accolés ou acculés au tmps que nous sommes rééellement dans l’incapacité quasi globlae de nous donner, en fait, un peu d’air (hors du temps) , souffler et comprendre  ; hé non ; nous ne pouvonsfaire cette chose ; nous collons au temps, nous sommes acculàés contre la paroi, nous ne pouvons nous échapper (cape, cap) de la paroi, nous somlmes sidérés,, nous ne pouvons nous éloignezr du temps , du moins du temps de notrte vivant car pour le reste (la mort) nous ne savons rien 

; nous collons à la rondseur temporelle de la paroi- ; nous sommes collés à une  rondeur, à la terre mère, à laroche de la terre mère, à cette rondeur pl ;anétaire delaterre mère, à cette rondeur de globe de terre mère : nous sommes sur elle, collés à elle, nous n’en sortons pas ; nous pouvons deslors interposer des inretdits en galezrie et sermonner, et faire les gros yeux, et empecher à l’enfant que, en vrai, nous sommes,  de toucher, nous pouvons admonester, nous pouvonbs en guirlander, geueler apresq l’enfant ; nous pouvons lui passer un soufflon, lui souffler dessus ; nous pouvons

 nous faire souffler dessus ; nous pouvons nous faire enguirlander ; nous pouvons prendre un soufflon, l’anima, le souffle de vie, ce sermon, cette enguelade pour avoir touché, pour avoir posé l:a main , la joue etc, les lèvres, baiser la paroi, baiser l’image au mur, l’image dressée, l’image en pied  ; nous avons touché l’image en galerie et nous nous sommes fait enguirlandé commme il faut : il ne nous a rien manqué, nous a vons fauté»  et tout de suite le coupezret est tombé : engueulo en bonne et due forme ; par le galeriste cette foois ci ?; une enguelade maison ; une belle remontée de brtetelles, je vous dis pas ; une belle remontée de brettelles au bon endroit, colmme il se doit, en bonne et due forme ; une enguelade du feu de dieu ; bref : n,ous sommes sortis de la galerie la queue entre les jambes, tout penauds penaudes et meutrtis, nous n’en menions pas larghe ; nous somlmes sortis la queue entre les jambes, tout rabougris, tourt penauds penaudes, on n’en menait pas la rge, on était meiurtris ; on était tout chose, on n’osait plus pareler ; on a pris un soufflon ; on sest fait gueuler (le souffle, le soufflon) dessus et nous voilà partis ; nous sommes sortis, nous sommes sortis ; nous sommes sortis de la galerie, on n’aurait pas du toucher aux oeuvresq

, on a touché alors que non, nous n’aurions opas du ; toucher est interdit, de toucher c’est interdxit ; les enfants touchent , qui touche ?  ; nous n’aurions pas du poser nos mains (toutes nos mains) sur les parois, nous avons posé nos mains (toutes nos mains) sur les parois de la grotte ; on voit toutes nos mains d’enfant sur les parois ; il y a sur les parois toutes ces mains d’enfant ; il y a toutes ces mains d’enfant sur les parois : tout se tient car tout est accolé au temps ; le temps est le suoppport sur lequel vienneznt se coller les mains d u monde ; le temps est la paroi = le support sur lequel vieennent, les mains  (maintenant et demain), se coller ; ici, se collent les mains du mondeen entier ; ici sur la paroi du temps, la p ;anète temps etc ; le temps est cette chose sur laquelle viennent se coller des mains, des mains d’enfants car l’enfant touche, l’enfant et le fou touchent ; le fol et l’enfant, voilà ceux qui touchent ; ceux celles ; nous, nous toucjhons les paroiis du temps ; le temps a des parois que nous touchons, attirés par tant de betes dessinées (de fait) avec précisions (reconnaissables)  ; nous touchons à des parois de temps uo du temps, nous touchons avec nos mains à des parois qui sont en quelque sorte lza parois du temps que nous pensons (le temps) comme un serpentin mais qui en vrai est un globe ; nous pensons le temps comme un serpentin acve coupes franches fois deux, or rien de tout cela , mais tout le contriare : point de coupes franches mais une sorte de continuité qui va son trait, son chemin, sa courbe, loopings , ilm swxemblerait ; nous sommes acculés et accolé  à la paroi du temps, à cette pazroi qyi nous fait front, qui est en front de nous, qui est contre nous en termes de front, de chose qui nous fait front , qui nous est frontale ; le temps ainsi nous fait front, et nous de nous y accoler betement, religieusement, sans autre savoir que celuyi qui est foi, sans autree avoir ou savoir que la foi en nous envers les tenants et les aboutissants (supposés) du temps auquel nous sommes collées un temps ; nous sommes un temps collées au temps, njous croyons que nous sommes un temps ; njous croyons que nous sqommes collées au temps, nous avons la foi, njous sommes croyants croyantes care nous croyons au temps, nous avons la foi pour dcroire au temps, ou bien nous avons lza foi de croire au temps, aux tenants et aux aboutissants du telmps et ce via le langage de la foi, ce lmangage qui nous constitue en cela que nous sommes attenants attenantes à lui ; nous avons la foi de  croire au temps via le lan,gage de la foi qui en vrai est ce langage que nous possédons en  nous et dont nous ne pouvons nous départir ou nous décoller ; nous sommes collés au temps, cela est la foi, et le langage de la foi est la colle ; njous avons en nous cette colle qui est du langage ou de langaege

, la colle est langage, le langage est cette colle qui nous ssctoche au temp^s ; nous avons en ous cette croyance comme quoi le temps existe da ns toutes ses composanteszs etc, et cette foi est ou passe par des mots (du langage, une langue) qui est une colle quyi nous permet de n ous plaquer contre la paroi et de tenir, d’adherer, de coller plkaqué, etc ; nous nous plaquons, nous adhérons, nous nous mettons, nous sommes contre, nous sommes collé ou accolés à la paroi ; le lmangage est la colle, les mots sont la colle qui nous maintiennent comme collant ou collées au temps ; nous sommes quii épousons la paroi du temps et les mots sont cette colle qui nous colle à cette paroi du temps sur laquelle nous tenons avec la colle de maintien, de soutenance, collle de mots ou faite de mots ou avec des mots, colle-langage, colle-foi qui nous flanque contre la paroi, contre ce mur du tempsauquel nous croyons via ce langage en n ous, qui est une colle etc ; nous sommes ainsi à faire des looopings avec des mots de foi au temps, ou de foi en un temps qiu est ce temps auquel en fait nous croyons deepuiis le début, coupe franche du cordon et coupe du vainqueur à l’(

arribv»ée, le jour de la mort ; nous avons ces mots , ce langage de la foi en nous, pour nous inculqués, nous avons acquis un langage, nous avons acquis une langue en nbous et cette langue est une colle qui nous colle au temps auquel nous croyons via le langage appris ; nous avons acquis une langue, cette langue est une colle -foi, cette langue ou ce langage est le langage

 ou la langue de la foi en cette chose d’un temps existant ; le langage est le langage de la foi point barre, et accessoirement dxes choses pratico-pratique de la vie de tous les jours, maids l’eessentiel n’est pzas là ; l’esentiel n’est pas dans l’emploi du langage pour des choses pratico-pratis-ques, non  ; l’essentiel n’est pas dans l’usage ou l’emploi

 du langage à visée scie-ntifiques ou pratico pratiques , non ; le langage est av ant tout le langage de la foi, c’est à dire le langage qui permet , e,n tant que coolllle, la soudure, l’agrippemeznt , le plaquage de soi à la paroi du temps ; le langage est ce quyi permet à letre de coller au temps, d’y croire en y étant collé ; nous sommes ainsi qui croyons au temps, aux diverses composantesxsupposées du temps et nous y creoyons car nous avbons en nous (inculqué) une

 colle qui nous colle à la paroi du temps ; njous sommes scotchés, nous sommes ébahis, bouche bée, bébés babas devant les peintures rupestres des cavernes, des grottes, des gouffres, etc ; nous sommes sidérés car nous sommes surpris et surprises ; nous sommes surpris  et surprieses de voir combien ces femmes et hommes primitifs (premiers) avaient de génie pôur représenter avec autant de précision des animaux de grandes taille ; nous sommes sidérées de voiir à quel pioint ces ghgommes et femmes avaient du génie en elles et eux, cet esprit en eux et elles, cette force, cette puissance, cet élan en elles eux, pour ici représenter avec autant de précision des betes fauves, dezscbuffles, dews bidsons, des antilopes, des betes féroces, des rhinocéros, desxlmammotuths, desz bouquetins etc, sur des parois, sur des roches aux rob-ndeurs faites, aux rondseurs de l’érosion ; nous sommes surpris surprises et nous ghardons la bouche ouvertte et de notre bouche sort quelque chose, quoi sort de notre bouche ? qu est ce qui sort de notre bouche ? ; une sidération ? une sidération ou un étonnement majeur ? ; nous touchons la paroi ; nous avons en bouche une cxhose qui, bouche bée, trouve une issue : une mouche ?  ; nous touchons la pâroi, nous avons la bouche ouiverte et xde cette bouche sortent des 

chosesq, peut etre des mots, des mots de lman,gazage, le lmangage de lafoi, des mots sortent de notre bouche ; nous posonsnos mains d’enfant sur la paroi, nous dessinons tout autour pour en inscrire les empreintes, nous dessinons ainsi autour de nos dix doigts ; nous dessinonsq sur les parois nos mains respecxtives, nous

 les dessinons en nous applkiquant ; njous sommes collés à la paroi c’est à dire au temps ; nous collons au temps c’est à dire à la paroi ; le langage est le langage de la foi ; le langage que nous emlployons est le langage de la foi  ; parler = croire en ce que des mots véhiculent des notions etc ; impossible d’y echapper hors la folie qui, elle, peut, elle peut sortir de la cape et du cap et aller gambader, possible ; hors la tete ; hors la cape ; etc ; nous pârlons avec des mots qyui tous re levent d’une foi en eux mêmes, comment agir autrement ? il semblerazit qu il en soit ainsi : nous collons à la paroi du temps ; nous sommes sqcotchés à la paroi du tempsn,, nous  ne pouvons faire autrement que de coller à la paroi du temps, nous ne pouvons agir autreement que de coller à la paroi du temps, nous agissons ainsi et ne pouvons agir autrement que de coller à la paroi du temps ; nous sommes collés, nous adhérons, nous n’avons pas le choix, nous croyons en ce que nous disons, nous sommes collés au temps, nous croyons au temps pour  ;la simple et bo,nne raison que le langage nouys y scotche ; le langage est le lan,g age de la foi que nous avons envers le temps, envers le bien-fondé du temps et pas autre chose ; ou si, autre chose ? ou comment ?  ; nous croyons au tempsq, nous sommes collés, nous collons, nous adhérons, nous sommes contre, nous nousq collons contre, nous essayons de nous tenir contre, njous pklaquons nos mains contre la paroi et dessinonsautour : art contemporain ; nous dessinons autour : art contemporain en galerie d’art contemporain, en galerie tout court ; nousq dessinonsautour de n os mains, nous ne faisons riezn d’autrre que de dessiner le pourtour de nos mains, et des betes fauves ; nous dessinons le pourtour de nos mains, nous dessino,nsq le tour de nos mainsq, nous créons ainsi un cxertai,n arty contemporain fait de pourtour et de contour de mains

 ; nous créons notre façon qui est la fa çon qui va ainsi faisant le pourtour d’une chose, ici une main ; nousfaisons dees pourtours, nous faisons dezs mains néghatives, nous ne faisonsrien d’autre que cela, nous faisons des tours et des pourtours et des retours sur des pourtours de tours en pourtours de tours ; njous faisons des tours et des pourtours de contours de tours en retour ; nous contournons les doigts, les paumes, nous faisons le tour des doigts et des paumesq des deux m=mains, nousfaisons le tour des doigts des deux mains, nous dessinonqs ainsi sur roc, sur roche, nous créons ainsi des empreintes, nous signons ainsi notre passage, nous sommes passées et nous avons laisssé de fait la marque sur roche d’une main plaquée tout contre ; nous plaquons nos mains et dessinons autour, nous plaquons nos mains et  nousdeessinons, autour des doi gts, de la paume et du poignet ; nos mùains sont des mains d’enfant ; nos main,s siont petiotes car ce sont des mains d’enfant ; nous n’avons pas de grandes mains car nous sommes des enfants et les enfants ont des mazins de petiotetaille le plus souvent ; le langage est le langage de la foi ; il selmblerait cette chose, ici , qui serait à dire, comme quoi le langage est toujoudsrs toujours le langage de la foi, il est toujours cela, il semblerait que cela soit ainsi, que toujhoursclelangage soit langage de la foi et surtout ça ; il se’mlblerait que le langage soit touhjours le langage de la foi, que le lmangage en soi soit le langage de la foi essentiellement et non pas (seulement) le langage pratico-pratique de la science des itiné»raires et de la balistique etc ; il semblerait que le langage de la vie en soi, que le langage inculqué en soi, que ce langage en soi inculqué, cette langue maternelle en soi , soit le langa ge de la foi  dans le langage et cela fait colle, cela permet de coller au temps qui est une paroi ; njous pensons ainsi que le langage est le langage de la foi en cette choses qU' est le langage et du même coup , ou de ce fait, ce langage adhère au temps, et le tour est joué, passez mucade, les jeux sont faits ; il semblerait ainsi que les choses du la,ngage soieznt de cette sorte et que le temps soit ainsi cette cxh 

ose en nous qui est comme collé aux mots que nous employons ; il semblerait que les mots soient ainsi comme collés (la foi) au temps qui les supporte en tant que le temps est une roche, un roc, que dis je un roc, une paroi ; le temps est ou serait cette paroi qui tient pour elle une cxhose qui est nous : notree etre plaqué, ou scotché contree, vlam ; nous sommes collés et nbous adhérons comme une ventouse, et quoi fait ventouse sinon cette chose, entre nous et la paroi, cette chose que nous appelons le lma,ngage mais que nous pourrions tout aussi bien dénommer lmangage de la foi, ou : langage de la foi dansd le llangage, impoissible d’en sortir, sinon pa r lafolie peutrerte (court-circuit ? ; nous collons à laparoi, njous sommes accol:ées, nous sommes plaquées, nous épousons les formes (rondeurs) de la paroi ; nous épousons les rondeurs, les angles émoussés de la paroi, nous collons à elle, nous l’entourons de nos bras accolés, accolade, entourage, les entours, les a tours, nous nous collons à elle, nous l’embrassons, nous embrassons le temps -petite vie, nous baisons le temps petite vie, nous collonsd au temps mordicus

, nous collons au temps et la colle est ce lan,gage en nous qui est langage de la foi en cxette chose du langage en soi (en nous) ; nous sommes collées, nous solmmes assignés, nous sommes ra vis, nous som:mes empportés, noussommes pris et  prises dansla paroi, contre elle, nous sommes des enfants qui pour le coup nouxs amusonsà nous plaquer contre ; à nous plaquer contre le temps ; en utiliqsa bnt les mots jamais désqappris, en usant de cela ngage en nous qui est ce langa ge de la foi (hum) dans le langage : allons-y ;

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14/4/2020

nous nous promenons sur le plateau des vaches, nous sommes nus, nous sommes en joués, nous avançons ainsi que nous kle faisons, soit enjoué et cherchons pour nous une entrée  ; de quoi s’agit il ? il s’agit d’un trou, il s’agit d’une faille où se glisser, où pouvoir se faufiler, dans laquelle s’immiscer ; nous cherchons une faille c’est à dire une porte, une entreee, une porte pour nous : une faille pour nous ; nous sommes à la recherche d’une porte à laquelle frapper et entrer

, pour

 laquelle entrer, vers laquelle entrer, nous cherchons ; nous n’avons pas trouvé la porte, nous la cherchons vaillamment, nous sommes en quête d’une entrée de grotte, une faille, un trou quelquepart qui nous offre  l’opportunité, d’aller plus avant dans les entrailles de la terre mère, de nousfaufiler plus en profondeur vers nos origines, d’aller loin vers le passé ; nous cherchons à n-retourner sur nos pas d’hommes et de femmes des temps reculés ; nous cherchons à retrouver les pas (les traces de pas) d’hommes et de femmes tres anciens et anciennes, tout ceux et celles qui nous ont précédéessur le chemin ; nous cherchons un chemin dejà emprunté et à retrouver des traces de pas, d’hommes et de femmes plus anciens et plus anciennes, les plus anciens et les plus anciennes parmi les plus anciens, n et les plus anciennes ; nous cherchons vaillamment une entrée de grotte, nous cherchons et furetons partout dans la vallée ; peut être trouverons nous quelque chose, une faille, un trou quelque part ? nous cherchons un trou dans la vallée ; nous recherchons vaillamment un trou dans la vallée ; il n’est pas si simple de trouver une faille opu une entrée de grotte, il faut s’armer de patience, il faut avoir l»eoil aguerri et en alerte, il faut etre observateur observatrice, il faut etre à l’affut de la moindre faille, il faut etre éclairé, vif ou vive, il faut etre vif ou vive argent ; il est nécessaire d’etre vif ou vive argent et éclairée et fin ou fine et vif ou vive et bien campée et bien éclairé ; il 

est nécessaire , pour trouver une entrée de grotte, d»-’etre vif ou vive et bien campé, et d’avoir les yeux grand ouverts sur le monde  ; une entré est là qui reste à trouver, nous la recherchons de fait avec beaucoup de sérieux, nous recherchons ce trou ou cette faille dans la roche avec un grand seérieux, avec un sérieux digne d’élo ges, avec le plus grand sdes sérieux, nous recherchons cette fzaille et nous espérons la trouver incessamment : nous avons besoin d’une faille, d’un trou dsans la roche, de cette embardée, de cette avancée, de cette immisciiure dans la terre mère, de cette entrée, de cette descente au sein des cavernes, des gourrffres, des troius profonds et des puits anciens ; nous aimons beaucoup ce genre d’incursion, nous aimons beaucoup découvrir des choses incroyables ou magiques, des vchoses en tous points incroyables et spectaculaires et aussi des choses secrètes ; nous partons à la recherche de choses secrètes, nous aimons beaucoup le s choses secrètes, nous aimons beaucoup la recherche, les découvertes, les secrets, découvrir, trouver, nous aimons les mystères de l’humanité, les choses incroyavbles, les mystères du seigneur, les grottes et leurs dessins rupestres, les animaux qui so nt en ribambelle dessinés sur les parois des grottes anciennes ; nous cherchons des choses à découvrir, nous aimerions trouver et lever des secrets ; notre envie première est de trouver et de lever, notre envvie prinx-cipale, notre souhait le plus cher, nortre souhait premier est celui ci : de trouver, de trouer la roche et trouver des peintures murales , pariétales, des animaux, des dessins d’hommes ancien,s, ou de femmes anciennes, des images ; notree envie est de découvrir une chose ancienne , une chose qui serait restée secrète pendant des millénaires (introuvée) et que nous autres (nous deux) nous trouverions ensemble, comme par miracle ; nous chercherions iune entrée de grotte dans la roche et nous la trouverions et nous faufilerions à travers les galeries de ladite grotte et là, à l’intérieur d’une sa lle , nous tomberions nrez à nnez sur des peintures pariétales, nous tomberions nez à nez sur des images (représentations) d’animaux dessinés avec beaucoup de précision ; nous tomberions, nous tombons, il s’agit d’une chute : nous sommes tombés sur, nous sommes tous deux tombés sur des images ou représentations d’animaux féroces, chargeant, représentés en une scène de vive poursuite, nous regardons ces images, ces ribambelles d’animaux chassés, nous sommes ébahies, nous avons les yeux grand ouverts et la bouche bée ; nous n’en revenons pas et nous sommes sur le cul ; nous sommes assis, assise ; nous sommes assis assise sur le sol de la grotte, nous sommes assis assise et regardons au-dessus de nos têtes toutes ces choses dessinées avec tant de précision, la chose est stupéfiante et nous sommes ébahies, nous n’en revenons pas  ; et aussi dx’avoir découvert pareille fresque ; nous sommes trop heureux heureuse d’avoir découvert cette chose ; notre ambition était (est toujours) de découvreir quelque chose, c’est à dire de lever une part du voile ; nous aimerions, durant notre vie , pendant ce laps de temps que reprédsente notre vie, nous aimerions découvrir des choses , nous aimerions décpouvrir mille choses de ce grand mystère qu est la vie sur terre ; nous serions tres heureux heureuse, tres honoré, tres fiers et fière de découvrir quelque chose de ce grand mystère qui nous en toure et nous encercle et nous contient ; n,ous sommes au coeur du mystère ; nous sommes le mystère tout autant que ce qui nous entoure ou nous encercle ; nous

 voyons bien que nous sommes le mystère et nous aimons beaucoup ce genre d’incursion au centre de la terre ; nous aimons follement nous faufiler au coeur des roches, passer muscade, passer par une faille, nous glisser, nous immiscer et aller plus en profondeur à la recherche de trésors, de secrets, de choses non révélées à ce joiur ; à la recherche d’un secret sur la nature ou la constitution du monde terrestres ; nous aimons beaucoup les mystères, les choses s-ecretes à révbeler, associer notre nom à une découverte peut etre, découvrir, seulement cela : découvrir peut etre, cette envie seule (pure) de découvrir pour nous, pour notre joie peut etre ; nous sommes des enfants et nous aimons les choses secrètes, nous faufiler à l’intérieur des grottes et trouver un trédsor  ; nous cherchons à découvrir un trésor, nous adorons les trésors, nous sommes friands friande de trésotr, nous cherchgons partout des trésors, nous cherchons à lever une part du voile de la réalité qui nous entoure à la recherche d’une vérité ancestrale, solide comme un roc, fiable, digne de foi, qui nous mette devant un fait inoui, qui nous ravisse de joie, qui nous plaise, qui nous enchante ; nous aimerions lever le voile, soulever une part du voile, nous voulons soulever une part du voile, notre souci autant que notre souhait serait (est) de lever de la réalité une part (aussi infime soit elle) de son voile et du coup d’y voir plus clair sur ce mystère qui est notre monde qui nous entoure , nous encercle, nous copntient ; notre souci autant que notre souhait est (

serait) de lever une part de ce voile qui recouvre la réalité, qui masque, qui cache la vérité des choses du monde ; nous voulons crever le voile, nous voulons déchirer et percer ; nous voulons percer, déchirer le voile, l’hymen de cette vérité du monde,, décxhirer ce voile qui englobe, qui entoure ou enveloppe ; nous voulons trouer, déchirer, trouver la vérité sous le voile de la mariée, nous voulons trouer et trouver le secret, nous cherchons le se cret à révéler, notre plaisir autant que notree joie ou notre ambition ou notre allant ou notree souhait est celui ci : de trouver (découvrir) un secret : le voile de la mariée le soulever, le secret le mettre

 au jour, nous cherchons la trouée, la découvetrte, la mise en, lumière ; notre am-bition est de trouver une chose tenue d-secrète jusque là, notre ambition est de trouver une chose tenue secrète jusque là, de faire  la lumière sur cette chose, de l’écklairer, de trouver un secret, de découvrir quezlque chose du ressort du monde : pour soi, déjà ; nous voulons trouver quelque chose du monde, du grand secret et lever une part du voile, et plonger à l’intériuer de la grotte à la recherche de peintures parioétales, les peintures de ces hommes si anciens, de ces hommes si lointains, de ces hommes et de ces faemmes nous ayant précédées et vers lesquelqs nous revenons  ; nous aimons les secrets, nous avons du gout pour les mystères de l’humanité, nous voulons trouver quelqURe chose du grand mystère, nous sommres ébahis ; nous ouvrons grandes nos mirettes, nous avons les yeux écarquillés, nous sommes subujugés, nous n’en revenons pas, nous voulons en savoir davanta ge  ; comment pourrions nous faire pour en savoir davantage ? comment

 pourrions nous faire pour connaitre le fin mot, toute l’histoire de la création , des hommes et des femmes , etc ? nous sommes subjugués, nous parlons entre nous avec des mots appris entre nous : on n’en sort pas ; nous voulons connaitre le fin mot, quel est il ? nous vouklons connaitre le fin mot, quel est il ? qui nous dira ce qu il en est du monde, qui connait la vérité ? qui sait le pourquoi du comment le monde ? qui peut se targuer de savoir le poiurquoi du comment du monde ici bas ? qui pourrait 

nous renseigner sur le pourquoi du comment le monde, ses secrets, son m,ystère, ses tenants et ses aboutissants, toute l’affaire : de quoi s’agit il ? cette chose, peut on l’approcher avec nos mots, avec les mots qui sont les notres (entre nous) , avec ces lmots que nous avbons appris (entre nous, ça fausse) : peut on ? nous cherchons à percer le mystère de l(humanité ; nous voulons connaitre le fin mot ; nous cherchons des réponses aux questions qui nous taraudent depuis toujours, depuis notre plus tendre enfance ; nous cherchons des réponses, nous cherchons des réponses au mystère du grand tout ; nous ne voulons pas mourir idiotds idiotes, et nous voyons bien que nous en prenons le chemin ; notree ambition est de lever une paert du voile, de 

percer l’hymen, de comprendre les choses qui se cachent sous le voile du réel , des choses qui sont devant nous, qui nous entoure, qui nous encerclent et nous contiennent (nous faisons partie du grand tout) ; notre souhait le plus cher est de soulever une part du voile de la marioée de la réalité ; nous avvons cette ambition chevillée à nous, il s’agit d’un désir d’enfance, d’un souhait en  nous qui remonte à loin , à des années lumières, à  beaucoup de teemps en arrière en  nous, nous cherchons une entrée de grotte ; il s’agit d’un souhait que nous avons en  ous depuis tres longtemps

, depuis de nombreuses années, cela remonte au temps de notre enfance car en effet lmorsque nous étions petits oetites nous aimions beaucoup ces histooires de mystères et de secrzet sur les origines ; nous aimions beaucoup touteezs ces histoires entourant les secrets de l(humanité, du pourquoi du comment etc ; nous étions tres frians friandes et du coup, par là même, la chose nous est restée, nous aimons toujours ; nous aimerions comprendre, connaitre, soulever, percer, lever, enrtreer , nous immiscer, trouver une faille, découvrir lke voile : le soulezver un poil, un tantinet, un chouia, une miette ; nous cherchons une entrée de grotte à nous mettre sous la dent ; notre encvcie est de découvrir quelque chose du secret du monde, nous allons à l’intériuer de la grotte avec , comme but affiché, ce souhait , cette envie forte, de trouver sur les parois de ladite grotte , des dessins ou des gravures, des traces gravées, des treaces d’hommes ou de femmes anciennes , des traces ou des marques ou des dessins d’hommes ou de femmes tres anciens anciennes ; notre envie est violente, piussante, vive, massive, envahissante, elle se dresse en,  nous et nous dresse ; nous sommes drsessés, nous sommes redressées, nous nous

 tenons debout dressés, nous sommes érigés, nous sommes droit comme des i ; nous entrons dans 

cette grotte ; nous aimons enttrer dans lkes grottes, nous nous tenons par la main, nous entrons dans cette grotte ; nous aimons beraucoup les grottes et la part (inouie) de mystère que cezlles ci recelent ; nous nous faufilons à l’intériuer de la grotte, le mystère est ghrand, nbous nous posons beaucoupo de questions avec nos mots à nous , c’est à dire entre nous, mais ça ne sort pas d’entre nous et en vrai nous nous disons que les quyestions que nous nous posons (du coup) sont peute etre mal posées et comment faire ? comment faire alors ? nous avons en n ous tout un arsenal de mots que nous nous échangeons, maids il se peut que ces mots ne soient 

pas à même de crever le voile , de percer le voile, l(hymen, le voile de la mariée de la réalité qui nous entoure, nous fait face ? nous commençons à nous poser beaucoup de questions, nbous n,e sommes sur sure de rien ; nous aimerions avoir des certitudes ; nous aimerions savoir plus de choses sur tout, sur le mystère de la vie, sur le monde comme il va, etc, tout sur tout, mais hélas nous ne savons pas grand chose, et ce que nous savons nous commençons à le mettre en doute  ; nous ne sommes surs sures de rien , ou si ?  ; sde quioi sommes nous surs sures ? de  ;l’eau chaude, de l’aeau froide ? nous avons quelmques certitudes et cepêndant nous sommes un peu fébriles sur ces questiuons, nous avons des doutes, nbous ne pouvons pas nous empecxher d’avoir pas mal de doutes sur tout, voire même sur la chaleur ou la froideur de l’eau, c’est dire  ; nous avons des doutes sur tout, nous cherchons une entrée de grotte, nous voulons des certitudes, nous voulons lever le voile de la mariée, nous entrons dans la grotte, nous avons 

da ns les mains des choses qui sont comme des offrandes à déposer sur une table et de ce fait nous cherchons la table  ; où donc se trouve la table ?  ; la table est la terre mère ; la table en quyestion  est cette terre mère qui nous soutient, qui nous porte ; nous sommes portées par la terre m ère, elle ne nous lmache pas, elle nous entraine dans ses loopings ;: nbous sommes tenus et agrippés, nous sommes scotchées, nous sommes collées

 à la terre mère, elle ne nous abandonne pas en chemin, elle nous entraine avec elle (révolution) et nous tient comme collmés à elle : nous apprécions ; nous aimons beaucoup les secrets, les mystères, les découvetres, les choses tennues secrètrsx pendant longtemps et un beau matiin voilà quelqu un (un savant une savante) qui découvre le pot aux roses apres des annnées et des années de recherche acharnée ; il s’agit d’un trésor qui du coup serait trouvé dans une grotte ou une caverne ; nousq espérons (durant nottre vie) trouver un trésor ; nous cherchons ce trésor partout, nous portons des choses à part nous et ces choses sont une sorte de temps, oui une sorte de temps, du temps, oui on peut dire cette chose , que ,

cela que nous portons en offrande à déposer, eh bien cela est du temps, c’est à dire le temps de nottre vie en vie ; nous allonbs par les voies jusquà trouver cette entrée (de grotte) et là, une fois trouvée, nbous entrons , et nous allons pour déposer notre temps de vie sur cette table qui nous attend, cette table qui est une table stable, plane, qyui est plane, c’est à dire sur laquelle n  nbouds pouvons tenir debout, sur laquelle nous pouvons nous dresser , sur laquelle nous pouvons 

nous tenir droit ; nous avons une table devant nous et cette table est une table sur laquelle nous pouvons nous tenir droit, nous dresser, nous mettre debout, la terre mère nous soutient, il s’agit d’une assiette, il s’agit d’un tapis, de’une assise, d’une zone de sustentation sur terre  ; nous apprécions, nous sommes en sursis ; nous aimons les tables, les assises, les assiettes, les zones planes ; nous nous tenons debout érigées, nous marchons sur les sentiers, nous nous promenons et en avançons ainsi, nous nous échangeons des mots dans cette langue à nous que nous parlonbs entre nous : nous nous comprenons ezntre nous, nbous nous comprenons entre nous c’est à dire que les mots que nous employons ne sont pas connus de tout un chacun chacune : nous parlons une langue à part ; beaucoup d’hommes  et beaucoup de femmes sur la terree ne connaissent pas les mots que nous employons, ne comprennent pas un traitre mots de ceux que nous utilisons entre nous, et ne peuve,nt des lors point ressentir la richesse du vocabulaire et la beauté de nos excpressions, il est impossible à beaucoup de cerner toutes ces choses, il est impossible pour beaucoup d’hommes et pour beaucoup de femmes, il s’avère qu il est impossible pour ou à de nmombreuses personnes sur terre, de cerner la beauté ou la richesse ou la profondeur de nos dires si tant est ; il sepeut que des lors la question de la beauté, de la richesse, et de la profondeur des mots

 de notre langue, de notre idiome, de notre patois, de notree sabir , soit chose vaine et que l’essentiel se situe ou se situat aillkeurs et par exemple ici : sur les parois de cette grotte, nous ne savons pas ; 

nous avons découvert des peuintures pariétales ; nous avons trouvé une issue ; nous cherchons à lever (soulever) le voile, c’est à dire le voile cde la mariée de laréalité tangible : notre but est clair et net ; nous cherchons une entrz»é de roche dans le langage, nous cherchons (en marchant) à trouver une faille, une fissure dans laquelle nous pourrions nous immiscer comme dans une faille à ^mem la roche, à même le roc, la pierre de la gvrotte ; notre ambitiuon n’a pas d’autres mots, notre ambition tient en quelques mots, quyi sont mots de la tribu hélas et ne portent pas bien loin ; nous sommes avec des mots qui semblent porter loin mais qui en  vérité ne portent pas bien loin , si la question est de con naiotre le pourquoi des choses ; nos mots (de la tribu) ne vont pas loin, s’arretent en chemin, ne vont pas jusqu’au bout, sont pauvres choses en vérité, pourt une approche de la vbérité ; nos mots sont pauvres choses, sont choses de peu et guère utiles ou bien guères bien , guere, sont pzauvres, sont pauvres chose, sont misères, guère pratiques en vérité ; nous parlons avec nos mots et trouvons 

les peintures joilies ; nous le disons , ou plutot nous nous le disons entre nous, nous disons entre nous que nous trouvons ces peintures(d’animaux) jolies, ou même nous disons que nous les troouvons super, que nous trouvons ces peintures vraimùent

 supert, elles sont magnifiques, nous disons le mot magnifique ; nous aimons découvrir, nous avons une passion pour les découverttes, pour les mystères, les secrets ; nous aimerions à l’avenir découvrir quelque chose de l’ordre du monde ; nous nous demzandons comment  njous pourioons faire pour cela , comment

 pourrions nous faire ? nous aimerions devenir des découvreurs, trouver quelque chose d’inouï, ; comp^rendre le :monde, comprendre, cerner, découvrir, soulever, lever, prendre pour soi, creuser, aller profond, azller lkoin, trouver les clés, trouver un secret, découvrir un mystère, trouver une faille dans la roche et s’y 

faufiler ; notre ambition serait celle ci ; nous voulons cette chose ; la chose que nous voulons est celle ci ; nous voulons comprtendre ce qui se trame, les mots peuvent ils nous aider ? que faire des mots ? les mots oint ils pouvoir pour nous aider à trouver le fin mot ? y a t il un fin mot ? les mots sont ils aidants ou tout le contraire ? que 

peuvent les motds nous apprebndre ? ont ils quelque chose à nous apprendre , ou plutot  : les mots peuvent ils nous aider à formuler les chgoses s-ecrètes ? les mots ont ils pouvoir de formulation, ont ils capacité à formuler en toutes lettres des vérités ? est ce que le mot peurtt dire la vérité ? est ce qu un mot peut dire la bvérité sur les choses ? qu est ce qu il en est de ce qui nous entoure dans la grotte et au delà ?  ; nous dessinons sur les parois, nous dessinons en transe sur les parois , oh la chose est d’une simplicité à toute épreuve, il s’agit de fermer les yeux, de se laisser guider par une intuyition, par un geste, un geste intuitif, il s’agit de se laisser porte r par une intuition en soi et y aller de son tracé à même la roche ; nous dessinons des animaux, ils sont majestueux, on peut dire cette chose qu ils sont beaux car ils en imposent, ils font comme vrais ici  ; on dirait des buffles en vrai, des bisons, des rhinocéros en vrai ; l’ambition -ici est de véra-vicité et de similitude : il est nécessaire ici de faire croire à ... un troupeau d’animaux qui chargent pour de  vrai, à une collection d’images mouvantes qui semblent réelles,  il est nécessaire de faire ainsi : de faire croire, à travezrs une suite d’animaux-)images, d’animzaux de fausseté, de faire ainsi croire, wq uil s’agit en vérité de vrai, de vrais animaux, qu il ne s’agit pas de feaux, de faux animaux ; la volonté ici est de faire croire (en galerie ) que la chose proposée renvoie à du vrai, à du solidement campé sure ses 

pieds, à de la vie en branche dép^loyée : printemps ; or on voi t que la chose n’est

 pas tout à fait ceklle ci et que les animaux proposés sur les parois ne sont pas des animaux en vrai mais sont du faux : mensonges, faussetés, pis aller, ersatz etc ; nous avons affaire à une tromperie ; nous avons affaire à une image qui renvoie à quelque chose qui existe en vrai, cette chose qui existe en vrai nous essayons (par des pieintures ou

 gravures pariétales) de lareproduire le plus fidèlement possible afin de faire croire qu il s’agit de vrais animaux, et de la vraie vie en acte ; or bien sur il n’en est rien, il ne s’agit pas de cette chose, ici la vie est simul»é, ou bien simplement une représentation de la vraie vie mais non point la vraie vie pour elle même ; nous trichons, car nous devons tricher : vivre ici = tricher ; nous n’avons pas d’autre choix que ce choix là et nous devons de cette façon nous en excuser, comment nous en excusqer ? ; nous devons de cette façon (offrande) nous excuser ou comment dire cette chose ? nous vivons = nous brûlons la vie à petit feu = nous marchons = nous allons dans le temps = nous offrons le temps = nous donnons le temps qui meurt au fur et à mesure = nous donnons la mort = nous donnons ce temps en n ous (?) qyui meurt sous nos semelles = nous brûlons à petit feu = nous allons = nous trichons = nous donnons du faux = nous offrons de la fausse vie = nous offrons le temps en lieu et place de la vie = nous sommes soumis à pareille vilénie = nous ne pouvons faire autreement que de faire ainsi = nous sommes soumis soumises = nous n’avons pas le choix = nous sommes obligés = nous sommes obligés d’agir ainsi = vivere est ainsi que nous sommes soumis soumises d’agir de la sorte et par conséquyent d’ogffrir des animaux morts sur la table (nos temps) et des animaux vifs (ou tout comme ) sur parois ; qu avons nous d’autre comme solution ? nous n’avons pas d’autre solution,  nnous faisons cette chose par nous même, e,n nous même, sans même nous en rendre compte : nous dessinons des choses sur les murs, nous essayons de dessiner la vie, sur les murs , sur les plafonds, sur les sols, partout, nous essayo ns de couvrir la surface du monde (quasiment

) : l’entrprise est totalitaire, est globale, est globalisante  ; nous cxherchons à figurer la vie sur roche, sur toile, sur mur, sur supoort quelcons$

que  ; figurer la vie pour faire accroire et conserver ainsi la vie (la vraie) en nous , nous n’avons d’autre choix que celui là qui nous constitue , car vivre = cette cxhose, vivere est cette chose que nous faisons : de donner des semblances ; nous sommes ainsi à l’intérieur de cette galerie, nous aimerions la remplir de choses diverses, nous avons apporté nos pas ,  nos empreintes ; nous aimons soulezver les voiles ; nous avonsgrand plaisir à soulever des voiles de réalité et c’est à cette chose que nous nous attelons avec vaillance et une grande volonté dans le faire et un grand souci dansla façon  ; notre envie est de dévcouvrir une chose pour nous , pour soi, pour le moi, pour je ; notree envie est de trouver une chose, une chose vraie, une vérité, la trouver à l’intériuer et de l’intériuer et en marcheant = en allant le coeur vaillant ; notre ambition est de comprendre quelque chose de l’ordre

 en vironnant en ce bas monde et des lors de mieux aller, de mieux se porter (?) , de mieux tenir, ds’aller mieux ; nous espérons trouver cette chose, en  ous faufilant : loopings sur nous mêmesq dans un ciel ici dégagé, celuyi que nous essayons de faàçonner par nous mêmes, qyue nous essayons de créer par nous mêmes, en paroles qui vont de l’avant le coeur vaillant ; nous cherchons toujours et encore une entrée de grotte dans la galerie, nous cherchons dans la galerie (d’art contempoirtain ?) une entrée de grotte, nous tentons et nous testons ; nous imaginons, nous avançons ; njotre soouhait est de comprendre quelque chose à ce qui se trame autour de nous (nous y compris) et nous sommes comme des enfants qui espèrent soulever le coin du voile de la marié»e de laréalité ; nous a vons en  ous ettec chose qui est en fantine et cependant qui ne nous lache pas : cfette envie de vérité, cette pente, cette recherche, cet élan vers cette chose

  ; nous cherchons ensemble une clé ; nous aimerionbs beaucoup trouver une clé, notree amour va là, vers la recherche et la découvetrte d’une clé du monde ou bien d’une des clés du monde ; où sont elles ? dans les grottes ? dans les galeries d’art contempoorain ? dans des musées ? dans des foires à l’enca nn ? où ?  ; nous cherchons vaillament, nous faisons des  kilom ètres, nous marchons avezc beaucouop de coeur ; nous mettons ainsqi beaucoup de gnac en cette a-ffaire, en cette rezcherche ; notre coeur est là qui 

va son train et se tient au rendez vous, et tient le coup ; notre coeur est bien présent au rendez vous et tient la route, le choc ; nous avançons sur un chemin rocailleux (pavé d’embûches)  ; nous avançons avec beaucoup de courage, de coeur et d’envie : il s’agit de notre vie, il s’agit de cette vie qui est notrte vie, qui est la vie que nous avons à vivre  ; nous devons la vivre en entier, nous avons cette vie à vbivre en entier = le plus loin possible ; notre volonté , sur la terre comme au ciel, est de rester en vie le plus longtemps possible , ou plutot : de rester en santé en vie le plus longtemps possible, la santé est prioimordiale ; la santé (l’absence de douleurs) est quelque chose de primordial, nous devons y veillezr et prier que la douleur ne vienne pas, ne viennec jamais nous enva hir de trop, nous phagociter etc, cxar la douleur est une chose terrible, qui peut vous flanquer à terre , vous atterré, vous mettrec minable, vous foutre à pl ;at, mettre son bonhomme à plat, sa bonne femme, à terre, etc ; la douleur est une choseterrible et qui peut envahir son hommle ou sa femme et  fgoutre à)à plat celui ci ou celle ci et les achever, les faire capituler ; nous ne voulons pas de ça ; nous voulons connaitre la vbérité, toute la vérité ; nous entrons dans une galerie pour cette chose, pour connaitree la vérité, toute la vérité, nous entrons dans une galerie pour voir cette chose : des pis aller, des semblances d’animaux, des illusions, des représentations qui puissent «le faire», qui puissent faire accroire que ; nous entrons dans la grotte ; nous sommes dedans ; nous regardons au dessus de nous ; nous voyons des images ; nous voyons cettte cohorte

 d’animaux poeints avec beaucoup d’ingéniosité et nous nous nous posons des questions avec nos mots de peu et entre nous ; nous nous posons entre nous des questions avec les mots de peu qui sont les notres ; nous voyons ces choses sur les murs (parois) de la grotte, de la galerie : il y a conjuration ? il y a absolution ? il y a quoi ?  ; nous optons pour une illusion 

offerte par devers soi (à son insu) ; nous optons pour une sorte d’illusion offerte afin de faire croire à une vie en vraie des animauxd, alors qu il n’esn est rien et qu il s’agit tout au contraire d’une vie 

ezn faux : fausseté, mensonges, illusions, pis aller mùais tout cela est notre vie de temps ; toute cette fausseté est exactement notre temps de vie offert ainsi au compte goutte : échelonné ; nous offrons notre temps de vie dans la balance (cxes aniamux sur pa rois) à un dieuy du monde, à ce dieu de la mort, c’est à dire à la mort personnifiée ; la mort étant pertsonnifiée à l’intérieur même de nos hyeux, de notre regard, la mort étant dans nos yeux une chose personnifiée, nous pouvons dire ainsi que nous offrons des choses sur parois, des dessins en galerie, des objets d’art etc (peu importe l’appelation) qui sont comme des pis aller car ce n’est pas cela que la mort (pertsonnifiée) attend de nous ... mais nous ; nous sxavons cela, il s’agit d’un savoir, nous avons en nous ce savcoir ; nous avons en nous cette cxhose capitale (de tete) qui est que -nous nous disons que nous allonbs mourir ; czela conditionne ; nous avons en nous cette chjose (chose de tete) que nous nous disons que nous allons mourir et ce dire est en nous ... comme un organe peut-être est en nous ; nous nous disons cette cxhose, que nbous sommes gens (betyes) mortelles, njous voyons cela, nous l’avopns comprixs, nous nous le disons ; ce n’est pas une chose banale ; ce dire est le fait en  nous de la vie ; notre vie en  nous est ce fait de se dire cette chose de la mort pour nous ; nous n’y couperons pas ; nous sommes ezngagés, nous sommes engaggés dfans un processus qui nous mènera à un port en pareticulier et cette chose de ce port nous lo’avons en nous (cap = tete) intégré et assimilé comme un aliment ; 

nous dessinons sur des parois des animaux

»vivants» car nous savons l’issue (l’appel) qui nous attend : qui est en n ous le temps vers cela, vers cette fi n pour nous ; nous avons dessiné, nous dessinon,s ; nous avons autrefois dessiné des animaux «vivants» pour faire illusion, pour faire croire, pour faire croire = pour donner foi, pour donner du crésdit, de l’avoir, une chance, donner ; nbous avons autrefois dessiné sur des parois, à l’intériuer de grottes (sdu sud de la France ou aillezurs à travers le monde) des sortes d’ersatz dze vie ou des sortes de pis aller ;: nous avons dessiné autrefois des animaux «vivants» sur des parois, pour gagner la foi de l’autre (= mort personnifiée) ; nous avons procédé ainsi, notre but étaiit tel, notre but était précis, était direct, bn’aétait pas caché ; il n’y abvait pas de but caché, nous cherchons une entréee, nous essayons de comprendre ; nous essayons de comprendre ce qu il en est ; la chose est en nous et pas aiilleurs il semvblerait ; nous avons dessiné a utrefois (sur des parois de grottes) des animaux, des animaux «vivants», c’est à dire des animaux que nous avons essayé de rendre le plus vivants possible et ce afin de gagnezr la foi et la confiance de la mort, de la mort personnifiée ; nous avons essaayé (nos pas, nos empreintes, nootre souffle inscrit dans le temps) de ruser ainsi ; notre ruse ; nous essayons en galerie pareillement de ruser ainsi, de ruser, 

de tromper le monde, de le tromper pour errester en vie ; nous essayons de tromper (masquer, grimer) le monde, de le recouvrir, de masquer la vue, de masquer la vue directe, de recouvrir le monde, d’interposer des choses entre le monde et soi, de ruser, de masquer, de faire croir qu il s’agit de la vérité vraie des choses tangibles etc, de  vie en vra i alors que non : il y a interpositions, il y a interposition constitutive ;: nous interposons des choses (sur mur blanc) et ces choses sont des masques, des couvertures, des tapisseries, des écrans de fumée etc ; holov-causte, tromperie, foutaises (?) , foutages (?), nous trompons  ; nou s sommes ainsi qui sommes des vivants et des vivantes et de cefait, notre temps ,  le temps que nous laissons derrière nous, peut sembler etre de la vie en vraie... à offrir (à en

 recouvrir les parois du monde réel ) or bien sur que non, rien du tout, il ne s’agit

 pa s de cette chose ; nous recouvrons les parois du monde avec de la vie en faux, avec de la fausseté de vie qui peut envrai faire son effet (en mettre plein les yeux) mais ça ne fait rien pôur autant, il n’empêzche, vous pouvezz ,  vous pouvez recouvrir le monde de votre peinture, vbous pouvez ainsi faire et sur toutes les parois du monde, etc : que rien n’y fera, il sz’agira toujours, encore et troujhours de choses mortes, de temps morts, de  cetemps offert, de ce temps du derrière de  vous (le passé) qui semble etre de la vie (le temps semble etrte de la vie, ou la vie) or que dalle : que non : il ne s’agit pas de la vie, il s’agit d’un semblant (une semblance, ue,ne 

ressemblance ?) de vie , non point la vie en vrai ; nous couvrons = nous interposons ; nous interposons (en galerie d’art) des choses toutes sorties de nos main (le temps présent ) entre le monde (la réalité du monde) et nous qui sommes à l’intérieur du monde et voyons en nous l’appel de la mort (savoir)  ; nous mettons entre, nous glissons entre, nous interposons ; il y a interpositions ; nous 

faisons cette chose à notre insu, qauasiment, ou bien est ce une question encore ?  ; il y a interposition entre le monde et ce savoir en nous d’une mort prochaine (cet appel)  ; nous ne sommes pas dupe ; nous interposons des choses ; quoi interposer , qu interposer ?  ; que dzevons nous ou devons nous interposerr ? qu interposqer ? quoi interposer entre l:e

 monde (la nature, les objets de la nature)

 et cet oeil en nous qui voit (où ?) cet appel en nbous (jambes ou guibolles) de la mort en attente ; nousd avons en  nous une chose qyui est cette chose : la mort ; ce mot et cette chose, cet appel en  nous (vie) ; nous sommes perdusz, nouys ne savons pas où donner de la tete, nous interposons des objets (au sens large) dans des galeries, des musées, des centres d’art , etc : objets ditsd «d’arty» ; nous interposons, nous déposons dans un espace d’interposition, cela est v&érirfdiable, cela est ; nous interposons dans un espace d’interposition obligatoirement, il s’agit d’un espace protégé (haute protectionb), il s’agit ds’un espace surveillé, d’un espace un peu à part, ou qui semblerait se situer ou etre situé un peu à part dans le monde, un peu comme un temple ou une église semblent se situer -ou etre situés un peu à part ; un pas de côté, mais cela est il pôssible ?  ; il sembbvlerait que nous ayons affaire à un espace à part (cloturé, sacralisé) à lk’((‘intéreiur de la sphère monde : soit deux mains refermées sur elle mêmes comme pour tenir enfermé une petite bete (une mouche ? un scarabée ?  ) entre elles à même le sol   ; il sembklerait que nous ayons affaire à une sorte de cloche, de temple, ds’église, de cloche à fromage, de couvercle, de mains fermées sur elle même en coquille de noi

x, etc, et cette chose à part, cette enclave à l’intérieur du monde se veut ainsi : comme une sorte de chose en interposition et pouvant faire accroire (illusion) vers cette autre poersonne qui nous suit de loeil en nous (notre oeil qui a vu, notre oeil en  nous qui a su , qui connait l’issue, qui «entend l’appel, notre oeil, notre ouie, nos sens , etc)  ; nous sommes suivies, nous sommes en  nous suivies, pistées, nous sommes suivies en nous sur notre chemin ; nous sommes suivis (pistées) en nbous même sur notre chemin de vie ; il ,semblkerait cette chose , que nous serions comme suivies en nbous sur notre chezmin de  vie et que des lors la c-vie devaeint qUelque chose de particulier, de spécial, de bizarre : nous sommes comme (en nous) sous un oeil qui nous suit , qui nous observe en  nous mêmes c’est à dire au plus profond de nous mêmes : un oeil voit loinb en  nous ; il s(agit de l oeil de la vie en nous (le tic et le tac de la vie en n ous) , ; nous interoposons des choses entre le monde et cet oeil, en n ous, de la vie (la vraie pour le coup) en nous ; nous interposons des chodses entre le monde (ainsi recouvcert, masqué) et cet oeil de la vie en  nous,  ; non point un oeil qui voit en nbous, qui scrute (ou si ?) mais loeil en nous qui est la vie en  nous (en nos 

artères, en nos cellules etc : le tic et le tac de cet élan en  ous démarrreé on ne sait comment ni quand exactement)  ; nous solmmes ainsi qui interposons des choses en galerie (ou ailleurs) ;: il s’agit des lors de cette cxhose que (par ailleurs) nous appelons art : il s’agit de cette chose ; nous avons ce mot , art, et cet autre mot , artiste, et ces deux mots nous les questionnons, nous essayons d’en tirer le suc, le jus, l’extrème ; quel est il ? ; nous essayons ici d’extraire le jus et pour cela nous pressons le train et la chose (pensant que, ou ayant lafaiblesse de penser que)  ; nous pressonbs le train et essayons ensemble de co=mprendre le pourquoi du comment des peintures (de ces pientures) pariétales , et alorsq nous en arrivons à la conclusion , à cette conclusion, que  c es peintures avaient une fonction d’interpositiuon évifdente ; il nous apparait à présent que ces peintures d’animaux a-vaient une fonction évideznte ds’interposition ; d’interposition entre la pa roi , le mur, la roche (le monde réel, le monde en dur, celui qui fait mal ou occasionne des douleurs) et l’appel, l’appel de cette chose ici pezrsonnifiée, cette chose en nous (tic et ta c) qui est cettte chose de l’appel, de cet appel en n ous, de cet appel qyui est en nous l’appel de la mort, cette mort inscrite (savoir) en  ous , cette mort qui nous a ppelle ; cette mort qui nous appelle en  nous, en nos jambes, en nos guibolles, etc ; nous interposons des images censées figurer la vie à donner à la mort en  ous (qui veille) ; nous donnons sur parois des images censées représenter (offrir) la vie en vraie , car nous ne voulons pas mourir : répondre illico (fissa) à l’appel en nous (ce savcoir que nous avons) de la mort personnifiée, personnifiée en cette chose que nous sommes nous nm^me une personne

 qui contient (savoir) la mort à l’ oeuvre, dou l oeuvre en galerie etc ; nous dé ;livronds de nous une chose (sé&paration) $que nous interposons entre le monde (de ce fait masqué, ca ché) et, en nbous, la mort à l ‘oeuvre en actions ; nous interpôsons entre le monde (du coup caché) et nous , notre sentiment de la mort , une  oeuvre d’art ou de façon , dite «de façon» ; nous mettonsv, entre le monde et notre for, une oeuvre de façon , de mains, une oeuvre sortie des mains : le temps ; nous mettons le temps sur ou entre le monde et nous, notre for, notre savoir ; nous interposons entre le monde et notre savoir de la mort letemps ; nous interposons le temps entre le monde et le savoir en acte en nous ; nous mettons sur le monde (qui le cache) notre temps de vie (morte) et voilà la chose, la chose que nous faisons  ; nous interposons en,tre le monde (qui se voit masqué) et notre savoir de la mort en  n ous (en action de jambesc : arpentage) , cette oeuvre, cette chose, cet objet, ce temps passé, entre n,ous et le monde; entre nous et le monde ?  ; nous déposons , nous déoposons le temps passé, la mort ou lapetite mort de tout ce temps passé et qui se tient derrière nous, nous le déposons entre le monde et notre savcoir (en nous, en acte) de la mort prochaine : cet appel ; donc, entre le monde, la réalité (mais qui se voit masquée) et l’appel en nous de la mort, il y a , qui est déposée comme une offrande , le temps présent continuellement réactivé, qui vien t se loger ainsi, sur parois en intérioeur de grotte, ou sur les murs blanchis de la galerie d’art ; nous sommes des etres pzarticuliers (par rapport aux animaux ?) en cela que nous posons des chodses sur des murs ou sur des sols (etc) qui viennent (ces choses) s’interposer ; en fait il  s’agit d’interposi tions, de dépositions ou de dépôt en interposition , entre deux choses ; il uy a ces deux choses : le monnde (le réel, ou ce qui nous apparait comme tel : ce qui fait mal pour le dire vite) et la mort, qui est en nous en acvtion en tant qu elle hurle en nous son appel ou son rappel ; il y a cesq deuxw chosesx: le réel qui claque (la beigne) et en nous le rappel continu d’un savoir, et entre les deux il ya le temps que nous déposonsvc, que nous interopsons, notre temps, le temps que nous passons et dont nous laissons (ou pas )  traces, selon les motivations ou les envies (libido) de chacun ; nous interposons ainsi une sorte de libido du temps passé , du temps mort, or 

riezn qui ne ressemble plus à la vie que le temps mort, quand bien même il s’agit de la mort, de quelqU e chose qui est mort, et cela les hommes et les femmes préhistoriques l’avaient en eux ou en elles (en esprit), ils ou elles connaissaient cette cxhose ; les gghommes et les femmes préhisztoriques savaient (en eux ou en elles, en esprit) cette chose, cette cxhose du temps en nous, ils ou elles  connaidszaient cette chose du temps qui se meurt en nous  et cependant qui est la chose qui ressemble le plus à la vie, et par conséquent ils ou elles offraient cette chose sur le devant, ils ou elles lk’exposaient, ils ou elles créaient ders installations ainsi, ils ou elles posaient des vivres sur table d’offrandes et dessinaient des animauix «vivants» sur des parois de grottes pour faire croire qu il en était ainsi que de vrais animaux chargeraient, allaient

 et venaient , en pleine forme ; il y avait pour eux et elles cette volonté de faire croire, de donner crédit, de faire comme si et cela bvien sûr pour rester en vie, pour s’excuser de vivre, de continuer à vivre (les 

douleurs, le réel) et ne pas se donner (soi, et directement : de suite) à cet appel, se donner à cette chose qui appelle sans arret, à ce rappel en soi incessant, etc ; l homme ou la femm de néandertal connaisqzait en lui ou en elle ce rappelk,n, il ou elle lk’entendait, le sentait en lui ou n elle , qui faisait tic tac ; l’homme ou la femme de n»éanderthal interposait ders anilmaux «vivants» (ou tout comme le plus possible) entre le monde en dur (celui qui cogne et qui fait mal) et le rappel de la chose en lui ou en elle, homme ou femme de n»éanderta$l ; ce rappel en lui ou elle  (piqure) incessant, lancinant, le sang dans ses veines (la sagesse : le savoir dans le sang)  ; il ou elle est ainsi, il ou elle voit la chose ainsi, il ou elle comp^rend les choses ainsi, il ou elle agit ainsi, il ou elle dessine ainsi avec un but précis qui concerrne une queswtion cruciale de vie ou de mort, il ou elle ne fait pas les choses pour la para de, ou disons quil ou elle ne fait pas les choses pour rien, il ou elle a un but ; sontravail sur parois n’est pas vain au sens où il ou elle dessine a vec derrière la tête) une idée précise, une idée d’interposition etc ; il ou elle ne fait pas les choses sans idée, il ou elle a une idée, il ou elle est nanti d’une idée ; l’homme ou la femme de n»éandertal a une idée derrière latête ; il ou elle ne fait pas les choses en l’air pour s’amuser ou ce genre de choses, il ou elle est animée d’une volonté en particulier et 

il ou elle mène bon train dans une direction qui est précise et voulue ; il ou elle agit d’une manière qui est dirigée, il ou elle agit dans une direction précise, il ou elle ne fait pas les choses en vain ou dans le vide, disons dans le vide, mais tout au contraire il ou elle agit avec une idée derrière la t^tet ; il ou elle a une idée derrière la t^tet et il ou elle essaie de mener sa barque (sa gouvern) à quai ou à bon port : il s’agit pour lui ou pour elle -de figurer la vie le plus possible et pas n’importe quelle vie, mais celle précisément qui concerne ces etres dont il ou elle a lui même ou elle-même (pa r la chasse) retiré la vie ; l’homme ou la femme des cavernesxessaies (sur des parois en particuklierr) de figurer la vie le plus possible , la vie de ces etres , de ces betes en l’occurrezncxe, dont il ou elle a par ailleures retiré lui même ou elle même la vie, en les chassant et en les tuant : il ou elle a porté atteinte à la vie, il ou elle a porté atteinte à la vie , à la vie des bêtes, de ces betes comesticvbles, c’est à dire à la vie tout court, il ou elle a tué, tout se tient, tout est collé ou accolé, toutes les partiezs se tiennent, il ou elle a porté atteinte à la vie ; l homme ou la femme de néandertal a porté atteinte à la vie, il ou elle a tué des bêtes, il ou elke veut réparer son crime, il ou elle est un criminezl,n , ou  une criminelle, les choses sont accolésd, sont collées, les choses sont collées entrte elles, c’est difficile de les décoller sa ns les abimer ; il ou elle a tué, il ou elle a porté atteinte à la vie et cherc he à réparer le mal qu il ou elle a fait, et qu il ou elle a fait bien ob ligé, il ou elle a tué des animaux pour se nourrir et rester en vie, les choses se tiennent, il y a colle, accolement : il ou elle dessine la vie, le plus possible de choses qui renvoient à cette vie des animaux qu il ou elle vient de tuer  ; il ou elle fait offrande, il ou elle s’excuse, il ou elle veut conhjurer, il ouelke cherche la conjuration par la trompereeie d’images qui font mine mais qui ne sont pas , par 

le biais ou l’entreemise d’images qyui font cvomme si en effet il s’agissait de vrais betezs vivantes or rien du tout, il ne s’agit pas de vraies betes en pleine forme (vie) mais xde dessins ou de gravures à même la roche  ; il ou elle ruse, il ou elle est animé en lui ou en elle de ruse ; il ou elle est remplie dune chose ici et cette cxhose semblerait ressembler à de la ruse ; il ou elle dessine la vie de bête, il ou elle dessine avec beaucoup d’application, avec beaucoup de précision des a nimaux quyi semblent réels, qui sembkent etre en vcie, il ou elle s’excuse ainsi de devoir en passer par là pour (lui ou elle) vivre, à son tour vivre, ou paer-devers

 lui ou elle vivre, il ou elle n’aguère le choix et cependanr il ou elle s’excuse (ainsi dessin ant et par des offrandes en holocauste) de vivree c’est à dire de continuer à vivre (en action des jambes etc) et de ne pas illico presto répondre à l’appel de la morty qui 

court en lui ou en elle (§sang/sagesse) ; il ou elle a compris (sans motsq ?)) ces chodses ; il est ainsi qu il ou elle semble avoir compris beaucoup de choses, en répondant en lui ou en elle à des injonctions, en répondant en lui ou en elle à des contre-appels, à des envies en lui ou en elle qui lui font dessiner sur parois les animaux qu il ou elle a ou aura chassé au préalable : il ou elle est intellei gent intelligente ; il ou elle en a dans le crane, il ou elle n’est pads sqi betye que ça

, il ou elle l’est moins que nous peutret re(que moi ?), il ou elle est fin ou fine et dessine bien les betes, il ou elle est fin ou fine et sait dessiner les betes ; il ou elke est tres fin ou fine dsans ses dessins, il ou elle dessine tres bien l’antilope, le rhinocéerosq, le bison, le buffle, etc, c’est impressionnant ; il ou elle nous semble tres inbtelligent intelligente, de cette intelligence pure qui est réponse en esprit à des appels en soi ou à des injonctions en soi, à des appels en soi qui poussent à agir ou à agir en pensée ; il ou elle est ain si qui répond en lui ou en elle, à des appels ou à 

des injonctions : il ou elle ne peut aller autreement qu en y 

répondant, il ou elle est ainsdi comme mû parr des pensées en lui ou en elle (en esprit) quyi le pousse à certaines choses dans certaines directions, et cela est sa grande i n telligence, sa pureté, son élan en esprit ; il ou elle est fortiche, il ou elle est tres fort ou forte, il ou elle est douée pour ce qui est de dessiner des betes sur des parois, on dirait qu il ou elle est tres fort ou forte, tres douée, l’est il ou l'est-elle intrinséquement ? est il ou est-elle mû, est il ou est-elle guidé?  ; on l’imagine comme mû (en partie) et motivé dès lors par en lui ouen elle un esprit (esprit de la grotte ?) 

quyi le ou la pousse à agir ainsi qu il ou elle fait en dessi nant, qui des buffles qui d es sangliers  ; il s’agit d’un artiste de premier ordre, il s’agit d’un artiste de premiier plan, il ou elle est tres doué, il ou elle est guidé, il ou elle est enva hi, il ou elle est porteur porteuse et porté , il se tient debout sur son assieztte, il ou elle est avec ezn lui ou en elle un esprit qui le ou la pousse à dessiner des antilopes ici et des bouquetibns là, il ou elle est fortiche, il ou elle est fort ou forte, il ou elle est douée, il ou elle n’est pas en reste de savoir certaines choses dans kles détails, il n’y a quà voir la précision qui est la siennec dans la production, dans l’élaboration, dans la constitution d’images animalière etc ; il ou elle est tres doué, il ou elle est pl ;ein ou pl,eine de dons, il ou elle a en lui ou en elle du don, il ou elle est don, il ou elle est dessin, il ou elle est gravure, il ou elle est don, il ou elle est opffrande, et nous, nous sommes : don, offrande, dessin, gravureetc ; nous avons en nous des choses qui se nomment dons, et ces dons nous constituent et nous poussent à être, nous ne sortonspas de rien, nous sortons d’un ventre : accolé ; nous y allons dans la vie de cette façon que nous faisons  : en tombant d’entre des jambes ; njous sommes nées un jour d’une femme ; nous avonsfait des dessins rupestres, nous avons chassév dans la nature avec des sagaies, nous avons tué des animaux, nous lers avons dépecé et nous les avons mangé ; nous avons écrit, dessiné et peint et puis nous avons prése,ntés tout cela sur une table, une table en dur ; nous avons présenté des chjoses sur des tablesz, nbous avopns montré des choses sur des tables, au mur, nous avons ainsi agi que nous avons dessiné des buffl ;es, des rhinocéros, des mammouths, des chevreuils, des antilopes, des bousquetinsn,, desz chevaux, des bisons, etc ; jnous savons dessiner car nousa vons een nbous ce savoir qui est un savoir  que nous avon quelque part en nous, qyui est un savoir qui nous guide, qyui nous pousse, qui est un acte, ce savoir est un acte en  ous ; il est ce savoir quyi est en nbous un acte, une action de vie ; nous avons en n ous cette action de vie quyi nous pousse à dessiner sur des parois des animaux qui semblent plus vivants que de nature ; nous essayons ainsi de nous racheter, nous essayons ainsi de conjuerer les choses, il y a du rachat dans l’air, il y a tres certainement du rachat dans l’air, nous voulons comprtendre ; il y a tres certainemeznt du rachat dans l’air mais les choses sont accolées, nous eessayons dee les deécoller, de déplisser etc ; tout se tient

 ; tout

 est collé ; difficile des lors de séparezr les élémeznts entrte eux, un magma peut etre pas, mais une sorte de boule, de bulle, de chose entassée ou comment, et qui  de fait nous donne du fil à retortdre ; nous voulons commprendrte quelque chose à cette histoire qui nous enserre, nous avons ce désir en  nous de décxouverte, nous avons cette envie en no us de trouver une chose, de découvrir, de soulever un voile, de voir dessous ce qui se trame : la trame ; latrame nous interesse beaucoup, la trame est quelque chgose qui nous interesse beaucoup ; nous avons ce désir en  nous d e chercher à deécouvrir la trame, de chercher à trouver quelque chose de la trame, de nous immiscer dans quelque chose qui a trait a la tralme du monde ; nous aimerions beaucoup trouver ainsi dans le monde une entrée , une faille ou un trou dans lequel (enfants) nous pourrions nous immiscer, ou comme des enfants, danslaquelle (faille) nous immiscezr et voir pazr en dessous la trame, le détail de latrame ; nous aimo ns beaucoup les choses tenues secrètes et les trésors, nous voulons découvrir un trésor ; notre volonté ici est 

de découvrir un trésor, de creuser pour découvrir, de creuser et de découvrir, notre but, notre désir, notre envie, notree souhait et notree volonté ; trouver un trésor, voilà ce qui nous anime, nbous sommes animées par une volonté qui nous est chevillée, qui est attenante, qui est forte en nbous (tres forte) et cette volonté concerne cette chose qui est que nous aspirons à trouver, de notre vivant (

laps de temps) un trésor sur lequel nous aimeerions nous pencher, dans la caverne,  ; notre plaisir, notre joie, notre volonté, notre rêve, trouver un trésor dans le monde, dans ce monde ci que nous connaissons de visu ou auttrement, nous avons un rêve et nous avons une volonté, nous sommes friandsq friandes, nous sommes gourmands gourmandes, nous aimons les trésors, lesq découvrir, les ouvrirs, les toucxher, kles prendre et les montrer ; nous aimons beaucoup les trésors, nous les aimons comme les enfants les aimeznt et nous mêmes aimons comme des enfdants aiment : des trésors et les découvertes, des trésores et aussi les trouvailles, les inveentions etc ; nous aimons beaucoup les trésors et nous axons notre gouverne en cette direction d’une recherche pour une découverte et une 

jhouissance  ; notre

 bu-t est de trouver (en grotte ou ailleurs) un trésor à pouvoir du coup interposer entre le monde et cette chose en nous qui est piqure (incessante) de rappel ... comme quoi la vie nous sera retirrée un jour : la mort à l’oeuvrre en n ous ; il y a en nous  un rappel qui sonne en perman,ence, il est ce rappel de cette chose, il est ce rappel qui nous pousse sur le devant et nous actionne, vers la recherche d’un trésor à poser en offrande : présent ; un trésor qui brille, de l’(or ; trouver de l’or, des choses étincvellantes ; nous aimons les choses étincellantes, nous aimons les choses rutilantes, nous aimons l’or et les trésors en or , et les coffres remplisq d’or ; nous cherchons, nous voulons trouver , une vérité sur quelqUe chose, une vérité de vie ; nous cherchons à l’intériuer des grottes, des cavernes, c'est notre souci ; nous sommes animée en nous d’une volonté intrinsèque qui nous guide et nous pousse à dessiner sur les paerois ces animaux «plus vrais que nature» on croirait ; nous nous approchons de la paroi, nous colloons notree joue à la paroi, nous collons nos mains à plat sur la parois, tout est accollé, tout se tient comme accolé, il n’est pas aisé de s’y retrouver sans rien abimer car tout se tient, tout semble accolé comme en des «feuillets de roche» = en des plis, en des tissus les uns posés sur les autres, des couches de choses, des assortiments de choses collés les uns 

aux autres, des cxhoses en tasszées, des choses commes collées entre elles par le temps ;

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13/4/2020

nous sommes debout sur la table, nous sommes montées sur la table, nous nous sommes dressées sur une table et c’est sur celle ci que nous marchons, nous sommes comme si nous étions debout sur une table et que nous marchions au petit bonheur, guidées par nos pas, vcomme si nous étions sur une sorte de table mouvante, volante, flottante, etc sur laquelle nous marchons continuellement et de laquelle nous ne tombons pas, ou disons : de laquelle nous ne sortons pas ou pas vraiment ; nous sommes debout sur une table, cette table est notre zone propre de marche dans le monde (zone de déambulation ou de pérégrination), nous avançons à même ce sol ou ce p^lateau, nous sommes érigées et tenons de bout, nous avons un aplomb parfait et nous pouvons dès lors nous promener sans trop de risque de chuter car nos pieds adhérent (pour ainsi dire) à la surface de cette table-monde, ou table-cercle etc ; nous sommes collées au sol, nous ne nous détachons pas de lui ou sinon en des moments (sauts) assez brefs ; sauts ou sortes de vols dans les airs ; nous sommes sur la table comme collées à elle, nous ne pouvons pas réellement nous en détacher seuls ou seules, nous sommes comme collées à cette terre ferme, à ce p^lancher, à ce plateau, à cette assiette, à cette zone autour de nous en cercle, zone qui avance (bouge)- avec nous ; c’est nous qui faisons en quelque sorte la zone, nous faisons en quelque sorte cette zone, car c’est nous qui, en déambulant (bougeant) créons ce cercle autour de nous, cercle qui est notre zone de déambulation-sustentation, ce cercle est notre surface de maintien, de tenue, notre socle etc ; nous sommes montées sur socle, sur pupitree, sur colonne, nous sommes soclées, nous sommes montées ainsi sur des socles qui sont des surfaces de sustentation en même temps que des supports de monstration ; nous sommes sur des socles ; nous sommes marchant sur des surfaces qui ressemblent grandement à des supports qui sont ou seraient pour des oeuvres, ou à des supports qui sont ou seraient pour des pièces (diverses) à garder ou conserver ; nous sommes sur des suppotrrts qui nous permettent une tenuedroite, droite comme un i, nous sommes debout, nous sommes tenues et érigées, nous sommes dressées, nous nous redressons, nous nous

 dressons, nous sommes des hommes et des femmes qui nous dressont et qui tenont bon dans une station droite, rectiligne, dressée, etc : nous marchons ainsi sur nos chemins la tête haute et notre assiette (pour ainsi dire) nous suit partout ooù nous allons ; nous aimons beaucoup cette chose, d’aller ainsi marcher à travers le monde ; nous avons sous nous (sous nos pieds) une assiette 

de sustentation qui est une sorte de tapis volant ou bien de support de musée (ou de monstration)  ; nous avançons ainsi sur la terre, nous marchons debout en nous tenant droit sans trop de problème, nous sommes érigées, nous sommes montrées ainsi dans une posture droite, qui tient debout, qui ne flanche pas, qui ne coule pas, qui ne sombre pâs, q<ui tient fermement son tenant et qui est ainsi comme dressée sur ses pattes arrières ;: nous sommes des hommes et des femmes qui pouvons ainsi marcher debout sur notre assiette, cette assiette est notre support, nous déposons nos pieds qui marchent sur l’assiette , nous les déposons au fur et à mesure ; nous déposons nos pieds qui marchent (marchant) au fur et à mesure , sur ce sol ferme, nous déposons nos pieds sur ce sol, nous ma rchons, nos pieds touchent la terre, nos pieds forment des marques au sol au fur et à mesure que nous avavançons, nos pieds s’inscrivent sur la terre et laissent dès lors des empreintes (

des traces de notre passage)  ; nous marqyuons ainsi le sol ; nos pieds s’inscrivent sur le sol et laissent des empreintes, il s’agit d’empreintes signant le passaghe d’un être, il s’agit de marques du passé, de ce passé, de ce passage, de cet être qui passe, qui va de l’avant et laisse derrière lui les traces de ses pas, du passage sur sol de ses pieds, etc ; nous marchons et laissons des traces ; le sol est un support, il s’agit d’une assiette, nous teno,ns debout, nous marchons, nous tenons sur nos deux jambes, sur nos pieds, sur notre zone de déambulation, nous tenons debout, nous sommes dréssées comme des etres rectilignes, comme des plantes qui poussent droit, etc ; njous sommes sur la terre ferme et nous marchons, et sous n,os pieds il y a une zone de déambulation qui est noptre propre zone, à chacun chacune , de déambulation ; il s’agit x’une zone de déambulation que chacun chacune de nous avons en propre, il s’agit d’une surface de circulation qui est la surface que chacun chacune de nous a sous ses pieds, pendant ce temps de la vie sur tertre : chacvun chacune sur terre a cette zone sous ses piedfs, chacvun chacune a sous ses pieds cette 

surface dxe déambulation , surface qui le ou l suit, qyi est attenante, accolée, qui est la base, qui est l’étai etc de la personne vivante de type dressée sur ses pieds ; la personne qui ainsi va et déambule sur la terre ferme est comme une sorte de plante en marche, un arbre qui marche etc, il s’agit d’un o bjet en cette chose que, la personne ici est physiquement dressée sur son socle (support etc) et se prete donc à une monstration de l’ensemble du module : il y a monstration, il y a exposition, il y a montage etc, comme d’autres choses ailleurs (dans des lieux réservés à ce 

genre de présentation)  ; nous sommes dressées, nous sommes debout sur nos socles, nous marchons et la marche ici est génératrice de traces, nous avançons comme nues sur sdes sentiers ou sur des chemins de vie, et ceux là nous suivent à la trace , à moins que ce soit nous (nous mêmes) qui suivont pareils sentiers ou chemins (etc) ; nous sommes érigées comme des arbres, mais pour le coup comme des arbres (plantes) qui ne tiendraient pas en place, qui se sentiraient pousser des ailes: nous sommes obligées de bouger, nous sommes mues, nous sommes comme motorisées par (en nous) un petit moteur de première classe , qui va comme sur des roulettes quand tout va, et qui nous propulse loin sur des chemins ou sentiers de vie , à la mesure (cadencée) du métronome ; il s’agit d’une marche qui est en nous comme incluse, comme inhérente, une marche : une volonté, un besoin, une demande en nous, etc ; nous sommes montées sur des supports fermes qui permettent une monstration de l’oeuvre  ; cette oeuvre est ce dont nous faisons don (perpetuellement) en vivant, ou disons que la vie en nous se consume à petits feux et ce petit feu ou ces petits feux sont ce dont nous faispns offrande en, permanence (jusqu à notre mort) à la vie , c’est à dire à la mort ; nous donnons de nous perpétuellement une chose qui en nous est contenue, cette chose que nous contenons (la vie qyui se consume : soit le temps, le temps qui passe), cette chose nous l’offrons ainsi en acte (en gestes) , et c’est ainsi que nbous allons, droioit (tenues, érigées), sur notre sentier ; nous marchons droit, nous offrons notre temps passé, nous donnons 

beaucoup de nous au fur et à mesure que nous avançons dans la vie ou sur le chemin de notre vie, nous donnons notre temps sinon la vie en elle même : c’’sst cela que nous donnons ; nous ne donnons pas rien , au fur et à mesure, mais bel et bien le temps, tout ce temps passé (de nous) que nous avons derrière nous, que nous laissons derrière nous comme effluves etc , c’est un sezrpentin ; nous donons tout ce que nous avons de disponible à offrir et de plus cher, de plus cher à notre coeur, nous offrons tout ce que nous avbons en  nous de disponible, tout ce squi en nous est disponible et qui se prete à un don sur table ou socle ou sol , c’est à dire : le plancher des vaches ; nous donnons nottre temps passé, njous offrons de fait de ce temps passé, tout ce passé accumulé est exactement ce que nous offrons sur socle (propre) en galerie, etc, en exposition (ici ou là peu importe)  ; nous offrons lke temps passé, nous donnons le temps passé à voir, nous donnons à voir le temps passé, ce temps qui nous suit à la trace etc, ces traces de notre passage, ces maigres traces, ces quelques emprientes choisies  (celles ci plutot que celles là) afin peut-être de nous distinguer les uns ou les unes des autres, ces traces là en particulier, cers traces ici particulières, cers traces choisiesz en particulier et qui nous 

distinguent les une ou lesuns des autres, en tant qu untel ouu unetelle est plutot ceci quand tel ou telle autre est plutot cela ; chacun chacune avons nos priopres empreintes, nous avons chacun chacune nos propres empreintes, nous avons des empreintes chacun chacune particulières = en priopre et reconnaissable, si possible : que donc l’on puisse nous reconnaitre entre mille, etc ; nous avons chacun chacunenos empreintes, nous sommes tous et toutes qui avbons chacun chacune, nous avons toutes et tous qui sommes chacune chacun etc, des empreintes, des traces, des marques 

de notre paqzssage, des marques particulières, des empreintes identifiées, des traces identifiées, des traces en propre, nous avons chacun chacune en propre des empreintes particulières, nous laissons chacun chacune en propre des traces particuklières apres notree passage sur la terre ferme ; nous avons des pieds ainsi qui laissent des traces sur le sol à chacun des pas que nous faisons lorsque nous marchons : nous laissons des marques reconnaissqables, signées et pazrticulière, njous traçons ainsi le passage de notre venue, nous traçons a vec nos pieds le passage, nous nous inscrivons à même le sol, dans une marque signée et identifiée part là-même ; nous sommes ainsi des etres quyi passons (e,n marchant) sur la terre ferme (tezrre-m^è§re) et ce faisant nous laissons des traces (maigres, pauvres) sur celle ci, sur ce sol ci, qui est notre socle, noptre support, notre zone de monstration etc, et qui nous donne l’assise, dans la vie , assise dont nous abvons besoin pour marcher (courir ou nous tenir droit) et qui est aussi une zone de présentation (d’exposition au plein du jour) ; nous nous tenons ainsi debout sur cette surface quyi nous est échut, nous sommes droit, nous tenons drooit comme des i, nous sommes debout ; de là nous voyons autour de nous le monde alentour, nous voyons l’ensemble des choses qui nous entourent, l’ensemble des cghoses qui se montreznt à nous, qui nous encverclent ou qui nous entourent, nous sommes donc commùe déposée sur socle avec pourtour ou alentour que nous voyons (à portée de vue) depuis notre place, depuis cet endroit sur tertre qui est le notre (chacun a le sien) et qui bouge avec nous bougeant, etc ; nous voyons le monde autour de nous et le monde autour de nous peut nous voir, nbous voyons le monde, nous sommes en un centre, nous sommes comme située au centre de quelque chose et ce quelque chose est notre zone (surface) de sustentation : assise, maintien, érezction, droiture morale, prise en considération des choses des alentours à soi même etc ; toutes ces choses attenantes à cette sorte de tenue au sol (agrippement, collage) qui fait de nous des etres de c ercle, des etres appartenant à des cercles et chacun chacune son cercle  ; nous avons chacun chacune pour soi so, propre cercle, il s’agit ici d’un  ercle assez étendu dont les bords sont flous ou plutot dont les bords se perdent dans les lointains (visuels) qui cependeant ne sont pâs en vérité des lointaions trop éloignés, il s’agit à chaque fois d’une (pour ainsi dire) vision de lointains assez (relativement) proches, lointains de proximité, lointains à portée de main (de regard) ; nous sommes centrées en nos zones, et nous sommes portées pazr un socle mouvant , par un tapis volant, par une assqieette qui va fendant l’air, par un socle d’oeuvre etc ; n,ous laissons ainsi des traces de nos pas derrière nous : ce sont nos euvtrees, ou plutot : tout ce que nous laissons de nous, toutes nos peaux, toutes nos traces (ce peut être une odeur etc) , tout cela est l’oeuvre d’art qui est dé&pôsé sur la terre ferme , proprement, archivée et mise à l’abri , comme reliques, comme reliques de nous : nous déposons de nous, en continu, mille choses produites par notre passage sur la terre (ou induites) et ces chosex (d’une manière ou d’une autre) sont nos oeuvres d’art, nos oeuvres laissées du coup à disposition pour une conservation ; nous dépodsons des oeuvres ainsi sur des supports qui sont de type ferme, de type plancher, de type solives, etc ; nous laissons ainsi de nous pas mal de chgoses par devers nous, de choses qui sont de nous en ce sens qu elles sortent de nous  mais qui bientot ne seront plus tout à fait de nous de la même manière, ou à nous de la même manière, car une fois sorties de n ous , ces choses topmbent, sont séparées de nous, il y a séparation, cassure, coupure du cordon ombilical qui reliait -ces choses produites par nous à nous autres, ou )à nous mêmes ; ces choses une fois sépârées ne nous appartiennent plus, au sens où ces choses, séparées de nous, ne sont plus de nous, ou à nous ; disons que ces choses ne sont plus de nous au sens où elles sont séparées de notre mobile (d’allant -marcheur), ces choses sont séparées, ces choses ne sont plus accolées, elles sont coupées de nous et nous aimerions, nous aimerions pour notre part, nous serions plutot content et contentes de pouvoir conserver (parfois, pas toujours) une main sur ces choses séparées de nous : une main qui maintient mla chose collée à nous, ou quyi maintiendraiot la chose collée à nous, qui ferait en sorte qu elle restât comme collée à nous, ou dans nbotre giron etcv ; une main sur la chose : un nom ? le notre bien sur  ; ici le nom pour une main etc ; nous aimerions cette chgose énormément (parfois) , de pouvoir conserver une main sur une chose sortie de nous , afin de ne pas la perdre trop vite, afin d’y rester attaché un temps (la chose est sentimentale) etc : cette main que nous posons sur une chose sortie de nous, cette main est comme une main qui signe la chose, qui la repère ( lui donne rep^ère) et ce faidsant l’identifie, comme appartenant à untel ou unetelle et non à tel ou telle autre  ; il s’agit d’une posture sentimentale et d’une sorte de fixation un peu faussée, da,ns la mesure où la chose n’est plus  attenante à notre mobile, à notre mobile corporel, la cghose a chu ; la chose n’est plus en nous, elle en est sortie (avec pertes et fracas ?), elle n,’est plus dans nottre corsage, elle n’e’st plus en npotre intéréur ou for intériuer etc, elle a chu de nous, elle s’est ramassée (avec plus ou moins d’en,combres, de soucis etc) : ; la chose a chu , elle est

 tombée de nous, elle ne mnous appartient plus totalement et alors bien sur il est toujours possible de marquer dessus (sur la xchose) un nom, un nom qui indique et la provenance et l’appartenance et /ou l’appartenance etc, cela est tout à fait possible, on peut faire cette chose de noter, on peut faire cette cghose de marquer un nom sur une chose (pas toujours aisélment cependant, c’est variant, c’est selon les différents supports etc ) ; nous pôuvons marquer un nom, le noter au revers (?) de la chose ; nous pouvons noter un nom au revers d’une chose chue (de nous) quand la chose comporte un revers, nous pouvons parfaitement (nous en avons le droit) noter notre nom sur le sol , pres de lm’empreinte (près ?) ou disons asserz pres, afin de faire en sorte que pareille empreinte de pas sur le sol, puisse etre reconnue comme de fait ayant appartenu à untel ou à unetelle plutot qu à tel ou telle autre, une empreinte distinguée, une empreinte qyi se distingue, une emprteinte particulièreement distinguable etc ; une empreinte qui sort (sortirait ?) du lot des empreintes lambdas ? qui sortirait du lot tout court ,  ; dfu lot de quoi ? du lot de l’ensemble des empreintes existantes sur la surface de la terre, du lot d’un ensemble, d’une masse : distinction, montée en épingle, montée au pinacle, ou montrée, montée = montrée, etc ; nous faisons ceette chose : nous marquons nops noms sur les choses (au dos ? au revers ? où ? où marquer le nom sans abimer la cghose ?  ;: npus faisons cette chose, de marquer nos noms sur les choses, nous insqcrivons des noms,  les notres, sur des cghoses tombées de nous, de nos bras etc, au sens large tombées des bras, etc ; nous marquons le nom : étiquette ; oui mais où ? sur la chose elle même ? au cul de la chose ? sur un mur , sur le mur de la galerie ? fléche, fléchage ?  ; pour dire que cette chose ici exposée est une chose qui sort ou sortirait du giron (corsage) d’untel ou d'unetelle et nopn de tel ou telle autre : distinction, épingle, pinacle, perspetcives, etc ; nous écfrivons le nom sur le mur, pas loin de la chose, nous étiquettonsq, nous précisons le sens de la visite, nous disons q -ue ces choses sortent du giron ou du corsage (du centre du cercle ) de telle personne en particulier (ou groups de personnes ) ; nous écrivons sur des murs, sur des affichettes, sur des papiers volants, sur des vitres, sur des écrans, sur des supports de toutes sortes, le nom de la personne ayant sorti (de son giron

) une chgose (ou des choses) excposzées sur socle ici ou là à la vue de tout un chacun ou toute une chacune qui ici passera (passeraiyt) la porte de la galerie ; nous disons que ces choses (au sens  large, au sens tres large) sont (émanent) de untel ou unetelle, de telle personne, etc ; cers choses sortent du corsage, du ventre, du centre, du corps, des mains, de la bouche, etc , de cette personne (l’aryioste-auteur ou autrice etc) en particulier et que cette personne ainsi repertoptriée ou ainsi repérée, ou ainsi distib

-ngué par une étiquette, se voit comme monté sur socle etc, comme exposzée à la vue du monde etc, cette personne est identifiée par le ou la galeriste , comme une persone ayant dee son giron (corsage, intérieur de ses mains) , ayant sorti des choses qui sont ici comme des empreintes d’un passage passé, d’un passé de passage ou d’un passage d’un passé, etc, d’une pezrsonne en particulier ; le ou la galeriste ici distinguent une personne en particulier (ou un groupe identifié) : soit un nom, soit un e personne via son

 nom ; nous avons ici affaire à un nom qui se voit distingué pa r une galerie, galerie qui montre des choses passées, des choses appartenant au passé plus ou moins ancien de la personne qui esxpôse ; le ou la galeriste montrent des choses qui appartiennent au passé d’une personne dist§inhguée, qui est montée au pinacle d’un support x ou d’un support y ; nous sommes témoins en tant que nous sommes des spectateurs et spectatrices de ladite montée, ; de cette montée d’un nom en exergue , en majesté, au pinacle etc ; il s’agit d’une montée, cela monte, ça grimpe, ça monte, ç va de l’avant dans lke sens d’une montée, nous voyons tout le processus de cette chose d’une montée pare des ga leristes, nous voyons tout le système d’une montée, d’un soulevage, d’une mise sur des hauteures, d’un soulevbage d’offrande etc, vers le ciel, vers le ciel de la galerie ; mais qu est-ce donc qUe le ciel d’une galereie ? plafond ? est ce seulement un plafond ? n a t on ffaire qu à du plafond ? n’a t on affaire qu à cela ? il est difficile de répondre à cette question ; nous avons affaire à un plafond certainement , et à un plafond blanc ( à 99 pour cent) ; nous avbons affaire à un plafond , mais où est le ciel des lors ? où don,c est le ciel de la galerie, c’est à dire obù est cette choses vers laquelle les bras (des galeristes, des artistes-auteures autrices) sont tendus ? comment savoir de quoi il en retourne, de quoi sur ce sujet il en retourne au juste, sur cette question du plafonsd, du cviel etc ? ; c’eswt assez compliqué ici, il s’agit ici d’une question plutot épineuse ; nous avons un ciel, ce ciel des offrandes,  ,nous avons un plafonds, le plafond blanc de la galerie  ; nous avons ces deux choses et si nous essayons de superposer ces deux choses, si nous essayons de faire en sorte que ces deux choses au bout du compte n’en fassent qu une eh bien ce n’estpas facile, c’est compliqué, ce n’est pas évident, ce n’est pas simple ; comment s’y prendre ? nous voulons essayé de faire cette chose, nous voulons bien essayé, jous ne sommes pas contre le fait d’essayer, nous sommes partant, nous voulons bien, nous voulons superposer kles deux choses et voir en effet ce qui l’en ressort, ce qui ressort de pareille superposition : sol et ciel, ciel et sol ; nous sommes partants partantes ; nous voulons bien, nous voulons bien essayer, nous ne sommes pas contre les essais, nous sommes partants partantes, nous voulons voir ce qu i l’en serait de pareille supezrposition virtuelle  ; imaginons le ciel au plafond de la galerie, imaginons un ciel, imaginons le ciel à la placve du plafonsd, imagfino,ns un ciel ouvert à la place d’un plafond clos, d’un plafond fermé, imaginons une ouverture, un trou, une cheminée ; imaginons une cheminée, un conduyit, un tube, à la place du plafond, imaginons un trou, un conduit, une ouverture à la place de ceete chose du plafond borgne et blanc qui, à ce jour, fait office, au sein des galereies (toutes ?), de ci ;el ou de plafond céleste, etc ; nous voyons ce ciel au dehors et nous l»imaginons au deda ns et cela ne marche pas, car nous avons besoin de rester rivées, de rester fixé ici, aux choses montrées, nous avons besooin de restezr scotchées ou fixées aux choses exposées et ne pas les voir comme perdues dans une sorte d’aspiration qui viendrait du plafond et engloutirait les oeuvres, ne serait-ce que symboliquelment, non ; nous tenons  à ce que ces choses (offrandes) soient là et y restent en attente, dans l’atteznte d’une prise un jour, dan,s l’(attente un jour d’une prise (mainmise) ; nbous tenons à ce que ces choses montrées (montées) soient là conservées pour un maintien toutezs dans le temps et non point une asqpiration par le

 haut qui viendrait a bsorber un objet ou une chgose qui  , à nos yeuxd, ne doit plus bouger ... car il s’agit d’une offrande, d’une offrande i-ci déposée en tant que telle , d’une offrtande qui dit son statut d’offrande et n’arrete pas de le dire ; l’objet présenté (au sein d’une galerie d’art contempoireain) est un objet qui se présente , comme se présenterait une offrande sur une table (ailleurs) et cette offrande en galerie se doit de garder ce statut d’offrande, ne jamais le perdre ; il s’agit du statut , d’un statut à ne pas pezrdre en chemin ; il est important que le statut d’offrande reste attaché à la chose exposée, ne quitte jamais le chose, ne jamais quiitât la chose : cela est d’une importance cruciale, cela est capital ; nous devons bloqsuer l’issue céleste en galerie, nous de vons fermer le passage vers les hauteurs physiques (conduit de cheminée etc)  ; nous devons offrir ce blocage : mainmise ; la main ici est mise sur la chose, il y a une main posée,une mlain qui tient par devers elle  ; tres visible cela ; il y a une main (en galerie) qui tient les chodses en elle, par devers elle, il y a une main en galerie, il y a une sorte de maiin en galerie, une main qui tient les choses exposées cvontre elle, contre ses murs (giron) , contre ses seins, contre son corps nu, contre ou à même sa peau, un toucher ainsi, une couvade etc ; il s’agit ivci d’une main mise du temps ; il s’agit ici d’une main mise sur une couvée (cuvée) par des galerisrtes, qui donc protègent, couvent etc une chose étiquetté (un nom et des choses liées au nom) en dehors de toute possibilité de fuite non autoreisées, par exemple par voie aérienne via un quelqconque conduit de cheminée, ou par une ouverture à même les p^lafonnettes, etc ; la ga lerie est une cloche ; la galerie est une cloche à froma ge ; une ga lereie est une cloche à fromages ; nous allons voir dès lors des expositions de fromage (souvent) ; nous allons voir  des exposituions ouvertes au public, nous allons voir des expositions de fromages divers et variées, nous allons voir sous cloche des choses et autres, mais squrtout : point d’ouverture vers le ciel, tout doit   être réservé et confiné, et maintenu comme si la chose, ce tout, était

 sous cloche, était maintenu sur place (fixé, collé) par des mains de géants ou de géantes, par des mains qui tiennent ou qui se tiennent par dessus , empêchant toute vélléité d’envol ou de fuite aérienne inopinée ; nous voyons parfaitement les mains des galeristes, nous voyons tres bien les mains des galeristes sur la chose couvée, protégée par des paumes, par des doigts, par un giron, par des seins, par une peau de contact, par un sein ou feu centreal, etc ; on voit 

ici le feu (le foyer) central ; on voit cette chose chaude ; cette chaleur des mains qui couvent, qui protègent, qui mzaintiennent, cette chaleur qui répond de cet ordre de la distinction, cette froideur dans l’exposition d’une chose (sur table de pierre froide) mais dans un,e sorte de chaleur humaine provenant du giron des (de) galeristes (la galeriste) ; ou bien s’agit il d’un, galeriste ?  ; nous voyons le giron , les quatre murs de cette galerie (d’atrt contemporain «à façon»)  ; nous voyons les murs et ce sont des mains : couvade, poussins, progénitures, etc ; il y

 a lzes quatre murs et le plafond et le sol de cette galerie, ce cube avec une porte d’entrée, nous entrons ; il y a des choses à voir ; il y a des choses qui sont exposées à la v-ue et nous pouvons (nous avons le droit

 de ) déambuler au milieu des chgoses montrées, au sein de cet espace de monstration, au milieu de cet espace de monstration, nous ,nbnous promenons d’un objet à l’autre, au milieu de cet espace de monstration, nous nous promenons d’un

 objet à l’autre, nous déambulo ns, nous allons d’une chose exposée à l’autre, nous passons d’une chose à l’autre, nous sommes entrées, nous sommes à l’intérieur, nous somlmes dedands, nous sommes entrées dans cet espace de monstration, d’exposition et de distinction : il y a des choses (traces du passé) élues, il y a ici et là traces ou empreintes, des marques, des choses appartenant à un passé qui est le passé du coup de la personne exposée (ou du groupe de personnes) ; nous allons d’une marque, d’une trace, d’une chose distinguée à une autre chose disqtinguée ; nous allons d’une chose élue et mise en exergue à une autre cghose élue et mise en exergue, nous n’avons pas peur d’aller d’une chose mise en exergue à un e autree chgose mise en exergue ; nous n’avons pas peur du tout d’aller d’une chose élue (allouée, montrée exp^

ressement) à une autre chose élue de la même manière ; tout ce qui est montré ici est baptisé, comme baptisé, c’est à dire que l’ensemble des choses de l’exposition a été adoubé par le sein (le conseil, le giron) des galeriste : au sein du conseil d’admnistration ou du conseil des choses artistiques, etc ; le tout (l’ensemble : le

 montage) a été adoubé en ce lieu à son heure, par l’ensemble (?) de la direction de ladite gazlerie : il y a eu acceptation, imprimatur, absolution, et décision de monstration sur le devant ; il n’y a pas eu un niet, ou un veto en l’occurrence mais tout au contriare un oui qsui adoube, qui monte, qui distringue, qUI donne valeur : qui monte au pinacle (l’estimation) ; il y a ici une montée, un montage, une monstration éle v ée, une élévation, un surplus dd’estimation, un surplus dans l’appréciation, une montée au pinackle d’une chose façonnée (plus ou moins) par l’artiste-auteur ou autrice dans son coin ... qi peut être celui de la galerie, ou représenté par la galerie, ou formé par elle ; l’artiosyte-auteur ou autrice dépose ses marques temporelles dans cette sorte de chose de type couvade, de type  couvercle , sous cette chose de type incubateur etc, il s’agit d-’une sorte d’incubateur, l’artiste dépose et quiite les lieux (son nom reste sur la vitrine)  ; il y a iv-ci cette chose que nous pouvons souligner comme quoi kl’artiste, ayant déposqé ses frusqueqs et autres bidules peut des lors qsuitter fissa les lieux : son nom est noté (scotché) sur la vitre de la vitrine, à l’entrée ; nous abvons affaire à un artiste qui fuit, qui s’en va, qui sort, qui n’est plus là , qui n’est déjà plus là : il a fait offrande, il a hurlé avec les loups, il a saigné et à présent il peut s’éliognezr, se porter ailleurs, il a fait ce qu il a pu, il a offert son temps et c’est une choses := c’est une chose importante ; l’artisyte ici est cette personne qui est venue déposé sous cloche (incubateur) une chose, une chose qu il ou elle avait sur lui ou sur elle (en lui, avec lui ; en elle, avec elle) et l’ayant déposé il ou elle s’éloigne et va ailleurs se mettre, se poser, s’installer ... pour une autre dépose ? ; l’artiste marche ; le vivant humain, le vivant sur terre ; l’artiste comme celui ou celle quyi est cette pêrsonne sur terre qui veille à ses traces, qui veille sur ses traces, qui cherche traces distinctes,, ou distingables, etc ; un ou une artiste ici est une personne qui essaie de faire en sorte que quelque chose sortant de lui ou d'elle ne soit pas perdue à tous les coups : il ou elle cherche à conserver ses marques, ses orrfffrandes au dsieu de la mort ; il ou elle sort de la galerie (laissant ses oeuvres deriière lui ou derrière elle) et traverdse la rue et va se porter ailleurs ; l’artiste a fait don au dieu ou à on ne sait qui, a fait ceette chose d’un dépôt de temps (le sien) passé , d’un temps du passé, d’un passage temporel (spatio-temporel) et à présent il ou elle peut sortir de la galerie , traverser la rue et se porter aillzurs, aller voir ailleurs, etc ; l’artiste offre en don (offrande) le temps passé (le temps morts de sa vie) et non point sa vie à la mort la grande, à Mort la grande etc : il ou elle donne une part (quote part) et fiche le camp en courant (d’une certaine

 manière)  ; son travail erst un travail de don ; son travail est un travail de don, d’(offrande, de dépôt en offrande etc, son travail se situe à cet endroit : il ou elle donne des choses de lui ou d'elle (son temps passé = mort) sur une pierre froide (la galerie) et file de l’autre côté, fissa, vers la rue de derrioère etc ; il s’agit d’une fuite en -quatrième vitesse, apres don (offra

nde) d’un soi temporel à -type de trace ou de marque au sol: voyez la trace, voyez la marque ; nous aavons affaire à une personne (cet aretiste) qyui est une personne qui a récupéré de lui-même ou d'elle-même les choses tombées de lui ou d'elle (de ses mains) et ces choses sont toutes des choses liées au temps, à son temps passé à lui, au passé de cette personne : il s’agit des lors de choses mortes ; donc, la galerie expose la mort d’un ou d'une aretiste ; la galerie expose quelque chose de la mort de l’artiste, une mort , une sorte de mort vive, de couleur vive, vivannte au sens de bariolé ou colorée ou toute en chair etc  ; l’artiste ici donne de lui ou d'elle son temps passé en des couleurs vives vivaces vivantes -etc ; il ou elle est tenue à cela ; il ou elle est tenue à donner ce qui peut ici passer pour la chosexla plus vive (en vie) qui soit, il est tenu à cette chose (en son for intérieur

) et c’est cela qu il essaie cde faire : offrande vive et comme valorisée par -la monsttration, par l’exposition délibérée par le conseil du ou des galeristes ; l’aritiste est cette personne qui a , par devers lui ou elle, un pasdsé de soi à montrer (monter) sur pierre d’offrande, pour un holocauste : on y est: ; nous avons affaire ici à une personne qui vient déposer quelque chose d’emllle même en offrande, il s’agit d’un don par défauut car la personne n’offre ^pas sa vie mais seulement sa vie passée soit son temps échu (chute) qui n’est pas la vie à proprement parler mais qui y ressemble : d où son choix ; l’artiste dépoose aindsi en galerie (pierre froide) une chose morte (tombe) et cette chose est comme récupérée on va dire chaudement dans le giron (le corsage ) de la galeriste ou du galeriste, son sein, sous cloche comme le fromage ; l’aritiste est une vpersonne qui donne sous cloche, et à dire vrai il semblerait que toute un cxhacun chacune fasse la même chose, mais cela avec plus ou moins de bonheur, car si tout le monde s’y mettait (à offrir sous cloche) les cloches existantes n’y suffiraient pas  ; il faudrait quelques milliards de cloches à fromage, il en faudrait quelques unes du moins (en plus ) ; il faudrait d’autres encore et encore d’autres cloches à froma ge, pour la protect§ion du passé offert en guise (en lieu et pl aczee ) de la vie : l’artiste -auteur ou autrice est donateur onatrice de pis aller, donne par défaut et 

senfuit à la six quatre deux ; couard ou couarde ? ; il ou elle file, il ou elle fuit, il ou elle s’échappe, il ou elle sort, il ou elle sort de la cape, il ou elle meurt ;: il ou elle fout le campp ; il ou elle s’enfuit en courant, il ou elle ne veut poas rester plus longtemps, il ou elle ne veut pas etre reconnue, il ou elle a posé son pa quet d’offrande sur latable et cela suffit à sa joie (?) et le ou la voilà qui déjà fiche l:e camp pour se pôrter ailleure : il ou elle ne veut pas entendre parler plkus longtemps de toute cette affaire, il ou elle a déposzé et la chose est entendu et à présent il faut débarrasser le pla ncher et s’en aller aillzurs porter sa misère : il ou elle file, il ou elle fuit, il ou elle quitte les lieux, il ou elle s’enfuit, il ou elle chasse de sa présence cette surface, ce plan, cette zone, ce suppotrt etc de l’exposition, il ou elle préfè!re ainsi  ; il ou elle est une personne qui préfère ne pas rester à cette même 

place plus l ;ongtmeps, de cette galerie d’art contemporaion intimidante  ;: la froideur de la pîerre, la distinction, la montée au pinacle publique, etc ; il ou elle préf!ère se tenir un peu à l’écart du feu, de la flamme, du gibier, de l’offrande en holocauste  ; la fumée s’élève dans le ciel, quelque chose brûle ici et depuis ce foyer une fumée s’élève et vient embaumer de son fumet l’ensemble de la galerie, de cette galerie en forme de grotte ; nous avons une fummée qui vien t sélever, qui vien 

embaumer, qui enrobe, qui va se loger partout au sein de cette galerie, une fumée qui envahit les lieux, qui vient tout remplir, une fumée suffocante, une fummée sombre ; nous avons affaire à de la fumée, à du feu ; l’artiste a déjà quyiitté les lieux, l’offrande (faite par lui ou elle) brule (se consuume sur sa table en pierre) comme un holocauste ; il y a holocauste, il y a brûlure, il y a cette chose d’une offrande

 d’animaux brîuulés, de betes mortes,  ; ces betes mortes repreésentent (sont) le temps mort de la personne offrante : il s’agit de son temps passé (chassé) et qsui est ecxposké ici, en galerie, sous cloche : protégé, couvé, couvade, poussins ; il s’agit d’une couvade ; il s’agit de cloches, de cloches à fromage ; l’artiste est cvelui ou celle qui tenait les renes, il en faut, il faut des qui tiennent, il en faut ; l’a rtistes est cellui , ou celle, qui tient les rennes, qui tient le pinceau, qui tient les vcouleurs vives, qui tient le mobile, qui porte l’offrandfe, qui est désignée pour porter l’offrande, qui a été élue pour tenir le temps, qyui a été élue pour être du temps à passer sur terre : ses empreintes sur le sol sont des oeuvres par lui ou elle lzaissées ; il opu elle s’avance a vec dans 

les bras du temps passé, qu il ou elle vient à déposer sur la pierre froide de la galerie, et une fois fait, une fois cela fait l’artiste hurle ou n,e hurle pas, l’aretiste file, il ou elle sort de la galerie et part en courant si ses jambes le portent si possible suffismment ; l’artiste a des jambes, un pasdsé, du temps morts, des offrandes , holocauste  ; il ou elle va bruler tout ce qui en lui ou en elle est du temps passé, et ce passé est cette b rulure en  v   érité  ; tout cela sera déposé de son vivant sous haute protection ; tout cezla sera déposé par lui ou elle l’artiste et ce de sqon vivant sous haute protection à type de cloche à fromage : il dépose les victuailles sous cloche en réserve, il y a là une réserve (frigidaire) et ces chodses ainsi offertes le sont en attente, l’attente est massive ; il s’agit de choses déposées en, attente, dans l’a ttente, ici l’attente est princière ou principale, ou princeps, ; est une chose considérable, tres importante : en réserve, stock ; la notion de stock ; ici (en galerie) sont parqués sous cloche, des dispositions de choses (offrandes) en attente : il est important de ne pas toucher à ces choses, il rst important de  ne pas les abimer, ce sont ders offrandesz, il s’agit de choses en attente, en réserve, parc, stock, il s’agit de victuailles, de vivres, de vie morte : le temps ; le temps est offertt, le temps en galerie est offert, il s’agit du temps ; le temps en galerie est ce qui est offert, on offre, il est offert ; le temps est offert, il est donné car il est dé&posé, il est déposé car il est donné ; le tempsq se voit déposé en galerie en tant qu il est un don (de l’artiste) à une table, à un plateau, à un support et pas seulement , il est don , donation , offrande au monde, au monde des morts et des vivants, au monde des morts, il erst offrande au monde des morts et se prése,nte ici sous la forme de vivres qui sont disposés avec soin sous cloche (le giron des galeristes,  surveillants ou surveillantes) ; les artiste sont légion, on ne les compte plus, ils ou elles sqont aussi nombrezux qu il existe sur terre des hommes, des femmes, qui gravitent, qui vont et qui viennent :  dont le coeur bat ; nous sommes donc a insi beaucopup à laisser des traces, ; des empreintes, des bruits, des choses façonn,ées, des choses autres que des déchets  ; certains ou cvertaines ainsi ne feraient que des déchets ? certaoions ou certaines vraiment, réellement, ne feraient sque des déchets sous eux ou elles quand d’autres (eux, elles) seraient artistes de leurs mains et façonneraient mille et une chose chantournées (baroque) à déposer sur tazble d’offrande ? ; c’est à dire que tout le monde ne serait donc pads à même de faire des choses de leurs dix doigts, choses qui seraient à déposer pour soi sur sa table (assiette de sustentation) à soi : victuailles, etc ? ; il semblerait que nous ayons affaire àç deux types de personnes : ceux ou celles qui sont artistes, ou qui s’affichent (?) comme tels ou telles , et d’autres personnes qui elles tout au contraire ne s’affichent pas du tout en tant qu’évezn,tuelles aretistes , en tant que pareillement artistes, en tant qu artistes avec la consqcience d’en etre, etc ; la cxhose ainsi serait qu il y aurait cces deux choses, ces deux groupes : des personnes dites artistes et d’autres hors du coup ; qu en est il dans la réalité ou en pratique ? nous laissons, en pratiq ue, tous et toutes, nous laissons toutes et tous , en pratique, des traces derrière nous : dans le temps ; njous laissons tous et toutes des traces de nous dans le temps ; ces traces sont elles sauvegardées ? pas toujours ; ces traces sont elles façonnées (en les faisant) afin de leur donner une durée de vie (en plus ou en moins) dabns la mort ? pas troujours ; ces traces sont elles tournées ou chantournées à la base dans le but de leur donner une manière d’être qui les salvassent de la mort-engloutiisement ? pas troujouirs ; certains chantournent , avec comme pensée de sauver les meubles ; certains chantournent avec pour objectif de sauver les meubles du temps passé , et ensuite (ces meubles) de les déposer , de les déposer sur la pierre ou sur la table, d’y aller pour une dépose sur cette table qui est cette 

nappe sous nous, soit cette zone de sustentation : nous déposons ces choses sur la pierre froide (dans la chaleur en qsuelque sorte du giron de la ou du galeriste) : nous déposons tou ce temps passé en gamerie , sous la cloche de l’incubateur , pour un élévage -élévation  ; nous déposonsq notre temps passé, nous lui a vons donné» une forme prése,ntable et distinguable ; nous donnons ce qui sort de nous = du temps mort, nous le donnons en offrande, sous cloche, en galerie, nous donnons cette c hose sous cloche pour ceux et celles qui voudront peut etre jeter un oeil sur cette choses exposzée, sait on jamais ; nous offrons un peu de nous sur une pierre, cette pierre est froide, il s’agit d’une pierre mortuaire ; ici un holocauste ; nous brulons à petits feux (du temps de nbotre vivant) : une mort en sourdine ;: nous brûlons, nous nous consumons à bas bruit et ce bas bruit nous l’offrons en galerie à présent, nous le déposons à même le sol de la galerie, nous déposons ce temps brûlé sur le sol ou sur les murs dela galerie ; nous voulons déposer tout notre barda sur le sol ou sur les murs, et cela nous fa it quitter les lieux, nous enfuir, allezr de l’a utre côté de la rue, nous ne tenons pas à nous incrustezr ici (au sein de la galerie )-cloche) ; nous traversonsla rue, nous courons vers la for êt, les champs, les prés, nous sommes deux, deux qui cherchons l’entrée cde la fameuse grotte, nous cherchons l’»

aentrée de la fameuse grotte, nous sommes heureux heureusesde retrouver la fameuse (ladite) grotte que n,ous recherchions : nous entrons ; nous sommes deux qui entreont dans la grotte, nous entrons dens cette grotte, il y fait frais, il fait sombre, nos voix résonnent, nous nous avançons  ; nous entrons dans  la gajlerie, nous sommes dans la galerie, il y a des peintures (ou gravures) d’animaux (des gros) sur les paerois qui sont autour de nous qui nous tenons au milieu de la galerie ; les animaux, ces rugissements, ces hurlements, cette vie morte, cette chose offerte, ces erzats, ces pis-aller, cette pseudo-vie, cette vitalité dansles traits, ce chantournements pour une salvation, pour un salut ou un sauvetage ; nous sommes dans la grotte, nous regardons autour de nous toutes ces peintures , elles sont étonnantes car elles sont 

parfaitement exécutées dans le sen,s où elles sont tres ressemblantes, c’eswt «étonnant ; nous voyons toutes ces choses au mur, il y a beaucoup de choses, il y a beaucoup d ‘oeuvres, il y a beaucoup de tra ces, de dons, d’offrandes, chacun chacune fait son don ou son offrande ; nous avons cxhacun chacune une sorte d’offrande à donner , ou plutot chacvun chacune par devers lui fait offrande de son temps passé (petite vie) à la place de sa vie en vrai ou pour de bon ; il y a la petite vie (qui est le temps) et lagrande vie  (qui est le souffle vital ou comment dire

?) ; il y a ces deyuux choses, une petite vie qui n’est pas le tout de la vie , et puis lagrande vie qui est la vie qyui s’opoosoe à la mort ; la petite vie est donc celle qui contient ou qui décrit ou que décrit le temps passé, le temps derrière soi, cela est la petite vie , et c’est cela qui est ain si (il semblera iot) exoposé dans les galeries, et puis il y a lma grande vie qui est du coup lma vie pour de vrai soit celle qui s’enfuit lorsque l’on meurt ; il y a les deux vies, une petite et une grande ; nous avons affaire à deux sortes de vie : une petite vie et une grande vie ; la petite vie est donnée en offrande sous forme de victuailles ou de vivres ou même d’holocauste au fur et à mesure que nous sommes ici à bruler la semelle, sous nos pieds, c’est àdire tout du long de notre vie (l’zenchainement des jours) et la ghrande vie est celle qui s’arrete pour de  bon et pour le coup (coup de fusil) le jhour où nous mourrons ; nous donnon s zen offrande la petite vie (chantoourenements diversq) et nous nous réservons pour ainsi dire de ne pas dpoonner lagrande vie ; nous offrons (déposons en galerie) la petite vie et nous nous réservons le dr’oit , ; ou nous nous adjurons la possibilité en quelque sorte de garder pour nous , e,ncore et encore, la grande vie pour nous, en nous mêmes ; nous ne voulons pas mourir, nous sommes appelées (en nous, en nous ) à mourir, maéis nous ne mourrons pas aussi sec, il y a en nous le temps de vivre, ce temps des vivres, des victuailles à mettre à depot ou à depose sur le devant : mouvement de la vie ; nous ne voulons pas mourir, ou plutot nous ne mourrons pas (disons : pas toustes) des le premiezr zouffle , nous tenons par le fait de notre ou de cette vie qui tic taque en nous, et cette vie qui tic taque induit  du temps derrière rejeté ou repoussé, ce temps est la petite mort ; ce temps est cette petite mort que nous exposons ezn galerie : de gré ou de force ; nous ne pouvons, étant vivant, faire autrement que de poser (déposer) offranfde sur support (quel qu il soit) en galerie: nous posons des objets diverts (temps mort ou petikte vies) et nous 

gardons pour nous le morceau de choix : nous en tant que nous sommes encore et toujours en vie et non point morts oumortes ; voilà toute l’affa ire: nous déposons le tamps (petite vie) de derrière et allons, devant nous, rencontrer (à la rencontre) des buffles, des bisons, des chevreuils, des r(ghginocéros, des antrilopes, de cet temps chassé, de cette chose d’un temps passé, d’un temps mort, qui s’éloigne de plus en plus : ce temps inscrit ici sous forme de tableau de chsasse, sous forme de hhaute vitalité animalière, nous déposons tout cela devant nous, en galerie, à même le sol par exepml ;e, il est balayé et astiqué ; nous aimerions comprendre ce qui seopasse, nous donnnerions cher pour comprendre ce qui sepasse exactement, quelle est cette affa ire ici ? que se passe t il ? où sommes nous ? que pouvons nous dire ? qu est ce qu il en est de toute cette affaire ici de petite et de grande mort ? ; en gros, la petite mort est cela même que nous exposons en galezrie, pis-aller honteux mzais qui , un temps, peut etre, peut «le fair» ; et d’un autree coté lagra nde mort, ou lma gran,de vie plutot, qui = la mort (à vrai dire) ; la grande vie est ce qUe nous donnons (à la mort) à notre mort ; à la mort ou à la vie... à la mort qui encercle, qui enveloppe et absorbe,  à la vie qui est vie de la mort ; nous avançons ces deux volets, ces versants, ces deux choses : vie petite et vie grande ; do,nner en offrande la vie petite c’est vivre  ; donner en offrande vie grande c’est mourire ; ne peut-on pas résumer les choses ainsi ?  ; don,ner en o ffrande sur pierre de taille (froide) en galerie d’art contemporain (le monde) c’est vivre ; et donner  sa vie en mourant c’est mourir, ce ghenre ; nous disons cette chose : donner la mort grande = mourir ; voilà la chose que nous disons, nous disons cette chose commùe quoi donner la vie ghrande c’est mourir bel et bien, donner vie grande équivaut à mourir u-ne foisd pour toutes (?)  alorsq que (tout au contraire) donner petite vie c’est vivere ; donnezr la vie petite c’est donnezr sa vie )à petits pas = vgivre ; art = vivre ici ; l’art du coup comme exagération du fait de vivre, de se consumer, ou suivi de cette cramoison, suivi tracé de cette brûlure ; l’art comme suivi tracéou tracé tout court de cette consumation en nous à petits feux , consumation qui équivaut au fait brut§ de vivre ; art comme brulure ou consumation soulignée ou exacerbée ?  ; il semblerait que les cxhoses se présentassent de cette fa çon et -que de fait nous ayonsaffaire à cdeux sortes de vie, lma petite et lagrande ; l’une équivalant au fait de v givre, ou &équivalaznt le fait de vivre , c’est à dire de xe consumer à bas bryuits, petits feux, en nous, une petite vie pour un effacement (mort) de soi à petits pas, voilà pour la petite vie ; et puis la grande vie qyui sezrait celle du mourir (du coup) pour de bon ; la mort ^pour de bon, comme couperet, comme arret brutal, quand la pêztite vie est une sorte de petite mort en cela qu elle étouffe son bonhomme ou sa bonne femme à petits feux : cuisson, etc ; nous sommes ainsi animées de deux sortes de vie : cellke liée au temps et celle liée au ...couperet de la mort ; nous avons (nous sommes porteurs et porteueses de) en nous deux sortes de vie (et non pas seulement une, voilà l’erreure peut etre) : nous sommes soumis et soumises à deux sortes de vies en nous : nous sommes p^orteurs et porteuses en  ous de deux sortes de vie ; la première est liée a u temps, au temps que nous laissons derrière nous au fur et à mesure que nous avabnçons en pâge et puis une autre  vie qui est celle liée a u couperet (brute, brutzal) de la mort, de la mort en bonne et due forme, c’est à dire celle qui absorbe jusqu à notre dernier souffle ; nous sommes soumis soumises à ce double en jeu de deux vies-morts, de deux morts-vies, de ces deux mouvements, de ces deux choses en suspens, de cette chose difficile à cerner, à tenir avec des mains: la vie et la mort quasi indissociables , et du coup lorsque nous disons le mot vie nous aimerions tout de suite à la placve dire le mot mort et inversement, lorsqUE nous pronponçons le mot mort nous voudrions en lieu et placve dire ou prononcer le mot mort ; heu non : vie ; nous sommes un peu perdus danslesq termes , car les deux cxhoses (vie et mort) sont lesq deux faces d’une mê=me chose, et cela déjà du temps de notre vivant  ;  car pôur rappel : petite mort = le temps laissé derrière soi = le passé, cette vie de nous a u passé ; nous nous emmelons favccilement les pincxeaux a vec ces drôles de questions de vie et de mort et l’emploi des motrs (de ces deux mots) portent presque à chaque fois à confusion, porte la confusion ou prete à confusion , cela , de manière automatique pour ainsi dire  ; nous nous emmelons tres volontiers ou tres facilement, aisément , les pinceaux (les piedsq) avec cette quesrtion ou du moins avec les vocables (de vie et de mort) liés à cette question ; autreement dit, nous avon,

s tendance à dire le mot vie pour le mot mort, et inversement, car l’emploi des mots ici, l’emploi de ces deux mots est souventv problématique et prete à confusion, prête à confusion à tous les coups pour ainsi dire  ; nous avons tot fait de nous embrouiller ou de nous emmeler les pinceaux, avec ce mot et a vec cet autre ; lka mort pour la vie , la vie pour lma mort ; nous sommes vite perdues, nous perdons vite fait le nord, nous sommes vite perdues avec ces vocableqs et disons facilement la mort pour direla vie et la vie pour dire la mort ; nous avons tôt fait de nous tromper, nouys ne sommes pas tres fute- fute ;  nous ne sommes pas tres malin ou malines ; nous ne sqommes pas de ces personnes que d’aucuns d'aucunes désignent comme des tetes, des tetes supérieures, certains ou certaines disent ainsi : que ceux ci ou ceux là, cellesci ou celles là, sont des tetes ; certains ou certaines parlent de tetes bien faites ou bien pleines, eh bien, en ce qui nous concerne, pour ce qui est de nous autres, nous n’avons pas ce sentiment , pour nous, d’a ppartenir à cette sorte de pezrsonnes supérieures ou décrétées telles, loin de là ; notre sentimentb est celui ds’appartenir plutot à une autre sorte de personnes, la sorte de ceux et celles qui naviguent au ras des paquerettes, qui sont à ras  de terre,pour qUI rien pour eux ou elles ne vole bien haut : ils ou elles voien,t (nous voyons) la motte de terre, la touffe d’herbe : la touffe : hgens dee touffe ; nous ne sqommes pas bien fute -fute, nous évoluonbs au ras des paquerettes, nous n’a vons pas inventé l’aeu cxhaude ou l’aeu tiède, nous nous en tenonsà des choses

 ba siques, nous ébvoluons ras la touffe (la touffe d’herbe) et c’est ainsi que nous pouvons nous rendre com^pte de certaines choses qUI, sur la terre, peuvent se passszer du coup sous nos yeux qui sont ... au ras du planchezr des vaches ; nous voyons : les coups de sabots sur le sol, les ruades, les  pieds fourchus, les pieds de betes, les c ambrures de pieds, les talonsq, les coups de pieds, etc: ; nous voyo ns (

depuis notree poste d’observation) le contact des eztres à la terre m:ère et cela n’est pas sans prix ; nous voyons desq choses fouler la terre mère, nous sommes aux premièrers, nousq ne sommes pas si mal placées, nous sommes aux premières, nous voyons les choses (plus ou moins) à la racine : choses natives, naïves, choses sortant de l’oeuf pour ainsi dire ; notree position n’est pas la moins bvonne ; nous avons une vue imprenable sur le cxoup cde pieds, les cambrures de chevilles et autre talons et plantes des pieds, njous sommes au ra s des paquerettts, des fleurs de pissenlits, etc, des nombrils de vénus etc ; nous voyons depuis le plancher des vaches et cela n’est pas si mal ; nous voyons depuisles mottes, le gravier et le gravillon ; nous solm:=mes allongées, nous voyons depuis le sol, nous sqommes couchées, nous sqommes sur le sol, à même le sol, à même la tzerre du sol, du plancher dxes va cxhes, nous sommes à plat et  nous dessinonsq à même le sol ca r nous sommes couchées, nous sommes allongées, nous dessinons allongées, nous sommes en vie, nousq ne sommes pas mort, nous donnons de nous notre (donc) petite vie ezn offrande : nos temps, nos périodes, nos âges, nos différents âges, l’ensemble, du premiier jour au jour de maintenant ou d’hui ; nous offrons l’ensemble de nos jours en offrande, soit le premier jour de notre vie et l’ensemble en entier des jours qui ont suivi ce premier jour, et ce, jusqu’à ce jour d’hui qui nous voit allongées au ras des pâquerettes, à dessiner des victuailles, animaux, etc. à offrir en offrande, en lieu et place de notre vie grande, ou mort grande, ou vie-mort grande, ou mort-vie grande, etc. ;

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3/4/2020

il nous semble ici que l’art, l’abojet d’art, est une chose qui est déposée, sur sol ou mur ou table (etc) ,pour se faire bien vooiir, pour passer bien, pour un passage et pour un examen ; il nous semble que l’art ici est une chose en particulier (nommée, signée) qui est ou serait déposée sur table ou sur mur ou sur sol , etc, pour se faire bien voir et «pzasser» ; il semblerait que la chose soit ainsi, il semblaerait, il nous semblerait ou il semblerait à beaucoup que la chose ici, c’est à dire l’objet ou l’oeuvre d’art (elle peut revêtir de nombreuses formes), soit une chose en particulier (distincte des autres oeuvres formant ensemble) qui est déposée sur un sol ou bien sur un mur etc avec comme but avoué (ou pas ?) d’aider à «passer bien» aupres de qui veut (etc) ; il semblerait que la chose ici soit ainsi, il nous semblerait que la chose ici soit ainsi ; on aurait, des lors, une oeuvre, une chose élaborée en galerie, une image au sens large et cette image , cette image globale de l’exposition en son ensemble, serait image pour amadouer, pour passer, pour se fzaire remarquer en tant que pezrsonnev valable, en tant que personne qui en impose d’une certaine manière, en tant que personne qui compte, qui fait partie du bon wagon et pas du mauvais ; il semblerait que la chose ici (en galerie) ait cette forme, qu emlle soit ainsi faite afin de opouvoir octroyer à l’artiste -auteur ou autrice une sorte d’imprimatur et d’adoubement qui font de cet artiste-auteur ou autrice une personne reconnue en tant que personne valable et par conséquent permette,nt à celle ci, l'artiste-autrice, ou à celui ci, l’artiste-auteur , de passer bien, de montere de lui ou d’elle un bon visage, un visage qui le fasse, un visage qui plaise, qui ait une sorte de 

(en lui ou en elle) défense naturelle pour une sorte de (en lui ou en elle) reconnaissance qui serait ou irait vers lui ou elle, serait un allié ; il nous semble ainsi que cette chose, de déposer un objet ou quoi que ce soit en fait d’oeuvre , à l’intérieur d’une galerie, à l’intérieur d’une salle blanche , d’une salle d’exposition blanche, ce seul fait suffit pour donner à la personne qui expose, une sorte de (pour elle) assise, assiette, une zone pour elle, une surface de reconnaissance en même temps que de pouvoir ; cette zone (de sustentation et de maintien en position debout, idoine) , cette zone offre à l’artiste-auteur ou à l'artiste-autrice, une sorte d’assiette, de maintien, qui lui permettent (à cet artiste-auteur , à cette artiste-autrice) de pouvoir (enfin ?) voir -venir : car il y a, au fond de la salle blanche, deux mains tendues, deux bras ouverts, une personne n’est pas loin de venir vers vous, de vous rejoindre ou bien c’est vous qui re joi ngnez cette personne aucx bras ouverts, et ce dans la lumière blanche de la galerie -salle d’exposition ; nous avons d’un côté une personne dite (nommée, désignée) 

artiste -eauteur ou autrice devant l’éternel, et de l’autre coté une sorte de dame blanche (la galeriste ? le galeriste ?) , cette dame blanche aux bras ouverts, ou bien est ce la bouche, grande ouverte, les bras et la bouche, les bras ou la bouche, quoi qu il en soit il s’agit bel et bien d’une ouverture de quelque chose qui s’apporoche, qui est tout pres, il s’agit d’une sorte de béance, une ouverture en toute clarté, une béance devant soi, ouverture blanche et lumineuse, cette chose , cette chose ici (white cube devant l’éternel !?) cette chose ici est une sorte de clarté d’accueil, d’emprise, de prise à deux mains, deucx mains sont là qui s’ouvrent, nous voyons tres bien les deux mains, nous avons affaire à deux mains ouvertes, elles s’ouvrent en grand ; la lulmière est  massive et ébluioot ; nous avpns affaire à une lumière massive, éblouissante, forte, et qui vous enveloppe ; la galeriste et le galeriste sont là à l’appel ; il y a du monde, s’agit il d’un vernissage ? que vernit on ., ; que faisons nous ensemble dans cette lumière ?  ; nous voyons, parfaitement bien, cette lumièere, cet aura, ce feu, cette clazrté, cette lumière : bklanche  ? frioide ? chaude ?  ; qu’est ce qu il en retourn,e ? nous voyons tres bien c ette lumiere froide, ou chaude, chaude ou froide , devant nous ; nous avbons des choses déposé à terre, chose (avons) déposeé à terre ou sur un support ou sur un mur ou sur plafopnsd que sais je , le produit de notre façon, nous avons déposé ... pas mal de choses depuis un moment, nous avons fait cela à plusieiurs, , nous avons posé beaucoup de choses depuis le début et à prédsent nous sommes debout, nous tenons debout c’est à dire que nous sommes des humains vivants, nous sommes ainsi ici des humains vivants qui xse tiennent droit, qui regardent devant eux c’est àç dire ddans la clarté,, dans la lumière blanche la lumière blanche, la clarté ; ils sont debout ; nous sommes debout ; nous regardons devant nous ; nous sommes du côté de la lumière blanche de la galerie-salle d’expositiobn, salle d’armes ou mess, nous faisons ainsi la preuve de notre (réelle) capacité à nous tenir debout, à nous montrer vivant, à) montere à quel point nous sommes vivant et vivantes, à) quel point ce souci de montere (exposer) , élever la vie est primordial, est 

capital, est important, est lala chose la plus impoortante : nous monbtrons en nous posititionnanr de la sorte (debout et droit en tantr qu’artiste-auteur /autrice) que nous sommes des vivants / vivantes à leur maximum, que nous sommes au plus vivant que nous puissions et que nous donnons de nous pour ainsi dire cette image survitaminée qui en impose, qui donne le change, qui est d’attaque, «qui peut le faire», qui est là et bien là, qui est massive, une attaque massive pour une sorte de maintien dans des mains qui tiennen,t fort, qui tiennent bien, qui contiennent parfaitement ; nous nous tenons debout, nous avons avec nous des joujoux, une corbeille (hotte) entière  ; nous avons apporté nos frusques, nos jouets, nbos objets,n nos oeuvres, notre matériel, nos misères, etc ; nous apportons avec nous pas mal de choses que nous prenons la peine d’agencer entre elles , ici -même en galerie-sazlle d’exposition à la lumière ; nous les disposons avec un soin infini (ou ... fini ?) et nous restons ainsi au beau milieu de nos offrandes-victuailles et nous attendons le jugement dernier du  galeriste ou de la galeriste, auréolé ou bien nimbé d’un pouvoir d’attraction massif, lumineux et fort (puissant-ce de l’aura) et, ainsi , nous nous tenons debout, bien arquées sur nos jambes, nous essayons le plus possible de ne pas flancher ; nous sommes debout, nous tenons sur nos guibolles et essayons de ne pasflancher le plus possible, de ne pas nous laisser impressionner, nous sommes debout, nous tenons debout sur nos deux jambes ; nous tenons sur nos deux jambes debout, le temps passe et presse, nous tenons, et nous tenons dans la lumière, nous sommes sous les feux de la rampe, nous sommes éclairées pour la photographie, nous sommes sous les feux des lumières alentour, tout autout de nous, nous sommes flaschées, nous sommes nimbées, nous sommes dans la blancheur qui nimbe et auréolise, nous sommes sanctifiée dans le sein des xseins : ici, en ce lieu blanchi, en cet espace-mausolée, en cet espace de perte et de rattrappage ; nous sommes debout et nous tenons de cette façon debout, nous sommes au milieu de cette pièce auréolisante, nous sommes sanctifiées, nous sommes bénies des dieux, nous sommes reconnues comme personnes valables,  comme personne qui compte, dont le nom apparait dans la liste des noms déja dénombré ; nous sommes ainsi comme pris et prises en bon compte ici même , soit ici bas, pour un voyage intergalactique de notre nom ainsi repéré et ainsi reconnu par une lumière, par une clarté et le pouvioior en place ; nous sommes debout, nous regardons, devant nous, les mains tendus, nous cherchions des mains, nous cherchions depuis longtemps des mains, nous cherchions des mains depuis tellement longtemps, il y a tant et tan,t d’années qui se sont écoulées depuis ce moment, ce moment de n otre naisszan,ce et a present nous avopns enfin trouvé des mains secourables, des mains maternantes, des mains qui adoubent, qui se posent (s’imposent, imposebnt etc) sur nous, sur notre visage, sur bbnotre crane etc ; nous avons enfin trouvé des mains secourables, une imposition , et nous en sommes ravies (soulagéds) et pouvons voir venir ; voir venir quoi donc ? ; nous pouvons enfin voir venir et aller devant, sans plus de crainte que ça car nous sommes bé ni, nous sommes adoubées, nousd avons été baptisées ainsi ou pris ou prises en compte dans les fichiers, notre nom apparait, nbous sommes sauvés, mais qui est sauvé ? eh bien nous, nous autres, nous les autrreess, tous les autres en nous, tout ce petit monde en  nous ; nous sommes enfin comme sauvés, nous avonsv en nous cette chance sur nous, e,n nous ou sur nous (imposition) cette chance, cette chance énorme, cette joie sur nous et en  ous qui nous fait aller ghentiment vers ces deux mains tendues à notre approche ; nous venons vers elles ; nous allons vers elles ; nous sommes debout, et nous nous tenons bien droit ou droite, bien campées sur nos positions ; nous allons ainsi avec nos frusques, nos juoets, nos choses diverses, nous nous tenons de cette façon avec nos offrandes en mains, nous dépodsons les offrandes (mue) , nous les posons par terre, sur la terre ferme, sur cette ferme ou sorte de fermette de terre dure, ce plancher (fiable) des vaches ; nous posons toutes ces choses à nous (nous appartenant jusque là) et nous avançons ou nous nous avançons d’un pas ; nous poso,ns tout et avançons ; nous nous dénudons, nous sommes nues, nous sommes seuls et seules, nous sommes pauvres , nues, et nous avons les yeux ouvetrts ; nous nous avançons vers le ou la galeriste , et nous mettons ainsi (nues et debout) à le ou à la regarder en face, dans les yeux, fermement, sans faiblir ; nous sommes contenues, nous sommes comme dans une sorte de capsule ; nous sommes debout , nues, contenn ues, debout ; nous sommes ainsi ; nous nous avançons petit à petit vers ces bras trendus, cette bouche ouverte, cette béance, cette ouverture dans la roche, ce passage étroit , cettre fissure, cette excavation et nous nous faufilons, il y fait froid ; lzza lumière est là qui nimbe et réchauffe un peu à l’entreé mais la sensation générale d’emblée est celle d’un grand froid qui vous saisit ; nous entrons un peu plus ava nt dans la grotte, nbous entrons ainsi ezn étant nue 

s, nues et frais ou fraîches ; nous avançons, nbous gagnons les salles aux peintures et autres gravures ; nous regardons comme à l’intériuer d’une galerie -salle d’exposition ; nous admirons les oeuvres, nous aimons les oeuvres, nous les regardons, nous portons des coups d’oeil, nous ouvrons nos yeux sur les oeuvres, nous les inspectons, nous regartdons ces choses et autres, ces oeuvres confectionnées, ces oeuvres de façon ; nous regardons ces oeuvres de façon, ces

 oeuvres confectionnées, ces oeuvres humainse faites sous emprise, nous les inqspectons, nous sommes étonnéds, bébés babas, nous regartdons tout cela avec un minimum d’attention, nous sommes ébahies, babas, nous sommes saisis, nous sommes tenus, nous sommes debout, nous sommes nues (dénudées), nous regardons tout cela kles yeux grand ouvert, nous regardons avec nos yeux écarquillés et admirons-aimons, regardons-inspectons, allons vers les parois pour les toucher, elles sont froides, les embrasser, elles sont gelées ; nous aimons e mbrasser les parois de pareilles grottes-galereies ; nous embrassons les stalactites et les stalacmites ; nous zaimons-admirons ; nous sommes nues et nous nous approchons des animaux qui sont dessinés ici tout autour de nous ; nous nous approchons de ces betes furieuses, vives, au rendu vif en tant qu ‘eeles sont des oeuvres d’art, des oeuvres de façon ; une galerie, une galerie de portraits, nous regardons ; nous sommes nues devant pareille galerie, nous voyons l’ensemble du 

cheptezl et il y a beaucoup d’animaux assez différents qui y sont représenntés, ce n’est pas toujours le même animal qui est représente»é, il s’agit d’une belle brochette ; nous les regardons chzarger ; ils chargent ; ils attaquent, ils sont massifs et leur attaque est forte, puissante et massive ; il s’agit d’une ataque massive, nous voyons tout cela avec nos deux yeux, avec bbnos yeux d’enfant, nous avons deux yeux d’enfant pour voir tout cela (= §pas trois) ; nous avons des yeux pour voir, des yeux de jeunes enfants perdus, nous regardons, avec nos yeux d’en,fants, tout cela, il s’agit d’une belle brochette, il s’agit d’une belle série d’animaux massifs, chargeant comme des fous en grotte, en cette grotte )-galerie, ils chargent puissamment, ils sont costauds, ils sont puissants, ce sont qui des buffles, qui des bisons, qui des taureaux, ou des gnous ou des rhinoc»

éros, ou desx mammouths ; ils sont forts et puissants, ils en imposent, ils vous posent là, ils vous laissent pântois pantoises, ils vous subjuguent, ils vous font un effet boeuf, c’est énorme, c’est considérable, c’est fort de café, c’est dingue, c’est fou, c’est énoreme, c’est considérable, c’est complètement dingue, etc ; nous sommes ébahisq ; nous prenons une claque ; nous sommes scotchées, littéralement scotchées à la paroi, à ces dessins de betes furieuse, à ce gros gibier ; nous sommes estomaquées, n,otre estomac fait un bruit d’intérieur de cave ou d’aven ou même de grotte ; nous sommes comme avec en nous pareille grotte vide, et pleine de choses, vide et pleine de choses avalées, vide par moments, et pleine à d’autres moments (de choses avalées : victuailles, vivres)  ; nous sommes qui avons en nous une caverne, un trou à nourrir, un trou à remplir, un trou qui sera rempli puis à nouveau (vidé) à reremplir etc ; nous regardons ces choses dessinées au mur, sur les murs, sur les parois, sur papier, toile, carton etc, toutes sorte de supports, nous regardons ces choses planes ou en reliefs, ces choses à ne pas toucher, à voir seulement, ces choses mises ainsi en majesté, ces choses instaurées et auréoléesetc ; nous avons envie de les ingurgiter d’une manière ou d’une qautre (comment ?)  ; les 

faire notree, soit les incorporer à nous, mais commùent ?  ; on vboit bien qiul s’agit d’une sorte de vivre ou de sortes de vivres à prendre avec soi, des vivres données en offrande, déposés en galerie-salle d’exposition «d’art à faço,n»  ; nous voyons tres bien qu il s’agit , xd’une offrande qui est faitee, d’un plat cuisiné, d’une sorte de plat cuisiné déposzé ici, en galerie-salle de bal, etc ; nous avons affaire à une sorte pour le coup de chose cuisinée offerte à qui veut bien mais voilà, il nous est interdit de toucher la chose ; il s’agit de victuailles, nous sommes bouche bée devant, nous sommes babas, nous avons la bouche ouverte, pour prendre de l’air ? pour prendre à manger ? pour avaler quoi ? quoi avaler ici ? et cependant nous ressentons parfaitement en nous cette chose comme quoi nous devons «avaler» soit «incorporer» en nous quelque chose de cette cxhose ici expoosée, cette chose en entier ou pas mais la qusetion ici est celle ci , à savoir que nous sommes babas et que du coup nous ouvrons une bouche, en nous (béance, creux à l’estomac ?), énorme, et que notre envie, principale, massive, majeure, grande et vive , est celle ci  : d’absorber de la chose, un peu de cette chose, ou comment nous exprimer sur la question , car nous sommes babas ; nous n,’en revenons pas devant du coup pareilles offrandes : à nous adressées ? à qui adressées ? nous regardons ces choses, nous zavons envie de les toucher ; mais l’interdit en fait est si grand que l’envie nous passe ? l’envie nous passe t elle ? nous nous approchons des objets exposés ... sans les touvcher, nous nous approchons et reluquons, nous regardons jusqu’aux étiquettes, aux sockles, aux supports, tout dans les détails , et m^meme en vrai le grain des murs de cette salle, le côté rugueux ou lisses des murs, des sols, etc ; nous regardons tout, nous regardons dans le détail ; nous nous approchons des objets sur colonnes ou socles etc ; nous aimons-admirons -visionnons, tout cela d’un même élan car ... nous sommes cet élan, , soit cette bouche ouverte, cet estomac criant famine, cette chose en nous hurlant son vide etc ; nous voulons dee ces vivres, cde ces vies présentées, ces vies sont des offrandes, ce sont des dons fzaits en offrande sur un support nus ; il s’agit de dons faits en offrande sur des supports nus déposés ; nous tournons autour de ces dons donnés, nous tournons et retournons, nous sommes nues, nous sommes habillées, nous sommes écartées, nous sommes au ban, nous ne sommes pas élus, nous sommes à l’écart, nous sommes extérieurs et extérieures, nous ne sommes pas piedestalisés, nous sommes au rebut, nous sommes mis et mises de côté autour des socles, des colonnes ; nous déambulons, nous nous promenons à l’intérieur de la galerie, de la grotte , de l’aven, de la caverne, etc ; nous sommes en vrai comme des e,nfants mis au ban, des enfants mis au ban d’une société pour le coup d’adultes adoubés et élus ; nous sommes comme des enfants qui ici sont intertdits de quelque chose, nbous sommes interdits interdites de quelqque chose : de toucher, de gouter, de dévorer, de manger, de prendre dans ses mains, de poser les mains dessus, de faire tomber, de gesticuler autour au risque de fair tomber, de lécher, de tripoter, de mettre ses mains ales dessus, de pisser dessus, de faire pipi dessus ou de pisser dessus, de faire des betises ; nous n’avons pas à toucher ces choses qui sont des vivres, des victuailles, le fruit (les fruits) d’un treavail , celui d’un ou d'uneczaretiste-auyteur -autrice devant l’éternel , auréolisée, piedestalisée etc par un ou une galeriste, les intercesseurs et intercessrices ; nous n(avons pas à toucher l’objet, il nous est interdit de le toucher, de le manger ; il s’agit de vivres, de victuailles en offrande (déposés en guise d’offrandes) mais il nous est formellement interdit d’y toucher, la chose est sa&crée, la chose est sacralaliée, elle a bénéficié d’un sacre d’aboubement, elle est auréolisé et auréolisée comme par ici une sorte de  police, elle a bénéficié d’une chose d’un adoubement majeur, adulte, avéré et responsable, il y a eu accord, il y a eu une police d’intervention massive , qui, iici, a dit oui et a conservé la chose en toute sécurité, en bonne et due forme , avec cet interdit affiché, ce diktat de tous les instants  ; cette chose de l’adulte grandement autoritaire, du papa de la maman, des parents qui imposent leurs vues, cers pare,nts qui disent ce qu il est autorisé ou pas de faire, etc ; il s’agit, sinon peut-être d’une d’une police, alors d’e gendarmes ; ils ou elles sont les gendarmes, ils ou elles sont les autoritée, ilds ou elles sont ceux ou celles qui disent oui ou non car ils ou elles nous donnent les consignes etc ; il s’agit de personnes qui disent si oui ou si non ; nous les vboyons, nous vboyons tres bien ce qu il en est, il y a des offrandes déposées, il y a des vivres (ce peut etre des jouets, par exemple des jouets, peu importe) et nous, ; nous sommes interdit et interdites d’y toucher, il y a cet interdit affiché, il est interdit de toucher à tout ce qui est déposé ; il est i,nterdit d’y toucher, il y a des alarmes, il y a la police, il y a des alarmes de police, il y a des gens qui sont payés pour tout surveiller et veiller au grain ; ce sont des choses chères, qui sont souvent tres couteuses,n, quui sont tres cheres, ce sont des choses qui sont données en offrande mais qui sont précieuses, auxquelles il edst préférable de ne pas , ou pour lesquelleq il est préfeérable de ne pas, etc ; nous sommes interdits interdites, nous n’avons pas le droit, l’autorisation , nous sommes empêchées, nous n’avons pas l’autorisation de , etc ; nous sommes des ghamins, dnous sommes des enfants qui regardons pareilles sucreries ici qui nous font envie, mais de quelle envie s’agit il ? envie d’air frais ? d’oxygène ? envie de manger ? envie d’avaler, d’incorporeer, de déguster ? envie de prendre en bouche ou plus loin ? envie 

d’ingurgiter plus loin ;, plus en profondeur , estomac ?. ; nous regardons toutes ces choses agencées, toutes ces oeuvres, ces choses déposées ici ou là pour la bonne bouche mais laquelle ? laquelle des bouches ? car nous avons de nombreuses bvouches, nous en avons plein en nous en réserve, nous ne sommes pas en manque en nous de bouches, nous sommes remplies de bouche, nous ne sommes que des bouches, nous sommes farci de bouche ; tout notre organisme est une somme de bouche ... à boucher ?  ; nous sommes une somme de bouche, nous avbons en nousq une grande quantité de bouches à nourrir ou à remplir , à combler ?  ; nous avons en nous une foultitude de bouche à remplir, à comlbler ou quoi d’autre ? ; nous sommesq des bouches ; nous avons des bouches ; notre corps en entier est une somme ou une addition de bouches agglutinées les une saux autres ; nous sommes  collection de bouches toutes agglutinées les unes aux autres ; nous déambullons dans une galerie (disons ... white cube ?

) en tant qu’agglutination de bouches ouvertes, nous marchons ainsi vparmi les oeuvres, nous sommes des bouches ouvertes (un paquet massif) et nous allons d’une oeuvre à une auttre ainsi, toutes bouches en n ous ouivertes, nous sommes habillées mais sous les habits il y a ces bouches avides , affamées, qui restent béees, qui restent cois, quyi regarden,t « et demandent, et happent ; ielles sont ainsi ouvertes pretes à happer ; elles sont à deux doigts de happer, lelles sont à un rien de happer tel ou tel objet, elles sont sur le point de happer, lells sont sur un point, une pointe, une pique, elles sont 

sur une cimme, sur le bout du bout de ce qu elles sont et elles meurent d’envie de happer les choses exposées, de les ingurgiter ou comment ? absorber d’une manière ou d’une autre ? ou aspirer comme une hotte ? ; nous sommes ainsi des enfants qui déambulent parmi des choses à ne pas toucher, gare au gendarme, à la police, au méchant monsieur ou à la mécxhante dame qui te surveillent ; nous 

sommes des enfants en toutes occasions, nous ne sommes pas grands, nous sommes des enfants qui déambulons ici au sein d’une galerie comme dans une grotte dans la vie, nous allons d’une paroi à une autre, nous allons toucher les parois, nous les approchons, nous faisons pipi contre les parois,n, nous ne respectons pas les parois, nous sommes des bébés, nous sommes tres petits et petites, des enfants petits, nous sommes des bébés, nous sommes de petits enfants et nous ne savons pas tout ; nous ne savons pas beaucoup de choses de l’extérieur  ; nous savons des choses en nous mais le monde est rempli de choses extérieures à nous que forécément nous ne savons pas, alors même qu’en nous nous sommes remplie de choses (une infinité) que nous savons mais il semblerait que ces choses, pour le monde extérieur, n’aient pas le même prix, ne comptent pas pareil que tout ce qui , autour de nous, nous entoure et qui n’estpasnous ; nous sommes plein et pleine de savoir mais voilà, ces savoirs ne pesent pas autant dans la balance que d’autres savoiirs (adultes ? ailleurs ? extérieurs ?) qui eux repreésentent un tout autre poids, pésent différemment, bien différamment par rapport à nous, à nos choses à nous, nos choses internes ; nous avons pourtantv pas mal de choses en nous qui pourraient s’avèérer etre ou comme étant de belle facture, des choses importantes, pas plus ou pas moins mais tout de même, ni plus ni mpoins que d’autres et aussi qui pourraient vpeut-être intéresser pas mal de monde, sait on jamais ; nous avons en nous des richesses, des trésors, des vivres, des choses de grande valeur au sens de poids, de pesée, de choses qui paèsent ; nouys sommes farcis ; nous sommes riches, nous sommes pleins , nous sommes remplis, nous contenosn ;nous sommes des enfants qui conteneons pas mal dxe choses en eux, de choses de belle facture, des choses de poids, de choses qui le font, ou qui pourraient le faire ; nous avons en nous des choses dites «enfantines» mais pour autant elles pèsent, elles ne sont pa-s rien ; nous les tenons contre nous, contre notre coeur, nbous tenons ces choses et nous tenons à ces choses, njous y sommes attachées ; nous avbonbs du sentiment pour ces choses, nous avons beaucoup de sentiments pour ces choses que nous transportons, nous y tenons comme à un doudou, nous tenons ++ à ces choses ; nous sommes amoureux amoureuses de ces choses, nous sommes tout amour pour ces choses, nous y tenons comme à la prunelle 

de nos yeux, ils s’agit de choses en nous quyi remplissent, qui pesent leur poids en nous, qui sont un lest, qui pesent leurr petit poids stabilisant, leur poids de culbuto, leur petit poids de stabilisation, leur poids faisant contrepoids, il s(agit d’un poids en nous de contrepoidsq, il y a en  nous un poids de contrepoids, et ce poids de contrepoids, certains ou certaines le perdent en route (et le recherchent toute leur vie, ou les jours  leur restant à vivre) et d’autrezs n,on ; certains perdent (en grandissant) le contrepoids , et d’autre ne le perdent opas ; il y a des personnes qui en grandissant, en passant à l’age adulte, perdent ce poids de contrepoids, en eux ou en elles, et du coup ils ou elles passent oub passerontv leur temps, des lors, à rechercher un contrepoids à placer en eux ou en elles, à installer , et puis il y a d’autres personnes qui , elles, n’ont pas besoin de contrepoids, soit parce qu elles l’ont déjà (elles ne l’ont pas perdu en chemin) soit parce que tout simplement elles n’en ont pas besoin (il y a de tout) ; il y a des gens sur terre qui recherchent en ellls (des personnes) , en ils , en eux (des gens), des contreepoids, qui recherchent des sortes de contrepoids pour leur gouverne (

navigation, assiette, stabilisation, sustentation etc) ey-t puis il y a des personnes ou des gens qui eux n’ont nullemment besoin de ce genre de choses en eux, tout bonnement ou tout simplement car ils ou elles sont, déhjà , outillées ou munis, ou attifés (etc) de pareil organon ou de pareille cxhose , de pareille prothèse ou comment dire ? voyez laforme et la chose qu ‘est un culbuto

, voyez czrtte cxhose, cette chose à contenaznt ; nous nousd promenons (déambulons) à l(intérieyur d’une galerie ici d’art contemporain, nous allonbs et venons à kl’intériuer d’une galerie ici d’att contemporain, nous sommes deux p(apar exemple) et nous déambulons, nbous allonbs d’une pièce exposée à une autre selon le schéma qui s’impose à nous (gouvernail) ; nopus cherchons le contrpoids

, nous cherchons à absorber une chose ici offerte comme le serait sur table d’offrande un plateau de fruits ou une pièce animalière encore saignaznte, fumante, etc ; nous sommes en galerie pièce razpportée qui observons et nous pourléchons les babines comme affamées, mis et mises en appetit par tant et tant de victuailles déposées sur table d’ooffrrande ; njous nous pourléchons les babines, nous cherchons de l’air , 

nous cherchons une nourrirute, nous cherchons une chose qui pourrait combler et nous aider à nous tenir debout, en définitive, est ce cela ? est ce de cela qu il s’agit ? est ce ça ? est ce de ça qu il s’agit ? cela ? ça ? comment savoir ! ; npous sommes ainsi qui nous promenons à) l’intérieur d’une sorte de grotte -galerie d’art rupestre, d’art des roches, des rochers de grotte, etc, nous sommes extérieurs ou extérieures à ce monde perdu, nous sommes toujours extérieurs ou extérieures à un monde ( le notre ) perdu, les hommes et les femmes de néanderthal étaient-ils et elles tout aussui extérieur ou extérieures à leur monde ? il y avait en eux et en elles un contrepoids, y avait-il en eux et en elles un contrpoids ? faisaient ils ou elles l’affaire, je veux dire : arrivaient ils ou elles à tenir droit ? arrivaient ils ou elles à se tenir droit, à tenir bien droit avec ou sans contepoids ? culbuto ? étaient ils ou elles des culbutos ? comment faisaient ils ou elles pour tenir bien droit et voir (rezgarder) devant sans fléchir, sans peine ?  ; nous nous promenons dans la caverne d’ali baba et c’est nous qui sommes babas, nous aimons-adorons-admirons ces choses gravées, ces images ; nous sommes à) l’intérieur d’une image, nous aimerions pouvoir comprendre tout (le tout) de cette sorte d' image globale ; nous avons envie de tout comprendre, nous cherchons à tout comprendre, nous avons une envie et cette envie est de comprendre le tout du monde, nous avons une envie qui est cette envie en  nous de comprendre le tout du monde, ce que le monde recèle, ce qu est le monde, ce que le monde contient, ce qu il est au fond, à quoi pouvoir se raccrocher, à qyuoi pouvonbs nous nbous raccrocher : nous avons envie de comprendre et de connaitre les fondements, les soubassements et savoir à quoii pouvoir s’en tenir, se raxcccrocher, à quoi se tenir ; nous voulons comp^

rendre le fonctionnement et nous aimerions savoir à quoi nous en tenir, à quoi on peut se raccrocher, à quoi se tenir, qu est ce qui est de l’ordre de la vérit»é des choses, qu est ce qu i n’est pas de l’ordre de la vérité ; nous voulons savoir, nous cherchons à comprendre le monde, nous essayons de comprendre le monde en faisant ainsi que nous faisons, en se plaçzant ainsi que nous nous plaçons : loopings dans les airs, loop the loop, etc ; nous voulons comprendre de quoi il en retourne et pourquoi le comment et comment le pourquoi, est ce naïf ? est ce bête ? est ce idiot ? sommes nbous idiots idiotes de vouloir cette chose instamment, est ce idiot ou sommes nous idiots idiotes de vouloir instamment (férocement, brutalement) cette chose ? nous voulons comprendre ce qui est, de la vie et de la mort sur terre, et les réponses nous lesq chercghons dans les questions, voilà tout ; comment faire autrement , qu avconds nous d’autres que des questions ? nous avons des questions (foultitude) à part nous et nous du coup nous essayons de voir à l’intériuer de ces questions ce qu elles pourraient bien pouvoir contenirt xd’intértessant pour nous, notre gouverne, notre gouvernail ; nous cherchons dans notre barda de paroles diverses (questions) ce qui pourrait bienn , éventuellemeznt , nous servir à comprendre les choses (et autres) du monde environnant, nous sommes directement axées (branchées) sur les questions qui tara udent, les principales, les plus graves au sens de primordiales etc : nous sommes tres interessées, nous sommes au coeur, nous sommes au beau milieu, nous nous plaçons ainsi en plein milieu, nous ne voulons pas bnbous placer ailleurs, nous voulons rester au milieu, nous placer là définitivement pour savoir ce qu il en est, ce qu il en retourne, de quoi il s’agit, ce qui est et ce qui n’est pas ; notre ambituion est tres simple et se résume (peut se résumer) en quelques mots , à savoir cette choses que nous regardonbs (les yeux grand ouvertt) devant nous (les deeux mains ouvertes) ce qui apparait à notre vue, et ce qui apparait nous l’enregidstrons en nbous (magasin) pour nous en imprégner et comprendre ce qu il en retourne , à savoir : tour et retours et tour encore, et re re tours sur soi même, à la mabnière d’une sorte de voltigeur voltigeuse des airs qui , sur lui ou elle même, tourne que tu tourneras, ou bien d’un ou d'une vélocipédiste , qui d’un coup d’un  seul, sur une piste affectée à pareille chose, tourne sur lui ou elle même complètement : tour complet du cercle, loooping the loop, la boucle est bouclé»é ; nous cherchons pareille issue, nous cherchons la boucle afin ici de pouvoir comme nous projezter ainsi (cul par dessus tete) dans une perspective  «changée» qui nous ouvrirait les portes d’un savoir complet 

(360 degrés) qui pour le coup nous permettrait d’y voir autreelment plus clair sur les choses du monde, du temps, de la vie, etc ; nous sommes gourmands gormandes, friands friandes, intéressées, bnous sommes comme  des enfants gourmandsq, nous sommes tres intéressés, nous regardons avec avidité, nous cherchons à trouver l’issue, le passage, le trou à souris, etc, l’endroit où nous faufiler, l’entrée de la grotte, l»’e,ntrée ou le passage secrets, nousq cxherchons le petit trou, le petit trou pour passer de l’autre côté et nousretrouver au beau milieu de cet espace «décoré» qui est celui de cette galerie-salle d’exposition d’art contemporeain «à façon» , ou bvien celui de la grotte de typee préhistorique ; nous aimons ainsi chercher des passages, des passages qui soient secrets, notre but est ainsi de trouver des passages secrets, de découvrir, de cghercher une issue qui nousdonnerait des informations xtenues secrètes jusque là ; notree but ici est cette chose, nouys la voulons et c’est elle que nous recherchons : nous voulons comprendre, nous voulons connaitre et nous voulons savoir ; le mystère (le grand mystère de l’univers) nous intrigue fort, nous passionne et nous interpeklle, il nous hèle, c’est lui qui nous appelle, avec sa voix forte, gutturale et autoritaire ou sévère ou disons d’allure sévère, njous voulons aller là où les choses seront expliquées, et de découvrir des sezcxrets ; notre but est celui là, de trouver avec ou au milieu des mlots employés des secrets, des choses à) soulever etc ; tel est notre ambition à ce jour,  telles sont nos volontés, telle est notre volonté, telle est notre en vie, nous voulons de cette chose pour nous pour notre avenir, nous voulo ns trouver des choses ainsi en disant des choses en vitesse (fisza) et peut etre y arriverrons nous un jour ou l’autre, c’esttout le mal que nous nous souhaitons à nous même ; nous voulons de cette chose pour nous, nous avonsz pris ce parti d’aller de cette sorte avec des mots, et notre ambvition est de nous y tenir le plus possible, il s’agit d’une recherche de passage, une recherche comme exa ctement des enfants chercheraient une grotte dans la roche ; nous cherchobns un passage pour une entrée à l’intéreiur d’une cavbité, ce peut etre (cette cavité) une grotte, un gouffre, une caverne d’ali baba, une galerie -salle cd’exposition d’arty vcontemporain «à façon» , ; etc, ce peut etre un trou à rat, un trou de souris, un trou de taupe dans la terre, sur le chemin, ce peut etre mille cxhoses tenues secrètes, nous, nous avons pris ce plis (cette décision) d’aller de l’avant ainsi, d’aller ainsi de l’avant et de fouiller à notre façon les mots du langage humain (le notre), pour voir ainsi ce que ces mots-là que nousz abvons en bouche , auraient à nous dire (dune certaine manière) sur cette choses qui est de la marche du mondexc: la vie , la mort, les formes de mla vie, l’approche de la mort, l’approche temporelle de la mort etc ; les choses du monde ; nous sommes tres intrigués, nous sommes des enfants qui sommes tres intrigués, nous allons de ce pas verts une sorte depassage qui nouds tend les bras et quel est il ?  ; nous pazsons en vrai notre petit corps par la faille, nous cherchons à nous faufiler (immiscer) par ce passqage, nous cherchons à nousfaufiler par ce petit trou qui s’ouvre à nous dans la roche, vers la galerie aux betes féroces , betes féroces (brutes

) qui semblent en vie, tellement elles nous apparaisseent comme ressemblantes aux vraies betes, tellement elles nous semblzent reesssemùblazntes ; la chose de laressemblance est capitale, cxette chose de la ressemblance est une chose capitale, il s’(agit d’une chose capitale, exteremement importante, il fdaut comprendre que cette chgose, il faut bien comprendre ici que cette cghose de la ressemblance, cette question , est tres importante, elle est capitale, elle est centreale, elle est primordiale, elle règne, elle est cxette cxhose qui trone, qui est devant, qui s’impose à notree vue car elle nous fait face, elle est cette image que nous avons face à nous  ; et cette chose ici de la ressemvblance, cette question, nous fait face, nous l’avons ici (une image du monde alentour) en face de nous : il s’agit de notre «présent d’alentour», il sq’agit de cette chose qui nous environne : cette chose du pourtour,, de notrte pourtour, nous sommes ainsi qui voulons cette chose pour nous, c’est à dire ce savooiir ; la ressemblance est capitale, il s’agit ds’une question primordiale, nous devons vooir cette question comme étant une parmi celles qui sont les plus imoportantes à devoir débatttree entre nous : qu en est il de cette chose de la ressemblance à ce point voulue ett recherchée ? n’est ce âs une question centrale ? lza question du coeur des choses, nest ce pas cela ? qyui répondra ? qui veut répondre ?  ; nous cherchons des réponses dans les questions car que pouvons nous faire d’autre en tant que nous sommes, oui, des en,fants, qui parlons avecv des mots fraichement appris de par notre entourage, nos parents, l’école etc ; nous sommes des enfants qui nous intéressons aux secrets du monde qui nous environne, nous nous plaisons ainsi,  à explorer les secretts, les grandes questions, nous voulons les explorer, nous voulons faire cette chosexw en forme, en des formes chantournées qu i le fassent, qui fassent mouture, qui fassent melon, qui fassent pain, qui fassent chose, qui fassent paquet, qui fassent boule, qui fassent tas ainsi tourné ou retourné (tourne que tu tourneras) afin de donc pouvoir ici déposer la chose ainsi chantournée (travaillée, oeuvrée) sur un support qui puisse, pour le coup, stabiliser le tout sans crainte ; nous cherchons une chgose, nous cherchons à) confectionner u ne chosec à partir des questions du monde, de toutes ces choses en suspension dans le monde (questions en suspension) qui nous entoure, ces choses  ; ces choses qui donc sqont en suspension dans le monde, notre ambition (toute enfantine et native-naïve etc)  est de donc comprendre, prendre avec nous ces choses en suspension, ttoutes ces choses en suspension dans le monde qui nous environne , les prendre avec nous, dans nos mains, les chantourner, les malaxer, et en faire des objets à pouvoir déposer ici ou là, en galerie ou ailleurs mais à l’abri, afin de les pouvoir déposer dans le temps, dansun temps qui estle temps de l’immortalité, dépposer ces choses ainsi en suspension non plus dans l’espavce qui nous environne mais dans le temps qui nous environne, faire cette chose d’un depot minute dans le temps (de l’immortalité des chosesq déposées a insi) depuis une ou un 

comment dire, depuis un espace ou à partir d’un espace (le monde) matériel , qui est cet espace en pourtour, en pourtour de nous qui sommes nées au monde ici ou là, et qui le regardons (le monde) de nos yeux ouvert en grand et bouche bée ; nous sommes ainsi qui rega rdons le monde bouche bée, nous regardons le monde bouche bée et essayons (de base) de cvomprendre ici (à l’intérieur du langage, sa ns en sortir, en ous y logeant dans son propre temps de survenue continue) le monde et les choses du monde ; comprtendrecx soit prendre avec nbous pour ensuite d»

époser la chosqe (toute tourneboulée par nos soins) à l’a bri, dans une sorte de petite cachette que nous nous fabriqsuons et qui est une sorte de petit musée personnel, une sorte de  petite vitrine personnellle où tous nos trésors seraient contenus et mis à l:’abri ; notre idée est donc celle là, de faire de la sorte des recherches(à ka recherche de secrsedts concernant le monde

) , ces secrets pour ainsi dire les prendre avec nous (tournebilifacations internes et propres à nous) puis, ces choses ainsi tourneboulées, les déposer dans notre petit espace muséal ou comment dire à nous, à nous autres, à part nous, petit espace d’exposition en propre, disposition réfléchie et soignée , de toutes ces xchoses (nos secrets) trouvés sur notre chemin : des trésors du monde  

; nous cherchons cela de cette façon et voulons les montrer de celle ci ; nous sommes dans une galeerie, nous déposons nos petits trésors tourneboul»és, nous avons quelques petitesz choses ainsi , que nous déballons de notre baluchon, nous les posons sur le sol, à même le sol de la galerie, nous montrons nos choses ainsi , nous déplions notre baluvchon rien de plus, njous avons des baluchons que nous déplions, il s’agit tout betement, tout connement et tout bonnement de nos baluchons dépliés, il ne s’agit que de ça, que de ces choses , que de cette chose, de baluchons dépliés ou ouverts à plat sur le sol d’une galerie, et ce que ces baluchons contiennent se dispose seul ainsi faisant (= ouvrant baluchon) et rien de plus, il s’agit d’une ouverture, sur sol, de  baluchon de contenance ; il s’agt d’une ouverture de baluchon, sur sol de galerie -(salle d’excopposqition) d’art contemporain «à façon»  ; et là la nôtre (defaçon), quii montre des choses, récoltées ici ou là et choses censéees renseigner le monde (?) de l’état des choses du monde, versant secret ; nous dséposons nos frusques (et autres moutures fabriquées par nos petitec mains) dans le baluchon, nous le pliobns sur lui même, puis nous faisons en sorte de ne rien perdre du tout pendant le voyage qui nous mène ensemble à la galerie , cet endroit parfait pour un essai de déploiement de soi, son frusquin, sa chose, son baluchon, ses frusques, ses bidules en baluchon etc ; déploiement, dépliement, ouverture, dépliage etc et peut-etre déception en définitive, c’est un peu la loterie, c’est la chance (?) qyui préside, c’est peeutetre la chance (la loterie) ici qui préside , peutetre est-ce ici en définitive la chance (une chance) qui préside et qui conditionne et qui prévaut et qui au bout du compte dit oui ou dit non, permet ou pas une conservation, un recueil, un sauvetage, un salutn$- , etc, des choses ainsi déposzées et montrées ; nous ne pouvons pas le savoir à lk’(avance, comment pourrions nouys savoir ? nous avons mis des choses dans notre petit baluchon et au moment de l(‘ouvrir nous ne 

savons dejà plus ce que pareil baluchon comporte en fait de choses cvonservées, la surprise aussi (en partie) sera pour nous ; nous avons glisszé a u fur et à mesure des choses de vie dans notre antre (en nous) et ces choses du temps passé, du temps chassé, ces choses nous les déposnos mortes sur pierre d(‘offrande et les voilà, ainsi disposés (baluchon), sur sol ou mur de galerie d’art et ainsi mises elles s’offre,nt à la vue et trompenbt le monde en cela qu elles n e sont que du temps perdu (limbes) et rattrapé in extremis par la volante (la lice, la police ) des choses de lart, des choses de lart consacxré etc ; il s’agit d’une affaire des plus sérieuse, elle est importante, il s’agit ds’un sauvetage en vol, d’une récupérattioon in extremis d’un objet volant (loopings) qUE nous pensions en vrai perdu à jamais (dansles limbves

 de quel précipice ?) ; nous voyons ainsi ce baluchon deéposé, et tous ces objets, tout cet atytirail, cette chose d’un attirail de choses diverses ; nous voyons deevant nous (à nos pieds ) -ces présents de vie (ready made) qui jonchent le sol ; ces présents (ces offrandes) sont le temps présent rarrtrappé in extremis, dans sa chute (vertigineuse ... comme toutes les chutes) par le galeriste et la galeriste, soit par les deux mains du sau vetage (demain) ; nous sommes ainsi qui pouvons nous sentir  plus léger légère et enfin débarrassée de ce poids en nous qyui nous empechait d’aller de l’avanbt auussi gentiment que souhaité ; nous nous sentons enfin libérée et pouvons aller p^lus librement ou plus aisément dsa,ns le monde et tout cela car nous avons donné (déposé en sauvegarde»)  tout ce barda ou sortede barda que nous trimbzallons ici avezc nous depîuis le dfébut, depuis le premiier jour , depuis le jour de notre naissance  ; nous sommes libérées de ce poids  du passé, des jours de derrière nous, de cette obscurité derrière nous que nous avons (en tas) dépposé ... sur chassis de toile ou bien sur socle en bonne et due forme en galerie d’art , nous avons fait ici cette chose d’une dépose, de temps (nôtre) passé, et comme cela, ainsi ou de la sorte, comme ça ou de cette façon ou de cette manière, noussauvons (en quelque sorete, e, n quelque manière) les meubles du temps nôtre, les meubles du temps, des meubles, ou certains meubles, ou quelques meubles, on dira quelques meubles du temps notre, de ce telmps derrière nous que nous dirions comme étant le nôtrte, celui que nous avons travezrsé nous, celui là mêlme que nous-même avons traversé, celui là même que nous-même en tant que tels avons traversé avec nos petits pieds, nos petites jambes, etc ; nous avons déposé tout notrte barda ou sorte de barda en galerie et à présent nous sommes plus à mêzme de voir venir, de nous faufiler ici ou là car notre  orgaanisme, notre petite machine , notre corps, notre étant etc, sont , est, plus léger ainsi soulagé  ; nous ne sommes plus les mêmes, nous sommes d’autres, nous ne sommes plus les :mêmes, nous sommes d’autres que nous-m$êmes ou d’autres que nous nétions ou que nous étiopnsjusque là ; nous sommes différents et différentes ; nous ne sommes p^lus les mêmes ; nous avons touché les parois rupestres, nous avons touché les parois des grottes où nous sommes allées ; nous avons touché des yeux et aussi des mains, les deux : des yeux et des mains ; nous sommes entrées à lk’intéreiure de cavités anciennes, de cavités si vieilles, si anciennes, datant ds’époques si reculées (de fait) dansle temps, eh bien, nous, nous y sommes entrées et nous avons touché et des yeux et des mains... et des pieds qui ont touché le sol ( qui ont marché) à l’intériuer de la grotte, ces trois chjhoses  ; les yeux, les mains et les pieds, ces trois choses capitales  ; eh bien voilà : nous sommes entrées dans une grotte, nhous nous sommes faufilées dedans, nous sommes allées dedans, nous sommes entrées dans la grotte ou dans une grotte  ; nous sommes entrés dans une grotte ensemble, nous avons regardé les parois, njous avons touché les parois et aussi nous avons embvrassé les parois, nous avons embrassé les parois, nous avons toucxhé les peintures pariétales, nous avons touché les toiles, les sculptures, les dessins, les choses installées etcxc, nous avons touché les choses exposées, nousq avons mis la main dessus subrepticement, sans nous faire voir (pendsions-nous)  ; nous sommes des petits malins ou petites malines, nous défions l’autorité, nous sommes des bambins, nous sommes des enfantsq, bnous sommes de petits enfants, nous ne respectons pas les interdits, nousfaisons comme si nous respections les interdits :mais en vérité rien du tout, nous ne esqrpectons pas les inetrdits affichés, lezs autorités , etc ; nous faisons des écarts, nous nous écartons, nous ne voulons pasd etre (totzalement disons) dans le moule ou dans la ligne  ; un peu (puisquil le faut bien , non ? ) mais pasccomplètement et du coup^ nous en faisons un peu à notre têtre et nous nous écartons un peu de nos obligations telles qu elles nous ont été en vrai demandées ou telles qu elles nous ont été en vrai formulées ; nous en faisons (un peu) à notrte tête, nous essayon,s de truander un peu en n’en faisant (un peu ) qu ‘a notrte tête ou à notrte tête  ; nous truandons un tant soit peu, nousfaisons quelques écarts, nousq sommes coquins et coqqui es, nous sommes un peu coquins et coquines, nous sommes des petits coquins coquines ou coquinous qui faisons un peu en vrai comme ça nous chante, comme ça nous chante en nbous, comme en nbous les choses nous chantent, les choses du monde ;

 les choses du monde en nous nous chjantent ainsi ou autrement et c’est ainsi que nous faisons , en fa isant comme nous chjantent 1 les choses du monde et 2 les effluves, l’air ambiant, les courants marins, les courants, l’air etc ; ce qui flotte dans les airs et dans les mers, etc ; tout ce chamboulement de chsoes en perpétuelle mutation , ou en perpetuel chamboulementt etc ; tout ce barda, §tout cela : le monde et ses mutations ^permanentesetc, tout ce barda (baluchon ) nous faisons mine de le déppooser ici ou là, nous cherchons à déposer (de fait) une chose, ce barda ou autre chose, nous cherchons à deposer notre barda de temps mais où le déposer ?. où donc déposer notre baluchon (ou barda)  ? où le déposer dans le monde ? où deposer le monde dans le monde ? où deposer l’ensemble des choses du monde ... dans le monde ? cela (ça) est définitivement impossible dans ce monde ci ... peut-^ztre dans un autre monde oui, peut -être, quyi le sait ? mais dans ce monde-ci cette chose (cela, ça) est définitivement impossible, qu on se le dise  ; ja mzais de la vie on (nous) ne pourra (ne pourrons) etc ; cela (ça) est impossible à faire  ; allez donc déposer baluchon du monde en entier dans ... baluchon du monde en entier ! comment faire entrer un ver dans ... ce même ver ! ou bien soi même en soi même ! cela est rigoureusement impossibvle, cela (ça) ne ressort pas des choses possibles sur terre, peut-être ailleurs, peut-être sur une autre planète ou dans un autre espace-temps, ou dans une tout autre configuratioon exitentielle, peu-être, quoi que rien nb’est moins sûr, on ne sait pads ; nous ne savons pas ; qui sait ? qyui sait cela ? qui sait cette chose ou ça ? qyui sait ça ? qui le sait ? qui sqait cela ? comment savoir ? ; nous cherchons à savoir mais c’est loin d’être une choses facile, nous cherchons à comprebndre mais évidemmeznt que la chose esqt loin ds’etrte chose aisée, nous aimerions que la choses soit aisée, à comprendre , à déchiffrer mais cela est loin d’être le ca s, cela ou ça, cela , c’erst ou ça est loin ds’^rtre le cas, c’est une évidence, cd’est 

difficile de savoir ou bien xc’eswt tres compliqUé, c’est tres comlpliqUé et tres difficile de trouver le biais ( quel biais dès lors ? ) pour arriver à déchiffrer l:es choses du monde, cest tres difficile pour trouver, c’est assez dfifficile, c’est plutot compliqué, c’szst assez compl iqué et plutot difficile : ce n’’st pasfacile, non ce n’estc pas du tout facile, c’est difficile, c’est assez compliqué et difficile, nous on aimezrait, nbous nous

 aimerions, on aimezrait pouvoir ; on aimmerait réellement pouvoir , nous, autant que nous sommes, nous approcher pour ainsi dire de la vb&érité et savoir , du monde (de la vie et de la mort etc) ce qu il en retourne, eh bien c’est facile, ce qu il en retourne est tres exactement cela : ce qu il en reztourne , soit ce qui retourne, c’est auusi bête que ça ; cest tout con, c’est bete comme chou ; ce qu i  retourne est tres exactement ce qui retourne, ce qui tourne et retourne, ce qui tourne et qui retourne, boucles et reboucles, ni plu s ni 

moins ; ce qu il en retourne du monde eh bien c’est tres exactement cette chose et rien d’autrees, )à savooir cette chose de (sortes de) ... loopings ? à l’infini etc, tours et retours et détours de deuix enfants dans une grotte du sud de lafrance, peut-être au mas d’asil, ou ailleurs ; il faut comprendre cette chose qui est d’importance, cette choses est capitale : il s’agit de grotte ancestrale, il s’agit d’un temps anceien, il s’agit de messages qui tous nous parviennent depuis desd temps tres anciens, des messages venant quasiment del’au delà puisqu ils provbiennent d’un temps situé au delà de lhistoiree des hoommes et des femmestelle que ceux ou celles ci on t pu 

lanarrer ; il s’(agfit de messages proven$ant de temps qui se situent au delà de l’histoiree, en ça qu ils sont (en cela qu ils sont )pré-historiques, de la pré-$histoire, etc ; ils proviennent (ces messages rupestres) d’un temps qui n’a pas d(histoire narrée ; et voilà pourquoi ces messages , pour nous, sont tres important et même plus : ils viennent de l’au delà, ils sonbt comme provenant d’un temps hors du temps ; ils sont situés dans l’espa ce mais proviennent d’un temps qui n’est pas chiffrable (peut-être) de la m$^meme manière (à la main) ; difficile de chiifffrer, on peut essayer (carbone 14) mais la choseest douteuse ou bien la chose demande une science compliquée ou bien la chose requiert la science, alors que voilà devant nous (sans autre science que celle de nos pas allant etc) une somme de betes alignées (dessinées ) sur paroi, sans autre science que celle qui nous a mené (à petits pas)  jusquà eux ; l’espace d’une promenade, etc ;  nous avons pris ainsi les jambes à notre cou et avons couru jusqu ici, comme guidée par notre bonne étoile et une fois entrées dans la grotte , nous avons vu les animaux, nous avons vu lesq troupueau-x, les buffles, nous avons soufflés un peu avec eux car nous étions passablemeznt essouflées, nous nous sommes assis assisessur un gros caillou au milieu de la cavité et nous avons regardé ces chosesq dessinées, cette sarabande, et alors nous avons compris que ces chodses venaient de loin dans le temps, que ces choses provenaient de très loin da,nbs le telmps, dee la nuiit des temps, quand dans l’espace nous étions pres d’elles ; ceete proxilmité spatiale avzec cette non proxcimitétemporelle (

ce grand écart) est ce qui nous a troublé ou nous a ébahi le plus, ou ce qui nous a le plus fait bizarre, et cette bizareté (hors carvbone 14, hors science des scientifiques adultes, en dehors de la science des adultes savants , informés, formés etc), cette chose est la xwchose qu i nous retient, qui nous plait, que nous admirons, que noues regardons, que nous soupesons ; ce grand écart est tres exaeactement celui que nous vivons au jour le jour dans  un pareil espace de vie (le monde) qui est notre pourtour de vie alors même que le temps pour lui nous échappe, qui sort de nous comme un filet de sang qui coulerait ici, de la gueule d’une bete morte ;

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2/4/2020

nous voulons comprendre ; nous ne voulons pas rester en rade ; notre volonté ppremière est de comprendre ; de quoi s’agit il ? qu’en est il de cette table ? qu ‘en est il de cette table aux offrandes et qu en est il de cette grotte

 ? nous voulons comprendre, déchiffrer, approcher la vérité, nous avons bon espoiir d’un jour pouvoir aborder ces chose, abborder ces choses de vérité avec les mots de cette langue que (de fait) nbous avons pour nous ; nous voulobns savoitrr de quoi il en retourne, nous voulons connaitre la vérité et nous allons tout faire pour l’approcher mais comment cela ? nous entrons dans une grotte et nous essayons de comprendre ce qui se joue sur les parois, dans ces gravures  ; nous voyons des animaux qui sont représentés, et nous essayons de comprendre, nous essayons de déchiffrer les éniglmes p^roposées, nous essayons de saisir quelque chose dans ces représentatations animalières, ces combatd, ces profils de bêtes ; nous essayons de comprendre quelque chose, de saisir et de cerner, la chose n’est pas simple, nous avançons à pas comptés à l’intérieur de la grotte et nous regardons au dessus de nous ce qu il en est de ces représentations ; nous sommes étonnés et subjugués car, les animaux gravés ou peints sont tres reconnaissables, ici uyun bison, ici un cheval, ici un bouquetin ; il est assez facile de s’y retrouver et cette chose c’est déjà énorme, à nos yeux, car ces dessins datent de si longtemps, sont si anciens, serapportent à des temps où l’on a du mal à imaginer ce que l’homme ou la femme pouvait etre )à ce moment là et cependant cet homme ou cette femme arrivait à dessiner des choses aussi ressemblantes, c’est tres «étonnant et impressionnant ; des choses aussi ressemblantes en effaet, ce qui signifie que cet homme ou  cette femme des temps reculés ou tres reculés cherchait visiblement la ressemblance, cjherchait de façon évidente la ressemblance avec l’animal en vrai, mais cette chose alors, cette recherche de ressemblance, cet homme ou cette femme des temps reculés, la cherchait-il ou elle pour lui ou elle même ou bien la cherchait -il ou elle pour quelqu un ou quelqu'une d’autree ? pour qui l’homme ou la femme des temps reculés cherchait il ou elle la ressemblance ? ; car il est évident, cela crève les yeucx, cela saute aux yeux, que l’envie de ressemblance avec le vrai semble etre voulue, semble etre tres recherchée, la ressemblance, l’envie 

de ressemblance elle est majeure ou  semble ; il semblerait que cette envie de ressemblance souligneé est quelque chose ou soit quelque chose de tres important pour cet homme ou cette femme des temps anciensq, il semblerait que cette envie en lui ou en elle soit tres importante, soit première, soit à lza base, soit la chgose recherchée, disons cette ressemblance ; l’envie ici de ressemblance, l’envie et la ressemblance, et qu en est il des lors de cette envie ? ; il y a l’envie, soit l’en-vie, cette chose d’etre en vie, et la ressemblance ici avec des animaux en vrai ; il y a une envie première, il y a cette encvie de faire ressemblant, cette en vie de faire, cette en vie de faire en vie la ressemblan,ce, cet élan dans le faire le plus ressemblant possible, cette chose en cet homme ou en cette femme, de faire ressemblant le plus possible et en lui ou en elle il y a cette envie qui est première, q<ui est fondamentale, qui est à la base, qui est le socle, qui est la base qui maintient en lui ou en elle (en cet homme ou en cette femme) cette chose d’aller, contre une paroi, dans une grotte, dessiner un buffle , un bison ou une antilope ; nous voyons trres bien à présent comment cet homme a eu en lui, ou cette femme a eu en elle, une envie irrepressibkle de peindre la vie comme si la vie en ces peintures était en vrai ; ici l’en vie est première, cette envie est forte, le mot envie est là qui nous parle bp  à travers ces représentations animalières subjugantes... subjugantes en cela qu elles sont terriblement ressemblantes, on s’y tromperait, et peut etre est-ce justement ici la chose qui était voulue, recherchée et voulue par ces hommes ou par ces femmes, peut etre justement cherchaient ils ces hommers, ou cherchaient elles ces femmes, à faire le plus ressemblant possible afin que nous puissions nous y casser les dents dessus  ; nous c’est à dire nous les hommes et femmes du futur, les hommes et femmes pour lui du futur , car peut etre s’adressait il s ou elles à des hommes et femmes du futur, aux hommes et aux femmes  à venir, à des créatures (comme nous) du futur ou de son futur, sinon à qui s’adressait il  ou elle?  ; aà) qui s’adressait donc l’homme ou la femme de néanderthal ? ; nous ne savons pas, il est difficile de le savoir, peut etre s’adressait il ou elle, à quelque divinité par lui ou elle élue, ou bien s’adressqait il ou elle, à lui ou elle m^eme, ou bien à nous par delà les siècles , comment savoir ?. ; il est difficile de se forger une opinionn sencée sur cette question ; il est difficile de se faire une opinion juste et étayée, comment pouvons nous savoir ? peut etre s’adressait il ou s'adressait elle à lui même ou à elle-même et mettait il ou mettait elle un point d’honneur à faire le plus ressemblant possible, pour la galerie, pour le collègue, pour le frère etc, pour l’épouse, pour les enfants, pour les plus anciens et anciennes ou bien pour qui d’autre ? nous ne savons pas ; mais ici nous pouvons voir qu il s’agit pour le coup d’une recherche inouïe et puissante et voulue, voulue dans la force, une recherche de ressemblance, voulue dans une force et dans un déxsir, une envie incroyable pour un homme ou une femme de temps aussi reculéés, disons à nos yeux, incroyables à nos yeux, venant d’un homme ou d'une femme de temps aussi anciens ; à nos yeux la chose parait incroyable, nous n’arrivons pas à le croire, nous essayons de comprendre, nouds eesayons d’y voir clair sur la qusetion, nous voulons savoir, nous cherchons, nbous esswayons de nous mettre dans une perspective qui puiisse nous amener des éléments de clarté mais la chose n’est pas simple, il n’est pas facile de comprendre , il est difficile de comprendre ici  ce qui se trame ou se joue, qu’est ce qui donc pourrait ici se jouer en ces représentations aussi ressemblantes, qu en est il ?  ; quel jeu ici ? quel jeu pour quel enfant ?  ; nous cherchons à comprendre, nous essayons de déchiffrer, et déjà cette notion d’envie, cette envie en lui, en cet homme ancien, en lui cette envie, ou en elle, il y a en lui une envie inouïe , il y a en lui ou il y a en elle une envie forte, une envie comme ravageuse, il s’agit sans doute d’une envie comme d’un ravage en lui ou d'un ravage en elle, une envie puissante, une force de vie en lui, une grande puissance de vie en elle, qui lui fait dessiner des choses (antilope ou buffle) aussi ressemblantes , car on distingue parfaitement bien sur ces pareois ... ici la tête du buffle et là la tete de l’antilope ; en cet homme ou en cette femme il y a une envie, il y a une envie -^ravage, une envie de tous les instants, en, lui ou en elle, est une envie puissante, ravagheuse et presque déstabilisante ; il y a en cet homme ou en cett femme des temps reculés une puissance de vie qui le ou la fait dessiner ou graver sur parois des choses follesc : des choses à ce point ressemblantes qu elles dénotent d’un esprit fou  ; il s’agit uici de dessins ou de gravures xcomme de dictées, comme dictées, comme poussées en cet homme ou en cette femme, comme poussées en lui ou en elle en vie, il s(agit ici de peintures animalières qui traversent l’ homme ou la femme les faisant, il s’agirait peuterte de choses qui traversent un homme ou une femme et ces chgoses en vie en lui sont puissantes et travbezrsent son etre de chair et d’esprit comme un ravage le traverserait dee pied en cap, sous grotte, sous abri ; il s’agit d’un homme ou d'une femme des temps reculés, dessinant à même la roche, le roc, des animaux de la savane, de la plaine, de la forêt, des betes connues de lui ou d'elle , il ou elle les dessine sur la roche, il ou elle grave , il ou elle fait ressemblant, il ou elle cherche une ressemblance, il ou elle veut que la chosqe (l(animal) soit reconnaissable ; pourquoi cela ? ; pourquoi cherche til ou cherche t-elle une ressemblance ? pourquoi cherche t il ou cherche t-elle une ressemblance à ce point visible ? ou plutot pour qui ? pour qui cherche t il ou pour qui cherche t elle une ressemblance à ce point visible ? a qui s’adresse t il ou s'asdresse-t elle ? a un critique ? -a un enfant pour son éducation ? à quelqu'un ou quelqu'une pour l’impressionner peut etre ? à un collègue pour l!

limpressionner peuterte tout autant ? à qyui peut il, peut-elle s’adresser ? à lui ou à elle même ? à l’animal lui mêmùe ? qui le sait ?  ; nous opterions pour ... une divinité ou une chose de cet orsdre ; nous aurions la faiblesse d’opter (pour nous) pour une sorte de divinit»éé ; nous disons ici : divinité ; nous disons : dieu ; nous disons : une force surnaturelle ; nous disons  ; croyance ; nous disons le mmot : croyance ; nous disons ces mots de dieu et de divinité et de croyance, nous disons cesz mots de croyance et de divinité ; nous cherchons à comprendre ici le pourquoi du comment cette ressemblance avec le vrai chez cette personne des temps reculés, le temps ici est reculé et l’homme ou la femme, de ce fait, nous apparait aussi comme .... reculée c’est à dire retardée, car il y a en nous cette tendance à penser que si les temps sont reculés alors lmes hommes et  femmes de ces temps sont reculés soit peu avbancés dans l’évolution de la pensée et des choses de l’intelligaence ; or il nous apparait à nous que la chose est plus compliquée et que l’homme ou la femme de ces temps anciens était moins embrouillée et que sa ou leur vision des choses était peut-être plus dégagé que la notre , car la notre est tres encombrée de chose et autres, fatras de chose sétant entassé en nous depuis tant de temps, alors que nous pouvons penszer que pour cet homme ou pour cette femme des temps anciens, les choses étaient plus distinctes à ses yeux, car ses yeux étaient moins embrouillés de choses et d’autres ; il ou elle y voyait mieu

x, il ou elle voyait mieux, il ou elle voyait plus vite, il ou elle voyait beaucoup mieux, car sa vision est pure, est beaucoup plus directe, moins de chemins de traverse,  moins de  b  rouilla rds de pensée, moins de fatras de pensqée, une vision de l’animal qui est une vision claire et directe, etc ; cet homme ou cette femme y voyait mieux, sans doute y voyait t il ou y voyait elle mieux que nous autrees de nos temps ; nous pensons ainsi, nous avons la faiblesse de penser ainsi, nous pensons que l’homme ancien ou que la femme ancienne n’aétait pas aussi évoluée peutetre sur un plan intellectuel, sur un plan intellectuel « pur et dur » mais il ou elle était en prise directe avec des cghoses de la vie brute que pour nptre part nous n’arrivons plus à voir aussi distinctement  ; il ou elle voit l’animal d’un coup d'oioeil, il ou elle voit l’animal et à travers lui il ou elle voit autre chose, il  ou elle voit cet animal des milliers de fois, il ou elle voit cet animal en vie, en furie, il ou elle voit cet animal charger, ilm ou elle voit l’animal dans son trop-plein de vie de charge, dsans le paroxysme d’une vie qui charge, qui fons, qui pousse fort, cette chose d’une charge etc ; il ou elle voit la puiissance et la reproduit : il ou elle bdessine ressemblant, car il ou elle est dans l’oeil la chose ;  la chose en son oeil existe ; il ou elle est oiel qui voit et qui contient les traits, la chose en lui ou en elle est grabvée, il ou elle est le receptacle de cette chose en lui ou en elle gravée, il ou elle est la rétine sur laquelle sont venues brutalement s’inscrire , s’imprimer des chose précises, à savoir des traits précis, et des ressemblance des lors sont venues sur rocjhe sous ses doigts ; voyons le ou la faire ; il ou elle dessine au pied de la roche, il ou elle grave au pied de la roche, il ou elle a une allure un peu bestiale, on le ou la voit avec une allure un peu bestiale, il ou elle grave d’une façon des lors un peu bestiale et cependant parfaitement bien, il ou elle est guidée, il ou elle est secondée, il ou elle fait ses ressemblances pour l’éternité, il ou elle est comme guidée ou secondée et sa main dessine cette chose rétinienne qu il ou elle a ou aurait en lui ou en elle et qui donc guide le tracé ; il ou elle est un homme ou une femme secondée, il ou elle est un homme ou une femme guidée, il ou elle est un homme ou une femme sous lm’emprise d’une envie en lui ou en elle de faire ressemblant le plus possible et cette envie en lui ou cette envie en elle est une chose en vie ;: il s’agit en lui et il s'agit en elle d’une chose en vie qui est en lui, en elle , comme seconde, une en vie seconde en lui ou en elle, une en-vie qui est en lui ou en elle en  vie, qui est vive et vivace et virulente et vierge et volontaire et pleine dans un vide en lui ou elle qui l’accyueille ; il s’agit d’un homme ou d'une femme qui donc, fait des choses ressemblantes: le buffle est un buffle ; il s’agit d’un buffle ici, et là d’une antilope, et là d’une biche, et là d’un cochon, et là d’un bison etc ; il ou elle accumule, il ou elle prend son temps, il ou ell est sous le joug ; on voit commbien il ou elle est sous une emprise en lui ou en elle folle de rage, folle de vie rageuse ; il ou elle dessine avec cet air de se faire violence sur une paroi, il ou elle dessine avec sur lui ou sur elle un air de rage, il ou elle est plein ou pleine de cette violence en lui ou en elle qui le ou la fait faire ressemblant car il semblerait que la ressemblance , passât par la rage et la violence et la vie paroxystique ; nous voyons l’animazl à cornes, ou bien les bois sur le crane s-d’un cervidé ; nous voyons cette envie folle à) l oeuvre ixi ou là , sur des parois nues ; nous imaginons 

ce «petit» homme ou cette «petite» femme dessinant des choses ressemblantes, il ou elle est debout, comment se tient il ou se tient elle  ? et ... il ou elle grave ou dessine, de tete ? d’apres motif ? a t il ou a t elle sous les yeux un animal en vie ou bien a t il  ou a t elle sous les yeuxc un animal mort qui du coup llui permettrait de suivre des yeux son motif et de moins se tromper dans l’exactitude des traits de cette bete dessinée en particulier , il semblerait que le dessin ait été fait de tete, de cap ; il semblaerait que cet homme ou cette femme ait eu en lui ou en elle , suffiseamment de ressources rétiniennes pour parfair l oeuvre sans autre support visuel que l’image en lui ou en elle (de l’animal) imprimée et gravée ; il semblerait que cet homme ou que cette femme, eut de la mémoire, ou bien, sa mémoire était -e lle rétinienne essentiellement et comme plaquée , comme projetée directe sur parois, comme une impression ? il semblerait que cet homme ou aue cette femme avait en lui ou en elle l’image de l’animal, et que cette image est venue directement (par l’entrezmise de sa main) directement sur roche, directement copmme une impression , une projection directe, sans effort autre qu’une main levée ; on voit lesq resse’mbla,nces, comme des choses acquises sur rétine, comme choses imprimées dans la chair de cet homme ou de cette femme qui dessine sur parois ; on voit ces dessins, comme des projections mentales directes, non troublées et non freinées ; on imagine, on voit, ons 

dit, on pense, on croit ainsi : on a aussi des visions, on pense savoir, on subodore et l’on émet des hypothèses, on fait des plans sur la comète, on cherche, on essaie de comp^rendre ; on fonce, on essaiee de voiir ce qu il en est, de ces représentations rupestres ; nous avbons notre petite idée, elle passe par des connaiszaances 

brusquées mais comment savoir exactement ? car il semblerait que cet homme ou que cette femme était comme un manchon par lequel passait des images et ces images des lors venaient se projeter sur des parois, ces images venaient se graver ou s’inscrire sur des parois, sur des murs, sur des supports solides, costauds, pouvant résister au temps, etc ; pour des siècles, opur des éternités de temps, pour tenir dfans la durée et ne pas disparaitre de sitot ; les hommes  et les femmes songeaient à cette chosev , de donc faire durrer, et de s’inscrire dans la durée, ils avaient ce souci de faire ressemblant pour l’éternité, c’est à dire pour toujours, ; pour ttres longtemps, de faire ressemblants et que cette ressemblance soit à s’y casser les dents et ce pour toujours, soit une vie éternellee ; soit une vie éternelle dans la ressemblance», cettte ressemblance (à sy casser les dents) est ici recherchée pour une éternité de mise en place ou en peine ; il semblerait qu ici, nous ayons àffaire à une recherche (une volonté) de resselmblance (en vie) pour  l’éternité ; en vie pour l’éternité, ou la vie éternelle des betes de charge ; nous voyons ici cette cxhose ainsi, telle est notre hypothèse, nbous penpons que cette chose est ainsi, qu elle se trame de la sorte, nous pensons que ces hommes et ces femmesrecherchait à faire vivants (dallure vivante l) le plus possible et aussi pour l’étentité des temps ; njous avons cette impression que ces hommes et ces femmes cherchaient cela, cherchaient de cette façon une sorte de ressemblanvce, ici, avec le vrai de la vie, ils cherchaient à faire vrai et que ce vrai (de vie) soit étern,el, soit gravé cvomme sur du marbre, soit gravé pour l’éternité ; l’homme ou la femme ici voulait l’éternité gravée sur les parois, il ou elle recherchait l’éternité sur lkes murs ou parois, il ou elle cherchait à fixer la vie (ou tout comme) pour l’éternité et ainsi de mettree en p ;lace un dsispôsitif de display, comme en galerie d’art , qui puisee le faire exactement comme dans la vraie vie , comme dans la vie soit la vraie vie, il ou elle s’essaie, il ou elle essaie c’est à dire qu il ou elle  recherche, il ou elle est dans cette dynamique de vouloir, à tous prix, chertcher une  ressemblance avec la vraie vie (celle, ici, qui se passe en dehors de la grotte, dans le monde)  ; il ou elle  chertche à faire comme, et donc à leurrer pour ainsi dire pour l’éternité, car il s’agit de leurres ... puisq uil ne s’agit pas de vrais animaux mais de copies, de doublons, de reproductionbs, de représentations à l’identique ou du moins des plus ressemblantes-: il ou elle constitue ainsi un cxheptel ; il ou elle  constitue et organise ; il ou elle fait une sér(ie, il ou elle construit une dynamique, il ou elle recherche une logique, il ou elle monte son oeuvre comme une suite de choses qui se font écho ; il ou elle protège et soigne son oeuvre ; il ou elle est concentrée et attentionnée envers son oeuvre ; il ou elle fait attention nc’e’st à dire qu il ou elle s’applique, on voit tres bien, ; pârfvaitement bien cette application dans ses gestes à travers les différents tyracés relevés dans tant de grottes à travers le monde ; il  ou elle est quelquun ou quelqu'une qui s’applique ; il ou elle suit une ligne ; il ou elle a un souci de véracité ; il ou elle fait les choses comme il faut dans la ressemblance, il ou elle est brillant brillante, il ou elle est traversée, il ou elle suit le guide, il ou elle est travaercsée par des esp^rits, il ou elle est traversée par des guides qui l’incitent, qui l’aiguillonen,t, qui le pousse et lm’initient ; il ou elle est brillant brillante en cela qu il ou elle brille d’un espreit en lui ou en elle qui vient allumer sa flamme, sa torche,  vient guider sa main , ses doigts, son oeil ; il ou elle est comme un oracle ou bien comme un miracle ou comment ? ; il ou elle est tout à son affaire et  dessine ainsi (il semblerait) à mains levée, sans support, sur un mur de roche ; il ou elle est comme envahie et se laisse porter et guider ; il ou elle a envie, en lui ou en elle, de faire ainsi, de se laisser guider e t porter ; il ou elle dessine furieusement l’animal furieux, il ou ell est en osmose, il ou elle dessine rageusement l’animal chargeant (comme un fou) sur un autree, chargeant et buffant (comme un fou) sur un co nfrère, sur une autre bete ; l’homme ou la femme ainsi, crée des scenettes de vie, il ou elle souhaite tres certainement que l’on puisse sy casser les dents à la lumière des flammes dansantes ; les flammes sont dansantes, et ainsi dansant projetent des lumières mouvantes sur les parois de la grotte, parois sur lesqauelles sont dessinées des betes en furie, comme vraies, comme si elles fussent de vrais betes et non point des représe,tatatiopns ; il ou elle s’applique pour cela, il ou elle fait les choses comme il faut, il ou elle essaie de fairec ressemblanrt et que les betes aient l’air d’etre vraies, d’étre veritablement en vie, il ou elle essaie de tromper son monde ; dejà pour lui ou pour elle peut etre, ou bien poure quelque esprit, pour quelque divinité de son esprit ; il ou elle dessine à main levé à la lumière des flammes, sous le feu d’un bûcher ou dune torche ; il ou elle dessine bien ; il ou elle fait les choses bien ; il ou elle fait les choses comme il faut, il ou elle essaie de faire ressemvblant, il ou ellle s’essaie aux ressemblances ; il ou elle veut car il ou elle a en lui ou en elle cette volonté de vouloir une ressemblance ... à s’y méprendre et voilà exactement ce qu il ou elle recherche ; il voudrait (cet homme) ou elle voudrait (cette femme) que l’on (nous ?)  nous y méprenions, que l’on s’y méprenne, que l’on s’y ca sse les dents comme en vrai, les dents cognées ; il ou elle aimezraitrt visiblement ; cet homme ou cette femme a cette ambition ; cet homme ou cette femme a une ambition ; il ou elle voudrait créer des leurres : en galerie, par exemple ; leurres pour «tropmper son monde» (laequel ?) à l’intériuer dès lors d’une galeerie (par exemple) ; nous avons ainsi, ici, cette galerie, qui présente des leurres, des appeaux, des faux semblantsq, des comme-si, des absurdités en quelque sorte ou comment, car l’homme ou la femme de néanderthal, crée des absurdités, en ce sens que cela est

 fauxn, cela est du faux, cela est du faux mzais non point absurdes du tout, cela n’est pâs plus absurde que non absurde ou plutot : cela non bn’est point absurde, halte là, il y a là tout au contraire une réelle et profonde motivation (si c’est de cette chose qu il est question, si cela est ainsi que cette chose semble, que cette chose ou disons question soit ici pour nous, si cela, cette question , d’une absurdité, cette question ici soulevée, est ou serait ainsi lié e à lla question de la motivation) ; voit on ainsi ? a t on ainsi une vision pareille, comme quoi l’absurdité serait liée à la question de la motivation ? de quelle motivation parle t on (ici en grotte et là en galerie) ?  ; ; la question de la motivatiobn apparait centrale, la motivation est rée 

lle, de quelle motivation ici et là parle t on ? la motivation de la «beauté «, la motivation de la pensée, de la pensée magique, la motivation éducative , de quelle motivation parle t on , ; nous cherchons à comprendre (toujours) les motivations soit le pourqyuoi , pourquoi comme ci et pourquoi comme ça ? ou biien pourquoi cette chgose, ou pourquoi cette autre chose ? la recherche est comlpeète, la recherche pour nous est réelle, car nous avons en nous ce besoin de savoir, opu de connaitre, les motivations qui sont présentes... derrière le geste ; ou bien non ? seul le geste ... et cela suffit ?  ; nous voulons connaitrte, nous voulons savoir pourquoi l’homme ou la femme des temps reculés peignait essentiellement , dans ses grottes et dans ses cavernes, des betes , des betes à chasser etc ; pourquoi cela essentiellement et pa

 s des arbres ou des fleurs (par exemple) ou des torrents, ou le soleil, ou la lune etc ; pourquoi eseentiellement des betes ? eh bien notre réponse est la suivante : car il ou elle en avait besoin ; il est un homme ou  une femme qui a besoin, un homme ouune femme qui a des besoins, il est un homme ou une femme qui a besioibn, -un hgomme ou une femme qui toujours a des besoins, et -ces besoins sont de représenbtations, et si possibvle à s’y casser les dents, à s’y méprendre et ses motivations ici (pour le coup) ne sont pas claires pour nous et nous nous cxherchons à comprendre, nous ne savons pas, nous sommes laissées à nos interrogations et nous nous posons des questions sur toutes ces questions de motivation, mais non , il ne s’agit pas d’absurdité, c’est à dire que les choses sont motivées, elles n’ont pas été créée en l’air comme ça, pour la seule raison oubpour le seul motif de faire des choses ... jolies (par exemple) , cela il est difficvile de le croire, et d’ailleurs quan bien même il s’agirait de la seule raison ou du seul motif d’explicvations, que l’idée que la chose fut absurde tomberait tout autant à l’aeu ; non et non ; il y a des raisons ; oui il y a , ,il y a gforcément des raisonsq car il y a des choses qui reviennent, qui sont récurrentes, cela signifie qu il y a des choses qUI sont profondément ancrées en l’homme et en la femme , puisqu il apparait que des choses reviennent ici ou là toujours plus ou moins les mêmes, et donc si ellexs reviennentt c’est donc qu elles sont dominantes en l’homme et en la femme, qu elles le et la constituent, qu elle constituent en lui et en elle quelque chose d’inhérent, de puissant et d’essentiel ; nouds penspons comme cela, nous avons cette faiblesse ;: nous ne pensons pas que les choses se font comme ça pour de rien, c’est à dire sans motivation, c’est penser cela qui nous semble absurde ; il y a obligatoirement des raisons, puisque, à travers les siècles et en des lieux fort éloignés les uns des autres, nous pouvons retrouver des schoses extrèmement semblables dans des grottes, des motivations ou plutot des interets équiva lents pôur la figure animalière par exemple, etc ; c’est donc qu en l’homme et la femme existat des points d’a,ncrage précis liés à des motivations (ancestrales et innées) précise, ou comment ? ; l’interet pour la figure animalière est do:minant ; il est d’une importance capitale, il gouverne, il est ce cap dont nous parlonjds, ;: 

lza chose est entensdue ; l’homme ou la femme imite, l’homme ou la femme cherche une imitation sur roche de la bete en vie ; l’homme ou la femme cherche sur roche à dessiner un animal qui fasse, comme s’il fut réellezmentb en vie ;

voilà l’envie de lm’homme en lui ou de la femme en elle ; il est donc cet hgommùe ou elle cette femme qui, partout dans le monde, cherche à montrer la vie sur la roche ; ce qui l’intéresse ici c’est la vie, c’est la rep^résentation de la vie, du mouvement , du mouvement de la vie, du mouvement de cette cxhose qi est la vie ; l’homme ou la femme ici comme ailleurs comme partout dans les grottes cherche à representer ()à présenter à nouveau) la vie dans ses choses les plus vivantes, dsans son allure, dans son visage etc le plus à même comme étant , 

de donc pouvoir ruser et tromper l’ennemi (son monde)  ; l’homme ou la femme cherche sur parois à reporoduire (mais à quelle fin ? ) la vie existante par ailleurs  ; l’homme ou la femme cherche à reproduire la vie, son souci est de reproduction ; l’homme ou la femme cherche la reproduction ; l’homme ou la femme cherche, sur parois, à reproduire mordicus la vie existante (celles des betes étant la plus visible, ,la plus duplicable visuellement) ; il ou elle cherche (l’homme ou la femme) à reproduire, à refaire, à remmetre , à renouveler, à reprendre, à re-, areu il ou elle cherche, il ou elle cherche areu , à renouveler quelque chose, de l’existant du monde vivant, il ou elle fait cette chose dans son babil, il ou elle agit ainsi en son babil car il ou elle cherche à faire en sorte que, sur les parois, la vie du monde soit, que la vie soit ici ainsi veritablement représentée tout autour de lui ou d'elle et des flammes du bucher ; il ou elle veut cette chose, de pouvoir montrer des chosesen vie, ici, pour la galerie, des choses ici sont représebntées, sont présenhntées pour tromper son monde, pour tromper un monde, pour trompre l’ennemi, pour faire semblant, pour faire croire, pour tromper et leurrer des personnes ou bvien quelques divinbités, comment fait il ou comment fait elle ? ; il ou elle fait cette chose: il ou elle dessine rtessemblantr, des betes en vie, des betes qui tiennent debout, qui sont en action ; il ou elle peint des betes en action ; il ou elle peint des betes en vie, et cela : pour montrer la vie peutetre plus que les betes ; pourquoi montrer v(reproduire ?) la vie ? pourquoi vouloir montrer la vie ? pourquoi vouloir à ce point pendant des millénaires et partout dans le monde, montrer ainsi la vie à l ‘oeuvre ? qu en eswt il de cette volonté qui a traversé les époques et les lieux, qui a traversé les temps les plus reculés et un peu partout dansle monde a disséminé ou bien a surgi de soi m^$eme ? pourqauoi ? pourquoi la vie ? à qsui montrer la vie ? aux enfa nts, aux freres, aux soeurs, aux anciens, aux betes ? aux esperits de la grotte ? qzui sont les esprits de la grotte ? de quoi erst fait un esprit ? qu en est il des esprits de la grotte ? de quoi s’agit iul lorsque nous parlons des esprits de la grotte ? du vide habité par l’air, par le vent qui s’engouffrree, par les flammes , les fumées , etc ? de quoi s’a git il ? ; nous pensons qu il s’agit de questiuons de vie et de mort, à savoir : que la propre vie de l’homme ou de la femme des temps reculés a à voir avec celle qui est rechercjhée (représentée) ici sur les parois de sa grotte ; nous pensons que sa propre vie d’homme ou de femme de néanderthal a à voir avec la vie qui ici est reproduite , recherchée, sur les parois autour de lui ou d'elle ; il ou elle cherche à montrer la vie (la vie éterneel) sur une paroi, il ou elle le fait en figuerant des animaux, il ou elle donne la vie (un semblant de vie) éternelle à son monde ; il ou elle montre un semblant de vie (car «ça peut le faire»)  ;il ou elle montre une semblance, soit une ressembalnce, il ou elle montre une semblance ou un semblant de vie sur des parois de galerie : des semblants en gal:erie, des semblants de vie en galerie, soit : de lka vie ressemblante, quelque chose pluttot que rien, il ou elle montre une chgose en vie ou du moins comme si ; il ou elle creeé des comme si à répetition, il ou elle ne craint pas de renouveler cette opération de représentation ; il ou elle s’y attelle, il ou elle est appliquée, il ou elle est treavezrsée et sa main levée est guidé par des esprits (rétiniens) en lui ou en elle qui le ou la pousse à dessiner ici d’une maniè!re ou d’une autre, et cela de façon à pouvoir faire figurer ainsi sur roche quelque chose de la vie (réelle) dans une oeuvre qui relève , relèverait, des choses factices ; il ou elle est soumis soumise, il ou elle est sous emprise, il ou elle est sous le joug, il ou elle ne peut controler ses actesq, il ou elle essaie de trouver une issue rupestre ; il ou el,e essaie des choses ainsi, en dessinant des buffles et des antilopesq ; il ou elle dessine une chose qui semble vivante, il ou elle offre des choses qui semblenbt vivantses ; il ou elle conjure ? ou bien il  ou elle offre ? il ou elle donne ou bien il ou elle conjure le sort qui veut qu e cet homme ou que cette femme unjour passe l’arme à gauche, cvomment penser ?  ; il ou elle fait ainsi sur des parois preuve forte de sa malignité, ou bien de sa ruse inhérente, ou bien de son fond désespéré, ou bvien de son en,vie chevillée à lui ou à elle etc ; il ou elle dessine des semblants de vie pour faire cxroire qu il s’agit (en effet) de la vie ici ; il ou elle fait comme si, il ou elle creée des choses qui peuvent tres bien faire accroire que la vie ici, sur pa rois, bat son plein, qu il y est question d’un plein de vie qui est représzenté, que la chose est appliquée et ne représentte pas à moitié ; il ou elle fait en sorte que la chose soit crédible et «puisse le faire», il ou elle n’est pas en reste ; il ou elle et guidée, en lui ou en elle l’esprit de quelque chose domine, il ou elle est envahie, il ou elle suit les implusions, la dictée des traitsq ; il ou elle eqst envahi par un esprit en lui ou en elle qui le ou la fait dessiner la vie ou un sembvlant de vie, il ou elle fait du mieux qu il ou elle  peut, il ou elle est tres)-appliquée, il ou elle cherche à faire du mieux possible, il ou elle cherche à faire le mieux possible, il ou elle cherche à représentert le buffle ou l’antilope du mieux possible afin que d’aucuns s’y cassent les dents ; commes si ; comme s’il, sq’agissait de la vraie chose dans lza vraie vie , à savoir de la vie en vrai (puissance, élan) brutalité) ; il ou elle est à la rechercxhe d’une image  ; l’image d’un battement ; szon grand souci est celui ci = de représenter la vie, d’une manière ou d’une autre , afin de faire croire en la vérité, vraisemblance, de son  image, de cette représentation  animale ;: il ou elle fait du mieuw qu il  ou elle pêut,on pourrait s’y casser les 

dents, on pourrait y aller et croquer, man ger l’animal, on pourrait le manger, on en mangerait preswque, on y croirait presque comme à du vivant pour le coup en vrai ; on voit ce souci, et pourquoi cela ? ; parce qu il ou elle veut conserver sa vie, parce qui il ou elle  ne veut pas mourir, parce qu il ou elle veut se faire bien voir de la mort qui tue ;  parce qu il ou elle veut tebnir (ezncore) en vie et dans la vie, parce qaue son souhait c’est de ne pas mourir de sitot ; voilà ce qu il ou elle dit avec ses peintures ou gravures pariétales ; voilà ce que l’homme ou la femme des temps reculés tente d’exprimer, il ou elle dit clairement qu il ou elle ne veut pas mourir, il ou elle le dit à sa façon qyui est en prise directe avec les dieux de la mort, il ou elle n’est pas dans une gallerie, il ou elle ne fait pas de l’art si art a poure sens une recherche esthétique isolée et qui se suffirait ; il ou elle ne cherche pas à faire «beau» , mais à figurer la vie qui bat ou battrait son plein( sur parois, sur roche, etc) ; il ou elle a un soucxi, il ou elle a ce souci de chercher à figurer la vie qui bat son plein , la vie brute et vive, la vie la plus rude,  native possible, un cri d’enfant noucveau né ; il ou elle cherche a insi à figurer la vie, et auussi il s’agit d’animaux, il s’agit ici d’animaux qui sont betes chassées peut-être pour la p^lupart, donc en lien avec la chasse ; il semblerait que l’homme ou la femme de néanderthal aimat ainsi figurer des scènes de chasse, y a t il une raison à cela ? tres certainement, et la raison la voilà : parce qu il ou elle les mangzent, il ou elle mange des betes qu il ou elle chasse , q<u il ou elle tue ; il ou elle tue et mùange, soit incoropore l’animal en lui ou en elle ; il ou elle fait sien ou corps avec l’animal ; il ou elle fait sien (corporelement parlant) de l’animal tué par ses soins ; l’animal va en lui ou en elle ; il ou elle s’en nourrit, il ou elle porte de cet animal (qu il ou elle a mangé) en lui ou en elle, il ou elle man ge des betes et ce»la n’est pas sans lien avec kle fait qu il ou elle les dessine : tout setient ; il ou elle mange des betes qu il ou elle tue ; il ou elle tue des betes dehors, dans la nature, avec des lances ou des sagaies qu il ou el,e propusent (il ou elle a des propulseurs)  ; il ou elle tue et ramène à la maison l’animal tué ; il ou elle le fait cuire ou pas ; il ou elle man,ge à même lmla chair sanglante, il ou elle man,ge le sang, il ou elle se salit la bouche ; sa bouche est toute sanglante du sanf g de l’animal ; il ou elle est plein ou pleine de sang, il ou elle est rouge de sang frais ; il ou elle est tout ou toute moustrou de sang frais, il ou elle est sanguinolent ou sanguinolente, il ou elle est ensa nglantée, sanglant ou sanglante, plein ou pleine de sa

ng, en sang mais il s’agit du dsang de l’animal : il ou elle mange du sang ; il ou elle est ainsi, il ou elle mange ainsi ; il ou elle n’a pas peur de manger du sang, il ou elle représente les betes qu il ou elle tue et qu il ou elle mange ; ainsi, les mangeant, au sein de la grotte, il ou elle peut bénéficier d’images peintes de combat de cha sse, ou aurtres scenettes de chasse etc ; il ou elle mange l’animal et pour cela il ou elle doit tuer, l’homme ou la femme tue, l’homme ou la femme est tueur ou tueuse, l’homme ou la femme tue pour s’(alimenter ; l’homme ou la femme mange ce qu il ou elle a tué, l’homme ou la femme des temps reculés est un carnassier, une varnassière, carnivore, il ou elle aime la carne, il ou elle dessine des betes vivantes, des betes à chasser, il ou elle le fait sur des parois de grotte, il ou elle n’a pas peur de dessiner des a nimaux (représentations, effigies) sur des parois de grotte ; il ou elle pourrait avoir peur, il ou elle pourrait craindre, et peut etre a t il ou  at elle peur mais quoi qu il en soit  ;la peuxr (la  crainte) ne l’empeche pas d’agir et de dessiner encore et toujours et ce pendant des millénaires et aux 4 coins du monde ; cela est étrange, cette chose, ces récurrences entre des hom:mes ou des femmes de lieux et de dates éloignés, entre des hommes et des femmes qui furent en des temps «

éloignés les uns des autres et en des lieux situés pour chacun ou chacune d’entre eux ou d'entre elles à des antipodes de ceux  sur lesquels ils ou el,es vivaient et chassaient ; ces récurrences montrent l’importance capitale de ces dessins dits pariétauxd, et autre gravures animalières ; il y a là un savoir qui dort ; comment le réveiller ?  ; il faut voir les choses avec distance, il faut faire des rapp^rocjhements, il faut visionner, il faut se rapporocher des parois, les sentir, il faut les embrassezr et les respirer et peut etre alors trouvera t on des réponses  a nos interrogations ; notre volonté est ainsi faite que nous

 voulons connaitrte  concrètement la vérité en tout ; nous voulons savoir ce qui nous attend, nous voulons connaitre les ressorts cachés (de la vie) et les voir ainsi devant nous comme des objets reconnaissables et nommés ; notre sou-hait est celui ci, nous voulo ns connaitre ce qui est, ce qui se trame , cxe qui nbous attend ; comment savoir ? la réponse est elle en mot ? la réoponse est elle danslesq mots ? nous tapons dans le tas des mots, nous avons envie de savoir ce qu il en est de la vie sur terre ; njous cherchons des réponses a u mystyère du grand tout, dela terre et du ciel ; njous voulons savoir le pourquoi du comment les cghoses arrivent ; un homme des temps reculés s’est approché de la paroi et a commencé à dessiner, sous le reghard des enfants, des femmes etc ; des femmes ?? et si c’était les femmes ? et si (qui dessinaient) c’esqtaient lesq femmes, qu en sa i 

tron ? qaue savon,s-nous des femmes de ce temps là  ?  ; que fa ire, comment sa voir ? ;: nous cxherchons bien évidemment des réponses à toute ces questions concernant ici les femmes de cetemps l à (et d’autres) ; qu étaeinrt elles ? que faisiaeint elles ? que disaient elldes , que pouvaient elles ?  ; nous voulopbns qs acvoir, les femmes dessinaient elles ? car il est possbivle, ou bien possible, qUe pa reils dessins pariétaux, aeint étécfaits, conçus par des femmes et non pardes ghgommes

, qu «‘en savons nbous ? on peut tree bien imaginer des femmes dessinants des betes, et des hommes au bucher alluuùmant le feu pour des holocaustes (des offrandes d’animaux br^ulés) ; pourqUYOI pas ? nous ne sa vons pas, ou bien  sa vons nous ?  ; nous vvoyo,ns toutses ces peintures squr les murs, il y en abeaucoup , elles se chevauchent poure certaines, il y a une recherche de profusion, ou bien : l’activcité primait et du coup faute de place, l’homme ou lafelmme trouvaient comme ils ou elles pouvaient des endfdroits sur rochje où renouvelezr l’opeération , ou comment ? peut on penser que les peintures (ou ghravures) ont été une fois et une auttre renouvelé&es ou repoéteeésq sur ces parois ? peut on penser qu une fois (un dessin, exeécuté en transe) a suffitt et que ce dessin a perduré, ? ou bien s’a git il d’opération de chamanisme pariétal renouvelé et renouvelé ezncore ? les dessins résistaient ils longtemps aux conditions climatiques etc des temps  ? que penserde cette chose , comment imaginer ? une fois et puis c’est fini ?. une fois par une p

erso nne et puis on en parle plus (d’a utres chats à foueetter) ?  ; possible ; tout à fait possible : pas que ça à faire , mais aussi : à continuer ezncore et rtoujours , de chasser la bete à l ;’extérieur ; on peut pen ser cette chose , que l’homme ou la femme des temps reculés ne passait pas tout son temps à dessiner et -que les peintures une foisfaites, d’abord pouv aient durer longtemps et du coup n’avaient pas à être renouvelés, et ensyuite que cet homme ou que cette femme avait fort à faire pâ r ailleurss et ne passait pas son tezmps en tant w»qu’artiste» pariétal averé ; il semvblerait que cette chose fut ainsi: l’artiste néanderthalien n’avait pas que ça à faire (foutre) et la cxhasse l’occupait beaucoup ; peut etre en était il ainsi ; il chassait et pêchait et ceuilletait et partfois il dessxinait, est ce ainsi ? ou bien etait ce les femmes qui dessinaient ? les femmes chassaient elles ? chassaient elles avec leur «mari» ? les femmes accompâgnaieint elles les hommes ( ;leurs hommes ? ) à la cha sse et à la pêche , pêutetre que la chasse n’était pas entièrement réservée aux hommes (!!) mais acxtivitécpartagée ? ; nous voyons que des cscenes de chasse sont dessinées sur les parois, par conséquent : si l’empreinte rétinienne a  fonctioonn»é à plein, alors nous pouvons  nous dire que la personne qui était derrière telle ou telle représentation de chasse connaissait la chasse ...ou cxomment ?  ; nous voyon s les betes fauves, nous avons une vision directe en grotte, sur ces parois : nous voyons ces betes saign antes et nous

 :mêmes avcons du sang de bete sur les babines ; nous mzangeonsla viande crue ; nousq mangeons la bete, nous mangeons de la bete ; notre pe n te est de ma nger de la viande a nimale et de morrdre à pleine bouche dans la carne toute saignante : nous n’avons pas peur d’ainsi faire, nousz n’avons pas peur de mordre dans le sa ng de l’animal ; nous croquons l’animal cxomme nous croquons une pomme ou dans un e pomme  ; nous n,’avons pas froid aux yeux ; nous y allons franchement et nous y allopns gaiement, nous sommes gaies d’ainsi croquer dans l’animal, dans la pomme et dans kla vie : nous mangeons la vie à) pleine dents, nous croquons dans la vie à pleine dents, nous ne sqommes pas effrayée, njous y allonbs car nous n’avons pas froid ausx 

yeuix ; nous so:mmes dans une grotte, nous nous a britons dans un,e groptte ; nous avons dees visions c ar nous sommes envahies ; la faim nous tenaille, nous avons gran,d faim, nous avons  hgrand soif, la soif nous ceinture ; nous avons fort soif, nous bu-vons et nous mangeons, le sang dégouline sur nous, ce sang anilmal, il erst sur nous qui nous dégouline dessus ; les animaux sqont tués ; des animaux sont tués par nos soins, nous n’avons pas froid aux  yeux, nous tuons car nous sommes des tueurs et des tueueses, nous présentons des offrandes d’abnimaux morts, nous n’avons pas froid aux yeux ; notre souci prez:miier, la première chose qui nous occupe en grotte, est celle ci  : de présenter des betes moertees en o ffran de, sur une table dite « des offrandesq »: ; nous présentons des betes que nous tuons: nous tuons puis nous offrons le 

érsutlta de ce meurtre ; nous donnons sur une t aBle un peu du produit de npottre chasse, car nous le devons, nous devons fournir ainsi cette brûlaison ; nous sommes faits et faites de cette trempe et de ce fait tuons mais offrons rachat en quelqure sorte et c ela sur une pierre (ou tavvble) d’(offrandes, nous n’avons pas froid aux yeux ; njous voulons nous racheter (?) ^pour cette chose d’avoir tueé une ou plusieurs bztes, quelle folie ! ; nous tuon s la vie et cherchons coute qUE  COUute à montrer la vie en 

action ; nous tuons et vou ;lons offrir la vie en action et pasxseulement en image (cinéma) ; notre volonté est celle ci : de vouloir montrer la vie en a ction , ou un semblant, du moins, de vie en action ; nous sommes des chasseurs et des chasseuses et ezn tant que tel , npotre souci est de donner sur pierre d’offrande une chose conséquente , soit une chose qui le fasse a swsez, qui soit conséquente, quyi puisse lefaire, qui le fasse grave et pas qUun peu ; notre souci est de faire ainsi que cette ribambelle d’animaux sauvages sur paroi ( horde) puisse figurer la vie en vraie : vvraies actions pour de vraies betes pour de la vraioe vie  ; voilà l’objecxtif, et cela mpour nous faire pardonnezr d’avoir dû tué r pour nous sustenter et tenir debout, ou bien... pour nous faire pardonner de (nous) reswter en vie et ne pas nous donn,er (nous) en offrande oou bvien quoi d’autre ? nousq ne nous donbnons pas nous même en offrande ; c’’st à dire que nous restons encore et toujours en vie, nousq ne nous donnons pas mort ou morte, nous ne donnons pas nbotre mort à la mort ou comment dire ? nous ne donnons pas de notre vie à dieu la mort, nousq ne dsonnons pas de notre vie complète ou entière (dun seul coup et d’un seul tenant) , notre vie entière à dieu la mort devant, nous ne donnons paspas un seul tenant, d’un seul tenant ; nous donnons un tenant de temps sur 

pierre, nbous donnon s un maintenant, un tenant ici, sur pierre, nous offrons le maintenant c’est à dire le temps au présent , c’està dire le présrebnt du tmps vécu, nous don,nons ain si ; notre don en offran de est le temps qui est passé, qui nous suit ainsi, qUI est derrière nous comme une déhjection, une chose en déchets de nous ; nous domnnons cette chose, njous donnons du semblant de vie , ; ce semblant de vie est cette chjose en nous que nous donno ns durant le temps de notre vie, nous viivons longtemps ; nous donnonbs le plus tartrd possibvle ; nous offrons des vies anima les, nous les offrons sur pierre deta ille et sur parois ; nous faisons certte chose qui est d’offrir des attrape couillons à la mort, à la déesse de la mort ou au dieu de la mort ; nous offron s ainsi =la mort vivante, ou comment nous expri:mer , ce n’est pas notre mort que nous offrons mais la mort animale, la mort animal ;ière, il s’agit du souffle d’animaux en nous, du souffle expiré (mort) de la vie ezn nous, nous agissons de la sorte ;il est vrai que nous aimerions  vraiment connaitrte le fin mot sur tout, et notrte travail ici est un travail de recherche ... ; njotre souci erst de trouver et pas seulement d’agencer et de confecxtionnezr des objets ; notre souci est de découvrir ce qu il en est de ce que l’on découvre au fur et à =esure, c’est à dire dans le temps ; le temps (mort) est 

donnéc en offra de en lieu et place de la vie que nous avons en nous ; nous offronds le temps en lieu et pl ;ace de la vie : le temps contre la vie, voilà ce qu nous pouvcons dire ; notre offrande est le temps présent, ce main tenant, ou cette main tenante puis lachant la cghose et voilà la chose reprise en main , voilà la chose reprise dans le temps (à deux mains) ; il se peut que l’offrande, l'offrande-faite, le fut sous cette forme sanglante d’animaux (de 

souffles) donnés pour le temps (mort , chassé, les secon des égrénées et situées toutes derrière soi)   ^ ;: oui pour le temps mort, ce temps qui est mort car il est passé ; nous donnons du temps (passé) pour de la vie ou une vie pour le coup conservé, nbous donnons le temps (passé) pour la vie gardée,, nous oofrrons de nous le temps de  notrze vie à la place de nottre vie vivante, vive ; la vie vive nous la conservons (notre vivant) et donnons au jour le jour, ou pas apres pas, cette chose du temps que nous brulons au fur et à mesure que nous avançons en age : nous donnons sur table le temps calciné, le temps brulé passé à marcher, le temps de la marche, ces pas chassés et ce temps du vivant qui n’est pas la vie mais qui esqt lma consumation de l:a vie vive, sa brulaison etc ; voilà ce que nous donnons : un semblant parieétal et tableé, de vie vive pour des clous oui,

 tintin et milou ! ; 

nous trichons ; ce que nous faisons c’est de la tricherie, et cette tricherie première, prim=aire, nous y tenons par forcxe, car nous tenons (nous tenons) a la vie qui va, à cette vie qUI  va en nous via le sang circulant dansd nos veines ; par conséquent, que pouvons nbous penser del’art trouvé, croisé, en galerie d’art ?. que penser de ce qyi est , et qui est exposé en galerie d’art ?, qu en dire ? il y a en galerie des montages qui tous rappelent l’univers archaïque de la grotte pré-historique, il y a en galerie des ressemblances avecc des chosex rencontrées à l’inteérieur

 des grottes rupstresq, avec des choses rezncontrées en grotte et relevant de périoodes ou d’ages canoniqUues, de périoodesz pré- historiques soit daatant de temps quii (on dit) précéde l’histoire narrée, soit de périodds précedant largement l’existence du langage ou desq mots articulée pour des relations langaggiéres cohérentes (non ?) ; nous voyons en galerie d’art (dans toutes lesq villes du monde, dans toutes les grandes villes du monde ou dands toutes les villes de moyenne importance

 du monde) des choses quyi rappezllent l’univezrs des griottes, il y a ainsi dans de nombreuses villes du monde , des univers qui sont comme des intériuers d’agencement, comme desq univers d’intéreiursz de griottes rupestrtes ; il yt a des galkeries qui sqont comme des grottes, améné&gées commes des grottes ; il y ades choses en galezries qui sont comme des aménagements ou comme agencements comme en des grottes d’ages pré-historiques ; on voit des peintures pariétales, on voit des chevauchées, on voit le temps exposés, on voit les offra ndes, les chosesq entassées sur table, il y a du san$g, il y a des coulures, il y a des agencements, il y a des zones de présdilection pour des sortes d’oolfrandes ; il y a des choses à ne pas toucher, il y a des esprits, une qualité 

sonore, une chapelle, il y a des coupoles, il y a une cloche qui cxhapeaute et empecxhe de touchezr certaines choses ; il y a des hurlements, des cris, une ambiance particulière, le tout présenté d’une manière concertée ; la grotte est proche ; la grotte est une galerie et la galerie 

est une grotte ; les oeuvres sont des offran des sanglantes ; les oeuvres sont des bouts de cxhoses en effigie, il s’agit de choses offertes à la vue d$e quelque divinités car il est important de ne pas les souillezr, de ne pas les toucher ; nous avons affaire à des objets de prix , de valeur : ces objets sont valorisés et sacralisés ; il s’agit d’objets de valeurs, ils sont piédestalisé ; il s’agit d(ob jets qui couten t, quyi ont un coût elevé, il s’agit d’objets élevés en tant que tel (coût) ; comme offrandes sur table dite «d’holocauste», ; la même chose ; les obhjets ont un coût, ils sont montrés en l(‘air, soulevés et valorisés, il s’agit de 

chosesq élues (quoi quelles fussent) ; nous montrons, nous élevons, nbous :montons au pinacle, au plus haut des cieux, nous cherc hons le haut dxes cieux, en grotte et en galerie, il y a ce haut des cieux, les hauts des cieux, le haut du ciel i,il y a ce haut du ciel ; il y a ces hauts, nous les ambitionnons, il y a véritablement une volonté ici et là  qui 

découle d’une ambition, de montrer des choses clairement (à la vue libre et dégagée) et cela en les montant, cx’està dire en les soulevantt, en les élevabnt vers le haut du ciel, vers lehaut, vers les hauteurs  : de prix, de valeur, d’estime etc ; nous élevons, nous montons, nous montrons à bout de bras etc, au plus haut des cieux ; nous faisons ceztte chose en galerie d’art, car il y a ceetee chose posée (ceette oeuvre) qui est une forme, un agencement formel, une forme travailllée c’est à dire tourneé (comme au tour du potier) ; ceette forme tournée est une chose qui est comme une chosexs à digérer (à manger) mais qui cependant n’estpas à manger ; on peut évoquer ici xdes vivres, des victuailles ; la cxhose (dart) est une chose chantournée, tournée, torsadée, tordue etc, prise et ainsi tra vaillée (malaxée etc) et déposée (haussée) comme prete à etre mangée or non : elle ne l’est pas ; comme un plat qui ne serait pas à manger, non pas car il ne serait pas comestible (il le serait tres probablement) mais parce qu il en serait ainsi qu il serait deéposé sur une table à l’adresse ou pour un ou une convive pârticulier, un ou une convive a bsent ou absente ou bien un ou une convive en cours de venue vers, en cours de venue, un ou une convive qui serait sur le chemin , qui ne serait pas :loin mais pas encore arrivée jusqu’à nous: il s’agirait des lors d’un plat qui serait mangeable mais qu il serait içnterdit ou qu il nbous serait interdit de manger , ou même seulement d’y toucher : voilà un pl ;at qu il ne faut surtout pas manger ni toucher (offrande, victuaille en offrande)  ; cela ressemble à un plat, à une chose plane, à une assiette, à un tas de victuailles , une corbeille, une boule de pain, ; un pain de sucre ou de miel, une jambe, une piece de vioande saignante, une chose posée à ne pa s toucher : ni mangezr, ni consommer, ni toucher, ni abimer, mais respecter, laissser en l’état, cette cxhoses est valorisée, elle est montée en épingle, elle contient tout ce que l’homme ou la femme y met en termes de richesse qu elle serait à même de contenir, ell:e est riche des valeurs ou de la valeur que l’homme ou la femme lui prete, cette chose exposée en galerie est riche des cxhoses de  valeur ou de valeur que dx’aucun ou d'aucune lui y prete, l’y prezte, que d’aucuns et d'aucunes y lui prete, de cette valezur que xccete chose ou dont cette chose hérite au passage, il s’agit d’un héritage, une chose est exoposée en galerie, qui hérite d»une valeur qui lui est accordée comme par la bande, et voilà la chose montée, portée, soulévéé, au plus haut des cieux, ou tout comme, pour une maintenue ou un maintien de tenue dans le temps : tenue, tenue par des mains ;

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1/4/2020

le chemin est devant nous qui nous tend les bras ; nous disons «qui nous tend les bras» mais peut-être devrions-nous dire  «qui nous ouvre ses 

mains» ; il s’agit de mains ouvertes, il s’agit de bras tres-certainement mais aussi de mains ouvertes ; on peutv tres bien imaginer des bras ouverts mais pour autant les mains (de ces bras là) pourraient etre fermées, les poings fermés, on peut tout imaginer  ; on peut imaginer des mains fermées, on peut imaginer -des bras sans mains ; or il s’avère ici  que nous avons des mains ouvertes devant nous ; devant nous il s’avère ici que nous avons (qui nous attend) deux mains ouvertes, deux bras tout tendus vers nous, nous avons devant nous deux bras et deux main, nous allons vers ces deux mains c’estàdire que nos pieds se brûlent ou disons  brûlent d’aller vers ces mains devant nous ouverte, car il s’agit de mains qui sont ouvertes pour nous recevoir, et nous, comme peut-être de bien entendu, que faisons nous, que fait notre coeur, que font nods jambes, que faisons nous sinon  de répondre à l’appel qui pour le coup est devant nous, qui n’est pas derrière dans l’obscurité mais qui est devant dans la lumière ; nous répondons à un appel qui vient de devant ; il est évident que nous allons par les chemins qui sont devant nous dans une sorte de réponse que nous faisons ou formulons ici à un appel , qui est un appel qui nous hèle, qui nous  interpelle, qui ne cesse de nous héler, il est devzant nous les mains ouvertes (un appel aux mains ouvertes) et il nous hèle, il nous crie dessus car il n’est pas en reste de nous sermonner car il s’agit ici d’un dr^ole de pélerin ; il s’agit d’un drôle de coco, il s’agit d’une lumière ; nous pouvons voir qu’il s’agit ici d’une lumière devant nous, c’est-à-dire un drôle depélerin, un drôle de zigotto, il est devant nous en poste, il se tient droit devant nous, il ouvre grand ses bras et ses mains, il les ouvre en 

grand et il nous dit (il nous demande instamment) de le rejoindre, d’aller vers lui, de venir vers lui pour le rejoindre, il nous dit cela en nous hurlant dessus d’une certaine manière : on voit bien, à sa bouche grande ouverte, qu il nous hurle, qu il nous crie dessus, il n’est pas gentil spécialement , il hurle, il a des hurlements d’enfer ; il nous crie dessus comme un charretier, il n’est pas tendre ; on voit ses bras et ses mains ouvertes, il nous tend ses bras et nous demande de bien vouloir le rejoindre le plus tôt possible car, il est pressé, mondsieur est pressé ; on voit bien que cette personne devant nous est un drôle de zigotto ou de pélerin et nous, forcément, on se voit dans l’obligation de répondre (en actes) à ses paroles, à sa demande, comment faire ? ; il s’agit pour nous d’une demande qui nous vient comme de l’intérieur, car son cri nous rentre dans les os pour ainsi dire ; son cri est si fort qu il nous rentre en nous, jusque dans nos os, on a cette impression d’avoir son cri en nous, jusqu’au plus profond de nous ; on a cette drôle d’impression d’avoir en nous (qui nous actionne) le cri de cette chose charretière devant nous, le cri de cette personne gueularde, de cette personne qui hurle, qui nous crie ou gueule dessus et son cri vient se loger en nous, au plus profond de nous, on dira dans nos entrailles ; on est bien monté ; on est obligé de répondre en actes à cette demande car le cri est si perçant qu il nous transperce et vient à se glisser en nous, et du coup, voilà comment nous nous nous retrouvons à devoir aller sur un chemin et marcher jusqu’à plus soif ; voilà comment on en arrive à (pour le coup) se retrouver sur des chemins de vie, à se retrouver sur des pistes, sur des pistes pour des envols, voilà comment on en arrive à ici se retrouver sur des chemins que nous avons dès lors à arpenter, en passant ; nous n’avons pas d’autres choix que de faire cette chose, en vivant nous arpentons, c’est à dire que vivre, vivre c’est arpenter, on dira que vivre c’est arpenter, vivre c’est comme borner un chemin , vivre c’est comme de concevoir ou d’élaborer des plans cadastraux ; nous vivons eh bien celea signifie qure nous marquons un teritoire avec nos pas, c’est à dire que nous comptons le nombre de pas que nous faisons en allant d’un endroit à un autre, et cette chose est due à ce cri perçant en nous, à ce cri venant de devant, des mains tendus, de cette personne aux mains tendus, ce cri vient du devant, du levant, ce cri vient de cet endroit au devant de nous, et ce cri est si fort qu il en vient à nous donner en quelque sorte cet élan de vie en nous et du coup nous actionner, nous donner ce qu il est nécessaire d’avoir en nous poure aller de l’avant sur notre chgemin ; nous avons en nous le cri de cette bête ; car il sembleraitr qu’il s’agisse ici d’une bête ; nous avons en nous, en notre sein, un cri qui nous pousse ou qui nous  pousserait à filer  devant, à avancer fissa, etc, un cri qui nous actionne , et ce cri on a l’impression de l’avoir en nous (en notre sein, quelque part en nous) comme s’il,  s’agisszait du cri d’un animal en nous qui hurlmerait à travers nous, qui hurlerait en nbous et ce hurlement en nous serait cet élan de vie en nous que nous avons lorsque voilà nous allons etc, losrque nous allons par les chemins ; on a cette impression d’avoir en nous ce hurlement, qui serait le bruit du battement de notree coeur ou bien le bruit en quelque sorte de notre respiration peut-être ; cet élan de vie ou ce souffle de vie en nous, on le ressent comme venant en nous d’un endroit qu il est difficile de situer, d’un endroit qui serait celeui de la blessure, de cette blessure en nous laissée par le bruit (le cri) perçant de l’animal, de cet animal devant nous, cet animal devant nous est (en vrai ?) un grand gueulard, il a ouverrtt grand sa bouche ou gueule, il s’agit plutot d’une gueule puisqu il semblerait que nous ayons plutot à faire à une sorte d’animal ; quel animal ? dieu seul le sait, mais c’est l’impression ou le sentiment qui domine en nous ; il semblerait que nous ayons àà faire à une sorte d’animal qui serait comme posté devant nous, qui nous hurlerait dessus jusquà nous percer les tympans, d’où la blessure peut etre, et dsonc l’entreee en nous de ce «cri de vie» ou comment appeler ce cri qui vien t, ici, se loger en nous, qui vient nous envahir et nous donner (de fait) notrte élan de vie? nous sommes transpercées par ce cri animal qui vient à se loger en nous via nos oreilles, nous avons ce cri en, nous, nous avons en n ous un cri animal, le cri d’un animal ; nous avons en nous ce cri animal qui est la vie en nbous ou disons l’élan de vie en nous, cette chose en élan qui serait d’un ordre (ou de lordre) animalier, qui proviendrait tout droit d’une sorte de rugissement ou de hurlement de cette chose devan-t nous postée, qui se tient debout, un élan peutetre, un gnou , un buffle ? on ne sait pas, il s’agit tres certainement d’un élan, il s’agit tres surement d’une sorte d’animal avec des bois ou avec des cornes, on ne sait pas  ; peutertere en effet s’agit il d’une bete à cornes, ou d’une bete à bois, nous ne le savons pas, mais nous avons en nous cette impression tenace, d’avoir affaire à une sorte d’animal à grande et forte gueule, de quel animal s’agit il ? nous avons cette impression d’avoir affaire à un drôle de zigotto en la matière, peutere s’agit il d’un animal avec des bois, du genre élan , allez s-donc savoir ce qu il en est , nous ne savons pas de quoi il en retourne ; nous abvons, en nous, un cri animal (un souffle de bête) tres certainement, et ce cri en nous, continu, est notre élan de vie, comment dire cette chose ? il sembl:aerait que nous ayons, en nous, un élan, un élzan de vie qui bêle ou qui braie ou qui meugle ou bien s’agit il d’un soupir ouiuu bien un rire ou quoi d’autre ? il s’agit de quelque chose qui braille en nous et ce quelque chose qui braille en nous est le cri d’un animal, son souffle bruyant, et ce souffle en nous est la vie en nous ; il semblerait que donc ce cri, provenant de l’extéreiur, ce cri animal venant du ddevant ou de levant, eh bien nous l’ayons en nous , par l’entremise de notre ouïe, et que ce bruit nous donne ou disons nous ait donné cette chose en nous que nous appelons (de fait) la vie ; il semblerait que la chose soit ainsi : nous aurions en nous un cri, venant de devant (le cri à la mort d’une bete féroce, ou bien le cri « à la vie à la mort » d’un animal, d’une bete carnivore) ; il semblerairt que nous ayons, devant nous, un animal féroce nous hurlant dessus « à la vie à la mort », il semblerait que nous ayons ici cette chose d’un ou d'une sorte d'animal gueulard nous crtiant dessus comme à un enfant « à la vie à la mort » , et nous d’entériner (ou d’emmaghasinner) pareil cri, de le prendre en nous (par devers nous) et voilà comment nous nous retrouvons, par la suite, comme etre de vie, comme etre d’élan de vie, comment dire, comme etrte humain allant par monts et par vaux, arpenteant les terreirtoires ; nous sommes ainsi transpercées par un cri aigu, un cri d’animal ezn furie, une bete fauve, une bete affreuse qui nous gueule dessus comme il gueulerait apres un enfant, ou comme d’aucuns gueuleraient apres  un enfant ; on se demande un peu ; on est en droit de se demandser un peu car on ne comprend opas tout, on est loin de tout comprendre, on voudrait comprendre mais non, on comprend tres peu de choses ; on aimerait en savoir long sur le phénomène de la vie en  ous mais tintin on ne sait rien ou si peu, on subodore, on a l’impression de certaines choses qui existeraieznt, on a cettez impression parfois de l’existence de choses en particulier, on a une impression parfois que des choses existent en particulier, que des choses sont, que des choses se trament, des choses que nous ne pouvons voir de visu mais que nous ressentons ; parfois on a des impressions ; on a parfois des impressions étranges, bizarres, on a parfois de drôles d’impression concernant la vie ; il nous semble des choses, on se dit des choses, on se parle à soi-même ; on n’e’st pas en reste de se dire plaein de choses au sujet de ce que c’est en vrai que la vie , laa mort etc, ce que ce serait ou bien ce que cela pourrait être ; on se dit des choses, ; on est bien obligées de se dire des choses, c’est à dire qu on est obligées de se dire des choses, c’est à dire qu on ne peut pas y couper ; y a t il au monde une seule persopnne qui arrive ou arriverait à couper à cela, à ne pas se dire des choses, des choses au sujet de la vie et de la mort etc, y a t il au monde une seule personn,e qui y arrive, qui arrive à couper net, à ne rien d-se dire kjamais, pas la moindre petite pensée d’ordr métaphysique disons, y a t il une seule personne ainsi ? je ne sais 

pas ; il me semble que c’est impoissible, il me semble que la chose est impossossibkle et que fatalement tout homme , tout etre humain , à des moments de la journée , se dit des choses, ne peut pas ne pas se dire des choses, des choses concernant les choses de la vie et de la mort, il nous sembkle que c’est ainsi, que les choses sont ainsi ; il nou

s apparait que les choses pourraient être ainsi et qu il est peu  probable que sur terre existat un homme, une femme, ne se posant aucune, pas la moindre , questions, concernant la mort etc, comment la chose szerait elle possible ? on n’y croit pas ; on ne croit pas à cela ; on croit à l’inverse ; on se dit que plein ou la plupart ou plutot tout le monde, on se dit que tout le monde à un moment ou à un auttre , obligé que tout le monde se pose ou posât des questions sur ce que c’est que la vie, la mort etc ; il nous semble que c’est obligé et que pareil questionnement est inhérent à la nature humaine ; il nous semble à nous que pareil questionnement est inhérent à la ,nature humaine et qu il est impossible d’y couper ; alors oui à certtains moments on peut y couper, mais au fond de soi les choses surnagent toujours, au fond de soi-même les choses (les questions) continuent à exister et c’est faux de dire que non, que les questions n’existent pas, car elles existent, elles existent comme surnageant, comme si elles surnageaient en,  nous, comme si elles étaient tapies en nous qui refusont de les mettre sur le devant , mais il n’e=mpêcxhe que c’est ainsi qu ‘lles sont ou qu ‘elles seraient en  nous : des choses qui surnagent, qui nagent, qui flottent quasi en surface, qui sont juste en dessous de la surface, si on creuse un peu, si on regarde avec une loupe ou dans l’eau avec un masque etc ; on pourrait voir cette chose ; on verrait les questionnements qui naghent comme des pêtites pôissonsz ; on les verrait existant, on verrait quils sont toujours là existants et que c’est pas demain la vieille quils s’en iront, on ne peut pas se débarrasser comme ça de choses inculquées en nous, c’est à dire de choses que charrient la langue que nous parlons ; la langue que nous parlons charrie en elle tant et tant de choses que du coup nous continuons à véhiculer comme à notre insu ou par devers nous, c’est ainsi ; même avec la meilleure des volontés , si on le voulait, si on voulait couper, qu on ne le pourrait pas car comment faire pour désapprendre une langue ? allez donc désapprendre une langue, c’est impossible ; donc voilà comment les choses se passent ; on est victime d’une inculquation en nous et puis voilà et du coup on continue à véhiiculer des choses en nous, choses qui sont inhérentes à la langue qu on parle , on est ainsi ; on ne peut pas y couper, o, n porte en nous ce cri de vie, ce crti de vie animal , le cri d’un animal blessé, meurtri, on est les porteurs porteuses ainsi d’une sorte en  ous de cri d’animal blessé, de cri d’animal touché et ce cri en nous est la vie en nous, c’est à dire dans nos jambes qui marcheznt, nos mains qui trafiquent etc ; nos mains font mille choses, nos mains sont des mains ouvrières, on l’a vu ; les mains ont besoin de faire des choses , comme les jkambes ont besoin de marchezr ; les mains sont de bonnes ouvrièrress, elles n’arretent pas de confectionner des choses, des choses qu elles posent devant elles, soit devant soi, car c’eet ainsi que font les mains, les notres ou celles de qui que ce soit, les mains fabriquent, confectionnent et puis une fois qu’elles ont confectionné elles viennent déposer les choses ainsi fabriquées par devers elles , elles viennent les déposer sur une table, par exemple sur une table ; nous avons deux mains, nous sommes munies de mains au nombre de deux, deux mains pour tenir les choses ; demain pour tenir ? deux mains et demain pour une sorte de tenue des choses que nous faisons car nos mains font, nos mainsfabriquent, elles trafiquent, elles font , elles fabriquent, elles confectionnent, elles créent etc ; elles ne restent pas ou rarement (pas ?) sans rien faire ; nos mains n’hésuitent pas beaucoup au moment de devoir choisir la chose à faire, elles n’ont pas beaucoup d’hésitations, nos mains sont de bonnes ouvrières en cela qu elles n’arretent pas et sont toujours à faire quelqUe chose, toujours ou presque toujours, ou non : tuojours ? j’inclinerai à penser que nos mains sont toujouirs à faire quelque chose, elles sont en action perpétuelle dans la mesure où eklles sont vivantes, car même lorsque nous dormons nos mains vivent et sont 

présentes dans une sorte de faire à bas bruit (endormi) mais toujours de mise ; nous avons cette idée de nous dire que la main ne cesse jamais de tenir à la vie, ce genre de choses ; nous disons des mains bonnes ouvrières etc, car en effet, les mains «aiment» faire, elles font, elles sont soumises à l’action de faire car c’est ainsi que lma vie est : nous sommes soumis soumises et la main est soumise, elle est ainsi qu’elle est obligée ou qu elle se voit obligée d’agir, de confectionner, de trafiquer, de bricoler etc, d’agir: la main agit, la main est action , elle est le moteur de l’acvtion sur le monde, elle est cette chose de nous (en, première ligne) qui agit sur le monde qui nous entoure ; nos pieds laissent leurs empreintes (la trace des pas ) sur le sol et nos mains trafiquent, boulotent, confectionnent, bricolent etc des choses et ces choses parfois sont appe:lées oeuvre, oeuvre d’art car elles sont faites , oparfois (toujours ?) selon une manière, une manière particulkière, une sorte de façon particulière en cela qu elles sont fabriquées avec une méthode ou bien une vision, un tour de main etxc qui en font des choses à part entihère , c’est à dire qui se suffisent ; car un objet utilitaire ne ce sudffit pas ; un objrt utilitaire a besoin d’autre chose, de son complélment d’objet direct pour etre a part entière ; un couteau a besoin d’une pomme à peler etc, une pioche a besoin de terre à piocher, etc etc ; alors qu une oeuvre dite d’arty n’a besoin de rien d’autre qu elle même pour etre ou pour exister à temps plein pour ainsi dire, une oeuvre n’a besoin de rien de pl us, quant bien m^eme sera-ce un couteau ou une pioche, si les choses (le couteau, la pioche) sont ainsi conçues avec «art», avec cette approche de l’art, alors ces choses (au demeurant utilitaires dans un autre contexte) peuevent tres bien se suffire à elle m^meme en tant que telle, sans autre fonction que celle d’exister poure la parade ou pour la galerie, etc ; nous avons ainsi, entre nos mains, des choses qui sont faites de manières différentes à chaque fois, ces choses ont une forme, des formes, qui en font des objets qui sont comme chantournés, qui sont objets chantournés (tournés) et ces formes tournées, tournées et retournées, sont des objets utilitaires ou pas, mais quoii qu il en soit, sont des objets présentant une forme qui en fait des objets de forme disons artistiques ; comment dire ? ; njous avons des objets entre nos mains, ces objets restent un temps entre nos mains et puis nous les lachons car cvommeznt faire autrement, nous ne sommes pas gfaits ou faites pout tout garder entre nos mains, nous sommes obligées de lacher des chose, de lacher les choses (chantournées, tournées, passées au tour) que nous portons, que nous tenons entre nos mains ; toutes ces choses que nous portons entre nos mains, il faut bien à un moment s’en débarrasser et les laisser tomber, car elles encombrent, el:les sont vite de trop, nous ne sommes pas taillés pour garder tant de choses entre nos mains, nous devons voir à nous débarrasser au fur et à mesure de toutes ces choses en transit entre nos mains, et elles sont légion car nos mains n’arretent 

pas ; nos mains sont ouvrières et des ouvrières, elles font les trois huit car même lorsque nous dormons nos mains tiennent à la vie, elles poursuivent leur mission qui est de tenir, de tenir la vie etc, ou de tenir à la vie, la main est tenante, elle tient bon, elle tient ou elle contient etc : elle contient le temps ; la main ainsi est productrice perpétuelle ; elle agit en continue car elle contient le temps en continu, elle porte, elle tient en elle etc ; les mains tiennent, les mains sont qui tiennent ; nous tenons, on le voit pas, on voit bien que nous tenons et puis un moment, ou à un moment donné nous lachons, car il nous est impossible de tout conserver, de tout garder , nous devons lacher au fur et à mesure, tout ce temps passé, tout ces tours de choses passées, comment nous exprimer, toutes ces choses tenues, toutes ces choses nous deevons les laisser tomber, les abandonner, les laisser choir et voilà comment les choses se passent : certains laissent choir les choses comme elles sont et  (il semblerait) ne s’en soucient pas plus que ça, ces gens là laissent tomber les choses de leurs mains et n’essaient en rien defaire en sorte que ces choses puissent etre sauvées d’une manière ou d’une autree, et puis il y a des personnes qui tout au contraire ne veulent pas que ces choses tombassent ainsi et tombassent ainsi dans l’oubli, etc, ces personnes ne veulent pas lacher le morceau comme ça et elles chezrchent par tousq les moyens (art) à sauver les meubles , à sauver les choses tournées ou cha nrtournées entre leurs mains (un temps) ; ces personnes cherchent par tous les moyens 

(lkes techniques sont o combien diverses et variées) à sauver les meubles, les choses, les scultpures entre leurs mains, toutes ces choses en transit : nous le voyons bien : il y en a qui sauvent ou cherchent à sauver, et puis il y en a d’autreszx qyui ne sauvent pas, ou bien qui ne font pas attention à la manière dont les choses qu ils ou elles font trouvent ou comment dire, à la mani ère que prennent les choses pour choir, pour tomber et se casser la pipe ; nous voyons qu il existe des personnes qui jamais ne se soucie de la manière que prennent les choses pour tomber d’entre nos mains : les choses tombent comme elles tombent, aucune importance a priori, et puis il y a des personnes (plus conservatrices ? les artistes, disons les artistes) qui elles tout au contreaire font gaffe et prennent soin de ce quii passe entre leurs mains, c’est à dire de ce qu elles font ; pourquoi cette chose, pourquoi ceratins font attention et d’autres non ? pourquoi cette chose qui est tout de même curieuse, en soi, pourquoi donc ? c’est difficile à dire ; il y a là quelque chose qui échappe à l’entendement, ou bien il est difficile de comprendre cette chose du pourquoi certzains ou certaines font attention et cvertains ou certaines non, car si l’on part du postulat que tout le monde fait (comme

 on dirait de tout le monde qu il fait sous lui ? etc), si l’on part du postulat que tout le monde fait, alors pourquoi certains  certaines font tout pour sauver les meubles et d’autres non, certains ou certainess’échinent ou s’escriment à sauver ce qu il ou elles peubvent sauver passant entre leurs mains (en gros : le temps) et d’autres rien du tout, ils ou elles ne cxherchent pas à sauver le temps, c(‘est compliqué, c’est coton, on peut dire cette chose que c’est cvoton ou cvomlpiqué ; on ne comprend pa s bien , et il nous semble que cette question est la question ; que cette qusetion est la seule au fond qui ait une importance capitale , qui ait a propos des choses de l’art, du chantournement etc, une importance colossale ou capitale

 ; nous voyons que les choses (le temps) sont tenues par des mains qui sont des mains ouvrières, des mains prolétaires, nous voyons tres bien que des mains tiennent, que des mains sont qui tiennent par devers elles et puis elles lachent et les choses chutent, les choses tombent, il y a chute, il y a tombe : onn  le voit ; on voit parfaitement bien à la lumière du jour (c’est une chance) que des choses topmbent, que des choses ne sont plus tenues ; elles tombent des mains, tenant jusque là, et c’est alors qu il y a cette choses des mains qui , a coté ou où mais en effet, d’autres mains viennent se glisser dessous la chose ... pour la rzattrapper au vol ! il s’agit des deux mùains qui sont postées, juste devant nous ; dfonc nous voyons tout le mouvement à présent : il y a ces mains qui la chznt, qui tombent les choses et ces mains devant qui ratrapent au vol, on peut presque voir le mouvement et cependant nos yeux sont encore brouillés et ne voient pas tout, nbe 

comprennent pas tout de toute cette opération ; pas mal de détails sont encore à affiner, on voit qu il y a beaucoup de choses encore qui sont à affiner sur ces questions d’art etc, c’est à dire de choses tombées des mains et rarttrappées au vol par d’autres mains car il semble que cest de cela qu il s’agit ici : d’une manière de faire tomber ou de lacher afin que la chose soit de nouveau prise en main d’une certaine manière également, une sorte de passage de relai, ce genre de chosees ; nous voyons cette chose qui est que nous sommes ainsi qui nous passons des choses peutetree ... en nous m^mes ? car telle est la question centrale, et bnrulante  ; est-ce que ces questions de passage de relais ne seraient tout bonnement pas celles qui sont au coeur d’une réflexion que nous avons concernant notree vie , notre vie humaine etc, inscrite dans le temps ? est ce que ce ne serait pas de cela qu il s’agit en vérité, concernant ce pa ssage de relai ? est ce que cela, ce que nousq voyons là, cette chose, ne serait pas tout bonnement (connement) une sorte d’élucidation ou comment nous expirimer sur cela, est ce que cette chose (d’objets chus 

et rattrappés au vol) n’escplxpliqureait pas le mouvement pendulaire du temps en nous , notre vie pendulaire ou temporelle etc ?  ; o, n sepose des questions, on s’en pose pas mal, on n’est pas en reste de se poser des questions sur tout cela, sur toutes ces questions concernant les mains oucvvrières (en nous») qui tiennent la chose, qui portent ... et tombent la chose connement, et pourquoi connement ? parce qu elles ont été perturbées, elles ont été dérangées, elles ont été distraites par quelque chose qui fait qu elles onbt oublié qu elles portaient une chose entre elles et du coup elles se sont ouvertes, elles se sont écartés comme une bouche s’ouvre

 etc, et ezlles ont fait tomber ce qu elles avaient, de fait, tenu jusque là ; il y a eu un phénomène de distraction qui a fait que voilà ce qul s’est passé, il s’est passé qu ‘elles ont été passablement distraites et elles ont lacxhé la proie pour l’ombre etc, ce genre de choses, ou alors elles se sont assoupies (la fatigue aidant) et dans leur léthargie elles ont laché prise et la chose a chu, la chose est tombée et voilà comment les choses se sont retrouvées à devoir etre rattrappéé au vol ; nous voyons que des choses tombent, des choses tombent des mains, il y a dans toute cette histoire la questions des mains, des mains ouvrières ou prolétaires, ces mains tiennent le présent (le temps) en otage (pour ainsi dire) jusqu’au moment où elles lachent prise, par mégarde, par distraction ou par le fait qu’elles trouvent le sommeil ou bien qUelles baissent la garde un temps qui fait qu’lles sont comme couillonnées, elles s’assoupissent peuterte un rien de temps mais ce rien n’est pas rien totalement et suffit largement (il faut peu) pour faire en sqorte que la chose jusque là tenue en vienne à chuter et se casser la pipe ; il faut peu, une seconde, un quart de seconde, même moins, ouun court instant, une peccadille et voilà la chose lache»é, et cest con ; la chosec jusque là avait été tenue parfa itement, et à présennt la chose chute, tombe, est lachée d’entre des mains qui ont baisszé la garde pour ainsi dire ; il s’agit d’un moment de rien , qui a cependant suffit pour que l’objet confectionné tombat d’entre les mains de l’ouvrière, il a suffit d’un rien de temps, une peccadille, une merdouille, un rie,n et voilà la chose lachée qui se retrouve dans l’air, dans l’espace, isolée, nue, seule, orpheline etc, orpheline des mains (hors du tempsz, fichue) jusqau moment où (peuterte) cette chose se verra comme recueillie par des mains autres , desz mains devant soi , au devant de soi, et qui sont mains qui prennent au vol, qui sont comme prenant la chosex au vol (volée) et ainsi, ces mains (cces deux mains) attrappant la chose la sauve ; il s’agit d’une action de salut ; il s’agit ici d’une action que nous pourrons identifier comme étant ou relevant d’un a cte de salut (bonjour) pour cette chose, envers cette cxhose : un salut salvateur et aussi un salut ... donnant son bon jour , c’est à dire sa lumière, sa possibilitépa r lalumière de visionnage de la chose ou d’éclairage de la chose ; car le jour de ce bonbjour est ici une lumière venant éclzairer la chose qui sans lui , sans ce jouir, se serait perdue dans les limbes soit l’obscurité d’un espace mort, etc ; on peut le pênsezr, on peut se dire que la chose a bénéficié dune lumière, celle du jour)o, qui a permis aussi le visionnage ou repérage de la chose sous nos yeux et du coup l’attrappage de la chose par des mains amies qui sont celles du temps futur, ou celles du temps de ce futur proche qUe nousq avons, pour nous, devant nous (si tout va bien) ; nous voyons tout cela de façon encore un peu embrumée mais nous ne désespérons pas d’y voir plus clair un de ces jours prochains, nous avons ceztte ambition en nous (chevillée) de trouver des réponses à toutes ces questions existencielles qui sont celles qui concernent pour le coup lkes choses del’art tout autant que celles qui tournent et retourn ent autour de la qusetion de la vie et de la mort ; on voit que la question du temps , et du temps présent, est centreale, on voit que la question du temps est capitale , qu elle se loge au coeur de la problématique et c’est donc cette question qu il nous est nécxessaire de devior creuser plus avant, et c'est cela que nous envisageons de faire, c’est pprécisément à cette question que nous aimerions pouvoir répondre, cette question que nous voudrions creuser entre nous, ou ici, en ce lieu de l’écrit , de l’écriture ; notre ambition est de comp^rendre ce qui réellement se joiue en cette chose d’une chute et d’un rattrappage, et nous tournons autour du pot ; nous cherchons à comprendre ce qu il en est et c’estla raison pour laquelle nous tournosn, car il est important detourner ; notre travail essentiellement est lié à cette chose du tour, du tournage, à cette  qustion d’un tournage comme il en exisqte chez un potier par exemple, comme il en existe dans certaines pratiques manuelles comme par exemple celle du potier, qui tourne et retourne sans cesse, ou du moins longuement , pour à la fin trouver la forme (à la terre glaise, à l’argile) qui cvonvienne à son appropche, qui convienne à so n goout ; on voit le potier, on voit la poterie, il y a le potier, il y a la poterie tourenée, il y a le tournage, il y a les tours et cela est au centre ; il y a des mains qui tiennent, puis lma chose chute (loopings) et hop la voici qui est recueillie d’une manière ou d’une autre par des mains qui sont celles du demain, du futur proche : des mains lachent le présent qui se voit illico presto recueilli , dans son looping, par deux mains qui sauvent : les mains d’un sauveur ; il y a ces choses, il y a cette chose, il y a le cri de l’animal, il y a le christ, le cri et le christ ; nous voyons cela comme une chose capitale qu il va nous etre urgent de devoir résoudre, il y a une question cezntrale qui est celle ci, d’un quelque chose (quoi ?) qui tombe dans le vide, fait des loopings et tout de suite apres est rattrappé au vol et se voit sauvée : cette chose est un cri d’animal en soi, cette chose nous est rentrée opar les oreilles (l’ouïe) et la voilà qui trone en  ous, comme un roi, comme un pacha ; et cette chose ezn nbous est sans ceese comme distraite, est comme une chose qui tombe un court instant mais est rattrappée au vol, il y a ceette question d’une chose permamnmment ou continuellement rattrapée au vol, il y a cette question d’un quelque chose qui est en permanennce rattrappée au vol ... par deux mains qui sont cezlles du futur que nous connaissons devant nous, que nous subodorons, ce futur de proximité qui est cet espace éclairé, lumineux, l’espace du jour et du bonjour, cet espace devant nous ou devant soi qui est donc le salut pour notree chose chue ; nous avons un espace devant nous, un espace de réception ; nous avbons un espace de recueil, de réception devant nous,nous cherchons à comprendre de quoi il en tourne et retourne ; nous voulonbs cxomprendre et ce n’est pas simple ; on cherche ; on se lance des perches ou plutot eon émet des hypothèses, on essaie d’avancer comme oin peut mais ce n’est pas facile car les choses sont imbriquées et c’est même cela qui est (peut-être) le noeud ou le  coeur du problème, que les choses soient à ce point imbriquées (un mur) à un point tel que c’est difficle, qu il est difficile de s’y retrouver ou de se re pérer, ce n’est pas facile ; on subodore mais ce n’est pas simple pour y voir clair, on cherche ; peuteêtyre fginira t on par trouver mais rien n’estc moins s ûr, on l’espère et on croise les doigts, o n va en avancer quoi qu il en soit ; on a décidé d’en avancer et de ne pas lacher lme morceau trop vite (jamais ?) ; on va en avancer fissa si possible, la question d’aller vite est centrale car on voit qu il n’y a plus une minute à perdre ; nous devons nous loger dans le temps pour comprendre le temps, pour saisir au vol quelque chose du temps, saisir cette choses c’est à dire avec des mains, les deux mains du futur proche, essayer autant que faire se peut de trouver une parade et de rattrapper le morceau en plei n loopîng ; nous avons une ambition en n ous qui est celle de trouver la parade pour comprendre, l’ambition ici est liée à cet art, qui est une façon de trouver parade, peut -être, nous avbons cette ambition, tout le monde ne l’apas mais nous oui, nous avons ce mot en bouche (art) et nous essayons de le situezr sur l’eéchelle existencielle des choses de la vie et de la mort, commùent peut-on situer cette chose, en considérant cette choses comme n’allant pas de soi forcément ; nous essayons de comp^rendre ici comment faire avec ce mot (art) et comment l’inscrire dans un schéma plus large qui est le schéma des quyestions liées à la vie et à la mort ; car on dit l’art mais de quoi il en retourne et de quoi s’agit il exactement et quel en estle bien fondé, quel est le bien fondé réel de cette chose de l’art sur la terre, toutes ces questionsq ; nous abvons en effet un grand nombre de questions à nous poser ; nous avons beaucoup de questions à nous poser, notre ambition s’inscrit là exaceztemnent dans cet espace situé enxtre les mains tenant et les deux mains qui, ici,  se tezndent devant nous ; njous logeons le mot art, art x, art y, dans cet espace ou cette loge (cuvette) qyui est ce creux, ce bref moment ou cet endroit de peu où l’art serait ainsi contenu un temps, un temps court ; nous essayons ensemble de situer l’art sur l’échiquier des choses de la vie ; où donc se situe l’arty sur cet écxhiquieer ?  ; le mot art lui même déjà ; ce mot est important, il résonne comme un juron, une sorte de pendant (pendentif) à une sorte de juron, son reflet de choix, une sorte de pendant en reflet face à un juron, à un mot gras etc ; il semblerait que ce moty (art) ait ainsi ou porte en lui ainsi une charge (essence) qui en fait l’équivalent inversé d’un juron quelconque (gras ou «bien gras» en tout cas) ; il semblerait que ce mot de «art» soit comme un gros mot inversé, une sorte de mot qui brûle, à ne pas prononcert plus quil n’en faut car un peu délicqat à manipuler ; nous disons ce mot et ce mopt est donc logé quelque part parmi l’ensemble des dires possibles ; on devine que ce mot a sa place quelque part au niveau d’un ensembvle de dires existantes ; peuetre entre x et y, peutere entre la pluie et lebeau taemps, le jouir et la nuit , que sais je , nous cherchons ; la proximité des qyestions relatives au temps , des questions relatives au temps présent et au temps en tant que présent c’est à dire de cvadeau ou de don (offrande), cette proximité nous incline à penser que la question de l’art (et lmême du mot art) a à voir avec  cette question d’un temps perdu ou chassé puis, dans la fouleé (les pas sur le plancher des vacghes), recueilli ; il semble, il nous apparait, que la question de l’art, est liée entioèrement à la question centrale du tzemps  égrénée ; il nous semble qUe cette question ici du temps, est au vcentre des questions concernant cette chosex appelée art, dénommée ainsi, comme dite par une personne ui serait honteuse d’un pareil vocable, etc ; la qusetion de l’art est une question capitale ici, en ce débat, car l’art apparait comme étant logé au coeur du débat concernant l ;e temps et notamment le temps présent, le temps donné, le présent qui serait déposé à nos pieds, qui serait cette chose déposée aux pieds, à des pieds ; nous disons ce mot pour désigner une chose donnée, c’est à dire une chose présentée, mise sur le devant soit séparée de nous et voilà pourquoi nous parlonsq de don, car ce qui est séparé de nous (évcarté, perdu ou chassé) ne nous appartient plus vraiment et du coup tombe dans le domaine sinon public du moins privé, de quelqu un d’autre que nous ; nous avons affaire à une chose (le présent, soit le temps présent) qui tombe de nous pour etre rattrappé par nous au vol, opar nous ou par quelqun d’auttre, par quelqun qui sauve la mise, qui sauve la cxhose d’un présent offert, c’est à dire perdu ; car un cadeau est une cxhgose perdue en tant qUe telle ; un présent ou un cadeau est une chose qui est perdue, qui est complètemebnt aba andonnée un instant et de  c     efait il est cvompliqué par la suite de révcupérer la chose, d'où l’art ; nous avons ainsi un art qui est une cxhose de récfupréaration , qui est larécupération au sens de salut d’une chose chue ; nous voyons cette chose d’une éventuezlle récupération (via lart) dune chose chue ; nous voyons cette chose via un art de lal’attrappage ? via un art du rattrappage ?  ; il est fdifficile de comprendre toute cette affaire mais continuons, essayons de comp^rendre, essayons de comprtendre où se situe l’art (le mot et la chose) dans toute cette affa ire, car il nous semble évidfent (vu l’importance grandissante au fil des temps de cette chose appelée art), il nous sermble important de com^prendre et situer cette chose de l’art dans le contexte existenciel , dans ce contexte général dxes questiuons touchant à la vie et à la mort , etc, essayer de comprendre en situant la question dfe l’arty au milieu ou au centre puyisqu il apparait que l’art est partout, que cette questionb dse l’art est pzartout, que lma question ou même le lmot art est de ces mots, ou la question est de ces questions, mot et question qui sont tous deux des choses que nous avons en vérité de la pêine à évoquer tant le mot brûle celyui qui se hasarde à le prononcer, un peu comme le mot dioeyu ; on voit bien que l’art est partout grandissant et florissant, cette question frise l’exponentialité générale des cxhoses grandiussantes au fil du temps, o,n le voit : l’art est partout au sens où les galeries, les muisées, les expositions, les conservateurs et conservatrices et autres curateurs et curatrices ou commissqaires et les artistes etc sont de plus en plus nombreux nombreuses partout dans le monde,  tout cela va grandisqsant 

de plus en plus, il sz’agit d’une invasion à l’échelle de la terrte, l’arty envahit les sphères, l’art va grandissant partout dans le monde , tout en étant une sorte de gros mot, de mot brùûlabnt les lèvres (un peu comme le mot dieu autreefois peutetree, aujourdhui (il semble) moins) ; on  voit bien que la sphère de l’art est exponezntielle ; l’art va grandissant, l’art envahit le monde, il fait tache d’huile, il se répand à vitesse grand v

, il envahit l’ensemble de la planisphère et cela est important de ce fait d’essayer de comprendre le phénomène et du coup le bien fondé de pareil phénomène, soit le pourquoi du comment ; nous voulons cxomp rendsre alors nous faisons ainsi : nous posons une foultitude de questions au langage, à lalangue déjà, afin d’essayer de comprendre (en vitesse) ce qu il en résulte, etc, ce qu il en est, ce qu il en retourne , tourne et retourne ; nous voyons que devant nous se situe le jour soit la lumière, on voit que le devant est le levant, on voit aussi que le devant est ce demain qui nous tend les bras : la mort est la vie, en ce sens que ces deux mains (cette mort à veznir) sont des mains 

qui sauvent le temps (le présent) chu de nous en nous ; nous avopns deux mains devant nous pour sauver de fait notre  tezmps passé (chu) sur terre ; l’arty est l’art de la chute , l’art sezrait il l’art de la chute ?  ;l’art fait flores pârtout dans le monde, l’art est un enva hissqeur, l’atrrt envaghit le monde ; l’(art est une façon ou une manière, l’(aret erst un objet façonné ou bien la façon ou les deuix, par contiguiteé : la façon sur l’objet et par là même l’objet façonné, nous essayon,s de comptrendre ; il y a ici un objet qui est façonné par des mains tenant, les mains tenant fa bçonnent par devezrs elle, elles tiennent et du même coup (un coup) elles forment (formennt ou défoerment) une chose qui est cette chose qu elles tombent (chute) et cette chose en cxhute se voit receuilli instanténanément pour ainsi dire par deux mains qui sont celles sinon du futur-futur , du moins celles que nous avons (en pleine lumière, le bon jouir) devant nous, soit là : tout pr§ès ; et cette réception est donc ici cette chose salvatrice 

; et l’art ainsi se situe quelque part par là; où exactement ? ; eh bien peuetre là où donc les deux mains sont situées ; c’està dire sinon da ns ce futur -futur qui est l’endroit de la mort, peutetre dans ce futur proche qui est aussi l’endrooit de lamort mais pour le coup (un coup) l’endroit de la mort sa uvée, l»’’endroit de la llmmort du temps (sa pertte à jamais ) sauvé ; nous voyons quun temps ici est sauvé, ce présent chuté etc, celui ci se voit sauvé par deuxd mains de l’à vzenir ;,, ces deux mains sont du temps aussi, du temps de postyérité, de poste héritée comment dire, la chose est postée ou posée sur un socle à l’intériuer d’une galerie, la chose est déposée ainsi (il y a dépot pour la vie) et ainsi nouysq avons affaire à un salut du temps qui est art ; ce s&alut d’un temps chassé, tombé perdu ou mort est donc cet art du salut, car il s’agit on le voit d’un art du sqalut : du bonjour , du bon jour soit de la bonne lumièttre et du  

du salut en tant que la chse (le présent) se voit secouru ; nous voyons que cette chose du salut est capita le, il, s’agit xd’une chose capitale ici et qui concxerne    peut-être tout le monde sur terre ; on voit que cette chose du salut sur terre (du temps chu) est une chose qui concerne beaucoup de monde et (il semblerait) de plus en plus de monde ;  le monde entier à présent s’intéresse à l’arty  du salut, à ce que nous pouvons appeler un peu impropremennbt l’art du salut, un peu improprement car l’art est  ;le salut, car l’art et le salut ou ce salut dont il est qusetion sont une seule et même chose, or nouys distinguons ici les deux choses, nous les séparons un poeu en disant ces termes ou en, prononçant ces termes d’art du salut, comme si les deux choses étaient indépensdantes ou en partie indépendantes, le sont ellezs ? l’art du salut se loge au coeur de la question de la chute du temps ; l’art du salut se loge (où zexa ctemeznt ? ) au coeur de la cxhute du temps, de cetemps jusque là tenu par des mains et qui , mains ( ;le temps d’un court moment d’inattention) ou : lesquelles (mains) , ont laché la proie (le présent) pour l’ombre (le passé ? ) mais que le futur ou ce futur proche (d’autres mains) ont vite rattrappé et sauvé : ces mains sont cet art (dirait on ) dont il est qustion aux 4 coins dee la terre ; l’art ici est don c cette chose du salut desq limbes, du salut desq limbes au sens où une xchose (un présent, un don, un la cha ge dansl’espace(?) des limbesetc) a eu lieu, et voilà l’art qui rattrappe au vol ; il y a vol, il y a une envolé, il y a une chose en suspension, il y a suspen,s ;  et du même coup (le coup fatal) il y a reprise, réception, art de la chute ? art du salut, il y a réception et rattrappage au vol ; sagit il dès lors d’un art de la chute d’un coté et d’un art du salut ou de la réception de l’autree (loopings) ? difficile de se prononcer ; il est difficile de se prononcer et detranchezr, il y a peut-être en effezt d’un coté un art de la chute (loopings) et d’un autre un art du salut  (réception au sol) et peutre les deux, art de la chute et art du salut sont une seu ;le et même chose, difficile de sa voir à ce stade de nos rechercxhes mais en fin nousc avons bon espoir de trouver quelques réponses qui se tiennent dans l’avenir ; notre ambition ici se situe à cet endroit qui est (de fait) l’endroit des réponses ; nous ne quiitons pas des yeux cet endroit, nous ne vou ;lons pas quiitter des yeux cet endroit car nous ne pouvons pas quitter des yeux cet endsroit ; on peut bien évidemment faire comme si , c’est à dire faire semblant de quiitter des yeux cet endroit ;, mais pour ce qui nous concerne nous décidons de ne pas le faire, soit de jouer franc jeu ; notre ambition ici est de jouer franc jeu continuellement et de ne pas quiitter des yeux pareil endroit, de ne pas chercher à noyer le poisson, mais tout au cointriare de toujours chercher à le garder bien visible et vivant devant nous : ce 

poisson est devant nous, il s’agit en effet d’un e belle prise (une perche ?) ,nous l’av ons en face cde nous et nous ne voulons pas nous défiler, nous l’avons faceà nous et nous ne voulons pas le négliger ou faire comme si pareillle prise n’exisqtait pas, nous devons nous coltiner pareil animal, pareil poisson , nous ne devons pas le noyer mais tout au contriare le mettre en avant dansq toute sa splebndeur s-$qui esqt recherche de la vérité ; nous devons pl ;acer cette recherche de la vérité au coeur de notre démarche , de notre marche ou de notrteallant sur le chemin de promenade ; nous devons placer cette recherc he de la vérité au centre puisque tel est le machin qui nous incombe, puisq ue telle est cette possibilté donnée ou offerte par le langage, puiusquil semblerait que lers mots v euillent dire une vérité , veuillent la contenir, ou la contiennent ; puisqu’il semn$blerait que les mots soient les véhicules de la vérité alors jhouons jle jeu, et essayons de faire dire aux mots toute la vérité et rien que la veérité ; rien que la vérité avons-nous dit ; notre projet se situe ici, se situe donc, notre projet ;,, donc , se situe exactement à cet endroit, se situe aux croisements des choses , soit entre le momzent où la chose quitte des mains ... pour en trouver d’autres ; nous situons notre projet exactemen,t à cet endroit, à ce niveau, nous ne vloulons 

pas nous situer ailleure : rien que la vérité, notre projet se situe exaxcvtement à cet endroit et nous avons,  pour ambitiuon , de faire cracher le fin mot aux mots, que faire d’autre ? ; notre projet , ou notre ambition ici se situe exactement à cet endroiot qui veut que nous fassions, exactement, cette chose, cette chose exactement, qui est de vouloir, ici, se situer zexaxtement à cet endroit de vérité ; nous ne voulons pas nous p^lacer ailleurs, nous voulons nous p^lacer exactezment à cet endroit ; nous cherchons la vérité, notre souci est de vérité, notre souci dernier , ultime et radical et même révolutionnaire au sens premier du terme est la v érité ; nous cherchons , à l’intérieurt du langage, la vérité, et cela qUand bien même le langage , le langage articulé des mots, ne s’y preteraientt pas, nous disons que cette chose n’a pâs de sens ; le langage articulé est un langage de vérité, il n’est rien d»’autre qu un langage de v cvérité ; ce qui ne veut pas dire qu il dise à tous coups la vérité, bien nous en garde, nous disons que le langage des mots d’une langue est un langage de vérité et que même sil ne la dit pas (cette vérité sur les choses du monde etc), même si d’aveznture le langage articulé ne dit pas la v érité il n’em^pêche qu il est susceptible de dire icelle car il est intrinséquement tourné vers elle, il est intrinséquement tourné» v ers la veérité ou la recherche de la vérité, et dès lors nous prenons ce parti des chose, nous pren ons ici ce parti de nousq tourner obscurémzent, volontairement et obstinément, ou obstinémeznt plus qsqu obscureémnent, vers la recherche (intrinsaéqu-e au langa ge )) de la vérité, ; nous ne voul ;ons pas nous situer ailleures et d’ailleurs nous ne sommes pas en capacité de nous situer ailleurs, nous avons le feu au derrière, le feu au derrière nous pousse ; nous avons le feu au derrière, feu qui nbous pousse à devoir allezr à tel endroit plutot qu a tel auttre, et cet endroit est de vérité, car l:e langage , réellement poussédans ses retranchzements, va sur ce chemin de la vérité ; les retran chezments du l:angage sont de vérité et nulle part ailleures, il en est ainsi et c’est ainsi que nous envisageons la chose soit nos recherches ; nous cherchons la vérité et puisque nous disons ce mot (art) alors nous cherchons la vvérité (en, marchant) de ce mot art ; nous aloo ns ain,si de cette façon dans notre promenade, à la recherche de la vérité des choses duu monde, nous allons buter, nous allonstaper à la porte, nous alloons essayer de frapper et de faire sauter le verrous et voir ainsi ce qu il en est de tout ; nous voulons faire de cette sorte et telle est l’ambition qui est la notre et que nous voulons afficher, on se situe aux antipodes d’un phrasé qui séloignerait ou s’éloigne d’un e rezcherche de la vérité, non ; nous nous ne voulons âs nous en éloigner, nous vou l ;ons savoir de quoi il en retourne de la mort ; nous voulons qsavoir de quoi il en retourne de la chair et de la souffra nce, de ces mots rapportés à deschose et ce à l’intériuer du langage ; nous voulons coller notre visage sur la vitre ; nous voulons poser et coller nos lèvres, notre bouche sur la vitre, et regarder ainsi de l’autre côté de la vitre ce qui se passe, ce qu il y a  et ce quil y a à voir ; y a t-il quelque chose à voir ? nous voulons savoir, nous voulonbs comprendsre, nous voulons nous inscrire dans la gra nde tradition langagière d’un e recherche continuelle, continue, lancée, les bras dezvant, de la vérité des choses existencielles ; nous nous inscrivons dans cette chose dune recherche du sens des choses à travers les mots de vérité, les mots de désignations: nous c)ollons notre bouche sur la paroi, nous embrassons la paroi, nous ermbrassons à pleine

 bouche la paroi de la grotte ; nous posons nos lèvres sur la paroi froide de la grotte, à l’intériezur de la grotte, nousq nous scotchons à cette paroi, nous voulons faire corprs avezc cette paroi et c’est pour cel a que nous nous plaquons contre ellle, nous nous pl ;aquons contre la paroi de la grotte, nous ne voul ;ons pas nous pla cer ailleurs, nous voulons nous plaquer contre elle et c’est cela que nous faisons ; nous nous plaquons contre la paroi de la grotte, nous l’épousons, nous faisons corps avec elle et notre bouche se déforme à l’embrasser, à embrasser pâreimlmlle paroi rupestre, nousq l’embr

assons, nous baisons ladite paroi de grotte et ses animaux gravés ou tracés dessuqs ; nous baisons embrassons collons à cette paroi, la baisons comme nous baisons ses animaux dessinés ou gravés ; , nous l’aimons, nousq ne voulons pas la perdre des yeux, njous voulons la connaitre, ; nousq voulons szavoir de quoi il en retourne, nous cherchons à comprebndre ce qu il en est, de quoi il en retourne (loopings ?) , de quoi il s’agit, nous voulons essayer de percer les mystères de la vie et cel a par le biais de ce que nous avons en magasin à savoir ce langage de vérité, ce la,ngage de la vérité qui nbous a été donné à la naissance ; nous allonsq essayé de percer les mystères à toute vitesse via le langa ge de la vérité, et ^pas autrement , voilà ce qu il en est de notre ambition ; notrte ambition se situe ici où elle est scotchée : elle est tenue à cet endroit, elle vient se loger à cet endsroit, elle ne lorgne pas ailleuirdss, elle ne cherche pas latangente, elle ne veut pas se loger ailleurs, elle veut rester bien cxoncentrée sur la quqestion centrale , la seule qu il nous est possible de soulever car la question est inhérente au langage ; le langage contient la qusetion, le langa ge en luimême co,ntient  la qusetion et de ce fait nous ne pouvons pas nous en é»loign er  ; nous allons resté rivés à elle, un pieu ici, planté et con solidé ; nous faisons cette chose à présent et cette chose ne sq’éloigne pas dx’un e sorte de recherche du sens ou dit autrezment : de la vérité ; nous voulons comprendre la qusetion de l’art, nous voulons comprendsre la qusetion de cet art du sa lut, cet art de la lumière faite sur une cxhose récupérée, qui avait chu et qui a été sa uvé in extremis : au vol, à la volée ou à la volette ; la chose est continuellement sauvée et rattrappée, oui cela en continue, la chose en continu est réguliuèrement sauvée au vol ou à la voleette, nous le voyons sous nos yeux, ; et l’art des lors est un art du salut  ; le présent eswt récupéré in extremis à chaque secousse ; on voit que le présent (ce don) est in extremis récupérée à 

chaque battement de coeur, par cette chose du jour bon qui veille à sauver et conserver par devers lui (qui en galerie qui ailleurs, mais toujours à l’abri d’(un nouvelle cxhute qui, celle là, pourrait lui etre fatale, etre fatale à pareil objet donné en offrande (un don de temps))  ; nous voyons tout cela devant nous ,n, autour de nous, nous voyons les choses se mettre en place, nous sommes entourés par quelqUes dizaines peut etre d’animaux (du gros gibier) représentés sur les parois de cette groote dans laquelle nous nous sommesq réfugiés, nous voyons ces animaux comme autant de temps sauvés, comme autant de momebnts de vie sauvés ; nous les voyons ainsi, nous avons des animaux tout autour de nousq qyui font mine ds’être en vie or ils ne sont que des représentations trompeuses ; nous voyons que nousq avons affaire à des leurres, à des reprédsentations d’animaux  censés reproduire la vie en marche, en acte, or seule la flam:me de nos torches ou du bûcher viennt donner un semblant de vie mouvante à ces effigies murales ou pariétales, la flamme du bûcher faisant trembler les animaux, les dessins, les gravures d’animaux, les faisant tremblezr a vec son propre tremblement de flammes  ;nous voyons tout cela trembler autour de nous et avons l’impression que l’ensemble (le troupeau) est encore en vie mais rien de tout cela n’est encore en vie ou en vie tout court: rien de tout ce que nous posons sur la table et rien non plus de ce que nous posons sur les parois ; les animaux sont : ou faux (sur les parois) ou morts (sur la table aux offrandes) ; il s(agit de leurres, il s’agit du temps mort, il s’agit de présents passés, il s(agit du tmps passé, de pas ch&assés etc, la mort en offrande à la place de notre propre vie, à la pla ce de cette vie en nous ou sans cesse sauvée  en nous (à chaque battement de notre coeur) , 

cette vie en nous sauvée ainsi à chaque pulsation , cette vie en n ous égrénée dans le temps de la chute et du recueil, dans ce temps de la chute du présent (du don, de la perte) et du salut perpétué,  ;

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31/3/2020

nous donnons à cette terrre devant nous, nous offrons par devers nous, nous offrons ce qui se trame en nous, ce qui se consume, ce qui meurt à petits feu, ce qui se trame = ce qui sous tend, ce qui est qui va et file et tourne et retourne en nous ; nous, nous sommes, nous nous allons, nous allons ainsi, nous filons doux ainsi, nous y allons et nous nous consumons ainsi , et voilà le don, ce don initial, cette chose en devoir, en somme, en affect, etc, que nous portons, eh bien la voilà déposée à même la terre de la salle blanche, ou grise, de la salle nue, de la pièce nue, de cet endroit donné, de cettte chose ouverte (cet antre) qui est cette chose, où pouvoir d»épôser nos frusques et autres machins confectionnés ; white cube ici, pour une dépose d’un soi initial, d’un don de données brutes : notre souffle, nos pas d’allant, nos bizaerreries ; nous sommes qui allons et allant nous sommes ; il suffit de cette chose , d’un allant de soi, d’un élan donné à notre mobile et ainsi nous pouvons aller, par les champs et par les bois, nous balader, musarder, ainsi faisant nous y allons et nous faisons (donc) offrande à qui mieux-mieusx et filons doux et allons ainsi pour une gouverne, pour une sorte de donnée de soi en offrande, etc ; nous faisons, nous allons, nous déposons notre chose aux pieds et filons fissa depuis ici cet endroit vers un autre endroit où, de la même façon, nous allons à d»époser notre chose aux pieds, et pareillement fisssa nous en allons de là et allons vers à nouveau un autre endroit où déposer les pieds , etc = la marche de vie, cette chose d’un élan-allant de soi, en tant que nous donnons les pas (les traces  # les empreintes) et ainsi allons plus loin vers une issue grottesque (ou pas) ?) qui nous tzend ou tendrait les bras ; nous allons, nous faisons cette chose d’uun don ; cdonner est le verbe, il s’agit du don d’une chose perdue (par devers soi)  ; une chose a été» perdue, une chose est tombée de nous (de nos mains tenant) et la voilà chue sur la terre ferme (white cube ?) et de là (de cet endroit de chute) nous filons fissa (hourra !) vers un autre endroit où pareillement nous allons tomber (à nouveau) une chose (un objet ou tout autre machin) sur la t-terre ferme, le plancher des vaches, cette chose, nous la tomberons, la tombe, nous tomberons, cette chose-tombe, cette chose nous la tombons, nous tombons la chose, nous la tombons = nous sommes qui tombons la chose, nous la tomberons encore et encore, nous tombons à chaque pas que nous faisons, ce temps passé perdu est chu, il est à terre (white cube ?) et git là dans sa tombe matérielle : nouds faisons  ; nous faisons et nous allons, nous gravitons, nous sommes de gravitation, nousd filons fissa ; nous sommes de la paretie = nous jouons, le jeu est princeps ; nous y allons, nous jouons ensemble,  ; nous déposo,ns à chaque pas (nos frusques, nos machins = nos oeuvres) , et nous filons fissa vers d»’autres endroits où, à nouveau, nous allons pour déposer fissa (donner) nos choses pour nous alléger et du coup repartir de plus belle vers (à nouveau) un nouvel endroit où (donc) nous poser deux minutes, fissa, déposer nos choses (pas de soi = empreinte, sur la terre matérielle) et de là, allons fissa à nouvaeu, filer, filant, filons, filandreux : nous sommes qui faisons ; nous y allons de cette façon, nous allons et gravitons, nous sommes des qui faisons de cette façon et quittons de fait un lieu pour un autre  ; nos pas s’incrustent, nos pas marquent sur le sol (white cube ?) et cela est précieux qui marque (inscrit) ici et là notre passage, notre survenue, cette chose de notre venue sur terre un temps qui est ce temps perdu que nous donnons ici sur pierre d’offrande (= la terre) ; et allons d’ici à la-bas, en sifflotant  ; l’homme  femme dégagée ; cette chose d’etre ainsi comme dégagée, d’etre de la sorte comme libérée de pas se marquant (s’inscrivant ainsi) sur un sol de terre , sur sol retenantt (ou pas) l’empreinte de ces « pas de vie d’allant », de ces pas de vie, de mise en effet de vie ; nous faisons ; nous sommes ; 

nous allons ainsi vers des lieux neufs à chaque fois : n,ous marchons et chaque pas est une marque au sol (oeuvre)  ; chacun de nods pas marque, et chaque marque est nombre et chaque nombre est oeuvre et ainsi nous laissons de nous ces traces (tous et toutes) qui sont oeuvres de passage, oeuvres d’un corps dee passage (élan, allant) qui a pour le coup marqué la terre de son empreinte = qui va ; nous sommes, nous allons ; et voilà le don ainsi, qui s’incruste dans la terre meuble, argile, nous faisons, nous gravitons ; nous y allons de cette façon et jouons à cette chose, pas à pas, nous jouons, nous allons, nous sommes, pas à pas nous sommes, nous jouons, nous allons, nous sommes ; nous allons de cette sorte ici d’allant, vers un lieu neuf, vers une finitude (?) , laquelle ? nous allons, nous y allons, nous marchons et chaque pas est don de soi sur terre ferme : sur un sol dur, sur un établi, une pierre, un pareterre, un tapis, une toile, un treillis, un chassii, un morceau de roche, un caillou ou un morceau de fer ou d’acier ; nous allons ; nous avobns devant nous cet espace qui nous tend ses bras, les bras devant nous sont tendus vers nous, nous voyons devant nous ces bras ouverts, tendus vers nous et nous allons vers eux, ; nous nous destinons vers ces bras tendus, ces deux bras tendus = ouverts grand, ces deux bras ouverts en grand, tendus vers nous, vers nous tendus = ouverts en grand, en pleine lumière, ces deux mains, ces bras ouverts, cet hypnotisme, cette chose ouverte, cette ouverture, cette béance, 

des b ras, de la bouche, cette béance, cette ouverture, cette béance ou cette ouverture = deux bras, deux mains, nous allons ainsi : nous ùmarchons : deux mains, deux bras, nous y allons ; nous marquons sur le sol notre passage, par la trace de nos pas ; nous sommes qui marquons sur sol la trace de notre passage par des pas ou par des emprientes, ou par des marque de pas, etc ; nous marquons, subjuguées ; nouds y allons, nous sommes qui allons, nous faisons ; notre oeuvre ici est cette marque à chaque fois, à chjaque pas une oeuvre, nous faisons des marques, nous marquons = nous faisons dees marques ; nous marquons de nos pieds, nous allons fissqa et marquons avec nos pieds à chaque rebonds ; nous marquons chacun de nos pas sur un sol meuble mou suffisamment pour prendre la marque, on l’espère, on est, on file, on y va, on avance, on file fissa vers les deux bras, vers deux mains tendus, ouvertes  ; nous allons, nous écrivons avec nos pas (nos pieds) sur la terre fraiche, notre passage sur terre, nous inscrivons avec nos pieds comme des charretiers, nous marquons empriente et y allons en vrai de plus belle, à pas chassés, vers une finitude de bras , de mains ouvertes ; nous allons ainsi par les chemins, nous faisons don à chaque fois (rebond) sur notre passage et ce don est l’oeuvre (chantournement = démarche) que nous déposons sur support adéquat, ici et là ; nous y allons = nous faisons oeuvre à chaque fois = à chaque pas, nous marquons (de notre passage) la terre fraiche ; nous marquons = écrivons = inscrivons = notons = nombroons etc, le passage et ainsi fait nous filons fissa vers deux mains tendues = ouvertes = une béance ; nous sommes ainsi : nous donnons de notre passage ceci que nous laissons (intact si possible) par devers nous (derrière nous = temps chassé) pour une exposition ensoleillé de notre passage ici bas , sur terre fendue de nos pas ; nous allons = y allons ; nous fendons la terre = inscrivons, écrivons, notons, oeuvrons ainsi : nous sommes ici des qui faisons, qui allons par les chemins : dons de 

soi renouvelés à chaque pas = oeuuvre = art = chantournement = danse en quelque sorte ; nous marchons-oeuvrons de cette façon et continuons sur notre lancée vers un but final qui est but d’emprise par deux bras ouvetrts (tendus) en fantins et joueur ; nous faisons partie, nous sommes de la partie = jeu ; nous jouons, nbous sommes de la paretie et nous faisons cela que nouqs aimons faire = jouer ; nous jouons nos pions, nous sommes, nous allons de cette façon, nous y allons par ces façons, nous allons ainsi, nous y allons, nous jouons, nous faisons, nous gravitons, nous sommes en gravitation, nous tenons debout, nous marchons, nous allons à pied s par les chemins, par les sentiers et chaque pas que nous faisons laisse son empreinte (intacte, belle) que, en quelque sorte,  nous abandonnons sur place (obligé : le temps presse) ; et ainsi faisons qui abandonnons , obligées, notre situation, pour une autre à proximité et ainsi de suite : temps chassés, peintures ruprsetres, hommes et femmes des caversnres, nous marquons nos pas, nos mains, nozs souffles, notre pâssage est ainsi noté ; nous allons et marquons le produit de nos passages ici et là, sur parois, sur pierre, sur sol meubvle, frais, nous marquons , gravons, faisons oeuvre de passage, nous y allons

 de cette façon ; nous faisons nos petits dessins animaliers, nous déposons nps objets debvant nous qui faisons des pas, sur terre ferme, sur la terre solide (sgphysique) sous nos pieds ; nous marquons avec nos piesd ; devant-derrière ; nous avons comme présent les pas, nous sommes qui marquons à qui mieux mieux  notre passage au fil des pas, nous inscrivons, nous sommes qui marquons, avec les pieds, trace de notre passage, devant derrière ; nous sommes ainsi des etres de passage remarquable, en cela que nous laissons la tra ce (à remarquer) de nos pas d’allant, nous sommes qui faisons ou de nos pas d’allant qui ici faisons, qui à chaque pas faisons car nous faisons, à chaque pas, oeuvre de chair, oeuvre qui est oeuvre de chair de passage ; nous allonsq, nous sommes, notre passage, la chose ainsi, cette chose de passage, nbous la faisons, nous oeuvrons, nous disons, nous marquons, nous élaborons, nous sommes qui marchons vite, vite ailleurs et vite nous enjambons : nous avons deux jambes pour marcher

 ; nous allons vite faitvers notre destinée d’attente, nous allons vite fait vers une destinée en attente de nous, bras ouverts, nous filons ; nous essayons de comprendre, ici, ce qui se trame et ce n’est pas simple ; nous sommes entrées dans la salle (white cube ?) et nous y avons vu des choses exposées, il y en avait un certain nombre ici ou là ; nous avons visité l’exposition puis, ensemble, nous  sommes allé faire un tour à l’extérieur, nous avons marché un moment, puis nous nous sommes assis sur un banc ; la salle était nue , il y acvait des oeuvres mais peu, nous aviions faim, nous avons cherché un restaurant ; nous sommes sortis et nous avons cherché un restaurant ; nous avons vu : lexs oeuvres sur les murs et sur le sol  ; nous avons mangé : au restaurant ; nous avons regardé de prs et de loin, autant que possible de loin ; nous avons regardé les oeuvres ; nous sommes entrées dans 

la salle de la galerie, nous sommes entrées l'une ou l'un derrière l’autre, dans la salle nue de cette galerie d’art contemporain ; nous sommes toutes les deux entrées dans cette galerie (nue = blanche)  d’atrt contemporain, nous avons ouverts nos bras et la chose est tombée, nous sommes ressortis, nous avons marché, nous sommes sorties de la salle, nous avons marché un petit peu ; nous avons ouverts les bras, nous avons fait chuter nos pas, notre passage, ou disons : les choses tenues, le temps chassé perdu est ici tombé, a chu, salle blancxhe (car la salle est blanche) et nous avons perdu (tombé) ces choses ... à nos pieds ! chute mortelle, destinée, white cube, nous avons vu cela .... avec nos yeux d’enfants ici ébahis, nous avons mangé un bout au restaurant, pas si loin de là, à deux pas ; nous avons  mangé pour ainsi dire deux trois bricoles pour nous sustenter , puis ... nous sommes reparties ; nous avons donné ainsi, e n quelque sorte, notre chose de tenue, ou chose tenue, nous avons offert, nous avons déposé cette chose , cette chose qui ici tenait jusque là et qui se cramponnait entrte nos bras = à nos bras, nous avons donné, nous donnons, ce don est cette chose déposée, ici, sur la table (white cube ?) et ainsi fait, 

nous y allons dee plus belle, 

sur le chemin qiui nous appelle ; 

car nous sommes ainsi qui allons et nous faisons chemin de destinée ; nous dessinons des betes,, nous déposons des betesx : les deux ; objets et représentatation ; l’objet -mort de la bete chaude (presque vivante mais ... non !)et,ici,sa représentation sur des parois nues ; nous dessinons les betes sur les murs, ces betes de vie, ces betes féroces, cette férocité, cette énergie, cette brutazlité, ce brut et ce brutalisme, ce coup de pied ou de sabot, ce coup de corne etc, etc , sur la table (livre) devant soi (présent) = cette chose d’une bvete morte (le temps déposé) qui est encore toute chaude, sanglante et qui est prete (on dirait) à monter au ciel, qui est comme préparée (display) pour une sorte d'ascension (en fumées) dans la cheminée ; nous déposons cette bete, nous deposons cette chose en core saignante, ce bout de chair animale, ce volume, cette saleté arrangée, ce mort, ou cette mort ; ce mort et cette mort, cette mort et ce mort ; nous déposons ce mort, cette mort ... sur une table , sur une pierr , sur une chose ferme : une toile, un chassis, une planche, une feuille, un carnet, une tuile, un bout de fermette ; nous déposons, nous agençons, nous organisons (démarche, déposition, aveu, disposition, assemv$

blage, collage, rameutage etc) ; nous disposons (display) et exposons aux qutre vents du gouffre ; nous donnons cette chose ainsi en offrande, nous déposons cette chose (l’anima) sur une pierre (terre) = le souffle ... des pas chassés ; nous offropns cette chose animale en offrande à chaque expiration: anima, souflle et esprit saint ; nous le donnons, nous le donnons, nous le donnons ; nous a vançons de cette façon vers une finitude extrème, en termes de « fin de vie de mezrde » ;= de merdum = dé»position = entassement = choses bricolléees en tas , amassées, mises en tas de choses de merde = pas chassés, déjections = merde en barre etc ; nous posons nos frusques ainsi (nos insanités verbales) , nous les déposons de cette façon (art, chantournement, torsion) sur la terre ferme (fermette ?) et nous continuons notre « chemin de merde »,  ou chemin d’allant , qui fait (donc) des choses (derrière) = qui éjecte = qui chie, qui chie sa chose ... par devers lui, etc ; nous faisons ; nous avons cette chose à faire et nous la faisons (bien obligées)  ; nous allons et nous faisons ; nous faisons des sortes de modules, en papier maché, en carton, en terre glaise, en chose mouvante, en sapin, en pierre, en métal, en aluminium, en résine etc ; toutes ces choses faites sont des choses faitesxainsi pour une sorte de dépose animalière : il s’agit à chaque fois de choses dites animalières, d’effigies et d’offrandes, de chgoses saignantes ou sanglantes ; il s’agit de choses de sang , que nous déposons, que nous donnons, le sang de la course à travers les champsq, vie de déjection du souffle passé, tombé, chu, chassé ; nous expirons (soufflons ) notree vie passée, au fur et à mesure que nous avançons ici dans notrte marche (debout, allant, vitesse’) ; nous allons et donnons nos choszes, nos représentations animalières et nos présentatitions animalières : représentations (rupsetres) animalières et présentation sur table d’offrande : d’animaux saignants, soufflant (buffant) leurs dernières cartouches de vie presque morte (de fait) ; nous sommes ; nous donnons , nous offrons cette chose double : 1 les représentations murales = pariétales = rupestre : white cube ? cette chose

 au mur, cette représentation, cette image représentative, et 2 cette chose déposée sur table = présentées  = une présentation, une naissance, une chose donnée pour ici ce passage de vie à trépas = naissance à autre chose (à la mort) ; nous offrons la vie à la mort (la vie morte) ; nous donnons : 

 et présentation (présent, vie ou temps chassé) 

 et représentation : de ces animaux féroce, ebn pleine xfcconnnaisza,nce de leurs puissances, etc, nous offrons ces choses , nous donnons ces chose, nous opfrrons et ceci et cela, nous donnons ces choses aà qui de droit, nous donnons = nous faisons ce geste ; nous offrons = nous faisons ce geste ; nous donnons ces choses = nous faisons ce geste double, cette double chose, cette chose ensemble, ce faire commun , cette chose faite ou dite ou hurlée, appuyée ; nous donnnons ces choses ensembvle, même chose concomittament, d’animaux féroces, gibiers ; nous ogffrons, il s’agit d’offrande, nous donnons, il s’agit de dons que nous faisons , dans une grotte,  une galerie des offrandesq, nous posons desq choses sur une pierre, sur un socle, sur une planche, sur un jouet, sur une tringhle, un tissu, un fruit, une biscotte, etc ; nous offrons, nous donnons, nous donnons, nous offrons : pas chassés, nous y allons (pour dire) dee nos pas chassés : een galerie d’art (offrande) et en grotte préjhistorique, genre de celles que nous découvrons, ici même, dans nos promenades ; nous avançons pas à pas vers les peintures rupstres, nous voyons tout cet ensemlbe (ribambelle) dx’animaux repreédsentés, nous voyons la puissance, la férocité, la méchanceté, la force, lénergie de vie qui se dégagent, il s’agit de vie puyissante en eux, cette énergie brutale, entière, pleine, puissante, cet élan de bête représenté, cette énergie déployée ; nous voyons cette chgose au mur, ce brutalisme, cette brutalité, ce brut déga gé, cette puissance déployée, cette énergie, cette méchanceté, ces injures, cette salacerie, cette imagerie brutale, féroce, salace, cette énergie brutale, ces injures, ces mots injurieux, cette énergie verbale, ces jurons, ces mécxhancetés, cette vitesse, cette énergie vive, ces mots brutaux, ces cris de haine, cette vitesse, ce vertige, cette énergie de vertige, cette énergie brutale ; nous voyons, nous entendons les hurlements d’injures, nous entendsons les cris animaux, les cris des animaux, les cris des animaux, les hurlements de betes, njos betises, nos saletés verbales, l$e sang et les excréments, les souillures disposées (display) prorpement sur pierre de taille  ; effigies, brulures, présentateation, modèles, modules, disposition, distribution etc, sur table d(offrande ; nous avançons nos billes ; nous donnons = nous jouons = nous disposons = nous oeuvrons = nous jouons serré = nous nous amuusons = amulette = choses offertes en ddon du passage, nous y allons, nous oeuvrons: nous donnons,, nous sommes, nous agissons  ; nous sommes de passage dans la grotte et ensemble nous regardons les peintures, les représentations sur les parois, cette ribambelle d’animaux féroces et brutaux, cette vie, cette opuissance de vie  ; nous regardons à oprésent la table (la pierre) sur laquelle ont é»té déposés des choses saignantes, une (ou plusqieurs) vie (s) mais fichue, morte, une ou plusieurs vies mortes, de la vie mais mortes, les mêmes betes que celles, par ailleurs, représentées ici et là sur les parois alentour, salle de garde, salle blancjhe, murs et sols, sur une table la présentation, sur un mur la représentation, etc ; nouys voyons ce cinémùa, chose d’animation : d’animaux et d’anima = cinéma total ; nous allons ainsi, nous voyons ainsi ; il y a cette double vcie morte ; ces deux vies mortes, mais comme « pleine de vies » chacunes : leurres ; nloous donnons (donnerions) leurres = l’heure ? ; nous donnons des leurres ou nous offrons des leurres : vivre = leurrer ? leurrer son monde ? car vivre = rester en vie et n,on point mourir sur ... l’heure ? vivre ou mourir à petits feux, nous y allons, nous allons ici, nous sommes là, nous donnons ; nous donnons de nous, et faisons ces choses, ainsi, sur table ou sur mu-rette, sur socle ou sur cimaise, sur mur, sur toit, sur sol de pierre ou de terre fraiche ; nous offrons ces choses vers le ciel = vers le haut = verts le dessus = en l’air, vers ces hauteurs de dessus de tête de nous ; nous donnons pour l’espace total du monde alentour = haut et bas, mais du coup partant de nous (bas) et allant vers le haut, vers cet espace qui va, ici, depuyis nous, qui va )à partyir de nous, jusqu’à l’horizon lointain et les hauteurs célestes ; nous donnons, de cette façon, des choses depuis nous, et tout autour = coupole céleste = cloche ; nous sommes dans ou sous une cloche = grotte = salle = white cube ? ; nous donnons pour le partout de notre alentour , de cet espace en forme de cloche (espace total) qui ici nous encercle : cage, cloche, pourtour, chose sur nous, cape, coupole, cupule, cxhose qui cxhapeaute, etc ; nous offrons vers cette cloche, vers une cloche de couvrance, nous offrons nos frudsques ainsi vers le ciel, les montrons, nous sommes des tres-obligfées par les sortes de choses en nous qui en fait oblkigent et qui nous poussent à agir de cette sorte : mouvements de bas en haut  ; tuojours ce mouvement de bas en haut, obligatoirement, car nous sommes comm posées au sol (et debout) et prenons les choses (les animaux morts, les jurons) ; et ces choses, nous les tenons ainsi vers le ciel, obligatoirezment

, cxhose de la vie physique, chimique etc, qui font que nous sommes ainsi comme tres obligées d’agir de la sorte : de bas en haut, vers une élévatioion du mobile, de l’objet, de l’animal crevé, etc ; des jurons proférés à la cantonade : hurlements ; nous sommes ainsi qui faisons ainsi, car nous sommes soumis soumises à un état de fait physique, quasi chimiqUE etc, qui nous pousse à agir ainsi : nous n ‘avons pas beaucoup le choix, car nous avbons pour nous dees bras qui se lé èvent, se soulèvent, nous avons un corps ainsi debout qui tend à sélever, à se soulever : soulèvement etv élévation, car , ainsi est fichu notre corps que nous sommes tenues àç agir de la sorte, dans un mouvement qui va du bas (la terre) vers le haut, du mmloins de notre vivant ; nous dsonnons ainsi ces choses mortes (entre nos mains) nous les montrons ; nous montrons haut et en hurlan,t (à la cri»éée, au charretier) ces choses à la volée ou à la volette ; nous crions, nous allons ainsi criant et crieurs crieuses ; nous hurlons, nous injurions, nous disons haut et fort notre verbe ; comme nous offrons aussi, haut et fort, nos betes puantes, saignantes, déjections putrides, etc ; nous donnons c e qui est de nous le plus fort en la matière, ces vies vives, ces morts de vies vives ; nous offrondss de nous cet embrouillamini (pour ainsi dire) de vie-mort, au ciel, aux hauteurs de cloche, aux clodches ou coupoles etc ; nous offrons ainsi cxes choses fortes, cxes odeurs fortes, ce verbe haut et fort (jurons et insanités)  ; nous jurons, nous offrons des saletés de vies pourries, puazntes, faitees, mortes ; nous donnons les odeurs fortes, les puanteurs, les puissances, l’effervescence, le paroxisme animalier sous forme de ribambelle rupestre ; nous offrons l’optimum ; nous donnons mles limites de nos vies, nous donnons tout en ses limitres de vie la plus ; nous offrons toutes choses des limites, des limites effervescentes, fusionnelles, fusion, nous offrons des choses limites = fusions, en fusion, des choses à leurs limites, au pire de vie possible (jurons, récits macabres, choses sales, chopses tres salesq)  ; noyus donnons le pire possible en offrande = vie par devers soi = leurres ; nous offrons des leurres en offrande ; nous donnons des leurres, des vies mortes, des représentations et des prédsents de choses mortes : leurres ; le temps chassé, le temps morts, ce temps de  vie morte ; njous offrons des choses de cette sorte, et allons à hurler, à la table, au livre, sur la pierre, sur la plancxhe, sur  ;le tissu écru, pour une représentation d’un hurlement de puissance contenu ; perclus de haine, de choses des limites ; nous donnons nos limites en tout , nous offrons nos limites en cxhaque chose offerte ; nouds offrons nos injures et le sang qui bout dans nos veines  ; bouillir = pulser ; nous donnons tout ce qui en nous ressort des limitess de la vie humaine ; nous donnons de nous tout ce qui en nous répond des limites, renvoie aux limites, se rapporte aux limites en toutes choses ; nous donnons ainsi le pluys ou le pire, le plus du pire, le pire du plus, nous donnons ainsqi le pire du plus possible ; nous offrons ces choses ainsi, nbous les déposons sur une feuille blanche (propre)  ; ou nous les déposons sur un support sale mais qiu lui même sera déposé sur un support propre (mur etc) d’une  ....galerie d’artt cvontemporain ici ou là ba s ; nous irons ; nous irons ensemble déposer la chose, cette chose dessinée ou peinte ou mon trée-agencée, scotché griffonée au marqueur indélébile, à l’acrylique, au pastel, au brou de noix, à l’encre de chine, à l’huile, au fusain ;, au  pépin etc, nous irons, nbous chanterons ; nous irons chanter par les p^rés, nous donnerons nos idées, njous dfonnerons nos traits, nos rons et nos carrés etc ; nous offrons = nous déposons = nous donnons = nous faisons des pas = nous marchons = nous ambitionnonsc = nous abvons pour ambtioin d’aller de l’avant = élan de viie en nous = sang qui pulse et nous pousse à vieillir ainsi, a grandir ainsi, à pousser ainsi comme plantte, etc : croissance, crédence etc ; nous faisons = croyons ; vivre = croire  au tic et tac, = crioire = etre = aller = faire = gravir = faisander: nous faisons ; nous y allonsq ; nous marchons à travers les prés et y allons ainsi, en marchant sur le sol ferme de la terre sous nos pas, et regardons le ciel (pzar moments) au dessus de nos tetes, comme une cloche ou comme une coupole ou comme un drap ou comme un linceul ou comme une housse ou 

comme une chose qui nous couvre, qui nous protège (peut-être ?) du pire ; nous sommes allant, nous allonsq ; nous exposons nos objets 

ainsi, sur des supports choisis, nous déposons des objets à même le sol : une organisation pour une offrande , pour un don à faire (parfaire) en galerie (dx’art contemporain) ; nous le disons : affichons, nous donnons notre nom à l’entreé, nous disons qu il s’agit de nous, qu il s’agit d’un don que nous faisons nous, nous mêmes, avec nos mains ; il s’agit d’une offrande que nous nbous signons d’une manière ou d’une autre ; il s’agit d’une offrande que nous nous faisons ici pour la galerie, pour le monde, au monde, à qui veut, ici entre 4 murs, sur un sol apprpoprioé, sur une surface balayée ; nous disposons des choses et autres (choses et autres) sur des supports, sur des parterres, des murs, sur des murs propres, nous disposons, nous é»laborons, nous mettons, nous organiisons, nous faisonsla lumièeree

, nous éclairons, nous mettons en lumière, nous expérimentons, nous faisons des constructions, nous mettons à sac, nous faisons des boules, des tas, des amoncellements, nous emballons, nous découpons, nous séparons, nous déchirons, nous plabçons dans l’aeu, 

dans le sang, dans la bière, dans du jus, dans du sable, nous découpons en prtits morceausx, nous déchiquetons, nous détruiosons , bnbous faisons desq confettis des choses ; nous faisons des cobbnfezttis des choses, nous imaginons des scenari, o, nous coupons de la vaisselle, nous crachons sur des efffigies, nous cabossons de la tolle, nous emballons avec du papier cadeau, nous prenons et tordons les choses, nous torsadons les choses, nous chantournons les choses etc ; nous agissons sur le monde, nous actionnons, nous imaginons des scenari, des choses sont imaginées dans le sens d’une action ici montée de toutes piuèces par une personne (un particuliert) qui signe (signature) l’action in ventée ; nous offrons ces choses ainsi , sur des supports divers, nous les élaborons par devers nous ; nous offrons ainsi des choses, données sur des pierres ; nous donnons des choses, offerstes sur des toiles ; nous découpons les toiles ; nous découpons la tolle, le bois , le marbre, le platre, nous découpons la viande, nous faisons saigner, n ous agissons, nous entrons ainsi en action pour du coup une action dirigée qui touche aux choses du monde alentour : le notre ; nous sommes ezntre nous ; nous agissons entre nous, pour nous, nous nous débattons, nous aghissons entre nous, nous scions, nous brulons, nous découpons, nous faisons des schémas, des croquis de nos acvtions, nous sommes activiste, nous dsommes agissant agissante, agitateurs agitatrices, nous sommes acteurs actrices, nous actons, nous surgissons, nous intentons un e action en, procès du monde a lentour, nous agissons d’une manière , nouq-$a gissons d’june manière ou nous agissons d’une autre manière, nous avons une manière, notre manière est telle qu il s’agit d’un agissement, d’une action ; nous abvons une action pour nous à déployer, debavnt un public, devant un parterre ; nous deéployons une action devant un parterre, nous donnons une représentation animalière ; nous avons une choses en nous que nous donnons : anima ou analmi en nous ; nous déposons toutes ces choses devant nous ; nous abvons un devant devant nous et sur ce devant nous déposons tout ce que nous avons  ; nousq avons beaucoup de choses et toutes ces choses que nous avons eh bien nous les déposons devant nous, sur ce devant , c’est à dire à nos pîeds, ou pour ainsi dire à nos pieds ; nbous avons à poser des choses, nous avons des choses à poser car nous sommes tres chargées et il nous tarde de nous délivrer de toutes ces choses que nous portons, nous ne pouvons pas les garder pour nous cent sept ans, nous devons les déposer ; nous devons nous délivere de toutes ces choses que nous portons sur nous, que nous portons dans nos bras, nous en avons un bon nombre, nous sommes vraiment tres chargées et il nouds tarde de nous délester de tout ce fatras qui nous encombre passablement car nous sommes fatiguées de porter tant et tant de choses, il nous semble à présent que le temps est venu de déposer tout ce que nous portons, qui sur une table, qui sur un sockle, qui sur un mur ou même à même le sol, peu importe, mais le plus important à présent est cette chose, que nous avons à faire, que nous devons faire ou qu il nous reste à faire, et cette chose est celle ci : de déposer, c’est à dire de poser tout ce qui , dans nos bras , c’est à dire par devers nous, nous gene car ça nous encombre pas mal, nous sommes chargées, nous portons un poids mort de choses, ces choses sont lourdes ; nous portons un poids mort et ce poids eh bien, ce poids est celui de tout ce pâssé que nous trimballons depuis un bon moment à présenbt, nous trimballons un passé lourd de choses diverses, un véritable baluchon, nous trimballons un passé bien loursds, bien rempli, nopus avons un passé bien loursd à déposqer ici ou là et nous avons hate de faire cela, de déposer notre baluchon quelqUe part et pourquoi pas sur un parterre, dsans une galerie, ou alors, dans cette même galerie, sur un mur, sur un mur ou par teerrre, ou ailleurs, peu importe, ce qui compte c’ewst que nous devons nous alléger ; il ne faut pas continuer comme ça avec autant de poids sur soi, nous devons poser tout notre barda, noos choses, nos frusques, toute notree vie passée, toute ces choses qui nous pèse, nous devons nous libérer de tout ce poids entre nos bras et les poser (les tomber peut-être ? ), les poser ou les tomber, en tout cas les abandonner ; et pourquoi ne pas les a bandonner à l’intériuer d’une «galerie d’art contemporain» ? ppourquoi ne pas les abandonner, toutes ces chgoses, dsans une «galerie d’art contemporain» ? on pourrait faire ainsi que nous, nous nous amenions en groupe, et chacun y va (ici et là) de son abandon en galerie ; nous pourrionsfaire cette chose d’un abandon, cette chose d’un dsépôt, cette chose d’une déposition, d’un aveu etc, et tout cela : à l’intérieur d’une galerie ; ça pourrait le faire ; ça pourrait etre bien , de faire ça ici comme ça ; ça pourrait etre impeccable et nous convenir, ça pourrait etre parfait pour nous, il nous semble que pour nous ça pourrait etrec tres bien car ainsi nous nous sentirions beaucoup plus légers légères, nous pourrions nous sentir ainsi beaucoup beaucoup beaucoup plus légers légères, beaucoup plus à même d’aller et venir dans la vie, car nous serioons enfin libres, dég&agées, comme libérées dun poids qui ne nous aidait pas vraiment pour déambuler dans la vie ; nous serions ainsi beaucopup plus à ême d’aller et venir n’importe ou, n’importe ou ou nous irions ou n’importe ou ou nous allons, nous sezrions ou bien nous sommes ou serons enfin comme dégagées de tout ce poids en nous qui nous pesait tant jusque là ; enfin nous allons ici pouvoir évoluer à notre guise ou disons en étant en fin débarrassé de tout ce fatras de choses et autres que nous pôrtions, qui étaient des choses du passé donc un poids incropyable, une somme, un baluchonb, une cargaison, un coffre, une valise, ou même plusieurs valises, nous étions réellement épuiszés, nous étions à bout et ne pouvions plus avancer comme nous aurions voulu ; et voilà qu à présent nous nous sentons vraiment mieux et pouvons agir de façon beaucoup plvus souple, nous sommes dégagées, nous aghissons comme des êztres enfin dégagés, qui peuvent déambuler d’unev manièrec beaucoup plus facile, beaucoup plus aérieznne aussi, obligatoirement, car nous voilà enfin libérée du poids du passé : nous avons déposé notre barda à l’entrée, à l’entrée de la galerie d’art contemporain ou alors à l’entrée de la grotte préhiostorique, peu importe car ce qui compte à présent c’est cette chose que nous venons ici de faire, cette chose de nous libérer de ce barda que nous portions jusque là à bout de bras, eh bien à présent nous sommes libérées de cette charge, nbous sommes et nous sentons beaucoup plus légers et légères ; njous allons enfin pouvoir nous promener tranquillement où que nous voulons sanbs cette cxha rge sur les épaules, enfin libérées, en fin débarrassé de ce poids affreux qui nous cisaillait, ça nous faisaiyt mal, nous en avbions plus qu’assez, njous en avions plus que marre ; à présent nous voilà enfin débarrassé de cetteccharge des ans et des années sur les épaules, ouf, nous voilà mieux, nous voilà enfin soulagées, nous pouvons nous promener d’un pas léger et poser nos piesds sur le sol, marcher quoi, sans tout ce tra lala qui nous faisait du tort tout compte fait ; nous apprécions beaucoup le changement à présent que nous sommes allégées de cette charge affrteuse finalement, car elle nousq c-isaillait, elle nous faisait mal, elle nous rentrait entre les ompolplates, elle nous faisait très mal ; nous spmmmes soulagées, nous pouvons envisager l’avenir sous de nouveaux auspices à présent, nous en sommes ravies ; nous 

pouvons entrer dans une grotte, ou dsansd une galerie (les deux) sans plus nousq souciier de ce poids affreux, qui nous rentrait dans la chair et nous aura it fait saigner presque, tant il nous appuyait dessus, il nous rentreait ++ dansla chair ; nous pouvons envisager l’avenir à présent tout autrelment, nous avons envie de voir l’avenir auterement ou disons que nous nous sentons à présent comme pouvant en-visager l’avenir sous de nouveaux auspices, ou sous un autre jour ; nous avons des envies, nous avons envie cde certaines choses, nous nous sentons un peu libérées, un peu beaucoup à présent et du coup nous avons envie de prendre la vie autrement et du coup de nous promener à notre guise, de déambuler autrement, auterement que nous ne le faisioons jusque là avec notre barda sur les épaules ; nous avons envie d’une autree vie et surtout d’un autre style de vie, nous avons envie d’un style de vie tout autre, différent de celui que nous avions jusque là, jusqu’à ce moment qui nous voit enfin comme libérées de tant et tant de soucis qui nous pesaient sur nos épaules ; à présent nous avons envie de voir la vie autrement, d’envisager les choses de la vie sous un nouveau jour, sous un autre jour, nous avons envie de voir les choses de la vie autrement, d’une tout autre manière, nous espérons pouvoir y arriver, car telle est notre ambition ; notre ambition aujourd hui est de voir les choses de la vie tout autrement, notre ambition aujourd hui est de voir les choses autrement, d’envisager la vie autrement, de voir tout de la vie, l’ensemble des choses qui constitue la vie autrement et du coup de repartir d’un nouveau pied, de pouvoir enfin avancezr en se sentant bien, en se sentant un peu plus libre dans la vie pour aller de l’avant, pour gravir les échelonbs ou si-non pour gravir les échelons, cela peutetre : pour en avancer dans la réa

 ;lisation de soi,  en avancer dans la réalisation de c e qu l’on est au plus profond de soi, ezssayer du moins (enfin) d’envisager cette chose, d’en

,fin pouvoir trouver un acces quelqueqpart, quelque part c’est à dire dans la vie, pour pouvoir se réaliser, pour pouvoir déployer ce qu e l’on est vraiment, ce que l’on est au fond de soi, ce que l’on est au plus profond de soi ; ce qui serait important aujourd hui pour nous, il me semble, ce seraiit cvette chose , de pouvoir enfin arriver à déployer ses ailes et nous libérer de tous ces carcans qui obstruent le passage ou plutot qui empechent le mouvement de se déployer complètement ; nousavons tant de choses en nous qui nous encombvrent, qui nous empechent de nous déployer, de nous réaliser, de nous cdonner la possibilté d’eztre (vraiment) ce que nous avons en nous ; nous avons tant et tant de choses en nous qui encombrent le paysage ; nous avons envie de pouvoir enfin nous déployer,, c’est à dire déployer nos ailes (nos petites ailes) et aller de l’avant, dans notre vie , sans nous sentir gênées outremesure, sans nous sentir bloqués, contenus ou retenues, sans nous sentir freinés dans tous nos élans ; nous voulons aller de l’avant en toute candeur, en douceur et sa ns trop d’entraves, surtout ça, c’eswt cela que nous voulons ; nous avons cet espoir de pouvoir enfin nous déployer et aller plus loin sur notre chemin sans nbous sentir freinées en, permanence par des choses qui viendraient se metttre en trav ers de nbous, comme des barres, commes des freins qui nous empêcheraient d’avancer ghentiment ; car nbotrte volonté première est d’avancer ou d'en avancer gentiment sur notre chemin, notrte volonté est d’a vancer sans faire de vagues, nous abvons -envie d’avancezr sans faire de vagues, sans randam, nousq avons envie d’avancer gentiment, sans nous faire remarquer plus que ça, sans nous faire repérer ; ous voulons avancer sur notree chemin sans nous faire remarquezr plus qu il n’en faut ; nous voulons avancer gentiment sur notre chemin, nous voulons avancer le plus gentiment possible, notre souhait (notree désir) est d’avancer dans notre vie le plus gentiment possible et cx’est tout ; nous ne voulons pas faire auterement, njous voulons etre tranquilles dans notre vie, nous voulons aller gentiment par le monde et nous promener si besoin sans faire de raffut ou sans encombre, sans empechement qui viendraient nous foutre en l’air ou bien sans empechement qui viendraient se placer en travers de notre chemin et quyi mettraient un terme à notre xdéambulation ; non, ce n’est pas ce que nous vouklons ; nous, ce que nous vbpulons, eh bien ce n(‘est pas cette chose ; njous, ce que nous voulons, cx’est autre chose ; cze que nous voulons , nous, c’est de pouvoir déambuler autrement, sans entrva, sans gêne, sa ns souci outreemesure, sans réel souci qui mettrait un terme à notre action  de vie ; njous ce que nous voulons c’est de pouvoir nous promener hentiment dans la campagne ou n’importe où et ainsi d’aller et venir à notrte guise, au gré des chemins etc ; ce qui nous plait le plus , à nous, c’estr de pouvoir aller et venir sans etre importunées par qui que ce soi ou quoi que ce soit ; nous voulons nous sentir libre de nos choix, libres de ce que nous avons envie d’entreprendre ou disons le plus libres possible, dans la mesure de ce quui est 

autoirisés bien sur, dans la limite de ce que la loi des hommes et des femmes autorise, oui bien sur, mais cependant, nous ne voulons pas nous sentir entravées plus qu il n’en faut ; nous voulons en avancer, nous voulons aller de l’avant, jous voulons progresser, nous voulons faire du chemin et profiter le plkyus possible de ,notre temps c’est à dire dsu temps que nousq avons à vivre ; notre idée à nous est d’essayer d'employer le temps de la vie le plus possible pour nous réaliser, c’est à dire pour aller jusqu’au bout de ce que nous pouvons etre, jusqu’au bout de ce que nous avons en nous, que nous portons en nous, et que nous aimerions pouvoir, de notre vivant (a$vant qu il ne soit trop tartds) dépl ;oyer ; tout ce que nous portons en nous et que nous pourrions déployeyer ; tout ce que nous portons en nous, que nous pourrions délpoyer dfu temps de notre vivant, eh bien tout cela nousq aimerions pouvoir le mettre sure le devant, nous aimerions pouvoir y donner jour, nous aimerions pouvoir déployer nos ailes jusqu’au bout, nous aimerions pouvoir nous réaliser en tant que nouys sommes des etyress humains qui avons des ail:es à déployer, en tant que nous avons des ailes (façon de parler) à déployer toout du long, tout du long de notre vie ; jous avons des ailes à déployer et nous aimerions pouvoir le faire du temps où nous sommes en vie (encore en vie) c’est à dire avant qu il ne soit trop tatrrd ; njous avons des ailes à dépl ;oyer et notrte envie est de les dép^loyer du temps de notre vivant et cette chosex passe par uun sentiment, soit pâr le sentiment de nous sentir bien, de nous sentir bien à notrte place, enfin à njotre place, enfin libéré d’un cxarcan ; 

car pour nous déployer du temps de nbotre vivant nous avons besoin de nous sentir bien, nous avons besoin de nous sentir enfin comme qui dirait à notrte place, comme qsui dirait à sa place, njous avons besoin de nous sentir bien dsa ns la vie c’est à dire située (nous -mêmes) à un endroit du monde qui nous sermbvle nous convenir, qui nous parait pouvoir nous convenir soit nous aller pour une possible extension de nos ailes, pour un possible déploiement de l’ensemvlbe de nos ailes, de cete ensemble que constitue chacune de nos ailes, cette chose du délpoiement complet des ailes que nous avons, que nous portons ; njous sommes ail:ées, nous portopns des ailes et nous devons essayer le plkyus possible (dfu temps de notre vivant) de les délpoyer, ou d’aariver à les déployer le plus possible, le pklus grandement possible, de toute leutr envergure nous devons, nous avons cette chose à nous mettre en tete pour la vie , cette chose s-d»’

essayer le plus possible à chercher à déployer nos ailes le plus possible c’est à dire judsqU’au bout, jusquau plus d’envergure pôssible ; car nous avons des ail:es (fgaçon de parler) poure cela, des ailes pour qu elles soient le plus posdsible ouvertes, des ailes pour cette chose, des ail:es pour enfin pouvoir cette chose, nous avons des ailes (nous portons) pour enfin pouvoir cette chose faire (dans la vie) à savoir les déplier au plus grand de leurs envergure et ainsi faisa nt nous aurons réaliser la xchose entièrement, ainsi faisant , ou ainsi fait, njous pourrons dire alors que nous a

vons réussi enfin ce mouvement, cette chose, cette cxhose du délpoiemnent complet, du délpoiement total des ailes que nous portons ; si nous arrivons (du temps de notre vivant) à comp^lètement (entièrement) d»épl ;oyezr nos ailes alors nous pourrons dire cette chose comme quoi nous avons enfin réussi la chose, nous nous sommesq réalisé ou bien nous avons réalisé entiè!rement ce pour quoi nos ai ;les éta ient en nous, ou pour nous ; nous avons réalisé complèitement cette chose qui en nouis était comme en attente, car nous pouvons nous dire cette chose sans trop nous tromper, sans doute, nous pouvons nous dire cette chsose, que si nous avons (sommes porteurs porteuses) des ailes  pour nous, en nous, si njous sommes porteurs porteueses d’ailes, si nous sommes munies d’ailes, si nbous avons en  njous des ailes à déployer, ce n’estcpas pour ne pas le faire, ce n’est pas pour les garder contre soi et ne pas nous en sezrvir ; si nous avons des ailes en nbous (pour nous) ce n’est pas pour ne pas les ouvrir , ce n’est pas pas pour ne pas ouvrir et déployer 

icelles ; nous devons nous mettre dans la tête que si nous avons des ailes, si la nature nous a octroyé icelles eh bien ce n’est pas pas pour ne pas nous en servir et tant qu à faire pour ne pas les dép^loyer jusqu au bout de ce qu elles peuvent atteindre commme envergure (au cas par cas) ; nous devons nous mettre cette chose en tête, nous devons comprebndre cette cdhose et nous mezttre ainsi en tete de toujours chercher à déployer le plus possivle l’ensemble de nos ailes respectives, l’ensembvle de ce qui nous constitue en tant qu ‘être humain sur cette terre, cx’eswtçà dire tout cve que nous avons en n ous qui puiisse etre (dune manière ou d’une autr) etre déployé du temps de notre vivant (de notre vie sur terere) ; nous avon s des ailes ? eh bien déployons les : jouons le jeu ; qu avons nousq d’autre à faire sur terre que de faire ces choses, que de jouer le jeu pour lequel il sembla-erait que nous ayons été conçu, que pouvons-nbous faire d’autre ? nous avons des ailesx: déployons les et le tout ou tout le reste idem, tout à l’avenant, toutes nos ailes ; tout ce que nous avons en fait d’ailes, etc ; nous avons des ailes ? déployons-les  ; nous avons des ail:es en, nous ? eh bien le mieux que nous avons à faire est de les déployer, de les déployer jusqu’a u bout, n’allons pas contrareier la nature, usons de toutes nos possiblités huamines, dépl ;oyons nos ailes jhusqu’au bout, ne soyons pas chiche de ce que la nature nous a donné, ne soyons pas chiche de tout ce que la nature nous a  octroyé en termes de capacités, nous avons des ailes, nous avons des bras, nous avons des jambes, nous avons des pieds, nous avons une bouche, nous avons des yeux etcx, une langue pour parler etc ; nousavons un corps pour aller de l’avant eh bien allons y ; ne soyons pas chicxhe, allonsq de l’avant, allons devant, avançons nous, allons marcxher sur les chemins, allons nous promener, allons de lm’avant et faisons ainsi usage de tout ce qui  nous constitue en tant qu etre humain ailé etc ; nous sommes formés d’une mnanière particulière, en cela que nous porttons des ailes, a vons des bras, des jambes etc, eh bien allons y, jouons le jeu cde la vcie, nbe soyons pas chiche, avançons, portons nous devant, faisons  ns du chjemin, avançons-nous le plus possible sur notre chemin ou sur ce chemin quyi nous porte et qui est le notrte : chacun chacune a son chemin et chacun chacune a cette chose à faire , d’aller de l’avant le plus possible et le plus loin posssible ; nous avons ce chemin (devanbt nous )à parcourir, chacun a devant soi un chemin à parcourir, eh bien à chacun de le parcourir, i lk  l est ainsi que chacun chacune a un chemin qui s’ouyvre davant lui et ce chemin qyui s(‘ouvre est un chemin qui est à parcourir pour chacun chacune ; chacun a devant lui un chzemin qui s’ouvre, un cxhemin qui s’ouvre devant lui, une piste, une piste ouverte, nousq avons chacuun chacune un chemin davant nous qui s’ouvre, qui s’ouvre pour nous et nous devons cha cun chacune, tous et toutes autant que nous sommes, devons y aller, nous devons aller, nous devons le parcourir, nous devons emprunter et parcourir ce chemin qui s’ouvre, nous devons arpenter ce chemin qui s’ouvre, nous avons ce chelmin devant nous qui s’ouvre et que toutes et tous nous deevons prendre et arpenter tout du long, nous n’avons pas à tergiverser, njous n’avons pas plus de questions que ça à nous poser, jous devons nous prendre par la main et y aller, et aller ainsi de toute notrte volonté , par ce cxhemin y aller et foncer ; nous devons nous prendre par la main, par la peau des 

fesses ou par la peau du cul et foncxer, nous n’avons rien d’autre à faire qyue czette chose, nous devons foncer, nous devons y aller, nous n’avons aucune questions à nous poser, quee pourrions nous nous posqer cvomme questions ? quelle question aurion -npus à nous poser en vérité ? ; nous devons nous avancer sur ce chemin de vie ou chemin de la cvie, sur pareil chemin ; nous devons nous poster ainsi, nous devons nous positionner aionsi, bnous devons nous flanquer opu nous mettre ou nous poser ou nous déposer ainsi, nous bn’(avons pas d’a utres possibilités ou d’(autrezs choix que 

d’aller ainsi nous positionner sur pareil chemin de vie qUI i est de fait notre chemin de vie à chacun chacune ;  nous avons chacun chacune notre chemin de vie et nous devons agir de cette façon : nous devons le prendre, l’emprunter, nous devons nous positionner le plus podssible sur ce chemin là qui est le notre et tant qu à faire éviter de nous positionner sur le chemin de qUelqu un ds’autre ou de qsuelqu'une d'autre, si tant est que cela sepuisse ; nous devons nous positionner sur un cxhemin c’est à dire sur celui qui est le notrte, sur ce chemin ci qui nous tend les bras et non pas sur ce chemin là qui n’est pas le noptre ; donc : il est important de bien savoitr distyinguer les différents chemins qui s’offrent à nous ; il est tres important , il est même capital de bien savoir dsisqtinguer les différents chemins qui peuvent s(‘ouvcrir devant nous, il ersqt i:mportant de savioir disqtinguer parm:i tous ces chemins celuyi qui est poure nous et celui quin n’est pas pour nous ; celuyi qyui est pour nous de celui qui ne nous irait pas et qui de cefait ne nous concerne pas ; le chemin qui nous concerne de celui qui ne nous concxertne pas ca r il ne nous va pas, il n’es

t pads le bon, il ne nous conviendrait pas si jamais nous vouulions l’empunter  ; car il y a des chemins qiui nous vont bien , et d’aiutres qui ne nbous vont pas, qUui ne nous sont pas adaptés ; il y a des chemins qui nous sont adaptés et d’autres chemins (debva nt nous) qui ne le sont pas, qui n’iraient ni à notre teint ni à quoi que ce soit d’autre venant de nous ; nous avons un chemin (un seul) pour nous et à njous de le découvrir, de le trouver au fur et à mesure ; nous avons un chemin pour nous, un seul chemin qui nous est destiné, et c’est à nous qu il incombe de le découvrir, de le trouver ; nous avons pour nous un chemin un seul, et à nous de  le découvrir, de le trouver parmi l’ensemvble des chemins possibles ; il

 nous incombe à nous de trouver le chemin, le notrte, celui là et pas un autre, celui là seul qui puisse convenir à notre teint et à tout ce qui nous constitue en tant que nous sommes des etres humains ; nous avons cette chosex à faire, nous avons à faire cette chose : deép ;loyer les ailes ; nous avons une chose à faire et cette chose esqt de chercher , au plus que nous puissions et dfu temps de notrte vivant, cette cxhose de cxhercher à toujours plus dép^l ;oyer ses ailes, toujours au plus que nous pouvons ou puissions, chercher à davantage toujours déployer, de fgaçon à serealiser ou à réaliser ce pour quoi nos ail:es sont faites : voilà ce qu il nbous incombe de faire : treouver le chemin et déployezr les ailes ; voilà ce que nous avons de p ;lus urgent à faire : dépl ;oyerles ailes, dép ;loyer les ailes et trouver le bon chemin de déploiement, car c’est de cela qu il s’agit, nous devons trouver le chemin qui convien t à un délpoiement d’(ailes qui soit correct, à un dép^l ;oiement d’ailes correct, à un déploiementr de nos aioles en bonne et due forme ; nous devonsq trouver le bon chemin pour un bon dép ;oiement des ailes, un dépl ;oiement correct cf’est à dire complet ; nous devpons trouver ce chemin pour nous, pour un déploiement d’ailes complezt, afin de pouvoir (ce faisant ou se trouvant ?) d»éployer nos ailes le plus possible en vue d’un envol ; nous devons trouver  le chemin c’est à dire la piste d’envol ; nous avons cette chose à faire et cette chosqe

 est celle ci : de chercher la piste ; car qui dit envol dit piste ; nous devons trouver la piste d’envol, nous devopns chercher et trouver la piste d’envol, voilà ce que nous avons à faire ; n,ous avonsà faire cette cxhose ; nous avbons une chose à faire et cette chose est celle ci et non pas une autre en l’okoccurrence, sur ce chemin, sur cette piste, trouver cecxhemin, trouver la piste, voilà ce quil nous in combe de faire ; trouver le xhemin sur le chemin , trouver la piste sur la piste ; nous devons trouver le chemin sur le chemin et nous devons trouver la piste sur la piste ; nous avons cette chose à faire aujourd hui ;

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30/3/2020

nous ouvrons en grand nos mirettes, nous faisons du mieux que nous pouvons, nous ouvrons en tres grand nos mirettes, nous les ouvrons le plus possiblke, nous voulons écarteler nos mirettes, nous voulons ouvrir en tres grand, le plus possible, élargir le plus possible, faire aoinsi que nous ayons en nous de quoi voir au plus possible, au plus grand et au plus profond possible et au mieux possible etc : nous vboulons d'une lucidité maximale, nous cherchons une lucidité la plus grande, soit une intelligence la plus large, la plus fine, la plus décveloppée ; nous voulons voir au mieux et au plus juste, nous voulons voir la vérité au plus juste, au plus mieux, au mieux du plus possible, cette chose devant nous, ce tapis volant de la réalité fuyante, flottante, sous nos yeux : nous checghons à développer, une intelligence des choses à comprendre ; nous voulons du judicfieux, nous voulons une vision juste et profonde, nous voulons un écarquillement des mirettes, nous voulons écarquiller le plus possible les mireettes et voir au mieux les chgoses du tapis volant, notre ambition, notre volonté, notre souhait, nptre inclinaison, notre inclination, notre pente, notre désir, nbotre envie, notre souhait, notree travail etc, est (son() de comprendre les 

choses du tapis volant, sont ou est, est ou sont, d’écarter les paupières et de voir profond = intelligemment = le plus possible, le mieux possible, le plus profondément, lucidement possible , éclairer le plus possible, comprendre le plus possibles les arcanes, fouiller les recoibns, avoir une vision large, la plus étendue pôssible, ; avoir du monde du devant de soi la vision la plus fine possible, la plus juste possible, la plus intelligente possible c’est à dire la plus éclairée possible, c’est à dire la plus regardante possible, c’est à dire la vision soit la compréhension la plus englobante possible, soit qui prend dans son giron le plus de choses possibles, le plus de paramètres possibles, le plus de détails etc et de mises en lien des choses du tapis, etc ; nous voulons etre de ces hommes ou de ces femmes qui voient loin et mieux, qui sont fotrts et fortes, qui en imposent par leur vision large, qui ont des mirettes qui voient loinb et profond, qui sont des qui voient mieux, qui 

englobent, qui embrasse,nt, qui ouvrent en grand les mirettes, qui les oiuvrent le plus qu ils ou qu elles peuvent : ils et elles ont un pouvoir de compréhension (de prise) considérable, qui sort des normes  ; ils et elles peuvent voir longftemps, bveaucoup, finement, 

intelligemment, fortichement kle tapis devant ; ils sont fortiches et elles sont fortiches ; ils et elles sont fortds, ce sont des gens intellifgents, qui brillent par leur finesse, par leur pouvoir de compréhension, par leur façon de pouvoir comprendre, de prendre devant eux, par une façon qu ils ont ou qu elles ont de faire, de tisser des liens à paretir des données brutes, des objets de dépots, des choses déposées sur tapis, sur ce devant de soi tissé ; ils et elles sont intelligents et intelligezntes, sont sur cette chose de l’intelligence maximale, de cette sorte d’intelligence au taquet, ils sont, elles sont ; ils sont et elles sont, nous les envions ; nous n’avons pas de ces mirettes qu il serait nécessaire d’avoir pour soi afin de voir loin et mieux les choses du monde (comme elleux) ; nous sommes malvoyants malvoyantes, nous sommes idiots idiotes ; nous sommes de pauvres personnes non tres fine ni intelligentes, nous voyons peu et mal (ce que nous voyonsz) ; à peine si nous distinguons (devant nous) le devant de nous : tapis vole ; nous voulonbs bien, nous serions ravi de mieux voir, d’être des qui seraient des intelligences, des têtes, mais rien de cela, notre vision est bête, ânonne, et est retardée et embrumée, non pure, elle est (notrte vision) embrouillé et a tendance à répezter (ânonnner) des chgoses ionculquées et cela , sans prebndre le moindre recul qui lui permettrait, qui nous permettrait, de mieux voir, avec plus de précision et d’intaelligence( de clarté) ce qui trone (le roi) devant nous, soit le réel, real, cette chose qui trone et que nous nous voyons devant nous, comme une sorte de tapis volant ... à hauteur de la ceinture ; nousq voyons ce tapis, mais notre intellifgence est limité et tourne à vide et fait pitéié, notree intelligence est triste , en cela qu zelle est limitée, qu elle est naive, en cela qu elle n’est que naive etc ; nous avons sur ce tapis une vue directe et cependant sous le tapis, sous ce tapis volant, qu iy a til dessous, qu y a tr il sous ce tapis volant, qu est ce qui se trame dessous, et dessus on voit des motifs, on voit des desseeins, de l’arty en branche etc, nous voyons dessus des volutes, des frrises

, des arabesques etc, des choses animalières etc, nous voyons toutes ces choses flottantes, qui bougent avec la lumière, toutes ces choses qui bougent et sembleznt (du même coup) vraies ou tout comme , ainsi de suite ; nous les voyons, nous voyons ces choses flotter, nous voyons qu il s’agit de choses qui bougent sous l’effet de l(air porteur (souffle dessous) ou bien sous l’effet de la luymière (changeante) etc, il s’ensuit que nous sommes comme si, par extraordinaire, le tapis de la «realidad» volait devant nous (bel et bien) ; nous le regardons, nous voyons que nous sommes bnêtes ; nouys sommes tres betes même, nous pensons de s choses et ces choses nous vienneznt ainsi en nous, dans nos tetes réduites (réduction) qui ne peuvent réellement y piper grand chose car ici cette cghose que nous n’avons pas (mirettes de précision) et qui des lors nous manque, pour ce faire, bien cruellement, bien bien , bien nous man,que bien évidemment, de quoi mirer loin , soit avec une grande grande intelligence de vue, de comp^réhension, de finesse, et de vista ; de vista surtout, cette intelligence, cette finesse, cette luciditgé, cetee capavcité de compréhension cdes choses, cette grande ^propênsion à faire des liens entre les éléments disséminés du monde, etc ; nous ne sommes pas bien munies, nbous sommes mal armées, nous ne sommes pas bien achalandées, nous sommes limitées, nous ne somùmes pas ouytillées suffisammenrt, nous sommes mal outillées, nous sommses pâuvres hères, pauvre d’esprit, pauvreté en la matière, nous sommes couilloons couillonnes, tout chose, sortant de l’oeuf, comme sortant de l’oeuf, comme natifs ou natives, comme nouvellement apparus sur terre, comme des qui nouvellement subitement viennent au monde : naissent à la lumière ; nous naissons, nous sommes natifs natives, nous sommes naissants ; nous venons de naitre, nous venons d’advenir, nous avons des yeux pour voir, des yeiux pour comprendre, pour distinguer, pour faire un tri parmii les choses (du réel) proposées, etc : nous faisons le tri, nous voyons le tout, npous voyons un tout, nous sommes sous une lumièree ; nous voyons des choses autour de nous, nous sommes des bébés qui voyons ces choses, nous sommes des bébés qui faisons areu, nous disons nottre areu devant le monde réel qii nous entoure (encercle)  ; nous voyons ce monde, autour de nous, comme depuis ... une sorte de tapis volant sur lequel nous auriuons deéposé nos frusques, nos choses, nos présents, notre temps présent, nottre moment de vie sur terre, notre temps de vie ; il s’agit de cette chose que nous déposons, et cette choses est art , est-elle art , est ce cela ? peut on parler d’art à cet endroit ? nous ne savpons pas , ou plutot : npous disons que nous ne savons pas ; nous aimerions sqa voir des choses, nous serions tres interessés par le fait d’etre en capacité de comprendre et de parler ainsi, de toutes ces choses comprises, avec une voix dite d’intelligence , avec cette voie de l’intelligzence quye nombre de pezrsonnes ont, toutes ces personnes ; car il y a des personnes ainsi qUIi ont une grande intelligfence en eux, et ces personnes arrivent vraiment à dire des choses fines, des choses d’une tres grande finesse et d’une tres grande intelligence sur le monde, sur les choses du monde ; et puis il y en a d’autres qui n’ont pas (ont ils ou ont elles par devers eux ou elles ?) cette même intelligence des choses, ; ceux ou celles là sont des pauvres d’esprit, ils ou elles n’y voiuent pas clair, leur esprit est enfumé, ils ou elles ne comprennent pas grand chose de ce qui se trame dans le monde, autour d’elleux , etc ; ils  elles sont «betes» ; iils elles sont idiots idiotes, quelquefois ign ares ; ils elles ne connaissent pas grand chose ( ?) ou bien s'ils elles connaissent des choses , ces choses ne sont pas bien explor»ées , dans  le sens où ils elles ne tissent pas vraiment des lmiens entre les différentes choses en eux ou entre elles (leur savoir) qu ils elles poss-èdent en propre etc ; ce sont des pouilleux pouilleuses en esprit ; poussières, sont des pauvres ; ils elles sont pauvres, ils elles ne sont pas riches, ils elles n’ont pas de ces richeessses de pe,nsée que certainbs certaines philosophes etc ont, sur le monde, sur les sujets du mondeetc ; ils elles sont pouilleux puilleuses, ils elles sont tout merdeux merdeuses, ils elles sont tout cons toute connes , ils elles sont tout misérables, toute couillons couillonnes de la lune : obtus obtuses  et ébahis : natifs -naifs, ou natives-naïves, ils elles n’y pipent quoi, ils-elles n’y pipent rien, ils-elles y pipent mais quoi i-elles y pipent ? i-elles  ypipent peu ... ou non ?  i-elles y pipent... mais personne (?) ne le sait, ou comment ? s iielles y pipent i-elles y pipent d’une sorte de façon que, à première vue , peut-être ... on ne le dirait pas, ou pas francxhement, est ce cela ?  ; nous n’y pipons rien ou peu ou ... mieux ? qui sait ? ou disons : qui le sait ? ; nous voyons  ... tapis qui vole devant nous, et nous : nous ne savons pas vraiment où nous situer ! faisonbs nous partie du tapis ? ce tapis nous comprensd il ? sommes nous comme faisant partie en quelque sorte du tapis ? qu en est il de la compréhensuion, de la prise ? que pensons nous de cette compréhension tapiesque, que penserr de ce tapis qui prend, qui en globe, qui porte, qui tient ? nous sommes (= notre temps de vie) sur le tapisq, ou plutot : nous sommes, en tant que présent (obole), sur tapis , mais non point complètement : nous donnons 

notre tezmps de vie, sur tapis : poszé, déposé, couché etc ; nous donnons de notre (ou notrte) temps de vie, sur ce tapis : nous donnons notre temps de vie, nous le déposons comme une bete morte, sur table ou sur tapis ; nous sommes qui déposons :  ce lapin, ce faisan, cette palombe, ce renard, cette chose morte, sur le tapis, nous donnons nottre temps de vie , nous le donnons sur ce tapis, nous sommes en tant que présent (don) sur le tapis, et ainsi nouds pouvons dire que ... oui : nous sommes (en partie) sur le tapis ; nous sommes (en partie) sur ce tapis du temps réel, du monde des rtéalités, de cette royauté tronante devant soi, cette chose devant = ce trone = ce siège = ce fauteeuiol de roi ouu de royauté = ce fauteuil de roi ou de pacha, cette chose royale : devant  ; ce présent du monde est pour nous le nottre  ; il s’agit ds’un trone, d’un siege royal ou pontifical ; dans nos yeux, cxar nos yeux ont en eux le trone, le siège royal (devant) ou pontifical (devant) : ils l’ont ; ils ont en eudx ; il s’a hgit de fait d’une vision «intrinsèque», il s’agit de cette sorte de vision incluse, intégrée en nos mirettes, d’une cghose ici régnante devant soi et cette chosex  eswt trone, cette chose dfu devant de soi est une sorte de ... trone, en nos yeux qui matent = en nous, un trone qui trone, un siège pontifical, une chose ainsi qui se présqente devant nous (yeuxd) qui voyons ces choses cvomme autants déléments qui  peuvent ainsi etre rapporochés et constituer les morceaux dx’un trone pour un roi défunt, ou pour un quelque cghose au devant , qui erst l’absent, puisqaue seul le trone 

du real existeetc ; il semblerait quil en soit ainsi , mirettes ; il semblerait que nos mirettes voienbt ainsi, voient cette chose (car en nos mirettes, etc) ; nous voyons cette chose devant, ce tapis volant ou flottant, nous aimons le voir, nous adorons, notre amour pour les tapis flottant ou volant est grand, il est énorme, il est incommeznsurable, il est gigantesque, il est de la taille du monde, nottre amour est ceztte cxhgosec li»ée au regard ici que nous portons, il est cette chose qui englobe à sa façon : il est une intelligence sans intelligence, ou bien il est une intelligence sans les affres, sans la peine, sa ns les peines de l’intelligence ouvrière : de cette intelligence laborieuse  des intelligents, des intelligentes ; nous voyons de fait ce qye nos yeux nous laissent voir et cela est ici une chose que nous faisons comme (à la fa çon de) les en,fants ; comme des enfants, comme eucx, comme eux nous faisons : nous faisons comme eux = vccomme les enfants qui ici voient ébahis, qui voient boucxhe bée ; nous avons pour nous un pied ici et un pied là , nous sommes comme en porte à faux dans la vie : un pied sur tapis et ... quoi ou comment aillleurs ? nous parlons avec des mots qui de fait nous trompent ; nous utilisons une langue trompeuse ; nous utilisons des mots qui de fait nous trompent, qui abusent de nous , de nous qui sommes ... quoi ? qui ne sommes rien ? rien d’autre que cela ici que nous disons en disant ou nommant l’abus, la tromperie des mots de la tribu ?  ; nous parlons àç tort et à travers, avec des mots (tous) de l’intelligence ici reconnue, ou de l’intelligence entre nous reconnue ici en tant qsue telle, de cette (peut-être) intelligence de tête, dfe cette intelligence en nous , piteuse, de tête, d’intellect, de cette chosex en nous qui raisonnons et qui tirons des conclusions ; nous pensons ; nous sommes qui faisons de cette façon et rega rdons le tapis du dev ant comme un tout à déchiffrer , avec des chiffrezx à nous ... qui sont petites chose, qui ne vont pas loin, qui font illusion, <qui fon comme si, comme s’ils pouvaient mais ils peuvent peu, ils en imposent, ils sont dans cette sorte d’imposition dx’un soi ou d’une autorité en soi : qui adjuge, qui certifie (donne certificat) etc : péroraison ; nous disons cette choses à 

part nous, que les mots nous trompent, les mots sont et ne sont pas nos alliés, nous les regardons de biaisw, comment rehgarder de biais , commùent biaiser ? peut on biaiser ? commen,t faire pôur biaiser ? commenbt biaiser ? qui et quioo biaisent et comment , 

comment faire ? nous avgons pour ambition  de (peut-être) chercher un biais , pour donc aller icvi   sur ce chemin  de ...  la chose  contournée ? ou bien pour quitter (qui sait ?) l’endroit de cette chose en nous (langue, langage) où nous perdons notre latin , ou ce genre de choses, nous avons pour souci (ambition) de faire cette chose, pour nous  = dépose, ce souci de déposition, ce souci de mise à plat de choses et autres : cette mise à plat existentiezlle serait l’art ou quelque chose d’approchant ? sera ce ? ou bien non ne sera, ou donc ne sera pâs ? nous aimerions : notre ambition ; ambition, souhait, inclinaison, inclination, pente, souci, exigence ; désir, volonté etc ; vers (du coup) un chemin de traverse ; vers une solution ... autre ; vers une porte dérobée ? vers un quoi pour nous, qui pourraitb nous renseigner, nous éclairer, nous parler de vive voix, nous dire la vérité, nous dire les choses du monde, nous dire le pourquoi etc des choses du monde  ; nous sommes qui allons ; nous sommes qui cheminons, nous aimons cheminer, en nous est cet amour : il est intrinsèque et il ne se commqande pas, il est ce moteur de joie («gaiement’) en nous et ce moteur de joie est, en nous, comme une force qui va ou ira son allant d’elle même, soit en dehors (vraiment ?) de nottre « gouverne personnelle » (cap) ; nous disonsq cela ; notre but est donc de faire cela , d’aller ainsi comme portée, bbnous y allons ; nous allons dans le monde comme portée par (en nous) la joie d’aller, joie au sens de : entrain, cet entreain, cette chose, en nous, qui va fissa ; fissa ; quii va loin  ; loin , etc ; nous sommes ici de ces personnes qui faisons des pas, de ces personnes ici qui faisons pas à pas, qui faoisons des pas, qui allons ; nous marchons vers la terre promise ; nous marcxghons, nous allons ainsi ; nous marchons = nous faisons des pas = nous cherchons, = nous cgherchons une entrée de grotte, nous voyons devant nous le monde, le tapis volant, la terre est un tapis volant, nous le savons depuis la nuit des temps, nous connaissons, nous sommes toutes et tous farci de connaissance, nous allons sur ces chemins du monde, chemins de biais, de biaisage ; nous les arpentons ; nous voulons déposer des choses, déposons des choses = art ; notre ambition (art) est d’aller à dépose de choses (art) ; nous déposons (art) du temps de vie (présent), et de fait, ce temps de vie sur tapis volant (la terre) est un temps qui est ... comme cde l’art en branche, en baton ; comme un art que nous faisons du temps de notre v ivant ; nous faidsons , nous faisons du temps = nous faisons ; nous faisons, nous disons, nous calibrons, nous confectionnons (vivants et vivantes) du temps de dépose, du temps (présent ) qui est temps offertt, qui est don pour une entité, qui est dfon de soi, cet art en branche, cxet art au kilo:mètre etc ; notre ambit§ion, car il s’agit d’une ambition, car le critère est l’ambition, soit l ;’envie, c’est à dire ici ce fait de vie en soi, ce fait d’etre en vie, de vouloir se sentir ainsi en tant que nous sommes en vie le plus ; nous allons ainsi et faisons, 

et portons voire prêchons : ici le prêche, la leçon , le cours du ou de la magister,  du ou de la professeure = cette autorité qui parle = ces mots, sortis de swa bouche, ce pl ;at, cette présentation langagière à plat, sur un plateau, sur une soucoupe ; nous y allons ; nous voudriobns comprendre mais en vrai il s’avère que : nous n’y comprenons  ... quoi ? ou que quoi ? nous ne comprenons que ... peu ; nous sommes ici des qui, des qui n’y pipent ... des qsui peu y pipent ; nous sommes légers légères (a llégée) d’avoir ainsi déposées no tre sorte de vie d’allant (temps de vie) sur le tapis ou sur ce tapis, sur cette chose du  tapis, et ce temps de vie déposé, soit ce temps dépôsé, cette chose d’un temps (le notre) déposé , nous le mettons, nous le msttons à plat, délicate ment et soigneusemnet ; nous avons du coup notre temps de vie à offrir, sur tapis du monde , nous le faisons ; ce tempsq de vie ... est cet art, ou est l’art, art en bato, en battonnet ; l’art est ce temps, cet art est du temps, cet art ici d’aller... à dépose d’un art, de cette sorte d’art, de cette chose peut-être del’art ou d’un a rt, nous avons un art , ou deux arts, nous abvons des branches, nous avons des bouts, des morceaux, des morceaux de choses = des bouts, des morceaux comme des bouts de choses ; ces bouts nous les déposons (le temps présents) et ainsi, nous confz-ectionnons (ainsi faisant) une chosexplusd grande (tapis) quyi cdevient une oeuvre vive ; nous confzectionnons une chose vive, cette chose est un art du faire, ou bien un art de malfaire soit un art du faire tout de m^eme, il s’agit d’une branche, d’un bout d’a rbre etc ; nous y allons ; nous déposons des branches, nous les agençons sur le sol, la place, le tapiis, etc ; nous disposons tout cela consciensiuesement concomittament, nous déposons et disposons avec sélection, avec un souci, bbnous disposons avec le souci du faire, nous déposons des choses (vie) que nous alignons disposons déposons confectionnons ; nous aimons ; nouds faisons ; notre soouci du faire est réel ; nous aimons ce faire, cette chose d’aller à dépose, de confectionner co nsciencieusemenbt, à plat, sur un tapis volant ;: nous déposons nos choses, notre art (noos branches, nos vrilles, nos façons chantournées de dire, nos dires chantournés ou plus ou moins chantourné, nods dires chantournbés ou pas ou oui , chantournés quoi q u il en soit) ; nous = nous qui ; n,ous disons, nous disons chantourné, nouys disons le mot chantourné et cela demande une petite expl ;icva tion ; nous disons le mot chantourné et cela demande ici peut-être une explication ; le mot ici qsue nous employons est celui-là, est ce mot précisément de « chantourné » et c e mot ici nous oblige à donner un sembvlant d’explicartion peut-être ; il s’aghit d’un mot pareticulier ici , c’ewst à dire d’un mot choisi à dessein ; il s’agit d’un mot qui renvoie aux vrilles de la vigne, etc., à ce mouvement que fait lma nature dans sa floraison temporelle, dan s ses mutations grainetières, dans son évolution xsaisonni!ère, dans ses agissements de sous bois en sous main etc ; nous avons pour nous la vrille ici, la vrille l’emporte, la vrille est princeps ; il en est ainsi ; nous y allons ainsi ; notre but ici est, cette chose de faire, à savoir la vrille ; nous aimons la vrille, nous voulons la vrille, nous l’adorons,  car  elle est en nous, nous sommùes la vrille, nous sommes ce chantourenement en  nous meêms de la vie allant ; de la vie allant ici et là, son chemin de vie saisonnier ; nous y allons, et ce chantournement pour ainsi dire de l’allant de vie, est cet art que nous déposons = des ares ; ou alors  façon (?) de poser des ares ... en attendant (en fait) la somme  complète ; des ares = art, = brancxhes, = cette choses chantournée ; nous faisons cette chose, nous faisons une choses qui est (serait) chantournée, comme le mouvement (l’en-soi) de la vie qui va, qui va saisonnière etc ; nous avons pour nous ce savoir en n ous d’un chantourtnement des cxhoses sortant de nos mains, de notre tête, de notre existence ; nous pouvons ainsi faire cette chose d’un dépot de soi (temps) sur tapis volant : vol ; nous aimons des lors l:e chantournement : vrille (lloopings) de la vigne, etc ; nous avons ain,si ici une (petite) pârt cde nous qui part en fumée mais cependant , le gros de nous reste vivant ; pis-aller, vrille pour un don de soi temporaire, et temporel ; nous déposons un peu de npous, c hantourné, cette choses est chantournée, qui ne dépose ? ; qui au monde ne dépose pas ? qui est  celui ou celle qui ne le fait pas, qui ne fait pas en vrai cette chose, d’un dépot de soi (son temps de v ie) sur tapis volant : terre ferme, qui ? qui ne fait pas (au monde) cette chose et qui des lors ne sezrait pas considéré e comme un ou une artiste, comme pour certains certaines (d’aucuns d'aucunes etc) qui eux ou elles, tout au contraire, sont considérées en tant que tel ou telle , car leurs c hantournements est spectaculairs etc, qui ? qui ne peut, qui n’e’st pas, qui est dit comme n’étant pa s, qui ne le fait ? quyi ne fait pas chantournement en étant en vie sur terre, en l’étant ? qui ne le ? qui peut pas ? qui ne peut ? qui ne le veut ou peut ? car ainsi vivant, le quidam ewt là, qui agit, qui marche et chantourne, et tourne et vrille, etc, et cela est son oeuvre tout autant, tout autant que des oeuvres des autres, que l’oeuvre d’ un ou d'une autre, d un ou d'une quelconqsue autre qui lui ou elle, tout a l’inverse, etc, sera montrée d’une manière et montée, et mis ou mise sur socle et détaillée d’une façon spectaculaire et non privée : ainsi fait ; nous le voyons et voyons ces choses ainsi ; nous avançons sur un chemin ardu, ilm est le chemin d’une vie, il est chemin de vie, il s’agit du chemin d’une vie, il s’agit du chemin (vrille) de vie qui est un chemin de vrilles , de bifurcartionbs, de replis et de plis, etc = chantournements = art de vivre (?) ou bien a rt en branche : voyez ; nous allons sur ce chemin, nous sommes sur (?) en partie , sur tapios volant, sur ce tapis, nous sommes en partie sur ; nous sommes sur tapis volant (aladin)  ; nous sommes ... aladin , sur tapios volant, njous sommes des alaxdins sur des tapios volant, tapis volant qui nous soutient, contient, qui est le notre ; nous voulonsd faire cette xcghoses du chantournement d’un e vie allant ou durant§ ; nous aimonqs ainsi faire ; nous a vançons sur vce chemin qui va de là (point) à là (point) : nous a imonsz, nous faisons ; notre souci est de trouver cette sorte de chantournement « parallèle » ou comment nous exprimer ici ; la question ici, nous espérons ; nous espérons faire de la sorte parallèle, notre ambtiioon est de faire en parallele, en sorte de, en sorte de vie vrille, de vriillage de la vie, faire une sorte de parallèle, de choses en parallèle, de mise en parallèle dans l’esprit, notre souci ; notre souci ici est, donc, de faire une (sorte de) dépot, devant nous, d’une chose à laquelle nous, nous travaillons depuis un long moment ; nous avons ainsi (en nous) des compétences, qui toutes nous permettent d’avancer ici sur ce chemin, cheminqui nous m,ène , devant nous

, à une éternité de temps ou d’esp^rit, une éternité pour le coup visée, et quui , pour nous, serait salutaire ; noptre  vie ainsi serait comme dupliquée (ou comment nous exprimer sur la question ? ) ; notre vie ainsi serait dupliquée, serait comme dupliquée et des lors, notre ambtition serait enfin amenée à terme ; nous voyons cette chose d’une ambition menée à terme, nous voyons cette chose comme en nous l’aiguillon, la pointe première (ce soleil) qui nous permet en vrai d’aller de l’avant et de pousuyivre sur notre voie ; nous avons pour nbpous cette chose que nous déposons : ces vrilles, ces chantournements, ce baroque, ce comment, cette chose enfin affichée dans sa forme de vie vrillée, de vie chantournée ; nous l’aimons ainsi = faite et déposée ; nous la déposons, nous = tous et toutes ; nous la déposons soit là soit là, nous déposons en divers endsroits, nos cxhoses de vie a&insi ; nous sommes qsui faisons cette chose, d’une dépose d’objets sur tapis volant, etc, et cet objet est nottre temps de vie courante ; nous y allons, tel est notre  propre credo de vie, notre credo est celui ci , comme quoi «nous y allons», «y» (ici) est cette chose en nous qui est comme extérieure à nous, qui est notrte extérieur, notre « nous extériuer;»  etc ; nous y allons, nous allons « y » = nous allons  là ! en faisant ainsi , ici, ensemble, des choses, des  branches, des vrilles , des choses baroques = tordues, vrillées = chantournées, le baroque ixci est constitutionnel et constitutionnellezmen,t instauré en nous comme la fa(çon  rudimentaire ou élémentaire ou première ou primitive ou même a rchaïque de faire = de faire cet art, d’artfaire ainsi les choses de vie, de faire av ec nos mains ; de faire, avec nos mains, des objets, de confectionner, cde concevoir,n de finaliser, de construire, de batir, d’(organiser etc ; cet archaïsme est donc cette façon d’(allezr, de construire voie sur uun plan de terre, etc ; sur plan dur, sur planisphère ; nous sommes des qui fa iso,ns a&insi allégeance oui (certainement) mais pas seulement : nous construisons, nous confecxtionnons, nous élaborons (vrilles) des architectures de vie en don de soi sur table d’offrande, oui (certainement) mais pas seulement, pas uniquement sur table, aussi sur tapis, sur bâche, sur sol à même le carrelage ou lke revetement (quel qu il soit) ; nous posons de fait nottre temps de vie sous une forme ou une autre (vrille) et cette f forme est breloques, cette forme est dépouill, cette forme est une sortie ; une entrée et une sprtie , les deux ; une entrée est toujours une sortie et une sortie est tounjours u ne entrée ; nous entrons dans cet espacve du tapis volant et nous sortons ... de, eh bien  ...  d’un espace que nous laissons derrière nous (comme déjections) ; njous allons fissa, nouys allons fissa, nous allons fissa : fissa est le maitre mot ; nous y allons, «y»  est ce mot (cette lettre) qui i ci importe,  : nous : y : allons ; nous allons y = nous sommes tous et toutes qui allons y, nous allons à cet endroit, ainsi allant = y ; njous allons y = vvers un aven,ir, versq destination, verts point à l’horizon, notre en-vie = notrte allant, est ce chantournement plus ou moins spectaculzaire = notre vrille de vie allant, ou notre vrille d’allant en vie  ; nous allons en vie ainsi que nous faisons (art) pour en avancer ; njous y allons, nous sommes sommées, nous n’avons pas d’alternative et ce manque d’alternative fait de nous (tous et toutes) les faiseurts faiseuses agenceurs agenceuses de vie (les notres ) en tant que nous en sommes les qui forment , déforment etc = forment, les qui formons, les qui forment des vrilles, des chantournements branchus, etc, qui sont autant de vies (oeuvres) déposées sur une table (tapis) = pl ;an , qui permet dépose, offrande, don, mise à plat, du temps de notre vivant, de choses à sauver (loopings) ; nous aéimons, nous faisons ; notre envol, notre joie, nous allons gaiement, nous faisonsq ces choses de dépot de soi sur table du temps ou du temps brulé, ou dub temps perdu ; nous déposons tout cela à nos pieds, nbous sommes debout sur le tapis, sur cette sorte de tapis volant, qUI esqt   notrte monde alentour, qui est notre QG, notrte quartier, notre alentour de vie contemporaine ; nous nous y aimons ; notre vie est ainsi que nous, nous allons (pour le coup) par des voies qui permettent le chantounrment plusd ou moins spectacxulaire = public ; il s’agit de plus ou de moins ; notre ambition ; il s’agit d’une a mbition, d’un degré en plus ou en moinsq ; notrezambition est de faire allégeance (en faisanbt offrande) mais pas seulement puisqu’il s’agit aussi d’aller de l’avant, de gagner en pas d’avancée, en pas de course, en pas tou court sur cheminb pentu de vie à vivre jusqu’au point donné de fin de vie, jusquà ce point de fin d’aventure, ce point ici de final de vie  à vivre (= brûler)  ; notre vrille ; nos vrilles = loopings, etc ; notre vie est cette choses que faisons ensezmble vers là bas ou ce « là-bas » qui tend des bras ; et sommes npous pressées ? nous sommes préssés ; nous sommes co:mpressés, nous sommes poussées, nous avançons comme compréssées par cette chose en nbous, chose qui nous pousse (tic tac) à aller (fissa) cde l’avant : nous n’avons pas d’autre choix, nous sommes tenuesq, nous sommes condamnées ; notre sort est celyui x’un ou d'une condamné à mort ; notre sort est celui d’un etre (dun étant) condamné à devoir mourir, ; à devoir passer, à devoir lacher, à devoir cesser et céder et laisser dépouille sur table lavée qui permezt l’envol des fumées : volutes = vrilles = art = cxhantournemnetsq = tours = loopings ? etc ; nous avons à faire des choses à donner (de nous) comme le temps, le temps que nous passons ; nous dxonnons de nous des choses qui sont  sortes de choses chantournées = torsadés : effets de loopings, choses tournées, chantournées, vrillées, torsadées  = barrocco ; notre ambition, notre souci, nos envies, notre désir, notre pente ; notre pente est celle ci : de, ici, laisser  volutes ou vrilles par devers nous (comme en souvenir de nous) sur table d’offrande : san glier = gros gibier ; car nous avons cette ambition (en nous) de donner de nous le temps présent en npous qiu est du temps que nous avons à déposer publiquement (en plus ou en moins) sur une table de mixage ; etc, table d’offrande, table de montage, table tout court ; notree souci est celui ci de donc poser (mettre) et mixer eznsemble (organiser) un 

montage de choses mortres ; njous donnons des choses mortres ; notre vie est attendue (on l’a vu) mais ce n’est pas elle que nous donnons mais des bouts d’elle pour ainsi dire, partie d’elle , qui n’est pas  exactezment celle attendue par qsui nous savons (muerte) mùais : bout d’elle, en cette chose du tempsq, du temps offert, du temps de vie, ou ce temps passé, ce temps qui est du passé, et  c e temps est donné en lieu et place de :la vie, la n otre, qui en fait sera bien a ssez tot donnée un de cesq quatre = un de ces 4 matins, la vie (entière) sera donnée, un de ces 4 matins nous aurons à donnezr et nous donnerons, nous aurons à donner et nous le ferons ; un de ces 4 matins il nous sera demandé de donner et nous doonnerons, nous le ferons, nous ferons cette chose, nous la ferons ou nous ferons cela : nous donnerons notre vie, nous nous donnereons en vie, nous ferons offran de de notre vie ; nous donnerons notre vie entière, unb de ces 4 matins, un de ces jours  prochains = un de ces jours, un de ces jhouirs prochains nous serons d’accord (?) pour donner notre vie... et pas seulement  le temps, notre vie et pass sezulement de notre vie ce temps passé, ce pâssé, ce pa ssé de nous (passé par nous) qui esr derrière nous (excréments) du temps passé, temps morts, temps perdus du cul etc ; il s’agit de cette chose = de cette queswtion des choses tombées, des choses qui en vrai sont mortes et qui en quelque sorte sont perdues (limbes ?) ; n ous donnons, nous donnons le tempsq, notre tempspassé, brûlés, fichu, sur un e table; table de montage = table d’offra de , de collages, d’assemvblage, micxage, montage, assemblages (a ssortiments)  ; etc ;  n,ous montons, nous élevons, vrilles de la vigne ; nous montons ensemble : pièces montées ; nous montons des choses (pièces montées) en vrille, loopin gs, etc sur table ; nous agissons de cette façon, : montage , montrage, montée 

en épingle d’un temps passzé... à dépose, ou d’un temps de vie qui est temps passé à dépose = chantournement, vrilles et loopings sur terre, sur ciel, sur support en dur ; nous faisons, nous agissons, nousq confectionnons, nous confectionnons ; etc ; nous avons des mains au temps présent pour aller ainsi, à d»épose, à confeeesse et à confection (toutes choses égales)  ; nous faisons aveque nos mains choses de temps mort, à devoir déposer sur pierre (table)  ;à même la roche, la froideur , et ce sont des choses chaudes, encore chaudes, voire brûlantes = feus, par nous allumés, nous y (feu) allons ; nottre en-vie, njos en-vies, nos envcies dy a ller : montage, montée, montons, montrons nos montages = vrilles spextaculaires ; notre beau souci est ainsi , de dfaire preuve de :montage, de montrage de montage à pl ;a t ; jnous aimons montrer, ... ce que le tempsq de vie nottre,  est, ou ce dont le temps de  vie  (le notrte ) est rempli, ou ce dont ce temps de vie-mort est riche : riches -heures dun temps de vie entier, en entier, etc ; notre temps de vie-mort est déposé, sur u e pierre, sur une table, devbant nous : la table est la vie, etc ; notre table (assiette) de vie, est cet espace (temps espace) cdevan t nous (= à nos pieds) qui est...un espace de monstration (en plus ou en moins) soit : white cube (en plus ou en moins white, et en plus ou en moins  cube ?) : npous agissons dans ce sens, nous confecxtionnons de quoi pouvoir aller comme à dépose avec ; notre souci majeur ( beau = esthétique) est de ici déposert agencé, de déposer confectionné, mixé, avec un soin particulier et (cela dit) par la constitution ou par la pente qui sont (en nous) les notres ; car nous a gençonds ; njous agençons nos bouts de bois, ,nos bouts de choses et a utres, nousq agençons des choses ensembvle sur la table ou squr le tapis : table ou tapis volant, car une table est un tapis volant, une table est un tapis qui a quiité le ras du sol, la terre ferme, le p ;lancher desz vaches  ; un e table est ou serait un tapis qui s’est ou se serait pour le coup envolé comme à mi hauteur de nous environ : à peu de chose près ; il s’agit dd fait d»’un tapis volant : une table ewst un tapis volant (= mi hauteur) à quelque xchosexprès  ; il s’agit de chowses équivalentes ; table ou tapis ; corbeille pour(ici) sortes de loopingds de choses , vrilles déposées, en guise d’offrande a llouée  ; à qiiu ? Entité ; nous sommes des qui faisons offrande : choses allouées ; offfres ; nous ddonnons, nous aimons (obligé : constitution) donnezr, alors nous  l;e faisons : vivre = faire ; npoptre ambition préside = vie en nous qui vibre et nous pousse à (ainsi) en avancer sur chemin tracé ; nous y allons ; notre souhait ; la pente ; la montée en fumée : élé vation,  npous montons ezn fumeé (temps bru^lé = animaux, offerts en offrande : nous 

poussons, nous grandiissons, nous paertons (temps passé) en fumée , semmelles toutes brûlées dx’avoir ma rcxhé ; nous sommes qui alons ainsi à traversq les champs, nous cxherchons l’entrée d’une grotte dans la roche ; notre szouhait ou notre ambition , est de trouverr une sorte d’entreeé , une sorte

 de porte, à même la roche, porte quyui serait une entrée de grotte ; cette entrée de grotte nous permettrait alors de pouvoir toutes et tous ensemble, autant que nous sommes, nous introduire, nous immiscer , dans cet antrte, dans ce ventre que constitue, d’une certaine manière, la grotte en ezlle même ; notre souhait est donc de nous introduire (immiscer) à lm’intérieur de cette grotte, découverte par nous tandsisq que nous nous promenions sur les terres avoisinantes ; njotres désir est ainsi d’entrer et de nous faufiler à tra vers les roches, parmi les dessins d’animaux gra vées ou dessinnés , gravés sur les parois ou simplement dessinés sur des parois en intérieur de grotte ou de cavernes ; nous sommes entrées dans lma grotte, nous avons fgra nchi le pas, nousq avopns franchi ce pas d’entrer et de nous faufiler en profondeur ; nous regardons à présent les parois et sur celles ci les dessins préhistoriques d’animaux chjassés etc: nous sommes ébahies, nous sommes entrées, nous sommes dans une obscurités naturelles, nous faisons un don, notre temps de vie sera, ici, déposé ; il y a la vie passée (le temps) que nous déposons , en entrant dans une grotte ; notre vie est une entrée dansu  ne grotte ; nous entrons permanemment, nous entrons dans la nuit puis dans le joiur, puis à nouveau dans la nuit, puis à nouveau dans le jouir puis à nouveau danqs la nuit, puis à nouveau dsa ns le 

jour ; nbousq sommes dansq la nyyuit de la grotte , et sur les murs : enluminures, en jolivement à ytype d’enluminuires, enluminures autour de la table (le livre) des offrandes ; il y a sur le mur des enluminures qui enjolivent mais pas seulement : pourtours de table (texte, tissus, choses tissées, toile, tableau toiles, tissage, confectiuon, frusque  brûlées, viande, chair, texture etc)  ; nous voyons dans la nyuit de la grotte, à la lumière des torches, des enluminures rupestres (murales) qui sont des (sortes de) pourtoutrs en action (la flamme vacille et crée des ombres, mouvbements, danses sur paroi) de la cha ndelle centrale ou du feu ; nouys brulons les tissus, nous brulons le tissu charnel, nous nouys consumons au fil (tissu) du temps qui passe ; nous y allons  ; y ; nous sommes ce « y » qui va là, tissu, sur table-tapis, toile écru, peiunture, laque, choix des bêtes, disposition : mixage ; nous donnons ce que nous avons de plus précieux en magasin hormis la vie (la notre) et par con séquent nous offrons le fil (texte, fil de soie)  dtu temps, d u temps n,otre, le fil de ce temps qui file, va, s’éteint, meurt, aïe ; nous ainsi donnons sorte de fil ; nous le déposqons sur le tapis table ; nous donnon s ces cxhoses ensemble : mixage, montage, assemblage, confection, etc ; ces mises, ces choses mises bout à bout ou autremeznt sur table : création et montage en épingle  fuméée, en fumée montage, etc, de fil de texture, de tissu  fileux ou filandreux : à brûler pour montée, pour élévation ; nous éclairons l’ensemble de la ca vité, jour sur la nuit ; nous éclairons les animaux peints ou gravés sur les parois ; nous avons cette cghose autour de nous en cerclke (litanies) et nous sommes au centre : temps passés consummé ; nous sommes au milieu de la grotte, nous nous situons en son pl ;ein centre , cheminée ; nous brulons sur pierre et l’ensemble du foyer permet, dès lors, l’éclairage des murs (parois) alentour et la danse des betes comme en vrai : cinéma, similitude, etc ; nous voyons ainsi cette mascarade en a ction, ce déboulement de charges animales, furies, et nos cris à nous : emportements, etc ; nous sommes à genoux ; les animaux déboulent en nombre, troupeaux, ce sont ces mêmes que br^ûlons sur tertre pour dire la chose ; nous la disons, nous aimons, notre amour est cvonstitutionnel : tissu , que nous brûlons : pas à pas ; et nous donnons, nous offrons, nous déversons du sang, des litres, nous offrons, nous offrons du san,gh, de la vie en nous , ce sang qui bat en nous, voici que nous l’offronsq (rouge vif) sur la table (coulure) et nous implorons, nous disons notre mot comme quoi nous ne sommes pas encore mort : quoi lke dit en, n ous ? quoi en nbous dit ce mot ? nos pas ? nos gestes ? quoi dit cette chose ? nous y allons ; notre ampour est de donner ce sang qui pulse ou qui pulsait tantot, ce moment tout pres ; nous donnons et faisons ceztte chose de doonner le sang pulsant, ce sang mort de nous par le temps passé, etc ; jnous voyons lma sarabande sur les murs, nous sommes comme perdues à jamais, nous pleurons et implorons, nous sommes persdues, nous pleurons, nous voulons voir le sang cvouler des betes sur la table, le tapis, la toile de bâche, la toile du chassis, la feuille, le drap, la toile de tente ; nous avons du sang qui coule en nous et pleurons ce sang de bete en nous qui coule, nous avons ezn nous ce sang qui coule , il s’agit de sang animal ; nousqoffronsd du sa,ng animal ; brulure, nous donnons ; nous offrons du sang animal, nous donnons tout ce sang dégoulinant, nous offrons tout ce sa ng dégoulin ant sur peire de taille, il pisse dru, il erst rouge vif, il est en nbous qui pulse en npous, qui vza pulsant en nous, qui est nôtre de pulsation vive, sacca dé, morcellement du temps qui file son fil, brulure, estompe, mort au compte goutte, sang perdu et larmes : notre allant de vie présente ; au coup par coup = au compte goutte ; nous pleurons implorons crions hurlons nos injures, nous crions hurlonds nos injures, nous disons que cela suffit, que c’est marre, il suffit, stop, nous disons stop, nous hurlons notre désaccord, nous donnons des vies de bêtes, nous hurlons p^leurons, nous donnons, donnons des vies de betes moertes, cela est étrange : nous offrons des vies mortes, commen t exprimer la chose, cette choses que nous sommes , à donner des vies qui sont mortes, des vies non point en vie mais mortes, ou des morts de vie, ou comment exprimer notre embarras , comment ne pas exprimer notre embarras, cvomment outrepa sser npotre embarras , comment ? ; nous soulevons l’offrande et la montron s haut, entre nos mains, au pls haut possible ; brulure des ma ins ; nous pleurons et implorons ; nous sommes plusieures autour de la table, nous sommes une chiée ; nous sommes nombreux nombreuses, nous hurlons ensemble, nous injurions, nous disons les mots les plus violents qUe nous connaiisqsons, les plus violents, les plus sales, les plus injurieux, les plus gras ou vulgaires ou gros ou osés etc ; les mots les plus vifs, les 

plus gras, les plus gros, les plus injurieux, injures, p^rofanations, mots des injhures à l’enconfttre de quelqUN ou quelque chose ; les injures :  merde, putaion, saloperie, pute, pute borgne, sa leté de salissure, salope et saloperie, enculage, enculé de pute , salae pute et sale putain, putasse, groosse putasse, espèce de groosse pute ou de grosse putasse, saleté de groosse merde, putasserie existezntielle, grosse putasse, groqs cul, grosse bite, grosse merde à couille, couillasse, grosse couille de merde, putasse de merde, grosse putasse de mes deux, grosse putassière, enculage de merde, qaueue sal, queue merdeiuse, 

queue toute f,létrie de merde puante, bitye à cul, grosse sa&lope mertdeuse, gtrosse pute à merde ; saleté de salope ; pute à bnouffer du cul ; bouche à bite, bouche à merde, bouche à) queue, chatte putasse, chatte à merde, chartte à queue de merde, grosse enculée, encxulée de mes deux deuix, couillasse à foutre à quatre, bite à pisse, cul de merde, cul de saleté merdeuse, cul sale, cul poilu merdeux, cul plein, cul troué, cul décxhiré, gros cul de merde, enculée de mes deux putes, put à cul de merde, putasdse chiennassse, couillasse merdeuse, merd à battre, merdeuse, merdeux, pute redoublée, pute à merde en brancxhe ; pute et repute ; putasse ; pute à foutre ; foutre à merde ; mélange ; sucrerie, soulèvement, hosannah au pl ;us haut des cieux, nous donnons, nous offrons, nous élevons, nous donnons au ciel, à bout de bras, la cxghose bbrul»ée encore sa ignante = le temps, de notre vivant  = le temps de npotre vivant, ainsi offert : hauteur, bout de bras, implore, imploration, imp^lorement, pleurs, ploraison, ploration , nous implorons, saleté dfe merde, sang de merde, saleté de sang pissant, pissure, pissadou, coulure, écoulement de sang sur la table d’offrande ou tapis volant ; il s’agit ainsi d’une nappe, d’un plan dur et plan, il s’agit d’un support propre, une surface de déposition, un espace d’exposition :  pute, bite, merde, salope, connasse, pisse, chierie etc, sur une table, sur une toile, sur un caisson, ou dans un caisson, à même le mur : des injures, des insanités, des mots ainsi prononcés qui sont mots vulgaires au plud haut point ou dits vulgaires  ; nous dsisons vulgaires, des mots les plus sales nous disons ; nous disonsq les mots les plus sales , sur toile, sur chassi, sur bâche, sur support  diversq ; nous proférons, nous prononçons, nous y allons, nous n’avons pas froid aux yeux, nous hurlons nos mots les plus sales, nous disons des insanités, les mots les plus cochons, sales, mauvais, les mots du mal, les mots du mal dire, du maudire, les mals mots du dire salace, des dires de merde, les saletés dans le dire mal, les putasseries du langagr

-e grras: gros mots, les pires gros mots, le plus en la matière ; nous disons les lmots les plus sales et mettons ainsi au plus ce que portons entre nos mains ; nous mettons cette chose haute, avec des mots sales (hot) chauds, salement dits, hurlés, connement, des putasseries de merfde ; nous les disonsq, nous prononçons, nous disons nos putasseries en bord de ta ble ; nous disons les mots les plus sales, nous faisons saigner la bete, njous crions et nous hurlons, les injures sont les mots violents, l’injure est première, le juron est fondateur, le trou dfu cul, la salope, une putasse, une vraie putasse, une vraie salope, uun gros salopard, une merde ambbiante, un cul de merde, un salaud qsui pue, une pisse, la merde au cul, une sa lope la merde au cul, une grosse salope la merde au cul, cette putasse, cette merdouille, cette saleté de putasse de merde, ce connard fini, cette chienne dessinée, sur paroi, tout pres de nous, ce chacal, ce bison, cette vache, cet animal qui bouge et rue dans les brancardss à la lumière vive du feu de joie sur la table d’offran,de , sur ta pis volant ou table d’offrande ; nous pissons-chioons en cxhoeur, nous hurlons avec les loups pêints sur les pa rois, nous hurlons nos injures salaces ; nous voulons ces injures en nous, nous voulons le plus haut degré de sa laceries, nousq voulons le plus chaud du cul  ; nous voulons le pire, la butée, la cognée, les limites, lm’expéreince des limites, le cri, la transe, la putasserie des flammesq, nous puons, nous sommes salis du sang pissant des betes mortes, déposées sur table, soulevées, pissant sur nous, dégoulinantes sur nos épaules, sur nos bra s, sur notree visage, sur nos chevezux, sur notre torse, sur notre entrejambe, sur nos jambes et sur nos pieds ; nous pataugeons dans le sang ; nopus sommes salies, souillées, honteueses honteuxw, vivants vivantes, sous une coucxhe de sa ng salissant ; nous sommes vivants et vivantes , nous ne sommes pas morts ou mortes ; njous offron s ce qu avons en nbous de pire (force) à offrir, cette limite de soi vivante (avant la mort) ; le pire en nous de vie préceédant la mort , le pire en nous juste à précéder la mort, ou qui juste se tieznt là, avant, juste avant, dans cette chose d’une limite, d’une extreémité ; nous injurions, nous essayons d’atteindre la limite, la limite avant que la chose, en nous-même, bascule , basculasse, avant qu en nous la xchose (de vie mort) basculasse en plein, comme putasse de vie de merde, comme putasserie de vie fuyante ; l’expérience des limites

 d’un langage charrié vers des tas de choses entassés, verrs tas de merde entassée, vers cette cgose d’une merdouille, d’une déjection, d’un hosannah,  d’une élévation vers le ciel enfumé de la groote aux peintures rupestres, vers elles ; 

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13/3/2020

nous marchons, nous y allons, nous ne pouvons cesser ; nos pas (notre coeur et ses battements) s’enchainent ; il s’agit des lors d’une chose lancée en amont et qu il est nécessaire ici = en aval, de soutenir, par des apports en viande quotidien ou sinon quotidien réguliers, afin de nous permettre la poursuite en quelque sorte, des opérations engagées, et cela , ou de cela nous avons à nous excuser, aupres de la vie (mort) et du monde qui nous entoure soit qui est en cercle autour de nous : nous devons nous excuser de ces choses (mal) que nous faisons en chassant la biche ou le sanglier : en tuant ; nous avons à nous excuser aupres du monde : de la vie, et de la mort ; de la vie en tant que nous portons atteinte à la vie des bêtes, et de la mort en tant que nous donnons la mort à des betes, et que cela n’est pas dans les suites attendues par cette Chose qui nous hèle : il s’agit pour elle de la mort la notre ! qui est attendue et espérée, il s’agit pour elle, chose hélante, d’avaler (engloutir) la vie notre en elle, puits à morts, bouche à morts, puits-bouche à morts comme ... entassées ? nous y allons mais nous gardons la notre (de vie-mort) pour nous pour l’heure ; nous voulons reculer le moment, nous gardons cela pour plus tard, nous voulons reculer ce moment final, nous avons pour nous de vouloir ainsi le reculer afin de poursuivre en avancée notre chemin qui nous entraine, qui est nôtre par les chzmps ; nous voulons mais point trop tot ; la vie nous est chère ; nous lui donnons prix fort ; nous donnons ainsi un prix et ce prix nous le plaçons haut sur l’échelle, la vie est pour nous une chose chère, il s’en faut de peu que nous ne disions, pour nous, comme quoi la vie , est, pour nous, chose méga-chère, alors : le disons ici, nous le disons, nous y croyons ; la mort attendra apres nouds ; nous sommes ainsi qui feront attendre, nous aimerions, nous le souhaitons, notre souci est celui de pouvoir ainsi, faire attendre, faire reculer, pousser les heures, les repousser dans une aatente telle, que la mort pourra peut etre lacher prise, à l’usure , qui sait ? ; nous allons ainsi à dépose, sur un banc de pierre, un support quelconque, à dépose de choses, nous allons à 

dépose, nous y allons : nous déposons des choses sur un support, et ces choses ne sont pas nous, ce sont des choses autres, il ne s’agit pas fde nous ; nous c’est nous, et les choses ici déposées (pour mort la bouche) sont des choses qyui ne sont pas nous: il s’agit de vies mais point de la notre : point ! ; il s’agit de vies d’animaux, il s’agit d’offrandes, d’offrandes de vie, et présicément de vies animales et non point la notre, non ; nous y a llons ; il s’agit de vies qui ne sont pas (de fait) notre vie, nous disons qu il s’agit de vies autres, de vies non attenantes à la notre  ; nous allons vers bouche et nous donnons des vies (animales) dans l(‘intervalle, nous irons, nous savons que oui, mais nous donnons des vies ici d’animaux chassés puis tués par nous, dans l’intervalle ; l’intervalle est ici le temps présent, le temps de l’offrande = le temps ; il s’agit d’une chose   ,  temporelle , qui contient ces choses de vies non offertes , notres, qui sont attendues par bouche la grande ; nous ne donnons pas nottre vie, nous gardons notre vie pour nous, nous ne la donnons pas si vite ou si facilement : le coeur va son tic tac en résistance : nous gardons-conservons notree vie pour nous ; nous donnons vie de betes mortes à la place, nous les déposons sur un support stable (table) et en faisons offrande : 

nous donnonds, le don ici est pis aller, il s’agit d’un cadeau par défaut, dans l’intervalle = l’attente , l’attentte d’un présent de nous, qui sera de fait le temps de vie de nous, en son intégralité ; nous donnerons : nous finirons bien par donner, nous le ferons ; nous avons une vie (la nottre) à donner, et nous donnerons (cette vie) le moment venu mais pas encore, si possible non ; car nous tenosns au tic et tac de nos coeurs qui battent ; nous y tenons ardemment, nous tenons à eux sincèrement : nous aimons : nous sommes très-obligés, nous y allons contre ou avec gré, nous cheminons ; nous alons sur les sentiers de balisage et nous en avançons ainsi, à pas cadencés, vers un lieu imprécvis qui est ce lieu de clap de fin, et qui est bouche, qui est ouverture, qui est faille, qui est fente (trou) dans la roche ; nous voyons cela, nous le savons, nous sommes très-averties, nous voyons (chez les autres) la mort à l’oeuvre, nous savons des entrées de grotte pour tous, nous savons que pour tous et toutes, nous imaginons, nous savons que pour tous et toutes, ainsi, des entrées sont là, qui permettent le passage et la d

»éécouverte ; nous allons par ces chemins ainsi, )à la découverte d’une entrée de grotte = de mort, de mort-bouche, qui guette ainsi, qui nous hèle : nous y allons ; mais (dans l’intervealle) offrons (en guise d’offrande) des animauxmorts encore chgauds de vie, sur une table plane, un sol de galerie, une pièce froide, une chambre froide, une talbe de pierre lavée et astiquée précautiuonneusement entre deux betes sacrifiées ainsi, ilmmmolées, et 

adressées à qui de droit pour les siècles des siècles, amen : nous y allons ainsi, nous allons ainsi, nous donnons nos pas (tic et tac) ainsi et faisons ces chose (de marcher, d’aller, de tenir debout) ainsi, afin de (donc) tenir (le chemin = la route de vie) de la sorte : ici, dune manière maniérée peut etre, mais nous sommes seuls et seules, en nous, nous sommes fichues selon des modèles qui, pour chacun chacune, nous constitue untel unetelle ou telle autre, chacun d’une manière (main) qui fait la chgose telle qu ‘elle se présente en nous ou par npous : comment y couper ? ; nous sommes (pour le coup) ainsi façonnées, = maniérées, faits rt faites main ;  fait et faites par des mains tenant ; faits et faites, en tant que nous sommes ce présent pozé sur tertre ferme (tombé du nisd) ; nous sommes ces présents accumulés, tas, et cesx présents en suyite font que nous en sommes .....  comme façonnées (torsadées) de telle ou telle manière, que voilà : nous sommes faits et faites, nous sommes «eus», nous nous sommes faits ou faites avoir, nous sommes faits et faites comme des rats ; nnous sommes comme faits et faites = couillonnées ; nous ne pouvons en réchapper si facilement  ; nous aurons à donner nottre vie le temps T venu qui sera jour J pour notre gouverne = l’heure fatidique, ce présent de vie de nous dès lors offert à cette heure H : nous irons ; nous y sommes comme préparées par la mort des autres ; nous savons car nous voyons la mort des autrtes autour de nous ; nous savons que l’heure un jour sonnera pour nous, nous serons (aussi nous) demandées et appelées, à dire vrai nous sommes (en nous) déjà appelées et demandées, mais la vie en nous répond par des pas sur la terre, et l’heure va attendre : nous irons le jour venu ; nous le savons, nous connaissons l’issue, nous déposerons notre barda alors au complet : nous déposerons nos choses de vie, nous donnerons notre vie en entier : sur la table plane, nous ferons ainsi et la déposerons à lplat, les pieds devant :;npous le ferons, mais, pour le moment = dans l’intervalle, nous sommes ainsi qui préférons ne pas, et nous en tenir loin, et, pour faire patienter la «bête», nous offrons (par devers-nous) des vies animales ... en trompe-couillon = trompe-la-mort, qui pourront peute etre le 

faire, un temps : le temps de l’intervalle, ce srzait bien, nous en serioons ravi ; nous donnons ainsi des choses de vie animales et implorons ainsi, cramons, brûlons ainsi, faisons ofrffrande ainsi, et espérons ainsi, et montrons ainsi toutes ces vies , o quelles sont nombreuses ! o voyez comme elles sont nombreuses, voyez donc le nombre 

: la profusion que nous vous apportons , nous montrons les betes peintes sur les parois, betes peintes qui viennent ainsi se rajuoter à celles données en offrande : et ainsi, nous avons ces choses déposées et ces choses peintes qui se rejoignent ici pour une offrande (présent) de temps actuel ; il s’agit de l’offrande du temps à la mort , ou dit autrement : nous offropns par la présente (bete morte) le temps à la mort ; nous offrons le feu de la vie présente, du présent de la vie à la mort, qui donc l’avale, l’absorbe et ainsi de suite : njous sommes ainsi qui tromponbs l’ennemi, qui le tournons ren ridicule, ou sinon en ridicule,nous sommes qui (de fait) abusons de sa crédulité, ou sinon : nous sommùes qui jouons avec le feu ; nous sommes qui $jouons avec le feu,

 on peut se brûler ! : nous jouons avec le

 feu, nous donnons sur table du gibier mort, nous donnons du gibier motrt sur table : nous abusons d’une crédulité, nous sommes ain si, nous faisons ce que coeur le grand en nous tic-et-taque-dit pour nous qui l’écvoutons et marchons à ses côtés ; nous écoutons notre coeur et celui ci nous pousse  dans la marche à suivre : que faire à part nous qui ne sommes riezn que ce tic tac en nous (le coeur vit sa vie qui est la notre qui est la sienne, etc, serpent qui se mord la queue)  ; nous disons que cette chose nous incombe (de vivre la vie) et cependant on peut se rendre compte de cette chose (autre chose) commùe quoi : le mouvement de vie est comme ici lzancée p âr devers nous et qu’ainsi emballé que faire ? ;  nous sommes ainsi qui progressons et cependant les choses sont ainsi, qu i ici nous voient aller ainsi, les bras le long du corps, à la recherche d’une sorte

 de station, pour une pause avant de repartir, porteur et porteuse de croix pareille, vers lieu de rendez vous de fin, ou vers ce lieu du (donc) dernier des rdv qiui nous attend (ou attendrait) de la sorte au bout , soit à la queue ici du machin: nous y allons ; nous sommes et faisons comme ci-devant : allégeance par tapis de sol, pierre de dépot, mur d’enceinte, cimaise ou portique, etc, afin d’y aller tantot mzais pas tout de suite : des offrandes, des betes, de la mort, du bete, du feu, du sanguinolent, du brûlé, du calciné, du moche de la mort, du péteux mouru, des choses ainsi qui sont, pour nous, chères, ont prix conséquent, mais cependant moins chère que la notrte prunelle des yeux, car il s’agit d’yeux d’autrtes, d’yeux d’animaux tués ; il ne s»agit pas des nôtres, nous nous gardons bien de nous offrir nous -même en holocauste : nous préférons les animaux, nous les utilisons à cet effet, pour un effet de tromperie, pour tromper la mort qui est bien naïve peut etre, qui le sait ? ; nouds donnons ainsi des choses brulées, des choses mortes, de la vie morte, la vie mais morte, nous donnons cette vie attezndue mais la

 donnons morte, nous la donnons mais il ne s’agit pas de la notre, nous donnons des vies (mortes) d’animaux et non point la notre, nous donnons ainsi des vies de phacochères et non point la notte ( cependant si attendue) en nous : dans nos jambes de vie allant, dans nos jambes de vie allant soit qi va ici son chzmin de vie ; nous donnons des vies d’animaux morts, sur la place, la table, ;  en galerie, pour tropmper son monde, et tromper la mort ; le monde = la mort ; pour tromper son monde = pour tromper la mort ; nous y allons, fissa et gaiement , les deux ; nous allons fissa (ce faire) et allons gaiement : la fleur (ici) au bout du fusil ; nous sommes qui allons ainsi et faisons cette chose, de tuer ; nous tuons et montrons le résultat, pensant obtenir un sursis, et ce résultat est le temps = le présent perpétuel, ce déroulement, cette chose en déroulé et que nous explorons (en nos vies) sur terre, nous l’explorons, nous alons ainsi qui faisons le temps, ainsi, dans l’intervalle : offrant le temps des vies d’animaux morts  ; nous faisons comme ci devant : tuons l’animal, pan !, l’avons tué et le déposons sur la pierre et implorons le ciel, nous nous agenouillons, nous levons les yeux au ciel, nous prions, nous sommes ain si qui prions ; nous nous agenouillons et implorons le ciel , de bien vouloir accepter nos excuses, celle  1, concernant le fait de tuer (des bêtes) et celkle 2, de ne pas lui donner nottre vie en entier en offrande, mais plutot, de la vie autre que la notrte (viev animale consacrée ainsi) et, ainsi fait, nous pourrons des lors nous sentir mieux peut etre, et aller gaiement sur lenotre, de chemein de vie devant ; nous rions de  notre sottise ; nous rions et chantons deans l’interva lle ; nous sommes qui allons et rions dsans l(‘interva lle, nous pissons de rire ; nous allons dans l’in tervalle, chassant l’animal, le ramenant à bon port et le cuisinant au petits oignons ; nous aimons, ainsi, agir en cuisine ; nous aimons manger, nous en sommes arrivées à aimer = intégration, de la chose de nécessité, acclimatation et délectation au final, avec palette complète des gouts existants: gout en fin de mouture ; nous allons zainsi qui mangeons, qui engloutissons de la bonne viande des grisons etc ; nous mangeons, nous avalons, nous sommes abva leurs, nous collectons et venons (en venons) à nourrir en nous les cellules de vie (le sang transbordeur) afin de sustenter la bete (nous ici) pour la bvien toujours tenir droite rectiligne : important cela, nous y allons : nous sommes ensemble un ensemble de persopnnes en sustentation au sein d’une tribu donnée, nousnous redsseemblons, nous cvommuniquons par des simagrés (?) et allonbs ainsi notre chemin ensemble vers chasse et peche à faire pour du coup tout le sein restant (en maisonnette) de notre dite communauté de vivants vivantes sur terre ; nous sommes des qui sommes sur terre : tribu, feu de camp, cercles, etc ; nous allons ainsi par les chemins, nous offrons par moments des choses = notre vie sous fgorme de temps (présents accumulés en tic et tac d’avancée vitale) ; nous offrons le présent = le temps, car le temps est le prése,nt ; il s’agit des lors d’un son par défaut : un défaut dans la cuirasse ; il s’agit des lors d’un gros défaut et ce défaut est cette chose ; cette offrande-intervalle, cette offrande intermédiaire : nous offrons le temps en lieu et place de la vie, nous offrons le temps présent = le temps en lieu et place, et, faisant ainsi, nous déplaçons la donne entière vers du faux -uyant de vie offerte ; nous trichons ; il y a tricherie ; nous offrons le temps (ces animaux représe,ntés sur les parois des grottes ancestrales) ; nous offrrons le temps en lieu et place de la vie : oui il s’agit de la vie mais sous forme (tromperie) d’allan de vie, dans un temps qui est le temps présent, et non point notre vie (mort) totale avérée ; nous trompons  notre monde, nous abusons de sa crédulité, nous donnons notre (donc) temps de vie, en lieu et place de nottre vie, o h la chose (bourde) ici faite, et par nous en continu, tic et tac de vie sur terre, nous ne sommes pas gênées ! et pourtant le sommes, qui ne cessons de dire par le feu (les flammes) notre embarras, nous donnons diu feu de vie brulée au fur et à mesure (cartouches du temps) ; nous y allons dans ces excuses là, que nous pérorons de la sorte, via le coeur tic-et-taquant sa vie de battement métronomyque : nous faisons ; nous disons que nous faisons ainsi, il y a ce faire en  ous qui dicte et propulse les jambes, le bassin, les pieds etc, vers   mouvement de marche continue jusquà nouvel ordre,  

; ;nousd faisons, ; nous marchons ; le temps est ce que nous offrons ; l’oeuvre d’art ici (façonnée) est du temps et que  ; du temps en offrande (et que), du temps brûlé (et que ainsi) ; nous donnons de nous ce temps qui est ce temps de vie qui brule sa chandelle ; il se peut que pour certains il faille mordicus imager la chose, et pour d’autres moins ; il se peut que pour certains il soiyt ainsi qu ils aient en elleux ce besoin (?) d’imager le chose : temps (tic et tac) offert à Mort la bouche ... « p... de mes d... » (oups) qui attend ou attendrait de nous tout auttre offrande, il va de soi ; il est ainsi que nous donnons pour ainsi dire nottre  temps de vie, en lieu et place de nottre vie, et cela est la grande faute, l’impardonnable, pour Dieou ou Mort de bouche ouverte chatelain ; cela est impardonnable ; nous allonqs ainsi qui donnons ce temps (présents) en galerie d’art, sous une forme ou sous une autre ; lle donnons nous ? ; nous avons pour nous les mains pleines, un chargement complet, d’une lourdeusr qui commence à faire, et nous en délester sezrait le bienvenu, bien entendu ; nous cherchons ainsi à déposer, ici, pareil encombrant (ce temps) sur une pierre plane (la planète terre ?) au fur et à mesure de nos déambulations-pérégrinations rustique, etc ; nous faisons ainsi pastorzale, allons ainsi par chemins et monts, par monts et par vaux, par vaux et chenals, nous y allons ; nous donnons en plus en galerie, nous donnons en plus en lieu de pose vive, consacrée, adoubée et surveillée, nous donnosb par les pas qui vont ici et là et aussi par les pas qui vont, en galerie , vers déposition, ou comment ? ; nous donnons le temps par défaut, ce présent est un cadeau, un usinage de chose en offrande ; il s’agit d’une chose belle ; il s’agit d’une beauté, ou il s’agit ici de la beauté ; nous allons ainsi par la route en beauté, forme de beauté d’élan vers final attenant ; nou 

s allons ainsi , de cette façon qsui est la nottre, vers un final qui nous tend ses bras (demain) et qui est cette chose que nous redoutons (un tant soit pey-u) car il s’agit d’une ... bouche dentée ? ; nous déposons des choses = pas ; ce sont pas que nous déposons : pas, pas, pas, pas, pas, pas, du pied gauche et pas du pied droit, ainsi de suite ; il s’agit de pas, et ces pas peuvent prendre de multiples formes, il y en a beaucoup beaucoup de possibles (« tous les gouts sont dans la nature ») ; il s’agit de pas, de trace de pas et de pas : les deux, le pas et sa trace sur la terre ferme ; il s’agit ici de traces de pas sur la terre ferme , ces pas peuvent etre des chose , des choses montrées comme des sculptures (ou sorte de) ; cela peut aussi se présenter sous la forme d’une peinture (ou sorte de , tout autant) ; cela peut aussi se montrer sous une forme de        film , ou bien d’ensemble d’ensemblier, etc ; il y a tant et tant de moutures possibles, elles nev manquent pas, elles sont légions , nous sommes (ici) tous et toutes des «artistes» qui allons par les chemins ; nous sommes tous et toutes, pour le coup des «artistes de nos pas» (ou traces) sur chemin de vie : à chacun et chacune ses pas, nous en faisons toutes et tous de même, même en vrai les culs de jate, car ils laisse nt au sol l’empreinte de leurs doigts et mains et s’en vont tout autant vers un final de vie buccal : tout autant  nous y allons, avec aussi kles culs de jatte, avec tant d’autres ensemble, ;un ensemble (ici) de grande dimension (très étendue) qui pour le coup nous engloutit (tous et toutes) pour une fin plutoot ressemblante pour chacun chacune pris prise séparément : pplus ou moins la même pourt tous et toutes ; nous laissons les traces de notre passage = ce temps, qui est ainsi ce défaut de cuirasse (cuir) ou ce défect, ce manque, cette faille etc ; il s’agit de fait d’un défaut par défaut  ; il s»-)’agit dune chose offerte par défaut, faute de mieux pour le moment ; nous laissons les choses brulées, les choses calcinées, nous laissons les choses qui sont ainsi brulées, calcinées, les offrons au dieu de la mort en bouche, ou dieu de bouche de la mort en plaaie, ou dieu de plaie de bouche-mort, etc, nous donnons ; il y a des chodses ainsi que nous donnons, il y a ainsi des chosescque nous donnons, ces choses bnous les donnons ici pzar défaut, ce sont choses brûlées (passées) qui sont comme déposées (amende honorables) sur une table d’orientatationb (?) ou plus bvolontiers d’offrande ; nous déposons, nous offrons notre butin (de vie morte = temps dfe vie passé, présent, ... et futur à venir ?) sur une pierre froide  ; nous offrons ces choses calcinées, nous les posons d’une manière qui nous appartient, en (nom) propre : signée, reconnue par nous = assumée en terme 

derespônsabilité ; nous donnons ces choses sur table, nous les offrons, nous donnons sur table ces chose, nous donnons ainsi des choses ainsi, des cghoses de la vie qui va et laisse des traces de  pas, nous donnons des traces de pas ; nous donnons les traces de nos pas ailés, de nos semelles  brûlées, etc : cela ; nous offrons ainsi à notre place, nous offrons le temps qui est ici, en quelque sorte, cet allié de circonstance, en pis-aller donné, mais, pour nous : sursis, renvois aux calendes grecques, etc ; n,ous offrrons pas (et traces de pas) en galerie, morceaux de viande calcinées, choses et autres qui partent en fumée, pis aller, choses pour une opffrande en forme de  fausset ou de fausseté , etc ; fausseté ici ... d’ioffrande à la manque ? ; nous offrrons des pas = du temps ; nous donnons le temps écoulé : brûlé ; nous offrons de l’écoulé et du brûlé, nous donnons ... la vie des animaux à notre place (les avons mangé) ; nous vivons = nous faidsons offrande ; vivre c’est, pour ainsi dire, faire offrande, en continu, du (de) temps de vie en nous (ou où ?) et ce faisant nous sommes pris et prises entre deux feux ; nous sommes ainsi qui sommes comme  prises ou pris, ou serrée, nous sommes comme pris et prise dans un e ntredeux, entre deux choses qui nous constituent , ici, en façon , ou qui nous étayent : une chose de nous sustenter (tenir dfroit à la marche et au reopos debout) et une chose de nous sustenter (à table, où manger et nous alimenter) ; dès lors, nous offrons des présents ainsi, des choses ainsi qui ont

 grande valeur à nos yeux : la valeur du temps passé, car tout ce taemps passé est nottre valeur, est nottre richesse, est richesse, ce temps passé est nottre propre trésor ... trésor d’ali baba ; nous sommes babnba d’émotions devant notre passé, nous sommes et restons comme baba devant notre passé qui nous émeut aux larmes (?) quel qu il soit (?) ; on dirait cela ; il s’aghit d’un passé bien bien émouvant en soi (pour soi) et qui nous, nous retournant, nous ferait grave pleurer (ne pas se retourner !) ;nous  déposons des c choses ai,nsi (larmes ?) sur pierre d’offrandes, nous les posons dès lors avec la mzanière = notre démarche (faàçon de marcher) à chacuun chacune  ; nous déposons les choses avec une manière (ou certaine manière) de faire , avec une main, qui est celle pour le coup que n ous avons en magasin : la notre ; nous faisons  deposition (aveu /nom) sur pierre de taille, pareillement, avec une (donc) main de façon, et cela : pour faire illusion et tromper la moprt qui rode ; nous donnons en galerie à voir des choses toutes mises (du coup) à l’écart, protégées voire sur protégées, e’tc, et cela est (de fait) chosess brûlée du temps passé ; il s’agit de choses qui ont brûlé (pneus !) dans leurs cousrse ; nous avons ainsi ces choses (ici posées) à part nous, ces choses brulent  sur une table et la fumée s’élève, monte vers kle cviel, nous donnons ainsi des vies à Mort qui est friande ai nsi de vies (toutes, elle les veut toutes, et fissa !) ; la mort est gourmande, elle veut des vies, elle a besoin (?) de vie ; la mort est ghrosse de ça qu elle mange en permanence et nous de lui donner des vies de betesx, en attente ou dans l’attente (= dans l’intervalle)  ;  nous, nou s deposons le temps, nous posons le temps, nous déposons-reposons le temps, nous posons le temps (un animal) sur la table aausxw offrandes ; c’eswt lui (le temps) que pour le coup nous déposons sur lea table aux offrandes, il s’agit de lui, il s’agit bel et bien de lui (le temps) que nous nous déposons, comme des armes (?) sur une table : nous posons le temps, nous donnon s ce temps en offrande et en galerie de la même façon : nous offrons du temps, ce temps, ce temps brûlé, ce temps qui est un ca deau par défaut : car, faute de grives, etc ; nous donnons le temps , tout le temps en offrande et ce perpétuellement, nous ne cessons pasc jusqu’au point final 

(

, car il s’agit d’un point, il s’agit d’une pointe, de-une pointe ou queue de vie) ; nous donnons (cette chose) sur la tabkle, à voir par qui de droit,  par le juge, par l’inbstigateur (?) , par qui veut voir et dire oui ou non ; nous donnons cela (le temps) en terme de choses larguées, jetées par dessus borsd, larguées pôur l’éternité par dessus le bord de la vie notre (no-tre épzaule) ; nous sommes qui ici déposons par dessus bord et cela va, sur pierre d’offrande, et ainsi va ; noud disons «ainsi va la vie» ; nous avançons, nous sommes qui allons, ainsi, à dépose, nous faisons ainsi et allons, nous y allons =,nous faisons cadeau, présents, nous donnons à chaque pas ou à chaque tic et à chaque tac, nous offrons en galerie, à dépose, montrons, nous le faisons, nous avons décidé ensemble de sauver les pas (traces) de notre passage sur la terre ferme (champs) ; nous avons décidé ensemble de faire don,  ainsi, en galerie, chéremment, de choses chères à notree coeur, chères poour nous, ici qui plus est encore valorisée de plus, ou plus encore, ou de plus comme valorisée, encore, par le marchand ou par la marchande ; car le prix compte, il s’agit d’une relique, un reste de tres-grande valeur des tres-hautes heures de notre vie ; nous le voulons, nous donnons à des quidams ; la plupart du temps à des quidams, nous faisons ainsi qui donnons ainsi des choses du temps (nôtre) passé, qui est du temps mort, qui est vie morte comme un animal tué est une vie morte : tout pareil ; la vie morte (chassée) est comme l’animal mort (chasszé)  ; du reste l’animal est nottre vie, du reste la vie morte est animal  ;--: en nous ? ; nous voyons l’animlal en nous, la bete en nous, qui est elle ? quelle est donc cette bete en nous , ce temps, ce présent, cette présence, ce don en nbous, cette chose en nous ? ; qui est donc cette bete en bnous, qui donc est du tzemps, le temps passé = le temps mort (chassé, chassé par la force des choses qui ... pousse au cul) ; il s’agit d’une chose morte, un passé chassé, déposé en galerie sur un socle (sous le socle ?) ; nous y allons , en galerie, voir l’exposition de machin chose ou bien de machin bidule : nous sommes de sortie ; nous allons en galerie voir, ainsi, la chose à mater et c’est du loursd, du solifde étayé, du balèze-costaud ou du costaud des épinettes= le temps ; il s’agit du temps ici exposé au soleil ; il s’agit ici du temps exposé au soleil, exposé à la lumière ; nous pouvons voir ; il s’agit (ici donc) du temps chassé qui donc est exposé à la lumière, en galerie d’art de quartier : une galezrie de qua rtier présentant foultitudes d’artistes à longueur d’abnnée, il s’agit d’une galerie dite « des fauves », d’une ghalerie de représentatation de bêtes fauves, de phacochères, de bisons, de buffles ; qui présente et représente des « artitstes fauves », de fauves, de bêtes sauvages = qui prédsente au mur, au sol, des choses animales : buffle, antilope, bisons, phacochères, ; rhinocéros, lazpins de garenne, lièvres sauvages, girafe, mammouth,, etc  ; sanglier, etc ; les présente ainsi sur des murs blanchis ou sinon blanchis sur des murs propres qui mettent en valeur, entoure de mille soins, encadre, encercle, couronne, adoube, etc, l’oeuvre de chair : la carne ou la viande ainsi proposée, sur le présentoir ou à l’étalage ; nous sommes artistes qui, ici, déposons des choses, installées , xdisposées ou présentées (proposées) aux spectateurs spectatrices dans un dispositif qui en fait des oeuvres de ghrande participatio n, des oeuvres de grandes propositions, des oeuvres qui sont des suites (toutes) de choses montées, mises en bout à bout ; nous montrons (ainsi) des choses de bouts, des choses en bouts, aussi des bouts, des choses debout, des bouts de choses debout, des choses qui sont (toutes) debout et tiennent : sont soutenues, et donc protégées, consacrées, etc, par un enviroll,nnement qui prnête à ça, c’esst à dire aà cette sorte de mise en exergue ou mise en majesté des choses proposées toutes en son wsein : sur un sol et des murs pr o pres et durs comme tout ; nouds voyons cela ainsi, nous voyons cette chose ainsi, nous la voyons, cette disposition-déposition, cette chose d’appellation contrôlée, cette chose npommée adoubée ; il s’agit de temps chassé ; il s’agit du temps chassé derri!ère, d’un temps qui est chassé, qui n’estplus, et ce qui reste ... c’est la fumée ; cest quoi ? ; nous y allons, nous donnons ainsi à voir, au quidam, à l’amateur, à l'amatrice, au collectionneur, à la collectionneuse de reliques, de fumées, de temps chassé (perdus) ; nous donnons ainsi à voir offrandes, à Bouche la grande , pzar son ouverture (ou de par) , ainsi dénommée ; il sagit d’une bouche, il s’agit de cette chose ouverte en grand : grande gueule ouverte, pour une absorption d’une vie donnée, une vie de plus ; il s’agit ainsi de choses offertes, à conserver par devers soi, pour les siècles des siècles, hors le sol des morts ; ainsi, la galerie 

propose des choses adoubées, valorisées et coûtant cherot (la peau du cul) car il est

 ainsi, qu il s’agit ici d’un p^lacement peut-être pour l’éternité : un placement ou une place allouée à pareil effet ; il s’agit d’un coffre-fort, d’un reliquaire en or ; il s’agit d’or, nous avons compris la chose ! qu il s’agit de cjhoses en or, nous comprenons ; il nous semble que nous comprenons, il nous semble que (cette fois ci) nous avons compris, ou que nous comprenons, il nous semblke que cette cfois ci nous y comprenons quelque chose (enfin!) ; il nous semble que cette fois ci , nous y com^prenons un peu p^lus sur cette qauestion, à savoir celle concernant cela : que la galerie affiche peu ou prou des prix de haute volée, car les objets ici présents (ces présenrs) sont valorisée, son t consacrés et monte en estime de ce fait : dou la tres grande (oh, tout est relatif ?) cherté desdits : il s’agit de viande chère, de chair chère, il s’agit de carne chère, tres-chère que nous regardons : la viande qui saigne, qui pisse le sang sur la pierre ; nous voyons ces choses qui pissent : chevreuils qui pissent, biche-bambi ; etc, nous voyons cela : ce sang qui va dégoulinant (encore chaud) en galerie : il s’agit de cette chose, de cette sorte de pissée ou de pissure (coulure) de pisse chaude : de sang épais, brulant de vie récente récemment cramée, récemment brûlé&e ; nous voyons ainsi en galerie , pareille coulée, coulure, dégoulinade, etc : nous les voyons bien, l’espace est dégagée, nous aimons = nous faispns des pas ; aimer c’est arpenter : nous aimons = arpentons les bois ; nous aimons= arpentons les forêts ; nous sommes ainsi : nous (donc) regardons l’animal immolé se consumer à petit feu sous nos yeux et ce en galerie : nous y a llons ; nous voyons les choses ainsi aller , vers brûleerie (?) ou bien ici vers ... une mort douce  = entezrrée, ou comment la douceur ici ? ; nous nous déplaçons au zsein de cette galerie et regardons les oeuvres (des uns et des auttresx et des unes et des autres) si tant est, et cela fait, nous sortons et allons déjeuner ... une cote de boeuf ? et ainsi, avons vu (de nos yeux vu)  l;e boeuf, ici, au sein de la galerie, et cependant tout de suite après .... nous allons ensemble en dévorer une, de cote, au restaurant du coin, soit dans le restaurant situé tout près : une cote de boeuf cuite à point ; nous sommes visiteurs visiteusesou galezriste ou aretistes etc, et pour nombre d’entre nous nous mangeons (encore) de la viande de boeuf, ou de bien d’autres animaux comestibles et cela, nbous le faisons de temps à autre, nous mangeons aussi des fruits, des lmégumes, aussi des betises, tout un tas de choses biensur, afin de (donc) nous sustenter et nous faire ainsi forme (de nous) à pouvoir dès lors nous tenir debout ; nous sommes ainsi qui nous alimentons pour en vrai tenir dezbout et résister aux coups du sort qui (peut-être) voudraient (qui sait ?) attenter à notre vie, ou moins que ça : nous faire chuter, la t^te toute cabossée d’avoir cogné sur la chaussée ; njous allons ainsi en galerie, voir des choses brbîuleées , mortes ; nou s avons la mort a insi en tant que chose à voir ici, sur des cimaises, sur le sol, sur des rideaux, etc , toutes sortes de choses, en terme de ppossibilité ;: nous donnons a insi en galerie : à voir des choses br^luées, du temps chassé ; il s’agit des lors de temps morts : de pauses ? de dépose tresq certainement : sur table d’»offrande, sur pierre de taille, sur table d’équarissage, etc ; nousaimons ce que nous mangeons, nous sommes par cdevers nous anamoureux -euses ou tout amour pour viande etc, nous sommes ainsi, qui aimons = mangeons = disposons sur table et cela en mzarche ; nous avons ainsi pour nousd, jambes de marche et d’allant : nous allons, njous marchons (= nous aimons) car nous allons ainsi sur des chemins ici d e rase campagne, nous faisons ainsi qui allons, qui nous promenons ainsi , vers des lieux à borner, à cadastrer par la présente marche, etc ; nous sommes des en,fants qui nous embrassons ; nous allons ensemble par des chemins de campagne, nous nous embrasso,ns dans des coins écartés, en des coins reculés des passages les plus fréquentés ; nous cherchons ainsi des entrées de grotte ; nous aimons lesw grottes, les coins reculées, ; les coins cachés pour nous em brasser ; njous aimons nous embrasser dans des coins un peu cachés des pâssages les ^lus frtéquentés, nous y allons, nous entrons dans une grotte, et nous découvrons ainsi des  fresques, des suites de pêinturesruopestresq, des représentations e’animaux morts, sacrifiés, des betes fauves, des rhinocéros, des antilppoes, des chevreuilms, nous avançons ainsi sur chemin pareil qui mène à la bête ; nous allons ainsi en ces grottes cachées pour nous embrasser, et là, nous tombons nez àà nezavec des fresques, avec des betes dessinées sur des parois, des  betes de’ssinées qui diovent dater très-certainement ; nous tomnbo,ns ainsi nez à nerz et nous voyons ces betes et en comprenons l’importance, il s’agit de choses de grande valeurs, il s’agit de ces chosesauxquelles nous poretons tres -grande valeur : nous aimons, il s’agit du coeur, de choses de coeur ; il s’agit de voir cela, le coeur , la valeur, et aussi la chose «de valeur» au sens pécunier du tezrme ; il s’agit de cherté ; nous aimons ces animaux morts, et les déposons sur la pierre, nous déposons sur table d’offrande objets et autrezs de grande valeur  ; il sagit d’une offrande ; il s’agit d’une chose donnéeen tant que nous offrons un change,  de cette façon de faire ici mê me (galerie) pour une étérnité allouée ; nous sommesainsi : nous donnons ainsi et nous alloons ainsi ; il s’agit de choses, ainsi, offerttes à la vue (mais de qui ?) qui ainsi se présentent sqous un cerzatain jour (manière, façon) à un public éventuel ; nous progressons au centre de la galerie, de la grotte, de la galerie en ghrotte: il s’agit d’une grotte ; nous en avançons, nous progressons à kl’intérieur, nous allonsq ainsi dedans  en pvrogressant à) petits pas pour ne rien brusquer, ne rien cohgnezr,, ne rien abimer, ne riezn louper etc ; nous sommes dedans ; nous y sommes et comment donc y sommes -bnous ? ; nous sommes à l’intéreiuer : et de la galerie (de la galerie d’art ?), et de la grotte préhiostorique ; nous -avons cxhemin tracé à parcourir : la chose est similaire ; il s(agit d’un ensemble ; il s’afgit d’une chose d’(ensembvle, proposée ici et là ; il s’agit d’un ensemble (une chose d’ensemble) qyi est pour le coup proposée à la vue, nous allo n s ainsi qui reghardons par le menu ; nous allons ainsi qui entrons, et regardons par le menu, et voyons les bisons, les buffles, les rhinoceros ;, les phacochères, les bichjes, les chevreuoils, les vaches, les taureaux, les antipoles, les bouquetins, les isardsqc , etc, il y a ainsi cette ribambelle, cette chose belke, cetteb  beauté de chose entaszées ou alignées ou disposés ici et là , nous voyons tout cça, nous touchons, nous voyons et touchons ou bien voyons et ne touchons point, il s’agit ici de ce point, de cette chose ici pointé, cette chose de renom ; il s’agit ici d’une chose re-nommée ; il s’agit ici d’une chose encore chaude, un animal mort mais encore chaud de sa belle  vie récente, soit récemment encore en vie ; nous allons ai nsi qui regardons les oeuvres, il sagit d’oeuvre de chair, il s’agit d’oeuvre de chair chères ; il s’agit de choses qui sont mortes, qui sont choses comme tombées du nid, et nous de lkes ramasser, de les mettre au propre et dee  ;es exposer concrètement à la vue : nous donnons, nous redonnons  ; nousallons ainsi, nous allons de cette façon  ; nous mangeons, nous donnons à manger à nos entrailles, nous déposons ainsi chose à manger à nos entrailles : nous sommzes gens (artistes) qui donnons a insi, déoposons, faisons cette chose ; nous sommes qui cuisons des choses qui sont à) manger ; nous dé^

pposons, nous prenons et allo n s deéposer ; nous avons faim, nous sommesq des prédateurs prédatrices, et nous avons faim ; nous avançons en galerie et voyons des choses peintes, peintures rupestres, et voyons des choses sur le sol, nous sommes ainsi qui voyons, nous voyons des ob jets divezrsw, nous voyons des choses ezxposées, nous voyons mille choses exposées à longueur d’année ; nou voyons des cxhoses, nous voyons des betes mortes, des cxonstructions de chose, des choses sont ainsi montrées et nous les approchons comme des

nous nous approchons des betes, nous les évitons, nous évitons dee les toucher, nous nous contenton,s de les toucher des  yeux, etc ; nous progressons, nous allo ns ainsi pas à pas, njous szommes ainsi ; nous abvançons à petits pas, et nous inspectons (?) kles oeuvres, la beauté ; la beauté est la cherté ... et le prix de base en matière de façonnage ; nous donnons ; il s’agit de dons en temps et heures ; il s’agitr de choses d&atées (aussi) et qui présentent bien (beauté) en galereie, soit des choses du tmps, qui sont c hoses qU i toutes vont ainsi comme se déroulanbt sur des temps choisis ; nous regardone en galerie ces choses et le s nommaons (titrages) afin de les bien isoler, et (aussi) de leur donner,  qi plus ewst , davantage de contzenance, de poids ; nous nous approchons des oeuvres : peintures (on le dirait) animalière ; ,npus donnons (ainsi) des vies sur desq tables : à manger ; nous donnosn (ainsi) des vies  (mortes) sur 

des tables d’ooffrande, ces vies sont vies à manger, sont des vies qui restent à manger : à ingurgiter, à faire siennes depuis l’intériuer et la chose est jouable , il s’agit de gibiezr : nous aimons (nous so,mmes en vérité très-obligées, ici, dans l’amour)  ; nous aimons, nous sommes aimùant, amoureux amoureuses transie, nous sommes en amour, nous sommes Amour et tout-amour, nous disons cela que nous sommes amour, nous sommes amour qui veille sur ses b iens, sur sa progéniture, etc, sur son entourage ; ici l’entoura ge ; nnous aimons = nous sommes cerclés (entourés ; entourage ) nous aimonsq, nous sbommes entourées nous sommes encerclées de choses en or, de choses et autres (d’une cape ?) etc.  ; nous aimons ainsi, nous montrons ainsi en galerie, nous sommes ainsi qui montrons des cjhoses toutes disposées d’une manière chantournée qui (de fait) nous appartient ; nous l’avons en nous (toute ingurgitée, chevilleé = amour)  ; nouds faisons cette chose, d’un amoure en nous comme faisant partie d’un nous si profond q, que cet amour là est comme chevillée (de cheville) à) ces profondeurs ; nous allons ai n si au plus profond, vers des mots d’enfants en grotte, nous reculons les choses plus loin, les poussons-disposons plus loin encore : nous poussons loin les choses, nous montrons en galerie le fruit de nos rechezches des lointains= au plus profond de nous en nous = tel quel ; nbous allobns ainsi qui poussonsc loin les recherchesc en grootte : enfance qui cherche : ces choses montrées, découvertes, a-à but de monstration toute de proximité ; nous montrons cesq choses enfouies, uyne bête, une forme de type, il semblerait) animùale ; nous voyons des abnimaux qui vont et viennent, nous voyons en nous des betes, en nous des animaux des prés, des brebis, des moutons, des vaches, des veaux, nous les vboyons (parfaitement bien) en  ous, qui paissent en nous, dans nos yeux, dans nos chairs, nous voyons parfazitemenbt bien e nous oareilles betes meuglantes, quyi font meuh ou beeèèe, qui sont en nous = dans nos yeux, dans nos rétines car la chose est rétinien nes ; nous  voyons des choses ainsi, qui sont des choses de formes animales ; en  nous = au plus du plus profond de nos chairs en propre d’etrtes carnassiers : nous voyons, nous sommes qui voyons ainsi ici, et idem en ga lerie : des animaux morts portés sur des plats, desq betes cramé (mortes donc) déposés sur des tentures, sur le sol ; des bzetes qui sont déposéees, posées à même le sol et saignant ezncore,par les naseaux ou le museau , ou les oreilles, posées sur le sol : voilà nos temps chassés, poussés par lea force des cxhoses (en suite de) : il s’(agit ainsi de pas chassés, il s’agit de pas chassés ici , en une galerie (galerie d’art) du jour, qui est un lieu comme une sorte de ...  grotte cachée, sous une foule de wvégétations agglutinées, il y a ainsi des trous de roche en guise d’entrée, de grottes à dévcouvrir , lestrous et les grottes, tout pareil ou tout autant ; nous avons chezrché et nous avons trouvé, ensemble, des entrées et des cavités, et et des traces de passage humain en icelles ; il s’agit de traces anciennes (tres-ancieennesns) que nous regardons au dessus de nos tetes: il s’agit de nos pas : de nos tres riches heures (tres chères) que envrai nous aimons en nous = avons, avons-aimons en nous (au plus loin) et squi nous cvonsttitue de mémoire ; nous sommes ainsi ; nous voyons le buffle en nbous , l’antilope en nous, la vache en n us, le taureau en nous, la bete quyi saigne en nous, la bete avalée en nbous, cette chose en nous saigne dans nos veines, le temps est le sang qui va en nos veines, et auussi des lors cette btete saignante en nos veines (également) et qui rugit en nous , sa mort brutale, sa mort en nous qui meugle : qui rugit, est en nous brutazle, brute, bete, idioite, ignare, énorme, con, stupide , bete comme tout en nbous, qui alklons par les prairies, par les chzamps, bete comme chou des champs, beters comme tout, ignare, stupides, nous allons de betise en  nous en betise en nous: nous sommes des c rétins des alpes, des crétins de base, nous n’inventons rien d’autre en fait que notre betise (c’est paeut-être déjà ça ?)  ; nous n’inventons rien ds’auttre que notre betise, nous sommes des brutes épaisses en terme de betises, nous sommes très-cons, tres idiots, tres cretins, des crétinos, merinos cretinos, nous en tenons une couche épaisse, nous sommes ttres fournis en la matière, nous sommes trtes tres cons, et même tres tres tres cons, cons à l’infini ; nous sommes tres couillons et tres connards, nous sommes idiots: ; nous sommes des idioits, nous avons une approche iodiote des choses, nous sommes betres, avons en nous de betes qui réègnent, nous avpons en nous des betes qui gouvernent, qui regnent, qui trônents, qui occoupent des places et des fo,nctions ; nous sommes con-cons, nous sommes cucu, nous sommes ridicules et betes cvomme chou ou comme tout : nous ne comprenopns rien à rien, nous ne savons pas nous y prendre, nous sommes de la piétaille, nous sommes des « couillons de la lune », nous n’avons d’idées sur rien ou plutot non : avons (oui) des idées sur tout (peut etre) mais il s’agit d’idées à la con sur tout, nous sommes con comme l:a lune, nous ne voyons clair sur rien du tout, nous n’avons que des idées à la con, que des idées de rien , pauvres choses que nous sommes, et pauvres pensées que nous avons, nous sommes tres couillobsn, nous sommes rtres tres betes et pauvres d’esprit, nous n’avons pas la cvomprenure ouverte, elle est moitié fermée voire entièrement, elle eswt comme elle eswt et leele ne va pas loin (telle qu elle est)  ; à pleurer ; nous avançonss ainsi en notre betise ; nous sommes ainsi qui abvançons , et ainsi alloo ns qui regardons, qui voyons ces choses (présents en offrande) sur des tapis, tapis de galeries, sur sol et mur, sur socles, sur portes, sur chainons, surr chaise, sur vitres, sur rouleuax, sur montres etc ; nous voyons la betise (crasse) des temps offertts en présents d’offrande ; à qui ? eh bien .... à qui de droiit = cette Chose, au fond, qui règne, trone et gouverne notre gouvernbe, il s(agit de cette bete moche, fauve, qui rugit dans les brancards, qui est excédée , en nous, et de ce fait permet la marche folle, par champs et par monts, cette marche alpestre, cette matrche de nature, dans les prés et les forets, cette chose en nous qui dit tic et tac, cette chose animalière sur parois , à l’intériuer des grottes cachées, à même la roche dessinée, ces betes, ces scènes de chasse, ce temps chassé en nous sevonde apres seconde, ce sang qui reflue, cette chose chasszée en  nous, cette chasse du temps en nous, offert en offrande, cette chose en n ous offerte en offrande ; 

iul s(agit des animaux, nous avons en nous des animaux, ils sont en n ous qui meuglent, qui font meuh et beeèe, et hi han et cocorico , etc, chacun sa langue, ; nous baignons ainsi de l’intérieur , dans unsang de veau, de génisse , de bete des chamlps, sang de veau pour une marche folle, en prairies, en prés, sur la terre ferme de terre mère ; nous y allons ; nous allons ainsi, nous avançons, nous baignons (de l’intériouer) dans le sa,ng peut-être djune génisse ; nous aimons = nous biaignons ; nous aimons = nous allons = nous baignons dand du sang de veau ; nous baignons ainsi : dans du sang de veau en bnous ; nous avançons ainsi, nbous allons ainsi dansq les profondeurs, et nous voyons  (découvrons) les motifs ruprsetres sur parois nues ; nous voyons qu il s’agit d’animaux tous de sacrifices, tous comestibles (?) ; nous aimons les animaux pour nous, à manger, à entendre meugler en nous : dans nos jambes et dans nos bras ; il s(agit des noptres, de nos propres betes, pour nous, pour nous sustenter, tenir, pôur aller (fissa) par les champs (courses folles animalière) ; nous allons ain si qui 

faisons ainsi : nous portons en nous des betes de taille, nous portons en nous des betes de belle taille, nous les avons qui vont en nous, comme un sang qui pisse en nos veines, nous sommes ce sang et cette génisse et ce veau ; nous allons ainsi, nous courons, nous allons fissa, nous allons ain si : courant dans les prés, nous filons, nous sommesq du sang de génisse, de veau ; nous portons, nous emporrtons, nous allons ainsi, nous avançons ainsi, nous y allons,  ous filons, nous allons ainsi, nous voulons ainsi aller par les territoirees ; nous mangeons de la viande de veau, de génisse, de sangliuier, de taureau, de vache, de mouton, de brebisn, de biche, de chevreuil, de rhinoczé»ros, de mammouth, etc  ; nous en sommes friands friandes, nous en avvons en profondeur, fibres, fuseaux, nervures, dendrites, fuselages et muscles, jambons ; sommmes ainsi constituées et portons en nous les marques (gravées) de pareilles betes incorporées ; nous sommes les grottes ; nous mangeons et avançons de ce pas allant qui nous voit courir, bientot, dans les champs ;  npous aimons et nous allons ainsi ; nous voyons les choses aller ensemble : lres présents etre disposés, les présents sur table, sur bache, sur socle : dispôsé déposé, déposés disposés, et faire effet ; il s’agit de présebnts de base , betes comme chous, sans langue, dénudé de mots , dénudés de base de par la betise qui les constitue , comme bete des champs : vaches et veau, moutons et agneaux, etc : des obdjets de peu, tronant sur socle ou autre support, mise au propre de l’agneau naissant, tout penaud, débile, concon, cucu, con et cu, betye comme chou, cucu cocncon ... et ainsi posé sur socle, sur support quelconque : une mise au prpopre : draps blancs, draps propres de récetption ; il s’agit de chosex t§ombés du camion, il s’agit de choses tombés du cul, il s’agit de bricoles installées, receuillies,

 valorisées, présentées au prporpre, mise au propre, mise ainsi en bonne maiins de mise au prpopre,  ; il s’agit ainsi d’u ne mise au prpopree pour l’éternité : arrêt sur une image proposée ; il s’agit ainsi d’un e chose de prix : valorisée, haussée, reconnue en tzant que chose de grande (jhaute) valeur : valable, honnete, conséquente, qui compte, belle, une belle image = une image de $valeur = une image valable = valorisée = haussée du col, etc ; il s’agit d’une image belle : qui est ainsi qu elle nous apparait comme étant l’image d’un présent (une offrande) en tant que ce prséent est temps présent, est ce pis-aller, cette chose de 

peu dans cette enclave d’une sorte d'intervalle  ; la beauté ainsi d’un pis-aller offert par défaut :  à qui ? eh bien à qui de droit ! ... c’est à dire ? ..... à celui qui est et qui voit, ou à celle qui est qui voit, à cette Chose ici, en fond de prairie,  animal à grande gueule ouvertte ;

 offert en galerie ? 

on dira oui  ; 

le mot sera oui ; 

OUI ; 

OUI ;

OUI ;

en cette galerie ici

d’animaux montrés, en cette galerie d’aven, en cette grotte -galerie aux animaux peints, aux traces de main, en  ceelieu de choses au mur, en ce lieu de choses  exposé, en ce lieu de choses proposées .........  à la vision claire, nous donnons le mot qui convcient, nous avons un mot qui est ce mot, nous disons le mot oui, 

OUI, 

comme un cri étouffé, comme le petit cri d’un petitou, le petit cri ou le petitou cri ; comme , oui,  le petitou cri d’un petit de bete , sang de veau, oui de bete à l’étouffé ;

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12/3/2020

nous mettons et installons sur pied, nous mettons sur pied et installons un tout, poour une monstration de choses entre elles ; nous faisons la chose ici, sous nos yeux, à nos pieds, entre 4 murs, sur un sol argileux, un sol de pierre dure ; nous faisons ainsi notre déballage, nous mettons ainsi la toile sur le sol, nous mettons ce qui se doit de l’etre ensemble, sur le sol, ^à même la bache ; nous les mrettons ensemble, choses et autres ensemnlbe, sur un sol dur, sur un sol fiable, qui tienne le tout ; nous posons le tout sur une bache, sur une toile, sur une tenture, sur une table, sur un tablier : nous installons, nous prenons le soin de tout installer de bonne facture

, à façon ; nous mettons les choses proprement, nous cherchons une organisation des choses ; nous mettons tout prprprement, nous installons les choses entre zrlles, nous mettons comme il se doit, nous installons les choses comme on peut, comme il se doit, tel que nous le pouvons, les choses se mettent ainsi, il y a un support, nous regardons ; il y a un support et nous organisons les ensembles, nous mettons des choses entre elles, en un tout qui fasse tout, un tout qui le fasse en tant que tout de bache, de toile au sol, de tapis déposzé ; nous mettons notre baluchon, le déplions pour la bonne cause, il s’agit de notre baluchon, nous le déplions, nous l’installons pour la chose d’une monstration ; nous avons notre camelote, nos frusques, nos gris gris, nous déba llons l’ensemble en un tout qui parle pour lui ; nous déballons notre camelote, sur un tapis, sur une toile, sur un support au sol ou sur un mur, nous cherchons l’endroit qui aille à pareille retombée de choses ; les choses tombent de nos bras, nous les tenions contre notre coeur et les voilà qui tombent sur un tapis, sur une toile étalée au sol, une couverture, un drap, de la bache, du plastique, du papier journal, n’importe quelle matières susceptible, d’etre à la réception de nos choses qui tombent : il s’agit de nos chose... qui tombent des bras ; des chose tombent de nos mains, bnous lachons, nous lachons des choses, nous les lachons betement, nous lachons des choses de nos mains : il s’agit de choses qui tombent, qui s»éloignent, il s’agit de prsénts, il s’agit d’offrande, le do n, le don et la chose, il s’agit de choses données, car les voilà qui tombent d’entre nos mains, nods mains ne sont plus de taille (?) à les conserver à part elles ; elles n’en peuvent plus (

?) , elles lachent : elles cèdent ; les mains ne peuvent plus tenir, elles cèdent et font tomber (sur sol dur) les choses qu elles tenaient, tres fort, jusque là, contre le sein ; nous tombons, le temps chute, il s(agit du temps, du présent, la chose est posée, elle a été amortie ; il s’agit d’une chose déposée sur le sol dur, il s’agit d’une chose en dépot, en don, une chose qui est une chose pour un don, pour une offrande, pour cadeau , pour etre ainsi reciuellie, pour ettre prise, une chose à prendre, une chose en attente d’etre recueillie, une chose qui se doit d’etre ainsi interceptée par un sol d’accvueil qui vient amortir la chute, il s’agit d’une chose tombée de nos mains, un présent qui vient tomber sur terre ferme, sur un sol pierruex, sur une surface xen etat d’accueillir ledit sans encombre, il s’agit de terre, de plancher des vaches, de sol plan, de terre mère ; il s’agit d’une terre solide, arquée, arqueboutée, qui puisse recevior le temps en offrande, le prédsent d’entre nos mains, les choses qui tombent, qui s’éloignent, qui meurent ainsi à petit feu : de la mort en continu, à petits doses, au fur et à mesure  ; nous déposo,ns nos choses ; il s’agit de formes, de choses udsinées ; nous déposons des choses devant, sur cet espoace dédié à la dépose : nous vivons, nous nous consumons, nous brulons nos cartouches, nous sommes le feu, la fumée, l’animal tué qui brule (se consume) en nous, à petit feu, et part en souffle, en fumé, sur les hauteurs ; nous avons déposé ; nous déposons, nous mettons, nous installons sur un sol ferme, une rinbambelle de choses en offrande, déposées ainsi, organisées, mises en relation, nous metteons cela pour un oeil extérieur qui verra le tout mieux que nous : il s’agit de vies que nous déposons, pour un oeil, pour une vision, pour un regartd, pour une mesure ; nous déposons des chodses mortes, des choses mortes qui font le depot, l’offrande, la chose allouée ; nous donnons ain si sur un sol (ferme) un peu de la mort (en nous) animale ; nous y allons signifie que nous sommes en vie , que 

nous tenons le cap, la barre, et ne cédons pas aux appels du lointain, qui nous exhorte, qui  hurle à la mort, d’aller le rejoindre fissa ; nous tenopns ; nous déballons, nous déballons, nous déballons = nous tenons, nous freinons des 4 fers, nous essayons de freiner ainsi, des 4 fers, comment faire ? ; nous posons = déballons nos choses à montrer : il s’agit d’objets manufacturés, il s’agit d’objets passés entre nos mains, il s’agit de choses ouvragées, il s’agit d’objets d’art = maniérés ; nous faisons ainsi des montages de choses entre elles, nous alignons des points, nous reculons des tiges, nous éclairons des étagères, nous pendons des filins, nous brîulons des fibres, nous étirons des réseaux de cables, nous peignons des animaux, nous meublons l’espace ; nous donnons à voir des images : les images ici sont ce qui est à voir, cet ensemble créé de toute pièces en tant qu il forme 

un tout à voir : une image ; il s’agit ici d’une image , une qui est ainsi à pouvoir approcher, ici, entre 4 murs blanchis, mise en valeur de la sorte : il s’agit d’une image censée représenter la chose, à savoir le sens, la chose d’un sens en réserve : il s’agit dsd’une chose censée, une chose qui a des étais solides, qui tient sur ses 4 jambes, comme une tabmle, comme une chvaise, comme une jument ou un phacochère  ; il s’agit d’une image présentée, il sagit à cghaque fois d’une ima ge, nous donnons ainsi une images à voir, nous la déballons, nous l’organidsons, nbous proposons une image censée, une image or geanisée, une organisation de choses et autres pour une image ainsi proposée au public, aux etres ainsi voyant les choses exposées, les détails ; nous y allons, nous sommes organisés, nous déposons, ; nbous fabriquons un carré, un cercle, un tombeau, une table ainsi agencée, nous donnons à voir une image et aussi à faire de la sorte que voilà, le feu prenne, là, à cet endroit, à cet endroit précisément où le feu a pris, et d’où la fumée s’élève ; nous faiosons ainsi , qui mettons le feu : nous mettons le feu, nous faisons ainsi, qui foutons le feu à l’image (?) ou bien à la tablme : pour une image, opur une représentation de choses en souffrance : nous brûlons, nous offrons en holocauste des betes brulées (mortes) sur table d’offrande : une image qui part en fumée ? ; nous déposons les choses mortes de la vie ; nous les mettons surr tzable, et npus alignons, nous disposons, nous faisons tout cela avec un soin infini ; nous posons des chose : nous décorons par la même ; nous mettons des choses en relation : il s’agit d’une image, l’image de la vie (morte, ici) en offrande (montrée)  ; nous faisons qui montrons la vie en offrande donnée par la même, sur pierre de taille : offerte morte ; nous la mettons, nous installons, nous orga,nisons, nous y allons ; nous avons ainsi en réserve, une image ici, une image de mort sur pierre, de mort qui saigne ; nous disons la vie morte qui est saignante et qui va à brûler ainsi : sur une pierre propre, nettoyée ; nous déposons une brebis, elle est morte = nous donnons sa vie, nous l’offrons, elle est morte, des lors sa vie  (qui s’est enfuie) est le don que nous faisons, ici, sur table, sol, mur, bache, support quelconque en sorte d’eswtrade, de chgose pour une monstration en bonne et due forme ; nous déposons quelqque chose de moprt, et ainsi nous montrons que la vie est offerte à la mport ; nous offrons la vie d’une chgèvre ou d’une brebids à la mort, nous offrons la vie d’une chèvre à la mort ; nous le lui montrons : image, holocauste, table d’offrande : nous créons une image, nous montrons que nous donnons la vie à la mport : la vie s’est échappée d’icelle (chèvre) et ainsi fait, nous faisons le don d’une vie de plus,  à la mort (devant) qui nous tend ses bras (demain) ; nous y allons, nous montrons icelle sur pierre ; nous n’avons pas froid aux yeux car le feu réchauffe, qui nous brûle les paupières, les cils ; nous sommes proches du foyer, nous hurlons à la -mort de la chèvre, de la brebis, de l’animal consacré et sacrifié : nous donnons de cette vie morte ; nous donnons la vie morte à lza mort ; nous donnons à la moprt la vie morte, nous donnons la vie morte à la mort, nous la lui donnonds, nous lui donnons une image, qui part en fumée : une image qui part en fumée ; nous donnons ainsi : une image, un feu, une chèvre, un  veau, une brebis , un taureau, un sanglier, les animaux que nous avons en nous , car les avons mangé un joiur ou l’autre, et de ce fait, ils nous constituent de fait, ils sont en  ous : ils nous constituent, ils sont nos étais, ils sont pour nous un peu de nous ; nous mangeons de l’animal, et nous soufflons ainsi (buffons) comme pouvons, sur nos chemins, qui allons à la chasse au gibier mangeable ; nous faisons ainsi pour la wsorte, qu ayons à manger, des choses mangeables : antilopes, brebis, marcassins, veaux et béliers ; nous aimons, nous sommes porteurs

 d’animaux en  nous, qui mangeons la viande, la cuisons pour l’avaler et nous sustenter : debout les morts! ; sommes qui ainsi faisons ces choses et de ce fait allons par la suite, déposer des corps de biches mortes : offrande au divin ; offrande à qui regarde ainsi la mort partir en fumée, ou bien la vie ? ; s’agit il de la vie , ou bien de la mort , quoi part ? ; nous déposons et la vie s’envole, nbous déposons et agençons pour un envol de vie, ainsi, vers les cieux, nous déposons et la vie ainsi s’enfuit qui s’envole, qui montee en fumée : une vie de chèvrte, nous posons un animal mort (image) sur une pierre (plane) qui sert de table, qui permet dépôt, qui permet l’offrande ; nous dépopsons une biche, un marcassin, un chevreuil ; nous faisons aionsi dépot de choses mortes, et c’est la vie (de fait) qui monte en fumée, pour nourrir la mort, la gueule ouiverte de la mort braillante ; nous offrons, nous donnons ainsi, nos choses déposées, nos agencementsq, tout ce décorum d’autel de culte, toute cette mascarade, ou bien toute cette cavalcade, ou bien toute cette installation, qui est une image, nous la faisons, ainsi, pour un envool, pour une montée, une envolée ; nous faisons ainsi, bnous donnons ainsi, bnous donnons ainsi, bnous fgaisons ainsi ; nous donnons des objets, des peluches, des tapis, des fibres, des matières, des ustensiles, des socles, des étiquettes, du papier gribouillé, des bouts de choses dures ou molles, ou vertes ou bleues, nous donnons ; il s’agit de choses données, pour une brulée, pour une flambée ; pour holocauste à la gloire de : eh bien de la bouche qui braille, qui geint, qui demande à voir : la mort dans la mort, la réuniopn des morts en e lle : elle vbeut ainsi, et nous (dès lors) d’offrir le présent à la place = le temps qui sécoule, qui va ; nous offrons en échange, en lieu et place ; nous offrrons à la place, nous hurlons avec la gueule ouivertte , mais n’offrons que (que) la vie morte des

 betes brulées ; que ; nous donnons ainsi à la place, à dieu la bouche de la mort ouverte, donnons, nous donnons des choses qui sont mortes, mais non point la vie notrte, car  y tenons, y sommes accrocxhée comme à un piquet, nous luttons, nous offrons des masques (mascarade) à dieiuu la grande gueule ouiverte, nous offrons que dalle ; nous donnons la mort des betes en nous = le présent = le temps ; nous donnons le temps qui part en fumée, nous déballons le temps sous forme de choses à bruler : un grand feu ; il s’agit d’un feu : feu ! ; nousd faisons (ainsi) feu de tout bois : feu ; nous tuons ainsi, nbous faisons un feu, et ce feu se faufile, le feu se déploie, il va dans le temps, il est malin ; il est le feu malin, nous sommes malins, il est le feu malin ; nous sommes malin qui foutons le feu à la table ; nous sommes ainsi qui offrons le feu , le feu qui fait feu de tpout bois, le feu qui part en fumée

, le feu quii reste sur table, qui est ainsi qu il n’e,n déborde pas ; nous organisons le feu = la mort ; nous organisons le feu = une image de la mort : il s’agit des lors de donner ainsi une image, une sorte d’image, une image de la vie morte, il s’agit de donner ainsi une image de vie morte, qui file (part) et s’élève (monte) pour une sorte ici de monstration funèbre ; àqui veut ou peut ; nous donnons , et ce don du feu est image, en lieu et place d’un corps mort (le notre

) qui viendrait de fait combler une bouche trouée (le trou de la boucjhe) : celle de la mort ; dsde la moprt qui hèle, qui appelle ; nous sommes ainsi, qui donnons des choses sur un tapis, bnous les déployons délicatement (ou non : tout à trac, peu importe) et organidsons ainsi l’ewspace du feu, le travail du feu (de la mort) à venir : de ce feu de joie à créer de toutes pièces : nous faisons, nous créons des feux, des choses ainsi en offrande, vers un ciel de bouche à combler (soigner) ; nous disons : le feu ; nous disons : l’or ; nous disons : la bouche ; nous disons : les choses déposées aux pieds, sur un tapis, sur un socle délimités ; nous disons un socle, une table, deux mains qui soutiennent, une sorte d’étai ou de pilotis , pour mieux conserver et proptéger, et mettre en exergue, et présenter cette chose qui est déposée , et que nous nommons : chose consacrée, que nous appelons ainsi : avec un nom en toutes lettres, un nom de pezrsonne ; nous donnons ainsi le nom à bruler, = le temps de la diction du nom = le temps de déployer (épéler ?) le nom donné, le nom reçu ; le temps de dérouler son nom, son nom d’avril, son nom du printemps ou autre

 : le mettre ainsi sur socle, sur tapis, il s’agit du nom qiu est ainsi dit, qui est dans le temps prononcé, il s’agit ainsiu du nom dit, qui est, ainsi, déployé, déroulé un temps certain, le temps requis pour prononcer (ici) le dit nom, qui se doit de l’etre ainsi (le dit nom), déroulé, déroulé dans le temps, le temps ici requis à prononcer, à dire haut et fort soit en hurlant avec les louops ; car, nous szommes des, qui hurlons avec ; nous donnons le nom, et cela en déroulant la chose (temporelle) de la diction, de la prononciation sur table, au milieu des flammes ; nous donnons ainsi: nnotre nom, à la bouche hurlante, car blessée, car elle saigne, elle a mal ; ici une trouée en elle (entre les joues) = plaei béante : bouche bée ; sommes ainsi qui voyons cela et donnons notre nom  pour ainsi dire pour l’instant ; ou pour un temps, ou pour le temps de la vie notre ; nous donnons ainsi nos noms ... et rien d’autres que cela de nous : pour l’instant ; et sinon si, des betes mortes, saignées, déépôsées, alignées, installées avec un soin particulier ; nous do,noons donc et de cette façon nos noms et des betes mortes, sur une pierre d’offrande: nous disons ce la, nous entérinons la chose : nous donnons, nous faisons cela, nous donnons nos noms, nous les marquons, nous signons, nous nous désignons, nous disons haut et fort, à intelligible voix ; nous disons nos noms à chacun chacune, en les hurlant, en hurlant comme des bêtes, nous fgaisons ainsi qui hurlons comme des bêtes ; nous y allons dands le hurlement, nous ne craignons rien, nous craignons la bouche, mais non point de hurler à la mort, à la mort de la brebis, de la chèvre, du chgeval, de la jumzent dûment déposées sur pierre d’offrande : tuées, cxalcinés, la fumée s’élève ; nous aimons ainsi et le faisons : nous donnons ainsi des sortes d' installations de chgoses ezn offrande, sous notrte nom offert en attente ; nous donnons ainsi : nous offrons la mort )à la mort = un peu de la vie des bêtes, pour   combler la bouche ouverte (bouche qui sai gne), cette plaioe ouverte ; car il s’agit d’une plaie ouverte, il s’agit d’une gueule, une gueule hurlant, il s’agfit d’une plaie douloureuse : un trou, dans la joue, formant bouche: une plaie de joue à combler (soigner) pour une guérison complète, 

pour une vie douce ;

 nous disons pour une vie douce, nous disons : pour une vie plus en douceur, moins hurlante ; nous disons pour une vie douce, nous disons pour une vie comblée  ; nous disons pour une vie (un trou, une bouche) comblé»e = remplie, enfin remplie, enfin suturée ; nous aimons et le disons ainsi, nous offrons ainsi : nous organidsons des espaces : sur sol, sur table, sur toile, sur mur etc ; nous organisons des espaces délimités, des carrés, des cercles, des rectangles, des cubes, etc: nous orgzanisons des espâces : avec du soin ; nous donnons ainsi à voir des images, il s’agit d’images d’espace agencé : toile ou drap ;, mur ou  caissette etc ; nous organisons à notre manière (à chaque fois) le feu sur pierre, plancha ;, nbous donbnonsd, nous sommes ainsi qui fdaisons des choses de flammes, de fumée ; nous organisons la chose sur son socle (white cube) et la montrons à qui de droit : le public, les gens, les personnes, les spécialistes, lkes non -spécialistes, les  « crétins », les « non crétins », les qui sont avertis et les qui ne le sont pas ; crétins des alpilles ; nous sommes qui sont des crétins crétines, soit des peu douée en vrai pour la comprenure : bouché à l’émerit ; nous sommes fermé, nous essayons d’ouvrir, ... comment ouivrir ? ; nous sommes clos et closes sur nous même s élas, ou sino comment, comment faire ? pôur se déboucher , pour comprendre enfin de ce qui  l en retourne : cette mascarade (?), cette cavalcade etc ; nous dansons ; nous aimons ; nous disons que nous aimons ; nous dansons ; nous y allons, ; nous donnons nos noms en offrande ; nos vrais npoms, nos faux noms : tout de même... nos noms: nous les offrons ;, nbous donnons les noms (les nôtres) à brûler, nous fichons le feu : le feu est centrzal : il réchauffe la pierre, les mainqs, les pieds adjacents ; nous donnons nos noms à la pierre, nbous les déposons ensemble par des hurlements de bête fauve ; nous allons ainsi à dépose et faisons de cette sorte don ; faisons don de cette sorte, nous faisons = nous donnons ; il y a des noms qui sont inscrite, il est bon de ne pas se tromper, les choses sontb mentionnées avec des noms attachés, nous donnons, nous sommes qui donnons des vies d’animaux morts (pour nous) à cette bouche ouverte , plaie béante qui hurle à la mort, qu on vienne (fissa, le plus possible) la soigner, nous y allons : nous allons soigner, nous irons soigner, nous sommes à deux pas d’aller soigner, nous soignerons = nous finirons  (bien) par soigner : nous sommes faits pour ; nous soignerons = nouds irons, nous prendrons le temps de soigner la plaie, la plaie de cette joue percé en son milioeu, cette chose : eh bien ... la soigner pour la guérir ; nous faisdons ainsi que nous sommes à comme devoiir soigner sur socle, sur tapis sur toile, quoi ? la plaie de la joue (ou bouche) ; nous decvons soignezr, nous soignerons, demain oui nous soignerons, nbous ferons le nécéessaire, nous irons demain pour soigner la mort, la combler, lui offrir de quoi avecque notree propre vie, la sagouine, la ....... salope oui ! car il s»’agit ainsi d’une demande (en nbous), d'un appel (en nous) de la mort, qui donc nous acvppelle à l’ordre ; qui veut de nous, qui nous veut à nous, à notrte tour, la moprt nous appelle (en nous = en 

vie) et elle attend, elle saigne, elle a gueule en sang, elle a gueule ouverte ; elle saigne ; nous y allons, ou disons nous irons, rien ne presse ; nous allons aller, bnous irons, nbous sommes qui devons aller, un de ces quatre matins, et nous le ferons ; en attendant ... eh bien , nous attendons sur socle, sur toile, sur chassis etc : nous sommes l’attente, ou plutotr nous sommes l’écart, lcvette chose qui ici se traine et n’est pas pressée ; nous ne voulons rien précvipiter car nous tenons (quasi par devezrs nous : tic tac) à la vie qui est la notre ; nous tenons à elle comme à un piquet, un piquet de cloture, nous y sommes attach»é, nous sommes coincées, nous sommes cloturées ; nous sommes attachées à la vie qui va, nous y sommes ligotées : par le temp^s ; xcomment faire ? ; nous allons ainsi et nous  nous baladons sur les chezmins, nous sommes qui nous baladons = qui nous entrainons, mutuellement, vers des lieux précis qui sont curiosités, balises, bornes ou espaces nus de monstragtion ; nous entrons dans une galerie : il y a des choses disposées, il fait frai, nous sommes dénudées, nous avons faim ; nous sortons de la galerie et allons manger tous et toutes ensemble le corps animal broché et calciné ; njous aimons la viande, nous aimons manger des animaux, njous les faisons entrer dans notre bouche, nous les fourrons à l’intéereziur de nottre bouche, nous n’avons pas pdeur de les fourrer à l’intérieur de notre cavité budccale : cette bouche hurlante (qui hurle son nbom), cette bouche qui gueule les chiose qui pour elles comptent : à manger, à boire etc ; il faut manger, il faut se sustenter, cela est un ordre, il s’agit de s’alimenter au hjouir le hjour : il faut des nutriments, cette viande rouge etc, ou blanche etc ; nouds mangeons, nous  brulons, nous sommes plein d’animaux en nous : ces lapins, ces poulets, ces veaux, ces vaches etc : nous avons mangé et nous en excusons, nous donnons en holocauste, nobn point tant que ça l’animal que sa vie allé, paretie vers la bouche , pour un semblant de comblement ; nous allons ainsi qui faisons : donnons = déposons, nos objets, nos créations : nos productions, nos produits, nos choses, nos objets de peu, nos dessins, nos peintures, nos montages, nos installatuions, nos films, nos livres , etc ; nous n’avons pas peur de montere, nous déployons, nous sommes des etres qui, en vrai, déployons sans peur, wsur un parterre ici prévu, des objets d’art = choses fabriquées pour etre pour ainsi dire isolées ; il s’agit de choses orphrelines, sépoarées de nous ; il s’agit de choses oprphelinse ou de choses qui sont déposées dans un éloignement qui pour le coup les sépare de nous qui faisons, qui créeons ces choses à dessein ; nous dfévoilons, nouys déployons, nous donnons des dispositions, des choses à suivre religieusementr, des consignes « du feu de dieu », des choses à ne pas oublier, capitales etc ; nous disons ce qu’il nous semble avoir à dire ici : là mettre, là déposer, là déployer, là commettre ; nous faisons notre tambouille, nous nous installons pachament, nous donnons, nous nous en donnons, nous affrontons : nous pposons pour une excposition, nous sommes des artistes avérées, estampillész = reconnues en tant que tel par des npon-artistes et aussi par des artistes : les deux ; nous faisons ainsi, qui allons par des chemi,ns , à la poursuite du qui dam qui daignera du coup écouter notre parole, comme quoi la grotte eswt découverte, la fameuse grotte ; nous aimons cette chose faire : aller à la renconttre du quidam qui aura compris le simulacre, ou comment? mascarade ? ou peut etre cavalcade ? ; nous simulons ? nous avbançons aindsi, nbous allons ainsi, nous gagnons du terrain sur le passé mort, et perdons du terrain sur ce même passé mais à venir ; noustremblons, nous avons envie de poursuivere sur toile ou sur papier ; nous avons envie ainsi de fdéployer des choses sur tapis et y foutre le feu : calcination, digestion apres ingurgitation: nous aimons, nous faisons ainsi et y allons : nous donnon,s des choses en offrande : les mettons à l’abri, bnous sommes méticuleux ; nous aimons nous appliquer,  n ous aimons soignezr les choses ; nous y allons, nouys sommes qui faisons ainsi allégeance et prenons un temps la poudre d’ewscampette : nous filons ; nous ne craignons pas la mort mzais nous souhaitons rester le plus longtemps possible en vie, nous avons faim ; allons tuer ; nous tuons et mangeons tuerie ; nousz ne sommesc pas chiches ; nous aimons, nous uy allons, nous aimons y aller, nous voulons poursuyivre l’aventure, nbous sommmes ainsi qui faisons, nbous ne craignons pas d’y aller gaiement car que faire d’aytre ? se morfondre , etc ? ; il s’agit d’un espace-temps en terme de lieu (ici) de déposition pour une oeuvre ; il s’agit de’un tapis volant (la notion de tapis-volant...) ; nous agençons nos frusques, nos idoles, nous faisons place, nous aimons ces choses, nous les astiquons avzant de les montrer à qui de droit, sur socle (soclée) ; nous aiçmons faire ainsi que nous faisons : nous déployons nos bricoles sur table ou seuil ; nous dép^

loyons les objets qui sontr prêts, qui sont prets à l’endroit, qui sont prets à déposer en cet endroit ; à l’endroit = dzaazns un sens qui aille (aà nos yeux) en tant que le sens en xerait respecté ; nous dféposons ainsi ; nous disposons le temps, sur la bache, sur la pierre, sur son sockle etc ; il s’agit d’une nature : un sens ; il s’agit d’une chose allant dans un sens, celui en quelque sorte de sa chute dans le temps ; il s’agit, ainsi, d’une disposition crédencée, une disposition cadencée, qui doit faire son petit effet à l’auditoire ; il s’agit de temps disposé s pour une monstration se déroulant ainsi, d’un point à un autre, dans un lieui clos ; il est bon de lme voir ainsi : un déroulé, une chose historiciszée, historiqiue (datée) et historicisée car s’inscrivant dans un 

déroulement de rouleau de printemps ; nous y allons, nous sommes qui faisons ainsi des choses sur les murs : des espoaces sont agencés, il sz’agit toujours d’espace agencé, de distances entre des points qui sont situés ici ou là et forment zone (espace) de monstration, de monstration du monstre soit du  temps présent, offert en pature , en lieu et place de « Vie la -Nôtre », coome arttendu par ailleurs (ailleurs)  ; nous explorons des champs de choses à déployer, à agencer entre elles ; nous avons de l’imagination ; nous co fectionnons des images, nous ouvrons des perspectives, nous organisons des espaces, nous déployons des draps, des tentures, des baches, des tissus

, des couvertures eztc à même le sol, afin d’y pouvoir déposer  nos choses (présents) en un lieu sûr, et qui puisse le faire : faire son effet , ou bien son peztit effdet temporel : nous y allons ; nous pouussons la chose, nous donnons, nous sommes qui donnons ainsi, qui alklons ainsi, qui assemblons des pièces entrte elles : des pièces de puzzle, des morceaux, des bouts, et ces bouts de choses : les organisons ensemble, le pouvons ; nous dsonnons ainsi une forme à voir = forme d’ensemble , sur fond nu (galerie) qui met en valeur = fait ressortir (obligatoirezment) ; nous déployons des trésors d’ingénuité artistiques, à) base de tuyaux, dfe matelas, de choses et autres à même le sol uni (gris) de la galeri : unifié ; nous allons ainsi comme à confesse , déployer nos noms, dans le temps néceszaire à la diction desdits ; nous faisons des ouvrages de toute beauté, nous fabriquons des choses absolumenbt splendides : des objets de grande beauté (présennce) : des présents, l’ensembke est présent)  ; des présents, des présences sur toile, des espaces (quels qu’ils soient) )à organiser, en beauté

, p,our une offrande à pour le coup développer sur pierre de taille ou autre support stable : une table ; nous faisons aibnsi qui allons offrant, donnant des mots, des mots qui sont des images, des images qui cachent (?) des mopts : nous ouvrons les coffres  : ils sont rezmplis d’or ; nous donnonbs l’or à la bouche hurlante  ; or, orus ; nous donnons des choses ainsi, à cette bouche, à la mort qui braille sa douleur de bouche ; nous offrons, nous sommes qui donnons...  tout 

l’or du monde  ; nous l’aimons et nous le donnons : à cette bouche : sur tapis volant, le tout agencé, comme de 

bien entendu (ici l ;e soin) avec (en vérité) le souci de l’exsthétique = le souci de mettre ensemble des niveaux de choses pour la construction (l’élaboration) d’un ensemble dit «cohérent» ; nous disons ainsi que nous donnon s des cohérences, ; dese’sthétiques  = des rapports ; des rapports de choses entre elles, des relations, des choses en relation toute de proximité, sur une 

pierre, une toile, un drap au sol ; peu importe le type d’espace, il s’agit d’agencer icelui dans un sens (disons une esthétique : chantournement) qui en fasse un «objet» qui tienne debout ; chantournements et tenue stable sur plancher des vaches ; nous déployons de la sorte, sur un sol stable, des objets qui devront ensembvle créer cet ensermble sus -décrit : chose organisée, pour un salut (tapis volant) de la chose envolée dans le 

temps ; nous aimons ainsi, nous mangeons les animaux, nous planons, nous sommes plein de vie en nous, nous offrons des vies qui viennent de s’éteindre comme des étoiles ; nous offrons des vies sur tapis, dans un agencement digne dx’éloges, pour une chose à faire de la sorte et qui est : l’  oeuvre, ici déposée, sur un socle en dur, pour une commémoration ou pour un feu de joie, ou bien pour aibnsi  ici dévposer son nom et ainsi mettre ce nom à l’abri (peut-être) des intempéries ; nous dinons d’animaux tous saignés à blanc, nous nous en excusons, aurions nous d^u ? ; nous pleurons, nbous sommes agenouillées au pied de la table d’ 

offrande ; nous sommes au pied, nous pleurons, nous nous en remettons au jugemeznt de la bouche geuelarde, nous disons que nous nous relevons ainsi, dans ce souci de (toujours) nous en remmettre, à pareille bouche ; à bouche de dieu le père, cette Chose, qui est cete chose que nous détestons : cette chose, au devant, qui tend ses bras  ; cette moprt qui hurle son fait, sa douleur de hjoue tranchée ; non et non ; nous nous cramponnons, bnous esswayons de nous tenir (retenir) aux branches, nous ne voulons pas nous envoler dansles espaces morts, ceux de cette mort qui touche, qui est hurlant ici son fait de blessure : nous voulons tenir ; nous tenons ; nous voulkons aller, nous allons, nous voulons nous dresser, nous nous dressons ; nous nous sommes relevés, nous avons marché vers la sortie (de cette grotte) et nous nous appretons à ici gagner lqa sortie de ladite grotte ;, bnous sortons ;l nouds mettons le nez dehors, il fait bon, il y fait meilleur que dans la grotte, nbous allons ainswi ma rcxhant à travzrs les champs, nous aimerionstrouver quelqu’un à qui nous adresser pour lui narrer par le menu peut-être notrte découverte, toutes ces peintures des temp^s anciens, nous avons pour nous cette envie mordantee de tout raconter

 à qui veut l’entendre  ; qui pourra ou voudra nous croire ?  ; nous y allons ainsi à travers les bois, nous avons fuméc le gibeir sur la table, il est prêt à etre mangé ; nous donnons des vies wen pature à « bouche Grande la vgueularde », nous avons honte ; il n’aurait opas fallu, il ne facllait pas ; il ne faut jamais, il ne faut pas ; nousy allo s ainsi (faux pas) vers une destinée bancale ixici, qui pour le coup nbous voit marcher ainsi avec la honte en nous, qui est maussade, fait la triste mine en nous : de par la honte que nous trimballons ... de manger des b êtes, voilà le hic ; nous sommes mal,  vu, nous sommes mal mis, nous sz ommes mal déployé, ne faites ainsi que nous soyons meurtries trop tot, de grace, ne le faites, ne le faites ainsi que le soyons de fait trop précocément : ainsi disons, ainsi faisons sur pierre de taille ; nous pleurons, nous disons, nous donnons ainsi ; nous ne voulons pas passer trop vbite,nous voulons tenir sur nos jambes, nous mangeons la vie animale, nous mangeons le sang, nous sommes des comme des chiens qui ont à carnasser ainsi, déchiqueter ainsi, viande de bouef, de veau, de vache etc ; nous allons ; nous sommes qui déployons ici même sur des tapis, des choses à montrerr, avec un sens donnné pour une installaztion digne xd’envol ; il faut donc ainsi voir cela copmme une sorte de combinaison de choses entre elles, avec sens de la marche inclus, en son centre : des choses posées, des choses 

élaborés dans un espace (circonscrit) en particulier = une table, u ne toile, un tableau, une nappe, etc, tout cela comme recouvert et ache vé pour un décollage vers l’éternité (à notre place) ; njous disons ain si, il n’en est pas sûr mais disons de la sorte ; le faisons du moins, quoique rien n’est sûr et que la chose (en son vol) peut tres bien capoter fisza  et perdre crédit etc ; njous demandons à une personne ici de nous écouter, nous lui demandons instamment, expressement ou gentimenjt ou délicatement de nous écouter (installation) : nous avons vu des cxhoses en grotte, les voici ici, telle que nous pouvons vous les représenter : entrez dans la grotte ; nous sommes ainsi qui accostons dees gens (qsuidam) dans lza natureet leur posons de fait la question qui tue : ceklkle -là qui leur va comme un gant en vérité, celke concernant la vérité ; la vérité sur la véracité, etc, de choses ruprsetres, de choses tres anciennes et qui vienbnent d’ette rtévélées, étonnamment, nous y croyons ; nous pensons quiil s’agit vraiment de peinturesruprstres d’un temps tres ancien, ici cvonservées au frais des ca versnes, sur des parois qui les abritent etc ; nous sortons des grottes gelés, nos avbonbs pris froid, nous sommes enrhumés, il fait frisquet, nous sommes congelés, nous avons le froid en nous, jusque dansles os, nous sommes frigorifiés, nous sommes ensemble

 qui sortons (gelés) des cavernes, des bois, des  for^ts , des champs en hiver, au printemps, en toutes 

saisons ; nous marchons côte à) cxôte, nous sommes qui sortons de cette grotte et nous alloons à lma rencontre d’un quidam, d’une âme soeur qui veuille bien, en quelque part, écouter notre chose de relation ; nous avons vu la vierge, avons vu des choses chose, nous les avons vues, nous sommes sûrs sûres de nous, njous jurons, nous certifions, nous avons vues des choses folles sur parois de roches : le buffle, le bison, le phacochèyre etc ; que du gros gibeir, une chose Enorme, une beauté, des formes ciselées, finement louvragées, des formes en beauté, en agencé de confection, en relation entre les parties etcx : des installations murales etc ; des choses « finies » ; des  choses de toute grandeur et belles, de toute beauté et grandes, géantes, sur parois humides ou szèches : nous les avons vu, nous les avons touché, nous avons posé nottre joue dessus, nous cherchons la fraicheur réparatrice ; nous glkissons, nous sommes qui  glissons dfans des intérieurs, dsan des  grottes, des avens, des gouffres cachés, enfouis, des excvavations, des trous de roches, des entrées de ,nature, et nous de nous y faufiler, d’y aller ainsi, de faire ceztte chose ainsi, d(‘aller loin dedans, et du coup de présenter sur table, sur tapis, le fruit de notre chasse = notre chasse ; nous faidsons, nous faisons des choses sur tapis, nous aligno,ns, nous organisons, nous tablons, nous incrustons, nous aligno,ns des traits divezrs, nous organisons des espaces dans le temp

^s ; nous sommes qui organisons ainsi : des plans, des trajets, des courbes, des directions, des sens de chute, des attributions, des quartiers, des pelotons, des installations sur tapis

 ou table etc ; nous donnons ainsi à voir des choses entre elles, nous donnons à voir ainsi des choses d’image, des choses 

de temps, des choses entreelles comme reliées par des fils, par des cables etc ; nous disons : reliées, ou comme épinglées entre elles, pour former des cadresq, des chassis, des socles, des colonnes où pouvoir (ou sur lesquels pouvoir) poser mille choses, mille choses ouvragées (toutes) par devers nous dans nos ateliers ; choses de vie mortes  ; nous osons, nous donnons, nous en ressentons le besoin ou la nécessité, car nous avons faim ; la faim de viande p^rime ; la viande ici est une bonne chose, nous la’»imons, nous aimon s ainsi en manger, de la viande cuite, de la viande de bison ou autres bestioles : nous aimons et nous mangeons, nous mangeons le sang, nous le dévorons, nous sommes êtres carnassiers, nous sommes des êtres qui bouffons la  iande animale = morte ; nous mangeaons la moert, nous mangeons de la mort en branche, en meule, en nombre, en somme, en étais, en temps : il s’agit d’une seule et même chose, cette cjhose du sang avalé, de la vie tuée pour une sorte d'avalée (bouchée) de viande (de sang) en retour de baton ; nous aimmons ainsi et ainsi faisons, nous aimons cette chodse ainsi, nous faisons ainsi ... de tuer l(‘animal, nous le faisons, nous tuons, nous faisons cette chose de tuer, nous sommes qui faisons ainsi : tuerie animal ière, et mangaeille animalière aussi bien : nous disons « hélas », mais ... comment faire ? ; comment s’y prendre ?N;nous avons tué, nous le disons haut et fort, nous avons tué, nos ancetres, nous, eux en nous = nous ; nous sommes des assassins : nous le disons et nous en repentons, nous sommes assassins qui tuons des bêtes et les mettons en nous via une bouche ouvertte (la notrte) et ce faisant nous sommes ainsi qui devenons (pour partie) animaux en nous : fatalement, et allons ain si (animal des champs) dans la na ture : nous pleurons d’avoir mangé, nous sommes véritablement génées aux entournuresq, nous regrettons mais il est trop taRD, nous avons failli à tous nos devoirs, nous sommes faibles, qui devons manger de la viande, pour nousq redresser, et marcher à travers les champs ; nous avons mangé de la viande de boeuf, nous sommes idiots idiotes ; nous smmes tres pauvres d’esprit ; nous sommes pauvres en esprit, nous sommes des qui n’allons pas bien loin en esprit, nous sommes tres-limitées, nous sommes des crétins crétines des alpes, nous pârlons à tort et à travers : que disons-nous =? ; que penser ? ; nous sommes idiots idiotes, nous ne sommes pas tres fut-fut, nous n’avons point inventé l’eau chaude , ni même l’(aeau tiède ; qu en penser ? que devons nous faire ? monter le niveau ? ou bien le rabaisserr, tout le contreaire ? que faire ? ; nous sommes qui avons ici cet espace (de sustentation) commun , devant nous, à devoir agencezr : trouver des équilibres etc ; sur une toile tout pareil : ccet espacze de sustentation pour une sorte de tenue en équilbilbrec(ou pas trop «casse-pipe» de préférence) ; nous faisons = nous alignons, des jambes , étais, fuseaux, fusées pour un e tenue droite ou  présentant une équilibbre qui le fasse (ezn tant que tel) ; nous chezrchgons des équilibres de sustentation, sur table devant soi etc, afin de donc pouvoir ainsi, offrir    équilibre, sur tapis volant, pour un vol qui tienne durant, etc ; nous disonsq, nbous faisons, nous cherchons, nous organisons, nous agençons, nous disposons ainsi des cxhoses en équilibvre sur tapis, pour rendre pour le coup un vol de tapis possible : etc, il s’agit de ce»la : tapis vole ; nous cherchbons (sur table ou sur tableau essentiellement) des équyilivbdfcbres de sustentatation : qui puissent ainsi nous faire tenir droit, sur tertre ferme, sur tapis de sol, pour une sorte de tenue qui fasse son petit effet peut-être de tenue réglée, de tenue dans un sens qui aille ; nous faisons de cette sorte des objets (ou autres présents) sur table d’ooffrande, nousfaisons -créons des objets qui sont des équilibres de sustentatation ( = culbuto etc) qui puisse ainsi a ller ainsi, sur des tapis de vol : pour une éternité de station stable: nous aimons, et cdest ainsi que nous cherchons la chose : bien czampée sur ses deux pieds, et cela est que nousfaisons cela avec la mort des betes, etc ; nous pleurons la moprt des bêtes ; nous nous lamentons, nous sommes tristes, nous avons mangé, nous sommes carnassierrts carnassières, nbous sommes punissables, nous ne sommes pas a ppréciées, nous avons trahi un pacte, nous avons attenté à la vie (ici animale) et de c e fait de-vons (ici même) nous en repentir, étéernellement, sur table (tableau) d(offran de : une toile fera l’affaire , gribouioons, nous y allons ; nous sommes qui faisons du mal aux pzauvres bêtes ;  nous en tuons toute l’année, le temps passe ; nous sommes qui parlons avec nos lèvres, nous zavons bouche pour parler ; la bouche eswt ce 

trou dans la figure ; nous dessinnons le trou de la figure, nous avons un trou, njous avons un trou de figure en nous et ce trou serait à comblker, par des mots, par xdes phrases tout droits sortisz de nottre bouche ouverte ; nouys pleurons la mort des  etres, et les déposons sur la table (une table) d’offran de, où nous allons les sacrifier, nous les sacrifioons, nous y mettons le feu, nous les tuons deux fois, nous les immolons = deuxième mort, apres la mort pâr arme blancvhe ; nous faisons notre installation sur pareille table ou sur pareille planche, ou à même le sol, nous y allons ainsi en sauvegarde, et donnons des choses de nous (rattappées in extremis) et faisons de la sorte display de choses avérées dans une sorte d'équilibre : nous posons, nous y allons, nous avons faim, nous cherchons cet équilibre de la faim en nous, ici sur toile, ou planche, ou table ou à même le sol gris de la galerie ; sur plancher des vaches, alleluia ; nous disons ; nous avons ainsi installé nos objets, et nous regardons les équilibres: ce qui tient et comment ça tient ? pâtr l’op^ération de l’esperit saint ? ou bien grace à des étais formels qui permettent un ensemble , un e composition « qui le fasse » ,? nous disons : grace aux equilibresq ; nous évoquons les équilibresq, nous sommesxa insi qui donnons des betres mortes, pour un éqsuilibre de table = de sustentatation = nôtrte ; nous posons sur le plateau d’une balance, ou miezux :

 sur la toile d’un tapis volant : un équilbre est à rechercher : bon pied bon oeil ; il s’agit de l’équilibre du tapis volant, de cette cchose à compôser partout  : mur-sols ; nous aimons et y allon s ainsi : nous calculons, nous disons ainsi : équilibrons, tout cela pour ça : zone de sustentattion, équilibre des pattes arrières, et redressement, et tenue droite fiable : que

 ça tienne, que cela tienne (debout) = que

 cela le fasse = que cela soit ainsi que cela aille = à la selle ou comment ? ; debout pour tenir, et aller son train, en avalant des choses par devant (vitales) et déféquant des choses (v itales) par derriières également  : également vitales : nouys allons, nous sommes deboutr sur la bache ; nous sommes debout sur une sorte de surface de sustentation , et celle ci est notre (de fait) surface de vie (comité central) qui nous permet cde conservzer la vie par devers nous : un équilibre, une chose en équilbdre ; nous aimons ain,si, nous cherchons cette chose ; il s’agit encore et toujours d’un équilibre, d’une chose ainsi posée sur tab le : un équilibre pour un e tenue, une tenue pour un envol, un envol pour un e éternité etc ; la chose est ainsi que nous voyons ici, une chose pôsée et un équilibbre trouvé = une p^résence = un présent sur sol, qui aille dans un sens de bonne marche, etc: et non de guingois de préférence, pour les siècles des siècles en l’état ; la chose est ainsi que nous faisons cela sur bache, toile, table, tabvleau etc, il s’agit ici d’une image, nous veillons sur elle, elle est devant nous, nous l’avons posé ici pour mieux la regarder, nous laregardons qui l’avons posé et nous l’examinons dee pres : il s’agit d’une peinture de type rtupestre, il s’agit de peintrure de grotte, en fouie, au fin fond d’une excavation ; la pierre de taille est la table ; la roche est nue, le sol est dur quoiqu’humide, les parois sont peintes, recouvetrtes de dessins de b êtes, les betrss sont essse’ntielles ; les bêtes sont pour nous des etres de chair )à manger (pas toutes, mais certaines) ; nous mangeons, nous cherchons sur toile des équilibre, ou à l’intérieur de la toile, ou à l’extériuer, nous cherchons des équilibres animaliezrs, des peintures, des choses représentées sur roche, et ce depuis une éternité (temps immémoriaux)  ; nous avons gra vé, njous avons dessiné, nous a vons peint, nous avons chassé le buffle, nous avons fait (peut -etre) des incantatations ; nous avons fait des feux et brûler des chodse ; nous avons mangé des fruiots, des légumes, des feuilles, des betes, des choses diverse ; nous avbons besoin de manger = de féabriquer (dès lors) des outils, de fabriquer des lances (égale ou implique) ; nous faisons, nous nous tenons debout, nous allons à la recherche (perpetuelle) d’équyilib re et cela partout où nous allo ns : un équilbire de sustentatation ; nous mordons dans la pomme, njous croquons et mangeons ; nous faisons des choses illicitses : nous croquons et déséquilibrons, alors à nous de retrouver un équilibre ; nous poussons ainsi et faisons, et dès lors retrouvons notre assiette et pouvons repartir d(un bon pied et nous tenir droit ; nous mangeons du gibier ; nous mangeo,ns la carne, nous tuons, nous sommes des prédateurs ; nous avons honte, la honte est sur nous qui mangeons à tire l’arigot de la viande animale, nous faisons cela et nous en avons honte : la honte est sur nous, n,ous sommes reouge de honte ; nous ne devrions pas faire cette chose ; nous devrions ne pas faire cette chose ; nous devrions lacher prise et ne plus chasser, ne manger que des baies ; nous avons une zone à nous (de sustentation) et cette zone est le tableau et le tableau de chsaase, pour un équilibre qui nous soit fiable, susceptible de nous tenir droiitet bien disposée ; nous plaçons ici et là des choses sur npotre tapis et regardons des lors, en vol, l’équilibre (ou le déséquilibre) obtenu : à nous de hjongler, de reprendre pied, de voir comment nous en sortir pour cette chose d’un équilbre à trouver pazrtout : tapis mùais pas seulement  ; nous cbherchons, nous recherchons, nous sommes en recherche d’équilibre, nous cherchons partout, et ici (zone) pareillement ; nous marchons dans les bois ; nous avons pieint des choses équilibrées, qui tiennent deb out, qui le fassent, qui tyiennent bon sur leurs chassis ou sur leurs échasses, sur leurs pilotis ou sur leurs deux jambes etc : équilibre d’un ensemble de composition, à donner instament pour un éventuel salut (dans les siècles des siècles) de la chose déposée ; nous posonsq, une chose, un e autree, et prions  que la cxhose soit en équilbre, que la chose puiisse, soye, puidssse aller ainsi, et tracverser les décennies, il suffit de cela, a priori : un bon équilibre de squstentation, sur pierre d’offrande, et le feu : torche! ; nous mettons le feu, nous sommes équipées, nous allumons la bete morte en son poitrail, nous y allon s, nous n’avons pas peur d’y mettre le feu, nous fgaisons a insi, c’est ainsi que nous élaborons la chose : nous brûlons, nous sommes sur du feu, le feu est sous nos pieds, nous sommes qiu brulons ainsi sous la plante de nos pieds, nous brulons par en dessous : le feu nous lèche ; le feu est la Chose qui lèche, il s’agit d’un cfeu de chose qui va son allant : qui pousse à la marcxhe, se conbsume ainsi ; il s’agit ainsi d’une chose d’allant ; une cxhose qui poiusse, qui entreaine, et dans le mouvement (de vie) permet l’équilib re = cetgte chose en bon suspens ; njous sommes comme en suspension  , en quelque sorte, dans la vie, et allons de la sorte notre chemin, nous aimons a insi ;: nous sommes qi faisons ainsi, nous alloons ainsi sur une voie qui nous conduit des lors à cette sorte d'équilibre recherché» ; vive 

l’équilibre, nous le recherchons et veillons dès que trouvé ; nous aimons l:es équilibres, nous mangeons, nous allons aux toilettes, nous nous promen ons, nbous nous lavons, nous deesinons, nous collons, nous faisons de s collages dans la vie, nbous tentons des chodses, mais toujoutrs avec en tete cette ideeé dune rtecherche de styabilité, déquilibre de port, de portage de soi dans la marche allée ; nous veillons ainsi , par la marche azussi, à ce qu’ainsi nous puiisdsions aller, fissa, sans chute, sans grabuge ; nous marchons par les sentiers, nous vivons dans la prairie, nous avançons, nous sommes plusioeurs, nous avons des parents, de la famille, nous dessinons des beters sur de grandes feuilles de papier, nous gravons des choses sur des pierrers, nouscherchons ici ou là un équilibre de sustentation , qui puisse le faire et surtout : qUIi puisse le faire longtemps, nous cherchons, nous sommes ainsi qui cherchons : sur des parois, dans des grottes, sur des feuilles de papier, sur des sols de galerie de quartier, sur des caisses et sur des meubvles, sur des boites et sur des soclesx ; nous fouillons ainsi , en quête d’équilibre de susqtentation pour une sorte d'avenir qui chantera ainsi, à travers les bois et l:es forêts, à travers les champs et les prés ; nous sommes en quête d’une sorte de stabilité qui nous permette une station  deebout parfaite et du coup la possibilité, ici, de marcher et de marcher vite : l’(oereille interne ; nous cherchons une chose ainsi , qui puisse nous aller longtemps, nous voulons pour cela aller , vers du gibier, vers des mets, qui puissent ainsi alimenter notre bonne chaudière intérieuere, afin de lui donner de quoi se sustenter pour ainsi dire sans trop de faiblesse, ou sans trop de passage à vide : nous sommes des chasseurs chasseuses de carne, nous dessinnons du coup celle ci sur des parois à l’intériuer des grottes, nous mangeons la vie des betes, la vie des betes nous nourrit et nous permet bonne sustentation, elle nous offre cde quoi, nous le prenons en  ous, nous dezvenons dès lors des betes (pour partie) et, devenues telles, nous nous en repentons et nous en excusons : nous faisons allégeance, sur des chassi , sur des toiles, dans cdes galeris , dans des espaces blanchis et nettoyée à grandes eaux: nous disons que nous avons fauté, qUe nousq avons péché, nous disons nos méfaits, les avouons permanemment et ainsi fait pouvons nous sentir plus légers légères pour marcher, le ventre  libéré ;

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11/3/2020

il est ici un petit moineau qui se voit recueilli en galerie , soclé ou scotché au mur : il est mort, il est tombé et il est mort, il est sauvé en tant quil ne navigue plus dans les espaces nus de l’espavce, dans le vide noir des espaces perdues, des zones sidérales et abyssales etc, oui, et cependant, quoique sauvé ainsi d’une sorte de vie de vols à l'infini, de survol infini dans un (ici) temps-espace du coup abyssal, ici le voilà , le moineau, recueill i et donc sauvé mais mort, mort et froid, froid et mort ; il est fichu en tant qu il n’est plus cet oiseau en vie qu il était, il n’est plus cet oisillon là, il est devenu ... un objet de culte : dféposé  sur socl ;e, ou dans un reliquaire (sous cloche) ou scotché ou punaisé au mur : lze voilà qui trone, mais mort ; court circuitage ! ; il s’agit ainsi ds’un objet de nous, tombé vivant, et mort dans sa chute, tombé depuis notre giron, depuis le rond (cercle) que forme nos bras, nos mains qui tiennent ; une cghute dans le temps, le temps tenait , au présent, et voilà qu il ne tient plus, il ne tient plus à deux mains comme il faisait : le temps a failli, comment dire, le temps a manqué, a failli, le temps manque, il a manqué du temps, commrent dire, il semblerait cela, que le temps a manqué ici, qu il a ici peut-être manqué du temps pour sauver la chose (d’une cghute du nid) et la conserver à part soi , en son giron, en son antre, sa grotte etc ; le petit oiseau est tombé du nid, et c’est lma terre ferme (le p^lancher des vaches) qui l'a recueill i ; il s’agit ici d’un recueiul, d’unr reception, d’un atterissage ou d’un alunissage ; il s’agit ici d’une retombée tout en douceur, ou pas, mais d’une réception salutaire, non pooint en ce qui concerne la vie (non sauvée) de l’animal chétif, mais en ce qui concerne la vie, sauvée ici, en cela (salutaire) qu il (l'animal) se voit ré cupéré en tant qu objet à conserver  dans un reliqua ire, sous cloche, sous vide ; il s’agit de l’art : il s’agit ici d’objets d’art, d’art des choses exposées, etc, des choses qui sont exposées, qui sont poséees, qui sont ouvragés, qui sont chantournées, qui sont vrillés, disposées à dessein, qui sont présentés avec des intentions (ou pas) mais voilà, qui tronent : ces choses là tronent comme trone l’oiseau mort, le petit moineau ; il s’agit xd’un trone  ; socle, caissette, cageot, cimaise, outillage en support, toutes sortes de support, mur blanchi à la chaux etc ; qui permettent bonne réception et bonne lecture, il s’agit ici d’un support, d’un sol ferme qui permet la réception et la lecture de la chose : de quoi s’agit il ? il s’agit d’un poetit oiseau, un oisiillon qui est tombé du nid, il a chu et , en retombant, il s’est tué sur le coup, et nous, nous l’avons ramassé, arrangé et l’avons présenté à l’écart du monde, ou plutot à l’écart des sales pattes du monde ; nous l’avons choyé, nous ld’avons proposé à la vue sous cloche, ou scotché ou punaisé ou cloué au mur, sur une croix, ou sur un bout de bois, un piquet, un poteau, une tringle, un petit morceau de tissu découpé et collé au mur ou sur une pla n,che de multipli, etc ; nous avons ainsi montré (sauvé) l’oiseau mort (tombé du nid) et cet objet a fgait ainsi la chose, d’une exposition en public, sous les lumières (blanches) de la galerie de quartier, nous y étions, nous avons remarqué les ailes abiméees ; nous voyons les ailesq, le corps de l’oiseau, sur son socle, empaillé, naturalisé sur pattes  ; il nous plait, il est à notre gout et convenance ; nous l’aimons et nous disons oui à cet oiseau, à cette présence, à ce présent fichu, cette cbgose morte, qui trone,, qui est reine , qui est roi l’objet, etc ; nous aimons, des lors nous disons un oui qui signifie amen, nous adoubons, nous disons

 oui au fait qu on puisse en faire un objet qui trone, oui au trone, uoi au petiot trone, nous le disons ; nous disopns oui au trone  ; nous voyons l’exposition de ce petrit oiseau sur un trone-socle, il est mort (naturalisé) , il est empaillé, il regne, il est debout, ou couché ou peu importe, sa p^résence est là qui s’impose à nos regards  ; nous avabnçons vers lui et avons interdiction  de le touicher, sous peine 1 de l’abimer et 2 de nous faire repérer et enguirlander âr la volante ; nous sommes des lors cointenu à part nous, nous restons sage : nous nous contenons, nous veillons à ne rien toucher sans autorisation des autorités, nous respectons religieusement les consignes, nous sommes obéissants et obéissantes, nous sommes de gentils garçons et filles, nous faisons tres attention à ne rien toucher par mégarde, nous évitons toute mégarde, nous essayons de nous tenir hors de toute mégarde, nous essayons de rester ainsi tres concentrée pendant la visite et faisons attention où nous mettons les pieds ; il s’agit donc d’une attention cvontinue ; il s’agit de bien faire attention où nous mettons les pieds , et de ne rien toucher, même par inattention, etc ; on fait attention, on essaie de faire gaffe sans gaffe ; on évite les gestes vifs, les gestes amples, les sautes d’humeur, les grandes gesticulations ; on évite de courir ; on se tient à carreau et obéissant obéissante, on est gentil gentille, sage, on est bienveillant bienveillante, on a pas les doigts sales, et de toute façon on ne touche rien, on s’en garde bien ; on déambule ici,  pa rmi les objets déposzés, les oeuvres, on déambule gentiment, religieusement, sans mouvements désordonnés, sans gestes intempestifs de quelques nature que ce soit : on avance tranquillement, les mains derrière le dos ou sur la tete, on va dun point à un autre, on suit le tracé délimité, on suit les traces au sol comme (par exemple) dans un jeu de marelle etc ; = un jeu ; nous jouons, il s’agit d’un jeu de piste, nous jouons à aller d’un endroit tracé à un autre et cela sans rien toucher (sauf autorisation ) au passage : jeu de piste, jeu ou parcours de jeu, jeu de piste ou parcours de jeu ; nous faisons ainsi, nous nous promenons ainsui ; , parmi les oeuvres ; nous avançons ainsi parmi les oeuvres exposées, les oiseaux morts ; il s’agit d’objets de chute, d’objets sauvés en plein vol, objets tous de réception, quioque non vivants: il s’agit de choses comme chantournées à dessein, vrillées à dessein, d’objets de dépose (tous) qui sont  ici objets de déposition (d’aveu) ; nous voyons l’ensemble du dispositif, nous évoluons parmi ces 

objets, ces choses ; nous allons ainsi d’une chose à l’autre : déambulation et jeu de piste ; nous avançons et allons ainsi parmi les choses ici exposées ; nous aimons ; nous ouvrons la bouche pour dire oui, que nous aimons, notre bouche s’ouvre, l’air en sort en rentre ; il s’agit d’un conflit, il s’agit d’une chose ainsi qui est que nous entrons de l’air et expirons (sortons) de l’air : entrée sortie part le même trou de la grotte ; nous aimons tel ou tel objet exposé et nous disons oui, que nous aimons, notre bouche (notre coeur) dit ouyi ; nous didsons que cela nous plait, que cela nouys est gré, que cela nous convient , c’est à dire que cela (le moineau mort) nous convient bien, nous plait, cela entre dans notre champ de choses acceptées, nous disons oui ; nous sommes qui disons oui ; nous sommes qui approuvons, nbous disons oui ; nous sommes qui disons que cela nous convient, que cela nous va, que cela est bien pour nous, pour notre regartd ; nous aimons = nous approuvons, nbous disons oui ; nous ne disons pas non, il y a du oui dans l’air ; loiseau même mort nous plait, il s’agit d’un objet épi,nglé , d’un objet désolidirdarisé de sa base, et qui trone ici recueilli en tant que chose monté en grace etc ; nous avons vu cet objet devant nous, bnous voyons cet objet devant nous, sous cloche, protégé : prpopriété ; nous regardons cette chose devant nous, et cette chose est un objet présenté ici sur une sorte de piédestal, d’estrade ; il s’agit dune  chose ainsi qu i se voit valorisée ici, par un display ici qui l’adoube et le propose ainsi q uil en est recueilli haussé ; il s’agit ainsi d’une chose, d’un dispositif autour de cette chose, un dispositif de monstration = display, et nous le voyons, nous voyons pareille chose sur socle, ce bout de rien mort, nous voyons la chose en spectacle, nous voyons cette chose tombée, qui a chu, cette chose montrée, nous la voyons, nous voyons son trone, le piédestal, la lumière faite sur la chose, nous voyons tout le dispositif attenant, l’ensemble des conditions, ici, de monstration : monstration d’une chose morte tombée du nid : il s’agit ici d’un display qui est montrement de choses mortes : display de choses mortes pour un montrement public, avec tracé au sol de déambulation (ou pas)  ; nous faisons ainsi qui allons ainsi parlmi les choses ainsi exposées : ce sont des choses physiques, des choses matérielles, du dur, du solide quoique il se peut fragile, et cependant : du dur en tant qu il s’agit de choses matérielles qui sont là en exposition : à l’écart des bruits du monde dehors ; il s’agit de choses en dedansq, au dedans d’un gouffre, à l’écart des da,ngerrs provenant, pour le coup, de l’extérieurk, à l’écart des buffles, des rhinocéros, etc ; il s’agit d’un lieu nettoyé, un lieu de présentation, de display de choses mortes ; il s’agit d’un lieu de choses fichues pour la vie telle qu elle est en vie, telle qu elle apparait en vraie vie du monde : il s’agit de lieu de monstration de choses sous cloche ; il s’agit de choses ainsi, qui sont toutes (toutes ou presqUe) montrées sous cloche, la cloche ; nous y allons ainsi, passant parmi les cloches de protection ; il s’agit s--donc de passer 

ainsi, entre les cloches de protection, tout est mis sous cloche, tout est ainsi, il semblerait qu ainsi ce soit qu e les choses sont : la plupart du temps ; des choses et autres, des rayons, des lumières, des briuts, des choses gluantes, des choses liquides etc , mises sous cloche = protégées sauf autorisation contraire etc ; il est ainsiu que nous allons parmi les choses exposées, qui sont des matières, des façons, des choses bricolées ou manufacturées, disposées avec soin, d’une manière ou d’une autre : vrille de la vigne ; nous faisons ainsi qui allons parmi les vrilles, et nous déambulons de la sorte, et nous respirons, nos poumons se gonflent et se dégonflent : display ; nous disons ainsi, qu il s’agit ainsi, d’une sorte de dispositif pour une accroche, visuelle, de chosesà ne pas toucher ; il semblerait qu il noud faille ainsi nouys tenir à carreau , car la police veille sur lobjet sous cloche ; attention les yeeux ; nous ne sommes pas sortis de l’auberge, nous ne sommes pas sortis, nous tournons au sein de la galerie, nous allons ici et là à petits pas, sans faire le moindre gestes intempestifs, sans faire de gestes brusques, en faisant ainsi doucement, en y allant ainsi doucement, en faisant gaffe, en faisant vraiment gaffe et en ne rien touchzant sauf ... les prospectus, les flyers ; nous allons ainsi parmi kles choses et déambulons aibnsi d’une chose à l’autre ; nous aimons ; la bouche dit oui ; le dit ainsi en s’ouvrant grangd, ou en s’ouvrant petit, elle dit oui, ou elle dit non ; la bouche parle ; il s’agit de bouches qui s’expriment et de jambes qui déambulent ; il y a ici un esprit, un espirt de mise, il y a ici un esprit comme au sein d’une église, ou bien comme dans ... un funérarium, un peu de cela, qui faitr que nous marchons à petits pas et sans hausser le ton, et sans gestes inconsidérés, nous allons ; nous allons ainsi au 

sein, car nous sommes dans le sein ; la chose est ainsi que nous sommes dans le sein ; il s’(afgit d’un sein, d(‘un temple ; il s’agit d’un endroit pointé sur la carte ; il s’agit d’un endroit pointé, il s’agit d’un sein, un endroit pointé, il sagit d’un sein pointé ; il sagit ici de loucherie sur un sein pointé, une chose exposée en son sein, en son sein une chose pointée, exposée ; il s’agit de loucherie, il s’agit d’yeux qui louche, et vise ainsi cette chose sur socle, sur pupitre, en vitrine, sur cimaise ou portiques etc ; nous allons parlmi les toiles exposées présentées au mur, accrochées ; nous allons parmi des bouts de choses vrillées, chantournées, toutes maniéerées en plus ou en moins, ou alors toutes (quoi quil en soit) maniérée, des lors qu il s’agit de choses chues ; et il s’agit de choses chues ; elles ont (toutes) quyitté le giron ici d’entre nos mains, nous avons ainsi ces choses ainsi qui onrt quitté le coeur, le centre, le sein, le giron, l’antre, la bouche, la bouche s'est ouvetre (en grand) dans un immense baillement (de grande fatigue) et la chose manufacturée (la chose des mains) est tombé ainsi, par mégarde, de pareille bouche ouvert e, de grande grande bouche ouverte ainsi, a chu, et s’est retrouvée le cul à terre, sur sol ferme (une chance) et peut des lors naviguer ainsi : entre les obvjets (divers) de la galerie ; nous y allons ; nous allons ainsi, parmi lkes objets (divers) de la galerie  ;noius allons ai,nsi : par les champs et par les bois, noius avons perdiu quelque choes et ce quelque chose est tombé par là ou opeut-etre par ici : nous le cherchons, nous allons ainsi à sa recherche : où peut il etre ; nous cherchons la chosqe chue, il s’agit d’un petiot moineau, d’une bricole frele, toute frele et fine, une chose de rien , tenant à peine à la vie ; est elle encore en vie ? ; nous avançons sur ce chemin , en espérant trouver ainsi la chose tombée, la chose ainsi qui a chuté de la bouche baillante ou bien d'entre nos mains la chant la chose betement pendant le baillement ; qu en est il ?  ; nous 

pensons qu il en est ainsi  ; une chose est tombée d’entre nos mains , pendant que la bouche baillait aux corneilles, ou bien : de nos mains (nos deux mains en cercle) la chose a chu, elle s’est ici retrouvée lâchée, car la bouche a baillé et l’individu s’est assoupi et ainsi faisant, la cxhose s’est produite de la sorte ; peut etre en effet, peut etre en effet la chose (qui le sait ?) a trouvé» ainsi un récit, une situation, une chose, de se voir ainsi accueillie, ici, sur un sol ferme : une terre ferme = la terre ; le plancher des vaches = du dur ; et voilà que la chose ainsi tombée aura besoin d’etre recueillie, peut-être, par une amê charitable , en galerie (?) pour une monstration ... «propre» = en bonne et due forme ; car la chose, dans sa chute , a trouvé la mort : il s’agit d’une vie morte ; la chose , chutant, a trouvéc la lmort ; il s’agit de qurlque chose qui est mort ; il s’agit d’un oiseau mort ; d’une vie morte, une chose , venant se poser ainsi pour un décor, pour un ensembkle, pour un décorum, un habillage de lieu, pour un habillage ou un décor , pour déambulation, pour allées à l’intériuer de la cxhose d'un dispositif, ; à l’intéreiur de pareil espace dit «de monstration» =  galerie de choses (en attente detre vue, pezrçue, entendue etc) ; nous sommes ainsi qui portons sur nous des choses, nous sommes la bouche qui baille, et voilà que nous tombons ces choses à terre ; n bnous sommes betes ; nous avons laché notte surveillance, bnous nous sommes endormies, nous aviions grand sommeil, il faisait nuit, nos yeux se sont fermés, et nous avons alors baissé notre vigilance, avons lacghé prise, avons lâché notre prise, cet animal, cet oiseau en gueule, cet animal entre nos mains, entre nos main tenant, et bien voilà que les mains ne tiennen,t plus, les mains lachent, ce présent au pied de qui de droit = la tezrre, la terre ou le planchezr des vaches: ce petit (?) animal  mort, nous lachons la prise, nous sommes ainsi que nous avons parfois (par moments) sommeil : nous lachons la surveillance, nous déconnectons ; nous szommes ainsi qui sommres ainsi qui faisons ainsi qui dormons ainsi et lachons ici la proie dans l’ombre pour lo mbre et nous endormons betement, et tombmons la prise, l’animal pris, cette chose de taille à pouvoir ainsi etre conservée nous l’avons la)âché, cette chose (animale) de taille )à pouvoir etre , ainsi , conservée entre nos mains (pratique) nous l’avons laché, nous l’avons perdu, nous l’avons tombé et nous sommes tristes (las et lasse) de cette chose, comme quoi sommes idiots idiotes, sommes ainsi que nous sommes et idiots idiotes, et tristes (le comble) , à devoir ainsi pleurer, ici, sur le sort qui nous est donné, sur cette chose d’une chute telle, et d’une perte telle, déperdition, perte d’animal, perte de choix, nous sommes juste embêtées ; nous sommes tristounets tristounettes ; nous avons les boules ; nous pleurnichons ; nous sommes dégoutées, et nous pleurons ; nous sommes dégoutées et pleurons ainsi, car bnous tenions à cette chose entre nos mains , cette chose ainsi étaiit tenue, elle tenait à nos mains et nos mains la sezrraient fort ; nous

 sommes dégoutées ; nous avons honte e n nous ; nous aimerions retrouvé la chose, cette chose est valorisé dans sa chute et cela est sa chance ; il s’agit des lors d’une cghose qui s’est vue tomber et s’est retrouvé assommée (et morte sur le coup) sur la terre ferme = ... le monde (le notre) ; voilà tout ; il s’agit d’un objet de taille humaine, à notre échelle, il s’agit (en vérité ) d’une chose en déreoulé, un rouleau de printezmps, une chose de temps ; il s’agit d’une chose en déroulé de temps car il s’agit du temps, voilà ; il s’agit du temps présent, il s’agit d’un montrement (display) de temps présent ; voilà tout ; et cela est qui est ainsi ici : monstration, montrement (spectacle, théatre) d’une chose déroulé, d’un tapis de sol, d’une chose de temps, de temps de vie morte, etc ; il s’agit ici du présent de vie, déroulé, au fur et à mesure de sa mort à loeuvre etc ; il s’agit des lors d’une chose ainsi qui vient à dérouler  sa chose en direct, en chose de temps, en chose qui file son temps entre 4 murs, qui va ainsi déroulant son tapis ; une chose chue, ubne chose de temps préseent ; une chose chue qui vient ici trouver un lieu (espace) d’accueil ; il s’agit d’un espace d’accueil aéré, blanc ou  du moins blanchi ou du moins a ppropri ; il s’agit d’un espace (un lieu) de display (de monstration, de montrement) pour une expposition ouverte, une chose en exergue et en mahjesté ; il sagit d’un reliquaire, il s’agit d’une chose sacrée, il s’agit d’une chose protégée dans une sorte d’évcrin ou dans une loge (autel) et qui ainsi est protégée dfes mains qui souillent ; il s’agit d’un e chose protégée de toute souillure du temps ; il s’agit dune chose sur fond propre, à l’abri, mise en majesté comme une relique (d’un saint, x ou y) ; il s’agit d’une relique, une chose protégée, une chose tenue, une main secourable, une main ici qui vient à secourir la chose, de cette sorte de chose de la mort, de cette sorte de petite mort dans la vie, de mort à l(interiuer de la vie, ce semblant de mortv à l’intériuer de la vie, ce jeu de chose etc, cette chose de lma mort (de fait) in situ ; nous voyons toutes ces choses en expôsition, ici et là àtravers le monde , oeuvrant dans le beau, oeuvrant dans une esthétique, etc ; nous voyons toutes ces chodses ainsi protégées et mises au propre (esthétique) ici, pour une monstration publique (display, dispositif d’accroche, de prise) ; nous faisons ainsi, qui montrons des choses (objets divers, ou pârfois sans objets etc, toute la gamme) ; nous avançons, nbous sommes ainsi qui ava nçons parmi les colonnes ; nous aimons et le disons, une histoire de bouche ; nous disons toutes ces choses ; il y a ainsi des choses en galerie, le  ;luxe d’etre protégé, nbous allons ici parmi les colonnes de display, nous avanço ns, nous aimons, njoys sommes recueillis, nous sommes dans un antre, dans un ventre, dans une baleine, n ous sommes dedans, nous sommes dans le venttre d’une ba:leine, nous sommes dans une grotte, nous sommes dans un intérieur cossu, ou bien dans un intérieur valorisé, ou bien dans un intérieur qui valorise (pluto) ; nous allonq-s ainsi qui allons parmi les colonnes, les dents, les choses de bouche : couronnes en or ; il y a des trésors, il y a des coffres du butin, des choses de vol, de captures, etc ; nous avançobns, nous sommes comme pris et prises dans la bouche (-geéante) de la baleine  ; nous allons ; nous voguons ; nous sommes qui alons ainsi, nous allo,ns ainsi, nous sommes qui allons ainsi, nous y allons ; nous voyons les trésors, les coffres ouvertts, l’or partout ; nous solmmes cerclées (encerclées ) d’or ; nous somes cerclées d’or, nous sommes comme , cerclées d’or ; nous sommes comme cercklées d’or et d’argent ; nous sommes cerclées d’or et allons parmi les caisses, les corbeilles, les outres, pleines (remplies) d’or et de rubis ; nous allons parmi les ors, à confesse, penauds penaudes, déambulants comme des enfants ; comme enfants qui se doivent de se contenir  parmi les ors ainsi disposész ici et là : il s’afgit de choses en or ; il n’ya que de l’or ici, tout est or, tout est en or, les tableaux, les sculptures, les differebntes choses exposées sont en or ; il n’y a que de l’or ; il n’y a quye cela : tout est ainsi (comme ors qui scintillent) en galerie ; ikll s’agit ici de scintillements (divers) en galerie (de choses en or)  ; que que que cela ; l(‘or est partout ici qui scintille de tous ses feux = du feu ; le feu est là qui brille-brûle ; il s’agit du feu de table, il s’agit ds’un feu sur table ; il s’afgfit d’un feu et le feu brule et brille : et donc ... pas touche ! ; un feu dit «de joioe» brule et brille ici et gêne ... une touche, et gêne fort ; il s’agit des lors, d’une chose ainsi quii est, comme quoi le feu brille et brule , et gêne l’approche tactile :ors, ors sur toute la ligne, or froid mais qui scintille de tous ses feux ; l’or est froid, il est la valeur supreme, l’or est la valeur, l’étalon ; il est la Chose, il est cette chose qui est ainsi cette chose à ne pas toucher avec des mains sales ,  (toutes les mains sont sales et tombent des choses par inadvertance un 

jour ou l’autre, hélas)  ; nous sommes qui aloons aindsi parmi les ors, il s’agit d’or zinsi, et nous allons, parmi, à travers les chjoses ainsi expôsées ou parmi ; il s’agit d’une foret, il s’agit d’un pré, il s’agit de nuages, il s’agit de tentures, il s’agit de pièces de monnaies, ou d’outils de garage etc ; il s’agit de mille choses en or ; il s’agit de mille choses cerclées d’or , cerclées d’encadrement fait en or fin ; il s’agit de cadres en or ; il s’agit d’or, ... nous dormons, il s(‘agit du sommeil, nous allons, nous alloons plus avant au sein de la grotte-display ; nous avons pour nous cet abri, et nous nous réfugions, du coup, en son sein , et là, à la clarté de la torche ou de la cxhandemlle, nous voyons les peintures rupestres, nous voyons les choses sur parois, les re-présentations, les animaux ; il y a des animaux, ils sont ainsi qui meublent et qui font nombre, ils sont ainsi qu ils sont ainsi dessinés gravés etc, sur des parois de grvotte nue ;: il est ainsi une paroi de grotte nue, et, sur elle : des animaux peints, par des hommes ou femmes de la préhistoire, il s’agit d’animaux gravés ou tracés à même la roche : une beauté de roche, etc ; il s’agit d’une ribambelle, il s’agit d’une cohorte, d’une meute, d’une chose en nombre, suite de bêtes sur parois de gvrotte, comme une chiée, une chose ainsi qui se vmontre  ;une chiée plus un ; nous voyons ainsi cesz cghoses qui sont, de laz sorte, reproduite : pour quel effet, ou bien à quel usage ? pour faire nombre ? tres certainement ; nous les voyons et nous sommes babas, nous regardons ensemble les animaux pieints et nous restons babas devant, nous sommes babas, nous sommes ébahies, nous sommes comme des enfants, nous sommes et reswtons babas, nous sommes ébahisq et nous restons babas , devant ces betes peinbtes, ces parois ; nous reswtons baba, nous sommes baba, comme des eznfants qui sont là babaa, comme cois, comme deux rond de flan resteznt ; sont babas devant, et nous pareillement, nous n’en revenons pas, nous n’en revenons pas de pareille chose en ribambelle : un nombre certain, une suite animalière, pour une monstration animalkière d’envergure : déploiement ; nous voyons ainsi ces choses peintes et restopns cois, en rewsto,ns cois et coites (médusées) devant : nous sommes ainsi qui restons comme médusées, comme étonnés, comme surpris surprises, comme ébahis, et nous continuons aionsi dans cette sorte de surprise grande, allant de choses en choses, en galerie, mais toujours  sa ns ne rien toucher : comme deux rond de flan , ébahis, les yeux ainsi, qui voient mais pas davantage, ne pouvant toucgher ; nous sommes qui allons ainsi parmi les pièces du musée ou de la galerie : cet endroit d’adoubement, cet endroit de choses valorisées, de choses adoubées, aux cxhoses valorisées, aux choses adoubées ; nous aimons et le disons, nous sommes qui aimons ; nous voyons l’or : en 

barre, en branche, en bâton ; nous aimons l’or, qui n’aime pas l’or ? nous aimonsz ainsi «toucher» dsdes yeuds, nousv disons que nous aimonbs ; nous allons par les champ et par les forets ; nous sommes au milieu des choses, nous aimons l’or et l’argent ; nous aimons l’argent et l’or, nous spmmes maniérés, nous faisons des choses avec nos dix doi gts, nous n,e sommes paes en reste ; nous faisons mille choses avec nos dix doigtsq, nous moulons, nous façonnons, et nous exposons au soleil, etc ; nous sommes qui exposons mille choses

 et cezs choses (or) sont valorisées aibnsi, et montrés dès lors entre 4 murs blancxhis ; nous  aimons : et les choses (or) et les murs (propres comme sou neuf) ; npous aimons ainsi et aloons parmi les ors, nous naviguons, nous sommes qui allonsa insi , d’or en or ; nopus sommes 

qui naviguons d’un or (butin) l’autrte, allons ainsi qui allons de la sorte, en grotte, en temple, en galerir, en sc!ène  quelconque qui puisse le fair : or autour de nous ; il s’agit bien de cette cvhose, quyi est, que nous sommes (en galerie) cercxlé d’or et déambulons ainsi, faisant montre du souvci, perp

^étuel, de ne rien toucher c’est à dire abimer ; nous nous tenons à carreau, nous veillons à suivre (consciencieusement) les consignes : njous sommes éduquées, nous sommes polies et propres, nous ne cherchons pas à salir ni à détériorer ; nous sommes propres, nous veillons à rester propres (les mains surtout, et les pieds : les surfavcces, debout , de nous, de tout contact probabvles, et de contact sur ,, question pieds) ; nouts aallons dans les forets, nous allons dans les bois, nous nous promenons ainsi, nous nous preomenons dans les champs de blé, dans les champ d’avoine ou d’orge, nous nous promenons dans les champs de sésame, nous aimons, nous nous promenons car nous aimons, nbous allons aindsi nous promenant parmi les fleurs des prés, nous aimons, il y a de l’or, il y a de l’argent ; nous alloons ainsi et nous nous promenons ainsi : nous aimons ainsi nous promener ainsi, nous aimons ainsi aller, nous y allon s , nous sommes dans les prés, nous marcghons, nous aimons marcher, nous avançons à pas cadencés, nous aimons avancer ainsi, nous avançons ainsi : nous marchons, nous allon s ainsi, nous aimons ainsi, nous voyons l’or vdans les préz, nous voyons l’or dans les forets ; nous sommes qui allons par les forets à la recherche decl’étalon-ort, nous l’aimons ; nous aloons dans les forêts et nous voyons ces choses exposées, cces zarbres, ces fourrés, ces ronces en or ; nous aimons, nous le disons ; nous sommes qui allons ainsi et disons de quio il s’agit

 : il s’agit de choses en or, de choses adoubées, valorisées ;, acceptées, et contenues sauvés (des abysses) ; nous aimons ainsi, nous avançons ainsi, nous aimmons ces choses montrées, ces choses à bouche ouverte, ces choses qui nous laissennt bouch ouverte ; nous aimons ainsi gober ces choses, bouche bée, ouvcerture ou béa nce de bouche entre deux joues ; il s’agit d’un e béance en nous , qui adoube et dit des lors oui à tout ce fatras ou amas de choses en, or : caisses entières, coffres, tapis etc : la table d’oofrande, nous aimons car nous sommes des eznfants,  et l’enfant aime les butins, les  butins et l’or ; nous sommes des eznfants quyi allon qs ainsi, au milieu des caisses, des caissseettes, des chassis, des tableaux, des choses ici ou là déposées à même le sol , tout cela est pour le coup de l’or en branche ou en baton et nous (en tant que sommes des enfants) nous ai,mons et nous disons oui avec nottre bouche car avons une boucxhe pour dire oui (ou non) ; nous aimons les butins, nou bdisons oui ; nous aimons ces chodses qui sonten or, qui brillznt, scintillent, de mille feux sure table de’offrande : simili feu, simili betes sur les parois : pour ezn rajouter dans lm’offrande ( betes et feux de joie, feux d’holocauste joyeux) ; il semblerait qu il en soit ainsi , nous voyons cela : caisses, caissettes ; nous voyons ainsi et allons de le$a sorte, à la recherche d’une sorte de soretie de bouche : expiration ; nous cherchons une sortie de bouche, et peut etre la trouverons -nous ? ; bnous aoimons l’or ; nous sommes dfeux e,nfants qui allons a insi ,à l’intériuer d’une grande grande bouche ; nous cherchons de l’or, nous troubvons des peintures murales, nous cherchons des choses en or et nous trouvons des animaux (cohortes) peints à même la paroi de cette groottte ; nous voyons ces animaux grandeur nature qui font nombre sur les photos, et peutere pas seulement là (sur les photos) lmais aussi ici : autour de la table dite des offrandes: nous brulons les animaux, nous posons de l’or, nous cherchons de l’or, nous voulons la chose kla plus chère (à nos yeux) qui soit, nous voulons le cxher, le plus cher, nous chezrchons à dépooser la cxhose p our nous la plus chhère = l’or (en  dehjors peut-être de ... la prunelle de nos yeux ?) ; nous voyons les peintures ruopestres, nouys nous approchons desdites peintures : nous sommes interloquées, nousq sommes ébahies, nous en restons baba, nous n’arrivons pas à le crioire, nous trouvons ainsi et wommes pressés d’en parler : nous courons pour vite aller en 

parler : nous sommes ainsi qui partons fissa pour vite allaer en parler à quelqu’un quelqu'une , à qui que ce soit mzais qui nbous croit, nous l’y amènerons si  nécessaire, sil ne nous croit pas ; nous a llons vite chercher quelqun quelqu'une pour parl ;er de

 ça, ; nous avons besoin de quelqu un quelqu'une ; nous avons besoin de quelquun ou de quelqu'une en plus ; n,ous avons besoin de quelqun  ou de quelqu'une comme nous (en plu) qui puisse (aussi) rester ébahi , commùe nous, devant ici pareillle ribambelle de betes peionttes, de betes finementb peintes ; nous cherchons un troisième larron, pour davantage ebventuellement de crésdibilité, aupres des instances ; nous 

aimons l’or et les pierres précieuses, mùais nous aimons les paintures paritales (en grotte) aussi , cela nous plait au plus hzaut point, nous aimons en découvrir, nous sommes des enfants, nous aimons cette chose, bnous aimons ainsi, il faut voir que nous aimons ainsi et le disons et en parlonbs autour de nous ; nous sommes enfants qui aimons 

chasser, tuer, ramener giberi sur pierre d’offrande et aussi hurler avevc les loups ; nous aimons hurler avec les mloups, nous sommes qui avançons ainsi pas à pas, nous y allons à pas comptés, nous aimons les pas comptés pour aller ainsi vers demain ; n nbous aimons aller vers  demain, vers des bras tendus, nous y allons,  n ous aimons : nous avançons ainsi en grotte, voyons les peintures, nous les voyons, nous voyons les peintures, nous voyons les animaux, nous aimons en nous les animaux, nous sommes des choses, nous sommes des choses en nous, sommes choses qu avons été  ou bien non ne sommes plus choses qu’avons été : ? ; sommes nous en nous toujours chose qu»avons été, ou bien non, ne sommes plus du tout en nous chose qu avons été, il y a longtemps, en des temps tres reculés (préhistoire par exemple)?  ; sommes nous encore ce que autrefois avons tous et toutes été en nous mêmes? sommes nous en nous m^memes (tout ou p ârtie, en plus ou en moins) chose qau’autrefois 

nous avons été, par exemple : à la préhistoire, etc .? sommes nous ainsi ? sommes nous encore

 et si oui où ? où en nous ? si oui : où en nous ? ; nous sommes ainsi qui proférons mais comment savoir ? ; nous y allons , nbous fonçons, nous percutons, nous sortons à toute blinde de la caverne ; nous allons à la recherche de quelquun auelqu'une  qui veuille bien nous entendre, nous écouter dans toute cette histoire, cette chose de l’or des cavernes, des peintures millénaires pariétales, etc ; cette cghose d’une grotte aux cavités (ainsi) décorées, nous aimons, nous en sommes restés baba, bouche bée, bouche béa nte : béance, nous avons ainsi pensé des choses, avons vue ces choses pêintes, sommes sorties en courant, nous avons ainsi vu des peintures,  peintures d’animaux sur les parois, il y aen avait beaucoup, des suites entières, des rhinocéros, des buffles, des antilopes, des cheveaux, des bouquetrins, des taureaux, dingue, ce fut et c’était, cela est ; il s’agit de cohorte, de suite, de ribambelle, d’alignement, une ribambelle d’animaux sauvages, des csènes de chasse , des scènes entières, des sortes -de scènes de chasse à l’ancienne, avevc lance, avec piquet pointu pour tuer ; on voit des dessins sur des parois, on kles distingue à la torche éléctrique, on aime, on voit on aime ; il s’agit de betes sauvages, de prés, de champs, de forets ; il s’agit d’animaux cvomestibles, pouvant etre chassés pour etre mangés, il sagit (tous) d’animaux mangeablesq, comestibles, tués pour cela, pour le repas, pour le diner, pour la bonne bouffe ; nous voyons ainsi qu il s’agit essentiellement ou exclusivement d’animzaux pouvant etre mangés ; il s’agit de ces betes comestibvlkes représentées,et l ;es voyons, les voyons sur parois ; il s’agit, pour toutes, de ces betes qui sont comestibles, que l(on peut là-bas voir, représentées sur parois, en cette grotte découverte, ce trou dans la roche, ce passage et on y est, il suffit de le trouver et de sy aventurer ; nous sommes entrées et nous avons vu, il y avait ainsi (et seulemen) toute une suite d’animaux de type comestibles ; l’avons vu de nos yeux vus ; nous les avons vus de nos yeux vus, nouds sommes entrés et les avons vu, puis nous sommes ressortis et avons couru : nous avons couru, nous avons filé fissa jusdqu’à vous, jusqu’à la premierèe personne rencontrée, le premier venu, la première venue, pour lui raconter notre histoireet lui narrer par le menu nos découverttres ; nous avons trouvé des peintures rupestres, des peintures sur paroi d’homme ou de femme préhistorique, nous les avons vu, nous cherchions de l’or, des trésors, nous aimons les trésors, nous voulons des trésors, nous en cherchions, nous aimons les trésors ; nous solmmes entrés dans la grotte, il y faisait noir comme dans la nuit, nous avons allumé nos torches, nous avons éclairés au dessus de nous, les plafonds, les côtés et c’’st là que nous avbons ensemble dévcouvert ces choses incroyables dont nous vous parlons ; nbous avons trouvé des peiontures du temps passé, des chgoses en offrande, des vies mortes en offrande, sur une table en pierre, sur un e table faite expres à cet effet pour ces occasions de don en nature, pour ces offrandes à faire, au hjour le jour peut etre, etc ; à chaque hjour suffit sa peine ; nous allons dans la grotte et nous ytrouvons des animaux, alors ... nous a vons pris la poudre d’escampette (

les jambes à notre cou) et sommes sorties dare dare, à la recherche du premier venu et nous tombons sur vous : nous avons découvert une grotte, et dans c ette grotte des dizaines d’animaux représentés, dessi és, peints, par des hommes anciens et / ou des femmes anciennes, ils et / ou elles étaient dégourdies, ils et / ou elles savaient peindre ; nous avons trouvé des cohortes et des ribambelles, des suites et des alignements, nous avons dévouvert, nous avons soulevé un voile, nous avons trouvé bouche bée, la notre ; nous avons compris ces choses , cvomme animaux ici qui sont chassé, avons (nous avons) la comprenure difficile en temps ordinaires, mais cette fois ci, nous avons vu d’abord et compris ensuite : l’importance ; malgré que peut-éêtre nous soyons bete comme eznfants, nous sommes des enfants, nous sommes betes comme des enfants, nous aimons,  nous avons aimé ; nous avons trouvé, nous aimons, nous avons aimé, nous aimons et avons aimé ; nous sommes restées bouvche bée, la bouche ouverte, gobe-mouche on va nous appeler, nous avons aimé, nous aimons, nous sommes des enfants, nouys avons trouvé une grotte ; nous sommes des enfants, nous trouvons les grottes, nousz aimons les grottes, nous avons trouvé et aimé, nous sommes ainsi qui aimons, nbous sommes ainsi qui aimons les grottes et les peintures pariétales, les peintures d’animaux chassées, nous aimons ainsi ces animaux ; nous les aimons beaucoup et les mangeons, nous les aimons par gout : à les manger, npus aimons la viande, nous mangheons la viande, nous l’aimons beaucoup ; nous mangeons car nous aimons ; il s’agit de scènes de chasse, il s’agit de chasse à l’animazl sauvage, ici le buffle et le sanglier, nous y cvourons apres avec nos sagaies, nos lances, nos flèches, nos baton pointus ; nous allons ainsi à la recherche d’animaux que nous pourrions ingurgiter incessamment pour nous sustenter, car nous av ons faim, nous devons manger pour tenir debout ; nous mangeons la vie et de fait nous nous en excusons, car cela est mal, de manger la vie des animaux, cela n’est pas le bien, cela est le mal, car il est tres  mal de ainsi manger la vie des animaux, mais voilà nous avons faim ; nous tuons mais comment faire ? ; nous sommes des etres qui abvons faim, qui doivent mùanger ; nous dezvons manger du gibier, nous tuons, nous sommes qui tuons, nous tirons sur les betes, pan, pan pan, avec des fusils, nous les assassinons commes des laches, et ensuyite nous les ramenons à la mzaison et les cvuisinons (cuisons) pour les manger : pour nous sutentetr = pour tenir debout sur nods jkambes, et continruer de vivre de la sorte, etc ; nouys sommes qui ainsi allons, par les chgemins de campagne, à la recherche de gibier (gros) à chasser, nous aimons la chasse, nous aimons mùanger , nous avons faoiim ; nous sommes deux enfants qui avons faim ; nous avons levé la tête et vu lesq dessin s sur la roche, nous sommes restés comme deux ronds de flan, incroyable avons nous dit, nous avons dit que pour nous la chose semblait (de prime abord) incroyabvle, jamais vu chose pareille, incroyable est le mot ; et tres vite nous sommes ressortis, pressés que nous étions de pouvoir partager notre dévcouvertte, pareille découverte hors du commùun: nous mangeons les bêtres, nous sommes carnassiers (les deux) ; nous aimons manger de la viande, et pour cela il faut 

d’abord tuer la b ête, il est nécessaire de la tuer pour la dépecer, et ensuite seulement nous pourrons la cuire (en broche) et ensuite la manger, en fin de course ; nous aimons la viande cuite, nous la mangeons ; nous aimons ingurgiter la viande, la glisser (foutre) sdans notre bouche, la mâcher, l’avaler, comment faire ? ; nous aimons mettre de la viande morte (cuite) dands nous, cette vie que nous avbons tué, la foutre du coup en bnotre organisme : dedans, en dedans, au fond, pour nous alimeznter afin de subvenir à nos besoins, n’avons pâs le choix hélas, ou si ? ; nous mangeons, nous tuons pour manger, nous tuons ces betes (toutes) représebntées, nous avons tués celle ci : le phacocvhère, celle ci : le rhinocéros, celle ci : le sanglier, celle ci : l’antilope, celle c i : le bouquetin, celle ci aussi : le taureau etc ; nous le disons 

sur les ,parois, nous disons cette chose = lesquelles, nous nous excusons de cette chose, nous sommes gênés, nous avons tué, nous avons chuté, nous sommes tombés, nous avons dégringolé la plaine, nous nous sommes ramassés, nous avons laché la proie pour l’ombre  ; nous aimons, nous avons aimé man ger de la viande, sommes nous en nous la mémoire de l’homme et la mémoire de la femme, et ce depuis la nuit des temps (l’éternité) ? ; sommes nous en nbous la mémoire de l’homme et de la femme ? de tous lmes hommes et de toutes les femmes ? pris et /ou prise dans le détail ? sommes nous vraiment ainsi ? portons nous en  ous la mémouire de l’homme et la mémoire de la femme ? sommes nous qui portons en nous une mémiouire provenant de l’ancien ancien ancien temps des hommes premiers et des femmes premières ? somlmes nous porteurs et / ou porteuses, oui ? sommes nous encore porteurs et / ou porteuses : depuis le temps ? sommes nous encore, depuis le temps, porteurs et / ou porteueses ? sommes nous encore des porteurs porteuses et qu»’en reste t il si oui ? nous a vons mangé (autrefois) de la viande ; nous aimons la viande, bnous avons mangé autrefois de la viande et nous en sommes dé&solées, nous n’aurions pas du peut etre, aurions nous du ? il fallait manger, nous offrons des vies en offrande ; des vies mortes, xc’est à dire la mort,  ; ; nous devrions offrir la nottre (de mort) mais n’e’st point (celle-ci) à cette heure encore au rendez vous fixé (il semblerait) etde ce fait nous offrons ce que nous pouvons en guise de mort  ; nous faisons comme nous pouvons, et nou s dessinons 

des betes sur l:es murs, sur les parois, sur les outils etc ; nous faisopns ainsi car sommes des enfants, nous suivons le mouvement = de l’enfance en  n ous = cette pente ; et, nous y allons (du coup) de la sorte, pas )à pas, nous francghissons les passages eytroits, nous traversons la roche humide, nous faisons, nous y allons, nous en avançons de la sorte : à travers la roche, la torche à la main ; nous avançons jusqu’aux peintures, jusqu’aux salles les plus amplesq ; nous y allo ns ezt voyons l’exposition : pas touche ; nous savons qu il s’agit doeuvfre sacrée, sacraliszée, à ne pas toucher : peinture fraiche, feu, braise, objet sacré ; jnous aimons ain si rebgarder en l’air et c’’st ainsi que nous avons trouvé (sur les plafonds) des suites entière, des scènes de chasse complète , des sc ènes de chasse diverses ; nous avons aimé ainsi, nous sommes ainsi allés et avons trouvé, nbous voyons cela qui est autour de nous qui fait cercle, autour d’une sorte de foyer cventral qui donc est nous, nous qui nous déplaçons ; nous sommes au coeur, nous nous av ançons des murs (des parois) , nous rtegardons attentivement ou négligemment la touche du peintre, de l’artiste, de cette personne qu’il y a eu derrière pareille peinture ; nous aimons, nous voyonds, notre coeur fait boum ; nous aimons beaucoup, nous adorons, nous sommes ébahies par tant de découverttes, et par des oeuvres (toutes) si fines, si précises, reconnaissables , c’est à dire en elles: le bison, le buffle, le rhinoceros, l’antilope, le bouquetin, etc ; nous ai:mons cela et le voyons, nous sommes tout amour, nous sommes proches, nous longeons, nous touchons à peine (pour nous rendre compte) ; nous ne voulons pas abiméer, nous sommes des enfants sages, des enfants qui respectons ; nous y allons fissa : courons par les champs, à la recherche du premier venu : qui sera t il ? ; nous courons dans les prés, à travers les bois et les forêts, nous courons à grande enjambée, nous tombons et nous nous relevons, nbous courons à grande enjambeée vers le premeier ou la première venue, qui sera-t-il ? ; nous longeons les bois et les forets, nous sommes excitées, nous couurons, nous sommes tres excitées et coureons à pertdre haleine, nos bouches sont ouverttes, jnous soufflons profond»ément, nous sommes chaussées de bottes de sept lieues, nous y allons = nous en avançons, nous sommes vifs vives, vif l’éclair (chacun chacune) et allons gaiement à travers les champs, à la recherche du premier et /ou première venu, allons gaiement ainsi, à travers les champs et les prés fleuris, vers le premier et/ou la première venu que nous rencontrerons, le bousculerons gentiment, le ferons trébucher peutetree ;: écoutez nous, 

écvoutez nous, écoutez ce qu ‘avons à vous dire, écoutez nos choses , nous sommes transies, nous sommes cois coites, nhous avbons touché, nous avons aimé : nous sommes des chenapans, nous avons vu la Chose, cette chose l’avons trouvé, nous sommes des enfants   ; nous sommes des enfants et avons vu la Chose devant nous, cette chose dessiné , qui est un buffle, un taureau, une antilope

, un gnou, une chèbvtre, une brebis, une vache, un veau, un sanglier ;

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10/3/2020

nous sommes gaies, nous sommes enjoué, nous sommes des chasseurs chasseuses, nous sommes gaies chasseurs chasseuses qui faisons offrande ; nous sommes ainsi de gais chasseurs chasseuses et nous faisons offrande sur pierre de taille  ; nous avons pour nous que nous sommes gaies et que nous sommes vifs et vives, nous sommes en survol, nous sommes vifs et vives et allons ainsi comme en survol sur terre des champs, sur terre des prés et des bois, ; nous sommes ainsi qui survolons, qiu allons vifs vives par les forets, par les champs et les prés, nous allons gaieme,nt et en avançons ; nous sommes qui enn avançons giaement, ardemment ; nous acvons rempli notre gibecière, nous sommes qui faisons dépose (à présent) sur la pierre = sur la table de pierre blanchie ; nous déposons notre butin, le fruit de nos promenades à travers les champs : notre gibecière ; nous sommes ainsi plusieurs ensemble à gzaiement chasser le gibier en campagne ; nous y allons ; nous n’avonds pas peur, nous sommes aguerries  et faisons ainsi main basse, sur chevreuils, sur biches, sur sangliers, sur lapins, sur bécasse, sur rhinocéros, sur vaches, sur brebis, sur moutons, sur veau, sur bouquetin, sur izards ; nous allons ainsi par les chzamps, à chasser gibier pour offrande , pour sustentation (en premier lieu) et  offrande ; nous sommes ainsi que nous allons par les chemins et les sentiers chasser du gibier pour sa subsistance, et aussi pour l’offrande sur pierre de taille, à l’intérieur et/ou à l’extériuer de la grotte ; nous déposons sur la table ; nous faisons déposition, nous déposons le chevreuil fumant et la biche morte, envcore pleine d’un sang rouge qui petit à petit pisse de son museau ; nous allons ainsi à dépose de sang rouge ; nous faisons depot de sang, soit de sang pissant de bete chaude, de chevreuil, de biches, de veau, de bouquetins ; nous vfaisons de la sorte dépot, sur la pierre froide, d’un corps chaud animal : il fume, il saigne ; le sang est rouge, il est frais, il pisse, dégouline sur la pierre de taille , rouge et encore chaud ; nous allons ainsi, enselmbvle, à déposer betes encore tièdes, encore chaudes, nous sommes ainsi ensemble qui les déposons pour offrande ; nous donnons ainsi ; il s’agit d’un don de vie ; il s’agit du don d’une vie morte , soit (de fait) d'une vie ; il s’agit ici d’offrir vie,  vie à pas cadencés = animaux en soi, qui respire, expiration et inspiration, inspiration et expiration ; il s’agit en soi d’animaux qui saigne, d’un sang vif et rouge et qui pisse dans les veines, il s’agit en soi d’une vie qui bat, qui va ainsi, battant, en soi animale ; il s’agit ainsi d’une chose en soi, offerte, sur pierre de taille, sur terre mère, sur le plancher de vaches : nous allons ; nous allo,ns gaiement  sur le plancher des vaches, nous sommes chasseurs et chasseuses qui allons gaiement et cherchons la bete à travers champs et prés ; nous sommes des chasseurs chasseuses qui ainsi faisons et nous mettons en quête ; nous

 avons ae,n nous du sang frais qui pisse , à l’intériuer de nos veines, qui nous tient en vie : nous sommes ainsi qui allons gaiement ; nous sommes de gais sacripans, nous dsommes gais chenapans, nous sommes gais chasseurs chasseuses, nous sifflons ou sifflotons ; nous sommes gaies et allons par les prés, ainsi chantant ou sifflotant ; nous sommes de gais chassuers chasseuses qui allons ainsi, le sang dans les veines, le donnons, sur pierre de taille, sur table tombale, terre mere et plancher des vaches ; nous allons ; nous tuons ; nous rapportons le gibier mort et nous le déposons en offrande, sur la table mise, propre, blanchie et nettoyée à grandes eaux ; nous avons un chevreuil et une biche mort ; un chevreuiol encore chaud et une biche morte ; il s’agit de notre butin, il s’agit de fruits ; il s’agit de vivres ; nous donnons vie morte devant nous, nous déposons notree vie morte, car avons vie moetre, avons une vie morte en nbous, à faire ainsi don en dépot, à ainsi faire ainsi, déposition, don, dépose, sur la table propre ; nous déposons, nous donnons notre vie morte ; il s’agit bien de cela  que nous déposons ; il s’agit bien de cette chose que nous déposons, à savoir : toutes nos vies mortes (dans l’intervalle)  ; ce que nous déposons sur la terre ferme = nos pas, nps souffles, notre vie d’allant, qui est une vie morte d’allant ; nous la déposons sur une roche, sur un rocher, 

sur un monticule, sur une pierre, sur un socle solide, sur un mur ; nous faisons cette chose de vie déposée, nous faisons ainsi dépose de vie, de nos vies mortes, allons ainsi et faisons, nous faisons ainsi qui déposons nos vies ; nous avons des vies, nous les posons, nous les brîulons, nous les offrons ; nous offrons nos vies, au fur et à mesure ici que nous allons sur les chemins ; eh bien cette chose (offrons) que nous faisons, à savoir : de déposer nos vies ; car nous avons des vies, nous en avons plein, nous sommes ainsi qui donnons nos vies ; nos vies mortes, il s’agit de vies mortes, nous en avons toute une ribambelle, nous en avons toute une collection, de ces vies en nous, qui sont mortes et enterrées, sous nos pas d’homme et de femmes qui marchent : nous allons, par les chemins, à travers les champs et les prés, nous y allons ainsi et nous nous avançons : nous donnons nos pas, nous donnons ainsi ces vies à chaque pas, le coeur le dit, le coeur dit la vie morte et la vie donnée ; nous sommes qui donnons, à chaque pas, vie morte sur pierre de taille  = d(‘offrande ; nous faisons ainsi qui donnons de nous, à chaque pas, l’animal tué, l’animal en nous (ingurgité) et qui est cettte chose en nous qui se meurt ainsi : encore fumante ; nous sommes : chasseurs chasseuses qui fulmons, buffons, allons par les champs : car ... nous y allons ; nous sommes qui donnons des vies et ce sont des vies mortes que nous, ainsi, donnons à chacun de nos pas : il s’agit de vies qui toutes sonyt mortes  ; nous les déposons sur la table = à nos pieds, nous déposons le tout, à nos pieds, sur tapis, sur table, sur le sol bala yé, sur lez sol nu ; nous avons des vies mortes à donner pour ici nous faire pardonner de n’etre pas mlort tout à dfait ; nous déposons sur une table ; la table est en dur ; il s’agit d’une table en pierre de roche ; nous sommes qui ensemble (à plusieurs) déposons des vies ; il s’agit de nos vies mortes : nous les posons en toute douceur, nous déposons nos vies ainsi, sur table de roche : en toute douceur, nous agençons, nous composons, nous sommes des qui faisons avec de la douceur, avec de la délicatesse, avec technicité, avec attention = avec un soin particulier, car il s’agit d’un pis aller, il s’agit ici de vies mortes à déposer pour la bonne cause : il y a un intérêt, il y a une bonne raiso,n ; nous le faisons, notre vie fait que, nous sommes tres-obligées ainsi par la vie allant, nous avons en nous cette chose d’aller à dépose ... en vivant : vivre est ainsi cette chose ; nous faisons ainsi qui allons, par les champs et par les 

bois, allons ainsi et déposons sur une pierre propre : une table, une roche, un sol propre, une pierre plane  ; nous déposons nos vies et c’est ainsi que nous faisons, nous y allons, nous faisons de cette sorte, comment autrement ? ; il s’agit de vies qui sont mortes en nous qui restons vivant et vivante, et cela est que nous sommes ainsi, déposant, sur pierre de sol, des pas (de choses de vie) = qui allons ainsi ; nous avançons, nous courons, nous allons gaiement, nous sommes frais et vif comme le sang neuf ; nous sommes tous  des chenapans ou des sacripans ou de fieffés coquinqs qui allons pissant, qui allons chantant et sifflotant par les chemins ; nous sommes de fieffés garnements qui allons pissant contre les murets, et chantons à gorge déployée ; nous pissons, et chantons à pleine voix ; nous sommes ainsi qui  allons, et nous avançons, sur nos pieds , debout et tendus, vifs et précis, nous sommes debout, à l’affut, nous chassons ; nous allons, ainsi, à la chasse au gros gibier, nous chassons le sanglier, le bisopn, le phacochère, et l’antilope ; nous avons en nous des choses d’animaux qui pissent : il s’agit du sang qui va en nos veines, il s’agit de sang frais, vif, et rouge ; il s’agit d’un sang animal, d’un souffle, d’un ru qui parcouirs nos veines ; il s’agit de sang neuf, jeune et rouge ; il s’agit d’un sang en nous, pour une dépose sur pierre de taille : il s’agit de sang neuf et vif, il s’agit d’un sang de vie en nous, qui est sang mêlé, animalité ; nous y allons ; nous sommes qui faisons, ainsi, don de vie, il s’agit de vie mortes, de vie animales en nous, vie de chevreuyil et de phacovchères, nous sommes en vie, nous allons, nous déposons nos vies sur un socle en dur : pierre, table, rocher, muret ; nous sommes qui, de fait, déposons nos vies mortes, car nous déposons nos vies mortes, nous sommes qui déposons, pour ainsi dire, nos vies qui sont mortes ; nous les déposons, nous nous en dépouillons, nous lestons la chose, nous nous en délestons, nous nous allégeons, nous sommes tenues de nous alléger, nous donnons de nous ainsi 

toutes les secondes  ; donnons ; nous donnons de nous ainsi en permanence, vies mortes sur table d’offrande, nous donnons, nbous sommes qui donnons ainsi, nbous donnons ainsi, nous sommes qui ainsi (de cette sorte) donnons à la mort ; nous sommes ainsi qui donnons notre vie, mais il s’agit ici de notre vie morte = le temps, ou de nos vies mortes = les minutes du temps, les très-riches heures, nous donnons ; nous sommes ainsi qui donnons de nous nos tres riches heures : nous les déposons sur la terre ferme, nous déposons avec nos pas, sur table d’offrande : il sq’agit d’un lieu de culte, lieu d’exposituion, lieu de dépôt ; nous allons ainsi à dépose, nous nous délestons : nous posons, nous proposons, nous mettons, nous installons, nous agençons, nous faisons des compositions : 

des bouquets ou un bouquet, un bouquet de fleurs, une composition aux fleurs coupés, aux betes saignantes, aux fruits de saison, aux herbes médicinales ; nous donnons de nous ainsi, qui allons ainsi, à travers les chemins, les champs, les foreets, nous allons ; nous allons à travers les bois, nous allons à travers les champs ; nous faisons ainsi et nous en avançons fissa, la fleur au fusil ; nous sommes chasseurs sachant chasser ; nous pouvons le dire, il peut le dire : nous y allons, nous sommes des chasseurs chasseuses de vies (de vies animales) à ingurc-giter : nous mangeons, nous ingurgiteons, nous fourrons dans nos gosiers de la viande animale, nous tuons la vie, nous tuons la vie à coup de fusil, à coup de massue ; nous tuons la vie avec des lances, des piques, des sagaies ; nous tuons la vie, et cette vie morte la mangeons, nous mangeons la mort, soit la vie morte ; nous mangeons lma mort, nous en mangeons, nous mangeons de la mort ; nous sommes qui mangeons la mort : nousd tuons la bete et la mangeons cuite, ou crue, mais la mangeons = mangeons de la vie morte, ou de la mort vive ; nouys allons et nous faoisons et nous mangeons ; nous tuons la vie et l’ingurgitons : nous sommes qui, ici, devons ainsi dire, sur pierre d’offrande, cette chose d’ingurgitation : nous devons dire = avouer, cette chose d’ingurgitation : nous devons parler, nous devons chanter cette chose , haut et fort pour etre entendue ; nous disons cela haut et fort ;, nous disons que nous tuons, que nous sommes des carnassiers carnassières, que nous mangeons la mort pour vivre, échange de bons procédés, nous tuons pour vivre, nous allons par les chemins, nous sommes des tueurs tueueses qui allons gaiement, qui chassons gaiement, qui ingurgitons: nous allons aionsi à dépose déposer nos chose, nous les déposons ; nous installons, nous agençons avecv soin ; le soin est divers ; nous agençons et ainsi présentons notre installation , comme un lieu de culte, de vie, lieu pour un don comme offert ici en échange, en échange ici de chose de vie vive, en échanghe d’un maintien pour une vie vive, et non point pour une vie morte ; nous sommes ainsi qui installons nos vivres ainsi, sur une table, un sol, un mur, à l’intérieur d’une pièce de culte, nous agençons nods vivres ainsi, nos trouvailles, nos pièces de vies mortes  ; nous les déposons avec un soin particulier, c’està dire qui nous appartient ; nous faisons ainsi, nous le faisons d’une manière qui nous appartient ou disons la notre ; nous faisons notre tambouille, nous construisons, nous façonnons, nous élevons, nous installons nos choses et nos frrusques ; nous sommes ainsi qui ambitionnons, qui allons de cette façon à travers les chemins : ainsi fagotés ; nous attifons ; nous nous attifons, nous mettons des objets sur le sol, il s’agit de vie mortes = du temps ; il s’agit de tezmps passé, de temps morts, derrière (où ?) qui est à nos pieds ; nous sommes ainsi qui alloonbs (devant, derrière) par les champs, sifflotant, vers un lieu de culte ; nous allons, nous faisons ; nous avançons ainsi déposant des choses , qui sur un muret, qyui sur un socle, qui dans une caisse, qui sur une table ou encore sur une tablette ou une bache ; nous déposons nos vies notres sur bache, tablette, table ou même à même le sol balayé de ladite ici galerie ou du lieu de culte ou lueu d’exposition : nous y sommes , nous y allons ; nous sommes plusieurs ; nous sommes ou serions en nous si nombreux : tous ces animaux, toutes ces vies mortes, au fur et à mesure, cet égrènement, cette courte chose qui file, en tic tac précis, saccadé, qui va son chemin de vie vive ; nous allons ; nous sommes ainsi qui faisons (la vie) ; nous y allons : à déposqer nos frusques et nos objets et autres représentations  en amont ; nous allons ainsi qui donnons en amont et filons fissa, filons de la place ; allons ainsi : à déposer nos betes mortes en  nous, nos betes mangées, il s’agit de temps brûlés soit de betes mangées, englouties, ingurgitées et incorporés: nous sommes animaux, anima, anima et animaux, nous sommes plusieures, nous sommes bien nombreux nombreuses, nous habiton s, nous nous logeons ; nous sommes qui allons, ainsi rassemblées sous une bannière ; ainsi nous sommes rassemblées en nous, sous bannière de vie nommée, et allons par les prés et les forets ; nous avons des objets entre les mains , de quoi s’agit il ? de fruits, de victuailles= de vivres, et aussi d’objets de chasseurs chasseuses, et auusi des outils, et aussi des etres , des betes, des enfants petits, quoi d’autres ?  ; nous portons ainsi quoi d’autres, qu’ouitls, qu’armes, ou etres de chair de petite taille ? quoi d’autrte pouvons nous porter, que des vivres etc ?  ; nous sommes ainsi qui avons , sur nous, dans nos bras, des objets qui nous en combrent: devons-nous les déposqer et où ? ; nous sommes qui devons ain si déposer des choses ; nous sommes qui ainsi devons, ici, déposer des choses, nous en libérer,nous alléger ; nous sommes qui ici devons : déposer des outils et des armes de chasse ; nous sommes outillées et armées, nous portons casque ; nous avons des vies entre nos bras ; nous sommes qui avons (de fait) des vies sur les bras ; nous avons tués,nous avbopns chassé le buffle et le sanglier, et le rhinocéros, et aussi le chacal ; nous avançons en âge, nous posobns des vivres sur pierre d’offrande et c’est cette chose, que nous disons, que donc nous faisons = dépose, dépose de taille, encore sanglante (ru de san) sur une pierre dure, radfraichie ; il s’agit du sang qui coule (ruisselle) dans nos veines ; il s’agit de choses de nous aqui allons en vie de la sorte = vers une sortie : et la manière est la sortie ; la manière de s’y prendre (pas, démarche, allant) est la cxhose de sortie qui ici nous incombe, il s’agit ici d’une chose de sortie pour nous vers lieu de culte ; nous allons ainsi (maniéré) et faisons sortie ainsi , vers un lieu de culte ou d’exposition: notre manière est notre sortie, ou façon de sortir, ou avançée vers une sortie, ou recherche d’une sortie de grotte ; nous sommes comme dans une grotte, nbous sommes comme à l’intériuer d’une grootte et nous envisageons la sortie ; nous

 cherchons, nous cherchons par devers-nous, nous sommes trs -obligées, nous n’avons pour ainsi dire pas le choix, nous avançons ainsi en âges, nous avanço ns dansla grotte, nbous cherchons issue, nous vbivons = cherchons manière, une main pour dire, pour trouver, pour aller droit, pour aller vers et droit en dsirection de cette salle d’arme, ou lieu de culte où déposer les armes sur pierre de taille de roche : nous faisons ; nous sommes ainsi qui y allons ainsi ; nous y allons ainsi que nous faisons, à savoir ici : à pas cadencés, pour des vies mortes à déposer à chacun de nos pas et ainsi fissa, y allons par les prés ; nous sommes ainsi qui faisons ici de cette sorte : sortie ; vers un lieu de culte, lieu de vies à déposer ; nous sommes qui ici avançons et allons ainsi vers un lieu de culte ; nous sommes qui allons ainsi, qui avançons, qui fuyons, d’une manière particulière, (démarche), qui ici faisons, allons, et ageznçons sur uene pierre plane, nos découvertes, nos victuailles, nos vivres, nos armes

, nos animaux (ou âmes) morts (ou mortes) ; nous allons qui faisons ces choses, et voulons ainsi conjuert le sort (?) ou donner le change (?) ;  nous allons, nous faisons ; nous sommes plein et pleine d’énergie, nous sommes remplies de vie, nous sommes plein et pleine à rabord, nous sommes pleins et pleines ; nous sommes nombreux nombreuses ; nous sommes , nous faisons, nous y allons, nous ma rchons ; nous sommes qui allons ainsi, par la marche, par les pas, par des dépots de pas, sur la terre ferme : nous marchons toutes et tous à pas cadencés ; nous sommes qui ensemble déposonsnos pieds comme autant d’offrandes sur pierre de taillle ; nous sommes ainsi qiu déposons sur pierre de taille, qui allons à pas cadencés, nous allons, nous allons ainsi : avec art, avec un e manière, avec une main, abvec deux mains qui teinnent des chose, à part moi, à part nous, qui tiennent des présents, qui tiennent le temps à mettre ainsi, par devers soi, sur une table propre, bien mise (nappée), ou bien : sur un sol balayé, nettoyé ; nous déposons ensembll nos temps morts ainsi : sur un sol ; nous avons une manière en propre, une manière qui est notrte, qui est à nous en tant qu elle nous appartient, elle est cette manière d’y aller, ainsi, à dépose, vers déposition , aveu de nom ; nous disons ainsi et désignons, et sommes reconnaissables ; nous disons ainsi et y allons ainsi, nous faisons cette chose ainsi : d’une dépose en bonne et due forme : il s’agit d’un dû ; nous avons à  ; nous ne sqommes pas épargnées, nous devons ; nous sommes en nous (le sang) qui devons et faiosons de la sorte (sortie) par devers nous = sans cxhercher plus loin que de faire les choses, par pas cadencés, et ainsi aller : par chemins tracés, en pleine campagne, par les bois et par les préz ; nous sommes ainsi qui avons pour nous ce centre en nous : de déposition, de choses mortes, sur la terre ferme = des pas, des traces de pas, une manière de tenir le temps pour ainsi dire entre les bras : xwhite cube ; nous allons ainsi qui faisons des pas et qui faisons des traces, il s’agit d’une manière

, nous l»’avons pour nous (elle nous constitue et nous distingue) ; nous allons ainsi , en avançant, vers un lieu (dit «de déposition») qui est un liue pour des aveux (ou dits «à confesse») et cela étant nous faisons de la sorte = une sortie vers ce lieu devant qui est ce devant (ici )qui est sous nous, ou sous ce devant de nous, qui est cette chose d’avenir (= d'à-venir) prochain = proche : sous n,os pas , cette terre ferme, cette trerre dure, cette chose en dur qui nous soutient = la terre ; nous sommes ainsi qui faisons ces choses en quasi aveugle : allons par les champs, allons par les prés, nous y sommes  ; nous agissons car ici nous sommes rassemblées : nous sommes plusiuers, en nous, à agir = à faire = à aller = à vivre = à donner = à voir pisser le sang dans nos veines ; nous sqommes qui faisons ainsi cfomme une alleégence (ou une offrande) de vie, une vie en  ous (=le temps) qui ainsi se présente sous nous, sur nous, ou comment, sous notrte cape, sous notre pelisse, nous sommes ainsi qui faisons ces choses, d’une donc sortie de route ... en beauté = manière de teznir le temps (dans nos bras) un temps ; nous, nous allons ainsi, nous donnons ainsi : nous sommes ainsi ; il s’agit d’un don de vie morte, en attente de ; ou comment dire : sur parois dessinés on voit, il s’agit, des animaux chassés, d’animaux chassész, et ainsi nous sommes qui multiplions les entrées ; nous multiplions les entrées , pour une sorte de « sortie en beauté »  de la grotte ou de la caverne ; nous sommes à l’intérieur et nous voyons, ainsi, des entrées ... sur des parois, il s’agit ici d’autant de peintures, d’autant de dessins pariétaux, sur parois de grootte, dessinés et peints, il s’agit d’animaux blessés, de représentatations animalières : de présentatations sur table en vrai et comme renouvezlés sur des parois froides ; njous les voyonds, nous sommes dedans ; il y a des entrées de la sorte peintes ; il y a ainsi des choses peintes, comme autant d’entrées de grotte, comme autant de possibilités d’entrées, comme autant de choses qui vont dans le sens d’une dépose renouvlée ; nous déposons sur table et multiplions les images ; il s’agit d’une présentation (et représentation associée, sur parois de grotte) d’animaux (anima) donnés... par le souffle  des temps traversés ; il s’agit de temps de souffle mort, offerts en offrande, et réitéreés sur parois murales ; nous y sommes ; il s’agit ainsi de choses données, offertes, déposées, il s’agit du temps de passage déroulé, un temps mort qui est offert et cela est l’animal en nous, déposé donné au coup par coup (pas à pas) à mesure que voilà, nous avançons en âge = dans la vie : dans la vie il y a ce don de nous (=une sortie) et des entrées, partout, sur les parois : multipilcation des petits pains ou animaux de chasse ; nous sommes ainsi qui disons, car nous allons ainsi que faisons, nous y allons de concert : il s’agit ainsi d’un ensemble de vies, il s’agit ainsi d’un ensemble conséquent de vies en nous dont certazines sont mortes et de ce fait, pretes à) etre ici déposées aux pieds de qui de droit ou vsur table d’offrande : en nous ; il s’agit d’un petit théatre personnel, avec estrade et gradins (en nous)  ; nous avançons (pour le coup) de cette façon, nous avons multipliés les images (de vies mortes, données, en offrrande) pour faire impression , pour rajout : nous donnons ainsi ces choses murales, en décor d’offrande (sur table) : sus ; nous y allons de la sorte = exagération ? ; nous donnons de nous, toutes ces images, nous donnons de nous toutes ces images, nous les déposons, nous avons ainsi ces images, ces animaux, ces choses, ces betes, ces vivres, comme autzant d’offrandes en multiplication : nous multiplions ; nous n’hésitons pas, nous ne lésinons pas, nous sommes généreux généreuses, nous offrons beaucoup, nous sommes qui offrons beaucoup, quyi déposons beaucoup (de nos vies mortes)  ; nous sommes ainsi qui offrons é normément de nos vies mortes, gén é»reusement, et sur table et sur parois (présentées et représentées) = cinéma ; nous faisons ainsi de la sorte, l’entreé des artistes, la sortie de grotte, l’enz,tré-soretie vers un lieu de culte = d’exposition , qui est ce lieu que nous cherchgons, ici, à préserver ; nous sommes qui cherchons, ici, à préserver ou protéger ce lieu, cette chose d’un endroit qui serait protégé = à l’abri des intempéries et des saccages ; nous voulons protéger ce lieu de sortie, nous voulons conserver intact, nous veillons sur lui ; nous avons pour nous une chandelle ; nous veillons sur lui avec la chandelle, nous veillons sur icelui, avec notre chandelle et allons ainsi, pissons, chantons, nous sommes qui allons ainsi, nous sommes entourées, nous sommes sous le regard de tant d’ames représe,ntées ; nous sommes dans cette grotte, et nous regardpns au dessus de nous les choses représentées et il s’agit d’animaux de chasse, d’animaux de grosse taille pour le plus grand nombre: il s’agit d'échos, il s’agit d'échos en reflet, il s’agit de répétitions pour faire le nombre, pour multiplioer les présentartations de vies mortes ; nous avons ainsi qui sommes ainsi : des mùulytipklicateurs, des multiplicatrices, nous multiplions, nous ne lésinons pas car nous tenons à notre peau, nous tenons à rester en vie : en nous mêmes tenons = mzanière = art ; car bnous avons à nous une manière de tenir le temps en nous mêmes (entre nos mains) et cette manière est , ici, appelée : art, ou de ce mot de : art, il s’agit du mot art qui s’applique ici à une manière et à un obkjet  ; il s’agit ici d’une manière de tenue, et d’un objet tenu = vie morte, vie donné en tant que « donnant le change » , d’une vie autrement vive ; nous donnons

 et y allons : nous multiplions les images (entrées et sortie) et ainsi, nous avons cette imprpression de nous p^rotéger, de mieux nous protéger, par cette donc mesure en multriplication des images peintes ou offertes sur table (caissette)  ; nous sommes ainsi qui faisons et continuyons de la sorte = en vie ; la vie en nous gagne , jusqu’à temps 

qu’elle se voit mùeurtrie et défaite ; il s’agit d’une lutte ou échange de bons procédsdés ; il s’agit d’un dionnant-donnant affecté à un orghanisme ;: il sq’agit dès lors d’une chose dont il erst préfezérable de se délester petit à bpetit : à prtits feux, feus nos pas sous nous ; nous y allons  ; y = cet endroit ... qyui est notrte sortie du bal, de la grotte du Mas ; il s’agit d’un endroit de culte, il s’agit d’un temple, il sq’agit d’une image ici qui nous hèle, ou d’une sorte (d'image) 

qui nous hèle, qui intervient ; on voit les images sur les parois, il y a aussui l’image du bûcher sur la table d’offran de, et enfin, l’image d’une sorte de ... sortie, vers un lieu de mort qui serait nôtre (en particulier) = appel ; nous faisons ainsi allégeance et offrons des images, ces images sont offertes, il s’agit d’un don, nous avons ici (sur parois) des images offertes, ces images ne sont pas gratuites, il s’agit d’un don ; commebnt dire cette chose ? ; il s’agit d’un don, il sq’agit d’images offertes (à qui de droit) accompagnant celle du bûcher, de la pierre d’offrande, il s’agit de dons de nature animalière, il s’agit de dons donnés, de dons offerts, d’offrandes offertes ici, sur parois et sur table de pierre ; les images sont multipliés à dessien, car telle est mla volonté ; car il s’agit, ici, d’une volonté farouche : le tout est farouche ; il s’agit ici d’une réelle volonté farouche d’aligner ainsi, en nbombre, tant et tant... de vies mortes, d’êames mortes, d’animaux comme reflets de souffles saccagés , tombés , sur pierre de taille : souffles déposés = vies (ou petites vies) mortes : nous y allons ; nous avons pour nouds  cette chose d’unb brasier, d’un bûchezr ; nous brulons des ames, des animaux, des souffles, nous brûlons nos souffles, n,ous carbonisons, nous cramons ; nous szommes ainsi qui dépopsons et faisons image : sur table et (répeétées) sur parois (d’alentour de grottesx) ; nous avons pour nous des images

 , nous avons autant d’images, nous en avons d’autant, ; nous avons beaucoup, nous les collectrionnons = nous les amassons, nous multiplions, nous renouvelons, nous donnons à profusdion ; nos vies mortes à profusion, nous sommes qui donnons à profusion, nous donnons des images ainsi, sur des parois, à l’intérieur des grottes du haut (?) atlas, ou du haut (?) périgord, ou ailleurs encore : nous 

offrons, nous donnons ainsi en multiplication pour faire le nombre : il y faut le nombre ; il faut le nombre adéquat, il y faut le nombre convenant ; il suffit d’y mettre les formes sur un mur de grotte, pour faire ainsi le nombre qui semble ; nous donnons autant d’images : de betes mortes, de betes mangées, d’offrandes ; nous mangeons les betes tuées, nous donnons des images de betesq, comme s'il se fut a-gi (peutetre) de vraies, aux yeux de qui de droit qui égale la mort , njous allons ainsi ; qui se fut ainsi, qui fut de la sorte : images comme en vrai : un trompe la mort ; il s’agit ainsi ici d’une sorte (en définitive») de trompe la mort dessiné, offert sur tablée nappée, sur fond blanc d’une pièce vide : white cube ? ; il s’agit en nous (en nous mêmes) d’un trompe la mort cadencé, régulier, et imité ailleurs : pour faire le nombre, y allons ; nous sommes ainsi qui faisons ces choses en trompe couillons, croyant que, nous avons la grotte en  ous et ses  (peut-être ?) peintures rupestres  ; qu avons nous en n ous de la sorte ? ; nous avons en nous des choses de la mort des  betes (avalées) ; nous avons mangé la viande morte ; nous avons tué la viande, nous avons trué, njous sommes etres malfaisants : des garnements si nous sommes enfants, sommes nous enfants ? ; nous allons de cette façon avec nos images ; l’animal dessiné comme en vrai pour faire illusion, trmpoe-l’oeil de la mort en bout qui est cette mort que nous regardons, vezrs laquelle nous nous tournons, vers laquelle nous nous dirigeons  ; nous diseons ainsi «dieu» pour «la mort», pensant nous en sortir ainsi : sortir de la grotte ; avons en nous ; disons des choses ainsi, pour une sortie, pour une escapade, pour une sortie de cape  ;nous allons ainsi, par monts et par vaults, et chassons, qui le buffle, qui le sanglier ; nous disons «dieu» pour dire «la mort», nous disons «dieu» pour dire «la mort» ; nous mettons ainsi sur la table le gibier = la vie, mais de cette vie morte du gibier qui est , ici, offrande pour un pis aller ou trompe couillon = trompe la mort ; nous avons ainsi des images, il s’agit  de celles d’animaux, soit vrais (encore saignants) déposés sur table, soit représentés, comme en vrai, comme de vrai, sur des parois de grotteqs ; nous les offrons en quantité, et espérons pouvoir de la sorte nbous en tirer ici à moindre frais, nous nous iullusionnons ; nous espérons avec la quantité, avec le renouvellement des prières, des images, avec la profusion au quotidien, avec la réitaeération des offrandes sur tablev  ; la table est le pla n dur, la pl ;ace faite, il s(agit de table en dur, toute prete à recevoir les coulées de sang, et le feu des animaux brûlés,  calcination : njous faisons ; nous allons ainsi : à dépose, et faisons tout cela dans un but prédcis, nous craignons la mort, nous avons conscience de la mort, il s’agit de la conscience, avons-nous conscience (en nous ) de la mort qui ici nous tend les bras ? ;: la mort nous tend les bras, ilk est question de bras tendus ; la mort nous attend ; qu en savons nous ? que savons nous ? ; qu avons nous en n ous comme savoir (concernant mla mort) ? ; que savons nous en nous de cette chose de la fin du temps, de cette fi n dfe chose nôtre, qu’en savons nousq ?  ; que savoirr ? ; njous allons ainsi, par les champs, brûlant nos semelles de vent (= le temps) et offrant nos semelles ... à la table, là, pour offrande : un présenbt, que nous donnons fissa, que nousq offrons encore chaud d’un passé récent  ; nous y allons de la sorte et multiplions les re présentations d’animaux comme en vrai, sur parois de roche, sur faces pariétales en intérieur de grotte ou cavernes, ou aven ou gfourffre = à l’intériuer de terre-mère nottre bienfaitrice (plancher des vaches, plan dur pour nous recevoir (de nos chutes) et excavation ebn tant que ce sont des abris) ; nous opouvons ainsi reporter les choses

 brulantes (mortes) en images (pariétales) et ainsi tromper (qui sait ?) le couillon desq lieux, le celui, qui est cette Chose, en attente, devant ( white cube ?) ; nous sommes ainsi qui créons des choses (temps) entre nos mains, ici les tenant, avant d’aller, de la sorte, à dépose , sur une sorte de dezvant de culte , brasier-bûvcher, pour une image offerte = don ; nous sommes ainsi, qui donnons ; qui faisons le don, ce don donné, cette chose en offrande sur pierre , brûlée, défaite ; cette vie mangée, oups : engloutie ; nous y allons, nous szommes ainsi, nous allons ainsi, nous faisopns, nous dsonnons ainsi des images , car il s’agit d’images : ce sont des images, ce sont dses choses imagées offertes  pour tromper son monde, ou comment ? ; nous donnons ainsi qui faisons allégeance : nouys donnosn, nous avons des choses en attente = du temps ; il s’agit ainsi de temps passé (= derrière) qui est là, comme présents de culte ; avons ainsi des temps ainsi passés, en tant que présents donnés sur un devant de cène ou de scène, pour une représentatation de vie, mais il s’agit d’une vcie morte : trompe-la-mort ; nous faisons, nouys allons ainsi, nous donnons, nous essayons de faire ainsi allégeance, nous allons ainsi qui faisons et allons ainsi en faisant, des sortescd’images,  images pariétales, animaux en série ; syuite rupestre ; njous faisons nos choses , gravées dans la roche, gravées pour l’éternité, qui tiennent, qui aillent, qui le fassent un temps durable pour tromper la mrot, nous tentons ; nous faisons ainsi spectacle, nous sommes qui ainsi organisons des montages d’images grotesqaues, nous donnons ainsi ici des images, en repprésentatruon d’une vie vraie mais il s’afgit d’une vie morte, il ne s’agit pas de notre vie à npous, mzais de celles d’animaux ici présentés (présentés ici) sur table d’offrande et murs (pariétaux) de grotte ; nous avonsz ainsi des images en don, de nous qui allons , donnant donnant nous l’espérons ; nous croyons ; nous sommes ainsi qui faisons, nous allons aindsi qui faisons, nous donnons, nous donnons de nous, nous donnons de nos images, nous les donnons car il s’agit de faire don, de faire dominum ; nous faisons de cette chose un don sur table : le temps, c’est à fdire  ...le temps qui s’écoule (pisse) derrière, chienlit ; il s’agit des lors d’un temps qui est le temps en vrai qui ici sécoule par devers nous, et ce temps est une image  (représentation) d’un animal chassé, dun animal de prairie ou des bois ; il sz’agit d’une image, qui est ainsi déposée (gravée, inscrite) sur parois, et qui de fait re-présente ici cet animal offert (par ailleurs) en offrande (holocauste) , sur  table de pierre : il s’agit d’une image-don, d’une image)-dieu, qui est posée, une image déifiée (?) 

déposée, consacrée et sqacrée, ou haussée, il s’agit d’un haussement, d’une hauteur-valeur donnée, d’un don de valeur, d’une image haussée d’une vie (temps) xdonnée sur pierre ou table = déposée à plat, soignée dans sa présentatation : hausszée, relevée, valorisée, hautement montée (montrée, à qui veut) en milieiu de grotte ; nous sommes à déposer ainsi cette image haussée sur pierre de taille, haussée également (surélévation) et ainsi faisant nous consacrons = déifions, donnons importance grande, nous donnons ainsi (faisons don ) = faisons dom ; faisons dominum, domaine de joie, de grandeur ; nous y allons, nous sommes aionsi qui allon s ainsi vers telle donnée, vers telle offrande, vers une telle offrande en donnée de choses (ici) de vie morte= trompe-la-mort bete ; njous allonqs  vers les parois  et les touchons, dessinons des betes ; nous allons ainsi vers des choses à dire ... par des traits, nous aimons ai n si dire avec des traits, car nous cherchons à dire,, nouys recherchons : notre volonté est de dire = montrer, les animaux (vifs) aux alentours, cette vie d’animal (non tué) qui va alentours, et les morts (d’animaux) sont donnés sur table (sur table d’offrande) en tant que tels : fumant comme vivant ; nous solmmes qui (ici de ce fait) essayons de tromper son monde : le monde ; il est ainsi que ,nous tentons ainsi pareille couillonade, nous essayons ; nous tentons ainsi telle couiillonnade, nous espérons ; nous envisafgeons, nousq espérons et nous prions ; nous avons pour nous cet espoir

 , d’arribver à tromper l’enbnemi ... en lea personne (?) de la mort : nous pârlons ; nous disons des choses, y voyons nous cvlair ? ; qu en est il ? qu en penser, de cela ? de cette chose des images offertes, de cela en offrande ici, en grotte cachée ? ; qu en penser ?  ; nous disons cela que nous voyons, nous disons que nous voyons cela sur des parois, nous disons que nous sommes ainsi qui vo yons des buffkles, des taureaux, des antilopes, etc ; nous dessinons, nous gravons, nous agençons, nous présentons et présentons à nouveau, nous faisons présents, nous faisons le présent = le temps, nousfaisons le présent = le temps, nous peignons squr roche, sur toile, nous prqséentons et re-présentons ; nous donnons à voir, nous dessinons des animaux pour faire n,ombre, pour le faire en trompe-la-moert, pour faire penser qu il sagit ainsi de’animaux vivant, encore fumant de cxhaleur de vie ; nous sommes qui ici dessinons ainsi des sortes d’ersatz de vie vive ; il s’agit de couillonnades ; il s’agit de faux ; fauuse vbie vive, ou alors les animaux mangés comme en s’excusant, comme autant d’excuses réitérées, comlme autant d’excuses faitezs à faire ainsi, à offrirr ; nous nous excusons ... pour avoir tué et mangé la vie (ou la mort : les de»ux) ; njous confondondss ; nous confondons la vie et la moert ; nous sommes ainsi qui faisons confusion, nous confondons : nouys disons la vie pour la mort et la mort pour la vie, nous sopmmes beters, nous sommes idiopts idiotes, ignares ; nous sommes à la masse, nous sommes idiots idiotes et ignares et betes, nous sommes comp^lèement -

nous sommes complètement à la masse, à la ramasse, nous sommes  idiots idiotes, y voyions-nous mieux autrefois, y voyions nous plus, plus clairs, y voyions nous mieux autrefois, il y a de cela quelques milliers d»’(années ?  ; solmmes nous clairvoyuants clai rvoyantes  ?  ;l’avons nous été ? ; avons nous été autrefois (nous) clairvoyants cklairvoyantrs ? ; avons nous nous été , autrefois (nous autres ) clairvoyants clairvoyantes et branchées, de meilleure foi, sur les choses grosses, et branchées, de meilleure façon, sur les divinités ? avons nous autrefois été mieux lotties sur des choses de taille pour nous, sur des choses de grandes importance pour nous (directement) ?  ; avons nous autrfois été, ainsi, mieux lotties, car moins embrouillées, moins de la sorte embrumées , avons nous eu une vision claire (plus claire) des choses de vie d’importance ?  ; nous avons eu, nous avons eu peutretrertt, des 

choses pour nous, des choses en terme de vue, en terme d’éclaircissement, de visions directes, plus proches, décantées

 ; avons nous eu en terme de décantartion, visions préférables, plus nette ? ; nous sommes ainsi qui croyons cela, qu’autrefois, il y a ainsi quelques milliers d’années, avons eu (nous) en nous, vision plus claire, décantée etc, des choses d’importance, branchement direct, branche directe, branche courte ; nous pensons ; nous disons cela que nous pensons ainsi, qu’autrefois, nous étions sans doute moins embrouyillées ou enfumées et voyions ainsi pliius judicieusement, les choses du monde : les v raies qui comptent, nous pensons, nous cherchons, nous chercxhons les choses décantées ; nous pênsopns ainsi ; nous pensons ces choses ainsi, que nous avons été (nous ?) un jouir, il y a longtemps = autrefois, des hommes et des femmes branches = «de branche» ; nous pensons ainsi , que donc nous avons éte, un jou, il y a des années, des hommes et femmes connectées, en -connection, connectement connectées = bnranchées = de branche (de connection) , avec les questions directes, avec les visions directes, avec pareilles visions directesqui nous font défaut, qui nous manquent  ; embrumées nous sommes, nous sommes embrumée ; nous n’y voyons goutte ; nous avons

 eu visions (peut etre) et à présent : n’y voyons goutte ; nous cherchons visions, nous recherchons des visions, soit des images, des images de visions, ders visions de choses vraies ou avérées ou d’importance ou «de tête» au sens de capitales : visions de choses, de branches ou de pierre ; nous essayons : nous faisons des tentatives, nous faisons ainsi que nous cherchons à faire ainsi des tentatives, pour des visions, des choses ainsi, façons de faire ainsi visions : entre quatre murs, protégées, à l’abri des inconvenants inconvenantes ; nous allons ainsi qui faisons des choses avec nos petites mains ; nous allons ainsi (en marchant) qui faisons (en marchant = en vie) des choses (images) avec nos mains du temps qui file, qui trace, qui trace des traits (des betes) sur parois de grotte : nous y allons ; nous sommes qui faisons ainsi, betassous, enfantillages ; nous les faisons ; nous faisons ainsi, nous gravons, nous voyons peu, nous ne comprebnons de la cxhose que peu et avons -nous compris plus autrefois, en nos réponses par pierre d’offrande, par pierre de taille posée, à même le sol en guise de lieux pour des dons à qui de droit l’attend ? ; à qui qui est ce dieu qui est, qui attend , ou disons la mort , en butée, en collage de butée ; nous allons ainsi qzui faisons : coollages et autres choses à présenter sur paroi de roche, à ne pas touvcher ; njous allons ainsi qui disons ainsi des gros mots , du r-ge,nnre « putain », du genre « salaud », ou « pute », ou « merdum » ; nous y allons dans l’invective, nous nous soulageons de la sorte, nousd hurlons, nous sommes hurlant hurlante ; nous y allons dans l’invective et les gros mots, et les insultslse et injures ; nous allons vers = nous allons vers elles : les injures ; nous allons vers les injures = nous nous glissons, nous prenons la pente des injures ; nous glissons, nous prenons pente, nous allons ainsi vers des profaanations, vers des prononcements, vers des proférations d’injures ainsi formulées : nous en avons la bouche pleine ; nous faisons ainsi qui disons des injures, nous deisons nombre d’entre elles :la bouche pleine comme par devers nous ; nous sommes envahies, nous controlons mal, bnous sommes envahies de mots d’injure en nous ; nous peignons sur parois et chantons nos louanges xd’injures, nous peignons des animaux vifs (simili vifs) sur l ;es parois des grottes, et, par devsers soi, injurions à haute voix : car il s’agit d’ injures, nous en sommes plein en bouche, en avons « à couille » ; nous sommes remplis de toutes sortrsz d’injures, qui sont dans nos bouches comme des crapa uds que nous sommes alors à devoir cracher : sur table d’offrandes ? ou bien )àà coté de pareille ta ble ?  ; nous crachons, nous avons crapauds à cracher, nous sommes à devoir cracher, nous avons des crapauds plein la bouche, nous y allons : nous crachons = invectivons = injurions = disons des insannités, des saletés, du sale, sur tavbbvle d’(offrande, du sale saignant, cette sa leté de chose morte, cette injure à la vie : nous la proférons, nous l’exposons, nous la présentons (toute sale) sur le propre (comme il faut) de la table de pierre, sur lesq murs propres ici (de la galerie de qua rtier) ; nous présentons ainsi toutes nos injures, soit les termes  ... les plus sales qui soient !; nous déposons ainsi ces injures, ces mots sales, ces corps de bêtes (betes) morts ; nous posons bêtises, insanités, injures, mots de peu, qui collent à la mort des betes ; nous crions notre misère en termes de mots peu gracieux, car nous avons honte, nous sommes tout honteux honteuses (entièrement, complètement) d’avoir fait injure (une tuerie) à la vie, en tuant des bêtes ; nous sommes hobnteux honteuses ainsi ; nous sommmes des merdes ainsi, nous ne valons rien, nous diso,ns notre peu de valeurs et injurons notre «nous-mêmesq» en terme de cxhose de peu, qui tue betement, qui ose attenter à la vie desq b etes ; nous sommes peu de choses, nous sommes des excréments ; nous disons que cela est ainsi que nous sommes ; nous ne valons rien ; njous hurlons devant la table ; nous sommes qui hgurlons nos insultes à nous mêmes (?) devant cette table d’offrande: les mots sont des mots forts, de forte (forte) intensité, en matière de mots employés, usi-tilsés ; il y a ainsi des injures qui fusent, cela fuse ; il y a ainsi des mots employés, de forte intensité, qui font rougir, mots de passion, mots de’emportement, transe ; il y a des mots forts, des mots pârmi les plus forts, les plus osés, lesq plus condamnables, qui ici sont donc émis ou proférés -hurlés, à même le feu de la table : fumée ; nous sommes qui donnons ainsi de nous des motshurlés, de passion, et mauvais : crions, hurlons nos injures ; njous faisons cette chose que hurlons, nous proférons, nous insulttons, nous déposons ces animaux morts, nous mettons, nous déposons des cadavres, des chairs de biche sanguinolente ; nous sommes qui hurlons avec, nous crions avec ce sang qui coule ; nous sommes qui hurlons avec le sang, nous sommes qui hurtlons en même temps (concomittament) que le sang coule de cette bête en particulier ; nous sommes ignares ; nous sommes idiots idiotes ; nous sommes bêtes ; nous sommes crétins crétines ; nous ne comprenons rien ; nous hurlons avec les loups, avec le sang poisseux pissant de la biche tuée par nos soins ; nous hurlons avec le sang qui va, qui coule : concomittamzant ; nous hurlons, nous hurlons-injurions ; nous crions les termes

 adéquats, du style de ceux qui font rougir, qui blessent, qui sont hors la loi, qui présentzaent mal ; nous y allons ; nous acvcvompagnons, par des gros mots, le sang qui pisse de la brebis morte ; nous donnons ainsi une image forte de notre colère, ou bien ? ; nous d onnons ainsi de nous une image raccord ; nous faisons ainsi une image -raccord, pour une représentatation totta le, d’une chasse en bonne et due forme, offerte à la mort, afin de peutere, de la sorte, y trou v er bon vcompte ; nous alooons ainsi qui faisons allégeance à base d’insultes (proférées), 

à base de mots de merde, etc,

 à base de gros mots (gros) prononcés à même le feu (les flammes) sur table ou à proximité ; nous avons ainsi vu ou su des choses , autreefois , ; avons nous vu ou su des choses, il y a des années ; nous pensons que nous , dans notree betiose, acvons vu, avons autrefois vu : dans notre betise ? ; avons nous vu autrefois dans toute notre betise, cette pureté, non : ceztte chance ? ; avons-nous vu mieux et plus autrefois, de par notrte petitesse  (peut-être) intellectuelle (?) , avons nous vu autrefois plus, de par notre petite tete et notre betise de vue, qui onf fait que nous étions (nous) branchées au mieux sur des choses natives, crues, directes, mzeilleures , ou meilleurement visibles ?  ; nous étions dans notre bpêtise : ainsi connectées ?  ; nous étions attenants attenantes, collés ? ; sommes nous décollés, détachées, 

défaits défaites de l’emprise ? nous sommes ainsi, qui (donc) allons par les chemins, qui cherchons une entrée de grotte: nous sommes des petits enfants qui allons par les chemins à la recherche d’une entrée de grotte, nous cherchons, nbous voulons trouver, nous cherchons avec impatience, nbous cgherchons un trou, une faille, une fente, une brisure, une échancrure, une porte, un passdage, un endroit iouvert, une petite faille pour nousq : à nortte échezlle, pour nous : à nottre niveau et à noottre taille  ; un passage dans lequel nous nous immisçerions, l’un apres l’autrte, et ainsi fait, nous entrerions dans une cavité peut-être de grande importance, avec sur les parois (il semblerait) des représentatations : public de salle, à type d’animaux chassés, en alentour de coeur de grotte (pourtour) ; nous allon q sainsi qui  faisons de cette sorte  allégeance ; nous sommes entrées dans la grotte, nous avons franchi le fourré, nous nous sommes glissées vers le coeur d’icelle : nous entrons et découvrons : tout un panel, en pourtour de nous, comme estrade, 

comme gradins , comme pubvlic ; comme ainsi public alentour, nous allons ainsi à la recherche de mille choses en découverte, de choses animalières (de type re-présentation  (icide la vie fausse) de la vie de chassee ; nousdécouvrons, nbous soulevons, nous veillons à ne rien 

abîmer ; nous sommes des enfants ; nous sommes betes, nous sommes ig n ares ; nous n’avons pas pas le savoir del’adulte ; l’adulte connait beaucoup de choses, il a une grande expérience des choses et il a lu beaucoup de livres ; il connait beaucoup de chgoses sur beaucoup de choses : il en connait un rayon ; un rayon entier de livres sur cette question des peintures pâriétales ; il s’agit icvi de toutes ces choses qui sont choses peintes à dessein ; qui ont des raisonsq, qui ne peuvent pas etre gratuites, qui ont une foncxtionb, une utilité ; il s’agit de peintures fonctionnelles, il s’agit de peintures animalières fonctionnelles, qui ont un but en vrai n,on avoué, un but qui n’est pas écrit dessus, sur le front des betes ; il s’agit  ici de betes présentées , avec une idée attenante = une fonction de tete ; il s’agit d’une bete avec fonction, avec raison non affichée, il s’agit d’une bete cde chasse, chassée, qui , ici représentée, a une fonction, un but no-n dit, tres certaionement une fonction-but, ou fonction-cible, et cela reste à découvrir pour l’adulte des temps prése,nts avec son intelligzence avancée ; et l’enfant conserve, en revanche, de son côté, son intelligz,nce non -avancée, plus jeune, plus jeune-tendre, moins affirmée et réduite, petite, proche peutetre en cela de celle de cet homme ou de cette femme des cavernes ayant dessiné sur des parois de grotte pareil phacochere ; il s’agit des lors d’un rapport entre l’intelligence et la betise ; il sq’agit d’une confrontation entre l’intelligeznce avancée (la logique) et l’intelligence reculé (la betise ou simili intelligence, ou comment ? ;nous faisons qui allons ainsi, en terme de bêtise, vers parois rupestres et raegaerdons, et que voyons nous ? une ribambelle ; et ainsi nous savons ; nous savons des lors cette chosex icvi, qu il s’agit des lors d’une ribamlbelle = un rideau, une tenture, un paravent aussi, une chose en panoramique ; une chose en alignement, un public, une réponse, un trompe-la-mort : njous y allons de notre intelligzeence ; nous sommesq ainsi comme enfumé par notre intelligence, que faire et que dire ? ; nous allons par les chemins, nous allons ainsi par les chemins, nous marchons : cela est réponse ; nous sommes qui allons par les chemins, et cela est une réponse (en pas) à la question posée, par le bouche qui hèle, qui nous semble aller hélant, qui nous semble ainsi qu’ elle hèle apres nous  ; apres nos bras, nos jambes ;nous sommes ainsi, en dedans de la grotte : njous voyons : ribambelle, litanie, en filade, suite = un public, une poroximité pour un foyer centeral à type de feu en offrande : fumée montante ; nous voyons les parois dessinées, les peintures pariétales, nous sommes ainsi quii les regardons d’en bvas, de notre place ; nous avons ainsi pour nous ces images, elles sont images en cavalcade, en suite imagée, en ribambelle, une armée, une chgose étalée, une choses dans le temps, une chasse, une suite d’animaux en vie ; nous faisons cette chose de regarder ; nous sommes qui allons ainsi à la recherche d’une entrée de grotte, et, dedans, d’une sortie de grotte, pareiillement ; nous sommes betes, nous n’avons pas un haut degré (niveau) d’intelligence, nous sommes de la base, nous sommes du bas, nous sommes par terre, nous sommes attachés à laterre, tenus, nous sommesles pieds sur terre, npous sommes attenants attenantes à la terre, collés ; nous sommes collés au sol, au plancxher, nous sommes les pieds collés au plancxher qui est nottre socle ou base de sustentation ; nous tenopns devbout par les pieds (sur la terre 

ferm) ; nous sommes debout et tenons par les pieds ; nous sommes qui tenons ainsi, par les pieds, debout, devant la table, devant la paroi, devant le mur, devant la peinture, devant la gravure, devant une installation ou un agencement, devant une sculpture, une chose pendue au plafond : mobile ou stalagtite ; nous regardons pareillement ; nous sommes qui regardons ensemble les choses ainsi prpoposées au devant de nous, à nos pieds, sur le devant qui nous fait face, qui donc est cet espace de la table ou de la pierre d’offrande, cet espace clos et circonscrit de la table ... où deposer la mort , soit la vie morte ;

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9/3/2020

nous sommes les yeux grand ouverts, écarquillés ; nous ouvrons nos yeiux en grand sur le monde ; nous sommes ainsi qui ouvrons nos yeux en fgrand sur le monde ; il s’agit de l’iniouï et de l’impossible ou de l’incroyablement inouï du monde alentour : zone de découverte du monde ; nous sommes ainsi aux yeux grand ouvert , qui voyons autour de nous l’incroyablement coloré du monde alentour, les choses à proximité, les solides, les sculptures et les choses déposée sur urne, sur pilotis, sur ponton, sur cimaises ; nous avançons , pas à pas, et touchons ainsi les parois froides ; nous sommes aux yeucx grand ouiverts et regardons ce qui sous nos yeux 

se présentent à nous : nous sommes des bébés baba ; nous avons les yeux ouverts ; nous voyons ce qui se trame sous nos yeux, et en restons comme deux ronds de flan ; nous avopns pour nous les yeux grands ouverts, bébés baba, et regardons les choses ainsi , qui se présentent à nous ainsi que nous voyons ; nous touchons le frois de la paroi rupestre ; nous avons deux mains (chacun) pourr toucher paroi

 et se rendre compte ainsi, nous rendre compte, ainsi, du frois des parois, des choses à toucher ; nous sommes qu i ainsi sommes à découvrir pareilles choses de proximités, incroyablement impossiblement inouï des alentours ; nous les touchons dans l’incroyable inouie de leur venue, ou de la survenue ici pour nous -de pareils solides ; nous sommes  des bebés 

nous sommes bébés quiui,  allons ainsi au coeur de la grotte, toucher le frrois de la pâroi, le frois des llieus ici et des parois autour de nous, parois qui sont peut-être (?) froides comme tout ; nous y allons les yeux ouverts et voyons les choses solides, humides ; nous touchons l’humide, nous voyons les choses à toucher : peut on les toucher ? a t on le droit de ... toucher le froid ? les parois gelées, a t on ce droit ? d’ainsi toucgher paroi gelées et d’avancer ou de poser le pied sur sol sacré, sur sol qui est (serait) cet inouï alentour ? nous acvançons en pays inconnu : a ton le droit d’aionsi bafouer ? nous avançons ensemble en pays secret, protégé, inconnu de nous ; et cette chose d’avancer ici , et de toucher : de toucher ce monde alentour , de choses solides et liquides etc, en a t on le droit ... et d’y poser nos pieds dessus ? a ton le droit de poser pied ? nous avançons dans ce monde clair, expurgé, et nous allons posant ainsi les pieds ici et là quand il ne faudrait pas peut-être faire cela, tres certainemùent , ou bien en a t on le droit ? nous nous projetons : nous posons les pieds ; nos pieds souillent ; nous sommes ainsi qui ici entrons dans ce monde inoui de la grotte  ; cette bouche grande ouverte nous absorbant, nous sommes donc ainsi qui nous voyons  touchant ici des parois du monde physique, coups de pieds ou de botte au cul, d’une vie-chose des réalités tangibles, ou autres coups de front sur parois rupestres ; nous y allons ainsi qui sommes jetées ; nous avançons ainsi dans cette sorte d’incroyablement tangible du monde autour, et nos pieds toucghent terre : en a t on le droit ? c’est à dire : d’etre ici, ici en cette grotte, dans cet intérieur à paroi colorée , en a ton le droit ? ou : bafouons nouqs ? nous avons franchi la porte faille, nous sommes entrés, nous voyons l’incommensurabilité, l’impossibilité, l»’intouchabilité, l’interdictionnabilité, la chose impensable, interdite, incommensurable , incroyablement interdite, ici, des parois, des roches, des cavités, de cette grotte-monde ainsi franchie ; nous avons pour nous des choses qui disent : «ils et elles ont pu» ; nous avons pour nous des excuses ; nous avons trouvé par hasard, une faille-fente où donc nous loger, dans laquelle nous loger et de la franchir, et c’est ainsi que nous sommes arrivés, bébés babas, ainsi donc, en cette grotte froisde, monde vivant rustique, physique, pariétal ; nous avons franchi la barrière, noius avons franchi les cordons de surveillance, nous sommes ainsi qui sommes entrés dans 

l’incommùensurabilité globale de cette grotte = des parois sous nos yeiux, des stalactites et des stalagmitrs qui tronent ; nous avons des raisons (pour nous) qui ont présidées à notre entrée ici de la sworte en pareille grotte : nous sommes en,trées, nous avbons vu, nos yeux se sont ouverts, il y avait des buffles et des gnous (sur parois rupestres) , nous les avons touché de nos mains : ainsi faisant, ainsi touchant le frois des parois ; ainsi faisant = bravant l’interdit ; il s’agit ici d’une sorte d’interdit ruperstre ; il s’agit d’un interdit rupestre à type d’entrée dans un monde incommensurablement total, et qui est ce monde parito-grootesque ; il s’agit de cette sorte de monde, qui nous entoure aux quattre coins et nous absorbe comme bouche ; nous sommes ainsi qui sont entrés ou sommes, de la sortte, entrés à deux (ou plus) en ce lieu clos, en ce lieu froid et sévère ; il s’agit d’un monde sévère ; nous y sommes entrés ; nous voyons ces peintures au murs, nous voyons ces dessins représentants des scènes de chssse ; nous voyons ces dessins sur les parois, il s’agit de scène de chasse ; ; nous 

avons ainsi nous nos yeux des scènes de chasse rupestres ; nous avons des scènes, sous nos yeux, de combat ; nous voyons les animaux ; les animaux sont des anima ; nous avons devant nous des anima qui sont des animaux, des animaux, nous en sommes baba, qui sont des anima ; nous y allons ; nous y sommes tres-obligées, nous allons en cavité , toucher parois ; nous sommes très-obligées en  cela et nous entrons de cette sorte que nous faisons : pas à pas, au plus loin d’en,trée, et ainsi faisons passage  devant des peintures de gnous, de buffle, d’antilopes, de rhinocéros etc ; nous voyons des choses du souffle qui est ce vent de grotte, nous avons pour nous ledit «courant d’air» qui  nous siffle, nous avons pour nous ledit «courant d’air froid» à nos oreilles, à nos cheveux ; nous sommes debout, la lumière est derrière nous,  les animaux sont dessinés sur des parois, en hauteur, nous faisons des pas interdits ; nous sommes entré

es dans une grotte inconnue, nous sommes en pays inconnu qui nous attire ; il y a ainsi des gnous et des rhinocéros ainsi gravés, dessinés sur des parois nues et froides ; nous avançons, nous posons nos pieds, nous n’avons pas le droit de poser nos pieds , nous sommes des bébés baba qui entrons ainsi pour ainsi dire dans ce monde pariétal et voyons peintures rupestres = des ames ; nous les voyons en des scènes de chasses ; des ani:ma, des ames, des animaux ; nous kles voyons gravées-dessinées sur paroi de grotte, de caverne, il y a des gnous et des chevreuils, des taureaux et des brebis ;  nous voyons les animaux qui sont ce nous = nottre souffle  ; il s’agit d’un souffle ici dessinant, nous voyons ici le souffle à l’oeuvre qui va, dessinant sur parioi cette chose de l’anima à travers l’animal de type rupsetre ; il s’agit ici d’une chose qui est cette chose d’une ame, d’un animal, d’une chose incroyable, ; inoïue, incompréssible, incroyablement incommenwsurable et cettte chose est celle ci : d’un passage à l’acte ; il y a ainsi la chute ici en cette grotte, d’un passage à l’acte : chute mortelle ; nous sommes entrées malgré l’interdit, il y avait cet interdit , et nous sommes entrées quand même : ah la la ; il ne fallait pas ; nous avons bravé l’interdit : nous sommes entrées dans la grotte ; nous avons fait cette chose quil ne fallait pas, il ne fallait pas faire cette chose, cette chose était interdite, il ne fallait pas s’y risquer ; il ne fallait pas entrer ; nous sommes entrés, il ne fallait pas faire cela et nous retrouver en cette grotte froide, aux murs (aparois) peintes, décorées ; nous avons vu et nous avons touché : il ne fallait pas, ni voir ni toucher : il ne fallait pas voir et il ne fallait pas toucher, il ne fallaiot pas toucher les parois : .... pas touche ! ; et il nbe fallaiot pas voir ou regarder, regarder ces mêmes parois, ces dites peintures, ces animaux morts, ces offrandes, des discours, ces offrandes déposzées, ces choses de l’ame (la nôtre) avec ainsi du sang de lutte, du sang qui va dégoulinant sur les parois, il ne fallait

 pas, il nous était interdit, il nbe fallait pas nous risquer ainsi, il nbous était interdit de : nous n’avions pas le droit et nous l’avons pris, nous avons regardé (ouvertts les yeux) et toucher (poser pied à terre) et voilà que la terre (le monde) est pour nous souillé : à jamias ; nous sommmes ainsi qui avons cette chose faite : cette chose l’avons faite connement ; nous avons touché le sol avec nos pieds et ouverts les yeux sur le monde , ici, des etres dessinés, des chevaux et des sangliers, etc : sur ce monde alentour qui est grotte, qui est ciels de grotte et parois ; nous sommes qui avons ainsi précipités les chodses et à présent nous nous retrouvons, ici, en  e lieu de choses dessinées, en cet espace décoré, en cette salle froide aux parois humides, nous sommes ainsi qui regardons les alentours et voyons des buffles, des bisons, des tigres, des chacals, des vaches, des sangliers, des serpents, des brebis, des veaux, des rhinocéros, dessinés sur ces parois, nous voyons des animaux divers, animaux de chasse, gros gibiers que nous portons en nous et délivrons de nous : nous donnons, nous offrons ainsi nos animaux (notrte anima) par ces dessins, au sang, au fusain, au brou, de choses marquantes, sur parois nues de grotte enfouie ; nous offrons nos animaux, nous sommes plkusieurs, mon anima, je sui seul ; nous y allons ainsqi = gaiement, car nous sommes gais comme des pinsons, enfant s qUI i allons ainsi à l’intérieur et bravons tous les interdicts : nous sommes entrés, interdit, nous avons touché le sol intérieur, intertdit, nous avbons vu les animaux morts, interdits, et leur double représentatif sur les parois, interdit o cvombien ; nous sommes dand les interdits, nous sommes qui ne devons pas et cependant la messe est dite : nous sommes en vie ; nous n’avons plus le choix, l’avons-nous jamais eu en l’occurreznce , a vons nous jamais eu, l’avons nous eu un jour, ce choix, en nous ? l’avons nous, un jour, eu en nous ? avons nous été consulté , ; a vons jamais été nous consulté iuici ? avons nous ? avons jamais été, avons nous jamais été, avons nous été ? ; nous sommes entrés et avons vu, et touché, les ames , les animaux morts, offerts en offrandes, et leur double-réplique-accumulation pour faire le nombre ; nous voyons ces choses offertts = motrrtes ; nous voyons ces choses offertes = la mort ; nous voyons ces choses offertes = la vie ; ici c’est la vie qui est offerte = donnée ; donner la vie ici c’est offrir des morts, animaux = anima = ames ; ici on voit que la chose est ainsi que nous donnons en offrande des vies qui sont mortes, et donc il ne s’agit plud de vies mais de morts, mais c’est ainsi que nous disons  : que nous donnons des vies en offrande, mais non point la notrte, parlons bien ; dsommes ensemble qui donnons des vies sur la table : la posons  ; les posons ; nous posons cette vie morte = un don de nous qui faisons ainsi allégeance et conservons la nottre (de vie) en l’occurrence, et par là même ; nous y allons ; nous n’avons pas froid aux yeux ; nous y allons = comme quoi nous (nous ensemble) n’avons point frois aux yeux  ; nous y allons signifie que nous sommes qui n’avons nulmlement froid aux yeux et bravons gaiement l’interdit ; nous y allons ; nous faisons le pas ; nous y allons volontairement ; nous allons aionsi volontairement et franchissons ici le passage, entrons en cacverne, sommes ainsi qui entrons en c  averne et regardons, découvrons et ainsi nous mettons hors la loi du genre ; il suffit d’ainsi voir cette chose que nous faisons , comme quoi nous franchissons ici un passage = cordon ; et de nous retrouver ainsi ayant comme bravé, et là nous voyons : les animaux morts, et aussi leur échos sur parois , pour faire nombre leur échos ; nous voyons cette sarabande ; nous sommes qui voyons ces ames, des vies mortes, ces vies mortes offertes ; il s’agit de vie morte ; la vie morte ; il s’agit de la vie morte ; incraoyablement incommensurablement inouïe ; il s’agit de la Vie morte, incroyablement ainsi ; cette chose d’une vie qui meurt et devient morte ; cette chose morte en vie, cette vie morte en vie ; cette vie morte en soi ; ceett vie offerte moerte ; ici on a une vie morte en offrande, voici ici de la vie odfferte (en tant que vie morte) ; ce n’est pas la nôtre encore, pardon, ce n’est pas encore la nôtre, mille pardons, il ne s’agit pas encore de la nôtre et nous disons mille pardons, nous faisons ainsi : nous didsons pardon, pardonnez, nous disons pardonnez, pardonnez nous ; nous déposons des vies, mortes, sur la table, nous déposons des vies, mortes, devant nous = sur la table = à nos pieds ; nous les déposons de bonne grâce, nous donnons le change, nous donnons de la vie morte ; nous répondons à la demande comme nous pouvons ; nous avbons des animaux , des ames, autour de

 nous partourt dessinés représentatives ; nous avons autour de nous des ames dessinées, des ames d’animaux, des animaux-a mes, nos ames, sdes ames nôtrees, nous avons des animaux en nous, nous avbons ames, animaux, en nous, à déposer sur

 pierre bmlanche = ... white cube ? ; nous y allons ! comme quoi bnous ne sommes pas transies de peur ; nous allons ainsi à dépose et faisons cela : de mettre, de poser, de déposer, de glisser sous la porte un courrier ou une missive ; nous sommes ain si qui allons ainsi , en grotte, à dépose : une vie morte ; une morte-vie, des mortes-vies ; nous avobns des mortes vies à déposer et ... ce sont des aniamux, des betes, des brebis tuées, saignées à blanc ; nous les avons pour dire de dépots, à déposer ici, sur table propre ; nous avons des brebis, des phacochères, des singes, des grizzlis, etc ; nous avons tout un tas de betes en nous qui sommes baba ; nous avons en nous tout un tas de betes , qui sommes bébés et baba d’ainsi nous retrouver, entre les parois, à déposer ainsi, des ames à bruler, des souffles, de la vcie morte, notre vie mourante, notre vie qui meurt au fil du temps, nos heures, nos tres riches heures et tres chères hjeures passées ; nous les déposons sous leur forme anima(le) et allons aoinsi en caverne, faire ainsi des chgoses visibles, faire choses ainsi de dépose : sur table de déréliction ; nous sommes plusieures et faisons ensemble offrande = 

ces vies moirtes les posopns, nous les déposons et le faisons ainsi, et donnons aindsi ; nous sommes plusieures autour de la table, nous sommes au milieu de la caverne ; nous sommesq debout en plein , nous sommes au milieu et nous déposons, nous déposons les armes de chasse, nous déposons le gibier, nous posons tout ce qui nous est le plus cher, nous donnons notre vie morte, des vies mortes = des vies, de la vie, ce que nous avons, en matière de vie, à offrir, nous donnons, nous sommes ainsi qui donnons ainsi, qui offrons ainsi de la vie (= de la mort) ; c’est ainsi que nous nous donnons de la vie , que nous donnons ici de la vie de nous, vie de nous et vie morte de nous : nos heures précieuses, nos heures passées, ce temps de nous (animaux, anima) passé et donc mort et enterré, il est qui est ainsi offert sur table : tavola ; nous pouvons le voir , ce temps calciné ; nous voyons ce temps brûmlé, nouis voyons ce temps calciné et brulé au chaud de nos pas qui marche = en vie d’allant ; nous avons du chaud sous la semelle ; nous voyons ce chaud en notre marche, notre marche en vie, qui va  pour nous porter (peut-être ?) d’un endroit d’ici à tel autre, au fil du temps comm dépensé, brûlé, détruit et à présebnt offertt, sur pierre de taille : animaux-anima ; nous y allons = nous n’avons pas frois aux yeux ; nous avons des anoimaux en nous, pliein la bouche, souffle ; nous sommes de bouche animal ; njous avons en nous des ames qui sont des animaux, des animales ; nous avons des animals en nous qui sont animales, qui sont anima et (au pluriel) animaux : des âmes ; nous avbons des souffles, des respirations, des bruissements respiratoires à donner cramés ; nous les donnons ; nous donnons cette vie de 

notre souffle mort, nos respirations et perspirations, nous les offrons, nous donnons les animaux de chasse, nous offrons des animaux de chasse, nous en dessinons sur les murs (white cube) pour augmenter l’effet de l’illusion du nombre, chambre, miroirs réflexifsq, etc ; nous y allons, nous n’avons pas peur, nous n’avons pas froid aux yeux, nous y allons gaiement = en sifflant, en poussant la chansonbette ; nousq chantons, et offrons des vies mortes sur table d’offrande : chantons, hosannh au plkus haut des cieux, brulons, offrons, allons, ritualisons, gravons, allobns-y, poussons ainsi de notrte voix, voix de graissette crécelle, allons y, poussons la xhansonnette, allons poussant, allons y poussant, faisons cette chose : d’une ainsi chansonnette poussée, ici, en pleine caverne, entre 4 murs ; nous sommes plusiuers, nous sommes nombreux, nous donnons, nous renvgoyons ainsi image, don de beters, don de vie de betesz, à la place et en lieu de nous qui conservons la vie par 

devers nouqs ; qui sommes ainsi  écartelées par ce que nbous donnons de nous (souffle, mort du souffle, temps passé) et ce que, de nous, ne donnons pas = vie en vie ; nous sommes écartelés, nous sommes marchant ; nous donnons et ne donnons pas ; ce que nous donnons = morts du souffle, et ce que ne donnons = vie en fait en cours d’avancée ; nous donnons, nous ne donnons pâs ; nous donnons, nous ne donnons pâs ; nous donnons puyis nous ne donnons pas , ou bien : «et»  

nous ne donnons pas ; nous donnons, «ou»  

nous ne donnons pas, ou les deux en même temps ; nous sommes debout et donnons, voyez les bras qui donnent ; nous sommmles au milieu, nous avons pour nous des choses en nous, nous allons qui donnons ce qui trombe (chute, cramoison) de nous  ; nous donnons de nous au fur et à mesure : voilà ce que nous donnons ; nous -donnons ainsi au fur et à mesure ; nous donnons ainsi, nous donnons ainsi au fur et à mesure ; nous donnons ainsi : au fur et à mesure ; nous sommes ; nous donnons ainsi : au fur et à mesure, des choses de nous, qui tombent ; nous donnons des choses mortes, pas la mort entière et complète, non point lma mort entière encore = complète, entièreme,nt offerte, non point cette 

chose encore, mais des bouts = animaux , de nous, de nos ames, de nos choses à nous, du temps de vie notre ; nous donnons nos animaux, nous donnons les animaux, nous en donnons beaucoup, nous ne sommes pas chiche, nous donons tout ce que nous pouvons en terme d’animaux morts ; en raison, en terme, en choses ; nous en donnons beaucoup, un grand nombre, nous en dessinons sur les parois, nous voulons cela ce nombre, cettez cxhose en nombre  ; nous voulons de nous donner beaucoup de ce qui nous est cher le plus, ou au plus ; nous voulons donner de nous beaucoup, beaucoup beaucoup, d’animaux morts, de vies mortes en lieu et place de la nbotre ; nous voulons des lors donner beaucoup, comme pour (ici) nous racheter de ne pas donner tout, de nous, de  notre vie en vie ; nous donnons beaucoup (des animaux en nombre) pour nous racheter ou nous excuser, de ne point donner ... le tout de nous = l’intégrale ; nous donnons de nous beaucoup = foultitude d’animaux ; nous donnons de nous foultitude, nousdonnons foultitudfe de nous, en matière de : animaux = ames = anima = esprit = souffle = morts petites 

du fur et de la mesure ; nous donnons cette chgose en nbous qui meurt à petit feu mais n’est point la mesure ou le fur en entier d’une vie complète (etre de vie) comme espéré ; comme espérré par qui de cdroit ; comme peutetre espéré par qui de droit, par qui est azinsi qui est on dirait la mort  ; la mort ! ; nous y allons ; njous n’avons pas froids aux yeux ; nous faisons, nous offrons ainsi en étant vivant ; nous donnons ainsi, en étant vivant, nous donnons de la vie en nous qui transite et meurt à petit feu : sur table d’offrande : white cube ? ; nous y allons : nous offrons ainsi, donnons, posons et espérons ; et chantons, et poussons ainsi la chansonnette ; nous faisons = nous vivons ; nous donnons = nottre vie passée : nous la donnons au fur et à mesure ; nousq avons ainsi (comme présentement) dessiné, foultitude d’animaux morts, foultitude d’animaux, de scènes de chasse etc, sur les parois, nous avons dessiné foultiotude de choses sur parois, ce sont des choses sur paroi ... en écho de choses sur table ; nous avons augmenté le nombre, nous offorns au mieux, nous cherchons à offrir au mieux, nous cherchons à offrir le mieux, le plus, le plus grand nombre , de ces animaux en nous= ames ; nous faisons du mieux que nous pouvons  ; nous faisons ce que nous pouvons, nous faisons du mieux que nous pouvons, nous essayons de faire cela, cette chose, au mieux, nous cherchons à faire au plus, au mieux, au plus du mieux, pour la bonne cause ; nous donnons, nous essayons de donner, nous déposons, nous y allons, nous donnons de cette façon (art) cette chose azinsi dé posée, qui est ... notre vie morte au fur et à mesure = le passé , ou plutot le temps ; il s’agit du temps du fur et de la mesure ; il s’agit du temps , que donc nous donnons ici, sur table d’offrande ;: nous le donnons au fur et à mlesure, nous en faisons chute, nous donnons pour ainsi dire de ce temps de vie qui erst ce temps de mort ; nous donnons temps de vie qui est temps de mort ; nous donnons par le temps vie et mort à la la fois ou comment ? ; nous donnons le temps, et ce faisant donnons ce que avons de plus cher, nous donnons temps et ce faisant donnons ce que  de plus cher avons ; nous donnons le temps, nous le donnons à plat, nous l’offrons cramoisi, mort, nous donnons ce temps de vie qui est temps de mort, et cela pour change, et cela comme monnaie d’échange, et cela comme argent comptant et tré buchant, cela comme monnaie (art) d’échange ici, entre 4 murs, nous le donnons ; nous donnons , nous donnons cet argent, nous donnons ce temps, cette somme de temps, = cet avoir, nous donnons notre avoir en terme de temps, et le déposons sur la pierre froide, nous donnons notre avoir, en terme de temps mort, de souffkle expiré rejeté = mort ; nous le donnons de cette sorte et cette sorte est égale à une

 somme (grandissime) d’animaux morts, encore saignants, expirant, ces souffles, ces âmes, sur une pierre nue, propre, prête, blanchie, lessivée, récurée, adpatée, mise de la sorte en attente de réception, prete à erecevoir kladite bete encore chaude en son frois de pierre nue, calcaire, dure, peu amène pour un corps en vie mais parfaite pour un corps e

,n mort ; il s’agit d’une pierre ou table d’offrande, il s’agit d’un reliquaire, 

d’une salle d’attente, d’une pierre tombale ou table tombale, il s’agit d’une pierre plane, d’un cxhassis d’attente, d’une toile nue ; nous savons cela et le disons , comme quio cela est ainsi : table ou tombe, sommes complètes des 

ames moertes ; nous sommes ainsi qui allons ainsi, vvers pareille offrande à fournir, et nous le faisons : en vie, en étant vivant, en suffoquant ; nous sommes qui le faisons et y allons, nous allons ainsi à dépose et faisons cette chose, nous faisons cela que nous faisons ici en allant ainsi à dépose : nous donnons, nous donnons de notre vie, nous vivons = donnons de notrte vie un peu plus chaque jour que dieu fait ; nous donnons ainsi un peu de nous chque jour, nous chaque jour donnons un peu de nous au fur et à mlesure et allons, nous y allons, nous avons ainsi donné, nous donnons ainsi, nbous sommes, nous allons à déposer somme, nous donnons, nous déposons la somme : le magot, cette cherté de chose morte ou pas loin, encore chaude : cet animal, cette anima, cette ame, ce souffle court et puis plus ; nous donn,ons ces vies ou de ces vies mortes, nous les donnons mortes, nous donnons de ces vies mortes, nous les donnons par devers nous en galerie (white cube) = mausolée, nous les donnons ainsi entre 4 murs blanchis, entre 4 murs propres, nettoyés, repeints, remis au propre pour nouvel accueil, pour nouveauté, pour nouvelle expo d’animaux brûlés, de temps passzé s, de choses mortes données en offrande au beau milieu, sur une table, sur un socle qui tienne debout, sur un plan dur et protégé des divers quidams et des mains baladueses et des intrus et des profanateurs et aussi des mystificateurs, nous les voyons, nous voyons les oeuvres, nous voyons les choses exposées, nous voyons les choses posées sur des socles ; nous sommes, nous donnons ; etre = donner ; nous donnons, nous sommes, nous avançons au sein de la caverne, nous avons un peu froid car il y fait humide et le soleil nb’y entre pas, il y fait somvbre ;  nous sommes assis ; nous avançons puis nous nous asseyons et regardons les parois, les peintures animalières et songeons, et voyons

-songeons ; nous regartdons, nous sommes ébahies-étourdies ; nous voyons, nous ouvrons les yeux ; nous regardons les buffkles et les animaux de compagnie ; nous regardons les animaux blessés, chassés, poursuivis, nous voyons les animaux chassés, les scènes de chasse représentées, les scènes de chasse vive, nous voyons ce vif, ce sang qui pisse, nous voyons tout ce sang qui pisse, nous voyons tout ce sang qui pisse dru, ce sang qui dégouline, ces dégoulinades de sang piosseux, de sang incarnat, ce don ; nous voyons tout cela, nous vocyons tout ce sang qui pisse, nous sommes assis ou debout mais ne bougeant plus, qui regardons cela = ce sangg ; njous voyons le sang, cette vie fuyante, cette vie vive, cette vie offerte en lieu et place ; ceete vie qui, allant ainsi, donne à la mort par devers nous : nous n’y sommes pour rien = nous donnons par devers nous, et les peintures ici renseignent -de cela, du sang,  nous donnons ; nous donnons ; du sang donnonds, nous y allons, nbous n’avons pas les chocottes, nous donnons de cette sorte et y allons, notre vie est don, ... helas au compte goutte ? ; nous donnons au co:mpte goutte et nous en excusons «hélas» ; nous sommes  ainsi qui donnons ainsi ... au devant de nous  il y a un chemin ; le chemin est devant nous qui nous tend les bras ; nous disons «qui nous tend les bras» mais peut-être devrions-nous dire plutôt «qui nous ouvre ses mains» ; car il s’agit de mains ouvertes, il s’agit de bras tres-certainement mais aussi de mains ouvertes ; on peutv tres bien imaginer des bras ouverts mais pour autant les mains (de ces bras là) pourraient etre fermées, les poings fermés, on peut tout imaginer  ; on peut imaginer des mains fermées, on peut imaginer -des bras sans mains ; or il s’avère ici  que nous avons des mains ouvertes devant nous ; devant nous il s’avère que nous avons (qui nous attend) deux mains ouvertes, deux bras tendus vers nous, nous avons devant 

nous deux bras et deux main, nous allons vers ces deux mains c’estàdire que nos pieds se brûlent (ou brûlent) d’aller vers ces mains devant nous ouverte, il s’agit de mains qui sont ouvertes pour nous 

recevoir, et nous, comme de bien entendu, que faisons nous, que fait notre coeur, que font nods jambes, que faisons nous sinon de répondre à l’appel qui est devant nous, qui n’est pas derrière dans l’obscurité mais qui est devant dans la lumière ; notre vie de nous vivante ... et tout de suite morte = encore chaude: nous donnons du chaud, du encore chaud ; ce que nous donnons ici est encore chaud quoique mort ; nous donnons le chaud de nous, sang chaud ; nous en donnons ainsi ainsi, nous en donnons de la sorte = de la sorte ; nous donnons ainsi ainsi sang chaud = sang chaud ; nous donnons de la sorte = nous donnons et redonnons, donnons et redonnons, donnons et encore donnons au fur et 

à mesure ; nous donnons le plkus (en terme de nombre) que nous pouvons : multitude, ames, congrégations, foule, amoncellement d’animaux présentés ; nous donnons le plus que pouvons ; nous le pouvons dès lors le faisons ; nous pouvons le faire, il peut le faire ; le faisons, nous le faisons, nous donnons le pklus que nous pouvons : amoncellement, tas, multitude, foule, tas d’animaux sur une table, une tablée d’animauxd brûlés, au temps cramé, une brassée, une mesurée d’animaux entassés ; un bon nombre, que ça puisse faire = le faire ; il se peut que ça le puisse ; il se peut que puisse faire ici cela ; que cela puyiissse aoinsi, faire en sorte que : 

ça puisse et ça pisse : le sang encore br^ulant , presqu’encore vivant ; il se peutr que ça le puisse ; nous le faisons, donnons par devers nous, sommes de la paertie, ne pouvons fgaire autrement : donnons , un peu plus à chaque fois que nous allons ainsi, en souffle, en anima, en animaux : les animaux de la prairie, les animaux de la forêt, les animaux qui sont comestibles = ceux qui nous importent car ils nous maintiennent pour le coup en vie ; nous sommes ; nous y allons ainsi ; nous a vançons ainsi, nous nous offrons ainsi, nous somlmes en vie = nous sommes qui allons et brulons ; nous brulons = nous faisons offrande, nous ne sommes pas en reste de donner ; nous donnons le plus que nous pouvons = sur table ... et sur parois ; nous faisons au plus ; nous faisons (vivons) au mieux ainsi ; nous donnons tout ce que nous pouvons (grand nombre) au mieux que nous le pouvons , le plus cher à nos yeux que nous avons, les choses qui , 

les choses qui nous sont ainsi les plus précieuses : notre souffle au compte gouutte (ici) du temps qui passe ; nous donnons, nous le donnons ; nous donnons, nous le doonnons ; nous donnons de npotrte

 souffle, nous le donnons ; nous donnons de notre souffle au fur et à mesure ; nous le dessinons sur les parois de grotte ; nous le donnons ainsi dessi-né, + sur table, ici = sur table d’offrande ; nous le dessinons (notre souffle )= animaux comestibles, animaux de bouche, animaux qui comblenbt la bouche, qui entrent par notre bouche, qui sont des ameszs mortes, qui sont souffles, qui permettent ainbsi le souufle cart comestibles, car ainsi sont que nous pouvons les mettre en bouche en nbous : lma bouche, cette bouche, ce trou à nourrir, àréparer ; nous le donnons, l’anima, à notre bouche : entrée-sortyie, danbs un temps conjoint, nous donnons cela , ce sang sur la pierre ; il pisse ; il sz’agit du temps ; il s’agit d’une vie morte mais encore chaude, peinte au sang

, sommes ainsi, sommes métronomiques, nous allons ain si déposant ; nous déposons des choses mortes sur table d’ooffrreande et dessinons (aussi) sur parois, et cezla va de pair : nous voulons donner le plus de cette sorte d'anima en nous qui occupe le lieu (le notre), et opart en fumée via le temps de nottre «passage sur terre» ; nous donnons ainsi cette chose, au fur et 

à mesure, ici le fur et la mesure, nous donnons ; nous sommes qui donnons ainsi, nous eswsayons de donner, nous donnons ; nous allons ainsi au dezvant et courons ainsi à travers les champs ; nous soimmes des , qui courons, nous sommes des etres ainsi qui vont à travers champ, nous 

courons ; nous fuyons ; nous y allons, nous n’avons pas peur, nous sommes sorties de la grotte, nous n’avons pas pêur ; ou si, nous avons peur mais y allons cependant et courons, et chassons, et chassons le buffle,

 l’antilope, le renard, le sa nglier, le chacal, la loutre, le grizzli, l’ours des prés, le chien errant, la belette, le lapin des champs, la truite, le matou, le grand faucon, la girouette, le moineau, la  btrezbis non galeues, le pintadeau, la girafe, le lion, l’esturgeon, le boa, la pigne, etc ; nous sommes dehors ; nous chassons ; nous prenons des vies, nous tuons ; nous sommes des chasseurs chasseuesesqui tuent ; nous tuons lma vie ; la vie morte ainsi sera (pour paertie) offerte, nous ttuons des vies = nous truons la vie ; nous faisons de la vie la mrto ; nous tuons, nous tuons la vie ; nous tuons, nous truons la vie, nbous chassons, nous avons tué, nous tuons, nous déposons notre butin de chasse, nous donnons cette vie morte (chaude) en offrande, nous truons, nous sommes des tueurs tueueses, nous sommes des chasseurs chasseueses, nous siommes des engloutisseurs engloutisseuses, nouys sommes qui mangeons de la vie morte, nous mangeions la vie, nous mangeons des choses vivantes mortes ; nous mangeons du vivant mort ; nous mangeons la mort, nous mangeons la mort ; nous sommes qui mangeons de bouche, nous manfgeons de bouche, nous mangeons la mort ; njous y allons, nous sortons de la grotte pour aller chasser, brebis, chacal et mammifères divers ; nous y allons ainsi, armés et courageux courageuses ; nous allons ; nous mangeons la vie morte, nous l’absorbons, nous mangeons cette vie en bnous, nous l’avons absorbés, nous avons mis vie morte en bpouche, nous donnons en échange souffle = anima ; nous donnons le souffle, nous offrons sur mur nu, nu et nettoyée, propre à l’emploi ; nous donnons sur un e table, nous offrons sur une table : il sz’agit de représentatation, il s’agit de préswentatation renouvelée, il s’agit de re-présentation, de nouvelle présentatation, de présentation, de présent, d’un présenbt, du prése,nt ;, du présent donné, présenté = déposé, le présent est présenté = déposé, ici, sous des yeux ; il s’agit de représentation d’animaux chassés, d’animaux vivants, d’animaux en vie rencontrés, qui sont à nouys en ce qu ils sont en nous = ingurgités, mis en nous par la bouche, car la bouche est le passage ici vers le deda ns, vers notre dedans  ; nous mangeons (via la bouche) des animaux ; nous meettons en bouche l’animal, l’anima en bouche en sort, il s’agit d’aller-et-venue, tic tac du xcoeur, qui va et vient, d’animaux en bvouche ; nouys mangeons, nous mettons en nottre bouche des animaux que nous avons tué, nous les incorporons

 à notrte eztre, noue les en faisons notre, nous faisons de nous des etrtes plein de ce ou de ces choses mortes à type d’animaux, car tous ces animaux, tués et mangés, viennent nous remplir, nous maintenir présen,t présentes en vie : nous sommes ainsi des animaux en nous, présents présentes grace à eux, sommes qui tenons ainsi et suppotrtons, et filons, et tenons bon la barre ; nous tenons ; les animaux sont qui nous nourrissent, ils sont les animaux qui nous nouirriisent et nous maintiennnent en un ou une maintenant de vie ; nous y sommes ; nous allons, nous y sommes, nous allons, nous sommes, nous faisonsq ; animaux en nbous car animaux mangés ; et anima qui sort de notre bouche = souffle de ces animaux = derniers souffles ; nous allons sur les chemins, chasseurs et chasseuses de betes sur patte ; nous allons ainsi à la recherche de betrees sur pattes, nous cherchons puis tuons puis ramenons, puis mangeons pour partie et autre donnons, nous donnons partie et mangeons partie, nous donnons sur pierre de taille, nous en donnons, nous en faisons offrande et peintures avec ; échos ; nous sommes ainsi qui donc faisons échos, ainsi échos,  sur pierre de taille ; nous faisons échos, nous donnbons, nous faisons, nous y allons : ecco ? ; sommes ainsi qui allons ainsi et faisons écxghos et allons à dépose, ici, de la sortrte ; nous faisons écho : sur parioi, sur pierre, sur feuillet, sur mur blancjhi et sol nus, sur sol propre (balayé), sur sol propre (lessivé)  ; sur sol nettoyé par des «petites mains de rien»: nous posons nos gibiers et nos gibecières, nous déposons des choses, nous marquons et dessinons, nous faisons marquage, nous comptons, nous donnons ainsi : le sang et la chair, le sang et la carne ; nous faisons, nousd donnons sang et carne, nous présentons, nous donnons et redonnons ; nous avons des betes mortes en gibecière et les sortons d’icelles pour

 les déposer sur u e table préparée (propre) à cet effezt ; njous avons aionsi, échos dessinés, échos sous forme de choses de l’art : installées en lieu sûr ; nous sommes ainsi qui faisons échos ici nbombreux, ou qui ici échos nombreux faisons ainsi, que nous allons ainsi chassant, chassant ainsi allons gaiement, gaiement sifflant allons ainsi, ainsi faisant chassons gaiement lers animaux de la prairie , et les ingurgitons tout à l’avenant, en notrte bouche ouverte en grand et mangeons ; ou mangeant ; car nous mangeons ainsi faisant ; tuons, tuant, ;tuons betes fauves  ; tuant betes fauves ; tuons tuant ; faisons faisant ; mangeons mangeant ; et allons allant ; allons marchant ; marchons car marchant, ainsi nous allonbs, par les sentiers, par les champs, à travers les prés, nous allons et nous chassons ; nous avons pour ainsi dire des betes à tuer pour nous sustenter ; nous y allons, nous sommes qui allons allant ; nous marchons à travers les prés et les champs, nous donnons de nous par le souffle animal (ou de l'animal) mangé en nous, qui buffons comme buffle ; nous sommes –>> nous y allons ; les animaux en nous incorporés soufflent l’anima ... sur

 paroi de grotte : souffle sur paroois de grotte = anima ; sur les parois et sur la table, sur la table (encore chauds) et sur les parois : wghite cube = cube = cavité ;

 nous allons ainsi qui reportons ainsi afin de (donc) multiplier les choses en don : anima ou animaux ; nous dessinons sur les parois, nous dessinons en cca vité, dessins

 de cavité rupestre ; nous aimopns ; nousq asommes amants amantes, nous sommes qUI aimons, nous sommes amant ou aimantes aimant, nous siiommes qui aimons ingurgiter, nous sommes qui allons aimant, qui aimons, car nous aimons ; nous allons ainsi, nbous y sommes,  ; nous allons ainsi et dessinons sur les parois (ou murs) de la grotte white cube ; nous dessinons, nous gravons, nous multiplions les vues, les animaux, nous multiplions les choses de vie en offrande ; nous voulons rester en vie, nous cherchons à rester en vie, nous faisons cela pour rester en vie ; nous faisons tout cela (tout) pour rester en vie , nous faisons cela, sang, pour rester en vie = ce sang ; nous le faisons (cela = ce sang) por rester = demeurer ; pour tenir en vie en, grotte, en champs ; nous essayons, nous tentons, nous faisons de notrte mieux, les animaux en tant que dons ou offrandes

, ceux là même que nous mangeons mais d’autres ; nous mangeons, nous respuirons, nous expirons, nous sommes anima ; nous déposons, nbous allons, par les chemins, à dépose, nous donnons dee notre souffle, nous faisonqs ainsi que nous sortons (ressortons), de nous, anima, pour aller ainsi vers offrande en retour, vie ou simili de vie = souffle expurgé, nous allons a insi, nous faisons ainsi, nous allons ainsi, nous faisons ainsi, nous allons ainsi = échos, de nous-animal en nous, de notre nous-animal en n ous (ingurgité, avalé, mangé = tué = mort) ; cet animal ; cette abnnima ; cette animale ; cet anima ; ce sang en nous, qui tape en métrono=me, tape, va, tique-taque son allant : vie et mrt de l’animzal en nous = tic tac ; nous allons, nous sommes ; nous allons = nous sommes ; nous mangeons, nous re-présentons sur table = à nouveau , cette chose en nous présente pui (de nous) expurgé, extraite, expulsée, cette chose en sortie animal de nous = anima = souffle = cxhose qui ainsi (écho) vient combler le trou = trou de  bouche ; anima, animal, âme ; nous donnons le souffle en échange eyt,  en attebnte, un peu de nous ; bientôt le tout, il viendra ; nous sommes ainsi écxho qui donno ns sur parois ; échos qui donnon s ainsi (white cube) dessins, des choses de nos mains, des dispositions, des oeuvres ouvragés, des ouvrages oeuvrés de la sorte, en sortie de nous anima ; nous allons ainsi qui donnons ainsi : écghos, écghos des évxcchos sur murs propres, sur sol nettoyé comme -à la serpillère ; njousdéposons ainsi échos des échos d’animaux mangés ; nous y allons ; nous ne sommes ^pas poltrons, nous sommes couillus, nous avons de quoi et allons (pissons) à la cha sse : oula, hourra ; avons de quoi, nous sommes tenus, nous sommes ainsi montés, nous y allons ; nous sommes ainsi qui allons chasser, hourra ; nous pouvons, notre corps le peut, notre organisme, nous pouvons ; nous allons à travers les champs à 

la recherche d’un bison, d’un buffle, d’une bete à tuer et à manger, à faire enttrer dans notre bouche : pardon, cette vie (animale) prise pour nous, en nous : pardon ; cette chose accaparée, pardon encore ; encore pardon ; ces pardons multipliés, nous y allobns ; nous disons pardon, d’avoir incorporé, ingurgité, avalé autant de bêtes en nous, par notre bouche, à l’intériuer de la bouche, des vies tuées pour nous alimenter, pour tenir, pour nous maintenir prése,nt = cadeau = 

chose encore en viie, chose séparée, retrait : le cadeau est ce qui est encore dans un entre-deux, entre la vie et la mort ; nous avons ce cadeau = nous, entre la vie et la mort : tic tac ; 

 le tic est mort quand le tac est vie, 

nous y allons ainsi : nous dessinons pour faire le nombre, pour rajout, nousrajoutons, nous faisons rajout, nous faisons des rajouts, nous donnons, nous faisons ainsi des rajouts, des sommes, des tas, nous accumulons, nous faisdons des accumulations de choses en tas, en sommations, en présentations: nous donnons ainsi en échang, nous donnons des choses, npous posons, nous donnons des choses moertes, des vies mortes sur tapis de sol, nous étalons, nous présentatons, nous mettons à plat, nous déroulons le temps cramé, le temps mort, cette vie de temps mort, de compte-goutte, cette vie de temps en compte-goutte : sommations ; nous allons par les routes et les sentiers, tic -tac, nous faisons offrande au fur et à mesure ; représentation = spectacle = chose en spectacle ou mise en tant que tel ; chose mise, déposée, en chose de spectacle, sur le devant = sur la table = spectaculaire = chose vive présentée, cette chose en feu = spectacle, spectaculaire comme un feu de joie ; nous déposons notre feu, feu la Vie, nous déposons sur pierre une vie en feu, ce feu de la vie qui va , qui ain si va se consum

ant ; nous donnons (ecco) cette chose en vie , de nous nous vconsumant et cela est ces animaux morts , animaux sanglants ; cela est cela : cette chose en nous animale (ingurgitation, alimentation) ; nous avons mangé et nous mangerons et nous nous en excusons par la présente : faisons offrande abondamment = dabns une abondance de choses posées, déposées, en présentation : arts et métiers ; njous avons une chose à déposer et cela est l’écho d’une ingurgitation animale de survie ; la survie est telle , qu ‘elle est sur la vie = par dessus, comme une cape, une coiffe ; nous allons ainsi ici en survie = en survol = en représentation de chgoses tuées, en présentation de choses de vie morte ; nous faisons cela ainsi = échos ; nous donnons de nous à mesure qaue nous perdons pied ; mettons le pied devant, à mesure que perdons  le pied, l'autre, derrière ; nous mettons pied de vie devant et perdons pied de vie derrière = allons ; nous sommes qiu sommes an,imaux, par ingurgitation, par mangeaison ; nous sommes redevables = représentations, nous sommes qui devons (re) présenter

 l’animal ; nous devons re -présenter l’animal, nous devons le présenter = l’offrir, nous devons offrir l’animal, nous devons donner animal en re-présentation, expulsion de nous, expurgeaison, nous devons offrir un animal, le re-présenter à qui de droit, présenter ou représenter  ; et présenter sur table et représenter sur paroi, nouds devons faire présent sur table et sur paroi : des animaux, des anima et des animaux, nous solmmes tenues par le temps, à présenter (représenetr ) des animaux vivants, morts -vivabnts, des  animaux morts mais encore saignants, sur table, sur sovcle, sur parois, sur murs, sur papiers, sur caretons, sur drap de lits, sur chassis, sur pilotis, sur morceau de bois, de jute, de crin, de pierre, de griillage, sur fer forgé, sur chassis automobile, sur goutte d’eau, sur boiserie, sur porte, sur pupitre, sur pièce échantillon, sur frigidaires, sur chevalk, sur cuivre, sur lino, sur fusée, sur chevalet etc ; nous sommes qui faisons art ainsi aen y allant, nous sommes qui offrons, et l’offrande ici est une chose de suspens ; il s’agit de choses (manufacturées, ouvragées) en suspens, qui de  ce fait flottent dans les airs , de cette sorte qu elles sont ainsi comme à ne pas toucher = flottent ; nous voyons ainsi ces cxhoses qui sont, elles sont ainsii qu elles flottent dans le temps de leur exacte  survenue : nous voyons, nous voyons sur les parois, sur les tables, il 

sz’agit de prolongements, il s’agit de chemi,ns de prolongements depuis notre etre en perdition ; nous avons sur la table des vivres ; nous avons des vivres ou nous avbons des victuailles ou nous avons des vivres ; nous avons du gibier mort, nous avons des tas, du chiffre, en matière d’animaux passés à trépas, nous avons nombre, nous avons tas, avons nombre et amoncellement : des tas de betes mortes , posées à même le sol : présents à l’appel ; présents !, ; nous sommes qui disons « présents ! » , ainsi répondanbt à l’appel, nous donnons ; nous y allons ainsi que nous faisons = allégeance ;nous faisons qui disons égale ; nous donnons cette chose que donc nous faisons avec nos mains, avec nos petites mains nous faisons et nous donnons, donnons le fruit de notre travail, nous le donnons de cette fa çon, nous donnons ici (sur table en galerie) une chose ouverte, une chose lachée ; nous ouvrons lacxhons et ainsi donnon s, pareille retombée ; nous y allons ainsi faisant ; nous sommes qui donnons ainsi des choses, sur le devant, ces choses sont choses ouvragées, nous les donnons , cx’est à dire que nous les déposons devant nous, nous posons ns ouvrages de main, nous les dépôsons sur des supports divers ; ces choses (sortie cde nos mains) sont des choses de dépose, elles sont ainsi offertes et comme en quelque sorte données au temps, elles sont ainsi comme données à unre sorte de temps d’accueil, elles sont ainsi qu elles viennzent à etre mises ainsi en un lieu sûr d’exposition de soi : nous donnons ; il s’agit de nous, nous y allons  ; nous sommes d’expositio n, nous sommes  ainsi vues d’une manière qui ici est manière maniérée, nous y sommes ; nous faisons, nous y allons, nous mangeons des animaux, nous les tuons et tuant la vie nous sommes fautifs fautives, nous sommes qui fautons, nous y allons ainsi, nous faisons ainsi comme demandant, cvomme voulant en quelque sorte le pardon, la chose, cette chose que voulons : njous sommes fautifs fautives et l’avouons, ici aveu ou déposition, nous montrons l’animal mort, nous le déposons, nous posons l’animal mort, le souffle, l’âme de nous ainsi expulsée, expectorée comme un crachat, nous posons , nous disposons = art ; nous faisons ai nsi qui disposons ains i (aux regards) des choses et autres sur support et à ne plus toucher : à ne pas manger szurtout: oiseaux blessés et morts, volaille, animaux divers (de prairie, de forêts) ; nous les déposons avec la manière, nous le faisons avec une manière outoute une manière, avec nos mains qui tiennent = ce temps ... en vie et mort, cette chose du temps vie-mort permanente, ce roulement de tambour ; nous posons avec une manière ici inhérente, nous posons ces chose en vie-morte, nous déposons ces choses mortes, cet assemblage, cette composition rupesrtre, cet amoncellement, cette chose dénudée, cette chose sur ilot, sur pil:otis, cette chose isolée, cette offrande, ce don, ce don animalier,  cette carne, ce sa ng, ce sang ruisselant, nous nous excusons, nous vivons = nous nous excusons ; vivre = s’excuser de vivre ; ces vivres sur pierre ; cette somme, cette chose en tas ; nous déposons, nous rassemblons et ainsi faisant déposons ces choses ici réunies, ce montage ou disons ce collage : il s’agit de choses rassemvbvlées et réunies sous sorte de bannière ; njous les agençons ainsi et cette cghose ainsi produite nous la présentons entre nos mains pui la déposons

(la lachons) en cet endroit nu, propre, blanc, seul, etc, qui lui correspond, qui est comme une assiette qui lui convieznt ; nous dépôsons ainsi ces chodses mortes, cette vie moetr, ces vivres, ces choses de vie pour des vivress, ces choses-vivrres pour des vies, nous allons ainsi ; nous faisons, nous disons, nbous recherchons, nous creusons, nous sommes allant ; nous sommesq des etres qui faisons offrande ... en vivant ; notre vie qui va est offrande, nous offrons vie qui va à Mort lagrande, car il semble ici évident que cezlle-ci ait (a) d’autres attentes, nous  le savons (le sang le sait) qui allons en réponse (à cet appel, à cette demande) par les champs et par les bois ;nous sommes ainsi qui alloons, de cette façon,  pour donner ; nous donnons, nous sommes offrande au présent, nous sommes le présent de cette offrande que, pour ainsi dire, nous faisons en étant vivant, ou vivante (=vivan,) ; njous sommes nous mêmes offrande, nous sommes qiu dfonnons 

de nous peu à peu, de vie morte = le tempsq, et cela est de l’animal que nous avons en  ous (= nourriture) ; nous faisons comme nous pouvons, nous allons par les chemins, nous sommes ainsi qui allons, nous essayons de com-prendre ; nous sommes des etres ainsi constitués qu ils chzeerchent à comprendre = prendre = avoir prise = chose à attrapper, à saisir, avecque des mains ; nous cherchons ainsi, nous espérons, bnous sommes qui faisons ainsi comme donnant, et en vérité nous exposons, nous présentons en don, mais cela est que cela est ainsi comme dons, mais ... pour qui est en attente, en arttente de saisie , ou en attente de’une saisie avec desq mains, avecque des mains = prise manuelle (donc) d(un don de soi ; prise aveque des main (autres, devant) de  ce «don de soi» offert en échange, ou offert en tant qu’échange : nous donnons pour recevoir , un imprimatur, une obole, un oui pour la vie ; nous allons ainsi qui faisons des choses en attente et ces choses nous les déposons devant nous : il s’agit d’oeuvre représentative, il s’agit essentiellement de figures animales, de scènes de 

chasee, dereprésentations animalières, de grigris sur des parois , de dessins de présentation, échos de betes mortes déposées sur table, sur pierre d’offrande, il s’agit d’échos muraux, il s’agit de nombre, il s’agit d’accumulation, de choses en accumulation, de raisons accumulées, dfe choses de raison en accumulation , pour une poursuite, une expiration-poursuite : une respiration rendue possible en sa poursuite en vie, il s’agit ici d’une respireation rendue possible, et reconnue comme pouvant, des lors , être poursuivie, ici et là, par les chemins, sur les champs, à l’intériuer des grottes et autres cavernes ; il s’agit ici d’une reswpiration, pour le coup maintenue, ou xd’un maintien autorisé, d’un échange cde boons procédés entre les parties ; il s’agit d’un donnant-donnant : tic tac ;

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28/2/2020

zone commune de sustentation, zone commune de sustentation, zone commune de sustentation, zone commune de sustentation, zone commune de sustentation, zone commune de sustentation, 

nous marchons main dans la main, zone commune de sustentatation ; nous sommes ensemble et déposons

  ; et cela est cette chose, que cela que nous déposons = nous ; nous sommes sur notre zone, nous habitons aibndsi cette zone de sustentation commune, et cela que nous déposons, én vérité = nous ou quoi de nous ? cela (en nous) qui est mort = le temps, le temps brulé, cela est ainsi que nous donnons de nous, cette chose de ce temps passé (passé par les flammes), et ce faisant nous espérons nous libérer (un peu) pour ainsi dire de l’appel forcé  de la bouche d’appel, de cet appel forcé  ou forcéné ; nous essayons ainsi , soit en offrant de npous le temps passé par le feu de l’enfer , de, pour le coup, nous libérer un tant soit peu de cet appel de forcéné en nous, qui est appel de bouche et qui nous pousse à (ici) toujours aller, et de l’avant allons, du fait que c’est ainsi que répondons à (ici) un tel appel ; nous sommes qui devons ainsi aller vers cette chose d’une bouche en nous ouverte, et allons ; noius sommes qui donnons ... du temps passé , en guise de présent donné, offrande déposé, et cela est qui est (pour nous) notre chose ou propre chose offerte pour (qui sait ?)une éternité ; nous allons ainsi , déposant nos frusques et autres sur pierre blanche ; nous la déposons pour la mettre en valeur, nous déposons et (peut-être) ce seul fait ici de déposer = mise en valeur ... de ladite chose en depot ; nous sommes (ensemble) qui, ici, déposons des choses ainsi : sur pierre blanche ; nous les arrangeons au mieux de ce qu il nous semble, au mieux de ce qu il nous parait ici et maintenanrt, nous arrangeons les différentes choses déposées au mieux, nous sommes ainsi ensemble qui faisons ;n nous sommes ainsi qui arrangeons ensembl, sur pierre blanche, pareil dépôt de choses offertes ; nous les arrangeons au mieux, nous sommes qui les arrangeons au mieux et faisons offrande, nous donnons pour le coup ces choses, mortes en nous , qui sont (disons) le temps passé par npous, en nous, soit le temps cramé, et ce temps est ici déposé ou comme déposé pas à pa , sur la terre ferme, nous allons ainsi, et allant ainsi nous sommes ainsi qui déposons nos traces par là même = empreinte de nos pas

 ;il s’agit des lors de traces à voir et étudier ; nous les regardons et voyons cela, qui est la trace ici d’un passage furtif ; nous sommes qui voyons la trace et avançons ainsi, et laissons ainsi = art ; nous les donnons ainsi = art ; nous faisons de la sorte enjambées = art ; nous avons une façon à nous (chacun chacune sa façon ) de faire enjambeé = art ; nous y allons ensemble = art ; nous sommes ensemble qui allons vers une bouche , peut-être la notre = art ; nous sommes qui ensembl allons vers une bouche, avançons vers elle et courrons et allons ainsi déposant nos frusques, nos tuyaux, nos canevas, nos fers forgés, nos collages, nos montages, nos dessins à la va vite, nos crayonnés de mode, nos assemblages en bois, nos grattages et polissage, nos sortes d'asticots en platre ou en etain, nos paroles proférées, nos paroles gravées sur  granit, nos parapluie en bronze, nos chats de gouttiere en cristal, nos ronds de serviette , nos ajouts, nos additifs, nos sédatifs, nos soulagements en pierre , etc ; nous les aqvons qui sont (par devers nous) à déposer, sur le sol meuble ou sur le sol ferme ; nous sommes qui faisons cela que déposons = pas à pas ; chaque pas est dépose sacré , d’un présent de fait

, = chose morte ; nous sommes qui de fait le faisons de la sorte : chose à déposer, sur sol ou pierre ou table ; nous les avons ainsi, qui sont sous nos pieds = sous nous : zone de sustentation , et cela est ici cette table de recueil

, qui reçoit ainsi ces choses, quiest cette table de recueil  qui reçoit ainsi ces choses mortes, ces données, ces choses du temps, ces paroles et tous ces objets amassés par devers soi ; nous déposons ainsi marchant, le temps passé à vivre sur la terre mère et ainsi faisant nous donnons en quelque sorte un peu de nous , ou d’un nous mort à chaque pas, à cette sorte de bouche d’appel ; nous donnons ainsi , à chaque pas, à chacun de nos pas, nous donnons ainsi faisant : marchant, laissant empreinte, un peu de nous = mort , = mort peut-être mais nous poursuivons la promenade, il s’agit de pis aller, nous sommes à nous en excuser : pardon , des milliers de fois = pas ; noues sommes ainsi qui faisons ainsi des choses ; nous allons ainsi à dépose et cela fait continuons : d’aller à dépose, et cela à chaque pas que nous faisons ; nous sommes qui faisons et allons ainsi, nous sommes ainsi qui faisons offrande et allons, plus loin, sur le chemin, donnant du passé à cette bouche ici d’appel qui hurle en nous sa faim de vie de nouds ; nous sommes qui avons en nous l’appel, en nos propres enjambées ; nous sommes qui allons ainsi et faisons ainsi offrande, et donnons ainsi des choses (déposées) sur pierre de taille  :  car il s’agit d’un lieu d’exposition ; il est s&cré, il est à part, il est loin du reste des choses du monde, ou bien s’il est dans le monde il s’en distingue de la façon la même dont : une église, un temple etc, s’en distingeunt ; il s’agit d’un lieu particulier en cela qu il est comme consacré, il est à part dans la mesure où il valorise, il hausse, il isole une valeur, il donne un prix ; il s’agit d’un lieu de dépose pour l’éternité ; il s’agit d’un arret sur image ou dans le temps, il s’agit d’un arret du temps ici, sur pierre polie, il s’agit d’un stop au temps qui passe, à la mort ainsi égrénée sous nos pas wqui marchent ; nous sommes qui allons ainsi à dépose, et qui laissonbs ces temps, ces temps morts, sur la terre ferme (pierre de taille = rocher)  ; nous sommes qui faisons, ainsi, des dépots de choses diverse, pour un stop du temps en un lieu dédié, nous le faisons de cette façon = art, qui est notre = la manière dont nous disposons les choses entre ellles : il s’agit d’une insta llation, d’une disposition, il s’agit d’un ensemble organisé, etc ; nous y déposons (  sur pierre de taille) toutes ces bricoles ici confectionnées ou ramassées ; nous avobns pour nous plein de chose à mettre ainsi en ce lieu ; nous sommes qui les mettons, nous faisons ainsi que nous donnons ainsi des traces ; il s’agit des traces de nos pas, de nos pieds sur le sol mouillé, il s’agit des traces de nos pieds sur le sol sec ; il s’agit de traces qui ici sont les -notres sur sol ferme, terre-mere qui reçoit ainsi offrrande ; nous y allons ; nous faisons que nous allons et ainsi , il est qUue nous 

faisons cela en cadence: offrir en cadence nos pas, nos traces d’empreinte ; il est que nous allons ainsi offrant : le temps, passé par les flammes, = du temps mort donné, nous donnons, nous l’avons ainsi, en nous, qui est ainsi confectionné par nous, et nous le déposons (ce temps brulé) sur la table, comme du gibier ; il s’agit du produit de notre chasse soit un peu de mort ici déposée sur la nappe ; il s’agit ici de ce peu qui fera l’affaire, un temps, peut etre, en attendant plus : ce n(‘est pas nous qui décidons, ce n’est pas nous qui dsécidons du moment, ce n’est pas vraiment nous qui décidons ainsi du moment ; il y a des choses qui sont et cela est, que nous voyons ainsi ces choses déposées sur table : il s’agit de choses mortes, de choses qui ici saignent abondamment, il s’agit d’offrande en holocauste, nbous brûlons nos semelles, il s’agit d’offrande en holocauste ici, sur une table en pierre, poropre et nettoyée au préalable = 

avant dépose, il s’agit d’une table ainsi qui reçoit le gibier mort, les fruits et les objets précieux, ce quil y a de mieiux en terme de cherté ou de choses auxquelles nous tenons, nous avons ainsi qui est là sur pierre, choses de grande valeur ; nous sommes ainsi déposants ; nous déposons = nous posons = nous reposons = nous sommes morts = nous donnons de notre mort , ivci le temps, le temps brîulé calciné : calcination ; nous sommes ainsi qui faisons cela que reposons choses et autres sur une pierre ; nous repoosons choses et autres de prix ; nous donnons ce qui nous est pour nous le plus cher : la vie d’animaux, le temps en nous ; nous sommes qu i faisons cette chose , de faire ainsi offrande d’animaux morts et plein de sang dégoulinant, il s’agit de sang rouge, il est dégoulinant, il s’agit du sang animal qui est ainsi offert et dégouline sur la pierre blanche, sur la table d’offrande, sur la table des choses offertes ; nous voyons le feu prendre à nos semelles ; il s’agit ici du feu de l’enfer, l’enfer sous n os pas ; nous aloons ainsi à grande enjambée, nous comptons nos pas, nous allons sautant, nous sommes vifs / vives car nous sommes en vie ; nous allons ainsi par les chemins et disposons

 (art) des choses et autres (peu importe : le prrix compte seul, = ce quil nous en coute)  ; il est ainsi que nous faisons ainsi ce qui est qui soit, ici, pour nous, n-une chose qui coute ... une blinde : uyne chose chère, une chose chere à nos yeux, une chose qui nous en coute beaucoup ou mêmme la chose qui, pour nous, nous en coute le plus ; il s’agit de la vie, sinon la notre celle d’autres etres,  comme des bébés ou des animaux ; il s’agit ici d’un don de soi qui serazit ainsi adopté par qui de droit, mais serait il pour autant satisfait ? ; nous allons ainsi faisant, sur chemin, et comblons le temps ; nous y allons ensemble ; nous faisons ainsi des choses et faisons encesmble ; il est ainsi que nous allons ensemble  : à dépose, 

déposer ; nouds faisons une chose qui est de la manufacdture : la main intervient ; nous faisons avec nos mains, et ce qui est fait tombe des mains = dépots ; il s’agit alors de choses qui tombent, qui pèsent, qui encombrent : place nette ; et ce qui tombe ainsi se voit de la sorte posé, sur la terre ferme, et recueiulli ou protégée (entours) comme relique dans reliquaire ; nous les avons ainsi tombées, ces choses des mains, et ainsi allons qui enjambons les choses ; nous sommes qui enjambons et allons ainsi, fuyards et fuyardes, vers des liueux qui sont au loin , qui sonrt sur chemin, qui sont autant d’étapes sur notre chemin ; il y a cette chose de la vie ainsi qyui se déroule et va, son bonhomme (!) de chemin ainsi : temps passé, temps présent, temps 

futru ; nous sommes deux, nous voyons cela, bnous avons cette c-hose en nous et nous avançons, il s’agit en nous du temps que nous laissons par devers nous, comme une oeuvre d’art = chose déposé sur tapis au sol ; nous avons quyi protégeons des oeuvres = des chooses en  deépot, et choses qui sont en vrai vtemps passé ainsi, cramé = brûlé = mort ; ainsi, il s’agit en quelque sorte de laisser la vie ici (donc : de donner un peu de sa mort) sur une pierre dédié à cet effet ; nous laissons pzar devers nous ; ce temps en nous , (e,n nous ?) est du temps que nous offrons en holocauste, sur la tables dite «des offrandes» ; nous avons ainsi pour nous du temps à offrir, en artttendant mieux ; nous avons à ainsi donner le change, en attendant une mort complète : corps et temps, ou temps et corps, etc ; il s’agit d’un don désinteressé, il s’agit de répondre à l’appel qui est en nous = en notre bouche ... qui crie cette chose d’un don total ; nous avons une bouche en nous, qui est bouche d’appel, il s’agit pour nous d’une bouche d’appel, il s’agit ici d’une bouche d’appel, qui est en nous, qui est celle qui hurle en  nous, nous avons en nous une bouche d’appel ; nous sommes qui avons en nous une bouche, une bouche ouverte, une plaioe ouverte, qui hurle son mal, qui dit ici sa chose à souffrir et cette bouche en nous , dit la chose d’un devoir mourir : prochainement ; nous l’avons ainsi (en nous) qui est cette (donc) bouche d’appel, bouche d'appel en nous : gueulante, gueulant sa douleur, sa plaie, son malaise ; il s’agit ennous d’une bouche d’appel qui hurle en  os veines , circule en nous :  cri de joie et de peine mêlées ; nous sommes ainsi qu i déposons du temps (présents

) sur une table à cet effet , et faisons ainsi allégeance ; allons donc ainsi qui faisons sur cette table : déroulons nos victuailles, faidsons don de soi (en partie),  donnons ce que nous pouvons

 qui nous est cher : le prix compte ; il s’agit de donner le mieux de ce qui est pour nous à nos yeux : en,semble ; nous fixons le prix ensemble = la valeur ; nous avbons ainsi cette chose à faire, de fixer le prix, de donner un prix de  valeur ou pas, de donner le mieux, ce qui nous est cher, la vie passée, le temps brûlé, offrande sur table = choses déposées (avec soin = art) pour les siècles des siècles = arret du temps (semblant ?) ; nous y allons, de, de la protection, de la conservation, de la squrveillance ; nous déposons et guettons ; nous avons cette chose de grande valeur, déposé, qui impose : une surveillance assidue, une surveillance sérieuse, une grande surveillance ; nous avons pour nous une grande surveillance, à devoir ainsi offrir aux choses déposées sur table ; nous sommes, comment, des artistes, ainsi disons = faisons, depositions sur table, avec un soin particulier = consciemment, sciemment avezc soin ; nous voulons que nous soyons et nous le sommes ; il s’agit ici d’une sorte de volonté, une affiche ; il s’agit ici d’une chose qui est comme une a ffiche : deposons aindsi ou autrement : nos frusqueqs, nos images, nos tréteaux, nos chambres à air, nos grilles, nos chansons, nos perdreaux saignant, nous y allons de cette sorte , qui faisons ainsi allégeance et  affichons ; il y a ainsi des objets à déposer ici, sur ce carré ou pré carré qui est le lieu parfait ; nous sommes ainsi qui déposons , qui son soulier, qui sa voix, qui son croquis, qui son potage ; il y a à donner, il y a à offrir, il y a à partager, il y a à poser-déposer ; nous 

sommes, et étant nous allons ainsi qui faisons des pas, de moyenne, de petite, de grande eznjmabeé selon nos ages : petites, ; moyennes ou grandes ; nous sommes qui faisons vibrons, qui allons ainsi et donnons

 de nous: nous faisons des chose avec nos mains, nous faisons des choses pour une valeur, nous voulons une valeur, nous voulons creer une valeur avec nos mains, la question est celle de lma valeur, du prix de la chose, de la cherté dans tous les sens du terme, nous faisons ainsi pour dsonner de fait le produit de nos façons ; nous faisons avec nos mains, nous faisons des choses avvec nos mains = des objets, des choses à jetert sur tapis de 

sol, en offrande = choses confectionnées , qui se doivent de nous être chère, et elles le sont : nous y attachopns du prix, nous en sommes fiers et fières, nous sommes fiers et fières de nos productions sortie de nos mains et (chute) tombées sur (ici) tapis-sol de la terre mère, et ainsi fait deviennent offrandes, deviennent dépots en offrande ; il s’agit de choses qui se voient tomber ainsi d’entre nos mains, il s’agit de choses qui, de  la sorte (sortie) sortent d’ezntre nos mains (menottes) et tombent sur la terre mère ; terre ferme et hop : éternité ; nous y allons ainsi tombant des choses: nos foulées ; nous sommes ainsi qui faisons des dons, de petite, moyenne ou grande enjambée ; nous sommes ainsi qui faisons cela et allons, nous faisons ces choses ensemble, bnous les faisons, nous y allons, nous faisons et allons ensemble, ici bas, à petite , moyenne ou 

grande en jambée ; nous donnons de nous ainsi qui allons et faisons ces choses, sur tapis de sol : il s’agit de choses brûlées, il s’agit de choses calcinées ; nous donnons des choses calcinées, nous faisons ainsi et ainsi allons, sur chemein ouvert, devant nous, avec ce cri en nous : ce cri du coeur, cette chose hurlante en nous et qui nous pousse, instamment, à filer doux ainsi, à petite, moyenne uo 

grande en jambée ; nous sommes ainsi faisant qui déposons nos pieds comme autant de pas en offrande ; nous allons offrant ainsi, et faisons ainsi donation : de pas sur plancher des vaches ; nous allonbs qui faisons ainsi des pas, nous confectionnons des objets entre nos mains, entre nos doigts ; nous confectionnons des choses en tre nos bras, entre nos doigts, nous les faisons, nous faisons des choses que nous déposons (chute) ; une chance ; sur tapis d’accuiel, ouf, et allons ainsi, de saut en saut comme un cabri ; nous déposons 

...".......................

des objets que nous fabriquons = du temps mort ; nous déposons :

 un veau, une vache, un chevreuil, un poulet, une poule, une oie, une pintade, un cochon, une mule, un agneau, 

une truie, un verrat, un ceval, une jument, un coq, une outre, sur la pierre blanche ; nous avons dépose à faire de la sorte : en sortie de mains  ; nous avons qui faisons ainsi, ces choses de dépose-bête ; il est ainsi que nous sommes de la sorte = de la sortie ; nous sommes ainsi de la sortie des mains de nous qui faisons, qui allons ainsi faisqant : nous tombons et la truie et l’oie etc ; nous avons tout un cheptel ; une basse-cour ; nous sommes qui faisons ainsi sur pierre d’accueiul : une chance, une vraioe aubaine ; car il s’agit ici d’une aubaine ; il est ainsi que pour le coup nous sommes sur ce chemin, comme sur  une sorte de table stable ; nous sommes sur table stable et là est l’aubaine, une chjance , une chute pour une chance, une chance pour une chute, chute

-chance allant de pâir ici, et q<ui erst que : nous sommes poszées sur un terre-plain, et pouvons sautiller à notre guise, ou pas loin ; nous so:mes qui faisons ainsi travaux des champs, ou des choses rustiques et alloo ns ainsi, en faisant ainsi, choses et autres pour une (ici) dépose du temps: nous avpons (ici) du temps en dépots, du temps à mettre là, en terme de dépots à faire, sur stable, sur table tsable ; nous sommes qui ainsi allonds pzar les voies et donnon s ainsi le passé brûlé ; nous donnons en continu ; nous confectionnons des habits, des ustensiles ; nous avons des cxhoses à faire, d’ordre pratique ; nous avons des choses àb faire que devons faire instamment ; nous confectionnons des objets que nous faisons à temps perdu ; nous avons des choses à faire : elles sont légion ; nouds faisons des objets avec nos mains, nous les installons devant nous : il s’agit du temps présent ; ce temps de vie est ce que nous donnons faute de mieuxx (la mort, la notre) ; nous avons cette chance, de pouvoir voir nods  choses recueillies (ensemble) dans le temps du monde ; il s’agit d’une chute ; nous l’avons en nous ; elle nous constitue ; npous sommes du temps ; nous avpons chuté dans le temps et revenons ainsi, avec nos pâs d’enjambées vives, nous sommes enjambeurs enjambeuses, qui filons ainsi (sur la terre ferme) ou filant ; il y a qui est cela que nous sommes ainsi, qyui faisons de la sorte sortie, depûis nous, de choses du temps ; nous y allons ; nous sommes ain si qui faisons et allonbs ainsi, nous sommes ainsi qui faisons et allons de la sorte, vers des vioies futures qui sont, qui nous voient venir, qui sont pour nous comme en destinée ; nous faisons des objets (confectionnons) et les déposons sur le devant de nous = ensemble= face à face, sur tapis d’offrande, nous sopmes ainsi qui

 déposons, sur ce tapis de zone de sustentation : debout ; nous sommes qui faisons ainsi, nous y allons, nous avons des choses faites (par devers nous) à déposer ainsi sur ce tapis de sol, nous allons ainsi qui déposons sur ce tapis de sol, des choses qui sont, qui demeurent ainsi comme mottrrtes , malgré le sang vif qui en sort, par gueule, ou museau ; nous sommes ainsi qui donnons ici des animaux morts en offrande (ils sont en 

nous, il s»’agit du temps brûlé) ; nous avons en nous des animaux morts, il y a en nous des animaux morts, anima  : ; = anima + anima = animaux, qui pas à pas, ainsi, passent et meurent et saignent en nous pour un tic tac du coeur ainsi soutenu ; sommes ainsi : nous sommes ainsi nous ; et avons ainsi qui est en nous, des choses que faisons, de la sorte, sortir d’entre nos mains, et les laissons tomber (chute) sur tapis terreux, sur sol à cet effet, cloturé, grottr, abri ; nous allons a-à l’intérieur de la grotte,nous entrons dans celle ci, il fdait noir, nous avons des torches pour nous éclairer, nous progressons sur les roches, nous entrons dans une salle humide, il fait frais, les gouttes perlent des rochers, il y fait noir, il fait froid, nous sommes ensemble, nous regardons les parois et trouvons des marquess puis des choses dessinées, il sezmblerait que cela soit des anibmaux chassé, il semblerait qu il y soit dessiné des animaux cxhassés, des cseènes de chasse guerrière, des choses guerrières, il semblaerait que nous ayons affaire à des scènes de chasse, avec armes de chasse, avec piqures dans le coeur des betes, avec lances acérées, qui entrent dans la chair du buffle, du sanglier, il est ainsi que nous voyons (tout cela) de nos yeux d’enfants découvreurs : nous alloons ainsi de découvertes en découvertes, nous sommes des enfants qui trouvons des chose sur parois ; avons ce besoinb en nous de découverte, car sommes de la sorte : enfants qui cherchont, enfant des recherches ; besoin en nous (en tant qu’enfants) de découvertte, de recherche dans les profondeurs de la terre, de parois rupestres peintes, de peintures animaliè!res, nous avons cela, nous sommes qui cherchons ainsi, grattons pour découvrir et faisons cela, ainsi, entre quatre murs 

, au fond du gouffrre ou de l’aven, allons cherrchant ainsi ensemble , avec torches et victuailles ; nous y allons, nous descendons, nous allons profond ; nous aimons les grottes comme des enfantsq ; nous aimons les grottes, nous aimons cela, la forme de la grotte et cette chose en elle à découvrir, nous allons ainsi dedans à la recherche : il s’agit d’objet de recherche, il s’agit d’objet à découvrir, nous voulons ainsi aller ensemble de recherche en découverte : nous creusons profond et grattons, nous vouklons cela aller, et faire ainsi cela .. dans les profondeurs de la terre ; nous y allons, nous voulons et espérons ; nous voulonscette chose, nous regardons et allons profond, nous déposonsz ; nous sommes en dépot, nous sommes des depots de chsose ; nous allons ainsi qui faisons offrande sur tapis ou mur ou sol nu ; nous déposons, ainsi, sur sol nu, certaoines choses (de fait) en offrande et cela est que nous faisons ainsi vivant, et cherchons à souligner la xchose, sur tapis de sol extérieur, propre, avéré, nettoyé et présentant bien le présent de soi, ; nous sommes qui ainsi essayons diverses méthodes de disposition ; il s’agit à chaque fois de disposition nouvelle, il s’agit de nouvelle disposition à chaque fois, il s’agit à chaque

 fois de dispositions neuves, de choses déposées de différentes façons et qui devienbnent ainsi installation à ne pl ;us toucher ; n’y touchons plus ; à un moment n’y touchons plus ; il n’y faut plus toucher à un momment : pas touche ; il est important cela de dire ici que cette cxhose, à un moment, cette chose ainsi, se doit de ne plus être remué d’aucune manière, il y a ainsi à

 un moment un moment ainsi, ou les chose doivent de la sorte ne plus etre du tout touché par qui que ce soit ; il est important ; la cxghose esqt enfin posée et doit etre non-touchée, cela est d’importance : à un moment ; il s’agit d’une chose qui est que nousq devons suivre, copmme quoi il y a une fin ; cvomme quio 

il y a une cloture : physique (piquets, barbelés autour de l’oeuvre) et technique : stop travail, stop disposition, stop agancement, il est un arret, il le faut = une clotûre dans la façon , et cela est ainsi quil faut arreter le moment où la chose devient ainsi chose à deposer telle quelle et plus aucune toucherie de quioi que ce soit : un ordre ; il s’agit donc ici d’un ordre des chose, d’une ordinnation dans un rang des choses closes pour une dépose, et un ordre de soumission ; il s’agit ici que la chose soit ainsi achevée = morte, il s’agit d’oofrir la mort sur un tapis, et ain si faisons qui de nous (en nous) offrons la mort du temps passé ... à courir la voioie ; nous aloons ainsi par les chemins et suivons celui qui est le notrte ; nous avons ainsi à faire fort ; nous sommes qui allons ainsi et disons stop = pas, chaque pas comme un stop dit, et cela est que nous faisons ainsi des pas d’(arret , des pas de rebond,  pour une foulée, nous faisopns ainsi ; nous allons ; nous sommes en vie ; nous sommes vivant ; nous ne sommes pas mort ; noius continuons notre bonhomme ()!) de chemin, nous allon s, nous y allons

, nous longeons le fleuve, nous gravitons autour des prés, des forêts, njous avons deux jambes pour marcher, nous déposons nos pas ,  n os traces de pas sur la terre ferme, nous avons ezn nbous une

 foulttitude de betes mortes ; nous sommes une basse cour, une ménagerie, un cheptel, nous sommes un trpoupeau, nous

 sommes une meute et une troupe (en nous) ; nous sommes (en nous) comme un cheptel, et nous a llons ainsi filant sur chemin de fortune, nous faisons ainsi faisant sur chemin, allons aindsi, poussons de la sorte la chose et gravitons : nous vivons nous gravitons ; nous ne pouvons autrement, nbous sommes qui ne pouvons autrement, nous allons ainsi, nbous sommes ainsi ; nous y allonsq, nous cherchons ainsi à comprendre, à cerner, à découivrir, à soulever des pièges 

etc ; il est ainsi cette chose, que nous faisons de la sorte allégeance : un art du pardon, des chgoses d’excuse, nous nous excusons, nous nous excusons abondamment et donnons le change en échange, que faire ? que donner ? nous donnons de force, nous sommes en vie ; le don est lié au fait de la vie, nous donnons par devezrsq nous, ces choses mortes en  nous : cheptel ; nous avons en nous présents (offrrandes) à deposer ici pas à pas et cela est cheptel , en nous, sous forme de choses à donnezr , ain si qui teombent, sur tapis, sur tabkle , tablette, tableau, tablée, etc ; nous y sommes ; nous avons cette chose, que nous sommes attablée pour ainsi ddire ; nous yallonsz ainsi comme attablées et faisons ces choses de lma sorte : chute sur tapis de sol = terre-mère notre ; nous qui faisons, nous qui aloons, sommes ainsi debout sur l’assiette (

zone de susqtentation) et courons à perdre haleine ; nous sommes qui courons à perdre haleine et allons ainsi, nous sommes qui faisons ainsi, nous y allons : nous déposons des toiles, des tentures, des objets cerclés d’or et de rubis, des  animaux morts, des bagues, des dsdiamants, du luxe, des crayonnés sur papier de soie, etc ; nous posons ; nous déposons, nous reposons un peu de nous : ce que nous avons de plus cher (luxe du sang de l’animal)  ; nous cherchons le trou de la grotte, nous sommes qui cherchons ensemble le trou de la  grotte, nous aimerions ainsi ensemble faire, trouver, le découvrir, car nous aimons les découvertes, nous sommes des enfants qui aimons les découverttes, nous cherchons cette chose d’une entrée de grotte, nous voulons que cela soit ainsi pour nous : un trou à dé»couvert et une entrée vers les entrailles: nous aimons ; cela est que nous aimons cela ; cherchant ainsi que nous faisons ces choses de recherche ardente ; nous aimons et trouvons (via cet amour) ; nous sommes ainsi qui gravitons et finissons par découvrir l’entrée et (de fait) le reste à l’avenant ; nousq aimons cela : fouillons, sommesq des fouilleurs et des fouilleuses, des arpenteurs arpenteuses et des découvreurs découvreuses ; nous aimons cette chose et nous la faisons de bon coeur ; il y a ain si cette chose que nous faisons , qui est cette chose qui est ici, que nous déposons de nous (d’en nous) le s 

anima, les animaux moerts, il semble ; il estv  ainsi que nous faisons ainsi des dons de soi depuis son dedans, et ces dons sont des ames ou animaux qui meurent en n ous, pas à pas (tic-tac) au rythme dee notrze coeur, au 

rythme de nos pas d’allants sur chemin ; nous avons ainsi, quyi sont ainsi, des battements de coeur, qui battent ainsi, frappent ainsi, abiment ainsi et tuent ainsi l’animal en  nous : au fur et à mesure, et ainsi soit il de l’animzal donn,é, en offrande, 

sur latable froide ; il est cet animal brûl»é en nbous, qui est du temps mort : kle 

nottre, en tant que nous offrons cela  sur ce lieu s’offrande ; il est ainsi, que nous le faisons (de fait) advenir : dononons, donnons, doinnons ; nous donnons, 

nous nous donnons ; nous n’arretons pas de donner : tic tac du coeur, et cela est aindsi , que ces dons sonbt le temps passé et non point (du tout) la vie en  nous, et nous nous nous en excusons de la sorte : le don est aussi kl’excuse, loucherie, rattrappage ; nous avons en nous, ainsi, uun cheptzl (trpooupeau) qui est du temps  passépar kes flzammes = mort, et cela est que nous offrrons cela : nous nous en libéreons comme d’un souffle  ; animal en nbous, l’anima, l’animal en bnous, l’anuima mal, l’animale, il s’agit ainsi d’une chose qui est comme allée à dépose, et nous le faisons, nous y allons : nous posons, nous mettons, nous installoons, nous pendons, nous décorons, nous agençons pour la bonne cause (un salut) latable d’offra nde ; le salut ici est le coucou (fumée, feu) et le salut de la cxhose en vrai = une éternité convoitée ; nous alloons ain si faisant cette chose, d’un salut à l’adresse ici de celui ou celle qui  ; nous pouvons ainsi faire et le faisons : ce salut qui est, qyui part en fumée, nous allons ; noussommes ainsi qui faisons et le faisons ainsi, qui alklons ; nous posons sur table, nous déposons, nous agençons, décorons l’espace de culte : arrangements, arrangements pour l’éternité, nous cherchons de la décoration, de l’agencement, du décoratif, du joli ici  = 

gentiment, sérieusement agencé = a vec un soin pour le coup affiché ; nous sommes ainsi qui affichons le soin que nous mettons à décorer, agencer le lieu des ofrrandes = temps, temps morts agencés ; nous dessinons ainsi et faisons ces choses sur table : il s’agit de la beauté ici des choses agencéesq = façon ; il est ainsi cette façon, il,en est ainsi, nous le voyons, et faisons ; nous sommes ainsi

, qui alloons de cette sorte (ou façon) pour une dépose en bonne et due forme, sur une pierre, une table ou un mur ou même un plafond etc ; nous dessinons, nous faisons ainsi, nous 

agençons, nous faisons preuve de gout, nous avons ce gout affirmé, nous affichons nos gouts, nous mettons nos gouts en avant, nous ne craignons pas de mettre nos gouts en ava bnt, nous n’avons pas peur de les afficher, de les montrer à qui de droit : animaux saignants, fruitsd et autre s victuailles, etc  ; les affichons-affiormons, les déposons certifions approuvons  ; nous faisons cette cxhose d’un depot de prix (du moins à nos yeux : ici et maintenant)  ; nous de»posons ainsi ces choses et les affichons dee la sorte : sorties de nos mains, ces choses se retrouvent ainsi comme récupéreés au vol sur la terre ferme et cxes choses sont : choses du don ; nous affirmons, et nous affichons ; nous donnons ainsi tournure, il en est ainsi ; nous avons cette tournure et la montrons à qui de droit : car il s’agit d’une tournure, d’une façon, d’une chose ainsi qui erst cette chose tournée, faite, agencée ou même chantournée, avec volutes, qui est cette chose ezn dépot , de type offrande ou même de type holocauste : nous allons ; il suffit ainsi que cette chose soit, comme déposée en tanbt qu offrande : animaux ou anima réitéré, nous soufflons, nous sommes des  b uffles, nous allons ainsi à fond de train surv les chemins, ou sur les

 champs, nous sommes ainsi qui faisons offrande = oeuvre, d’animaux

 mourants ou mort, et le faisons sur une pierre, sur un caillou plat comme une table, nous faisons cela ainsi, nous donnons de notre vie à chaque « expiration-

chute» : animaux, temps comme calcinés, il s’avère et nous nous en excusons car nous ne sommes pas morts ou morrtes tout à fait : comp

^létude intacte, eh nopn, point encore ; et ainsi nous sommes qui avançons et donnons de nous qyui déposons: nouys avons en nous cette chose, de l’artiste (alorsq) qui donne , chodses et autres (bateleurs bateleuses, jongleurs jongleuses) sur tapis de sol, et jongle, nous jonglons ; nousallonqs ainsi qui déposons, nous sommes des artistrsz = qui grave son bois à sa façon toute d»écorative : table d’offrande = autel à agencer au mieux = valeur et prix d’un ernsemble ainsi souteznu ; nous sommles qui donc avançons ain si nos billes travzaillées, art et métiers ; nous sommes qui faisons

 ainsi des billes ouvragées, et qui les déposonsq ainsi, sur tapis de’offea n de, il s’agit des lors de billes ds’offrandeqs, de belles billes que voilà ; nous les avons ainsi en main et nous les deposons (chute) sur un support propre, pret à accuiellir les dites billes et (ainsi faisant) les valorisons et leur donnons le gout (le prix) de l’eternelle ; il suffit ainsi de faire ainsi, une dépose, sur table appropriée et approprie ; il est ainsi, qu il est préférable d’agir de la sorte : tapis, tapis vole ; nous ainsi faisons et combinons dès lors desq sortes d'agencements, en vue d’une conservation possible pour kl’éternité, nous sommes qui ensemble 

enviusageons de (pour le coup) lester, ainsi, temps passé par les flammes = mort, et ainsi alloons, qui faisons ainsi   offrande    de ce temps passé, alloons   vers demain avec ainsi du temps donné ici en offran de, temps et souffle = même chose en temps réel ; nous allons ainsi qui faisons-donno nds, qui alloons -donnons, qui alloons -faisons ; nous donnosns, et ce temps et ces choses d’offrande en sus = animaux morts, pour un holocauste ; nous avons ainsi qui allons (nous) vers demain ; nous sortons de nous et allons vers nous : en quelque sorte (= sortie) ; nous sommes qui faisons des dons, des cxhoses ici sont données, bnous voulonbs ainsi nous recentrter , sur ces dons, ces choses de prix , valeur , à offrir ainsi

 en tant que cxhoses de la mort, = pour elle ; la mort nous appelle, nous y répondons en dons, en choses, en objets donnés, qui sont autant de chosesq mortes pour donner le change = change ; nous donnons le change comme nous pouvons, nous donnons le change ici comme il se peut que le pouvons, car sommes ainsi que nouds faisons, njous y allons ainsdi, bnous déposons ainsi au fur et à mesure de nos vies, le temps passé, sur la pierre de taille : où est elle , est ce la terre nourricière ? est ce ailleurs : église, temple, lieu d’exposition  , etc ? que vpenser et où placer cela ? ; nous déposons de nous ou de nous-mort à mesure ici que nous allons en vie, nouys faisons cette chose : nous déposons, décorativement, des choses mortes  (de nous) = le temps, sur la terre ferme et allons plus loin , vers une bouche qui nous hèle ; nous sommes ainsi qui faison,s ainsi, bien des chodses en don, sur tapis, choses en dons sur tapis ou table : d»écorons, ornons, faisons en sorte que la chose ait du prix, soit chose de valeur (le plus) car il s’agit d’un pis aller , succédané

, d’une tromperie sur lamarchandsise, puisqu il est dit et ezntendu que nous restons en vie dans l’intervalle,  ; iul est ainsi que nous restons en vie et nbe donnons de nous ... que des choses mortes, mais comme rehaussées pour leur donner comme un semblant de vie «qui le fasse» ; nous cherchons l’entrée de la grotte, nous allons fissa, vers ladite ouverture, gaies commes   des pinsons

, nous courons ; nouds nous affichons ainsi qui courons à tracvers les prés, nous courrons ainsi à tra vers les bois ; nous déposons en courant (latrace de nos pas, gardons-la intacte = reliques = objets, au sens la rge, de grande valeur ) ; nous allons ainsi à travers les champs, nous sommes des enfants, qui jouons à trouver une issue 

 dans la terre mère = grotte, aven , gouffre, etc ; nous avons 12 ans, 14 ans, nous avons 20 ans ; nous sommes des enfants , et cherchons ardemment ; nous cherchons l’issue, vers un souterrain, nous cherchons un souterrain, il s’agit ici de souterrain, de choses enfouies et d»’abri où se mettre à l’abri ; nous sommes qui soufflons -buffons, et ce faisant , crachons des buffles, des brebis, des vaches, des  cerfs et des biches : avons animaux (tout plein) en bouche : les crachons sur tapis d’offrande, nous mangeons des animaux, nous crachons (recrachons-les) desq animaux, nous nous excusons, nous disons opardon , et aussi pour les fruits, les légumes, les victuailles de terre mère, les rendons à qui de droit et nous nous excusons d’ainsi tuer de fait des etres de vie, pour notre survie, comment faire ? et du coup : en offrons par devers nous, à qui de droit, comme monnaie d’écxhange ; nous tuons dees betes pour manger (survie) et danbs le lot en conservons certaines  ( de ces bêts) à déposer (pour mieux se fairexpardonner) sur tapis d’oofrande, et brulage et fumée, ainsi de suite ; nous nous repentons, nous sommes meurtries, nous nous  excusons d’ainsi faire sur la terree ferme : chasse et pêche, comment faire, ceuiellette, etc 

; et comment  faire ?  ; nousw sommes des, qui devons survivfre ici, sur lza terre, et nous devons dès lors comme abimer ainsi, et nous devons manger, nous devons ain si faire que devons nous sustenter, nous le devons, nous nous en excusons 

: offrande, sur table d’offrande ; nous nous excusons, nous avons ainsi en nous excuses à fournir, à déposer ;,, nous faisons ainsi, et nn ous excusons de la sorte : pour ces victuailles, pour ces animaux en nous et hors de nous ; nous avons en nous des animaux et nous avons des animaux dehors, qui broutent, etc ; nous sommes ain si qyui avons ainsi, animaux de ferme ou animaux des prés, animaux sa uvages ou domestiqués ; nous alonnsq ainsi qui donnons ainsi, animaux de la ferme en offra n de : morts ; la mort sur la tavle, la mort sur un e table ornée, ornements de la mort sur table, tablée, cuisson, donation: brûlure, nous faisons, nous allons ainsi, nous marchons, nous avançons de cette sorte de façon, qui est un art = une manière de tenir la chose et de (aussi) la lacher ainsi : disposition, sorte de déposition en terme de disposition, de rassemblement de choses (ramassages, ramassis) sur un support et tout cela, poour un ornement, une décorartion de table : betes mortes, et autres fruits ou légumes, ou chose de prix (à nos yeux) ; nous allons ainsi qui sommes ainsi des etres ainsi qui alloons ; nous avons ainsi qui allons ainsi qui sommes ainsi des etrees de prix ; nous faisons ainsi qui alon s ai n si qui faisons ainsi des choses en don ; nous donnons ainsi qui allons ainsi sur X routes ainsi en recherche de voiie ; nous faisons de la sorte qu’allonsde la dsorte vers trou de sortie ici de grotte ; nouys voul ;ons et nous faisons, nous sommes ainsi que nous disons : ainsi, l’artiste est celui ou celle qui (pour le coup) agence ses pas,  bat la mesure de l’agence»ment de pas sur terre ferme  =  

le danseur et la danseuse, l’acrobate , le jongleur et la jongleuse, le tailleur et la tailleuse de pierre, le montreur d'ours et la montreuse d’ours, .... vers l’offrande en commun sur table des dons = hol:ocauste, fumée, foyer, brûlure 

des cxhoses en don : voyez la fumée qui s’élève ; nous allonq s, qui disons ainsi et faisons cette chose d’un don, vers une encleave, dans un lieu de choix qui est une table ou un tableau : nous dessinons, nous dessinons l’animal mort offert en holocauste ; nous disons cela, que nous dfessinons cela, nous

 disons cette chose , que nous dessino,ns cela, nous faisons ainsi que disons, nous disoons ainsi que faisons, et le faisons ainsi que le dessinons sur les parois et sur lkes murds, et sur les tableaux, et sure les tables : partout dessinons cela que nous voyons : animaux sauvages ; nouqs sommes qui les dessinons, les montrons, les mettons à portée de vue, nous les figurons, a

fin de bie n se souvenir des chosesq , ainsi , vues dehors ; nous avabnçons ainsi, et allons ainsi à dépose : nous sommes qui, vivant , ainsi vivant, déposons, comme pierres le petit poucet ; nous allons ainswi qui faisons ces choses, de dépots de choses diverses, nous ambitionnons

 ainsi cette chose, d’aller à dépose de la sorte : objets qui tombent ; nous faisons ainsi qui tombons des choses de nops poches, de nous qui filons et courons sur la terre-ferme, nous y allons, nous faisonsq, nous sommes qui faisons cela, y alloobns, nous sommes ainsi qui faisons ces cxhoses, les faisons sur table nue, blanche, propre, sans g^enes, les faisons ainsi que nous alloon s vers elle ; nous allons vers ellec: la table ; nous allons vers elle c: la tablée: nous alloon s dans la dirextion de cettecpièce nue, pour la présentratation de notre collection : cxhosexet autres, posées à même le sol mais entouéres ici ... d»’»un cordon de sécxurité, afin de se voir ainsi preotégées , de nos mains sales , de nos mains cracras, « qui puent la charogne» ; il s’agit aiunsi d’une chose en  bois, imprimée, qui revient, qui est une chose emmagasinnée et qui ressorrt àç un :momebnt ou à un auttre et vient dès lors se déposer, incidemment, sur pareille table d’iooffrandse ici à disposition ; nous faisons ainsi bout de cxhezmin ensembkle, nous allons eznsemble par les chemins, semmelle de vent, et couurons dee la sorte eznsemble : fuyons, que fuyons-nous ? ;: allons ainsi que le faisons par les chemins ; nous y aloons, nbous soommes artistes saltimbnanques et donnonds de nous (nos choses) en petit comité, sur tabvle d’(offrandeqs, pieds et poings liés le gibier saignant ; njous sommes qui donnons 

ainsi, le rappelons, sommes ainsi qui sommes des enfants en chasse, nous sommes ainsi qui devons aller, ici, pklus avant en âge et le faisons, et à chaque souffle (expiration) un don ; bnous sommes des enfants qui faisons  des dons ... de choses de prix, sur une table, sur un tableau, sur un tableau noir, sur un tabloïd, etc ; nous sommes qui deposons, en tant qu’enfantsq, des choses de prix, de poids, sur la table, nous y alloons, nous  ne lambinons pas, nous courrons = nous fuyons ; nous avons fait ; nous sommes soulagés, nous cherchons l’issue, nous chercghons

 issue, nous cxherchons comment sortir ; nous sommes qui avons ainsi des chodses faitesxentre nos mains et asqpirons à kles montrer à qui de droit sur un socle dédié, ou sur une bouée, ou sur une plabnche, ou sur un tapis de mousse, ou bien : sur un fourré ou un arbre, ou bien : sur une voiture flambant neuve, ou bien : sur du papier fin, pappier cigarette ; il s’agit à chaque fois d’une oeuvre de don pré»cieux ; il est ainsi chaque fois ainsi chose, de type précieux = de valeur = de prix, car l’enjeu est de taille : change ; il qs’agit d’une chose donnée sur table d’offeande, cette cxhose est une chose offerte à notre pklace, et nous espérons qu elle compensera avec ce qu il en est en  ous

 de la vie battante ou trébuchante ; il s’agit de choses et autres données en échange ... d’une vie laisseeé ezn cvie, ou comment ? ; nous dobnnons le  change (une éternité ) pour en nous conserver vie de près ; nous sommes qui donnons le change (une oeuvre d’agencement de choses mortes à notreplace) et ainsi faisant espérons, prions ; nous avons a insi que nous donnons ainsi des choses, sur tapis ; ces choses, nous les donnons comme en écxhange 

d’une vie (la nottre) à conserver par devers soi : donnons, agençons, créeonsq ainsi pareils agencements,n ou pzareilles dispositions sur table ou tableau = pièce d’accueil (ou salle) pour kl(aritste ainsi représenté = la personne à l’origine du dispositif sur table d’offrande, celle 

ci et nulle a uttre, pour le coup ; chacun sa chose ; il suffit des lors 

d’aller de la sorte et de poursuivre son chemin, nous savons, nous alloons ainsui par les chemins ; nous sommes vivants et nous offrons pour ainsi dir la mort en offrande = à notreplace ; nous tuons des betes pour notre gouverne (avcons faim) ; nous sommes qui allons ainsi par divers chemins vers un animal à cha sser, nous sommes des chasseurs chasseuses qui de fait venons ici à déposer le butin de leur chasse, nous sommes ain si qui faisons ces choses, dans les champsou dans kles bois, etc ; nous avons entre les mains(entre nos mains) des objets que nous allonbs à déposer, nous avons entre nos bras certaines choses que

 nous déposons au quotidien , sur une tavvle, pour une offrande, un pardon, etc ; nous sommes qui faisons ainsi des choses sur table : agencement, disposition, ornemaentation, décoration , avec ici  un iquement des choses de prix, un iquement des choses chères, des cxhoses qui nous sont chères ; nous sommes qui faisons ces choses (de déposition, d’o rnementation) ensemble : nous sommes qui fdaisons ces choses ensemblke car nous sommes ensemble, nous allons ensemble et faisons ces choses sur la même table ou pierre de taille : offrande

, avec art = façon ; nbotre façon est pour le coup cet art que nous avons de faire offrande = holocauste d’un animal mort, donné brûlké, cuit calciné ; nous sommes qui faisons cezs choses icci, sur la terre ferme, nous faisons :

 nous fabriquons : nous créons de toutes pièces, nous usinons, etc, des objrts (au se,ns large du terme) que nous déposons à l’abri de tout vandalisme etc, et cela est ainsi que de ces choses, ainsi façonnées (art) pazr nous-mêmes, ainsi  est que nous faisons, dès lors, de ces pièces .... un cadeau d(‘offrande, en tant que nous donnons le change en nbous  à qui de droit qui attend davantage ; faisons, dès lors, l’éternité, nous y allons ; nous sommes a insi qui décidons ainsi de déposer ainsi pareille oeuvre ; nous allons ainsi que déposons ainsi des choses de prix (à nos yeux) pour un sursis ; nous allons, ainsi que nous faidsons, pour déposer ici choses et autres sur tapis de soin ; nous sommes et allo,ns ensemble déposer, il s’agit d’un ensemble de déposition, il s’agit ici d’un agencement : mobilier, table ainsi agencée, pour un travail de choses à déposer ; nous filons ; nous filons qui déposons ain si filant ; nous avons en nous (par devers n,ous) foultitude de choses, de dépost à faire, de choses à poser ; de dé^po^t

 à faire : foutitude ; nous sommes qui faisons celza ensembvkle et allons ainsi vers une sorte de dépose en bonne et due forme, et ici la forme est capitale, qui est reconnue en tant que telle : offrande sacrée, sur table sacrée , ds’un agneau ou d’un veau sacré ; njous y allons ensemble et découvrons, les choses en don, fumantesz et saignantes: veau, agneau, vache, mouton, bouquetin, brtebis, etc ; nous sommes remplies (en nous ) xd’(animaux ; nous en avons plein, quelques centainesvraisembvlablement

 ? ; nous azllonq ainsi à dépose, ;, et la pièce est nue qui nous ouvre ses portes : nous voyons les murs propres, les écrins, les cadres, les vitrtines etc  ; les murs de la pièce sont nus, et nous voyons cela et déposons ici et là ; agencement, décoration, installation d’intérieur comme un agencemeznt précis : nous soommmes au travail ; il y a ce travzail à fournir, nous travaillons sur  cette chose ici, d’un agenvcement précis, sur table d(‘ooffrande, de choses et autrtes, sur table de pierre de taille, pour une installation-déposition de choses avouées : tuerie d’animaux comeswtibles ; nous avons ainsi cette chose qui nous guide

, en n ous, ce souhait d’aller à dépose déposer ; nous aimons cette chose et la faisons ; nbou s a imons cela et le faisons, et ensembkle le faisons, en petit comité, temps ou périodes données, sur zone délimitée qui est zone de sustentatation : mangeons, car nous avpons faim, prenons

 à manger, allons-y ; nous a vons des choses (foultitude) en magasin et nous devons, ainsi, faire = aller , vers cette table (cène) d(§offrande aux animaux morts, et demandons la grâce et le pardon pour pareille tuerie ; nous avons ainsi, à disposition , une table (tablée) comme espace sd’agen cement, un espace d'agencement = cube-galerie pour une exposition (pour ainsi dire) pleine ; nous avons devant nous , pour nous, une place nette : le présent, le contempoeain = zone de sustentation commune = ce qui est qui nbous entoure : présent (passé et futur proche inclus) qui est le prsent que nous faisons nbous mêmes, avec nos pieds, à nos pieds, il s’agit ici de nos pîedsq ; le temps présent = nos pieds (les noptresq = à nous = nous appartenant), nous ensemble) = pieds qui sont, soit qui donc sont là qui tronent, marquent le présent qui est dans nos pieds (nos jambes)  ; car ikl s’agit ici d’une façon qui est de mettre ; il s’agit ici xd’une mabnière, de mettre

 sur table : entortillée ? torsadée ? chantournée? ou comment : façons de faire, toutes se valent, il s’agit de façons de faire ain si, sur tabkle d’offrande, don de soi = morts peetites  ; etc ; nous sommes ainsi qyui faisons ainsi ensembkle autour de la table, une zone sur laquelle n ous sommes, et gravitons de cxonserve : un art de deux arts ; il se peut que nous allions a insi que faisons, que nous allions de la sorte par les champs, et ainsi fait nous gravitons pazr les chemins et sur la terre ferme, à la recxgherche d’un 

e entrée de grotte :  sqommes ain si qui donnons de nous (en art de faire) des choses (de nos mains) à déposer de fait sur tapis des prés ; nous allons ainsi, nous donnons ainsi, sur tapis fleuri, sur place n ette, 

en chalmbre

 nue, sur un e plaque plane, dans une assiette, quelque chose de propre : mangeons propre ;

 de la propreté, il suffit, et cela est égakl ; il nous apparait, que nous sommes donc qui devons aller, à la recherche d’une grotte, d’un trou (de bouche, en nous, à boucxhezr) qui serait une issue = une sortie, .... d’entre nos mains ? chute, chance, nous tombvons mais nous tomvbons par terre : sur la terre ferme ; car le ferme est là qui bloque ou bloquerait l’issue de la chute : fermeture ; et ainsi tombant ou 

tombée nous pouvons nous relever (redresser) et aller par les xchemins : nous «avobns» des créations par devers nous = 

actions sur le monde alezntour : nousd pouvons ainsi par exemple faire pipi (sur le monde) = action ; nous avons pour nous des choses (en réserve) à montrer , pas seulement des déjections lmais ces choses de bouche : ouf de sortie de nous, qui sont à déposer sur pierre froide, pour offrande-change ; l’avons ainsi décidé ; nous avons décidé cette chose, de faire ai n si une chose d’une place nette, entre 4 murs ; nous déposons cette gerbe, nbous déposons ces chauusseures, nous déposons un peu (un pot ?) de peiuntrure, nous déposons des sacs en meatière plastique, ainsi de suite ; il est ainsi que nous sommes munies de choses, en ous, à pouvoir amener en dépose, à dépose ainsi , choses de la vie courante, choses ainsi de vie courante, à devoir (pouvioor) déposer ainsi, sur tapis de sol, à même la table , sans nappe, ou avec nappe = propre ; nous ambitionnons pour du propre, nom propre, propreté ; nous y allons tout droit, nous sommes ; nous faisons et cherchons ainsi, noussommes qui cherchons ai nsi et allons pour nous : ici et là , à dépose à chaque pas, nous sommes des qui alons l:à et ici à chaque pas, sauts de cabri, sauts de puce, faisons ainsi : nous allons ; nous sommes qui, ainsi, fdaisons l ;es choses, et qui allons vers des lendemains, et ceux là sont là qui attendent, apres nos sauts et nos enjambeeés de petit ou de mo yen éccart, ou même de grand écart, il suffit ; nous y alloons ; il suffit d’allerr, il est important d’uy aller, d’aller, nous allonsq, nous fgaisons, il est capital : nous sommes qui faisons, nous allons, nous sommes, nous sommes qui allons ainsi et le faisons et que faisons-nous ? l’aumone, la manche ; nous faisons ainsi que nous donnons, 

pour don en retour, une prière, nous faisons que nous avons poour nous retour ou renvoi d’acesnseur , en cette chose d’un retour sur soi d’un sursaut de vie = tic et tac en continu, de par la prière et le don d’offrande : on y va ; il s’a-git ainsi d’une 

chose offerte comme une prière = un «maintenez -la -chose», un maintien de chose en état, une prière pour un maintien, il s’agit dè!s lors de cette chose d’un maintiezn, d’une prière déposé ici comme pour donner le change : (je) te donne un peu de ces choses, (je) recupère en change un peu ; ainsi faisant  ; nous donnons, nous sommes donateures ou donneurs et donneuses, nous déposons = nous donnons ; nous nous appliquons dans notre  don , et cette 

applicartiuon (art) est une sorte de mabnière , chantournée, ou torsadée , etc, qui signe la chose, comme quoi il y a quelqu un ou quelqu'une (ici) qui préside, qui est comme président ou  présidnte de cette chose ... en dépot de soi sur table nue ; nous y allons de cette sorte que nous présidons la chose ; nous allons ainsi présidant et déposons ainsi nos objets d’(offrande ; le culte ici est là pour nous comme un renvoi ; il s’agit de faire ainsi offrande, pour renvoi, pour envoi et retour d’envoi, crédibilité, quoique ... de miensonges ? ; nous sommes, nous faisons, nous avons, nous dictons, nous essayons, nbous cherchons, nous ambitionnons, nous déroulons, nous allon s ensemble par les chemins, zone commune de sustentatio,n, petit comité, contemporaneité des époques, nous allons fissa, nous développons, agençons, décorons la table d(oofrande, 

décorons la pièce nue, salissons, déroulons tapis, sommes qui avons ainsi la cxhance de pouvoir ainsi  tomber sur nos pattes = terre ferme  ; fermons et ouvrons : la bouche du temps en  nous  ; sommes qui pleurons dès lma n,aissance, chezrchons une issue ; nous allonqs ainsi qu il sied  vers une issue de bouche et faisons mine de n’en rien savoir, nous y alloons : nous pleurons, nous cherchons l’entrée de la grotte, nous trouvons une ouverture dans la terre mère et nous nous faufilons par (ou en) cette ouverture, nous  nous faufilons fissa et glissons ainsi vers des salles sombres, des cavités, des trous de roche ; nous sommes des enfants qui ensemble nous faufilons, les mains pleines de choses à poser ici ou là au passage, nous avons ainsi pour nous des choses (d’offrandes) à donner et pour cela nous cherchons le lieu, il est ce lieu de ca vité, il s’agit d’un cube, il s’agit d’une trouée dans la roche, il s’agit d’un trou en tant que cavité, nue, claire, ouverte, un trou dans une roche nue, il s’agit d’un mur de paroi nue, sur laquelle dessiner des buffles, des antilopes, des chevreuils, des biches, des taureuax, des gnous, des cochons, des chevaux, des oiseaux, des sangliers, des bouquetins, des renards etc ; pour une sorte de vision globale des temps brûlés ;

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27/2/2020

l’oeil ne dort pas, l’oeil est ouvert, on voit l’oeuvre sur son socle : une chose mise en avant, une chose approprie mise sur un devant : le nôtre ; on voit ceete chose qui est ici posée devant soi, dans un écrin : tout cela au propre et séparé ; la séparation est primordiale et il en va de la séparation comme de la trace ici ou là d’un pied (une empreinte) sur la terre ferme ; il en va ainsi de l’objet (au sens large) présenté séparé , dans un écrin sinon (du moins) propre, cet objet , il en va de lui comme de la trace (sur le sol) de pas (d'un pas) d’enjambée = large, car : les pas ne sont pas des pas de fourmis, les pas ne sont pas comme pouvant couvrir d’un coup d’un seul la surface entière de la terre, les pas sont des pas d’enjambées, de foulée, de sauts ou de sautillements : cloche-pied ou autrement mais il en va des pas (et des oeuvres dans le cube) comme de pas squr la terre ferme (empreintes ou traces

 ) = séparées ; tout cela se rejoint dans la séparation ; il en va ain si qu il s’agit d’une séparation d’avec un univers autour, ou d’un monde vu en entier ; il s’agit dès lors de traces parcellaires, isolées (ilots) qui sont au milieu, qui trone, qui sont donc à part, vcoupés et protégés par des entours qui en font des objets (ou sujets) de culte (d’une certaine manière) dans la mesure où il est (quasi) interdit (à chaque fois ou presque) d ‘uy poser (sans autrorisation) la main dessus, sous peine d’être enguirlandé, et aussi acvec ce risque d’abimer ou de détériorer la chose en question ; il est ainsi que nnous avons adffaire à un objet (au sens large) couvé-choyé comme un nouveau-né, et qu il est préférable de ne pas toucher pour ne pas le suoiller de ses papattes toutes crades ou ainsi de suite = nouveaun é à la peau douce, propre comme tout (sou neuf) et qu on risquerait de blesser ; nous voyons ce pas (trace) sur la terre ferme = séparé de cet autre pas du même, puis, nous avons cette chose, dans cette pièce : protégée, isolée et mise en aveant = devant nous, comme ondirait peut-être, cette même chose, d’une trace, sur un chemein, une empreinte de quelquun ; noud disons une empreinte ; il s’agit ici d’une empreinte

, ou trace de pas, d’une personne ou d’un animal, et cette trace est isolée d»une autree trace du même, à quelques encablures (centimètres) et cela est un peu (beaucoup) la même chose dans la galerie (le musée ?) qui isole et sépare des choses de-u reste du monde : il y a le monde, et à l’intérieur de celui ci il y a cet objet tout entouré  de précautionds, isolé et mis comme en quarantaine comme on le ferait d’un d'une pestiférée ; il s’agit d’un objet déplacé, pour ainsi dire, ou bien isolé, ou mis en quarantaine, ou bien protégé comme une relique dans son reliquaire, il s’agit d’une trace de pas, seule, à part, propre, dans le sens de bien dessinée, dans le sens de : entière, complète, non abîmée, non touchée par ailleurs, non tripotée, non détruite, ni par le vent ni par la pluie, ni par le passage par dessus de quelqu un, quelqu'une d’autre : elle est pour ainsi dire dans son jus de base, elle est propre dans le sens ici où elle n’a pas été souillée par quoi que ce soit, et c’est ainsi que cette trace, pour le coup, doit etre de la sorte (protection) respectée et mise en comme on dirait quarantaine : on devrait voiir ainsi, cette trace, comme trace à ne pas abîmer = sacrée = conservons-la intacte : voilà ce qu il en est ; il s’agit à chaque fois d’un quelque chose à conbserver intact : non détérioré de préférence, et de ce fait comme sacré, oui, car l’idée et la tendance sont en vrai de ne pas abimer ladite chose de naissance, la au mieux conserver en son état premier, nartif, et complet ; nousd allons ainsi qui aimons cela : sacrer ou consacrer = conserver au mieux, entier, complet, la trace marquée (sur une terre ferme) par un homme ou une femme de passage : pas puis pas à quelques centimètres d’encablure ; il s’agit ici dès lors de traces de pas isolées et consacrees-protégées, elles bénéficient ‘une police de survaillance : barbelés, pourtours, cordon, et ainsi personne (a priori) ne pourra a bimer la dite empreinte, et ai,nbsi nous pourrons en joiur (la regarder) pour une durée bien longue, qui tendrait à l’infini des siecles des siecles = pour toujours pour ainsi dire = pour l’éternité ; nous sommes devant la trace, elle est de fait entourée d’un cordon de policiers qui veillent sur elle, il est interdit de la toucher, la chose est protégée ici et sacrée là mais il s’agit de la même chose  ; nous sommes ainsi qui voyons,  que les traces ici, sur la terre, (des pas de l(‘homme ou de la femme volante, ou approchant l’homme ou la femme volante , traces (celles ci) sont : eh bien comme des pas « qui valent», traces de pas qui touchant terre «valent» = ont valeur ; il y a donc cette chose , que les traces de l’homme ou de la femme (non-rampant ou rampante), qui sont traces de conta ct (= parcellaires), ont valeur, en ce que chaque ici contact avec la terre ferme a valeur ou aurait, ou dit autrement : chaque contact de l’homme ou de la femme avec la terre (traces de pas) a valeur sacrée ; il semblerait ainsi que nous ayons affaire à des choses sacrées, protégées, consacrées et mises à part par mesure de protection (voir e d’hygiène)  ; il semblreait qu’ainsi nous puissoions de fait nous rendre compte ensembl de cette chose, qu il y a des traces sur un sol, que ces traces sont à conserver, surtout ne pas y repasser dessus : voilà la chose ; il est important, ici, de ne pas repasser sur cette trace, ou disons qu il est préférable  de ne pas repasser sur cette trace et pour le coup de la garder intacte pour l’etude, pour un retour,

 et aussi pour une mise sous tutelle ici comme éternelle, de par les autorités qui e-n décident ; qui savent ; nous disons qui en on t décidé ainsi, du fait il semblerait de leur position ici privilégiée de regardeurs de traces, etc ; nous voyons qui l est ainsi que nous devons faire : ne pas repasser deux fois au même endroit, et ce, afin de ne pas souiller la trace (ou empreint e au sol) ; il est mieux de faire de la sorte, il est préférable d’agir ainsi, il est ainsi mieux et préférable d’ainsi ne pas = repasser sur , ladite trace au xsol, et de la protéger comme un enfant naissant, un enfant sorti de loeuf, un petit d’homme et femme tout nouveau tout beau ;  nous disons que cela est ainsi , qu il y a cette chose au sol : ne l’abimes pas, ah ne l’abimes pas, s’il te plait n’y touche pas, pas touche ou à ne pas toucher ; il est préfrérable de ne pas toucher la chose , cette marque au sol, conserve la, sois respectueux, gardons c ela intact pour les siècles des siècles, et qu en est il des lors de ce souci (ici et là) en quelque sorte de «conservatiobn», de «conservation à tout crin»  ; nous disons «à tout crin»  , mais il s’agit de choses (ici et là ) en particulier, ou de choses -élues oen particulier parmi d’autres (on ne saurait choisr) ; élire le monde ... en entier : où le mettre ? ; il s’agit ici de choses en pazrticulier, qui se voiient élues et protégées ; et non le tout ? ; comment pourrions nous ? ; comment pourrions nous isoler le monde du monde et  le monde isolé l’inclure en  galerie qui des lors ferait aussi partie du monde inclus, alors comment ? ; nous isolons ici ou là la ... jolie (c’est à dire intacte ?) trace au sol, elle est peut-être pleine = complète = non touchée (non abîmée ?) ; nous découpons autour quand nous le pouvons, nous prenons sans détériorer, nous prenopns par devers nous et déposons, au propre, à l’abri, dans un reliquaire ; nous disons un reliquaire, et la chgose peut, ici, naviguer des lors, et voyager en quelque sorte, son petit bonhomme de chemin d(objets sacré (ou sacralisé) et pourquoi ? ; parce quil s’agit d’une emprteinte 

intacte, d’une empreinte  = d’un contact avec la terre mère ; nous avons un homme, une femme volant qui fait des enjambées, un homme ou une femme ici quasi volant qui va ainsi de pas en pas en enjambée et qui, de la sorte, laisse derrière lui ou elle, ici et lmà , les traces isolées, ponctuelles, de son passage ; des pointdss ; nous voyons l’ensemble de ces points qui sont ainsi des traces d’un passage en vie d’un homme ou d'une femme ici : ces traces (ici) sont commes  choses mortes, ou du temps de passage mort : un passé, un passé par des flammes et qui a brûlé (de ce fait) la plante du pied (de cet homme ou de cette femme qui passe) ; nous avons un homme qui passe,  ou une femme qui passe, qui ici puis là , à pas cadencés, laisse les traces (sur la terre meuble) de son passage : il s’agit de choses mortes, mais intactes, ne les souillons pas, essayons de les protéger, de les conserver, de garder un peu de cette vie passée (morte) , de garder traces de cette vie qui est passée ici : la vie est passée ici (vie sacrée ?)  ; la vie ici est passée et a laissé des traces de son passage : folie ; nous voyons ici qu’un homme, une femme est passée (sauts, enjambées) qui a touiché la terre (contact) et a de la sorte marqué celle ci de son empreinte de valeur ; de valeur qui plus est si intacte (la trace) ; il s’agit d’éternité, il s’agit de souillure ; il s’agit d’éternité, il s’agit de choses resteés (conservées) intactes ; il n’a pas plu sur la trace au sol, il n’a pas neigé sur la trace, le vent n’a pas souffdlé dessus, aucun autre animal ou etre quelconque n’a souillé d’un noiuveau passage la trace ainsi repérée et protégée, et dès lors protégée, aucun autre homme, aucune autre femme, personne, personne n’y est repassé et du coup la trace est nette , magnifique, du fait qu elle est ain si nette = intacte  ; la beauté ici tient à son caractère de choses intacte, complète, non souillée, non détruite, et s’il en manque un bout ou un morceau alors : que le restant pareillement reste ou restât de préférnçe non souillé, propre, impec, juste dessiné coome ci devant dsans le temps de son apparution, ou de sa 

conception (fabrication , naissance)  ; nous avons devant nous = à nos pieds, la trace intacte (= belle) de cette trace d’un pied d’homme ou de femme, ainsi passée par là, ainsi protégée la trace, le chose, la marque, pour des siècles des siévcles ; nous avbons ainsi à prptéger les traces : nous aimons ainsi protéger intactes des traces ; nous veillons à conserver intactes des traces de pas (sauts et contacts parcellaires)  ; nous aimons cette chose  de conserver, de garder, de contenir, de prendre en considération et conserver par devers soi les traces du passage humain sur un sol meuble : ces formes ; nous aimons les formes, nous voulons des formes, nous adorons, nbous chérissons, nous avons besoin de formes devant nous = à nos pieds, notre devant, nbotre devanture, cet espace devant nous, qui est espace étranger et qui est espace personnel de base de sustentation ; nous avons besoin de formes = de brulures, devant nous (feux)  ; nous avons besoin de formes, de choses à toucher à ne pas toucher ; nous avons ce besoin d’un socle devant, d’un écrin devant, d’un endroit pour la conservationb devant, sous nos yeux = à nos pioeds = devant nous = futur proche ; d’objets (au sens large) posés -déposés sur le devant de nous, qui sommes ici tous et toutes tournées dans le sens de la cxhose exposée, nous la regardons, nous voulons des formes, nous voulons voir, nous voulons cela, nous avons  ce bsesoin, nous sommes friands, nous voulons ces choses posées, comme sacralisées, comme sacréesn, nous voulons de ces choses-formes devant nous les regharder, ne pas les toucher, tourner autour et ne pas les abimer, nous avons ce besoiin de formes ; nous sommes friands friandes, nous avons (ici ) une fringale ; nos yeux nos etres ; nous voulons de cette chose devant, ces formees de futru proche ; nous voulons donner ainsi figure à ce futur proche, nous voulons ainsi nous placer ainsi comme cherchant l’image exacte de ce futru proche qui est ou qui serait le notre  ; nous cherchons ainsi l’entrée de la grotte, nous essayons ainsi de faire cette chose, cette chose en faire une chose qui convienne , ou bien, cette chose devant soi, cet objet à ne pas toucher, ou ce montage, bref cette image devant soi en tout (= uune image) qu elle soit celle que nous recherchons comme (en tant que) entrée de grotte, image pour un futur proche, image du présent = déposé a ux pieds, à nos pieds

 (cet espace partagé) ; nous cherchons l’image, une image ; nous cherchons une image, l’image ; nous voulons ainsi une image = des formes devant, devant = ce futur dit «de proximité» devant dans le temps ; il y a cet espace (white cube ?) où nous voyons distinctement image déposée, soit des choses (formes) formant une image pour soi sur son devant de vie (esopace et temps) = bulle ; nous avons pour nous cette image devant nous et nous voyons cela ici de cet oeil que nous avons sur ce côté-ci de la tête (et non derrière)  ; njous voyons l’image, nous avons cette içmage devant, une imadge devant, et quelle est cette image, quelles sont nos attentes encvers cette image ? ; celle de la mort ? ; une réponse ? ; nous voyons ainsi image debvant nous, sous nos yeux et à nos pieds, nous voyons ainsi image devant soi qui est images de formes diverse, il s’agit de formes, car il y a des formes ; nous sommes ainsi sous cette chose d’une ribambelle de formes exposzées, au fil des années, des litanies, fdes multiytudes, des monceaux de formes devant, de «formes-devant» qui nous sont montrées en tant qu image du devant de soi, d’un présent dépossé aux pieds, cadeau princier, holocauste, donnéess de base pour une excursion dans un monde flou : celui de la fumée qui monte (toujours !) vers le ciel haut ; nous voyons des chose ici qui vont là ; nous voyons des choses là qui vont ici ; nous sommes devant ce feu, devant cette plaie, cette brûlure, cette inflammation, cette douleur, cette valeur, ces pieds ; nous sommes ici devant des traces d’homme ou de femmes ; ou derrière ? ; nous avons devant nous traces d’homme ou de femmes, imadge, forme, brulure de la terre meuble, marqueage au fer ; nous sommes ainsi, qui voyons sur le devant ici du mobile humain (le notre) des marques au sol, protégées, conservées et qui nous interpellent = qui nous interpellent en cela que nous sommes nous mêmes comme en attente devant ainsi pareille chose déployée (image) sous nos yeiux et à nos pieds (espace ou surface de sustentation)  ; nous voyons-voulons, cela est ; nous voulons-voyons, cela est également ; nous avpns ainsi pour nous image (à ne pas toucher : une image) et allons ainsi en son sein ; nous avons cette image, il s’agit de formes diverse, il s’agit d’un ensemble , d’un tout-compris qui se présente à nous qui sommes debout et qui regardons ; nous sommes debout, nous regardons, il s’agit d’un ensemble de formes, de choses diverse, l’ensemble en tant que tout, devant nous, qui sommes ainsi c-omme pris à partie, ou comme faisant partie de l’ensemble, comme (en tant que) élément constitutifs de l oeuvre, peut-être, comme faisant partie de l oeuvre, qui sait ; nous sommes dedans ; noyus voyons l’image, nous sopmmes dans l’image, je suis fdans l’image, nous allons ainsi , qui faisons partie de cette chose, nous allons ainsi, qui faisons partie de ce montage , de cette chose , de ce montage dans lequel nous allons ainsi mais en passant entre les gouttes, de préférence, car la chgose est ainsi faite que : nous ne devons pas toucher les choses (formes) de l’image, ou pas trop, ou plutot nous ne pôuvons pâs jusqu’à temps que nous, nous n’e n soyons autorisé ; nous ne pouvons pas toucher les choses jusqu’à telmps que nous le puissions , par auortisation donné (de type policieré)  ; une auoristation

 peut, une auorisation se peut ; il est possible que on puisse ainsi nous donner une autorisation , comme quyoi nous pouvons touchger, comme quoi il nous est possible de toucher les choses ainsi exposées, il est possible que : nous puissions, par autorisation (permission, comme à l’école ou à l’armée) donnée par qui de droit : les autorités, l’artiste, le policier, la maitresse ou le maitree d’école , ainsi de suite ; il s’agit d’un passe-droit offert, mais qui dit offert dit , mais qui dit offert dit comlme faisant partie de l oeuvre , ce passe-droit, comme étant un élémént (de fait) contenu dans l’oeuvre, etc: comme il en est du sol sur lequel nous marchons (toucherie, contact) losqu’aindsi nous allons , déambulant), au sein de la galerie ou de la salle du musée d’art 

contemporain ; nous faisons ainsi que nous marchons (souillons

) le sol du musée en quelque sorte, et nous le savons ; nous sommes élémentr de saleté, face à l’ oeuvre, potentiellement souillon ou souillable, ou comment ? ; nous sommes comme l’élémént sale qui entre et potentiellement peut etre amené à tacher souiller, salir enlaidir kles choses montrées ; elnlaidir au sens de massacrer, ou d’abimer la tra ce disons pure (intacte) à même le sol (de cette empreinte d’homme ou de femme passée (ou de passage)); nous sommes (visiteurs visiteueses) éléments de possible 

souillerie ; nous sommes (visiteurs visiteuses) éléménts potentiellement dangereux pour l’oeuvre, il se peut que nous fassions preuve de légèreté, voire davantage, et venions à abimer, à dessiein ouu malencontreusement, de nos mains sales par exemple, l’oeuvre exposé, la chose d’image, cette cghose dans laquelle nous nous inserrons mais ici comme élémeznt rapporté impropre et potentiellement nocif ; nous pouvons ainsi nous rendre compte de cette chose : il y a là un ensemble (image)  à protéger, nous sommes les témoins d’une image , image à conserver intacte ; nous sommes comme pris ett priees à témoin d’une image à conserver intacte, ; nous sommes ainsi comme pris et prises à témoin d’une image entière, protégée, intacte, à conserver, à ne pas abimer, et si nous sommes autorisées à l’abimer , alors l’autorisation a valeur d’ oeuvre, ou d oeuvre de valeur, il s’agit de ceci ; il s’agit d’une cghose que nous devons faire, que nous devons voir et nous le voyons ; il y a une image et cette image est cette chose que nous voyons et qui est à ne pas toucher, qu il est capuital (ici le Capital) de ne pas abimer avec

 nos 

mains sales de visiteurs visiteueses : car nous sommes ici dans le temple de Monsieur Propre ; il s’agit pazrfois de saletés , mais présentées au sein du temple de Monsieur Priopre, cela est ; il est ainsi, nous voyons, qu il s’agit de cette chose, qui est que nous sommes comme invitées à ne pas salir l’ensemble, de nos vies souillonnes, nous sommes ainsi invités à ne pas enlaidir au sens de détériorer quelque chose, une  oeuvre qui est jusqu’alors intacte = complète en soi : un tout ; nous avons ce tout devant nous, il est ce qu il est et se propose ainsi de combler un trou, un trou chez nous, qui sommes en demande ; y a t il demande ? ; nous sommes qui allons à la recherche de «formes-devant» ; ces «formes-devant» sont image, constituent une image, une image se forme là, devant nous qui nous tenoons droit, face à face ; nous avons cela au devant pour nous, une image, et celle ci est telle qu elle se représente, ou se présente (à nos yeux) comme l’image d’un tout offert, un tout en tant qu il s’agit du présent direct, de ce futur proche sus mentionné ; il s’agit d’un présent qui est ainsi dséroulé, ou déployé sous nos yeux, cvomme dans la vie, mais ici choisi, nettoyé, protégé, consdtitué de telle ou telle manière, il s’agit d’une manière de présent, un caderau posé à même le sol, une chose déposée là à dessein, et qui représente (image) une image ; qyui est image, image d’un présent possible, isolé et nettoyé en son pourtour ; un présent possible pour l’éternité, une chose du présent possible : pour l’éternuité des sièckles ; nous voyons ainsi la chose icvi, comme ce présent qui est, cette chose en soi déployée qui est, et qui est image complète, intacte, pleine, un tout-monde ici-bas, soit cette chose en reliquaire, cette chose déployée sous cloche ; nous voyons ainsi qu il s’agit (ivci) de parois, de peintures, de concrétions et nous allons de concrétions en concrétions et de peintures sur parois en pientures sur parois ; nous faisons ainsi, nous allons ain si, nous cherchons ainsi : nous voyons les choses en tournant autour, nous sommes des qui voyons, et qui tournons ; nous sommes qui allons ainsi autour des choses contenues, nous avons ainsi ici des choses à voir, à appréhender ; nous regartdons, nous touchons des yeux, nous sommes de sales morveux morveuses aux mains souillées, nous ne sommes pas des gens propres, nous puons la crasse et la crasse nous suit à la trace, des merdeux merdeuses et des peignes-culs en regard de l oeuvre ainsi présentée dans son écrin de choix, blancheur nacrée et tout à lx’avenant ; nous sommes des saligaugds, comme peut etre l’ oeuvre elle-même d’ailleurs, l oeuvre séparé de  sa séparration ; il s’agit d’une chose qui serait là, comme une chose de choix, mais qui serai t tout aussi sale et merdeuse que nouys mêmes, visiteurs et visiteueses, or il s’avère que la chose ici ainsi prpotégée, quoique tout aussi 

merdeuse que nous pouvons etre, il s’av ère ainsi, que voilà, nous la voyons d’un oeil de deux yeux, car la xchose est isolée, elle est prise à part et montée au pinacle ou seulement haussé

 par valorisation et sa cralisalisation ; nous sommes ainsi séparée d’elle, et cependant l’imagfe est là qui est image se supertposant à d’autrees images, à des images rencontrées ailleurs, hors de cette salle, des images du monde alentour, du monde profane, insatisfaisant (?) et qui est c e monde dans lequle nous gravirtons au joiur le jouir, nous avons cette image quyi vient pour nous comme une redistribyution des cartes : il s’agit de cela ; une redistribution des cartes du monde, et ce nouveau jeu, devant nous, cette nouvelle donne, cette nouvelle donne de force, est ainsi qu elle vient s oofrir en terme d’image donnée, elle s’oofre en cette chose d’une image : une image = un bon point, une chgose est ainsi donnée comme image, comme image possible du présent, du temps présent offert en offrande, une iumage de ce prsént = ce devant de soi, cett espace de sustentation , etc ; cette image est image possible du présent en tant qu il s’agit d’une zone de sustentation dans le cours du monde ; nous disons : cette chose (image) est chose qui vient à se montrer, à se placer devant, à se glisser dans cette zone de sustentatation qui est la sphère de nbotre futur ou futur proche : là ; nous allon s ainsi comme à la rencontre d’une image d’un présent quyi, devant nous, nous donne son jeu, nous montre son jeu (= donne) en tant qu il s’agit d’un futur (proche) possibkle : une possibilité de formes pour commbler nos trous quant à nos désirs de formes ; nous allons qui voulons ainsi : nous sommes friands  friandes sinon preneurs preneuses; nous allons ainsi qui 

cxherchons, nous ouvrons la porte, nouys regardons, nous voulons des formes, nous voulons tyrouver, nous alloons à la chasse, la chasse est là, dans cette recherche d’imafges, de formes ; nous ambitionnons ainsi de trouver des formes dessinées, des choses sur parois, des choses qui seraient ainsi, dessinées, sur parois, sur parois de grotte ; nous allons ainsi à la recherche (en cxhasse) de gibiers , de formes diverses, d’images à combler , à cvombler nos trous, à cvombler nos trous des yeux ; nous voulons et décidons ainsi d’entrer dans tel espace propre et aux muurs blanchis , en quête d’image à superposer à celles que nous connaissons : formes, choses, arabesques ou comment, sinuosités, fa brications artisanales, jeté de cimenbt, coulures divers, saletés sur piéce, etc ; nous voulons, nous aspirons car ces images que nous recherchons nous en sommes friands friandes au sens ou dans le sens où notre bouche a faim de ces images, notre bouche, notre corps entier ; nous avons faim de ces images, il s’agit de faim, nous vouylons, il s’agit de dbesoin, nous avons ce besoin d’images, il s’agit d’un besoin ; nous sommes da ns le besoin- ; nous avons un grand besoin 

d’images, nous avons ce grand besoin en nous d’images, il s’agit en nous d’un besiouin immense d’images, il s’agit pour nous d’un besoin considérable d’images ; li s»’afgit pour nous d’un besoin qui se fait jour, il est en nous, nous l’avons en nous, au dedans de nous, et il s’agit de cette chose, nous voulons, nous sommes cette volonté, nous chgerchgons, nous avons faim, nous partons en quête, il y a ce besoin en nous d’une chose sur notre devant (une image au sens large) qui puisse (sans qu on la touche : image) nous donner de quoi nous combler , à savoir : une chose de poids, une choses qui puisse peser, qui puisse valoir, qui puiissse avoir un pesant en elle qui puisse le faire pour nous, en terme de chose qui comble, qui donne, qui offre, l’image d’u n plus , l’image d’un quelque chose de valorisé, l’image d’un quelque cghose de valorisé au plus ; il s’agit de la recherche d’une forme-image, ou image-forme qui (à travers le jeu de ses formes) puisse ainsi nous donner un semblant = une entrée, une solution à cette entrée que nous cherchons ; nous voulons ainsi faire que recherchoins des choses ici, à savoir au sein de cette galerie = pièce-temple pour une donne ; il s’agit ici d’une pièce ou salle d’exposition (de tapis de sol) pour une vente ou pas, pour un échange de bons procédés en tout cas, nous gravitons : de pièces en pièces ; nous voyons, nous sommes qui voyons, nous allons d’approche en approche ; il suffit de cela faire , de ne pas toucher lers pièces, il suffit cela de faire : xd’aaller ainsi, d’une pièce l’autre, et de se contenter de regarder = faire ainsi aumone ; il se peut ainsi que nousfassions cela pour ça ; il se peut que vnous fassions cette chose pour ce»la ou bien pour ça ; n,ousq allonsvers l’intériuer de cette grotte, nous progressons à petits pas, nous sommes timides, il s’agit d’un temple ; nous ne touchons rien et sommes tout intimidées, pouvons nous toucher ? non, il nbous est interdit de toucher

 ; nous allons de cette fdaçon à l’intériuer dudit tremple et agissons de cette sorte que faisons ainsi des choses ; nous alloons ainsi que nous faisons, à pas comptés, timidemaent, doucement, sans faire de bruit

, silencieusement-religieusement, lentement, à petits pas , et regardons et ne touchons rien (de l’installation)  ; que doit on penser ? qaue voit on ? q’uen est il de cet ensemble = de cette image sous nos yeux, sinon qu il en est ainsi : qu il s’agit d’une image possible d’un présent réel, sous nos yeux , en tant qu il est cprésent-offrande au monde : chose-forme offerte en don comme une donne (coupe au jeu) ; nous allons qui ainsi déambulons dans la grotte, nous commençons à nous décontracter, nous découvrons des images, il s’aghit de pieintures rupestres : millénaires ; nous sommes ébahis ; nous disons : ouh ; nous disons des choses puériles, nous aimons les choses puéeriles, nous alons au fin fo nd de la grotte, nous aimons cela, d’aller au fin fond ; nous a vons cette eznvie en nous de choses ainsi qui puisse nous faire pklaisir, comme de trouver des écritures, des marques, des traces sur un sol ou sur des murs dans une grotte ; nous sommes puérils car nous sommes des enfants ; nous sommes qui abvons ainsi des mots d’(enfants et nous regardons les images ; ces images viennent s’imprimer ;  elles sont qu ‘elles viennent s’imprimer sur nous, sur nos yeux, elles s’impriment en notre esprit

, elles sont images qui viennent ainsi apporter des formes en nous pour une alimentation en formes en esprit, il, s’agit aindsi d’une réponse ; nous imprimons, nous avbons en nous ces choses imprimées qui viennent se surajouter à d’autres choses imprimées en nous au préalable : il s’agit de formes, de sezrpents ; nous avons cette chose en nous, d’un comblement à satisfaire = serpents de formes ; nous voulons ; nous sommes qui voulo ns des serpentins, des formes 

serpentines exaxctement ; nous voulons ainsi , que se grave en nous, ; des formes diverse, des diversités de formes = serpentin de formes (un défilé, une parade) et ainsi répondre )à notre envie ou faim de formes en nbous ; nous aimons ces chgoses des formes et les aimons ainsi qu elles se logeznt ici en nous ; nous avons ces choses en nous logées et que nous aimons : nous voyons, nous découvrons, nous voulons des images : images, images, images ; et ainsi faisons qui azllons ain,si, d’image en imagee = de présents offerts en présents offerts, = des «devant-de-soi» pour une chose d’un désir de ciel ; nous faisons ainsi : image d’un, panorama, d’unb ensemble, et le prenons pour tel en notre sein ; en nous nous prenons, et allons ainsi en quête de cxhoses murales de type reliefs ou bas reliefs, ou bien à-plats, peu importe : devant soi ; ce devant de soi est la cxhose à prendre en compte en premier lieu et qui a pour nous une importance capitale , car il s’agit de ce que nous vivons ; nous déambulons aibnsi dans un monde et des images viennent

 nous remplir ; nous les appelons, nous les subissons et du même coup nous en appelons de nouvelles, de type  nouveautés, de types neuveutés ; nous sommes qui 

cherchons ainsi, formes (feferrpentins) , qu i puisse nous donner en nous comme un fil à retordre ^pour la jourenée, un fil comme à retordre pour les jhours passész à vivre le monde alentour, nous avons ce fil à retordre (en nous) et cela nous plait de la sorte ; il nous est donné ainsi un fil à retordre et ouf, car nous aimons cela, ces fils, et en avons besoin, les voulons en nous, les preno,ns pour nous, dans notre besace, nous prenons ces choses et nous les combinons en nous pour former ici des choses de choix,, qui puiisent nous combler (nourrir) u 

n temps ; nous aimons ainsi nous retrouver avec (aux pieds) des tapis de sol couverts de victuailles (vide graeniers) et ainsi aller de tapis en tapis, nous aimons cela p^lus que tout, nous aimons cette chose à la folie ou jusqu’à la folie : cette chose de cxhercher, de chercher des formes, objets et autres présenbts qui puissent figurer le temps pour nous = le temps de devant, ce temps que nous brûlons, oou bien ce 

temps qui est feu en nous = des brûlures, et ces brulures sont en galerie, affichées, placées, mises, surélevées, disposées, montrées, défenduesz, positionnées, couchées, alignées, alignées au cordeau etc, afin de nous offrir de quoi ; nous allonsq ainsi qui donc nous promebnons ainsi sur des choses ainsi que nous voyons ainsi avec nos yeux ; nous marchons ainsi sur des endroits ainsi que nous pouvons ainsi souiller de nos pieds ; nous voyons ainsi des eznfddroits ainsi où poser nos pieds entre deux o bkjets  ; nous sommes qui oposons ainsi nos souliers, nous sommes habillés pour l’occasion, nous marchons à pas comptés entre les pièces du musée et ne touchons rien, il y a le feu, et le feu non p^lus n’est pas à toucher, car il brûle ; ne touchons ; il xse peut que nous fassions ainsi des chgoses malhheureuses et cognons tel objet ou telle peinyutere, aïe ; nous n’avons pas fait exprès ; nous sommes des eznfanbts, intelligen,ts comme des enfanbts, et bétassous comme des enfants ; nous sommes ainsi qui faisons des choses que nous regrettons parfois et nous nous en excusons, pas grave ? ; nous allons ainsi qui faisons du coup des choses ainsi qui pleurons ainsi ... pour un rien : un tableau touché, mais il n’y a pas de mal ; nous sommes qui parfoios touchons malencontreusement, car nous sommes des enfants, nous sommes qui ainsi faisons, qui sommes enfants devant ce monde d’intérieur, devant pareils objets en galerie d’art ; nous : nous sommes ainsi, en galerie, comme enfants meurtris, passablement agac»és, du fait qu ils ont touché, mais qu ont ils touché? ; il suffit de regarder ; nous voyons , une chose ici ou une autre là, mais rien de grave ; il y a une chose icvi, et une autre là, nous sommes bléessées, nous nous excusons, nous ne voulons pas toucher, nous sommes des enfants, nous regardon s de biais les choses, nous courons, nous sommes vifs, nous sommes des feux follets, nous sommes ainsi qui faisons la course, qui disons des chose tout haut, nous allons ainsi que nous faisons ainsi que nous crions ainswi en galerire ; nous

 pleurons ; nous pissons au froc (à la culotte) ; nous sommes : enfants ainsi ; nous sommes : «enfants-ainsi», quyi 

disons tout haut certaines cxhoses comme quoi nous cherchons des formes = formations = concrétions =: caillasse = menhirs = sculpture de roche = cailloux pour un bout de cxhemi,n ; nous y allons ensemble, nous pleurons ensemble ; nous cherchons ainsi pareil caillou ensemble ; nous allons ensemble à la recherche de pareil caillou ; nous allonbs ensemble pour cela, nous recherchons ensemble et nous guettons ensemble ; il se peut que nous fassions ensemble une découverte ; nous cherchons et rechercfhons, ; nous aimons aller à la recherche et nous y allonbs ; nous aimons telle chose d’aller ainsi ensemble, à l’intérieur de la grotte, chercher formations concrètressx = sculpture de roche en forme de cxhoses dobnnées, de formes isolées données, à montrer, à conserver intacte , ou traces de pieds ; nous aimons les traces de pieds ; nous regardons toutes les traces au sol, à la recherche expresse d’une marque ou treace ou empriente d’un pied humain ; nous aimons , alors nous recherchons ; nous regardons, nous aimons ; nous aimons , nous regardons ; nous voyons ces tout qui nous sont offetrts ; nous passons entre les ilots ; nous sommes qui passons entre les ilots, il nous plait ainsi de passer entre les pièces exposées : choses et autres, films, dessins, concrétions, tuyaux, chapeaux et autre trublions ; nous y allons de la sorte eznsemble et évitons de toucher les pièces ; nous nous glissons entre les pièces ; nous allons, nous faisons, nous sommes ainsi qui alloon s, njous faisons ainsi qui alloons, nous allons ainsi et faisons ainsi : nous déambulon s ; nous sommes deux ; nous sommes qyiu faisons ainsi ensemble le tour de l’exposition et nous regardons les

 choses exposées, nous marchons là où nous devons : les pareties communes, lmes parties molles, nous maerchons aindsi où nous le pouvopns par décision , nous sommes qui allons ainsi qui marchons sur des pareties qui sont condamnées eyt pâr conséquent autorisées ou réservées, ou comment, permises, pour la déambulation dudit public aux mains sales : saleté ; nous y azllonsensermblke et fzaisons de cette sorte, que nous d»

écidons de marcher ensemble, au milieu des pièces exposées ; il s’agit d’un dispositif, il s’agit d’une disposition, il s’agit d’une déposition, il s’agit d’un tapis posé à même vle sol, il s’agit d’une vente à la cr iée, il s’agit d’un tapid de vide-grenier ou aux puces, posés par terre, et nous (ensemble) d’y aller fureter et regarder afin (pour ainsi dire) de chercher .... la perle ? il se peut ainsi que nous soyons ainsi : en recherche = en quête , d’une pièce ou perle rare = imafge d’un temps présent : calciné ; cela est qui nous pend aux yeux ; sommes de la partie, sommes partisans et partisannes ; nouds faisons ainsi que nous allons parv les chemins, à la rechertche d’une entrée de grotte ; nous faisons ; nous allons a insi que nous faisons ainsi aumone, ou bien nous allons, ou bien nous faisons, et nous allons -faisons ainsi qui faisons l’aumone ; nous faisons et nous allons, nous sommes ensermble et déambulons parmi kles pièces du musée, de la white cube ainsi dénommée, ou de la salle de MJC ; nous alloons ; nous faisons, et ainsi nous pouvons nous renseigner et voir l’image proposée comme une image d’un temps donné, une forme sophistiquée qu il nous plait d’emmagasiner pour notre gouverne : nous aimons ; nous sommes friands friandes de pazreille imagee devant nous, nous avons cette cxhose en  nous = ce désir, de trouver ainsi une image = l’image qui soit, qui puisse, qui soit celle qui se puiisees aller, pour nous, en nous, pour nous satisfaire ou nous comlber = combler le trou de la bouche (notre bouche, comme étoupe)  ; nous aiomons cela, quoi ? l’étoupe ; nous aimo ns, nous sommes qui aimons l’étoupe, nous allons ainsi qui cherchons (du regard) étoupe, afin de se donner ainsi, à façon, pour un com blement ou remplissage de la bouche, de la bouche nôtre ; nous sommexs ainsi qui nous donnons ainsi comme à combler, par un peu d’étoupe = une image offerte = un «devant-soi» qui puisse le faire = conve nir = venir vers soi et donner le change  ; nous aimons, nous y allons ainsi et acceptons ce jeu d’étoupe en galerie, nous aimons ce jeu, nous y allons, nous aimons ce  jeu d’étoupe, nous sommes qui aimons ce jeu d’étoupe en galerie et du coup nous nous prêtons au jeu, faisons cela ensemble : toi et moi ; nous formons ainsi cette chose d’une  bulle au sol, cet espace, cette zone de susqtentation, cette chose ainsi portée, devant soi, comme un tapis de sol, et qui ici est ... le présent du présent du monde vivant ; nous sommes posées et nous habitons cet espace, et cette image ici rencontrée devient une image qui puisse ainsi aller avec celle que nous recherchons, une chose ainsi qui se puyisse aller, en comblementr, en chose de remplissage si besoin ; nous la regardonbs (cette image) de biais et courons paertout comme des enfants fous ; nous sommes qui allonsainsi dans la galerie , entre les pièces exposées ou parlmi les choses, et nous sommes ainsi expôsés tantot, comme objets de dépose, et cela : à notre corps défendant

 ; nous avons cette chose qui nous attend, qui nous tend les bras ; nous sommes des enfantsq ; nouys voulobns ainsi voir de pres, nous rapprocher et toucher, au risque de nous bruler ; nous nous rapprochons et patatras nous nous brûlons ; nous sommes ainsi qui nous brûlons, et nous pleurons apres avoir crié, ; ;nouys sommes benets ; nous avons de quoi nous mordrees les doigts ; nous sommes des petits petites qui pleurons de tout, nous sommes des petits petites qui pleurons pour tout ; nous avançons, et nous nous logeons ainsi, au sein d’une galerie, qui est celle qu’avons choisi de visiter ainsi, et nous voyons des choses qui (ici) nous semblent comme pouvant (oui) convenir, le cas échéant , pour combler le trou (ici) de notre bouche de petit oetite ; nous sommes enfants qui allons ainsi pour combler un trou, avec une image offerte, ce présent présent, qui est ... ce deva nt de soi pour la vie ; il sagit d’un devant de soi pour la vie que le monde , autour de   nous, représente, et l’image ainsi offerte au joure le jour , par ce monde autour, est image qui peutetre ne peut convenir, car salie souillée ou bien peutetrere trop arpentée, ou de quyoi s’agit il ? ; nous pouvons voir une image neuve, et bien (proprement) présentée à part dans un reliquaire, et pouvonbs-nous toucher ?. ; nous pouvons ne pas touchezr

 ; nous sommes les deux qui ne pouvons toucher, et de ce fait allons ainsi un peu plus avant dans la grotte ; nous aimons cezt espace de grotte et filons entre les parois, nous regardfons les peintures animalières, nous avons eznvie de toucher car nous avons des mains et une sensibilité au bout de chaque doigts, nous aimerions, nous nous interdisons, nous nous 

disons non eznsemble : dans un même élan, nous sommes deux ; nous y allons et regardons la pierre ca lcaire, cette concretion, ce concert des choses exposées, cette chose qui est une chose comme offertte en holocauste : brulante ; nous larezgardons et en faisons le tour, nous qaimons, njoyus disons que nous aimons, ; nous diosons ouyi à) cette chose, nouys lui disons oui, nous disons : que oui, nous disons : et oui et que oui, nous aimons ; nous  sommes ainsi 

qui aimons et le démontrons en disant oui , ou comment ? ; nous touchons la pierre, nous touchons la pierre, nous touchons la pierre et allons, ; nous faisons ainsi preuve de tact ; nous touchons la pierre concrète, nous allons plus loin au sein de la grotte, njoyus descendons plus bas, nous cherchons l’image ; nous aimons ainsi nous combler ainsi d’images ainsi développées ; nous y allons, nous n’avons pas peur, nous allons dedans, nous allons au plus profond, dedans, à l’intérieur de ladite grotte du Mas ; nous sommes qui dedans allo,ns et fouinons, à la recherche d’une imagee : pourquoi une i mage ? ; nous ne savons et cepebdant allons ; car nous allons, car nous savons-allons ; nous sommes qui allons ainsi, en quête d’une image, et faisons ainsi qui allo ns ainsi en quête d’une image, et  cette image a ou doit ainsi : faire (ou avoir affaire à) une chose en nous = comblemenrt, d(‘un trou quelquepaert, comme un trou de bouche, comme trou de bouche à combler, une pl ;aie ; nous cherchons ainsi à soigner azinsi avec une image qui est (pour le coup) le présent offert sur table d’offrande ; il s’agit alors ainsi d’»un temps présent, qui brûle en nous = ici dans cet espace ou dans cette zone de sustentatation occupée ensemble = sphère ; nous disons que cette chose exposée, est du temps présent offert en offrande (holocauste) à dessein particulier, et c’est ainsi qu il en est ainsi d’une zone parttagée (en petit comiyté) telle une -sphère ou zone de susqtentation commun e, et cette chose est une image partagée et don de soi (de nous) en tant qu il s’agit de la vie qui va donnée pour une mort qui est en cours de réalisation, mais non point la mort sure ou vraie, effective, etc ; il est ainsi que nous sommes ainsi comme mis ainsi sur billot, ou table, ou platteau : présent offert, mort petite, en lieu et pla-ce de grande la notre (mort à jamais, ou siinon comment ?) ; nous alons ainsi qu i faisons cela dans la grotte : une recherche, nous faisons cette chose de’unec recherche : en grotte ; nous faisons ainsi recherche et allons, nous faisons ainsi une recherche, faisons de la sorte inspection et raegardons du coup tou ce qui nous en toure, en fait de parois rupestres : image, ensemble, un ensemble, ikl s’agit d’un ensembvle, il y a un ensemble: ; il s’agit d’un cercle, et dans ce cercle , au sein de celui ci, nous ne sommes pas seuls  et seules ; nous sommes plusieurs, nous ne sommes pas seuls et seules, et nous cohabitons de la sorte, nouys allons ensemble ; nous faisons ainsi, qyui allons ensemble : il s’agit zainsi d’une chose ainsi qui est cette chose qui est ; nous smmmes ensemble ici présent ; nous sommes ce présent des chgoses ensemble en tant que donnés, ensemble, sur table d(offrande : zone ou base ou cercle de sustentation : nous sommes tenues ; nous avons ainsi cette chose en nous qui est que nous sommes ensemble réunies en cet endroit de monstration de choses divers  : consacreées ; nous sommes qui allons ainsi et faisons ensemble le tour , et nous donnons ensemble ainsi comme chose consacrée offerte en offrande : plateau de fruits , choses diverse valorisées ici par ce geste telqu il nous semble (nous) etre ainsi, en cette chose d’un plateau d’offrande d’une table ainsi approprie et sur laquelle seront déoposées des victuailles et du gibier muort ; nous sommes sur cette table ; nous nous tenons debout sur la table, et la table est le contact que fait le pied le nottre avec le sol : sacralisation de cet endroit (du sol) en  contact: ; nous sommes ainsi qui faisons cette chose et allons gaiement dans ce sens, d’une comme sacralisation du cvontact piedf-sol : ensemble = table d’offrande = temps présent = image d’ensemblee = installation = concrétion mise, ou permise ici ;, ce debvant  de nous qui est «devant-de-vie» ici ; nous sommes et allons, faisant cette chose, alonsq et faisons ensemble cette chose, sur pierre de taillle et d’offrande : fumée ; nous sommes ainsi qui nous donnons (en partie) en offrande et continuons de la sorte (ensemble) nottre chemin  ; nous y allons ensemble : zone en commun de substantation = petit comité ; une image est évoquée, il s’agit d’une image d’installation, devant nous, à nos pieds ; il s’agit à nos pieds, d’une inmage ou de l’image d’une installation qui est une disposition (savante ou pas, mzis savante = artistique =  maniérée quoi 

quil en soit) de choses déposées, de choses et autres offertes en offrande, au monde ou bien à qui de droit ; nous y allons ; nous szommes qui allons, et qui déposons de la sorte une chose ou une autre et cela est cette image : l’uimage xd’un dépo^t, cette image et ce dépôt, cette image et l’image de cette chose : on en sort pas ; nous sommes juge et partie, nous ne sortons pas, nous ne pouvonsq en wsortir ; nous avons (pour nbous qui sommes ) une cghose en nous qui est  pour nous cette chose offerte conséquemment mais qui ne peut combler ... la bouche de la mort , car seule notre vie offerte (holocauste) pourra convenir ; nous  ne pouvons ainsi subsequemment lui donner plus pour le moment, mais le tour (le notre) vien dra ; il s’agit des lors de l’image de la moert, mais non point (encore, à cette heure) la notre pour

 lke coup, mais des petites morts de choses en ofrzande, pour faire comme diversion ou bien pour donner le cha nge ; un  change est donné qyui fait diversion et peut un temps faire illusion ; il se peut, et cette chose (bouche ) est peut-être en nous ... ou bien hors de nous

 ? ; n,ous sommes qui allons ainsi à la recherche d’une chose, d’une nouveauté, d’un nouveau-né qui crie (

criaille) et s’étouffe (presqUe) d’ainsi poussezr sa gueulante ; nous le voyons, nous ne voulons pas x’une chose ainsi déboussolée, nous voulons d’une chose sereine ; nous voulons ainsi aller dans la sérénité, nous 

voulons ainsi aller vers la sérénité, nous cherchons une image : installation d’un ensemble serein, qui puisse le faire = combler un trou, et ce trou est celui de la bouche (une pl ;aie au lmilieu des joues) ; il s’agit ainsi d’une chose à mettrte, de type étoupe, il faut ; nous y allons, nous sommes ensemble, une installzation , un ensemble de choses manufactruées oou bien manuellement fabriquée par soi (avec les mains), et ainsi nous voyons ces chodses ensemblke comme un tout-monde qui pourrait aller mais où ? car la pla ce est prise : le monde ; car ainsi que dit, la place eest prise par le monde autour , qui est ce monde autour de nous, quyi est ce monde alentour qui est ce monde de sustentatation auoutr de nous ; nous faisons et nous allons ainsi, nhousallons et nous faisons ainsi que dit ; la pla c e (pour l’ima ge) est comme dejà prise et comment s’y prendre, comment faire

, comment aller, où se mettre, où et comment se mettre dans la galerie ? où est notrte place ici ? au coeur du sein du centre ?  ; où se mettre ici, qui ou comment croire ? ; nous alloons ainsi qui trouvons où aller parmi les objets valorisés mais nous ? qui donc pour nous placer ainsi parmi les cghoses ainsi valorisées exposées, mises sur le devant = dans la  vie ou bien dans cet espasce de vie-valeur ; ou commenbt ?, nous avons en  nous une plka c e, et cette pklace en nous est nous, qui la voulons voir mise : sur le devant de vie = valorisée en tant que tel = zone de contact pied -terre = zone à cvoncrértiser en tant que zone à surveiller : plaindroit, plkain cxhamp  à pvrendre en compte et à consacxrer de la sorte en tant que zone àv

 prendre de côté et surveiller en continu ; nous pouvons

 ainsi voir cette chose aller de la sorte, nous pouvons ainsi voir cette chose aller de la sorte : une image, une image en lieu et place d’une autre image, nous voyons cette chose ainsi, nous voyons ains i cette chose ; nous la voyons ainsi, nous voyons une image, nous avons par devers nous (?) ou devant nous, cette chose d’une image offerte, et nous d’y vouloir figurer en son sein mais comment ? car comment faire ? comment y rentrer ? comment faire pour y rentrer ?  nous sommes ainsi qui voulons ; nousq sommes ainsi qui voulons entrer da,ns l’image mais cela comment ? ; nous aimerions beaucoup cette chose, d’entrer dans le sein ou l’antre, dans ce ciel ou centre de l’image offerte, comme un ci-devanbt en offrande, mais nous ne voulons pour autant mourir da n sl’imah-ge, nous voulons mais ne voulons : tic-tac ; ne voulons cela, ne voulons plus que cela, nous voulons mais ne voulons pas ; nous voulons etre encerclé et pris ou prise comme tel , en tant qu objet de cultec = de valeur, et ne voulons car , tic tac, la vie est en nousq qui dit le mot de tic et celuyi de tac ; nous cherchons comme une issue, qui sezrait l’entrée concomittament = entreé et sortie : tiic tac du coeur ; nous sommes qui allons ainsi en comme tic-taquant de lma sorte, à travers l’image du monde donnée ; nous sommes qui allons ainsi et faisons ains i chose qui va , de la sorte, son chemin entre 4 murs, mais comment ? ; il s’agit d’un ensemble qui brûle, ou bien il s’agfit d’une combinaison de chgoses (parlanbtezxs) entre elles, ou bien il s’agit d’une pierre de taille, en guise de table d’offrande, ou bien il s’agit d’un extérieur à soi et valorisé hors de soi, oiu bien il s’agit d’une banque ou bien il s’agit d’un reliquaire, ou bien il s’agit dfe valeurs cotées en bourse, ou vbien il s’agit d’un tapis volant ou bien d’un tapisq au sol cxontenant des objets de rien mais se voyant valorisé du fait du tapis, et tout cela est cette chose en nous (en jambe, en vie) qui va et vient mais renacle à passer à ghauche : il s’agit ainsi d’une chose en nous qui renacle, se refuse, se porte ainsi

 comme renaclant et faisant reésistance, une chose qui brûle (en nous) mais ne ropmpt pas, en sursis, uil s’agit d’un arc , il s’agit dun pont, il s’agit sd’une chose au dessus d’un ru, il s’agit d’une chose en arc et qui n e cède pas : nous sommesainsi qui formons l’arc et cet arc est un pis aller, est une chose qui est de la soertte comme déplacée comme pis aller = erzats, etc ; il s’agit de poudre aux yeux, il s’agit d’un semblant (du semblant) ou d(un faux sembklant), il s’agit d’une fausseté ; nous ne mourrons pas, nous tenons le coup, nous ne voulons capituler mais donnons,  brin apres brin, un peu de mort à bouche de la mort, à bouche cousue, à bouche de lma mort, donnons choses et autrtes , comme autant d’offrandes (ce présent de vie qui est) , cette chose qui est donc cela que nous voyyons ici à nos pieds, sur le devant = ce devant de soi iumagé, quel est il ? qu en faire pour sesauver = setailler >? que faire d’iceluyi, de ce présent de vie déposé , cette chose allée ezn dépose ici, sur pierre ou surtable : sur table ainsi dressée, que faire ? ; il y a ici cettetable ainsi dressée, il y a cette table propre, cette chose d’une proprézté pourune installation de cghoses offertes, y allons-nous ? y montons nous ? montons nous sur nous ? comment remplir soi de soi ? comment s’y prendre ? comment y aller ? comlment faire pour etrte et faire, comment faire pour etrte et aller ain si, comment entrer en soi et aller ? comment faire pôur entrter en soi et s’offrir ainsi , tout chaud tout b bkiuvc-eau? ; nous allons paer 

les chemins et nous faisons cettrec chose d’une promenade 

aérée, nous sommes ensemble et gravitons de lasorte , parmi les pierres, parmi les cailloux, nous nous baladons, il fait bon, nous sommes ensemble et nous marcghons, et nous sommes plein d’images, et nous arpentons notre zone commu ne de sustentation : nous tenons debout et allons dee la sorte et chassons le gibier ou bien cherchons ensembledes entreeés de grotte, ici ou là, à même le sol: ; nous allons ainsii qui nous promenons, main danbs la main, enfa nbts en permission qui chercxhons dès lors un enfddroit précis comme entrée de grotte, ou trou d’aven, nous y allons, nous cherchonsardemment et faisons ainsi promenade de pas vchamp^retres, allabnt dsans le sens d’une quête  ; nous cherchons et nous trouverons et alors verrons ce que nous verron s ;

 nous solmmes ensremble sur zone ou sphère commune de sustentation, et l’image (que nous voyons) ne nous dit rien d’autre que  ce qu elle se propose ici de dire en terme de présent au monde ; et des lors ? quoi d’autre ? quoi de plkus ? nlous n’en sommes pas comblée, nous n’en sommes pas remplie, en nous persiste un tro u à boucher, quyi est l:e trou de notre (votre ? ) bouche : trou de bouche en n oous qui appelle comblement avec étoupe ou autre matière ou chose réparatrice ; n,ous allons ainsi qui nous promenons près des berges, sur les champs et dans les fourrés, nous cherchons étoupe, 

nous y allons ; nous cherchons étoupe en tant que matière ou chose pour un comlblement, pour satisfaction, pour comblement de trou de nous ;


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26/2/2020

il s’agit d’alimenter la bouche ; 

il s’agit d’alimenter la bouche, il y a ainsi ce quelque chose de la mort des autres, autour de soi, ce quelque chose de la mort que nous voyons à l’oeuvre sur les autres: nous voyons la mort à l’oeuvre sur les etres (humains, animaux, etc) et nous savons , de ce fait, que notre tout r 

viendra, nous savons que notre tour viendra, car nous voyons la mort partout autour de nous, nous savons que cette chose existe , cette chose-bouche, nous voyons cette chose-bouche qui aspire, cette chose-bouche aspiree les etres, nous savons que cette chose-bouche, ou 

Chose, asqpire les etres immanquablement et qu elle en est friande, et en nous est réoponse (la vie) à l’appel de cette chose-bouche ; en nous il y a la réponse : en vie ; nous sommes ainsi (nous-mêmes) la réponse à l’appel de la mort  ; nous sommes ainsi réponse en nous mêmes à cet appel de la bouche chose, cette chose bouche, cet appetit d’ogre, nous nous soommes (nos jambes sont, notre coeur) cette réponse à cet appel, cette chose de la vie en nous et qui est la réponse : la mauvaieese = qui ne répond 

pas, au sens de contenter, à cette chose, cette chose bouche : la contenter ; notre réponse ne contente pas ; nos jambes et le tic tac du coeur, ne peuvent répondre et de ce fait, ne pouvanrt répondre, il y a cette chose du présent fumeux, du présent sur la table d’offrande, présent que (pour le coup) nous déposons, éteint, calciné, cramé, cassé, détruit = mort, afin de contenter (dans l’intervalle) bouche de la mort, ou la chose bouche, cette chose là qui nous hèle expresseement sauf que voilà , en nous coule du sang vif, du sang de vie, en nos jambes depuis notre coeur, en nous circule le sang de la vie, en nous va la vie, en nous il y a la vie, qui est circulante, qui va et vient, qui fait son tic tac ; 

nous sommes la vie et ne pouvons répondre illico presto, instantanément, à l’appel de la chose (hotte) aspirante (bouche) ; nous sommes qui faisons offrande (pis aller)  ; nous faisons offrande , sur table, sur tablée, sur sol propre, de choses mortes, cramées, kaputt, complètementb out, afin de pouvoir , contenter un temps ou faire illusion, ou faire semnblant etc, faire en sorte que la mort à l’oeuvre soit toujours présente, et puisse ainsi faire, que ça passe pour nous autres qui sommes en vie : chance, nous essayons ; nous sommes en vie, et nous en excusons en quelque sorte de la sorte : offrandes faites sur pierre de taille, costaude, stable, solide, prete à accueillir mille betes mortes l’an, sommes qui voulons que la bete morte puisse ainsi, sur table, d»égouliner, dégouliner tout le sang de ses artères et veines, sommes qui avons ainsi en réserve ce présent , ce temps, qui est donc un animal dégoulinant de sang, une bete morte  ; le temps ainsi est une bete morte, le temps qui est pour nous devant = temps de vie autour

, est une bete morte, est de la mort, est mort, la voilà et nous l’offrons sur table, sur tablée, sur cène, sur bache ou nappe, sur sol appropri, sur mur de galerie, sur socle ou pupitre ; nous offrons ainsi le temps mort, bete morte, le temps est la bete que nous offrons, en galerie, sur des murs blanchis pour du propre, pour qu ainsi le propre soit, qui puisse mettre, ainsi, la chose du temps (brûlé, cramé, passé) en valeur : le temps est cette bête (morte) que nous offrons, sur des tables vides, blancvhes, nettoy»ées, parfaites, de grandes larges tables capables d’accueillir

 ainsi des choses et autres toutes mortes de leur belle mort : disposées (ces choses) , disposées avec soin (en chute de nos mains) ; les choses sont ainsi qu elles nous sont toutes tombées des mains, des bras , et se sont ramassées la figure, ainsi (une chance), sur la table blanche, propre, en une sorte de disposition (figure) ainsi qu elle fut, et non autrement, desssin formé du fait de (pour le coup

) la chute-chance, le dessin de la figure ; une figure (forme) s’est ainsi formée, nous avons tombé et voilà le temps passé (brûlé) qui est ici, sur tapis de terre ferme (le plancher des vaches) et qui est cette chose en offrande, en don de soi , en offrande pour le 

chose- bouche, en don comme une chose qui serait solide et répondrait à la demande en nous  ; nous sommes donc ainsi qui avons, en nous, la vie et la mort ; et nous déposons ce qui est mort en nous en attendant mieux, sur table ou tableau, sur tablette, sur nappe, sur bache, sur surface plane qu elle qu elle soit ; nouds déposons chose et autres qui sont mortes : il s’agit de betes mortes (la vie est passée) et ces betes ainsi poseées (le temps de la vie qui passe) sont ainsi ce que nouqs offrons en guise de mort pour la mort ; offrir de la mort à la mort, excusez ; nous offrons nous nous excusons ; nous sommes ainsi à déposer le temps ici même sur la pierre, nous déposons du temps, du temps mort, sur la pîerre de taille ; nous deépodsons pour ainsidire du temps mort sur la pierre de taille, nous sommes qui déposons pour ainsi dire du temps mort sur la pierre de taille ; nous avons en magasin : nous avons un maggasin, un commerce, ; nous faisons ici commerce de vie, nous avons un magasin, et nouds déposons ainsi sur table ou tableau du temps mort, du temps passé, du temps qui part en fumée, de la mort de bete, de la mort animalre, des choses et autress déposées avec soin et attention sur une pierre plane : nous posons nos frusques, nous déposons ainsi des choses du passé, de la mort en branche, en baton, en pieces, en poutree, en objets divers, nous déposons de la mort en branche : ainsi que nous faisons = art ; nous sommes

 ainsi qui

 déposons , sans nous en rendre compte obligatoirement, de la mort en branche = en continue, sur la table ferme de la terre plane ; nous faisons ainsi qui vivons cela, nous déposons, au jour le jour , égrénons le temps et le déposons, au quotidien , sur terre ferme,, cette chose, cette vchose du temps mort, du temps qui s’égrene, ces grains, cette bete en nous, nous faisons et cela est que nous faisons ainsi  : cette chose, d’un égrainement du temps sur table, tabloïd, tablette, tablée, tableau, tabule, tabula, etc ; le faisons qui est en nous par devers nous : faisons immanquablement cette chose = ce temps, qui est la bete morte en nous et cette bete nous la déposons encore chaude de la vie passé, et saignante (elle dégouline) , nous la déposons sur la table blanche ; il s’agit du temps ; nous l’avons en nous ; nous sommes ce temps, nous avons en nous ... cette bete morte ?  ; nous avons en nous ce temps qui est passé, passé brûlé, et que nous déposons sur la pierre d’offrande, dehors, aux quatre vents, ou dedans , dans la grotte aux parois éytanche ; nous allons ainsi, nous faisons ainsi, nous allons de cette manière (art) vers une offrande en bonne et due forme : due ; nous sommes ainsi qui allons ainsi vers cette bouche-mort qui est ainsi comme appelante en nous, en nos guibolles ; nous sommes ainsi soumis soumise en nous à une sorte d’appel de la mort  auquel nous répondons (ici) de la sorte : en posant de fait le temps brûlé sur la pierre d’odffrande, sur la pierre blanche : soigné (le temps) comme il se doit : bien mis, au mieux, arrangé, coiffé et pomponné comme il se doit en l’occurrence (art) ; nous faisons ain si ce don du temps, il s’agit d’un pis aller, nous voyons la mort à l’oeuvre autour de nous, nous donnons le temps passé-brûlé à la place de la vie, nous donnons le temps (la bete morte en nous) à la place (en lieu et place) de la vie en nous, jusquà preuve du contraire ou jusqu’à nouvel ordre, nouys donnons de nous ainsi le temps soit le temps mort en nous, ce temps calciné, ce temps cramé, brûlé, fichu, ce fichu, cette chose sur table des dons, des offrandes, le sang coule, nous allons ain si, donnant le temps mort, un peu de la mort mzais non point la toute qui fut, mais cele (pour le coup) du temps  , celle du temps passé, nous faisons comme, nous faisons cette chose ; il s’agit de temps morts et ce temps morts est notre don, il s’agit du sang mlort qui est notre don, ici, que nous déposons sur la pierre de lave ; 

nous posons sur cette pierre , sur cette roche, un peu de ce sang mort, qui pisse son jus qui dégouline, nous faisons (ainsi) donation ; nous sommes les qui donnons, qui sommes donateurs et donatrices ici d’ un temps (sang) passé, qui pisse ; nous donnons du temps en lieu et place de la vie : à la Chose mort, à la Chose de la mort , celle là que nous savons ; nous donnons en bonne et due forme ; nous donnons en bonne et en due forme, nous donnons en formes, nous donnons le du, nous donnons le du , ici, sous la forme du temps (le sang mort) mort, qui est le temps passé de nous, le temps qui est ce temps passé de nous, et qui un temps peu (peutetre) faire ou être comme un semblant, une illusion, peut un temps le fgaire, passer pour ; nous avons en magasin des choses à offrir, ici, sur table d’accueiul, sur cette place nette, en galerie-temple, en chose de l’enfdroit idoine ; nous donnons ainsi cela que nous portons en nous , et qui est donc, en quelque sorte, du temps mort et enterré, ou même sdu temps mort cramé, calciné, brulé, passeé par les fglammes, car le temps passé est du temps pour ainsi dire passé par les flammes, passé par le feu : feu machin chose ; nous sommes qui avons ainsi la bete moerte en nouys du temps passé par les flammes , par le feu des choses de l’allant de vie ; nous sommes qui donc déposons les choses quii sont notres un temps, sur ou dans un espace dédiée ici à cet usage : nous installons tout cela (il s’agit dès lors de l’oeuvre) et nous sommes ainsi du coup qui sont ainsi nommées et pris ou prises en compte de la sorte par cette juste chose de déposition de choses et autres ; nous avons ainsi cette chose de déposition, nous allons ainsi vers cette chose, nous déposons ; nous sommes les enfants qui allons ainsi déposer des choses par exemple sur une pierre ; nous sommes des jeunes enfantds qui ainsi vont, déposer des cjhoses sur pierre, des choses mortes, du temps mort, tout ce temps mort passé par le feu, nous sommes qui déposons ce feu sur une terre ferme, nous allons marchant d»éposant un peu à chaque pas du temps passé soit passé par les flames ; et ce feu déposé, pas à pas, sur le plabncher des vaches, enfant, est du feu de joie, est feu qui bondit, qui saute, qui va et vient, feu follet, qui va et qui saute comlme un cabri sur le plancher des vaches: nous allons `= nous vivons = nous bnrûlons = 

nous donnons ce qui en nous (cette bete en nous) meurt , au pas cadencé, meurt en cadence  ; sur la table de la terre ferme, sur table de ferme, sur ferme et fermette, sur tableau rustique, ou rupestre : l’oeil de l’animal ; nous allons enfant sautillant, donnant à chaque pas un peu de notre temps qui passe de la sorte (meurt) et donnons cela à la table -ferme , fermette , qui est ce monde, qui est cette chose du monde, ce monde ou cette chose pour le coup d’un monde-chance = de retour, de récupération (de fait) de mobile, d’attrappe-vol, de chose ainsi qui se met en dessous, qui attrappe au vol ; nous sommes qui avons la chance = chute comme (toute) en douce, nous avons cela, nous sommes ainsi, nous avons le temps passé à donner ainsi , en allant ainsi : nous donnons ; nous donnons = nous sommes ainsi qui allant donnons , de notre bete en nous

, morte = ce temps, qui va fumant, qui est tromperie, qui n’est pas sérieux, qui n’est pas la mort en vrai = la toute globale = la notre ; nous donnons ainsi le temps de la sorte, nous le figurons par des choses en dur ; nous donnons ainsi des chhoses en offrande, sur tapis de sol, sur 

table de pierre, nous faisons saigner la bete du temps, elle pisse le sang du temps, nous y allons gaiement car nous sommes en vrai des enfants frais, fraichement émoulus, nous sommes qui venons de naitre ; nous sommes jeunes, nous sommes comme sortant de l’oeuf, nous sommes tout frais émoulus, nous sautillons comme des cabris ; nous égraenons les minutes d’un temps que nous offrons en holocauste (poudre aux yeux) en lieu et place de la vie (la notre) gardée en réserve = par devers nous = en magasin ; nous dopnnons cela par devers nous, nous donnons ce qui est que nous sommes ce temps des sautiillements, pas à) pas, sur la terre ferme = le plancher des vaches ; nous sommes ainsi qui donnons (de nous) de ce temps passé passé par le feu (holocauste) et qui ainsi part en fumée (montante) et qui un temps peut donc : faire illusion, ou comment ? ; nous faisons ainsi cette chose en nous qui remonte, qui est comme débordante (débord)  : nous faisons ainsi cette offrande, nous voulons ainsi cette offrande, nouds faisons ainsi cette offrande, nous voulons ainsi cette offrande faire, offrir  de ce temps de jeunesse, de ce temps passé par le feu de la jeunesse, etc, nous voulons ce temps, passé par le feu, donner ; nous voulons donner de ce temps passé par le feu, nous voulons faire illusion, nous avons la vie pour nous, nous donnons ce qui est mort (de nous) en offrande ; nous donnons ce que nous avons , par devers nous, de mort à donner ; ce qui en nous pour ainsi dire pue la mort ; nous donnons ce qui en nous pour ainsi dire pue grave la mort : en nous, et il s’agit de la béte qui saigne, qui pisse le sang du temps qui défile, il s’agit en nous de cette bête en nous, qui pisse le temps qui défile ; il s’agit en nous d’une bête qui, ici, pisse le sang grave, qui le pisse grave, il s’agit en nous d’une pute de bête qui pue, qui pisse, une pute une putain, une qui pue la bête morte, en nous, et c’est le temps, pâssé par la famme, par le feu, par le feu qui brûle les ailes du temps, par ce feu qui ppeut, par ce feu qui peut, par le feu qui peut ainsi : faire, de donner la mort ; nous avons des lors , par devers soi, nous avons dès lors cette chose, d’un temps mort à poser ici (en offrande) sur la pierre, à donner ainsi en tant que nous donnons un peu de  mort, nous avons cela (pour l(‘instant) à offrir, en tant que nous offrons un peu, de mort à la mort ; nous n’avons pour l’instant, que cela : cette chgose, à offrir à la bouche (mort), qui appelle en nous, qui pisse en nous, qui est en nous l’appel dans nos jambes etc, nous avons en nous 

l’appel de la mort : -en

 )-nom-prpopre ; nous devons faire ainsi cette chose du don et nous donnons quoi, nous donnons ainsi faisant : la mort du temps en nous, passé par le feu: le feu est présent, ce feu du temps est du feu, de fait, cramant les minutes ; nous avons en nous ce feu, qui brûle le temps : nous avons en nous le feu (la passion) qui brûle le temps et ce temps brûlé nous le posons, nous le déposons, nous le mettons, nous faisons de la sorte que, nous faisons ainsi que, nous nous employons ainsi, de cette sorte, à le déposer, à le disposer, à faire ainsi que nous le disposions, à pas chassé, d’une manière ou d’une autre = art ; l’art de tous et toutes, et non l’art pour tous et toutes; nous sommes ainsi qui faisons, disons des choses, de ce temps brûlé = offrande : tous et toutes ; nous (

tous et toutes) faisons cette chose d’une offrande, d’un 

don à la bouche, nous (tous et toutes ou tout un chacun une chacune) (toutes) faisons la chose, d’une offrande de temps (brûl»é, cramé, cramoisi) sur table ou sur sol : en un endroit précis sur la terre ferme du temps de notrree vivant ; notre vivant est ce temps de vie cramé ; nous avons (tous et toutes) qui déposons (tous et toutes) des choses en offrande sur teable d(‘offrande ; nous tous et nous toutes faisons de la sorte ; tout le monde en est, qui dsépose ; qui ne dépose ? ; nous (tous et toutes) allons à dépose (le temps du vivant ... de la personne x) sur table dédiée ; nous allons (tous et toutes) sur table dédiée déopposer des choses = du temps, soit du temps de nous (de chacun chacune) passé par les flammes ; nous , nous avbons, nous tous abvons,  nous toutes avons, nous avons tous et toutes, nous sommes tous et toutes, nous sommes, nous avons : tous et toutes avons du temps passé à dédier ici, sur table de pierre, et à offrir en don vers on ne sqait en vérité quel ciel de bouche : là, en fumée ; nous sommes qiiu donnons de nous : des choses et autres, objets divers, façons, etc, sur une ferme, une fermette ici de terre plane, sur support : quel quil soit ; 

donnons sur support des choses manufacturées, ou des choses briocolées, ou des objets détritus, ou des coups de craie ou de crayon sur peua de bete, ou peau de toile, ou paravents, ou autres supports, et ce sont ceux là , ces objets offerts, qui figueerent de fait lke cramé du temps du monde vécu ; du monde ainsi vécu par nous qui passons, qui sommes ainsi qui allons ; car nous sommes ainsi qui faisons ici la chose du don ; nous sommes des enfants dans une grotte ; nous avons 12 ans ; nous sommes enfants qui allons ainszi de découverte en découverte : depuis cette chose du temps qui brûle par devers nous = en nos jambes (guibolles) et en nous  = notre coeur, notre coeur et nos vaisseaux : nous allons, nous sommes: ; nous faisonqs ainsi que nous allons ainsi dans des dxirections, dans ou en des lieux sur la terre fertme,= nottre monde ; nous sommes qui allons ainsi par le monde, nous allons ainsi et faisons des choses ainsi, qui sont du temps passé, qui sont du temps, qui sont ainsi du temps passé, qui sont temps brûlé opu passé par les flammes de l’enfer en nous, ou 

comment le dire , nouys avons ainsi en nous des choses du temps soit du temps qui est, de la sorte, passé par les flammes, puis déposé, puis posé, puis mis ainsi, puis ainsi mis sur table = terre ferme : chute, sur le sol dur, une chance ! car ainsi le voilà déposé, recuielli = sauvé, en quelque sorte  ; nous sommes ainsi qui faisons des choses, que nous mettons sur un plateau, que nous disposons avec soin ou grand soin, ou bien petit soin mais il s’agit toujours d’un soin puisque nos maoins font ; nous disposons sur un plateau, des chose, des objets, des choses mortes, des objets divers, des choses de la vie de tous les jours, des bricoles, des morceaux, des bouts, des formes, des déchets, de l’or, des rubis, du papier etc, et le plateau ainsi couvetrts est déposzé, est posé, il est pour le coup cet espace propre sur la terre, cet espace sur terre, ce morceau d’espace sur tertre : deégagé, mis au propre, dédié, etc : une enclave, un lieu dit, un mas, une ferme, un endroit de relpi ; un endroit vclos ou cloturé ; nous pensons ainsi, qu il s’agit d’un endroit circonscrit et dédié à cet effet : de faire des offrandes ou bien de recueillir offrandes divers, encore chaudes de la vie qui va, qui est cette vie alentour, cette vie ddu quotidien de vie, et ce plateau = cet espace dédié pour déposer en vrai quelque chose (mort) de la vie ; ce plateau est ainsi configuration ; il s’agit ici d’un plateau (une plaine) de cette chose qui est configuration : plaine plane, espace sur terre mais attention : deédiée, cloturée, circonscrite , une brassée, un tour de 

bras, une accolade sur terr, cette chose d’un cercle de déposition , de la grandeur d’une accolade de géant, ce genre de cxhoses ; avons cette accolade sur terre battue, nous voyons cette chose 

d’une accolade : nous savons ; nous voyons cette chose d’un espace clos sur terre (collision ou loucherie) qui est comme l’endroit élu (!) sur la terre ferme, pour donc ainsi se voir comme receuillant les choses en offrande : nous cdécidons par choix (qui ? nous) de dégager ainsi sur terre un endroit précis (ici ou là) et qui des lors devient sacré au wsens où «pas touche» : ma propriété, mon endroit, me , moi, notre, le notre, notre endroit qui est dévolu ou dédié, attention, on y entrtee pas avec les pieds sales  ; nous avons ainsi déssiné sur tertre cet endroit (architecture) qui est comme un temple : on se deécouvre, on enlève ses chaussures sales, crottées ; on a dessiné par terre un cercle, large comme une accolade grande, et ainsi 

nous disons qyu il sz’agit ici d’un endroit de culte, ou dédié à une sorte de culte, de culture, de cultivation = dépot de choses, dépots de choses mortes, oboles, offrandes, dimes données, sommes offertes, etc : or et métaux précieux, eh bien, tout ce que nous avons dee plus précieux par devers nous (=en boutique) et ainsi faisons : un cofrfree fort, une banque de choses précieuses, des choses qui donc sont offertes déposées ainsi, sur tapis d’or, sur table de taille, nous donnons toutes ces choses ainsi, pour la mort, nous les donnons (toutes vces choses) pour la bouche -mort, pour cette chose que nous ici voyons en nous = cette mort qui gagne ; nous savons et nous délimitons un espace de don, un espace pour les dons de choses, en nature ou en espèce : le cout de la vie ; nous avons qui faisons qui donnons qui brûlons et qui pissons ainsi le sang : qui est le sang des betes en nous ; nous avons en nous du sang de betee ; nous avbons du sang de bete en nous ; nous avons en nous du sang de bete, nous allons ain si avec en nous du sand de bete, et nous déposons nos choses mortes, nos choses diverse, sur ce tapis, sur ce tas de choses existantes en ce 

lieu sacré = dédié ; nous pouvons déposer lla mort du temps passé (de fait) par les flammes ; nous pouvons déposer un peu, de la mort dans l’intervalle (de la cvie qui est notre vie, de notre vivant) ; nous pouvons et nous déposons ; nous sommes qui ainsi pouvons aller, à depose, sur ce tte chose d’un tapis de culte = de depot de chose précieuses, de choses du monde, ce qui nous est cher, ce qui est cher, ce peut etre n’importe quioi (

une merde) aujourd hui mais chère, une crotte chère, il suffit que cela soit cher ; il suffit que la chose soit chere, représente des valeurs du chezr, soient valeurs de haute tenue, soient cherté de base et ce peut etre n’importe quyoi du monde vivant, cela peut etre n’importe quelle sorte de chose existante, il suffit que la chose, ainsi élue , ou ainsi décidée, ou ainsi volée ou prise soit placé sur ce tapis de prix, sur ce tapiqs quyi dicte le priw, qui hausse le prix de par sa fonction de tapis hausseur ; il suffit ainsi que le tapis ainsi se voit couvert pour que la chose qui le couvre en soit cvomme récompênsée = compensation par un prix fort de lma chose qui de base n’a peutertre rien de plus à déclearer par elle même, en tant que chose de valeur , ou en tant que cose 

possiblement comme étant de valeur ; le tapis fait la valeur, un poinrt cest tout: le point du tapis  ; un point sur terre ; le tapis (la table, le mur, l’endroit élu) fait la valeur, il se suffit: il s’agit d’un point ; le point ici (vu du ciel) est l’endroit de culte (banque à coffre fort) ; nous savons xcela que l’ensdroit de culte est ainsi, qu il est cette chose qui voit des dépots ici s’accumuler, s’entaseeer ; njous 

avons 

ainsi bien des choses à déposer-placer sur ce tapis, il s’agit de tout ce que vous voulez, qui prend prix haut du fait de la dépose cons&éacrée ; nous allons ainsi comme faisant des choses qui donnent du prix, qui allons ainsi

, qui faisons, qui sdonnons, quii brulons le temps passé ainsi ; nous sommes qui faisons ces choses de brûler, de calciner, de cramer, nous faisons ces chose de cramer le temps et de le déposer ainsi (haut prix dès lors, ou cherté acquise) sur tapis de culte = la table d’opffrande = l’endriot (le point) dans le monde (le lieu, le lieu dit, l’enclave, la grotte) élu par nous tous (?) et toutes (?) pour ainsi sezrvir de tapis 

d’offrande ou de pierre d’offrande, ou de mur d’enceinte sacré, etc, qui puissent dès lors accuiellir les choses ou choses de base de la vie couranbte, marchante ou marcxhande, etc, les prendre de fait en tant que choises devenues, par la force des choses 

d’un tapis posé, choses de haute valeur : n,ous avons de cette sorte à faire (fort) ; nous voulons ainsi faire, nous faisons ainsi monter le prix : banque, culte, temple, et donc les chaussures qui resrtent en dehors, c’est à dire dans le mondz des choses sans prix ou de moindre valeur ; nous do nnons ainsi des choses , nous offrons sur drap rporopre, nous donnons au propre, nous donnjons avec soin ces choses , auxqulees nous donnons de fait le prix fort, nous les voulons qui soient les choses les plus chèrers, chèrers ici le plus parmi les choses chèrers, de ce seul fait que nous posons ; nous sommes ainsi qui pour le coup cherchont à donner chjerté ; un cxapital, le (grand) capital du culte ; nous donnons ces choses ainsi que nous faisons et faisons ainsi que nous donnons, nous faisons de la sorte des dons de cghoses moprtes, de la vie courante et trébuchante, et ces choses les déposons (les pieds nus, propres) sur un tapis propre (temple) qui en vrai est ainsi comme situé, sur un point précis du monde, ici et pas ailleurs : ce lieu de grand culte est ici, et non là ; il s’agit ici de cet endroit du bmonde, ou bien alors le monde entier est cet endroit de culte ?  ; le monde en entier est il l’endroit du culte ? ; a t on besoin de loucherie ? dfoit on loucher ? ; devons nous loucher de la sorte ? ; devons nous loucher sur un endroit précis, surveillé, et fermé à clé ? ; nous devons veiller à ce que les objets ne soient pas dérobés ; nous devons mettree ces objets de culte (de dépositions) sous bonne suirveillance, il s(‘agit de choses chères, porécieuse pour nous et préciieuses tout court ; 

nous devons placer ces choses, les plkacer sous bonne surveillance ; nous devons placer ces choses sous un oeil qui guette et surveille commùe permanemment ; nous devons faire cette chose ; faire en sorte que, nous devons ainsi, comment faire ?  ; nous debvons ainsi faire, nous faisons ainsi que nous faisons, et cela est ceztte chose d’un endroit mis en bonne garde, d’un endroit clos (cvloturé) mis en bonne surveillance , car il recèle d’objets 

de valeur, objets de grande valeur, il en est rempli : il est plzin de choses de grande valeur , du fait que ces choses ont été 

déposées en un lieu pareil : lieu qui fait la côte ; nous sommes qui faisons ainsi la c ote en faisant ainsi dépose ; nous faisons ainsi , vcote, par dépose, du fait que nous posons, que nous déposons, njous posons et déposons et disposons ; nous avons des chose de la vie courante, mortes, à donc deposer en ce lieu ici de culte et de côte ; nouys faisons qui déposons des choses, qui allonsgaiement à dépose, pazr les champs , jusqu’au point deralliement qui est ici cet endroit (ce temple) dédié aux choses à déposer ... à nos pieds, car il s’agit tout bonnement et tout compte fait sd’un endroit situé à nos pieds : nous avons cet endroit, nous savons ce qu il en est, il zs’agit d’une sorte de temple/ banque de données ; nous sommes qui savons cette chose que nous avons = )à nos pieds ; nous avons = à nos pieds ; il sugffit de voir vcvela , que nous avons (=à nos pieds) des choses à faire ainsi en sorte que les déposions délicatement, les posions avec soin, posions avec soin, sur un tapis, sur un socle, sur un sol, sur yun mur, sur de lma pierre, sur de la terre, sur de la glue, sur de la graisse etc, choses qui sont des lors (depuis) devenues valeurs ; nous les chouchoutons ; nous avons ainsi, à nos pieds (pléonasme), choses que avons ainsi déposé pour valeurs, ou comme (en tant que) valeurs de bourse, avons ainsi à déposer ici des choses données qui se sont vues des lors haussées, dans la game (échelle) des prix, et ainsi nos nos chose, nos données, nos dons, nops offrandes prennent (s’envolent) dans la gamme une hausse, dans la gamme des prix envol, prenent en vol dans cette gamme et ,ainsi , deviennent de l’or : transsubstantation ; nous avons ainsi découvert la cxhose, il suffit de laremarquer ; nous sommes des enfants en promenade, nous allons gaiement par les fourrés, et que gfaisons nous ? nous cherchons l’entrée de la groptte, nous faisons ainsi que nous recherchons, lea journée, l’entrée de la grotte du Mas, ou bien celle qui est pleine de buissons ardents ; nous allons ainsi qui dfaisons rtecherche de chose d’entyrée, de groote 

ardentes ; nousfaisons de la soprte que fissa allons, dansant dansle monde : nous allons, njous cherchons, où doncx est la grotte ; nous aimerions trouver l’entrée et aussi nous aimerions aller ainsi , à l’intérieur, dedand la grotte, y entrer ensemble, et découvrir ensemble les animaux peints, les bufflkes, les bicjhes, les chevreuils, sur les parois du temple  ; les buissons ardents, la chaleur, le feu dyu temps : nous alloons par ces chalezurs à la recherche d’une bête, sur paerois de grottr, la féaço n rupestre de peindre, découvrons et nous aimerions, ainsi, cette chose, faire ; nous tous et nous toutes, aimerions sur terre, cette chose faire : trouver sur la terre le buisson ardent derrière lequel est ou serait l’entrée de la grotte, tous et toutes nous aspirons, nous voulons, nous cherchons lm’entrée, nous sommes ainsi qui cherchons, qui allons, qui faisons cette chose, ds’aller à dépose, d’aller ainsi à dépose, d’aller à dépose ainsi dans la grotte, sur les parois, dans le temple, sur les murs, dans cet espacequi est dévolu ou dédié, qui est ce cube, cet espace cu bique, cette chose sacré où nou déposqons nos frusques et nos objets de faible poids en terme de cherté, njous le fgaisons et tombons lesdites choses, ploc, et ainsi 

tombvées (comme elles tombent) se voient rehaussées dun prix allant avec, comme sacrement ; avonqs ainsi choszes à o ffrrir qui sont choses mortes, mortes brûlées ... par le feu du temps qui opasse : ces chose, au fur et à mesure, tombent d’elles mêmes (de nos bras) et devienneznt ainsi choses mortes à donner, en offrande, encore saignantes ; nous faisons cela que nous disons ; nous faisons cette chose et court-circuitons ; nous allons par les chemins (nous sommes des enfanbts) à la recherche d’une entrée de grotte, njous allons ainsi pa r les chemins à la recherche d’une entr»ée de grotte, nous allons ainsi par (ici) tous les chemins quyi mènent à Rome, à la rtecherche d’une entrée de grotte, et nous trouverons, nous 

avons pour nous une étoile, nous cherchons, nous sommes en recherche active : nous courons la vie ; nous sommes enfant qui faisons offrrande  de temps pasdsés à rechercher pareillme entrée, nous voulonbs, nous sommes qui voulons, nous cherchons ardemment, nous voulons ardemment : nous recherchons

, nous fouinons partout, nous aimerionstrouver cette entrée, nous cherchons une ezntrée, nous recherchons une entrée, nousaimerions en savoir davantage, nous allons ghaiement ainsi, nous voulons, nous recherchons, nous sommes qui recherchons, nous sommes ainsi qui recherchons et voulons et allons ainsi par les chemins à la recherche d’une entrée, qui puisse le faire, qui puisse etre, qui puisse convebnir, qui puisse azller, qui soit idoine

, qui tombat parfaitement bien pour nous qui allons, qui fut, qui puisse, qui aille ; nous sommes en recherche : sommes des enfants qui sommes en recherche : nous cherchons activement : à pas cadencés

 ; nos pas signent la recherche, nos pas sont la recherche, il s’agit de pas qui vont de la sorte, vers le lieu qui est le lieu (exact) de l’entreé, ici, de la grotte ancienne ; nous pouvons car nous sommes jeunes ; nous allons car nous marchons vite, nous courons car sommes en vie ; nous marchons fissa car nous sommes vif et vive sddans l’envie d’aller ici plus en avant (encore) dans le sens des choses, de ce qsui est qui nous attend, qui est devant, qui est entrée, qui est boucxhe et gouffre ; nous faisons ainsi que nous allons vezrs une bouche, une ouverture, une plaie ; nous amllons comme ainsi alions vers plaie ; nous solmmes enfants qui ici nous avançons ainsi et chgercghons de quoi, dans les preés, dans les collines avoisinantes, nousc cherchons de quoi voir entrée à proximité, nous recherchons ; nous sommes en rechezrcxhe, nous allons par les chemins, nous faiosons ainsi que nous allons par les chemins ; il y a des points ainsi ou lieu de culte, séparées ; il ya , il serait juste, il y a ainsi  : des points ici ou là, qui sont entrée et lieu de culte (de déposition, il est juste, il serait  juste ; il y a aimnsi, ici ou là, il y a ainsi des points, il y a ainsi des lieux qui sont des lieux de pose ou de dépose , il est ainsi juste, il s’avère ainsi qu il est juste ou qu il serait juste, il y a ainsi ici ou là des choses de dépositions (offrandes ) 

qui sont justes, qui sont de justiczee, il semblerait que nous ayons des points de ralliement, de rassemblement, des cercles (sur la terre ferme) ici ou là et que ces points sioient justes, ou qu il soit juste ainsi que cela soit = points pârcellaires = poinbts ici ou là et pas laterre entière, et cela pourquoi  ? ; il semblerait qu il existat des points de ralliement ou de rassemblement (= de concentration) = des centres, des points de centre, des recentrement, autour d’un feu ou d’un foyer commun, des cxhoses ainsi , posées dans un cercle : à l’intériuer d’un cercle = point ; le cerclle est 

un point ; jnous avons ainsi qui allons, cvers des centres ainsi qui sont des points de ralliement, des points de valeur, lioeu de culte, table d’offra nde, lieu deralliement, de concentration ; nous allons ainsi à dépose ensemble vers des lieux de ralliement, comme lieux de culte ou tables d(‘offrande ; nous 

allons ensemble(enfants) vers des lieux de ralliement : ici ou là, car nous marchons, nous ne sommes pas empotés

es, njous sommes dégourdies, nous ne sommes pas gourds ni gourdes, nous sommes des feux folletsn, nous sommes vif lv’éclair, nous allons fissa et de ce fait de pasen pas = de lieu en lieu (les bottes de septv lieux)  ; nousfaisons des pas = nous faisons (ensemble) des pas d’enkjamnbbée et c haque pas est lieu de culte : séparé ; chaque pas est liuue de cuylte séparé du monde, car, nous enjambons le monde, nous sommes ainsi qui enjambons, nous faisons cette chose d’enjamber le monde et ce permanemment : nous faisons ensemble des pas d’enjambeé et chaque pas est point, est lieu élu, est culte, temple, et lieu de valorisation sdes pas, des pas et des choses de dépose à commencer par les pieds  , 

propres de préférence) ; non : sommes qui fdaisons dees pas = posons les pieds sur la terre ferme, et les pieds ainsi posés sont peutetrre tout crottés ou pas, nous faisons des pas peut-être de nos pieds crottés ; chaque pas marque une empriente, chaque empreinte est sacrée ou reconnue (valeur) en tant que telle : nous faisons ainsi, comme preuve (des pas d’enjambée) de nnotre passage, de notre pâssage du coup ici même, là et pas là ; npus faisons ainsi qui allons ainsi, par les champs, sur la terre ferme, en pas d’envolée, nous touchons terre ici et là , et chaque pas est consacré, estc lieu, est marque, est empreinte, est lieu dit ; est lieu = est empreinte ; est lieu qui est dit, par le fait du pied (sale ?) qui se pose, qui fait sa dépose : offrande ; nous faisons, nous  allons ainsi à pas parcellaire ; morceau du monde à chaque pas faisons, et disons, nous faisons et disons le nom (le lieu-dit) et ainsi faisant allons de la sorte, allons vers sorte de choses, allons ainsi vers une sorte de choses juste ou qui est de justice : chaque pas cvompte, chaque pas est pris en cxompte, de nos enjeambeés aériennes ; nous faisons qui faisons dees pas ( = d’enjambée) et à chaque pasd (emprienbte) nous donnons nom et cela est qui devient tapis, qui devient lieui, qui devient lieu dit, borne et marquage au sol : nous sommes les enfants du marquage au sol, bornage et arpentage cadastral, par vol d’enjkambée céleste, pas à pas, qui marquent à cxhaque fois (inscrivent, initient) des lieux qui ainsi sonbt points et donc se mettennt en sorte d’^tre des endroitrs de culte = de valeur : ivci et pas là , c’est à dire ici où notre pied a touché terre et pas là où notre pied (à co^té) n’a pas touché terre ; ainsi faisons, et ainsi allons et peu à peu faisonsq (de pluys en plus), de laterre entière lieux de culte, du fait des arpentages successfis, successifs et nombreux, de plus en plus nombreux, faisons dee la sorte, faisons ; nous allons ainsi, de jour en jour et de plus en plus, déposer nos pieds sur laterre ferme, ; nous allobns ainsi faisant, et augmentons ainsi ensemble le nombre des lieux,  qui deviennznyt de fait liuex de culte, 

alons

 qui peu à peu augmentons le nomnmbre dees lieux dits, arpentons large et augmentons la taille (ou le nombre) deslieux qui deviennent Lieux, qui deviennent lieux sérieux, lieux à chaque fois comme pris en grande considération comme cultuelle ; nous allonsainsi et faisons et 

essayons, et cherchons une entré, à pas cadencé, et chaque pas pose le pied, et chaque pied  posqé devient lieu de culte sacré ; n,ousfaisons qiu allons ainsi à dépose de pied, qui signents, qui disent, qui incitent ainsi ; qui désignent, nous allons ainsi et gravitons (gravité) ; nous sommes qui faisons des pas et chaque pas est pied posé = dépose = don ; chaque pas est un don, sur la terre ferme ; il s’agit à chaque pas d’un don ds’offrande ; nous alloons ainsi, brûlant nos semmelles, nous allons dee la sorte (sortie) brûlant nos semeklles, nous bru^lons le temps (passé par les flammes), nousallons ainsi qui donnons ces temps morts (ce passé par les flammes

) à  paschassé, grandes foulées, sur la terre ferme, marquant nos empeirentes de passage vif, marquant nos empreinte ou de nos emperintes un passage vif, alerte, éclair, nous alloons ainsi qui marquons ici de nos empreintes nos passages écvlairs, et chaque empreinte est marque au sol d’un tempq$s, passé par les flmammles = offrandes ; nous donnons ainsi à la terre , nous donnons 

ainsi à la terre mère, nous donnons (faisons offrande) ainsi à laterre , de nos empreintes, des emperintes de nos pas chassés, nous donnons ains i à la terree des marques = pieds posés, marques de pieds posés à pasd chassés et cadencés, et ces marques sont points , deviennent des points, punctum, sont ainsi des points, piqures, sur la terre ferme, et sont dons à la terre, dons-offrandes de ce temps passé par les flammes = mort ; nous essayons ainsi, nos mots sont des depots, nos mots cvomme nos pas, nos mots sont déposes ; n,ous allons ainsi , par les champs, à dépose de pieds et de

 mots attenants, cadastraux ; nous nommons les lieux de nos pas chassés ; nous sommes enfants qui allons ainsi ainsi nommant les champs et faisons de la sorte sortie (de nos capes du temps) au fur et à mesure de nos enjambees, vers une ezntrée (nouvelle) de grotte , et allons ainsi , vers une entrée via une sortie : enjambées ; nous sommes qaui allons ainsi, d’entrée en sortie et de sorties en entrées ; nous chassons nos pas de la sorte, et fissa allons ; nousq sommes ainsi qui ensemble allons vers le futru, qui filons fissa vers demain , qui donnons marques sur le sol, ici ou là , et non pas partout d’un seul coup, mais ainsi faisant : enjambzeées, pas cha

ssés, cadence, cadastre, géometrees nous-mêmes de nos pas chassés, nous sommes qui allons ainsi ; nous marquons cela, qui faisons ceci = des pas$ ; nous sommes qui faisons ceci et allons ainsi pzar les bois et par les champs, à la recherche d’une entrée de grotte ...  ou de quoi d’autre ? un trou dans la terre, un trou qui soit une sorte d'entrée pour une découverte souterraine, à type de grottr rupstre, avec parois pientes, animaux sauvages ou d’élaevage, dessins sur la roche, gracvures, à-plats, peintures animalières, offrandes, sacrement, sacrifices, holocaustes, etc, sur parois lav»ées, propres et mises à la disposition de l’artisteici donateur donatrice = la personne qui pose son pied, qui va de l’avant = vivante ; nous faisons ainsi recherche par champs et pré , d»’entrées de grottes anciennes ; nous voulons trouver ainsi arentrée de grotte, njous voulons ainsi trouver entrée de grotte et recherchons, furetons, courons et allons ainsi à sa recherche : où est-elle ? ; njous cherchons ain

,si une sorte d' entreé dans laterre m ère, u n trou, une faille, une fente, un endoitr où se loger, nous cherchons un abri, un temple, une église, une maison, un toit, une pièce blanche, un espace de dépot, où nous nous déposer, ou déposer un peu de nous = temps morts ; nous cherchons un endroit de dépose, nous cherchons endroits de dépose où déposer nos pas ; nous traço ns de nos pas, nous dessinons (emprientes) avec nos pas, soit de nos pieds, nous traçons, nous dessionons de force, nous sommes qui traçons de force, avec nos pas qui vont, marques sur le sol, xcxomme autant de dons ou d’offrandes = temps dès lors passés par le feu = par le feu des pas, des enjambées vives, vifs, pas vifs, enjambées vives ; nous allon s ainsi qui dessinons, sur la terre ferme, avec nos pieds, des marques au sol, qui sont ici marques d’envolées (d’enjambées) et qui signent notre passage ; nous allons ainsi qui signont avec nos pieds, njous allons ainsi qui signons d’avec nos pieds, nous marquons, nous marquons des choses avec nos pieds, njous marquons-signons notre passage = signatures ; nous sommes qui signons notrte passage = envolée, foulée, enjambeée, de marques ainsi sépârées, lointaines les une des autres ; nouys ne voulons pas ainsi aller faisant, nous voiulons aller allant et, cependant, nous faisons : marques au sol, comme autant de dons ; nous sommes qui faisons = marquons  ; nous sommezs qui marquons notre passage ; et du coup, toutes ces marques accumulées font  que laterre entièxre est devenue la Chose, est devenue comme la Chose, avons ainsi qui pour le coup avons (à force)à qezmprunter-arpenter nous-mêmes l’ensemble du monde ; nous 

avons ain si comblé ; nous avons ainsi saturé le monde de nos pas chassés, et ce à plusieiurs ; nous avons tous , toutes, ainsi, passé ainsi, avons tous, toutes, ainsi ;-, à force de passage à pas chassés, saturé la surface du monde = comblement= plénitude ; et de ce fait nous avons fait, de l’ensemble du monde, le Temple ; avons de ce fait fait , de mla sorte, du monbde, un Templ ;e, ou bien une tezrre d’oofrande, terre entière comme table ? ; nous avons ainsi marqué partout, ... ou bien comment avons marqué ? ; nous sommes qui faisons ainsi des marques, et nos pieds dès lors laissent des empreinbtees, et chacune d’elle est une oeuvre : à ne pas souiller, à ne pas salir, à ne pas effacer, à conserver, mais où 

et comment ? ; dans des endroitrs peut-être surveillés, à part, isolé ( des ilots, des iles) et qui puiisent ainsi nous permettre de garder une valeur, de gharder valeures, de conserver ainsi des valeurs, ou valeur aux chose ou à des chosesxc : valeurs ; nous avons ain si à devoir condserver de la valeur à ici certaines choses et donc à protéger ces choses (ces pas, ces traces de pas) deéjà d’autres traces de pas, qui viendront s’a:monceler au même endroit ; nousq avons ainsi à prpotéger, ces traces de soi (nommés, identifiés), d’autres traces d’autres personnes qui viendraient ainsi, par dessus, effacer , recouvrir, abimer vos proprestraces, en pazssant au même endroit sur terre etc, il s’agit de passages fréquents, il s’agit du fait que nous sommes nombreux et nombreuses (de plus en plus) et que le risque est grand (de plus en plbus) de voir vos marques (oeuvres

) ainsi recouverttes, abimés, bousculées par d’autrezss passages de gens, et don c il est important des lors de les protéger, de les enfermer, de les mettrre oà lk’abri desdits passages ultra-fréquents, et de leur conserver a$insi toute leur valeur , ou de leur donner ainsi un e valeur que les foulées (la foule) par dessusc leur auraient ou lui auraient oté ;  ; nous veillons oà ainsqi conservcer (donner) valeur à pareilles marques au sol , de la trace de vos pieds nus ; ou de nos pieds nus ; nous marchons , et chaque trace de nos pazs est comme sacrée ; nousd marchons à grande enjambée, par enjambée, et cers eznjambzéesq laissent des marques au sol, laissent marquent au sol, et ces marques sont des dons, desv marques qui désignent, qui nomment par désignation, ou désignation -arpentage ; ces marques au sol (traces mortes) sont ainsi des dons, des offrandes sur laterre mère ; nous faisons ainsi qui faisons des offrandes ... à chaque pas ; évitons dee les souiller, conservons les : traçons autour des (comme des) clotures

 ; desq encveintes ; des clos ; des piquets sont là qui délimitent, pour chaque pas, une zone à ne pas fouler ; il y a ainsi pour chaque paslaissant sa marque une cloture, une zone délimitée, nousfaisons ainsi ; nous domnnons ainsi à chaque pas, à chaque pas d’une enjambée ; nous agissons de la sorte, nous sommes a insi qui agissons de la sorte, nous essayons ainsi d’agicr de la sorte, en délimitant, en protégeant (par zonage) des lieyux de dépose (de pieds) sur la terre ferme : sur ce sol en dur qui est la planche, la squrface plane, par où déposer nos choses mortes (brûlées) comme traces de pieds ou autres traces sur le sol ezn dur = sur la terre nourricière ; nous sommes ainsi qui essayons , ici, de savoir, qui creusons, qUi cherchons : où donc se trouve l’entrée de la grotte ; nous faisons -agissons ainsi, nous allo ns ainsi par les chemins, nous disons que nous 

veillons ensemble à sauver des traces, nous disons que nous veillons à sauvegarder, à sauver, à conserver (certaines traces, certaines marques, certaines choses de notre passage) en lieux sûrs = policiers ; nous faisons ainsi attention àà bien conserver par devers nous des choses (au sens large) que nousq nous empressons ou du moins que nous veillons à conserver ensemble à l’abri de tout ce qui pourrait leur nuire, et faisant cela , nous donnons crédit (importancxe ) à ces chodses, et du même coup nous donnons une certaine valeur, d’estime et marchande, l’une découlant de l’autree, à cesq ditees choses que nous conservons, que nous p rotégeons de tout contact qui pourrait leur etre nuisible ou néfaste ; nous veillons à bien conserver les traces de nos pas (emprientes du temps) ; nous veillons ainsi, dans nos temples aux murs propres, dans nos écrins, en nos écrins, àç conserver intact, pour les sièckles des siécles, des temps morts ; nous voulons ainsi fdaire  = conserver des chioses mortes, conservers dfes choses qui sont mortes, les poser, les disposqer comme autant d’okfrandes : traces de nos pas d’enjambée ou de foulée humaines ; nous veillons à conserver ainsi pareilles chgoses 

dans des galerireszs, fermées à clé comme des coffre forts : pour pl ;us dee sureté pour les siecles des siècles ; nous veillons ainsi, nous conservons, nous gardons, nous veillons, nous sommes à veiller, nous faisons des rondes, des toursn ,, nous nous relayons, nous ne sommes pas seuls ou seules à veil ;er, à surveiller, il y a toute une infrastrucrture, tout un dispositif, nous avons une infrastructure, 

un dispositif complet , qui noud permet de conserver toujours ubn eil sur la chose ainsi porotégée (et du même coup valorisée)  ; njous vbeil ;lons à coinserver un oeil (en permanence = une permanebnce) sur l’objet ainbsi gardé à part, et protégé de toute salissure ou de toute souillure : gardons-le propre, c’estc à dire tel qu il est, au final, qauand bien même il serait sale ; il est ainsi qu il est préférable de conserver, au propre et en propre (signé), leuvre de l’artiste = ici latrace du quidam, qiu donc est trace sauvée là, quand ailleurs elle ne l’est pas : montage de chose articulées ; il s»’agit de montage de chosesx toutes articulées entre elle : disposition pour un dispositif, comme sur pierre d’offrande : tapis, tapis vo ;le ; nous voyons ainsi voler dans les siecles des siecles, pareil tapis, avec sur le dessus des choses disposées (=art) d’une manière (x) ou d’une autre (y), et ces choses ainsi sont comme sur tapis volant, sont comme surélévees, haussées, soit ainsi faites ; il s’agit de co nsqervation-surélévation = élévation-protection: abris 

; nous avbopns ainsqi des abris parasismiques pour des o euvres d’art = o euvres d’homme ou de fe:mme l ;aissant derrière eux et elles des tra ces de lezur passage et ainsi de suite ; nouys avons des suites ainsi de choses et autres laissées derriere, ou laissées au dserrière, et cers choses sont alors récupérées en cela qu elles bénéficient ici d’un contournement afin de les pouvoir con server intacte (au fil du temps) le pl ;us possible ; nous sommes ainsi qui faisons des choses et autres de nos mains, ou bien :marquons le sol de nos pas, et cela que nous faisons devient oeuvre d’un temps qui est (de fait) mort pour nous , un passé (par le feu) que nous disposons (avec soin) sur un socle ou sur un plateau, et protégeons ensemble de tout vandalisme ou de tout type de détériroation, de tout type d’abimage, nouys voulons ain si ; nous disons ainsi ; nous faisons cette chose : de protection ; nous faisons cette chose d’une protection des choses déposées sur tapis d’offrande (volant, dans les siècles des siècles) ; nous faisons ain si, cette chose, et nous veillons à ce que, cela (ces choses) , ne soient pas touché par des mains cracras (ou impures) ; nous veillons à ce que la chose ici restât, ou restît propre , restât proppoore ; il s’enb faut de peuu ; njous veillons et nous surveillons ; nous avons aussi des yeux pour surveiller l’oeuvre ; nos yzeeux visent à veiller sur l’oeuvre, nous voyons leuvre ezn elle même (peut etre) mais surtout l’oeuvre à surveiliier ; nous sommes les matrons de loeuvre, nous veillons sur elle = nous veillons (++) sur l’offrande, sur le don, sur cette chose en holocauste, ce temps donné qui est temps mort car passé : il s’agit de passé, il s’agit d’un temps passé, il s’agit d’un temps (ici) pass

é par le feu : brûlures ; nous veillon s sur nos brûlures, nous veillons sur des brûlures, cela es t chaud, nous devons veiller à ne pas nous brûler au contact ; ne toucjhons pas l’oeuvre qui br^ule, ne touchjons pas loeuvre-brûlure, ne touchon s pas l’oeuvre car elle brûle son passé, ne la touchons pas car elle est brûlante, nous risquerions de nous brûler )àà notre tour  ; oeuvre chaude, brûlante, hyper-chaude ; nous avons ainsi à bien faire attention à ne pas nous brûler à son contact, nous veillons à cette chose ; nous veillons sur la flamme, il est important de veiller sur la flam:me, il est imoprtant de veiller comme il se doit sur la 

flammae , à savoir : l’empecher de sq’éteindre etc ; il est capital, il semble qu il soit capital de veiller sur la xchose ainswi déposée et disposée ; nous veillons avec sérieux ; nous devons veiller avec un grand sérieux et faire en sorte que la chose , ainsi disposée àb même le sol, ou sur les murs propres, puyisse ainsi étant traverser les temps ; nous veillons à ce que pour le coup la chose (l oeuvre) soit ainsi sous protection ou sous telle protection que rien ne puyisse lui tomber dessus et l’abimer, nous veillons d’un oeil, nous survceillobns les spectateurs, leurs gestes, leurs façons  de déambuler autour des marques de pas au sol : que personne ne viennent y passerr dessus et les fouler, que personne ne vint à depasser l’espace autour de l'oeuvre = autour du pas, esqpace de protection ; qyue persobnne ne vienne saccager les plates bandes ; que nul ne vienne à saccager ni les plates bandes de l’oeuvre, ni l’oeuvtre

 elle-même, il est important de bien regarder l’ensemblke des personnes étant amené à tourner ou circuler autour des oeuvres ou des marques de pas (enjambée) ici sur la terre ferme : nous veillons, nous sommes à l’affut, chasseurs et chasseuses ; nous veillons ainsi, nous surveillons de la sorte, nouys devons ainsi, nous sommes amenés ; nous voulons surveiller et nous surveillons ; nous vboulons que l’oeuvre, la trace, la chose restassent intactes, car la chose intacte est plus belle = plus valorisée ; ou comment dire : car la chose intacte a plus de valeur, la chose intacte est pleine d’elle et rayonne en plein, la chose abimée ne rayonne pklus, elle se dégonfle, elle est ballon qui se dégonlfe et perd de sa squperbe, de son étant-soi ; une chose ici abimée meurt deux fois ; il s’agit ici d’une valeur qui meurt, une valeur surajoutée, nous veillons à la valeur cdes choses exposées, à la valeur des choses disposées, nous veillons à la valeur des choses disposées et déposées, de lécrin à la xchose, nous veillons ainsi : à la valeur des choses montrées, à cette valeur surajoutée comme en supplément de l'oeuvre : cloture, piquets, barbelés, etc autour de la trace ici du pas de l’homme ou de la femme aux enjambées, l’arpenteur-arpenteuse terrestre ; nous voulons ainsi protéger latrace, de toutes sortes d’envahissuers ou d'envahisseuses ou d’envahiisement, ce peut etre la pluie, ce peut etre des vers ou microbes de type acariens, ce peut etre des mites ou puces de plabncher, ce peut etre le fait d’un vandale etc ; nous sommes la police, nous sommes de la police, nous sommes des policiers, nous allon s ainsi faisant des tours de garde : quarts pour chacun à 

tour de rôle ; nous allons faisant, nous faisons ainsi quui ragardons les choses disposéeset ces choses sont adressées, visent un public, visent un oeil,, visent des yeux autrees que les nôtres

 (soit ceux de surveillants purs et dures, ou plu ou moins purs et durs) : ; nous sommes qui vezillons (comme des gens de la police : par tours de garde et rondes réitéreées) l’ensemble (protégé) des pas sur le sol ; bnous sommes qui ensemble conservons ainsi, et protégeons ainsi, et surveillons ainsi, ces traces (ici) de pas d’un animal (mort et enterré depuis) ou bien de qui  ?  d’un homme ou d’une femme auussi ici pareillement mort ou morte et enterré pareillement depuis ; nous vbeillons, nous avons les yeux ouverts, loeil ne dort pas ;

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25/2/2020

nous sommes qui avons ici en cette grotte un espace sûr, un espace blanchi à la chaux : un cadre, un espace nu et blanchi à la chaux qui est le cadre, qui est l’écrin, qui est la grotte à parois nues, à parois porteuese ; nous avons une chose pour nous et cette chose est cette chose que nous sommes nus, que nous sommes comme nues, que (à l’intérieur de cette grotte) nous sommes (toutes et tous ?) comme nnues, à savoir que nous entrons ici (white cube) comme dans une grotte, nous entrons comme dans une grotte préhistorique, nous sommes hommes et femmes d’un autre age, nous entrons ainsi comme nues et nous nous enfermons ainsi, à l’abri du monde et du ressac ; nous sommes des hommes et des femmes ; nous avons un nom, chacun et chacune son nom ; nous avançons ainsi sur nos deux jambes ; nous allons ci faisant à l’intérieur de notre grotte, nous nous y calfreutons, nous nous y serrons (de la sorte) à l’intérieur, nous nous collons aux parois, nous allons ainsi en ce lieu de paix ; nous sommes ainsi abritée ; nous sommes à l’intérieur d’un lieu de paix ; nous sommes à l’abri ou ici nous sommes comme à l’abri ; nous sommes protégées par les murs et le plafond ; nous sommes comme protégés par les 4 mrurs et le plafond de ladite grotte , white cube ; nous avons oté notre couvre chef ; nous sommes qui otons le couvre chef ; nous sommes à l’intérieur de la grotte, nous sommes entrés à pas comptés et à présent nous voyons des choses, des choses ici sont déposées, nous sommes qui voyond des c hoses dféposées ; nous sommes entrées et nous voyons des choses déposées, nous voyons les «depose-minute», voyons les dépose, les dites déposes ; nous sommes qui voyons les dites dépose, nous sommes qui voyons ainsi les dites dépose , ici sur des autels, sur des colonnes, à même le sol ou bien sur les murs, ou bien pendus au plafond, ou bien sur des socles, ou bien autrement ; les choses ici sont à dépose = à nos pieds ; car nous sommes des pieds ; nous sommes des pieds sales ; nous sommes des pieds, et nous avançons ainsi entre : entre et parmi, nous avançons enttre et parmi ; il y a des chose, il y a foultitude de choses diverse, il y a monceaux, il y a tas, il y a détritus, il y a des collages de choses diverses, en x dimensions, collages divers de chose et autre : tas, ossements, calcinations, choses bru^lées ou non, animaux naturalisés ou non, animaux morts, animaux brûlés etc ; nous sommes à l’intérieur de la grotte et nous voyons cela qui nous effraie (?) ou pas : ces betes mortes, ces betes offertes, ces brulures, ces choses calcinées sur pierre d’offrande  ; nous sommes qui avons ainsi cette chose là : cette chose d’une table, d’un devant de soi qui est présent de soi, qui est son propre temps au :monde , 

cette chose ; car, nous avons pour nous chose qui est ce temps, qui est dépot, qui est déposition, qui est brûlure, qui est calcination, qui est chose morte mais  ... point de nous !point d’une mort qui serait nôtre ici (pas encore) mais mort à tous les coups : car nous, nous avo,ns et nous sommes dépose, nous avons dépose, ici, qui est donc ce dépot d’unn peu de quelque chose mort à notre place , c’est-à-dire un peu ... de la mort  ... offerte en offrande sur pierre de table, et cette (donc) petite chose de la mort, ou cette mort de peu, ou ce peu de mort autre (cet animal par exemple) est prédsent au monde, offert en attente, offert en continu afin de faire patienter le 

monstre, afin de faire attendre ... qui ? le monstre, afin enfin , de faire attendre ainsi, le monstre de la mort venue, le monstre venu de la mort, le monstre du lointain, le monstre-monstre qui donc est celui ci, que nous disons,  lorsque nous disons : «autre», cettte chose, ce lieu, cet emballement dans cette aspiration , dans cette aspiration envers nous, dans ceeet soufflerie aspirante du temps, des

 moments du temps ; nous poussons ainsi les choses: pas à pas ; nous sommes en intérieur, nous avançons ainsi, nous sommes dans la grotte, nous voyons la grotte et ses paroois, nous sommes ainsi qui voyons la grotte et ses parois ; nous sommes à l’intérieur de la grotte, nous sommes en intériuer, nous sommes à l’intérieur de la grotte et nous regardons les parois, nous sommes ainsi qui regardons : nous sommes ai nsi qui voyons, qui regardons  ; nous sommes de la sorte qui voyons, qui regardons, qui voyons les feux ; nous sommes qui voyons les feux, les animaux morts, les os, les choese ainsi offertes, de fait, au dieu temps, sinon à qui ? ; nous sommes qui voyons les choses brulées a ,notre place : choses de substitution, offertes en continu, qui sont le temps du monde, ainsi déroulé en fumée , dans une sorte de grotte à parois, dans un cube, une boite, un lieu clos ; nous sommes qui faisons de la sorte allégeance et ainsi allons par les voies tracées, nous sommes dans une grotte, nous sommes au pied de la table aux offrandes : en permanence ? ; nous offrons, en permanence, ce présent à notre place, nous sommes qui offrons présent de nous à la place de nous, nous sommes ainsi qui offrons cette chose d’un présent de

 nous (calciné) à la place de notrte propre nous effectif ; nous offrons un substitut, nous offrons chose à la place de nous = de nous morts ; nous n’offrons pas nous morts, mzais un quelque chgose d’autre que nous et mort , pour le coup ; nous offrons ainsi quelque chose de mort à notre place, nous offrons ainsi sur table = socle = pupitre = vitrine = caisse ou caissette au sol ou sur les murs ; nous offons la mort mais non point la notre (encore)  : 

subsitut ; nous sommes à l’intérieur ainsi et nous offrons la mort en continue : prése,nt = temps de vie ; nous offrons notre temps mais non point notre etre mort, nous sommes qui offrons, de par ce fait du coup d’etre en vie, iun peu de nous , ou plutot un peu beaucoup de notre temps, un peu cela, ou beaucoup cela : ce temps qui est ce présent, offert sur socle, sur panneau, sur tenture, sur bache, sur conduit, sur pièce, sur chaise, sur ballon, sur seuil, sur choucroute, sur piege etc ; nous sommes ainsi offrant ce temps présent en continu à notre place = à la place de nous comme étant morts : pour le coup ; substitut, tromperie surv la marchandise, holocauste trompeur, fumée aux yeux ; nouys avons ainsi cette chose à offrir et nous le faisons ; nous avons chose ainsi à offrir et nous le faisons ; nous essayons ainsi , cette chose, cet holocauste, ces brulages, ces choses brulèes calcinées, nous essayons (en quelque sorte) de les amener ainsi, de les déposer ainsi, en échange = en lieu et place ; nous ne tremblons pas, nous posons délicatement, nous exposons = nous posons devant = dans le temps ; nous exposons ainsi devant , cjhose et auttre, 

; nous faisons cette chose d’exposer ainsi devant des choses formant grotte avec table d’offrande et brulage et fumée de brulage ; nous sommes ainsi qui faisons cela  ; cvhose de brulage, chose ainsi, chose de la sorte  = chose de brulage ; nous faisons ainsi , qui faisons ainsi chose d’un brulage de bete saignantes ; nous allons marchant, nous sommes à l’intérieur d’une sorte de grotte à parois, à faces, et nous allons ainsi vers cette table , vers cette chose d’une offrande, nous sommes, nous sommes ainsi qui faisons du feu et de la fumée ; nous sommes ainsi qui faisons du feu , et de la fumée, qui offrons, qui disobns la mort à la place de faire la mort, ou disons : qui disons la mort par offrande ici d’animaux brûlés , à la pla ce de nous nous donner (nous) en holocauste, nous mêmes ; nous sommes ainsi : tricherie, tromperie, et cette chose de cet holocauste est une tromperie, une tricherie ; nous sommes qui cherchons cela : à tenir encore, hors du rang des calcinés etc ; nous sommes qui essayons, qui tentons, qui essayons cette chose, de nous tenir encore et encore à l’écaert, de tenir ainsi : encore à l’écart, nous tenir ainsi, encore à l’écart de cette chose, en offrant un peu de cette chose, ici, sur table d’offrande : cette mort-à-notre-place, que donc nous donnons en tant quil s’agit en fait d’un présent = le temps (le notre) qui nous voit pour le coup etre en vie ici et maintenant : nous allons, nous faisons, nous nous fatiguons, nous lambinons, nous chassons, nous musardons, nous avons des impératifs, nous allons pour nous mettre en chasse de choses à manger, nous sommes des hommes et des femmes nues, nous sommes des hommes et des femmes qui chassons nues ; nous avons des choses à ioffrir ; nous domnnons par procuration ; nous donnons des choses ainsi, nous déposons différents butins, nous essayons de disposer ainsi des choses sur pierre de table, et du coup de les offrir ainsi (à qui ?) à notre place = à la place de notre etre mort ; cela peut attendre ; nous voulons ainsi faire durer, nous bvoulons de cette sorte faire durer la chose ; nous voulons de cette façon faire (= durer ) la chose ; nous voulons, nous avons en vie, nous sommes qui avons en nous ainsi en vie : de faire, d’agir, daller ainsi vers cette chose , d’un délai, d’un temps d’attente, d’un parcours ainsi qui nous protège ; nous voulons ainsi faire cette chose, de nous tenir, un temps soit peu, un tant soit peu ... un temps soit peu à l’écart de cette chose , dun nous mort , alors nous déposons des choses à la place = art, art car disposés : 

poszés disposés, posés ou déposés mais aussi disposés = art ; cela est ainsi que cela est, que pareil déposz ou pareille dépose est disposition = aert, sur table d’offrande, dans ce lieu de grotte v(gtrotesque) et ainsi faisons des grimaces, 

ainsi truquons de la sorte, ainsi faisons pour complaire, pour faire semblant, pour faire durer, pour tenir le temps par devers soi, pour aller ainsi dans une attente, pour faire durer ; nous sommes qui faisons ainsi des dépots disposés de telle sorte (art) que nous pensons que cela peut peutetre , quioo ? jre ne sais pas ; quelque chose est là qui tombe comme il tombe = de nos bras ; nous avpns donc, à disposition (dans nos bras), des choses qui sont ainsi que ce sont des choses qui sont  ici posées par nous, et qui dit posées par nous dit disposition, dit installation : d’une manière ou d’une autre ; cette installation (disposition etc) est donc une offrande, une chose offerte en lieu et place de notre corps (etre) mort, ;,nous sommes qui faisons offreande ici du temps à notre place ; nous sommes qui faisons offrande du temps (disons au monde) à la place ou en lieu et place dee notre etre (mort) ; nous donnons le  temps présent = le temps , en lieu et place de la mort de l’etre (du notre)  ; nous sommes ainsi danbs une offrande au sol, sur cimaise, par les murs ou autrement, sur tapis ou sur sovcle, ou dans un écrin blanc, ou bien sur un mur de cha ux, ou sur un fond uni ou sinon propre pour le moins, proprement disposé , disposé proprement, qui dit disposition dit propreté ; qui parle de disposition obligatoirzement parle

 de proprété, il s’agit ainsi d’un euphémisme, il s’agit d’une tautologie, d’une lapalissade, disposé ipmlique propreté de la disposition : obligatoirement et donc souci  et soin ; etc ; nous avons des choses ainsi, devant nous, qui sont le temps de nous, en une sorte de disposition ou d’installation sur pierre de table, et nous voyons ces choses-ersazts, nous sommes ainsi devant, ou derrière, nouds avons de face, nous voyons ainsi ces choses qui sont devant nous à la place du mort ; qui sont mortes, qui sont devant nous de la mort, mais non point la notre encore : ouf, uffa, le temps là, le présent (le nottre) à notre p^lace ; nous allons ainsi qui fdaisons ainsi des chose, qui faisons ainsi des chgoses et allons de la sorte ; nous faisons, nous allons, nous déposons, nous posons , nous disposons du temps, nous disposons de temps, nous disposons de cette manière ou bien de cette autre, quoi ? du temps ; nous disposons ainsi des choses du temps en offrande, sur pierre plate (

plateau, assiette, plat, soucoupe) et (ainsi fait) nous espérons : nous prions que cela «le fasse» à notre place, ou bien : que cela puisse le «fair» en lieu et place d’un nous mort déposé-disposé, sur table, sur socle, à plat ; nous prions que cela pyuiise mùarcher, que ce temps offert puisse marcher, et jouer le truc, et faire office ; nous avopns cet espoir de nous dire ainsi cette chose, que le temps ainsi déposé (disposé = art) est du temps pour office, pour faire office, pour tromper le monde : tromperie ; cet art est inéluctable ; cet art de la table est inéluctable, il s’agit d’une chose plus forte que nous, nous disposons et ce faisant le faisons avec art, car : nous ne pouvons agir autrement qu en particulier ; notre façon est façon de particukiers ; nous avons chacun notre façon (art) de faire la chosec : disposition ; dé»position )-disposition ; nous avons chacun une manière différente (art) de faire cette chose (inélucaatlbe) d’une déposition sur table = disposition, qui donc implique une faço n neuve pour chaque dépose, une sorte de chose noucvelle à chaque dépose, une disposition renouvélée, une disposition fraiche de choses et autres en offrande ; nous soommes qui faisons ces chgoses de la sorte, qui allons ainsi comme faisant des choses en offrande, nous faisons cela que nous offrons des choses, des objets, des oeuvres, des choses qui sont mortes, des choses et autre toujours mortes, nous tuons dans loeuf et donnons, et offrons, sur table d’offrande, choses et auttres, nous offrons ainsi des choses, nous offrons un peu, nous donnons un peu, nous donnons du peu, nous donnons peu car beaucoup ce serait donner nous, nous en entier c’e’st-à-dire nous mort en entier = complètement ;, tout notre etre  ; donner notre mort à nous en offrande ; et cela serait beaucoup pour le coup et non peu comme ci devant : offrande de disposition en groptte ; nouys offrons en disposition, nous offrons dispositions, nous offrons au monde, nous donnons à la face du monde, nous donnons au visage du monde, nous offrons choses diverses (mortes) à la face du monde : ersatzs, nous donnons erszats, et allons ainsi donnant : priant ; nous espérons, nous espérons ainsi (art) pouvoir tromper le monde, l’enfumer, l’étourdir un temps, le temps de notrte vie ; nous espérons (prions –> prière) ainsi faisant, d’étourdir ou étourdir ledit monde, et nous, de nous tenir à l’écaert avec rire 

sous cappe (un temps) ; oui, nous avons bon espoir de poasser ainsi et de nous y (pour le coup) retrouver ainsi, sans passer ainsi à trépas trop vite, ou trop brutalement ; nous sommes qui faisons (ainsi) tricherie : donnant des betes (en pature) en place de nous, ; nous faisons ainsi, nous sommes des coquins coquines, nous sommes des margoulins margoulines ; nous allons de la sorte , enfumant le monde ; nous sommes de petits malins petites malines ; nous sommes le mal, nous sommes mal, nous sommes immoraux immorales, nous sommes des tricheurs tricheuses, nous sommes des petits malins-)tricheurs petites malines-tricheuses ; nous sommes des margoulins margoulines, nous sommes des petits petites futés, nous sommes des petits coquins coquines, nous sommes petrites, nous sommes des petits petites, nous sommes enfantins -fantines, nous sommes des enfants, nous sommes enfanbts qui faisons ainsi : le mal en tricherie, en tromperie, ersazts, subsititut, etc ; nous faisonqs ainsi que donc nous didsposons, comme des enfants, de la mort sur table ou tableau : sclupture de mort, sculptrure de choses ainsi comme mortes, offertes en présent, à la face du monde, en lieu et place (lieu et place) de notre prop^re mort offerte, de cette mort de nous (de notre être) qui serait offerte, qui serait ainsi offerte, qui serait donnée de la sorte, qui serait ai nsi déposée, qui serait posée, qui serait ainsi mise, disposée, installée, disposée de cette manière ou alors de cette autre manière = art, art inéluctable ; avec ainsi art ; avec ainsi art de la disposition , avec ainsi disposition = art , de touteezs les manières ; avec art en soi ici = inéluctable, puisque lié de fait (en fo nd) au fait de la disposition sur table, tableau, tablette etc ; nous avons ainsi résolu la chose ; nous avons ainsi découvert un chemin ; nous allons ainsi faisant par les chemins et entrons de la sorte dans la grotte ; nous sommes dans la grotte ; à présent nous sommes dansla grotte ; nous voyons ce que nous voyons : images de chosesq diverses disposées ,d’une manière ou d’une 

autre , et de ce fait : cette manière (quoi qu’elle soit) est consacrée, est prise en compte, est pesante, a son poids, est véridique et approuvée et tenue par respect et de ce fait  se voit comme distinguée, etc : ne pas toucher ; il semblerait que nous ayons affaire ici à un ensemble de choses consacrée, du fait qu il s’agit d’une disposition de type posée, là déposée et pas autrement : point de chute ; il semblerait ici que cela, ce point de chute, est capital ; et aussi le capital (la chose qui pèse, qui a du prix = de valeur) : lza chose physique , physiquement posée de telle ou telle manière, comme autant de points de chute, nous voyons cela : chute ainsi, chute à respezcter ; ainsi fait ou faite ; nous voyons cela, disposition en tant que point de chute (depuis nos mains) et ainsi fait, ainsi faite, cette chose, nous ne devons plus y toucher : cela est sortie de nos mains –> pas touche ! ; nous avons ainsi cette chose à faire, cette chose est à faire, nous avons ainsi cette chose à faire et nous le faisons, nous disposons = art ; nous faisons aiinsi une offrande (de choses mortes) et ce faisant nous rions sous cape ; nous sommes des enfants, nous rions sous cape (de nos méfaits ?) comme des enfants, car nous sommes des enfants ; nous rionsq sous cape comme des enfants, car nous sommes des enfants ; nous sommes ainsi qiu rions sous cape, qui rions, nous sommes puériles, nouys sommes jeunes et innocents innocentes, nous rions à gorge déployée ; nous sommes des enfants : nous disposons le temps sur la pierre blanche, nous disposons du ou le temps = le présent, en offrande, dans l’attente de, on l’a vu, cette chose d’une mort complète, absolue, qui serait la notre ; nous sommes des enfants qui rions sous cape (sujet : je

) et faisons (ainsi) a llégeance (sous cape) dans l(‘attente de la mort , celle qui serait (la nôtre) à déposer sur pierre-tabkleblanche ou du moins propre, et ainsi fait nous serions ainsi comme déposé, comme fichu, comme morts ou mortes ; nous serions ainsi fichus, nous serions ainsi quoi ? ; nous ne pouvons nous déposer tout seuls ou toute seules, nous serions fichus, nous ne pouvons y aller seuls ou seules, nous ne pouvons nous donner ainsi ... ou si ? ; nous faisons office, nous faisons offrande, nous faisons don, nous faisaons comme office plutot = nous donnons de nous des substitus (en pature

) pour office, ou faisant office ; et nous : de rire sous cape comme des enfants, nous sopmmes comme des enfants qui rions aux éclats sous le manteau (par-devers soi) et  sommes ainsi peut-être qui faisons le mal : innocemment ? ; nous sommes ainsi peut-être qui faisons du mal, qui tuons pour donner (offrande) la mort en pature, en lieu et place d’un (il semblerait) quelque chose de nous qui seraiyt (pour le coup) notre etre mort, notre etre mort et bel et bien kaputtici ; nouys serions ainsi : déposé disposé ; nous serions ainsi : déposée, disposzée, njous donnons des oeuvres (oeuvre, oeuf) à notre place, à la place d’un etre (le notre) mort et enterré, à la place d’un qui serait bel et bien kaputt et qui serait nous, nous mêmers ; nous donnons des choses mortes en offrande au monde de la mort ; au monde, au monde de la mort ? ; nouys donnons en offrande : choses et autres disposées (art) sur table ou tabl,eau-tablette, tabloïd, sommes ainsi qui faisons de la sorte : don, nouys faisons ; nous donnons des choses et ce don est disposition (art) de choses sur plan dur, sur plan platk, sur assiette de sustentation, etc, ces choses données (mortes) sont un pis aller, un  e sorte de ; nous voyons que nous faisons ainsi preuve d’enfantillage : fumée dans les yeux = une farce ; a lloons ainsi qui faisons ainsi qui allons ; nous faisons ainsi qui allons ainsi qui faidsons : des choses sur table ; nous faisonbs et nous allons, nous faisons et nous allons ainsi, qui faisons table = mettons table, = mettons tablée ; nous sommes ainsi qui mettons la table = art ; nous sommes ainsi que nous mettons la table et cela est art ; nous faisons de la sorte que mettons, nous mettons table, la tablée et c e fgaisant = art, puisqu’il s’agit d’une disposition particulière (toujouirds et à chaque fois) ; nous mettons ainsi tablée = disposition (imp ;lique notion d’art = de façon) etc, et ce faisant nous faisons ainsi que nous donnons, que nous faisons don, que nous donnons d’une certaine manière et que celle ci plaise ou pas, il s’agit d’une manière, d’une chose de disposition sur tab le : mise en place, insallation de choses et autrtes, qui (en fait d’installation) peut ne pas séduire (qui ?) et cependant = art, inéluctablement, puisque : façon = art, piusque disposition = 

manière de faire = art = façon , nous y sommes ; nous sommes là, nous sommes enfants, nous jouons, nous jouons notre chose d’un pion, nous allonqs ainsi faisant qui dséposons des choses en présent, en terme de présents, en terme de présent ;, disposons des chodses en terme de dons, déposés -disposés, et nous rions sous cape, nous rions abondamment, nous rions vraiment, nous rions pleinement, nous sommes doux rieurs ou douces rieuses, nous rions comme il se doit pour des enfants  ; nous sqommes des rieurs et rieuses ; nous déconnons ; nous sommes des déconneurs déconneuses, nouys somme comme des qui seraient déconneurs ou déconneuses, nous sortons du coin et nous rions, nous sommes qui sortons du petit coin et nous rions, nous sortons du con ,naissons et rions ; rions ou pleurons ? ; nous sortons du con et crions, crions rions, nous sorttonbs, nous faisons la chose : disposition, présentation, déposition, installation -exposition, sommes qui allons de cette façon à travers le monde et faisons ainsi, nous faisons ainsi qui allons ainsi, donner des cghoses à notre place, par mesure de, par mesure de tromperie, ou en mesure de, en mesure que nous sommes des tricheurs, qsui donnons (rire) sous cape(je : sujet) des choses en offrande (la mort) mais non point la notre : coquinerie, en attendant d’etre (pour le coup) démasqués ; nous alons ainsi qui faisons ainsi : choses et autres, sommes qui allons ainsi, qui faisons, qui allons à dépose, sur table tabloïd, des choses (dons) qui sont mortrtes, qui peuvent un temps faire leurt effet ou leur petit effet (diversion ) mais non point toujours : le tempps de l’enfance ? ; alloons ain si qui faisons ainsi comme diversion  ;, par le fait de dons ainsi effectués, en grotte, entre quatre murs, dans unb espace ici dévolu à cela que nous faisons en déconnant = en sortant du con, du minou, de la chattière ; nous sommes ainsi qui faisons choses sur table = sol = murs = espace dévolu = temple =  lieu de culte = liue affecté ; nous pouvons ainsi , dans la grotte, faire ainsi ... dans la grotte faire ainsi que déposons ainsi, sur table ou tableau  : des choses qui sont chgoses mortes çà et là à disposition, en dispositions, en place : nous faisons ; nous avons qui faisons ainsi des dispositions de choses sur table : nous déposons-disposons, nous faisons cela et faisons diversion , ou faisons diversion = trompons l’ennemi ; nous sommes ainsi qui donc allons en trompant l’ennemi, nous sommes ainsi qui allons ainsi , trompant, flouant, floutant, enfumant, uffa ; nous , nous sommes des enfanbts et nouys enfumons l’ennemib : afin de tenir en vie ; nous voulons tenir en vie ; nous avons cette volonté en nous de tenir en vie ; nous avons en nous cette volonté de tenir, de tenir longtemps, d’aller et venir dans le monde  ; cette en-vie en nous qui sommes ce qui est devant : nous sommes l’en-vie que nous tenons par devers nous comme une offrande, faite, ici, au visage du monde, 

faite à lui qui nous attend, qui nous regarde, qui nous voit ainsi faisant ; nous faisons cette chose d’une chose qui est que nous sommes ain si qui faisons cela : un don de soi mais qui n’est pas ... soi ; un don d’anima mzais plutot d’anuimal, le mal, le mal-don, la maldonne, car il y a qui est, qui est posée, qui est cette chose qui est déposé, qui est cet animal à notre place : condamné, qui est holocauste, qui est substitutu, qui est couillonné : des animaux (le mal donné, la maldonne, la mauvaise donne et le rire sous cape) =  ce mal donné quyi est ainsi comme une chose qui est ainsi posée, disposé e  pour faire son effet ; son effet d’anima, son effet de souffle v ital , ou ici pour le coup décédé ; animal pour anima, et mal pour anima mal = fausseté ; = tricherie, = tricherie et  «foutage de gueuyle», de face, de visage ; avons qui sommes ; nous faisons ainsi cette chose d’une tricherie et nous allons ainsi faisant, par les chemins, par les routes, sur les sentiers, comme des enfants qui rient sous leur capes ou capelines ; nous allons ainsi qui faisons ainsi qui allons ainsi qui faisons de la sorte ; nous faisons ainsi qui allons ainsi qui faisons ainsi et jouons de la sorte, nous jouons, nous faisons, nous allons, nous crions au sortir du ventre : pleur ou rire ? nous l’ignorons ; nous déposons, nous disposons le temps sur pierre d’offrande, disposons ainsi, en guise de tricherie sur la marchandise, ou en lieu et place d’une chose autre qui serait la mort, la notre, pour 

le coup, et ainsi faisant (tyricheri sur la marchandise) nous nous présentons comme des enfants : légèreté ; nous sommes comme des enfants qui fdaisons ainsi poreuve de légèreté,nlous sommes ainsi qui faisons preuve de légèreté comme en fait des enfants qui ne savent pas ce qu ils font, ou plutot si, ils savent, mais s’en moquent comme d’une guigne : légreèt é; nous sommes des qui, ainsi faisons ; nous sommes qui faisons offrande ainsi et allons ainsi, par delà les terres, les frontières, nous promener ainsi, en riant sous cape ; nous avons une chose pour nous qui est que nous sommes enfants = des enfants ; nous avons cette chose pour nous que nous sommes enfants, que nous sommes des enfants, nous sommes des enfants et avons cette chose pour nous ; nous sommes des enfants qui rions sous cape ; nous sommes des enfants qui rions sous cape et nous allonbs ainsi, nous promener, riant à gorge déployée ; nous avons déposé et disposé, et par là m^zeme disposé ; déposer = disposer ; déposer = immanquablement disposer = immanquablement art ; il y a cette chose : si vous déposez alors immanquablement vous disposez, c’est-à-dire que vous installez des choses 

d’une certaine manière (il y a toujours une certaine manière) et cette manière est comme unique, en soi, propre, est donc comme consacré, est distinguée ou distincte des autres façons, unique en son genre : il sz’agit ici d’une chose unique ; il s’agit d’une chose 

unique, il s’agit d’une chose en particuklier, il s(agit d’une chose particulière et qyui se présente toujours de la sorte : en particulier  ; dépot ou déposition, mise sur table, misée, tablée, dépositions, dfidspositions, rangements, arrangemeznts, montage, assemblage, rassemblement, mises en formes, forme de présentation, exposition ; exposition , déposition, disposition  ; nous voyons, nous regardons, nous sommes ainsi qui voyons (si nous avons des yeux) les choses déposées, disposées, étalées, mises, jetées, scot chées etc ; nous voyons et devisons devant ; nouys voyons ces choses qui sont 

mises d’une certaine façon qui estla façon de l’artiste , à savoir du déposeur ou de la déposeuse, ou du qui dispose, ou de l’exposant exposante (?) ou de celui ou celle qui fait don = donateur donatrice ; ici l’artiste est le donateur ou la donatrice , il ou elle dispose d’un espace de déposition , ou de dépôt, il ou elle dispose d’un lieu où disposer des choses en offrande : des fruits, des mzatières, des animaux, des couleurs, etc ; il ou elle met ainsi des choses sur le devant = le temps, non point celui (?) de son etre mort mais du temps comme chose de substitution = à la place de sa mort à lui à elle (dans la balance) ; il s’agit d’un don effeectué ainsi en nature (nature morte) et qui peut peut-ettre faire son petit effet trompeur un temps ; il s’agit d’enfantillages ; il s’agit d’une tromperir, d’une farce ; il s’agit d’un pis aller quand l’attente ici est oplutot celle qui nous voit ainsi comme devant nous déposer nous, ou du moins (de nous) : l’être mort ; nous sommes qui allons ainsi et faisons ainsi et allons de la sorte, et faisons chose d’un don de soi qui n’estxcpas soi mais comme un succédané ou pis aller, enfumant le monde ; nous mettons

 le feu, la fumée s’élèvre, la fumée toujours s’élève, nous mettons le feu et allons ainsi, ainsi faisant, comme des enfants , en sifflotant ; nous sommes comme des enfants ; nous sommes joueurs-déconneurs joueuses-déconneuses ; nous sommes sorties du cvon , nous sommes comme des enfants sortis (récemment : hier !) du con ; nous sommes sortis d’un con, d(‘un trou ; nous sommes sortis d’où ? ; dun trou ; nous disposons sur table : le temps de la vie ; ce temps dee la vie est offrande en lui même, il s’agit d’une offrande que nous faisons, nous sommes nous mêmes offrande, seulement voilà : nous sommes en vie ; or l’offrande ici ne correspond pas à l’attente ; nous sommes en vie et l’offrande n’est pas celle qui est attendue en vérité  il semblerait; il semlblerait en vérité que, en effet, l’offrande ici (nous en vie) ne soit , n’estc pas, que l’offrande ne soit pas la bonne, que l’offrande que nous faisons (de nbous sur terre) ne soit pas la bonne, ne soit pas celle qui est attendue ; il semblerait que notre vie (notre vie vivante) ne soit pas tout à fait ce qui est attendu au sein du monde , à savoir la mort ; alors que faire, sino n offrir par devers soi des choses en pis aller, en espérant que cela passe, de la sorte, sans accrocs, ; nous offrons notrte vie en offrande quand il s’agit (en vérité et pour le coup) de la mort qui est attendue (la nôtre) , et, de ce fait, nous faisons cette chose : de ruser, tromper l’ennemi, en lui offrant la mort en continue, mais non point la notre (pas folle la guêpe) mais celle d’animaux chassés par exemple, et ainsi faisant nous pensons (comme des endfants) être parées, êytre à l’abri, dans notre grotte, dans notre espace de prédilection ; noussommes ainsi qui faisons ces choses par devers nous , qui sont : offrerandes -tricheries , d’aniamaux sacrifiés (sacrifices) qui peuvent des lors peut etre faire diversion : fumée qui monte ; nous sommes qui ainsi 

donnons de la mort, de cette mort, donnons un peu de mort, un petit peu de mort, nous donnons un peu ou un poetit peu de mort, et nous pensons n ous en sortir ainsi, hé hé ; nous donnons ainsi ces choses, nous donnons ainsi ces choses mortes, nous donnons ainsi ces choses mortes, des animaux, un animal, unanima -mal, un mal -anima, à la pla ce de notre anima, nous donnons mal -anima à la place de notre anima, nous donnons aoinsi en tricherie ; nous rusons, nous essayons de faire comme pouvons, à savoir preuve d’ingéniosité, somlmes ainsi qui sommes soumis soumise à la vie en nous (qui court) et donc : nous nous excusons de n’être pas mort ou morte mais cela n’est pas tout à fait de notre ressort, njous sommes des enfants, de petits bambins, nous n’y sommes pour rien, nous sommes soumis, nous sommes soumise à la vie ou à êtrte en vie et de ce fait, si nous sommes toujoiurs en vie cela est que c’est ainsi que cela est tombé (sur nous) et que faire, alors nous nous voyons comme dans l(‘obligation de déposer des choses mortes sur le sol, comme pour dire oui à la mort, oui à la mort qui est, oui à cette mort qui est qui est là, oui à cette mort en tant que nous sommes mourants et mourantes,

 que nous sommes de futurs et futures mourants et mourantes, ou bien appelées à mourir (nous sommes appelées)  ; oui en tant que nous sommes appelées à mourir et ok , du fait que oui, nous le reconaissons, nous ne sommes pas morts, pas encore morts, alors oui, nous reconnaissons cette chose, nous approuvons et avouons par la présente, par ce présent en offrande, que nous ne sommes pas encore mortes, que le moment apoproche mais il nb’est point là encoire pour nous, nous avouons par ce présent posé, déposé, disposé, sur cette table , sur cette tablette, sur ce tableau ; nous avouons, nous disposons, nous mettons à pl ;at, nous disons les choses : la mort, mais non point la notre ... puisque nous sommes en vcie ; puisque nous sommes en vie ; pyuisque nous sdommes en vrai en vie ; puisque nous sommes en vie ; nous sommes en vie, nous ne sommes pas mort ou morte ; nous sommes en vie, nous ne sommes pas mort ou morte, tout notre être dit cela que nous sommes en vie, notree corps le dit, tout ce que nous sommes le dit : nous sommes en vie ! nbous ne sommes pas mort ou morte, nous comprenons la mort, nous sommes appelées à mourir ; nous ne sommes pas à l’appel, nous ne sommes pas encore à l’appel, nous ne sommes pas encore devant l’appel, nous 

sommes devant l’appel mais nous nous cachons sous cape, sous je ; nous ne sommes pas pressées ou plutot  : quelque chose de la vie en nous tient toujours : tic tac ; nous sommes qui voyons l’appel,  le comptons pour vrai  ; nous sommes qui comptons cet appel à la mort comme une chose à laquelle nous devons répondre : soit notre réponse ; nous sommes ainsi que nous devons répondre, nous avons à faire ainsi ce devoir, nous avons à devoir répondre, nous devons répondre ; nous deevons faire cette chose = nous devons répondre ; nous devons faire ainsi, nous devpons donner une réponse, nous avons à donner une réponse, nous nous devons en vrai de donner une réponse ; nous allons donner une réponse, nous devons donner, nous avons à donner, nous devons donner, nous avons à donner, nbous devons donner et nous allons donner une réponse, et cette réponse est cette offrande = ce temps, ce présent que nous donnons, cette offrande, ce don en temps, ce présent -cadeau venu de soi, xce temps qui est le porésent perpétuel et continu donné en offrande comme pis aller, et nous  de nous en excuser, et nous de prier que cela puisse aller, comme don en lieu et p ;ace d’autrte chose, 

d’une chose autre qui est en attente : tic tac, sans que soyons vraiment les responsables (ou coupables ) de cette chose, surtout (voilà) que nous sommes des enfants petits, presque des bébés, ou bien même des bébés, peut etre ; nous sommes des bébés peut etre et ce que nous donnons de nous n’est pas la mort, mais la vie ; nous ooffronds notre

 vie au monde et non notre mort, alors comment faire ? faire passer des vessies (la vie) pour des lanternes (la mort) ? hé hé ; nous sommes des enfants et nous faisons ainsi, nous sommes des enfants et nous faisons cette chose, nousq sommes des enfants et nous allons là, faire cette chose qui nous voit ainsi : faire pour faire, donner pour donner, substitut, erzats, diversion, poudre aux yeux, fumée : la vie pour la mort, hé hé ; et des semmblants sur table ou sur tablette, des animaux à notre place, ou bien quoi ?  tout ce quye nous pouvons en fait de morts, de morts avec s ou 

sans s ; nous donnons tout ce que nous pouvonbs en fait de morts : animaux de la forêt, animaux de la prairie ; tous les animaux ; nous faisons comme nous pouvonsq, nous faiosons ainsi que nous le pouvons ; nous faisons comme il nous est possible de faire, nous faisons comme il nous est possible, loisible de faire, nous donnons des animaux morts ; nous tuons dees animaux et les offrons en holocauste, poudre aux yeux, fumée ; nous faisons ainsi et prions que cela passe = le fasse ; prions cette chose, alimentons ainsi la 

bouche de la mort (ce feu) avec des morts, avec tout ce que nouys pouvons donner trouver, trouver-donner en fait de morts divers, en fait de choses ou d’êtres morts, direct dansla gueule du loup ; faisons comme nous pouvons pour donc alimenter et maintenir perpétuelle ici la combustion, que la bête soit satisfaite, la satisfaire ; nous faisons comme nous pouvons, nous faisons ainsi comme nous pouvons, nous essayons de toujours maintenir vivante la cmort, ou bien cette chose d’une combustion (un feu) toujours vif, toujours en cours, toujours présent ; nous essayons de notre mieux, nous 

avons la vie en nous et non point la mort alors nous voulons donner la mort, il s’ahgit d’un don ; nous voulons donner la moprt, nous devonds, nous avons à , 

nous sommes soumis soumises = jetées = je  ; nous sommes sujet et de ce fait nous sommes tenues à donnezr la mort, car la mort appelle la mort , la mort (la gueule) appele la mort = la nôtrte : nouys appelle ; la mort appelle et nous dès lors de nous voir répondre (en dispositions) à l’appel de la forêt ; nous a vons ainsi à répondre et ce nous le faisons sous forme de pardons (d’être en vie, ou d’être encore en vie) ; nous répondons à l’appel de la mort sous forme de pardons : d(‘holocauste, de dons de choses et autres qui sont notre présent sur tere, ce présent qui brûle en npous au fur et à mesure que nou, nous en arpentons les surfaces ; dons ; didspositions ; art ; nous faisons : cet art , cette  cette disposition des choses, sur cette table qui est le temps, le temps est la 

table ; la table est le temps (table ou tablette ou tableau ou tabloïd ou autre surface pla nes) ; nous sommes qui brûlons la vie en nous (holocauste

) et ainsqi allons, donnant cette chose, ainsi allons qui donnons du feu, des flammes ou fumées de soi au fur et à mesqure, et pourquoi certains ou certaines ainsi et d’aurtres autrement ? ; pourquoi certain s  certaines donnant des animaux, des animaux morts et d’autres qui ne le font pas ? ; certains et certaines le font car d’autres ne le font pas, et certaiuns ou certaines ne le font pas car d’autres le font à leur pk ;ace, est ce cela ? ; nous cheminons ; nous sommes sur une voie, nous arpentons ; certains ou certaines vont à depose (la mort) et d’autres n’y vont pas ou alors n’y vont poas tout à fait  de cette façon ; nous allons ainsi, nous sommes ainsi, nous brîulons des calories, nous vieillissons et brîulons petit à petit ;: nous sommes en vie et nous nous excusons de l’être car la mort nous appelle et nous devons  répondre (d’une 

manière ou d’une autre) à son appel ; nous sommes en vie et nous avons à dire le pourquoi des choses en vie et non point mort, ou plutot : njous devons offrir , d’une façon ou d’une autree, qUelqure chose en lieu et place (échange) de ce qui en nous n’est pas mort : pardon ;  pardon et pardons ; nous aloons ainsi faisant qui déposons des choses mortes, saignantes, sur la table, les brpûlons, les calcinons ; il s’agit de chodses mortes, il s’agit d’animaux, il s’agit de choses qui peuvent faire croire quil s’agit de nous ou plutot de n,otre mort à nous or il n’en est rien, nous sommes des enfants ; nous sommes qui allons ainsi trompant (un temps) l’ennemi ; les choses sont ainsi que cela est en nous ; il suffit de se pencher  de fait sur soi meme et de voir ce qu il en retourne et là , nous voyons qu’en effeft nous ne sommes pas mort ou morte, que l’appel de la mort, de jour en jour, devient de plkus en plus insistant, et comment faire ? sinon ainsi

 en offrant du temps, en offrant du temps à la la mort, en offrant (on) du temps à la mort, en lui offrant (de fait) ce présent (de temps) en offrande, et ce temps, sous forme d’un animal mort, d’un anima, d’une anima, d’un animla mort, moerte-anima, mal -anima morte, mort, 

ce substitut de notre mort à nous ; nous ne voulons pas auterement, nous voulons (notre coeur) nous voulons (nootree coeur veut) nous voulonbs ; nous sommes qui voulons-allons et du coup nous offrons, par-devers nous, des choses(sur table , cène) mortes ; nous offrons sur table des chose, nous offrrons des choses mortes sur table, et ces choses sont de l’anima mal, du faux ou de la fausse animan, et non point la notre : point ; nous offrons ce point d’une chose (animale) morte et nous allons ainsi, gaiement, comme des enfants, sur le chemin de la vie, sur ce chemin qui est celui que nous traçons au fur et à mesure que nous avabnçons en âge ; nous sommes des enfants qui déposons 

ce que nous trouvons en matière de chgoses mortes afin d’alimenter la guueule (le foyer) ici de la mort, c’est ainsi que nous faisons : nous alimezntons, nous donnons à manger, nous donnons des victuailles, nous donnons de quoi manger, nous donnobns des choses nourrissantes (mortes) et espérons, ainsi faisant, que nous arriverons ainsi à nou tirer d’affaire et faire reculer ce moment (fatidique) de l’appel ; nous essayons, ce sont des essais, nous disposons à plat = bien visible ; nous disposons en tas = plein ; des choses mortes, des vbictuailles, du gibiers chassés, nous les déposons sur la table, nous les brûlons, nous brûlons l’ensembvle : il s’agit d’une installation ; le s choses tombent comme elles tombent et cette chute (disposition) dès lors (du moment que la terre, la table est touchée et cvontient solidement lkes choses) sont cons&éacrées, sont validées, sont à ne pas toucher : chute-chance si table en attente et en prise ; chute qui est sur table ainsi et qui fait que les choses de la sorte vont à dse déposqer ainsi, se posent ici selon une disposition qui est ce qu elle est mais qui (sortie de nos mains pour ainsi dire) ne doit plus être touchée , une fois la chose disposée ; nous voyons cette chose comme une offrande, un don, une chose donnée, un cadeau, un cadeau de noël, une jolie chose offerte, une chose déposée (tombée) arrangée (jetée) qui est sur la table comme une offrande : offre, don et chose qui est comme un holocauste ; nous voyons la chose, nous voyons devant nous la chose, nous avons en dépot cette chose, nous avons cette chose en dépot et nous voyons quil ne s’agit pas de notre souffle, mais du souffle coupé d’une bête moerte entourée de fruits et autres victuailles, et aussi d’or, et aussiu d’objets de valeur (amulette) ; nous avons des choses devant nous, cube, sommes qui les voyons , sur un fond dégagé ou approprié ; nous les voyons ; il s’agit d’objets (amulettes) destinées àb conjurer le sort, il s’agit d’amuklette appropriée, il s’agit de choses déposées et disposqées, il sq»’’agit de choses et 

autres disposées avec art (pléonasme) et que nous voyons mais ne devo ns toucher : à présent plus, car sont, car elles sont en place, elles ont chutés et par chance elles sont tombées, ici, sur la terre ferme, plan dur, et la disposition des choses ainsi tombées est une forme , une chose à ne plus touchezr à présent : présent, offrande, laissons a

gir ; nous avons une chose déposée qui est une chose disposée ; nous avons une chose qui est disposée d’une mabnière telle que cette manière devient cvonsacrée, devient valeur et ne doit plus être tripotée ou modifiée (a priori) ; npus voyons la chose devant nous et nous sommes qui <faisons ainsi : regard sur la chose, mais surtout : «pas touche» ; nous sommes qui faisons de force cettre chose, de ne pas toucher kla chose, nous ne touvchons plus la chose, nhous nousz obligeons à ne plus toucher (souiller) la chose : elle est prop^re, elle est en propre, en nom propre, elle est au propre, elle est con sacrée comme chosze en proprree(appartenant à untel ou unetelle et non à tel ou telle autre) et voila ainsi les choses qui sont : elles sont de la sorte : nommées ; nous sommes ainsi qaue nous sommes nommées, nous sommes ainsi que nous portons noms ; nous sommes ainsi que nous avons un noom et devons (de fait) répondre (de lui) à l’appel ; le nom que nous avons est pour l’appel de la fôret ; le nom que nous portons, est pour nous désigner en tant qaue tel ou telle et non point tel ou telle autre, et éviter les coinfusions (dans la fumée) le jour de l’appel : nous signons nos oeuvres = offrandes de cvonjuration, ou alimentations offertes, nousfaisons ainsi qui allons de cette façon : disposition, installation, depot par chute (de nos mainsq) , assemblages et à partir 

de là : ne plus toucher a priori : la chose esqt sacrée, elle appzartienbt en propre àç un quelqu’un une quelqu'une qui seul ou seule pourrait de fait la modifier, en dehors de tout problème de réparation ou de restauration par exemple : propriété ; ah, la propriété ; la propriété est découlant du fait, découle du fait, que voilà

nous déposons des choses mortes, en propre (white cube) sur la pierre des offrandes, nous le faisons en notre nonm, en notre propre nom personnel ou bien au nom de notre clan ou tribu mzais la chgose est nommée, ou bien appartient à une personne ou un groupe de personne nommé ; nous aonvs ainsi un nom à la clé ; nous a vons un nom attaché à cette offrandre, un nom qui désigne le ou la coupable-responsable : n’y touchons plus ; nous avons cette chose que des choses ainsi sont rattachées (pour l’éternité) à des personnes en pzarticuylier : il s’agit de dons, il s’agit de choses offertes la plupart du tempqs ; il s’agit de choses déposées sur une table ou à m^zme le sol, ou sur un tapis, et ces choses ainsi sont telles que nous, nous les voyons comme des offrandes adressées à dieu sait qsui, au monde peutetre, il sq’agit de fruits et de victuailles, de gibier chassé, de choses diverses présentant de la valeur, et non point de la gnognote ; nous sommes qui voyons cela, devabnt nous = notre futur proche (ce présent autour de soi : ready made autour de soi, pour mille et milkle offrandes ; la fumée, la joie, des chgoses brûlées , la vie brûlé, etc ; nous allonbs à l’intérieur de la grotte et nous regardons les parois et voyons les pinetures ruperstres

, lespeintures préhistoriques : nous sommes ainsi qui avançons à l’inbtérieur ici même de la grotte et nous voyons les peintures rupestres, nous nous approchons des peintures, nous nous approchons au plus pres, nous sommes contre elles, nous pouvons toucher la paroi de la grotte, nous touchons, nous pouvons toucher, nous avons envie de toucher, nous voulons toucher les dessins, les peintures, les parois sur lesquelles nous voyons pareiilles peintures ou dessins : des animaux, des betes, des animaux et le feu, des animaux pour des anima, nous voyons ces animaux, nous sommes la joue contree la paroi et nous sentons le froid de la roche : joue plaquée contre l’animal dessiné, nous avons dévouvert la grotte, nous avons découvert les peintures sur les parois et sur les plafonds ; nous avons

 dévouvert des dessins ; nous avons dévouvert des traits et des formes, il s’agit d’animaux tués, d’offrandes, il s’agit d’offrandes à la mort, il s’agit d’animaux = de morts ici qui sont comme offerts, qui sont pour conjurer, qui sont semblants, qui sont semblances, ressemblances avevc la (notre propre) mort, n,on point tout à fait la notre (mort) mais animaux morts comme diversion, et non point notre (la) 

mort en vrai, celle d’animal et d’animaux en lieu et p ;lace ; il y a des animaux qui sont dessinés ; il y a des animaux qui sont présents ici sur les différentes parois de la grotte ; nous voyonbs ; nous voyons ; nous avons vu ; nous avons vu des animaux, nous avons vu des animaux sur les parois de la grotte ; quellke grotte ? cette grotte ; nous vboyons car nous avons des yeux pour voir  ; nous voyons des animaux et du coup nous sommes ainsi heureux heureuses de cette chose, ds’avoir vu ; nous voyons, nous distinguons, l’(holocaauste sur les parois, les animaux morts pour nous, tombés pour nous, en première ligne, pour alimenetr la Chose, nous avons ainsi ; nous sommes ainsi que nous alimentons la Chose, avec des offrandes , situées 

et dispiosées, avec soin, comme autant de choses en présence ayant valeur d’échange : cherté, le prix est celui qui s’impose ; il s’agit de choses de grande valeur , équivalent la vie (la notre)  = de prix ; nous avons ainsi déposé ici des choses de prix = un capital : la mort des animaux, soit ce que nous pouvons donner qui nous soit le plus cher, nous avons dsonné ce qui par devers nous nous coute le plus, ici, de donner, voilà qui est dit ; nous avons donné ce qui nous est , pour nous, chose la plus chère, à nos yeux notree progéniture, ou bien 

des animaux , pour notre survie ; nous donnons ce qui nous coutte le plus de donner, sinon en vrai ... ce n’estc pas du jeu, cela ne pourra pas marcher, nbous ne serons pas reconnue, nous ne serons pas crédibles, nous ne serons pas à la hauteur de l’attente, car il y a une attente ; tic tac ; nous voulons donner nos choses les plus chères (en prix) sur l’assiette : sur le plateau = la table ; tablée, table, tableau, une table, des tableaux, une belle table, bien dressée, un tableau , bien mis, bien dressé ; un e table dressée peut-être comme un animal : tenue, ici de latenue, du soin, de la tenbue cxomme d’un soin ; soignée, belle tablée soigné, art des choses soignées, art pour disposition de choses soignées, ou disposition soignée de choses malades (ou mortes, pluto) ; disposition de choses frêles, acev art disposées ; nous voyons 

les parois de la grotte, njous avançons, nous allons à l’intérieur, nous sommes à l’intérieur de la grotte ; nous voyons des choses ; nous sommes à l’intériuer de la ghrotte, nous regardons les parois, nous voyons l’intérieur de la grotte, nous disposons, nosu mzettons squr plan, sur surface pl ;a ne, disposons les choses : animaux morts, il s’agit d’animaux morts offerts en holocauste : la vie dans nos membres, la vie qui brûle, nous sommes et nous avons ; où sommes nous et qu avons nous ? ; quel est notre avoire, notre richesse (et notte prix) et que soommres-nous en tant qu etre = cxhose = choise pleine, pleine d’elle, à quel 

point pleine ?  ; nous sommes qui faisons ainsi le tour de la grotte, nous voyons les peintrures murales, les peinturesw des parois, il s’agit d’holocauste, il s’agit de choses données, il 

s’agit de dons, il s’agit de choses de prix, de choses ayant valeur, il s’agit de choses de valeur, il s’agit de choses présentant une valeur, il s’agit d’une chgose de grande valeur à nos yeux ; nous voyons ces choses de prix, nous nous approchons des parois et nous trouchons, nous touchons encore, ces choses, ces peintures d’animaux, ces choses de prix, ces valeurs ; nous nous ava nçons ainsi et nous touchons (de nos mains) ces choses qui, un temps, ont servi ; il sa git de choses étranges, il sz’agit de choses étranges ; il s’agit de choses offertes, il semblerait ainsi, qu il s’agit de choses données , d’offrandes données a la vie ou a qUI ? de choses offertes, qui sont comme déposées ainsi sur parois rupestres, exposées, une installation de choses manufacturées, une installation de choses et autre : offrandes, de cxhoses du monde ... pour le monde, ainsi faite ; il s’agit d’une installation (disposition) de choses du monde ... pour le monde ou pour les yeux du monde, loucherie ; nous allons ainsi louchant sur le monde, il y a des peintures ruprsettres, il y a des offrandes, il y a des plateaux de fruits et autres victaiulles, il y a des choses en tas, des choses amassées, des choses ceuiillis, il y a bien des choses posées sur pierre = table : il s’agit d’une offrande, il s’agit d’alimenter la bouche, il s’agit de bien de bouche, de biens de valeur, de bien quil nous en coute fort ; il s’agit de biens qu il nous en coute fort ; il s’agit du bien, de faire bien, de donner ces biens ainsi à cette bouche qui aime cela: l’absorption des choses mortes ;

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24/2/2020

nous envisageons l’espace, nous le regardons, nous voyons devant nous ce rond, ce cercle, nous voyons devant nous un espace « dévolu » ; ce terme est important ; devant nous est cet espace, ce cercle « dévolu », ce rond de tapis, qui va nous permettre, ici, d’aller (rapidement) à dépose et d’ainsi se délester de choses, de choses disons, passablement encombrantes ; il en est ainsi que ces choses, une fois déposées, vivront , peut-on dire, leur vie propre (en propre) ; nous décidons donc de cette chose (à part nous = ambition) , d’aller à dépose, et de par conséquent poser sur un tapis (un rond) les choses qui , pour le coup, jusquàalors, étaient entre nos bras (blotties)  ; nous ne pouvons pas tout garder ; nous devons utiliser ici cet espace (deévolu) devant nous, poour ces choses de déposes ; nous avons un espace, devant nous, dévolu à cet effet, et nous devons l’utiliser (ambition) ; nous pouvons nous contenter d’y déposer nos pieds et seulement nos pieds (marches) mais voilà que non, cela ne nous semble pas suffisant ou suffisamment concluant, car nous avons (grandement) les mains prises ; nous devons nous délester ; nous ne pouvons agir autrement qu’en nous délestant, nous ne pouvons agir autrement qu’en nous délesteant de toutrees ces choses que nous portons par devers nous, il y en a beaucoup ; nous devons aller ainsi (rapidement car ça pèse beaucoup) à dépose, là, devant soi, juste à ses pieds, il suffit de déposer ce qui vous envcombre, ce qui encombre et pèse son poids ; nous devons (pour certains et certaines) aller à dépose : mettre, poser, glisser, installer toutes ces choses , les organiser devant soi au propre ; pourquoi cela ? ; car, nous avons les mains pleines ; nous sommes chargées plus quil n’en faut, nous ne devons pas aller plus loin ainsi chargés, nous avons à nous délester ; nous sommes chargés, nous avaons les bras chargés de chose et ces choses nous devons voir ici à les déposer devant nous (

sinon où ?) ; nous avons les bras chargés de chose et aussi nous devons voir, nous avbons cette chose à faire (ambition) d’aller (ainsi) à dépose afin de nous alléger, de nous rendre plus légers et volatils ; nous déposons ici devant nous (= dans la vie) des choses et autres qui jusqu’alors encombraient nos bras ; nous avons par devers nous des choses, d’où viennent ces choses ? nous avons des choses ainsi par devers nous que nous avons à déposer au tout devant de soi = cet espace devant nous, qui nous parait idoine ; il y a, devant chacvun, cet espce de déposition, qui est à nos pieds, et qui permet une sorte (pour soi) d’allégement des charges ; nous deevons ainsi aller à faire cette chose, d’un d»épot de soi, nous devons ainsi aller à faire cette chose, d’un dépot de choses et autres, devant soi :

 organisées, arrangées, asserannoblies, prises comme il faut etc, afin que ces chose, afins que cet ensemble de choses ainsi déposées, puissent nous apparaitre (ambition) te lles qu’elles nous conviennent, telles qu elles nous semblent (ici) aller comme il faut ; il nous apparait ainsi, que ces choses de dépot, de déposition, à nos pieds, doivent etre installées d’une manière telle que, à nos yeux du moins (ou déjà) l’ensemble ait pour nous (présente) un semblant de paix en lui même ; il ya la question ici posé d’une paix à concevoir, d’une paix à concevoir à la dépose, nous cherchons cette chose, nous sommes qui chercyhpons cette chgose ; nous voulons de cdette chose et du même coup ou élan nous cherchons, nous espérons ; nous avons  ce besoin (?) ou ambition, disons cette ambition , d’aller à dépose mais alors d’une façon toute particulière qui est celle ci : manière arrangée, manière précise, manière maniérée si l»’on peut dire, manière toute sépciale  en cela que nous veillons à ce que, par conséquent, l’ensemble des objets, l’ensemble du dépot, soit ainsi, de cette manière sus précisée, déposé avec

ici  cette façon que nous avons de chantourner les choses pour au bout du compte obtenir la paix, une certaine paix = pacifier ; nous avons entre nos bras : des choses et autrtrees , qui nous pèsent grandemeznt et nous obligent presque à les voir déposées, à nous mettre ainsi à devoir déposéer ... et où d»époser  sinon : au plus pres de nous (longueurs des bras) soit au devant (exactement) de nous : là ; c’est ainsi que nous avons par devers nous des choses à déposer, et la dépose est l’art ; disons que la dépose (la façon de déposer) est ce que l’on peut, quelquefois, appeler de cette manière ; nous posons ces choses devant nous selon une certaine technique de déposition ou de pose ; nous avbons pour nous ... une certaine façon de faire , qui est la notre (

elle passe par nous) ; cette façon est du coup notre art de faire, ainsi : déposition, dépot, dsépose, de nos pieds (démarches) mais pas seulement , car , nous abvons les mains pleines, les bras chargés et bien du gibier dans notre besace ; nous devons le déposer ; la chose (le gibier) appelle la dépose, et c’est ainsi que nous allons nous mettre de la sorte à déposer ainsi des choses sur la table de dépositions ; nous sommes debout, nous ouvrons notre besace et nous attrappons le lièvre et nous le déposons (d’une certtaine manière toute artistique) sur la table de$vant soi = le présent ; le présent est la table et la chgose concocomittament ; notre manière de déposition est particulière, elle nous appartientt car nous sommes ainsi que nous sommes en nous (séparés des autrtes) et vivons (douloureusement) la vie quyi est celle de séparation d’acvec l’ensemble de nos congénères ; nous pouvons ainsi ouvrir besace et aller à dépose de la sorte: notre faço n d’aller à dépose est notre art , ou bien manière, ou bien technique ;nous aimons cette chose : l’ouverture de la besace, et la déposition de l’objet sur la table : notre chose = notre gibier ou ce gibier, ce lièvre, cet oisillon ; nous poouvons ainsi poser sur table (le présent ; l’espace présent devant nous = à bout de bras) ; nous pouvons à présent déposer la chose sur table et la voir ainsi : arrangée d’une certaine manière, c’est à nous de voir ; nous avons cette chose à devoir ainsi, ouvrir gibecière, ou bien comment, car pourquoi certains ou certaines et pas d’(autres, pourquoi des chasseurs chasseuses et pas pour certains ou certaines, pour certains chasseurs ou certaines chasseuese et pour d’autres non quand il est éc-vidennt que tout un chacun chacune doit s’alimenter (chasseur ou chasseuse au sens large : ramasseur ramasseusede victuailles pour se sustenter tout aussi bien)  ; nous sommes tous et toutes à devoir en passer par là, manger pour vivre ; nous avons tous et toutes ce besoin de faire , ainsi, repas quotidien pour tenir la route, pour pouvoir de la sorte poursuivre sur la voie tracée, nous dezvons nous alimenter a fin de pouvoir, ainsi alimentées,  nous mettre sur la route et  continuer (incidemment) de la sorte ; nous avons à nous sustenter et cependant certains  certaines ne chassent pas, ne font pas de courses ; nous sommes ainsi voyant cela ; cette chose, qui est presque étrange, du pourquoi des qui déposent des objkets dans des endroiits ainsi dévolus à pareille dépose (de type , disons, artistiques) et d’autre non, pourquoi des qui font ainsi déposition de choses (avec art) et d’autres non ? ; pourquoi ainsi cette chose, pourquio ainsi ? ; nous devons réfléchir à cette chose ; nous a vons à réfléchir à cette chose ; nous devons nous regarder en face et réfléchir, nous dezvons voir, nous devons ouvrir les yeuxd, nous devons nous poser ainsi en face à face et réfléchir à cette chose : pourquoi cela ? pourquoi certains certaines vont à dépose, artistiquement dirons nous (=

 maniéré) et d’autres non : zéro manière, et peut etre zéeo dépose (déjà) ; nous devons nous poser la question, nous devons y réfléchir ; nous sommes installées en face à face et nous avons cette question au centre et nous devons la voir, la saisir, la prendre : l’inspecter ensemble : qu en est il ? ; nous allons ainsi ensemble ... à la découverte d’une raison ;nous aimerions beaucoup connaitrte le fin mot de cette chose de déposition : pourquoi certains certaines (des cueilleurs cueilleuses ) et pas d’autresqquand tout le monde a faim, ou ce genre d’approches ; nous sommes ainsi à du coup devoir nous demander pourquoi, pour quelles raisons, quelles sont les raisons, quelles sont les motivations qui président, quelles sont elles, de quoi en retourne t il ? ; nous avons en nous ce désir d’en savoir plus, 

et npous travaillons en ce sens ; nous avons pour nous cette chose qui nous occupe, qui nous tient en haleine, de savoir cela : pourqyuoi certains ou certaines oui, et pourquoi certains ou certaines non, pourquoi cette chose ; nous sommes tres-intrigués ; nous sommes tres étonnés de ce»la, car nos mains (à tous et toutes) sont pleines, qui pour qui, qui n’a pas pas, qui peut se targuer de n’(avoir pas, ainsi, les mains pleines, les bras chargés ? ; qui pour dire cette chose ? ; nous sommes chargées, nous avons en nous (= partout en nous) -des choses encombrantes, des milliers et des milliers (peut-etre) de chose en nous = par devers nous : où ? ; nous avons en nous quelquepeart, qui nous encombre, qui nous gene, qui occupe une 

place considérablde, des chose, des objets, des pebnsées, que sais je, et tout cela forme une sortye de boule de souffle ou de je ne sais quelle autre matière ou chose, cette boule est en nous ; nous en sommes les porteurs ou porteuses saines, nous avons por nous cette boule et elle nous pèse beaucoup et de ce fait nous préférons nous ezn débarrasser ou délester, mais cela (et c’est là que se loge la question qui nous occupe) de le faire (cette chose : de la faire) ainsi que nous faisons = avec façon, au singulioer ou au pluriel : façons ; nous a cvons ainsi cette boule de souffle en nous ; cette boule immatérielle ? cette boule matérielle ? ; nous avons boule , en nous, qui pèse ; elle nous pèse fortement et nous avons à nous en délester mais .... « comment » = dépose attentionnée, car il s’agit pour ainsi dire du présent que nous faisons ici, aux pieds

 de, eh bien aux pieds du monde en vérité : monde, ici , comme sorte de divinité , au sens de monde de valeur, de belle, de grande, de monstrueuses (presque ) valeur ; nous devons cette chose fzaire, c’est ainsi que nous pensons ; nous devpons cette chose faire et faisons, et déposons, nous nous apprêtons ainsi et déposons, nous faisons ce geste, de déposer au sol, ou sur une table = à pl ;at ; nous posons à plat lmes chose, nous mettons les choses à plat, sur du plat, nous mettons ainsi du plat ou des plats, des plateaux, des assiettes, des caisses, etc, sur la chose plane devant nous : exposons ainsi les choses contenues en nous = boule de souffle = boule de vie = matière de vie = souffle = cette chose en nous qui obstrue, qui gène aux entournures ; nous ne pouvons pas faire autrement ; notre vie est ainsi ; nous sommes guidés par la vie ; la vie en nbous est cette chose d’un dépot de soi devant soi ; nous voulons cette chose = nous sommes forcés ; il y a une chose de la vie en nous qui obstreue et demande à se voir déposée à nos pieds ; nous avons ou sommes porteurs porteuses en nous, d’une sorte de gibierr (?) à déposer ici, à présent, en tant que présent, en tant qu iul s’agit du présent : nous devbons, cela est notre devoir (comme à l’école !) ; nous avons en nous une chose qui est la Chose, que donc, nous avons à devoir (école) déposer ici : à nos pieds de vie ; nous avons une chose qui est notre chose, ou bvien qui sait qui est la chose de tout le monde mais voilà : elle transite par nous, elle passe à travers nous, elle est de nous, elle nous colle aux basques un temps ; nous déposons sur un plateau, un espace

 plat ou plan, une chose particulière en cela qu’elle transite par «nou» et cette chose ici ainsi déposée est le présent = le temps présent , ou «du temps » ; nous devons ainsi faire que la vie en nous est ce présent du souffle qui anime et permet dépose (pas à pas ) de pieds et d'autres sur laterre ferme ; nous déposons nos pieds et aussi le souffle (buée) qui donbc, ainsi fait, ainsi faite la déposition, ainsi fait le dépot, qui donc fait ici que nous pouvons alors pour ainsi dire voir la chose du présent de soi ici et mainten ant comme offert au monde ; aux yeux, aux yeux du monde ; nous sommes ainsi qui faisons cette chose d’aller à dépose, et cela nous importe beaucoup et nous occupe grandement ; nous sommes qui faisons ainsi, qui allons ainsi, qui agissons de cette sorte, qui parlons ainsi, qui disons ainsi, qui allons ainsi, qui gravitons ainsi, qui nous exprimons ainsi, qui faisons des choses ainsi, qui marchons ainsi, qui crions ainsi, qui pleurons ainsi, qui embrassons ainsi, qui pissons ainsi  ;, etc ; nous avpons des manièresq ; nous sommes particularisés ; nous avons des signes distincxtifs, nous ne sommes pas les mêmes (exactement) et de ce fait nos mabnières divergent ; de faire les choses, d’aller à dépose ; nous avons en nbous une chose, cette choes est comme attenante à nous, elle est notre souffle de vie, nous avons ce souffle en nous (anima) qui part de la bouche = devant , et va au devant se deposer dans les confins du monde : devant ; nous sommes ainsi, qui avons devanbt, quyi sort de notre bouche lk’anima ; nous allons et posons nos pieds sur la terre ferme ; nous avons des pieds, njous avons un souffle ou du souffle ; nous posons le souffle par terre, nous déposons un peu de nous mais mort ; nous avons une cxhose à faire, nous avons , dsans la vie, une cjhose à faiore, cxette chose est de déposition ; nous avons à faire dabns la vie une chose de déposition ; nous sommes qui avons à faire dans la vie , une chose de déposition et cettye chose (de fait) est première, est 

vraiment d’importance, cette chose est première, principale, le début de tout ; nous avons la vie (en nous) ... à deposer morte : un peu ; cette choses est une chose principale ; nous avons ainsi à déposer de nous un peu de notrte mort, sur un tapis, sur un tapis dur, sur un plateau, à plat = par terre = le sol = l’(assiette ; nouys sommes quyi avons ainsi (vivant, marchant) à devoir déposer (continuellement) un peu de nous (la paretie morte) sur plateau d’argent, à visée de visibilité globale ; sommesa insi,... ou nous sommes ainsi (chacun chacune) à marcher (vivre) ainsi allant, à sortir de nous (souffle, anima) à dépose : sur plateau dezvant = terre ferme = plan dur = solide ; nous déposons, nous sommes qui sortons, de nous, vie (u n peu) et cvette vie la déposons morte, un peu de cela, dans l’attente du grand tout, de nous, en terme de déposition : la mort ; nous allons ainsi, déposant la mort sur plateuae d’argent ou d’or, installée avec soin (art) et ainsi faiseons le préswent exister, ou vbien présent de nous (un peu de notre «étant-mort», ou bien un peu de notre « nous-mort») ; nous déposons un peu ainsi (maniéré, forcémeznt maniéré) un peu de nous au devant de nbous ; nous sommes qui ainsi devons en quelque sorte déposer un peu d'un quelque chose en nous qui est vivant en nous mais qui est, du coup et dès lors, un peu de mort de nous une fois déposé à nos pieds ; nous avons une chose en nous, (quoi ?) qui 

, sortie de nous (manière) se voit déposée sur un tapis pl ;an, sur un espace en dur (un solide) à plat, qui permet d’etre tenu et de ne pas chuter  ; nous sommes qui avons une chose en nbous = vie du souffle vif, nous voulonbs ce souffle ici le déposer puisqu il en est ainsi que nous le dezvons, mais au compte goutte = art : l’art du compte goutte ; nous pouvons ainsi , faire cette chose , d’un dépot de soi en atteznte : un peu de soi mort, puisquil y a une attente du tout ; il faut voir cela, qu il y a dans le monde, un e attente , celle ain si de nous voir mort ; la mort appelle, abjure, oblige et soumet, et nous de lambiner ainsi ou comment dire : dépôpsant des choses mortes

, à la pl ;ace, en lieu et place de nous, à notre place ; nous posons la mport (un peu d’elle) en lieu et place de notre présence en tant qu ettres  mort ; nous allons a insi qui ici déposons (à pieds) des choses de nous , des choses et autres , de substitution ; nous avons ainsi cette chose à faire, nous le sentons ainsi ; nous voulons ainsi, nous avons ain si cette chose, nous voulonbs ainsi cette cghose, nous faisons cette chose ainsi, nous allons ainsi (de ce pas) vers cette chose (ici) en attente de nous ou dun nous kaputt ; nous sommes qui faisons ainsi preuve de malignité,

 de malice = le mal, en quelque sorte ; nous faisons ainsi prteuve de malignité, nous déposons des choses mortes, des choses kaputt, en lieu et place de choses autrees , qui seraient nos corps morts (en ezntier, et pas à moitié) ; nous essayons, ainsi, de ruser , tromper son monde : nous essayons de la sorte, nous disons à la mort que oui, noua allons arriver, nous donbnonbs un peu en pature, nous 

donnons un peu de nous (de quelqUe chose passé par nous) , en présent, en terme de présent au monde: nous sommes = nous sommes présenht (cadeau) au monde ou dans le monde : le présent que nous vivons en vie est cette cxhose offerte, de nous (vie-mort accouplés), au monde autour de nous ; nous voulonbs ainsi agir et faire cette chose ainsi de dire des choses ... de cette façon , comme quoi nous trompons un peu le monde, et donnons un peu de nous (présent  = temps) mais ... pas tout de nous (= mort) car nous sommes ainsi qUI allonbs ainsi, nous promenant ainsi ; nous avons une chose en nous qui est ce présent, et ce présenbt nous en sommes les dépositairesq (avec ou sans manière ? ) et ainsi allons ; nous sommesq ; nous faisons ainsi cette chose d’aller (en vie) dans le monde, déposant des chosew (le présent, le nottre) comme autant d’objets ou de morceaux de nous (morts) que nous poosons ainsi à plat : souci de bien faire (le mal de la malignité)  ; bien faire le mal, ; tromperie ; bien faire pareille chose d’une treomperie, nous devons ainsi agir de cette sorte et faire ainsi, faire de la sorte, cette chose de’un présent posé aux pieds du monde ; le monde ainsi comme étant le globe qUI nous environne : bulle  ; nous avons en nous une chose à déposerr en attendant pire ; nouys avons ainsi de nous à déposer des chose, non point nous ezn entier (= mort) mais des substituts, des trompe couillons ; dsans k’espoir que cela marche ? ; nouys avons a insi à déposer des choses, des objets, des choses à bhrûler, des choses qui partent en fumée, nous avons des cghoses à déposer, nous posons à plat des choses, nous les arrangeons avec art (souci de bien faire, de mettree proprement les choses à pl ;at) et ain si de suite, dans l’espoir que cela ma rche un temps, que cela fonctionne, que cela le fa sse ; nous sommes ainsi qui devons, car nous sommes tenues ; njous posqons un peu de nous (= xdu transit) et ces chgoses (aux pieds) sont comme une excuse = pardon, de ne pas être mort ou quelqUE chose d’approchanbt ; de n’eztre point mort «

tout à fait» , et voilà ces présents en offranbde, dsanbs l’attente (en attente) ; nous sommes = nous déposobns ; nous sommes = déposons ; nous sommes

 signifie cette chose que : nous déposons

, dépositions, aveux, tout le mal que nous faisons en restahnt ezn vie (envie) ; nous sommes ainsi qui déposons des choses d’une manière qui est l ;a notre = d’une certaine man,nière, et ainsi faisant nous nous allégeons et faiso ns a llégeance ; nous avons ainsi ces choses que nous déposons (de nous ou qui ont transité par nous) et ces choses n ous les installons sciemment ou précisqément, selon une manière qui nous appe$artient en propre (notre nom, le notrte, et non celui du voisin ou de la voisine) car nous tenons à ne pas «ptrendre» pour quelqun quelqu'unequi ne serait pas nous, «prendre» au sens de punition , etc ; nous allons ainsi qui déposobns (nos choses) avec art : représentations, choses, objets, figures, traits, quioo qu il en soit qui puisse rtépondre de notre nom et non point de celui du voisin ou de la voisine ; nous voulobns ainsi n’etre punie (si punition) que pour nos méfaits, les notrtes en vrai, en propre, et non pour les méfaits dont le voisin ou la voisine aurait fait preuve ; nous sommes ainsi consqtituées que nous allons par les chemins de vie, et ce faisant, déposons ici ou là des sortes d’offrande à la la vie ou au monde, qui atten dent, qui sont dans l’attente, qui nous appellent ; nnous faisons ains i gerbes, bouquets, arrangements divers, soignés, de cette sorte qui est la notre (et non celle du voisin ou de la voisine) en espérant tres-fort ainbsi que notre tour (de partidr, de mourir, etc) pourra attendre encore, et, ainsi faisant, nous sommes qui allons de cette soprte contre ; njous fai sons ainsi du cobnttre ; nous agissonsq contre, nous voulobns ainsi agir, nous allons contre, nous voulons ainsi aller, nous voulobns nous opposer , ou bien nous attirer les bonnes graces ; nous repoussons ; nous essayons de tenir à distance ; nous voulobns ainsi, nous sommes, nousallons ainsi ; notre but est là, il est clair, il erst en dépot, il est bien disposé, il est soigné, il est protégé et surveillé (coinsacré en quelque sorte) ; nous faisons des chgoses ainsi avcec nos mains, nous faisons ainsi des choses avec nos mains, nousallons ainsi avec nos piedqs ; nous déposons = nous vivons = nous allons = nous soufflons ; nous 

sommes souffle déposé ou de dépose en tant que chose = le présent (temps de notre, ici, passage sur la terre ferme)  ; nous aimons cette chose ; nous sommes ainsi qui arrangeons des choses (maniérées) devant nous, dans un espace (salle) dévolu à cet effet, nou sommes qui posons avec souci, avec soin , en réfléchjissant (plus ou moinbs) à la manière, à la façon , ou bien à la disposition ; la disposition est capitale car elle signe notre nom en toutes lettres, ou quelque chose de cet ordre ; nous devons ainsi faire, déposer = vivre, avec un nom (en particulier) : lke notrte (et non un autre) ; cvette chose est essentielle, cette chose est première, et a un e importance capitale: le nom qui préside, qui chapeaute, car offrant nous nommons , et la cghose du présentv , et nous qui sommes cette chose , en dépot, et pleine d’ele ; nous sqommes ainsi qui dséposons-vivons ,les cxhoses du monde,dans le temps d’une déposition en bonne et due forme (art) ; nous allons ainsi de temps en te mps, nous allons ainsi naviguabnt, nous sommes ainsi comme ballottés, nous faisqons ainsi preuve de soin, de souci, nous allons ainsi dans

 le sens qui est celui d’une vie à vivre en tenant le coup , sans sombrer ; nous allons ainsi faisa nt, à depose (continue) vers une chose qui est cette chose que , donc, nous ne voyons pas véritablement , mais voyons chez les autre , ou dont chez les autre s voyons les effets ; nous sommes ainsi qui devons aller vers des choses, devant nous (assiette), et à depose, sur sol, sur tapis, sur plat, sur plkateau, sur drap, sur mur ou en tout cas sur matière plane et solide : fiable

 ;, nous avons construit un petit (ou uun grand) quyelque chose (de l’ordre du jeu, comme un enfant) et nous sommes encombré d’icelui au point que 

nous dezvons nous ezn débarrasser, le déposer ici ou là afin de pour le coup nous délester de cette chose, afion de pour le coup pouvoir continuer notre bonhomme de chemin sur terre ; nous essayons (il semblerait) de construire une cabane, une chgose devant nous : propre, sécurisée, sur laquelle des gens veillent à nottre place, vivante au sens d’éternellement secourue, soignée, et bichonnée pour kes siècles des siècles (a priori) : conservation ; nous avons ainsi notre bichon, il trone, il est sous haute surveillance, il n’a pas de prix, tellement grande est sa va&leur ; il s’agit d’un bichon par nous ouvragé, élu, cxhoisi, mis en exergue et monté aUpinackle pour l’éternité ; il s’agit d’un présent au monde = contemporain ; nous avonbs ainsi cette chose qui est exposée au monde, au propre, secourue, soignée et protégée de toute détérioratiuon ou de tout vanda&lisme ; nous som:mes ainsqi qui déposons un peu de nous, ... da ns lattente de la mort (la notre) ; un peu de nous = quelque chose passée par nbous et que , d’un e certaine mànière (

nécessairement, obligatoirement) nous devopns sortir ainsi, d’une certaine manière ou d’une manière certainec = particuklière, nous devons d’une manière (maniérèe obligatoirementr) sortir = déposer cdes choses, sur t(apis (ou plateau) ou à même le sol ; nous avobns en nous (entre nos bras) des choses qUe, des cxhoses que nous poserons incxessamment , ces choses sobnt des cadeaux, des offra ndes, des choses confectionnées ou dérobées, cela n’a pa s d’imporetance ; nous avons en nous ou sur nous (par devers nous) des choses qui sont des présents (du présent, du temps présent, du temps) et cette ou ces choses sont ainsi que nouys les déposons au propre et en propre ; notre nom les accompagne ; il est importabnt que nottre nom (de coupable) accompâgnat lesdits objets ou lesdites choses ici, sur tapis de sol, car nous ne sommes pas encklins enclines à vouloir prendre (ramasser) pour celui ou celle (voisin ou voisine) que ne sommes pas ; que nous ne sqommes ; 

nous voulonbs ainsi aller à déposer (lla vie) ainsi faisant : fleurs, gerbes, choses = objets sur tapis, ou bvien des mots doux) ; nous déposons ainsi ici certtaines bricoles sortanbt de nous, que nous soignons, qaue nous offrons szoignées, qui sont de notrte cru, qui sont notres, qui signent ainsi leur appartenance, qui ont besoin ou appelent cette a ppartenancxe, ont besoin de cette apparte,nance ; nous avons ain si une cxhgose en nous qui est cette cxhose de’un vouloir le nom attachée à la chose, avons (il nous semblke) pour nous 

ce vouloir, d’une étiquette (d’une manière ou d’une autre) attachée à l’oeuvre ainsi déposée ; njous faisons ainsi que déposons a ux yeux (à ceux qui sont ou seraient avertis, du moins) du monde ; ou des gens a vertis, des personnes qui donc donnent les bons pointsz (zet les mauvais)  ; nous avons fabriqUé des chgoses, conclu, nous avons conclu des chose, fdavbriqué, nous avons des chose s fabriqUée avec nos mains, avec l’ensemble (peut etre ) de ce que nous avons de disponible en nous à cet effet (et dans c e but) ; nous avons fabriqué des choses, nousq avons conclu des chose, nous avons signé des choses, nous y tenons ; nous voulonbs ain si faire en sorte que la chose là, deva bnt nous, puisse etre 

considéreé à sa juste valeur et la bichonnonbs = la oprésentons, proprement, bien mise et ... policièrezment surveillée (propriété à visée d’éternité) ; nous sommes qui ainsi déposons des cxhoses de toute éternité, des cghosex qUI sont précieusqes, qui ont cette valeur d’éternité, nous avons en bnous ce désir ; nous voulons faire de la sortecomme preuve d’autorité ;, nous sommes qui voulons, faire ainsi cette chose : donner ; nous donnons, le don (le présent, le temps présent) est (ici) tres précieux, tres important, voire ca pital (chef de proue) ; nous avons une chose en don que nous avonbs àç déposer sur un tapis ; nous avons un e chose en don que nous devons ain si (manière) déposer , sur tapis de sol ou autre pla n dur, ou autre base de sustentation fiable ; nous avbons une cxhose, elle est cxhose fabriquée (montée) et cette chose est importante en tant que don ; cette chose déposée est don ; il s’agit d’une chose délestée, il s’agit d’un don de soi ; il s’agit de quelque chose répondant à un nom en particulier, il s’agit du don d’un nom, d’une chose nommée et non point à)à la six qUatre  dee»ux, mais a pres examen des mots en maga sin : nom propre et prénomls ; nous voulons a insi faire don de soi ou d’une part de soi à cette chose qui appelle, a ttire-appele ; l’attirance ici (les âgesws) est appel de la forêt : est axppel, ets  contrainte ; nouds allons ainsi comme à confesse, et c’est à dépose ; nou s faisonbs don de quelque cxhose en nous  que nous offrons ainsi au monde environnant ; nous soo:mes ainsi qui offronbs de nous quelque chose : formes, tecniques, et allons, a insi faisant, vers des lieux de dépose ... et de dévotion ; nous alloon s de la sorte )à la recxgherche d’»un endroit (un petit coin) où nous retrouver, où nous retrouver nous mêlmes, afin de (donc) déposer pareil objet en don, sur tapis du présent au monde ; il en va ainsi ; nbous sqommes tres certain certaine de c ette chose ; nous avons ce don en réserve ; ,ous avons à donner et nous le faisons, nbousq jn’avons pas peur de le faire ; nous avons une chose à faire, donner ; avons nous peur de faire cette chose ? 

; nous allons ainsi, avec nos bras chargés, et pourquoi nous ? ; qui n’a pas les b ras chargés ? ; qui a les bras chargés ? qui veut ainsi fa ire, qui se déleswte, et qui non, ne se déleste ? ; nous avons (toutes et tous) besoin de légèreté (pour monter au ciel) ;nous nous délestons du mal ; nous déposons cette mal-mort sur pierre de taille, tapis d’ooffrande, muraille, drap de sol, etc ; nous sommes munies d’une chose en dur (ou pas) que nous voulonbs (ainsi faisant) déposer sur  terre ferme ou bien sur un tapis d’offrqandr, ou bien sur tissu, au propre ; ce mal-mourir en nbous est ce présqent de vie dont nous nous exwcusons ainsi de cette manière (art, art en tant qu’excuse

) ; nous nous excusons de cette manière, de cette façon, nous nous excusons de cette chose, de nottre non-tout-à-fait-mort ou morte encore en nous ; car il s’agit d’excuses (pardon) ; pour, donc, etre ainsqi encore en vie, alors nous dsonnons autre choses que nous (bien obligé) ; nous donnons tout auttre chose (de soigné) de nous = depuis cet endroit ici sur terre qUe nous occuponsq ; nous nous excusons ainsi fai sant ; nous sommes qui devons ainsi nous excuser en faisant cela -, un don sur plateau : white cube ? ; nous avons la chance ici (au monde) d’avoir un espace dit «de monstration» ; nous avons cette chance, ici au monde, d’avoir , pres de nous (pieds) un espace de «montrement» qui erst idéal, qui est idoine, qui est nickelk, qui se présente sous la dforme d’un cube,d’une piéèce carrée ou rectangulaire (écrin) blanc immaculé ou, sinon blanc : juste immaculéev = propre, pour ue sorte de oprésentation (naissance, position) propre

 des choses ; nous avons (pour nous) cet espace (propre) de présentation ; nous prsé,ntons ainsi, nous présentons bien ; nous présentons bien ainsi (propremenbt) jusqu’au sa le, jusqu’au méga-sale,  jusqu’au cradingue «absolu» (la merde, le pyo, le pûtride etc) mais toujoiurs ainqsi : de manière soignée, poarfaitemeznt soignée (nous essayons) de mabnière à pouvoiur ainsi rehausser la chose ici de mise ; nous avons le souci, ici, ici et maintenant, temps présent, espace d’alentour de soi, de mettre aibnsqi (les choses présentées) en bonne configruation de proprteté ; nous ne voulons pas salir le sale (ou le propre, sur le sale ça se voit moins) ; nous ne voulons pas saklir le propre, ou kl’objet en propre ; nous ne voulons pas salir l’objet (même sale) en propre et du coup nous allons ainsi (de cette façon ) en présentabnt ainsi : propremebnt, des choses nommées, ou dison,s qui portent (d’une manière ou d’une autre) le nom (ici) de leur créateur créatrice ou inventeur inventeuse ou passeur passeuse ; nous déposons ainsi des chosesz choses en propre : sur du propre, et ainsi faisant rehaussons, ou 

pltôt mettons en exergue, en expoqsition, en prezmière, en avant ; nous le voulonbs, nous voulonbs une punition (si punition) juste ; nous ne voulons pas (en rien ) casquer pour le voisin ; nous voulons : une justice dans la mort ; nous exposons proprement nos méfaits ; ce mal fait (cette mal-mort pour ainsi dire) nous essayons (au mieux) de (pour le coup) la présenter (temps présent, cointemporain) au mieux de ce que nous pouvonsq, au mieux de ce que nous pouvons = proprement, a-vec soin et précision ; nous sommes qui cherchonbs les bonnes grâces ? sommes nous

 qui recgherchons les bonnes graces ? ; nous a llons aibnsi dé»posant nos choses : une sculpture, une peinture, une installation, un film , etc, les déposons en lieu et pl ;ace idoine (à notre plaece =: à la place de notre être mort) ; nous déposons un film, nous déposons une peinture, nous deposons une pienture, déposonbs par exemple un film ; nous déposons un dessin, un croquis, ou ... une pelle àç tarte, un néon, un bout de gruyère, de la bave, du sang, des choses en matière plastique, du tube iro, des montres suisses, des carafes en verre, des poeles à charbonb, du fusain, du crayonné fissa ou de la mayonnaise : nous exposons un bon peu de mayonna ise, bien jaune, bien huileuse, sur tapis cde sol, sur mur blanchi à la chaux ; sur mur de couloeur blanche ou autre ; nous avons souci, nous prenons grand soin de cette mayonnaise (ou sorte de) ai nsi présentée sur fobnd blanc (ou autre) ; le soin, le souci, les égardss, lk’attention, l’assurance, la précision et l’application dsansle déplacement (pour tout déplacement) de cette chose ; nous voyons ainsi ce ou ce dit souci «xde oprésentation» cxomme l’art en soi ici, afin de bien aibnsi déposer ;afin de déposer incidemment avec le soin qui ici s’impose, lo’euvre de soi, cette mayonnaise (ou sorte de), cette bouillie, ce ca neva s, cette lampe ouvra gé&e, cette chose cwrayonnée ; nous avons des choseàç déposer sur la table en pierre ; et y mettre le feu ? ; npous avgons choses et autres, nous avons les mots, nous avons n’importe quoi qui passe par nous, à travers nous, via nous, à travers notre corps, par nos mains ou notre bouche : cris ; nous avons mille et mille obvjets de chute : là, sous nos pieds posés ; nous avons ainsi mille chute possibles, nous allons tomber tzlle chose ou (oups) non, la déposer avec art , cx’est à dire acvec soin (ici le médical, la médecine) ; nous sauvons la chose sur tapis , nous la sa uvons du fait du tapis et dela dépose, ; nous avonqs qui voulons ainsi déposerr ici pareil objet posé, pareil objet dit «de dépose», avons à et voulonbs, dséposer pareil ob-jet de jet, de dépose sur tapis de pose : à cet égartd ; nous voulons ainsi aller dans ce sens ; nous voulons ainsi aller da ns ce sens ... d’(une sorte dedépose-sauvegardxe ; oups du temps qui est un puits sans fond ? ; nous voulons ainsi faire que déposons chose, semblant-substitut, cette chose à la place de moi , pour ... l’éternité  de la police ; nous voulons ainsi faire à dépose objet de police (surveillé) pour les siècles des siècles, à part moi = à ma place ; objet de dépose  , posé  sur pierre froide (chaude ?) qyui, ainsi,  sert de lieu d’offrande ; voilà la chose ; elle se sitrue là, sur pierre d’offra nde ; on peut penser cela que donc la chose ici se sqitue là ; nous pensobns cette chose que la chose ici , se situe là tres-exa ctement, c’es-à-dire à cet endroit oprécis qui est l’endroit du don de soi, soi offrande, soi incomplet, ruse = mal, mais, cela, bien présentés comme une pilule (qui serait amère) ; nous avons ainsi une chose à faire = à déposer, un ob-jet, une xchose, une bricole, un objet fabriqué, un tableau, de la peinture acrylique, de la bave d’escargot qui sait sur du velin, de la peinture epoxy sur carcassae automobile, de la craie sur tableau noir, de la pisse contre mur blanchi, de la merde en branche sur portique ou sur cima ise, du crayon de couleur, du pl ;atre, de la pisse de cheval bouillie (la pisse)etc ; nous exposonsq, nous posons, nous déposons, nous déposons tout et n’importe quoi qui est (provient) par devers nous  = du monde ; il s’agit de choses du monde, des choses trafiquées, bricolées, manufacturées, bricolées ou pas mais toujouirs qui sont ou passaent, sont passées ou opassent : nous faisons, entre nos mains (esprit) ; nous, nous faisons, puis nous posons ; nous sommes dansla matière ; nous posons ici et là, sur un sol fiable, sur des supports fiables, des choses du monde , choses passées par nous ; ce passage par nous signe l’oeuvre (quelle qu ‘elle soit) ; ce passage par notre ezntremise (intermédiaire) est passage qUi ma rque l’empreinte d’une signature en particulier ;, ce âssage est donc passage-signature-aveu : nous signons = nous assumons = nous disons qu il s’agit de nousc : à la base ; nous ne voulons pas faire porter la chose, le képi, le casque , le chapeau, à quelqUun ds’autre que nous mêmes, nous ne voulons pas une in-justice ; souci de soi = souci de justice pour soi ; chacun chacune ses méfaits (signés) ; nous déposons des obvjets divers, d’une manière telle (art) que nous comptons sur cette chose d’une distinction , à bon escient, précise et juste: césar à césar ; nous voulons ainsi que justice soit faite, et que la chose soit ainsi qu elle soit reconnue ; nous allons comme de l’avant danslareconnaissance ; nous espérons ; noutre but est ainsi que nous voulons ainsi, que nous esqpérons, que  nous avons souci, que nous avons cet espoir, que nous avons souci, espoir, envie, cette cxhose, de la voir ainsi proétégée, au propre, mise au vert ou a l’abri ; nous voulons la voir ainsi la cxhose protégée (pâr la police des tecniques) ; nous sommes qui aimobns ainsi déposer des choses, choses sur table : ici l’amour ; il y a ceux et celles qui font et déposent, et ceux et celles qui non, ne font et ne déposent pas ; la qUestion de l’amour, nous aimons, nous allons (tout amour) vers ladéposition

 de cxhoses sur la table froide (chaude ? brûlante ? feu ?) ; nous essayons cette chose, de porter des choses belle:ment, bien mises si possible ; nous avons souci de bien mettrte sur pierre ; ce souci du bien , pour nousq faire beaucoup pa erdonner  : de n’être pa sencore 

mort ou morte ; nous ne sommes pas mort, ou morte ; sommùes nous mort ou morte ?  ;: nous ne sommes pas mort ou morte, nous déposons (ouvrageons) pour dire cela (cette chose) au monde (?) que, voilà, nous ne sommes pas (e-ncoire) morts ou mortes ; nouys avons souci de dire proprement (il y a gros à jouer) que nous ne sommes pas encore morts ou mortes ; nous avons souci (soin) de dire (déposer = vivre) avec précision, avec soin, bellement = oproprement, que ne sommes encore point tout à fait en vrai kaputt encore ; nous diso ns (exposons) que la mort de nous (attezndue) aépproche, oui, bien entezndu ; nous disons déposons vivons = allons, allons ainsi, nous déposons sur un pl ;an dur = fiable et ce faisant nous sommes pour le coup comme ici jugéespar nos pairs (monde) et a insi a llons qaui nous faisons juger et, peut etre, ... sermonner ? ; nous y &llons ; nous avançons cette chose d’un substtitu, d’iun semblant: déposons semvblanrt ou du semblant, du presque pareil, du ressemblant, dudit mim

»étique, ou ce geznre de choses = presque npus mais cependanr ce n’estcxpas npus ; il s’agit de cghoses du mlonde mais de type ressamblance, nous pensons ains i ; nouys allons ain si ; quand nous déposons (des oeuvres) nous faisons a llégeance, nouys faisons comme si (nous étionbs mort)or voilàç qu il n’en estrien (à cette heure) et aussi qure nous allons (ains i faisant) comme si, comme = comme en ressemblance, comme étabnt en ressemlblance ; nouys alons donnons erzartsz, nous allons donnons subsitutit ; nous sommes rusé, nous trichons, nous agissons mal, nous ne voulons pas ainsi faire que nous soyons prise ici en défaut de ceztte chose que voulons, nous, de la sorte, dire, que ça : est  : njous ; nommés ; nous ne voulons pas d’une chose ai nsi, qui soit nous-mort ou morte, mais plutôt : que, que des bouts de substitution : bouts brîuklés, brulures ; sommes qui brulons ainsi, de nous, substitution, et pas nous entier, nous complet = nous mort en entier ou nous morte, tuons des bouts de choses (les brulons) pour figurer la chose d’un nous mort ici que ne voulons ; nous ne le voulobns, alors tuons (brûlons) choses et autres en lieu et pl ;ace de nous mêmes ; njous sommes pour le coup dans cette chose ici , ; de ce vouloir là, de cette ambition, de cette volonté d’un dire éternel , à base de fumée (de feu) )à partir de choses mises, au devant, sur table de pierre, en holocauste (sorte de) ; nous pouvons de la sorte voir cela que donc nous sommes, ici, comme ; ici nous sommes comme, sommes comme morts ou mortes, nous nous exposons ainsi , par le biais de cghoses et autres, choses tuées = mortes, mortes à nottre place, car l’appel est là (la chose du monde, cette chose du monde) qui en vrai nous aspire avec sa boucxhe, et nous de lui donnezr : feu-fumée, erzarts, holocaustes, tromperies sur la ma rchandise : en attendant ; en attendant, voilà ce que nous donnons ; en attendsant voilà ce quil est important

pour nous de donner, voilà ce que nous donnons : ce présenbt au monde à type de présentatation de  mobile ainsi expulsé qui vient à (ne pas tomber dansle noir abyssal) mais ainsi se voir comme déposé, délicatement (plume), sur un ou une, sur support ou toile, sur écran, sur pierre, sur une surfavce p ;ane, ou un support plan, pl ;at : sur un pklat ; une pl ;ume sur un plat : un tapis ; nous avons à ainsi nous donner mais (attezndant) : sommes aspirées ; volonté est comme aspiration qui vient ou vie ndrait de devant et non de derrière ; nouys alloons qui faisons ainsi cette chose, que nouys sommes comme aspirés et du coup nous lachons (proprement) des choses devant, en lieu et place de nous qui nouys accrochons aux parois, aux portières, aux portes, aux meubles, pour ne pas filer fissa comme englouti oups en un rien de temps: nous posons ; nous avons en magasin = cvommerce, de quoi = ob-jets, sustenter la bhête, avons une chance  : de ne pas chuter = tomber dans le visde, mais de pouvoir nous retyrouver squr le plancher des vachesq, sur sol plan, pla t, sol ;ide-physique, et d’ainsi pouvoir aller = don , dans la vie = monde, et faire = ouvrager, fabriquer des choses de nos deux mains = portage ; nous avonbs ceztte chose (bébé) que nous portons puis nous en délestons, nous avons un bébé à pondre ; nous sommes la ponte ; nous avons un bébé à pondre (présentation, exposition) et ce bébé tombe comme ci (manière) ou comme ça (a utre manière) ; il en existe plein, de ces manières, et nous de voir cela comme un art ou l'art ici de maettrre à bas, ou bas ; de poser, d’être, d’aller et venir sur la terre ferme, avisées ; nous allons ains i sur lka terre ferme, allons marchant ai,nsi et nous avisons : ce qUI nous entoure ; de ce qui nbous entoure, nouys avisonsq ; nous dezvons aller : aspirées ; bouche ; nous nous crampoonnons, donnons à la place des choses ; aspirées : des habits, des chaussures, des bouts de bois, des voitures, des ferrailles, des bêtes mortes, des boites, des mots, des voilages, des truites, des camions, etc, tout ce qUE nous pouvons : en attenda nt pire, en atteznda nt, soit : sdans l’attente d’une a spiration gflobale de notre etre en chair : ,nous ambitiuonnons ; notre ambition ici est de sauver les meubles ; voilà la chose, l’ambition est ici de voir à cela : de sauver les meubles ; nous voulons, nous avons une chance, nous avons cette chance, nous avons chance, nous voulons, nous marchons sur la terre ferme, dans le monde ; où sommes nous ?  ; nous sommes dansle monde, et nou sonmmes le monde ; où sommes nous ? ; nous sommes  le monde et nous sommes da ns le monde ; nous arpentons ; notre soin est là visible, sous les yeux, d’aller à dépose avec soin ; vnous allons ainsi

, nous allons ainsi avec soin à dépose, en propre (en notre nom) et au propre (présentation de type x ou de type y du mobile foetal que nous sommesp ou que nous formons) ; nous y allons, nous brulon s = mort, ;nous donnonss ainsi d’un peu de nbous qui brûle en nous au fur et à mesuure : au fur (oui) et à mesure (ausssi) ; nous allons de la sorte ainsi qui allons marchant ; nous allons ainsi qui allons ma rchanht, déambulant ; nous sommes ainsi qui faisons de la sorte, vers une sorte de grande machine aspirante, une sorte de hotte géa nte ; nous allons ; nous a vons eznvie de marcher ainsi, et allons ainsi, un peu plu loin à cghaque pas, nous y allons ; nous acvançons ; nous avons des choses en depot à deposer, à poser, des images, des objets, nouys déposonsq, arrangeons pour le juste prix ; le prix est capitakl, et est le capital ; le prix est ici le capuital ou le Capital (majuscule) ; le prix de la chose qui au départ est sans prix ... ou non, qui est avec prix ? ; nous allons ainsi voir à déposer ... cettre sorte de capital : chereété de la chose mise : chose chair, et chose chère ; nous la déposons, sur table de pierre, comme un capital de dépot ; nous nous disons cela ici ; nous nous disons cette chose que nous faisons, que nous metton s comme le capitakl sur la balance : stabilité ; nous avons ce capital, cette chereté, cette chose de prix, qui pèse, que vaut son pesant, ce veau ds’or, cette bricole sur la balance, sur la terre ferme, sur ce plan dur, sur ce pklateau-tableau, table d’holocauste ; nous posons notre petit veau tout saignant ou notre capital ; il nous a ppartient = il tient à nous par nos deux mains ; il est pour ainsi dire ce capital-veau qui tient par nos deux mains à nous qUI sommes debout, vivants et vivantes ; nous posons l’agneau, nouis posons le veau, nous posons la vache, le canard, l’oie, la bête morte : notre capital, notre fondsq ; nous avons une chance ici, en vrai, de pouvoir tenir sur la terre ferme , dezbout, devant la table en pierre des offrandes, avons trué la bête, donnons un peu, à la mort, de la mort, en la personne ici d’un e bête morte ; nous donnons un peu icvi de la mort, par le biais du veau ou de l’agneau d’or ; nous donnons un peu de quelque chose ici de nous (= capital) quyi soit de la mort, qui puisse le faire ; nous donnons : capital, juste prix, mort de nous a minima ; le prix d’ami ; nous avançons ainsi et nous posons ainsi , nous avançons ainsi et nous posons ainsi ; et allons, et faisons, et mangeons, et brulons en nous le veau, l’agneau, nous brulons ; nous brulons en nous (présent : cadeau) le veau ou l’agneau ; nous avons en nous un agneau et cet agneau nous le brulons, nous le sectionnons ; nous brulons, en nous, un agneau (presence au monde) et, ainsi faisant, nouys donnons un peu (fumée) de la mort à la mort  ; le temps se consume, le présent, et il nous appartient (:capital) d'e consumer ainsi à petites feux qui sont autant d’offrandes ezn holocauste d’un nous qui se tient, ainsi, debout, devant la ta ble , au monde ; nous voulons aller dans ce sens et le disons: exposition (dès lors) d’art sacré : le capital ; nous avons ezn nous l’animal saignant (sanguinoleznt) qui brûle ; n,ous, nous avons, en nous, sanguinolent, un animal, un animal qui brule, une bete, une bete féroce, un animal brule en nous, un animal qui est un capital ; il y a en nous un animal qui est un capital , le notre, et qui brule à notre placve, et la fumée monte ; la fumée montre rtoujours, un capital dont la fumée monte ; nous avons en nous un animal, deposons le sur la pierre ; déposition (aveu et aert) qui ainsi nous situe, nouys fixe, nous met en lumière, nous hjuge ; nous sommes ici qui déposonsl’animal mort, nous le déposons sur la pierre tombale ou sur la pierre d’offrtande, nous avons en nous un agneau , un veau qui est de fait notre capital , que nous déposons de la sorte (sortie = art) sur une pierre ; white cube ; et ainsi faisons : allons; nous posons notre peua de bete, nous deposons l’agneau, npous posons le veau ; nous voulons de cette sorte (art) déposer : 

exposition, installation, arrangement, montage ; le veau (ou l’agneau) qui breûle ..................

ezn nous, sortons-le = art ; d’une manière ou d’une a utre : par ici la sortie  ; nous avançons ainsi vers ce chemin d’exposition solaire, nous brulons de milli feux notre propre agneau en n ous, la fumeée depuyis nous part ainsi au dessu de nos tetes : capital ; nous abritons pareil agneau fumant, se consumant ; nous sommes a insi qui abritons, nous sommes a insi quyi abritons, qUI avbons : en nous : un agneau, un veau, des animaux : un troupeau  ; nous nous empressons, nous avançons fissa, l’aspiration est efficiente, nous nous empressons, nous allons fissa ; nous pouvons ainsi en propre nous positionner (white cube) afin de mettre en place une sorte de stratégie, un montage, un piège, tout un ensemble piégeant, un parcoure, une échelle, etc, qui soit comme une pierre d’holocauste  ; prise, mise, dépot, installation, chazpitaeau, table, plat, a ssiette, soucpouope  volante ou tapis volant ; tapis, tenture, prise, mise, choix ; nous sommes ainsi dséposa nt nos pièges, substitus et autres faux  fuyants, sur pierre de taiile, plate, belle en ce que voilà : elle accueille ; elle nous permet, elle prend (tout)  ; elle autorise (large) ; elle est ouvert (follement)  ; elle nous ouvre ses porte , pleinementr, et nous des lors de nous y engouffer fissa = de nous engouffrer dans pareille grotte ou gouffre : une grottre, une grotte, une grotte avec des paroisq, avec des murs de parois, avec des murs d’enceinte, avec des plafonsds d’enceinte, a vec des brisées d’enceinte, coupe vent, abris contre les animaux 

sauvages, abrid de passage, grotte abriteuses, grottes pour la vie : des grottes pour la vie = des excavations où (donc) se mettre à l’abri : white cube à parois sombres, nus, dures, froides, belles en cela qU elle nous contiennent, nous admettenbt, nous autorisent, nous preznnent ; nous sommes ain si pris et prises dans une chose de type grotteuse qui nous prend par devers elle et nous protège un temps, le temps du dedan = de la vie en vie ; grotte qui est cette espace de vie sur terre ;

grotte-espace de vie sur terre ;

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14/2/2020

nos mainssont pleines, nos mains contiennent et nous faisons-allons ainsi de par le monde, ainsi contenant entre nos mains et choyant les produits que nous faisons nous mêmes, que nous produisons par nous mêmes et choyons comme des nourrissons : nous sommes ainsi qui faisons cette chose et allons marchons-faisons ainsi, à travers le monde, et ces produits sont tenus par nous (giron) comme des etrres chers que nous calinons, ou sur lesquels nous veillons, et que nous conservons pzar devers nous, en faisant le mieux possible attention à ici n’en perdre aucuns, en n’en tomber en vrai pas le moindre, à faire de la sorte que, pareils produits contenus, ne tombassent pas sur le sol et ainsi faisant s’abîmant mais restassent bien au chaud au sein même de notre giron = contre nous = entre nos mains : serrés contre mon coeur ; il y a des cgghoses que nous faisons, choses faites, que donc nous aimons tenir contre nous (amour) = contre notre sein = dans nos mains ; nous veillons sur elles, nous sommes fiers fières et nous sommes plein pleines de cet amour pour elles, pour ces choses frêles que nous concervons chèrement et précau- tionneusement contre nous = dans notre giron ; ces chose faiotes sont donc des choses que nous conservons jalouse- ment ; nous les aimons et n’avons du tout du tout l’envie d’en perdre la moindre, nous veillons et lorsque nous veillons nous faisons de la sorte que pareilles choses (objets au sens large) ne tombassent point sur la terre ferme, à nos pieds, au risque de se peerdre ou de se briser ; nous veillons jalousement sur notree sorte de progéniture, nous sommes fiers fières ou jaloux jalouses, nous sommes fiers fières et jaloux jalouses, nous veillons jalousement et conservons par devers nous, en les serrant fort contre nous, le schoses ainsi faites, nous les aimons, les serrons contre nous et ne voulons les perdre : point du tout ; ce qui nous anime dès lors est cette chose  que  voilà, nous avons ainsi, en nous, cette façon pour nous, de conserver entre nos mains : des choses faites par nous, choses faites que nous portons , jusqu’à un certain point, car il est sûr que nous avons un jour ou l'autre à lâcher la chose , car la chose un jour devient si grande, si volumineuse, que dès lors comment s’y prendre, entre nos mains, avec pareil encombrement ; il est évident que, à partir d’une certzaine grosseur, à partir d(‘un certain volume, il est bien évident que donc ainsi avec un poids entre les bras aussi volumineux, aussi important, il est sûr que , un jour ou l’autre, un beau matin, nous nous voyons comme dans l’obligation, bien évidem- ment, de poser la charge ; nous sommes chargé et nous devons poser la charge quelque part ; nous avons entre nos mains des choses faites, nous conservons, nous serrons jalousement contre nous, entre nos deux bras refermés, puis nous ouvrons nos bras en grand, et ce faisant tombons notre progéniture, la tombons au sol, voyez lz mouvement : bras fermés contre soi, jalousie, contenance, enlacement, piuis bras ouvert en grand, les doigts , les mains, et plof , la progéniture, au sol = par terre, cassée la pipe, nous voyons ainsi les dégâts, les choses faitees tombées à terre, nous voyons ainsi ces choses sur la terre ferme (boue, fange, terre labourée ou non, poussière) et nous pleurons sur 

notre sort ; nous ouvrons les bras, nous fermons les bras ; nous fermons les bras, nous ouvrons les bras, nous sommes ainsi qui faisons ce grand (ample) mouvement d’ouverture des bras, bêtement, oubliant entre nos bras les choses faites afin d’accueillir ... des choses, entre nos bras, des etres, des choses autres, venant du monde extérieur ; nous ouvrons (large sourire) nos bras au monde et faisant cela nous tombons nos chose soit nos choses en propre et les salisssons de la sorte en les flanquant ainsi ... dans la bouillasse, ou dans la poussière qui jonche (nappe) le sol ; nous sommes bêtes ; nous 

ouvrons bêtement nos bras et tombons des choses de nous, nous sommes un tantinet idiots idiotes, nous ne réfléchissons pas avant d’agir, nous ne faisons pas attention, nous avons la tête dans les nuages, dans la lune, nous sommes des enfants ; nous sommes comme des enfants qui ne réfléchissent pas à ce qyu’ il font et voilà ce quyi arrive, patatras, nous abvons tombé des choses, nous les avons ainsi sali, nous avons salopé, ; sali des choses, celles là que nous tenions entrte nos mains et à présent nos mains sont vides, nos bras sont vides : ouverts et vides, prêt à accueillir , du monde extérieur, d’a utrees choses ou êtres ; nous sommes légers ou légères ; nous sommes bien légers légères en la matière, nous avons été bien légers ou légères et nous sommes tristes, nous faisons triste mine : voyez notre mine : triste ; nous sommes comme des en,fants qui portent une chose et puis la tombent, ils sont légers, ils ne réfléchissent pas suffisamment, ils sont pris par autre chose = distrait, toute distraction, nous faisons comme eux, nous en sommes là, nous faisons de la même manière preuve d’immaturité ; nous sommes des enfants qui allons pour ainsi dire dans les champs et tombons par terre des choses, des objets, des choses faites, nous tombons des choses et ces choses sont comme des pertes, sont comme des choses perdues, oubliées, des choses entre nos brads dont le souvenir ou dont la pré- sence, en notre giron ... etc ... oubli ; nous sommes ainsi oublieux oublieuses, oubliant, de chose faites tenues, nouys les avons serrées contre nous et cependant par distraction nous les oublions et les tombons par terre, nous sommes des etres étranges en cela, qui tenons fortement des choses (contre nous mêmes, contre notre torse) et voilà que nous pensons à autre chose ou bien sommes distraits ou distraites par autre chose et alors nous tombons ce que nous serrions pourtant si fort, c’est étrange ou à peine croyable, et cependant, c’est ainsi que nous agissons ; nous créons, nous contenons, nous tenons fortement, nous aimons ainsi = en contenant, et puis voilà que nous lâchons prise lâxchement : nous lachons le mobile foetal

, nous lachons l’objet conçu, nous le déposons à nos pieds, à nos pieds et à vos pieds, à nos pieds jusqu’ici et à vos pieds à partir de là , mais où est la limite entre les deux zonezs ? ; nous lachons -

déposons le mobile ici, devant nous (futur proche ou prédsent) et ce mobile déposé vient à se loger en cet endroit précis qui est en quelque sorte cet espace entre ... mais entre qui et qui ? et où exactement ? ; nous déposons l’objet (une chose faite) devant nous et ce faisant nous posons à nos pieds ....  ou bien à vos pieds, car nos pieds respectifs ne se touchent pas : il y a une disqtance ; et notre paquet ainsi viendrait à se loger ici , dans cet entre-deux qui nous fait face, à proximité ...  mais pas complètement à nos pieds dès lors ; nous avons déposé la chose, et la chose ainsi déposée ici même à nos pieds (ou donc un tout petit peu plus loin) nous alloons ainsi qyui sommes llégers  légères, qui sommes ainsi prets prêtes à concevoir de nouvelles chhoses du coup avec nos mains, etc ; nous avons devant nous ce devant de nous = prédsent, cette offrande déposée à proximité, apres nos pieds, avant les vôtres quyi nous faites face, nous avons ce paquet du présent devant = en face, tourné de la sorte, ce présent de proximité et ce futur proche, et nous déposons cette chose qui fait le présent (l’offrande) , qui le constitue : ce présent est le don = l’offrande = le dépot = l’oeuvre = l’art alors ; on peut donc ainsi se laisser aller à penser que l’oeuvre, alors, est ce cadeau ici déposzé = ce présent devant (futur proche) et donc, il s’agit d’un faire posé ou déposé devant, qui est faire d’offrande ; nous offrons de la sorte ce présent de soi , ou sorti de soi = de nos mains ouvertes : plof

 ; avons perdu ; nous sommes ainsi faisant que nous allons ainsi faisant par les sentiers, déposant presaents de soi (de notre giron , coeur, antre, corsage) et faisant ainsi allons dans la vie, présents puis présents, allons par lres routes, déposant ainsi des choses (choses faites) = du temps ; nous sommes qui faisons ainsi, avec nos petites mains, des choses, toutes sortes de choses, nous n’arretons pas, nous faisons des choses pour ainsi dire en permanence, nous sommes tres-pro- ductifs productives , nous nous plaisons ainsi ou sinon comment car nous sommes soumis soumise ; nous n’avons guère kle choix à dire vrai ; nous semons ; nous avons beaucoup en magasin : de quoi ainsi fournir, de quoi alimenter, de quooi protéger aussi ; nous avons, nous sommes ainsi tres - achalandeés, nous sommes ainsi qui avons beaucoup de choses faites en magasin, quelques centaines de milliers et tres certainement plus, -tres certainement quelques millions que nous portons, que nous serrons contre nous , contre notre coeur, dans notre giron : cercle, enlacement ; les bras en cercle : toutes ces choses blotties ; nous conservons ainsi par devers nous tant et tant de faires que nous avons faits en vrai de notre c^té au fil du temps, et ces faires sont ainsi, que nous avonbs à les tenir bien contrte nous, contre nous m^$emes, dans notre antre ou cercle, contre notre torse ; contree

 nous = devant mais contre = collés ; ces «faires collés» sont à nous, ils nous appartiennent, nous en sommes les auteurs autrices -producteurs productrices (dune certaine manière) ; nous sommes des producteurs productrices, et aussi : nous avons en magasin, car la chose est du commerce ; nous sommes ainsi qui avons en magasin des choses faites, nous sommes de la sorrtte qu’avons ainsi, en nous = contrte nous (devant, ou ^coté face) des choses faites par nous et sur lesquelles nous veillons jalousement jusquà temps que nous baissions la garde (= le regard) et que nous oubliions, que nous nous endormions peut-être et que nous tombions dès lors le mobile foetal, et le voilà qui est à terre, à présent = le présent ; ce don de soi comme par mégarde, ce don de soi bêtement car, don pas tout à fait prévu au départ, ou bien peu envisagé ; nous sommes qui avons, et ce faisant nous sommes ainsi comme blessée, couillonnés, nous sommmes un peu commùe groggy, nous ne nous at- tendions pas à pareille chose et nous voyons la chose à terre, aux pieds (les nôtres, les votres) , disons à nos pieds auu sens large : nous voyons la chose chue, nous voyons ce don du ciel qui traine, qUI est là qui jonche le sol, quib est là sur la terre ferme, un présent ou une offrande : le temps- don du présent déposé par devant ; cette chose nette, cette chose offerte, ce bébé, cet objet, cet «art de la chute» etc, qui se verra bientot peut être recueilli et posé ailleurs à l’abri du gibier qui rode et de tout autre danger éventuel : protégeons

 ; car nous avons ainsi un art qui est cet art dit «de la chute» pâr devant de soi, cet art est donc façon, cet art est façon , il est cette chose en dépot soit du temps présent = un don du ciel, disons ce don ou cette offrande que donc nous, nous faisons ainsi, à la hauteur ou de la hauteur qui est celle de nottre coeur,, soit de notre giron ; la chose (mobile) est tombée de là = de cette hauteur, de toute sa hhauteur (?) ou d’une certaine hauteur, ou disons d’en haut (doù le ciel) et s’est retrouvée dès lors aplati la pauvre, 

ainsi jonchant, à plat dos quasi, sur so ;l boueux, fangeux, et poisseux ; nous avons trouvé la chose ainsi devant nos pieds et vous devant les votres, en cercle = le cercle du temps = présent (don) et futur proche (horizon) ; nous sommes ainsi qui regardons cette chose à terre et qui nous empressons de faire ainsi qu elle soit comme prise à part de nous et déposée pour le coup en lieu sûr et protégé, ou bien alors déposée à part de nous et consacré, fêtée ; nous mettons ainsi des choses à terre, ces choses que nous faisons ; ce faire est une chute ; ou ces faires sont chutes ; ces faires sont à chaque fois comme malgré soi, comme venant (tout à trac) comme imposées, comme si les choses venaient ainsi se voir déposer en continu sur la terre ferme à nos pieds, ; et nous de recueillir ces choses et de s’en occuper = soigner : les mettre à l’abri, les nettoyer, leur donner vie, etc ; nous avons ainsi pour nous des objets que nousq déposons devant nous à nos pieds, ce sont des sortes de bébés, des ogbjets d’art = des façons, des objets artistiquement travaillés = formés dans une direction choisie, des objets qui sont artistiquement conçus, c’est à dire qui ont ou auront bénéficié d’une approche particulière  en cela que lamain qui conçoit, la mùain et le cerveau, le fait ou le font, d’une manière telle que la chose s’en trouve annoblie : il y a ennoblissement ; nous avons une chose artistiquement conçue, il y a là une chose artistiquement conçue, il s’agit d’une chose qui donc a été conçue avec à la base (avant conception) un désir, une 

volonté, etc ; il y a une chgose

 qui est née et cette chose a été voulue, a été concçue avec un désir de voir ainsi pareille chose mise à jour, ou bien cette chose artistiquement conçue l’a éte de cette manière car voulue, désirée ainsi, ou comment ? ; il y a une chose qui sort de nous dans une forme particulière (quoi qu il en soit) et cette forme (toujours particulière) est une forme travaillée ; il y a travail, et ce travail de la forme est l’art, est toujours ainsi, est capacvité à donner une forme, cet aert ici est dopnc cette capacité à faire, à donner une forme, à offrir une forme de plus

 ; il y a l’art de former, de faire, il s’agit d’un aert de faire, soit d’une manière (manuelle) d’attaquer la chose, d’y mordre dedans etc ; il s’agit , en tant qu il s’agit d’un art, d’un art dobnt on voit qu il concerne la manièrede s’y prendre ; on voit qu il s’agit d’une manière, d’une faço n , dune façon qui considère, qui fait attention, il s’agit ainsi x’une chose (toujours) qui est ainsi façonnée d’une manière particulière, qui ennoblit, qui fait que la chose est rehaussée, est montée en flèche (pinacle) et non

 laissée par terre ; nous faisons dees choses qui tombent et le relevage du présent est là qui ennoblit la chose chue ; nous avons des choses qui tomb ent (de nos bras) puis donc du (sorte de) relevage artistique ; ou bien nous disons art pôur dire manière, un art = une manière = une façon de prise en main, une facçon = une manière de faire, soit la façon dont 

nous faisons = dont nous posons 

les mains ou tenons (au présent du don) : nous abvons des mains qui tiennent (maintenant) et ces mains qui tiennent tiennentv d’une certaine «mainnière», manière, et cette «mainière», manière etc, est donc cette chose que nous voyons et que nous appelons art ici, ou peutetre s’agit il de ceette façon que nous avons de relever la chose au sol ; ou bien plutot cette chose que nous faisons en prenant le mobile à terre et en le nettoyzant, ou le tout

 : cet aspect des choses ; nous avons une manière à nous qui est notrte façon de tenir la chose avec nos mains : bien ou mal, prete à tomber ou non ; nous avons une manière (façon) de tenir, de tenir avec nos mains, et cette façon conditionne la tenue des chose, nous tenons plus ou moins bien (art) et ainsi nous pouvons être à même de tomber la chgose sur le sol meuble, sur le sol hfangeux, au risque de le perdre ou de le blesser etc, de le blesser = de l’abîmer (abîme) ; nous sommes ai,nsi faits qui tenons (bien ou mal) la chose ; nous risquons gros ; nous sommes plus ou moins habiles ; nous avons une manière à nous qui est une manière qui nous appartient et qui conditionne la tenue en main (maintenant) d’un présent en soi, d’un don, d’une chose du présent devant, etc ; nous sommes mains ... tenant objet foetal et risquons gros, de le voir ainsi tomber à terre, risque frappant ; nous sommes qui allons par les chemins avec, dans nos bras (mains tenant), des choses serrées, des objets du quotidien : des bricoles artistiquement tenues ou conçues ou comment ? ; nous sommes qui faisons avec art des choses = attention, souci, présage, etc ; nous ne faisons pas n’importe comment, il y a des régles de bonne conduite, de tenue correcte ; nous sommes qui avons (de l’art) ainsi, une manière, une façon, une main particulière = un doigt»é, une façon de faire à nous, en propre = propre

 à nous = propre à chacun = art ? ; nous allons ainsi par les chemins avec en propre du propre, nous allons aionsi par les chemins avec en propre du propre qui est notre, qui est la façon dont nous pouvons aller ainsi : qui sommes ; nous avons pour nous de l’art en nous qui est façon qui est ... manière maniérée ? ; nous pouffons ; nous avons une façon de faire en sorte que donc, le mobile soit toujours tenue et bien tenue (guidée) et puisse ainsi (main tenant) aller au bout du terme envisagé, etc ; il se peut que l’art vienne ainsi (de cette manière de faire) «faire aller» le mobile ; nous avons ainsi une façon de faire ; à ; nous avons ainsi une façon à chacun de faire, pour chacun chacune, nous faisons chacun chacune, nous avons chacun chacune une manière ; nous avons une manière de poser les mains, et de tenir ainsi le mobile en question, et plouf le voilà qui tomberait à l’eau ; nous ne sommes pas fiers ou fières ; nous sommes tristes ; une manière de tenir les choses, les brides, il s’agit d’une manière ainsi de faire les choses ainsi tenues, tenues à part nous = dans notrrre giron:, ; une manière de tenir le temps avec les mains, une manière de tenir le temps ain si, avec des mains, avec nos deux mains, nous sommes qui tenons ainsi avec les mains, et cette tenue est le temps de notre vie: la main pour le temps qui est ainsi ce qui nous fait etre en vie ici sur terre, sur la terre ferme (meuble ?) ; nous allons ainsi faisant (tenant mobile) et faisons (art) de la façon que nous pouvonds pour, de fait, aller au terme de ce que donc nous avons à vivre ; nous faisons (art) d’une manière (art) que nous sommes (art) avvec des mains (art) qui nous permettent (art) d’aller de l’avant dans la vie ; nous tenons bon (art) ; nous avons pour ainsi dire un art pour ainsi faire de la sorte, ainsi «faire aller» ; nous aimons cette chose de tenir ainsi le mobile ; l’aimons, la voulant entière et longtemps tenue ; cette chose est nôtre, qui voulons que la chose ainsi puisse etre donnée à autrui en bonne et due forme = art ; nous avons de l’art qui nous permet ai nsi, cet art est un apprentissage, cet art est un apprentissage en cela que , les chgoses viennent au fil du temps , s’incsrivent dans le temps, le temps du coup de leurs survenues ; il s’agit d’une opération au long cours, il s’agit d’une chose qui est comme inscrite dans le temps, qui se déploie au fur et à mesure, et ce déploiement se fait sur des durées longues et de ce fait acquyiert une certaine chose en lui (ce déployement) qui est forme, aspect, de telle ou telle facture, selon ; nous avons ainsi des cghoses naissantes, qui vont dès lors grossir et grandir (croissance) et cette façon alors qu elles auront pour ce faire sera une chose (art) que nous pourrons de fait observer à la lumière ; nous voyons se former ainsi des mobiles ; nous voyons ainsi des mobiles se former et nous envisageons les choses sous nos yeux ainsi éclairés ; nous voyons, à la lumière du hjour, des etres ou des choses, pousser, grandir, croitre, se développer dsans une manière (main) qui fait qu’elles ou ilks se retrouveznt comme chantournées ; nous voyons tout cela d’un oeil neuf, à la lumière de, ou en pleinevllumière ; nous voyons le chantournement (art) des mobiles ; nous sommes tres-averties ; nous commencçons (temps) à l’aetre, du fait que nous nous inscrivons, toutes et  tous, dans le temps de notree passage sur terre, dans ce temps de passage sur terre, ;,nous chantournons toutes et tous de la sorte (art) une xcxhose que nous tenons ; nous sommes  toutes et tous qui chantournons nos vies (art) , et ce faisant, cette chose, qui est chantournée , est ainsi forme, est ainsi forme aertistique = métier ; nous pouvons ain si faire que nous alloons vivant par 

les chemins en chantournant, et cette manière de tenir le temps

, ou bien cette main tenue du temps par nos mains qyui tiennent mobile, est donc comme un art de faire la vie, la sienne, et d’aller vers l’oubli final ; nous avons une manière = une main = une façon , nous dirons main ; nous avons une main qui tien,t (donc à dsa façon ) la chose foetale, nous avons une main de faire qui est main qui tient, qui tient bon (et non mauvais) , qui sait (aert) tenir car, ainsi que nous allons en -vie, que nous sommes envie, nous faisons, nous sommes ainsi qui faisons la vie ... par la main = forme= façon ; nous allonq ainsi qyui faisons de fait, de main en- tière, de main forte, de main pleine, les choses = art ; notree faàçon (notre main) de tenir les choses = cette vie que nous menons ainsi vivant ; notre vie est tenue de main ferme par nous et aussi malgré nous pour beaucoup ou comment ? ; nous tenons (art) les choses de nos mains = la vie ; la vie ainsi en nous passe par nos mains, il s’agit par nos mains de tenir le temps ou bien la vie, ou bien tenant le temps nous faisons ainsi que nous allons devant, vers une sorte de fin dramatique ; drame ? allons ; peut etre faisons-nous ainsi une chose, et cette chose la faisant ainsi alors on dit ce terme (art) pour d»ésigner la main ; qu en est il de cette main qui tient ? qui ne lache pas a priori si facilement ; il s’agit d’une main quyi est ainsi qu elle tient comme il faut, qu elle s’y tient, qu elle n’en démords pas, aggrippée ; il s’agit d(une main qui tient 

agrippée et zqui n’en démords pas, eelle ne lache pas, elle tient bon, elle nbe veut pas lacher, elle est cramponée on dirait, elle est ainsi qu’elle se tient mordicus et ne veut en aucun cas lacher la chose, et cette manière de s’aggripper est donc une main (manière donc) qu e nous pouvons dès lors désigner peut-être sous cette appelation d’(art, ou de

 «art», il s’agit ici d’une chose qui est tenue, qui est main-tenue, qui est ce présent en acte, ce don du présent devant soi : propre ; nous logeons ainsi en ce lieu devant (présent/futur proche) qui est lieu de dépose, et la dépose est la dépouille d’un soi continu, qui meurt ainsi toute les sevcondes et ce soi se voit ainsi à terre, alors le relever ? comment ? ; nous voyons ainsi que nous avons à voir ainsi une sorte de chose qui se doit d’aller

 ainsi ; nous avons ainsi une chose en nous qui est dépouillee , qui est dépot, qui se voit ainsi déposée sur tere ferme, à nos pieds, à nos pieds à tous ; en cercle ; nous allonqs ainsi deposant nos dépouilles, allons ainsi comme déposant perpétuellement la dépouille de nous (du temps) nous allons ; nous alloons ain si comme déposant perpétuellement une dépouille, celle que nous laissons par devers nous, nous allons de la sorte faisant ; nous avons ainsi cette chose : dépouille de nous, déposée au fil du temps, et une et deux et trois, ainsi va ou ainsi faisant ; l’art de la dépose-minute ; soyons ain si que nous allons sur le chemin de vie à ainsi dépouiller, à dépouiller ainsi, nous déposer ainsi, à dépouiller ou déposer aionsi : nos dépouilles ; nous allons ; ainsi nous faisons ; nous faisons ainsi ; nous sommes qui ainsi déposons au coup par coup (toutes) nos dépouilles (main tenant) et qui allons par les chemins ainsi ; nous allons ainsi par les chemins, dépouillant les chose d’une vie qui, ici, va son chemin soit celle là que nous vivons chacun en propre = en notre nom ; car le nom est le propre aussi, une manière, une main ; nous allons ainsi qui faisons de main ferme    pareille avancée sur un chemin de vie qui est chemin de vie ... de grande avancée ; nous faisons = nous allons ; nous faisons = nous créons ainsi , au fur et à mesure, des objets de vie qui sont, au fur et à mesure, autant de dépouilles (tenues) à déposer tantot aux pieds de l’arbre, ou bien à nos pieds : devant = présent ; nous nous dépouillons, nous sommes qui nous dépouillons au fur et à mesure ; et c’est ainswui que la main agit, la main agit ain si faisanbt au fur et à mesure ; elle ne peut autrement la main qu’ainsi faisant avec le temps ; le temps de llza main est azinsi, qu il fait cette chose ; il s’agit d’une chose que le temps permet, il s’agit d’une chgose que le temps, en vrai, autorise ; nous allons donc ainsi faisant sur les chemins, nous faisons ainsi une part du chemin ainsi : allant ainsi vers une finitude pleine, complète ; nous avançons et prenons la main en nous ; nous sommes donc qui allons et essayons de voir ce qui pourrait être en lla matière = en ce quyi donc concerne la main ou la main mise sur les choses que nous concevons au fur et à mesure ; nous sommes ainsi qui concevons des choses au fur et à mesure que nous avabnçons dans la vie ; nous concevons, nbous créons nos dépouilles etc ; à chaque pas sa dépouille, nous allons de cette sorte ; nous a 

vançons ainsi de cette sorte que nous faisons, devant, devant nous, objets de culte = de chute ; nous faisons ainsi que de nous sort (art) des choses du culte à déposer devant, les yeux baissé, et ce dépot est temps de vie, en cela qu il est présent de vie donné ; nous sommes qui faisons, qui façonnons à part nous (malgré nous) vie de dépouilles ; nous plongeons ; nous avons pour nous une main qui fait, en cela qu elle tient le don pour elle, elle tient contre elle ce qui est un don , donc à offrir ; la main ( la nôtre) tient contre elle (coeur) cette chose en don qu elle renâcle encore à donner de sitot ; elle ne veut ; main ainsi qui ne veut donner trop vite ou comment veut-elle, main qui ne veut donner d’(elle trop vite cette chose en don qu elle maintient contre elle au présennt, ce présent, ce cadeau, xcette chose ici main-tenue contre soi et non point jeté là bas loin vers cet âge qui donc est celui qui sera, ou qui se verra, plus loin (tard) à notre déces ; nous sommùes ainsi qui tenons avec plus ou moins d’art ; est ce ainsi que nous pouvons dire ? ; nous avons en nous (plus ou moins) la main sur les choses qyui, de nous, sortent en continu ; on dirait ; nous avons ainsi pour nous la main ; la main pour nous est ainsi qu elle trône, qu elle contient ; la, les ; la main, les mains ; nous avons ainsi une main, quyi tient le trône, qui tient bon avec comme un

 art consommé de la chose : présent à déposer aux pieds de ... eh bien nous ne savons ! aux notres , du moins ou pour le moins, de cela nous sommes sûrs et sûres ; nous avons à déposer ainsi la chose à nos pieds, nous avons à faire ainsi que ka chose soit, qu elle soit ainsi, ici, déposée à nos pieds, a près avoir été tenu longtemps par devers nous, contre nous ; l’art de la tenue, l’art dès lors de la tenue contre, cette manière (main) de faire (fer) qui nous est constitutive en plus ou ezn moins ; nous avons une santé, nous avons une énergie, la vie en nous qui nous permettent le main-tien ; santé, énergie et vie, ou comment dénommer cette chose en nous qui est main, main ... tenant le mobile = l’enfant, en nous , qui va son cxhemin de vie à terme, etc ; nous sommes ainsi qui faisons (art) manière (main) afin de faire (art) en sorte que puissions aller (main) le plus loin possible ; l’arrt est ainsi alors la main ; la main est l’art ; la main = l’art : de tenir ; la main = l’art de tenir , ou alors : la main est l’art, l’art est la main ? la main est art qui est art qui sait, qui peut ? ; nous avons ainsi un art (ou n’avons pas ?) qui est celui là qui tient à la vie ; nous avons, nous faisons avec art = la main ; nous faisons le temps ainsi, le passons dee la sorte : «de la sorte» et «ainsi» = mains = art 

de vivre ainsi son chemin ; il y aurait ainsi une manière su- périeuree et une mùanière infériuere, il y aurait ainsi le plus et le moins en la m-atière, c’est-à-dire une façon plus et une fa çon moins , c’est-à-dire une manière plus (à part) et une façon ou une manière moins (à part) et de la sorte on dirait que, pour certains ou certaines, il s’agirait d’art et pour d’autres non : comme un don du ciel que certzains ou certaines ont, et que d’autres n’auraient pas ; il s’agirait de distinguos ;, il s’agirait alors d’un distinguo entre ceux et celes qui ont et ceux et celles qui n’onbt pas ; nous pensons que non ; nous voyons la vie au coeur du phénomène, nous voyons la vie = la main, car la vie est la main ; et la main = la façon , et toutes les façons se valent, il n’y a pas une façon plus qu une autre qui serait ainsi (d’aller vers la mort) qyue nouys dirions qyue celle ci est mieux que celle (celle ci) qui donc serait (celle ci) moins bien en son genre ; non ; car pour nous il y a : main, mains au pluriel, qui tiennent la vie pour le coup à bout de bras, ou bien, le mobile de vie, en soi (cet enfant) qui donc est tenu (et non lâché lâchement ou bêtement) et cxette main en nous contient ainsi ce temps présent en nous (ce maintien) qyui fait que cette chose en don (en attente) est à nous jusqu’à preuve du contraire ou jusqu’»à temps que la chose chute, d’entre nos bras, que la chose chutât ; nous portons ainsi cette chose du mobile, cette chose ainsi est qui est par devers nousq dans nos bras et nous la serrons bien contrte nous, nous szerrons ce mobile, nous sommes ainsi qui serrons et faisons ainsi art de serrage contre soi d’un mobile de vie qui, tout du long, va son chemin ; nous poussons a i nsi la chose devant, nous avançons ; nous allons de l’avant, nous faisons dees pas à notre façon : démarches ; nous a llonqs ainsi vers un lieu lointain ; nous allons ainsi vers un lieu ; nous allons ainsi = nous allons = nous faisons devant : des pas,  pas qui chassent des pas ; nous faisons ainsi qui allons de cette sorte = avec art, nousq allons avec art : njous gravitons avec art etc, cela signifie (en gros) que notre façon est artistique, c’e’st à dire chantourbnée, et elle l’est ! ; nous faisons ainsi que donc nous cxhantournons au fur et à mesure, nous allons sur le chemin en chant ournant les cjhoses = les pas, soit notre démarche (chacun sa démarche) ; nous allonq ainsi qui chantournons ainsi parezille chose d’une sorte de dsémarche qyui ainsi se forme au fur et à mesure de la vie qui va (art) son xchezmin de vie ; nous allons de la sorte (art) vers un e forme (art) qyui ainsi (art) peu à peu se dessine, aux yeux des autresq, à travers les nôtres ; nous faisons cette chose d’aller, nous faisons cette chose de tenir les choses créées contre nous, contre notre sein , nous ne lachons pas, nous ne voulons lacher ce présent à faire, nous faisons ainsi que nous ne lachons pas cette chose du présent (temps) en offrande aux pieds ; nous avons dees pieds pour marcher, une bouche pour parler, un museau, une crinière, des bagues aux doigts, nous y allons, nous formons, nous dessino,ns des cercles de vie, noustraçons au sol des cercles qui sonbt cercles de sustentation ; nous a vançons en faisant des ronds, nbous a vançons en faisant des cercles ; nous avançons de la sorte avec art = cercles, chantournements ; nous sommes qui avançons de cette façon qui va de son allant comme chantourné sur la terre ferme ; nous ne pouvons fairexautrement ; nous voulons savoir, ; nous avons une ambition qui est celle ci, de vouloir savoir le pourequoi du comment ; il s’agit pour nous de vouloir comprendre ce qui est de cette affaire, de cette chose, et cela à travers une façon (art) qui puisse donner acces, ouvrir une porte ; nous voulons aller vers une porte ; nous avons deexs portes pour nous qui voulons, et cela est pour nous des choses que donc nous avons en nous qui voulons ; cette chose en nous que nous voulons nous la voulons ainsi qui xsoit  en vrai comme déposée

 ici =:: là : là exactement, en cet endroit précis : nous la voulons là ; nous avons pour nous une chose tenue (vie) avec la main (art) qui puisse ainsi nous mettre là, le jour venu, ici exactement ; nous voulons ainsi faire que (voilà !) nous envisageons cette chose de cette façon ; nous avons la main ; jusquà nouvel ordre (art

) nous avons la main ; jusquàà nouvel ordre (art ?) nous avons la main : nous essayons, nous allons peut-être vers des lendemains qui ..... chantent ? ; nous n’allons pas (ou bien nous allons ?) vers deesx lendemains qui (peut-être) chantent (ou ne chantent pas ?) et cela étant dit : nousfaisons; nousfaisons ainsi que nous sommes en vie, nous tenons , nous avons (main) pour tenir et ce faisantt offrons ; nous soommesx qui faisons ainsi, comme allant avec art ... ou pas aert ? comment ? ; nous allons ainsi sans 

art = sans tenue ; nous allons avec art = avec tenue ; ici le distinguo ; sans art = sans tenue = sans présen,t = mort ; avec art = avec tenue = avec tenue contre son sein = avec tenue forte, acharnée contrte soi, contre son torse, en son giron = le présent = le vcadeau ; car ce cadeau, longtemps contenu, sil vien t à tomber alors nous l’aurons perdu qui sait dans les limbees ; nous avons une envie qui est celle cxi, qui est celle de tenir avec des choses tenues tout contrte nous, notre giron ; ce giron contient ainsi des chgoses, nous les voulons (ces choses) conserver pour nous par devers nous car nous tenons à elles ; alors ain si avons en -vie de faire ici des choses (avec nos mains) pour apres 

aller (en suite) pour les déposer, de fait, à vos pieds, comme un cxhien fait de son bâton ; nous avons en nous cette envie de faire (mains = art) des chosex à pouvoir, ainsi, déposer, par la syuite, au pied de qUelquun , quelququne,  aux pieds d’un d'une, passant passante  ; cette en -vie de vouloir déposer est tres exactement l’en vie d’etre ainsi en vie, sur la terre ferme ; l’en-vie de dépot ; len-vie de faire ainsi (des choses) avec ses mains devant, puisqu’avons ainsi des mains devant ; façonner, imaginer, faire des choses (images) et ces choses les déposer au pied deon ne sait qui ou quoi : ici, dans cet espace blanc, propre, quyi met en lumière, qui isole du reste des choses (surtout ça) ; nous envisageons cette chose ainsi, de vouloir déposer pareiille création sortie de soi = de ses bras en propre vers le

 propre de la salle blanche = propre ; nous faisons comme cela devant : du propre (propre perso et propre poulit), et derriere le sale ; sommes ainsi qui faisons dee la sorte (art) cette sortie : devant et cette sortie : derriere ; double entreé ou double sortie : celle du devant dans la clarté et la blancheur, et celle de derrière , dans la nuit et la noirceur : devant vers le propre (signé) et derrière vers le sale (non signé ; anonyme ? ... fuyons !) ; nous avons deux sorties , une qu i donc se loge derrière nous, qui nous suit à la trace ;, mais que nou s fuyons vite fait, lachement, sans laisser d’adresse ( «c’est pas nous 

!») et devant nous, oui : notre nom (aert) sur la chose en luminée, ; enjolivée par la clarté, rutilante du fait du soleil qui darde ses rayons sur elle (art) ; nous avons devant nous le soleil quii darde, et derrière : la nuit et le sale, le beurk ; avons devant nous des choses en dépot en dépot de nous qui voulons ainsi 

déposer du propre , du propre dans le propre = les beaux draps, iqui sentent le propre et le frais ; nous voulons ainsi, pour une dépose du temps, de la main tenue, nous voulons du proopre devant, nous avons du propre devant, nous accompagnons le propre du devant de nous, nous accompagnopns hautement, tete haute, ce devant de nous et ainsi faisons (art

) cette chose : l’accompagnement ; nous validons, nous approuvons, ; nous disons oui, nous assumons le devant de nous, nous assumons = signons cette chose , ce devant qui est devant nous , pour chacun et chacune de nous, nous le disons ainsi, nous di- sons ainsi cette chose d’un devant qui est nous, notretemps , celui donc que nous vivons, qui est le temps de notre main tenant ; qui est temps de la main qui tien 

t, pour nous , l’offrande, qui la maintient contre son sein : contre le sein = en son giron : nous allons-faisons ainsi vie = en vie ; nous allons de la sorte en vie, et sommes, en vie, de la sorte, et de la sorte acceptons, et cette acceptation est donc cette cxhose que nous faisons ici par devers nous ; nos mains font, certaines mains oui ... certainee mains non ? ; qu’en penser ? ; nous faisons ainsi qui allons ainsi et faisons de la sorte devanbt : des chosesc louées car en lumière, en pleine clarté, de façon signée, et assumée par une signature ; ou comme assumée par une signature ; nous allons ainsi da ns la clarté du jour de notrte vie qui va ainsi son cxhemin de clarté, chemin enluminé ; nous enluminons de la sorte, nous enjolivons de la sorte, éclairons ; ,nous poursuivons notre chemin, qui allons vers un endroit fatal, avec nos pieds, en avançant ainsi, les mains pleines ; les mains façonnent

, les mains façonnent des choses : trafiquent (toutes ne le font pas ?) ; certaines mains trafiquent ainsi, tripâtouillent ; certaines mains font et défont, certaines non ; ou bien : lzees mains toutes font ; toutes les mains font puis déposent ; toutes les mains font avant de déposer ; certaines mains font avant de déposer ; toutes les mains font avant de déposer, ainsi font font font toutesxles mains avant de déposer les armes, aux pieds d’icelui ou d’icelle qui nous fait (ou ferait) face ; nous allon s ainsi (font) par les cxhemins de vie, ; nos mains façonnant ; nous allons sur les cxhemins ainsi façonnant, nous aimons ; nous allons ainsi par les chemins , façonnant, et ainsi allon s qui créons des choses avec nos mains devant : boulettes, bricoles, choses de rien, bidouillages, malaxages de matières diverses, tentures, toitures, tentures ou toiles, nervures, choses et autrtes quyi transitent entre les doigts de nos mains : diverses choses combinées entre elles ; nous faisons et ces choses sont le présent et certains le reco nnaiisseent, certains reconnaissent le présent que forment les formes créées et d’autrtes (ou d’aucubns d'aucunes) ne savent pas le reconnaitre, ne voient pas le pourquoi du comment ces choses, le mot de la fin , ou bien l’intéere^t, ou bien le bien-fondé en tant que ces choses modelées entre nos mains sont le temps ou bien le présent (don, cadeau) pour un seigneur qui, ou bien pour faire de la sorte que, etc ; il se peut que cela soit qque ce qui sort d’entre nos mains soit (de toute façon : art ?) un cadeau à offrir en fumée, devant soi, une chose ici déposée en offrande, à la gloire de, à la gloire ainsi du dieu-temps qui file, ou bien comment ? une chose en dépot (de soi) qui est là qui trône, qui trône devant, qui est ce devant temporel (présent) qui est ; nous sommes ce présent en don (en 

vie de l’etre) et allons-faisons ainsi (art) quyi donnons de nous ; -qui donnerons de nous à notre morrt, ... et en attendant : depot devant, sur coussinnet, sur tapis, en offrande, en don , art, enn attendant le «don de soi» global à notrte mort : petitezss morts en attendant (holocauste sur table de -ierre) ; nous sommes ainsi qui déposons avec

 souci de la déposition, nous sommes ainsi qui déposons ainsi, avec souci, nous déposons ainsi (art) des choses devant, dans l’attente du tout en nous qui est présent, qui est cette main qui tient pour nous (en vie dx’etre) qui est en nous cette cxhose en offrande en attente : nous allons, un jour, donner notre vie, mais pour le moment nous donnons autrement : des offrandes devant, aux pieds ; nous offrons des choses sur table : gibiers ; nous donnons un peu de mort, nous donnons un peu de la mort, nous donnons un peu de mort, de la mort, des morts, un peu de la mort, etc ; nous donnons, ai nsi déposée (art), de la mort que nous aurons de nous un jour complète à devoir devoir ; nous donnons, nous donnerons ; à ce jour nous donnons et c’est l’art de la déposition, de la compôsition sur table, art floral de la composition ; certains certaines a gencent, certains certaines jettent (crachat) ; certains certaines jettent , d’autres déposent délicatement : tout en délicatesse ; certains certaines déposent avec délicatesse (art) sur la table de pierre, d’autre non ; d’autres comme d’un crachat ; cxertains certaines donc font et d’autres s’en fichent et font n’importe comment font ; ils sont ainsi, ; certains certaines font et d’autrtesq non, cadeau ou présent de choses en attente ; il y a ceux et celles qui donnent une avance ou font comme si, et ceux etcelles qui non ne font ; il y a ceux et celles qui font comme si (qui simulent le don , squi se sentent ainsi comme soumis soumises, comme soumis soumises de devoir ainsi, qqui ainsi se sentent obligées et font donc des choses sur la table propre) et d’autres qui au contraire ne voient pas pareil exactement, et ne se sentent en rien tenues à devoiir de la sorte faire cvomme une avance ou bien faire ainsi comme allégeance ; nous avons d’un côté, des personnes qui donc déposent sur table un peu de la mort, et d’autress qui non ne déposent pas sur table un peu de la mort ; certains certaines le font , et s’app ;liqueznt (art) et d’autres s’en ficheznt et ne le font pas, ou du moins pas sur table ; certains certaines font cette chose et d’autres non, certains certaines déposent , et d’autres non ; il y a ceux et celles qui déposent (morts) et ceux et celles qui ne déposent pas, qui ne le font pas ou du moins pas à cet endroit ; cepenndant cet endroit est l’endroit idoine,, l’endroit dévolu ; il s’agit de la table idoine pour dépositions de toutes sortes, à visée d’offrande : la mort ; nous voyons ainsi cette table, qui est la table des offrandes, nous savons que cette table est la table des offrandes ; nous voyons que cette table, ainsi, est cette table des offrandes ( présents de vie, main tenant) ; noudss savons q<ue cette table est bien la table des offrandes = des choses mortes, des choses qui sontv mortes et que nous déposons ici, nous savons que la mort est ce qui nous guette, nous attend, la mort est nôtre qui est écrite , et cependant nous sommes qui nouys excusons par des of- frandes , de ce fait que nous ne sommes pas encore morts ou mortes ; nous nous excusons ainsi de ne pas à ce jour encore etre morts ou mortes, nous offrons ainsi un peu comme de lza mort en cette chose de ces choses mortes (gibiers etc) ; toutes ces morts d’animaux etc ; ces objets, nous les déposons sur table, nous les posons, nous déposons ainsi sur tables, nous donnons ainsi, nous faisons cette cghose, nous déposons des morts etc, des animaux morts etc, dans l’attente, fdans cette attente qui est celle (notre) qui nous voit

 encore vivant et comme nous en excusant ; nous nous excusons de la sorte et donnonbs, faute de mieux (notre vie morte) la vie morte d’animaux, d e choses etc, nous donnons ces choses prése,ntes, ce présenbt, cette chose, cette bricoles, ces choses mortes mais ouvragées, soignées, nous soignons ces choses de soins mortuaires, etc, ce soin = cet art, cet art = ce soin, cet art qui est soin, qui est ce dire d’excuse oub-vragé, appliqué, soigné, etc ; nous déposons sur table, en plein jour, ces choses que nous nbous efforçons de faire ainsi que cela puisse de la sorte aller vers le haut clair, la lumière du haut de nous, au-dessus de nous : faisant ainsi de fait allégeance et nous excusant de la sorte : en attendant ; nous faisons une chose ainsi, nous faisons cette chgose ainsi- ; nous déposons des chodses mortes sur table de pierre ; nous foutons le feu et calcinons les choses ainsi ; nous faisons ainsi : nous calcinons, nous brulons et la fumée ws’élève ;  holocauste ; ainsi faisons ; nous calcinons ; nous allons ain si faisant ; nous allons ainsi vers ce faire-là qui monte en fumée, nous voulons dire ainsi notre excuse, nous voulons dire ici notre façon de voir ainsi , soit le dire en fumée, le fait que nous ne donnions pas de notre chose ... de vie propre encore ; nous nous excusons en offrant sur table :  gibier décédées ; nous donnons ainsi, nous faisons ainsi, nous allons ainsi, enfants, allonqs ain si et en enfants faisons, ainsi, dons, de choses et autres (gibiers morts et autres), que nou déposons avec art (souci) sur la table de pierre = la table claire ; nous déposons avec souci (sérieux etc, et rires) sur table pareil gibier, pareil gibier mort qui dit dès lors la mort en attente (la notre) et aussi notre excuse du fait que donc cette chose comme quoi nous sommes encore, nous autres : encore sommes, sommes encore en vie en très, sommes encore de la vie en très, sommes encore en vie : très, très en vie encore sommes et devo,ns dès lors, ainsi faisant, le dire hautement : fumée, calcination, brulage ; nous sommes ainsi qui allons de ce pas en faisant cette chose : sommes ainsi qui faisons cette chose, de ce pas allons pour amener des choses (et autres) sur la table , en holocauste, pourqyuoi ? pourqyuoi ? eh bien car nous avons encore en nous (un peu) du présent qui vit et que notre mort n’est pas pour ce jour encore, quoiqu’il se peut que la mort vienne incidemment mais encore non , alors nous déposons des animaux morts en attente, nous offrons ce que nous pouvons, faute de mieux (mieux = nous) et brulons le tout afin que la fumée ainsi produite, en montant dans le ciel, puisse faire, etc, au mieux  allégeance ; faute de mieux et nous en excusant : une table soignée, bien mise, bien agencée, une table d’offrande biien agencée, un agencement parfait, ou du moins avec soin , avec disons du soin agencée, ou du mpoins agencée avec soin et attention, avec délicatesse, avec du métier, avec du soin dans les détails ; sommes qui augurons, qui voulons de la sorte ici nous attire r les bonnes grâces, cherchons de la sorte à paraitre bien, à nous montrer ainbsi comme étant à même de pouvoir de la sorte rester un moment encore un peuu en vie sur terre : merci ; sommesxainsi qui cherchons à conserver la vie en donnant de la mort en fumée, donnant ainsi pature à notre place, donnant ainsi à chaque fois que faisons cela, donnant à chaque fois un peu à paittre : fumée de mort, fumée de mort pour donner à paitre, appaturage ainsi = un peu de la mort (des bêtes) à la place de la notre (de mort) et faisant dès lors ainsi allégeance, disant notre merci, disant merci à qyui ? disant merci au monde autour de nous, à tout ce monde autour de nous, disant merci de nous laisser en vie : installation sur table, agencement, installation soignée, objrts divers déposés en offrande, morts d’aniamux, des fois que ça marche (est-ce idiotie ?), des fois que voilà ; sauf que c’est inscrit dans le mouvement de la vie, ce n’est pas réfléchi au sens de raisonné mais c’est incarné, c’est ce sont, choses chose, incarnée incarnées ; il suffit cela, de voir que l’en

-vie en nous déborde et choisit par elle et pour elle, etc ; nous déposons ainsi des choses sur des tables, nous aimons les tables, nous aimons cela (déposer) et faisons cela acvec application, avec soin, nous faisons des choses que nous déposons par terre sur tapis, aux pieds, ou bien sur table lessivée par l’eau de pluie ; nous déposons et cela le faisons avec le but (inavoué) de faire en sortee que pâreil dépot nous fasse bien voir si possible de (pour ainsi dire) l’eglise des hommes et des femmes, église des femmes et des hommes entre elles et eux ... ou bien de cette église des hommes morts, des femmes mortes, déjà morts et mortes ? ; nous sommes ici qui déposons des choses sur table ; nous sommes ici qui déposons des choses sur table ; nous déposons des choses, des bricoles, nous agençons, nous installons d’une certaine manière (art) de façon à trouver, ou à pouvoir trouver la chose qui puisse, celle xci, nous faire bien voir c’est-à-dire sous un jour plaisant, en vrai, de nos proches, et etre vu de cette sorte comme du coup amenant notre chose de nous sur le chemin qui mène on le sait à un bou fatal, à un bout tristement fatal ; nous poussons ; nous y allons ainsi attifées, nous allons de la sorte vers ce bout allé, qui est tout au bout du bout qui attend notre tour, notre tour de garde, notre venue ; nous faisons ainsi «art de faire all»éfgeance» en faisant dépot ; nous alloon s qUi fa isons

 deépot sur table : agencement, art ; nous faisons depot sur table, , nous faisons des depôts, nous y allons, nous acceptons, nous revendiquons, nous continuons à faire ces depots, nous es- sayons, nous avons ain si à deposer des choses dans l’atteznte, ou en attente ; sur tapis ou table, au propre, devant, dans le blanc, depositions, aveucx, poour se faire voir à la lumière = bien voir : regardez moi, regardez moi dans la lumière, reghardez ma face, mon côté fa ce, mon 

devant ; mon devant est le temps présent, mon devant est le temps de l’offrande, est offrande : je doonne, je doonne un peu de la mort, j’espère ainsi conjurer le sort ; je me donne ainsi, je donne de moi, nous donnons un peu de la mort : pour nous faire bien voir à la lumière, à la lumière qui éclaire, bien, les traits de notre c^oté face, nous sommes ainsi qui déposons, sur table claire, rase, chose faite, chose agenc»ée ; sur la table cet agencement ; sur la table cet agencement, de choses ouvragées, cet art donné, ce don artistiquement usiné, cette chose qui est installé d’une manière (main) qui puisse le faire, qui puisse convenirr ; ccette chose déposée est un peu de mort en attente, ou de mort dans lattente, dans ce laps de temps où nous sommes en -vie, où nous sommes encore en vie et teznons bon, tenons debout, tenons envie ; 

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13/2/2020

nous déposons, et ce que nous déposons sort de nous, non point comme quelque chose qui serait à l’intérieur de nos entrailles mais comme une chose qui sort ou sortirait d’entre nos mains ; ce qui sort de nous sort d’entre nos mains ; il y a ce moment où la chose nous appartient, dans le sens où nous la tenons contre nous, nous l’avons en main et tenons la chose contre nous, comme un doudou ; et puis il y a ce moment choisi où nous posons la chose devant nous, il y a ce moment précis, crucial et à repérer, où nous posons (jet de pierre, crachat) la chose à nos pieds, ou bien un tout petit peu plus loin ; il y a ce moment où nouds posons la chose devant nous : la déposons avec délicatesse, sur tapis à cet effet, nous posons la chose ; cette chose entre nos mains , ou jusque-là entre nos mains, est une chose usinée, elle a subi nos actions d’usinage, elle en a vu de toutes les couleurs, elle a été brinquenballé bien comme il faut : chose usinée, trafiquée et faite à la façon toujours qui est la notre ; nous avons chose entre nos mains ici , qui est chose à déposer là ... ou là-bas ; nous posons là, soit à nos pieds, ou bien ... là-ba s c’est -à-dire un tout petit peu plus loin, notre chose, nous la jetons comme un crachat, ou bien la déposons, comme un oiseau mort sur un bout de tissu ou de feutre ; nous posons-jetons l’objet que nous portons : doudou ; nou s posons-jetons l’objet ainsi devant nous, il s’agit ainsi d’un obkjet devant nous que nous lâchons et déposons ici ou là, sur un socle, sur un coussin, un tapis, un cadre, une boite, un quelque chose en recueil comme une table, une caisse, etc : nous avons de quoi puisque nous avons ce devant de nous qui nous sert de chose de recueil , nous pouvons des lors déposer , dans ce futur proche, à nos pieds , le fruit de nos entrailles (?) ou bien le fruit de notre propre travail en fait de façonnage ; notre

 «travail de façonnage » : il s’agit en vrai du travail que nous effectuons sur ce doudou (entre guillemets) que nous possédons ici entre nos mains, nous possédons ainsi doudou que, en vrai, nous travaillons au corps, doudou au sens lzarge ; nous avons ainsi cette chose à part nous, contre nous, contre notre sein, contre notre ventre ou contre notre coeur, nous l’avons avec nous et arrive un moment (lequel préciséement ? ) où nous lachons lachement la chose : horreur ; nous lachons la chose lachement, nous la jetons ou la tombons à nos pieds ; nous la jetons là bas dans le futur proche (présent étendu) ou bien la tombons à nos pieds, tout près ; cette chose est doudou travaillé, cette chose est tel un doudou d’enfant mais travaillé, distendu, usiné, trafiqué, malaxé, tourneboulé etc. à ,notre façon , et donc se présente aux yeux du monde comme oeuvre de chair, ou oeuvre nommée, ou oeuvre sortie de nous, ou chose à montrer, à voir etc ; cette chose est l’oeuvre à voir, à ne pas toucher obligatoirement, cette oeuvre sortie d’entre nos mains se retrouve ainsi déposée ici ou là soit devant nous (devant = futur proche) et se voit ainsi comme pouvant etre, du coup, approchée et considéreé ; nous avonbs perdu doudou ; nous avons montré patte blanche ; nouys avons perdu une chose d’entre nos mains et cette chose à présent est déposée sur un tapis de sol ou sur une table, est déposée sur un socle, sur un pupitre, dans une boite, dans une armoire, sous cloche, sur un mur etc ; cette chose a trouvé refuges et soi,n à l’abri, au propre, à l’écvart et cette chose n’est plus la notre ; nous pouvons voir que cette chose, n’étant plus notre, est comme à prédsent sectionnée, coupée ; on voit la coupure, elle est comme tombée dans le domaine public, elle est tombée de nous et s’est ramassée ainsi sur tapis de sol, de douche, de bain, serpilliere ou bien tavola, ou tableau noir mural, ou drap tendu, ou caissettte ; nous avons nos caissettes, et aussi nos draps, nous posons et déposons ; nous cherchons à faire de la sorte que la chose ainsi déposée sur tapids ou dans caissette puisse alors bénéficier d’atours et d’attention qui en feront quelque chose (au bout du 

compte) de propre, de bien présentée = proprement ; nous tenons beaucoup à cette chose ; nous envifsageons ce lacher de doudou, d’objet, sous cet angle, vers du propre, vers du nickezl, vers du soigné ; l’oeuvre ici est cette chose en soin ; nous soig nons le jet pour un soin en retour ... ou ne soignons pas le jet mais il serait bien que la chose ainsi jeté, ainsi sous le jet, ainsi jetée ou posée, soit prise en compte d’une fàçon qui puisse, de fait, la mettre en valeur, sur tapis de drap, ou sur tableau noir, ou bien sur table, ou sur socle ou colonne ; nous aimons ; ce qui est ici est que, si on voit doudou déposé, alors nous voyons qu il y a séparation ; nous vboyons cela, que la chose jeté, la chose sous le jet ou comment dire, cette chose qui donc a quiité nos bras, cette chose à preésent vit sa vie en propre, au propre et en propre, à part de nous = en propre, au propre, en propre = propre ; cf’est à dire propre et ... propre, cette chose ; et, par conséquent, nous sommes ainsi qui sommes en retrait de la chose, nous sommes ainsi que nous voyons la chose séparée de nous, nous sommes ainsi que nous v oyons cette chose sortie de nous comme une chose qui dès lors vit ou vivra sa vie, la vit déjà, à part de nous , )à part de notre sein, et nous la pleurons ; nous sommes ainsi qui regardons la chose tombée, elle a chu, elle est sur le sol ; il faut la recueillir et la soigner, il faut la présenter de belle façon, de bonne façàon ; il faut, c’est à dire que : la chose ainsi chue a besoin de moultes attentions et d’égards, et ainsi elle peut etre recueillie, dans son malheur, cette chose, si tant est que vous puissiez vous en occuper, si tant est que vous ou qui que ce soit puissiez ou puisse ; nous tombons cette chose de nos bras dans l’air, dans les airs eéthérées, dans les nuages alentours, la tombons ainsi ; nous sommes qui tombons de nous, devant , des choses à nous, nous cherchons ainsi, nous ouvrons nos bras et tombons, nous ouvrons nos bras et d’eux tombent ainsi des choses nous appartenant, et cela est qui n’est pas sans nous faire tomber des larmes ; sorte de doudou ; nous avons une chose à nous qui tombe de nos bras, nous avons de nous (d’entre nos mains) des choses qui tombent, qui chutent, qui nous échavbppent et ces choses se retrouvent ainsi comme flottant dans les airs , jusqu’à ce qunun quidam, ou dieu sait qui , veuille et accepte de s’en occuper, il semblerait que donc cet objet jeté ou sous le jet, ou posé, cet objet est ainsi comme récupéré au vol ; nous avons donc cette chose de nous travaillée, elle est passée par nous, elle porte nos emprieintes ; cette chose portant nos empreintes est une chose qui donc peut se voir comme récupérée au vol, et choyée, et calinée, et 

prise en compte, et archivée, et nettoyée, et présentée comme il se doit et des lors il devient interdit d’y toucher, à moins de pouvoir c’est à dire d’ettre habilité, afin de, afin de prendre soin, afin de se voir habilité à oprendre soin, à ranger, arranger ; nous avons cet objet avec nous contree notre sein et puis cet objet est tombé d’entre nos bras, et cet objet dés lors ne nous appartient plus, il n’est plus à nous ; cet objet tombé est recueilli et choyé, il est nettohyé et bien présen nté, il estv pris en considération etb porté, il devient objet soclé de monstration = une oeuvre de musée ou pas loin ; et par conséquent nous sommes ainsi qui versons une larme, nous pleurons, nous sommes tout plein de ces larmes qui sur nos joues tracent des filets qui brillent ; nous avons comme cela en nous des larmes ... pretes à l’emploi ; nous voyons l’oeuvre ; nous voyons ce devant de nous qui est l’oeuvre, l’oeuvre qui est en vrai ce devant de nous, qui est ce pré- sent ou futur proche ; loeuvre est ce temps-espace du devant de nous = ce temps p roche et cet espace proche = autou r dee nous ; ce temps et cet espace est l(‘oeuvre de nous: ce remplissage temporo-spatial, cette chose ainsi comblée, qui est ce pourtour, qui est cette chose autour en terme d’ewspace et de temps ; nous avonbs pour nous cette chose d’un temps-espace autour de nous, et ce temps-espace est donc ainsi qu il nous voit de son endroitcomme point de mire, et nous (lui) commùe cercle ; nous abvons... un cercle pour nous, qui est le cercle de l’exposition, de l’endroit des chutes ; 

nous voyons ainsi endroit qui est pile celui où donc l’objet a chuté, est tombé de nous ; nous voyons où donc l’objet sera logé dès lors ; nous pouvons voir, nous pouvons nous rendre compte, nous voyons cela et nous pouvons considérer la chose chue avec 

des yeux neufs ; nous voyons, nous pouvons voir ou visionner ; nous n’avons pas les yeux à la poche, nous pouvons parfaitement regarder et donc inspecter ; nous sommes zainsi qui

 voyons et voyons ainsi la chose devant nous comme le devant de nous, et ce devant de nous est espace-temps de l’oeuvre déposée, est donc l’oeuvre elle même ou bien soeur jumelle de l’oeuvre, ou quoi d’autree ? ; nous voyons cette chose en dépot, nous l’inspectons, nous avons des yeux pour voir la chose ici usinée, nous avons malaxée la cghose à part nous, et maintenant, en pleine lumière, nous pouvonbs la voir, mais elle a cghuté, elle n’’est plus entre nos bras ; elle est là bas, ou là ; elle n’est plus entre nos mains ;, les mains sont vides ; les mains sont tristes ; nous pleurons, nous versons des larmes, nous sommes tristounets tristounettes ; nous pleurons notre doudou tombé du lit dan s les eaux marécageuses, pleines de serpents et de caïmans ; nous avons perdu quelque chose et ce quelque chose est loin à présent, coupé de nous qui le pleurons ; nous avons pezrdu quelque chose qui 

est à présent si loin et nous de le pleurer comme un enfant pleure son doudou tombé du lit- cage ; nous l’avons perdu ; notree objet ; cet objet, il est perdu ; il est tombé, il a chu, il est perdu pour nous, il est loin et séparé de nous ; il s’agit d’un objet séparé, soit qui n’a plus d’attache ; nous avons perdu notre objet, notre jouet, notre doudou, notre petite voiture, notre poupée de son, notre chose, notre petite chose : perdue car tombée dans les marécages remplis d’animaux voraces ; c’est fichu ; nous sommes attristée, nous versons des larmes ; l»’objet a chu, il n’’st plus entre nos bras, nous l’avons laché lachement, nous avons ainsi tenté cette chose et l’avons éprouvé et à présent nous savons, et nous 

savons aussi que la chose ne reviendra pas toute seule : cet objet, hélas non , la chose, la chose ne ne reviendra pas seule, non ; nous savons, nous le savons, nous sommes conscients de cela, ceztte chose tombée est du temps-espace de proximité ; le temps-espace de proximité est tombé de nous, a chu , et nous sommes coupés, nous sommes comme sectionnés, nous sommes à part, nous sommes ainsi qui voyons autour de nous ce temps-espace en cercle et voulons dès lors l’habiter mais voilà, il n’est pas en nous, nous ne pouvons nous y glisser, comment pourrait on s’y glisser , comment faire, comment on peut, il faudrait connaitre l’astuce, comment faire pour s’immiscer ainsi dans le cercle ? ; il faudrait pouvoir sortir de soi mais comment ? ; sortir de soi pour entreer dans le cercle alentour, et comment cela ? ; en déposant des choses ainsi, ici et là

 ? ; comment oon peut ? on veut ainsi déposer des choses ; on pose, on dépose ; on 

fait, on fait des choses avec nos mains puis on pose ces choses de- vant, on essaie de bien faire, on cherche à bien faire, on cherche du bien, le bien, on cherche à faire du bien ,le bien, on cherche des choses ainsi, on cherche des choses à faire bien , du moins à nos yeux, ce

 devant de soi : la vie devant soi : bien ; nous voulons ainsi cette chose faire, à savoir cette chose la façonner , l’usiner de telle manière qu elle devienne bien, qu elle devienne le bien, qu elle soit ainsi considérée comme relevant du bien, du bien fait, du bien fondé, etc, et non du mal fait rejeté, du mal fichu relargué, etc ; nous veillons à ce que ce que nous faisons puisse ainsi apparaitre et nous apparaitre comme quelque chose de bien, de bien fichu, de bien foutu, de bien fait, quelque chose de bien = à valeur ; qui n’est pas de la gnognotte, et qui n’est pas de la merde ; nous voulons et faisons ainsi, ce devant de nous ainsi : lumineux, clair, aéré, relavé, etc, et bien ; avons donc en nous cette volonté (ou en-vie) d’aller ainsi à faire (confectionner, créer, concevoir, agencer) le bien devant nous, au devant de nous, = sous nos yeux ; nous cherchons, nous cherchons une com-bine, nous cherchons un biais, nous voulons, nous aspirons à cette chose d’un vouloir faire bien et le bien ; nous avons cette volonté de faire quelque chose avec nos mains, et cette chose : à déposer ici, ci devzant, ci apres, ci devant nous, sur un sol propre, la poser, la déposer, cette oeuvre, cvette chose bien, ce bien, déposer ce bien sur un tapis

 d’offrande, déposer = bien

 agir ; avouer, ; deéposer le mal est déposer en bien le mal ; déposer ce qui est mal , c’est bien agir et par conséquent c’est déposer le bien ; il s’agit ici d’un retournement des choses à son avantage, voulons ainsi : déposer quelque chose de mal, mais ce faisant nous agissons 

d’une manière qui puisse plaire, qui puisse trouver un assentiment, etc ; nous sommes à déposer une chose et essayons ainsi de rentrer de fait dans les bonnes graces du monde ; nous avons tombé de nous, en aveugle, le doudou-oeuvre et pleurons et espérons que pareill mal soit réparé, un socle, une colonne, un pupitre, un chevalet, un mur, un sol etc, pourraient faire l’affaire ; nous avons à faire = fort à faire, nous avons des chose à faire, nous voulons, nous cherchons, nous avons à faire des chose, nous cherchons des choses, 

nous voulons chercher, nous ambitionnons et vou- lons ainsi chercher une issue, une combine, un biais afin de pouvoir déposer notre cvhose ainsi sur socle, colonne, pié- destal, drap propre, tableau, mur nickel, galerie blanche, white cube, etc ; nous sommes à le vouloir ainsi afin de pouvoir voir sur fond immaculeé avec plus d’acuité loeuvre tombé du nid ; nous avons une chose chue par devers nous, que nous souhaitons ainsi comme voir recueillie par dieu sait qui qui pourra choyer pareillle chose : oiseau ; nous le voulons, nous avons ce désir, cette en-vie en nous majeure et qui commande, qui est train de vie ; nous sommes ainsi qui allons et faisons : confectionnons des sortes d'objets pour la galerie ; nous faisons des choses: confectionnons, usinons, 

travaillons, faisons preuve de volonté ; nous aimons ; nous voulons donc que cela d’entre nos bras sortât de nous, d’entre nos mains, d’entre nos bras sortât, ou sortît : nous le désirons, 

que de nous tombât du nid l’oiseau : de nous = du nid, etc ; nous voulons, nous sommes qui voulons que du nid tombe l(‘oiseau, et celuyi ci de se voir

 recueilli, soigné, protégée, mis à l’abri etc ; nous sommes qui voulons cette chose et la voulons fort ; nouys aimons, nous sommes amour ; nous voulons cette cghose la voir ainsi arrivée et nous envisageons cette chose, ainsi, de la voir, de la voir arriver, nous voulons, nous sommes qui voulons que cela soit ; nous aimons cette chose : voir ; nous aimons cette chose aussi : de voir loiseau tombé du nid, doudou, à présent choyé et mis à l’abri, protégé, soigné, présenté avec soin et amour ; avec du soin et beaucoup d’amour, ou comment ? ; nous, nous envisageons cette chose ainsi : l’oiseau est tombé du nid, la chose a chu et s’est retrouvé dans ce domaine du devant = hors de nous, a chuté par terre , s’est cassé la pipe

, et nous de pleurer, jusqu’à ce que voilà quelqun qui vient à s’occuper de pareil oiseau chu, qui donc vient le recueillir et s’en occuper : nous aimons ; nous avons cette chance ; nous aimons la chance ; nous avons eu du bol, nous avons de la chance, avons chance dans notre chute, dans chute abvons chance, nous jouions, nous nous amusions, nous étions à nous amuser dans notre lit-cage et voilà que doudou-oiseau est tombé du nid, de nos mains, on y est pour quelque chose) et nous de couiner, de pleur- 

nicher, et voilà t il pas que voilà, 

quelquun qui s’en vient recueillir la chose et la bichonner, oh ; nous sommes ravis, nous ne pleurons plus ; nous sommes aux anges, nous ne versons plus de larmes ; nous avons ainsi cette chance, nous aimons avoir cette chance, c’est chouette, c’est vraiment génial, ah ; nous sommes qui avons une chance de cocu, nous avons grande chance ainsi, nous voyons cela comme chance inouïe , liée 

au 

fait que nous sommes chanceux chanceuse il se pourrait, il se pourrait que si chance avons, c’est que chance devions, ou quelque chose d’approchant : destin ? ; vraiment ? ; sommes ainsi, qui ne pleurons plus et voyons l’oiseau, doudou-oeuvre, chose façonnée , usinée ou manufactureé, etc, tombée du lit, du nid, des entrailles, de l’antre, du coeur, des mains ou des bras ... de notre bouche ; ou de notre bouche ; cette chose tombeée, chue, est ainsi qui se voit recueillie par qui de droit qui va ainsi s’en occupant comme de bien entendue en choyant et coucounant ; nous avons bien de la chance car nous sommes nées peutetre en vrai sous une étoile qui veille sur nous à merveille, nous sommes bien chanceux chanceuse, nous 

sommes vraiment chanceux chanceuse, avons étoile sur nous (bonne) qui veille à merveille, sommes véritablement sous une bonne étoile : oeuvre, oeuvre d’art, oeuvre qui s’apparente à une oeuvre d’art, à une oeuvre façonnée par nous, ou du moins estampillée comme rekle- vant d’une propriété à savoir la notre : nous

 appartenant ; cette chose serait oeuvre = cette chose ... en vrai de vrai, trô- nant, et ainsi offerte à la vue ; nous avons fabriqué une oeuvre et cette oeuvre nous disons de l’art, nous disons qu il s’agit dune oeuvre d’art, que cela est oeuvre, à savoir une oeuvre d’art, de l’art, une façon de dire, de montrer des choses = un regard, une vision, une façon de faire ; une façon en propre, le propre d’une façon devient ici cette chose d’art ; cette façon en propre de se présenter ainsi = prop^rement dans un lieu blanchi : sain, sanctifié ainsi ; nous voulons, nous avons cette volonté de fabriquer, avec nos mains, des objets que nous soumettons, que nous glissons ici dans l’entrebaillement de la porte, ou sous la porte sou mettons, mettons ainsi comme par en dessous, et cette chose (glissée sous) est l’oeuvre que nous avons faite, ainsi, dans ce but: oeuvre d’art = à glisser sous, à soumettre, à glisser 

ainsi sous le jour d’une porte, etc ; nous avons ainsi fait ceztte chose (usinée) afin de la glisser dessous, comme en contrebande ; nbnous avons cette chose en nous de vouloir ainsi ici glissser cette chose sous la porte et d’essayer ainsi de la faire passer : avaler, accepter, approuver, cette chose est donc ainsi glissée par en dessous, dans l»’espoir de se voir 

recueilli comme petit oiseu tombé du nid : doudou ; nous pleurons, nous ne pleurons plus ; le petit oiseau ; nous ne pleurons plus lke petit oiseau, notre oeuvre, il s’agit d’une oeuvre d’art, nous avons une chance inouuïe,, de voir ainsi l’oiseau 

recueilli ; l’oeuvre est l’oiseau ; l’oeuvre est l’oiseau recueilli, il s’agit ainsi bd’un petit oiseau tombé du nid, doudou jeté par nous lachement ou bêtementt, et à présent comme idiots idiotes que nous sommes pleurons, alors même qu avons agi de la sorte : à dessein, avons jeté l’oiseau, le doudou, en toute connaissance de cause, eh bien à présent voilà que nous pleurons la perte, pleurnichons la perte ; l’oiseau est tombé du nid, l’oiseau a chuté, il est tombé sur le sol, les limbes, dans le vide, ouh ; il a chu ; il est quasi mort ; nous sommes tristes ; nous pleurons ; nous sommes estomaquée ; nous avons agi avec légèreté ; nous sommes couillons couillonnes ou couillons couillonnes de lala lune, vraiment, sommes couillons couillonnes d’agir de lza sorte, nous avons jeté, mis deessous, glissé, mis sous le joug, sous la porte, nous sommes cons connes ; nous sommes des couillons couillonnes, ou même nous sommes cons connes ; d’agir ainsi est bien con, nous n’avons pas mesuré les choses à leur juste valeur ; quelle bêtise, quelle idiotie, nous sommes des idiots idiotes qui agissons ainsi : jetage intentionnel , en espérant ou dans l’espoir peut-etre que donc la chose (le doudou, l’oiseau) reviendra seule, le pourra, alors que voilà nous savons que non: l’oeuvre, nous savons ; nous savons pertinemment, nous ne sommes pas idiots idiotes et cependant nous agissons idiotement, ah ce décalage, pour quelle raisons ? pourquoi ? ; nous sommes quelqu un ; nous sommes quelque chgose ; nous sommes vraimùent coquins et coquines, d’agir de la sorte, jeter ainsi, et vas-y que tu ramènes ! ; nous sommes 

coquins, coquines ou coquinous, d’agir ainsi, nous ne manquons pas de toupet, nous sommes très coquins coquines ; nous n’y allons pas de main morte ; nous sommes quelque chose ; nous déposons par jet ; nous déposons des choses là, dans l’espace des caïmans, nous déposons (jetons nos jetons) dans l’espace dévolu au mal ; nous sommes ici qui déposons des choses = oeuvre d’art, = oeuvre usinée, façonné, trafiquée ou machouillée-malaxée, dans un espace qui est espace perdu entre le blanc de la salle de garde et nos mains qui restent coites ; nous sommes quui regardons à terre (limbes) l’oeuvre perdu ou à moitié perdue ... et qui pour recueillir ? qui ? sinon le passant la passante qui passe ! nous faisons ai nsi et nous voyonbs que la chgose a chue, elle est qui trône sur le sol  avant de se voir comme sauvée par qui de droit et mise sur vsocle et exposée en pleine vlumière ; nous aimons ; cette oeuvre est donc un produit de chute, un produit d’une chute(un jeter) intentionnellme ; nous avons intentionnellement balancé doudou par dessus bord, vers ce là bas qyui nous encercle : zone de choix, zone des peurs hors de soi et qui commenvce à partir de soi ; nous avons jeté la 

chose intentionnellement : l’oeuvre, cette chose que nous, )à part nous ou par devers nous, avons machouillé, trituré, malaxé, déquanillée, etc , pour nous, pour le fun ; nous avons ; ainsi avons ; nous avons agi de la xsorte, sur doudou ; nous ne l’avons pas ménagé, nous sommes coquins coquines, nous lui avons arraché les yeux ou nous lui avons découpé les oreilles en pointe, ou bien : toout autree méfaits, nous avons agi mal, nous sommes ainsi qui agissons (à dessein) mal ; nous avons mal agi envers lui et le jetons , dans l’espoir que le passant la passante qui passe veuille bien rendre doudou gentiment au petit enfant qui va s’empresser (je) de renouveler le jet (jeu) ; avions ; nous sommes qui avions jouet et jouet a été jeté par dessus la rambarde, hors bras, et voilà que la chose trône aujourd hui danbs une galerie (pour la galerie) ; nous 

aimons cette chose que nous faisons = faire ; cela est notre nature, notre nature est de faire, dire et faire, il s’agit de notre nature, la nature commande ; il s’agit de notre nature : faire des choses

 avecnos mains , ce peut etre n’importe quoi, ce peut etre de triturer, de tripatouiller etc ; ce peut etre du tripatouillage, ce peut etre bien des choses en somme, mille ; nous aimons tripatouller avec nos menottes, nous aimons le tripatouillage, le malaxage idem, etc ; nous agissons ainsi, ainsi faisant, -faisant feu de tous bois, façonnant, et oeuvrant ; ainsi, nous 

avons construit , bati, confectionné une oeuvre de’art, une oeuvre à exposer devant des murs propres, ou dans un endroit adapté, nous l’avons confetionné dans notre giron, nous abvons confectionné une forme, et cette forme nous la soumettons à l’approbation des gens qualifiés, nous 

avons une chose par devers nous, que nous avons confectionné (et signé du même élan) ; nous sommes les auteurs autrices de cette chose ; nous aimons etre les auteurs autrices d’une chose ; cette chose est tombée du lit (ou du nid) ; nous aimons faire tomber des choses du lit, ou du nid ; nous faisons tomber (choir) ; nous aimons faire et faire tomber, nous ne pouvons autrement que faisant

, nous sommes en -vie, nous faisons ainsi comme de faire tomber, comme faisant tomber ; nous sommes qui faisons des choses avec nos têtes, avec nos mains , et ces choses sont : produits de façonnage, de triturage, trichotillomanie ;

 nous sommes ainsi qui tricotons nos oeuvres et allons ainsi pour les montrer aux passants passantes qui passent : elles sont sortties d’- entre nos mains, nos bras ; elles voyagent ; elles ne sont plus à nous, ce ne sont plus nos oeuvres, il s’agit d’objets qui sont là, en dépot, qui sont détachés de nous, qui ne tiennent plus trop à nous, mais qui

, quelquefois, pas tou- jours, porte nt encore notre nom d’artiste sinon de la vraie vie, ou un nom quelconque ; nous avons devant nous un produit de façonnage, ce produit est important pour nous car il fait partie d’un corpus assez larges fait de choses et d’autres nous incombant ; nous avons construit, nous avons bati ; nous sommes les auteurs autrices, nous avons haussé, hissé, avec l’aide des passants ou passantes qui passent ; sur un sockle, sur un piédestal, une colonne, nous avons monté et montré ; nous avons monté, montré, haussé, hiszé, monté en estime, hissé haut, etc, l’oeuvre, la chose ici sorti du devant de nous, avons ainsi agi ou agi dans ce sens ; derriere : à bas ; devant : en haut, ainsi de suite ; notre volonté, notre e,n-vie ; nous avons agi ainsi, et cette chose fabriquée est : un couteau, une malle, un chevalet, une vitre, un vitrail, une gourde, un bateau, une valisette, un chemin, une phrase, un bout de pain, une boule de gomme, un gateau, une fleur en matière plastique, un robinet, une charge, un coquelicot en papier, un e remorque, un poids, un service gagnant, une cuiller, un gobelet, un bijou, une pierre taillée dansc la masse, une ; etc ; nous avons ici déposé la chose sur le registre, nous avons fait déposition et voyons la chose devant nous : tableau, tenture, sculpture, pzain, menuiserie pvc, toile écrue, sculpture en matière polastique, ballon dirigeable, sapin de noel, peinturlure, colriage, nuage, page, cahier d’écolier, etc : chose ; et nous de dire ainsi que cette chose est donc pzassée par nous, et que cette chose nous l’avons signé de notre

 nom qui donc e,n marque la marque d’une appartenance : propriété privée, valeur, prix, etc ; la chose ainsi faite (=art) est donc une chose lambda que nous faisons pa r devers nous: un tableau = un bateau, une peinture = une cuillère ; il y a ainsi des objets appelés cadres, et ces objets appelés cadres sont objets comme sont cuillères, ou ... passo doble (oups ?), ou pinceaux, ou pelure d’oignons, ou boite à fromage, ou souricière, ou piège à rat ; nous voyons que cela est la même chose en vérité : un objet parmi d’autrees objets tombés du camion ; nous avons ainsi des objets qui sont ainsi déposés et qui sont ainsi visibles, et qui devienneznt ain si des choses estampillés, signées ou pzas ; nous signons = mettons notre nom sur la chose, il est vrai ainsi que nous faisons cela ; nous ne signons pas la souricière, nous ne signons pas le pain ( sinon du signe de la croix, 

sur le 

dessous) ; nous signons le tableau (dans son cadre à fixer au mur, ou pas) ; nous signons le dessin , de notre belle signature, apres moults entrainements ; nous avons belle signzture avec moults entrainements au préalable ; nous sommes ainsi qui avons fait que nous avons cherché ... notre signature longtemps ; nous avons recherché notre signature, nous avons fait beaucoup d’essais et nous avons (moméntanément) trouvé de quoi ; nous avons fait moults essais, nous avons utiliszé beaucoup d’encre, il nous a fallu un peu de temps, même encore il n’est pas sûr que nous gardions conservions pour toujours la signature qui, en ce moment ou pour le moment, est la notrte, elle peut encore changér, elle peut tres bien xchanger dans les mois ou les 

annnées qui vienneznt, rien n’est 

arreté, même si il se peut qu à partir d’un certain âge (en age adulte) la chose , à un moment, finit par se fixer et s’enkyster dans une forme qui pourra , hjusqu’à la fin, ne plus trop bouger ; nous aimons ainsi faire que nous disons que cette chose est valeur, à titre d’oeuvre (d(art) et peut donc se voir ainsi recueiilie , adoubée par qui de droit, et vendue à plus ou moins bon prix ; nous faisons commerce ; le cadre, les cadres, le cadre pour la peinture, un faiseur une faiseuse de cadres, de peinture, de la peinture, de la pâte sur un mur, de la pâte sur une toile, sur un tissu, de la pâte colorée sur un support, un cadre, de la décoration, un cadre qui décore sur le mur, une image, une image sur un mur, le mur et son image accrochée dessus ; le mur avec son image, le mur avec son cadre et le petit meuble sous le cadre, et le spectateur ou la spectatrice avec ; nous aimons ainsi nous présenter comme étant celui ou celle qui donc a apposé sa signature (paraphe) au dos du cadre ; nous avons apposé notre sign ature, nous avons signé l’oeuvre tombée du nid, nous sommes les auteurs autrices de ce jet hors

 du foyer ; nous sommes les responsables-auteurs -autrices de ce jet de soumission, et nous le disons ou montrons en signant au dos ou ailleeurs l’oeuvre vendable (

commercialisable et commercialisée) ; argent, ; nous avons une sign ature à part nous (un entrainement de jeunesse, 

une mise en plaxce à l’age adulte) ; nous voulons ainsi que cette chose, ici, de façonnaghe, dise quelque chose du jet, de la soumission sous porte, etc 

; nous voyons nos mains nues et nous pleurons la perte ; nous sommes à devoir pleurer une perte de doudou, nous sommes qui pleurons un doudou tombé (en vérité vjeté par nous-signature, à dessein) ; coquinous ; nous avons de la coquinerie en nous, nous avons de la coquinerie en nous ; nous sommes des coquinous qui jetons nos jetons, nous avons ain si jetons à jeter et le faisons, et faisons au devant cette chose : jet (je) ; et derrière faisons autrement : derreière nous caché, sale, saleté ; nous jetons devant (jetons) et derrière faisons( étrons) ; cezla est ainsi que, devant, nous jetons nos en-vies, faisant devant ainsi que nous s-ommes «en-vies» (de jeter par dessus bord et loin, pour le passant la passante qui passe) ; nous faisons ainsi que jetons «en -vies», sommes de la sortte comme tres-obligées par l’en-vie en nous, qui en fait nous voit jeter jetons (je) par dessus bord ; je = signature ; ici le prix de la signature, du jet (je) paraphé ainsi ; sur sol, sur socle, sur toile, sur tenture, sur tissu, sur chjoses diverse, sur carrosserie, sur n’importe quoi en recueil de chute ; nous avons jeté doudou par dessus la barrière et le voyons par terre, inerte, en attente d’une bonne âme, un passant d'une passante qui passe, qui voudrait volontiers nous rendre la chose, nous la redonner ; nous voulons ainsi parapher ; nous ambitionnonbs, nous disons je ; nous disons grand je, nous disons qu il s’agit d’un je, nous disons le je de l’(euvre ici, e,n la personne de doudou à terre ; nous disons que nous disons cela

, nous façonnons, nous usinons ;, nous faisons : devant (les couillons couillonnes) et derrière ? des cochonneries ?; sommes donc coupables (je) et devons ou devrons payer ? ; nous avons, nous faisons, nous agençons, nous mettons en place, nous avons des oeuvres ici qui sont en attente : entre nos mains ; nous avons des choses usinées qui attendent d’etre comme montrées en majesté ; nous avons ainsi cette chose (devant) qui est que des choses trainent par terre (c’est nous qui les avons jeté ;) qui seront peut- être à terme ramassées, nettoyées plus ou moins mais surtout présentés proprement

 (en propre : signés) xans un enxroit dédié à cet effet : temple, église réformé, galerie d’(art, white cube ; il se peut que le doudou soit ramassé, que les choses par terre trouvassent un point de chute ailleurs que sur le sol mièvre, sali et piteux (triste) ; nous croisons les doigts et espérons que cela soit ; des bras, des mains pour faire = façonner des

 chose, jetées elles trouveront peutetre chaussures à leurs pieds, etc ; nous espérons ; nous voyons cela depyuis notre lit, notree nid, nous voyons toutes ces choses par terre balancées, toutes ces choses jetées par terre nous les voyons : doudous, cadres, dessins, jouets, etc, et voilà comment les choses pour le coup se passenbt, nous voyons que nous sommes ainsi qui faisons des choses, par devers nous, et ces choses seront ou ne seront pas ramas- sées par le passant, la passante qui passe et montrés à qui veut = pour la galerie ; nous sommes ainsi qui faisons cela, qui montrons, qui allons ainsi ; nouys avons une chance ou la chance ici de tomber sur celui ou celle qui ramassera ! il y a cette chose : cette possibilité, tout n’est pas perdu ; nous pouvons ainsi espérer,, nous essayons d’y croire, nous avons en

-vie d’y croire, nous trimballons notre baluchon, nous sommes chanceux et chanceuses ; nous bénéficions de bien des égards ; nous, nous sommes les bénéficiaires de bien d’égards à nottre enseigne, ou envers notre enseign e, nous aimons et nbous nous entera înons à faire ainsi pour ainsi dire une signature «qui le fasse» = adulte, vraie, comme il faut, qui se tienne, qui ait de la gueule pour nous, sachant que nous nous ne pouvons avoir entièrement confiance en nous car nous voyons que nous ne sommes pas encore suffisamment adulte, pour savoir si vraiment, telle ou telle signature peut le faire ou pas, nous voyons pertinamment que nous manquons en l’occurence et pour l’occasion de la maturité ici necessqaire ou qui ici nous serait utile ou nécessaire même, pour cela : pouvoir nous dire si oui ou non telle ou telle signature convvient, =  le fait =  le fait exactement comme le font les autres, celles qui se tiennent, cellles qui ont l’air d’aller, qui font adulte et pas enfant, notre signature à nous fait enfant alors que nous nous voudrions tant qu elle fasse adulte, nous aimerionds tellement q<ue notre sign,ature fasse adulte mais rien du tout, notre signature, quoi qyue nous fassions, ne fait pas adulte, elle fait gamin, on dirait la signqature d’un gamin, d’un petitou, d'une petitoune, on dxirait la signature d’un bambin et cela ne nous convient pas vraiment, cela nous met en rage de voir ça que nous avbons en vrai beau nous échiner, à marquer et marquer sans ceesse,  ou tracer, sur un cahier juste dédié à cet effet, mille et mille exemples (essais) de signatures, nous avons beau jeu de nous y entrainer, sans fin , à la recherche d’une signature «qui le fasse», c’est à dire qui fasse mature, eh bien que dalle, que tchi, nous n’arrivons à rien de bien fameux, chaque signature porte en elle l’empreinte (l allure) de nootre jeune age : nous sommes dégoutés ! et en plus ... nous ne sommes pas sûrs d’y voir clair, d’être lucides (du fait justement, peut-être, de notree jeune age, ce dont nous ne sommes pas du tout dupe) ; par conséquent : c’est à désespérer, c’est rageant ; nous aimerions tellement pouvoir parapher comme il faut et etre crédible,, et ne pas avoir une signature risible et qui fasse enfantin ; nous aimerions beaucoup pouvoir sortir de nous une signature «qui le fasse» ; oeuvre, chose, chose adulte, chose ou oeuvre «qui le fassent : la signature «qui le fasse» et aussi l’oeuvre «qui le fasse» ; nous somlmes un peu dégoutées de cela, de cette chose que don,c, ce que nous faisons eh bien criaille un peu , ou comment dire, montrât sa voix de jeune personne,, nous sommes un peu meurtries de cela, nous avopns les boules ; nous nous entrainons ; nous passons notre temps à nous entrainer, dans l’attente (un jour) de pouvoir sortir de nous (peut-être) quelque chose «qui le fasse» ; jusque là : de l'entrainement, et que cela ; nous ne faisons ainsi que, que cela nous ne faisons ; à savoir : nous entrainer, nous entraîner jusqu’à plus soif, ah c’est une chose ! ; nous passons le plus clair de notre temps ainsi à du coup nous entrainer, nousfaisons moults essais, nous n’en finissons plus d’essayer, de tenter, de griffoner et de jeter ; nous sommes jeunes ; nous disons (nous nous disons) que nous sommes jeunes ; nous sommes des jeunes ; nous sommes jeunes et nous espérons : nous sommes remplies d’espeérance, nous envisagheons, nous ambitionnons de trouver ... Paraphe le Bel ! qui puisse grave nous satisfaire au fil des ans ... pour les ans à venir = longtemps, ou même ... à jamais !  pour toujours aimerions ; nous envisageons, nous aimerions, nous avons cette en-vie d’aller ainsi par les chemins de notre vie vers ledit futur ; nous ambitionnons ; nous sommes qui nous entrainons à faire ainsi des signatures et encore des signatures (juste pour nous) et jamais elles ne conviennent, jamais elles ne nous conviennent, c’’st rageant, c’est marre ! ; nous aimerions beaucoup ainsi pouvoir, nous aimerions beaucoup ainsi arriver à nos fins ; les choses tombent, les doudous les chose ; les choses tombent, elles tombent du nid, du giron ; lexw choses tombvent du giron, du coeur, du ventree, du nerf centreal ; les choses tombent du giron et nous vboyons cela (futur proche) et 

espérons cela, que ce qui tombe soit repris par qui de droit : le passant la passante qui passe ; nous aimerions beaucoup cette chose ; les objets, les choses par terre, les objets qui jonchent, les détritus, les choses de valeur, les merdes ou bien non, les choses qui comptent: nous voulons ainsi, nous espérons, nous avons cette ambition et nous nous y tenons, il se peut 

que nous voulion-s longtemps ainsi ; nous sommes ainsi qui cherchons du regard le passage ici d’ un passant ou d'une passante ; il se peu que pareil passant, que pareille passante vint à passer ; l’espace devant nous est jonché ; lespace du présent (futur

 proche) erdst jonché, ilk est recouvert, il est plein de choses et autres ; cet espace du devant, est l’espace d’un faire ; l’espace de derrière aussi, mais d’une autre teneur ; il se peut ain si que les deux faires soient , d’une manière ou d’une autre, qui sait ? mis en parallèle (rapprochement) ; faire ici et faire là ; les deux faire ; il y a ces deux fairezs = chacun pour soi ; le faire arrière et le faire avant ; le faire avant est celui de 

l’industrie du faire bien ; ou bien de l’industrie d’un faire qui se veut  comme du bien faire , ou comme faire de valeur, repechant pour le coup le faire du derrière, ou comme 

 sauvant les meubles ; il se peut que l’industrie des faires avant, permette en effet , le rachat du faire (ce sagouin !) arrière ; il se peut que cela soit ainsi, en effet ; arts et métiers ; pour un rachat hypothétique (ici) d’un faire de sagouin-arrière, ou en effet pour le rachat ou une sorte de rachat, vis à vis d’un faire-arrière , qui puerait, qui sentirait mauvais, quyi ne serait pas ok à nos yeux, etc ; nous espérons pouvoir ainsi nous racheter, jetant nos jouets, pour une «pêche» éventuelle, d’un passant qui passe, jetant nos jouets pour, éventuellement (d’un 

passant qui passe), pêche, ce serait parfait ; ou d'une passante ; oui nous espérons sur le passage d’un passant ou d'une passante  qyui du coup passerait innovcemmenrt et donc ramasserait : le doudou tombé, le jouet, la trompette, le chemin, la pelle, le brouet, le livvre, le cadre, l’empreinte, le pain, la fourchette, le cheval, la laine, le commzerce, le roman, la vinaigrette, le poil, etc ; il y a foultitudes de formes possibles qui jonchent ou joncheraient le sol ; nous voulons de fait que la chose soit entérinée ; nous voulonsque soit ainsi la chose ramassée et tout de suite posée sur socle, ce serait parfa i t , notre visage défait ; nous aimerions ainsi que cela soit, et nous disons ce que nous pensons ; nous pensonbs et subodorons, nous y allons et pensons ainsi, espérant ; ,ous voulons de cette chose : ramassage ; nous espérons et voulon savoir de quoi il en retourne

, de quoi les choses sont faites, nous sommes in dustrie, petit génie du civil, nous construi

- sons des ponts, des orfdinateurs, des paquebots, des routes etc, nous y allonbs ; l’en-vie- ; nous construisons des choses diverses à longueur de temps ; nos mains ; nous aimons nous montrer de la sorte et nous allons ainsi par les chemins, bien forcées d’aller ; nous faisons ; nous avons des mains, des bras pour faire, cela est ; nous sommes munie ou outillées et nous faisons ainsi, des choses, comme par devers nous ; nous amllons ; nous espérons pouvoir de la sorte aller et montrer et faire en wsorte que chose soit ainsi sauvée qui treainait opar terre (je) à dessein : un dessin d’oiseau: ; il s’agit ici d’un dessin, là sd’une casserole, et ici d’une toupie ; il s’agit d’un siempretieso (ou  culbuto) ; nous avbons de quoi, donbc, agir et donc des mains pour façonner des choses que nous soumettons ... sous la porte ; nous disons, nous voulons ainsi, nous aimerions, nous envisageons, nouys sommes ainsi quyi envisageons, nous aimezrions beaucoup ainsi, nous aimerions beaucoup, nous aimons , nous aimerions beaucoup, ici, de la sorte ,, ce serait chouette, ce serait parfait, c’est notre plus grand souhait, nous voulons cela, nous espérons, nous aimons, c’est ainsi que nous imaginons la chose, qu'  aimerions ainsi voir que la chose fusse ; tombés du nid, tombés du lit, le sool en est jonché ; nous voulons, nous espérons, nous aimerions, cela est notre en-vie qui va par le chemin , cvomme forcée forcément d’aller puisqu’en-vie est, et par conséquent cela est que la cxhose va, qui façonne à sa façon (signature) et ainsi avance, avance ses pieds, sur chemin tracé ; nous sommes ainsi qui nous montrons ainsi et appelons : afin que, donc, le passant, la passante, ou le passant ou la passante éventuelle, etc, veuille bien, dans sa grande générosité, etc, ramasser le jouet et le poser de fait sur une colonne ; nous espérons, nous sommes pklein ds’espoir, nous avons envie, nous sommes en vie ; nous avons envie, et nous sommes en vie ; nous avançons (dès lors) sur le chemin de la vie, nous voulons ainsi faire que nous soyons pour le coup reconnue, sur le chemin, comme la personne en effet qui vient de jeter son jouet, c’est elle (égards !) ! et nous qui espérons alors que la chose soit, en vrai, de la sorte, c’est-à-dire que passant ou passante passe, que passant ou passante passât ; nous ambitionnons et voulons ainsi ; nous regardons au loin, nous avons devant nous un devant de nous qui nous fait face et qui est cet au-delà de nous , qui commence à partir de nous, à partir de notre peau etc, et jusqu’à l’infini de ce que nous voyons au loin ; l’au delà est là et en tant que tel, il est choy»é, il est -sacré, il est sacrément choyé, il est un espace (cet au-delà) qui, à nos yeux, représente

 un monde incroyablement sur- prenant : une  valeur ; le monde autour = l(au delà de nous ; avons (nous) plein de choses que faisons nous mêmes (avec nos petites mains) en magasin : le magasin ici estl’arrière- boutique (le for intérieur ?) et ces choses, eh bien nous les tenons un temps entre nos bras, et puis un beau matin 

nous les jetons par dessus bord, et ouste, ou comment ? ; on ne peut dé- cemment conserver tout de soi par devers soi ou alors il y faut une place monstre, alors nous jetons ; cela est ; nous jetons et nous regardons si, des fois, quelque belle âme voudrait bien, ainsi, devant nous, se plier pour ramasser le fruit de notre façonnage au nid ; nous balançons, nous déposons, nous posons des choses par terre, nous les déposons ou les jetons, nous sommes plein et pleine d’espoir, nous posons des choses, nous déposons des choses ; nous sommes vraiment plein et pleine d’espoir de voir tout cela qui jonche le sol un de ces quqtre ramassé par qui de droit, et piédestalisé si jamais, nous avons cette cxhance de pouvoir de la sorte espérer ici en la venue ou survenue du passant  ou de la passante quyi passe, qui absout, salvateur salvatrice, qui vous récvupère, d’une certaine manière, sous son aile : passant ou passante qui passe et sauve, et prends avecv lui ou elle, et vous met en avant, vous ou votre oeuvre , cette chose de rien ; cette misère ? ; nous espérons fortemebnt que nous pourrons ainsi un jour compter sur pareil passant ou pareille passante, il se peut wqu un jour, dieu sait, qui d’autre ? il se peut, allons savoir, qui pourrait le dire ? ; nous savons que cela est ainsi, que nous sommes debout , debout dans le lit-cage ou lit à barreau, qui trépignons beaucoup dans l’a ttente, car doudou fois x sont à terre qui tous jonche le linoleum ; doudous  fois je ne sais combien, jonchent le revetement du sol, en attente ; nous sommes, nous attendons, nous aimons ce jeu, bnous jouons, nous sommes jeu, nous sommes qui attendons et espérons en la venue d’une âme (bonne : bon sama ritain) qyui veuille bien nous prendre sous son aile, ramasser nos choses : bateau, fleurs, chie,n, coloriages, peintures, services de table, colle, patrons, choupettes, chezval, carambar, dîme, trompette ou ciseaux ; sommes des créateurs et des créatrices puisque nous créons, c’est-àdire que nous fabriquons de nous mêmes des choses, choses que nous gardons, un temps, entre nos mains jusquà nouvel ordre, et parfois ces choses : nous les soumettons au passant qui passe ou à la passante, dessin sous la porte ; avons donc ain si cette chose que voulons que cela soit, soit que nous soyons (ou puissions être) ainsi comme adoubées et pris ou prises en considération , nous espérons beaucoup en sa venhue, ce n’est pas évident et ce n’est pas gagné ; nous prenons comme viennent les choses et nous nous tenons sur nos gardes ; nous sommes qui espérons -attendons : pour les siècles des siècles ; nous avons pour nous notre chance, nbous voulons y croire, nous sommes joviaux, nous sommes frais, nous sentons bon le bon parfum de femme opu d’homme, nous nous parfumons de parfums de marque, nous aimons ainsi : nous parfumer tous les matins et jusqu’à plusieurs fois par jour si nécessaire et de fait selon notre plein gré, nbous voulons, nous sommes qui le voulons,  à notre guise, selon notrte gré, à notre nbon plaisir (ou selon )  voulons, ainsi, nous parfumer, car le voulonqs ai nsi = sentir bon : nous aimons ; nous ne voulons pas sentir mauvais, nous voulons présenter bien cx’est à dire propre, nous vboulons d’une présentation correcte, propre , en bonne et due forme, de nos chose ; nous voulons ains i sque nos choses soient toutes bien présentées = dans des drtaps propres (merde ! c’est le minimum !) ;le voulons de cette sorte ; nous voulons de cette sorte de présentation, nous ne sommes pas difficiles mais voulons ainsi = propre ; et la question de la beauté des choses proposées (proposées à la vue, à la vue des gens) ne se pose pas vraiment mais plutot : la question du propre ; il s’agit tout juste que (même une merde) ce que donc nous proposons, le soit dans une sorte d’enveloppement (présentation) qiu rehausse le tout (soit la merde éventuelle) ; nous voulons ain si que la chose soit comme rehaussée = soulignée = soignée ; cest ainsi que les chgoses vont, que les choses vont bien : c’est ainsi que les choses vont bien (sans anicroches, sans la moindre constipation d’aucunes sorte) ; nous pouvons nous dire que la chose est pour le coup bien encadrée, ou bien insta ;llée, ou bie,n mise en va leur, etc ; nous sommes ainsi qui regardons les choses de :la sorte en espérant dès lors que la chose soit mise en valeur ; n,ous aimons ce que nous faisons, nous faisons ce que nouys aimons ; nous sommes qui faisons et devant et dezrrière, l’un devant racheter l(‘(autree ; et pour cela, nous avons besoin (en quelque sorte) d’un soigneur d'une soigneuse, d’un rebouteux d'une rebouteuse, d’un marabou d'une marabou, df’un soignant ou d'une soignante fiable, qui viendra nous aider à la tâche, à savoir :  faire de la sorte que puissions ainsi compter sur un rehaussement des bricoles ( notres) tombées à terre : debout les morts ! ; nous espérons fort et guettons les passages, nous envisageons ainsi beaucoup de choses et voulons nous y retrouver : nous envisageons cette chose de 

nous voir (un de ces quatre) reconnue et adoubée, etc ; il serait ainsi parfait pour nous que soyons de la sorte ici acceptées, ce sezrait royal, véritablmement ; nous sommes qui allons ainsi par les chemins , qui posons devant, qui posons des choses, qui posons pour la postérité, qqui déposons notre butin sur table, gibier, ghibecière ... et cèpes à l’(occasion ; nous prenons les jours comme ils viennent, nous ne sommes pas chiche du temps, le temps est devant, lieu de dépose, nous éspérons plaire avec nos butins, la table est propre, npous espé»rons l’adoubement, nous cheminons , nous sommes sur le chemin de l’attente, de la chose prise et aimée ou commment ? ; nous sommes qyui faisons ainsi  du chemin dans l’attente, nous avons jeté cul par dessus bord nos cxhgoses créées, nos bricoles, nos objets, nos chose, nous hjetons, nous jetons par terre, sol jonché ; nous hjetons par terre, sol jonché, dans l’espoir que ,

que nous puissions compter, inévitablement, sur quelque passant ou passante qui passe (passerait) et du même coup nous rendrait les choses, les reconnaitrait dès lors ; nous pouvons le voir ainsi : chose ramassée = chose reconnue, inchallah ! ; nous aimons cela, notre joie profonde, rire, chanson , nous sommes ravie ; nous espérions et cela fût, oui ! ; nous espérions comme des mort de faim et la chosex est arrivée et nous en sommes ravis, bien évvidemment, car nous attendions cette chose ; nous aimons, nous voulons, nous sommes fieers et fieree de cela et nous le disons, en nous pavanant oui un 

tant soit peu : gloriole ; piedestal, colonne, pupitre, socle divers ; nous avons fait tout un tas de choses que nous allon s ainsi pouvoir sauver peut-etre ; nous avons mis sur socle certaines chose, le socle est couvert ; nous avons pris acte et sommes fiers et fieres : nous paraphons, nous soussign ons de notre belle plume, nous signons de notre belle plume mature, nous avons s de quoi en boutique = arrière boutique, nous sommes munis, a rmés, achalandés, ou bien pleines de choses comme en ré- serve (= en nous) ; nous avançons, nous avançons sur le chemin de la vie, nous sommes en route= en- vie ; nous allons ainsi d’un pas enjoué et gravissons les monts ; devant nous est ce temps-espace, et derrière est,... eh bien ce temps-espace aussi ? ou bien de la , ou bien quoi ? ; nous sommes ainsi dans une sorte de démarche positive qui nous voit nous présenter ici sous un drôle de jour sérieux, bien mis et mise, propre sur soi pour allezr de ce pas à la rezncontre d’autrui dans le monde ; nous aimons cette cxhose et la revendiquons, à savoir que nous sommes en-vie, et , du même coup, ou du m^me pas, que nous «alloons-faisons» ou allons et faisons (les deux choses) d’un même élan , et cela est notre peine et notre joie, ce pas qui va vivant, ou cette vie qui va ^passant, nous sommes ainsi allant-vivant les pas que nous faisons, et ce faire-là est notre oeuvre de vie à voir éventuellement en galerie, sur fond blanc ; 

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12/2/2020

il y a devant nous un lieu de dépose ; cve lieu est notre dans la mesure où chacun a son propre lieu de dépose, il est donc propre et propre ; propre à chacun car chacun a son lieu de dépose en propre et propre car il est "poulit" ; il est tel que chacun peut en effet déposer, ici, de vant soi, au devant, sur tapis déposé à même le sol, ou bien sur une table devant soi, recouverte d’une toile blanche, chacun en effet peut de la sorte déposer des choses, des objets, de la matière ou bien des phrases lancées à la cantonade ou tout auttre oeuevre sortie ou passée par soi : corps, cordes, mains, etc ; nous sommes avec nos deux mains qUi posons des choses, sur une table, sur une nappe, sur un drap, sur du blanc qui rehausse, entoure, encercle, nimbe, et amène cette touche de propre, de propret, qui permet une présentation des choses déposées en bonne et due forme ; nous dépoxsons sur la nappe nos choses qui sont choses de dépose ; quelles sont ces choses ?. ; il s’agit de choses passées par nous, donc nommées, des choses passées par nous, sortant de nos mains, etc, et que nous posons sur du propre ; nous posons choses sales parfois mais sur du propre et cela change tout car le blanc en pourtour rehausse et 

adoube ; le banc nimbant est là qui vient donner l’absolution à une chose qui, seule, à part, dans sa fange, ne présenterait pas de la même façon ; il s’agit dès lors d’une chose qui est en tant qu elle vient nimber, la chose déposée , de son auréole de propre ; il s’agit d’une manière de sauver des choses posées, de les amener à être autre, en étant de la sorte déposzée sur un linge propre, dand du 

blanc salvateur, dans du blanc nimbant et amenant cette touche de propre autour de la chose sale, ou éventuellement sale, c’est à dire de la chose mal, ou du mal ; il y a une certaine chose ainsi qui se fait ainsi, il y a ainsi une chose qui se goupille, une chose se goupille ainsi , qui voit un objet du mal se faire ainsi ainsi nimber et absoudre, et ainsi l’objet bénéficie d’une sorte d’absolution amenée par le blanc de la nappe sur table, ou bien des murs d’une piéce = white cube ; nous sommes ainsi qui envisageons les choses sous l’angle du propre et du sale ; amenons nos frusques, amenons nos chose, faisonns passer entre nos mains et déposons la ou les choses sur pazreille nappe immaculée, propres comme sous neufs ; nous avons ainsi une table, une nappe, des draps, du sent-bon à revendre, du frais de chez frais, tout un attirail printanier à offrir à qui veut , voudra, déposer ainsi choses sur devant de soi : cet espace qui jouxte notre zone de sustentation ; il s’agit de l’espace au sol qui est juste devant nous, à portée de vue et de bras, cet espace est l’espavce par exemple de la gerbe que nous déposons au ras dè’une tombe, etc ; cet espace du devant de soi est précis, il est pour chacun l’espace en propre du devant de soi, et il permet l’accueil, et l’absolution de choses en dépots, depotoir ou lieu de dépot mais pour le coup d’une auttre teneur, car il s’agit ici , non point d’un dépotoir en soi mais d’un lieu nimbé du fait du blanc qui le caractérise, du blanc c’est à dire du propre, qui, nimbé ainsi et ce faisant, vient à recueillir christiquement une chose de peu, qui est fragile

, qui est frele, qui tient quasi par oppas grand chose (opération du saint 

esprti) ; il s’agit d’un lieu d’abdsolution, un lieu de salut, d’accueil, de prise en compte et d’aureolisation ; il s’agit de ce devant de sois = à nos pieds ; car à nos pieds est cet espace de juxtaposition à nous qui accuielle, qui permet la dépose sur , qui permet dépose et qui permet 

aux choses de nous quitter = quittus ; nous posons ainsi notre gerbe, nous posons ainsi nos plaques mortuaires, nos fleurs sur une tombe, disons nos fleurs sur tombe, ; nous avons à nos pieds une tombe, cet espace devant soi, cette vie devabt soi, cet espace ou lieu précis qui est ce lieu du devant , nous pouvons l’appeler tombe car il se peut que cela soit, que cet espace ainsi délimité , carré ou rectangle, cette forme de géométrie est ou soit la tombe et ainsi, nous déposons gerbes sur tombes, chose sur tombe, etc ; nous avons à nos pieds un espace de jouxtement qui est cette forme géométrique, délimitée, qui est celle prête à acceuillir les chose que nous déposons ; : des obkjets pour les défunts ; qu»en penser ? nous sommes à genoux, nous posons un genou à terre, nous déposons des fleurs, nous posons devant des fleurs, de la bonne odeur sur la tombe de nos défunts, sur les tombes qui sont devant, car la trombe est devant, le trou de la tombe, voyez-le, est au devant de nous qui nbous penchons sur pareille excavation et y jetons fleurs odorantes, belles, fleuris, rose, ou rouges, ou jaunes, colloréess, et sentant la rose, le jasmin, que du bon en terme d’odeur, que du bon à sentir ; nous avançons ainsi dans la 

vie ; bonne et mauvaises odeurs, fleurs et ... le derrière de nous, dont nous ne voulons pas ici ; nous avançons de la sworte avec devant nous un espace de monstration, une salle d’exposition, une pièce blanche où nous pouvons deposer nos gerbes : gerbes ? gerbes ? et ainsi nous avons avec cet espace un lieu ou une sorte de lieu qui auréolise, qui nimbe et sauve ; nous sommes avec devant nous un espace de monstration, un lieu de déposition, de déposition des aveux, une chose ainsi qui nous jouxte, et qui , d’une certaine ma- nière, est notre tombe ; il se peut que nous ayons ainsi à nos côéts, c’est à dire ici devant nous, un lieu ainsi qui est cet espace où nous deposons des choses qui ont transité par nous, nous nappons, nous mettons, nous déposons, nous imbibons, nous développons, nous trafiquons ainsi de vant nous, les mains ainsi font et font et ce faisant elles font comme dxu dépots de choses sur un devant de soi qui est un drap de mort, ou bien un drap de bain, ou bien une nappe sur la table de la cène, ou bien une feuille blanche, propre , nette, impeccable ; nous avons ainsi devant nous une feuille parfaite et cette feuille ou ce feuillet ou ce drap ou ce linceul, ou ce mur blanc sont ainsi pour nous cet espace ou nid d’acciuel, d’atteriisage ou d’alunissage ; nous pouvons voir en cet espace devant nous un lieu d’atterrissage ou d’alunissage, d’absortpion, un lieu qui est là pour accueillir à bras ouverts (les bras ouverts) les choses-gerbes que nouds déposons ; nous avons ainsi à déposer chose de nous et pourquoi cela, eh bien peutetre car nous sommes qui avons les bras chargés, et nous devons nous libérer de pareil chargement: nous avons des bras pliein de choses ou autres, nous sommes chargés comme des mulets, nous devons ainsi nous déchargéer, nous devons ainsi déposer devant, des formes, des objets, des formes qui ressemblent à quelque chose obligatoirement ; nous créeons par là même des formes, appelons cela des formes ; nous sommes ainsi qui façonnons, qui faisons, nous figurons, nous avons des mains, ces mains modèlent, ces mains cherchent à ainsi modeler la terre, nous modelons, nous sommes à ainsi, à la 

main , faire chose de cette sorte ; nous avons mains qui font, petit patapon ; ce genre de mains, qui faisons ainsi, via des gestes de mains, qui faisons ainsi choses à déposer comme une gerbe au devant de soi = à nos pieds : par terre, sur la terre nourricière ; nous avbons des mains qui font , qui forment, c’est à 

dire qui ne peuvent autrement faire qu’ainsi faire à former des formes ; nous avons des mains qui ainsi modèlent la terre, la forme, lui donne forme, des mains qui malaxent, qui font mille choses et dces chose une fois faite, on ne peut les conserver sur soi, à part soi, elles prennent de la place : elles nous tombent des mains ; ces choses sont choses tombantes, et où ? à nos pieds, ainsi faisons devant : les mains qui font ; ainsi faisons derrière : l’anus qui fait ; et ainsi devant-derrière nous allons, tube, travaersant kle monde , avec, devant soi, l’odeur magi

que des fleurs de saison ; nous sommes

 qui faisons avec nos mains, faisons des chose que nous déposons de fait dans des écrins, nous déposons nos encombrants, nous laissons ainsi sur place, nous avançons de cette sorte entre les fleurs que nous écartons pour nous frayer ainsi un passage dans la vie ; nous sommes nue, nous sommes habillée

, nous avançons dans la vie, nous aimons

 etre ainsi lavée, nettoyés, propres pour al:ler devant, nous promener ainsi dans le monde, nous allons ainsi ; nous sommes habillée de pied en cap, nous avons fait notre toilette, nous avons des mains et des jambes ; nous dessinons un visage sur une paroi ; nouds faisons un petit grigri sur une toile tendue, nous faisons de la peinture sur un mur, nous dessinons sur un mur, nous dessinons avec de la craie ou du fusain ; avec du charbon de bois ; nous faisons des formes, malaxage et les posons devant ; devant nous faisons avec nos mains, nos mains font et défont ; nos mains s’agitent et créent des choses de dépositions ou de dépots, de dépose-minute ; nous avons des mains qui nous permettent du dépopt de chgoses, nous avons ainsi des mains qui font que nous pouvons, ainsi, faire que nous déposons, des choses sur des tables, sur des nappes, sur le sol, sur le mur, sur des supports divers et variés ; nous avons dexs mains de dépot ; nous avons au bout des bras des mains qui peuvent, ainsi faisant, faire ainsi des choses à déposer, gerbes, choses, objets, objets de dépose, tas ou tout autre chose physique à pouvoir ainsi poser pdevant soi cest à dire là ; nous pouvons déposer choses qui passennt par nous et que nouys ainsi voulons sauver, en déposant de la sorte pour les siècles des siècles ; nous voulons ainsi déposer des choses et ces choses prennent comme qui dirait le train de l’éternité, ainsi déposées sur tapis (propre) d’accueil ; nous, nous allons ainsi à dépose ; et hop le tra in part aussi sec ; il y a de la sorte des trains ai nsi qui partent pour des temps futurs et de longue durée ; nous pouvons ainsi espérer que nos choses, ayant pris le train, se verront de la sorte adoubées = sauvées ... pour l’éternité : cette dépositionb de chgoses : pour l’éternité, pour des durées longues, nous pôsons ainsi,, à njos pieds, gibiers, soit le butin de notre promenade, promenade guerrière (?) ; nous sommes qui allons pour déposer ainsi nos trophées de chasse, nous déposons ainsi, nous avons ainsi par devers nous : objets à deéposer, animaux morts, fruits, etc ; nous avons des choses, nous posons des choses, nous posons devant nous, nous mettons un genou à terre, nous avons des tables de dépots, nous aimons nos tables, nous aimons les tables de dépots, nous aimons nos tables, nous aimons ainsi pareille tables de dépositionbs, de déposition des aveux, des choses tuées, des choses brisées, nouys les déposons sur nos tables, nous avons des tables de dépôsitions d’aveux de choses et autres, comme chasse ou peche, cuiellette, quoi d’autre ? ; n,ous pouvons ain si, sur nos tables, déposerr nos butins, nos chasses, nos choses ; où sinon ? ; où, sinon devant soi ? nous déposons, posonbs notre gibecière, nos trophées, nos animaux tués à la chasse, etc ; nous les posons devant nous, par terre, sur une natte, sur un tissu, une peau, sur un drap, sur quelque chose de propre, de non contaminant ou de non contaminé, soit du prop^re pour un accueil propre ; nous avons à déposer des choses ici, sur une table qui est à une bonne hauteur pour nous, ces choses nous les posons et ce faisant elles quiitennt l’espace de nos bras pour entrer dans un espace qui nb’’st plus lez notre : fuite, chute, fuite, chute, ainsi que ces choses elles font ; nous pouvons voir en vrai la chose chuter jusqyu’a aller pour se déposer sur une table qui ici est cet espace debvant nous : qui nous fait face, et chacun le sien ; les choses tombant de nous (de nos bras, de nos mains) sont ainsi comme receuillies par une sorte de support qui sauve ; il s’agit d’un salut ici qui est ce salut des choses posées ; nous posons pour l’éternité des chose, nous pôsons des choses pour l’éternité, et des choses ainsi déternité, car les choses vivent longtemps celles qui résistent au temps, qui sont solides et passent ainsi à travers les temps, l’usure, l’érosion ; nous avons des cailloux, du gibiers, des armes ; nous pouvons ainsi déposer avec nos mains  sur un espace ainsi d’accrochage ; nous pourvons ainsi au mur accrocher nos armes, nos trpoophées de chasse, nos pierres, nos lances, notre gibier dégoulinant de sang, le sang dégouline, le sang sort de la bête morte et dégouline sur la terre des trophées de chasse ; nous posons sur table ; la table est l’espace devant ; la table est lm’espace carré qui est l’aespace de déppots, qui est un espace de dépositioions, de remise, de dépose de choses et autres ; iln s’agit ici d’un carré ou d’un rectangle, il nous fait face, il est à la bonne hauteur ; ou bien par terre un carré de tissu, et nous alors de poser genou à terre ; mais sinon la table, ce carré, cette chose dev ant nous : devant, cette devanture, ce devant, cette forme d’accueil au devant, ce devant-soi, cette vie devant soi, cet à-venir, cette

 chose là, tout devant, cet espace de proche futur, ce lieu du devant, ce lieu qui est devant nous, cette ouverture devant, cette porte ouverte, cette porte, cette table ainsi, blanche, belle, blanche et belle, cette propreté, cette chose où nous pouvons sans crainte 

déposer de fait notrte gibier, nos victuailles, nos choses, sur du prop^re, sur du propre devant soi ; et cet espace du devant, qui n’est pas nous, est cet espace du monde sacré, d’un monde qui brille de tout son aspect de monde «hors de nous» ; nous voyonds cette table comme la figure du monde «hors de nous», qui brille, rutile, absout, est domaine qui échappe à notre entendement direct ; nous pouvons voir cet espace de la table blanche commùe celui qui nous permet de déposert des choses pour l’éternité, car le monde est l’éternité , c’est à dire tout autour de nous ; le monde autour de nous est lm’éternité ; et la table , qui est le monde devant nous, est la figure de l’éternité : deéposons des choses dans l’éternité du monde alentour, dans une éternité concrète qui est ou que est ce monde autour, soit devant ; nous posonbs devant nous, dans l’éternité du monde adjacent = cette éternité partout visible, terre d’accueil, qui nous permet des déposes-minutes de choses et autres  qui sont autant d’offrandes, de dons, de déposes ainsi foprmés dans un but ainsi formé de faire cette chose : lâcher, tomber, laisser filer = laisser ; nous pouvons   dépose r des choses sur une ta 

ble et cette tabl est propre, elle a été blanchi, elle peremet des dépots prop^res, pris en compte ; nous pouvons ainsi fzaire des dépots et nous en retourner ; nous pouvons déposqer des milliers de chose, de type forme, nous pouvons ainsi faire que nous déposons des formes = le gibier, la volaille, un sanglier, un marcassin, une pa lombe ; une chose ainsi tuée, est-ce ainsi une chose de poids ? est-ce ainsi en l’occurrence une chose de poids, une forme ? une palombe, une bécasse ; est-ce que du gibier = forme ? ou vbien est-ce que du poisson p^éché, ou bien un caillou, ou bien du sang coulé = forme ? ; nous déposons, nous faisons nos petites dépositions, nous allons ainsi rezmplisqsant l’espace, peu ou prou, ; nous allons ainsi déposant des chose, nous déposons des choses ; nous avons à déposer car nous sommes chargés,  à dos de mulets nous xchargeons , trimballons, nous avons à déposer , nous déposo,ns sur une table, des taches, des bouts, ce que nous avons en réserve, ce que nous abvons entre les mains et tac : dépots, dans la soucoupe, dans la ronde ; nous pouvons ainsi faire des choses en dépots de soi sur une soucoupe, et ainsi nous faisons, dans le sens où nous posons, njous posons chosex et autres à type de butin, de recel, de larcin, = le mal, ce mal est deposé, ce mal-agi est dépôsé, il est posé 

sur la t

able, notre misère est déposée sur cette table recouverte d’un drap blanc, nous dépopsons ce que donc nous avons fait de mal et ce mal est ainsi montré

 les mains ouvertes, nous montrons l’intérieur de nos mains, couvertes ou non de sang ; nous montrons nos paumes, jnous montrons n os cartes, nous montrons ce que nous pouvons de nous,n nous ne pouvons pàas tout montrer , nous ne pouvons montrer nos entrailles mais le fruit de nos entrailles oui ; quel est il ? quel est l e fruit de nos entrailles ? ; nous posons des fruits, du sang, des animaux, des choses diverses, nous posons deevant nous = la vie devant nous ; la cvie de vant nous est espace déternité, de dépot de choses de nous ou transitant par nous ; cet espace de dépot de choses tombées de nos mains est notre espace de présent- futur, de présent- futur proche, de vie sur terre = sur terre éternelle ; nous avons ainsi à aller = déposer ; aller c’est déposer, nous allons, et ainsi allant nous déposons, 

devant et deriière, fuseau, tubage, passage, travers, et ainsi faisons, que déposons de- vant et derrière ; nous sommes ai,

nsi qui déposons de nous  gerbes de vie, qui allons ainsi, nous déposons nos larcins = le mal propre, sur du propre, notre saleté en propre = affichée, nommée, avouée, nos aveux : dépositions, sur une table lavée par la plyuie, par le temps qu il fait ... par le Temps ? ; nous pouvons ainsi déposer des choses dans l’éternité et ces choses sont comme regroupées ainsi comme sur des pieds, sur des tenants ; nous avons une chose ici deavant nous décposée ou en dépots, cette chose est dépposée ainsi et mise de la sorte

 «en circulation» 

de toute éternité terrestre, ; nous posons pour une éternité dite «d’alentour», car l’éternité nous encercle, nous entoure, l’éternité

 n’est pas au delà du monde mais au delà de nous : devant ; nous pouvons ainsi voir dans le monde l’au delà de nous , qui commence apres nous, dès que de nous tombe des choses dans ce monde ; nous pouvons ainsi montrer ce qui tombe de nous et cela nb’est pas que de la merde ainsi du cul tombée de notre arrière-train, mais aussi dezvant, dans cet au delà de nous = le monde autour de nous 

; donc ce monde autour de nous est le monde de l’éternité, est le monde éternel, est la vie éternelle : sacrée, il semlberait ; nous avons ainsi, passé nous, le monde = ce devant de soi, cette chose, devanht et derrière soi, qui est une chose-monde sacréev et que donc nos étrons souillent en tombvant de nous, comme fiente, comme merdes, etc

, etrons, ainsi faisons que nous souillons, déposons des choses sales, et du coup nous sommes gênés

e ; nous demandons à ce que ainsi nous puissions nous racheter de pareilles chutes ; nous pouvons si nous faisons devant ; si nous faisons en vrai devant nous et pas que dezrri§ère ; nous pouvons si nous faisonds devant nous des choses, ces choses tombant depuis nous tombent ainsi dans le monde éternel (de toute éternité) qui nous entoure ; nous déposons a insi auttrement ; nous déposons ainsi des choses autrement, choses du cul derrière et, devant, chosesv rachetant, choses nous rachetant, choses cherchant rachat, équilibre, rachats pour soi, etc ; nous essayons ; il s’agit d’une tentative, d’un coup d’essai ; nous avons une a&mbition qui est ce lle de tenter, ainsi faisant devant, le rachat de nos propres faires de derrière

 que hélas ne pouvons contrôler car ils sont plus forts que nous : nous ne pouvons agir contre la merde ; nous pouvons la cacher mais de qui ? ; nous avons à deès lors nous racheter devant = la vie, la vie alentour, ce monde au delà de nous et qui est le monde de l’éternité, des temps infinis ; nous pouvons essayer cette chose de nous racheter en déposant au propre du devant, des choses transitant par nous mais pour le coup autrement que par notre seul tube digestif, que par cve tube (digestif ) de merde (rempli de merde) ; bnbous pouvons, nous essayons, nous ambitionnons ; notre volonté est ainsi fa ite, notre désir- élan ; nous avons tube en -vie qui est celle de faire, par nos mains, tube ; nous aimons cette chose, que nous envisageons de faire, et qui est ainsi de vouloir faire ainsi des choses par nos mains, avec e lles, une sorte de conduit, de tube manuel, cette chose d’un faire qui est comme une action tubaire de faire ; comme appareil ; mais non comme l’appareil exactement qui permet de faire derrière, mais commme l’appareil ici qui permet (pêrmettrait) de faire devant : du faire ; le faire est ainsi devant et l’espace du devant : faire ; nous pouvons ainsi voir que cette chose est ainsi qu elle vient, devant, à se voir déposer sur une table qui est table des sacrifices ; nous lachons, nous abandonnons, nous laissons, nous faisons ainsi que les choses nous tombent des mains, nous sacrifions, etc, sur table ainsi approprie, nous faisons cette chose et nous en sommes heureux heureuses car le rachat (du reste) est au bout ou du moins nous l’espérons, nous 

avons la merde au cul hélas, aussi comment faire pour nous racheter sinon de la sorte, par des deépositions (aveux) sur table qui est table des sacrifices : nous avons tués pour manger, nous avons tués pour vivre, nous tuons, nous sommes sales, nous sommes abjects abjectes, etc, et le montrons carte sur table avec ; ainsi faisons du faire ; car, nous avons à faire 

; nous avons des choses à faire, nous voulons ainsi, faire devant, aller en faisant, poursuivre en faisant, ici, choses à dépot, ou à dépose ; nous faisons, nous sommes faisant, nous faisons des choses, nous voulons faire, nous avons des choses à faire, nous allons faisant ainsi, devant et derrière, nous ne pouvons faire autrement, le monde autour de nous est notre au delà, il s’agit ici du propre monde quyi nous entoure, le monde sacré, que nous consacrons, que nous aimons), le monde ainsi que nous portons haut est le monde autour de nous, il est ce monde alentour, et ce monde est à choyer, à pomponner, est monde à protéger, il est vmonde autour de nous qui est à protéger comme monde sacré, comme monde haussé, comme un monde qui est hors de nous, qui commence à part nous, hors de nos main 

s, et hors de nos mains les choses peuvent chuter et se briser, alors nouds déposons délicatement sur table mise à cet effet ; nous voyons les objets entre nos mains puis les objets passant ainsi hors de nos mains ; nous avons deschoses en main (tenues) puis non ; nous voyons que le monde commence apres nous, apres nous en tant que nos corps s’arretent dans l’’sspace : le monde commence apres, le monde qui nous entoure commence à la fin de nos bras, de nos mains ou de nos 

doigts ; il s’agit ainsi d’un monde nimbant, nimbes autour de nous qui allo ns par le monde, faisant (bien involontairement) devant et derrière nous ; nous ne pouvons autrement , que faisant ; ne pouvonsz autrement ; nous laissons tomber

 de nous derrière, nous voulons nous racheter et faire devant, et ce faire le poser sur du prop^re afin quil ne puuisse pas etrtee confondu avec le reste, avec ce qui tombe de nous par derrière ; il ne faudrait pas, il ne faut pas que la cghose, ainsi faite, puisse preter à confusion, ou soit mal interprétée, il est important que la chose soit ainsi bien interprêété, ainsi déposeé sur du propre ; rachat ; nous avons des choses ainsi en depot sur table, et nous voulons de lla sorete nous racheter et nous allons dès lors par la vie ainsi faisant des deux c^$otés : faire, faisons, faisant ; nous pouvons ainsi de la sorte, sortir de nous, pas seulement des selles du derrière, tombantes comme crottins, mais du faire du devant, qui sort de nos mains et hop, lâchaage, lâchement, lâcherie, lâcheté du faire pour accueil direct sur une tavola, qui recueille pareil faire et le soumet, ainsi, aux regards ; nousavons ainsi à deposer des choses sur la tavola, nous posons, nous déposons ainsi des choses et ces choses ne sont plus entre nos mains, elles sont ainsi en dezpot et nous n’avons plus la main dessus, elles sortent, elles sont de sortie, elles sortent de nous, de nos bras ou de nos mains ouvrières, ouvriers nos bras, nous sommes ainsi, nous poussons ainsi, nous grandissqons de la sorte, nous sommes ainsi que nous déposons des choses sur une table, sur une pierre, sur un parterre protégé des bêtes carnivores, protégé de la saleté du sol, nous déposons nos choses faitezs sur du propre, nous déposons nos chose, le frruit de notrte faire, ainsi sur du propre, nouys voulonbs déposer ainsi nos faires sur une surface qui soit propre et nue, qui accueille ainsi faisant les produits de nos faires, nous avons en

 -vie, nous sommes qui avons en)-vie et

 nous faisons, 

et par derrière honteusement, et par devant, tout aussi honteusement mais là avec lk’(espoir que cela du devant rencontrera l’approbation, que la chose déposée sera (l’est deéjà

 de par la dépose ? l’action de la dépose ?) approuvée ; nous déposons et ce geste hors de nous traverse la chose du filtre qui donc nous sépare du monde ssacré, nous sépare de fait ; nous sommes ainsi comme séparée du monde, à savoir que le monde commence apres nous et que cet a pres nous est ce monde au delà, ce monde apres nous est monde d’un audelà , qui nous subjugue, et dès lors, deposant nos faires, nous les déposons dans cet autre monde , ce monde qui commence à partir de nous, ou au sortir de nous, ce monde est un monde qui commence sous nos yeux à compter de nous , et tout ce que nous faisons, que nous déposons, se trouveb donc dans ce monde de l’audelà de nous, se voit ainsi comme admis par ce monde = la bascule : la cxhose qui passe ainsi du monde de nous au monde de l’au delà de nous; deposition sur une table prop^re ; nous voyons la table comme table propre, et propre pour dépositions ou dépot de choses et autres, produits de nos actions ; nous voyons cette table comme cette nappe comme ce drap comme cette toile blanche comme ce mur blanc : white oui, et propre , clean ; nous voyons tout cela ainsi, et nous avançons dans la vie de la sworte à la recherche d’une table, nous pouvons aller ainsi de par le monde ; nous akllo,ns et nou voyons la table sur laquelle pouvoir déposer nos choses qui trainent ; nous avons en,vie et cette encvie est de l’en-vie = fatal ; nous ne pouvons y couper, nous n’avons pas d’alternatives, nous faisons de la sorte, nous allo ns de la sorte et espérons, nous voulons tenir ainsi, avec xd’un côté cette chose qui est nous et d’un autre côté cette chose qui est monde, ; on peut penser que l’au delà un jour a reculé d’un cran , ou comment ? ; nous deposons des choses sur cette table et ce sont des choses diverse, des choses qui sont des larcins, des choses sanglantes, des choses qui sont du sang, du sang sur des pierres, des dolmmens ; nous deéposons ; nous déposons des choses qui sont des choses volées, tuées, produits de nos méfaits ; ici les méfaits ; nous déposons 

tres 

facilemvent, nous sortons de nous = de nos mains ; nous laisso ns choir (cela est facile) le produits de nos méfaits que nous offrons ainsi sur table à ce monde de kl’au delà de nous, mais non point de l’audelà du monde mais plutôt de l’au delà de notre organisme vivant qui est délimité par ce corps que nous trimballons sur la terre ferme ; nous donnons au monde, nous rendons grâces ; nous donnons une part, nous montrons au monde, nous faisons cette chose de montrer au monde, nous montrons à ce monde auutour de nous , et qui commence à partir de nous ; nous essayons de montrerr et oofrir un e partt de notre chasse ; nous voulons que cette part soit comme vue et surtout comme rendue, ou bien nous souhaitons que cette chose soit vue : ce méfait ? dépositions, aveux ; nous disons notre vilénie constitutive, nous disons tout ce qui en nous est vilénie, nous jouons à découvert sur table des sacrifices, car nous sacrifions une part de notre butin que nous montrons aumonde au delà de nous (de notre corps) et ainsi faisant nous pouvons ainsi faire que 

nouds montrons nos actes ou le fruit de nos actesq ; nous ne sqommes pas fiers fières, nous sommes honteux honteuses, nous déposons à la fa ce du monde, nous sommes des chasseurs chasseueses, qui faisons couler le sang, holocauste, sacrifice, nous sacrifions une part de notre butin ; nous montrons qui nous sommes en tant que nous sommes visible de l’extérieur, en tant que nous sommes des chasseurs chasseuses , soit des tueurs et des tueuses qui y allons gaiement (?) ... ou pas ; qui allons, par la campagne, tuer, ou gaiement ou pas gaiement ; nous allons et re’venons et sacrifions une petite part de notre chasse, comme pour nous faire mieux voir du monde : rachat ; rachat pour dire que nous sommes purs et pures, mais que voilà le monde nous oblige, nous pousse à mal faire, mal agir, et du coup nbous nous montrons sous un autre jour, nous faisons ainsi, nous sqommes tenue, le choix n e nous incombe pas : nouys n’avons pas choisi d’avoir des déchets, etc ; nous aimerions rester toujours des etre du devant fleuri, du parterre, hélas cela n’est point tout à fait possible ; nous faisons de notre mieux pour ici faire dépose et ainsi nous allon s disons de cette façon et fa isons ; nous sommes ainsi qui allons par les chemins et faisons des choses avec nos mains (façons) et nous sommes ainsi comme des faiseurs faiseuses de chose attitrés, nous pourrions penser que nous sommes ainsi titrée ou attitrée et que nous avons donc à faire = fort à faire ;: 

nous sommes qui faisons et par devant et par derrière, et notre souhait est de continuer à faire par devant ... ce devant, et de cacher ce qui tombe, ploc, du derrière ; nous préférons ; notre en-vie est légitime, notre en-vie est forte d’aller au devant déposer gerbes ou autres, sur tapis blanc, sur surface et lieu propre et blanc, non chargé, vide, pour dépose au clean ; nous voulons ainsi pouvoir déposer, le produits de nos vies, etc, sur table ici prévue à cet effet : propre, nettoyée, nickel chrome, de manière à faire place nette de cet endroit ; nous cherchons à aller ainsi de l’avant vers table d’en-vie ;nous sommes tant ; nous sommes nombreux nombreuses, nous sommes des quantités astronomiques, sur la terre comme au ciel, vu le nombre ; et vu le nombtre nous pensons que, d’après nous, la terre entière n’y suffira pas un de ces quatre ; pour pouvoir deposer nos morts et mortes ; nous seron s nombreux nombreuses, nous serons encore plus ; nous allo ns de cette façon de par le monde du devant de soi et ne pouvons nous empécher de faire par devant (choses et autres) et par derrière (du peu ragoutant) ; notre’ «mission», ici, est de faire, et devant et derrière, autel ; nous avons ai nsi devant nous autels ; nous avons des a utels ou bien des sortes d’autel devant nouys, qui sont des autels de fortune diverses ; nous poussons car nous grandissons comme des plantes ; l’en-vie en nbous est cette chose ici qui fait qUE nous sommes pour le 

coup forcée comme une porte ; nous pouvons, nous sarclons, nous cueillons, nous effeuillons, nous semons, nous sommes des ja rdiniers jardinieres ; nous allon qs ainsi et nous nous demandons a insi commeznt faire a insi pour aller devant et voir, c’e’st à dire sans sortir de soi, en restant en deça de ce monde-ci d’a lentour, qui est monde d’une sorte d’ audelà de soi (et non du monde, bien sûr) ; ce monde alentour est comme une terre sacrée, ici bas ; ce monde -sacreé, ce monde devant, ce monde audelà de nous , est monde qUe nous regardons (extérieur) comme subjuguée, fort surpris surprise ; nous voyons ce monde (le nôtre) comme le début d’un monde sans nous , ou sinon sans nous, disons : qui part de nous ; nous voyons ainsi ce monde autour de nous, et ce monde nous appa rait comme partant de nous, il sort de nous, il semblerait qu il sorte de nous, soit de nos mains etc ; il s(‘agit d’un monde étrange, étonnant, qui nous subjugue : nous tombons ou en tombons des cxhoses, nous avons entre nos mains des choses , et ces choses nous les déposons sur la table et nous continuons a insi ; nous allons par les chazmps et cgherchons forme ; cette forme est une quintessence ? ; ceette forme est forme 

sortie de nos mains, elle se présente ainsi, comme un don offert à l’appréciationb ici des uns et des autres ; nous sommes des gens qui essayons de fa 

ire en sorte que, de fait, nous puissions aller, vers demain = devant, deposer des gerbes, fleurs etc, sur des tombes ; nouds posons des choses sur des tombes, nous avonsq plein de choses en réserve, nous avons qVulques milliers de choses pres de nous, des milliards, nous sommes ainsi faits que ne pouvons nous emp êcher de faire, et devant et derrière ; pour ce qui est du devant, il sz’agit de fruits ; pour ce qui est du dezrrière, il s’agit de crottrin ; nouqs pouvons a insi distinguer les choses ; nous allons ainsi et faisons cette chose, de nous mettre à genou devant une tombe, et prions (semblant de prière) et chantons (semblant de cxhanson) ; nou s fredonnons plutot, nous sifflons ;, nous sommes de gais pinson ; ; nous sommes ainsi aveec 

«devant de soi» pour dépose de soi ... qui peut ne pasplaire bien évidemmenrt ; nouys sommes ainsi que nous allons comme à dépose et posons notre baluchon = nos méfaits ; xwhite cxube ; nous poussons plus loin les chose s et nous organisons afiin d’aller plus loin, plus loin en besogne ; nous sommes qui faisons et par derrière et par devant ; nous voulons faire, et par devant et par dezrrière, nous voulons continuer ce fa ire ; cette chose nous va bien, nous avons en-vie ; nous allons (de ce»tte façon) et «y

» alloons (de ctte façon), notre volonté est ainsi faite ; nous aimons cette cxhose, d’aller ainsqi à la dépoose, nous voulons, nous faiso,ns, nous nous servons de nos mains, de notre corps, de notre organisme ; nous y allons ; nous modelons, nous faisons des choses, ici, à déposer sur le cerceuil ; nous sommes pris ain si par une vie devant qui nous rehgarde, qui se mêle de nos affaires ; notre faire n’est pas de la meu, mais plutot tout auttre chose : ici white cube et sacralisation par le vide alentour (notree joie sur terr, notre superbe, notre acclimatation, notre devenir, etc) , par cette chose de se mettre au prop^re, tabula rasa, et nous y voyons cla ir enfin, et pouvons déposer un peu de nos objets qui tombent de nos mains : nous ; alorsq a insi faisons ; nous faisons une chose ^ppareille qui est que voilà, nous allons ainsi au devant du monde, par la force des choses, n’avons guère le choix davantage ; nous poussons ainsi toujours plus loin notrte propre en-vie et ce faisant faisons = un faire = oeuvre = tabula rasa= exposition au soleil = 

monstration vers le ciel, et ce, dans un endroit frais, printanier, aéré et propre comme tout ; nous allons ; nous sommes ainsi qui faisons sous nous mais pas seulement, et allons par devant, au devant de nous vers la table claire, nette, bien lavée, lessivé, astiquée : propre comme un sou njeuf ; nousqa imonsbea ucoup cette table ; nous ai- mons beaucoup la forme de cette table, qu en est-il de cet amour ? ; nous aimons bea ucoup la forme de cette table, cette forme qu elle a sous nos yeux, cette forme nous plait, forme du plaisir, il s’agit d’un plaisir, cette table répond tres bien , parfaitement), aux critères formels qui ici et maintenant sont les n^rotres (dans nos yeux, inculqués) ; cette table répond pârfaitement à certains criytères qui sont en nous sans que nous puissions obligatoirement les mettre en lumière, les exposer, et les 

hjustifier : inhérence ; nous avons en nous des critères qui tiennent à dieu sa&it quoi, et c es critères conditionnent fort nos choix en ma tière de tout, choses et autres ; nous avons nombre de critères, et la table ici nous plait beaucoup, nous la regardons attentivement, nous la voyons, nous la voyons plus que ne la regardons ou regarderions atte ntivement : voyons voir ; nous avons table pour nous (white cube) et pouvons dès lors poser, déposer, 

poser, déposer, 

bien des marc handises, des objets, bien des choses en holocauste, en présentation ; nous sqommes qui faisons, il s’agit de faire et de choses faites, de’objets faits, le faire ici domine , et est donc la première chose sur laquelle s’appuyer pour tenir longtemps : faisons et faites ; nous avons du faire en magasin , et c’est donc ce faire que nous exposons au soleil ; nous sommes etrees faisa nt, nous faisons des choses avec notre corps, nous les faisons puis les déposons dans cette boite blancxhe, sur table, sur tapis propre, sur du propre et du bien odorant ; nbous avons du faire en magasin, ce faire est fortement conditionné par nos propres vies, nos capacités ; ce faire cependant est TOUJOURS du faire et cela seul compte car une fois faite , la cxhose est ainsi présentée comme en holocauste, et est le fruit d’entrailles plus ou moins plkaisantes ; 

il s’agit de cela, d’un faire du devant ; le faire du devant n’est pas le faire du derrière ; le faire du devant est du faire à dépose, il s’agit d’un fa ire de rachat, et donc d’un faire à déposer dans ce lieu de tabula rasa de l’au delà du corps le notre ; nous pouvons, sommes en capacvité (plus ou moins) de faire des choses, d’agir ainsi et de produire ; 

le fruit de notre travail (ce faire) est donc ainsi constitué qu’i l peut tres bien à un moment ou à un autre nous tomber des mains , et qu il nous teombera des mains un jour ou l’autre , c’’set fatal ; on dit : le monde alentour est l’audelà ; le monde qUI nous entoure est le socle, il suffit dès lors seulement de trouver (mais c’est devant soi) du propre où pouvoir deposer ce qui, sortant de nous, et passant de l’autre côté, devient ob

- jet valorisé du fait qUue le monde est ainsi quil est à nos yeux hors de nous et incroyablement devant ; nous avons deevant nous ce monde qui nous voit et dans lequel nous allons 

pouvoir incessamment déposer des choses qui auront au préalable transité par nous ; avons des objets, avons des choses, nous confectionnons, nous fabriquons, nous avons des milliersq de choses, nous pouvons ainsi faire, nous faisons, nous sommes ainsi ; nous pouvons et nous faisons ; notre faire est un faire manuel en,n grande partie et lorsqu il nous tombe des mains il vient à comme se déposer dans l’éternité du monde étonnant alentour = au delà de notre propre espace (corporel) de présence au monde ; nous sommes qui allons ainsi à travers les champs, filant doux pour trouver ainsi endroit(devant nous) de déposze : objets ; sommes ainsi que nous déposons de la sorte : devant soi jetés ; sommes ainsi qui allons par les champs ; en recherche d’endroits de dépose ; objets par devers nous tenons et voulons déposer : white cube ou temple ; avons ainsi par devezrs nous 

objets que nous serrons entre nos bras, mais que aurons incessamment à devoir poser, déposer (jeter) devant nous : au sol ou sur autre support ; nous avons à jeter ; nous avons à dire et faire cette chose, que nous devons, que nous devrions, que nous sommes enn mesure de ; cette chose est que 

cette chose est que

  cette chose est que 

nous sommes qui jetons ou tombons à nos pieds (souvent) gibiers, butins, breloques ; tabula rasa ; puis nous pouvons ainsi poser sur table propre et donc vidée et donc laisser ici le fruit de notrte sorte de travail ainsi exposé ; nous exposons (au soleil) le fruit de notre sorte de traa vail comme une corbeille à la vue du monde qui est ce monde au delà de nous, et l’objet sortant de nous, quittant notre main (voir ici ce moment précis de quittus), l’objet donc, qui vient à nous quiitter (chute libre avec atterrissage à nos pieds), cet objet est comme un jet de pierrre, est comme une pierre, il est comme une pierre qui serai jetée, qui serait lancée au loin au devant de nous, il s’agit ou il semblerait ; il semblerait qu il s’agisse ainswi de quelque chose qui est jet, forme

-jet, et nous l’avons ainsi qui est tombé de nous, ou depuis nous, tombé-jeté au devant de nous, chose ou autre ; nous tombons des cbhoses, nous sommes chargées, nous tombons de nombreuses chose ; nous sommes chargées comme des mules ; il nbous incombe cette chose d’aller de lavant, dansc l’en-vie qui 

nous gouverne ; il est sûr que c’est ainsi que nous allons, comme des mulets ; nous marchons sur chemin aride ; notre volonté de faire est intacte et nous faisons, derrière (hum) et devant, du mieux possible = en toute clarté... si tant est que nous puissions ; nous cherchons ainsi à faire, objet de dépose, une chose, une bricole, une forme, donner une forme, offrir un objet, une forme d’objet, un tableau est un objet comme une bouteille ou un livre sont des objets, un tableau comme une clé, comme une voiture, comme un chevalet, comme une grille, comme une porte ou une bécane ; nous poussons comme des champignons, nous créons avec nos mains des choses diverse, de tout type ; nous sommes inventifs inventives ; nous sommes même tres-inventis -ives, nous poussons les choses devant, sur la table, du bout des doigts ; nous poussons ainsi telle et telle chose, nous évoquons ces choses : il s’agit de choses poussées, manufacturées ; nous avons des choses dans la gibecière : animaux ; nous pouvons ainsi déposer ; nous déposons, nous déposons délicatement, sur la pierre propre de la table rase ; nous envisageons les choses ainsi, nous envisageons ainsi les choses, nous aimons les choses ainsi, nous aimons ainsi les choses ; nous voulons 

voir clair, nos objets déposés sont offra nde : fleurs et fruits en dons ; nous a vons des fleurs et des fruits en réserve, en nbous, pour nous, entre nos mains, nous aimons les fleurs et les fruits, nous aimons les bonnes odeurs des fruits et des fleurs ; déposons au propre, et du coup, ce qui est ainsi déposé wsur du prop^re est vu différe:mmeznt que cette même cxhose posée n’importe où, ^à m^zeme un sol ;, dégueulasse par exempl ; le blanc, le propre modifie la donne : exactement ; nous pouvons a insi voir l’objet déposé comme une sorte de valeur en soi, ce qui est curieux peutetre, ce qui est peut-être curieusx, oui : ce peut l’être, il se peut que ce le soit ; il s’agit à chaque fois d’une chose donnée, présentée, exposée sur pierre chaude, au soleil, et cette chose ainsi exposée (sorti de nos griffes) axcquiert dès lors un statut tout autre, qui est statut ou du statut ou qui est le statut, ou qui est un statut, de la chose qui est, bon an mal an, ou peu ou prou, valorisée par ladite dépose sur un support propre ; statut ; le statut ici est changé, de par la dépose ; le statut acquis par ladite dépose est plus mieux, est bien mieux, est une d’autre paire de manches, il s’agit d’un tout autre statut

, il s’agit d’une affaire tout autre, ici un changement de paradigme, ou de point de vue, ou m^eme de vie ; vie nouvelle pour une bricole déposée ainsi par des mains qUI lâchent, qui deposant lâchent (jettent ?) = ainsi voulant, car nous le voulions ; il s’agit d’une cxhose que nous voulions, nous aimons ; notre souhait était bien celui ci, de vouloir ai nsi déposer, et de faire ainsi dépose sur table propre ; notre volonté ici est dans la dépose dune chose 

bricolée, fabriquée de toute mains, ou bien ayant simplement transitée par nos mains un temps (manufacturée) ; cette chose la déposer sur la pierre et ainsi lui donner staztut de chose haussée, et non rampante : sur la table -piédestal ; ceete chose haussée, sur pilier, etc , devient alors chose du monde au delà de nous ou de ce monde au delà de nous qui ne pouvons comme de rien quiitter la pla ce

 que nous occupons ; il y a forcément la mort quelque part qui rode ; nous posons notre objet sur la pierre, notre objet de peu ; nous posons divers objets de peu, sur la pierre, sur la table de pierre, nous y allons, sur la table propre et nette ; nous pouvons déposqer des formes diverses : rondes, carrées, rectangulaires ; des objets divers : carton, chapeau de paille, gri gri ; des objets du quotidien : n’importe quel objet pourra faire l’affaire ; tas de terre, débris de calandre ; pommeau de douche, carafon, etc ; nous déposons à même latable mille choses du monde, mille objets, quelques uns du moins, car la table n’estpas extensible, elle est limitée, elle aussi, da ns sa forme, nous aussi mais elle aussi : nous pouvons ain si aller à dépose et organiser attentivement l’assemblage fleurs-fruits (par exemp^le) ; nous orghanisons le dépôt, nous orghanisons un tout qui se tienne debout ; nous organisons , nous mettons des choses, nous posons dees objets, nous déposons, nous glissons ainsi des choses au sol ou sur socle ou sur table, nousadorons cette chose, notre coeur est gros de cette chose que nous, nous faisons au quotidien, = don de notre vie ou souffle, nous prenons ainsi la décision de lacher prise et de laisser courir les choses seules, qu elles filent et fa ssent bon voyage ; nous les aimons mais en vrai nous devons les lacher à un moment ou à un autre ; nous aimons les choses, les objets, les motifs, les choses du monde, les formes etc, il y a toutes ces formes, et cependant, nous devons les laisser choir, sur socle, ou sur drap, tenture, toison, pelure, etc ; nous les aimons (dee tout coeur) mais l’objet est fait pour etre jeté, il est fait pour nous échapper ; posé sur socle, colonne, table, ou sur le sol etc ; white cube, sa cralisation : ne pas toucher ; nous avançons sur des chemins ardus, nous sommes des devant-derrière qui faisons, et devant et derrière ; avons besoin de rehauussement et ce rehaussement est généré du seul fait du lâchage de chose en le monde ; il y a ainsi ce lâc hage cde chose, cet accouchement puis c et autre monde, monde del’accueil des cxhoses mises à bas ; nous avons à voir cela de cette maniè!re ; nous avons des choses qui en nous transitent, elles passent par des tubes et viennent à choir, qui derrière qui devant, et devant il y a des chances peut-être de voir pareille chute accepté ou même recueilli, il s’agit d’un faire du devant, il s’agit dun faire exposable : ce faire du monde de soi, de ses mains, de ses propres mains propres (ou pas) ; ; nous aimons ainsi fournir de quoi à cette sorte de table de piezrre ; un de ces quatre nous le ferons ; nous avons breloques, avons mille choses, pouvons fournir ; nous sommes seuls en nous et pouvons lacher prise sur certains objets, les lacher pour donc les voir aller se déposer sur pierre, sur caillou, sur table d’orientatation, sur parterre fleuri, sur mur blanc, etc ; nous façonnons avec nos petitesws mains des bricoles que nous aimerions voir pour le coup appreéciées, nous fabriquons, nous oeuvrons, nous faisons des choses : fabriquons, découpons, brûlons, sectionnons, délivrons de l’apesanteur ; nous faisons triste mine parfois, d’avoir ainsi à sectionner ; nous allons ainsi à dépose etce geste est toute une chose, voire une chose tres particuli!ère, il s’agit d’un geste tres-particulier en cela qu il y a là un moment de relai , et ce moment est tres particulier et nous intrigue beaucoup ; ce moment de relai entre donc le moment où la xchose est entre nos mains, et cet autre moment où la chose se voit déposée , soit laché hors de nous ; changement de paradigme ; changement total ; prière ; nous faisons ainsi de la sorte que allons à déposer des choses sur une colloonne, un socle, une page , un mur etc: ; le blanc qui bla,ncghit, qui est du propre ;, le propre plus que le blanc ; du propre, c’est ce que nous espérons ; nous aimerions beaucoup avoir du propre pour nous accuiellir, ou comme accueil, nous aimons cela et le propre sent bon, le prop^re est plaisant, il nous plait énormémemnt’, nous aimons ; le propre est majeur ; le propre a des qualités qui nous intéresse ; le propre est une valeur sûre ; nous aimons beaucoup nous entourer de prop^re et c’est exactezment ce que nous recherchons ; nous avons tel objet entre nos mains et nous aspirons à placer cet objet sur (ici) collonne de monstration (par exemple) ; nous sommes de cette catégorie de gens (tout le monde ne l’est pas) qui faisons, qui faisons pour ensuite placer, la chose ainsi faite, sur une colonne ou dans une vitrine ou autrement mais toujours au propre ; nous aimmons les colonnes, les socles, chassis, etc ; nous aimons beaucoup déposer des choses et les lâcher ainsi dans la nature, nous exposons des choses au soleil, nous envisageons, nous regardons devant nous, la chose se passe devant, nous faisons, il suffit de faire et de déposer, il suffit d’un faire et la déposition suivra, le depot de ladite chose qui est chose que nous aimons ; nous posons et rega rdons : de quoi s’agit il ? ; nous entrons et déposons à la lumière du néon ; nous avons fort à faire, des milliersq de choses ; nous aimon faire et faisons sans ceesse, car l’en-vie en nous est pressante et nous pousse ainsi dans nos retranchements, pour des faire en pagaille et ainsi de suite ; nous allons a insi qui faisons sans ceesse et de ce fait , avons par devers nous foultitude d’euvres qui rigolent ; 

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11/2/2020

il y a un moment où donc la chose est entre nos mains , on dit entre nos mains = de notre côté, il y a ce moment encore particulier, il y a ce 

moment où la chose est entre nos mains ou de notre côté ;, et pui s ce moment où la chose sort d(‘entre nos mains, nous échappe, tombe, sort ou fuit, ce moment où la chose quitte nos mains, sort de nous , et va se déposer sur le devant de nous ; ce devant de nous, quel est il ; ce dev ant de nous à quoi ressemvble t il , ce devant de nous nous fait face, il est face à nous qui sommes ainsi, dans la vie, tourné vers, qui sommes dans la vie ainsi tournés

 que nous avons pour

 nous un devant qui nous fait face, et ce devant est l’espace qui, est donc l’espace qui, va, tres certainement, devenir cet espace de déposition : il y a face à nous cet espace de déposition 

de choses et c’est cet espace = ce lieu de dépot qui va accueiullir cette chose, passée par nous, que nous allons pour déposer sur un tapis ou sur un piédestal, ou bien directement par terre, ou sur un tissu, un baton, une boite, un mouchoir, une sorte de pu- pitre, un socle, un cadre, une barre, un treuil, une corde, une tige, un poincon, une carapace, un cheval, une douille ou tout autre support qui nous fait face ou s’offre à nous = devant nous ; ce devant a belle allure au sens ou il est ainsi ou tel, au sens ou celui ci a des caract»éristiques qui sont comme particulières à chaque fois : différentes les unes des autres, et cependant à chaque fois il s’agit d’un devant de soi, le deavant de soi étant cet espace ici dévolu à la réception de cette chose passée par nous et que nous ne pouvons pas concrètement garder en nous ou pour nous, ou par devers nous ; nous déposons cette chose sur ce devant , qui est devant d’adoubement ... et de fuite ; il y a ce devant de nous qui est l’exacte réplique d’une face ; d’une face de nous qui sommes en face et regardons ici ce lieu de dépot comme qui dirait en attente (appel) de nous voir déposer une chgose ou une autre ; nous voulons ainsi, ce lieu 

devant nous, le voir comme comblé ou disons plein : d’une chose que nous posons et qui est une oeuvre ; l’oeuvre ici est une chose que nous déposons, une chose, une crotte ? que donc nous allons à deposer devant nous, dans cet espace au devant de nous, et qui donc nous fait face et nous regartde, et nouys épie ; il est ce lieu qui finte, qui mate, qui reluque, qui est ouvert ou bouche ouverte, aaaah ; sa bouche, à ce lieu, est grande ouverte et ce lieu est support à en quelque sorte nous voir ainsi pour un depot que nous faisons ou que nous ferions, nous voit déposer une chose, nous avons une chose ; nous déposons une chose, nous avons

 une chose ; nous avons une chose à déposer par devers nous , l’avons, avons une cghose par devers nous que nous ambitionnons de déposer au devant de nous, ou sur le devant de nous, car il y a cet espace au devant de nous , qui est lieu de dépot et de déposition : nous avouons, nous donnons, nous déposons les armes, nous jouons carte sur table, nous pointons, nous déposons ce que par devers nous avons en boutique ou en réserve : notre chose, notre butin, notre petite bricole ; nous avons une bricole en nous, passant par nous, par nos mains etc, à dépôser sur ce devant de nous, devant instable , devant qui peut prendre bien des formes ; nous avons un devant qui nous regarde , nous épie, nous reluque et nous de donc soumettre à ce devant, cette chose que nous possédons par devers nous, cette chose faite, menuisée, bricolée, manufacturée, conçue, etc, et que nous allons à déposer bientôt, là, nous déposons, ; là nous posons, nous mettons, nous intégrons = nous passons le pas , et la chose ainsi posée est là qui nous regarde , d’une certaine manière ; cette chose nous regarde d’une certaine manière ; sa manière est ainsi ou autreement mais la chose est là : de la bricole, du dépot, une chose de plus, ; un depot qui trone, un depot qui est au devant de nous qui n’avons dejà plus la main sur lui et qui le regardons attristé, ou bien un dépot d’une cghose qui déjà n’est plus du tout à nous, au sens où cette chose est sortie de nous, soit d’entre nos mains ; nous voyons ce devant de nous comme un espace dans lequel nous ne pouvons pas nous loger , cvar il est impossible pour nous de sortir de nous pour nous poster dans cet espace qui est devant nous ; comment pourrions nous faire cette chose ; faire ainsi que nous passerions de nous où nous sommes à cet espace devant nous, qui est là tout pres devant, qui nous tend les bras, qui nous demande et nous appelle, il est cet espace appelant, hélant , juste au devant de nous, de notre côté face, du coté qui lui fait face : nous voyons ; nous avons face à nous ce devant qui est donc cet espace de déposition, de choses à poser, cet espace de dép^osition ou nous avons de quoi poser , ou nous irons poser, ou nous avons en nous l’envie c’est à dire un souffle, un air, quelque chose de l’ordre du souffle qui nous anime, et nous pousse à : poser ici, sur ce devant, sur cet endroit, par dessus, dessus, mettre ; nous voulons voir ce devant de nous comme cet espace face à nous qui est un espace où nous aimerions pouvoir déposer quelque chose, c’est à dire quelque chose de solide, une chose qui se tienne =qui tienne debout, qui soit stable, qui puisse tenir, qui puisse faire 

l’affaire, convenir : aller ; une chose qui puiisse aller et donc ainsi se tenir d’attaque, nous ambitionnons ; notree désir, notre volonté, notre foi, notre chance ; etc, nous voulons ; il y a une chose ainsi que nous faisons par devers nous = du tricotage, tricotage de forme, une forme tout à montrer ici devant, une forme d’un quelque chose à pouvoir poser ou mettre sur ce lieu qui nous fait face, qui est notre devant comme notre ombre, il se pourrait ; nous avons un espace au devant de nous avec soleil derreiere nous pour creéer ombre devant nous pour lieu de depot d’une chose de nous ou sortant de nous = d’entre nos mains ; nous avons une chose en nous, par devers nous, pour nous, passant par nous, qui est chose qui se doit ainsi de se voir déposée de la sorte sur tapis de bain, moquette, plancher, parquet, paillasson, serpilliere, tapis de salon eetc, une chose au sol : un drap, une bache, qui viendrait ainsi acceuillir comme notre ombre ou bien nous si nous pouvions sortir de nous tel que nous serions ; nous voulons ainsi faire dépot, = montre de mansuétude et d’obligation ; nous faisons des lors montre de mansuétude et d’abnégation dans 

l’obligation ; nous avançons nos billes, mles déposons, posons notre chose, notree parapluie, notre crotte, notre porte manteau, notre bidule et allons voir ainsi de quoi il en découle ; nous posons sur ce debant de nous , qui est face à nous, cet espace ou lieu dénommé ombre, ou nommé d’une lettre , par exemple la lettre v ; nous voyons un espace qui s’ouvre à nous (appel) et qui est cet espace où devoir déposer quelque cghose d’une forme ou chose formelle, ou chose industrielle, une chose pour le coup de l’industrie des hommes, des femmes, des hommes et des femmes, nous ne savons ; nous posons ; il y a cet espace au devant de n ous , qui est espace d’un face à face, qui est face contre face, qui est l’espace de déposition, de dépot, de face à face, de miroir, de miroir en face à face ; nous sommes donc ainsi au devant ici d’un espace devant nous où nous déposons des choses (choses et autrtes) que nous voulons laisser en quelque sorte là en dépot, posées, déposées, mises, mises sur un support, ce peut être le sol tout simlpement, la terre, les mottes de terre ; nous pouvons ainsi déposer ici toutes nos chose, nos choses formelles, nos formes sur le tapis, sur le drap déplié ; nous pouvons déposer nos formes, nos images, nos objets, nos écritures, nos parapjhes, nos marques, nos traces ainsi sur le tapis, en tas ; nous pouvons et nous faisons ; le dépot d’une chose formelle, pourquoi ; le dépot d’une forme sur un devant de soi, cette action de déposer une chose sur un tapis du genre : moquette, mouchoir posé au sol, tapis de douche, serpillère, etc ; nous faisons cette chose et essayons ainsi diverses formes ; nous avons par devers nous des formes, des choses, des images, du fretin et nousx le déposons sur terre, nous le mettons hors de nous (de nos mains) au devant de nous, ce peut etre en l’air, sur un arbre, un pylône, une chaise etc ; ce peutr etre n’importe où mais en face à face on peut dire = devant soi ; cette chose devant soi que nous posons est une chose que nous voyons volontiers comme une forme, une forme que nous déposons ici, sur un devant de soi qui est un devant que nous avons en face, tout en face qui reluque, qui nous gueyte et nous appelle, noud fait coucou ; nous déposons une chose sur un tapis et cette chose a une forme, est précise dans l’espace, il s’agit d’une forme particulière avec des signes distinctifs et qui du même coup sera vu par plein , ou pas par plein, ou pas, mais tout de m ême : risque fort d’être vu par des personnes qui , comme nous, gravitent de la 

sortez, autour du tapis de dépot ; un tapis de dépot est un carré de toile la plupart du temps, comme un drap ou un tapis de bain, etc ; il s’agit le plus souveht d’un morceau d’étoffe que nous déployons à même le sol, contenant des choses et autres, et ainsi déployé sur le sol, il s’offre à la vue de qui passera pres de lui , au petiot bonheur la chance : nous dé- posons ainsi nos choses sur tapis, sur devant de nous, cet espace est devant nouys et c’est ainsi que nous nous agis- sons , en bricolant des formes sur ce devant, cet espace al- loué ou cet espace que nous trimballons d’une certaine manière avec nous comme un ba lluchon ; vision que nous avons ; nous deéposons des choses formelles, cette forme que nous déposons, ces formes, sont formes qui sont donc à devoir mettre, déposer, poser ici, devant, soit délicatement (dans l’imagerie) soit non (dans une autre imagerie) et nous nous appliquons 

des lors à viser juste et à poser ainsi devant, dans le monde, le notre, le contemporeain ; nous posons une forme, une bulle, une boule, une bricole, un objet quelconque, une sculpture, nous disons une sculpture ici pour dire la forme en relief ; cette chose est ce qui est devant = une image = une vision ; nous voyons cette chose, nous avons pour nous cette 

chose, nous avons en dépot au devant, nous avons une chose = une forme qui est cette chose que nous déposons et que nous laissons, ainsi, comme vivre sa vie 

de choses posée ; nous = nous, faisons a insi que nous = nous ; nous avons une chose qui est une forme et cette chose nous faisons en sorte q<ue elle puisse etre vue sur tapis, etre découverte

 ; nous 

avan- çons ainsi nos billes et les déposons les unes aprres les autres, nous avons ainsi des billes à avancer , à depôser au sol, des billes = des reliefs et ces reliefs nous les déposons ainsi sur tapis d’offrande, nous agissons de la sorte et cependant ces formes quelles sont elles, nous avons à fabhriquer des formes ou du moins à présenter des formes, des objets, des reliefs, des reliques, des bricoles que nous déposons sur notre carré ; nous voulons ainsi car notre volonté sur terre comme au ciel, etc, nous dirions 

ou comment dirions nous, en regard de ceci que nous ambitionnons, cette chose d’un depot de soi ou passant par soi (le nom de famille) ; nous avons cette ambition en nous de vouloir à tout prix faire dépot, ou comment auttement  sortir de soi, de son nom de famille, une forme ; cette forme peut prendre un grand nombre de figures, elle peut être d’une forme à chaque fois différente, elle peut ^etre cette forme , différente de présentatation à chaque exposition ; elle peut cette forme prendre ai nsi bien des visages, mais qu en est il en vrai de sa qUIintessence, de sa figure originelle, de son bien fondé aussi, de son substrat, de son sqquelette : squelette de la forme où es tu ? ; nous cherchons à deposer ici un squelette, nous cherchons à poser devant nous : eh bien nous, mais auttrement , autrement formé, autreement présent, nous sommes dans la perspective de vouloir ainsi nouys voir de la sorte comme forme morte mais... nous : visionnant la chose , notre figure de mort ; mais nous : la voyant, notre face face à face, njotre figure ainsi de dépot qui est les yeux baissés sur un tapis d’offrande ; deéployons notre tapis au sol (à même le sol) et posons tout ce que nous avons sur nous, en nous, par nous et en dedans de 

nous, nous posons tout cela délicatement, nous nous affranchissons, nous nous libérons, nous nous débarrassons, retirons cette barre en nous qui nous gene aux entournures, qui nous bloque et hop nous pouvons dès lors comme sortir de nous (corps) et aller ainsi par les ciels, les espaces, aller ainsi volant, voltige, allons ainsi ; nous pouvons voir ainsi cette chose déposée comme un lest jeté par dessus bord pour nous envoler : lests ; nous sommes ainsi comme déléestés et pouvons aller chemin d’une 

manière plus décontractée : nous pouvons ... cette chose  ici d’avoir ainsi à déposer sur un tapis du lest de soi, ou bien une forme de valeur, ou bien ... une forme de valeur ? ; nous deposons une valeur, nous déposons quelque chose qui a du prix, nous déposons quelque chgose qui n’est pas en vrai de la merde, nous déposons une chose en, laquelle nous croyons, ou nous voulons croire, nous déposons une chose(forme) en laquelle nous voudrions et aimerions croire, nous déposons une forme qui est pour nous une forme de valeur, un objet, une forme, un rien, une bricole, une exposition de choses de valeur c’est à dire qui à nos yeux prsé»ente ou présenterait une valeur, représente, est là pour ça, est là pour quelque chose d’autre qui est valeur : une chose qui est là pour autre chosqe (représente) et cette autre xchgose est : valeur ; ce qui compte ici c’est la valeur (le prix au sens large) de la cxghose, il y a là une économie ; ce qui compte (qui fait compte : les bons comptes, etc) , ce qui compte ici c’est ça la valeur de la chose plus (peut on dire ?) que la chose en elle même, ou forme de la chose ; nous déposons, et ainsi faisant nous ambitionnons, de poser une chose qui a de la valeur , qui vaut ; chose qui vaut, qui vaut son pesant, son pesant d’or, son pesant de cacahuètes, son pesant tout court ; nous ambitionnons , de ce pesant, en être l’auteur ou l'autrice ; ou bien ambitionnons, dans cette chose, cette forme, y 

voir valeur en elle même , y voir une valeur et non point cxe la merde ; nous sommes qui voulons poser devant, nous posons derrière (merde) et ,nous voulons (parallèle) poser devant, mais non point de la merde mais tout le contraire : valeurs de haut prix, de bons prix ; nous posons derrière nous, 

ploc, notre étron de merde et de la même manière voulons déposer au devant de nous, parallèle, symétrie, etc, une forme qui elle aura de la valeur, rehaussera les chose ou équilibrera les choses ; devant et derrièere ; derriere une forme ploc qui tombe du cul, comme fiente, bouse, etc ; et devant : ce depot délicat sur soie, tissu de velours, offrande soigne»é sur tapis 

deofpfrande ; nous sommes ainsi qui voulons donner autre chose que, voilà, cette seule "merdouille" tombée du cul, nous sommes ainsi que nous voulons donner de nous (passant par nous : tube) autre chose que seulement de la "merdouille" qui tombe du cul ; notre volonté est faite, sur la terre comme au ciel, de vouloir donner de nous (gouverne, tube) autre chose que cette chose qui tombe du cul, ploc, prout ; non

 , ne voulons que, nous ne voulons pas que,nous voulons réequilibrer les chose, égaliser, rehausser et nous monttrer sous un autre jour, nous le voulons, nous déposons à nos pieds ou aux pieds de qui d’auttre, des autres, des objets, des choses, des bricoles, du fretin butin, objets divers manufacturés, usinés par des hommes et femmes, nous ou pas nous, peu importe : nous pôsons les dittes choses ainsi de la sorte : aux pieds, à nos pieds, aux pieds de, aux pieds don ne sait qui , à des pieds déposons : nos frusques, nos reliques, nos merdes bien lavées et rehaussées, nos bricoles de choix, nos bidouilles, formes diverses et diversement présentées, nous nous appliquons, faisons propre, voulons le propre, cherchons le propre, nous voulons du propre, rendre une copie propre d’une chose qu elle qu’elle soit mais propre ; derriere : le sale (le caca qui pue) et devant : le propre, bien mis, bien arrangé, bien installé, bie,n posé, bien déposé ; nous ambitionnons d’ainsi faire, dans un espace propre, blancvchi, nettoyé, vidé, appropri, etc, afin de donc pouvoir y déposer (= devant nous) une chose sur écrin, sur socle, sur cadre etc, le lieu étant socle et support etc ; nous avons cette ambition, nous cherchons cette chose, nous voulons cette chose , nous avons ce désir d»équilibre, rehausser les choses ; rétablir ; équilibrer, la merde au cul = derrière , et devant : du propre ; le propre étant essentiellement dans la présentation de la chose, la présentatation fait tout, il s’agi- tessentiellement d’une 

question de présentation, présenter bien ; nous devons ainsi voir cette chose , d’une présen- tatation, qui est ca pitale , en cela que le propre de la chose vient d’elle : de cette présentation en question, d’elle = présentation ; nous voyons la chose surtout ainsi dépen- dante de sa propre présentation, nous voyons surtout cette chose présentée dépendante de la manière (propre ou pas) dont elle sera ainsi offerte à la vue ; nous voyons le propre, l’aspect propre, voulons du propre, voulons que les choses soient propres, nous voulons expressement que les choses soient propres, soient bien mises, bien présentées, rangées soignées, le soin apporté ici est premier et conditionne, il s’agit d’un soin de dépose ; il s’agit ici d’un soin apporté à une dépose sur tapis à même le sol (par exemple) ; il s’agit d’une dépose soignée = 

propre ; c’est propre ; nous voulons du propre et pas du sale ; et si au milieu c’est sale alors nous l’entourons de propre, nous l’encerclons, nous en faisons le tour avec du propre, nous cerclons la chose de propre, il faut, il est indispênsable, nous voyons la chose ainsi, que la chose présentée, queand bien même elle serait (cette chose) du sale, eh bien il est capital que cette chose soit , encore plus si elle est sale ou merdeuse, cette chose il est

 indispensable, il est capital, que cette chose "de merde" (ou pas mais admettons) soit bien présentée = entourée de propre = comme il faut ; il est importantdans l’affaire, il s’avère qu il est important , capital, premier, indispensable que cette forme, cette chose, en exposition sur mle tapis, ; le soit, exposée, que cette forme ou chose soit sur ce tapis blanc (un drap) exposée proprement, présenté proprement, le propre ; derrière le sale, devant le propre ; derrière le sale , le mal famé, et devant le propre, les draps propres , qui sentaent bon, le frais, le lumineux, le ciel pur, du blanc sur les m urs, du printemps partout, de l’air : aéré, de l’air : ventilé ; il est capital ainsi xe faire de la sorte que nous nous fassions ainsi, sale derrière puisqu il en est ainsi et du coup propre devant , et quil ne soit poas dit que nous ne sommes que : 

des souillons qui pétons, chioons etc, pas que ; nous avons ainsi à présenter de nous une auttre image, une image de face, dans des draps propres, des draps blancs, cochonneries dans des draps blancs peu importe du moment que les draps sont blancs, sentent bon, sentent le propre et renvoient , globalement, une image de propre (de nous) ; nous allonqs ainsi comm à la dépose mettre sur fond blanc nos petites cochonneries (peut-être) et ainsi faisant nous déposons , déposons devant nouys ; cette dépose du devant est quelque chose d’important, il s»’a git x’un besoin ; il s’agit de quoi ? ; car nous avons en magasin : en nous, par devers nous ou en boutique, de quoi, et cette chose que nous possédons (ou bien qui un temps est notre

) nous voulons de fait la déposer aux pieds de, eh bien disons, aux pieds qui sont ceux qui nous feraient face ; cette dépose (sdépot, dépositions, aveux) nous voulons ainsi la pôser , la mùettre sur du propre, nous blanchir de la sorte => des aveux (lma chose est pour le coup nommément signée d’un nom) ; est une sorte de dépose qui permet de fait de blanchir, nettoyer, a bjurer, etc. la chose ("merdouilkle du devant") ; car il y a ainsi la "merdouille du derrière" ou "de derrière"( indécrottable) et la "merdouille du devant" , qui elle, éventuellement, pourrait se voir, à 

certaines conditions, sous certaines conditions, valorisée ; nous déposons blanchissons ; nous déposons pour blanchir, nous faisons cette chose : blanchir (l’argent sale, ou éventuellement sale) pour nettoyer ; nous faisons ainsi une chose qui est nettoyage, blanchisserment, nous blanchissons, nous posons des formes (objets divers) dans des draps blancs et ce faisant nous blanchissons ... l’argent sale du cul ou comment ? ; nous y alloons, dans la dépose de soi ou de quelque chose transitant par soi, nous voulons y aller ainsi et comme redorer le blason : équilibre, à toi à moi ; nous voulons ainsi faire en sorte que , ce que nous posons sur le tapis, soit bien présenté, soit bla nchi, soit mis au propre = soigné, soit blanchi = soigné, soit pris en compte = soigné, soit valorisé = soign é, soit pris pour de bon ou pour de vrai et pas par dessus la jambe comme une crotte de chien ou crottin de cheval ou bouse de vache ou fiente d’oiseau ; nous voulons cette chose d’une forme claire et belle, fraiche et sentant le propre ; oh que ça sente le bon, le frais, le doux, le blanc : blancchi, appropri, soigné, mis au propre sur fond blanc qui sauve, salut, sauve et salue ; nous avons cette chose devant nous qui est du blanc, du propre, devant nous du blanc, du propre, et pas ... de la merde noire ; nous avons devant nous ou ambitionnons, notre volonté, notre désir, notre vouloir, etc : cette chose , blanche et lumineuse ; devant c’est le carré blanc, dezvant c’est le carré blanc que nous visons, voulons, nous le voulons, nous vouklons dun carré blanc, d’une blancheur au devant de nous qui nous ouvre ses portes blanches, lumineuses

, claires : white cube ? ; avons cette envie pour nous de voir ainsi, devant nous, du b lanc qui se montre et nous montre le chemin pour une dépose, pour dé»pot , déposition, aveux en notre non = les aveux ; et donc aoinsi faisons, à genoux déposons, un genou à terre, les yeux baissés pour déposqer   en vrai notre chose, notre petite chose sur le tapis blanc qui est pour ainsi dire ce monde du jour levant, du devant, ciels clairs, avons ce carré ezt nous déposons  ... notre chose sur carré proprre ; nous voulons du propre, que devant (demain) soit propre et puisse accueiullir proprement notre chose à nous ("merdouille" ?) et, ainsi, la mettre en valeur = rehaussée; la mzettre, ainsi, en lumière, perspective, et lui donner en quelque sorte beelle allure ainsi = propre, donner du propre, faire et présenter propre ; et non point sale, faire, montrer, présenter, s»’afficher etc dans le propre et non pôint dans le sale, nous ambitionnons, voulons ainsi nous présenter préférentiellement sous un jour (un jour, une clarté) propre sur nous , ou bien sur le tapis : sale et pouilleux peut etre mais sur tapis blanc et sentant bon ; pouilleux et mal foutu peut-etre mais sur tapis propre, blanchi, nettoyé, vide, prêt ; nous sommes ainsi des etres qui voulons vraiment cette chose, nous la voulons, tout le monde ne la veut pas, pourquioi nous, pourquoi les auttres non, pourquoi nous oui et tant qui ne cherchent pas ou bien non ? comment expliquer cette chose, à quoi cela tient d’ainsi vouloirr quand d’autres (tant) s’een fiche comme d’une guigne ; que faire ? ; nous voulons, nous voyons, ce carré blanc= ce devant = ce jour = demain = l’horizon := l’ambition et allons de ceztte façon à dépose ; allons à dépose ; nous alons ce jour à dépose et faisons, sur des draps propres, blancs, oeuvre, et ainsi fait nous passons notre route et espérons ; avons ; nous prenons donc cette chose à coeur , de nous montrer ainsi, de déposer de la sorte pareille bricole, objet, pensée, jouet, oeuvre, sculpture ou autree : bouteille, ainsi de la sorte : sur fond blanc qui re- hausse, blanchi et on l’espère (on croise les doigts) adoube ; nous alloons ainsi à dépose, à confesse, à dépose, déposer nos frusques sur fond propre, blanc ;,, nickel, nickelé, comment dire ? ; avons cette chance, devant nous = ce devant de nous= le présent, cette chose offerte, cette luminosité, cette xchose offerte devant nous et qui est ce devant de nous lumineux, blanc comme le jour , clair et net et sentant bon: nous voulonbs cela et c’est ainsi que nous allons, que nous poursuyivons, dans cette volonté de printemps toujours renouvelé (éternel) : jeune et frais, clair et lumineux, aéré, bien odorant, etc ; nous cherchons cela, nous ambitionnons ; nous espérons et voulons ; nous avons cette chose en nous, nous la désirons ; nortree voeu le plus cher, notre voeu le plus cher (cherté) , le voulons ; nous sommes qui ainsi voulons chèrement cette chose , d’une mise à prix fort, hors de nous, posée sur tapis blanc et propre (drap), et ainsi faisons dépose, aveu, signé, nous signons et nous nous signons, ainsi de suite : aveu, blancheur, blanc comme neige, propre, net, le désirons, nous voulons, notre désir, il s’agit de notre désir, c’est ainsi que nous le voulons et pas autremment, nous avons en nous cette ambition et nous voulons cette chose, qu ce soit ainsi bla nchi lavé , neettoyé ; que nous puissions présenter propre, présenter bien , présenter nickel ; notre souhait est là, notre souhait est ainsi, il est celui ci, nous avons pour ambition de présenter bien,, de présenter proprement, un présent : une offrande propre, dans le clair du jour présent et au présent, nous avons cette ambition ; nous voulons ainsi passer à dépose dans le jour du présent clair et frais et sentant bon les odeurs de printemps, sentant le jasmin , la rose ; nous voulons ainsi nous présenter de la sorte sentant bon : parfumé, entouré, entouré d»un parfum, comme de mùurs blancs, présentés ainsi : parfumés, bien entourés, bien encadréz, bien pré- 

sentés, soignés, etc, comme si nous étions tout puants / puantes et que nous cherchions à nous laver, lessiver etc et parfumer , pour nous présenter sous les meilleurs auspices : propresq ; parfumés ; parfumés de bon ; ce qui sent bon et ce qui pue ; les odeurs, le bien et le mal via les odeurs ; l’odeur de merde, l’odeur du pus, de la chieenlit chierie etc ; le pus, le pyo ; il y a des odeurs qui vous feraient vomir : le bien et le mal, le reéezl ; il y a des odeurs qui vous feraient vomir, qui puent grave, gravezment, c’est grave, il y a des odeurs aionsi qui vous retournent l’estomac, le bien et le

 mal, ce qui

 est propre et ce qui pue, ce qui nb’est pas propre, des odeurs qui vous retournent l’estomac, à vous retourner l’estomac, des odeurs de merde, des odeurs qui puent sxévère, c’est sévère, ce n’’st pas rien , ça compte, ça pue grave, ou sévère, ou ça pue sévère : beurk ; et là nous encadrons, nous soignons et mettons au propre, nous changeons les draps si besoin, nous mettons au propre, nous astiquons, nous soignons, nous faisons le nbécessaire pour que la personne (loeuvre, la chose 

déposée devant : présent) soient ainsi prise en compte : en considération et placée ainsi à nouveau dans du propre bien mis, dans du blanc qui sent la rose : des roses, des fleurs, des choses entourées d’attention : encadrement, encadrement, prise en compte sur fond blanc et clair : printemps ; nous avons par conséquent cette ambition et cette volonté en nous, cette pente, ce désir , cette possibilité, ce souci de nous nettoyer, de nous laver, de faire une toilette quotidienne, chaq

<ue jour que dieu fait le soleil se lève, le jour appa rait, la clarté du jour, ce présent, et nous voulons nous présenter ainsi au 

proprre, dans des habits propres, lavés, soignés-, soigneux et soigneueses, nous voulons nous présenter ainsi ... pour nous déjà, pour à nous mêmes nousfaire du bien : présenter ainsi , propre, soigné, avec des habitss propres, soignés, et aller dans le monde ainsi , si possible :propre et bien mis et mise, bien posé, bien déposé, sur fond blanc immaculé, white cube ; nous ambitionnons, quotifdiennement , de nous présenter de la sorte et ainsi il nbous semble que la cxhose va ainsi d’une manière beaucoup plus à même de nous voir ainsi sous un jour qui pourrait, éventuellement, peut-être, nous valoriser, noyus hausser dans l’estime, nouys monter plus haut, nous soule- ver, nous mettre dans les bonnes graces, plaire ; nous sommes ainsi qui chezrtchons draps blancs, qui cherchons cercle clair, qui cherchons murs et sols blanc : bain doucxhe ; avons pour nous cette chose, que nous cherchons ainsi à nous mettre dans les bonnes grâces de dieu sait qui , dans des draps propres, dans du propre et non dans du sale, nous aimons cela ; nous nous levons et voulons nous montrer au propre, nouys devons nouys montrer ainsi, élément de vie ; nouys devons en vie, avons envie, devons ainsi, élément de vie ; élément consqtitutif

 ; nous chzerchons, nous devons, nous nous lavons, nous espérons, nous ambitionnons, nous voyons le jour naitre, nous voyons la clarté du jour, nousq lavons notre figure, la figure, les bras, le ventre, les cotes, le quiqui, nous lavons tout, nous nous nettoyons en nommant 

les pareties du corps afin de ne pas en oublier certaines, nous ambitionons, désirons, avons envie, allons, maerchons, nous levons du lit, mettons un pied devant l’autre : propre ; le devant de nouys est le pré- sent, le temps présent en offrande, ce présent déposé sur un drap blanc, propre, sentant bon , repassé si nécessaire ; nous avons cette chance de pouvoir des l’aube ainsi pouvoir aller, par les chemins clairs, à dépose, à confesse ; allant par chemins clairs, au matin, à dépose ;

 ce blanc des draps, ce blanc des murs, cette blancheur qui cercle, entoure, en cercle, enveloppe et présente bien ; nous sommes ainsi à chercher ceci, d’une chose mise de la sorte : écrin, socle

, mur, etc, qui puissent ainsi comme nous hausser du col : offrande haussée, hosannah au plus haut des cieux cette offrande, ou cet holocauste (?) ; nous voyons ce qui est posé, nous posons ce que nous voyons, nous le déposons, nous le mettons au propre, secouru, choyé, protégé et mis en valeur : nous faisons commertce ; nous allons vers la blancheur et aussi le propre , le commerce clair, lme commerce, le voyons ainsi : déposons, mettons, achalandons notre petit pupitre, notre drap de bain, notre drap de plage, notre serviette à ^même le sol, et dessus de la marchandise, nous jouons à la marchande ou au martchand ; nous posons nos bricoles sur tapis et vendons camelote comme à la criée, holà du passant, ; ; nous donnons dee la sorte à voir et toucher , ou pas ? ; nous mettons ainsi à voir, à autrui voir, nous mettons ainsi à portée de vue, nous montrons 

a insi , ; présentons, et cette chose présentrée est une offrande qui, de fait, a un prix, xce prix est valeur, est valorisation, cette valorisation a une valeur ; c’est ainsi que valorisation a un prix fort, a prix, a du prix, peut même avoir prix fort, cette valorisation de la chose, ainsi déposée, a prix fort pzarfois, peut ; la valorisation de la chose, valorisatiobn xd’une chose, déposqée au xclair, à la lumière, sur fond blanc, nous la 

déposons, que déposons-nouys ? ; nous déposons ... une cxhose en cours de valorisation, ou coursant la chose ; déposons matinaleùment, quotidiennement, toilette, cghose en recherche dxe cela : valorisation, valeur ; de valeur et soignée des lors = valorisée, mise en valeur , pomponnée, mise au propre, bien mise, soignée, bien arra ngée, présentant bien : plaisir, cxharme, le souci de soi, de son apparence physique et au delà, ce souci du bie n paraitre, de bien présenter dans le monde, en société ; ce souci de 

bie n s’afficher ou se montreer : bien mis, propre, sentant bon (et pas la merde ou la sueur) etc ; nous avons ce souci du devant, du présenbt, du jour naissant, du printemps, du propre du jour, du frais du jour et non du rassi etc ; nous avons ainsi souci et faisons, et ce soin est appel ; nous allons ainsi par les chemins et nous faisons  appel, appel de frais, appel d’air, nous avons ainsi en nous cette volonté ici de déposer au propre notre présent, notre jour quyotidien ; nous avons pour nous ce souci de bien déposer sur du propre , au propre, proprement cette chose du présent du jour, de la clarté fraiche = du frais, du clair, du bien odorant, etc, nous sommes donc ainsi debout, vivant ou vivante, frais ou fraîche, lavée pomponnée, présentant au mieux une figure fraiche, bien mise et fraicxhe, 

et allons en société ainsi , présenter : figure lavé et bonne odeur (l’odeur, revenons aux odeurs ) ; nous nous présentons ainsi au quotidien , dans un souci de soi manifeste, et allons ainsi par devabnt, enjambant tapis, tapis sur le sol, le tapis est sur le sol, le tapis dit "de présentation", car la chose, l’oeuvre ici est cette chose présentée qui en vrai est agrément, qui est cette chose en agrément, cet agrément = cette fioriture, cette chose ... de plus = ce colifichet ; nous allo nqqs ainsi par les chemins ain si coiffés et pomponnés et faisant de la sorte mine de nous prsésenter pour ainsi dire sous le meilleur jour ou sous le meilleur jour possible, sous un jour qui nous paraisse le maeilleur à, ici, mettre devant, à montrer à autrui soit en société ; nous nous montrons avec nos bijoux, avec nos quolifichets, nous nous montrons ainsi avec nos choses en plus, pour agrémenter, pour rehausser, fignoler et enjoliver dans un souci de propreté global = de soin ; notre 

souci est de nous présenter ainsi soigné, colifichezts ; nous avons un souci, et ce souci est quotidien ; nous avons un soucxi et ce souci est de nous présenter au mieux, en société, habillé et si possible bien, bien mis, dans des habits propres et non merdeux, culoote, changezment de culotte, changement  de slip ; nous vou;lons le propre ;,, mettre au proprre, notre souci là est de faire propre, prséenter propre, nous mettre au propre ; à la recherche continue du propre, présenter une chose, la mettre devant, dezvant soi = face, la poser devant et cela, dans un pourtour de chose qui soit propre et bien mis, valorisé, adoubé, plaisant, répobndant à des critères qui font que la chose (au milieu) sera toute de valeur ou perçue comme telle ; nous ambitionnons cette chose, colifichets, ; nous avons pour ambition de faire ainsi que ce que nous, nous déposons (aux pieds de qui ?), soit ainsi du propre ou plutot dans du prpropre ; dans du proptre oui ; nous voulons déposer quelque chose en vrai dans du propre, nous avons quelque chose à déposer en vrai dans du prpropre , abvons-nous quelque chose à déposer dans du propre ? ; avons nous fatalement, obligatoirezment quelque chose à déposer dans du prop^re ? ; avons nous fatalement, nécessairezment, quelque chose à déposer dans du 

porpre , quoi ? avons nous tous et toutes ? avons nous tous et toutes quelque chose à déposer dans du propre et si non, pour quoi ? poyurquoi pas tous et toutes ? ; avons nous quelque chose à) déposer (tous toutes) dans du propre et si oui, quoi ? ; que devaons nous, ou qu avons nous à déposer de si urgent, de la sorte, dans du propre, à nos pieds, aux pieds, sur la terre ferme ou devanbt nous ? ; des armes ? quoi ? qu avons nous de si important à poser, sur le tapis blanc, sur tapis, au propre, non en contact avec la boue du sol, avec les merdes qui joncxhent le sol : protégé de tout ce qui traine et qui n’’st pas propre ; qu avons nous à déposer ainsi sur ce tapis , qui est protection, et séparation avec laterre ferme, avec la poussieère et la boue etc ; avec les déchets, etc ; nous avons qUelque chose d’urgent à déposer dans le drap blanc, sur lui, ici et maintenant et 

cette chose àç déposer, fissament, fissa, est cette chose que nous nous avons, cet avoir, cette chose à voir, cette chose que nous possédons, que nous avons en possession , qui est possession, qui est liée aà nous, appartenance, qui a avec nous un lien fort, cette possession dont nous voulons montrer là, sur tapis, le visage, la figure, est figure

, cette possession est figure, il s’agit d’une figure = d’un visage, du visage que nous possédons, du visage qui est notre, qui nous est échu,, qui nous a été donné, dont nous avons héerité : héritage, cette chose, sur tapis de drap blanc, est une figure en héritage : la notre, notre gueule attenante à nouys, comment faire pour la découper , scalper pour ainsi dire, ezt la poser ainsi au propre, sur drap blanc etc ; nous aimerions a insi pouvoir ainsi faire : tables, avec draps blancs en guise de nappe, des draps blancs et swur ces draps des choses, quoi ? des assiettes ? des couverts, une tablée ainsi constituée ; repas ,

 scèene, nous ambitionnons ; nouys voulons ainsi déposer des choses, des choses sur table, cartes ? nous voulons, notre pente, nous glissons, nous glissons sur pente raide, enneigée, luge, glissons ; nous allons ainsi glissant et voulons cette cxhose, de poser sur longue table, table de cène, une chose ici , une cxhose là : des tables, des draps blanc, des assieettes emmpilées, des couverts, une table à mettre ici pour un repas de cè!ne, nous allons ainsi pouvoir faire ici de la sorte  cette chose, de meettre la table, mettons la table ; nouys allon qs ainsi pouvoir faire cette chose, de meettre la table pour repas de cène ; nous mettons les assiettes blanches, nous mettons des assiettes blanches sur la table, nous mettons ainsi du blanc, et des assiettes blanches, nous mettons pour un repas : des assiettes, du blanc, peintrure, blanchiment, blanchissons ainsi := nous mettons du blanc, nous blanchissons, nous sommes dans du blanc, nous allons ainsi en blanc, vers du blanc = du propre : vaisselle propre ; que tout soit propre , les couvetrs pour manger propres ; nous voulons du prpopre au mieux pour le quotidien, nous avons ce besoin, de trouver du propre da nsle quotidien ; nous cherchons le propre dans le quotidien, nous ambitionnons, notre ambition est de trouver du propre dans le quotidien, notre vouloire, notre volonté, notre envie, notre en - vie, notre chose au quotidien est 

ce vouloir, cette en -vie qui est en nous dès le lever du jour et dès notre lever d’aller ainsi, prpoprement, par le monde : nous cherchons du propre pour nous présenter = mise au jour ; nous faisons comme des mises à jour, nous voulons ainsi faire comme des mises à jour, renouvellement , rafraichiissements ; rafraichissements ; nous allons ainsi à dépose et rafraichissons les images pour du proprement emballé, pour du proprement déposé, du proprement mis ; nous allons ainsi comme à dépose et faisons : devant, présent, d’une chose, don, de valeur, entourée, soignée, danss un nid douillket : blancx, propre, net, et cette chose déposée est une chose qui est donc comme déposzée de la sortte, quelle que soit la chose : blanche ou noire mais : dans un écrin propre ou nid douillet propre, ou drap, sur teerre mère, nue ; nous glissons ainsi cette chose passée par nous, la déposons, la metton s sur une table, la mettons sur quoi, la mettons ainsi déposée et cherchons de la sorte cette chose équilibrante : nous sommes pile et face, l’oeuvre est côté pile, est comme «pilée», ou non : l’oeuvre est coté face, est comme «fa cée» ; commeznt dire 

? ; sommes ainsi pile et face et faisons cette chose, de poser /déposer des choses co^té face, ...  pile est derrière = le passé, le cul, la merde, ce qui tombe et meurt et fait plof plof ; nous avons pour nous ce côté face à  montrer clair, quand bien même il y a du pile en lui , mais ... bien présenté, encadré etc, dans du blanc qui rehausse, alors le côté pile est ou sera bien mis ainsi qui se voit ouverra ainsi adoubé et sauvé, salut ; nous avons une chose ainsi qui se présente et cette cxhose est une chose qui est mise ainsi dans le sens de la marche claire, lumineuse, encadrée, vive, blanchie ; ,nous la voulons ainsi, notre figure, les figures, formes, posées sur le tapis du sol ou sur la table a ux nappes blanches (nappée) ; nous nous avançons ainsi, pas à pas, et déposons les choses sur la nappe (au sol ou sur la table) ; ce sont choses que nous, nous avions avec nous soit par devers nous, choses qu’avions en poche, ou qu’avions par devers nous pour ainsi dire en magasin, reliques, frusques, que n ous trimballons, choses de trimballement : le baluchon ; nous avons baluchon .... à mettre à dépose sur drap blanc d’offrande ; fruits ; nous allons ainsi à dépose des fruits ici de notre labeur , nous alooons ainsi comme à dépose, de fruits, corbeilles, etc. ; nous déposons, nous faisons dépositions, cartes sur table, clair, nous ammllons , nousfaisons, nous déposons l’oeuvre ; l’oeuvre est une oeuvre claire

 ; l’oeuvre est une chose lourde, loeuvre est une chose de poids, pesante, l’oeuvre alors est pesxante, pèse, est lourde : pèse son prix : pas de la gnognotte, pas de la merde, pas une sombre merde, maisd là, dans la cla rté du jour et du cadre, dans cette clarté du jour qui nait , présent de la vie, clarté du jour, propreté du jour clair et naissant, blancheur de nouveau-né, propreté naissante, ce bébé, cette chose, qui nait ici, se voit déposée ici sur une nappe blanche, cette chose, ce bébé, cette chose bébé, il y a cette chose du bébé, il y a cette chose qui vient ainsi à être dé&posée, sur un drap blanc, propre, que du propre pour le bébé ; nous allons ; qque cela, que du, que cela, que du propre, que du propre pour bébé, le voir ainsi déposé, la déposition d’un bébé, le bébé est sur le drap, nu, prêt pour la photographie, nous a llons par les routes et les chemins ; le bébé nu est sur le drap blanc ; notre oeufvre est laquelle et quel est son poids ? ; nous

 allons par les chemins et les sentiers, nous nous sommes ainsi levé de boonne heure et deposons nos choses (lesquelles ?) sur drap blancs ou nappes blancxhes, et ainsi nous sommes sûrs, ; et sûres, au moins, que la chose sera présentée pour ainsi dire sous de bons auspices, présentation du bébe au sortir du ventre = ce moment où l’enfant sort, sort des entrailles et alors coupure, cut ! du cordon, et l’enfant est sorti, il est loin , est sorti des mains, est sorti ou sort, coupure, cut, le cordon , les clamps, les deux clamps, un clamp côté maman, un clamp côté bébé, et le coup de ciseau entre les deux clamps ; nous sommes ainsi sûrs et sûres de ça, que bébé sort ainsi et va (le plus souvent) dans des draps, il est sorti ainsi, on va le nettoyer, présentations = dif- férentes présentations + ou - eutociques : céphalique, podalique, transverse etc ; = les présentatations, faire les présentations, nous allonsq, nouys fuyons, nous sortons des limbes, qui- toons les entrailles, la merde ; allons ; nous quiittons, nous fuyons, nous allons, nous poussons plus loin ; et ainsi nous voyons cette chose claire, ce bébé sanglant mais neuf

, frais, merveille, sous (+ ou -) une couche d’onguent = de cxhrème, de merde, de sang et de jus maternel ; nous sommes  ain si ici qui voyons cette chose qui est, qui se présente, face, profil, dos et devant ; sommes, nous le voyons, devant ce dit bébé qui, en vrai, est devant nous, qui est détaché de nous, qui n’est pas nous mais qui a tra nsité par nous : manufacturé ; "like a ready made", l’a vons = nous l’avons cerné, voyons un peu ce qu il en est de lui et voyons des lors cette finesse sous cette (+ ou -) cxouche de chrème (vernix) -, d’onguent, de saletés maternelles etc ; nous voyons cela, il y a du sang, il y a du caca, mais l’enfant dessous est (disons) parfait = entier, complet, bien fichu comme il se doit, comme il doit etre, tout bien en place, impeccable sous le non peccable ; nous le voyons, il est beau,  il est beau ce petitou, il est beau comme tout, comme un tout ; il est clos, il es t entier, il est plein, il est comme il faut ; ce bébé est nickel-chrome sous le chrème du vernix, du sang et du caca de sa maman, il est impeccabkle voire deux peccables ; il est nickel chrome, oh le beau bébé, il ressemble à qui, il est beau comme un astre, il est à laver, astiquer, pomponer, parfumer, peigner ou soigner etc, et à présenter à la face du monde = face à face = devant ; le présent ; le tapis ; les pieds de qui ; les pieds de ... plus grands que soi ? ; le drap ; le tapis de douche ; le drap blanc immaculeé ; white cube ; le ciel clair ; le printemps ; le propre qui sent bon le parfum des fleurs ; le printemps fleuri, le jour, la clarté du jour ; la joie de la cxlarté du jour ; nnous allons ainsi déposer au propre, mettre au propre, soign er la mise, soigner l’allure, présenter, proposer, à la face du monde, soi, da ns un éccrin de soie, soi, à la face du monde ; nous allon s , et ainsi présentons, cette chose au propre, une chose (sale ?) au proopre devient une chose prpopre, voir peut-être ici les relliques et autrees ossements de saints ; avons donc un e chose peutetre sale à ici présenter dans du propre et peutetre pour une ....   valorisation d’icelle, sait on jamais ! nous allons ainsi par les chemins, présenter, aux pieds du monde (?) , une chose dans du propre ;  ah, pas touche ! pas salir, pas endommager, car sacrée ; endommager = sacrilège ; nous posons nos conditions ; nous faisons cette chose, d’un dépot devant, aux pieds de, allez savoir qui ou quoi, aux pieds de quelque chose ou de quelqu un de- vant, devant soi = dans le clair du jhour naissant, lumière sur la ville, sur le drap au sol ou déposé sur une longue table : tiré ; nous voyons cela qUue nouys déposonsq, ce peut etre sale, auquel cas le drap rehaussera (d(une certaine manière) ; nous avons pour nous une chose, un objet, une fabrication maison, une chose trouvée, etc, cette cxhose nous ambitionnons, pour ainsi dire, de la voir, une fois déposée, une fois déposée sur un tapis de soin, de la voir ainsi, ou de l’envisager, de voir à ainsi envisager pareiille chose comme ici valorisée du fait d’une présentation soigneé

, céphalique, podalique ou transverse ;, maisq qui soit ainsi comme un soin attentif = valorisation, ou mise en valeur, du mobile foetal soit de cette 

cxhose ou de ce bout de chose déposée, une oeuvre = une chose ; une oeuvre ? ; une chose d’envergure ? ; déploiement des ailes ! ; car nous avons cette ambition de déplkoyer de nous nos ailes etc, apres (ainsi) la sortie du ventre = des entrailles : déploiement ! cela est qui se doit de la sorte : nous posons  figure ; nous avons des ailes ainsi à déployer et nous avons cette ambition, au sortir de l’oeuf, de déployer (de la sorte) aile x 2 ; ainsi a vons cette chose en nous,

  où ? 

de faire ainsi ; peut etre ; car nous sommes ainsi qui voyons à ici deposer, pousser le chose sur le tapis, vers l’Autre (?), vers là bas, pousser devant soi cette chose, l’installer ainsi la poussant, devant soi, sur la nappe = l’eloigner de soi, la pousser, l’offrir,  offrir cette chose sur du propre (c’est quoi  ?) ; nous essayons ici de pousser ainsi pour éliogner petit à petit cette chose de nous vers autrui ou vers là, là bas, plus loin, devant, poussant, reculant etc ; l’éloignant, la poussant a insi pour l’éloignezr petit à petit, nous poussons, nous éloignons peu à peu cette chose, nous la voulons positionner un peu éloi- gnée de nous, pour autrui, pour quelqauuun d’autree que nous ; pour quelquun d’aurte que nous sans qu on sache qui au juste, pousser, pousser, pousser ; nous tentons cette chose d’un dépot minute, sur drap blanc, d’un qUelque xchose propre ou sale mais qui se voit, du fait du drap, du pourtour, comme rehaussé dans le propre, et ce vers quezlquun d’autre : nous poussons le mobile = la chose = l’oeuvre = cette chose déposée ici au présent = un présent de soi... qUi est là ; aux pieds du géant ? ; nous allons du coup de la sorte poussant la cxghose vers peut être des pieds geéanbts ou des pieds de géants, de géants  ou de gêantes ou de quelqu’un d’autre, versq un quelqU un d’autre dont nous ignorons en vrai l’identité, et ce mobile est dans de beaux draps, on dirait, à présent, immacuylés, le voilà receuilli, pris, embarqué pour etre nettoyé, pomponné, rafraichi, astiqué et parfumé pour etre ici montré à la face du monde (visage) ; astiqué, pomponné, nettoyé, parfumé, peigné, soigné etc et montré habillé avec appellation = nom, titre, petit nom, ainsi de suite ; nous voyons bébé ainsi détaché, à part, miracle ! avons donc ce bébé à part nous avec en nous ce sentiment peut-être d’un miracle devant pareille perfection,  ici, dans le faire au sens où tout est là , qu il s’agit d’un tout, que rien ne manqUe semble-til à lk’appel,  (quand rien ne manque) ; car, le bébé est ou serait complet ; un drôle de bébé complet ; rien ne manque ou manquerait, on voit ou on verrait que tout est là et quil s’agit d’un tout, un tout ramassé, bien foutu, bien mis, bien organisé de base de lka tête aux pieds, une petite mawchine bien faite, bien fichue, tout est en ordre, en ordre de ma rche, efficacité, finesse, finitions ; tout est ou serait ok ; tout du bébé sembkle ou semblerait aller, du moins extérieurzement, il sembble que tout pour Bébé aille bien, que Bébé se pôrte bien et quil n’y a pas le moindre  probllèmes ; il semblearit en vrai qure tout aille pour le mieux, que Bébé est complet, que rien ne fait défaut, et cela ne laisse poas d’etonner le monde on dirait ; 

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10/2/2020 

l’art ; l’art est une chose qui m’attire et m’intéresse, l’artt est une chose qui m’attire et m’intéresse beaucoup, l’art est une chose à pzart moi, qui m’attire et m’intéresse, l’art est cette chose à part de moi qui m’intéresse ; il s’agit ici d’une chose qui est hores de moi, qui est extérieure à moi et quil me plait de voir évoluer pres de moi ; il s’agit ici d’une chose qui, hors de moi, va vivre sa vie de chose ; une chose qui pres de moi va peu à peu vivre sa vie, va vivvre sa vie = sa vie à part moi, sa vie de chgose posée ; sa vie de chose déposée ; il s’agit d’une chose qui est pres de moi ; il y a une chose qui est pres de moi ; une chose est déposée et il s’agit d’un objet ; une chose est posée sur tapis ; une chose est posée sur tapis, il s’agit ici d’une chose ; il y a , devant moi, déposée, une chose, une chose qui est travaillée, dans le sens où cette chose a été usinée ; une chose usinée est donc déposée à mes pieds, ou en face de moi, disons donc en face de moi, et cette chose est travaillée disons : d’une manière telle que voilà : la chose est là = existe devant moi, dans une forme ; cette forme est une forme travaillée = usinée = passée par des mains ;: il y a devant moi une forme usinée, passée entre des mains et cette forme est travaillée au corps, et ce au sens étroit comme au sens large = travaillée de prés ; nous avons ici des lors une forme usinée déposée ; cette forme usinée déposée est un objet, peut etre un objet, peut e^tre mille chose, cet objet peut etre mille chose, il s’agit d’un objet posé au sol, il s’agit d’un objet, d’une chose, posée devant soi ; devant soi est le terme exact, ou l’expression ; devant soi est l’expression exacte ; il y a devant soi posée une chose, cette chose est un objet qui est travaillé = usiné par des mains etc ; il y a ici cet objet qui est travaillé et déposé et qui trone ainsi : il s’agit d’un trone, il s’agit d’un objet-trone qui est devant soi, qui est au devant de soi déposé et le voilà qui trone ; il est cet objet usiné qui trone, il est cet objet manufacturé, ou quoi quil en soit travaillé , qui trone, qui est tout devant, qui nous fait face ; il y a ainsi un objet qui nous fait face et qui est un objet travaillé = le fruit d’un travail en usine ; un objet est travaillé ou le fruit d’un travail , est un fruit, est un fruit déposé sur un tapis, soit une offrande ; un objet est déposé, fruit d’un travail, offrande, est posé devant, nous fait face, il s’agit d’un fruti, il s’agit du fruit d’un travail humain : il y a ainsi devant , soit déposé, le fruit d’un travail des mains, ou d’un travail sorti des mains, ; le travail est sorti ; le travail ainsi usiné sort des mains d’un humain qui est le travailleur dudit objet ;il y a un travailleur, il y a toujours un travailleur, un ou plusieurs mais toujours derrière, à côté, devant = à part, un travailleur qui initie, qui débute, qui usine , qui a pris la chose en main, qui est à l’origine ; l’origine est le travailleur, l’origine ici de l’objet déposé est ce travailleur qui donc a usiné la pièce, devant lui, et l’a déposé sur un tapis rouge, ou bien sur un plateau doré, etc ; un travailleur préside, est à la base, a conclu la chose et l’a déposé sur un tapids ici dev ant lui, pas loin ou loin mais toujours en face de lui , du moins le temps de la dépose: ainsi nous avons un objet déposé sur tapis, devant des bras, devant un regard, devant une personne, celle qui dépose, et nous pouvons des lors , regarder ledit objet sous toutes ses coutures, car l’objet est usiné, il a été façonné, il ressemble à quelque chose = il a des caractéeristiques ; nous sommes donc en présence d’un objet manufacturé, ou usiné, façonné par un homme , d’une manière ou d’une autre, et cet objet, manufacturé par l’homme, ou bien usiné en atelier, ou en chambre, ou auttre part, est objet déposé : il y a dépose, il y a là une sorte de dépose-offrande ; nous pouvons donc nous rendre compte de cette chose, que là nous avons affaire à un objet usiné en atelier par un ou plusieurs hommes, un 

obkjet est usiné en atelier par un homme ou par plusieurs hommes, ou femmes, ou par un groupe de femmes, par des hommes, par des femmes qui donc usinent, fabriquent, concoivent, font de leurs mains, chacun , chacune, objet de dépose, objet pour une dépose devant, ou au devant de soi ; on voit la chose ainsi façonnée, elle trone, elle est là, axactement, exactement là, qui trone ; l’exactitude ici est importante en cela que la dépose se fait là, ou ici, mais que l’endroit, quel qu il soit , est d’une importance majeure en cela quil s’agit d’un endroit exact : celui ci, ou bien celui là, mais d’importance en cela quil s’agit d’un endroit défini ou choisi, ou que le hasard ou l’occasion choisit, peu importe: nous avons ici un endroit précis de dépose, ou ezxact, et cet endroit est important à cause de cette chose quil devient des lors l’endroit élu pôur une offrande : un tapis, une corbeille, un socle, un plateau, etc: un endroit élu qui a son importance obligatoirement ; il s’agit du lieu, il s’agit d’un lieu élu qui a par ce fait une importance considérable, et ... pas touche ! ; on a ainsi une chose posée devant soi , qui est objet d’offrande, déposé et comme présenté, une dépose, une présentatation au propre, une chose lustrée, travaillée, usinée, façonnée, construite, montée, batie, développé, faite, etc devant soi qui sommes donc, nous sommes, comme séparés de cette chose offerte dans la mesure ou cette chose a qyitté nos mains, nous est comme tombée des mains, nous a quitté, nous est devenu étrangère : posée, déposeé, séparée de nous ; nous sommes séparés de cette chose posée en offrande, nous avons comme tiré un trait et cette chose est de ce fait loin de nous, loin ou pas tres loin mais quoi quil en soit : séparée ; cette chose n’est plus parmi nous au sens de : entre nos mains, elle ne l’est plus ; cette chose est sortie du creux de nos mains, de nos griffes, de npos pattes ; nous avons décidé en toute cvonscience , a priori, de poser ou déposer pareil objet devant soi mais il s’agit ici d’un objet qui n’est pas à toucher, un objet qui sorti de nous, de nos mains pour ainsi dire, tombe dans une sorte de domaine comme sacré, ou comme sacralisé ; nous avons une chose enttre les mains, qui est la chose que nous façonnons, et cette chose à un moment donné nous allons nous en séparer pour lka déposer devant nous sur une estrade, un socle, un tapis, un coussin, un plateau, quoi que ce soit de cet type, à savoir sur un objet qui vient recueillir l’objet, l’entourer, ou le porter, et des lors, cet objet laché, qui n’est donc plus au contact de notre peau, de nos mains, etc, qui n’est donc plus en contact tactile, eh bien cet objet devient des lors un objet intouchable, au sens ou là ou nous déposons l’objet valeur est donnée ; nous disons valeur pour dire que l’endroit , ici, de dépose, est comme sacralizé, est précieux, a une importance, est élu = un endroit «élu pour une dépose ; nous avons devant nous un objet qui est un objet de dépose, à nos pieds, sur tapis, et là ou l’objet est mis, cet endroit devient un endroit d’élection, et par conséquent : prend de l’importance ; un endroit est élu lors de la dépose, lors de la pose de l’objet fabriqué, lors de cette dépose d’un objet devant soi, objet fabriqué par des mains d’homme : nous avons cela devant nous qui est posé, qui est sorti, qui a franchi un cap , à savoir

celui de s’éloigner de nous, de nos mains 

uusineuses, de nos mains usineuses, à savoir celui de s»éloigner de nous, de nos mains usinuueuse, des mains qui juqdsque là tenaient à cette chose, ou bien des mains qui jusque là tenaient la chose, contre soi ou avec soi ; nous avions jusqu’alors cetgte chose contre nous, ou avec nous, nous faisions comme corps, nous avions la main ; nous avions jusque là la main sur cette chose et voilà quà présent nous déposons la chose et perdons la main, nous sommes donc comme séparés à jamais, nous déposons la chgose cdans un temps qui est celui du courant des choses, ou du courant des choses déposées, ; nous sommes ainsi déposant devant nous des choses séparées, qui sortent de nous , de nos mains, et ces choses ainsi séparées de nous se voient ainsi monter dans une sorte de train ou courant ou flux, etc, de vie comme sacrée, sacralisée ou disons valorisée, train d’une vie autre en ce sens qu elle se situe devant, qu elle est dev ant nous qui regardons devant ; si je me place ainsi debout et regarde ainsi, devant moi, ce que je vois ; si je regarde devant moi, debout, fixement et donne, si je dopnne ; si ainsi je donne ainsi, si de cette manière je donne, si ainsi je donne, si je donne dfe cette manière devant moi, debout, les bras devants, comme sur un coussin une clé, ou bien ainsi faisant en déposant l’objet wsur un tapis = devant moi = devant mes yeux, ou devant mon corps tourné ainsi, face, ainsi tourné, pile et face, devant et derrière, et donc pour le coup ici devant ; je regarde devant moiu, je regarde fixement et là il y a le champ dans lequel je viens à faire ma dépose, je fais de la sorte ; je dépose cette chose devant moi et ainsi faisant je m’en libère et met cette chose hors d’atteinte, ou disons : je dépose cette chose en lieu sur, un lieu pour l’éternité, un lieu qui devient un lieu surveillé, protégé, qui ne doit pas etre saboté, etc ; dépose d’un objet devant soi sur le tapis roulant de l’éternité, dépose devant soi d’un objet faàçonné par mes mains d’homme, qui que soit l’homme, et ce sur un tapis roulant protégé et hors d’atteinte, ou du moins : considéré comme ne pouvant pas etre saccagé, ou bien saboté, ou fissuré etc : surveillance optimale de la chose déposée en lie u sur, en lieu précieux, en un lieu qui est un lieu qui ne doit pas etre saccagé, frappé, déboussolé etc, il se doit ce lieu de rester le plus en eétat d’origine possible pour l’éternité, il est ce lieu de dépose comme escalator vers une étaernité, il est ce lieu qui doit etre surveillé et chouchouté en tant quil est ... pour l’éternité des éternités ! nous avons dépopsé cet objet devant nous pour une éternité de surveillance, assidue, attentive, policière : un veillezuir, un surveillant = un maton ; nous avons décidé ainsi de façonner un objet et ledit objet , de le déposer devant nous, c’est à dire de le lacher des mains et zou : éternité, ou du moins tel le est notre volonté ou bien notre geste, ce geste de se séparer de cet objet sans autre fonction que de servir à cette chose : de passer les siècles, de se retrouver sur un tapis qui doit vous mener à l’éternité des choses ainsi déposées ; nous faisons ce geste de déposer et ce faisant il y a ce moment ou l’objet quitte nos mains = le contact, un moment ou , donc, le contacrt est rompu et voilà l’objet déposé sur un petit tapis au sol, ou bien sur un trone ou socle, l’objet ainsi devient l’élu parmi les objets, ou bien le coussin, ou le socle ou le tapis, et cet objet sur socle ou tapis ne devra plus, des lors, etre touché, c’est à dire servir à autree chose qu’a cela qui est sa fonction, à savoir cette déposition ou ce dépot ; cette chose d’un dépos sur tapis ou coussin, ou socle ou mur etc ; nous avons cette chose devant nous qui est déposé par terre , lmais non point jeté comme un chien, ou comme un objet de rien, mais déposzé, l’objet est déposé dans la nuit des temps ; il peut cependant etre jeté comme un chien quil ne sezra pour autant pasq vraiment jeté ainsi = comme un chien, car il est déposé , l’objet, dans le temps : nous déposons dans le temps ; nous posons des objets dans le temps, nous les déposons et où est le temps pour que nous déposionbs ainsi pareils objets usinés ? où donc est le temps ? c’est à dire autour de nous, pour que nous puissions déposer des objets en lui, ou sur lui, où donc est le temps autour de nous ? nous ne savons comment nous y prendre sinon de ceette maniere donc qui nous voit déposer ; nouys ne savons pas bien comment agir et des lors nous faisons cette chose d’une dépose, hors de soi, loin de nos bras, de cette chose façonnée, de cet objet, de cette chose passée par nous, sorti de nous ou pas, peu importe, l’important est qu elle soit passée par nous, npous sommes inclus, nous sommes de mèche ; nous sommes partie prenante et cela est imoprtant, nous sommes parti prenante, nous sommes au miloieu ou du moins : de la partie et du coup nous déposons une chose en nom propre, nous la déposons en notre nom, et ce quelque soit la provenance de ledit objet, nous déposons un objet qui a donc atteri entre nos mains et cet objet nous le déposons devant nous, sur un lieu élu, dans un écrin, un tapis, un socle, un coussin, quoi que ce soit qui prenne soin, qui porte et protège, qui maintient la chose en état et lui permet ainsi d’etre exposée aux quatres vents du temps infini, du temps d’éternité, de ce temps qui est train de vie qui entraine avec lui pour des siècles des siècles tout objets élus, valorisés, maintenus ainsi dans une sacralisation ; nous pouvons regarder pareille sacralisation mais il est interdit de toucher , dégrader ; kl’objet déposé, précieux, ne doit pas etrte abimé, sali, souillé ou dégueula ssé ou détéruuiioré ; nous prenons soin de l’objet ain si déposé et nous y veillons, nous veillons à ce que personne ne vienne abimer celui ci et l’empecher des lors de franchir les ages, cette possibilité ; nous veillons à ce que cet objet puuisse rester le plus longtemps possible en état et ne soit touché de personne qui pourrait ainsi souiller, ou bien franchir le rubicon de l’espace et du temps ou comment nous pourrions exprimer cette chose d’un 

espace qui serait à ne pas dépasser car le dépassant nous touchons, entre guillemets, au temps: offrande au temps, ou comment, car il y a ainsi ici comme une notion qui est que nouys créeons ficti- vement, ou comment, une sorte de zone tampon, de zone à ne pas franchir et cette zone serait celle du temps majuscule, du temps qui va sa route de l’éternité, nous sommes ainsi comme dépositaires d’un objet pour les siècles des siècles, derrière le paravant qui serait une sorte de tenture à ne pas dépasser, dans l’espace alentour, cette sorte de tenture, de chose entre : d’interface ; comme si le temps ainsi pouvait etre palpable ; comme si ainsi le temps pouvait etre comme touchable, comme si le temps pouvait devenir matériel,, physiquement touchable, ici ne pas toucher car c’’st toucher au temps mais il ne faut pas ; ici le temps est comme pris en compte dans une existence palpable ; nous voyons cela ; nous voyons un temps qui est comme palpable, qui est tempsq qui sezrait espace, et du coup nous faisons cette chose d’une offrande, sur un ta pis, ou bien sur un plateau d’argent, nous déposons dans ce que nous imaginons etre le temps, le lieu du temps, cette chose d’un lieu du temps ; nous faisons comme si nous pouviuons déposer une chose dans le lieu du temps, et du coup : pas touche ! car, il s’agit d’un lieu sacré, sacralisé, o combien valorisé, majoré, qui est le liue du temps, ou bien considéré comme tel : de l’auttre côté, du côté qu e nous ne cdevons pas toucher, du côté de l’intouchable ou de l’interdit ; nous dépoosons lobhjet sorti de nos mains ou passés par npous dans un interdit qui est surveillé par des hommes en faction: police ; nous déposons ainsi des objets en des lieux surveillés qui sont censées etre les lieuix du temps, les lieux des temps éternels, nous faisons cette chose, de déposer devant nous , sur un tapis au sol, des objets censés grimper ainsi sur le tapis du temps, dans le train du temps ou nous, pôur notre part, n’avons pas de place pour nous, n’avons place car, car sommes ainsi que nous sommùes mourants, nous ne pouvons, nous mêmes pour nous mêmes, ne pouvons hélas, 

car, nous sommes des etres mourants, nous ne pouvons aller sur le tapis, le tapis de la mort, nous ne pouvons aller sur le petit coussin dorée, car nous sommes des etres qui allons mourir alors ainsi nous faisons cettree offrande au tapis, à l’éternité, nous faisons cette chose d’une dépose d’un objet pour l’éternité, nous vpoulons de cette dépose pour nous, nous sommes forcés par les choses en nous qui nous poussent à faire ainsi don ; à donner chose au temps, de l’auttre côté, dans un lieu dédié au temlps, au dieu temps, comme pour dire ; nous faisons don ainsi dx’une chose que nous déposons sur tapis du temps en espérant que celui ci jouera le jeu et perdurera, nous l’espérons ; nous voulons voir le tapis intact, pour des siècles des siècles, nous aimerions, alors nous veillons à cela et pour ce faire nous employons une police de surveillance qui voit tout ce qui se tra me tout autour de ledit objet déposé ; nous avons voulu dune police , dite : police du temps, ou police de l’éternité, nous avons voulu d’une police pour veiller au grain, aux détéeriorations éventuelles, spécialistes, veilleurs, policiciers de cette chose par nous déposée ; passée par nous, nommée ainsi, puis déposée aux pieds, sur sol, sur parterre, sur terre ferme, sur socle, sur chape, sur support et ce quel quil soit, un support quelconque et cest joué, le tour est joué, il nous suffit d’un support et l’offrande est faite ; une offrande = un objet passé de l’auttre co^té = lieu du temps ; il s’afgit des lors de la création par l’ homme et la femme de lieux du temps, ce sont ces lieux que nous cgherchont à connaittre, nous aimerions connaitre ces lieux, les situer dxans lespace : ou donc se loge le lieu du temps dans l’espace, et ainsi aviser ; voir, aimerions cela évidemment beaucoup, de voir pareil lieu ; ce lieu du temps ; nous aimerioons beaucoup bien évidemment connaittre ainsi kl’emplacement aexact dans l’espace de ce lieu du temps éternel ; nous serions ravi de connaittre exactement ou donc se situe pareil lieu, car il nous interesse, il nous serait plaisant, etc, de savoir, pareil lieu, où donc est il , et donc que faisons nous, nous faisons comme si, et développons toute une stratégie de socle, écrin, tapis, support, etc comme autant d’escalator vers les cimmes inatteignables du temps dit d’éternité, ou d’un temps que serait cvette éternité ; nous voulons voir devant nous pareil objet déposé dans la nuit des temps = dans l’éternité ; nous veillons et faisons veiller, nous aimons penser cette chose  d’un objet passé par nous et, à présent, déposé = laché sur un support de tempsq pour un voyage dans le temps : soucoupe, supoort ; nous déposons cet objet sur un support qui doit propulser ledit objet vers les temps de l’éternité ; nous ambitionnons de pouvoir ainsi agir pour que cet objet puisse continuer ainsi pareil mouve ment ascendant dans le temps, ou quoi d’autre, ; nous déposons un objet, cet acte de déposition, de dépot, nous posons au sol, le p^lus simple est de poser au sol, sur le sol, pareil objet de peu, pareil objet passé par nous, et nous de continuer le chemin de l’objet, le déposant comme si nous avions ainsi ceette chose, comme si nous avions à faire en sorte que l’objet ainsi puiisse continuezr son cbhemin de vie, nous ne pouvons garder cet objet en nous, il n’est pas possible de le conserver, de l’intégrer à un nous immortel, etc, cet objet nous ne pouvons faire autremeznt que de le deétacher de nous, de l’envisager comme d’un objet deé^-taché, nous ne pouvons faire autrement sque d’envisager cet ogbjet comme étant de trop, en nous, comme ne pouvant intégrer un nous éternel en nous, une place, alors nous devons faire suivre, nous devons faire circuler l’objet, nous avons cette chose à faire : déposer pour faire circuler ... dans le temps ; le temps ici devient le lieu ; il s’agit du temps qui vient donc rafler la mise, qui vient prendre, qui prend avec lui : c’est cela que nous voulons, c’est cela que nous envisageons, nous voulons cette chose, que lobjet ici soit (ainsi déposzé) valorisé, soit béni des dieux, soit apprécié et du coup sauvé , du coup mis à l’abri : oui, abrité, mis à part et surveillé , et protégé, ainsi de suite, par une police des objets sacrés ou sacralisés ; montés au pinacle ; nous voulons ainsi et déoposons objets divers, une forme : nous déposons une forme sur le sol, cette forme eswt telle que nous aspirons à ce qu elle reste intacte, protégée, mise à l’abri : un abri, un socle, un pylone, quelque chose qui protège : un casque, un quelque chose qui puisse faire de la sorte qUe nul

 ne puisse le détériorer, pareil objet ; nous veillons, nous avons pour nous un policier qui veille et empeche certaines choses, comme de toucher lobjet et qui plus est, comme de voler pareil objet sacralisqé ; nous avons installé une police pour veiller la chose ; nous ne sommes pas en reste de voir la police, les surveillants, prendre cette chose vraiment à coeur de surveiller la chose, cette chose déposée, cette forme déposée sur ta pis, sur petiyt coussin, sur socle, sur squpport, nous espérons que la chose franchira lmes siècles et pourra rester ainsi en vie ; à notre place ?. peut ettree à notre place, ou peeut etre pas ; ce besoin en n ous d’agir ainsi, tient au fait que n os corps nus, bruts de décoffrage, n’ont pas de poche, et où déposer les objets que nous tenons entre les mains ? nous devons déposer, nous ne pouvons pas conserver ibndéfiniment tous les objets que nous possédons, nous sommes nus et n’avons pas de poche, nous sommes nus ezt n’avons pas de quoi conserver ainsi sur nous, en nous, tant de choses, et du même coup nous devonbs nous en séparer et comment, sinon ainsi faisa nt : hop pour l’éternité, hop hop, et l’objet ainsi se voit embarqué dans une aventure temporo spatiale, temporalle et spatiale, l’objet, l’objet se voit ainsi emporté, raflé, zou, coup de vent du temps qui emporte, et pas touche ! ; pas touche à l’objet qui doit ainsi monter, monter au pinacle, doit pouvoir monter, grimper et continuer xson chemin d’objet ; et donc nous avons ainsi en nbous , pour ceratins et certaines, ce vice de vouloir ainsi fa ire avec tap is, avec coussin, avec support , évcrin , etc ; nous déposons quelque chose de nous, soit : passé pa r noous, dans la nyuiit du temps et pourquoi cela ? ; nous déoposons un objet, un objet qui a transité entre nos mains, nous déposons un objet et ainsi faisant nous nous en libérons par la même occasion, ; nbous le libérons et nous en sommes klibérés, nous pouvons voir venir , ainsi dé&gagé, nous déposons ; lorsque nous déposons nous savons tres bien cette chose, qU e nous déposons ainsi pour l’éternité, que nous déposons pour que la chose soit conservée, soit protégée, ne soit pas abîmé&e, soit surveillée d’éventuel voleurs ... etc : conservé le plus possible et par conséquent maintenu (lo ngftemps) dans le temps ; nous espérons que notre objet fera l’objet de toutes les attezntions nécessaire à sa bonne coinsezrvation pour des siècles et des siècles ; nous voulons que cet objet puisse consezrver sa forme, son état le plus longtemps possibke, et pa r conséquent , nous ne souhaitons pas nvoir cet objet abimé ou détériorié au fil du tempsq ; nous voulons le cxonserver le plus en état possible, nous voulons cela, consezrver, protéger, surveiller, etc ; nous avons ce s ouci , de vouloir coute que c oute pro- téger ledit objet et faire en sorte quil puisse traverser les temps sans accroc ; ce seraitb tres bien , et c’est cette chose q ue nous voulons ; déposer une chjose façonnée, une chose valorisée par des avis approbatifs, entre hommes et femmes ; aime, aimerions que lk’objet, en question, puisse consezrver longtemps ( à jamais ?) toutes ses qualités, nous veillons de la sorte à ce que cet objet, déposé, puisse traverser

 les épreuves du temps sans trop de dommages ; nous sommes ainsi veillant à ce qUe pareil objet déposé, restât en etat le plus posible ; il s’agit d’un objet façonné, il s’agit d’une chose, objet ou autre, qui est déposée sur le tapis et qui n’en bouge plus, il s’agit du lieu, il s’agit du leiu dfe l’objezt x ; nous voulons que cet objet soiyt p)rotégé et qui le décide, qui décide de ce qui ‘est a doubé ou retenu, et du reste : de ce qui n’est pas reten,u ? ; nous sommes ainsi qui déposons objet, représentation, image, etc, sur pierre de socle, sur soie de coussuin, sur velours, sur tissu soyeux, sur beauté de tissu ; nous nous avançons et déposons la gerbe ; nous nous avançons ezt déposons la chose sur tapis et, ainsi faisant, nous nous déchargeons, nousq sommes lgers et légères, nous a vons allégé notre masse ; nous avons réduit le poids de notre mobile ; nous avons réduit le poids de notre mobile corporel, de notre corps dfe vie : nu et alla n t gaiement ; nous avons posé objet faç!onné», objet de fa çonnage, objet d’usinage devant soi et nous voyons cet objet devant nous (ou pas si nous sommes aveugle) et plus du tout la possibilité d’aller le toucher, car il est comme passé de l’auttre côté, il est ailleurs : lieu du temps ; il s’agit d’un lieu fictif, jusquh’à) preuve du contraire, il s’agit d’uin lieu fictif car le temps n’’set pas palpable ; lieu fictif par excellence ; il s’agit d’un objet xdéposé qui ainsi déposé , continuye sa vie d’objet, continue son chemin ; il s’agit d’un obkjet qui est déposé sur tapis, et doit pouresuivre son chemin, il s’agit d’un objet au sezns la rge, et donc il avance sur son chemin, il continue sa vie d’objet mis en circulation ; il est cet objet usiné, façonné, fabriqué, etc que l’un ou l'une dépose pour le temps des chose, pour autrui, pour mille raisons, il s’a git d’un objet qui se voit posé et nous de l’admirer ? nous sommes proches de lui, nous le lachons, il nous tombe des mains, il y a ce moment précis ou l’objet cesse sa vie d’obvjets profane-, il y a un moment où l’objet va cesser sa vie profane et passer de l’autre côté, vers une sacralisation ; il faut voir kl’objet ainsi, comme objet pro- fane, qui devient sacré par une institution quelconque , de type socle ou tapis, et ainsi cet objet pourra bénéficier de tous les égards liés à sa constitution, etc ; un objet posé ce peut être un temple ; un objzet posé ce peut être un bonbon, ce peut ettre une bouteille, un porte bouteille, une cloison en placoplatre, un bijou, une serviette de bain, un dessin d’e nfant, une fleur, un lapin mort, une verrue, une bicyclette, un chapeau de gendarme, une mukltiprise, un bouddha en bronze, un chameau en osier, une carafe d’eau, un mot, une vibration, un pintadeau, une belette, une poire, une boite en bois, un fermoir, un sarcloir, une chanson, un chalumeau, un chacal, une brouette, un songe, un désir, un plombage, un caramel, une voix ; ce peut ettre mille cxhose, ce peut etre n’importe quoi posé sur tapis et ça peut le faire, ça kle fait si qUOI , ça le fait si la forme dudit objet rencontre un agrément, ou un assentiment ; si la chose est valorisée alors ce sera oui, et si la chose n’est pas valorisé ça ne le fera pas ; nous espérons que pareille chose ainsi déposée par nous , sur ce socle, ou sur ce tapis, pourra le faire, pourra passer ainsi, hop, à postérité : ce genre de cbgoses, et comme cela nous serons libérés, allégés, et nous pourrons poursuivre notre route ainsi alléhgés ; nous aimons cette légèreté et la recherchons : débarrassons-nous de tous ces encombrants qui se tiennent ainsi, pour nous, comme des poids loursd qui nous encombrent, nous freinent dans notre marche, notre élan ; n,ous déposons, nous posons, nous faisons ce geste de poser, nous faisons ce geste manuel ; nous posons une chose, cette chose a une forme ; nous posons une forme sur un support ; cette forme est un dezpot pour une utiliqsation de type sauvetage ; nous posons, nous mettons, nous déposons, nous faisons attention en déposant, ou ne faisons pa s attention, peu importe ici puisque, ce qui ccompte réellement, est cet acte de dépot ; nous posons à plat, nous posons comme nous pouvons, nous avons ce geste à faire, ce geste à mener jusqu’au bout ; nous posons une chose squr un support , par terre, par exemple ; cette chose par exemple serait un engin, serait une machine, ou un outil ; cette chose sezrait un outil, un outil d’ébéniste : un ciseau à bois, une gouge ; posons une gouge sur un support : socle ou tapis de feutre, par exemple ;posons cette gouge, nouys la voyons, nous aimerions que cette gouge, telle qsu’elle se présente, franchisse les sièckles, que pouvons nous faiore ? ; nous aimerioons beaucoup que ceette gouge, ainsi déposée à plat sur un tapis à même le sol, nous aimerions que cette gouge disais je , franchidsse les ages ; nous aimerions ; comment nous y prendre >? ; comment faire en sorte qu une simple gouge d’ébéniste, de sculpteur sur bois, etc, puisse traverser les âges et de la sorte perdurer ; nous voulons savoir, nous voulons trouver une recette: comment faire? ; car nous aimerions beaucoup la lancer( cette gouge) dans le ciel et qu elle soit prise ainsi par l’atmosphère ou bien lka stratosphère et hop : en orbite, voilà une solution ; si nous mettons les choses en orbite alors nous pouvons peutetre donner à pareilles choses une sorte d’éternité ; si nouds faisons cette chose, de mettre la gouge en orbite ; il s’agit de mettre en orbite, nous cherchons cela ; notre but est de mettre des choses en orbite, donc, soit par une sorte de sacralisation des choses (le bien et le mal) soit par le fait de cette possibilité (relativement réceznte) de pouvoir ainsi placer en orbite tout et n’importe qUoi si nous le souhaitons, et si le pouvons ; parallèle ici entre mise en orbite et sacralisation, et cette chose alors est ainsi comme un changement de taille, dans l’histoire ; cette chose est un changement xdans l’histoire, cette cghose est un grand changement, cette chose est neuve, est nouvelle, relativement récente ; cette chose de pouvoir placer un certain nombre de choses en orbite, car, j’imagine que nous pouvons envoyer n’importe quoi en orbite, et éternelmlmlement ce n’importe quio tournera et tournera encore etc, et ce : intact ? ; ou bien non ? ; il se peu que la mise en orbite d’un objet entrainat sa détérioration par le fait des flux de courants d’air , il se peut que ç a ne soit pas vraiment vraiment le meilleur calcul pour une chose déposzée, pour pareille chose déposée sur un tapis volant et hop, en orbite : nous voyons cela, qUue nous avons ceztte possibilité éventuelle, de pouvoir déposer des choses en orbite ou bien même sur la terre ferme, le plancher des vaches ; dépositions / dépots, et nous passons notre chemin, et la chose ainsi déposée tourne son chemin, tourne que tu tourneras ; la chose déposée, ezlle, tourne que tu tourneras son chemin ... de vie éternelle, o,n peut le penser ; donc nous avons ces deux possibilités, qui s’offrent à nous : soit par l’entremise d’un dépot de proximité, la clé sur le coussin dorée, soit par l’intermédiaire d’une éventuelle mise en orbite stellaire, gravitationnelle ; nouys voulons déposer ; et du coup, soit la voie de l’orbite, soit la voie de la déposition sur tapis devant soi ; nous voulons, envisageons, devons, avons ce penchant, sommes sur le point, voulons déposer ; donc, soit l’orbite, soit le socle ; avec le risque à chaque fois d’avoir au bou du compte un objet mal conservé, c’est possible ; il se peut tres bien qu un objet subisse les affres du temps, les guerres, etc, et se voit blessé, abimés, ou détruits, ou dsdisparus, il se peut: ; et dès lors : l’orbite ou le socle avec à chaque fois le risque , bien évidemment, que pareil objet déposé subisse (ait à subir) les épreuves du temps et n’aille pas au bout du bout ; son souvenir, un fragment, un nom attaché à lui persisteront encore peutertre et de ce fait maiintiendront un semblant de vie éternelle à pareil objet ; nous ; nous sommes ai nsi qui voulons faire en sorte que nos choses perdurassent dans le temps, nous aimerions nbeaucoup cette chose: se libérer, mettre bas, mettre sur du plat des chose nous appartenant, nous libérer de certaines choses passées par nouys ; nous en tant que pâssages ; nous en tant que vecteurs, passages, couloirs ; nous qyui vouloins eztre ce passage (pour une éternité) d’un quelque chose, ce passage... que nous sommes ? ; nous avons entre les mains, nous aspirons à deposer cet avoir ... où ça ? eh bien en orbitte, ou bien sur un socle ; posez donc cela sur ce tapis ; et ainsi fa isa nt nous nous allégeons, nous spmmes mieux, nous sommes plus mieux ; nous allons ainsi pAr les chemins et déposons donc cette chose que nous tenons et squi se prete parfaitement à une misze en «orbite» temporelle ; nous aimons bien ainsi agir de la soerte et faire cela : mise (hop) en orbite des choses passées par nous ; nous aimons alors nous faisons : ici l’amour ; nous aimons ainsi déposer, nous avons en nous ce désir, cet élan, cet amour ; nous déposonsq une chose passée par nous, et ce faisant y donnons valeur ;  bien evi- demment que cette valeur ne tient quà nous, à nous tous et toutes, bien évidemlment ; bien évidemmeznt que cette valeur donnée est un leurre, est une chose subjective qui ne tient qu à nous qui sommes sujets et sujettes ; sommes des sujets et des sujettes, bien évidemment, que donc, ainsi fait (ceete dépose), nous pouvons nous sentir autree : moins encombrée disons ou videé- soulagé, comment dire , il y a cette chose en nous qui a opéré, et qui se nomme mise à part de nous = dédoudblement,oumieux,passa ge ; nous avons pour nous cette possibilité de pouvoir deposer, devant nous, une chose, délicatement (ou pas) et nous le faisons ; nous déposwons gerbe ou bien petit objet de culte, ou bien du pain, ou bien une clé ; nous avons beaucoup d’objets et beaucoup de choses, nous avons un tres grand nombre de choses à pouvoir déposer, et le faisons-nous ? nous faisons, nous avons grand nombre, foultitude ; nous deposons donc un objet de notre ressort, sur un tapis ou sur un socle, nous le posons à plat, qu il tienne, ou plutot : nous le deposons ou le posons de mùanière qu il tienne commme on le souhaite, et cela fait nous espérons fort qu il (cet objet) entrera en orbite, ira en orbite, ira ainsi dans un e éternité et pourquoi cela : réflexe ? façon de faire naturelle ? penchant ? besoin ? pente ? amour ? ; eh bien optons pour la pente ; nous laissons derrière nous un objet déposé et cet objet szra ou ne szra pas pris en compte, participera ou pas du grand compte (pla nétaire et immémorial) ; nous déposons un petit objet, quoi que ce soit, en espérant le voir perdurer et ne pas dispa raitre à la première tempête, nous espérons car nous sommes plein et pleines d’espérance ; un objet déposé est une chose qui se tient (ou qui tient) debout, au sens propre ou / et au sens figuré ; et /ou ; il se peut que nous fassions ceette chose, cxe dépot, de ceete manière, ce geste, cette façon, la fassions ainsi dans un but de mise en orbite ; avec ce but avoué ou pas de mise en orbite : pour des siècles des siecles = que la vie perdure pour lui, cet objet, passé par nous (d’une manière ou d’une autre) = pour nous ; nous = passages, nous = passages pour une mise en orbite de nous : indirexctement ; comme si , via l’objet déposzé, nous pouvions pa r là même faire en sorte qau’un peu de qsuelque chose de nous, trace de nous au passage, passât vers une éternité, vers une éternité de type orbital : à jamais ; quelque chose chose de n,ouys aspire (mouvement de vie) à frapper ou marquer un support vers une liberté d’orbite, vers une éternité orbito-tenue ; pour des siecles des siecles, les sieckles des siècles, amen, nous pouvons peut-etre ; nous voyons ainsi des chose, nous voyons ainsi des choses usinées, manufa cturées, faàçonnées, dessinées etc, servir aionsi comme d’un trem- plin, comme soucoupes, commes étoiles ; nous avons un désir qui est en nous de faire une chose qui s’appelle déposer, qui s’appelle mettre, poser sur une surface une chose qui a transité (peu ou prou) par noous ; nous déposons une chose et ce faisant nous nousq signons ; n,ous faisons le signe de la croix ; nous déposons un objet sur un tapis, il s(agit par exemple d’un objet trouvé, une chaussette ; cette chaussette, ou chaussure ; cette chaussure nous la déposons sur un socle, ou sur un tapis ; cette chaussure nous la posons sur un piédestal (pinacle) ; nous posons cette chose sur un socle, nous disons que ceztte chose ainsi posée est de grande valeur et qu’elle ne doit plus jamais ettre touché pa r le commun des m:ortels, seuls les ghardiens du temple, médecins, prêtres, hpeuvent ainsi, ouvriers de la chose, peuvent ainsi : toucher la chose, la toucher, la soigner , la déplacer si besoin pour la bonne cause, personne d’autres ; à savoir des gens habilités, assermentés, et prets à se salir, ou comme se salir ; seuls ; nous autres homme et femmes du commun : non ; nous ne pouvons pas : toucher cette chose ; chaussure donc ; prise ainsi comme objet de valeur, et donc... à ne pas toucher ! au risque d’abimer la chose ; cette cxhaussure, ainsi déposée par nous, va voir les années passer sans etre portée ; elle va vieillir mais sera toujours vue comme objet de valeur, qui ne doit pas etre portée car sa fonction en tant que cxhaussure jn’existe plus ; sa fonction n’’stplus la même, elle l’a perdu en route ; le socle ; le socle, l’entoura ge aux petits soins, la pièce fermée à clé, le gardie,n, le policier da ns la rue et voilà notre chaussure bien surveillée et protégeé (du vol, des intemperires, des détériorations ou dégradations éventuelles, du vandalisme éventuel, etc) ; cette chazussure devient un objet qui est coucouné pour les siècles des siècles, et par conséquent maintenue pour durer, pour traverser le mieux possible et le plus possible les temps en l’état ; la chaussure est isolée et sur -protégée : couvée ; nous avons ainsi (de nous) sauvé cette chose, d’une chaussure datée, pour d’autres époques avec d’autres modes ; de sorte qu à terme pareille chaussure risque fort de devenir unique, ra re, car ses soeurs de forme auront périclités, il y a des chances, d’avoir été mises ; nous avons sauvé des temps un e chaussure, nous avons donné valeur, avons sauvé ; nous sommes des sauveurs et sauveuses ... à défaut de nous sauver nouys ou bien ? ; ... ca r , depuis nous passent, ou se passent, par nous transitent, comment dire ainsi ... qu en nous il y a la vie qui est appel, qui passe en nous et veut, ainsi transitant, laisser trace dudit transit , ou pas ? ; qu en est il de cette envie en nous de socler chaussure de marche ? de socler chaussure lambda ? ; nous soclons pour la bonne cause ? nous soclons pour valoriser et permettre u ne conservation à visée d’éternité, nous avons en nos mains une forme et cette forme dans nos mains, une mousse, une sculpture en mousse, une épaisseur quelqcobnque, cette forme , que nous avons entre nos mains : «... tiens, prends ! » ; car, nous donnons à prendre, telle est la pente ;  avec peutetre ce souci de rester (ou de demeurer) pour les siècles des wsiècles sous forme chaussure, ou alors avec peut-etre ce «tiens, prends ! tiens : je te donne !», ce «tiens , attrappe !», ce «tiens, prends cette chose que je porte ; je te donne, je te donne, je te donne !» ; il y a ainsi une question qyui est ce don , cette chose que nous avons en nous de vouloir donner ou : faire don ; faire = façonner ; don = chose ; nous donnons une chose à voir , à ausculter, à visionner ; nous déposonsq une chose sur un tapis ou sur un socle et cette chose ainsi déposée devient cvomme une sorte de don, implique : séparation d’avec le donneur, car le donneur ici se sépare du don, il y a cette séparation qui est capitale : nous lachons, nous expulsons, nous faisons transiter à travezrs nous, ... ce peut n’etre que par notre nom apposé ou accolé ! une chose qui donc se voit séparée ou comme séparée de nous qui nous tenons en retrait, en deça, et qui voyons la chose déposée comme une sorte de chose en don, prête à étre recueilli mais par qui, afin que celle ci puiisse perdurer, du coup, dans le temps des temps ; nous déposons = nous donnons, il y a élan, il y a flèche ; «donnons» est différent d’un simple «déposons» à l’aveuglette, non, «donnons» dit la flèche, c’est à dire : la direction visée, le but, l’objectif, qui est une adreesse ; l’adresse ici est le but final, eswt un but, un objectif, donner est objectif ou à objectif intégré, donner a objectif, donner entend un objectif, entend cette notion ; nous voyons ainsi que nouys posons, en vrai, pour donner, mais posons sur tapis sans savoir à qui, pour qui, cet élan du don : inhérent à certaines natures ? que faisons nous quand nous donnons ? ; il y a des natures qui donnent, il y a peut-etre des natures qui plus volontiers donnera ient et deposezraient leur «camelote» sur un tapis, sur un socle, sur u n support, afin de voir le don protégé, car alors, c’est le don qui est valorisé, protégé et mené à terme = une éternité désirée ; alors c’est le don ?? ; nous voyons la chaus- sure en tant qUEe telle, nous voyons la chaussure en tant que chaussure isolée, socl»ée, et point du tout comme un don donné, comme don offert, cvomme don en soi, comme don tout court ; nous voyons une chaussure piédestalisée et nouys tournons autour d’icelle comme on le ferait autour d’une déesse statufiée ; nous allons a insi tournant et en effet, ceette chaussure est don, d’une certaine manière, disons cette chose ; soit  donnée à voir ; donnée à approcher, donnée à contourner, à devoir éviter d’y toucher etc ; il y a tout de même là une sorte de don, de donné, de chose donnée, il y a cvomme une chose (que nous contournons) qui s’offre à nous, cela est ; nous voyons la chaussure soclée et la contournons et nous pensaons chaussure-sclupkture et non point seulement chaussure, ou chaussure-chaussure ; nouds la voyons comme un objet qui en vrai a transité par des mains de personne valorisant ou le valorisant, de personnes qui donnent valeurs, lesdistes valeurs, des lors, maintenues vivaces par tout un attrouppement de petites mains , non plus ghrandes mais petites, qui toutes participent à la c-onservation de ladite chaussure-sculpture = Valeur ; la valeur ici = prix en soi, valorisation , valeur donnée, surplus, plus ; nous la voyons ainsi valorisée, piédestalisée, nous voyons qu il sq’agit d’une chaussure posée là par une pezrsonne , et ... interdit d’y toucher ! donc : chaussure avec interdit ; objet + interdit, cela maerche ainsi, en couple, lobjet a$vec un interdit ... ou comment ? avec un interdit posé qui est de détérioration  interdxite ; ou alors comment ? nous posons une chaussure, nous posons une chose et cette chose n’est plus nous, ne transite plus par nous autrement que par notre nom qui y est accol ;é, ou même pas ; sommes alors comme si nous avions perdu une chaussure et cette chaussure ... est posée, m:ais même nous nous n’avons pas le droit de la récuprter ca r il ne s’agit plus tout à fait d’une simple chaussure égarée mais d’un objet monté au pinacle, et qui de ce fait est devenu ... autre chose, plus qu une chaussure ; nouvelle foncxtion ; nous tournons autour de la chaussure et veillons à ne pas la toucher ou sinon (oups) sans qUon nous voit ! mais nous sommes filmés (attention !) comme des enfants, et ce ... par la police, par la surveillance ! ; attention à ne pas nous faire prendre ; nous tournons autour de la chaussure et nous évitons soigneusement d’entrer en contact avec elle : sacralisée, sacrée, valorisée etc , de sorte que n,ous n’avons pas le droit (disons comme ça) de, nous mêmes, la toucher, au risque de nous faire sermonner, c’est sûr ; nous sommes interdits et interdites de touche-touche , avec cette chaussure isolée exposée ; nous n’avons pas le droit du tout de toucher cette chauussure, il s’agit d’une sculpture, il s’agit d’un objet que nous sauvons des perditions, des déchets, 

des déchetteries ; nous sauvons, nous sauvons une chaussure mais pas seu- lement ; nous sauvons un salut ; nous saucvons une chaussure mais pas seulemnryt une chaussure, nous sauvons une chose de la déchéance ou de la perte, mais pas seulement, 

nous sauvons une valeur ajoutée à la chaussure, car ici, la chaussure exposée est : 

chaussure + valeur ajoutée à cette chaussure, 

et nous sauvons le tout, ou pluoto nous sauvons une valeur attenante à un objet monté au pinacle qui est celui d’un socle d’exposition ; nous sommes ainsi qui sauvons, en quelque sorte, une valeur surajoutée, c’est cezla que nous sauvons ; nous sauvons de la mort ;: nouys sauvons de la mort une chose qui est comme une valeur ajoutée ou surajoutée ; nous sa uvons de la mort, nous sauvons une chose posée et la valorisation qui va (marche) avec, cela est sûr ; cela est presque sûr, cela sembvle une évidence ; nous sauvons et employons du monde pour , nous sauvons et employons du monde pour, poumpoum prolétariat, lumpen prolétaires ; avons tout un tas de gens qui sont des opetites mains, qui sont là autour de la chaussure élue, afin de la bichonner, la surveiller afin que ladite chaussure-sculpture npous comme survive, aille ainsi dans le temps pour une éternité de vie ; lumpen prolétaires, qui surveillent, nettoient, astiquent, veillent ; sont des gens de peu, de lombre, des gens de rien, des parias puisque elles et eux, eux et elles sont habilitées à pouyvoir toucher, avec mil:le précautions, la dite oeuvre non touchable d’ordinaire par le commun des mortels ; mais ici le proleéta- riat en question peut topucher car il en a le droit car il est agréée, il a le droit de toucher, comme un infirmier a le droit de toucher les parties intimes, le corps nu ;-, le corps à soigner , etc d’une personne qui, en dehores du soin, ne se ^pretera pas aussi facilement à tants de contacts, etc ; nous voyons les petites mains astiquer la relique, la sculpture, la chaussure, et nous , pour nous : interdit, sous peine de se voir ficher à la porte ; car la sculpture erst une chose de valeur et donc ... attention aux choses de valeur, pas touche ! ; nous n’avons rien d’autre à faire aqu’à tourner autour et apprécier la vision offerte, nous avons à regarder etc, mais il est interdit (ici, dans ce cas précis) d’entrer en contact avecladite chaussure-sculpture autrement que par les yeux, par exemple les yeux, mais surtout pas vec les mains ; ... les mains ... les mains sont centrales on le voit à tous les mailloons ; nouys pouvons nousrendre compte ici que les mains, les mains sont centrales, à tous les maillons ; nous voyons et nous nous rezndons compte que, ici, sur ces questions, la question de la main qui touche ou ne touche pas, la question de la main qui touche ou qui ne ne touche pas, etc, est centrale = capitale ; on voit que la main est diversement reconnue, que la main est de différent statuts ; la main de la personne «créatrice» ...

 non, d’abord, de la personne qui a fabriqué la chaussure, de la ou des personnes, qui ont fabriqués la chaussure mais pour un usage pédestre et non scuptural en soi, la ou les personnes, celles ci, ont donc fabriqués cette chaussure, pui : une personne est arriveé, qui a dit , cette chaussure, je décide par moi même, en tant que je sui s et m’appelle untel, ou une telle, tartempion, je décide donc, du haut de ma superbe, de socler la chose, de la mettre sur un piédestal : valorisation de cette chose en tant qu objet que joffre à tout un chacun  au sein d’un dispositif de valorisation à visée d’éternité et ... pas touche ! ; ainsi, nous avons une autre personne maillon ; et ensuite tout cet attirail-attroupements de petites mains qui vont veiller à la conservation , à la bonne consezrv atrion de la dite chaussure soclée, puis : les personnes qui regardent et ne peuvent toucher, c’est à dire beaucoup de monde ; habilités / non habilités ; il y a ainsi des gens, des personnes, du personnel, certains et certaines donc habilitées, et d’autrees personnes qui elles, non, ne le sont pas : non -habilités ; ainsi des qui peuvent toucher, et des qui n’ont pas le droit de toucher ; il y a le lumpen-prolétariat ; nous avons ainsi des personnes, qui sont des petiteezs mains, à differents stades de la chose : la peztite main qui crée la chaussure, qui la fabrique, la petite main qui l’achète au maga sin et qui l’apporte dans son atelier, la petite main qui prend la chaussure et décide de la faire socler, la petite main qui socle, la petite main du mu- sée quyi pr»ésente, surveille, nettoie, interdit l’approche de contact ; etc, la petite main du musée ; on voit toutes ces petites mains de prolétaires, ce sont mains de prolétaires, ce sont mains de prolétaires et la personne qui décide de faire socler est main prolétaire à des moments et pas à d’autres, dirait-)on ; la main prolétaire / la main non prolétaire ; nous voyons la chaussure d’un oeil et cet oeil est possible, -n’est pas interdit, il peut ; loeil peut voir mais la main ne peut pas toucher ; loeil a le droit de voir mais la main est interdite, sinon de quelques personnes du musée ou del’arrtiste lui même ; la main interdite ; loeil peut regarder, loeil peut tourner autour, loeil a le droit, il s’agit d’un droit, loeil est assermenté ou alors habilité, il peut ; la main pas toujours : d'entrer en contact : elle ne peut pas toujours faire cela, d’entrer , de toucher, de se poser sur ; elle n’a pas toujours kle droit et la xchose est spécifiée et réglementée ; il y a des interdits, il y a des regles de conduite, et cet objet posé n’est pas n’importe quoi, il est surveillé et valorisé, et vous aussi etes surveilleés, alors attention, méfiez vous, ne faites pas n’importe quoi, tenez vous comme il faut, la police est là qui veille sur la sculpture, sur la chaussure sculpture, sur lobjet posé, sur le tapis, sur le coussin, sur la clé sur le coussin ; 

 philippespigolon@gmail.com

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