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23/7/2024

on veut toucher = on veut savoir. 

on est comme accolées l'une à l'autre. on avanvce . On est accolées car on s'aime. On est deux qui, ensemble, à la une à la deux, traversons la roche. on veut passer ! on voudrait passer ! on est de fait avccoléespour ça ! on veut ou on voudrait ensemble traverser cette paroi de grotte ornementée. on est 

qui ? on est bêtes de roche, il semblerait. on est accolées car on s'aime, et aussi pour cerner ici les données primaires. On veut comprendre = toucher = donner, ensemble, ce qu'on peut donner. À savoir : ntre joie qui est élan, et aussi notre élan qui est joie, je, nature, sentiments, débordements. On est ensemble comme soudées à une sorte de donnée de type rupestre, on avance = on trace. On voudrait savoir ici ce qui en vrai nous attend à toutes les deux. On veut aller loin en cette roche. On est motivées comme personne. notre envie est pour le coup de traverser et d'aller loin à l'intérieur de cette roche "aux données premières". On est là accolées pour entrer tête première, à la une à la deux ! va-t-on le faire ? OUI ! on entre ! on fonce ! on veut comprendre ensemble ici les choses du monde, c'est-à-dire du bout du monde = de la mort à l'oeuvre ou quelque chose d'approchant on dirait. On aime entrer et du coup on entre. On veut toucher ensemble cette déité du bout des bouts. On 

avance à pas feutrés. On est des bêtes-mots pour ainsi dire : dessinés, gravés à même la roche. On veut toucher = cerner, mais, pour ça, on se doit d'aller profond le plus possible ensemble à l'intérioeur de la paroi. On veut ensemble pouvoir dire ce qui est qu'on voit dedansen veux-tu en voilà : buffles, bouquetins, bisnons alpins, buffonnes, chevales, antilopes andines, des lapins de garenne et lapinnes, des ourses des prés/ On est accolées = soudées , parce que voilà, on veut tracer tracer, nottre voie sans s'arrêter ! On est accolées = doubles = ensemble = nous = on ! On = je , qui va sur roche et trace trace ! On veut en vrai savoir ici sur roche ce qui est qui nous regarde on dirait 

instamment car on avance. On est qui on est, soit des bêtes on dira de poids. On est accolées parce qu'on veut comptrendre, des choses de paroi  (disons) ici bas, ou sinon ici bas ici haut. On est doubles ! et vives ! et collées ensemble à une roche, afin de mieux comprendre de ce fait les choses du monde.On est doublées ! on regarde loin ! On veut entrer de base en cette roche des données ultimes, des donées de poids, bouquetins massifs, antilopes druides, chevales des alpes marirtimes. On regarde tranquillrment. On s'approche ensemble d'une bête broutant l'herbe des prairies célestes il semblerait, célestes il semblerait, et herbe de prairie aussi il semblerait. On = nous de rage , on le sait. ON est nous de base, données, offrertes, posées, accolées à cette roche ultime, à ce fonfds des fonds après le pré. On a gagné ce fond des fonds. On veut être accolées pour cerner cette chose d'une sorte de donnée, donnéesouterraine, souterraine et armée ou sinon armée

ou sinon armée acculée, ou comment ? Ce tracé, cette murette, ce bloc,  

ce bloc alloué à une sorte de "fenêtre" armée, bâtie sur pied, ce passage au débotté. On est accolées, on s'aime, on est prtoche du Passé on dirait ! On aime aller ensemble en ce passage des données dites "souterraines". On veut = on voudrait, ici, aller ensemble tête la première , chacune la sienne, au plus profond de cette chose alerte, vive, acidulée, primaire, champ des ombres, cham aux vents, vives clartés sous le vent, champs des bêtes de somme. On est acculées oarce qu'on s'aime ! on est entrées, on est passées, on veut ensemble si possible cerner un maximum de données et pour ça courir sans trai$îner et se porter ou se pointer au loin , au plus loin possible post-cimetière, soit en cette roche dernière qui , on dirait, nous appelle, nous fait signe, veut de nous accolées vers elle à jamais . On est bêtes de somme pour elle, vaches à lait. On aime être bêtes ! On entre tête la première, et passé la tête on regarde, on essai$e ensemble de comprtendre. On veut 

toucher ! oui, e,nsemble, la terre dernière, ce pré alloué à un cimetière ... céleste, qui sait ? ON est passées : on aime être bêtes des prés et praories célestes. Parmi elles ! On se joint à elles. On les aime. ON aime aimer ces bêtes de traits/.. On veut toucher ces bêtes. ON veut s'avancer vers elles et les toucher, les cerner, les dessinner,, les graver de front, penser pour elles, accueillir leur être et penser comme elles , si on pouvait ! On est bêtes de poids déposées, sur herbe, comme elles, à brouter le pré ! On est bêtes saines, on respire la santé ! on aime l'herbe ! on mange le foin, l'es paquerettes, la luzernne,. On aime broueter et donc , du coup, nous voilà ... portées ! soulevées ! quasi ailées ! vaches ailées on est ! ON avance sur un p^ré comme bêtes de trait. On est accolées souveraines et on aime, on regarde, on avance à pas feutrés, on charge, on est bêtes de scène ! On veut comprendre ensemble les données les plus incrustées et pour ce faire, à la une à la cdeux, tracer ! filer ! entrer ! cerner ! pisser et chier qui sait ! souveraines ! suzeraines ! vives données ! On est nées reines à jamaois pour un cimetoière de données célestes =  de l'après ... vie sur terr , onsait ! ON est accolées parce que oui .......................................on s'aime, c'est un fait. On est accolées. ON est bêtes belles , on 

est nées bêtes de scène, vbêtes-mots à jamais, pour le cimetière des données célestes, célestes et célèbres. FAMe accuoplée ! ON entre ensemble en ce sas des sas alloué à une roche , pour en vrai essayer de comptrendre ce qui est qui ici nous regarde comme de biais. On aime entrer en cette roche. On est femmes nues. Disons qu'on veut entrer si possible nues, et passer la roche 

et passer la roche ainsi délivréesde mille données qu'on ne veut plus en vérité. On est nées de la rage d'être ici acculées ensemble !

on est nées de rage ! on veuit être celles qui, en vrai, savent ensembkle ce qui est qui nous regarde. On veut toucher = vivre = naître. On veut toucher à cette roche des données célèbres ! acculées on est ... mais aussi on entre ! car, on a poussé ! on a poussé ensemble ! On voulait passer et nous voilà passées ! On est dans le pré ,on est romance !on est fées ! On est passées ensemble à lza poussée, en ce champ de base aux données toutes nacrées et acidulées. Bêtes des prés nous matent, nous observent sans nous lâcher d'un millimètree ! dingue ! on aime ! on veut toucher ! On veut cerner ! On veuit essayer de creuser le plus possible cette "terre" céleste, pré des fées, on ne sait. On veut en avancer ensemble au p^lus pôssible loin en elle , cette terre céleste, pré aux fées et bêtes, champ de luzerne, paradis Super. On colle à une roche. On est doublées de vbase. ON est femmes de la rage d'être bêtes torves ! on est accolées ! On est bêtes de traits ! On est bêtes gravées souveraines . On est passées ense'mblke de l'autre cvôté après le cimetière et nous voilà entrée, en ce pré céleste, pré des fées, parmi x bêtes de traits qui nbous observent, nous matent sévèreo. On est passées ensemble comme de biais mais nous voilàcomme ré-animées pâr , on diraiot, l'allan,t alloué à une vie encore vive et pleine de vivacité en elle. On est des bêtes de bon poids bon oeil sur herbe comme elles, bêtes-somme, bêtes des prés et des roches. On aime aller ainsi parmi elles. On est femmes des données données par une sorte en soi de bande pariétale alollouée à un Verbe Nacré. On entre ensemble. Main dans la main. On ne veut pas lâcher ! on veut toucher ! on veut être ! on veut comprendre ! on veut cerner de près les choses offertes par la bande, les données données. On colle de près ! On est femmes allouées données ensemble. On est adonnées ! On est felmmes collées et soudées , gainées. On veut toucher à cette déité du bout du monde. Comment toucher ? on veut cerner et aller et toucher, et connaîttre loin, si on peut, les données suprêmes. On est ,nées de  b ase célestes et nous voilà redevenues ailes ! ailes allouées à une siorte d'entité cléèbre ! fame des prés ! phane et nuées ! on est comme passées ensemble à l'arraché, et du coup, on se retrouve comme acculées à devoir tracer, sur herbe, le chemin des fées, comme des bêtes. On est posées ! On est passées de rage. On est à présent de l'autre côté comme déposées, qui allons ensemble , d'un même pas chassé, vers cette déité du bout des bouts. On marche ! nues ! on est verbe nu ! on est nues ! bêtyes nues velues ! bêtes des prés nues, nues les bêtes et nu le pré ! On mùarche à pas feutrées vers une sorte d'entité qui njous fgait face. On veut ensemble ici coller à cette sorte d'entité de face ! On veut êtree près d'elle avec nos ailes, ou non : être ailes pour coller à elle ! ou non : êtree elle ? Aile ? On avance vif ! on voit Roche 2, qui est dans la continuyité de Roche Céleste, 1; OU non : Roche des roches, roche-rotonde, tracé de gré, pistes diverses vers déité "des dernières alléees". On aime aller vers cette déité des bouts d'allées diverses. On aime ! on est bêtes des herbes , des frleurettes. On avance à pas lents vers cette sorte de passage grand qui n'attend que nous on dirait ou sinon qui d'autre ? les bêtes gravées ? les betes de poids allouées à un tracé d'hommes et de femmes de la préhistoire ? on voudrait comprendre le fiin mot, les vraioes données données qui pourraient de fait nous indiquer du coup ce qui est qui serait le mieux ici de penser ensemblke. On s'approche à pas comptés de cette Déité des fonds, roche der nière, clarté souterraine, bruiots de fond. Qui on est ? AILES ! tu le sais ! on est aAiles des prés = elfes ! fées ! charges rudes, entités lacustres, vives dionnées données à la mesure , chants de cerfs , brames et brumes. On est comme accolées ensemble par la mùain, on tremble ! on est nues ! ça caille ! on avance ! On est nues de base. On avance nues, femmes des trembles ! On est comme nues allouées à une sorte de parade, parade nuptiale, dans laquelle on fait acte ensembke de présence ! On se montre nues pour la parade ! on veut toucher ! on veut être touchées ! On veut s'acoquiner ! On veut croire en Déité des Déités de base souterraine, cette Déioté Céleste, ce tracé larvé, main de maitre et maitteresse, ce trait gravé, ce bec ! cette tresse ! ce champ de blé ! cette sorte de déesse qui nous plaît et en vrai à klaquelle on voudrait toutes deux ressembler à jamais

 : la Déesse des D2esse ! tresse-déesse ! on l'aime ! on l'adore ! on est folles d'elle ! on est passées et du coup on peut s'avancer d'elle  à jamais on dirait. On est nées pour être ELLE ! On veut être ELLE ! AILE dees données données ! On veut toucher àa elle ! On voudrait s'avancer le plus possible vers 

elle. On veut coller à elle. On serait comme elle et on irait comme elle cher

cher l'air, le souffle ovin, le chant des entrées souterraines, le vent. Qui on est icfi sinon ... le vent ? On tremble ! on est accolées et on entre accolées et du coup on trace ! On veut toucher à cette D2ité Nacrée souveraine,  'aborder, lui parler notre langue, lui causer de choses de bazse, comme par ecxemple des données données par la bande ! On erst femmes des prés souterraines, on meurt ici d'envie d'aller ensemble comme à l'arraché ou à la retombée au plus près d e cette Déoité Nacrée, qui est : D2ité des bouts de Roche, vive alacrité, charge docte, princesse allouée à une Porte ici tracée à main levée par des êtres d"'époque on dirait  antédiluviennes à jamais. On est bêtes célestes ! FAME AU DÉBOTTÉ. ON ... tombe, ouh ! on tombe de haut; ouh ! on tombe sec, ouh ouh ! on se retrouve sur pré allongées ! comme sonnées , toutes sonnées ! mais bon , on a pu passer, c'est bien ! On est passées de l'autre côté ! on est Verbe-né comme à l'arraché, passé de l'autre côté ! on croit rêver, maids n,on ! on est passées en vrai ! on a creusé la roche cachée et nous voilà comme à la dérobée qui cherchons l'entrée souterraine, au fond du pré, au plus loin comme alloué à ce pré-enclave, jardinet, cham de patate. On voit au loin la drôle de muraille ! ce tracé tracé ! On s'avance ! marchons ! allons vif ! traçons vif ! chargeons ! colons-nous ensemble pôur treacer et geagner le fond ! On veut être AILE comme ELLE ! tu penses d'une pensée ! On veut s'acoquiner , baiser, cerner, lécher les glaierres, s'embrasser, se sazouler de Verbe et aller près d'elle , ELLE, ainsi ivres de clarté, de données diverses allouées à ce type de réserve, ici, céleste-célèbtre. On est nées ensemble en ce pré de la mort en herbe. On est nées FEMMElettes oh oh c'est un faiot , ou petit fait, vrai ! On est Femmes des prés passées Roche des entrées UNES. ON est passées le dos courbé, on a traversé, on est accolées, on est passées accolées le dos courbé mais on est passées , c'est un faiot ! et à présent on voit ce qui est qui nous entoure toutes , ntoutes deux,au débotté. BËTES des prés sont Béêtes Célestes : tyraitsq de joie, caramba ! On les aime ! vaches à lait célèbres sont joie ! joie intacte ! vive clarté ! fée de bnase ! vives clartés de bnase ! chant total !On est passées à deux ... à la mort de l'...............................................................?.........................................

................................................/.. AUtre ? Ombre ? Homme ? Homme-homme ? On est bêtes de somme attitrées ! On est "femmes-bêtes de somme", à jamaios pour la Cause , bonne cause ! On est passées soudées à trac-vers la roche grâce au Verbe affublé à nottre cohorte ! On aime entrer ! on aime aller ! on aime être ensemblke accolées à cette csorte de contrée du bout du monde ! On est nées célestes  ! On est comme re-nées de fait ! On est passées = on est re-nées, et du coup .... célestes ! FAME ALOOUÉE à une sorte de donnée de rage ... cernée ! On veut toucher et du coup cfomprtendre ce qui est qui nous fait face. 

Un jour on sait pas peut-être. On ira ensemble loin comprendre. Un grand nombre de données célestes, ce qui est. On regardera un peu partout autour de nous. On essaiera le pl;us possible de co:mptrendre, de toucher à) une vérité, qui sait ? On rezgardera comme à la parade (nuptiale), on cherchera. On est des bêtes de poids , de bon poiuds de base et de bon poiuds de rage. On regharde autour de nous ce qui se passe. On est nues comme des vers et on avance.; qui icfi nous voit ? ça on sait pas mais on est l:à, on trace, on avance , on ne recule pas. On est nées sur roche ensemblke comme à la parade ! On est nées ou re-nées en tant que femmes dédoublées dès la "mort " actée. Mort des fées = vie des vies pâssées. On est re-nées à une vie auttre, faite d'envies ! On avance à pas comptés et fefeutrés. Pëut-etre un de ces quatre on va , qui sait ? comprtendre = savoir = cerner, ce qui est qyui nous regarde ou semblertait nous regarder en face. On est nées de base à cette sorte de parade (nuptiale) post-mortem ! on aime ! on adore ! on n'aime que ça ! la charge principale ! le tracé de foi ! la parade nuptaiale ! l'ontogénèse de façade ! On aime grave ! on voudrait toucher les base, le tracé frontal, cette sorte de cloison de rage dev ant soi. o,n s'avance ! on est là "enttre" : enttre ça (le pré aux fées) et ça (la mer des ondées). ON est nées par contrebande on dirait. on est nées re-nées ! On est accolées ensemble à une bande de données donnéesccomme par la bande , ou banque, à une banque ! On est re-nées comme par miracle ! femmes ! fame des données célestes-célèbres tout comme les fées ... allouées à un post-cimetière . On est posées , très ! On colle ! On est de la colle ! ou, sinon de la colle, du liant ! ombres ? On est homme, déformé, soulevé, changé, meurtri, abattu, mordu ! L'homme sombre ! place aux fées des sommes ! On est femmes des prés, on marche, on avance nues ainsi accolées comme o,n est. On est nues velus ! on trace ! On va et on vient chelou = danse , en vrai. Danse ou transe. On essaie de fait d'aller ensemble au plus possible loin en ce pré des transes. On est pour ainsi dire bêtes de foirail ! oh comme on aime ! on est accolées dsur herbe, souterraines, souverzainees, reines et beautés, charmes des prés, chants des herbes, villosités-pilosité ! on aime aller jusqu'au bout des prés chercher la petite bête ! tyracer ! croire en elle , cette bête, ce chant des données, cette sorte de FéE, C2leste-C2lèbre, une Célébrité qui en vrai nous sied car on l'aime ! on aimel'entendre chanter ! on aime grave l'écouter chanter ! on aime grave écoiuter ensemble, cedit chant venu des fonds les plus profonds de la terre allouée à une sorte de "finalité" dite "des herbes" ! ON est femmes tracées sur herbe, champo de blé ou de luzerne. On veut coller à cette Déité des Déités des herbes. On, veut toucher ELLE ! la touchersur l'herbe ! l'amadouer ! nous l'amadouer, ou nous l'acclimater, à notre gouverne, ou nous laisser aller vers elle pour mieux l'adopter, l'ancrer, la faire entrer enn notre sorte de "gouverne  zéleste" , chant de veau, douceur de mots. On aime AILE ! On est bêtes ! On veut toucher ! Touchons ! traçons ! filons ! faisons ainsi que cette sorte de Divinité ici toute tracée nacrée , nous laisse la Vie ! ne nous charge pas davantage, nous regarde sans nous accabler !On est re-nées femmes ! on est femmes des prés ! femmes célestes ! oublie ici que l'homme soit  ou puisse en vrai traverser la roche, la roche primùaire, et se retrouver comme on le fait de l'éutre côpté ! On veut ici toucher à une vérioté célèbre ! On veiut trouver et toucher, toucher et trouver.

https://www.google.com/search?q=

On+veut+comprendre

=

+cerner+ 

=

+toucher+

=

+prendre+,+car+comprendre+

=

+prendre.+On+voudrait+comprtendre+équivaut+à+vouloir+prendre,

+soit+"à+pleines+mains"+pour+ainsi+dire.+iCi+la+main,

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la main por comprendre ! On veut ici comprendre avec la main ! On veut toucher ! toucher = cerner avec , en vrai, la main ! la main souverraine ! on est allouées ainsi à une sorte de donnée primaire, cette main venue de loin pour ainsi dire et à jamais. Quelle est-elle ? eh bé, elle est, elle est cette Fée ... des temps alloués post-cimetière ! fée Main = chèvre ! On est deux femmes ! On se colle de près. On veut passer comme par la bande ! On veut aller, toucher et comprendre, cerner et pister. Et pisser par la même occasion, !ça urge ! On veut être néees de base Romaines, charges mentales, vives clartés de base, à l'arraché de contrebande, 

soulevées et soupesées par, qui sait ? une Main des Mzains allouée au VErbe de la Foi des ombres. Ou : de la FOi dans les ombres, ou / en les ombres. Ou même : en cette ombre reportée sur roche, fruit de l'homme-femme graveur-graveuse,; dessinateur-dessinatrice, des temps reculés. On veut toucher à cette Déité entrée en piste ! chiche ! allonsz-y ! Faisons fi des hommes ! lâchons-les ! faisons de fait comme si la mort, entrant en piste pour ainsi dire , les effaçait à jamais, et faisait ainsi que , voilà, nous = moi = je = ailes sur un pré. ELLES des PRés de luzerne ! ça se fête ! trinquons ! soyons celles qui ensemble trinquons en l'honneur de la luzernze , mèfle ! On veut boire et alller ! charger ! se charger ! se saouler ! être ivres de pied, sur pré ! On veut s'enivrer ! On veut être Fées ! chargées complètement si tant est car on aime ça, s'enivrer, ^tre fées de rage, chanter la cxhamade , croiser nos données comme par la bande et ne plus reculer ! 

🅾️😀😀😀😀😀😀😀😀😀 On a bu ! on est nues ! on a bu nues ! on veut comprendre et fzaire booire, qui sait, Déité ! on veut l'envirvrer ! la faire pisser et chanter et gueuler et dire ce qui est de ce qui est. qui elle est en vérité ? qui c'est que cette Déité Ancrée, Nacr"ée ? On voudrait comprendre. On voudrait aller pour mieux comprendre ce qui est qui nous regarde, nous fait face, nous pla^t grave, nous intrigue et nous faiot trembler ! On est nées de base Fées et nous voilà re-nées à jamais à nouveau fées ! c'est bath ! ça le fait grave ! On aime grave ce qui le fait et là , on peut dire que ça le fait. On adore nous deux aller nous promener parmi les bhêtes du pré. On sort la tête ! On est bêtes comme elles c'est dingue : sacrées ! On est Vaches à lait sacrées de base céleste. On est vaches et vaches  (qui plus est) à lait = allées = ailées = fées fées souveraines = reines = reines des prés = charmes et saintes vivacités sur pied. Oon est ... ELLES ! ces bêtes tracées, dessinées, gravées, sur roche lissée. Bêtes des prés dessinées-gravées par l'homme ou la femme qu'on sait des temps reculées ça le faiot ! Qui on est ? ELLES ! Bëtes des prés ici dessinéessc  à main levées ! on aime ! on est AILES ALLOUÉES à D2ITé des D2ités telle qu'elle nous appararait, c'està-dire : SUPERBE, CENTRÉE, CENDRéE, PRISE COMME DE BIAIS FACE AU CIMETI7RE, GENRÉE ON LE SAIT, UNE F2E C2LESTE, CHARGE AL/LOUÉE À UNE SORTE DE  VERBE COINCÉ, PRIS DE BIAIS FACE AU CIMETIÈRE/_TERRE, FACE AUX DONN2ES PASS2ES OU DU PASSÉ, VENT DE FACE UNE CALAMITÉ, ET AUSSI SURFACE , NATTE, .LIT DE RAGE, CONS2QUENCE DES DONN2ES DONN2ES COMME PAR LA BANDE À UNE SORTE DE CHARGE MENTALE À NOUS INT2GRÉE ! ÇA CHARGE ! ÇA MARQUE ! ÇA FAIOT SON PETIT EFFET! DÉITÉ = CHARGE ! TRACE TRACÉE, VIIE DES VIES, AMBULANCE ! on essaie ensemble , femmes dans la mort donnée ou des données, de comprendre soit cerner, toucher, aller vers, etc, la vérité , soit cette sorte en soi de vérité du bout du monde ! cette alacrité"é ! ce chant docte ! vive clarté allouée aux ombres ou comment penser cette chose ? aux hommes morts-nées ? qui sont -ils ? en quoi l'homme ici peut )-il être , disons, comparé au jugé ? on dit que l'homme en vrai, à la mort, disparait à jamais, pour laisser placeà deux entités, deux corps de geai, charge en transe, femmes fois deux au débotté. On est comme née ici à une "transe de la vie". Transe = danse tu m'as co:mprise mais pas que ! transe = vie après la vie !  la transe , en soi, pour soi, est comme une vie la v ie passée, vie-mort pour ainsi dire ici ! vie des vies, mort-vie, la vie ici de

 la mort en vie, vie des données toutes données à celui qui naît dans la mort femmes ! soit : à l(homme grand dadais mort-né, puisque translaté ! déguenillé ! changé ! le voici , dans la mort,n, devenu femmes , deudx femmes comme deux charges, deux embases. On est nées ainsi allouées à une sorte de charge mentale qui, de fzait, nous rend femmes de traits, colère ! acidité ! mère des fées ! collagènes nacrés ! sens des glaires et autres fluidités en herbe ! On est des femmes nées , ou re-nées, dès lors qu'on "meurt" sur terre à kjamais mais qui le sait ? qaui sait si c'est à jamais ? et aussi : qui sait si on renaît en vrai sous formes de fées dédoublées, ou d'ailes, ou comment dire cet état de fait surnuméraire céleste ? Quand on meurt on naît. Homme ou femmes on était, nous voici devenues femmes à jamais = deux femmes souveraines sur herbe des prés. On est accolées, pour ainsi dire, à l'herbe ! L'herbe est souveraine ! l'herbe des prés est denrée souveraine, la donnée donnée des données suuprêmes ! aimez ! aéimez donc l'herbe, comme nous on l'aime ! On aime l'herbe ! on adore l'herbe ! on aime aimer l'herbe et l'adorer ! on ne veut pas du cimetière "obturé" mais l'herbe en vrai nous siedd pas mùal en tant que telle ! On adore l'herbe ! on veut tracer sur elle, aller comme à l'arraché = s'arracher ! on veut tracer ", depuis le cimetière jusqu'aux portes des données (tracées) des bouts d'une vie dans la mort. On mate ! matons ! soyons folles et fauves ! regardons ! essayons ensemble de  cerner a&u mieux les raisons qui font que nous voilç-à toutes deux  comme mises au diapason d'une sorte de donnée vivace ! charme ! vent ! bruits ! sons fatals ! on est ahuries ! on est cernées-touchées ! on erst tracées comme à l'(arraché par on dirrait des mains de bêtes cendrées. QIUi c'est ? on ne sait pas. UNE bête des bois ? hum, bé... peut-être, on la voit pas, elle est derrière, elle se cache derrière, elle est derrière nous et nous ba,nde les yeux on dirait, ou quoi ? on est toutes menus, fines, douces du cul, rageuses nerveuses mais ambrées, on aime les fées, les fées nous aiment. On veut ou on voudrait toucher à cette chose d'une Déité des Déité qui saurait nous révékler ce qui est, ce qui est qui est qui

...  , ce qui est qui est quii est quillé ! le Verbe ? hé, qui sait ! vie des fées ? on croit rêver ! rêve-t-on en vérité ? on ne sait pas ! On essaie d'en avancer, de tracer, de dire, de chercher, de croire, de soulever, de penser, surtout ça : de penser aux donnéee, aux fées principales, aux données cde base, à ce qui en vrai est qui semble nous attendre comme au pied levé. Nous, on aime les fées car en vrai , peut-être, on est fées nous-mêmes. On aime les fées et on aime être fées, et parlerr en tant que fées, charger, donner, surprendre, soupeser, comprendre, aller etdire etchoquer qui sait ! On est FEmmes d(herbe ! hé ! on est femmelettes ? oh ! pas quand mùême ! verbe dit, charge rude, bêtes fortes, coin de rue je tombe om me ramasse et là on me met en branle ! charge à bras ! ça balance ! ça vous secoue grave ! on m'amène au poste et qu'est)-ce qu'on fait de moi ? du compost, voilà ! tombe ! tombereaeu ! pour naseaux, foie, rate, pieds de page, cornes et corniauds, ris de veau. "Mort de l'homme" au dos. On compte ! On est homme, on meurt homme, on renaît des grâces , fées de rage, FELMMES,  . On est l'homme, ici , en la mort, comme transformé de base ! corniaud , le voilà tombé de haut ! Il devient ce qu'il était plus haut ! ou recdevient ce qu'il était, avant de naître, sur terre des données fatales, terreau, champ de haricots et d'asticots. 

MEURTRE AU LAMPARO, tu trembles sous le manteau, homme-conno ! On passe ! on est comme nées d'une rage ! on est nées de RAGE en RAGE, transformées ! On va à charge ! on collecte les données au pas cde charge, c'est vrai, mais quand même peut-êttre que ça le fait ! on est nées nez pour ainsi dire : naseaux ! vaches à naseaux de rage ! nées au trot ! on est passées de l'état de vache à l'état de veau puis de nouveau à l'état de vache , au cordeau ! cherche pas c'est ça : le tuyau ! La charge mentale ici comme offerte sur un plateau, c'est chaud ! ça tremble ! vieil asticot, la barbe !  l'envolé des fées, l'aile adroite ! à présent les fées, l'aile adroitte soulevée ! plus du tout cono-asticot, mais une prtomenade, un roulé-boulé de jolie parade, une dansse sarde, ça le fait : femmes d'arme ! On est nées armées ! on est vaches à lait nées fées, fées armées ! fées de rage qui se voient armées comme à la parade , on naiît ! ça charge ! c'est une sorte de chamade, cavalcade, passade,l('ambulance ! la transe ? ogh, qui sait ! la chance ? On naît nez de rage ! mufflettes ! bufflettes ! buffles des féesz ! et aussi bulffles nées pour être Bêtes allouées à une Déité des Bêtes. on est accolées comme au cimetière mais en v rai pas tout à fait ! on est passées cfomme par miracle à la traversée de l(Autre Côté, et du coup nous voilà transformées ! homme devebnu femmes à jamùais ça change ! ça le fait pôur D2ité , même que ça le fait grave ! On est trépassé, on est passé, on est changé, on est... eh bé oui, devenues deux femmes = ailes , sur pré, pour nous envoler, tracer, nous embarquer, filer, aller vers l'AIR des donnéescélestes supr^mes super superbe célèbres.$. On est nées re-nées ! celtes ? on est nées re-nées ? charges ? on est nées re-nées ! vives ? on est nées re-nées ! fibres ? On est femmes à lait, colère, ventre à terre on erre ! on veut tracer ! charger de haine et contrer ! on veut être elles , ailes, etres des fées ! On est nées d'une fée en colère et nous voici ici, en la mort, re)-nées, qui faisons corps ! charge attribuée à une sorte de Parole Armée ! chant docte ! va-nu-pieds peut-être mais : et concentré, et motivé, et aimé des fées, et contrarié, et de ce fait s'emporte ! veut faire cohorte et pezrcvuter , entrer, pousser pour entrer ! faire ainsi qu'on puisee (toutes deux en vrai) enttrer et puis en vrai ! regarder ce qui est qui est de l'autre c^ôté ! On est nées femmes des prés dans la mort-nature. Ou bien: dans la mort-nature, on est nées de fait femmes des prés pour ensemble cerner, cerner de près, ce qui est qui nous mate ou semblerait en vrai nous mater en face ! Qui on est ? fées ? on tremble ! ivres de joie de vivre là enfin dédoublées comme autreefois ! On est comme cernées de joie ! On veut comprendre ensemble les données  naissantes et pour cela, il est bon de coller-coller-coller de rage à une sorte de bête de base, tout un troupeau, une troupe de veaux, de petits veaux ou même de vaches et taureaux, buffles altiers, bouquetuines si jamais, et de regharder, de faire en soprte que des choses devant soi puissent arriver à se monttrer et faire comprendsre. On esqt là pour ça : comprendre. vaches de parades. On trace ! on avance à pasd de charge, 

quelquefois. quelquefois pas. On rtegarde ! qu'est)-ce qu'on voit ? on voit la paroi ! la paroi tout autour de soi ! de ce trou de jhoie . On voit la paroi, la chance ! On viot autour de soi une paroi de type mur ou muret d'enceinte, cour de jhoie, une courette, une sorte de courette toute entière comme refermée sur elle, type cour d'enceinte, oui. On est là ensemble pour voir ça ! pour comprtendre cette chose d'une sorte  pour le coup de paroi des naiszances, de pzaroi des lois de la chance, parois-roi ? paroi des rois ? pas des rois ?. paroi-reine ? roi puis reine ? On voit cette paroi tout autour de soi, on est ensemble. On est au beau milieu de cette sorte de pré d'herbe dite "de la JOie". On est accolées. on est nées à l'herbe ! on est concentrées ! on mate ! on voit cette paroi tout autour de soi , ce mur d'enceinte, ce mur de la foi dans l'herbe ! de 

la foi en herbe. On voit ça : l'herbe, la HJoie, l'herbe de joie. On voit la joie dans l'herbe et l;'herbe de la hjoie. On est des bêtes à manger de  l'herbe. On est là pour ça quasi, manger de l'herbe ! On veut être Herbe , Verbe, nées d'une sorte ici de jhoie en herbe, bêtes des parois toutes soutrerraines, champs des joies surnuméraires. La paroi tout autour de soi ! la paroi est la paroi tout autour de soi. La paroi xdes rois est la par(oi tout autour de soi. La paroi des rois est la vraie paroi tout autour de soi dans la mort en herbe qui est là pour nous, de fait, prendre à l'arraché; On est nées de base déessee ! on est Elles ! Om est ELLes tu sais. Oh peut-^$etre tu sais, que, ici, l'homme ... a été évincé, il a faibli, ,, il s'est effacé à jamais,.. Son corps est mort et enterré, l'homme-homme. L'holme-homme est mort et entyerré à toiut jamais, 

mais ce qui est c'est que est renée , à partir on dira de luyi, deuix femmes tracées données à la vie ... de l'après-vie, fezmmes doctes s'il en est et il en est puisque nous voilà ! qui ensembvle allons, chargeons, courons, filons, cherchons à comptendre ensemble les données de base, cettye vie ap^rès la vie, ce "trempage" ensemble       dans la vie après la vie, champ cdes ombres, charges des charges, trous des fous. On est doctes grave ! on en avance ! on veut comprendre ! on veut ensembkle comprendre ! on veut t§oucher ! on veut cerner ! On est femmes en herbe déplissées qui voulons cerner et toucher à cette déité des déités ! être et aimer ! dire et coller ! faire ainsi qu'on puiisse soulever notre "être de fée" pour ainsi dire = nos ailes ! on dirait des ailes ! nous serions des ailes = elles ! ellespour le coup allées, comme soulevées ! on volette ! on est 

collées accolées à l'herbe, et puis tout d'un coup, cpomme par enchantement on dirzait, on prend nos aises , on s'envole haut, on vole au frais

, on monte ! on va chercher l'espace des fées qui est l'espace par où passer pour passer encore de l'autre côté de l'autre côté. Passer de l'autree  côté de ce côté qui est présentement le côté coté, celui des vaches à lait sur herbe . Là, on veut trtraverser la terre céleste, le pré; passer après !PAsser-traverser ! passer cde l'aiutre côté de ce pré aux bêtes ! On a envie de se porter au bout des bouts de l'herbe du pré, alerr ensemble jusqu'au bout du bout aux herbes ! jusdqu'au pied du muret ! , de la roche entière : rotondité altière ! muraille allouée à une sorte de rotondité pénitencière ! on est nées des fées, nous voici ancrées, calfeutrées, prises au piège des données données pazr la mort en herbe : pré ! on est nées sur pré ! on erst, dans la mort dite "des données dfonnées" nées sur pied ! et sur pré ! On est nées celtes ! serbes ? vives ! On est comme nées à la mort an,crée ! On voudrait la traverser ! traverser ce pré  et du coup se pointer au plus loin possible coller ! se coller ! s'accoler ! coller au muret ! regarder ! tracer ! charger ! comment traverser ? comment faire (nous) pour ainsi aller comme à la traversée et passer de fait de l'autre côté, côté pair ! côté pâir ? on erssaie de passer . On veut ! On a super envie, toutes les deux, de passer ici comme à l'arraché, à travers ce muret dit "de cimetière", ce muret ancré,  ce muret de rage. Passer = traverser de rage une sorte de muret dit "de cimetière", sauf qu'ici il s'agit de fait d'une sorte de "cimetière céleste", soit aéré, ou sinon aéré aérien ? Oh, peu-être ! oups ! qui sait ? hé ! on dirait ! on ne sait pas ! on est pas assez au fait pour en vrai savoir ce qui est, ce qui n'est pas , ce qui est qui nous regarde ou nous regarderait ou pas. On est nées d'une sorte de rage à être, dans la mort, deux femmes ou corps de femmes. On est nées de la rage des traits ! d'une sorte en soi de divine "colère des fées" ... des fées parmi celles qui , en vrai, veuilent ou voudraient nous aider à , pour le coup, traverser la roche, la re-traverser. Aller de fait , à nouveau, de l'autre côté ! Faiore ainsi qu'on pûisse aller ensemble comme au re-

comme à re- comme re- comme si en vrai on revenait à quelmque chose qui était de l'ordre des données données avant que de naiître (de naître sur terre) de la vie en vrai telle que vécue dans la réalité pré-cimetière. On est nées halées, frêles, soulevées, après avoir été sur terre eêtres aux données données ogffertes pour aller, ici et là, vers sa destiné. On est femmes des prés enfin déployées ! grâce à ELLES, Fées en herbe ou Fées des Herbes . On est accolées à une sorte de donnée offerte post-cimetière, et squi est : donnée -verbe, ou même ... Verbe ! Verbe alloué à une colère céleste ! va)-et )-vient de s fées = le Verbe des contrées célestes . On est nées aau Verbe en herbe ! on est nées ensermble 

On est nées ensemble , re-nées, sur roche céleste, graâce au Verbe Alooué à une Fée volante, fée des fées = AILES ! VERBE + AILES !  ERBE + AILES et pzas à moitié : deux ailes ! deux pour dieu on dirait , qui sait ? on est comme sonnées, sondées, soudées, données comme à l'arraché par le VErbe des données Données. Qui on est ? Dieu le père ? Le Déesse aux tresses ? l'emboîtée des emboîtées ? on est nées de base guerrière , on a dû lutter et lutter sévère ! on est nées comme à l'arraché ! il a fallu lutter ! combattree ! guerroyer à l'arraché contre une sorte de donnée céleste   mais en vrai rupestre : roche aux fées, rude / dure, terre des données cornue ! ça a été mais c'était raide ! super-raide ! dur de dur ! ça nous a choqué ! ça nous a remué ! ça nous a frappé mais on est passées  ! on est nées ! on est nées fées en herbe ! fées des fées ! On est nées fées des herbes et autre immensités célestes mais murées ! un pénitencier ! sorte de ferme, de courette cde ferme ou même de courette de pénitencier ! cour des reines et rois données ! eon est nées acerbes ! au Verbe des fées ! on est ces êtres dits "des fées et des cimetières célesgtes ",, c'(est ! c'est un fait ! c'est dingue ! soit : dingue cde chez dingue ! On est accolées à une sorte de données dite "des f"ées" car on est nées, de rage, dans la mort, comme deux êtres nées entières pour ne pas sombrer ! On erst femmes des données données, et données nous-mêmes en tant que tellkes car AILES ! AILES ALLOU2ES ! AILES DONN2ES ! AILES MONT2ES ! AILES DESSIN2ES ! AILES ANCR2ES ET NACR2ES ! AILES DES AILES ! AILES DES F2ES ! ON AIME GRAVE LES AILES ! ON AIME LES AILES COMME JKAMAIS ! on est ai;les ! elles ! données ! femmelettes -ailes ! fées des fées ! on est transformées ! Comment on pourait dire en fait ? on dira qu'on est en vrai comme transformé (un homme transformé) et transformées (puisquàprésent on est devenues femmes, deux femmes sur pré). On dit "transformé" pour l'homme singulier, sauf qu'on est cdevenues, au passage, femmes, deux femmes allouées à un pré, dfonc : "transformées

" ! mais ça fait bizaeree ! il y a là quelmque chose qui en vrai nous fait bizarre ! On est nées femmes cdans la mort, alors m^me qi'avzant, dans la vie, on étaithomme = ombfre = sombfre = om ! oh ! nous voilà meurtris ! meurtris e,n tzant qu'homme, mais meuirtries ici femmes au lit de l'ettre de la mort actée. On essaie de se dépâtouiller mais c'(est pads gagné car on est bêteqs,  bêtes de somme, vaches à ;ait ! etres ailés ! bêtes de verbe ! sommité ! cxharge rupestre ! on essaie mais le verb^bête est

....... bête-verbe à jamais et de fait céleste et non véritablement ou "raisonnablement " terrestre, d'où les difficultés sur terre à formuler ce qui est qui en vrai devrait l'^tre (formulé) sans peine ! puisqui'on est "bêtes ", b"etes de traéit" et donc comme "jumelées " à une prière ! on devrait pouvoir toujours acter le Verbe en tant que Vérité tracé

 e . Or, les choses vont , en vrai, bien autrement , bien différemment. Le Verbe "céleste" est Verbe de Fée, va-nu-pied, charge celte, vive acidité, quand le Verbe terrezstre est verbe de la foi et des cdonnées de base ici intégrées à une intelligence dite "raisonnée". Or, le Verbe  c éleste est  VErbe aérien,  et souverain. Quand le VErbe terrestrtec(rupestre) est verbe terrien , ancré, 

enterré, comme déguenillé, pris de court à l'arrach"é. Va et vient cerné ! va et vient tracé ! verbe nacré et verbe ancré ! On est fées de Verbe en ce champ fleuri de la mort en herbe ! On aime être VErbe des données tracées comme à main levvée et ça le fait ! On est nées Verbe, on meurt Verbe ! Va et vient frontal et pariétal , du fait que l'^ame des fées, ou l'arme, est ladite Donnée parmi les CDopnnées qui peut ou pourrait, en vrai, nous aider ou seconder, nous accompagner et nous aider à cheminer, nous donner la main dans notre avancée, nous permettre de cerner de près les données liées à cette Déité tout-terrain telle qu'on la connéiît depuis qu'on est né, puis nées. Né à la vie, 

homme pour ma part, puis nées à l:a mort, femmes  fois deux quelquesoit la personne qu'avant on était ! fatalité = sororité ! ou  : fatalité = sonorité = chant des fées ! On est femmes des préss dé^placées, on est entrées en roche comme en religion. On vouléit co:mptendre un tantinet une Passion, un traéit, une vocation, une sorte de Pension sur

 Roche, charge docte. On a eesayé ! on est entré tête la première ! on a fracturé ! on a fait ainsi qu'on ppuisee pzasser ensemble la ou nos têtrs, notte tête de fée, nos têtes allouées à une sorte de charrue ou soc de base sur paroi cxhelou, rude et coriace à pour le coup amadouer de rage. On est pasxsées = on a passé, qui la tête, qui un bras, quiune jambe ou gambette, qui un corps entier ! On a tracversé la paroi ! on est mort-né = nées , en vrai, à la mort ! doingue ! on trouve ça dingue ! on est nées ensemble au pasdsage , on est passées passantes ! on a enfin comme enwsemble compris-traversé ! On est prises sur le fait dans l'herbe d'une traversée comme, à l'arraché, on avait déjà vécu ensemble à la naissancec = cul nu ! 

tu vois le fait ! ça pue du cul ! à l;a naissance oui ça pue du cul, et puis ça passe ! à la mort pareil ! ça pue du cul ... et puis ça passe ! on va sur la lande ! on va nues ! on entre dans un antre qui est pré des joies advenues, contenues, vues. On trace ! on est comme entrées par contrebande grave ! On est entrées comme par la bande par contrebande ! nues ! velues ! cornues ! imbues et bues ! imbhues de soi on le dirait pas et pourtant grave ! grave imbues ! et bues parce qu'on est bues ! on est bues de celles et ceux, ici, qui ont des yeux ! parce que bvues des yeux ! cornues-bues ! des yeux 

repues ! On est fées bues =  vues comme par le menu et pas qu'un peu ! On est nées nez, oeil pris en otage, ventre rond, corne de base, chapêau-melon , corps de front, femmes FAME. ON entre dans l'entre : ill fait bon ! joie totale ! on est bêtes)-front ou à front de rage, bêtes en nage ! canassons ? bcanassonnes ? ombres ? On entre en cet antre de la mort en herbe ! on est commedes bêtrs ! be^tes de son ! On est femmes-bêtes = mots de colère = Verbe d'herbe ! cris de la passion ! charge docte = melons ! = bottes ! = monts des roches ! On veut être ensembvle toutes deux doctes mieux ! On veut toucher ! dire ! aller ! donner ! On voudrait ensermbke aller de base en base, en ce pré des données de rage. On est qui ? "quête ! marchand d'allumettes ! si t'en as pas t'en achète !", frère ! soeur ailée ! chants des contrées ! 

vives alacrité ! cernes et traits sur roche des prés d'une grotte. On est passées en tant qu'on était tracversées nous-mêmes par le Verbe des allers-retours, : de vie à tré&pas. de vie à trépas = un voyage, un voyage dans l'au-delà = mirage ! On est là pour ça : toucher de rage Déité Faciale ! trait de joie sur pâroi gravée etautreqs pierres d'abondance comme on les connaît. On ewst nées , dans la mort, femmes ! Femmes, dans la mort, on est nées. Filles du balancier. Du Verbe -balancé ou balancier. On est comme nées de  charge rupestre, sous le nez et la barbe d'un Père Putassier , ou sinon putassier ... alerte ? Alertte ? OPn dirait "alerte". Pas gagné ! On est né homme des prés terrezstres, on est passé par la paroi nacrée, oin est re-nées célestes, femmes au débotté,, cxh arge aux apprêts et augtres attraits passé le cimet§ière ! = célestes c'est vrai ! un vrai tracé ! ferme ! ancré ! vif et doré ! On croit r^ver tellement c'eswt frais ! O,n ewt accolées come une fée est accolée au Verbe ! On est collées nous-mêmes à une sorte de tracé qyui est tracé on dirait d'une colère ancré à une vérité donnée. On est des femmes des prés en vrai. Homme-femmes allouées à une trace. Homme et ffemme allouées à une sorte de travce. homme et femme almlouées aà ici 

uune trace. homme et une femme. Homme et deux femmes. homme est deux femmes. Homme né sur terre meurt femmes des prés célestes. Homme-femmes nées. Homme et femmes nées. Homme né puis femmùes nées. Hemme nez ! femmes nez ! Hoomme dans :a vie de vien t femmes dans la mort = AILES ! Ailes = femmes = nous = on = homme, d'avant qu'on ne meure et passe l'arme à gauche ! Homme = femmes à un moment donné ! le moment donné est ce moment on dirait de la mort à l'oeuvre . On naît homme , on meurt femmes ! On  aît en tant qu'on est un homme, qui, à sa mort, sombre coprps et biens, pour renâitre peut-êtte pas mais libérer deux femmes en lui qu'il contenaiot comme des ailse. Pré des fées. Herbe folle. Sentiments de forc$e. Libération en corolle , ou sorte de libération./ On nâit comme en cohorte / corolle ! On est nées en vrai pour une sorte de rotonde-invitation

 ! LE pays d'ici ! La chance qu'on a ! L'envie de vie ! On voit ce qu'on voit = une sorte de pré fleuri, entouré de roche, de murets , de muraille lourde. On est là pour ensemble cvoir la chose autour de soi. On avance ! on vole ! on est femmes des données de base , comme intégrées à une romance ou chant de la foi en cette chose d'un langage, Verbe ROi, chant docte à tour de bras ! On ancre ! on assoie ! on stabilise le langage ! on est ensemble nous trois : deux femmes et le langage de la foi ! deux femmes et le langage di-t articulé de la foi en ce même lang age ! On est trois = moi (= deux) et le langage de la Foi, =  le parler frontal, soit celmui xdes paroisdites "ornemùentées" des te=mps reculés. Parois de la Foi ! On est entrées ! On voit-t le tracé, la chance qu'on a, les dessins sur paroi faits à mazin levée par un homme-femme des temmps reculées. On aéime ! ion estentrées ! On mate parvce que voilà, on aime ! on aime mater ! On éime ça ! on aime aller ! charger, cerner, co:prendre, soulever, dire, porter, chanter. On aime RIRE ! oh oh c'est vrai ! oh ce qu'on aime rire et aller, courir, chanter, cerner, porter, aller, faire, soulever et nous envoler ! On est bêtes agraires ! charge docte, vives données, be^rtes en colère ! ciel ! vie ! ciel en vie ! vie et mort d'une donnée donnée ! ON est comme accolées ensemble à une sorte de donbnéecéleste, on s'élève ! on est fermes , rudes, dures si tant est à la revoyure ! parce qu'on a donné ! on a déjà donné ! on sait ce que c'est ! on sait ce que c'est que la monture ! le passage à la dure ! la présentation de bure ! la naisqsance (dans les faits) du canasson ! la rude parure! On connaiyt la chanson ! merde à Vauban, aux urnes, à ces connes de burnes ! Merde au  vent ! On est femmes rudes et comment ! on vous dit le mot qui choque ! merdre au vent et tout le temps ! Verbe de rage dit son ire totale ! On entre ! on entre ensemble ! AILES DES PAROIS DE BASE. ON EST DES AILES DE PAROI DE BASE. AILES DE BASE DE PAROI. ET AILES DE PAROI DITE "DE BASE". AILES POUR SOI ROI REINE BËTE DE CHOIX. VA CHE À LAIT DE CHOIX, DE PREM%IER CHOIX ! ON AIME ! ON AIME LE LAIT ! LE LA2IT PREMIER CHOIX ! VIVE LE LAIT ! vive le roi ! le roi lait ! vive le roi lait ! Vive le roi ! Vive le roi des rois, soit... LA REINE ! REINE DES F2ES ! REINE _MÈRE ! LE ROI EST LA REINE ! LE ROI EST UNE REINE EN VRAI ! REINE DES REINES ALLOUÉES  À UNE V2RITÉ TOUTE DEPLISSÉE comme un RUBAN, un ruban  de gaine ! Reine dit merdxe 

comme il faut au roi

 et elle fait bien, car le roi n'r'st pas vraiment .... un roi, mais .... COLÈRE ! oh la colère ! rage reine = Roi en soi ! galère ! On voit ce qu'on voit = un roi dit reine dite colère c'est ça ! ça envoie ! ça crache ! c'est du sperme de la foi dans une sorte de langage des données acerbes ! merde ! merde au Roi des  base ! merde à qui veut l'ente,ndrte ! :erde au roi et à qui veut l'entendtre ! merde à tout ça ! au roi, au daim, au bêtes des bois, au petit malin, au diable comme qui dirait caché ... à l'intériuer xd'une romance.. On dit merde au Malin caché en cette sorte de romance comme déplissée (dont le nom est Le TEmps) comme par la bande. On eswt contentes. On a craché notre venin. On entre . On est accolées. On est femmes  nées de rage   comme par la bande en cette chose de la mort à l'oeuvre sous un ciel d'orage, sous Passé. 

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21/7/2024

A deux on en avance grave dans les connaissances dites "de paroi" ! on va loin ! on est à deux braeucoup plus à même  de comprenfdre en profondeur les données (faciales) pariétales, cette Voie d'abord supra-sensible, cendrée, tracée = ce chemin. On est accolées de base (on dira) et du coup on peut passer ! on peut entrter plus facilement ; s'immiscer ensemble c'est passer le Temps , la roche du TEmps. On est deux qui ensemble voulons pour le coup tracer, une sorte de romance des prés, une sorte d 'histooireallouée à une

 sorte de jardin des fées

 qu'on brûle ou brûlerait d'envie (en tant que femmes dédoublées) de connaîttre, pour ainsi dire à jamais. On s'aime de fait en cette roche des données données, on s'adore, on a aucune envie de se séparer, de se quitter, au contraire, notre volonté ici est de poursuivre (encore et toujours) sur notre lancée qui est celle de deux femmes qui, à la traversée (post-cimetière), filent à tout crin vers (on dira) une lumière "assez belle", une clartéé souveraine-souterraine, vive clarté post-cimetière qui , à sa façon, semblerait comme nous appeler c'est-àdire nous faire de ml'oeil, nous inciter à nous nous approcher vers elle le plus possible jusqu'à peut-être pouvoir (enfin !) la toucher commpe on le souhaitait depuis le premier jour de la traversée. Notre but avoué, était d'aller toucher ensemble cette chose au loin (= post-mortem) dont le nom est Déité, disons Mort-Déité. Car ,il semblerait, ou on se dit que, peuit-être, oui, la mort est égale à .... Déité du bout du monde. Cette "déité nacrée" dont on parle ici serait (oui, qui sait ?) une sorte de clarté allouée à un e roche". Bon. On cherche. On est loin encore d'être 

arrivées au bout de nos recherches, on a tout le temps, ou disons qu'on a pour nous le temps. On essaie de cerner au mieux vce qui est qui devant nous (au fur et à mesure qu'on entre en cet antre), se prése,nte, arrive jusqu'à nouspeut-etre par la bande (ici animalière) d'une roche de grotte souterraine. Une bête dessinée est ici mot-bête on sait ça. une bête de poids pèse sévère au sein de la paroi en ce qui concerne (pour le coup) l'impact  attendu d'elle face à cette chose = cette face ou ce visage (tracé au loin) d'une sorte ici de Déité dont le  nom serait la mort. On est acccolées dans la roche, on fait front, on ne se quiitte pas d'une wsemelle. On veut aller le plus loin ^possibleen elle, creuser le plus possible les données qui, l'une après l'autre (troupeau de bêtes-mots ?) se présentent ou se proposent à notre ... imagination ? pas sûr qu'il s'agisse ici, en vrai, d'"imagination " ! je dirai (nous dirons) même le contraire ... si tant est qu'on puisse pzarler pour le coup de "contraire" en ce qui concerne l'imagination. On se dit que, ici (roche nue enfin découverte en sa qualité de pré d'herbe), on a loisir (ensemble) de voir (précisément) tout un ensemble de composantes assez chiadées finalement ! des bêtes de pré certainement mais pas que ! Il y a l'herbe et les bêtes broutant maius pas que ! il y a aussi, ici, cet air vif, ce vent des fous, cette sorte de souffle sur nous comme nous poursuivant. Et aussi du son : une sorte de musique provenant (assourdie ?) des tréfonds d'oon ... ne sait quoi en définitive ! De la paroi qui est celle du fond ? de cette paroi qui , devant nous, semblerait comme nbous faire signe de (sil nous plaît) bien vouloir nous rendre jusqu'à elle, l'approcher de près, essayer même de passer en elle qui un oeil qui un doigt, afin de mieux nous rtendre compte de ce quyi est en elle qui serait, pour le coup, une szorte de, qui sait ? parioole de foi, acte-verbe, une sorte de réponse à tout va mais pour le coup sensible, fine, tracée à l'encre sympathoque ùmais lisible (audible ?).On est intyriguées ! On veut toucher ! On est entrées de front et à présent c'est sûr qu'on a ensemble envie de cerner au plus près, et au plus juste, les données tra cées comme à main levée pâr des êtres venues ... d'autrefois peut-être, ces données ... les cerner ensemble, les juger et jauger ensembkle, lire dans les pensées qui sait ? car on est,   en vrai, curieuses de base , on veut toucher. On veut toucher ça veut dire qu'on veut cerner les donnéesqui nous sont 

données dans ce qu'elles ont de plus sensibles, physiques, concret. On est parties pour aller loin en cette roche dite  "prairiale" en cela qu'elle a, pour le coup, toutes les allures (il semblerait) d'un champ de luzerne = d'un pré vert, d'une prairie ici à bêtes de somme, d'un pré carré renfermant ( ... rotonde murée ?) des bêtes de charge, des bêtes qui chargent (vous attaquent ) et chargent (portent le poids de leur charge). On les regarde ! On aime beaucoup toutes deux toutes ces bêtes de bon poids bon oeil qu'on voit ici dessinées à main levée sur toutes ces roches qui nous entourent, qui nous (on dirait vraiment) nous guettent comme du coin de l'oiel. On est femmes accolées ensemble, c'est à dire qu'on est nées femme au singulier, ou homme au singulier, une femme ou un homme dans la vie avant la mort, et une fois mort ou morte (homme ou femme) on dira (mais on y reviendra) qu'on se transforme fissa en autre chose, à savoir qu'on se dédouble et que du coup on se retrouve au sein dzee la 

paroi (verbale, pariétale) femmes ! deux femmes ! deux femmes comme deux ailes c'est simple ! on = elles = ailes. On est pâssées à travers la roche pazrce qu'on a cvompris qu'à deux kla chose devenait possible ! on a traversé la roche ensemble en se donnant la main, les mains, et du coup, à la une à la deux, on s'est (vite fait) comme retrouvées de l'autre c^oté à l'intériuer d'une sorte d'habitacke aux données données, aux données dites "données" données par la bande c'est à dire par (ici)

 un troupeau-  de

 bêtes de charge, une sorte de troupeau de charge, de troupeau Passé de Pässé-Troupeau. On est nous-mêmes passées de l'autre côté d'une roche fracturée sous les coups assénées de notre pic de verbe alloué à notre face d'homme-femme dessinées de rage, et une fois passées on a commencé à se rapprocher de toutes ces bêtes devant nous qui sont à la fois des bêtes et des mots-bêtresn, c'est-à-dire du Verbe ! Une bête dessinée sur roche = du verbe. Ce verbe, pour nous, il est important de bien le comprendre en ces composantes. D'où l'intérêt de nous iùmiscer (du coup ensemble ) en ce sein des seins dit "paritétal de connivence". Quand on passe on trace ! c'est zainsi que 

c'est ! On passe accolées et, de l'autre côté , on est dans un pré, un champ clairesemé, une soorte de "prairie des fées". On avance sur ce pré, on essaie ensemble de nous approcher le plus qu'onn peut de cette sorte de "paroi du bout du monde" qui'on voit là-bas. On est proches ! On voit cette paroi (de là où on est) comme une (sorte de) cloture murale, de roche d'enclos, muraille aéllouée à un pré, rotondité pour ainsi dire autour de nous. Onb  est comme insérrées. On est entrées dans une sorte de ... jardin emmur"é, qui serait un pré p^lutôt qu'un jardin, une prairie où paissent des bêtes,. On estintégrées ou comme intégrées à cette sorte de paysage alloué à une roche creuse, à un trou (pêut-^tre) "de l'autre côt"é". On cherche ensemble à comptrendre et cerner ce qui est qui nous entoure en ce pré aux bêtes ici toutes p^lacvides il semblerait, qui mâchent, broutent tranquille. On marche à pas compté. On est deux êtres accolées (femmes des prés = fées) qui voulons aller (traquet traquet)

 jusqu'au plus près de cette sorte de muraille dont on parle ici en termes de clotu^re, de mur du Passé, de rotondité. On se dit que la moprt est enclave (dans un premier temps) mais en vrai on en sait rien ! On se dit que la mort est , 1, dédoublement de personnalmité, et, par exemple, on était homme au singulier on devient femmes (EFFE = Fées) au pluriel dès la paroi ensemble traversée. 2, on devient aériennnes ! on lévite ! on vole grave ! On devient des êtres volants, des sortes d'elfes. 3, on entre dans (peiut-être) une sorte ... d'enclave aux fées, aux bêtes des prés, à l'herbe verte, au vent frais, aux couleurs nacrées, au sonsqui sont sons d'une sorte d'après la Roche iici approchée. On est des femmes qui , en cette sorte de pré allouée à une sorte de roche d'entrée , se promènent, voient des choses, cfompreennent ici ensemble main dans la m ain qu'il y a  (de fait) beaucoup à comptendre, à toucher du doigt. ON se promène dans un pré, et du coup on voit des choses, et, déjà, qu'on est entourées ! qu'on est comme dans un enclos dont le nom est (on dirait) "Verbe ". On est entrées ensemble fissa tête la première dans ce sas, on voulait passer ensemble et fissa, disons que pour passer à travers la paroi il fallaitle faire  ,

ensembkle et fissa, sans traîner, sans lambibner, sauter ensembkle d'un même pas et hop, nous voilà accolées ensemble dans ce pré, où paissent des bêtes de poids , bêtes-mots dites "de rage" ou  "de la rage d'être" ... des  bêtes de poids. On les aime grave, on adore ces bêtes parce qu'on se voit ensemble voilà (nous deux) un peu comme elles en vrai, voire ...  carrément comme elles ! soit   des bêtes de somme sous un joug nacré ! On se voit nous deux   comme des bêtes lourdes qui ensemble vont de leur pas pesant face à la roche, cette Roche ultime ... qui d'ailleurs n'est pas là-bas au bout précisément de quelque chose qui seraéit comme un chemin unique ou directement le seul à mener pour le coup à ce bout des choses prairiales. Puisque partout la muraille .... est ! Elle nous entoure comme une cloture, les abords dx'un chapitaeu ! on est dedans, mais partout autour de nous il y a la roche terminale en forme de cloture ou de paroi de chapiteau, cirque prairail pour ainsi dire, le barnum ! Or voilà ! ce qu'on voit et qu'on cherche à comprtendre c'est ça ! ce cirque de la foi en cette chose d'un mot d'ici-bas qui est (§à jamais ?) le mot "mort". On est dans c e cirque ici cd'une paroi comme au beau milieu d'un pré, d'un prairie verte, on regarde autour de nous lres bêtes, les roches ou le rocher, lma roche  là-bas, ce tour de roche, cette muraille dite "de roche ultime". On est passées ensemble à travers elle dans un premier Temps, et là on cherche (peut^être ! on va voir) à re-passer la t

^te (nods têtes du coup ?) à travers ici cette même roche, mais vue du côté interne, concave. On veut (déjà) se rapprocher d'elle, vgoir de ml'intériuer à quoi elle ressemble, son grain, la finesse de son grai n, de cdedans à 

quoi elle ressemble : est-elle fine ? est-elle un peu brute ? est-elle rugueuse ? est-elle meuble (aussi) car sa densité en termes de dureté est quelque chose qui forcément nous parle et nous intéresse beaucoup ! On est ensemble entrées en elle (cette sorte de prairie "céleste") et du coup ion veut comptendre ensembvle, on veut ensemble comprendre-cerner, comprtendre-toucher cette roche dite ultimemais qui en vrai est la m^eme que celle qu'on a (ou avait maintenant) rencontré à notre entrée en cette sorte de "cimetière céleste", mais ... est-ce vraimeznt un cimetière ? s'agit-il vraiment d'un cimetière ? s'agit-il d'un endroit "de réserve" ? On est accolées (en vrai on s"(

'aime fort!) et c'est accolées qu'on se rapproche de fait de cette pzaroi (frontale) qui est là-bas (au fond) "à la retombée", . Disons q'u on se retrouve ici (pré) à la retombée (du passage "premier" ou dit "premier"), et que dès lors qu'on est ainsi acculées, qu'on est comme déposées, posées, mises ainsi au bveau milieu d'un pré, on voit au loin là-bas la roche -clotûre, mur d'enceinte ! On est tyombées au beau milieu d'un champ  comme entouré (on s'en rend compte à présent) d'une sorte de mur d'enceinte à la paroi toute veinée, veinurée. On voit ce mur d'enceinte depuis  cet endroit où on est tombées, à l'entrée, à notre entrée soit à notre passage (saut de l'ange ?). On veut forcément s'en rapprocher parce que forcément ça nous intéersse fortement. On est là aussi pour cerner ensemble les choses, et du coup pouvoir en avancer le plus possible dans les connaissances. On essaie de comprendre en quoi le langage (disons plutôt : une langue en particulier, ici lme français) peut nous en aépprendre concernant la Destinée. On est accolées en tant que femmes (touch"éées, cernées par la bande animùale comme "dessinée" sur roche)., on erst accolées ainsi pour mieux tracer sur pré, courir sans désemparer et du coup se retrouver ici de nouveau au contact de cette sorte de muret de base, ce mur alloué à une rage. On aimaerait maintenenant pouvoir comprendre cette chose, frontale pariétale, ce tracé de buffle aurignacien, comme clé de rage. On est venues voir ensemble de près ce buffle. il est vraiment dingue en termes de présence, d'omnipote,nce ! il envoie grave ! il est majestueux, Roi et Reine allouée.es à une sorte de roche des prés. On regarde ensembkle ! On est accolées car on s'aime de près (très : aimantes = amantes = femmes aammantes) et du coup on essaie de , qui passer le doigt, qui passer la langue, qui passer le pied, qui passer le bras, qui passer la main qui passer la t^tete à tour de rôle mais en vrai sans trop parce qu'on craint, on est pas tranquilles-tranquilles. On craintb (grave !) les retombées "finales". On veut ou on voudrait passer un tant soit peu à travers la roche "finale" (retour aux sources on dirait !) mais ... on a peur d'y passer, d'y laisser nos 

plumes ! ON s'approche à pas mesurés. On est aussi des bêtes de poidsq. On pèse la tonne ! on veut ensemble regarder dedans ce qui s'y trame si jamais, c'esst-à-dire si jamais quelque chose s'y trame, qui serait à rezgarder, à explorer, à mesurer, à cerner, à comprendre, à relever. On est 

femmes dédoublées ... pour mieux comprendre (ça aussi). Ou, peut-^ttre on dira comme quoi, en vrai, on était au singulier homme ou femme, nous voilà plhurielles, femmes, deux femmes pour mieux cerner, car pour mieux cerner il faut être femme, déjà (et non homme), mais aussi deux femmes accouplées, deux amantes, deux femmes maôitresses, qui s'aiment à jamzis comme jamais, sinon ... macache ! Si tu veux co:mprendre ce qui est qui devant soi se passe là-bas, mur d'enceinte, il est nécessaire (au sens fort = premier) d'être une femme dédoublée, du coup : deux femmes à la jetée ! C'est indispenseable. Disons que c'est ainsi que c'est en vrai , et pas autrement, c'est ainsi que c'est dès que passé ... lma roche première, à la naissance (dans le  verbe, direction le Verbe, etc.) . On passe ! on trépasse ! On entre dans l'antre ! On est cdeux femmes ensemble, à la retombée, la vie passée, et c'esst en tznt que femmes attitrées et accouplées (accolées) qu'on peut enfin esppérer comprtendre : la rotonsde, le pré, 

les b êtes de somme, les mots-bêtes lourds, pesants, les embruns , le vent frontal, les données de rochfe. On est passées parce qu'on s'aimait ni plus ni moins ! On faisait corps (ensembke) à la traversée, comme deux amantes dans un pré, allongées, s'aimant follement. On est passées de rage, on a traversé (vite fait) la rtoche de base, on se retrouve à présent ensemble, de l'autre côté, au milieu d'un pré et là, on voit ce qu'on voit, des bêtes allouées à ce pré à brouter, mais surtout ce mur d'enceinte ! tout autour de nous ! cfomme une sorte de finalité, d'appel du large, pied de nez ! On veut forcément aller voir et traverser (à nouveau) ensemble ! est-ce que de l'autre cûoté en vrai il y a à nouvezau ce qu'on a connu, c'est-à-dire : à partir de notttre naissance jusqu'jà notre mort, notre mort terrestre (celle du cimetière) ou alors à nbouveau autre chose, auttre vie, autre milieu homéostatique ? On est serrées ensemble. On est accolé&es. On est même accouplées en tant qu'amùantes. On s'aime ! on est serrées accolées accouplées . On est ensemble cet ensemble qui, pour le coup et vraiment, pousse grave pour enfin comprendre si possible finement les choses qui se trament, la vie (le temps de la vie) passée. Peut-on ? par la langue ? en explorant des contrées animales (hommes et femmes des temps reculés le faisaient bien il semblerait !) ? On est entrz"ées la tête la première , et à présent on voudrait à nouveau traverser cette roche des prés, ce mur alloué à un pré, à cet encklos de base herbeuse, herbière, verte. on est deux femmes ensemble qui marchons ensemble, qui cherchons ensemble à comprendre les données de base d'une vie (ou sorte de vie) après la vie : ce qu'elle est en termes de bêtes, d'attributs animaliers à reporter sur roche (gravés ou dessinées) et aussi en termes de           

et aussi en termes de relief, de densité, de possibilité de traversée, de densité rocheuse . On est femmes à la retombée ! On se retrouve le nez dans l'herbe ! on est nues comme deux bêtes ! on est acculées à devoir être, parmi toutess ces bêtrs (à cornes , à bois, à ailes etc.). ON est des femmes dites "de l'herbe". On voit auour de nous une paroi qyui nous entoure de paertout comme un mur d'zaenceinte ! commrnt faiore ? que doi-on faire ? doit-on de nouveau chercher à aller en ce mur comme à la traversée

 ? doit-on regarder de l'autre côté si on peut y arriver ? doi-on aller de nouveau de l(autre côté pour du coup cerner ce qui est, ce qui s'y trouve , ce qui pourrait (du coup) grandement nous renseigner sur ce que c'est que : MORT-DÉITÉ, Mort-Déité, Mort = Déité, etc. On ose dire parce que voilà on est là ensembvle, on est tombées. En traversant Roche numéro 1 (en vrai, c'est toujours la même roche qu'on traverse, ici ou là : mur d'enceinte) on est tombées ensemvle, sur le cul, dans l'herbe d'un pré. Oups on est re-nées on dira ! On est là re-nées ensemble ? ou : parce qu'on est là ensemble accolées on a pu renaître ? ou alors : on est là parce qu'on est re-nées de pâr la foi dans le langafge (langue orale puis tracée) ? Quand on est nées à (ici) ce côté des choses (de la mort  à lm'oeuvre ? de la mort en vrai ?) alors : on peut se relever, se dresser, marcher en se donnant la main, ouvrir nos yeux sur les choses qui , en ce pré, s'ouvrent en corolle sr notre passage et du coup nous accompagnent où qu'on aille . on marche en se donnant la main. On va verrs //... là-bas, loin, mùuraille ! la Muraille des Murailles ! Chiche ! touchons-la ! allons ensemlble pour la toucher ! on veut grave aller ensemble, là-bas, peut-etre pas exactement à cet endroit qui nous a vu de fait la traverser exactement, mais en vrai c'sst un peu pareil partout la même roche, rotonde, tour de garde, une sorte de muret faisant clos , clotûre ou enclos. Une poule sur un mur, qui picore du pain dure, picoti -picota, lève la queue et puis s'en va ! Je v eux ! Je veux (dirons-nous) qu'elle s'en va ! ou qu'elle s'en aille , et du coup nous laiosse la place ou toute la place pour ensemble ("à toii à moi") pouvoir ... traverser ? tracer, comprendre et toucher. Passer qui un doigt (les plus motivées) qui un oeil (les plus chastes). On est femmes ensemble accolées qui , on le voit à présent de face, devant soi, près de la muraille, faisons corps . On fait corps ! On est deux femmes et on fait corps pour, du coup (c'est ça qu'il faut ou faudrait tenter au mieux de co:mprendre), comprendre soit cerner , toucher, saisir, voir en vrai. ewssayons de préciser ici la pensée qui depuis longtemps à présent nous occupe en vrai, voire nous hante./ On est deux , ça veut dire quon est, "en soi", deux : deux femmes ; Est ce que c'est ça ? on est deux femmes qui ensemble allons fouler l'herbe d'un pré dit "des roches allouées à une déité"? ON veut toucher arce qu'on  veut comprendre c'est facile.; avant (

avant avant avant) on s'en fichait pas mal (de comptendre

 les choses du Temps) mais maintenant non, on est super intéressées, on s'approche à pas mesurés parce qu'on ne veut effrayer personne ! on veut toucher la Roche Finale , c('estàdire la roche -Rotonde ! On veut toucher de l'intérieur, si on y arrive (pas dit !). On veut si possible (ensemble) paszser une larme, passer un pêtit doigt, quelque chose de tangible qu'on puiisse le cas échéant perdre à jamais mais au moins on aura pas mis noàtre vie en danger à jamais. On est femmes ivres ! On a bu beaucoup ensemble toute une journée ce qui bnous venait, ce qui à la bouche nous venait : aglou aglou. On est complètement ivres ! femmes ivres, on s'approche de la roche dite "des finalités" (dites ainsi de l'intériuer de la paroi). On voit plein de choses. On voit .... de la paroi, , ok. C'est déjà ça, et c'est pas donné à tout le mopnde de pouvoir le ou plutôt la voir. Donc, de la paroi (

concave et striée). On vgoit ... une sorte de fissure à ml'intériuer de la paroi : trait marqué avec du jour qui se fait remarquer quand on se raépproche d'elle de près et qu'on mate. Trait d'anfractuosité disons. On voit la paroi et en elle ce trait ou ce trait de jour, car voilà, à travvers ce trait on voit du jour ! On voit une cklarté, on voit que de l'autre côté il fait jour, et même que, vixsiblement, ça vit, car des choses bougent, soufflent, sentent. On se rapproche encore, et ... oui, on voit commùe une soerte de ... "nuage" ? "nuée" ? une "brume céleste" ? On sent comme une odfeur de fruuiuts sucrés , on entend une sorte de musique assez peu prononcé , sourde et lancinantes, tourbillonan, qui semblerait chercher à) ici nous envôuter, à nous toucher, à nous émouvoir et du coup nous fzaire mouvoir en direction peut-être de cette clarté qu'on est deux en vrzai à voir en vrai par cette fente humide d'une roche nue dite "des finalitéz" ("des finitudes" ?). On aime grave ensemble ici se raépprocher (par la bande ? par la bande animale ?) de cette sorte (peut-être) de cloison ultime, de ce bout des bouts (en vérité ce bout des bouts est l'un des innombrables bout des bouts formant rotonde ! mur d'enceinte à la retombée). On est femmes soulevées, on est arrivées et pas à moitié dans un pré , on avaiyt vraiment envie ensemble de nous immiscer le plus 

loin possible pour comprendre les tenants et les aboutissants d'une sorte de przéirie aux fées, ptrairie qyui serait une sorte d'après-vie mais pour combien de temps et comme"nt ? C'est ça en vrai qu'on aimerait comprendre ensemble ici le plus possible sans traîner et en cherchant chacune de son côté quoiqau'accolées un  certzain  nombre de données données peut-être par (ici) la dune, le sas, les bêtes, l'herbe, le vent etc., soit tout ce qui est qui se'mblerzait incidemment nous mirer cfomme qui sait pour nous juger ou jauger au plus profond de nous, de nops êtres. On est nous des fe"mmes de Roche parce qu'on s'aime. On est amùantes dans la mort, parce qu'en étant amantes dans la mort on peut cerner pas mal de choses en vrai, toucxgher du doigt xdes vérités, voire la Vérité en soi, qui est donc ... Vérité des Vérités, Vérité de Rage disons, Vérité comme Déité. On se dit ensermvle qu'en fouillant ainsi la roche du pré on arrivera peut-être à comprendre loin 

pas mal de données concernant notre avenir sur terre, ce qui nous attend

 après ce moment  (rupestre) de destibnée, les choses premières qui seraient peut-être comme à retrouver à la retombée de l'auttre côté une fois passée l'ère du cimetière et du coup de la vie terrestre 

(humaine) telle qu'on la connait via le Verbe et les données liées (toutes) au Verbe : pilosité, crin, crinière, sabots des prés, queue d'elfe, muselière, selle et harnais. On est femmes aux atttraits, on est femmes dites "belles", on veut chasser, on est chasseresses, on veut toucxher Déité. On est venues ensemble, en cette sorte d'enclave formée par ce pré clotuûré, et du coup on se dit que peut-être on a fort (pas mal) à gagner à chercher ensemble iun peu partout ici des dires (des données ) qui puissent grave nous aiguiller ou informer sur la marche à suivre dès lors, dès lors que oui, ça y est, on est passées ! on a passé la roche 1, on s'est retrohvées à la retombée sur de l'hrerbe à brouter ! bêtes sacrées ! vaches à lait ! non sans rire qui on est ? à part femmes (de'ux femmes accolées) o,n le sait pas ! on aimùezrait savoir c''st sûr! vaches de trait ? on voudrait grave ensemble savoir ce qu'on est en vrai  dans cette aventure d'une traversée (fissa) à travers la roche d'une grotte  oprnementée, c'est tout un état de fait, c'est à cerner au plus près. Car, en effet, il semblerait que le verbe parlé, articulé, contienne en lui un grand nombre de données qui pourraient  grave nous interesser, au plus haut point ! On cherche, depuis un petit moment, à du coup percer la vérité co,ncernant de fait cet ensemble animalierr ici dessiné, à main levé, sur des parios de ghroote, et du coup forcément on en ouvblie pas makl de choses autrees, = pas mùal de ce qui ailleurs pourrait aussi nous amuser, retenir, intriguer, etc., c'est s^ur ! mais voilà ! difficile pour nous deux de se multiplier ! de tout regardezr ! On voit ce convoi face à soi , c'est déjà énorme ! on a bezaucoup déjà à essayer (ensemble) de cerner pâr le menu et du coup ,

sans s'y perdre trop, ou de trop, en tentant toujours en quelque sorte de tenir un cap, de ne pas trop en vrai s'éloigner d'une sorte de fil de pensée qui est le fil d'une donnée donnée,  animale (une bufffle par exemple) , fil de soi, fil sorti de soi comme pour ainsi dire lm'animal de l'anttre, de sa cage, de son terrier, de sa grotte cachée à flanc de montagne. Les données qui nous sont données sont des données cruciales en vérité pour comprtendre  e quil en sera pour nous (ensemble) de la vie après la vie. On se dit que certazinement pour nous des cxhoses advienfdront qu'on n'imzagine , qu'on ne voit pas encore tellement on n'y voit pas, ou pas ghra,d-chose. On est prêtes à essayer ensembvle d'ouvrir gra&nd , toujours plus grand, nox yeux , nos paupières, voir loin le plusq possible ensembkle ( ou voir ensemble loin le plus possible). On est pas sorties encore de .... l'auberge du savoir ; disons : du savoir à acquérir, à cerner et à emporter. On sait ! On est cependant m:égga-motivvées ensemble ! On est accolées et super motivées. on est parties pour rrster accolées le plus longtemps possible dans ce pré et fouiller fouiller fouiller dans tous les coins , des fois qu'on y trouverait un petit quelque chose de crucial, d'esssentiel à notre gouverne, ou de frontal; disons de p^rimaire. on regarde vivement, abondamment, finement, concrètement l'herbe ! est-elle verte ? est -elle de la vraie herbe des champs ou des prés ? est-ce vraiment de l'herbe à brouter ? sommes-nous des vaches de ttraéit qui avons ensemble été déposées sur roche (puis dans ce pré) par notre é lan de base , pour brouter, mùanger, consommer, soiyt ingurgiter de l'herbe verte (VERBE ?) à tout jamais ? on aimùerait forcément en savoir long sur cet état de fait, cette chose allouée à une romance, ce trait des tyraitsq. On est venues ensemble parce que bnous on voulaéit toucher, toucher de près une 

Déité ...  eh bien à trravers ... qui sait ? une Romance ! soit un chant verbal ! mots des contrées ... des alentours à nbotre cotrps fait de de"ux cortps, d'une accolade  d'entités  qui font (ainsi) "corps entier" ici alloué à une (sorte de) "parade nuptiale". On est de'ux (femmes) qui nous promenons traquet traquet sur pré. On est accompagnées nous deux par pas mal de bêtes qui autour de nous (parfois, pas toujours) font (disons) les belles, comme si vraiment ... elles cherchaéient à nous séduire, à nous amadouer aussi, à nous adjoindre à leur cause "chevaline" ? qui sait ? Chevaline, ovine, bovine, porcine, etc. Quoi qu'il en soit : animalière. on se dit parfois qu'en effet, il sembleraéit que , le Verbe (la pariole qui en vrai à la naissance nous a été donnée), soit Bêtes, soit animzalier. Quand on voit aller 

 une bête sur un pré, on se dit que peut-^tre, c'est du Verbe, un message codé, du Verbe à décrypter, à comprendre comme par la bande de la mort à l'oeuvre ou parr la vie après la vie.OOn cherche à cerner des choses ensemble, ça nous plaît beaucoup. On veut si possible continuer sur notre lancée et repérer, de fait, comme ça, ici ou là, des bases, des données de base. peut-on comprendre loin les choses de la vie et d e la mort ? On se dit pour notre part que ... oui, peut-^tre, enfooin on ne sait pas jusqu'où le Verbe est à m`ême de nous renseigner, et de dire la Vérité. On se dit q'en fait , si ça se trouve, le Verbe n'est pas tout à fait à même de "dire" des choses vraiment sensées, concernant la vérité de la vie sur terre, voire de la vie a&prèsz la vie, mais xeulement peut-être de troubler la mise, de troubler les choses divines, "foutre la merde" mais pour durer ! ne pas trépasser ! une "mezrde sans (ou avec) nom" mais qui ait assez de quoi, de renom ? pour toucher, cerner, agir de front, perrturber la donne et nous laiisser ensemble (femmes ) en vie ici, Roche calcaire, Pure et Dure, trait de vie sur Roc alourdi. On aime  nous deux aller de découvertes en découvertes si on peut , et pourquoi on ne pourrait  pas ? On est femmes soufdées, on 

regarde. JUmelles ? jumellées ? accolées siamioses sacrées ? On est collées ensembvle ... opar les pieds ? non ! Le VErbe ! hééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééé voilà qui est din gue ! Femmes jumelérs tiennent ensemble par ... le Verbe ! et non les pieds ! ou alors oui : pieds de vers ! Musique des prés ! pipelets ! On est comme accolées au verbe ! On veut se rapprocher le plus possible de la vérité mais la vérité franchement n'est pas si facile à aépprocxher ! On a des mots en nous qui cherchent 

on dirait à être proon,ncsés de vive voix et comme à la c antonade sur ... pa&roi ? Qyuand on voit l"'Aerbre on comprend la Foi qui

 anime notre äme  : c'est ça ? On est accolées à une branche. Cette branche nous plai^t beaucoup depuis longtemps. on voudrait ensemble toucher  ette branche , mais voilà,  cette branche est trop haute pour nous qui ne sommes pas bien granndes, en tout cas pas assez ghrandes comme ça, de notre hauteur, même en montant sur la pôinte des pieds, pour pouvoir la toucher, la toucher la toucher en vrai, pouvoir au minimum la frôler, juste la frôlezr , la toucher du bout des doigts. On n'est pas si grandes qu'on puisse pour le coup juste du bout des dsoigts toucher cette branche d'a rbre devant soi. On voudrait tu penses ! grave ! toucher pour comprendre ! comment faire ? C'est alors qu'on a en m^eme temps ("à toi à moi") pensé à cette chose, ici, qui est (du coup) de pouvoir , à la une à la deux, entrer ... comme en lévitation ensemble ! léviter ! léviter ! léviter ! léviter ! = 

chercher à coimprendre, grave ! léviter c'est chercher à cerner ... sans y passer ! léviter ) = toucher ! On veut cerner ensemble les données diverses d'une roche ici qui serait l'image (en quelques soertes) de la mort, et pour cerner il faut léviter  ! c'est-à-dire qu'il faut d'abord se redresseer, se tenir debout bien droit, marcher droit ainsi, avancer dans la prairie ainsi et arribvées au mur d'enceinte (d'une femme enceinte ?) toucher ! toucher pour léviter ! car pour léviter il faut toucher à la paroi ! on veut léviter ! nbous envoler ! voler de nos prop^res ailes ! nous évader )! aller ensemble ainsi à la recherche de la vérité qui seraiot de fait c-onteunue dans une langue artiiicullée, parlée, ap^portée (portée ?). on est entrées et à présent voilà, on dit qu'on lévite ! qu'on est lévitant ! lévitantes ? lévitantes !! On monte. Arrivées en haut (de la roche dite "des confins") on mate. On voit loin en vrai ! point de vue- images du monde à jamais ! une étendue à perte de vue ! des brumes nacrées ! de la buée ! des embruns de bord de m er ! de la fumée ! oh oh c'est super brouillé pour nous on dirait, dommage. On voit loin mais c'est super super embrouiillé ou embrumé. C'sst dommage p arce que voilà, pour une fois qu'on l;évitait ! qu'on était arrivées à nous soulever, à nous faire légeres et à léviter ! Comment on peut faire ? Souffler ? souffler sur les nuées ? souffler fort comme jamais mais comment s'y prendre ? On est pas forcément super-douées concernant ce fait ou cette possibilté offerte de pouvoir souffler la misère ! c'est szûr que nous on aimerait vachement savoir souffler (fort

, très fort) comme ... DIeu le P7re ? la ¨Mère ? La D2essee  dez D2esses ? On aimaerait déjà pouvoir nous propulser au plus lointain possible en cces contrées, mais sans y rester ! et du coup, pouvoir dessiner, co=mprendre, voir et dire ce qui est . UUNe mer placide ? peut-etre (en effet) une mer, une mer aéux données ultimes serait là placée comme un mot de roche  pour nous informer, nous indiquer, nous donner des choses, une marche à suivre, qui sait ? ON est des femmes ensemble accolées et du coup on entre dans l'antre, on est acculées du fzait que justement peut -etre on est "femmes entre elles " ? on aimaerait vachement ciomprendre cettye cxhosecqui semble méga-importante = de données qui nous seraéient offertes (concernant la mort) du fait qu'on se prése,te en tant que fe"mmes entre elles, point ! exclusivement (la mort venue). Peut-ettre en effet qaue dans la mort l'homme dispé&rait ! L'homme"homme" ! l'homme au masculin ! l'homme sombre dans l'ombre, et disparaît à jamais, bien fait ! il nous a assez fait chier pas  vrai, nous les femmes ! nous les hommes-femmes ! nous les femmes hommes !Qu'il dispâraisse du plancher ! L'homme disparaît dès que trépassé. l'hommùe, dès que trépassé, disparait, pourquoi ? parce que c'est un homme (une voix, voix au singulier : une seule voix) pas outillé assez, pas costaud assez pour tracer un trait et du coup le travesrzsser d'un bond d'un seul comme deux femmes font (e,semble accolées) le moment venu (jour de nottre DC). Une femmme accolée à une femme forment un corps qui peut facilement dès lors aller sur roche, traverser, se retrouver de l'autre c^té à devvoir mâter les choses (ouvrir grand les yeux pour mirer de fait le p^lus de chosesw possible à pouvoir cerner, ici, soit à proximité de son propre mobile de joie, dit "mobile de joie"). si on r^ve alors on voit ! On voit le bois, les cerfs et les cerves/ On voit la paroi finale là-bas qui nous nargue on dirait. Allons auprès d'eele ! Voyons voir de quoi il en retourne. On est arrivées près d'elle (cette sorte de paroi du bout du monde) et donc, à présent, on se d emande quoi faire ! doit on toucher la roche ? lui parler ? faire en sorte qu'elle se sentit biezn (pour le mieux)- à notre contact ? une roche nue re'ste une roche nue qauand on la regharde, mais en vrai touchez ! toucxhez la roche ! vousq allez comprendre ce qui est ! On peut ...   traverser ! à condition d'être pour le coup super achalan 

dé ezn la mzatière du "toucher", du sens du touchezr, en termes d'organes du toucher ! On pose notre doigt sur l'herbe ! On a super envie, ici ... de faire caca ! est-ce qu'on peut ici svp faire caca sur l'herbe ! c'est pas super cool pe'iut-^$etre mais comment faire ? quand on a méga-envie de faire caca on ne peut y couper ! On se doit d'aller aux wc ou ail:leurs, dans la forêt ou je ne sais o^$ù, mais ... caguer-caguer ! tracer d'un trait (de caca-prout) la donnée donnée que szerait ... la merde ainsi chiée, évacuée ? qui sait ? O,n voudraoit c'est une évidence savoir, à propos de toutes ces choses, lesqauelles sont à conserver (pour notre gouverne) et puis celles dont en  vrai on se contrefout (il swembleraiot

) et que du coup on peut abandonner ! ON est comme affublées ! on est ensevelies ! on est recouvertes ! on est habillées pour la vie ! enveloppées , et du coup on peut monter ensemble, grimper les diverszxéchelons d'une paroi de roche d'une groote szoutezrraine-souveraine. On ,ne sait pas vraiment qui on est (homme-femme ou femme-femme ?) mais enfin on cherche, on n'arrête pas de chercher = de chercher ensemble, on est super-motivées à lm'idée d'en avancer en  cette roche des données, car on veut toucher (ici) à la Vérité ! La toucher la toucher comme dans la Roma,nce. Si seuleùent on était assez grandesn, si on pouvait, rien qu'en levant les bras, toucher une bra,nche, si

 on pouvéiot léviter. léviter serait la solution : s'élever, monter, grimper et toucher cette bra,nche de la Foi, insérée comme par la bande (animale ou animalière), en Déité. On colle ! on colle ensrmble ! On colle 

grave. des fois on see dit que de coller grave peut du coup porter ses fruiots, qui saiit ? concernant cette romance d'une sorte de parole docte insérée comme par la bande en, ici, une roche, roc de vie, roc ou roccherr de toute une vie. On aime s'insérer car ainsi on pêut (car on sait) chanter ! l'alibi royal tu m'as co:mpris ! Si on s'aime (en tant que felmmes ezntre elles) alors on peut tracer (à main levée) toutes ces bêtres rencontrées ici ou là dans ces grottes de la préhistoire (un peu toujours les m^mes bêtes). On aime ! opn est amantes ! on veut toucher ! on aime toucher ! on veut cvomprendre loin les choses du monde . On veut comprendre un cezrtain nombre de choses concernant la mort, ce qu'elle est en fait, ce qu'elle signifie pour les hommes et les femmes peuplant  Terre Mère, ce qu'elle représente en termes de VERbe alloué à une temporalité comme -ous-jacente. On dit parfois ici ou là que l'homme (de fait), passé la paroi "du bout des bousts",... sombre ! est-ce que c'est vrai ? peut-^tre ! l'homme est du verbe mais mal centré, donné, mal incscrit, débraillé, bref, sans futur sinon sans passé. Quand de son côté la femme a la xha,nce on dirait une fois dédoublées (et donc doublée

 !) de pouvoir s'approcher au plus près de cette roche des fins de traits, de ce rocher Final, dit-on : est-ce ça qui est en vrai ? Ou bien seulement (encore) un passage, vers (encore) un au-delà frontal (pariétal) qzui donnerait accès à une Voie de Base ! VOIE DE l'au-delà des A^ges ? Peut-etre qu'on pourrait comprendre, (ou même voir ?) cette d2ité des Déités, en s'agluttinant de fait ensemble "à toi à moi" sans tergiverser ? On est des femmes qui dans cette roche chercho ns ensemble à aller loin le plus possible, parce qu'on sait que si on creuse loin on aura sans doute plus de chance de trouver de quoi se rassasier ici, en termes de connaisa,nce co,cernant la mort (essen§ielmlement la mort) que si on rest e comme ça, à quai, devant ici la paroi (ou un peu à dist ance d'elle) à la reluquer, à l'observer ok mais à un momment il faut sauter, il faut aller, il ne faut pas avoir peur d'y aller frontal, de son corps de fête, de son cotrps soudé, de pareillle tête brûlée collée ou soudée ! On se doit d'y aller parce qu'on est n ées, du coup allons -y !!!!!! ne cherchons pas à se ou à nouds faufiler pour ne pas y aller ! On est nées dans la mort enfin dédoublées pour en vrai aller loin en elle et pour toucher du doigt des données de base qui (pour nous) soient fiables grandement et du coup communicables ! On est femmes , on s'est dédoublées au passage, comme deux moitiés on dirait mais pas vraiment en vérité, plbutôt deux entités qui sont nées (du coup) au passage et, à présent, forment cette sorte ici de message à laéisser ou adresser à cette Déité du bout de Roche, Déité des Déités. Donc, notre cortps (reformée à la mort ?) est meszaage ? message animalier offert à cette Déité des Déités  don t on parlait tant^ot ? P'ut-etre qu'en effet la mort rétablit le corps tel qu'oiil était de fait avant notre naissance sur la terre . Peu-êytre qu'en effet, à présent (§à notre mort), on redevient celles (puisqu'il s'agit d'elles , ou d'ailes) qiu'on était avant de naître à la vie terrestre : cdeux ailes pour nous envoler ? Où 

? eh bé peut-être au plus haut du haut ! On l'espère ! Disons que si ça pouvaiyt le faire ce swerait super ! ce serait chouette ! Aller tout en haut du haut du haut du ha&ut du haut du haut sur tere ou sinon sur terre ... sur ciel ? au cordeau ? chapiteaiu ? chapi-chapo ? mains surnuméerraires on aime ! on n'arrête pâs

 ensemble de taper nos mains sur cette roche,  qui nous fzait front. On marque ainsi, cette chose dx'un affront ! d'une opposition ! d'une volonté forte , en soi, de tenir bon, longtemps, mordicus, à cette vie sur terre, octroyé"e peut-être par ... Dieiu le Père qui sait : on dira le Verbe ! c'(esqt pareil ! Le  erbe est Dieu le Père ! dans la mort ancrée on le sait (hé !). C'est sûr que quand on aime on est comme à moitié passées à travers cette roche, roche de la vie telle qu'on la connait (ensemble), voire même telle qu'on la pratique. Le but à présent si possible est de ne pas chanter ou pas trop face à elle, cette 

déité des déités dites souterraines-souveréinesz, mais de lui parler, 'dessayer de lui parler sans plus de formes que celles allouées au verb e en soi du quotidien, au verbe des échanges qui sont ceux tout bêtes du quotidien. On veut parler le verbe non particulier. Le verbe animalier des échanges (souverzains) es-qualités mais comme déployés sans autres frais que ceux alliées à la'approche d'une vérité ici du qoutidien , xdes petits faits etc. Ne pas 

plus chanter que ça, mais parler ! voilà, à présent, ce qui est recherché, c'est de juste peut-être parler, sans trop chanter, parler à cette sorte on dirait de Déité qu'est la mort ici, devant szoi (tout autour de soi , en corolle !). La mort est une déité, on le voit. Elle nous entoure comme une sorte (en soi) de corolle ou de rotonde. On voit la roche des confinsun peu plus loin. On la voit qui est ronde, corolle et roteonde ! Fleur d'amazone qui sait ? On voit ensemble cette roche qui, tout autour de nous, est là qui nous entoure et qui nous protège, peut-être. si seulement on pouvait à nouveau la traverser en toute consc ience et du coup comprendre ce qu'elle est, à quoi elle correspond, qu'est-ce qu'elle contient en termes de 

raison, passion, comportements humains. La toucher en  vrai pour nous rendre compte de quel bois elle est ! à quoi elle ressembke, ce qu'elle semble receler ezn termes de matière à (ensemble) habiter (éventuellement) si jamais on se wsentait pousser des ailes, et voulions coûte que cou^te pour le coup la pénétrer afin d'une fois, encore, traverser un d^ôme, une dune, une construction, une fleur fermée cfomme un bouton de rose ou auttresz avant éclosion, car là est la chose . LA chose, on dirait, de cettye chose qui (en vrai) nous entourerait tout autour de nous. on voudraoit nous approcher de cette szorte de muret de protection, de maintien de l'ordre , consortium. On mazrche ! on se donne la main! on avance ! on est nues ensemble qui ensemble nous donnons la main. On marche tout tranquillement  verts la roche finale, cette roche dure (peut-être) des entrées et des sorties des vies de l'herbe. On marche nues en direction de cette roche des données ultimes . On est nues parce qu'on est velues ! poilues ! vaches des nues. On avance (ventre à terre). On est vaches des prés d'herbe, przairies de grande broute, on aime nous poster aux avant-postes de la roche, tout près d'une sorte de passage , d'entrée par où passer ensemble. On est bêtes de poids, de masse, de charge et de somme ! fortes sommes ! banc de frai ! On avance ! on est allouées ensemble à une sorte ici de banque de données toutes données comme s'il en pleuvait. On s'approche. On avance à pas cfomptés. On avance lentement et patiemment. On est entrées en un sas de données et à présent on aimerait pouvoir cerner ensemble lle muret, la paroi frontale terminale,  e qu'elle est en elle qu'on ne sait pas, mais qu'on aimerait voir . On est femmes des après , szoit des A&

pprêts. Qui on est ? on ne le sait pas ! on aéimerait beaucoup en vrai le savoir mais pas moyen ! peut-être oui des bêtes de trait ! vaches laitières ? en vrai ça xszerait supêr parce que nous on trouve les vaches belles, les vaches laitières, on trouvze ça beau voire super beau ! on les aime énormément cdepuis des siècles ! franchement, être bêtes nous mêmes en tant que telles ... pourquoi pas ? pourquoi  ne pâs nous transformer (à nouveau ?) au passage en ... vaches ? Pourquyoi pas aller ainzi nous transformer en passant la roche (une fois de plus) ensemble ? On aime ! on adore ça : passer ! Pourquoi alors ne pas encore une fois aller, passer, traverser la roche (ici dite "finale") et du coup devenir ... vaches ! vaches à lait ! ce serait génial ! on adorerait ! on se délecterait d'être à présent devenues vraiment des vaches sur pré (sur pré ?) toutes poilues ! on 

adorraerait, devenir super-poilues ! on adore être (rester) poilues ! velues ! non épiléess c'est vrai ! on est fans absolues des vaches poilues ! On aimerait super leur ressem b;ler passé ou une fois passées la roche ! Soyons vaches ! vaches à lait ! pissons dru notre jactance ! al:lons nues en transe ! On aime grave aller sur roche trouver des choses qui (choses vues) nous donnent toutes à du coup mieux (bien mieux ) comprendreles données frontales de la mort à l'oeuvre (un chantier) surla terre comme au cxiel, qui sait ? On est des femmes soulevées ! on lévite en force (c'est-à-dire qu'on est deux !). On lévite sur rocher ! On est nées (dans la mort) pour léviter ! léviter de force ! on monte ! on monte ! om monte ! om monte encore ! on monte grave ensemble en tant que femmes passées (à la mort) de l'autre côté ! on s'élève grave ! on aime grimper, s'élever, monter, léviter, atteindre les sommets de l'âge (?), l'Âtre (?), l'Âme ? On trace ! Femmes on est (dans la mort en vie) ; en tant que vaches on s'accomplit, dans la vie en vie après la mort (on dirait !), qui sait ?

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18/7/2024

On y va ! on entre ! On est comme enserrées dans l'antre. On est qui cherchons ensemble, à comprendre ici et là les choses du monde. Qui on est on ne sait pas mais on essaie de pour le coup nous approcher ensemble d'une vérité de base si tant est. On est là ensemble pour comprendre, nous porterau plus près d'une roche fiable, aller et venir. On est comme accolées dee rage à une roche. On veut cerner ensemble les données. On entre ! On est entrées ! on veut aller au plus profond , gagner sur la roche, traverser fissa et , invcidemment, "à toi à moi", nous retrouver ici et là, la paroi passée, à chercher les bases d'une vérité dite de rage si tant est. On est deux pour ça. On veut cerner les bases d'une vérité , et pour ça on trace ! on file (à tout va) ensemble ! toi et moi contre le monde entier on trace ! on court vite ! on y va ! ion file ! on attend pas ! On veut être celles (main dans la main) qui ensemble cherchent grave à cerner-toucher une sorte de vérité qui serait insérée (de rage) en une roche découverte, ouverte, fidssurée, qui (de fait) nous laisserait nous immiscer ensemble sans (pour autant) s'offusquer, sans faire de simafgrées. On est comme on est. On tyrezmble ! on enttre tremblzantes ! On est comme deux tantes ! On est touchées ! On est grises. On veut akller ensemble ici comme à la retombée derrière la frise des bêtes allouées à une roche pleine. On meule ! On est femmes données = données fines = données dures = données données. On veut toucher à cette déité des dires allouées à une sorte d'entité mâture, faite de roche dure, de gré, de vive clartés, de gentes animales tracées comme au débotté à la revoyure ! Entrons ! Sachons tracer ensemble cette sorte d'animal de b ase, ce tracé de rage ! Obn est femmes nées au passage : ça le fait ! On était ce qu'on était (ficelle) , à présent que nous voilà passées ensemble, nous voici donc toutees transformùées en ... femmes de fait ! femmes dédoublées comme à la traversée , à la ramasse, à la retombée de l'autre côt

"é,, c'est fait ! On est femmes des envies de rage ! Vivacités ! on est entrées ! on voulaiot toucher Déité on touche Déité ! On voulait passer, aller, dire, coller et nous voici enfin passées , qui rezgardons en vrai ce qui est qui se passe tout autourr de nouds, en termes de oparade, cavalcade, vives clartés, chamade et autres attroupements de bêtes enrtre elles. On est ce qu'on est un temps, puis ,

 passé la rage du tourment de bure, on deveient ... femmes, à jamais dédoublées ! On devient : ces femmes du passé des dires alloués à cette roche ornementée quyi nous est , ici, proche. Qui on est ? Eh bien voilà .. on est nées d'une base Royale, Reines entrées sur place on a tracé ! on est entrées tête la première ! On voulait toucher on a touché ! On voulait coller on a collé ! On voulait être ensemble soudées , nous voilà soudées tête la première à jamais !  fi du cimetière ! on est = on erre = on entre = on se promène à jamais au sein de l'antre de la mort primaire, cette destinée, ce temple, ces données fdonnées comme par la bande (animalière) d'une sorte de paroi rupestre des temps reculés. On est bêtes de bois, cendres et gravats, chats bottés, prises d'ammitié, chants des remontrances. On veut (on voulzait) toucher ici ce dire , cette voix, ce chjant = l'entourer ! On veut coller ce chant (ces bruits) à nos vies ! VOn est bêtes-motds ! on est fines attaches ! on veut tracer les =mots d'une base natale ! On veut coller le chant = le coller fissa comme par la bande à cette sorte de fuseau, de grain, de charge, de troupeau de peaux. On est comme on entre = fines et racées, on est passées. On est comme déplacées des données de rage . Qui on est ? on est femmes allouées à ici un paysage animalier de base pariétale si jamais. On est femmes nées ... pzar la bande allouée à un paysage de vallée, de bois et fporêts, de mer calme, de sentiers dans les marais. On entre = on chante ! Chantons vif cde qui est ! cette sorte de Romance du Valais, ce tracé des amantes, cette clarté naissante à l'envolée, à l'attrappée, à la retombée sur terrechargée ! On est femmes d'ailes, commères sans peine, souples et lancées, on volette ! On est ailées car on s'aime adorées. On est comme cernées de rage ici ensembkle sous le vent qui va , nous pousse à tracer, à charger fissa, à alller sur le tas sans trai^ner, et du tas vers la vallée des fins de roche, là-bas, au plus haut du tas : s'enfoncer ! Aller et y aller ensemble de sa voix, de son chyant d'effroi ! On est femmes rudes et on dure ! On est accolées (aussi) pour durer ... à kla dure (on sait). On veut coller àcette c-sorte 'encolure de paroi, ce trou à rat,  cette fissure par où ensemble nous glisser de rage . On est fellmmes des tas, des tracés, ensemble sur paroide rage. Qui on est ? sages ! sales ! sardes ! On entre ! on est comme entrées ensemble à toi à moi sans plus traîner que ça, et du coup on trace, on est nées de rage de la voix des traces ! On vgeut toucher = dfire = faire = aller = comprendre = caler = cerner = entourer = combattre = voler = charmer = contrer = gicler = mener = filer = dire ce qui est qui est, qui nous regarde fixement sur place, ne nous quitte pas une seconde du regard, nous suit à la trace, nous commande de la voix ! nous parle sans foi, nous charge des envies de charge ! On est là allouées de grâce pour comprendre les données coriaces ! On veut toucher à Déité La Voix ! on veut toucher la selle ! on veut coller à son minois, toucher ses rênes, son habitt de joie, sa muselière ! On est là (fde fait) deux fées, de la joie d'en être ! de la joie (en soi) d'être ici bas (pour soi) une sorte d'entrée dans la matière de la ... voix de là ! des parties premières, des commencements sur terre, chants des joies rupestres et autres falbalas sur tertre ! Obn est femmelettes tu le  crois ? omelettes de paroi on entre ! On est accolées pour comprendre ce qui est qui nous regarde droit et ne nous lâche pas d'un millimèrretre : pourquoi ? parce que voi;là ! on est comme ... trois ! on est femmes des données acerbbes, deux fées de parade sur place rupestre ok mais pas que ça ! On est femmes allouées accolées et aussi ça : cette chainette ! ce char à bras ! cette peine ! ce sens de la gaine ! Aloïcha ! on est traine des données coriaces ! traine-misère. On veut aller ensemble nous plonger fissa en cette panse ! On veut toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher à) cette Voix de l'au-delà... si tant est qu'on puisee la toucher ou toucher une Voix !et pourquoi pas ? on est bêtes sur paroi qui voulons de base comprendrecerner = sidérer ! aussi cela ! On veiut toucher de base la paroi des choses, afin de pour le coup ici ou là aller à la rencontre d'une Vérité ... des données de base. On veut cerner cerner cerner afin de toucher toucher toucher, ce qui est qui est là pour soi, cette entrée des entrées, pasdsage obligé, charge dure comme à la retombée on s'en prend plein la figure mais en vérité on est habituées, on est déjà passées ! on a déjà fait ddonn de nottre parure, plume, bure, pelure, veture. On est déjà passées par cette fissure des parois du mondfe ! On a connu la chose pas plus tard que ... tout à l'heure : au débotté ? à la retombée des mises sur pied ? On est femmes accolées à une sorte de donnée vocxale, chant dardé, prises de parole endiablée qui nous parait en vrai un peu faisandée mais comment faire pour s'en échapper ? on esst comme on se pose sur le pied des faits (de roche de groote) . On est colléesà une Chose dont le nom ssemble nous aller ; corolle ! Sorte de coreolle ! on est touchées ! On s'avance, on ose. On est contre la donne ! On est tout proche de coller à une roche dont le nom (coreolle) semblerait plutôt nous agréér, nous plaire un tantinet, nous seoir à ,amais si jamais. Corolle des données de bure ! On est fées faites, on est fêtées ! on est femelettes-omelettes des entrées (rudes) à travers ici la roche allouée à une sorte de parade animalière détournée. On seraiyt comme passées de rage avec ces bêtes ! côte à cvôte à l'assemblée ! On est mortes ! on est passées ! on est passées mortes ! on s'est retrouvées de base allouée (ensemble) à une sorte de cohorte ici, de bêtes de base guerrière. qui on est ? on est des fées ! on est femmes des données de rage ! Fées à l'atreappée du passage entre. On veut retomber sur nos mpieds (de bonne grâce), charger, faire chant 2D, grrise mine peut-etre p as tant, mais hurler ! gueuler ! dire ! crier ! notre envie de vie sur paroi des

 traits et autres mains allouées d'entrée. On veut m=ontrer qu'on est femmes passées ! qu'on ne veut pas se laisser de fait marcher sur les mpieds, surtout pas, mais en imposer, faire ainsi qye Déité nous voit comme on est, à savoir coriace, vive et menaçante, charge-né comme un chalutier ici de fort tonnage ! charge d'^$ame ! villosités de charme mais soulevées cvomme par la bande (animale) des données frontales ! on est nées nez ! on sent ce qui passe ! muselièredes fées tu penses ! on sent la rage à x pas car on est ... fentes ! charge ! tas ! chance ! chiennes sages, flair des fées de base ! on entre = on sent ! on est femmes au chant des données de rage ! on veut cerner-toucher ce que la vie nous met de fait sous le nez ! sentiments de base, cris de la passion, charge fade, contusion des cvontusuions, embrassades,chaleur et candeur font bon ménage, on veut comprendre = soulever la chape ou le manteau de base. on veut cernertoucher =sentir, ressentir, pré-sentir etc., les données de garde ! On est nées sur place (choix) pour êtree cela qu'on se voulait d'être ! On est reines et roi, femmelettes et fommelettes de paroi (fommelette-omelette) et on y va ! on trace ! on casse la base ! on fait caca ! on est chiennes grave qui (de paroi en paroi) tracent leur voie, charge que tu chzargeras, y croient, veulent toucher la chjose (du devant de soi) qui les mate, cette sorte de paroi de type terminale, cecarré dernier d'une base-née, ce tracé des cxharges et autres monstruosités (soi-disant

 ) faciales ! On est nées pour cvomprtendre ce qui est en face : Reine ? roi ? peine ? poids ? On est coriaces c'est vrai ! on veut toucher à cette fée des peines soudaines, du tracas alloué à la peine de pouvoir tracer, entrer, passer , traverser, se retyrouver ensemble de l'autre côté sansmême s'en êtte aper!çu de fait. On est bêtes mégères, vives atrocités, commandes actées du genre "cimetière à jamais" , mais ...? paspas pour durer ! on renaît ! on renaît pleines ! peine échouée ! on naît ! on naît sur la grève échouées ! ON est re-nées à volonté puisque voilà, touchées, touchées grave, toc)-touchées grave de biais par x mains surnumérzaires on est passées ! on a été touchées par x mains surnuméraires ! toc et toc sur roche allouée ici à une Chose ! On est passées c'st faiit ! on voulait passer eh bé voilà c'est fait ! on voulait aller on est passées, on a tracversé la roche rude, on est fées des fées ! On aime hurler d'aventure notre aventure ! On veut coller à cette cklarté , aller loin en  cette sorte de donné-pelure, peau nacrée, paeu allouée à une sorte dee passage acté ! pelure de bure ! pâsse-né, charge dure, tripotté mâture ! certitude s et autres vues d'ensemble d'envergure . Qui on est ? bêtes-fées qui (ensemble et chapeautées) sont padssées de rage cde l'autre côté pour mieux comprendre les données de base, le tracé ce qu'il est, la colère évoqué, les chants tous dotés de paroles  crues. On trace ! On est crues nouys-mêmes. On parle cru, crûment, sous le vent. On est crues de base, on est cul-nu et crues dans nos chants. On chante cr^ument les mots d'une rage-tourment ! Onallume ! on est filles des dons et données vives, femmes des envies, femmes des données toutes tracées sur roche aux fées ! femmes nées d'une pîqure ici d'un pic de masse , d'une sorte de piqure sarde ! Oh oh la donnée ! oh oh la charge ! oh oh l'envolée dxes rages ! On commence ! on entre ! on commence à creuser ! on a encore tant (de fait) à creuser (frontal) ensemble ! on est pas arrivées ! on est même pas qui sait à moitié arrivées tant on a à creuser il semblerait, et on s'y met ! on va continuer ! on veut creuserr screuser creuser et ne pas lambiner mais grave tracer afin de trouver ici ou là les données de base , données des données qui nous aiguuilleraient pour mieux comprendre, cerner-toucher , vérité de base, soit un trzait un seul si jamais mais vrzai, trait vrai très vrai si jamais on aimerait. On veut être sade, non maussade, sage, sarde, sale au sein des données, sale et sage si jamais on le dirait (de fait) à qui veut l'entendre, mais qui(en vrai) veut l'entendre ? on est touchées ! on est fines fleurs des prés . on tremble. On veut coller à Déité des chzamps de blé, des champs sardes. On veut toucher à  cette Déité des données allouées à une sorte de paroi des Chances. Qui on serait ? peut-etre des fées ! Des charges-nées comme par la bande allouée à une sorte de mansarde, roche nue, maisonnettes des vues, roche agraire aux vues sur l'anu'. Qui ? bé qui sait ? bé sais pas ! On entre en paroi ! tête la première on y croit ! on croit ! on est femmes, prises de surccroit  qui, en elles, ont pour elle cette envie de vie ici déposée comme une offrande à déité , tu m'as compris ! sainteté quand tu nais tu vis ! tu es fille de la vie donnée ! fille allouée à une clarté c'est vrai ! on file ! vite allons sur pré chanter, danser, toucher à sa compagne déplacée, au compagnon des eaux et forêts, des bois lustrés, nacrés, enjolivés par les enfants du Don. On est femmes-fées, ouvertes et cintrées. femmes des données lacustres, des envies de vie nature, des données de rage lacustre. on veut traverser ensemble, les dfonnées données de la nature, ces prés, ces champs, ces arbres, ces fourrés, ces brindilles, ces herbes à brouter, ces langues de terre, ces dunes tracées, ces monticules, ces plantes plantées. On aime ! on est fées nature sur pied, quyi chassons-cueillons comme à l'aventure. On veut tater du blé, des denrées, des données données d'une terre de lune et autres terres des données données par la dune ! On est = on feint. On veut toucher toucher toucher toucher à cettre  déioté du bout des m =ondes octroyés à une vie  d'ensemble sous le nez ! On veut : toc-toc-toucher ! toucxhert-retoucher ! toucher--toucher ! Dire et zaller = briser ! charger ! cocher ! donner ! faire ainsi que nous puissions co:mprtendre ensembkle les données d'une Romance ici actualisée, si jamais,  par la bande d'une sorte d'(envolée, de prise de risque, de saut tracé, d 'enjambée. On est nées pour être fées , un de ces quatre, passé la charge d'être ici à nouveau comme chahutées par une sorte de menace grave ! On veut 

1, diire son année ce qu'elle est, son tracé tracé ce que c'est, son actualité

2, aller sur paroi dite "de l'effroi"

3, coller à une Déoité des DFéité, du genre Dieu La Mort qui mord et ne nous lâche pas , labrador ! 

on est commanditées ensemble (toi à moi) pôur comprtendre, soit creuser un certain  ombre de données de base, qui sezraient données d'une rage de vouloir aller, tracer par la bande son tracé de base, caminade, chien-né  comme d'une chance ! on est ! on est ! on est ! on est nées ! on erst nées ! on est, dans la mort, nées femmes des prés ! on est nées femmes dans la mort (dualité, duplicité, confgort, amitié). On est nées genre "femmelettes-omelettes" de la joie qu'il y a à nâitre en  c ette sorte de contrée  pour ainsi dire des données frontales (pâriétales) d'une sorte de groote cachée. Nées d'un nez hé hé ! on dirait ! mais comment c'est possible en vrai ? On ne sait , car on est bête-mots qui vont sur roche au lamparo dans une sorte de traquet-traquet sans plus de reéflexcio. On est nées front, menton, oeilletons, passion. On entre ! on veut toucher l'antre ! la cloison nasale , les pâ rties molles, le rocher ! l(arcade ! le tampon ! la panse ! l'oeilleton des franges ! le double-menton cde parade ! cvornes de bison ! crâne ! crâne crâne ! On est femmes du fion et du bouchon ! on colle (raide !) à une sorte de  (pour le coup) masse imberbe, champignon-melon , cornoichon des monts, piperade ! On aime ! on est bêtes des parois nacrées sur paille ! On veut (on voudrait) cerner de près ce qui est mais comment en vrai tu veux cerner quand en fait tu vois que des choses ici autour de toi ne sont pas exactement celles qui en vérité tu pouvais te dire autrefois que ... oui (qui sait ?) c'est un fait c'est vrai ! mais, tu ne sais pas .. en vrai tu ne sais pas si en effet c'est vrai. si en vérité cette chose que tu croyais est, est vraiment, ressemble vraiment à ce que tu pensais (avant) qu'elle était, . tu pensais jusque là que la paroi devant toi avant étaiot une sorte d'enclave à données du genre vérités qui seraient  véri  tés dites (prononcées )à-)à  tout hjamais.;: on espérait ! On se disait que oui en effet peut-être un de ces quatre on arrivera à mieux comptendre et cerner ce qui est qui nous fait face en face, nous mate de la tête aux pieds = nous toise (une toise !), sauf que c'est pas dit qu'on sache vraiment ensembvke un de  ces quatre ce que c'sest que cette chose d'une sorte de donnée de base qui serait pour nous comme un e clé, une sorte de clé de rage ou des rages nées, des rages nées de la rage d'^$etre nées ou quelque chose (qui sait ?) de ce genre ? On est des femmes parce que voilà on est passées! on a traverséà la nage (on dirait) le Gange ! ne va pâs chercher plus loin les données de base, elles sont nées d'une rage (en vrai) d'être né&es, sur paroi des Chances, sur roche allouée à une sorte de corolle (coeur donné) qui est Parole de Vérité, Chastété , Sincérité des cordes, Villosités, Chant choraux sur roche comme tracés ! On veut aensemble avancer au plus lointzin posiible en ces contrées des bouts d'un monde alloué à la mort. On veut ensemble (accolées) toucxher. On voulmait toucher , on voulait s'approcher, on voulait comptrendre. On est nées d'une szorte en soi de parade animale sur paroi, en tant que femmes déplisszées ou comme d"p^loyées de base, la mort avenant, sur roche des données de rage, sous le vent , au nez et à la barbe d'une sorte de Manant ... des Temps Passés ou reculé, genre ... MAIN ? Grave ça le fait ! Main ! main

 tenant

 la cordée ! main des mains tenant la corde ! ON avance-trace, on trace-avance, on trace et on acvance. On avance et on trace. On est des (deux) femmes nues sur roche, qui .... sommes passées à la une à la cdeux sans tergiverser, ensemble , e l'autree vcôté pour ainsi dire vite, et du coup, on est (de fait) comme nées (re-nées) à une sorte de vie allouée à une sorte de Romance de la vie passée. Vie nouvelle sur roche des prés. On est nées fe"mmelles ! femmelettes ! femmes dorées ! fame et femme des contrées nues, tracées au pied levé et à main levée comme la cornue, la rage, l'attrappée, le sang fuyant, la beauté collée, les bêtes beuglant, l'antilope des prés rougissant.. On est des (qui ici) en tant que nées (re-nées) 

voulons de fait tracer tracer tracer tracer tracer sans discontinuer si jamais ! Traçons les données ! actons les dires à jamais ! faoisons en sorte que ces données de base motrice puiisent (sans faute) aller où en vréi elles se doivent d'aller en cette cloison ! On est des femmes des envies de vie comme tenues de main de rage sous le vent ! on est venues, on a traversé, on est est passées de l'auitre côté, on veut coller à une Déité "des données finales" : bruits de fond et fruits de la passion font de fait le sermon, la base, le tenon, la chose qui trace , garde trace, fait option , ne se casse pas au moindre choc de front ou au contact des bois, cornes, sabots, menton, front de bête et aéutres cornes de gazelle. On est comme on est de base, à savvoir homme-femme, pui, à notre mort, on passe ! on change ! 

changement total ! on passe-change ensemble sous un front de rage. On devient DES FEMMES, DES DONN2ES FEMMES, DES DONN2ES DE RAGE, DIRES À FOISON ÇA TTREMBLE, ON DEVIENT DES FEMMES DES PAROIS DE ROCHE ! MERDE À L4HOMME ! TU NOUS PUES DE BASE ! VA TE FAIRE VOIR EN FACE ET NE REVIENS PLUS NOUS VOIR DANS LA MORT ! ON NE VEUT PAS DE TA PER2SENCE ! ON NE VEUT PAS DE TA PR2SENCE ! ON NE VEUT PAS DE TA PR2SENCE ! ON  E VEIUT PAS CDE TA PR2SENCE ! ON NE VEUT PAS DE TA PRÉSENCE ! ON NE VEUT PLUS DE TA PRÉSENCE ! HOMME-MOUSSAILLON, ON NE VEIUT PLUS (PAS) DE TA PRÉSENCE DÉGAGE ! ON NE VEUT PLUS DE TA PRÉSENCE DFONC DÉGAGES ! VA AU LOIN LÀ-B AS VOIR DES FOIS SI FELMMME JE NE SERAI PAS ! ON VEUT PAS DE TOI ! ON VEUT PLUS DE TOI ! ON EST REDEVENUES CELLES QU'ON ÉTAIT AUTREFOIS AVANT NOTRE NAISSANCE SUR LA TERRE FERME ! ON A RETROUVÉ ENFRIN LES TERMES, LA PAROLE DE LA FOI, CHANT ET VOIX DESS DONNÉES SAGES ! ON EST REDEBNVZENUES CELLES (NOUS DEUX) QU'ON ÉTAIT AVANT DE NAÎTRE ! HÉ HÉ C'EST UN FAI ! LA MORT ALLÈGE ! LA MORT DISTRIBUE ! LA MORT RÉCAPITULE ! LAZ MORT REDONNE , REND, REDFISTRIBUE LES CARTES NATALES-FATALES ! VIVE LA MORT QYAND ELLE CHANTE POUR LES FEMMES VIVES ! ON EST FEMMES DE CUL SUR LE CUL ! ON AIME TOUCHER PÂR LA BANDE UNE DONNÉE DE BASE QUI FASSE SON EFFET DXE RAGE ! ON VEUT COLLER ! FZAIRE ! DONNER ! DIRE ! TOUCHER ! TRACER ! FAIORE AINSI QAUE LES DONNÉES DE BASE PUISSENT NOUS AIDER, NOUS AIGUILLER, NOUS FAIRE TRACER CE QUI EST  SUR PAROI DES CHANCES (ET DES DONNÉES DE BASE) QUI SERAIOT , POUR NOUS QUI VOYONS, DONNÉES DE CHARME = BÊTES BELLES = GRASSES = GROSSES  = MASSES DE DONNÉES DE CHARME; OON EST VCOMME COMMANDITÉES POUR EN VRAI DURER dans la durée ! On est nées d'une sorte de donnée donnée sur pied comme une échasse (échassier) des bases allouées. On veut :

toucher, toucher, topucher, ytoucher, topucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toicher, toucher, toucher, toucher, toucher, ytoucxher, toucher, toucher, toucher, toucher à cette Vérité des vérités donnée. La toucher la toucher. Cerner de près. Comprendre = allouer àune base (qu'elle qu'elle soi) une romance de bon aloi, Chant de garde. Fines charges, chant de joie. On est femmmes données sardes. Sardes données de charge. On est données sardes à jamais on dirait. On veut (voudrait) coller. On veut = on voudrait. Mais comment toucher ? Comment faire ensemnmble dans la mort pour nous avancer au plus près de la cloison des fées, la regarder sans y passer, s'en approcher sans succomber, voir et toucher c'est comprendre enssembkle qu'on peut traverser la roche des trembles, passer e,semble de l'autre côté côté pré ok, s'avancer dès lors ensemble (toujours ensemble) jusqu'auu bout du bout des rages (soit des champs cintrés) et là, face à la paroi des données ultimes, muraille de Chine, trouver,trouver le trait, trouver, ensemble, le trait , la fine fissure, par où, main dans la main, pouvoir passer et pas à moitié sans succomber. où est l'entrée ? où donc est l'e,trée . où se trouve ici l'entréedans cette cloison, ce tracé, ce muret ? on est accolées de fait en tant que fées des Fées, on est proches des données ultimes (on a tracé). On voit cette ruine, ce roc de près, cette roche vive, clarté des tracés, chant alloué, brise; : qu'est-ce qui est qui est qui nous semmble nous parler ou comme nous parler ? on veut toucher à cette déité nature ! qui c'est ? qui on est pour elle ? femmes dédoublées on est passées par une sorte de passage ancré, nacré, de roche ornée. On est passeées de base ! on voulait passer eh bé voilà on peut dire que c'est fait.. c'est vrai

 que nous on ambitionnéit grave et depuis longtemps de pouvoir passer à tracvers la roche de la vie du temps, des temps passés, du temps alloué à une sorte de Romance des tourments. grave on voulait, et à présent voilà ce qui est, on est comme passées sur roche, on a creuseé, on a dit ce qu'on voulait, c e qu'on voulait dire, ce rire ! cette joie à) la traversée ! ce choc ces données ! et aussi cette course-poursyuite ou sorte de course-poursuite à travers les champs, les champs de blé, les prés, les for(êts

, ap)rès la biche, le  erf, le chevreuil doré, l'ombre reflétée sur un mur de gré. On est femmes vives soudées ! on est (dans la mort) femmes déplissées, enfin d"éployées, ailées cfomme il sied, ailées belles ! beautés ailées de base réelle ! nées à jamais fées ! fées à jamais nées ! on est colère parce qu'on sait qe pour plaire à Déité il  vzut mieux clampser et sans tarder;, mais merde ! doit-on ? se doit-on d'y passer dès potron-minet ? merde non ! on freine ! on veut grave freiner de  rage le cours des choses et des données terrestresc ruprestres. On veut toucher toucher toucher toucher à cette Déité des plaines, des contrées pleines, des monts de Latence et autres Dunes Intenses secondées, sondées, prises sur le fait, d'indigence, de misère crasse, de manque de denrées, pauvreté ra geuse et autres sortes de  dépits. On regarde ! On voit (au loin) la paroi, la paroi des Rois (des Reines et des Rois) 'est-à-dire : la paroi des bouts du monde, fin des fins. on voiyt là-bas la Roche Terminale, ; une croix ? un bout de bois ? charge, de grâce, suspendue comme une grue ? Une 

sorte de paroi velue , poiilue, toute nue ? omme-femme qui tremble (de froid ?)? On avance. on s'avance ensemble. Pas à pas. on y va tout droit. On veut entrer en cette sorte d'ultime p roi qui en vrai est la paroi qui, ..............on recommence ! mais comme se poursuit rotondement ici et là autour de soi. on est face à face (la paroi). On est face (la paroi) à soi. ou face contre face. Bref : on mate ! On voit des bras ou quoi ? une face nous regarde ! charge ! charge de bois ! charge mentale crâne ! charge-cr^$ane en face de soi ! marre ! centre ! masse ! cri ! chine des parois de base ! On essuyie les pl$atres ! On veut cfomprendre = aller = cerner = faire = toucher = craindre. On veut aller-toucher pour cerner-coller. on est FEMMES DES PAROIS DU MONDE

CRIS DE JOIE SUR ROCHE PELÉE

VENTRE À TERRE DES DONNÉES IMBERBES SOULEVÉES

CRIS DE GUERRRE ET DE JOIE MÊLÉES COMME AU CIMETIÈRE MAIS LÀ, À JAMAIS IMBERBES, À JAMAÉIS SOULEVÉES, À JAMAIS TERRESTRES OU SINON TERRESTRES CÉLESTES MAIS EN VRAI "SITUÉES" COMME DES GLAIRES, CRACHATS, PISSE ET MERDE OFFERTE DE BIAIS À DÉITÉ ... DES ENVIES DE GLAIRES, MERDE , PÎSSE ET AUTTRESZ DENRÉES SOUPESÉES. On veut ensemble aller comme dans un pré gambader afin  de toucher à cette déité première qui nous plaît, nous donne de la joie

nous donne joie d'être, vie d'envies, pleine peine et auttres swentiments dit "d'entrée de parade". On aime : les fées, les diacres, les prêtres sonnés, les hommes de paille et femmes cendrées (peut-etre) mais nous (femmes des données frontales pariétales)  e qu'on préfère, c'esvt .... les fées ! fées de base ! fées des fées ! On est fées de base ! on est allouées à une sorte de parade des données d'en face = charge ! masse ! buffles traqués ! bisonnées en maisonnée 8 commz-e à l'accoutumée (on triche !). on veut ensemble s'approcher  d'un tréit ici de rage qui sezrait pour le coup dessiné comme à main levé par une sorte de bpête des prés de venue femme, femme des prés, femm allouéeà une sorte de pré des prés, prairie Sage, Paradis des ämes, Gentedamessur prairie savent ! savent mille choses qu'on voudrait (en tant qu'homme en vie ) comprendre, mais scomment comprtendre en vie (en restant en vie) ? pour comprendre il fzut passer-tracer roche des fées ! traverser la base, le tracé, la romance aux bêtes-mots cochés (bêtes allumées) et une fois passés et, du coup, devenues ... femmes à tout jamaéis (deux femmes = un trai)trouver !, savoir ! comprendre ! toucher pour comprendre, voilà la voie ! On se doit ensemblke de comptrendrre grave ce qui est qui est qui nous resseemble (qui 

sait ?) ou pas mais nous attend devant comme une Romance, Chant de Joie, Sons du bas, Chance)-chant de base au sortir du tas ! On est MASSE, VOix du tas comme une sorte de Romance-Masse, FOI. On veut comprendre = cerner = dire = passer = allouer à une rocxhe, iune  (en soi) identoité précise, nom des voix, retenues de rage, sous-voix des effrois, susurrements comme à la parade ou bien chuchotements à peine identifiables. On se serre. On se colle l'iune à l'autre. femmes de la voix des ombres. femmes on est des ombres dans la mort de l'homme

. femmes attribuées à une mort d'homme (on le sait). Fzmmes attribuées à une mort d'homme. On dirait cette chose. Femmes (fois deux) attribuées à une roche (paroi) à la mort d'un homme : bête-foi de masse rude, chant total et parures, foi et froid, foi/effroi, pelure, gerçure, froidure, robe de bure. On est deux, on trace, on se sezrre les coudes, on se vcongratule, on s'embrasee, on se lèche les parties humides, sèches

, natives, soudaines, grises, poileues, chevelus, rèches, lissess, pleines;, ouvertes, offertes. on est colle ! on est collées ! collagènes ! on colle ! on est accolées à une roche dite "du Passé". On aime aller, dire et toucher, faire et cerner, allouer, à une Déité des prés, disons... un poème ? une chanson ? un chant des plaines ? une sorte de chant romancé ? une sorte en soi de cri rentré ? de chant docte ? mots des fées tracés sur rtoche forment la chanson d'approche ! chants d'hommes  , de femmes attitrées à une sorte cde fonction-née qui est fonction de fée, chahut et grabuge, au mo ment précis d'une sorte d'entrée comme à l'aventure ! plongée et contre-plongée dite ici "de bure" du fait qu'on est des (hommes et femmes chelous,) qui allons sur roche mendier (pour ainsi dire) et chercher l'amitié des déités des déités de base lacustre. femmes au débotté on est , qui cherchons l'extase ensemble ! l'envergure sur parure ! le chant des Moitiés ! la pleine mesure en semi-chasteté, sa,ns trainer, sur tracé, sur roche placée. On est des femmes de mesure . DOUceuurs nées on est nées , ensemble, sous le vent de face de la mort , de  l a mort-déité  telle qu'on la connaéît ou reconnaît. On voudrait comptendre ensemble grave ce qui est qui (il sembvlerait) serait ici présent comme à la retombée, nous donnerait de quoi cerner (enfin) ce qui est de fait, là, dans ce qu'on voit, et qui nous aiderait peut-être pour le coup à mieux zppréhender ensemble les données de base d'une vie humaine allouée à, o n dira, une duré e. on serait cfomme attachéesz ensemble à une sorte de durée "humaine". Chant des roches meurtries (?) , ahuries (?) , touchées au sens de remuées (?) , vives , vivement sondées (?). On entre ! entrez les quéqués ! dit la vie, la mort, ensemble, ou disent, comme d'un seul trait (on dirait mais est)-ce vrai ?). On veut toucher

-aller, dire-monterr, faire-coller, cpoomptrendre et cerner car... on s'aime ! oh oh ! oh on s'aime gros ! on s'aime grave ! on s'aime de base ! on s'aime sans fin ! on est femmes ! femmmes fardées de mots de rage sur paroi terrezstre dite animalière lagngagière de paroi de base : cris (à foison) de la Passion , tu m'as compris (le Christ accroupi ! pisse ! peace and love sur paroi du songe). On est des femmes des cloisons finales ! on est pleines ! on comprtend des choses fatales. Le tantra de base. On est savantes. on est deux savantes. On est femmes desz parois du centre (de base) sur face des poids. Charge ! gr ade ! garde ! chantre ! on enttre ! on chante ! ici est le chant délivré par nous = une romance dite "du trou" cxar il s'agit en vrai d'un trou dit "de romance". Une sorte de romance-trou ! trouduc au passage dû ! on est comme on entrte = on est fente ! fente du cul ! on est fendues ! fendues du cul ! on est co:mme fendues ! fendues du cul , et on entre ! on est entre ! antre et entre = fendues ! on est fendues du cul comme par chance car ainsi, on peut tracer de base les données ... d'une sorte de rage, à vouloiir rester, toucher, tracer, ancrer, allouer à une charge une romance (alambiquée ?) qui soit romance des données données telles que soupesées puis déposées sur roche à jamais comme par la bande des données lacustrstres. On veut toucher à Déité (de fait) âr la bande des données données = tracées. On veu : 

TOUCHER, DIRE, CUEILLIRE, CRACHER, PISSER, COMMANDER, NUIRE OU PAS NUIRE MAIS AGIR DE FAIT SUR LA MÉCHANCETÉ DES MÉCHANCETÉS TELLES QU'ELLES SERAIEN PLACÉES EN FACE DE NOS DESTINÉESS

, ON VEUT ALLER = DIRE =SOUPEZSER, DIRE = ALLER, CHARGER = FAIRE. On est qui (en tant que telles) voulons déplacer, ici, cette sorte d'attelle "rupestre", d'attelle langagière", la changer de place à jamais afin de comptrebndre ce qui est, qui nous parle ou sembleraéit parler, nous parler, chercher à nous parler pour ici se faire (mieux) comprendre si jamais. Car en  érité, qu'est-ce que c'est en soi  qu'on comprendrait, de tout ça : de MOrt-Che"mise, de mort-Bras, deMOrt-Vive ? de mort à bras comme une sorte de char de passage sur tas ? On cole !!!!!! on est accccolées grave ! on est tout le trmps collées ! on est collées ensemble, auasiment tpout le temps ! tout le temps qu'on passe ensemble, soit le Temps ! Car le temps est fait ... de deux femmes de paroi de genre. On lme sait ! Femmes cupides ? pas vraiment ! disons fluide, elle tend à noushapper, à se glisser de rage dans le temps et nous happer, cerner, envahir grave dès la mort actée ! on s ait ! on le sait de base. Femmes suplliciées se collent à Roche des données FGatales frontales. On est nées sur place, on renîat à une sorte de vie sage, vie des  vies = mort de base (attenante à la vie) telle que deux femmes retrouvées

 (qui se sont retrouvées) 

l'appréhendent ensemble à partir xd'un ... vit de rage, vit des vits, phalocrates, minable, dangereux de base, miséreux grave, tirebouchonné comme de parade et de fait motrt-$né dès la parade terminée soit vite fait ! Femmes attribuées savent. femmes des prés savent . Femmes des données données  savent. femmes allouées à une  chanson sarde savent. On est  nées de base genré.es, mais à la mort oublie ! le genre change qui (toujours) devient femme ! femme-femme pour ainsi dire et c'est marrre de fait à jamais ! ça bande ? ça eesaie ? ça tremble ? ça commande ? tu m'as compris ! une femme et une femme forment la jeunesse d'une bande animalière de f&çade sur paroi naissante.  CRis de la passion rupestre ! on y croit ! on croit pouvoir acter sur roche nottre sentiment, nos dires de sa ng, règles de bure ! cran ! cran nature ! cran des crans ! chevelure et chapelure ! cran grand ! cran de bure nature ! femmes au cran crâne ! Femmes rudes savantes

 en a vancent grave dans (ici) l'injonction (cette injection), d'un être de la foi dans l'être, d'aller de l'avant ! d'aller sans cesse ! de tracer sans jamais en vrai s'arrêter (de rage) sous le vent donné par une sorte de PÉPÉ tracé ! piperade pipelette pipeau pépé papa sarde ! est-ce ? est-ce ce tracé , cette romance qui nous conduirait à ensemble (e,n tant que femmes dédoublées) comptendre ? Suis-je / sommes-nous sarde (s) au fond du trou ? on ne sait pas ! on cherche ensemvke ! on essaie de comptendre ! On veut ensemble aller comme à

 l'...... envolée ? l'..... emportée ?  chezrcher ! essayer de cerner ensemble les données ! soyons fées ! essayons ensemble cde co:mptendre, ici une rotonde. Il s'a git d'une sorte d'enclave de pré, enclave prairiale, un fort ! une cité papale ? un fort à cerner. Une sorte d'enclave allouée à une papauté ? sorte de  garnison ? De fort acté ? de maison dxes prés de type garnison, fort de trace, charge comme allouée à une sorte de rotondité/sororité de base ? On est co:me venfermées on dirait. Murs de la p^rison. on veut les traverser de front ! on s'y essaie ! on ne fait pa s faux bond : on trace grave ! traçons ! allons ! c reusons !faisons ainsi que des phrases de patois abondent et fassent effet à leur façon ! on ne veut pas traîner, lambiner, tomber, train er du pied, rester à quai ! On veut (femmes des prés) nous promener traquet-traquet sur roche aux fées, fruit de la passion pour xdes données données comme à profusion par les fées des monts et des prairies verttes qui sont celles qui de fait nous offrent à cxhacun/chacune (en ces contrés) leurs attreaits divins, leurs charmes soulevés, leurs traits de bvase  rougidsszante. On est  nées nez ! oh oh ! qui on est ? nez ! à la barbe et au boyau de l'Antre ! chapiteau ? chapi-chapo ! ça entre sous un chapiteau voir ce chapi-chapo de contrebvande ! ce

 petit veau ! chan ce naissante ! on est passées  ensrmble sous le vent venu desombres, de la peine à peine savante à la joie de pouvoir prendre, devant soi, un peu de joie de venttre ! MOi" traqué perd pied et c'est bien fait, vive les fées ! vive les attraits ainsi tracés sur roche des fées. On est entrées e, ette grotte cachée ! On voulait cerner-^trouver, toucher Déité. On est nées d'une sorte de RAGE naissante au passage 1, dit 

"de la naissance, accoutrée d'un langage dit articulé". Et là,;, une fois passées, entrées,

 t^$ete raide première, courir de préférence sans désemparer jusqu'au traéi d'effroi qui en vrai nous fait face là-bas, loin de chez loin comme à la parade, loin là-bas ça charge ! on y croit ! on croit comprendre ! le retour "de soi", pour ainsi dire, est .. u,n acte de foi !!!!!! grave ! grave un acte ! grave la Foi ! car, ici on voit ça : cet azrbre, ce tracé, cette sorte (autour) de rotondité actée, cette charge, cette masse des prés, arbre de la foi dans le la,ngage, ces mots -bêtes d'une sorte de "contrée entourée" ! charge mentale a su trouver en elle une szorte de sortie belle ! fruit-cri ! oh oh, comment touccxher à lui ? comment faire pour cerner ce cri , fruit, bruit, abri ? On est femmes sardes ! FEMMES SARDES ! FEMMES SARDES ! FEMMES SARDES ! FEMMES SARDES ! FEMMES SARDES ! FEMMES SARFES ! FEMMES SARDES ! FEMMES SARDES ! FEMMES D$SARDES ! FREMMES SARDES ! ON EST FEMMES SARCDES ! ON EST FEMMES SARDES ! ON EST FEMMES SARDES = DEUX FEMMES ! On est deux femmes au paradis sarde ! on est deux femmes dans l'antichambre aux bêtes de prairie, bêtes-mots de base naissante! on prie ! on crie ! on vit ! on veut ! on est ! on coche ! on essaie ! on entre ! on est nées de'une rage folle ! on veut aimer-toucher, croire-sonder ! coller ! faire ! allouer à une roche une sorte de'abri dit "de fortune", du cfait que voilà , on est ailéesz, on est entrées, on est UNES = deux ! de fait, car devenues fées à l'entrée de bure ! On est nées fées ! on est nées fées à la revoyure... d'une sorte de muret déjà il semblerait rencontré au début de notre humanité ! On est communesz, dures, sûresz, genrées, femmes néesz alors même qu'a v ant (hors champ)- oon eétaiit

 qu''UNE, UN des fois, une ou un à la naissa nce, genré comme de fait mais un ou une = au singulier ! À présent on est (

commodément) dite "dédoublées" car nées à jamais (dans la mort actée) femmes de bure = deux ! deux femmes sont nées à la retombée , qui 

savent ce qui est de la mort à l'oeuvre (en vrai) dans la vie , à travers les dits (et redits) dde la mort à l'oeuvre dans la vie à travers les dits (et redits) de la mort à l'oeuvre dans la vie à travers les dits (et redits) de la mort à l'oeuvre dans la vie à travers les dits (et redits) de la mort à l'oeuvre dans la vie à travers les dits et redits -looopings (ou forme de ) de la mort à l'oeuvre dans la vie à travers les dits et redites de la mort à leoeuvre da ns la vie ou à traversz les dits , redits, et reredits, dee la mort à l'oeuvre (on dirait) dans la vie en vie à travers le verbe (ainsi inséré) qui srmble (comme) aller, venir, venir aller = limer, baiser, entrer pour mieux resseortir ... de la mort à l'oeuvre dans la vie aimée, lustrée, limée, par du verbe de fée, de parade, de données ici comme animalières, cavalcades au débotté charment de misèsère Déité des déités et du coup permettent à une sorte d'entité genrée genre imberbe (ou pas) de pôuvoir durer, tr acer, durer jusqi'au cimetière et aussi au-delà, type dé-genrée ! déplacée, changée, prise au taquet et soulevée , soupesée, allumée, érigée comme une sorte de vie amphibie ! On aime ! on est femmes saintes ! on est fe'mmes des contrées cingtrées ! desrotondités ! des enclaves sacrées ! 

tour cde terre ! tourette cintrée ! tour de balme ! colère au taquet on est née ! on est nées colère ! on tourne de f ait ! on est accolées à une sorte de ceinture de paroi mâture ! on est bêtes de ferme ! cha,nt du coqq pirincier ! on aime aller ! gtracer les traits, donner de ,otre vox dosée ! on est femmelettesxc? femmes des prés ? Homùmes adoubées ? chargés de bêtes ? on est chasseresses ? charges de parades allouées ainsi à une pass ? un passé ? du passé ? lme passé nacré ? le passé déposé sur paille ?? Une sorte de passé posé, déposé comme une offrande ou en tant qsu'offrande ! ? qui on eqst ? on est "du passé " , du passé de  c harge ! vie p assé déposée en tant qu'ocffr ande, et du coup peut-être en vrai que ça le fait aux yyeux de Déité ? On essaie de cerner ! de comprendre grave les données ! On est né ho:me de passage (sur terre d'offrande) , et voilà qu'on meurt, on meurt par ch ance car voilà, mort on devient autre = femmes ! deux femmes soulevées ! sont femmes des contrées des rages, pré des prés, ailes-femmes soulevées comme envolées ça passe ! donc : chance ! chaud devant ça passe de rage ! ailes au taquet ! frondaison ! frise ici actée de bêtes de saison et autres mains surnuméraires (friiuits de la passion) ; On est colère ! colère ! on est né colère ! né ou née co;lère on meurt colère mais ailées ! ça aide ! On meurt -devient ce qu'on était avant de naître : fruit de la passion-colère, femmes allouées à une sorte d'entité de bête-mot de poids de masse ! femmes troublées un temps qui est le Temps, retrouvent (dans la mort) leur place à tout jamais, c'est un 

fait avéré ! On était (il y a longtemps) femme que ; et pas homme  du tout (pas né) ; nous revoilà comme (pour le coup) revenues à nous = deux ! deux femmes sous le hjoug de l'âme ! chahutées ... le temps du Temps (fauchées) , nous voilà sauvées, du temps, par du Verbe de joie de la M%ort à l'oeuvre ... au présent ! Verbe-bêteest verbe

 de choicx ! On est re-nées à une vie de rage, soit de rage -effroi, mais à jamais pleine ! on est femmes re-nées à la joie d'être pleine ! outre pleine des données de base ! Outre-femme dite "ailes" ou "ailées" mais en vrai plutôt "ailes ". Elles = ailes. Nous = Elles ... dans la mort. Ou : nous, dit dans la vie = elles, dit dans la mort. On a compris ! nous = elles. oN = ellles. On= home dans la vie (ou femme) quan d on =  elles (ailes ) dans la mort, soit felmmes  ! on = elles (xde fait) on le sait, d'où les accords au millimètre, les accords frontauxc-, le cimetière des mots, la paresse entière mais p as  pour tous les mots car les mots blessent ! on peutdire ensemble, ici, en tant que femmes des contrées humaines, que les mots (hélas) blessent, peuvent troubler, tromper, induire en erreur, faire du tort, emprunter, toucher, faire peur. Mots des roches dxures, traques sûres. On est (femmes) dédoublées de base (verbe de la mort en acte) . On veut toucher ! toucher Déité ou à Déité ! On est nées sur l'herbe. Il sermblerait en vrai qi'on serait nées sur l'herbe v erte un jour du mois de mai (avril ?) on ne sa it ! on est nées de fait 'd(de la rage d'^tre sur terre) , ça, on peut dire ! on est nées de base d'une rage d'^trete, sur terre, allouées par une Déité ! pas moins pas davantage ! on sait ! On nait (sur terree) moitié ... car, en vrai, la mort refait (reforme) le complexe ! = tout ... des fées ! ça fait vite effet ! On est recomposées comme on était avant avant avant avant avant avant avant av ant vant avant avant avant avant avanrt  avant avant avant avant avant avant av ant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avabt avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant davant avab-nt bavnt avant avant avant avant avant avant avant av ant avant acant avant avant avant avantvavant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant savant avant avant avant av nt avant avant avant de nâitre sur terre; Avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant de naître pour le coup sur terre, sur terre ferme. Avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avanta vant avant avant avant avant avant av nt avant avant avanta caavant avant avant avant avant avant avanta cavant avant avccvant avant avant avant avant avant avant avant avanta avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant ava&nt avant avant avant avant avant avant avabnt ,

de n^$aître sur ter, sur la terre ferme de nos ancêttes. On est nées de rage femmes dans la mort, homme ou femme dans la vie. Femmes dédoublées dans la mort. Huomme ou femme au singulier dans la vie.. On est nées de rhage femmes dans la mort = on est ensemble comme revenues de base à ce que autrefois, avant, avant avant, avant avant avant, avant avant avant avant, 

avant avant avant avant on était. À  ce qu'on pouvait $être (où ?) avant, soit avant avant avant de nâitre sur la terre ferme, avant avant avant avant ! Avant, on éteit femmes, on était doubles, on était deux femmes; on était "comme" (?) deux femmes ensembles, s'aimant, femmes qui s'aiamimaient , femmes velues, mûres, b^te-mots, qui (sur roche, d'aventure) s'aimaient comme animaux-mots, s'aiement de nature, se lovaient . Car on était avant, ensemble, femmes amantes. FAmantes. FAMAMANTES. on s'aimait amantes. femmes des contrées de bure, d'avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant, avant la vie sur terre ferme. AAVANT AVANT AVANT avavant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant aavant la vie offerte sur la terre ferme. et, ... après la vie : la mort = la vie des dires allouées à un dédoublement de personnalité, car, voilà ce qui est : l'hmme né(il semblezrait) homme (de près) au singulier, devient femmes à tout jamais , au pluriel car comme dédoublé, dédoublées, doublées ou comme dédoublé ou deédoublées. femmes nées, sont fermmes des prés. Femmes ainszi nées (dans la mor) sont femmes tracées, dessinées de base, sur roche allouée à une p arade. Revenues à elles ! On acte ! on  cerne les faits : la parade, le tracé, la chance, l'envolée, le pré, la scène, les mots-bêtes, , le carré des fées, la muraille, la rotondité paradisiaque, les nénés, les quéqués, les gentesdames, le passé qui n'est pas assez aux yeux de cette déioté "revancharde", l'allumé et l'allumage, une poule sur un mùur, le chant des confins = des derrières = dees arrêts, l'ange terrestre, l'oublié, les peines, l'enragé des enragés et la colère, un outil de traite, l'homme sans frais, l'antilope ailé, une merde, du sang, un pré fleuri avec des bêtes de prairie paissant, une bête bête,un mot décent et d'autres au contraire, du tourment, de la joie sans ombre, de la paix, une tombe, du présent et des présents,une entrée de type anfractuosité, fissure-née, fistule, plaie, échancrure, sommité, cachette-oubliette, une femme est née dédoublée, de type AILES ça le fait ! on croit rêver ? on ne rêve pas ! on Rêve ? qui sait ? le bonheur est dans le pré, on aime, on s'aime, on se court après, on est des bêtes ! on est prêtes à naîttre dans la mort, on est prêtes à na^$itre , ensemble (outrées) dans la mort à l'oeuvre, à l'oeuvre sur terre! c'est ?

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16/7/2024

On est deux. On regarde ici et là les données premières. On veut en avancer ensemble au plus possible dans les connaissances. On veut comprendre et aussi cerner. ON veut ensemble aller au plus lointain, au plus du plus des connaissances enracinées, enclavées, intéégrées de fait à la roche. Onn est accolées ensemble ici à cette roche des données premières. Qui on est ? eh bien... on dira  que voilà, on est ! on avance ! on trace ! on veut toucher touchet toucher à cette Déité des données profondes; On veut comprendre cette Chpse, ce tracé des faits, cette dureté primaire, roche de Fées et autres roc des primautés. On est bêtes-mots de base, aurochnoïdités de surface on avance. On veut en vrai toucher ici la Chose en colère. Qui elle est ? Eh bien on ch

erche ! voilà l'histoire ! le sommet ! La rage ? Qui est qui ici ? on se demande ! on est comme collées ensemble à une sorte de donnnéee frêle, donnée dure mais frêle, genre on ne sait : colère ? On veut aller en elle au plus lointain possible, tracer, chercher, comprendre, allouer et dire. On est celles ici qui sommrs passées ensemble de l(autre côté . On est doubles en vrai, on est dédoublées, on est fdeux pour entrer et aussi deux de l'autre côté. On veut cerner de base ce qui est qui nous rtegarde. allons -y brouter ! et l'herbe des prés , et la ronce avenante ; les orties des entrées de rage et autres herbes priquantes. On nest fdeux données qui filons, qui allons, qui creusons au plus profond la rochje des données do,nnées. On veuyt ensemble aller en cette roche rude des entreées de bure, trouver (peut-être) une vérité, essayer de la comprendre ici au plus juste, faire ainsi qu'elle nous soit apportée, offerte, louée pourici notre gouverne déplissée. On observe de près ce qui est et que voit-On ? lA roche ouverte ! l'infraction ! la découverte !trou de bête ! On entre (entrons !) et là, ensemble soit main dans la main comme il nous semble, on enttre dans l'a

ntre, on s'immisce, on fait corpps ensemble et du coup on peut (de fait) simmiscer en cette proifondeur patente d'une roche des attraits, des choses de poids, des bêtes attenantes qui ensemble vont et viennent, cherchent pitance, se regroupent, sautent et courent, vont ici et là, nous regardent, nous entendent, nous voient cfomme allouées (comme elles) à une roche dees données vivantes, dures, colléessoulevées, qui sont dsonnées de bout de bout. On est accolées et du coup on cherche à entrer toujours plus loin en cette roche rude, en cette chose d'une sorte de donnée mâture. on erst accolées car "on s'aime" de base. On est collées à une base rude qui est base des embruns, des roches vives, des mots-bêtes ou bêtes-mpots de  base rustiques et autres mots fdits "animaux" de roche. Allons ! creusons ! essayons de cerner ensemble ! on est passées ! o a franchi la zone dite (pour le cfoup) des turbulences ! on est passées à tracvers la roche primaire, le palais des glaces, ombres et lumière . On est )à présent ensemble cfomme dé"posées. On regarde. On est dans le pré. On est au miloieu des bêtes allouées à cette chose ici d'une sorte d'enclave praioriale. On colle ! On est dédoublées. On est deux de rage. On veut tracer et pour tracer on veut s'envoler et pour s'envoler il faut "parler", donner dans le Verbe alloué à une roche multi-séculaire. tracer = dire = faire acte de (peut-être) religiodsité , qui sait ? On est cfomme cernée par (ensemble) une donnée dite "de cimetière" ! Cherchons haut le Verbe, l'allouée des cimetières est une vérité chassée, courue, voulue comme un fait, cherchée-cernée non à la sauvette mais en vrai comme une vraie chose des envies sur terre, vive chose des désirs et des envies plus que souterraines,logées loin en nortre esprit de base, en notre antre d'humaines ici attachées à une Romance - Première, Principale, Originale, Entière.  on essaie de fait de  cerner cette (donc) romance alouée à du Verbe en soi de première importance, on est comme nées à une trace  allouée à pareille Roma,nce dite "des données". On guette ! On est proche de ... comparâitre" ! Qui ? NOius, qui formons duo , chasseresses ! On est belles bêtes-mots des entrées douces,, des entrées -colère et aiutres entrées de bout du bout ! 

On est bêtes chasseresses ! on guette une entrée ! on est dédoublées qui de fait ensemble nous donnons la main pour entrer, car pour entrer il est vital (nécessaire) d'être deux ! deux en soi ou dédoublées ou sinon dé- ... , dé -quelque chose qui, en vrai, permettra 1 , l'osmose (avec la paroi) , 2, l'immixtion de roche, l'introduction, le passage cde front. On veut dès lors comprendre ici cette chjose d'une sorte d'immixtion frontale "à toi à moi" en cette roche rude des données a cerbes, co:mplètes, communes, soutzeraraines. On estentrées en premier en ce pré (aux bêtes placides) et à présent on voudrait comme en sortir pour ensemble gagner la roche finale, sortir du pré pour (de fait) à présent  passer , de l'auttre côté, côté mer des  v agues, embruns maritimes, cklarté des fées, chaleur torride, doucesavancées sur nous du souffle lacté. On est dédoublées car on s'aime ! on est femmes des prés qui (en vrai) cherchernt à s'immiscer au plus lointzain d'une roche dite "secondaire" c

ar elle vient après la première mais en vrai il semblerait que ce soit la même, sorte de rotondité des roches de pré, enclave naturelle, sas des sas. Or voilà, on cherche ensemble ici et là une Romance à (ensemble oui) comprtendre , si possible en face ! On est comme soudées ensemble par la bande à une Romance des données des faits. on est femmes Deux ! On est femmes deux qui voulons entrer-sortir ! charger et tracer ! entrer en cette roche terminale après le pré et du coup comprendre ce qui est qui nous "commande " ou "commùanderait" par la bande = le langage articulé, et nous poursuyit, nous suit à la trace, nous espionne, nous mate, ne bnous quitte pas d'une semelle. On est comme pour le coup cernées de base ensemble ici pâr ça ; cette chose rude, trait de joie, ce tracé de bure, cette sorte d'enclûme ou quoi ? bout de bois ? pierre de vie ? On cherche ! cherchons ! femmes ici = mots de joie, affront, rebellion ! On veut = on est = on va ! Aller c'est vopuloir, et inversement, vopuloir c'est aller . On est gaie de base, joie des quatre saiosons, prises de rage on est comme entrées en pâmoison en cette plage ! On est comme soulevées par la raison maussade, on entre ! o,n cveut ! on ne veut plus traîner , ni même passer à côté de l'occasion, ici, qui e n vrai nous est donnée comme par la bande (animale langagière)  de pouvoir entrerr en cette roche terminale, celle des données comme "soufflées",

 ... susurrées ? qui sont données de base, gfgentrification (dirait-on) de l'âme. On veut : toucher ! dire ! coller ! aller et chercher ensemble ! crier notre propre Romance des prés ! celle qui nous plaît. On est femmes rudes contrte paroi dure : grave gravons ! on est comme ensemble collées qui formons corps des prés pour mieux entrer, passert, aller, toucher au plus lointain la roche des contrées (rotonde-née) et du coup ... eh bé peut-être (ensemble) sortir ! passer ! aller ! dire ! s'embarquer ! coller oui à Déité des Déités, la frise, le décor des traits, le dessin larvé, chant docte et bêtes allouées à une roche des données premières, des dires nataux, des envies-colère tracées au cordeau en ce cimetière "faux", car "bête". On est femmes du fond, trouvères, "trovères", charges mentales sur paroi de mots ici tracés comme épitaphe sur un tombeau. On est femmes tonneaux, outres et fentes, podagres, données, collées, rageantes, soulevées des données, prises sur le vif quyi voulons comprendre. On est POSÉeES != calmes en vrai. On veut comprendre , comprendre ensemble, toucher, aller, faire ainsi qu'on puisse cerner un certain n  ombre de données comme attachées à une Ro=mance des contrées ensemble traversées comme par la bande . Qui on est ? on est ... nées ! charmantes ? oh ! peut-être ! ou pas charmantes, ou charmantesET pas charmantes ! une chose et son contraire ? Une chjose et son contraire ESt la Vérité vraie des choses sur terre on l'a remarqué ! Une chose et sqon contraire forme,t ensemble "dyade de vérité". Commençons de fait, en vrai,  par situer ce qui est ici qui nous apparait comme sorte de vérité, qui serait 

vérité agraire, de cimetière, allouée à une sorte (en soi) de traversée de roche première, immixtion à destinée, traduction-trahison et passage dédoublées (femmes du naître) de l'autre côté , en pâmoison. On est cfomme cernées nous -mêmes par des traits dessinés à main levée par l'être (surnuméraire) qyi est l'être des données données (ici pariétales) comme s'il en pleuvait : chat

rges mentales alloués ! On est dédoublées = on s'aime = on est comme accolées qui voulons cerner, aller, dire, parler, charger, comprendrte les choses des roches, des embruns, des clartés qui montent, dess données sonores (bruits de fond) . on est deux de base qui vou:lo,ns aller  ! Allons ! cernons ! essayons de passer ! cherchons à tracverser la roche des mondes, faisons corps. allons de front ! touchons ! cherchons à toucher ! essayons peut-être de nous i=miscer ensemble en cette sorte d'anfractuoisité de contreb ande. Qui est qui ? that is the question ici. VErbe des prés = douce clarté = cri de joie =vraie traversée des parois du mo,n de. Et du coup on est collées comme une porte (ouverte ou fermée) est fixée à son encadrement, aux montants, au mur des paroles, des données profondes. On veut toucher les Fées ! les cerner ensemble au jugé, les prendre (comprendre) de volée comme des données de première importenance . On est bêtes des prés. Bêtes-mots des p^rés. On est 

Roùmance allouée à une charge conséquente qui est là sur nous pour nous faire comptendre le poids de la base. On est doubles ou doublées, dfoubles ou dédoublées . On est femmes rudes à l(attrappée qui, ensemble, cherchons à coller à cette sorte de Romance dite  "des prés du paysage". qui c'est ? qui c'est qui est qui nous regarde ? on ne sait pas ! On comprtend là qu'il y a quelqiu'un , plein de rage, mauvais, qui mate, qui voudrait nous emporter, nous faiore du mal sans ombrage,. On voit quelque chose là-bas qui nargue ! Qui c'est ? bé on ne sait ! On voudrait le cerner ensemble = silhouetter ! mais va silhouetter ! va cerner ! va comprendre les données frontales ! On est femmes deux, deux qui sont collées, accolées, attenantes à une sorte ici de Déité des Déiotés des Grâces affectées. On est deux de rage ensemvbvle à chercher, chercher, chercher, chercher au p^lus profond la Vérité des Grâces. La (ici) Vérité des Vérités accolées à une romance, romançe inculquée, fruit de la Passion. On est FELLMMMES DES EMBRUNS, FEMMES DES BRUITS, DES SONS DE PASSAGE, FEMMES RUDES AU PASSAGE, COLÈRE, DON DE SOI SUR BANDE DE RAGE, ON EST ! on veut toucher toucher toucher de base ces données du bout des mondes ! On veut : coller-être, dire-faire, entrer-forcer, chercher-comprendte, cerner-posséder la Romance sur le bout des doigts de préférence, comme un mantra ! On est femmes des parois, femmes secondées par donc cette sorte de clarté des bases narquoioses, ce tracé alloué à une chance, à un crédit, une croyance en des parties, en des bouts de base : mots ! mots-animaux ! On est comme touchées par on dirait du Verbe-Animaux, Verbe des Animaucx, Verbe-maux, Verbe Animaux-maux, verbe des mots-animaux, verbe dit "des animaux de zoo" . VERBE_ANIMAUX = verbe acté, charge lourde au débotté sur les pieds ça pèse ! on veut toucher toucher toucher et pour toucher toucher topucher il vaut mieux ilm semblezrait êtte colère, emportées, mises au frais, chargées d'une mission donnée, qui serait, ici, celle d('allerà deux ("à toi à moi") jusqu'au miieu du pré , puis, regarder, cerner la Chose en rond qui nous entourerait, et du coup à partir de là ttracer = dessiner = courir = faire ce chemin des données allouées à un pré, à une roche, au paysage dit "mental" de l'(après, des données fuyantes, des dernières vol:ontés. On est : FEMMES AU DÉBOTTÉ (déboîtée ?) de l'âme ! On guette ! on est entrées en ce champ de luzerne. On veut tracer des bêtes de pré. On veut cerner. Dire ce qui est, aller vers cette bvête allouée à une Colère qui est LA CXOLÈRE 

des données données à une sorte d'entité na&crée de cimetière. Qui on est ? on est ELLES, Doublées, chercheuses de terre, chargées, souterraines larvées puis, à la lumière, déplissées, déployées, entières et fières comme qui dirait = des ailes./ on est AILES de parade, animales, femmes-ailes déployées, qui voulons voler vers Déité des bases = m,ots des prés, commandes, charges mentales, chien de garde, mots des féeszs, charges allouées à une sorte d'entité des Rages naissantezs comme à) l'arraché. On est nées ensemble Un , qui voulions nous dédoubler mais impossible , impossible du temps (ou disons tout le temps) d'une vie de base conquise, au tout début des différents apprentissages ou apports de tribuu. On est nées qui pour le coup voulions comme nous dédoubler, mais impossible ! on était prises ! on était conqyuises ! on était piégées ! on était accolées et comme renfermées sur (en nous) nous ! qui faisio ns du coup triste mine, souffrions, faisions sorte de tête de front ! On pleurait ! on était pas ouf ! Et voilà que dans la mort (l'après des passiions) on se troubve mieux qui nhous déployons et déjà pouvons (de fait) nous  (en quelque sorte) dédoublzer à volonté ! nous libérer ! ouvrir papillon ! On est nées ! on est = on est nées = on naît = on est nez de rage ! pique-page ! on est comme tracées à main levée par une sorte d'animal (ici) des e,ntrées dites "des passions" et autres immixtions salutaires . On est fe'mmes lovées, qui, ensemble, dans la mort, pouvons (enfin !) nous déployer en tant que "papillon de fées" , charges nouvellement née qui est charges des données donnéees, charges rudes cdépôsées, ,prix d'ami, commanderie. On est femmes posées. On est dédoublées. On a pu ici se dédoubler grâce aux données de base déplissées sur r roche de grotte et autres parois des cavernes ornementées. On est : 

FEMMES DES NÉNÉS, DES DIRES TRACÉS, DES MISES EN DANHGER, DES AIL.ES DEPLOYÉES, DES COMMANDES INT2ÉGRÉ2ES À UNE SORETE DE DONNEE DE VERBE. On veut dès lors aller = dire. On voudrait vraiùent ensemble faire ainsi qu'on soit comme touchée par, ici, une sorte de déesse des données, femmes dotées de mots en réserve, mots-bêtes au tonneau, charge d'aile, chants profonds des cimetières, actes nataux, colère des colères. ON veut être ensemble des (ici) femmes doctes à jamais ! qui savent ! qui voient, comprennent, en avancent, touchent du bois, vont et viennent et tracent ! sont femmes des bois, des prairiesxc de charge et des champs fleuris. femmes pour le coup dotées d'une sorte en soi de dire de foi ! hé, voilà là la chose , le tracé ! la porte ! une porte ouverte ! une porte ouverte et fermée ! une porte des entrées et des passages et des données ! ON est comme elle : ouvertes !.... ou fermées ! On est porte d'entrée de rage ! sortie décuplée, prises d'otage. On veut toucher , toucher, toucher, toucher la base. Le titrage. Le don xdes fées. On est femmes des prés enfin passées comme à la traversée en ce paysage cdes fées allouées à une romance ici tracée à main levée par des êtres (qsui sait ?) de la préhistoire, des temps reculés, des tzmps d'avant l'arrivée sur terre des amants, amantes, amoureux des ventres, amoureuses allouées aux romances, au passages affectés, au tri de base au déboîté de l'antre (de l'entrée) . On est (on le sait) à présent, ici : hfemmes dédoublées, oyé ! on est gaies ! gaites chasseresses ! on est gaies de rage ! car, on est passées ! on a tracversé ! on a pu aller à travers la page , le tracé animalier, la pa(oi d'arme, le nid des données d'une sorte de rage (en soi)  de vvouloir aller, ensemble, dédoublées, de l'autre côté de la page = les données données de type animaux-nés sur roche des prés. On est : femmes femmes, douce douce, prise prise, conduite conduite, charge mentale commanditée, qui est charge au débotté (au déboîté) de l'$ ame. On est nées homme ou femme au singulier il semblerait (la romance) , on meurt dédoublées femmes, deux femmes soulagées, ouvertes, déplissées, déployées comme ailes d'animal des prés, on se soulève ! On volette ! on est nées de base dans la mort ensemble déplissées ! enfin déployées ! romance des prés ! romance-errance, verbe acculé, charge mentale, mots des fées, verbe desz envies notoires d'aller et de creuser, en cette prairie, la Chose  de Poids, l a VOie ! Voie des passages vers ... l'au-delà ? oh oh ça crache ! on s'en prend plein la face ! embruns ou quoi, petites frappes ? on est emoprtées ! on veut résister ! On ne veutsurtout pas trépasser ! On aimerait aller, a&u miieu du pré, chercher ensemble à où aller sans se trompêr ! Plutôt de ce côté ? plutôt de l'autre côté ? on est cfomme acculées ! on est nées acculées et on charge ! on trace ! on fait ensemble chemin de gare. On est nées pour un tracé. On est nées de rage pour tracer ensemble les données de base , celles qu'il nous sied (siérait) de comprendre au plus possible ensemble sans tergiverser. Creusons de près ! allons ! filons ! touchons ! disons ! prenons ! perçons ! faisons fi des rages divines et tentons ensemble la frise, décorum des fées, gente-lubricité, excentricité, clarté vive, vive clarté. On est : 

dédoublées !!! par ici l'emprise d'une sorte de mainmise des données données alouées à une frise, à un tracé animalier, à dees bêtes de poids dessinées (à main levée) cvomme s'il en pleuvait. On ne rêve  pas ! on est nées en cette paroi pour ça : aller, chercher, cerner, comprendre, trouver et redonner sur roche (ensemble) ce qui est trouvé, ce qu'il nous est donné de pouvoir toucher, prendre, tenir ensemble, caresser. Bêtes de poids de base, sont mots-animaux de façade ! on entre ! on est femmes e,ntrrées ! on est femmes des entrées de rage ! on entre dédoublées et du coup de fait ça le fait grave ! On est adoubées par la bande, on est accolées, on est priises de biais mais on avance ! On cherche à cfomprendrte ce qui est qui nous regarde, nous voit marcher ensemble, tracer à main levée (par la bande) des données qui en vrai sont données bancales mais quelle importance ! l'esentiel est de ppiéger, blouser Déité et ça le fait ! ça acte ! ça fait effet ! ça impacte ! On est dédoublées de base à la naissance ... de la mort à l'oeuvre ! on est comme néesz dédoublées à notre mort dite déployée, offerte, actée. femmes dédoublées on entte , on s'avance. Pour entrer il faiut tracer, s'unir, 'accoler en tant que femmes, chercher pitance, et , tête frontale, pousser ! pousser grave ! charger ! charger de façade ! ne pas lambiner et creuser grave ensemble les données rocheuses , les traits de base, 

les volontés, les envies natives, les vies. Vivement q'on soit passées ! vivement le pré ! la base fleurie, l'herbe verte à brouter, le calme et la paix,

 la douce folie xdes courses endiablées, ici à travers : les champs de blé, les verts parturages fleuries, les bois alloués à une szorte d'encllave jolie. On est bêtes sages, sages)-bêtes au jugé, qui voulons ensemble entter plus avant en cette sorte de champ alloué à une transe on dirait mais est-ce vrai ? On est comme données, on collle. On est colle des fées. on colle ! on veut toucher ensembve ici Vérité. On veut aller, cerner les contrées , les paysqgages, les romances dexs prés, less nuances lactées, les cdouleurs franchee, les bêtes dessinées au trait, les tracés de branche. On est cfomme soupesées-soulevées de base, on chercheb à comprendre ensemble ce qui est qui semble nous mater en face sans  traéîner. C'est un fait qu'on est matées ! On est grave matées c'est un fait ! On est grave toutes deeux (dans la mort) matées de rage par un dieu du paysage, des contrées allouées à cette romance, à ce Verbe déplissé, aux mots -bêtes de base sur paroi d'en face. On veut ensemble toucher Déité , que ça soit vrai. Pour (eh bé) comprendre ensemble les données, les choses allouées à un passage par la bande (en force) d'un mobile (on dirait) de joie native. On est des f emmes , on est deux, on entre à deux, on est femmes qui ensemble main dans la main, parce que femmes et parce que deux, et parce que main dans la main, pouvons grave entrer ensemble sans traîner et sans y rester ! mais au contraire traverser, passer, tracer, passer de l'autre côté comme deux plongeuses attitrées à ... une sorte de ... à une sorte de compète ? de compétition tout du long d'une vie sur terre ? On se cherche une raison mais à quoi bobn ? on est nées sur terre au singulier (il ou elle, ou ielle) on meurt dédoubléescomme un papillon ! femmes de tresse ! femmes au cachet, à la marelle ! on s'aime ! on est Belles Bêtes-mots de  trop ! On trace ! on est dessinées ! on est pour le coup femmellkes-tracé, cri de gueree ! chants choraux totaux ! taureaux et torrelles ! On aime ELLES. On est femmes qui aimons les femmes ... d'éternité, après la Romance (terresrte) des données données à une roche souterraine. FEMMES nées de toute éternité pour s'aimer ensemble (à la une à la deux) en cette contrée (lactée ?) de la mùort à l'(oeuvre (pamoîson ?). On est comme passées sans passer... sans passé ? comment dire ? On est trépassées mais en vrai sans y passer, szoit sans passer, = sans passé ! le passé reste "derrière", chahuté iul traîne par terre, cimetière ! alors que nous voilà ailées d'emblée ! dès le souffle coupée ! ailes d'elles ! femmes dédoublées enfin libérées qui peuvent voler, s'envoler jusqu'au ciel de traîne, aux embruns des fées, vive clarté se dit (en vrai) vie des vies écartées, on dirait . on est nées dès le cimetière à une sorte de clarté "des données solides" ! On est nées femmes pour la vie ... d'après cimetière, dis ! On est comme accolées à une vie d'après la vie, dis ! vois ! regarde ! ne loupe pas la chose de face qui cvient vers toi, comptrends-la ! On est face au nez et à la barbe ! barbe des rages ! on est face à face. Femmes face à 

femmes déployées ! femmes d'antre ! femmes allouées à sorte de donnée ici tracée ! On est des femmes qui voulons toucher la ou les, femm (s) allouées à une sorte de... Divinité des temps tissés ? ON est face à nez , grave ! On est nés la face sur le nez de l'....................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................... emporté des emportées ! On est nées femmes celtes, femmes soulevées, femmes prises au dévbotté à la naissance de la mort (§pour soi) surr terree. on  veut (ici) dire-aller, touchert-faire, comprendre les données ce que c'(est. Et pôur ça, passé le cimetière, traverser un certain nombre de contrées des données sévèresz, certaines, avérées, qui sont données d'e'ntrée, de passage de fée, d'anfractuosité salutaire. On veut aller ensemble au plus près de cette déité des données tracés ! On est comme nées au v erbe ! femmes nées au VErbe des allées dee Rage, voie des ombresz (hommes) mortes-nées dès qu'ayant traversé ! On voit à nu ! on creuse ! on veut aller ! toucher ! cerner le Verbe dépliszé comme une sorte de tracé sur roche. On veut toucher à cette Déité  des parois (frontales) animalières, les cerner au débotté et, du coup, co:mptendre ce qui est, ce Verbe animalier, ces mots de colère, ces excentricités, ces sortes de tracés de rage : pourquoi ça et pas le contraire ? menus dommages ? Eh bé peut-êtte parce que voilà : on nage ! on est prises de base en cette eau des pagezs naissantes, paroi meuble, chant de trop, porte-meule. On est porte-meule ! On est femmes roses ! chants des chants ! on fait la navette ! on enttre, on sorrt, on sort on entte dans l'antte par le verbe des données données tracées au cimetière = friuts , on dirait, de la passion vive. On est des femmes des tracés ! on va et on vient par la roche : sentiment d'élévation ! change ! pâmoison ! transe ! on entre à la une à la deux en cet anttre des deux (de nous deux) qui est antre de la mort à l'oeuvre, des données subtiles (subites) et autres vérotés accolées à une roche de pré. femmes doctes mùortes ... mais en vrai pas mortes ! doctes pas mortes ! vives et lancées à la poursuite d'une véroité qui serait allouée en vrai, à une Raison, à une sorte de Parole Actée, de Parole de trai, de Mot de Roche soupesé. On est cfomme 

des (ensemble) femmes allouées à une Romance (ici) des tracés des fées. On entre ! on est cfomme entrées ! on monte ! on est comme montées sur une roche, sur un oreiller, on veut s'aimer ! on veut se gouiner ! se toucher chose, s'enliser en cette roche 

des moissons nues, xdes prises de cul , des caresses molles, vives charretées. On est vues ensemble, on voit l'ensemble, on veut aller, on entre. On est comme cernées ! on est cernées de base dès que nées ( à la naissance de nottre parade) et ainsi  nées on charge ! on avance ! on veut toucher ! on est femmes qui voulons ensemble (nues) accolées toucher à (de fait) cette roche des prés, des entrées sages, des passages en bande, des entrrées des données. on se serait pezrdues qu'on se retrouverait qui sait à la vue de ces données données animali

ères de paroi aurignaciennes. On trace ! chargeons ! creusons = dessinons de base : l'armée, le bataillon / troupeau des ombres (hommes) nés pour disparaitre (à jamais) dès le moment du cimeztière, p&uvres ères. on les aime d'emblée, puis niet. Mort des données tracées forme (du verbe former) Vie salutaire des données ailées. On serait ainsi cdomme scindées ! On est bêtes des bêtes, animaux-mots au lampadaire, mots-bêtes attribués à une sorte de recette pour aller (ou mieux aller) en  cette sorte de travée, de couloir ambré, de passage-né qui mènerait au plus loin de la terre, vers les données données xdes a&nfractuoisités de roche lointaine, souterraine, e,nclavées. On veut ici TOUCHER de rage l'enclavé ! aller au plus lointain des données actées. On est (on serait) femmes des prés, qui chercvhons (chercherions) pitance, à brouter, à pouvoir s'alimenter, à ma,nger par chance l'herbe des p^rés, et la caguer . On est traversées à la traversée , et ainszi traversées on avance (on en avance) dans les connaissances . verbe olé olé ça charge ! ça y va ! ça pousse son poids ! c'est pesant de rage ! ça envoie du bois en face ! on est là pour ça ensemble "toi et moi" à vouloir, de base, contrecarrer, repousser la mort en face, cette déité des parois sales. On veut l'écarter ! la faire reculer si tant est et qu'elle nous laisse nsemble l'opportunité de nous promener ici et là (le paradis !) comme il bnous pla$it d 'aller ! On veut se promener fissa ! charger-akller et ne plusvlambiner ! allergrave verts des sommets ! aller-voler ! nous envoler de tout notte poids d'être ailé de base coriace ! oon est femmes ailées c'est vrai, dès que mortes-nées dans la mort du pré ou dite "du pré". femmes ailées rageuses tu m'étonnes ! y a de quoi râler ! on est doctesz pour des pommes puisque en vrai pas écoutées c'est un comble puisqu'on sa it ! on sait des choses ! on en sait lourd, on en sait beaucoup, on sait loin, on plonge ici et là continuement dans une sorte de savoir latent, qui est force, douceur et colère, charge rude et, aussi, tendresse des données. On hurle à l'emporté la chose ! on voudrait etre vues et entendues ! on en connaéît lourd./ On est accolées à une sorte de donnée de base (ici tracée à main levée) qui, on dirait, ressemble à s'y méprendre à une sorte d'entité de base; Déité nacrée, charade, chant de joie personifiée, parade. on est femmes nées à cette parade... dans la mort ! On est femmes des prés allouées de fait à une parade . qui on est ? on est femmes nées (enfin) , via la romance d'un va et vient (de vie à tré^pas) qui est de base notre voix. On gueule ! oh gueulons, comme des dindons de la farce ! on sera redorées ! on trouvera matière un jour à se voir de fait et enfin mieux considérées ! car en vrai on est femmes des prés qui , il sembleraot, savent loin, savent profond et loin, connaissent, savent et connaissent ici, un certain nopmbre de données actées, vérités des vérités, cris écrits et autres sentiments de base. On est accolées (en quelque sorte) à une romance ! On est nées accolées à une romance et ,dans la mort on enttre ! on entre "avec" cette romance ! on entre ensemble (femmes dédoublées) avec cette roma,ce , soit : gr$ace , gr^$ace à cette romance ! on entre avec elle ! on veut toucher ! on est celles qui voulons entrer en cette chose, de la Cavité des Cavités ! gouines ici allouées à Romance Actée on entre ! femmes serrées ! on veut cfomptendre, via la Romance des données, ce qui est qui nous regarde, nous fait face, veut nous absorber ou nous e

mporter ! On veut aller de l'autre côté ! on veut trac-verser de rage la paroi nupt

iale et tracer, aller loin en la roche nue, en ce pré aux bêtes velues ou poilues. Bêtes-mots sont mots de trop, permettant la transe et du coup l'entrée de base en cette sorte de contrée naissante de la mort ici à l'oeuvre pour les femmes (les données données) qui avancent, sont passées, on t franchi la passe, le passage et le passé. On est accolées à une Rage des données tracés, et du coup on entre, ainsi accolées comme embarquées, comme prises en vcie au passage, prises à l'emporté par ici une sorte de Verbe-Pré, Verbe-né qui subit, fait ainsi qu'il porte sur lui les données de base d'une sorte d'envolée de rage. Ailes vraies. Elles ap^rès ! ailes des prés après ! On est comme touchées ! on est femmes dures touchées, ensemble, à la revoyure, on est accolées. on veut aller avec nos nénés au plus profond des prés, faire monture, chercher l'entrée, le passage obscur, l'abnfractuoisité de la naturee la trouver au débotté si jamais mais bon, de préférence, loa trouver sans trop galérer, sans traîner, sans se faire suer, à l(aventure. On est des femmes de passa&ge, charge d'âme, on croit en ça :  le passage sage... ou pas sage, mais passage à jamais, dans ce sas des tracés de rage, bêtes des données, charges des prés, bhuffles-colère emportés qui chargent ! tapent du pied car contrariés on dirait ou sinon quoi ? la haine ? honte ? chant de bête soulevée ? on est de ces beêtes nous mêmes : femmes-buffles = cris de joie ! on est entrées ensemble po ar la bande. On voulaoit trouver parade , il wsemblerait qu'on ait trouvé ! On voulait co:mptendre nsemble ce qui est , il semblerait qu'en vrai la chose szoit, qui nous mate grave ! co:mprend ! trace ! fait son choix ! nous regarde en face et creuse sa voie sur place, sens de la march. On est : femmes données; femmes redonnées ; femmes touchées ; femmes touchées-données ; femmes entre elles qui sont

 femmes des prés ; femmes entre elles accoléesdans des prés ; on est des femmes de prés accolées acculées. On est des femmes de pré comme acculées, accolées, données, prises, portées, zsoulevées, zoupeseées, emportées, qui volons haut ensemble ainsi touchées, voulons comprendre = monter;, monter haut suous chapiteau ! On est comme soulevées à la base par (il semblerait) un souffle chaud de base natale. On est co:mme ensembvle (mains) soulevées (vif) par (on dirait) le souffle des dxonnées données donné à la naissance : mot de trop = charge mentale. On est soulevées, soulevées, soulevées ! on est cdomme ensembvle ici soulevées ! on est femmes de fait soulevées ailées (au passage de la faux, de la mort naissante')). On est : comme ! comme ailées ! va comprendre ! ailées = nées à une mort de fée ! On est comme ailées à la naisance (de la mort à l'oeuvre!-). On estv entrées, on est passées, on a traversées la roche. on est passées. On est passées à travezrs la roche. On est entrées min dans la main. On voulait entrer ensemble eh bien voilà, c'est fait ! on est entrées ! on estsoulevées ! on est ailées : elles (femmesc des p^rés) = ailes (des données données), 'est un fait. Qui on est en vrzi ? on est ... ailes ! envolées ! parties haut tracer  ! buffles et bisons des prés nacrés, bouquetins

 et tines, bhouquetines et tin ! On est nées à une ritournelle de la fin du monde ... on croit rêver, chalutier ! On est nées au singulier, homme ou femme , ou bioen "mitigées", o,n meurt à la crié plhurielles = femmes accolées accouplées, amoureuses des entrées prairiales, lesbo-nacre, homme femme , hommea&llouée à une femme cendrée, devient femmes ensemble des prés chargés. On est devenues femmes du passé passé. On est , du fait du passé (pazssé comme en contrebande par la bande $du langage dit articulé animalier) devenus femmes à jamais ! felmme-femme = deux femmes soudées, qui sont femmes des prés paradfisiaques, papillon des fées, charge mentale;, mots des cloisons, verbe natal, fruit de la passion, chants ! On est ce chyant des prés qui est chant des fées. Chant coriace : il tient bien calé à la bande (la paroi) des données allouées à une vie de rage, à une vie de rage animale, à Vie Tracée de rage par la bande. on est donc ensemble (dans la mort) femmes des tracés

 des tracés alloués à une roche (grotte) des données sa&uvées, inscrites à jamais, saturnales au débotté, p a rades aux sangliers ; les peuplades des contrées lacustresz 

s'amusent (s'amuseraient) à dessiner de chic (en transe) les données massives, poids de REine et Roi sur roche vive. On est (on sezrait) à la mort, redevenues ensemble (NOUS) ce qu'on était aux origines : Nous = FEMMES ... Des bords, des embruns, des vaguees de mer. On veut et aller et toucher. on veut toucher ici et aller là (après cimetière). On est femmes du verbe salé, mer de terre, chant total sur plaine. on est comme accolées à une vérité terretstre qui dirait qu'on seraéit des bêtes §(mots-bêtes) de paroi de roche  : bufflettes ? qui sait ? on est nées buflettes , on mourrait bufflettes, mais sans être vues en tant que buflettes jamais ! ça serait ! Ça serait de fait ! oh, misère ! peut-être ! On cherche ! On est nées de la rage d'être celles qui (en vrai (dans la vie ?) pourrait app araitre en tant que tellles (femmes des prés) or que nenni ! on est bêtes rosses, hommes de l'ombre ou femme des poids, on trotte ! on broute ! on crotte ! mais voilà ! on est pas ça ! on est pas celles en vrai qu'on est, on est pas ici-bas ! on est pas ici bas celles -là qu'en vrai on eqst "au fond de soi" = en nos artères, veines, veinules, artérioles, et autres tubulures intra-cxranienne. On est homme ou femme (pour le dire vite) sur terre, quand en vraéi on est fmmes des prés, de'ux fmmes à la jetée  qui sont femmes des entrées de base, ici cdommuniquées, soit tracées sur paroi  (de groote profonde) ou paroi encastrée au plus profond de la roche de grotte. on est femmes soulevées (de base) p ar (il sembvlerait) un (une sorte de ) souffle des SQouffes, Mots de trop, charge vive, animalité donnée au lamparo, charge mentale grave, mots-maux. oN est pas sorties (de base) de la grange ! On est comme engluées ensemble ! On est prises dans les filets d'une langue inculquée à la naissance ! faisons en sorte de l'emm... de l'enquiquiner grave ! faisons cette chose , de fait, ensemble, de l'enquiquiner, sans faute ! On veut tracer, et pour tracer il faut charger ! il faut tracer = aller vite à jamais ! il ne faut pas 'arrêter ! il faut  : 

cerner-dire, donner, prendre, déployer, aller de rage sur roche donnée et percer ! toucher-toucher, dire-dire, contenir et conduyire le mobile des données vers une sorte de finalité qaui serait ancrée de fait dans un p aysage . On est nées de rage femmes dans la mort active c'est vrai ! on est re-nées pour ainsi dire. A nouveau comme on était avant les mots-valises, la vie deplacée, la terre promise, les données rupestres, terre -terre des données rupestres, terre dé^ployé. On est redevenues Colère ! enfin armée ! fées armées de colère déployant leurs ailes, ça le fait ! on est celtes ! celles ici dessinées qui sont soulevées, qui volettent à jamais  dans l'éthéré, qui sait ! On est colère car on est renées ! on a retrouvé nos ailes ! on a enfin retrouvé nos ailrs à jamais ! on a retrouvé à jamais nos ailes ! on a ensembvle (toi et moi) retrouvé nos ai:les mèfle ! on est deux femmes déployées, on est femmes déployées, on est femmes déployées, on est corpsv de femme déployées. on est Ailes des prés des rêves. On est Ailes-Elles allouées à une sorte de donnée de base qui est (en vrai) donnée de rage, centre-droit, trotte-l arve, point de croix,tube de passage, choléra. On est femmes (deux) données à une sorte (là) de paysage sage. on est femmes d'aloi, on entre. On fait ensembvle le tracé, la base;, l'emporté. on est dessinées. On est desinnées à main levé&e p ar un homme / une femme des prés

 , des entrées de face, cache-nez, turban,chasuble, bas d e l aine et épaulettes à l'entrée des bêtes. nBeêtes-mots sachez cerner les données ancrées ! sachez paraitre, impacter, en imposer, faire son effet , comparaitre ! On aime les bêtesz. On est grave aimé&es d'elles autant qu'on les aime. On est femmes touchées, prises, consacrées. On aime aller ! On aime croire ! on aime toucher ! on ime cerner. On Veut allezr sur place (pré) chercher de rage une (sorte de) vérité ancrée qui serait Vérité des rages, des envois massifs, charge mentale, co-colère de^ployé comme à l'aerraché, à la criée, qui fasse effet = poids de rage et permette l'entrée en cette szorte de paroi des rois, reines assagies, rooi de bois. On aime ! on est cfomme accolées souterraines tracées. On surveille ! on veut touvcher ensemble les données de base : verbe au toucxher ! on veut coller à une sorte de paroi de verbe ! va-et-vient frontal, de vie à trépas, mort dxes ombres. On est femmes entrées de l'autre côté via le Verbe à l'emporté (colère) alloué à une Déité de type Déité des déités, ou de type (aussi bien) nacré , chargé, coloré, oint. On veut ici toucher à cette sorte de donnée de base qui serait donnée donnée. On veut en tant qaue femmes aimées (ailes nacrées) comprendre : 

1, cze qui est qui est

2, ce qui en vrai n'est pas, ne se trame pas, n'apparait pas parce que n'est pas

On regarde(on voi) et ce qu'on voit (qu'on rzagarde) est une sorte de convoi ar(mé ! charge folle ! densité ! déité ! paroles doctes ! contrariétés fortes ! on regarde ce convois  de choses ! on est femmes alouées à la romance des données. On est femmes-romances, on enttre et on sort. On est fe"mmes en transe (romance) qui voulons toucher , au loin, à cette déité des déités dite (prénommée ?) La %prt , Mort adoubée, Mort des hommes ! On veut toucher ! on veut topucher la ùmort ! Pourquoi toucher ? on veut toucher la mort ++

On veut = on voudrait , ++ touxher la mùoert, et cela .... à l'intériuer de la mort ! e,n son champ fleuri, en son antte, en son sein de rage. On veut ensemble aller en lui ! on veut ensemble  ller en cette enclave de la mort à l'oeuvre ! On est nées de base rugissant, rugissantes, on est femmes au bec verseur ! On est femmes ouvertes ! on est pour la becquée sage ! on veut avaler les données , hurler pour être alimentées. On enttre dans l'antre des données de base : cave ! cavité ! trou des ombres ! un prêtre est né qui tiendra""" (peut-être ?) parole ! On est comme touchées du fait d'e^tre nées, par la parole, au sein de la mort-déité, carriole, chose tracée, corrole, donnée activée. On est femmes doctes pour la raison et non docte pour les passions. Or ce qui compte c'est (ce sont) la (les) passion (s) du bout du m=onde ! On est comme cernées par une sorte de parade, enclavée, enchassée sur roche : rotonde, arc de vie, vive clarté sur une rive où paissent des bêtes (ravivéesz) grosses de trait. On est cfolère parce qu'on vi-t, et que vivre = tracer, de colère, une sorte de conduit, de tube à filer, de galerie. On veut en tant que femmes (nous deux) être  celles qui creusent (creusons) pareille galerie dite "des monts et prairies". Feemmes assoupies perdent leur âme. femmes alanguies perdent leurs ailes. On est femmes des prairires qui de fait, dans la mort (ecxprès) cherchons à (pour le coup) retrouver nos ailes, où sont-elles ? eh boien cvoilà , on est des (là) qui (nous) voulons (ici) comptrendre (cerner) les données (données) .Allons vite vers la Vérité postée. Ne cherchopns pas à passet à côté. Soyons Roi et Reine pour tracer puis Reines à l'arrivée. Postons ! faisons acte de présence vive ! Soyons celtes ! Prenons acte des tracés tré

acés en tant que choses nées de la colère. Coléreuses à moitié. Sonnons ! portons ! couillons (du verbe couiller) ! crachons à la gueule de l'autre moitéé, celle du cimetière (l'empotée). On est celtes = celles = certes = celles qsui voulons ensemble dire pour le coup des choses d'importanceà tout jamais comme s'il en pleuvait mais vas-y essayer , d'ainsi ancrer le Verbe dans .... le VErbe ! c'est ardu vachement ... et ça pue du cul ! donc Acte ! Sois partial ! comprends cette chose d'un attraéit facial, qui déborde, prend, grandit, pousse ici, dans le lit de la roche, et vient subitement , subrpeticement, titiller la Chose , l'Envolée des E,volées rageuse, Déité "des données rageuses", Déité des D2ités (La Mort en personne = en toutes lettress ... pour ainsi dire )et du coup on monte ! on lévite ! on envoie du bois ! on ne tr$aine p as ! On est cohorte animalière , le troupeau princier, vaches de plaine, on est nées sur terre pourmourir ailées (fe'mmes aimées) dès que passé le cimetière, en une journée. On est femmes imberbes souterrainesz, gentes-dammes surnaturelles, on aime aimer (les femmes entre elles) pour ... monter ! monter haut depuis l'herbe ! nous soulever, aller ! On est femmes soulevées ici (la mort) par le verbe ! car, le verbe  (on le sait) est 

né sur pré, comme bête des prés et des bvois , nous soulève ! On voit ça.On est des ailes , ailées, corps de fée. À la mort sur terre, on devient elles. Mrort,  on redevient ce qu'on était avant de naéîtree (sur terre) : femmmes aillées, ou plutôt : ELLES 

= AILes, soit ailées; On aime ! grave on aime s'envoler, voler; monter, tracer chemin de rage, décupler les voies d'accès. on aimezrait ensemble aller , le plus ôssible, si jamais, loin en tout, soit en toutes choses (ici déplissées) de la mort à l'oeuvre il semblerait. On est femmes des prés, armées, ailées, femmes celtes. O nn est femmes de pré ! on est femmes-pré ! on est pré-femme s ! on est des pré-fame ! pré des prés, p^ré = avancées. On est accolées ! On entre ! on est entrées ! On veut cfomprendre et aller, toucher et dire, faire et cerner, vivre et passer,; passer pour et gagner, sur roche, vers la b ase des données données, enduire-colmater,faire et nacrer. Dire et tomber. bousculer la vivre (vouivre) sans l'effaroucher si jamais ! On est vidées ! On vide ! On est accolées ! on colle !ON veut être fées de roche, fruits suvcrés, tendre chose des données folles./ On aime ! on veut toucher ! on est aim&ées ! on veut toucher à Elles, Ailes allouées à elles. On veut être fées de roche qui, en vrai, fonce, ouvre les portes, permettent l'entrée en ce Royaume féerique de La mort à l'Oeuvre. fée-fées disent l'aventure. Elles nous rassurent. elles sont de bonne volonté qui battent la mesure, chargent vif, i ndiquent la voie, nous guident ,,sont beautés nacrées, toutes chevelures aéllouées à Déité Nature. On aime les fées ! on les aime vif !on aime ! On est aimées / on aime : double entrées des rêves. On veut toucher à cette sorte de dualité ! On est ensemble comme écartelées de rage par les mots de  l'antre, (gros) mots de charretiezrs. 

On veut (on voudrait) ensemble co:mprendre ce qui est en cette chose d'un langage articulé, inséré oucomme insérée en ce royaume (lacté ?) de la mort à l'oeuvre . femmes comme à la parade, dans la mort on entre, via (en vrai) le Verbe comme "profilé" par dame Nature secondée. On est comme touchées ici par le verbe . Touchées coulées ? on est comme nées (dans la mort) par le verbe. on est collées. On meuble ! on pose ! on dépose mots de fée sur roche de grotte : bhêtes des contrées lointaines = bouquetins au cran d'arrêt, bouquetines au son de cloche, izardsz-nés ! chants de roche animaliers, bisonnées sur pattes, tronc commun trainant la savate genre ... trou de nez,?. On regarde ! ON est nées de rage mâle (ou non-âmle) mais en vrai, à la mort, l'homme ou la femme) se voit dép^lié ou comment dire ? et , comme ... devenir  fe'mmes ! 

deux femmes déplissées ! mues de l'ombre ! mue des mues ! mue des données profondes . A la mort on mue : on était un homme, une femme, au singulioer, on perd l'homme à jamais pour de fait muer en femmes accolées, deux données de rage, deux femmes cintrées qui (en vrai) deviennent ici (la mort) ailes-charité ! On voit ce qui est. On croit comptendre. on aime aimezr, 

et aller sur roche aimer : qui les bêtes qui les traits des bêtes. On aime dessiner, calibrer, tracer, mesurer, concevoir, dire sur roche. On est femmes des prés... en toutes choses ? On est femmes des prés (prairies) et des pré- ... pré-ambulités de rage ! on ose ! on pose ! on est comme apposées sur roche par des traits gravés. ON veut toucher toucher topucher toucher tyoucher tyoucher toucher toucher toucher tyoucher toucher toucher ytoucher tyoucher toucher toucher toucher à cette chose d'une sorte en soi de déité que serait la mort, c'est facile. Il faut (il faudrait) dire ce qui est (qui serait) , à savoir que

Chose = Naissance, dans les prés, de la rage d'être "trépassés". On colle ! on absorbe. On est accolées, peut-être absorbées. on cvoudrait ici toucher à elle c'est-àdire à Elles ! Donnons du menton ! prog-nons la chose  ! prog-nons de fait, en tant q'on chercherait à la contrer. Soyons (pour elle) prognathes de naissance, et faisons c  ela : contre-allumage ! contre-balance (balancier) conttre-voie (ou voix) de rage. On veut toucher la bête des parois . On veut toucher de près la biche ici des entrées vives = la Bambi notoire, notre alibi. Labiche des biches, biche d'entre les biches, biches de parade,  ou de paradis. On veut alleren roche à la recherche de Bambi, Bambi de Corolle, de Cerf candy, de serve aux allumnis, de chevreuil nanti de cornes de vie. On est cfomme de"ux bêtes alanguiezs qui, en vrai , dans la mort ont "revi" = ont retrouvé la vie qui ,,  de fait, était la leur avant ... de nâitre sur terre ! On est des femmes nues , sur paroi nu, qui cherchons nues, à comptendre nues, les b ases du monde. Naturisme au chapeau ça fuse ! on abuse des mots mais tout le monde abuse (c'est forcé : c'est ancré, inculqué !). On est comme nées de la ruse ! On veut coller ! toucher-n^$aitre ! chapêauter-cerner ! mettre AILes au corps nacré de la Roche au bêtes, l'enferrrer. On est femmes des do nnées acerbes. Cris des infamies ! on est bêtes-mots de'une sorte en soi de colère rentrée. Crions ! hurolons ! sauvons ! creusons ! per:lons ! parlons ! parlons vif et haut ! cherchons ! fichons ! voyons voir à : qzui on serait (ressemblerait ?) en vrai (dans la mort ?) ? On ne veuut pas trépasser, on veut pouvoir durer. La mort est fardeau, ou sinon fardeau ... corolle ? carosse ? On est comme de trop !  passons ! allons au lampa ro p^êcher le poisson, l('écrevisse ! On veut être des mots ! On est verbe ! on est ce verbe dép^lissé de base sur peau, ou sur paroi (de groote) de rage. on est bêtes-mots de face, et de dos ... chameaux ? chamemlles ? ailes ? elles ? On est entrées ensemble, à pas comptés, en cet entre de la mort-parade. On voulait comprendre, cerner, toucher à Vérité... eh bé on dirait que c'est fait ! diantre !! on y est ! 

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ON est comme nées de la RaG. Femmes allaouées à une romance , on avance, on enrtre, on entre dans l'antre d'une sorte ici de paroi "votive". ON est accolées ! on veut comprendre, toucher-cer,ner, piquer du nez ou non mais nous voilà, ensemble ("à toi à moi"), qui nous introduisons comme par la bande en cette saravbande deparoi du bout du monde. On veut toucher, soit entrer, soit nous immiscer au plus profond de cette chpose dont le nom, désotrmais , est "PRÉ", pré de la parole ! On compte ! on est cotées. On compte ce qui est qui nous espionne ... ou tout comme. Bêtes des denrées, vivres et autres offrandes déposées au pied de la roche ! Sommes-nous de taille àmonter ? à nous hausser ? Qui sait ! On est "rondes", on porte parole à une sorte de personne "sous le vent" . Qui c'est ? 

"c'est l'plombier .".. de base, l'emporté)-affolé, l'homme-femme du barrage (fait) à une sorte en soi de sommité" des sommités ! On navanvce ! fonçons ! disons ce qui est ! passons commande, par exemple, d'un plat chaud du genre ... carmagnole ! Oh, voilà qui nous semble trop ! on est e,nttre, soit entre deux parois de rage ! la paroi des rois, la paroi des reines, on s'agrège ! on est bêtes des prés alloués à

une (sorte de) partie de jambes en l'air, cavalcade sarde ! on trempe ! on s'ébroue ! on se bzalade entre nous, bêtes des moissons, des sillons, des données de base, des envies de vie, soit de rester envie comme par la bande; On est : vives, douces, velues, dures, cfomme nues en vrai, sauf qu'on est méga-poilues on dirait, on aime aller et marcher et courir et caguer et opisser et s'aimer sur roche. Fruits de la passion ! fruitrs de la passion ! fruits de la passion ! on s'accroche ! on veut grave gra-ver des traces sur rocher, sur roc des entrées. On est bêtes sardes (sales ? sages ?)  : on est vivsves, douces et calines. On s'avance à) pas comptés et pas à moitié car on est motivées ! on y croit comme ja&mais ! fissa oncques on entre et une fois entrées on trace vjudqu'au bout du bout du pré, disons jusqu'aux embruns des données terminales, rocher de fin de garde, terminus ! On regarde. On voit ... quoi ? la Haine ? l'embarras des Rois ? on ne sait pas ! L'embarras des REines? On est là pour ça en vrai comprendre (encore une fois) les données cruciales, fractales, allouées à un rocher de taille, pierre déplacées  et  toutes déposées sur terre des envies de vivree à tout jamais (qui sait ?). On enttre ! ouh voilà c'est ça ça ressemble à ... une tente ? un terrier ? une sorte de creuset de rage ? qui sait ce qu'il en est de pareiille entrée ? de cette alcove des données allouéesw à... une drogue ? ttemps passé ? permission donnée ? on regarde Corolle, Données folles, Champ de Blé, douce amitié des envies de vivre, . On est nées pour en vrai cerner autour de soi leschoses tracées, dessinées, comme antilopes des fossés, et autre fariboles gravées toutes au débotté. On essaie de s'approcher au plus de ces données de bout du monde . Femmes on est comme dédoublées en ce pré des rages, on est passées et de ce fait on s'est ensemble ("à toi à moi")) comme dédoublées eh bé oui de rage c'est un fait avéré , dans la marge, sur sentier, au milieu de ce troupeau de bête tracées, boeufs en biais, chevaux et bisonnées de base, buffle au lamparo, chamade, puis , ici même dans l'herbe, direction la roche des entre"ées finales, tout là-bas le ciel, la Paroi des fées, ouverture sage (sarde ? ssale ?) aperçue et on entre ensemble ! on 

en veut des masses ! ppas q'un peu, de grâce ! c'est un voeu pieu, romance, chant du coq, allocution de contrebande, on entre à deux ! On est comme deux qui ensemble voulons comprendre ce "cercueil de Dieu", cette Chance, ce Temps de base, Temps tracé comme par la bande d'une lutte armée. On est entrée ensemble en ce sas des prés, bout du bout à l'arracjhé. On est entrées ensemble à deux, deux femmes soit ... deux commandes ! deux envies de base ! deux envies différentes ou comment ? on est femme déplacées ensezmble ici même nous-mêmes en ce sas des rages. On est tracées ! vives allouées ! prises conquises par ce trait de base, de base native, en ce roc de l'oie ! On regarde ! on voit quoi ? on voit ... des armées de bulles toutes microscoq^piques, des clartés de lune, vive luminosité quis'allume à nottre entrée on dirait ! on est accoléees, soudées, on fait corps ensemble. Une femme ici plus une femme = deux femmes soudées, comme accolllées, collées endsemble = glu ! ça urge ! ça envoie ! ça veut ! ça râle ! ça  trépigne ici pour donc comprendre (enfin) ... les confins ? une danse de paroi sous soi ? une douce alacrité de base ? un chant de paroi montant ? un cri de joie au firmament ? Qui comprend de base les données donbnées ? On essaie ensemble (allouées) de se rapprocher de ce tte roche (en soi) de parade, de pareille roche des données finales . On croit ! on croit en soi ! on croit à ce qu'on voi de ces bêtes sauvages, traces, buffles moteurs. On croit à ce convoi de bêtes sales (? ) ou sages (?) ou sardes  ? qui sait, car on veut y croire . On est pas nées pour "ne pas croire"  ! on est nées pour "croire" = comprendre , toucher, cerner, allouer à une roche une tripottée de bêtes fortes, cris de joiez, hourra, chants tracés, bêtes des prés et des bois et sous-bois du genre cervidés, biovidés, léonidés, fauves des fées,charge acortes. On est nées (de base) pour croire ./. En quoi ? en ça : chants du corps ! prix d'amis !charge de parooles dures sur paroi de bure. On est comme touchées par une sorte de parole (dure) conttre nous ! on est émues, touchées à vif, touchées = percées, et du coup on pleure, on pleure beaucoup, on est pleines de pleurs, on est remplies, on riusselle ! on est humide de nos larlmes sur nos joues ! on est trempe ! on est toute "chose" et trempées de base . On veut grave comprendre un certain  ombre de choses ensemble comme par exemple , cette chose d'une sorte de parade de la foi dans le langafge car en ça on crioit ! on ne peut autrement ! on est envahies-trahies ! on est colère ! on est nées d'une mère nue, chant de la terre, avenue des tertres, tribu de ta mère, sentiment connus jusqu'au fin fond des mers !ION est colère car on pue ! On est femmes nues en vrai de base, on pue grave !

 du cul, de l'entrejambe ! merde aux hommes ardus,; aux tracés fauves , aux données de charge, au cul de la rage, aux envies de base natale comme envie de ruts, de baisades ! On crie haut notre désaccord ! on est femmes fades, fardées fades fatales ? non ! femmes du nu ! on entre sous un jour accru qui éclaire notre visage. On est ACCOLÉES , on est NÉes ! On veut ensemble nous poster aux avant-postes d'une lande donnant sur ... la mort, en son sas értrange ! ON est femmes allouées, de base, à un  SAS . ON se balade et vite fait voilà on entre dans l'antre de la mort en son achèvement de barde. On est comme nues nous qui (ensemble) allons sur roche, nous priomenons, voulons toucher ensemble ("à toi à moi") la Déoité des Grâces de Lla lande, 

des bois et f^roets, des sous-bois aux données cruciales. femmes nées d'une volonté de passer à travers la paroi des données de la rage d'être, soi, mortel, couvert de honte, nus comme personne, dépourvyus d'attraits, et, à la seconde, une fois passé (homme) nous voici dédoublé (du coup : femmes) dans un pré. On est né homme, on meurt femme à jamais (l'homme disparait) et ce : par le langage, ou via le langage dit "articulé" de la lande. Des échanges (productifs) entre sages. On est entré es ensemble et à la retombée on a trouvé de quoi "parler ensemble", les données de base,; mots doctes si jamais, amabilités, chaleurosités, traits de joie sans âge, permissions actées, franches rigolades ! c'est le pied ! quelle chance ! c'est rêvé ! ça nous enchante ! ça kle fait comme jamais ! c'est franchement super , ça nous plaît grave, c'est un fait de base ! On aimme s'allouer à ce fait tracé, ici, on dirait, par la bande des données toutes (quasiment) animalières ! bêtes celtes, chants rudes, vivres à volonté, tracés comme de biais, mais de joie agraire, viytalité à jamais salutaire, intrépidité par cderrière et par devant le feu, le sa,ng, l'épopée, la musqique des sphères, la conformité à des rêves, le saut de bête. On est femmes "montées", on est "haussées", on lévite ! on grimpe ! on est montées de  base alouées à une Rage. On veut toucher à cdette déoité du paysage tel qu'en vrai (en vériité) il nous apparait ! On est celtes, sardes, colère, sages, vic-ves et trempées de la tête aux pieds . On pue grave du cul, des aisselles, de la chatte ! on pue du cul grave on s'en branle ! on est nues de rage ! tripottées ensemble, on s'embrase, on aime le cul , la chamade, rigolade accrue, trait de charge, sentiments décent, sentiments indécents, chants de charge. On est cfomme nues ensemble, vives femmes nues s'embrassant de rage dans ce trou du cul d'une grotte sarde (?) sale (?) sage (?) . On avan e. On est connues ! fame ! trace ! trou du cul du cul ! on entre en cet antre des données finales et on cherche à comprendre ensemble en tant que femmes nues qui s'embrassent, s'enchevetrent nues par la bancde. On est couillues de se monttrer nues ! femmes slaves ? chants de rage on entre ! on est nues de base, veluees, complètement mouilléeses de rage de la tête aux pieds ! On est entrées, on est accolées ensembke, soudées : comme des bébés dans un  ventre ! on est accolées de base / . On rezgarde. On veut toucher , comprendre, cern er, avancer, tracer, tatezr, dire ce qui est en termes de rage, faire ainsi qu'on (tout le monde) sache. Quoi ? ce qui se trame une fois arrivées jusqye là ensemble femmes. Homme aux abois , à la mort change ! devient femmes,, soit deux femmes comme autrefois par chance ! il cvherche sa voie, héritage,n, corps de foi, traçage s ur le tas. On croit comprendre qu'on est là en tant sque femmes pour comprendre, soulever, tracer et du coup entrer (comme par la b ande) en cette chose d'une sorte en soi de Cavité des Cavités dite "centrée" qui "nous regarderait". On est femmes tracées sous forme animale va comprtendre ! on est femmes de trait, vache à lait de base, traits de fée, charge mentale allouée à une volonté de rage, celle de "passer muscade" vite fait, pâsser de l'autre côté , s'acoquiner de base à une bande de joyeux lurons dont les noms sont : poltron , coupon, senton, chignon, piton, spig-oignon. On est comme choquées de ces nominations de con ! On aimerait trouver des noms de roche, noms tracés à main levée par des femme-homme agenouillées, gentrification de roche : trahison ? On entre ! entrons ensemble ! Faisons fi des noms (car là aussi : qu'est-ce qu'on s'en branle !) .On veut toucher-cerner; On veut de fait aller et venir ensemble jhusqu'au trou. On ne veut pas tracer pour tracer mais tracer pour entrter en cette cavité des données faciales finales. Qui est qui en ce sas des sas ? qui nous regarde ?. Qui veut nous toucher comme par la bande et nous faire chuter ?. Qui veut (voudrait) nous absorber comme une limonade (a-glou a-glou) et c'est marre (pour nous surtout ? ) ?On regaerde. On veut toucher le barde, disons les données frontales. On veut acter notre trac-versée de façàade. On veut coupler nos envies de rage et aller, enttrer tête la première,trainer un tantinet afin  de reconnzaitre ici et là un certain nombre de données à (disons) "attrapper" si jamais, du genre ; lumière et clarté, cri et sons, gentrification qui sait ? Fruits de lma passion sur roche déposés, chants de gorge. On regarde assidument enswemble sans broncher, on est coites, on est accouplées coites, silencieuses si jamais, d'une discrétion on dira salutaiore sinon quoi ? toute enjouée ? On regarde. On voit des nuées de tracés de base bleutée. nuées des nuée. Un Trou dans le fond : plage ? au loin une plage ? mer des fonds ? On exwsaie ensemble ici de comprendre les données profondes, charges sauvages, conditions de bas-âge, chants profonds et sauvages d'une enfance de passage. On veut ensemble pouvoir s'approcher et toucher à cette chose étrange d'une sorte de ... nuage ? nuée ? flocon d'avoine ? On est nées de biais, nous voici allouées à un paysage sage, donné, alloué à un Dieu des pages. On veut coler-toucher à ce qui est qui nous fait face. On est felmmes centréesw qui tracent, à main levée, des bêtes maussades. On regarde. On veut cvontrer, acter , triturer,filer, coller , voir ensemblke les données d'une vérité allouée à un paysage. on voudsrait se placer ensemble sur un côté, laisser passer les boeufs de charge vive, le troupeau natif, et celui-ci passé, ou ceux-ci passés, coller nottre (propre) figure à une autre figure (ici) de sainteté = l'embrassser 

chelou si tant est, confiture et déconfiture, la baiser debout, grave l'embraser debout chelou sans trainer car le temps est le temps du frai, de l'accolade, des chevauchées (chevauchées de rage), des entréesensemble, des échauffourés. On est nées de base cochées, cochées par la bande des vélléités d'une déité dite "des attraits". On voudrait y aller ! comprendre ce qui est, chercher ensemble un certain  nombre de données cernées ici ou là par une déité des temps étirés, allongés, tendus comme peau du cul et autres toiles de parade tamboourine. On cherche à comprendre au son des romances. On est comme nues ensemble de base, on se ressemble, femmes du cru, on entre en cet antre/ trou du cul de la mort en face. Car la mort pour nous est toujours en face ! devant soi la mort on entre ! voilà ce qui n ous semble ! On voit droit. On regarde fixe. On se donne la main . On est nues comme deux êtres de paroi gravés, par chance : femme / bêtes-de-joie tracées sardes. On veut : toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher à une Déité-Vérité coriace, enjouée, colère, tracassée, qui semble vouloir nous happer-hacker, nous faire siennes à l'avalée ! on est comme elle de ce fait : colère ! car en efefet, on ne veut pas naîttre et être tout de suite comme ingurgitées de colère merde ! on veut un tant (= un temps) soit peu pouvoir durer un peu jusqu'au cimetière, une sorte d'entracte plus ou moins moelleux , ah ce serait bath ! ça nous rendrait heureux / heureuses si jamais. On veut ! on veut grave ... durer dans le temps jusqu'au cimetiètre et après, on sera à temps ... de cerner les traits, graver sale, charger de près, comprendre façade et autres faces qu'on dirait (en vrai ?) dépourvues d'attraits mais ... est-ce ça pour de vrai ? ou pas ça on se le demande ! Ça barde ! ça discute grave ! on est ensemble qui cvoulons cerner un grand nombre de données données toutes de contrebande, genre " vérités sur les nénés". On croit rêver ! On est sardes ! on est comme touchées par la la grlâce d'une vérité allouée à une âme de charité ! On est Sa&inteté de façade gravée . On est Femme sainte salée-sucrée, née de rage cintrée, prise au passage. Femme (au singulier) = (toujours ?) femmes (au pluriel) dans la mort ... où l'homme disparait, n'est p^lus, a rendu l'âme = les armes . Ailes au bataillon ! bras ssées, chjarges tracées, tas tout du long, allongées de rzage, surméditation comme en échange d'une (sorte de ) pâmoison-trahidson. On est ailées au padsage ! prises encerclées on est ailées = adoubées, en tant que montantes sous clarté de rage ensoleillée. On monte face-nez et façonnée en tant que cohorte (ou sorte de). Montons ! gravissons la roche du pré. On a passé la porte, on a pu passer  , du fait qu'on swe présentait (ensemble) en tant que cohorte de femmes attitrées. On a pu traverser de rage les contrées maussades. On est passées et du coup on monte, dès lors, en cohorte, on est accolées, on fait corps pour monter : femmes doctes , duretés nacrées, charges profondes, sons debouche ouverte à l'envolée. On est "mortes" si jamais = montées ! on monte = on meurt. lesz données s'affichent qui se superposent sur roche des prés , rotonde. On est nées de biais et nous voilà mùontées, montantes à jamais, femmes nées ici par la bnande à comprendre ensemble ce qui est qui nous ressembkle ! Une charge ? une chance ? une salve ? une sorte de chose sauvage ou de sauvagerie des temps mêlés ? homme-front tu parles , ton (son) temps a duré ! tu peux (il peut) te (se) rhabiller de rage ! tu es né ok, tu est passé, tu as sombré, tu nous as de fait donné l'opportunité de comprendre les données données dont on s'est emparées ok comme par la bande, et à présent tu peux t'enterrer, te cacher de base, disoparaitree à jamais car on estnous ensemble qui pouvons aller sans toi à nos côtés, cela pour comprendre, en tant que Femmes Associées , ce qui est en face, ce qui nous attend en termes de denréesn, d'offrandes, de présents donnés, de choix octroyé ou propopsé. On est nées de base à une vérité de contrebande : sus à l'homme tracé ! le pauvre, il ea trébuché, il a fichu son pied où donc le temps,  temps dévolu, voulait le voir le déposezr, et du coup le faire trépasser, mourir assez. On est nues passées. On est passées nues. on était verbe ardu, nous voilà corps velu nu, sur roche finale, prêtes à plonger le cul velu comme à la centrale ! chues ! on chute ! on plonge tête la première, cul nu ! nues de base on se plaît à être comme à la naissance. Finir nu , voilà le'aubade ! nues du cul ! on aime la charge ! on veut comprendre ! on veut toucher lêtre des cventres  . on est pour ainsi dire "revenues à nous" le moment idoine. On était colère. on voulait comprendre. On ne vfoulait pas laisser passer la chance ensemble de pouvoir comprendre cul nbu , les données fondamentales, les actesz notariés d'une szortre de romance d'amitié, d'amour des donn"ées. On e"était accoilées ensemble (frottadou de rage) qui voouliiiions tracer (rapide, donc) des données données de genre, soit de genre animaliers de préférence. Un e poule sur un mur, une sorte de chevale, l'attrribut male, le tordu du cul, la bête des traces et tracés, la bisonne déchargée de toutes respobnsabilités, et aussi l'antilope des armées de base, ventre à terre. On commande ! on cherchevensemble à commander de base à Déoité un certain nom b re de données à nous donner, à nous remmettee si jamais , , car on se fait belles (on dirait) pour elle (Déité = Mort) sur terre. On ne veut pas pâsser à côté ! on veut sédiure , pléire, toucher, graver sur herbe, composer. On veut faire Geste. On veut dire l'2popée des Épopée des guerres entre parentèles. On est comme soulagées à l'idée que la guerre (la Belle) est passée, qui nous faisait grave trembler et craindre méchamment le cimetière, cette sorte de palais de grèves. On voulait (ensemble : femmes) aller, de fait, après le cimetière, sans trainer (tarder) cerner la Lumière des contrées finales. Ensoleillement mortuaire cvomme qui dirait ou sinon comment , sinon mortuaire : comment tu dirais ? on est colère d'être nées sous une identité relou, quand à la mort on retrouve vif le nom de ta mère, les données premières, l'enchevêtrement des glaires, des baves cendrés, des flèches. On est nées cdomme on est nées (colère) pour "mourir" = passer (au cimaetière) à travers les pezrsiennes, femmes au débotté acculées, accolées premières, manuportées, soulevées par chance par du verbe "larvé" qui faisait (fait toujours : "à toi à moi") la navette : de vie à trépas et au-delà. On est femmes nées hors la guerre ! on est colmme soulevées par du verbe qui nous fait monter (après le cimatieère) par nos ailes, ailes de charité, ailes-elles sommes qui montons-montons-montons après le cimetière vers le front du père non, vers ELLE, BEAUTÉ NACRÉE, Sainteté des vSaintetés = prière, verbe alloué à une Sommité de Cimetière, genre  Saleté ! Saleté et misère ! méddiocrité salutaire ! misérabilité ancienne ! mauvaiseté voire méchanceté qui sait ! plus bas que terre elle nous met (la déité surfaite). On veut : toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher à cette Déité ... plutôt surfaite, on dirait. On veut (on voudrait) toucher à cette 

 déioté des déités "de rzage sévère". On voudrait la toucher de près, donc s'en rapporocher 

le plus possible, la coller comme une rustine, nous colker à elle à jamais, eztre sécotines. On veut être ZElle, cette dureté-coriacité. On veut (on voudrait) toucher à ses ailes, à son corset, à son minois, à son être en joie, sa jovialité, son charme-né, sa paroi ! prière ! on échoit de ça ! la prière ! ça nous va ! on aime ! on a&ime grave ça ! on veut cerner de joie les données de rage ! On veut allouer à une paroi des bêtes de rage ... au sang  frais ! aux données saignantesz ! On veut rêver à pouvoir comptendre ce qui est en vérité ! On vgeut toucher à cette sorte de do nnée d'une chance immense, déployée comme une romance, da nse sur pré, sarabande des données mouvantes, salubtirt"é. On commande ensemble Déité à bhien vouloir nous regarder le temps de la danse s'il)-te-plaît on serait contentes. homme ou felmme né et née on dans se  puis on trépasse  en ce pré des ^$ages. On veut toucher. On veut ensemble toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, machinalement, cette Déité coriace, rude de chez dure, qui nous nargue vilainement, cherche la merde de première elle nous ment ... à moins que ce  soit nous qaui lui mentons? Qui ment à qui , that is the question ! On entre, le melon, l'aubade, le ch arbon, la blague ! On est drôlement concon quand on enttre, et une fois entrées, passés, on est devenues ... FAME des prés alloués de fait à une charade. on est femmes des traéits, des dessins gracvés à main levée. On estcomme nées à une vie nouvelle faite de pardons, de paroles bêtes, de chants cons; de fines bretelles, de lardons et autres champignons en omelette. On est comme ensemble dépourvues de son ! on enttre dans le ventre = le sile,nce du profond ! On croit comprendre. On est là ensemble (unisson) pour enfin cerner-comprendre, la moisson, les champignons , les deenrées de base, fruits de la passion / ofcfrande et autres fruits de genre. On est femmes nues, nées, fines et sveltes, qui touchonsau but peut-être d'une destinée, ou grosse aux attraits, charge grosse des données posées, déposées de rage sur plaie. On veut toucgher à une déité de charge et (du coup ) on cherche à (de ce pas) l'amadouer grave, l'embobiner, lui faire croire qu'on est en vrai données, quand tu parles charles on donne du frai, de la chance au tirage, du gratté-acté, de la "parade animale" comme s'il en pleuvait, cris d'efforts, chants du coq, cris de bêtes quasi mortes, venaisons ça pulse, sang de porc. On éime donnezr pour du coup durer, traverser les âges comme autant de places rencontrées durant le voyage. Une destinée. une charge grave. Bonheur d'être nées, nėes de rage. On est : bêtes rudes accolées qui grave se congratulent on dirait d'être nées. On veut ici : toucher = toucher = toucher = toucher = tpucher, à cdette sorte en soi de Sommité-Déité-Vérité-sur-les-choses, dont le nom (ne cherchez plus) est Mort,Mort comme ... Mort  Schuman ? Mort comme la Mort ? mort des antilopes des passages étranges de paroi de roche, gentrification (dirait-on) à tousq les étages ! On veut tâter du blé, de la paille de nez, du bison accoutré, 

de la buffle des prés et du champignon  à tout jamais ( àtout jamais les champignons). On aime aimer, car on est nées en cette roche des données (finales-terminales) en tant que femmes accolées qui, ensemble, "savent". "Savent" ce qui est de base,  e qui advient, ce qui se traéme, ce qui tremble, ce qui vibbre à l'arraché le mur passé, la muraille. Femmes des prés passent nées. Femmes des prés passent le nez au nez et à la barbe de la Déité" qui rêvassait et n'a pas tilté ! On regarde ! On veut cerner une denrée-donnée, cerner = comprendte. On veut "toucher des yeux" la chose des barbes, des entrailles, des aveux de chasteté, des envois de rage, du pistolet, des sarabandes. On veut ense'mble ici toucher )à cette Déité de rage soupesée, comme coincéedsans son corset ! On entre dans l'antre : où donc est déité de grâce ? dites où elle est en vrai ! en face ? face dès lors contre face ? emportée par un vent dev face ? on voudrait ensemble l'aborder, lui parler sans fards, chercher, sinon à se l'amadouer , à 

joueer franc jeu autant que possible, carte sur table. on voudrait en vrai lui donner un visage (ensemble : deux visages) de sainteté, d'honnêteté, de sobriété, dfe charghe mentalev au débotté vcomme s'il en pleuvait et autres parades fort achalandées en termes de bêtes de poids allouées. On vgoit en cette Déité le poids de sa charge et on se dit que oui, ça porte grave, ça impacte, déjèà  nous, ça impacte grave, alors imaginons lla mort ("mort") ce qu'elle en pense ! elle doit "halluciner" ! elle doit ne pas en revenir de base ! Elle doit être en vrai (on l'espère) médusée ! Elle est née au nez et à la barbe d'une sorte de donnée de rage, ... ou quoi ? Née nez ? la mort née d'une base coriace de colère rentrée ? actée ? p assée ? ancrée ? On est comme on dirait colère comme elle ! on est nées colère du fait qu'on est nées, chezrche pas ! On est colère depuis qu'on est nées , et la mort dev même ! dureté des termes /. Mort est née misère, et nous charité. Soeurs jumelles ça le fait ! On veut cerner les temps données ; les emplois du temps sur terre, les gravures de fée, lm'herbe des prés, la chaine. On veut ensemble en vrai toucher de rage les données dites "naturelles" du fait qu'elles sont nées de bonne grâce autour de nous sur la surface de la Terre sous nos genoux. Bêtes-belles aux attraits de fée, chargent (

au cimetière) lmeurs données de base , qui, en vérité, semblent être faites (façonnées) plutôt à l'arrache on dirait ! On est cotées, aimées, soutenue's de bonne grâce pa r des fées ne cherche plus. Les fées edxistent on les a rencontrées sur roche gravée, formes animalières, troupeaux, bêtes des prés, des bois, des cieux nouveaux dits "de paroi". On est colère c'est vrai mais y a de quioi ! quand on voit que notre voix est comme éteinte ! ne va pas chercher bien loin en termes de contrraintes (et de contraires) animalières (animaliers)... on se pose là ! on voit ça ! on est femmes de ch arge, tripottées de rage à jamais qui sait, ou, sinon tripotées, laissées ensembkle à laeur destinée  de douce romance. femmesttripoàttées = femmes déplacées. on est femmes qui ensemble se congratulons, de pouvoir être (e,nttre nous) tripottées, du fait qu'on est nées à une mort de chaine. On est nées de rage lesbiennes ! sus aux hommes-trahisons ! cherchons-leur querelle merde : LA Querelle ! qau'ils trinquent ! après avoir triqué les bbêtes qu'ils trinquent, disparaissent à jamais dans leur cimetière ! femmes on est dans la mort (accouplées) femmes on reste (pareillementn accouplées) njusqau'à nouyvel ordre si jamais;, mais l'ordre, pour le coup, a pour vocation (dans la mort) de rester en ordre, ordre, même ordre, dans l'ordre. Ordre mendaiant ! Ordre noble car pauvre, pauvre et malaimé, du fait de .... sa corolle (courbe) déplissée sur roche (fruit de la Passion) quyi nous s'embleb "moche" or "moch" est une sorte de mot sans bâton, sans tringle d'aucune sorte, molleté, mollesse de première, soit du mou des pléines. On est commev accolées à une vérité de ces plaines adoubées, pâr : la réserve, l'actuaélité des entrées, le chemin inverse, l'avalé des avalées. On aiçme toucher (ici et ensemble),à une sorte de Passé-Présent dit "de façade". Le passé est le passeé de base quii , de fait, semùble ne pas assez donner peut-être de lui, en tant que Verbe d'appui-alibi, quand le présent est salutaire ! Mais en vrai, ce qui est de b ase c'est ça ,  comme quoi le passé (qui n'est peut-^$etre, en effet, pour Déité, qui sait, pas  assez) est le présent donné comme par la bande(animale) d'une sorte de tracé "de cimetière" (calvalcade cochée, parade nuptiale, course au taquet sur roche dédiée à cet effet) . aloons ensemble trinquer, l'homme-femme, tu l'ads bien mérité ! tu as été sage. Tu as cherché à te sauver et c''st louable voire honorable à tout jamaos ! Homme-femme femme, homme-femme homme, tu es née de base femm , voire femmes (avec esse) car voilà, à ta naiossance (on = nous, femmes des parois bues) veillait grrave. Veillait grave ensemble afin que oui, un n om te soit donné , qui te charghe, pèse son doux poids de sainteté, te paraisse un  tantinet étrange et peut-^tre même mal approprié, on ne sait. On colle à une roche qui nous voit ensemble devenir ici comme souveraines souterraines ! ça le fait un tantinet ! cf'est une force allouée de fait ! ça inonde ! ça emplit ! ça gronde ! ça ne faiblit pas (jamais)! Le sol en est jonché mais qu'importe , puisqu'on est (de rage) des fées qui n,, en vraéi, on dirait, tropmpent grave Déité et lui font criore (avaler) tout un tas de choses qui de fait ne sont pas avérées, sortent ici-bas du champ des possibles ou possibilités telles qu'on pouurait qui sait (ailleurs ?) les envisagezr, les dessiner à main levé. On est doctes = fezmmes doctes. On est toutes accoilées comme des données données. On se colle à une Vérité -Déité qui est v érité on dirait des ... flancs de coteuax ? domaine en jachère (?) d(une "Déité des prés", dite "Mort Donnée", donnée dès son entrée (la nôtre) en son champ de blé, caverne haute, trou de nez. on est toutes "chose" d'être ainsi ... entrées par le nez ? Le nez est la chose souvent oubliée mais le nez est ! qui entre de front, s'invite au balafon, entre entre deux porte ou, sinon "entre" (deux portes), enttre "par" (deux portes). Deux ? deux concomittament ? ben oui puisqu'on est deux ! deux femmes ! deux amantes ! deux nez de barbe ! deux maittresses sous le vent ! somités maîtresses sous un vent de rage, vent des fous , vent dru ! on aimerait, ensemble, aller à pour kle coup nous immiscer pour mieux comprtendre cette chose ici xd'une sorte de fezmme à l'arraché qui nous regarde. Qui c'est ? "c'est l'plombier" ? peut-être pas. Une sommité ça y ressemble ! une célébrité du genre ? on puet dire que ça est, que c'est.Célébrité chelou, ventre à terre, les genoux cagneux et la crinière blême, on l'aime ! on aime son passé, mais son passé (de fait) n'est pas assez ! Colère merde ! on veut croire ! on veut croire en cette chose d'une sorte en soi de colère monstre, née d'une colère tout aussi monstre, née elle ^meme d'une auttre colère, tout aussi monstre, dans le temps facial, donné, courant, d(une vie (actée) sur terre allouée à cet effet (la colère des colères) ;.on est commme nées sur roche à la traverseéz. jusque là on était "blêmes", sous-traitées, mal-traitées (eh merde !) jusqu'au cimetière, mais on sait à présent, que des choses (en nombre) ont bien changées, qui nous voit nous redresser , au passage fatal, comme hommes-femmes des cavernes, nous dressezr imberbe ou "berbe" c'est sans importance, ce qui compte c'est d'être passées, d'avoir pu traverser et de se retrouver de l'autre côté comme enchantées ! fées de rage ! chrysanthème au pas de charge, fleurs des prés en bouquet et autres pissenlits mangés par la racine tu m'as compris ! une femme est née qui se présente dédoublées, dès lors deux femmes, deux sont nées d'une mâeme charge qui, en vrai, jusque là, puait grave l'hominien de base, culotté, tracé sur roche comme à la parade, faisait chier, guerrier, con des armées, con du passé posé, des âmes en contrebande, l'oubli"é à jamais , bien fait ! vive les femmes ! femmes rudes-dures sont femmês desz prés à présent "débloquées" par le charme a(ancré) d'une bande (langagière) (humaine) "déplacée" : le Verbe des données données, salutaires, dons des prés, charges "drôle" on l'espérait, on dira qu'elle l'est. On est comme on est = on pèse ! Onn est comme o  est = on entre. On est comme on est = on regarde. On est comme on est = on se réjoiuit d'y ^$etre (de l'autre c^oté) à essayer (de rage) de comprendre ce qui est (en vérité) de cette donnée, commùe quoi la mort (personnalmisée) est pour les quéqués (du cimetière) pas pour les nénés ! fontaine ! charge olé olé on t'aime ! on veut aller vers elle, la toucher la toucher, faire celles qui, à jamais, s'aiment, sur un pré puis de l'auttre côté côté (justement) fontaine , peut-être ! On est nées d'une sorte de passé sur roche déposé, on est nées fontaines agraires, doublées ou cfomment on dfirait pour dire qu'on est comme des soeurs jumelles, deux femmes sondées passent sur le quai, nous regardent, nous iobservent un poil, sont doctes à jamais qui saven t (toutes deux, main dans la main comme des soeurs jumelles, ou comme des lesbiennes (?) si tant est) ce qui est qii est, en ce "cimetière" des temps déplot-

yés. CFomme lesbiennes. Comme données qui sont données en tant qu'elles a&ppartiennent à une sorte (en vrai), ici, de colère, de lesbianité, de vivve santé née de l'herbe, de la fleur des prés. Vache à lait déterrée se fait "traiter" mais c'est méchanceté, car vaches à lait est Reine Souveraine ! l'attablée des attablées ! la belle première, l'emportée oà jamais en priorité,la Colère saine des femmes entre elles,; l'au-delà princier, la volonté de fait d'en fi-nir (enfin) des traits de misère, "le bonheurr est daéns le pré" comme antienne. On aime l'herbe ! on la broute sec ! on aime brouter ! saint colère à tout jamais on t'aime, on aime t'aimer jusqu'au cimetière. Après  ? c'est un fait que les fées sont passées, qui font de la colère une donnée donnée parmi l'ensemble des données donnéew. on v"ut 

toucher à cetty colle, cohorte, colle acorte, corolle-couronne de Reine Cintrée, déposée, posée, mise sur rocher comme à l'arraché mais on l'aime, on n'aime qu'elle. On est nées pour elle, nottrecREine, REine Assise !b On est nées de rage (homme ou femme un temps, celui "de toutes les misères" ?) et puis la mort étant on a passé ensemble le cap de Saint-Pierre, on s'est trouvées devant (gros jean comme devant ? peut-etre pas, voire tout le contraire) à s'être surpassées ! déplissées, déployées. On s'est comme surpassées, déplissées de bonne grâce, on s'est lovées ! on s'est montrées à Déité comme on était, soit nues de rage, nues de fait, complètement ici dénudées soit cul nu pour la bonne gràâ ce d'une Bouche de Face, Reine des Apprêts, attraits, messages de bonté. On éime REine sous un vent de traine. Chapiteau

 . Grange. Mas. M ats de charge (de misaine). On est propres sur nous, on présente bien , on est romances. ou bien sales de chez sa&les, toutes fringantes mais puantes, mises au pli d'une sorte de revanche qui nous voit déculottés cvuls sales comme jamais ! on est nées sur place nues de base. On est nues nées comme dans l'enfance, nées de base nues comme (il semblerait) dans la bpetite enfance ou très petite enfance à notre venue, on était nus ou nues, nu-nues de rage, on aimait le lait, la chaleur tournante, la danse des ainées, le temps des at

le temps des attra&its. On veut comptendre ensemble ici ce qui est , qui voudrait, qui sait, dire , porter, chanter ce qui est qui tremble, nous donne du biais, nous ressemble. Femmes cernées portées, femmes aux nénés on nait (à notre mort) pour être à jamais les fées de la chance (croyez !!!). On est comme nées de base à une sorte de romance ! On veut toucher. On voudrait peutêtre ensembvle qsui sait, toucher à une déité des déités, déités de la chance, des données de la rage naissante, des données données d'une chance aveérée en tant que romance (antienne) du passé, des temps déplissés et autres vies surnuméraires (bêtes-mots de première). On est des 

femmes tracées

sous fomrme aniamlière, nos nénés

 qaui savons ce qui est 

en termes de données données 

qaui nouscseront de fait un jour ou l'autre salutaires ! "

On chante ensemble les données données  bcar on est néesde rage sur la place. DE LA MORT À  L'OEUVRE ! on est pour ainsi dire comme nées ENSEMBLE FEMMES des données, d'une (sorte de) rage endiablée qyui nousz rendait malade ! grave ! nous troublait sévère ! nous mettait à mal et plus bas que terre, mais là, à présent, dans la mort, on s'aime = on s'entraide. On cède ? on ne cède pas ! on ne s'ai:me pâs ? on s'aime ! tout le contraire ! On est femmês aux doigts de fée, femmes aux coeurs entiers, felmmmes rudes aux doigts effilés, femmes des contrées de bure, aux mains surnuméraires "soufflées" comme au cimetière, mais nous on est, comme qui dirait , passées de plain-pied sans plus de misère ! on a tracversée la jetée, on a plongé tête ^remière, on s'est acoquinées ensemble pour être, pour vivre d'emblée vie des vies complètes, vie vive après (de fait) cette vie des pertes, des 

vives contrariétés sur terre.. On estb nées comme accolées à une vie de rêve saine ! oh oh la chance qu'on a d'etre ainsi choyées ! on a grave du cul (débordé) c'est un fait ! ça pue ! mais ça charge ! ça envoie de quoi ! x'est pour nbous une chance ! on 

est méga-choyées de base dans la mort en ses contrées ! le cul ! le cul bordé ! on a grave du cul c'est un fait ! on est cfomme bordées ! cul bordé ça le fait ! on est non ... malbaisées de fait mais ... bien baisées des rages enfantines 

 venant de lloin en cette vie des vies ! lesbianisme de la mort agraire, est né, en vrai, d'un taire, d'un tracé de verbe sourd, tracé sourd de Verbe tu ! voilà l'antienne ! le chemin du verbe acté, le tracé dit nominal-né, qui devient du Verbe déplissé qua,d le vent est passé , soit : a&près le cimetière, dans la vallée. On erst nées rageuses déplissées, nombreuses, szoudées, sur du Verbe gravé comme à main levée sur un tertre, rocher des fées, roche sourterraine, roc de l'oie sur base dure d'une vie (actée) à la rude. On est felmmes des passés dits "posés sur roche" = offrandes à déité "des dits nénés". femmes-ronces ! on pique de près ! On est femme nées à une chose d'un tracé, d'une sorte de cohorte dessinée, qui serait pour nous le cercle envisagé ensemble pour pouvoir durer dans la durée ezn tant qaue fe"mmes attitrées, nommées à satiété, mises eznfin sur piste nacrée comme il nous sied. Il semblerait même que nous fusssqions nées (au début de l'humanité) belles princières, charmes allouées à un corps de reine. Puis, le temps passé, on a chu de moitié ! Devenues comme déchues on a ramé jusqau'au cimetière mais en vrai voilà , on est, ici de fait, comme re-déployées en vrai, non plus sur terre :mais sur ciel des fées, femmes femmes au de^p;lissé de l'a^me (arme) donnée. Ame = arme. Chant total. Cri des fées séuvages . L'arme est l'âme des fées. Chants des roche agréées par une décision actée du fait des entrées (de base), comme en pamoison, des êtres du Verbe alloué à une cloison. On entre = on entre dans l'antre. On est nées d'une rage allouée à une  vie de fée soudée à du Verbe tracé sur paroi des monts (des monts et vallées). On aime ! on aime les fées ! on aime  les données données de la mort en herbe ! on aime toucher ! on aime grave toucher ! on aime toucher grave ! on aime grave aimer et toucher grave ! ce qu'on aime c'est d'aimer et d'aimer grave, soit toucher aux "nénés" de lêtre, de la pierre à tracer, de l'antre de derière et autres jopyeusetésvrupestres. On trace ensemble comme téléportées sur roche les "nénés de l'êttre" : bêtes au taquet, courses folles (sur rochers) de bêgtes fortes, de bises des prés, big bisons dorés, bisous dr^les, jolies formes, massivités-nativités, chèvres et buffles donnés, rudes densités, porosités entre les êtres de deriière,Jolie Saletés si tant est (on aime). On veut comme toucher = être cette fée des fées du derrière ! pets ! sommité des sommités on aime ! on aime souffler ! on aime cracher, 

décider ce qui est, nhous aimer dans l'herbe verte ! On se plaîot à s'aimer dans l'herbe verte des prés, champs de luzerne. ON est beêtes des prés agraires salutzires à jamais du fait des nénés (pis de l)'être et autres mamelons des plaines). On est des , qui, en vie, souhaitent grave, dans la mort, renaitre VACHES À lAit ça le fait ! être surnuméraiore au débotté qui crache de fait son envie de durer à la fgace d'une déité dite surnaturelle quand en vrzai elle est, en tant que ... verbe qui fait la navette ! ça le fait de base ! c'est ancré ! c'est né de la charge ! c'est un fait vrai du fait qu'à la base le Verbe de poids (celui  qui passe) est Verbe de choix, chant des rages en soi de nj'être pas né (parfois) femme des bois ! mais homme tendre. On voit ça ! Femme-femme n''st pas homme-femme il s'en faut ! Homme-ffemme n'est pas femm-femme ! Une femme -femme est cette femme dédoublée, soit doublée en vrai d'une fée près d'elle, ailes , ailes de fées en vrai , ailes qui siègent. Quand, de son côté, un homme-femme ne peut perdurer en tant qu'homme des fées, ou homme des données faciales déifiées

. L'homme homme est né comme pour  permettre ...  à la femme de durer ? on ne sait ! L'homme disparait (jour de gloire) pour laisser la femme en lui aller, se doubler d'une fée de base, se doubler grave sur rocher d'une sorte de double alloué qui est fée de base. Doublonnée. L'homme trezmble et de fait a raison de trembler ! son temps est compté ! son temps est tracé comme à l'arraché et n'est pas temps des fées, bien le contraire ! Femme née au cimetière est celle qui (de ses attraits)  a su faire taire le bien-fondé (bien -fondé de misère-) pour mieux s'ancrer en ce'tte trrerre des données chargées salutaires,  celles des embruns et auttres bhuées (nuées) de mer de rage sous le vent . , celte ! loin ! devant ! là ! posée ! mise ! tracé dans la clarté ! sourde ! choyée ! éclairée !  fine e ntrée vers une vague ourlée ! On entre en femme dans la mort naissante gra^ce au Verbe de l:a voix de l'être , faisant navette : à toi à moi la joie d'aller-venir en cette chose de la mort (dit-on) à l'oeuvre. On est cotées comme à l'armée c'est dingue ! décorées ! qui sa&it ? on ne veut pas du cimetière ! on ne veut pas d'une denrée paumée ! on veut faire taire (en soi) toutes vélléités guerrières ! armes des fées sont âmes salutaires ! chants de lm'être comme déplissés ! vagues nées par couches de verbe sur couche de verbe ! On a&ime aimer la base plissée, le plis de la plaine, l'emportée des emportées sous gaine. On est fées de rage ! On se pavane mais pour mieux en vrai incviter à danser, bouger, s'aimer de rage, s'emporter et faire fermer le caquet de l'ogre en son antre. Fées faites fées du fait de la Rage dite animale des donnéees telles qu'elles nous sont données, ou à appréhendetr par nous_ ; verbe déplissé de l'être. On est accolées -collées après le cimetière. On est bhêtes des prés, vaches à lait souveraines. On est princes-princesses devenues lactées ! lactogènes ! lait ! Laéit des fées. On est femmes attitrées à, du lait de ferme, pouvoir avaler ... ça va le faire ! On est = on aime. On est nées sur base laitière. On est comme allouées à 

une base dite "laitière" du fait qu'elle est celle d'une bête de pré connue pour ^$etre bonne productrice de denrée à pouvoir avaler sur terre. FEmmes  nées de données entières lactées, pour ainsi dire en vrai. On est :

femmes des données lactées, femmes rudes des données lactées, femmes à lzait cde  base, femmes-lait de base, lait de rage, femmes à lait de rage, femmes -lait de rage, lait dfe rage, femmes à lait de base, lair-t de base, femmes -lait, femmes lait de rage de base, femmes allouées à du lait de base, rage née de base, femmes allouées à du lait de base. Femmes nées à du lait de rag. femmes-femmes tracées sur roc alloué à du petit lait. femmes aux données lactées , femmes des tracées actés lactés sur roche des prés . Femmes au lait acté sur roche aux tracés ici animaliers. femmes aux tracés des prés et autre s prairies des fées animamalières. On est nées sur pré. On est fezmmes à lait.. Vaches guerilllères, ancrées, mises au pré, charmées. On aime ! on aime le pré ! on aime l'herbe ! on aime aller dans l'nherbe ! on joue à $etre bête-mot de b ase gueiireère, guerillère, sur travées, tranchées, base armée, champ de guerre merde ! on fait grève ! on aide ! on veut juste aimer ! aimer le lait ! l-être lait comme un champ de plaine, luzerne, fleurs et fleurettes ! herbe à brouter pour un meilleur lait sanitaire , salutaire, sallé-sucxré, genre donnée donnée pour mieuc  cerner  ce qu'il en est de la mort derrière, le coura,nt des fées, l'ombre portée, le cimetière on dira ... sans cimetière si tant est ! On voudrait passer "derrière" sans (de préférence) trépasser. Et pour ce faire .... du lait ! merde ! que du lait ! du laéit à ja&mais ! lait des frères ! lait acté tracé sauvé aimé et bu d'un trait comme une bière ! charge-née de rage avalée comme du petit lait m ais c'en est ! ça coule frais ! c'est noté ! ca fait son effet ! On est co:lère car on naît de base , collé à une sorte de "romance agraire" qui nous fait aller (et venir) sur terre comme' des benets, étourdis de l'a^ge. Hommes dépassés. Quand la mort nous rend (quoi qquil en soit de notre genre) femme à jamais , ey du coup xauvée ! mise au taquet de l'âme ! on aimùezrait ! On voudrait ! Et on voudrait cfomprendre, aller, chercher, toucher, coller, cerner, sauver, tracer, caler, peindre, soulever, étirer, nager, dire,;  servir szoupeser, vendre, venir, jouer, scinder en deux, en équatre ,, en huit, gémir ou pas, craindre ou pas, nous porter ensemble femmes amantes sur terre des fées. On est femmes passées qui avons de fait passé le cap ensemble de la bande de bonne espérance. Champ capitonné. Pré

 lacté. Romance. amitiés, amors tendres, sainteté, gentillesses des aâmes comme ici allouées à une romance-transe. On va ainsi comme à l'emportée pour comprendre ensemble sainteté. On  v a ensemble à la recherche de l:a transe, de l'éentrée en transe ou comme en transe en sainteté. En sainteté de base naissante, ou sinon sainteté salubrité, ou sinon Santé , santé vive, sauvetage de données, santé pour perdurer dxans la durée autant que possibkle. On veut grave toucher à cette dureté de fait de vivre dans/. la mort allouée au Verbe des vfées, soit : des passages vifs, des colères et des méchancetés avérées si nécessaire ou commùent dire ? gentillesessxs ? on chezrche ! On est versées ensemble en ces recherches de données (avérées) qui puiissent renseigner sur terre, de ce qu'est la morten herbe. On est comme accolées à une sorte de donnée dont le nom est LE VERbeb ! verbe-né par l'entremise d'une sorte de mainmise actée dès qu'on est né.es. On est né.es d'une rage de n

 ,âitre on le sait. Le moment fut vif ! On est né.es colère, et nous voilà comme autoportées pâr du verbe. ICi on sait que cette cxhose (dite : VEZRBE) est tracé de rage, finissant sa course en vrai , dans (il semblerait) la mort en herbe. On dit que le Verbe est né pour parfaire sa course (de fait) dans la mort allouée à une vie terrestre. on dit ici ou là (la VOIE) que le Verbe est née , d'une sorte de donnée dite "Souveraine" qui a fait de lui l'être des (qui sait ?) possibles entrées en cette sorte d'enclave-cavité allouée au DC. On est maître de données du vezrbe , mùaitres-maitresses de données données de type VErbe des contrées dites "d'aprèes". On est maitres et maitresses de données données 

qui forment "la jeunesse" des années. On est temporalisées par le Verbe alloué à un tracé qui (de fait) co:mprend en vrai et la vie et la mort dans un même courant de données données. Vie et mort sont comme courues par le VErbe accort. VIE_Mort des  temps déplissés , sont comme "szoutenues-parcourus" par le VErbe des voix 

alliées à l'êztre. On est comme soudées femmes scindées à la mort $donnée au mitan de l'être. On edt nées sevrées, on meurt allaitées, au contraire.

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8/7/2024

On regarde. on comprend. On est comme vcernées , sondées et sonnées. On veut ensemble si possible aller, en cette roche des vérités, pour, voilà, chercher à enfin peut-être comprendre cde qui est qui nous fait face. Qui donnc nous fait face ? qui en face est ? qui nous regarde ? qui veut (on dirait) nous manger toutes crues sans plus d'affolement que ça, ou de crainte ou quoi ? saraba,nde alllouée à une paroi, on voit. On est deux femmes ensemble; On voit des choses là-bas. Ce qu'on voit est un convoi. On est proches d'une sorte de paroi de rage, paroi des pzarois "qui nous regarde", nous "mate" de base, veut sde nous à jamais mais pourquoi ? on veut s'acoquiner ensemble à cette donc paroi des Rois et autrees Reines de contrebande, et une fois acoquinées (entrées) comprendre, si possible, loin, x rudiments ou comment dire ? CE qui est en vrai, pas moins. Ce qui se prédsente pour de bon. Ce qui pour nous est vérité plus que tralala ! On espère 

ça ensemble, soit comprendre dans la profondeur des termes les données rupestres, le cheval et l'ouvrière (altière) chevaline, l'auroquine et l'ourse des tavernes, bufflettes et buffles accouplées, le bison soigné et la bisonne venue de derrière. On aime les bêtrs. On est accolées pour être. Pour tracer des traits de vérité et autres bêtes surnuméraires à même la paroio du temps alloué à une vie "entière". On aime tracer, chercher loin en ce cimetière un grand nombre de données de rage, de données de poids. Qui est là face à soi ? la rage d'une paroi ! Qui va là sinon la rage ? On regarde. On nest accolées ensemble , allouées à la paroi de roche, on est collées. On est comme collées-cernées ensemble sous le vent qui, depuis l'interstice pariértal qui on dirait "nous regarde", fuite, fonce, vient, nous provoque.. Vent des fois dans l'ombre ! Homme d'oc tu tombes en trombe sous le vent lancé depuis la roche des catacombes. On mate ensemble un vcertain nombre de donnée de base. On ne veut pas            /  On ne veut pas sombrer ! On veut durer dans la durée ! on veut cerner enszmble les données allouées à une sorte de carriole des temps déplissés ! carriole-carosse ! véhicule de trait, charge -colle va sur roche tracer ce qu'il y a à tracer ! On est comme allouéees à une sorte de carriole dite "des bas-fonds", allant vif de son tracé de coche ! va devant ! fonce ! cours (ppour ainsi dire) vers maman ! charge donc en frontal au devant, et colle colle colle comme un enfant (il semblerait) ! On est comme nées à une roche des données actives, soulevées et soupesées, données par réciprocité, détournées des pistes et collées comme un nez à une vitrine. On est nées d'une rage à être nées pour être ! On colle le nez ! car le nez est nez de rage ! nezz né ! charge mentale ! sentiment de grâce et durée allouée à une romance toute pariétale, comme on disait. On est femmes des contrées allouées à une sarabande animale et du coup .. eh bé ça chante ! ça parade ! ça envoie ! ça monte comme il se doit en pareille grotte ! ça y va dans la foi dans le langage des données rupestres ! on croit ! on croit en cette chose d('une sorte de Colère des données offertes ! On voit ce qu'on voit et ce convoi est iun convoi des pertes, des données, des offres allouées à une scène, des présents de base déposés ici sur antienne et autres offrandes fruitées. On veut grave : dire (déjà) mais pâs que ! on veut dire-allouer, cerner-tater, faire en sorte qu'une armmée de rage sache vous toucgher déité et de face ! On colle à la roche ! on ne décolle plus ! on colle au temps des données fondues, intégrées, acquyises = mots, de la pâssiuon grise, chant du coq . On est cotées ! on compte ! on est prises-adoubées par ici la Chose des entrées, des passages tracés, anfractuositées de contreebande, trou du nez ! On aime grave aller en cette roche des tracés animalirreerrs ! On fait parade ! paradis de nuit ! sales traces et autres sang versé de rage, on est ... mutines ! on fuit, à toute berzingue, sous le vent la pluie ! on ne veut pads du cimetière sous la pluie ! on court par derrière ! on veut contraecaerrer la roche, l'allouer à une sorte de parole docte dont peut-^tre (voilà), on serait les donatrices et autres bienfaitrices chahutées mais toujours là pour la bonne tenue des données données, des envies de vie. On colle ! on est collées ! on colle le nez à la roche ! suspidcion de prise, on a bon ! on est parées ! on est comblées ! on entre ! on traverse ensemble , on veut ensezmble aller de l'autre côté et de l'autre c^té comprendre cecqyui est. Et qu'est-ce qui est sinopn la romance ? chant des pistes souterraines, chants tracé à main levé surnuméraire ! On entend passer le chancre ! On tremble ! Qui va là sur terre ? La paroleen herbe ? on essaie de s'approcher à pas comptés de cette sorte de cimetière, voir en vrai ce qu'il est, qui en vrai il contient en termes d'enterréées, .es. Qui donc est là pôur être entréerré  de par la voie d'une parole ancrée faisant la navette ? ON cherche ! on est collées à une roche rude. On est toujours ensemble à se coller à une roche des données tttracées. On est cernées ! On veut gravze toucher à cette déité des fins de pré ! On est finnes alouettes, chants des blés, douces colères, calumets, petits pois des herbes, charges mesurées comme à l'emportée, on aéime cerner = dessiner, et du coup voilà, on fait la bête ! On la voit ! on la voit devant soi ! on cherche à toucher

-toucher-toucher )-toucher -toucher ce que donc on aime approcher, ce qu'oon veut cerner sinon par la bande (le parler articulé) la trace appuyée, le creux dessiné, la romance des prés où des bêtes meuglent, se pavanent, se bagarrent, vont et viennent et nous regardent (aussi) aller, tracer, charger de nos pas lancés la bête pour le coup surnuméraire : le pinçon ! On cherche ! On veut pouvoir aller de rage en ces dits confins "des parois de roche" et même plus loin, plus encore en elles chercher,toucher, cerner, comprendre x données offertes par (ici) une sorte de main de bête. On est douces beletttes déplacées. On est comme touchées par oune sorte de Pensée RPErsonnifiée dont le nom est "Bête des p^rés", c'est-àdire "cendrée"; on nest 

accolées et on regarde  e qui est qui (en vrai) nous mat

qui en vrai à son tour, ou concomittament, nous regarde. qui c'est ? on rehgarde grave ! On est comme cernées par une tour de garde ! on veut toucher de base les données ! QUi on est et qui on regarde ? qui on veut toucher et qui on mate de si près ? qui est là qui nous ma te grave ? qui voit qui et réciproquement de base ? On est collées à une sorte de données de poids qui (en vérité) est là pour la bande, mais voilà ! on mate ! on ne fait que ça !! on est comme avancées en ces contrées pour comprendre-toucher la paroi, celle de la voie (devant soi) des traits alignés, l'ultime charade ! On est entrées et entrées on est nées ! On a collé notre nez à la façade ! on passe ! On veut cerner-toucher la Chose maussade, le tracé trtracé, la romance des passés, le commandement comme divinisé ! On veut ensemble aller aller aller à travers la lande à la recherche d'une sorte de passé des enfants de l'âge, des denrées, des offrandes, des données allouées à une sorte de paroi ... étrange (finalement). On veut de fait cerner ensemble cette sorte de muraille aux données données. On est femmes slaves, allouées à x saintetés des saintetés. ON musarde. On est comme collées à la rampe ! ON est presqaue passées et de fait on mate ce qui est qui est qui nous fait face peut-être à jamais ! Qui on est ? on est femmes cendrées ! charge d'âme , denrées de bonne grâce, traversées de part en part d'une sorte d'énergie de rage qui nous fait tracer sur rtoche la romance ici animalière des envies de vie soit de rester en vie peuchère ! ça oui ! On ne veut pas couler , sombrer, disparaîtte ! on veut rester fidèles à ces don,ées dites "souterraines" d'une "vie après la vie" . On est qui ? on est bêtes de prix, colorées, soulevées, surnuméraires, ciblées, coincées sur tyerre, cherchant vif à s'échapper et pour ce faire : l'envolée rupestre ! le chant des attraits ! masse agraire au débotté ! auroques et buffles de ta mère (et de ton père si jamais). On est = on entre. On est à peine comme entrées, qu'on sonde ! qu'on regarde les données actées. On nveut toucher à Déité sans se retourner ! qui elle est ? eh bé ... un visage vu de près, un nez, des cils de femme, une sorte de bouche étrange, ouverte ou fermée car elle parle ! elle ne fait que parler par la bande ! ça y va ! ça rechearge ! c'est extra ou pas mais ça chante grave ! la la la ça chante ! ça envoie du bois ! c'est comme une transe la la la ! une sorte de sarabande, qui envoie, qui fout l'ambiance ! charge que tu chargeras le visage est là devant soi , qui nous nargue-regarde, ne nous quitte pas, nous suit à la trace, ne nous lâche pas d'un iota le cancre ! on veut voir ça, le passavge ! les entrées de roi, de reine des pages et autre s princes et princesses des doigts de paroi. On entre = en est/. On est accolées ensemble cernées. On est entrées en r(oche par la bande et nous voilà collées à une sorte là, d'anfractuosité de pbase, tracé-né, charge forte, contenance, souvenance. On est passées par ... les trous du nez ! ça commence ! On est nées ! on est comme quyi dirait attrappées" par une sorte de chose allouée à une attreappe, à une prise ancrée, à une accolade.; On est nées cde base tracées. On est comme cernées de base par les pieds et le reste à l'occasion des charges, des passages sur un pré, sur du gazon. On est comme touchéesz ensezmble sur place. Comment s'étonner ? car, on avance ! on acvance sans aérrêt , on trace les traits d'une sorte d'avancée "royale" des tracés ! On grave ! l'antilope sarde, le biuffle attitré, le bison des prés et savanes, la bisonne riche, l a buffletre au dépecé, la charge motrtuaire dont le nom est "Pässé" comme le passé. on est conttre déposées de base, sous un nez et une barbe, on est ! on est nées nez ! on est neées par le nez ! on est comme soulignées-nées par on dirait un nez , à moins que ce ne dsoit la barbe dite des entrées ! ? q qui sait ? qui voit ce qui est en vrai ? On est cernées par une tripotée de gens bien attentionnés qui en vrai nous matent. Bien inte,ntionnés on dirait maisen vréi qui sait ? on est cfollées à une sorte de données allouée à une romance des prés, et voilà : on avance ! on est femmes tracées sous forme an imale ! on est femmes-nées par la bande animzale, des données données sur place, roche aux attraits. On fait ensemble l'animal xdes prés;On forme, de fait, l'animal ! on est cumulées. ON est accolés pour former bête des prés et autres cerfs des parois de rage, bois jolie de base. On est comme qui dirait cerfs des prés. Cerfs et cerves au tracé acté, chargé, mis en bière. On est bêtes des prés soulevées qui cherchent à erntrer, à entrerr de rage, en ce cimetière d'un e voie de base, voie de rage, voie des données ici  offertes par la bande d'une sorte d'animal ,des contrées altières, princièresq, insoupçonnées, chargées de moots tracés. On est comme cernées ensemble par des traits de rage ! qiu on est ? on est c'"mmes des entrées de rage ! merde aux déplacés décontenancés ! on avance ! on veut gravze en avancer ! on ne veut pas faire du surplace, on veut bien graviter mais pour en ava,ncer grave dans les connaissances ! On  veut toucher à cette sarabande actual:isée dite "de contrebande" des données données comme par la bande d'une "roma,nce (ou sorte de) sur pré". On touche (quasi) au but alloué ! On est quasi arrivées ! On est femmes doctes quasi arrivées à la porte des données donnés ici à Déité, par une sorte de base tantrique, donnée rude, chant des prés et des prairies (petit parardis). On colle ! collons ! on ose ! osons ! on est roche de bois ! on est femmes doctes ! on veut ça ! on veut ensemble ça ! on veut être ça = dire ! sonner ! toucher à une vérité des fées ! on est femmes doctes comme

 pr^$etre-né de basse corolle ou sinon quoi ? on est femmes des paroles fortes voire alcoolisées. On est nées "parols" , on est nées de base "paroles", on est nées : allouées à) la parol:e. On veut toucher pareille corolle à jamais et du coup aller, faire, dire, comprendre, dessiner la bête des parois des grottes. La bête de porte. On est comme auusi nous-mêmes touchées et cernées. On est prises dans les filets d'une sorte de donnée genrée, soulevée de base, triturée, allouée à une charge, possédeé, faite femme. On veut (on voudrait) comprendre, aller, dire et toucher, faire de base, cocher, cerner la charge, tatezr de la masse. On est cfomme entrées de face.; On voulait comprendre à jamais les données données mais comment comprendre sans toucher ? on a à (ensembkle) si possible aller comme à l'accoutumée en face pour toucher, tracer, dessooiner la bête sur roche attitrée. Et du coup voilà, on fait ! on est commeallouée s à une roche donnée , on dessine à main levée de rage ce qui est qu'on est : bête-masse dit son "animalité" à la'arrache ! à main levée c'est vrai et auusi, pour ainsi dire, à "ml'envolée" des bruits, des chants rupestres et autres cris. On est comme ensemble ici soulevées par il semblerait unssouffle DIT, une sorte de vent des ragesz, un souffle acquyis, vent des armes, dxes tracé actés, des divinités telles qu'elles sont nées sur roche dans les temps passés et auttre s vives Sommités de Porte. On est passées ! On a joint la roche ! On a en vrai traversé la chose ! On vfoulait ainsi aller de l'autre cvôté  ensemble, main dans la main , eh bien on peut dire quie oui, on y est arrivées. On était venue pour comptrendre un grand nombnre de données et à présent c'est vrai que peut-^tre en effet on a cerné pas mal de choses (en vérité) au fond, on a treacé x et x données de fond et, en soi, c'est une chose. On voulait touchezr à une sorte de donnée de rage, on peut dire que c'est fzait. On vgoulait comprendre x et x données de base, et en vrai peutêtte a-t-on de fait touché à cette chose d'une soerte de cintrage des données, des faits relatés, des infos de base. On est comùme allouées eznsemble par (il parait) des données étranges, du genre : fines attaches, alacrité ancrée, s entiment d'être juste de passage, vivacité et surmenage, chaleurosité et vent de face. On essaiee bon an mal an de s'immiszcer à l'intériuerr de cette charge des  données larvées mais bon, on essaie, on veutentrer, on veut peutêtre aéller au fond des choses (qui sait ?) mais bon, on essaie des choses, on fait avec ce qu'on est et qu'est-ce qu'on est ? pas grand-chose : une sorte de bonhomme à jamais insatisfait on le dirait ! ça fait que ça plombe ! ça effraie ! ça fait que c'est pas très frais ! On aimerait aller de roche en roche , se transbahuter, sauter et gambader comme bêtes de roche, seulement voilà ! on se trompe de paroi ! on saute à côté des ombres ! on se fait grave avoir de telle sorte que vas)-y y voir à retourner ou renverser les choses quand la chose est là, comme pliée, plissée, ancrée, gravée sur roche . O,n veut ou on voudrait ensemble aller de roche en roche à la rencontre d'une sorte de tracé royal. Mais comment aller ? comment faire pour sauter de roche en roche ? comment avancer, aller vif, tracer ensemble sur paroi les bêtes vives, découvrir et soupeser ? On se dit que peut-être en effet la roche est du bois, le bois de l'herbe, l'herbe de l'eau et l'eau l'au-delà ? On est comme accouplées  qui (de front) vont, entrent tête la première comme à l'unisson, charge grave et trace-passe, font face, ne cherche pas à transiger mais de fait affronte frontal les données données telles qu''elles se présentent. elles sont saturnales, fêtes de paroi, sarabande des bois et sous-boi. On est qui traçons de bonne grâce enselmble nos prénoms sr une sorte de façade des noms allouées à une sorte de promenade en ces allées des bouts de roche, ces travées, ces catacombes. On touche à une cjhose ici , qui est chose du monde. on veut aller de roche en roche et du coup acter ! être ! pousser ! faire ! charger ce qui est qui est, faire ainsi quye des êtres de przairie puissent traverser sans céder, sans se faire embarquer ou emportezr, et aller du coup jusqu'au cimetière des allées de base. vives bêtes allouées à une trace ! On les aime vgrave ! on n'aime qu'elle ! on ne veut qu'elle ! on aime elle d'amour fol ! On aime la bête des prés comme nous-mêmes , ou, sino,n  comme nous-mêmes, comme on aime l'amitié , la parole, le vent, la colle et les entrées de roche. On veut :

toucher toucher tyoucher toucher toucher toucher toucxher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher

 toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher touxher toucher toucher à une sorte de corolle des entrées, des passagdes dorés, des anfractuosités et autres cavités de roche. on est accolées à une sorte de parole "du bout des choses", de la mort des rages et autres vies après la vie si tant est. on est b^retes des prés archi-velues, sonnées, comme blackboulées par la rue, les passages conttre, les advenues des bousts de roche, les frottages et autres croisements de rage, bousculades à jamais squr roche allouée à pareilles échauffourées ! On est(on serait) bêtes à jamais, du fait ... qu'on s'aime par les faits ! On veut toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher à cette vérité des roches, à pareilles entrées, au passage-éclair pour une envolée attitrée à une sorte de donnée céleste, champignon céleste, cloison, tournant de paroles , charge d'ombre. On est presqaue arrivées on dirait. allons-y y co:mprendre quelque chose ! on est mûes de base par la (le ?) rue (rut) ou sinon quoi d'autre qui fût qu'on ait pu passer ensembke de l'autre côté ? une porte ? une cheminée ? une trouée ? un cul ? On cherche ensemble ici de base les données. Où elles sont cachées ? où sont le"s données cachées ? où sont cachiées ici pareilles données ? on se dit que peut-être en vrai le mieux ce serait de  cerner ( ce qui est de fait) par la bande, et tracer ! c''st-à-dire s'envoler (fissa) dans le sens du vent ou autrement mais là, loin, haut,; à) la recherche de cet oiseau, de ce petit oiseau des mots données, allouées à une "romance de vérité"; on voudrait de fait, s'envoler sans sourciller, faire un saut et hop ! en haut ! tout en haut ! On est accolées à une sorte de donnée des bases, à une base de données des rages, à une sorte de donnée de rage et autres base des rages allouées à une peau, à peau de passage, à troisième peau, à une sorte de tracé sur peau (tatouage ?) comme dessinée là-haut par la bande d'une sorte de ... "pecnot" ? lié au paysage. Qui ? bé ché pas en vrai ! Peut-^ttre ... l'enculé ! cette sorte d'"'enculé du paysage" ! cett affreux jojo de passage : satanique et diabolique ( charge d'âme niquenique , tu suis ? ça charge ! ça consacre grave ! ça se prend pour un monarque ! c'est quasi comique ou ça pourrait (grave) être comique si n'étiaent la peine, la menace, le malheur de base, les données maussades ! On est comme ensemble touchées par cette sorte d'enculé de base ! ça fait chier ! ce genre d'enculé de base nous fait grave chier ! ces sortes en soi de bêtes sales ou ces conns de parois nous encrassent ! nous font nous sentir sales comme à l'unisson et ça ça nous rend maussades, on peut le dire ! On ne veut pas de toi bête sale ! on veut akller tantôt sur plage, se dorer la face, tprendre l'air des données basses, cheminer, aller de son train de parade, se donner à qui nous plaît et pas à ceux qui chargent pour charger sans jamais nous demander ce qu'on en pense ! On est comme touchées de rage, et, ça ne nous emblalle pas des masses !On est ,nées d'une sorte de rage ... de paroi de grâce, ça le fait ! ou du moins ça devrait. on veut aller en face, toucher Déité mais sans dommages. hommes-femmes on est, qui traço,ns le passage d'une sorte d'avancée vers le paysage aux milles entrées ! On est sages-nées, faites présences, déployées, délivrées au passage (naissance) d'un habit de mage : vêture -parure de roi mage, encolure d'allure nacrée, chevelure comme s'il en pleuvait, culture des doigts de fée. On est comme armées par une azrmure. On est comme soulevées sur roche des prés par une sorte de pelure aux données allouées à (onc) pareille vêture de roche et rocher. On assume ! On est prises sur le fait : comment abroger ? On est condamnées à comme défiler, sur paroi préhistorique, ainsi attifées ! ça le fait ! on dirait que ça le fait ! vc'est pas gagné mais on dirait ! On est femmes des prés comme adoubées par une sorte  de préambule de type chevelure-gravure, ou tracé de bure tout échevelé, créature des créatures se pavane sous la lune  et auttres finalités nacrées (ancrées)) à coup de piolet. On se colle à deux car oui (en soi) on est deux ! de"ux femmes lovées font l'homme des bois ! on est homme à contenance, homme ou femme mais toujours (en vrai) à contenance ! ça veut dire quioi ? ç!a veut dire qu'on y croit, qu'on envoie deu bhois , qu'on charge de base, qu'on a pas envie du tout de se faire mettre comme par la bande  sous verrous de quelque sorte que ce soit ! on aime ça lécher, touchet, embrasser, pétrir et caresser, mordiller ok, mais sous romance. On veut pouvoir contrer , la bête des prés par trop envahissante, voire obsédée de base, voire méchante. nous non : nous, pas méchantesz ! on cherche à ne jamais ô grand jamais être méchante ! mais

 à aller ! t§oucher toucher touchertoucher toucher toucher toucher toucher toucherr toucher toucher toucher toucher à cette sarabande des entrées de base, des passages au débotté, des passage's à l'envolé, des entrées de rage stylées. On chercvhe ensemvble à soulever le voile de la mariée pour comprendre par où passer . Où donc se trouve l'entrée ? sous une pierre déposée (dans un paysage) ? dans un creux de destinée ? sur paroi de bzase ? sur vive avancée ? On regarde ! On est quasi collées ensemble par la bande à une sorte de donnée des données telle qu'on les connait. On est nées de base à une paroi sale. On est comme cernées ! On veut aller, faire, dire, cintrer, découvrir, charger, comm ander, donner, tenir, usiner, salir, toucher à cette chjose d'uneb déité des rages tantriquyes. On la voit alleret sentir. elle est devant nous qui se plaît à (on dirait mais qui sait ?) pavaner, se trémousser, faire la maline (le malin) et nous en mettree (croit-elle !) plein la vue , alors même que nous on est surtout venues pour mieux la conna&îttre nue ! dans sa nudité intégrale de donnée offerte comme par la bande, et dépourvue dee superflu. qui on est ? ,on est des femmes ! on est femmes ! on est des femmes toutes dépourvues d'attraits superflus ! On est des femmes velues voire méga-poilues et ... qu'est-ce qu'on s'en branle ! on est beêtes de rage ! on va sur rtoche à la ramasse ! graver bêtes moches, moches ou pas moches mais qui fassent effet, sur roche des prés ! qui en imposent ! qui fassent impression et remporte une sorte d'approbation. On colle parce que  voilà, on aime ! On est femmes à bout de bras. On se congratule gentiment, gentiment sous la lune. On s'en fout pas mal des qu'en dira-t-on d'aventure. On se colle au sein des données actées, au rocher des sa&ints, aux roches tantriques . on est femmes à la trique, bi-céphale pour ainsi dire : on mue ! on est trans-ge,nre sous le sein de base ! crzaintives mais (en vrai) décidées ! on charge ! on est colléezs ensemble à une déité "nature" de parade et ça le fait tant qye ça dure et pourt l'instant ça dure ! Femmes lestes allouées à une tablature ! on est creusées ! on creuse ! on cherche à cerner les données de roche, entrées, collages, par(oles d'homme tu parles : ambivalences des cfontrées de rage. On est comme accolées en tant que femmes déplacées , on est entrées sous forme d'hominé (un brin efféminé ... ou pas ) etnous voilà rendues à nos effets de femmes rennaissantes ! dulcinées, charges de frappe ! nées à jamais dans la vie d'en face (mort allouée). On veut être, ici, ces femmes des prés, cdes deux femmes accolées qui sont fezmmes cernéesz, collées soit collées par la bande (animale) d'une traversée

des monts de piété. femmes des armées ? femmes chargées ? femmes des armées de mots de rage ? qui le sait ? On s'avance , on veut coller à une bande, à une p aroi, à une muraille, à un mur de mots de  base, à) une sorte de chant pierral. nottre choix est de toujours chercher à cdomprendre qui de quoi les choses sont voire s'avancent. On est des femmes de paroi, on est cfomme cernées ensemble par la voix des hommes-ombre. On les voit nous reluquer depuis 

leur tombe ! On est accoléesz , en tant qu'on est femmes, nées (dans la mort) à une époque de moisson, de recharge, de charge votive, d'entrée de vivres. femmes saines à l'emportée des chansonnettes ! des chants de la terre et autrees types de chansons rupestres. On se lèche les lèvres ! on s'astique ! on est prises sur le vif en train xde se plaire. On est comme touchées du fait qu'on se plaît ! On est femmes des données de base rustiques, soit divines ! On 

entre ! on est dans l'anrtre de la Foi. On voit des passages de b^$etes tout autour de soi, et là-bas, loin ,, au fond du pré, une sorte de contour rocheux , re-cloison de roche, qui nous interpelle on dirait (nous appelle ?). on va. On court on vole. on est deux pour ça en soi (pour ainsi dire : main dans la main). On veut aller loin, chervcher ce qui est qui va, faire chose de soi = tas. On veut :

aller, toucher, prendre, cerner, comprendre, allouer, revenir, tenir, usiner, frayer, natter, branler, faire, sonder, cacher et ancrer la bête sur roche des données acerbes. On vgeut toucher à une roche des données données. On veut aller au plus profond des données allouées à une sorte pour le coup de cimetière des données. on veut voir derrioère ! on  veut ensemble si possible voir derière ! voir loin derrière, les embruns ! Les données de base. les données de rage. Clartés tenaces ça le fait mais est-ce que c'est vrai ? on veut cfomprendre e,semble ces données, ce que c'est qui est, cette cklarté est-elle coriace ? est-elle vraie ? est-elle fiable, ancrée , placée, située, baisable ? oh comment dire ici la chose tracée ? On la mate à jamais mais comment cerner ? Quelle est donc cette nclarté des bouts du monde, tracé-né à l'arraché en ouvrant la porte, ? On veut endsemble aller vers Déité du bout du monde : l'enclavée, l'emportée, l'attitrée, l'embringuée et aussi l'enculée qu'elle nous fait dire, qui ne cesse de nous harceler-reluquer, à nous faire chuter, c asser la binettte, aussi nousz aplatir et faire succomber ! On ne cherche pas spécialement à lui plaire par rapport à ça ou pour ça, mais p;lutoôt pour lui faire  comme (on dira) avaler des sornettesz, des craques de prmière, comme quoi , nées , on nait pour elle (Déité) à jamais ! on veut cerner pas mal de données rupestres. On veut sonder ensemble ceds données de cimeytière, et du coup,comptendre ici et l:à ce qui se trame, se présente à soi, cette sarabandee, ce concours de charme, ces danses endiablées, ces transes. On est nées fe"mmes , on meurt femmes a&llouées à une danse de paroi sarde. on est n,ées femmes des prés en cette romance, alors même que jusque-là on avait de quoi : usiner de la braguette, sortir belette, traquer, triquer, tracer à la volée la bête, louvoyer d'avant en arrière. Mouai. À présent l'entraide ! femmes débloquées font de l('homme une merde allouée à une (sorte de) roche cintrée par le verbe. femmes délivré

es envoient de fait l'homme aux oubliezttes : bien fait ! On veut (nousz) toucher (grave) Déité ! on veut toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher à cette déité du bout du monde, de la mort actée, des envies de sucré après la vie. fe"mmes débordées retrouvent son armée de mots tracés à même la roche des entrées de rage : magdaléniennes , summériennes, australopithèque, surnuméraire, eégyptienne, colère . On aime aller (ensemble) toucher, à

 pareille roche des données gravées. On eswt des femmes délivrées (ensemble) de l'engeance,  d'une sorte ici d'être sournoisz qui jusque là prenait toute la place, épous ait nos bras nos jambes.. Sus à ... l'homme bancal des contrebandes ! au cachot l'artiste, le pinçon ! sois triste si possible ! sois enfin acté en tant qu'artiste d'une sorte de cirque aux données vives. Sois passé ! szois cirque passé ! on est comme collées (une rustine) à une roche des données de vie, de vie vive, vive comme la gaité. On aime s'ébranler, s'époumoner, hurler-chanter , faire la vie, faire ainsi que ootre vie fasse grand effet, en imposât des masses aux yeux de Déité des tours de hgarde. On est l:à pour ça pour ainsi dire. Ailes du désir de la foi dans un langage de paroi, de type articulé (disons) par la bande et ça ira. on veut toucher à pareille paroi ensemble, szous le vent des astres, des données coriaces au firmament des âmes et auttres joies de l'au-delà, si tant est. nous sommes une sorte ensemble de masse bestiale, à toi à moi, qaui va droit vers ça : l'enveloppe ! le chemin de croix ! la parole ! carr, la parole est le chemin de croix ne l'oubliez pas. Le chemin (di) de croix" , est parole d'hommefemme aux abois ! on entre en roche par la bande (pariétale) d'un dessin de bête forte, on entre accolées, et ce faisant on compte, on cote, on est adoubées, on fait parti des gens cernées conquis pris soupesés admis ! On est femmes des e,nvies de vie ap^rès la vie (sous forme ici de femme ou d'homme peu importe !). l'homme est chose de bornage, enculage de paroi tu parles ou si, et après ça ça va ! l'homme s'efface (hourra !) laiwssant la place à deux femmes-roi, femmes des tempêtes, des parois rudes. Femmes-foi à la dure, entrent da&ns le tas et lisent ensemble "à toi à moi" la bonne aventure ! on y croit ! elles sont fortiches ! elles nous guident ! elles savent des choses, elles contiennent en elles les données des rochesx, anfractuosités, plis massifs, bosses des prés, tertres et pelotons bd'herbe. elles connaissent les entréesz, les divers passages au débotté, les ancrages. On doit écouter ce qu'elles ont à dire dans la mort. On est femmes des prés qui devont écouerter ce que Femmes de la M%ort sait ! on est accolées : femme des prés, femmes d'au-delà des prés ! on navigue (le verbe ici aidant, ou comment ?) . On navigue d'une rive (des prés verts) à l'autre rive (des clartés lactées) . a toi à moi "un cimetière" des données données. Une femme ici donnant sa main à une femme là, et ça tient ! ça p asse ! Personne ici bas ne semble tiquer ; porquo ? parce qu'iels (ils ?) ne le voient pas, ne voient pas que (là-bas : le royaume desmorts, de la mort) femme a son entrée de base, qui se plaît à aller, tenir, toucher,passer, tremper, se donner. On est femmes des prés donnant main de base à femmes des contrées arides-acides d'une sorte d'au-delà qui est (serait) derrière l'"ultime  ... paroi du paysage, paroi de choix, passage-)paroi mais on ne sait comment, comment s'infiltrer à jamais, aller vers les cl artés bleutées-nacrées et cerner ce qu'i s'y pâsse si tant est (vendanges ?). On aimerait grave compre ndre ensemble ce qui est en tant que femmes. est-ce vrai cette hostoire de fame ? de renommée ? de dénhommination au p assage et autresc portes  à l'occadsion ? On est :

sardes ?

sages ?

sales ? 

cendres ? ou alors colère dans les prés d'une roche allouée à une travezrsée "des cimetières" de la vie sur terre. On voudrait de fa&it ensemble toucher à une déité de cimetière, genre croix lovée ? croix de bois cendrée ? on veut toucher toucher toucher toucher à ce qui est qui est ! on veut de fait toucher à pareille  donnée des parois célestes, et du coup : comprendre en vrai ce qui est de cette histoire de fezmmes postées (qu'on serait !) : une, à l'embouchure des parois de roche, l'autre, à l'attrappée du pâssage premiier, sur herbe à brouter (tant qu'à faire !). Du coup, nous voi:à comme trempée de la tête aux pieds . on voit ça ! on voit là des choses comme dessinées sur roche; o, est( cdomme accolées de force ! le langage (des parois) pousse à ça, qui nous fait voler en écl&ts pouur ainsi dire, comme nous envoler à travers la paroi et du coup, comme  traverser et nous retrouver "à toi à moi" dans les prés de base, de l'autre côté d'une sorte de vie allouée à une sommité, "transparente " jusque-là mais bien visible en cet autre côté dee la bande (de fait pariétale) aux données cé;lèbres (et célestes) d'une traversée à main levée, ou tout comme. On veut cerner ensemble ces données de base. on veut toucher toucher toucher à ces données , et , aéprès les avoir touchées, après les avoir soupeswrer et contrôlées, aller ensemble traquet-traquet sur cette roche des données afin oui, de cerner, au mieux, au plus juste, ce qui est en vrai qui semble eciçster, et le reste : atermoiements de coléoptère, sentiment d'inanité terrestre, chants des fois en cette chose d'une sorte de paroi du monde, vents dxe face et autres mots de rage commedébraillées , et déplacés quelque part dans le monde : où ça ? on ne sait pas. on est accolées par la grâce de dieu à une sorte de rotonde (paroi ronde") qui serait de r(oche, de roche lamba pas tant que ça en vrai : qui sait ? On voit ce qu'on voit. on est côte à côte qui (ensembke) regardons (ma foi) la rotonde, la roche profonde,la paroi des ombres. On ewst femmes tracées (sur roche) à la volée, par, ici ... une bête faite homme ou femme des cavernes ! C(est en vrai la bête elle-même qui dresse, cerne, traque-dessine d'un trait, le dos-fuseau, la bete de près , de biais, sur bossse, son sabot, sa corne, son crin szon boyzau, son teint son troupeau. Bête sombre sur roche lisse parfois humide ! On est des qui (en vrai) veulent :=

-s savoir

- comprendre

- toucher

- aller 

-cerner de base les données fondamentalesc: qui on est , qui on est pas, quelle femme on est qui cherchons de base cettre auttre femme aux données données, qui de fait pourrait nous aider à comprendre ce qaui est ici, qu'on voit (on dirait) se dessiner (de base) à travers : une ro=mance, une chanson douce, un chant de  bête rousse, une szorte de chant alloué à une bourse, à une fée des prés, à une sorte de senteur. On veut avancer ensemble dans les prés d'un âge donné : ère allouéprésente"ment à une "sommité des sommités" du temps déployé : le Temps. On est nées à une chose rude concernant ce Tems : sa voilure ! fine ! son allant  : rude ! sson train de bure : pas s alubre. On est femmes doctes, ok, mais bon ... en vrai ... pas tant qu'on (qui ?) le croirait ! On est femmes des prés dont l'une est dans le pré quand l'autree a fuyit le pré à vive allure pour se retrouver de l'a utrecôté, côté aventure des donnée toutes ensablées dans une sorte de plage alouée (on dirait) à une clarté (en vrai) suboodorée. Une femme (brune) se passe de l'hoome tra&cé. On cherche une clé ! On s'aventure en cette clarté ! On fait cohorte ! on se szerre les coudes, les genoux. on est femmes sctochées c'est un fait ! femmes accortes scotchées qui 

en vrai avancent à pas comptés afin ensemble de comprendre un tantinet ce qui se trame de l'autre côté ! ne nous lâchons pas on ne sait jamais ce qui peut se passer ici bas ou même là-bas, de l'autee co^té. On voit ça qu'on est femmes doublée. qu'on est femme des données doublées, et du coup : femmes , femmes -"S " (ESSE) , femmes "des données enragées" ("aux données enragées") qui tracent (à main levée ?) sur paroi sombre : animosité, animalité, amirauté (?) et autres envies de rester en vie. une femme et (soooulignez) une femme, sont entrées ensemble (on dirait par la bande) en cette contrée dite "des données ultimes" (acides) . Par la bande = par du verbe de paroi de vie (vit) à jamzais . Vie dure on le sait ! On est pas si benêt ! on voit l'aventure d'aventure ce qui est qaui sem ble comme aller (en vrai), d'une sorte de vêture (de soi) à une auttre, qui ne serait plus vêture à proprement parler mais ... mue ? peau séchée ? pelure ? eah peut-être pelure ! peau de vie ? On est une femme dédoublée, on est entrées ... en tant qu'homme contenant deux fe'mmes en son écriture-piqûre ! on veut (en tant que femmes) toucher de rage ! toucher grave déité "de façade' ! grave ! elle assume ! erlle veut ! elle veut co:mprendre ici piourquyoi deux femmes ! pourquoi, en effet ? Parce ue voilà : un homme (sur terre) est fantôche, qui sert à (comment dire ? ) trépasser, faire passer,; faire aller en roche une sorte d'attelage de fée des silloons, la faire traverser comme à la  taloche et, une fois passée de l'autre co^té, la dédoubler ou cfomment dire, se dédoubler, se'ouvrir, se porter, se laisser porter, s'ouvrir ensemble qui plus est en cette sorte de corolle-née à une vie prairiale des vies de passage. On est femme allouée à ce passage, mais comme qui dirait de rage ! par la bande : "en passant je passe". femmes des données (acides) de la mort (son royaume" !) à l'oeuvre. On est expressément des femmes des champs, des prairies célestes. L'homme en vrai n'a pas survécu au passage (montré) de la paroi rude, il a mouru comme un fait exprès, et nous voilà nues , femmes dites "nature", peut-être velues, charnues, poilues , grooses fées allouées à une sorte  de paroi dees nombresz, et qu'est-ce qu'on s'en fiche ! on est nées de rage à être  sur le cul, d'avoir survécu, d'etre passées sur herbe puis (cul  nu velu) sur roche finale, loin des hommes hommes. on est des femmes-ombres, contenant le nombre de la foi en ça : l'articulé ! les mots-diarrhée ? peut-etre mais qu'impoettre, puisqaue voilà (ici et là) : 

cette articulation- mue de base,  c arapace de

 tortue, mue de rage araacnhnoïde;, choix de roi. On est des femmes de passage, une fois passée on mue ! comment dire ce passage (ici) au grand drappé ? on est homme-femme à l'entrée, femme-femme à la retombée de l'autre côté, voyez la mue ! Mue des hommes crus ! On est femmes déplacées qui (en vrai) cherchons à comme passer cde rage à travers cette sorte de donnée (spatiale) échancrée, laidszant de fait la possibilité, à tout un chacun-chacune si tant est, de tracverser, soit de s'immiszcer menu, puis de chercher à traverserr à la une à la deux autant que bpossible en restant entier, entière, et pas à moitié ! on est comme accolées à une sorte de (ici) mue de bête : est-ce vraie ? on veut dire-aller, faire-cerner, cocher-entrer, allouer à une sommité rupestre une donnée de type "genrée" qui nous dirait le reste, les acidités terrestres et autres saintetés célestes, tout le paquet. On est qui ? on est celles icfi qui ont passé le champ cdes données alloués à une vie hnumaine, nous voilà accolées à une Sainteté rupestre, paroi sainte au débotté et nous voilà comme adoubées, élues des fées. On passe ! on trépâsse = on passe ! on passe le pied , l'oeil en vrai, la corde vocale ! O,n est nées à une sorte de parade des contrées salubres (ou pas) mais lacustres p ar choix ou sinon comment ? On se montre sages (sages femmes = femmes doctes) qui voulons co:mprendre lointement ou longuement dans le temps. On veut : toucher grave ! cerner ! dire ! faire ! allouer à déité un  gr and nombre de meesages ou données a nimales qui en nous se tra&ment, se dessinent , se forment ensemble pour être (en vrai) déplacées, dites-montréesz , comme sorties d'usine ôur ainsi dire (usine ici = antre), accordées-liées à (de fait) notre unité (votive) charnelle, qui est notre  organisme du coup attitré, corp^s alloué à une vie terrestre et actée/a Aavérée. On est fezmmes des prés à la retombée ! on ne se lâche pas la main. on est e,trées ensemble à l'(arraché qui voulions comprendre. A l'époque on était hominienne, homme des ombres, homme à vit lacté, qui cherchait l'entrée, l;es poumons, la boîte à meuh (pour ainsi dire) de la roche-née, . A présent , on est re-nées ! On est ensemble dans le sang dx'une sorte de contrée liée à cette chose de la mort "céleste". on est passées commeaccolées à cette chose d'une sorte d'après-vie céleste (troublée). On colle à une roche du passé passé. On est passées ! on est passées au-delà du cimetière ! On est comme ensemble passées au-delà des terres brûlées d'u ne sorte de vie terrestre allouée à un e destinée "hominienne" ! on est nées à une vie nouvelle ! FEMMMES DES ATTRAITS DE RAGE ! MERDE ON VOUS DIT MERDE  ON EST COLÈRE ! ON EST FEMMES EN COLÈRE 0À JAMAIS ! oON VOUS EMMERDE ! ON VOUS DIT MERDE ! ON EST PASSÉES DE L'A UTRE COté et on vfous dit meerde ! merde est le mopt donné à  ja mais c'est un fait réel ! ON VOUs DIT GRAVE MERDE MERDE MERDE ! on veut tracer ensemble en tant qaue FEMMES À LA RETOMBÉE la haine céleste des données genrées, des prises de becs sur paroi de roche, de roche céleste, vies rudes des do,nées de base, vies actées nacrées cendrées. On est femmes pâssées ! on veut comprtendre = tracer ! on veut dire merde à cette saleté de bête de rage allouée à une cdroyance ! on est femmes des prés, on se colle lm'une à l' autre ! on est femmes des données actées ! on se colle de rage l'une à l'autre ! on est femmes des prés et on vous dit merde ! on a envie de dire merde ! on vous dit dix foix  mùerde ! merde merde merde merde merde, vmerde cinq fois deux fois ! On est lçà opur ça (dans la mort) dire merde ! dire ensemble la méchanceté à l'e ncontre d'une déité qui nous veut plus bas que terre, alors mercde ! on peut ! on peut grave dire merde ! merde merde ! on peut et on veut ensemble, en tant que femmes retrouvées, se laiiser aller grave, à dire merde à la cantonade ! merde merde merde 

merde merde merde merde merde merde merde merde on veut tracer ! merde on veutb allezr , dire et montrer ! merde et merde à jamais sur la surface de la terre ! on veut coller ! on veut toucher ! on veut dire et faire ! on veut allouer à une roche un cimetière de données actées, regarder la chose, se coller à cette roche en vrai à jamais, tracer = travezrser, faire ainsi que la parole (ici : le verbe nacré) puisse naviguer de base, à toi à moi, de vie à trépads, fasse guirlande de gala, chants de la foi, passage-passade. On est nées pour dire merde ! on est né.es pour dire merde en tant qu'on a (qu'on aurait) enfin touché terre ! On nest nées de base à l'étouffé, pour OUI (en soi) dire ce grand MERDE de la foi en cette l angue articulée "de cimetière". On est femmes des prés , femmecerfs, cerves, dulcinées captives si tant est mais rebelles ! on va s'échapper ! on est femmes vives, actives, qui sait tracer, se détachezr,  contrer de rage la doonnée des b ases ! se cacher ! se masquer ! tracverser comme à la   volée la roche allouée à une sorte de passage de pré à p)ré ! mais s'agit-il du même pré ? de la même romance ? des données données de la chance? des vives animosités latentes, intégrées, comme patentes-nées ? On veut ensemble (nous : femmes des prés) comprendre les données de base d'une  vie de rage après la vie. fezmmes des données actives on veut ensemble s'approcher et toucher à cette chose d'une déité patente, avérée = affichéepour ainsi dire. opn est nées et on avance, et une fois morts /mortes on est accolées (ou tout comme) à une roche, qui nous voit nous avancer de telle sorte qu'on puisse cerner (mieux cerner) ce qui est qui gronde ! on colle ! on colle de force ! on se force ! on ne veut pas lâcher le bout des choses ! femmes rudes /dures à la retombée on veut condfondre les données et les soupesszerr, les tater, les pincer pour mieux cerner ce qu'il en est, en fait cde données ditesz "de bout de roche ". On regarde. On inspecte. on voit des choses. On se demande. On veut aller de roche en roche pour comprendre : va et vient nacré, sarabande de données de rage, bêtes faisant pont de chasse, vives transes .

 On est des (femmes rudes) qyi sommes (en vrai) somme de rage, somme et sommités. 

On est (ensemble) accolées de base pour cerner-toucher à cette chose d'une szommité de contrebande, qui nous nargue on dirait, nous regarde en biais, semblerait vouloir nous faire trébucher à même la bande, nous faire chuter et nous enfoncer, vif, en ces limbes allouées à une vie céleste. On est comme passées de mode ! oh l'enfoiré ! qui nous a fait chuter-tomber depuiqs la roche ! nous voilà comme "mort-nés", et du coup trépâssés ! homme trépassé forme femmes à jamais ! On est comptées de base, non p^lus hominiennes, c'est du passé, mais femmes sucrées-salées comme par la bande, à l'(entrée des bases. On est accolées-acculées à faire de la sorte que peut-être enfin on pourrait s'appuyer, se coller à une roche des données finales, comprendre ! merde oui ! enfin comprendre ainsi appuyées ! on aime grave allerr ! on veut toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher à u ne déité des déités ! On veut aller de base en elle, traverser la bête, l:'enfoncer comme une roche rude, la peler, ou dépecer, la rendre blême ! Bete forte on t'ai:

me on te prend de force ! on est comme bête nous-même chasseresses blême ! IOn est comme touchées des fées ! On veut entrer en cette bête par la colère ! On veut entrer en elle ! la toucher la toucher, la toucher la toucher, la toucher la toucher, la toucher la toucher , la toucxher la toucher , la toucher la toucher , la toucher la toucxher ! faire faire faire ! dire dire dire ! faire dire et dire faire ! aller loin en elle (bête blême) jusqau'aà lui voler son aile (ses) et la contraindre à nous laisser, nousavbandonner, nous donner d'elle son allant de fée de rage surnatrurelle ou sinon surnaturelle naturelle mais toujours "de féee", donc (tout de même) sujette à moultes discussions fort animées sur roche trouvée. On est femmes blêmes, quui volons / voulons des ailes (elles). On trace/ traque . On veut grave gravir. On veut en vrai s'envoler et comme toucher au haut des roches une Déité conforme, déité des entrées célestes

,... à tire d'aile ! On en veut ! on est grave motivées ! on veut toucher à une sorte en nous de déités céleste/ célèbre, la Moitié ! Ombre et lumière ! Une sorte de moitié moitié verte, moitié pas verte. Moitié 

il et moitié elle. Moitié vie et moitié mort . Moitié crue et moitié cuite. Une sorte dx'entité hâchée, découpée-szcindée par le  Verbe ! ou disons : prête à se laissser porter ou aller, d'une rive l'autre, d'une moitié l'autre, pa&r du verbe découpé, verbe des apnées , des cimetières, des passages de vie à trépas on dira ça. Ici le verbe est salutaire qyui permet de dire merde, merde à jamais. Dire merdxe est le salut sur terre ! Mercde à l'ennuyé des terres hgla&ises ! On est femmes tracées / traquée. On dit merde aux sommité célestes, pères et mères sainteté lumière cheminées enc astrées : on leur dit merde ! merde et re-merde, à la criée. On ne veut pas : du père, du cimetière, de l;a vive alacrité terrestre, dees envies de rocghe maussade, des paroles actées en tant que bases à une vie terrestre allouée à la mort attitrée. On est femmes deqs prés, romùance enjouée, vivacité et chant des prairies vertes souz le vent celte. On aime tracer ici et là des traéits de réserve. On dit merde au sang ! on est colère  ! on est nées colère ! on dit merde ! on dit merde dans le sang ! on est femmes des entrées rageuses, au débotté, dans le courant ! on aime entrer ! on est nées colère dans le sang : on aime ! 

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6/7/2024

Qui on est ? on est des qui (ici bas) voulons (grave) toucher Déité =  celle des conrtrées de Rage. On est comme accolées à une sorte de donnée donnée qui   "nous regarde, mate, voit" à travers le Verbe. Qui est-elle ? eh bien ... peut-être Déité des Déités , à savoir ... LA Mort oh ! en personne ! congratulations ! on s'approche ! on est quasi sur elle à présent , et cela comment ? eh bien c'est facile, tu gviens de le dire ! La mort ! oh la mort des sages, des envieux -envieuses. On est comme accolées et on regarde ! on voit quoi on voit ça, ce chantmp de barrage, ces données toutes acidulées, charges cfrontales es-qualité, on trace ! On est deux ici qui sommes vives = en vie  ou pleine de vie ! on veut grave comprendre ce que c'est que cette chose d'une sorte de parade dite "longitudinale" de paroi : c'est quoi ? de la rage ? On ne sait pas ! on trembkle! on se dit que ma foi peut-être, un de ces quatre, on y verra clair, on saura, on verra, on trouvera de quoi se satisfaire, comprendre les donnéesde base, ce qui est et ce qui n'est pas. On est femmes sardes, chants de l'oie ! On avvance ! on est comme nues de base sur pré de paroi. On veut cerner ensemble les données dans tourtres leurs composantes. Ce qu'on veut c'est ça : toucgher ! aller de l'avant et entrer ensemblre en cette roche des données "frappées", acté"es, placées, situées, dites, soulevées, tracées. On en redemande ! on aime ça , par la bande ! on ne veut que ça : comprendre-cerner ce qui est en ces contrées des bouts de roche dite "longitudinale". On est ce qu'on est et c'est ainsi qui'on trace ou en avance, en avançons, allons sur roche ettraçons : qui le bouquetin, qui l'auroscope, quyi la bufflette acorte, qui le big bison, le tampon-bison, 'anrtilope sale, le faucon. On est comme adoubées ensemble par (ma foi) la rage d'être là pour ça ,  en la personne de ce Roi des roches, reines allouées à une sommitérurale, cgharme fou de par la bande et rameneuse pour le coup de sarabande sur paroi des lois. On est accolées = oon tremble ! on regarde les données de rage ! on est soulevées de base ! On est grave soulevées ensemble à toi à moi alors même qui'on y croyait pas , or si ! on est là ensemble comme soulevées, montées, portées, placées sur roche comme à la volette ou à l'envolée primordiale. On est actées de rage par du vent de face , soulevées à bon escient (on remarqyue) et donc, déposées en tant que présent, de type "salutaire". On est contentes ! on apprécie , on joiuit ! on aime ! on aime ce Verbe d'un  tracéacté. on veut cerner ensemble des données et autres dires de prfemière instance , qualité, présence, vérité. On colle et c'est ainsi qu'on est = qu'on vit. On regarde , on veut toucher à Elle-Déité des bouts de base. On la reluque grave avant de s'avancer vers elle, eswsayer peut-être un poil de la toucher, de se rapprocher au plus p^rès, de comprendre ce qu'elle est,n, en quoi elle est, de quelle matière en vérité elle est ou serait faite . On est vraiment tout à côté d'elle. On aime la regarder. eêtre près cd'elle à jamais si tant est comme au cimetière ! Qui elle est ? eh bien, on dirzait, qui sait, la mort, le trépas, les oubliettes, la chute ptrrimaire, "l'ensevelissemùent du tertre". On se voit manantes ! perdues à jamais ! rendues à une vie de rage sur les quais déambulantes ! On est ensemble comme secouées par l'ivresse des données données comme par la bande des données burlesques, presqaue animalières, détournées, colère à jamais, découvertes. On tremble ! on veut tracer ensemble ici et là "des tas" de rage. Qui le croit ? MOI , dit la Cigale, et du coup on avance , on, tyrace, on charge, on crie, de là, ce qui va et ce qui va pas, de là = de là-bas : la phra se, le phrasé, le chant larvé, la parade, le tampon d'été, le cri de la bande, l'époumonement de façade, l'étrier. On creuse ! on est comme saoules de creuser, de toucher à cette déité de bout de rage des données livresques, étalées, imprimées, colère à jamais. Ce qu'on est ? eh bé ... c'est facile: double déité des cernes ! On est cfomme touchées à la renverse (ça se pourrait en vrai !). On est cfomme bousculées par le Verbe ! il a sur nous un tel effet de masse que voilà, ce qui est c(est ça : la chamade ! tralalalala, la romance des ârois , chants des coques et autre multi-coques ! on cherche à comprendre, on y croit, on veut toucher toucher toucher à cette roche de paroi cde grotte ! On veut tracer ! on veut dire-situer, cerner-coller. On est cfomme qui dirait allouées ensemble (toutes deux) à une déité de bout de roche (mortalité). On est condamnée à errer de base en  ceds contrées ici rencontrées, en ces champs de blé (de fées ?) et auttres sorte de romance située. On est belles bêtes à l'empotrtée, charrue avant buffles, tracasszées, touchées-émues par l'aventrure d'être toute nues sur roche (allouée) gravée. On est comme vues du cul ! on ne veut pas être moquées ! on veut TRACER ! TRACER ! TRACER ! TRACER ... vérité des vérité sur terre allouée à pareille monture (joug des fées) .On est comme nues de rage ! on foule la place ! on trace que tu traceras ! on veut tracer, charger, dessiner, coller à cette sorte de paroi de charge. Décoller ! monter ! s'envoler ! aller haut en cette roche ou ce rocher des prés = s'envoler à jamais comme par la bande ! on croit rêbver (le Verbe est né !) mais on ne rêve pas ! on ne rêve jamais ! le verbe fait foi ! la parole-verbe, :mot de bête, chant d'oiseau de cimetière, décorum acidulé pour une remontrance actée, appuyée ! Car, on est misère ! mises sous le boisseau, et on "rame". On est costaudes et fortes, massives et trappues, mais enfin ça rame menu, faut tirer ! faut tracer ! faut y aller de rage ! ça commande ! ici on dira que la rage commande la

 foi ! On y croit ! on veut comprtendre = tracer = sillonner de base les données données. On est ac colées pour comprendre = ensemble, = comme deux branches. On veut toucher à une sorte de "romance  des prés" personnifiée, et ce serait la Rage, une RAge allouée à une Déité de base, bête-née sur placve ancrée. on regarde à l'arrachée, on essaie de s'en approcher, cde cerner les données allouées, on mate. On est bête de poids de base, qui, ici, ensemble, bras dessus bras dessous, vont et viennent et chantent et disent, et se disent "des choses de cul" et autres fariboles ! On aime aller sur elles à la jetée ! On aime se congratulmer sans réserve ! on aime entre nous nous montrrer telles qu'on est, salutaires, chantées, sérieuses-nées, vives et ancrées en ce trerritoire des fées . On est nées de Rage. on veut grave aller pour ensemblke toucher à cette chose en vrai d'une sorte de tracé de base, traits alloués, charge mentale, vive sainteté, dires nacrées. On veut ensemblealler au loin le pluss. On veut toucher au loin aux données vives d'une sai,nteté de façade ! elle est qui ? elle est riquiqui ! elle ne voit pas loin ! elle charge mais à pêine, elle traine et se traine. Vive remontée de charge ! vive tranquilité ! on reste comme estomaquée qui voulons  aller, pour (de fait) chercher à la toucher-toucher comme à la parade. On veut comprendre = toucher = aller = dire = cerner = entourer de traits cette sorte de bête massive, aurochnoïde, qui se montre devant nous comme donnée, et nous de la toucher de rage, de l'envelopper de nos chants étranges (elle apprécie). On veut ensemble s'approcher (nous approcher) d'une bête allouée à une sorte pour le coup de paradis, champ de base, prairie fleuri, traquenard ou pas ce quicompte c'est ça, que ça nous regarde. On avance ! on est là de bonne grâce. Ce qui va va ! ce qui ne va pas n'est pas là pour nous mais peut-être pour un ou une autre ! On veut toucher toucher toucher à une sorte de paroi-colère, on veut de fait aller vers elle et, du même élan ensemblke, d'un seul tenant, traverser la roche des prés, mtraverser et passer, toucher l'autre coté aux prés, toucher toucher aux champs de blé , romance ancrée, dires soupesées tracées à la craie, au bois brûlé. On grave ! et aussi : on trace ! On est accolées à jamais qui sommes ^passées ! Passées, on est. Passées, on est nées à une vie de fées, de parade. Paradis = parade on l'a compris = sarabande = gentrification de lâme , des données données. On nait = on trace = on dit = on prend  ce qui ici nous regarde, nous mate grave, ne nous lâche plus d'une semelle, d'un hiatus. On est comme allouée par la bande à une sorte de colère rare, rareté de rage, essai de passage-tracé, charge rude mentale à acter, traces morales. qui on est ???????????? eh beé ça ! ça  de rage ! cette foi dans le langage ! ce tracé de base sur paroioi : bête-mot et autres mots-animaux , animalitész verbales, chants des tourments. On avance à pas chassés. On est allouées à une sorte de clarté maussacde, saintezté, qui nous enveloppe de ses raies, de ses attraits. On est ensemble nous qui somment AILES DE SAINTETÉ sur roche des prés ! on est comme touchées de base par la grâce = à toi à moi la dureté de l'âme ! le tracé dit "monacal", la chyarge, le poids du sérail, l'entreprise grise, le summun sidéral d'une envolée pseudo-lyrique par la bise, vent total frontal, chant des fous, folles à frire, folles du genou. On est comme ensemble ici devenues sidérantes ! On y croit royal ! on est bêtes de passe, tout en ce manoir, la décence et l'entregent, vive trempe, déplacements, replacements, accidents notoires, cris de joie. On entre ! on est là maman ! on est revenues grave, nues ! On est de nouveau là pour toi, comme à la revoyure ! Charge ! va ! scinde ! colle ! cuit ! vit ! chante ! va direct aux décibels ! Sonde la place ! Perce le temps ! va de l'avant et trace, à toute berzingue, le chemin axial. On est comme, ensemble, ailerons (aileronnes) revenues vivantes à une sorte de terrain connu, en cette sorte de donnée connue, à cette chose, train de base reconnu, cette présence. On a bu ! on boira encore ! vins des rages sombres on tombe ! O,n aime boire. Ça y va de la descente, du tombeau des lois, de l'entre-soi, des données rageuses à la manque et autres vins d'effroi. on valide ! On est comme deux, nues vives soulevées montrrrrées. On veut dire-porter la romance jusqu'au bout du pré et acter la chose à ses pieds. porter = donner = vivre ! On touche aux vivres, aux données, éaux offrandes lactées, au présent de vie , à cette entité soumise (bovidé) quifait (qui sait ? ) triste mine, à moins que ce ne soit SA MINE en vrai, à jamais ? On est touchée par une déité qui nous regarde de la t^ête aux pieds. qui est-elle en vérité . charege rude des entrées de rue ? passage ardu . sommité des sommités ? peuplade de contrées tracées sur roche allouée à cet effet ? peuples de la bande ? peuple-roi des données prése n 

tes ? cri de joie à la montée et de non-joie à la descente ? permutation notoire ? père la Nation ? hou-là, plutôt pas, on abhorre ! On veut nous aller de rage là-bas loin toucher . On veut toucher de rage nous la Chose, le Tracé Rêvé. Qui le sait ? qui comprend les données ?qui veut avec nous aller, toucher, cerner, dire, dessiner la bête à la volée, de chic et sans se retrournrr de préférence  (no repentir). On est collées à une roche. On est cernées comme à l'arraché ! Merde  allouée ! ça charge ! ça commande çc''ssqt un fait vrai, avéré ! c'est une romance ! c'est comme un chant qui sezrait porté ! 

On comprend qi'ici des choses se passent qu'on voudrait ensemble mieux voir si possible de près sans jamais lâcher la barre du pré où nous sommes postées comme à la parade (animalière) des données hjetées. On est "sonnées" ! On veut se rzapprocher sans y perdre trop les données en propre qui (de fait) sont nôttres jusqu'à nouvel ordre . On est entrées et du coup on sait . Qu'on est ! qu'on est comme on était ! comme avant on était; avant la"vie drôle", vie des traces, vie trerrestre de façade, charge mentales, principauté. On est nées de rage à une vie nouvelle ... dans la mort, colmme des retrouvailles : ventre ? anttre ? ^$etre ? guêtre ? ça irrigue vague ! On tremble ! on n'en sait pâs lourd hélas, alors voilà : on trace ! ontrace les croix, les traits hachurés, les envois, les mots des p^rés, les dires soupesées comme des graines de millet (grain de blé). On veut cerner ensemble ce qui est en ces contrées paradisiaques (mots des fées, bêtes charmantes, douceurs pour soi de l'air de base, dansees, saravbnandes, offrandes, sainteté nacréz°. On est comme ensemble soudées (ailes des temps) qui vol:ont de rage sous le vent. On monte ! montons ensemble ! On est douces données de roman, transe, vive saturnales, porosité, trace de gant. On voudrait touycher à cette déité du bout de roche 2 comme par inadvertance, comme par mégarde, comme un fait exprès mais sans le vouloir, ou disons comme si, comme si ensemble en vérité on avait convenu, qu'on ne toucherait ce qui est que par la bande , à l'occasion, sans plus se faire remarquer, le cas échéant et sans trahison. On est felmmes des prés, on entre. on est entrées en tant que femmes (

deux) allouées à une passion (cloison) qui nous regarde, nous concerne au premier chef et semble grave nous vouloir près d'elle (fontaine). On est comme des be^tes (ici) de poids de base, montées sur roche en termes d 'atellage. O, rentre dans cet anttre (cavité buccale ?). On est entrées ! on est redevenus de fait celles qu'on était = jumelage à la criée, gentes dames ô 

grand jamais, sarabande, colonie de vacancesz, doublette des prés, charmes-nées. On est nées par la bande dite "acidulée" et "de contrrebande" d'iune déité des déité, à savoir : le mlangage ! La parole grande, le portail des bases données. ,On mate ! on est nées à une déité" des déité qui nous regarde passer. O,n est nées allouées à une sorte de clarté-romance, chant de roche acidulé, tracé notoire (fameux) qui est tracé ... de base mûtine. On colle. On veut toucher-coller de rage l'envolée des envolées, soit Elle, la Donnée SUpr^$eme, Dire des Féesz. On est nées à la parade. On est traversées ! On est prises au piège des données coriaces, des entrées de face par les trous du nez, cavité buccale, trou du cul de l'âme, et auttres petits trousdes fous. On compte ! On veut de fait aller versElle-Déité "des entrées de rage". O,n est passées et du coup ça charge, c'est ancrée, c'est comme donné, c'est un fait avéré qui semble comme nous narguer qui sait, si tant est qu'un fait "nargue" ou "puisse narguer", c'est vrai. On est portées par une chance déportée. Ça fout loa rage ! c'est pointu du cul. Maussade ? hé, qui sait ? On trempe-tremble, accolées à une (sorte de) roche-sarabande. Cri de la passion décente ! cri de la passion on entre ! on est entrées sur la pointe des pieds, sans "la ramener" de préférence. On est nées. Nées en cette contrée de la mort située en roche capitonnée. qu'est-ce que c'est qui nous regarde ? dieu donné se fait tester ! Il sombre ! saleté des ombres ! on entre ! on veut grave toucgher à cette sorte de donnée coriace qui (en pklus) se tait quand on attend d'elle peut-être qu'elle nous soulève, donne du serment, chante clair, doucement s'avance et se fait (à peine) rem arquer tant elle est discrète comme à l'envolée, à l'envol tracé au pifomètre. On aéime ! ion veut : toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher , toucher à cette Déité des Grâces, Sainteté Massive, Trou de la Saint-Jean-Baptioste, charge d'âme. On est nées de  base rapides. On veut toucher toucher toucher toucher à cette sorte de donnée. On veut toucher à cette sorte de donnée d'un dire rapide dont on serait nées, surprises. On colle. Va pour la colle. On est encollées (en colère) = on est. ëtre de  base = être colère ! ^ttre fort en colère , rapport à ce qui est. On est "deuzes" des, ensemble, femmes des prés, en colère (grave), et on chante ensemble du coup ce fait, comme quoi merdum ... eh bien... ça pèse ! c'est tracé de rage, pré des prés, charge rare, entreprise de passage, tripottée et auttres remontées en grâce, changements de face, volonté des volontés. On entre en bande par la bande. On est femmes allouées à un pré, vache normande incinérée nous voilà nacrée = sacrée = sucrées comme du petit lait ! Vaches rares, sainteté de base, on est nnées d'une vache normande, oon reveint à la normale : mortes en été ça enrage ! On entre ! On veut coller ! On veut ensemble pourt le coup t§oucher à cette sainteté des saintetés notoires normandes = vache à lait sucré comme la romance = chant actualisé , chansonnete allouée à un temps donné, à une ère, à une contrée, à ce cimetière des données actées = actuelles (actualités porteées). On veut ensemble en vrai connaître  , de ce cimetière des données. Chance chantée. Il se peut qye ce soit vrai en vérité et fasse son petit effet de fait par la bande. On est accolée et on regarde ce qu'on est pour Elle-Déité, qui nous reg arde: qui on est ? On est nées (de base) à cette sorte de vie allouée à une sorte de romance (populaire grave) qui nous sied. On chante (ok) et ensuite : on avance ! on trace ! on court on vole ! on est comme portées soulevées par ...

 la parole, tu 

m'as compris ! La parole (parabole) porte = soulève et entraîne. Qui l'eut cru au tout début ? On voit ça comme quoi c'est vrai que la parole (le Verbe, l'articuleation) nous porte = nous soulève = nous fait "léviter" = l'éviter ... qui donc ? eh bé de fait, le cimetière ! la passion ! chants sévères et pâmoisons fatales. On ne veut pas du cimetière à la maison. On ve'ut aller sur herbe, brouter, se promener, cocxher les pierres, aller dans le Verbe de l'herbe, se toucher. On est cfomme des b^$etes salutaires qui traçons sur pré des sillons de terre glaise. On est même allouées comme elles, trimballéezs, chahutées,cernées. On est pareillement touchées par les embruns des roches d'à côté. On veut aller sur roche cerner et coller, faire ainsi que les faitqs advie,nnnent, qui sont fêtes, sarabandes enjouées, parrades sur place, charges des entrées . ON est nées à une bande ! On est comme adoubées par une sorte de paroisse illuminée qyui nous regarde et jéamais ne nous lâche en vrai ! On est mirées ! matées grave ! surveillées comme à la parade ! matées-matées c'est vrai !  ça nous fait des choses, ça nous embête aussi un tantinet ! on veut cerner mais en vrai sans être (à notre tour ? ) comme espionnées par Zlle, Déité des D2ité du Verbe. qui on est ? on est Elle , en vrai, soit cette sorte "en soi" de bête de poids, charge mentale d'une sorte de peuplade,  bête -massue. On est accolées et du coup on rue, on charge, on fonce en ce tas de base ! vive la rue ! vive la révolution !! les poumons ! vive la joie de combattre : l'Ambition des Rages, le Trublion de ta ta Race et autres Manchons Coriaces ! On est CONTRE, portées, soupesées ! on absorbe, mais ensemble  o,n va relâcher , incidemment, pas mal de ces donnéescomme avalées ! On va cracher notre animosité de contrzabande sur paroi de s rages. On veut cracher de rage ce qui est qu'on est de base ! On ne va pas se laisser comme ça , mener ensemble par le bout du nez. NOus aussi on est grave coriaces ! on aime cacher, contrer, tasser, porter une parole dure, soupeser les âmes, entrer en roche solidaires, la main d'elle da ns la main en propre de moi-même, femme des attraits. On est femmes-nées de base de la rage ici d'avoir en vrai été comme amoindrie-rapetiwssée pendant la vie sur terre, merde ! on veut faire , ici même, remontée, pour ainsi dire ! on veut rattrapper ! on veut se placer et on le fait, car l'homme, motrt-,né, est au cimetière (l'homme du pré) tandis qu'on vitupère ! qiu'on y va en termes de gala ! c'est la fête ici bas des données accolées à une roche nouvellement comme adoubée par le dfieu des prières (La , pour le coup, "Mort des hommes" ! hou!). On est des femmes doctes, 

pardon ! pas de sermon , on acte. On est femmes savantresq, dépourvues de sentiments obtus, du genre guerriers. On veut être des qui ensembvle tracent à main levée, la vulve rupestre, le bonhomme de neige, l'antiolpe tachetée, la bhisonne rose, le cheval et la jument soudé.es comme au firmament, la LIONNE léone. ON est femmes au débotté de l'âme ( c'est un fait tracé). Femmes DOUCEMENT TOUCHÉES par la bande d'une sorte de femme agrémentée, allongée, rehaussée, retouch"ée. On aime l'aimer. On veut zensemble en vrai et si possible l'aimer comme à l'origine on l'aimait (soit avant de venir sur terre !). On est comme apposée sur tertre. On colle à la terre. On a les pieds sur terre. On est des terrières. On est nées sur terre homme ou femme portées, homme-femme portée, homme-femme apportées, on aime. A présentqu'on est passées, on peut ebnfin respierrer en tant que femmes retrouvées (hors du cimetière de fait), qui se congratulent, se serrent sévère, se touchent les nénés etc., du fait qu'elle sèment ! ELLes sont nées sur base des prés, =mort des termes, tripotée, charge plainière. On = homme, quand en vérité l'"on " de ta mère recélait deux femmes allouées à une Reine Altière, on sait. On est comme informées (ensemble) par ... lee cimetière, les données allouées à une sorte de champ attitré à une sorte d'entregents, d'enselvelissement, d'entrée en matière dans les tourements du ressentiments et autres joyeusetés dont on wse passerait volontiers ensembkle si jamais. On est nées en cette roche dure pour tracer, traversern, charger, aller en tzant que Dulcinéesw des Dulciné&es nacrées, soupesées, soulevées, dites. On est femme toucheées ensrmble situées,,  prises sur le vif   pour une sorte de délit, du fait d'exister ( à tout jamais) dans la mort  sur herbe ! c'est un fait  et ça en jette ! ç a le fait sévère ! ça voudrait le faire ! ça voudrait le faire que peut-^tre ça le ferait pas parce que voilà,  c e qui est quyi veut ^$etre montré, se fait baiser dès que la volonté (de fait) dépasse (à l'ampèremètre) le niveau de rage. On est comme accolées à une base, qui , de fait, pour elle et seulement pour elle, sait, touche, commande, acte, ressent, se porte ou pas et voit ce qui pour elle (donc) va ou ne va pas. et du coup nous voilà cfoommme "commandées" par une déité dite "du cimetière" dont, forcément, on se passerait volontiers. On est comme deux océans qui ensemble on dirait se mélangent en ces contrées lacustres d'un après. Nous on aime. On veut aller en vrai sur herbe, colmater les brèches, les r affistoler à la une à la deux comme on peut, comme on saitb faire. On veut rafistoler le pieu, masse d'herbe, batte à dénouer les cordellettes et auttres noueds de chasteté. vive l'enracinée ! vive l'argentée ! vive l'encollée ! On aime ! on veut serrer de près sa Dulcinée en herbe, son amante-née, sa charmante fée, son amie des frai , du passage-entrée de ce faux cimetière dees apnées ! On eST comme touchées de près pzar elle, notre vive compagne née ! on l'aime à tout jamais, car (peut-être) on est comme elmle . On est née de fait sur terre comme elle, nez posté ! On est nées de rage ensemble allouées à une sorte de mansarde, et à présent en vrai nous voilà re-nées toujours ensemble, mais comme réunis ici à nouveau par la bande magique, mafgnifique, d'une sorte de donnée de contreba,nde (en soi) verbale, cri époumoné, chant du coq, charge des entrées. ON offre le mot, l'encre. On colle au morceau. On chante grave (vif). On est montées tout en haut comme à la chamade. On voulait de fait ensemble corriger le genre, coller au tableau, soupeser, faire les nigaudes comme à l'étouffée mais non, soyons sages, regzardons ce qui xse trame, faisons fi des larmes, et du coup voyons de près ensemble les données cdu charme, de la voie tracée, des envols et des apprêts, des env ies (vraies) de rester en vie, à jamais (sur pré comme sur prairie). On est accolées parce que voiulà on s'aime, on se plaît, on est femmes sa&ines, traquées mais on s'aide, on s'entraide à la retombée, on ne cède jamais, toujours aux aguets pendant des kilomètres on est solidaires. On est comme jumelles, soeurs jummelles si tant est , mais allouées à une destinée de roche trempée. On veut toucher toucher toucher toucher à cegtte chose d'une sorte de dopnnée coriace comme déposée à même la roche par va savoir qui qui a fait cette chose ! on chercjhe encore ! On se regarde dans le bhlanc des yeu/. On est femmes retrouvées sur roche dans la mort. dans la mort Fame est là qui se retrouve comme autrefois avant la naissance. Pas compliqué : à la mort , l'homme disparaît, laissant toute (toute) la place (vrai ?) à deux femmes qu'il (il semblaerait) contenait depuis le premier jour de sa venue sur terre en tant qu'être. femmes nées d'une mort des prés, du cimetière. Ail:es de la Charité Première. On est accolée encolées acculées qui voulons njaître à tout jamais en ce cimetière de la mort dite "ent"éreeée", mais est-ce ? La mort peut-elle en vrai être "entérrées" ? qui sait ce qui est ? qui comprend les données ? qui

 dit la chose ´en vrai sans tergiverser et nous faire passer pour plus bêtes qu'on est ? ON est bêtes de poids allouées à une roche donnée ok, mais pour aautant, o,n est peu-être pas si bête ... au tournant. On prend ensemble ce qui est , on comprend , on enttre, on est entrées et on prend ce qui en vrai nous est donné. On essaie ensemble de cdomprendre ce qui est qui charge . On essaie. On entre . On est comme entrées de rage. On est cfomme soulevées de rage, à toi à moi, sur place, dans le sang, ou sinon dans le sang dans ce sang ressemblant au sang, ce semblant de sang qui est une sorte de sang alloué à du verbe d'une foi ancrée dans un articulé, ici de rage, tantrique. On est comme nées au tantrisme à travers ou grâce ou via le sang qui coule dans nos veines. On est comme cernées par (on dirait) des données de rage. On est comme ensemble touchées par la grâce ! On est ensemble comme soulevées ! touchées grave cernées ! entubées ou comment dire ? Baisées ? qui sait ! tantrisme au boyau, charge rude au cordeau, passage de charge, conditionnement de base, changement au passage des boeufs et autres bovidés tous attelés aux  bosses des parois de grote. On est comme les autres : craintes. On colle ! On porte parole. On veut toucher à cette Vérité du protocole, des données tracées, d'un tien vaut muiueux que deux données de rêve chahuté. Qui en nous est, sinon le Verbe ! on est touchées ensemble à l'emportée, on se reseemble à tout jamais car on est entrées ! on a subi les affres d'une sorte de vérité (en soi)  de bel acabit et du coup on a chargé, on est entreées en vie, on a forcé ensemble les données xde b ase . NOus voilà comme enviées par (il semblerait) la bande générale , du fait qu'on est ensemble entrée de rage, en cet antre des donnés massives, des tracés tracés à la vga vite mais faut voir la suite. On est nues sur herbe crue. On mange grave. On est acculées. On veut toucher à une déité des bases et pour ce faire on est montées, on a gravi la pente, envolées, on s'est envolées, on est montées, on est allées ensemble tout en haut des données paroétales, d'un fuseau, d'une boîte postale, d'un troupeau. On est monté haut, même très haut tu parles ! le plus haut possible ça nous ressemble qui toujours "cherchons l"excellence" tu parles, connasse ! ;On est haut , on tremble : voilçà ! On est montées de fait , portées par la romance ("lalala") du temps qui passe, et donc on est là, posées, assises pour ainsi dire, tout en haut de la jetée. On est acculées c'est vrai mais ce n'est pas que ça ! On veut toucher à cette déité, de fait, des émois, des affres et autres sentiments cordiaux mais, nous, voilà, c'est pas vraiment ça qui nous fait envie ou comment dire ? motive ! qui vit en  notre vie. On est comme doublées ensemble de Rage de vivre. On est comme adoubées ensemble par la bande d'une sorte de romance oui, pôpulaire, aussi, vive, on le dit, mais est-ce tout ?  ertainement que non ! on est adoubées soit comprises en vrai, par une sorte en soi de "mainmise" du temps, peut-être, de la vie en vie sur le temps de la vie (pour ainsi dire-) en mort. Car cekla est ! Mainmise (maintenant) par (du coup) le Verbe atte nant, charge des troupêaux royaux et autres "bandes de cimetière". On vgoit le troupeau, les bêtres, les massifs. On est comme nues sur place, qui matons! Naturisme "de surface", on entre. Fruits de la passion ! fruirs de la passion ! On est passées premières à l'embouchure, à présent ça coince. Bouchon d'herbe. On voudrait aller jusqu'à la clotûre, traverser d'aventure, regarder, comprendre, cerner sans tomber et du cdoup ne jamais plus se relever. On est mâtures on dirait. On pèse lres données, pic et pic et colégram on trace. On est cfomme des fillettes de passage surr paroi des rages. Fruits de la passion on entre ! On est comme soulevées ensemble par (de fait) du Verbe d'allant, faisant va-et-vient, formant "paysage sage", servant d'aide au passage : sherpa ? ché pas ! la rage, quoi ! ou quoi ? on charge ! on veut ensemble svp aller au loin comprendre les données finales (ombres portées). on est femme allouées à une trace. Femmes débloquées c'est exactement ce qu'on disait. FEmmes délivrées ça le fait et même grave ! grave ça le fait. On veut comprendre-toucher à une vérité de base qui serait notoire, connue voire archi-connue voilà mais de nous il semblerait que non ! on est p)as toujours aussi doctes ou savantes (ou sachantes) qu'on voudrait (ou pas ?) le laisser croire. oN sait ce qu'on sait, c'est à dire  : pas des masses. ce qu'on sait est une masse ok, mais pas forcément "des masses". on est portées soulevées ensemble par des pieux, piolets, battes de jet, piloris de rage, mise en pli. On cerne au passage les données de rage, celles qui en  v rai de fait nous incombent, au premier tittre et à jamais. On ne pleure pas en passant, de grâce ! entendons-nous nous dire . mais en vrai comment ne pas pleurer quand on comptend ici (de fait) que la vie est triste, les doonnées fades, le tracé bancal, la romance sans paroles, un ciel sans étoile. On veut bien aller mais pour aller il faut marcher = devant soi tracer ! Mais comment tracer quand la bande (en soi) est cfomme acculée à ne pas tracer ? On est portées gagnantes au jeu des mises (vérifiées) en conformité, des assemblages, des montages déifiés et autresremises en bonne et due forme avérées. On co:mpte : les pas, les nombres, les parades, les peuplades, les chants, les amantes, les besoins, les crottes, les envies, les frartries, les victuailles, les alumnis, les vents, les parents, les troubles; les peurs, les doutesn les meeubles, les chemins, les points, les mains, les roches, les amies, les données, les paradis, lesv fèves, les êtres, les kakis, les genous, les masques, les enviesde vie sur terre et autres envie anncrées. On est venues sur terree sous forme animale ou humaine. À présent que nous sommes morts (morts ou mortes) on redevient ce que , pour le coup, on était, dans le ventre de notre mère, ou nplutôt avant  : des êtres "femelles", femmes du passage (en vrai) de vie (ici ) à trépas (là), on s'arrange. On est comme re-, re-quelque chose du'ne sorte de parole forte, verbe actif. On est re-devenues entièrement femmeslles rudes, haut la main. On est colmmme ici revenues de grâce, à nous, qui "nous étions perdues" (euphémisme) alors que non. On savoit grave! On était de base sachantes, comme quoi la vie (sur terre) nous couillait et grave (homme ou femme c'est la loterie) alors même que la vie d'après (la mort) nous redo nnezrait (elle) du baume à l'êame, du plaisir, celui (pour le coup) d'enfin pouvoir se retrouver sans états d'âme celles qu'on était de rage, avant, avant avant avant, au trout début des choses, au premier tourenant , dans les catacommbes, sainte foi des ombres. On est enfin redevenues les ombres des données  de base vive. On est re-devenues mâtures, femmes dépliszées, à l'encolure un pendentif, sur la tête une fleur acide, à la ceinture un palet, aux pieds des chaussures . On est comme touchées touchées touchées sur paroi d'ombre (hombre). Nous ici. Nous Femmes Débloquées. Nous FEmmes ddes DOnnées Données. Nous les Femmes Allouées à une sorte de Rage advenue ... qui nous a bien aidé au pâssage,  c'est vrai ! heureisuement qu'elle a été à nous aider, à nous permettee (instamment) une travezrsée sans dommages. Oui on est passées enfin, comme retrouvées ! ça le fait ! c'est divin ! c'est vachement mieux ! vache à lait des traces rupestre, et nous voici comme "activées" ensemble ( à la une à la deux) par une romance (poupulaire) dite "en va-et-vien", de la vie de rage à la mort du Bien. va-et-vient guttural, chant des fuites sanitaires ; un fin filet d'eau agraire va et vient dans les tuyaux et nousz aide fort à être celles enfin que de fait on n 'était plus trop pendant la vie sur terre et jusqu'au cimetière merde ! On est femmes-roches. On voudrait vraiment connaître dans la profondeur (jusqu'aux os pour ainsi dire) ce qui esrt  qui est en soi en tant que ... genre de perdsonne ? foi d'homme ? genre gris ? vie des hommes moroses  ? Paraplui-e ? Nous, en tant que fe'mmes-hommes, ou disons femmes doublées pendant la vie d'un homme de prairie, en tant que telles on force, on cerne en force, on veut toucher-tracer. Bêtes de somme on est, qui poussons (tirons) cha rrue jusqu'au cimetière, est-ce ? On est comme cernées de fait par en vrai la chose, l'habitus. On veut dire-être, mais du coup pour ça vas-y à la lettre, cherche, dis, trace,; essaie seulemùent de comptendre ce qe c'est ici (herbe) que le p ar adis. On est fcomme sonnées déjà à l'idée de penser que voilà, ç a peut être en vrai des choses de poids qui, peut-être, pôurraient nous pousser à pour le coup enfin comprendre quyi on est ensemble (toi et moi) après le cimetière ; sainte clarté ? digne rêve de pré ? chahut porté par une tripotée de femmes , en usine ? cris de joie bouchonnés ? parades nuptiales et autres festivités pariétales ? colères sans frein ? gentillesses monacales au passage ? vifs tracés de charge ? conséque,ncece bancale d'une vvie d'émois ? trahisons / traductions sur roche d'un Verbe de poids ? Parole docte ? Petit Pois Chrez Soi ? On colle ! on monte ! on trace ! on veut ! on y va ! on est comme touch"éées de rage et on y va ! on ne veut pas aller en roche pour des prunes, on veut que ça le fasse grave, que ça fasse grave son effet de masse et en impose, jusqau'aux lustres , plafonniers

, duretées des hauts de base. On aimerait de fait que (oui, en vrai) ça le fasse grave ! fasse son effet, retarde ou retardât les données-échéances, donne ou donnât chance à nos destinées ici lactées. IOn croit en  notte bhonne eétoile. On ne veut pas lâcher jamais la grappe mais de fait toujours et encore aller, persister da,ns la rage, perdurer, sonner, toucher, faire tinter la cxloche des bêtes allouées à un cimetière si jamais. Suis-je bhête moi-même ? suiius-je animal in,né ? szuis-je grave l'animal des prés en tant que je suis (ou serais) femme doublée d'une femme ? on est comme on nait, point barre. Voilà le trait tracé p ar la bande. On est comme on naît et ça le fait (ou pas) mais le pli est pris, la chose actée, le chemin tout tracé, la mort programmée, le linceul, la coure

onne et le cercueil, la terre d'enseveliisement prairial et autres mises en roche. Mort d'homme tu l'as dit, mais parce que vouilà, seulement l'homme ! la femme (e,n l'homme ?) ne meurt pas, qyi renaît direct de ses cendres en tant que femme "dédoublée" ou bien "doublée" d'une autre femme, fruit de la passion, romance romande, chant de Sion, vive romance des passions naissqantes à cfompter de la date finale. On est comme on n aîot qui sommes néesz à jamais prégnantes. On est accolées ! On entre en ce pré de la Passion donné; On veut grave toucher à une chose qui est chose d'une voie d'abord vers une vérité du fond des ^-ages. Qui on est ? Eh bien on est celles en vrai que nous étions avant de nâitre sur la terre = fruits de la passion ! On était en vrai des offrandes merde ! on voulait juste en vrai s'offrir à Déité mais celui-ci a grave couilllé qui nous a pris pour des enfants des roches, enfantinesz, enfances dorées  tu penses si  c'était! c'était p as de chance oui ! on a éteé en tant que femmes (femmes doublées) couillée voilà le fait ! on sw'est comme retrouvée homme, du fait que voilà la donne ! On était toute enjolivées de base, femme-femme, donnée donnée, et voilà que Déité nous a grave couillées, baisées de pied en ca&p , comme dans ces romances des envies de vie. On a été grave couillées, duu coup : homifiées, changées et de fait meurtri parce que surmontées d'une sorte de "cri", de "cri des ombres". On a été comme szoufflées. On ne voulait pas êtee soufflées. On voulait tenir nous deuxc en tant que : bellesz des lieux, chèvres, vives douces chèvres des données données, ça fait chier ! On veut / on voulait, mais la terre entière à croire s'est liée , qui nous a envoyé des émissaires, -commissaires de merde, gents de rage, des malins, des trouvères des temps anciens qui nhous ont mises toutes dfeux plus bas que terre . Merde ! On ne voulait pas. Et du coup voilà : renversement total en la matière maintenant. On a fui fissa le cimetière. On a chargé grave pour tracer et de f aitt entrer en cette roche des pâssages (de vie à trépas) On veut (nous) comptendre grave et vif, un certain  ombre de donnéeess vivaces, données des données ; On est redevenues Les femmes qu'on était tantôt, qau'on avait t antôt été au temps passé. On est là nous deux, femmes retrouvées. On est re-femmes sur le pré, sur roche. RE, qui voulons rester, à jamais, ces ombres non hommes, comment dire ou stipuler ? Nous, on tombe. Ok On tombe dans une tombe, soit : on meurt. ON est enterrés en tant qu'homme (hemme-femme peu importe). Entérrés on est comme mort à jamais ... si on est un homme ! car en tant que femmes on renaît !Est-ce la Vérité ? Non ! On est nées d'une femme à la maternité, la rage menace. qUand on meurt on meurt de grâce, on monte sur pl ace, petit radiateur

 et nous voilà qui atteignons ensemble (femmes) des hauteurs insoupçonnées. L'homme, homme ou femme, soit l'humain en tant que tel, à sa mort devient (redevient) ou (comment dire ?) reste : femme de base = femmes, car , deux femmes, à la mort de l'humain , se font face ou pas mais sortent ensemble , du fait de la paroi, soit de la parole, soit du Verbe alambiqué, chantourné , formant corolle, et nous voilà (femmes doctes enchevêtrées) qui Sommes La Somme Des Données Donnéees comme par la bande (animale) des envies de viedans la vie mais aussi ici, en ce royaume de la mort à l'oeuvre, confditionnée, activée, notooire, tracée. On est femmes vdes prés soulevant la horde (animale) des bêtes allouées à une Parole ! On ordonne ! On est doctes c'est vrai/ une femme allouée à une femme sont femmes allouées ... à une éternité verbale. Car le Verbe frappe, entre, tra-verse, conserve sa véracité légendaire, file vif ici ou là, n'a pas de crainte, va, re-va, charge, file fissa, passe en trombe, fil d'ariane de vie à trépas, vive romance de l'au-delà, ça y va ! et même grave ça y va ! ça charge ! ça fonce dans un t as qui est le tas d'une douce romance -parade, chant du fruit, chant craché ou tout craché car voil;à q'il nous rtessemble en tant que ... femmes aux divers attraits, col:ifichets (?), gestes d'arme, cris fols. On veut (nous !) être ! des ici qui (en vrai) sermonnent merde ! c''sst vrai ! on pistonne, mais c'est pêut-être (qui le sait dans l'assemblée ?) pour la bonne cause. Onpârle en tant q'ombre, pour ainsi dire. Nous en vrai on veut toujours tracer ! On veut être fées ! femmes-fées des bouts du monde de la vie sur tertre liée à une envie de vie éternelle via le verbe. C'est Folie ? qui sait ? le verbbe est-il comme "à cheval" sur terre-ciel , de par l'agencemment femme-femme d'une déraison notoire ? qui comprend la chose ? On est comme dites , on est dites ici ou là sur roche par (voilà) carrosse ! On veut dire vite ! on se dit que vite est la  vérité hé hé ! tu penses si c'est vrai ! ça se saurait si nça l'était ! On se dit (nous = femmes des genou!x) que voilà, on aime ! on veut aimer ! on veut tracer ! on veut passer ! on veut toucher à une déité des déités de r^$eve ! sentiments divers et foi en soi (le verbe ancré) font bon ménage dans la vie qui vient (dit-on) après la vie. On se dit que voilà on est, ense'mble (toi et moi) contre une chose, contre ça, la Chose. On veut toucher toucher toucher de rage, cette Chhose en soi = la Croix ? on ne sait pas ! On a&vance enswemble, à toi à moi, sans désemparer. On veut   / on voudrait ensemble, aller, tracer, charger, coller, souder une chjose d'une sorte de "Foi en Soi" en tant que personne : une Somme. Foi des ombres, pour un "déplié de soi" dans l'homme. On veut gr ave aller loin en cette chose d'une sorte d'ombtre enfin dépliée, étirée, applatie en vie. Voir à pouvoir de fait enfin toucher à une soerte d'entité royale, vive et ancrée, qui nous regarderait sans sourciller et nous adopterait tellesz qu'on est (dansz la mort) en herbe. On veut être vues et  touchées  tant qu'on est, en vrzai (là est la difficulté), ce qu'on est. Touchons à une déioté nacrée et alors (peut-être) nous saurons. On est comme arrivées sur place (la mort) allouées à une sorte de pârole docte, fruit des ronces, un cfhampignon, une sorte de carotte, de melon. On est contre ! oh oh ! ça le fait ! on se monte contre ! on veut contre elle (déité) ensemble (nous deux) se monter et pas qu'un peu !grave faire front comme à la parade, en tant que femmesn ! szoulignons la chose ! sans trainer ! Allons ! simulons qu'on est (serait) homme-ombre de fait ! oh oh simulons ! faisons qhomme, faisons comme si on était en vrai (en vie) homme d'épée tu m'as compris (guère !) alors même qu'on (homme) croit que, en effet, il en est, en vrai oublie ! homme (au singulier) pendant la vie , devient femmes (au pluriel) après la vie, soiit, en vérité, ce qu'il était, ce qu'il était depuis la nuyit des temps en vrai (en lui) mais qu'il (comment dire ?) refoulait de rage, de base, qui sait ? qui ne savait de fait ce dont il était pour le coup armé, ce dont il était peut-être muni, ce qu'il transportait en termes de données genrées, etc. Pauvre de lui ! l'homme-petit  tombe, et tombant ouvre corolle dans son sang . Anamorphosesz,sentiment latent de chose s'ouvrant, se dépliszant. Homme sombre, tombe, tombé s'offre = s'ouvre, s'ouvre en corolle, et voilà les femmes allouées, qui charment, remontent, glissent, se montrent, se déploient dans une sorte de chaleur de base, chaud devant les faces, elles sortent . Elles sortent ensemble quyi le nez qui le front qui les lèvres, qui l'ensemble du visage, les nénés , lesn pieds, les fesses dodues allouées au rut 

entre elles. Vive clarté des contrées allouées au rut des femmes entre elles . Signes disti nctifs d'une "entrée en matière". On est nues vues. On estb vues nues . On est colère entière. On est déplissées. On est comme délivrées d'une sorte d'entité plainière qui nous empêchait en vérité d'être, c'est-à-dire de graviter, dee toucher l'herbe, d'aller. On est nées de rage et nous voici re-nées mais à présent , qauoi qu'il en soit, en tant que femmes (deux) à jamais ! Voici la vérité ! On est comme accr(ochées, tenues, gravées, cernées, prisonnières de données. On est accolées = prises ,prisonnières d'une sorteen soi de "vérité première" de la foi (de la foi en soi). On est prises et prisonnières (dans la mort) du Verbe. Car, le Verbe fait autorité, qui va et vient de fait, de vie à trèpas lambda. Verbe sanitaire ! verbe comme agriippé à une sorte de tracé (vivant) lié à une sorte de menue contrainte terrestre, chant des partisannes. On colle ensemble femmes à une sorte (à toi à moi) de roche paysanne, de tracé de joie. On veut toucher-coller à une sorte de donnée donné, qui soit donnée 

de base charmante, chant des joies entrantes, possibilités offertes de pouvoir durer. On est femmes a&ttablées, on mange. On est collées à une roche des données de charge. Qui on est ? eh bien peut-être ... des fées ? des fées de carosse ? cha rge attitrées à époque donné e  ? On se pose. POsons-nous quelques xsecondes. on se rencontre. On se parle vitalité, changement de tracé, vie active et alacrité, mort en vrai , mort vive et mort fictive. On se dit que oui, on est celle-ci qui en vrai voulait de fait touchezr à   cette chose d'une sorte de bête fictive, auroquine, bisonnée, bufflettée comme à l'origine, qui sait ? On est redevebnues bêtes de poids et de masse en vrai comme on l'était au débotté à l'origine, au début de l'humanité, quand l'homme-femme se pliait aux us et coutumes des bêtes de traits. On est bêtes allouées à une roche illuysyttre, celle de la mort. On veut toucher à Déité de Roche : qui c'st ? p)eut-être... une éponge ? une clarté ? vive clarté allouée à une sorte de donnée donnée ? on veut se toucher ! on veut aller ! on veut faire ainsi qu'on puisse, de fait, se toucher de rage = s'aimer , se plaire ainsi tracées actées. On est fées de passagve, ttranquilité faite paysage, genre alloué à ce passxage : ça le fait et en plus c'est vrai ! dépendance ! on est femmes de pr(ès ...  et de loin macache ? non pas ! On est ! on est femmes de près, on est femmes allouées à un paysage ! on est collées accolées de rage ! on est femmes vives ! situées, ancrées, en ce paysage de la mort donnée, offerte en v rzi par un verbe attitré, coché, cerné, qui sertt de règle à (donc) un passage, va et vient sur roche tracée et du coup nous entretient de ce qui est au débotté. On colle au Verbe ! femmes (fois deux) accoolées collent en vrai au verbe ! femmes accolées sont collées entre elles par du verbe ! On est nées de base femmes mais (comment ?) sans tête, déplacées, meurtries chahutées, fermées, coincées. On ne voulait pas trépasser ! on était fermées. on voulait durer. On étzit comme priosonnières de données tracées toutes à main levaée par des qui, ici, lui en voulaient sévère peut-être (on cherche) . On veut toucher toucher toucher toucher toucher à cette chose post-cimetière si jamiais. Qui on est ? on est femmes fermes ! on tient à être ! on veut grave rennaitre à jamais et nous en tirer par le verbe alloué  à une vie donnée , genre ... Sa&inteté.

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4/7/2024

On veut cerner-toucher à cette chose d'une sorte de paroi de base, chant total. On veut comprendre. On veut ensemble cerner, cerner = toucher, et du coup en avancer en cette roche des données données =  des informatooions; on est comme accolées, serrées de rage, blotties-lovées. On veut toucher à cette chose d'une sorte de parooi frontale , faite de mots-bêtes et autres étrangetés animalières. qui on est ? eh bé ... on ne sait pas ! on es t accolées de rage l'une contre l'auttre, ailes du désir. On veut comprendre = on veut toucher, et toucher c'est (en vérité) cerner = dessinner, = entourer = dire ce qui est qui est, du monde adjacent à nos propres corps serrés. On veut (ensemble) : dire, toucher, fairre, comprendre, allouer, colmater, chanter, etc., de préférence par la bande, on est là pour ça. On cherche ! on avale des kilomètres, pour ainsi dire ! on est accolé-serrées et on regarde, face à nous, ce qui se trame. Qui on est en vrai ? qu'en savons-nous ? des bêtes allouéees à une sorte de parole, chant de rage, paraboles, douce romance. On veut comprendre = on veut allouer, donner choses à une sorte de cloison (frontale) percée, laissant passer de  nous un certain nombre de données, fleurrs de l'âge et autres vives amulettes. On regarde : on est deux pour ça. On regarde la paroi. On veut ensemble aller vers elle. On est comme accolées serrées pour (ici) ce faire. On est douces alacrités, chaleur acidulée, tendresse-caresse, chant du cygne de l'être, onomatopées. On veut toucher-cerner un certain nombre de données de base, et pour cela, à toi à moi, on entre ! fissa ! tête la première ! on ne se cache pas ! on fne fait pas dans la dentelle ! on y va ! on fonce droit dedans ce cimetière ! mots doctes ! charge de paroles, vent de face on prend mais on tient bon, on se pelotonne ! On est comme allouées nous-mêmes (toi et moi) à une roche ! On voudrait de rage ensemble aller vers elle (roche) sans tarder et , du coup, une fois entreées, gambader gaiement, chanter-hurler, donner de soi, faire ainsi que des choses de poids puissent faire instamment ici et là leutr petit effet salutaire, du genre : aller sur elle (roche) sans trainer donner ! du ge,nre : une sorte de sauveztage ! de rescapage ! on est là pour çàa : toucher terre , puis sauter, grimper, monter, aller haut vers elle (roche) la toucher et la traverser et se retrouver du coup derrière elle ! alleluyah on aime ! on est comme acculées mais on aime sévère ! on y va ! on trace ! on dessine x bêtes de paroi et ce, ensemble : toi et moi, elle et moi, elle qui m'aime et moi qui l'aime = deux envois de base, charge rude, et auusssi charrue ! on y croit ! on ne veut pas du cimretière et autres croix de bois, on veut tracer sur roche : mains surnéméraires, mains de joie, mains tantriques ! on veut pouvoir comme allouer ensemble à une roche, une sorte de parole "de paroi", mots des mots, charge dure, données rudes s'il en est ! on colmate avec des mots, les trous d'une roche ! on veut tatouer ! on veut tracer ! on veut ensemble aller, pour , comme à l'arraché, cerner-toucher à cette chose d'une sorte de paroi-colloque ! qui on est dit-on ? eh bien... nous seriuons ... des bêtes , bêtes rosses, bêtes-poids de base ! On rehgarde, on veut savoir, on avance, on cherche, on voit, on

 est, on commande à déité de se tenir coite, on ne veut pas d'elle "à jamais" mais là, de fait, un tantinet, pour la gloriole d'une vie d'emprunt et c'st ainsi que ça nous sied ! on ne veut pas du tout tré-passer mais durer dans la durée ici ou là, sur chemin de rage.-. On creuse la voie. On pazsse . On envoie du bois ! On est comme allouées ensemble à une sorte de "fenêtre" de paroi, trou d'air ou fosse iliaque, qui l'eut cru ? on commence à pour le coup ensemble rudement, se poser eh bien pas mal de questions concernant la base, les débiuts de l'âtre, être, âme, etc., cette chose en soi qui vitupère et dit ce qu'elle a qui la motive grave à se plonger fissa en cette eau de là (roche des bois). On commande ! on creuse ! on voit des données, des choses, des ttracés, des bnêtes de roche, ce qui est. On est cfomme ensemble déplacées de force et on mate grave ! On veut toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher à cette sorte de donnée donnée, qui donne le la, l'imprimatur, l'envoi, l'accord des pârois. On est comme ensemble doublées par un fait de base, une sorte de parole sale (sarde ?) qui nous rétrécit, ou comment dire ici cette chose, d'une sorte d'amenuisement de soi par la bande ? On est là pour comprendre. On ne se lasse pas de (pour le coup ensemble : à toi à moi) aller en roche (comme à l'arravché) chercher-creuser, trouer, essayer de s'infoiilttrer. On est "amenuisées" pzar une sorte d'action forte (folle) d'une sorte de parole (chant) qui (en nous ) nous boule-verse ! nous "traduit" oncques, nous fout dans un trou et puis pas commode ! pas tendre ! fissa ! à la va comme ça vient ! pas de tralala ou de gnagna ! On est colère ! on ne voulait pas ça  , on voulait tracezr, dessiner de rage les données (animales) d'une parade, on voulait aller ! chanter ! coller ! cerner ! doubler de rage l'(envolée notoire, l'(embardée des embardées et autres charades. On est (en vrai) accolées à une sorte de charge mentale , ou sinon accolées associées. On regarde vdevant soi ce qui est  et ce qui est est une sotrte de "parade-charade", chant total, carrosee d'or, peut- êttre  même charge  (aussi) de données de base, une charge pour une envolée, une sorte d'envolée de base, charge rude de paroi tracée. On est comme allouées parce qu'on rzegarde. On nre s'en laisse pasz conter. On ne veut pas se faire blouser mais tracer (de mémoire ?) ce qui est : la bête de roche, le troupeau de mots, belles paroles au lamparo, charge rude de paroi-massue ! on tyrace ! on est sous hypnose ! ivre de vin cuit ! chargées aussi ! collées-accolées à (ensemble) une sorte de masse de base : charrue ! On trace ! on est doublées de rage. On veut ensemble travaikller la base et du coup a;ller (au plus loin possible en elle) toucher /... déité ? qui sait ? en tous 

casessayer ! essayer ensemble ! se serrerr les coudes ! se donner ! DFAire dans la bande au pied leevé sans se retourner. On veut de fait ensemble alller au fond d'une donnée de base la toucher, la toucher de rage  et aussi... la trouer pour ainsi dire ! passer ! ne pas trépasser mais de fait passer : qui un oeil qui une langue qui un doigt qui un pied qui un bras qui une tête qui ... soi ! soi en bois ! charge et peine ! colère ! on passe un doigt, l'oeil de sa peine, une sorte en soi de mmembre d'aloi, une langue de gvipère et auttresmembres à soi. On mate ! sent ! touche ! e ntend peu mais quoi, quelque chose est là "derrière", derrière ça = cette chose en soi qui nous observe, nous rregarde sans ciller, nous suit (nous dirons) à la trace(le derière ?). O,n est là pour ça : chercher-charger. On veut passer le doigt, l'oeil des RoisOn regardfe ! on veut grave toucher à ça : cette sorte de paroi de base, ce tracé longitudinal, cette entreé dans la romance, ce tracé de charge. Qui on est ? on est "ELLES" de parole, soi : moi = nous, nous comme on est ou peut-^rtre pas ! comme on est pas ? on avance d'un pas ! on trace sur paroi, on est Bêtes de choix ! On voudrait comp^rendre ici de près les choses allouées. On est comme cernées mais on se tait, on mate ! on voit ! on est deux"sous" soi ", comme charge des Rois , des données actées. "On ne veut pas trépasser" signifie qu'on croit ! On est donc croyantes, charges d'^$ame, sulpiciennes, créatures (Paracelse) et autres montures. On est donc allouées à une sorte de paroi mâture, pleine d'émois, de sentiment§s sages (ou pas) , d'envies de soi, de données lacustres. On est collées de rage à une sorte de p)aroi venant de l'au-delà on dira, même si en vcrai (d'aventure) on sait que c'est pas ça, que la Chose est là, toute donnée (de base) sous soi,charge d'âme, chant de loi, passades. On veut de fait aller en elle (roche) par les bois, les tracés moroses, le soulagements comme il nous échoit, la parole folle et autres mmotsv d'effroi. On est commeen nous soulevées par (en force) un vent  (ici) de paroles folles ! cris d'effroi sur roche ! Onn est là pour voir ça. On creuse ! On veut toucher à cette chose d'une sorte d'envolée de roche sous les vents de l'ambre ! On veut tater ! tripoter la base ! la toucher-toucher comme dans la romance, sans plus reculer. On veut toucher à cette chose d'une sorte de "paroi de contrebande", finalité, données fines, charges allouées à une déité  des données de base, criminalités. On creuse ! on est là pour ça pour ainsi dire. ensemble on aime aller en cette roche de paroi, tracer bêtes de poids , charges rudes, mains de bosse, plein de choses pour la bonne cause d'une sorte en soi de recherche-fissa à toi à moi d'une parole docte si tant est ! as-t -on comp^ris ici de quoi il en retourne ? pouvons-nous acter ce qui est ? devons-nous touchet à déité des rages allouées à une sorte de roche donnée ? que devons-nous penser de cette sorte d'attitude malfaisante d'une sorte de charge mentale qui serait de fait personnifiée par la Nature ? que penser des rudes envolées de bure ? que toucher de nos doidts effilés ? que vouloir donner ? on est comme (à notre tour) tracées, allouées à une déité des déités. On veut toucher-cerner et comme "tripoter" Dame Nature en ses attraits, lui parler aventures, tracés à main levaée, charge de bure, immixtion de soi en unesorte de paroi des Rois, ceiintures. On coche ! on creuse

 ! on envoie ! on veut toucher de force laparoi, pour (comme qui dirait) nous immiscer, enttrer, traverser, passer, nous rtetrouver de l'autre côté, nous trouver ou retrouver passées ensemble sans mesure, aimer. On aime grave aimezr p asser. On veut de fait aller en elle à l'abvanrture. On veut cerner = terminer = dire = grav. dessiner la bête cochée, le sens de la vie, le tracé de prix, l'envolée-massue. Qui on est ? on est beautés, prises de bec, charges rudes, bonnes à frire, conséquences du rire. On est vcomme allouées à une frrise toute pâriértale qui (de fait) pour nous nous va, nous convient de base, nous échoit mais ça ira ! On trace. On est comme données de rage à un serment, à Parole Docte, au dieu des par(ois, au sentiment des sentiments. On est comme  cernées ici et là, et du coup, on essaie de s'en tirer , 

ensemble, par la bande, sans traîner, en se pelotonnant-collant l'une à l'autre , sans tergiverser ni operdre le dogme. On est comme "touchées" = émues, = prises = coincées. On veut se dégager de l'emprise allouée, de la prise forte, de cette chose d'une sorte de mainmise (main forte) sur roche : cris de frai ! tracé-né sur paroi mobile ! bouquetines à l'arrivée . NOUS on ne veut pas (du tout) trépasser ! on ne veut surtout pas trépasser mais charger-graver  et cerner de rage l'épopée (animale) de parade pour en imposer à déioté, aux dieux de la force (de la roche) et des données données comme par contiguité. On est collées de force à Roche (et ce à la naissance, on le sait) et du coup quoi ? eh bé ... rien : on fonce ! on trace  fissa ! on y crooiit ! on croit en soi = nous = vous = ceux et celles en  ceux qui "obtempèrent" ! On est comme données de force à une force ! merde ! on ne voulait (peut-eytre) pas mais voilà, on a subi la loi (ensemble) deds parois de b ase , on a pris, de face, les vents (agités) d'une sorte de soufflet maussade,, chargeur, coriace, qui nous mate et nous sermonne à longueur de temps et d'heurs. On est : collées ! oh ! collées ! ah ! et vas-y comprtendre poiurquoi pareil collage ! va savoir ! qui est là en vrai en soi ? une b^$ete de somme ? pourquoi âs ! voire deux (on le crooit). On a en soi deux bêtes fortes, deux masses de voix, deux grosses paraboles ou paroles doctes. On est dfonc porteuses en soi de ça : la parole-somme, l'attirail central, cri d'effroio, centre d'âme. Et du coup , ça pèse de tout son poids sur l'herbe ! c'est fatal ! ça pèse son poids ! c'est central. On voudrait tant aller  sur roche ensemble comme (pour le coup) se décharger de ça, de cette sorte de pzarole docte,sentiments des sentiments, auroques, bêtes-monstres et auttres poids central. On espère grave en soi pouvoir ce"la, tomber la chose, s'en (comme) délivrer par l'ombre, les données de l'ombre. On est comme acculées  à devoir tracer ! On veut (nous) aller, chercher ce qui est qui est, toucher  à cette chose cd'une sorte d'envolée de roche. On est colléesz ! on est accolées ! on veut toucher à cette déité des charges

, à une Déité de base. Toucher, de rage !aller ! faire ! coincer ! dire ! charger ! casser ! tremper

 ! troubler ! cerner ! cacher ! être ! faire ainsi que des choses soient, ne se laissent pas de fait embrigader comme à la renverse mais se tiennent droite, montée et montrée,allou"éées à une parade, à une sorte de donnée de base, à une vérité des vériotés. on est allouées (ici ou là) nous-mêmes à une Vérioté, celle de la foi (en soi, immanquablemment)- dans le langage de la foi dans le langage (articulé parlé) ! On est deux en soi ! on est colère ! on veut toucher de rage à cette déité des fonds de l'herbe, des tracé finaux, des paroisdernières et autres passages au cordeau ! On est qui ? quête ! recherche ! charged'a^me ! découverte au millimètre. On aimerait de fait aller ensemble le plus loin possible dans (à l'intérieur de) l'^tre alloué lui-même à) une sommité = bovidés fois

 deux = chant de l'^$ame = tripotage de paroi "sale" (sage ? sarde ? cendres ?  cendrée ?). On trace ! On est cfomme touchées ensemble par (en soi) ça : cette sale (on dirait) créature sage . On veut de fait comprendre, et du cfoup on en avance, on est collées ! on est comme $nous deux qui , pôur le coup, devant nous, allons comme à la charge, et du coup traçons parade : croi$x de bois ? monte-charges ? tralala ? cavalcade fleuri comme en Italie ? on est doubles et même doublées . On est deux de rage . Obn est qui sommes en nous comme doublées = deux. Je = deux ! Je suis = Je-Nous / est de base, qui est double. On est doublées des fées, mises au ban de la sociétté, chargées de demeurer où on est  et n'en plus bouger : trompées ! On est comme allouées à une sorte de donnée donné (comme par la ba,de) quyi (de fait) nous pousse à ne plus bouger de là où en vrai on est ou on serait, à savoir : la tombe ! or ./... non ! pariole d'ombre ! pas de ça ! ça est pas ! ça est pariole d'homme, d'omme de paroi sans fosse ! Car, qui dit fosse dit charrue dit colère dit sillon dit passage dit poinçon dit entrée de rage dit pamoison et retrouvailles à l'unisson les bras en croixd pour une sorte de passade, un émoi, une romance

, un tralalafrontal, voire un pet de base, une sorte de ... caca maussade mais merde il nfallait ça ! aller ! entrer ! passer ! chier au passage oui mais quelle importance ! on nait (parfois) dans le caca ! on est bêtes de rage et voilà on y croit ! on trace ! on creuse swa voie et ça le fera ! cça envoie ! On est bêtes de charge : une sorte en soi d'attelage ! charge-somme de paroi sombre !On veut grave aller en roche rechercher... une parole de paroi. On veut grave parfois ensemble déformer la chose, pour la mieux cerner, coomprendre, saisir et tenir. On est Colle ! Mort ! Centre ! Charge! Point etMain. On est cfomme nous deux accolées-collées à une somme ici cde chjoses qui (ensemble) forment une auttre chose dont lr nom, incidemment, est LOve ! oh ! eh bé oui ! peut-être ! qui sait ? qui donc ici connait de près en vrai les rudiments, les tenants et les aboutissants d'une sorte d'embardée massive, d'entrée de plain-pied les deux pieds devanrt? Qui connait les rudiments, les bases votivesz, les données massives basiques ? Onest comme cernées de rage, on voudrait aller, nous déployer ou dép^lisser. Npus donner en partage, faire montre de duplicité

 notoire, de vivacité comme dédoublée. On est allouées 

On estv allouées à une sorte de paroi de charge. On veut comprendre. on veut ensemble aller au plus lointain deune sorte de paroi acide. on colle ! on fonce !  on est deux pour (de fait) aller de base en cette sorte de paroi des peinees, des envies traquées, des vaines entrées. ,on cherche à cerner mais comment cerner sans tracer ? On est colère ! on est comme entourées d'herbe des prés et en vrai on aime aller sur elle, charger, tracer, courir, gambader, nous promener un temps donné. On est comme accolées à l'herbe c'est un fait. On ne veut pas trépasser mais courir dans l'herbe sabns s'arrêter. On est comme touchées par les données rupestres, par des envolées animalières, des vtzracés à mùzain levée de mains surnuméraires. On est comme doublées de Reines Belles, de Belles Attitrées, de Beautés diverses, qui nous encouragent, nous poussent à être, pour elles, Dulcinées des Dulcinées de rêve . On veut bien le croire ! On est collées à une sorte de tracé de base, on est comme accolées et du coup, voilà, on erre ! on est dans l'herbe ensemble nous deud à brouteer. On a passé "le temps du cimetière", on est passées, on a traversées, on est redevenues ce qu'on ét-ait avant "l'ère du cimetière". on est cfollées de rage à  une vérité des données agraires à savoir cela, comme quoi, en vrai : ce qui est est, ce qui n'est pas n'est pas. On se répète mais c'est vrai ! on est ce qu'on est, on est pas cec qu'on est pas. Mais qui on est ? Dieu seul le sait ! A savoir : le cimetyière ! la donnée des données, le xseuil, la roche, la paroi des ombresz, le TRavail en soi d'une sorte de paroi des formes (animalières) allouées à une "déité langagière (p arolière)". On trace pour soi sur roche des traits, menant à cette chose d'une entrzée, au sein des contrées, ici, des chargesz et autres sommes de carrosse d'or. On est comme sonnées ! trimballées de force , et, du cvoup, on cherche à (pour le cvoup) nous éveiller, nous reprendre, lever le nez, comprendre, nbous secvouer, nous lever et aller, ensemble, par la bande, comme à l'aventure, à la recherche du caroose, dudit "chargement-caroose", ou "carosse-chargement" de base. On est comme sonnées et sondées. On ne voulait pas y passerfr mais seulement passer, et ce squi est ici est cette chose comme quoi en -vrai on a pas trépassé mais on est passées, seulementb passées, p assées comme à l'arraché. on a tracversé la roche, on a creusé et donc traverséb pour ensemble se retrouver de l'autre cvôté, sur herbe d'ombre, près des bêtes-masse, auroques des prés, bisonnes, bufflettones, chevalones et autres lionnes et ourses des cavernes sombres. On veut ça (pour nous) , aller, direct, ensemble (se tenant la main) au plus lointzain = dans le  sas ! là-b as ! on veut ça ! on veut aller là-bas comprendre ! on veut grave aller sur roche à la rencontre d'une déité toute dévoilée ! On ne veut pas vraiment autre chose mais toucher, toucher rochedonnée, c ette fleur de déité, ce tracé des choses, cette rotondde, ce carrosse adressé, cette sorte d'e donnée données qui en vrai nous importe grave, car on veut ... aimer ! aimer roche des prés, des prairies monstre, des années de prêts, des choses doctes. On veut toucher à cette sorte (en soi) de (pour ainsi dire) donnée-massue ( morte ? morose ? on ne sait !); on veut grave aller ! toucher roche des prés ! toucher de ses de"ux pieds la roche (morte ? morose ?) et du coup ... cerner, ici, ensemble, à la une à la deux, ce qui est, ce qui se trame de fait de l'auttre côté. On veut comprendre ! on veut dire. on voudrait comprendre et pouvoir dire ce qui est d'une sorte de tracé à main levée et comme en contrebande d'une vérité allouée à une certaine roche donnée, celle d'une grotte en particulier. On est moroses ? moertes ? on est allouées à une chose ? on est comme allouées, ensemble (ici et là), à une chose dite "de parole" ici et "de paroi" là, mais ... n'est-ce pas la même chose ? On se demande ! on veut cvomprendre ensemble les données du monde , et du coup tracer (de près) ce qui est, ce qui exisrte en vrai, sur roche des prés, sur parois "molles", sur pierre des fées et des ^$etres fols. On est comme  tracées de rage sur roche allouée. On est fées de base nous-mêmes on dirait . Qi on est ? dieu seul le sait. Qui on est pas ? nous le savons nousz-mêmes, du fait ici (on dirait) de la paroi. On est comme on est, qui allons traquet-traquet sur roche nous promener, charger, tracer et brouter , commùe toutes ces bêtes des p^rés qui en vrai nous sont plus proches que jamais car c'est fou en vrai comme on leur ressemble ! On est presqaue identiques-nées. On est quasi tracés -copies conformes . On est accolées ou comme accoléesz à une forme dont le nom est "bovidé", c'est un fait. On est, sinon nées bovidés, du moins allouées à celui ou à celle ci. On est contenantes, opn est anttres, on est cavités, on recvèle en soi (en nous deux qui formeons la somme) une sorte de, soit forme de, boeuf ou boeuve de bon poids de charge , qui en nous fait rage ! tonitrue ! veut grave se sortir de là pour dfonc aller en face, sur paroi de ROi, de choix et de Roi, se montrer

 et vitupérer. On est comme "deux données" qui en nous vont à la charge. On est en nous copmme deux bovidés qui veulent ou voudraient grave se montrer . On est comme hantées ou habitées p)ar ici deux bovidés qui (de fait) veuelent grave se montrer à Déité du Temps qui Passe , le Passé./ Oon est monstres ! on est grave monstres ! on est des (ensemble) qui voulons aller , à pour le coup grave nous montrer, montrr nos plaioes, nos os saillants, notte souffrance de naissance, nos attraits et autres charmes également, soit tout le paquet sans rien oubluier sinon, gare ! on sera (mal) jugées ! On est pas là pour ça ! On veut toucher ! on veut cerner-toucher à cette déité des déiotés des choix du roi, de la reine mère, des envies de chjoix et autres vérités salutaires. Qui on est ?? On ne sait pas mais dieu le sait qui voit, qui cerne de près, qui nj'en ratre pas une, qui est là permanemment à pour le coup nous espionner, nous reluquer de lma tête aux pieds et même au-delà , au-delà de la nature. On est là comme c  ernées de base par (en soi ?) un dieu mâture, qui sait de base ce qui est et ce qui n''est pas, voit, cerne grave, szait, ne cherche pas. On voit ça ! On est comme accoléeescà la paroi, et du coup on cerne = on dessinne = on tape sur roche, on grave sec, on veut aller au plus profond des données allouées à une sorte de rotonde dite "pâriétale", qui nous sied, qui se prête comme désirée. On est acculées , on veut toucher et du coup cerner. On trace. on veut toucher. On veut aller. on est comme tracées. bêtyes des prés on est. On est redevenues celles qu'on était, bêtes de somme, bovidés des bovidés, il fallait y penser mzais c'est vrai ! bove-bovidées ! boves lactées ! vache à lait ! de"éité des déités il le fallait ! on a cerné ! on a enfin co:mpris ce qu'on était, ce qu'on recelait, ce qu'on contenait en termes de données données. ; On est bêtes de somme ! poids de charge. Bovidés des bovidés mâles (avant) puis femmeles (instamment) ? qui sait ? On est nées de rage à une sorte de présence amenuisante, qui nous voit passer menues, aller vif par un ru, un fil de chance, filet d'eau d'ambre, et nous violà haut ! nous sommes de fait comme soulevées par, ici ou là, une bête forte (folle) de paroi: ça y va ! ça envoie ! ça pèse son poids ou de tout son poids ! On commande ! On entre ! on est comme szoulev"ées ensemble par (on le voi) la charge mentale d'une sorte de paroi de soi, dite "pariétale antra&le". On est comme "données cde base" déposées sur roche,sorte de tracés de bosse, chants de Corse, allusions et auttres décidsions siinon moroses (ou mortes) du moins vives et élancées comme flèche des prés. On est dès lors cfomme allouéesz à une flèche : de fait ! On est cfomme cernées ensemble par (on dirait, ici) x données de rage, répârties sur autant peut-être de pzarois ancrées, placées ou cvomme déposées. On est entrées. On voulait entrer. On voulait comprendre et toucher, cerner et aller, faire ainsi que nous puissions nous enfoncer au plus profond d'une paroi de roche comme déposée en vrai par une sorte (il semblaerait) de Déité Morose. Qui est qui ici ? qui comprend qui ? qui veut toucher ? qui a enfin compris ce qui est de ce qui est ? On avance, on trace, voilç-à ce qui est. on est ensemble à tenter de comprendre les dfonnées posées. On regarde. Bovidés d'entre les bovidés on croit comprendre, on veut aller, on entre, on est nées à jamais bovidés dans l'anntre (ou en cet anttre). On est comme accolées par (de fait, sur nous) le joug d'une sorte de trait, de tracé. On essaie ensemble de comprendre ce que c'est ici que ce trait ou tracé de roche. On est cfomme acculées de force ensemble sous le joug, à (presque) devoir lâcher, ne pas chercher, abandonner, nous laisser mener presque ^par le bout du nez et en vrai c'est un peu ce qu'on fait mais voilà, ici, à) présent (?) : rebellion ! merde aux patrons ! aux p^èereséternels ! à tous ces enc... d e la Façon ! On veut être nouxtes comme dép^lacées, à jamais, en cette chose d'une sorte en soi de cavité royale seigneurizale reinale ! on veut toucher ! toucher à cette rei,nne des données données, être reine des fées, tracer de près les données de base, chahuter si jamais mais, en vrai, sans trop se faire remarquer. On est nées royalesz . On est nées frontzales. On est bêtes de poids par la bande, quyi en vrzai en avancent ! On veut comprendre ! aller, grave, toucher, cerner , faire ainsi que nous puiissdions aller ensemble ici (roche des prés) comme à la parade, à la rechercvhe de la vérité telle qu'elle est en vrai = vérité de rage ! vérité de charge ! charge-née ! On est bhovidés par la naissance en cette sorte de donnée donnée, dont le nom est "mort"  à tout jamais ; ou sinon comment ? Un temps ? On neveut pas le croire ! on croit à quoi ? on est masse-poids, charge mentale, tracé sur paroi, auroques des bois et autres bêtes de bon poids de rage comme à l'envolée ! On est bêtes de bon poids de rage et du coup on trace, à la volée, ce qui est de l'être, à savoir cela comme

 quoi on enttre, on traverse, on passe, on est là pour ça : aller loin en soi = en paroi = en cet antre de la mort à l'oeuvre, des données finales, des fins de pzarois et autres sortes de butées royales. Qui on est ? On est nées de rage pour co:mprendre ce qui est qui nous regarde. On est comme cernéesz, ensemble (dos à dos ?), par lma bande. On touche au poteau ! poteau d'angle ... tu l'as dit bouffi : on entre. On est comme à l'intérieur de l'antre, cavité de base, anfractuosité centrale(ventrakle) qui nous voit aller-danser, chanter-courir à toute allure, nhous montrer, nous mettre à la mesure, nous coller à pour le coup trouver une sorte de "passageéclairé" quyi, en vrai, nous doone ou donnerait le sens de l'aventure à  ensemble devoir poursuivre, ici, en cette masure. On est cfomme touchées-collées, ou même cernées-coincées. On est bêtes de poids de base ! on enttre dans l'antre ! on est femmes rudes, touchées, vives, déplissées, déployées de rage, envolées, qui charge frontal pour tracer-dessiner ce qui est en vrai de cette aventure d'une vie allouée à une temporalité mâture. On veut de fait cerner les faits, ce qui est qui dure, les données de base déployées, les données vives, les acidités, les aminosités. Les faits trompent qui pârfois nous disent un certain nombre de bêtises. Qui on est ? eh bé voilà ! là est la question qui en vrzi (le plus) nous occupe ! dieu seul le sait ! mais si dieu n''sest plus alors qui sait ? l'ombre de l'urne ? Le travail en soi ? la charge rude  ? l'envolée massive ? croix de soi sur paroi meuble ? chant des rois de là-bas et reines altières ? On est comme couillonées de base. On croit qu'on est quand on est pas , et i,nversement. On croit pouvoir s'en tirer à bon compte en la paroi, quand tu parles charles, la paroi ! on est cernées ! touch"ées ! piégées ! allouées contre nottre gré on dirait ! On est prises et pas à moitié ! on est coincées ! cernées de rage ! déposées ! déplacées ! comme traquées de fait par une déité du fond des âges qui jamais ne baisse ou baissezra sur nous la garde, ça fait chier ! ça fait suer et caguer ! ça fait grave chier et szuer ! de voir ainsi ici que les données données ... nous ressemblent ? qui semblent répeter nos traits, nos effets, nos formes inées on dirait ! merdum de chez merdum, de quoi s'offusquer ! On est nées maussades qui sait, nous voilà entrées en ce champ fleuri d'une après-vie de base. on regarde .On y voit grave ! ce qui est est. On sait où on est: le pré ! le pré rempli d'erbe, fleurettes, bêtes des p^rés. On est en cette sorte de contrée "du bout du monde", il parait. On est nées à une vie de rage, et voilà pourquoio ! parce qu'on enfle ! on est comme trois ! on est toutes "chose" qui enflons de base à la une à la trois pour ça : passer ! pousser ! rtraverser ! forcer ! pousser par la bande ! pousser ghrave ! gravité et gravidé nous sommes, qui en vrai on dira voudraient (de fait) tracer par la bande , et pariétale et animalière, le tracé de base,une vérité , une sorte en vrai (en soi) de vérité de base = ce qui est = ce qui est qui est = Ça ! la Rage des Bois ! l'Encornage de rage ! Paroi sage pourquoi pas , mais qiu'on le sache ! que ça fasse loi ! que la vie sur place soit la voie ! vie et voie de passage, charge non-fade, calfeutrage et cintrage, déboulonnage et calibrage d'une voie des voies. VOIX. Crainte de soi. On entre ! ouh ouh nous voilà ! on est cfomme ensemble (deux) qui vont et entrent de concert en ça , cette chambre ! chambre des rois ! chambre des entrées de rage. Chambre des données de base. Chambre pour le roi des ombres (hombres ?) qsui menace, cerne, ne nous quiite pas d'une semelle ... " tout le Te:mps". On veut comprendre ! on est néeez de rage pour cerner = dessiner la bête, bête rosse sur paroi de roche . On est reines allouées à une sorte de "paroi-cimetière" ... et merde ! on sait ! on est nées ! on est nées dans la mort pour renaittres ELLEs ! On dit ce qui est. On est nées en 

semble (à toi à moi main dans la main) pôur renaîttre de rage  en cette chjose d'une sorte d'antre. On est nées de rage ensemble pour en vrai se retrouver comme on était avant, avant la naissance dans la vie finie, avant ce qu'on nomme la vie ou vie terrestre sanitaire. On est nées de rage à une vie nouvelle, soit (de fait) après la Vie dite Sanitaire. On est (pour ainsi dire) re-nées à une vie pour le coup nouvelle. On est re-nées de rage ici, sur rochje, dsans la vie "morose", vie des vies mortes ou dites mortes,; mais ... que tchi ! La vie ici (la mort) n''est pas morose ! elle est tout au contraire rose ! cernée d'ors et de lumières ! chapêautée d'une sorte (solaire) de chaleur "humaine". On est comme collées à icelle (solarité). On est comme nées ensemble à une vie après la vie. femmes sardes. Confettis ! grain de riz ! on entre ! on est entrées en cette cavité , ici, de "la vie a^rès la vie" ! qui on est ? on est ce grain de riz ? on est nées à la vie drcd'après. On re-naît pour ainsi dire, et du coup telles qu'on était avant de "néaîttre" (paroi 1) soit avant avant, dans le ventre de notre mère, et bmême (peut-être) avant , encore avant, dans un cimetière des temps précédents la venue sur terre; a présent nous voilà comme toutes (ensemble, accolées) trépignantesz

, à l'idée ancrée d'êttre ou d'avoir re-neés , d'^tre comme re-nées à une vie nouvelle, celle de la mort sous terre, ou sinon sous terre "déplacée" , tracée sur rocher, déplacée sur roche des traits ou des attraits : qui sait ? on est cdomme re-nées de rage à (de fait) une vie auttre, nouveauté de base. on est là pour comprendre, apprendre, en app^rendre. Écoliers et écolières dans un paysage. On e'st (qui sait ?)adoubées de base, prises ensemble en considération , hommages des mages ! femmes d'hommages ... ça fait enfler tu parles, grave ça le fait ! On est femmes adoubées, femmes déplissées, on est. On est ensemble, hommes des passés qui (en vrai) ici (la mort) tremblent, cèdent, se déforment, conccèdent et tombent ! neuteralité ! hominité cassée ! on renait celles qu'on était en bovidé avant la vie sur terre actée. bovidée des rages on est qui sommes , pour le coup, comme revenues à une charge longtemps contenu. On est boeuves  d es endroits sages, sortes de passages pour offrandes et nous voilà happées, prises sur le vif, et du coup déplissées, déployées, remises sur pied. REMISES SUR PIEDS on n'y pensait plus ! on entre ! on est chzarge d'âme ! on aime entrer . On veut tyoucher à cette déioté des déités de base, à Pa&role d'Arme, Chhant de Roche, Cri ami, Douce Corolle. On veut toucher ! On veut traverser la coreolle ! aller sur roche : toucher, traverser, entrer, entrer et marcher, secxdéployer de fait, courir à grandes enjambées. On est comme attribuées à une roche en particulier (coreolle des données) et du coup on se dit que pour nous c'est ok, ça nous sied, on est comme soulagéesz, on se pose. On est femmes-nées sur roche à la Parole des données centrées. On est femmes des prés à présent sauvées. homme des contrées de basse mesure  se voit (dans la mort) déplissée à jamais, sous forme de données de rage  déployées, étendues de base en tant que femmes ...  désormais revenues à ce vqu'était de fait le paysage, le vrai paysage des rus, des ruisseaux nacrés, des cours de charme. On est comme nues qui voulons comprendre "dans le langage" (c''est-à-dire à l'intérieuyr du langage) ce qui est en  vérité, qui est, qui aussi  n'est pas, qui est qui nous attend devant, qui est qui se tramme, qui est comme advenu pour une sorte de parade parieatale "idéale"?.. On est femmes des rus et autres cours d'eau. Femmes des entrées de vase, des villosités, des pilosités, des passages nues, dxes entrées poilues, des outragesz, des envies de vit, de charge, de montage. vives fées des rus et aéutres rives des données $nacrées,, bleutées, fraiches et genrées ou non genrées, qui sait ? On est néesz  de rage à une vie nue. On entre dans un paysage. on est accolées. On est femmes accolées = doubles. On est deux de rage comme soudées ou accolées qyui chezrchons pazdssage, et une fois passées : gare ! pas d'homme à la criée ! qu'il aille se faire enterer ! l'ombre ! la donnée tracée est comme une ombre déplacée quasi moribonde ! On est re-nées c'est bath ! ça calme ! ça envoie ! ça recharge ! ça nous sied ! on afrtttendait ! on voulait ! on voulait grave aller en cette roche des données ultimes comprendre-toucher, et aussi cerner-dessiner, qui la biche qui le cerf, qui la bouquetine qui l'éurochs écervelé. Charger = enttrer, et une fois entrées on peut se prélasser, s"'étirer de base, se poser un tantinet et regarder ce qsui se passe, les données échevelées, crinières et sabots de bêtes de poids, bêtes-mots = bêtes-monstres = bêtes-masse = massues ! charges rudes ! charges des rus ! charges vives colmme l'eau des rus, des ruisseaux passés, nacrés, bleutés , comme par magie, magie vive des données de rage et autres données de passage. On entre homme (pour le dire vite) , et nous voilà devenues femmes (deux flmmes, bovidés femmes) à la retombée sur roche. On est entrés de base en tant qu'on était disons un homme, un et homme, et à présent nous voilà deux et f'"mmes , pour ainsi dire. On était de base, à l'orée du bois, l'homme des parois, le gravitationnel, l'homme ancré de base, le minot calé, et, à présent que nous sommes ... pour le cfoup passées , nous voilà : FEMMES DES BOIS, FEMMES SLAVES, FEMMES DES TRACÉS DE RAGE, calfeutrées, allouées à une paroi, celle de la mort en âge,mort -roi = reine des parois des rages. On est là ensermble comme nées à une rage des données de base. On est deux femmes pour un Roi ça parle ! on  se cale ! on entre ! on est deux femmes qui formons le Roi. Le Roi en soi n''sst pas le roi, maids ... deux femmes ! Roi = Deux femmes ! Roi n'existe pas en soi , mais est formé (de rage) de deux femmes qui,  de fait, sont accolées, soudées, collées (ensemble) au passage (de la mort à l'oeuvre) . ROI EN SOI N'EXISTE PAS MAIS EST FORMÉ de DEUX FEMMES SAGES. ON le sait. Femme sage sa&it. Femme des savoirs de base sait. Qui on est ? on est femmes des prés, qui qu'on soit en vrai : homme ou femme. On est formées en soi de femmes sages, $sardes, slaves, allouées à une déioté dite "du passage". On veut cerner = toucher. Toucher = creuser/ . Crteuser = charger. Charger = donner. On est nées à une sorte de parade , on enttre, on est homme a;louéee à une roche et de ce fait "on change " : on dira de fait "métamorphose des données de base". Voici l'homme-femme, devenuee de base  (redevenue) femme, soit fe"mme-femme 

o(on dirait) . Une femme (dans la mort) est une femme doublée d'iune femme . un homme , dans la mort, est une femme doublée d'une femme. L'homme en soi est dépâssé de ba se, déformé au passage, transformé par une slave de coups meurtriers qui le renvoient au paysage des contrées pour le coup rencontrées durant la passage (de vie à trépas) . On est femmes de base, à nouveau actées qui savob$-ns pourquoi. Pourquoi ? parce que ça charge ! ça pousse ! ça veut ! ça est là qui pousse à la une à la deux pour que ça aille en vrai , dans un sens qui voit le fait ici ,  se tracer (dessiner) comme à la parade. Une femme sur un mur est données de rage, c'est un fait. Deux fe"mmes se parle"nt. Données. elles sont rondelettes. Charmes. Elles amplifient le Verbe alloué à une Vie de base terrestre. ICi même est né le Verbe (dans la mort des données allouées à une vie après la vie° . verbe ancré terrezstre , est né de deux femmes comme retrouvées, à nouveau réunies (on dirait) en cette cxhose de "la vie après la vie". On dira ici (de fait) que (pour le coup) le Verbe en nous est né de rage dans la mort (de la bouche de deux femmes fortes, grooses de vie, vives base des données de rage, bovines-calines elles s'aiment et sèment). On est comme cernées sur rochje par des fées./ On colle à une roche rude. On veut nous aussi a&imer, tracer, toiucher, entrer, fakre ainsi que des données de base puissent en vrai être mentionnées "sur une roche, sur un oreiller". On est nées à une vie de rage. On meurt de façade, homme cru. On re-naît (de rage) femmes (deux femmes) bovidées = vaches sacrées, vaches à lait sucré-sacré. Le sucré est le saccré des vaches à lait de la mort à l'oeuvre allouée à une contrée. On est femmes nées comme par la bande à une sorte de donnéec, lactée, de jouvence, fruit de l'ombre, des genres alloués à unee roche, wsentiments de force, courants. On aime = on entre. Homme devient femme par la porte. On est comme cernéezs de force mais on est, on tient fort à notre ombre, et tenante on force la donne ! on entre ! on passe ! on est Passé = le passé , et passées parce qu'on est entrées on diragrâce à l'homme , à présent "lâché" ... comme l'ombre. On est comme nées de rage à une vie nouvelle faite femmes. On est comme accoléezs de bzase , à une sorte de données donnée de rage, allouée -donnée à une roche déplacée, à Roche des 

Données Actées, des Données Finales. On veut toucher à une déité ! on veut toucher-acter ! on veut grave a&l;louer ! on veut tracer ! on veut grave tracer ! on veut toucher ! on veut aller ! on veut faire-tra cer  ! allouer-acter ! dire-chanter ! faire ainsi qu'on puiisse ressembler à une déité de base, fruit des ombres, feemmes chaloupées, minces ou menues paroles doctes si tant est, sur lesquelles s'appuyer, se poser un poil, comptendre-regardetr, regarder-co:mprendre = cerner ! cerner ici et là ce qui est autour de soi ! On est qui ? on est femmes retrouvées en soi comme par la bande (animalière) d'une vérité allouée de force (grâce ?) à une roche du Sud de la France, par exe"mple. On regarde grave devant nous et on cherche à co:mpfrendre ! quoi est donc cette chance de base qui nous voit entrer comme par la bande en cette roche des données données ? On esaaie e,semble ("à toi à moi") de co=prtendre ces données données, cet home alloué à une parade, et cette entrée en force (grace à l'"hombre") dans  la roche ! en cette chose de la mort-nature, saturnales, charges mentales. On veut ici ensemble se placer, charger , entrerr, se retrouver de l''autre côté ! On est passée en force gra^ce à l'ombre , l'hombre allouée à une sorte d'entrée en matière en cette sorte de matière d'uune roche imberbe. Une fois p âsséé (l'ombre,"grâce" à l'ombre) eh bien voilà ! on est ! on est nées ! re-néesz ! on est à nouveau nées ! on est nées à nouveau ! re-n"ées = nées de rage dans la mort de base ! on est passées (homme aidant ?) de base, en cette sorte de donnée-contrée aux mmille serments, sermons, paroles allouées, mots de la passion, VERBE ACTÉ. ÇA colle ! ça envoie ! ça pousse grave en paroles ! c'est prenant ! c'est grave prenant ! c'est une chose folle ! dureté de fait desz ombresb lactées ! on est comme nées (ensemble : nous deux) à une sorte de parole dépléacée, cri de joie sur herbe, dangerosité agraire, déploiement au firmanamnt, densité, danse hurlée. On est femmes doctes = sachanttes. On aime tracer sur roche des trais et autres ppoints d'arrêt. On est femmes doctes, homme passé est mort dans sa tombe allouée à une vie d'emprunt toute terrestre, la femme est lancée, devenue dédoublée elle rue ! elle charme déité, se tient aux aguets, se voit aimée . Ellme trace ! vite fait elle trace ! charme ! grave ! dit ! porte ! ceint ! compte ! elle ne lâche rien ! cohorte animalière est née, qui pousse à corrompre Déité en ses paroles. Idéalisées. On est femmes xd'épôque haute, on est nées du verbe alloué à une corolle. La corolle est née en santé dans une tombe (de l'homme dépasseé). On est comme accolée s à une roc

he à l'origine sombre à présent fortement éclairée. homme du passé a passé son trait, son tracé. Mort d'homme et fleur de vie de rage née (doublée) à une vie haute. On monte. ON est montées. On vo!ulait corrompre une déité c'est fait, et du cfoup on monte ! O,n est néezcx  à une vie (ancrée) souterraine. On est coomme allouées à une vie nouvelle, celle du Verbe, cxellle des données données du verbe alloué à une Déité des roches et rochers./ On est comme nées, un pied dans la tombe, par le verbe. N"éée du verbe alloué à une roche des données données. On est nées de base dans un Verbe, donation royale = vaine car natale ! On est comme alouées de rage à un e royauté qui nous a  vu naitre= le Verbe. Un Roi est fait de reines. Une reine et une reine (deux reines) font Roi de Façade , tu penses si on le savait ! c'est une évidence ! Onn  colle aux guêtres ! on est accolées de base à une sorte de façade menaçante, pas agréable, mais billevesées ! outrage ! ça estfaux de base ! mascarade ! car derrière cette face de parade il y a le charme d'une vie de rage dite "surnuméraire" : reines des passages, des entrés menues, des paysagves sages, des allers et venues de base, vents donnés sur des monts de piété, colle allouée à des données données, ventres nus et fesses dodues forment le paysage advenu de celles qui ont mourues de'avoir voulu entrer par ce ru ! le trou du cul ! On est femmes doctes = sachantes, et du coup on entre ! on passe ! on s'installe ! on veut comprendre ! on veut toucher ! on veut aller ! on veut commencer à creuser (de grâce) les données allouées à tel ou tel type de paysage. Armées on est. Armées de batttes, de parol:es graves ! On va cogner ! on va cogner de base sur parois de rage. Saturer. Allouer à une roche nos coups redoublés . On ne veut pas se laisser monter ou marcher sur les pieds. On veu toucher à)  Déité mais en vrai s ans toucher = (du coup) rehgarder ! juste regardxer ! chercher à pour le coup mater et non matar, ou si  ? aussi matar ? On entre ! allons ! creusons ! touchons ! faisons ! crions ! pissons ! cassons ! chions ! montrons ! crachons ! donnons ! roulons ! tissons ! entrons !calons ! brandissons ! nacrons ! touchons ! filonds ! ne nous laissons pas envahir ! ne nous laissons pas mener ! ne nous laissons pas pourrir ! faisons en sorte de pouvoir durer , de fait, dans la durée ! chantons toutes notre avènement ! sachjhons chanter le cha,nt des partisanesz d'une vie dotée ! ne ne nous laissons pas mener par le bout du nez ! creusons devant nbous le trou de la raison innée ! sachons parler les mots de la passion des fées ! creusons de fait le trou de la raison donnée ou passion née! Chargeons ! gueulons sans discontinuer, ou sinon sans traîner ! Ne nous laissons pas marcher sur les pieds mais allonszm-y de notre 

allons-y de notrte volonté

de notre envie ou volonté ancrée

de notre vie , vivacité, de notre volonté-vivacité

de

notre saleté-sagacité

de notre pilosité ! sachons marcher ! tracer ! casser ! couler l'ennemi ! soyons rudes amies accolées qui ensemble tracent, dessinent à vif l'auroque allouée à une roche donnée, celle de la vie passée. sachons grave cerner et co=ptendre ici les diversenjeux ou les enjeux divers qui (à nous, pour le coup) se dessinent et sont de fait ce qui qui ici nous apparaissent comme premiers. Comme primitifs . A savoir ceux-là (enjeusx

) concernant la vie, la vie en vie, et la vie allouée à la mort via le Verbe (et consortts pour ainsi dire : voix docte) . On est comme cernées ensemble ici de rage par on dirait la mort au passage, au passage de vie à trépas, d'homme (au sens large) à femme (au pluriel svp ) au sens étroit : femme = femmes , quand homme = femmes , mais comme "par inadvertance ! va le croire ! Qyui est qui ? eh bien, disons, disons cette chose ici, disons ici peut-être cette chose, comme quoi la mort en vie est la vie en mort, ou quelque chose de ce genre. vie-mort = mort-vie. comme par exemple on dirad'une chose, n'importe quoi, qu'elle contient, ou contiendrait, en elle, son contraire, son contraire peut-pêrtre pas mais son opposé, ou sisinon son opposé son ennemi?.; On est accolées parce qu"'obn s"aime : lm'amour fou ! on est accolées en vrai parce que voilà on s'aime à la folie ou jusqu'à la folie qui est fo:lie d'être (de fait ) en vie. On est accolées parce que voilà on s'aime jusqu'à la folie de se savoir être, bêtes de paroi allouée à une vie de rage. On est fe'mmes des prés, charme et beauté, homme caché, femmes doublées ou dédoublées, on tire le trait, le sillon venu, le tracé ancré en roche des prés. On est venues sur roche nées à une pause. On voulait co:mprendre, toucher , cerner la base, les données cruciales primordiales. Qui on est en vérité ? dans la vie une chose, dans la mort une autre. On est comme néesq à une vie sur terre qui en vrai, jamais "tout  à fait" ne s'arrête. Vaches à lait on disait (après le cimeytière))). Gardez ces données. faites pénitence. tracez-allouez par la bande les données données , cernez-les d'offrandes , de présentsdéposés, de cdhoses mentales. On est nées offrandes, on est passées de rage par le trou de l'âme. a présent nous voici de l'autre côté, qui cherchons parade. On est comme accolées (jumelées

 ?) ensemble , soeurs siamoises, soeurs de lait, offrandes à déité, charme de rage

. On s'avance. On avance. On trace . on est femmes de lait .  Femmes en balance. On est femmes à lait. On est nées lactées. On est nées sucrées  et sacrées. On est deux femmmes allouées à une sorte de donnée de rage, Verbe omnipotent de base, chant latent, possession, romance d'anticipation, jactance-poison. 

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2/7/2024

On veut comprendre = on veut creuser = on veutb dire = on veut y aller , y aller ensemble de nottre immixtion, de nottre incursion en pareille roche des données primaires (ou premières) d'un fond de paroi. On veut être celles incidemment qui savent, ou disons qui cherchent. on veut ensemblme s'approcher (ou nous approchrr) d(une sorte en soi de vérité fiable, sur quoi dès lors pouvoir tabler,  Vérité (pour le coup) dite "des Vérités" et c'est marre. On veut enttrer = on -bveut cerner = on veut toucher = on veut s'insérer et  aller en elle (loin) pour cerner-toucher ce qui est ici qui est, en vrai, Vérité de Rage. on y va ! on casse (brise) la glace et zou ! à la une à la deux, c'est parti ! pas envie de traîner, ni de tergiverser, mais de direct aller au couer des choses, de la vie primaire, des prairies célestes,  de l'enclave aux mots de base qui sont mots (soit bêtes-mots) qui nous regardent, qui , tout en broutant, matent que tu materas un peu "comme ça", par la bande et ça leur va. On est femmes doctes ! hé hé ! on est passées, et du coup voilà, on a changé du tout au tout pour ainsi dire. On a pour ainsi dire traversé la rive ! on est accolées, on est collées serrées. On est toutes saines à la traversée. On est passées eh bé ... comme si fde rien n'étaiot (soit : de la vie et de la mort) et voilà qu'à présent on se retrouve ensemble, main dans la main, entre des b^$etes de paroi qui sont bhêtes de somme. Sommes-nous bêtes de somme ? nous sommes. Sommmes-nous bêtess de paroi  ? peut-être. NOus allons, marcho,ns, broutons tout comme elles, donc, on peut eneffet (peut-être) dire que oui, que, qui sait ? nous aussii nous en sommes (de ces dits "bêtes-mots de roche") et que la vie d'avant (pour nous) était un tpourment, une "dr^loe de vie de rage" mais à p)résent voilà ! contumace ! on est collées ! on est roches et rochers ! on est cfomme accolées de base ensemble et on y va ! on trace ! on entre ! on creuse ! on est coriaces ! vip^érines s'il en est devant l'adeversoité ! on va ensemble droit devant ! on colle aux basques du serpent ! on en veut ! on charge dedans ! on veut cerner ce qiui nous fait face ! On bne veut pas pâsser à côté sans cerner ! On est accolées comme deux moitiés . On est femmes de trait, chaleureuses, rudes, salées, dures à la traversée mais "rôdées", acculées, riches de données massives, conséquentes et motivées. On veut tracer = on veut en avancer , c'est-à-dire dans les connaisszances. On veut ensemble : aller, charger

, comprendre, soutenir, tracer. on est felmmes de roche acculées à comprendre . on est accolées acculées. On veut cerner 'ensemble des données. On ne veiut pas passer, de fait, à côté de ces dites "données de base" qui, pour nous, sont données rudes, vives, ent"rreées, massives, charges allouées à une déité dess Déités. On veut aller en roche ainsi, toucher au but qui, pour le coup, est cette sorte ici de fin de roche (de sous-bois ?), qui nous fait face, qui s'e présente, qui semblerait vouloir nous attendre. Qui je suis dit -elle (cette roche) eh bien je suis une sorte de... passerelle, de tracé nacré ! Je suis ombre des fées ! Et nous d'aller vers elle, de nous approchert de ce tracé, de cette sorte d'entrée de rêve ou d'entrée des rêves. On est collées accol&ées et voilà ce qui est : on rêve ! ou peut-^$ettre pas : on est, on est dans le rêv e. On ne sait pas . On est comme nues, on se regarde, on se touche ici et là, on veut dire-faire ce qui est qui est qui doit, quyi se doit d'êttre. On est femmes de trait, charge dure, pansement de manucure. On veut allouer, à une roche donnée, un certain nombre de données qui seraient mùâtures, fiables, dures c'est-à-dire tangibles, sur quoi pouvoir ensemble s'appûyer sans crainte de chuter, de se casser la pipe ou la bineyttte ! NON ! on veut (de grâce ! ) tenir grave ! On veut en vérité tenir tenir tenir ! on veut toucher toucher toucher ! on veut (on voudrait) cerner la base des données actées, massives, traversées toutes par (ici ) un faisceau de givre ou comment dire ? on est comme des fées qui , de base, cherchent ensemble à comprenddre : les donnéesz du givre, lles données rocheuses, les données massives et autres bêtes de pâroi. On est là pour ça ! on veut comprendre ça veut dire ça, qu'on y croit, c'est-à-dire qu'on y va ! on entre ! on colle à la roche ! on veut toucher à elle, la toucher de rage, comprendre = traverser et regarder, voir ensemble ces données de rage ce qu'(elles sont de base, ce qu'elles disent en vrai  c'est-à-dire ce qu'elles nous disent ! que nous diçsent-elles ? eh bien vpilà ce qu'elles nous disent ! elles nous disent en v rai que donc, szi on regarde bien entre deux roches, dans un intervalle, on voit un certain  ombre de données massives (fruits de la passion du christ) et cela est ! cela "nous regarde", cela est "massif dxe déité" autant que de bête s allouées à une sommité (FAME- NÉE) qui est, qui est comme tracée à main levée par quelque homme ou femme des cavernes, ou même ... homme-femme des cavernes, l'a-t-o,n compris ? Il semblerait que ce fût ainsi que les choses furent. o,n gvoulait toucher , à cette D"éité  "de la mort à l'oeuvre" etvoilà ce qui'on a fait : o,n a ensemble dessiné, à main levé et en lévitation (= main lebvée)  , ce qui est qui est, à savoir  cette chose rude , dure, satanée, d''(une aventure = d'une traversée des données de base et du coup porté , grave ! à pareille "Sommité des Chances". On a vu ensemble et on a pu comprendre ce que c'est que cette "Sommité des Chances". C'est (deux points ouvrez lzs guillemets) "une sorte de chanvre " (fermez lzs guillmeùets). Chanvre d'arbre, chanvre accordé, chanvre des temps déplacés ou décollés. On veut nous toucher-toucher à IL, on veut ensemble aller vers IL, on veut accoler-coller à IL, c'est-à-dire à Lui, ombre tenace sur rideau de joie ! on y croit ! on trace à toute blinde (ici -même) des notions de rage, mots trempés de rage, mots-eaux ! On est peut-être (comme deux images) femmes qui ensemble (main dan,s la main) avancent pour le coup sur leur chemin d'a^près le temps (soit la vie des temps). On est FEMMEs d'ambre décollées, saturées de rage, et du coup on trace ensemble à même la roche ce qui est qui est de cette déité des temps alloués à une vie de rage tourmentée, à savoir : la bête ! bhête-joie qui est là, qui njous rtegarde devant soi, qui ne npus lâche pâs, qui veut nous englober, nous prendre avec elle , dans son cercle, dans son cercle de bêtes comme elles, troupeau-mot. On veut toucher à cette bête des données acides. On est femmes rudes, on veut tracer. ON est femmes des p^rés (et prairies fines) qui allons ensemble à la rencontre d'une (sorte de) fée des Fées s'il en est. On est acculées à, acculées à dire, acculées à faire, acculées à tracer ces bêtes dfes parois et autresz pierres des grottes de Joie. On entre ensemble "par la bande" des données de base : fins tracés de sarabande et autres parades pa(iétales. Chants de joie, chants forts, chants des chants, chants de la mort sûre, chants des catacombes et autres souterrains pour desv vies enterrées. On  veut toc-toucher de ragecette vie de base, acculée à être "bête" de la vie-fontaine et autres vies (vives) souterraines. On veut = on est = on va = on trace , e,semble, comme à main levée , un grand nombre de do nnées de rage, données des données, qui sont verbe alloué (de fait) à une pâroi. Cha,nts des roches dures. Chants corsés. Chants chantés à vive allure. chants des paerties molles. Chants coco. Chants des amitéis d roche. Chants comme au tuyau, à la musette, au lamparo, à lagrimpette, au sureau d'eau, à la trombinette à deux os, au cache-sexe, au corniaud des vents et autres instruments des temps passés à pour le coup chercher le vent, d'où il vient et où il va (si vite, en ce sas). On compte les verb es , les mots doctes, les phr asé divezrs, mots de la tribu des enfants des mues. On est comme des femmes fortes qui, ici, vont, nonchalamment (ou pas : à toute berzingue), de ce pas vers ça = cette terre des dobnnées données, ce cimetière, cette sorte il semblerait de cavité aux données données, aux vérités des vérités = animaux dfes prés et des bois dorés, vchants des cerfs et cerves, contineznt. On, est felmmes des parois du genre, fines, comptantes, charmantes, on trempe ici les doigts dans l'eau sacrée de cette chose d'une sorte de paroi à eau, à liquidité, à jus de base nacré. On est féemmes des données vives et, du coup, on erst vives aussi = on trace ! On est pour ainsi dire comme dites, prononcées , parlées, par des sortes de fées qui (en vrai) nous hantent ! On est femmes des prés par la bande = cette bande, ce troupeau de rage , de données coriaces, d'envies-nées, de paroles allouées à une romance, à un chant des prés, à un tour de gharde. Sommités nacrées touchent ici de près à autre sommités nacrées. On est commes "les fées de la place". On est femmes qui allons e,nsemble, ici (d'un mur de roche à l'autrte), pour toucher-comp^rendre ce qui est qui rôde ! ... c'est la mort ! ah , on dirait, mais qui ? qui en vérité ? qui c'st ? qui donc est-elle ? qui, en vrai, est ce qu'on appelle (ici : sur terre) la mort ? qui en vrai la mort est-elle ? musicalité ? charge allouée à une sorte de donnée chantée ? VErbe d'apothicaire ? casse-noiseette ? On est ensemble comme deux couillons des données primaires, à êttre, à comme qui dirait chercher, à chercher à ^$etrte, à (comme qui dirait) être à ici cher cher, ce qui est qui est, de la motrt en vrai, à l'oeuvre en cette cavité de la vie sur terre (on croit rêver mais non c'est vrai ! vrai de vrai, pas imaginaire ! on rêve ? on ne rêve pas ! ) ./ On est (de fait) accolées (de base) pour tracezr, dessiner. Car oui ! voi;là ! pour pouvoir dessikner sur paroi (le buffle, la gazelle, le bison dxes Rois, la Sauterelle) eh bien voi;là ! il faut de base ^tre ici accolées enchevetrées comme des brins (fibres) de fi celle, enchevetrées = enlacées = entrainées, et du coup(vrillettes) aller ! toucher pierre ! percer ! percervif comme à la grimpette ! traverser la piere, et du coup tracer la bvête et du coup traverser et pâsser, et du coup se retrouv er de l'auttre côté à être ce qui est;, à savopir : bête de trait, femme d'herbe, femmes allouées, femmes comme allouées à une vérité céleste, femmes sous un joug (dit-on) de Sommités dites "des sommités" car il s'agit (en vrai) d'un Somme = une somme = une somme de poids = une somme de voix, on entrte ! on entre en cette roche (finale) de paroi (der des ders d'état) et là, on regarde grave, et ce qu'on voit est ce convoi de rage, traits nacrés, charges mentales soulevées, ambivalences édulcorées mais pour combien de temps ? On enttre ! allons donc tracer sur roche les données coriaces ! chargeons grave ! traversons ensemble ! sachons =  creusons = soulevons = donnons forme à une vérité ddite "des cloisons de fin cde roche". On mate ! matons ! on entre ! entrons ! on commùande, on veut ! voulons, commandons ! Sachons ce qu'on veut au mieux et on sera munies, armées pour ^$etre-dire ce qui est qyi est en cette roche des données finales (terminales) de paroi. Roche des p^rés est cete roche dure des données ultimes , Roche 2 des vtemps passés à chercher l('entreé sans tergiverser. On est femmes accolées, acculées, poussées comme par lma bande pour le coup verbale, à comprtendre les données, les vérités et autres déités nacrées du bout du :moncde, des roches des fonds, des murailles docctes, des traéits de fin de bosse. On regarde, on voit ça : une sorte en soi xde paroi sarde, sarde-sage, sale, sarde-sale, sage, sage-sale, ça. On cherche à comprendre)). On voit ça = cette chose devant soi, qui est chose de poids . On voit ici enswemble (femmes comme retyrouvées) cette chose-là d'une sorte en soi de paroi sarde, sale, sage ; ou sarde, sale ou sage, débordée, acculée, finale , trouée, percée, ouverture aux femmes arrivées, aux femmes revconstituées comme par la bande, homme mort-né a donné femmes au débotté d'une romance des tranchées. On était homme de genre (qui voulait tracer et aller) et nbous voil(au p assage-miragedxes données actées) devenues (redevenues ?) femmes dans la mort (ou champ ou pré des données de base) dite " des données", dite (en vérité) "des données données". On regarde e,semb;e. On voudrait ensemble ici toucher à cette Sommité Royale des données actées. Qui on est ? On est SAge ! savantesz ! douées de mémoire, de dextérité '(dfoigté) comme déités des endrooitd de base alloués à une Vérité tracé '(toute tracée). On aimme aller, couper, charger, faire et dire, secrtionner de rire, co:mprendre, chercher : la musqique des sphères, où se cache-t-elle ? l'emprunter, la rejouer pour une éternité (de fait) en colère, cer ner les nénés, soit les seins de r^$eve, l'épopée, la charge outrée, l;'ambidextre, le théorème, l'emporté, le chant des sirènes. On est comme des (felmmles accolées) qui vceulent tracverser ... comme sans traverser, là est le théorème ! l'emporté ! l'ambidextre et tout ce qui est qui se traine (ou tout comme) à l'entreée, seuil aux téméraires, porte d'entrée. ON veut toucher = dire. Dire = toucher. On veut être fées pour être, et aussi tracer des bêtes, dxes azurochs, des bouquetins de roche tracée, boucs et bouquetines des temps pâssés donnés, boucs et bouques, bouquetins dorés, bisonnes et bises des tracés tracé. On avance en ce champ des prés. O, colle ! On colle à la roche. On veut toucher à cette roche des dfonnéezs allouées à une vérité des bvérités concernant de fait (et pour le coup) la roche, le chemin de ronde, cette sommité rocheuse ...  des p)arois des fins du monde. On est nées à une sorte de donnée "de basse qualité", et nous voilà qui (en vrai) nous rebellons ! voulons da vantage ! toucher toucher toucher toucher touchezr toucher toucher§oucxher toucher toucher touchervtoucher toucher toucher toucher ytoucher à ette vérité des vérités logée en cette pierre des données actées, pierre-fonds, chant des vies, charge allouée à une sorte de "finalité jolie" , de trou alangui, passage en vie en cette sorte de mort allouée à une roche dite "des p^rés" c'sst)-à-dire terminale ou finale. On est commme entrées en elle. On s'est immiscées. on a mis un pied en ellz. On veut comprendre ce qui est ici alllongé, ou sinon allongé déplié, ou sinon déplié, tracé, tracé au débotté, à la sauvette, au p^lein et au délié par une sorte d'(entité de rêve, fée nacrée natée qui est fée des tertres, des monts de luzerne et autres pré des p^rés. On cherche ! on trace ! on veut toucher toucher toucher toucher à une sorte (en soi) de donnée de p ôids qui , du coup, pourrait sans faute ici nous aiguiller vers une vérité de roche, donnée bhrute des données traquées, charge rude, vérité des vérités, dons "nature". On colle ! co:lons ! on pose ! posons! essayons ensemble (femmes des bois) à comprtendre là et là (cpmme à la parade) ce qu'on voit qu'on voit ! c'est -àdire (c'est pas compliquyé !) cette ... AMBIVALENCE des données ! ce chant "à hue et à dia", cette romance des prés, ce chant tracé sur roche , bêtes-monstres, bêtes-mots ou bêtes-animaux ! On est conttre = tout contre = accolées cernées ! chargées, mises au pilori de l'ombre, couchées, gravées comme à la retombée, et nous voil;à, qui avopns traversé la rive pour ainsi dire, le passage, le seuil, le virage, comment dire ? vilosité ? vile vilosité ? vilosité efféminée ? vive vilosqité efféminée ? xcaricatures de vilosité efféminée ? charge rude ? On trace (ensemble) un ensemble de données, qui (pour le coup) serzaient données données comme par la bande (animalière) de la vie (parlée) sur terre = langagière. On avance en âge et du coup on commence à (^peut-être) comprendre, un certain nombre de données données (de base) par lma bande (animalière) des données tracées, des bêtes de verbe, Verbe-Bête au débotté, chant de roche daté, charge des prés, sale (sage ?) sarabande (sarde ?). On ne sait quoi en vrai penser au juste, mais, ce qui est, ce qui est qui est, est cette chose d'une ... ruse ? ruse dédiée ! ruse des prés ! ruse rude ! ruse déplacée ? ruse des parois gravées ! On enttre à pas chassés ! on commande à déité de bien vouloir nousq accorder "une minute " (la minute des données ou "de vérité") et du coup /... on abuse ! on la prend de haut ! on se moque d'elle en lui donnant qui du tonneau qui de la bouteille ! ivresse ! ivresse des do nnées données sur roche ! bouquetinnes échevelées = i vresse des entrées, des dons "nature", feu follets, feu de joie gravés, bêtes-motds  de pôids : blasphèmes, tralala, mots gros de ta mère, méchancetés, mal dit dit, grossièretés et autres engueulos de rage. Saletés verbales. Anculages. on est cvomme allouées à faire-dire etpas à moitié, en entier ! treacer pareilles obscénités de bas étage ... pour monter, monter, monter , au plus haut des hauts, au plus haut des étages = le drapeau ! la honte ! chameau, tu me trompes ! Tu es un vrai "petit saligaud" dans ton genre ! on va te faire la peau ! tremble, asticot, du connaud ! tes jours se comptent en pas grand-chose, quelques mots ! On est femmes doctes , hommes morts à la traversée mais (du coup) femmes comme "retrouvées", "recomposées", qui sommes charge de roche gravée, femmes doctes = qui savent = sage-femmes, femmes au savoir IMMENSe comme ... la jetée, la mer des apnées, le chant de la roche, l'envoutée des envoûtées. On est des fées : on se tient la main. On eswt des fées et on se tient la main. On veut toucher = toquer (à la porte) . On veut faire TOC= dire , en vrai, ce qui est , en termes de donnéezs divines concernant lma mort. Car, on dit que la mort est, que la mort existe, qu'elle est née, qu'elle nous attend comme au débotté d'une vie maussade. Bon. IL sembvlerait. On dirait ça, que , oui, la mort est, existe en termes de donnée de rage finale ou terminale. Admettons (même si ên vrai, personne ne le sait !°. Admettons ! admettons en vrai que la mort existe, qu'elle est, qu'eelke attend de pouvoir nous croquer, happer, rapter, a valer comme bouche "des prés", bouche ouverte allouée à un "pré des prés". admettons. Or, il semblerait que (pour le coup) les choses de la mort, les choses de la vie, la vcie et la mort, soient comme (pour le coup) des sortes de données "rapides", vite dites, chantées à moitié ... mais le chant serait .... vide d'effets ? de vivres, de denrées ? On est comme accolées en tant que femmes allouées (ensemble) à une vérité. On est femmês accolées, collées de base./ On est comme recompoésées depuis, non pas la naiossance (sur pâroi de vie ?) mais l'acte de décès ! On est ensemble décédées ... à la vie terreqstre primaire, pour être néeà cette vie nouvelle d'une sorte de début de base, de charge mentale allouée à un début de rage. On est comme "dédoublé"es" ensemble et on regarde ce qu'on est qu'en vrai , on était avant la naissance ! ;On est comme, qui nous szommes (ensemble) retrouvées à la pa rade ! cavalcade endiablée ! feux de la S&int)--Jean ! tornade ! tourment des tourments ! c ris de joie ambivalents notoires, car vgoilà : on est et (dans le même mouvement) on est pas ! Comment cela est-il possible ? ça ne se peut pas ! cf'est impossible ! o,n ne peut en rien être et ne pâs pas être dans un même élan ! Impissible ! impossible est possible ! impossible d'être celui ou celle-là même qu'on est pas ! Ou on est, ou on est pas, mais certainement pas les deux choses en soi. On est femmes d'herbe, fumeuses de joints, on entre par la ba de (homme-cerf des bois) et une fois entrées on lâche la cape (cerf alloué) et ... on s se retrouve comme ailleurs autrefois on était, on était femmes accolées, on était de fait femmes des données collées, eh bé ... comme on  se retrouve on dirait ! comment c'est ! on est accolées ! on est cernées (dessinées) par (il semblerait) l'homme-femme des cavernes. Ielle est imbibée, complètement pompette. tracé ; dessin de bête ; dessin au mot près ; girouette ; beauté et colère . On aime ! on adore ! on se réjouit ! On aime cette colère, ces cris, ce chant maudit, cette sorte de donnée acerbe, cri ici des crus de colère ! hurlements de vie ! co-carambolage ! On donne le cxhange (on fait pipi). On y croit ! On y croitt grave ! on veut croire en sa bonne étoile. Charge mentale

 = soi. Cette soetre en soi de parade notoire : FAME ! FAME allouée ! la reznommée grave ! fame sage, centrée, collabée, charmée, on entre. On est comme outillées pour ainsi dire pour (ici) tracer, à m ain lev&ée, des  bêtes de cxharge, charme, sales, saletés des saletés = mots-raison. qui on est ? eh bé on est des "bêtepassion" = sommité massive genre somme , poids royal, douce roma,nce, cortège de passage, cantalènes. On est données (ensemble) gagnantes et tu sais pourquoi ? parce qu'on chante ! ça ne tient qu'à ça ! pour te dire ! pour te dire à quoi tiennent les choses, ça fait rire ! et du coup on rit ! on rit à gorge déployée, à n'en plus fibnir, à n'e,n plus pouvoir s'arrêztrer ! vie vive donnée tu parles ! chants des p ^rés ! romance animùale ! vilosité-billevesées et c'est marre ! charge ! poids ! densité de base ! bises, bisounours, bisonnes, bouquetrins, aurochs; saturnin et antilopes de passage : tout ! tout ce qui pour nous, en termes animaliersr" , impacte, ch arge, trace, fasse masse. On est femmes des prés, enfin  qui se sont (comme) retrouvées, rede venues elles ou à elles, re-quelque chose d'une vérité, retour d(homme (comme on dit le "retour d'âge" ? brrrr ! ou quoi d'autrev ?° . On pose. On colle. On est accolées comme par la bande. On ne veut rien lâcher mais comprendre vif, ce qui est qui est, qui est ventre, antre, cavité, anfractuosqité, descente d'organ, donnée donné, trou de rage, troudu cul de l'âme, densité des rages, chapiteau. on entre ! on est deux au cordeau qui (en vie) cherchons à traverser ... pour se retrouver, pour ainsi dire. CAr, une fois qu'on aura e znsemble en  vrai traversé la roche, on pourra comptrendre : q<ui on est (femmes dédoublées) ,; qui on est pas ou plus (hommùe aux appr$ets). Mue ! mue ! mue ! comme au passage ou à la pa rade ! mue de base ! mue des o=mbres ! On est entrées, et ce faisa&nt on a mué et du coup, on est redeve"

nues ce qu'on était, en fait, autrefois, au débotté des bois, à savoir : deux femmes = données = femmes-charges = sommité = bêtes tracées = bêtes immberbe ? peut-eytte pas mais come qui dirait "actées" c'esty-àdire comptées = fais ant compte, ou étant prises en compte, comptabilisées en tant que donnée allouée/ On aime être (ainsi) allouées. On veut fomptrendre les données de rage, les toucher comme à l'arraché, toucher, toucher, toucher, toucher, toucxher, troucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher , toucher, toucher, toucher, toucher soit toucher de rage ! traverser ! passer muscade ! obtempérer ! dire : "AMEN", à cette Déité du bout des âges ! on  veutcerner, on veut toucher, on veut aller, on veut comprendre, on veut se rapprocher des arbres, les toucher ensemble. onest comme allouées ensemble à une vérité ( sorte de vérité) qui nhous ressemb,le. qui on est ? on est des sommités. Qui on est ? on est des buffles ! Qui on est ? on est des bêtes-motscde somme ! qui en vrai on est ? on est lourdes de pensées de toutes sortes. On veut toucher à cette Déité du bout du monde dont le nom (en vrai et pour le coup) est : MORT ! mort , ou lamort. On est touchés de prè!s, autant que nous on touche de près. Onest femmes des prés, charge men(tale, vent de face, trouée, chavirage et passage come de biais à travers la roche donnée, cette sorte de passage étroit versune sorteen soide vérité dite "de bon aloi" qui nous regarde. Qui on est en vrai ? eh bien /./.. on est /..... on est des ...... on est des femmes ! femmes dans la mort, et consorts. cherche pas hombre, on est des femmes ! femmes dans la mort. En vrai, on nait ce qu'on est (homme ou femme, ou hfomme ou fhemme , puis, la vie passée (très passée) on redevient  ce qu'en vérité on était, à savoir : femmes au débotté, charges mentale allouée, bêtes de roche. On est pâssées et du coup on s'est retrouvées de l($'autre coôté à chezrcher ce qui est qui puisse pour le coup nous enseigner quelle voie suivre, par où passer, que dire pour tracer, en avancer, commùent survivre (dès lors) en ces prés aux bêtes placides. On est comme cernées par elles, maisb en vrai elles sqont  tra nsquilles

, ne s'occupent pas de nous du tout, à quelques excet^$ptions près (soit : en périodes de rut, pour ne pas les nommer). On est femmes tracées comme à mâin levée en tant qu'êtree-bête fait de mots gravés comme (de fait) a utant dde sommités ! on aime ! O0n veut toucher ensemble ici à cette sorte de donnée (donnée accolée) qyui semblerait, pour ainszi dire, nous regarder, mais, qu'est-ce qu'il en est au juste ? le savonsz-nous ? savons^-nous en vrai ce qui est pour nous, les données salubres, les écarts, les chantsq lacustres, l'environnement prairial, les frusques et auttres vêtements de bure, chants doctes, animosités de toutes sortes, mainmise et autre r(omance sous hypnose; chants coriaces, donnés données, possession. ON aime aimer ! on veutcocher, tracer, donner, faire, perdre; compter, déplacer,, ca-illasser, permettre, acter, pousser, charger, naître, lier, mener, souder, graver, coller, ruer (d ans les brancarts) et fulminer après la Haine. O, veut êtee des fées ! des êtrzsc de rêve ! chants lactés ! On veut toucher à cette déité dite "des cimetières", qui elle est ? qui c'est que elle, en vrai ? d'abord est-elle ? as-t-elle (un jour) ecxisté e sur la surfavce de l a terre ? peut-on tabler sur elle, envisager de lui parler en vrai et pas en tant qu'intelligence artiificielle ? On veut coller = faire = vendre = louer = gravir = donner = scier = chier = jouer = induire = dater = dire, dire ce qui est et ce qui n'est pas et (presque) s'arrêter là : peut-on ? eh bien .... non ! impossible ! On est condamnées à errer , en cette roche pariétale, prairie verte, pré cé&leste, et espérer que ça se ... calme (les données jetées) , cette pluie animalière ! afin de ( pour le coup) traverser en vrai la roche terminale" ! der des ders do,nnée, vent de face au xdébotté on dirait on sait mais qu'y faire ? qui on est pour (nous) comptrendre ? qui on est pour que nous (et pas d'autres ?) on puiusse comprendre =  cerner = dire et toucher, ce qui est, ce qui se trame, ce qui se fomente, ce quyi est qui est en train, peut-être, d'êtree élaboré, qui sait, en douce ! QUI on est en vrai ? FEMMEs Dans la mort donnée  ?  on redcevient de fait celles qu'on était (pour le coup) de  base : femmes doctes ! femmes doctesz ! femmes charmées, chargées, accolées, soudées, à du Verbe de poids genre mots obscènes et autres poèmes./; On veut : t§ouchezr de base, cerner dru, comprendre-allouer, perdre la face, la retrouver peut-être inchangée comme à la pa rade, tooquer à la porte d'une ma&nsarde, d'un réduit des champs, abris-bus, tente. On est colère ! on ne veut pas (plus ?) lâcher (de rage ?) le morceau de viande ! on est bêtes carnivores, mangeant offrandes. O u bêtres herbivores, ma,geant les feuillets de l'orme. NOus, ce qu'on veut ensemble (en ce pré des bases) c'set co:mprendre "à toi à moi" où on va, où do,nc on passe, c'est-à-dire par ouù passer. cherchons ensemble ces données de rage ; que sont-elles en v rai ? que pouvons-nous dire d'elles ? szavons-nous les comptabil;iser, les cerner à gros traitsq, les tracer de rage, les comprendre au bas mots, les prendre au mot, les affûter de base, toucher et encore toucher "leurs nénés" ? Ok, mais ces nénés... oui .... que sont -ils ? que sont donc ces ,"nénés des ^prés" ? que sont donc ces nénés rencontrés dans les prés ? pies de la vache ! Eh bé on dirait : ça le fait. Ça le faisait. ÇA faisait son petit effet. Pie de la S aint§-Jean dses Grâces , comme octroyées à une Somme-Déité = la Somme = le calcul global = l'attitudede celle ou ce"lui qui s&it. Qui ne s'en laisse pas comp^ter mais compte en vrai ce qui est sans tricher. On mate ! on trace ! On entre ! On entre ensemble (femmes retrouvées) en cette chose de "la mort à l'oeuvre", ,, c'est-à-dire "en activité"./ Et une fois ezntrrées, on mate ! grave ! sévère ! méchant ! ce qui est devant , à savoir : 

-une entrée de roche (fissure occasionnée pzr une sorte de percée faite de Verbe alloué-affuté-affilé-acidulé).

- un passage courtet

- une sorte d'anfractuoisité secondaire à notre entrée. Une

- sorte de cloison nacrée surnumùéraire (genre pissotière parisienne de type vespasienne c'est vrai !). On reg arde. On passe' = on ebntre. Là, ce ge,nre (en soi) de vespasienne (cloison de face, pazssage sur l:e côté, en l'occurence ici allez chercher pourquoi le côté gauche !). 

une soertte de clarté ou lumière des t'mps déplacés, des temps (peut-être) cernés déplacé; sorte de clarté elle aussi "surnuméraire" et de fait "vernaculaire", elle. 

- une buée ? fumée ? don née embrumée ? colère rageuse vitupéreuse sortant du nez (des naseaux de bête) ? On est "à côté" et on ignore ce que c'est ! c'est din gue (dingo) mais pourtgant vrai ! on est accolées, accolées serrées à une sorte de paroi de base, on est proches de savoir ensemble (en soi) ce qui est mais voilà, rien de tout ça n'est ! n''st vrai ! ne se passe ! ni la mort des affres, ni la vie gâchée ! La mort est charme, trouée lactée ! la vie continue (toujours) sa vie apr!èsz la vie ! on chante ! on chante grave ! on est ensemble femmes (retrouvées) en cette chose de la mort à l'oeuvre, chant total, incandescence, cri frontal, evanescence = naissance; femmesz femmes femmmes (chant) qui ne tremble tremble tremble, pour le coup : JAMAIS DE BASE, à l(heure de se transformer, de p asser de l'homme qu'on était avant de trépasser, aus f'mmes dédoublées   qu'on (re)devient  en rendant l'âme c'est pas comp^liqué . On entre et entrant on mue ! on devienrt (onnredevient) celles ... qu'on était "ava,nt" = féminin pluriel ! On était, "avant", féminin pluriel ! ça oui, c'est vrai ! La vie avant se conjugait au féminin pluriel dans tous les cas (souligner ici "dans tous les c as" ) . Et , du coup, à notre morrt d'homme, qu''st-ce qu'on fait , qu'est-ce qu'il se passe ? EH bien vooiloà, on se transforme, on devient ELLEs = DEux ailes, pour monter ! ailes "bordel" ...  mais c'est vrai  ! comment n'ais-je  pu y penser d'emblée  ? je suis bien bête ! bête des prés ! je suis long à cerner, toucxher, ca&librer, acter, surprendre et prendre, coller et charger. Je suis qui je suis bestiale ! nous = je de rage ! nous = on = mon = ton =son = une sorte de donnée rageuse,  comme soupesée (soulevée) pour mieux la juger-jauger. cette donnée a donc un nom (un nom commun) et ce nom est Ailes, ailes a u débotté et comme à l'arraché de la métamorphose. on est passées d'une chose à uneautre. Mue ! mue souterraine ! on est passées de l'ombre à la lumik!ère , de l'hombre (l'homme) à la lumière des dsonnées de Bêtes. on est (on dirait) passées (ici = roche) d'une sorte de donnée fugace (homme) aux "belles éternelles" : joug ! jumelage ! boeufs-boeuves accouplées, ou plutot : bovines divines fois deux font le buz en ces lieux de feu. Bovines divines rapide. on est ensemble revenues nous deux comme à nous  de force, ou sinon cde force : à l'arraché des templiers, au de"botté desz voyages de fée, au muselage ! à la cravache ! au qui perd -gagne. Homme mort-né l aisse sa place (un tablier ?) à une sorte de romance "femme" ! oui et ouf ! ça est mieux de fait pour tout le monde ! on aime aimer la femme (les) des co ntrées de base : champ des vies activee, des ar(mées de prêt, des victimes, des enfants de rue, des femmes battues, des hommes nus. on est ici devenues ensemble cela que jamais ezn vrai on n'aurait dû (de fait) ne plus être, ne plus incarner : femmes dédoubleé devient femmes à main levé, tréacé de base, amande honorable,petit (très pretit) comité. on est calmes, on ne cède p as (de fait) à la panique, on tente de comprendre, on veut cer ner-toucher ! toucher-cerner ! faire trace ! pousser pousser pousser une romance et , de fait, pas n'importe laquelle mais ... le chant a&lloué à une sorte de transrformation transgenre (dans la mort, ou disons au passage) . Changeons ! devenons femmês ! devenonnq deux f'"mmes ! deux = dieux ? charge rude stomacale ? panse ? On entre en cette sorte de (ici) RAGE ! car, la rage (en vrai ) est cavité ! cavité des bases! On est femmes enfin tracées, on est accolées = acculées, on co:lle au masque, aux traits de déité, au visage "fr appeé" = imprimé. ON est femmes des données données = ailes, papilloma tribut ! collagène et autres gênes dxépl acées, triangulaire. On veut croire ... au rebondissement ! on veut traverser ! on veut acter sur roche le tourment, faire la manche, comprendre, demander aux hôtes (bêtes) ce qui est qui donc se tramerait. On est des (deux) femmes allouées (au passage en pré) à une Dé&ité des bouts du mo nde ; vie actée, tracée, notée comme à la parade. Vent de face et déité ici font ménage (bon ménage) pour mieux nous souffler ! mais souffler n'est pas jouer et elles (ielles) reviennent (grave) à la charge, veuelent grave nous "couiller" = nous "baiseer" = nous "enculer" = nous la mettre pour le coup profond "vernaculaire" = nous trouer le cul du cru !mais nous, en tant que femme dédoublée, femme au singulier (homme !) devenant femmes (fois deux) au pluriel, voulons compre,ndre, nou toucher, nous positionner de telle sorte que voilà, o,n veut  / on voudrait de bvase VOIR ! voir en vtrai ce qui est qui va , trace, dit, montre, essaie de nous gruger mais nous que dalle ! on comprend ! on est réveillées ! on est entrées de rage , et du coup on a les yeux ouverts comme jamais. Ne me parle pas d'oublier ! On est accolées ! on est cernées ! on veut toucxher, coller, cernezr, faire, dire, nous porter royal en pareilles contrées, acheminer (direct) nos missives, toucher-coller à une bh^$ete acide, au creux des vents, à cette roche des tourments de l'âme. ON veut cerner ese"mble ici la Vérité. on ne veut pas passer à côté mais plut(ôt (de fait) en son centtre , pile poil la balle au centre et du coup "hjouez !", ou "tracez" , "ne trainez plusq". Et nous (forcément, fatalement) d'y passer, à tracer-dessiner ... l'animal velu, l'animal trapu qui pue du cul, le bibison, la bibisonn-e, l(antilopee, la bufflette passagère. traçons les bêtes. elles sont nos soeurs de r(age. szoeurs -sorelles, ielles trainent, broutent, nous narguent (?) ou non : nous regardent  ?  nous regarden t d'un oeil, qui allon,s et venons tout à nottre affaire en cette roche des senteurs données, couleurs vives, chaleureusité. On veutaller ici et là comprendre ce qui est = les donéesz de base. On veut ensemble ici et là comp^rendre au plus, les données coriaces, les données cachées d'" p^rime abord. on est femmes dédoublées qui sommes accol&ées : nous nous donnons la main sans nous l^acher une seconde (chainette !). On colle ! on colle des faits, des effetsq, des données diverses ,, sur roche = paroi quasi "mil:itaire" tant il s'agit ici d'une sorte en soi de combat "à la vvie à la mort" entre femmes-fontaines. On veut toucher toucher toucgher à cette déité ... "des tours dee contrôle" ! merde ! c

asse-toi la basse ! va donc voir ailleurs si, des fois, on sait pas, j'y serais pas ! on veut DE VLA TREANQUILITÉ, voilà ce qu'on veut ! on ne veut rien de mieux ! êttr e enfin tranquille toutes deux, en cette sorte de prairie ouverte sur (au loin) une sorte de quoi ? cimetière ? peu-$être mais il semble pas ! fontaine, b ac d'eau, mares diverses ? on le dirait pas ! on se pe nche à peine, on voit peu, mais  c 

e qu'on voit ne semble pas êttre un cimetière, ni un p;lan d'eau. Je fdirais : LUMIère, aux donnnées quasi incandescentes dirait-on. On veut de fait eznsemble, ici, toucher à cette ... flamme ? braise, au bout (tout au bout) du tison (queue d'arbre ?) ? On, ne sait ! on veut ensembvle t§outees deux tenter ici ou là une sorte d'approvche des faits en présence (= des objrts , des données) m ais comment cela, là est la question ! Qui ici peut ou pourrait en vrai nous aider ? une déité ? laqsuelle ? le tonneau ? l'ivresse ? ah peut-êtte ! on ne sait pas vraiment trancher! on colle à la ré, au cul de l'Antre. Charge-nées on compte les données ici (pour ainsi dire) dépposéees, au pied de l'arbre, comme autant de prières et auttres volontés toutes dessinés par des êtrees comme touchés quasi coulés, genre "bons pour le cimetière" (= des hommes). Et nous de raviver notre blason ! écusson doté et coté. On voudrait ici toucher à cette chair, de base divine, entièreté d'île, poteau des villes, tracé. qui est là pour nous nous expliquer ? qui cveut de nous ? qui a compris la vérité des vérités . comment aborder la raison d'aimer ? qui charge sur roche quand on est comme secouées par une sorte de données massivesz nous faisant passer comme à l'arraché à travers une sorte de divinité de type rocaille, ciment d'herbe ou de plante verte. on est touchées = touchées = touchées = touché"ées = dites ! on veut ensemble nous donner à lire, mais comment . on dira : ainsi quon voit ! ce convoi de base = bêtes-poids = mots de rage = rudes obscénités . On est comme des fées de fait de passage (sur terre) qui voulons aider à faire d'elles pour de vrai ce qu'elles étaient avant de naîttre, de naîttre hoommme tu le sais ! porca misère ! manquait plus que l'homme sur terre ! la guerre, quoi ! alors que nous c'est une autre affaire ! on est pas molles du tout ! on va en trombe ! on coche ce qu'il faut cocher ! on veut toucher-aller-donner, et cela : sur le fait, comme un fait exprès. faemmes soudées on colle, on sermonne ! on veut toucher de près Déité et du coup l'intégrer (qyui sait ?) à nos tourments ! on veut ensemble comme aller de base en cette chose devant soi d'un ... tas ? tas de quoi ? t as de cendrezsq ? pourquoi p as ? on est cendres de base cxhargées sur, ici même, par(oi de rage, briqueton (ou brique ... "ton sur ton" ?).Fe"mmes de charge on est, qui sommes "de somme" allouées. on trace ! filons ! pissons ! chions ensembvle (main dans la main) en sifflotant c'tte romance d'une soerte de ârade de passage, de donnéez acide (acidulée) , de données de base. on veutcoller parce qu'on est nées. ON est nées sur place. On voulait tra cer (aller vite à jamais) mais en vrai le temps est§ maussade qui nous fait trainezr, bisquer, nousz tenir s&ge ou pas mais là comme enracinéesz dans une vie d'emprunt terrestre, ou vie terrestre "d"'e"mprunt". On est comme nées à ce qui est qui est (sur roche) donnée donnée. on est enwemble qui voulons comprendre les entréesz, la roche; l'ambivalence, car, on sait (on voit) l'ambivale,nce ici comme une sorte de donnée de base, incontournable , ancrée, enracinée, et nousq de  nouys y con fronter à toi à moi /en vrai  comme on peut. on est femmes des prés dédoublées. disons qu'on était (de genre) homme avant de trépasser, et à présent : ELLES = AILEs, pas compliqué ! c'est marqué ! c'ezst comme intégré à une romance,; à un chant, au chant d'une langue, cha,nt horizontal. on cherche eznwemble des données, des bruits, dezs so ns à réutilisqer si jama&is, dzs szifflements d'oiseaux communs,  grognements de mulot. En semble on dit (ici) qu'on veut comprendre ... les effets de la romance. ou plut$ot le lien qui réunit (réunirait) de base : la romance , avec l  'entrée au débotté da,ns une langue. Qui on est pour p^laire (déplaire ?) ? On est .... nées , comme au ... cimetière ! il ne faut pas ch arrier ! la mort a bon dos qui nous voit êttre : avoir été et (en vrai) être = pezrdurezr = durer, en tant qu'homme nouveau = non plus homme mais femme, femme au cordeau, et qui plus est femmes au pluriel, dulcinées, charmeuses de fée, co-conductrices. On est nées à ce qu'on était avant de n^$aître sur terre. On a& travezrsé la place ! on est bête de base = bisonnité, bufflonnité, aurochnité, chaevalinité. femmes au xébotté = ailes à tout jamais , et envolées. On veut toucher toucher toucher toucher toucxher toucher toucher à cegtte d&ité dite "du cimetière" sauf qu'en vrai, Déité (qui est la mort) se fou!t pas ma l du cimetière, elle aime, elle jouit, elle aiçmme baiser, se faire lécher, p^énétrer etc, 'lle est sexuelleb (excité). La mort (en soi) est super-sexuelle ! e lle adore grave baiser ! elle ne se lasse pas de baiszr. La mort est une bombe sexuelle, bombage nacrée  sur roche des prés/ On veut comprendre = toucher, toucher = faire, donner = enliser, faire = cerner, prendre = piloter, limer = baiser, donner = charmer. ON voudrait ensemble aller, en cette sorte de pré, renconttrer qui est, c'est à direqui est là = ça ! cette sommité ou somme ou bête de somme ou bien grossièreté-obscénité, prière, déité des dé&itész, grosseurs suspectes, verbe, mots de trop et autres mots-bêtesz ici de roche orneme,tée. bêtes au taquet pertmet le cimet§ière ! On est comme pa ssées mais l'homme, lui, a (aurait) périclité ! sagesse ! on est passées (nous) d'un pré (vert) riche de denrée à ici une sorte de ru  (ou ruisseau) d'affleur, qui est filet, fil dentzaire d'eau maussade : rien en vrai de salutaire ! mais en vrai, ce qui est ici (paroi 

dure) est que voilà : on erre ! on est errantes dulcinées patentes. on veut aller ! on veut toucher ! on veut du bout du doigt toucher, faire, cerner, coller, enttrer, attirer de rage des données. Je = Elles ! c'est un fait ! JE = Elles. je = ELLES. JE = ZAILES pour de vrai, et nous voil;à (ensemble) accolées (aile's) qui montons montons sur roche montons grave. On (= je) monte +++, sur une sorte de paroi, de  b ase trantique./ Parler vrai = magiie. Charge rude des données ancrées. On veut : 

- TOPUCHER

TOUCHER

_TOUCHER

-TOUCHER

-TOUCHER

_- TOuchezr grave à cette déité des feux de la saint -jeanne, des abritées. On est FEmmes doctes = d'antre; On est femmes allouées à une sorte de roma,nce illuminatrice. On est femmes sur pied, rudes, qui voulons toucher à cette déité du bout du monde. Ailes narquoises ! Ailes des envies (grave !) de vie ! elles veuleznt (les ailes) s'envol:er toute seule ! Elles ou nous, c 'est la même chose. On est touchées ! on est gravées. On est bêtes de poids cernées comme par vla bbande d'une sorte de "surveillance dernière". Qui de quoi nous sait collées ? qui sait en vrai qu'on est nées (re-nées) à nousq-^mêmes (enfin) dans la mort (non pas celle du cimetière porca misère, mais celle de l'envie de vivre, de vivre sans prix° .On compte les données. On veut toucher-tr acer, aller-filer, coller-nacrer, dire-chargerr, coller-coller dsu verbe à une sommité ma sssive : bêtes de poids , mots-verbe, gueule de bois ! ivres ! ivres on va ! femmes ivrres ! on veut ici et là coller de rage deux faces de choix. face à face ? on verra ce qu'on verra ! On entre .  Nous entrons, maezeette ! Il vfait froid ! un tantinet frisquet. On cherche à comprendre. On est accolées à une sorte de paroi ditee "des parois" et là, femmes accolées (car voilà, nous sommes à présent et femme et accolées) on regarde, on glisse un oeil de rage, on cherche à cerne(r, dessiner, tracer, tracer quoi tracer des ailes, des bêtes de poids, nacelle, tou,ndra, crécelles, char(gess vivesz,  vide-ordures, sainteté nacrée. Qui vibre ? qui triche ? qui voit ? qui nous semble aller ? qui est là ? qui trace sur roche les traits . qiui veut cerner de fa&it la vérité des vérités ? Quyi compense ? qui danse ? qui va xde l'avant ? qui cherche à (pour le coup) cerner les données (ancrées de base) en cette sorte de paroi du temps ? Femme + femme , forment (ensemble) la dyade des données données,aile +aile avec corps de colle alloué à .... pareilles manivelles. On veut : -

- toucher

- toucher

- toucher

- toucher -

 toucher, à cette déité, : des envies massives, des groosièretés magiques, des vies de belle mesure et autres "ecxistences-massue" . On est qui sommes une somme . On est femmes de roche, rude donnée de base lacustre, car voilà : on mouille, on mouille vite fait (souvent)et de fait on trace, on imprime, on dessine, on fait sur roche, on commande, on vgit. On est femmes des données de base qui sont vie, vie en vie, chaleur montante, feu de joie dans l'oeil, vent de rage au cercueil, connaissances vivantes, attraction-sermon. on est femmes de poids, grosses parades, calfeutrages, beautés sages, cul donné sur place et çafait trace, ça menace, ça dit grave ce qui est qui est sans tergiverser. Femmes qui savzent. Homme déboulonné le jour du grand pazssage là, à la retombée , tu parles ! ne pouvait durer ! manque de place ! femmes allouées à la romance chante, bât des ailes vives, se permet grave de chanter à haute voix intelligible le chant de la rocxhe (dit tel) . Le voici le voil:à : 

Femmes au débotté

on est nées au nez 

et à) la barbe de l'homme cendré

 complètement dépass&é et du coup efffacé 

des platesbandes de la mort actée

Femmes szuisses, douces, chargées, collées, soudées de base, on se colle de rage à une szorte de donnée ultime faite de données nonmoins ultimes , faites elle-mêmes de données non moins ultimes toutes liées à une Vérité des vérités , de type : "je sais car je suis", mais que sait donc celui qui est (sezrait) qu'on voudrait (dans la mort) com^pren dre. Ce qu'il sait (ce que l a mort ou la mort-déité sait) est ceci : comme quoi en soi, bât le le sang de la voi!x. Une sorte (en soi) de voix, venue de là-bas (mort des ombres), est toujours là qui veille à fzaire en sorte que donc (pour soi) la bête succombât lors du combat, ici, de soi avec l'a,nge. On entre co:mme à quatre pattes àtoi à moi dans l'anttre. On regardde. On en mène pas large. On est bêtes-poids de base, on trace. On lévite. Bras dessus bras dessous pour ainsi dire (femmes aimantes "pour la vie") . On cherche ensemble à pour le coup comprtendre au mieux ce qui est qui nous regarde, nous épie. Un homme ? non pas ?  ! une femme ? pas davantage ! On est deux femmes devant la Loi, on regarde, et ce qu'on voit est un ... convoi cde rage ! bêtes fauves ! cruautés ! charge rude ! hippopot^ùames salubres ! corps de fonds, bêtes illustres, dures donations. On co:mpte, ici, les têtes de pipe, combien sont-elles ? peut-être quinze ? vingt ? cinquante ? en tous cas : à foison et on en redemande !

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25/6/2024

Nous sommes qui voulons ensemble comprendre = cerner. nous cherchons à nous immiscer peu à peu en cette roche des données données . nous voulons ensemble comprendre = cerner les données de base, dopnnées rudes de paroi et données dure de roche allouée à une vérité du fond des âges. On regarde. On essaie de comprendre = toucher . Qui est là ? eh bien /... on ne sait pâs ! on se le demande ! on mate grave et cependant on voit bien que ça ne suffit pas ! on a à s'immiscer de base en cette sorte de paroi des rages, et pour cela , à la une à la deux fissa, on entre tête la première ! on ne fait pas dans la dentelle ! on veut grave ensemble traverser icelle et, duu coup, comme nous retrouver (main dans la main ) nous deux ensemble de l'autre côté à regarder le paysage, ce qui se passe, les bêtes vaquer, les azurs. On mate sévère ! on aime mater ! on est passées de l'autree côpté du "cimetière des bêtes" pour ainsi dire ou comment dire ? On est passées, on a passé le "rubicon des âmes", on est devvenures (redevenues) celles (toutes deux) qu'on était aux origines . On a pour ainsi dire retrouvé nos billes ni plus ni moins. On est comme accolées de rage et nous voilà redevenues ensemble (main dans la main ; çza a son importance) celles qu'on était de base. On a rretrouvé nos marques, nos chaussures blanches, nos habits rupestres et autres zattributs célestes. On est connues ! on est ici comme chez nous , comme si (de fait) on avait (toutes deux) repris du collier ! On aime aller ! on trace ! on va ! on court on vole ! on est femmes déjà comme d'une concorde ! On aime toucher (ensemble) la par(oi et du coup passer, traverser, s'immmiscer, aller de l'autre côté, et, une fois arrivées de l'autre côté, comprendre-cerner = dire-faire c'set ainsi ! On voit ce qui est (de fait) autour de soi, on mate les bêtes de roche, les auroques allouées à une sorte de pr

aiorie -paradis aux fées et autres déités "nature". On veut cerner = toucher, mais toucher qui ? eh bien njustement  ... Dame Nature en personne ! ou qui d'autre sinon ? ON avance ! on, creuse des tas, on veut comprendre-aller et aussi chercher à toi à moi ce qui est qui va, vers soi (nous), comme à l'a-venture ! On est qui, on est soi = nous, nous deux en personne, re-nous pour ainsi dire. On a oui retrouvé nos billes ! on n'est plus couillues mùais filles comme avant la vrille (vie) des avants-scènes. On commence ensemble à comprendre, un certain  nombre de ptites choses il semblerait, en tous cas ça y ressemble ! On s'avance. Onb reste ensemble comme ça soudées et main dans la main pour la promenade. On va vers loin. On veut toucher grave (de base) à cette déité des bouts du monde et des attraits (apprêtes) de parade. Qui on est ? eh bé on est ... Femmes, pour l'abord ! chance accrue ! destinée des prés , on court à bride abattue, on vole comme des folles, on lévite = on l'évite = on va = on ne sombre pas = on s'avance des parois des roches finales,, on va vers la fin de la marche, ce combat dernier, façade. On est presqure arribvées ensemble, et du coup on regarde, et ce qu'on voit est une Chose en soi ! cette romance ! chant des liturgies ! cette clarté des fées ! ce sens de la manche ! on entre ! On veoudrait entrer disons, ! on veut comprtendre  par où passer, par où s'immiscer pour entrerr. Qui est l:à qui nous regarde (nous regzarderait) ? on se le demande ! on erst accolées serrrées et on regarde; , on 'en perd pas une, on veut toucher = cerner, on cveut comprendre = pôrter . Qui on est ? ion est chacune ... eh bé chacune ! = deux ! On est les deux chacune qui voulons de fait entrer et regezrder, et cerner les faits et toucher à cette Déité dont les mots (les mots-animaux) nous parle : qui est-elle ? ERst-elle un oiseau ? est-elle un e biche ? est-elle une pie ? est-elle un daim ? erst-elle une "Vie de RAge" devant soi comlme à la parade ? On avance d'un pas. On y va mollo tu m'as compris. On tient à nos abattis (c'est ça). On veut bien comp^rendre mais pas à n'importe quel prix ! on tient à soi , à sa bande, au sens qui nous commande etc. On est femmes (duex) qui sommes (ici) chargées de comp^rtendre . Quoi est. Qui va. que font. qui est là pour nous lécher les fesses ou pas mais nous embobiner sévère (à toi àmoi) c'est de bonne guerre ! On comprend ça 

! on y va mais on est pas ggaga on surveille soi, on ne fait pas dans l'hécatombe ! On est bête de somme ! on est chacune (soi) bête de somme, et à cdeux voilà, on charge, on pousse carrosse, on y va frontal, on ne cale pas , on trace ! On veut toucher à la paroi du bout du monde ! on veut creuser profond et du coup voir ce qui au fond (derrière, là-bas) se trame, se complote ! On veut là aller pour voir = cerner , et du coup rapporter, consigner et rapporter à njotre band. On veut voir la Chose, à) quoi elle ressemble. A quoi elle ressdemble ? on ne xsait pas ! vchevreuil ? hortenszia ? charrue ? collage ? mimosa ? bête des bois avec ramages ? On cherche ensemble à approcher de fait la chose si tant est, et forcément elle est ! forcément de  base elle ne peut qu'êttee, c'est une évuidence ! On est comme ensemble passée, à travezrs la tache, l'(eentrée alllouée de façade, roche ruude mais percée et du coup ça passe, si çàa veut ça passe ! On croit cvomprendre, on y croit ! on est ensemble , nous, qui (ici) voulons aller, tracer, dessiner à main levée les animaux d'une parade miroitante ! On est pas si bêtes ! on veut grave durer et pour cela "faire la bête", l'animal forcé, la bête creusée (ou gravée) sur pierre céleste, mur du son, colle à tout à faire, chardon. On est bêgtes des prés, forme stable, charges (qui sait ?) mentales sur un pré et voilà ce qui est : on broute de l'herbe, on s'en met judsque là sans discontinuer, on aime ça, on aime grave l'herbe ! on aime grave brouiter, tracer, nous promener (traquet-traquet) sans histoires, sans pâssion plus qu('il n'en faut de grâce ! car, on aime ... mais aimer est pour le coup toucher de près à cette déité des fonds de roche ! finalités ! fin de crosse ! on croit aimer mais voilà on colle ! On est accolées = aimer, qui sa&it ? On colle aux bonbons ! On est c

otées ! On est cotées de base ici par une Déité des déités qui nous regarde ! On est grave cotées, elle nous regarde, elle tient grave à nous ! elle nous veut à ses côtées cotées (ainsi cotées) pour mieux nous avaler, nous manger-absorber et digérer et cghier de rage ! déité des déités comme à la parade, veut chier notre âme ! oh la garce ! Elle nous veut cghiier, ou : pour chier, c'est un fait ! c'est indubitalblke ! Elle est qui nous reg arde de la t^te aux pieds et ce qu'elle veut aubout du compte , c'est cela ! cette chose "drôle", tu pârles d"rôle" ! nous caguer de rage ! oh, l'enculée grave de sa base ! elle est pas cool ! Elle nous regarde, elle nous dévisage, elle ne nous lâche plus, elle est postée pour ça nouys regarder sans discontinuer et nous de nous en approcher , d'alller, de grapiller vers elle, de tracer à la semelle, de gratter vers elle, comment faire ? on est lancées ! on ne peut pas ou plus s'arrêter ! On est comme lancées de rage, envoyées, bousculées, condamnées ! On est cbêtes-nées et ion trace" ! on trace sillons ! on trace des sillons de rage comme à l'arraché eton avance , on est presque arrivée à destination, on mate. Qui on est ? bêtes de somme ! bêtes-nées qui ensemble voulons tracer (sillons) sur roche des temps alloués à une vie humaine (terrestree) distinguée. On aime. On erst femmes "belles" = racées = castrées ou pas mais fgemmelles à ailes, chants de roche, nouveautés ! on est comme accolées à une roche, on veut akller ! on veut toucher ! on veut cerner de base ce qui est qui est, et pour ça tracer : qui des bêtes à poil, qui des bêtes à pl;umes, mais tracer de rage ce qui est qui fait figure ici d'étrangetés lacustres et

 de sommités , de tracés de bure, de données données à la dure et ça le fait . Pas castrées mais duures ! chargées ! boeufs ! boves ! bêtes rosses ? ou pad rosses mais allées, vives, charges à frai, douces encolures. On veut touycher toucher toucher ! boeufs des prés on est = bures = boves = bêtes rosses si tant est mais on va carrosse, on trace pour les fées, boeufs des roches, on est ! on vibre ! on touche pelisse ! on veut toucher ! on veut tracer ! on ne veut plus "passer à côté" mais en vrai tirer jusqu'à la (possible) sortie des lices, et là : voir de près, mater, reluquer-cerner ce qui est, ce qui se desinne

 . Et donc... quoi se dessine ? quioi est ? peut-^tre une ... nouveau-né ? bébé ? ou sinon ... une sorte de ... pelisse ? ou sinon la vérité ? la vérité documentée incarnée sous forme de pelisse , de bébé nbouveau-né ? de bête lisse, de treacé à main levée au débotté ! dessinatrice ! vin de base ... aux sulfite

s, charhge lourde aérée qui (ici) nous trouble, nous fait chavirer, nous fait grave chuter sur sa (justement) pelisse il semblerait, pelisse de ... bébé dessinatrice ? On ne sait ! on est, on trace ! on cherche ! on veut comprendre, on veut toucher ensemble. On veut ensemble toutes deux (boeufs) toucher grave ! aller ! dire ! cerner cfomme une vérité, chercher fibre, chercheractivement la fibre ! On essaie, on s'y emploie, on est accolées pour chercher-cerner, toucher-aller, comprtendre si jamais ! on est... ce qu'on est = une fille ! = un bébé fille, une donnée, un arrêt, une sorte de chanson des prés comme à l'arraché des écoutilles ! on vibrte ! on, danse sur pré ! on s'active, on est acculées, on est poussées, on vibre ! on est compme acculées à ici devoir danser-vibrrer sur une sorte d'île, ou pré, ou drôle de cité ou de prairie des filtres ! on cherche à cerner ce qui est, ce qui ici (derrière de roche) se trame , se dessine, se conçoit. On avance à pas de boves. On est "bovines-seconde" . on est bêtes lentes, on pousse notre charfge (traine) ou bien on est poussées, ttreainées ou entrainées. on trace ? On va comme on peut . lentes ou pas lentess on est des boeufs  de charge mentale (bovidés de charme), nouys deux = celles qui (de fait) sont (ou seraient) " belles" = durett"és, nacrées, cernées , cintrées, chargées, colère, main de maître, alertées. On est comme "touché"es" par une main des fées , dite "des fées", on se laisse faire, comment faiore ? on est aux aguets, on surveille, on ne veut pas trépasser c'est un fait et en vrai on surveille. On est comme scotchées à une sorte de "fenêtre" dite "des données données". On est femmes "belles" = bêtes des apprêts. on guette sévère ! on est accolées acculées à être, ces bêtes de somme allouées à (ici) une roche ditee "des attraits". On veut compter = peser = compter grave, aux yeux de cette Déité-Fa!çade telle qu'on la connait, c'est-à-dire ancrée dans le paysage,, beautés des prés, fleurs des passages, plantes et feuillages sur monts dee rage. On colle à cette (ici) sorte de ... déité (du temps) allouée ? On est comme des qui, ici même (pré), cherchent à cerner : 

- 1, ce qui est

- 2, ce qui n'est pas (de l'ordre du cimetière) .

On est accolées pour donc chercher, ce qui est d'un côté, ce qui n'est pas de l'autre, et cela fissa et commùe à l'arraché et ça le fera. Ce qui est et ce qui n'est pas : de l'ordre du cimaetière. Ce qui est de l'ordre, et ce qui ici n''sst pas cde l'ordre. Ce qui se transporte ou ce qui non, ne se transporte ! On est comme touchées de rage, et du coup on trace ... vite, de preéférence ! tracer = aller fissa (de rage) vers, là-bas, ce qui nous regarde, ce qui est là-bas qsui mate , cette FACE! On voit ! on est pas complètement gaga ! on est là pour ça on dirait, ou siinon pour ça, excitées à l'idée (en soi) de matezr (grave) les données données (par la bande) d'une déité," roche-déité nature", toute une aventure ! On essaie (de base) de comprendre (ou co:mprendre-cerner) ce qui est, de cette déité "nature", de pareil pré, de pareille contré aux bnêtes allouées. On avance vers ici cette chose lacustre, ce foyer de bure, trou des fées, angelures, blzssures, qui sait ? qui saurait ? On est coomme accolées, on ne se lâchge plus: femmes au débotté, d'une (pour le coup) traversée de rue pour ainsi dire, ou sinon de rue de ru ! On est comme touchées de cette déité nature. On est regardées ! on est matées ! de la tête aux pieds sans rature, ou manquement, absence même d'une minute, on est sous le joug de Dame Nature, ob est observées. Femmes des contrées de bure on se sent observées, on se sent comme traquées ! c'est dur ! c'est un fait ! c'est pas cool du tout ! ça ne nous emballe pasz outre mesure ! On aimeraiyt (grave) y couper et , ne pas prêter nos êtres de façade à pareille Déité de Rage, lui montrer nos faces, nos visages grimées, filles sages, saletés des saletés ou pas mais là, ce qu'on est qu'on est, et ... basta ! on est comme on est ! inutile de nous critiquer ... oui ! on est pas sages comme des images ! on est mouvementées, bousculées, alertées, chargées, commandées (pour ainsi dire) par du pâysage, des données cde rage, des courants de base ,aminosités de passage. On est bpetes de pré qui tracent leur sillon de p ages. On veut (nous deux) toucher ! touche ici que tu toucheras là ! on veut s'aimer bovinement sur roche terminale, et (de fait ?) comprendre = toucxhezr (ce qui est) = aller. On veut toucher toucher toucher à cette Déité des Fobnds des Âges; On est :

-accolées

- acculoées

-- cernées 

- chargées (par des fées) de chercher (ensemble = à toi à moi) à comprtendre les données données comme par la bande (ici animalière) de la Bête Allouée à une Vie de base terrestre, soit rupestre. On est comme des (ici) qui veulent , et cerner  et toucher , et aller et tracer, et cfomprendre ezt mater, et chervher à entrer et cfomprtendre les données qui (de base) s'offrent à npootre (propre) entendement de gens du voyage (ce qu'on est de fait) . On mate ! matons ! on charge ! chargeons ! on est bêtes craintes ! surdité ! colère ! charge donnée ! cherche-merde à l'occasion mais c'est pour (aussi) en avancer(, faire ainsi que les choses avancent, soient toujours commze activées, soient sur le qui-vive coomme excitées, tripotées, énervées, touchéées de base, afin de, toujours ainsi, être éveillées. Ou rester éveillées comme à la par ade. On veut ça ! on veut ensemblke (femmes = fame) comprendre = allouer à une Déité une (sorte de) romance roma,nche des prés ! obn est femmes des fées, gentedames cernées, gentes demoiselles, sur un pré d'herbe. On aime. On aime aller ensemble se gouiner, se toucher, s'aimer, faire la commande des données de base à une sorte en soi de déité des déités. On aime se toucher de rage : felmme /femme c'est un fait, c'esrt avéré, c'est enregistré parmi les données qui sont entrées en cette roche des parades, allouée à une vérité fiable = vérité, ici dite, pour le coup "... des vérités", ça le fait. On avance ! on est cotées car on fraie ! on colle aux bonbons du charme ! on est bêtes sales, douces animalités, gentesdames sur tracé de rage, on estfelmmes sardes ! femmes  d'arbre ! On veut ou on voudrait coller de rage à une vérité des vérités qui serait allouée à une sorte en soi de déité 

des données sauvages, inexplorés, cachées, lointaines , déshumanisées. On est comme accolées ensemble = soupzesées = soulevéees= montrées et montées. On est femmes ensemble point barre = vérité des vérités des temps allouées à la lutte finale ou fin des corvées. On est "animales" = étrangetés (pariétalesz) attribuées à une roche des embruns et autres goutellettes des données données. On aime ! on aime beaucoup (nous) les goutelettes ! on aime mouiller et être mouillées ! on aime être ! on aime s'aimer, sur une roche sur un oreiller, sur une sorte de dune-née, ou sur une sorte de duvet de base, lit de camp de char(me, douce alacrité. On s'avance ! on est commpe soulevées ensemble (à la une à la deux) par une sorte de souffle des prés : chant commanche ? romanche ? gitananche ? On est accolées ou commecv accolées, on entend ce chant. On veut touchezr toucxher la roche terminale, et comprendre; entendre-comprendre, toucher-écouter, quel est donc en soi ce chant dit "des fonds de clarté" ? qui est ? qui n'est pas ? quoi est ? de quel cxhant en vrai s'agit-il ou est-il question ? que devponsq-nbous penser de cette cxharge ? de ce chant des fonds, de ce chant des charges, chant profond romanche ?? chant gitan par la bande ? que ensemble devons-nous ici penser de base ? qui est qui ici ? qui nous regarde ? qui on est ? qui de grâce dittes nous car on veut ensembvle grave comprendre, toucher à une vérité qui (au fond) le fasse ! On veut toucher ! on veut akller ! on veut cerner  ! on voudrait en semble creuser ... nune sorte de tyranchée jusqu'au fond des prés "de la chance" = ces prés, ces donnéesz, ces prés alloués à une vérité (qui sait ?) monacale pastorale. POastorale ! on croit rêver ! dit l'Autre, mais en vrai il se trompe ! pastorale c'est ! pastoral est la vérité vraie ! pastoral ou pastorale des données données ici par la ba,nde d'une sorte d'entrée en matière... dans le sang versé en nos veines et artères. Pastoralité du cimetière (pour le dire ainsi) c'est une vérité (de fait) avérée. On veut la montrer, la partagert, la faire connaitte, faéire ainsi qu'elle soit véhiculée sur la surface de la terre. On est boeuves des marais , du cimetière , des champs de blé ou autres p^laéntations agraires. Paturages halés. Champs de luzerne. On est bpêtes des prés qui aimons l'herbe à tout jamaéis. On s'aime ! oon aime s'aimer ! On veut toucher à cetgte déité des cimetières et auttes champs "fermés", cloturés, allouées à une vie finie sur terre t(u m'as compris ! la galère ! mise au pli centenaire ! quelle anerie , quand on sait que pour le coup la vie sur terre est une sorte d'anerie auisi grande ou grosse qu'un cimetière, et, le cimatieère de la vie, depûis la nuit des temps, est gigantesqaue ! comptez lzes vivants ! comptez ce qui est comptable ! cherchez à comprendre ! on est = on est vivant. On meurt = obn est encore vivant. Ce qui meurt nb'est pas le tout de l'a&rbre ! On meurt de rage sous le vent facial d'une sorte d'endroit des rages souterrainesz; maéis la mort en soi n'atteint pas notre arbre (âme) de paroi. La mort mate grave, nous surprend de base (certyainement) = nous rapte, mais en vrai, elle se fait "avoir". La mort est vgrave une petite saleté de base mais enfin c'est dit, on la nargue ! dès la naissance ! on la fait 

attendre ! hé c'est ça qui nous condamne et en même temps nous fait grave durer "un certain temps" qui est celui d'une sorte d'allant, de passage, d'avancement. On est comê sur terre des mananbts, gitands de base, on chyante le chant, manants de passage gitans on chante. On chante le chant des gitans. Gitanes. Chant total ! Chant rude ! chant des vies de base lacustree ! On chante grave les données de base : chant gitan. On veut comprtendre ! on veut toucgher ! on veut aller ! on veut allouer à une roche un chant profond qui est un chant gitan qui est un chant des rues des rages et autres tourments de l'âme gitane. On colle = on va = on sait = on veut ! On est deux de base. CRis de joie, charges rudes, aveux, soins, caresses des yeux, strataghèmes amoureux entre eux (animaux-mots des données lacustres). On veut (ensembvle) aller (gitanes) au cachet = toucher ! toucgher vif et vive ! toucher vif à cette déité , et vives (nous!) toucgher à ce qui est qui nous regarde ! On veut aller ! on veut cfomme toucher de ra&ge les données données. On est commê passées ensemble szous un porche d'une entrée de base. On regarde. On est rentrées. On regarxde c e qui est,  c'sst)à-dire ce qui se présente. Des données. Des bouts de chose déposées. Friandisesq. Cruditéds diverses. Présences animales au taquet. Chasse gardée. Fruits des pousses. Donations collées à une sorte de paroi de roche des données finales. On est comme cernées mais enfin on trace. opn veut ensemble co:mprendre = amlllouer, et pour comprendre-allouer il est bon de toucher, chercvher, cerner ensem

ùble ce qsui est = les envies dfe vie (en nous comme ancrées) et autres 

passions insérées à l'image des données dionnées comme pâr la bandze, bêtes dessinées et autres sarabandes toutes gravées à même la roche amllouée. On veut toucher = toucher = toucher = toucher = topuycxher = toucher = toucher := toucgher = toucher = toucher = toucher = toucher à ce qui est qsuii est quyi nous regarde. Qui on est .? On est bêtes de poids, bovidés femmelles, boeuves de paroi qqui vont et qui viennent de bonne foi. On  veut aller de rage vers là-bas la plage ! la par(oi des fins de base, trou acté, chiure ! On voudraéit pâsser ! on voudréiyt ju!ste passer (par exemple) le boutr du nez ! on voudrait aller, cerner, faire ainsi qu'on en sache plus de cecqui est qui semble nous narguer comme à la  revoyure. On aime les prés, les données lacustres, les entrées rudes, lesz passages au débotté, les armures dans le pré, les luttes acharnées pour p asser t^tete de bure (à j amais) à travers la roche ainsi fissurée comme il nouys sied (tel qu'il y paraît) . On veut grave s'aimer, de base , sur une roche ici lissée, sur un oreiller de p)asszage. On veut grave s'aimer allouées à une sorte de roche donnée, et du cfoup ... co=mptrendre ! comprendre et toucher = cerner  (cerner le paysage) et du coup grave en avancer en termes de connaossance des données, de ce qui est et de ce qui n'est pas. On cherche ensembke ! On eszt comme allouées ainsi à une sorte en soi de connaissance du bâti, de la roche dure, des parois de bure et autres architecturesz nanties. On mate ! on est comme allouées-accolées gitanes ! on chante ! grave ! on ne tremble pas , ou si on tremble on ne cède pas ! On tremble ou on ne tremble pas, le tout est de ne pas céder ici à la romance ! le tout est  de tr acer ! d'en avancer comme pâ&r du charme, de l'allant, comédia dell'arte et autres agréments de type "sade" (?) (et non maussade ?)  jubilant. On croit comprendre ! On est ac

olées à une branche (collées) . On entre ! on entre dans l'antree ! on entre nous deux dans l'antre ! On veut être ceux / celles (= celles) qui, de base, veulent connaitre, icci, le nom des choses découvertes. On avance à pretits pas de rage. On est comme accolées à une sorte de tapîs de b ase, tapis-sol. On est comme allouées à ce tapis de sol, on entre. on veut, ensembke, toucher toucher toucher ce qui est qui mate ! Qui est là ? qui bnousq voit ? qui nbous surveille sans lâcher le moins du monde cette surveillance ... cette surveillance de Royaume ? ON voudraiyt comp^rtendre ! On aimreerait ensemble comprendre ce qui est ici qaui va, qui mate, surveille, chercheb à nous couiller alors même que merde ! on veut pas ! on ne veut pâs nous autres, femmes des prés, être ici couillées commev à l'arraché ! comme s'il en p^leuvait ! on est femmes de l'être, on ne veut pas être "couillées", on veut rester solidaires (ensemble) des données données de base qui (ensemble) nbous voient être (ou comme être) ftemmes-bêtes des parois, bêtes fortes allouées aux roches; bêtes-femmes des endroits basiques terrszstres-rupestres importantissisimes. On veut ici entre nous (nous d'eux) rester ces femmes des parois ornées. bêtes-mots salutaires = renommée massive ou fame au taquet = femmes au débotté (non tragique ? tragique ? à deviner !). On est nées ensemble, au moment du grand passage (de vie à trépas) . Ou plutôt : on est (on a ) rené(es). On est redevenues (ensemble) dans la mort celles qu'on étaiot, de fait, avant la vie, soit avant la vie sur terre ! chuant des profondeurs de l'âme = chants des abords, des bords de leau de là, cette paroi lacustre, pierre à feu, charge mature, gens et gueux (gueuses) de la nature, gens/gentes gueux /gueuses "nature" : on dit que oui, nous (nous deux) onj aime ! elle et elle = deuxelle, pour une envergure salutaire, envol doté, envollée des envollées et ça le fait ... au)-delà du cimetière comme un fait exprés ! On espère ! on veut durer ! on ne veut pas laisser d'empreinte, ou si on veut laisser de soi derrière on veut (avant tout) tracer, on veut avancer , on veut gagner sur roche au niveau des av ancées d'une sorte de progrès sur (?) notre propre vérité. On veut grave y akller sans forcément, en vrai, se soumettree, or voilà, ce qui est est que voilà : on est = on est sous = onest comme szous ... une sorte de joug des donnéese rupestres / terrestres. sous = soumises ou comment ? joug des amirautés : salaces ! on les déteste ! on veut tracer-filer-creuser-en avancer , en avancer de rage sans trainer ! On ne veut pas se faire tripoter sans $être celles qui (de fait), de leur chefv, adoubent, merde ! on est bêtes des ^prés, on va sur roche tracer, on dessine à main levée, sous sorte d'yhypnosse ! On est bêtes rudes, on veut coller-tracer sans être pour le coup contrariéezs par des bêtes de rut et autres monstruosités qui vous accule à être, pour elles, ce que vous en tant que tel ne voulaéit pas être ! rec ule, l'enculé ! va voir ailleurs les choses ce qu'elles sonht et laéisse-nbous tranquille ! on est là de rage ensemble (gouines) pour comptendre (ce qui est qui est) sans être ou devoir être pour le coup importunées par tes satanées manigances ! dégage ! va loin ! ne nous soumet pas à la tentation de t'écouter un tantinet pour te comp)rendre et du coup nous faire comme

 par la bande embobiner ! restons sourdes à tes mots ancrés ! chassons la page ! cernons de base la paroi nue, et dessinons-traçons sur elle les bêtes velues, les biçsons étranges, bisonneqs értranges;, bouquetins et bhouquetinnes, cerf du cru, cerfeuil et chevreuille ! On aime ! on ne veut pas se faire avoir ! on veut toucher ! on veut coller ! on veut être bête des pré allouéees à une vérité coriace" genre ... "La Passion du Christ" et autres chansons. Car, le Christ ici est la Chanson ! chant docte, effilé, endiablé, qui sert de socle ! On est femmes accolées (gouinées) qui ... rotent, pissent, chient de base comme des cochons, bisons, aurochs et autres bisonnes , cochonnes et auroques, et autres buffles, antilopes ou lionnes. On trace sur paroi la base = ces données de rage . Cri du cul tu le savais ! On 'entre ! on (ici) entre (nous entrons) par un trou de fait qui est ... "trou de cul" de base. On est commme accolées ensembvle, à une sorte de rocher des données primordiales. On veut toucgher à cette sorte de donnée ou déité centrale, à cette roche des données, déités principales, primordiales ou centtreales, axiales, uniques e"n leur genre (fruiits de la passion) ;; 

ON veut grave y aller (vers Déioté) la toucher la toucher comme dans la cha nson. On est gitanes ! on est belles et bonnes. On veut co:=mptrendre les données des roches; cris de la passion, fruits des ombres, offrrandes sur roche = le présent ! On veut toucher à ce qui est qqui se présente pour le coup, devant nous, comme une offreande, mais qui offre à qui ?. ?, nous en tant que femmes, femmes rudes, femmes des données arides, des tourments de l'âme ? On est femmes dures, femmes du cru, des envcies souttenues de rester nues ! on veut entre nous rester nues ! nous montrer l'une nue à l'autre nue de préférence, nues du cul et autres nudités de base. on veut s'acoccoler ensemble nues, coller nues ensemble à une roche, tout devant, roche des pasdsages vers du sentiment (total) et autres envies vives de restezr en vie. On est collées ! on veut toucher ! on est bêtes des prés ! on charge rude ! on est bêtes des prés alloués à une vérité de mesure. On veut toucher  = aller = compter = dire = faire = entraîner = charger = toucher = entortiller = distinguer = comprendre = entendre = c

harmer = situer = contrôler = prendre = baiser = mener = peser = louer = jouer = fripper =saler = donner = quiller = entrer , enntrer ici ou là comme par la bande à travers la paroi dite "de contraebande" et ça : fissa de préférence (car fissa commande). On est accolées car on s'aime, on ne cède pas, on s'aime sévère. on va droit vers ça = Déité du Temps passé ... passé ... à comprendre ? à cerner ? à saisir une sorte, ici (la (roche), de "vérité des vérités" ? ... oh, pas gagné ! on est femmes des prész et on chervche à (si possibvle) aller vers = tracer vers, cette soorte de porte des voix ! xddes âmes rugueuses de paroi , genre "animales" ou mêmeb "animals". IOn veut : 

- toucher

--toucher

- toucher

- touchezr, à l'unisson, la bête des prés, qui (parait-il) bnous ressemblerait au niveau des traits de la f ace (groin ?). On veut (nous) comprendre . On est femmes du temps. Obn est couple de femmes du temps, réorganisation "totale" des données de  base, des enfances, des temps (ici) passés à cerner, des mémoires. On veut ensemble a&ller au plus possible loin en cette sorte de romancev des données  données allouées à un chant, une chance, un chant gitan, un chant de rage, une chanson sage, sarde, sale, n'importe comment du moment qu'elle ensable ! On entre ! on est cotées, on compte. on est accolées sur roche (sarabande) et on envoie du bois comme pezrsonne ou peut-être paszv mais en v rai voilà : on envoie ! grave on envoie ! on chante ! on sonde ! on court ! on est comme des bêtes folles qui vont et qui vgiennent sur plaine à toute blinde ! chargeons ! allons ! faisons comme Parole Débonnaire ! faisons Parole ! formons ! chargeons

-formons ! Colloçns à la roche et traçons sous forme (disons) vernaculaire ce qui est pour nous qui comp^te sévère : nos noms ! car, quels sont donc nos noms par la bande ? 

SPIFGOLON !!!! oh , peut$être, oui, ou non ! On dira que oui ! On est 

PIGOLON, de fait (ici) pa r la bande (animalière) des dsonnées rupestr'szs. SPIGOLON fruit de la p assion salutaire. On est comme ensemble cet ensemble vif, de deux âmes qui (en vrai) se sont, à un moment, accolées pyuis , à un autre moment, décollées (après le cimetière) et voilà pourquoi "on sème" tu m'as compris ! à tous vents ! les cendres  de (dans ?) la terre ! On erre ! On est qui errons ! On aime = on erre. On veut de fait ensemble ici à la une à la deux aller. On ve'ut toucher à cette Déité d'église ! satanée Déitée des friches ! On est à tes côtés mais on ne veut pas trépasser, te coller , te coller aux basques ! On veut pouvoir se détacher de ton e'mprise souterraine, des données données, du langage articulé ancré, inculqué. Finir ainsi à termes le compte des données telles qu'elles sont données, c'est-à-dire comme par la bande d'une Déité des Entrées de Rage et autres vilenies "surnaturelles". On se tient la ma&in ensemble sanns chuter)-sombrer. On est femmes rudes au débotté ! on ne se laisse pascamadouer-embob biner, on est coriaces. On tientb tête ! grave ! on est comme a&llouées ensemble ici à une szoerte de roche des fées, mais vaés-y qu'on se rammase, tout lme contraire : on tient ! on campe ! on est bien czampées sur nos pieds 

cde   dansze. On est femmes dees prés, f"mmes allouées à un pré (paysage) de passage = anfractuosité-sas de paasage, chemin des entrées vers destinée finale ou auttres sortes de finalités de base. On est femmes néesz de rage à une sommité de roche ! On veut tracer = donner = dire = faire = comprendre = aller = connaîttre = charger= conserv er = allouer./ On est femmeszc des prés sauvages : prés , sauvages, et aussi (peut-être) femmes, sauvages, gentes dames des entrées de vie, charge mentales, saens de la vie, vifs tracés . On est cfomme accolées ensemble, et, ensemble, on aimùerait comprendre ce qui est qui nous rezgarde, ce qui est qui devant nouys nous mate et pas qu'un peu, p as pour de rire, fondeamaentalement, frontalement fondamentalement, vivement assidument, coriacement, sans la moindre gêne n i débandade, il est toujours (elle est ?) à mater grave ce qu'on est . Il = l'animal. Elle = la bête , Bête-Déité des données "finales". on e'st entrées serrées comme à la par ade et on cherche à comprtendre , ici (sas) les données les p^lus rereculées, les cerner , les toucher, les atteindre. touchons ensemble ! faisons corps ! corps = âme des données. Le 

corps est l'âme des données, à savoir "le vent", pet dans l'ombre, chant, 

chant des hommes qui (ensemble) ont voulu, ont te"nu un temps mais (au bout du co:mpte) se voient (en bloc) effacés, se faire effacer, par (envrai) une cohorte (animalière) de mots employés (comme à l'unissdon) par ... un derrière ! annales au carré (au complet) à consulter (de fait) si bseoin ou le cas échéant. Pet de nonne au tournant ! car oui, DIEu des Féesz pète comme troi ! DFieu est pétomane comme toi ! On entre : on est dans = en, cette cxhose 'rude", d'une sorte en soi de "sas des sas", qui en jette grave et fait de fait forte impressioàn ... coomme à la parade . Chantsd  du coq ! R5omance tracée ! vifve alacrité sur roche lissée par une sorte d'érosion-corrosion multi-centenaire (davantage même : nuit des tempz). On est femmes allouées (ensemble = zaccolées) à une sorte de chanson des rues, chant de gare, douce romance pas avare de bons sentiments mais quelle importance quand l'important c'est kla romance, l(a valanche, l'emprise dees vies, le coin des alibis. on chante. gitanes cendrées ! on est femmes dees prés ensemvble, qui voulons aller et com^tprendre ce qui est en  ette chose d'une sorte ici de chant total ! qu'esty-ce donc qu'un chant total me direz-vous, eh bien ... un chant total est un chyant de roche = plein = compact ! Chant des rues percluses ! On est comme accolées devant une porte d'entrée, qui sembleraéit être la Porte des Données Données (qui s&it ?° . On est femmes des prés ensemvbke. Dédoublées on s'est retrouvées. deisons que voilà, pour passer à travers la roche (de la vie et de la mort) il nous fallait êtte serréesz-

collées et là, peser ! forcer ! comp^rendre! et du coup, on a pu traverser ! on a pu passer ! chant des chants des parois pleines. on est femmes allouées à une vérité. femmes au taquet ici comme allouées à une vérité. felmmmes dees données allouées à une sorte en soi de vérités des vérités. on est femmes jusque là : ombre ! au-delà on est homme, puis, l'homme trépassé, on redevient ce qu'ion était = pas homme, femmes doublées, deoublette ici non-hominienne, fdoublette des donnéee donnéesz qu'on l'appelleb = duplicité. On a été l'homme (un tempsz

) de la vie sjur terre (= UN) et à présent on est (comme) ensemble, en vrai, revenue à nous ! dingue ! ici même avec en vrai la mort°. On est Colère, Ire des vents  ! On est fichtrement en colère après la maman mais que faire ? une m man est une m aman, u  père est un père. EN colère fichtrement après le Père qui nous désespère ! On est dedeansq devant (sas) qui chercho,ns à vooir ( ici ou là) les données premièresz, objets^-roi, mouvelments, ce qui est en termes  de cdhoses concrètes. quyi on est pour elle ? eh bien, peut-^tte, des  ... des qui en elles, ici, sont ... desz peut-^tre qiui , de rage, sont  ... des ... polissonnes ? ou quoiç d'autre ? BA2ISONS ! FRUIOTS DE LA PASSION ! BAISONS GRAVE ENSEMBLE à toi à moi le cas échéant ou auttrement ! grave baisons ! tournons ! retournons ( allons et n'allons pas; tournicoti tournicota ! fruiyt de la pâssion ! derviches-mitrons ! ça envoie du bois !  pain des ombres au feu de bois ! on creuse ensemble. On est là pour ça auassi on pourrait dire ou pas mais bon, on est là qui chercho,ns à comprendre (qui de quoi et quoi de qui). A^me des âmes. fâme des fâmes . Fame = femme. ON entre. On entre dans l'antre, en  cet antre-là ! Frui t dev la passion. O,n est femmes aux cent pas, charge mentale sur paroi, auroqes comme à l'unisson d'une (dirait-on) seule voix venue d'outre -tombe , celle du papa poyurquoipas ? de la mère à doigt ? de qui d'autte ? revoyure incendiaire ? ON commente ici de base loin derrière les données &nciennes : sont -elles . est-ce que (en vrai) la vie est souterraine ? on passe à gué. On aimererait taént faire-aller de base, vers un pré (paradisiaque) qui nous soit non p)as fatal mais tout le contraéire : amical, surnuméraire, central, contine,tal ou pas mais prioritaéire ou commênt cdéjà pour notre voix cde base , voix d'es (il semblerait) prises de bec sur roche, voix docte des données de base, vgoix d'azur . On est femmes scindéesz ! femmes (à présent) décollées l'une de l'auttre ! on peut "naviguer" (mmieux) ainsi décollées, c'esst un fait. On veut aller ensemble à la reecherche d'une sorte de paroi du bout du monde. On voudrait ici ensemble aller à la recherche d'une sorte de paroi dite "du bout du monde". On voudrait trea cer et ne pas revenir (jamais ?) en arrière : tracer ! tracer ! tracer ! tracer ! gtracer ! tracer ! tracer ! tracer ! tracer ! tracer ! tracer (sillons, sur roche, à foison). On colle ! on est cfomme nous deux de base accolées,  on se tient la main, on s'aimme grave = on se touche grave, on s'aime allouées, ainsi faites, allouées à déité, on s'aime amllouées à une dé&ité. On chante. on ne s'a&rrête pas de chanter ! O,n veut cerner de base les données données commùe oar la bande d'une sorte de .. gendarme, gente d'arme, dominum des embrassdades  (embassades ?°. On est femmes des prés allouées à une sorte d'embassade des embrassades hé ! Qui sait ? qui sa urait qui on est ? femmes des doiçgts effil&éés et autres minois pincés ! On est comme cernées-touchées. On veut comprendre, aller, marcher, manger sur place", tripotter, coller, regardet, ne pas (si possioble) céder, céder à la romance, juste l'écouter, essayer de la comprendsre (en comprendre les paroles) et puis marre. Se laisser porter = emporter. Chant des roches et des parois de grotte.. chant profond des catacomb es ? chant provenant d'une sorte d'entre-soi de contrebande : on est accolées comme par la bande (en vrai) animalière des données gravées ou dessinées le plus souvent gravées peut-être). on entre ensemble à l'unissonh. Femmes des arrières on avait perdu l'être on retrouve l'être. femmes des arrières on a été masquées, de bonne guerre, mais c'est terminé c'est nous  guerillères . On est femmes traquées jusqu'au cimetière, mais apreès oublie , c'est nouis qu'on est qu'on est entrées. femmes lestes ! ple'i nes des données rupestreqs. Le mot-bête (l'antilope, la gouverne, l'auroquine-bbouquetine, la buflette "aux dix doigts") sont femmes de paroi non de cimetière ! charges doctes elles e

nvcoient du bvois pour que ça chauffe ! On est là (femmes aux doigts) pour ça : colloer à Roche la donnée du poids, soit de ce qui pèse = en impose = fait effet ou son effet de bhure, chant des prés, mesure, donné rude. O,n est re-, on est re- = 

on est femmes à jamais ! la Chance ! Femmes des prés sont femmes à j amais ! on est entrées enxemble (à toi àmoi) comme par la bande (annimalière préhistorique de paroi) et à présent nous voilà là, en,semble, une femme avec une femme, une femme accolée à une femme, une fe"mme montée d'une femme, une femme à cheval sur une femme) qui allons ensemble, à l'unisson, chervc her à comptendre la cloison frontale, sinus, passage de âroi, conduit de l'âme ; l'arrière-ban rupestre, les chants sourdants, cette claerté céleste, cette brume vive, grise, et aussi ce sentiment d'êttre ensemble comme accompagnées par une sorte de challeur tournante ! pyrolyse ! on entre ! on est dans l'antre ! on crame grave (presque) ! ça y va ! on regarde. on cherche à vfoir ce qu'il y a iciqui est (dans le paysage) les données de charme . On regarde. On vfoit quoi ? alors, ...........................

on voit quoi on voit des choses, qui (on dirait) se balancent. Cjhoses lancinantes. On voit comme une sorte de trouée de rage, trou de base.. On voit ensemble colmme ici une sorte de passage, là, gauche toute, vers une sorte de lumière des apprêts. On voit quyoi, un parterre, terre, sable, coqyuillage, caillasses, grains de sable. On a envie ensemble grave cde comprendre à toi à moi les données premières, p^rimaires, de la foi dans un lmangage dit artyiculé , ou langue. Ici, la langue franç!aise. On est comme accolées de base, qui vcoulons coller, aller, cerner, centrer , toucher, faire. toucheons -allons, toucheons Rocxhe des parois du bout ! Roche froide ou chaude au diapason du chant d'outre tombe ! On colle ! on est deux accolées du front ! va donc ! creuse ! ne t'arrête plus une seule seconde ! ne cède en rien ! pis

se-chie de rage si besoin ! le temps est sauvage ! donne poids à ton message de paroi : aurochnoïse-le de rage ! ne traine pas ! va ! trace ! de mémoire en transe trace et va , cours de bête en bête ! ne lambine pas ! colère ! va drtoit (RIGA) et recommence cent fois si des fois les Fées le demandent ! On entre en tant que femmes car voilà (pour pouvoir entrer) : cxette chose, dx'une sorte de tranchée, à toi à moi, à faire, etc. On est accolées parce qu'on s'aime (on veut s'aimezr) et qu'on obtempère ! On est accolées-serrées qui cherchons de fait à obtempérer, se soumettree à une vo:lonté qui est la volonté de traverser (ense"mble, de colère) une roche donnée qui est te"mps donnéev pour une vie humaine "simple". ON est qui dédoublé (deux femmes) peut passer sinon macache tu peux te toucher. Pour pâsser il faut impérativement se dédoubler et qui dit dédoubler dit retroouver féminité (du coup) salutaire ! LzA féminité des données primaires rien de moins ! S-I UN veut passer (homme de genre ou femme de genre, si tant est)- eh bien iel devra se dédoubler, s'ouvrir au passage ou plutôt se scinder, à toi à moi lma mitreaillette, tracverser de fait en tant que (pour le coup) femmes allouées, main dans la main (le cimetière) et une fois pâssées voilà ce qui est , qui reste : femmes dédoublées sont femmes passées qui vitupèrent après la Déité des Déités chargée de vous soumettre à ici ces quatre volontés eh mezrde ! ça commence à faire ! ça pèse ! ccça suffit on dit ! on ne veut plus de cette chose qui surplombe ! on veut pouvoir tracer de base san s "appûi", sans fleurs ni couronnes pour le dire ainsi, sans pârole. Paradis des vies de rage sans surplomb : on colle ! on ose ! on est bêtes fortes, femmes aux débotté, on est fortes et folles, rudes-dures femmes sauvées, ont traversé cerné pâture ! charge matûre ! elles entre elles savent , du cru, ce qui se trame ! du cul ! on entre ! charge mentakle ! femmes des parois des ombres , ivci les homme (TOUS !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! autant qu'ils faisaient nombre) ont disparu , e, n MASSE tu m'as compris ! rage ! peu importe ! la / les femme/ s on t repris le dessus , une CHANCE ! RAGe ! rage des parois de base ! qui l'eut cru eh bé c'est ACTE, l'(ACTE FOU DES ACTES FOUS ! rage de base mentale ! troude cul de l'âme on enttre, et une fois entré on est, on est ce qu'on étaiot = femme des données massives, charge lascive, tranche, dépôt, completion, dépression active, tombe et tombeau, déversoir sur eau lacustre de données matûres ! On est passées comme entortilléesz et une fois passées on s'est comme désentortilléees par ruse ou sinon par ruse par amusement ousinon comment ? BUSE. BUFFLE. BURE. on a aimé passer. on s'est toutes deux retrouvées comme on était... avant la vie sur terre, à savioir : "de la mère" ? on veut toucher à cette déité centrale des apprêts, dite (redite) "MORT-À-JAMAIS" mais ... est-ce vrai ? est-ce que vtraiment en  vrai de vrai la mort est (pour le coup) "mort à ja&mais" ? ESt -ce que ladite "mort à jamais" dit en vrai la mort, ou non : est-ce que mourir = à jamais .... rester cadavérique ? Comment dire ? on compte : un, deux, trois, quatre, cinq, jusqiu'à quarante à peu près. Arrivé à quarante on décompte, trente-neudf,; trente-huit, trente-set$pt, trente-six, etc. Là, on voit, on voit que peu à preu des choses apparaissent, se présentent à nbous, se montrent à nous en tant que telles = choses de paroi. Buffetelles diverses, bouquetins des ombres. Hommes-roc , mot de joie. On est colle. On est de la colle. Femmes doctes de ce c^té-ci et de ce côté là de l'ombre. On colle ! on veut aller, t§oucher, tracer, montrer. On colle , on est colle . On est docte. Docteresse (de la roche) d'école. On veut toucher à déité de base et , aussi, lui parler, lui dire (avec nos mots de roche doctes) ce qu'on sait, qu'on porte, qu'on a en soi en tzant que mots d'ordre. On veut parler ensemble à toi à moi à cettre CGHose de Paroi qui nous fait face = FACE ! face docte ! ombre ! va-nuu-pied de l'âme. On veut aller = toucher. DFDiRe = faire. donner = casser. CHercher = troubler. Qui donc ici est l'aîné en ce cimetière (dfisons le premier ou la première ) ? qui surveille ? qui a donc cherché à plaire ? Qui veut trempouiller dans les glaires ? On aime ! on est colloées ! on aime , collées sanitaire ! on aime s'aimer devant)-derrière, femmes allouées à une sorte dee passage-né né pour enfreindre, détourner, défaire, contrer, contrarier un certain  nombre de données données du cimetière. Glaires tracées ça baigne sévère ! On aime ! on est nées pour l'amusette "entre elles". On est comme nées de fait pour être "elles-celles", " celles-elles" qui en vrai s'entraéident, à l'envolée, à la volette, lévitant. Bêtes-mots des sentiments royaux, dits" de cimetière" tu m'as compris ! Volons ! volettons ! montons ! grimpons ! lévitons cfomme au cimetière ! on est femmes envolées, lévitationneles. On est comme soudées qui vouylons léviter en vrai près d'elle-déité qui est. On est près d'elle, on la touche presque par du Verbe . On est accolées, szoudées, cernées. On veut la toucher ! on voudrait de fait grave la toucher la toucher comme au cimetière mais sans cimet§ière, tout à l'arraché, au serpolet, trtracer de fait la bête des bêtrs, le mot donné qaui est (ici) mot des ombres (bêtes des prés). On colle = on se collle à Elle (Roche déifiée), et on colle = entre nous on colle, on sue, on sue tant... qu'on colle (on pue). on est comme entre nous de la colle (colle d'école) , on veut azinsi coller, se coller, s'accoler de rage, coller dur, tenir. On veut ensemble ici, entre fe"mmes de l'autree côté, coller, soit rester colléesz , accolées entre nou!s. Coller de base. se coller de rage, et de base, car voilà : on est pâssées ! on a traverséé ! on a traversée la jetée, le mur alloué à une temporalité humaine tezrrestre ! on est ensemble (main dans la main) passées dde l'autre côté et on s'est retrouvées dè!s lors accolées, scindées mais accolées , deux felmmes étaient cachées dans l'homme-ombre tu m'étoonnes ! et l'homme est à présent rendu à son état ou à sa condition (du coup) d'ombre (etc.°. FEmme docte grave ! doctoresse (grave) femme ! femme fois deux là ! grave dfoctoresse ! femmes étaient, qui étaient coincées, enfermées, bêtes-mots des roches, femmes enfin dédoublées pour la bonne cause d'une sorte de combat frontal, à toi à moi, et la bête fait rage, sur paroi, qui montre sa rage, son minois de base, dents de lait. On trace ! on est femmes traçantes (au débotté) sorte de chant des contrées profondes, lointaines insertions magiques, mots à clé, transidentités. On est Colère (femme-colère) c'est vgrai et pour cause : on étaient. A prése,nt on est (recdevenues ce qu'on était et merde !). On aime être ! on aéime aimer ! on aimer toucher ... à cette Déité des d2oités, dont le nom de base est ... D2ité

 à Tout Jamais, ou sinon D2ité des TEmps Alloués, ou alors D2ité des TRacés tracés ou même D2ité des ronds et des carrés ou enfin peut-être Déité des F2es et Elfes. On les aime (fées /elfes) attribuées à une sorte de paroi de  roche par où p asser. On aime les fées et les elfes; la magie du Verbe, la Roche Alloué aux mots-bêtes, les entrées de rage, les excavations sauvages, trou du cul de l'âme et autres joyye'usetés nacrées si tant est.

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21/6/2024

on est acccolées de rage et on regharde. On veut comprendre = on veut prendre. On est deux qui sommes là pour ça, cette chose rraide, cette foi dans un langage. On veut voir ce qui est qui tremble . On rega rde. Et ce qu'on voitb ne laisse pas de nous impressionner ! de nous surprendre ! de njous sidérer ! de nous laisser pantpoises ! une sorte (en soi) de Déité de base, à toi  à moi, commê un mirage, une image de l'au-delà ! On mate ! oh oh il s'agirait ici d'une sorte d'image de la foi dans le la ngage , cet écran de rage, une donnée, un mot de base déposé  comme offrande alloué à une temporalité. On regarde et ce qu'on voit c'est ça : cette chance allouée à une monstruosité patente, Déité sacrée , charge (frontale) mentale . On regartde, et ce vqu'on voit est cette chose d'une sorte de convoi animamlier : bi!sons et bufflons, bisonnes cotées et bufflonnes drapées. On veut toucher ! On voudrait tant nous auttres baronnes-bisonnes, pouvoir ici bas et de ce pas en ça (le monde) en vrai toucher la Chose ! cvette foi en cette szorte de voix de là ! On est 

accolées ! on mate les faits, on veut cerner, on veut se rapprocher ! on ne veut surtout pas passer à côté, on veut gagner "la rive", une sorte de bas-côté derrière une roche, attribué à une grotte des données. On aime aller et du coup qu'est-ce qu'on fait, on va ! on va droit devant ! on avance ! on veut cerner)-toucher et du coup voilà ce qu'ion fait : on trace ! on court de rage ! on ne veut pas passer à côté de ce que c'est que "la mort à l'oeuvre", cette 

 Déité des heures engrangées et autres temps comme déplissés ! On veut ensemble (elle et moi en elle, ou moi et elle en moià-) comprendre au plus près (et au plius pressé) ce qui est de cette mort tant décriée , ce que c'esrt en vrai ! On aimerait vraiment comprendre, aller et toucher, dire et tracer (sur roche) des traits, semblants des bêtes, et autres mains surnuméraires ! On est comme accolées serrées contre une roche (un rocher) qui nous fait face ! Va -t-on comprendre ? va-t-o, ici trouver une sorte de voie d'abord, un accès, lme chemin de confiance, l'ZEntrée des Entrées ? on cherche ensemble à toi à moi la place par ouù passer, une sorte de cavité où pouvoir se loger, et regarder, voir devant la roche, l'enrtreée la pluus commode. On est 

accolées exprès ensemble pour comprendre. on est femmes au taquet accolées serrées. on veut passer de rage à travers la place. On veut coller-toucher à cette sorte en soi de cavité de base, y aller de nottre petite poussée, chercher romance, tracertoucher,; dessiner une bête de poids pour passer, dessiner bisonnes, juments, chevauxd'ammazones, buffles au tournant. On veut toucher à cette D2ité des Déités des mots de passage et autres termes alambiqués mais efficientsq. On aime ! on aime grave touchrer ! on adore ! on a envie de traverser la roche (la 2) desdonnées ultimes, des dernières volontés (vélléités). On est prises (de fait) par (ici) une sorte d'emprise, sorte de souffle ou soufflet, voix docte qui nous intrigue , nous attire, nous émeut et noius fait grave avancer vers elle ... à tout jamais ? qui sait ? on est sol:idaires (elle et je) . Je est cette voix collée ! cette voix des bases sucrées, qui va pour parler, sermonner, tracer, charmer, allouer, donner ici mots d'ire et de grande contrariété à une roche lisse (accol;er). On veut ensembkle aller sur elle ici (= roche) comme à la retombée. On veut grave (ensemble) ici, comme à la retombée, aller squr cette roche lisse des données données, allouées à une temporalité" humaine ! Qui on est ? qui le sait ? sommes-nous soeurs jumelles ? amoureuses des données diverses d'une roche "pleine" ? Sommes - nous cernées ? serrées ? Serrées -cernées ? contrôlées ? sommes- nous DF2iités parmi des déités ? sommes-nous amourettes offertes ? On v eut toucher ! On veut aller ded ans (ici) parreille roche ouverte, ouverte en ce pli, encette roche comme ouverte ou sciindée (découpée) Passer. On veut passerr la tête rien-que. On ne vfeut pas trépasser, mais que passer, et encore : juste la tête ! un oeil passé, un oeuil sorti de sa cavité orbitaire ! juste l'oeil et c'est assez ! on mzate les données ! on regharde ce qui est et qu'est-ce qui est, eh bé cette chose d'une ... nuée ! bleuté ! nacrée ancrée ! postillons dorés ! ça chauffe ! chaudes-aigues tu sais, chaudes eaux et braises ! on a chaud ! il fait pas frisquet mais super chaud c'est vrai, du coup on est comme des bêtes : on sue de colère ! on est accolées colère qui suons nopttre misère, d'être et d'avoir , chaud et la chose de trop : la colère ! On mate sé"vère ç!! On veut aller haut, et pour cela : la prière ! On veut grimper (ensemble) tout en haut du cimetière, monter haut de rage sévère, toucher les hauts de la terre ! On est douces, diurnes, gentilles filles douces et montées haiut, on lévite en douce, on grimpeb légères,on est collées, on colle à une sorte de paroi de cavité qu'on aime. Dessinons la bête , le troupeau, des bhêtes de troupeau, les bêtes, les troupeaux comme un cimetière. On colle ! on est collées ! on décolle ! vivacité donnée à nos ailes par qui ? par Déité Nacrée qui nous observe. On est haut montées pour regarder plus loin ce qui est qaui semblerait êtrte, qui est derrière, qui est d'ici caché mais plus haut peut-^rttre on pourra cerner et toucher et comprendre ce qu'il en est de ce derrière de dezrrioère des données. On vreut ensemble si possi,ble toucher, à cette déité de derrière ! monter = cerner ! On aime toucher Déité de derrière, cerner ses traits, comprendre-dessiner, dessiner-graver et plaire et tromper et faoire passer (ou prendre) des vessies pour des lanternes et du coup durer, prolonger, aller, chapeauter, cerner, allouer et dire ce qui est. on est bêtes de poids sur roche des bois. On est collées-passées à travers la roche. On a tracversé en force "à toi à moi" sur paroi. On est pasdsées (ensezmble) données, par lma bande des données, à dire-aller, à faire-tracer, à passer à trvers les données rugueuses, rudes d'une pierre déposée comme par bonté. On voulait passer c'est fait ! On a été aidé peut-etre par du Verbe de données rageuses et autres animalités. On est passées. On a coollé. On s'est accolées. On s'est sezrrées pour traverser " à la une à la deux " de rage, et visiblement, effezctivement, presqaue naturellement ça a marché ! la chance ! on est culottées drôlement ! on est douces et vives et du coup on passe ! on passe grave, et , une fois passées, on comprend un certain  ombre de donnéeds, de donnéesb vives, vce qui est en ces contrées prairiales, en ces prés aux fées ! on attaque le champ (et le chant) pâr la bande ou comme par la bande , on veut ensemble cerner les données et du coup comprendre ce cqui est qui nous attend de l'auttre côt"é, comme les bras croisées. On mate ! on charge ! on entre ! on colle ! on veut padsser et du cfoup qu'est-ce qu'on fait ? on sonde : on essaie de p asser, de base, un oeil de près, un (juste) doigt de fée, qui un pied, qui unde main droite, qui un poil de barbe ! OIn ne veut rien lêâcher ! On veut entrter et une fois entyrées comprendre les données de base de la mort àl ;'oeuvre en cette cavité des bouts du bout; On veut toucher la moprt ! on voudrait ensemble, en tzant que femme retrouvées, toucher la mort ! en tant que femmes enfin retrouvées réunies dans la mort : toucher la mort, ou toucher à la mort. En tant que femmes enfin retrouvées, enfin re-réunies, reformées, re-trouvées de rage, en tant que FEMMES allouées à un être des données rupestres, toucher ! toc-

toucher Déité : Mort, la toucher ! comme par la grâce d'un aller de rage ! dicton ! mot d'homme-femme ! On est entrées ensemble pour cvomprendre un certain nombre devdonnées , qui on est, qui on veut toucher, qui on veut côtoyer, qui on veut être, qui on veut toucher en premier, de qauelle déité voit-on les nénés, de quelle divinitébparle-t-on en parlant de nénés ? On est fcomme adossées mais en vérioté, on arrive quand mêlme à (comme) se retourner pour regarder de biais un vcertain nomùnbvre de données actives, comme p ar exemple ces nuées donnéesqs, ces fumées, ces embruns de bnase, ces courants fde vents divers, ces soufflesb allouées à du nacré, à du bleuté des destinées marines, des acrtualités divines. On est rdouces-belles femmes retrouvezées ! ou : qui se sont dans la mort retrouvées, reformées en tant que telles ! On est comme (en vrai) retrouvées grâce à elle (la mort) et du cfoup "on s'aime" = "on sème"./ On sème les données de base (anim alités compensatoires). On veut toucher cette animalité de face, caresser son plumage, son pelage, sa peau dorée, ces montagnes de chair musclée, ces betesz de somme et de poids massif, ces grossièretées et autres blasphèmes tra cés, monstruioosiotés et mots des ecxtrémités. on est Colère au gros, au tonneau ! On ne décolère plus de base ! on est grooses de haine ! on veut DURER DURER DURER jusqu'à pertdre haleine si tant est mais merde DUREER à jamaios sur elle, cette roche-née, ce roc du passé et des présents donnés ! On veut grave cerner-durer cette romance ici affichée compme par la bande (animalière) des données données (de rage) par une sorte de divinité de ladite Chance, au Jeu des passages, des diverses traversées possiblkes d'une place, d'une cavité, trou de balle au débotté et auttre faille anale (ce genre) . On veut traverser = passer sans (tré)passer ! on veut aller sur cette promenade (place) chanter ce qu'on sait , dont on est comme dépositaires, ce qu'on a acquis, ce dont on est les (^pour dire) dépositaires, en partie, . on veut tracer = chanter (sur roche) les données des roches. On veut tracer coller et dire-faire ensemble ce travail de fond de groote. Dessin er les bêtes afin d'enn imposer, de faire de la sorte que (de fait) les "données de roche" deviennent "données des données" et en imposent aux yeux des déités et autres divinités d'époque (Mort_Ombre allouée, MOrt-Chose des contrées rencontrées comme au débotté). On colle à Roche grave ! on ne s'en débarrasse plus ! on veut collert nues, à jamais, toucher-coller la roche ou à la roche et ce à tout jamais soit pour l'éternité ! On ne veut pls se détacher de cettge Déité des Déités ! On veut rester près d'elle et à kjamais, lui plaire et complaire, quasi l'épouserau niveau des glaires, du Verbe, bouche dentée, verbe)-glaire alloué à une bouche ouverte prête à par(lerr et dire ce qui est ... de la mort telle qi'elle est en vrai ! et donc, ici, quoi est ? dis ! Eh bien /... la mort, pour ainsi dire, est ... une (sorte de) ... cxavité limpide , un .......................

trou de fées, une sorte de passage-né comme par la bande des données animalières telles que rencontrées dessinées ou gravées sur paroi de grotte. on peut dire ici, et penser à cette chose, comme quoi la mort n''st pas "au cimetière" !!!!!!!!!!!!! la mort est logée ailleiurs qi'au cimetière !!!!!!!!!!!! ! , un cimetière est un cimetière, et la mort la mort, qui n'est pas "similaire" tout à fait, qui ne ressemble en rien à de la déchéance rupestre et autres débandade enterrées ! Mort = Chance, à jamais (de comprendre-cerner ce qui est) : ""ne vous en déplaise !". On veut toucher la mort car on sait (en tant que femme (au singulier) re-formée), que , cette chose, de la mort à jamais, est une chance ! est une sorte de donnée donnée comme par la bande (aniumalière) d'une destinée sur terre. Une sorte de donnée de chance ! cha,nce née ! cha,nce donnée comme par la bande ! On ess aie  dee  toucher ! on essaie de toucher de rage cette sorte de donnée de base, donnée par la Chance d'une "Déité des Déités" dont le nom est RA GE (Rage d'être nées). On veuit comptrendre et du coup on est, ensemble, soudées, accolées, qui nous approchons de bvase vers icelle "déité des Déités" des contrées maussades et autres régions ...... déplumées,  par (qui sait) ... quelmques démons  ? On est accolées ! on est serrrées, on charge, on charge et du coup on passe ! On veut toucher à cette deéité deriière, derrière ici cette cloison des bouts du bout du monde réel. On veut pâsser = contourner la roche des données, roche rude des données massives, alambviquées, dures au toucher, musclées et trappues comme des bisonnes, comme des buffles, comme des aurochs des prés. On vfoit cette chjose qui est et qui étant nous (comme) nargue on dirait, mais non ! elle nous attire dans ses filets ! elle nous pousse à nous avancer et  à regarcxer ce qiui est, cette lumière bleiutée, ces embruns ou nuées, cette sorte d'aspiration venue peut-p^^tre de contrées qu'on imagine être des bas-côtés ou provenant des bas-côtés. On essaioe de base ensemble (femme-s-) de trouver , trouver-toucher (exactement) la mort. Peut-o,n en vrai (en tant que femme re-formée) toucher la mort ? comment, en tant que femme, topucher ? ou plutrôt : à présent que voilà nous sommes à nouvaeu FEMME = FAME, 

comment faire de fait pour toucher ? pour ici toucher la mort de prèds , ou comment ? On est femme re-formée (de ces deux femmes qu'on était avant de passer"). On veut comptendre les données. On est femme diurne ! On est redevenue à jamais (dans la mort) ce qui'on aurait jamais (peut^trte, qui sait ?) d^$u cesser d'êttre en vrai sur terre ! On essaie d'avancer mais çàa frein,e car ça souffle, c'sest dingue ! ça souffle din gue ! c'sset mortel ! ça yva ! c'est un fait de base ! On s'e, prend plein la

 face, ..... de ce vent du cul de la Rage d'êttre ! dingue din gue ! on est comme acculées du coup ! on est accolées et acculées à être ici même "décorées ", "décoiffé&es ", "ornées ", habillées" pour l'éteé ,  l' automne ou l'hiver, par ce vent des plaines et autres monts acidulés de ces contréess ditezs "de derière". elles sont donc ventées trèsz, elles sont abandsonnées à un vent de base qui fait rahge grave on diraoiot, ou comme abandonéesq, comme laissées à elle-même , que peut -etre pas vraiment voire pas du tout , mais plutôt forte ment ou même follement, habitées, secondées, soulagées par des êtres venus de deiirère, d'e,core plus lkoiun "derrière", qui seraient ensembvle réuniçs pour nous pléire, nous accompagner dans notre misère  d'être, ici déplissé (temporellezment) sur roche tracée, gravée de lots de bête à la criée et autres parades animalières dessinées ou gravées. On veut col:ler ("à toi à moi") à cette roche  "de dferriooière", et , cerner-toucher la "Bêtr" si tant est, qui est (serait) cachée en elle (qui le sait ? ) Encore une bête ! On est qui cvoulons, ici, cghercher cette bête, si bête il y a  derrière, on ne sait pas ! pour savoir ilfaut regarder, et regarder = trépâsser, or vas- y trépasser ! va devant ! charge et meurs à jamais ! Peut-êttre tu sauras a-lors de la bête, mais voilà, le fait est que (mon homme-ffeme) jamais dès lors ne reviendra pour dire ce qui est de l'état derrière, des données prochaines, des "etcetera" de réserve ! NBous on veut bien coller et passer, mais pas du tout pour y rester à tout jamais ! on est pas bêtes même si on est, si en vrai on est bêtes des prés ! on est fines et fortes, on mate la roche, on cherche : tracés, fissures, cavités, charge m ature, bisonneries actées, mots des bosses, cris divers alloués à la roche, au fin fond des fosses contenues ezn roche. on aimertait ensembkle enfin toucher à cette chose de la mort pertsonnifiée, comme "induré"ée" pour ainsi dire, ou sinon ind!urée rendue "physique", "physique ou chimiqiue" mais "touchable", contactable par le bout du doigt. On voudrait ensemble faire-aller, dire-faire, aller-)dire, faire-dire, contacter de base Déité et lui parler, lui dire-faire ce qui est qu'on a qu'on aimezrait, ce qu'on (ici ensemble) voudrait , voudrait de base révélezr, à savoir ce savoir concernant le's données (rustiques, pariétales animalières) de la mort à l'oeuvre dans le Verbe ! On peut dire a insi cette chose ici, comme quoi la mort a un pied dans le Verbe et réciproquement : le verbe a un pied (animamlier, on le sait ) dans la mort ditte (bêtement ?) terrtestre. Un pied pour ainsi dire "musical" il nous en couûterait ! On sait ! on dit du coup ! on sait cet état de fait, cette chose rude cdes faits comme dictées par une sorte de mmesure elle-même dictée pâr (en ell, la mort) une sorte de "démesure" au sein de ces données dsonnées . On veut comprendre loin,; a&ller de rage en  c es contrées de b ase, redevenir femme (ce qu'on était avant de naître il semblezrait) et tracer (par la bande) p arades, cavalcades, chevauchées, courses de trait de bêtes grosses et autre (gr(os) mots de rage. on veut ou on voudrait ensembke (femme retrouvée)- comptrendre ! on voudrait aller ensemble pour comptrendre ou chercher à comp^rendre cette chose en soi d'une sorte de paroi des contenances , des contenances et des contenusq, des données faciales, déconvenues, offrandes, venues, charades./ On aéime toucher ... parce qu'on se ressemble ! on  ! on colle ! on est Verbe acté par une roche des données . on veut grave tr acer (ensemble)  pa r la manche, par une sorte d'aide matinale des données diverses d'une roche a lloués à du Verb e. qui on est ? on est femme des prés. On était un homme, pui, au pasdsage de MORT-D2IT2, on s'est scindé, on s'est cfomme séparé, et du coup deuxd femmes dsont nées ou re-nées pour ainsi dire, elles ont retrouvés leur dire, alacrité, gentilleeses , douceur de vivre. on veut coller ensembvke à certtre sorte de donnée , ici découveerte, commê qioiu la mort rend la femme qi'on est (en homme si tant est ) en nous même avant de naittre. On cherche ++

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en termes de sortie de route soit de traversée comme à la croisée des chjemins de base. O0n veut aller profond et pour aller profond il faut comprtendre cette chose, co:mme quooi, une fois mort, lm'homme "de genre" disparait, laissant place à une sorte de donnée de rage faite femme, faite de de"ux femmes dès lors "retrouvées" ou "com^me retrouvées" qui était de fait en dedans de soi (homme) logées, lov"éées, -et ne demùandaient quu'à (pour le coup et le moment venu) poiunter le bout de leur nez. On est mort à jamais .. oui, en tant qu'homê il swembleraoit, mais en ta&n,t que femmes, les données diffèreznt , qui nous (nous disons nous, nous touxtes disons nous) voient "renaitrte" ou durer, nous étirer, nous allonger, nous placer à la Droite du Père dit "d'éternité" qui n'est autrte que Père-Mère ou même Mère des Acidités Allouées à une lumière (clarté) venue de deriioère Elle, D2ité des Déités de La Mort Actée. on est renées ! on est nées pour être à la luymière , consacrées, sacréeeées, mises ainsi au faîte ou comme au faîte ! On est remontées haussées ! On est colère montrées, almllouées. IOn est femmes retrouvées telles qu'onn étyait ! telles que hier on était (avant de naîttre) et voiulà que la mort nous remet en selle ! merde ! on aurait pu (ou du) y pernsezr m ais voilà, on nje savait pas ! on subodorait peut-être (peut-êttre même pas !) ; On est colère rezmontées , on monte en colère remontées contrte ezlle, Mort-Dulcinée ! on te hait ! on t'aime car tu nous plais en tant que //... Verbe, mais on te hait car voilà, femmes on est qui voulons en vrai durer danss l'êttre, et pas y passer comme de vulgaires quoi ? bêtes ! pâs vraiment ! qui donc est vulgaires hor(mis (qui sait ?) les vilains sacrements des données dernières et autres mots devant qui nous désespèrent, nous attriste"nt drôlement, pour ainsi dire. On est comme accolées ensemble (femmes) à du Verbe Doré qui est Verbe Alloué par queqlques (ici) traceurs tracés, par quelques (ici) traceuses tracées comme au débotté, gravant misère, des do nnées animalières comme à l'arraché, sous emprise directe et à main levée. On veut cer ,n er de base ces données de rage, ces données "ambrées", "dorées", qui semblent gouyverner comme p ar la bande, une sorte de prairie aux fées, aux bêtes placides, aux fleurs dressées. On ne décolèrent plus jam ais ! on ne décolèrera plus jamais ! on est cfolère à tout jamais de s'être faites comme "baiçsées" ... par derrièrev ", à tout jamais, par du ... verbe de données données ! par du Verbe animalier ! verbe nacré dit "salutaire" : est-il salutaire si tant est ? est-il Verbe des données alloués à une miszère, à une tristesse-née, à une lumière qu'on dirait éteinte, à une froideur déployé comme au cimetière ? On est femmes ici (dans la mort) retrouvées et c'est un fait vrai ! on est accolées, on colle de base , on est "retrouvées" en tant qiu'on est, qu'on est ou qu'on étaiot. On est cette femme ici scindées (dans le royaume des fées ?) en de"ux femmes qui , de base, étaient, et qui là, de rage, naissent , ou renaissent, à jamais. On est femme des prés retrouvées. On était avanrt de nâitre (femmes) , nous voilà quii nous (en vrai) retrouvons comme (de fait) nous étions ! Porca misère ! On voulait ! onh est ! quelle chance pour nous qui sommes pour le coup ..  elles ! celles qi'on était (qu'on avait quasi oubliées !) . On colle à ces données qui sont données du bout du monde de deriière, d'après-vie pour ainsi dire, de la mort de base, de la mort ici en phase avec (on dira) notre âme de fezmme de fait allouée au Verbe des données terrestres. On est  accolées ! on est serrées à ici ce Verbe alloué 

à une vie terrestre, serrées-collées, c'est-àdire coloées contre, tout contre, parce qu'on sait, on ose, on dit, on commande à Déité, on porte sur soi une sorte de données   de rage qui , en vrai-, si elle donne (peut-ettee) le change , n'en est pas moins marquante, influante, ; Elle marque, elle influence. Elle fait de l'effet, et du coup on perce, on trace, on creuse-perce, on est commpe deux femmmes qui ensemble percent grave dans le grave d'une roche des contrées dernières, des dernières "volontés". On est "pariétales" de trait, colère de genre, vives pas à moitié quand on chante, vc'est-à-dire quand on grave (à main levée) cdes bêtes de charge sur paroi mobile (coulissa,nte) des fonds tout de clarté mouvante. On est Femmes retrouvées de rage" ! On s'est retrouvées ! on a retyrouvées ce qu'on étyait ! on est à nouveauu dédoublées pour la parade ! on est de"ux comme deux mains, commê demain. On a retrouvé notrte identité et de fait à présent si possible on voudrait incidemment la conserver à tout jamais  ! On ne veut plus se quitter ! on veut rester ainsi (gouines) données, déposées, actées,n recentrées sur roche des temps allouées à une éternité de poche. On veut touchger, toucgher, toucgher, toucher, toucher, toucher, toucher à cette éternité de poche ! l'amadouer ! la prendre comme en nous une sorte de donnée donnée, à conserver, à ne pas jketer, à cqacher ici ou là quitte à s'en débarra seeser un jhour si tant est, mais voilà ! identité de roche ! gravité ! gravita ! gravida ! on trempe ! on commande à Déité de ne pâs nous assommer de grâce de mots des pârois , mais tout le contraiore, nous alléger, nous rendre légères ... pour léviter ! pour nous envoler ! nous rendre légères à jamaéis pour à hjamais pouvoir léviter , grimper, surmonter la crête et du cfoup comp^rtendre-voir ce qui est au-dessus de nos têtes ! eh bé c

''sest ... cette chose dont on parlait ! oh copmment déjà) ?. comment ça s'appellmz ? ... D2ité !!!!!!!!!!!!!!! vgoilà le terme ! D2ité des D2ités terrestres ou célestes ! DFéité des Déités on dirait. C'està-dire ? eh bien ... une sorete de mùisère de cime'tière de données don,ées ! contrallées et allées  pavillonaires ! BOF. Rien de bien "céleste" en vrai ! AH. Oui, allée et contre-allées de cimetièrres, tombes au pied, fleurs coupées, noms allouéess et c'est misère ! on essa&ie (nous) de  traverser ce cimetière (sans s'avrrêter) npour aéller de l'autre côté où les choses en vrai sopnt tre"ès différentesz on dirait. On est fe"mmes  retournées à notre chance. On a comblé la bague ! On a traversé X contrées au pas de charge, et à présent on regarrde (on peut rehgarder) ce quuii est qui se balance (effet de balancvcier) :chamade ? ah ! on dirait les blés, les épis froisszés, les semis, les champs liquidés par la pluie, les intempéries, le vent défait. On est re-d-devenues femmes des prés ! On était (avan,t de naîtrte-) femmes des prés, , et voilà qi'à nouveau les choses revienne nt , les ou des, car, on se ressent pousser des a&iles ! on redevient les femmes (deux par deux) qu'on était grave avant de naître : c'esst miraculeux ! ça fouette ! c'est un truc ! ça vous rend dingue ! on aurait jamais pensé que cette chose en vrai puisse renaîttre et se reformer comme autrefois c'était ! c'est dingue ! on aime ! on aime retroucver ce qu'on conn aissait, les données anciennes, les jambes, les piefds, les ma&ins attirées, les jhoues percéesq, le nez, lezs hanches, le sexe déplissé, les cheveux dorés. On est femmes belles = dorées = ornées = allouées à du Verbe des prés. On porte atteiçnte" à l'homme acculé (à sa mort) à se défaire d'une identité qui en vrai n'étzait pas la sienne, donc ... bien fait ! il n'avait pas à êtte (naîttee) tel que adffiché sur terre on le savait ! là, terminé ! son cas est réglé ! mort à tout ja&mais on peut le dire ! liquidé , c'est un fait (avéré) qui fait que de notre côté, c'est l'inverse qui est,non point liquidées mais comme déplisqsées, dépl;oyées, ouvertes ou découvertes. DEUX ! Deux nous szommes qui nous sommes dédoublées à la mort de l'homme ! chouette ! On est = on est nées à une vie nouvelle, là, en ce rocher des données certifiées, allouées, tracées et confirmées . Mortes on nait ! on renait ! Mortes on a sorti le bout du nez ! on ne veut plus lâcher de rage, mais poursuivre sur notre lancée, tracer tracer, aller-aller, entreprendre, sa uter, treacer-tracer = sauter = léviter ! car oui, dansq la mort, les femmes (rtrouvées) lévitent et léviteznt vif, à ja&maids, pour l'éternité ! on reg arde, on veut toucher. Femmes dédoublées de fait (ici) par du Verbe. ici le Verbe est la sécurité, est l'accompâgnateur des destinnées massives, des dsonnées fructivesz. On veut : toucher toucher toucher, dire ici ses 4 vérités mais surtout toucher toucher toucher toucher à cette déiioté des Vérités . Toucher gr ave à Déité, afin de cer n er ce qui nous szcommande, les donné&es qui sont derrière nous comme passéezs en contrebande ! On veut durer ! on veut coller à une durée qui serait aux commandes et nous tiendrait, nous ferait aller, nous inciter ait à continuer en,core et toujours sur notre lancée ! on veut cdompfrendre ces données de rage ( en nous) comme par la ba,de ou passées cpomme par la bande, et aussi nous, comme p r la bande les comprendre ! toucxher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher  touc her toucher toucghher toucher t(oucher toucher toucher toucher touc-her à cette Déité n

arquoiioise, vive, grise, accolée, charmeuse de roche, toute fissurée, toute échancrée, toiute vive"  à  jam is, sérieuse, co,ncentrée, chargée de mots d'homme à écarter , on aime la Chose ! on voudrait aller en roche détailler la Somme,; compter les données, compter buflettes nouvellement nées et a uuutresz ici même bêtes des fondqs (genre bouqueztines et bouquetins alpestres) . on avance sur paroi comme (dès lors) sur un chemin de pat^$urage. On est comme collées -accxolées l'une l;'auttre, on fait corps, on fait donc carrosse, poidfs moteur, on fonce ! on veut toucher  Déité M assive' , la toucher de près, ses fesses lascives, son dodu minois, son groin de paroi qui minaude, entrendre sa voix. qui elle est ? qui donc est cette Déité de Rocghe ? le VeRbe ? il m'en cou^terait mais qui sait ? peut-être ! peut-êtte en effet s'agit-il du Vezrbe, mopts de b^-etes et autres gros mots ici surajoutés ! car Verbe = ëtre des données données = Bêtes grooses pas à moitié = grossesieretées mauvaises, charge de données massives, satur,nales et autres fêtes débrailléesz. Nous on veut grave durer ...  dans la durée ! on ne veut pâs passer à côté du Verbez-né, on veut le connaîtrte  (et le reconna^tre)) commre il est, à savoir :

iumberbe

décoré

charmeur

alloué" à une destinée (en particulier) 

doté d'atpouts majeurs 

dingue

chargé de fleurs

guéri ou (sinon guéri) en (plutôt) bonne santé

gris

doré ou mordoré

vif et culotté comme on est, c  ar le Verbe des prés nou!s resse"mble, il, 

est alloué à une sorte de "prairie de revanche ", de "priairie de haine", de haine-née, de haine d'avoir dû quitter (§à la naissance) comme un fait exprès notre être , mais voilà, cet bêette est là, qui est rené,, a rené, est comme ressuscité à la droite du pèrez tu parles ! à la droite peut^$etre , mais ezn  vrai (vu de près) lePère susmentionné est une Mère (à jamais) dite Mère-Fée. on est remontées ! on veut tracer ! On veut, de fait, aller loin  et pour le coup tracer, tracer le tracé acté, faire ainsi que des fées soient tracées. On veut durezr, aller , charger, coller, dire,  allouer, faire ainsi que nous puyissions coller à une roche rude, des a,nnées (des siècles) durant , sans y passer, sans tergiverser, sans trépasser. On veut grave durer ensemble par la bande et aller au plus près de cette sorete de cham ade dont le nom (petiyt nom) est MORT, MORT de FAçade ! MORT DES OMBRES , ou dite "des ombres" c'est-àdire des hommes ! car ici l'hommpe ... n'est plus que l'ombre de lui-même. Dans la mort l'homê s'est évaporé, laéissant plkace nette aux (deux) femmes contenues en son être, en son être de  so=mme, en son êtrte de roche alloué à une destinée qui serait  "lang agière animalière". homme-né peerd hominité quand dé-né, voilà la chose. L'homme en soi naît qui, un de ces quatre , perd la vie que deux femmes (jusque là contenues en lui) sauvegardent commê à la parade : et hop ! on est sauvées ! à présent, nous voilà sauvées ou sauvegardées ! Femmes doctes alloouées à une roche . On est &ccolées, on se tient la main, on fait corps, on ne lâche rien/.; on veut direct cerner des données et pour cela fissa ! la roche llouée à du Verbe de poids : aurochnoïdification des années de rage, bisonnifications des données vivaces, gentrification des âmes a&ssoupies, colère et remontée de classe ! genre déplissé voire défoulé voit grimper la roche desz bases attendries ! On est femmes à nouveau , on est femmmes à nouveau ou à nouveau collées à une sorte de donnée massive, dont le nom est déité. On veut aller, et pour aller il faut coller (à des données massives, passives, lascives, centrées, appuyées) . On veut être (ici) ces fées dess rochers, ces bêtes de poids desswinées par quelques hommes et femmpes des temps reculés. On est femmes allouées à une sorte d'anfractuosqité cachée qui est cavité des fées, :. On vibre ! On est femme des données cachées qui (en vrai) ont fini toutes p ar se retrouver en elles pour ainsi dire ! Qui on est ? eh bé voilà : ça ! ces données données ! ce chant de paroi ! cette roche ! ce patois de roche ! langfue des fées ! français accolé à une sorte de paroi placide, vive mais tranquille, genre aurochnoïde, bisonoïde, buffloïde. On colle ! FEMMES déplissées collent aux donné&esz du bout du monde. Qui on est ? eh bé ... Femmes roses ! Fleur cendrée ! couronnes ! clarté ! amabilités ! carosses sur fond de pré, et bêtes allouées en guise de cohorte ! On est = on rêve = on trace = on broute = on chie sur place ... eh bé des bouses et autres saletés = on est comme o,n est = bêtes ! bêteezs des prés ! On a traversé la p)aroi morose, les données sondées, et nous voiulà toutezsxc-retournées (toutes chose) qui nous retrouvons en vcérité un peu-beaucoup  comme on était avant, avant la parole ! on est comme allouées ! on colle à Roche des données ultimes, des don,ées de bout de monde ! on est comme cernées de roncesq, on s' accroche, on ,ne veurt pas lâcher pour rien au monde ! don)-nez ! don-nez ! do-don-nez nous la Chose ! la Denrée Su^rême, plat des fées ! la carosse ! la plante des pieds sur le sable alloué à (ici) une terre des fées et des bêtes des p^rés. On est 

FEMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM/MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM%MMMMMMMMMMPMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM/MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMLMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM/MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMPMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMLMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM+MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMPMMMMMMMMMMM%MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMLMMMMMMMMMMMMM+M+++%M+%MM%M¨M+MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMLLL.LO.KOPMMMMMMMMMMMMMLL?KOIBGTE HIMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMML?NBGGDEGJLLMMLMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM¨MMMMMPMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMLMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMes ici tracées comme aucimetière . on est comme serrées, accolées, soudées. On veut cerner ++ les donhées desw roches . Qui on est ? eh bé .? ça ! on est eh bé ... cette chose comme quoi voilà, on est, on est née de la roche, dans la roche, à même la roche ou le rochezr, on est comme re-nées de base , en cette soerte de paroi de bout de monde ! genre ça : la ROCHE PROFONDE ! on est nées à cette chose d'une sorte de paroi des bouts du monde, de la foi en cette chose "ronde" , Verbe Hautain, mots de roche , cloison. On est re-nées ! Rage au cul des bases ! on leur pisse au cul de rage ! On est comme remontées d'un escalavage et là on peut (en vrai et à présenbt) jouer nos cartes  complètement, vivement, sans gêne d'aucu,ne sorte comme avant , avant la naissance ! on leur dit : fuck off ! allerz donc vous faire foutre, les hommes ! chaleur toriide , on est venues et on a vu ce qu'on a vu ! des données de rage "en ve"ux-tu en voilà" comme à la ramasse ! On y croit ! on veut alller-durer, toucher à ça qui est de base la donnée suprême, le Doigté des Doigtés, cette sorte de Sainte Colère enfin remontée comme elle se devait, remontée ou redressée ! On devait ! On était nées , nhous voilà renées ! On  v eut toucher-toucher-t§(oucher à cette Déité desq D2ités dont le nonm en vrai n'('st autre (on le sait) que : la mort donnée, le sang coulé, la parade, le désir sacré, une soprte de débandade totale des donnéesq données telles qu'elle s'affichaient de base d ans la vie en vie des hommes nantis. A présent : maccache ! tu m'as compris ! crève la dalle GeNtil  vit ! va donc chez Speedy refaire ta vie ! on est Sade = douces femmes aux entrées de raghe ! On ne veut que nous , de base ! Nous les femmes ! On est accolées qui vcoulons durer ! On veut tracer sur roche les donhées qui toutes sont (en vrai) animalières, et pour causes : on aime ! on est femmes qui aimons les bêtes, les voulons donnéesq, voulons être bêtes, voulons grave leur ressembler comme à la parade , nbous (fame) parmi elles et c''est marre ! mùains surnuméraires ! charges mentales ! colères mères ! on charge la dalle ! on est blêmes ! on ne cède plus ! Dans la mort on aime , on est comme revenues à ce qui en vrai étiat notre propre être en  vrai ! On est femmes d'elles, chaudes  aigues, ventrues poilues comme des bêtes et on aime ! on aime le cul enttre elles ! les allées-venues de ru ! OoN est bêtes belles entre bêtezs belles et on rue ! on hurle de toute nottre envie de rut ! felmmes bêtes revenues ! On est COlère ! on ne lâchera plus ! On veut co=mprendre les données données d'une sorte de "bonté-déité" déplacée,  . On est comme entraînées à devoir durer , et du coup on dure, on est Verbe Hautain , Parure, Échancrure à la ceinture, on vient, on traverse, on colle, on  veut voir. On se rapproche pour savoirn,, voir et savoir. On est conttre  : accolées et accoudées, soudées, accordées. On veut (ensemble) écouter les cordes, les vents, les bruits d'outre-monde, les chants lancinants, les paroles accortes, lmes mots des enfants, les motsdes-animaux des champs, les ambivalaences. ON aaime kles ambivalences. On vzeu-t tyracer , graver à vif, toucher Déité, aller grave à travers les prés, chanter etvomir, se purger, tra cer ! aller ! connaître les données de base ! qui on est ? on est garces au sens de garçonnes, qui vou;:lont tracer à la place des hommpes (mortrts-nés) que nous "sommes" en vrai ! car l('homme est défait ! place aux "femmes larvées" hé, ou plutôt : jusque là "larvées" mais voilà qu'elles sonnent !  les voilà allouées à une parole ! aux mopts de la cité ! divine paro:les ! on est nées à une destinée prtofonde, calfeutrée, nous voilà à prése,nt qui sommes ... comme des "re-nées" d'une rage sonnée, accollée,colllée, soudée de base à du VErbe de Roche . On veut toucher ! grave on veut toucher et aller ! On veut aller toucher, allert  et dire ce qui est qui est ! à la retombé"e ou comme à la ret§ombée tracer, acter, dire, tremper, cherchersorte de raison active, donnée vive entre mille données données pa&r (ici) une bête dfes prés . On veut être et avoir été (cette bête). On veut par(ler la langue allouée de base à une bête, échanger avec elle. Elle est bête des prés qui nait, et nous comme elle on veut durer dans la durée sur pré, herbe, fleurs acidulées (ou aux couleurs acidulées) , fières altières, amidonnées./ ON est felmmmes en colère du fait de cette guerre des tranchées qui nous a vu naître déformées ou comme telles ! or nous, on était bêtes des données suprêp^mes,on devait de fait naître b^$ete-verbe, pas homme centré (autocentré) mais Verbe-b^ete à tout jamùais ! et ce qui est c'est que voilà , on est pas nées ! on est pas nées verbe ! ou bête verbe ! on est nées vulgaires ! pas betes des prés mais etre-chair comme hoominicité ! g alère ! et colère des fées ! et nous de nous rebeller ! d'hurler-charger ! d'être remontées ! de léviter et de hurler-chanter nhotre colère existentielle animalière chargée ! on ne voulaitpas de la vie (hominienne) des toundras ! on voulait restezr femmelles ! dans les draps ! entre elles ! douces bêtes allées !voulant  légèretés dxrapées dee charge ailée ! léviter ! léviter ! léviter ! léviter ! léviter ! léviter ! lébviter judsqu'à nous voir toucher ou comme toucher, cette Déité dont on parlaiiit, bêyte des allées sur roche, voici ici celle qu'on nommait ensembvle (avant) la mort, mais ce n'est pas la mort c'est la Chance ! chance divinisée ! on veut la toucher ! on veut toucher à cette Chance des données données allouées à une Déesse (Priincesse née) des données célestes. Léviter, léviter, léviter, léviter léviter on aime ! on aime aimer ! on v eut cerner-toucher, allert-gardxer, toucherprétendre, conserver-acter, chercher la bande, la parole tendre, les données allouées à la chance en vrai dx'e^tre nées avec des nénés ! nées avec nénés  c'est une chance ! on sait ce que c'est ! on chante ! on enttre ! on veut col:ler durer ! on  veut allouer à une cha,nce une donnée ddonnée ! on ne veut pas trépasser ! durons avec nénés  ! faisons cohorte ! chapeautons s la roche ! Nous allons , nous sommes allées. nous voulions comprendre-connaitre ce que c'erst en vrai que  la mort a:louée à une roche de destinée, à un roc des fins de pré/. Peutêtre à présent (en tant que femmesc "retrouvées") on sait, on comptrend, on jauge, on mesure, on en avan,ce dans la comprenure des données de base ! On est femmes allouées à une base dite "des données finales", et, du coup, on trace ! on fonce grave ! on avance à pas larges ! on est gé"&ntes sur rocher qui (vite fait) tracent que tu traceras, à grandes enjambées  sur la voie de la Vérité. Qui on est ? eh bé ça : des êtres alloués à la Chance d'être (une bête-) et dx'avoir été (hommes des pieds, chercheurs doctes à presént paumés). On est homminés par la roche , rentrés, saturés, nousq voilà transformées = venues = changées = revenues = retournées = tournées velues à ce que (en vérité

) on était de fait avant d'être "couillées" de rage ! On est redevenues : femmes fortes ! charges lourdes ! bêtes à cornes ! ventruesb ! velues ! trépignantes ! bêrtes de somme ! ah ouf ! on avait assez attendu ! là on est revenues ! ça le fait grave ouf ! on est enfin en nous pour nous comme de fait délivrées par Chance ! vive la Chance ! on est pour le coup revenues ou comme revenues à notre nudité :  primordiale, principale, primaire et initiale = la rugosité (monacale) d'une vie centrale,; la chaleur nomade, les envies de vie sans trace, charmes édenisés par la bande ! cachettes ! cxharges blettes ! On est femmes des prés, femmes des denrées, on trace ! on est femmes sur un pré qui tracvent ! on esqt femmes des prés qui brouteznt denrées et tracent s ans tarder = fissa, l'alllouée des bras, des bras côtiers ! On aéime tracezr ! on est nées ! on est comme renées ! on rezvient à soi, à sa b ande, à sa sarabande, à sa cohorte de dfonnées massivesv , fruits alloués à une rive de paro:;les docte, de mots tracées, chants de Rôle, colères fortes, on a donné ! on peut se lâcher ! on est rel^achées on peut tracer ! dire-dire, faire-faire, chercher-chercher, aller-aller, aimer-aimezr, 

cocher-cocher, entrer-entrrer, donner-donner, finaliser-finaliser, octroyer-octroyer, calibrer-calibrer, cacher-cacher, tracer-tracer, ancrer-ancrer et e,ncrer-encrer, casser-casser, toucher-toucher, bander-bander (de colère) notre Verbe alloué à une "Fontaine de Pré", manger-manger, pisser-pisser, tater-tater, grignoter-grignoter, charger-charger, léviter-léviter, léviter de col!ère, léviter-léviter de rage ! se hausser ! monter ! tracer ainsi de base une voie d'accès vers l'espace ! grimper haut sur rocher pointé ! On monte , femmes hautes ! On grimpe 

haut de base ! on veut alller sur roche haut ! on veut ensemble haut aller toucher à Déité la Chance ! accorder ! accorder ambivalences ! toucher au cordea&u ! tracer la bufflette des hauts ! l'antilope haute ! la bête des prés de somme ! Femmes adulées ! cohorte ! femmes vives au débotté ! on est acculées ! on est comme acculées accolées ! on monte ! on est hautes ! on est en haut hautes sur paroi de roche ! on veut tracer, dessiner, graver, hausser, manger, coller ! on ne veut certes pas ô grand jamais y passer mais juste passer, passer comme par ruse, dessiner d'un tra&it l'illustre, la bête fameuse des praiories célestes allouées à (sorte de) Verbe acidulé, Verbe droit. On est femmes tantriques ! on est femmes renées ! on offre , notre toison ! on colle à une Déité des Déitées de Roche ! femmes doctes centrées sur roche, on est accolées ! on veut co:prendre les ressorts secrets, les données actées, cernées, dessibnées de base au vent mauvais, on ch arge ! on veut centrerr sur roche les données actées et dans un même éla,n, les reporter semblab;le à ce qu'elles représentent pour de vr ai dans la réalité . fées des ombrrs

 = fées des hommes autoportés, qui sombrent ! qui en vraideviennent ombresz (à j amais) laissant de fait place aux etres-fées, comme ... aAUtres, Bêtes Auttres, Bêtes-Fées renées, Ch arges Hautees. on entre )à pas co:mptés ezn cette roche des données ultimes allouées./ On veut : 

TOUcherr, Toucher, Toucher, Toucher? topucher, Toucher, Toicher, Toucher, Toucher , Toucher, Toucher , Toucher, Toucher, Toucher , Toucher à cette déité massive, V ache Sacré, Données actée, Verbe des prés. On veut grave toucher à cette Déité des Déité masssive = vache à lait, Charme des données actives, densité dseqs données, ventres placés, douce alacrité. On est accolées à une sorte de roche donnée car voilà, on sait : on est renées ! on est redevenues nues ce qu'on était ... avant de n^$aitre hommes au monde ! nous voilà tra nsformées = revenues à nu = à nous, qui étions des fées, Gentedames aciduulées, concrètes, faits et gestes. On est renées à une vie de bêtes ventrues. On est revenues à nu, nous voilà ventrues, velues, trotteuses, brouteuses d'herbe crue. On est redcevenues ve ntrues brouteuses . On veut aller = toucher, cette Donnée des Donnés Actées, qui est : CHANCE DES F2ES? CHANCE DOCTE? CHANCE RUDE? PÄRADE_PARADIS?. On veut toucher à cette CXHA NCE_PARADIS SUR HERBE . On est accolées (ventrues , non plus couillues) comme des fées de RAge, on veut 

ALLER VIF = VIVES ! On veut aller = tracer, chercher = toucher, manger = dire,  brouter = perdre, charger = mettre, parler = entrer, en cette roche des données données, données par une ba,nde acidulée comme par miracle, le miracle de la clarté, des données bleutées, des mots alloués à une vache, à un veau, à un taurea&u, à un buffle des monts, à la buff:lonne des cloisons, au bison, à l'antilope, au mùammouth des prés, au cheval sacré, aux chevales qui tracent et vont porter, ici et là, à toute blind , la pârole vive, adulée, des cohortes, bêtes sifflées, charges rondes, mots des  veaux, mots doctes, chants des bêtes folles, fortes, animaux-mots ici tracés comme autant de paroles doctes, sur rochers, roches au pied levé, rocs des hauts.

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18/6/2024

On est deux (nouxtes) qui voulons comprebndre ce qui est ici, en cette roche des données vives. Que se passe-t-il en vrai à travers la roche ? qui le sait ? qui saura nous aiguiller ? car  nous, ce qu'on souhaite plus que rtout, c'est cette chose, ce tte sorte de compréhension totalle des données de base. On veut en avancer grave ! on veut grave en avancer ! on veut en avancer comme jkamais ! on veut savoir de bout en bout ce qui se passe (trame) en   ces données du bout duu monde. On (= nous) sommes prêtes à (de fait) enfin cerner plus plus plus ce qui est ici (devant soi) qui est, soiot qui apparaiot, qui vient à nous, qui vient comme pour nous parler pour éinsi dire : une sorte de poule, une bête 

a&micale, une sorte de pretite poule sur ici une sorte de muret etc, vient à nous comme pour nous pzarler, nous entretenir de son existence de gallinacée "sur muret", picoti picota, elle semble nous parler "en vrai"  'c'està-direnon en un patois qu'on ne compre,nd pas (grrrrrrrrrrrr) mais en français de rage, cette langue, cette langue du tourment qui (pour le coup) nous habiçte obligatoirement puisque voilà, le français ici est notre langue ! On avance ! on creuse ! on entre dans la paroi ! on veut comprtendre le mureret, lma poule , les gallinacées dans leur ensemble et donc ces messages de paroi ce qu'ils disent du monde dans leur trame ! On veut ensemble toucher la chose (rude) d'une voie -d'asccès rupestre. Qui sait quoio ? qui sait dire ce qui est qui est qui est ? On cherche ensemble du coup à comprendre, brzaucoup, loin, grave, pour cerner-toucher une sorte de v"érité qui en vrai nous apprendrait des choses (de poids) concernant la mort (notamment) soit son être en tant que destinée nacrée. On veut toucher = dire ce qui est de cette destinée nacrée. On nbveut aller ! aller loin ! toucher à une déité de base, à la mort en face, à ce qui est qui est qui nous regarde vif, qui ne cesse de nous regarder. On estdans vune sorte de roche donnée et du coup on cherche à cerner-comprendre ce qui est qui est qui nous regarde. On est qui en vrai ? cherchons ! femmes allouéees à une roche dure on dure ! on est collées à elle comme une chaussure à un pied ! on est accolées car on s'aimme (on aime s'aimer) en tant qu'on est femmes adulées par des femmes. On veut toucgher-cerner la roche raoide, le sommet, la plzaine de terre, le corail. On grimmpe sévère ! grave on grimpe ! On est femmes des prés et des bois, on est là qui nous avançons, on veut aller ensemble haut, toucher le sommet des hauts (hauts des rages), aller ensemble comme (on dirait) lévitant ! car on est ainsi qu'on veut monter de base tout en haut de cette roche des parois célestes et autres roc aux animaux-mots (ausx mots-animaux) ; On est en colère seévère ! on a les croxcs ! on est Rage nouys-mêmes en tant que telles ! on veut toucher à un morceau de cette chose devant soi qyi est chose de poids, massive, mlourde comme la justice, à califourchon assise, sur ... quoi ? eh bé peut-etre ça,n, cette chose rude, Vérité des données rudes, ce sermon ! On avance ensemble ! on cherche loin ! on veut ensemble comprendre ! On veut toucher de rage à ce qui est qui nous fait face ! on est femmes des attreaits, accolées, soudées, deux pour l'(enfance d'une sorte de parade pariétale faite de données de rage , bêtes vives, bêtes lourdes, gentes dames des prairies fleuries et autres bêtes alanguies ou pas mais qui vont de leur pas faire leur promenade (nonchalante) comme des pachas ! On les rtegarde ! On aime ça grave ! on voudrait tant ensemble (nous) être bêtes de poids nous-mêmes, aller et venir, trottiner ou trotter, brouter grave et puis chier-pisser comme à la parade, sans sourciller, sans gêne, sans trezmbler , sans avoir à se cacher comme nous on fait en tant que femmes. On est accolées de  base à une rage en  ous qui pour le coup nous fait aller plus plus toujours plus loin en cette sorte de muret , muret des données (profondes) allouées. On veut  : 

1 : toucher la roche 

2 -

aller profond le plus possible en elle 

-3_, la traverser de fpond en comble, et donc (après) (aprçès l'avoir du coup ....."....................................................traverséb de fond en compble) comprendre-cerner ce qui est (en bout de bout) qui nous regarde debout. Qui est là (là-bas) qui nous regarde ? qui donc nous épie là de face , qui nous attendrait ? On regarde .. on veut comprendre, on veut cerner, on veut toucher à cetgte déité de face : fruit donné. On est accolées)-acculées et on regarde . On est collées de base par la rage, femmes accolées pour faire passage, pour passer de rage une montée, tracer, passer cap et se retrouver, en vrai, de l'autre côté, prêtes à comprendre = voir, deviner, compter les donnhées (b^tes des p^rés) et se relever. On est dans le pré ! On est passées ! On était accolées pour passer (une vrille à la retombée) . A  PRésent on peut tracer sur pré et avancer et gagner la 

roche ultime, celle-là dont on parlait et qu'on voudrait grave toucher-cerner. On avance ! on est accolées , on se tient de base, on ne se lâche pas cd'un poil , on veut comprendre (ENSEMBLE) à jama&isz ! et c'est pour ça qu'on est accolées, qu'on est soudées, qu'on est femmes soudéers, qju'on est deux femmes ici soudées, accolées, qui se tiennent ensembkle c'est-àdire se soutiennhent, ne se lâchent jamais mais tout le contraire, côte à côte jumelées elles avancent, elles c'es-à-fdire nous . On avance ! On trace ! on est accolées ensembkle ici main dans la main pour une "promenade de prairie". On veut toucher à une Déité des fonds de roche ! On est ensemble (nous deux) en cette sorte de prairie d'un 

entre-deux de base (entre deux feux, entre deux parois, entre deux ... vies ?) et du coup on regarde en favce ce qui se passe . Que cse passe)-t-il ? que se trame-t-il ? qu'est-ce qui est ici qui on dirait est ? On regarde de près. On est avancées. On s'est avancées au plus près car on veut toucher-cerner les données profondes d'une roche bien après la roche ! D'une roche allouée à un pré, après avoir passé une première roche alloué à un autre "pré-", qui était de pré-rage ! On est collées ! on reg arde ! On veut toucher à une roche rude , on ne veut plus s'arrêter ! on veut traverser ! on cveut copmprendrev ensemble ces données de base vive ce que  c'est et du coup tracer (sur roche) les données qui seront celles qu'on aura trouvé en ce pélerinage, en cette avancée, en cette immixtion de rage, en cette incursion à moitié ou quoi ou qu'est-ce en vrai ? passage de tête ? passage ici d'un oeil au débotté ? comme à l'arraché ? passage d'une sorte enn soi d'anteznne ? On veut être nous femmes des pré

s des elfes ! on veut nous (femmes des prés) être des elfes à jamais afin de cerner ce qui est en ces contrées des bouts du monde, en ces parages ultimes alloués à un pré lacté. On veut toucgher toucher toucher afin de cerner cerner cerner,, ce qui est qui est qui est. On avance ! on passe un oeil cxomme qui dirait (pas deux). On rega rde ! On est deuxes = deux de  base. On est doublées (double ?-) qui cherchons de face à) comprendre et toucher à cette chose d'une sorte de parage grave , d'un e sorte ici de tracé allumé, de charme,gentedame, une donnée de base, cri ami, on regarde et on écoute, on mate lourd ! on mate ! on veut comp^rendre ! on veut aller de base en cette roche des données ultimes, travcées, accolées à une sorte de donnée dite "du vide" mais est-ce que c'est vrai ? on mate et ce qu'on voit ne semble pas vraiment être du vide tel qu'on s' y attendraiyt si on croyait . On regarde ! on veut co:mprendre en tant que femmes accouplées. dezux femmes ici sont accouplées face à une ... sorte   de vide ... qui n'est pas du vide  mais ... une clargté bleuté, c'est une cvhose avéerée ! On est accolées tout comme sont soudées (seraient) deux branches entortillées. On veut cerner de rage ce qui est qui nous fait face. Une clarté vive bleuté, un cri sourd veznant des bas-fonds. Une sorte de main de base ici nous montrerait une sorte de chemin d'accès, une main allouée à une sorte de clarté bleiutée (sortant de limbes) nous montre (qui sait ?) une voie d'accès, un chemin, soit 

une direction par où alle r./ Zt donc ? eh bé peut-être de  e côté, sur le coté, derrière, à côté, sur le cvôtré = derrière, ici, une sorte de cloid$son mobile, je ne dsais pas, un abri de pluie, je cherche, je regarde ! je ! je est là de rage qui 

qui se place ! oh le gueux ! On regarde ! On est deux pour dire je c'est grave ! On est doublonnéesz ou comment on est ? on est un je des données dopnnées par la bande = on en veut ! on trace grave = on en v eut ! On regarde ! on est deux ^pour enttrer)rtegarder-tracer- comprendre ce qui est . On en veut grave parce que justement, on est deux pour dire JE (de base) à ce "morveux " des bouts du bout qsui nous regarde, cette chose rude (enflure) allouéb à des dfonnées de fin de roche : lumière bleutée nacrée, cri de fosse, chant de roche rude, tracé soigné représentant une sorte de fée dite "des fées et des elfes attitrées à une fin de roche-règne". On eesaie ensemble accolées de se rapprocher le plus possible de ce qui est. On regarde ensemblke devant nous parce que nous ce qu'on vbeut c'est regarder sans lambiner les données de base qui, on dirait, pour nous (que pour nous ?) se présentent. On veut ensemble si possible aller très loin dans cette voie d'une sorte, voilà, de recherche fissa et comme par la bande des données dites "primordiales". On veut ensemble aller très loin le plus possible pour comprtendre ensemble (accouplées) ce qui est dans ce qui se trame. On voudrait ensembke cerner, rapidement (si possible), les données, c'est-à-dire ces données de base, ces tracés animaliers, ces bêtes de rage, ces auroques allouées à une roche des fées, ces bhêtes-mots de passage. On, avance ensemble à pas comptés sans tergiverser. On veut toucher ensemble les données du bout du mo nde, les tracés de base, les données de rage et auttres dessins à main levée de bêtes de poids (bouquetines vives et bouquetins ancrés° . O,n veut comprendre endzemble pour nous repérer, et tracer, fairea insi que des données de base nous soient profitables,, puissent nous aider ensemble, nous donner de quooi comprtendre ensembkle, cerner, tracer, chercher, aller, fairev ainsi que nous soyons, de fait, comme soulagées. On veut : toucher-toucher, aller-aller, faire-faire, dire-dire, entreprendre-entreprendre ensemble,faire -dire et dire-faire, car voilà la chose en vrai : on est ! on est grave ! On est = on est en vrai ! On ne fait pas sembklant (ô grand jamais) d'être ! on est "vraiment vrai" sur herbe à brouter ! On est b^-etes en vrai et pas bêtes en faux ! On veut dire-faire = faire-dire ce qui est en vrai = une sorte de tracé, de dire tracé dessiné gravé, une b^$ete des prés et ça le fait pour être ! C'est fait (= un fait) ! On est ensemble ici qui voulons comprendre,

 loin, les données ce que c'est

. on veut toucher à une sorte ensemble de  "déité des déité" pour comprendre, aller, tracer, tyraverser. qu'est-ce que c'est en vrai que la mort sinon ce tracé tracé de rage ! On creoit comprendre. On dit qu'on en avance. On veut toucher à cette déité des rages. On veut en avancer en ces parages, et du coup comprendre la mort ce que c'est en vrai , en dehors de la romance. Qu'est-ce que c'esst ? Eh bé c'est facvile , c'est pas difficile! c'sst un jeu d'enfant ! c'est comique ! c'esst drôle-profond parce que ça rigole ! c'e'st sérieux de base mzais voilà, on dit que çav rigole parce que ça rigole. On dit que ça rigole, parce qu'en vrai c'est , que ça rigloe, ça rigole grave. On essaie de comprendre. On rezgarde et on entenD. On voit et on écoute. On chercvhe à cerner ce qui est. On est deux pour la parade./ On veut comprtendre. On veut toucher. On veut aller et du coup cerner les données de rage et autres exclamations actées, traits d'union. On est accolées à une sorte de donnée allouée à une sorte d'allée elle-mêmùe allouéeb à une sorte de conduit liu-même alloué à une sorte de lumière données, charge d'âme, anfractuosité laissant passer un,e sorte de lumière pour le coup de base, charlme, envolée, chose des fées, tracé tracé, vive cl argté notoire = notoriété = fame ..... à jamais ! On est commùe touchée ensemble ici par une sorte de donnée de base qui sezrait de rage une sorte de ... fame = femme c'('st un fait ! c'est avéré ! c'esest comme une sorte en vrai de tracé acté ! ça déménage ! ça le fait grave ! c'est ancré dans les parades ! c'est un fait de fait avéré ! c'est un fait alloué ! c'est une ro:=ance ! On veut ou on voudrait ensemble (si possible ensezlmble ?) comp^trendre pareille romance. On s'eswt 

approchées vpour mieux cerner de près ce qui est, on a compris qu'il ds'agissait d'une sorte d'entrée de roche incurvée, qu'il y avait une sorte de opassage,,n et tout de suite après un sas, une sorte de sas, laissant présager d'une sorte de continuité dans une allée, une sorte d'allée sur le côté, un passage resserré mais praticable. eT là, en, ce âssage étroit, une vive clarté semble (ou sxemblerait) à nous se manifester sous la forme d'une (sorte de) ... fuméec ? on ne sait  ! une brume des données ? une sorte de buéenacrée -bleutée ?  vive clarté al:louée à une sorte de passage -rue, de ruelle-nue, de pazssdage comme tracé à main n ue par quelque être des allées-et-venues rupestres ? On est accolées parce qu'on s'aime. On est doublées ou double ou deux ou comment ? une sorte de Je ici des traits tracés sur roche à main levé par ... un être (des cavernes) des temps passés ? On serait nous-mêmres des êtres (des cavernes) des temps passés ! disons : nous mêmes en nous -mêmes mais "actualisés" . On est femmes-entrées, on est femmes nées, on est femmes qui se lâchent (se libèrent) sans se lâcher (se détacher), qui avancent, qui veulent ensemble arriver à se loger en cette sorte de cavité de bout du :monde. On est copmme allouées à elle (à cette cavité) et on regarde loin en elle les données qui sembleraient vouloir nous appartaittre. On veut toucher ! on veut grave toycher ! on veut toucher plus ! o,n veut aller en cette cavité pour (compme qui dirait)  toucher plus = travezrser = cvomprendre = dire = cerner = faire = aller en cette sorte de donnée active massive, genre buffle-né, tracé de bise, bise-née, tracé de buffle, chant acté d'une roche des fées. On est ensemble ici allouées et on rzgarde et ce qu'on voit à son tour nous mate ou semblerait. on voit les nuées et du coup les nuées (il semblerait) nous rtegardent. On est deux accolées qui allonsq (de rage) verts des nuées et là on voit que ces nuées semblzaent nous rezgarder. On est cfomme ensemble cernées par la bande animale d'une rochje or,nementyée ! Qui on est ? eh bé cela qu'on est "en vérité " , à savoir ... la bande ! le cortège !une tripottée de bêtes altières, bêtes reines, poids du roi ! On pèse ! on envoie du bois ! on ne fait pas danns la dentelle ! on est "drôlement" pesante ma foi ! on ne tremble pas sur nos jambes ! on est grave là pour la parade ! on trace ! on fait foi ! on est grave là comme à la parade et .... on fait feu de tous bois ! On est des bouquetinnesz de paroi, qui veulent, pour le coup, imposer grave leur présence en termes de par(oi de rage ! bisque bisque nage ! va voir là-basz, la mort, ce qui en sort, ce 

qui se trame, et laisse-nous (pour nous, à nous) cette chance, ce souci et cette chance, de pouvoir trainer ici en ces parages ! champss fleuris ! pré lactés! vie vive allouée à une sorte de prairie dite "des fées", et autres entrées des données déposées, seuil de nuit, paradis$. On veut toucher toucher toucher ensemble (toi et moi) la roche des données finales, la comprendre, la juger-jauger pour mieux ... léviter ? l'éviter ? aller ? allouer à une roche une donnée (ou des données) ? O,n chervche (ensemblke grave) à ici comprendre ce qui est, qui on est et qui on est pas . M%ais est-ce que ça en vrai a de l'importance ? peut-être pas ! on ne dsait pas ! on est comme cernée-touchée, on veut com^prendre-dire, faire-aller, toucher-aller, aller-dire, faire-allouer, comprtendre-comprendre un grand nombre de données (le plus possible) afin de tracer (aller vite verts la vérité) et tracer (dessiner les termes de la vérité) sur roche dite (ici) exquise. On estb accolées de rage ensemvkle depuis la naissance : femmes diurnes enjouées,

 on trace, à main levée, des bêtes -mots (de base) sur paroi. On veut toucher = comprendre = aller = dire = faire = chanter = coller = craindre =

https://www.google.com/search?q=  

cerner les donn 

%C3%A9 

ées du monde !

On veut et toucher et cerner ces donn

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ées ! On ne veuit pasv tra

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îner pour ce faire mais tout au contraire pistonner-

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donner dans le Verbe

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crapahuter

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ce verbe alloué , comme on le ferait d'une sorte de pazroi des thermes

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de p

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âssage raide,  monticule alloué à une durée . on veut cerner ! on veut toucher ! on veut comprendre-toucher ! on ne veut pas passer à côté ! On est comme allouées de base eznsembvle à une roche à pour le coup appréhender ! qui on est ? on est de base Verbe,comme entravées. on veut toucher-cerner ce verbe alloué et avancer dans les données = en avancer. On ne veut pas sombrer mais tracer . qui on est ? on est femmes allouées à du Verbe lui-m^eme alloué (qui sait ?) à du Temps frontal. On veut être de base Colère en ces durées dites temporelles. On veut touycher-toucher toucher, aller-aller-aller, faire-faire-faire, trouver ensemble une donnée qui soit, pour nous, comme salutaire à jamais si tant est mais c'est pas gagné. On veut cfomprendre = aller, et pour comprendsre-aller il faut sauter, grimper, aller de rage vers le haut, des bases romaines = tout en haut. On veut = on aime. On veut toucher = faire = tracer. On veut ou on voudrait tracer = charger = caler = coller = dire ce vqui est qui est en ce domaine de la foi larvée en ce Verbe des prés, des prairies des herbes;, des champs dessinés. On est femmes allouées à une herbe des prés, on est colère et accolées (on ne se lâche jamais) , on est deux. Deux est le terme des dieux ! On est ensemble comme deuxd de rage déposées sur une sorte de prairie de base, champd des belles données allouées à une sorte de passage entre deux "mirages". On est collées = on est accolées; On fait barrage ! on est bêtes (sagezs) des donnjées accordées, des poids de rage, des bêtes-masse et autres bovidés nacrés qui nous fonht face ! On veut comprendre ce qui est qui est , et pour ça ... la romance ! Rome au bûcher ! crame les données de rage, crame-les ! va ! chante ! chan te vif et sans trembvkler ! va donc chanter de rage ce qui est

 de la mort en chambre ! va chanter de rage les données ancrées (par la bande animale) des pâ(rois des temps passés ! on a oublié ! on est larguées ! on est à c^$oté" de la plaque ! on a perdu pied de base ! on a perdu les clés et les données ! on s'est gavées de bêtes enragées et à p)résent on paie les pots cassés ! on est cons comme les armées -! on est bêtes de base, chair à mâcher, concons des données maussades, bête-joie des vives saletés naiszqantes, comme :  "effroi", "tremblement","supllice", "craintes lestées", "amusette". On est cfomme larguées par les bêtes ! on est déplacées ! On ne ppipe que la colère ! On voudrait vraiment toucher à une sorte de (peut-être) "vérité des vérités" mais... p)as simple ! on est comme acculées à) cerner ce qui est comme des bêtes en vrai qu'on est puisqu'on est nées mais on a oublié ... ce qui est et ce qu'on est en vrai ! on ne sait plus guère ce qui est en vrai de ce qu'eon ghère ! On est acculées et accolées ! On est comme deux fréères ou soeurs des prés, charge ancrée, charge-nées sur roche allouée à une sommité des sommités , j'ai nommé .... la Colère ! l'Ire à jamais ! On est en vrai (ensemble soudées) Colère de la destinée humaine. On est en vrai (de base) Colère à tout jamais, de s'être fait "lourder" de rage à la naéissance par (on dirait) une "Déité des déités" qui serait comme passée (ici même : roche) pour nous ... expulser ! c'est bête ! on aurait (nous cdeux ) voulu grave durer mais comment faire quand on naît ! On est naiît dans la colère (en nous) de nâitre ! On voulait grave durer mais les choses ont mal tournéé ! On est femmmes imberbes, femmes rudes des prés, on est femmezs nues des données données, on se porte allégdeance mutuellement par du  verbe tracé à main levé e sur des roches et rochers, et on se tient la main,; on ne se lâche pâsd, on se tient par la main, on s'entrecroise nos doigts, on est baguées, on est nues baguées, on entremêle ou entrcroise nos doigts effilés, on marche dans le bpré, on est pieds nus, on est accolées par des doigts entremêlées, on se promène nues comme on est nées, on est accolées, on est attachées à du verbe de paroi, verbe des fées, on est femmes alloués à une rage    d'être nées fées, on est collées, on est nues collées, on est colléesz nues comme par la bande, on avance, on marche, on survole, on est légères, on vole , on s'envcole, on monte, on lévite, on est accolées, on se tient par la main sans plus se lâcher et on lévite, on monte, on décolle, on est allouées ainsi en cette roche des données placidesz, 

acculées accolées allouées posées envolées placides. On veut comprendre ensemble ce qui est qui est ! on veut grave cerner , par la bande, ce qui est qui est ! on veut cerner cerner cern er cerner les donées, les traits. On est acculées-accolées de base en ces contrées cde rage ! On veut cerner parce qu'on est nées ! on s'est en,voléesz ! on vole de fait ! On est allouées à une sorte de paroi de rage où donc sont dessinées -gravées des bêtes-masse ! On est fées ! on vole ! on grave ! on trace ! on marque = on laisse des traces ! on imprime sa treace ! on est nues de rage, on se tient la main, on volette, on est accolées par les doigts entrelacés ensemble, on volette à même la paroi du monde, on est envolées, on est soulevéee, on est comme emportées par (sous noud- ) un air qui est l'air des prés, le souffle allouéb à une (sorte de) "donnée-paysage". On est collées comme par la bande, vent donné comme pâr la bande. On est cfomme acculées à devoir tracer, toujours par la bande, les données ancrées, les bases ou données de base de la rage d'être nées ainsi collées à une sorte de passage, de tracé alloué à une vie donnée. ,On veut ensemble comptrendre ce qui est qui est, ici, devant nous, qui parade ou semble parader. qu'e'st-ce que c'est ? qui est là qui parade ou semble p arader ? qui donc est devant nous comme attritré à une charge ? on cherche à comprendre ce vqui est qui (peut-etre) est "donnée de base",; une sorte (en soi) de donnée des données, charge mentale, soustraction-action; passage de données sur roche des fées, fruits de la passion, saletés. On est comme cernées ensemble par la bande des données données ditesz (on le saiot) animalières pa(iétales allouées à une roche des données données". On cherchjev ensemble une sorte de passage en vrai, où passer, c'est)-à-dire par où passer, c'est-à-dire : né. On veut voir ce qui est. on veut se rapprocher de cev qui est . On ne veut pas passer à côté de ce qui est ! On veut toucher à ce qui est ./ On veut en vrai toucher à ce qui est qui nous regarde on dirait, et qui du coup nous impressionne un tantinet car, on est (de base, nous) émotives bgrave,; on se laisse vite impressionnjer ! on est "fines filles", "gentilles", on est "fillesb gentilles fines", "gentefilles douces tracéesz", on est acculées à écouter ou devoir écouter l'éminence grise, le cerveau ("la troonche" oh !) du réseau, j(a'ai nommé .... LA 

LA ici 

qui est, quyi est celle, celle-ci qui ici nous regarde = LA, celle-là, cette fée, cette sorte en soi d'éminence larvée, qui elle est elle est ELLE, DIONNÉE des DONN2ées, j'ai nomméb ICELLE, larvée, accolée à un .... "cimetière" ! on dira ici que du coup son  nom est (peut^$etre) Cimetière, non ? quoi d'autre sinon ? on dira, peut-êttre, Cimetière, ou sinon Cimetière : Vie  Passée ! Vie Morte, Vie Tracée Morte, Fausse Vie de Rome, Charme Envolée, Nativité des Fausses Donnes, Fausse Donne, Fzaux Tracé, Cloporte. On dira ... on dira ça , que la chose esqt comme une cloporte ! on la nommera "Cloporte" , Porte Close ? on veut (nous = nous deux) savoir, c'esst-àdire : le nom de la chose . On c^-veut grave savoir ici ce qu'il en est de cette chose à mùpoitié nommée, qui elle est, quel est donc son nom de bnase, comment peut-onj l'aoppeler poiur pouvopir l'appeler et lui parler en face. On veut trouver. On veut coller à une roche des données données, pour ça : trouver, savoir, comprendre, ffaire ainsi qu'on sache "la mort ce que c'sst". on veut toucher toucher toucher = nommer c'sst un fait vrai./ On veut toucher à une roche = tracer ! On veut cfomme sonner à une porte = faire een sorte que "la mor sorte". On est douces fées de roche, qyui cherchons à) faire en sorte que (en vrai) la mort "sorte". On veut ensemble dire ce qui est de ce qu'on voit qui se présente, ici,  sous nos yeux alloués à une sorte de paroi dite "de ;la foi et de la romance". On est nées pour faire ainsi en sorte que la foi en la romancve fasse (en vrai) effet, fasse la chose actée, fasse ainsi que du Verb e tracé ait sa vérité alllouée. On entre . on, rezgarde. On veut toucher à une déité de rage. Son museau de tanche. On est femmes ensemble accolées comme au débotté et on veut cfomp^rendre = cerner = dire = charger/ oN est commev almlouées ensemble à une sorte de onnée donnée dont les racines seraient de fait pariétales à jamais . On veut toucher cerner = comp^rtendre ces données toutes enracinéesv . qui est qui en cette romance chantée ? qui ressemble à qui ? qui est le fils ou la fille de qui ? qui doiton louer en vérité et pourquyoi louer ? On veut cerner = avancer en âge si possible sans sombrer, sans tomber, sans chuter, sans se voir bousculer . On veut aller en roche rude à la rechercvhe de la vérité, en ses attraits et autres apprêts, en ces données données de la chance et autres amabilités d'usage. IOn est cfomme soudées en tant que femmes ici logées en cesz contrées d'après un passage (au débotté) à travezrs la roche. Fezmmes diurnes on est. Femmes des données de vie allouée à une Vérité des Vérités. On est femmes nées comme par lma bande (

animale) d'une traversée des âges, des temps déployés, des avancées de rage à travers la lande des fées. On est femmes rudes, on s'aggluttine pour ainsi dire, en faisant (du coup) office de données données sur paroi des traits, des bases animales, mains apposéesn,, char ades, qualités. On veut toucher à cette "déité des parades". Elle est qui en vrai ? sinon ... MORT ... née, d'une chose posée, acccouplée à une chose déplacée . On est comme empruntées car on est maussadesz, toutes "chose" encore du passage ou commùe retournées ... parce que c'st quelque chose ! ça bouscule grave ! c'est couillu ! ça déménage ! ça fazit pas semblant de bousculer ! ça pue pas du cul mais ça impacte , c'est vrai ... on colle de rage ! on est commê accolées de rage à une sorte de roche donnée. On porte le nom de la trace : NATIVITÉ.;. on est bête-née par la bande attribuée à une sorte de parade (charade) allouée au Temps. Le temps est donnée, tracé, chargeb mentale, dobnée vive des données de base, cont§inent. On voudrait le comp^rtendre, le cerner, toucher son e$être de fait, savoir qui il est. Qui est donc le Temps tel qu'on le surprend sur pareiille paroi ici donnée par (peut-^tr) une sorte de fée ? On cherche savamment./ ,On est comme touchéesz nouys mêmes par les fées . On veut ensemble s'avancer et cerner-dessiner (de chic) ce qui est (de base) qui nous regrde, nous regarderait comme poar la bancde. On est femmes allouées à une roche des données, vérités des vérités ancrées, données, déposéesz sur roche attrabilaire. On est femmes rudes, femmes cernées, femmes douces-n^ées ou pas (du tout) douces-nées mais au contraire : pâs douces-nées ! On est femmmes allouées à une sorte de donnée, de base rocheuse, allouée à une temporalité poreuse. On est femmes poilues aux mollets, velues de la tête aux pieds, charnues, vivesz, ventrues, cintrées, allouées à une déité cendrée. On est femmes des prés allouées. On v eut toucher touchert toucher toucher à cette déioté des déités qui nou!s ressembkerait. On veut la toucher ! on veut parce qu'on est, parce qu'on vit, parce qu'on marche, pa rce qu'o,n mange et qu'on chie de base ce qu'on met (en nous) pôur comprendre. On veut : et aller et manger, et toucher et tracer, et comprendre et chier. On est femmes rudesv : on marche, on trie des donnéesz, on mange, on rit, on pleure, on colle à une roche des données allouées au temps de la parade , on chie comme des fées, on est fz$emmmes aussi olé olé car on doit tracer, marquer notre empreinte sur les murs de la cité, dessiner les bases d'('une vérité non-cachée. On est nues vues. On est vues nues. On est accolées comme par la manche (quyoique nues, allez cfomprtendre !). On veut être et avoir été. On veut cerner la vérité des vérités de base, cev qui est en soi qui nous nargue, le comm^prendre, le touchert à main nue, le prendre comme contre soi, comme enfant en bas-âge, le calin,er peut-être pas mais le co,ntraindre un temps à rester encore peut-être entre nos bras. On est femmes de ménage : là ! touchéesz ! touchées des fées ! c'est un fait ! ça tremble ! ça ne tremble pas ! ça charge ! ça ne charge pas ! ça passe ! ça ne passe pas ! ça urge ! ça n'urge pas ! ça chlingue ! ça ne chlingue pas ! c'est toute une aventure de paroi, b^etes de charge dessinées-gravées comme par la bande, allouées à une sorte de charade dite "de la chance", qui nous intéresse grave ! On est femmes accoléesz car on est nées ! on est   nées de  base accolées en tant que femmes des données de base ! On est femmes-nées accolées de base à une vérité des vérités. On veut ense'mble ici comp^rendre cette vérité des vérités des chargfes de données ... des temps allouész à une parade, pariétale animale, aurignacienne ou n"éa&ndertrhalieennhe, ou solutréenne , peu importe, ce qui compte est (ici) l'ancienneté de la parade, des donnéezs ooffertes et des moçts actés prononcés comme par la bandee . qui on est ? eh bé on nev sait pas. On est néesz, on peut dire ça, déjà, déjà ça. On est allouées , ioon est cernées de base, contrzintezs par, une ici sorte de "déité des rages" qui (en vrai) nous oblige à tracer la bête des prés, la bête sage, masse rude au débotté de l'âge, vive clarté des clartés. On vceut ou on voudrait en semble en tant que femmes (accolées acculées) tracer , à main levée, la bête des prés sur une roche attribuée par une sorte en soi de Déité des Déité attitrée. B^$ete-charge sur paroi, est donnée de base du  Roi. on cherche ensembke, à ici comprtendre ce qui est d'une ssorte de roi de passage, Reine femme cernée, qiui charge, pousse

, fait céder , et crée ce passage des fées ! On est pazsées ! on a traversé, on a cerné le paysage, on est passéescde l'autre côté. une femme est femme des prés. une femme est accompagnée. Une femme est accomppagnée, de fait- par une femlmmme. On est nées de rage femmùe, femme accolée à une femme. On est néesz femmes (femmes redoublées) qui faisons Rage ! On veut cerner en  nous ici ces femmesqui sont nées d'une sorte de Rage à devoir aller , par la bande (verbale octroyée), tracer ! Femmes on est (accolées) qui devons tracer = graver = dire-montrer ; une image. On est acculées-accolées de base, en tant que femme, sur paroi de roche, )à dire-montrer ce qui est... de la mort et des donées rocheuses concernant la mort, c'està-dire... la lang age ! Le (dit) langage articulé offert à la naissance. On est comme cernéees ensemble (on fait cvorps) par une sorte de "bande des données" qui nous cerne de près, nous harangue, nous crie après, nous exhorete à parler, dire qui on esr, qui onest depuisv qu'on est nées. On tremble ! on ne tremble pas ! on meurt de trouille ! on ne meurt pas de trouille ! on est vives ! on est pas vives ! on est couillues ! on est pas couillues ! on est allouées et louées ! on est pas a llouées et loués ! on est filles des prés ! on est pas filles des présb ! ensemble ! les deux choses (on dirait) ensemble ! on est et on est pas ensemble ! On est et aussi on est pas : allez comp^rendre ! pas facile en vérité car si on est nées ... c'est qau'on est néesz (femmes au débotté, au déhanché, comme à la parade") et pourta,nt ... on est nées et ... pas nées, dans un même mouvement de balancier. on est et aussi on est pas. On est nées ensemble (mains collées, accolées) et, dans un même temps ou moment-mouvement, on est pas néesz ensembke. balancier nonchalant des contrées données . on balance grave ! On balance  à jamais : ! on est qui (en vrai) faiseons allégeance (pénitence ?) par des traits, tracés sur rocher. on balance . on est comme acculées de base, à devoir ainsi la chose donner,; tracer-faire, dire-coller, chercher-donner ce qui est, mretree la misère en ce balancier de misère ! On voudrait de fait ensemble aller (ici même : pré) mettre la misère, mezttre ensembvle grave, en ce balancier , l'abîmer ! On voudrait abîmer ! on voudrait toucher et abîmer pareil balancier des données actées comme pa r la bande, ici animalière, des données rupestres. Donnerr et ne pas donner ! f aire et ne pas faire ! allouerr et ne pas allouer ! dans un même mouvement du faire ! O,n essaioe mais c'est pas simple , pour toucher et en même temps ne pas toucher ce n''est pâs simple ! ça demande un grand doigté, beaucoup de finesse, une concentraciotn ancrée,;  une volonté affichée. On est cfomme nées à une sorte de roche des temps, plissés ou déplissésq, et dès lors on cerne, on comprend ici que des fées de rage nous escortent, incidemment, comme aileurs, peut-etre (dans la mort ?), des bêtes de terre,  vers cachés, cloportes cernées, vers de terre intégrés. On est toutes colère d'être nées fées (doublées ) m&is comment faire ? on est acculées à dfevoir "gérer nos pertitesv affaires et autres saletés et autres misères". On est sexuelles autant qui'on est ! = accolées, acculées à l'êttre. 

Acculées de fait à être accolées, l'une à l'autre ... comme desz amours , comme amours aimées, amours folles aimées, acculées à coller, qui au verbe qui au secxe, qui au sexe qui au verbe, qui au verbe-sexe, qui au sexe verbe , colléesv . On colle de fait l'une à lauutre par le sexe-verbe. On se lèche net. On se pince, on se caresse, on se masse, on se sé-èche, on s'humidifie, on se fait pipi sur roche, on s'ennoblit, on se touche le nez, l'épaule, le genou de cklaire, les mollets, la pelure, les oreiçlles des fées, les cornes pointées. On est "coulure, morsure, allure, chasteté, cambrure, déhanché, sommité, tenture, doigté, mouuillure,encolure, écarté, charme-né". On est : "soudure, cassure, parjure, castration des données alloués à une sorte en soi de créature à pissure et autres chiures'"

. On veut : toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher à pareille "mouilliure" des données données ! Traçons follement ce qui est à tracer = les donhnées données d'une rage ! Les entrées et les sorties de bal ! bêtes apprivoisées sur roche des fées ! on veut IMPRESSIONNER

 DÉité ! on veut grave l'impressionner ! On veut grave ici IMPRESSIONNER DÉITÉ. Oon  veut ainsi l'emporter, l'embarquer, la cerner, la prendre-allouer, dans (on dirait ?) nootrte mouiullure de femmes osées. Car voilà ce qui est : on veut toucher à cette déité des données de rage, qui donc est cette déioté ? qui est-elle en face ? que veut-elle on dirait nous donner ? qui est Déité des Déité s en face ? Sommité ? fame haute ? renommée des renommées ? UNE célèbrité des hautes cvontrées ? Felmmme allouée à une roche ? on voudrait cerner c'est vrai, et à jam&is, maéis (on diraoiot) les mots (de base) fontb défaut ou fezraient, nous manqueraient , qui ne sauraient vraiment désigner, cerner, décrire par la bande, la mort, ce que c'est en termes de données (peut-ettre, il semblerait) plutôt pariétales d'usage. qauand on aime il faut y aller, ne pas musarder, ne pas traîner, tracer grave son propre trait de passage à hauteur de nez ou même plus haut si tant est qu'on sache léviter ..  Sac-vons-nous léviter ? sommes-nous des animaux ? sommes-nous des sommités ?. sommes-nous des bêtes allouées de force à un semblant (qui sait ?) de roche allouée à une sorte de (en soi

) temporalité pariétale "de façade". On veut et , peut-être, on ne veut pas. On touche ou toucherait, et peut-être pas. On est cfomme concernées par (ici : la paroi) la vie, les mouvements du corps, les entrées et les sorties, ce qui entre en nous en termes de denrées et ce qui szort de nous en termesz cde déchets, c'sst vrai ! On est comme traverséesb nous mêmes par les faits. On est commùe tracées ! on est allouées à pâreil tracé des denrés en nous, qui sonnent, sondent, collent, chuintent, nous assignent à êttre . Quii on est ? eh bé ça , le sabat ! On traine ! On  est sur roche des données , on est comme cernéesv nous-mêmes au débotté des hanches ! On veut de fait ensemble comprendre, ce qui est en termesz de romance ancrée dans une sorte de paysage, dans un temps acté, èère des faits, temps dépliszész commê par la bande, verbe ici déployé come à l'arraché, chant des fées, débandade. On collev = on est accolées. On est prises les deuxd pieds dans une sorte de mélasse, née d'un mélange (temporo-spartial pour ne pas le nommer) . On colle = on est commev accolées ensemble , tenues par la manche, cernées ensemble, cul cousu. Onest femmes des prés, femmes hautes, sommités, on est '(de fait et enfin) déployées ou déplissées ou dépliées comme il se devait . On a (de fait) gagné du terrain. On pêut respirer : on est passées. On est passées tête première com^me à l'arraché ... "de la terre" ! parce qu'on le voulait ! on était colère ! remontées comme jamais ! on n'en pouvait plus de l'être ! on voulait grave s'avancer, nous avancer ensemble, accoléesz attribuéeez ou comme attribuées à une roche (ici donnée) en particulier : sainte mère des rochesrs, sainte misère, sommité des sommités, sainte-claire des apprêts. On est nées des glaires. On est nées deans la misère, les fèces, la haine de naître, onctuosité des fées et(en mêlme temps) la merde ! On veut adfronter la (dite) Déité des D2ités frontale, l'amadouer ou se l'amadouer comme par la bande (verbale) pariétale des attraits et autres jeux de secxe déployé sur pierre des offrandes (dxes présents de base, des dons de paszsage). On est femmes datées, corrps et ùâmes (l'homme a déband"é, de rage, au p assage, et son être est passé comme à la trappe). On est sommées ! On colle ! On veut naîtte et être = cerner (ensemble) les données divines (divinement prononcées) d'une roche des pré, la chamade, l'armée , la bataille ! On veut de fait ensemble entrer en ce champ de bataille-née, de rage, d'une sorte de donnée qui se serait donnée à une autre donnée elle-même accouplée, e-offerte, jambes ouvertes. On Est cfomme accolées à icelles ! on aime ! on veut BAIISER DE base icelle DONN2

ée, donnée des donn2es, d'une sorte de base njatale. On veut : et toucher et aller, et cerner et coller, et pansert et penser, et dire et tomber, et chercher et coller, et mentir et donner, et tomber et ga gner, ert perdre et charmer, et aller et monter, et couler et cghier, et cerner et centrer, et dire et retomber, et cracher et pisser, et craindre et amadouer, et caler et mordre, et manger et szortir, et trier et mezntir, et faire et porter, et montrer et accorder, et grimpaer et léviter, et mouiller et s'ouvrir, et cramer etb meurtrir, et tuer et manger, et cuire et chasser, et s'habiller et se déshabiller, et se chausser et se couvrir, et se promener , et se déplacer, et se traîner et s'allonger, et se hauuser et parler, et se prtononcer et se pêigner, et se deépeigner et se laver, et se cacher et se rouler, et se baiser et se tracer, ert se contrer et se colmater, et se remplir et se doucher, et se donner et ne pas se dpnner,n  et mentir en vrai et ne pas mentir, et s'oofrir en partage et ne pas, et s'enduire d''huile grasse et pas ! et s'ooffrrir nues de rage et pas ! et se coller à une roche de paroi et pas ! coller grave et pas , à une roche de paroi, à une roche rude, à une paroi des parois, à une rude roche de la foi en soi (en termes de chance)

. On veut toucher = toucher, faire = faire et dire = dire (trinité existentielle : toucher, faire et dire ?). On veut de base dire -faire = fairedire, toucher -dire = dire faire, faire faire = dire dire, toucxher dire = dire-faire ! On aime aimer l'aimée ouverte, la donnée des rage, l'emportée de bhase, l'amante allouée aux données animales pariétales des entrées dans une salle, sorte de cavité pour sa-rdes (sardanapales) . On aime ! on veut toucher ! on veut ensemble en tant que femmes entrelacées comprendre, saluer

 Déité , la mordre au mollet de rage ! saleté ! elle nous en voulait ! on la prise de biais, on l'a eu  couillue ! on l'a eue mordue ! on est accolées à une sorte de donnée rocheuse suspendue qui nous aide grave à "monter", "grimper" = "léviter" de rage njussqu'à Déité et donc son mollet ! bien fait ! on a mordu la mort olé olé !on a mordu la mort qui mord ! on a nous ausdsi mordu nues ! On est accolées à une sorte de donnée qui est (de fait) "donnée des données" du genre "animosité" enverts (il semblerait) une sorte de déité attribuée à une roche des données ancrées, gravées, tracées  comme à) l'arraché. On veut toucher ! on veut ensemble aller ! dire-faire-attribuezr-donner

le nom de ta mère à Déité des Déité s ! douleurs cernées ! misère dees apprêts ! une gentilhommière en tant que cimetière des données offertes = allouées à une roche déplacée ! OOn est (oui !!!! ) colère (et cvomment !!!!) de par notre mère , mais pâs seuelement : père et mère des tourments, des saletés du temps et autres misères attribuées à une vie sur terre, merde ! c'est plombant ! ça use lesz nerfs ! ça rend méchant, ^écha ntes, mordants, mordanntes ! ça le fait ! ça vous met dans un état de grand énervement ! ça vous fout en l'air ! ça vous attribue de la haine intégrée ! c'est tracé ! On est comme déformées ! on est sous l'emprise act"éed'une déité de misère, merde ! on veut (on voudrait) grave l'emplâtrer ! lui foutre la misère à tout jamaéis et ce : par du Verbe ... et c('est ce qu'on fait, en vrai ! on lui fout la misère cdans les faits, et ce  : par du Verbe ! Lz verbe est né ainsi d'uner misère à debvvoir déplisser, afin  de (dans le temps) foutre la misère à une Sommité dont le nom (attrribué) est MORT, MORT dexc FÉes, MORT-Ombre des entrées, Mort des hommes. Mort de l'homme dans la mort des fées. Homme est mort de fait. l'homme des apnées est mort dès que trépassé, terminé ! place aux accolées acculées, femmes aux glzaires allouées, servantes-fées ensemble d'une seule lignée , femmes-femmes cernées données, femme à femme collée, femme à femme chinée, fzmme à une femme de fait accolée comme par la bande. une femme et une femme. Dans la mort actée l'homme disparait pour laisser place nette aux femmes accolées dont il était (le con !) le .... récipiendaire ? bien fait ! On accroche les faits à la roche : fruiits de la passion . On monte ! on s'élève en fond ! On est comme toutes (ensemble) remontées = co:ère ! on est feées et faites des données offertes ... par le verbe (lancinant) des entrées de rage, des entrées allouées à une sorte de temps séparé. On est comme accolées à du temps présent, $gentedames des données actées, sur paroi du temps, par du VErbe traçant, lancinant comme la colère. On est femmes déplissées enfin lâchées ou relâchées : on est nées dans un mouvement dit (ici) "de colère" du fait d'être vnées (sur terre) resserrées, unifiées par père et mère comme fées, fées traquées. On est enfin comme dépliszées dédoublées défaites désserrées c'est fait ! ça aère les données dionnées ! ça aère ! ça donne ! c'est bien ! bonne pioche ! on voulait ! on aime ! on se' plaît à aimer par terre ou à s'aimer par terre ! on se roule (même) des pelles comme offertes, cfomme allouées ! On veut s'aimer, sur une terre, sur un rocher ! sur une roche, sur un tablier ! on veut grave s'aimer et on s'aime ! on se sent aimées ! on aime aimer et nous sentir aimer ! on aime grave aimer et s'embrasser, se renifler, se sentir le derrière, se louer, se toucher les nénés, les cheveux nacrés, les paupières, les cuisses imberbes, les mollets "berbes", les molleyts berbères ,, les dessous des pieds. On aime s'aimer de la glaire et des pissées, d u temp^s donné, du Verbe attribué à une sorte de Denrée salutaire de type : offrande sucrée, fruit de guerre, viande salée, sang agrémenté. On est femmes nées ensemble par la fente d'une roche trouvée à flan de montagneb ! on erst entrées ; On se tenait proches

. On ne se lâchait pzas de vue une seconde. On se tenait la main en force. On voulait passer, avancer, traverser, connâitre les contrées, les entrées, les passages cachés, les puits alloués à une sorte de dune cendrée, de mont ou de montagne des données rupestres. on est femmes doublées ou redoublées fde base, on entre; On veut toucher-toucgher à Déité du bout du monde, des données actives profondes, l:ointaines approchezs;,,; Verbe malin, Verbe de la foi dans (en ) l'ombre. Homme mort tu es né  ! du Verbeactivé ! Tu es né pour de vrai à ta mort de base, femmes trempées, otages, femmes doctes et donc comme trempées dans le langage de la mort. homme des tracés sur roche, à présent déployé, dédoublé en deux formes allouées comme sur fonds de pré : auroques, bufflettes, bisonnes, antilopettes, lionnes, ourses des cavernettes, amazones, lopettes ou loupettes des colè§res, chiennes, charmeuses serpentines des amies ici de la vie en vie, mamouthes assoupies, assouplies , bêtes enfin ouvertes à (en vrai : dans la mort) la vie. On est fomme accolées à elle (vie des vies) pour être. Soit pour être : enfin offertes, données, faites, cernées, complétées, charmées, cueillies, touchées par (ici) une sorte fde vie de passage, vie vive personnifiée, personnage -déité, charme alloué, densité, mainmise, donnée docte, connaissance profonde, vraie mainmise sur donne,  . O,n monte ! on lévite ! on est toutes allégées par la chose ! on monte ensemble sur paroi, comme allégées portées ! On aime monter ! on va sur roche ainsi montant ! on est femmes soulevées chantant ! on aime chanter ! on adore ! on colle au chant ! on chante des chants ! on est chants de rage ! fellmmes aux chants de rage ! femmes délivrées du temps ! femmes sages ! femmes sardes ! on compte les temps ! ion monte en chantant notre rage des temps ! on lévite ! on est lévitant = lévitantes ! on est accolées acculées à être lévitant = lévitantes ! on aime monter , l:éviter, se hausser et graver, à main levée,qui la bête des prés , qui la bête des bois ! la jument des prés ! le cheval traqué ! l'ours de parade ! l'ourse dép^lissé ! l'antilope salée ! l(outre-chevaline, l'octogone des for^ets, la parole née de la tombe !

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16/6/2024

nous on a envie toujours de comprendre ce qui, en cette roche, qui est rude et dure, ecxiste en termes de données qui seraient des données pour le cfoup, vraiment de base ou de la base, c'esrt-à-dire ... essentielles, primaires. On voudrait ensemble , nous deux, entrer, entrer en cette roche qui est rude, qui n'est pas vraiment facile d'accès, on vioudrait vraiment enterer ensensemble, on voudrait vraiment la traverser d'un jet, on voudrait d'un jet en vrai la traverser, la passer comme on passerait un portique, un porche, une porte, mais pour àça on doit être soudées. On doit être vraiment ensemble zavccolées si on veut passer./ si on veut traverser une paroi, il n'y a pas à tortiller il faut se rapprocher, il faut s'accolller, il faut essayer de faire corps nous deux, c'est-à-dire, au fond, s'accoupler. Parce que, si on arrive véritalblement, complètement ensemble à s'accoupler, à faire corps, à faire en sorte qu'on forme un seuml corps, un seul corps fait de femmes soudées, alors peut-être que oui on aura une chance de pouvoir passer le porche, disons la roche, le roc, cette chose qui, devant nous, on dirait, nous regarde, nous espionne de la tête aux pieds (la mort ). On est jumelées , on dirait cela. On dirait qu'on est toutes les deux comme jumelées, accolées,collées. On veut entrer en cette sorte de paroi qu'on a, ici, devant soi, on ne veut pas lambiner, on veut que ça se passe, on veut grave que la chose d'une traversée grave se passe. Pour ça c'est sûr que voilà, on doit se rapprocher l'une de l'auttre. On doit le plus possible faire en sorte qu'on soit accolées, qu'on forme un seul corps, qu'on fassecorps, oui, unies, resserrées pour une introduction, un saut dans la roche. quand on voit la roche orbementée on sait qu'on doit sauter ensemble, traverser, aller en elle, ne pas avopir peur d'y aller. On se dit qu'on a pas grand-chose à perdre. On pense que sans doute on va pouvoir dans cette roche apprendre mille choses concernant la mort, le pré de la roche, les bêtes qui ici paissent tranquillement, les embruns, toute la faune et topute la flore qui dedans la roche nous attend peuêtre. On veut entrer parce qu'on sait que dedans de nombreuses choses nous attendent, qui toutes sont choses d'iomportance, choses de poids et d'importance. On aimerait enttrer ensemble ... ou plutôt disons que pour enttrer en cette roche de paroi, il n'y a pas cinquante solutions, il faut faire cvorps, s'unifier, se rassembler, être ainsi collées l'une )à l'autre et alors seulement, en sautant d'un seul bond (ou en lévitation) tu entres, tu franchis le pas, tu t'infiltres , tu peux t'immmiscer complètement. Pour passer dans une roche il faut  : 1, être femme, 2, faire coprps ensemble (et être deux femmes, du coup), 3, sauter ou disons monter, monter comme en lévitation. On peut essayer sans lévitation mais ça marche pas. Pour pouvoir passer il faut léviter. Pour pouvoir traverser la paroi du temps il faut léviter il n'y a pas d'aiutres possibiltés. Si tu peux léviter, si tu peux léviter alors oui tu peux entrer.  Tu peux t'immiscer à l'intérieur de cette roche qui, ici, devant toi, est comme dans l'attente d'une sorte ... d'effraction. On veut ensembkle entrr en dcette roche pour, ensemble, comprendre pas mal de choses concernant la mort, et du coup on fait corps, on essaie de s'unifier, de se rassembler et de ne faire qu'un ou qu'une, pour pouvoir en vrai tracer, vraiment taper, toucher à cette roche des données, essayer grave d'y entrer de force, ou disons comme au débotté, vite fait, pousser et du coup passer. Pëut-être que, en effet, si on arrive à réellement s'uniçfier, faire ainsi que nous deux on forme unité, peut-ettre alors on va arriver à traverser la rocjhe et du coup à passer de l'autre côté, qii est le côté où dses bêtes de pré et de poids (de somme) paissent nonchalamment et (qui sait ?) nous attendent impatiemment. On veut ensemble toucher la paroi, la toucher ensemble et hop ! traverser et se retrouver parmi ces bêtes dites "de oparoi" qui paissent ici et là leur herbe verte, qui sont quiètes, qui nous regaerdent, qui nous observent sans plus mais nous regardent, la tête toutes tournée du même côté. On s'approche de ces bêtes, on aimerait pouvoir les caresser, les toucher sans les effrayer. On voudrait être des bêtes nous-mêmes commre elmles. On aimerait pouvoir nous transformer en bêtes de somme, en bêtes de poids comme elles, paître comme elles, nous retrouver ensemble dans un pré comme elles à paîttre, gambader, marcher, nous allonger. On aimerait être des bêtes, ce genre de bêtes, dans un pré, un pré "de roche", une sorte de "pré de roche", vert pré des envies", une sorte de pré "aux envies". onest entrées, on a creusé la roche et on s'est infilmtrées et à présent du coup on est "de l'autree côté", c'est-à-dire qu'on a traversé le dur d'une roche "des temps", et que maintenant voilà, on peut se concentrer sur autre chose, sur le fait du coup de se retrouver comme on est, dands un pré, unre prairie verte, à marcher main dans la main (on s'est pour ainsi dire retrouvées comme on était, c'dset à dire qu'on s'est dédoublées, qu'on s'est comme scindées en deux pour se retrouver, chacune pour soi, celle qu'on était avant de s'unifier). On est dans un pré, on se promène main dans la main. On voulauit entrer et voilà, on peut dire que c'est chose faite/;: o?n avait super envie d'entrer dans cette roche et du coup de nous retrouver avec ces bêtes aurignaciennes ou magdaléniennes, eh bé voilà, on peut dire que c'est chose faite ! on a trouvé, on a réussi à trouver le geste ou sinon le geste lma parade, la manière disons, de passer tête première et de nous immiscer et du coup de passer. On est passées parce qu'eon s'aimait, qu'on faisait corps, qu'on était collées, comme cul et chemise accolées, collées et accolées vraiment. On était unies et du coup on a pu ensemble léviter, léviter hzaut, et tout là-haut frapper comme à la porte de la roche, nous immiscer szous une forme unie de base, faire ça ensemble zou, et du coup voilà, on est passées, on s'est retrouvées parmi les bêtes dessinées des prés d'une sorte d'endroit qui semblerait peut-être ressembler à un petit éden, à une sorte d'envclave protégée, placide et tranquille. Donc, voilà, on est à présent ensemble à l'intérieur de cette sorte d'envclave murée ou sinon murée fortifiée. On veut essayerr ensemble de comprendre où on est exactement, où donc on se trouve en réalité, où on est à présent. On veut pouvoir se repérer. On est accolées mais du coup (mainteneant) main dans la main. Disons : côte à côte. On pmarche nonchalamment côte à côte dans ce champ , parmi x bêtes qui broutnet de l'herbe, tout en nous regardant placidement on dirait. elles ne sont pas effrayées. On marche vers elles en se disant que peut-être elles ont ou elles auraient mille choses à nous apprendre, à nous inculquer, à nous dire ou à nous monttrer. On marche main dans la main, on s'est retrouvées à présent comme on était avant, avant la période "de l'unité, de l'unification". On est à nouveau deux pour marcher, nous promener, marcher dans ce pré, toucher aux bêtes fortes, à ces bêtes massives de poids, à ces bêtes de somme. Les toucher en vrai, les caresser. On les aime beucoup nous deux, on aime beuscoup nous deux ce genre de bpêtes de somme. De bêtes fortes qui en imposent, lourdes, pesantes, costaudes, fortes. On les aime beaucoup, on les observe, on aime leurs manières d'être. On aimerait breaucoup être comme elles, c'est-àdire au bout du compte manger de l'herbe , paîttre, faire bonne figure en matière de façon de pzaîttree. Nous c'est sûr que ça nous plairait vraiment beaucoup d'être comme elles ! De savoir brouter l'herbe comme elles ! ce serait suiper bien ! on adorerait faire cette chose et devant elles qui pl;ius est, qu'elles se rendent compte de notre volonté, de nos avancées en la matière, de notre sorte de motivation qui serait pour le coup affichée en vrai, complètement, carrément, comme ç la bête verraoit, elle saurait nos intzaentions qui, en termes d'intention , seraient d'imitation en quelques sortes./ On aimerait imiter la bête de somme. On est passée de l'autre côtéé, c'était notre souhait, et maintenant ce qu'on voudrait ce serait d'imiter la bête, de faire comme si, comme si en vrai on était des bêtes comme cette bête ici dessinée ou gravée, ce bison des prés, cette bisonne ou cette antilope, ou ce bouquetin. On 

aime assez les bouquetins et les bouquretinnhes. On voudrait être nous-mêmes des bisonnes ou des bouquetinnes, ça nous plairait. On voudrait se transformer au toucher, ou commùent se transoformer en vrai en bouquretinne ou en bisonne  ? on ne sait pas. On voudrait savoir. On aimerait nous transformer en bêtes de roche et continuer comme ça sur la chemin qui ici nous mèneraiet peut-être à un endroit de "bout du monde", de "bout du bout". On voudrait comprendre ensemble (main dans la main) ce qui sec passe quand on voit la bête, quand on s'en approche, qua,nd on la touche, quand on tppouche son crin, sa pelisse, son sabot, ses cornes. On vfoudrait comprendre parce que voilà, on se dit zque peut-être ce sezraoit très bien pour nous, de nous transformer en bêter pouir peut-être en avancer pas mal sur le chemin des connaissances concerbnant la mort. La mort on se demande, on se pose des questions forcément, on se demande ce que c'est, ce que c'est pour nous, où c'est, où donc la mort est située et tant d'autres questuoions qui nous taraudent depuis toujours ou presque toujours. En tous cas depuis longtemps. Peut-être qu'en effet si on arrive à entrrr dans une sorte de ... bête de poids ? de bêt-somme ? peiut-être alors, qui sait ? on en saura plus concernant la Chose, cette chose de la mort à l'oeuvre dans la vie (via le Verbe) puisque c'sst comme ça il semblerait que les choses en vrai ou, donc, "la Chose", se présente(nt) ou se présenterai

(en)t. On est vraiment motivéees ensemble pour comprendre, c'sst à dire pour chercvher ! Noptre volonté est intacte, qui est de chercher sans discontinuer à trouver ici ou là (à l'intérieur du langage parlé ?) des donnhées qui, en vrai, pourraient nous initier à des sortes de connaissances, à des savoirs, à des lieux peut-être concernant pour le coup cette chose en soi de la moprt à l'oeuvre, mort-déité (ou déifiée) qui est cette chose dite (plus haut) du "bout du bout" qui , on dirait, nous regarde, nous mate de la tête aux pieds, ne cesse pas de nous regharder. On veut toucher à cette chose ou sorte de. On voudrait vtraiment, parce qu'on est méga-curieuses d"éjà mais pas seulement ! on en veut ! on est méga-sérieuses, consciencieuses, accrochées, volontaires, soucieuses des savoirs, etc. On est pas là pour faire semblant, du tout ! On est entrzées en cette "roche du temps" avec l'intention (ferme et affirmée) de comprendre pas mal de ces données du "bout du bout" tel qu'il nous apparait depuis ce pré où à présent nous sommes comme logées o-u installées. La mort est devant nous comme une sorte de rocher qui serait le rocher des rochers. elle est (la mort) ce rocher ou ce rocher des fonds qui semblerait nous appeler, nous faire des signes, nous héler, nous crier pour ainsi dire : une voix ! Presque on pouurait dire que "la mort est une voix ", que "la mort a une voix , " ou que " la mort est voix". Voie et voix c'est sûr, mais quand même, ce terme de voix, de parole aussi, paroi et pariole, c'sst vquelque chose ! On est à présent à quelques pas de cette roche, dite "du bout" ou "du bout du bout". On a marché un peu (à l'intérieur, du coup, de cette enclavee ou sorte d'enclave aux bpêtes de poids) et voilà, on est devant la roche des données ultimes, des données de base qui sait, en tous cas on regarde. On est un peu tremblantes, on est un peu intimidées.. On traemble sur nos pattes ! On veut comprendre, on veut s'approcher, regardfer, apprendre, connaitre etc., c'st sûr, et ça depuis super longtemps mais, à) présent qu'on y est, qu'on est devant, qu'on est arrivées jusque là, qu'on a réussi à du coup arriver jusqu'à cette sorte de paroi "du bout", eh bé oui, on est un peu intimodées, on est touchées, on est un peu comme choquées ou, peut-etre pas choquées, maiis comme troublées par ce qui est, par cette chose ici, devant nous, qui semblerait se présenter à nous, nous tregarder, nous parler peut-êtte. On est comme touchées, un peu soufflées. On voudrait nous avancer, on vioudrait faire un pas de plus, on vioudrait vraiment aller un peu plus avant vers elle. On voudrait ensemble (on ne s'est pas lâchées la main) nous approcher, au plus près de cette roche  "des données ultimes" comme on l'appelmle. On regarde ensemble d'assez près. On est tout proche. On est comme à présent collées à cette roche dure, à cette sorte de rocher des données finales. Rocher dur. Comment on pourrait à présent aller dedans ? aller pour regarder, dedans, ce qui est ? Comment faire pour cerner vraiment ce qui est dedans, ce qui se présente ? On est deux femmes ici accolées pour ainsi dire à une roche. A la roche des roches, à peut-être la Roche des Roches. On est femmes accolées et mmotivées, on aiimerait passer un oeil, à l'intérieur de cette roche ultime dite "des données du bout du bout". Mais comment ? Comment ensemble (main dans la main) on pourrait s'y prendre ? On aimerait savoir, on aimerait beaucoup savoir. On regarde, ça c'est une chose, devant nous la roche, ce "rocher des rochers". On regarde atytentivement à quoi il ressemble, à quoi il nous fait penser, par où en lui on pourrait passer, par quel trait de fissure, par quelle cavité, par quelle anfractuiosité; On cherche d'aventure à fond ! super attentivement sans cesse ! on arrete pas de chercher une entrée, un passage au débotté, quelque chose par où passer, genre fissure, entaille, plaie, trou, cavité. On est toutes deux qui nous sommes dénudées pour mieux nous indfiltrer. On est complètement dénudées. On est quasi à vif. On aimerait vraiment .... "dabns la mort entrer",  mais comme si en vrai c'estairtt pas vrai, on n'entrzait pas, on entrait mùais pas complètement. Un oeil . Une main ou même pas une mzain, un doigt. On voudrait passer lab t^te pour en vrai comprendre les données qui seraient celles, ici, de "la mort en herbe". On voufdrait passer un eioiel,  et du coup voir un peu les alentours, voir les choses de proximité déjà, à quoi ça ressemble. Parce que, qu'est-ce qu'on voit en fait , dans la mort, quand o,n passe un oeil ? qu('est-ce qu'on peut y voir ? on est côte à côte nous, dénudées complètement, on se tient la main, on ne se lâche pas, on tient lm'une à l'autee comme tiennent l'une à l'autre ... des jummelles. On, est jumelles ! On est collées et on voudrait entrer deans cette roche des dites "données ultimes" dont le nom le plus courant à travers le m=o,nde est "la mort". On voudrait passer la tête, ou sinon la tête un oeil, dèjà ça ! Un oeil ça irait. On auimerait beaucoup passer un oeil et ... regarder ce qui est, ce qui est en cestte roche ultime de "la mort à l'oeuvre". On est cfollées, on est nues, on cherche, on cherche une fissure de la roche devanr nous, peut-être on va troouver . On veut vraiment passer un oeil et voir ! on veut léviter ! on veut et on va léviter ! il le faut ! il faut vraimentb ensemble qu'on arrive à léviter ! à nous élever pour entrer ! on doit léviter ! il n'y a pas mille façons d'entrer en cette roche ultime ! on doit pouvopir ensemble léviter ! grimper ! monter ! nous hisser haut ! très haut , et tout en haut passer un oieil ! voilà ! t§out en haut passer un oeil, un doigt, une t^tete, une main "de roche". passons ! on passe ! on passe (on passerait ?) un oeil ! On passeraiet(on passe ?) un oeil ! Et du coup on voit quoi ? alors voilà : on voit ... des choses de poids ! des betes-somme (ou bêtes de somme). On vfoit aussi des choses subtiles genreb... goutelletes de rosée ! On voit des choses claires, des sortes de nuées qui nous éclairent, nous inondent de lumière. On a passé un oeil, (un oeil décollé, soit sorti en vrai cde son orbite naturelle) et on regarde ces nuées , cette clarté, dces bêtes "dernières", ces rochers, cette terre, ce ciel azuré, cette fumée de cimetière. On est nues parce qu'on l'a voulu. On s'est déshabillées pour (on se disait), hum, mieux passer, mieux nous infiltrerr. Pour monter aussi (léviter) en étant du coup plus légères sans les habits. On est deux femmes, main dans la main./ On veut ensemble comprtendre cev qui est, en cette roche finale de la mort à l'oeuvre. on veut toucher à elle, comprtendre ici est égal à toucher. POur nous, toucher ou comprtenfddre c'esst la même chose. On veut arriver à comprendre ensemble c'ssrt)--àdire à toucher, à toucher en vrai à cette chose devant nous en permanence dont le nomn "pour de vrai" est "la mort", dit-on , même si, peut-être, d'autres noms pourraient lui être accolés , qiiui sait, qui en diraient plus, plus long disons, plus long en termes de révélations. On aime beaucoup c'est vrai nous dénuder et léviter. On adore léviter ! et pour léviter il faut se dénuder. C'est mieux toujours, pour léviter, de se dénuder, de ne rien porter, d'être déshzabillées de la tête aux pieds, ne rien porter, être vlégères comme l'air, un ou une elfe, une fé. On est déshabillées et du vcoup, on arrive ensemble plus facilement à léviter, à monter dans cette sorte de conduit de cheminée qui est conduyit menant à une extrémioté dont on se dit en vrai (ensemble) qu'il s'agit (ou qiu'il s'agirait) de la ..... "mort en branche". On est ensemble unies, qui voulons comprtendre cette "mort en branche". Pourquoi "en branche" déjà ? et aussi pourquoi là-haut (tout en haut) située et pas ... en bas ?. On est deux ensemble, on est deux qui sommes accolées, c'est-à-dire qui jamais ne nous lâchpons, tout le temps nous restons côte à côte main dans la main. on est tout le temps ensemble ! on ne veut pas se séparer ! On veut ensemble comprendre et ensemble chercher et ensemble creuser et ensemble trouver (si possible trouver) et jamais lâcher, jamais relâcher, jamais nous désunir. On est deux feemmes fortes, accolées, conscientes des enhjeux de base en pareille contrée pariétale : on a passé déjà pas mal de caps jusque lèà, on sait ce que c'est que "la souffrance" (peut-)êtrte) et du coup on trace ! On sait ce qu'il en est de la souffrance, de l'effort de survie, du mal profond ddes âges, des soucis du quotidien et autres emmerdements de base. On connait très bien (comme tout un chacyun) et du coup, voilà, ainsi "étoffées" on peut léviter (pour ainsi dire) . On peut grimper "au ciel", en gros : léviter, si on est armées, si on est outillées en soi pour pouvoir "monter". Si on est outillées, armées, munies d'armes "de vie", alors oui on pense que, en effet, on doit pouvoir facilmement certainement léviter et fdu coup passer la têtre ou sinon la tête un oeil. On se dit que voilà on doit pouvoir , à condition d'être munies, outillées, armées du Verbe "des données primaires

". De quoi s'agit$-il ? eh bien , il s'agit en vrai, d'une sortye d'aide, de soutien , d'outil aussi. Le verbe, ici considéré en tan,t qu'outil ou arme (l'arme est un outil). On se dit que voilà, peut-êttre, on possède le Verbe, ezn soi (inaltérrable), en tant qu'outil , en tant qu'arme. On se dit que le Vzerbe, en nous déposé bcomme une sorte d'offrande, est un outil de base, une sorte d'arme utile, non seulement pour ensemble (devant soi) percer la roche , la roche des confins, mais aussi, la roche des pré-textes, des pré-salles. On se dit que nous on est parées car on est ooutilmlées c'est-à-dire munies (toutesb deux main dans la main ) d'une sorte d'arme ou d'outil de propagande, d'une sorte de parole qui est datée, ou de parole armée, chargée, polityique, qui peut ou pourrait en vrai tracer sur une roche  un certain nombre de données de poids qui , pour le coup, font nombre et du coup comptent. On est deux femmes ici soudées accolées qui essayons, grâce au verbe de base (l'Inculqué) de comprendre une sorte de Vérité des V2rités qui sezrait en place, qui serait logée en cette roche des confins l:iée (de près ou de loin ?) à la (donc) "Mort en branche". Alors donc : pourquoi la v"MOrt en Branche" ? on ne sait toujours pas ! On voiudrait comprtendre ! La mort en branchjev "est un état partuiculklier de la mort "totale" . Il s'agit d'une (sorte de) partie isolée, ou disons attenante à une Sommité maiq qui n'en sezrait (pour de vrai) qu'un bout assez modeste. On pourrait dire ici qu'il s'agit peut-être d'une sorte de partie sommaire, petit bout, d'une sorte de matière simple, détachée d'un tout. on est accolées (felmmes doctes) et on cherche sa

ns cesse, à nous approcher d'une sorte de vérioté qui saurait nous guider sur terre en ces champs de données diverses concernant (de près !) la mort "en herbe", ou la mort"en branche". On est accolées bien sûr parce qu'on "s'aime", parce qu'on a plaisir 

, à être accoléesz, à nous afficher accolées (etc.) mais aussi , parce qu'on cherche ensemble comme qui dirait une même chose qui serait une romance (la même romance) "d'éternité". La"$romance d'éternité" est rommance dite "active", c'est - àà dire que jamais elle ne quitte le giron d'une sorte de "roche des temps"; elle y loge à demeure, pour ainsi dire elle ne s'en éloigfne jamais, est toujoutrs sur le pont à "tourner" comme une pile. On dit d'elle (ici : sur roche dure) qu'elle est "incrustée" comme pierre précieuse dans un médaillon, ou "enchâsséee". On se dit deès lors (entre nous ) que la "romance des passions", "romance des envies de vie", est rommance de base, ou même "base" des envies de vie. On se dit qjue pour nous une romance ancrée en nous peut gravement aider à mieux comp^rendre ce vqui est ou ce qu'il en est en vrai ici de cette mort dont on ne connaioyt pas vraiment le prix (c'est une évidence) nmais dsont o,nn comprend qu'elle est accrtochée ou calée ou scellée à un rocher, à une roche, comme ailleurs une émeraude est fixeée (ou sera fixée) à la châddsse d'une bague en or. On se dit entyre nous qsue voilà, si vraiment on veut eznsembleb arriver à comprendre la mort ce qu'elle recèle, en termes de choses avérées, vérifiées, tangibles, patentes, si on veut arriver à toucher à elle sans pour le coup faiblir, trépasser, faillir, tomber ou mourir, eh bien voilà, ça passe d'abord et avant tout, par une sorte de lévitation, d'envoléeou d'envol, de montée le long d'une sorte, en soi, de "cavité des cavités". Si  vraiument on veut avancer, en avancer ensemble au sein des connaissances ou dans les connaissances, on doiyt léviter ! grimper ! se haussser, etc., à l'intérieur de cette sorte de conduit de roche, conduit de vie, qui est conduit menant au "bout du bhout". On est deux signifie qiu'on est femmes pour un e sorte d'^tre ... à être. On est deux = deux femmes, pour former au bout fdu compte ... un homme, ou quoi d'autre ? Disons que voilà, il semblerait que l'homme soit (en vrai) compôsé de femmes, allouées à son être-en soi. Il semblerait (on diraiot) que l'homme (dépassé, saturé) soit composée en vrai de deux femmes, dépôsées en "son âme et conscience", et que, dès lotrs que l'homme sera mort (passé), alors ces felmmes ... sortiront du bois ! On dirait que deux femmes sont ( l'homme)  qui ont un jour à se montrer = léviter. On pense que la mort est là pour ça (peut-être) : faire ainsi que la femme (ou les femmes) contenue(s) dans l'homme, à la mort de vl'hommev (sa disparition) sortent comme qui dirait le bout du nez. on est deux femmes qui du coup ici (

en ce couloir ou conduit pariétal) montrons le bout du nez, l'oeil des prés, le doigt aiguisé, une main portée. On est deux femmes accordées et soudées , qui, e,semblke, se déplacent vite, courent ou pas mais nev trainent pas pour comprendre, pour cerner les choses, pour tenter des approches, etc., concernant la foi (par exemple) dans le langafge = contenue dans le langage. uNe femme et une femme (c'est-à-dire deux femmes) sont là (en paroi) qui veillent ensembleb à comprendre tout un tas de choses de poids qui , en vrai, font ou pourraient faire balance (balancier) pour éloigner ou mieux éloigner la personne de la mort "des bois". On est deux qui voulons cela, ardemment, passionément : écarter ! écarter la mort le plus possible, la faire reculer, se terrer, etc., afin nous de pouvoir durer, vaille que vaille, au milieu des bêtes , bêtes à cornes et autres bhêtes à bois. On vceut (on voudrait) ensemble, aller loin le plus possible "sans désemparer", "sans se relaâcher", voire "sans "débander" une minute (priapisme des donnéesz offertes par la bande langagière animalière du Verbe alloué à une Vérité de poids humaine). On est nous, deux femmes qui cherchons ensemble ici ou là, à l'intériour de la paroi, à comprtendre ce qui se trame, alors forcément ça se voit, ça "parle", c'sset "voyant", -ça ne peut pas passer inaperçu si facilement. On est vues , dssurtout qu'on est nues ! on est vues nues par tout un tas de gens qui , insddiscrets ou pas , sont là, qiui regarrdent "la paroi" et du coup comprtennent que peut-etre ici deux femmes sont là, qui cherchent, main dans la main, à toucher du bois, à toucher de la pierre, à comprtendre la mort (les abois, les mots des roixs). On est ensemble avcoolées parce que voilà, pour entrer en cette paroi, il ne fallait pas (surtout pas) être deécollées c'est)-à-dire séparées, il fallait absolumment rester unies, s'unir en force, l'uniuon fait la force pour en vrai entrer en cette roche des données données. On voulait ensemble absolument comp^rtendre pourquoi et comment la mort en soi pouvait être une sorte de paroi deuxième, de paroi des parois, une sorte de fin de règne, etc., et du coup pour ça on a décidé (ensemble) de s'accoupler, de se faire ainsi "baptiséer" pour ainsi dire ! On s'est accouplées, on s'est unies et unifiées. On sw'est pelotonnées en boule , en une seule boule ou, sinon 

boule, flmèche, ou pas flèche : pique ! On s'est rassermblées cfomme on a pu. On a essayé ensemble de se rassembler du mieux possible afin de pour le coup nous rendre le plus fin possible ou fine, fines, car voilà, on voulaiot vraiment ça ! traverser ! entrer en cette roche rude, aller au plus lointain en elle, ne pas traîner et ne pas fgaiblir. On voulait faire ça entrer. On voulait entrer en cette sorte de paroi "terminale" dont le nom de base est "mort", mais dont le nom en vrai n'est pas vraimùent donné, car, qui le connait qui pourraiot le prononcer ? car, en vrai, est-cfe que vraiment on peut dire que la mort exciste ? que la mort est une vérité ? On est deux pour comprendre... en soi ! voilà ! Deux ! en soi (en son zaâme et copnscience) on peiut dire qu'on est deuxd ! qu'on fait union,; qu'on est "qui sommes" (pour ainsi dire), et qaue sopmmes-nous ? une somme (bête de somme). On est comme entrées de rage dans une sorte de paroi du Temps con,tenant des bp$êtes, et là (en cette zone agraire) on avance ! on avance un pas (un pied) , puis un auttre, on trace, on dessinne et on pistonne ! On est des femmes de la pré-histoire, on est antédiluviennes à mort, on vient de super loin à travers les âges, on est porteuses d'un langage des confins, des temps traversés./ On est ensemble en vrai porteuses grave d'un bagage dont le nom est "langage" et qui a traversé les âges ( nombreux) jusqi'à aujourdhui venir se présenter comme une sorete d'arme (outil) qui de fait nous permettrait d'enteer dands cette encklvae dite "de la mort à l'oeuvre". On se de"mande en vrai ensemble si des fois la mort ne serait pas une sorte de sas, ou d'enclave (cloturée) qui contiendrait TOIUT du langage p arlé. On se deùande souvent , ezntre nous, ou parfois, si par hasartd la mort (la bien-nommée, hé, puisque qu'elle

 mord !) n'est pas cela ou ça qui en vrai contient ou contiendrait l'ensemble des mots pronooncés depuis la nuit des âges et ce à kjamais ! La mort mord, mord dans la vie ... pâr le langage areticulé ! Oon se dit des choses qui peuvent (parfois) prêter (peut-êtte) à sourire ou à rire, il n'empêche que nous, en tant que telles, eh bien, on arrête pas , on cgherche sans cesse, on (pour aindsi dire) remue cfiel et terre pour en vrai essayer de cerner le plus de choses possible concernant la vie , la vie en vie, la mort en vie, la mort des confins à la vie, la vie de la mort intacte, entière, complète, pleine : comme qui dirait uune sorte de lune, en soi, complète, pleine qui nous "materait", au milieu d'une sorte de ciel étoilé à jhamais. femmes on est (accouplées) qui cgherchons sans ceesse à comme nous approcher de ce cviel (noir comme jamais) étoilé qui est le ciel xdes données des fées. On est accolées parce qu'on s'aéime (on s'aime accolées) ma&is ausqsi parce qui'on cherche à entrer, encore et toujour, à l'intériur des pierrees, des cailloux, des roches rudes. On est deux accouplées parce qu'on s'aime , et parce qu'on veut entrer  de rage en une sorte d'anttre, qui est ou sezrait enclave de données patentes. qui on est en vrai ? eh bien , peut-être, Offrandes ! OFfrandes soi-mêmes ! on est peut-être des offrandes (szoi-même) déposées, des offreandes de temps déposé, de passé déposé sur roche (pâroi) pour en imposer, faire croire, à une déité, qu'on est trépassée alors qu'en vrai ... non ! on est encore belle et bien en vie ! on est accrochéee à la vie, maids voilà, on cxhercheb à s'en tirer ! on chercvhe à se sauver ou à sauver sa peau, sa vie, son êttre. on dépose ici sur roche ces dessiins nés d'une rage , d'une rage des passions, d'une sorte de rage ancrée en nous depuis noptre naissance, et cette rage (qu'on dépose donc comme une offrande au pied de la cloison "finale") porte un nom , qui est : envol ! lévitation ! grimpage ! montage ou montée ou montement ou comment ? On est deux femmes qui montons (de rage) le long d'une cloison dite "cloison des cloisons". On monte parece qu'on est légères, c''ssqt-à-dire allégées (de base) par la bande des données (ditesxs "pariétales") de la mort à l'oeruvre. On monte , on grimpe, on s'élève : on grandit, on est plus aussi petiotees qu'on l'était . On est accolées , ça veiut dire qu'on est accoulplées, qu'on s'aime (baise) dans un pré fleuiri. On est ou serait gouines nées (de rage) dans un pré, et c'esst seulement après, que le nom de base, une fois à nous donné, change commê qui diraiot de nous "la surface", nous homminifie le temps de la vie (grave !) pour, à nouveau (le jour de notre mort sur teree, trépas), bnous rendre l'âme, le sens peut-être d'une vie de rage , les données de base, cette chose d'une sorte de duplicité "royale", "souveraine" , qui allie deux fellmmes entre elles. on est donc felmmes au tou départ (avzant nottree venue sur terre) puis, on a 

ce passage sur terre hominien (parfois, ou pour certains, certaines !) puis , le -jour où on meurt, on redevient celles(celles deux) qu'on était, non dans le ventre de notre mère, mais avant, bien plus ava,nt, ...  dans un .... cimetière ? réincarnation rupestre ! on se dit cela ! on est ensemble en cette roche qui parlons et nous disons des choses, soit des choses colmme quoi preutêztre, en vrai et pour le coup, qui saiit ? le cimetière est l'antre des données données (le Verbe) par la bande animalière d'une roche allouée à une vie sur terre. On veut toucher, ensemble, cette Déité des cimetières : le Verbe ? Parce que quoui en vérité ? est-ce que  le verbbe "persévère" à travers la mort,; après la mort ? le Verbe est)-il ... "Pèerre Sévère" , qui ne se laisse pas facilement faiore , et trace , après la mort, sa ligne de crête ? est-ce que le Verbe (une langue donnée) existe encore après la mort du corps ? que devient le Verbe qu'on portait ? qu'est ce que devient, après nortre mort, le Verbe qu'on avaiyt en ous comme une sorte de (qui sait ?) "donnée des données" dont on ne poubvait pas se démunir, l^acher, perdre, tomber ? On est accolées parce qu'on cherche et que, pour chercher (percer les mystères), on ne peut pas faire aiutrement ... que d'êttre accolées, que d'être szoudées par du verbe-colle "de cimetière" , c'sst à dire de l'Avant et de l'Après. Car on saitb qu'un cimetière est là avant et là après. On sait parce qau'on est néesz, qu'un cimetière est l'antre des données données à la naissance , et l'enclave des

 données de rage déposées, de fait, à notre décès. On se dit qu'un cimetière est une sorte de champ alloué à une vérité verbale , soit à un chant. ON cherche ensemble à comp^trendre ce chant (et ce champ accessioirement) en tant que femmes soudées, accolées en rochje, en tant que femmes "reytrouvées" , c'(est-à-dire qui , à la mort (au passage ?) se sont (à nouveau) retrouvées telles qu'elles étaient avant la naissance, avant leur âpassage sur terre. Femmes on est ! de fait ! On est (on n ait) femmes deu  

VGerbe ! on est nées de base en tant que femmes, complètes, pleines, Reines, et c'est seulement à la naissance que le changement s'opère qui nous voit  nous transformer en homme ou rester femme, femme solitaire (isolée) et après, après le dévcès (ou, donc , au moment du décès), on retrouve notre Verbe : mots-bêtes des parois de grotte de la préhistoire, mots doux dees roches gravées, bêtes des prés. DEs années de p^ré. On est redcevenues ce qu'on était  avant la naissance. on est revenues pour le coup à nous et c'esst une chance ! on est revenues à quelque chose de central, à une base des données, à un point capuital, à une Véroité des Vérités. on estt revenues parce qu'on est passées, e

t on est passées parce qu'on est nées à une sorte ici de vie, qui est nouvelle vie ici, sur roche, vie des vies, sorte de vie féconde. On regarde de près le pré, les bêtes brouter. on est ensemble passées de l'autree cvôté d'une roche ornementée, on a greimpé (hzaut) et du coup on est passées. On voulait vraiment passer et on y est arrivées . On voulait traversert une roche de données, on voulait com^rendre ce que c'est que cette chose de la mort, qui , en vrai, dit-on , serait "à nous attendre impatiemment"; On voulait toucher à elle, Elle;,, on voulaiot la comprtendre c'est-àdire (prioritairemen,t ou essentiellement) la toucher. mais comment toucxher ? ditesz-nous comment faire ? comment pour de vrai arriver à toucher , à elle , à toucher Elle, à toucher à cette sorte d'entité dernière ? On veuit toucher parce qu'on sait , que si on touche on sait ! on veut toucher ensemble (nous deux) la mort, parceb qui'on sait que voilà, si on y arrivce les chpses fatalement changeront, la mort n'aura plus dès lors la même a ura, ne sera plus du tout perçu de la =même manière ! on saura ! on aura vu ! on aura compris pas mal de chosxes ! on pourra en parler ou pas, mais voi:là, les données ne seront plus lesz m^$emes, elles auront cha,ngé ! Elles auront revêtu une tout autre 

elles auront revêtue une tout autre 

armure de présentation. elles ne sezront plus les mêmes. On est ensemble qui voulmons cerner, ça veut dire que voilà : on cherche à toucher ! On est là ensemble accolées (femmes retrouvées) pour ça : tracer , une bête sur la pierre, ^pour en vrai la donner à cette (auttre) bête des confins ou dite des confins, dont le nom est "mort touchée". ON veut comprtendre cette "mort touch-é&e" à travers le verbe, ou peut$être même toucher , par le Verbe, cette Déité, La mort Altière , qui sait ? On est dans un cimetioère de données diverses, et dans ce cimetière on cherche ... où l'on est ? ah peut-être, puisqu'on est, de fait, re-nées de base pour être , pour à nouveau être (femmes déplissées) sur terre-mère, au debotté. On cherche à ensemble si possible nous avancer pour mieux nous approcher de cette roche dernière dont on dit qu'elle est cellede "la mort en herbe". Qu'est-ce que la moprt en herbe ? Eh bien la mort en herbe est l:a mort donnée, la mortt offerte, déployée ou dépliszéeou déposée, qui est celle qu'on surprend d'emblée, quand on passe, ici ou là (à traverts la pierre), un oeil furtif. On voit ça, cette chose, de l'herbe, du pré, du pré vert   . Il s'agit d'un pré des prés, qui est pré d'une rage à être peut-être comblée comme un cimetière (

ou ... comble). Femmes on est (accouplées) qui cherchons de base, à essayer de s'approcher de cdttte chose d'une sorte ici de cimetière des données, des savoirs ancrés dans une roche, etc. on bveut nous aller loin ensemblke et sans lambinerr , au plus progfond; au plus lointzain, en cette roche des données offertes hospitalière (ici sont les bêtes gravées) qui nous observe, quinous voit, ou sembleraiot nous observer, nous voir en entier comme on est. on est nées nues et on meurt nues. entre temps on est père et mère, fils et fillle, bêtes agraires ou autres bêtes des contrées rupestres, et puis on meurt, et là, on récupère les données qui, de fait, étaient celles d'avant (en vrai) la vie sur terre

. mourir = retrouvver un certain nombre de données rupestres, soit (essentiemllement) le chant , c'està-dire le Verbe, le VErbe d'allant, ce Verbe de la foi intacte, déplissée sur roche, tantrique. on a en nous qui vibre cette chose de la vie

 active. On est accolées à une roche pleine d'ombres, pleines d'ombres dee vie, pleine de données de vie. On est accolées en tant qu'on est 

femmes des données offerttes, sur un pied d'égalité, par une femme reine à une femme reine ; on est accolées parce qu'on est nées ensemble souverzaines, sur un piedf d'égalité, égales en termes de Verbe octroyé, pleines d'elles en termes de vitalité. On est REines ! Reines on est ! On vitupère ! on ambitionnje d'y aller, de tracer, d'aller vite,  vers cette Déité des Déités telle qu'elle nous apparaiot (justement) -à travers (ou dans ) ce verbe alloué à une roche de donnée magdalénienne. On est accol"éesb à cete roche;: le Verbe en vvrai nous a été donné, pour ... faire la navette ! entre la vie d'avant notre naissance et la vie d'après (la mort donnée). On voit ici que cette chose (d'un Verbe, dit ici "coulisssan de siège en siège") est chose d'importancve vive, première, majeure, caépitale, vraie. vfemmes des contrées acidesz, on chervche, on ne traîne pas pour chercher, ja mais. Unre femmùe et une femme font deux femmes pour l'ÉTernité telle que souhaitée  dans un cimetière de données données. On est accoléesz à du Verbe parce qu'eon s'aime, c''est à) dire, parce qu'on est accouplées en tant que femmes offerttes entre elles par du verbe, par (de fait) un langage parlé, par des mots entrés de base (rage) dans deux têtes ouvertes

.  On veut toucher à cette déité des fins de règne, des confins. Cette Déité est noptre déité en cela qu'elle est (il semblerait) notre fin, nottre horizon. On est (ensemblbe) accolées en roche, pour comprendre ici, le plus possible, cet horizon, le cerner dans tous ses détails, le cerner de près et le jauger. une femme et une femme sont , (du coup deux) quyi vont (vitesse grand V) vers cette sorte de trouée (ou de trou profond) des confins , c'est-à-dire .. des données de la fin. Si la ,mort est le cimetioère alors le Verbe est déraciné,déraciné de la terre, or non ! Le verbe est enraciné car le verbe est inculqué, ancré, mis à demeure, déposé à jamazis , et du couple Verbe, ainsi déployé, ne peut disparaitre à jamais ! il persévère ! il est entré dans une sorte de royaume des données, et fait la navette , d'un côté vers un autre côté ; en gros : du monde dees données premières (celles "datant" d'avant notre naissance) aux données d'après (c'lles datant du jour, en particulier, de notre décès). La mort en vrai , via le Verbe, fait la navette ! LKA mort en vrai estcette messagère ? le Verbe , en vrai , est messager ! Le Verbe des prés (des prairies célestes, célèbdbres) est de fait messager ! Le verbe-né (de deux femmes allouées) est messager d'un dire vrai ! IUne femme allouée à une roche est allouée au verbe ! Une femme allouée à une roche donnée (par la bande animalière des données rupestrss) est femme donnée à une femme via le Verbe enraciné dans cette bande des données offertes. Une femme de poids et masse (bouquetines ou biovine) est femme doonnée à une femme des apprêtres. Une femme alllouée à une (aiutre) femme = gfemme des do nnées rupestres. On avance ainsi, on essaie de cerner  ev qui est, ce qui est écrit sur une roche ornementée, on veut com^prtendre jusqu'au bout du bout ce qui se trame, ce qui se manigance qui sait ? ce qui nous tanne de nous présenter ensemble dénudées (comme on est) face à une sorte en vrai de Déité dite "des déités" qui, ici, nous attendraiot de pied ferme et au débotté sur le pied de guerre (car elle nouq aime autant qu'elle nous déteste ! ); on se pose un temps, on regarde les passa nts passer, ces aurochs des roches et ces buffles nacrés. On aime bie,n rezgarder ainsi poséesz, . On veut aller loin dans les connaioszaances, et c'eswt pour ça que, de temps en temps, on se pose un peu, on reprend son souflle tout en marchant mais bon, sereinement, posément, plus calmemeznt, a fin peut-être de tracer en s'économisa,nt un tan§tinet parce que voilà,; la traversée des firmaments n acrés ça use ! ça fatigue ! ça vous met à mal ! On a besoin, par moments, de souff;ler, rechearger les accus, pour mieux à nouveau léviter en ces grootes ornées des bouts des mondes déployésq. une groote est antre de données rupestres c'e'st vrzai, mais quelles sont -elles ? qu'ont-elles à nous dire ? que disnt)-elles d'avéré ? Pzut -etre ça (ici-m^rme sur une paroi) comme qsuoi une femme, accolée à une femme, forme l'être des données de base, l'être alloué à une déité dont le nom est donné par, ici, la bande animalière, en tant qsu'il s'agit de la mort dite "des ombres portées". La mort porte en elle du Verbe, et ce verbe est animalier, il est l'aghentb des prés, il glisse d'un monde de fées (d'avanr la naissance) à un monde des prés (printnaniers) après notre mort.On dit, dès lors, que le Verbe pezrsévère , qu'il navigue de quai à quai. Le verbe est à cheval, il trotte; , il gal:ope peu importe, le tout est de le voir ou le savoir allant, de quai à quai, féminisé car il est gay, ou comment ? femmes dotées, Femmes allouées ? femmes jumellées ? On est collées (femmes-nées) à une roche dite "des données octroyées)" et du coup on essaie ensemblke de surnager c''st)àdire de comptrendre au mieux  e qui est de toute cette affaire de données de base ici allouées à une bête bête comme sont les bêtes des parois cachées dans une sorte de .... "cimetière de voix". On est femmes

 accouplées soit soudées à du verbe. Ici, la colle (entre femmes) est le verbe alloué (et loué). La colle, ici déposée entre femmes accolées, est du Verbe, est ce verbe messager, faisant la navette, entre d'un côté la vie des entrées, des nouveaux-né.es, et de l'autre la mort d(des données (de base rupestre) dessinées ou gravées. On dit donc que le verbe est colle, est une sorte de mastic de base, soit le "mystic mastic" des données allouées à deux "corps" de femme. On est comme nées (de rage) femmes puis on changeb (ou pas, ça dépênd des âmes;, des endroits, etc) puis ion redevient femmes, une foios la vie pâssée, "on rentre" ! On rentre dans l'antre ! On revient à demeure, en sa demeure. IUne femme en soi chante, qui est comme traversée par un chant lancinant qui fait qu'elle peut aisémentb êut-être se déployer, se présenter sur roche des dopnnées diverses animalières. Le V erbe est né de cet te entrée sur roche plainière ! Le verbe des fées , est entré sur roche, est né d'une e ntrée. Le VBeRbe est né d'une sorte d'entrée sur une roche. UNe femme allouée à) une femme, $fait ainsi que du Verbe de poids puisse naître. UNe femme "des pârois" est une femme qui est allouée à une sorte de donnée dite "du cimetière". On voit que voilà ,,  uene femme na&it d'une femme allouée à une femme née, elle mêlme allouée à une femme née, ainsi de suite. Une femme et une femme font ou forment une sorte de "paroi de verbe" allouée à

 une vérité née d'unr$e Rage. On essaie d'entrer dans une roche pzar du Verbe (déployé) "féminin" mais c'est pas si simple parce squ'il faut (déjà) super oser, ne pâs craindre,; ne pas sxe sentir effrayé ou s'effrayer ; et puis le Verbe "fait la navette" et ris

sque de nous entraîner, de nous embazrsquer , et du coup nouds fairev trébûcher, tomber, qui sait ? à la renverse , nous faire trépasser ! kle verbe est cvoutumier du fait ! il a vite fait de nous faire chuter, de nous faire tomber ! de nous faire passer ou céder ! On ne veut pas nous autres (belles des prés ?) trépasser, tomber, chuter, passer, on veut durer. On veut rester celles, par(mi les bêtes, qui veulent durer pour cerner de vprès les données d'une sorte ici d'antichambkre (qui sait ?) à la Vérité des Vérités. De chambre d'échosds ? de chambre des données royales, princières, octroyées de rage par des bêtes souverainesz de typê bovidés. On est femmes déplissées sur roche aux for(mes animalières car on est animales de tête, de caps, de capes et de pieds, on est belles bêtes allouées à du Verbe lui-même alloué aux fins dernières, aux Déités Sa&crés des fins de Règne, aus$x Deitées au dit doigté des données princièresq. On colle de près ( à ces données) pour mieux cerner ce qui est ici, sur terre, qui se trame avant la mort , aavant de passer ou trépasser, avant de travezrser les données dernières toutes allouées à une sorte de "Déité des Déités Derbnières" :=:= DDD. On  veut toucher ensemble cette Déité (comme qui dirait) pâr la ban de, c'estbvà dire (comme) "sans y toucher", c'est ça qui est éttrrange ! On veut ensemble ici toucher cette sorte de Déité des Déité Dernière (DDD) qui est   "déité des déité de rage", elle nous hait autant qu'elle nous aime. Elle nous hait de nous savoir et  voir encorev en vie, bien vivan tes (dans un pré) comme une bête qui irait brouter (de l'nherbe) à jamais ; et elle nous aimme car elle aime... "bouffer du curé" ? bouffer grave notre vie (ancrée) religieuse, cette vie en nous tracée, dessinées, gravée. Femmes des prés al;louées à d'auttres femmes des prés, on trace ! On veut ensemble toujours comprtendre ce qui se trame , ce qui se fomente, mais bon, on se pose, un temps, on souffgle, on ne veut szurtpout pas s'enflammer, on cherche à creuser ensemble ttranquillement cet ensemble de données de base telles qu'elles sont apposées sur une roche, c'est-à-dire dessinées à main levées

dessinées à main levées par quelques

dessinées à mains levéees,  ; dessinées à main levées par des etres de 

dessinéesz à main levées comme sous emprise, comme sous l'emprise d'une sorte de

dessinées à main levées, tracées de jet

dessiné"ées à mains levées, au débotté, comme à l'arraché. On essaie ensemble de toucher (et donc de trouver) les donnée ancrées, gravées dans une roche ici allouée à pareilles données à jamais. On est alouées à une roche ! on est touchérsz ! on est collées ! on est prises ! on est accolées ! on est comme accoléesz à une roche ! on est comme touchéeez par une sorte de main mise, de main divine qui, sur nous, veut nous entrai,ner à ... chueter ? tomber ? nous ramasser ? tomber par surprise ? On est accolées et on s'aime ! On aime s'aimer ! on veut résidstser, on ne veut pas sombrer ! on veut résister à jamais ! On veut coller au VErbe des prés. Le Verbe des prés fait la navette./ Il est Verbe alloué à une roche rude , c'està-dire auTemps. Il est l'être des données acides ! Il est Verbe au débooté d'u,ne sorte d'entrée des Assises. Il est acculé ! Il s'agit d'un Verbe acculé des ASsises ! jugements derniers ! Verbe des donnés ici acculées à une sorte de notoriété des données données , szoit alouées à .......................................................

une ................................................... FAME ...... à une donnée dite FAME VIVE, à FZmmes de vie, à Femmes en vie à l'intériuer du 

pré

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14/6/2024

On est qui , ensemble, voulons grave cerner , toucher, aller en roche pour cerner-toucher aux choses du monde. On veut cerner-toucher = comprendre. On aimerait, grave, ensemble, et cerner et toucher, soit cerner-toucher, les choses du monde, fruits de la passion. On veut comprendre +++, et pour cela (ici) tout de suite : une incursion = une immixtion = une entrée tête première ! à toi à moi ! l'idée ici est de se rabougrir, s'amenuiser, se faire léger, menu, tout petit petite pour entrer fissa, tagada ! on entre dans l'antre ! On veut grave  entrer, et pour cela : fissa, tête première, amenuiséees, on se fait fines de chez fines, ou on se rabougrit ou comment dire ? On entre comme un fil dentaire ! on est accolées ! On est ensemble comme jumellées et on s'infiltre finement, activement, sans traîner. On veut comprendre grave les données, et pour cela, oui, du fil dentaire ou quelque chose comme ça, le tout est d'y être, d'intégrer la roche = de la traverser, de passer de l'autre côté ! il faut y aller ! il faut toucher ! il faut creuser ! il faut traverser ensemble (toi et moià) la roche , et, une fois traversée, aller gambader, dans les champs de blé, dans les herbes hautes, parmi les auroques, les bisonnes et autres bêtes des forêts, bois et sous-bois. On est accolées = on est comme soudéees. On veut comprendre-cerner = on veut toucher-coller. On est ensemble comme soeurs jumelles en cettye roche des dopnnées concrètes, avérées. On veut avancer, et du coup qu'est-ce qu'on fait ? on colle ensemble notre nezet on regarde ! On est ensemble qui voulons comprenfddre les données les plus ancrées, les plus enfoncées, et pour ça ... il faut tracer ! il faut pistonner et graver ! dessiner la bête dite "surnuméraire" à main levée vite fait, ne pas lambiner, aller vite en besogne ! tracer = pistonner de base ! on veut coller, on veut faire la chose ! on veut toucher ! On veut ensemble s'intégrer et pour le coup entrer profond en cette pierre des données données (comme par la bande) devant nous "qui nous regardent". On veut ensemble si possible en avancer en termes de connaissance. On est accouplées = on entre ! On veut juste entrer le bout du nez, passer, coller, tracer, et vite fait se retrouver ensemble de l'auttre coté. On est deux qui (de fait) cherchons à comprendre ! Qui on est. oUù on va si bas. Qu'est-ce qu'on fait en vrai quand on va. Où on est ici-bas. Etc. Ici, le temps est compté et du coup, on a à comme cerner-toucher le plus possible les donnéescdites "du bout du monde". On veut grave y aller , toucher toucher toucher, et ne pas se retourner jamais . tracer tracer tra cer. On veut grave cerner ce qui est , ce qui se présente, ce qui advient, ce qui se passe, ce qui vient ici qui se montre à nous, cette face, ce trou, cette façade, ce chemin de rage. On veut nous ensemble accolées accordées accouplées comprendre ! qui on

 est. Qu'est-ce qu'on fait?. Qu'est-ce qu'on veut . Qu'est)-ce qu'on voit en ce convoi de b^retes sanitaires surnuméraires. On est commùe accolées, nous deux, par la bande. On veut toucher de fait à Véroité mais elle est où cachée ? où se trouve-t-elle ? que fait-elle de ses journées ? est-elle belle ? est-elle vraie ? est-elle en vrai une (sorte de) dame imberbe, homme entré, charge vive, dulcinée de la nature , âme qui vive, charge rude remplie de données, homme-nature, femme aux traits rehaussés, homme-femme des apnées, allume-chasuble, corps entier ? qui est donc, cette face fine ici qui mate ? qui est là ? qui va là vers soi ? On regarde, on n'en loupe pas une ! on veut cerner, co:mprendre, aller, charger de graâce ce qui est qui est. On veut toucher à Déité ! On veut aller, cerner, coller à cette chose d'une sorte ici de déité massive, charge docte, données vives parmi les données, chants des prés. On veut grave toucxher et en avancer. Onnest accolées parvce qu'on est nées ! On est nées de la rage de vie et des encvies . On veut toucher veut dire qu'on en veut ! qu'on veut grave y aller, comprendre beaucoup, cerner grave, allumer de base (ici et là) des feux de behngale, toucher à la paroi. On veut ou on voudrait ensemble comp^rendre, les données les plus ancrées, comprendre grave, toucher à cette roche des données ancrées, traverser, passer, uy aller, toucher ici la Chose, particviper. Mais pour cela, unse seule voie : la voix ! la parole ! la chanson des voix, le pactole des e,nvies de rage, chants des fées, cjhansonnnettes vives, données données. On veut ensemble, y aller de son petit couplet et tracer ! On aimerait aller fissqa , à travers la roche, s'infilmtrer, toucher à cette chose des données 

données, s'i=:miscer ensemble, se pelotonner et du coup comprendre ce qui est qui est, à savoir : la Vérioté en toutes choses (la vie et la mort, l'(amour et les sorts, qui de fait sont jetés comme à l'arraché!). On colle ! on est accoléers de base (en premier). On veut toucher la base = le sentier vers une vérité qui fut Vérité des Véerités. On est comme jumellées, et du cfoup on travce ! on est proches, on est ensemble, on veut comprendre ici et là ce qui se trame, qui on est avant d'entrer, qui on est après êttre entrées, qui on était, qui on va être, ce que c'est que l'être, es-vce qu'il y a de l'être, qui on voit ici, qui on est ensemble puis prises (de fait) séparées, qui on charge. On est comme deux fées , deux fées accouplées, et voilà (du coup) ce qui se passe dans la foulée (après s'être accouplées) : on a chargé ! on a poussé ! on est entrées de rage en cette roche des données, des données fines, des données données par la rage dr'une envie (en soi) de vie en vrai ! On veut grave toucher à cette chose d'une vérité des vérités. On ne veut pas sxe laisser aller ! on veut cpouvoir continuer, aller loin loin loin le plus possible, à l'intérioeur de l'antre "auc connaissances" tu le sais. On est ensemble, on est accolées, on fait corps (une femme et une femme) et on entre. Pour entrer, on est obligées d'être accolées 

sinon que dalle. On est obligées, pour entrer, d'être accolées, soudées

, de former "l'Unité de rage", l'employée qui ici va , fissa, coome à l'abordage d'une paroi : on y va ! gare ! on fonce de base ! on est là ! on est collées ! on est deux pour ça, pour la parade ! nottre chance est là ! on charge ! on entre ! on veut percer de rage les données des fées, les connaissances les toucher = les comprendre! On est collées-accolées et du coup nous voilà entrées  en terre de connaissance, terrain occupé par (ici) des êtres de paroi, êtres-bêtes de bon poids, qui marchent, qui avancent, qui mâchent, qui nous reghardent nonchalamment. On voit çàa, on est proches, on s'approches d'elles (bêtes de bon poids bon oeil), on voudrait tant être commre elles !  mâcher de l'herbe, se promener ici placides dans les prés, aller et venir   paisiblement en ces contrées dites "des données acides", se mater comme à l'arrraché, se toucher se toucher . On veut toucher ! on veut aller ! on aimerait beaucoup comprendre ce qui est icfi, cette chose vive 

d'une sorte de parole vive, lâchée, fine, filée, filaire. On est comme touchée, ici, par les fées, la grâce "naturelle", les données données de l'herbe, l'ambroisie. On est comme cernées en nouys par une soprte de "colère" des données allègres ! on fuit ! on coule ! on passe ! on entre ! on s'écvoule ! on tracverse ! on est comme deux qui, ici, vont "à la traverse" , chercher non la misère, mais la richesse ! le savoir acté ! la chance-née, la maison verte, le passé ! Car le passé est là qui dit sa véreité première ! son allant enchâssé sur une sorte de barrière, de tremplin, de trait . On cherche ! On est deux accolées : qui on est ? eh bé on est ... qu'on est nées sur terre pour être des fées, des femmes de l'herbe, des données de base verte. On veut être (en cette roche) collées, c'st-àdire (ensemble) accolées = accouplées = corps enteier . On veut être ici même, une sorte de corps en entier, de cprps collé, de corps vif

. On aimerait aller de rage en ces contrées du bout du monde ! On aimerait aller ++. On voudrait aller ensemùble ! on voudrait de fait traverser ensemble ! on voudrait passer ensemble ! on voudrait toucher endsemble à toutes ces données données, à pareilles données de rage, à ces données données comme pzar la bande (ici) d'une avancée toute animalière qui est (comme on voit) première, primaire, la première des données données : femme de la terre et des traits hachurés, femme d'herbe hautement tracée, hommefemme acidulées, chant de rage, trouée nacrée, explosion sur roche importée, collage sur donnéerupestre. On est accolées p arce qu'on s'aime ! parce qu'on cède ! parce qu'on veut être , ici, la roche, des, ensemble, qui allons fissa, vers la lande, les bêtres de poids, les bisonnes. On veut aussi, nous autres = nous deux, être des bisonnes ! On veut grave ensemble ici à deux, être ça : des voix, des paroles (prononc"ées) de charge, mots de bêtes, mots-^bêtes, mots -animelles, mots des trots, des galops sur herbe, mots doctes. On est ensemble ici qui nous tenons, nous harnachons, faiso,s cotrps entier pour une promenade sur un sentier. On est deux de base = accouplées et du coup"on opasse" ! Pour passer il faut s'accoupler ! pour passer la rampe il est bon de s'accoupler ! pour figurer il faut s'accoupler ! pour passer de charge il faut tracer vite fait ainsi accouplées : femme + femme au débotté ça passe, c'est un fait avéré ! POur entrer en cette face (façade des prés) il faut (en vrai) s'accoupler grave ! se serrer les miches, se coller le nez au nez, ne pas laisser passer l'occase de se pelotonner grave mais au contraire, se pelotonner de rage, faire cforps sezrré, se frotter-frotter, frottadou-massue, chant des coprps étendus rompus, charge de paroles venues comme advenues (ici bas) par la bande d'une sorte de cxharade ... de la foi dans le langage. Pour entrer il faut se coller, se resserrer, faire Un, et pas deux moitiés ! s'infiltrer serré en la face d'un rocher, d'un roc ténu, face-roche au dépourvu mais connue-sue et on fonce ! on est comme entrées ! on est (ooh) entrées c'est fait ! on est passées de l'autre côté ! il fallait le faiore ! il fallait cerner la chose ! il falmlait comprendre ! il fall ait ... "toucher à la chance", ici, de comprendre ! il fallait "toucher la chance " = graviter à bon escient en ces parages d'une sorte de "savoir intense" ou "savoir des savoirs intenses". On est deux et du coup on entre : voilà l'idée on dirait. ON est deux femmes accolées pour pouvoir entrter. Pour pouvoir entrer il faut (de fait) être deux femmes, deux femmes des prés, accolées, serrées, unifiées en une sorte de figure humaine dite "hominienne", et , cela fait, cette unification une fois actée, avérée, alotrs ion peut entrerr et retrouver son actualité, ses envies de vie séparées, femmes au débottées charmantes vont sur herbe se promener parmi les bêtes attitrées à ces contrées : chamanes, antimassees, big bisonnes, charges mentales soupesées, coche-carrosse, auroques des données entrées comme en une banque, buffles soulagés de se voir aimés. On est passées ensemble "à la une à la deux" parce qu'on "s'aimait" ou querlque chose de cet ordre ! quoi ? eh bé (peut-être) ça : la chance ! la paroi intense, la paroi des roixss, la rude roche de la foi da,ns le langaage . Une chance ! un sorte en soi de chance de base ! chance des données données qui (il semblerait) sont là (ou seraient) pour soi ! On a "de la chance " = une foi dans sa langue, ici le français ! On est accouplées (de fait) par la langue (la bande) dite "animalioère" ou "animale". On est comme soudées (ensemblke) par elle, ou à travers elle. on veut toucher toucher la roche , maids (en vrai) pour pouvoir la toucher, touche que tu toucheras,  icelle roche (ici bas) des données salubres, oui, pour en semble(ici bas) pouvoir toucher à cette roche des données données, il faut ensemble se serrer les fesses, faire ainsi ensemble qu'on soit Soi, qu'on soit Un (= une) ; ou comment ? Faire corps ! faire grave corps ! faire ainsi ici qu'on puisse, de fait, entrer ensemble, accouplées serrées, accouplées jumelées, accouplées accolées. On est deux de rage (femmes) pour en vrai un homme des patries paumées. On est deux femmes soudées, pour (de ce fait) former l'homme alloué à une rochhe, mais, ce qu'il faut comprendre en fait, c'est que, voilà, passé la chose de l'entrée fissqa à tr avers la roche, on se retrouve comme on est, femmes (deux) au débotté, charge docte, mots de roche, on est nées à cette sorte de parole "ronde" des données des prés, bisonnes, bisonnes, bisonnes.

 Nous sommes, à présent, redevenues bisonnes des contrées actées. On est retrouvées ou on s'est retrouvées. On est nous deux comme redevenues ce qu'on étaitb . On a ensemble retrouvé la chose d'une sorte de donnée , de base massive, la donnée des données, la des, la qui est en vrai : nous avons traversé, nous avons poussé, nous avons forcé la roche en se pelotonnant de force, on est cotrps, on a fait corps, on a fait ce qu'on pouvait pour se serrer, se faire toutes menues et fines et du coup passer, et là, une fois passéela roche, on a retrouvéé pour ainsi dire nos deux entités comme à l'arraché ! on s'est retrouvées comme on était, femmes des prés, âmes de charge, octroyées ainsi ou acceptées ainsi ou soulagées aindsi ou même soulevées ainsi ! On est (comme) passées unies (HOILMME HOMINIEN MALIN° à travers la roche, et, une fois passée la roche : CRAC ! on a retrouvé nous autres les données, qui pour le coup étaient les nôttres, les données de base, ces données données de base, qui, en vrai, sont données de rage (celles d'eêtre, en vrai, nées femmes ! qu'onse le dise !) . On est nées de rage femmmes (deux) pour entreerr, ou cfomment dire ici la chose comprise ? On est comme nées de base femmes, ensemble accolées (deux pour un homme) et du cuop on a pu entrer, puis, une fois entrées, on s'est comme scindées, on a retrouvé ... nos  deux entités : salées, nacrées, acidulées bleutés, et du cfoup on est à nouveau comme des qui, ici, peuvent brouter, de bonne grâce, l'herbe verte sous nos pieds. felmmes de base, puis homme, puis à nouvrau femmes = re-femmes ! On a retrouvbé de rage ce que donc on avait (?) qu'on était ! On s'est retrouvées de l'autre côté ! on s'est accolées pour 

mieux traverser, passer, pûis voilà, on a touché touché touché , et à force de toucher on est passé ! on est passé de l'autre côté de la roche ! on est "comme" passé mais, en vrai, c'est un fait qui (un jour) sera prouvé (mma main à couper !). On est d'abord femmes (deux : soudées) puyis (toujours soudées) homme, puis, une fois passée la roche des dopnnées données , ou dite "des données données" , on a retrouvé nos entités, et on est à nouveau ... ce qu'on était, on a  pour ainsi dire retrouvé les choses qui , ici , nous allaient, on est redevenues ce qu'on était avant d'en trer, = avant avant. On est comme revenues à avant, à avant la période nacrée, à avant la capitulation calquée sur un e sorte d'hominisation des données. On esr redevenues comme on était et ouf ! c'est ainsi que c'est ! on voulait passer, on voulait aller,n on voulait vraiment toucher à cette chose des données acides, des parois de vie, voilà.. La chose, à présent, est actée et active : on passe ! on charge ! on pousse ! on en avance fichtre ! on est comme des fées qui , de fait, vont vite, filent, vont fissa à la rencontre d'une (sorte de) "déité des pzaroids" qui serait "déité du roi et de la reine, et du prin,ce héritier, de la princesse souveraine" : ROYAUTÉ ! On est nées d'une rage à êttre, femmes pour moitéié, (deuxd moitiés ?) pour (comme) faire Holmme à la traveréseé, mais une fois passéeé (l'"homme des fé"es" passé) on est ensemble qui (de fait) retrouvons nos lustres, jambes, cris, crins, peau halées. On veut retrouver ! on est qui le voulons fissa ! on ne veut pas rester à tout jamais cela qu'il semblerait un temps qu'envrai on était, qu'on est , que nous fussions; On est nées = on est passées ! on est enttrées en cette maison verte des données primzairesv : charge-née = mots "des roches et rochers". On cherche une entrée secondaire. a présent qu'on s'est retrouvées (femmes d'abord) on chercvhe l'Entrée DErnière, le passagedesw apnées, le trou des données, le trouduc allloué à une sorte de paroi "imberbe", lisse et lissée, souterraine-souveraine : où elles  edst  ? eh bien voilà , on chercvhe que tu chercheras : fissa ! on veut cerner cerner  cerner ! on veut grave y aller ! on veut toucher à ça, à cela qui est ! On est collée de rage, ici, à une sorte de paroi et du coup on en avance, on cherche ça, on veut aller, on veut grave en avancer de rage, c''st ça. On est accolées pour passer, formant (dès lors ) unité, puis , une fois la Chose traversée (

temps maudits des données rudes) on retyrouve (en entier) ce qu'on était avant-avant, avant l'homification (actée) des hommes, ce qu'on était ... nous (nous deux), qui étions de roche les Fées attitrées. Onest accolées pour passer (HOMMEV AU D2BOTT2) puis, passés, passés en tant qu'homme des prés, on redevient ce qu'on était : femmes des p^rés, femmes fines, charges vives, données. On voulait ensemble akler et à présent on voit ce qui est. On voulait grave s'infiltrer et à présent voi;là, on l'est, on est passées, on a pour de vrai trzaversées la Chose, on est entrées en ces contrées du bout du monde, on est 

accolées, on est passées accolées et une fois passées, on a retrouvée nbos allures initiales, nos appareils rudes (des moments de la naiossance), nos eznvies rageuses de tracer. On colle à une roche des données. On dessikne ! bêtes avides ! on est bêtes de poids vives ! on est bêtes des mondes allouésq à une roche née comme à la parade pour en imposer, en jeter grave, faire de l'effet, faire croire. On est deux femmes au dxébotté, accouplées puis non-accouplées ou sinon : serrées-serrées, puis desserrées mais toujours accouplées ? ... ou comment autrement ?. On veut comprenndre +++, on veut grave cerner ce qui est : qui on est ? est)on femmes à la b ase ? femmes fois deux pour la par ade  ? est-on à la base deux, deux femmes, deux femmes qui, de fait, pour tracverser la roche (les temps) ont dû de bonne  gfrâcev s'accoupler,, faire Unité, faire corps entier (HOMME_ROCHE) et, cela fait, sont passées ou sont donc passées, ont gtraversé la roche et du cfoup se sont comme retrouvées ensemble ainsi accouplées, et là elles se sont desserrées, elles se sont pôur ainsi dire détâchées mais en vérité pas tout à fait parce qu'elles sont (en partie) restées accolées , en vrai, au niveau ... de la main ! elles sont resteéesunies (unité) par (ici) la main donnée, par une main. L'unité ici tient à léaa main. On voit cette unité qui est ici unité

 de main. on voit bien cette main ici donnée à une main amie. On voit ce qui est : un homme = deux femmes se tenant (en vcrai) par la main. a présent voilà ce qui est ici = cette chose, d'une sorte d'envie (à jamais) pour deux femmes (= nous = soi = je) de se tenir la main ! On est donc ainsi faites, ici, qu'on est ainsi, qui nous tenons " à jamais" la main , de bvase. On est ainsi qu'on est qui nous tenons de fait à jamais la main ! ici au paradis, des données dites lacustres. on est femmes de fait. Deux femmes puis un homme puis deux femmes = papillon ! opn est de base comme deux puis un puis à ,nouveau deudx = papillon ! On est femmes fois  deux, puis, resserrrées, on fait Unité (= homme) , puis "passéesé on est à nouveau deux (deiux fées, deux femmes) qui allons (de rage) à la rencontre d'une déité, "déité des déités", dont le nom (ou petit nom) est ... "mort". On veut grave comprendre les données de base, ce qui est en vérité, ce qui nous regarde, ce qui ici en vrai est (est de fait) mais voilà, ce qui est est, ce qui est ici est, ce qui est est qui nous regarde, nous mate de la tête aux pieds. 

On est accolées et on mate (qui est qui ?) comme à la par ade. 

bêtes nacrées chaloupées passent ! Elles sont bêtes des prés, elles nous matent, et nous aussi on les mate. On veut aller pour les toucgher, alors on s'avance ! On veut les caresser comme par la bande, toucgher à leur pelisse fine, les mater de rage, comprendre, aller vers elle afin de comprendre, qui elles sont en vérité et ce qu'elles représentent. On veut toucgher la bête ! on vfeut grave cerner, aller, comprendre, détourer, dessiner la bête des prés ! Nous sommes de l'herbe ! nous voulons tracer ! nous sommes ensemble nées à une fête des dsonnées données (sur roche) aux bêtes bêtes. On veut aller = toucher = cerner = sentir = comprtendre = fuir = chercher = toucher = aller. On veut aller = aller ! cxomme un phénomène ! comme à l'arraché ! comme au débotté, aller ! On veut toucher cerner comprtendre les données acidulées du verbe soupesé ! On veut grave cerner ce qui est, en matière de verbe transcendé" ou comment on dirait ? transcendé de rage ? on est "colère" : femmes-nées puis homme alloué puis femmes re-nées ! ou disons retrouvées, elles se sont retrouvées, elles se sont de nouveau retrouvées, de l'autre côté, ce qu'elles étaient "de base" = (à l'origine des données l:acustres) 

chargées, unies, collées, tenues, soulevées par une

 sorte de chose lacustre, soulevées des fées ! On veut toucgher ces fées = cerner = connaître,= diire ! On est deux sur roche touchées. On est à deux qui sommes comme tracées. On veut à deux être comme dessinées. On est passées ! on s'est retrouvées comme ion était au début de l'humanité : deux femmes allaient, vaquaient, faisaient bon ménage. IuN beau matin, le vent a soufflé qui les a accolées, qui a fait d'elles une Unité de rage ! et les voilà qui, unifiées, ou ainsi unifiées, ont formé la pointe , le piqsuant des fées, et ainsi armées elles ont percé la pierre et l'ont (du coup) traversé et pas à moitéié ! elles se sont vite fait retrouvées  

de l'autre côté (côté pré) et là, elles eont pu de bonne grâce retrouver ensemble leur allant de fée, leurs ailes, leurs dopnnées données des rêves, leiur chandail. On croit comprendre ce qui est alors même qu'on rêve, c'sest ça . On veut : toucgher de base ! touchger rude ! on veut de base aller, toucher, cerner et comprendre l' animal de roche, le tracé ancien (antédiluvien) des damnées et des damnés du monde. On veut toucher la roche gravée, pour la mieux cerner, la comprendre sur pied, la connaioître au taquet. On est femmes accolées par une sorte (ici) de verbe (semi-verbe ?) alloué, qui est verbe des prés, verbe -docte, chant de roche, pré acté. On veut ensemble retrouver ici (le verbe) ce qu'on était aux origines de l'humanité" ... Dxes fées ? des données données ? femmes doctes . femmes actives et vives . femmes accolées qui se tenaient aéinsi ensemble sans arrêt ? femmes "touch"ées" du bout du monde ? On est comme nées à une soerte de donnée féconde, foison, chanson, chanson docte, et du coup on va ! on creuse ! on va là-bas (roche) pour creuser fissa à tour de brads sa tombe , ou sinon sa tombe ... son nom : SPIGOLOn ! tu parles d'un nom ! le nom est la chose, et la chose, en vrai ... n'a pas de nom ! On coolle. On est : femmes dees prés accolées. On est : felmmes docteszcdes prés/ On aimerait beaucoup un jour comprendre loin, les données du monde ce qui est. On aimerait (souverain souterrain) cerner ! On est nées à cette chose d'une roche des dopnnées données, alors, faisons ainsi ensemble qu'on soit deux (en soi) à comprendre les données actives, les données de vie. On veut toucher toucher toucher ! on veut toucher de rage ce qui est ! on veut être des (ici) qui (de rage) vont (de passage) à (comme) rechercher une sorte (en soi) de vérité des véritésq, charge d'ombre, nom des données vives, foi de bnête-masse, vent des fous. On comprend = on acte = on trace = on dessine-grave = on tracvbverse en tant que femmes (deux) la paroi de roche. On est femmes d'homme. homme aux femmes en lui qui vont, vrombisseeent, troublent, chercvhent, contrent, et du coup passent, ensemble, la paroi "maussade", pour du coup toujours ensermble (mais  comme "déplissées") comme se retrouver, de fait, "de l'autre côté" ... de la chance : une chance. On est donc acccolées de base, car, voilà, on est, on existe, on trace, on vit sa vie riche de données diversrsrs (toute vie). on veut aller au paradis des fées lunaires. On veut accoler, accoler-accoler. on voudrait être ici des (de fait) qui savent, qui comprennent, la ba se des données actives, qui savent (pour de vrai) ce qui se fomente, se trafique, ce qui est qui est ici, sur roche, alloué à une sorte de donnée de force, donnée docte, dure dureté, charge rude , j'ai nommé... la mort ! l'acte manqué ! la des ! la des données = la Donnée Centrale ! la Massive ! l'Antivie !On essaie (de rage) de comp^rendre ici ce qui se dit ! ça fuse grave ! c'est rapide alors vas--y ! C'est dur (difficile, ardu, coton) à comprendre. Qui est qui sur

 terre-mère ? l'homme abasourdi (tu m'étonnes!) est fait de femmes annoblies par (on dirait) la bande (langagière) d'une sorte de parade (murale, par(i"étale) animalière. Une fois on y croit, une autre frois on y  croit pas. Et cependant le Verbe (le Verbe de base) est là, qui traîne, reste, sert (en effet) de base, ne s'en va pas, nous protège peutêtre. On est comme femmes des passages (passages tourmentés) quii vont (ensemble accouplées) vers une roche des dsonnées actives (en situation) chercher "aumône" ou quielque chjose de cet ordre. F

emmesv doublées de roche,

 on est = gravée, à la manière des, qu'ils avaient, autochtones des temps reculésv : bidsonnes, bisonnes, bisonnes, bisonnes, bisopnnes, bisonnes, bisonnes, bisonnes, biosonnes,  bisonnes, bisonnes,  bisonnes, bhisonnes, bisonnes, bisonnes, bisonnes,  bisonnes, bisonnes, bhisonnes, bisonnesz,  bisonnes, hisonnes, bhisopnnes, bisonnes, bisonnes, bisonnes, bisonnes on est , bisonnes on est nées. Bisonnes on veut rester, sur roche , gravées. On est (de fait) accolées à cettre roche des données actives, en tant que donc "bisonnes des données actives", on le redit, car, ici (en vrai) on est ceux/celles

 qui (de fait) cherchent à (pour le coup) toucher à cette déité ventrue, velue, groose bêt ici des envies naturelles et autres envies de vie tracée sur pierre. On est face à elle  = à la b^ete ! à (ici) la bête, ventrue et poilue, bête "naturelle" des données de rue, des données verttes, des données rudes, des données toutes tenues par une sorte de tension "du bout du monde". On essaie, de fait, de cerner ce qaui est, on tente une approche, on va là pour faire ça, xdes choses de poids/; On colle à une roche rude, on veut croire à ça de prime mesure, on est comme ... "colle". On est comme (en vrai) de la colle ! On est accollées = on est (nous-mêmes) de la colle et du coup on colle (ici bas) les choses de la foi en ceete langue (en soi) inculquée, qui est langue de fait d'u np assé qu'on peut ensemble déposer pour s'en tirer fissza (un temps) sans dommaghes ! ou quelque chose d'appreochant. On est folle-nées. on est cfolle de rage". colle-foi en ce langage de la voix errante, bousculée, cognée de rage, déboussolée un tantinet. On est deux (de base) à vouloir comprendre les données dfonnées ! on est accolées surmenées passées ! on est grave passées ! on a traversé" à la nage" la cité des fées, lac trouble, données doubles, hominiennes et femminieinnes, on a voulu on l'ab eu ! on voulait passer on est passées ! On est femmes des preés, qui sommes comme passées de bonne gr$ace (au débotté) dans cette sorte de cham p ou de pré de base ... paradisiaque ? On est femmes allongées, on se regarde, on se caresse, on se côtoie, on se renifle comme cdes bêtes, on se touche vif, on est accolées, ion s'aime, on se met à s'aimer, on se caresse la tête, on se touche les doigts de pied, on se baigne, on se sèche au soleil du pré, on est belles bêtes des prés, bêtes-buffles au débotté, bête-buflette. On colle ! on est comme cernées de basee par des traiots tracésq à main levé par une femme docte des parois de roche

. On est dessinées ! bêtes-mots 

des charges comme à la parade ! On cherrche à deux ainsi l;a chose à comprtendre, les données de base, les envies en vie, les pistes , les sentiers, les voies et autres canaux, qui mènent opu mjèneraient à une szorte de passage (vif) du bout des bouts d'un monde larvé. ON tente ! on se rapproche ! on veut être nées pour les fées ! on veut ensemble vite fzait comprendre ce que c'dsst que ces fées de rage ! qui c'est ? On se rapproche ! on s'avance ensemble ainsi retrouvées (accolées par la bande du langage animalmier). Femmes de base. On s'avance. On se pose. ON se rapproche. On est contre. ON est à présent ensemble femmes (deuxd) main dans la mzin qui se positionnent face au Malin = la mort = cette szorte (au fin fond du monde) de roche percée ! cul troué ! merde ! merde en branche ! on l'(emmerde ! la mort (grave!) on l'emmerde ! on ne vfeut pas d'elle, et en même temps on veut (on voudrait) la connzaîttre (pour mieux léviter ?). O,n veut touchert à Déité ! on veut toucher à Déité !on veut toucher à Déité ! on veut cerner de base les données ! on veut ensemble les toucher (de rage) sans trembler, car (en vrai) on voudrait traverser la base, la base de données, passer de l'autree côté (unifiées on dira) et une fois passées tracer ! graver ! dessiner sur roche la bête velue ! carnivore ou herbivore, la budflette "sonore", l'amazone bouquetine aux sabots choqués; le bison des prés, la poilue de rage débordée,; l'antilope des traces, lionnes accolées à une base de données cendrées, on voit les parages, les charges, les embrassades, les courses à travers les landes, les chevauchements de données, charges de passage, entrées des entrées. On vreut de fait ensemble se porter jusqu'au sentier qui va (dedan-s) au sein de la ... tourmenteannoncée on dirait. on se porte loin. on veut coller ! on se rapproche. on est (deux = deux femmes, main dans la main) da,ns le pré, au milieu des bêtes zqui pâissent, on s'avance, on trace, on est presqaue arrivées à cette roche des données, des données rudes, Roche dite Roche 2, roche des extrémités lacustres (retenez "lacustresq"). On se pose au plus près d'icelle porte des données de base finale's. On est accolées, à côté, tout près, on est presqaue entrées, on regarde. On est presquev entrées en elle ! on est quasi entrées en elle ! on est presqaue entrées en elle 

! on est quasi dedans la mort... par le verbe ! c''st un fait , avéré, tracé, gravé ! On est qauasi entrées en elle (la mort) par le verbe, car le verbe est sacré qui entre "par derrière" ! qui va loin en elle ! va)-et-vient mandibulaire ! on cerne un certain nombrev de données de base, ici -même, e,n entrant comme de biais en elle (déité La mort) comme par derrière" ! On colleb de près ! on ne s'éloigne pas d'une semelle (par le verbe). On est accolées à Roche Terminale , Ultime foyer, charge vague mais avérée. On a mis un pied (du verbe) et  nous voilà comê ttracées, dessinées, gracvées sur la pierre par un être (homme-femme = fhomme) des cavernes ! on a passéb un pied, le verbe, e,n elle (mort-calamité). Calamity Jane est née ainsi, qui savait ! qui sabvait les données, les 

actions de grâce, l'épopée sur la place et auttres chants des fées soulevées. On est cfomme entréesvensemble (femmes !!!!!!!!) par le verbe "acté prononcé" comme à la parade. femmes des contrées ultimes : donnez ! donnez donnez ! donnez do-onnez ! do do donné-ez ! Dodo, dodonnez -ez ! sachez donner ce qui est qui est, question "finalité". On est comme accordées, accoleés, serrées,; soudées, qui voulons cerner (à foison) les données de base. On veut toucher toucher, aller aller, faire faire, comprendre ! on voudrait grave comprendre ! on voudrait coller ! on voudrait savoir ! on voudrait toucher ! on voudrait être des (ici, amies) qui de fait comprennent = prennent ce qui est en vrai, ce qui se trame en vérité en matière de conquête, de tracé, de dessins de bêtes de pré, dee bêtes bêtes. On est comme des qui de faitvont, ensembkle (main dans lma main) à la recherche d'une vérité (du coup : de poids) dondaine. On veut coller-coller = diredire = faire-faire, et pour cela aller, faire, dire, au débotté, sur roche dure, comme femmes allouées à une densité, une mesure, une tension, une action, une souplesse, une tendre approche des données de la colère, de loénervement-né du fait de la recherche (contre) de la mort en herbe de nous nous liquider. On veut toucher toucher ! on veut creuser creuser ! on veut coller coller ! on veut = on voudrait ! on veut être nées à une soerte de colère (rentrée) qqui dirait ce qui est, à savoir notre désir (ancré) de ne pas succomber aux coups redoublés d'une sorte d'entité dont le nom de roche est "chaleur", ou alors "moiteur" ou alors " froideur " ? Qui sait ? on est entrées en cette roche des données, direction la têzte ! le cap né ! la roche dernière des données ! vive clarté ! On court vers elle via le verbe, on est ensemble comme entrées en elle (mort dite "des entrées de base").on pistonne ! on est pistons des ombresn : va et vients atones, charge rude à l'emporté et ça remugle ! ça cocotte, peu importe ! va et vient de rage, trait de roche ensemble, on colle ! on est collées ! on est dans la roche ! on est entrées de fait en cette roche dite "dernière" des données données. On y est entrées par le verbe, va et vient tantrique ! va et vient massif (betes de somme toutes allouées au dieu de la roche) . On active les données ! on creuse Voie ! on creuse le Roi et la Reine de Saba ! on creuse les données dernières, les mots doctes, les bêtes-nées, l'autochtone des entrées dernièresz, le Chantd'ail, l'allure, l'ambition. On est entrées (un tantinet) en elle (mort) par le verbe "allé" par derrière (on diraiot)  : cul des ombres ! Qui sait ? qui en vrai sait ou saurait ce qui est ? qui saurait nous renseigner en vraéi ? qui en vrai saurait, nous dirait, pourrait nous aider, nous soulager, nous $entrai^ner ?. qui est là pour moi qui sait (en vrai) les données données ce que c'est (et accessoirement ce que c'est pas !). On est entrées "par la petite porte", celle-là qui est cachée, malosdorante, sale ou salie de base, un peu merdeuse sur les côtés tu pzarles ! une drôle d'entité rageuse on est ! on est dédoublées mais on se tient la main ! on a retreouvé, une sorte (en soi) dx'intégrité (,naturelle sommaire) :mais voilà, on continue à se toucher , à se coller un tant soiyt peu, l(une (soi) à l'autte (re-soi) puyisqu'en soi on est deux, deux femmes accxolées, tenues, collées, soudées, pour un homme des prés (velu, charnu, bovin comme bovidé-né). On est entrées de fait "par la petite porte", celle du cul ! on est entrées de fait de la sorte, en vrai, ensemble, mzain dans la main, par quoi par du verbe-chant, charge-somme, bêtes à l'avenant d'une somme-poids de base tantrique ! on y croit ! on y va ! on charge ! on va grave de l'avant ! on ne veut pas passer à c^$oté ! on veut aller ! on veut toucher ! on veut cerner ! on veut dessiner la bête des prés la main guidée, portée, soupesée et soulevée par une sorte d'entité dont le nom erst 

"Rage" , fruit de la

 passiion . On veut compre,ndre et du coup on trace, vite fait

, des traces, des traits de bas-âge et autres entités animales, données doctes, coeur de voix, chants tracés, mains placées. On est entrées (ensemble) "par la porte de derrière" (anale) pour comprtendre ce qui est , ici, des données "finales" : qui on est, qui de quoi on est ou on vit, qui va là, qui de quoi est là qui nous sourit ou p as mais ne cesse de nous mater ! On est entrées de rage en elle (mort) du fait qu'on est (redevenues, en vrai) femmes des prés, femmes "de face", c'esst un fait, et du coup on trace ! on en a vance ! on colle ! on dit ! on musarde mais on dit ! on ne dit pas rien ! on dit vif ce qui est qui ici (paroi des rochezrss) se trame. on est entrées en cette roche de la moprt à l'oeuvre (cvalamité

 !!!!!!!!)de biais ou comme de biais (car : le Verbe) et à présent, on cherche à comprendre = voir = toucher, ce qui est , ce qui semble, ce qui charge, ce qui va, ce qui se dessine devant soi qui semblerait vouloir nous dire mille vérités plus une (pour dire !) et nous ... de chercher (de fait) ensemble, ici bas (?), à comprtendre-prendre, à prendre-comprendre les données de base, mots de la foi, fgestes de paroi, vives matités des voix et autres musiques des attraits. car ici la voix est prégnante ! elle est celle d'une entité ! celle (on dirait) d'une sorte d'entité, dont le nom sezrait donné, il semblerait, par la bande, au débotté. Le nom donné. On dirait , en vrai, "Ce qui est". "Ce qui est" ... serait le nom en vrai de cequi est. Ce qui est porterait comme nom (en vrai) "Ce qui est" , ... peut-être dans une autre langue : le chinois rapide ? le summérien ? le cha$ldéen ? l'areachnéen des supplices ?. On voudrait toucher cette (sorte de) déité des prés ... par les pieds ! on voudriot lui baiser les pieds ! on voudrai$t commencer par les pieds ! on vcoudrait cerner-comprendre, aller de l'avant, passer une tête, peasser une (sorte de) tête des avants, des centre-avant, mêlée ! on voudrait vraiment enselmbvke (femmes) comprendre , les données dernières, les dites  "envol"ées du bout du monde" tracées, envolées tracées comme "par derrière". On veut toucherb à déité dernière = l'envolée ! On estv accolées et on chezrche. On a comme passé une tête et à présent, on voudrait aller comme par derrière, activer un certain nombre de donnée données, de données de derrière, données fines par(mi les données, les données données ou déposées ou montrées ou dites. On est comme des qui (ense'mble accouplées et attitrées) vont  (de base) à la recherche d'une sorte de ... toison ? quyi serait de fait peau d'homme ! homme-né pour être Bête des données acides, serait né de rage , ici même (la paroi) pour être... femme = fame = renommé ! renommé , et renommée ! car l'homme (de base) à la mort ( la sienne) redevient .... femme ! Lhomme des données données (pariétales), bête-joie des ombres, devient ou redevient la femme des données données (initiales) qu'il ou elle (ielle) était de base, au début des festivités. On cherche à comprendre un certzain n ombre de données actées, ce qui est, ce qui est dit aussi. On avance à pas comptés, mais  on avance = on trace ! On est accollées par la roche. On est fzaits-faites ! On est faitesz de mots "de derrière" , cris anals ! charge-merde, points de passe au kilomètre ! onn est "DE LA MERDE RAIDE

"  tu m'étonnes ! c'est fatal anal ! on cherche , du coup on 

sait, on voit, on sent, on entend la chose gronder, se ramener, souffle anal ou vent du passé ou charges des prés allouées, on enttre de biais , ensemble, femmes retrouvées comme à la parade, ici même accolées, on entre ! On est comme secondées-soupesées-soulevées par du verbe anal ! tu parles ! ça y va ! ça charge ! ça renvoie du bois ! c'est sale ou pas mais ça trace ! à la cravache ! cas aque cosaque oon y croit, on charge ! on entre ! on est entrée s en vrai en elle (la mort) par du verbe alloué à une  roche rude (ici le temps présent) comme (pour le dire vite) confdamnée, 

condamnée de fait à rester roche dezsw données acides, temporo-placides, bêtes avides toujours à moiytié" affamées (on dxirait) . ON est accolées femmes sur un pré, sur une prairie, sur herbe vive, herbe donnhée. On broute le pré./ On ne cesse de brouter ! on veut brouter et encore brouter pour (enfin) "connaître l'herbe", les données de l'herbe, les vives données d'une herbe donnée en prioirité. On est femmes dédoublées qui aiment aller sur herbe à la recherche des confins, des dernières entrées (traces et traits) qui pour le coup nous donneraient l'endroit précis par où pouvoir passer,ou njous indiqueraient./ on veut toucher à Déité des D2ités nacrées, et pour ce faire : à la une à la deux , coller ! colle que tu colleras ! envoie ! envoie grave du bois ! ne cherche pas trop à comprendre ! déroule ton drapé, ton tablier, ta charge de base, ton passé ! va ! danse ! file ! commente ! cherche ! touche ! et nous, du coup, d'aller à toucher les données de grâce ! l'envolée des envolées ! la rage ! l'ire ! l'épopée active ! On se colle à une sorte de donnée murale, joue collée, on pousse ! on pousse à fond sans traîner ! on veut entrrrer ! entrer en lévitation ! on veut monter ! on veut monter et entrer, passer ! passer une tête dernière derrière ! on veut traverser 

la cloison inhospitalière, ou qui semble telle (un anus ? une trouée sale ? une sorte de passage sale ? quoi ?) et là, une fois passées, une fois la tête passée, regardetr la chose lancée, le devant de soi dessiné, les nuages, les fumées, les sortes de clarrté bleiutée ou je ne sais ! on regarde ! on a passé "tête de Verbe", on colle ! on mate grave ! que voit-on en vérité ?. alors  (deux points, ouvrez les guillemets) , on voit : "des dendrites, ou ce genre de villosités ou d'acidités nerveuses"

- des données de rag'

- desebntrées rapides 

- -des coches de base

- de drôles de bêtes de base

- des amibes -

- des traits de passage

- des amies vives, 

- des paysages, de type "trouées vives"

- des charmes, des emprunts, des allures, des outils : quels sont-ils ? sde quelsv  outils s'agit)-il ? il y aurait ainsi (dans la mort ) à  la revoyure, des outils. Quels sont-ils ? de quels uotils s'agit-il ? quoi d'autre ?

-des données (vives) de type vérités (actives) 

Ok mais sous quelle for(me ? animale ? peut-êrtre ; on cherche ! on esttoujours ici ensrmbleb (main dans la main) à la recherche d'une chose vive, dure, souterraine, accolée à une roche des données données, à une szorte de "paroi des faits" (des faits ou des fées). On essaie (nous = femmes retrouvées) de nous rapprocher, de venir au plus près de ce qui est en matière de données de rage, de base, prtimaires, premières. De quoi donc la mort est faite ? que contient-elle, si tant est qu'elle contienne un petit quelque chose quyi serait de l'ordre des données actées, des vives données allouées à une vérité? On est comme cernées ensemble (de partout) par des sortes d'agités de rage, hommes-holes, trous cochés, rudes guerriers ! on essaie de les braver ! de se protéger des hommes, de cees hommes des contrées acvtives, prés des prés, . On essaie de rester vives, aux aguets, alertées. On est femmes du passé passées comme à l'arraché de l'autre côté de la vie active, et du coup on est sollicitées, on est bousculées sans arrêt, on se fait ac coster sans ceeseesse, presque , merdxe ! merde à ceux qui vont sur roche nous toucher ou pour nous toucher ! merde à eux ! on veut §(on voudrait) ensemble (nous) aller ! faire ! dire ! pousser ! chercher ! cfomptendre ce vqui est en vrai en cette matière des données (salutaires) de la vie en vie via du passé comme (ici) déposé sur une roche l;issee : bêtes rudes gravées, bêtes des prés. On est comme poussées ensemble à dire ce qui est (ici) qui nousz apparait sous forme (divine) d'june Vérité allouée à une sorte de Vitrine des données a ctives. On est accolées de rage ensrmble pour ce faire soit tracer, graver, dessiner de près, les choses tantriques : christ , hé hé ! hé bé qui sait ? qui sait si le Christ, en vérrité , n'est pas homme-femme des tantras massifs ? on se le demande ! on est deux ici (fame) à se le demander de base ! pourquoiu ? parce qau'on croit ! on croit au verbe allant ! au verbe ancré en nous ! au verbe inculqué qui ne peut être oublié en vrai au grand jamais. De fait, le verbe est ... tantrique ! si tantrique signifie "qui tend sa trique " , ou " qui (tant) a la trique". Car ici on voit (ccette chose comme quoi) le v erbe ... a la trique ! va ! pousse ! trace ! charge ! dee vie à trépas, et de trépas (qui sait ? on le dirait) à vie ! On charge en tant que femme, ici,  ça : une (sorte de) trique salutaire, Verbe de la foi en l'herbe ! On est femmes assoupies un temps, endormies un temps, un temps endormies, assoupies, et pendant ce temps une chose sexpasse on l'aura compris ! une chose vive ! un trait saillant ! une sorte de trait de rage, à l'avenant ! on regarde ! après coup on rzagearde ! on voit la Chose maintenant actée, tracée, comme quoi "un être est passé " qui nous a baptisé comme qui dirait. On s'(est (comme qui dirait) faite pisser dessus ! on dormait ! on s'était assoupies cinq miinutes, le temps à peine pour se requinquer

 un peu, et juste là on se fait "pisser ", on se fait pisser dessus ! on se fait baiser = avoir ! on est eues ! on est baisées ! on est blouséees ! merde" à cet individu qui , profitant du coup (l'enfoiré), nous a grave pissé dessus et du coup "ensemencées" ça fait chier ! On était accolées, on se donnait la main, on  ne se quittait pas, on ne se lâchait pas d'une semmele, on en voulait grave, et voilà -t-il pas ça, on s'est endormie (pas longtemps en vrai mais suffiseamment il semblerait) et on s'est faites ensemencées ça fait cghier ! on est nées de rage nues ! on est comme nues nées ! à une vie nouvelle ! faite de grossesseszs ! de grossièretés ! on est néesz de rage à la groosièreté d('une sorte d'individu masqué, qui est passé sans être (de nous) vu, nous a pissé dessus (sans nous réveiller) et s'est enfui comme il est venu, de sorte que pour nous il restera sans doute à jamais "l'inconnu des prés" et ça fait chier. Car nous, on ne voulait pasd se faire ensemencer ! onj vcoulait juste se rapprocher dd'une sorte de cavité des cavités, dite "cavité terminale", ou "cavité des cavités" . On est accolées, on est collées, o,n estsoudées. On veut (ensemble) comprendre = toucher = dire = faire = centrer = cibler = allouer à une roche une bête attitrée (surnumaéraire) afin d'entrer fissa en elle (roche des rois, reines ; rois, souvearines ; cerfs des parois). ON est comme nées ensemble à une sorte de parois des choses souterrainesancrées, choses des fé&es, des fées allloouées à une vie de base : rude, dure, atone. On est deux ici (reines reines) qui cherchons : 

1  - à toucher à Déité des Déités

2 -  à comprendre ce qui est dans ce convoi qu'on voit 

eT pour cela il faut :

- aller

- toucher

- cerner 

-piger les choses d'une sorte de paroi-parole, paroi de paroles, paroles doctes, paroles des paroles ou paroi des parois. On se colle à Roche, on colle de biais (tête p^remière) à elle avant de pousssr, puis, ainsi collées, on essaie de poussrer pousser pousser afin d'entrrrer ... et des fois ça marche ! ça trace ! ça perce ! ça travezrse ! c'est un choix ! On veut de fait cerner la chose rude d'une sorte dee mesure des données données , de mesure vive, ici, "comme à la revoyure", soit cela : une façon d'entrer sans entrer, de regarder sans y toucher, de faire comme si la chose n'était pas en vrai, de faire comme si on était pas là à charger, consigner, tracer les choses des parois. Dessiner l'aurochs, la buffl;e, la bison-reine, labisonne -roi, le cheval des bois, la xhevalière-cavalière aux abois, etc. Une chose de choix ! un chant docte ! le tracé des fées ! Charge rude allouée à une ruche ! on colle ! on veut collerr-coller ! on veut tracer ! on veut toucher à une sorte de déité salée , déité sucrée, déité acide, déité acidulée, déitée nacrée, des fonds de prairie. Qui est qui ? qui siius-je ? qui est l'homme qui (de fait) apparait quand deux femmes sont sa gouvernante ? qui donc est ici, devant soi, l'être des "finalités chelous "? qui on est pour ainsi tracer, sur roche, des traits comme des paysages ? Néandeerthalie,nnes ? Solutréennes ? magdaléniennes ? des petits malins de la rage ? malines des données acides ? On veut ici toucher à cette chose d'une Déioté commode ! On la veut (on dirait !) pour nous rien que. On veut pour nous ici toucher toucher toucher, toucher toucher toucher, toucher toucher toucher, à cette trinité de

 la mort à l'oeuvre doublée comme de base d'une déité, elle-même dou

blée d'animalité . On est comme cernées de rage par la bande acidulée d'une sorte de parole 

docte, verbe hautain, qui croit nous dominer quand on sait qu'il s'agit de l'oeuvre d'un malin ou d'un petit malin, ou d'une maline, d'une petite maline, ou alors de qui ? CCar nous, ici, avec ardeur, vigueur, force et conviction, on chercvhe ! on y va ! on trace ! on grave, qui un animal velu, qui un animal ventru, qui un animal cornu. On dessine ! on dessine à vif ! On trace traits sur traits, sur traits linéaires. On brandit l'épée, le feu,,; la fumée, le glaive, la craie, le manchon. On est deux (unes) pour un , qui veillons au grain pour ne pas sombrer (tomber) dans une sorte de sommeil de plomB. On résiste grave. On ne veut pas sombrer, on v  eut rester bien éveillées ! grave ! on veut = on voudrait, ne surtout pas sombrer ! tenir tête ! tête première ! aller et venir, par du verbe ou par le Verbe, en cette chose rude de ;la mort à l'oeuvre, damnation. On est colère ! on est Elles-Colère = Nous deux = toi et moi = toi et moi contre lme monde entier ,. On y va ! on danse !on n'arrête pas ! on n'arrête pas de tourner ! on est 

colère remontées ! et du coup on tourne ! on n'arrête pas ! tourne que tu tourneras ! on est colère = on est remontées = on est montées = on est vif montées , à la droite du père, lui cracher dessus ("à la revoyure") exprès, bhien fait.

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12/6/2024 

On est là. On regarde. On essaie de comprendre ensemble des données, les choses qui sont devant nous qui s'offrent. On 

On regarde ce qui est, ce qui se présente. On veut comprendre au plus, on veut être (de fait) informées = contenues = collées = rompues à toutes ces données données données par la bande d'une (ici) roche   pariétale. On est accolées ensemble et du coup on veut ensemble entrer en cette roche ! On le veut fissa (et mordicuds !) ! On veut grave entrer en ekllle ! ON veut traverser ! on veut aller ! on veut s'infiltrer ! on veut tracer en elle vite fait, et du coiup passer de l'autre côté = naître (on sait) ; du coup, squ'est-ce qu'on fait ? On pousse = on creuse ! On se colle à deux ainsi qu'on fait depuis le début ! On veut toucher à déité c'est un fait, mais voilà, pas n'impoete comment ! On veut aller loin en cette roche des tourments , et pour le coup comprendre davantage, plus, plus plus ce qui est, ce qui se fomente, ce qui advient en cette roche rude des données placides praziriales. On voudrait comprendre sans arrêt, comment dire ? sans temps morts. On veut toucher à Déité et pour cela, comment ? eh bé pareil :

 sans temps morts ! On avance ! On trace des traits qui sont traits de bêtes (de bon poids) sur une paroi. On est femmes de la préhistoire faites homme par la bandfe, vas-y comprendre quelmque chose ! On essaie de base de nous infiltrer en cette roche rude, c'est un truc ! Il faut PERCER ! ++++++++ et du coup tu entres ! On essaie ! On veut entrer de rage, on veut coller à cette roche et la poercer, la pénétrer grave, vite fait bien fait, c'est pas gagné ! On doit 

1 : comprendre 

2 : cerner 

3 : cerner-allouer à unre roche des traits hachurés, dessins au pied leveé à main levé au débotté, sous hypnose ! On cherche ! On veut se rapprocher d'une (si possible) vérité de base et la comprendre au mieux ensemble toi et moi. On veut touchger à une  érité des Vérités ! On veut entrer de rage oui, et (aussi) creuser pl;us loin en ces parages d'une sorte de prairie aux bêtes et  fleurettes. On s'avance : on marche. On veut toucher à une chose qyi serait peut-^retre une sorte de donnée de rage, dobnnée dure, rude fait, changements d'allure, vivacité, complément d'objet. On essaie ensemble de se rapprocher de cette vérité mais en vrai la vérité n'est pas facile à approcher ! ON veut toucher toucher toucher, toucher vif, cette chose d'une sorte de "vivacité incarnée". On veut ensemble se rapprocher d'elle, l;'approcher pour lui parler voire la toucher (caresser) sous les aisselles. On l'aime ! on aimùe l'approcher ! on veut l'approcher ! on veut l'aimer ! On veut s'approcher (nous deux en nous-mêmes) d'icelle donnée qui est Vérité, qui est D2ité et doigté ! On veut grave toucher à elle sous les aisseles, se l'amadouer on dirait ou comment on dirait ? On ne veut pas la fâcher ou se la fâcher mzais tout le contraire lui plaire, faire ainsi qu'elle soit ravie, comblée, amusée, charmée et prise d'envie de nous laisser poursuivre notrree vie ici (prairie) à notre guise. On veut la toucher (un peu) mais pas plus ! On ne veut pas la traverser pour la treaverser ! On veut rester de ce côté et , envrai, continuer à brouter ! On veut rester ici de ce côté de la prairie, avec nods bêtes coutumières, boeufs de là, bisons-bidsonnes et autres buffles des contrées, antilopes des prés. On veut continuer ici parmi cezs bêtes, ne pas trépâsser, c'est-à-dire : ne pas allmer plus loin en cette Rocghe 2 des fins de grotte. On veut pas ! Nous on veut toucher à elle (Déité des D2ités) c'est vrai, mais pour le coup tout en restant de ce côté "de la barrière" et pas aller là-bas derrière, derrière cette chose d'une sorte de cloison masquant (il semblerait) des endroits qui sait de chute libre ou alors quoi ? ça masque ou ça masquerait quoi ? On cherche à comprendre. Chute libre c'est possible (on le voit). On se dit que, derrière, on doiyt pouvoir comprendre = cerner, cette chose vive, d'une sorte de "lieu des apprêts", des données de ravines, des vives denrées, des chutes de près. On est accolées et du coup on chervhe à comprendre ainsi accolées . On est deux pour la frime qui sait ? on est peut-etre, en v  rzai, deux en nous, pour la frime = en imposer, en jetter, faire son effet, faire ainsi que Déité pensât à part elle que ça y est, on est donnée , on est données données, on est réellement données des données. On cherche à ainsi faire qu'elle se sentît être, pour le coup, pousser des ailes . On cherche à (nous = nous deux = moi) comp^rendre les données qui font que voilà, la mort y croit ! que la mort croit ! que la mort (le dieu, la déesse de la mort) croit ça à savoir qu'on est ou qu'on serait données, de la tête aux pieds, corps et âmes, à la naissance d'emblée ! oh oh de base ! oh ho elle rêve ! oh oh la mort rêve ! la mort est blousée c'est un fait , et ce dès notre naissance   ! on pousse s

ur place = on croît ! on en avance ! On est là pour ça : croître et basta ! La mort peut se rhabbiller ! On est là pour y aller, croître, faire ainsi que des choses de base pour 

nous un jour prochain advinssent, qui nous laisseront peut-être êtrte êtres ou bêtes des prés comme nos collègues ci-après j'ai nommé les bêtes de base prairiales, bêtes de bon poids bon oeil, qui nous regardent : les bisonnnes, les bisons, les buffles, les buflettes, les bêtes de poids sont en soi des betes de rage ;$, mots acides ou acidulés qui sont mots des prés, mots doctes, vents des fous, amis des vies. On esqsaie ensemble de se rapprocher d'une prairie des rages. On veut toucher à cette Déité des temps, des passages et / ou des traverésées d 'un point b à un point a, comme une revan che ! On veut quoi on veut toucher ! on veut toucher à cette déité des veélléités ! On veut la toucher mais pas davantage. On voudrait aller regarder, entrer en cette roche des données finales, terminales, mater (furtivement !) et puis s'en retourner fissa avant (de fait) que la mort ne nous attrappe ou nous mette le holà ! On veut mater-reluquer de base ce qui est. Ce qu'on veut (nous) c'est voir ! Voir la roche, le trou dans la roche, dans ce trou la Chose, l'e,ndroit du passage, puis, ce passage passé, aller, aller plus loin et voir, voir ça , ce qui est ici derrière, cette chose en à-pic, 

"qyuui fuit", "qui tombe", qui tombe dans une tombe ou sinon dans une tombe d ans un pré, ou sinon dans un pré dans du ciel, ou sinon dans du ciel dans une sorte d'antre géant, bouche ouverte en grand on voit les dents. On veut comprendre loin et longtemps c'est ça ! On veut aller loin en ça , ce trou béant, ce passage en grand, cette béance des temps, le TEMPS . On veut comme (si possible) ensembke aller le plus possible loin en cette cjhose d'une sorte de bé"ance-née, comme laquée, qui est comme laquée, qui scintille, qui vibre, qui est amoureuse des données qu'on pourrait (ou qu'on peut) lui apporter et lui donnéer . Elle adorec (la mort) les données, les données données, verbe à la naissance (?) elle adore. Elle aime. Elle adoore aimer, elle est follement amoureuse de pareilles ici données données, données par nous, qua,nd on va pour essayer de la toucher ensemble par la bande comme qui dirait. ELLe est SUPEZR 

AMOUREUSE de ces données ! On essaioe de cerner ce qu'elle est ! La mort est une sorte d'amoureuse des données de la naissance ! de la vie en vie ! de la vie en vraie et non pas de ses succédanés genre les mots de rage, vertes salades, chants des craques, données faussées ! Elle aime, elle, les données données données. Ce qu'elle aime, elle, ce sont

les données données données dès la naissance ou à la naissanceb = la vie vraie ! Elle ne veut pas du verbe nacrée (ni nacré ni salé !). Elle veut du vrai, pas de l'herbe, pas des champs, pas des bêtes des champs, pas de cimetière ! elle veiut de nous la vie en vrai, la vie des contrées, vie vive au débotté ! Et nous de lui donner ... eh bé des choses qui peut-^tre (on lm'espère) pourraient le faire ! On veut être pour elle des (ici) qui disent-font des choises de bon poids bon oeil pouir l

ui plaire (la blouser tu parles) et du coup passer la rampe ! la douane ! l'arrivée et c'est fait on est passées, on a traversées, on ne s'est pas faitesc attrappées, on a touché ce quy'il fallait pour pazsser sans se faire piéger ! c'sst fait ! c'est plus à faire ! c'est acté ! On veut toucher à cette chose d'une vérité ensemble à travers la roche, c'est-à-dire que (si possible) on veut comprendre, c'est-à-dire qu'on veut toucher, on veut aller de base loin dans les connaissances, se frotter à DFéité des Rages, la toucher non pas pour juste la toucher maisv pour comprendre qui elle est. Car, pour comprendre il faut toucher ! pour comprendre il faut cerner ! il faut dessiner ! il faut tracer sur roche des traits, les traits fins d'une bête des prés, une sorte de chevale allongée ou alors un ours, l'ours doucx des données lacustres, ou alors la bête allouée à une ruse, ou bien l'antilope des données majeures, mais tracer ! On se 

doit ensemble de tracer ici (la roche) des beêtes, de bon poids bon oeil car elles (on dirait) font foi ! On est comme soumises à cette chose d'une sorte de travail à faire incidemment, ici bas, et qui est de dessiner de rage une bête des bois ou à bois, à bhois ou à corne, à crinière. Dessiner de tête ! Aller dessiner ! Chercher à tromper ! chercher à faire croire . $Chercher vif à faire croire que voilà on a cerné, on a compris la chose, on doit blousezr (rusezr) et ne pas lambiner ! On se doit de (

ensemble, nous, nous deux, nous deux femmes-hommes) dessiner de tête sur roche la bête, et tracer ! vivement aller ! aller loin en elle (mort) sans, pour ainsi dire, "l'activer", lka "mettree en branle" mzais tout le contreaire : la liaisser là où elle est et ne pas y toucher plus avant, ou plus que de coutume ou plus qu'il  'en faut ! On veut aller de base en base (peau à peau) et pasv trépasser de grâce ! On est deux (en soi) pour cette cause que voilà ! On est acharnées (dfeux) qui veillons ! qui regardons ! qui pour le coup ne voulo ns pas sombrer de l'autre côté, côté ciel ouvert, à-pic d'outre-roche, clartés allouées à une sorte d'après-roche v as-y voir ! mais reviens , surtout ! si tu vas y voir

 un tantinet n'oublie pas d'en revenir, de rentrer, de re-quelque chose vers ici la vie. Car nous, ce qu'ion 

aime par dessus tout c'est ça ! cette chjose des bois et forêts, cette sorte de donnée prairiale, forestière , naturelle, ces bestiaux. On aime les bêtes-mots, les images "surnaturelles", les bidsons nacrés (ocres) et bisonnes lactées (mauves)?; oN aime manger l'herbe haute = brouter les prés. On est des bêtes mammifères. On mange l'herbe, les fleurettes toute la journée. bêtes des données des prés ion aime brouter et se gambader . On se lèche les arrières, on se pourlèche, on se sent le cul, on est vives ouvrières du culk, on aime ! On est gouines-lèvres, gentes filles pour former la brèche et du coup passer (qui un oeil quyi la main) à travers la roche ici donnée à main levée par une créature des données données, vive felmmes on est, qui traçons de près les données données à donner ! On veut

 toucher-tracer ! On veut aller ! On veut comprendre ! On veut cerner ! On veut tracer de base ce qui edst qui est et ne pas se retourner jamais ! on veut acter de rage un  ertain n ombre de donées données comme par la bande (ici même = la roche) et, cela fait, jamais plus se retourner, car on veut TRACEr, grave, sur la rooche offerte, cces données de base, bpêtes fortes, gentoiseaux, gentes folles, animaux et animelles des temps déplissés ! On trace de plus belle et du coup pour ainsi dire on "voit" la Belle des données, des données Fortes . On veut cfomprendre grave ! on veut grave comprendre grave ! Nous ce qu'on veuut (depûis le début) c'est cfomprendre grave ! On vceut greave comprendre grave depuis le début ! On veut traverser vite fait la chose , cette chose rude des données de base (de base rocheuse) qui est là qui, dirait-on, nous mate (nous mat^at ?

) comme mère des bois. On veut ensembkle, cer ner-comprendre les données ancrées en cette roche rude des temps octroyés ici par la bande (animalière) du verbe alloué à la naissance. On veut ici aller en roche, comprendre ce qui est : pourquoi, pourquoi donc , pourquoi donc la mort veut ça de nous fissa, à savoir la voie, la vie et la voie (ou la voix)? PoUrquoi ? Pourquoi elle veut ça ? Pourquoi de suite (dès notre naissqance) elle veut ça ? elle veut ça de nous. EH Bé on ne sait pas ! On cherche grave dans le tas (le Verbe tracé) mais c e n'est pas si simple de creuser, de trouver réponses à des questionnerments du bout du monde. On, essai

e ensemblke c'est sûr , de donc tracer ici sur roche (poiuir comprendre) des données bestiales et aiutres traits manuportés, mais bonb, c'est pas simple ! c'est coton ! c'est compliqué ! ça renvoie à des données de rage ! c'est un dxrôle de ménage ! On essaie en vrai ensemble de cerner ce qui se passe mais vasd-y cerner ! on est accouplées, on se serre ensemble l'une à l'autre pour former (ou mieux former) la base des données données ici à donner ou disons à déposer. On est accolées pour de vrai, et du coup on forme une base, une sorte de base de données. On est accouplées et là du coup (femmes fois deux) on forme UNE BASE, une sorte de DONéE des DON2ES , donnée fractale , fatale, acidulée, qui plaît grave (on dirait) Déité La Mort ! On ne veut pas passser pour passezr, ou comment ? on ne veut pas trépasser ! On veut pouvoir durer en tant qh'omme acculé qui est femmes données, qui est couple en soi de femmes données, gouines au taquet , se broute lkes nénées ouu quoi en soi ? bêtes-mots des hordes ? Ontente une approche foerte ! On veut aller en ces contrées fissa à l'abventure, et (si possible) trouver à cerner, à toucher du doigt, à toucher ce qui est, à comptrendre loin les données ici d'une sorte de paroi placide, gentrification acide de données toutes de base princières, enviées, aimées

. On veut touchger à une déité des déités lacustres .... de l'aiutre côté mais .... à la revoyure, on le sait ! disons qu'on aimùerait, qu'on voudrait, qu'on souhaiterait (à fond) cela ! cette chose rare, de, en vérité, pouvoir voir (un peu) ce qui est (furtivement , à la dérobée) et vite rentrer, retourner ou s'en rtetourner ! on ne veiut pas saliver poour sa;liver ! on ne veut pas mouiller pour mouiller, on ne veut pas baiser pour baiser, on veut mouiller, saliver , baisezr pour ... ne pas trépasser c'est un fait = toucher Déité, mais sans trop coimprendre = à la dérobée, au passdage, sans traîner, fisza grave on va, on est nées de rage dans la voix ! on est accouplées en elle ! on est femmes en Elle (voix des voix) et on regarde, on treace, on colle, on veut coller. On veut grave aller fissqa en elle (voix des voix) comprtendre, toucher, cerner, saisir, avancer, creuser, prendre, sauver ce qui est dans ce qu'on voit, qui est convoi lancé, vivement lancé, de bêtes de roche : chevalines, oursines, bovines, léonines, cerfines. On veut aller = dire = faire = comprendre = amadouer = creuser = chercvher = aller vives = concéder = cpomprtendre = faiblir = ne pas faiblir = faire-dire ce qui est qui est. 

On est collées à une roche vive des données de base ! On est accolées ! On colle ! On veut traverser ensemble ces données de rage ! Vas -y donc ! actes ! trace ! vas comprendre ! vas donc chez l'ami et trace : bhêtes-mots des bêtes-mots, gens de parade, gentesdammes des données données, femmes d'ambre a:llouées, mots des catacombes sifflés, chantonnées, ou même hurlés si tant est, du moment qu'on sait ce qui est ! On aime l'été, le bruit des cigales dans les prés, les bains de jouvence, la nudité, les baisers, les chansons malines, les cajolereies, l'amitié active. On aime aimer les données vives de la vie sur place, ici bas, en ces prés des chants et autres chansonnetttes gravées. La chjanson est le tracé de buffle. Raretés des données. on creuse ! On veiut creuser ! On veut cerner ensemblke les données coriaces, les données données (comme ?) par la bande, les envies de vie allouées à une vie. On est comme toucheées par une sorte on dirait de grâce qui, de nous, fait xdes bêtes de poids sur la place, bêytes-mots des bêtes-mots, sur roche tendue. On est bisonnes poilues (hgrave), bêtes rudes des données coriaces := bouquetines ! bouquetinnes vives ! on est bouquetines ! bouquetinnes bouquetinnes ! on est grave bouquetinnes ! bouquetinnes bouquetinnes ! on est ensemble, on trace, on avance, on cherche, on court, on est veules ou pas mais on en veut debase ! On est Masse ! on est en masse une masse ! On est masse-poids de base-rage. On est de base en rage, rage, masse, poids-masse =Bison ! on aime aller ensemble par les prés ! On veut tou cher à Déité des D2ités et ne pâs flancher ! On veut coller à une sorte dedonnée donnée de type anfractuoisteé et c'est marre ! là, nous y loger ! y rerster le temps alloué 

, cher cher grave à comprendre ce qui est ici qui se trame sous nos yeux de dulcinées qui sont de fait ensemble collées comme par la bande ! Qui on est ? eh bé on est ... on est .... on est nées ! de la rage d'être nées, ou comment ? On est filles-femmes en phase ! on est comme collées ensemble (des données) pour former de base l'être alloué à une roche de façade, par exempl : une antilope, un cheval, une bisonne, un aurochs des prés, ou même l'ours ou l'ourse, des cavernes cachées. On est qu'on est nées !On est qu'on veut durer ainsi nées à une vie des prés ! On se touche les néénés ! on est ! On est commùe nées à une vie xd'emprunt, vie vive des données assises, des données oofrertes, déposées en vrai (sur prés) en guise de données données (offrandes) à cDéité ! Et les données sont les données ! On cherche à comprendre ! On veut (on voudrait) traverser ensembkle comme par la bande (ici) des choses, des pzassages, des rudesses, des tourmentes, on veut aller. On veut coller à une Déité des Rages et mieux la comprtendre, et pour mieux la comp^rendre on a besoin de crooiire, de toucher à elle, de c roire en son étoile, d'y aller ! On veut :

faire ainsi que la mort sache

faire ainsi que la mort elle sache

faire ainsi ici que la mort elle sache

faire ainsi ici que la mort de graéâce grave elle sachze

que bon, nous, on a pas envie d'y passer, on veut hjuste regardervite fait ce qui est (de cet à-pic du bout du monde) et s'en regtourner, rentrer, retourner sur ses pattes, sur ces pas, sur soi. On veut grave comprendre ça et ça qui est ; à savoir : les pas, les pattes, soi, la chance, les données ce que c'est , les données données aussi ce que c'esrt, pourquoi on est, pourquoi on chante, pourquoi on d"échante, qiui on est qui faisons c e choix de la "cha,nce sur paroi" . On est accolées gouinement salée et on chante ("toi et moi contre le monde entier") par la bande (animalière) des données données. On est cfomme accolées de rage, charge mentale allouée à une "surdité" de base. Qui ? Quoi ? où  ? quand ? pourquoi . o,

n 

cherche  ! on est qyui chercghons sans cesse ! on veut trouver ! on creuse ! on v eut trouver ce quyi est ! on veut trouver trouver trouver ce qui est ! On veut ensemble trouver trouver

 trouver ce qui est ! on veut comprendre ! on veut aller ! on veut toucher ! on veut penser ! on veut dire ! on veut tricher ! on veut se toucher ! on veut pisser ! on veut aller sur roche comme à la demande mais , de fait, sans sombrer, sans passer par la trappe, sans glisser ! On est doubles de base (rage) animalières fières ! On veut dessiner à main levée la bête sage (bisonne ou bison) et de fait comprtendre la donnée donné par la bande verbale (musicale) pariétale à Déité. On veut toucher = cerner, cerner = faire, faire = allouer à Déité une donnée donnée, vive alacrité, charge rude, poids de masse, conséquences des tracés, cache-palme. On veut donner du poids à une Déité de choix, à Déioté des Déités. On ne veut pas couiller mais la couiller = lui faire penser qu'on est (en vrai) données (corps et âmes) quand que dalle, que formalités, vives denrées .... mais ce ne sont que quelques pâtes ! rien de 

mieux, et  l'Autre, de n'y voir que du FEU ! grave ! le miel est à Eux , on trace ! On est mieux de base ainsi al:louées à une roche "de façade" et pas davantage ! Eux = eux : les vifs du tracé, les amis des fées, les charges, les enfants des feux; les êtres donnés de la bête sage,. On est comme accolées sur roche, qui cherchons à (de fait) allrer au p;lus lointain du plus lointain des données offerftes en ces contrées des bouts du monde ... "de la foi", c'est-à-dire de la foi en ça : les mopts des roches, mots des tombes, mots d'ordre et de désordre, mots des voix. On est commevb soudées à une roche de oparoi ! On est collées à une roche ! On voudrait s'en décollezr qu'on ne le pouurait pas car les mots tous accrochent à la paroi ! les mots doctes : fruits de la raison "à toi à moi" on y croit ! c'est fol ! c'est dingo ! c'est idiot ! ça pisse ! ça chie grave ! c'est fuyant ! c'est comme on ne v eut pas souvent à savoir maussade, ou comment ? sade ? On cherche dans les tuyaux ! On est collées-femmes pour un homme (1 homme) au berceau. Le pauvre ! Il tète ! il est peut-être beau mais son être est faible ! Il tète la mère, il joue du pipeau ! Il est le frère pour le coup du frère du frère du fefrère de la soeur du frère de la soeur des frères aux données sanglantes, ancrées, corporéifiées. On est comme nées à une roche et c'est ainsi qu'on cherche ensemble, à percer, traverser les zones (folles) des tourments (et aiutres tourmentes) de la vie ancrée. On est fem:mes des prés et des champs. On m arche.On chante ""chansonnetes au pré") , on avance, on se touche la main, on est accolées côte à côte acculées ! On veut toucher à Déité La Mort ("des donn"ées") (dite) qui , comme qui dirait, nous  nargue vivement, ne nous  âche pas du regard, n'en perd pas une, est toujours toujours à nous mater quelque soit la luune (pleine ou vide) ! On voit ! on voit ça ! on est pas piquées des vers ! on vit ! on est vives ! on charge nos envies de vie ausx dites parois du monde animalier tel qu'on le rencontre (-rait) a u débotté . On veut cerner ici les choses du monde, comme (par exempl) icellescdenrées déposés  (ces vivres donnés), icelles chansons déclamées, iceux chzants des prés et des bois. bêtes on edst qui allons de  ce pas pour mieux comprendre ce qui est (de base) de la mort à l'oeuvre ...  dsans la vie déjà ! son allure, sa voix, son attrait, ses  vives saillies, son cachet, sa mine, ses entrées de nuit. On essaie ici ou là ensemble de comprendre les données. On veut comprendre et faire, toucher et décider, charger et coller, aller et mater, entrer et cerner, chier et pisser, dire et oublier (ce qui est) ou ne pasc ouvlier mais, quoi qu'il en soit, tracer +, aller +, faire +, charger (comme à la parade) sans débander ! femmes on est qui jamais en vrai ne débandent ! pourquoi ? parce que les nénés, la vulve-née, les attraits de base, clitoris alloué des grâces, lèvres au pré, charge mentale allouée par une bande dite "musivcale" des données données ! chant du cul, des présages, des envies de vie, des nudités ! On est femmes accolées à une nudité larvée dont le nom est Alacrité Maussade Chahuté, AMC comme dans la charade ! On accule ! on fonce ! on veut toucher toucher toucher ! On ne veut pas passezr (trépasser) au grand jamais ! Nous (nous deux en nous) ce qu'on veut c'est d'y aller, d'y croire, de toucher de fait à la mort de base, à ceytte vive Alacrité des Rages ! On veut grave aller cfomprendre ce qui est. On veut grave cerner, les choses du monde, ces entreées de vie, ces sortes d'entrées par la bande ! Femes = fame = vies = charges = poids de mùasse sur paroi des roches = bobovidés chelous, a ntilopes nues, chevalesb au boisseau, ourses de rue. femmes rudes ... au cordeau = seins données, de base lasc-ive, chants du cul, colle et colère, tracés vifs des données entières, collection de vues, animalités, galeries de groote allouée à une vie. On veut toucher la Roche des derniezrs obsqtaclkes, l'emprunter, y croioire, la louer et  regarder cde rage en elle, en son sein de gloire : ouvre-boîte ! On aime Elle fort ! on l'aime Elle fort ! On aime fort Elle ! Elle on l'aime ghrave fort ! Fort Elle grave on l'aime : la mort ? oh, peut-être ! pour l'aider (à nous cerner) il faut l'aimùer ! Ou bien : pour faire ici ainsi qiu'elle nous laissât encore un peu en vie , il faut l'aimer un 

tantinet ? la surprendre ! lui xdonner ..... nos n énés 

de base : charge mentale ti m'as compris ! et du coup, il semblerait, la voiulà (la mort) qui é"accus le coup", qui tremble ! qui est comme toute tremblante ! qui est chaste ! qui fait sa chatte ! qui est comme allouée à une sorte de donnnée de rage mais édulcorée, assagie. On veut cfomprtendre de quoi il s'agit alors on trace ! on charge de toute sa charge ! on creuse alan guie mais quand même ion creuse ! on veut toucher toucher toucher, on voudrait toucher, toucher et toucher et encore toucher, non pas à ses nénés de base (seins au débotté de l'âge) mais, comment stipuler ? à sa vie "de belle endormie" tu parles ! à sa vie sade ! à son "cri d'ami" ! On veut = on voudrait/ On est nées pour y aller comme à l'abventure ! on est accolées (ensemble) qui voulons aller comme à l'aventure ... dans la mort, et nous en retourner,; mais comment s'en retourner ? par le

 Verbe musical 

d'allure ? qui sait ? qui saurait ici nous en révéler .... l'imposture ? la posture ? l'allure ? On aimereait grave toucgher, toucher grave ce qui est = comprendre. On voudraéit de fait ensemblke ici toucher à cettre sorte d'imposture de la mort à l'oeuvre dans le temps : entrer en elle, la toucher dee l'intérieurr, puiuis sortir d'elle et adffirmer qu'on y a été ! tu parles d'une avbenture ! l'aventure des aventures ! vol de nuit ! le petit prince ! la donnée des braises, cariatides, chants des oiseaux ! on trace ! on veut (cfomme) allrer ici ensemble main dans la main, pour comprendre, 1, le Malin, 2, le Bénin, 3, le Coquin , 4, le Bien ... dans la Rage. On est comme  cernées de près, mais nous on renâcle, pourquopi ? parce qu'on est femmes en soi ! on est couplées, doublées, adorées des prés. On veut toucher c'esst vrai mais comment on veut c'est une autre histoire ! nous on aimerait aller grave loin en cette roche rude des données de base allouée à une allure ! On est silhouéttées c'est vrai, mais peu impoerte ce qu'on est , du mome,nt qu'on est nées à une revoyure pour des années ! le tout est de durer ! de croire en sa bonneétroile ! de percer ! dec  er ner bla roche, de tracer de fait des bêtres de poids et de belles envergures sur paroi : maghdalieinneries de choix, on approuve grave, on valide, on est ok ! On veut (aussi) tracer les nénés, mais ici les nénés sont nés comme à une sorte de'existence diurne, lactée, chargée de vie dure, comme alloués à une Déité de rue. On est 

accolées ensemblke, on est. On est comme accolées ensemble, on est collées, on colle, on est soudées, on est comme soudées, comme prises, comme comprises, comme cernée. On, veut grave allrer loin, en ces données du bout du bout du monde des vies allouées à un espace-temps donné par la bande. Femmes des doonnées données on est. On veut toucher toucher toucher toucher comme a&ux nénés de D2ité tu sais ! on veut toucher-cerner = aduler pare'ils nénés ! On vioudrait aller en roche ensembletoi et moi comme ailleurs on irait ... en bôite ? dansezr, se balancer, boire, s'amuser, s'embrasser, chanter, se détendre, se crapahuter, se lécher, s'épendre, pleurer, m anger, se dénudser, s'étendre sur canapé, prendre le frais, pisser, se pissser de rage sur paroi de cave, aller et venir,s'accoupler. On est accolées ! on est grave soudées ! on est bêtes des parois du monde olé olé (bêtes) comme jamais ! On grimpe ! on lé vite ! on monte ! on monte par le v erbe halluciné sous drogue des faits ! on grimpe vives ! on monte sur roche ! on veut montezr ! on veut toucher lma rocheb alors on monte ! on v  eut de fait ensermble ici et là toucghert à cette roche de paroi du bout du bout du monde ... des faits et auttresz méfaits ! On colle (ffemmes doctes = femmes allouées, pour"faire" un homme le pauvre ) P(Pauvre homme descontrées de roche). On cerne = on est cernées/. On touche = on est touchée. on meuble = on est meublées. On craint = on est craintres/. On cueille = on est cueillies. On vit = on est vécues. On cache = on est cac hées. On trace = on est  tracées. On va = on est allées sur roche comme à la parade, à la recherche de sa voix, c'est-à-dire de sa propre voix à soi, voix des ombres, chants de rue, données profondes, chansonnettes sombres ou bien gaies, ou vives et armées. On est deux qui sommes doublev (doublées). On veut toucher toucher toucher à une sorte de donnée du bout du monde ! On veut être fées, femmes des ombres ou des clartées , mais allouées à une roche des données de poids = vérités en veux-tu en voilà comme par miracle ! On est collées signifie qu'on est nées à une roche des données données comme par la bande ... animalière cavalière langagière des entrées de rage (à la lnaisszance) par les pieds ou autrement, le tout est d'enttrer, de toucher la terre, de tracer sur roche son tracé de base = chants des formes, déploiement total de son âme d'homme, d'homme

-enfant, femme docte, gens de Jean, , Jean le Débonnaire. On est comme cernées

 par (il semblerait) 

ici en soi une sorte de paroi -matrice, paroi-sein ... des seins, qui est chose rude, dure, marquée, soudaine, aussi rude que dure. On est accolées veut dire qu'on est nées ! qu'on a franchi ce pas, de nâitre à la vie , à la destinée des destinées d'une vie en vie. On veut toucher à une sorte de donnée physiqaue, vrai, qui, pour le coup, soit pour nous donnée de véreité acvquiseacquise comme une bise, un baiser langoureux, une caresse exquise, un toucher ou deux, une soerte d'e,ntrée de vive clarté, en nos 

en nos 

de vive clarté 

en  nous !

qui, ici, sommes soumises à une sorte de mainmise vdes données données . On veut être celles (toi et moi en moi) qyui (en vrai) chargent sur paroi la parole docte ! charge grave ! charge la parole ! grave charge ! charge que tu chargeras de grâce la paroile (sur paroi) car, la parole en vrai = la paroi, ou la paroi en vrai = la parole, on voit ça ! On avzance, on est culottées, on est toutes habillées ou nues mais on avance. On se voit le cul peu importe en vrai. On ma,nge des acidités, du cru, du cuit cuisiné, herrb e des prés. On est comme allouées à une roche rude, on veut aller = traverser la roche, chan,ger de période, aller vif en cette chose d(une szortye ici de  cavité dite "des cavités" à même la roche : anfracrtuosité des abnfracrytuoistés ! on colle ! on colle et on coche ! On est comme ... des bébés nées ! On est nées sur roche (la parole = la paroi) comme des bébés vus de ^près.; On est nous-mêmes en  ous-mêmes des bébés ! On est accolées comme des bébés à une roche, comme des bébées eux-mêmes sont (ou seront) accolés, collés par le crâne à une déité de rage, masse vive, un tracé des tracés sur paroi de roche. On est collées à une sort e de "pa role docte", outransière, chargée, pleine, conséque,nte, ampoulées mais vas-y pour changer ou en chjanger ! On veiut changer la donne, la fratrie des mots tracés ! On veut (pour le coup) dessiner des fées, des données données, traits de basse-m asse, traits et ombres. Mains sur mains dans la tombe. Chants lapins. Charges d'école. Points et points sur points. Cacxhe-parole. Paradigme des données accortes. On veut ensembke direet allouer, chanter et coller, charger rude, faire ainsi que la vie szoit, qui toujours perdure et rien au-delà. On est collées à une sorte en soi de vérité maszsive , chants desx roches dures, masse lacustre, drôle dev vie salubre, charge en villégiature, cris. On veut aller, faire, entrer, coller, dire, soulager, envier, comprendre, satisadfaire, amadouer la mort en herbe. On vou$drait la mort grave l'amadouer par du verbe acté , tombant de réserve, chahuté mais alloué, alloué à une dureté, à une roche des données. On vreut ensemùble soulager la roche. on 

veut ensemble ("à toi à moi les oubliettes") charger (de fait et vivement) la roche en sang, en bêtes immondes, vives encore de leur vie en vrai à peine passée, sang de rage, dégoulinades, pissages, chargements d'âme. On est acculées à comme p arler de rage de ce qu'on est, parler De ce qui'on est ensembvle, à savoir des Mages, DEs Fées, Des Proinceeses au débotté de l'âme chahutées de base, car, aimées toutes par la bande des données données à la naissance. On va (nu pieds) sur la lande. On caresse ensemble x et x bêtes des prés comme (par exempl) c es mouflons des catacombes , ou bien ces mouflettes des région,s masquées, secrètes. On mate ! on est matées ! on trace ! on est tracées ! on ne décolère plus d'un centimètre ! on en veuut sévère ! on est comme nouées à une charge qzui est charge (ici) d'avoir à parler = donnert = dire = faire = ancrer =  chercher une sorte de "vérité des vérités" concernant "la mort souterraine", "le chandail de l'âme", tricotage-maillage pour l'éternité des données données on le dirait. On veut commùe allouer de fait notre nom à une sorte de donnée de rahge qui serait , en vrai, une vraie donnée = charge mentale totale,charge rude de données salubres, charge-volonté desz volontés de vive vie à continuer. On est collées à une vérité des fées, charge rude, vérité des vérités salubres = chasteté et bourrée. Danse coommune. Chants comiques et musiques des ainés. On veut ;: et toucher et dire, et aller et mientir, et comprendre et allouer, et cerner et prendre, et couiller et caresser, et trempaer et donner, et parler et rendre, et compter et sauter, et entrer en cette roche des données et exister pour elle en tants que bnêtes-mots des données premières (dernières ?) d'une sqorte de caverne. On est : collées, serrées, dites, per!çues et percées, vives d'une vie d'emprunt, collées à une roche comme un mot à une sorte de bouche dd"'entrée. On veut toucher = dire. On aimrerait beaucoup comprendre les données les plus ancrées de rage, ce que c'est ici que cette saleté de prise, mots des hommes creux, chances des peureux , pleurs d'effroi. On est toutes remontées, on en veut ! on veut aller et donc toucher, ce creux des parois. Cette cavité, cette sorte en soi de trou donné par ... la foi en ce langage de ...

 la chasteté maussade

 ? on ne sxait ! on chercvhje ! on veut touchetr-acter, tracer raide, faire ainsi qaue la paroile de lla foi dans (en) la parole soit, c'est-à-dire arrive, porte

, ait de la voix, l'emporte ! On a des mots en soi pour ça. On est pleines de mots  de rage ezt autrtes envie de vie ! On est collées à  une base souterraine, qui est base des données xde basse-joie, chants des prés, rudoiements dorés, coolagènes. On veut ici toucher à cette vérité des vétrités actées, la toucher de près, l'aimer, l'(embrasser, l'avaler, la prendre par les pieds, la tête, les mains ouvertes, les cheveux dépeignées, les épaules hausszées, les genoux cagneux et auttree poignets vertueux... On veut l'aimer (grave) sur un oreiller ! On veut la toucher

 la toucher ! on  veut chanter pôur elle, une chansonnete (qui dit mieux ?), et y aller, nous retourner, renttrer, se retrouver. On veut ici pour soi se retreouver, et fdomprendre ce qui s'est passé ! qu'est-ce qui s'est passé ? qui a parlé ? qui a dit la vérité ? qui est né ? qui veut cerner-toucher-comprtendre-aller ? qui donc veut faire (

ici = lit) la chose rugueuse, ? qui veut de la sorte (en faisant fi des duretés) aller sur roche à la rencontrte de la Déité ? Qui veut perdurer ? Quji veut octroyer de la vie à une sorte de donnée donnée comme par la bande ? qui veut toucher la Vie des vies ? qui veut cerner la donnée cruciale ? qui vreut la vie ? qui veut donner la vie ? qui en vcrai (et dès la naissance) veut (de fait) donner (à la mort) la vie et c''szeet marre ? Qui est ici pour dire en vrai ce qui est , et pas le ccontraire kjamais ? Qui veut donc tracer ? dire et chanter, qui ? L'homme tridimensionnel ? homme-femme aux trtaits dessinées sur sa face ? Homme des prés = femmes redoublées ancrées en son âme et conscience. On est comme acculées de fait, à tenter dee comprendre ce qui est ici (sur roche) ensembvle, c'est à -dire (en soi) nous deux,; femmes des hommes ; ou comment ? femmes-homme, femmes pour un homme, femmkes dans un homme, femmes fois deuxs (qui sait ?) à l'intérieur de l'homme vertueux,, de l'homme des prés, vertueux au sens où il se plaît à (continuellement) brouter -manger, gambader-tracer 

 sur les prés. On cherche les données qui (en vreai) pouyrraient peutêtre nous aider à mieux comprtendre ce quyi est dans cette chose d'une sorte de donnée placide, vive, sur roche allouée à un temps donné. Femmes en soi font l'homme des bois. En vrai, on comprtend ça , comme quoi deux femmes (trois ?) font l'homme en soi. Ou quoi d'autre ? On voit ça , on voit de près, on mate, et ce qu'on voit c'est ça, ce convoi, cette charge de poids, cette sommité (FAME enragée) qui est comme attenante à une ... foi dans le lan,gage ? dans (ou en) la langue portée, donnée à la naissance comme à la parade ? Une langue oui nous est donnée, et cette langue (autoportée) est liée ... aux femmes contenues en soi (homme des bois) à jamais. On voitr de près les données de base : cxharges mentales déployées, cris de joie, hourra divers, données de la rage, nom sanctifié par la bande,n  duretés des envies  vives de vie vive, chants choraux des animaux, boucs et bouques sur paroi de buve, bouquetinnes vives, vin de joie. On vreut ensemble, trouver un certain  nombre (là = pâroi) de donnéesz tenaces, sure lesqauelles en vrai pouvoir s'appuyer. On veut en avancer ensemble par la bande et aéussi en vrai par une sorte de poussage, de pouusage adroit, bien calé, chargé, qui fasse effet, qui aille ! On est beautés sur pattes, betes des prés, on man,ge, on pisse, on chie, on chie grave l'herbe digérée, bouses royales, denrées doublées d'or des rages, merde calfeutrées, crioootes de base. Vaches graves (on est) qui pissons-veillons, allons-traçons, caguons de rage sur la lande ! On est apposées et comme accolées, déposées et commev acculées : on danse ! On est bêtes-mots de oparade ! On voudrait aller au plius profond des donnéersz de charme, des chzearmes des blés, des embriuns (lactées) bleutés. On regarde : regardons ! on acte : actons  ! on entre : entrons ! on pèse : pesons ! on cherche : cherchons ! on veut 

toucher toucxher toucher afin d'acter acter acter pour mieux aller 

aller aller comme à l'arrraché , sur ce terrain xdes données données (de fait) par la bande . On veut traverser une sorte (en soi) de jetée, de jetée de vie, de jetée qui serait "de la vie" (et non de la mort) en cette roche vive des envies de vie. On est comme cernéesz de rage par la mort à l'oeuvre ! On trace ! on écriyt ici un nom de mémoire, et ce nom est celui-ci :  victoire ! car, on a touché ! on a pu enfin toucher la Roche ! rochje 2 des trous de balle ! trou du cul des roches graves, graves et gravées ! Trou du cul de l'âmev = charge d'âme = chants de rue = vie des vies = ch argements frontal = chants des prés et des domaines de la joie da,ns l'herbe. Vivacité. Chargemlent donné. Vivacité ! on acte ! on bénit ! on entre, ici, par la pôrte, de fait, dérobée, cachée, masquée, de la vie après la vie ! On a compris en vrai le système au compllpet ;, kla boonnaventure, l'épidémie, lesb mots ancrés. on est vaciinées ! on est parées pour l'aventure : on peut y aller ! Allons ! chargeons ensemble ! poussons par lma bande ! faisons charge ! creusons  à vif la roche grave ! Soulevons ! soulevons ensemble des paquets, des morceaux entiers, mottes de terre à volonté : creusons ! creusons tombe-née, tombeau des amitiés ! On veut allouer (de fait) à la roche, une sorte de donnée donnée qui serait offrande etdont le nom serait : P"Pipeau"  ! "Pipeau d'oc" ! le pipêau des pipeaux tu parles ! une sombre mezrde da,ns le genre, mais qi'importe, l'important c'est d'aimer, de durer et d'aimer, ou d'aimer durer , par la bande, sur roche drappée, naccrée, allouéev à une vie d'emprunt et ce dès la naissance on le sait. On joue ici (nous deudx) de notre (donc) "pipeau transi", chant des prés, chansons pour dulcinées et autres aimées de la vie. On est collllets-montées mais on est (encore !) en vie c'sst un fait et un faiit avéré donc on .... comment dire ? subit , oui, ou dsiso,ns qu'on est acculées, acculées à, comment dire ? accepter ? accepter les deonnéesz données du temps alloué à une vie en vie. On est (eznsembkle) deux femmes, qui sont acculées à être pour le  cxoup tracées ! dessinées comme par la bande (an imalière) des enfants majeurs préhistoriaquesq, les aurignacienns, les anthropoïdes magdaléniens, les 

magdaléniennenes saturniennes et autres solutréeznnnes des dconnées vives. On dessine à main levé rapide. trait de la passion : mains surnuméraires ! On dessine ici beaucoup de mains, des mains et des mains de passage, mains sur mains. On colle nos mains à la roche des tracés rupestres, des tracés de vie. On est nées à la vie par la bande traçante des donnéesc de vie allouées ici à une vie animalière: celle-ci, celle ici qui, de fait, "nous regarde". On est nées de fait deux femmes pour la vie, prêtes à vivre dans la vie la mort des hommes ! On cueille (sur roche) des données de base : chants choraux, hurlements (qui sait ?) en faveur de Sade, sentiments globo, terres lacutres,n, terminaisons -dendrites et autres nerfs d'aniamaux-mots. On est commùe cachées ! on sousque (comme qui dirait) et sousquant on est = on naît ! On est nées de base à une vie de rochje elle-même allouée à une vie de toute éternité. On veut : toucher et toucher et toucher et toucher et toucher à une vie en vie, à une sorte (ici) de vie en vie ! On ne veut pas trépasszer ! on veut tracer-durer, aller en cette roche des données données comme par mégarde

, ou inadvertan,ce ! On est femmes au nez et à la bnarbe d'une déité qui n'y voit que dalle ! On est comme cernées mais voilà, on tr ace ! on est doonnées au sens de vivres, offrrandes, présents, dons de soi de rage déposées sur un devant ici de base lacustre. qui on est ? eh bé ... on est qui on  est ! vaste programme ! charge mentale = la raiso,n, le poids d'une base, mots-dictons et auttres romances "à toi à moi", et le temps passe ! On est sombres pârfois ! on est doubles ! on est comme redoubléesz de doutes, ou doublées de doutes, et puis , le nuage passée (qu'on redoute) on se retrouve ;: nées, allouées, charmées, données, collées, aimées , comme êtres de la foi dans l'herbe (verte) des champs et des prés donnés par une Déioté (à présent on le sait) dont le nom acté est "Mort des hommes ". On aime aimer la CHose ! L'homme déplacé" va perdre pied et c'est bien fait, car, en vrai, l'homme est accolé, fait de femmes (deux) au débotté, femmes doctes, cris des ombres, ellkes sortent ! elles forment figure, elles vont de l'avant, sur roche ouverte, déplisséee, elles montrent le bout de leur nez et en vrai beaucoup plus, un cortps entier est né qui fait figure de corps soulevé, montré et monté sur roche rude ! on est soulevées ! on est soulevées par des faits ! on est comme soulevées par, ici (sur roche), des dfaits dits "de rage monstre"; on veut tracer sur roche les penda,nts des ombres, les données cachées, les entrées et les sorties d'une sorte de vie en vrai quand en vrai c'est pas la vcie ici qui est donnée mais pour le coup un feu de rage, chasteté, corsage,vélléités et mots de bas-age (onomatrioppopées). On charge ! on y va ! on va droit sur ça ! on est comme données ensemble (de base) da ns un tas ! on trace grave ! on veut comprtendre, et pour ça, on va tout droit vers une sorte de"corsage de paroi", bras ouverts, bras ouverts en soi ou comment ça ? bras (d'homme-femme) alloué à u,ne sorte de roche des rois qui sont reines d'Etat, Reines princesses, chercheuses de paille, donneuses de foi, charges d'^$ame. IOn est comme cernées ensemble par (en nous) une sorte (drôle) de forme allouée à une vie en vie (animale) ici : vie de rage, sentiement latents, charge mentale, déploiement nacrée sur roche des fées. On avance ! on trace les traits de la cxha rge ! On trace que tu traceras ! on veut comprendre ! On veut être ceklles, aux données de base, aux vérités, aux vrais vérités.. ON veut toucher à une Déité en vrai, Déité des D2ités. On veut avancer = en avancer, aller vif vers cette entrée en roche des données finales, vives données, vivesz entyrées. On est accolées en tant qzue femmes données comme par la bande à une vie en vie. On est femmes accolées (tressées) qui allons (ensemble) sur rocher ou roche (roc des rocs de charge) à la rechercvhe d'une (sorte de) vérité de base, vérité des vérités, de base alanguie mais accolée, collée à roche des entrées, collée et calée, bien calée, accrochée, soudée, pour ainsi dkire soudée ou même sertie, de sorte que la vérité ici est ancrée, est comme adossée à une sorte de Déité Massive dont le nom paerfois est Joie (Joyce en anglais) et d'autres fois Non-Jhoie, ou Pas-Joie, ou : le contriere de joie = Tristessa ! On est comme en,semble en soi cernée,= encerclées ! On est cercle de données données , qui sont (de fait) données des données, données ghraves et gr

avéers sur roche par, on dirait, l'homme-femmes des catacombes, l'(attitrée, le charmeurs des dogmes , ladite charmeuse, le charmeur-charmeuse allouée à une vie de roche, la charmeuse rose, la charmeuse des données ici toutes animales (ou presque toutee) dont le nom est Joie (Joyce) et pas Ali Baba, ou alors oui parfois Ali baba, et du coup pas JOie ! on ne sait pas ! on cherche ! et pour cela on trace ! on en avance dans la joie de l'êtr, ezt aussi dans la caverne (groote

 de la joie ), du coup, d'al:i baba ! l'Ali ici des oublietttes, des entrées cachées (cimetière et autres champs desdites damnées et desdits damnés) . On guette ! on est aux aguets ! on regarde loin ! on veut toucher-cerner la vérité des prés, et aussi (en effet) des oubliettes et des oubliées et autres oubliés des herbe's. On veut grave toucher ! on veut grave aller ! on veuit grave cerner ! on veut grave chahueter ! on vreut grave pisser ! on veut gravev manger ! on veut grave chyanter ! on veut gra ve saluer ! on veut grave baiser ! on veut grave courir ! on veut grave chanter à tue-tête la chanson des fées, la chanson du guêt, la chanson des dsonnées données, le chant des blés, la chanson des dsonnées de rage et la chanson des données ancrées, chant de l'ombre portée, chant cdes rus des prés, chants et chansons de la plus haute branche. On est accolées à une roche dite "de tous les âges". On veiut ensemble si possible ici tracer le chan t ou la chanson dit ou dite d"des données profondes ". Chant docte olé olé ! Chant des roches rudes. Chants morveux donnée par la ruse. Chants des prés allouées à une vie entre deux vies. CXhants du doigté . Chants en soi lesbiens des rages adoubées ; On colle ! grave on colle ! on veut grave coller et on colle ! on veut grave ensemble ici coller et du coiup on colle ! on veut ensemble ici grave coller ! on veut ici en semble coller ! grave aller ! grave cerner ! grave dire ! grave êttre et avoir été ! on est bêtes belles tête bêche ! cartographiées ! Femmes des données ... données sur place (roche allouée à Dé&ité )). On est des fées. On est fées de Rage. On est acculées à être (pôur le coup) donnéesz allouées (par la bande) à un e déité dite "de la rage d'être". On est ensemble (en soi) ... lesbiennes, acculées à une rage, à une charge, à données des données formant charge humaine, forme de base, donné e animale, bhouquetinne des genres tracés, homme des parois de rage, homme doux caché, gens des fées, homme des paroles ornées sur roche par la bande (pour le coup animale) allouée à un e vérité ancrée. On colle ! on colle de fait ! on est accolées ! on est accolées ! on est accolées ! on est accolées ... à l'intyériuer  : du langage de la ch asteté ! on est accolées collées ! on charge ! grave on charge ! on veut grave aller comme à la charge ! charge mentale ! on est acculées accolèées de base ! on avanvce ! on trace car on fonce car on file vite à toute allure au débotté ensemble de la chance ! on est vives en vie, qui vite fait allons, traçons, dessinons, qui la vippérine, qui l'alouette allouée, qui l'ourse des prés, qui la bête rosse, qui l'anti-antilope, qui la lionne des données rocheuses, qui l'ourse oubliée, qui le renne et la rennette, qui une aurochnoÎ

de bête aux poils laissés, qui la bête bête, qui la belle jument des derrières, la cheval d'argent, la bête tracées, le bison ôté, la bisonne du passé et tout un tas de bbbeêtes des prés dont les noms sont oubliés, bêtyes des envies de vie toutes tracasszées, bêtes ornées de parures diverses, armées entières, ch arges rudes, vives armées de bbêtes bêtes, meutes entières au débooté. On est accolées veut dire qu'on est nées à une vie d'emprunt salutaire : vie des vies sur terre, vies données comme à la terre, vie vive octroyée. On est accolées = acculées = collées à une vie sur terre(comme "à tout jamais") par le vverbe .

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9/6/2024

nous sommes ensemble entrées en cette roche des données de base. Nous voulons cerner = comprendre = dire = faire. Nous voulons cerner = comprendre. Nous voulons cerner = dire ce qui est. Nous sommes entrées. Nous voulons cerner ce qui est. Nous avons en nous cette voilonté de (pour le coup) cern er-comp^rendre les données de base . Cernons ! 

comprenons ! allons ! traversons la roche ! entrons en cette zone fdes confins ! On est accolées et qu'est-ce qu'on fait  on entre, on traverse, on mate, on reluque, on veut grave cerner-comprendre : aller loin ! Aller ensemble en cettte roche des données spatiales. Ce qui est est. Ce qui n'est pas n'est pas (qui l'eut

 cru ?°. on bveut grave entrtrer ici et se poser, mater, suivre ici et là telle ou telle bête de paroi ( des betes de poids) pui, incidemment mais volontairement, aller plus loin, se rapp^rocher ensemble des parois des fins, des bouts des bouts, des zones dernières. On veut = on aime ! On veut gravealler (là-bas) toucher la paroi des dernières zones, drôle de chose ! On veut (on voudrait) aller (ici) vers elle pour (de fait) toucher ce qui est. On veut tracer ! on veut toucher tracer 

la paroi des fins ! On veut ensemble incidemment mais instamment toucher ! On est qui  ? on est bêtes nous-mêmes ! charge vive ! on est accouplées : femmes des herbes ! On est prairiales fcomme la bufflette, la bisonne également, l'amazone bouquetine ou l'ant(ilope des données premières. On veut entrer en cette zone des cfonfins des bouts du bout  . On vreut grave y aller pour toucher, toucher-toucher la roche des données dernières, Paroi Sale (?) ou pas mais qu'elle nous soit "offerte" ou disons ouverte ! On veut = on est = on va = on dit ! On est ici et là puis juste là, devant la paroi (l(antépénultièmre puis la pénultième !). On veut dire et faire, et du coup ... on y va ! à la chzarge royale ! sus aux gradiva ! On charge ! On abat les cartes ! On veut toucher à la roche dernière = la cloison ! la cloison fractale ! ohé du maçon, sais-tu ce qui est de cette cloison, de pareille cloison des données finales ? en sais-tu long ? On avance, on creuse, on veut cfomp^rendre.. On est (nous deux) accolées accouplées par la bande ! on veut entrer = pénéttrer la base., ce qui est qui est. On veut, et pénétreer et vcerner et piger ce qui est qui est, qui semblerait (qui sait ?) nous attendre ... au tournant ? eh bé peut-être bien que oui en fait. On voit cça d'uici, ce tournant des rages, cloison  fractale, cette incurvation, ce trou, cette cavité ou comment ? ce passage au débotté, qui nous attend , semblerait nous attendre ! On rega rde , on est collé-montées ou quoi ? ébaubies ? On mate ! On est là pour ça : mater ("mate que tu materas") la chose cruciale = ce tournant des bases ou ce trou de paroi, cette chose des données des rages. On voit ! on voit là des choses qui (qui sait ?) à leur tour nous regardent ou sembleraient. On regarde : h"é hé ! on voit ! on voit des choses ! on voit des choses se tramer ! on voit ça : des choses de là, des choses vives, des données de base, de vives données (rageuses) déposées ici à nos pieds ou tout comme. On essaie de fait ensemble, de cerner ces choses : vives clargtés, passage à l'ombre, chute vive, trou des fées, envolées rapides ! On se rapproche pas à pas, on est accolées (deux en 

soi = fame des doonées de vie). On veut grave coller à cette roche (ici) des données de vie (qui sont vives données "des dernières volontés") . On veut de fait ensemble ("à toi et à moi") cerner = aller = di

re les données, dire ensemble ce qui est ici , en cette roche rude des f$ins de prairie./ On veut être ici, des qui (instamment) veulent comprendre , veulznt akller , veulent croire , toucher soit comprtendre, un certain nombre de donnnées fi nales : ces vives clartés (bleutées nacrées), ces bruits de fond (chants des roches ?), ces souffles de base, vents d'ici, cache-palme ! On est accolées ici ensemble sous le vent ! On essaie de résister -comprendre ensemble

 cette chose d'une sorte de rafale vive, vent des fous -folles des données dernières, des chjutes rapides, des falaises et autres à^-pics, ici, de "derrière" (de derrière la roche ultime : cloison japonaise). On veut grave aller et du coup on charge ! on est buffles = bufflettes ! on est hommes de parade = femmes redoublées. Femmes de parade = hommes redoublées ? On ne sait ! on charge grave ! on avance à pas comptés en ce champ des rages, au milieu des herbes hautes, broutant-flanant. On veut (de fait) ensemble cerner, y aller, toucher à Déité des champs, toucher grave icelle Déité "des bases lacustres". On veut toucher à Déité lunaire ! On veut grave toucher ! On veut s'avancer ! on veut en avancer ! on veiut avancer un pied ! un oeil ! un doigt ! une chose de soi. On veut aller dedans la roche , toucher ! toucher grave cette déité du bout du monde ! toucher-toucher ! toucher à cettyte déité des bouts du bhout du monde des pârois ! On est qui, on est bêtes, bêtes-mpmots de base, bêtes-charge, bêtes de poids = bêtes de somme ! On est comme elles , on est là pour ça : charger ! charge que tu chargereas ! On veut cerner = dessiner de rage, un certain nombre de données de base, chants totaux ! cris de joie ! flagrance ! chants des vives clartés ! odeurs latentes ! vives sonorités ! vents ! vents fous ! vents des fous ! et colère  des féees ! On croit comprendre, on est accolées, on est comme soudées ensemble par la bande, et on croit comprendre, ou voir, ou disons cerner, un c ertain nombre de données données, données par (ici même) la bande des données de rage, crisd'agitation, chants doctes, enfilades de sons, charge mentale, fruits de la passion, divines parades, collle-colère et autres chants au diapason. On regarde ! On est accolées (accolées entre nous, et accolées à cette roche des, qui sait ?

 ultimes vdonnées données) . Avccolées = soudées = femùmmes = fame = re-nommée = dire des fées = chants des roches = groosseurs = verdeur = champs ! on veut de fait ici cerner les données vives de la mort à l'oeuvre ! on le veut ! on ne veut que

 ! on veut ensemble (collées) comprendre ce qui est : pourquoi deux femmes ? pourquoio donc deux femmes "pour une entrée " ? pourquoi il faut ? pourquoi ici deux femmes nécessaires à une entrée de rage , ou colmment ? On veut (puisqu'on est) comp^rendre ces données de base, comme quoi voilà, une femme et (= +) une femme, font lo'entrée de base = un passage, une sorte de parade de façade, une sorte de donnée de rage, un contyinuuum, une sorte de vive zmbardée, un passage de fée, une sorte en soi de collecte de formes toutes nacrées voire acidulées, du coup, pour la forme ! On croit rêver ! On ne rêve pas ! Une femme en soi = ça ! ce passage au débotté (la foi) à travers la paroi ! on y croit ! à quoi ? eh bé à ça , cette chose rude, cette sorte de donnée ultime, ce passage rude et comme imposé ! On croit de fait que la mort est ça, autant qu'on est ! oh oh ! la belle chose ! on croit à ça = on y va ! on charge ! on rase (les murs) ! on passe ! on est comme allouées ensemble (elle et moi en moi) qui voulons toucher (par la bande = la langue ) à cette Déité dite "de la mort à l'oeuvre" à laquelle , incidemment, depuis lma nuit des temps (instauratio n d'une langue) on croit ! On est comme cernées de fait par le langage de la foi en soi (indécrottable) . On est acculées (ou comme acculées) à croire, à croire à ça : l$a mort de soi, ! On veut comprendre ensemble = à toi à moi, les données de base, les mots totaux, les données de rage, vivess sonorités venant qui sait des plus bas étages (derrière icelle roche des fins de parades); On avance ! on colle ! on est collées de base l'une à l'autre, couple docte. On est accolées et on essaie de "surnager", de nous y retrouver (autant que possible) commùe à la parade ! On veut toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher la Chosedes données placides = AUROCHS, des RAGES des PRAIries des iles; ON veut = on voudrait (c'est un fait). On veut = on aime ou on aimerait. On est accioollées = touchées./ On est en soi comme accolées de base (toi et moi en soi) et du coup ... on mate (car, deux yeux on est) qui voyons les bases d'une sorte de "paroi des parois", paroi sage, paroi docte = savante. On veut comprendre et pour cela on va, on avance au pas, on creuse vif, on est accolées acculées à ça = cette chose en soi = une foi ou sorte de foi, une sorte en soi de foi en ça ! en ça qui ici est dit , à savoir comme quoi la mort est écrite, ou comment dire ? dite ? hé voilà ! on dit ça ! on dit ici ça ! comme quoi la mort ici-bas est dite, est parlée, est Verbalisée, est comme admin,sistrée ou régentée. On est accolées signifie qu'on est ! qi'on est double en soi, double dose, charge vive. On est buffle-bufflette des données dfe base. Deux bufflettes au débotté s'avancent pour trouver de quoi se rassasier question connaissance . On veut ensemble aller à la recherche de données dfe base , qui (pareilles recherches) seraéient à (pour le coup) mener fissa comme par la bande, ey on y c roit ! on y va ! on charge ! buflettes on est en soi (deux = moi) ! On veut grave charger, comme à la parade ! fruits de lma passion ! parade-charade = cavalcade

 ! On avance à pas lourds en cette sorte deprairie des fées , on colle à cette rocherude, on est nous-memes ("à toi à moi") accolées, on est comme jummelles, jumelées, doublées de Verbe. On veut toucher à cette Déité des Elfes ! On veut toucher-)toucher à cette Chose des données dernières : DFéité des Déités sur le derrière ! On creuse ! on est comme accolées sur roche par le Verbe ! On est cfomme accolées et aussi : acculées ! à faire-dire ici la Chose, ce tracé , cet aurochs ! ce bison ! cette chose vive massive, ce travail de fond, ce massif de rue, cris rudes, charges vives, trou du cul ! on charge ! on y croit ! on veut aller grave vers ça qui nous "tend les bras", à savoir la Base ! cette vive chose des temps alloués, ce passant ! On colle ! On est accolées (ensemble) coll"ées (à la roche des temps) pzar un verbe naissant dit "animalier" par la ba,nde. On est comme acculées à dire-faire incessamment le tri , parmi x données, des données, x + une, données des données. On est appuyyées. On est comme cernées (dessinées) sur roche : femme-bête des données de base ! on veut croire ! on veut comme toucher à Déité des données  cruciales (= de la croix !). On veut = on voiudrait (ici) cerner et encotre cerner (dessiner) afin de mieux comprendre ce qui est, ce qui est qui est et se trame, se fommente ! On est toutes remuées de

 base. On veut être fées !

 on veut cerner ensemble des données, données rudes et vives, qui , de fait, accolées (rassemblées) nous donneraient peu-etre,  une sorte en soi de "chose de foi", on y croit. On veut = on aime = on va = on vient = on entre dans l'anttre du bison des landes ! On veut comme ensemble toucher ! on v eut ensemble aller , almler loin, aller loin le plus possible , et ce (de préférence) sans mouriir ! sans jamais

 mourir ! On veut de fait rester ensemble (toi et moi en soi) en vie le plus longtemps possible ! On est comme accolées de b ase :  femmes assoupies, remontées (= colère) ou pâs assoupies ou pas remontées mais voilà : deux de base, en soi, pour une sorte de ... antienne ? chant docte ? chant des chants ? qui dit (dirait) son tourment ! sa base de rage ! On veut croire en soi au firmament, placé à la droite d'une Déité (ici) des parades, femms on est qui voulons cerner (ensemble) les données de b ase. femmes des entrées ! des vives parades ! des vélléités (en soi) de farce, des blagues allouées, des mopts séparés. On est nées comme à la parade pour cerner ensemble ces sortes de vélléités. On est nées de base pour cerner ensemble ces vélléités, dites "de la rage", d'une rage en soi allouée pour une charge : vas ! fonce ! cours ! frottes ! colles ! ne te gêne pas ! Et nous (du coup) d'y aller franco , comme une sorte de bélier de force, à la cravache ! au tonneau ! rudement et vivement ! on pousse carosse ! on est cvomme deux, qui (ensrmble accolées) fonçons grave vers la porte ! On colle ! on force ! on force sur la corde (c'est dit !) : on pousse (comme qui dirait) au cul de la Chose ! On est venues, on a vues, on a couru, on est velues comme des bisonnes ! ON EST DES BISONNES ! ON EST GRAVE DES BIDONNES ! ON EST EN SOI GRAVE BISONNES TU LE VOIS ! ventrues, poilues, cornues, on trace = on pèse = on va ! on veut toucher la déoité des pas. On est montées collées ainsi pour ça : tpoucher ! toucher que tu toucheras ! touche ! touche que tu toucheras ! on est là pour ça : aller ! aller comme à toucher à cette déité "des pârois de parois". On veut ensemble traverser , et pour ça on dit qu'on est là, qu'on charge, qu'on trace, qu'on regarde, qu'on veut ça : toucher ! toucher à Déitéb ! Toucher à cette "déité des parois" ! On est accolées = femmes des données fameuses instamment actées en tant que données, charges vives, touchers, vives cklartées, vivacités des vies allouées à une sorte en soi de bête massive (betes des rois, bêtes reines, principes nacrés) . On est donc acculées à être (naître) par delà les fesses ! On est collées ! on est deuxx (ici) qui sommes collées (ici -bas = la planète ... des rois et des rei,nes). On est donc acculées -accolées ! On est nées pour êttre (deux) felmmes des cvontrées

rencontrées sur terre (champs des roches, prés d'herbe verte). Bêtes-poids de base, bêtes allouées à pour le coup une parade pariétale, femmes au débotté ici de cette parade, cris de joie sur place ! On est femmes des données finales car on est passées, on a traverseé la roche ("à toi à moi les dividendes") et on est entrées : il fait bon, presque frais mais c'est parfait, on marche dans les prés, il y a des bêtes fortes, grosses, chaevalines, bovines, porcines, on les voit, on vgoit leur faces quyi ici nous regardent comme de biais. On est cfomme bêtes de rage nous-mêmes = poids ! poids de la foi ! On parle un langage de données rupestres : bêtes vives des données premières, cavalcade à volonté, un carrosse passe. On est ensemble comme allouées à une roche fatale (fractale ?) qui (vraisemblablerment) nous sied, nous plaît, épouse nos traits. On est comme accolées de base (ensemble) en soi (en nous) comme moitiées d'orange ! On est vives = en vie . Pleines de vies = pleines = pleines de données de vie . Vives choses des entrées de rage ! Cris malins ! Charge des soupirs enfin ! chahuts ! colle de base ! crins, crinières, queue d'ambre, charge des parois et sur parois, dite"des parois de base"; On erst FGame = fameuse,s, fame au cachet ! On entre à pas comptés dans l'antre et on voit quoi, on voit la parade ! feux follets ! charge des temps alloués à yune vie d'emprunt (de fait) pariétale ! On est soudées , on colle, deux pour Un et un pour deux comme on le disait. On est touchées ! on est collées ! on veut passer ensemble pour comprendre loin,; profond, la chance, les données rustres, cris des fins fonds (tréfonds) de tous les étages. On est vives = allouées = tendres = craintives = craintes = fortes = chercheusesb = cachées = entrées = diurnes = nocturnes = ensemble = données = collées = cambrées = soumises à une sorte en soi de bêtes des preés : la bisonne dite, l'anryttilope rude, la chevale des allée, la bouquetine, l'auroque sablée, l'ourse des apnées ! On est bêtes de fgorme (et de somme) qui vont , allons) sur roche (pôsée) nous placer = entrer = traverser un  certain nombre de données rupestres qui (toutes) se rapporteraient à une sorte en soi de Déité des Voies d'accès (à une mort , on l'a dit, prochaine ). On est nées ! voilà le fait ! on est toutes nées à une roche ! on est entrées de base ensemble (main dans la main) en cette sorte de paroi des Rois, reines vives, roi-mages alloués, Reines des contrées acides, Roi des Royautés vives ! oN entre ! on est a$-endfi,n entrées ensemble main dans la main : UNIT2 ! UNIT2É DES UNIT2S ! ON croit rêver, mais oublies ! la chose est là (contenue) dans le langage cde la foi dans l'inconnu, c''sst pas difficile ! On est accolées ensemble " " à toi à moi" à une sorte de passade ou de passage, à une sorte d'entrée en matière, entrée dans la matière (verbale) d(une sorte de paroi frontale devant seoi : mur du son !On est doubles = doublées de rage ("à toi à moi la barbe !") et on y croit ! car le pire est là : on y croit ! on croit à ça ! on croit en cette chose de la mort pour soi un de ces quatre ! On est fines gentes, et cependant voilà : on croit qu'on est là pour un jour ne plus être ! on est comme soulevées ensemble par un vent ! on lévite ainsi portée ! on est soulevée exposqée !  on veut cerner ce qui est ainsi soulevée ! on lévite grave ! on est qui (de fait : femmes) lévitons ! on grimpe la façade ! on est soupesée soulevée et on mmonte la gardeb ! on est famme de rage, Renommée notoire, Femmes soulevées, portées, ecxposées, montrées comme à la par ade , pour ainsi marquer de son empreinte la Chose Devant, le Poitrail, cette sorte de Fée dite "des fées", ce Dieu Vivant (holà !) qui s'avance ! on voit ! Fezmmes = Fame des attraits = Renommée .. Immense ! On est accolées et on trace (à main levée) les bêtes de rage : bouquetines à volon,té, chevalières nacrées, bise et bisonne, charges doctes , ombres mouvementées, données surdimensionnés ça le fait ! On veut ou on voudrait de fait, ensembkle toucher, aller, cerner- comprendre, situer ce qui est ici en cette sorte de  prairie des fins de roche (matité). On cherche ! On est Femmes des prés, 

on est des femmes douces-dures (dures-douces) chapeautéees ! On veut comprendre ensemble vivement les donnéesc de base, ce qui est en ces contrées contrées, en ces zones de sustzentation, prés d'herbe a;llouée, champs des roches et rochers, prés de verbe !On est femmesdes données de base ! Renommée flagrante ! Fame au cours du temps, charge pesante, bisonnes qui chargent contre le temps et pas pour faire semblant ! On est deux (femmes en soi) qui chargent et pas qu'un peu ! bisonne royale ! oeuvre totale ! sentiment des sentiments ! AMOURETTE PAAZDSZAGèRE au firmament peuut-êtte mais en fin, voilà là la chose des temps, on y croit car on est nées, c'est pas autte choses ! on est nées verbalement ! on est comme nées de base au Verbe ! On est nées de rage, et le verbe (en soi) s'est fait une p^lace : la place des données prairiales qu'est-ce que tu crois ! on avance ! FAme Rude !Fame savante ! On enttre ! On entre ensemble (une main mise en une main) et là, on regarde, on ouvre en grand nos yeux de rage (femmes doctes)et on note : les données données, bêtes des attraits, herbe haute et folle,charge de somme, gentrification massive des contrées ( par des bêtes allouées à une sorte de parade d'effet). 

On charge ! on est comme cernées 

on charge ! on est comme cernées par , de fait, la bande (ici animalière) des données rupestres; On fait corps ! on se resserre, on se serre vif, on ne veut pas sombrer , on veut pouvoir continuer, tracer, couvrir des contrées, toucher à Déité dite "de là-bas derrière l'ultime paroi - la dernière qui fait foi". On marche. Main dans la main on avance. La paroi là-bas n'est pas excessivementy loin, on la voit. On est pas loin d'elle ! on y va ! On trace ! On est accolées ! on se tient accolées, on fait corps, on est une Bête des prés, on est deux pouir le prix d'une, et on trace, on marche vif, on est entraînées. Fezmmes des entrées et des sorties de vie. On est en soi deux femmes soulevées, soupesées, qui tracent de fait en direction de cette "déité des Déité" dont le nom (petit ou grand selon le point de vue) est "MORT", car la mort est pour nous (nous autres, bufflettes des parois) Déité et rien d'aiutre ilm xsemblerait... quoique !  car, la mort,si elle est déité en vrai, n'en est pas moins ... la corde au cou ou la fin dxes doonnées ! la rage des finalités à toutes embardées  ! est-on sûres de nos données ? savons-nous en vrai ce qui est ? sommes-nous bien informées de fait par la bande ? avons-nous en nous de quoi comp^rendre (mots des rocghes, des rochers , des rocs, des f

ines attaches) , Nous ne voul;ons certes pas tré pâssser mzais savons-nous pourquoi ? sommes-nous informées, éduquées, nanties, aidées ? sommes-nous en  ous 

sommes nous en nous secvondées ? Savons-nous ce qui est qui est qui (peut-ettr) en nous, battrait la chamade ? On cherche urgemment (on ne fait queçàa) à comp^rendre ici le comment du pourquyoi ces choses de la foi dans les mots du langage est tel que voilà : nous sommes là, posées de base comme des piquets (= plantées) qui voulons ensemble comprendre ce qui est , ce qui nous regarde, ce qui se dresse devant nous à chacun de nos pas, cette Mort en soi dite "de façade"" ... tu m'as compris ! parade ! billevesée ! tournure maussade de données allouées à une roche hgravée ! on est presque sûres ensembkle à présent, que la donnée dite terrminale (ou finale, ou ultime ou dernière) , donnée d'entre les données, est (en vérité) donnée de façade, donnée fade, fade donnée de façade, pas vraie !La mort n'est pas vrai, la chose est indubitable (y a qu'à voir

 dans le langage ! dans une ou telle langue donnée ce qui est, ce qui se joue de nous qui sommes "parlées", qui sommes "actionnées"). On veut grave cerner toutes ces données d'une sorte de rage salutaire, ici, à toutesz embardées en direction du cimetière : parlerz ! osez ! criez votre misère ! chargez ! allez donc toucher Déité des Déités par terre ! sachez l'amadouer, lui faire (incidemment) prendre ici (chasteté) des vessies pour des lanternes ! On est vives = en vie ! fameuses femmes hheureuses d'être en vie en cette roche des données de base : en vie ! ... vives, quoi ! pleines (en soi) d'une vie lacustre ! On mouille incidemment ! on est vives ouvertes humides ! on est ancrées ! on fait corps de chasteté avec Roche des dionnées (la Reine). Femmes oblongues ! On est accolées$, gouibnement belles de trait, homme belle des données offertes ! on est né"es à l'herbe, aux paquerettees, aux brindilles des prés, mottes de terre ! gouinement salée on est ! on est nées de bgaise ! On veut coller à cette sainteté des données de base, aux tracés des fées, charges mentales, vélléités parioétales, bouquetines venues exprès, vers nous (homme aux femmes, homme-femmes-) pour nous faire ici mieux comprendre les données données, ce qui est dans ce qui se trame ! On veut de fait en vrai enfin comprendre ces données, ce qui est, ce que dit la Chose devant soi Drésseée ... comme un piquet (ou redressée). On est fame des attraits de base. Femmes olé o;lé ensemble qui chargeons ! chargeons ! allons ! coinçons donc la Chose ici dans un fourré et faisons-lui des choses (si elle est ok). On colle = on est Hommes des données de rage (femmes oblongues) = charge mentale = Fame. On cherche à soulever la base des données données (de fait) en soi ! grave (on le sait) lévitation d'une sorte en soi de "mobile". Qui on  est ? on est nées ! On est de base Fame (renommée) qui est fame au débotté d'une sorte d'arrivée cde rage (une naissance) au milieu des prés ; velage ! On veut cerner = comprendre ! on veut ou on voudrait ensemble co=mprendre ces vélléités de base, ces envies de viepar la bande, ces données données sur place, ces mots de pazdssage. On est des boves !on est nées boves ! boeufs et boves ! On est vaches à traire dépitées, ou non : auroques des entrées (eentrées souteraines), charges doctes du passé, plis de charge, de passade, charmes. On veut toucher ici à une sorte (pour le coup) de vérité qui serait active, massive, portée, une portée, et aussi pezsante comme jamais, soit lourde +++ de ses pensées et autres mots de rage. On veut (en vrai) pessr grave dans la balance ! on veut être CONSID2R2ES ++ cfomme ëtres des priorités, ou non : êrtres-bêtes de poids sachant peser et du coup être adoubés pa

r une déité ... des fins de Royaume (fins fonds). On avance ainsi : on creuse. On creuse de fait une sorte de "trouée de rage" par où ensembvle un de ces quatre passer, où aller s'infiltrer, passer le bout du nez ! On est accolées parce qu'on est nées (ni plus ni moins).. On est nées à une déité bancale, banale, de base (ou pas ?) : on est nées ! l'important c'est d'^tre nées ! De pouvoir tracer (buffles et bisons sur roche) et tracer (aller de l'avant dans la roche) vers icelle (donc) Déité des déités telle qu'on l'appelle. On est nées et du même coup on trace = on dessine (à main levée, à bride abattue) les traits d'une sorte de "Mère des données" , cavalcade nacrée, charge de pensées toutes animales. On dessine ! on voit là des choses aller : chevalines , bovines, oursines. On est collées à u,ne sorte (en soi) de bête de poids : façade ! fame ! olé olé la--'amante, on l'aime comme elle est (chelou de base, déplissée, grande et imposante, chargée). On aime Bête des prés telle qu'en elle-même elle nousq apparaeait : seyante, placide, broutant herbe grasse, fine quoique musclée. On l'aime de fgait. On la mzate de près. On veut toucher à elle (sa crinière) , c'est-à-dire qu'on veut (en vrai) l'aimer, par derrière, par devant, comme une bête ! On est grave charmées par elle ! on veut l'aimer comme il nous sied, à savoir par terre, ou alors soulevées,n, toutes soulevées, soulevées-levées, soupesées par l'air, le vent frais després. On veut aimer ELLE ! on veut grave aimer ELlE_Bête des données données d'une roche rude, d'(un rocher des fées, d'une sorte de pzaroi des lustres ! On est accolées à elle , on est cfollées, on est accoléesvccommme une sentinelle. On veut l'aimer, sur une roche sur un rocher ! sur un rocher sur une paroi toute gravée ! oui on veut l'aimer, l'adorer ! lui plaire cfomme jamais ! On veut greave l'aimer, lui plaire à jamais ! On est accolées ! on est femmes fois deux, qui sommes entrées, qui sommes logées, qui sommes soudées cvomme deux fées ensemble sont soudées pour enfin comp^rtendre ce qui 

est dans ce qui est, cette chose (rude) des donnnées données par une roche des données ultimes, des données de rage animale terminale. On est femmes des données de rage. On colle ! on est contre (collée)une roche ! On veut cerner = dessiner ce qui est, et du cfoup traverser, passer, main dans la main (gouines-nèes) les choses du monde , les dionnées acides, les entrées de base, les passages au vif, la mort. On est qui (de fait : femmes) voulons (de près) comprtendre = toucher. Car qui dit comprendre dit toucher ! toucher c'est cfomprendre , et comprendre c'est toucher ! on est nées de base à une vie (vive) à soupesezr, peser, porter, supporter, soulever, lever, montrter, etc. $Une vraie charge aurocnnoïde ! on voit ça ! on est là pour ça ! co:

mprendre la vie (la mort) et ses données de base (chargements, charges, traits saillants, embardées de rage, onomatoipées). Femmes des allées, femmes entrées, femmesredoublées, femmes aux données données, pour une sorte, en vrai (dans la mort), d'homme tout effacé, qui s'est comme envolé ou volatilisé ! Femmes tracées ! Roche déplisszée ! Chants des fées sur paroi de base ! aurignacienneries savantes ! magddalienneries puissantes ! femmes-rocs de rage ! bouquetines en vrai endfin déployés pour faire ... "impression-chamade" !ON est nées sur un rocher. On chante -à tue-t^tete la chanson (la chansonnette) des données offertes ! on offre le chant ! chant des renommées ! on est renommées à travers la charhge ! on est boeufs d'emblée puis chamanes , puis sorties des faits , on trace ! on gravit, on grimpe vif, on est accolées grimpeuses qui montons haut sur roche à vif ! on est : bêtes aux bois , biches rondes, outre-paons, on entre en montant ! On est mont

antes ! on entre ensemble en lévitant ! on est e nsemble soulevées- levées ! on s'aime ! on est 

charge vive (d'une vie de rage) et on grimpe ! on s'élève ! on grandit ! on pousse ! on est accolées de base ensemble comme deux côtés d'une même face. Droite et gauche allouées. On colle à une roche (ou sorte de), qui nous fait (on dirait) des appels du pied ! et nous de nous y conformer ou comment dire ? d' y répondre comme par la bande des données frontales (animales) des pzarois de base. 

On est femmes -mots des rages ! bêtes aux bois ! cerves ! non pas cerfs mais cerves ! bichées ! biches -nées ! bambinettes ! On est qui voulons être des (bambinettes) olé olé ecxprès ! On aime aimer ! On veut toucher à Déité ointerplanétaire ! On veut grave l'aimer  ... et passer ! passer le gué ! passer grave le trait d'arrrivée ! tracer ! passer de l'autre côté sans y perdre ! tracer grave sur rocher et du coup passer = traverser ensemble (2) le passage des données frontales ultimes cdernières derrière. On veut ACTER la chgose donnée à jamais : passer derrière

 et ne plus en parler, ou en parler mais du coup, d'une façon qui serait à nos yeux salutaires, c'est-à-dire sans danger ! On veut coller à D2ité à jamais , à jamais l'aimer cfomme on sème ! on est belles (= bêtes-mots de base) qui voulons cerner (de rage) les données , données de la mort, en ces prés de  ... pâcage ! On aime aimer de base les données ! On veut toucher à cette déité, des roches massives, point final, trace de craie, charge octogonale, masse allouée à un roc de nez. On veut (ensemble = NOUS de rage) toucher = cerner = dire = aimer = baiser= charger la roche ! allons-y en vrai ! chargeons dru ! colloons -y le cul et pas pour de rire ! cueillons ! chargeons  ! allons ! faisons ! coinçons donc la Chose (MORT des Hommes) sous le vent des catacombves (montant) ! On est femmes allouées de fait à une roche , on est ensemble, on fait corps, on est collées c''stà-dire accolées à une sorte de roche ici donnée comme par la bande en vrai animale des 

données ttracées et autres gravuresz faites à main levées. homme-femmles tu es nées ! tu es enfin nées ... par la bande ! tu es posé ! tu es comme déposée de rage par des traits gravés ! Tu es lm'homme-ombre cachant la forêt (d'un troupeau de bêtes massives). Tu es cfomme accolé à une roche des données avctives , tu es né comme une bête vive, sur rocher, cherchant la face, cherchant face vive, FACE VIVE, et , de fait, voulant ici la toucher pour enfin comme se libérer d'une szorte de mainmise des temps alloués à une vie terrestre (rupestre) au taquet. On est cfomme accolées et du coup (voilà) on résiste ! on tient tête ! on fait la tête ! on montre nos dents ! on fait lma bête ! belle be^$ete des données rocheuses d'une "grotte des fées" ! On est collées à elle (roche rude) et du coup on tient, on est fortes d'elle, on est comme secondées-adoubées par elle : roche-née, lui : rocher-né, lui : roc des rocs des données célestes. On ne veut pas (jamais !) trépasser ! on veut pouvoir durer longtemps en ces cfontrées des prés aucx herbes vertes (à jamais !). On veut rester celles (bêtes) des entrées de base : avecf la rage, l'embellie, la volonté d'entrer, de traverser, comme chevillée à (en nous) une armée de bêtes serrées, coincées, collées à nos artères ! On est comme nées à la vie sur terre ... par le verbe (mots des mots) qui est "Bête-mot des Bêtes-mots". On est belles = bêtes = verbe = gros mots, car on aime = on baise ! On est comme nées ensemble d'un seul trait de rage, vif, sur paroi "mondaine" ! cri cde joie sur pklace ! damnation on entre ! chamade ! on colle ! fzeu de lma passion des genres ! outre-mont des données cruciales ! fête au village ! on y croit ! on veut grave toucher à ça ! à pareille paroi des données finales ! va ! charge ! compte! octroie ! pèse ! chercvhe parade ! fais effet ! montre tes charmes ! trompe ! trompê ! trompe ! trompe grave ! trompe +++ ! n'aies pas peur jamais de tromper 

ton monde ! va ! vit ! soulève ! commande ! crache ! touche ! charge ! donne ! fais ! collle ! crie ! compte ! va vif ou vive de l'avant ! vive voix des roches et rochers tremblants peu importe, il faut durer ! creuse ! pisse ! crache dans le lit de l'eau stagnante ! pousse donc ton cri de rage ! bêt-mot des données finales ! on veut (e,semble = nous deux) comprendre, qyui est qui. Qui est l'homme et qui est la femme. SQui est l'homme et qui est la femme . Ou bien : qui fait l'homme ? ou bien : que fait l'homme dans la femme . ou non : que fait l'homme contenant la femme ? ou mieux : que fait l'homme contenant deux femmes ? On cherche du mieux que l'on peut, ce squi est qui est en cette roche des données de base, préhistoire. On veut comprendre -toucher = aller (par les monts et vaux) sur roche allouée à un Temps donné. Vie des bêtes au débotté ! on dessine ! belles ! on veut cerner ! on veut DIRE à JAMAIS ce qui est qui vit ! ce qui se soulève ! entre ! va ! pousse une sorte de porte de paroi (entrée-cupule) et là, une fois entrée, va chercher à mieux cerner un  erttainn  ombrte de données de base, qui, en soi, sont données

"dfu bout du monde de la foi dans une langue (langue donnée)". On est nées (de fzait) ensemble (deux  de rage) pour cerner = dessiner, la bête (bisonne) des parois. On colle ! colloons ! allons en cette sorte de paroi du bout du monde ! cherchons donc passzage ! verbatim tu parles ... ou oui ? VErbe coulissant ? à toi à moi la bonne ave nture ? la divination ? charge rude ? cri d'effroi ? poussades ? On essaie ensembkle de cer ner ("à toi àmoi") ladite poussade , la poussée, le cri, l'appel ! On veut ensemble (à deux) cfomprtendre , les données données, les envies de vie, la mort ce que c'est, mlesv mots animaliers, les denrées, les vivres déposés au pied d'une (sorte de) déité dont le nom est (on l'aura deviné) ...  Déité ! Déité des D2ité (nacrée) accolée à une roche ! à un roc de base , roc des traits de base, rocdit "de la mort donnée". On est femmes des prés, accolées, deux, qui allons, qui voulons cerner, main dans la mzain, la Chose, soit Elle-Donnée, DOnnée des Données, ROche des Prés. On est ensemble deux , main dans la main, on gambade, on s'aime, on est proches, on est tenues, on est deux qui voulons l'être, etre ainsi formées (informées). ETre enfin formées, informées. On veut être celles (accolées), qui serzaient enfin infgormées sur ce que c'est que cette chose de la mort à l'oeuvre, mort vive ! mort en vie dans la vcie terrestre ! On veut grave cerner ! toucher ! aller ! comptrendre ! allouer à une vie terrestre (humaine) une donnée céleste, à savoir : l'envie ! cette chose de poids,, massive-lourde de données, soit ce poids des poids , ANIMOSIT2S ? on ne sait ! mais ce qu'on sait c'est que ça pèse ! gyrave ça p§se ! c'est fatal ! ça envoie ! ça en jette un max ! loin d'^$etre pipeau que cette chose-là qui pour le coup envoie du bois comme une bête à bois ! On trace (lévitant) la bête des rocs. Beête -rage, bisque-foi. On est bêtes de la foi dans l'être de la mort  à l'oeuvre sur terre ! oh candeur ! oh charme des fleurs, doucveur, gentes dames et oiseaux ! on est faons ! On est enfants des données vives sous le vent, soulevant le manteau, l'habit (gris ?) de bure ! montrant ses oripeaux, mots de peu, charges rudes, oléagineux, ointures ! On est comme deux (deux dires ?) qui voulons ...

cerner-toucher, comprendre-aller, toucher-couiller, baiser-tracer, aller-pousser, comprendre-soulever, cacher-nacrer, cerner-sentir, etre

-devenir

, casser-monter, dire-placer, charger-accoler, poser-donner, taper-centrer, allouer-amadouer, cracher-saigner, dessiner-salir, nager-caler, contenir-soauler, porter-échancrer, dater-penser, poudrer-tomber, creuser- colorer une sorte de roche "placide", offerte, déposée./ On est accolées de base à une sorte de roche nue, devant nous, quisembkerait vouloir de nous ... ;  on la regarde ! on est accolées , on s'aime, on aime s'aimer, on est femmes imberbes (ou pas !) et on s'aime, on se mélange, on s'entremêle, on est collées, on fait corps entier, on est deux pour faire ainsi un corps en entier et pas à moitié ! On est accolées femmes pour un corps donné ! on passe = on traversrse, la jetée des roches et rochers, on colle (on est collées) et du coup on passe, et là ... la liberté des grâces ! décollées de base ! deux enfin pouvant ensembkle (volontiers) se donner la main ! On est passées ! on est enfin de fait passées ! on a voulu et on y est arribvées, de rage ! 

couillues ! on a tra$versé ! on est passer ! on est passéesv de l'autre côté ! on est comme passées ensemble "à la une à la deux" par une sorte (en soi) de chamade, "à toi à moi", qui nous a comme "accompagné" de rage, et fait passer ensemble au débotté d'une sorte de parade chantée (voire hurlée !). On est passées ! on voulait passer eh bé c'est fait ! quelle chance, ou est-ce de la chance ? On est enfin passées de l'autte co^té : dans le pré, au 

milieu des bêtes de somme, desbêtes à bois, des bêtes de poids. On est enfin passées de l'autre c^rôté "à toi à moi" les dividendes, d'une telle embardée ou poussée ou traversée ou entrée de rage. On veut grave toucher .... les divide,ndes, d'une telle poussée monnayée (monnayée ?) par la bande (le langage articulé) on dirait ! On est comme acculées et du coup ... on bande ! disons : on durcit de base ! Qui  ? nous : les femmes ! oh ! M%ais, qui êtes-vous "les femlmes" ? Les femmes (en soi) répondent ça : on est deux (divines) qui (en vrai) sommes (au plus lointain) en vous-homme ! hé ! on est deux femmes en vous (homme des données terrestres : disoparaissez !) qui allons de fait à travers la roche chercherv à cerner  qui est qui, qui fait quoi, qui va là et cherche paroi, paroi dure des données finales terminales ! On est accolées (femmes : deux) qui (en vrai-)) formons couple à libérer , la roche une fois passée (la numéro 1, celle des entrées dites "dde naissance").. ON vceut avancer ! on veut toucher ! on veut grave toucher ! on veut grave aller ! on veut traverser ! on veut scinder la roche en deux et traverser ! toucher-toucher à déité des déités et une fois touchées, aller ! aller loin ! entrer ! pousuivre ! nous coller à Roche 2 des données ultimes, et (du coup) comprendre = prendre, toucher= dire;, aller = faire, cerner = allouer , pousser = accomplir, charger = coincer, pondre = râler, donner = servir, noter = venir, jouer = louer, sentir = tracer, gager = garer, quiller = induire, passer = mener, lisser = miner, brillerb= assoier, vider = quitter, hurler = donner, foutre = ficeler, tâcher = incendier

, brûler = jeter, sur roche dure, un (des ?) feu(x) de jhoie, au débotté ! On y croit ! on voit là des choses ! Bêtes aux bois ! bouquetines dansant la samba et autres bhêtes agraires endiablées ! On colle ! on est comme accolées à une roche dure , on veut aller ensemble à pour ainsi dire la traverser mais voilà la chose qui est : il faut tracer ! vite fait aller ! chargergrave et de tout son poids sur cette base des données données ! On se doit de charger = de pesezr )!On se doit de pesezr grave = lourd !  soit de tout son poids, agraire, surnuméraire, de bovin des traversées ! bovidés des bovidés ! On veut grave travezrser la roche ! on,  eut aller de l'autte côté, on veut cerner ! on veut dire-faire ! on veut toucher à cette déité agraire des données  c élestes ! on veut toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher à une sorte de divinité des 

"dévinités célestes" ! on la 

veut à toucher, à comme caresser, aoimer, sonder, pénétrer, faire sienne olé olé ! On veut aimmer Elle ! On veut grave cerner ses traits = dessiner lma bête, l'outre-chevale toute démoniaque, bête des prés et des praioriees rupestres , bête-cheval, gentes-bêtes alloongées, chargea,nt sur roche des données données, se montrant vive, pleine d'elle, vie vive au coucher, au lever, dans la journée ! On la veut voir vive = en vie le plus. On veut grave donner (ici sur roche) le mot des données de la fin des choses (ou fin envisagée). On veut toucher à D2IT2 , D2OIT2 DES D2IT2S massive, bête de bon poids de base, oeil de chat, cathare !On aime ça : la charge, le combat des fées, l'entrée de rage, l'embardée à l'emportée, la rage royale, dureté des durétés. On pâsse ! à deux nous voilà passées ! Seul en soi collées montées on est passées ! on a tracbversé ! on a franchi le rubicon de l'âme tu m'as compris ! passade ! envie ! drapé ! charge mentale ! donnée vive ! chant des bois ! parades ! on veut ça : aller, toucher, donner, comp^rendre. On est là nous deux pour ça : agir, ne pasz tomber, entrer qui le bout du nez, qui l'oeil jeté (sorti de son orbite). On veut toucher, toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher à Déité des Déités. On veut grave toucher ! on veut toucher à Déité = la chance ! On veiut grave toucher, toucher toucher toucher tyoucher toucher toucher à cette Déité des P asses et Passés de base. Chants des croix ! Charges rares. TTraits d'effroi . Vents de face. Cris de joie. Charge sale salement salée. On veut comprendre ce qui est.Données des données. vents poussés. Poules des prés vaquant à leur occupatyions champêtres . une poule est donnée sur un mùur d'un pré, chantant sa romance, picotant sa graine, picoti-cota, une jambe ici, une jambe là, on la suit elle nous entraîne, elle nous montre la voie, le chemin ou la voie des herbes, chemin droit, tracé des Rois_reines et autrtes princes  et princesses de s prairies célestes. QSui est qui en soi ? femmes données. On creuse ! on file ! on trace fisza ! on va fisqsa vers là-

bas, la ruche ! l'onctuosité célèbre ! renommée ! dureté ! la charge est-elle une donnée ? le vent est)-il fou ? est-il frais ? nous pousse-t-il en vrai ? nous soulève-t-il ? est-il vent des fous et 

des heures creuses ? fait-il son petit effet pour nousa madouer ? Vent docte ! on veut cerner (ensemble : nous deux) ce qui est . Qui est là ici devant soi pour soi ? qui ici se dresse ou se dresserait ? Qui veut toucher à déité des Déités ? qui donc veut toucher-cerner, car toucher = cerner = dessiner = dire ce qui est ... d'une femme en soi (déoité) accompagnée ! D'une femme (ou données donhées) en soi comme accompagnée ,;, d'une femme en soi (donnée des données) en soi accompagnée ... d'une femme en soi (donnée des données) en soi accompagnée. On est nées de fait pour cerner-dessiner, comprendre-allouer à une roche une donnée (bufflette, bisonne) à ici donner à Déité-la-mort ... pour mieux la "couiller", la trompêr au mieux ! On ne veut pas trépasser ! on veut durer ! on veut rester ! on veut cerner ! on veut coller ! on veut toucher ! on veut aller ! on veut ensemble comprendre -cerner les données des femmes de fait allouées à un mot de charge de type sommité, célébrité, renommée, j'ai nommé : la Bête des données données, l'antilope céleste, la bisonne des roches, la lionne aux accents (marqués) des fins de roche,la biche velue, 'ourse des marais, une bouquetinne se faisant monter et du coup aimer.; On est accolées comme des bouquetines aimées. On est bouquetinnes 

accolées à x bouquetinnes à jamais (en ces contrées) . Femmes retrouvé"es retournées. On est comme accolées

 de fait )à une roche des données de b ase toutes dessinées, gravées, cernées, ouvragées. On colle ! on est bêtes (depoids) surnuméraires ! On veut toucher ensemble (accolées) à une Déité de bout du monde, des parois dernièresz, des passages ultimes, cloisons fines et, derrière, une sorte d'à-pic des envies szouterraines, des (sortes de) retombées des braises. On est accolées et de fait (ensemble) on cherche ! On veut toucher ! toucher = donner. Donner = faire. Faire = pousser. Pousser = aller. Aller = comprendre. Comp^

rendre = prendre. Tomber = chercher. Chercher = allouer, à une roche, une penszée . On est comme cernées de rage (ensemble) p ar la :manche. On veut ensemble fortement (et forcément, puisqu'on est ensemblke) comprendre ces données de base , à nous alouées, qui nous "regardent". On veut aimer = toucher. Notre envie d'aimer est intacte. On se veut touchées. On se  eut allouées à une sorte de passage des données finales, point -barre.; on veut passer = passer sans passer ! comment dire ? On veut ou on voudrait aller (de rage) au sein de cette chose des données ultimes (le sein, dit "des finalités") et là, regarder, voir de près, mater, comprtendre, cerner, et ne pas du tout aller plus avant pour s'y perdre à jamais mais au contraire rester, tenir, contenir la roche, s'y agripper, reculer, revenir, revenir en deça de ça, ne pas faillir ou faiblir, tenir têzte, s'accoler cde rage aux dfonnées dernières soit avant l'à-pic (chelou) des données de basse-mesure. On veut (ici) êttre ! chercher grave ce qui est ! cerner docte ! pouserr pousser pousser pousser de rage les données données jusqu'à ce quelles ici libèrent en vrai "ce qui est derrière", ce qui nous attendrait derrière, les données des données. On est bêtes des prés allouées à une roche des données données de la mort à l'oeuvre. On est bêtes de poids, énormités, chants vulgaires, expériencessalutaires des extrémités, charges folles. On va grave pour chercher , des choses sur roche, on ne s'arr^ùete pas. On est comme "cul et chemise" avec elle : on l'aime. Roche adorée, tu nous plais ! roche adorée parmi les adioorées on t'aime ! on te veut ! on veut grave t'aimer à deux ! on veut grave t'embrasser ! on veut être à toi ton aimée de base, charge mentale ou pas mais amante des données donnéesq. on veut grave t'aimer,  ! tadorer adulée ! On t'aime de rage ! On est grave tes amantes offertes, allouées, données de rage ! Roche rude , on te veut pour nousz : à jamais ! on te veut à nous ! on te vfeut de base ! rroche des données, on veut de base te cerner-comprendre-aimer-toucher, allouer à déité La mort , allouer à une Déité des D2ités donht le nom serait (est ?) la mort. Car la mort est déité ! déité des déités ! La mort (en soi ??) est déité des déités nacrées ! On veut la toucher (toucher son nacre, son faste) . On est femmes allouées à une roche rude, on veut (on voudrait) toucher, c'est-à-dire toucgher à cette chose de lma mort à l'oeuvre (  musique ! va et vient de rage , pousse-vie de base et retrait à l'arraché !) . On veut toucher-comprendre , cernert-pousser, aller sur roche à la recherche ensemble (femmes) des données de b ase, charge des parois ici animales (les charges) pour un dire à dénicher (trouver) comme par miracle . On veutb grave toucher à cette Déité Des Déités 

de Roche rude, voix des ombres, sons fatals, cris comme assourdis par la roche prégnante, feux, fumées, douceurs, actes manqués et autres (il semblerait) lapsus révélateurs. Charges vives d'une vie posée (déposée), sur roche des prés (paradisiaque ?°. On colle à une vérité nacrée dont le nom estt Roche (rocher) du bout du monde perlé. On est "actionnées", vilipendées mais on résiste, on porte la voix, on est vives, femmes ancrées, charges des prés. On est comme bêtes bovines saluées, adorées et adulées. On porte, on colle, on lévite, on monte. On veut aller = porter = dire = chercher = coucher = passer = baiser = craindre = ne pas craindre = bouger = courir = monter, 

monter vivement, montrer ici nos attraits de rage, nous montrer à Déité, faire ainsi qu'elle se sentit charmée, comblée, adulée de fait  (chacun son tour). 

On colle = on avance. On est amenées à comprendre. On pousse de rage les mots de la charge, bovidés. 

On veut coller grave et du coup tracer. On lévite, on est qu'on lévite ,. On est ensemble, accouplées (femmes doctes) et voilà, on monte, haut, sur roche, au plus haut possible. On monte. On est haut = hautes. Femmes des attraits de base, on veut amadouer icelle D2ité des Déités, pour mieux la blouser ! 

marre !

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6/6/2024

On veut toucher à quelque chose de fondamental. On veut touchrr = crueuser. On veut en avancer fissa dans le domaine (ci-présent) des connaissances de paroi. On est (de fait) accolées pour ça. On cherche. on veut toucher à Déité, mais cette Déité serait (en vrai) Déité des parois, Déités massive, costaude, poilue, bête-monstre des données acides. On est comme deux (en nous-mêmes = en soi) qui (voilà) voyons, regardeons, matons grave = attentivement ++, les données acides d'une sorte de paroi placide, recueillant les êtres d'une foi en des domaines ... pourfendus, nacrés-bleutés, d'une sorte d'au-delà des monts. On mate = on voit/,; On est comme accrerochéefissa à une pazroi, fidsssa on s'accroche. On est comme accrochées à une sorte de "paroi dui monde". La voilà qui trône devant soi. Paroi meuble. On s'avance. On entre. On est accolées pour entrer. On veut ensemble découvrir ce qu''il en est, ce qui se trame, ce qui est, ce qui se dessine, ce qui s'ouvre à nous. oN veut topuvcher. On veut grave entrer (au plus loin possible) en ces prés (prairies) d'un monde accolé au nôtrtre (qui sait ?-) par la bande. On est juste nous qui sommes deux qui sommes UN = unité chelou, gentes dames sous bannière (disons)  "hominienne" (etc.). On veut (e nsemble) comprendre = dire = aller = faire= toucher. Toucher vif/ Cette chose d'une croix ! D'une sorte de croic devant soi, croix des ombres. ON veut être ainsi des (femmes) qui (de fait) vont ainsi ensemble (ensemble sous bannière) à la revcherche d'une vérité. On est (donc) accolées et on avance. On veut comprendre les données données données par la bande, et plus encore si possible, si la chose est, si la chose est cela même qu'on subodorait. On creuse = on entre. On est pour ainsi dire comme deux en soi . On est pour ainsi dire comme 2 qui (en nous-mêmes) savons, touchons à un savoir, commençons à donc comprendre, savons grave. Nous allons, nous sommes qui voulons comprendre, et , de fait, nous sommes qui nous affichons ... ainsi que nous faisons sur roche, sur roche gravée, sur paroi marquée. On entre en cette chose d'une (sorte de) paroi des fonds de grotte ! on entre à deux = UNE, qui voulons comprendre = toucher. Ce que c'est en vérité que cette chose dite de la mort. car avant tout la mort est dite. La mort, avant d'être la mort, est dite "la mort". La mort est (devant soi) cette sorte de donnée de base, donnée des données. La mort est (devant soi) cette sorte (en vérité) de donnée des donnéers, données vive qui est là pour nous comme une sorte de donnée de rage. On avance. On veut comprendre = toucher. On veut aller fissa à l'intérieur de la paroi , on veut toucher à D2ité La Mort, la toucher la toucher, et, du coup, cernerr ce qui est, ce qui se dessine, ce qui apparait, ce qui semble, ce qui se dessine

 ici devant en termes de bhête de poids. On creuse à main nue la rochre. On est vive, motivées, ancrées, soumises à cette vive en soi animation de roche, on est couillues ! On vreut cerner = toiucher = entrer. On entre : qui uyn oeil, qui un bras, qui une jzambe. On vreut toucher-comprendre la mort ce qu'elle est, et qu'est-elle en vrai ? Eh bien, peut-êttee, cette cghosev d'une ... volonté divine ! d'une sorte de ... vouloir divin ! Cette remontrzance ! cette altercation ! ce chant , cette romùance ! Czettte sorte ... d'enguelade -maison, qui sait ? Nous nous approchons de fait de roche 2, Roche des confins. Nous passons laz main (= l'oeil, la jambe, iun doigt : quelque chose de soi) et là, nous chervchons à comprendre, nous cherchopns ensemble , nous voulons cerner-toucher , à cette roche terminale, ce qu'elle est en vrai, ce qu'elle masque, etc. On entre un dopigt, on regarde, on touche, on sent, on veut être des ici qui vont ainsi ensemble de l'avant dans les connaissancesb ! qui on est ? qui on veut donc être qui allons ? qui sommes-nous ici ayant passé un doigt, un oeil, une jambe ? On regarde, droit devant : cette sorte de porche, ou quoi ? Passage ténu, sorte (qui sait ?) d'entrée des matières, vive voi-e d'accès, sorte d'entrée pour un cimetière. On vgeut toucher ! on veut comp^rendrte ! on veut aller en cettre Roche 2 à la revchercheb (= conquête) d'un savoir de base (rage) qui serait de fait "Savoir des Sa&voirs"?; on veut de fait (du cfoup) avancer = toucher = dire = comprendre = voir = cerner cette chose , ici, d'une sorte d'avancée placide, fine, cernée, qui nous regarderait autant que nous on la regarde, qui nous appel;lerait, nous ferait signe, nous demanderait pour le coup d'entrer, de suivre ses pazs, de nous aligner à elle, de nouys accoler, de nous glissr ensemble sur la route qu'elle (devant nous) elle tracerait. On est (oui) accolées et on mate. On voit quyoi ? La dune ! On voit quoi ? la chose debvant soi stylée ! Dune des donnéeds données ! é2chan,crure de fait, dans une sortgte de roche calcaire, lissée, huilée, rude, ancrée. On veut cerner mais ce n'est pas facvile. On veut ensemble essayer de cerner les choses qui en vrai nous font ou feraient face oui, mais bon, pas simple ! On veuit pas ecxaagérer ! on veut êtrte juste = savoir ce qui est, ce qui est devant, ce qui nous regarde et nous atteznd ! On voit cette chose, ici, d'une sorte de "paroi des choses "? Peut-être ! On ne sait pas ! on regarde ! on mate sévère ! On est là pour mater sévère les données du monde ! On veut toucher à Dé ité ! on veut touchert à cette chose d'une Déité des Déités ! On veut cerner à vif les données du monde ! On veut en avancer ensemble, sous égide (on dira) hominienhe et ça le fera ! On est comme données (accolées) à une Roche des données. Onb est accolées et du coup on peut entrer (parce qu'accolées) ;: 0On est qui voulons ensemble ici comprendre les données des roches. On veut toucher à déité = comprendre = dire = savoir = chanter = faire cette chose d'une sorte d'avancée (entrée) dans la matière des donnéees dernières. Qui on est ? Le savons- nous ? Qui sommes-nous en vrai ? savons-nous qui en vrai on est, qui allons dans ce cimetière des données acides ? NoUYs entreons 

à pas cadencés, nous dansons, derviches ! Nous faisons ainsi ensemble une sorte de pas de côté et vlam ! njous voiulà qui entrons de biais (ou pas) en cette roche des données ulltimes ! Obn n est en trées !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!u!u!!u!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!ç!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ON est passées ! on veut cerner = toucbher  ! on veut ensemble ici cerner = toucher ! On est entyrées = on est passées ! On est, en cette roche 2, entrées et du coup qu'est)--ce qu'on fait, on regarde, on mate, on mate grave, et qu'est-ce qu'on voit ? un convoi de bêtes maussqades ? Une sorte en soi de ribambemlle animalière ? Une confrérie -consoeurie de bêtes animées ? On regarde ! On voit quoi on voit la roche, percée, trouée, échancrée, fissurée , qui semble nous appeler, disons qui noous intrigue et du coup attire, et nous d'y aller pour nous en rapprocher, d'y passer un oeil pas deux, dy aller franco, et là, passé l'oeil, on voit quoi ? DU jour (incidemment) ! de la clarté bleutée ! cette chose d'une sorte de donnée de rage monacale : un drole de mont de passage ! butée vive, douceureuse, échafaudée, une sorte de donnée donnée placée en butée, en forme de ... en forme de collier ? Oh ! On ne sait ! on est accolées ! On mate mais c'est sûr, on est gênées ! on est empru ntées ! on est sous le joug d'une sorte en soi de bête de somme, ou quoi ? On avance ! on veut toucher mais vas-^y à touchecher c(est rude ! On veut ensemble en avancer mais ce n'est pas donné ! On est collées acolleées c'est vrai mais on est masquées, on est masquées par des oeillères , on est masquées par, en vrai, je ne sais quoi quyi nhous embête. On voudrait comprtendre +++, mais

 comprendre = toucgher et pour toucher il faut s'avancer, entrer, quitter la zone des données de vie et ne pas avoir peu-r d'y aller, d'y p)y perdre la face, ces (donc) données de vie. On veut toucher mais si possible sans toucher. On veut cerner la roche, chanter, toucher à cette chose d'un e sorte de donnée ultime, chants donnés qui nous incvite à nous porter toujours vplus loin sur ce chemin des vérités ancrées; On regarde ce qui est, on voit cete chose, des 

données de 

base : charge  ! charge vive ! données vives d'entre les données, solitude des marais, charge rude, avancée nacrée, charge dure, consacrée, aride. On veut toucher ! oh oh ! oui on veut ! on veut grave toucher à ce genre ici de données arides ! on veut la ou les toucher ! on veut cerner ! on veut comprendre à mort la mort ! On veut grave la comprendre à mort ! on aimerait ! on voudrait ! on veut ensemble si possible toucher et du coup cerner et du coup comprendre ce que c'est ! Saurons-)nous un jour (à force d'entrer ) ? Saurons)-nous ce qui est ? saurons-) nous un jour ce qui est qui est ? Nous voulons esprérer ! Noius sommes ensemble ici (sous déniominatio,n unique) qui voulons comprendre = aller = toucher = faire  = faire ça , cette chose des rois et des reines, ce passage monacal quasi pontifivcal d'un mobile de joie (JE) à travers la paroi . Laquelle ? la paroi de soi ! eh ! on dirait que c'e'st ça ! que la chose est telle que, voilà, nous voilà ! nous sommpes deux (entrées) de la partie ! Nous sommes sous le jhoug d'une donnée de base, d'un verrou, d'une sorte de timbale, de verrou de rage, de timballe (ou timballum) des temps d'avant. On est comme cernées à nottre tour ! On m ate et on est matées ! On est accolées ! on est prises de biais ! on est vives ! on est qu'on est ce qu'on est, à savoirr éprises = enchantées ! On veut comprendre-cernéer par la bande les données du monde ! on veut touchert à FDéité des choses du monde, choses rudes au débotté via l'échancrure, la fissure ancrée, le passage rude, cette sorte de trouée en cette roche des données données. On est femmes des ombres , accolées serrées ! On avance ! on est cfomme deux sous une sorte de pancarte ! On est vives = en vie en c ette chose de la mort dans l'âme ! On est vives en vie en cette chose de la mort, hé hé! c'est dit ! c'sst noté ! c'est une chose actée ancrée : c'est ! et quand c'est c'est dit c'est un fait ! On est de'ux qui sommes l'un ... de l'Unité de l'être en soi ! On est femmes, vdouces ou dures , femmes dures, femmes douces, femmes rudes ou pas rudes : on est . Et du coup on peut entrer, on peut s'immiecesr ! on peut cerner la roche, la graver, dessiner la Chose : Aurochs des rocs ! auroques ! On dessine ! on descille ! On est ensemble qui cherchons de fait à comme deessiner sur roche les données actives, les entreées de rage, mots des hommes sages (tu parles !) ou des femmes lestes ! On est colloées à cettre roche rude des données gravées (antilopes, ours des prés, lionnes, bouquetins charmés, bhisonnes et bisons soulagées) . On cherche à cerner et pour ce fait on entrev = ,on s'immisce = on lévite et on s'immisce . On veut toucher à cette chose des données ac-tées! on veut nous avancer , s'avancer, en avancer, entrer, toucher, coller, acter la Chose = la toucher de front ! On est Deux en somme, qui voulons de rage la toucher, toucher Elle-Bête( des données du monde). On veut = on croit. On avance .

/ On est une somme ! B^rte de somme des prés . On colle à la roche ! On veut la tracverser comme on traverserait à gué une rivière, un ru, un ruisseau au milieu des prés, un filet de roche, chant du monde, glougloutids des animosités rupestres, charge d'homme. On est cfomme entrées ensemble en cette sorte de contrée du  bout du monde. On est nouys-mêmes charge d'homme ! Charge mentale ! On veut coller à cette Déité des DSé&ités, et pour ça : fissa ! tête première ! on y va ! on charge grave ! on ne s'arrête pas ! on trace ! on colle ! on entre ! on fouille ! on cherche ! on regarde ! on y va ! on ne veut plus s'arrêtrer mais au contraire continuer ! on veut toucher à Déité des Déités ! on veut aller, s'ancrer de front, toucher raide, pénétreer la plaine, les monts de piété, la roche imberbe, dune des Entrées de rage. On veut (vives qu'on est) percer le mystère ... de la Chharité, Charité des Plaines. On veut aller ! vives ! vivement ! tracer ! graver la bête première, primaire, mùassive, grosse de données diverses ! On veut être deux qui (ici) allons pour (donc) ensembkle (on le sait) toucher = toucher = toucher = touvcher = touchertr = toucher = toucher à cette bête des données ultimes, voie des fonds, chaleur et moiteur acide, gout lacté, nacré, qui de fait envahit notre sorte (ici) de cavité de l'être ! On entrecv: on regarde. ,On voit quoi , la chose imberbe ! paroi : lisse, muouillée, comme hiuil"ée (

= ointe) ? on voudrait toucher mais voilà ça glisse, ici, un tantinet. Et, derrière icelle, une sorte de passage nu, un étroit passage bienvenu, une sorte d'échancrure ici de la roche mouillée, une sorte de menu passage huilé, un passage fin menant à cette fin des données rupestres ! On veut croire ensemble ici à ça, à ici cette chose d'une sqorte de paroi percée ! l'est-elle ? eh bé peut-être ! Et comment cette chose ? eh bé pàeut-^tre ... à cause cde ça, de la chance ! de cette en soi (roche des rochersrs) chose divine ! chose ancrée ! chose nacrée ! chose huilée = ointe ! oh oh qui ll:e sait ? qui en vrai sait ce qui est ? On subodore une (sorte de) anfractuoisité à même la roche des doonnées ultimes. On pense que. On est pour ainsi dire deux en soi (bêtes dfes voix) qui pensons ensemble cette même chose, d'une sorte de "paroi des par'ois" ! "des parois du monde" ! On est ici qui sommes une bête de somme (attirail ) . On est deux = deux en soi, qui sommes charrue, qui sommmmes beêtes vives des données placides; on veut de fait comprendre  ce qii est , et pour ça (tu m'as saisi!) on doit y aller ! nhe pas lambiner ! tracer = tracer ! on se doit de fait de comprtendre à vif les données du monde, du monde des roches ! On est découvertes. On est comme c  ernées par (ici) la mort en personne = Déité du bhout du monde . On veut la toucher, on veut toucher ensemble ("à toi à moi") cette sorte (en soi) de D&éité du Bout du Monde . On est accolées de fait pour ça : toucher ! toucher Déité ... la mort. Car lab mort est Dé &ité, et Déité = Mort. On voit ça! On est pas si bêters ! On en a là, dans la cabesse ! on est prêtes ! on est remontées ! on est colère ! on est tout en vie et envie ! on est toutes vives de chez vives et même plus que vives : acidulées ! acides ! charmeuses ! On veut toucher-toucher-toucher ! On veut toucher la mort. On aimerait 

beaucoup toucher la mort ! on aimerait vraiment beaucoup toucher la mort à deux ! car en soi on est deux qui sommes une somme de bêtes de joie : bovidés ! bovins ! bêtes rudes, bpêtes des monts des colères, des entrées de vie, des parois enfouyies, des grottesz -nées. On veut toucher à Déité via la colère des données chantées. On veut grave toucher = cerner = dire = acter = s'enfuir ! On ne veut pas mourir mais cependant savoir ! On veut grave savoir les choses ce que c'est , ici, qui nous regardent ! On veut ici toucher lma Roche des données ultimes, capitales, frontales, derrnières, coriaces. On veut toucher ici ensembkle, à cette Déité dfe Roche Ultime ! Charge des données, ch arge mentale, trou dotée de rage ! gentrification de l'âme ! On aimerait ! On voudrait comprendre, s'approcher d'icelle Reine des données (basiques) ultimes et autres vérités des vérités. Qui elle est ? qu'est donc en vérité cette sorte de Mort-Déité dont on nous parle sans arrêt (le fruit d'une langue ?) ? On cherche ! on voudrait trouver ! on voudrait cerner à main levée sur roche cette véritédite "des confins". On est remontées = soulevées = en colère = on lévite ! On monte ! On grimpe ! on colle à la roche ! On colle à (ici) Roche des Prés. On veut toucher à cette chose d'une sorte de donnée des mondes:; chaud lapin de base, elle nous regarde, elle nous espionne ! Elle ne nous lache pasv ! Elle est grave là qui charge ! Elle est de base grave ! Elle est chaude (en vrai !) comme la braise = chaud lapin, lapin de garenhnes (lapine)- aux accents mondains. Ellke nous cherche sans arrêt ! Elloe ne nous lâche plus ! ELle nous veut couillu , montées, vives, chargées, saoûles ou ivres comme jamais ! oh l'enflure déformée ! la coquyine ! l'enfoirée des enfoirées, la coquine ancrée ! Elle est là qui chezrche à nous rapter ! A nous emporter ! a nous enlever ! On ne veut pas. On ne veut pas trépasser. On ne veut pas se l aisser enlever. On résiste par la foi, par c 

ette foi chantée, par les mots de là, des données rupestres ! charges de pierre ! mots des parois ! AURCHNOïdement GRACVÉS à la sauvette ou pas mais comme inscrits de rage à la façon des hommes-femmes ancêtres ! On colle ! on colle à cettre Roche des Entrées de base = antilopes, auroxchs on lo'a dit (et auroques) , brebis, chamois-izards, bouquertins des alpes et des Pyrénées, ours polaire, ouirse polaire, lion polaire, ilionnhes aux agrés, charges de pré, doucveurs prairiales acheminées,carnivores et herbiviires des champs et forêts. On s'avance . On veut (grave) s'avancer et voir-comprendre ce qui est derrière (ici) la roche des données ultimes. On colle ! On colle ainsi remontées, qui gravons : et la bête et la croix  et la main et le point; On veut de 

fait ensezmble toucher ! On veut grave toucher ! On veut de fait grave toucher ! On veut grave de fait ensemble toucher ! On veut topucher ensemble grave de fait ! On veut grave de fait ensemble toucher ! à cette bp^^$ête des p rés, bbête surnuméraire, bête des entrées de base, bête-mot des bêtes-mots, charge mentale . On veut : touchre, toucher, toucher, toucher, rtoucher, à cettye roche des données, dites "finzales" ou "terminales". On veut être des (ici même) qui (de fait) vont (ensemble sous même bannière) à la recherc he d'une vérité (actée) "qui le fasse" = qui emporte, envahissee, pénètre, iincorpore notre être des fées ! On est donc ancrées (en roche) quyi cherchons pareille chose d'une sorte (en vrai) d'envahissement notoire par la bande ! On veut = on aime !On veut être ici (roche 2) des qui de fait comprenbhent ce qui est, qui du coup se trame , se dessine, se fomente. On veut = on aime. On vezut cerner = on veut toucher ! On regarde. On voit la clarté de pareil "cimetière" des données données (ou aux données données) . On voit la clarté comme se dessiner (se faire jour) par la fissure-entaille née, toute entière, de la roche rude qui (de fait, ici) nous fait face, nous regarde, nous mate grave. On est accolées et voilà, on mate à notre trour la Chose : Rude Voie d'Abord pour une sorte de tracé de roche, descente aux apprêts, vive dévalade. On cherche ensemble ("comme il faut") à comprendre, cerner, toucher (toucher du doigt) ce qui est qui est  en termes d'escalade, ou de dévalade, et donc : nouys voilà ! nous sommes là ! nous sommes remontées ! nous sommes vives ! nous sommes colère ! Nous voulons chanter toute notre misère d'êttre  ! nous voulons "coller" = dire ! Nous voulons dire = "coller" ! On est (de fait) qui voulons (à deux) comprendre les données, d'une sorte de rage (en soi) débordante ! On colle ! On avance ! On veut toucxher à cette déité des CHoses du monde. Qui on est ? on est nées, point barre. On est qu'on est nées (avec ou sans le s, le e, le é ?). On creuse ! On charge ! On va de l'avant ! On veut grave comprendre les devants, la somme des temps, les ravages, les e$nvies de vi, les mots de la bande, sommité des sommités. On avance, ensemble, sous égide monacale ! un plus un =un ( comme dit ou dirait l'autre); On veut comprendre = on veut creuser = on veut dire-faire ici une chose rude = cette chose rude d(une sorte d'envolée massive, de donnée de rage, ire des vents, à même la pierre : gravure ! On est ensemble comme toutes remontées de rage ! On est commebv (ensemble) cvolère ! ire vive sous le vent des roches ! car, voilà, ça buffe grave ! vent total ! ça souffle de dieu ! c'est 

dingue-dingue ! ça ramone ! c'est un dieu soufflant de base qui voudrait de fait nous faire basculer ! qui sait ? on tombe ? on tient ? on fait comme on peut  ! on résiste au mieux ! on est frêles êtres ! on est fines ! on est filiformes, ou pas  filiformes, l'essentiel est de braver la roche ! On colle à elle par le haut : crâne céleste, chapeau, cap d'ordre ! On veut cfomme sezrrer la roche à soi sans tomber de haut; = coller ! colle que tu colleras mais grave ! On veut = on voudrait (de fait) aller en roche comme en religion ou comment fdire ? on est vives de chez vives ! On mange du foin, on broute ici l'herbe des prés, vaches à lait, bisonnes, auroques, bouquetinnes, brebisses et brebis des données polacides. On colle à la terre par les pieds, on mate : les données rocheuses, la paroi du monde, l'échancrure 

dessinées = la fissure = l'entrée des entreés. On chante, et du coup on entre : est)-ce ? est-vce vrai ? On est comme acculées accolées à cette roche des données dernières. Qui on est qui sommes nées au monde ? eh bien : des fées ! des êtres de charme ! données vives achalandées ! on entre, on creuse , on regarde, on touche, on veut toucher. On veut passer un oeil ! passdons donc l'oeil ! et donc on voit (voyons !) ce qu'on voit : une sorte de... commentb dire .... charge docte .... comment dire ici, cette chose docte ...  un savoir .... un savoir de base ... une sorte de savoir de base .... une sorte de donnée acide .... charge vive des données acvides .... une acidité plastiqye .... une sorte de donnée de rage .... charge vive .... centrakor .... outillage .... un morceau de rage ? une sorte de donnée fictive ? embruns ? flou et ombres ? lactaires ? champignons des roches et des prés ? On regarde : on voit bien ici et là des choses mais quoi, en vrai, à cette distance ? on est loin de comprendre ! On devine au loin mais pour le coup c'est vraiment loin pour nous. On est commeacculées accolées mais (border-line) on ne peut s'avabncezrv davantage c'e'st un fait. On voudrait gravev aller plus loin mais le danger ici, dès lors, d'y passer, est grand, qui nous fait hésiter (grave), nous tenir sur nos gardes, rester à quai. On est belles bhêtes vdes prés et du cfoup on le reste! On veutb brouter ! on veut ghrave brouter ! on veut tracer-brouter de rage les données du monde ! on veut grave tracer = toucher = dire = faire = aller = contrer de base les donnéezs de rage des données finales (terminales dernières) du monde larvé ! On est nées , du coup on sème ! On colle de fait ! On est colère car on est misère ! On voudrait toucher, et du coup (si possible) demeurer (dans les prés parmi les autres bêtes) mais rien n'est moins simple ! On est cfomme accolé&es à une roche rude des données larvées , on veut les toucher ! ces données de rage les toucher ! de base les toucher ! faire ensemble ici ainsi qu'on sache ce qui est , et puyis grave ! pas

 qu'un peu de grâce ! TOUT ! on veut (ici) (nous) Tout comprendre = toucher ! Toucher TOUT ! toucher ensemble ("toi et moi") ce Tout des données finales . On colle , et du coup on est comme touchées par (ici) la bande (autoriosée) des données finales ! On voit Roche des prés, Roche 2 qui nous regarde ; oN veut entrer en ellke, contourner devant la roche interne , et passzr,, et voir-comptreendre les données de derrière elle. On voudrait ici ensemble traverser et passer et quityter le pré de derrière, de derrière nous pour aller devant nous derrière, derrière la cloison dite "japonaise" des données (du coup) de derrière, de derrière elle. On veut = on aime ! fuyons ! filons ! entrons ! passons à travers elle : la fissure ou échancrure, l'anfractuosité des anfractuosités rupestres. On 

veut VOIR ! que voi!r? Ce qui estr derrière ! Ce qui derrière elle (cvloison japonaise) est . C'est-à-dire les données données , les données des données, les données fractales, charge d'âme, vives clartés bleutées, chants de roche, chanmps des roches, champs-chan,ts. Qui on est ? on ne sait ! Qui on est pas ? pas mieux ! On charge ! on est bêtes de somme de paroi des hommes (hommes-feemmes aux allures il semblerait animalo-printanières). Qui on est ? des bêtes de charge ! alloons donc brouter l'herbe verte des prés ! cherchons l'herbe ! cherchons donc à brouter l'herbe ! allons ! ciueillons ! chargeons ! donnons tout de nous ce qu'on est ou presque (disons : le passsé) ! faisons donc fi des contingences humaines ! traçons sur roche l'animal de poids faisant force loi  s et ramages ! Allons donc ! chargeons ! faisons fi des entrées de base et creusons ! lévitons ! traçons vif les doonnhées rupestres d'une cavalcade cotée ! soyons fou de notre misère = fol:les  ou folles de joie,; ou mêmme folle de foi ! On regarde, et qu'est-ce qu'on voit, on voit ça : la mer, les embruns, l'eau plate bleutée, on sent sur nous le souffle marin, on respire les données ambrées, l'iode, cette acidité de bord de roche, on entend la voix nbous appeler, nous donner du "viens" à couille. On regadre ! oh ! eh bien oui : la mer, cette mer des roches, cette sorte de donnée marine, charge rude, chant des runes ! On voit ça ! On est comme

accolées qui (acculées) voient ça. Roche rude, roche des données des fées. On vuet toucher la mer ! On voudrait grave aller ici de front toucher , touche que tu toucheras, cette eau bleutée nacrée, roulis, charge, vivacités, charge mentale, épôopée. On aime ! On aime aller v ers elle ! on voudrait comptrendre , opn voudraéit grave ensembkle comptrendre les dionnées. On voudrait ensemble grave comprendre les données données. On (ensemble) ici voudrions , grave comp^rendre (tu le sais) les données de base =: mer des fonds de rage ! On colle = on voit. Et que voiut-on ? la mer en ces parages, l'au de mer de base, les données acides, vent mparin, chants des algues, m arinades. on (ensemble) voudrions (aimerait) aller : là ! ici même ! en ce coin du monde reculé ! charge docte, bruit de fond ventriloque ! On veut de fait aller ensemble ici cerner la chose d'une (sorte de) si possible rochje dite "des entrées de base", soit ROCHE n° 2 , Roche des finalités toutes de rage, ROCHE dure aux accents cornus ! ROCHe aux dires ! Roches-Fins des données données comme par la bhande (animalo-pariétale) d'une groote des confins. On colle ! chantons ! actons donc par le chantb (souterrain) la chose , cette sorte d'entrée en matière (face d'algue). On est (nous = 2) qui  voulons cerner (à la une à la deux) la chose marine. On aime = on veut = on touche = on boit . On est ivres de joie lacustre ! On bhoit = on voit ! Boire = voir ! On est ivres d'une sorte (en soi) d'alcollle de rage ! bois et matériaux! On entre = on boit. On veut cerner

-toucher ici, cette chose, ce portail, cette roche, ce passage fin, ce conduit, ce tournant la cté, cette szorte d'anfractuositeé d'un sans-abri ! On est nous nmêmes ici ce sans-abri (on dirait) : mais l''st-on en vrai ? sommes-nous nues de fait ? naturistes ? nature ? charge vive nue an

imale ? Velus poilues partout, ou seulement ici et là pour faire face,  ?On regarde devant soi de rage les données marines, le salin, la base nautique, le roulis des vagues, les embruns, ciel et cieux. On veut tpoucher l'eau des ténèbrtes ! le radeau ! la glaise ! On veut coller à Vérité ! Vérité est V2rité des Vérités , on lza connaitb (on commence à la connaître ) . On veut être ... des fées (de base na&utique). On colle = on collerait. On est nées pour être collées = acculées

 et accolées à une sorte (en soi) de roche plastique, laisant sorte de pazssage acide pour une embardée de mobile ! On guette ! on guette ensemble pzar où passer ! parb où passer ? eh bé peut-être par ici, la rage !On voudrait comprendre ensemble les données , la base, le conduit final, où il mène ou mènerait, les doonnées des bases marines, le tombeau. On est nêzs pour être fées ! BBase nue. On veut toucher ! on veut, on voudrait ! on voudrait toucher , on voudrait grave vtoucher ! on voudrait on voudrait ! on aimerait ! on aimerait de fait grave toucher à cette Déité d-des Déités des bords de mezr ! Car la mer est là (derrière lav paroi) qui chante ! on l'aurait deviné ! qu'est-elleb ? eh bé ... mer dorée, fine, vive, mouillée, charmeuse, comme une sorte de donnée donnée de b ase accolée, elle nous regarde (nargue), 

et nous d'e  (pour le coup) nous y pl;onger des yeuxd , des yeux pour ainsi dire, ou sinon des yeux, "à distance", "par la pensée", qui sait ? ON mate ! on est cfurieuses ! on est deux qui sommes la SQomme = Bête de somme (sous joug acculées) . On veut ici cerner la mer = dessiner de près, charger, montrer, argumenter, discuter la chose, pleurer un tantinet si nécessaire, outrer ! On veut ou on voudrait outrer ! On aimerait aller charger. On voudrzait cerner = toucher = dire = coimprendre = agiter la roche ! On voudrait de fait vivement toucher ! à ici cette roche des donhnées donnéesz comme agitées ! On veut gravecoller ! On veut cerner-coller ! On est parties pour ! On est comme colloées à cette roche des données ultimes, et ce , par le "Verbe de nàtoriété" ! on aime ! on veut touchercoller ensemble par du verbe "de vderrière". Car, le Verbe (en nous) vien (provient) de "derrière" la paroi de roche (mer latente, marinade des confins, vagues montantes, embruns) . On est nées de base à la Roche des données données. On veut toucher à Vérité, et ce (ainsi) par du VVErbe de rue, charge docte, animosité et autres colères énormes, chants totaux , cris de vjoie , gueriila verbale de paroi. On est fcomme sondées par elle (la Voie). On veut être Elle ! on veut (grave !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!) lui ressembler (autant que pôssible) . car on veut entrer ! on veut traverser ! on veut dire à vif les données du monde ! on veut être des , qui, ici, ensermble, de front, avancent, tracent, grimpent, lévitent de fait, gravent les données, bêtes de charge, bouquetins, biouquertines, bisons des prés, antilopes acidulées, bêtes placides, lionncelles. on colle de base. on est nées de Rage. on est comme nées de base à une sorte de paroi de roche, et (de fait) on trace = on grave = on trace grave = on file (ici) à donf, toutes manivelles

. On veut grave cerner ce qui est , et ce faisant ,

 et ceci fait, on refgarde (on regarderait) ce qui 

est (sezrait). À savoir : la Base (Montante) des Données des Rages, des Embruns, des Vagues des Fronts. On colle = on agit. On veut ensemble ici comprendre les données finales, Les finalités romandes, les actes des fées. On creuse ! grave ! on creuse grave ! on grave ! on est comme entrées ensemble ici (roche des prés) p ar le 

langagfe articulée d'une la,ngue donnéecomme par la bande : langue dorée, dotée, colorée, armée. On veut de fait comprendre les données données des Rages déplacées. On aimerait ! On est accoléesc pour ! On colle (de fait) à une (ici) roche des prairies, des entrés cflassiques, passages au roullis, chasteté ! On est "ambrées", colorées de la t^te aux piedsz (on vien t des Afriques). On est cfomme accolées à une Vérité qui sezrait (de fait) cflassique = charmée, colorée de rage, colorée des couleurs de l'ambre , on vien-t des Afriques. On est cfomme nées à la vie prairiale ... par les mots de la bande : vas-y voir ! On est douvblement accolées car on est double, ou doublées (de charge mentale : mots dfe la prairie). On chante ! On colle au chant des champs ! On est comme colloées collantes à une soerte de donnée de Rage (remontée!). On aime aimer ! on aime les donnéees rupestres, le contact des fées, la base lunaire, les contrées contrées, les données données, les charges sur pied, les bêtes de poids et autres énormités. On aime aller de rage par les bois et les forêts à la recherche d'une bête à bois, à bois et ramages (biche rousse, biche brune, charme-né, chhevreuil des armures, cerf des fées). On est comme en nous déplacées de rage par la foi dans le langage

 (mots des entrées fortes, alocoollisées, bousculées, frappées szur roche). On colle rude. On veut = on voudrait o,n  le sait. On veut être (de base) nues, velues, courues. On cherche l'entrée ! on est nues et couchées. On cherche à cerner ... les données données des contrées contrées. On est nées à une sorte de donnée de base pariétale: langue nue, mots des veaux, charge rude, sommité de base ? une célébrité qui mennace, OMG !On est acculées ! on veut 

toucher mais comment toucher. On voudrait vraiment ensemble ici toucher mais comment toucher ? On est nées pour ! On est comme nées pour ! On veut = on sait. On est comme sortyies d'une sorte de donnée (de rage) emb arquée. On veut aller = touvcher = dire = cerner = bousculer les données, et du coup (peut-être) voir (de près) ce qui est de base, les embruns, la charge marine, les clapotis, les frimats; les traits tracés des vagues sous le vent, lee sable savant. est-ce que par hasartd ensemble on sait ? est)-ce qu'en vrai en nouys on sait (par le verbe acidulé frappé ) ? est-ce que (à tout hasard) par donc ici le verbe bousculé-frappé-collé on sait ou on saurait ? est-ce que par h asrard des fois on en saurait lourd en soi de b ase (

sans savoir en vrai) ? est-ce que par hasrad des fois en soi (sans vraiment le savoir) on saurait ? on saurait la vérité ? est)-ce que par hasard des fois en soi (via le langage artiuiuclé) on saurait des chjosexs "de la vie et de la mort" ? est-ce que des fois en soi sans vraimeznt le savoir on saurait des choses premières, c'est-à-dire centrales, primordiales, fondatrices, capitales, essentielles et vraies ? Le vrai est-)il de ce monde (du mlangage articulé) ? Est-ce que par hasdard la vie en n ous ne serait pas du verbe de façade ? est-ce que par hasard en nous la vie ne serait pas cette Célébrité de base = FAme , 

REnommée, Charme, Chant de roche ? On colle 

et on collerait. On collerait à cette Roche des données de baseb (animales) qui nous font face. On voudrait coller qu'on agirait ainsi, courant la bêtemasse, le chargé, le poids des années. On veut ensemble ici même de front comprtendre ces données de poids, ces masses de viande, ces aurochs aux abois et autres buffles coriaces : pourquoi ? pourquoi cette charge de rage ? pourquoi ça et pas autre chose, genre : des fées, nymphes, fleurs, plantes vertes, arbustes et feuillus, cimes ? On cherche à comprendre ici ensemble soutenues (par le verbe nue de la foi montante). On est remontées ! on lévite ! On est toutes en transe de fait ! On est ivres ! chaudes ! colère ! envie et en vie ! on est comme deux massifs de chair nature ! On est bêtes de poids de belle allure = on impressionne ! on fait de lm'effet ! on en jette grave ! on est belles bêters des champs de Rage ! on est comme accolées et de fait on trace, on est vives  en vie, on monte la garde ! On ne  eut poas 

mourir ! on ne veut surtout pas mourir de sitôt ! on ne veut pas flancher ! on veut tracer de vprès  l'ensemble des données acides de la bête en rut, chameaux et chamelles, taureaux et taurelles, bisons et bisonnes, charges rudes sur paroi de peau. On est comme deux qui (ensemble : main dans la main) allons à la rechercvhe (frontale) d'une sorte en soi de vérité de rage, chant de dieu chanté comme à la cantonade ! On veut donc ici toucher la roche et pour le coup la traverser à la une à la deux sans sombrer ! On est  ensemble cfomme nées à une sorte d'envollée de base, d''envolée rapide; On est nées = o  n est nées en vie. on est comme nées à la vie à la mort en vie. On veut grave comprendre la vie et la mort, la vie dans la mort et la mort dans la vie, l'enchevetrement, par le bhiais du langage (du parler magique). On commence (un peu) à comprendre ici un certain nombre de donnéesz acides, de données données mais ce n'sest pas facile. Il faut de la durée, il faut durer, il faut tracer, il faut aller vite mais sait-on ou peut-on aller vite ? il faut rêver et colmater les brèches temporelles. Il faut allerr de front et gravezr la bête (aurocques des prés). Il faut plz"in de chosesq. Il faut surtout (dit-on) donner : de soi = d'elles (bêtes-rage). On entre ! on entre de biais, de front, à la renvcverse, peu importe o,n entrte ! oN colle aux prés, aux prairies fleuries (fleur des âges). On marche. On avance. On va vezrs. On broute tout en avançant ! On colle (de près) au-x herbes vivantes, aux feuilles des arbres, fleurs ouvertes. On mange. On avance. Au fond des fonds il y a la Roche dite Roche 2. On va droit vers elle (en broutant de l'"herbe). On est )à présent face à elle tout près. On est près d'elle. On est à ses pieds. On est au pied d'elle.. La roche dite Roche 2 est la dernière. eLll est imposante, elle est devant nous, massive, brute, rude, pleine d'elle. On cherche en elle une fiisure ou auttreanfractuoisté patente qui nous permettraiot fissa d'entter, de passezr, d'entrer en elle par la bande et de nous y loger ou du moins, de passer le bout du nez (un oeil ?) et comprtendre. Qu'est-ce qui est ici qui est ? qu'est-ce que c'est que la roche dernière ? qui est-elle ? qu'est-elle ? que veut-elle ? que dit-elle ? que sait-elle ? que nous veut-elle en vrai ? veut-elle nous tuer ? veut-elle nous manger ? veut-elle nous brouter ? veut -elle nous souder à elle ?. qui est-elle en vrai ? est-elle acidulée ? est-elle une sorte d'entrée cde façade ? est-elle vraie ? est-elle une personne en vrai ? est-elle vive ? chante-t-elle des chansons de peu ? est-elle couturière, artiste, chanteuse de rue, armurière ? quel nom porte-t-elle ? Est-elle affublée d'un patronyme en vrai ? est-elle dénommée ? a-telle pour elle des données à partager ? est-elle première de cordée ? d'où vient-elle, de quelle contrée contrée ? est-elle fine cavalière ? chevauche-t-elle les bois et forêts de la plaine ? est-elle ruée ? za-t-elle oui vpour elle des 

données à partabger, donner, nous coller, nous donner de près ? Qui esyt-elle en vérité ? une mère ? une mer ? une sorte de main ? main de mère ? bras de mer ? qui ici est, qui nous mate grave ? qui ici nous mate grave ? qui en face (ici) mate que tu materas ? qyui est là qui nous regarde ? qui vient là ? qui va là ? qui est là pour mùoi (= nous de rage) ? qui veut cerner-comprtendre et toucher-aller ? qui ici est là pour soi ? qui veut être (de fait) cet être des fées ? SQui pour soi qui nous mate grave ? qui donc est l'être-là : la Colhère, le Sang, la Joie des Elfes, le Passant, la Plaie, le Vent, les Données de base ? On regarde p ar la bande des données de base pour le coup (il semblerait) toutes (ou presqaue) animalières ! on est "ventilées" ! on trace , on avance. On est comme  cernées p ar (tout autour de nous) des bêztes de prés, altières, hautaines, fières, remontées, charmantes. On les aime ! On aime ces bêtesz, on les regarde. On est (un peu ) commùe elles : bois et majesté ! On colle à elles de tous les côtés car ... o,n les aime !On aime leur être ! On aime aimer ces bêtes de paroi de roche ! On grave , on cerne, on trace, on dessine à main levée (sous emprise) toutes (toutes) ces bêtes de poids et de char'me. On aime ezlllles !On les aime grave ! On aime les aimer ! On veut en avancer ensemble dans les connaissances et pour cela il faut aimezr ces bêtes , chaerges mentales, be^tes-mots de bnase inculqués, cris de joie en soi; On veut coulisser (ou pouvoir coulisser) le Verbe : à toi à moi en cette chose de la mort donnée (actée) de parade (chant total). On veut de fait eznsemble (sommité) faire ici coulisser (à toi à moi la mort !) le verbe de la foi des bases. Foi d'arme. On veut ensemble faire coulisser (de base) les données (les faire, en vrai, par le langage, coulidsser) ? On aimerait ! On vfoudrait tant ! On aimerait tant ! On voudrait grave ! oh oui on voudrait ! on voudrait grave = on aimerait de fait = on adorerait. al:lons donc ensemble (sur pzaroi, avec toutes nos  bêtes de ^poids) coulisser = entrer, e,,n cette zone des données ultimes, champs des ombres, domaine des fées, des embruns, des formes de base divine et autres saintes données. 

- (ou données saintes). On yb 

croit ! On entre en elle (roche rude) comme des (deux) enfants sauvages, à la manière de. On est comme eux -elles (elleux). On est cfoplmme (comme qui dirait) deux enfants des rages, remontés, colère, et qui entrent, tracent, vitupèrent contre le père (le père et la mère) et ce faisant conservent en euxd une sorte de donnée de base, vie des vies, charme, douceur vive et auttre envie de vivre. On colle de fait à une roche rude : comme enfantes (infantes) des rues. On est collées (fillesou femmes des données de base) . on est filles et fillettes, femmes rudes, femmelettes, féminines des traits il paraît mais est-ce avéré ? On est femmes ... au sein des données vives d'une roche rude ! Bêtes-mots = fame = Reznommée de grâce. On est Betes-monstres-mots = Femmes des attraits = Renommée de poidfs = Sommité de base articulée. On est.... le langage, de la foi dans le langzage (une langue parlée) , cette énormité ! On est comme accolées à elle (cette énormité rupestre). On c olle de fait àà une roche rude pour la traverser, et qui sait, on y arrivera peut-être ! On cherche ! on veut ! On veut traverser ! Le verbe est là pôur nous aider peut-être. On est comme accolées à une roche rude dite "des donn"zs de b ase" . On voudrait de rage aller et voir, trouver, toucher, cerner-saisir, nous avancer et ramener des choses de bon poids de base. Qui est-on en vérité sur roche ? Des données placides, genre bouquetins et bouquetines ? Le sait-on ? On est comme acculées à êttre (de fait) des êtres des données lacusttes, marines,  nautiques. On est 

comme acculées (ensemlble sous le joug) à être. Or, ce qui est est, qui nous parle en nous comme un verbe fou qui serait (de fait) comme personnifié, humaniseé, corporéifiée. On est comme cernées (en nous) par une sorte de donnée "du bout du bout" qyi nousv "activerait" de rage, nous bousculerait afinn de (pour le coup) nous doter en vrai d'une charge mentale pariétale dite "des attraits". On est donc acculées-accolées, et voilçà, on charge ! on pousse ! on entre ! on parade ! on essa&ie autant que possible de faire ici même son petit e"ffet au regard de la mort-déité ! On veut, on voudrait l'embarquer, ou comment

 dire, l'emporter, ou no, la faire chuter, ou comment : lm'estomaquer ! ah ! estomac frontal ! tout à l'estomac ! on veut l'avoir à l'estomac ! lui faire comprendre ! tout entières (nous = je + je) à l'estomacf et pas zqu'un peu ! à fond ! frappé par derrière (roche de mes deux, etc. ). On est les dernières derrière : on pousse ! on est femmes vives sous couvert de bure ! on affronte ! on fait impression = on  imprime notre façon ! on est remontées ou toutes remontées de fait, comme des pendules armées ! On collle à une roche dure, frontale, massive, coriace ! on croit en soi = aux mots des ombres. On est acculées mais on charge, ou (du coup) on charge (oblig"ées). On veut coller à cette mort ditte "de derrière". On cvoudrait l'"entuber" ! la couiller ! lui mettre la misère exprès ! on voudrait ici la faire trébucher soit la bousculer pour la faire tomber ! sanitaire ! vivement ! adultère

 ! consentement ! charge vive ! tourments ! capilotades et autres chargements de f ace ! m'as-tu-vu sombrer (déjà ) la mort ? ou ne m'as tu pas vu sombrer ? car , le temps, là, aidant, est pour nous la Somme , Bête rude, Charge-Chant, sommité des sommités = Fame ou Renommée qui nous pousse à vivre-être des (ici sur roche) qui voulons durer. On colle à cette sommité de base (bêtes dessinées) et collanjt on fait durer (on est). On veut de fait coller longtezmps (charge des prés) et résister ! résister de rage ! dessiner ! dessiner divinatoire = faire effet ! faire de l'effet ! On est Hommessses = femmes des données de Rage. Homme-esse, hoome

-déesse , homme -fame arrivées, hommes des prés féminisées. On veut col:ler à déité iici (les prés)  comme par la bande (coulissante) des contrées verbales. On aimerait aller de rage en elle (déité : lA Mort) sans sombrer = coulissaage des données sur roche (animaux des mots). On veut comme toucher à cette chose de la mort à l'ouevre (déité) qui nous fait face (contrariété). On est accolées signifie qu'on est acculées, quy'on colle de force (verbe acté) et qu'on est contraintes. On porte le Verbe des données (massives) allouées à une sorte de misère. On veut toucher à déité comme qui dirait "par derrière", "à la retombé"", sans crier gare, au pied levé, à la chamade ! On veut 

= on voudrait. On voudrtait DAnSER cde base ! chamarrées, grimées, colorées. On voudrait influencer ! impressionner cette mort-déité, lui faire croire qu'on est pas nées, qu'on offre vie en entier, qu'on est tout entières donnéees, offertes, soulevées pour elle (tintin !). On vit notre vie pariétale de rage et c'est marre (qu'on se le dise, ici ! qu'on l'accetpte !). On est acculées-accolées et on freine ! On est femmes doctes, femmmes aus apprêts, 

charges rudes, homme-femme dotée de raison comme à califourchon sur l'être des données de  base. On est acculées à être, en vrai,- xdes bêtes de poids sur paroi = mots des hommes-femmes et autres femmes-hommùes des prés. On mate ! on regarde loin ! on essaie de cernerv ce qui est : horizon lointain, muurets, charges cavalières, anfractuosités, cris de guerre. On veut s'approcher .. On veut toucher la Roche des confins. On veut coller à elle, et là, une fois collées, on veut entrer, = traverser = aller en elle " à la revoyure" ! On veut aller-toucher, coller-frapper, marteler-acter, dessiner-graver, toucher-coller, vivre-tracer, courir-monter, aimer-couler, toucher-enrager, pisser-caguer, fermer-larvver, donner-mentir, ouvrir ici la porte des années, du temps déplissé, des chants aloués à une durée , des envies de vie en cette zone dees données de base. On veut e,nsemble s'avancer sans si possible (jamais !) sombrer. On avance un pied, un doigt, une main ou deux, une sorte d'oeil de soi qui est (comme qui dirait) fait de verbe. On colle : on entre. On regarde : on entend. On vooit : on sent. Il ya des choses. On dirait ici que des choses sont. on dirait des chosesc= des données. on pourrait penser que (de fait) des données ici sontcomme données, offertes à vol:onté. Dons total ! Don de paroi ! Rage folle ! Forteresses ! Vive embardée ! On est nées de base à une sorte de vie allouée à une mort prochaine (faite de données de rage).-. on regarde ces données données : fruiits des fheommes, fehomme, femmhe, fhomme, hooomefemme, fheommesse, homme dans la femme, femme dans l'homme, fe"mme dans la femme, femmes (au pluriel) dans un fhomme, femme-homme. On est acculées ! on est accolées ! on est cernées ! on est attirées par (ensemble = toi et moi en moi) cette sorte de donnée vocale, fruit de la passion, chants des catacombes, chants docte qui provient de loin (les salins) et remonte, nous absorbe, nous rend toutescchose, nous contient, nous fait sie,n. On est doublées, on est comme douvblées ou redoublées. Le chant vient de loin qui nous contient. On est actionnées ou activées ! on est mues ! on est toutes mues ! femmes des données de base ... doublées d'ombres. On est femmes des données rageuses ! on colle de fait à une roche rude ! on veut coller ! on ne veut pas lâcher ! on veut tenir dans la durée ! on veut rester en vrai 

accrochées ! on veut être de base des données rocheuses, fruits des ombres, bêtes-monstres, bisonnes, chevales, cavalcade s pour une embardée toute pariétale . femmesb au débotté des données de base frontale. On est accolées à une rochje , b^ete-monstres, bêtes-masses, on est acculées : on charge (parade) pour ne pas sombrer ! homme venu sur place (ainsi comme alloué à une sorte de bête de rage, bête forte, chjarge mentale). On enttre . Foin de l'ambre ! on avance ! on colle = on avance. On veut entrer en cette roche des vives dioonnnées d'une vie de base. On avance = on est. On est = on chante. On est accolées de base par le chant dit "coulissant" qui (de fait) va et vient à travers la lande, les embruns, les données marines. On est accolées-acculées, femmes-sommités, charges rudes, vent de face on est, on avance, on est motivées, on veut comprendre, on essaie, on ne lâche rien comme des mords de faim, on veut cerner = toucher ... la mort de face, ou sinon la mort la Chose Frontale, lA donnée de Rage, la CDhose allouée à un mur de rage, la Donnée donnée parmi les données, la chanson de paille. On veut coller à Déité, on veut être et avoir été le chant cde la rage, la donnée de base frontale, charge mentale sur (de fait) la paroi des rois et Reines d'en face. é2popée ! couleurs ! vivves clatrtés ! azur et dorures sur pierre donnée ! on est femmes des données données, des vivacités sur roche lissées. Mains posées, mains posées sur paroi dure. Mains de base déposées. Mains rudes. Mains soufflées à l'arraché. Mains dures. Mains de fée. Mains surdimensionnés. Mains ensemble comme  lévitant sur paroi de roche allouées. Mains de base collées, mains posées des rages. Mains doctes. Mains sûres. Mainsv multipliées. Mains détourées, ajourées, déplissées, augmentées, sauvéesws. Mains de femmes vives, chants de joie, hurlements de vie, charges poussées. On regarde de prèsb : on voit ça. des entrées de rage, mers à 

l'horizon, vagues vagues, des embruns et du sable. On entend chanter. verbe coulissant. verbe des effets de base pariétale = la Rage. On est cfomme allouées à une vie d'emprunt, femmes en soi tracées, femmes des données de vie. On colle à une roche des 

données de vie. On veut coller, on colle vif. On est accolées : femmes des données. On est cfomme acculées accolées grimées pour faire effet = son petit effet de base. On est ensemble vives en vie.

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4/6/2024

On veut toucher à Vérité ! On veut aller en cette roche des données de base. On veut rentrer = toucher = faire ainsi qu('on  soit (ensemble) INFORM2ES ! C'est-à-dire formées à cette chose d'une sorte de mainmise (en soi) de l'être des devants de soi. On essaie de fait (ici et là) de cerner, saisir, comprendre = toucher , toucher ici ou là à cette vérité des véroités. On est acoollées. On est jointres = soudées : 2 en 1, comme dans la réclame. On veut aller loin et toucher ensemble à cette chose d'une sorte de 

donnée de base, qui serait donnée de rage. Ici, base = rage (on sait : on voit). On sait cela car on voit cela. On voit ici bas des choses qui (peut-êtte ? sûrement ?) se rapportent (se rapporteraient) à une sorte devant soi de Vérité des VGérités (celle concernant la mort). On veut être de base des chercheuses d'or, des chercheuses (en soi) d'or des rages. On veut cerner-toucher = comprendre +++++++++++++++ les (donc) données de la foi en  ette chose d'une sorte de donnée massive, aurochnoiïde, vive, dure et rude , dont le nom (ici) est celelui-là qui (à chacun et chacune) est donné de base, soit à la naissance. on bveut toucher = on veut aller = on veut grimper = léviter ! on veut léviter ! grimper haut = tracer = aller sur roche, dessiner, graver, creuser les traits de rage de la mort à l'oeuvre = bête-mot de base monacale. ON est qui sommes qui (pour le coup) voulons ++, zaller droit, droit devant vers elle, bête-mot des bêtes-mots. On veut toucxher à cette bête-mot des bêtes-mots ! ON veut toucher-comprendre icelle , bête des données données. On est accolées et on regarde. On voit ce muret, cette plagede roche, cette sorte de paroi "du bout du monde". On veut s'y coller et , de fait, on s'y colle et pas qu'un peu : on cfait corps, et qui plus est on enttre, on pénètre ensemble (toi et moi en soi) cette roche des données données salutaires. On veut (c'est sûr !) comprendre, et pour cela, à la une à la deux, on entre fissa ! on y va et o,n y croit ! On veut

 léviter-entrer , et cela fait, comprendre-toucher, com:prtendre-cerner, cerner = toucher, toucher à cette roche des données ultimes, des fonds de prairie. Bête Massive devant soi indiqsue le chemin à suivre. On veut cerner ici ensemble ce chemin. On veut comprendre ici ensemble cette voie pour soi ou ce tracé des rages, ce chenal. On va iici vers cette roche des chemins de base

On va ensemble ici;, 

on est collées, collées accolées, on fait corps à tout jamais, on veut cerner et cerner = toucher. tpucher vif. Toucher Roche des données ultimes. On estacollées et on trace. On veut cerner-toucxher ici ensemble Roche des données de base, Roche rude des données l:acusstres. On avance. On est Deux en soi : toi et moi. On trace car on y croit ! On veut toucher toucher toucher, à cette Roche 2 (

numéro 2) des données ultimes. On veut s'en approcher au plus possiblme, la toucher la toucher "comme la chatte à la voisine", etc. On veut comprendre +++, ce qui est qui est, ce qui ici est, qui nous regarde (ou semble) et nous attire fortement, nous menace presque (ou comment ?) du regard (lequel ?°. On cherche vif ensemble, à (de fait) comprendre ce "regard" des choses, de la vie et de la mort (de la mort qui, après la vie, s'ensuit comme une seconde vie). On creuse ! On est accolées de fait, qui voulons toucher -toucher, creuser-crteuser, aller-aller loin, longtemps , en cettte Roche 2, en cette Ropche dure des données salubres. On veut passezr ici un dfoigt, un doigt ou un oeil, et toucher-voir , toucher d'un doigt et voir d'un oeil, les choses des données salubres. On veut aller en cette roche des données (données rudes) dites "terminales". On veut entrer ! on veut toucher ! on veut voir = on veut cerner = on veut aller en elle, "à la revoyure". On veut comprendre = allouer ! On veut ensemble +++, comprendre-âllouer cette soorte de donnée donnée et qui est de fait donnée des donnéess. On entre. Qui un oeil, qui un doigt, qui un pied. on "pousse la porte" pour ainsi dire. On est accolées et on "pousse la porte". On voit des chosesw. On voit des ombres se dessiner, bou ger, frétiller. On entend comme une sorte de "son de la roche". On veut comprendre. On voit roche lisse, roche humide, une sorte de paroi frontale à l'intérieur de cette grotte dont l'entrée étroite ici nous laisse cependant passer ensemble ("à toi à moi") main dans la main (deux mains). On veut toucher toucher = voir voir = aller aller = comprendre comprendre. Roche lisse du dedans, humide, ouverte, qui laisse présager quelque chose derrière : falaise ! à-pic ! sonorité = chant sourd ! Et, aussi, lumière des tréfonds : des tréfonds... ou des hauteurs de roche de derrière ! On cherche ! On est accolées pour chercher. Si on est accolées c'est pour chercher, pour pouvoir cerner-comprendre, aller de front, toucher à Déité des parois de l'âme ! On veut faire-comprendre et cerner -toucher (ainsi) ces dites parois, ces excavations, ces soortes dfe fossés des rages, ces données données. On veut ici toucher-troucher ! On veut de rage aller ensemble au p;lus lointain de ces données données "de la rage et du malin" (c'est dit !). On v eut creuser la roche devant soi, soit aller loin en elle ainsi accolées, comme on est, afin de (enfin) pouvoir de fait cerner ++, les données salubres (lacustres et salubres°. On veut :

- toucher = dire

- aller = faire

- cueillir = coller

 et donc : continiuer de rage , ici, notre chemein dit "des catacombes". On veut grave cerner = toucher, toucher ici (ensemble : accolées) à cette roche des données ultimes, des données de base, des données fortes (et folles). On veut (pour le coup) aller = toucher. Toucher toucher à cette Déité des Déités, la saluer comme il se doit, voire même l'embrasserr (sur les pieds ? les doigts ? les lèvres ?) . Et cela fait, aller ensemble à la rencontre, ici (ici bas) , des données de base = la foi ... en quoi ? eh bé peut-etre en cette langue en soi auto-portée ! qui sait ? on brûle les mots ! On creuse Roche des donnéses massives, rudes, szalubres, sanitaires. On veut toucxher -coller à cette roche des donées ultimes ! on veut connbaitrec le fin mot (le mot de la fin). On veut creuser endsemble loin, pour en vrai pouvoir comprendre soit toucher (par la bande ?) à cette roche des données ultimes, lacustres et salubres, de la foi incluse ... dans le langage, dans la langue, en cette langue en soi introduyite. On veut aller profond ensemble en cette roche terminale , dite "de la mort et de la vie comme entremêlées". Qui l'eut cru ? qui jamais a songé que la vie = la mort, ou quelque chose d'approchant ? c'est-à-dire, au bou t du compte : la Vioe ! car si la mort est aussi iune sorte de vie, alors la mort = la vie ! Ou comment sinon ? On est comme soudées qui (ici) nous approchjons ensembke, d'une sorte, en soi, de vérité des vérités, vérité des rages ici accumulées au fil des années. "On est accolées " veut dire "on est soudées". on est "comme soudées". On est prises ensemble en une sorte de gelée, de masse massive, animale, aurochnoïde, des données rupestres. On veut tracer les bêtres à main lebvée ! on veut ensemble (côtze à côte) tracer = dire = faire = cueuillir = coller, coller ici ensemble, touchger-dire = aller-faire. On est de fait comme deux en soi-même : yin / yang des données rupestres . On est deux pour un même ! On est deux de  base (en soi) pour une sorte de déclinaison, qui va vers le UN salutaire (lacustre et salubre) . On  veut coller à cette roche des données ultimes (salubres, lacustres, salutaires) et là, une fois que nous sezrons collées, que elle et moi en moi serons collées, on regardera, on verra, on toucghera, on atteindra le nirvana des roches, on cueillera la chose des données données, fleur d'homme et de femme accolées = Feemme (ou Fame) des données rudes ! On ira au plus louin des données offertes offertes par la roche. On s'enfoncera et pas qu'un peu ! on verra le jeu entre les parois, les données lacustres, les endroits de fissure, les passages ici-bas dits "au débotté de la roche dure". On s'enfoncera mesure après mesure. On coulera ! On veut cerner -comprendre loin , et , pour le coup, on s'avancze "à toi à moi" à même la paroi du monde, celle des confins, des bouts du bout. On veut être de base celles et ceux , c'est-à-dire celles (car en vcrai le féminin l"'emporte, qui contient en soi le dit masculin) qui ensemble touchent, creusent, cherchent, vont, cueillent, parlent tout en dessinant sur roche, qui un troupeau, qui une meute, de bêtes fortes. On veut toucher toucher à cette bête forte ! la toucher la toucher ! Toucher ici même ! creuser ++; faire ainsi que pour le coup la bête (celle des parois) sache

, sache et du coup dise, à cette chose de la mort à l'oeuvre, qu'on veut pas de ça = d'elle ! qu'on ne la veut pas ! qu'elle reste chez elle etc ! On veut ainsi de fait ensemble et pour le coup, couiller la mort ! la couiller la couiller ! Car, on ne veut pas d'elle ! qu'elle reste ùo donc elle crèche ! On n'en veut pas ! On veut être ici , ensemble (main dans la main) des qui tiennent, perdurent, vont ensemble comme "à la revoyure , vont traqueet-traquet comme "à la revoyure" des données données. On vceut toucxher à dDéité ... sans y touchezr ! gageure ! drôile de donné ! dro^le de chez drôle ! On veut touchert à Déité mais (en vrai) sans y toucher, et là est le paradoxe ! l;a drôle de chose des fées ! On veut toucher à cette chose dite "des données données", et pour ce faire, à la une à la cdeux, on entre ! on creuse la roche ! on veut passer le bout du nez ! on veut s'infiltrrer, taupe des donnéezs ! On veut coller à cette roche des données et une fois colléers on veut (on voudra ou on voudrait) enttrer = traverser, et du coup se retyrouver "de l'autre côté", côté pré, côté prairie, et plus loin, côté roche numéro 2. On veut faire ça = tracer (qui des bêtes sur parois, qui chemin de roche). On veut toucher à Déité, c'est-à-dire (ici) à cette sorte de donnée donnée des catacombes, des failles, des à-pics de base. On veut et toucher et creuser et treavezrser et entrer en cette roche ultime des données des fins (fins de roche, aussi bien°. On est 2 = on estb unies. On est soudées : pour la vie = pour la mort ! On est accolées -soudées de base, pour, ensemble, TRACEr ! = aller vif et dessiner (les deux) à même la roche blottie. On veut : 

- toucher = aller

- faire = dire 

- creuser = comprendre 

- agir = rugir 

Car, en vérité, nous sommes (en nous-mêmes) des bêtes (bêtes-mots) de bon poids bon oeil (disons : bovidés) qyui cherchons cde fait à cerner "au trait" les données lacustres (salubres, salutaires) de la vie "après la vie". On veut être cette bête ici devant sur roche : celle des amis et des amies, des amies surtout (qui contiennent les amis). On veuit dire = aller.?.; On veut cerner-toucher ensemble ces données de rage : qui on est ? le savopns- nous ? qui szo:mmes-nous ? le sait-on en v rai ? On, est qui on est, mais cela ainsi dit (ou une fois dit) est-on en v rai plus avancée ? plus informées ? pluis à même de  cerner en vrai la vérité des vérités sur nnous ? Pas dit ! on tente ici une avancée (tracé creusé)) mais qui dit que (pour le coup) ça pourra le faire ? On est accolées c'est un fait : à toi à moi les ammulettes ! et après ? On colle = on creuse= on travezrse = on passe, et une fois passées on regarde : la paroi des fonds incurvée, le jour pointant, naissant, les brumes (briouillards) des fins fonds ou sembklant provenir des fins fonds, le trou. on regarde = on va = on s'avance = on comprend. On est comme accolées à une roche ditee "des prés et prairies". On est pour le coup ensemble comme soudées (en soi-même) autour de la bête (mot-bête) des données salubres. ON veut vite fait aller ! on veut aller ici (vite !) sur elle : Roche n°2, la des ders, der des ders ici, roche des confins. Et voir ! VOIR la bête cachée ? la bête qui souffre ? la bête des données rageuses ? la bête qui meuggle ? On voudrait comptrendre +++, toucherà elle, toucher ensemble à cette bête rude des données vives ! On veut vif aller et vif  cerner et vgif toucher à elle , à pareille bête des données données, des données de base. bête de l'envie de vivre ! bête nue, parmi mille, des envies de vivre (de poursuivre en vie la vie) . On veutaiinsi ensemble "à toi à moi" coller ! coller raide ! creuser ! creuser au loin ou au plus loin, la roche = les données rocheuses ... des fins fonds de "l'âme humaine" ou quoi ? quoi d'autre ? On ne sait pas ! on creuse ! on creuse la paroi ! On y va ! on fonce ! on ne veut pas rester en carafe ! On veut tracer ensemble la bête des prés à même la roche des fées. On veut ensemble DESSINER la bête des données célestesx = FEMME au pied levé, chants doctes, duretés-amabilités, charges desx roches, contraires; On veut dire-faire = poser choses, sur un seuil d'entrée de roche, passages obligés, entrées données. On veut déposezr = 

donner ! On veut donnezr à Déité les données cde rage d'une vie en vie ! On veut 

- toucher

- toucher

- toucher

- toucher Déité (pour ne pas la nommer). On voudrait ensemble ici bas comprendre soit toucher, faire ça ! faire cette chose ! creuser ! cresquser ! creuser loin ! creuser vite et loin la Chose = la Paroi du Monde ! Et ainsi pouvoir (pour ainsi dire) entrer , s'introduire en vie (à vif) en cette roche des données ultimes, j'ai nommé la mort. On veut (on voudrait) la comprtendre = dessiner , des traits de rage (b^etesz massives) et , ainsi fzait, la conttrer, la tenir à bonne distance, kla tenir à guêt. On veut tracer ensemble à main levée, en lévitant, en se haussan-t 

magisquement au plus près de la roche, dessiner ! dessiner icelle bête des attraits ! Fame Célébre ! Sommité parmi les sommités ! Fame cernée ! Fame double (doublée de rage) qui est RToche Rude, vie des vies, charges lacustres, envie de vie ! On aime : on aime l'aimer , soit la dessiner ! Fame-salve ! On adore ! on aime grave ! on aime d'amour, icelle donnée des données . On veut l'aimer ! On veut aimer de rage ses attreaits, ses fesses cernées, crinièr , données vives sur roche lisse, charges-vulves. On 

veut ici toucher-toucher la Cjhose = la doné. On ne veut surtout pas trépasser mais tout le contraire (et du coup, dans le camp d'en face : contrariété !). On avance ! OIn va loin en elle ! on est deux femmes en soi pour un visage ici, présenté comme une sorte d'homme des données données = pittre, ridicule, des apprêts, chose comiquement d essinée, colère. Pitre parmi les pitres. On creuse ! On veut ^$etre des, qui, ici même, sommes, allons comme de front, chervhons, cueillons, voulons comprtendre . On est ensemble qui voulons comprtendre ce qui est qyui

 est, et pûis : pas qu'un peu ! grave ! énormément ! On veut énormément comprendre les données de base ! On veut considérablement comprendre ce qui est qui est, les données données comme par la bande et autres données des données mùaussades. On fouille à main levée la roche, on dessine l'antilope, la lionne, l'iza rd des for^rets, l'ours comique et l'ourse acide, le lion des prés, bisons et bisonnes, barons,  baronnes et baronnets, gentes dames et Sieurs précieux, Roi-Re-ine soudées comme xdeux yeux à la face dxe dieu. On cherche à pas comptés, mesurés, à comprendre-cerner, aller vif, toucher déité, accompagnezr. on cherche à (de fait) accompagner le dire des données, da,ns le faire dr'une sqorte (en soi) de tracé de vérité. On cherche à creuser

 ++ les données de base, roche imberbe, lisse, humide-mouillée, des données

 données. On ne veut pas céder ! on veut tracer (ensemble) commùe sous emprise ! et , de fait, on estSOUS EMPRISE, sûr ! On est scotchées ! on est femmes scotchées ! femmes accolées, femmes soudées ici comme par lma bande (salubre) des données données. On veut toucher touchert à cette soprte (en soi) de déité des déités lacxustres : fées qui va, rougit, parle, volette, fait tinter sa clochette, nousq attire dans ses fil:ets comme une araignée ! On, veut grave aller ! on veut grave tracer ! On veut grave comprendre  ce qui est et aussi (de fait) ce qui n'est pas ! On veut allouert à Déité un savoir de base, qui serait 

"Savoir des SAvoirs", à savoir : cette chose 

rude, dure, d'une Roche des envies et autrtes excitations sensibles d'une vie en vie = charnelle, dorée, vive, soudaine. On veut "colmme" toucher à cettye déité de base, qui serait la Déité de base des (donc) Déités de base ! On aimerait beaucoup comprendre cette déité de base ce qu'elle est (en dehors, on le sait, de la mort), si elle est mauussade, si elle est en vie, si elle nous regarde, si elle nous envie, si elle nous guette , si elle envisage de nous maltreaiter incidemment, si si si. On essaie ensemble ici (de front) d'aller, d'aller vif, d'aller vif et droit et du coup de tenter de comprendre : ce qui est ici en termes de données de rage ! Sommes-nous lotties comme des abriuties qui jamais (de fait) n'y comp^renne rien ! ou qui jamais en vrai ne comprenhnebnt, ou n'y co:mprennent , ne cernent ou n'y cernent, ou commen,t signifier cette sorte (en nous) d'incompétence (salutaire ?) qui est comme une sorte de donnée de rage ? On cherche ensemble à pour le coup comprendre cette incompégtencxe, cette saleté, ce défaut de base en notre âme et conscience : qu'est-il ? quoi est-il ? que signifie-til ? Sommes-nous ici des (deux) qui (en vrai) voulons "toucher à Déité" ? Ou boen non ? ou bien : pas du tout? On est pour le coup accolées pour une entrée de front, pour forcer la roche, consacrer-forcer ! On est ensemble soudées-accolées (femmes au débotté) qiuui forçons-poussons la roche des données de rage. On veut tracverser ainsi ensemble =  2, cette chose, d'une roche = paroi, des données données comme par la bande ! On veut ça et pas qu'un peu on veut ! on cveut aller = dire, cette chose , d'une sorte (en soi) de paroi des parois, soit de paroi des Rois ! Chandeleur ! fête intensive ! célébration d'une célébréité toute massive en la personne de ce bovidé des prés et prairies de la vie après la vie ou tout comme. On r^$eve ? on rêve peut-êtyre ? on  imagibne, oh ! on est deux, en nous (= en soi), qui rêvons-imaginons des chose, données acides, confréries; ,consoeuries des envies de vie. On creuse la roche, ici (yeux ouverts), sous emprise (mainmise) en lévitation (transe rupestree) comme à la maison. On monte ! on se soulève ! on grimpe à vif à même la paroi de roche, on dessine l'antilope, le cheval des forces, l'ours bi-polaire, l'envie rude d'une sorte d'aventure agraire

 rupestre. On aime !

 on aime aimer = toucher = baiser Roche des données données. On veut ensemble aller en elle, Roche des Données, afin de 1 la satisfaire peut -etre, et 2, toucher à cette Vérioté des Vérités, ce qu'ekllle est qui nous interpelle, qui nbous mate sévère, nous regarde comme en biais, d'un air mauvais (?) ou d'un air de deux airs, ou de l'air de celui-celle qui nbous veut du mal '"comme par la bande" ! on voudraitcomprendre ce qui est, mais pour comprendre ce qui est vas-y ! c'est pas dobnné ! ça va si vite ! ça file, c'est fissza ici (que ça va) et du coup ... vas)-y com^prendre ! va pour ensemble (2) comprendre ! on voudrait ça mais vcoilà ! On est accolées, on colle, on veut coller, on colle accolées

, mais ça ne su

ffit pas : pour compmprendre il faut enttrrer ! il faut (de fait) passer la tête et du coup regarder, oiuvrir bien en grand ses mirettes, et voir, nb'en rien louper ou ne rien loupêzr, regarder = comprendre, toucher = regarder ce qui se passe, ce qui est qui est, qui est vcif = en vie, ici (Mort dite "lacuste-salubre"). on s'approche de la vérité on dirait. On essaie (on dirait) de (ensemble) s'approcher ("à toi à moi") de la Véroté des Vérités, mais bon, voilà, pas simple, on y croit mais ce n'est pas gagné. On veut y croire  autant qu'on y croit ; d'où le langage, c''st -à-dire (plus justement) le langage p  ârlé articulé : une langue (n'importe laquelle). on parle une langue, et cette lzangue est un repère, une enclave, une entrée dan,s la matière, fil de soi, fil salutaire, cxhant xd'infiltration frontale "dabns la mort" (musis$calement entrée ou insérée). On veut ensemble ici (la paroi) comprendre la mort, et pour ce faire, la musique des paroisq est bonne cavalière. On veut comprendre ici la mmort, déjà le mot mort. On veut toiucher à cette roche des données dites "données des dp

onnées". On aimùeraiot comprendre ensermble ici beuacoup de ces données parmi les plus ancrées

 dans l'âmùe (pariétmale) des données données. On est nous-ùmêmes des données. On est femmes salutaires ! femmes rudes au débotté des roches rudes. On creuse la roche, et, l'ayant creuséee, on enttre (on traverse) pour ensemble (de fait) se retrouver de l'autre côté, soit côté "jardin" pour ainsi dire (une sorte d'enclave de vie à l'intérioiuer de cette sorte de vie infinie qi'est la mort). Cour intérieure, qui sait ? on cherche à cerner, toucher-cerner, cette chose d'une sorte de donnée donnée comme par la bande ! On veut aller = faire, et pour cela : fissa ! la vitesse en soi ! la vitesse avant toutes choses ! tracer = aller vif = filer = pistonner ! On veut cerner = apprpchger cettye chose d'une (sorte de) Vérité allouée "au kilomètre" (

dingue !). Creusons vif la roche ! creusobns vif cette roche des données données ! allns donc creuser ! ne tergiversons pas (en aucune manière) mais filons ! traçons ! faisons vite , vite fait, la CXhose (rudiments, commencementsq, charges rudes, allouements, dons de soi de parade, creusements des Rois et Reines, entrzaide). On veut (comme) toucher loin, profond, au plus profond du plus loin en soi, cette Chose d'une sort dxe Bête-Monstre ! Bête des p ârois. Bêtes des Rois. Chaerge mentale fissa. On croit comprendre (on y croit) mùais au bout du co:pte on cdomprend quoi ? Pëut-être pas grand-chose en cdehors deça : le parler inculqué qui fait rage, qui va de l'avant mais vers qauoi ? qui semble nous donner le Temps, et ce n'eswt pas rien c'est rien de le dire ! On creuse la paroi à la recherche (en soi) d'une sqorte de... mainmise

 ? emprise ? sur soi, de la mort à l'oeuvre (qui l'eut cru ?). on est qui sommes comme des, e,semble, qui filons, filons-creusons, cher chons; cherchons-creiusons la roche, furetons tu parles (des masses !) à la rtecherche d'un dire de poids (dicton ?) qui soit (pour soi) dire docte : Vérité d'entre les vérités ! On y croit et du coup on charge : troupeau-né ! on creuse = on trace. on veut toucher à cette Déité frontal:e des Données de nbase : la paroi (le Choix du Roi). On veutcomme coller à une sort de Donnée de poids : charge mentale, poids des pôids = paroi. La pzaroi est le poids de l'ombre. La paroi de base est donnée donnée, donnée rude des données de base. On creuse = on trace ! On veut tracer ! on veut ensemble faire de la sorte cheminer la chose = cerner ! On veut touchert-cerner à cette chose d'une sorte de donnée donné ! On est accolées ! on est accolées ! on est a ccolées ! oin est accolées ! on est accolées ! on est accolées ! on est a ccolées ! on est accolées ! on est accolées ! on est accolées ! on est 

accolées ! on est soudées ! on est soudées ! on est soudées ! on est accolées ! on est soudées ! on est

 accolées-soudées ! on est collées)accolées ) on est comme soudées en soi par le Verbe natif des données données (par la b ande) à la naissance° On est (sûr !) accolées-collées (ensemble) deb ase (= la rage) à lma naissan,ce : une femme + une femme pour ainsi (on dira) une femme ou un homme, un homme ou une femme . Deux en soi (femmes) poour soi (homme ou femme) . on est comme ainsi, qqyui faisons cette cxhose d'une sorte de traverséevive, motivée, d'un mobile de cxharge à travers paroi, à travers icelle roche de paroi des rages (rupestres) animalièresq. On veut comprendre... ça veut dire quoi ? ça veut dire que voilà, on veut entrer qui un doigt qui un oeil, qui quoi d'autre ? en cette roche terminale des confins, et mater, toucher, cern,er ce qui est qui (on dirait) nous attend "derrière", dans le fond, on dirait plutôt en contrebas, dans cette lumière, des (sortes de) embruns de derrière, de derrioère la roche, incurvée infléchie lissée, qui est roche ouverte sur le côté comme une sorte de cloison (coulissantev

 ou pas , plutôt pas) japonaise. On creuse ! creusons = allons = filons = pistonnons ! car ici, la Vitesse ezn soi est basique ! On se doit ensemble de creuser FISSA ! La vitesse ici est donnée acide b asique ! On aimme aller vite ! on  veut aller vite ! on veut "tracer" c'est un fdait ! et ne pas lambiner ! la vérité (on dirait ou on croirait) est à ce prix ! Se doit d'^ttre ici bousculée-chahutée par  la vcitesse xd'une main qui (pour le coup) agit de rage sur roche des prés, vite fait. On veut cerner ! On veut ou on voudrairt, par (en vrai) le biais de la vitesse, aller ! toucher à Déité, cerner Roche des prés = (ici) tpucher à Déité. On est entrées ensembvle (main dans la main) en cetye roche rude de la vie après la vie (qui est encore de la vie, on di rait). on se promène ! on est parmi lkes bêtes. on est "montées" commùe elles : cornes, crinière, sabots dondaine, pelisse, cous de pied. Boeufs -mirlitonn

ades; ours des ails (aulx), bêtes monstres, bovidés chelous de ta mère et de ton père, gravidés; on est comme accolées à une sorte de "banquette" des données données, vide-sanitaire, entrée, sas des données dures, passages obligés. On est comme accolées-collées à cette chose d'une 

sorte (en soi) de "craquelure" laissant (pour le coup) passer (pour soi) les infos de base(rupestre) de la vie "en vie" dans la mort. On pousse à fond ! on pousse de la t^te et des épaules ! on veut grave passer-tracer vite fait ! à la une à la deux ! On veut ! On veut toucher-couler ! On voudrait cerner, cette chose des données de base musivcale ce

 que c'est ! qu'est-ce que c'est ? de quoi s'agit-iul ? quin le sait ? Qui comprend ce qui est ? Qui cherche à cerner  ? qui veuit allouer à cette roche des données la charge mentale , le poids de la cxhose mentale = mots-héros ? Qui ? qui veut cerner-toucher ce poids de base : mots doctes, savoirs rudes, monstres des soirées, des nuitées, des journées : des entrées massivces non-stop ?. Qui veut toucher à Déité n acrée ? On ne sait ! Nous, qui sait ? = toi et moi contre le monde entier, oh oh ! oh le coquinou ! oh, "l'enculé" ! oh la peine ! oh la charge ! oh le tribun ! oh le coquinou dit "des coquinous" ! ikl est gonflé ! Il est elles en lui, lmais alors gonflé ! Il est pas piqué des vers (elles en lui de rage) ! Il est groossier personnage ! On le dirait. On est comme dès lors, sous le coup d'une sorte en lui de vilénie  quui fait p as envie ! On veut cerner, mais discret. On veut bien cerner mzais en restezant discrets = discrètes. On est deux qui sommes discrètesz, pour (formant le tout) un discret de roche , un discret des roches , un sdiscret de la roche, une sorte de discret des roches ou roches de vie. On est collées à cette sorte de donnée, à ce chargement anuimalier, à cet aurochs des prés, cheval ou bison, charge docte des données de base, troubadoures. On est des (troubadloures ?) qui ensembvle allons, à la une à la deux, creuser ! creuser Roche 

Rude : roche des donnéesz de  bure. on veuit crteuser profond la roche rude, "musicalement" aller, "musicalement" soigner la chose d'unetraversée "à la revoyure" tu m'as saisis. On veut toucher = toucher = toucher = toucher = aller = aller = aller = aller = aller = prendre = prendsre = prendsre = prendre

  ;;;; quoi ? la tengente ? qui sait ! à travers la paroi, et du coup comprtendrree les données données (femmes du Roi, Reines de saba) qui chargent, tracent, entrent "musicalement " (le Verbe a&idant) dans la roche dite "des confins et de la joie de l'être". On est femmes (en soi) accolées, à toi à moi, qui creusons (elles creusent) Roche 2, devant, pour entrer "musicalement (ici le Verbe) pour ainsi dire "sans enttrer". Car, seule la musqique en quelque sorte peut "coulisser", aller d'avant en arrière, charger-décharger et rentrer (tête

 première) c  omme à reculons . Ou (sinon tête première) cul pelé. On est comme  c ernées qui vcoulons comprendre ce cul pelé mais pas seulement.. On est comme toucheées "par la grâce " , on est "secondées", on est sous emprise (en soi) d'une sorte de divinité des divinités, et ceklle

-ci porte (pour le coup) le nom de ma mère : félicité ? qui sait ? On est là pour elle. On creuse ensrmble la paroi = la chose des Rois, des Reines, le cxhemin royal menant aux confins de la terre. On aime (on aime ce chemin). On est comme  cernées, couillées, mais voilà : on aime ! musicq$alement aller, trav erser, passer une têtre, un oeuil, un doigt de pied, à travers Elle, donnée rude (pour le coup) des fiins de vie, ou des fins d'une vie. On collerait ici à une sorte de paroi dite "terminale" des fins d'une vie (la nôtre, en vrai !). et là, collées, on dit ; et disant on agit, et du coup on passe "musicalement" la têtre, et on voit des chose, on voit plein de choses (rudes), on voit ce drôle de convoi de bêtesz-mots (monstres) qui de fait va sur roche broutant, mangeant, digéran,t. On essaie ensembkle de comprendre -allouer à Roche, une sorte de Serment de Vioe : tu ne tueras point ton prochzain, tu feras pipi au lit, tu chercheras en toutes choses ce qui est qui est, tu nous parleras un langage de fée, t§u comprendreas en toi la mort ce que c''st = musique (au débotté) de bonne fame et acabit. On est ensemble qui voulons comprendre = toucher, = cerner la roche des données données,  ce qui est ici qui charge, données rudes allouées . On avance. On coolle à ce tte sorte (ici : paroi) de roche (rude) des données de base. Ce qui est qui est. On est envahies, soulevées, collées, soupesées. On veut cfomprendre, on a super envie cde comprendre, on est comme en  ous envahies à donf, par donc ça, cette chose en soi d'une langue des données acquises ! musique ! musqique de paroi ! chant des rages ! on est collées à roche par la foi (muisicale) des données de base : charges (animales) mentales. on voit ça et on y croitr. On est bêtes de so:me, sommité des fées (femme célèbres), genrées, trouble-fêtes. On veut coller à cette vérité concrète des données célestes : qui on est ? on est nées ! on est nées fées , de base rupestre, pour un dire salutaire copulissant (en,tre la vie et la mort) xd'avant en arrière . femme au débotté on vitupère ! on est collées au derrière de la déité , et on respère (en fin)dénichezr comme un semblant de vérité de poids qui soit de fait chargé dee ces savoirs rupestresq  tels qu'on les aime. On veut toucher-cerner la roche des prés, les données dernières, la mort personnifiées (déité des déités) qyui sezrait de fait la personne-né pour un faire alloué (en vrai) à un dire vrai. On veut coller-toucher, faire-dire, cerner-aller, comprendre)-soulever, chezrcher-entrer, toucher-percer une roche de poids, roche des données de base et paroi dure 

aux données vives de la foi dans le langage dit "articulé". car la mort c'est quoi ? c''st du dire de poids, passé (de fait) comme par la bande (= en contrazebande) en cette chose d'une sorte de paroi de base, cxharge rude,, tronçon, sas des données, chambbre des envies de vie infinie. On colle à (ici) roche rude des données frontales. Sommité de base = Fame musicale. On aime ! on entre ! on creuse ! on veut ! on veut toucher = toucher-toucher. on veut creuser = creuserr-creuser. On v eut grave savoir = aller, =dire= faire ainsi, que des choses de poids puissent aller, enttrer, toucher à une sorte en soi de sommité massive, bête rude,bête-mot des bêtes-mots. On colle à Roche Rude. On est soudées à Roche des Données de rage. On veut grave savoir = dire = faire = toucher à cette D2ité des Déitées, et cela comment ? Par la bande ! par la voix ! pazr la charge musivcale des parois ! On colle à Roche = on parle ! On avance ! on est sommité en soi (charge pleine) comme célébrées. On veut coller à ici la roche des données données commùe par la bande (musicale) des genres et autres nombres pour le coup donnés à une vie en vie sur terre animalière. On est comme "touchées par les fées" ! On entre en Roche comme en religion ! On est accolées soudées ! Deux pour le prix d'un  ! Deux dires pour le prix dx'un faire ! On cherche (grave) , à cerner au mieux les données-misère, les donnéesx rageuses, les vives envolées du monde, les entrées rocheuses déplisszées, les mots de base salustres. On cherche,

  àà tooucher-toucher la Bête des prés, sa c-rinière, ses atttraits, son museau  de tanche. On l'aime. On aime l'aimer ! On veut cernber = copmprendre

, la mort ce que c'est . Et pour ça : la Reine, Sommmité des Sommmités, Fame des rêves, charge-né célèbrec et autresq poids de base octroyé à une roche ainsi gr avée ! On charge ! on est obsédées par la charge : sous emprise-invasion massive, sous le joug . On colle ! On est accolées ! on esrt comme cernées de base par la foi dans le langage (parlé articulé) d'une sorte en soi de sommité des sommités (ceélz"ébrité) qui charge (musicalement) du V erbe, et entre, entre en elle (mort en vie) , va ainsi en elle d'avant en arrière (saleté) et cherche (de fait) à cerner les faits : ce qui est, ce qui se passe, ce cqui wsemble se tramer, ce qui est qui charge à son tour en elle, cette chose d'u,ne vérité des données célestes, cette szorte de sas (d'"entrée) ce que c'est, roche rude 

percée, corridor sacré, chjarge-née pour un swemblant de traversée ; on colle de fait à cette roche rude (des données de poids ) et collant on cerne-comprend = on espère ! oN est soudées, on se pelotonne, on fait front. Fame dure !Célébrité ! On est comme accolées, quyi chgerchons

 l'Entrée de ruse, le passage au débotté, l'astuce . On est aux aguets. On veut cerner = toucher = dire = prendre = comprendre = faire = chercvher = aller = pfrendre en soi = consacrer = dire = pârler = chapeauter la roche = surplomber = léviter, et ainsi lévitant tracer ici qui un cheval qui une jument, l'ours des prés, la bête-monstre, poids de charge rude = sommité des sommités = célé brités de bonne renommée = Femme aux accents de "v2rité des Vérités" = Femme allouée 

à la Bête-Roche, aux drapéés, aux tracés rupestres déclinés, aux traits des parois desq grottes. femmes des données données sur roche. Femmes au déb-ooté = bêtes des données = ourses, lionnes, chevales, bisonnes et autrezs eantilopes sacrées (douées, nacrées, données). On veut de fait aller sur roche, ainsi,  graver-tracer, tracer-graver les bêtes des données acides. On v eut treacer-graver la Bête rude, mots de base = mots de base rude, charge docte, fruiits de la passion. On colle ! On est comme accolées de base sur paroi : on montee. On monte "musivcalement" sur roche. On est comme empôrtées par (en soi) la bête (musicale ?) des données célèbres : chants connus !chansonnettes des rues ! On est trans^portées, accompagnées, soutenues, portées, soulevées par un chant de rue (chant docte) des parois de roche. Accompagnement salubrte. On est coilmme des rois et Reines sur paroi. On est soudées (roi-reine) pour former la Chose des données de base : cri frontal ! cri sonné ! cri poussé sur roche ! Alibi massif ! musiqaue des travées et autres anfractuoisités ! On passe la tête : la tête est passée. on pâsse le corps en entier, : on est de l'autre côté ! On veut toucher à Déité des Déités ! On veut s'accoler à cette déioté, on veut la coller, ne plus la lâcher ! rester près d'elle-déité, lui coller au derrière ! On est ainsi comme doublées ! On cherche la merde ? on cherche (vrai ?) à se faire  remballer ? à se faire repousser ? à se faire écarter ? On est  bêtes depoids dites "surnuméraires" du fait qu'en soi on ne devrait pas êttre ! On ne devray pas êttre nées ! on devrait juste "chanter", être chant de base sacré, bruit des ombres de derrière, son montant, charge musicale au firmament. On est comme scindées mùais voilà on colle, on est accolées et qui plus est collées à cette roche des données m assives : mots (fruits) de la passion, bêtes des données massives, charges-chants massifs, tracés. On aime aller. On veut toucher à Déité. On veut grave cerner ce qu'elle est, cette chose douce, docte, sévère, ancrée, célèbre. On veut la toucher (on voudrzait). On voiudrait (de fait) toucher Déité. On voudrait en vrai toucher à cette déité des déonnées données de base céleste. On veut (on voudrait) aller = dire = prendre = donner. grave aller et

 grave comp^rendre ! On aime (on aimerait) aller en roche,traverser, toucher, toucher déité. On veut "comme" toucgher , ici, par du verbe = musicalité des données  célestes. On  veut travezrser par du verbe (musique) les données sacrées, les bêtes de poids allouées à une sorte de roche célèbre (= La Paroi). On colle à icelle (paroi). On est comme soudées à elle (entre nous àà elle). On charge : on y va ! O,n entre = on creuse. On aimerait ensemble pour le coup comprendre, fiszaa ! On veut toucher ensemble ! On veut entrer ensembkle = traverser la base, le mont annobli, la butée et , tout de suite derrière, la descente éclairée, la mousse des prés (?), les embruns marins (?) : lma mer ? est-ce la mer ? y a til là-bas la mer derrière ? oh oh peut-êttre ! on le dirait ! on ne saiot ! on voudrait (le verbe aidant) comprendre "musicalement" les données données (masse docte) eznfouies, ancrées, tracées. Beêtes des envies de vie sauvée. On p^longe ! on plonge en elle (roche meuble) tête première ! a la une à la la deuyx on plonge ! On aime plonger ! On veut (on voudrait) toucher à Déité des Déité de base, Déité de poids, charge mentale, fruits des ombres, tracé. On creuse idéalement continuement. On se voit aller et :monter et tracer ainsi du Verbe de POPids = bête des données assises. On Veut toucher ensemble (toi et moi en soi) Déité assise (d'Assise ?) et ne plus bouger : comp^rendre. On veut cerner = prendre = colorer la roche. bêtes des données actives, bêtes-poids des rois et reines salutaires, chaerge de pareoi comme du Verbe .. Sommité = célébrité = fame c'sst acté ! Une fame = une sorte de renommée , par la bande, des données. On est accolées et de fait (en vrai) opn cherche-guette, on veut (on voudrait) toucher, aller vif en elle (roche des prés) à la recherc he cde la vérité des données célestes, salutaires. Qui on est ? peut-être "pè§re et mère" mais relooockées ! Et puis pas qu'un peu ! On est bêtes ! Bêtes du bon dieu  et de bon poids bon oeil de rage. On est deux de base = deux de poids pour une sorte (ici) de charge mentale = vErbe, allouée à cette charge. On se colle ensemble à Roche Rude. On ne veut pazs lâcher ! On est accolées et on y reste. On veut cerner = cerner = cerner = dessiner = dessiner = dessiner = toucher = toucher = toucher = dire = dire = dire = dire ce qui est qui va, qyi trace, qui dicte, qui envoie, qui veut, qui est , qui voudrait nous dire en nousz (pour nhous) quelque chose de vrai, dee bien tracé,  de cerné. On est c

omme accolées au verbe (cul et chemise ) ! On est soudées au verbe des données de base = la Rage. On est cxomme soudées au Vezrbe , et c'est ainsi soudées qu'on peut entreer en certte roche des do nnées derniyères : MOPRt des ombres ou dite "des om bres", car ezn vrai les omb res sont loin d'être mortes, ne pas se tromper ! On colle ! On agit ! on est comme relevées par (en soi) une bête de poigds (la célébrité ?) qui agit, qui pousse, qui nous pousse à entrer en cette roche rude des dopnnées (vives) de la vie sur terr. On veut ou on voudrait entrer en elle, en cdeette roche des passages dits  "au débotté", des poussées mass-ives, des percées tête)-première; On est accolées à (en soi) une (sorte de) Déité massive dont le nom est : Bête Mondaine !Bête des données de basechevalines. On est accolèées et du coup on pousse et poussant on arrive à entrer, musicalement, en cette roche des donnéesz dernières (soit : la mort) telle qu'ellev se présente à notree gouverne.  musisca;lement = verb alement ou verbeusement. Le verbe couliiisse (d'avant en arrikère) en ellz. On voit ce quii est , et ce qui est est, ce qui est existe musicaleme nt, coulisse (vie /mort) d'avant en arrière : unev aubaine ! On est accolées collèes et on cou:

lisse musivcalezment (par le verbe) dans la mort de bonne renommmée (soit connu comme le loup bklanc, le loup des steppes). On veut toucher à Déité COL Blanc (saleté !) , lui froutre la misère, l'estomaquer, lui faire tprendre xdes vessies pour des lanternes, l'entuber mignon, la mettre (peut-être) plus b as que terre peut-être pas (on est pas vioolentes) mais quand =même merde ! lui faire comprtendre qui on est, qui on est pas, sa misère, etcx. Lui foutre martel en tête, l'impiressionner, lui faire comprendre qui on est, ne pas se laisser marcher sur les pieds par elle , lmerde ! qu'elle xcomp renne ! qu'elle sache ! qu'eelle voit un peu ! qu'elle nous craig,ne (peut-être) un peu ! qzu'elle sache peut-^tre miezux , à présent, à qauoi s'en tenir, à quoi se raccrocher ! et nous, du coup, en avancer, cerner, mieux cerner, co:mprendre, mieux cerner-comprendre les données (musicales) du temps. les données frontales = la paroi. La paroi c'eswt quoi ? Fame = Renommée ? La paroi des choses trembl;antesx ? le sommeil du juste ? l'épopée des Rages ? ;le sommeil de plomb ? la b ase mentale ? Vers de mirlitons en tant que p arade, et du coup , en tant (ici) que parade de cxharge ? On colle à une sorte cde paroi mentale frontale, charge 

d'âme. On voudrait comprendre cette charge, ce teracé tracé, ce qui est, ce qui est qui est. On a&imerait vraiment ensemble pour le coup toucher . toucher à praeille divinité nacrée, sacrée, qui est alouuée (ou serait) à une roche donnée, à savoir La Mort. Qui donc est La Mort ? Une Déité de type C2lébrité ? très certainement ! très sûrement ! déité-Sommité de base = renommée = nommée de"ux fois. Renommée par la bande (traçante) des données données de la rage (en soi) naissante à la naissance. poids des rois et reines allouées à une Vérité tracée (à main levée) par la bande à même la paroi. on charge ! On est deux en soi qui (en vrai) alloonsq (de concert dès lors) à la recherche de la Vérité" des Choses de poids , cris doctes, chants du corps, données allouées à une Bête cdes prés. Onb est comme condamnées à cher cher, du fait qu'on est nées, et  (qui plus est) nées au monde des données pzarlées allouées. On est accolées à un e sorte de roche des roches. on voudrait (ensemb;le) toucxher, à une sorte en soi de d2ité des déités sacxrées, qyui serait Déité dite "de la rochje et des rochers", et nous de vouloir du coup nous en approcher pour la regarder, mieux la regardetr, ;la cerner de traits gravés, la comprtendre ici depied en cap et au-delà, la dessiner à main levée à même la paroi, et du coup la donner en tant qu'offrande-vérité au dieu xde la mort  (dieu-rocherrr). On est donc accolées à cette sorte de dobnnée rageuse (roche-née) des embruns (ou dite " des embruns"). On est comme (de fait) touchées (à notre tour) mais nous (en ce qui nous concerne) par les fées = les données célestesz, vvents des fous, charge rude allouées à une sorte d'entité sacré déposée de fait en notre gouverne. On essaie d 'entrer en elle, de la déployer ou dép^lisqser mais ce n'seet pas simple, ce n''st pas rien, lkes données sont ancrées qui ont pour le coup imprégné toute la cxhaîne ! Pas simple du tout. On essaie d'entrrer ensemble, de front, tyête première, à la une à la deux on y croit ! on veut traverser la roche des données célestes (célèbbres) mais voilà , il faut de l'entregent, il faut de l'envie ! il faut savoir ! il faut cerner de près ce que c'est que ces données données allouées de fait à une roche donné ! il faut bien regarder ce qui est qui "tremble" ou semble "trembler" devant soi en vrai ou comme en vrai. On est qui ? on est nées. "On est nées" contient "on est nés". Donc : le féminin de fait contient le masculin, comme dans les faits. fame = femme = renommée = re-nommée = base des données célestes. On voudrait  de fait cerner les choses ensemble qu'on arriverait à pas gxrand cxhose sans l'aide du verbe, soit des bêtes-mots de base : aurochs fous et chevaux des rois, bêtes folles sur paroi, reines chaudes, lionnes, lions, lionceaux et lioncelles déployées. On est comme collées enxsemble (szoudées) ; à présent collées à cette sorte de donnée de roche, chose rude et dure déplissée, temps total ! On veut entrer ! on veut toucher ! on veut coller à une roche des données de Vérité ! On veut toucher à cette Déité "de la mort à l'oeuvre dans la vie". Car, la vie contient la mort, comme le féminin contient le masculin (uun peu du même ordre). On dirait cette chose, que la vie ici (roche rude) contient ou contiendrait la mort et cela de la même façon (en quelquesorte) que (pour nous) le féminin (fame des données données offertes szur roche comme "par la bande") contient ou contiendrait le m asculin (masculinité aride, chant rude, verbosité des données coriaces , rugosité)) . On est pour ainsi dire comme deux (en soi) qui voulons comprendre = prendre ... prtendre quoi ? l;a tangente ici du temps, soit du temps placé, déposé, octroyé = offrande à Déité sacrée dsont le nom (pour nous) est (de fait) " La Mort". La mort a ce nom sacré, divinisé, du fait qu'elle est (pour le coup) consacrée comme chose avérrée, vraie, connue, sue, crue. La mort en vrai est chose  crue, chose qui est crue, qui a du crédit, qui est comme cré

dité d'une sorte en elle de vérité des vérités qui la rend sinon acceptée du moins vénérée, ou disons sacralisée ou sinon comment : montée ? montée au pinacle ? soulevée ? estampillé? dessinée ? montrée ? O,n aime, ainsi, entre nbous (grotte des données) léviter, se hauusser, se laisser emporter et soulever, se laisser hauusser, se faire emporter et soulever aéinsi, sur roche, pour mieux ... nous laisserdessiner , de chic, la bête-monstre des données (données) de 

Mort (ou de la mort) "de bonne renommée".

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24/5/2024 

Nous sommes comme (de fait) enlacées ensemble, nouées, prises ainsi comme sorte d'Entité de base, eet, à la une à la deux, ici (paroi de grotte) on y va ! on fonce grave car on y croit ! On croit réellement , qu'une traversée est possible, se peut, est de l'ordre qui sait de l'envisageable qui nous permettraiot (en fin !) de comprendre (cerner) un grand nombre de données de b ase concernant la vie, soit : la vie de la vie et la vie de la mort. Nous faisons corps, nous sommes "deux femmes" associées pour une entente ferme, humaine, hominienne pour le dire ainsi. On peut ainsi penser qu'en soi (soi même) réside une sorte d'entente commune

, de regroupement de parties, une sorte de chose accolée, de chose comme "

montée" de pièces diverses, en l'occurence doubles. On collev ainsi à Roche (Roche 1) et on fonce ! et on est là qui du coup traversons icelle ! hou la la ! ça fait des choses ! on vibre ! on est toutes comme remuées (toutes remuées) et du coup on est comme poussées à entrrer ici en une sorte de prairie des filtres, pré magique, pré des fées. On est collées soit accolées soit ensemble soit comme soudées, et on trace à travers les herbes, les fleurettes et (aussi) les bêtes de bon poids bon oeil qui , ici, paissent, placidement, et nous regardent d'un oeil on dirait (qui sait ?) intrigué. On eswt dans le pré. On matrche : on est pour le coup deux, quand

 avant on était seul(e). On est à présent décuplées ou comment dit-on ? On avance = on marche. On est main dands la main. On va vers Roche 2. On est au milieu des herbes hautes vertes. On est toutess chose, on est remuérs par ce passage enfin passé, cette traversée à l'unsiison d'un corps collabé ! on va de l'avant, mais à présent, on est comme séparées car on se tient la main mais on a retrouvé ensemble cette chose d'une sorte de duplicité ou comment dire ? Doublette de base, charge rude à 2, on avance, on marche, "et on se tient la main " ! On avancve vers Roche 2, on est accolées par la main, rien-que. On va vers Roche 2 nous tenant ainsi la main ! Nousq sommes deux fames ! Nous avons pour nous cette chance, d'être ici deux fames ! felmmmes des embruns aux abords d'icelle "Roche de fin". On regarde devant nous icelle. On veut latoucher, poser notre main surnuméraire sur pareille pierre. On veut toucher à elle, la toucher , la toucher : la toucher 1, la Toucher 2, ainsi faire. On veut toucher à cette Roche-Déité ! On veut s'approcher d'elle, et pour cela, on se doit de faire ainsi qu'on soit soudées, quasi collées, serrées, collabées. On veut entrer en cette roche 2, voir le paysage . Qu'est-il ? quel il est ? quel est donc le paysahge ici (dans la mort) qu'on pourrait trouver ? REGARDEONS ! On voit ça : 

- une sorte de paroi lisse à deux pas

- une sorte de calarté venant de derrière cette sorte de paroi

-une sorte de clarté accompagnée pppar une sorte de donnée de type son , son sourd, son de catacomes

- une sorte de clartéà travers la brume, des embruns, une bruine

On regarde (très)attentivement car voilà, on croit èà ça : que (donc) ici même (Roche 2) la mort existe. On se dit qu'on a encore pas mal en vrai de choses à comprtendre (un max). On veut cerner des choses vives (de la mort) mzais ce n'est pas facile ! On se doit d'être vigilantres, serrées l'une à l'autre = attenantes, collées, amoureuses, aimantes, continuement ensemble. On colle ensemble zainsi pour enttrer, et, comment dire ? on entre... un pied ? peut-ête ! Une sorte de trait de rage ! Un moment de base = une sorte en soi de tracé, de trait de rage, base nacrée. On colleici ensembkleà cette Roche des données données (de la mort à l'oeuvre). On veut bien entrer mais voilà : sans sombrer; On est comme accolées pour ce faire, disons que pour entrer en  ette roche 2 (dite "de la mort à l'oeuvre") il est 

néceddssaire d'être soudées, accolées, femmes

 (donc) et femmes collées, collées l'une à l'autre, pour former ici un en semble de rage, prêt à traverser, voir, aimer, sentir, comprendre = saisir ! On se doit ainsi, en tant que telles, de se collaber , ou conjioindre, ou continument se serréer, s'accoler, faire corps, se pelotonner. On veut (grave !!!!!) enttrer, et pour ça on doit former une UNIT2 ! Unité des unités, unité de rage. On se doit ensemble (à 2) de former cette Unité de rage dont on parle. SDont on parle incidemment : doublette. On est qui devons en tant que nous sommes, être l'Une des données de Rage. Un pour 2, ou bien 2 pour UN. On se doit de s'accoler (acoquiner) ensemble et, du coup, former l'Unité. On se doit de s'accoler (acoquiner = s'embrasser) ensemble, pour donc, former un semblant d'unité de rage, prêt à "défoncer la baraque", etc. On y croit. On veut y croire. On a super envie d'enttrer en cette base des données acides, vives, alourdies ou alanguies, nacrées, pariétazles. On veut coller à cette roche des données dites "finales" ou "terminales". Onveut entrer ensemble, on veut traverser, on veut voir. On veut grave mater ! mater = voir de près ici = mirer = scruter. La journée d'un (d'une) scrutateur (scrutatrice) a démarré. Il est bon de cerner ensembleb (à toi à moi) des choses de poids : mur de base (ou muraille) , anfractuosité patente, tournant de type "ceinture", un chant monte de l'azur derrière, clarté rude, on entend des voix (on est ... madurs !!!!!). On est peut-être madurs (madures ?) mais le fait est là : on enten des voix, et ces voix nous disent, de .... de nous tenir loin si possible ! disons pas trop pbrès ! Mais nous on veut forcer ! on veut aller plus loin , on veut traverser et regarder, aller derrière certtte sorte de paroi tournante, ce volet, cette roche lisse, ce baton de roche, cet écran de roche lisse. On veut ensemble CONTOURNER de base cette (donc) roche devant nous qui obstrue (obstruerait) le paysage. On veut comprendre les embruns, la bise, la bruine, la clarté azurée, les bruits soourds montant d'on n,e sait où, cette musique : ce semblant de mélodie, la la la guttural de base, sourd ou assourdi par les embruns. On entend de base les données sonores, la musique douce quoique rude, scabreuse t$out autant, musique rauque (cris rauques allanguis) qui semblerait de fait provenir "d'en bas". On ne saitb pas. On essaie grave de comprendre. On veut toucher-aller en cette "paroi d'entre les parois", ou paroi "à l'intérieur de la paroi". On voit ce pylône ! ce pylône arrondi, cettye chose ici d'un pylône arrondi (érodé- )par l'usure du passé passé, du passé des passages de fait réitérés. On voit cette chose d'une sorte de colonne ,, de mur arrondi, colonne ou comment dire ? cornet ? Pavillon ... des bases rupestres ? "oreille des fées " ? On cherche et ce n'est pas fgacile, de nommer ce qui est. On voit bien qu'ici on a affaoire à une sorte de cloison , lissée par du passage , szoit victime d'érosion de rage , érosion renouvelée x et x fois au cours des âges (c'est sûr). On croit comprendre de quoi ça parle ! On croit deviner ensemble ce que c'sset que cette chose de pazssages ici renouvelés, de passages de voie réitérés. On commence à comprendre ensemble ici  , des chose. Des données rudes. Un certin nombre de dopnnées de base. On se dit que oui on en a encore beaucoup à comprendre (de la vie et de la mort) mais bon on fait corps, on colle, on se colle, on s'accouple = toi et moi = moi et toi, pourfaire-dire ainsi la Chose = Sex au taquet, Sex : des données vives durament conquises. ON veut on veut on veut ! On veut grave aller , en cette roche des données donées comme par la bande (langagière quortidienne coutumière) des données de rage

. On veut : traverser la lande, passer de l'autre côté, regarder-comprendre, et , cela fait), rentrer à la case, au bercail, au domicile fixe 

= anxiété/.. On veut tracer,puis renttrer. tracer bête de poids sur paroi, puis revenir à soi, à son être des prés et prairies. On veut grave entreren roche 2, comprendre (= voir) puis (cela fait) rentrer ! revenir au bercail de base, pré des rois et reines, reines et rois, princesses de roche et princes de joie. On ne veut pas rester là-bas (roche finale) mais vite fait rentrer et paitre./ On est bêtes de la joie de l'herbe ! on veut être bêtes. On ne veut rien d'autre ! On veut coller à l'herbe = brouter ! On veut êttre des bêtes de joie ou de la joie d'être (d'être bête il va de soi!). On veut manger manger mzanger de l'herbe et encore de l'herbe : à jamais de l'herbe ! On aime grave brouter ! On aime aller par les chemins à travezrs les preés nous promen,er, brouter l'herbe que je brouterais. On est comme deux en soi qui so:mmes Somme (et bête de somme). une somme (sommité ! fame !) pour mieux il semblerait tracer de rage le dessin des roches, roches et rochers : bouquetins nacrés ! charge de poids de base. On veut toucher à déité ici (paroi) comme par la bande = Verbe des données, de la Rage et des denrées de base, offrandes salées / sucrées . Onen avance. On est qui entrons à vif comme en contreebande, cela par ici du Verbe dit "de la chance", verbe débonnaire, alloué à une roche et tracé de fait à main levé. Chant des craintes et des peurs de bas-âge. Chants couillus. Chants sortis de bouche cousues ! On est comme nues, on trace sur la lande, on veut comprendre = toucher. que vfeut-on toucher ? que veut-on ensemble toucher ? que veut-on incidemment ensemble toucher de près ? Eh bé cette chose de la mort à l'oeuvre clairement identifié ! On veut cerner = toucher, et pour toucher on a besoin d'entrer (peut-être en effet : par contrebande) à l'intérieur d'une roche donnée ( la 2 ?) qui (en quelque sorte) nous reg arde = nous regarde ici de près, nous scrute, nous mate de la tête aux pieds "depuis les origines de l'humanité" (il semblerait). On avance un pied (musique !) et du coup on est entrées ! on est "comme"entrées, disons : on touche à) cette chose d'une sorte d'onde de paroi de base. On colle , on entre ici = on colle à Roche. On passe qui un pied (doigt de pied) qui un oeil, qui un doigt , qui quoi ? On entre. On a fort envie d'aller à la re cherche (recherche poussée) d'une donnée donnée de base, donnée rude. Donnée des données. On veut grave aller = toucher. On veut de fait aller = toucher = dire = faire = tremper = coller = cerner = comprendre les données de base : qui on est ? que fait-on ici ? quoi penser ? que donner à Déité sinon .... du 

rire gros d'une rage rentrée ? gros rire au tonneau ? grosse caisse ? gros du gros ? gros du bois ? gros dde terre ? On veut toucher = faire = être : cette chose, d'une sorte de Rire (de RAge) déplissé, gros rire au tonneau qui inonde de rage les contrées de base, charge, trempe, adoucit. On veut de fait eznsemble s'accorder pour RIRE. On veut de fait aller à la rencontre de ce rire en n ous l:ogé, inscrit, pris en n ous comme enkysté etc. Rire de poids et de Rage, rire gros des données de base , CHarge Lourde au débotté, REVANCHE de l'amabilité. On colle. On croit ensemble à ce qu'on fait quand on le fait : on entre. On est comme deux qui de fait accolées entrons (on se ressemble fort : symétrie de base, symétrie des traits de base, bon voiosinage); On veut (ici) entrer sans entreer = musique des données de base

. On veut ici pouvoir ensemble enttrer mais sans vraiment entter = musique ! oh oh c'est comme si c'était fait, comment dire ? ici même : paroi, la musique "des sphères", va vers elle (Mort) , la connaiît ou reconnaît, l'observe (la caresse), puis voilà elle s'en revient  "comme une chanson ordinaire populaire". On aime aimer! on aimer grave aimezr ! On veut grave cerner kles données, donner du mou à Déité, de la bonne carne, denrées finement piochées, cernées, données de rage, fruiots des âges. On veut offrir à Déité eh bé du nacré ! de la bande ! du salé ! du petit salé de contrebande = le passé et on dit que ça le fait ! tu parles ! pis-aller ! mais voilà, le passé, s'il n'est "pas assez" en vérité, le fait "un temps " (qui est le Temps)  aux yzeux (!), il semblerait, de cette Déité dont le nom de base (pour nous) est "MORT", "MORT" donnée de rage, mort adonnée. On cherche à comprendre ensembkle = NOUS, cette chose d'une rage... comme adonnée, comme avancée, comme prise dans des filets, dans des sortes de filets faits de temps maussqades, de temps trafiqués, de temps secoués, humains, assoupisq. On est comme qui, ensemble, avons décidé ou comme décidé, de cerner-toucher ++ ici (paroi musiclae) cette sorte de mort "maussade (vrai ?) qui nous "regarde" ! On est accolées (deux femmes) . On est en soi deux femmes vives, entrelacées, accouplées, serrées, prises. On est felmme x 2, femme +femme et pas à moitié ! On est Une et encore Une. On est cette Unité (faite de divisions) de base : comment dire ? On est là 2, qui formons l'UNE de la rage d'êttre , de naître. On est deux femmes en soi au débotté, on est deux dans les prés puis on se rejoint pour ici entrer en cette roche des confins. POur entrer il faut se serrer ! s"'acoqyiner (= "baiser" ?) et alors oui, on peut passer, passer de fait son passé de charme, poids de rage, bovidé, chaleur tenace, coeur des féees coriaces, charge d'âme. On veut ensemble voir 

ce qui est qui est, 

en ces roches des données ultimes, la roche passée. On veut toucher = voir = comprendre. On veut passer qui son passé qui son âme qui sa jhoie qui sa chance. On veut traverser à jamais peut-être pas (surtout pas !) et puis renttrer en vrai, ne pas y rester, rentrer à la case, revenir chez soi brouter (= paittre) les données des prés./ On veut regarder un tantinet : l'azur, puis rentrerr brouter comme devant. On v eut toucgher à Déité, toucher la Rage Rude d'une Déité, puis rentrer. Comprendre ce qui est c'est aussi cerner : les données des prés, l'herbe grimpante, fleurs des prés sauvages, blés, sarments. On veut ensemble de préférence comprendre loin, ce qyui est = les données rageuses de la m

mort cocufiée. On veut toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher vtoucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher touche toucher toucher toucher toucher toucher toucher à cette Chose , ici, rude et dure, des données coriavces de la Mort (à l'oeuvre)/Déité. On veut toucher à elle = la manger qui sait ? Ma,nger déité = l'amen er à faire ainsi qu'en nous son sang se mêle au notrê; oN bveut mêler le sang des Roches, au sang Nôttree (pour ainsi dire) . On veut vite fait manger (boire) = absorber la mort ! Mort-deité des ombres = Déité de Base murale. On veut s'acoquiner = mangerb ! On cveut manger = s'acoquiner = se serrer l'un contre l'autrte = l'une (en vérité) contre l'autre . car, dans la mort l'un se dédouble pour former deux corps de rage dits "Entités" qui se resseemblent, femmes au débotté des  charges. on entre ensemble, et là, on fait corps, en se tenant la main de base, main des vives avancées chantées. On colle = on se colle. On est 2 (deux) accolées , serrées l'une à l'autre, comme un homme qui, entré, se dédoublerait en deux fammes de rage. Comme qui dirait, ici un (ou une sorte de) homme de poids et charges murales, entreraiot (en roche 2) et , une fois entré , se dédoublezrait en femmes de base (rage) dees données données. -$On veut dès lors ensemble cerner ces données, en tant qu'homme donné (comme par la bande) masquant femmes (fois 2) des données de rage : est)-ce vrai ? est-ce donc ça qui est ? approchons-nouys ensemble d'une vérité des faits ? sommes-nous fées de base ? fées d'ombre ou des ombres ? Sommes-nous sommité ? somme ? bête de somme ? êtres conjugués = sommes des p^rés ? Sommes nous ce que nous sommes en tant que bêtes des prés . sommes-nous la somme des données données, offrandes vives à déité, Passé de roche = poids des ombres ? Sommes-nous charhgées d'ondes ? pouvons-nous cerner le vrai du faux, le séparer, l'extraire ? EXtraire, des données données, ce qui est bvrai de ce qui est faux à l'intériur du Verbe ? eh eh, eh bé peut-être pas ! c-'est ça qyui est qui est , qui nous agace un poil, qui nous ennuie un tantinet, qui nous trouble grave et nous fait (peut-être) revculer devant l'adversité (ici) de la mort à l'oeuvre. On colle = on donne = on fait = on dit = oin avance = on rugi-t. On est lionnes ! ourses ! bêtes rosses ! on colle à cette roche des données de b ase, données rudes (dures) s'il en est : charges coriaces, contrari"étés, elmmerdements divers et variées, charges mentales, suszpicion à tous les étages, conditions de base./ On veut toucher toucher toucher toucher toucher oucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher de base les donnnées, les regarder, les comprendre et aviser. Pour faire ici ainsi (de la sorte) qu'on puisse aller, en avancer, marcher = vivre le temps donné. On est comme ACCUL2ES ! on est acculées ! on est accolées (femme/femme) et acculées à être/faire ici, certte chose d'un baiser "de base", baiser doux, doux de rage, sur roche alloué aux temps des avancées. On colle = on avance = on marche = on est debout. On est deboutes. On est debout pour il, deboute pour elle. On est comme accordées qui allons de concert en cette sorte de prairie des fées et autres divinités. On est cfomme accolées acculées à dire = faire (ici : terre) du VzErbe sacré (nacré ?) de bbase. On est comme forcées = violentées ! Rhaaaaa^^âaaa , ça pèse ! cça pèse son poids ! son poids vif de colère rentrée ! ça pèse des tonnes, c'est acté, c'est dit c'est fait ! On voit la chose , c''st un fait donné, une denrée, victuailles déposées aux pieds d'une divinité (pieds des ombres). On a envie d'entrer en cette roche des données, des données

 données, et du coup on se rassemble en une sorte d'entité menu mais forte, dure au toucher, capable en vrai de perforer la roche et du coup d'entrer de front (bélier) en elledéité des dionnéesz lacustres, vives, de la mort ici aux commandes. On veut grave ensemble nous placer, faire ainsi qu'on soit considérées comme :

des Entités de Rage, dures et rudes, qui voulons COMPREndre ce qui est , et puis en vrai, en nature, réellement , en effets. On veut : toucher

toucher 

toucher 

toucher

toucher 

tpoucher à cette vérité des champs de blé, des fleurs dans les prés, des ronces vivaces, des arbres fruitiers, des zones tropicales, déité donnée, charge mentales = sommités des sommuités = célébrités à la parade = SAinteté. On veut grave toucher 

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toiucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toiucher

toiuche

toucher à cette Sainteté des SAintetetés. On veut grave toucher , 

à cette Sainteté des Saintetés. On veut en être près, être tout près d'Elle. L'aimer à jamais, la congratuler, l'embrasser, la craesser, lui p^laire, l'embrasser sur le bout du nez. On veut aimer aimer. Aimer aimer Sainteté = l'embrasser sur le boutt des lèvres. Mort, "des dires assoupis", serait Mort, "des fzaits et gestes alanguis" = données douces des entrées de base ... en roche des prés (paradisiaques, on dirait). On veut (ensemble) cerner là, ici-bas, les données futures. ON veut coller à Sainteté "des Rages et Outragee". On veut (de fait) l'embrasser menu ! la coller dru ! lui donner le change = le passé passé de date !! On veut (de fait) s'(avancer ! on veut aller ! on veut croire ! on veut cerner ce qui est qui est ! on veut toucher à cette chose rude des données dures ! on veut toucher à Sainteté des données données ! On veut et faire et dire et aller et toucher, tout d'un seul trait = Rage rude. On veut se rapprocher ensemblke d'une sorte de donnée de base allouée à un ensemble dit hospitalier, d'une sorte (pour le coup) de "paroi des fées et autres nymphes des prés". On colle de fait à cette roche rude des données offertes comme par la ba,nde (en vrai) du Verbe. On est acculées et accolées. On estv poussées grave (ensemble) en nos retra,nchements les plus ancrés, les plus insérés. On est poussées grave = repoussées, repoussées de rage, recalées ou comment dire ? On est absorbées ? on est mangées . on est rejetées ? e-rejetées en soi ? On voit la roche 

dezvant soi : on croit pouvoir ensemble aller pour la toucgher mais c'est pas gagné ! Pas du tout gagné ! On veut toucher à cette roche des données données ... mais voilà, la chose est loin (lointe ?) d'être gagnée , d'être atteinte. On veut = on aime. On aime = on veut. On veut toucher à cette SAinteté des données données. On veutb toucher à cette sorte de donnée (lacustre ?) des données données. On veut avancer (s'avancer, nous avancer) vers elle = l'aimer pour ce qu'elle est : Mort-Misère, Cri de joie, Douleur et Morsure,  Charge rude, collier. On veut être de fait aimées pour ce qu'on est , et pas (du tout) pour ce qu'on est pas : mais qui on est ou qu'est-on, ou que sommes-nous en vrai ? On veut (on voudrait) toutesz (tous et toutes) être aimées pour ce qu'on est mais en vrai qu'est-ce qu'on est ? le savons-nous en vérité ? sommes-nbous bien informées ? sommes-nous réellement bien

 ingformées sur ce qi'on est en vrai ? NON !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! nous ne savons pas qui on est. Nous ne savons pas ce que nous szommes en dehors du fait ... que nous sommes une somme = sommité = dureté. on est acculées accolées ensemble = deux = femmes contenant du Verbe et pas à moitié. On est comme femmes du verbe, contenant Homme DRu, charge rude aux accents humains, hominiens. Bêtes de poidds sur un champ d'herbe (pré)  prêtes ensemble à perforer la roche (cornes de bélier) pour "passer'" = aller = toucher. toucher Déité = donner à la mort , de quoi un temps $êtrte "satisfaite" (on dirait) = cxalmer = assouvir = ccalmer ses désirs = donner. On veut donc faire ainsi que ce qui est donné soit vraiment donné ... et pas du sang blanc ! On veut toucher toucher toucher toucher horizontralement , et toucher 

toucher

toucher 

toucher

 toucher

toucher

toucher 

verticalement , les données de base de la mort donnéee (devant) en tant qu'offrande, sommités des  Sommités. On cherche ensemble ce quii est. On creuse (frontzal) en pariétal. On est absorbées = prises = mises sur paroi dite "du monde des parois de base". On aime = on avance/ Aimer = marcher. On entre. On est dans l'anttre. On est accolées acculées à l'intériuer d'un antre de roche des tempsq. Allouées. Acculées. Accolées. Enceintes d'une sorte de donnée vocale : c ris rauque des bois, des bois et autres régions boisées. On colle de rage à une sorte de donnée de base dont le nom sezrait, ici, "Sommité". On est deux accolées à cette cxhose, à ce trait sur roche fait à main lezvée par l'homme (femme) ou la femme (l'homme) des cavernes et autres anfracctuopistées paréitales. on ai:me la roche ... pour ce qu'elle est : réceoptacle des données données données par la bande (pariétales) des envies de vie et autres -velléitésici comme assoupies par 

le fait du langage (langue parlée) qui brouille (un tantiniet) pas mal les ...

données. on ezst accolées parce qu'on est près, on est près l'une de l'autre et du coup vite fait on est accolées, on colle, on colle de proximité ou du fait ainsi de la proximité de nos deux entittés. on colle vite l'une à l'autre pour de fait formezr cette chiose, d'un corps-né de nouvezau-né. VCCorps né de la rage d'être ... nées ! soit ptrésentes et présentées en tant que nouveaiu-né ! On est ce nouveau-né des temps allongés ! On entre ainsi comme "de biais" en  cttee ro cche rude des données de vpoids. On est corps né, = cornet = rude donnée dure des temps déplissés comme par la bande (animalière) des données du Verbe ! sus aux temps perdus ! colloons raide ! actons de fait ! additionnons ! accumulons les données de verbe à l'unsiison ! soyons raides vives ! bandons dru de base coriace ! chargeons (bélier en face) et entrons ! car nous sommes nées (de base)) à la vie rêvée, touchée par les fvées, commandée. On entre dans l'antre de kla vie en vie , et ce , pour (comme qui dirait) charger de rage une sorte de "Sommité de contrebande" allouée aux données données d'une RAge des prés, des prairies verbales = Paradis des Paradis. On veut ensemble comprendre = toucher, mais pour cela il faut ... parlezr hé hé ! = dire ce qui est qui est , à savoir le savoir des fées, des entités de rage, sommités des sommités, rudes allouées à Parade, aux parades, rudes êtres alloués aux parades, rudes ou dures persionnalitées de charme, entités de base = vraies = assurées = battanttes. On veut

 dès lors enttrer en cet antre des données de base. Cris de joie de naissance ( à la naissance) , et ensuite : la vie qui va, qui fait son train-train, qui file fissa, charge son âme sur base navale ("e la nave va", etc.). On est accolées de base = acculées de base, à comprendre, toucher, cerner, aller, faire, dire, s"'avancer, se toucher, s'aimer, se branler peut^tre, se col:lert de rage, s'embrasser, s'aimer fort et longtemps allongées, debout devant la vfenêtre, ailleurs en ces contrées de rage, dans le vent donné, sous les  arb res, dans les prés, nues allongées, nues debout, nues de fait. On veut ainsi s'aimer partout où le vent nous pousse à aller. Soiufflées. Acculées par ainsi le souffle szous nous, après nous. On pousse = on creuse = on entre = on dessine l'animal souffleur, la bête souffleuse, l'aurochs allongé, l'auroque des prés allongée, la bpête de roche = somité = somme = assoupisse,m$nt de roche gravée . somme totale = note ! Une note docte, musicalité, chant rosse des données données = dép^loiement axial sur sorte de paroi de base musicale ! portée ! On note ce qui est = les données données comme par la bande (musicale, pariétale) des envies de vie ici = intériuer de vie = vie active. On veut toucher à cdette Déité (Mort) en vie. On veut l'embrasser = l'entourer = l'aimmer = la prendre = la choyer = l'embrasser sur le bout du nez, sur le ventre. IOn veut aimer (grave) cdette Déité ... du bout des lèvres. On veut aimer-baiser icelle Déité desw prés = l'enculer = l'enfourner = l'entourer = l'encercler = la brouter = l'enduire = l'aimer. On veut faire d'elle une sorte en  ous (belles) de donnée donnée. On veut chasser en elle ou d'elle ce qui n'est pas elle (la méchanceté, la vilaineté, les choses mauvaises). On veut adoucir et alanguir. On veut calmer et donner du biais. On veut aimer icelle en vrai -: roche des prés, roche des données de base, vérité des vérités.; On veutb cfomprendre en soi (= à deux) ce qui est. Comme quoi : 

- la vérité est une entité

- le charme agit comme à la parade"

- on est de'ux en soi en tant que femmes (homme nu- qui forment un Ange

- on trace à main levée la Bête des prés ... donnant le change

_vie = Vie donnée cfomme par la bande ( = le parler)

On court dans les prés = on vit le passé

-on est deux pour l'Être

- on charge sur roche nos méfaits et autrtes exteémités afibn de faire accroire à Mort-Divinité qie nous sommes nées (de base) pour, nous (tout de suite), nous donner, quand en vérité ce n'st pas ce que nous nous vpoulons de fait donner de nous sur roche, pas du tout. On est accolées (ensemble frappé- car... on colle ! on colle sévère = grave ! On colle de partout ! on est moites ! et du coup nous vouilà collées l'une à l'autte formant l'entité appelée "Hommev" (humain) de base, alors même que (on dirait) : l'homme (en soi) n'existe pas,; est fait de deux femmes jointees, accolées-acculées, qui se resemmble, et se rassemble pour former 

 cette Entité faciale, ici (donc) montrée de face (roche rude) sous forme "bestiale" d'une Somme (sommité) animale, type bovidé. Une auroque des prés. Bête forte. Auroque allouée à une roche "travaillée" de près comme à main levée, transe, danse, chant, parlers sacrés. On dessine ici sur roche un certain nombre de données qui, toutes ,

diraient (disent) l'aventure d'une sorte de "plongée d'âme" en cette chose d'un parler ancré, incuulqué de base, ionséré comme par la bande  en notre intelligibilté de rage, ou en (ici bas) notre rage tout d'un coup (qui sait ?) , et de fait, rendue intelligible, ou à son intigibilité de façade.; on creuse ici en vrai toutes ces données opur enfin comprendre, ce qui est, ce qui se trame, ce qui s'avance à opetits pas vers nous au fil du temps qui passe. On veut en vrai essqayer de cfomprendre (un tantinet) toutes (pour le coup) ces données de rage, ce tracé de base sur paroi de roche, traits appyuyés, charges des ombres, sommités des prés, bisonnes. Besoin de bisonnes. On eswpère ainsi aller au plus loin possible en cette roche des dsonnées données par (on dirait) une sorte de déité des déitées d'une Roche alourdie de mots de sainteté. On creuse, cette roche donnée , pour mieux l'aimer, la toucher, la cerner, la comprendre de près. On veut toucher cette Sainteté. On veut aimer cette Sainteté. On veut toucher-aimer cettte Sainteté. On veut l'aimer de bvase, de plein gré, non contre son gré. On veut aimer toucher ici cette (sorte de ) sainteté des sainteztés. On l'aime de fait

. On aime son pretit nez, son museau de tanche, ses narines dorés, son duvet de rage, sabots d'homme, traits tracés, cape d'ombre, villosités et pillosité; On aime grave ses données (de base) animales, son duvet doré, ombres sur le pré. On veut l'aimer./ On veut grave l'aimer = l'absorber = la manger = l'avaler. On est lkà comme pour l'avaler = aimer l'absorber

. on veut la comprendre = la prendre = la cerner = l'encercler ; l'encercler = l'absorber = l'entourer et l'absorber en notte ventre. On veut manger la mort ! on veut grave manger la mort ! On (on voudrait) grave manger ! manger d'elle-déité ! Manger Dieu ! manger grave Dieu, sachant qu'ici Dieu = La mùort. On vbeut grave manger dieu ! on veut manger la mort. On aime manger ? Non ! on DOIT manger ! on se doit d'avaler des cxhoses = s'alimenter, pour pouvoir durer ! On veut ma,ger ce qaui est donnée , ce qui est devant, le présent de roche, offrande 

docte = Mort dite "des données de roche". Manger Elle./ On veut (grave) aller de fait (en cette roche des données données toutes animalières) chercher à manger,de La mort tracée, de la mort actée. On veut manger la mort : qu'on se le dise ! On veut pour nous manger la mort ! la manger la manger ! la toucher la toucher pour grave la manger ! la manger la manger pour vivre (grave) = durer ! Mangeons ElleDonnée qui est donnée d'elfe ! mangoeons)-la et pas à moitié ! sachons l'aimer = mangeons-la ! Mangeons donc la mort .... comme s'il s'agissait d'un être en vrai, bête des champs et des prés, bêt

 sauvage livrée à elle-même et à ses semblables/. Aimons la Mort morte (tuée pour, de fait, la manger). tuons Elle (la mort) pour muieux la manger ! Pour manger il faut tuer. Manger = tuer. Manger = tuer. Manger = tuezr. Manger = tuer. Manger = tuer. On ne mange qye du mort = la mort. Des bêtes des prés et des etres des prés. On est ainsi, qui allons, ensembvle, chasser betes et cueillir fleurettes pour ... tuer = manger. On a ime manger ? on aime tuer ? on aime chasser ? on aime aimer ? on aime vivre ? on aime durer ? est-ce donc de l'amour ici dont nous serions portyeuses)-détentrices ? Sommes-nous détentrices toutes, d'une sorte en  ous d"'amour inné pour cette chose de tuer la bête = manger = vivre ? Solmes nous amatrices des "vivres tuées" ? Sommes-nous bêtesz de rage nous-mêmes, amatrices à tout jamais de'une sorte de donnée en  nous, qui nous (qui sait ?) pousserai-t de fait (à la une à la deux) à manger-tuer, ou à manger tué, le tué, manger ce qui est tué, et seulemnent ? mange-t-on xdes choses encore "en vie" ? A-t-on jamais (de notre plein gré il s'enteng-)  mangé de chosesen vie ? Mangeons-nous la vie ? mangeons-nous kla bête encore chaude de vie ? mangeons-nous des choses en vie : bouquetin en vie , bête des rocherrrs 

en v

ie, bisonnes en vie, chacales en vie, chevales en vie ? A-t-on jamais vu quelqi'une manger en vie, homme, bête, fleur, etc ? sur terre. Avons-nous déjà ensembvlev(toi et moi) mangé des choses encore toutes pleines de vie. Il nous semble pas. Il nous semble tout le  contraire, comme quoi jam ais         on ne mange de choses en vie. MAnger = (toujouyrs) t§uer (quoi qu'onm ange). Pour manger il faut tuer ! pour manger il faut tuer ! et cela est grave ! cela est mal ! cela n''sst pas le Bien ! cela est franchement méga-grave , sûr ! On ne doit en aucun cas se glorifier du fait de tuer-manger la bête des prés ou la bête des bois ! On est comme acculées à p)arler = enfiler les perlesvd'un collier ! pas d'autre choix, que de : raisonner ? parler? pensert? chanter ? reaconter des craques . raconter xdes dires de vie ? se pammer ? On se doit de dire-allouer à Roche, donées animales et auttes traits de base; mains surnuméraires, tracés de chance, points d'azur, hâchuresz, donées rudes, points d'acmé. On colle à cette rocheb rude des do,nnées actés = martelées, scandésq, hurlées. On colle par la main ! on colle (peut-p^tre) aussi (autrement) par les pieds : sauts des chants = danse, pas de cxhassse, touche-rochhe à l'emportée, "chamade" à pezrte de roche et à vue de nez. On cole ! on danse ! on chante ! on est deux en soi pour szoi = montées comme animal monté. Chevalière. Cavalière. Co-animalière. On creuse d'un trait l'os de bête : hachûres diverses, décorum ? ou peutêtre : traits des ombres, données rudes de chez dures, tracés doctes à l'emportée. On aime aimer ! on veut cerner , on veut pouvopir cfomprendre ensembvkle les données de rage. On veut dire-faiore, toucher-aller, aller-cerner, comprendre-prendre, se congratuler de savoir-pouvoir ensemble aimer (icelle roche) et pas à moitié. Pouvoir de fait la caresser, la toucher de près. On dessine la bête. On dessine à grands ou petits traits de rage cette bête des dsonnées allouées à une roche dure. Oon dessine l 'antilope des prés, l'auroque mangée, la bête rosse, le bison trouvé, la belle bisonne. On dessine vif. On veut faire accroire. On veut faire croire qu'on se donne soi. On veut "couiller". on veut coccufier . On veut faire ainsqi que l'autre (en l'occurence : la mort) crut ainsi que voilà, ce qui est donné de fait par nous est ... nous ! nous en entier = de la tête auxb pieds, nous en vie , nous en entier en vie ! or : non !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! non et non !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! on ne veut opaas se donner en entier dès qu'on est nées ! on veut durer ! on veut demeurer ! on veut rester ! on veut s'aggripper ! on veut coller ! on ne veut pas donner de nous tout ! on veut conserver, garder, retenir. On veut rester en vie. On veut bien donner du vif , du semblant de vie vive, mais pas nous en entier, soit nous en vie, ou tout de nous = nottre vie. dès lors, qu'est-ce qu'on fait ? on fait mine de donnezr la vie, la vie vive ou la plus vive, la vie vive en entier ! on fait semblant. On donne le change. On fait comme si. On veut rester en vie. On est pas ici (en roche des prés) pour passer , passer ou trépasser, mais pour delmeurer ou du moins essayer. IOn veut grave rester, on veut rester grave. On veut gravev demeurer en roche. Grave tracer sur roche  des bp^êtes de poids = charges doctes, SAvoirs des SAvoirs, MOts d'(ordre, Mots d'autorité et autres approches solmmaires de la Vérités. Sommes folles. Dépenses actives. Duretés des xduretés. Maison -mère. Alacuirité exacerbée et autres acidités majeures. On veut TOucher de base par la forme, par le poids du monde, on veut imposer = peser. On veut grave peser de tout son poids alambiqé sur pareille roche "de la moert aux aguets". On ne veut pas passer à côté de la vérité sc''st un fait, mais, cependanrt, ce qui nous importe ici le plus (peut-être) c'est de pouvoir peser ! pèses que tu pèseras! aux yeux de cette D2ité dite "des tourments de l 'âme", j'ai nommé Icelle (= la mort). On pense à elle et on voit la Chose : le tracé royal, solaire, ultrabien fait, d'une bête des apprêts qui charge, vitupère, fonce, se montre coriace, rude, vaéillante, folle et forte. en impose à donfe et des masses. on la voit qui va (toute dessinée) sur roche de paroi. faite à main levée et ... sous hypnose ? (qsui sait ?) lpar l'être (homme-femme) des cavernes. On dit qu'il faut deux femmes pour faire ou parfaire (figurer) un homme des cavernes. L(-homme est faits de femmes accolées, qui , dans la mort, sont libérées, et l'homme disparait. en vrai, l'homme n'existe pas, est enveloppe, est juste ... l'habit de robe ! Il est celui qui semble, semblerait être né, mùais en véirité, cache l'etre des fées soit les femmes accoléesformant être des fées, formant de fait l'homme acculé. Formant ainsi la bête des prés ? formant ainsi la bête terrestre ? femmes doctes aux savoirs de roche (elles sont deux) formant l(homme (le piteux) montrant sa casaque, son fiel, sa cxhaleur sociale, son train, ses envies de charge, son collier. L'homme est là un temps qui parade, piuis (dans la mort) disparait, qui laisse deux femmes se montreraoinsi comme déplissées. On est comme deux qui serons (de fait) un de ces 4, revenus à eux = elles. Ailes des données des rages = sommités sauvages, ccris de vie , d'élan salutzaire. On est comme ensemble accolées sous terre, surmenées ... mais un jour vient où on se révèle, se déploie, se libère, et (main dans la main) vitupère ... à l'encontre de la Déité qui nous entraine ou cherche vif à ce faire. Qui veut grave (voudrait) sans ceese, nous tirer ou nouqs arttirer vers elle , à elle, pour nous manger, nous avaler, nous absorber et nous éliminer peut-être. On essaie ensemble, main dans la main, de la repousser, de la faire reculer et de nous laisser. On ne veut pas d'elle ! on ne veut pas d'elle ! on en a marre d'elle ! on ne veut pas d'elle du tout ! on ne veut pas du tout d'elle ! on ne veut pas d'elle du tout car on en a marre d'elle ! on veut aller fissa vers une Vérioté des bois, mais sans (pour autant) se donner à elle (Deoité des déiiotés) comme elle le voudrait, c'seet à dire en entier ! On veut continuer notre petit bonhomme de chemin, ou pouvoir continuer. On veut tracer = aller = dire = faire = toiucher ce qui est qui est qui nous observe. On veut toucher = dire = aller = entrer , en cette roche dure des données données, mais celza sans sombrer, sans tomber, sans chutes mortelles. On veut toucher à cette Déité des bords de base. On veut ici toucher son pelage, son plumage, texture et crin, poids de masse feutrée. On veut la carreserr âis ça s'arrête là. On ne veut pas sombrer, couler, faillir ou défaillir. Notre but est de durer; savoir, c'est un fait, mais durer. Or comment savoir en restant de fait de ce côté-ci du savoir ? comment savoir en vrai quand on est du mauvais cvôté, du côté mauvais ? On aimerait pouvoir toucher à cette Sommité des Sommités, mais ... le fzait est , que voilà ! o,n ne peut pas ! on ne peut pas savoir en vcrai ! car la mort est comme "bouchée", la mort est une bouche fermée, motus, bouche cousue, elle ne dit plus rien, elle a été comme echaudée (il y a bien longtemps à présent) et depuyis tintin ! elle ne veut plus parler ! elle ne veut plus révéler quoi que ce soit ! on est bien embêtées ! on est fortement déçues ! on est qui sommes grave déçues de toute cette chose d'une mort (déité) bouche cousue à jamais. A jamais ? qui saiot ! ? On aimerait bien que ce sqoit le contraire ! On aimerait beaicoup que voilà, la mort pa^rlâ t , et puis pour dire des choses (en vrai) de poids, qui importent, qui soient vraiment informatives, éducatives, utiles , vivement utiles. On voudrait ça ! tellement ! on aimerait vraiment ! savoir, savoir loin, savoir long, savoir beaucoup, plein = plein de choses. On a&imerait savoir e,n vrai ce que la mort est, or, la mort, qui sait ? qui sait ce qu'elle est ? est-elle ? c'est-à-dire, déjà : est-elle , existe-t-elle ? eh bé on dirait : on dit. Car on dit toujoutrs , que la mort en vrai est, que la mort est une chose acquise, que la mort existe cfomme un fait , un fait avéré, avenu. Or,qui sait ? la mort n''st -elle pas croyance, de fait inhérente au langage (langue parlé) qui en est peuit-êtte (même) la moelle , la moelle intégré, la raison actée, insérée, le substrat . On ne saiten vérité pas, ce qui est de fait, si la mort est, ou si la mort n

''st pas. Et cependant on croit en elle ! on yc  roitfort ! personne pour (vrai ?) ne pas y croire. On croit en elle comme à je ne sais quoi de patenté, par exemple ... au chaud et au fcroid. On est accolées de base pour croire ! on est en soi deux (fames) pour croire ou pour penser-croire, avoir cette foi en ce mot qui désigne, en vrai, cette mort attendue "de plain pied". on croit vraiment (ici la foi logée) que la mort existe, que la mrt est , est de fait, en vrai. or : est-elle ? existe-t-elle ? ou n'est-elle en vrai que le fruit de la raison de l'homme et de la femme ? de l'homme des embruns et de la femmes des données de vie ? On pense = on croit , et croire = penser à la mort comme à une chose avérée. Or pas dit en vrai qu'elle le soit ! La mort est une chose "dite", = avec des doigts, sur roche de paroi, montrée-dite à qui de droit pour faire ... illusion-impression. chose dite des choses dites. Chose comme articulée dans un dire de parade, vivement tracé, acrtivé, monté, monté et montré.. On a&ime ainsi graver (sur roche) du dire, ou du dire-faire de paroi. On aime tracer, charger, coller, acter, faire enterrr le Verbe à même la roche des prés. Faire de la sorte action de sainteteé, ou sinon de sainteté de grâce, ou sinon de grâce de loyauté, ou sinon de loyauté dfe chance". On veut ici toucher, toucher à cette deité des boouts du monde, des extrémités, des doigts de fée. On veut grave aller cvers elle, l'emballer lui plaire, la berner. On veut durer dans la durée du Verbe, car il semblerait , que ... le verbe commande ? commanderait ? serait partie prenante concernant de fait la durée , la durée en tout d'une vie ? On dirait que le Verbe commande, qui donne (acte) le temps total. Qui cerne la durée de cette chose, d'une vie en entier, soit de date à date. C'est (on dirait) le verbe de fait qui, ici, commanderait à la durée ... d'une vie entière, c''st à dire (en elle) dans son intégrité, dans son entiereté. Le verbe donne la durée, le tempo de charge. On dirait c ela , ici, cette chose, comme quoi le Verbe = (est) le donneur de base, l'informateur, le courtier. On cherchje à comprendre, on chervhe à savoir. et du coup on imagine, on fait des plans, on trace des choses sur fond blanc,; on pense-raisonne à des choses ou sur des chose. On veut (ensemble) comprendre beaucoup, loin, longtemps, ce qui est ici en termes de TEmps, de temps donné soit de temps à vivre. Qui connait à l'avance la date de sa mort ? qui connait à l'avance (en dehors de la mort choisie, délibérement décidée) la date de la mort, de sa propre mort ? On colle à cette roche des tourments, bien obligé. et du coup, on jette (on essaie) un oeil  (de jeter) : qui un oeil qui deux, mais deux c'est risqué ! un oeil (en szoi d"éjà !) c'est risqué, alors deux ! deux c'est plus-que-risqué ! deux c'est carrément dangereux ! on peut y passer ! on peut vite fait être emportée ou aspirée ! ça se peut ! mais nous, aéu conteaire, on ne veut pas chercher la merde,  les emmerdements, on ne veut pas risquer. On veut grave se teznir à bonne distance ! on veut faire cette chose ensemble. On veut se garder de risquer de trop : on est sages. On veut le rester. On veut rester tranquilles et voir de près, voir de près puetetre, mais sans trop risquer. On a super envie ensemble de savoir (comme beaucoup de monde ) mais pas pour y rester ... c'est-à-dire -à jamais ! Un oeil peut-êztre, seullement un oeil, ça le ferait, qui sait ? mais comment faire en vrai pour ne glisser qu'un oeil ? copment risquer sans trop risquer ? comment s'approcher (en vrai) du feu sans se brûler ? car on veut bien s'approcher ensemble du feu mais on ne veut pas se brûler. Peut-on toucher le feu sans se brûler ? Si oui, alors sans doute on peut (on doit pouvoir) toucher = voir = connaittre = comprendre, ce que c'eset que la mort, cette chose en soi , ce tourment de rage, fil de soi sinon chose rare. On veut toucher (en vrai : plastiquement) la mort, et pour cela : la rage ! l'expression fugace ! le sorti de soi (monacal) à toutes fins utiles ! le présent posé, déposé au pied de Déité ! traits sur roche gravés, traits gravés sur roche des prés. 

Aurignacienneries

 de première et auttres vieillerires gravées. chants totals. Chants du haut vfers le bas, puis du bas vers le haut . Saccades. Charges vives des données. Données vives des données. On s'avance, on pousse. On veut cfomprendre au plus du plus. On veut plus plus comprendre ce qui est. On veut plus plus aller, comprendre, cerner, charger, tenir. On veut toucher-aller, cerner-coller, avancer. On veut toucher à Déité pour nous sauver ou quoi ou qu'est-ce ? on ne sait ! On veut toucher à une sorte en soi de donnée frontale dont le nom iciui (en toutes lettres) est Mort-Déité, soit, en vrai, la mort, la mort telle qu'elle est nommée, ou appréhendée , soit actée en une sorte de Verbe de la Foi Humaine. On croit en elle (la mort -déité) et du coup on est cfomme portées, par, ici bas, les bras d'une mère ...  temporelle (pariétale et tempoorelle). on est allongées sur roche, on se donne la main, on est nues, on ne se lâche pas ou plus, on colle, on se c-ôlle l'une à l'autre. On veut grave durer.. On veut en vrai toucher D2ité mais surtout durer. On veut en vrai toucher Déité (par le phrasé ?) justement pour durer ? Le phrasé ici sert de paratonnerre, servirait. On veut durer de base, via des mots de bêtes (mots-bêtes de roche) et ne pas sombrer. On veut (grave) durer de rage (mots doctes, masse verbale). On veut aller-charger, toucher-contrer, agiret venir, aller contre, se porter contre, s'allonger sans trépasser. On cherche l'entrée pour enfin comprendre-cerner ce qii est "derrière", derrière la roche. On colle à la roche. On colle à cette roche. On veut coller-entrer dans cette roche des données. On voit qauoi ? Les embruns ! (fines goutelletes) , les clartées (de type bleutée-nacrée, un peu grisées ), on entend les cloches, on entend des choses, mais quoiu ? bruits comme feutrés ou assourdis venanrt des catacombes, des dessous de base. On essaie ensemble de cerner les choses, on ne veut pas mourir, alors voilà, on tente de cerner les choses, les données de rage, les informations à pouvoir glaner, à pouvoir cerner. On se rapproche des données de base, pas à pas, doctement, sérieusement, dangreusreusement mais on fait gaffe, on suit (on essqaie de suivre ici) le fil d'(une pensée tenue, contenue, tendue. On se rapproche pas à pas, 

on se rapproche pas à pas, sans gestes de trop

on se rapproche pas à pas, sans gestes de trop ou inconsidérés. On veut coller à cette roche des données de base, passer vite fait qui un oeil qui deux mais sans se mettre pour le coup (si possible) trop en f-danger. On veut toucher = allrrer = dire = comprendre les données, ce qui est ici, en ces embruns de "fin de vie"(?). : charges rudes alambiquées ? torsadées ? enchevetrées ? torturées ? cisélées ? sont-elles cxharges de paroi des temps ? charges rudes des parois du gTemps ?Sont-elles doctes ? non lo so.

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21/5/2024

On veut savoir ++, on ne veut (surtout pas) passer à) côté ! On veut grimper = léviter = tracer (à main levée) des bêtes de mpoids, des aurochs de rage, des buffles narquois, bouquetins et bouquetines, bisons bisonnes, phacochères et autrees our et ourses des cavernes. Ça y va ! = on charge ! On avanvce pas à pas mais on avance car on yc  roit. On est ensemble deux qui pour le coup commencent ici à comprendre un certain nombre de données de base, comme, par ecxemple, ça : comme quoi la mort, en vrai, est, dans le sang, une sorte de base de rage, sang de buffle donnée rude. On s'approche pas à paxs d'une sorte de paroi "maussade", on la regarde, on voit les bêtes qui y sont gravées comme à l'emporte-pioèce, on voit les traits de majesté, les 

ronsds et les carrés, les figures célestees, les attrais , les apprêts, les choses communes, cornes de bidson = chants de roche. On voit ça et on essaie de déchiffrer... On veut grave comprendre à jamais. On veut ensemble s'approcher , d'une sorte (en soi) de vérité des vérités, et pour ça : fissa ! à donfe ! jusque là : la roche ! On veut tracer = filer = graver =entrer, en cette rochhe rude des données de base = des données de rage. On veut toucher à) Déité = entrer en cette roche des données célèbrrs;. on aimerait ensemble vite fait entrer et comprendre, pourquoi donc des bêtes (et quelle bêtes!) sur un pré , pourquoi les cornes, pourquoi brouter, pourquoi saillir, pourquoi mater, quand on est bêtes ici de paccage.On avabnce, on trace. On veut alller ensemble (si possible) au plus profond du plus profond des choses du monfde, des parois. On aimezrait ensemble fortement comprendre ce que c'est que cette chose devant soi dont le nom est "Mort". On veut toucher à cette mort dite "des données de rage". On veut (on voiudrait) l'embrasser, la tenir contre nous, l'englober, la cerner = l'entourer, la prendre ainsi comme à bras refermés, la contenir comme une denrée, l'absorber quasi, la manger . On voudrait grave manger lza mmort, ou tout cfomme ! On voudrait grave se laisser aler, à (disons-) ingurgiter, avaler, absorber la mort. Et pour cela : fisssa ! à l'attaque ! assaillonsz-la ! faisons en sorte qu'elle soit mise à bas ! qu'elle soit emportée ! qu'elle soit prise en nos rets de rage temporels et aiutres phrases des données coriaces,  des données en veux-tu en voilà qui sont en vrai peut-être le vrai de nos phrases. On veut (comme) toucher la mort ! la toucher en face, l'entourer de nos bras vaillants. On veut cernezr soit comprendre le Temps, et, pour ça : l'épopée de la rage, les données lacustres, lf'embellie pariétale, l'entrée fissa dans la matière ! On enttee : on est deux. On veut enterr ici dans la matière (verbale ?) d'une sorte de donnée de rage, sang total.. On est collabées . On est collées. On est accouplées. On est prises de fait danns une sorte de filet de rage, filet sombre en fil de soie. On est prises = contenues = mangées (à notre tour) par une sorte de parole vive , chant des rages accumulées au fil des temps ici déployés au fil des données de base temporelle. On regarde : on voit bien l'endroit de passage, là, ce trou ou faille de paroi, une sorte d'enclave. Sas des sas. On mate. On voit la paroi, le trou à rat, ce passage net, cette sorte de paroi de rage, enfin découverte. On veut c'est une évidence comprendre  soit comprendre au mieux ce passage, cette entrée de base en ce sas des sas. On avance d'un pas (petit pas). On aime ! On raffole de ç a, cette roche, ce trou à rat, ce conduit ou cette loge, ici, pour soi. On veut tracer sur roche les données qui nous importent. On veut de fait dessiner sur roche, ensemble,les données : bêtes de bon poids et autres masse du Sidobre. On veut aller  = comprendre = toucher = trzaverser/. on est collées ensemble à la une à la cdeux. C'est pour ça qu'on se ressemble . qu'on est deux (ensemble) assorties,  collées de base, mises ici en ce pli du passage  connu, ainsi déplissées sur roche donnée. On veut coller à cette donnée. On veut entrer ensemble en Déité de Roche. On veut toucher = toucher = toucher = toucher , à cette Chose, dont le nom de base est "Mort" (c'est dit, c'est inscrit) pour une éternité de temps  donné donné par la bande (pariétale) des embruns .. c'est sûr que nous (à force) on commence à (un peu) cerner des choses, oh des choses petites, minuscules, petits pas, mais quand même. On s'approche d'une Vérrité dite "des Vérités "é. On colle à une sorte ici de roche des prés, et du coup on est comme accouplés à cette roche, à cette chose des données rustres. On est accolées à Roche. On colle à ROchhe des données coriaces, rudes et dures, et cependant profondes, ancrées. On veut toucher (s'il-vous-plaît !) à "D2ité  des données cde base" , j'ai nommé " LA Mort" !On veut s'accoupler à jamais, pour ainsi dire. toucher-cerner sans succomber de préférence, à ses charmes, à ses attraiots, à ses attributs et aiutres apprêts. On veut collaber la zone ! on veut aspirer la zone ! on veut coller-coller au plus près ! on veut faire corps avec la mort (tu le sais). On est (en vrai) remontées (toutes deux) comme des pendules ! zut au Petit homme ! on colle ! on colle à lma mort, aux parois de roche, aux mots-animaux, fame de base, raccourci dentaire ! On veut de préférence ensemble (= à deux) comprendre " à jamais", les bases, les données frontales, points d'appui, charades, douces romances,, cris écrits, passades, homélies. On veut (ici même = rocher) aller, courir, tracer, filer vif et vive, aller en cette

 roche rude des données données, et (au mieux) cerner = toucher = prendre = aller = découvrir le monde, la paroi de base, l'embellie. On est accolées, et de fait on passe, on traverse, on s'introduit, on fait corps de rage avec (on dirait) la mort, le corps de la mort. On veut comme toucxher ensemble le corps de la mort. Qu'est-il ? Eh bien ... il semblerait ... qau'il fût ...  comme une sorte de donnée donné, de parole docte ! Ici on s'avance. On avance un pied. On veut comprendre. On aimezrait grave comprendre ensemble ces données de base, ces données données de base ce vque c'est (et ce que c'est pas). On colle à cette sorte de donnée de rage, corps astral, passerole (une passoire et une casserole). On veut dire = akller = faire = chanter = coller = entrer = chercher = entreprendre. On est doublement récompensées car 1, on est entrées, et 2, on a traversé. On est prises en entier (corps et âme pour ainsi dire) en ce pré aux buffles et autres bêtes à cornes. On a traversé les données rocheuses et on est arrivé. On est là sur place qui matons grave, regardons de près, explorons le pré de ces Messieurs Dames les Bêtes allouées, Gentes DAmes, Rats de rage, corps nacrés. On regarde ! On veut cerner de près, connaitre les bases, aller de l'ava,nt, développer des compétences, toucher le pactole en termes (ici) de 

savoirs octroyés, conservés, dont on pourrait (en vrai) s'accaparer, que l'on pôuurait  s'accaparer, prendre = absorvber = manger. Ma,geons cru ! mangeions donc le savoir des prés : bêtes de charme, bovidés de base, charges de parade, bêtes nues. On aime grave aller ainsi de rage, sur paroi mobile. On aime la vie, la couleur des prés, les bêtes amies, les données nacrés, l'embellie toute pariétale, les vaches sacrées, la cxhance. On aime courir dans les prés, aller loin et tracer des traits (ici et là) de reconnaissance. On trace à main levée. On 

grimpe, on escalade , on lévite, on monte la ga rde. On est cfomme coll"ées à une sorte de "donnée murale " (pariétale) des embruns". On veut toucher à pareille donné. On veut caresser ! On veut s'approcher au plus près, de : son intimité, ses odeurs, sa peau de base, son entrée. On veut entrer ! On veut passerqui l'oeil, qui la main, qui la tête, et mater . eT là : co=mprendre,

 au mieux, les données royales, l'estomac

 princier, le sort jeté. On regarde ici les données. elles sont vives ! Elles brillent ensemble de leurs feux nacré. ELLes nous regardent. Elles ne nous lâchent pas. Elles veule,t (il semblerait) nous prendre = rapter = enlever = cerner. On mate l'entrée, on est comme accolées à une roche fissurée qui (incidemment ? par la parole actée) nous a laissé entrer et nous voilà enfin qui pour le coup cher cghons ensemble à si possible comprendre ce qui est ici, en termes de clarté, de passage courbe, de colimaçon des données, lumière de fond, chant qui serait sourd, atténué, montant d'on ne sait quel endroit précis sur la carte des données de Vie. On cherche assidument. On est accolées pourr ce faire, et on fait. ON est deux comme accouplées en un SOi de base, tracé et montré, sur roche de face. On est doublement montrées : montrées sur roche pariétale, et montrée  sur pré acté. ON veut êtree adoubées ! On veut coller à déité ! on v eut tracer = filer. On ne veut pas se laisser démonter ou intimider mais tout au contraire montrer de quel bois on est faites ! On veut durer dans la durée et ne pas se laisser faire. On veut toucgher-cerner de fait une sorte de paroi "des f"éées" ou dite "des fées";, qui serait paroi ddes données premières, chants de gorge, douceurs acidulées, chaerges doctes, environnement-né. ON aime entrer. On veut entrer. On n e cveut pas passer à côté ! On veut se sentir , ensemble comme 

soutenues par une roche et pas à moitié. On veut être accolées à elle, comme faisant corps avec elle, s'estomper en elle, traverser la roche et (une fois passées) se sentir être comme peut-être (dirait-on ) chez soi en elle = pré. Pré ou bois ou sous-bois. La prairie Céleste. Bois nacré sacré. Acté. On regarde : on est dans le pré. On chante : la la la, la chanson des bêtes voraces. On brame. On est  erfs et cerves, on est bouquetin, on est bouquetine. On est bêtes des prés et des bois et sous-bois. fôrets des 

données agra ires. On colle ! on co:lle à la roche ! on colle grave à la roche ! on est comme toutes deux (= UNITÉ) accolées (de fait et de gr^$ace) à unr Roche des données Célestes (célèbres et célébrées). On entre en  ette roche dure comme à l'iunisson : à la une à la deux nous vpoici entrées ! On regarde, on passe,; on marche, on parle, on broute comme bêtes des prés, on se regarde brouter, on s'aime. On est pas loin d'une Véerité qui serait actuelle, qui serait (peut-être) pour le coup, la Vérité des Vérités, à savoir le Terme. Date actée des entrées de rage. Date positionnée, date tracée, date antitracée, date des données données qui serait actée, tracée, activée,marquée ici même, roche des attraits. On cher cherait dès lors (pour nous) cette date, soit ce Temps de base, Jour J heure H. On veut savoir ce qui est, et ce qui est ici sem ble (semblerait) nous rtegarder en face, fixement, comme un inquisiteur ou une inquisitrice. On aimerait en vrai comprendre, aller et venir, toucher la base, cerner la mort en face, la toucher = chahuter, la cerner = l'envelopper, la prendre avec nos bras comme qui dxirait. On aimerait aller en  cette roche des données frontales le plus loin possible : poutrrra -t-on ? peut-on ? sommes-npus capables ? en sommes-nou!s vraiment capabvles . sommes-nous à même de cerner-)comprendre avec nos mots de base, petrits vocables ? savopns-

nous toucher ? savons-nouys approcher la mort ? savons-nous parler en elle ? savons-nous entrer en elle ? savpns-nous nous oubliier pour mieux entrer en elle, et du coup parler en elle, la toucher ? SAvons-nous nous oublier , nous extraire, laisser place nette (en soi ?) à cette D2ité digne de foi, j'ai nommé Icelle : RAge des Données, Rage Vive des données de base : vie ? On cherc heou on chercherait. On veut , on voudrait. On veut comprendre. On veut vif comprendre (ou comprendre vif) ce qui est dans ce qu'on voit, soit dans ce qu'on voit (ensembvle accolées) de la mort en vie. On cherche que tu chercheras. On ne  veut pas succomber . On veut durer durer durer le plus possible et ne pas sombrer. On veut toucher à DFéité, à la Mort -Déité de ta Raghe. On veut se rassembkler et foncer ensemble, à la une à la deux, contre la balustrade ! fissa aller tu sais ! On veut TRAVERSER LES DONN2ES DE RAGE ! ON veut toucher à D2ité de base !ç On veut coller , se coller, s'accoler ou s'acoquiner = embrasser les données de Sade. On veut faire ensemble (qui sait ?) cette chose d'une sorte d'embr assade géante, charge d'âmes, collectionactée, prise de becs à jamais. On aime aller ezn cettre roche des donnjées données comme par la bande, et cela ensemble :main dans la main. On entre. On passe la Porte. Onn  est comme (toutes deux) passées : drôle de porte ! on dirait plutôt une sorte de ... gomme percée ? de donnée de rage comme trouée, de donné rude mais ... trouée-percée. On mate la chose. On est matées, par une sorte de d"-ivinité des prés, et on mate ! 

On avance ! on colle à la roche. On colle grave à cette roche rude ! On est ensemble qui coloons à cette roche des dobnnnées célestes. Qui on est ? qui on serait ? qui on serait ensemble (accolées) ? Qui sommes noius en vérité ? qui suis)-je  où vais-je ? suis-je nantie d'une paire de jumelles pour mirer ? suis-je une sorte d'australopithèque ? un homme des prés ? une femme imberbe ? Bête sacrée ? charge première ? Villosioités ? suis-je moi-même femme imberbe (ou "berbe" ?) ? suis je moi-même un homme des prés imberbe ? suis-je une fée de base, de base et de rage ? suis-je fée ? suis-je femme aux données nacrées ? suis-je femme ? suis-je en vrai la femme des données coriaces telles que sus-mentionnées ? suis-je femme des prés, homme des bois, le tout féminisé pour une Fame des données de base ? Suis-je homme-femme accolées, qui pense, va, chante, court, se promène dans les bois sacrés d'une sorte de passage "d'entre-monde" ? Suis-je Un ou Une, col-collé, dure-mère au débotté, charge drue, collecte pour gens de lettrees, co-collecte activée pour gens et gentes (il paraoît) de lettres ici marquées. On compte : un et deux. on monte (sur roche des Duieux et des Fées). On est montées comme à l'arraché et nous voilà de fait situées : on regarde, on regarde lme paysage, les données, les alentours, les bases. Mur des joies. trou de rat = passage. comment faire ensemble pour entrer, sans (pour ainsi dire) enttrer ? transe ? oh on ne sait en  vérité mais c'est vrai que nous on aimerait beaucoup comprendre, aller,;, entrer, chercvher et fureter, se glisser ou nous glisser) en cette chopse d'une sorte d'e parafde monstre, chants totaux, chants de paroles doctes, charges adultes , cris de vie. On veut grave comprendre ces cris et ces chants, ces donnéees acides et autres tourments de vie. on veut coller à D2ité = acter une entrée. On veut coller grave à cette sorte ici de D2ité "des bouts du monde". On voudrait s'intégrer à ici une sorte de paroi des catacombes, mur docte, chant de vie, charge folle,embellie. On veut passer ici qui sa vie qui son être de vie , qui son passé, qui son être du passé. On veut entrer = charger. charger au pic ou au piolet de roche ! creuser ! piquer net ! entrer à la pique ! travezrser le Tibre et là, mater ! voir = mater. mater = voir de près, voir ce qui est. Nacre, dorures, éclats,paroi tirant sur le bleuté ,, roche lisse humide de procximité (d"'emblée) mais très vite, aux entournures, une sorte d'entrée  nouvelle, de passage filant, de conduit menant à une sorte (un swemblant) de clarté derrière, venant de derière. On voit des choses, on voit ça, cette chose d'un semblant d'e,ntrée comme incurvée, de passage lisse masquant une sorte d 'entrée se poursyuivant derrière vers une clartté, un e sorte de clarté accompagnée on dirait de bruits de falaise. qui est là ? qui se cache ? qui ou quoi ? Car il sembkerait qu'on ait plutôt affaire à un paysage, à une roche de paroi de  rage, roche filant doux et se poursuivant dans le doux. On aurait donc (de fait) affaire à du doux, du cotonneux, du doux cotonneux soyeux, blancheurs douces des données lointaines, chants des fonds, chants doux des données de derière la roche des prés. On aurait de fait affaire à une vie après la vie, douce, soyeuse, cotonneuse, nébuleuse, nuageuse, vive vie d'une après-vie de base "mortelle". On est comme" entrée à deux ! on est accolées : on est qui sommes aionsi ensemble " à la uyne à la cdeux" entrées en cette vie d'une mort acquyise, vie-mort dite "de rage" (comment dire ?) vie en vie et mort en vie = vie ! tout comme femme-femme et femme-homme = femme (fame) pour la vie, même après la vie. On est felmme de rage acec corps de base, on est comme femme : pour le temps acquis, et homme : pour le temps des faits mal acquis. On est comme assemblées pour une sorte de donnée à dire-faire sur un pré = offrande. homme velu = femme nue. On colle ! Collées (collés = collées) on avance = on trace : bouquertins, chevaux, isards, parades, phacochères des prés, buffles nacrés, charges vives des donnés du monde, ourses à l'unisson des fées, ourses rudes, crues, nues, cul nu. On regarde de plus près ce qui se passe, et là;, on voit des 

choses, les voilà :une bête, sur

 un mur, qui picote du pain dur ; ailleurs , quelque cxhose comme une sorte de pinède, de fourré ; plus loin une cl arté vive masquée par un début de roche nacrée, lissée, acidulée. on devine (ici) plus qu'on ne voit en vérité. Le derière (qu'on devine) est masqué de base par un devant lisse, nacré-bleuté, qui montre comme qui dirait le chemin à suivre, mais (de fait) le montrant le masque ! On voit ce qui est ici de ce masque ! On commence peut-etre à comprtendre un tantinet un  certain nombre de données données. On veut aller-cerner, cerner-comprendre le muret, la cloison frontale, le tournanrt de roche, le nacre et la clarté qui semblerait y succéder. Qu'entensdons-nous de fait qui semblerait "monter",, venir à noptre encontre se faire écouter ? Le brame ? cris rauques des données de roche ? brame attribué à une roche des prés , à une fin de roche aux apprêtsq ? Brame de force ? On voudrait ensemble aller un peu plus loin en cette roche 2 des données finales, pousser encore, allerr plus en avant, plyus avant , en cette roche (terminale) de bout du monde.; cfomprtendre (déjà géographiquement : le cadastre) ce qui est ! quoi est là (pour ainsi dire) ? Qu'est-ce qui est que jusque là on subodorait (qui sait ?) en nous , on soupçonnait, mais à présent voilà la rocxhe, le passage, le passé ici déposé (le nôttre) 

en tant qu'offrande,

en tant qu'offrande ici pour une sorte de retour vers nous sur place, donnée adoubée pour, en retour (pour nous), pouvoir comprendre = touchrer, à une vérité, à une vérité vraie, à une vérité des vérités. donnons du passé ! donnons même l'ensemble complet de notre Passé, faisons abstinence, faisons fi de ça, donnons grave sur paroi (aurochs des rzages) et alors pe-etre en retour de rage aurons-nous la joie de toucher à cettye chose d'une sorte de Savoir Gé"a

&nt, Cris doctes, conditionnement de donnée royale ? On voudrait ! on veut comp^rendre ! ion ne veut pas passer à côté ! on veut ensembkle +++ cerner ! c'esty-à-dire aller en cette roche des confins à la recherche d'une "vérité des véritésq" qui, pour nous, serait LA vérité, c'st-à-diire une sorte d'(entrée, un accord sur parole, un "entrez donc" de base, qui nous permettrrait de (comment dire) succomber sans succomber, succomber sans sombrer, succomber sans y passer ! on voudrait ainsi ensemble aller en cette roche vive des données des fond s de roche, comprendre = toucher, et, ayant ainsi compris les choses d'une vie au sein de la vie (ou de la mort) aller, allerr dedans, creuser, creuser vif, toucher, toucxher vif à Elle D2ité de Déités, toucher toucher = aller aller = cerner cerner. On entre dans l'antre. sas des données de base. Royaume des fées. On veut grave savoir = cerner = comprendre = toucher = faire-dire ici ce qui est quui  est ! et ce qui est ici = la vie. La vie de base en vie ! Car la vie est dans la vie et dans la mort ! comme la femme est dans la femme et dans l'homme ! On comprend des choses (on veut  croire)); on est accompagnées par du verbe de rage. On est entouréers, par (autour de nous en cercle de fée) des bêtes de Roche. On est accompafgnées par (ici) du Verbe doux animaliers,. Mots-bêtes des contrées acidulées des fins dede roche nacrée. On voit la b^ete aller, tracer, brouter tout autour de nous. Elle est bête des prés et des champs. elmle broute que tu brouteras nonvcchalemmant assidument contin uement vivement placidement : on l'aime ! oh on l'adore vraiment ! elle nous impressionne ! elle nous ravit ! elle est une belle personne ! elle nous suit du regard, elle nous espionne, elle ne nous lâche pâs d'un iota,elle est belle personne des prés de la roche et des champs de fleurs. elle est pesante ^ô com bien, et aussi lourde, lourde et pesant son bon poids de charge frontale : à la une à la deux toi et moi en moi (= soi) on y va ! on fonce ! on cogne à la paroi! tête devant toutes ! on conttre ! on enttre ! on force l'antre ! on veut de fait ici même traverser (en passe-muraille à la Marcel Aymé) la Roche des fées, dees entrées de fées . On veut passer avec notre passé ! on veut (comme qui dirait) passéer avec noptre passé ! on veut donner ensemble "du passé" pour passer la roche (traverser) et ne pas (pour ainsi dire) passser  soit mourir; Ou non : passsser (mourir) sans mourir (passer) ? ou non : passer avec son passé (ici donné en guise d'offrande) pour passer = mourir... mais du coup : en toute c andeur ? Oh, comment sabvoirt ? comment faire ensembvle pour comprendre et pour toucher à une Vérité? quui sait ce qui est ? qui cfomprend mieux que tout le monde ? qui sait ou saurait le plus possivle, comprendre ici cette notion peut-être de passé donné (en guise d'offrande)pour passer, en toute douceur ou candeur ou quoi ? qui sait ici ce que c'est que ce passé donné pour passer sans y passer en 

vrai ? qui sait comprendre ce passé donné, cette échancrure de travée, ce passage fluide, ce passage étroit peut-être mais fluide, cette vie après la vie, cette vie en soi en cette chose d'une sorte de donnée des frondes ? On veut ici  aller, venir, toucher, coller, faire, dire; dire , faire . Comprendre ensemble un ensrmble de donnée données contenant le passé passé comme en contrebande à travers la roche. On veut ensrmble si possible comprendre ce p assé passsé qui n'st au bout du compte peut-^tre en vrai ... "pas assez" (pour Mort-Déité) ? mais bon, on ava,nnce, on trace ! on dxessine à vif à main levée comme au débotté la bête de roche (les, bêtes de roche) et on espère grave en  notre bonneétoile divinatoire

 ! le but étant de ne pas tré-passer (passer) , mais, de conserver longtemps et loin la vie donnée donnée comme p ar la bande (animalière) des parlers divers à travers le monde. On sait un certain  nombre de choses à présent, et donc on doit pouvoir noter ici (noir sur blanc) le résultat de nos observatuions. Le voilà : en premiie,r cette chose comme quoi il sembleraiot en tout éteat de cause, que, aux yeux de la Mort-Déité, en Vérité, le Pa ssé de soi donné ne soit pas assez pour la satisfaire, la commbler, l'occuper en entier. Oon sait aujourd'hui ici que (en vrai) le passé n'est pas assez jamais. cependant, le passé (de par son poids de base légendaire) en i:mpose grave ! est lourd de paroles, de mots-animaux de rage, qui, de fait, impactent, et (un temps) semblent pouvoir donner le change (ouf !). on regarde devant soi la bête "posée" (= dessinée à mains mlevées), on se dit qu'en effet peut-etre " ça va le faire ", "ça va jouer", , " ça va faire son petit effet, misère" !On voit  = on regarde. on regarde = on voit. On voit ce qui est = on mate = on tente une avan,cée = on entre. On entre son oeil décollé, son oeil "de cha rge"". Qui est là devant pour lke comprendre, le cerner, le tpoucher à son tour , le prendre ? qui est caché ou quoi ? On est comme entrées au pas de charge en roche des Fées, à présent on aimerait allert plus loin en ceete chose d'une rocxhe (pour le coup) de contrebande ou d'une rocxhe d'extra-bande, ou même : de bande. On veut grave cerner grave = comprendre la mort, comprendre les données de vie contenues en elle. car ici  on dit (on a tendance à dire) que la mort (en elle) contient "de la vie", comme on dira peutêtte (le faut-il ?) que l'homme en soi contient ... la femme des données de vie ? On est accolées (femme +femme) qui sommes entrées en  cette roche rude de la fame acquise = renommée. On Veut dès lors aller profond en ce renom. On veut coller à cette roche rude du renom (ou de la renommée° ? On veut entter à deux (toi-femme, moi-femme) en cette roche rude des données de base. felmmes au débotté contenant (de fait) l'homme ajourné. On est accolées comme deux moitiés. On est moitiées de rage ici accolées pour former la base, la donnée. On veut comprendre ce passage, ctte embardée, ce voyage./ On veut toucher à Déité à travers cette base verbazle des données, données par la bande (pariétlmae) d u verbe Sacré ou sacralisé. On capte ! On mate-capte ! On veut entrer de fait en roche des prés pour comprendrz , les données et les apprêts, l$es actesq de vie et notariers. Cadastre ! Chants totaux ! Azur du mur ! On capte à fond de cale les données, apprêts de ruche, charges rudes, volontés actives d'en découdre avec (ou d'avec ?) la mort à l'oeuvre ! NOUS 

VOULONS CERNER = TENIR = RESTER = CONSERBVER LA VIE. Notre but dans la vie (en nous = dans lres profondeurs) est de rester e,n vie (qui sait ?) le temps des données données par la bande (acidulée) d'un verbe (on dirait) de contrebande. On cherche à comprendre. et nous voilà qui regardons dans une fente( trou de vie) une chose étrange (cette chose étrange) soit la vie après la vie ! On commence à comprendre ! on voit ça qui se balance : vit ! et du coup la vie en balance ! On vit ! homme des paroles sades,, te voilà nanti (à vie ?) d'une sorte de vit qui se balance, cherche pitance, cherche à combler l'antre, à toucher l'en-vie de passage, rooche rude des données acquises, enttrer, cerner, pousser, bander-coller, faire abstinence et éjecter son fruit (semence) comme une doonné, cpomme ailleurs une donnée, se verrait donnée (par la 

bande) à celui ou à celle qui souhaiterait. On voit (de loin) ce passage, ce trou des fumées. On va vers. On veut aller vers. On veut traverser et aller et là-bas toucher pour (enfin) entrer -comprendre, toucher roche des fins, et , touchant(peut-être ?), traverser (à nouveau : ROCHE 2), d'un seul tenant ou d'un seul élan, la roche des données finales, la des Roches Rudes. Aller colmme, en elle, à la traversée ou à la retombée. aller profond (de fait) en elle, pour une sorte, ici ... d'éternité de change ! Pour tracer : qui un bouquetin, qui une bufflette, qui un iz ard qui une serpette ! On cherche ensembvle : on est parées. On est accompagnées en soi par du Verbe Acté?. On est  accompagnées de fait, par (ici = paroi) du Verbe de Joie, Chant-col!èère, mots des ombres, cris  bestials, chants doctes, animosités de base, charges frontales verbales. Chant de la passion des ROis. Chants des REines allouées à une roche de paroi. Douces romances articulées, mots de parade, confrérie des bases  et consoeurie des rages menaçantes. On ai:merait beaucoup connaître lesq tenants et les aboutissants d'une sorte de parade échevelée dessinées squr roche. que sont donc ces bêtes ici représentéesz par nous en vrai ? que donc sont-elles qui se présentent . Sont-emlles les mots de la bande ? Sont-elles mots de base nacrée (sperme ?)°) ? Sont-elles données d'une bande de joie ? sont-elles les "données renommées"  ? les dites "

nommées données renommées" ? Sont-elles bêtes de paroi offertes, pour faire ainsi que la mort des bois, soit "contente, contentée" ? Sommes-nous proches ici de cfomprendre, ou, tu parles, à des années-lumières ? avonsbnous de quoi comprendre, en termesz de bagages (intellectuel, sensible, sensoriel) attrivbué? Sommes-nous ensemble (accolées) .. la bande ? szommes-nous nous-mêmres cette (donc) bande allouée ou attribuée à une vie en vie ici? Sommes nous des bêtes de poids nou-mêmes ? sommes-nous bêtes de poids nous-mêmes ici bvas et ce jusqu'au terme = mot de la Passion ? Sommes-nous des êtres imberbes ? des bêtes de joie ? êtres des données célestes ? charges dures et drues sur oparoi de soi ? Sommes-nous bnous mêmes, comme envahies,, prises, hantées, habitées par des fées ? vouylons-nous comprendre ces fées ? Voulons-nous aller en roche des prés . sommes-nous acidulées ? Sommes-nous acides ? basiques ? Que sommes-nous et qui sommes-nous "en nous" ? Sommes-nous en vie ? sommesx)nous dans la vie comme dans un rêve ? sommes-nous rêvées ? sommes-nous êtres de ré-êve nacré  ? so:mmes-nous ceux et celles = celles, qui, de la vie, ne com^prennent que ... lza mort elle aussi en vie ? Car : ici, lza mort, la vie de la mort, est vie de rage ! est vie docte , forte, "colère", éduquée comme une fée ! On est accolées c ar "on s"'aime"' ! on s'aime = on sème ! On est DEUX de Base, et on sème ! On charge ! on colle à la roche ! on entre par la bande "ouvrière langagière animalikère" des données de base du temps dép^lissé. On colle grave à une espèce (en soi) de ... denrée ? qui serait dès lors à avaler, à ingurgiter, pour mieux traverser les contrées du temps sans trop cde dommages ! On veut bien a valer lesditeess denrées, les ingurgiter : pas de probl!èmes ! Du moment qu'on peut durer , durer davantage, on est fins prêtes (et prêts,, de fait). on est embarquiées = prises = portées. On lévite ! on lévite grave ! on lévite ! on "surnage" ! on est comme portées par la bande ici animalière des données de base patriétale = des aurochs, des buffles, des données de rage, bufflettes et auroques des sentiers, charges mentales ! charges mentales "diabolisées" ? charge de poids mzntales; cris de joie antrale, co-colères des p^rés, chants déployés à même la cavité, armements de base, cxhants choraux sous la dictée ! On aimerait cfomprendre au mieux ce qui se trame en ces contrées du bout des bouts d'une vie de bbase. On voudrait ensemble aller = traverser = pazser = comprtendre. Si possible sans y passer, mais tout au contraire : gagnant, ici, en vie de rage et vivacité. On veut se recharger et (qui plus est) durer grave, grave de chez grave, en ces contrées acidulées  du Verbe transposé. soyons queer ! allons sur roche déposer nos armmes ! Déployons de base nos donnéesz do nnées ! quittons la ro=mance pour entrer dans l'ère de la transe ! chaergeons ! cueillons donc lles fleurs et les ronces ! allons droit (en soi) chercher ensemble la nouvelle cxhance ! creusons ! car nous sommes portées par (en nous) les mains de (justement

) la chance ! laissons-nous porter ! laissons-nous porter ! lzaissons-nous (de grâce) porter ! laisoons-nbous accompagnezr ! laissons-nous aller de rage en  cette déité des déité ditee "pariétale" : roche des fées ? On voudrait cerner ensemble un tas (entier) de victuai:lles données, ce que c'est, ce que sont ces vivrees, ces offrandes -à Déité, ce que c'est que cette offrande en termes de vérité allouée à une roche des données frontales, des vives données de la bande. Qu'est-ce que c'eset que cette chose ? qaue sont ces oiseaux ? que sont ces dons d'espèce ? Que sont donc ces données de rage ? qui est là pour moi (nous) en nous (moi) ? qui parle à travers cette sorte de rage des bois ? On voit le cerf armé, la biche outillée, le chevreuil centré, la bisonne, l'antilope au taquet, le rhibno des parois du monde, phacochères et autres animaux des prés, ufflettes allouées à une roche gravée, bêtes de poids sur bêtes cde poids, somme allègre. On veut comprendre  cette somme, ce tas. On veut cerner les choses d'en bas, et monter, monter peu à peu, tracer, toucher, allerr grave en ce chemin dxes vérités toutes gravé"es, cerner la parade, jouer de notre mieux de l'instrument "total"; on colle à une roche des données, on s'accouple à elle, on l'épouse de plain pied, on veut être elle, être renommée (ou rebaptisées). On veut de force l'être ! on le veut en force ! on veut toucher et traverser la roche. on veut traverser enttrer, et une fois entréestoucher à cette roche des confins, des fins  de parade. 

On veut grave aller et de fait toucher, à ccette fin des données lacustres. Fin des fins des données des fins. On veut aller loin = regarder dedans ! regarder les choses du temps dép^loyé, des données  temporo-pariéto-frontales. entrer = faire en sorte de donner le change = ruser ! On passe la tête. On est vol:ontaires. On veut ensemble traverser (la roche des données) et ensuite seulement on verra  à quoi faire en vrai (ensembvle) pour durer = comprendre, ce qui est, ce qui xe trame, se dessine à l'hjorizon xdes temps dép^loyés. On verra ! On a le Temps pour nous de base. On est bien (pour ainsi dire) accompa gnées. On est accolées serrées (femme-femmle) qui serrons les ciiusses pour entrer, traverser la rocbhe, passer de l'aiutre côté ! On voudrait

 ABSOLUMENT passer ENSEMBLE de l'augtre côté ! on ne veut pas agir autrelment qu'ensembke ! on veut absolumùententrer ensemble ! traverser le TEmps des Donnéers ensemble ! On  eut coller coller coller ! On veut toucxher toucher toucher ! On veut coiurir courir ciourirb ! On veut faire le pont ! On veut acter une ro:mance = chanter dru la Chose des données acides = chants de joie et de parade, cavalcades, sentiments joués, charges mentales ! allonsdans les prés chercher à comprendre le ¨Passé donné. Quoi c'est ? c'est quoi en vérité, que ce passé ... qui n'est pas assez ? Car oui, le passé pèse, c'sst une évidence ! Doit-on ainsi offrir du qui pèse lourd  à cette Déité des parois de roche ? doit-on peser dans la balance, soit offrir du lourd ? EEh bé qui sait ? il sezmblerait ! il xemblertait vraiment depuis longtemps (nuit des temps) qu'il en serait ici (trame) ainsi ! On cherche (c'est sûr) à comprendre, à comprendre loin, profond et large. 

On est pas au bout de nos peines. 

On a encore du chemin à faire. On est accoléesq pour une sorte (en vrai) de randonnée, mais la chose est dure, rude, tourmentée c'set un fait.O? n veut grave eznsembkle cerner et comprendre les données de base d'une vie en vie, et aussi d'une (qui sait ?) vie dans (en ) la mort,c  e que ça serait, ce qui se pouurrait en vrai. On chercvhe à  cerner de près (le plus possible) ces données données, ces vives données, ces apprêts, cxes dires assouopiS. ON veut toucher à cette vérité de chantre. On v  Eut (on voudrait) ensemble aller , c'est-à-dire creuser, chercher en creusant = déterrer. Toucher Roche = déterrer la Chose, cette Chose des confins, ce train, cette romance grave,, cet acte de foi, cette vie "en vie dans la mort" ou quelque chose de cet ordre. UNe sorte ici de vie allouée à ... une vie ! doublure ! conditionnement ! charge accrue ! vie en vie, vie dans vie, vie pour la vie, vie pour une vie qui dure, vie assouvie pour une vie mâture ! On veut ici toucher, à cette vie dure ! on v  eut grave (ici même) toucher,

 à cette vie des vies, à ce chant total frontal, à cette inclinaison, à certte venaison. On veut voir ici l'offrande "en vérité". On veut comprendre ce qui est ici en termes de données données ! On veut aller-venir , soit toucher-acter. On aimerait fortement ensemble arriver à cerner les données données par lma bande, les entrées de base, les vives remontées en termes de grâce, cxharges rudes au débotté, charges mentales, déploiement surfaits, troubles dans le genre et autres sommités de parade. Creusons ! creusons de joie la roche rude ! alloons ensemble gaiement pour ainsi creuser ! alloons grave graver ! allons faire ainsi que la vie ici ressemblât à une sorte de paroi de charge ! Creusons grave kes données de base, et allons! Nous sommes remontées, bnous sommes prises, nous sommes sous emprise, bnous sommes relevées, nous sommes acquises, bnous sqommes hantées, nous sommes envahies, nous sommes nues, nous sommes toucbheées, nous sommes gravement touchées, prises et collées à une roche de paroi dite "

morteelle", du fait qu'elle soit là comme une sorte de "paratonnerre", de "contrepoids". On veut commprendrte à la une à la deux un TOUT royal, une globalité princière, une sorte d'enchainement mural de particules. On s' approche par la foi. On veut toucher ! on veut grave toucher ! on veut cerner ! on  veut grave cerner ! on veut aller ! on veut grave aller ! on veut déployer ! on veut grave déployer ! on veut allouer(à roche) les données frontales, celles qu'on connait (par la bande) depuis des années, les graver en forvce, les tracer au pas de charge ... sous hypnose ! faire-dire ici la chose ! Dire-faire une sorte de Parade des données nuptiales surdimentionnées, afin d'en imposer ! d'en jeter ! d'eimpacter ++ et d u coup "passer" comme une fleur ici, une lettre à la poste là. Chargeons ! allons ! cernons ! courons de fait sur roche des prés ! allons lui mettre la miszère à cette drôle de nototriété ! Cherchons plutôt à dé^plaire ! peut-être pas à choquer mais à (peut-être ?) déstabiliser à force de misère dans les faits, d'aàpeu-près dans le 

tracé ou comment, de 

,médiocrité. On colle de force. On est comme accolées de force. On col:le à une Roche des données données, et du coup on est collées de rage, on est comme accolées à une Rage des données. On  insiste. On pousse la chose rude en ces contrées de bout des bouts. On veut mettree la misisère par (ici) le biais d'une sorte de "médiocrit"éé" faite d'anathèmes. On veut : pisser, suer, caguer, tracer sa peine, sentir mauvais. On veut être femmes laidesz, charges rudes sur roche rude, femmes laides = hommes laids (puisque c'est, misère, l'addition des forces, des oorganes déployés et autres sangs coulées de la rage

). On colle à Roche des prés.

 On veut toucher-tracer la roche = dessiner , dessiner de front les données de base dite "rudes et dures" du fait de leur (possible) ressemblance abvec ailleures la donnée donné des passages au juger, au pif, à la manette. On veut pour le coup p asser, et une fois passées, on verra de base ce qu'on fait et ce qu'on fait pas, ce qu'on veut et ce qu'on veut pas, ce qu'on voit et ... ah, voilà toute la différence ! on voit = on entre ! on croit voir = on croit enttrer ! On est comme doublées d'une sorte de pouvoir "hautain'" qui nous rend maussade, chagrinées, rudment bousculées par la roche et autres rocs de base. On est colléeessw à une sorte de parade dessinée (charmante) sur paroi de groote enterrée. On veut dire la chose d'iune sorte d'emb ardée dans une sorte de forêt sacrée. On Colle ! on colle beaucoup ! on colle à la roche ! on veut se décoller ou pas mais connaiotre ici les données données ce que c'sset et ce que c'est pas. On est embarquées dans une (sorte d'e) parade de joie, chants de s prés, chants rudes alanguis, douces paroles des apprêts; on est assoupies. On est cfomme sous emprise ou sous l'empirise des données données. On veut travezrser enselmble une roche de données données, et cfomprtendre. On veut passer de l'autre côté ! on veut à tout prix passer ensemble de l'autre côté de la vie, mais (et c'est tout le truc! ) en restant 

en vie ! en restant dans la vie ! On ne veut pas trépasser,  juste passer  (ne faire que passer ) . On veut toucher à cette D2ité dite "des passages de pré", et pour ce faire : aviser, mater, rtegardert, juger, toucher, estimer, observer la roche, la toucher la toucher, essayer de mieux comprendre ce qui est, aller ensemble dans la profondeur des chodses ancrées en cette dureté, cerner-déplisser  les mots de la bande. ON Veut à tout prix cerner-toucher par la bande la Donnée de base;, à savoir : La Joie ! la jubilance ! la jouvence jubila nte ! le travail en soi d'une joie donnée (comme par la bande) à la naissance (c'est acté ici par, comme il se doit, un acte de naissance en bonne et  due forme):. IOn veut ensemble déployer, de fait, le Verbne FRontal  ici mêm  à deux (UN de frais) sur roche du temps. On veut toc-dire = toc-faire = toc-aller = toc -toucher cette roche des données lacustres. On ne veut pas passer à côté sans y toucher. Comment faire dès lors (ici ) pour toucher "en vrai" = en termes de données de rage déplissées, déployéesoffertes ? On regarde ensemble ce qui est (la roche) et dès lors ON SAIT ! On sait ce qu'il faut faire : léviter ! léviter haut ! léviter léviter léviter ! le plus haut possible ! se relever et s'envoler et gagner les sphères ! lévitert de rage ! car la mort enrage grave ! léviter léviter léviter ! aller aller aller ! faire faire faire ! ne pls (jamais de préférence) lambiner lmais fissa aller à grave léviter ! lévitercomme devant soi = tracer = se dupliquer = dire-faire cette chose d'une sorte d'envolée sur une roche sur un tablier ! tablier de roche. On veut monter ! on veut aller haut = tout en haut de ce pic de roche. oN veut gravir les échelons, gravir la falaise, grimper de rage à la volette, creuserr roche rude = dessiner la bête, crier ! hurler de rage ! faire fi des mots de  la bande ! faire ainsi que nous soyons haussées, soulevées, soupesées, pesées par des mots de base ! Montons !montons sur roche rude et traçons ! traçons ici ensemble la bête de joie, la bête-monstre, la HJoie elle même, bête de l'accueil ! On veut toucher la bête de l'accueil, la bête des prés postée à l'accueil et vous demandant, incidemment, vos noms, âges et qualités. On avancecomme à pas chasszés. On veut ensemble grave comprendre la bête postée, la bête dessinée qui est postée, qui veille ! qui fait le gué ! qui cxherche à comprendre de fait comme nous les données, mais d'une autre manière (pour elle) du fait qu'elle est bête. Noous aussi mais différemment : on espère; quand elle n'sspère rien, mais voit au juger, à la parade, ce qui est dans ce qui est et pas le contraire ! Oh comme il serait doux pour nous d'être bête comme elle ! ce serrait parfait. ça nous plaioerait beaucoup. PON serait enchantées. On serait charmées. On aimerait énormément du fait que ça nous plaît vraiment. Oh l;a bête oh la bête ! elle nous plzaît elle nous plaît ! comme on l'aime comme on l'aime ! comme on l'aime -à jamais ! On aime cette bête, ici même postée à l'entrée (bête surniuméraire) dexs roches des prés. Des prés et des bois de passage. On l'aime ! on n'aime qu'elle ! on est , cfomme ainsi pousséees ou comment à l'aimer ! car elle nous plaît = 

elle nous attire dans ses fi:lets; . 

On est accolées à cette chose ici d'envie de vie, de vie vive allouée à une envie physique, senseendsuekllle, concrète, de vie ! On veut grave cerner la bpête = dessiner = tracer = faire ainsi qu'elle montrât ici toute sa vie vive, vivacbvicité, son trop-plein de vie acidulée ! et, du coup, en imposa^t grave (par la bande) à qui de droit. On a envie ensemble ici de comprendre, eh bien ce qui est, cegtte vie en vie, cette bête des prés postée, ce chant des rotondes, cette vie de rage, ce colimaçon, cette paroi rude mais lisse et bleutée de fin de roche. Ce cri animal (voix rauque) ! cette forte somme déposée comme un paquet ! cette riche roche aux accents "mondains" ... car il y a du monde ("beau monde"). Cette sorte de donnée de roche auxx dieux malins (ou pas malins s'ils succombent, s'ils succombent à nos cris de roche !). On colle à cette roche des embruns. On coolle de fait, on est accolées = clouées . On est femmes clouées = UNE, sur paroi de bure . Deux pour UNe (sur paroi) = CROIX , c'eswt pas compliqué ! On ebn avance ! on trace ! on file ! on court on vole = ion décolle = on lévite ! BOEING ! boeing boeing ! on espère grave ainsi pouvoir un jour comprendre un certain nombrev de donnéesz données ! ce qui est et ce qui n''ssrt pas ! car nous (voilà) on veut la vérité ! on veut toute la cvérikté ! on veut toucher-cerner une (pour le coup) vérité complète, pleine, entière ! on veut toucxher-cerner, aller-coller, faire ainsi voeu de charité = avancer. On est comme accolées ensemble (Une pour Un) qui allons de force (ici paroi) à la renco,ntre de la V2Rité, et cette v2rité de fait porte un nom qu'on aimerait co nnaître. quel est-il ? quel est donc le nom de cette V2rité déployée sur roche ? On dirait, ce nom, qu'il est secrezt , qu'il n'est pas donné dx'emblée. Mais est)-ce vrai ? quel est donc en vrai le nom de cette vérité ? CHANT ? DOUCEURT ? CRI ? CHRIST ? AVANCÉE ? CHARGE ? POIL ? COLÈRE ? quel 

est donc le nom donné à cette vérité des parois du monde ? nom d'emprunt ? nom de base ? Nom comme accolé à une charge ? nom de bête ? quelle bête ? Nom de dieu ? Nom comme suspendu à une sorte de nuée ? nom pris dans le tas ? Nom de quoi ? on cherche ensemble ici assidument, on creuse. On veut mordicus (de fait) connai^trte +++ ce nom, ce nom dit "de rage". Quel est donc ce nom ? quel nom porte donc, cette sorte ici de "vérité chelou", chelou puisqu'elle nous regarde de la tête aux pieds et depuis un moment ! elle ne cesse de nous regarder ! quel est donc son nom de naisszance ? CAribou ? caribou des hauts de la rage ? caribou des bois et forêts? Caribou sacré ? caribou des  caribou ? Ça se pourrait.

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19/5/2024

Nous sommes qui cherchons ici ou là à comprendre les données p^remières. nous voulons cerner-saisir ensemble ("àtoi à moi") les données premières de la vie et de la mort. nous nous approchons de la paroi. Nous sommes soudées (de base) comme jamais = entortillées, entrelacées. nous

 regardons devant : cette chose ici d'une sorte (en soi) de ... "parodie de paroi"(?) ou quoi ou qu'est-ce ? Nous ne savons pas (au juste) mais voilà , nous cherchons (conjointement) à comprendre, ce que c'est que ça, cette chose rude devant soi, cette avancée, ce devant de rage, et aussi cette trouée (ce trou) dans la roche. Devons-nous entrer ? forcer le passage ? tête première à fond la caisse ? Il se pourrait quie oui, que (en effet) ce serait bien (ensemble = toi et moi en moi) d'aller en cette roche, passer  (ici) une sorte de "cap de passage" et zou ! en avant marche ! traversons ! filons ! allons ! ne lambibnons plus mais filons de force et fissa tête de rage ! On y croit ! On veut y croire = on y croit. On est comme  ici deux en soi, qui fissa allons, traversons de rage une sorte de paroi verbale , un mur de passage, une sorte de clôture ou comment ? On veut ensemble se coller à cette Roche des données subtiles, et ensemsuite, à la une à la deux (sans tergiverser) traverser icelle, faire ainsi qu'on se retrouvât ensemble (conjioibntes, accolées) de l'autre côté soit dans un pré. Le pré est celui-là même qu'on aime : champs de fleurs au débotté, douceur d'herbe, bêtes fines broutant en veux-tu en voilà sans discontinuer, azur. On veut  de fait ensemble y croire, et on y croit ! obligé ! on a ça en soi : le verbe = la magie (pariétale) du verbe, les mots -bêtes. Les mots-bêtes sont les mots de rage. On vreut (on voudrait) traverser, non point à la nage mais tete en avant, en un rentre-dedans de première, tête dure contre paroi dure, et ... ça marche ! ça s'enfonce grave ! ça grave grave ! c'est ABSOLUNMENT 2NIGMMATIQUE ! ç raésonne, ça vibre, ça met des à-cououps mais au bout du compte ça marche ! c'est énigmzatique mais voilà, le fait est là. On a (comme) traverseé de rage icelle roche dure des embruns ou dite "des embruns" et à présent on se retrouve ensemble de l'auttre côté. A toi à moi le pré, les bêtes broutant, l'herbe verte, les fleurs odorantes, un ciel bleu inc andescent, et, au loin , là-bas, "qui nous regartde", la paroi dite "des butée", le coin des chineurs, la douce cavité finale, l'Entrée des artisans de base, le passage termi nal, l'onctuosité. On regarde. On va ensemble (toi et  moi) à s'approcher, on veut ça (s'approcher de rage) et du coup voilà, on court on vole, on se rapproche. On est près. On est à côté. On est ensemble 2 qui (de fait) veulent (voulons) tracer et donc gagner (sur icelle prairie) la paroi des fins de promenade. On voit . Il y a de l'herbe, il y a une montée légère, il y a ce trou ou cette cavité frontale. On se rapproche à pas comptés. On compte les pas. On est proches comme tout. On est à côté. On est devant. On est tout près. On regarde. On voit ce trou du bas. On veut s'avancer. On veut enterr. On veut ensemble entrer en cette roche du passage . On veut ensemble entrerr en cettye roche des données finales. On se tient la main. On est deux. On compte por deux. On compte ensemble (accolées, serrées) pour deux. On veut être ici ceux et celles en elles, qui (de fait ô combien !) veulent (grave de chez grave) entrer (fissa)mais comme si en vérité on n'entrait pas ! c'est coton à comprendre. C'est un drôle de truc  , et cependantt : c'est. On veut , et en mê

e temps on ne veut pas ! Quelle histoire abracadabrante ! On cherche une voie, c'està dire un trait, un conduyit, une main donnée, un museau de bête, une sorte de chevrauil de roche etc. On cherche passage, et peut-eytre en effet un de ces quatre on va trouver. On va arriver à pour le coup entrer fissa en cette roche rude des fins de pré. On est comme deux en soi (= double) qui faisons, ainsi , allégeance ! donnons de nous : le Passé ! le passé de soi = cette chose d'une sorte cde vie en vrai mais en vérité ... qui n'est tout à fait pas une vie en  vrai mais seulement "du passé" ! Et la mort nous croit ! ou disons : Dieu La Mort on xdirait nouds croit ! Ou comment on dirait ? On dirait que peut-)être il wemblerait. On dirait que peut-être (en effet) il semblerait que. On dirait ici (ensemble) en effet, que la mort, dont on a parlé ou dont on parle, dont on parle couramment (= nommée en tant que telle pour l'éternité) , eh bien cette mort-déité, il semblrerait (qui sait ?) qu'elle veuille de nous notre vie (vive ô combien) en vrai et pas Succédané genre le Passé. Mais bon, on fait de bonne grâce don de soi, on dépose ici et là la chose, le Passé de bonne présence, le présent cerné, gravé, dessiné, la 

bête rude, le massif, massif temporel, et le tour est (ou wsemble) joué. On fait durer ! Oh on fait grave durer ! On est pas pressées ! On a tout le temps de la vie devant ... devant nous ! on a grave le Temps ! On est comme 2 qui, de fait, voulons ainsi faire durer, de base, le temps devant soi  : l'allonger ! faire ainsi que le passé de sooi, donné (ici : présents de passage), soit comme effectif ! soit valable, soit qui aille ! On veut (ici) toucher à Déité = la toucher de front. La toucher de rage ; mais donc (ensemble) sans y passer. Sans de préférence succomber. On a à comptrendre ensemble le passage, l'embardée première, cette sorte de virée de roche, cette sorte d'entrée ici dans la matière : qu'est-elle ? eh bien peut-être est-elle une sorte d'ouverture large, par où peut-être ensemble passer, passer la tête, les épaules, le torse, le bassin , lees membres de derière , sabots dondaine ! etc. ! tout, quoi ! tout de nous qui sommes deux en soi (pour ainsi dire). On cvolle à la roche grave ! on est cfollées ! On colle de base à cette sorte d'avancée (vers nous = vers soi) rocheuse. pic des bases cde la vie. On entre. On voit ici , ici et là, des choses. On voit ici et là des choses données, qui sont données de rage de la mort à l'oeuvre. On voit grave un bon milliers de choses ici et là autour de soi . On voit ensemble les données 

de rage de la la mort telle qu'elle nous apparait : sas de base, vive clarté, suintement, vive données de rage à type d'onctuosité de base, tracé devant, passdage doré, trouée. On regarde ! On voit le passé de nous déposé qui est comme une sorte de présent donné à u ne sorte d'entité patente. On voit ça de là : depuis nous, ou depuis ici nous, qui sommes plantées, posées, qui de fait voulons entrer, mais n'osons ! Car, la Mort est là devant, qui nous écoute (derrière la Roche). Elle est cette clarté derrière, derrière la paroi , le colimaçon, galerie du bout des bouts, muraille. une muraille, lisse et nacrée, et derrière elle (qu'on devine) une sorte de clarté : puits sans fond ? nhuées ? nuées vives ? blancheur onctueuse ? chants de 

s prés acidulés ? ON est collées ensemble à une sorte de paroi de rage, on est accolées, on opasse un oeil. On est commùe accolées à une sorte  de paroi "naissante" sous nos yeux; on veut trav erser, aller de l'autre côté de cette roche des données sévères, des données rudes. On veut "regarder de l'autre côté" , ce qui est = ce qui se passe = ce qui se trame = ce qui est qui semble "remuer", "chanter", "jouer". Quoi donc devant soi est ? qui devant soi, quoi devant soi ? On est accolées car on est comme deux. On est accolées serrées car en vrai en soi on est comme deux. Comme une doublette ! Double en soi, nous sommes, nous alons. Nous nous expôsons. nous sommes ainsi qui noius exposons sous une étriquete (une et une seule) alors même qu'en vrai nous sommes deux, en nous, deux de base (couple de données) pour une sorte d'entité humaine commune, une sorte d'effigiedonnée, rapprochement alambiqué de deux moitiés ! On voudrait (cela, en soi) le comprendre , et co:mme il cfaut, p^rofondément c'està-dire dans la masse ! On veut toucher ensemble , à cette sorte de donnée

 donné (en soi) dont le nom est (ici même : paroi) le nom "de tamère et de ton père". On creuse à l'envi la roche fropntale. On est contre contre = tout près. On est comme submergées par (en nous) une vagued'ondes, un roulis, une montée de sève, une ENvie de rage, une sorte d'éboulis de données vivaces , ici, en soi-même = en cette bête en nous, qui avance, trace, grave, dit, dessine sous emprise et se présente pour le coup comme la bête des offrandes. On est là pour comprendre et aussi tracer. On est ensemble là comme "à la comprenure des choses du monde". On est comme qui dirait : là, pour en effet cerner = comprendre et trtacer (la mort à l'oeuvre ?). On s'approche ppas à pas de cette roche des données crucilaes. On veut comprendre et donner, toucher et parler, aller et cerner, prendre et parler à cette déité des chzamps de blé. DeS bêtes de poids et autres données salutaires. On fait durer grave ! on est sous l'emprise d'une bête en soi multi-focale. On est comme sous le joug en soi, d'une sorte de donnée massive, poids des poids, qui nous cxomprime ! quyi nous pèse ! quinous écrase ! quyi est là sur nous comme le Pioids des poids. On veut ainsi aller ensemble à la une à la deux en cette sorte de paroi, paroi terminale, comprtendre = toucgher = faire = donner. On veut toucher à Deéité des données terminales (Mort de près). On veut toucxher à Moert de près. On veut grave (graver) toucher à Mort, mùais de près. Ou à Mort-de-préès (des prés ?). On veut ensemble aller en cette sorte de donnée de rage, deva,nt nous, qui semblerait en vrai nous appelezr , nous attendte, nous pister, nous cerner, nous aspirer qui sait, nous prendre comme en son sein, nous choyer ou comment dire : câliner ? Oh, qui sait ! qui sait en  vérité ce que Mort-Déité nous réserve comme lendemains ? On est collées à) cette roche des fiins de porairie célestes (

sévères), et on regarde (attentiovement) ce qui est devant, le passage = ce trou. trou des données profondes et trou des passages"en vie", c'esttàdire "duranrt le temps de vie" ou même : "pendant que nous sommes en vie". nous sommes en vie = nous sommes comme b^etifiées par, en soi, cette sorte de donnée massive, ce poids, ce Verbe de la joie d'être, AUROCHS DES PR2S DE LA ROCHE DES TEMPS. On veut (c'est une évidence)- à travers le langage (à travers une langue) comprendre = savoir. savoir contient voir, quand voir ne contient pas sxavoir ! Le savoir est dans le langage (la langue) . La langue pendouille (hors de la bouche) qui cherche on dirait (comme) à comprendre les données fractales

, les avancées, les poussées, les passages de près, les ouvertures ici de base : trou doux. on veut toucher = aller = prendre. On veut ensemble prendre la tangente et regarder. Regarder DErrière , cette roche "tournante", cette sorte de passage nu, ce passage nu nacré, ce passage lisse, comme arrondi, qui fuit, ce glacis ! On veoudrait passer, qui une tête qui un oeil. On voudrait voir pour savoir. Mais pour savoir il ne suffit pas de voir, il faut aussi entrendtre, et sentir (renifler) et aussi toucher (c er ner) , soit (peut-êztre

) caresser, la Bête Surnuméraire, son crin rèche (peut-être), ses cornes de buis,ses oreilles , sa queue raide, ses sabots dondaine. On voit peut-être quelmque chose ici mais icelle n''st pas claire;, ou claire et nette. On voudrait comprtendre les données données, les cerner vafgin d'en avancer dans cette sorte pour le coup de connaiossance des confins et autres fi ns (finalités "des données rageuses et herbeuses"). On a passé la main, une main. On veut passert à présent un oeil. L'oeil une fois passé (déce,ntré) on essaiera (si tant est) de opasser la tête en entier. Passer en entier une t,ête équivaut (pour ainsi dire) à "raisonner " = penser. Penser = passer la tête en cette roche des donnéesw données (la mort) telle qu'elle nous 

apparait . On croit en elle (roche des données données de la mort à l'oeuvre) car on est comme porteurses (ici bas) d'une sorte de langue (patois ?) articulé, de type parler de base, parler rude incrusté, inwséré de force, acquis pour la vie. On est porteuses ensemble d'un acquis (ou sorte d'acquis) langafgier , qui nous rend comme coincées, cernées, prises en étau, prises de force en cette - vie de roche ; prises par qui ? par la mort (la MOrt-D2ité) pardi ! On est accroupies, on pisse, on se vide, et pendant ce temps la mort avise, nous mate de près, cgherche à nous rapter ! c'est pas gentil ! iell profite qu'on soit de fait prises, qu'on soit ainsiacquises, que voilà, on soit prises-acquises, en un moment pour nous malopportun, en ce moment (de  base ici) d('infériorité massive, de gêne apprise, etc., pour nous toucher-capter, tirer par la mannche. On est couillées grave : on pissait et on s'est faoites comme tripotées, c'sst nul ! On ne veut pas de toi la mort en ce moment ! On ne veut pas d'elle ! On veut pouvoir pisser tranquyille.

 On veut pouvoir se soulager tranquille ! on  veut pouvoir en avancer tranquyille en notre destinée.; on  veut pouvoir aller ici et là comme à la dérobée, au pas fde charge, fissa ou pas, nues ou pas;,, mais de fait tranquille, sans tracas, sans être importunées jamais par qui que ce soit et surtout pas par toi, la mort, la mort acide ! On ne veut pas de toi quand on pisse ! ni même autrement ou à d'autre moments ! IOn veut rester tyranquilles à pouvoir ensemble (toi et moi) pisser de rage ou pas mais pisser là ou là à notre guise ! On veut ça : pisser tranquille ! Pas de tes doigts la mort ! va donc voir ailleurs la Mort si des fois je n'y serais pas ! On ne veut pas de tes dpoigts sales ! De tes doigts de rage ! On ne veut pas de toi : dégage ! bbas les pattes ! on ne veut pas (pour nous) d'uen sorte en soi de D2ité  des Temps Déployés, des TEmps nacrés, qui serait D2ité des données de base, des données vives. On ne veut pas de cette cxhose en soi d'une sorte de divinité notoire qui viendrait, traquet-traquet, nous importuner .

.. au pire des moments ! : quand on pisse ! quand on chie ! qua,nd on est en un certain moment de base inférieure, quand on est fragiles ou fragilisées, quand on est acculées, nues et troublées par le reghard sur nottre nudité ! La mort: dégage ! laisse-nous pisser-chier tranquille ! On veut juste (pour nous) pisser et chier tranquille, donc tu dégage : tu t'en vas ! tu files : tu pars ! tu nous laisses peinards (peinardes ?°; TU fous (fichees) le camps, de  

grâce ! Ne viens plus jamais, de grâce, à la cxharge ! laissenous peinardes ! laisse-nous pisser chier à notre guise ici ou là, sur roche des bois ! lzaissees-nous tranquilles comme Bap^tiste ou Jean-Baptiste

 ! jamais s'il te plaiot ne reviens vers nous ! ne reviens pls jamais vers nous ! On v-eut ensembvle ("à toi à moi") pisser tranquille, et aussi chier, et aussi roter, et aussi péter = l'intimité, sans être importunées par une D2ité de type de celles en vrai qui vous emmerde, qui vous trouvble, qui vous colle, qui vous cherche noises, qui vous touche de près, vous seconde, vous reluque-mate, vous cerne à jamais ou sinon à jamais à tout bout de champ ! On veut (nous) rester seules (à pisser-cxhier). On ne veut pas être dérangées en ces moments (si délicats) de mise de soi à distance (des regards et autresrapprochements°.. On veut ici aller, nues ou pas, comme enfants des rages, traverser le pré, danser. On veut pouvoir danser de rage, sur un pré, sur un pré doré. On veut pouvoir ici pisser, faire ses besoins en toute tranquilité sans être importunées par (donc) icelle Déité des données de  base (soit : Mort du Bas). On veut pas de toi la Mort ! on ne veut pas de toi, la mort ! mort d'ombre, mort du bas. On ne veut pas de toi ! On te veut garder à bonne distance ! On veiut (on voudrait de préférence) que tu dégageâs ! que tu allâs loin ! loin de soi (nous) qui allons (va) sur roche : 

POUR ËTRE TRANQUILLE, NON IMPORTUN2ES, SOULAG2ES DE TYRANQUILIT2. On veut pouvoir ensemble "naviguer" sans être dérangées, sans être importunées, sans être bousculées, sans être touycheées de près, sans être viooilées, sans être tripotées par qui que  c e soit ! On veut aller, faire, dire, pareler comme on le désire, comme il nous plaît, comme on l'e,ntendx : sur roche des dobnées acides = roche dure des parois de Bure. Chants de base rurale, octopuces. On veut comprtendre et pour cezla on se doit de pousser des portes. On a à ensemble pousser un certain nombre de portes qui trônent, qui se montrent devant nous comme des trônes; On a à ensemble edswayer de toucher-poousser la Porte dure, lourde , vivement colorée, de la mort à l'oeuvre. On veut toucbhrert-pousserr et , la chose faite, essayer de passer = nous introsduire,  en Elle ici dont le nom est MAINMISE, il semblerait. On veut toucher M%AINMISE ! On veut paqsser, comprendre,; voir , savpoir. "Une poule sur un mur , qui pîcote du pain dur, picotti picota, lève la queue et puis s'en va"ON cherche ! On veut être des (ensemble = jointes) qui comprennent les données acides : traits de rage sur parooi de fond, animaux des catacombes, bêtes rudes des attrait. On regarde. Bêtes de parois. Bêtes rudes des parois de Bure. corps de vie. Charges frontales matinales. On voit devant soi la sarabande sur paroi : chants alourdis, appesantis. On veut comme "toucgher" la bête alanguie : bête rude des données lacustres. Qui est-elle en vrai ? Bête ici de poids, comme sortie un jour de soi ? par notre bouche- plaie de base : trou d'ombre ? par quoi elle est passée la bête ? elle est passée par quoi lka bête un jour ? Elle aurait traversé comme une sorte en nous de plaie... ou comment ? on dirait ici (paroi) que donc, cette sorte en soi de bête de poids (ma ssif inséré) a comme transité par une sorte de passage étroit, de type plaie de rage, trou du cul de l'âme (qui sait quoi ?) qui (en nous) serait comme une sorte de passage-antre, de passage-cavité (buccale ?) qui serait donnée de base, donnée rude. On est comme accolées ensemble (à la une à la deux) qui cherchopns ++ à comprendre, un certain nombre de "pourquoi" qui (depuis longtemps) nous turlupinent. POurquoi ça : le langaege (avant soi = avant notre naissance)? Qui saura  nous instruire, nous renseigner, nous dire ? On veut (on voudrait) être ici (sur roche des prés) celles (ceux et celles) qui comprennent à tout jamùais ! on veut comprendre et cerner, c'st à dire : cerner et comprendrte . cerner, en premier lieu (l'animal des prés - sur roche dure), et comprendre (ce que c'est que cette bête des parois vis-à-vis de cette mort de base). On cherche ensemble comme à se rapprocher d'une vérité ! On ne veiut pluys rien lâcher ! On veut toucher à cette sorte ici de déité des rages fvrontales, mots doctes déposés, chants de roche, onctuosité des onctuosités, douceures et autres approches des données données. On guette. On mate. Oeil en bois ? pe-êtree pas ? On regarde. On veut croire en ça , en une sorte de paroi "naissante, informeative, riche de données actées, activées, lucides"; On veut toucher à cette déité des cdéités, la toucher ensemble , la toucher de près. On veut (ou on voudrait) toucher-comprendre ici (nous sommes 2) cette sorte (en soi) de Déioté des D2iotés , qui elles est, ce qu'elle vreprésente, ce qu'elle signifie en termes pour le coup de percée sous-jacente, ou bien de passage , ou d'anfractuosité de base (à la naissance et au-delà d 'un temps de masse). On veut = on désire. On est ensemble accolées qui (pour le coup) cherchons grave à comprendre beaucoup (énormément) de ce qui est ici qui nous regarde, nous voit, nous mate incidemment, ne nous lâche plus. c'est une sorte de miroir de face : roche crue réflechissante ? on pourrait le dire (le penser) mais rien de fait, rien de sûr de chez sûr. On est insérées mais on ne sait. On veut c'sst sûr chercher à comptendre et du coup rapporter, dire, informer, prétendre. On  veut passer comme le bout du nez , mais le bout du nez n'e'st pas la panacée (du tout) pour comprtendre ! On est pas (du tout) chien de chasse, chiennes des contrées de chasse, on n'est pas chiennes de chasse ! on est pas des chiennes ! on est pas des chiens de ta chienne, ou cghiennes (de fait) de ton chien ! La chienne (dans tous les cas) contient le chien, c'est une évidence (poche natale et groosseeur du mot). Une chienne contient un chien, qui est entré en elle. Je suis chioenne contenant le cghien. Bêtye-monstre des données frontales. Une sorte (en soi) d'immonde personnage dit "de paroi" ? peut-être pas (pas immonde ?) mais quoi ? perce-pâroi des données du monde, charge des Rois (reines et Rois) ou  charge (pour le coup) des Reines (et des Rois) des passages dits "à l'emporté, à la rude embardée, au pas caden,cé". On co:mpte les pas, on co:mpte en soi (bas bruit) les pas que ll'on fait et on en fait ! on en fait des miliers ! Les pas (les syllabes ?) sont toutes comptées ! Pas à pas ! pour la musique des données = des données de rage et autres acidités insérées dans le langage (articulé) du BVerbe donné. On compte les pas permanamment. cc'est même ici tout ce qui importe (ou importerait) peut-être dans le paysage tel que (de base) on le cernerait, capterait, découvrirait et restituerait. On veut touchger la roche nue de base terrestre. On veut s'en approcher nues. On veut toucxher nues la Roche terrestre. On veut capter un ensemble de données. On veut trouver ! on veut coucher sur roche un certain  nombre de données, de base animale, rudiments bestiaux pour (ici) compréhension finale et autres mots -animaux. On va devant, on fonce, on passe un oeil, on regarde : il y a quoi il y a, comme une sorte de paroi de roche, de roche lustrée, ça brille, c'est usé, c'est lissé, comme une sorte d'érosion de la roche doonnée, roche comme érodée par... des passages réitérés ? On regarde ce tournant de roche devant nous, qui est roche des pazsaghes rudes vers ici une sorte en soi xd'au-delà des données naissantes. On veut de fait aller à comprendre = toucher. On en a pas fini de toucgher ! on touchezra encore longtempsq , encore pour longtemps ! On va 

toucher-toucher ici (roche rude) encore longtemps. On est appelées à pour le coup longtemps toucher à cette roche ici des dooonées rudes. On va longttmps avoir à y toucher ! On va encore (de fait) lon,gtemps devoir. On est eznsemble ici (accolées-serrées) qui devrons (très certainement) avoir à (pour le coup) longtemps toucher à cette Déité des D2ités de base, j'(ai nommé la Mort ! mort de Rage, MOrt des 

Ombres, MOrt des cUls de bass-fosses, Mort des dites Données "Du Cul". On veut dire et être en même temps. Dire les données de Vérité de Rage, et être en m ême temps icelles Données. Ou comment ? On veut toucgher la Mort en tant que telle, mais sans avoir jamais l'air d'y toucher, ou tout comme. On veut toucher la Morty-Déité, dont le nom est (tout simplement, pour nous) "la mort", mais pour ça, on se doit de traverser la roche à la une à la deux sans tergiversert, sans tergiverser le moins du monde ! On se doit (de base) d'y aller franco ! vas-y que j'y vais ! que je fonce ! que j'entre ! que je file ! que je pousse ! On voit (ici , de fait) la poussée : c'est limpide. on voit ici-bas cette sorte de poussée limpide, d'entrée des entrées dans une sorte de matière fluide (données données) qui intrigue peut-être, nous trouble un tantinet, nous parait étrange, et cependant : c'est ! 

La mort est ! La mort est un fait ! on se dit ici bas que (pour le coup) la mort est indubitable, or : est)ce vrai ? la mort est-elle en vrai incopntournable ? peut-on contourner (ici le tournant des roches nacrées) la dite "mort des données données" ? Peut-on contournezr ? éviter ? passer ? pêut-on passer ? a ton le droit ici de passer ? puis-je passer ? puis-je passer de lm'autre côté ? pôuvons-nous poasser sans outrage, dommages et auttres gênes occasionnées ? NOuDS voulons aller ensemble ici accolées de l'autre côté sans aucuns dommages. traverser sans se blesser soi-même ni blesser quiconque qui (ici) serait, nous regarderait, se dresserait. On est pas venues pour blesser ! on est pas venues pour gêner ! on veut pas gêner ! on ne veut pas importuner la mort. On veut juste pouvoir lui parler, lui dire nos "4 vérités" en face, ce qui nous plaît et ce qui au contraire nous débecte, nous déplaît , nous importune, nous gêne grave aux entournures, nous laisse pantoises, désarmées, déman,tibulées, détroussées, comme des merdes déposées : minables ! On veut pas ! On veut pas "passer pour minables" ! On ne veut pas passer pour des merdes. On veut grave être considérées, prises avbec vivacité comme, des personnes de premier plan peut-êttre pas, mais voilà : qui sont, qui bougent, qui vont, qui tracent et dégainent, montrent et disent. On veut être des personnes  qui seraient recommandées et adoubées, prises en haute estime ou pas mais prises en soi dans une sorte d'estime générale des données, d'estime générale  des contrées. On veut être  considérées, p^rises au taquet ou pas mais prises = prises , ici, en une sorte (en vrai) de co,nsidération donnée, de considération pour le coup déployée, sur cxhamp de blé et autres prairies productives. On veut plkaire à jamais. On veut plaire grave, toucher. On veut toucher de préférence, plaire ici et là un public en france, qui serait : Mort Donnée, Mort de l'antre, Mort des Données de base (dite "des données"). On mate la paroi de roche des données ultimes. On regarde ce trait de passage : roche, de fait, élimée au passagee (frootements des âmes) . On commence à peine à comprendre pêu-^etre un certain  omb bre de dopnnées (rageuses) "de face". On entre dans l'antre (gueule ?) de la bête des données  de rage. On veut toucher (ppouvoir) et aller (savoir). On touche à cette sorte iic de roche des prés. Qui elles est ou quoi elle est . qu'est-elle ? qu'est-elle en

 vérité ? Qui est-elle en vrai . et d'abord : est-elle ? est-elle en vrai "sorte de" donnée des données ? est$-elle "juste et vraie" comme ici ou là on l'entendrait ? On veut grave savoir = aller-toucher ... Elle, aller vers Elle et toucher à Elle. Toucher à cette vérité de roche élimée , soit touchée (touchée au passage, au paassage vers, il semblerait, une clarté à peine montrée (que l'on subodore !)). On veut de préférence aller vers elle, toucher à elle, cueillir des données qui toutes seraient en vrai des données données, femmes rondes, coeur de joie diverses, a-onctuosité de s caresses d'une sorte de Donnée Rocheuse des Donées. On 

guette ouverture (à l'arraché) d'une cavité des cavités ! On est sur le qui-vive ! sur le pas de porte ! on regarde ! on ne s'en laisse pas conter ! on est alertée ! on est aux aguets ! on mate grave ! on v eut toucher à une sorte (en soi) de ... donnée de base, donnée des données ! On veut toucchzr à une sorte en soi de ... donnée  des données données. On veut "y  aller" c'est)àdire sans lambiner ! On veut fissa aller vers une sorte de donnée donnée par la bande des données de base (= animalière). On veut toucxher la bête des prés de la base. On veut coller à Déité ! On veut grave (en gravant la bête) coller ! on veut grave coller à une déité des données frontales, et pour cela  : aller vers elle , léviter, tyracer

, tracer des bêtes à main levée ! ne plus s'arrêter de tracer ! tracer ghrave les données de raghe d'une sorte en soi de volonté (tenace !) de toucgcher ! de toucher de rage la base ! kles données de base , et la base, base des données ou base de données des tourments de l'âme, des difficultés rencontrées sur pré, des obstacles au savoir ancré ou qui wserait ancré, devenu nôtrte. On veut touchert à une sorte d'entité royale, qui serait une entitré des entitrés royales, roi ou reine acidulée des donbnées de rage, d'un pré, d'un champ, d'une savane, d'une sorte de praiorie des bêtes savantes. On veut ensemble comprendre loin et profond des données de base. Co:prendre ensembkle = toucher. Toucher = comprendre des données. Comprtendre des données = entendre= comprendre-entendre = y entendre ou s'y entendre = connaitre un certain nombre de ficelles et autres techniques acquises, technicités, connaissances au débotté. on est ensemble qui voulons de rage nous poster sur roche (terminale)- à la recherche de la vérité , qyui serait ici monnaie courante (trébuchante) et qui de fait nous permezttrait peut-être de comprendre au mieux, les données frontales, les onctuosités sus-mentionnées, les bases des dfonnées, les mots de la rage et autres vivacités verbales. On veut toucher au Verbe Nacré, aux cloisons fractales, mots déposés comme bêtes de pré sur socle de rage. On est accolées. On est femmes cernées, dessinés, rameutées. On est fe'mmes = fame. trou de vie de rage. Coeur de la Cité. On est au centre accoutrées, déguisées, grimées pour la parade : bêtes des contrées de base, bêtes-mots de rage, mots-bêtes aux abords des bases (rupestres, pariétales, fvrontales, rocheuses, massives) . on cfolle ! on colle à mort ! on est accolées à cette roche ici des bêtes de la joie ... de vivre vives (bêtes vives dee 

la joie de vivre, d'exister, de déambuler).. Felmmes fameuses = bêtes depoids, bêtes-mots de poids = quyi impactent , touchent, calment, soulagent . Ici -même. Une sorte de Mort)-déité des temps reculés ! On commence peut )etre (il se pourrait) à le comprendre. Qui on est . on est nées ! Qui on est en vrai ? On est nées en vrai ! Oh misère ! Les données sont faibles ! Les mots trompent qui nous poussent ensemble vers le fossé ! Que sont donc ici les mots de ta rage ? bêtes des parois fameuses ?ou même bête-mots ? On regarde : on voit les animaux. Les animaux sont femmes-fame (fame naissante). On voit les bêtesde la rage  aller et venir (incidemmeznt) sur une roche des fins fondfs. bete-fame ancrée. On voit cette bête des contrées herbeuses, des endroits de satiété. On veut la toucher !

 on veut toucher à cette bête-déité, à cette bête belle, charme né. On veut coller à Elle par le Vezrbe ! Verbe nacré ! On veut coler à cette "Déioté des D2ités", de b ase lunaire, interstellaire, aérienne , céleste. On veut toucher au ciel des données stellaires. On veut absorber les données (les ingurgiter comme denrées) et, peut-etre ... dans un petit coin .... les rejeter, les extraire de nous, les pousser hors de nous, les caguer dans un trou (trou de base terrestre). on est comme vecterices-nées ! on veut coller coller coller ! on ne veut que coller ! on ne veut de fait que ça ! on veut coller coller coller ! on veut de fait coller = coller ! Coller à D2ité ! coller à la MOrt-déité, à cette chose de la mort (déité) à l'oeuvre, en  ce prré des prés. On veut coller de rage. on veut grave coller ! Coller ici et coller là ! coller-coller ! Coller droit ! on veut grave coller (droit) à toi,Mort des données (dite "des données"). ON veut ici toucher à toi ! on veut ici de fait toucher à toi ! toucher-coller à toi ! toucvher grave à ton tablier ! ON veut te toucher ! on veut te collezrt ! on veut coller-toucher à ton tablier ! à ton tablier des prés. On veut te toucher ! On veut te coller , ne plus te lâcher = te coller aux basques ! On veut t'ailmer ! sur une table sur un tablyier ! sur une base sur une avancée ! on veut, on veut grave t'aimer ! On est venues ensemble pour ici (roche de groote) t'aimer ! t'aimer profondément ! t'aimeer ghrave dans la profondeur ...  des données lacustres. = dans la profondeur des données données de base lacustre , soit : humides ou disons mouillées. On veut t'aimmer = te toucbher = te mouvoir = t'actionner-activer en tes données données. On veut être comme toi activées actionnées par en nous la vie insufflée par la mort à l'oeuvre = le Verbe des données dioonnées : mots-animaux,ou bêtes-mots de trop. On voit sur roche ici se dessiner, apparaitre des bêtes, des bêtesz de taille. On voit ces bêtes (betes-mots de rage) allaer et veznir, tracer, coller à une sorte de roche donnée, roche de grotte cachée. On cherc he à cerner la bête d'un trait (= la 

ggraver-dessiner pour la postérité) afin de rendre pour le coup la vie figurée, figuré de base co:mme 

à jamais face à Déité. tracer traits de base d'une sorte ici de bête allouée à de la Vie Vive, ou même plus que vive. vie des vies de rage. coeur donnée à Vie de rage, coeur animalier de base. On trace = on file, en vitesse, vers "Déioté xdes Déités"; On veut aller loi,n  dans les connaoiossances.Pisser caguer et vivre aller, chjanter coller à roche , et, 

percer les mystères des données rageuses, chanter tracer, courir aller, coller montrtrer, charger activer, faire et défaiore un certain nomb re de dires tracés, de dires gravés à même la roch: bêtes aux données, bêtes des parois offertes,; bêtes-masse, bêtes des parois de masse. On veut toucher = faire des traits. On veut toucher = dire des énormités, chants rudes, excentricités, insultes et obscénités. RIGOLADES acidulées. Charges mentales. Confraternités et consoralités, coeurs d'ombres (masculines et féminines) On a touché à une chose rude, au temps latent, au temps qu'il rewste ou qu'il nous reste, aux débuts et autres commencements dans une sorte de vie de bas-âge ou de petit-âge. On creuse à même la roche les données.. On veut être des qui (ensemble accolées) creusons roche cdes dxonnées données comme par la bande (animalière) du Verbe Sacré. On colle au verbe ici = le sacré, le divin donné, le verbe donné alloué. Verbe-élan. Verbe des tournants, des roches élimées (devant) au passage des intervenants et des intervenantesz. On veut compter ! on veut co:mpter ! on veut compter = on veut calculer et (aussi) on veut peser dans la balancve = être (de fait) considérees. On veut compter = calculer et peser ; ou peser et peser. Peser, soi (= calculler), et peser au sens de faire son petit effet, et être nommé, dénommée, prises en considération active = activée comme une machine. On  veut être prises ... en considération acitve. On ne veut pas être ignorées. On veut compter pour ainsi dire dans le paysage, faire en vrai partie du paysage, entrerr dans le paysage, monter, être,;, passer, faire don de soi pour ainsi être adoubées, eztre comme des, qui, ensembvle ( "à toi à moi"), allons de front à (comme) toucher la Bete dessinée fameuse ! toucxhger à elle ! touche que tu touchezras à elle, cette bête des rudes entrées dans la matière (frottements aux entournures !) . Frootements de base ici, dites "des entournures" ! On colle à roche ! On colle à cette roche des donnéesq. On colle grave à une roche des données données. On est accolées et on reste de la sorte comme accrochées, serties, prisonnières des données ou aux données ou à ces données. On ne veut pas disparaître ! on veut rester ! on veut pôuvoir restezr ! on veut eêtre ici xdes qui restent accrochées (accolées) à une sorte de Vérité des V2rités sacrées = dites, par une sorte, ici (la roche), de "déité des déités" lacustres. On est collées parce qu'on l'aime. on veut (on voudrait) l'aimer à tout jamais ! . . On veut être ici comme des, qui (à tout jamais) aiment ! adulent ! vénèrent ! ne s'en lassent jamais, de l'aimer ou d'aimezr ! On rezgarde la roche dernière des données de rage", on s'approche d'elle : on veut passer. On veut ou on voudrait grave passer, aller en elle, toucher son aile, son oeil, sa rage. Son oeil ? On veut 

aller en elle la

 toucher, la traverser, l'atteindsre pour la "dépasser"  = passer ; = traverser un seuil = passer de lm'autre côté du seuil. On est ensemble (accolées) qui voulons de fait traverser la roche, tourner = c-

ontourner. Contourner la roche de vant soi qyui est, la toucher -frôler au passage, comprendre les données fractales, dont (peut-^tre) ici le bruit, sons des vies. On veut (on voudrait)- passer, traverser la pierre, passer de l(autre c^$oté via cette (sorte de ) anfractuopsité dernière (salutaire) dite "des données de rage". on voudrait coller à cette roche des don,ées données, on voudrait ensemble coller, coller ensemble, à cette roche des données données et dès lors pousser, pôusser loin la sérénade, hurler les données, chanter fort la chanson sarde ! ah la la, la Chose ! On est rondes, on est cuites, on fait pitié ! on est ivres ! ivres mortes ! on est coincées, ici ou là, dans une sorte de paroi verbale, cave d'or, creux de joie, eanfractuostité des cités lacustres, des villes assiégées, des lieux de basse-fosse et autres trous à rat dépecé. On veut aller ici (loin) ensemble si possible et de préférence. TOucher à cette (donc) MORT_DéiT2 des D2ités. toucher -toucher-toucher-toucher- toucher à cette Déité. creuser-creuserr-creuser-creuser icelle roche des données. trouer-trouer-trouer-trouer la roche des données donnéeds

. Passer la tête, le corps en entier = passer = traverser le Verbe des données de rage , adverbes et noms communs de la joie de nai^tre. tTraversons ! passons ! courons à perdre haleine ! jetons-bnous tête première en  ce champ d'azur, trou de vie, embrasure, faille de prairie. Trou des omb res et des clartés. Feuillure ! La Feuillure ! Passer comme à travers un trou de rage ! troudes hommùes et des femmes, ou plutôt : des femmes et des hommes, ou plutôt : des fhemmes et des hommes de peu. Homme faible en femme de rage, porté. Qui pousse. Qui croît et croit , que la mort tant nommée (dénommée) est au bout du chemin (du chemin de bUre) quand il n'en est rien ! la mort est juste dans le Verbe n

i plus ni moins ! On dirzait ici (de fait) cette chowse ensemble, comme quoi, en vrai, la mort est menue, fine, une illusion,

 squellete maigre ! On voit en elle = à travers elle. Illudsion de roche, maigre comme un cornichon, maigriisime, filiforme. On comprend des choses, on cherche à cerner, on avance, on trace à pas comptés un chemin de roche. On essaie au plus pôssible de s'immiscer mais , en vrai, pas facile, pas gagné, pas simple, pas donné,, pas donné des données. On cjherche à entrer, en une sorte d'anfractuosité de base qui (en soi) serait (essentiellement) verbale, et pour cela : un peu de vitesse (pour le coup) de bon aloi, et le pas de charge = la poussée = le rentron , la force de frappe ! vas donc ! pousse ! grimpe = lévite ! monte ! va ! charge la chose, d'une sorte de bête de poids sur p aroi ! colle ! colle ! colle ! colle de joie, à elle (paroi) et surtout ne te retourne pas ! charge dee fait ! ne va pas à reculer ! cerne et trace et colle et va ! colle et trace et cerne et va ! va et colle et cerne et trace ! trace et cerne et va et colle ! ne te laisse pas déconcentrer ! ne te laisse pas intimider ! Cole à ROche Rude ! Ne recule p^lus ! va en sorte que voilà, Roche 1 = Roche 2. Roche 2 = ROche 1. On commenve à voir des chosesq, on subodore, on cerne, on s'approche de vla Vé&rité, on veut coller ! On veut ou on voudrait coller à une sorte en soi de vérités des vérités. Aller et venir en roche à vo:lonté, et du coup c erner (= dessiner) les données de base. On veut toucher = cerner = prendre = dire =  aller =discerner = décrire = attrapper = faire = cuire = chercher = déployer = déplisser = aller = craindre les choses du monde. Les prendre avec soi pour mieux les déposezr ici, devant soi, comme (comme qui dirait) des présents de joiee, déposés en aoffrande, placés devant soi, mis sur patttes. On voit devant soi les pattes. On compfrend ici qu'il s'agit pour le coup de bases motrices, d'allant ou de percée de rage, de motricité centrale. On colle. On veu t touchert à D2ité de rage, aux données de base, à la vie à la mort. On  eut dire ici et faire là, aller et venir, toucher-toucher, faire ainsi que des données de rage nous parviennent et (ce faisant) nous donnent en vrai de quoi pour le coup comprendre à mort la mort. On veut compter ! on veut poucvoir comp^ter-savoir, et compter de fait dxans le paysage ! O,n  veut cerner ! toucher-cerner la Chose , chose rude, chose dure, chose déposée sur roche (cris écrits ?) qyui nous i:mporte. ON veut pouvoir toucher à cette chose d'une vie de base déployée sur roche. Cris de vie ! On compte : un, deux, trois, quatre, cinq et six, sept, huit et neuf, dix, opnze, douze, trieze, quatoprze, quinze, seize, dix-sept, dix-huit, dix-neuif, vingt, vint-et-un, vingte-deux, vingte-trois, vingte-quatre, vingte-cinq, vingte six, vingte-sept, vingt-huit, vingte-neuf, TRENTE. On est (ensemble) accolées ainsi : comptées. Calculées. Comme chargées de ruse. On veut toucher = cerner, et pour cela  : aller comme à la cxharge ! rentrerr dedans, fouler, mettree à mal la Chose, lui rentrer dedans, l'esquinter en quelque sorte. On tente ! Pas gagné ! On fait de notre mieux. On essaie ensemble de comprendre (ici) le Verbe, la joie d'être, les dommages et auttres désagréments, les choses mortelles. On veut ensemble comme s'approcher, à pas comptés, d'elle, Déité, Déité na crée, Déité Sacrée, Déité de b ase. LA Toucher au débotté, à la charge, au pas de côté ou au pas chassé. fAire ainsi que "rien en vrai ne se passe de grave " comme qui dirait = passer sans trépasser.; ON? passe et pâssant ou passante on capte, on (peut-être) enregistre, des données fussent-ekllles fugaces, on capte un peu, on enregistre un poil, on est couillues, on en veut. Rien ne peut plus nous fzaire reculer ! On est p^régnantes ! On veut toucher-cerner de rage la paroi "des choses du monde". On veut ensemble, allezr et toucher, faire-donner, coucher -aller, dire-entreprendre. Données des données. Données rudes des données. On veut coller-coller, dire-dire, coucher-coucher, chercher-cher cherensemble vif, la Donnée des données, le Paradis. car ici le P aradis, est du dire en barre, est du dire sacré, est peut-etre du dire de rage. on cherche ici le paradis dans l'assemblée, parmi les données (données) ce qu'il est, ce qu'il pôurrait être, ce qu'il semb lezrait qi'il fut en vrai. On cherche à toucher à une sorte (pour le coup) de déité massive, organisée, trappue, osseuse et charnue, velue, cornue, qui fût pour nous bête de poids, d'artttrait, de charge et de somme. 

Calculus dees données pesées. Charges de base sur paroi de roche. prix des choses. Concrétion_damnations. On colle à cette roche des données de base, on s'y colle incidemment ("en passant je passe") et on regharde profondément, on essaie dereg arder, on essaie de voir le plus ôssible le plus de choses possible. Que voit-on ? on voit des données. On voit dxes tr acés. On voit des bêtes dessinéess mais pas que des bêtes. On voit des bêtes allouées à des sortes de parois de rage. Chants tracés (pour ainsi dire) = déposés (pour le dire autrement). On creuse si;llons. On trace de jhoie des traits de rage. On est couillues, rudes, baisables, chargées d'âme, fortes têtes, poids communs. On pousse ici la Chose en ses retranchements arides (acides ?). On veut pouvoir pousser et faire trébucher et du coup faire dire = avouer = révéler. Onveut toucher à Déité du dire, aux motsalloués, aux dires nacrés. On veut faire-dire = dire-aller = charger-chanter = dire -passer = pousser-combler = cxonnaître, faire assemblée, faire cortège, faire "confrérie et consoeurie", faire ou plutôt défaire , les données comme enchevetrées,faire et défaire ? aller à toucher etconnaitre, faire et toucher, faire et aller. On veut comprendre ici le plus pôssible de données dionnées, les prése,nter à Déité, les lui soumettre, les lui proposer, voir ce qu'elle en dit en vrai, est-)ce que la chopse ici (déposée brû;lante) lui parait aller, lui convient en vrai, la satisfait . lui semble convenir au mieux un temps. Lui parait aller pour le moment. On est cfomme collées ensemble à cettye roche des données offertes comme par la bande (animalière), ici, du Verbe Acidulé. On veut (de fait) aller voir au p^lus près, ce qui est en cette roche (là) frontale, devant soi, qui se montre, qui nous apparaiot dans sa nudité, qui "ouvre ses pôrtes". entrons à pas comptés. regardopns les dopnnées données. faisons all"égeance comme qui dirait aux dires donnés. chargeons ! fonçons ! cueillons les roses ! finançons des chodses (projets et autres velléités). Creusons la rochje aux mots dits "de trop". creusons de front, allons en roche des données de base chercher pitance, vérités, mots de base, sentiments élégiaques du passé, charges vitales. On est comme accolées de base à une roche de données données dans la vivacité, et du coup on voit, on voit peut-être  certaines choses qui co:ptent, comme : un e sorte de trou devant, faille centrale, sur le côté gauche du devant de soi, au ras de la roche. On cherche à s'immisvcer au plus qu'on peut des connaisances, des savoirs. On cherche à s'ilmiscer au plus au fond des choses : cvonnaiossances vives,connaissancxes ancrées, dires vifs et a,ncrés, chaerges rudes, savoirs, conjectures, données de base qui seraient données de rage, cxhants des profondeurs = chants des trous et autres cavités spectrales. On s'avance. On voit une chose brillante. On voit une roche élimée, brillante du fait des passages (nombreux) des âmes la frottant (de fait) au passage. On veut toucher = tenir. On veut tenir = toucher. On veut touxcher = vibrer . On voudrait ensemble aller le plus loin pôssible, dans la veérité des données donnéses. On veut = on pousse. On veut cerner = on  veut pousser. On veut pousser la mort (ici ) dsans ses retranchements les plus reculés. On veut la faire aller = trébucher. On veut toucher = dire = faire = aller. Courir = pister. On veut toucher à une sorte en soi de déité native, née à l'emportée, un jour de rage, née brusquée, née comme un nouveau-né d'une mère donnée. On cherche à toucher,; on cherche à approcher, on cherche à cerner. On veut comprendre = allouer, à une roche, des bêtes de poids qui fassent (de fait ou de préférence) le poids, et "passent" = fa ssent effet et, de fait, fassent l'affaire aux yeux de qui de droit (j'ai nommé : ICELLE, la de les = la mort, celle ici de les données ou des données donnésws). On se rzap^proche pas à pas d'une sorte d'"anfractuosité de catacombes". Des morts s'entassent ici par millier : il y a grave du monde à compter, à dénombrer. C'est énorme ! c'est juste énorme ! c'eswt un fait avéré que les morts partout se comptent par milliers ! On compte. On compte à partir de Un, puis d'eux etc. On en a pas fini de compter. Les comptes ici ne sont pas faits (pas tous) . On va devoir longtemps compter ! On va devoir longtemps chercher le Nombre (lequel c''st etc.). On est 2 en 1 qui voulons co:mprendre ! rudement ! vivement ! conjointement ! i ncidemment et régulièrement ! les choses dfu monde telles q'elles se présentent, se montrent, arrivent, viennent, chargent, se déposent (en vrai) sous nos yeux, qui, eux, n'en  croient pas  on dirait ce qui est devant eux ! = qui soupçonnent, il semblerait, que ça ne soit pas vrai , ou vrai de vrai ! oh oh on dirait que des chose (de fait) ne sont pas en vrai ! sont fausses ou faussetés ! = de faux-derches ! fausses donnes ! 

On cherche à cerner = toucher en vrai. On

 regarde au plus près. On veut, ensemble, essayer de toucgher (au plus près) les données (dioonnées) de la bande. on guette ensemble les remous, les remue-ménages, les charges frontales, les attaques massivesz, les entrées et les sorties en roche. Mains levées sur numéraires . tracés nacrés. Roche s recouvertes de tracés de toutes sortes, maiis surtout animaliers. Cris de guerre. chants du coq. Billevesées directes. Cratères. Fistules. Cupules. CXharges rudesw. Batailles ou

 combatdss de base entre deux a

nimaux -mots de rage. Charges de données.  Plan B. On regarde. On voit les données données déposées, on voudrait les "prendre" mais comme,nt les "prendre" ? Cherchons ! Allons ! furetons !! creusons cette roche dure ! creusons à deux ! al:lons-y ensemble, à creuser à vif ! Ne lambinons plus une seconde : le temps est compté, qui insuffle, maintient, pousse, cherche à faire durer, va de l'avant. On compte à la une à la deuxd  ce qui est, ce qui xse présente, ce qui naît, ce qui advient. On comp^te sé"rieusement, avec attentio,n, en esszayant de ne pâs se tromper ou nous tromper. On fait pour le coup attention à bien compter les données dioinnées : combien sont -êlles ? se comptent-elles par milliers ? combvien de données données sont ici déposées sous notre nez ? comptons ces données sans nous tromper. Cher chons à   cerner  ce qui est, en termes de  données, de nombre de données, de données dionnées. cherchons, ensemble, à comprtendre = compter = cerner = dire = toucher = faire ainsi qu'ici (sur roche) un certain  nombre de données données (de type animalière) soieint (en fin de comp^te) comptées, pour l'éternité.

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15/5/2024

Nous sommes deux. npus qsommes accolées serrées. Nous nous approchons d'une paroi. Nouds voulond comprendre ensembble les données d'icelle. Ce qi'elle est, ce qu'elle repr"ésente, ce qu'elle signifie, ce qu'elle transemet en termes de mots-animaux, ce qu'elle dit. On regarde. On voit en elle de nombreuses bêtres de prairie. On s'approche d'elle. On veut entrer en elle, et pour cela, à la une à la deux la VOIX ! Le chant ! aALLELUYAH les données de RAGE ! On s'avance , et là , fissa ! on y va ! on franchit le pas. On fonce tete bêche ! on est accolées ! on est serrées ! on est ensemble une entité ! On est collées montées comme une seule

 chose ! On fait front et on passse le front. Nous voici à présent de l'autre côté. nous avons traversé la paroi et nous sommes à présent arrivées dans une sorte de "clairière" aux données rupestres, rupestres et champêtres. On regarde autour de nous lesdites "données". Lesdites "données" sont cellesc-ci : 

Champs de fleurs à l'infini, bêtes placides broutant Herbe Verte, au loin : des embruns, un mur de façade "des finalités", un temps de rêve, une brise légère, un bruit de fond sortant de ... eh bien peut-êttre de, là-bas, au loin, ces "finalités" qui "nous regardent" = nous concernent au premier chef . Nous voulons (grave !) comprendre ! nous voulons (grave !) nous approcher de fait de ces finalités . qUe sont -elles ? en quoi elles nous concernent ou nous concerneraient ? Eh bi

en peut-être elles nous concernent en ela qu'elle nous regardent , qu'elles nous voient, qu'elles nous mirent , nous observent vivement, qui sait? On s'approche. On est deux = UNE= Un. On regarde vivement à notre tour. On regaerde ces données finales, bruit de fond, charge termeinale, roc des rocs. On est deux qui ensemble conjointrement regardons ce qui au loin (là-bas' se trame. est-ce une révolution , qui se fomente ? est-ce un fruit de la passion pour nous ? est-ce une ouverture de paroi laissant imaginer une sorte de vie fatale après la vie ? nous ne savons pas mais nous explorons; nous sommes pantoises. nous aimons marcher, aller de l'avant, chercher à cerner, toucher du doigt des vérités, chercher le salut (etc.). On est là pour comprendre et toucher, toucher et comprendre. Toucher du doigt = s'immmiscer en quelques sortes en cette sorte de paroi finale, DER des DERS. On regarde. ION veut grave savoir. On Veut toucher du doigt la Chose Finale, ce passage en dur, cette sorte de peut-être" trouée des contrées". On passe un doigt (le doigt de l'âme pour ainsi dire) et on regarde ensemble (moi + toi- ce qu'il advient, ce qui arrive, ce qui se passe, ce qui vient à nous. On On est deux qui voulons conjointement comprendre = cerner. Toi + moi = une... trinité c'est dingue !!! commeznt ça ? Eh bien du fait que  c'est ainsi que viennentb les choses : un duo d'attaque formant base (motrice) pour une embardée dite "en solitaire". On est comme accolées qui formons l'UN des données rageuses (parioétales) des embruns. ON s'appreoche ainsi accolées (duo) pour une entrée dans la mzatière et formation "calcaire". On entre. On fait corps. le corps est la joie. on fdait ainsi que nous puissions ensemble voir pour ici comprendre : on ouvre (exagéréemnt ?) les mirettes ! On veut voir ABSOLUMENT ! on ne veut suirtout pas en perdre une miette ! On veut tracer ! on veut pouvioir vite tracer ! dessiner les traits, comprendre, aller de l'avant, forcer, toucher, sentir et renifler. On veut passer le bout du nez; on veut grave y aller frontral, carrément, à la une à la deux on fonce ! on est comme "deux" qui (de front) passent le cap de lza Chose. On regarde : il y a quoi ? des données fractales ? un petit peu de quelque chose de pierreux ? une soprte d'enduit de façade ? rst-ce de l'apprêtt ? est)-ce oint comme un corps de femme ? est-ce oint comme un corps céleste ? est-ce du 

est-ce oint comme un corps céleste ? est-ce oint comme un animal ? On cherche à (forcément) comprendre ! On est là (un peu !) pour ça, mine de rien. On a voulu passer à charge alors voilà, on est "dedeans", on est dans, on est collées dedeans; on est là pour comprendre, toucher, aller, sentir, cerner, dessiner cde rage , les données élémentaires d'une voie d'abord céleste. On cherche. On veut (ici) faire 

ainsi, que des choses (qui sait ?) apparaissent ! On veut pouvoir cerner ici, les données rustiques d'une vie possible ... après la vie. Par le chant de la terre. tere et ciel unis (enfin) par du verbe (pour le coup) de contrebande. On se dit que peut-être la chose est jouable ! jeu de l'oie tourbillonante ! jeu en soi de l'oie des contours ! On est comme soulagées ensemble (= accolées) à l'idée de pouvoir de fait s'avancer pas à pas;,, en cette chose d'une sorte de paroi du bout des bouts des champs de luzerne. On est accolées pour cette chose : aller, toucher, comprendre, traverser, parler. On est accolées pour parler, et de ce fait tenir. On colle ! on est comme accollée (ointes neige) On est comme accolées par une sorte de Colle donnée, Colle en soi personnifiée, chant docte. On colle = on trace = on fonce = on y va ! On veut grave comprendre dur ! chercher dur à l'embardée ce qui est qui est, ne plus reculer mais forcer passage , et puis vite fait de préférence. On aimerait aller ensemble "de l'autre côté", mais pour cela ... eh bien ... comment faire, comment s'y prendre en vrai, sur quoi s'appuyer ? On estles bras ballants, on est toutes chose, on ne comprend pas ce qui nouis arrive, on cherche ensemble à s'étendre, à s'affaler, à s'allonger en cette roche dite "terminale" mais voilà, les données sont autres. Pas de place pour l'allonge ! On reste su le tas comme deux piquets. On est qui voyons ça comme ça , cette chose devant soi, qui nous regarde ou nous regarderait : une sorte de passage induit, passage au cordeau, ça virevolte, c'est tournant, ça fuit. On voit ce passage qui fuit comme une perspective ! on colle ! On est accolées ! On sezrre ! on est serrées. On cherche : on est chercheuses de misère, on veut comprendre, et puis grave on le veut. On veut comme attacher nos êtresn, nos êtres menus, à cette sorte de paroi dernière ! attacher que tu attacheras nos êtresz, nos êtres de bois, à une sorte pour le coup de roche séculaire, grise, lisse, fine, humide, qui est là devant nous, comme une sorte de

 "donnée des données", 

donnée vive parmi les données, vive données des données vives de la mort à l'oeuvre (un comble, on dirait !). On est comme touchées = émues = sensibilsées = rendues xsensibles = allumées. On est toutes ici , qui croyons. Qui avonds en nous ici la foi (nous deux). On est comme toutes (nous deuxd) qui (ici) pour le coup avons greave la foi. On est accolées qui voyons et croyons ! accolées on croit. On est deux de base en soi (

forman,t l'un , l'une) qui allons de fait , en cette roche, à la recherche d'une sorte de donnée de base. Qui est qui en ce sanctuaire ? qui est là pour soi ? qui chante ? qui parle ? qui vient ? qui regarde (nous regarde) ? On est deux chercheuses à temps plein. On veut sérieux comprendre le plus qu'on peut ! On ne veut pas rester en arrière , à trainer notre misère sans savoir; On veut grave SAVOIR ! SAVOIR LES DONN2ES ! SAVOIR GRAVE CE QUI EST QUI NOUS REGARDE (= ATTEND) quui donc est là (devant) les mains aux poches, tranquille comme baptiste, va savoir ! On est enselmble unies , qui formons b ase de reconnaissance, base pariétale, charge mentale pour sorte d'avancée de rage en paroi de front. On colle = on est soi-même colle. on est accolées = on est comme une sorte d'onguent de façade, de façade et de parade, on brille ! On est (toutes) qui voulons comprendre à la une à la deux ici les choses ce qu'lles disent de plzain pied,  e qu'elles signifient au pied de la lettree (étymologie ?). on aimerait pouvoir nous avancer ensemble davantage c'est-à-dire jusqu'au virage, au virage devant soi = ce passage courbe, cette chose en creux qui file, là, devant soi, vers une sorte de clarté avec des bruits de fond (gargouillis feutrés). On cherche à comment faire pour ce faire ! On aimerait beaucoup de fait pouvoir ainsi aller, nous avancer, nous donner la main en Elle (charge des parois) et traverser, creuser, toucher, tracer chemin, jusqu'au bout du bout peut-être mmais déjà un peu plus loin ferait notre affaire. On veut être des, qui, ensemble, vont, main dans la main, à la recgerche (en soi ?) d'une vérité de première. qui dit quoi ici ? qui rapporte quoi ? qui relate quoi ? qui charge la mule des pârois ? qui tremble, qui respire, qui vibre, qui renifle ? Bête des données de base nous allons. Bêtes nous sommes qui de base allons, ici, en pareille Roche des Données rudes. Charges des données brutales contre une paroi, contre Chose en soi$. On creuse une voie par la Voix. La voix est salutaire (sanitaoire). On  veut comme "toucher" ici de la voix : est-ce ? on veut comme "toucher" ensemble de la voix comme si en soi il s'agissait ... eh bé, par exemple, d'un ... bra s ! qui sait ! qui sait ce qu'il en est ? qui comprend les choses mieux que tout le monde ? qui comprend mieux les choses que n'importe qui, que tout un chacun ou chacune (toute)? QUI ????????????????????????????????????????? eh bé pas moi ! pas encore (hum). On avance = on fait comme on peut. On trace = on essaie à la une à la deux. On cherche = on esp^ère. On entre = on est contentes. On cherche, oon finte, on mate , on veut aller droit, on veut prendre le chemin des Rois, des Fées, des Princesses du Tas, Consorts consortes. On veut GRAVE TOUCHEr, GHRAVE aLLER en roche des bois 

trouver ! Quoii ? L'éternité non pas mais ... la voix dite "des Charmes", sensuelle musicale allouée à une roche de données. On cherche à

 voir ELLE, cette chose des données finales = le Sacré, la Reine Mère, l'embardée des embardée qui est, qui trône, la Belle meunière et son calumet. On aimerait bien la connaître ! aller vers elle afin de la touchger (du bous des doigts ne sezrait-ce que) pour mieux la connaitre. Qui donc est-elle ? qui donc est la Reine ? qui la Reine est ? qui en vrai est la Reine ? qui en  rai est Reine ? qui voudra ici un jour enfin nous parler ? qui voudra ici enfin un jour accpetpter de nous parler en vrai ? on creuse la voie ensembkle (accolées) pour un chant dit "des vérités", mais pour ce chant, quui aux manettes ? qui pour dire-chanter ? toucher-creuser ? On colle à cette voie d'abord devant soi ensemble. On colle ensemble ici  à cette chose, à ce conduit, à ce virage tout devant, à ce tour de chauffe. On voit le tournant ! Le tournant est une chose rude. tournant rude de chez rude devant soi. On voit ce tournant (dfevant soi) "à pic" ou comment dire ? sur le pas. On voit ce tournant comme (devant soi) l'à-pic d'une sorte de... quoi ? trou de rage ? embardée massive à la une à la deux ça plonge ? On ne sait pas, vu qu'on ne voit pas. Le paysage est comme masqué de base. On voiyt Paroi brillante, on devine l'arrièrre-base, une sorte de fond de salon, trou d'ombres et lumières, on entend ensemble ("à toi à moi") une sorte en soi de gargouillis des catacombes. ça semble venir de là = cette chose de l'ombfre, cet endroit derrière la roche. Tourniquet. On ne sait pas. On subodore. On veoudrait en savoir davantage, d'ouù l'entrée en force ! On essaie de base (ensemble = collées = unies = UNITà ?) de comprtendre vif (vives) les données rageuses d'un fondf de paroi. On essaie de rage (vif) de comprendre, d'aller et venir en cette chose d'une roche des données frontales. On creuse : creusons ! on touche : touchons ! faisons ainsi comme allégeance à une sorte (pour le coup) d'invitation (de type pariétale ) de s confins. Faisons allégeance = donnons ! Donnons grave de nous, mais quoi ? l'oeil de Rage ? un ? un seul ? deux ? Dieu ? Deux oeils de passage . Deux des deux ? On voudrait pister le son, le chant, la voix, l'embrouillamini sonore venu de là. On veut ici toucher Paroi, ... et Passer. On veut toucher ici paroi, passer, aller, creuser, faire de la sorte une sorte de trou des données, et ce trou ensemble le traverser, l'emprunter ensemble pour passer. On est qui voulons. On est "à la une

 à la deux" qui cherchons de près à passer la tête (puis le reste) vdans ce trou des dites "données" dites "données de la Foi". On veut toucher paroi ! Traverser de rage la parole d'antre. On veut faire ensemble (ainsi) allégeance. On veut ensemble ainsi alleer, traverser, passsr, trouver à comment pouvoir  (de fait) nous avancer ici, en cet antrte, comment faire pour gagner un tant soit peu sur (comme qui dirait) le "paysage". Peut-être en parlant "un peu" : mots de cache-misère ? mots crus ? mots de rage ? mot doctes ? savants ? On perce la roche, et (la roche percée) on entre, et une fois entrée on regarde, et là, on voit quoi on voit la Reine des DOnnées Funèbres (Célestes) j'ai nommé Folie, Rage RuDE, colère ANCR2e animée rude de chez Rude,. La Folie des hommes. La rude folie des hommes et des femmes. Des hommes et des femmes ? pas plutôt des Ombres ? On ne sait pàas. On est accolèes comme une misère sur un chandelier. On peiine à cerner. On est tristes mines à tout cassert, pas plus. On veut ALLEZR ALLEr mais comment ALLER ALLER ? On veut TOUCHER TOUCHER, mais comment 

TOUCHER TOUCHER ? On cherche ! et de chercher fatigue ! c'dsst vrai, c'est un fait. On est humaines. On a nos limites. On est pas des êtres fantastiques au sens où rien ne nous arrêterait de pouvoir faire, aller, agir, creuser, cherc her. On est limitées par nos membres alloués. On est comme toutes deux cernées. C'est-àdire en vrai limitées, cerclées. Encerclées, encerclées de base. On ne peut sortir ! on ne peut de nos travées (tranchées) sortir ! on est "enfoncées" jusqu'à la garde ! outrage ) on est baisées ! on s'est faites baiser ! on est couillées ! On veut bien ensemble aller et toucher la chose des donn"ées frontales mais nous, comment faire !? comment faire ensemble pour pouvoir ? comment faire (nous) ensemble (ici) pour (de fait) pouvoir ? vas-y ! Cherche ! cherche à vif ! Cherche grave ! Cherche que tu chercherras ! On veut ou on voudrait comprendre ensemble à

 comment s'y prendre pour aller, pour creuser ensemble dans la profondeur, pour aller au plus vif du vif ensemble. On est coincées de  base : corps de vie. On est cernées grave (deux) en nos membres et autres organes. On est troublées meurtries (deux); On touche le fond, on touche un fond, on touche grave un fond, on touche le fond des données concrètes (physiques) allouées à une vie de base. On voudrait (seulement , de fait) passer la tête ! passer juste (ici) tête ! Oeil ? ou Oeil ! Oeil de rage, le passer fissa... et voir ! voir pour savoir pas le contraire ! Voir enfin la mort à quoi ça ressemble!Ce que donc on appelle la mort, si tant est. Car on 

y croit grave. On croit grave que la mort est. On croit grave à ça, et donc , piuuisqu'on y croit : sachons ! sachons à quoi ça ressemble ! passons : qui un oeil, qui deux, qui la tête, qui deux ! On est comme deux tourterelles avccolées qui (ensemble serrées, agglutinées) cherchons à "comprendre = toucher" la  Chose des données frontales des dernières branches. On voudrait aller , tout en haut de là, de cette sorte de donnée massive, Donnée Grave = Lourde = une masse. On voudrait toucher-cerner = aller et venir en roche (colmme en religion ?) à la recherche d'une V2rité en fin actée, actualisée, fine, vive, vraie, pimpante, qui soit juste, adaptée à une sorte (en nous) d'interrogation latente (patente) : qui est qui en ce haut du monde (cîme) ? Qui est là qui "trône" ? qui "trône" là, sur la haute Branche de cette sorte (en soi) de Paroi-Arbre ? Eh bé je sais pas ! je suis pas aidé ! je suis jeune pousse des apnées ! je fais un peu des choses comme ça mais ne sais pas ! je veux bien donner c'est un fait mais quoi ? des mots de bas-âge ? ah ah eh bé ... qui sait ? peut-être que ça 

le ferait ! Mots des enfantillages, mots des démarrages, des premiers pas : reculons ! allons en arrière ! cheminons colmme à la renverse ! couillons la charge : sabotons ! Qui sabote en moi ? qui en moi sabote ou cherche à saboter ? On est collées et on charge. On fonce ensemble dans la roche, à la une à la deux. Oon fonce à fond de cale ! FISSA GRAVE ! FISSA FISSA ! On veut toucher  = coimprendre = cerner = être de celles qui (enfiin !!!!!) comprenennent pourquoi  cette chose en soi, d'une sorte de donnée lunaire, échevelée, drôlatique. Colmme quoi Un = deux. Comment dire ? on creuse ! creusons ici même . Creusons de rage, ici-même, lma paroi, afin de traverser à l'endiablée la roche première, la donnée de rage , et une fois l'écueil passé, passer la tête et regarder. Le paysage : oh ! La beauté des contrées ! Le tracé ! La belle charge ! Oh peut-être ! On ne sait. On regarde. On met unn pied pour ainsi dire : un mot de parage. On cherche à s'immiscer ensemble à toi à moi en parlantainsi lesmots d'une (sorte de) rage des données. On cherche à pour le coup pousser ici une (sorte de) chanson, ou de chansonnette. On veut aller = cha,nter. Comment chanter ? rien de plus simple ! il faut passer, et une fois passée, pousser (la chansonette)). C'est archi-facile, ça prend pas la tête. Jeu d'enfant sur roche des Temps. On veut comp^rendre = toucher, et pour toucher ("toucher") 

il faut chanter = parler = dire = formuler à haute voix le chant de la Rage (d' ^tre, soit d'être vivant) on dirait. On colle à une sorte de donnée donnée, qui est donnée des voies d'abord vezrs mains surnuméraires, tracés rupestres, bêtes de paroi chevaleresques. On veut toucher = gravir (graver et gravir). On veut ensemble dessiner (de fait) lma bête des monts. Le bel attirail surnuméraire fait de mains diverses. On veut insuffler = tracer. souffler est jouer. On joue à celles qui ici en vrai comprennhent grave, de la vie et de la mort. Jeu de base salutaire = cri de la foi , cran d'arrêt pour ainsi dire (arme de guerre-guerilla). On aimme ça ici faire la guerre à la paroi, on dirait. On dirait q'uon aime  , ensemble (ici). Faire la guerre ! faire ensemble, la guerre à la mort (de notre vivant) = toucher, par le Verbe, les données de base d'une vie sur terre= le Tourment et la Tourmente, les Allers et les Venues de RAge, le coeur ambulant, la voix monacale, prégnante, d'un être menaçant venu d'un au-delà ou sorte de. Charge frontale

; Rudoiements. Rude affrontentements. On cherche ici ensemble les données, les bases, soit les mots de vérité, les dires allouées de  force à une roche, dires des tombes et tomberaeaux, dires de l'aprrès-vie des zones rudes, charges des apprêts des prés et prairies, animaux vifs de compagnie, compagnie animalière. On est accolées ici (de près) à Roche (dite "des 4 misères") et on y reste. On veut allerr devant, on veut aller vif, bne pas faire semblant, creuser de fait, chercher pitancev (vérités) , cerner de rage les données ("à toi à moi") et le tour est (semble) joué ! l'est-il ? est-il ainsi ? faut-il calculer à faire (agir) autrement que par l'avancée parolière ? outrer les traits ? charger de toute notre misère les données données comme par la bande (en soi) animazlière ? tracer comme au pas cadencé ? On cherche à (ici) connaittre, savoir, toucher, entreprendre. On fait partie ici de celles (pour le coup) qui (gentiment ?) cherchent à comprendre "à la une à la deux" le sens des données données comme par la bande (le v erbe) étymologiquement (ou quelque chose d'approchant) il semblerait. Est-ce vrai ? est-ce la vérité ? est-ce vraiment  cela ici dont il s'agit ? que savons-nous des données acides ? que savons-nous ici (roche des prés) des données placides (boeufs de base et autres bovidés velus)? On essaie de cerner

 ensemble. On veut savioir . On veut comprendre. On veut pouvoir savoir et cerner la base. qu'est-elle ? que (la base) est-elle, sinon ça (peut-être)  = ce chemin de croix, cette voie de charge, ce trajet, ce senteier des sentiers, ce passage au débotté, cette sorte de misère des contrées à la travzerrsée ? On aimaerait (cest vrai) ensemble pour le coup nous approcher ici d'une sorte (semblant) de vérité, peut-être chelou, mais qu'importe ! qu'importe la teneur pourvu qu'on ait la fleur ! la douceur, la clarté, l'ébluoissement, la vie ensoi d'une vraie vérité de base, vérité de rage, vérité vraie attenante à déité! On aimaerait grave ! vérité et contrevérité emb arquées de base ! deux tracés pour une charge ! On aimerait tant ! on aimerait comprendre les tenants et les aboutissants d'une sorte de "parade des parades" ! on aimerait furieusement cvomprendre = touchert = aller = dire ! On aimerait grave dire ! grave on aimerait dire ce qui est qui est, qui nous regarde, qui mate, qui va devant soi comme à nous (pour le coup) renconttrer et nous parler. On veut toucher à cette "vérité/contrevérité" tout ensemble. Chose et Autre. Double FAce. ON veut ici 

TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCXHER TOUCHER, on veut = on voudrait (restons polies). On veut = on est qui(ensemble) voudrions; de préférence, toucher (un tant soitb peu) à cette déité "des instants de grâce" tu m'as compris ! c'est pas donné ! c'esst pas pour aujourd'hui ! c'est rude et dur et même compliqué ensemblke de cerner, toucher-comprendre, cerner

-toucher, toucher-cerner la base des données. Va donc comprendre ce cque c'sst ! Va donc un p)eu cfomprendre ce que c'est que ça ! On veut (nous) c'est sûr, se placer-situer sur l'échiquyier à cette fin, de (pour le coup) cerner = toucher-tracer, tracer l'animal des prés = toucher vérités, mais ce n'sset pas facile  , pas sib facile, il faut lutter ! il faut lutter avec en soi l'arme des données ! il faut être armées ! il faut êtree deux (en soi) : elle et moi. Il faut s'armer ensemblede colère, de joie, de devoirs, de vivacité. il faut être des qui se laissent toucher à leur tour et comme submzerger par x données de rage venant de soi (l'arme des données rageuses). On est montées = on est absorbées. On est qui lévitons toutes absorbées. en nous : la rage accolée, la bête des prés, le chant (nuptial) téméraire, le tracé dé;jà comme tracé à volonté. On charhge ! va-nu-pieds de colère on trace ! On dessinhev à main levée et de rage l'ëtre. On colle à la roche, on ne veut plus s'en défaire ! On veut arriver ! on veut arriver ! on veut aller ! on veut toucher = faire = dire ! on  veut être comme adoubées par une sorte d'entité des rages, des données de la rage, qui serait (cette Entit"éé) une sorte de "DIeu le Père" (oh ! )  , qui dirait des choses, qui dirait des choses de base et autres vérités à travers le verbe ! oh oh !

 On dirait. On dirait que c'est, on dirait ça. On dirait ici (jeu de l'oie) que c'est ça qui est, que la Vérité dite "des Vérités" a germé et s'est donc intégrée (ou qiuelque chose de ce"t ordre) dans le Verbe , Verbe Haut des données terrestrs. Verbe cru ausssi : sanitaire. On est comme ensemble accolées unies (à deux) pour cerner la chose, ici, comme quoi voilà : Dieu le Père (tu m'as compris : le Père et la Mèrre !) est dans le Verbe comme en soi la dent est dans la cavité buccale d'une bête ... ou d'un être (quel qu'il soit) cxarnassier, carnassiere. On est donc envahie, et le sait-on assez ? L'a-t-on su et l'a-t-on (l'aurait-on ?) oublié ? DIeu Pèremère est dans la cavité ! dent de lait ! On chezrche ! oh .... et puis pas qu'un peu ! on cherche loin depuis belle lurette (nuit des tempps

). On Cherche : à la une à la deux, une sorte de " clé de lumière", "clé des féees", " clé des données données ", = charge de poussée = auroques des prés = béliers. Et du coup on est , qui (ici mêlme) poussons à satiété ! On pousse le BVerbe des données rupestres. On fait ainsi qu'on se complaît à ici pousser = tracer, car pousser ici = tracezr. On "pousse" (pour ainsi dire) le Verbe ! On n'y va pas avec le dos de la cuillère ! On veut être des (de fait) qui (-ensembkle) vont (ainsi annoblis par la Charge) à la recherche d'une sorte de paroleacte. On croit rêver et pourtant c'est vrai ! On veut être ici des qui (ensemble

) serzaiot adoubées ! on aimerait ! on veut ! disons qu'on voudrait ! on voudrait méchamment être adoubées ! être prises au sérieus de base ! être (de fait) considérées ! être touchées par une sort

e de grâce, dite "des Vérirtés de la base". On veut cerner = dessiner cette vérité. On veut fzaire des traits, tracer l'animal, dessiner des mains soufflées, parler à haute voix, chanter-hurler, dire ce qui est qu'on voit , dire ici et là des chose de base, dire ce qui est de type animzalier, faire corps. On dirzait ici cette chose (dès lors) comme quoi : la vérité des vérités est en accord avec la chose  d'une sorte de "donnée des données" qui serait donné-déité. Vérité = Déité, pour ainsi dire = cette cxhose des parois de face = la mort. On commence à le comprendre. On commen,ce à savoir des choses. On voit des données ici se dessiner et (de fait) on grave ! on adapte notre voix à la donnée tracée, aux chants des parois, aux bêtes sacrées, aux cris de joie. On veut ABSOLUMENT comprendre les données de base d'une roche allouée à une vie terrestrec . On veut ABSOLUMEnt cerner-toucher de rage, la Paroi acidulée, la graver de face,, dessibner sur elle x Vérités de type animzalière. On est allouées = femmes doublées 

ou redoublées, femmes pour tracer = femmes accolées (deux femmes) pour tracer. L'homme est oublié , est "éloignée des faits, est Autre de misère, collabé. Homme collabé est masqué ! homme collabé en interne ! pris au piège d'une Vériité tracée à main le veé par (donc, de base) deux femmes allouées à (ensemble, emberlificotées) une Unité dite l'Unité ou même l'UNItà ! On essaie de comprtendre (là) la donne ! ah ah on essaie ! on essaie ensemble (là) de cerner-toucher la chose, d'une sorte d'homme "collabé" ou comme "enk

ysté" en cette cxhose d'une sorte de "donne" des donné"z rageuses (c'est - ce sezrait - vrai !). ON Veut comprendre +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ ce qui est . On veut grave comprendre +, les données = les données de rage : femmes assemblées pour une sorte de cortège (corps) de données rupestrs

. On voit un peu ce qu'il en est mais en vrai encore mal ... carr on est "encore mâles", ou "encore mâles de base natale". On veut donc comprendre c'està-dire dire ! Cette chose d'une rage ... à être  devant ! à filer ! à sauter le pas ! à passer devant soi pour comprendre ! à chercher à sortir de soi mais bon dieu, cette chose, comment faire ? Comment donc sortir de soi .... sans sortir de soi pour ainsi dire ! ? comment ? comment donc sortir de soi sans sortir de soi ? et c'est là (on dira) que le Verbe est roi (Roi/Reoine de  b ase jummelle). C'est exactement à cet endroit précis, que le Verbe est (se loge) dans la vie, à savoir : en cette sorte d'entrée en matière ! En cette embardée salutaire : cri de vie, charge dure, donnée première, sondage, entreprise d'entraide. On veut être (là) celles (ceux et celles ou seulement celles ?) qui (de fait) ont mot , parole, dire à déposer (délicatement) sur cette roche des données de base. On creuse ! creusons ! on est comme ensemble des (soeurs jumelles ?) qsui ici creusons la roche à la recherche d'une sorte de donnée-denrée, soit de quoi un temps (le Temps en entier) nous satisfaire. On colle ! On est a-ccolées car on cherche de près : on veut trouver ! On ne veut pas passervà côté ! On veut toucher-couler cette sorte de bête des prés allouée à une rochje pleine. On veut cerner = tracer = dire = fermer = contraindsre = cxharger = coller = craquer = collaber etc., cette sorte de donnée de rêve, ou de donnée des rêves. Qui est qui ici qui nous obsevrve ? qui nous mate depuis les prés (ou nous materait) ? qui nous suit d'un oeil menaçant ? Qui est sur terre (aindsi) nous observant ? nous observant continuellement ? Qui est dans la misère ? qui n'est pas dans la misère ? qUI N'EST PAS DU TOUT DANS LA MIS7RE ? qui est Roi, REine, GEns des Lois, É2Cuyer ou Écuyere du Roi, passant des Parois, Bête de Roche ? qui est qui ici ? qui parle pour moi à travers moi : le ver solitaire ? le Ver solitaire !!!!! ah, le ver ! le verset de biais ! chant de la terre ! cri de joie perlé ! dire salutaire ! ver du verbe olé olé pour faire contrebalancier ! pour faire ainsi ici que la mort s'enterre ! oh oh ! ver de verbe alloué à une roche des données terrestres, souterraines, cachées, creusées ou placées ainsi où l'ombre a creusé. On ezst comme cernées par des dires de vie (dans le VErbe) qui nous cherchent ici même querelle, nous font faire et dire misère ou comment ? On est DEUCX de base allouées à (de fzait) La ROche des bois, La Des Roches Dures ! Rudes! on croise les doigts pour ici faire ainsi... qu'on ne soit pas tenues à rendre l'âme (des bois) sur le tas ! Tenons ! creusons la pariole ! tatons de la roche = dessinons (bêtes de poids, phacochères et bisonnnes, ours des forêts et ourses des bois, lionncelles). teraçons parade ! Chargeons roche de données arables ! faisons fi des contingences ! donnons ! On s'avance = on va = onb treace = on a la main levée = on est qui cherchons connaissances = ion creuse sa voie. On est comme (deux) accolées en soi (tourniquet) pour une (seule) cavalcade ! chapiteau ! cirque royal ! données dures ! on voit l'oubliette, là : comme "dépôsée". On veut grave entrer en elle ... mais attention ! pas pour y rester ! On veut juste tremper comme qui dirait un doigt de pied ! Pas davantage. tater ! Tater de base ! Aller ainsi goûter, la chose royale, la donnée des données de base, l'onctuosité de rage, le trac"é des tracés, le coeur des données, des dames, du chemin des fables, des fées. donnons grave ce qui est à cette chose d'un tourment nacré ! Donnons ! allons ! cernons ! touchons ! faisons fi des contingences

 ! alloons de front, de biais, à la renverse, cul donné, qu'importe ! il faut toucher ! aller de base à la rencontre des données données ! Faire "ondoiement". faire "ondée". Faire"ombres de données". faire ainsi que l'ombre d'une main de rage soit = puisse tracer (de soi) les données données ( = Donnatelle). On essaie ensemble de toucher à cette chose d'une sorte de Roche des Féees (Donatelle) qui serait Roche des Données Princières. Données de Données de base lunaire, cernées, touchées, centrées, soupesées. On veut (ensembkle de rage) coller, toucher-coler, coller-toucher à cette sorte de dnnée centrale ; face à nous qui so:mmes remontées = colère, conntre les données des données mortelles, des données DE damnation. ON veut nous aller grave vif en roche dure ! on veut grave nous aller pour dire en roche NOS données. On veut grave ensemble (nous = deux) faire = dire, cette chose  d'un pâs en avant , pas d'avant ou d'avancée, en cette chose (cavité) de la "mort à l'oeuvre". Par ... ? Le Verbe, pardi ! Rien de moins tu l'as compris ! Le VErbe contient (contiendrait) en lui la recette. On dirait ça ici (ici bas) comme quoi le Verbe (la parole allouée de force à une vie) contient (contiendrait) en lui une sorte de don , de donnée, qui en font une sorte d'outil (en vrai) de traversée (arme de passsage) ou autre pic vibrant pouvant 

creuser à même la pierre une sorte en soi de Vérité des Vérités. Pic de  Verbe (voix) surnuméraire ! pic de charge : animaux de rage, mots-bêtes à la base. Mots des bois. On creuse que tu creuseras. On est col:ère mais on y cvroit, car (donc) on est comme outillées-armées, pour un faire, celui de creuser et dans la foulée, de traverser la Roche dite "de toutes les misères"  avant d'entrer (fissa) dans cette sorte de domaine (domaine de Joie) qui est domaine (de fait) des bêtes des prész et bêtes des bois qui sont soeurs de rage et animaux de base des données de charge coutumière (vie en vie). On eesaie de fait ici (passé la roche des commencements) de croire en cette chose de la mort à l'oeuvre, de la mort des dires tracés. On essaie ensembmble de toucher$-cerner la Roche Rude des Données Frontales. La

 mort OUI serait frontale, serait Face, serait la Face des données rudes. On dirait la mort, on dirait que c'est la mort. "On dirait la mort" = "on dirait que c'est la mort" : et voil;à le Verbe ! tout est dit qui est gravé (animalier) sur roche ! Lza mort (ici) donnée de base ! On dirait. On dirait de base (ici = pierre des données) que (de fait) Roche = TEmps = Vie = VErbe ou quelque chose d'approchant attenant au verbe (chant ?). on tente, une sorte d'"embardée votiuve""". On Veut toucher = gagner la rive = passer de l'autree côté = travzersqer ("à toi à moi") une sorte de "paroi des parois" qui serait celle du temps alloué à ... de l'argent ! des victuailles ! vivres déposées ! bêtes sacirificielles ! or monnaitisé ! dons de soi ! colères ! mots de joie ! dires de l'excès  ou de tous les excfès ! On charge, voilà ce qui est. On ccharge la roche de données diverses et diversifiées, mais toujours accolées, collées, accrochées, Verbe salutaire, Coeur de Voix. On colle = on accroche. On est comme sonnées par le bruit des elfes ! ça y va ! chansons de poarade ! ça n'arrête oas ! radio-crochet , sarabandes, cris et hurlements de joie ! parades-paroles ! On colle ! On fonce ! On touche à PAroi des rudes colères ! On creuse Roche = on annoblit. On pousse ici du Verbe de joie, Verbe cru des données données de type "rentrées", ou "entrées" ou même ... "rentrons". On essaie ensemble ici de comprendre, le plus, le plus possible, ce qui esqt. C'est sûr que voilà, c'(est pas facile. il faut grave rester concentrées. Il ne faut jamais de préférence se

 disperser. il faut rester bien concentrées et bien regarder (autour de soi) les données données données par la bande. Il faut essayer de fait toujours, ensemble, de ne pas se lâcher, de ne pas se perdre, de ne pas (jamais si npossible) se (ici) désunir. on se doit ici de rester collolées. On a à faire encore pas mal de chemin ensemble. On a ensemble encore pas mal de cxhemin à faire. On doit restezr unies, collées ou accolées, unies pour la vie. On l'est (on l'est de fait  car on est nées). On doit de fait (ensemble) de préférence, rester UNies, accolées, collées, ensembkle soudées$. On se doit de rester soudées le plus possible si on veut arriver à cerner en vrai des choses de la vie, de la vie vivante et aussi de la mort dans la vie soit logée en elle. car il semblerait, à présent, que la mort a un pied (le verbe ?) dans la vie

. iIl sembklerait ici (ici bas) que la mort de rage a(on dirait) "un pied dans la vie". "pied de v  erbe". On pense que c'esst ainsi . que les choses de fait sont ainsi goupillées qu'elles nous parlent ou parleraient, à travers le Verbe Ancré qui est le Verbe des Données données (ici : la paroi) par la bande animalière des tracés rupestres (bêtes de la foi en  cette autre  bnête, dont le nom ou petit nom est "MORT", MORT DE BASE"). 

On avance pas à pas sur roche = Paradis. On colle à cette roche des données de b ase, mzains surnuméraires et autres cris de face. On colle. On est accolées (lévitantes). On veut toucher à roche et pour toucher à roche il fdaut être (de fait) accollées, pas autrement possible !ON se doit ensemble (si on veut durer "à l'intérieur des connaissances") rester accolées ! rudes ! dures ! rudes et dures accolées à Roche. Roche dure et dure des dsonnées frontales. faisons donc ainsi la chose. restons donc comme collées à une ... sorte de Roche, donnée par la bande (mots des joies diverses et autres sentiments rupestres). On est ensemble comme accolées, à un e soeerte de paroi ... des bases motrices.; on avance pas à pas comme des forcenées, comme forcenées du pas. On colle à cette sorte de "Paroi des Parois" (= la mort ?) et on y c  roit ! d'où le passage à trépas et l'envie de vie, de vérité de vie, de vérité ancrée dans une vie. On croise les doigts car voilà, on veut savoir, on veut connaittre un certain nombre de données de base, on veut ensemble s'enrichir des données de poids, on veut grave accumuler, thésaurisezr, etc., mais en v érité ... on ne veut pas passer à trépas ! On ne veiut pas du tout succomber aux charmes de la mort à l'oeuvre ! On veut coller coller coller à une sorte   d'"anfractuosité de base", creusée dans la roche, ùo pouvoir ensemble (emberlificotées, accouplées) se loger et là, résister ! rester soudées pour résister aux attaques armées de la mort à l'oeuvre ! On veut grave résistezr ! on veut grave aller ! on veut grave dire ce qui est et cerner les données "frappantes". On veut toucher = aller = dire = faire = coller à une roche des prés , qui est la roche dite "salutaire" des doonnées de base, données rudes allouées à une sorte en soi de Vérité frappante, vive, non-ambiguë. On est deux (NOUS) pour êztre : à deux on peut. Un est Deux, qyui parle de fait par la bande (animalière) des rudes avancées frontales. Un est donc DEux qui dit. Qui parle et dit ce qui est, c'est-à-dire ce qui nous concerne, nous regarde, nous intrigue, nbous pousse à êttre, Nous incite et nous pousse à être. On cherche finement mais furieusement, on fonce à toute blinde ! on veut comprendre ! on veut comprendre ++++++  ! On veut toujours en comprendre +, aller vif, coller à une Reine, à un Roi de Rage, au Présent pris en otage, etc. Roi et Reine qui sont là pour soi, pour un collage, pour une embardée, pour un voyage au coeur de ladite "cité des cités", pour une entrée dans la matière (des fées ?) qui est matière des donnéezs. On colle de rage. On pousse le Verbe en ses retranchement s paroxystiques. On colle de vitesse au VErbe posé. On pousse incidemment sur roche nos donnéesz de poids (bêtes de charge) et on  y va ! poussons = chargeons = disons ! car ici le dire est poids ! erst charge ! poussée rude = rentron ! on pousse grave ! on pèse ! on est lourdes rages massives ! on creuse ! On veut tracer (de fait) tracés de bas^-âges et de vieil-âge et de milieu d'âge : tous les ages conditionnés, appelés à la rembarde. Comment faire ensemble  ? comment tracer ici ensemble , sinon par écrit, ou colmment dire : en moulinant le verbe machinalement dans une sorte de "passage" ancré qui en ferait une sorte de Verbe "associé". On cgherche à cerner, c'est co:pliquié. Les chosesw arrivent comme de biais et toutes doivent ici être consacrées, se doivent ici d'êttre consacrées, prises en compte, touchées, consultées et explorées au fur et à mesure. On essaie ensemble de cerner un certain nombre de données, maids  voilà, les données données sont vives, filent au débotté, ne se laissent pas toujours approcher et co:mprendre comme on le voudrait. on a ensembkle à comprendre pas mal de données mais les données données sont vives qui (en vrai) ne se :laissent pas toujoursq toucher comme on voudrait. On est parfois dépassées. lees données vont vite, pazssent vite, se présentent à vif et vif, et du coup voilà : on est prises de court, on court derrière à l'arrachée mais les chjosesq (des fois) nous laissent de court et ne permettent pas d'être (pour le coup) cernées comme on aimerait. On cueille pas mal de données à leur passage sous notre nez, mais ça reste modéré. c'est ou ce sont de petites brassées. Rien de bien massif dans le genre, massif dans le sens méchant, dans le sens "IMPORTAnt", comment dire ? Une sorte de prise plutôt  modérée, de cueillette "humaine", c'est à dire "parcellaire". On s'approche d'une sorte de donnée des données et on capte ce qu'on peut capter c'est-à-dire pas grand-chose, rien ou presque, peu en vérité, une misère. on fait ce qu'on peut en la matière. On est vaillantes. On est deux pour soi qui formons l'UNITé VAIL/

LANTE VOLANTE (UVV) des roches et des bois. On colle à cette ROCHE des données donnés (DONATELLE est-elle dénommée) . On veut l'aimer ! aimer Donatelle ! on veut grave ensemble (deux) l'aimer soit l'aimer pour deux ! on veut grave aimer Donatelle ! on  veut grave l'aimer ! DONATELLE DONATELLE ! on veut grave t'aimer ! DONATELLE DONATELLE ! ce qu'on veut t'aimer ! grave on veut ! On ne veut que ! DONATELLE DONATELLE ! on veut grave t'aimer ! on veut grave aimezr toi car tu nous plais et pas un tantinet ! massif ! grave massif tu nous plais ! DONATELLE DONATElle ! donnée des données ! Tu es notre "donnée des données " c'sst vrai ! chansonnette des données ! chants des rages rentrées ! DONATELLE 

DONNATELLE ADOR2E ADUL2E ON T:'aime

 ! on te vcénère ! on t'aime grave ! on t'aime comme à la renverse ! on veut t'aimer ! on veut grave t'aimer ! on veut grave te comprendre, te toucxher, te lécher, te boire, te baiser , te cerner ! On veut comprendre qui tu es qui est. ON veut on voudrait, comprendre qui tu es, qui tu es en vrai, Donataelle des prés! On t'aime ! on t'aime méchamment tellement on t'aime ! on te veut pour nous derrière  - derrière la roche des prés, des entrées, des données rupestres. oN veut te toucher, derrière le pré, derrière la roche, derrière l'entrée. On veut toucher à tes attraits ! Felmmes d'herbe on est, qui voulons coller  à cette roche des contrées données, roche de derrière, cachée, masquée, secrète (qui ell est ?°. On se rapproche. On essaie d'être pour elle des bêtes de roche de genre "surnaturelles" pour lui plaire; QSui elle est ? qui donc est Donattelle ? qsui est ici pour nous cette fée des fées, données des donnéesn-, chanteuse au pied levé, charmeuse fée des données de base ? Qui c'est ? roche dure et roche rude ? soeurs de fait ? cris de base alloué à une roche des données données ? Une femme sade  ? colle des parois de base ? Femme olé olé pour femmes olé olé ? On colle à Roche "des données rudes". On colle au chant. On est comme accolées au chant. Toutes ouïe de base. On colle. On colle grave. On ne veut plus se décoller. On veut à jamais coller. Chant des parades. Chants des toits pointus. Chants deschants de rage. Chants des attributs et autres attributtions céléstses. Chants connus. 

Chants ancrés comme des ritournelmles?..; chants possédés. Chants de guerre activés. Chants des base et des dobbnées frontales. CHants coriaces. Chants doctes avérés. Chants de roche et chants de joie. Chants de oparoi dures. Chants accolées à une roche rude. Chants des bêtes nacrées : boucs et sangliers, bouquetines et bouquetins, chevcaux d'or, ours des Pouilles. On veut encore ensemble toujours, colle que tu colleras, coller grave ! on ne veut que ça ! coller grave à Deité des OPArois de base. OBN veut rester là, accollées, collées-accolées, et regarder pareille Déité de base : Mort à l'oeuvre, déité des déités. Elle est la mort (des données données) àl 'oeuvre dans le temps , via le VErbe Ancré, INculqué, inoubliable. On est capté = on est vues = on est toucxhées = on est cernées. On regarde devant soi mais ce qu'on voit n'est pas "que" ce convoi de bêtes surnuméraires (surnaturelles ?) mais aussi des traits de rage ! cris vifs ! chaleur tournante ! gril ! chaud devant, les Sages, ça force  ! ça dégage ! ça envoie ! ça balance grave ! On veut ensemble comprendre et du coup pour ça on se doit de faire (là) cette chose d'une sorte (en soi) de (colmment dire ?) allégeance ... On avance ! On pousse ! on place (de base) les mots de la foi en cette roche dure du temps devant soi = divinations (de base motrice) dans le chant ! On colle à une roche des données acides. On veut coller. On veut être. On veut dire. On veut sonder. On veut croire. On veut toucher. on veut cerner. On veut allouer à une roche un dire de ... divination notoire : qui est qui ici ? qui sait kle mot de la fin ? qui sommes-nous qui pensons être ? pourquyoi le verbe et son emploi majeur

 en roche des bois ? Qui parle en elle (roche) soit à travers elle ? Pourquoi ici le cverbe comme surnuméraire ? que dit la bête devant soi ? aurochs : que dis-tu de la mort à l'oeuvre ? aurochs : que fais-tu qui est (comme) sur-venu  sur roche rude ? On se rapproche d'une sorte de paroi des cendres (tombereau de base). On colle à la roche : dames de France. On est cfomme deux (êtres de poids) accolées serrées (Bouquetines) à une sorte de donnée, de base rupestre. On fait FIGUREd'étrangeté, on est serrées, on se chevauche : DAMES DE FRANCE ET DE NAVARRES. On est "grotifiées". On est comme ancrées sur roche dure (dessinées, gravées) . On est douces bellees bêtes gravées pour le coup au pas cadencées : bouquetines, antilopes des contrées de base, ourses polaires, jumentelles, biches bissées, collées aux agrès. On joue de notre VErbe ancré inculqué. On est cfomme cernées collées attachées au Verbe de la foi en cette chose vive de la Mort à l'oeuvre ... ici-bas (pré). On colle = on regarde = on dit = on va =

 on fait = on est = on veut = on charge = on avance = on mate = on touche = on cueille = on attrappe = on caresse = on marche = on chante = on cherche = on fouille = on parle = on broute = on se couche = on s'assied = on se parle = on se mate = on se sent = on se touche = on se regarde = on se veut = on se caresse = on se sent = on se renifle = on se lèche = on se suce = on se lèche la quejue = on se lèche le museau = on se lèche les cornes = on se lèche les poils = on est = on respire = on vibre = on se lève = on court = on va = on marche = on est deux en soi = on est comme deux sous bannière = on est cfomme deux agencées = on est comme deuxqui (ici) nous présentons (de conserve) sur paroi. On veut cerner de base les données rageuses de la mort à l'oeuvre : pourquoi râle-t-eelle ? qu'est-ce qui ne va pas à ses yeux ? qu'est-ce qui la gêne ? qsu'eswtce qui fait qu'elle "roumègue ? Pourquoi elle roumègue ? pourquyoi elle nous emmerde ? pourquoi elle nous enquiquine ? qu'est-ce qu'elle nous veut ? qsu'sst-ce qu'elle veut nous dire ? qsu'estt-ce qu'elle veut nous faire ? qu'est,-ce qu'elle veut pour nous ? qu'est-ce qu'elle cherche . pourquoi vient-eklle jusqu'ici (Verbe) nous coller aux basques ? pourquoi donc est-elle contrte nous, qui nous colle au cul ? pourquoi vient-elle nous coller au cul ? pourquoi est-elle ici qsui nous colle au cul ? pourquoi la mort est-elle là (présente) dans le temps? comment se fait-il que nous puissions y  c roire aussi fortement ? pourquoi croire en cette chose de la mort à l'oeuvre dans le temps ? qui veut croire en sa non-existence , en son absence ? qui croit en elle (mort = dieu) surnaturelle ? Qui pense que la mort (de fait) est surnaturelle , ou même hors-naturelle ? On regardedezv ant szoi . On voit la paroi. La paroi nouds voit. On est accolées à elle. On est femmes (deux) qqyui fonçons de fait (bille en tête) contree elle (soudées, collées, qui formons "Unité de base"). On colle . On veut cerner la Chose Rude , ce que c'est que cette roche des données de base (rude roche des données rudes).. ON veut GRAVE graver la roche ! et gravir tout aussi bien = grimper = monter = léviter ! Lévitons ! soyons là en lévitation , à faire-dire ici les mots de rage expresse. On colle = on cerne = on dit = on creuse = on s'avance= on est = on vibbre = on chante. On veut chanter = coller ,, ici, à une sorte de paroi de base, paroi meuble ou dure, où dès lors pouvoir 

 déposer ensemble ("à toi à moi") nos victuailles et autres présents de rage. On pose = on chante. Fruits de la passion du christ. Betes de poids de type bouquetines préhistoriques, exces en tous genres (insanités, insultesn^, monstruioosités), cris frontal. On veut traverser (roche 1 et roche 2) et pour ce faire, une seule voie : la Voix, la Voix dite "surnaturelle" du Verbe alloué à une vie terrestre. Chant des corps alloués à une vie humaine. Cris des envies de vie. Charmes célestes. On pousse (ici même) Verbe Acqueux en ses retranchements, les plus insidieux, les plus intégrés, les plus cachés, les plus insérés. On pousse VErbe de Passage, cris d'effroi, chants des marges, chantournements divers vocaux animaliers. Choeurs des RAges célèbres, fameux, connus des paroisses diverses autour de soi. Onpousse Le Verbe au pire de la foi permise. On pousse, grave, sur paroi , du VErbe de feu. Chant de joie pour une sorte d'embrasée (toute  pariétale) de type "chaud devant". On est comme accolées à une sorte d''ennveloppe de paroi rupestre.

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12/5/2024

On veut comme essayer ensemble de comprendre au plus possible ce qu('il y a , ce squi devant nous se présente : une poaroi. On regarde attentivement et on essaie ensemble ("toi et moi") de comprendre, c'est-àdire de cerner , c'est-à-dire de dessiner. dessiner la bête = comprendre, à deux, les choses qui sont. Soit les choses devant nous qui (pour le coup) se présentent....  invariablement : bêtes de bon poids bon oeil, bêtes de paroi. On est accolées et on regarde et on essaie ensemble, ici, de comprendre = dessiner la bête, l'antilope, le bison, le bouquetin, l'ourse des cavernes, le mammouth. On est accolées et de fait on est ainsi parées pour une sorte d'embardée à faire incessamment; = L'embardée des embardées. A la une à) la deux on y va ! on fonce ! on entre ! on s'introduit. On veut ensembkle ici nous deux (en nous = en moi ?) comprendre les données de base. On essaie ++ de cerner de base. On essaie pour ainsi dire de coller à une sorte ici de "Vérité des Vérités" qui serait ... comme une réponse (peut-être) à une question. Et cette question la voici : sommes-nous deux en nous ? sommes-nous des êtres (de paroi) doubles ? Sommes-nous doublées par une sorte (on dirait) de bête assoupie, de bête alanguie en noius ? Sommes-nous bpêtes nous-mêmes du fait que nous portone en nous (en notre sein) une (des ?) bête(s) de poids ? La question ici en nous est celle-là même qui depuis des lustres nous taraude. On aimerait vraiment comprendre ensemble les doonnées de base, les données dites "de la rage et des tourments" . On voudsrait grave comprendre les données à lala lumière d'une sorte d'embardée frontale. . on veut grave aller loin en cette roche du devant, et pour ça, on a grave intérêt à faire cotrps, à se serrer ensemble, à se pelotonner. À faire corps = à former , ici, la Chose d'une sorte , en soi, de pic d'entrée ou de perçage. D'où, en vrai, l'"arrivée", la survenue dudit "Verbe nacré".Ll'arr"rrivée", en  ous (par  la bande) , du Verbe sacré. On essaie (oui !)-, de cerner ledit Verbe, ce à quoi il correspondrait, ce qu'il charrie en termes de données de base. On veut ++ essayer ensembkle de comprendre c'est-à-dire toucher. Mais pour ça, il faut comme "coïncider" "à toi à moi". Il est préférable pour ça, de (pour le coup) coïncider, soit se confondre = faire corps = jumeler. On se doit (pour comprendre-cerner la paroi = Le Verbe Sacré), de ici coïncider soit se confondre soit faire corps soit se transformer. Faire de soi doublé, un être Uni ou unifié. On dira Uni. faire UN = faire en sorte que voilà, on cvolle ! on est collées ! on est deux femmes pourt un homme c'est pas difficile. On essaie de rage ici ensemble, de cerner les choses du monde et les attributs divers ainsi attribués, qui à la paroi qui à la prairie etc. On tente un certzain  niombre d'approches. On veut essayer, en tous cas. On veut ensemble si possible comprendre de fait la par(oi en tant que réceptacle du Verbe donné. On veut toucher à elle comme on "touchgerait"" une sorte de vérité qui serait (pour nous) tangible soit concrète. Un corps. Un sexe. Une femmpe ouverte = l'homme dur . cEtte chose d'un accouplement des données données : cette sorte d'"embuscade", de prise de foi. ce coeur. On est du coup ensemble deux qui regardons loin, qui voulons toucher une roche, celle des confins, celle des bouts du bout. On se regzarde mutuellement et , à un moment donné, on fonce ! on "plonge" en cette roche des données attribuées. on est accolées comme de juste. comme on se doit d'être accolées, collées, accrochées, jumelles. On est ensemble comme deux jumelles ... sous une même enseigne (nom de rage°. On approche (du coup) de cette roche ici, la n° 2 , des données acides. ROche terminale. Terminus des prés et champs. On veut (si possible) comprendre (ici) à deux, en soi (femme +femme), la paroi, la roche, le seuil, l'entrée, la cavité, la rotonde, les denrées et les offrandes, cette chose oiuverte face à soi et qui nous "regarde" = nous concerne = nous attire (aussi) par des sortes d'effets de lumière, par des sons assoiurdis, par du vent d'appel  : souffle (animal) ... hors de soi. On veut entrer c'est sûr ! ça fait pzartie des choses ensemble dont on est sûres. On veut mordicus comprendre ! on veut comprendre mordicus ! On ne veut pas tergibverser ! On veut aller droit frontal en cette roche dure des données de basxe, en ce sas des sas. On veut toucher-toucher = aller-aller = faire-faire = dire-dire ! On a cette envie en nous. On veut creuserv la roche (ici : gravure d'animaux) pour comprtendre ensemble cette chose d'(une sorte de donnée donnée (comme) par la bande. Une Vérité dit-on . uNe sorte en soi de "Vérité des Véroiotés" il sembkzaerait. Et, du coup, se dit-on (ou se demande t-on) àquoi ça ressemble ? eh bé ça ressemble à une sorte de donnée de base, de type ... "chanson", "chanson de rue", "chansonette populaire" = "la la la" = ce qui vient de soi, mal ou bien appris par coeur, intégré à une gouverne = un acquis pour la vie . LaChansonnettte. La chnson des rages de Vie. on comprend à peine mais on retranscrit, on sert de vectrices-vecteurs. Chansonnettes acquises qui, en nous, fait chemin (= son chemin) et sort ici par notre bouche, notre sorte de cornet , d'ampoule. On chante = on transcrit. On avance ainsi ensemble. On collabore ! On est accolées. On est collées. On est ensemble qui sommes collées à une roche et en tre nous aussi collées. femme x 2 pôur un homme de peu, qui charge. Qui fonce en roche : est-ce ? Eh bé peut-être ! ou peuit-êtrte pas ! On aimerait de fait (forcément !) comprendre ici ou là par exemple une loi, se faire pour le coup une idée juste, aller de l'avant, cern er au plus près les données de base, creuser roche, creuser pazroi, cerner-aller, charger-toucher, aller-venir en cette roche des confins = entrer ... et puis en ressortir, ce serait le pied ! ce serait tip-top ! On aimerait ++ ! Ce qu'on aimerait ! ce que ça nous plairait ! enfin comprendre ! enfin toucher ! enfin aller ! aller en roche dure des données finales (terminales) , regarder-comprendre, puis nous en retourner et relater. On aimerait grave ! On voudrrait ça à mort pouvoir ! On aimerait

 de fait, grave pouvoir , c'ssrt une évidence ! l'évidence des évidences ! On en a envie, ... de folie ! Entter (en gros : dans la mort) et donc en ressortir, bien sûr (?) ... gros-jean comme devant ! On aimerait ça , pouvoir ensemble main dans la main arriver à faire ! Ah si seulement ! ah si on pouvait ! ah si je pouvais ! ah si seulement ! oh on aimaerait ! a h si seulement ! oh oho on aimerait ! on aimezrait follement ! entrer et sortir ! entrtrer et sortir ! entrerr et sortir ! dans la mort ici des données frontales : corps de vie hachuré, corps des données vives de fin de prairie (édeniques), ombre portée. On aimerait en vrai grave tracer un trait et , après ce trait (l'animal  de masse), entrer, comprendre, touchger, aller . On veut toucher-coller à cette roche des données acides de fin de prairie. On est tout accolées pour une cause, cause de vie vive, on fait front. On veut cerner = tracer = dessiner = faire ainsi qui'une sorte de bête de vie en fit grave des tonnes ! en fit grave des tonnesc = montrât (de fait) son pouvoir de roche ! On essaie de comprendre, de cerner-comprendre = dessiner la bête, l'animal des données acerbes. On avance en roche enwsemble sous même bannière = un nom. Le mien est SPIGOLON, on dirait. Nom comme un autte. Nom apposé. nom accolé à une chose vive. Nom de rage ici comme enduite (ointee) par charité. On est devant la roche (ici la 2) qui cherchons ensemble à entrer. On voudrait entrer. On voudrait ensemble si possible s'immiscer. comment s'immiscer ?. Comment faire pour entrer ? comment faire ensemble pour (de fait) s'ilmmiscer "corps et âme" à ce qu'il paraôit ? Eh bé ... je n'en sais rien ! Je ne connais pas les arcanes ou toutes les arcanes. je vcoudrais c'est vrai les connaitre toutes (1 et 2) mais non. Mon savoir n'est pas bien immense. Pas du tout plastique (élastique) mais guindé, rabou gri, séc hé, sec de base, sec et séché comme une sorte de plante d'herbier : lavande , ail des ours, millefeuille achillé, chant des prés. On aimezrait cerner ensemble "à toi à mo " toutes sortes de limonades, mais voilà, pour ça il fauit :

1  - être née

2 - cerner les données de base, coller à roche des données, faire abstinence de toutes sortes de volontés qui entre nous seraient de celles qui iraient de force dans un sens qui nous verrait chercher à .... pour le coup entrer ! eh bé non ! reste à ta place et alors peut-^tre ... tu pourras entrer ! En résumé  : ne cherche pas et tu trouveras, qui sait ? On est comme accolées et là on commence à comprendre pas mal de ces données données qui sont dfonnées données comme par la bande (langagière, verbale) d'une sqorte de "paroi interne" (on dirait). On est accolées comme deux lumières, deus raisons, deux intelligences natives, deux personnes sous égide, deux membre de choix. On colle. On est collantes. On colle grave à une Roche des dires de poids ! On est qui ensemble ici voulons coller grave ! Colons ! Allons ! Faisons ! touchons ! allons vers une sorte de paroi mobile, ça coulisse, et du coup ça s'ouvre et là : on peut entrer, on peut s'intégrer à l'aventure, aux festivités. On pêut entrerr dès lors que ça coulisse ! c'sset un fait avéré ! si on peut entrer c'est que ça coulisse, et si ça coulisse alors on peut entrer. Entrons. Regardons de plus près ce qui nous apparait. allons voir mignonne si la rose, des données de base, est éclose. On regarde. On est comme soudées à une roche. Une femme (en moi) regarde l'ambre. un homme (des parois) sombre. Homme-femme allouée à une roche des données de poids ; on dira : la mort! La mort ici est cette déité de poids qui nous regarde, qui en soi existe de fait par la bande = le mlangage , le mlangage articulé-désarticulé. On colle = on est deux à entrer. On entre à deux ... sous pavillon noir . On entre de façon vive = en vie. On entre en vie ici (la mort) ensemble = accolées-soudées , femmes collées pour une cause forte, féministe,colère. On veut toucher grave, à cette chose de la "mort en herbe" ! On veut grave ici toucher à elle ! On vceut toucher de chez toucher à elle ! Oui !!!!! et ne pas sombrer mais 

 continuer à respirer. ON veut faire ainsi ensemble bon ménage à l'intériuer de cettye chose, appelée "la mort". Cette aire. Ce sas. Cette vie de rage. Chant des bêtes sur paroi, cris de guerre (hourra) et autrtes faits et gestes en faveur de soi, soit d'un soi multi-séculaire, transversal, éternisé, collé à une roche des apprêts de base, alloué à des envie s de vie. On est accolées et serrées. On est ensemble deux qui formons l'un. L'un = l'une, ou l'un = l'unes. Ou l'un = lune. ON veut (ici) toucher (du doigt ?) la lune des données de base. Charge vive en c ette roche des données rupestres. On fonce, à toute berzingue ! on y va ! on ne veut pas rester en arrière ! on veut tracer que tu traceras ! charger la mule ! coller à la roche ! toucher l'ombre des données vives ! coller ensemble ("à toi à moi") à une sorte de ... divinité ? des donnnées coriaces, des tourmentes, des méchancetés de base, des douleurs. On veut aller (principalement) devant (souligner !). On veut grave ensemble aller devant ! souligner "devant". On veut le vent ! on veut le vent contre, ou contraire mais le vent, car le vent est souflle, est souffle de vie, souffle souffle de vie sur nous qui allons contre , mais ... "pour la bvo nne cause" ! On aimezrait (oui !) ensemble (nous deux) comprendre = toucher = dessiner = graver, une bête sur un mur ! Une bête de joie ! mains surnuméraires et autres traits de rage d'être ou de la rage d'être, d'être ensemble "à toi à moi" comme soudées, ici, par la bande = Verbe (de paroles vives) ! On aimerait comprendre grave. On voudrait grave en avancer ici enselmble dans les connaissances. On est qui voulons de fait en avancer grave. On veut toc-toucher à cette roche des données finales, des données de rage finales. On est près d'elles à tenter ça, cette cxhose à deux en soi d'une sorte d'entrée en matière, bouche bée, les mùains oiuvertes. On avance. On est Déité = deux-ité, ou quoi ? Doigté ? On est doigts de fée ? On est accolées à une sorte de rocherrr, de roche-rocher, de POarole A rmée, Dureté des Duretés. Roche-mot de base allouée à une Vérité des Formes. On s'apprioche. on s'appriocherait. On se rapproche. On se rapprocherait , d'une sorte de forme, forme allouée à une roche. On voudrait coller à cette roche, s'y coller, s 'en rapprocher et s'y coller, et du coup (avec elle) faire ainsi que nous serions UNIES ensemble pour la vie ! DINGUE comme c'edst ! et comme c'est vrai, peut-être ! On entre en roche ici comme dans une église pour le coup "paumée" au milieu des cxhamps et des forêts. on entre accolées en cette roche (de groote cachée) et on regarde. On regarde les parois gravées par homme et femme des cavernes ... et enfants des cavernes ?°. On est accolées = on colle = on est deux en Une. On est UNe qui collons (ou qui colle) à une roche. Nouys = Je = Nous = je = Nous = UNe, qui (de front) va et vient et ne cesse (ainsi) d'entrer, d'e,nntrer mille fois, d'entrer son bout de nez (mille foi), d'entrrer-sortir "à la une à la deux" son nez ou bout de nez ds la paroi ! On entre = on entre dans l'antre. Puis (en vrai) on sort = on en sort. car en vcérité (on le sait) on ne veut pas entrer pour y rester, on veut entrer pour (de fait) cerner (coup d'oeil) = compfrendre, puis zou ! on sort ! on refait surface ! on ne cherche pas (en aucune manière) à s'incrusqtezr ! on veut tracer que tu tracezras ! on veut grave tracer que tu traceras ! on v eut grave aller ! toucher

-donner, faire ainsi qu'ensembkle enfin on puisse coller, à une sorte de roche allouée à une sorte de  vérité liée à la mort. Car on veut comprendre ensemble ce que c'est au fondque la mort. Une sorte d'oubliette ? un trou de données ? une sorte de cachette ? vie des vies ? ouvroir de littérature potentielle ? cache-misère ? On gratte ensemble. On creuse la roche. Dessinons ces données donnés. dessinons en semble cet enxsemble cde données données. On veut (de fait) parfaire, ici, les traits de la bête, le tracé co:mplet, bête de poids surnuméraire agraire. b^$ete de bon poids.Bete non-maigre. Charge de paroi . Amulette de choix (roi et reine) pour savoirs comme agréés. On est montées sur cette sorte de Paroi des données données, on est montées ensemble, haut perchées, on regarde. pAroi nue des paroi nues. On regarde les données données. On veut ou on voudrait ensemble, plus plus comprendre ces données données haut de gamme. que sont ces données .? que sont ces données verbales ? On cherche dans un tas  ou sorte de tas. On est poas encore arrivées ! On est pas encore ensemble arrivées ! on a grave du chemin encore ! grave à cheminer ! On veut bien arriver mais pas pour arriver, ou seulement pour arriver, aussi pour toucher à cette vérité des données "célestes" ou dites "célestes". On veut "s'acvabncer". On ne veut pas reculer mais en avancer = tracer = toucher , ici, cette chose, d'un devant de soi à parfaire (?) = comprendre = peutêtre comprendre. On est ensemble accolées, et on regarde devant nous qui sommes deux (à toi à moi) à tenter le diable. on veut être ensembvle "pour la vie" = animales. on veut ensemble être ici (roche "verbale") celles qui de fait, allouées à une roche, creusennt que tru creuseras, et gravent (du coup) des bêtes rupestres; bêtes de Foi. Foi en cette chose , des mots de l'ombre. on essaie ensemble de cerner un maximum de chjoses, de choses tangibles (déjà), et ensuyite (à l'intériuer de la paroi) on verra. on vberra bien ce qui s'y trame, ce qui s'y fabrique, ce qui advient en elle, ce qui se dessine sous emprise. bêtes de la foi dans l'être du langage dit articulé . Car, le Verbe fait la navette (dirait-on- et ce depuis la nuit des temp ( le Temps) entre Vie Et mOrt. Le vernbe est Verbe de voie. Voie des ombres, voie des données rudes, coriaces, dures. on colle = on va = on entre = on parle. Parole des données acerbes. On colmlle à cette chose d'une sorte de donnée acide. On veut enttrrerr , et dès lors on colle = on se colle = on fait corps = on épouse la roche = on se confond = on didspa rait en termes animaliers ! passe-muraille des données donnés ! catafalque ! on y va de base ! on court on vole ! On cherche à (pour le coup) comprendre, ici, à deux (en soi), un maximum de choses de poids : victuailles, bêtes mortes des bois , charges mentales, excvédents agro-alimentaire, mots de la Foi en ce langage (articulé) des bases motrices. Un et Un font un. Une et une pour un. On compte ! coller et compter sont (peut-^ùetrte) choses égales. On voudrait juste e,nsemble si possible nbous avancer un tant soit peu à l'intérieur de ces "données" dont on voit (ou entrevoit) la "queue". on vouderrait toucher à cette queue. On vou!drait nous deux (femmes de rage) toucher = toucher = toucher = troucgher = toucher = touchetr , à cette queue des données acerbes, des données rudes, piquantes, malodiorantes = puanteurs de cxhoses communes, treacés bêtes, charges agraires. On est comme ensemble entrées en roche et à présent on peut regarder ou comme "se laisserrr aller" à regarder. on vcoit Bêtes sur Bêtrs. Collection de bêtes de poids et charges. On co:mprend ensembvle ici , qu'il s'agit (en vcérité) de poids supplémentaires, ici octroyés à une sqorte d'entité alpestre, paroi de choix, caillou fou, colère rentrée (uun temps) qui trouve, vite fait (par la bande langagière du temps), à (pour le coup) s'exprimer. qui sommes-nous ici (de front) qui voulons connaitre les tenants et les aboutissants d(une vie sur terre ? qiui on est qui voulons comprfendre ça (de fait) qu'on "représente" ? On essaie e,sembvle "à la une à la deux" d'en avancer grave. on ne veut pas laisser passer notre chance de piouvoir (enfin !) comprendre : ce qui est,, ce qui se trame, les données données, les bpetes de charge et a uttrecvs monstres des parois, les bêtes masse, les bêtes ou mots qui sont des animaux, animaux cachés par la bande; onb regarde les données frontales et du coup, nous voilà qui essayons pour ainsi dire de cerner ensembkle les contours d'une (éventuelle) vérité. On aime aimer ! On aime toucgher ! On aime aussi baiser ( = le cul) sur icelle Roche acide des données coriaces, dures au toucher, tourmentées. On colle à cette roche des données données pour une introduction (ici) de parades et autres cavalcades enjouées (fruits de lka passion° On est accolées au cul d'elle. On colle au cul de cette roche des données frontales = on baise Elle : on la pénètre  = on "on y va", on ne s'en laisse pas conter ! On veut vif (vives) tracer ! tracezr les données ! On veut grave se co:ller ici peutêtre qui saiht, à cette roche des "donbnées perdues" ... mais pas pour tout le monde ! Perte et profit tu m'as compris ! Perte d'un côté mais profit de l'autrte. Chat et souris. chien de garde et chat de gouttière. On avance. On boit du petit lait. On colle ensembvle (accolées) à cette roche dite "du lait". On colle = on trace/ On est comme sous hypnose, on est comme e,nvahies de cri en nous, on est deux sous pavillon blanc, on colle à une rocxhe des tourments prescrits. On est comme accolées (à deux) à une roche des tourments et des tourmentes. on aimaerait creuser ici (ensemble) profond , tu le sais. On voudrait ensemble ici de fait, creuser (loin) la roche dans la profondeur ! vite aller ! vite comprendre ! viter cerner-touchger et traverser ce type de donnée donné pour mieux comprendre ce que c'est pour nous que cette chose rude qu'est (serait) la mort : rude à avaler , au sens mental du termee. vas donc cerner ou pour cerner ! vas-y cerner un petit quelque chose d'avéré ! On est ensemble qui allons (m:archons) dans les prés, à la recherche d'une sorte de donnée bestiale à... pourchasser peiut-êttre ? On est ... accolées serrées. On colle ... accolées serrées à une (sorte de) "paroi de façade" qui (pour nous) dit (il semblerait)- pas mal de choses, comme  (par exempl) cette chose comme quoi le Verbe, est donnée de rAge. Comme quoi (autre exemple) l'animal (en soi) est de t§ype bovin il va de soi. O,n porte en soi (

en nous) une bpête de poids troujours la même. toujours la même, c'est-à-dire : Bêztee des données de poids animalières = Auroxchs ou Bouquetin géant, ou Cerf majeur, ou Biçchez Grande, ou Antliope "des affaires courantes" et autres bêtes de paroi. On avance pas à pas maids on avance. On sait pertinemment ici , que (de fait) le chemin de la Voie est long, que (aussi) les progrssions vers un wsemvblant de vérité ne sont pas pour demain, et qu'ion a (ensemble) encore (grave) à devoir tracer que tu traceras c'sst un fait. on veut touchert à une sorte ici de Déoté des Déités; Pas si:mple. La bête est coriace ! Elle ne se :aisse  pas attreapper commeça; elle ne se laiise ni approcher ni même attrapper "comme ça". elle est vive et leste (la mort est leste); elle va vite ! elle trace comme on trace et même ... encore plus vite (et pourtant on trace !) ! elle est la Vitesse même ! Vitesse des allées de ra ge ! Elle trace ! KLa mort trace ! Elle envoie ... du bois de rage ! Elle ne se laisse pas comlme ça approcher de près, elle se méfie de moi, de tout un chacun et toute une cxhacune. Elle est aux aguets. Elle nous surveille de près. Elle est prompte à détaler si nécessaire : fuir au loin, s'échapper, se tailler vite fait ... 

vers des embruns de roche en bord de mer ! Elle est vive et prompte si besoin. Bête du cul. Charge-colère. gravelures (= gravures... graveleuses si tant est). craquelures = traits du monstre sur roche des prés. On essai-e si possible de nous abvancer et du coup tra

cer, cxharger, coller à une sorte en soi de roche vive (= pleine de vie). Le jeu (pour le coup) en vaut (on dira) la chandelle. On y croit ! on veut toucher à cette dé ité ... peut-être chelou, mais nous on l'aime ou on l'aime bien , car "elle nous dit des choses, elle nous parle à traversq de fait l'emploi "obligé" d'une langue". car la mort (à travers l'emploi d'une langfue donnée) nouys parle ou parlerait , nous parle des données vives, bnous parle ou parlerait des données acvides de la vie vive. chants de roche et cxhants des prés. On est pour le coup accolées à une sqorte de paroi des Rois et Reines des Ténèbres, ou bien de D2ité des Déité imberbes, ou encore des Amis de la teRre. On 

croit dès lors ensembkle comprendre, un certain nombre de sdonnées "acco:mpagnées" par (ici) la bande langagière-paysagère, d'une sorte en soi de Vérité cxhampêtres, prairie verte, arbre de vie, pomme de discorde, a nimal transi, saletés des roches rudes; on sz'avance "à toi à mo" ensembvkle : on creuse/. on veut ou on voudrait ensemble comptrendre = toucxher. Touchons à cette chose d'une sorte d'avancée de rage en roche dure des données frontales  . Comptons : à la une, ;à la deux, à la trois, à la qauatre, à la cinq, à la six, à la seprt, à la huit, à la neuf, à la dix, à la onze, à la douze, à la trieze, à la qu atorze, à la uinze, à la seize, à la dix-sept, à la dix huit, à la dsix -neuf, à la vingt, à la vingt-et-un, à la vingt-deux, à la vingt-trois, à la vingt-quatre , etc. On ne compte plus les données de rage. IOn est comme cernées ensemble par la bande. e,n nous les mots font rage, qui trouble,nt, faussent la donne. mots de rage = mots de base = mots premiers ! on est comme cernées parce qu'on colle ensemble ! On a en  ous comme scotché à nousv ce Verbe ! On veut aller loin. On veut creuser loin. on veut toucher au loin à cette timbale  qu'est (de fait) la donnée des données, ou que sont les données des données,; données vives parmi les données et données de base, allouées à une vie terrestre; on s'aime = on aime. On est qui nous aimons = nous touchons. aimer  = être . aimer = devenir. Aimer = faire ainsi qaue la p aroi des Rois et Reines devant soi, ouvrât grand "ses bras de misère" , et nous absorbâtt ! On est accolées parce qu'on est (en vrai) filles du Vent, qui nous laissons porter juysqu'à elle, roche dure des données lacustres. on entre en cette roche des parois de base. On veut coller. On veut toucher. On veut aller au plus près. On veut faire ainsi cette chose, d'une sorte (ici) de rude randonnée en roche, ou quelque chose de 

c et ordre. randonnons ! allon s ! promenons-nous dans les bois (tant qaue le loup n'y est pas !). entrons de front ! cernons les données telles qu'e"lles sont (ou telles qu'elles se présentent de front à notre gouverne). On voudrait aimer cette roche des donnéesz, des données vives : l'aimer. On voudrait cerner La Roche = l'aimer. Cerner = Aimer. On aimerait grave l'aimer = la baiser = l'embrasser = la vpénétrer, et du coup (comme) passer de l'autre côrté, côté champ de blé, côté pré des grâces, de la grâce acidulé des données prairiales. qui on est en roche ? on ne dsait pas. On trace et ensuite on verra ! d'abord tracer ! il faut d'abord tracer de fait, ensuite, on sera sans doute toujours à temps de mieux comprtendre les trajets, directions, sens, recvoins, allées, charges ce qu'ils ou elles sont. on porte un  nom qui estb nom dee rage. On évolue (en qquelque sorte) dans les prés ensembkle, cool:mme bêtes des données acerbes.. ON veut (on le sait) TOUCHER ! toucher = toucher, et aimer = aimezr. Toucher aussi = aimer. Et a&imer = toucher (ne serait)-ce que des yeux !). On est grave ensemble oui. On est comme accolées sur roche, ... et collées à Roche = sorte de ménage à trois. Elle et moi (en moi) et roche. Trio fauve ! Trinité des données de roche ! ours félin ! canasson-boudin ! Betes  à froid se pezlotonnant sous bannière ! On veut y croire. Oui : comme quoi, ici, nous sqo:mmes trois. en nous = en soi. On colle à cette roche (deva,nt soi) des données bestiales pariétales. On les regarde (dans le blanc des  yeux pour ainsi dire) et on y croit, car eklles en imposent, e"lles font poids; elles pèsent leur peesant de roche ! lourdes de chez lourdes elles envoient ! Oh la, ça c'sest un fait et pas des moindxres ! elles envoient ++ ! Elles envoient de rage . Elles szont coria ces ! Elles poussent vite fait bien fait au cul de la base. On voudrait toucher = cerner = dire = faire = aller = tenir = coller = entrer = charger = aller = pzarler = chzanter = faire ainsi ensembvle corps entier = toucher = dire = chanter les chants des roches et ro chers = traverser = foutre = faiblir = conttrer = cocher = transvaser = trafiquer = brouter = venir = avancer = sur roche tracer, à main levée, des bêtres à cornes. On aime beaucoup les bpêtes à cornes. On aime les caresser, toucher leurs cornes, les embr asszer; on aime touchert aux cornes. On voudrait ensemble +++ toucher à ce genre de cornes

 allouées à une roche. On veut ou on voudrait ensemble nous avancer  et comprendre ce que c'est qye ces cornes qu'on dit allouée à une roche. On aimerazit (fortement) ici même (paroi = paroi de s données) comprtendre , soit toucxgher du doigt, ce type de données données. On voudrait (fortement) comprendre (ensembkle) = traverser la roche , la connaitre de fond en combkle, l'exdplorer et pas à moitié, car on est deux qui (en fond de roche) cherchons, dont c'set le métier (pour ainsi dire) de cherchezr, qui chervchons loin, longtemps, les traits qui seraient pour le coup traits de vérité. On colle. on aime ça coller. On colle les données de base, traits fuyants animaliers, charge des charges, avancées toutes pariétales et autres succédanés. On fait mine de donner de nous ... nous , en entier, à DAme -Sieur La Mort des Pazrages, alors que rien du tout, tu m'as compris. Ou pas rien mais pas tout ! Tout, ce sezra pour demain, pas pour aujourd'hui car on tient (collées) à la vie, via le verbe inculqué qui est verbe des prés = paradis. On est cfomme collées à lui (femme + femme) et on veut y rester, demeurer, rester accolées, collées-serrées à ce jardin de prés divers, à cette confrèrie ou amicale des bêtes à cornes et des bêtes à bois. On est bêtes nous-mêmes : on y croit. On croit e ndsemble (ensemble accolées) à cette chose d'une sorte (ici bas) de vérité tangible, donné des dionnées, Verbe Hautain = Autorité.. On croit que la mort existe, que la mort en soi n''st pas un vain mot. Que le mot de "mort" est on ne peut plus fiable, que le mot de "mort" est mot "complet", mot de base hautain mais "plein", c'està dire comme avéré. Or, nous, de fait, on émet dxes doutes ! on travaille (ou travaillerait) pas contre, mais on chjerche, on explore une voie possible, on pousse de fait. On ne sait pas où donc les choses d'une voix de rage mènent ou mèneraient. on en avance . On est à pied. On trace (on trace avec mles pieds = bornage, cadastrage des contrées). on avance à pas cxomptés et de fait on trace cadastre. On trace les données du pré. On aime le pré. On aime tracer = cadastrer = fissa aller = tracer (que tu traceras) cadasttre , et ça : fissa grave =vite fait. On dit qu'on en avance "cadastralezment" = astralement = vite. on veut ici savoir = toucher , à une sorte de savoir ancré = armé. On veut en avancer ensembble en cvette roche des données acides, et là, toucher à : "Elle-Donnée des Données". 

La toucher de  b ase = la toucher (de fait) par la foi (ici) dans (en) le langange = vErbe naissant. On colle à cette (donc) roche des temps, via (ici ) la parole donnée, donnée à une vie; toute vie a sa parole ancré, qui fait borne, qui pèse, qui pousse, qui apaise, qui contrebalance les données cde rage, qui pousse dans le grave les données de charge dec la mort à l'oeuvre. On voit un certzin nombre de données. On eszaie de comprtendre. On essaie de traverser c'est-à-dire de passrv à travers la roche  allouée à une vie humaine n'importe laquelle, en l'occurence la mienne.  Mais est-ce vériotablement la mienne ? est-ce vraiment ici de ma vie en prop^re qu'il s'agit ? qui suis-je pour dire ici "la bonne aventure" terrestre ? Qui je suis pour parler ainsi ? qui je suis pour satisfazire ici à mes envies de vie rupestre ? jE suis qui ? qui je suis ? qui je suis sur terre ? suis-je un être à bois genre cerf des bois ? Suis-je bête des prés et prairies) sachant 

(de fait) brouter, en  veux-tu en voilà , l'herbe ? suis-je femme allouée à un corps d'homme mil:itaire ? suis-je en moi la femme Allouée ? Suis je simple dignitaire d'une sorte de Royaume des fées terrestres ? suis-je fée faite de deux entités des prés : biche belle et cerf beau des données données ? Deux en un ? deux femmes pour peut-être faire l'UN, des corps de base , corps de base en vie ? et appelé Fifi par (ici) la bande des données données ? On cherche ici, ensemble, à deux (en soi-même) à comprendre "qui je suis". Et dionc,, je suis qui  ? double sanitaire ? charge double à données variables ?Charge comme redoublée de base ? qui je suis dont j'hérite de l'être ? Une bête ? en moi il y aurait une bête ? de quielle bête s'agit-il en vrai ? Qui je suis qui peine ? qui je suis qui hurle ? qui je suis qui porte armure et va dans les chazmps guerroyer (ou alla it ?) ? Qui nje suis dans le genre "va-t'en guerre" ? Qui je suis en tant que femme rude des données de rage (feéminisme engagée libéré des charges hominiales allouées) ? Qui (ici sur terre arable) suis-je pour pleurer, chanter, crier, parler de ma passion des bois et forêtesq et autres espaces habités? Qui je suis pour pleuerr ? qui je suis pour ici avoir à toucher à une sorte de donnée frontale qui serait comme donnée par la bande des données données alouées à une charge (pariétale) de type (il semblerait) Aurochs attribué, Bouquetin octroyé, Bichecollée, Bêtes à foison. On irait ensemble nous promener et chercher à co:mprendre qui est qsui en ces contrées. Je n'est pas ce qui est qui est. Nous peut-être. Nous est peu-etre le mot de (qui sait ?) la cxharge animalière, le mot attribué à une charge (pariétale) animalière et quyi (dxe fait) pourrait faire son petit effet. On veut ici ensemble vite toucher ! vite toucher (disons : subrepticement) à cette Déité dite "du passé", qui szrait (en vrai) ... le passé lui-même ? Temps Passé Déroul"é. Une sortec en soi (devant soi ?) de Temps Passé commme déroulé sur devant de soi : tapis vole ! temps donné de base sur tapis de soi. On avance pas à pas. On pose de rage de soi  le Temps alloué à une sorte de tapis posé à) plat. On colle. On trace. On court on vole. On est poules mouillées, on craint pour soi (ses ab attis, sa chair, sa carapace, ses esprits, ses envies) et du coup on recule vite fait, on ne lambine pas à moitié ! on se sort de là (mort des bois)   ! On sort d'e cet endroit, mal formé ou disons quoi ? ... fuyant ? On a vu , quelques traits de base, le tournant nacré, l'embellie (

qui sait ?) lumineuse des "après", des possibles "après". On a reniflé le cul de l'antre, senti son pipi, ses mots de base (enfantillages, mots des jeunes âges). On colle à une sorte de paroi des bases, des tout premiers pasz, dees commencemments de la rage. On est deux sur p^lace en soi, qui , ici (devanture) jetons l'oeil = un oeil = oeil doté de pouvoirs allouésq, oeil de passage (parade) et oeil de charge (poids) passé là ainsi pour une sorte d'aventure. On voit ça : l'entrée, entrée diurne (pour le coup) d'une sorte de colimaçon des temps à venir. On regarde. Oeil de soi voit colimaçon, voit courbure, voit nacre, voitt traces bleutées sur nacre par endroits doré, voit descente, chemin se dessiner, voit chose qui va de biais xcomme sorte de sentier alloué à une sorte de conduit nacré. On est accolé mais il faut sortyir. Il ne faut plus rester accolées. On est accolées à une roche , on est quasi entrées, mais là non , il ne faut pas rester ! il faut sortir ! il faut fissa sortir de là ! pas restrter; faut tracer en sens invezrse = reculer = ne plusv avancer . Chercher à s'extraire .... par le verbe ! Le Verbe (de fait) pendant la vie terrestre (à sa façon ?) permet l'extraction ! permet en vrai cde  s'extraire d'une sorte (pour le coup) de sas mortuaire. car le Verbe est chenal (en quelque sorte) = voie de l'ombre : passage des ronces ou dit "des ronces". charge rude aux effets de biais,, charge dure à soulever car le Verbe pèse , pèse grave son gravier de rage. Cependant, il permet (tout pesant qu'il est) de nous extraire puissamment (un temps qui est le Temps) de la mort à l'oeuvre, son canal, son anttre, cette cxavité-conduit, ce conduit-cavité de base. Chant docte est chant de voie ! Chant rude est chant de passage ! On eznvoie du bois xc'est fr appant ! On charge pour nous à la une à la deux la porte-fenêtre (verbe dit bélier) de la mort agraire animalière. Oh la bête, comme elle se sousqtrait à notre charge d'entrée tête baissée ! on va "se la faire" ! On veut la tuer ! tuer lab bête "bête" , dite "bête" cxar , justement, elle se sousqtrait à notre poussée, elle s'ouvre sans compter ! elle est bête bete des prés qui nous laisse entrer ! Elle se laisse traverser ! elle est cette b etes des prés qui (par du verbe dit ici comme "coulissant d'avant en arrière") se laisse quasi "marcher sur les piedsz ... de derrière").Qiui sait ? peut-être réezllement le Verbe lui fait de l'effet ? quyi le sait ? qui sait de quoi la mort est faite ? est-elleun antre à explorer ?tube de la foi en elle ? Car, qui, de fait, ne "croit" pas en elle (du verbe croire et du verbe croître) ? Qui en elle ne croît pas = ne pousse pas ? On dira que la mort "vitupère". On dira que la mort "déchante". On dira de la mort qu'elle cède. On dira de la mort 

qu'elle s'épuyise à nous compter parmi les siens en elle. elle croit ce qu'elle 

voit, et ce qu'elle voit semble Vie de RAge par nous donnée = vie en entier.. Mais rien du tout en vrai , seulement du vezrbe ! verbe animalier, ver be des conflits armés, verbe des guerres mondialiséees, des extrèmes, des fins de roche gravée. Verbe au pied levé à main levé. Verbe haut en couleur. Verbe Fort. Verbe des verbes = chants des RAges tracées, dessinées sur roche au fond des grootes et des cavernes sombres. Chants des prés, des bois et sous-bois. hurlements poussés (ici et là) en faveur des bêtes cachées. On veut (la mort) toucher ! on veut ou on voudrait, la mort, la toucher . on voudrait la mort non pas elle (finissons la phrase !) mais ... la toucher. On voudrait la mort la toucher (écoutez toutev la phrase !). la mort, on voudrait (grave !) la toucher de rage ! Par du verbe de sang, verbe "giratoire", et ainsi co:mprendre peu^$etre (mieux) ce qu'elle est en vrai. est-elle donbnée ? La mort est -elle donnée? et si donnée par qui donnée ? ou bien UNE donnée ? Donnée (de base pariétale) allouée ? On serait ici à chercher ensemble, les données de base. On cherche gentiment. On avance et on recule. on cherche comme en avançant-reculant à bonne allure. On trace. on vole on court. On tourne et on virevolte. On fait des sauts chantant, charges lacustres, tours et détours. On avance vif à vif; on colle à Roche 2. Roche 2 (en fait) est la continuité "magique" de Roche 1 quyi nous a vu nâitre. 

Loopings ! charge des données faciales. On colle on avance. On voudrait toucher ici ensemble à une donnée. On aimerait ensemble ici aller, comme à la parade, charger, toucher, coller à une roche rude mais, de fait, sans sombrer, sans passer, sans y passer. On voudrait de fait rester. rester sobres, mutines, aller vives en cette cxhose d'une vie rupestre à la recherche d'une Vérité (pour le coup) de bonne envergure, bon aloi et bonne posture. Ici Rocxhe (Roche 2) est cavité nature qui pourrait le faire. Qui pourrait nous plaire, dans le but (afficxhé) d'en avancer sév ère. Disons si possible sévère. on aimerait entrer. o,n aimerait co:mprendre. On voudrait touxcher du doigt les données acides, les dionnées données par une voix en soi , entrée (la voix) comme à l'arraché ou comment ? par chance ? On est deux en soi. On colle à une branche pour ne pas tomber. On est (en soi) DEUX, qui voulons aller, par la bande (VERBE des données donnéssw) à la recherche de ladite "Vérité de poids" = "Vérité des V2rités" dont on pourra (à l'occasion) user des bienfaits (en toutes saisons ? °. On eeswsaiee de cerner-comprendre = toucher

-parl;er = faire-agir = contrer-cibler = toucher-contenir = faire-déf aire = charger-amllouer. On essaie de base de cerner ensemble ici et là les données données comme par la bande d'une sorte de langage articulé alloué à une sorte en soi de déité des déités dont le nom affiché (sur roche = Aurochs) est "MORT" dite "des c atacombes". MORT D4HOMME. MORT DEUX FEMMES. On cherche grave !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!è!èèè!èèèèèè!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Grave on cherche ensemble ! On est accolées 

collées , on cherchev ensemble grave la vérité, ce que c'est . On voudrait ensemble traverser un certain n ombre de données de base, c'est-àdire de 

passages dits obligés, portes d'entrées etc., puis on verrait, on y verrait plus clair. Peut-^$etre vmême serait-on guidées (téléguidées ?) par des mains sacrées qui nous aiguilleraient, nous pousszeraient vers telle ou telle voie d'accès, qui sait ? On &imerait. on aimerait grave (nous deux en nous) que de telles mains (ouvertes) soient, qui donc nous pousseraient ou guideraient dans ou sur la voie (qui sait) d'un cheminamemnt alloué à u,ne Vérité avérée .... concernant la Chose = Déité des Déités, soit  : icelle déité, soit : D2ité Nacrée des D2ités Nacrée, soit .: CHARITé bien ordonnée ! On cherche comme à la parade une sorte de charade. on ne sait pas ce qu'il en est de cette Charioté, mais enfin elle vient, elle s'offre à nous comme par la bande (on dirait) . donc, comment faire , obligé de l'accepter, de l'intégrer, de ladopter, de la prendre avec nous dans notre cercle. Une (sorte de) Charité se laiiswse dessiner, et nous (du coup) de penser à elle comme à un e bête, bête surnumeéraire qui viendrait sur roche apporter un (qui sait ?) semblant de quelque chose "qui le ferait", qui (peut-etre) arriverait tant bien que mal, à fdaire son petit effet, à en jeter, à en mezttre plein la vue, les mirettes, à (pour le coup) i:mpacter "Mort" ... à mort ! On veut le croire ! on espère bien. Le but étant toujours ici d'impacter à mort ! D'impacter la mort (deéité des déités) à mort ! De faire son effet ! De troubler et calmer. De faire ainsi dès lors qu'elle (la mort) se calmât un tantinet et nous laissât encore et toujours tranquilles autant que possible (soit vivantes) . On veut (de fait) perdurer ! On ne veut pas trépasser mais tu l'as compris , perdurer;, aller de roche en roche, tracer bêtes à foison, surnaturelles, agrémentées, collecxtées; On regarde les données donbnées s'afficher comme en direct-live sous nos y uex hagards. On regarde sans s'arr^eter. On voit l'animal des prés brouter. chasse ga rdée. On voit le bouquetin sauter, la bisonne charger, le buffle buffer, l'ours gronder , l'ourse des cavernes pisser, le chacal, la sauterelle, l'oiseau des entrées, le cheval d'arçon, la jument à califourchon, la bête assise, la bête allongée, la bête contrariée, la bête accroupie, la bête de bout, sévère, la bête grise. La bête aux envies de vie. La bête aux chants funèbres. On entend les cris. Le chant montant et descendant. Le chant de charge rude d'une bête en rut. charge rudedure d'une bête des for^$ets. on entend mugir, rugir, gronder, saillir, chanter, siffloter une bête : laquelle ?., BVête rude des près alloués à une terre ? Bête coriace aux chants vifs des tropmpe-misère ? Bête à cul ? Bête à baise ? bête à chamade ? bête à ramages ? qui ici croit en une bête contenue en soi, voire à plusieurs bêtes ? Qui pour croire en une bête ou en plusieurs bêtes en soi contenues ? qui pense avec moi à une sorte de bête en soi, dont le nom est donnée de fait à la naissance par la bande ? qui imagine que des choses dites "de prairie" vont comme d'eeles-mêmes qui nous voient porter en nous la bêtye des prairies acides ? Qui croit en ça ? en la bête en soi, qui fait la navette (il s'agit du Verbe) entre d'un côté (ou d'une part) la vie sur terre, et d'autre part, ou de l'autre côt", le Royaume dit Des Défunts Avertis  et des Défuntes

. ? Qui croit qu'en soi existe (existeraient) des bêtes de poids , bêtes-rocherrrrs ?On est qui cherchons de front. On chezrche à tout va ici et là, et les choses s'amoncèlent, qyi nous voient ramer. Qui nous voit creusezr. Qui nous viooient grave creuser la roche. ramer pas tant que ça car mine de rien , traquet-traquet, on avance, on fait notre petit chemin de contrebande. On avance malin. Pzaeut-être pas malin (ou si malin) mais enfin on en avance ! on court ! on creuse ! on fouille ! on cherche une sorte de voie de base par où nous immiscer comme à la parade. on veut entrer en cette roche de la mort à l'oeuvre et ce n'st pas gagné ! car le vent de face fait rage ? on est acculées ! on affronte Déité de base ! on est comme soufflées ! On est envahies ! on est prises à partie ! on s'en prend plein les mirettes ! on est aveuglées ! On est asdsa illies par la Mort elle-même qui (on dirait) fait tout pour nous abîmer ! On ne veut pas d'elle, pitiié ! surtout pas d'eele ! On ne veut pas de son aile ! On veut résister ! on veut lutter ! on veut aller contre elle , la contrer, l'empêcher de nous atteinxdre ! On ne vceut pas de son "amitié" ! On veut lui déplaire ! faire tout pour lui déplaire ! Faire ainsi qu'elle soit comme refusée ! Faire ainsi à deux (en soi) qu'elle se voit comme "déchirée" qui ne sait plus où donner de la tête : là , à notre gauche ? ou là : à notre droite ? ou comment peut-elle faire en étant par nous, aussi sinon blackboulée mais , tout de même, remuée est le moindre mot. On cherche. IOn ne veut pas se laisser marcher sur les pieds. On veut toucgher à Déité La Mort mais sans y passer, c''st-dire sans être soulevées et emportées. On veut garder les pieds sur terre, ou alors oui : léviter ! lévitons ! léviter c'est ok, lévitons ! Montons ! traçons sur roche la guerre du feu, les bêtes alimentaires, masse faste. restons allouées à pareille pierre. gravons grave bêtes des prés! On veut ensemble traverser sans succomber. On veut toucher sans y passer. On veut comprendre sans en prendre plus qu'il n'en faudrait pour, entre nous en nous, ce faire. On est accolées-acculées mais bon, on tient bon, on résiste, on essaie le plus possible de tenir de front, de coller à roche sans faiblir. Tracer bêtes surnuméraires et mains alimentaires ! tracer = toucher = dire = faire = contenir = caler = toucher = triturer = graver = faire = pousser = échancrer = envahir = alimenter = couiller = duper = faiblir = adffronter = guerroyer = s'armer = poudsser = ancrer = charger = repousser = repousser la mort = sonnert = écouter = taper = marteler = saigner = vivre = contacter = toucher = dire ce qui est qui est, ici, qui nous regarde vivement, ne nous laisse jamais sans (de fait) un regard appuyé, ne nous laiisse pas sans (le moins du monde) regarder ce qui ici (sous la main) advient, en termes d'animal tracé. On colle à cette roche des données données. On colle au verbe. On coole de rage à du Verbe Nu. On colle de rage à du verbe de haute tenu , qui est nu. Qui de fait est nu de haute tenu = élevé ! montré ! placé ! soulevé à même les hauteurs de roche ! soulevé comme un bouclier ! On montre, haut, Verbe Nu de rage . On est soulevées et on soulève ! On est portées par ici une base lacustre. On est soulebvées par un souffle chaud . On est comme soulevées de base et , à notre tour (ici = roche) de porter haut, de monttrer, d'élever (sur roche des prés) du Verbe Nacré (nu) des Envies de vie. On colle ici à une sorte de pazroi dite "des Vérités". On est acculées accolées. On est soulevées)-soupesées. On est prises-éprises. On est engagées-dégagées. On est montrées. On est soulevées par un souffle de base qui 

(de fait) viendrait sous nous comme nous porter, nous emporter, nous prendre . On voit ça. On est prises. On est prises à partie. On est conduites. On est adoptées. On est comme cxhargées. On est commandées de rage. On est soulevées-soupesées. On est soupesées-soulevées. On trace à main levée des bêtes de rage : bouquetins des alpes, ourses et ours des cavernes, chevazux sauvages, bisons bi, buffkles de la rage et des envies de vie, buffles sauvages, ours des bois et des sous bois, bouquetines soupesées , auroques acidulées, charges des bois et autres étreangetés.

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8/5/2024

On s'avance pas à pas  la main dans la main. On ne veut plus reculer ! on veut tracer ! on veut aller loin en cette roche d'une sorte de donnée donnée comme par la bande : allons-y ! perçons de fait ! per çons de colère ! ne lambinons pas ! allons-y gaiement et ne reculons plus d'un iota ! Nous nous sommes approchées ensemble. Il faisait beau. Le temps était propice à une sorte d'embardée. On voulait entrer ensemble de puis longtemps et voilà, à présent noud y sommes ! Nous sommes deux qui e,ntrons ici, en cette roche des données Suprêmes, roche de la foi dans une langue et (de fait) les mots qu'elle charrie. Nous nous sommes introduites ensemble  = main dans la main. Nous nous sommes introduites ensemble fissa, main dans la main = à toi à moi. On regarde. ON voit des choses. Que voit-on ? on voit ici que certaines choses sont  comme "placées", qui se montrent à nous. Que sont ces choses ? ces choses sont des sortes de données de base, cris de joie aussi, chamboulements, tragédie parfois. On essaie de s'approcher le plus possible ensemble ici de cette roche des données vives. Ces données sont données (toutes) de Rage. CeS données ici ( = de front) sont données données comme par la bande (langaggière) de Roche DUre. on regarde preofondément. On veut comprendre ensemble ce qui est ici qui "nous regarde" =  nous concerne. On veut toucher à (comme qui dirait) Déité. On ne veut plus (du tout) reculer à présent mais foncer que tu fonceras ! fonces que tu fonceras ! fonces à fond ! ne tergiverse pas mais au contraire, va droit (autant que possible) et (donc) trace ! grave ! dessine à fond la caisse ici la Bêzte des prairies, le mouton sauvage, l'amulette, le troupeau, l'antilope sa cré et l'Aurochs Céleste. Ne cherche pas davantage ici à être pris en compte, non ! cours et vole ! moque toi! le chemin est tout tracé ! Tu dois continuer (sur roche) ton avanceé et ne plus reculer ! Tu es ici celle (celui et celle) qui trace , de fait, une Bête-Monstre .  eh bé voilà en vérité les données données qui (peut-être) à toi se révèlent ! oh, qui sait ? On est entrées en cette roche des données célestes. On veut ou ion voudrait ensemble comprendre , toucher;, aller et venir, entrer lqa tête ou sinon la tête un bras, ou même suelement la main. La main ou un oeil. Un oeil de RAge, ou une main surnuméraire. Main des données vives !  Main tendue des données de Rage. On voit ç a , la main ici, la main ici posée, le travail en soi d'une main qui trace sous une sorte d'"influence native". On s'approche du "mur". On est à deux pas, tout près, prêtes à (de nouveau) entrerr, soit entrer en Roche 2, Roche des données finales. On veut ensemble, assemblées, collées, accolées, soudéees, comprendre = voir, ici. Les données de base finales, les termùinaisons, les sorties, le passage de la vie (peutêtre) à la mort (en continuité). On veut comme qui dirait troucher à cette sorte de donnée donnée ! on ne veut plus tergiverser mais aller, gravir et graver, grimper et dessiner, à main levée, la Bête des prés, la  bête placide. On veut : et graver, et gravir = léviter ! Oh on le veut ! ON veut (ensemble) cerner ce qui se présente de fait sous la main qui ici (sur roche) dessine, un coup l'antilopere, un coup le bisonb. nous sommes des dessinatrices de fiction, nous allons profond dans les connaissances de la roche, nous voulons entrrere en cette Roche 2 du bout du monde. Nous voulons passer un  OEIL , nous voulons passer l'oeoil. Nous voulons toucher = cerner = prendre. Prendre la tangente ? prendre la main ? Une main tendue (... deux?) qui serait (seraient) à prendre = saisir, commre à l'arraché ? On regarde. On voit la cloison, le passage profond, l'incurvation, le trait de lumière courbe. On aimerait ensemble tellement comprendre les données de base. On aimerait tant ensemble comprendre, les données les plus ancrées, tracées, enfoncées, ce qu'elles désignent, ce qu'elles signifient, ce qu'elles révèlent en soi (en elles ?) du monde. On se rapproche pas à pas d'une sorte de "vérité à toucher", d'un e sorte de donnée tactile. On veut entrer en cette REoche 2 de la mort à l'oeuvre. On aimerait beaucoup entrer, nous y loger, nous y lover, cerner-dire, toucher-parler, aller-comprendre, aviser-porter. On regarde. On est deux ici (entité) à chercher cette chose d'une sorte en soi de vive clarté. On veut ensemble toucher (comme qui dirait) à cette  Déité-clarté, chant d'azur central, commun, sourdant des entrailles. On voudraiot si possible e nsemble aller (de front) en cette sorte de roche trouée, à la recherche du passage, de l'entrée céleste , des données de Rage, des labours. On voudrait (c'est sûr) ensemble y aller = gag,ner sur la roche, tracer à donf, toucher-couler de base la  bête attitrée, accolée, collée à la roche (dessinée ?) ou sinon quoi ? aller de rage nous lover en elle ? Peut-êttre. Nous sommesdans le vent. Nous sommes face au vent. Nous nous en preno,ns plein la bouille ! Nous sommes pile-poil placées de telle sorte que sur nous le vent fait rage on l'aura compris. nous sommes "éventées". nous sommes (comme qui dirait) pile-poiil en face, quasiment données, quasiment odffertes ici aux vents célestes, aux tourmentes de la roche 2. on avance ainsi comme à contre-courant ! On brave la tempête ! On est juste en face c'est pas de chance, ou si ? est-ce chance ici  que d'avoir à braver (ensemble) la temp^ùete ? On se loge comme on peut en boule en elle (roche des données célestes = funèbres); on fait (dit-on) le dos rond. On ne veut pas passer pour des mauviettes. On veut montrer à Déité , en nous le courag, la fierté, le don, les bases qui (de fait, peut-^

tre) sont constitution. On veut tenir bon ! On veut montrer notre ténacité ! On est ensemble accolées-collées, collées à la roche, agrippées, qui voulons montrer notre ténacité à Déité La Mort, dite "des données funèbres". On veut rester en vie de front. on ne veut  pas défaillir; On veut tenir. on colle = on se colle = on se pelotonne = on fait corps = on est = on existeb = on est ... qui voulons ici tenir (autant que possible) dans le Temps. Et pour çàa : la Parole Offerte ! Le travail ici de la Parole Offfeerte, la Donnée S uprême, l'Allant vital, la Couche de crème etc. Ointes nous allons. ,nous sommes comme déposéees sur rochje à la une à la deux et notre but et notre ambition  sont : de (peut-etre) toucher... cette chose d'une sorte de Donée de Rage = Déité de contrebande, bête Rude des données frontales = xAntilope = Bouqueztin = Aurochs = Bison = Ours des cavernes = Bouquetine = Antilop = Biosonne = Auroches = ourse des cavernes enfouies. On est ensemble ici qui (grave !) cherchons à (pour le coup) creuser que tu creuseras , de fait, dans la profondeur de la paroi. Car (on le sait) la p aroi ... sait. La paroi connait bien des choses en ce haut-monde des données frontales. Elle "connait son monde". elle est  Donnée de base. Elle est Donnée de RAge; elle offre ses données données, dionnées rudes des données de Rage. On s'approche à pas mesurées (ensemble) sdans l'(idée de preutêtre un jour comprendre là (ici hzaut) ce qui est "qui nous regarde". On vooudrait comprendre ce qui est. Soit  les données rageuses de la foi. Ou les données rageuses d'une foi, celle ainsi actée par le langage articulée d'une langue en particulier. On se rapproche de la Vérité ! On est à deux pas (qui sait ! ) de comprendre ! on est comme ensemble accolées une sorte d'entité à 2 bras 2  jambes ! DEux yeux pour le passage, deux oreilles, deus épaules à passer, deux reins de rage, deux seins, deus mains. On veut ici passer le corps en elle (roche 2) en 

entier de preéférence. Mais comment "sans y passer" ? Là est la question de base. On cherche 

ensemble ! On aimerait ensemble tellement pouvoir ainsi enttrer en Roche 2 (des tourments de base) sans sombrer, sans "passer",; sans défaillr, sans couler, sans perdre la boule ! mAis plutôt ici  tenant bon, gardant l'oeil ouvert, respirant à plein poumons. On regarde la Travée. La Travée 

est ce conduit courbe qui de fait disparait derrière le nacre ici déposé sur roche frontale. On voit la courbe, ou plutôt l'incurvation d'une roche lisse blanvche-bleutée (nacrée) qui "file" ! C'est-à-dire qui va derrière ! qui cfiche le camp dererière ! qui se faufile derrière ! On voit ça = cette sorte de passage comme lisse et incurvé. cette chose d'une sorte en soi de sas, de petit réduit, de courte travée, qui (t, tout de suite, ) semble s'incurver et disparaitre "derrière" ... la roche nacrée (blanche et bleutéE) . donc .... voilà (à ce jour) ce qu'on sait ! ce passage "secondaire". Ce trou (à distance) tracé. ce réduit ou ce conduit court , et tout de suite après (mais cachée) cette lumoière, cet appel d'air ou au contraire : ce vent soufflé, cette rage aérée, ce bruit de tempête et (de fait) non seulement le bruit mais parfois la tempête elle-même. On veut ainsi en elle enttrer, en cette sorte de " travée de derrière", de derrière le nacre ici de la paroi funèbre. On est "comme passées" le Verbe aidant. Car (on le sait à présent) le Verbe fait la navette (entre vie et mort) qui se conduit comme (qui sait ?) une sorte d'onguent, de chrême coutu:mière, d'Oint majeur (Christ en ma jesté) e t de ... roule-misère ? Oh , on cherche ! On a pas trouvé encore toutes les données mais on les cherche en v érité ! On cherche sévère ! On ne se lasse pas de chercher ! On regarde un peu partout ce qui est et on essaioe de déchidffrer, à la petite semaine peut-êttre, mais enfin .... on essaie ! On creuse ! On est toutes (tous = toutes) à  creuser la roche , à graver-gravir, à tracer des traits, à comme perdsonnifier telle roche donnée, à la rendre Belle = Guerre. On veut donc ensemble ici faire la Guerre à Divinité ! On veut lu i donner de belles envolées animalières afin de la calmer, de la rassasier peut-être (un temps) , de lui plaire un temps, de la calmer au plus possible, de la satisfaire autant que possible  ... de la gruger ! Car la mort ici déité, est à gruger "sévèree" !On dira ici (ici même : roche rude des tourments de vie) que (on le sait) la mort est à gruger. Comment ? Par le verbe dit animalier; chants des cernes. Car on veut ici, toucher Déité, la toucher la toucher = l'affaiblir en quelque sorte ! On v  eut en vrai la rendre aimable, douce- donnée de base, charge de parade, on y croit. On veut sonner la charge , offrir la parade, l'attentat ! On veut faire ici ainsi qu'elle se calme, se calmât de base. On veut ou on voudrait ici (roche des confins) faire ainsi que vpoilà, Madame, Monsieur, hum,"la fermât" et pas qi'un peu . Fermât 

son caquet des deux données de base. fermât grave son caquet, soit son trou de rage, sa grande ici gueule de Rat. Finalement. car voilà : on veut ça ! On veut (ici) tenir ! On v eut (ensemble) tracer ! On voiudrait (de grâce) aller et venir (en roche) pour la bonne cause = pour cerner le Mal, le Bien donné, les entrées de base, les raisons d'y croire, l'épopée des épopeées. On avance à pas comptés de cette Bête ici assoupie (assouvie ?) par (donc) notrte fumée. On a donné. On s'approche. On veut toucher ici Déité = Mort. on veut co:mprendre ce qu'elle est en termes animalierrs mais comment comprendre ? comment s'y prendre ? On essaie vif (ici même = paroi) de touchert à Déoité des Déités j'ai nommé la Mort. Je est entité de base , rage offerte, cri de joie du clan des Esprits, dessx Fines Attaches. On cherche que tu cher cheras et ce n'est pzas une mince affaire. On veut aller et toucher, toucher et tracer, tracer et coincer ici une donnée qui serait (qui sait) la donnée des données. On veut aller fissa à la rezncontre de la Déité des Déité = la mort. Car la mort est déité qui (aujourdfr'hui) cache son nom; On dira ici cette chose,, cette chose ici, comme quoi (on le sait à présent) la mort est déité, la mort est le chant soit le chant des dieux de la roche dure des tourments de l'âme. L'âme est la Donnée dite  "des don,n"ées". L'âme est Donnée de Rage, ordonnance, cri de joie, charge frontale, déplacement de l'être de joie vers une source de donnéesaxiales. On reggarde les données frontales axiales et peut-être dès lors on comprend. Quoi ? ça ! Cette chose rude ! Ce cri accroupi ! Cette drôle de musique des finitudes. Qu'est-elle ? oh, peut-être ... la musique des sphères ? On l'écouteici, collées à la paroi des Temps, on apprécie, on fait mine d'aimer, on fait mine d'adorer la Belle Musique Dorée des Confins à la vie. Oh, et pourquoi pas ? pourquoi ne pas en vrai adorer, pourquoi ne pas aimer ? pourquoi en vrai ne pas faire mine plutôt ? Car ici le vent fait rage ! planquons les miches ! Tenons-nous à carreau ! faisons mine d'approuver-aimer, approuver-consentir ou quoi ? Car, on est (de base) enfants de la Rage ! on eest comme coincées condamnées à subir le vent de face ! oh merdum ! oh non ! On ne veut pas ça ! On ne veut pas de ça ! On ne veut pas de cette chose rosse ! On ne veut pas de cette chose des attraits frontaux ! On ne veut pas de cette chose des donn,ées 

moroses ! On veut tracver ici en ce conduit de bure

, une sorte de "donnée axiale", charge de vie,, oripeaux de peau, origami. On aimme ainsi braver ensemble la tempête , en offrant de rage ... des origamis ? soit des papiers doux, des traces envolées, mots doux (doux de base) et pliages. On veut ici comme  toucher à Déité des semblants de base. On  veut aller vers elle ici pour la toucher, pour essayer en vrai de la mieux comprendre, de comprtendre ce qu'elle est et ce qu'elle n'est pas. qui est cette chose ici, cette drôle de chose "assoupie" ? On la ragerde devant nous , se montrer, se placer ainsi : face contre face, ou face à nous qui sommes entrées, et nous sommes installées ainsi  (à pouvoir la regarder de face). On est face à face. On veut essayer ensemble (si possible) de comprendre ... ce qu'on peut ! et que peut-on ? on peut peu car on est pauvres ! pauvres d'esprit ! pauvresses des données acquises mais... que sont ces données face à Déité ? On est accolées = deux = double = doublées = qui ? 

Nous aimerions ensemble c'est vrai, comprendre loin les données de la base. on voudrait ensemble ici comprtendre un ma ximum et du coup cerner. mais c'est vrai que ce n'est pas facile. On est pas encore complètement aguerries à toutes ces choses qui ici sur nous nous tombnent, nous font des choses. On voudrait c'est sûr, aller loin, de fait, en cette chose d'une comprenure. on est pas encore sorties de l'auberge, n'avons pas encore toutes les données ou les cartes en main. on voudrait (c'est une évidence) tracer (à main levée) un maximum,  de choses de poids, bêtes-monstres et autres buffles de paroi, mais voilà on le sait, ça prend beaucoup de temps, c'est pas donné, c'esst pas non plus    sorte de sinécure ou commen,t dire les raisons, la chose d'une sorte de travail sur soi, enquête initiale, entrée des entrées : enquête de base ? On est accolées ensemble et voilà : on cherche ! On veut toucher toucher toucher = aller aller aller = faire faire faire = dire dire dire = avancer avancer avancer = crier criercrier = naître naîotre naîttre; et pour cela , une sorte de donnée (de rage) en soi = la prière ! hé hé ! on ne l'atendait pas ! le Verbe, quoi ! Cette chose rude d'une sorte d'apmlitude temporelle, développement sacré au débotté, chants des ruses, accompagnements acté, prix des choses apposées comme mains (de base pîerreuses) et auttre traits tracés sur roche à la volée. on veut toucghert à Déité, et pour ça c'est mieux, de ... parler hé hé !

 "Une poule sur un mur " 

dira (peut-être) la chose frappée ,! "une poule sur un mur" en tant quev rengaine , ici dira peut-^tree, cette chose vive d'une sorte de dionnée "frappée" = ancrée = dite et gravée,; on veut toucher peut-être Déité c'est un fait, mais toucher Déité équivaut à lui parler ! d'où la prière, le sens des données données

, des données rageuses pierreuses = tracés, traits de rage sur roche préparée, préparée à c et effet. carapaces de tortues vivaces. On les voit aller, ces bêtes de plage. On essaie ensemble de cerner les faits, les tenants et les aboutissants d'une sorte de rage. On veut être ici des (de fait) qsui (ensemble) vont (on le croirait) à la recherche d'une (sorte de) bête des prés, des prairies célestes. Laquelle ? oh, eh bé ... peut-^tre le cxheval ! le cheval est plaisant qui nous ressemble. Ou la jument pareillement. On aime la jument et le cheval. Le cheval et la hjument, dans l'ordre que vous voudrez. On les aime d'amour  et aussi parce qu'iels nous ^pplaisent grandement : à la vue, au toucher, à cru, sur selle (ou pas sur selle), etc. Une amitié est née. Nous aimons toucher et regarder, monter et caresser ici la bête, cette bête des prés lui courir après. Nous la dessinons à main levée, à même la roche lavée. On regarde aller la bête. On est "montées" autant qu'on monte, car voilà : on est emportées, embarquées, soulevées par une sorte de "tempête" des données de base, souflle ici de roche dure, sentiments frontaux, cris doctes et autres vives avancées ! on est accolées collées et (ensemble) on grave ! On est collées-accolées pour (ensemble) graver ! Vas donc l'amie, que du coup on grave ! On veut ! On le veut ! On veut àà toutes fins graver sur roche, qui le buffle des données acides, qui le bouquetin ou la bouquetine des parois de rage. On trace = on donne = on trompe ! On est pas si connnes ! On est crédibles ! On veut être ici les dames des données placides ..."qui le font" ! On est deux ici en Soi, qui donc en effet poussons ! pousse que tu pousseras! afin de quoi ? de mettre au monde, sur paroi de roche , ces données rageuses, ces chevaux de bois, paroles pierreuses, chants des Rois et Reines de SAba, Chgrist en croix. On veut de fait comprendre "ici-bas" les données de base, les étourdiements, les chants vivants,  paroles des parois, ce qui est qui est qui "nous regarde" = les Bêtes de roche, ZAnimaux de 

compagnie, Paroles aux abris. On commence

 ici une sorte de farandole de données diverses concernant la roche ce qu'elle recèle. Oh, pas gagfgné d"'avance ça ! on sait ! on le sait ! On sait très bien ici que les données de rage, eh bé oui, pas toujours facile à comprendre = à prendre ! Un doigté ou du doigté s'impose ! On connait ! On a compris ! On est deux en soi à le comprendre = à toi à moi ! et du coup (peut-être) dès lors on en avance, on trace, on avance, on grabvit les échelons. On cherche ensemble à pour le coup aller en cette roche et au plus profond, commpprendre ici ce qu'elle est pôur nous,ce qu'elle représente, ce qu'elle signifie en termes de présence dans la vie (roche des confins et desdéfaillances) . On s'approche à pas de fourmis on l'a dit, on tente le diable mais bon, modéreme,nt ou comment ? On est qui pour le coup voulons comprendre .. sans prendre ! On veut bien toucher mais sans se mouiller, sans se mettree en difficulté ! On veut bien passer un oeil mais bon voilçà, cet oeil le placer ici (en roche) de telle façon que non , on ne passera pas, on ne mourra pas, on ne succombera pas, on ne sera pas happées, on ne sera p)as mangées ou absorbées ou avalées soit prises de fait ou sur le fait. On est ensemble comme accouplées, qui donc formons Saillie de Base, Génération de données de Rage, charge mentale d'élévation, haute -charade. on court on vole. On avance à pas de fourmis ici , à pas de ghéa&ntes là. On est deux en un, poule d'eau, cortège, dessins (de basalte) sur paroi mobile, trou de chas, cariboumâle cariboufemmelle. On voit devant soi la paroi, les traits de misère. On trace avec les doigts. On crie la rage d'être. On est assaillies ! on est prises de la tête aux pieds. On essaie de résister (si possible) à l'emprise mais voilà , ce n'est guère facile ! Il faut (on dira) tenir bon à la roche accrochées ! Il faut aller de fait dans une sorte (en soi) de cap .;; Il faut toucher (en soi) à une sorte de donnée de cap .... il faut de fait (et si possible en soi) toucher à une sorte de donnée de base, cap de base, cap des caps. On avance ainsi , cherchant en soi des choses, cdes données de rage, cap de base pour une avancée dans les (dites ici) "connaisszances de la vie sur terre ... et audelà". ON veut faire ! on veut croire ! on veut toucher ! on veut tracer ! on veut contraindre Déité à la fermer  ! on veut ou on voudrait contraindre Déité à (de préférence) fermer son antre, cloturer la base, ne pas ou plus nous assaillir d'appels du pied mais nous laisser aller à (pour le coup) brouter tranquille, l'herbe verte donnée des prairies célestes et autres prés de proximité. On veut être (une fois pour toutes) tranquilles, tranquilles comme Baptiste. 

 ici on e anvie ensemble de rester (à toi à moi) tranquilles comme Baptistine. On a envie ensemble (on le dit) de rester tranquille. On veut ensemble rester tranqauilles et puis un moment, un long moment si possible; 

On veut être ensemble tranquilles le plus pôssibles. On veut toucher ensemble à Déité c'est vrai, mais pour pouvoir (de fait) rester le plus tranquilles possible; 

On est ensembkle qui voulons de fait aller = toucher = faire = craindre peut-^tre Déité, mais c'est ainsi qu'on dit qu'on veut qu'on aime = aller ! Donner ! Faire ainsi qu'on puisse,n, tout tranquimllement, rester en vie ici (roche première) et ne plus craindre. On veut (on voudrait) faire ainsi qu'enfin on ne soit plus soulmises à cette chose d'une sorte de données de rage, nous pistant, nous surveillant du coin de son oeil, nous matant sévère aux fins de nous faire sombrer , couler à pic, tomber sur le derière. On a dit souvent avant que non ! on veut pas mourir ! On veut pas céder ! On v eut rester ici en vie de prédférence ! On est accolées et même colleées ensemble et c'est ensemble qu'on veut résister et d'ailleurs qu'on résiste. On dit ce qui est , et ce qui est ne laisse pas de nous toucher au sens d'émouvoiir, sensibilser, toucher grave, toucher -cerner. On veut ensemble aller (de base) sur paroi mobile. trouver-toucher. Toucher-cerner. La bête des prés, qui est bête des données de base. On veut (on voudrait) la touchrer ! la metrree (on le dirait) dans notre sac ou gibecière. La porter aux nues. La vanter. la montrer . L'élever au rang des choses élues. La bête primaire. la des bêtes aimées. La bête par nous aimée parmi les bêtes aimées de rocherude. On cherche à vif = en vie, les données frontales, les explications pariétales. nous c'est sûr on aimerait croire, en une vie qui , pour le coup, perdurerait et ça à jamais, mais quoi ? peut-elle ? on ne le sait ! On est novices (et comment !) en la matière; Nos recherches viennent à paeine de naître, on a encore tant et tant à remuer, soulever, affronter, toucher ou comprendre ! On est pas encore sorties de l'auberge ! On a beaucoup encore à comprendre, à toucher du doigt. On voudrzait toucher du doigt = comprendre;, mais comment  et toucher du doigt et co:mprendre ? ou : toucher du doigt et /ou comprendre ? ou comment ? Car quoi, on aime la bête, la bête des prés, on l'aime en vérité, on l'aime grave en vérité et de fait, on trace que tu traceras les traits de son aspect ou de sa silhouette, ici, sur roche donée. On aimev dessiner la bête. On aime ensemble ici beaucoup, dessiner la bête c'est vrai,. O,n aime ça énormément ! On y va pas avec le dos de la cuillère, on y va gaiement. On trace à fond de cale les traits de la rage. On dessine de front, la tête haute, exposées, les données de base. B^etes de la roche dure, bêtes au débotté. On aime les bêtes et c'est pourquoi on aime les graver (sur roche des donnéesz acides° .. On veut, dès lors (qu'on aime) , ensemble t§oucher, toucher Déité ! toucher à cette déité ! qui est (on le sait) Déité des Déités et du coup on dessine ! On est ensemble comme accouplées szous une même (sorte d'égide, on estt accolées comme parties doublées de vie affirmée, tracée, déposée. On est deuxs pour une cause = causerie. Sachez. On est deuxs ici bas pour (voilà) une (sorte de) causerie de base. On est ensemble en soi. On est deux ou comme deux en soi pour une causerie = donnée brute. On est en soi deux (double ou doubblée) qui voulons co:mprendre le poiurquoi des choses concernant cela : le fait d'être deux et de pouvoir (du coup) à deux , alleret venir, tracer à main levé, dessiner la bête des prés, celle qui (en vrai) "en impose" et peut dès lors"passer" pour de la vie en vrai (

vive de chez vive). On est (en soi) qui (de fait) sommes deuxd = une somme = sommité = gravure. On veut grave tracer ensemble, toucher ensemblke, aller vers ensemble, cette sorte (devant nous) de Bête de pôids, Bête des parois. On grave à mains nues la roche devant soi des données célestes = célèbres = adulées = connues  = certifiées = conclues = paraphées = gravées. On veut du coup et cerner et toucher, et co:mprendre et aller, et aller et cerner, et toucher et pister, la bête 

des bois et forêts, le chevreuil ailé pour ne pas le nommer. On y croit. Soit : on v eut croire. Soit : on croit en ça. = on croit en cette chose (iici) d'une sorte de parade (ou de cavalcade) qui dirait à Déité le mot (en particulier) d'une sorte de connaissance des travées. un ou deux mots au débotté : par la parade ou par la cavalcade. Chevaux l^zachés. Bêtes au taquet ! Chants de la rage politisés ou comment on dira la chose ? comment ensemble ici on pourra dire ? On ne sait cxomment en v rai au bout du compte  se comporter. On fait bien des choses ici ou là (grave que tu graveras) mais bon , voilà, sait-on ? sait-on en vrai ce qui est ? sait-on en vrai de vrai ce qui est qyui est ? sait-)on dire et cerner ? szait-on parler depuyis les travées ? sait-on comprendre lkes données do nnées ? On avance ensemble ici à pas comptés, . On est lasses. On peine un peu de  guerre lasse. On voudrait grave en avancer mais c'est vrai qaue c'est pas si simple.

On aimezrtait en avancer ensemble, en avancer grave, mais vas-y en avancer, en avancer grave. Pas simplee toujours de comprendre ce qui se trame. on regartde autour de nous. on edst deux (en soi) sur le quai. on essaie de ne rien louper et de bien regarder partout de tous les côtés. On essaie peut-être même d'espionner ici et là les sortes de donées données qui (de fait et de front) s('offrent à nous,, nous ici dressées, qui sommes pour le coup postées. On regarde du coup (ensemblke) vivement, soit attentivement. On ne veut pas baisser la garde. On veut rester les yeux ouverts. On veut essayer ensemble de comprendre ce qui se passe. On veut ensemble szi possi ble arriver à bien, de fait, tout toucher ici , dee la roche humide, de la pierre dure, des tracés (frontaux) de roche et autres gravures. on voit la Bête aller sur roche. On voit la bête déplacée, montant vif sur sa butte

. On cherche à comprendre le pourquoi des choses. Qui est qui ici. Qui regarde qui. Qui veut cerner de base les données acides, et d'abord (ces données) que sont-elles ? qu'ont-elles ou qu'auraient-elles à nous enseigner ? Nous voulons co:mprendre (de près) ce type de données acides (arides ?), les cerner de près, les décortiquer si possible afin peut-être d'en extraire ensemble (qui sait) une sorte de suc de 

donnée cruciale. on voit la paroi comme se dérober, et voilà : on est passées. on est comme passées à travers une roche (un rocher) de joie. On est comme passées ensembkle à travers une roche de joie. on a passé le cap de la roche de  joiue (ou diite "de -joiue")); On veut dès lors rester de l'autre côté, c'est un fait. On ne veut surtout pas revenir en arrière, on veut rester "de l'autre côté" c'est-à-dire côté bêtes de p^rés et autres animaux-mots  des premières années. Les premières années sont les abnnées chjarnières en  cela qu'elles sont comme pleines de bêtes de bon poids bon oeil en elles. Oou disons : pleines de données qui sont bêtes de poids en colère, bêtes de la jhoie de naître (êttre) sur paroi mobile. On veut ça (pour nous) le cerner = le piger de base = comprendre-toucgher et touchert-comprendre (les deux cxhoses) . On est accroupies pour faire pipi (ou caca) et puis l'instant xd'après on est redressées, prêtes à peut-être mener le combat, contre pour le coup cette sorte (ici) d'entité des entités dont le nom (on le sait) est "la mort", puyisqu'on est nées. On aimerait ensemble ici pouvoir toucher à cette mort. On aimerait toucher la mort, c''st dit ! On aimeraitb  beaucoup toucher la mort.Mais comment toucher la mort ? on aimerait vraiment beaucoup toucher la mort mais comment faire ?

 comment pouvons-nous faire ensemble afin de faire ainsi que la mort de fait soit touchée ? comment ensemblke pouvons-nous faire pour toucher la mort ? comment peut-on ensemble (sinon dans le termps d'une, qui sait, élocution massive) toucher à cette chose d'une (pour le coup) mort à l'oueuvre ou qui serait à l'oeuvre ? Comment ensemble pouvoir toucher à la mort à l'oeuvre ? comment ensemble en soi pouvoir touchert à cette szorte de mort-déité à l'oeuvre ? colmment faire pour ici ensemble, toucher)--déployer cette sorte de mort-déité ? comment faire pour toucher loa mort ? comment faire pour toucher en vrai la mort de près ? comment faire ensembvkle (= je) pour (de fait) ici -même toucher, toucher Déité = Divinité, de la Mort à l'Oeuvre ? Car, à présent on le sait, la mort est ici même (Vie) à l'oeuvre constamme,nt. Ici la mort est (comme qui dirait) constamment à l'oeuvre. Ici = dans la vie? En ce sas des sas? Roche dure de paroi de rage. pierre tombale. On voit ce qu'on voit et ce qu'eon voit ne laisse pas de nous interroger sur le sens de la vie dans le xsang. On essaieb ensemble = à toi à moi en soi, de comprenfddre -toucher (cerner-émouvoir = toucher-mouvoir) ici mùême de rage, cette "Chose de la Voix" dont le nom est La Mort (La mort dite "majuscule" = majeure = Adulte = Grande = Énorme). On s'avance ainsi. On pose (on l'ad"éjà dit) pas mal de banderilles. En esp^érant qu'un jour, peut-^ttre, qui sait, on en recueilllkera un c ertzain nombre de données de base, données des données sur lesqauelles pouvoir s'appuyer. On reg arde ensemble ces (donc, ici) do,,nées, à quoi elles ressemblent. justement : à quoi elles ressemblent ? Sont-elles des données de rage ? données de la rage ... d'être déposées ? d'être comme déposées sur roche des prés ? sont-elles données des envies de vie ? sont -elles vies d'attreait ? charges mentales ? cris de base ? données vives des données de rage ?cha,nts décloisonnés . vies acides ? crises d'identité ? On est ensemble accouplées. On colle. On est accolées. On regarde la roche. On est 

soufflées car la roche est le vent . On est colmme soufflées, par ici le vent qui sort de la roche. On est comme (ensemble) déposées, sous une sorte de donnée de base dont le nom (de fait) est : Vent. VEnt astral. Vent austral. Vent de rAge de Données de base. Vent des paradigmes saturniens. Vent doré. Vent de la roche et xdes rochers. oH ça buffe grave ! vif ! ça y va ! c'est un souflle de paroi qui va ! on voit ça  qui va et nous souffle dessus ! On est ensemble sous le vent qui sommes qui bravons ! On est comme accrochées à cette ici roche des prés. On essaie de résistezr. ça nous souffle dessus ! On est soufflées, ou comme sous le joug du souffle vif des travées de derière la roche nacrée. On aimezrait ensemble pouvoir s'échapper ou, disons,  ne pas avoir ainsi à subir ici pareille tempête. tout en étant (restant) ainsi placées, ici,  aux premières, afin de pour le coup cerner-comprendre ce qui est, qui (peut-être), nous attend ou nous attendrait. ici est cette chose d'une sorte (on voit ça) de vent des catacombes (remontant, sourdant) , qui nous  souffle  dessus, qui nous souffle grave, qui ne nous lâche plus, qui nous envahit, qui nous remue. On voit ça ici, cette sorte de donnée de rage : vent grave. vent d'azur. Vent total. vent connu. Vent des bois et des sou-bois. Vent venu de là-bas , ce trou des pzarois, cette échancrure terminale, cette sorte de "fissure de joie" dans la sas des données finales. Ce trou de la voix, ce chant de la roche des données de base. On veut comprendre. Ce vent de face (ici) on veut le comprtendre. On est ensemble ici pour comprendre. ce serait super en vrai si seulement on pouvait le comprendre; 

C'est vrai qu'ici pour nous, si on pouvait comprendre, si seulement ce vent de face on pouvzait le comprendre, ce  sezrait   vrzaimen,t super. On voudrait tellement ensemble comp^rendre ce vent, ce qu'il signifie, ce souffle bestial, ces données, ce souffle de roche : qu'est-ce que c'est ? à quoi ça ressemble ? qui le sait ? on sait pas vraiment de notre côté ce que c'est et à quoi ça ressemble ! On aimerzait bien que (pour le coup) on nous dise. On aimerait grave e^tre informées. On a&imerait ensemble être informées. nous c'est ça ici qu'on aimeraitr. qu'on puisse une fois pour toutes nous dire (ici) la vérité sur ce que c'est

 que cette chose d'une sorte de vent de face, vent frontral et brutal, vent brutal frontal, vif de chez vif, vif comme la mort. La mort est acidulée. La mort ressemble à une bête des prés. la mort est un cortège. La mort est une entité tracée. La mùort est une déité, la DFéité des Déités; La mort = déité = Dieu de base =un nouveau-né , chant de naissance (appartenent à la naissance ou à une naissance'). Hé, oN comprend pas mal de choses d!"éjà (on voit ça !) mais encore c'est que dalle en vrai ! il y a encore tant et tant à comprendre ! à toucher ! à cerner ! à pister ! à poster ! à dire ! à révéler si tant est ! à construire ! On veut toucher à cette déité "des données célestes"; On veut aller ici à pied, à cheval, cerner, toucher la bêtye. A cheval cerner et à cheval toucher. A pied ou même en mobylette ou autrement : le but étant de  comprendre-toucher, toucher-cerner, saisir-toucher ou toucher -saisir une sorte de vérité dite "de base", qui serait de fait "la Vérité des Vérités" ! La (ici) Vérité Aqcquise (admise) qui dirait d'un tout ce qui est, ce qui est qui est. Nous (du coup) on rzegarde = on se plie en quatre. On se plie enquatre et on regarde, et ce qu'on voit ici (roche des prés) est un convoi de bêtes nacrées. Bêtes des prairies célestes. Bêtes rudes et crues, velues-poilues. Bêtes des vives acidités. Bêtes rangées. On voit ça d'ici, de noptre petit coin à l'ombbre (dans la prairie). On regarde. On est collèées-accolées à Roche. On voit, on entend. On entend la bête des données célestes (célèbres) . On voit sson semblant 

son drapé, son semblant de bure, ses habits des prés, sea crinière-chevelure. On dirait l4aiurochs des Roches Nacrées. On dirait un bison donné, une sorte de bhuffle, une Bête des parois gravées, Chevaline, bovine, acidulée. On voit la chose aller se trémousser. On la voit gueuler, bailler, brouter, aller. Elleest belle bête des aatraits de roche, bête rude-dure des données rageuses, des donnéees de base rageuse. On veut (ensemble) aller la toucher, l'approcher de près afin de la toucher. On aimerait comprendre ensemble ce que c'est que cette bête (ici) des données funesgtes. on voudxrait cerner ensembkle (ici ou là) l'ensemble des données célestes, des données de roche céleste, des vives données de la Foi$. car ici la Foi est Donnée de base du langage articulé c'eswt un fait. Ici est cette chose, d'une Foi en soi, d'une sorte de Foi contenue dans le langage. On voudrzait comprendre ensemble cette Foi à l'aûne de la paroi. On tente. On avance d'un pas. On regarde. On voit la paroi, la paroi s'ouvre, on avance, on entre, on entre fissa. On ai:maeriait  ensensemble comprtendre ici le plus pôssible des données de razge de la foi en cetttte chose d'une mort ... à l'oeuvre dans la vie, soit : à l'intériuer dse la vie. On voudrait ensemble tellement comptrendre cette cxhose ici, d'une sorte de paroi de base, paroi folle, folie rude, char d'assaut, dureté de lma roche des prés. On rtezgarde et on esaie (de base) de comprendre ce que c'sset que cette cxhjose aride, rude de chez rude,

 qui semblerait nous regarder en fdace, nous approcher. on ne veut pas d'elle quand bien même on aimerait ("à mort") pouvoir la toucher ou du moins la frôler, la toucher du bout du doigt. Un doigté ici s'impose. On v oudrait toucher. on voudraitt c'est vrai toucher ! On voudrait grave la toucher, c'est à dire la frôler, chercher à peine une sorte de contact volé, juste la frôler ! Frôler Elle ! Frôler ici la mort cde près. frôler juste Elle,. la frôler la frôlezr. La frôler la frôler. La frôler la frôler. La frôler la frôler. faire aéinsi ici cela, qui est : de (pour le coup et une fois pour toutes) la frôler la frôler ! Aller ainsi comme à cxhercher à (pour le coup) la frôler la frôler. Car on voudrait savoir = avoir le coeur net. On voudrait de fait être sûres. On ne voudrzit pas pâsser à cfôté sans savoir. On voudrazit comprendre ensemble un certzain  nombre de données, cde données données, ce que c'est,, ce que c'est que ces données données, à quoi elles ressemblent et ce qu'elles nous inspirent. on voudrait vraiment ou v"éritanblement pouvoir ensemble (si possible ensemble ?) cerner = toucher; cette cxhose de la mort de base. On voudrzait vivement soit sérieusement comprendre, les données certainement (les données données) mais pas seulement; En plus des données, on voudrait comprendre ce qui est ici qui nous regarfde, qui nous suit à la trace. On voudrait vraiment co:mprendre (en plus des données données) ce qui est qui est, qui (de fait) ne serait pas que ces données, mais d'autres données si tant est. Ou disons un ensemble massif de données. Les données données en ta,nt que massif, que Données des données, ou disons Données Complètees, Chants Totaux, Chants Complets des Parois de base. On cherche ! on en a pas fini ! On est sur le pont , qui (eznsemble = accordées) cherchons ! On cherche grave que tru cherchezras ! On ne s'aarrête pas ! On veut percer ici (Déité) la Roche des Données frontales. On ne veut rien laissé passer ! On veut comprendre +++, on veut grave comprendre +++, on veiut de fait grave co:mprendre +++, ce que c'est que ça : la base. La base est la donnée première. Ici (paroi) la base est base de dobnnées. Ici même = la paroi, on dira (de fait) que la base est (pour le coup) la base de données. La base des données est base de données acides. On dira du coup (dans le prolongement de cette sorte de pensée) que la base est acide. On dira ici du coup, que (on le voit, ou disons : on sent) la base des données données (ou base des données) est chose acide. On sait ici (on le devine, on le subodore, on le pense, on l'imagine) que la base des données données, base rude  et dure des données données, est base de rage, est base de la foi (de rage) dans le langage

. "Une poule sur un mur, qui picore du pain dur". 

On imagine. On essaie d'imaginer lza poule. une poule sur un mur, etc. On voit là la poule aller, picorer et tracer. On l'imagine aller sur roche, picorer picoter. 

on imagine ainsi les données, les données données formant la base de données. "une poule sur un mur" en tant que donnée = chjants de base, chant de rage. On voit aller la poule ici et là. On cherche à (de fait) comprendre son chant. ses envies. son trajet de vie. On regarde lesv données données de la roche des prés, poule d'eau ajoutées, bêtes des données de base. On voit. On regarde. On veut cerner. On voudrait dessiner de fait une sorte de vérité vraie. On ne veut pas "passer à côté" de cette vérité des véritrés. "uNe poule sur un mur", poule d'eau des tables. On la voit qui va et vient, picore et picotte, sur paroi de base, le grain de vérité. On chercbhe à la peut-être mieux cerner ensemble au débotté. CFomprendre ici son chant nuptial, le son déplissé; d'où ça vient de fait. On regarde. On est accolées à cette roche des données de base (base de données) . On essaie de copmprendre pourquoi et comment une sorte de donnée donnée, donnée  par la bande (le langzage de la foi dans le langage), pourrait nous "toucher" = "mouvoir". On s'approche ici d'une sorte de vérité liée à une sorte de paroi étanche.. hé .... pas simple de passer la têteb (ou :  ne serrait-ce qu'un oeil !). On veut être ici celles qui (de fait) s'approchent pour (en vrai) lui parler, parler à cette sorte de "donné des données" incarnée .... voilà la poule ! ici est la poule ! une pioule d'eau ! on voit la poule ! belle poule d'eau ! Une poule sur un mur " est le refrain de la romance (romance d'enfance) ou (dsu moins) en sont les premiers mots ! On écoute battre (ensemble) les travées, le coeur alloué, les trav$ées d'une sorte de coeur alloué à une poule d'eau , à une bête des parois basiques saturées. On est ensembvle accordées. On fait corps et on regarde. "une poule sur un mur" est le cxhant doctoral. On touche à ça : roche des voix. On edssaie de s'approcher au plus possible : on est ici comme dressée (redressées) sur crête = mur. Poule des poules. On s'approche : où donc est la poule ? on touche : poule. On touche aux données. Les données sont données de rage, chant ou chansonnette des années de base. On regarde. On voit là la pôule aller sur son muret. On la voit picoter picota, lever la queue et donc ... s'en aller. On l'aime. On veut toucher à Déité du bout des lèvres. On bveut (comme) toucher Mort-Déité du bout des lèyvres, du bvout de nos lèvres. On est collées-accolées pour (ici ) tracer comme une sorte de vérité  qui serzait Vérité dees Vérités. On veut toucher = tenir = tracer = faire = donner = entreprendre = soulager = dire = faillir = chercher = coller = centrer =craindre = contenir = pousser = prendre = ficher = caler = coller = centrer = faire = dire = toucher = faiblir = casser= toucher = dire = faire = aller = aimer = faire = dire = toucher

 = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = touycher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucxher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucxher =toucxherrt = toucher = toucherr= touchreer = toucher = toucher= topucher = toucher =t ptoucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = topucher = toucher = = toucher = toucher =toucher toucher Mort-Déité, toucher à la mort-déité, à la mort en tant que Déité, à la mort incluse, à kla mort ici incluse en c ettte sorte de phrasé lié à une sorte de déité. toucher à Déité = toucher (frôler ?) la mort . Toucher Déité = Frôlrer la mort, ou frôler cette chose d'une sorte (en soi) de donnée de rage terminale : fruits des bois, chants d'azur, cris dans les travées, vallée, roche rude, fumées, chants des parois rudes, onctuosité, drôlerie. On essaie de fait de cerner = toucher. On esaie de fait de toucher = cerner. Cerner = toucher et toucher = cerner. On essaie de fait de cerner = toucher. Toucher à Déité. Toucher à qui de droit en fait de D2ité. On croise les dpoigts. On veut croire en ça, en cette chose d'une Déité des Déités. On veut toucher-aller, et  du coup toucher-percer, percer Vérité des données données. On veut (grave) toucher = faire = dire = parler = toucher = comprendre = toucher = aller = faire = dire = prendre = contenir = contrer = regarder = coller = entrer = toucher = faire = cerner = toucher = dire = toucher = aller = entrer = dire = faire = dire = toucher = cerner = entrer = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = ici toucher-cerner = toucher -dire =toucher-comprendre, ici (ici bas ?), cette chose d'une Déité, dont le nom de base (petit nom) est ça : La Mort. Ou peut-être pas ? LA hjoie ? On cherche le nom. On est accolées-serrées qui (ensembkle incidemment) cherchons le nom de cette chose des données données comme par la bande. Mort d'homme ? mort de l'homme ? mort en fin de co:mpte de l'homme ? Mort en bout de courdse de l'homme ? mort aboutie de l'homme ? On est cfomme accolées-serrées pour ici comprendre cette "mort de l'homme" ce que c'est et auusi (de fait) ce que c'estpas. on est accolées-serrées pour ça en soi : ombre et lumière, droite et gauche, chant total de roche, cacvalcade au débotté sur roche martelée. On veut toucher = cerner. On voudrait f-grave (ensemble) toucher , toucher à Déité des données de rage = Mort-la-HJOie ? Joie dees Joies en cette chose de la Mort Naissante ? on cherche à comprendre = cerner = toucher = dire = faire = aller = donner = prendre = toucher = dire = faire = faire ainsi que "des choses" adviennent = comprendre = tailler = prendre = faire = donner = contenir = tenir = aller = dire = prendre = faire = donner = aller = faire = contenir = tenir = aller = donner = dire = pouvoir = savoir = aller = toucher = faire = dire = aller = pouvoir = savoir, car le pouvoir est le savoir et le savoir est le pouvoir. Toucher = cerner. Cerner = toucher. Toucher = vouloir. Cerner = savoir. Toucher à Déité est donner. Toucher Mort-la-Joie est aller. On creuse une voie de base qui (incidemment) serait voie d'abord pour une sorte d'embardée votive, vive, en roche des prés et prairies. On creuse à même la paroi des données de base. On regarde autour de soi : les bêtes sont là qui broutent en veux-tu en voilà de 

l'herbe grasse. On voit la bête des prés, campant, broutant nonchalzamment. On esaie de s'en approcher : elle njous regarde. On veut toucher-cerner la bête-déité. On veut s'approcher d'elle afin de la toucher, de la caresser, de poser un doigt sur sa crinière . On voit la bête nous regarder. On aime la bête ! on l'aime d'amour et d'amitié. On aime l'ensemble des bêtes du pré, même on les vénère, on en est follemennt éprises, et même on les adule comme on aimerait mnous-mêmes peut-être être (de fait) adulées, qui sait ? 

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6/5/2024

On s'avance ensemblke d'une

 roche. On est toutes   les deux ici accolées pour faire ça,; pour creuser devant nous une sorte de trou d'entrée, trou de passage. Quand le trou est fait on entre. On veut alller très loin dans cette roche, on veut pénétrer dans la profondeur, on ne veut pas faire semblant de pénétrer, on veut aller (méga)-loin ensemble . Ensemble c'est-à-dire conjointement, accolées, serrées, mises ensemble = emboîtées, prises ainsi dans la roche comme si , par exempl, on était accouplées. On veut ensemble ainsi comme accouplées passerdans cette roche, traverser la roche des données, passer ce cap;, passer le cap de cette roche des données de base

. On veut faire front, et pour ça on se donne la main. La main ici a une importance colossale. On peut regarder nos mains, les scruter , et dès lors s'apercevoir de leur importance ici, de l'importance ici (de fait : capitale) qu'elles ont à nos yeux et pour nos yeux. Car la main et l'oeil sont comme des amies. Elles ou ils ou iels s'adorent, font en vrai très bon ménage. Elles sont ou iels sont acoquinées grave, sévère ! Ells s'aiment, ou iels s'aiment, d'une mzanière peut être ici souterraine mais il n'empêche : tres affirmée, très affichée, très prononcée. La main aime l'oiel et l'oeil aime la main. La main est l'amie fidèle de l'oeil et l'oeil est l'amie aussi très fidèle de la main. On peu t dire que les deux s'adorent, se vénèrent, s'apprécient mutuellement, font bon ménage, veulent ensemble "tracer" c'est-à-dire en avancer (vite et beaucoup) à travers la roche ici traversée. On peut voir ça, cette chose là, qui est une chose avérée, commre quoi la main et l'oeil (en cette roche de groote) sont amies. La main aime l'oeil, comme l'oeil aime la main. Les deux sont copain-copine énormément. Sont ensemble une Entité, dont le nom est "Corps de RAge". On veut dès lors comprendre, cette entité, à l'aûne ici d'une embardée frontale, dans une sorte de roche advenue à nous comme par la bande. On veut ensemble si possible comprendre beaucoup, de cette (donc) embardée, de cette traversée des données dites "frontzales", dfe cette percussion. On veut tenter ensemble cette chose, d'une sorte de compréhension frontalo-pariétale, ou fronto-pariétale, des données de roche, des données qui sont insérées à l'intérieur de la roche. On veut ensemble, c'est-à-dire (on l'a vu) main dans la main, aller en cette roche des données qui est (on le sait) située juste devant soi, aller ensemble dans la profondeur le plus pôssible, la plus grande des profondeurs, de cette roche des données soit des tenantrs et des aboutissants d'une sorte pour le coup de Vérité acquise, soit de Vérité instaurée et qui est V2rité de base. 

On s'approche ensemble main dans la main. On est comme si on était vraiment accolées. On veut essayer de s'approcher le plus possible d'une roche plus lointaine, d'une roche des fins de prairie. On veut traverser rapidement ensemble ici la roche dite Roche n°1, et une fois celle-ci traversée, courir, à grandes enjambées, pzarmi les bêtres de kla prairie, courir courir courir, et là, on arrive ensemble devant une nouvelle roche on dirait (on verra ce qu'il en est en vrai), qui est Roche n°2, la Roche dite

 "des fins de prairie". Et cette roche ici est la roche des terminaisons, des bouts, des fins, des données dernières (on dirait), des bouts donnés, des dernèires données données . On est donc accolées, on fait corps. On est Deux qui ensemble formons une sorte de Corps alloué à une sorte de virée de base, à une sorte d'allé-et-venue, à une sqorte d'élan de vie. On fait corps = on est collées. On est là devant cette Roche des dernières volontés ou dite "des dernières volontés". On veut toucher cette roche. On aimerait breaucoup toucher vraiment cette roche. Entrer en elle afin de comprendre enfin ce qui est ici en elle, ce qui est ici en elle qui se trame. Ce qui en elle semblerait s'élaborer, se construire, se mettre  en plzace pour nous qiu voulons entrer en elle, en cette Roche des fins de roche. ON veut essayer si possible de passer en elle peui-^tre une tête, ou même pas : un oeil ? une main ? un oeil accolé à une main ? un oeil assorti à une main ? un couple de choses ? une sorte de duo d'attaque ? On veut entrer en certte roche dure des données offertes par (ici) une roche dont le nom est Roche 2, ou Roche des terminaisons de roche, Roche-Terminus. On voit ici que cette roche est comme ouverte, comme (peut-être) creusée en son sein . Qu'elle est comme munie d'une sorte de passage. Qu'elle se présente à njous  ouverte ou comme ouverte pour un passage. On voudrait essayer de comprendre ici ce passage dans la profondeur d'une matérialité concrète. On voudrait passer peut-être juste un oeil en elle, juste un oeil sorti de son orbite ! on voudrait essayer ensembkle de comprendre ici la roche des données de base, des données qui sont, il semblerait, à la base de la Vérité concernzant la mort. Pour ça : on trace ! on arrête plus ! on veut tracer lon,gtemps et loin ! on veut faire ainsi que pareil tracé en dise long le plus possible. On veut entrtrer son oeil (un seul) !) en elle = en cette Roche Dure des Données dites (ici) "terminales". On fait ça : on entre un oeil. L'oeil sort de 

son orbite ! L'oeil est enfin sorti de son orbite ! On sait ici ça, comme quoi : l'oeil (1) sort de son orbite , et (2) va à l'intériuer de la Roche dite "des terminaisons" voir ce qu'il s'y passe. Et là, en vrai, que voit l'oeil ? L'oeil voit des chjoses c'est sûr ! L'oeil ainsi sorti de son orbite , voit pas mal de choses ! Il voit double (déjà). Il voit en quelque sorte double ! Diplopie de base, ici. Il voit double la Réalité de Roche n°2. un nombre incalculable de données siont ou seraient là comme déposées (pour soi) " par la bande", c''sst-à-dire par une sorte de "Déité de contrebande", "Déité faussée" (

mais on va mieux comprendre un peu plus loin ce que c'est ici que cette Déité). L'oeil , ici, voit la Roche nue, la Roche des Roches, les données innombrables comme déposéees ou disposées à même le sol de cette cavité dite "de fin de prairie". L'oeil voit cette cxhose en double  qui est une chose rude, dure, pas simple à percer car compacte, très sezrrée ou ressérée sur elle-même. Cette chose ici (compacte et ressérée sur elle-même- est une chhose qui est, pour le coup, très dure à percer, très dure à traverser, qui plus est d'un oeil. A quoi ressemble cette chose ? cetee chose ressemble (à s'y tromper) à une sorte de ... on dira ... de ... bec peutêtre ? à une sorte on dira ou on dirait de bec ! de bec de base ! de bec de pivert ! de bec qui ici ferait son pic ! Une sorte de bec de pivert . On dirait ça, on dirait ici (anfractuosité, roche2 en fin de prairie, et, en roche 2, les données ultimes) qu'il s'agit d'un bec ! sorte de; et nous forcé"ment on se retroiuve ici un poeu pantoises, on est un peu sidérées si l'on peut dire, on est estomaquées. On est vraiment saisies ! On ne s'attendait pas du tout à trouver un bec ici, qui plus est une sorte de bec de pivert. De bec qui pique, qui sait piquer dur, qui sait creuser pour traverser une matière dure. On ne s'attendait pas à trouver une chose comme un bec ici. On est très très surprises. On est surpris et surprises = on est surprises. On ne s'attendait pas ici à tomber sur un bec, un bec de perçage, un bec de vie, un bec comme un bec de rage, de vie vive et de rage ancrée. On est (il faut le dire) estomaquées grave ! grabve on est ! On est quasiment retournées, grave retournées ! On est comme estomaquées et retournées. On est devenues ici des êtres complètement estomaquées par (de fait) cette sorte de bec devant nous qui (en plus) sembkle nous regarder ! On dirait vraiment qu'un bec nous regarde ! On dirait ici qu'une sorte de bec (de bec déposé-) nous regarde , nous regarde de pied en cap. On dirait réellement ici cette chose drôle, comme quoi un oeil, non : comme quoi un bec (oups !), un bec nous regarde ! un bec de Vie ou Bec de Rage. Un oioiel aussi peut-être, mais nous ensemble (elle et moi en moi ; elle = la Bête, on va y re$venir) , ce qu'on voit c'est ça ! ce bec, ce bec et non cet oeil ou UN oeil. Le bec ici impose sa forme en forme de pic, de pique, de pic de rage. Le bec ici, devant nous et à nos yeux , impose une forme qui est une forme disons assez pzarticulière , comme peut l'etre (de fait) la forme d'un bec, une forme acérée. La forme du bec est une forme courbe et acérée. On dira alors (à part nous

, et presque pour rire) que la forme (en vrai) de la Mort, est une forme courbe et acérée. La mort a une forme courbe comme un bec, et pointue (vraiment !) comme une pique, comme un "pic de travezrsée". Savez-vous ce qu'est un pic de traversée ? Un pic de traversée (comme son nom l'indique) est un pic servant à percuter et creuser une roche afin de pour le coup pouvoir (au bout du bout et en fin de compte) la traverser. Et ça , parce qu'on le veut ou peut-être (plus justement) parce qu'on est amennées (de par notre constitutiion charnelle) à kle vouloir, à vouloir creuser et traverser. A vouloir creuser une roche (celle dite "de la mort") et du coup la traverser fissa , fissa ou pasmais (quoi qu'il en soit) la travezrser, c'est-à-dire aller en elle afin de comprendre, discerner, piger, cerner les données offertes par elle. On voit en elle (en son sein) quelques dizaines de milliers de milliers de données qui sont données soit des données (on le croirait) données par la bande, c'esst-à-dire : par la bande langagière des paxrois. On voit les paroi jouxtant le bec, ou comment dire? les parois des bords, les parois ici d'un conduit, et en son centre, donc , ce bec. Ou cdomment ? Car ... un bec est là, qui semblerait nous voir c'est-à-dire nous regarder (ici) attentivement. Il y a des parois, un coonduit (une gaine, une sorte de poche de vie, d'antre souterrain, de condyuit de roche soit de grotte). On voit (de notre oeil sorti de son orbite) cette chose ici, d'une sorte de dsonnée de Rage. Un bec de prairie !!!! une sorte de bec central !!!! un bec situeé !!!! une sorte de bec, entre deux parois qui (semble-t-il) vrillent, qui sont comme vrillées, vrillées comme une sorte de travée qui serait sorte de travée d'une sorte de colimaçon. Et là, devant nous, faisant comme obstruction, ou disons planté là, au milieu et devant soi barrant le passage, ce Bec de Joie ! cette sorte de Bec fou, fada, complètement fada. Ce bec des données de la Rage d'être ici encore en vie ... Ce bec fou des données folles. On voit (de notre oeil de fait exorbité) cette chose dingue et cet apparat, cette apparition, cette Sommité dite "des Folies et des Certitudes", cette sorte de tracé de bure. Folie douce des Sorties de Soi. On voit ici une sorte de Paszé. On voit ici une sorte de donnée qui est donnée posée ou déposeée sur roche au milieu du monde d'une sorte de passage ouvert conduisant à dieu sait quoi, conduisant à autre chose certainement?; Une entrée de roche en forme de colimaçon, c'est vrai, on voit cette entrée. On voit cette sorte d'entrée ici en forme de colimaçon. On essaie ensemble de cerner le plus possible de données sensibles concernant la mort. Qui est la mort  ? qui est celle qu'on appelle (au féminin) la mort ? Qui est la mort ici-bas pour soi ? On cherche volontairement, assidument, avec autoruité, avec une grande volonté et aussi une grande énergie, à comprendre ce qu'elle est pour nous qui avons en vrai ce mot à la bouche, ce mot de la mort intégrée, insérée, mise ainsi en cette chose d'une sorte de groote, de caverne des données, d'un antre pour un après. Or ici on dirait que non, l'après n'est pâs un après vraiment, car il semblerait qu'il y ait continuité, une continuité (de fait) entre colimaçon, entre un colimaçon et ... Bec De Vie ? On est curieuses, on veut comprendre, on est follement curieueses, on veut fortement comprendre. On ne veut pas "passer à côté" ! On veut êtrte présentes, ensemble, à la retombée, ensemble c'est-àdire accolées, soudées, main dans la main (une somme de mains) et à la retombée, c'est-à-dire sur le fait, en direct, au moment précis du passage, de l'immixtion de l'oeil sorti de son orbite en cette roche dure des données dont on dit ici qu'elles sont terminales, qu'elles cl;ôturent une sorte de prairie des fées et nymphes, des biches nacrées et autres bêtes vernaculaires. On essaie ensembvle (et donc  d'un oeil) d'entrer ! on veut toucher cette chose, cette chose dure et massive, cette cxhose rude et placide, d'une bête de roche : bête-bec ! ah ah ! On est là accolées pour faire çàa, pour nous acoquiner ou pour nous atteler à cette bête de paroi du Monde, de paroi Folle. On veut être ici comme attelées à cette chose d'une sorte de Bête de Roche, Bête-bec de vie ! Bête à museau, à bec, à trompe, à gueule ouverte , Bête-Vie de RAge, Vie de Rage Dure, Vie de Grâce. On veut d'un oeil toucher ! h"é hé ! On voudrait ensemble ici si possible toucher, toucher à cette chose d'une sorte de paroi des données primaires, paroi dure et nacrée, lisse et humide, ouverte en son milieu vers une sorte de passage du coup aéré, illuminé, qui semble comme s'incurver devant nous , à gauche, vers ... une sorte de conduit en forme de colimaçn. On a&imerait entrer , c'est-à-dire pénétrer, aller le plus loin possible, entrer en ce col:imaçon le plus loin possibke ! on voudrait vraimen,t nous introduire en cette roche, en ce conduit, en cettee sorte de passage de vie,  en cette chose d'une sorte de passage (ici) vers une vie autre, neuve, aéré peutêtre et aussi peut-être illkuminée, mais sorte de vie qui sezrait dès lors une vie d'attraits, de désirs à vif, de charmes, etc., de charmes alloués à une sorte de Bête de poids à laquelle on (nous = je ?) voudrait s'atteler sans plus attendre . IOn est comme ça ici, qui voulons comprendre cette cxhose devant nous d'une sorte d'entrée "folle" dans la matière ! Une sorte de donnée en forme de bec, de bête-bec, se présente à nous (nottre oeil jeté = je) , et cette bête-bec est une SQommité de base à laquelle du coup on aimerait grave, nous, nous atteler rapidement afin de profiter, sans plus attendre, de sa force de passage, force vive pour un passage = percussion, puiisszance, puissance de vkie, puissance vive pour en vrai une (sorte de) percussion de la roche, et du coup : traversée des contrées qui semblent toutes  ultimes, qui sembklent ici clôturer une vie (avant) donnée. On aimerait ainsi, ensemble, nous atteler, comme charrue s'attèle à une bête, comme un soc de terre, coome une araire; charrue pour tracer, charrue traçante. On voudrzait ensemble (accolées = 2) nous atteler (donc) à une bête (ici) de fin de vie; cette bête est une bête dite "des passages". On la porte en soi ... au fin fond de notre âme ? peut-être bien que oui = forme ! Car ici, la forme de soi (d'un soi) est l'^$ame des données offdertes ... pendant la vie ! et cette forme est donc à atteler à cette Bête de PAroi, cette Bête des données de base, qui (on le dirait) sont bêtes des données dernbnières = données crues de la mort à l'oeuvre. On a grave ensemble envie de toucher à cette bête. On est très envieuses. On veut ou on voudrait énormément aller vers cette bête, cette grosse bête sortie de la prairie peut-être, et cette bête si possible pouvoir la toucher ! la comprendre ! la regarder ! l'écouter de près ! comprendre ses messages, ce qu'elle semble vouloir nous dire. On aimerait vraiment ensemble 

comprendre, cette bête des prés, ici déplacée, peut-être déplacée, qui nous regarde, qui nous voit en face, qui voudrait peut-^tre nous lécher de sa langue rose. Qui peut-être voudrait être pour nous bête rosse ! bête rude ! contrari"été ! ou tout au contraire on dira la gentillesse-même, qui sait?*. On s'approche ensemble (oeil de  vie) de cette bête-bec, forme grasse, massif des massifs, qui ... garde l'entrée (peut-être), et une fois près d'elle on s'approche encore plus, pour tenter de la toucher, la caresser peut-être pas ou pas jusque là, déjà la toucher ! on veut toucher ! cette action de toucher ou ce vouloir activement toucher, est primordial, est une chose venue de l'enfance, primordiale, vraie, assurée, concluante. On veut de puis l'enfance toucher grave ! On veut depuis l'enfance grave toucher ! toucher à cette Bête des données de Rage, Bête-Somme, Trait ! Trait de buffe ! Bouffée-buffle ! On dirait un Auroches (ou une aurochs) . On dirait que cette bête possède... ah ... sinon un bec (chose pointue, acérée)  .... une corne de trait ? Une corne ? trait de corne devant soi ? Corne ou bec la cxhose pique ! I-ci est une chjose (devant nous) qui pique beaucoup, qui peut transpercer et blesser, qui peut faire du tort, du mal, faire mal et faire pleurer. une bête de somme devant nous, semblerait être (dans la mort !) qui nous apparait (apparaitraît) comme étant qui chercherait, comme étant ici qui chercherait à nous (qui sait ?) atteler à elle. On voit une bête "acérée", qui chercherait (dans la mort !) à nous atteler à elle. On voit des choses neuves, des données qui sont des données dites "de la rage et des embruns

". On se dit que nous peut-etre on a à ensemble le plus possiblke comprendre ces données de type animalier ce qu'elles représentent en termes de données de b base, de vérité, de données de vérité. Si la mort est une bête à corne, à bec, à pointe, alors qui est -elle ? bête de la rage d'être instamment toujours en vie malgré les tourments et les tourmentes ? On est accolées , on est serrées, on est mises sezrrées et accolées, on est comme formées ainsi accolées, on dirait qu'on est ainsi formées de base comme "accol"ées", on dirait que la vie en vrai , depuis le premier jour, nous a accolé, nous a serré, nous a placé de telle sorte , qu'on formerait ensemble une sorte de Corps assorti,de corps assouvi, comment dire ? corps donné à Bête des Entrées de CHarme, là, devant soi, dans le  Royaume (de proximmité) de la Mort Donnée. On regarde ensemble les données qui, devant nous, semblent se profiler et comme nous attendre, comme nous attendre "au tournant de l'Age", ou au tournant tout court (rappelons-nous ici du colimaçon !). On voit l(anfractuosité native, le trou de roche, il y a une sorte de trou, de trou écarté, de trou qui montre une chose , et cette chose est une sorte de tournant nacré ! de tournant dee coque, entrée des entrées. On essaie ensemble de s'en approcher. Il y a à trvaerser et commernt traverser ? Il y a ici à traverser mais traverser n'est pas une mince affaire ! On veut bien aller comme ça essayer de traverser ensemble "la paroi de fin des prés", essayer de pour le coup nous introduire le plus avant possible, et cela ensemble, main dsans la main, unies comme les cinq dpoigts de la main , oui ! on veut bien ça , mais ce qu'on veut pas, ce que nous on  veut pas, ce que nous on refuse mordicus de faire, c'est de tré-passer ! Trépasser ça va un peu ! Nous on veut grave rester en v ie, c'esrt-à-dire de ce côté-ci des choses de la vie, soit du côté où il fait bon vivre  parmi les b^etes qui broutent placides dans la prairie. On ne v eut pas mourir, ça veut dire qu'on est de fait comme motivées à rester en vie le plus possible le plus longtemps possible. La vie en nous est une bête de prairie. En nouys la vie est une bête de prairie . en nous peut-être la vie est une bête de prairie, bête des prés ? La mort, elle, est cette chose, d'une sorte de bête monstre, massive, grande ! qui (on dirait) voudrait "s'accoupler" (?) à certte bête contenue en nous ... ou sinon quoi ? On est dedans, On est entrées en cette roche terminale, Roche appezlée Roche n°2, on a mis un oeil en elle (le VErbe ?) et cet oeil regarde ce qui est à voir, ce qui se montre à lui en cet antre de Vie dit "de la mort de Rage". L'oeil voit, il regarde les parois suintantes, le passage au tournant, la forme globale, sas donné pour un oeil de base, Verbe aidant, Verbe au débotté aidant. On s'avance pas )à pas de cette (donc) roche des prés ou dite "des prés". une musique on dirait appa rait, sourd de terre, se fait entendre et écouter; mince ! on dirait vraime,nt qu'elle vient (ou en effet provient) de la terre, d'en dessous, de sous nous, du cenntre de la terre ! musqique pour le coup d'amb ience "surnaturelle" en cela qu'elle est comme nous apparaissantr  "auréolée", entourée de sonorités "clinquantes", auréolisant le chant de la roche, le  nimbant de formes suaves. On veut tenter ici de comprendre, le plus possible comprendre, cette chose d'une sorte de sonorité d'accompagnement, et ce chant premier, ce chant de la grotte. On se dit ici que peu-être en effet" la roche chante " , "la roche chanterait", la roche serait "roche chantante" ! On se dit qu'ici ça tinte ! ça y va question sonorités clinquantes d'accompagnement verbal. On regarde dans la profondeur, on cherche à s'immiscer en cette profondeur, on voudrait aller vers ce tour,nant qu'ici, devant nous, on devine, on subodore. tournant céleste de colimaçon céleste. On cgherche. Oh c'est szûr que nous on est méga-,nbranchées sur ces questions toutes de rotondité des parois de Rage, de Passage des Embruns, de Décloisonnement (fro,ntal) des données dernières, de Colimaçon de base, De trou devant soi anal ou sinon anal pariétal. On voit le trou là) ! ce trou des trous ! On voit ensembkle (on est main dans la main) ce trou, ce trou de rat, ce passage, cette sorte d'entrée vers l'au-delà d(une sorte de paroi, de paroi huilé e ou ointe, de paroi brillante comme nacre, qui semblke s'incurver (à gzauche) vers la droite, plus loin vers une lumière, un jour auréolée, nimbée, un jour accompagné de (il semblerait) sonorités clinquantes, assourdies mais t$intantes ou clinquantes. Vie des Vies dans cette chose de la Mort à) l'oeuvre. On glisse notre oeil. On glisse un xseul oueil ! On passe notre oeil qui est en bout de nerf. L'oeil est là le nôttre, qui (pour le coup) tient à nous par un nerf tendu. L'oeil entre et cherche ! Il cherche à cerner, voir de près, mirer et s'ilmmiscer toujours plus avant. Il y a donc cet oeil qui est entré ici (la mort) et cet oeil est ... oeil de vie, VErbe-vie, oeil de verbe ! On dira : un oeil de  verbe.On dira qu'il s'agit ou bien qu'il s'agirait ici, à l'intérieur de l'antre (du trou = du sas)  de la mort à lm'oeuvre, d'un oeil dit "de Verbe ahuri", oeil de verbe comme ahuri, comme saisi. Le Verbe semble ici comme ahuri et saisi.Le Verbe de la vie (Bête en soi de poids) semble comme saisi, ahuri, touché par peut-être la bete dfes prés surveillant l'entreée, surveillant peut-être pas mais joua,nt ici (abords) de sa prése,nnce ou présence de poids, de son impact, de sa masse, desa sorte de masse massive pour ici nous indiquer l'endroit, soit le lieu précis où donc la mort  semble, ou semblerait offrir, une sorte de passage pour le coup précis, situé, par où nous immiscer et du coup trépa sser. Or, voilà ce qui est à nos yeux pour nous : on l'a dit, on l'adit plus hzaut à maintes repirises, de la mort (en vrai) on ne veut pas. On veut bien s'en approcher un tant soit peu pour regarder (ou faire mine de ? le verbe aidant ? le verbe en action ou le verbe agissant ) mais, plutôt, demeurer, rester accrochées ou attelées à cette bête ici des données prairiales, cette masse i ci verbale (mots de pôids = le Verbe inculqué = Aurochs des prés) et basta cosi ! On a envie de rester en vie = attelées au Verbe. Or il semblerzait (on a vu ça) que Le Verbe ou ce Verbe de poids ou Dit De poids, soit Verbe des données finales, ancré de fait en cette sorte de Roche Dure de la Mort à l'oeuvre. En cxd'autrtes termes, il semblerait (on imagine) qsue La mort a (en elle) un peu (beaucoup ?) de ce Verbe de poids dont la vie en nous est pleine ou semble pleine. Bête de poids contre bêzte de poids. la guerre est enclenchée ! Misère ! Dinguerrie ! On veut rester en vie car on tient à elle ... par le Verbe ? Hé, qui sait ? On est ensemble ici accolées sous la forme (dessinée) d'une antilope, d'un bison, d'une bête de roche, aurochs de la Rage ou auttre, et la mort-déité qui nous regarde croit, ainsi, que nous, on se donne en vie, on se donne vif = on se donne en entier dès que nous sommes nées, et vif = corps et âmes ou comment dire ? Mais, surtout : vives ! Or bien sûr que nous (de base) on renâcle ! La vie on se la garde ! on ne veut pas donner (du tout) notre vie, à cette chose d'une sorte de mort-déité. ON veut (la vie) se la garder pour nous en propre. Tenir à la vie = se la conserver, en soi (par devers soi) , et donner plutôt pour ainsi dire des "semblants de vie", c'est-à-dire des bêtes sur r oches, bêtes de la Foi, Bêtesz-Moonstres, Bête-Roche ou bêtes de roche. Aurochs durs. bisononees des falaises , des à-pics. On donne du vif violent, le plus possible. On donne la guerre ! on donne le feu, la violence du feu, les tourments. On donne de l'Enormité, du puissant, du Fort en thème. On donne du lourd et du proéminent. On donne léminence ! On donne du poids ! on donne (notre vie) du lourd de chez lourd. On veut, ainsi faisant, comme faire accroire et du coup triomper ! tromper l'Autre  = cettte sorte d'ennemi "en soi" , c'est-àdire oui, cette chose de la Mort "naissante". On se dit que nous on se doit de fait de conserver la vie le plus possible ! On se dit que voilà, nous, on a compris des choses, on s'est rapprochées ensemble de certaines choses dites "de poids" , qui sembleraient (pour le coup) peser dsans la balance, c'est-àdire impacter, faire de l'(effet, jouer  son petit jeu de trompe-la-mort de première. On regarde à travers cette sorte, ici, de fissure, dessinée à même la roche. ce qu'on veut ici (pour nous) c'est ça = de pouvoitr entrer mais comme si en vérité ... on n'entrait pas ! on faisait mine ! Et là, on comprend que le Verbe, la langue parlée, a en vérité une importance col:ossale, énorme, quyi est grave de taille. On voit ici (on comp^rend ou disons on a l'impression deccomprendre) que le Verbe est une chose capitale en cette chose de la mort cherchant toujours à nous rapter, et de la vie se faufilant (hé hé) sous forme amoindrie. Il semblkerait que nous ayons affaire ici à une chose (disons) assez  "espéciale", assez particulière, à une chose qui (peut-être) relève du don, d'(une sorte (en effet) de don de soi, de don de soi à cette chose dite "de la mort à l'oeuvre". Il semblerait (en effet) que nous ayons (qu'on ait) à (peut-être) donner de soi à la mort à l'oeeuvre, et ça dè!s la naissance. Mais voilà, que donnons-nous de nous ? que donnons-nous à cette Chose (grand C) de la mort à l'oeuvre ? Un aurochs, un bison sur une paroi ! une Bpête de Roche ! Bête lourde au débotté = Verbe de poids, Verbe grave ! Verbe-Donnée, Verbe alloué à une sorte de donnée de rage, de donnée (grave) de rage. Le verbe est ici on dirait considéré comme (en tant que) Massif. Comme (en tant que) relevant de l'ordre du Massif en soi, du Poids d'attelage. On voit cette cxhose là d'une sorte d'attelage. Verbe-soc ou comment ? attelage de l'age ! attal:age de la rage ... d'avoir peut-^pttre à ... "prendre de l'âge" ? On se rapproche, on approche Roche, on happe la roche, on est proche ici de cette Roche des fins de Roche. On est quasi entrées car, en vrai, on a glissé une sorte d'oeil exorbité. On passe la roche. On passe un oeil dans la roche, un oeil de bicxhe. on passe comme un oeil de biche (d'antilopee ?) dans la roche, à traverzs ici le trou creusé, effectué de fait au Pic Verbal, au Pic de Verbe tel qu'inculqué (le Verbe)  ou inséré (le pic) en nous. Entrons et "buvoons de l'oeil" , en cette roche de la mort à l'oeuvre. Cherchons à comprendre ensemble exactement la  place (où elle est) du Vezrbe dit "de naissance" = Verbe de poids , pesant de toute sa présen,ce de présent , de présence au présent, et de présent en tant qu'offrande (de soi) du passé, qui est passé passé par nous, au fil du temps (des âges passés). On aimerait ensemble vraiment, co:mprendre énormément, de toute cette chose (articulée) des temps donnés, des offrandes du passé (de la vie passée) , de la vie dxans la mort (insérée) et de la mort elle-même tout aussi insérée, insérée dans cette v  ie qui est (on le sait) vie de bure (depuis la naissance) pour nous : vie de bure des données rudes, des tourments (des tournantsx ?) de l'âge grandissant. On voit dans cette roche des données finales, terminales, pas mal de choses, dont ... eh bien,  c ette sorte de "cloison nasale", ou comment ? Nacre ? nacre-sacre ? Nacre mordoré ? Lissure nacrée d'une sorte d'entrée incurvée ? car oui, on dirait vraiment que ç a tourne, qu'ici est un passage, ou il est un passage qui (de fait) va (sur la gauche) comme s'incurvant, comme tournant, tournant du coup vers la droite, en direction : 

- d'une lumière

- d'une sonorité 

- d'une sorte de fumée des profondeurs

On se demande ! On regarde de notre "oeil de vit" (?) et ce qu'on voit ne laisse pas ici de nous (en vérité) intriguer énormément ! Car, on voit le Nacre, la blancheur irisée, les saillies ombragées, les zones lustrées etc., de cette roche des entrées ou de l'Entrée de Mort de Base. On co:=prend ici que la mort a à voir ++ avec le Verbe. On dirait vraiment ici  que donc, lza Mort , telle qu'on "la connait" (= telle qu'on la nomme ou comment dire ? telle qu'on porte un nom sur elle) soit liée (de près ?) au Verbe Sacré = Verbe de la foi. Précisons ici laa chose . il semblerait (on dirait) que la mort "nommée", soit (de fait = du fait, d'un nom accolé, apposée, donné", présenté ou même à elle présenté) , soit donc ainsi comme "attelée" au verbe, au verbe naissant, au verbe de naissance. On est ensemble en nous comme "jointes" pour un dire. On serait accolées nous-mêmes par ... du dire de colage ! On wse dit que nous ^-mêmes nous serions (ou on szerait) collées par, peut-etre, le Verbe. On se dit que nous peut-^tre on szerait ensemble liées à la mort ... par le Verbe ... en nous enchâssé, inculqué, inséreé (de gré ou de force) et à jamais anncré en nous, qu'on le veuille ou non. Et ce Verbe ancré ou inculqué, a pour le coup partie prenante avec (devant ?) la mort à l'oeuvre,. Ici est la mort. Le Verbe le dit, et le disant la (on dirait ?) tient à (bonne ?) distance. LE verbe (de la foi en cette chose qu'est, pour nous qui nommons, la mort) tient la mort (semble-t-il) à bonne distance, ou bien tout bonnement "à distance", afin de consezrver la vie en vie c'est-à-dire dans la vie. Il wsemblezrait vraiment qu'ici on ait cette chose, d'une sorte de Verbe de vie, de Verbe en vie da ns la vie, qui (bon an mal an ?) entreer ait comme de biais (le colimaçon ?) dans cette chose de la Mort Nommée, de la Mort ancrée, de la mort à l'oeuvre dans lka vie soit à l'intérieur de la vie. Là est la clé. Pas simple. On a besoin de défricher beaucoup avant de tout comprendre c'est une évidence. On doit déblayer large, chercvher large à déblayer, à nettoyer ici la surface des données apposées, des présents déposés (le passé) sur une roche (la roche du temps) devant soi (la mort). Car, la mort tout le temps est comme sezrvie ! La mort (debvant nous ? ce devant de nous ?) est comme sans cesse (le  verbe aidant, ce filament) servie, toute approvisionnée par des dires de poids, chants doctes, cris de joie, bêt--monstre, etc . (soit autant pour le coup d'expériences dites "des limites") qui peut-etre du coup peuvent, peuvent bien, "tromper son monde", lui faire pour le coup prendre ici des vessies (le pâssé de nous donné, offert par la bande du verbe) pour des lanternes (la vie vive de la vie en vie : foyer central , chants de force, douce et franche donnée vive des données actives). On berne. On tro:mpe la mort par du verbe d'extraction brutale, par du verbe-aurochs. On grave sur roche un certain nombre de bêtes de poids, bêtes masses, bêtes de parois de roche, et ce faisant on est comme parées, on se protège ! on essaie enesmble (ici le chant dont le refrain est "à toi à moi" la chose de poids) de blouser ! de tromper la Chose, Chose de la (dit-on ) Mort à l'Oeuvre dans la vie en vie. oN essaie de s'approchert à pas comptés ensemble de cette (donc) bête-déité, ou déité des Déités dont le nom (affiché) est (dit)-on) Mort des catacombes. On veut la toucher (toucher à cette déité).. Car oui, on se dit que nous, si on arrive à la toucher, à toucher à cette déité, peut-être en effet on arrivera alors à (qui sait ?) cerner ! cerner grave ! cerner cette chose de la mort ... à l'oeuvre dans la vie, c'est-à-dire : de la mort ...  inséréeé dans la vie ! On voudraéit vraiment ici nous approcher de front (main dans la main soit accolées) de cette Vérité Active Massive, de  cette sorte ici de Déité de Rage de la Mort Active. La touicher de près, la toucher en vrai, la toucher comme on touchezrait en vrai une Sommité, une idole des jeunes (ou des moins jeunes), une Célébrité de la télé, une Personne grandement connue c'est)-àdire fameuse, la fame (en anglais). On aimerait vraiment ici ensemble comprendre +++ les données qui, peut-être, sont celles de la mort insérée dans la vie, de la mort insérée, co ntenue (dans le verbe ? dans ?) en nous pendant le temps (qui sait ?) de notre vie. On a vraiment très très envie ensemble de co:mprendre énormément ! On est accolées pour cette chose d'une sorte de compréhension active, massive, profonde, des données de base concernant la mort, ce qu'elles sont pour nous à nos yeux, ce qu'elles peuvent nous apprendre de quasi-miraculeux, ou comment ? de magique ? concernant de fait le Verbe acté, le Verbe des actions de Rage, Verbe acté pour des actions de r age    tournées vers (oou contre) la mort. Car peut-être, en effet, le verbe est inséré (entre la vie et la mort ?) mais il n'empêche que voilà ici , peut-être , ce qui est : on aurait affaire à une sorte de Verbe comme naviguant entre la vie et la mort , et du coup nous permettant de  repousser les échéances d'une espèce de disparitioon de soi dans les confins. On veut vraiment ensemble repousser ! on v eut ensemble vrtaiment repousser ! on veut ensezmble rtepousser vraimùent c'est-à-dire en vrai, tant et tant de données données, de données tracées, inscrites dans la vie, les pousser au loin = les repousser, les pousser au plus loin possible du possible. On veut (ces données ancrées = la langue parlée, c'e'st-à-dire ce qu'elle ch arrie) on veut les repousser, les éloigner, les introduire, les glisser devant soi, les pousser devant, les pousser au-devant, les éloigner de nous ..? ou comment ? On veut (ces données dites debase , ces données verbales animalières) les graver dezvant c'est-àdire devant nous,  'està-dire en certtte roche devant soi "de la mort à l'oeuvre". On veut (on voudrait) ensemble (mzin dans la main) graver, devant soi (sur paroi), les données actées, les présents, le passsé passé, les bêtes de poids du passé passé, le passé passé en tant que que massif, donnée lourde (la plus lourde) , aurochs et bison et bvuffle = bête de somme = Sommité des sommité (Fame), les tracer pour ainsi faire accroire, pour tromper, pour ainsi tro:mper-blousezr, tromper grave cette soerte ici (devant soi) de D2ité des D2ités dont le nom (par nous donné) est : La Mort. On voudrait ensemble se rapprocher d'une sort e de vérité que donc contiendrait le langage articulé, telle langue en particulier,, c'est-à-dire le Verbe. On aimerait beaucoup (nous autres  : êtres de klangage comme inséré) comptrendre pourquoi, justement, le Verbe (un Verbe auréolé, nimbé, accompagné, on verra de quoi) est en nous, inséré, comme qui dirait une sorte de "pique d'entrée", pic piquant les données frontazles, le mur adjacent, la roche primaire des Temps, la paroi du monde. On cherche assiduement, longuement, à comprendre. On cherche à cerner les données du Verbe, ce qu'il est en vérité,, ce qu'il est à travers les êtres ou au travers des êtres. Ce qu'est donc ce Verbe des données (du temps) données. Ce qu'est donc ce Verbe comportant un certain nombre de données données. On se rapproche pas à pad dx'une sorte de roche "finale", roche des temps, roche terminale. elle semblerait être là toujours, qui nous attendrait, nous reluquerait, nous aurait permannemment à l'oeil. Cette roche est de fait muni d'une sorte d'ouverture. cette roche est entai:llée d'une sorte d'ouverture-faille dont le nom est "fissure". On voit donc en elle (Verbe Aidant de la Foi dans la Mort, ou "en " la mort) ici fissure = anfractuosité = ouverture donnée. Cette ouverture, ou cette fissure , est donc entièrement liée à "la magie" du verbe. On se dit que donc ici il y a comme une sorte de magie en acte, d'intervention dite "magique" d'une sorte de main adonnée, de main apposée. On regarde de très près , on essaie, et que voi t-on ? en ezffet , oui ! une sorte de main dite "de Charité", sorte de Main Folle, de Mai  aux abois ! de main cxherchant à nous toucher ! à nous efflmeurer  ! à nous frôler si jamais ! On regarde ! on voit devant nous cette main ... de Verbe ? Une main de VErbe !!!!!  Mais qu'est-ce ? qu'est-ce qu'une main de Verbe ? On essaie ensemble de se rapprocher encore davantage de cette donc mai n  "de Verbe". Qu'est-ce que c'est en vrai qu'une "main de verbe " ? eh bien ... on ne sait pas ! on n'(en sait frichtre rien en vrai ! on sait pas ce que c'est mais c'est vrai qu'on se dezmande. On porte en nous la croix d'une demande, d'un questionnement, d'une recherche de fait affirmée, forte, considérable. Le ver(be (en nous) est peut-^tre(on dirait) une sorte de joie de vivre, un je de la joie (jeu de l'oie ?) d'une sorte d'Envie en soi MASSIVE de rester en vie, et, oui , à travers une sorte de sonorité active agissante à travers lui (lle Verbe des données dionnées de la Vie en vie). On cherche vivement, sérieusement, activement, sciemment, à comp^rendre, à toucher du doigt une (sorte de) vérité concernant le langage, c'est-à-dire le langage articulé, le Verbe enlevé, le Verbe donné par l'oralité de transmissions intergénérationnelles. On voudrait c'est sûr comprendre dans la profondeur des données données par la bande ce qui est et ce qui n'est pas, ce qui est qui est, et ce qui n'est pas, en  cette chose de la mort à l'oeuvre  dans la vie (à l'int"éeiuer de la vie). On dit (on dirait) que le Verbe Ancré (la langue donnée) est une sorte d'entité de rage, allant ici pour ainsi dire son chemin de base "entre vie et mort" afin de faire ainsi "que la vie ici-bas perdurât" ... mais ..... est-ce que c''st vrai ? est-ce qyue c'est vraimeznt vrai ? On Cherche vviement à comprendre cette cxhose ici d'u ne sorte peut-être de va-et-vient de la vie à la mort, de la mort à la vie, à travers le langage (ou plutot le Verbe) . Peut-être (en effet) le Verbe coulisse musicalement (ici le temps) entre donc, la vie d'un c^oté (rage et tourments pour tenir bon), et la mort de l(autre(les effets des fées, les douceurs nacrées, acidulés, des tournants de base dans le vent). On est accolées car on est nommées, ni plus ni moins ! On est de base accolées ("toi et moi contre le monde entier") car accoléesc; C'est-à-dire directement comme intégrées à une sorte de donnée massive regroupant sous elle (en elle- deux données de rage : 1 et 2. Et ces données, ainsi regroupées , forment donc ... la Fame, Donnée des données, Sommité de bon poids bonhe taille (bon oeil) qui est pour nous, cette cxhose d'un Verbe d'allant, comme (pour le coup) exorbité, qui va et qui vient à l'intérieur de cette Chose (chose rude) de la Mort à l'oeuvre , de la mort à l'oeuvre (donc) à l'intérieur de la vie. car ici le VErbe est l'oeil de joie ! Le verbe allant fouilke la mort, "regarde" = garde, enregistre, cerne, pose un certain nombre de banderilles, eesaie de s'infiltrer et d'épouser au mieux les données données de la roche. On est entrées ensxembvle, et c'est ensemble qui'on essaie de voir : homme et femme dans la Fame. On essaie ensemble de cerner au mieux un grand no=mbre ici de données de poids, de données de poids massif . On essaie de cerner au plus juste, toutes ces données (données par la bande) d'une sorte de paroi de choix langagière animalière. on s'avance à petits pas, on avance ensembkle ainsi à petits pas chassés. On est accolées parce qu'on est nommées, on porte le nom de sa joie de naîttre, de son je de vie, de son envie insérée de vie, insérée en nous comme une pique animalièere (corne ? bec ? pic des pics ?). On fouille la roche et on eessaie ensemble, dans le même temps, de cerner = comprendre, et de cerner = dessiner, tracer, donner forme. Les deux choses. On s'est infiltrées, immiscées ("à la une à la deux") dans cette sorte de roche dees données de base, c'està dire ici des vérités parmi les plus ancrées (dans la profondeur) qui existeraient. Et pour ça on a .... parlé ! on a ;... prononcé un cezrtain nombre de vocables, tous autant qu'ils sont insérés en roche, soit gravés, tracés, inc-rustés. Le mot ici est la bête. Bête de poids : quyi pèse et lourd (si possible) dans la balance. La bête ici = un mot, mot d'ordre. On est insérées. On est montées. On a franchi pas mal d'étapes de vie. On lévite permanamment , ou comme permannement. On est commer ezn lévitation de base. On grimpe grave "les âges". On veut toucher la roche haute, le haut du panier. Forme fluide. dessin au dzébotté d'une âme accolée à un corps de châsse. On regarde avec attention (une attentio,n renouvelée) ce qui est ici (face à nous) qui se passe en ces travées. On eszaie e,nsembkle de co:mprendre un maximumum sur ce qui est , sur ce qui est ici qui est et qui va. On voit la roche rude devant soi, les dessins des bêtes, les m ains dessinées, appôsées, les traits de rage, les données frontales les plus envolées, les tracés rageurs. On a compris ça, comme quoi , en effet, une bête de poids en impose, fait ou ferait ou fera son petit effet majeur. une bête est une bête sage qui fait son effet. On la regarde. On voit les traits de forme. Antilopes des données dures. Aurochs au taquet. Le bison des prés est le premier il semblerait à nous regarder en biais, puis vient le buffle, le cheval gravé, la licorne, l 'ours donné par une forme de roche toute dentelée, la bête à la trompe, la lionne. Les bêtes ici semblent toutes (qui sait ?) nous regarder de bi ais ! On s'avance (à p)as mesurés) de ces bêtes et à notre tour en vrai , de les regarder, de les scruter, d'essayer de mieux les cerner , c'est-à-dire lles comprendre et les dessiner. Nous sommes en transe (ou tout comme) . Nous portons en nous un grand nombre de doonéesz de rage, de données de base, qui (peut-^tre) sont, en nous, des éléments de gravité, de pouvoir suprême, d'envie vive de rester en vie. On voudrzait ensemble (si possible) tracer , graver des bêtes, comme autant de mots surnuméraires, langue docte inculquée, mots de rage ancrés à notre naissance, insérées comme par la bande d'une sorte de paroi "vocale", paroi des par(

ois. Voix de rage en soi. On colle à la roche ensemble. On est accolées collées à cette roche des données astrales; on essaie de s'avancer ensezmble en elle, de creuser. On creuse ensemble à la une à la deux la roche des données données, qui sont données de bout de roche, fin des fins, paroles-bêtes, mots de rage ultimes, dernières volontés. Ici il sembvlerait que nous soyons de fait des êtres graveurs, dessinateurs, qui fouillons (ensrmble) un grand nombre (immense) de donnéesz de base, et ça : en cherchant à co:mprtendre +++ les données basiques, les tenants et les aboutissants du Verbe qui serait de mèche avec (dirait-on) la mort. On se rapproche d'une CVérité Dessinée : un Auroxcxhs des forêts ? une bêtye de roche ? bOuquetins-succédané ? ours polaire ,? Ourse-sommité des sommités ? attributs malins ? bénins ? lionne perdue retrouvée ? charge rude du cheval olé-olé ? cavalcade ? Un être ici (qui serait une bête) charge sur roche, et cet êtyre a pour nom "Le Verbe". On regarde cette chose (l'ourse ou la lionne) et on essaie dès lors de comprendre ensemble plein de choses la concernant, ce qu'elle signifie mais pas seulement. Son pouvoir (peut-être) de persuasion. On cherche à ici se rapprocher de fait de cette bête-mot de base tracée(dessinée ou gravée) sur une roche meuble, humide, comme prise d'assaut sous les coups de bhoutoir de notre pic de crevaison , pic dur pour une traverseé à la cravache haut la main. On creuse ensemble. On est ensemble assorties accolées qui creusons. On veut ensemble (accolées-serrées) creuser cette roche des données données qui nous fait face. Est-ce qu'on peut ? est-ce qu'on a le dreoit ? est-ce qu'on est autorisées à creuser, à chercher ? a-t-on le deroit de se coller ainsi, à chercher à creuser à vif, la roche dure des donnéez données concernant la vie  ? suis-je double ici ? Homme et Femme pour la Fame (la notorieété ?) d'une vie allouée à une sorte pour le coup de Sommité Grandiose, Bec de Bête, Buffle-Pic, Ours des cavernes ? Je szerai cet homme-femme (Fame) des cavernes, gens de lettres-vocables, qui (ici) tenterai de comprendre un certain nombre de données données données par la bande (pariétale) d'une langue articulée inculquée à la naissance. Et du coup je chercherai à peut-être cerner par des traits les contours d'une vérité "qui le fasse", qui fasse son petiteffet tout impactant, tout puiissant, aux yeux de cette sorte (il semblerait) de Déité, qu'est la mort. Car, la mort est une Déité. La mort est même (dirait-on) La Déité des D2ités. La mort est le royaume acté, tracé, dessiné, d'une déité. La mort est "le Royaume ezmbarqué" d'une Déité dont le nom (du coup) est "La mort". On veut toucher la mort, eh bien pour la toucher, pour toucher la mort il faut ... parler ! oh oh ! la belle affaire ! On voit un convoi (de bêtes fortes = des mots) et ce convoi va, file et rentre, en cette cxhose d'une sorte de paroi liée à la mort (on verra comment les prochaines fois) . On avance pas à pas mais on avance. On veut comprendre, agir, tracer, toucher déité c'est-à-dire entrter, entrer en cet antre nimbé qu'est la mort "à l'oeuvre dans la vie". On colle à la roche. On creuse en collant ainsi. oN ne veut pasz lâcher la roche. On avance à petits pas en roche. On creuse à pas de fourmis. On est accolées-serrées et voilà : on creuse de front les mots-bêtes d'une sorte de phrasé de rage, dons de soi sur base motrice, on trace. On est qui voulons ensemble comprendre un grand nombre de données parmi les plus centrales, ce qui est ou qui relève ici d'une sorte de mainmise du langage (de la langue acquise) sur une sorte d'entité dont le nom serait : MOrt-Déité. On essaioe de toucher, de la toucher, de s 'approcher le plus près possible pour du coup arriver à ne szrait-ce que la frôler, la toucher à peine. On en est fadas.

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3/5/2024

On est qui sommes comme deux enfants devant une paroi. On regarde , et ce qu'on voit est ce convoi de bêtes fortes. Bêtes des attraits et des apprêts. Bêtes de la vie rurale. Champs et labours. Obn est comme sctochées. On est sidérées. On est touchées; ON regarde devant soi la bête. On est qui regardons ce qui de base nous fait front = le devant de soi comme déposé°= CE devant d'un soi déposé = Cette chose d'une sorte de donnée donnée. On est qui pour le coup voulons ici comprendre ensemble un certain nombre de donnée s  données comme par la bande = à toi à moi, on y va ! On cherche = on commande = on avance = on y croit = on veut toucher. On voudrait de fait ensemble toucher à ici cette chose, d'une sorte de donnée donné, de donnée de base qui serait (poiur le coup) donnée, par .... EH bien peut-être .... une D2ité ? UNe sorte de divinité ? Une sorte de bête de poids vernaculaire (la bête) ? Qui sait ? On cherche finement. On s'active. On veut y croire ! On veut pour le coup ensemble ici -bas y croire = cghercher = touccher/. NOUs on veut ++ (on voudrait) ici toucher à Bête ! à la bête des prairies maussades, à ici icelle bête des prairies de rage, etc. On commence ensemble on dirait à peut-être un tantinet comprendre un certain nombre de données données, ici, en ce (dit-on) "sas des sas". On cherche que tu chercheras. On veut être ici des qui (pour le coup) comprennent ce qui est. On voudrait comprendre = trouver = toucher = aller, aller en cette roche dure des données données de base frontale. On est qui regardons ensemble icelles données, ce qu'elles signifient, désignent, dessinent, montrent. On se dit qure nous on a ici comme à mieux comprendre (toucher) icelles. A (de fait) les toucher (comprendre) ++, et cela de suite = sans plus attendre. On a à ensemble essayer de (de fdait) aller ensemble au plus prfond d'icelles, dans le fond du fond,;  chercher le début , d'une sorte de dire de poids. On creuse fissa ! On y va ! On ne lambine pâs ! On est ensemble deux qui veulent (++) aller en ce sein, en cet antre, en cette sorte de comptoir, de chose à contena,nce, pour dès lors trouver = aller en = chercher = cueillir, ici, les données pri:maires : mots de la passion, charge s mentales, trou de chat, cri de joie, ambivalences...  car l'ambivalence est là de base, qui nous regarde "à toi à moi" c'est une évidence. Ici même au fond du fond (des dires datés) règne (sur son siège) lma Déesse Ambivalence. Ic i est cette chose , d'une sorte de donnée donnée = une ambivalence ! une sorte d'ambivaalence latente (sous le feu la braise). On cherche à hue et à dia. On cherche finement comme à hue et à dia ! On veut toucher +++++++++++++++++++ les données données et là, une fois qu'on aura touché (si on y arrive) comprendre, cerner, saisir ici = piger et tenir (= toucher) , on cerne. On cerne ce qui est ici qui nous con- cerne grave , grave de chez grave ! ON aime follement dans l'herbe des moutons aller ! On ne s'en laisse pas conter, d'y aller = de faire = dire ici les données, dire ici les dires de données, dire ensemble ici les dires, les données de base : feu à satieté ! charges mentales, cri de joie et de la passion, colère à tous les étaghes, et oui : ambivalences ! oh et comment ! les Ambivcalences natives ! Les données frontales sont Ambivalences on sait ! Didsons : on se doute. On imagine. On veut (on voudrait) le croire ! On a ensermble sur nous ce poids = charge = aurochs = bêtes de poids et decharge = bête-lieu = bête des données de rage. On est comme submergées ! On est deuzes ici ensemble déposées. On est comme deuzes ici qui sommes ensemble comme déposées. On veut toucher-comprendre cette déité des monts de LAcaune, cette charge-née, cette Ambivalence des prés. On regarde ensemble vers elle = cette chose donnée , ce sens dit "des données données", cette chose rude, ce tracé. On est qui voulons de grâce, ici aller, toucher à D2ité des Monts, chercher ren elle des données de rage naissante, le plus profond, le plus ancré, le plus intégré-natif, les choses de la base, des temps de rage, des commencements vélléitaires, des soubassements planétaires, des entrées. On est comme à notre entrées en cette chose d'une sorte de caverne des données données. On cherche misère à vif icelles ! on y croit ! on veut ! On est deux (deuzes) pour ça : à la une à la cdeux fissa ! On cherche à (de fait) comme nous ac crocher à pareille paroi des dits soubassements. On a passé la tête ! On a ensemble passé le reste : les parties détachées, bras, jambes, le corpsv entier. On veut ensemble ici y aller frontal, toucher Vérité, toucher Déité-Vérité, toucher Elle = La (on dit) Mort de RAge, ou même Mort des Rages. On est deux-deuzes. On est comme BI = Bi-partites. On veut aller grave, en ici pareille "Déité-V2rité" des données données, qui (peut-être, dit-on) sont données des cxarapaces, cris de joie, données vives s'il en  est,vives dires en cette sorte d'étui de passage. On voudrait comprendre ensemble la somme des données de base ce que c'est. ON vreut toucher ! On veut aller ++. On est deux ici (deuzes) à vouloir SAILLIR la CHJose des DOnnées de base. LA comme (disons) SAillir , mais c'sest la vérité ! la toucher la toucher ! la prendre ! l'enfoncer ! entrer comme qui dirait qi un doigt qui autre chose en elle . Une sorte de passage obligé ! de conduit fatal ! Avalée des Avalats; charge coriace , dogme. on est qui voulons comprendre les lieux, les registres. On est ensemble ici accolées pour dire. On veut +++ dire, cette chose ici, comme quoi la vie (de base) est donnée frontale, charge-ombre, cherche-trou, caillassage, et donc : Ambivalences à la naissance. On commence à peine on dirait à (pêut-être) éclaircir ensemble (ici-même) un certain  ombre de données de Rage, Chant des bois, charges mentales, données données, fruits de l'homme et de la femme, données brutes, cherche-taille, collectio,ns diverses d'objets des (qui sait ?) contrefaçons. On est comme accolées et on cherche ! On est, de base, comme accolées. On veut aller , grave, en icelle Bête,; la toucher la toucxher du dedans, la cernert-saillir, prendre-comprendre, allouer à Déité. On est qui de fait 

cherchons +/+ à (ensemble comme un ensemble) comprendre les dires d'une sorte de paroi de charge. Ici est la paroi, de charge massive. On voit les données : buffles et autres bovidés. On les cerne du regard de loin. On touche des yeux leurs sortes de base motrice, leur pieds d'allant de base, leur statures apposées sur roche. On cherche à les mieux dessiner ! A mieux les graver sur pierre, à les mieux cerner de traits, à comprendre leur misère, stratagèmes, volontés diverses, envies de vie vive. On les voit brouter, se promener sur la luzerne, aller et venir et nous regarder. Nous serions (nous-mêmes) bêtes comme elles, bêtes des prés. NOUS voulons ensemble aller en roche à la rencontre des bêtes de poids les toucher, les cerner, les caresser (du regard et de nos mains ouvertes) , les toucher-cerner comme ailleurs des êtres les (pareillement) toucher-cerner, qui nous diraient de fait ce qui est qui est d('une (par exemple) donnée primaire, ou bien d'une (aussi bien) vérité des vériotés natives ou autres données liée à des commencements primaires. On est ensemble à (pour le coup) vouloir. Et ce qu'on veut "ça ne rigole pas". ça charge grave dans le bgrave ! ça envoie grave du bois ! C'est une sorte de passage à vif, direct salutaire, en roche des prés. On est comme entourées ensemble de bêtes diverses mais qui (toutes) sont des (pour le coup) qui (ici) chargent que tu chargeras vers nous ! On voit ça ! Elles se rapprochent ! Elles veulentr "de nous" on dirait. Que nous veulent-elles ? que veulentt-elles de nouis autres ? en quoi sommes -nous ou serionsz-nous intéressantes pour elles ? Sommes-nous des fleurs ? Sommes-nous de l'herbe verte ? sommes-nous des entités de base ? sommes-nous äme des données crues ? Sommes-nous à brouter ? Sommes-nous des (sortes de) charhges mentales ? Avons-nouys pour elles des attreaits qui les intéressent . sommes-nous assez achalandées pour elles ? Nous aimons les bêtes comme peut-êttre elles auussi nous aiment, nous ne savons. Nous aimons nous approcher d'elles, les toucher et les vcazresser. NOUs aimons nous approcher ici (semblant de paradis) d'icelles données-bêtes, d'icelles bêtes ici comme offertes, ouveertes, nues, chzargées de charge vive, documents de foi. On veut dès lors (dès lors qu'on y croiot) toucher à ces bêtes de poids, les toucher en v rai, soit les caresser, les toucher profondément, les toucher ensemble (toi et moi en moi) , faire ainsi qu'elles deviennent pour nous les données premières = sortes de soubassements salutaires,

 charges doctes, savoirs, allants, données rudes mais tenaces, condsidérations de base. On veut croire en elles Bêtes. En ces bêtes des parois. En ces "belles bêtes" de charge mentale. Données rudes de chez rudes, poids de choix, caillassage contre paroi, cris de guerre , va-nu-pieds de rage nous allons ! nous gravons grave ! NOus traçons comme au débotté, à la charge, au sein donné, à la passade, au corps enteir tracé ! On connait pas mal les données, on connait ici et là un certzain  nombre de figures et autres dessins de passage, on est comme qui dirait "outillées" de base. On a dessiné. On a gravé déjà pas mal de bêtes entières

 sr paroi de roche. on est aguerries, outillées et aguerries. On sait faire. On est deuzes ensemble qui (de fait) savcons faire (ici même = pas) des dessins de bêtes. Caricaturesq. Divinations. Charges rudes des caricatures de divination. On veut de fait ici ensemble ( "à toi à moi") aller fissa, en cette roche des "caricatures", des données rageuses, divinations et autres faits et gestes lacustres. On est qui voulons ensemble ici de base comprendre... quoi ? eh bé ça ! la chaerge ! la bête en soi ! l'Aurochs mental de base ! la bête de poids en soi qui charge , et de fait sait, sait un certain nombre de choses rudes, sait loin, en sait pas mal, sait être et faire = devenir, sait (de fait) coller à Roche des Données Frontzales, sait Aller à faire ainsi que les choses Vont, vont d'elles-mêmes on dirait. On est donc ici deux (deux ou deuzes) à pour le coup comprendre un grand nombre de données de RAge, de Rage et de Poids = Aurochs assidus, Aurochs des tribus. On est accolées audssi au lit ici de la roche des données frontales. On est deux ou deuzes à être (de base) accolées à Roche, aux données des données. On veut comme toucher à cette Déité des parois frontales : Mort ici dite "de la rage d'être". Mort des Plis pris. Des attributions en colère. Des besoins massifs (urgences), des points de ralliements, des génuflecxions et autres mouvements liés aux croyances. On regarde devant soi la Bête qui va. On l'aime telle quelle : broutant l'herbe. On voudrait nous-mêmes être comme elle. Douce et bistre. On voudrait être elle. Etre tout comme elle. Etre gentillesse-même. Gentrification de l'âme humaine par des bêtes (de fait) de parade frontale, pariétale ou autre = cranienne. On est comme ensemble qui cherchons (chercherions) l'aûmone ou quoi d'autre ? fruits de la passion ! cailllasszage de roche à main nue, tambourinements frontal et axial. On exécute. On creuse dur. On tape sur roche. on dessine ici les points de chute. Rouge vif et le tour est joué . La lutte finale. Les attributions de rôles. Le casting fatal. On regarde ensemble (ici) les données tracés, les dires à main levées, les attributions de rage, le ciel, la terre, le bonheur du jour. On cherche. On creuse. On voit ou pas mais "on y va", on ne regarde pas à la dépoense ! On se met minables ! vives de chez vives on va ! On est deux ici-bas en soi : la bête et moi en moi. On est accueilles de fait par la roche des données premières, la des = la des roches, la première des roches de poids. On va en elle = on fonce = on trace = on y va fissa ! On est deux pour ça : pic de rage, traversée des temps par la bande (= la langue). On pense . On avance. On creuse du doigt. On charge de rage les données de base. Vas-y ! Crie ton dû ! n'aies pas peur ici de gueuler à tout va ta foi ! car la foi est là qui l'emporte (haut la main) à bout de bras ! Foi des fois de la Rage! On croit en ça = ici la mort. la des morts, la Mort dite "des morts". On croit en elle. On est croyantes en cette chose de la mort sur terre, qui serait concrète. On croit que là, ici, la mort est. On croit ici que la mort est. On y croit gros comme la Terre ! On est assidues. On est co;lère. On est vives. on est tenaces, vives et tenaces et assidues. On est ensemble contenues sutr terre par des sortes de données (frontales) dures, chants de l'âme au cordeau, prises acides, charges du cru. On veut aller de fait e semble le plus loiun possible si possible. On voudrait ensemble si possible aller très loin, creuser au plus profond sous terre, creuser roche des données, faire accroireau plus que, oui, nous sommes données nous-mêmes (pied et cap , ou "de pied en cap") et non pas comme, légères, justes déplacées de l^'etre. On veut être nous-mêmes des qui nous sauvons, de grâce, la mise, la mise rude. On veut comme toucher en vrai sans toucher ! On veut toucher la mort. On veut grave toucher sans toucher ! On veut grave aller ! Aller grave en cette chose d'une sorte (ensembkle) de charge de base d'avancée coriace. On est deux ici ensemble qui voulons comprtendre ... l'Avancée, la charge rude, l'entrée en matière, le poids de la foi (la colère), les données ancrées. On veut toc-toucher de rage! On veut être des  qui (ici) vont, grave, allouer à Déité, les mots de la base frontales : canassons, bestioles diverses de roche, animaux -mots de poids, bufflettes, bidsonnes, chevales alanguies, troupes sages, antilots de passage, ours divinisés. Et ourses des données de rêve. On croit en elles. On croit que (certainement) ça va le faire. On veut greave y croire ! On ne veut pas passer à côté ! On est ensemble ennous (1+ 1

= 2- qui voulons, qui savons peut-être, qui cherchons à cfoup sûr, à comprendre, à aller, à creuser, à tailler dans la masse afin d'en dégager un certain nombre de vérités toutes plus agenncées les unes que les autres. On aime aimer. On aime la foi. On aime toucher ! On aime grave aller en Roche, détroussezr la bête des prés;, l'aimer de rage, l'entreprendre au débotté pour mieux lui ressembler de base. On est là ensemble qyui cherchons à fond ! On cherche à fond (ensemble) "que tu chercheras" ! On veut croire ! on veut aller ! on veut toucher ! on veut manger de l'herbe comme elles : leur ressembler ! dire des choses comme elles, aller comme elles vers déité, toucher Déité comme elles, ressembler le plus possible à elles, aux données primaires, premières, natales. On veut être ici des qui aiment aller (frontal) vers elles pour leur ressembler, êtrree pareil qu'elles, brouter comme elles, nous aimer comme elles, gambader comme elles, être elles. Des bêtes de poids et de rage. bêtes des atytraits de base, bêters crues. Chants de base rude, acéré, charnu, dingue. On veut faire accroire ! donner le change ! perdurer ! comprendre = cerner d'un trait (ici) la bête velus, poilue, charnue, grosse et forte. On dira : l'aurochs, la bisonne, l'antilope, le mouton sacré, la romance des preés, le troupeau racé, la charge agréée. On voit passer ici les b^tes-fantômes, troupe avide de données données, d'enseignements comme à la criée. On les voit qui vont et voiennent. qui chargent de rage leur misère ! qui veulent à leur tour comprendre ce qui est qui est. On aime aller vers ellles, vers ici des déités sacrées qui seraient Déités des déités. Déités des données de base = Vérités. On cher he à comprendre ici même ce qui est, en termes pour le coup de Vérités, de charges mentales, de données données, de prises de becs et autres accrochages (rupestres) dévoilés./ On cherche les données cash ! Les renseignements. les attroupements délivrés. Les bases mortices (à quoi elles ressemblent) . Les différentes prises et autres figures de sainteté. Les envois et autres adresses soignées. Les chants de la roche déplissée, les données lacustres : bains de jouvencelles et de jouvanceaux, charges doctes, plein-désirs, octobres des données racées, crachouillis des bases, souffles rudes coomme ici sortant d'un trou. Mort y es-tu ? nous entends-tu ? qui es-tu ? es-tu ? Et nous d'essayer ensemble (c'est-à-dire en  nous) d'y comprendre quelque chose, d'y cerner la moitié dun trait, un petit quelque cxhose d'attitré, de soigné et consigné. On est abonnées aux données fvrontales. On les voitt se trémousser, aller de roche en roche  à l'avancée toute tracée des bêtes des données de base et autrtes sortes de mots-bêtes tout acidulés. On creuse la terre : pellettées. On creuse devant soi la terree. La Donnée des Données, le ven t frontal serait salutaire qui (il semblerait) nous renvoie à la poussière, ou nous renvoie toute la poussière, ou nous envoie de sa poussière. On  est à creuser. On est à cherchger ensemble (ici ou là)à comprendre un certain nombre de données données, de cris emboîtés, de tracés tracés. On cgherche à ensemble nous infiltrer en cette roche des données rageuses de lza grâce d'être, de la joie de naître et d'évoluer dans la charité. On essaie = on eessaye = on va = on trace = on y croit = on entre dans l'antre = on creuse le chenal vers une sorte en soi de Déité des Déités nacrées. . Ici, nbacrées = sacrées. Ici est la romance des données sacrées-nacrées. on voit la chose aller sur roche sous forme d'entrées en matière = bêtes-monstre, massifs argentés, bises et bisonnes, baisers, attributions à donf, octoparades. On veut être ici des qui (de fait) vont, sonnent, tintent, tendent à nâitre, chargennt, touchent que tu toucheras, creusent quye tu creuseras, collectent, vont de front et de b  ase à la charge et collectent les fonds toutes pour leur paroisse. On est ensemble qui voulons comprendre = toucher. On est ensemble ici (roche des prés) qui (de front) cherchont à comprendre ... les données les plus ancrées = tenaces = enracinées = prises en terre, etc., parmi l'ensemble des données données comme par la bande. On veut touchert-toucher = aller-aller= dire-dire = faire-faire = prendre-prendre = accueillir en soi les ... Ambivazlences de la Foi ,

 attributs de base, l'entreprises des données rurales, le chargeur en gage, l'Epopée des Epopés. On va direct en roche comme à la cravache ! pic ! piquopns ! piquons sec ! On va direct en roche à la recherche  de données frontales, = données rudes, poids massifs, bêtes peut-^tre relous mais justement, du moment qu'elles pèsent ! On veut grave ça, des bêtes qui pèsent ! qui envoient du bois ! qui vitupèrent ! qui nous abreuvent de données diverses mais(comme) ensemble coulant de source, ou comment dire ici, les attributs, les offrandes, les coulées mortrices, le sang de la foien cette chose d'une sorte de doonnée de rage (Mort Fatale) qui serait ... "la Donnée des Données", on dirait. On est qui (pour le coup) voulons vif = vives (deuzes) aller, craindre, touchezr, cerner, compter les données, les compter ensemble = à toi à moi, à chacun sa perte. On veut certes aller frontal mais pas seulemnent. On veut aussi aller de biais. Surveiller d'un oeil, tracer de biais la cxhose dessinée, toucher de conserve (à moitié), s'insérer mais seulement du bout du nez ! Charge motrice mais à peine ! juste un doigt de pied ! Fist-fucking de l'âme, trou-trou de basalte... comme "eessayé". On coule ! on sourit ! on se mouve ainsi sur roche ! On est fdomme accueillies ici par des tonnes de données massives dont les noms, pour ainsi diire, sont : bêtes des parois, bêtes-mots de base (ornitologoie), crris de joie comme tracés au bâton de bois, bêtes coriaces ici de type bovidés. On voit les bêtes aller devant soi et qui nous regardent. Nous aussi on les regarde. Nous aussi on voit ce qui est devant nous. NoUs aussi on veut comprendre les dsonnées les plus ancrées, enracinées, sérieuses, avérées, chargées de sens. Qui'esrt-ce qaue tu crois ? qu'on fait exprès d'être (comme qui dirait) "à la ramasse" des données de choix ? On fait (de fait) ce qu(on (= nous ici = deux) ppeut  et on peut .. peu ! On est prises à l'envi ! On est acculéesw  ! On est poussées (ou comme poussées) ici (paroi) dans nos retranchenments (les plus indiscrets)! On est qui de fait voulons ensemble ici toucher à Déité des bases assermentées. On veut la toucher. On voudrait la toucher ! La toucher la toucher ! On voudrait grave la toucher ! La prendre vers soi, l'attirer à soi, la faire ainsi qu'elle soit ici bas à soi, faire ainsi q(elle soit ici bas pour soi ;: l'être de la Peine, l'être en soi de l'être, donnée des données et non contrariété. On veut comme aller vers elle à la rrecherche d'une sorte de vérité qui serait pour le coup salutaire en  ela peut-être qu'elle nous don,nerait qui sait l'opportunité de pouvoir enfin ... "nous taire" = la fermer = arrêter de parler = se soustraire. Mais (en vrai) comment faire pour se soustraire ? comment ne pas (se) parler ? comment (à soi) se taire ? la boucler ? comment faire pour ainsi faire ou être ? On est là ici de rage, des bises-bisonnes, bi-bisons et bisonnes bi, qui cherchons (oh , grave !) à ......................................................................................... toucher à cette sorte ici (on voi) de Déité Frontale = PAroi  ! La paroi des Rois ! La parois des REines de Saba ! La paroi des Bêtes, des bêtes ancrées, tracées à main levée par (on dirait) l'homme et la femme des cavernes, les êtres des prés, les êtres de la foi dans l'herbe. On veut être comme elles, comme elles-bêtes soit comme des gueux et gueuses des prés et champs ensoleillés. On veut toucher à Déité dite "des Savoirs de base" = Vérité, Charge Mentale, Attribution (en soi) des ambivalences, Bi-linéarité, tracés de roche en cette sorte de pierre des données de Rage. On veut donc assommer icelle (roche) de données de poids, de bêtes lourdes, d'aurochs des entraillkes. On est (à 2´... en soi) prises de vitesse on dirait. Les temps chargent /changent, il est ici cela. Il  est cela ici que les temps changent /chargent. ILs sont qui vitupèrent dirait-on. Qui crient à outrance leurs données de rage. Temps des dires ici déboulés. On creuse. On fait ainsi qu'on veut comprendre lourd, en comprendre lourd, en comprendre un peu ou en comprendre un tant soit peu mais lourd = pesanrt = dur = rude = "comme il faut". On veut être des (ensemble) qui cherchons du lourd, du "de bon poids bon oeil" en cette chose d'une sorte de bête frontale dont le nom (de base) est : Animal des bois et prairies divines. On est qui voulons , ici même, aller et venir ensrmble à hue et à dia, à la une à la deux, à toi à moi, en  cette roche drue des avancées, des recherches, des observations, des entrées en matière. qui donc sommes-nous qui cherchons ensemble à comprtendre ? qui sommes-nous de fait, qui ensemble cherchonbs à aller et venir "au sein des connaissances" ? qui sommes- nous qui pour le coup creusons à même (à l'intérieur) des connaiisances ? qui sommes -nous qui (de grâce) ne voulons (jamais !) aller fissa (sur roche) "crevezr" , On est qui voulons ensemble tracer = des bêtes tracer. On est ensembvkle qui voulons (de grâce) tracer : bêtes de poids, chants rudes, bêtes-mots des données, fentes la biales et autrtes contrariétés. On avance à pa s comptés. On avan ce à opas comptés car on y va. On avan ce à pas comptés et on y va. On y va, et on avance à pas comptés. On croit en cette chose des pas comptés, des allants de rage. On veut croire en cettte chose d'une sorte de donnée de poids en soi (le langage dit "articulé") et ainsi : on trace ! On en 

avance ! on charge ! on court ! on va, sur roche, comme à la retombée des données de base ! on charge à (comment dire ?) impressionner ! impressionner (pour ainsi dire) déité, Déité des Déités, l'impressionner grave, lui faire accfroire en un "nous" donné "de cap en pied" (tu m'as saisi). On est accolées. On est prises. On est des qui sommes prises. oN est qui sommes comme prises à (ici ) partie; on est encagées, on est comme "inczarcé"rées". on veut (on voudrait) se libérer ! s'échaoppper ici d'icelle cage des données cde base = le langage des données de base = langue acquise intégrée. On est bdeux qui donc ici voulons, voulons grave cerner les données données, mais si possible (de préférence) sans "y opasser" , car nootre volontéb(à toutes les deux) est de de"meurer, de ne pas sompbrer, de cher cher à toujours et encore aller, de base, en roche des prés, chercher muscade, fleurs dorées, herbe grasse, chants totaux, sarabandes et autres joyeusetés. On Veut ensemble aller ici en roche loin, toucher = trouver, toucher roses, jacinthes, lilas, oeillets sur roche, fleurs des champs et des bosquets. On veut accueillir = cueillir. On veut prendre = comprendre. toucher = sonner. aller = faire. Attirer = plaire. Entrer = faire ainsi que (de fait) lkes choses e n semble se marrient, forment un tout de base, chants complets, sonorités toutes labiales comme avancées, chants de base et chants de rage peut-etre (c'est vrzai) alambiqués mais ils sont ceux-là qu'on connaît ! les seuls en soi à nortre connaissance, qui soient (pour le coup) ceux)-là qu'on nous a (autrefois) intégrés, qu'on nous a donné à la naissance (connaissance). On veut de fait toucxher m ais comment toucher ? son tinté de base rocheuse ? ding à l'emportée ? cris doctes époumonés ? vas-y que je crie ! vas-y donc ici qu'on crie ensemble  le cri de la bête allouée ! On est (comme) des cherche-misère on dirait(ou des ... cherche-merde ?) qui allons ensemblke (en roche) à la recherche de la vérité sur les données données de base frontale (pariétale ?) affichée. On colle à la roche. On essaie, tant bien que mal, de coller. On veut grave ensemble coller, et pour cela : la glue de roche, la des glues de la roche rude. colle mouture. Cole 

des attreaits = sentiments attribués. colle des passades, des envies, des vélléiités, des instants donnés, des cris furtifs et autres ruts au débotté. Cris des hommes alloués, des femmes sacrées, des êtres venues, des charges de base mentale. Onomatopées animales. Vampirisation de l'âme. Débords. Bords donnés. Bords alloués. Crises des données données sur roche des prés. Charges doctes. On avan ce. Les mots tomb ent (à la un à la deux) sur tombe. On voit ici les mots tomber comme ailleurs des mouches de pré. On viot ici les mots tomber de base, aller sur roche ... se dessiner, se tracer frontal. On regarde sous nos pas ou plutôt sous nous, les traces de pas. On est comme "remontées". On est là pour ça : creuser que tu creuseras. On est deux -deuzes, quicherchons de front à ... comme toucher la Chose, le SAng Animal, le mot des tribus, la Chose des Temps = l'attribut des attributsq. Colère des données. Coureage ancré. Sentiments de charme. Assiduités. On est accolées et on charge : b^etes des ruts. On est accolées de base et qu'est-ce qu'on fait on charge ! on y va ! on pèse un tas ! On colle à Paroi ! On va de ce pas comme à la ram asse mais on va ! On est deux-deuezes à la vouloir là, cette chose d'un tracé de choix,, à toi à moi, charge des charges et tyraits des traits. On veut croire (en soi) à l'épopée, aux aventuressdessinées sur roche, cris des bêtreslourdes, monuments de joie, charades, parades, sonorités ancestrales. On voit la bêrte aller sur pied. On voit le sabot tracer. La bête rugir, se redresser, vouloir nous assaillir, nous bouffer, nous écrabouiller. On voit la bpête remontée, qui semble énervée ou ezxcitée. elle veut peut-être nous piéger, nous cerner, nous encercler, nous prendre à vif, nous cueillir à vif c'est)àdire nous oofusquer, nous faire trembler, nous saisir sur pied. on est enswembvle qui ici voulons (de fait) nous échapper = fuir = quitter la contrée et tracer, ici tracer en direction des prés de la base fleuirie, dees sagesses donées , des accalmies. vivons chichement peut-^etre mais sainement. vivons sur terre chichement mais sainement (= à la va nu pied, sur charge motrice) les envies affichées, les désirs nacrés, les envies de vie vive allouées à une roche des données données, des saintes avancées. On v eut juste être des qui voulons aller (bon an mal an) sans succomber = sans tomber. juste tracer. Juste tenir, tenir la bride. Juste consacrer, ici, un temps de parade. Juste toucher au fruit de la chance contenue en lui : trait des traits, bison dessiné, jument gravée. On est les (la) femme (s) des prés, la des qui cherche nt) ensrmble"", ce qui est ici qui va = qui va "bien" = qui sied. On veut en vrai toucher Déité ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! toucher dé ité ! la toucher de fait ! toucher Déité ! la toucher de fait ! grave la toucher ! toucher Déité ! la toucher de fait ! grave la toucher ! la toucher la toucher ! aller et venir ! tracer de chez tracer !  contenir-cueillir ! toucher-alllouer ! fzaire ainsi ici que des cxhoses soient , qui aillent, qui plaisent, qui siéent, qui le fassent de près, qui fassent de fait  leur petit effet ! On est quii là voulons grave ça : cette sorte d'entité (ppour soi) de p^zassage, ce rentre-dedans, cette anfractuosité traversée, ce trait de rage d'un passage ancré, ce passage. On est comme entrées ensemble (à toi à moi) et on regarde ! et  e qu'on voit ne laisse pas de (pour le coup) nous attirer, de nous (pour ainsi dire) aguicher. On veut toucher--toucgher ! on veut toucher-aller ! on veut toucher-toucher de front à (s'il-vous-plaît) la vérioté des vérités ! on veut toucgher ici, de front (grave !), à cettre chose d'une vérité des vérités de base. On veut grave ici toucher ! toucher à cette Vérité de base ! cris de joie ! entrées en soi ! chants doctes comme déplacés ! bruits de voixs comme qui sourdraient d'une sorte en soi de trou dans le bois : flûte-corps des données rageuses ! animal des bois à bois ! cerf automatique ? cervidé chelou des  données crues ? biche à bises ? On essaie ensemble d'aller et donc de comprendre ici les bêtres allouées, les bêtres des prés, ce qu'(elles ont ou auraient à nous dire ou révéler, sur cette chose ici que szrait 

la Roche, la Roche dure des données données, des données actées. On voudrait e,nsemble en vrai co:mprendre enfin ce qui est, ici, face à nous, de ces donc données attribuées à une (sorte de) roche des données ancrées. Que sont-elles ? que nous diseznt-elles ? que disent-elles qui soit d'importance vitale ou sinon vitale, fondamentale ? On est là qui regardopns,; qui voyons, qui cherc hons fissa, qui entrons, qui voulons co:mprendre, qui creusons, qui nous appuyons ensemble sur un  certain  nombre de données données, qui voulons " y aller" sans discontinuer, qui chargeons les données sur roche, qui dessinons, qui allons en roche commre à la moisson, qui poussons cortège, qui validons, qui approuvons, qui disons amen, qui actons, qui trouons la roche (ensemble) au pic d'entrée, qui creusons-crevons la roche-bulle des données de base', quyi chertchons de fait à entrer de face, la têyte en  avant, comme des nouveaux-nées. On veut être des (ici) nouveaux-nés de poids, nouvelles (on dirait) nées (ici) sur roche des bois. On creuse la roche. On creuse que tu creusezras, ici même sur paroi, la Roche du TEmps, desdites temporalités naissantes, dates des do nnées données ici mentionnées, charges doctes dessinées, prises de notes (sur roche  au-devant) dépl;isssées. On regarde endsemble les données données, ici tracées. On cher he à se docume,nter (de fait et ce faisant) comme p)ar la bande,  c'est-à-dire ici par (il semblerait) la bande toute animalière des tracés préhistoriques, des bêtes des prés allouées à une roche consacrée. On dessine à main levée dans la vitrine. On dessine dans la vitrine comme à main levée car (en effet) nottre main est levée qui est comme dressée, comme tenue dressée par en nous une sorte d'entité chelou, d'Entité chelou des Entités chelou ! On lévite grave ! grve ... tu le  vois ! On (grave) lévite = monte = grimpe = allons haut sur butte ! la butte des Prés et auttezs "Prairies de luxe (calme et vo;lupté)". On est accolées ensemble à une roche ou sorte cde , on est comme cern"ées de rage, prises e nsemble, dans un pli animalier , qui nous rend la vie (un peu + colmpliqué&e mais bon, passons, la Chose est a&ctée = Messe (des données données) on dira (ici) dite ! et le tour est joué ! Messe des abois, des bois et forêts, des prises de vie, rapts ! rapts au passage !

rapts au diapason ! on charge ! On fonce ! on creuse ! on file fissa ! on y va ! on force la dose !  c'est à dire sur la dose ! On veut grave comprendre = toucher = toc-toucher à charge = faire ainsi que les choses soient ! On ne veut (surtout pas) perdre la mélmoire ! On veut cerner-allouer, cherc her grave les données de base, aller -dire, faire-comprendre, cherc her-coller, désigner-tracer, entendre-toucgher, dire-tacher, creuser-pisser, entrer-p^rendre, passer-donner, craindre-crier, courir et aller vers Déité nacreé des (iluustrissimes) Déités des Déoiotés Nacrées. On cherche querrelle ezn vérité il semblaerait. On ... cherche la merxde ! on dirait qu'on cherche la merxde ! qu'on cherche à (de fait) s'enguirlander , se disputer, rentrer deda ns = dedans Déité ! lui foutre ici (de front) la misère ! la contrarioer ! l'entuber ! la foutre plus bas que terre ! ça on le dirait ! on dirait qu'on est à deux, en soi, comme à vouloiur lui foutre la misère, l'attacher à la paroi, la mettree ainsi à mal à base de tracés de poids ; lui foutre la misère = l'attacher à (comme qui dirait) ici paroi, ici  la Chose des données de base, à donc icelle chose des données de base. L'emmerder ! oh grave ! grave l'eemmerder ! lui foutre la haine ! la faire suuer = chier = caguer ! luii foutre la haine = l'emmerder ! la faire chier ! la faire suer ! la faire caguer grave ! l'emmerder sévère ! la faire suer dingue ! dee façon à ce que, voilà, nous, de notre côté, ça puisse (de fait) aller, ça puioisse le faire, ça puiisse grave faire ainsi que , de fait, ça aille grave, ça puiissee aller grave, disons : sans débander, sans se démonter, sans s'en faire ou pas trop, sans se mettre martel en tête, disons : à la bonne fran,quette. On veut  ou on voudrait, de notre côté, faire ainsi que voilà, nous, on puisse aller direct en ces contrées de base (paradisiaques) sans se démonter, sans s'en faire plus que ça, sans s'en faire outre mesure, sa ns se démonter outre mesure, sans perdre le nord ni même la face. On vfeut pouvoir continuer de rage. On  veut de base, ensemble, pouvoi!r, ici-bas, aller , cx'est-à-dire perdurer, charvger ggrave ici ( de front) les données, les charger grave ici de face, toucher déité, toucher à Déité, la toucher la toucher. On voudrait grave la toucher et se soignezr. Se préotéger. On voudxrait de base la toucher pour ainsi arriver à (ensemble en soi) se soig n er, traverser les donnée tracées, traverser les corporéités tracées, les corps alloués. on voudrait de base aller (ici de  base) à la travezrsée des données données. On veut pouvoir ensemble traverser (qui sait ?) les données données. On veut ou on voudrait ensemble (ensemble de base) traverser, tracer, tracer = traverser. On voudrait ensemble de base aller, comme à la traversée des données donnéesw, des données alloués à une sorte de Déité, dont le nom est ... Véroité, Vérité des Vériotés. On voudraoit grave ensemble aller comme à la traversée des Données allouées à une sorte en soi de vraie Vériorté, de V2rité ici dxes Vérités , V2rité de base = vérité de rage. On veut y toucher, on voudrait (grave !) , y toucher. On veut (grave !) aller = toucher = dire = faire = aller contre = s'opposer = emmerder = faire ainsi que la Mort-Déité se calme (se calmât) à la vue (nacrée) de nos dons d'organes, de nos mots de rage (= b^tes-mots dites "des parois") , de nos flammes femmes, bêtes des bois, hommes-flammes des parois co:mme toutes "déboussolées" par les attraits, les effervezscences, les chants choraux, les cris puissantsq , les envies vives de soulagements. On entre en transe. On passe muscade. On entre dans l'antre. On veut entrter : on entre. On veut toucher : on touche. On veut coller : on colle. On veut contrarerier gueuse  : on est qui sommes qui contrarions ! car on contrarie ! on follement sommes qui ! on est qui sommes grave ! qui cherchons à (pour le coup) grave contrarier ! on est qui grave allons contrariant ! on est grave somme qui (de fait) allons contrariant, ici même (roche) la bête charmeuse, la de les, la des bêtes de poids, l'Ambivalence ! On est qui (2 car 2 nous sommes) allons, sur roche, chercher pitance = Savoirs ! On veut (ici = roche dure) le Savoir de base,= le , des dits savoirs ! le qui compte, en termes ici de dire fatal. On veut co:=prendre = aller = toucher = faire = contrer = allouer = faire ainsi qu'ici les choses (à la base) soient qui nous regardent, nous espionnent peut -etre pas mais aient (de fait) comme un oeil (ou semblzant d'oeil) sur nous qui (en vrai) traçons à main levée (sur roche) les aurochs et aurtes b^$etes de la Passion. on veut cvomprendre = on veut toucher. On veut savoir = on veut aller en roche comme en religion, en quête de re-connaissa nce. On veut comprendre les données de bases (fondements) = on veut entrer en roche comme en religion : à la cravache, à fond de cale, fissament (pour ainsi dire) = sans tarder et sans trainer, vivement, colégialement pour ainsi dire, un e nsermble ici de dires tous comme à la retombée, remontés, chargés de sentiments divers mais toujours chargés, c'est-à-dire allouées à une sorte dx'entité consacrée, dont le nom ici est Déité, D2ité des Déités = Paroi nue. On vceut ensemblr toucher = aller. On veut cde front a:ller = toucher. On veut grave toucher = aller. On veut de front aller = comprendre. Ensemble on veut grave toucher = aller. Grave de chez grave nous voulons (ou voudrions) aller = nous voulons (ou voudrions) toucher. Toucher ensemble à Déité. on voudrait co:mprendre, on voudrait ensemble comprendre, on voudrait grave enwsemble comprtendre. On voudrait aller = toucher = toucher vif = vivement comprendre. On voudrait de fait aller. On voudrait cde fait comprendre = aller ensemble ... dans le vif du vif = La MORT. Car voi:là(en vrai) ce qui est ici qui concerne grave (on le dirait) les dsonnées données (de fait) par la bancde : on a là (à voir) les données de base, les données de rage de la mort à l'oeuvre. On a comme ici les dires ... de la mort ! On a, qui cherchent à être dites (et musicalement le cherchent) les données de base ici d'icelle Déité, dont le nom (en toutes lettres) est : La MORT. On a ici la mort qui cherche à (musicalement) entrter par la bande des données donhnées. Et que çàa le fasse ! On a , qui cher he à "entrter", la mort dites des Données Données. La mort ici cherche à passer le bout du nez dans l'agencement non contrarié des parties de base, dans une sorte ici d'agencement-né, de partie naissante, de prairie aussi, chants de base, cris articulés, chose vivace, plante grasse. On veut ensemble cerner cette chose d'une sorte ici de donnée active (activée) de la mort à l'oeuvre. Qur nous veut-elle ? où de besa est-elle ? où donc de basxe eswt-elle ? où se loge-t-elle ? où est-elle située ? où est-elle entreposée ou (tout simp^lement) posée

https://www.google.com/search?q=?

où+est-elle+installée,+en+cettre+roche+ici+des+données+naturelles+ou+dites+telles?+On+regarde+devant+soi+les+données+données,+les+crises+de+nerfs,+les+aéchappées,+les+mots+qui+entrent+en+roche+(bêtes+de+foi).+On+eesaioe+ ensemble+ici(donc:+conjointement+=+collées)+de+comprendre+pourquoi, + pourquoi + cette + chose,+ces+bras+

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ouverts, ces données actées, ces évitements de passage, ces envies de vie. On veut comprendre ! On veut ensemble grave comprendre = voir = toucher/ On veut grave toucher D2ité. on veut = on voudrait : toucher Déité ! On veut grave toucher déité ! On veut grave y aller ! on voudrait grave ensemble aller : toucher à cette Déité des contrées sauv ages, des entrées de bois, des passages, des dires morts-nés, des envies de vie ici allouées à une Vérité des vérités. On veut cerner-toucher = apprendre. On veut grave apprendre = toucher = cerner = faire ainsi que l'on puiise aller, traquet-traquet, en direction d'icelle Vérité des vérités, l'Allouée, la Belle des Bêtes tracées; On regarde. On voit icelle Bête des données données. On cherche à pour le coup cerner ensemble les données de base. Les données de Rage. On voit ça : la base = la Rage. rrage des entrées de base. Cris de joie des entrées tracées; On essaie de comprendre ensemble ce qui est quiiest, les envies de vie naissante, les outrages, les morsures, les blessures, le sang sur roche appliqué. On voit les mots comme xse tracer sous notre main levée. On voit ce qui est qui va comme de soi. On est accolées à la roche. On monte = on lévite = on va devant szoi. On est comme deux qui (e,n nous = en soi) cherchons grave à (de fait) comprendre ce qui est ... dans ce qu'on voit, et ce qu'on voit est un convoi de vaches, de taureaux, de bêtes des prés, bêtes de la foi da,ns l'être de la bêtre. On voit ça. On voit la bête ici aller = charger ! elle veut grave "la ramener", se placer, se monttrer, faire forte impression, faire grand effet envers ici, ou aux hyeux de ici, la Bête des Cieux, la Bête Céleste. L'auttre bête allouée auxchants des Col;èresz. On essaie ensemble ici , de (de fait) comprendre : et les cieux et les bêtres. Les contradictions dans les termes, les ajustements, les agencements des bêtyes-mots entre elles (eux ?°. On voit le convoi. Le convoi des bêtes agraires. On voit ici le convoi aller, tracer sa route, se faufiler, finasser sans trop mais traquet-traquet avancer. On devine ce qiiui est, cette voie de charge, passage lourd, avancée massive à destinée. O,nn comprend ici que des choses sont qui nous regardent = nous concernenbt. Ici des choses sont qui, en vrai, sembleraient comme  nous concerner en priorité ! Qui on est qui sommes deux qui voulons comprendre (ensemble) ce qui est qui est ? Qui on est qui (pouir le coup) voulons grave ensemble comprendre ce qui est qui est ..., à genoux ou comme à genoux ? qui on est qui allons par les prés ensemble comme pour (on dirait) comprendre les données célestes d'une enviecde vie allouée à une sommité ? qui on est qui (de fait) cherchons à ("entre nous" , bpour ainsi dire)comprendre un ensemble (entier) dessiné, de bêtes allouées à une roche dure, ce q'uelle est pour nous en termes de mesures, de tracé, d'actes de vie, de paroles acquises ? Qui on est ici pour être des qui sagement s'avancent à la recherche d'u ne (sorte de) vér(ité de base? Qui on est qui ici cherchons à cfomprendre ensemble un  certain  nombre de données de base, leur charge mentale, leur attreaits, leurs évidences.? On cherche ensemble à (pour le coup) nous immiscer en cette roche "des données crues". On veut entrer !IOoN veut fissa ("à la une à la deux") entrer en elle, ne pas lambiner, vite nous glisser en cette roche dure des données de base, des dopnnées de rage dure. On veut grave entrer en elle ! fissa grave aller ! On veut faire ici (ensemble) la traversée. traverser icelle roche des données acté"es. Entrerr en elle comme deux enfants, dans une grotte , entrent conjointement, entrent ensembkle, entrent en se tenant la main sans s'éloigner, jamais, l'un de l'autre. Nous voulons e nsemble entrer da,$ns la roche. Nous aimerions fortement ensemble entrer dans une roche qui serait une roche pour, nous, nous éduquer, nous faire comprtendre des choses. On voudrait comprendre (nous) plein de choses. On ne voudrait pas passer pour des benêtsq, mais devenir doctes. On voudrait nous deux, être , enfants doctes, savants, fortiches. /On voudrait comprendre loin longtemps, co:mptrendre longtemps loin les choses de la vie et les choses de lma mort. On veut toucher la roche des prés. On veut touchger à cette roche des savoirs. On voudrait savoir plein de choses, l;es cerner volontairement, deviner ce qu'elles recèlent entermes de données fondamentales. On voudrait entrerr ensemble main dans la main dans la grotte. On est deux enfants qui, ensemble, veulent entrer dans une sorte de grotte allouée à une sorte ici de vérité des vérités. On entre ensemble, on regarde ce qui est autour de nous. On veut comprendre plein de choses autour de nous. On est ensembvle accolées. On est accolées ensemble dans une grotte. On est comme des écoliers accolées. On est comme deux écolières qui ensqemble entreraient dans une grotte du sud de la France. On est entrées et à présent on regarde. On veut cerner un ensemble ici de dessins et de gravures formés à même la roche. On veut :même les toucher pour mieux les comprendre. On veut s'approcher d'elles, de ces gravures, et d'eux, de ces dessins faits à la main. On est comme abasourdies. On regarde de près. On est ahuries. On est estom=asquées. On est aussi charmées, gravement et fortement charmées. On veut ensemble  comprendre les dessins

 et les gravures, ce qui est représentz"é,  e qui est dessiné et gravé; on veut comprendre ensemble cette cxhose, ces données ici donnhées. On veut toucher à ces dessins et à c es gravures. On ne veut plus s'arrêter de les toucher ! on veut les toucher de près, les toucher envrai. on veut rester près d'eux, près de ces dessins , et près d'elles, près de ces gravures. On rezgarde attentivement  ce qu'elles représentent, ce qu'elles signifient, ce qu'elles montrent de la vie en vrai. on est accolées ensemble car, ici en grotte, on ne se lâche pas d'une semelle. On est côte à côte. On veut ensemble côte à côte comptendxre , le plus possibvle de ce qui est  de la vie et de la mort, des envies de la mort, des envies de vie de la mort. On a compris il y a un moment que la mort est une sorte de déité, que la mort absorbe, que la mort cherche à apparaitre. Il y a longtemps, on a compris ici, que, voilà, la mort est dans la rocxhe = dans la rooche (dure) des données tracées, des dessins d bêtes massives. La mort est devant soi, ici même, dans la grotte aux parois. 

On veut comprtendre loin les choses car on v eut ensemble être peut-être comme des petits malins qui sauraient, qui trouveraient : malins ou malines. On est ensemble accolées. On regarde en face kla roche des prés, la paroi aux bhêtes, les données toutes tracées, les bêtes en majesté ou en colère. On espère un jour  pouvoir nous aussi nous joindre à elles, à ces bêtes en colère, aux bêtes des bois, aux bovidés, aux cervidés, aux bêtes ancrées enroche, sur paroi de base. on veut comprtendre et pour ça on avance, on creuse, on essaie de creuser profond, de creuser au plus qu'on peut profond. On essaie ensemble de creuser profond le plus qu'on peut. On essaie enswemble, ici, dans la roche ( à même la roche), de creuser au plus qu'on peut les choses du monde, les données du monde, ce qui est, la réalité des chosxes. On veut aller loin le plus possible en cette roche, en cette roche des données du monde. On  veut creuserr le plus loin possible et comprendre le plus possible, le plus loin possible, savoir, cerner, saisir, c'est-àdire peut ^-eyttretoucher ici à une sorte de savoir su^prême, de Savoir des SAvoirs. On tente. On peut toujours essayezr. On se dit qu'en v rai on a pas grand-chose à perdre à tenter. On se dit en nbous qu'à tenter, en vrai, on a pas grand-chose à pertdre. On se dit qu'on a rien à perdre à tenter. A essayer de s'y coller. A essayer de comprendre ensemble ce qui est, ce qui est devant, ce qui est qui nous attend ou qui semblerait disposé devant comme nous attendrte. On se dit que nous on se doit d'aller aux devants de ce qui nous attend. On se dit que c'est ça qu'on se doit de faire, qu'on se doit d'eesayer de faire ensembvle, conjointement, en restant si possible unies, c'est-à-dire serrées, peletonnées, accolées l'une à l'autre, pour faire corps, pour faire ainsi qu'on soit comme une et une seule personne en vrai.  On veut ensemble ici swe rapprocher de cette donc sorte de vérité. Et pour ça, on a décidé d'y aller ! d'y aller ensemble ! d'y aller frontal  ! de pas céder mais au contraire, d'insister, de faire du forcing dans les

de faire du forcing (un forcing de forcené !) dans les travées.

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30/4/2024

On est deux qui voulons ensemble faire = prendre = toucher ... la roche aux données premières. On est ensemble qui cherchons vaille que vaille à entrer en elle = passer la tête ! On passe. On entre. On s'introduit. Il y a ('toujoiurs) cette chose d'un passage vif = en vie, en cette chose de la mort à l'oeuvre. Il y a là une chose dite, un trait de roche, une manoeuvre des manoeuvres, un introduit qui est celui-ci comme quoi voilà : on est deux qui (en nous = en soi) passons la tête (une tête de raison) en cette roche temporelle des données de basde. On commence à lze comprendre. On est accolés ! on est deux ensembkle accolées , qui allons de rage en cetre chose de la mort à l'oeuvre, de la mort dite "des données de rage", qui nous mate vif, cerne les atoiurs, regarde alentour, cherche à nous astriendre à "comme" entrer en elle nous lover-loger ici en son seiin. Or nous on l'adit (maintes fois) on ne veut pas. On ne veut pour rien au monde entrer en elle ! On veut bien cerner-toucher les parois d'icelle (internes) ok mais "ça s'arrête là" ! On veut toucher les bords. Les bords on veut toucher. On veut à peine (d'un doigt on dira) toucher de la mort les bords. On veut de la mort eseentiellement toucher les bords, afoin de comprendre = ptrendre, ce qui est qui est d'icelle-Belle, ce qui est qui est d'icelle sorte de Dobnnée Primaire = premioère, de base et cde rage. On veut juste quooi entrer ici , un oeil  peut-être à peine. Un oeil = un doigt en la matière. juste voir furtivement quasi sans voir ! On ne veut pas pas (pour rien au monde) se brûler ! être touché e ! être mùeurtries ! se faire avoir ! se faire entuber ! se faire baiser ! se faire comme soulever de terre ! On veut garder les pieds sur terre-mer. On veut être des qui (ensemble grave)  restent "ici". On a compris ! on a saisi ici la chose des (de base) données rudes ! On veut voir sans voir pour ainsi dire, toucher sans toucher, comprendre ensemble sans ensensemble prendre ! On est ensemble en soi des qui, de fait, touchons à cette chose d'une sorte de (comment dire ?) Vérité des vérités ? On le pense ! On pense ensemble cette chose ! On s'approche par la pensée on dirait ! On monte en degré ! On monte que tu monteras de rage sur la paroi ! Grave lévitation ! Lévitation dite "des instants sacrés" ! On monte ensemble, on grimpe ! on fonce ! O,n est accolées de base ("à toi à moi") et on monte ! On est ensemble qui cherchons-)voulons à comprendre ici (paroi de base) des données de rage. On veut touchger grave ! Grave ensemble on veut (on voudrait) toucher ! à cette chose ici d'une (comme qui dirait)paroi "céleste", paroi "enlevée" = élevée . ON est qui essayons à comme pour le coup gratter à cette roche devant soi, la creuser progfondément, faire en sorte qu'elle devînt pour nous, objet de carême, trouduc ou trou de balle, trou de balle de l'âme. Onn veut ensemble s'approcher d'icelui trouduc, 

d'icelle cavité, d'icelui trou de balle de l'âm. On 

est à deux doigts d'entrer en icelui doré. On veut comprendre +++, on veut toucher ensemble ++ les données frontales. On veut coller à Roche 1, traverser, tracer, toucher quasi à Rochge 2, toucher Roche 2, s'y coller de rage, entrer, voir = comprendre ... mais cela, presque sans y voir ni y comprendre quoi que ce soit ou comment comprendre les données ici , ce que c'est qui est pour nous qui (de fait) courrons grave ! allons fermes! cherchons le passage , le passage idoine, le passage velu, l'entreé de base en Roche 2, les données dernières, pour le coup. Et nous d'y aller de Rage ! D'entrer vives en icell e Passage, en icelui Passage des données de rage. On est collées à Roche 2 comme (ailleurs) on est (de fait) accolées à une (sorte de) donnée des données, données temporo-faciales. On colle au  crâne ! On est comme accolées à une sorte de donnée (faciale) ajoutée, à une sorte de corporéité de base attenante à Soi. On est qui cherchons l'entrée , d'un passage idoine, d'un trou de passage en cette Roche 2 des donnéesbrutes de la mort à l'oeuvre. On cherche à deux ( nous = 2) à donc entrer en cette chose (de la mortà l'oeuvre) par (ici) la langue parlée, l'idiome terrestre, le vecteur, la chance = les données rageuses. On veut grave toucher-comprendre, à vif (en étant en vie) ,ce qui est qui est ici (= devant soi = Là, = la mort) qui nous regarde-attend, qui nousc espionnhe, qui nous cerne-mate grave, noius tend ses bras. La langue pendue aidant on avance à vif. On est ensemble (2) qui cherchons de fait , à comprendre = toucher, la Roche des données de base, les tourments moteurs, les ambivalences ("à toi à moi les données rageuses de la Foi"). On commence doucement à entrer (il semblerait) en  cette ici matière des données directes, des données accolées à une Rage d'être. On colle ensemble à cette chose d'une roche (ici : Roche 2) qui nous "regarde" = nous concerne au premier chef ! Elle est nôtre ! Elle nous "ressemble". Elle semble on lke dirait avoir été taillée comme sur mesure àà nos traits. On est qui voulons la comprendre. On s'avance. On estv presque arrivées. On est qui voulons de fait, eznsemble, cerner les choses (rudes)  d'icelles. Icelle = gravité des gravité ! cxhaloupe à la mer on dirait (ou ... déconfiture ?). ON avance pas à pas. On est quasi arrivées ptrès d'elle. Elle = douce charmeuse donnée des données. On est près d'elle. On veut la touicher = aller = prendre = faire , avec elle, un pas de côté. On est ensemble qui cgherchons ensemble à (il semblerait) cerner les traits de rage ... fde la mort à l'oeuvre à l'oeuvre dans la vie = à l'intérieur de la vie enclavee, et (du coup) cerner de près le plus possible les données rageuses, foi d'homme et de femme, trouble dans le genre, conscience et inconscience, données brutes. On s'expose grave, à la tourmente des données acides. Grave on s'avance et grave on s'expose ! On est sous l'oiel ici des données rocheuuses on xdirait, on pourrait le penser. On est ici qui sommes (on pourrait le penser) sous l'oeil mauvais (attitré) de la mort rageuse = de la mort à l'oeuvre = de la mort des données vives = de la mort en vie = de la mort qui vit sa vie à l'intériuer de notre vie. ON commence à comprendre des pretites choses. On s'approche pas à pas ici de choses dfe poids = données (radicales) frontales. On touche à des dommaines de la vie sacrée. On s'expose à des sortes ici de critiques négatives et autres insanités envers nos pensées . On est qui nous donnons (il semblerait) comme ailleurs en pâture, 

d'autres que nous se donnent sous le joug. ON est comme abordées par des pensées motrices en  ous. On est ecxposées (surexposées) qui pour le coup nous présentons comme à genous à Déité ici des données de base. On est surexposées grave, on dit ce qui est qui se passe, et ce qu'on dit ici est du domaine de la foi dans l'âme ! de la Foi grave dans (icelle) âme des parois , Ame des parois des Rages, ame docte des parois  rudes. On est qui cher chons = voulons ! On cherche = on veut. On touche ici à Déité des Déités. On est accolées à Roche 2, ou tout comme. Onb est comme accolées à Roche 2, on avance en elle ... par du Verbe Pariétal de Rage ! on creuse que tu creuseras la base pierrale, on  cerne vif, on creuse mauvais ! on est grave motivées à entrer ! à pâsser qui l'oeil, qui le doigt montré ! On est comme à présent ensemble deux, qui grave creusons. Creuse que tu creuseras. Afin d'entrer non pas en pamoison mais par la bande (donc : verbale) en  cette roche des données finales. Roche de la mort ici allouée (de fait) à une vie (de base) rageuse, mort des données (toutes calcinées) donnhées "en offrande", mort "des temps noyés". On avance ainsi par la bande. On veut toucher à deux, par la bande, icelle Donnée. Mort "de l"ombre sur la Charité". On cherche à pour le coup comprendre ensemble les données verbales, d'un souhait, d'une mesure, d'une scansion, d'un outrage, d'une volonté, d'un serment et d'un sermon, d'une entreé dans la matière de s données de l'âme/ OOn est accolés-serrées à la Roche. On colle grave à elle ici, dite "des données de base". ON colle que tu colleras à Elle ici des données brutes, sourdes, percutantes, 

sonores, vives. On entre en icelle paroi des données acides. Ici les choses sont qui nous regardent +++, soit : qui nous concerne nt grave ! On veut aller = prendre = faire = toucher = toucher vif = rencontrter la Bête. On est qui ensembkle ici de préférence avons envie de "rencontrer la bête", la bête des bois , le Cerf des Entrées de RAge, le bétail, les données rupestres anuimalières, champ de bêtes au débotté, Aurochs attitrés = nommés. On les voit brouter de part et d'autre de l'allée. Ils (elles) broutent l'herbe VERTE. On voit l'HERBE VERTE. On est qui pour le coup voyons ensembkle +++ l'herbe des prairies célestes accrochées à Déité, des prairies comme envolées, tenues-contenues , prises-éprises par (ici) Déité des Déités, tenue-contenues par et prises-éprises de. On voit le manège des cieux qui ici se dessine sous nos yeux. On est qui voulons-cherchons à comprendre e,sembme pas mal de données, de données de base, de données "longues", de données à devoir redonner etc. On est comme, ensemble

 (en  ous = je), accolées à une sorte de paroio verbale, donnée de base, qui (donnée) est de fait (ici) paroi meuble à traverser. On commence à (pour le coup) comprendre  (beaucoup) ensemblke, toucher les données, percer Roche 2 des données terminales, entrer comme à rebours ou commeznt ? dos au mur ? la tête au carré ? les mots, qui sont ici ttracés, "relevant la tête" ? On est qui de fait on le sait creusons (roche) dans le sens d'une possible découverte ! On veut gravre trouver un certain nombre de données acides vives, qui le fassent grave, nous indiquent (en priorité) les connaissances à devoir p arfaire, les données du savoir primaire, les entrées dans la matière salutaires, les acidités de base concrètes?. On veut TOUCHER !!!!!!! On veut Toucher à Déoité des Déités de base, celle ici (des déités) qui nous regarde : on a dit La mort, elle est (pour le coup) nommée, elle porte l'attribut natif des colères rentrées, ou sinon rentrées recluses, enfermées dans une roche de façade, de parade. On voit là la roche,se présenter, advenir, se montrer. On voit là icelle (roche) des rudes travées, charges dx'âme, douleur sur le côté, on dira "la rate". On cherche de fait (ensemble accolées) à comprendre les données données données par la bande = par (ici) le Verbe détaillé,  le VErbe tracé, aurochs en folie, charge sur l'herbe, bois et prairies. On avance à pas comptés sur elles (prairies) avec à nos côtés les bêtes des contrées données. On veut toucher ensemblae vite fait à cette sorte de divinités des bois et prairies  vertes. On veut toucher à cette sorte de donnée frontale âreiétale. De donnée : de base et de rage. La toucher "colère" = la toucher ... "tandis que nous sommes en colère". On est ensemble qui (de fait) touchons grave = gravons = allons vif vers elle (Déité des Déités) à la recher che d'une clé ! On veut toucher à Déité des Déités, on veut s'approcher d'elle, la prendre dans nods bras, la mener ici et là sur l'herbe, l'entourer de nos gentillesses, de nos émotions dotées de rage, de nos attreaits. On la touche ensemble = nous = je ! On est deux en soi qui (de fait) touchons ("colère") ici Déité. On colle à elle . Nous = Je des données données. On = Je de base, tracé sur paroi, dessin concret, passage des entrées, ouverture au débotté. On est 2 qui, sous l'1 de l'être, allonsaindsi comme attirées par elle-déité des parois de l'âme. On est qui vopulons ainsi avancer vers elle. On veut toc-toucher ! On veut toc toc toucher Elle ! On veut être des (ici) qui toc-touchons l'ëttre des données données ! des données enracinés. On colle à la roche. On est deux de base. Mon nom est le nom de l'antre. On colle à Roche 2 =: on donne

 en vrai son  om de base . SPIGOLON est le nom donné. SPIGOLONN est le nom "comme" enraciné. ON donne ensemble (à toi à moi) comme un nom enraciné ! et ainsi on avance grave ! on trace de fait le nom de la rage, SPIOGOLON tracé est nom de colère, charge avouée, entrée première, situé, (nom situé), charmé. On essaie de front ensemble accolées, à comprendre (il semblerait) les données données de base. SPIGOLON serait donc le nom avoué par (ici) la roche des présq. On essaie ensemble de se rapprocher des données données, données pzar la bande (animalière) des prés et des chzamps, des forêts et des sous boisq, terres (ici) des bêtes de charge et autres animaux tracés. On veut coller à Roche 2 des données dites "célestes" , soit "enlevées " = levées. ON veut faire ainsi qu'on sache ce qui est ensemble. On veut de fait ensemble faire ici ce qui est qui pourrait peut-être, nous doonner de quoi comprendre ce qui estr qui est qui de fait pourrait nous doonner ici de quoi comprendre. On veut "arriver" = atteindre le foyer central, le point de ralliement, le dit point des données (rudes) primales, etc. Ce qui est est, et nous on voit ! on Voit là (ici) le point de ralliement = le rassemblement = le point P. On voit le point P. Le champ fleuri ici des données acides, attitrées à une sorte de pays des données rudes, des données de base rustiques, prairiales, champêtres, rurales. On est comme accolées à cette chose d'une sorte ici de dérive des données rupestres, charge lourde s'uil en est, des données rupestres = des données ici gravées sur roche : bêtes de bon poids de charge, bisons sacrés et autres buffles acidulés. On les regarde brouter. On est comme collées (ensemble) à eux-elles (elleux de base ) qui nous regardent, mâchent que tru mâcheras tout  en nous matant grave ! vif ! chaudement attirés par nos faces, visaghes, traits, données frontales, yeux de près, front de roche dure, Crânes. les bêtes broutent. Les bêtes sont de celles (ici-même) qui (nonchalamment) mangent (concomittament) dxe l'herbe de pré, herbe verte viff, herbe non tondue, herbe crue. On veut aller ensemble vers elles accolées : main dans la main aller, main dans la main tracer, main dans lma main graver , mùain dans la main nous approcher d'une sorte d'anfractuosité de roche,, trou de rat, trouduc de la Voie, du Passage dev Voie. ON est proche là qui allloons vers. On est comme dans. On est dans données, accolées. On est "presque" entrées on xdirait . POurquoi cela ? CCar... voilà.... le VErbe est là qui nous met (nous mettrait) la misère ou quoi ? On cherche, à tyravers le VErbe, à comprtendre et cerner, toucher et prendre, aller et venir, arriver à cerner-situer, toucher-accueillir les données de base. Verbe de la foi dans l'être de la mort dite. De la mort "touchée" dès lors. On veut ici troucher icelle concrète. On veut ou on voudrait ici "la toucher la toucher" de fait ... et (comme) nous en aller loin d'elle ! On ne veut pas toucher pour toucher. On veut toucher pour cerner = dessiner = effrayer = faire reculer , la mort ditee "des données rupestres". On trace ici (la roche) à main llevée, les bêtes de bon poids bon oeil qui se promènent, ailleurs, en roche des prés, sur champs de blé, caillous dorés, prés en fleur, prairies roses. On veut aller de fait ensemble loin. on veut ensemble loi,n de fait aller, car on aime ça : aller. ON  adore alller. On ne veut que ça (pour ainsi dire). CE qu'on veut (nous) c'est ça et rien x'autre !On veut toucher à Déité chelou, sa face, son caillou de base, sa "beauté des bôtée" (dit-on) , "bôté des bôtés" de la gr âce avide, des attraits majeurs et autres titres de vive sagesse. On croit cfomprendre, on avance, on creuse, on s'écarte en deux, on se fend d'un rire : on est 2. On est le chiiffre 2, on est le chiffre numéreo 2. On est deux (1 et 1) et le chifre (unitaire) 2. On commence à comprendre-cerner (ici) le chiffre, la donnée primzaire = Roche des attraits princiers, des charges princières des (dites) Déités, des donnés salutaires sorcières, des envis de Vie vive de la mort à l'oeuvre, des sortes de vélléités  de base rupestre et auttes ambitions "démesurées". On colle là à "ROche des Temps déplissés". On lui "colle au cul" pour ainsi dire. Trou du cul ... de 

l'âme céleste, tu m'as co:mpris ! Charge pariétale (mentale) déplissée, sur roche des prés, avecque le bison, avecque le buffle, avecque la jument, la chevale, avecque ici le cheval, le boucc, le mammouth, la bête velue, le caribou la caribou, les entrés de page, le dormeur du val. On cherche à peut-etre ensemble co:mprtendre les donnés-colère, les tracés rupestres animalierrs, les feux de joieb (de la joie de naîttre), les envies  de vie. On touche aux données. On colle aux parois meubles. On ne va pas tarder à pour le coup entrer ensemble en cette roche des envies de vie et auttres volontés de vérités. On entre. Ouh ouh ! on est deux qui sommes ! nous sommes ici deux ! nous parlons ensemble ! nous sommes ici deux dans l'antre (ça résonne). On entre da,ns l'antre des données de poids. On est deux pour soi à être UN de base motrice, chercheur et chercheuse collées à la roche, chercheuses doctes, chanteurs et chanteuses, chanteuses allouées, avérées, crieuses. On crie notre envie d'y voir quelque chose plutôt que rien ! On veut être de front les donneuses, les parleuses, les volontairement ouvreuses de roche des temps, ouvreureuses des donnés de rage, 

ouvreureuses " des données chargées, collées à la roche = dessinées (à main levée) par l'homme docte, la femme attirée, l'homme attiré, la femme docte = les traceureuses a u débotté de charmes actés, de tracés sacrés, de mots de parade. On colle. On est accolés. On est entrées en cette zone (trou de rage) qui est zone des attraits de roche. On est en = dsans = en elle = en c ette sorte de cavité des données agraires, capitales et déposées ou comme déposées. On est dans l'antre agenouillées. On prie l'âme des fées de base. On regarde les contrées rageuses. On est contre la paroi des choses ! On est contre Mort : contre et contrte ! là es t la vérité ! On est contrte elle accolées, et contre elle situées sur l'échiquier de la pensée motrice, valide = la raison des prés, l'intellect déplissé, l$e chant docte des données données, le résumé. On est comme conttre ! apposées, accolées, prises, dirigées de main" de roche, contrôlées. On estensemblesous le vent contraire déplacées, détournées, accolées-collées à la roche. On essaie de fait de faire ensembkle front, tenir bon, caler bien nos têtesconttre elle (roche des données) et résistezr. Le vent souffle vif ! on est comme soufflées ! On est aspergées. On est mouillées des goutelezttes de l'Adversité (murale) lacustre des données de base terminales, finales, dernières .... ON colle ! On veut toucher ici ensemble ROche, soit ici Roche des Prés, La Roche, ici même Roche des données de base. Une seule Roche des données est cette Roche des entrées et cette même roche des sorties. Une sorte de rotonde ! Un mur d'enceinte est la V2rité. Roche 1 = ROche 2, mais (en vrai) éloignées par (ici) du temps de partition, TEmps de base musicale, envolée sacrée; charge au débotté (poids de masse) contrordre, résistance à l'étouffée. On colle aux rochesz des données données, on est accolées crânement, fièrement, aux données rocheuseees et autres bêtes-mots des entrées de base. On veut toucherdonner la bête des prés = se sauver (un temps) de la faillite agraire. Des perduraisons, des défaillances rupstres, des chutes dans l'air et autrtes déceptions. On veut naîttre au pré, toucher terre, manger l'herbe, voir venir les bêtes soeurs et autres animaux frères des espaces mordorés, dees champs de colza, de blé ou d'avoine grasse. On est deux = 2. Deux comme doublées ... pour un signe des prés attitré = 2, le chiffre ! Le des chiffre alloué. Le chiffre ici alloué, le des chiffre ici , qui est (serait) "comme" alloué à une sorte de prairie de base, vert pré matinal, chant de la balance (ou du balancier), colère rentrée, charge massive en ces prés aux bêtes des entrées de rage et autres animaux-dons. On avance ensemble pas à pads  sur  le chemin (rural) des données de base, rage-etc. On dira et ça (peut-être ? qui sait ?) le fera grave ! le fera de base peut-être encore une fois. On est solidaires : on y croit de front. On avance côte )à côte, on fait front de rage, on est accolées = accoudées. On se ssrre ensembvkle les     

On se sezrre ensemble les 

On est comme serrées -collées ensemble pour ce faire = tracer buffles, bisons, bisonnes , fruits d'offrande, chevals et chevales, bouquetins aux allures de / Bouquetins des Entrées de base, ours communs. On trace les bêtes des bvois : CErfs accueillis, biches déployées, outre-caribous, déité sacrée des prairies, oursonnes pôintues des antres cachés, aurochs tracassés. On dessiine à main le vée les bêtes d'attrait, les bêtes-masses, les qui font de l'effet afin xde faire accroire à Déité des D2ités que la vie "déposée" est de la vraie de vrai, cxhant total et complet, quand en vrai que tchi ! La mort est blousée, qui prend pour elle la vessie pour une sorte ici de jolie lanterne toute dorée, miroitante, acidulée, attrayante, jouant vivement de son coeur de charge voyant, faisant croire à des données vives de paroi brutale, à des envolées magiques totales, à des volontés affoichées grave : noyaux durs. On soupire. On est cachées. On se tient à part des données dessinées. On entre en transe. On s'envole ou comment, on se surélève, on montee! On est haut perchées ! oh oh on est haut ! haut hautes ! on est perchées ! On est tout en haut des branches, des roches de base, cris de joie poussés par nous qui (de fait) nous envolons comme à la dérobée ! On est tenues et contenues (portées) par l'âme des données de base. On est adoubées. On est reconnues. On est qui sommes contenues, tenues, par ensemble une sorte de ... d'âme des prés ? chant chelou ? cri de joie (de naître) en nous ? femmes donnnées ? On est apportées ou tout comme. On est comme apportées sur roche = collées  = aposées = mises , mises au taquet, permises. On se colle enswemble ainsi. On veut comprendre loin ensemble ainsi  ce qui est ici quyi nous regarde. On veut ensemble comprendre ce qui est i ci , ce qui est de fait, qui (on dirait) nous regarde grave : Déoité Majeure aux accents donnés, aux traits de la Rage, tracé des tracés, charges mentales pzariétale. Titres de parade et autresz chants d'azur-tornade, cris de vie, colère. On entre ! on entre ! on entre nous deux ! on entre à deux ! on est Un qui sommes Deux, va comprtendre ! On est Un de Deux, Un de base et Deux ... pour la Rage accrochée. Un du DEux ou l'Un du Deux. on est comme (de fait) le Donné (la Donnée) des Donnés, (des Données) , qui (tranquillement, bon an mall an) s'avance, traquet-traquet, vers Déité des Déité de Charme, co-intendante, colère de passs (du passé ?), charge -épopée. On la regarde. Elle ressemble on dirait à quelqu'un qu'on connait ! étrange ! On la dévisage : traits de roche dure, oeil des envies de vie, nez de front, front de nez, oreilles attentives, crâne brossé, langue vive, peau nacrée dorée. Une vouivre ? une sorte de vive vouivre ? vipérine ? La des vouivres des temps dép^laécés  ? La des vouivres acquises, posée -déposée sur pierre de taille à l'entreé ? Déposée-collée ? On regarde. On détaille. On veut comprendre ensemble (nous deux des prairies ou dites "des prairies"). On colle à cette (ici) sorte de dire, de mot de la roche, motdes roches dures. On voit = on dit. On dit = on voit. On navigue ! On est qui allons pour le coup de front, vers Elle-Issue de rage monstre, déité salace (?) ou comment ? méchamment dotée d'attrributs de rage ? méchamment montée ? On cher 

che de fait à cerner ensemble x données de base concernant la vie , la mort et la vie, la vie des données ultimes, mort des trous de rage, collections de mots de parade, cris de la passion. Christ attribués à des sortes de données frontales, parois monstre, coraux. On est face à lui, le Christ ici des données rudes (dures) des parois 

de roche dure (rude). On voit son allure, son allant, son visage, son crâne, son bouc, ses doigts, ses mains de rage, ses jambes longues et auttres détails de port.  On voit l'arbre dans kla forêt. La bête ensorcelée. Le cerf ou le sanglier apeuré. On s'avance à pas comptés des bêtes des bois (soeurs animalières). On voit la de les (la bête des bois). On voit le de la (l'animal de la paroi) et on trace de front (de colère) leurs traits, leurs allures, leur port, leur démesure, leur allant. On trace-grave grave ici les traits. On trace-grave grave, ici, lesdits traits-données des bêtes placides. On y croit ++ ! on en avance ! on veut grave graver-tracer ! On veut toucher  ! On veut aller en roche loin ! on veut comme tracer du chemin et du coup aller loin en icelle roche des prés. On veut tracer ici sur roche le chemin des données de base. Comprendre = allouer= tracer = toucher  = graver = entrer = joindsre les données entrte elles (Roche 1 collée à ROche 2) . On est qui ensemble à vif touchons. Et ROChe 1 (à l'entrée) et à Roche 2 (au débotté). On creuse le chemin de ronde. On est sur la place. On est accueillies par des huées et autres cris de guerre ! On est comme abolies dès que nées on dirait ! On est misère ! et du coup on est colère ! On veut grave écarter la cxhose d'une sorte ici (en soi) de ... donnée funèbre ! et du coup tracer que tu traceras la Bête, la bête des bois, cerf surnuméraire ! choix du Roi et de la Reine, Cerf Majeur, roi des rois, Reine ici des Reines, colère des temps alloués, Epopée de guerre et tracé tracé ici à la serpette (sur roche des prés). bêtes-colèerre = cris de guerre poussé à même la pierre = treacés creusés ! bêtes des prés en colère ! chevaux lancés ! charges votives ! déroulé des fées des roches nues ! On creuse à main nue, à main posée. On tape la roche. On crie les mots des fées. On colle à la roche des fées. On est fées de base, outre-mesureuses. On ESt les Fées des données lacustres, des champs de tulipes et auttres fleurs de vie vive. On court sur roche emportées, actées, menées, guidées opar une voix de roche, voix docte, voix de rage. On colle aux données. On avance : on trace : on court on vole : on est collée-accolées, on est accolées-collées. Les données sonht les données. Le verbe est le verbe des prés. On est comme deux qui (en nous-mêmmes) traçons vif ce qui est qui est  ... le Dieu des Colères affichées, affirmées. A savoir : l'Ombre portée sur la roche, l'Animal du mal, Bete-monstre, Animal des prés, charge des données données, bête rosse (docte) aux allures d'êttre tracé, xdessiné ici par la bande des données donnés, le Cerf Accueilli sur pré, la bête de charge , le collé de base. On est qui cherchons grave. On colle à la roche. On est toute accolé par le pied, la main , le haut cranien. on colle à icelle (roche 2) des données finales (terminales) . Haut du crâne collé. On colle grave à Roche 2 des données finales. On entre dans l'antre. On est comme deux ensemble accolées qui sommes entrées et qui de fait sommes à présent à vouloir regarder, regarder de près, les dio,nhnées données de la roche ainsi visitée. Il selmbkerait ici que la dite "roche dees données" soit ... eh bien comme décorée, décorée de chharmes, d'atraits de la rage, volontés, tracés vifs, etc., liées à une chose rude déplissée dont le nom est (ici même : roche des prés) "la mort". Car la mort est donnée. donnée des données. La mort (en soi = en elle) est une sorte de donnée donnée, donnée grave par la bande i(ici) du Verbe actif natif. Le Verbe (actif et acté) est ici le pré, la oprairie des données, champ des épopés. -Ici (on dirait) le Verbe (déplissé) est donnée des RAges accumulées (rancoueurs, décepptions, tristesses appuyées, douleurs  dotées). On est ensembvle à comme devoir rechercher ce qui est de base (ici même) qui nous regarde ou semble ce faire. On tremble peut-être à l'idée d'entrer (dans l'antre) mais enfin on entre. On creuse de la voix la roche des pas. On est comme deux (en soi) à vouloir comprendrte (le comprendre) . Qui on est au juste? Qui nous sommes ici (roche) qui sommes une somme ? Qui (nous 2) sommes-nous qui sommes une somme = Nous ? Eh bien ... voilà ... hum .... nous sommr  des ;... ici ..., qui sommes des êtres de la Vie Offerte  .. au débotté d'une sorte d'entrée "dans la matière". Nous sommes des (ensemble) qui (ici) voulons (grave) tracer : bêtrezs de prairies, bêtes des bois , animaux de compagnie motrice, charges du Roi et de la Reine des attraits et autrees apprêts. On est ceux et celles en soi qui formons la Somme, la Somme du ROi , de la REine, des Données Prelmières. On est donc ensemble ici même (paroi, charge pariétale) des qui (pour le coup) voulons comprendre ceux et celles contenu(e)s en nous, ce que c'est.

 : bêtes des prés , surnumérairesw ? charges rudes des données acides ? fruits de soi comme déplissés ?? coulemelles ? trucs  ? couilles ? catafalques ? On cherche à savoir ensemble de fait ce qu'on est ! on est des (deux sous même empreinte ?) qui cherchons à ensemble soulever la bure ! soulever la chape ! toucgher carrosse ! toucher passecaille ? On avance à pas comptés sur roche côte à côte, direction les Données, le Vrai, lA charge vive de chez vive des Données Colorées motrices. On veut comprendre ce qui est donné , ce qui de base est souligné, est tracé sur roche. On veut déployer =: déplisser = prendre = comprendre ensemble (ici) depuis là (la roche) les données frontales : prières, dits divers concernant la mort en ses retranchementds derniers et autres voix des catacombes (voies). On s'accroche. On ne rêve p as. On est comme deux  , deux êtres de feu, qui cherchons passage (voie) à travers ici la bête de roche, le tracé ggrandi, la bête monstttre. On cherche (oui) ici ensemble, une sorte eeh bé de ... bête des prés, qui serzait la Bête grand B, La (de fait) Bete des bëgtes des prairies-féeries, des prés des allées, des champs rudes. Collooçns ensemble, fouillkons Roche, creusons de concert la pierre des prés, le sol de façade. Allons gaiement comme "à retrouvailles", coller à la roche, s'y coller grave. On est deux (en soi) qui,cherchons à comprendre, un certzain nombre de données de poids, concernant ici et là les choses de poids, mots doctes, chants muraux totaux, courbes majeures, explosions de base rocheuse, immixtions datées, cris de jhoie. On est ensemble déplissées, on se loge. On voudrait aller, de fait , au plus loin du plus loin , au plus progfond, d'icelles ici roches des données actées, des données de parade (charges d'âmeà)-). Et , de fait, on s'active ensemble (mains soudées) pôur ainsi faire que la vie (la nôtre) soit ( à part nous) comme "conservée, mise à l'abri. On se pose sur roche  accolées. On voit ROche 2 près de Roche 1.  On voit les données dessinées. Les rocs des données. On cherche à tracer sur rocheles données de base active. On essaie ensemble (ici ) de faire ainsi qu'un certain nombre de vdonnées, de données vives, soient comme (de fait) ici tracées à main levées, à main libre et nue. On dessine la bêtre velue, charnue, masssive. On desseine- grave = on grave sur roche, les données de base motrice, vie des vies. On veut comme "sou$doyer" la CXhose venue face à nous, la des Entrées, la Bête cheelou , des Entrées de Roche, venue face à nbous qui voyons du coup sa face sacrée, son port haut, sa tête (vilaine) raide ! Oh la bête ! ou : oh la belle bête ! ça oui on peut le dire elle est chelou ! et mêmme : chelou grave ! oh la bête ! oh la belle b ête surnuméraire ! elle est face à nous qui nous regarde ! elle est grave hautaine ! elle est grave déplacée hautaine face à nous qui nous rezgarde ! ELle se pose là ! Elle s'impose et en impose ! Elle est là plantée qui nous regarde ! Elle est bête grave ! Bête des bois ! La Mort est (de fait) une bête des bois ! La Mort (en vé&rité) est une (sorte de) Bête des bois ! Elle est la bête des entrées de vie. Elle est la bête rosse des ezntrées (en vie) de vie. bête molosse ! nbête co:losse ! On dirait (la mort) qu'elle est comme une bête en vie et des en,trées de vie (naissance d'ascendance) qui nous mate grave, nous suit du regard sans discontinuer, nous regarde à l'arraché, ne nous quitte p:lus, nous accompagne. B^te "placide" ? p^reut-être pas ! Bête"acide" ? ça se pourrait !Bête de"s "entré"es du cul " ? oh, qui sait ? Couille-mère ? ah, on ne sait ! On chrerche ! On est grave relous (on le sait) à ainsi chercher comme à la dérobbée ! pazs grave : on veut assumer ! On veut bien passer pour des , qui, ici, sont comme "dépassés "e, comme "déb ordées", comme "deplissées", comme grave "déplissées

" ! pas grave ! On est qui sommes nées pour grave chercher le passage idoine, le mot des données de base, le des mots = le mot (ici) des données accordées, des volontés du vrai, des antinomies et autres mots de Rage tracé (sur roche) à main levée par (on dirait) un Sage (hum) qyui saurait et du coup dirait (ce qui est, de ce convoi de base). On s'approche ainsi d'une (sorte de ) vérité frontale. Dessin incarné, chant des fonds de Rage. On creuse = on trace = on dit = on maudit de rage = on vilipende 

... qui ? eh bé ça ! la mortrt ! la de les ! la mort des donc do nnées ! données des données ! On cherche à (ici même) toucher ! toucher grave à la paroi du Roi, du ROi Nacrée et de la REine de Saba ! On colle aux données. ON s'accrtoche = on s'approche . Qui est là (ici : paroi) qui parle pour moi ? Le Roi ? bé peutêtre pas ! Pas le Roi de la Paroi ? peut-être pas ! Qui donc d'autre alors : le Sulltan du Temps ? On avance pas à pas , on creuse à l'avenanrt la Roche dite "des temps", on avancze ainsi en creusant, on voit ce qu'on voit, on est accolées-collées à cette roche (donc) des données comme naissanttes. On cherche le mot des (donc) données naissantesz. On veut cvomme toucher à Déité, soit : comprendre ce qui est ici (devant) qui se trame grave , ou "les données de l'^ame". Qui on est en vrai ? peut-être des êtres ... de paroi ... ? de parade .... ? comme grave venus de contrées de Rage, bêtes des prairies. On est ici accueillies grave sur Roche des prés par (donc) ces bêtes de Rage / bêtes de charge, bisons bi, bicéphales pour ainsi dire (on cher che ++++ ce qui est) . On avance à pas de fourmis;, on le sait, mais on avance. On creuse sous charge ou sous la charge des parois mais bon, quand même, on avance ! On creuse ! On grave ! on cherche à cerner qui on est, ce qui est, ce qu'on voit, ce qui se trame, ce qui se dessine debvant soi, ce qu'est pour soi la mort , ce que la mort en soi (en nous) est pour soi, est devant soi qui se profile : à quoi ça ressemble . On est deux ici (montées) qui voulons toucher (haut) à Déité Chelou, Déité velue, Déité des Déités Cheloue grave et velue . Araignée des données actives ? L'araignée des Araignées ? On est comme accolées à cette roche des données princières, on cherche à enswemble (accolées) s'enfoncer en elle, toucher gravve son  oyau de roche, alller loin en elle.; On est qui ? Eh bé peut-^tre icelui qui , ici, cherche que tru chercheras, ou icelle belle, iccelle doonée, icelle entrée, c'est-à-dire "qui est entrée", et qui,, de fait, cherche que tu chercheras à cerner les bases d(une sorte de colère vive (active, actionnée) qui dirait en soi ce qu'il nous faut faire, nous dirait de rage ce qui est qui est à faire, ce qui est que l ;'on doit gfaire, ce qui est qui est (en nouys) à devoir (de fait) comme mob iliser pour notre gouverne dite (ici) e-xistentielle. On cherche la donnée de base, mot des fins, :mots docte, cri de faim aussi, charge docte et charge mentale, attribut divin, Verbe Cru. On est remontées ensemble contre ici le mot ... de LA Mort, . ON veut la contrer. On veut la repousser. On veut faire ainsi qu'elle ne puisdse âs directement et immédiatement nous attaquer de front, nous faire plier. On veut l'attaquer nous, la faire plier, la faire reculer, la repousser au plus loin possible et l'écarter des nos contrées. On est ensemble qui cherchons ensemble. Nous voulons comprendre ici ensemble plein de chopses acvérées ou si possible avérées, si pôssible enxsemble comprendre, si possible comprtendxre ensemble, si possible en avancer. On cherche e nsemble à (de fait) comprendre les données, les faits, les mots incarnés, les données rageuses de la foi en cette chose d'une Vérité des Vérités. On est qui ? on est quoi au juste ? à quoi on ressemble ? à quoi on se rapporte ? qui veut compre nxdre ? qui est qui ? qui va loin en comprenure ? qui charge que tu chargeras la mule ? qui est un attrib ut de déités ? Qui co:mprend la démesure plus haut nommée ? Qui cherche à savoir le mot (tracé) des données rupestres ? qui plie sans perdre (au débotté) la face pariétale ? qui est qui ? qui est l'ombre ? qui parle (ou parlerait) au comptoir des données rudes ? qui veut comprendre les données frontales ? qui a pour le coup envie en vrai (ici) de comprendre ++ les données frontales pariétales ? Qui est dessiné ici ? dessiné et dessinées ? Qui veut toucher à pareille déité ? qui veut cerner les traits rageurs ? qui cherche à comme entrer en déité ? qui pousse la porte ? qui veut aller prtofond en roche ? qui sait ce qu'est lza mort en vrai ? charge des données de base ? cri de joie ? charge mentale ? verbe de la foi en elle ? trombinoscope   ? dents de lait ? poussée d'acnée ? On cherche ensemble ce qui est qui est (ici ) de base. On voudrait ensemble grave , tracer au pied levé ce qui est qui est, à savoir ici : la bête, la bête des prés, la bête montée, la bête des parois de roche. La des bêtes de paroi. La des bêtes de poids. On colle ! On est comme deux en soi accolées à la rochje des temps déplissés. On colle que tru colleras à elle ! On ne veut plus trainer mùais tout au contraire allezr vif en elle, creuser vif en vie, toucher vif en elle la corne de vie, l'attribut mammaire, les villosités, le crin de la bête, le sabot nacré, labelle fontaine, le cerveau, les glandes salivaires. On veut toucher à Elle Bëte des Prés. CHarge-colère adoubée par Déité, comme (comme indiqué) "pouvant faire l'affaire " (OhMyGod dit-on). On est accouplées. On colle que tu colleras à icelle fontaine. On voit ça. ON est accolées. On colle à une Perle, à une coulée de lait, à une giclée, àune sorte de pisse dorée, à un jus de rage salé. On colle grave ! On est accolées à D2ité salée. On lui colle ou collerait au cul de rage. On ne veut pas treépâsser ! on veut serrer-cerner les données de base, de la base et du sommet pour ainsi dire. On veut perdurer = durer = tenir = charger =aller devant à la rencontre de la déoioté des champs et labours. On veut savoir en vrai qui on est et aussi (conjointement) ce qui nous attend = la (ici) destinée (rêvée ?) des données acides xde la vie en vie (= tourmentée , c'est dit!). On connaît les données arides, les traits marqués, le vieillissement des rides, la pilosité dépitée, les cris vides, l'amour bancal, la mort dans ml'âme, les chaleurs tournantes, le MAL débité. On connaît les rezlents de l'âme. La mort au poulailler. LA crise des données toutes déformée, toutes formées puis déformées. On voit le Mal tracer sa rage, la tracer sur roche affichée; On voit l'étendue des données frappées. On comprend l'astuce, le défect, la charge toute pariétale, l'épopée dews épopées, le surplus. On cherche issue à même la roche gravée. On cherche fissure, faille-ride, trou de base par où passer, entaille. On est qui cherchons ensemble à toi à moi le passage. On creuse Vérités. On creuse en vrai comme une Vérité (on veut creuser) . On est doctes. On est doctoresses. On veut soigner, toucher pour soigner. On veut ici toucher-

szoigner  la Vérité des Vériotés : qui on est, qui on veut être, qui on aimerait être. Qui on est et qui on aimerait (de fait) être. On s'avance à pas comptés d'une sorte en soi de vérité des vférités, qui serait (peut-être) une (sorte de) vérité de base, vérité native, vférité des ragesz natives, vérités sourde, v"érité-colère.. On voudrait de fait se rapprocher ici (paroi des parades) d'icelle (docte = savante) vérité active, ce qu'elle est en vrai, ce que c'est que ça qui (en soi, peut-^rtre) serait, serait là pour nous qui nous regarderait de pied en cap et même au-delà : à travers nous (à travers nos vêtements) notre visage, nos façons de faire et d'être. Qui donc en vrai incarne ou incarnerait la vérité ? la vérité vraie ? Qui en soi est la Vérité des vérités ? qui s'impose en tant que telle ? qui veut allert loin en elle ? qui veut loin cherc her en elle ? qui veut loin trouver en elle des données dignes de foi ? Qui veut grave toucher en elle vérité, ce qui est qui pour le coup tiendrait, serait rudement étayé, serait solide de chez solide, pourrait contenir, tenir sans ployer ? Qui veut des données de base costaude ? qui donc ? On pousse ensemble la charrue, le soc, l'araire : on creuse le sol. Les données données sont, ici, bêtes de poids = de charge. Sommités des sommités. Bêtyes rudes au détour du champ. Bêtes ardues, costaudes oui , crues. On voit donc ici la bête charger. Elle est bête-sommité de bon poids bon oeil : elle charge = elle pèse. Elle impose fortement son poids de taille. Elle impacte grave à l'arrachée. Elle trace traits sur traits sur roche dure. Coulée dure. Charge rude. Poins de satiété. Elle est la mesure des attraits. Elle est exactement la bête du pré propre à une ava,ncée pour le coup m assive .  ELLe est pointe dure. Pic d'entrée. Elle pousse charrue d'être. Elle contre les données de fait acidulées de la mort à l'oeuvre. elle joue de son pôiffds d'étai, dee base rude. Bêyte des données actées, de rage et de mesure, de poids et de base, de charge et contre-charge. Beête des prés, bêtes rudes des prés et prairies dorées. Paradis. Parade au paradis. On voit la bête ici aller de rage contre Déité des dites "Déité de base". Elle trône. Elle court-circuite. Elle se pose (monte) contre. Elle fait front frontale (activement frontale) . Elle agit en termes de colère. Elle pousse grave comme à reculons. Elle s'époumone ! elle braie ! elle gueule stentor ! Elle s'oppose à la mort , en même temps qu'elle s'époumone à lui donnert de l'impôrtance ou une sorte d'importance ! Qui on est ? des bêtes de traits ! Qui on est ? des bêtes des prés ? on est bêtes-monstres sur roche du tempsq. On porte le nom (chacun et chacune) de sa base rude, animale, forte, déplacée. On colle à Roche des données données. On est comme 

accolées bestiales, bestiales collées, collées accolées de base, sur roche des données de Rage, de Rage rentrée. On colle à une sorte (pour le coup) de donnée donnée, de donnée acti ve, donnée rude des données de base : chant de la paroi, chant donnée de la roche des temps, chant des tourments, chant de roche dure cde cxhez dure, déploiements (de base r(ocheuse) sur paroi du temps. On colle vif à la Roche des temps. On est accolées, qui toutezs (autant qu'on est) colloons vif à la Roche des TEmps. On est qui toutes sommes, comme ensemble accolées. Front existentiel. Colère monstre. Jeu de l'oie. Base native : on y croit, on dit que "la mort est", que "la mort existe". On dit ensemble (tour de table) que '(ici = ici bas) "la mort est: la mort exiçste". On croit ça ! On est qui toutes (ensemble) voulons croire. On est toutes et tous qui (ici bas ensemble) voulons (pour le coup) croire en cette chose, comme actée, avérée, que (en vrai) la mort EST. OK. Elle est, elle est l'antre ouvert, le creux de l'enfer, champ des données données par la ban de (verbale ) du temps / cri de la passion (qui sait ?) sous le vent.

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26/4/2024

On avance pas à pas ; On est deux côte à côte. On regarde autour de nous ce qui est , ce qui se trame, ce qui bouge. On est deux qui regardons autour de nous, ce qui est qui va et vient, qui nous regarde ici (placidement) d'un air de deux airs. On 'avance. On est qui voulons comprendre +++ ce qui est qui est. On avance pas à pas en cette roche de paroi. On est qui ensemble avançons pas à pas en cette roche dure de paroi. On avance doucement, on se tient la main. On veut comprendre ce qui est qui est en cette roche dure de paroi. On est deux pour ça : on est collées serrées. On est deux qui avons grandement envie ensemble d'aller loin en cette roche "des données vives". On avance pas à pas en cette roche des données de base : on veut comprendre. Mille choses. Millle et une choses de ce qui se trame (ici) de cette chose dite "Chose" devant nous, qui est. Qui se présente à nous. Qui est nôtre. Qui nous appartient en quelque sorte. On avance incidemment ensemble, en pareille roche de paroi. On est qui allons ensemble loin, qui nous enfonçons, qui tentons de faire ainsi que des choses à nous se présentent et nous donnent le là, nious indiquent des directions, nous abreuvent de données, nous aident grandement à nous y reytrouver en pareille roche. On essaie ensemble d'aller loin ++. On veut de fait toucher-comprendre ces données de base = les toucher à même la roche. On veut savoir ici ensemble ce qui est qui nous regarde ou nous regarderait comme de biais, nous mate ou materait en coin, nous espionne / espionnerait un tantinet. On est face à Elle, Donnée Rupestre. ON veut (on voudrait) la toucher de front. On veut être en elle des qui (finement) s'immiscent (entrent ouvertement) pour  dès lors comprendre  les données rageuses, les sezrments, les données de base (=de Rage) ici déplissées. Les envoûtements  pariétaux, les bêtes-mots. On regarde dezvant nous ce qui est qui est. On se demande ici ensemble quoi penser d'icelles bêtes-mots. On veut comprendre +++ et ne plus revenir en arrière. On est entrées. Et on se tient la main. on est conjointes. On est accolées. ON est deux (ensemble accolées) qui voulons comprendre (comprendre fissa) un certain  mbre de données de base ( = de RAge) et là, une fois "informée", aller en Roche 2, entrer en cette Roche des fins de prairie, entrert à deux parune sorte de passage ou passage de nuit, qui serait pour nous écha ncrure. On entre. On veut enteer. On veut être en elle des qui enfin sauraient ce qui est ici (LA MORT) qui nous "gouverne". On est ensemble deux qui cherchons finement à nous (de la sorte) introduire ici /... dans la mort ! afin de la cerner = l'entourer = l'embrasser = la contraindre à dire ce qui est, à révéler, à faire ainsi qu'on puisse enfin toucher au but, comprendre loin = aller loin ainsi ensemble danss les connaissances toutes relatives à des données de base. On cherche (fissa) ensemble. On creuse que tu creuseras ensemble. On veut toucher à Elle, Donnée Rupestre des Données Rupestres. ON est deux qui voulons cela ! Nous nous accolons à cette Roche dite Roche 2. Nous cherchons ensemble à pour le coup  cerner-piger les données dites rupestres. ON veut être en Elle (Roche 2) des qui peut-être enfin comprendraient les choses, ce qu'elles sont en vérité, ce qu'elles contiennent en termes de données rageuses, en termes de savoirs concernant la mort ... ce que c'est. On cherche incidemment (à deux) en Elle, Roche des Prés. oN veut touchrer à D2ité, on veut la troucher. On veut s'avancer grave en elle, en elle s'avancer = plonger ! On veut plonger en cette chose meuble, d'une Déité des Déités. On veut toucher à elle, toucher grave à elle, entrer en elle, faire ainsi qu'on devienne Elle, ou comme Elle pour de vrai. On est deux qui pour le coup allons de rage en Elle-Déité à l'arrachée. On s'arrache = on entre vif ! On esticicopmme entrées vif en Elle-Déité, commme à l'arrachée ! On veut être Elle enfin = mort = mortes = mort mais non mortes en vrai ! On veut coller (coller !) à Déité de base, on veut être ici, comme des qui (ensemble) soudées, sont collées à Déité de base ! On veut être ainsi comme accolées à Déité de base. ON est qui sommes ainsi comme accolées (via le Verbe des Temps) à Déité de base = paroi = roche = Mort lacustre. On est comme entrées. On est accolées et entereés. On est entrées accolées. on est comme accolées qui sommes entreés en cette Roche Dure ici des Déités = la mort. On veut cerner-comprendre +++ ce qui est , d'icelle Déité = ce qui est ici d'icelle devant soi. On veut toucher)-comprendre D2ité de base, ses attraits, son être, ses façons, sa forme, ses envies. On est deux, qui (en nous = en moi = en soi) voulons (de fait)  aller vif de chez vif en Elle-Déité comprendre. Vif aller en elle pour comprendre = toucher = prendre = comprendre = toucher icelle Donnée de Rage = donnée vive des attraits de RAge. on est solidaires. On colle à la falaise, on colle que tu colleras (ensemble) à la falaise, et là;, on voit les choses vives, bouger, on voit de fait les doonées brumeuses, les fumées ou blanches ou grises, les traits dits de base, le Trou. Trou du cul de l'âme : on vioioit . Trou du cul des Trous du cul pour ainsi dire. On cherche ensemble à vivement incidemment entrter en lui = Elle. On est comme dobnnnées (ensemble) accolées, on est accolées (ensemble) comme données. On veut aller = plonger, en icelui trou de la base rupestre (ici présent soit devant nous). On est qui ensemble, à deux (sous bannière) , allons fissa et comme à l'arraché comprendre, +, les données rudes, les bêtes de la foi dans l'âme, bêters-mots des Bêtes-mots. on avance pas à pas. On est comme accolées. On est bêtes de la joie de l'être. ON est comme bêtifiées par les données rupestres déplissées. On veut grave entrer  en elle, icelle Bête des donnéescrupestres, et là : voir ! loin ! les choses du monde ! ouh la on voit des choses ! oh on voit là (on verrait) des choses = trait de joie, gravures, mains des parois, armures, tentures, trait tracé des données acquises, gestes de misère, oeil de biche, camaieu. On est qui (nous) voyons vif = vives, iceux donc camaïeu de la Rage, animaux de base, mot-taches, mains des mains. On veut aller loin (ainsi) en termes ici de connaiszances enfin cernées, par nous qui cherchgons, qui voulons comprendre. On est qui sommes 2 qui cherchons sérieux à cerner-comprendre +++ ce qui est qui de fait se trame, est présent, se prononce, se montre, évolue sous nos yeux hagards. On est deux qui sommes deuzes. On veut ensemble toucher grave Dieu (oups !) à même la Roche de base : mains surnuméraires, tentatives d'entrée en matière, caillassage au millimètre,immixtion dorée. On est qui cherchons +/+$

 (=  grave !) à cerner ici (caillassage) des données de Rage./ Qui voulons ++ entrer en matière, via la Rage ici d'un dire déplissé. ON veut (ouiiiiiii ! ) toucher grave ! Oui on veut ! On ne veut que ça ! Comprendre = aller. Aller = cerner . Cerner = pouvoir;. OPPOuvoir = toucher. On est qui semons nos traits "de basse-rage" en cette roche des données données. ON entre : ouh la ! il fait frisquet ! On se les gèle grave ! On a froid ensemble. On est congfelées. On se gèle les miches. On est sur roche ici qui nous gèlons les quèques grave ! Froid il fait ! IL fait pas chaud ! Il fait frisquet! On est entrées ici, en cette froidure, en cette roche dure des données rudes ! On veut grave ensemble comprendre ce qui est ici des données rageuses, des vives données de la base, des données de rage = données dures = données des données. On est comme entrées en cette zone ici, des données des TEmps = le langage dit "articulé". il s'agit d'un bras, un membre dit, une sorte de mécanisme, un cric. On essaie ensemble de cerner à vif (= dans la vie) la mort ! oh oh outrage ! On ne fait pas ça ! C(est grave ! On a pas le cdroit ! On est grave deux qui bravons ici une chose, qu'il ne faut en aucun cas ... etc. ! On ne doit pas toucher à ça ! ou si oui comment ? Pzar la bande ? par quoi ? On cherche à ici savoir loin, ce qui est qui est en termes de (il semblerait) connaissances liées à des données (données) de rage mortelle. On s'avance à pas compté. On v  eut être des (2) qqui ensemble ici nous avançons en cette sorte de donnée "lunaire" ou sinon "lunaire" "martiennhe" ou comment ? d'un autree registre, autrte galaxie, lointaine ! On est comme deux qui en nous ^memes aloons à la recherche dune (sorte de) galaxie souveraine, ancrée, interne. ON est comme prises entre deux feux (le ciel et la terre). On est comme cernées. Prises comprises. Prises enfermées. Prises et mises. O, nestcomme et prises et mises. Mises (comme qui dirait) sur le tas d'un semblant de tertre. On regarde. On est ensemble déplissées sur roche. On est convoquées. Nos noms s'affichent. On est prises éprises. On est accolées collées cernées. On est comme "envoûtées" par un dire de type "magique" on dirait = débordé, déplissé, déployé = Temps de Roche Dure = tourments = gentrification de l'âme en ses retrancghements terrestres (lunaires ?) . On cherche ! On est comme deux ici en soi qui grave cherchons, à cerner ++ ce qui est ici qui nous regarde , au sens où ça nous regarde. On veut toucher = comprendre = savoir = déplisser le Temps des données de base. On est qui cherchons ++ ensemble à comprendre icelles ici données des Données. Et pour ce faire matelots : à l'abordage ! allons ensemble ! finalisons la bataille ! ancrons nos dires (donc) en  ce tertre ! crevons l'abcès planétaire ! sachons naviguer sur terre ! On est accolées. On regarde devant soi ce qui est qui nous regarde. On voit là la mort assoupie (ou faisant peut-être ici mine de l'être). On s'avance à pasz de fourmis. On ne fait pas (trop) de bruit. On esdsaie d'être discrètes. On est collées-accolées àç Roche des données terrestres, rupestres. ON colle à pareille voieplanétaire. On colle que tu colleras à pareille voie ! on est b^$etes de joie, bêtes-mots de base, cris de joie, cris des données de base. ON avance couci-couça à même la pierre.  On est là pour ça : fairae ainsi que des choses aillent comme de soi, que des choses ici puissent d'elles-mêmes ou comme d'elles-mêmes être ainsi grav"ées à même la paroi : décisions de rage, b^etes de paroi, chants totaux, cris de joie, entrées en matières, déploiements des données rupestres. On est accolées à Roche 2 = la (des ) Roche du lieu, on est comme entrées en elle via le Verbe ou comment ça ? On chercvhe ici les mots de paroi "qui pouraient le faire fissa" ! On est pàas forcément arrivées, on avance à pas co:mptés, le chemin est long Spigolon, on creuse, on y va, on trembkle, on trace sur Roche des bêtes de poids = Antilopes de base, Aurochs du Roc, GEns d'armes,  BISONS DES BISONS. On est qui voulons ainsi comprendre (comme cde biais) les données profondes. On est comme entreées en  ette roche ici des données sommaires, on regarde. On voit les choses de la nuit. Les choses de la nuit de Roche. oN voit ici les choses rudes d'une nuit des temps ... salutaires. On essaie en soi (un + un = deux) d'aller loin à la recherche de données de rage premières . ON est là pour ça pour ainsi dire. On est comme des qui (ensemble) cherchent à cerner, un certain nombre de données rudes ou dures accolées , accolées à Roche. On voit ce qu'on voit : une bande ici, un trait là, des mains comme à couille, dxes données de rage. On voit ça ici , qui est là pour Soi, qui avance = celkle ici Donnée, des Données de Rage. ON pose ... unemain sur roche, une autre, encore une, quelques-unes, encore et encore, afin de (comme) contrarier (de fait) la Bête de joie, Mort des catacombesv : la "couiller". On est là pour ça. On ne veut pas aller plus loin en elle, seulement comprendre = prendre, prendre en elle un peu d'elle, l'étudier à pas comptés, comprendre = prendre. ON est qui cherchons grave à pour le coup comprendre à deux et vif, ce qui est qui nous regarde ici frontalement vivement. Est-)ce la Mort dite"des catacombes" .? est-ce ici la Mort des dites "Données Reines" ? est-ce Elle qui (bon an mal an) se rapproche ? vient comme à notre rencontre gaiement ? Ou sinon gaiement comment ? en colère ? On est ici qui ensemble allons comme à la recherche de donnéesb rupestres. On est comme ensemble cernées, accolées, prises. On est comme incluses. Inclusion raide. ON est comme des, qui, ici, seules accolées, sommes prises = comprises = prisonnières de dobnnées de Rage = PAroi ! On est qui voulons c'est sûr, comprendre ces données de base, les cerner = soupeser. Les prendre = avaler = ingurgiter = malaxer = digérer = rendre ailleurs s$ous forme désormais de données reines, cris de joie, commentaires sur paroi, calipage. On eesaie ensemble ici de dire (fissa) ce qui est qui est en termes pour le coup de données reiines. Pas facile de toujours donner. De toujours aller, aller et cerner. Les tEmps changent ! évoluent de base ! sont mouvants comme du sable ! On tente le diable : on avance pas à pas. On est qui vivement voulons comprendre ... le Diable certainement ! mais pas seulement ! LE dieu (la mort) des colères ! Le temps déplissé royal. Le chant des nuitées (de la base et des serments). On est qui (ensemble) voulons traire, ici, la Bête des champs = lait nacrée de Belle Colère, chants doctes infinement, tracés adjacents. On est qui voulons de fait ensemble ici comprendre les données des nuits, les traits de colère, les données rageuses de la roche (dure) devant nous, roche des envies de vie pour elle, des envies vives , des envies fortes : de vie vive, de vie forte. ON voit. oN cerne. oN est deuxen soi : la deroite et la gauche ! On est comme deux accolées-serrées. On est qui gravons grave ce qui est qui va, qui tremble, qui touche, qui convoite, qui avance, qui trace, qui court. On est ensemble qui cherchons-voulons grave : et à toucher, et à comprendre, ce qui est ici en termes de Nuit, des données vives de la Mort à l'oeuvre. Qui est qui ici ?  Qui parle à qui ? Qui regarde qui ? qqui est l'Autre de qui ? On est deux ensemble ! on est double ou doublées. Fzmme-femme des attraits, cherche- nuit de rage. Nous nous avvançons vers elle, nous allons fissa vers elle, nous voulons mieux la connaitre, Elle. On est qui voulons grave ici mieux connaitre, icelle Rage des données rudes. On est là pour ça quasi. La bouche ouverte. oN 

attend quoi ? on attend d'être nourries. On aime icelle Mort des cxartacombes .. peut-être (oui) en peinture ou comment ? gravure ? pas plus ? On se tient près d'elle ok, c'est un fait, mais bon, on ne tient pas tant que ça à elle. La connaitrte c'est un fait ... mais l'absorber .... On préfère de loin rester loin d'elle ! On ne veut pas d'elle trop près ! On est qui voulons  ensembvkle cerner, c(est ok, mais bon , pour cette chose de passer, de trépasser ... on est pas pressées ! On veut bien rester collées-serrées à elle = accolées  (par du Verbe) mais on dira que pour le coup : ça s'"'arrête là. On ne veut pas trépasser. On ne veut certes pas passer = trépasser. On veut demeurer (à la vie à la mort) en vie. ON nr veut p)as mourir ici de rage. On veut on dira tenter le diable = perdurer soit chercher pitance encore et encore, à travers ici les champs de blé, les prés et prairies, les bois et sous-bois. LEs Forêts des Temps. Les Forêts Dignes. On est qui ensembles allons, ici sur roche, à kla recherche de données premières, avérées, situées, comprises ici comme données de s temps alloués. ON est ensemble qui voul:ons de fait comprendre à fond un cdertain  ombre de données de base, données des données, qui (peut-être) expliqueraient ici (qi sait ?) ce qui est qui nous regarde = ceette chose en fond de cales, ce tracé ruugueux, cet ours de cage, cette ourse attitrée. Et nous de regarder en face ! voyons voir ce qui se passe ! est-ce la mort à l'oeuvre dans le sang ? est-ce elle en nous pétrie de rage ? Est -elle en nous incorporée le Verbev aidant ? erst-elle en nous comme un acquis des temps ? est-elle survenue en nous ? Est-elle entrée en nous comme en roche dure ? tourments des tourmentées des roches des prés ? Est-elle en vie en nous = le Verbe ? La mort est-elle en nous incluse comme une (sorte de) donnée transdisciplinaire ? est-elle enfouie en notre être de buve ? Est-elle la mort insérée ? La, qu'on appelle ? La ici en soi (en nous) qu'on appelle : "la" ? ON cherche fissa ! on trace à donf. ON y va ! On creuse que tru creuseras ! On ne s'en laisse pas conter, d'y aller fissa ! On ne veut pas lâcher d'un millimètre le tracé rupestre, le tracé sur roche des données données (ici pa r le bande et autres  

pbêtes des prés° ON avance : on trace. On creuse : on voit. On est eensembkle qui grave cherchons à de fait toucher à cette chose ici d'une sorte de données de base déplissée, déployée sur roche = un oeil, une bête, un oeil de bête, de cheval rupestre, de chyevale ou de bouquetine. On colle à deux à cette roche ici, des données frontales. Vérité des véritésou Déité des Déités. On voit La Chose ici se trémousser de RAge ! Elle nous en veut. Elle veut (il semblerait) nous prendre entièrement (la base et le sommet) d'un seul mouvement de rage. Elle est comme une sorte d'engloutisseeuse-née, qui veut de fait coller à elle, prendre à vif, absorber, chercher querelle et la trouver, qualifier fissa nos êtres femmelles (à tour de bras) d'êtres-pour-elle. On ne veut pas d'elle ! on ne veut pas d'elle en  ous ni même pour nous , mais hors de nous ! On est qui voulons aller, ensemble accolées, loin en elle ok mais sans jamais lâcher ici la roche des tempsimpartis. On ne veut rien lâchger ici ! On veut continuer ici ! On ne veut pas d'elle du tout ! On veut rester en vie ici ! et comprendre icelle, elle, d'à côté , peut-^être, oui, le plus possible, la toucher de biais, ou la cerner comme de biais, etc. , sans devenir elle. On est là qui pour le coup voulons ensemble grave en avancer en cette sorte de donnée de connaissance, de savoir monté, de savoir perché. On veut c'est sûr comprendre ! On veut c'set une évidence, comprendre sec ! aller loin ! toucher la plaie ! crever l'abcès ! aller en elle (la mort) sans y aller comme qui dirait = cerner = dessiner l'aurochs, la jume,nt, l'ourse polaire, le bisdon des champs, la bicheen colère, le chevreuil et la petite fée des prés. On avance ensemble ici fissa main dansv la main. On est là ensemble pour comprendre : le Verbe naissant, le choix des mots-bêtes qui viennent, les traits hachureés, les tourments des prés. On essaie vite fait de nous immiscer en roche rude. On tente ici de faire ainsi, que ... peut-être... ensemble... on pourrait qui sait, aller loin en des sortes de (peut-être) "comprenures vives", vives et riches, qui pourraient dès lors comme nous indiquer enfin, ce qui est qui est ici, devant, face à nous bêtes de joie, qui nous regarde et chervche à nous happer = attirer. On tente des choses = o,n regarde. On jette un oeil ou deux. On voit là le tas. Le tas de cendres ? le tas morveux ? Le tas des motrts de Rage ? Le tas "de la mort" ou dit "de la mort" ? On se dit que peutêtre ça peut, cette chose, d'une sorte ici de données donnée, sur roche, déposée, apposée. On regarde. On veut aller ensemlble en elle (Roche des données) . On veut toucher à Déité. ON veut grave toucher à elle ! On veut grave aller en elle la toucher ! en elle ou près d'elle ! ooui peut-etre en elle on dirait ! On tente le diable ! on creuse que tu creuseras. On en avance fissa ! on ne traîne pas ! on est deux là pour ça : aller ! ea:ller loin en icelle donnée des données de base . On cherche à pour le coup nous immiscer fissa, en cette roche rude des bases la custres. Verbe aidant. verbe de joie. ON creuse ici le Verbe, on est accolées (ou tout comme) à une dite "roche de la pluie et de s rages rupestres". On veut (pour le coup) aller loin, en cette chose ici d'une pàaroi, dite  "des connaissances acidulées rupestres". On vooit ça qui va : bêtes desomme, bêtes-poids des joies. On voit ce qui passe devant soi. On est en colère car on a froid, on est enfouie sous terre, on est contrites, on est collées à (de fait) la terre glaise, on est prises éprises en elle ! On veut toucher la mort de près ! on veut grave toucher à la mort de près ! on veut ou on voudrait grave ! on cvoudrait allezr en elle ! on voudrait aller vers elle et la toucher de front ! la toucher de base ! faire ainsi qu'elle se sentît comblée de rage ! qu'elle crût à notre don de base ici comme à celui (en vérité) d'une vie de fait donnée par la bande (= en entier). On fait ainsi don de notre propre donnée donnée. On est acollées = on est données. On veut toucher = on veut akller en elle D2ité sur terre. On ne veut pas trépasser ! On veut juste rester collées à icelle Donnée des données rupestres. oN se dit que peut-êztre en effet on pourrait s'app^rocher d'elle +++ , et cela gentiement, sans se tracasser, bon an mal an, à la belle fleurette, à l'avancée vraie, au chants des oiselets, mais quand même, d'une certzaine manière, voir ensemble ce qui est ici, devant, qui semblerait s'organiser en une sorte de tourment de rage, traits divins, cris de base, caillassage enfantin. On clame : hourra ! sus à la vendetta ! la mort de toi on ne veut pàas ! retourne loin là-bas et ne reviens pas ! File à l'anglaise ! fiche-toi là-bas et reste là ! en ce trou de base accolé à roche des prés. Ne viens plus nous importuner ! ne reviens plus vers nous nous saouler ! fuis ! cache ta face ! crains-nous ! cours devant loin de nous ! pars en avance ! Ainsi on dit . pour faire ainsi que la mort nous fuit. pour ainsi faire ici , qu'elle ne vienne plus (comme de juste) nous courir après, ou nous enquiquiner. On ne veut pas d'elle. La mort (grave) nous importune. Elle pue du bec. Elle est bête. ELle ne comp)rend rien à rien. Elle est commê de la terre glaise, ensevelissement rupestre, un terrain, une zone agraire, un champ de bêtes, un champs fleuri. Elle est la terre des données rupestres : roche ici prise à partie. La mort nous guette : elle veut tout de nous, le chant et la bête. Elle ne veut pas que de la bête ! Elle veut aussi le champ rupestre, terre des données rageuses, charge d'ombre, holmme-femme accolées sur roche, charge d'âme collagène./ On veut (nous) aller et venir sans gêne. On ne veut pas être ici treacassées par elle, on veut ensemble pouvoir naviguer en toute liberté terrestre. On veut pouvoir aller, chanter, courir, danser, hurler, ccharger. On veut pouvoir aller et venir, faire ainsi que les choses aillent ici au mieux pour nous. Vie de rêve. On essaie d'aller, ensemble, à la pêche des données données aux données de base. On veut dire-toucher = aller-donner. Le terrain s'y prête. ON est pour le coup accueillies par des bêtes de poids qui nous observent. On voit les données de la bpete donnée. On veut toucher)-comprtendre cette chose, d'une sorte de donnée donnée de Verbe, faite Verbe. Qu'est-elle ? on regarde au loin, le convoi des bêtes, l'esplanade, le champs occupé, les bêtes des prés, les bisons, les buffles, les bêtes rudes, chevaux de bois. On tente de comprendre ensemble ce convoi, ce qu'il est ici pour nous en termes de regrouprements (peut-être) de données de base, cris des fées, charge rupestre, va-nu-pied des va-nu-pied, ici, pour nous plaire, qui sait ? On cherche à voir = toucher. On regarde = on voit = on mire = on essaie de comprendre. Quoi est donc ce convoi va-nu-pied des terres agraires ? un dieu donné ? une carapace ? un corps de fou ? une bête de rage ? un point sur l'horizon des données célestes ? un fruit de oa passion ? un homme-femme adulée ? Christ ici christique ? corps d'enfant naissant ? Charge d'homme ? Corps mouvant ? cri venant des parois profondes ? corps mourant ? On tente de comprendre. On tente le diable. On tente ensemble une perforation. On est qui ensermble tentons que tu tenteras, de perfgorer ici la roche des traits de la base, du sommet du crâne, des données données appuyées, ciblées. On veut grave cibler sur roche l'eesentiel des données dionnées. Ce qu'il nous revient de le comprendre. Ce qui est ici qui se doit peu-^tre d'êttre enfin "comp-pris" = entendu comme un chant de buffe (vent des prés). On s'avance à pas comptés vers icelle Donnée. Le vent souffle que tu souffleras ! On aime la vie ici naissante devant soi : vent docte, carême, chant total, cri de joie . Hourra de bassse-âme ! On veut grave y aller de notre petit chant couinant ! On est deux qui grave ensemble pour le coup voulons cerner que tu cerneras, les données de base ici contenues en pareille roche des tourments de l'âme. On veut toc-toucher = toquer ! toquer fissa grave, à la porte ici des données dionnéds = la mort. toquons vif ! allons ! cherchons à faire là un e sorte de tracé divin, déployé, sur roche donnée, déplissé. On grave. En lévitation. On grave grave en lévitation. OBN est grave qui gravons grave , comme en lévitation, les bêtes de rage = de bon poids et belle taille. Ours de la raison, bisonnières déplissées, antilopes aus aguets. On eesaie ensemble de comprendre ce qui est ici qui nous gouverne, quiinflue szur nous notre êtrte, qui cherche à nous coller

 à la misère d'une vie de prêt, qui cherche  grave à nous complaire pour mieux nous couiller ! la bête ! icelle bête des apprêts et des attraits ! bête-colère on la connai^t de près ! c'est elle ! elle ! celle des données de base; be^te des bêtes données de la '(dite) mort de s catacombes", "mort -être déité des données profondes,". On la connait : elle est née. elle vit sur terre sous forme de... VErbe ? oh ! oh qui sait ! Et si la mort était lke Verbe ! oh oh ! belle donnée ! belle trouvaille actée ! on dirait de fait (ici) qu'icelle Déité des Déités natives (à savoir : La MOrt en ces contrées)  serait ici comme "incarnée" en cette chose déplisszée qui est (de fait) du VErbe nacré. On dirait qu'ici la mort est du verbe. Ou comment autrement on dirait ? On cherche à (de préférence) aller sans y passer outre mesure, on cherche à durer. LA mort est en colère. elle cherche à nous coincer (de base) dans le verbe, à nous coller à elle (est)-ce la vérité ?°. ON veut (nous) comprendre cequ'elle veut pour nous ! ESt-elle en  ous, ici, qui nous cherche  ? qui (en  nous) nous cherche querelle ? qui voudrait grave nous faire chuter ? Esty-elle en nous une qui (parmi les déités ?) voudrait grave nous faire sombrer et du coup trépasser ? On est qui de fait (ensemble) cherchons à comprendre (au mieux) ses volontés. On va ainsi à la recherche d'une volonté. On veut comprendre dans la durée = la durée du Verbe. On veut peutêtre ensembkle pour le coup comprendre grave (le sait-on en vrai) dans la durée ici du Verbe déplissé ! On est , qui cherchons à comprendre, à toucher, à prendre, à aller, à coincer icelle (bêtye) dans la roche des données. Roche dure des parois de base (rage) entre deux prés (dans une groote des données données) . On creuse la roche : fissa ! à la une à la deux ça y va ! ça force ! ça creuse profond ! ça dégorge ! On veut toucher au loin la Chose = la Donnée... des CDonnhées rupestres, l'onctuosité dans  cette sorte (ici) d'anfractuosite des cavernes. Cris de joie à l'unisson : on ose. ON va de l'avant, on est pieds-nus comme devant, nées de fait à la vie terrestre, charges d'âme lunaires (ou sinon lunaires : mercuriennes ?). On va de l'avant. On tente un toucher. On est qui cherchons d'un doiggt , à toucher icelle "planète"; On veut ça. On est comme deux (en soi) qui ici nous avançons pour toucher à elle (bête de la joie de naître). On voit ici naître la vie qui va. On va là vers elle, marchant, allant vif, on = nous, allons vite ensemble (accolées) vers Elle-Déité de la joie de naître. On voit Elle naître ici, devant nous, roche ouverte, cri martiazl. ON guette le nouveau venu (ou la). On est blêmes à l'idée de voir nâitre, ici (sous nos yeux), une sorte de "colère des dieux". On cherche à toucher vif, toucher à vif, icelle  donnée de biais. Naissance. Cri de joie-délivrance. On est cdeux déposées sur roche, occupées à graver des 

bêtes et autres traits surnuméraires. On lévite. Traction-attraction. ON est obnubilées. On est en 

transe. on suit de près les données soufflées soufflées par la bande d'une roche allouée à nos gestes et autres méfaits . On est accolées-collées. On vcoit ici aller sur roche les données animalières : bêtes de la foi dans l'être. On voit ce qui va, court, charge, se déploie, fait mine d'en être (de la vie de base), charge que tu chargeras, coours vite que tu courrras ! va-nbu-pieds de la lande ! chevreuils des bois ! charges mobiles ! envahissement de soi par des mots de base ! cris en soi ! On avance = on naît = on est là qui nous soulevons. On treace au bois brûlé la roche primaire, la paroi des ombres. On éclaire comme au lamparo la Belle Meunière, les données données, la bête des prés, les fumées. On grave à main levée. On trace en transe, ou disons : envahie-menacées, prises-comprises, chargées complet. On avise = on se concerte sur paroi = on dessine les traits d(une sorte de foi en ça : la bête des prés, chaerge d'âme étonné, bête-monstre des données données déplissées. On s'avance vers elle. Elle nous plaît beaucoup. On aime la regarder être. On voit elle devant soi aller. Elle est une bête des prés, qui se plaît à brouter son herbe. On aime ensemble ici la regarder brouter, aller, charger, courir, se pooser, s'allonger, ruminer, brouter l'herbe verte. On aime aller vers elle. Elle est la bête des données de base : celles (données) qui font rage, et donnent à donner. On est qui de fait allons, comme pour (ici) nous avancer près d'elle à (presque ?) la toucher ! On veut toucher ! Toucher à Elle Divinité. ElLE nous plaît beaucoup (grave) car elle  est belle = groose = grasse = pesante = prise ainsi sur le fait  de (pour le coup) ruminer, brouter, manger goulument, l'herbe ici arrosée, le pré des prés. 

On la regarde brouter. Elle nous plaît grandement et on l'aime, on l'aime follement. On est oprès cd'elle qui (de fait) l'aimons follement, et cherchons à lui plaiuire. ELe est ici la bête velue, poilue, pleine d'elle,. Bête aux aguets , qui ne cesse de nous regarder de biais. elle est la bête des prés de luzerne. VChamps de rage verte. Cris d'effroi. On voit ce convoi ici de bêtes bêtes, de bêtes envahies. On est qui voulons le cerner, cerner la bête, cerner vif icelui convoi des données rupestres. On cherche à toucher ! On cherche à cerner ! On est qui ensemble (ici) grave voulons graver, sur roche, les données données données par la bande (ici : du verbe, donné par la mort). On va de l'avant. On cherchge passage au tournant = fissure belle, trait de roche incurvé, passage au débotté, allant. On voudrait (de grâce !) passer en elle (roche dure des données données) . traverser ensemble icelles données. Aller loin en cette comprenure des données de base. Aller profond. Creuser dedans. Faire ainsi que des choses soient, qui adviennent, soient (comme) révélées, viennhent à être. On regarde loin en cette roche, ici, des données primaires. Et que voit)-on en dehors de la roche ? des sortes de bêtes données, bêtes de voie, bête rudes d'une voie d'accès. On s'approche d'elles. Eles sont lourdes là qui nous regardent, qui viennent à nous, cherchent le creux (on dirait) de nos mains ouvertes. Cherche à nous lécher, à nous aimer ainsi . On les aime tout pareil. On voudrait les lécher. On voudrait être elles. Leur ressembler de front. Etre comme elles des bêtes allouuées à des Temps déplissés à jamais. creuser roche pour aller vers elles. Les toucher de front. Creuser vers elles bêtes de pôids, pour toucher de front 

... leur front. Aimer elles ici pour être. Ou comment dès lors dire autrement ? etreamour pour Elles? Des hommes-ffemmes à l'arraché données ? Des qui de fait (ici) se donnent sur roche, comme "à la retombée" ? On avance pas à pas. On veut aller loin en cette roche des données de base. On veut comprendre ici les données de base. On veut ici ensemble, être, toucher, aller de concert , déplisser le Temps pour mieux combattree (ensemble : homme et femme) la mort (dès lors) des entreés de rage (soit dite "des entrées de rage") en soi. On voit ici ce convoi de buffles. On voit ici cet autre convoi (de bêtes de rage) aller et venir. On voit les données, les êtres des prés, les bufflettes, les bisonnes et autres bouquetins allouées à la roche des temps. On touche Roche. On est qui voulons toucher = comprendre, ici, cette roche du Temps. Ces tourments de base. Et la mort en soi insérée par du VErbe all ant, dominant, surnageant, inséré-fiché comme un êttre des temps alloué à une sorte de d2ité nacrée, dorée, mise en soi comme une sorte de ruban, de pli de base. ON est allouées ainsi on dirait aux temps des données. On est comme (on dirait) cernées. Prises sur le fait. Conquises. On voudrait échapper à cette emprise, s'échapper de cette (ici -bas) emprise  deChoix. On veut tracer.. On veut s'échapprer. On veut Sortir. PAsser la Roche. Ne pas trépasser forczé mais passer = aller. On veut comme s'échapper d'une sorte de repli de soi. On voudrait comme s'échapper ici (à la une à la deux) d'une sorte (en soi) de repli de soi, de pli incurvé, de trou donné

. vite quiiter ! vite aller ! vite sortir et aller ailleurs se promener ! On est comme piégées, et on le sait, par, en soi, une sorte de donnée donnée dont le nom est (de fdait) La Mort ou LA Calamité. On voit ce qui est : des bêtes de poids. On est là qui alloons vite à la rencontre, d'icelles données ici donné, donées de la base et du sommet, chants du corps, cris du coeur, animosités latentes, maux d'hommes et de fremmes accouplées. On se voit aller sur roche à (comme qyui dirait) tracer des bêtes en veux-tu en voilà de bon poids de rage. On vioit ça qiu'on est, peut-être, comme "tripot"ées", "touchées" de base, en soi, tandis qu'on trace. On voit ici le verbe aller sur roche comme (on dirait) de soi : cris de joie, charge d'âme, éternuements. On est comme ici deux enfantsq qui (de fait) foncent (grave) sur roche des trait s et des attreaits. Enfants-faons des formes. On avance en gravant; , à main levée, des bêtes de poids, betes rosses, cris de joie dans l'ombre, cris des Temps a lloués; On va droit. On est cernées. On cerne de traits ce qui nous cerne pour le coup de près on dxirait?. ON veut creuser, on veut traverser, aller de l'autre côté. On veut pouvoir se retrouver de l'autre côté de Roche 2 .... pour quoi eh bé ça : co:mprendre = donner = faire = allouer = complaire = prendre = toucher = cibler = caillasser = ta bler = frapper = crier = craindre = casser = aper rocher = dire = mettree = apposer = marteler = danser = chanter = écrire sur roche les données donnéesc: mains de soi, mains allouées, mains mises; mains directes, mains cxhantées et chahutées, mains de misère, mains droites, mains-colère, mains de la foi dans l'être du Verbe, alleluyah divers au débotté. On voit ici ce convoi aller : bêtes rosses. On veut aller vers elles, vers ces bêtes de poids de la roche, nous joindre à elles, faire corps, nous fondre, ne plus exister autrezment que dans ce corps de rage, immiscéesz, mises, inséréees. On veut  nous-mêmes être bête de poids, faisant office (ici : paroi) de contreepoids, de charge rupestre, d'aller, de donnée comme d'un aller , de rude donnée comme aller de choix. On veut pouvoir aller ensemble ici (la roche) à la rencontre d'une Déité. On veut pouvoir coller à une Déité, la coller de près, la comprendre, l'absorber, s'y mesurer, se mouvoir en elle; On est qui ensembvle cherchons, à comprendre les données de rage ce que c'est. ce qui est ici en termes de données de base. Ce qu'on voit ici, en termes (pour le coup) de données donnhées : celles de la foi en cette chose d'un Verbe d'allant, de la Foi en cet allant de base, Verbe cru, chaud devant, des données rupestres ennoblies par la bande. On vceut en être ici, des (bêtes de charge) qui vont grave loin dans les connaisszances. on vceut tra cer les bêtes-mots, d(une (en soi) foi dans l'être,  d'icelle (ici ) Déité des D2ités. ON veut toucher icelle Déité, via : le VErbe acidulé, nacré, doré , tracé, ici, à même la roche des données données. Ici est la Préhistoire, l'ancrage rupestre des données (de taille) primordiales. On voit la roche se graver, se tracer, se dessiner. L'être en nous est le donneur, le ou la qui donne fissa, les données de base, en soi (en nous) comme à la gouverne. Donneuse. On se laisse aller = manipuler = être. On est qui sommes dépassées par l'ëtre des données de base. On trace à main levée. On traceen vrai à main levée. On est deux en nous : homme flambant, femme dorée, qui vite fait traçons à l'arraché le Verbe Sacré des données légères, des mots de la rage, des antennes. On colle. On s'acolle en vrai. On est accolées ensembkle : Soi + Soi, font l'Etre de la Rage Dure des DOnnées naissantes à même la roche. On grave grave. On veut toucher à Déité de poids : la bête de taille : Aurocxhs-Déité des prés, jumelage des données tracées, entremêlements des attributs dotés. On s'aime. On est accouplées. On aime être ainsi accouplées. On commence ainsi la semaine (pour le dire ainsi). O,n est primaires. On chante à tue-tête. On charge de front. On ne veut plus décolérer ! On veut hurler la rage d'être ! On v  eut tracer au débotté le Verbe ! ici-m^reme : champs et présq, champs fleuris et prés verdis. On est qui sommes deux en soi êtres de base terrestres, on avance, on creuse, on essaiee de voir, de voir loin les choses du monde, l'ouverture lointaine , l'échancrure terrestre , le trou du rût, le tracé funèbre, l'ouverture meuble citée, le trait des traits. On est qui ensemble aloons à la recherche d'une sorte de passage ouvert, de trou de roche, de fissure-voie. On est qui voulons ça, un passage, même étroit;mais par lequel nous serions à même, "à toi à moi", "à la une à la deux" de (du coup) nous immiscer fissa, aller  ainsi nous immiscer, chzaercher ainsi à enttrer, faire ainsi que nous puissions aller comme à nous introduire ou immiscer, chas d'aiguille, trou à rat, passage de voie, trou-duc. On avance en ce trou (de base) étroit, on entre. On veut comprendre = voir =voir là, les choses, les données, les attraits, ce qui est. On est entrées à deux collées-serrées. On a fait corps comme demandé (qui sait ?) et on est entrées. Passage étroit mais bon, on est passées, on a pu passer; on voulait; On a mis de soi un oeil ici. On a ici de soi passé un oeil. On a un oeil ici : mis de soi = passé. Le passé est passé , qui ne pèse pas assez. On a passé un oeil. On a introduit ici un oeil, on a ici introduit un oeil. On a ici passé un oeil de vie, l'oeil ici de la vie en vie. On voit. On est là tracées, dessinées (ou disons comme tracées, dessinées) qui pour le coup nous avançons à travers la paroi (= en elle) pour ainsi pouvoir (on dirait) passer (sans passer = sans "vraiment" passer) qui un oeil, qui un doigt. On veut voir-toucher ! On veut toucher-voir. on veut tracer de près : le fruit de l'offrrande, la donnée prégnante, le souhait posté, l'arme, le trait hâchuré, points sur points, mains alambiqués, épaulés-jetés. On avance pas à pas. On entre en roche 2. on veut comprendre = toucher. On veut toucher = comprendre = jouer. On veut jouer = aller = situer. On veut situer = se situer. on veut se situer = aklkller profond, en ces catacombes de la mort à l'oeuvre. Car la mort agit, est là, nous envahit, colonise ici le Verbe des données de base, cherche à nous avoir (de fait) en elle logées. On ne cède pas ! ON NE C7DE PAS ! ce$la est un ordre ! on tient bon à la paroi. On nhe doit pas se laisser aller à se donner ainsi à icelle déité des déités sacrées ! surtout pas ! Accrochons-nous de fait à la paroi des fées ! Cherchons ensemble à tenir à elle p)ar les pieds, les mains, les oreilles, la tête. Le 

corps entier. Ne nous loaiossons pas embobiner ! Cernons la roche ici des prés et des plaines. Dessinons bêtesz à l'arraché, ensermble, soulevées, levées, contraintes. NOus ne voulons pas décéder. 

Nous vpoulons grave tenir bon à cette roche des données données, à pareille paroi des bêtes dessinées. Nous sopmmes acharnées, aimées des fées, prises-comprises,  déplissées par ici du temps surnuméraire. On est accrochées. On aime être. ON veut durer dans la durée. On veut être des (âmes ?) qui vont grave (direct) en cette roche des données postées faire ainsi que des choses soient, qui nous plaisent, nous aident à être, à tenir de fait dans la durée. On aime aller ainsi sur roche dessiner les fées, les bêtes, traitts de base, chants choraux, traits des traits et chants des chants, alloués à une Déité tracé : charme, charge, antilope lasse. On est qui voulons de faitb, aklller ainsi en cette roche (ici) des données lacustres, téméraires. On veut grave ici ensemble téméraires aller. En cette roche des données de base . ON veut toucher ici la timballe. La timballe dees données de base, des donhées de rage rares. On veut ici toucher = aller = fzaire = prendre = dessiner des bêtes (bêtes de poids) sur roche du temps, et ainsi faire accroire = duper (!) divinité. Faire ainsi que la ici Divinité soit comme baisée (= couilléée = blousée). ON avance ainsi. On essaie ensemble de co:mprendre ici  les donnhées de base, rage drue, corps entier, faille ouverte on est passées. ON a voulu toucher on a touché. On a voulu aller on est allées. On a pris fissa les jambes au cou, on a creusé. On a trac-é grave et aussi creusé et du coup on est passées et une fois passées on a couru après dès lors la bête des prés, à l'arraché, puis on est montées, on a gravi la pente, on est arrivées ensemble au ppied du mur de pour le coup ladite faille où donc on a passé, qui un oeil qui un doigt, afin (là, enfin !) de toucher-voir ou de voir-toucher, ou de voir à toucher, ou de toucher à voir Icelle, Ellle, LA , des donnézes de la base, j'ai nommé ici : La (dite dit-on) Mort des catacombves et autrees tombes. La des tombes acheminées, des tombes allouées. La, des tombes dessinées sur roche. Tombes et tombeaux de bure. Charges dures sur roche dure; Tombes au cordeau. Tombereaux de tombes au cordeau, ici tracées, sur roche des prés, des données acides. On voit ça : la tombe tracée, la bête allouée, le cercueil, les bois, les mots de rage. On voit ce qui est qui est ici un tracé de base. Charge frontale. traits au diapason. On voit le treaçage, la course royale, l'épôpée, les données princières, l'envolée des envolées, la graine. On est deux qui là (ici même : roche dure) cherchons grave à graver la voie, le trait de rage, la donnée de base, le swerment, la donnée initiale. On est qui traçons

 de fait (sous emprise ou sous le joug d'une sorte d'emprise) la donnée rude (drue) des données drues (rudes) . Entremêlements de faille. Chauvechements des sutures axiales, frontales, pariétales. On est là debout, bras levées, chantant haut nos chants de grotte, criant, criant hautement, chargeant haut nos envies funestes ! mort au débotté ! mort à la mort ! mort au dxébotté à la mort venue ! mort à icelle ! mort à loa mort ! on ne veut pas d'elle (ou plus) ! on ne veut pas d'elle ! on en a marre d'elle ! on ne veut pas d'icelle ! merde à elle ! sus à elle ! On ne veut pas d'elle ! on veut léviter ! on v eut monter ! on veut être hautess ! aller haut ! on veut être haut hautes, aller haut ! on veut aller ensemble tout en haut graver = tracer, qui l('aurochs, qui l'antuiilope, qui le bouquetin, qui le bison, qui le buffle, qui le cheval, qui la bouquetine, qui l'antilope, qui la bête de poids, qui labête de somme, qui le buffle hagard, qui le bison coi, qui la bisonne, qui la bête rosse, qui l'ours des bois, qui le chevreuil, qui l'antilope ailée, qui la bisonne rosse, qui le cerf, qui le chevreuil doux, qui la biche aux abois, qui l'aurochs meurtri, qui la bête mouvante, qui le chevreuil coi, qui le bison battu, qui le buffle antéversé, qui le bouquetin des prés, qui l'ourse méchamment gravée à même la roche, au sang donné. Qui la bête des prés allongé, qui broute que tu broutezras (ici) l'herbe verte. Elle nous regarde comme d'en bas. Elle est tracée. Elle regarde de biais. Elle nous mate grave. Elle est bête des prés et prairies qui , grave,  nous mate. On la voit aller et v  enir en ces prés de base, nous mater. Elle est là la bête des prés, le cghevreuil, la biche ou le cerf, nous matant de près. Elle est bête bellle, oui elle nous plaît grave. On l'aime de folie. On n'aime qu'elle ! on la veut pour nous , en  nous, la manger, l'arttrapper pour meieux la manger, l'avaler, l'avaler sévère. Elle nous plaît. On lo'aime grave. On la veut pour nous. L'avalée de base. L'avalée de poids : l'avalée de charme. On l'aime grave, on l'aime de la tête aux pieds. On la veut grave pour nous. On veut grave en nous l'avaler. On la veut pour nous en nous. On veut en ous d'elle : l'avaler = la manger = l'ingurgiter = faire ainsi qu'elle devienne en nous celle-là qu'on aime ! On veut être elle ! grave ! grave on veut être elle ! On veut tracer ! on veut comprendre ! on veut aller ! on veut toucxher ! on veut détrôner la mort de sur son siège ici alloué ! on veut déplacer les données de rage, les graver sur roche, allouer à roche les données de base : creuser : bête rosse, bête de poids, amulettes. On cherche de fait à ensemble au mieux cerner les bases, ce qui est qui est, ce qui se présentev en tant que données de la rage. On est qui ensemble ("à toi à moi") voulons toucher à (donc) cette "sorte de Déité" ("l'avalée des avalées") dont le nom serait (dit-on) "la mort". On veut bien y croire grave. On est deux qui pour le coup en nous, voulons bien croire ici en cette chose, qui serait la Chose. A savoir : que la mort = cette Chose, d'une sorte (en soi) de D2oté des Déités. Un dieu de carrosse. Une sorte en soi de D2ité Nuptiale. MAriage princier aux frais des êtres ici surnuméraires peuplant conjointement les contrées prairiales (bêtes de poids, bêtes de taille) . ON essaie ensemble dde comprendre ces données données ici, par la bandfe, par le Verbe allant (naissant de base). On en avance ainsi. On cherche la faille. LE trait. Le trait dans la roche. LE passage au débotté. La Chose drue qui nous regarderait, qui serait la Chose , attenante au pré, aux prairies nuptiales. On est qui sommes deux. On est UNE, qui sommes deuzes. Comment dire ? ON est l'une ici (de taille) comprenant le deu ? On est qui pour le coup nous avançons, allons vif (vives) de l'avant sur champ. On creuse un sentier. On trace grave une voie d'abord. On veut être des , qui, ici, tracent le sentier = la voie =  chemin du passage =  passage de trait. On veut être ici des qui vont loin (de fait) dans la comprenure. On veut toucher à Déité des Déité = icelle, cette, qui , ici, celle-là, Elle, LA de les, etc/ 

. Mort des manivelles. Mort douce ou pas des entrées de (dit-on) "B asse-Falaise". Mort olé olé. On veut croire à ça. On veut aller ici ensemble jusqu'à croire à ça : en elle. Icelle donnée = Mort xdes attraits, Mort dite "des attraits". Mort dite "des données données", ou "des données abordées" ou encore "des apprpêzts et des attraits" ou même "des données sonnées".. On est proche d'Elle. On est à deux pas. On en a avancé. On a tracé. On a beaucoup marché. On est presque arrivé on dirait : là est un passage, un trait en roche, fissure gravée. On est à deux pas du passage. Comment faire ici (de fait) pour s'immiscer ? eh bé ... c'est ça, on cherche. On est à deux doigts de trouver. Il y a là un passage étroit, une sorte (il semblerait) d'anfractuosité latente, trou de choix, on dirait un antre. On voit ça. On regarde de près. On cherche à cerner-dessiner. On regarde ensemble de près et on s'approche, on a envie d'entrer, on meurt d'uenvie.. On voudrzait entrer ensemble accolées-serrées. On voudrait grave ensemble entrer. On voudrait s'immiscer ensemble en cet antre de paroi de roche; Est-il ici un nouveau Royaume ? champ azuré ? On voudrait fissa entrer et regarder : les atours, les bas-côtés, le haut du panier, le grain de la roche, les traits, les reflets. Y a-t-il ici vraiment Royaume ? Roi des attitrés ? Reine des données basiques ? Chant docte ? cri de joie ? vif éternuement  ? Entrainement vers une déité ... comme déplacée ? on est à deux doigts ici d'entrer et de cerner un certain nombre de données données (par la bande) à d"éité. On avance ensemble. On ne se quitte pas d'une semmelle. On est enfants de Judée, caméléonnes, on colle à la Roche, on colle que tu colleras. On envoie du bois ! 

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23/4/2024

Nous npous approchons de la paroi à deux. nous sommes qui (de fait) nous approchons de la paroi à deux. Nous nous approchpons ensemble = main fdans la main : unies et serrées. NOus sommes qui nous approchons de la paroi unies et serrées. Nous nous enlaçons. nous sommes "entremêlées". nous sommes des (deucx) qui sommesà jamais (qui sait ?) entremêlées. On s'avance. On est à deux pzas d'icelle roche des attraits. on entre en elle. Il fait frais. La pierre est rude. On se laisse aller en elle  à la traversée. On traverse. oN est pzassé et à présent on est (ensemble) de l'autre côté. ON ea traversé la ROche des Prés, on est de l'autrte côté , on est passé&es. ON est du Passé. On est collées-serrées et on avannce pas à pas en cette roche dure des tourments de l'äme. On regarde, autour de nous, ce qui est : bêtes placides, bêtes crues, champs des atours. On est deux collées-serrées à regarder ce qui autour de nous se mouve. On regarde posémrnt. On est collées-serrées pour miuex cerner les choses qui ici sont. On regarde devant soi les données de Rage. On est deux qui regardons auutour de nous, les bêtes des prés, les bêtes rosses. On s'avance. On est collées-serrées. On est qui regardons autour de nous les bêrtes des bois et sous-bois. on regarde attentivement. On est deux qui regardonscolléesserrées attentivement autour de noius les bêtes de roche, les bêtes massives, les auroxhs et autres bisonnes. Obn s'avance pas à pas. On est deux qui ensemble pzas à pas nous avançons collées-serrées. On se colle à nu. On colle nues. On est collées nues. ON est deux, qui sommes (ici : paroi) collées nues. Nous nous approchons de la paroi numéro 2, et là, collées, nous regardons, nous mirons, nous voulons comprendre les données ce qu'ici elles sont, qui nous regardent ou sembleraient nous regarder. Nous sommes 2 collées-serrées à regarder ici devant, ce qui est qui est, ce qui est ici devant qui semblerait nous regarder. Nous nous approchons de Roche 2. Roche des terminaisonsq. Nous sommes (collées-serrées) fzace à Roche 2. Nous regardons ensemble ce qui est ici qui nous mate grave on dirait. On cherche à comprendre . On cherche à savoir = on rzegarde. On est deux en soi. On est comme deux en soi. On est "comme" = on est unieserrées ici "pour la vie". ON s'approche ensemble d'uiicelle paroi qui est paroi des fonds de cale, fonds bons derniers. ON regarde. oN est deux qui regardons pareille Entrée (sortie ?) de fond de cale. De fond de paytrie, de fonds de parages. On est deux qui regardons (de fait) les choses du monde, ici, s(ouvrir, s'offrir, qui semblent se développer. ON est qui regardons les choses (ensemble) du monde adjacent : cette sorte d'ouverture meuble,  trou de roche en fond de prairie. ON regarde attentivement car on veut savoir. ON est qui cherchons ensemble à savoir les choses, ici devant,; ouverture meuble, trou de rage, trou d'azur. ON regarde. On est deux qui regardons. Les choses devant nous sont celles qui ici sembleraient comme nous attendre (qui sait ?). NOus voulons comprendre loin ensemble les données acides, acifdulées,, sucrées-nacrées. On est deux qui  ici regardons, les bêtes des prés nous entourer. ON est qui regardons ensemble ici, les bêtes mugir, aller et venir, se prélasser, courir, nous mater, se monter. On est qui ici cherchons ensemble à pour le coup comprendre un certain  ombre de données données, et pour ce faire : à la une à la deux on plonge, ou disons on passe un oeil ! on passe qui un oieil qui un bras ! on passe (de nous) un oeil = un oeil de rage, un oeil intrigué. On plonge que tu plongeras (notre oeil intrigué) et on regarde à l'intérieur du sas les choses qui sont, et qui sont quoi ? eh bé ça : une sorte d'anfractuoisité éclairé, du jour naissant, il y a un bruit curieux de catacombes, on voit la paroi s'incurver comme une sorte de .. 

de base de Vie. On 

regarde, on est proche, on 

s'appuie à roche. On est qui voulons comprendre ++++++++++++++++++++++++++++++++ un ensemble donné. On se rapproche +++ autant que (pour nous deux) possible. On veut toucher à .... D2ité  hé hé c'est sûr, et ce depuis longtezmps. POuyrquoi "toucher" et pâs seulemùent "regarder" ? Eh bé parce que voilà : on aime ! on est friandes ! on aime le sang, les données, la vitesse, les sentiments, la chaleur, la Viee. ON veut toucher car on veut aimer car on veut saillir car on veut aller car on veeut saisir car on veut coller car on veut donner car on veut toucher. On est deux en soi qui (de fait) voulons grave toucher (que tu toucheras) les Choses de la VIe tu m'(as compris. ON veut en avancer fissa ! fissa grave ! On ne vceut pas rester à quai meis tout le contraire : en avancer grave, cerner grave, comprendre loinb, aller loin disons en termes pour le coup de comprenure. On ne vveut pas rester à quai mais ghrave ENTRER ! ouiiiiiiiiiiiiiiiioiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiuiiiiiiiiiiiiiiouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! car on en a envie ++ !!!!!!!!!!!!!!!! grave on veut ! On veut grave Enterer en cette roche des tzerminaisons, des fonds de cale, des bas-fonds, des fonds de prairie, des fonds de rage . ON est accolées et on entre accoléesq. ON doit soi se coller ou coller pour entrer c'est dit. POur entrer en Elle on se doit ici de coller serrées. ON se doit d'être UNIES ! UNies pour la vie : épousailles = mariiage divin = congratulations = chants de roche = chants doctes = amours des vertus = cris de joie = cris des données vives = craintes abolies. ON est qui comprenons ici des choses rudes (peut-être). ON s'avance. On veut s'avancer ainsi, les doigts de pied sinon en éventail les doigts de pied direct entrés. Car on veut (de fait) s'avancer ainsi : données pour données. ON veut comprendre loin les choses de la vie, les données données, les cris de joie, les données rudes. Qui on est et pourquoi là . ON cherche que tru chercheras ensemble. On cherche ensemble que tu chercheras. ON veut toucher-comprendre = cerner-saisir = prendre-comprendre = aller et venir en Roche comme en Religion ou comment dire. ON est deux quasi ! On est quasi deux ! On est comme deux (en soi) quyi allons brinquebalant ici notre misère. On est qui aklllonss ici comme transies. ON est deuxes, deuuzes, dzeux-euzes, deux qui fouillons d'un Oeil ! les choses du monde = la Vie  devant = LE train de vie devant = cette sorte ici d'Entrée de base = caractère, charge, trou, passage,, rudiment, colère, traitsaillant. On s'avance. On est comme entrées on dirait ou disons pas loin. On v eut comprendrte des données, des choses de poids, ce qui est qui est, cette chose (rude) des données de base saillanttes. On veut donc ici ensemble aller = passer ... quoi ? passer l'oeil de soi, l'oiel docte. On veut juste ça passer comme qui dirait l'oeil ici sortant ! ON regarde devant nous un certain  ombrede données de Rage : cris de joie / fruits de la passion.. On essaie de comprendre .... oh ..... pas si facile ..... c'est une évidence ! Il faut cerner-toucher, pour comprendre ! il ne faut pas traîner qui plus est. IL faut grave aller dedans ! Il faut fouiller ! Il faut toucher à Déité, mais comment ? à la force du poignet ? du jarret ? On cherche, qui sait, ensemble, ce que c''szest. On cherche que tu chercheras ensemble ! on ne veut pas lâcher ! On jamais de chez jamais ne veut  lâcher ou ne vou;lons ! On est prises ainsi à vouloir comprendre, à part nous, un certain nombre de données de base, ce qu'elles sont "qui nous regardent" dirait-on. ON est prises ici àà partie ! on est comme prises ici à partie. On veut comprtendre = on veut allrer loin en termes de compvrenure = cerner = toucher = etre = etre ici comme des bêtes de prairie ! On est qui donc voulons ici (face à l'ETre de la vie venue) , on est qui donc voulons ici ensembl  si possible comprendre ++. ON est ensemble comme prises en des lacets de vie de RAge. ON essaie de s'"en libérer. On regarde ici bas de base les données données, mais vas-y ! ça pulse grave ! On essaie tant bien que mal ensemble d'y aller mais bon, les choses isi sont telles que vas-y comprendre, vas comprendre à (ensemble) tenter (de gré) à comme se libérer en vrai des données rudes, des acidités (de la vie terrestre). On cherche. On tente. oN touche. ON se touche mutuellement. On avance ainsi un oeil en roche du temps fissurée. On est comme deux qui (szous couvert d'obscénité) allons de conserve (méchamment) en roche dure se toucher ou comment dire . On est entrées. On veut grave toucher à la Mort. On veut grave de chez grave toucher à la Mort ... mais sans y toucher pour ainsi dire : cet air (ici) de ne pas y touchezr alors que , au contraire, en nous, en nous deux qui sommes unies , serrées, collées, on est grave à vouloir "y aller", toucher sale, toucher grave, toucher de près. On est qui , ici, cgherchons ensemble à toucher la Mort. On est qui ensemble ici cherchons, à vite fait nous approcher et là, si possible : toucher ! Toucher vif ! Toucher toucher ! Toucher vif à Elle. Touchger grave à icelle là ! Grave toucher à Elle ! On veut ça, car on est qui sommes ensemble dxes qui là (ouuiiiiiiiiiiiiiiiii) voulons faire, être, devenir, en Elle, des qui ... s'aiment ? Oh eh bé peut-être ! Ici l'amour doux ? Qui sait ? on regarde (attentivement) autour de nous, les données de base, les dépôts, les offrandes poséeees sur roche, les traits de base, les dessins à main levée, les bêtes de charge : bisonnières. ON est deux en nous = en soi, qui "courons" à perdre halei,ne et qui incidemment vont à comme (qui sait) s'approcher tout près, d'une sorte de fontaine ou fontaine de vie, cris dans les chambrées ... on respire, on s'alanguit un peu, on se congratule, on regarde devant soi et que voit-on ? La mort en persone ! Chapêau ! Chapeau bas ! Elle est là "la garce"(dirait-on) qui nous regarde ! oh oh ! On la regarde à notre tour, on voit ça de près qu'elle nous regarde, qu'elle nous mate de la tête aux pieds ! Elle est grave sale ! et saleté ! Elle est grave sale et une saleté ! On la hait ! on la maudit à base de roches gravées ! On ne veut pas d'elle enn v rai car on la déteste;, on la hait profondément, on ne veut pas d'elle du tout ! On ne veut surtout pas d'elle. Nous, ce qu'on veut, ce'est ça : la prairie, le pré aux bêtes, Bambi, la chose rurale, les tpetites fleurs des champs, paquerettes paquerettes, fleurs des champs fleurs des champs, et non pas là icelle  devant nous qui buffe que tu bufferas de colère, et ça pourquoi ? Parce que voilà : on est censéees avoitr trahi le pacte ! on a comme "triché", on a menti ou on aurait me nti. Le Verbe est là qui nous 

a protégé, qui nous a mis sur pied (ou mises) . On est deux qui pour le coup allons ensemble comme à destinée. Et ce : dans un temps donné. Et ça : parce qu'on est nées. Et aussi : parce que voilà, on aime la vie = on respire = on va et vient = on parle une langue donnée qui nous tient = on va sur roche dure se balader, aller et venir, on est bêtes des prés, on est comme bête des prés, on file. On est qui chercho,ns de fait, à grave comprendre un grand nombre de données de base, ce que c'est que la vie sur terre, par exemple (face à la mort). Ce que c'est que  ça qui pour le coup ici, devant, semble nbous mater , et que nous (de gré ou de force) nous nommons du nom de (à jamais) "la mort". On se pose un peu sur roche : on est lasses d'aller. On est un peu lasses d'aller... à courir dans les prés. On regarde ici l'anfractuosité de Roche 2. oN est entre deux roches, deux murailles, deux pzarois de taille. On est encerclées c'est indubitable ! On est ENCERCL2ES c'est INDUBITABLE ! ON EST ENCERCL2ES C4EST VRAI ! de rage on l'est. On est "comme" (?) encerclées de rage, par une sorte de muraille (parois des parois) qui nous prend, ainsi, prisonnières, nous fait pour le coup prisonnières de fait, nous encercle de fait, nous fait comme qui dirait grave prisonnières en ces contrées. ON est prises.. ON est cernées?.; ON est entourées. On est comme en un sas de données diverses (bêtes des bois, p âquerettes, herbe verte, etc.°. ON voit autour de nous des choses qui ici nous tentent. On est prises éprises. oN veut toucher à Déiyté ! on veut comme ici toucher, à ELLe -Déité, LA mort en barre ! LA dite mort des caves ! ON regarde : on voit. On voit : on regarde. ON est deux sous une même sorte d'accolade (on dirait) ou comment ?. aile du vent ? ON cherche à comprendre. ON est entourées, encerclées, prises éprises et tourmentées de fait. On est deux en soi femmes qui regardent et ce qu'elles voient ne laisse pas ensemble de les intriguer, et de les attirer, de les mener à termes. ON regarde ici les données donnhées données de RAge. On veut s'approcher ensemble : femmes aux données données, qui vontviennent sur roche nacrée. On est deux qui ici grave allons ensemble, femmes au débotté, charge mentale, souhaits gravés = bêtes de salle. ON est comme bêtes nous-mêmes. Fi des genrres ! crudité ! On avance ! On est presque arrivées. On est à deux pas d'être arrivées.; OLa mort nous regarde. OUi, la mort nous regarde. OUiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii on l'adit ! oh combien de foisz ! on a dit ça ici = là = devant soi = sur un seuil de rage = sous le vent. On est comme meurtries par autant de rafales ! buffe que tu bufferas la Mort on a compris : tu pousses ! tu veux grave nous souffler dessus ! vent de Rage ! condition de base. On regarde et on subit : femmes des données de base, on avance, on est là, on colle au sas des données brûlées, on commande en quelquye sorte à Déité. ON dit ça non, on dit quy'on est des qui, de grâce, ne voulo,ns mourir ! Ne jamais ! Ne voulons voudrons jamais ! On se congratule. ON fait corps. Homme et femme sous accord = défoncées, cassées, défaites, chargées, tuées peut-êztre on avancera, on tremble mais on ne rompts pas . Bêtes de scène. ON est qui nous colloons à la paroi ! On est grave DEUX qui nous colloons à la paroi du VErbe! On est grave DEUX ici (en nous) quyi nous collons (femme/femme) à la paroi  - du VErbe lâché. oN colle grave à la paroi duu VErbe, tel qu'il est sur roche tracé = betes de rêve, aurochs argentés, chants d la plaine, rigodons. On tombe ! on est grave alllé ensemble à comme qui dirait "saillir" icelle ,n , qiiui ? eh bé ELLE , ladite, la qu'on voit qui va qui nous regarde, qui ici buffe de rage, buffe grave de rage après nous. On a dit : La MOrt. MORT-d2ité tu le sais. La mort est la déité, la divinité , ou "divinisée" (divisée ?°. On essaie ensemble (homme-femme en soi) de comprendre de base (là) les choses du monde = à toi à moi les choses du monde, hou la la ça tremble ! On regarde mais ça trembkle ! on essaie de comp^rtendre mais voilà ça tremble ! c'est pas net ! c'est un peu "fumeux". c'est pris dans les rets d'un souffle de rage ! ça y va question vent de face : on en prend plein les yeux ! on en prend grave plein les yeux, de ce vent de rage de la mort à l'oeuvre en sesretranchements. ON voit ici comme une sorte de fissure se dessiner. Verbe ailé aidant. On voit la fissure. Le vent souffle à travers elle. ON sent ici le souffle vital de la mort à l'oeuvre ! On grave sent le souffle (de la mort à l'oeuvre) nous .... conditionner de base : à toi à moi, dans le sens requis dit-on, sens de la marche, sens des données, sens requis dit-on, des données de base. Mais

 en vérité voilà ce qui est : on subit grave le souffle divin, le souffle nacré, le souffle des divinités dites "de la mort à l'oeuvre". On est fourbues. ON est femmes de rage, on tient comme on peut mais on tient. C'est de fait (de base) la Femme qui tient, qui ici tient = tient tête = la Tête. On est qui ensemble (nous =  je) voulons comprendre ici la FEmme ce qu'elle est, ce qu'elle devient, ce qu'elle sait (loin) , ce qu'elle "envisage", ce qu'elle voit (loin), ce qu'elle regarde (la mort de la mort), ce qu'elle co=mprtend (loin), ce qu'elle touche (vif) , ce qu'elle touche ici en ce tte prairie, en ce pré de base , en pareille prairie de base, en ce pré aux bêtes placides, bêtes-mots des données verbales. On essaie ensemble (main + main) de comprtendre ici un certain  nombre de données de base déroulées ou sinon déroulées déplacées ou sinon comment : poséees ? déposéees comme ... une offrande à déité ? Le passé ? ce passé de soi qui (dit-on) n''st pas assez ? On regarde en tant que femmes ce qui est ici qui nous regarde. On veut (on voudrait) pouvoir rzeg arder(de fait) la Chosqe Brutale, Mort acidulée grave ! On eesaie de s'approcher en tant que femmes. Qui on est ? le sait-on jamais ? Qui on est de base : homme ou femme ? le sait-on jamais ! Qui on voudrait être ? le sait-on tout autant ? Savons-nous en vrai ce qui est de cette chose là que (ensemble) on regarde, on mate sévère, on reluque , et qui est (ici même) Déité des Déité humaines = attribut nomenclaturé , chants des fées, colères "montées", corps acidulé trempé , misère-misère alambiquée. On est deux femmes sous un seul phonème qui dit quoi, qui dit la vérité du genre "touché". On s'approche, grave, d'icelle entrée de base devant nous, et on regarde, on voit des choses, en vérité on voit pas mal de choses. On voit (par exemple) des données de rage, des données fruitées, des dons de soi comme déposés par la bande. On voiit pas mal de choses en vrai, déjà. On comprend ici que des choses se passent qui sont. On est comme soulagées (d'une cdvcertaine façon) de voir ainsi que des choses sont (encore) après la vie. On est collées-serrées qui regardons autour de nous toutes ces choses déposées de base : fruiots de la passion, charmes, dons divers d'hiver, poules d'eau sanguinolentes, tributs. On aime ainsi aller de front à la recherche ensemble de la vérité. On regarde loin

, les données, on mate loin les données de base, ce que c'est, ce à quoi elles ressemblent. On est ensemble qui voulons comptrendre +++ ce qui est dans ce qu'on voit (et ce qui n'est pas). On voit pas mal de choses déjà, à commencer par ça : une sorte de donnée donnée, don de soi de Déité, don d'une vie sage, charge mentale, coeur de la foi. On commence à comprtendre. On commence grave à comprendre. On est ensemble ici qui (de gré) commençons à (peut-être) comprendre un certain nombre de données de rage, données vives acidulées déposées sur roche (trou de  roche). Et ces données de base ici, on les voit comme des bêtes-mots qui seraient mots-bêtes, mots-animaux sur roche de tête ! Oh on voit ! on comprend un peu ! on cherche à comptrendre au mieux, et oui, on voit ça : cette bête-mot, ce chant chevalin , cette sarabande, ce cortège, ces cris animaux, cette "façade". On est là ensemble deux qui voyons la Base = la Bête, le train de choses en vie, les données frontales, bêtes de prairie, bêtes des prés fleuris, sacrilèges; On est qui voulons grave comprtendre icelles bêtes. On est ensemble qui grave cherchons à comprendre ici un certain nombre de données données, qui semblent "nous regarder", nous prendre à partie = nous (peiut-être) insulter à jamais. saleté des saletés que cette Déiité des données de rage, des données de base. On dirait que la mort est une saleté. La saleté des s&letés. On le dirait, et le disant on fait ainsi qu'elle baiisse  (baisserait ?) un peu (un tant soit peu) son drôle de caquet de bête de peu. On est qui pour le coup voulons comp^trendre au mieux, et la misère d'être, et la fortune d'être, les deux. A proximité. On est quyi cgherchons, qui voulons comprtendre, qui grave cherchons à comprendrev les données données. données par la bande, ici, d'un verbe dosé, déployé, tenu grave, chargé de souffle et autres densités de rage; On va et on vient, on chante, on chante le cha,nt des enfances, on est qui voulons, ici, grave comprtendre loin, loin dans les (dites) connaissances liées à la vie, à la mort ici dé"pliszée sur roche , sur roche des prés et prairies : une sorte de petit éden ou petit paradis des données de base (vélleités, charmes, attractions divines, pêuples des joies). On regarde en face : la donnée donnée de base = Soi, ce souffle pour soi. Ou comment ? On tremble ++ face au vent ! ça souffkle grave ... soufflerait pour soi ? soi = quoi ? la bête des prés ? le chant des attraits ? la bhête sauvagedes données données ? le cri de la bête ? chants des données  bbrutes ? cris de joie etde la misère ? Chants déplissé ? On est ensemble qui voulons ensemble s'avancer , et donc toucher à déité = cette mère, cette chance, ce travail du bois, cette colère qui est là pour Soi, pour une sorte de sauve-qu-

peut salutaire on dirait mais est-ce vrai ? on est qui voulons ensemble (de front) comprendre, femmes. On est femmes ensemble qui voulons comprtendre grave ! On est femmes ici ensemble, qui grave voulons comprendre : ce qui est quyi est, et aussi la chance, le vent dit, la colère, l'ogre des attraits, l'ouverture de face, l'anfreactuosité peut-être fatale (qui le sait ?°. On est qui (femmes) voulons grave co:mprendre = savoir. Homme ici = deux femmes, pour savoir. Homme = deux femmes. une femme et une femme font (oon dirait) l'homme (benêt) . Un est deux. Un (homme benêt) est deux (femmes des prés) . on essaie ensemble (unies-collées) de (donc) comprendre, en s'approcjhant de Déoité nacrée, charmes, cris, douceurs, chants. On essaie ensembvle (DEUX) à dès lors comprtendre au mieux, ce qui est ici qui est ici = les données de base, étais, charge des prés, douceurs et candeurs, les données données de la lan,de. Fruits acidulés. On connait : on aime. On mange les données données lorsqu'elles sont fruitées, offrandes de prêt. On regarde ensemble. On est qui sommes comme deux, trois, quatre femmes, en Soi déployées. On essaie de comprendre,  s'approcher ensemble de la Vérité, ce que c'est. On essaie ensemble de comptrendre, d'aller loin en termes ici

 de comprenure déplissée, on est femmes doctes, charge d'homme ou comment ? on essaie de cerner ensemble, les choses de l'ombre. On s'avance (à pas comptés) de la roche. On porte. On porte et peut-être aussi on est portées. On porte la somme des prés et prairies de Rage, on est comme portées par un souffle dit "matutinal" = matinal, peut être. On est dans = en = internées (ou tout comme) en une sorte de champ de colère, champ total, champ clos, champ comme (on dirait) une sorte d'enclos où donc on "traste" en veux-tu en voilà comme des dératées de base. On est deux (nous) qui sommes E = E comme une sorte d'attribut céleste. E = E de l'oeuvre, E comme une sorte de terminaison, disant l'oeuvre, la femme dans l'ooeuvre. E = E = E = E = E = E = E = E = E = E = E =E = E = E = E = E, comme une sorte de déclinaision, d'accord de genre, de donnée "femme" pour un trait de rage/ E = oeuvre dite, tracée, dite et redite. On est qui ensemble, ici (E) , voulons grave comprendre ce qui est, ce qui mijote ou se mijote, ce qui est qui est (trame dure) et nous attend. On est dEux qui donc voulons comprEndrE, ce qui Est qui Est 

ici, en tErmes de donné2E, de ragE, de donnéE de basE. On s'approche ici ensemble d'icelui passage ici de roche dure (de la mort à l'oeuvre). On est comme parées, on est armées et outillées. On veut aller grave dans le sens du vent ou commùent dire ? à contresens au contraire, ou comment ? on y va frontal ! on cerne ! on affronte ! on est face au ventt qui voulons toucher à cette sorte ici de déité des déités qui nous regarde, nous souffle dessus grave ! grave nous souffle dessus ! nousq souffle dessus comme qui dirait ! grave nous souffle comme qui dirait dessus ! et nous d'affronter "la tempête" (shakespirienne) ! on est là frontales ! est qui sommes là frontales face à la tempête ! on fait ce qu'on peut ! on passe en force ! on s'arrache à soi ! on tente l'effraction  ! on chaparde comme on peut ! on mange ici les fruits de la passion ! on colle aux données de base ! on est deux pour une cause ! on gueule de fait ! on regarde loin ! on est qui ensemble nous deux (= UNE) voulons pour le coup comprtendre cette chose, ce travail sur soi, cette sorte d'ouverture en roche ou sur roche ou dans la roche des données données = la Mort. Car La mOrt est une sorte de donnée donnée = don de soi = vie des vies = gentrification (en quelques sortes-) d'un pays de base = la vie. On est qui ici voulons comprendre icelle gentrification, cette chose des  bois et prairies, ce parler local, cette sorte d'habitus prairial, ces données rudes, dures, rugueuses, ces périls en la demeure, ce chant contigu, ces paroles lestes (chants totaux). On approche = on s'approche. On est presqaue là en elle (à deux doigts) . On est presque en ELLLe; oN est qui ensemble essayons d'ici aller en elle, la toucher,;, toucher EZlle, la toucher en vrai, la toucher la troucher. On essaie. On est presqaue comme Elle, attraits, exprès, gré. On est presque Elle (la mort à toucher, à devoir toucher) . On est ENSEMBLE ici presque ELLLE = La mort . oN est enxsemble ici de fait deux femmes sous (il semblerait) dénomination frontale, qui, dès lors qu'elles sont ensemble sous un même nom (qui est 5Spigolon), voulons grave comprtendre ++, ce quyi est de fait d'un nom d'apprêt, d'un nom adopté par la ba nde. On est qui ici nous enfonçons (peu à peu) en roche meuble. La ici dureté cède, de la roche jusque là rude ou dure de chez dure : on avance grave. On est quuii gravons grave en roche dure (meuble ?) un treacé = un trajet. On est qui cherchons grave nous, = E, = Cet E de la base mentale "femme". On est ensemble qui voulons comprendre, ++, cet E de la charge mentale "femme" = feménine = FEU. JE cherche grave = je gravee, ici, l'animal des bois et des prairies, le chevreuil, ailleurs le bouquetin des roches;, le bison, le buffle qui buffe, le rhinocéeros, la beele jument, le cheval des prés, l'ourse -monde. je dessine à main levée en tant que femmE, femme-donnée, femme des données, femme-homme des données données, femme déplacée défaite. femme sous le joug d'une sorte ici de Déité des Déités, femme-monde. On regarde = on mate = on va = on est. On veut comprendre = on veut prendre = on veut toucher = on veut aller = on veut signer = on veut soigner = on veut  faire ainsi que la vie perdûrat ici = en ces contrées = vie d'allant = voie lactée. on est qui vcoulons ensemblae aller en roche comme en religion à la rechezrche de la voie lactée, des raisons urgentes, des données de base, soins au nouveau-né et c'est marre (peut-être). On regarde. On voit ici les fruits de la passion : charges mentales. Et, oui, aussi, le nouveau-né, le bébé déposé, l'enfant du carême, l'offre ooferte, le soin apporté. On regarde ici les données données en termes de "nouveau-n"é déposé". Il trône ! prince héritier ! Il est né qui veut toucher ! Il est qui tète ! Il tète sévère Déité ! Il est qu'il veut quoi qu'il veut toucher à déité sa mère ! Il est l'enfant des dionhnées données, père et mère, doigts de fée. Il veut pour le coup aller loin, en cette roche ici des (donc) donnéesde base salutaire. Il est le b ébé 

des données données. Bébé nu des données rudes. On voit ça : cette tête qui dépasse, sort d'un sas, tombe à la renverse, dans le ... temps des rudes présences, des filles vives, des enfants durs, des vélleités azurées. Il est le bébé des Bébés. À son tour de l'être. Il est dira-t-on le Bébé (salé-sucré) des vélléités salutaires. On cherche, dès lors qu'il est né, à passer la tête, la nôtre, à travers l'entrée de roche, la fissure ancrée, le trou de basalte, la fissure des données donnéesq, l'ouverture imberbe. On passe de rage. Verbe allant. On passe grave de rage le verbe allant. Ici le Verbe est la donnée donnée (on savait ?) et voilà pourquoi "ça marche" ou "ça y va " ou "ça en avance" ou "ça pulse" ou " ça fonce fissa" ou "ça donne grave" ou " ça sort de son trou". On avance dans le tas (femmes on est, sous appelation contrôlée, mais voilà : femmes = E). On est (comme qui dirait) l'E de l'oeil, l'E des données de rage = oEil de vIE, vie d'homme, vivres au débotté = vouivre. On avance ensemble dans le tas. On ne veut pas passer la main, on veut passer la main. On ne veut pas passer, on veut passer. On est nées ensemble (ici) pour passezr . On est ensemble nées ici (la vie) pour passer (la mort). On est comme nées ensemble (sous appelation nominativement contrôlée et certifiée) pour passer de rage, ici même (vie) le passage (dur) des données acides de ladite mort en ses retranchements. On avance. On veut savoir grave (ce qui est). On veut toucher à Déité, des Poids et Mesures; Chasse gardée. On veut grave toucher à cette Déité ici des poids et mesures. On veut grave pouvoir toucher ! on veut aller ! on veut être ici des qui comprennent loin en elles un certain nombre de données de base, qui sont, en vrai, donnés-vélleités de base, données crues, gestes, sentiments, accolades, gentillesses, chants des prés. On avance ainsi ("à toi à moi la mesure") et ce faisant on va vers Elle ici, la Dame des Fées, l'apprentie sorcière, l'ouverture échancrée, la Belle meunière on dirait. Chants des données brutes (on entend). On se rapproche d'elles en étant fées nous-mêmes. On veut coller à Elle : la coller la coller. On  veut (o,n voudrait) ici coller à elle ! vif ! vivement qu'on puisse ! on le veut ensemble d'un commun accord ! on est ensemble qui voulons ensemble la coller ensemble d'un commun accord , car on s'aime grave ! on aime d'amour ! on est qui aimons ensemble grave d'amouir , ici, la Chose dépôsée, le donné, la donnée, la base, le train, le carrosse des données de base, l'onctuosité des données données (de la base et du sommet). On s'approche ensemble ici de ce qyui est ici pour nous en termes de données données. On veut être tout près, toucher vif de près, aller au plus près d'icelle Déité. On veut la toucher ! On voudrait de fait la toucher de près . L'idole des jeunes. Le pari facial. lk'enveloppe des données brutes. Bras d'azur; Collecte. Champs de m ars. Ambitions rentrées. Collation au débotté. Colères monstre. On voit ça. On est ensemble qui voyons de près un certain nombre ici de ces données qui sont données cde rage dure, chants durs des apprêts, chants colonisés, critiques acides, cariatides (?) déboussolées (déboulonnées ?). On est ensemble deux qui (unies pour on dirait la viie) cherchent à s'immiscer à même la roche des prés, et ce, afin de (pour le coup) comprendre /++ ,  ce qui est ici, en termes d'ouverture de paroi: : une sorte de donnée vivace ? un chant déployé ? un cri du Cghrist . Le Christ lui-même ? deux bras deux mains ? deux mains comme un appel ? une sorte de visage nu ? saleté des saletés ? un cri de près ? Bufferie dans les abris ? on essaie de voir ou de comprendre. Chant docte ? paradis ? paradis des prés et prairies ? chaloupe ? ventre ? antre ? on essaie ensemble de cerner ici les données frontales, leur attraits, leur êtrree, leur entrailles. On tente. On veut ensemble (si possible ensemble) creuser loin, creuser la roche, creuser loin en elle la roche ... des données données. on avance à pas comptés. On essaie ensemble de comprendre ici (roche) les données subtiles (qui sait) de la mort à l'oeuvre, et pour cela : fissa ! à l'abordage ! on trace ! on y va ! on ne traîne pas ! on en avance ! on grave grave  ! on ne s'arrête pas ! on creuse que tu creuseras ! on ne fait pas (plus ?) semblant de creuser ! on creuse ici-même à l'arrache la roche des TEMPs déplissés

. On veut comprtendre +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++==================+++==+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ ce qui est ici, qui est ici . Charmes des rues. Choix des entrées. Cris de joie. Oeuvres totales. On voit ce qu'on voit, et on s'adapte,. On voit ici des choses déposées sur roche. On est qui pour le coup voyons ici (de fait) ensemble des choses : objets de cortège, venaisons. On avance ensemble dans le tas. On est qui ici ensemble (NOUS) nous avançons grave, dans le tas = là, en cet endroit de roche meuble (où pouvoir passer). On force la donne. On passe que tu passeras en force. On y va frontzaal = royal. On est belles bête de somme. On est bovines ici, bobvidés. On creuse la roche--plaie. On passe qui un oeil qui un doigt qui la langue. On est comme entre soi qui voulons toucher  à Déioté de près. On voudrait ensemble (toi et moi) la toucher la toucher. On veut ensemble (NOUS de base) toucher à cette (sorte de ) Déité des Déités = Déité des prés = D2ités nacrées = sacré. On veut être des (DEUX) qui (ici) voulons grave aller, face à face, vers Déité. Déité desD2ités. On veut (voudrait) grave de chez grave aller ensemble ("toi et moi contre le monde entier") vers Elle = ELLE-DéIT2, ELLE_DIVINIT2é. iOn est qui (ici : paroi) cherchons ++++++++++++++++++++++++++ les données frontales (de base) ce qu'elles sont et ne sont pas. On voit ici des choses qui sont déposées. O,n voit ici des choses rudes. Des tourments de chose. On est qui de fait ensemble voulons (grave) SAVOIR = COMPRENDRE = PRENDRE = ALLER ET VENIR EN ROCHE = FAIRE-DIRE ce qui est ici en termes de donnée de rage. On (de fait) collabore ensemble sous la même égide ou une même égide = à toi à moi les choses déposéees, fruits des données, fruits en don, chant total. On regarde loin à l'intérieur le sas, ce qui nous observe, ce qui voit ,  ce qyui nous voit, ce qui cherche à nous sé"duire, ou alors à nous attirer ou même à nous enlacer ou alors à nous saisir, ici, avec deux mains, avec ses mains de Déité. On est comme subjuguées. Sous le $joug (acidulée) de deux mains de rage. ON est sous ou comme sous le joug ici, d'une (sorte de) Déité de base (la mort) qui cherche à comme nou!s attiirer dans ses la cxets. On est comme obnubilées. Charmées = SOUS le charme = prises-éprises à partie = chahutées , comprises, critriquées, admises, prises. On est là qui ici voulons (de force ou de gré) comprendre ++++++++++++++++++++++++ ensemble, ce qui est en cette sorte d'ouverture ici de roche dure, en cette anfractuosité, en cette fissure sacrée, en ce trou de bure, saleté des saletés ou pas mais voilà, il y a là un endroit où passer, où pouvoir passer tête premiè!re on fonce, on y va ! on trace ! on grave ! et : on l"évite grave ! on monte en degré ! on chauffe que tu chaufferas = on s'échauffe ! on brûle son bois ! on monte en température = lévitons ! lévitons +++ ensemble ! lévitons-lévitons ! montons grave d'un ton ! hurlons nos salades en faveur de SAde ! allons-y gaiement comme à la pârade ! on est là qui voulons grave reconnaitre des données de base ! Montons-lévitons allons ! Allons donc ! lévitons-montons d'un ton ! hurlons nos chansons de rage ! creusons ! creusons les bêtes qui nous vont ! qui nous fon

t passer, cxomme au débotté ! la chamade ! alloons ! fissa grimpons ! hurlons nos envies de vie ! hurlons à tout casser nos envies (grave) de vie ! On fouille que tu fouilleras, en pareille roche des bois, à la recher che d'une (sorte de) définiition de base, pour un mot donné, qui est non le mot "acidulé" mais le mot "achaharné". Acharné de base. On CBHerchehe ensemble. On en veut grave. On veut toucher ++, on veut grave toucher. On est ensemble ici qui voulons grave  toucher , toucher grave Déité des preés. La toucher la toucher comme dans la romance, la romance aimée. tant aimée. On aime d'aspect la romance des prés, on l'aime d'aspect et parce qu'on la connait. On avance grave en ces prés de base. On veut (si possible ensemble) comprendre, un certain  ombre de données de base, ce que c'est que ça, cette tombe, ce tas de cendres, cet esquélou, cette cxharge. On creuse le tas. On cherche. On ne trouve pas de soi. ON a comme besoin ... du langage =  

des mots déplissés, du chant de la roche, des données verbales soulignées, du Vezrbe Haut (= hautain). C'est grave ! ou sinon grave, c'est un truc de rage ! ou sinon quoi ? on avance ! on creuse ! on va ! on trinque ! on fait ici deux pas puis (peut-être) on cesse ! on regarde : on est là pour çza. On voit ici, l'anfractuoisité de base, le trou dans le pain, bulle d'air ? charade ? On essaie de s'approcher au plus qu'on peut, de tendrte la main au plus loin, de sortir de soi au plus malin : qui un oeil, qui une main. On tente le diable. On est toutes courbaturées. On en peut mais. On est au bout ddu bout de ce qu'on peut donner en termes d'effort appuyé. On est à fond de cale. On fonce grave à fond de cale. On donne ici tout ce qu'on peut donner en termes de vélléités, de désirs ancrés, de souhaits, de volontés affichées et affirmées. On est là ensemble déplissées qui nous offrons comme à l'arraché à dire au mieux les chjoses du monde, soit : les situer, les présenter, les afficher (oui) mais aussi : les développer, les allonger, les extraire de la roche dure. Enlever les plis de roche,lisser , déplisser de rage. On est qui iici voulons ensemble au mieux comprendre, la langue donnée à la naissance comme au débotté. On veut ici comprendre ensemble, la langue natale (native) ce qu'elle est donc au débotté = au sortir des entrailles = au sortir des prés. On essaie ensemble de c erner (au pl;us du plus) ce que c'sst qu'une (sorte de) langue des prés. On tente le diable. On joue sur gages. On est remontées, on est fortes, fortement remontées et fortes d'un savoir de rage (on est nées)). ON veut grave comprendre les données ici, ce que c'est pour nous, et ne pas flancher (jamais !) , topujours aller ! toujoutrs graver, sur roche, les données de base : antilopes au poil, aurochs au cordeau, cheval au lasso, bisons au pinceau, bisonnes et bufflettes, ours à l'ombre des arbres brûlés, ourses en colère. On est deux = deux vives = deux bases = deux voix pour une seule voix de base. On cherche à pour le coup cerner de rage les données données. On veut comprendre à vif ce qui est qui est. On ne veut certes pas louvoyer mais taper ! teape dur que là tu taperas = dans le tas ! on trace grave les données donnhées (données par la bande) ici ! on ne se laisse pas intimider ! on va de l'avant ! on avance à pasde géants ! on veut aller-comprendre = toucher-cerner = graver-aller comme (peut-être) dans un tas de cendre. On brûle d'envie, de base.. On est qui cherchons à comprendte ensemble, un grand nombre de données de rage, données grave de rage, qui (de fait) sont données données comme par la bande (acidulée ?) des roches des prés et autres rochers drappés. On en avance à pas mesurés, mais on en avance. On est deux qui sommes douées pour (comment dire) l'éternité, d'une sorte de charade ... ou alors pas ? pas du tout douées ? pas douées pour deux sous ? nous sommes sous-douées ? LES (qu'on dit) Sous-douées de ta race , oh !?  les sqommes-nous ? sommes-nous i-celles-là ? Sommes-nous des qui ici n'y comprennent rien ou pas grand-chose, d,des donn"ées de base telles qu'elles sont (ici) affichées ? On cherche à chercher, c'est un fzait, et aussi à trouver, à trouver des choses, choses rudes, choses placides, bêtres de la rue,, du rut et des prés. On est qui ici voulons comprendre, ces bêtes (bêtes-mots de poids), enseemble. On fait front. On fait ensemble front de poids (comme bêtes de somme : bêtes-charge). On voit ce qu'on voit et on s'adapte. On cherche à comprendre ensemble et (de fait) , on s'adapte entre nous : fruits de la passion. On est qui pour le coup voulons comprendre ensezmble ce qui est qui est, et pour ça : fissa ! tête première ! on trace 

! = on creuse = on y va = on avance dans le tas = on fonce  fissa dans le tas ! On est "colère" ! on ne peut pas s'en emmpêcher dee l'être ! On voudrait (ici) toucher à Déité mais c'est une chose qui n'est pas donnée ! On voudrait (ici) toucher ensemble à cette chose qui n'est pas donnée soit donnée d'emblée, cette chose rude, ce chant des prairies, ce char de buve, ce doigt. On veut (voudrait) toucher ce doigt d'un doigt ! mais comment s'y prendre ? On veut ensemble ici toucher (toucher toucher toucher toucher toucher) soit toucher d'un doigt, le doigt d'une sorte en soi de DFéité des D2ités. ON veut comprendre = toucher/. Touchretr = comprendre à jamais. Quand tu touches tu comprends. Quand tu touches tu sais. Quand tu touches tu changes. Quand tu touches tu avancex et en avances. Qyuand tu touches tu es, en quelque sorte, dans la véerité, ou le vrai. Quand tu touches tu comprends des choses, grave. Quand tu touches grave tu comprtends des choses qui sont graves. Quand tu touches tu absorbes. Tu y vois plus loin. Quand tu touches tu comprends au loin ce qui est qui vient, qui s'approche, qui te tend deux mains, qui semble vouloir te donner, ici, de quoi peut-être surmonter la crainte de ne plus pouvoir tenir (de front) face à (donc) une (sorte de) déité des déités des rages rentrées. On regarde ensembkle les données données et de fait on avise. On cherche à comprendre profond : l'anfractuoisté native, le trou du cul ainsi montré, l'antre pariétal, la chute libre, le sein calciné, le fruit déposé,; la parade. Animaux des prés et autres bêtes battant la chamade. Crins de bêtes rudes. Chants des bêtes des prairies. Hautes Venues. On regarde devant soi, autour de soi, tout autour de soi, les différentes bêtes ici ,les différentes bêtes-mots de base , bêtes-mots de rage. On voit ça : des bêtes-mots, comme (on dirait) déposés pour mieux comprendre une sorte de donnée  centrale, donnée vive des données des voix, données vives des données ici de vive voix. On est qui allons (ensermble) à la chasse  : des données de vive voix. On ne cesse d'y aller ! On ne cesse d'y retourner ! On est motivées de base ! On vca loin, on creuse à vif à vol:onté, on fonce et on force le trait , on est magdalé niennes en vérité, qui cherchons l'Entrée , où elles est. On cherche. ON est magdaléniennes des vérités vraies ici gravées comme à l'emporte-pièce. On dessine à main levée les bêtes de poids, be^tes-charge, sommes = sommités. On veut grave en imposer ! faire ici son petit effet de parade ! on essaie d'en imposer ! de faire son petit effet, de charge mentale ! on pousse  "Dieu de s Vérités" le pl;us loin qu'on peut sur roche des prés ! on est remontées ! on en veut ! on veut tracer pour repousser ! faire effet = fzaire accroire = blouser ! et du coup rester (pour nous) bêtes de base sur pré nuptial. On est aurochs, auroques des bois et forêts, on fonce que tu fonceras pour cerner au mieux les choses, ici-bas, des bois et forêts et sous-bois et (peut-être) sous-forêts. On avance à pas comptés (on compte les pas); On est là qui (pour le coup) comptons grave nos pas, à mesure qu'on va, qu'on trace-grave, qu'on charge, qu'on déploie devant soi nos offrandes faites à déité. Mots de conserve. Chants du cul ,. Croupes dures. Donnations-venaisons. Octosyllabes et autres formes verbales de précision. On charge = on chante. On en fout de préférence plein (ici ) les mirettes d'iccelle (là) Déité des déités j'ai nommé La Mort. On charge grave = on grave. ON veut grave charger le mulet, on veut toucher à Déité, de préférence "sans y toucher", soit : "par la bande". On essaie de comprendre les données = les mots de la base = tout-venant du cru = rouletabille des données frontales: l'épopée. On chante en soi l'épopée frontale ! on sussurree mais enfiin on chante (nos vélléitées de parade). On est en soi DEUX qui (ICI) chantons grave que tu chanteras car on aime ça : "quand je chante quand je chante - quand je chante : ça - va" ! etcOn chante ! On chante grave = on grave = on avance dans le tas = on creuse = on creuse de la voix : quoi ? l'éternité, telle que affiliée au soleil ici des temps des passages. On est là qui voulons devant y voir grave, ce que c'est de fait que la mort ... à l'oeuvre dans le chant. Car (en vérité) il s'agit bien de ça, qui commande. Ici il s'agit, de le mieux (si possible) comprendre ensemble ("à toi à moi pour une éternité") : inchallah ! espérons ! espérons ensemble : de concert. D'un jour, ici, pouvoir le comprendre, cette chose la cpoomprendre./ Cette chose comme quoi la mort est dans le chant (le champs) et aussi : le chant (le champ) dans la mort. va-et-vient prairial (tu m'as compris) = paradis. ON chertche ensemble ici ce qui est qui (peut-être : qui sait ?) un jour pourra nous (pour le coup) dire en vrzai .... les choses vives de la vie ! les choses de la vie en vie, les ditees "choses de la vie" en vie. On espère grave : on prie. On est en nous qui (de  base) prions grave de pouvoir comprendre, un de ces quatre, ce qui est ici qui nous regarde ("ça me regarde"), et cette chose alors, cette chose de poids, la toucher la toucher comme à la parade. "Quand je chante ça va ! quand je chante ça va !". On regarde. On voit là-bas la chose bouger = qui bouge sans (pour ainsi dire) discontinuer. Soiyt : la MOrt à l'oeuvre, l'oeuvre de la foi, la chose frontale. Mort des enterrées et des entérrrés (mais les enterrés sont des entérrées, à tout jamais). On regarde. Il y a de quoi : une bête monstre, un oeil, un esprit frontal, un être des prés. Le vent souffle de là. On voit des lueurs. Souflle ici le vent de face grave. Ici grave, un vent (de fait) souffle grave ! Il est ici un vent frontal, etc. Un vent ici frontal est là qui souffle, etc.ON voit quoi on voit là-bas, comme un ... reflet de soi ? OH ! pas quand même ! ou : surtout pas ! On n'en veut pas ! car .... car en vérité : on ne veut pas de Spioi trépassé ! on ne veut surtout pas , de soi trépâssé ! On ne veut en rien , de soi trépassé ! On veut grave rester en vie ici, en cette prairie. On veut de fait rester ici ! en cette sorte de prairie qui est prairie (on voit) des bêtes de poids, de poids et de charge mentale. On creuse ici que tu creusezras là. On vzeut comprendre ici ++ les donnéesz du monde. ON veut (si possible) tracer loin, tracer grave, tracer frontal, en  c ette chose ici d'une paroi, dite "des connaissances". On veut (de base) aller loin en ces connaissances, on veut grave aller loin, toucher Déité et comprendre, car toucher (de toutes les façons) = comprtendre. Qui touche comprend. Qui comprend touche. Qui touche va de l'avant. Qui va de l'avant touche. Qui touche se place devant. Qui seplace devant touche. Qui touche amoncèle des données. Qui amoncèkle des données touche. Qui touche absorbe des données. Qui absorbe des données touche. Qui va de l'avant (en direction du vent) touche. Qui touche ici va de l'avant (en direction du vent). QUi va loin touche. Qui touche va loin. QUi comprend les bases d'un soi frontal touche. QUi touche comprend grave, les lois (les bases) d'un soi frontal ou pariétal. ON soulève les mystères. On lévite incidemment (en soulevant iceux mystères de la Foi en l'Ombre) . On est ensemble qui (ici et là) soulevont des mystères (éventont ?). ON charge = on envoie = on protège = on pousse = on trace : un aurochs ou deux, une sorte d'antilope, un chevreuil vertueux, une bête de poids sur roche, un cheval vieux, miteux, fourbu. UNe sorte de bête de roche velue. Une sorte de bête de char,ou peut-être même tout un cortège, une sarabande. On est deux qui ici voulons comme à la parade tracer, trace que tu traceras, des bêtes de poids et de charge, bêtes-mots des cartacombes, mots des voix de l'ombre. On est qui ici croyons dur, comme quoi le mot (le verbe) a un pied dans la tombe : chant choral, musique des sphères, alimentation des elfes. On est qui ici creusons de front : tête bêche. On y va = on va ! On creuse de front = on avance. On avance = on va. On va = on creuse. On creuse = on avance. On avance = on va. On va = on creuse. On creuse = on avance fissa. On ava,nnce fissa = on creuse de front la roche des parois. 

On creuse de front la roche des parois = on avance fissa, en cette chose d'une sorte de savoir de fait, de savoir des cartacombes. Le verbe a un pied (musical) dans la tombe. On cherche sévère à savoir pourquoi. On est qui (deux) cherchons sévère à (de fait) savoir pourquoi (en vérité) le Verbe a un pied dans la tombe (c'est un fait de fait fait exp^rès).

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21/4/2024

Nous sommes qui nous approchons de la paroi. Nous sommes deux et nous nous approchons de la paroi. Nouds sommes soudées et nous nous approchons de la paroi. Nous sommes qui (soudées, unies) nous approchons de la paroi. De quelle paroi s'agit-il ? Eh bé il s'agit de la pâroi du Temps. Du temps des données. Nous nous approchons (unies) de la paroi du Temps (du Temps des données) et nous entrons en elle, n ous nous infiltrons par une faille, nous passons la tête, nous entrons en elle ici par icelui passage des embruns. Nous sommes deux qui pour le coup en,tron,s , en faille de roche, par un trou espécial, nous nous infiltrons subséquemment et subrepticement. Nous nous nsommes joints, accolées, jointes et accolées. Nous nous sommes unies pour une entrée de front = frontibus. Nous sommes deux qui ensemble cherchons, à enttrer vif = vives , en Roche du TEmps, en cette Roche des embruns du Temps. NoUs sommes ici des qui ensemblbe en vrai cherchons à vite fait nous introduire en roche, fissa et vif, vif de chez vives, afin de traverser ... les Tezmps - des données acides. Nous sommes qui de fait traversons ensemble iceux temps des données acides - des vies de parade. Nous nous acheminons (en cette roche) vers des confins. Là-bas sont les confins des temps impartis. IL y a là-bas des sortes de confins attena,nt à la Roche du Temps. On regarde. on est là pour ça. On ne s'en laisse pas conter de regarder. On voit ce qui est ici : rembarrement, chaleur, tiédeur, construction lacustre. On est aux portes de ... la vie .... ou plutôt la mort. On voit un certzain n ombre de données qui sont, ici, données (rudes) des TEmps impartis. On voit le tunnel. On voit la lumière. Le sens de la marche, les embruns. On est 2 qui cherchons (frontales) à comprendre eh bé ce qui est en cette roche dure, ce qui est qui est, ce qui semble aller de soi, or quoi va de soi ? Nous nous infiltrons rapido en icelle paroi des temps vifs. On est deux. Deux qui allons. Deux en soi qui allons. on est qui allonsà deux en cette roche dure des temps alloués. On est, toutes deux, nantis de Verbe à soi : animaux de rage. On entre dans l'antre et l'antre est un pré vert de base, une sorte d'éden, de clos charmant. Verdure, prairie, confins, alcool. On est comme deux bêtrs parmi des bêtes. On est toutes bêtes parmi ici les bêtes des champs. On est parmi des bêtes toutes bêtes comme elles. On s'avance des confins : paroi number two. On est proches d'elle, à présent. On peut la toucher>. >On peiut toucher à la paroi du temps. On peut se ou s'y loger-lover en elle, s'installer (comme des bêtes) près d'elle (aux portes du temps) ; oN veut toucher car on veut savoir.. On veut savoir car la mort approche. Nous nous étalons de tout notre être aux portes de la mort. On est deux qui voulons comprendre, les données de rage, ici, les données brutes, le sens de la vie, la colère des esprits. qui de quoi gueule ici ? On ne sait pas. On voudrait comprendre

 un max de ce qui est, comprendre loin et durablement, mais la chose est rude ! On est deux en soi pour la parade, ici animale ! On est bêtes de somme, cri de joie, chants d'azur, outremonde. On veut aller loin le plus possible en cette roche des temps contraints. On est deuzes. Deux ou deuxzezs. On est deux-deuzes qui flirtons avec Roche 2 = celle ici des temps finis ou pas loin de l'être. On veut toucher : oh toucher toucher. on veut gravbe toucher : oh s'il-vous-plaît !On voudrait toucher au (comment dire) corpd de la mort ! on voudraiot fissa aller ensemble en soi : toucher toucher le corps de la mort , et puis "comme il faut", pas pour de rire ! en vrai de chez vrai ! on est pas là pour rire, on veut vraiment toucher, toucher à la mort, lui toucher "les reins". On voudrait grave toucher à la mort, entrer en roche (comme en religion) afin de toucher à la mort. ON aime allet et venir en roche, tpoucher à la mort ... ou du moins tenter (S'approcher à pas comptés en vrai d'icelle roche) de venir près df'elle, de passer la tête, une fois ou deux. De passer la tête grave, une fois aumoins et là comprendre (un max) ce qui est qui est. On est deux qui voulons, ensemble, entrer en roche, et dès lors comprendre ++++++++++++ ce que c'est que ça (cette chose dite CHose) dont on parle abondamment. IUn trait de lumière ? une sorte d'étai mordoré ? un chant donné des catacombes ? un cri nuptial ? bête surnuméraire ? attribut doté de charmes divers ? crainte ? Une sorte de Parole Sade ? Un point dans le temps ? un dessin animalmier : douceur des prés ? On cherche. La mort ce que c'est . On veut toucher à elle et de fait (du coup) comprendre un max de  e qui est ici qui est, qui semble nous observer. On est deux ici qui cherchons grave, à de fait comprendre +

++++++++++++++ les données les plus ancrées. Qui on est ici ? Qui ici on est ? qui ici on est qui allons vif ? Nous sommes une Entité basée, roche nous-mêmes ? ou sinon roche : roc, roc de rage face à roc de rage. On tient tête ! On est parées de bonnes intentions (ou ... pavées ?) et parés pour les coups du sort ! On est qui voulons eznsemble nous faufiler, aller loin en roche, tenir tête à la mort dite "des >Temps" , ou "des temps impartis". On s'avance. Allons loin en roche. Faisons fi de la mort donnée ! Creusons parade, sentier, passage, catacombes. Trou de biais, caillassage, toucher-toucher. On est deux ici qui allons loin ensemble à travers la roche dite "Roche1". On est ici passées à travers la roche (Roche 1) et on s'avance, dans icelle savane, vers les dits confins ici de roche 2. On est deux qui nous avançons en ces quartiers verts. Main dans la main. Collées-serrées. On s'avan,ce à petits pas. On en abvance ainsi. On veut aller ensemble jusqu'au bout du bout des temps alloués, et là toucher = toucher vif = baiser = troucher-toucher, cette chose dont le nom en vrai est : M, M comme Mort, comme la Mort. oN est qui savons cette chose comme quoio M = Mort. Nous savons ici cette chose , comme quoi M = Mort, à jamais. On se dit que voilà : M = Mort. On aime M, on n'aime pas M . On l'aime ou pas mais voilà : on touche ! On est près ici à deuxwx de toucher à elle, à la mort  personnifiée. A cette chose dont le nom de base est (en quelque sorte) "la mort enses contrées", et nous d'essayer de nous en approcher, de cerner la chose, de piger-piper, de voir ce qui ici est susceptible qui sait de nous donner un certain nombre de donnéees juteuses ou sinon juteuses fiables, justes, solides, ancrées. On voit ce qui est ici de vant = une porte. La porte des temps. On voit cette porte des temps s'ouvrir et se fermer. une sorte de bouche bée puis de bouche close. On se dit que nous aussi on aimerait passer mais on se dit aussi que non, il vaut mieux ne pas passer ! il est préférable (de loin !) de rester à quai encore longtemps (un temps) car la mort "avale " = elle engloutit, ceuxet celles qui (courageusement ou pas, innocemment ou pas, etc.) s'aventurent à proximité ! On est des qui (à deux) cherchons àa passer , qui un bras, qui une jambe, qui un oeil, qui un  nez, qui un cheveu, qui la langue etc. On tente des choses (approches diverses) à la une à la dfeux. On passe une langue fourchue, un pied de grue, un cheveu de rage, un oeil trempé, une sorte de jambe atrophiée, bras de brasse. On nage en pliein délirium de base. On est parées peut-être, en toiut cas on  cherche à l'être. On est deux en soi qui sommes doucement parées. Nous nous ap^rochons ainsi parées. Nous nous approchons ainsi parées ... de la tête aux pieds. On veut être ici des qui comprennent +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ ce qu'il en est du monde , de la mort venue, des catacombes, du Trou de la mort, trou du cul de rage blême ! On est deux en soi qui ensemble nous approcjhons d'icelle donnée vive. On est qui voulons grave savoir +, ++++++, aller loin, touchger-toucher, faire ça ensemble ("à toi à moi") . Toucher à Mort de Rage, Mort de RAge est un personnage ! On s'approche d'elle qu'on a floué ! On a floué icelle grave ! On lui fait (on lui a fait) avaler des sornettes;Vie de Rage contre vie derage. On est deux ici, qui creusons le puits des données du temps, ce qu'elles sont. On creuse vif ici, le puits des données du temps, ensemble, meurtries par les temps mais solides, cependant. On tient bon (à deux) contre Elle (la Mort). On est qui voulons contrer grave, la (ici) mort des prairies. La dite "Mort des prairies" la contrer grave, soit : la tenir à bonne distance (celle d'un oeil sorti de son orbite : grosso modo). On est zensemble vifs (vives) qui cernons rapidooo ce qui est ici en termes de données de base concernant la mort (la vie et la mort). On tente mille et une approche , mille et une approche tendue, on creuse de rage, on creuse rapide, loin, fortement, vivement. Verbe à pic ! Verbe dessiné ! On voit la bête se tracer, qui va-vient sur roche sous nos mains, file fissa, contrarie la mort. On voit icelle bête des parois (antilopes chelous, bêtes de rage) . On vvoit icelle bête aller, vif, sur roche, contrer les données dionnées, filer rapide, contrecarrer ladite "mort des catacombes". On est deux qui regardons l'aurochs, l'antilope, l'ourses, la lionne des cavernes, la bisonne ensezmencée, l'outre des parois rudes, le cheval, ici le cheval sur la butte. On voit le et les, cheval et chevaux. Le cheval est vif comme un éclair. Le bison caracole. L'aurochs est placidde, animal de belle et fdouce compagnie. L'antilope a des vélléités de quituus vif. La bête de rage remplit sa mission , qui est de tenir tête à M de la mort des prés. On est qui regardons pareil ma,nège se dérouler, on est qui cher chons ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ à comprendre ce qui est, ce qui advient, ce qui va être demain, ce qui va se passer dans les jours et les nuits qui viennent. On essaie ensemble de comprendre ce qui est ici qui semble on dirait vouloir incidemment se combiner. On se dit qu'on doit pouvoir comprendre grave ++++ et ne pas rester toujours bouche bée à n'y rien piger ! On est proche de cerner ensemble ici des (dites) vérités de base. On voudrait toucher 

 à ces Vérités, et quitte à les toucher les toucher vraiment ! à plaeines mains ouvertes ! On voudrait toucher ensemble, ces mains de petites vertus, ces mains tracées de nos mains venues. On dit qu'on veut ça. On regartde ce qui est , devant soi, et là on comprend que (on dirait) des choses se passent, grave, qui expliqueraieent ou nous expliqueraient beaucoup de choses en vrai. Voyons voir ! On voit quoi ? on voit du sang couler. On voit une bouche ouverte (et une langue comme se trémousser en elle). on voit des données donn,ées. Des treaits de joie. des Mains de base sur paroi : main main main main main main main maoin main main main main mains mains , mille et une mains de base, charge frontale ! caillassage ! train de vie ! charge finale ! colère à l'envi, trace des traces. On est qui ensemble ici voulons comprendre ce que c'est que ça, cette colère des données vives, des données données sur place, chants des roches, cris de  joie du roc, errements divers. On regarde. On voit. On voit là des dessins tracés comme à main levée. Sont-ce dessins des temps reculés , des temps oubliés ? On se met en face et on regarde. On est deux qui ici mêzme alllons, afin de comprendre et cerner de joie, cerner grave de joie iceux dessins surnuméraires sur paroi. On s'approche des roches ornées, on est près de passer. on est près de traverser lza roche vite fait à la une à la deux on grave ! on a gravé la bête de somme des prés. On est parées. On peut y aller, entrer vif, et jusqu'au bout du bout allzer ensemble. On veut comprendre grave et faire ainsi que de vraies connaissancdes ici même affleurent concernant la v ie, la vie de la vie et la vie de la mort. On regarde devant nous ce qui est qui se trémousse : langue drue, train de vie, un homme iou une femme. Qui sommes-nous sur terre e,n termes d'êtrtes destinés ? On regarde devant soi les données données, tracvées sur roche. On a grave envie de piger ce que c'est. Qui est qui ; qui commente qui. Qui compreznd qui. Qui s'approche de qui. Qui veut qui. Qui est le pendant en soi de qui. Qui charge la mûle ou le mullet. Qui trempe le biscuit. Qui perle, qui parle. ON est deux qui ensemblke ici nous approchons d'une sorte de paroi "des temps alloués". On est là e,nsemble qui savons pourquoi nous sommes deux ... et pas trois. On se tient la main. on est accolées-soudées ensembkle par la main_ . O,n veut entrer en roche, on veut profond entrr en roche ! On veut dans les profondeurs aller ! aller loin en ces choses rudes, creuser que tu creuseras, fouiller terre, chercher misère peut-être pas mais peut-être aller, dans le tas, à la recherche d'une sorte en soi de viérité sur la misère des données données. Car la mort est là qui /... 

gouverne ! oh oh ! et si c'était vrai ? Et si en vrai la mort gouvernait ? Et si pôur de vrai la mort était aux manettes , qui commanderait ? On est deux qui cherchons de front la Vérité ! A toi à moi ! On se "colle" au Verbe frontal. Vas-y que j'y crois ! On se colle grave, au Verbe de la vie comme achevée or quoi ? l'esst-elle un jour ? est-elle vie d'emprunt ? est-elle donc cette misère sus-nommée incidemment ? Est-elle un trait sur roche tracé ? On cherche ensemble grave les données sommaires, ce que c'est qui est. On veut comprendre ! On veut +++++++++ comprtendre les données sommaires = cerner = toucher = prendre = aller = faire = dire = faire ainsi que des choses soient = aller sans tergiverser = faire roule-pelle. Un train de vie. Une somme de misères. Du tourneboulis de première à même la pierre. On s'est rencontrée , on ne s'est plus quittée. On veut cvomprendre ce que c'est ici qui est, on est deux qui pour le coup cherchpons à +++++++++++ aler, en roche du temps, aller loin en elle, aller le plyus ^possible loin en elle, creuser loin en elle, cerner les données en e lle. On dirait que par endreoits la roche est meuble afin de (pour le coup) nous laisser passer ! On dirait que c'est fait exprès, que la roche est faite ainsi de telle sorte que nous, du coup, on peut tranqyuillement passer à la une à la deux à travers elle. On dçirait que c'est ainsi que la chose est, un endroit exprès, un trait deFoi, un drôle de trait figurant sur pied la bête de poids. On est deux en soi (H et EFFFE) qui allons de rage, à travers la paroi, chasser la .... b ête (tu sais) ! Bête des parois mobiles ! Bêtes à cran ! bêtes des données acides ! cris de joie dans les travées = bêtes des entrées de buffe ! buffe-tout ! On devine = on voit = on sait = on avance = on trace = on dessine = on lévite = on creuse = on maintient son être de base (animalière) en vie un temps al:longé. On voit ici des choses se treamer, qui nous intéressent. On est qui ensemble nbous disons que oui, on veut tracer grave et voir du coup loin. On veut grave tracer et du coup voir loin. Voir loin ce qui est. tracer la bête des prés. On est ensemble touchées. On est touchées de la tête aux pieds. On est comme touchées de la tête aux pieds ! On veut ensemble traverser ivci la roche des données de vie. On essaie ici de comme traverser en semble (incidemment) la roche des données de vie : ce qui est, ce qui est qui n'est pas, ce qui va être ou pas, ce qui sera pour noius demain, ce quyi 

est déjà là en charge, ce qui vit oupas. On est deux ici qui ensemble cherchons à enfin comprendre un certain nomb re de données de vie ce qu'elles sont en nous. On cherche vivement les données du monde. on s'approche à pas lents de la roche. on est très près d'elle. On veut la comprendre, c'est-à-dire lui pàarler ou comme lui parler. On est desêtres associées ici dans une sorte de , de colère rentrée, d'ire vive et aussi de joie. On est qui pour le coup cherchons à vif ce qui est ici qui semble êttre : joie, des données vives de paroi, cri des catacombes, saoulerie ? on cherche. On voit la lumière à travers la roche, on voit ce qui est qui est. on cherche à cerner au plus près les données des temps , iici comme assoupis. On s'approche de la roche. on s'approche placidement d'icelle roche des embruns. On cherche ici une chose à deux = le savoir suprême, la Donnée des dites données données. On espère grave un jour poiuvoir comprendre ce qui est qui est sur place : fruits des temps alloués, chants des travées, cris de joiee et d'ivresse mêlées; charhges mentales. On s'approche d'icelles données données. on veut grave cerner ce qui est. On ne veut certes pas se laisser ababattre mais creuser et encore creuser. On ne veut plus s'arrêtrer ! On veut toucher touchger toucgher toucxghertr toucher toucher toucher toucher icelle, mort des données données; la mort est une sorte de donnée de rage. On On dirait ici, que (ça) la mort, est comme .... donnée ! une donnée  et (ladjectif) donnée ! On dirait ici bas, que donc on a ou on aurait la mort, une sorte de mort, qui serait une donnée donnée, ou donnée comme une donnée. On est qui essayons (de base) de comprendre ce qui est ici concernant la vie (la vie de la mort). La morrt est donnée, la mort est chant nacré sourdant de la terre. La mort est une sorte d'enclave dorée (pridson dorée). La mort porte un  nom sur elle (tracé). La mort est une sorte de donnée, de ba&se rageuse. La mort est comme une denrée à comme ingurgiter comme à la parade. On est qui voulons enwsemble comprendre ce qui est ici qui semble aller de soi, mais pour cela, nous devons (grave) tracer du Verbe, trace que tu traceras, car la vie en vrai est placée en bout, en bout de travée, de travée verbzale, chant du coq. On est ensemble qui cherchons, de fait, à comprendre ici pareil chant du c oq. On est accolées de la partie ! On est de la partie : accolées ! on ne veiut plus lâcher la bride ! on veut galoper ! On est chevaux de plutôt basse température peut-^tre (encore que) mais on cherche à semer ,! à semer la mort tu le sais ! On est qui de fait allons fissa grave pour semer la mort, loa laisser bouche bée, crétinéifiée ou sinon  crétinéifiée blousée ! On sème ! On est qui semons la mort ! On ne  veut pas d'elle ! On ne veut pas de la mort des prés. On ne  veut pas d'elle pour nous ! On erssaie de la semer ! de la mettree à mal, de lui faire mal, de lui faire du mal ! de tout faire (ce qui est pour nous en  ous) pour la semer ! la larguer ! la mettre à distance ! la pousser au loin ! faire ainsi qu'elle nbe puisse plus nous ensquiquiner !On cherche à co:mprendre ce qui est la concernant : qui elle est, ce qu'elle veut en  nous voulant, qui elle est en termes de données données, que peut-elle nous enseigner. Nous ne voulons pas tracer la roche à mains levées ! Nous voulons tracer la roche à main levée! Nous ne voulons pas (du tout) traverser la r(oche nues ! nous voulons traverser la roche nues ! Nous ne voulons pas perdre ensemble la face ! nous voulons perdre ensemblme la face. Je regarde ce qui est ici, qui est qui me 

regarde. Je regarde ici , ce quii est qui me regarde. Je suis polie et policée. JHe suis une, qui est policée et polie, polie grave. Je trace des cbêtrs sur paroi : surnuméraires. Je suis homme né pour une sorte en vrai de traversée à main levéeen roche (dans) et cela fait (la traversée d'icelle roche) comme me retrouver comme (de l'auttre côté) à tenter le diable, d'une nouvelle traversée, cette foids-ci des prés et champs fleuris, jusqu'au bout du bout de la roche, vers Paroi desxr ronces, des embruns, des trous tereminaux, des effluves. On est deux qui pour le coup frappons (au débotté) à la porte des temps donnész. On veut être ici des qui de fzait savent ce qui est des données de rage. Une tuerie ? hum ! qui sait ? meurtresmultipliés ! On voit ce qui est ! on comprend des choses ! .On voit ici des choses données !n On voit ce qui est qui est et on se pose : on voit mieux, on prend ici le temps un temps d'y voir (si possible) mieux. On est qui voulons ici comprendre +., on est qui là voulons ++ comprendre mieux, les données de base. On se pose là un temps : assoupoissement. On veut comprendre et toucgher, aller loin dans les données, touchertoucher à cette chose d'une sorte de (on dirait) Donnée des Données. LA 

mort est comme une sorte cd'enclave. Elle semble un monde et peut-être oui, c'en est un, un monde des données données. Parlées (données parlées). On voit à quoi elle ressemble : face ouverte, bouche bée, cri de joie, antre. On regardeça de près ensemble. On est accolées pour l('occasion. On veut comprendre ce qui est qui nous regarde. On voit l'oeil de la Foi en ça, qui nous regarde, qui mate-reluque sévère. Il est oeil de la Ruse et des données données. Il est cet Oeil des données vives. ON voit là les données données qui sont comme posées ou déposéees sur roche : traits d'union, dessins migno ns, chevaux de boisz. On est ensemble qui voulons tracer (de base) ce qui est ici qui semblerait nous pour le coup tenir à bonne et heureuse distance en vrai de la mort. la mort est EZnclave (et enclavée). On voit la mort en face ! La mort est là en face quyi nous regarde (l'oeil fameux, peut-être, de la mort en chambre). On regarde "existenciellement" la mort en face. Il s'agit de ça : oeil net, trait de vie, charge frontzale, paradis des données de base, cris de joie dans la travée, chaloupe à la mer ! cueillete de baies ! tricotage. On est qui voulons ici comprendre ensemble un  certain  ombre cde don,nées, et cela, pour mieux le comp^rendre, il est préférable d' y aaller ensemble, c'est-à)-dire à de'ux, main dans la main, colloées-serrées comme des boute-en-train. On voit ça. On est ensemblre dans le train. On voit lrs données lacustres. On s'aépproche de la mort. La mort = une sorte d'ordure des temps, comme alloués. On connait cette chose, le sang, on connait cette chose, la vie, le ciel, l'entrée à une sorte de conduit qui mènerait à une sorte d'autre vie. On voit le conduit, le tfrdou de la rage ! On voit cette chose (ici) d'une sorte de conduit menant bon an mal an à une sorte de sortyeie  (sortie claire des données données) et cette (donc) sortie ici = trou d'azur ! trou grave d'azur !!!!! chant et cris dans l'azurb ! bruits des temps maussades ? bruitsq des temps au contraire sades ? on est qui cher hons de fait à comprendre ++ les données centreales, cruciales. Celles qui (de fait) nous intéressent +++, et ce depuis longtemps, un long temps. On est deuix ici qui voulons comprendre (de front) ce qui est qui nous attenfd. On parle à la mort : on lui parle gras, on lui par(le mal ! On veut exprès lui mal parler ! Lui dire des 

méchabncegtés. On veut grave lui dire un grand nombre de saletés ! On v eut grave lui parler ainsi :  saletés et autrezss méchancetés. On  veut en imposer ! On veut toucher ! On veut toucher la mort ! La toucher de plein fouet ! lui faire du tort ! la tordre en deux ! lui flansquer la frousse ! lui faire gravbe peur ! On veut faire ainsi (ici) que la mort (de fait) ait la frousse = les chocotes : grave !!!! grave on veut !!!! on veut grave car on est graves !!!!! on est méga-ultra-graves nous deux !!!! on rigole pas. On est ensremble ici qui pour le coup jamais ô grand jamais ne rigolons, Spigolon ! On trace à mains levées des bêtes de roche. ces bêtes sont censées en imposer. faire ainsi que la vie " en elles en impôsat, grave de chez grave, aux yeux de la mort ! On est grave déposées sur roche, et on regarde : ici la mort ! la mort ici ! qui mate sévère ! qui n'en p êrd pas une ! qui ne cesse de dire-faire ! faire-dire ! et : nous regarder de près. On veut comprendre ensemble  e qui est , ce qui est qui est, ce qui est aussi qui est pour nous. ce qui est qui est pour nous ici ! On est deux qui ensemble ici traçons sur roche les données de base données. O0,n s'approche e,nsermble de la mort à l'(oeuvre, on est à presqaue pouvoitr la toucher! Touchons-la ! touchons la mort ! touchons à la mort ! touchons grave icelle ! grave icelle touchons ! on regarde ! on est qui allons ensemble sur roche regaearder en face (la mort) ce qui est. ce que c'est que ça. On voit ça. On est là en face. On est face à face ! On est là qui regardons face à face la mùort ! Ici assises. Collées-serrées. On mate ! Matons. On est comme en lévitation et du coup on est libres on dirait de pour le coup mater que tu materas , du fait que voilà : on est là tracées, on est là gravées. on lévite ! on est des qui ensemble cherchons grave à comprendre ce qu'on est et comment on est. On cherche à cer ner des choses  (de ^ppoids) dans la roche ! On veut pouvoir cerner = toucher = §toucher vif = aller = faire = dire = tracer = tracer bêtes sur parois = faire ainsi que la chose soit = vive ++++ ! à en faire accroire ! à faire accroire que ! à faire ainsi que la mort croye, ici, que pareille "vie" est ou serait du v rai (la chance ! ) mais que dalle oui ! ici la vie est succédané ! la vie du buff;le est illusion nacrée ! On s'avance à pas comptés : on y croit !on croit grave en sa bonne étoile. On essaie de ici comprendre ce qui est en termes de savoirs précis. On est ensemble à faire-dire ici des choses ou des choses de poids à pareille paroi. Les données ici les plus ancrées sont celles qui (de fait) nous intéressent, et aussi  cela même qui, un jour peutêtre, pourra le plus nous éclairer sur ce qui est sur terre. On regarde dfevant nous, et ce qu'on voit au loin , est une sorte de passage vif, de passsqage en vie, de passage à l'intériuer de la vie. Ce passage = une vie d'emprunt. Autre vie pour une autre voie. On voit ce qui est ici qui nous regarde, il s'agit ou s'agirait d'un oeil en bois ou bien de quyoi d'autre ? Là est cette chose, d('une sorte de donnée vive, pleine de vie disons, alors même qu'il n'en est rien à propre ment parler. O

on essaie ici , ensemble, de cerner, des choses de poids, des choses pesa,ntes, lourdes de chez lourdes. Une sorte de tribut à trimballer :;: chants de la partie des chzamps. Chants meurtris. Chants transis. Cha,nts de troubadours et trobairitzs. On est des squi ensemble ici allons vite en besogne vers des certitudes à acq uérir. On veut aller loin ! on veut toucher la porte ! on v eut cer ner la Chose ! on veut creuser la roche ! on veut aller en roche comme en religion ! on veut être des qui enxwemble jamais ne perdont pîed, car on veut comprendxre, ici, les données salées, cris de haine, chants orduriers, cris de joie à l'emporte-pièce. ON lévite. On est toutes deux comme en transe ! On est dans le cercle !On est prises comme dans un cercle ! On est deux qui ensemble voulons grave, toucher à cette porte des données dites terminales, des données de fin de vie. On est deux en  ous (à toi à moi) à tenter des choses, brutes, vers, vers un plus de vie pour faire accroire ! On est 2, on est 2 en soi, le chiffree 2 plus que deux peut-être ? ON devine ce qui est : un (comme qui dirait) passage dessiné. Une voie d'abord. Chants liturgiques. Chants choraux ! Chants des catacombes : ça remonte. Et nous d'y aller ... de notre commentaire narquois ! On veut pas mourir ! on veut tracer ! On ne veut pas trépassezr mais graver sur roche loa bêtye de poids, bête forte et rude ! homme-maison, cris de vie ! On est qui voulons ici comprendre les données ancrées. Une bête sur roche et son corps de bure. Un souffle divin et autres charrues. Un e bête sur un mur mangeant son agrume. VOIX. On demande à la poussière. On est qui voulons de fait ici comprendre 

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On veut si possible aller très loin dans les découvertes ! on voudrait si possible eznsemble , aller très loin dfans les découvertes. on est entrées en cette grotte peut-être pour ça. On est entrées enwemble dans la roche pour comprendre ça, comprenfdre qu'on voulait comprendre, et comprendre un maximyum dse choses de poids, choses rudes et dures. Cerner par la ba,nde. Toucher à la mort. C'est-à-dire la toucgher en vrai = son corps = son drôle de ... bout de nez . Cette chose ici qui semblerait, pour nous, être ... un nez. nez de marche. Nez d'une ici sorte de. Sorte de mort à l'oeuvre. On voudrait ensemble comprendre beaucoup , comprendre plein de choses, aller loin dans la compréhension des choses du monde. peut-être on s'appkiquant on pourrait! Peut-être en s'appliquant ++ on arriverait dès lors ensemble à mieux cerner les choses ce que c'est ici, choses de la vie, choses de la mort. On essaie de s'approcher le plus qu'on poeut de cette chose de la Vérité soit de la Vérité en Soi, on essaie grave ensemble de ++ s'approcher grave ici, de cette chose dont le  nom e'st " La mort". On voit ce qu'on voit.  Buffles au taquet ! On est deux ici qui voyons ensemble lkes données aller, tracer, courir, aller vite en roche, se contorsionner, prendre place. on est deux filles. On regarde ce qui est devant. Grotte aux parois tracées. On voit la vie aller en elles. données donnés aux allures de vérité. On est deux fi:lles ici qui sommes sous un même nom, même débnomaination. On s'approche de la roche. On est casaquée, casquée, habillées de pied en cap, on trace. On est vives de chez vives. On ne veut plus s'arrêter ! On veut aller loin en cette roche ici "des données acides" et comprendre mùieux ce qu'elles sont pour nous qui les pour le coup regardons-testons de conserve nous deux. NOus regardons ensemble, ce concert de voix bovin. On est là qui cherchons l'Entrée. On cher he à toucher  la bête de poids. On cherche à aller en cette roche rude des données de baxse ! On cherche fissa à pour le coup toucher la bête, ici, des temps donnés = alloués = tracées (bêtes surnuméraires) . on est des filles ici, sous égide ! On est filles nues sous égide. On est deux filles nues, qui traçons sur roche les données savantes : bises et bisons, bisonnes et chevreuilles, roc de l'oie, chamelles sur toundra. On en avance grave ensemble. On est : méga-dégourdies ! On veut grave comp)rendre les données du mo n de ! On veut cerner les données du monde! On ne veut pas se laisser piéger par ici la mort qui nous ensevelirait de fait, par quoi par du verbe nacré, chants des catacombes, cris brutal sortant de la roche. On veut (nous) aller et venir sans honte ! sans vergogne ! szoulagées ! heureuses d'être nées ! On ne veut pas du nnez de roche (mort à l'envi) mais aller en roche rude (en elle) (par un trou de souris) chercher sa propre peine, son tracé perso, son identité, son son de voix mûre, sa valeur. On est sur roche des qui ensemble voul:ons frontalement comprendre, ce nez de la mort !!!!!!!!!!! quoi est-ce ou qu'est-ce . On regarde ensemble ce qui est ici, sur roche, dessiné. On étudie. on voit le tracé tracé. on cherche un ensemble de données. on veut tenter d'y comprendre un peu un tant soit peu. On veut toucher Déité, on veut toucher ensemble (toi et moi) à déité. La déité des déités est l'apanage de la mort à l'oeuvre. On creuse fissa à même la roche nacrée (bout du nez de Déité). On est sur roche dure à vouloir entrer . On se creuse les méninges ! On est grave ensembvle entrées main dans la main en elle. On entre vif, on trace, on creuse, on pousse, on commente, on regarde, on veut aller loin, o n se pose un temps qui est le temps, et roule caroosses ! on croît ! on avance ! on est grandes ! on a grandi ! on n''st plus gamines ! on est grandes perdsonnes ! on est des grandes à présent. A présent on peut dire qu'on a grandi, qu'on est mâtures, qu'on est plus immatures comme avant, qu'on y voit plus clair ! On est des bêtes fauves ! on est bêtes de poids ! on charge sur roche ! nbéanderthaliennes de bonne foi. Solutréennes de parade. Aurignaccieznnes à l'estomac ! On trace ! maéins levées ! mains :evées ! mains levées ! on trace grave à main levées ! on est deux ensemble ici même, à vouloir tracer à) vif, ici, là, des bêtes, là ou ici sur roche, aux bons emplacements. on est qui ensemble voulons tracer ici la bête rude, là la bête dure, et le reste à l'avenant. Bêtes de pois de charge = carosse ! on y croit ! on veut rayonner ! rois des forêts ! on  creuse en roi-reine affirmées. on est qui cherchons pitance, vivres acidulés, collagènes, grains. On pousse au cul la mort de l'âme. On ne s'en laisse plus conter jamais : on est grandes. On est pas petites. On a grandi d'un coup ! On est passé d'un coup à la vitesses squpérieure ! on en veut méchamment ! on veut grave tracer méchamment ! sus à la mort ! sus à elle ! qu'elle dégage ! qu'(elle s'en aille ! qu'elle décampe ! qu'elle déguerpisse et vite ! déghagez-moi ça du paysage ! Car la mort est dxans le paysage, qui l(obstrue ! On cherche ensemble à compre,ndreici pourquoiça, la mort, la mort dxans le paysage ! merdum à l(infini ce chez mzrdum à l'infini ! On cherche à comprendre . On est ensemble ici qui voulons compren,dre et puis pas qu'un peu.  On est grandes. On a grandi. On est devenues grandes. 

A present on voit des choses qu'on ne voyait pas avant. A présent on est à même de comprenddre ensemble un certain nom bre ici de choses qu'avant on ne voyait pas, on ne comprenait pas. On les voyzait pe ut-être mais voilà, on n,e co:mprenait pas  ce qu'il au juste pouvait en êttre. On est deux pour une cause, ou sorte de cause, commune. On s'acharne à main levée et au débotté. on regarde devant nous sur roche ce qui est qui nous regarde, et ce qu'on voit est u ne sorte de convoi animalier/. On cherche à pour le coup comprtendre les données du monde ce qu'elles sont en vrai, mais .... pas facile .... pas donné ....  c'est tout un truc et on s'y  casse vite fait les dents, à chghercher, à vouloir comprendre. On est qui cher chons enswemble un  certain  ombre de données données mais rien de moins facile à cerner en v rai. On est comme deux ici pour la parade. ON est des qui ensemble touchons à  Déité = fruits de la passion = déité des déités. On s'approche de la roche à pas mesurés. On est polies et policées. ON regarde droit de vant nous et on voit la biche, l'antilope, la bisonne, la chevreuille, l'animale à poils épais. ON la congratule. On la couvre de baisezrs. On lui dit qu'on l'aime, qu'on (sans doute) l'aimera à tout jamais car elle nous plaît ! ele  nous plaît énormément ! elle nous charme énorméme,nt ! elle nbous emballe ! elle nous plaît grave ! ellr nous séduit grabve ! ellest grave pour nous sujet de base ! ellest la belle que voilà, saturnienne, sainte tête, chant docte, prix d'ami, une vélléiité, un chant appuyé, un train de vie. Bête des prés et des forêts.. on l'aime ! on l'aime beaucoup. On ne cesse de l'aimer ! On aime son train arrièeree. Son museau de vie. Cornes primaires : on aime.On aime ce qu'elle est pour nous , devant nous, derrière, partout. On aime son galbe et son derrière. Voix d'accès au débotté. Charnières et pivoots. On est sur elle et pûis sous ezlle. SOUs son ail:e. On est grave amoureuses d'elle. On est grave ammoureuses de son train a rfière ! Elle est méga-bell. Elle est belle comme jamais ! Elle est super belle ici même  : Roche des tr aits, Roche Crue des données rupestres. On voit son minois, sa barbichette;. Emoi de base. Craquelures : on va deviner qui elle est. ON veut mieux de fait la cerner et la comprendre. Qui est la fée ? qui est la Chose ici xdes données rageuses ? Quoi est  la paroi rocheuse ? trou de rut ? trou du rut ? trou des flammes mordantes ?  montantes ? On lévite ! oups ! grave on lévite !!! re-oups ! On lévite haut et bien ! en roche des prés on est qu'on lévite ! ON veut aller loin en roche des prairies, creuser roche de vie ! on est des qui à deux voulons tracer des bêtes sur roche, pour faire ici accroire à de lka vie en vrai = essentielle, or non : surnuméraire, débotté, crachouillis pascal, chyants d'ombre : "une poule sur un mur, etcc.". On y croit un peu mzais ce n'st pas gagné ! 

On veut tracer ici -même une sorte de vérité, mais en vrai ce n'est pas gagné ! loin de là sur terre ! on est accolées, on fait front. on cherche à tenir tête et alors comment ! on est sur-motivées comme jamais ! on  veut grave troucher à elle-déité des données de rage, et c'sst ce qu'on fait en vérité ! On veut toucher à elle san,s plus ta rder car on est pressées ! on est méga-opressées ! on est pressées de chez pressées ! on veut être touchées mais aussi toucher ! on veut grave ^être touchées mais aussi nous-mêmes toucher, tou cher déoité des déités ! grave la toucher ! cc ar on croît ! on grandit de base, on est grandes qui avaons grave grandi de base. On voit ce qui est. On voit mieux ce qui est. On cherche à comprendre ensemblke ce qui est. On croit ainsi pouvoiir aller ensemble ("à toi à moi") loin en  ette chose-là, d'une sorte d'anfractuosité p ariétale, trou de joie, fissurpassage, cavité des cavités. On avance pied à pied, mzain dans la main. On est dans le temps comme dans un moulin. On est deux ensemble qui voulons cerner, aller, tracer, creuser, parler, coller à roche des donnéesxc rupestres s'il en e'st. on avance ainsi : de biais. On aime avancer. On est grandes qui aimons dxanser, en avancer, tracer-creuser, comptrendre, faire son opetit effet de vie vive allouée à déité quand il n'en est rien : billevesée, chaud devant du balai et autrees remontrances reines ! On espère aller ! tracer des traits sur roche des prés. On avance grave. On est colllées. On est sur roche collées. Tête au taquet on colle sur roche. On est accolées. On est bêtes accolées. On est comme des bêtes qui de fait seraient accolées à la roche des prés, prises et prisonnières. On veut tenter ça  de toucher déité à même la paroi du monde. déité des déités. On s'avance à pâs comptés. On estb proches d'arriver à elle, pas bien loin à présent, à quelques cm. ON est à côté. tout proche. ON est à quelques mmm.A plus grand-chose . On est quasi-accolées, collées, prises, prisonbnières de la roche des donnéez de rage. on cxherche grave à comprendre cette proximité ici ce qu'elle est. Verbe incandescent déposé sur roche ? commune mesure ? coin d('accès ? Charrues des tribus ? catafalque ? pain de mie ?On est deux qui , ayant grandi (beaucoup) , en avançons grave, e,n roche des temps, v ers une (sorte de) mort inéluctable . On se pousse du coude. On v eutb entrer et ne pas entrer =:  on est partagées ! on veut bien entrer (pour savoir

) mais ne pas enttrer toutautant, et du coup ne pas savoir. Là est une sorte de vérité ! On sait. On est concsientes du problèyme ... adjavcent  ? sous-jacent ? de ce drôle de problème. On est accolées à 

une sorte de paroi première, frontt total, chanmps de l'être. On est accolées sur roche, pied à pied. On grimpee. ON lévite; On monte sur tracé de bure. On est deux sur roche soumise. On treace que tru traceras. On dessine à mains nues, à main levées, toutes ces bêtes (une litanie de bêtes articulées entre elles), j'énumère : b êtes de poids ou bêtes de charge ou bêtes de somme. IL y a ou il y aurait des sortes ici de bêtes-sommes, sommités dessommités. Charges grave. Charge frontales acidulées. Un aurochs est passé. Une biche menue. Un chevreuil. Bisonneries de part et d'autre. Des bisons et des bisonnes comme s'il en pleuvaitt. Et aussi des entilopes, des rhinocéros, des buffles nacrés, bouquetins des prés, bouquetines. ours des endroits cachés. Lions et lionnes. Peztites bêtes crachées. On avance à petites fouléeezs dans la roche (on est trépassées). On est entrées. On a passé le cap. On est mises sur pied dans le pré, la roche verte. On est prises comme des qui ensemble main dans la main vont vite à vouloir chercher ici issue aux prés. On regarde de part et d'autre. On voit les bêtes articulées a ller et venir. On devine ce qui est, ici, de cette mort dont on nous parle depuis longtemps. On est là qui allons dedans à la rtecherche d(un savoir depoids, aurochnoïde. On veut toucher l(aurochs de lavoix. on veut toucher-percer aux mystères de la Joie sur terre. on est comme entrées ezn force par un trou de roche e,n ce pré des do,nnées finales, chants bercé&s. On regarde au loin les berges des temps. On veut ensembkle regarder plus loin, entrer en  cette chose de la mort à l'oeuvre : lieu précis . et d'abord : s'agit-il d'un lieu ? Nous voulons comprendre ensemble cette chose d'un e sorte d'enclave ici de vie pariétale ce que c'esrt , et nous de nous y coller, méchant, pour cer ner-comprendre +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ ce qyi est quyi est. On regarde. On voit la bête aller. On est bêtes nous-mêmes. On aime être bête noud)-m^eme. La bête des bois, des prés, des sous-bois, des prairies et des forêts. On est entre deux parois, on est collées -serrées, sur roche des temps, entre deux parois et on attend après Déité, qu'ele veuillebien ici nous toucher car on veut l'être. Disons que nous on veut, soit toucher de notre propre chef, soit être touchées par la mort à l'oeuvre. Ce qu'on veut ici pour nous c'est le contact, le contact frontal avec la mort dite "des embruns". On veut frontalmement aller toucher à déité, )disons : à "Mort-Déité". On est deux ezn Soi qui le voulons ! On est ici qui voulons ça, pareille déité touchée-coulée, MOrt-Déité touchée-coulllée. Touchée et collée, touchéee et coulée, toucxhée et couillée ! hé hé hé on voit ! On est des qui ensemble arrivons de front à y voir un peu de ce qui est  en matière de Dieu ou de "Divinité-Mort" à l'oeuvre. "Mort-Divinité". On regarde au loin les embruns, le trou facial (on dirait) = cette bouche bée, bouche de l'étonné (ou de l'étonnée). On cherche à co:mprendre ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ ce que c'est que cette chose, pareil étonné, pareille étonnée qui elle est. On subodore le pot aux roses, mais enfin opn ne peut rien affirmer encore. On enn est aux stade des supposistions/. on a une petite idée sur la question mais rien de sûr. On guette, on mate, on regarde, on espîonne oui et non : on est là (fatalement) et on est les yeux ouverts. On regarde les yeux grands ouverts. on n'arrête pas de mater. On mate que tu materas ++. On est à donf sur ce fait de mater car on aime ça. on adore ça, ma ter, tracer sur roche l'animal poilu. oN mate que tu materas ! On adore ça. On regarde les données de roche, on est là à regarder, pareilles données supra-importantes. On est accolées sur roche pa-r la bande. On regarde Déité des déités. On est proche d'elle à presque pouvoir la toucher. On veut toucher à d"éité des roches; toucher Déité, toucher D2ité, toucher Déité. On veut grave toucher déité ! Déité des Déités ! On aimerait beaucoup, on aimezrazit vraiment beaucoup, on adorerait , toucherrr à cette déité des déoigtés. C'est-à-dire à Icelle, Mort de l'ombre, Mort d'homme, Mort de femme ! Mort de l'homme et de la femme. Mort d'homme-femme. ICi la mort se prése nterait (en biais) comme relevant (pour ainsi dire) et de l'homme et de la femme/ On est prises ainsi à poa&rtie, vilipendées, insultées, mises à mal, à plat = plus bas que terre. Par oui la Mort-D2ité ! Oh on la déteste. ON la consacre parce qu'on la déteste. O,n ne veut pas d'elle. On la repousse auta nt qu'on peut. Le verbe est chose surnaturelle. IL aide à travesezr les temps . A passer sezrment. On s'entraide : l'homme en la femme et la femme en l'homme. On est de fait "surnuméraires". On trace à main lez vée des bêtes tout autant surnaturelles. On creuse la roche pour former (figurer) la Bête qui, de fait, en impose. ON trace ici des bêtes de charge pour faire son petit effet en la matière. Mort tu es "couillée" hé hé ! on est là à deux pour te tromper ! te tromper sur toute la ligne ! Tu es couillée la mort ! tu es trompée ! Tu es comme abusée ! Tu es comme baisée ! On est qui t'envoyons du lourd de chez (pour le coup) lourde vie (fausse vie) pour mieux te tromper et te faire accroire qu'il s'agit de vraie vie quand, tu parles, rien du tout, massif montagneux d'une vie d'exploits (ces ezxploits- et pas la vie en vrai de fait. succédanés. Tromperie sur toute la ligne de charge. On regarde ce qui est. Bêtes de roche. Bêtes des rochers lacustres. On tient le journal de la roche (anfractuosité). On est deux en soi (Spigol) qui trompons son petit monde (carosse d'or). On touche à cette chose dx'une sorte de paroi "vivace". Chant du cru. peine légère. Chaud la pin = cuisiné. Perfusion à terme. Caillassage démantibulé. Tromperie majeure au drappé. caille d'or. Charge et menstrues. Le ciel peut attendre qyui se fait blouser et puis comme il faut : aurochs par tripottée, cheval surnuméraires (chevaux) , chevales alanguies, chapiteau. On est qui voulons la lui mettre (hé) et en quelques sortes c'sst ça qu'on fait ici même : fruits de la passion, la passion du cri. On exaspère Déité avec nos trajets. Eh bé pas grave, on l'emmerde ! Importance extrème des tracés au bois, sur roche des temps . Au bois br^lé calciné. On dessin e le cheval dxe trait, la belle pouliche, la jument doré, l'antilope sale, le chameau, le corps entier, la tête première, l'ours des prés, l'ourse nippone, le coin des retraités, la colère monstre, le lion propret, la beellle amazonne, l'iroquois. On cherche passage de près. ON colle aux données. Nez à nez sur truffe doré. On colle à la roche nacré des données de base : nez à nez avec Déité, c'est un fait. On colle grave à Déité nacrée : nez à nez ! On est nez à nez ! On se retrouve nez à nez ! grave ! on est nées nez à nez avec ici collée La Déité des D2éit§és dont le nom de rage est "Mort". "mort à jamais". Nom de base et de rage. Nom donné (à Déité) par la bande , chuchoté. On en avance. On creuse frontal. On creuse qure tu creuseras. On est là pour ça. On  creuse grave = on grave. On trace des traits, on mesure, on touche la roche, on pèse. On regarde de près. On soup^èse. On trace à mains levée des bêtes de roche : croyances, dépôts, demandes, charges, attributs, offrandes, prises, vivres, on distribue. On donne le présent des temps, offrandes salées, sang de rage, une bête sur un mur, journal de vacance, saletés.

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17/4/2024

On est deux en nous qui  (pour le coup) regardons devant nous ce qui est qui est, et ce qui est qui est est cette bête-joie, ce trait de lumière, cette chevauchée, ce sang vif de vif allant. On est deux en soi qui voulons cela : être bête comme elles. On veut ça pour soi, cette bêtitutde, cette chose rude, etre du convoi de bure. On s'avance d'icelle (ici) bête de poids , de poids-joie qui nous observe ou nous observerait du coin de l'oeil. On voit icelle qui ne cesse on le dirait de pour le coup nous observer. On est deux pour elle. On dit cela ici que (à nos yeux d'humains) on est 2 pour elle : deux pour le prix d'un ou d'une. On regarde devant nous la chgose ici bestiale qui va et qui vient, Chose-Bête dirions-nous. On voit ça de près à présent, car on est de fait à deux pas d'icelle. On est pris et prises de belle manière en ce pré de rage (entre deux parois) parmi les bêtes. On est parmi les bêtes qui nous

 observent, et nous d'aller et de venir ensemble parmi elles. On est comme "coincées" on dirait, on est prises et pris , éprises épris d'elles-bêtes-mots en ce sas des sas. On veut comprendre ensemble ce qyui est ici, entre ces deyux parois, et pour cela on a besoin de (comment dire ?) "passer par elles", de  "passer par la bête ou les bêtes", on sait cela. On s'approche d'elles. On veut toucher à elles. On veut être celles qui , de fait, touchent que tu toucheras à ces bêtes de poids, charge monstre, diplodocus, outrages, insultes des voix, carambolages divers sur la voie d'accès. On est comme elles prêtes à filer , à s'éloigner, mais voilà : on reste car on veut voir, on veut savoir ce que est ici cette chose rude d'une sorte de trou dans la dite "paroi des accès". On veut (nous) comprendre énormément. On a soif de ça, de comprenure gigantaesque, de Foi, de Croyance en l'au-delà des parois de Rage. On voit ça devant soi qui avance. Cette Chose des bois et sous-bois. Cette bête rosse, ce coeur malappris, cette ouverture, ce sang tout dégou;inant, cette chute, ce coeur des parents, cette vive allure du vent. On voit et on sent. il s'agit ici de comprendre ça copmme quoi on est des qui (nous) voulons grave dcomprendre cela, cette

 chose devant soi, qu'est la mort. La mort pôur nous est devant nous, comme une paroi : est-ce juste de penser ça ? On ne sait pas , on dit ça "la mort devant soi" mùais bon, qu'est-ce qu'on en sait ? On ne sait pas ce que c'est. On ne sait pas du tout et cependant on subodore, un certain nom bre de choses , choses qui (de fait) nous obsèdent grave, et ces choses ici on peut les dire, ici on peut en parler, ici c'dst peut-être l'endroit parfait, ou disons  : qui irait très bien pour parler, et dire donc ce qui nous obsède, en la matière. Alors disons que (peut-être) pour nous (nous deux en nous) la mort est quelque chose qui de fait nous dépasse grandement, qui en soi est plus grande que nous. elle est grande, elle est même géante (etc.). On voit la mort comme une chose (disons) géante. C'est un ptremier point. Ensuite on dira pour nous que la mort ici bas ou vue d'ici bas (entre les 2 parois) est une chose rude, elle est dure d'aspect, elle envoie du bois et le bois qu'elle envoie est dur, dur partout ou quasiment partout ... justement ! il y a (quelque part) un endroit en elle (endroit connu de quelsques-uns et de quelques-unes sur terre) où voilà, il y a faille, faille ou trou, disons un trou (comme un anus) et ce trou de base (ici ou là en elle) est passage, passage étroit, anfractuosité de choix, un endroit où donc pouvoir passer d'abord la tête (classiquement) et ensyuite le reste : corps jusqu'aux pieds. On se dit que voilà ce qui est, ce qui reste à faire. Trouverb (en elle, la mort

) l'endroit de passage. Il existe quelque part via des mots de rage. On cherche ici ensemble, on est deux pour ça, à trouer la Chose rude, la trouer la trouer, afin de donc pouvoir passer ensemble à la une à la deux sans problème. On veut ça, mais c'est pas gagné ! On veut comprendre mais ce n'est pas simple, pas simple du toutr. On doit se creuser les méninges. On a fort à faire. oN doit ensemble pousser loin la chose d'une sorte de recherche (peut-etre) anatomo-particulière, quelque chose comme ça. On doit oui creuser que tu creuseras la Roche Rude du Devant de Soi. cette Chose Rude a un nom : la Mort, et nous d'essayer ici de prononcer (à notre façon toute rupestre) ce mot de la Rage des Temps. On voit la mort qui s'impatiente, car, elle attend, lA moert elle attend, après nous qui traînons la patte. On veut pas donner notre Nous. ON veut garder conserver notre Nous. On ne veut aucunement (jamais !) donner de notre Nous à la mort ici "des bois et des chgamps". On veut, nous, garder notre nous. On est deux en  ous (et pour ça on est d'accord) qui mordicus voulons garder, consserver ce nous, qui pour nous est notre ptop^re nous en vrai. On veut être Nous pour elle jusqu'au bout du bout, et ne pas flancher, ne pas céder, ne pas donner ce Nous à sa Personne (ok grande personnne peut-être, géa nte personne peut-êtrte, mais voilà). Nous, on veut rester nous à jamais : un +un = 2, cette chose-trait, cette multiplicité, ce choeur de voix, cet amas, ce tas, ce petit tas, ce bébé (B et B). On est qui cherchons grave ici et là des choses vrraies (si possible vraies). On cherche ensemble à de fait comprendre (+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++) ce qui est qui est et pour ça : à l'abordage ! on y croit ! on croit en ça (la mort) grave ! on y croit grave ensemble ! on s'acoquine, on se pelotonne, on se met en boule, on s'agglutine, on fait corps. Le corps est l'agglutinement des choses collectées. Des mots de pensée. Le corps est l'agglutinement (ou l'agglutination ?) des collectes.; 

fdes choses pensées. On fait corps = on eoffre soi (comme par la bande) à (donc) cette chose devant soi dont le nom est Mort, Mort comme la mort, , Mort comme La Mort. On y croit ! on croit en ça ! on se dit que la mort est une (sorte de) voix de stentor, buffe que tu bufferas, qui nous houspille,  nous appelle fort, nous réclame à corps et à cris continuellement ! Ah voilà donc la mort ce qu'elle est ! oh oh on le saura : une sorte de voix de stentor devant soi (la toucher la toucher ? mais peut-on en vrai la toucher ? peut-on en vrai = raisonnablement, toucher à cette voix qui devant nous montre ou montrerait le bout de son nez ?) . on voudrait comprendre, la mort, ce qu'elle est, à quoi elle ressemble, ce qui est, ce qui est pour nous. On voudrait ensemble (en  nous : égide) comprendre loin = profond , la teneur, kla consistance, l'aspect, la forme, les données etc. La mort, ce que c'est. Or voilà que nous ensemble on se rapproche d'une chose rude (comme une paroi) qui (peut-etre) serait .... quoi ?  .... l'antichambre ? l'antichambre de la mort ? Ce langage ? oh oh oh ! oh peut-être que c'est vrai, que cela est ! on ne sait pas tout à fait ce que c'est mzais enfin on cherche, on cherche que tu chercheras c'est un fait ! on cherche grave ! on creuse grave la question, on est pas plus cons ou connes que mal habillées, on est pas plus connes ou cons que, pour le coup, la moyenne des gens, on est cortiquées, on est là pour cerner, on a nos comprenures humaines bien chargées, on cherche à donf ! on est branchées ! on est connectées ! on veut cerner-comprendre, et aussi toucher-cerner, et aussi aller-pousser ici la Chose, cette chose , pariétale de droit, la pousser-toucher, la toucher-pousser, pour mieux la comp^rendre. La toucher-pousser pour mieux la comprendre = la prendre = l'apprendre, etc. On veut de ça, on vzut fa-ire ça ; et comme ça : ensemble, main dans la main, ensemble soudées, main dans la main ne plusq se lâcher , tenir bon, pousser que tu pousseras, cracher sur paroi, tracer les mains de bon aloi, mains + main = deux mains. On est 2 qsui voulons ça , tracer des mains : PLEIN ! On veut tracer ici ensemble sur paroi un fgrand nombre de mains car on aime ça, on en raffole, on adore, on est pétries d'adoration, on renvoie ça , cette adoration lunaire, ce feu de joie, cette vie en soi, ces mains de baptême, cet hourra de rage et de joie, cette fontaine, ce tribut ! on aime ici tracer-crzacher la main surnuméraire, et , de fait, on ne s'en prive pas ! on y va car on y croit ! La main est (en l'espèce) l'entrée déplacée, l'entrée creusée. La main creuse la voix ! La main creuse ! la main creuse la voix ! La main creuse la voix ! creuse creuse creuse ! On dira ça , que là, la main : creuse, creuse la voix ! oh oh ! berlle découverte ! On dirait ou on dira, cette chose-là comme quoi : la main creuse la voix (surnaturelle). On cherche ici et là l'entrée de base, le passage au débotté, l'espace mental du passage, le trou des parois, la chamade, l'enveloppement de soi pour un passage houp la la ! Et voilà qu'ici (Ici) on se dit ça (cette chose rude) comme qoi peut-être on a (on aurait) ici même (bois doré) un passage , un vrai, en bonne et

 due forme, où passer, où passer quoi ? où passer de nous... tout ! copr^s et âmes et plus si affinités ! oh oh ! et nous d'y croire +++ ! on veut ! On veut croire en cette chose ! On veut ! On veut s'avancer pour passer, passer Soi d'aspect. Passer pour passer et puis aussi : passer pour savoir et aussi : passer pour aller, passer-aller pour savoir-cerner, passer rude, passer cru et nues. On veut ensembkle passer crues, et passer nues. On veut la chamade ! Monteverita ! On veut comprendre tout, soit ce qui est qui est et qui nous "parle" à sa façon "lunaire" ou disons "solaire" ou disons ... pariétale ! On voudrait comprendre, on voudrait aller loin, toucher aux confins, creuser loin la roche à la traversée, aller de l'autre côté afin de trouver-toucher la bête des prés, celle qui toujours toujours broute l'herbe grasse, ne s'en repaît jamais, ne cesse d'ingurdgiter les données des prés. nous sommes qui cherchons ensemble à cerner-toucher Roche des prés, cette entrée de base, ce trou de corail, belle nature, chant total profond, cri de la passion, charmes lacustres. On s'avance à pas comptés, on est deux pour ça en soi. On s'avance = on avance = on marche devant = on est devant = on avance grave = on grave = on grave grave = on est grave = on est toutes deux graves grave = on est deux qui sommes grave = on est qui sommes grave = on est qui ensemble sommes grave = on est deux en soi qui ensemble sommes grave = on est qui ensemble sommes graves = on est qui deux, ensemble accolées, sommes graves = on est qui sommes deux, accolées grave ! = on est grave deux qui, ensemble accolées, sommes grave = deux on est, qui ensemble accolées, sommes grave si jamais , graves grave ! On s'approche de la paroi ! On est à deux pas (Un ;.... et DEUX), et nous voilà !On regarde. On voit La MOrt ce sque c'est/. La mort est un mort. La mort est une morte. LA mort = le ou la morte. ON voit cette chose, de la mort qui est la morte! On se dit ça que ça c'est, que la mort est la morte avant toutes choses ! On regarde de près, de très près ce que c'est. On voit une chose = trou du cul de l'âme ! Si ! c'est vrai , et même plus que vrai ! La mort est comme qyui dirait le trou du cvul de l'âme ! On dirait ici que ça, cette chose, la (pour le coup) Mort de là, est Mort qui est Trou, Trou-moort d'une sorte de Rage. On regarde. On est à deux pas. On regarde grave, on s'avance, on file, on y va ! On veut savoir grave! on creuse forceément ! on creuse fortement pour ça. notree but ici ensemble est de comprendre cette chose d'une sorte de "troudevant" (trou de vent ?) qui serait comme une sorte de passage, de petit et mince p assage oùu devoir passer subséquemment et à tout jamais , mais qui le sait ? qui sait à quoi ça ressemble et si cela qui est ou serait, l'est ou le serait à tout jamais ? à tout jamais  ! qui peut le dire ? on ne sait ! On s'approche 

d'icelui passage : main au déganté pour ainsi dire, main soufflé, et ce faisant on cherc he à comprendre : grave ! grave on cherche ! grave on s'approche et grave on cherche ! on est deux qui voulons comprendre en  ous cette chose ici d'une sorte de parade, de parade-choix ! on est qui (nous deux) voulons comp)rendre ensemble cette chose d'une sorte de parade-choix, trou du cul de l'âme, trahison, craintes, passages rares, dureté, prise de becs, anfractuosités pariétales ici bas. On se glisse  ainsi : mains au déganté. On souffle sur ezlles (mains nues) que tu souffleras. On y croit dur. On grimpe de joie ! On grimpe et on saute ! On lévite ! on lévite grave ! lévitons ! lévitons grave ! grave l"évitons ! On monte ! On est comme en lévitation à la recherche d'une voie d'accès disons quootidienne (ou quasi quotidienne) . On doit en avancer fissa . On se doit de tracer chemin sur roche des prés. On a à faire son chemin sur roche. On a à creuser sur roche le chemin. On a à comme pour le coup creuser sur roche (à la une à la deux) un chemin de passage, traversée, route principale, trait. ON veut être

 ici des qui comprenne grave = +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++, ce qui est qui est. A savoir : la Chose , cette chose des abois, aux abois, cette chose la gueule ouverte, anfractuosité. On guette. On veut ^$etre celles qui ici comprennent loin la Chose rude ce que c'est pour Soi , ce que Elle est pour ici Nous qui contemplons pour ainsi dire la dite 

Paroi des confins (= Roche 2). On est deux ici qui donc comprenons la Chose, ce que c'est pour Soi ici, ce que c'est en soi (trou de base) et aussi : ce qu'elle contient en termes de données. On chercjhe à y passer le nez, mais pas plus, ou beaucoup plus. On veut bien y passer le nez, mais bon, ne pas succomber, ne pas passer en entier, ne pas trépasser. On est qui voulons juste y passer le nez, y passer juste 1 nez, un seul né z, mais ... pas trépasser ! nous ne sommes pas de celles ou ceux qui veulent trépasser ! non et non ! On ne veut en rien (aucunement) trépasser ! on ne veut pas du tout trépasser ! nous c'est sûr on veut pas ! on ne veut pas ça ! on ne veut aucunement faire de la sorte que voilà on serait trépassées, on ne serait plus là, on ne serait plus ces êtres de foi, de foi et de joie, ces croyantes, ces dames de la vie sur terre, ces femmes des prés, bichesà pré, qui allons-venons et sautillons. Nous ne sommes pas de celles qui ensemble veulent de fait trépasser. nous voulons passer le nez ! rien que ! rien que lui ! ici ! Ici à cet endroit de la chose ouverte ! calfeutrage ! On passe comme ça. On passe de façon on dirait qu asi informelle. On se dit que ça le fera bien, que ça ressemblera à quelque chose, que de toute façon ça ressemblera bien à quelque chose : obligatoirement. Toutes les forme(vrai ?) sont là qui nous tendent les nbras. On se dit ici que voilà, on estt deux , qui courons dans les prés, joie d'aller, joie de gambader, de nous mettre cul par dessus tête, et allez ! On cherche : on va. On se dit que nous on a à encore et toujours creuser que tu creuseras la roche des bois, pour toucher ! toucher toucher ! à cette Chose ici présente dont le nom (communément) est celui-ci : La Mort. Mort des pârois dures, Mort des joies lacustres, Mort embrlificotée dans les apprêts. On se dit qu'on se doit ensemble ("àtoi oà moi") de la toucher grave. On se doit de la toucher ! on a à lala toucher ! On a grave à loa toucher ! on doit toucher-toucher la mort ! On se doit de toucher loa mort. Notre but ici gravant est de grave toucher la mort, avec du pic de verbe, avec du pic de voix

 verbale, avec  ce qu'on veut mais la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher !n la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! toucher à la mort ! la toucher la toucher ! toucher à la mort ! la toucher la toucher ! On se doit de fait (ici) de toucher, de toucher à elle, de ne pas passerv à côté sans ce faireou cela faire ici : la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! On a à comme qui dirait ici : la toucher la toucher ! On se doit de comme qui dirait ici : la toucher la toucher ! On a à ici cvomme qui dirait ou chanterait : la toucher la toucher ! On est qui devons ici (de fait) l a toucher la toucher ! toucher à Elle_Déité, à Déité Nacrée;,, à Icelle-Déité, celle ici dont le nom est La mort, car si Dieu est mort il s'agit de la mort. On se dit ici cette chose, comme quoi, en effet , Dieu est Mort car deiu est la mort. La toucher la toucher. On voudrait la toucher ! La toucher la toucher ! On vceut grave la toucher! On veut grave pouvoir la toucher ! On veut grave aller tout près d'elle pour donc en effet : la toucher la toucher ! comme dans la chanson, . La toucher la toucher comme dans la chanson. On est grave deux, qui voulons de fait : la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la touchert la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! On est qui sommes deux qui, incidemment, cherchons p)ar ici (paroi) à donc toucher la mort de là, cette mort de là, mort des parois, mort-roche. On essaoie ensezmbkle (autant que possible) d'y aller, qui d'un oeil qui d'un nez (un doigt ?) , le passer, juste ça pas plus, tout timidement passer le nez, le doigt ou l('oeil, passer juste un nez, un doigt ou un oeil, et là : voir, sentir (renifler, humer) et toucher, cette chose devant soi à proximité, dont le nom de base est : La Mort. mort des catacombes, des trous de passage, des puits, des données de Rage. vie des vies?

. cxhants des vies des années? On creuse ici à même la rage, ceette chose des données rudes de la mort à l'oeuvre et on y croit. On croit à la mort. Toutes on croit que la mort est. On croit touteezxs que la mort elle est. La mort est. La mort est = existe de Rage. on croit ça et fortement, on le croit ensemble, en rond, on fait cercle. On croit à cette chose en c  ercle. On y croit royales. On croit en  cette chose grave ! grave de chez grave ! On pense ça ! on croit çàa ! on pense et on croit ça ! on v eut c  roire à ça ! on ne v eut plus croire en rien dx'autre qu'à ça ! On est ça qu'on veut = des qui croient et grave à ça ici-bas, comme quoi "la moert est". Et pas pour de rire ! pas du tout pour rire ! On voit cette chose qui (devant) ouvre ses bras. Il s'agit  de fait des bras de Shiva. Elle est devant nous toutes, qui nous tend ses bras. On voit ça, on voiyt que la mort est là (continuellement) qui nous tend ses bras. On voit les bras de Shiva ! On est deux qui en soi (en  ous) alloons de bonne grâce vers Shiva là-bas, qui nous tend ses bras = Mort, Mort des catacombes, mort des catas, des catasrtophres, mOrt des belles Natures, des chemins boueux, des ornières, des traits de paresse, des effluves et autres cris de jhoie de l'animal; on s'ava,nce ainsi armées. On est munies de boucliers, d'armes de guerre, ccris et passions. On ne veut pas mourir du tout ! On veut rester grave ! On veut grave rester = demeurer sur l'herbe. On veut grave rester à brouter de l'herbe : chevreuille abonnhée. On ne veut aucunement se laisser aller ou nous laisser aller à trépasser ! ça non ! On s"'avance à pas comptés (pretits pas des bois) vers Elle, Mort des Catacombes iirisées, cris de guerre contre cris de guerre ! On cherche à entrer ... sans eentrer ! c'est tout le problème ! Comment donc entrezr sans entrer ? Par le Verbe ? Le verbe salé ? Par le VErbe salé ? cris de guerre ! On cherche. Le vErbe a comme qui dirait un pied (un seul pied ) en Elle ... est-ce vrai ? D'où on sortirait cela en vrai ? d'où, quon aurait compris ou appris ? On est ensemble deux en  nous : ne pas l'ouv

blier ! On est de'ux qui ensemble cherchons à de fait comprendre +++++++++++++++++++++++++++ les choses ici, ce que la mort est, ce que est la mort en vreai, ce que est et ce que hait, la mort en vrai. En vrai la mort nous hait. La mort hait la vie. La vie hait la mort. La mort est la vie et la vie est la mort. On est qui donc voulons ensemble vivement com)rtendre, tout un tas de choses graves ! graves de chez graves ! On est ensemble qui voulons comp)trendre mille et une choses graves de chez graves ! On  veut ensemble mille et une choses les comp)rendre grave!, car voilà : on a faim et soif. On est êtres humains faits de rien, faits de choses et d'autres peut-êttre mais c'est misère ! rien ou pas loin ! On chercghe grave à essayer d'entrer , on est pas loin dxe pouvoir le faire, on s'incruste, on fait le pied de grue , on s'approche à quelques cm, on est tout près, on est prêtes et près, on est toutes tout près toutes prêtes, de pouvoir entrer en elle, Mort-Saleté, Moert -Méchabnceté, Mort -Salissure, Mort-Coulureet pissure. On voudrait bien mais on n'peut point ! et c'est bien dom^mzage . On Est qui voulons de fait entrer en elle : La ici Mort des Prés de RAge (ou de la base et ddu sommet, c''st égaal ou pas loin de l'être peut-^etre). On se dit que nous on a à donc si possible enttrer = entrer en elle, Mort des Dires des prés et prairies, rites funéraires. On se dit que nous on doit pouvoir toucher la mort : chants des vérités. On se dit que nous on a ici à donc essayer de toucher à cette Chose, à cette chose qu'est la Chose ici, cette ouverture dans le sas, dans le sas de l'ëtre. On est qui voulons = cxherchons, et c'est ce qu'on fait ! on est deux = deuses. On est comme deux .... euses. Oh oN voudrait féminiser ! Comment féminiser ? On voudrait tracer ! On voudrait comprtendre ! On voudrait alller loin ! On voudrait touchercà cette chose ici d'une sorte de paroi des termes ! chants de rue, chants doctes ou drôles, chants des confins et des embru,ns, chansons du commun, chansonnettes crues. On s'avannce : on chante. On veut être là celles qui chantent à tout va et à tout crins ! On veut toucher à déité ! on veut toucher à déité ! qu'on se le dise ! oucomment alors ? On chante grave la chanson des prés qui dit l'engouement, la joie, l'extrème volonté, l'endurance, les vélléités, les envies, le souci, la rage d'un dire d'allant matinal, matutinal, avéré. On se pose ainsi sur roche et là on voit = on dit = on entre, car le Verbe entre. Car le verbe est entre (la vie et la mort) et il entre ! Il est icelui qui entre vif ! qui n'entre pas mort ! !Il est Verbe des fourrés de roche, des abris communs, des places fortes, des prairies. Il est comme qui dirait tout fait, comme déjà fait, comme déjà déposé. Il est VErbe des envies de rire ! hé hé on sait ! Il est le Verbe tout initié, des envies (folles) de rire à gorhge déployée ! On s'approche grave de la voie. On est qui s'approcjehons ensemble-e ici, de cette voie dxes donnéees rudes et dures, qui sont donc ici même, celles (pour le coup et comme un fait exp^rès) de la mort à l'oeuvre , dans les prés./; On est ensemble qui nous avançons via LE VERBE, on dirait ça . Tête première ! On est là pour ça. Ou comment alors sinon,  si on est pas là, -ou pas là pour ça ? On cxherche ! On creuse ! on ne lambine pas ! On y croit ! ON veut être de ceux et celles (plutôt celles) qyui ensemble croiient en cette chose de la mort à l'oeuvre dans la vie. Et le verbe des confins comme faisant .... tapis ! tapis vole. On touche au but. On est ensemble qui nhous acharnons à contrôler ici les donnéesz rageuses , qui viennent de fait, qui s'accumulent à p)as comp)tés, qui viennent à se loger tantôt, en ce pré de base pariétale. On trace. On court et on trace sur roche les termes. On est qui voulonssent ou comment dire ici féminiser la chose. On court grave de chhez grave,n, on trace gravre les mots sur p)arois: bêtes-mots surnuméraires, traits de jhoie, Candide, Chants dezs parallèles, dédoublements, contextes et textures. On wse dit que nous -e, on a à être ennsemble deux,  qui veulent dire ce qui est qui est = la Vérité ! La Vérité sur ça, cette chose, cette chose qui est la Chose = SExe ! Mort! vent dans les prés ! contextualisation dxes données rageuses principales ! On s'attend à voir ici la mort en personne, cette chose, ce trait de coupe. On voit la mort qui va et vient en cette roche (dure) des volontés. Onb voit Elle aller et venir, ce sang couler, ce vent souffler, cets effluves et autres bouquets de pets. On est comme deux qui se faisons ... péter à la figure oups ! Et du coup on y croit c'est ça ! Oh oh ! On croit à ça ! on croit qu'on y croit ! On est deux ici (jummelles ?) qui allons, de par les prés fleuris, à la recherche d'une sorte de choose imberbe, fraiche, douuce chose des embruns. On cherche ensemble ici la fleur des prés, on est qui voulons trouver. On chercghe ensemble ici à pour le coup cerner la Vérité. On s'approche ensemble (main dans la main) de cette vérité xdes prés. On est deux qui chyerchons de fait à comprebndre ensemble icelle vérité des prés ! On veut comp)rendre ! On veut touxcher ! On veut aller ! On veut être ici des qui comprennent grave ce qui est qui est ! On est qui cherchonjs grave ! On est deux qui ensemble allons (par les prés et les bois et sous-)bois) pour donc trouver ici dee quoi pouvoir comprendre (mieux) les données de base. On se place ainsi de côté et on regarde, on regarde passer les bêtes de charge, sommités, sommes, sommeils, sommes et sommeils, véracités, chants gros, choses de poids = masses des prés, on regarde. On voit ça qui passe. On est là qui de fait voyons ça qui pàasse ! Et cela qui passe, ici, est cette sommité de choix ! grosse canaille ! Extra de rage, rang facial. On est qui regardons de près. On est qui regardons main dans la main. Les bêtes passent. Bêtyes-mots cd'une sorte en soi de colère monstre = riposte. On est qui "gueulons" à tout va notre envie de ne pas, de ne pas en découdre, de pas flancher, de ne pâs ttrépâsser, pas chuter, etc. On est là pour ça et on avance. On voit la chose devant soi. Craintes divereses. ça te fout la trouille ! ça effraioe ! ça fout les chocottes ! ça fait peur grave ! c'est grave effrayant ! c'est quelque chose ! ça envoie ! ça crache ! ça en jette ! c'est flashy (la mort c'est flashy!) . c'est pas rien tout le contraire. C'est flashy ! ça crache du feu (feu de l'enfer) ! ça crache que tu cracheras ! c'est un truc de ouf tellementrb çàa crache ! c'est dingue dingo ! ça envoie méchant par la bande le chaud : chaud devant ! C'esst une 

drôle de sinécure ! C'est p)as fin ! c'est gros, grossier ! et nous du coup en réaction on est aussi groossiers, grossieères, tu m'étonnes ! ça pousse à être ainsi en réaction ! ça envoie de quoi et du coup pareil : on envoie de quoi. On est bhêtes comme elle. On est qui voulons riposter, et demeurer. OU demeurer en ripostant. Ou riposter en demeurant. Enfin bref : une sorte de riposte. Une sorte de réaction en riposte d'un Nom , d'une sorte de Nom, de Nom non dit, ou disons non dit à haute voix. Ou quoi sinon ? On s'approche rude, on trace cru; on treace grave des aurochs sur roche, des aurochs sur Roc. ON dessine à main levée des choses. On dessine x choses à main levée. On est deux qui pour le coup ensemble dessi,nons à main levée des choses squi sont des mots-bêtes = b^zetes-mots de ta pzauvre mère. On y croit en vrai dur comme fer. On croit en ça, en ces bêtes de poids. On croit à cette chose d'une bête bête, d'une bête de poids, surnuméraire, printanière, mise sur pieds au débotté, charmée, cernée, dessinées sur roche à main levée par icelle autre bête, à savoir ... Soi, NOus autres = SOi, L'Oeil des ronds-de-bosse, la dessinatrice vive, la dessinatrice irriguée. On voit le détail des bêtes dessinées, on en voit les menus détails, traits et hâchures, creux et pleins, vides ett déliés, on touche. On est qui touchons de fait la roche, avant de l'(attaquer, de front, p)ar cdes traits. On se pose là, sur roche, à faire-dire le trait dessiné de la b^$ete rosse, groosse, des labours, de somme, de poids de cxharge. Aurochs et bisonnnes et bisons. On desswine de chic ici bas la bête grosse. gros de chez gros. Bêtes grooses massives, c'est gros de chez gros. On est qui disons quoi qui disons cela, cette sorte ici de groosseur des prés, d'enveloppe, de groosse teneur. On voit ici la bête-mot aller : Verbe de la Rage à être. Verbe gros de son poids de charge : il envoie ! Il traque et trace ! chant d'azur ! épopée ventrale ! caillassage ! On l'entend : ça urge ! on voit ça : ça crache et grave ça crache ! On voit que le Verbe est là qui chante sa misère, sa grande colère, son envie cde vie, sa chaznson de rue. Le Verbe est chantant de nature  : ça qui est. Il chante cru, il chante à cru, il est cru de base. Verbe cru des données sommaires. écoutilles accrues. On est qui cherchons de fait icelui Verbe des données de base. on le cherche ici et :là. Il est ce Verbe des poids et mesures, posé ou tout comme szur roche des prés/ On regarde ce Verbe aller, il va. Il va comme bête de poids va. Il est par nature volage, va et vient, file et court, cherche-furete, etc. le nez divin comme à l'affut des données terrestres. Il est grave chercheur, il est grave renifleur. Il hume l'air. il est Verbe humeur (ou humant). Il cherche à cerner de base les données rocheuses ("creuse que tu creuseras"). Il s'époumone à chercher la faille, mais voilà, cette action lui sied. Il est tout entier à (donc) s'époumoner de )ar sa nature. Il est être mû ! Il trace : va et vient = aller-retour, de la vie (d'ici) à la mort (de là). Il est comme le pont sur la rivière appelée Eureka. Il est être des êtres de la joie à naitre. Verbe au taquet des données rupestres. On voit qu'il se tait, qu'il est lêtre des fées, paroles attitrées qui taisent plus que (en vérité) elles ne disent, à prop^pos des prés et autres champs de blé. On se dit que le Verbe est"velu", ilest la bête monstre, toute vpoilue, salutaire mais poiilue-velue. On est qui voulons compre,ndre = ptrendre , ici, un maximum de choses vives , denrées, vivres, offrrandes données, douceurs de vivre. on veut toucher à Déité = toucher déité dite des déités. On veut toucher à Elle-Déité des prés, la biche venue soit la biche vive, Bambine, Bambina, Bambino, la bête fine, gracvile, sauteuse, chant sur roche des biches des bois, on les entend. On les voit de loin. elles sautillent ivres. Elles sont en effet ivres (de la joie de vivre) ; ON voit ça ici qui va sur roche sautiller, effréné. on voit la biche vive ivre sautiller. ivree de la joie de naitre. Il semblerait. 

Ibvre grave d'une joie à naitre, ici (sur roche), à la vie vive./ On voit ça d'ici. On voit la Roche, on voit la Biche, elle sautille, elle est pleine de vie, elle est vive de chez vive. Elle ne s'arrête plus de sautiller. Elle fonce grave que tu fonceras ! Grave elle va, grave elle en avance. Elle est biche belle des attraits, allante, fouillante, furetante, trouante la paroi de son petit nnez. Elle est fine et élancée sur pré. elle a ses bois jolis. elle a de jolis bois. elle saute et sautille sans ceesse sur parois. On la dévisage. On la suit de près. on ne s'en lasse jamais tant elle est fine et élancée, gracile et vive, la douceur de vivre, l'élasticité; l'élégance des prés, charmille, charme et fille, chance de la voir ainsi, sur roche des prés, une chance. on ne cesse pas de la regarder. ELLe enchante. Son chant est prenant./ Elle aimme sautiller sur roche. ON suit ses traits de base, son dessin ancré, son creusement sur craie, silhouette des prés et prairies, chants doctes. On dessine à main lebvée . On est aussi doctes. On est doctes aussi parce qu'on sait. On sait l'atrttrait, l'apprêt, le soin, la chant, le vol, le sentiment, la taille des bêtres et le poids attenant. On crteuse que tu c reuseras sur roche, le dessin des bêtes venues, des bêtes de rue. O,n trace grave le dessin sur roche des bêtes de poids pouvant faire accroire. on creuse sur roche les traits ou l'ensemble des traits pouvant faire accroire. on est fines et  vives. on est à notre tour (à notre façon) fines et vives. on voudrait bien, à notre façon (disons), être fines et vives. on voudrait cela ! on voudrait collerà la paroi. on voudrait coller de fait à icelle paroi des données de base, données rudes, raides, couillues, données de roche dure, données rudes d'une roche dure. On veut aller en elle (roche) ,on veut grave aller en elle (roche) par le biais du Verbe couillu. On s'approche d'elle. On entre en elle. on entre en roche par le biais du Verbe. On est comme entré. On est ensemble comme entré en roche par le biais du Verbe. On est comme ensembvle entrée en roche par le b  iais du Verbe couillu". On est grave ensemble entrées en roche par le biais du Verbe "couillu" = cru. On dit qu'on insulte. ON vitupende. On dit mal que pis. On traite la mort. On traite icelle ici de tous les noms : oiseaux du p)aradis. On dit qu'on l'insulte, que le Verbe insulte, Que le vErbe en vrai en son sein est Insulte (à jamais) : insulte lâchée ! grivoiseries et mots gros et gr as ! mots de rage et méchancetés ! mots crus ! mots couillusz ! Le verbe est l'animal en soi de référence, allant de là à là = de vie à trépas , la chamade. Il y croit ! le Verbe croît ! IL est l'^$etre des entrées rageuses (et sorties de même). Il va loin en ça qu'on voit : cette Chose. IL entre : le verbe entre. IL entre dans l'antre de la mort à l'oeuvre. Le Verbe est là qui entre dans l'antre  de la mort à l'oeuvre méchamment. Méchamment à l'oeuvre et méchamment il enntre. IL est dedans  .Le Verbe est Dedans, qui cherche querelle, qui fout la merde, qui vitupende ! qui crache sa haine tenace ! qui insulte à tout va Déité, d2ité des déités, déité dite "de la mort à l'(oeuvre". Il ne s'en léa&isse pas conter ! Il pousse au cul ! Il pousse grave au cul d'icelle, Déité des D2ités . Il s'arrache pour ce faire. Il est vif, brutal, expressif, cxhargeur ou chargeant. Il vitupère car il est le père (ou le vit du père) . Il est gras, gros, vif , dingue dingue, pointu, cxhargeant grave dzvant lui icelle déité des déités. Il ne veut p)as qu'on ne le laissât faire. Il veut agir à volonté selon sa volonté sanitaire. Il pousssse , vitupère, charge, travce à main levée, dessine la bête des bois et sous-bois, cherche querelle ou cherche misère, va. Il est le Verbe des données rupestres, des tenants de fait et dxes aboutissaants de roche; Il intègre, il prtend, il cerne, comprend. Il prend grave en lui la colère des chants . Il trace à main levée sa Rage. Il envoie du bois. Il Ccharge frontal. Il touche la roche et la traverse. Verbe des prés et des prairies  vertes. Vertes de chez vertes. Il est le chant du coq , aux aurores. Il crie sa joie vive d'êtrez soulevé, porté, haussé. Il est le Verbe haussé sur roche des prés. Il est Ver be nu, cru, vif sous terre, chargeant grave la roche devant, chant des passagers, chants des passagères, chzant traine-misère, chants rosses. il (le Verbe) craint, car il envoie, il cxharge grave, pousse au cul la mort. Le Verbe est là (ici bas) qui là-bas(ici haut) pousse au cul ... la mort en ses retranchements (grotte souterraine). On voit ça. On est là qui voyons ça aller de base, aller grave. On est qui pour le coup allons (grave) ici même (en roche) à la recherche de ce Verbe

 de teneur sacrée, de grande complexité toute pariétale il semblerait. On se pose là qui voyons. On avance à pas comptés de la mport de base. on veut toucher mais comment toucher. Par du Verbe ancré ? hé hé qui sait ? On est tout près de le comptrendre = de comptrendre = de toucher-aller =  de faire ici ainsi que la chose en soi soit (pour le coup) comprise entre soi. On se dit que ici, la mort avec le Verbe a fort à faire il xzemblerait. Il se'mblerait qu'ici la mort a fort à faire = à comprendre , à acceppter. La mort est (de fait) donnée de rage, donnée vive de rage et de vie. La mort (oui) est en vie: en nous, dans le VErbe. Hé ! On dirait que ici, ici-bas, la mort est en vie dans, ou à travers le Verbe donné. Langue pariétale des entrées de vie. La langue maussade. Le chant des partisannes. On entznd au loin, le remue-ménage central, pariétal. On entend au loin, le chant des misères, chaud devant, en soi le chant. On entend et on xsent poindre ou sourdre ou saillir ou venir en soi, le chant b rutal des partisannes, des savantes, des femmes de vie, des êtrees de vie e, de vie vive : chanteuses crânes, chanteuses vives. On entend venir. On entend en soi venir le chant profond des données de base. Rage grise, qui griffe. rage au débotté. Car en soi monte ou monterait le chant qui griffe. Chant du chat en soi, chat griffreur. On entend monter en soi, peutêtre bien, le chant vif d'une joie à naître . On est qui vou:ons comptrendre, icelui chant profond , des douleurs de base, des cris de passage, des entrées maussades, des prairies, des biches soignées, des bpêtes de poids faisant remontrance, des acidités. On se plaît ici à chercher en vie les données de base ce qu'elles sont de fait : cris de la passion ? cri-cris des passions funestes ? Cri écrit ? christ et cris ? cricri comme Cricri ? On est à chercher sans cesse que tu chercheras sans cesse. On ne s'arrête plus de chercher. Vif sous terre on est, on sera, ou quoi ? encore en vie après la vie ? On serait gaga que ça sxerait pas extraordinaire. On est filles des joies de la terre, cherchant folles les données de poids salutaires : ours dee la partie, ourses des vives données, antilopes frapp^ées de près, antilops de base, auroques p^rises, chants des traits, chevfalines bêtes dégourdies, cris des épousées des roches; accolades maritimes, traits tracés, points de croix, mains sanglées, mains en veux-tu en voilà on y croit. Parce qu'on y croit ! Parce qu'en vérité c''sst vrai, on y croit grave ! on pense grave que ça peut ou pourrait bien le faire sévère ! On se dit que grave en vrai ça pourrait le faire. ça grave pourrait en vrai le faire. ça : cette chose d'une voie d'abord enfin trouvée. Via... du coup, le VErbe ? On pourrait le penser. Le verbe est vecteur, qui achemine les données. (On tremble à l'idée). On se dit que nous on est qui devons ensrmble aller loin en elle (déité des déités) pour comprtendre ça, qui est que voil;à : on entre par du verbe, on sort par du verbe, ni plus ni moins. On est entrées par le VErbe-né, on sort pareil, par du verbe-né. On est de la paertie commune. On est entrées en vie, on sort en vie : loi de la nature. On est deuse (deux -euses) qui entrons (sommes entrées) en vie et de fait sortons (sortirons) en vie. On connait la chjose ici. Deux au féminin se dit deuses, comme dans gueuse, ou fraiseuse, ou heeureuses. On est ici qui poussons au cul icelle mort des données rageuuses rugueuses. On Est deux -deuses qui allons, en vrai,en ce sein tracé, à la recherche de la vérité. On poussse

 plus plus, on pousse grave. On pousse que tu pousseras. On est deux ou deuses à vouloir pousser que tu poussezras. On pousse grave de chez grave que tu pousseras. On est comme ça entre soi à vouloir cela : pousser grave (ici ) la mort à l'oeuvre, mortifère, dure, charge dure des données de base, cherté, saleté. On charge. On (à nottre tour) charge. On pouseee ici à mort la mort. 

On est qui ensemble à mort poussons la mort +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++//+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ autant (si possible ) que faire se peut. On croit en notre bonne étoile. On cherche à comprendre grave les données. La mort on le sait est une saleté. Elle pue grave. Elle pue grave du cul. L a mort est (on le sait) qui grave pue

 du cul. Et nous d'essayer de la contrec arrer, par quoi par du Verbe, Verbe ancré de chez ancré on le sait (surnuméraire) et voilà ça , qui est, qui est que voilà : on y croit. On essaie d'y croire +++. On eszsaie +++ d'y croire ++. On est deux qui ensemble ici , voulons grave cerner les données, tracer à vif à même la roche, dessiner l'iguane, l'oiseau raide, le chacal et le cheval, des troupeaux entiers de bêtes-monstres, de la vie en barre. On s'avance ainsi ensemble de la mort qui nous reagarde. On est qui ensemble s'avance. On est ensemble qui nous avzançons. On va loin en elle (mort des prés) . On cherche querelle on dirait, ou sinon querelle on cherche à enttrer, à pousser la porte des données et  ensuite à entrer. On est en fait comme deux soeurs  qui cherchons en force à entrerb en elle, via le Verbe. POusser porte d'entrée pour donc passer et voir ou savoir. "Poésie de mùerde ... pour savoir" ? on pousse ! on pousse grave ! on pousse pour entrer, et de fait on est "comme entrées", on est comme "passées de l'autre côté". On est comme nous deux (toutes les deux) passées grave de l'autre côté ! On est comme entrées ensemble en cettgte roche des données primaires : comprenons  ici.... qu'un

 plus un fait deux, deux plus deux fait trois, trois plus trois fait six, six plus six fait douze, douze plus douze fait vingt-quatre (ou vingTE-quatre ?) . On voit loin les tenants et les aboutissants. Les mots sont bêtes de poids qui pèsent. ça douille grave = ça pèse son poids en monnaies de rage. On voit les abords (= les  berges) d'une plaie de base pour le coup toute saiignante ou sanguinolente. on s'immisce. On entre dans l'antre : ça pue ! ça pisse le sang ! c'est chelou grave ! La mort est chelou qui pisse le sang ! La mort est chelou grave! La mort grave est chelou ! ça envoie grave ! ça envoie du bois ! du bon bois de rage ! On voit ça. On edst proches. On jouxste. On est deux qui ici (la plaie de roche) jouxtent que tu jouxteras. On est proche ici d'icelle Déité de base, trait tracé à mains levées, chants paréiétals, cavalcade. On est dans la grotte aux serments, on est main xans la main, on chante, on gueule à tout va. On est ensremble qui  voulons comprendre les données de base (de rage) ce qu'elles sont en vrai : catafalques ? On pousse ici au cul la mort ! on pousse ici au cul la mort ! on pousse ici au cul la mort ! on pousse ici au cul la mort ! on pousse ou pousserait ici au cul la mort ! on pouuserait ou pousse ici (au cul) la mort ! On est qui poussons, ici = au cul, la mort ! On est deux qui sommes ici à (disons) 

pousser (au cul !) la mort ! et pâs pas en vrai mais en vrai = pour de vrai ! on pousse ici (le Verbe aidant) au cul la mort ! On ne s'en laisse pas compter, de pousser ! On est vaillantes, on est fortiches,; on est vives, on est costaudes, on en veut ! on en veut des tonnes ! on est fortes et bien armées ! on pousse au cul la mort ! on est qui donc voulons ensemble vivement et durablement, pousser que tu pousseras, ici, ici bas, au cul la mort ! LA mort au cul ! On pousse-cherche ! on cherche-pousse ! On y va gaiement ! on ne s'arrête plus ! on ne cherche p)lus à s'arrêter ou à nous arrêteer mais au contrairze on continue et puis à fond car on y croit grave, chelou grave ! on y croit à donf ! on est remontées, on en veut ! on veut y aller ! toucher ! touche ici que là tu touchera s ! On veut toucher la mort : la toucher la toucher ! toucher à la mort : la toucher la toucher ! toucher grave à la mort : ici m-eme toucher, soit son coeur d'acier ! Toucher et encore toucher à son coeur d'acier ! On veut grave toucher à son coeur d'acier ! On est deux qui voulons, qui voulons toucher, qui voulons aller, qui voulons creuser, qui voulons cerner, qui voulons usiner en elle, travailler en elle, via du verbe contondant. On veut ensemble si possible si pôssible longtemps usiner en elle . en la mort de base : dedans, le verbe aidant. Onv  eut ainsi faire = faire chose = faire ainsi la Chose. On est parées. On est femmes parées. On veut toucher vives. On veut ensemble ici toucxher, vives de chrez vives. on est femmùes ensemble, qui (de fait) touchons vives (ici paroi)  de chrz vives ! On pousse au cul la mort ! ON POUSSE AU CUL LA MORT !ON POUSSE AU CUL LA MORT ! ON EST QUI POUSSONS VIF ET VIVES ! on est qui poussons ! on est qui vivement poussons (au cul) la mort ! . On ne s'en la&isse pas co n ter soit conter des balivernes ou des sornettes ! on veut toucher ! la toucher la toucher ! on veut toucher la mort , via du verbe consacré, consacré à ça , outi:llé, astiqué, soigné ou pas mais qui puisse aller, à toucher à toucher, la toucher la toucher. On essaie. on est là pour ça : toucher. Toucxher grave. GRaver. toucher-graver grave. esquinter la mort, la troubler, la faire trembler, la bousculer, la cerner, la faire vaciller et dire ce qui est qui est = ce qui vient, ce qui se trame, ce qui va et vient, ce qui se prépare, ce qui est qui va et vient,c  e qui est qui dit la vérité, qce qui se trame en vérité. On avance à pas comptés =mesurés sur roche, on est passé de l'autre côté, on est dans le pré, on est femmme des prés, on est doubles, on est doubles oudoublées, femmes des prés et des champs de blé. On trace, sur roche, des, de fait, traits de rage. Mains surnuméraires. Chevaux ailés. Monstres agraires. Mains sur parois qui saignent (les mains et non la paroi) . Chants donnés. On avance ainsi au jugé, on lévite. On tente le diable. on pousse au cul de l'âme (de l'âne ?°. on se tient fin 

prêtes à passer, à pazsxer, à nouveau, de l'autre c^$oté , soit à repasser : à faire le chemin inverse ? ON pousse au cuul de l'âme , de l' âne, de la moert . On est deux qui sommes passées. On regarde ce qui est, on voit les parois meubles, le sang du tourment, la lumière faible, on enteng gronder, monter des cris, monter des catacombes ici les cris de base, cris agraires. On est deuix en soi qui poussoons au cul ici la mort de pierre, de roche et rocher. La mort est là,  incluse en la pierre. La mort on dirait est prise ou prisonnière de la pierre ou du rocher. On est qui pensons ça. On entre en pensant cette chose. On est entrée de fait en pensant cette chose comme quoi la mort, ici (entre parois ?) est pierre, roche, roc, etc. Dure de chez dure. dureté des duretés, déitée dure de chez dure, dure déité des duretés. Dure déité des duretés dures. On av ance ensemble ainsi en roche... pour la vie. ON croit en sa dureté. On est deux en soi à) croire en, ici, sa dureté constitutive. On pousse à vif. On pousse grave. on pousse à la vie à la mort, la mort en ses retranchements. Onv eut croire + en sa bonne étoile, on veut ++++++++ y croire car on en veut, on veut aller, on veut grave aller, on veut grave de chez grave aller, ici, loin, loin en elle : en icelle roche des attraits, en cette roche de la mort à l'oeuvre, de la mort pédante, conne et déloyale. On veut grave la toucher . la toucher la toucher grave , l'insulter, lui donner du fil à retrordre, lui donner de quoi eêtre saoulée, être schlass, être prise, êtrte déboussolée. On s'approche d'elle et on lui pîsse au cul : on lui pisse au derrière. on veut l'insulter, on veut la salir, on veut lui faire mal, on veut la toucher, on veut grave lui faire du mal, on veut lui faire mal ++, on veut grave lui faire du mal et de fait l('insulter, la pourrir, lui faire grave des méchancetés, lui faire grave ce qu'on peut ensemble en termes de méchancetés (méchancetés de base), +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

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15/4/2024

On est qui sommes deux qui voyons devant nous ce qui est. Et ce qui est ici est cette chose d'une porte ouverte. On voit la porte, l'ouverture, et un peu (un tant soit peu) du dedans. Ombres et lumières. On est initiées. On voit des choses. On voit quoi on voit ce qui est, et ce qui est est devant nous  ... qui nous regarde, qui mire en nous, nous espionnne quasi. On s'approche, car ici l'attrait est fort. On est comme aspirée on dirait. Aspiration par des données de rage devant soi. On est qui sommes deux en nous = en soi, qui sommes comme tout aspirées par en face de soi des données de rage. 

On dirait cela. On dirait que c'est ça qui est ici . rage bisque d'une sorte de donnée de base devant soi (le temps présent) , qui mate, reluque, mate-mire incessamment, ne cesse jamais de nous avoir à l'oeil ! voilà, un Oeil ! L'oeil du chat ou comment ? d'une sorte de bête : des bois et fôrets ? On ne sait = on ne sait pas grand-chose. On s'approche de la mort à prtits pas. On y va mollo car ça buffe grave (du vent dans les voiles). On est 2 ici (en soi) qui de fait nous approchons à pazs comptés d'icelle (donc) Mort ... de mes 2 pourrai-on fdire en la peut-être "taquinant" ou pire : l'insultant ! Car il est nécéssaire (on dirait ça) d'en dire pis que pendre = (ici) le Langage = la langue, la (ici) langue articulée  comme (par exemple) un bras. On cherche (forcément) à comprendre, un certain nombre de données, et ces données, on essaie de les scruter = examiner, à notre propre façon toute humaine, toute simple, on regarde et on détaille et ce qu'on voit ici (devant soi = temps présent) est un convoi de bêtes-mots de charge forte = insultes = méchancetés = critiques acerbes, etc., envers icelle-icelui La mort (Le mort) qui est (ici même) devant soi (Nous) cette Chose rude des confins. On s'est approchées nous deux, on mate un poil. On examine au mieux, et ce qu'on voit, dès lors, de la mort , est ce convoi, de Charge rupestre, traits tracés, bêtes surnuméraires, chevauchées monstres, etc., qui sont pour nous Langage de vérité = Déité sacrée nacrée tracée à main levée par l'être (homme-femme) des cavernes. oN cherche pitance ici même. on essaie de piger queklque chose ./ On se positionne peletonnées. On se colle l'un l'autre en comme qui dirait Soi, qui sommes deux sous e-une même dénomination. On cherche le nom. On est à la recherche du Nom. On est deux qui ici (elle et moi en moi) cherchons vivement (vif = vite) le dit nom de base qui serait ce nom dont on = l'homme-femme, est à jamais (?) affublé. On vreut comprendre ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ le +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ possible ce que est icelui-icelle, l'homme dans la femme et la femme (conséquemment ?) dans l'homme. On est deux en soi qui cherchons vaille que vaille , des certitudes, un nom, le nom, la Chose qui pourrait de fait convenir, soit "coller". Coller à quoi ? eh bé à cette chose en soi, emplie d'animaux rageurs, puissants, broutant herbe grasse. On porte le nom de sa rage, de la rage d'être d'icelui : animal de base, d'iceux : animaux de rage, d'icelle : bête des apprêts. On porte des bêtes, qui sont Verbe = bêtes-mots, dans la lumière de la mort (la porte ouverte) à l'oeuvre. On est comme deux chevaucx qui tracent ! grave ! on est grave deux chevaux chevales qui de fait traçons-gravons sur roche (= paroi) les mots de base d'une rage d'être ici vivant vivante. On avance un pied, une rime, udu verbe coloré : insultes massives ! grave, l'insulte ! on est comme deux qui ne cessons ici d'insulter Déité, La mort en  face, ezn faisant quoi ? eh bé cette chose (incessante) d'une sorte pour le coup d'enfoncement comme par la bande d'une porte ouverte ! oh oh, ça le fait pas mal ! ça pousse ! ça y va méchamment ! ça ne cesse plus car c'est (pour ainsi dire) ancré ! c('-'est l$"la langue pa rlée hé hé!ç ça rigole pas des masses ou si ça rigole ça fait pas exprès ! C'est cvomme une sorte de conduit de base, genre... un tuyau, une sorte de trompe (.. trompe-la-mort oui !) qui s'avance un peu, mais fissa ou comment ? car à grands pas d'icelle porte ici ouverte ou comment ensemble on pourrait , dès lors qu'on est là, parlant (parlantes), spécifier la Chose ? la chose du cru .... car voilà ce que c'est que cette chose devant soi = une ... Aubaine !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!u!u!u!!uu!u!u!!u!uuuuuuuuuuuuu!!!!!!!!!! Une Aubaine de charge ! Une sorte de denrée . Une sorte d'apprêt, d'attrait divin, de parade. Paradis ?  Parade = paradis ? un dit appareillé ? para -dit pour soi, qui dirait le Tout de son être ? oh oh on cherche à fond = à donf, icelle donnée de la base et du sommet, on ne lambine pas (jamais !) car ne pas lambiner est condition, est une coindition ou plu^tot une des conditions du succès ! oh oh ! le succès de la chose = l'avancée mordante ! Morsure et saleté. On creuse ! on ne cesse de creuser ensemble ("à la une à la deux", "à toi à moi") et pour ce faire on se serre les coudes, on se montre soudées grave, on se peletonne,, on s'étreint, on (on dirait ou pourrait dire) baise grave oui et longtemps de préférence : accouplement, sous la même Entrée de charge = Soi, Soi ici déposé comme un présent (de fait) posé en offrande sur un seuil dit "de dépôt" placé à cet effet, charge mentale, vilosité verbale ou même Verbe acidulé ancré. On pose icelui sur l'herbe. Pré du paradis mental. Colère assoupie. On est qu'on regarde, on voit ça , la CHarge. On est qui pour le coup voulons soigner la chose devant nous qui nous regarde ! Soignons sa colère, absorbons, prenons fait. On est deux qui poussons ici la chose brutal ! On est qu'ion veut toucher la chose = la soigner. Soigner adoiucir. On est comme deux qui chercho ns sévère à comme qui dirait soigner-adoucir la Chose déifiée devant. On est comme deux qui disons cela = cette chose, d'une volonté sévère d'adoucir devant, l'ire de la Chose ici déifié. On regarde devant soi icelle anfractuosité de la roche 2 . Roche 2 = ROche 1 qui ici se retrouve, de fait, devant nous, qui voyons une sorte de tout pariétal. On regarde devant, on voit Roche 2 qui est pour ainsi dire la continuité toute retrouvée de roche 1 dite " Le premier passage". On voit cela, la muraille en cercle. On est dedans . Dedans le cercle. Paradis d'une sortye d'enclave verbale incommensurable. On cherche les raisons en soi d'un dire (tracé à main levée) disant la bonne aventure = 

l'avenir = ce qui est qui sera = les choses des temps = le continuum = les données données par la bande traçante du temps déployé via le Verbe ici ici déplissé seconde après seconde. On voit le Temps tracé se dép^loyer. Les données font rage. on guette à l'entrée. On en v eut grave (nous deux). On veut grave détailler, comprendre, cerner, toucher bien sûr (déité sacrée) et tout à l'avenant (tout le reste) incidemmen,t. On ne veut pas "rester à quai", on veut "enttrer" mais pour le coup sans y passer ! sans trépasser ! sans passer l'arme de l'autre côté ! On veut toucher la mort en face = cette chose en face = cette face en face = ce tracé de bure hé hé ! Et voilà pourquoi on se promène dans les parages (activité soutenue du Verbe continu). On se dit que nous on a grave à comprendre mille et une chose ici bas, soit ça : cette sorte d'entrée ou passage des fées. On entre o

k de biais mais bon on entre. On veut entrer disons (un pied = une rime) et là, disons une fois entrées, toucher un tant soit peu le corps de cette déité sacrée (sacrée déité !) qui est Face grave, sévère, dure, pas marrante pour deuxs sous ! pas marrante

 du tout ! Tu m'as compris ! Elle n'est pzas là pour plaisanter du tout ! Elle mate grave, mire grave, nous regarde grave de la tête aux pieds et tout y passe grave. On est reluquées comme jamais soit de fond en comble en  ous-mêmes, on y passe en entier, on est scannées. Et voilà pourquoi on se tient à bonne distance, on se tient (un poil) à l'écart de ça, on ne franchit pas le pas, on est sur nos gardes, etc. On comprend des choses. On est deux en soi (toi et moi) qui en effet comme,ncent, à présent , à comprendre, un peu, un certain nombre de données données. On voit des choses se tramer. On voit davantage. On voit des traces et des traits, des visages, bêtes placides, des bêtes de charge, bêtes-mots de charge = billevesées = blagues groosses = mots gros de chez gros = gros mots de l'hommefemmehommefemme, quyi donc s'approche, à pas mersurés, doucement-doctement, sérieusement, concrètement, d'icelle Déité maussade, devant, face à soi, face à nous, qui posons le pied ici "sur la marche" entre guiillemets. On est comme deux qui jouons peut-être avec le feu (un feu paradisiaque). On s'approche grave à quelques cm ou encablures de pareille ici ouverture. trou dans la muraille. Trou percé. trou du cul de l'âme ? oh on sait pas ! on en sait rien ! on cherche que tru cghercheras divin mais bon c'est pas si facile ! il faut s'accrocher ! bûcher ! ouh ouh ça le fait que ça le fait sévère : bûcher ! car oui tu pzarles, oui de chez oui, pour en avancer dans les parages il vaut mieux bhûcher, s'y coller, passer quelques heures sur pareille chose qui, de fait, nous plaît, mais quand même (tu le vois) c'est pas de la rigolade (de notre côté) , c'est du boulot grave ! c'est grave du boulot = du rambalh i,ntériuer, du remue-ménage intériruer, du chamboulement intérieur = madscarade ? ou sino mascaerrade charade ? ou sinon charade remontrances ? ou sinon remontrances transes ? ou sinon transes changement d'humeur ? ou sinon changement d'humeur passade ? ou sinon passade colère ? ou sinon colère cri ? ou sinon cri calage ? ou sinon calage assoupissement ? ou si,non assoupissement jeu de cache-cache ? ou sinon jeu de cache-cache crédit ? ou sinon crédit croyance ? ou sinon croyance avis ? ou sinon avis décision ? ou sinon décision illumination ? ou sinon illumination sentiment ? ou sinon sentiment voyance ? ou sinon voyance développement ? ou sinon développement censure ? ou sinon censure déploiement ? ou sinon déploiement ceésure ? ou sinon césure tracé ? tracé ... de bêtes des prés et prairies ? on ne sait. On cherche un peu dans tous les sens ensemble ici (prairie des féess) à la bonne franquette : on regarde, on regarde tranquillement, on se pose un temps qui est le Temps du verbe ancré etc, notrte sauveur. On se dit que noius on a la chance d'avoir un sauveur, soit ce sauveur du Verbe ancré, on est vernies. On est comme avec ondirait ça un vcul pas possible ! On est franchement bien lotties ! On est compme protégées ici par il semblerait ce Temps tout entier déployé dont on est nanties ! la chance qu'on a ! on appelle ça de la chance ! on est franchement bénies ! bénies oui-oui peut-être ou alors comment mais mazette ! le cul ! quel cul ! oh le cul ! oh le cul qu'on a ici ! ici-bas tantrique ! oh le cul qu'on a car on en a ! on a un de ces culs pas possible ! éventails ! grave ! grave on a ! on a un de ces putauins de chez p... de cul que c'est pas la peine ! on est carrément bénies ! ici bénies = avoir du cul. On est comme soumises à une sorte (sur nous mêlmes) d'emprise divine (le cul) , qui fait que voilà, on est comme (un temps = le Temps) "protégées" entre guillemetsq, disons qu'il s'agit de la vie, de la possibilité de fait, d'$etre et de rester (un temps = le Temps = le présent = l'foffrande) en vie ! ni plus ni moins ! On est co:mme cdeux qui sommes vernies, du fait de ça : des bêtes ! bêtes-mots de deriière = derrière (pour le coup) les fagots ! On cherche à comprendre ici et là le plus loin possible ou profond possible. On rameute les mots-animaux comme à la parade ! on en veut des masses (c'est sûr !) et on charge ! on creuse dans le tas d'un devant de soi. On est voyantes. On lit dans les traces. On lit ensemble comme soudées main dans la main ici, dans les traces, des craques. On lit des craques dans les traces, dans les tracés, ddans les tracés gravés. On cherche à cerner dsans les tracés gravés des choses graves qui, ici et pour le coup, ne seraient pas (en vrai) "des craques dans les craqueleures" mais : du foncièrement fiable, à tout va. On va pour ensemble se rapprocher de la vérité ! on veut grave s'approcher ensemble (mzain dans la main = deux mzains) de la vérité des faits. De cette vérité des faits ici et des fées là. On cherche à comprendre un grand nombre ou disons un  ertain  nombre des données données telles qu'ellesq se présentent sous notre nez. On est comme une sorte de "Personne de foi", charge dx'âme etc., qui va pour ainsi dire son chemin (placide) ici-bas, un temps donné donné par déité, par qui de quoi (lié au Verbe) eh bé on ne sait pas. Le lien est là , qui est lien de rage. On sait que cette chose est làen soi depuis la base, on sait juste c ette chose-là, qui est là pour Soi. On est comme envahies par (en soi) le dire de base, l'ancre de miséricorde, l'ancre marine, le Salut par l'héritage, la charge mentale = Aurochs !!!!! aurochs-auroques des prairies lacustres (un petit paradis). On voit ça "de là" = "d'ici" = de l'endroit précis où dans le temps les choses s'organisent entre elles, "à toi à moi", qui vitupèrent ! hurlent en transe ! chzaudement déblatèren,t ! sonnent l'alarme ! on est prises dans le vent ! on est pris et prises dans le vent car lme vent est fort qui buffe de fait sur nos ailes, ou sous, et nous soulève ! grave nous soulève ! on est soulevées. On est prisesq. On est complètement prises-soulevées par elle : ventitude na crée, chargitude grave, trace des fées, ensoleillement monacal, césure et prise d'allure. On est deux qui nous nous soulevons, sommes soulevées, sommes portées et amenées ailleurs en des hauteurs, de base rageuse = de rage tout court. On est deux qui voulons ici cerner de près les altitudes. Le dessin des Choses du Roi et de  Reine-Mère. On creuse vif, on est vives ensemble qui voulons comprendre Déité Nacrée-Sacrée. Qui de quoi est-elle en vrai ? UYne sorte de personne imberbe ? dieu des fourrés ? des fôrets ? charg rupestre alpestre ? idiot des contrées alpestrs ? douce voisine ? calamité ? On ne sait. On se rapproche à petits pas d'icelle douceur (?) ou d'icelle noirceur (?) ou d'icelle douleur (?) ou d'icelui document tracé (à même la pierre) : Aurochnoïdité de la base et du sommet, le Manitou, ou le grand Manitou, l'esqpèce Grasse, le pesant son poids de charge. Masse et contre-masse. On voit la charge, le poids, disons la groosseur, on voit que ça pèse son poids, son poids d'ancrage, on voit ça. On est voyantes. on est deux en soi qui sommes voyantes et cherchent à pour le coup comprendre les données données : la charge passant, le poids cde l'animal des prés, le mastoc en sang, le volume d'eau, l'épopée sacrée, l'enflure acidulée. On est qui cherchons de base, qui voulons de base ici comprendre le pourquoi des choses des tourments, ces choses de la rage dure, cette Voie d'abord, ces contrées, cette ouverture-échancrure aux abords. ON voit entre kles berges un peu du dedans mais quoi ? ouverture borgne ? peut-être pas ! on voit ça qu'on voit des choseqs ! On voit cette chose comme quoi la Chose est là dedans terrée. oN voit bien cette chose-là, comme quoi est terrée ici dedans (roche) la chose = la Chose. Cette chose d'une sorte de ... d'atermoiement ?pleine de lartmes ? On est qui regardons (grave de chez grave) ce dedans et  ce ici -même, trou de base verbale, caillassage à tempéraments ! On essaie de comprendre +

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 qui est cette chose qu'on voit, qu'on approche, qu'on voudrait toucher : déité des déités ! Oh mazette ! la chose ! on rigole mais c'est vrai ! on s'approche de fzait ! on est tout près. On est à quelques cm à tout jamais ou sinon à tout jamais pas loin d'à tout jamais ou comment ? quelques cm ? On regarde la CXhose "aller". Comment va-t-elle ? eh bé on dirait qu'elle s'impatiente ! On voit ça de là. On dirait qu'elle en a marre et même plus que marre  d'attendre après nous, qu'on veuille bien"passer", soit trépasser. sauf que nous que dalle ! on veut bien passer (ledit "passé") mais pas davantage en vérité, disons pas tout de suite ou pas trop vite, etc. On veut bien "donner du pass"é" mais voilà , ça s'arrête là ! pas plus que ça !! On est comme ça qui voulons demeurer, ici, ici paroi, le temps qu('il faudra pour se sentir êttre, etc. On est 2 qui cherchons la Voie, et pour cela le TEmps fait largement l'affaire on dirait. On dirait ici que voil;à, le Temps = le Temps présent = l'offrande du temps, l'offrande à déité du temps présent, on dirait ça, que pareille chose ici pour nous est comme salutaire grandement. une sorte de report de voix. On cherche à tout va mais enfin on serre, on serre le champs des possibles, des cerclescde compréhension, des passes d'armes. On se protège un tant soi t peu. On regarde au mieux, on s'approche les yeux bien ouverts d'icelle porte (de  ce porche) et là on essaie ensemble de cerner les probabilités. On fait des plans sur la comète (peut-êttre). On "imagine" !!!!!! on tente le diable !!!!!!!!! on veut toucher à ce qui est en vrai "de l'autree côté" et pour cela : le Verbe dansant, lancinement, tournoiement, derviche latent, mainmise, cri de joie, charge vive, et un mot chassant l'autre on cherche à toucher ! on cherche à toucher déité qui elle est. On s'approche par du verbe allant, par Verbe allant disons, ou bien le verbe allant on fait un pas /

on fait un pas, un pas de géant, le verbe allant on dirait qu'on fait, un pas vers Déité des prés et des sous-bois de RAge, déité sacrée , des prés et des prairies, des données lacustres. On dit alors qu'on y voit un peu. On se dit devins (devines). On est qui nous diso,ns devins-devines. On est deux devines qui sentons les choses des temps dépliszqés comme à volonté. On s'approche ensemble d'icelle paroi des faits. On regarde dur. On voit ça : la Charge verbale, mots-bêtes tracés, bêtes des pat^urages, bêtes des contrées toutes verdoyantes, bises bisons, bisons fûtés, antilopes, aurochs des prés, buffles, ours, ourses, charges accrues. OIn est qui voulons en,semble ici comprendre un max de cette chose comme quoi il ssemblerait que nous fussions toutes et tous mortels et mortelles. OR ........................ non ? ou oui ? mais comment si oui ? ou comment si non ? On cherche ! ouh ouh on cherche ensemble grave ce qui est ! sommes-nous mortelles ? oui ! sommes-nous immortelles ? aussi ! Aïe ! c'est précisément là, l'endroit (ici) où les choses se gattent grave ! On voit ici des choses remuer, disons d'ici. Des choses se trament. il y a des faits. on voit des choses se tramer. On comp^rtend ensemble ici que des choses sont, qui se passent vif. On voit ici que des choses sont (dedans roche, entre les berges d'une plaie de rocghe°). On est ici 2, 2 qui voulons, 2 qui cherchons, 2 en soi qui voulons de fait nous approcher d'icelle plaie de roche, d'icelle excavation, d'icelle blessure, d'icelle ouverture sanglante, d'icelle pissure, d'icelle entrée de rage (bisque-rage) etc. NOus sommes un couple en nous qui pour le coup cherchons (grave) à ici comme nous introduire on dirait direct en cette "sorte de plaie" sanguinolente, toute sanguinolente, y passer un oeil.On est 2 qui passons un oeil , et là on voit quoi (vitesse !!!!) on voit des choses. Quoi !!!!!!!!!!? eh bé ça ! Quyoi ça ????? merdum ! quoi on voit ? on voit cette chose là qui ..... eh bé oui : nous tend ses bras ! Mais quelle est donc cette chose ? 

cette chose est une chose dure, un pôil rugueuse, ardue, rude ! elle est dure comme de la roche ! elle est ardue car dure à cerner ! elle pisse le sang ! elle pisse le sang que (donc) tu pisseras le sang. Elle ressemble grave à une sorte de bête des prés. elle a son petit côoté animal sur elle. Elle semble vouloir comme nous absorber, nous manger, nous prendre avec elle, nous ingurgiter. elle semble sommeiller. ellest comme assoupie on dirait. On regarde cette cxhose ici, qui semble une bête, et on se dit que oui peut-être c'est ! c'est (en effet) une bête ! une bête à représenter ! belle bête de bon poids surnuméraire ! charge (grave) me,ntale ! poids des mots choc des images, une bête brave. On se dit que oui, la mort existe, il s'agit de (pour le coup) si possible "la tenir en laisse", la tenir de près mais à bonne distance = à l'oeoil ! au compte-chrono ! on est 2 ici qui (de fait) voulons +++++++++++ chercher à comprtendre une chose et une autre, d'icelle déité dite "de La Mort", car, la mort est déité, Dieu est Mort pour le dire ainsi (vite) et ça seraça, ou toujours ça. On est qui voulons et du coup cherchons. On est "aux portes de kl'enfer", on est accolées au x portes de l'enfer, aéux portes des données données. On voudrait ensemble savoir loin soit aller loin mais c'est difficile, les mots glissent. On voit un trait ici d'ouverture rupestre, entre deux bêtes ici gravées-tracées une ouverture, un dit "trou de roche", une sorte de passage à vif, berges, plaie, sang pissant, ça pisse dru, on cherche à passer ! on chzerche à passer la tête ! on cherche ghrave à passer la tête ! on cherche grave que tu chercher as (à pâsser la tête) incidemmùent. on cherche grave à pour le coup passer la t,ête et le reste du coprps en suivantr, et pôur ce faire, à la une à la deux, l'ivresse ! la fonte des neiges ! transe intègre ! fdirect tracé ! tracé direct ! voie d'abord surnuiméraire ! un treacé direct pour une sorte d'entrée en matière ! charge vive ! acouphènes ! on passe : on trace. On veut voir ensemble à pouvoir : passer une tête (et ne pas y passer !). 

Une tête belle.         

😉

On est qu'on veut ça et pas autre chose ! On est et on naît à la vie, on veut ça. On cherche à être ici des qui pôur le coup voulons peut-être demeurer ici, charge rude, auroques ventrues, bisonnes, bêtes rustres, des mammouths en veux-tu en voilà , nous sommes les bêtes des bois, les bêtes des prés, chevreuils, chevreuilles, biches et boucs, bouquetinnes, oursonnes, lionnes, bêtes grasses, grosses, grosses bêtes de poids, fruits de la passion. On se rappreoche ensemble via des mots de rage de la véreité guidant le peuple. Une voie comme ça par où ensemble on pourrait passer. Charge d'ombre, ou sinon comment autrement ? on se dit qu'on en a pas fini de tracer des cercles. Looopings de base traçante, charge en boucle à même la roche, graveleuses charges, charges graveleuses, grave graver, gravons vgrave des données de base de base rupestre : pour la vie. On se dit que la vie en vaut la chandelle, etc. La vie en vaut)-elle vraiment la chandelle ? peut-être ! On se dit que oui, quand même. On se dit que peut-être oui il faudrait tracer (de base) les données rupestres concrètes concernant les choses d'une sorte en soi de déité sacrée dont le nom (on le sait) est (serait ?) La Mort. Or, comment tracer à part soi ? par du verbe déplissé ? peut-etre ! Par du verbe ancré ? c'est sûr ! on le voit : le Verbe est l'allant du Ciel ! Il est ça qu'on trace devant soi "en allant". Le Verbe de la joie de l'être naissant, est ce verbe clair, riant, allant son chemin ,traquet-traquet, faisant fi des tourments de base, criant ses 4 raisons, sifflant son air des catacombes telles qu'elles sembleraient à tout jamais se profiler incidemment à tout un chacun-chacune à distance juste. On croise les doigts que ça ne viennbe pas de sitôt pour soi. On est qui voulons comprendre les données de rage rude, et pour ça il faut s'approcher. Il faut pousser grave dans le tas des données données, ou sinon pousser il faut tater ! il faut toucher un poil (peut-être) mais toucher ! touche vif , que tu toucheras , m'amie (oups) ! il fzaut ! il est nécessaire ! il est important ! il est juste de ! il est capital ! il faut fissa aller toucher, ou voir à toucher. toucher m'amie = .... quoi ? mami ? oh, on regarde par le trou la Chose. Elle rougit. S'agit-il de sang épaiis ? s"'agit-il de sang pris ? s'agit -il du sang des menstrues d'une femme nue ? s'agit-il de soi qui saignerait peut-être par contiguité, e,n miroir ? sommes-nous femmes déplissées ? sommes-nous le Temps ? le temps dépliszé comme une sorte de donnée donnée ? je suis femme des entrées de base ! je suis femme au cordeau ! je suis femme-homme des entrées de base ! des entrées acidxes ! Je regarde en biais la chose du cru. Je m'approche d'icelle déité du cru. Je suis nue. Je suis devenue Verbe nu des contrées arides. Soif ! soif de base ! grande soif en soi de base ! la soif est là qui préside !

 LA SOIF TOUJOURS PRÉSIDE, .............................

 DUCON!  TOUJOURS EN  SOI DUCON LA SOIF PR2SIDE! une insulrte est proférée , elle porte un nom, ce nom est : SOIF. soif à tout jamais .... de données acides ! grave ! à jamais ! à jamais la soif enracinée ! ON veut grave ensemble comprendre, la soif (en soi) ce que c'est. Et on se dit que peut-être en effet la Chose (la soif) estb liée (de près ou de loin) à cette déité dont on parlait plus haut à propôs de la mort. car (à présent on le sait) la mort = dxéité. Le dieu de la farce (de la blague) est cette chose de la mort. Dieu = Mort. ou  bien : Mort = Dieu. On touche au buut. Ou du moins on s'en approche méchamment. Il semblerait, que nous fussions près (

tout près) de toucher ici à ./... quelque chose qui ressemblerait (de près ou de loin) à cette chose dont le nom est Mort (avec majuscule svp°. Car voilà : nous cheminons. Nous traçons, et traçant de la sorte nous sommes qui (de fait) cheminons. Nous sommes des qui (de fait) ensemble cheminons grave (main dans la main). nous ne devons plus lambiner. Les mots comptent qui tracent un portrait. cheminons grave ! fissa allons ! traçons le portrait de ta rage ! grave trace! grave va ! grave dit ! trace grave graveleux des choses, envers icelle déité sacrée nacrée à insulter ... pour que le temps passe. Ou disons : dire-tracer c'est insulter ! insuylter

 déité ! insulte royale ! charge des temps donnés = le Passé ! mais le passé n''st pas assez on sait (ok) alors voilà, on tremble ! à tout jamais ! on tremble grave que tu trembleras toi-même, à tout jamais c'est un fait. On en a pas fini de trembler. On est loin du but. On est sur la question encore loin loin loin, de pouvoir, ici même (grave), la ramener. On est piégées. On est femmes rudes piégées. On voit de loin les données de base. On voit de rage les données de base. Femmes rudes envers déité (la mort) c'est bien fzait. femmes rudes ici et rudes là : bien fait ! On ne s'en laisse pas conter car, on est coriaces, rudes, dures envers icelle déité des prés. On est femmes des prés mais on sait. On est aussi des prés et voi;là on sait. On veut tracer aurochs et auroques sur roche = portraits. nous on combine, on est toutes entières des qui cherchent ensemble à combiner des choses entre ellles (mots de la fratrie ?) mais voilà, à njottre sauce. délicatement nacrée pour ainsi dire. homme-femme rude. femmhomme des données debase. fhomme rude des temps dépl;issés. Femmehomme au débotté. femme et homme ancrées. On est des qui ici cherchons avidemment à déplisser pour ainsi dire les faits de la rage : ce qu'elle est en vrai une fois déroulée. Quoi est-ce en vrai ? On veut comprendre ici de près icelle rage, cette rage en soi (en nous) ce que c'est : vive romance ? tri nuptial ? ou plutôt cri nuptial ? chant des cortèges ? dureté ? dure-mère déplissée ? carambolages mensualisés ? de quoi donc la rage en  ous est elle l'objet ? qauoi est donc icelle rage en nous ancrée ? que donc est icelle Rage des Prés et Prairies ? quoi est icelle icii Rage des prés acidulés et des prairies nacrées ? On veut définir. On voudrait ensemble définir à tout hjamais (hé !) icelle "Rage-Donnée de base". Elle est quoi en nous : chant profond des données sexuées ? cri de joie du JE de l'ëtre ? Chant des communs ? langue maline ? langue parlée par ici le chaman des coins déplissés ? cri de faim (soiof ?) intégré ? Une sorte de drapeau sur mât ? un outil de contrbande ? une volonté affichée ? un trou ? On est ensemble, accroupies, on fzait sous nous car on en peut plus, on en peut plud d'attendre. on a trop envie de pisser-chier = se vider = s'all"éger = se faire moindre. On veut le moins pour nous (pas le +). on veut toucher peut-être Déité du +, mais nous on veut le - ici démontrer. Ce que nous on  veut ici ensemble démontrer (pour ainsi dire) est cette chose (mille fois ressassé) du - maritime, du moins ancré, du moins de base. Moins une. On se fdit que nous on est des qui enswemble voulons faire aionsi que incidemment un déploiement de soi sur roche est une bonne chose devant l'Eternel des données données. On se dit (nous) que voilà, si on poeut toucher on touche, on ne s'en prive pas ! On est faites ainsi qu'on aime toucher (grave !). On aime ça8! On aime grave toucher Déité des données donn,ées = La %mort on sait, mais voilà, on peut pas s'empêcher de le répéter. On est qu'on se dit ici que peut-être en effet xdes choses de poids sont là entassées qui restent à comprendre-cerner par la bande ou, sinonpar la bande, au piolet, au pic des données, au picomètre tracé, au pif-pic des données tracées. On cherche à si possible ensemble toucher, déité de RAge, de rage on essaie, de toucher ensemble déité des rages. De rage on essaie (nous) de donc ici , toucher déité elle aussi des Rages. bref : Rage contre Rage.C'est un faitb des fées. On se cogne ainsi à cette sorte ici de Chose à cornes comme on est

, comme aussi on est. Car on est bêtes à cornes comme la mort est. Car la mort est une bête à cornes (vous le saviez ?) et nous pareil. On est des bêtes qui allons (de fait) dans les prés, nous mesurer, nous cvogner, lutter, corne à corne, batailler, jouer. Nhous ne sommes pas des bêtes de rien, nous sommes des bêtes des prés avec cornes ajoutées, pieds de base, cris vifs, poids d'étai, mesures, densité, chaleur, rugosité, charge en nous des paroles proférées, pieds doctes. on est comme on est mais voilàon est. On est costaudesq. on pèse. Grave on pèse. On veut grave peser ! on veut peser grave ! contrer ! contrer ! contrer ! contrer ! contter ! contrer ! contrer ! contrer-batailler ! corne contree corne ! contrer la corne ! conter de la corne ! contrer ! contrer grave de la corne ! contrer sec ! contrer contre ! contrer vif ! contrer contre vif ! vif des cornes aiguisées ! vif de chez vif de la corne aiguisée ! on contre ! on s'appuie sur la corne de l'autre ! l'autre corne aidant ! on est deux des qui, des qui contrent (ensemble) d'un pas comme d'un allant ! On est des , qui ensemble, vont leur pas d'allant (contre) ! On cherche à de fait aller loin en cette roche dure des données données ! On veut toucher ! on veut grave toucher ! on veut toucher grave les données de base ! toucher grave aux dites dionnées "de la foi en  soi". On veut ensemble ici comprendre loin ce que c'est que ça, icelles données (graves) "de la foi en soi". On cherche à ici m^eme comprendre vif (vives) ce que c'est que ça, ça là-bas, cette sorte d'entrée en matière, trou de la passion, charge (?) ou chant (?) ou quoi d'autrtree, qui est ouverture monstre, grandes eaux. On veut aller loin en elles (eaux). . On veut ensemble (si possible) aller loin, pour mieuxw nous imprégner des choses du cru, chaleurs, moiteurs, ensemencements, déploiements, cernes. On est comme 2 qui , sous même pavillon, sous une même égide, bataillons grave (grave de chez grahve) conttre icelle Déité de base dont le nom (depuis toujours) est pour nous "La Mort". Oh Oh ! voilà qui est dit voire envoyé ! On peznsait pas que la chose ici arrtiverait ! c'est-à-dire arriverait à être dite ou jusqu'à être dite ! On pensait pas ça ! pas du tout ! On pensait pas du tout du tout que ça (cette chose) ici, serait (disons) formulée = dite à pas comptés, dite à petits pas = déplissée = déployée, déployée ici comme qui dirait une sorte d'offrande nacrée, déposée, offrande déposée sur roche = un ours ! une ourse ! un aurochs ! une auroque ! un antilop! une antilope ! un chevreuil ! une chevreuille ou quoi ? Bouc bouc bouc ? acidulé ? bouc acidulé ? charge de poids sur roche des temps ? roche-bouc à compter ou à dfevoir compter ? compter-conter ? On est qui sommes qui avons à faire , des choses = tracés vifs sur roche dure . Animaux de poids de base, bisons crus, ours des falaises, points de mire, mains en sang aposées. On fouillevgrave dans notre mémoire à la rtecherche de données de base, on est qui de fait fouillons ensemble ! Cherchons ! Cherchons vite ! n'hhésitons pas ! ne traînaillons pas ! Creusons parois ! creusons des p)ar'ois et la paroi ! On dessine à main levée la Bête (Mort) telle qu'elle nous apparaît. On est deux qui traçons ensemble la bête de poids, sur icelle 

 roche des prés, sur grootte, sur paroi dure, sur pierre acide. on est qui pour le coup voulons tracer afin de ici tenir à distance icelle déité dite " de la mort... à tout jamais". On est pas connnes ! on est pas des connes ! on est fortes ! on sait grave ! on sait grave des choses concernant la Foi. On sait en  ous grave des choses concernant la foi, ce qu'elle est en  ous ( : fille du verbe). On trace des bêtes de charge = mensualités. On paye comptant à jamais. On veut toucher déité. On veut toucher à, icelle Chose des mondes donnés. soit des mondes déployés, le Temps aidant. nous sommes qui voulons ensemble comprendre grave ce qui est de ouf, ici, sur roche, dséplissé ou déployé : des mots-animaux , des bêtes-mots, des mots-bêtes vi 

fs = mots de rage = insultes directes, cris drus, charges  crues ! on crie du cru ! on est pas contentes ! on est pas du tout contentes; Pas du tout du tout?.; on est pas contentes du tout ! Pas du tout du tout ! On est mais alors pas du tout du tout contentes ! On veut pas de ça ! On ne veut pas de ça = la mort. De la mort on ne veut pas ! On est femmes des prés, chaudes des allées, charges rudes et on contre à cru, à vif, l'entrée de la bête = icelle, déité mortifère. On ne veut pas d'icelle déité : casse-toi ! casse-toi déité ! casse-toi de là déité ! barrre-toi déité ! on ne veut pas dfe toi "à tout jnamais" ! On ne veut pas à tout  jamais de toi et : on ne veut pas de "toi à tout jamais" !!!!! voilà ça que c'est ! ce qui est ! et pas autrement ou autre chose !On est des qui, ensemble, unies (hoommee en femmes), disons .

 NOus sommes une femme doublée, qui, ensemble, contenons le homme. Nous sommes haut perchées 2 femmes en nous (un Soi) contenant le homme, le homme des prés, l'être déplacé, charmé, pris à part, coincé. On cherche à faire ainsi que l'homme en  ous, soye ici l'être des prés touj,ours qu'il est. On cherche à icelui le conserver en tant qu'homme des prés, le petit calé. On cherche à bien le maintenir calé en nous qui sommes deux à pour le coup couver, couver la chose, le passé qui n'est pas asdsez, qui n''est certes pas assez, on sait, mais bon ... nous veillons ... nous veillons sur lui, le passé , ce passé de rage (petit être aux traits affirmés) . Nous contenons = nous avons = nous sommes, une sommme. Nous marchons, haut perchées dans les prés. Nous sommes qui nous approchons de la paroi de roche, la qui fait le tour (= une rotonde). On est ainsi faites, qu'on se voit haut perchées sur roche. On s'avance de la Roche number two. On voit Anfractuosité se faire. On lit dans les pensées. On voit kles traits sur roche de scission. On edssaie de faire ainsi abstraction des données, soit des données de rage, et donc comprendre simplement ce qui ici se passedevant, ce qui est qui est, ce tracé natal, cette naissance, ce treain de vie, cette annonciation, cette venaison, ce cri, ce chant profond, cette envolée, ce chant de la roche, chant de vie dans une roche dure (inséré) et chant de mort conclue. On comprenddes choses vives, on vit = on prend = on comprend = comprenure avide bouche bée. On est qui voulons de fait comprendre, grandement, les données dites funestes (ou funèbres ?) , et nous de pour le coup nous y coller permanemment comme de juste, comme à nous il parâit juste ou juste de faire. On se penche sur une question, voilà. On est deux qui pour le coup essayons de base de(ici) nous pencher sur une question, et puis "comme il faut", disons  : avec un peu d'application, sérieusement le plus possible, disons (modestement) avec un peu d'application et de sérieux, car nous sommes deux, qui (ensdemble) nous aidons à pour le coup comprtendre loin, des données de rage oui, des données de rage et de vie, de vie de rage, de vie vive de rage vive. on s'entraide c'est la vérité. On en veut des masses ! on pousse grave au cul d'icelle déité "des pas chassés". on est comme enflammées à l'idéee de trouver (peut-être) des sortes de données données, cdonnées par la bande par (peut-être) quelque déités, incluses ici même, en la langue (la nôtre) parlée = le français (pour nous le français). O,n est deux qui traçons grave ensemble sur roche des traits de fusion. rappels. collections de bêtes. mots de la tribu. Appels des prés. charges rudes contre déité. cabinet-portrait. On s'avance à pas chassés et on regarde (on est haut perchées). On tient la route. on porte grave loin et du coup on voit : quoi ? ça ! cette chose ! ce train ! cette ribambelle de bêtes tracées ! ces estocades ! ce travail ! cette charge de base ! trafic ! griserie ! On est cuites (saoules) d'avoir bu autant d'alcoool de riz ici (roche dure) à toi à moi. on a échangé nos données. on est cuites raides. On dessine à main lzevées la Bêtye : qui est-elle ? eh bé elle est ... disons que c'est la bête qui ... ici ..... dit .... ce qui est qui est ! c'est-à-dire cette choxse compme quoi la vie = ... le vit ? ou peut-être pas ? Pic des données ruddes ? pic et pic des données rugueuses ? Ou alors quoi d'autre ? On pousse le pîc : femmes à pic. On est femmes à pic qui poussons grave (ici) la mort dans ses retranchements. Vas-y voir à y comprendre (ici) quelque chose de patent. on essaie de se positionner ensemble de telle sorte que peut-être, oui, on est (on soit) bêtes nous-mêmes ... peut-êtrte, on aimerait. CAr on aimerait et  grandement savoir, ce que c'est que cette chose ici, dd'une sorte de donnée de vie acide, crasquelure sur plastron, donnée rude à lire incidemment, à déchiffrer. On comprend que des choses sont dites. On veut êttre ainsi informées à la poussée , à la ccriée. On veut comme emmagasiner des dires de poids, être grosses d'iceux; être comme engrossées enxsemble (sous une même égide) de pareils dires. On veut porter loin ces dires de poids, fruits de la pâssion, sur roche du cru, paroissialement, crûment, initialement, comme d'un art rupestre mis directement à disposition des gens . On tente la chose. On se dfit que nous on a à toujours plus tenter ensemble icelles choses des données de base, les toucher. tenter de toucher. Tenter ensemble de toucgher. Ensemble tenter si possible d'y toucher grave ! Si possibvle d'y toucher, et si possible ensemble ! On est deux qui en soi (en nous) veillons à pour le coup toujours tenter ensemble de toucher (en vrai) à : 

icelle vérité des vérités concrètes = bloc = charge = pierre = massif = Vie. Nous vsommes qui aimons cela, chercher vif, vivement chercher, chrchercher vivement. Nous avons à pour le coup ensemble nous positiuonner en roche, de telle sorte que voilà nous puissions voir en ellle (à travers diverses traces déplissées) des choses de poids = pesantes = qui pèsent ici leur poids de douce vérité, de vérité vraie. On s'approche de la vérité. On est comiques dans nos déhanchés mais on s'en fiche. On s'avance vif, car on vit, on est vives en vie et on trace, on fait du chemin. On est aux portes du SAlut, Charge Rude, POrtique? déploiement, à même la roche nue, cri de joie parmi les ouailles. On s'avance nues ainsi (main dans la main ) : MONTEVERITA ah ah ! MONTEVERITA AH AH! MONTAVERITA AH AH oh on est folles ! on est complètelment folles ! on a trop bu ! on est folles d'avoir autant bu ! on est complètement folles ! on est folles d'avoir autant bu ! pourquoi avoir bu ? on est frappatingues ! on est dingues ! on a bu des tonnes ! on a trop bu ! on est folles d'avoir autant bu ! on est complètement folles ! on est folles grave ! on a bu de folie ! on a vraiment trop bu ! on est folles dingue à avoir tant bu ! on a bu des masses ! on est dingues ! on lévite ! on est ivres mortes ! on est schlass ! on est complètement complètement cuites ! on est saoules comme jamais ! on est folles d'avoir autant bu ! dingue folles ! on a bu des tonnes ! on a trop bu ! on a bu des masses ! on lévite ! on grave ! on treace ! on écrit des noms sur roche : mots des bêtes bêtes, mots-bêtes des bêtes de poids ! on est ivres mortes ! on est folles ! on a bu des tonnes de choses fortes ! on trace à l'envi des bêtes de somme ! on est saoules à mort ! on est ivres mortes ! on est complètement complètement ivres mortes d'avoir autant bu et c'est folie ! on est folloes à mort d'avoir aurtant bu ! on est grave folles , dingiue folles, on est dingue ! on a bu trop ! on a trop bu ! on est dingue folle d'avoir autant bu ! on lévite ! on trace la bête de poids ! on la regarde aller et venir sur roche des prés ! on est saoules ! on a bu ! on est sur roche en lévitation ! on est sous emprise ! on voit la bête qui nous sied : bouquetin des prés, bisons rudes, chasse gardée. On est saoules de chez saoules. On a bu des masses. on est saoules grave ! ON boit trop. on a trop bu. On voit labête s'avancer vers nous qui nous regarde. On voit devant nous une bête grosse s'avancer, elle nous regarde. On voit devant nous ici la bête de poids et de charge, bête grossze massive, aurochs = AUROCHS (majuscules) ! elle vient vers nous ! elle vient pour nous toucher ! nous sommes ivres mortes ! nous sommes ivres ! nous sommes imbibées d'alcool ! nous sommes prises dans les filets d'une sorte d'emprise rupestre ! noius sommes deux en  nous qui sommes ivres mortes = sous emprise ! fulgurances, flagrances, France, charge grasse, poids des passions, langues latines évccaretelée, soumission à une vol:onté, ivresse vive, saouklerie, partance. nous nous approchons d'icelle présence . Nous sommes saoules, nous nous avançons. Nous sommes qui cherchons (ensemble) à co:mprendre, cette bête ici qui vient vers nous commepour nous toucher,  qui est bête de la foi intègre. On est deux qui voulons aller, qui cherchons vif à aller, qui voulons grave chercher à aller, le plus loin possible en cette cavité des bêtes entre elles. Ivres mortes nous allons. Nous allons en elle (cavité) ivres de chez ibvres. Nous sommes complètement ivres. Nous sommes complètement saoules. Nous sommes archi-ivres. Nous sommes complètement ivres de chez ivres. Nous allons en cavité ivres de chez ivres. Nous sommes ivres de chez ivres et nous allons en cavité : trou de Rage de la Mort à l'oeuvre. On fonce, gravons ! On grave, fonçons ! On est deux en nous qui fonçons-gravons de rage ! on trace ! on fonce ! on y va gaiement ! on est dingue folles d'avoir bu autant ! on est folles dingue et même frappadingue ! MONTEVERITA AH AH ! MONTEVERTIRA AH AH ! On est nues de pied en cap ! saoules et nues et frappadingues d'avoir autant bu ! MONTEVERITA ! on est là : nues de chez nues, ivres dingue, on grave = on trace = on dit = o,n pousse = on veut aller loin = on creuse = on est deux = on est dans = on est dedeans = on avance = on fonce = on crie = on est en vie quoique ivres mortes ! on a bu des masses d'alcool fort ! on est folles complètement ! MONTEVERITA NUES ! MONTEVERITA NUES ! on pousse la mort en ses retranchements : on l:'insulte (gros mots), on est vives = acides = graves. ON lui pisse au cul. ON insulte grave Déité. On est cuites et on insulte D2ité : la Déité des déités. ON lui pisse au cul. ON dit des gros mots ! on est ivres grave, complètement HS, on est OUT, on est cuites grave, saoules à tomber, complètement schlass. Dingue DINGUE;. Dingue dingue. dingue de boire ! de tant boire !MOnteverita à cru, à la fontaine, direct live. on avance à petits pas. on s'avance à petits pas. on s'avance à petits pas ? d'icelle fontaine. pissons-lui au cul. ON est deux qui ici pissons

 au cul d'icelle fontaine des Temps

. Mort amère. On lui pisse au derrière. mort nacrée. On avance vers elle. en lévitation. on monte , haut perrchées. On est deux qui aloons vers elle, chercher, chercher les données, les données données. ivres comme jamais. On est deux qui nous approchons. On est qui allons vers elle, D2ité des déités. ON est qui allons, de fait, pour la toucher, toucher D2ité. Touchons. Touchons Déité. Déité des déités. Touchons déité. Touchons de chez toucher. Touchons à cette déité des Déités, allons vers elle cuites mortes afin de la toucher. Lévitons. Lévitons. Lévitons

 cuites mortes. Lévitons. Lévitons grave. montons. montons grave. tTouchons à déité grave. allons vers déité. T$ouchons déité ! gravons bêtes de charge sur roche des temps. gravons grave icelles bêtes des données de base, ivres mortes, schlass de chez schlass, ivres de chesz ivres. Nous avons tr$op bu. Nous sommes complètement folles. NOus sommes givrées d'avoir autant bu ! NOus sommes frappadingues. Nous sommes tarées. Nous sommes deux folles complètement, complètement folles de concert. MONTEVERiTA. Nues et crues. Crues nous sommes car ivres nous sommes. Crues et cuites .Fruits de la passion. CHarges mentales. Trou du cul de l'äme. salaisons.

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12/4/2024

On regarde = on explore = on voit = on fait ainsi que les choses du monde apparaisse,nt?, on est deux quivoulonds cela. Et ici du coup on cherche à vif des données de base qui, incidemment, pourraient le faire grandement, pourraient de fait nous initier considérablement et nous donner de quoi (pour le coup et enfin) comprendre, ce qui est ici, ce qui ici se trame, ce qui nous regarde, ce qui se plaît de fait à nous regarder, ce qui nous fait face, ce qui nous observe de pied en cap et peut-être davantage. On cherche à deux en soi des choses. On est deux qui dfe fait cherchons, ici et là = devant soi, des choses de rage (oui) et aussi des sortes de données de base radicales (les données). On est qui cherchons vif, vive, vifs et vives ensemble ici et là. Toi et moi en moi, etc. On comprend ici que voilà, des choses peu à peu (oh peu à peu) se mettent en place incidemment, et nous d'essayer d'y comprendre quelque chose et pas rien, d'y cerner des données ... de rage (de base) et aussi de base (de rage) incidemment. On est qui cherchons ce qui est qui est (devant soi) qui se présente = ce présent royal, cette drôle de murette, ce frontal, etc., et pour cela : fissa ! à l'abordage moussaillon ! du nerf ! que diable ici -bas , du nerf en pelote ! du frimat etc. ! on est qui voulons aller et loin en pareille roche chercher, chercher quoi chercher pelote ! oui !!!!!!!!!!!!! car noius sommes des (deux) qui (en soi = en nous) cherchons à comme débroussailler un devant de soi bigarré. On essaie à deux de comprendre ++++++++++++++++++++ ce qui est ici, devant, paroi, murette des données briutes, ce devant de soi nacré. On s'avance à pas comptés doucement et on regarde devant soi la tâche, cette chose rude, ce trait dessiné par ... quelque ausrtralopithèque autrefois il y a des années. qu'estce que cela ? qu'est-ce que ici cette chose devant soi armée ? 

on est deux en soi ("à toi à moi") pour tenter (essayer) de le comprendre, de toucher à ça, cette chose rude, ce poitrail ou quoi est-ce ici qui semblerait incidemment peut-être nous toucher en veux-tu en voilà ! nous donner du lest ! nous dire la bonne aventure ! Regardons ensemble icelle roche des attraits . Cherchpons ++/+ à  pour le coup comprendre les enjeux ce que ça peut êtte. Voyons voir. Sommes-nous ici des qui cherchent à vif les données du monde ? peut-être ! on voudrait ! on est deux en soi qui qui sait voudraient. On  le dirait. OU plutôt : on lr dirait volontier. On cherche à ncerner au plus juste des données de rage brute, à savoir , ici : cela ! ça ! cette Chose Rude, ce sens de la marche, comment dire ? cette catastrophe, ces catacombes, ce prix , ce pli pris disons. Nous ne nous sompes pas engagées inoccement pour rien. Nous voulons toucher à la muraille de la foi dans l'ombre. On est qui cherchonsb ici, à toucher à vif icelle roche des données de base, son allant, etc. On est, on est qui cherchons, on est qui voulons, on est qui nous infiltrons, qui voulons comprendre en ici nous infiltrant au plus profond de cette roche (dures) des données vives. On se pelotonne. On se plie en 4. On est qui pour le coup noius enfonçons à vif en roche dures des données, rudes, sur la vie, la mort, le tout verbzal, les transitions. On veut touchr à pareille paroi des donhées frontales ce que c'est en vrai : qui le sait ? qui sait ce qui esrt ? qui comprend les données frontales, pariétales, vives de chez vives ? Qui est là pour soi = pour nous ? qui veut bien toucher à une chose qui serrait la Chose ? Qui touche à vif icelle Chose sans se blesser ? qui va loin en cette chose rude et dure d'une sorte de paroi-tampon ? On s'infiltre vivement à la une à la deux et on fonce ! on creuse ! on y  va gaiement ! on ne lambine pas aucunement biien le contraire ! on est enfoncées grave ! on s'enfonce à deux et grave , grave ici et là, grave qu'on s'enfonce, qu'on creuse, qu'on touche au but. Ou (du moins) qu'on essaie ensemble main dans la main, mzain fdans la main pour ainsi dire (disons) et ce qui est ici, est cette chose d'une sorte d'entrée en matière, ce qui ici est à dire, à comprendre, à toucher à vif en termes de compréhension, est cettye chose d'une sorte d'entrée en matière. On est qui pour le coup voulons aller ensemble loin en elle (Chose Dure) pour comprendre, toucxher, cerner, coller à pareille Substance. nous on cherche à deux ici cette Chose, cette chose rude, ce travail,

 cette sortie de vie, ce sens de la marche, ces larmes, ce sang, cette ouverture comme à l'entrevie, à l'entrevoyure, au débotté. Chandail ! chant d'azur peut-être ! ouverture indemne, Colère de Divinité on ne sait. pEiut-être en effet une sorte de colère vive, sorte de chant désossé; on essaie ensemble de nous rapprocher d'icelle (peut-être) Colère des données acides. On met un doigt ou deux (pas plus). on voudrzait passer la tête mais est-ce raisonnable ? on voudrait ici ensembleb à toi à moi passer la tête que tu passeras, passer une tête, un bras, un oeil, un doigt ou deux, un petit quelque chose miséreux peut-être mais qui, pour le coup et au fond, "le fasse", ou comment dire : en jette (JE) un petit peu, manière. on est deux qui cherchons ce faire, cette chose à faire, ce sens radical, ce serment, cette entrée dans le sang, etc. Une sorte d'infiltration salutaire ? une sorte d'infiltration vive de nos sens et autres intelligences naturelles ? une sorte de poussée rapide ? entrée en mêlée ? cherche-merde ? On est deux en soi. On voit à deux. Deux est le chiffre nominal. On sait à présent que ce 2 est comme qui dirait le Chiffre, soit le chiioffrre qui serait celui que pour le coup ... on serait , nous, on serait ce chiffre. On serait 2. On seraitbv (en gros) le chiffre 2. Un numéro comme ça, qui irait là, là-bas ou là, en cette roche des apprêts, des données, des sources. On commande à être. On veut du mou, du meuble, du sensiblement ouvert, du qui puisse accueilleir sans faille nos êtres d'entrée. On veut être et avoir été, ou le contraire. On veut TOUCHER AU BUT, on ne veut en aucun cas se laisser aller mais plut^tot tenir bon, tenir à la rampe, tenir concrètement et sans lâcher, tenir comme il faut ! aller vif et droit en roche et là (une fois entrées) comprendre +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ ce qui est, ce qui apparaît = cette Chose Rude = cette VOIX , ce tas, cette Vie de SOi, ce Tralala pour ainsi dire. Et nous de pour le coup nous approcher le plus qu'on peut, de nous coller à cette sorte de Donnée de base, à ce mur des données de base, murette des celtes, chants des choeurs, sons et lumières. On est devant. On regarde, on voit, on cherche à touchrr .... la VOix ! mais en vrai est-ce que c'est possible de toucher la Voix ? est-ce une chose possible cette chose de toucher, de toucher à la Voix de l'ëtre ici collé à paroi dure, à paroi du monde ? On est qui vou:lons ici nous approchzer soit au plus près, au plus près possioble, d'icelle déité Dureté denntée, et de ce fait : com-prendre = prendre ici et là ce qui est qui va, qui fonce, qui court en ces prés, qui va de l'avant en cette roche, en ce vent dans le vent, ou comment dire ici ce qui est qu'on voit ? on voit quoi ? On voit ça = des aurochs des plaines, des bisons nacrés, des charges mentales dessinées à main levées, des bisonees ezt autres bouquetinnes des attraits, charges vives, dures, concrètes, expérimentées, dures bêtes. On voit ici et là gambader les bêtrs. On vgoit ça qui est, cette chose ici qui va de l'avant concrètement, qui fonce, qui broute, qui mange herbe, qui caracolle, qui sautille. Une bête est là venue sur roche nous "parler" (à sa manière) pour nous "dire" ce qui est qui est, c'est-à-dire cela, cette sarabande, ce Chant choeural, ce Crid e  joie , cette sorte de donnée toute musicale âriétale dessinée-gravée à même la roche devant soi. roche dure des temps donnés, pour ainsi dire. Roche des prés. Roche verte des prés donnés. Roche comme un invariant, une donnée de base et là, cela intégré, on cherche plus avant, on creuse plus profondément, on essaie ensemble (toi et moi en moi) de peu à peu creuser, creuser et toujours creuser, icelle donnée (rocheuse) des Vérités, soit : icelle Donnée vive, chant des Vies, Charge Rude, Cri de la passion. On voit qu'on voit. On sait qu'on sait. On cherche à ici ou là comprendre ce qui est . On cherche à pour le coup 

ici et là comprendre ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ ce qui est dans ce qu'on voit, soit : ce qui est qui est, ce qui est qui est concret, cette chose d'une sorte en soi de Donnée de base r-rocheuse, ce Travail, cette Bouée et cette Boue tout court. Ce chant des parois = boue de Joie. On creuse. On y va creusant (à toi à moi et ça le feraà). On veut profondément comprtendre ici ce pré, cette herbe, ces bêtes broutant, ces chevreuils et ces  brebis, ces chameaux et chamelles, 

bouquetins et bouquetinnes, bises et bisonnes, cri de joie des données ancrées, charge douce (parfois) ou dures (souvent) des parois mobiles. On creuse à même la terre (la roche) le sommet. On est deux = dieux , qsui voulons = qui creusons, cette chose ici, d'une sorte de saraba,nde : confrérie (?) du temps qui passe ? consoeurie des données frontales ? qui le sait en vrai en vérité ? qui sait ce qui est ici des données de base ? On est qui voulons en  ous comprendre le plus, c'est-àdire le plus possible, mais en vrai pour ça "faut y aller !", faut certainement pas lambiner du tout mais au contraire aller fissa, vif de vie, tranquille assurées peut-etre mais vas-y ! cours et vole ! va -y donc ! ne traine pas ! ne trainaille pas ! cours vif de chez vif au plus rapide que tu peux , afin de (pour le coup) comprendre = prendre! prendre la tangente ? exactement, on dirait ! On dirait que nous on est qui sommes comme des, qui (ensemble) recherchons La Faille = l'Enttrée = le Trou des données de base = cette Chose des parois du monde = cette Envie. On veut pousser et encore pousser et toujours, afin de (pour ainsi dire) "limiter la casse ", on veut comprendre. On veut aller en roche comme, autrefois, en religion ou alors quoi ? toucher les données ? toucher que pour le coup tu toucheras ici  c'est-à-dire là = cette paroi ? On est qui ensemble cherchpons au plus près les données de Rage ce que c'est et ce que c'est pas. On veut aller loin en  cette roche comprendre loin. On veut loin aller en pareille roche pour comprtendre = prendre, un certain nombre de données, les prendre avec soi , dans sa besace, dans son ventre, dans son soi, dans son être de joie, en son sein de Rage, etc. Et pour cela que faire ou dire ? eh bé peut-être ça, qui est cette chose, d'une sorte d'e,$ntrée en matière, fouillage , ici, au corps de roche, craquelure, charge dure, bélier. On pousse. On pousse que tu poussezras. On arrête pas de pousser, de pousser à vif dans le vif, charge dure des données fro ntales contre charge rude des données (en face) pariétales. On creuse fort. On creuse à vif. On creuse la roche des données de base : mots de la prairie, bises-bisonnes sur pré, broutage et promenade en petites foulées. On est qui voulons nous approcher d'icelles... bêtes-mots des prés de Roche. On est làà présent tout près. On touche au but : on touche la roche (= on est près)  d'icelles données pour le coup bestiales (bêtes et bbestiales). On croit comprendre. On veut être ici des qui savent loin ce que c'est que ça qu'on approche et voit, qu'on voit et touche, qu'on touche que tu toucgheras et que tu verrasz. On est deux ici = Elle en moi, femme des abois, rude pensée amicale parioétale, et donc Moi qui suis la Charge, le bélier de choix tu parles, enfant de la balle, bébé, cri de faim au débotté, cri de joie au final, chant docte, plaintes acidulées, vives lancées . On cjherche à deux, ici, la Donnée de Référence. ici = Paroi. Cette Chjose rude. Ce sens de la marche. Cette ri bambelle de micro-données disposées de base côte à côte comme osselets. On voit cette chose se débattre et on voudrait dès lors la cerner bvivante (quoi !? la mort "vivante" !?) et de ce fait : aller en elle, fouiller vif, creuser loin, toucher et toucher, toucher et toucher, toucher à Elle, toucher Ellle ! touche que tru toucheras à elle et puis pas qu'un peu : beaucoup ! longtemps ! profondément ! en colère ! en colère monstre ! On touche ici-bas à pareille (peut-être) monstruosité placée devant soi, on s'approche d'icelle à grands pas ou pas mais voilà : on est tout proche. On touche presque. on Veut toucher sévère ! On veut grave TOUCHER à LA MORT ! On veut grave y aller ! Toucher à IceLLE , merdre ! On est deux, qui cherchons ensemble, à toucher la toucher, la Mort des catacvombes, charge dure, poule aux oeufs d'or. On croit qu'on est ... que tous les deux, toutes les deux. QSue dalle ! on est plein ! on est nombreux et nombreuses ici, qui ensemble = main dans la main toujours, cherchons à toucher à la poule aux oeufs d'or. On veuit ensemble nous poster;, nous placer , nous mettre iic, de telle sorte que voilà, on EST, On s'avance, on côtoie, on touche à la mort oh oh ! on touche ici (le verbe minéral) à cette chose dite de la mort, ou à pareille chose dite "de la mort etc.", et cette Voie d'accès est celle de la Mort de base, chant des charges (aurochs, buffles, bisons, mots 

de rage) . On creuse la roche avec nos petits bras. On est petits petites qui creusons que tu creuseras. On fait au mieux. On s'applique. On fait attention. On veut toucher toucher la mort de près. On veut toucher-toucher la mort au plus près.

 On veut ensemble ici-même toucher (touches qur tu toucheras) la mort, au plus près possible ! On est cela qui sommes (nous) des qui voulons (ici) creuserr Roche Dure (de la mort de base) et puis comment ! à vif= vif = en vie ! Cela et rien d'auetre ! on veut comme dire-faire = faire-dire. On est qui cherchons (frontalement) à creuser pariétalement la roche dure des données de base = cette chose de la mort frontale = devant soi = Paroi. Et pour cela : le Mot, la bête-mot, Aurochs madrilènes, Cri de la passion, chants doctes, poussières tu retourneras en poussière, dénominations diverses. On touche à ici la mort de base .... par le cul ! On touche ici par cette chose déplissé = cul, qui est ce trou de base-rage, chou, chu, qui nous regarde. On essaie ensemble de comprendre. On veut ensemble ici essayer de com^prtendre, alors qu'est-ce qu'on fait on reprends la chose à son commencement et, à nouveau, on regarde. On veut dès lors aller ensemble commeb"à comprenure" ou "à la comprenure" des données "célestes" (disons "célestes"). Pour cela, une seule voieb : la nôttree (pour ainsi dire) = la Voix. la Voix" déposée" ="posée" = plissée sur roche : bêtes-mots de base rocheuse. On creuse à deux, ici, la Roche des prés. On lance les dés. On brûle ce qui est de soi (le passé) sur roche déplié (le passé) afin de faire "accroire". On déplie et on déploie. On est 2 qui voulons ça (comprendre) ensemble cela : cette chose de la base et du sommet pour soi. pour aller plus loin en pareiille paroi des données élémentaires, rudes et dures peutêtre mzais élémentaires = natives. On est qui voulons de fait comprendre loin = +, cette chose, d'une sorte de donnée brute, vive, naissante à même la paroi du monde. On s'approche d'icelle roche devant soi et là qu'est-ce qu'on voit on voit (toujourds pareil) un monde prairial, vert pré, fleurettes, herbe à fumer, bêtes alimentairs (massives, charnues, groossueurs de rage ventrue). On veut donc toucher ( mais comment toucher ? par le vcerbe ? eh qui sait !) la mort des Colères. OOn voudrait ici (le verbe) toucher. On voudrait ici (paroi) toucher à la mort des colères. On voudrait ici (paroi) toucher toucher Mort des Colères (dite telle). Ici on voudrait ensemble (toi et moi en moi) toucher-toucher à Mort des colères ou dite : des colères. On ensemble aimerions toucher, aimerait toucher

, ou même "toucher-toucher", à Mort dite "des colères" car, elle en a m arre, elle n'en pêut plus, elle est crevée, fatiguée d'attendrte, elle veut toucher-toucher-toucher à nous , et nous toucher-touchert-toucher à elle ! va-et-vient frontal, pariétal, occipital qiuy sait ? boîte cranienne ! on le sait car on le voit ! on sait ça ! on voit qu'on sait ! On voit cette chose là , d'une sorte de pensée de base = cri de joie dans la savane ! cri prairial ! bêtes-mastodontes ! aurochnées diverses et variées sur roche ! On est deux des qui voulonbs creuser la roche des données frontales, et du coup passer; bille en tête, vifs (vives) , y aller ! pousser ! pousser de la base et du sommet, afin de passer sans "y passer" de préférence ! allons-y poussons poussons ! allons-y poussons ! nous sommes de la chambrée ! nous chantons le chant des damnés ! nous voulons passer sands y passer ! offrir ici notre passé de vie sur roche. pôusse que tu pousseras moussaillon ! enfant de basse extraction ! charge rude contre mur du son (pour le dire vite) et nous voilà qui re-considérons tout l'éventail des choses rupestres : les données acides, les données coriaces, les rudes ou dures données, les données-colère, les données vives de chrez vif, les données de base, Rage au frais de la Princesse, etc. On regarde le tout, on se pose ici pour regarder ce Tout, on voit ça d'ici, on regarde, on cherche à comprendre les données de base, on s'approche au plus, on veut toucher à Elle, à : La Mort des prés, Mort prairiale des données rupestres. Ici on dirait un (une sorte de) paysage des marais, une sorte ici de champs fleuri humidifié. Qui sait ? On est deux en nous = en soi, qui voulons toucher = s'approcher et du coup déposer , cette chose d'un présent-passé, d'un cadeau à déité = offrande, le Passé. KLe passé (passé) n'est pas assez on le sait (aux yeux de la Mort-Déité) et cependant, pour nous (= soi) ça ira comme ça ! on veut pas tré-passer ! On ne veut aucunement (c'est sûr) trépasser ici, rocghe des p)rés, mais demeurer tu l'as compris, Daisy ! On veut dire une chose ici comme quoi on est, des qui ensemble, soit main dans la main, cherchons que tu chercheras des choses rudes, dures peut-être, qui informent (de fait)  = donnent forme ! On veut toucher = toucher fort. On veut aller profond, on veut comprendre les bases du temps, on veut toucher la mort sans y passer, on veut donner de soi un quelque chose qui (ici : paroi) le fasse un tant soit peu aux yeux d'Icelle , tu le sais. On veut dire et toucher = dire-toucher. On dit que c'est pareil (ou on dirait que c'est pareil) . On est qui sommes deux qui cherchons de base. On est deux qui voulons comprtendre (de base) pareille donnée. On est qui voulons de base comp^rendre "des choses" , ce que c'est, ce que c'sset que ça, cette Voix qui dit, ici, des choses et autres ... pour Soi ! Oh

 , on veut ça (ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiioiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiikkiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii) compfrendre. On est deux ici qui ensemble voulons (le plus possible) comprendre les données de base, celess-là qui devant apparaissent, données des données. On est là disposées (toutes disposées) à comprendre, à prendre, à emmagasiner, à accueuillir, à chercher ensemble à comment accueillior; on veut être ensemble (DEUX) des qui sommes (UNE SOMME) celles et ceux = celles (ou celleux ?) qui voulons TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER à cette choses ici présente (devant de soi) = La Mort ! Mort des parois belles, mort des Roches rebelles. On est devant la roche comme ici face à la mort. On veut donc toucher = comprendre = prendre .... mais commênt cela ? ce n'est pas (du tout) chose aisée ! pas ... du .... tout ! non ! On est qui voulons du coup (enlacées) comprendre = prendre = accueillir =cerner, icelles données des parois du monde = la vie et la mort jumelées. On se dit que nousq aussi on doit pouvoir nous affilier à son .... consentement ? nous ranger à lui ? On se dit que nous aussi, on doit ffaire ainsi que nous devons (nous nous cdevons) faire (de faire) cette chose (là ou là) d'une sorte d'acquiècement. On est qui voulons, dès lors que nous sommes, savoir. On est deux qui ici voulons savoir, de fait, dès lors que nous sommes. on est comme des qui, dès lors que nous sommes (des êtres en vie), voulons savoir. Quoi ? eh bé ça Duconno, cette chose (rude) des devantures ! Mort de Rage ! calipage ! tu déconnes à mort il faut croire ! Comprends-tu la chose, la substantifique moelle ou pas grand chose ? est-ce que tu comprends un peu (un tant soit peu) ce qui est qui est devant nous la Chose ? est-ce que pour toi ça ça a son importance, ce radar , cet oeil des données, ce Regard appuyé , cette vision d'outre (d'outre-parade animale) ? On le dirait pas ! On est qui voulonbs (ensemble) loin aller profond en roche, afin de pour le coup toucher à Déité mais pour quoi faire ? popur sauver sa peau ? son ëtre ? son chandail ? son être de vie ? sa divine comédie ? son sens des données brutes ? son amour de joie ? On s'approche pas à pas de cette chose dénommée "la mort" et ce faisant on "comprtend" des choses (on prend = on prend son temps) et ces choses que sont-elles ? eh bien, eh bé c'est ça : cette Voie Ducon, c'est ça,  cette chose d'une voie d'abord, d'une voie avant toutes choses, voie surnuméraire à des données brutes, voie d'abord surnuméraire : trou ou échancrure, passage royal. On y va gaiement ! on est remontées ! on est motivées ! on veut toucher à Déité frontzale ! on veut comprendre icelle donnée ! on veut toucher à pareille déité ! On veut aller loin en ici pareille dééité donnée sur roche comme empreintes, traces d'un passage, gravures, scellements, ruses. On est deux ici qui voulons toucher toucher toucher à cette déité des savoirs lacustres. On s'avance. On est proche d'elle. On la voit qui se désaltère à) l'eau de la rivière, elle est élancée, racée, elle est belle, elle est super, elles est (disons) superbe = sublime = Une Beauté = Un Canon de bête, etc. Ssuper lativement cotée. La Bête des Bêtes. Une sorte de Donnée de base déposéez. un cadeau de choix pour déité ou non .? Une sorte de doigts de fée ? On est ensemble = deux (minimum). On veut être ensemble toujours = soudées. On vveut rester soudées. On veut tous toutes, rester ici soudées face à Elle, bête au débotté (dite "des attraits"). On veut être et avoir été pour e

lle , une sorte pour le coup d'amie femmelle. Femme rude, grue, charge, explosion. On veut être belle (Belle) pour elle (Elle). On veut ici êttre, Sorte de, soit : sorte de bête belle, belle bête = rude, massive sûr, une charge forte, un bouc des parois = bête belle, bête des rudes parois, bouc et bouquetin des prés natifs (à la base de la marge , cul centré). ON cherche à comprendre ici et là un certzin nombre de données toutes débroussaillées mais de fait c'est pas simple ! du tout! tout au contraire ! c'est coton, c'est pas évident, ça pousse à dire des choses que peutêtre , en d'autres temps et heures, on ne dirait pas, mais là, sous influence majeure, sous vive influence majeure (majeure et mineure) on est saisies, on est prioises sur le fait, car tu le vois ça fuse, ça pistonne, ça court et puis vite ! ça y va grave ! ça y va de rage ! ça chasse ! ça pousse à comprendre = prendre , etc !C'est une sqorte de course-poursuite à même la lande = une recherche motivée, vive de chez vive, à même lla paroi. On voit ce qu'on voit et ce qu'on voit est un convoi de bêtes-mots de première extraction pour ainsi dire, ras la touffe. On voit ça qui va vif. ça y va frontal = royal. ça est cette chose d'une sorte de passage en force, rentron, pousse-misère, cri de la pâssion, osmose, colère, charge du temps. On donne le présent de soi = son passé (Histoire) à Déité, et on dira que ça le fait , grave ! On dira ça ici que grave ça le fait et pas qu(un peu ! On veut être ! on veut grave être ! on veut être grave ensemble soudées des (ici) qui "comprennent" = prennent avec (de fait) elles, les dites "données" "de la base et du sommet". On s'approche de la roche numéro 2. on dit ici qu'on s'approche main dans la main de Roche 2. On s'approche main dans la main xde Roche n°2, celle-là des catacombes, celle-là qui nous fait face à l'intériuer de la paroi, Roche des données profondes, ancrées, entrées, mises sur pied par déité de Base = Rage acidulée. roche 2 est une roche OUVERTE. Il s'agit ici d'une sorte de paroi finale. terminale. clôture des prés. On regarde cette chose des données ultimes, des données donc finales, et quoi on voit ? on voit là la Bête Maussade (SAde ?) qui regarde (OEIL) nous comme on est. Et comment on est ? on est mal fagottées, on est mises de travers, on ressemble à pas grand-chose, on est animées d'intentions bonnes mais, on est bêtes comme chou, comme des benêts, commle bêtes des prés. on (on dira) s'époumone ! oh oh ! on va ! oh oh ! on fonce ! oh oh ! On y va gaiement grave ! Tu vois ça ! On est qui voulons ensemble comprendre loin icelles roches de la mort à l'oeuvre (de la mort acidulée). On se poste aux avant-postes. On se déploie. On s'ouvre à tout va (ouverture grande) . On est prêtesv à ici recevoir-accueillir la semence des données de base, ou qauoi ? charge mentale ? cri de joie ? jouet de docte pelle ? on creuse ! on creuse dur ! on creuse 

fissa dur ! Pelle ... comme une pelle ? on veut être ici des qui pousse au cul de la mort à l'oeuvre c'est sûr ! On veut la bousculer de biais ou comme de biais. On veut être ici des qui cherche à comprtendre une chose ou une autre concernant la vie ce qu'elle est. On veut grave toucher, touche que tu toucheras ! cette voie d'accès, ce passage rude, étroit, "étroit pour soi mais ça va aller, on dirait. on va loin en cette roche des données de base , on creuse loin car on sait ( creuser loin), on creuse ici loin car on sait, on a ce qu'il faut, on est outillées, on est nous deux comme des "outillées de première". On est toutes deux Un (UNE) qui va sur la roche, qui fonce, qui pousse et creuse, cherche le défect par où s'introduire, fissa, à la une à la deux on traverse, on passe, on colle à roche et on poasse rude, on pousse que tru pousseras. On veut vite travezrser et nous retrouver "de l'autre côté" o`ù on dira que les bêtes broutent, mâchent, cherchent pitance (nous de même). on est ENTRE. entrées et EnTRE. On est entrées en roche et du coup on est entre = entre deux parois, la première (la paroi des dites "données dures de la vie") et loa seconde (la dite paroi des "données frontales terminales°. On se retrouve en cette sorte d'entre-deux magique, fait de bêtes nacrées, biches alanguies et bisonnes dorées, masses de vie, grios mots, injures, vives saillies etc. On fonce et on fronce. On est qui cherchons une place ensoleillée, à même la prairie filtrée. On s'avance au milieu des prés. L'herbe est grasse et fournie, vert pré, charge déposée. On est deux ici : sous la mère. On tête. On tient tête (verbe solidarisé, solide, solidifié). On veut rester un temps ici accolées. On est des bêtes nous-mêmes. on t!ète la Bête des prés. On est entre deux roches tracées, qui cherchons à faire ainsi que pareille bêtes, ici (bisonnes craintives), soient bêtes des données acerbes, vives, chaloupées, dociles, riches. On est qui voulons  comprendre ici profondément les données de base, et pour cela nous nous acheminons vaille que vaille vers icelle (donc) Roche 2, la (dite) Roche2, qui serait terminale, la dertnière, ultime sarabande, chant de l'oiseau sage, etc. et nous de nous poster près d'elle (pas à pas) tout près. On est accolées quasi. elle est là qui nous fait face. Elle nous regarde, elle semble 

 nous regarder en face. Elle semble mater = nous mater. Elle est Roche de la Mort à l'Oeuvre, ouh malheur ! fuyons, non ? eh bé peut-être pas , hé hé ! soyons fins et fines, fines et fins ! agissons subtilement concrètement ! approchons-nous sans la ramener ! mettons-nous tout de biais et voyons ce qui est ! Que voit-on en vrai ? une sorte de paroi de Rage, ok. Une sorte de donnée frontale il semblerait = un mur. Ok aussi. On dirait que c'est quelque cxhose de plutôt sensible, une matière grise, intelligence articulée. on dirait que c'est en vie, que ça vit. On dirait cette chose, comme quoi ça vit ou vivrait. On dirait qu'ici (Roche 2) la mort 

(ici donnée) vit (oh oh) et pas pour de rire. on dirait ici cette chose, comme quoi le Verbe (déplissé) aborde la vie par la voie tantrique de la mort à l'oeuvre. On dirait cela ici, comme quoi la vie szrait comme déployée pour faire son petit effet (à travers le verbe déposée : présent du passé°. 

On est qui cherchons +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ ce qui est dans ce convoi. On voit quoi ? on voit un convoi (de bêtes de charge) et cela nous plaît un tantinet mais pas seulement, cela nous  démarque, cela nous entraîne, nous pousse de biais à être (ici = roche) des qui cherchent ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ à compren dre les données rustiques, ancrées, de la roche des prés, la des roches dures de chez dures, Roche Rude = ROche 2, celle donc qui est (ici même : pré) celle-là qui njous "regarde" de pied en cap (= de la tête aux pieds) et ne nous lâche pas d'une semelle. On veut être ici ensemble soudées alanguies. On veut s'aimer (sur une étoile sur un oreiller). On veut toucher à icelle roche terminale, finale .... maisq sans sombrer ! On veut passer sans passer ou "y passer", et pour cela : fissa ! à l'abordage ! tentacules ! tracv ersée lacustre ! charge frontale ! tempêtes ! poussées majeures et complètes ! dans le sens de la montée (de fait) ! On monte ! on va de l'avant ! on charge ! on compte nos pas : un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huitk, neuf, dix, etc., jusqu'à temps qu'on saura la vérité vraie, la Vérité des Vérités ce qu'elle est, à quoi elle ressemble, ce que c'est, ce que c'est que cette vérité des charges centrales. On est qui ensemble voulons nous approcher au plus possibkles, de (donc) pareilles vérité rocheuse, pierreuse, crue, dure de chez dure. Une sorte de densité. Une sorte de volonté rude. Une dureté des duretés. Charge frontale, caresse, charge pariétale, ivresse. Charges des données de Rage, crue des montées basses rude, crue drue des montées hautes, va-et-vient. On pousse à la une àà la deux à charge ! On veut monter ! léviter ! se hausser jusqu'à Elle, Roche 2 des dernières données = des fées ! On voit là la Mort en face = cette Sommité = cette Somme = ce Somme = cet endroit où pouvoir déposer de soi le Passzé, et dès lors, se tirer fissa dans les prés, au milieu des vaches, des bêtes de poids comme soi (?). On creuse roche dure, au pic ou au piquet-poinçon : gravures, bêtes de charge, canassons et canassonnes, bouc et bhouques, booking. On est qui cherchons à vite fait nous introduire en cette roche des vives entrées, et du coup on est accolées, on fait corps, on est homme en femme deposé, on est homme-en-femme, charge intégrée, pli pris, donnée donnée, un tiens vaut mieux que deux etc., denrée, offrande à déité, ba nanana  ba nanana , incroyable être gliszé, qui va qui vient comme une sorte, pour le coup, de pic de sa rage, pic-piquous de rage rude, charge alanguie ou pas, mais charge du passé donné, vas-y que j'y vais, charge lourde ! On pousse au cul ! on pousse au cul d'icelle roche dure des données de base ! On veut êttr des (ici) qui chantent ! chantent-chargent = s'époumonent, pousse

,t-poussent l'escarpolette ! On veut toucher de la rocxhe 2 ce que c'est devant, on veut devant toucher à Roche 2 ce que c'est ! pousser pousser l'escarpolette des données données ! on est deux ensemble main dans la mùa in, qui de fait voulons, ici, toucherr toucher, touche que tub toucheras, icelle roche (acidulée) des données de base ! on veut croire en sa bonne értoile et donc comprtendre = prendre, ce qui est qui est = la donnée de base = le moteur = la raison = le motif e,n pied = la Chose pentue, la Montée vers Déité. Déité des sommets. On s'approche d'icelle Donnée des Données.ON veut fissa alletb  et nbe pas traîner, et pour ça comment on fait on fait pitié ! on fait pitié car on fait piteux ! On est qui poussons ensemble la (la de qsuoi, la de là !) qui va, qui va là ! IOn est des (ensemble) qui vont loin en ça = cette chose de paroi = gratitude ! Nous cherchons du coup à, ensemble, nous approcher, au p^lus près de cette sorte de porte d'entrée-gratitude qui serait (de fait) à nous ouvrir en quelque sorte grand ses (sortes de) bras de rage, bras des parois. On regarde. On est là ensemble accolées qui sommes à vouloir : regharder loin (en elle : roche) les choses du monde, ce qu'elles sont pour noius , et  ce qu'icelles ne sont pas, ne sont pascpour nous. On est comme bébés, baba, yeus écarquillés ! On regarde à fond grave ! On voit quoi on voit ça : des bras, des sortes de bras muraux, des bras et encore des bras, outre-tombe. On voit comme des bras qui s'ouvrent et qui du coup nous prennent, nous attirent, nous protègent. Il s'agit ici de bras articulés, qui sont bras d'étayage, bras de base, 

bras qui prennent à eux, qui dsont bras de la vive entrée déplissée devant. On voit ce qu'on voit : cette vrudesse, cette dureté, cette déité des duretés, déité des déités, dureté complexe. On s'approche ensrmble (main + main) de pareille déité frontale, ouverture meuble, chjants p)rfofonds, peurs comme ancestrales, rage de la foi et des bas-fonds. On est accolées ensemble à pareille roche rude des données finales. On voit ce qu'on voit. On voit ça, qu'on voit ensemble (à toi à moi) ce qu'on voit = ce convoi c''st une certitude ! On est comme collées à une sorte de paroi  des temps menacés. On cherche comme à s'infilvtrer en pareille déité des déités. On veut pousser loin la chose des données données, et pour ça : graver ! grave grave l'amie ! charge ! pousse-pisse ! pisse à pousser ! pousse à pissser ! Charge ! complète ! remplie ! mets-y le pâquet ! pousse-pousse ! mets tout ! charge grave  ! place ! dépose grave ! pousse grave ton  dépôt de choses gravées ! vas-y profond loin ! pousse que tu pousseras de la semelle ! On voit ce convoi déposé, de buffles et autres bêtrs de bon poids bon oeil. On est proches d'elles. On s'approche au plus de Roche. On est collées contrte : crâne conttre. On est des bébés : de roche dures.On veut toucher à roche rude, dure, OS. On ne veut pas lambiner. On veut s'accrochezr, pousser du crâne, s'appuyer ! On est des bébés qui (de fait) allons ensemble comme à la recherche de la Vériçté (des prés et prairiesq). On s'intercale. On est qui nous (du coup) s'intercale ou s'intercalons, en musique, sur rocxhe des prés, entre Roche d'entrée et roche de sorteie (pour ainsiu dire .... quoiqu'il semblerait que ce soit la même !). On est collées. On est comme sermonnées punies collées (à la colle ?) et voilà qu'à présent une porte (?) s'ouvre devanrt nous (du fait qu'on est comme collées ?), qui est porte 2 "des données de base" (dite comme tellle) . On voit l'ouverture à l'arraché. On voit l'échancrure tracée à main levée. On voit l'échancrure tracée au pic de rage, au pic de base, au piquous des données acides, provinciales, ancrées "sur territoire". On est deux dires ici tressées, o, voit ça : ç a pulse ! ça crache ! ç ça y va grave ! ça est ça qu'on voit que c'est tout , comme une denrée ! On cherche dans le tas la base = l'entrée ou la menue entrée ! on veut grave comprendre ce qu'elle est, en vraie, pour nous ou pour quelqu'un ou quelqu'une d'autree. On eessaie ainsi de faire de fait, éclater le fruit de base, la sorte de chose rendue, ce domaine menu, cette sorte de pomme de l'âge, ce tri ou ce cri, cette pousseée, ce sang ou ce sens d'accès, quoi c'est ? On regarde ensemble posément la chose des données données, on est accolées = collées = à la colle des données données. On est ENTRE entrées. On est ENTRées entre,: on s'est mises entre. On est deux qui ensemble = vivement, se sont comme accolées à ROCHE 2, celle des données données et là, on essqaie d'enttrer ... sans entrer ! Comment dire ? On essaiev ENSEMBLE (important cela) d'entrer sans entrer (en icelle roche des données finales = ROCHE 2). Nous c'est ça cette chose, ça qau'on veut au mieux. Cette chose d'une sorte d'échancrure devant  soi (la paroi du temps) laissa nt passer quoi ? eh bé peut-être bien de ça (du ça) = le Verbe = VErbe de la foi = Verbe de la Foi Majeure ou Foi en SOi ou Foi dans le langage articulé , ou Foi en  ette chose de la mort à l'oeuvre (ici-bas) contre soi . On

 est deux en soi (en son propre soi , ou propre Moi) qui voulons ici (paroi du temps posé comme présent) comprendre loin = enttrer, en pareil domaine de la Mort à l'oeuvre. Et pour ce faire comment faire ? eh bien c'est facile ! pousser ! pousse que tu pousseras , l'escarpolette ! celle du Verbe tu l'as dit ! "le Verbe a un pied dans la tombe " : un pied = un ver = une séqauence = un peu de ça = temps d'envoi pariétal de base = temps béni = musique ! oh la migraine ! oh calor ! l'oeil m'en tombe (un, pas deux) qui sort de son orbite ! ça le fait méchant ! c'est tentaculaire ! ça pousse au crime ! c'est navrant (?) ou peutêtre pas mais c'est fatigant ! ou sinon non : ça charge ! ça fait scandale ! ça craint ! ça pousse grave en cette chose d'une sorte de ... domaine de nantis et de nanties ! car ici est cette sorte de domaine, qui est ou serait le Domaine de la Joie de Naîtree ! ohh oh voilà ! ça fait ça et sens (peut-être) en veux-tu en voilà ! On cherche à pour le coup comprtendre grave un certain nombrev de do nnées données (par la Terre) qui seraient : données des cataco=mbesde la Mort à l'(oeuvre. et du coup comment on fait ? on fait ainsi qu'on puisse voir , voir pour croir  ! On essaie de dire ici des choses de poids (= qui pèsent ... leur pesant de belles bêtes : aurochs et auroques, bisons et bisonnes). On est accolées (deux) qui poussont de fait l'esca rpolette  "de la vie temporelle sur terre". On veut donc saigner la bête (pour ainsi dire) et cela fait entrer ("chaud devant !") en Roche Surnuméraire ! ça y va fissa ! c'est un tabac (ou ça fait un tabac), c'est dingue dingue! C'est tentaculaire ! c'est fou  ! c'est frappadingue ! On est donc entrées là pour ça (comprendre) et voilà qu'à présent, on voit, on devine, on voit--on devine, on est devins devines, on voit ce qui est qui va là devant soi et c'est quoi, c'est des choses rudes, de la belle ruddesse de poids, on est , qui voyons ça de près, cette rudesse de paroi. On s'époumone mille et une fois car voilà, on cherche de la voix et en pensée les choses rudes, les do n ées données, les vérités vraies. On veut toucher à déité La Mort, car

 la mort est déité. La mort est déité des prés. On cherche à pour le coup cerner icelle afin de la contrecarrer, ou commùent dire, ici, cettye chose, d'une sorte en soi de volonté de repoussage, ou de décalage ou comment dire ? refus ? refus entêté ? On ne veut pas d'elle c'est un fait, un fait rudement avéré c'est vu ( assez vu) ! On gratte à la porte de la vérité ! On veut êttre ça qu'on dit toujours ici = l'être de la joie à naitre ! On est ça !On est comme à deux doigts ou pas de naître ! On est bébés à devoir nâitre êtres ! On va de l'avant ! on pousse grave de l'avant ! on est deux en soi qui donc poussons que tu pouusezras grave de l'avant ! On cherche grave à passer la t^$ete ! un doigt ! un pied ! le siège misère ! On ne veut pas trépasser le moins du monde ! On veut intercéder et du coup traverser et donc passer en tête et de l'autre côté mirer ! On est qui sommes qui voulons (grave !) passer une tête ou d'une tête (ici-même) cette chose d'une sorte d'entrée en matière ! On est qui voulons grave aller en elle Roche 2 des prés , de la ba se et du sommet. On entre comme à reculons mais bon, on entre tout de même, on est dedans, on est dans, dans l'antre de la Roche Dure, Antre xdes parois de roche. On est comme dxezux ensemble qui cherchons passage en dureté. La Mort est comme Certitude. On creuse, on croit. Mourir = entrer. Vivre = passer. Charger = graver. Prendre = cerner d'un trait. Aller = vaincre sa timidité constitutive. pousser = demeurer = faire ainsi que les choses durassent. outrer le trait = faillir = tomber = vivre = tomber à la renverse = demeurer. On est là qui à deux sommes ainsi qaue nous voulons durer dans la durée. On regarde ce qui est devant, on voit la roche ouverte, le trou, la prise d'air, ce passdage étroit comme fût de rage. On cherche la Voie. La voie est là qui nous n argue ! Oh la voie la voilà ! Elle nous nargue ! Oh oh la voilà la voie , elle nous nargue ! elle envoie ! elle nous  nargue grave tellement elle nous nargue ! elle ne xe gêne pas ! elle n'a pas froid aux yeux ! elle nous nargue grave ! elle est là qui nous nargue grave ! elle est Voie de Rage Dure, elle est devant nous Ou verture X, Chant Y, douce mélop^ée conductrice : suivons ! allons ! passons ! faisons offrande de ce pas ! courons à vive allure vers elle ! dansons carême ! faisons fi de toute gêne ! courons à perdre haleine ! sautons ruisseaux et plantations ! Faisons comme si ! allons chercher les fruits de la passion ! crions ! chabntons l'avènement des cfruits ! allons vite vers elle, Elle, Elle est Elle l'Ainé&e, chant au débotté, la Chine première. on creuse et on voit la trace sur paroi. Brûlons ça. Voyons voir. Hachurons. Voyons de plus près ce qu'il en est. Où nous sommes. où donc nous sommes, 'est-à-dire : où donc nous sommes représentés ! où sommes-nous représentés sur roche ;. Qui le sait ? Qui saura nous dire ce qui est ? On regarde profondément la roche rude, on voit les hâchures et autres marbrures, mains surnuméraires, main main main main main, on voit les mains surnuméraires tracées ou gravées, mains de base et de sommezt, main de Rage. Main et main, main et main, main et main, main et main, main et main , main et main, main et main, main et main, main et main , main et main, mains et mains, main et main = deux mains, main et main = deux mùains, main et ma in :

= deux mains, main + main = deux main,s, main + main = 2 mains, main + main = 2 ! Main + main = 2 . On voit les mains peintes, sur roche, à l'arraché, à main levée, on voit bien. On voit sur roche = sur paroi 2 mains, il s'agit de nos mains ici de fhomme d'or ! femme d'or. Homme et femme d'OR. On voit les mùains tracées, dessinéees, mains + mains + mains +mains. On voit une main dessinée, une autre main aussi dessinée, encore une mùain, des mains à l'arraché comme s'il en pleuvait. grotte du Temps. Paroi monstre. Chant choral. Feux dieux. Cri de joie de base. Évacuation par le bas et remontrancces ! On cherche un passage : main + main, main + main, main + main, Mmain + main, main

 + main, main + main, main +main, main +main, main +main, main +main, main +main, main +main, main +main, main +main, main +main;, mai, + main = 2 mains, mains + main = deux mains,. Main +main = 2 mains. Main + main = deux mains. On cherche grave dans le sang. On cherche dans le sang ensemble grave. grave oncherche dans le sang ensemble. on est deux qui cherchons grave ensemble dans le sang ... la main ! grave on cherche dans le sang la main de sang ! grave on grave grave ! Main de sang + main de sang = 2 mains de sang. Main de sang + main de sang = mains de sang. Main de sang + main de sang = 2 mains. On est qui sommmes gravant gravante. On grave que tu graveras. On trace que tu traceras. Main et main = deux mains. Main +main = deux mains. Mai n + main = 2 mains. On est qui sommes qui allons fissa en roche, tracer que tu traceras icelles mains surnuméraires ! chants d'azur ! beautés nacrées ! ficelles ! trouvères ! on va dedans , faire ensemble des tracés de base : mains doctes . Mains de sang. Chants de RAge, fraîcheurs ! 

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20/3/2024

On est 2 qui voulons comprendre (vite et bien) les choses d'une rage à être, ici même (sur roche) , des explorateurs et des exploratrices des données profondes. Cherchons cherchons cherchons cherchons. Cherchons de front. Cherchons vite de front les données cruciales. On fouille que tu fouilleras icelles choses des parois dub monde, on ne veut pas rester à quai mais tout le contraire, creuser en cette roche et trpouver quoi ? de l'or en barre ! qui sait, en vérité ? sait-)on jamais ! on trouvera des choses, on trouvera quoi ? des choses de base, des données vives, des mots-animaux, des extraits de plantes, des mots durs ou doux (insultes diverses, obscénités). On cherche dans la profondeur, des données de poids qui le fassent grave, et pour cela : fissa ! de guerre lasse ! allons-y gaiement ! allons vite en cette roche des données de rage, des données brutes. on est NOUS qui sommes en nous des êtres qui cherchons fissa à (de fait) cerner de près, les étapes d'une sorte en soi de mainmise sur, ici, des données (frontales) poariétales : aurochs au débotté, joie des prés, danses macabres. On est qui voulons comprendre à la une à la deux les données de base "incarcérées" ou prises dans la masse, enfoncées de rage, prises et comprises. Et pour ça on y va ! on trace que tu traceras ! on trace grave que tu traceras ! on ne fait pas dans la demi-mesure ! on est pas nous-mêmes des bêtes de poids, on voit ce qu'on voit. On est bêtes de rage à contenu bestial, certainement, mais ... au fond de soi, pas en surface ! Voilà ! On tente le diable ! on est comme 2 qui (ensemble) nous regroupppons (sous casque) pour comprendre ce qui est ici, en  ces profondeurs de la nuit prairiale. On s'avance doucement, on met un pied ici un autree là, on tate le terrain, on gagne. On gagne du terrain, on tate. On est 2 ici qui voulons tracer, ensemble, pas mal de données de base-rage à déployer et c'est ce qu'on fait. On veut ici toucher à cette chose rude déplissée qui a un nom , et ce nom est le nom d'une sorte d'entité maussade, d'entité des entités maussades, à savoir : JE. Oh, ah oui ? et nous d'être pas mal, en vérité, étonné.es et même davantage ! drôle de phonème ! on y pensait pas ! on croyzait comprendre certaines données et patatras ! ça tombe ! c'est drôle ! on est comme deux du coup qui regardons à même la roche le dessin gravé de l'antilope, ou de la bisonne, et voilà-t-il pas que la Chose, de front, apparaît ! elle a un nom : FORME, et ce nom nous plaiôt beaucoup, nous l'aimons toustes les deux beaucoup, nous aimons ce nom de "FORME",  nous aimons ce nom et nous le répétons. NOus sommes qui aimons ce nom. Qui cherchons à mieux comprendre ici ce qu'il pour nous nous dit qui soit d'importance. On cherche que tu chercheras des choses et voil;à, on trouve un nom (FORME) et ce nom nous intrigue autant qu'il nous ravie ! il est curieux, il est drôle, il est pour nous "l'énigme du jour". Essayons ensemble ici (sur roche) de comprendre ce qu'il signifie. Nous avons à comprendre des choses, des noms, des êtres, des surfaces, des sortes de surfaces toutes animées, des ombres chinoises. Nous nous approchons de la roche, et nous essayons ... eh bien de mieux cerner les choses tracées par, autrefois, hommes-femmes des données brutes , premières, vives de chez vives. On est qui cherchons, ensemble, du coup, à percer les mystères de l'être frontal, devant nous la Chose ... dont le nom est (serait ?) FORME ! oh oh la Chose comme elle se donne ! On aurait pas cru ! on ne savait pas ! on aurait pas pu ensemble savoir ça car (quoi ?) on est un peu... comment dire ... bêtes sur les bords ... ou placides ... coment dire : mal 

venu.es, mal appareillé.es, mal outillé.es. On est des qui ensemble, cherchons fissa à la une àà la deux uun certain noombre de données de base à même la paroi, mais pour cela il faut quoi, il faut eh bien ... travailler ... un tant soit peu (la matière verbale du chant de la rage). On voit ce qui est (tout devant) , on s'avance, on trace vif, on trace que tru traceras et vif, on lambine pas, on y va à la gaillarde ou comment ? On est, qui voulons graver vite , vite sur roche, des betes de poids, cerfs surnuméraires, bêtes de parade et de paroi, chants non pas militaires mais  conduits, on cherche. On cherche à à deux tracer des bêtes fortes, prenantes, massives, coriaces, lourdes, pesantes, qui plombent, qui portent, qui vont loin porter leur masse et en imposent grave. Brefb : des (sortes de) bêtes rudes dont les noms sont : antilopes, buffles, ours, cheval, cerf, chevreuil, bison, bisonne, bouquetin, bouquetinne, chevale et jument, ourse, auroques, lionnes, chienne,  . On est qui voyons ces bêtes. Cheval, chevale, bisonne, bison, bufflette, aurochs, ours des cavernes, antilop, antilope, cheval de rage, bêtes mortes, chaleurs, animaux-mots, colères, RAGE, IRE, IRE de RAGE, chants des profondeurs. CRIs de base. et nous de nous tenir à part, ici, sur un bord, et d'écouter, dessayer ensemble d'entendre la voix, chuchoté ici ou forte là, qui se déploie en pareille cavité rocheuse des données profondes.; On touche au but.. On est pas loin peiut-^$etre de toucher au but. On veut ici même ensemble toi et moi en soi comprendre et pas qu'un peu. On veut toucher à pareille rochhe ou rocher sdes savoirs de base , des données premières, des choses natives. ON prie pour comprendre. On se plie en quatre. On essaie de de nous-mêmes comprendre-toucher à cette roche rude des 

données brutes. Creusons la roche ! grattons icelle ! n'hésitons en rien à chercher ensemble à comprendre ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ ce qui est de ce qu'on con voit, et de ce convoi (encore une fois). On cherche à savoir pourquoi et comment la bête ici tracée en impose lourd aux yeux de l'entité de base, d'icelle déité de base, d'icelui frontal hospitalier, d'icelle Chose déplissée, d'icelui Marabou. ON essaie de savoir, on tente, on fait mine de se glisser, on entre, on fait mine d'y passer mais en vérité on se garde bien de passezr, on est deux qui cherchons une -Entrée et c'est marre on dirait. On essaie ensemblke de comprendre, le +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ qu'on peut et ce n'est pas chose facile, c'est coton, ça demande du doigté, ça demande de la réflexion, de l'endurance, uune (disons) certaine puissance de frappe, une (disons) aisance à la marche, etcc.On cherche à du coup pousser loin le bouchonn de la rage, le boucchon doré de la Rage; ce bouchon des temps déployés, aller ensemble, allons faire ensemble, allons ensemble déployer du Temps, donnons, posons offrande. On est qui cherchons +++++ à comprendre , icelle paroi des abris terreux, ce qu'elle est en véérité , et pour cela :vif de chez vivze et vive de chez vif pour ainsi dire = à toi à moi les paroles doctes, des échanges, du patois et des larmes etc. On patoise, on pleure à chaudes l armes... ou pas ! on rit à gorge déployée ! on tremble... ou pas ! on est sûrsq ezt sûres de soi ! on creuse, on avance, on va en dedans chercher pitance etc. On veut aller et du coup tracer et nous approcher (là-bas) de paroi des fonds, paroi 2 + paroi 1, car il s'agit (à présent on le sait) d'une 

seule et même roche qui , continuement, fait le tour (il semblerait) du cham fleuri, du pré "des bêtes de Rage". On veut (nous) comprendre ce que c'est que cette chose rude ici qii nous regarde méchamment : une face ? Un visage maussade ? on dirait LA Mort , la mort a  ce visage menaçant parfois, qui nous regarde sans nous lâcher, qui veut nous accaparer, qui cherche à nous prendre dans ses filets, qui nous mate méchamment de la tête aux pieds. On est qui cherchons à si possible aller loin en cette chose d'une sorte d'embardée en roche du temps, creuser à mains nues, à mains levées, la pierre de taille. Creuser. creuser son creuset. Chercher. Chercher or et données de grâce. ON y croit fort ! On veut trouver des données de base à même la roche, si possible trouver et conserver, conserv er par devers soi la chose, penser fort à icellles données et du coup les voir , se placer devant soi sur roche dessinées. On y croit dur, on veut dur y croire, on veut dur savoir et croire en cette chose, d'une sorte de donnée-denrée (donc À INGURGITER) qui sezrait cruciale, capitale, première, initiale. On est qui cherchons à (ensemble) akller et venir en pareille roche (dure) des données de base primaires, celles-là qui en vérité nous importent le plus, nous frappê,nt, nous intriguent tant et plus et font que nous sommes comme des, qui sommes ahurri.es, étonné.es grandement, pas choqué.es maids presque. On est face à elle l'Entité = La Mort = La (sorte de) Déité des Prés, on la regarde en face, on ne la lâche pa du rzegard, on regarde fixement sa face. elle a FORME humaine on dirait par cerztains côtésq. On diraiot qu'elle nous ressemble c'est dingue. On dirait grave qui'elle nous ressemble, qiu'elle est cvomme nous qui sommes ancré.es en pareille roche, roche des prés (à toi à moi) , pour comprendre, toucher = cerner, cerner = toucher, la pa rade, cette sorte de parade-cavalcade. On brûle de joie. oN touche au but. On est face à soi pour ainsi dire : car ici la mort, etc. On est qui sommes deux qui sommes Un qui cherche, qui regarde, qui espionne, qwui mate, qui cherche à savoir, Un qui est comme un êttre des rages, de la foi dans l'être, de la foi dans le langage dit aritculé. On est Un qui sommes deux en cette chose d'une sorte d'entité de RRage. On est deux qui sommes Un en pareille enttité de base, qui cherchons l'Entré, qui voulons connaître  les cxhoses d'une sorte ici-même (roche) d'apparition frontale, déité nacrée, chant des ombres, cris perçants sourdant des entrailles, enveloppe sonore brutale, collège de données cruciales, onctuosité. On est qui voulons comprendre++++++++++++++ pas mal de ces données données qui nous font face, et pour cela, pour comprtendre, il faut agir : il faut toucher, il fzaut de près toucher, ça veut dire s'approcher au plus près de la Chose = de la Forme = Entité grave = Chose de poids = Prix de grâce = chant des profondeurs des entrailles. On veut toucher c'est sûr. On veut y aller et on y va grave car on est graves, on est graves et on grave, et ce qu'on grave = bêtes-poids de base, chaud devant ça trace ! On dit que nous on veut tout comprendre. On dit que nous on veut aller vite vite en cette sorte de paroi des données graves, des données de base sades. On creuse. ON veut creuser. On veut aller ! On veut toucher vif ! vif toucher ! on veut vif toucher à vif la roche des prés, des  blés, des prés et des blés. Blés d'or et de brillances acidulées. On veut toucher ici que donc tu toucheras à cette Vie de base prairiale (on y est) . nous on aime toucher et pas à moitié = baiser ? peut-être. Oh ! On touche , on est touché.es. On touche et en retour on est touché.es. On aime cela, on aime aller, on aime croire, on aime toucher et croire, on aime aller et toucher, on aime toucher et aller, croire et ca resser, on aime toucher et parler de rage, toucher grave et croire, parler rage et toucher grave, aller et donner, 

poser-déposer, creuser toucher la roche des blés, creuser grave, toucher grave et pleurer, aller et pleurer en c ette roche dure des incantations et autres élévations-lévitations. On est qui sommes 2 qui cherchons grave à toucher-toucher, icelle Donnée Grave des données de Rage, des données donnés de base pariétale. On veut (ainsi) aller et venir, en pareille ici prairie surnuméraire des données frontales, on voit ça qui tremble devant soi : embruns ? fumées célestes ? brumes, comme sourdant des trous en paroi ? crachouillis frontal ? On voit ce convoi de bêtes lourdes, de bêtes de poids, pis-aller au débotté (de fait) de la chance. On est là ENTRE. on est dans l'antre ENTRE. ON voit ce qu'on voit, entre les goutellettes. On voit grave ce qu'on voit mais mal , justement : à cause pour le coup des goutelettes. On voit ce convoi (de bêtes de poids) à travers des goutelettes. On voit icelui convoi (de bêtes de poids) à travers le filtre des diverses goutelletes qui ici (prairie) nous enveloppent, nous entourent , nous $pénètrent, etc. Goutellettes fines, crachouillis

 pariétal, brumes et /ou embruns. On s'avance. On est tout humides. On mouille grave ici paroi. On est qui voulons et cherchons à comprendre, pareille mouillure, icelle humidité des roches vives, icelle brume des données centrales, pariétales, cruciales. On est qui donc s'avançons en  ce pré fleuri, entre différentes bêtes broutantb l'herbe (grasse) de la prairie ; on s'avance, direction la Chance ou sinon quoi ? la chute dans le tas ? dans le tas de cendres ? On est qui voulons comprendre, loin loin loin loin loin loin  loin loin loin loinl loin loin loin loin loin loin, les choses rudes, les données rudes, les parios rudes, les explications données rudement par la bande. On veut tout t(oucher ! On veut aller loin et profond en cette roche donnée de front. Qui est-elle ? comment s'appelle)--t-elle ? Qui saura nous expliquier qui elle est ? qui pour ici nous ecxpliquer en vrai qui la paroi est ? de quelle entité s'agit-il en fait d'entité ? qui pour nous expliquer dans le détail ? qui pour dire ici ou là ce qui est qui est (et aussi ce qui n'est pas) ?On croit à ce qui est qui est, on croit en la mort qui est, on  croit que la mort est, on croit ensemble que Mort est, on croit dur comme fer que Mort existe soit est. On croit dur que Mort est. On croit dur de chez dur que Mort = La Mort = la morsure, est. On croit que la morsure est. On croit dur que la morsure est. On croit dur de chez dur que Morsure est. On croit dur que Morsure dure est. On  croit à cette chose qu'une sorte d'entité de base ici placée (roche des attraits

) est. On croit que des choses sont (ici : devant soi) qui nous regardent = un oeil ou deux de face, nous matant continuement. On pense à) ça qui est que nous on y croit grave et du coup on grave que tu graveras des bêtes de poids et de belle prestance. On trace sur champs, sur prés fleuris, sur roche tendre, sur paroi de rage. Bêtes des prairies des temps alloués. Osmoses. On pense à cette chose d'une sorte de donnée rude, chant des prés, sorties à vif, colères tracéeqs. On est prêts et prêtes pour passer à l'aboordage, pour caler son nom de rage entre deux noms de rage. On pense = on croit = on crie = on craint. On est qui cherchons ensemble à aller profond en  cette chose (rude) d'une sorte d'attribut de poids à la vie donnée (= don de soi à déité). on tremble sous le joug, on passe bparoles, on donne tout ou sinon tout beaucoup à pareillleb entité maussqade, sauvage. On crie de toute son âme (ou pas loin en vrai). On est deux ici accouplé.es, qui voulons toucher, toucher, toucher, toucher à vif, toucher vif la chose ici déplacée, ou ici placée = l'Entité MAussade, icelle Gravité de face, Madame-Sieur la:/Le mort des données brutes, cha leurs, cris, extraits de naissance. La ici Mort "des données frontzales" nous regarde qui jamais ô grand jamais ne veut lâcher la plaie que nous sommes pour elle ! Nous nous affichons face à elle : homme-femme des données rudes, nu et nue = nue, nous pleurons-pissons-bavons-suons-chions-mouillons, nous avopns conscience (en partie seulement ?) de notre nullité, du moins nous sommes qui voulons cela avoir conscience. Nous voulons pisser-chier-pleurer-suer-baver-mouiller-éjaculer etc. sur pareille Entité Maussade (ou Sade ?) et pour cela nous nous approchons, nous voulons aller près d'elle Déité, Entité Mauszade-Sade, Entité des entités, Sade-Maussade Entité des Entitész quyi nous regarde, qui jamzais ne nous lêache du regard , qui jamais ne nous abandonne à) UNE destinée, mais tout au contraire : touche à nous, touche-touche-touche, ici, à nous, à nous qui voulons comprendre, qui cherchons vif à ccopmprendre x données du bout du monde, billevesées, charades, blagues diverses, cris de joie, etc., et autres bala des. on edssaie de fait de ensemble nous porter près d'elle au maximum de ce qui pour nous semble être le mieux soit (à nos yeux) cet endroit, de base frontale-pariétale, dont le nom ici (entre nous) est : PA

ROI. on s'approche, on entre, on rentre en paroi pour ainsi dire, on passe le mur ou "on fait le mur", on entre conjointement à toi à moi, à la une à la deux on est entré.es. Et là : on regarde! il y a un champ de blé, des prés paturages, des bêtes de prairie br(outant, du vert à la toque, ciel bleu azuré hachuré de nuages blancs-gris, on voit ce petit paradis devant soi, tout autour de soi, il s'agit de comprendre cela, comme quoi ici est, ce petit paradis d'une langue en vrai dé"plisszée ou étirée et comment étirée on chrche. On est 2, on est hjuste 2, on est en soi 2, on est qui sommes 2, on est e,n soi qui sommes 2, qui cherchons à du coup comprendre ensemble le pourquoi des choses et le comment ici la Roche "parle" cette langue ancienne (sumérienne ? surnuméraire ?) des données dites "DE LA BASE ET DU SOMMET" = capitales en capitale. On veut toucher la roche lointzaine, là-bas = traverser, traverser les prés parmi les bêtes, aller tout au fond de cette chose déployée qui est de fait pour ainsi dire du temps déplissé qui est du Verbe "coloré". On s'approche ensezmble d'icelle paroi "dernière" qui en vérité est toujours la même on le sait. On s'approche de fait d'elle Roche des données Rudes.;:; On est 

comme comblé.es à souhait. On est fhomme (femme homme). On est qui voulons de fait tomber le masquee et entrer. On est qui pour le coup cherchons avidemment à entrerr en roche rude, à percer la Chose rude des données rudes. On pousse que tu pousseras ! on pousse que tu pousseras à mort ! on pousse à mort qsue pour le coup tu pousseras à mort la mort en ces retranchements : on cherche ça. on veut cette chose ! on veut ensemble aller fissa en roche rude, pousse que tu pouuseras, et comprendre du coup le pourquoi des choses ici bas, les données de base, les mots de rage. On se dit ici que nous on est des qui vouklons comprendre (vif) ce qui est, d'icelles données et d'iceux mots de base : éty:mologie par la bande, cris axiaux, colères rentrées à présent dép^loyées, chants des caniveaux, sautes de joie et d'humeur, effloraison. On entre en  ette 

Roche de la mort de base : mot d'ordre animalier. On entre ensemble = fhomme (femme homme) des rages rassemblées sous un même bonnet d'âne. On est entrées. On est ensemble entrées en roche Rude et on creuse, on creuse grave dans le grave de la mort à l'oeuvre en pareille façade dorée, pierre de taille, roche bousculée, Verbe alambiqué, Loopings de ton pèr. On est qui cherchons-voulons, ici -même, aller dans les données d'une "sorte de" mort à la  petite entrée, aux petitt passage et doigté, etc. Mort d'ombre = mort de l'ombre = mort cachée = mort assoupie ? ou plutôt comme faisant penser que la mort sommeille, on entre. On est entrées et nous voil:à qui cherchons ensemble à comprendre ce qsui est ici pour nous qui sommes (donc) entrées de concert, qui avons voulu comprendre +++ et qui donc à présent poussons poussons poussons grave la chansonnette ! On est qui poussons grave ensemble la chansonette ! On est ensemble toutes deux qui grave de chez grave poussent qui poussons, grave de chez grave, la chansonnette ! on avance ! on est deux qui cherchons la faille, elle et moi en elle, elle et moi sur le tarmac, on entre grave = on grave. Quoi ? des bêtes de poids, des buffles, des aurochs rageurs, des mobnstres de parois, des bisons-bisonnes, chevalines, jumentines, chaleurs-ruts et autres echauffourées. On creuse ici et là ensemble, des choses choses, des choses rudes, dures, faisant fonctionb. On crie fort à l'étouffée ! On gueule que tu gueuleras nos chants magdaléniens et autres balades des temps anciens préhistoriiqaues européens ! on est qui sommes deux qui cherchons ensemble à toi à moi dans la savane, blé d'azur, parades nuptiales animales, soleils couchants. On aime la savane, on aime les prés, on aime la joie de l'être, on aime le temps déroulé, les mots qui s'agrègent;, les données royales, déité des déités maussaades, on veut être et avoir été, on couche des mots sur le sable, on trace ici à main levée le Verbe animalier des données de Rage de base. on veut de fait en avancer grave, on est nues, on est toutes nues de base et on trace, sur roche et rocher, des mots de base maussade = liés à Mort La Grave, la Maussade, l'Ampoulée, Mort Grave Maussade Ampoulée de base,Nom

 Majeur. On cherche ensemble ici et là à comprtendre ce qui est ici qui tremble entre nos doigts = une sorte de courant de rage, fluide glacial, cris crissés, cris du crissement de l'âme, oon pousse que tu pousseras, on est nues de base car on va sur roche chercher les données, soit les données brutes, brutes de chez brutes, et pour ça on s'est dénudées car lon veut trouver = toucher. toucher c'est trouver. toucher c'est chercher mzais c'est aussi trouver . On cherche ensemble à donc trouver-dénicher les traits de passage, les données rupestres de base, le vif du vif, la mort ce qu'elle est en vrai, l'outre-paysage. On veut être follles, fol-folles ensemble, p^ris-prises = prises par contiguité. Tâche d'huile. on veut percer ensemble les données des temps plissés. On veut toucher à déité des déités de la base et du sommet et cela fait, aller loin en pazreille roche des données cruciales, déité des déités de base frontale = pariétale = des données de rage = aurochs = poids = mots de base nacrée = mots d'hommes et de femmes des prés dits acidulés. On est ensemble main dans la main, qui cheminons, à travers les prés, à la rechercvhe d'une voie d'abord qui saurait nous conduire (fissa) jusqu'à ça qu'on voit d'ici se dessiner dans le lointain, quyi serait cela (en  vrai) qu'on recchercherait (ensemble) de base, qu'on voudrait en premier = ce savoir donné, donné par la mort des données prtemières = Mort la Duelle, Mort Primaire Duelle. on est qui voulons dès lors nous approcher ensemble (elle en moi et moi en elle) d'icelle Duelle Donnée Mortifère qui est-elle. On veut ensemble si possible ici toucher icelle donnée, qui est donnée, qui est à prendre ou à laisser mais donnée on le sait . la mort est don. La mort est donnée de base, et donnée en tant qu'elle est un don de Déité duelle. duelle donnée. Elle (la Mort) est telle que pour nous les choses sont claires : on veut toucher ! on veut surtout toucher ! essentiellement ! on veut ensemble elle et moi en moi toucher que tu vas toucher ou que tu toucheras, à mains nues et levé&es, la Chose ici en soi qui nous regarde fixementb = Dualité ! Duealité des données, Genre Chose Doublée, cris des épisodes de la joie dans l'ombre. On est ensemble qui voulons ensemble qui cherchons de fait des données de rage. On cherche que tu chercheras icelles choses rudes et belles et tendres qui pour nous ressemblent à (peut-être) des fleurs des prés. On est deux qui voulons ainsi, toucher-trouver = comprendre -prendre. Idéologies diversezs gratinées. On pense (on bande) , on crie (on fuit). On est qui sommes ensemble des qui pleurent vif comme à la pa rade. on est belles bêtes rudes déposées posées brûlantes dorées. belles et douces bêtes des prés. On regarde ce qui est qui à son tour ou conséquemment ou concomittament nous regarde, et là il s'agit de la mort-déité, de pareille doubleette (acidulée) des prés, chants doctes, femme-homme = fhomme = foam = mousse = genre chose douce = biche des biches des prés, animal du mal, tendresses incarnées. On s'avance nous-mêmes en ces prés de base, à la recherche d'une sorte de donnée qui (si possible) le fasse grave et puisse pour le coup nous regarder en face, nnous parler, nous dire ce qui est qui respire devant, qui souffle-buffe, qui crache parfois, crache que tu cracheras ! des naseaux, du nez-naseau de bête rude devant soi, bête des prés et des prairires frontales-pariétal:es. Echauffourées, batailles navales, prises de bec, chamade. On s'avance à pas comptés ensemble. On veut toucher, Chose des bois et sous-bois. s'avancer ensemble comme à la parade. On veut deviner ce qui est et ce qsui n'est pas ici-bas : les mots de rage sont, qui en vrai ne disent pas l'ensemble des données, soit des données dites "de la base et de l'assemblée". On croit comprendre un  certain nombre de données de base, mais ... que tchi, pas tout à fait, on reste à quai, on est grave qui restons à quai, on tremble. On est qui restons ensemble ici-bas grave à quai question comprenure cruciale, données des données, saerabandes, savoirs illimités, chants profonds, données de base. On croit comprendre-prendre, on est des ben^ets, benêtes primzaires, douces collégiennes drapées, on cherche (grave) dans les données et ce qu'on trouve c'est quoi sinon quoi ? du blé ? on ne sait pas. On est deux qui ensemble essayons pour ainsi dire de nous approcher (au plus près) d'icelle déité duelle, double des données doubles, chants morveux, cris de guerre, cris crissant énervzant, fontaine d'eau gelée : la mort déifiée est ... une drôle de paroisienne. On veut ou on voudrait ensemble (toutes deux) toucher icelle déité, qui nous (comme) surplombe à kjamais mais comment faire en vrai ? c'est tout un poème  ! cd'est pas gagné ! ça pulse que tu pulsezras ! ça envoie du bois ! c'est comme un phonème mal employé, parole déplacé, chant crissant, cri mal déployé, courte-paille. On veut croire en sa bonne étoile mais bon c'est pas dit qu'on puiise ensemble de sitôt y arriver hélas, car nous on aime ça savoir, on aime savoir , on aime ici savoir ensemble cette chose d'une sorte d'anfractuosité recelant la Chose dont la mort est le phonème, dont la mort est (plutôt) le nom de naissance, petit nom à l'enragé, crise d'âme, tripotée, charge, bulbe et bulle doré, cris des ombres, fumée. On s'approche de la mort à l'oeuvre car en vérité, écrire ou pazrler c'est s'approcher, déjà parler, de la mort à l'oeuvre ou comment on pourrait dire ensemble (à toi à moi) cette chose déployée, ces mots de poids, comment ensemble dire cette chose d'une vérité ou sorte de vérité qui dès lors seraéit la Vérité des Vérités ? on cherche ardemment ! on cherche crûment ! on essaie de comprendre au mieux et de nous rapprocher ensemble ici d'icelle vérité des donn,ées frontales : Déité des Déitées, Vérrités des Vérités, Dualité Royale Frontale = Mort, mort des donées Données. Mort aux vaches , mort aux saints des bases et saintes colères. On s'approche ici-bas de ça, qu'on cherche assurement et assi dument à comprendre pour soi, emmagasiner, toucher, touche que tru topucheras, va que tu iras, etc. , sur roche tendre, sur paroi des bases frontales. aurochnoïdité des données graves. On est deux qui ensemble cherchons une sorte de vérité dans la lande (l'animal sur pied). On s'avance à pas comptés et on regarde ce qui est, et ce qui est nous importe fort qui nous sied, qui nous plaît, qui nous emballe grave = biche des prés, le petit chevreuil sous la mère et le Cerf Royal des Contrées prairiales, cervidés des cervidés, on regarde grave et ça nous plaît grave, ça nous plaît et nous emballe, on aime à jamais, on est belles beautés des prés et  des landesq, on court sur roche, on chasse , on broute, on est données données des données de base. Chants-couteaux. ccHants-doctrines. Chants-polices. Chants des prises de becs, des cris mortifères, des parois premières. Alleluyahs divers et variés. On est ensemble en ce pré, cueillant fleurettes à déité, pour complaire, pour la tromper, lui faire croire ici que nous on va (illico) se donner à elle = mourir ("de la tête aux pieds") quand tu parles charles si on s'exécute, que dalle ! que dalle cxharles ! on veut nous rester en  ce pré, on veut nous demeurer, parmi icelles bêters fortes massives des prés, colères monstres, monstruosités, masses paysannes, obscénités et obscurités. on a pas vraiment envie ici d e passer = trépasser. On ne cveut surtout pas trépasser. On veut aller sans trépasser. On veut aller (ensemble dans lke pré fleuri) sans (pour autant) trébucher et trépasser. nous on aime la vie dans les prés. Nous on aime beaucoup, la vie dans les prés, la vie vive des données avides, graciles, vives de chez vives. On  veut tracer des traits, souffler, cueillirr, graver, dessinner les bêtes, manger, pisser, aller sur roche dessiner, à main levée en transe, soulever la pierre, chanter, hurler, brûler de misère, tracer des tracés,n,, des b êtes agraires, des aurochs, des bouquetins, des biches des prés, des chevreuils de base, douce misère, tendres mots de la chaleur humaine, vivacités , soulagements, vivacités, soulagements, prises de vives alacrités, soubassements. On creuse la terre. on veut tracer les traits d'une sorte de miszère à être ici-bas mourants et $mourantes,. On s'approche des données de base rageuse, on voit ça : cette chose basse, cette chose haute : duealité / complicité / doublette des dfonnées de rage. Ici bas la terre est meuble qui se prête (de fait) à être creusée pour tombe des prés. on touche à icelle "donnée de base" sus-mentionnée, et ce n''st pas rien car ça pèse grabve on sait ça, on voit que ça pèse, c'est frappant, ça impose grave sa prestance, c'est un fait saillant. On est qui ensemble voulons ici comprendre loin ce qui est et qui nous regarde, devant, cette chose rude, ce doublon, cette cavalcade, cette Chose rude et dure des doubl:ons. On veut ici ensemble comprtendre grave, x données données, qui sont (sezraient) données des données, données rudes des données de base = échantillons. On trace à main nues la chose rude, on trace que tu traceras ici, à mains nues levées, la chose dite "rude" des données diverses rupestres (aurochs de bonne compagnie, bises et bisons des attributs, bouquetins et bouquetinnes ventrues). On veut croire en sa bonne étoile, et de fait aller profondd en cette roche des données, vives, royales, rudes, fiables commde Vérités des vérités. On s'avance à pas comptés, on regarde, on est comme piégées ensemble, en  ce sas des sas rupestre pariétal, sas des données vives. On voit ce qui est ici qui nous regarde. On voit la Chose devant nous (masque facial) se déplisser et se déployer et montrer toute sa superbe (sa gouv erne) à l'assemblée . Mort sortie de l'ombre on dirait, c'est-à-dire "Mort personnifiée" il semblerait. On est comme ensemble deux couillonnes qui vou;lons vite fait comprendre ensemble mais vas-y ! va ! cherche seule (ou accompagnée) c'est pas si facile ! c'est pass zévident ! ça demande (oui) du doigté, de l'endurance ! ça envoie grave dans les rangs des champs de blé ! c'est tout un système cde données espéciales et espé-cialisées c'est un fait ! on peut pas comprendre d'emblée faut être initiées. c'est tout un programme de faits, de données diverses. c'est ésoritique à souhait. ça chante grave, c'est-à-dire : c'est chantant comme à la parade, disons que c'est aussi chantant qu'à la parade, ça crache,, ça envoie du bois, ça force, ça pétarade, ça pulse des masses, ça pisse grave (dru), ça charge fro ntzal (des fois pariétal), ça induit et conduit de base, ça pousse que tu pousserasz, ça file fissa dans les fourrés, ça rezgarde de près, ça mate à la mathe, c'est foncé, c'est trouble et troublé, c'est feuillu, c'est tout près de nous, ça induit pas mal de données rageuses, de tendres données vives, rageuses, sorties des fourrés. On pe,nse à ensemble comment faire pour (finalement) comprendre profond, comprtendre en 

profondeur les profondeurs, soit icelles profondeurs des replis de l')'âme, des replisdes données des ombres, des fourrés. On est deux qui voulons de fait ensemble comprendre = prendre , ces fourrés, ces données des sous-bois, ces cachettes boisées, ces replis de l'^$ame ou de dieu sxait quoi qui, devant soi, est posté, qui nous regarde fixement . Ombre portée ? charge mentale ? face décriée ? dualité destinée ? supplicié ? On est qui voulons et allons à la recherche motivée des données données par la bande. On creuse que tu creusezras la terre devant soi : tombe comme enterrée. On regarde à notre tour, et ce qu'on voit est un convoi de bêtes (grosses) alpestres rupestres, des bisons pour l'essentiel (et quelques bouquetins et bouquetinnes) . il s'agit ici de bêtes données, de données de type animalier données, données rudes s'il en est. On c

harge la mulle = le mullet = la charette . et ainsi fait on trace ! foule de données ! on charge, on trace, on grave, on en avancxe. On est comme des qui pour le coup essaient durableme nt et finement de co:mprtendre ce qui est ici (Verbe) qui nous pazrle comme à mots couvertsz  , de ce qui est qui est, à savoir : La Mort = la Mort sûre, du moins autant qu'il (ou plutôt elle) nous apparait. Car la mort nous semble s ûre, sûre d'exister

, sûre à nos yeux d'être et d'exister, sûre cd'être, su^re de notre côté, d'être, d'exister. La (pour nous) mort est comme grandement liée étonnamment peut-être il semblerait (il faudrait en reparler) à la vitesse, aux mots frappés crachés, aux mots tracés à main levée, incantatoires, frappés saccadé, aux mots de la rage déployée, débittés (les motrs) à même la parade, cav alcade au débotté gravée sur roche des prés. on est qui pour nous voulons comprendre, icelle donnée d'une mort déposée, tracée, gravée, pour ainsi dire, sur roche des temps donnés. mort est sûre. Mort pour nous est s^$ure = avérée (soit sûre de notre côté : quelque chose d'avéré). On dirait qu'on commence des fois à comprendsre et puis bof, ça tourne , comme le lait. donc ... on peut dire que c'est pas gagné, c'est tout un ensemble de choses à déployer pour soi, déjà pôur soi, et ensyuite on essaie de co:mptrendre, danns le tas, les différentes choses qui composent pour le coup un tout prairial tel que celui-ci, sous nos yeux avertis, ces derniers peuvent le rezgarder, l'envisager ou le considérer.

 C'est-à-dire (on l'a dit) : comme à lza parade. Chants des étourneaux de la base, chants d'oiseaux

 = obscénités, cris nuptiaux et paroles salaces. On aimme creuser, on aime l'amour, on aime proférer sur roche des insultes à déité pareille (plantée) qui semble, du coup, nous mater grave, et nous d'obtempérer : que faire ? quoi faire d'autre que ça, soit d'obtempérer devant pareille déité des déités, on est faits et faites, on est faites et faits. On est col§ère c'est un fait, mais quoi faire ? à part gueuler.... on est qui subisso ns la Chose de concert, on est qui subissons et grave, icelle "xchose des prés" de concert et du coup, on regarde à s'en dépêtrer mais comment s'y prendre ? On est prises ici dans les filets. On est prises grave ici dans les filets de sa propre rage, de sa rage à soi en propre, c'e'st grave. on est prises prisonnières grave en soi (= en nous) d'icelle déité de face qui nous accapare, qui nous mate grave, qui veut nous tuer et puis pas pour (comme qui dirait) rire au débotté ! que dalle ! elle pousse facial ! elle trace ! elle veut notre peau ! elle veut de noptre peau ! elle veut ou elle voudrait grave ça que, nous, on veut certes pas (jamais !) doonnner ! ça on sait, on sait que ça on veut pas ! on veut des choses mais pas ça ! on v eut toucher c'est un fait, mais ce qu'on veut toucher-couler c'est quoi ? c'est ça ! = cette chose en soi = (ici -m^eme) cette "satanée endiablée" chose des parois de l'âme ou comment on pourrait dire en vrai ? On est qyui cherchons de près = au plus près. On veut comprendre ! on veut ensemble vite fait cvomprendre gravve ce qui est qui nous regarde, de face, ett puis en continu  : sans s'arrêter, et nous non plus on a pas l'intention (du tout) de nous arr^$eter. On vceut continuer sans s'arrêter. On veut tracer, on veut aller loin, on veut creuser profond, toucher à déité sans y passer = sans couler. Couler déité peut-etre mais nous : pas couler. pâs du tout du tout couler car on veut rester, rester là sur place en  ces prés des fées, prés fleuri des fées de la rage ! oh que oui on veut ! On veut grave durer, soit durer dur dans la durée des temps, déplissées, de la roche gravée à mains nues, à main levée, mains surnuméraires frappées. frappe que tu frapperas, main nue ! frappe que tu frapperas, et fais s'il-te-plaît monter la charge ! fais en sorte d'aller au mieux, de pousser grave dans le mieux ! charge les données de charge ! pousse que tu pousseras ! trace que tu traceras ! ne débande pas de ta colère ! pisse au cul de la mort duelle ! pisse-lui au cul ! fous-la lui profond et sans ccrainte ! fiche lui ta queue satan ique profond ! n'aies pas peur de la'enfoncer ! de la foutre grave ! grave gr ave ! trace grave sur roche des prés ! dessine icelles bêtes des fourrés, des p^rairie illluminées ! On est toutes qui voulons cocher la case xd'une sorte de charge mentale ! On est deux en bnousq qui (toutes deux) cxherchons grave à nouqs approcher d'un e sorte de déité des temps passés. On veut toucher à cette déité duelle. On veut toucher à cette déité duelle. On veut toucher à cette déitéduelle. On veut ou on voudrait toucher à cette dxéité dite "duelle". On est fhommes qui voulons toucher à cette déité dite "duelle". fhommes et femmes drôles, qui touchons-voulons, qui voulons-touchons toucher à ici pareille déité duelle des tempsq passés. on est ensemble ici qui sommes aussi comme voulant grave, toucher déité ... des Déités qui nous font face dans le temps = parade = paroi = charge sur paroio. On essaie ensemble de co:mp^trendre ce qui est ici qui nous regarde grave, mate que tu materas, on voit ça, on comprend cette chose (là) qui est que voilà, on est maté, aïe ! on est surtout matées ! on est comme matées en permanence, comme en permanence matées on dirait . Onest qui nous voyons matées en permanence, on dirait ça. On est qui sommes (nous) comme bpermanemment matées de front, de front et de face, par (ici) la mort à l'oeuvre et çàa ça nous agace, ça nous fiche en l'air, ça nous emmerde grave, ça nous troue le cul, ça nous tue, ça nbous fait du mal; car nous, on ne veut pas de cette chose devantr soi. nous , on ne veut pas de cette chose devant soi, qui est de fait "la mort à l'oeuvre", ça fait suer. Nous, on veut pouvoir aller et venir dans le pré ici du langage prairial acquis de haute lutte. on veut pouvoir continuer à toujours se parler sans crainte d'être à tous moments importunées. On veut pouvoir et aller et venir sans crainte de se voir à tous moments comme embarquées dans une sorte de galère dont le nom en  v 

rai serait (deux points, ouvrez les guyillemets) LA MORT. On veut être dégagées, tranquilles comme Baptiste, sans entraves de ce type, mises ici sur prés à chercher et conter fleurettes, mises en majesté sur la roche tendrte, mises en beauté de majesté sur roche gravée, mises en cette sorte de beauté des majestés des roches auteefois gravées. on veut rester belles à jamais. Tracé à mains levées;Installations pariéto-rupestres à la volée d'une sorte d'envolée rupestre, de données de base frontale. On est ensemble, on vit ensembvle puisqu'on vit. On s'appelle ici du nom donné par la parade, drôle de parade. On creuse "à deux" la roche dure pour graver ensemble notre nom de bure. On est deux à faire ça : on s'aide = on s'entraide = on se donne à l'autree = on se donne = on donne de soi = on est généreuses = on est belles d'être généreuses. On cherche à pouusser de la voix et des bras une chose rude sur paroi. Cette chose est le nom de la durée. cette chose en vrai est le petit nom donné à une sorte dee durée en soi personnalisée. Cette chose a une forme dessinée, par exemple à même une roche, et cette  forme dessinée est une bête des apprêts, des apprets et des attraits, bête de charge et bête de somme. belle bête en soi au final. charge mentale = Verbe dans la durée = Verbe pléonastiquement inscrit dans la duré. On pèse les mots mais (quoi qu'il en soit) ils pèsent ! ils sont lourds de poids offert ! ils pèsent Anes morts, Anesses dépecées. On touche à l'anesse. On voit le mot-bête comme défiler et impacter. On commence à penser que en effet ces choses sont, qui doivent nous aider à pour le coup comprendre loin des choses rudes. On se dit que nous on a à il semblerait comprendre loin des données de base. On se dit que nous on se doit ensemble de comprtendre ce qui est ici qui nous regarde. On veut être ensemble et avoir été. On ne veut pas du tout trépasser jamais mais aller loin dans la comprenure axiale faciale. On est de'ux qui ensemble voulons comprendre des données de type données. On veut être ensemble belles comme bêtrs données sur roche par la bande ici du Verbe déplissé. Soit du Verbe déplissé dans la durée. Car nous ce qu'on aime tient en peu de mots en vrai, à savoir : les bêtes, les mots-bêtes, les mots qui sont bêtes, les vérités, les vérités allouées, les vérités dirigées, les vrais vérités, les vérités vraies, les mots de la colère montrée, déployée, les charges rupestres, les amazonnes, les bouquetinnes, les bisonnes, les dragonnes, les bufflettes des prés, les antilopes et non les anti-antilopes, les ourses des grootes, les ourses des p^rairies, les lionnes, les prises de becs, les denrées, les chants en offrande, les prières à déité nacrée duelle = chants de s tombes, des trrrrrrombes idéalement, des vives clartés, de l'obscurité tout aussi bien et même des noirceurs dentées. On est deux qui ensemble chervchons à comprendre loin et profond le plus possible des noirceurs dentées. on veut ensemble loin aller au plus profond des ombres cachées, des ouvertures finales, des trous l:ointzains. passer sans trépasser est notre adage, on y tient. On veut le plus ^podssible aller au plus lointain d'un dedans de rage rude, et pour cela on a besoin de ça, le Verbe brûlant, les choses dites, déploiement verbal sur roche rupestre. on veut toucher à déité duelle : ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii et pas pour de rire. Pour de vrai. On veut vif et vivement toucher, à pareille déité ... des attraits, des prés, des parois mobiles. qui est ici la mort en vrai ? qui est-elle ? est-elle ? meurt-on ? allons-nous un jour mourir ? alloions-nous un jour subir les affres de la mort duelle ? solmmmes-nous prêteszcx à un jour comprendre cette chose, de la mort duelle ? sommes-nous prêtes à pour le coup un jour comprendre cette chose d'u ne mort inscrite (en nous) pour l'éternité ? devons-nous aller près d'elle la toucher ? la toucher la toucher ? la toucher la toucher ? la toucher la toucher ? la toucher la toucher ? la toucher de près ? devons-nous la toucher de près ? devons-nous ensemble la toucher de près ? la toucher la toucher ? devons -nous ensemble ici ? devons-nous préférentiellement ensemble ici : ici paroi ? devons-nous ensemble ici-paroi la toucher la toucher ? la toucher la toucher , la toucher la toucher ? devons-nous nous (ici) (ensemble) (de fait) (de front) la toucher la toucher ? la (vraiment) toucher de fait ? ssommes-nous assezv"remontées" pour ensemble aller de front, incessamment, la toucher la toucher ? devons-nous, avons nous à faire cette chose, devons-nous royalement , avons-nous royalement à faire cette cxhose ? sommes-nous de taille à faire cette chose ? avons-nous à faire ainsi que la mort soit touchée ? soit touchée par nous ? soit comme "touchée" = émue peut-être, par nous qui (

ensermble) gravissons les marches , grimpons, aa;lons haut vers elle, en sa direction, pour pouvoir ainsi : la toucher la toucher ! grave la toucher ! gravement la toucher ! aller loin en cette roche des données rupestres, pour faire ça = cette chose rude = la toucher ! la toucher la toucher ! toucher à la mort = toucher (en vrai) la mort = concrètement, physiquement, réellement. aller ainsi en roche ensemble vivement. aller ici en roche vivement pour faire cette chose d'une sorte de mainmise ou comment dire (via le Verbe ?)sur pareille déité des 

prés : est-ce possible ? il xemblrerait que non. il semblerait queen vrai on ne puisse, on ne puisse pas 

 la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la topucher ! la toucher la toucher ! la toucher la topuchert ! la toucher la toucher ! la toucher ! la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la topucher la toucherr ! la topucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la topucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher pa toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher !nla toucher la toucher ! la topucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la topuher ! la toucher la toucher ! la toucher pa toucher ! lza toucher la toucher ! la toucher ma touchertb ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la topucher ! la toucher la touchjer ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher b! la toucher la toucher ! la touchezr la toucher ! la toucher pa toucher ! la toucher kla toucher ! la toucher la toucher ! la toucher lma toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher! la vtoucher la toucher! la toucher la troucher ! la toucher la toucherb ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la touchezr ! la toucxher la toucher ! la touchezr  la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la touchjer lavtouchezr ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la touycher! la touycher la toucher! la toucherb la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher loa toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la touchezr la toucher ! la touchezr la toucher! la toucher la toucher ! la touchezr la toucher : cette mo... de me....

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13/3/2024 

On regarde devant soi pareil présent, soit ici ce présent dit "de proximité", et ce faisant on capte, on attrape, on cerne un poil, on est attentifs et -ives oh oui, cça oui. On veut être des qui, sans cesse, regardent devant eux ou elles ces données de rage rupestres. Et pour nous c'est sûr que ça le fait , mais .......... pour elle , Elle = La mort = Mort des Embruns (ou dite "des embruns") ? On ne sait pas. On pencherait pour dire oui mais rien n'est moins sûr. Allons alors essayer , ensemble, d'y comprendre quelque chose ! allons donc ! Nous on voit des choses ici qui sont, devant nous, des bêtes ou bêtes-mots de rage, et ces bêtes ou bêtes-mots de rage sont des êtres de la foi en Ellle : bêtes surnuméraires (c ertainement)  qui dsont bêtes de foi en cela qu'ici, ici même ('sas des sas), la croyance est toute insérée, la croyance est comme prise, elle est Figure d'Austérité et de Sainteté. On voit que l'aurochs ici est la bête-mot de sa mère : la mort enchâssée. On voit bien ici que le Verbe natif, est comme inséré à une sorte de paroi de base décorée, luisante, faisant forte impression = marquante. On cherche ensemble à de préférence comprendre les données les plus arcghaïques qui soient. On fouille que tu fouilleras; Orpaillage voilà ! il s'agit de ça. Et quelquefois (souvent) la moisson est maigre qui n'est pas profuse/ 

On cherche à comprendre les données de base présidant l'Histoire des choses du monde, c'est-à-dire, essentiellement : lza Vie (de rage) et la Mort(défaite). On touche (on dirait) au but. On se dit que nous on est des qui (ici : paroi) cherchons vivement les données majeures dites "Données des Embruns" , "Données des Fonds de Cale", etc. La mort est (serait) une enclave (peut-être) qui nous "tend les bras" (ou "tendrait") ou alors quoi  ? on ne sait pas ! on est (deux) qui (ensemble) cherchons que tu chercheras, et forcément ça pousse à fouiller un peu partout mais bon, quoi on trouve ? des petites choses ici ou là, mais ces choses en soi sont pas si terribles ! elles sont des choses déposées ici, mais nous on aimerait en vérité que la, justement, dite "Vérité", se révkélât dans toute sa Magnificence rupestre et une fois pour toutes, or non. Il s'agit d'un flux. un cours des choses et pas plus, peut-être. On cherche à ensemble se rapp^rocher le plus possible d'icelle roche des apprêts mais (comment dire ?) c'est un drôle de travail en soi, on est là tout pantois pantoise (toute) qui (de fait) essayons de passer , qui un doigt, qui une main, qui un oeil, qui quoi que ce soit qui puisse "le faire" et puis comme il faut ! comment faire ? L'oeil une fois passé semble regarder ce qui est ... "in the baba" pour ainsi dire, et cela étant ou étant dit, on se dit que l'intérieur des choses, disons de la Chose (La mort en son royaume) eh bien est ........ pauvre (?) plutôt, ou comment  ? paroi du bout du monde, galerie, chant d'azur, prairie ? on sait pas ! On regarde quoi ? on regarde Intérieur et Intérieur est sombre. Disons non, l'Intérieur est un début de galerie, on voit les cloisons, ça bifurque de suite et où ça va on ne sait pas. On imagine plein plein plein plein plein plein plein plein plein plein plein plein plein plein plein de choses de la foi en cette Chose d'une fin dernière cloturante, mais bon, qu'en sais-je ou qu'en sait-on ? A vrai dire pas des masses ! On est comme deux (en soi) benêts qui regardent, regardent, regardent plein plein plein plein de choses devant soi : des offrandes ? des quoi ? des présents ! ou ce preésent de rage, déposé au pied de la Chose, mzais la Chose est gourmande, veut plus, plus que mâcher de l'herbe, etc. Nous on est des qui cherchons ensemble plein de choses qui seraient fiables, et ces choses c'est, comment dire, des données frontales, chevelus peut-être pas (imberbes ?) mais qui pour nous nous en apprendrait plein, ou disons beaucoup, sur ce que c'est, la mort, et ce que c'est pas. On regarde un tantinet dedans, on voit que rapidement ç bhifurque, et du coup on ne voit pas loin. c'est courbe

 merde ! C'est ainsi que pour y voir (disons : da vantage) il faudrait ensemble aller plus loin, entrer plus avant, c'est à dire : mourir. Or bien sûr que nous on ne veut pas de cettye chose, on veut pas mourir , on veut tous et toutes rester en vie , tous et toutes a priori. On veut juste passer 1 OEIL, ONE. On veut ONe et pas plus oh c''st sûr ! On veut entrer en cette roche dure des parois du monde, icelle rotonde, en cet endroit de fin de siège ! oh on entre à peine un doigt , un oeil, une main de passe, un mot de trop etc., et cela fait on se dit que peut-être en effet la mort a fort à voir avec le Verbe. En vérité : plus ça va et plus on se le dit ! On se dit ensemble cette chose comme quoi le monde, est comme nacré "de la tête aux pieds", on se dit ici ensemble en soi, cette chose, comme quoi le monde "de la vie et de la mort" est monde inclus "in the baba" du Verbe pariétal , soit en cette chose des Aurochs de bonne taille et forte prestance (pour en imposer en tant que tape-à-l'oeil !). On est deux ainsi en  ous : un homme des prés et une femme au débbotté. On cherche ardamment les fruits de la passion, on creuse. On dit pour nous qu'on s'est ensemble construit et consctruite, sur ça : la Chose des bois , le chant de la roche, le trait de paroi, la gravure, l'antilope des données acides, le poinçon, la charte. On comprend que des fois c'est pas évident à comprendre pour aurtrui, cela qu'ici on tente  de faire de concert. Pzarfois c'est sûr on est pas compris et comprise. Pourtant on eesaie au maximum, de faire en soprte que vraiment les mots , les phrases, soient tous et toutes lisiblkes et compréhensibles, et du coup puissent informer ailleurs, au dehors, les gens de la CXhance, etc. Mais c'est vrai que des fois ça pêche grave ! c'est un fait ! c'est sûr ! c'est comme si c'était acté et frappé-gravé dans la masse ! On regarde les mots qui ici ou là, aurochs et bisons des bois, caracolent, et ces :mots,  on les suit longtemps des yeux, et jamais on ne les lâche ô grand jammais car les mots sont ROIS, ROIS DES PAROIS, ROIS DES ROIS, ROI DU MONDE, ROIS DU ROYAUME DE LA MORT SUR TERRE ET AU-DELà, on voit ça ! C'est dit ! ça au moins c'est dit, inscrit, gravé dans la roche pour l'éternité, gra vé-sculpté et à jamais ça se saura ! On est 2 ainsi qui voulons comprendre, ce ROI, ce siège, ce trône des attraits, cet endroit de basse-fosse, ce tombeau au dieu éploré. IL est quoi ? ce tmobeau est quoi ? un

 trou dans la terre ? une sorte de passage-cachette ? un champ de ruines ? une sqorte d'entrée dans la matière du Verbe multi-séculaiore ? un chant ? le tmobeau (de fait) est-il un chant ? un qui sortirait sourdant des entrailles, sourd, chant sourd sourdant ? On sait pas ! on trace = on court = on dessine = on dit = on vit = on tient bon conttre vents et marées soit les vents et marées de l'adversité pariétale. On regarde autour de soi ! orpaillage il va sans dire ! Orpaillage on dirait ! on croirait ! on chezrcjhe OR, ORAUX, ORO, ORAL, Organon-sur-Rage (un lieu dit) , et cela nous prend "du TEmps" c'est une (drôle d')évidence c'est sûr ! Comment ensemble on pourrait dire exactement pour se faire comprendre? on se dit que nbous (à 4 mains) on a à tenter des approches de près , o,n veut toucher,  à icelle Entité frontale, Reine de SAba, charge brutale, bête de joie, chant docte, pelure ! vivement le Temps entièrement pour le coup déplissé sur table d'offrande ... ou alors notre peau ? oui eh bien ... disons ..... peut-être pas tout de suite s'il-vous-plaît, car nous sommes deux qui (en nous = en soi) cherchons justement à toujours davantage faire reculer le moment ou ce moment qui nous verra bon an mal an passer en quelque sorte l'arme à gauche, il semblerait. Nous on ne veut pas tant que ça mourir, nous ensemble on dit ça que en vérité on ne veut pas (pas vraiment) mourir, on veut demeurer = tracer ... figure d'éternité (Aurochs, Anttilopes) à même la roche du Temps, soit du Temps déplissé, ici, sur paroi meuble, ce chant des apprêts, ce temps-Chant des choses de base sur terre assoupie (assouplie ?°. On est comme deux en soi (en nous ?) qui creusons de force, qui grattons vivement. Le Temps est l'affaire du monde de la vie passée. De la vie en train de passer. On se rapproche des données frontzales. On croit comprendre un  certain  ombre de choses qui se présentent, et cesz choses, une fois cernées (vues) on se dit que bon, peut-être, il faudrait les rassembler,  les consigner quelque part à l'abri des regards mauvais, c'est-à-dire en vérité voir à les protéger, et cela fait eh bien ..... en chercher d'autres ! plein ! plein plein plein plein plein plein plein plein plein plein plein plein, plein plein , plein, plein, plein, plein , plein, plein, plein, plein, plein, plein ! Car, nous sommes friand-friande d'icelles vérités de base, nous les aimons bien (plus que bien), nous en raffolons, nous les zaimons ! Nous voulobns comprendre ensemble cette chose d'une sorte d'enclave prairiale : est-elle dedans la Roche , au dedans ? ou alors est-elle dehors, après, la roche passée, la roche une fois passée ? Les mots manquent on dirait pour cerner au p^lus près les termes des TEmps, et du coup piger grandement (au premier coup d'oeil) les tenants et les aboutissants de pareille approche. On croit comprendre mais rien n'est moins sûr. Où est-on ici ? Où sommes-nous  p ârti.i.es ? ou : où enfoui.es ? Eh bé ..... je sais pas tout ..... je sais pas ..... je veux savoir mais je sais pas bien ..... je suis pauvre d'esprit ! bêtassou et bétassoune ! oh que oui je suis ! Je suis bête sur les bnords et même plus. je suis homme-femme bête. suis-je bête ? OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii je suis ! et puis beaucoup , c'est-à-dire très. Je suis qurlqu'un / quelqi'une qui en vrzai ... pipe que dalle, sur pareils sujets de base concernant la mort. Je fais celui et celle qui sait, ou en sait long (très long : des longueurs de ouf) mais tu parles ! rien du tout ! juste bon /bonne à faire illudsion, peut-être un temps donner le change, faire accroire, faire ainsi que des choses sont quand en vrai elles ne sont pas vraiment (vérité des vérités) ou disons pas conformes aux attentes de qui vous savez : pas vraiment vraiment conformes. On truque pas mal. Tricherie tous aezimuths. ça y va ! ça masque ! ça ruse des masses ! cest bidon : complètement bidon ! C'est même la Honte ou presque  ! On pose que tu poseras des choses (le présent ? le pass"é de soi présent ?) et, vite, de nous retourner (les jambes à notre cou) et fissa filant ! nous on aime bien se protéger (ou nous protéger) des "intemppéries". ON veut pas trop être mouillé.es. Nous ce qu'on veut c'est pas sp^écialement être mouillé.es, pas du tout en vrai. On veut passer entree les gouttes de la mort à l'oeuvre. On s'immisce. On glisse vif ! On veut ensemble traverser (la roche du temps) sans trop casquer. ça, nous, qu'on veut, c'est : pas casquer, pas casquer de trop (c'est dit). On cherche à comprendre serré, le plus ^possible. On cherche des données frontales ! on cherc he des données coriaces ou comment, cordiales ? ou non : chorales ? comment ? liées (toutes) au coeur (ici) des choses du monde : vie et mort des données rudes. On s'avance à pas de fourmis ok mais c'est la vie (en vrai) qui veut ça. On s'avance ensembvle à pas de fourmis mais voilà, la vie en vrai veut nous freiner des 4 fers dans notre chevauchée. Elle s'interpose (un présent) en cette roche des tourments de bure (monacale). On est 2 en soi = moi et toi contre le monde entier, moi seul à tes côtéés , et c'est fait : la vie s'épanche, se dilate, prend de la place (beaucoup de place) dans le Temps ! une sorte d'avancée lisquide, tâche d'huile. On est qui voulons de fait aller profond en cette roche dure des temps impartis, et cela : vif ! vif de chez vif ! à la vive disons ! On est là ensemble quyi (ici ou là en vrai) cherchons qu'on cherchera des choses vives = de la Vie de base, vif du vif, beef, et voilà ! voilà tout ce qui est ! voilà ici et là ce qu'on voit de fait de ce convoi de bêtes-mots de base formulant  précisément la trame d'une Rage ! On t§ouche (qui sait ?) à une chose rude de chez rude : une bête-reine, un chant des colères, trou normand, la belle des bêtes, une sorte de bête placide campant sur ses bases, posant, nous regartdant profondément. Elle est qui ou quoi ? cette bvête est quoi ou qui ? Une bête réellemeznt surnuméraire ? ah eh bé peut-être bien ! ça se pourrait ! une bête en plus ! une bête en  ous qui est en plus de nous, soit de soi. 

On cherche ici ou là des réponses à des questrions de fond que nous nous sommes en nous (2) à nous poser.

 On se pose pas mal de questions concernant le monde, on essaiee ensemble de nous poser  pas mal de questions sur ces choses de la vie sur terre et de la mort de base en attente. On tremble un peu car les choses arrivent vite, qui vous foutrent à mal, mais bon , on croit en soi, en son étoile, en sa parole en soi, en son avancée. On est ensemble qui voulons creuser profond bien entendu, et pour cela le pic de Verbe, pic et pic et collégram on trace sur roche : un aurochs, une antilope, un cheval ou deux, cheval ou chevale, jumente ou jument, bisons à fleur, bisonne baronne, plein de bêtes grosses et grasses, des dizaines sur paroi, ici et là, surnuméraires. Mains fadas. On espère grave que des choses vont se mettre en place tranquillement à même l'espace du Verbe ancré. O,n est deux qui veillons à ça, c'est un fait avéré. On est dedans la roche (inclus et incluse) qui fouillons, qui oeuvrons pour un dire dur. On chercvhe en roche un propos de taille, un massif des clopinettes, rudesse à l'épreeuve, chargement frontal on l'a dit, caroosse d'or. on est Roi-Reine en soi Abeille. On est qui butinons "la fleur des Merveilles". Qui l'eut cru la veille ? Nous on est des qui sommes, du Royaume des Abeilles butinueuses, des Abeilles butineurs. Une abeille. Un abeil. On cherche grave des données rases. On est pas là pôur rigoler ni se faire engueuler, on est là (ensemble) pour (si possible) voir la chose (des moments de rage) défiler sur roche. on est 2 en soi = toi et moi; , l'homme et la femme, le yin et la yang, le mot et la chose, croisement des données rupestres et on s'époumone. On est qui cgherchons ensemble à ici comprendre les données de base ce qu'elles sont ou sezraient en vérité pour soi à même la terre creusée. On creuse que tu creuser as , car nous quoi en définitive on voudrait ? on voudrait CER NER, voilà ! cerne que tru cerneras ! On cherche à pour le coup au maximum cerner de base des choses royales. Qui l'eut cru ? en vrai pas grand-monde ! on pousse ! oh oui poussons ensemble ! pousse que je pousserai et que tu pousseras des masses de poids à même la paroi ! adventice ! on creuse ! Amériques ! On est arrivé;Es ! Elle est arrivée et je (moi) suis arrivé, nous sommes en soi = en nous = en soi, 2, 2 pour une (sorte de) arrivée directe sur roche, via la traversée ou comment dire, d'une sorte de paroi du monde. Sainteté. On traverse roche 1 et là on se retrouve à l'intérieur ... d'une sorte d'enclos (rotonde - dominicale) où il fait bon aller et venir, sautiller et brouter l'herbe etc./ Il s'agit d'un champ d'azur. le soleil frappe, tape. Il fait chaud grave. on est qui allons ensemble (main dans la main) et cvo:mprtenons que là est cette chose d'une sortye de petit enclos à magie. On est accolé.es. Disons : collé.es. On est 2 qui sommes 1, et du cvoup on avance ainsi au milieu des bêtes a djacentes. on est à l'intérieur (peut-être ? le sait-on ?) d'une sorte de ... "petit monde de Don Camillo". De ddOn de la Foi ? de quoi ? Monde frais, éclairé, vert pomme. Chaleur. Moiteur. Sentiment de sécurité. Embûches ? On essaie de cerner de près les données ici présentes. On creuse à même la roche des données de rage vive, on veut toucher la roche des bois, on veut s'avancer (ensemble) de la paroi là-bas : est-ce toujours de la même paroi que l'on parle ? est-ce ici

 toujours de la même en vrai )paroi ... du Monde des Fées ? Oh ezh bien peut-^tre ! On dit des fois qu'un malheur en soi peut arriver à se loger facilement, et nous coloniser. Mais nous on renâcle ! On s'enfuit à bride abattue à travers la lande ! on court comme des dératés de la Rage ! On ne s'en laisse pas conter ! on court on vole. On est deux et des, qui courond-volo,ns, à donf. Ça y va ! ça court à fond la cale ! c'est une aventure (une intrépidité) de chaque instants , soit dans les prés (du firmament ?) , les bois et sous-bois, les embruns nacrés, les proximités terminales. On est à présent proche, de la roche frontale, der des der, qu'est-elle ? On dirait la même qu'à notre arrivée sur terre ! Peut-être, qui sait ? On touche à la roche, elle est gelée. Il s('agit de LA Roche Gelée. On touche qu-e tu toucheras à la roche, et voilà -t-il pas que pareille roche ici, est comme un abri qui serait abri d'une Chose Autre qu'ici. pré vert de la chance alpestre ? à nouveau ? On se dit que derrière cet ici, ce mur des paroles drues (crues), il y a ou il y aurait auttre chose que du pré fleuri. Mais quoi ? peut-^tre bien........................................................................................................................................................................................... des mots ? oh peut-être !çce sezrait cela ? que ça ? On cherche ! des mots ... de la rage et de la base ? mots crus de ta mère, charge humaine ? condoléabnces ? peut-être en effet que des choses seraient qui viennent sur terre nous parler, via la roche et le temps posé ou déposé. on est qui vou;lons co:mprendre un certain nombre de données de base, données qui (pour le coup) nous vconcernent au premier chef , dans la mesure où nous, on cherche que tu chercheras (à mort) La Mort ! oh merde ! ça c'est un truc ! on s'attendait pas à ça en démarrant ! on pensait pas en arriver là ! c'est quelque chose ! on est comme des qui cherchons ou chercherions de l'or et quotidiennement dans la vallée, la vallée des rages (et des avalées). On dit que nous ce qu'on aime et voulons est ça : cette chose rude à comprtendre comme quoi on cherche ............................................................................................................ de l'OR; oh ! eh oui ! C'ezst pas de la gnognotte ! c'est de l'OR EN BARRE ! ça rigole pas ! ça fait pas semblant ou plutôt si , pour elle, pour La mort, il s'agit de quelque chose qui le fait ou ferait grave quand en vérité il n'en est rien. Or tu m'as compris, valeur OR maxi, mais pas vraiment (VRAIMENT) la Vie nantie ! oh oh ! l'or des confréries, des instants fatals, des disettes, du Temps déposé, de la Chance allouée, des confiseries, des gestes déployés à même la paroi du monde. "Une poule sur un mur" = une bête tracée, chargée et charmée. on regarde devant soi la roche "des temps déployés", on trace à main levée (lévitationh) la chose à placer, à mettre vif, à coller. On est 2 qui sommes la somme de deux entités narquoioses. On truque : hé hé ! OR tu a s dit, OR EN Barre tu as dit ! il s'agit d'oralité basique ! chant grave = chant profond des catacombes , des apeuré.es. On s'avance ainsi à pas comptés, on veut comprendre ensemble l'ensemble des données qui trament une sorte de bande à ici accueillir ou recevoir des traits et figures. bande en contrebande. par la bande, etc. Chakleur des tombeaux, outrages, cris de guerre, insultesz et autres obscénités graciles. vas-y voir à ce qui est qui hurle, à la vie à la mort, son chant des profondeurs de l'âme ou alors quoi ? ON est pas (encore) sorti.es de l'auberge ! On est juste peut-être à la moitié, qui sait, du chemin des fuites, du trait de roche ici déplissée, du trait des abris. On est entré;es à pas comptés, on s'avance doucement, on essaie du moins d'en avancer, doucement, tranquillement, sur une sorte de sentier "des données royales " = frontales-fractales. Il y a des bêtes de bon poids tout autour de nous. des bêtes-mots paissent. charges rudes, cris de jioie = rut. brame. bramons. On essaie ensemble de se rapprocher d'une sorte de roche des prés qui serait reoche terminale : on a m arché, on est arrivé ici, on a comp^ris que voilà, on est des, qui voulons aller loin en cette chose, d'une roche des bords de base, des bords ultimes. Der des ders de la ROche dite Dure. dureté solaire. on est qui voulons pour le coup aller en cette roche (ici dé&plissée) comme un rayon traçant un trait à meême la Terre ouverte, on voit ça. IL s'agit de s'en approcher et de le mater , et de co:prendre ce qui est. Rayon des bêtes ? oeil vif alentours nous matant ? On peut essayer de déchiffrer... Le chiffre des données données des bases mortelles, des bases de la Vie Rageuse : chants des prés et des rudes parois, chants des alentours nacrés, peuples du silence mordoré ? qui le sait ? on cherche ensemble en ce sas dxes sas ou en c e sein dxes seins la Chose. voilà ce que c'est que ça qu'on chezrche ici à deux. cette chose d'une sorte de donnée cruciale = fondamentale. Or des prés n acrés et sacrés. oR de la vie des bois et sous-bois. OR des rudes données frontales de paroi = temps d'az"ur. On comprend qu'ici des choses se trament, des choses ici qualifiées de "premières", "primaires", etc. S'agit-il d'un cri de joie lancé comme ça, pour la parade ? ou bien (tout autrement) d'une pariole réfléchie, posée, assoupie, qui dit son fait sans déborder, qui dit (dirait) sa pensée vive mais comme déplissée à même un Temps donné donné par la bande ? un peu peut-être des deux qui sait ! un + un = cela même qu'on rechercherait dans la lande. Une somme d'attraits, de révélations principales. On est qui marchons dans l'herbe nonchaleamment, on marche que tu marcheras nonchalamment en cette herbe de choix, on avance. on broute ici ou là("en passant je passe") et on est là, à ou au présent, devant la paroi finale, terminale . Ce mur des données, ce mont des apprêts, cette Chose Haute des Prés. on est qui regardons de près la Chose déplissée, haussée. armure  ? De quoi s'agit-IL ? est-ce ici que trône un ...................................... trône ? Siège ... de REine accroupie ? roi celte ? un de ceux qui plonge ou plongerait sa main dans pareille fente des temps montrés ? une reine noire ? grise ? ombre pôrtée ? roi et reine enchevêtré.es ? roi des reines et reine des rois. Des qui s'enchevêtrent fissa sur Siège (= le Tas). ON essai-e de comprtendre. La déessse. La déesse nacrée. DU doigté . ON veut juste se rapprocher et un doigt poser . comprendre. De quoi qu'(est-ce ? Une Reine sur un tas ? roi des prés sauvages ? charge et chargement de choix ? On est proche (s) de comprendre une sorte de choses nées de la roche . On est collé.es quasi à pareille roche des fins dee roche des fins des fins des terres fleuries. ON compose (ici ou là) avec l'adversité. pas simple. pas donné d'emblée en termes de données solides, arquées, tenues de main de maittre par icelle roche gravée. on essaie de s'avancer d'icelle, d'icelles données aussi bien, ce qu'elles sont ou pparaissent êttre à nos yeux et nos oreilles. On essaie ensemble de se rapprocher d'icelles (pour le coup) données frontales. un cri se fait entendre. une sorte de fée des parois sort "de là" soit de cette fontaine, de pareille douceur sucrée, de cette ouverture rocheuse des prés. On la voit qui sort de son ombre. elle est habillée de fleurs sauuvages, de fils de rage, de beautés vives, de traits de lumière. elle trône sous le vent. Le roi s'époumone à ses côtés, qui dit (et dicte) la bonne aventure. "une poule sur un mur, etc.". Le chant du Roi qui est chant de Rage, chant des bois, brame de cerf-roi d'une rage à être, là, présent, offrande, geste de grâce, passage, tourment. ON est qui sommes des = deux, charmeuse /charmeur de serpent boa. on veut ensemble si possible comprtendre sévère ce que c'est que cette chose rude-dure des Tempsq actés, des temps directement tracés , sur roche des fins de carosse, des fins de passage, des fins de règne, etcx. Finalités agraires, rupestres, monacales. on cherche ensemble à ici comprendre un grand nopmbre de données liées, toutes, à des vérités concernant le Geste ... d'un Dire de la Foi dans l'Ombre (etc.) et cela : à la lumière ici d'une sorte de fontaine (de joie) de rayons dardés, de rayons tracés. ça va ainsi sur roche se placer, se mettree à vif, vif de vie de base. On cherche à ensemble si posdsible toucher icelle roche des rayons, des luminosités terrestresz, et là : touche que tru toucheras la Déité. charge frontale. Charge des Temps. Charge Rude. Charge de colère. Charge-Colère. mise au banc des accusé.es. troublements, tremblements  . Tourments. Turpitudements. On essaie endsemble (main dans la mainb) de formuler un  ertain nombre de données pouvant incidemment nous rapprocher de la pour le coup Vérité telle qu'il semblerait qu'elle existât de fait à l'intérieuur de pareille Roche Nacrée. On se dit que nous on a à tracer grave, ++, cette chose d'une sorte de paroi des M%ondes. NOus sommes accolé.es collé.es à la roche;,,  on trace magdaliennement, aurochnoïdement, des données élementaires en termes de Vérités chargées. On dessine ici et là des bêtes, esssentiellement des bêtes de poids et masses agr aires. On est qui voulons aurochnoïdement charger la roche, la charger de folie, la cxharger dur, et cela, afin de pesezr +++ dansq l'escarcelle : cracher feu de rage, peser grave oui et charger, ici, la mule du temps, afin de faire accroire. On est qui se tenons la main pour dessiner  = en transe comme qui dirait (est-ce vrai ?°). On dessine à main levée des bêtes et autres mots de base. ON est, qui chargeons la mule des temps déployés,, on veut comprendre;, on veut le plus possible, en vrai, aller loin, en cette roche des compréhensions faciales. On est pour la paix des mén ages. LA mort et la vie accolées pour une vérité des vérités de la rage drue, de la rage rude et de la dure rage des données tracées, sur page, par (peut-^$etre) une main (ou deux

) amie(s). On est proche de co:mptrendre pas mal de choses liées à la vie et à la mort telles qu'ellkes ensemble elles sezraient soudées. Il semblerait ainsi que oui, la vie et la mort soit soudéesq. toutes deux main dans la main , comme enfants de barbarie, enfants du limon, enfants doux des abris, charges des prairies, mécaniques. On se rapprocxhe de la vérité acculée. ça douille, c'està dire que ça pèse. Le pez pèse. L'or douille. ça envoie du bois ! c'est balèze ! ça crache ! c'est couillu! c'est chereté nacrée de  face ! ça pistonne grave !  On est deux qui '(ici) voulons prendre et porter, des données, des choses de poids, les tracer sur roche, tracer sur roche, treacer ici ces dites données de la foi en cette chose dont le nom est : MORT ..................................................................................................................................................................................................................................................................................... ou quoi d'autree ? OR ? ah ................................... hé ! peut-être ! ça se pourraiot ! dans MORT il y a OR (oups , comme dit l'autre) et du coup ça fait quee forcément on cfommence grave à se poser mille et une questions de base. on se de"mande ce que donc ça pourrait bien être que cette chose d'un devant de soi frontal, le nom de la chose : est-ce la même chose ? avons-nous à parcourir le TEmp^s en long et en large ? avons-nous à comprtendre 1000 et une chose postée sur roche ? Sommes-nous des intréprides de la prairie, chargeant mule outrageusement et cxhertchant de front à comprendre le sens de la marche  ? une, deux, une, deux, une, deux, une, deux, une, deux, une, deux, une, deux, une, deux, une, deux, une , deux, une, deux, 

une, deux, une, deux, une, deucx, une, deux, une, deux, une,, deux, une, deux, une, deux, une, deux, une, deux, une, deux, une , deux, une, deux, une, deux, une, deux, une , deux, une, deux, une, deux, une, deux, uene, deux, une, deux, une, deux, une, deux, une, deux, une, deux, une, deux, une

 , deux, une, deux, on dirait, on dirait ça,, on dirait la m arche, le Temps de la marche. On se met ainsi en bvonne posture de m arche. On avance comme ça sur roche des Temps. ON marche ensemble , on avance ensemble, et de une et de deux; on trace = on file = on pistonne = on va vite vers des sortes de "finalités" (des catacombes), on voit ça qu'on est  à deux doigts de passerv l'arme à gauche ................................................... mais il ne faut pas ! surtout pas ça ! On doit tenir debout sur place. Campé.es. On se doit de faoire ainsi qu'on soit campé.es, qu'on soit bien arqué.es, qu'on tienne, qu'on soit là ensemble à bien tenir debout face à l'adversité des données priméires ou premières peut-être mais surtout finales = terminales. Données r(udes s'il en est, et "comme" nous regardant de face, cherchant assurément notre regard, s'appuyer sur lui, cherchant mots de base, chair et mots de base, mots-bêtes et chair de rage, etc., tout un attirail de données (humaines) diverses. Et nous du coup d'aller ensemble nous (comme) accoler, à pareille paroi des vérités, parois lisse ou, au contraire, pas lisse, rugueuse, peu importe la chose, le Temps ici est, qui fait (lui) l'affaire , pour ainsi dire "de la t^$ete aux piedsz" si tant est que le temps ait des pieds, une tête, un corps entier, etc

😢😀😀😀

. pas sûr de ça,maids voilà : le tempsest incarné qui fait nos affaire ........ un temps ! hé ! c'est ainsique c'est ! ça fait son chemin,comment dire ? une sorte en soi d'épousailles , un chemin de croix ? rafales ? on cherche assidument la chose de poids, qui peut-être sezrait cela même que le temps offre ou offrirait à ceux et celles qui (comme ici) cherchent ensezmble (ou chgercheraient) à comprtendre profond = loin = dedans. Dedans quoi ? dedans la roche assurément. Et cela pourquoi ? pour naviguer évidemment ! naviguer (nonchalamment) dans le temps ! aller de concert en cette roche dure des abris de base "pour la vie". On se met ainsi en mesure à deux, de comprendre mieux le pourquoi du vcomment des choses adviennennt continument au fil du temps. Et peut-etre que ouyi, en effet, on commence à toucher du doigt, un certain nommbnrte de vérités, vérités de base dites "vérités de rage", ou alors "vérités d'embase", "vérités des vérités". on s'accroche (il le faut) . on ne veut surtout pas lâcher prise. On veut tenir. On veut tracer grave. On veut vitte tracer grave , des choses qui, pour nous, seraient capitales, choses rudes, choses de poids. Colères disons. Colères fortes, fortes colères. disons : de choix. Colères vives , colères qui sezraient pour nous armées, qui sezraient comme pour nous armées de sentiments divers (n'importe lesqauels) de façon à (de fait) pouvoir franchir (ensemble) la paroi des choses vives, des savoirs secrets, des données  vitales = vérités frontzales liées à la mort et à la vie ce que celles-ci contiennentb en termes de tribut donné à Déité. on croise le fer.On est deux qui croisons le fer, bataillons rude. ON veut tout toucher tout le Temps. On est garnementqs. On est comme des enfants qui ensemble essaient toujoursq plus loin d'aller à titiller, les êtres de face, frontaux, devant soi qui trembvlent, etc. ON est des etres nous mêmes frontaux qui, pour le dire vite, tiennent tête, et puis beaucoup. On essaie de fait de tenir tête. On veut ensemble et pour le coup longtemps tenir le plus possible tête, ici tête à Déité nacrée. On est pas plus con que la moyenhe, ou conne. On est pas plus benêt que mal habillé.e . ON tient tête à tout casser. On est qui voulons de front tenir têzte et puis alors méchant = méchamment. on se met maretel en tête, de vouloir de fait tenir têzte à la vie à la mort le plus qu'on peut = le plus longtemps possible : une éternité si possible. On veut ici toucher grave La mort. ICI PAROI. On veut ici -même, graver et tracer, écrire et noter, creuser et dessinezr, l'aurochs des turpitudes, la bête des prés, la gazelle vive; l'antilope soulagée, le bison salé, la jument débordée, un ou deux cxhevaux de trait, cheval d'envergure, chevaux ailés, vive allure, haute fûtaie, ours.On commence ensemble à comprendre ici, bien des choses concernant la vie (monacale) des données de base : un tient ici est donné qui vaut sans frais son pesant d'or et de lumière, lumière céleste. On pose les mots de notree propre rage déployée. on creuse la roche. ON est menaçant(peut-être) et menaçante. On se donne les moyens d'une folie. On veut pousser à faire vif ce qui est  qu'on se doit de faire, à savoir : tracer, graver à main levée l'image de cette folie de vouloir (ici) passer sans trépassezr. Fol:ie douce des données de base. Charrgement postal. Cri de joie dans la tourmente. craintes navrantes. chaud devant. L'enfant court qui chante vivement (voire à tue-tête)son chant de colère, sa chanson de rage, sa peur des entités de l'ombre effrayante. Enfant-truc. Je. Et qui du coup, se protège finement des entités le surveillant ici et là aux 4 coins du monde,. Enfant-je des parois du Temps. On charge les faits. ON essaie de fait de se rapprocher ensemble d'une chose qui serait eh bien cette chose ici d'une sorte de donnée donnée à même la roche : un sentiment d'étrangeté ? une parole docte ? un savoir ancré ? un cri de futaie ? une sorte de colère monstre ? chant des matités ? couche d'ozone ? oh, on ne sait ! on pênse à une chose et à une autre ! on cherche un poids qui aille à pic sur la balance, on veut aller, c'est àdire aller loin sur le chemin de base des données données. On est qui voulons de force creusezr. ON est qui pour le coup sommes comme déposés sur roche : troubadours et troubadoures. on vole. Hautement. Elévation des bras dans la grotte. on prie Dieu de bien vouloir comprendre (essayer de) notre position. ça urge ! C'est à prendre ou à laissser. ON veut pistonner et pûis ............ pas qu'un peu ! On veut que ça pisse, que ça fuyite grave à l'intérieur des galeries, des tranchées, des corridors, des passages. On s'applique ainsi à déposer des victuail:les, en termes pour le coup de mots de base, mots-animaux, alouettes, charmes, plis. On est des qui sommes des, soit des ami.es des chants de roche dure, chaleurs ! Oh on file, on grave, on aboie, on trace, on dit, on perle, on parle, on pose, on court, on fiche le camp et on se plait ainsi. On est comme deux qui courons à travers la lande à la poursuite d'une donnée. il s'agirait d'une bête nacrée. une biche allez. biche ma biche aux abords de la forêt, qui pisse. ELLe est biche des prés allouées. Elle aime gambader à la une à la deux au milieu des bois, des champs de charge, des patûrages. on dirait qu'elle pisse, pssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssss. Elle est qui nousq regarde, nous fait face. Elle cherche à nous appreocher. elle est qui cherche ici (pré fleuri) à s'approcher un tantinet de notre (nos ?) gouverne(s ?) , alors même que nous, on voudrait la tenir à distance, à bonne distance, sait-on jamais. Nous nous nous disons que nous sommes qui ici cherchons à toujours comprendre une chose ou une autre qui serait (toutes) liées à des choses concernant la mort, la vie de la mort, la mort de la vie. On commence à se dire que bon, ça peut être un truc que d'ainsi creuser (vite fait) les sortes de banalisité psycho-mystyiques ésotyériques. Peut-êtere que finalement c'est pas si léger ! ça pèse son pèze. On veut bien sûr aller loin le plus en ces contrées concernant ici les données rupestres de la mort à l'oeuvre à l'intérieur du Verbe, mais pour cela il est bon (il wsemblerait) de cerner au plus juste les données acides ,  denrées déposées, dans ce qu'elles ont (les unes et les autres) à nous apporter le plus en termes de savoirs prégnants, trébuchants. on compte les données ensemble, en paquets.Elles nous importent. Elles sont pour nous choses depoids, choses lourdes à déposer, à cerner, etc. On veut ensemble comprendre ce qui est ici qui pour nous est comme une sorte de chose rude à déplacer ou bien à devoir déplaccer les mains fermées. On cherche. On essaie de se rapprocher d'icellle bête des prés, celle-là même qui ^pour le coup nous fait (encore) face = BAMBI ! Hé hé ! hé oui ! C'est BAMBI la grande ! la grand BAMBI ............... ou le grand BAMBI ? est-ce un mâle ? une femelle ? savons-nous cela ? mâle ET femelle ? une sorted 'entité compacte ? hétérogénéité ? on est devant. On s'est placé.es ensemble aux avant-postes, on regarde. ON est là aux devants qui sommes à comme regarder finement ici et là des choses de poids. C'est quelque chose ! ça dépote méchammen,t ! ! ça fait pas dans la 

demi-mesure ! c'est fatal ! c'est juste fatal que, pour le coup, ça fasse pas dans la demi-mesure  en matière de ...... semblant ? Car quoi, le wsemblant est là qui fait bonne figure : un tient vaut m

ieux que deux tu l'auras on dira, mais ce tiens est un drôle de tiens, qui se fiche un peu de l'Autre = la mort. Oh oh ! c'est une xdrôle de chose ici, c'est un peu bizarre, ça fait des plis, c'est tentaculaire, c'est long (méga-long) et ça rigole pas dans le genre ! "c'est une aventure humaine de longue haleine et aussi un parcours ou une sorte de pa rcours-santé, à la revoyure". ON essaie dès lors de nous rapprocher ............... de la mort ? oups ! c'est dit, merdum ! fallait peut-être pasq le dire ici si vite ? ou alors on s'en fout pas mal ? qu'est-ce qu'on en a à foutre ! On pâtit. On prends sur soi aussi. On évoque ici la figure des Dieux comme en furie après l'amendement que nous sommes deux à bien vouloir ici tracer à main levée , à savoir : comme quoi, la Vie et la MOrt, ont parties liées via ....... le verbe, 

hou hou ! ou peut-être pas ? On cherche vaillamment, ardemment, conscientieusement, volontairement, et misérablement  certainement, une chose à dire qui serait c ela comme quoi la vie et la mort ont (ou auraiennt) parties liées dans (DANS) le Verbe, macarel, ou alors je me trompe, mais en vrai il me semble que non, pas d'erreur, c'est le dSieur qui tremble , qui jubile, et aussi qui jouit en soi (= en nous) à travers le

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VErbe ennous (= ensoi) inséré. CAr le Verbe est inséré "à la vie à la mort) en nous = ensoi= en nous-même = en soi-même,etc. Une sorte d'inclusionnative, unenfourchement des données,une prise dela Bastille, Capital. On cherche ainsi ensemble à piger profond, des données de base native comme par exemple un pli pris, un cri primal, etc. ON est sur le pont pour ainsi dire , et ce : vaillamment, finement, solidairement, continuement, conjointement, ardamment, vivement, complètement, tendrement, soudainement, carrément ensemble, etc. La vie pour nbous est cette chose apprise. ON complète avec des mots de rage, on s'avance ainsi sur la page, etc. On est qui voulons de fait comprendre loin les données frontales telles que pour le coup on les devine. On regarde attentivement icelles et ce qu'on voit est un convoi : de buffles marrants, d'antilopes charmants, de bisons menaçants, de bouquetines pissant , de biches aux aguets, d'ours des catacombes, d'ourses virées, de bêtes bêtes aux abords des prés. On regarde autour de nous ces données données et forcément ça fiche un coup, et ce coup est porté, porté loin en nous, on souffre, on a mal et beaucoup. On peine. On est deux qui peinons. On est qui peinons blême certainement, devant pareille adversité en nous de la mort (de fait) à l'oeuvre ! oh voilà ce qui est, en termes de peine, de douleur acide, de difficulté à digérer, de manquements, de handicaps moteurs et auttres. ON peine à comprendre;, on fatigue, on est peut-être mal-doués (c''est un fait). Mal-douées tambien : homme et femme mal-doué.es pour la recherche avide, bouche bée. On ouvre grand nos écoutilles, on cherche à grand ouvrir notre propre pouvoir de comprenure directe, mais ça grince, ça crisse, c'est mal huilé, c'est pas parfait. Nous on aimerait savoir beaucoup et loin les choses ici du monde adjacent, les données primaires, les bases natives, les mots de la rage naissante, les pousses jeunes d'un début (de vie) pariétal, mais voilà, en vérité, on peut le dire, on est (et elle 

et moi en moi) mal doué.e pour la comprenure essentielle ou directe des choses du monde : vie-mort comme en,chevêtrée = qui sont prises entre elles comme serpentins d'eau vive, cordellettes nouées, ou becs. On est qui allons loin dans la recherche, disons  musicale, de vérités mais tu parles si ça le fait ! ça le fait pas des massses, ça fait pazs des masses effet ! ça fait qu'on dirait pêutêtre et encore, de loin, qyue ça le fait, mais en vrai tu parles ! tu parles charles si ça le fait ! ça le fait à peine ! ça le fait que ça le fait à peine, merde ! on se dit que ça le fait à peine et c'est bête ! on aimerait grave que peut-etre ça le fasse davantage  ................................. aux yeux (?) de la mort , ou quoi ? ON cherche ici et là ! On est culotté.ES, on se gêne en rien pour chercher grave ici et :là les données. On veut toucher-toucher et pas toujours pleurer-pleurer sa misère ! On veut qu'on veut savoir ! On veut qu'on veut aller loin ++ dans le savoir ! On est pas sorti.es de l'auberge peut-être mais en vrai on s'en fout pas mal car nous on a le temps (pour ainsi dire) pour nous : Temps déroulé, Temps déployé;, Temps déplissé, Temps acquis, Temps des bases rudes, Temps des prairies acidulées, Temps-remorque, Temps des choix princiers, temps rustiques des campagnes vives, Temps dévoluà la pensée vive = en vie. On touche au but, on est proche de la vérité, on s'approche vif. On est à deux pas. On est à deux doigts. On est à un rien de rage d'iccelle anfractuosité des données alpestres. on est deux face à elles : anfractuositeés des données de face, vilosisitées-pilosités de la bête-rage. On comprend des choses ensemble = on commence à comprendre. Un être est là devant qui nous appelle. IL s'agit encore et touj,ours d'une bête. Cette bête porte un nom, qui est : "La Mort". Il s'agit d'un "monstre", c'est-àdire d'une (sorte de) vérité (grosse) affichée. On s'approche d'elle et on la regarde. A quoi ressemble-t-eelle eh bien à une sorte de déité, dite "des chemins", sorte d'animal de compagnie prairiale, bête à bon dieu ou comment dire , bête rude. On s'app^roche d'elle et on voit qu'elle nous regarde. Elle ne cesse de nous regarder. son oeil est vif, allumé, intense, menaçant. QUE nous veut-elle, ou plutôtt, de nous, qu'attend-elle ? que veut-elle de nous que nous puissions remmettre à sa gouverne ? notre vie en vie ? EH OUI !!!!!!!!!!!!!! c'est pile ce que cette bête veut! ce que pareille bête veut de nous en vrai, qu('on puisse lui remettre (soit : en bonne et due forme, pour le coup). On est là qui co:mprenons (enfin) la chose qu'elle souhaite ! pas si=mple toujours de comprendre, quand on est benêt, borné.e tu m'as compris. Il faut s'entraîner  à faire fonctionner sa (fine) cervelle de benêt tout ahuri, de bete des bêtes, d'idiot de la fratrie etc. (On est pas grand-chose. Nods pouvoirs sont limités). Sa comprenure est peu développée, elle ne cherche pas loin, elle reste souvent à quai (ou comme à quai). On a peu de moyens à revendre. On est des benets de la la,nde. On court on pêine. On chante que tu chanteras à tue-tête pour ch asser le Mal, le Loup des contrées, l'Ennemi juré, le Méchant de la bande. on est dans les bois, on file à tout va, on en avance.

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11/3/2024 

Nous nous approchons de la paroi du monde. Nous sommes 2. Nous aimons entrer en elle et du coup nous y loger. Nous voulons comprendre les menus do nnées (et les moins menues !) et pour cela fissa ! à l'abordage ! entrons de concert ! fissa grave entrons ! ne tergiversons pas ! creusons donc la roche à mains nues, gravons des bêtes, allons-y ! Ne cherchons pas à louvoyer plus qu'il n'en faut et plongeons grave en cette roche dure des apprêts, des données acides. Filons droit et dur ! allons-y Myster ! soyons dingo ! entrons à l'arraché ! finalisons icelle entrée tête première, et le reste (le reste du vcorps) à l'avenant ! Soyons ceux/celles-là ici même qui = qui veulent, qui osent, qui essaient, qui poussent, qui font pas semblant, qui jamais ne font semblant, qui jamais ô grand jamais ne font comme s'ils ou elles allaient faire sans faire, bien au contraire ! Imagine un peu que du coup on entre vraiment en icelle roche, et que brusquement sur soi la chose se refer me, nous englobe, nous contient, nous prend en son sein. Oh oh la Chose dure ! Oh malheur Grand! Oh comme on serait pris et prise, et aussi et surtout surpris et surprise, de ce fait pas si banal ! Oh nous voilà (NOUS) comme surpris / surprise (ici) , qui sommes entré.es fissa tête première, en (de fait) icelle roche des attraits (ou des apprêts), et voilà-t-il pas que ...... nous nous retrouvons toutes nu.es ! toutes chose égalemezn, qui allons dans ce pré , pré d'un entre-deux qui reste à comprendre. Où sommes-nous au juste ? Eh bien peut-être sommes-nous en cette roche dure d'un devant de soi pariétal qui est, peut-être, osseux ? spongieux ? pulmonaire ? acide peut-être ? que savons-nous ? nous sommes entré.es en cette Chose d'un TOut monacal , fait de TEmps (sûr) mais pas seulrement : d'herbe verte, de flueurette, de plantes agricoles, de pousses diverses, arbuustes, chênes-liège, mimosa. Voilà ! et nous de nous y plaire ... pas mal, en vérité. Nous aimons la Zone (icelle Zone dite "des attraits divers"). Nous aimons gambader en elle (biche des prés). Nous adoro,ns nous promener, aller fissa et revenir, tracer sur roche et graver de même. Notre but est d'aller profons, d'aller très loin, d'aller grave très loin en pareille ici anfractuosité qui semblerait nous mater grave, nous prendre en elle, nous englober de rage (à la une à la deux) et nous voilà, qui allons en elle ... dans le sang pour ainsi dire. Collons ! collons-nous fissa à sa gouverne ! nous aimons entrer  en pareille roche des prés, nous allons et venons (biches tracées) sur l'herbe d'elle. Notre but est en vrai d'aller, de tracer des traits, de cueillir fleurettes et de toucher à pareille terre. Notre but est de nous abvancer le plus possible ici du lieu de la mort à venir, lieu lointain (pas si lointain) du bout du bout, choose finale, mur du son. Nous avons ainsi à comprendre  moultes données diverses (de nombreuses données) qui toutes sont comme situées face à nous (elle + moi) qui regardons en face, mironbs, détaillons la Chose: "une poule sur un mur, qui picore du pain dur". Est-ce cette Choàse de près ? est-ce réellement pareille Chose, ou bien pareille comptine (comment l'appeler ?) qui devant nous semble comme nous atteindre, ou nous astreindre à bien vouloir nous avancer au plus possible d'elle. "Avancez" dit-ezlle , nous dit-elle. Nous nouys avançons.  À présent nous sommes près d'elle, nous sommes vraiment très près d'elle, nousq sommes à quelques encablures d'elle, nous sommes à quasi rien d'elle, nous sommes à quelques cm d'elle visiblement. Et là nous devons faire ainsi que nous serions d'accord , que nousq szrions d'accord pour  traverser ce sas (fameux) reliant (ici) le pré fleuri, à cette excavation dite "de rage". Nous devons montrer pattte blanche ou quelque cxhose de cet 

ordrte. Nous nous devons de (comme) montrer p atte blanche à icelle anfractuosité dite "terminale". La belle affaire ! car nous sommes 2. Disons qu'en nous nous sommes 2. Au moins deux disons. Nous sommes 2, qui ici nous infiltrons "à la une à la deux" (voilà) en roche 2, en roche finale, en cette sorte de pàaroi des fins = la roche finale, l'ultime larcin, la fine colère des temps, cette trouée ou bien cette trachée , ou alors tranchée, trou de  guerre. Nous nous sommes infiltré.es un peu, disons même pas à moitié : un peu de soi en elle (pas des masses = un tant soit peu) et voilà qu'à présent nous cherchons à ensemble comprendre ce qui, dans la Chose, semble nous parler en vérité, en paroles de vérité, pour nous dire pour ainsi dire la bonne aventure nacrée, la qui compte, la qui dit des choses et pas rien, la qui pèse son pesant de charge, la qui sans contrfaçons révèle grave des données fondamentales (à propops de la mort essentiellement, soit d'icelle donnée fatale et de son corollaire : la mémoire, le temps infiltré, les mots inculquées °). nous nous infiltrons "un peu". Nous glissons la patte en elle : un bras ou deux,; une main ? nous marquons la roche. nous voulons marquer la roche à vive allure, tracer vif l'aurochs des sentiersq. Nous sommes entrés en cette roche dite "des prés" et nous nous sommes apporté.es jusqu'au fin fond, au fin fond des roches finales, au bout du bout, au plus profond des donnhées de base, soit "là-bas". "Là-bas" est cet endroit du bout du monde pariétal. Il s'agit pour ainsi dire d'un endroiot de vie lié à la mort. "Là-bas" est un endroit de fin de roche, bout du bout qui semble ou semblerait être là comme à nous attendre. Une sorte de "porte ouverte", d'entrée en matière ou de trou à rat ou de charge (frontale) échancrée pour l'occase, etc. Nous aimons ensemble ici nous approcher d'icelle roche comme ouverte, échancrée, ouverte pour nous, échancrée comme à la parade. On entre, oh pas des masses : un doigt de rien ! minuscule ver de terre ! un doigt comme une sorte de vertèb re, ou de sep de vigne ou de batonnet servant à comme tater lala chenille, ou comment ? on est qui sommes (nous) des qui voulons fissa comprendre ici et là, les tenants et les aboutissants de pareille anfractuosité. Nous nous sommes rapproché.es et nous nous sommes infiltré.es et nous noyus sommes aimé.es et nous nous sommes alangui.es et nous nous sommes endormi.es "à jamais". Voilà le deal. Et aussi volià pourquoi on se dit ensemble que, peut-être, vraiment, on devrait eesayer de réellement comprendre ici des choàses attenantes  à une sorte (pour le coup) de vérité des rages et des abois. nous on veut (voudrait) ça, c'est un fait. On envisage (grave) d'aller (en,semble) en cette roche terminale(après les prés) qui est (pour le coup) roche de la fin des vies. On est ensemble comme deux benêts qui ici nous ap^prochons main dans la main d'icelle roche percée. On voit

 dedans. On dirait qu'on est à la fête foraine. Il y a des plis, des parois plissées, des sortes de plis ou plissements , qui semblnt  ou sembleraient nous indiquer qu'uil s'agit ou qu'il s'agirait ici d'une soprte de paroi dite "tissulaire" : une chair ? de la chair divine ? quoi donc ? on cherche (à 2). on est pas arrivé.es. On a du chemin (pas mal). On aimerait réellement arriver à nos fins mais vads-y c'est pas gagné loin de là ! On regarde à part szoi la chair plissée. On voit devant soi icelle chair de roche, stratifiées on dirait, plissements terciaires, glissements des roches entre elles, comp acticité des formes internes. On est 2 qui regardons : elle la bête en moi et donc moi la bête en elle peut-être. compacticité des données frontales . Chairr vive. Poisson-chat. Une drôle d'ouverture rose, chant de soie, chasuble, amulettes, colères sourdes, cris de joie sortant d'un b ulbe , coaptation. On aimerait vraiment tellement comprendre ce qui est ici qui nous regarde vif, et aussi qui nousz retient, qui veut à tout prix nous donner le change, ou même peut-être davantage : une vive clarté ? ensoleillement printanier ? Nous on est ouvert et eouverte à mille possibiltés frontales. On est ok pour plein de choses à pouvoir cerner, à pouvoir m^"eme emmagasiner c'est l'évidence. On porte en soi le Verbe des prés. On est pas né;es de la dernière averse, on comprtend des choses rudes, on s'acclimate, on se maintient entre soi et soi dans une sorte ici possiblement de comprenure comme "inversée", c'est-à-dire qu'ici, la chose n'est pas "raisonnable", il s'agit d'une approche à pas feutrés, à pas légers, sorte de quoi ? d'impression de bases, sentiments, intuition diverses, soucis. On essaie. On co:mprend que cette chose de la mort n''est pas une chose facile à co:mprtendre ensemble (ou seul peu importe ! et d'abord on est jamais szeul , ni seule ! on est nombreux en soi qui progressons, qui allons ensemble, qui traçons). NOUS ne voulons pas tergiverserplus que ça, nous ne voulons pas tergiverser du tout mais quoi, tracer, traces que tu traceras direct, ici paroi, à fond de cale et à fond la caisse, direct "in the baba" tu l'as dit et en plus c'est vrai. On est qui avons envie de comprendre lourd, qui voulons ensemble toucher à pareille paroi  des fonds soit des fond de vie, "fond de vie" dit (ici) "de la terre et du soleil". Nous nous sommes approchées (incicdemment) d'iceluyi solezil. Brille soleil, brille que tu vas brillezr, brille toute ! tout et toute de brillance ici = la paroi finale, anfractuosité des catacombes, trou n acré, ça pulse, ça vibre, c'est doux-soyeux des roches, ça nous plait beaucoup. Une main pas davantage. une autre main renouvelée. pas plus qu'une (ou deux allez!) main à chaque passage. Sur roche martelée. tape que tu taperas ta main rosée sur roche des grottes. On est qui marquons ainsi la passade. On est qui voulons ainsi toucher à cette Chose de la mort bizarrement (szur roche) à l'oeuvre. On est qui sommes comme des qui en vérité voulons grave nousq approcher, pour la comprendre, de ola mort. De la mort dite "des prés". de la mort dite "de la joie incluse". On comprend à présent cette chgose ici d'une roche des temp)s traversés, roche dure aux données diverses, menant dès lors (une fois passée) aux confins rocheux (une rotonde : paroi la même) donnant accès à une sorte de ......... peut-être ........ gentilhommière ? gentilleffffemmmière ou quoi ? une sorte ici (derrière la roche 1, devenue roche2) de sas ? de quoi ? on  cherche vaillamment car on comprend bien qu'il s'agit (ici) de données pour le coup super précizuses. ON s'avance à pas comptés, on grimpe, on saute, on fait des galipettes, on trace, on est 2 chargeant ici et là la mule. On avance grave, on trace grave, on troue grave. ON veut pour le coup comprendre ce que c'est que cette chose d'une sorte de "prise de becs" (?) qui serait peut-être pour le coup à l'origine des données équestres. On sait pas. Cheval fou ici lancé (à bride abattus) à même la prairie des filtres. NOus on sait pas. Une prise de becs ? entre hommelettes et femmelettes ? entre qui et qui ? chat et chien , chien et chat. On sa it pas. il y a peut-être là quelque chose qui nous atten,xdrait de pied ferme : un homme et une femme accouplées. comment dire ? On est qui voulons coûte que coûte pîger cette chose , d'une sorte de paroi du fond, chant des parois meubles : "une poule sur un mur

quipicore du pain dur"

et voilà l'embrouille , pour le dire vite ! On cerne pas mal de choses à vif, on creuse un bon nombre de p )arois mobiles, on est pas parti.is pour rien à l'aborfdage on le voit . on dirait vraiment ici la paroi la même, elle ferait le tour, on la retrouvezrait comme une sorte de chose d'enclos, palissade. On est, qui ne voulopns pas lâcher l'affaire et cela pour rien au monde ! ça c'est vrai ! On ne lâche rien , on trace, on ghrave;, on dessine sur roche aurochs et bisonnes. Vas-y voir si c'est pas vrai ! On est sous multiples (ici) influences majeuresq , celle de la pluie, celle de la vie, celle des embruns, celles des données frontales pariétales, celles des envies de vie, etc. Il y en a un bon nombre et nous on essaie tant bien que mal de nous y retrouver, de piger vif, de tracer sur roche, d'aller et venir en elle, d'e faire ainsi que nous puissions comprendre un maximum de choses avérées, ou disons le maximum en termes de données fiables concernant la mort, la langue, la vie, les données vivaces, le paazssage au débotté, l'entrée dans la (les ) matière (s). Nous on est vraiment qui ou des qui voulons finalement plutôt nous avancer , au risque d'y passer. On dit qu'on cherche dangereusement. on dit que notre but est de (dangereyiusement pour le coup) chercher ces choses dites ici , soit tracées. ON est pas si cons et connes que peut -êtte (sûrement) on en a l'aire. On est pas du tout aussi con /conne que ça en vrai. on fait ou on jhoue au con, au p as fûté, au pas bien futé, m ais non. On comprend des choses. on est tout ouïe. ON est 2 sous cloche qui allons à la rencontre d'une vérité de type déité de type entité, et icelle entité ou déité s'appelle "La mort" tu le sais. On dit Dieu ducon pour dire "la mort" c'est sûr ! voilà n,otre (à tous et toutes) foi inculquée. ON Veut que des choses soient su (de tout le monde , de beaucoup du moins) et pas cachées. ON cherche à cerner les données frontalesz (de la vie et de la mort) et pour cela : direct à charge ! fonce que tu fonceras troub adour ! n'hésite en rien en cette chose ! fonce grave direect en roche inclue, en roche qui inclut (plutôt) et vif, vif de chez vif, vif d'allure et de train de vie. ON veut, nous, comprendsre ensemble ça. LA mort est enfant, la mort est enfant de bohême, la mort 

est un ou une enfant. LA MORT EST UNE ENFANT 

DITE DE BOHËME. LA mport est ou szerait peut-être 

ici cettye enfant dite "de bohême", et nousq (2) d'y croire intensément. On veut tracer grave sur roche des dessins de betes grossses (fortes charges) qui pour nous sseraient comme des (sortes  de) mots ici tapés, sur paroi dure = martelés. On dit "des gros mots". les "gros mots" sont des bêtes lourdes, des aurochs. l'insulte est masse. le mot gros pèse dans 

la b alance de la déité c'est vrai (on le sait) et donnent (un temps) le change, font passer la chose comme en contrebande. Il s'agirait du coup de bien comprendre cette chose, de la soupesezr, de s'en gargariser peut-être ou non : de toucher du doigt icele. On pense, donc on est comme des bêtrs qui allonbs à la recherche d'une vérité allouée à un Temps de vie étiré. NOus on voit la Chose ici de telle sorte que peut-être oui, en effet, la Mort nous "regarde" en cela qu'elle nousq concerne, elle nous cerne avec elle,  comment dire ? elle cherche à comme nous encercler vaille que v aille et oui, en effet, elle y arrive, elle est pas "tarée". Nous on comprend que si pâr ecemple on cherche  à  entrer en elle ("la mort de derrière") eh bé p)eut-être bien que ça va pas le faire ! peut-etre en effet que si (par exemple) tu passes la tête "in the baba", eh bé oui, peut-être, à la minute : kaputtov ! tu p^longes ! sombre que tu sombreras, pauvre nigaud ! TU n'es pas bien malin en l'occurence ! Si seulement tu pouvais un peu, être plus malin, alors peut-être, oui, qui sait ? tu comprendrais des choses sans sombrer , tu finirais peut-être par comprendre ici et là des choses, des données de base, ce qui est, ce qui se trame, les données de fait, les arcanes. Mais voilà, tu es comme illuminé et pire : a-veuglé, et du coup tu passes à côté et c'est bien dommage. On voudrzait du coup comprendre ici, ce qui peut-être sous-^tend  à mort,  une pensée "située" de la mort, de la mort annoncée. il se p asse quoi en cela ? il se passe que là, en ce sas de roche, entre 2 parois, qui  sont  même paroi disposée, ou la même paroi disposée de fait, en une sorte d'enclos circulaire, il se passe que voilà, on est coincé/.es, on est prisonnier et prisonnière, on est interné.es comme des benêts. On voit la chose ici (devant) qui nous fait des signes pour qu'on (ensemble) s'a^pproche d'elle, et voilà : on va près d'(elle, on s'approche au plus près, on est qui nou!s approchons, on est qui voulons aller près d'elle pour comprendsre  beaucoup, jeter un oeil. nous jetons un oeil. Nous sommes qui jetons un oeil en elle. NOUs sommes 2 qui ensemble (soit main dans la main) jetons OEIL (1) en elle (1 seul de préférence). on essaie de bie,n se rapprocher (au plus près) d'icelle (mort des prés) et de passer sinon le corps entier , la main, une main, ou même un oeil, un seul oeil de buse, une sorte d'oeil ici télescopique, oulahou on passe ! on le passe ! on passe un oeil ! on est meuble, mou, mou de l'oeil disons. On aime ainsi ensemble explorer les données frontales d'une roche pa&riétales ici faite pour être ppercée et, pour le coup, explorée. On passe un oeil, et l'oeil voit des choses intérieuires, des choses de prix, des victuaiulles, des dorures, des sortes de bêters à cris, des bêters en nombre , des bêtes de bon poids bon oeil et chargeanrt (fissa) sur la plaine, des sortesq de bêtes amies, mots des catacombes . est-ce ça que l'oeil voit ? eh bien peut-êtree pas ! Il voit le miroir ... renvoyant de fait sa  bouille en propre  ! il voit ou il verrait peut-être une chose, une chose qui serait ici comme le miroir, le miroir sur pied renvoyant l'image (en propre) de sa bouille d'oeil, d'oeil de la prairie ! On essaie ici de co:mprtendre ple"in de choses (le plus possible) pour s'y retrouver et du coup en avancer à l'intérieur des connaisqsances à propos du monde (la vie et la mort, le chant des données, le cri de la bête). On voudraiot cerner de près le plus possible de données , mais ce n'esst pas une chose mégafacile loin de là ! Il va sans dire que pour nous, cette chose (de comprendre des données rocheuses) est loin (trèds loin) de concrètement se présenter peut-être comme choses qui , du coup, seraient aisées à ensemble pouvoir comprendsre, cerner, piger, saisir par la bande etc. On voit que là il y a comme un OS. un OS de buffe ! de buffle et de buffe (souffle intégral). Il y a en cette chose ici, d'une sorte (pariétale) d'anfractuosioté, une donnée à relever. Cette deonnée est donnée de base. "Une poule sur un mur

qui picore du pain dur". 

Tu m'as compris ! romance sans parole : un chant du signe, un point d'honneur, un cri animal tout aussi bien, et cezla (comme de juste) sourdant (en veux-tu en voilà) .... dee sous-terre ? des trous de parois ? des cavernes ? ... des trous d'avens ? on est qui écoutons monter des bruits

des entrailles de pareille terre à trous. On est en nous plusieurs (oh , betes majeures!) qui,  donc, voulons (eznsemble) écouter finement ces chants. Ces bruits ou borborygmes, sourdant de terre (entrailles divines ?), d'où notre (à tous et toutes) capacité, à bien cerner-piger  des choses, des choses de poids, douces choses de poids : cris de la fratrie ? filistrie ? soristrie ? chinistrie ? colères grandioses ? paradis ? eh bé ................................................................................................... on dira que je n'en sais rien, pas grand-chose du moins. Il semblezrait que de la terre ici sourdraient "des choses" de type : chants, cris (christ ?) et autres bruits surnuméraires. On dit parfois que la mort serait ,... la charge première, poids d'airain, calcul mental, un mot enchassé en sa loge de cap, le mot de la foi dans toute sa splendeur de roche , préhistoire des données-denrées = offrande à déité monétisée (l'offrande !). Onn se rapproche (petit à petit) de (qui sait ?) la vérité, on s'en approche peu à peu on dit, on se (on dit) rapproche (peu à peu) de la ou d'une vérité de poids (ou pesante) qui (de fait) nous indiquerait (sans doute) plus facilement, la marche à suivre, plus aisément que tout mot d'ordre prononcé de face, prononcé brutalement à notre face (tourments). Nous on est des, qui essayonds d'écarter si possible iceux tourments. Nous , nous voulons, au maximum, éc arter iceux tourments de base, de base en ragée, on tente. On veut essayer nous autres dee se rapprocher de cette chose relativement lointaine, disons "décalée", qui est cette (donc) PAROI 2 qui (en vérité) est ... dans la continuité (circulaire : c'est compris) de PAROI 1, de nous en approcher et du coup, de toucher à elle en sa matière, y passer menotte, peztit pas, chants doux, gentillesses, petits cris à la dérobée, douces m atines. On se pose de"vant, on fait halte, la roche est devant;,, on est 2 qui voulons comprendre, on est des enfants qui tous (toutes) cherchons à bien comprendre, en passant qui un oeil, qui une main frappée, qui un pied de biche, qui le front de bélier, qui la langue fourrée. On est qui voulons grave aller en = en cette Chose de rotonde, 

traverser = la traversert, taper du pied, chanter, creuser à la cuiller, y aller en force non pas, tout au contraire : fines attaches. On est qui sommes qui voulons peser bébé. Nous ce qui nous intrigue le plus c'est ça et pas autree chose, cette rotondité des termes de vie, des finalités ancrées. La rotonde est un puits (on l'a compris). Puits sans fin (?) des données profondes. Chants des hommes-femmes dits "des catacombes". On se met au diapason et voilà qu'on chante ! "" une poule

sur un mur ,

qui picore du pain dur ....), la cxhanson des "embrasséé.es". Un chant profond censé masquer la peur dite "des données acides". pas de ça pour soi, trouillomètre à zéro c'est ça, on est jeunes, on tremble, on a peur vite fait, on veut comprendre sans douter, on veut s'échapper, on veut cerner-p;longer, toucher-cerner, et pas davantage. un Savoir nous va. On donnerait beaucoup pour comprendre au mieux les choses du monde, les choses rudes, l a rotondité des choses dures, la belle nageoire, les élans de vie, les feux, les yeux, les ventres lisses, les écailles, tout un monde d'évasion qui , ^pour le coup, pourrait nous servir ghrandement à comptrerendre ce qui est et ce qui n'est pas. On est, en ce sas de roche, êtres malfamés qui cherchons ... l'embrouille totale ? Non : e^tres fameux , hommes et femmes, qui (ensemble soit main dans la main) cherchons à justement filer en elle (La mort "des douceursn", "des amabilités") sans plus de méchancetés, sans davantage de recherches mal placées. ON est guilleret mais pas des sortes de petits malfrats, on veut passer pour doux et douces. On veut en tout de la douceur, du doux remonté, du feutre, de la soie, du douillet. La mort pour nous pourrait peut-être nous offrir ici du doux douillet on aimerait. nous on aime le doux-douillet, pas moins. Ce qi'on aimerait touycher ici (la mort : anfractuosité) = du doux, du soyeux, du douillet de vie de catacombe, de la belle texture, un matelas, un lit douillet, xde beaux draps, de la propreté, etc.

 On est qui voulons comprendre beaucoup et loin cette chose de type rotonde, cette sorte de paroi ici-bas à la traversé, qui est paroi dure (?) d'une sorte de rotonde (circularité) qu'on aurait à traverser 2 fois : une première fois à la recherche de "la bête de poids des cavernes" (pis-aller pariétal sentimental), une deuxième fois (une fois passé.es) à la recherche (à la conquête ou quête) d'une (sorte de) visibilité majeure, d'un rayon de vie magique, d'une sorte de clarté votive nous donnant (enfin) les clés des choses de la vie sur terre (mesures, concretions, charges, pelures, direzctions, marbruresq, chants profonds). On est du coup dans (à l'intériuer de) cet ezntredeux de vie, vie vive, à la rechherche d'une Vérité avec un grand V, Vérité des Vérités, charge vive des données de vie, tendres vérités des charges mentales, charges-chants pétris de vie, ambitions mortelles, colères monstres, nid de crabes ensemezncé, chapiteau. On commence un peu à comprendsre. on est qui ensemble un peu , commençons (de fait) à co:mprendre que (ici peut-être) il y a des amis , ami i, et a&mies i-e, qui sont 

pour nous comme des relais, des mains tendues tracées. nous szommes ensemble dans une grotte et à main levée (en transe, en lévitation, sous influence) nous traçons, et quoi donc nous traçons ? nous traçons des bêtes, des bêtes de poids, des charges de bonn poids bon oeil, comme s'il en pleuvait. Aurochs des ca vernes, buffles ventripotents, bisons des rages, bouquetines, bouquetins, bisoonnes éclairées, gaze'lles au dxébotté, chants-charges animaliers, on rêve. On est ou bien sezrait 2 ici (en soi) qui voudriions pour le cou^p comprtendre un maximum de choses sucrées ou comment ? acidulées, qui seraient ces cxhoses d ites "de la vie et de la mort" c'est-à-dire appartenant aux deux. on est vraiment comme ceux et celles qui ont ensemble main dans la main à comprendre un maximum de choses vives (rudes) pour soi, soit pour soi se rendre compte, du pôids du bétail en la matière, son importance. on pèse sa charge à mi-voix mais ça ça en dit des masses en vrai. ça dit beaucoup et loin

. Le bison crie et criant dit. la petite bisone, le petit bison. Le petit de la bisonne, le petit du bison. l'antilope chassée, l' aurochs ventru, le buffle accoutumé, le cheval grave et la jument des prés, tout ce petit monde en soi (en moi) enchassé, c'est vrai, c'est dans les profondeurs de l'  ......................................................................... et puis pas qu'un peu : grave ! truc de ouf ! ouf ! ça pulse dedans ! ça envoie du ... bois de ramures ! c'est ancré ! ça pulse des masses et envoie des masses, quoi ? le nom de la personnhe, ce nom élaboré (ou finement élaboré) qui parle pour mmoi, qui pour moi dit, dit quoi ? dit la chose ou cette chose comme quoi on voit que là, là aux porte de la mort de base, il y a comme une sorte de filttre narquois, genre effluves (em bruns ?) brouillant les lignes. On dit ici que des lignes sont (en ce sas d'entrée) mais ces lig nes sont comme faussées (faussses ?) qui embrouillent le propos final, le gauchissent il semblerait vers une sorte pour le coup d'obscurité qui masque, empêche aux données frontalesz d'exister en toute clarté soit données données pour reconnaissance, etc.

"Une poule sur un mur

qui picore du pzin dur

picoti picota

lève la queue et puis s'en va" 

et nous de même : on part. On reste pas là à se morfondre. on va plus loin chercher pitance, pitance profonde, doigt surnuméraire. A quoi bon se lamenter ? on est vaches laitières, taureaux de camargue, buffles tannés, bisonnes au grand collier, antilope non épilée (chouette) et autres bêtes comme estomaquées par pareille fête du front, chant sourdant de fait des entraéilles de la terre (ou des catacombes) etc., bref : la Vie, la vie dans toute sa magnificence, vie vive des données vives. On se dit que nous ce qu'on devrait, ce szrait d'y aller franco (à l'intérieur de la roche). on est ensemble à vouloir pezrcer, à vif,  la roche-rotonde. On est qui ensemble voulons comprendre à vif desz choses de l a vie sur terre (ben oui). et puis au delà, plus loin là-bas, sous tutelle. On est des qui ensemble nous rapprochons d'une sorte de paroi brute, der des ders on dirait, la roche finale, or cette roche finale (à présent on le sait ) estl'intérieur de la roche prima ire, de Roche 1 dont on a vu (compris- la dureté à l'ouverture, au passage premier. on voit ici que l'intériuer d'une paroi de roche (dite r(oche 1) est cette cxhose retrouvée plus loin pour un passage (du coup) renouvelé.On voit icelle roche dezvant soi, et cette roche dite ici "des prés" (

car il y a, aux alentours, des prés) est roche à traverser fissa tête première ..... ou pa s ! car, derrière "ça",' y a quoi ya de la ......  mezrde  ? non ! n'importe quoi ! ya une sorte de lumière blanche (?) qui est la lumière , dite " des données frontales" : excavations pariétales = passages). On s'avance à pas de fourmis mais bon, on commence à comprendre des choses, on se rapproche d'une sorte en soi de vér(ité, on file, on trace, on appuie grave sur le chamipgnon, on veut voir de près, on veut voir de près mais sans y passer,  c'est ça qui est dur. on est des qui ensemble essayons de (au mieux) toucher du doigt l'Autre de la paroi = l'Alie-n, et quoi ? y arrive-t-on ? sommes-nous des êtres fous ? folles et fous êttres de rage ! carn assiers et carnassières qui plus est ? sommes nous fous ? sommes nousq complètement "à la masse" ? sommes nous fous, folles, et assimilé.es ? avons-nous en nous un grain de folie faisant de nous des êtres tracassés par des questions (prégnantes) d'entité, de plongée, de charmes , d'onguent, de christ reve"nant, de perles princières .? notre but ici est de cerner cette rotonde (circulaire de fait : une rotonde !) da ns l'enselmble( peut-être) de ses composantes. 

"une poule sur un mur, qui picore du pain dur". la petite chose. une enfance à l'ombre d'un figuier mzajestueux. Les petites chansonettes. cri de la bête. on comprend des choses rudes à la lumière d'une sorte de douceur frontale, passage au p arlé, jambes repliées, tracé fait à main levée, chance offerte. il s'agit pour nous de nous acclimater à une sorte de contrée dont le climat plutôt tempéré peut ou pourrait ou pourra nous convenir sans trop de souci certainement. On est qui voulons ensemble et dès lors toucxher du doigt la vérité (ici) dxans ses entrailles. Car, la vérité on voit ça est logée dans des entra&illes (terrestres) faisant d'elle une sorte de bête rageuse, enchassée, cachée et même enfouie dans une sorte d'enclave frontale, chargeme,nt, trou d'homme, excavation à même le roc. L'homme est pour la femme ce que la femme est pour l'homme : un trait de conquête, ou sinon de conquête, un trait de joie, un trait sur roche de la préhisztoire, un chant tracé. Et nous de le comprendre conjointement = au même moment. un homme-)felmme avpparait puis disparait. Une femme-homme disparait et apparait, puyis re-disparait. une femme-homme est enseveli.e, un homme-femme s'enterre. je suisq JE, l(hommme-femme attribué.e à un chant choral (et total) évoquant la buse (la bête dans son ciel). On comprend. on estr qui comprenons la chose d'une bu!se au firmament, d'un chant monacal, d'une srtructure pleine et entière. On est qui voulons savoir. On est qui ensemble cherchons à savoir (des choses). on est  deux en nous (l'animal et moi) qui voul:ons savoir ce savoir chelou. Quel est-il ? la mort ainsi nommé (c'est un fait) a-t-elle des ailes ? le mot "mort" est il lié de fait à la mort menaçante/acte ? faut-il"déquiller" la mort ? doit-on "déquiller" icelle don,née mortifère ? doit-on chaerger contre elle ? la mort est-elle un ennemi ? notre ennemi n°1 ? n°2 ? n°3 ? n°4 ? n°5 .n°6 ?n°7 ?n°8 ?n°9 ?n°10 ?n°11 ?n°12? n°13 ? n°14 ?n°15 ?n°16 ? n°17 ? n°18 ?n°19 ?n°20 ?n°21 ? n°22? n°23 ? n°24 ? ou quoi ? est-elle "vive" comme la vie ? toutes questions que ne cessons ensremble, à toi à moi, de nous poser à la veillée (ce n'est pas peu dire). On se pose beaucoup de questions concernant la mort, mais bon, ça peut se comprendre : on est des humains et des humaines, on voit cette chose se profile r, on sait pertinnement qu'une chose pour soi un jour arrivera et nous raptera . On veut toucher toucxher toucher, prendre ce qu'on voit (ce convoi) et ce convoi qu'on voit le déposer, aller à pour le coup le déposer tout contre (là)la paroi, grave quetu graveras, ou bien dessine (là) que tu dessineras des bêtres, celles-là même que tu portes en toi (en bandoulière peut-être pas, mais tout de même : au fond de toi, entrailles de l'âme, profondeurs du soi ancré, enfoncé). Je suis donc arrivé jusque là, et maintenant franchement j'aimerais pouvoir aller plus loin au sein des connaissances concernant la roche, les peintures parriétales, l'homme et la femme des cavernes, l'enfant-roi, les dessins magnifiés par la clarté provenant des torches des grottes. un homme de la préhistoire en moi, cherche ici et là à comprendre les données frontales. Il s'approche, en lévitation, de la roche. Boum, s'envole. Va pour tracer-dessiner des bêtes de roche = de poids. il dessine fort ressemblant. Il ou elle, car il est jhuste de penser que le dessinateur est peut-être une dessiné&trice, c'e'st possible. Il ou e"lle sont qui dessinentsur paroi de roche. On rega rde. On est qui sous le joug regardent ce qui se dessine. Betes grossses +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ autant que possible. grosses bêtes au débotté. Chants profonds de la roche rude. Bêtes rudes des chants déformés. On comprend la bête (grosse) comme un mot de base rageur. bête groossse est le mot des rages, des données de rage. On file fissa à graver de rage la bête de poids = pis-aller hospitalier. On veut donc peser, soit faire bon poids dans icelle balance de la mort à l'oeuvre. On vzeut ça enswemble peser = porter = porter loin = porter de tout son poids surnuméraire. ce que nous on veut c'est ça = cette chose, de peser-porter (peser et porter) et p )as autre chose. pesons ! portons ! allons ! courrons sur roche (en roche, sur la roche, en la roche) ! faisons même comme si en vrai on était qu'on se devait de comprendre à deux des données de base pariétales. On est ensemble (nous) qui pour le coup cherchons à bien nous situer en roche, bien calé.es, bien mis et mises, afin de cerner-suivre, regarder-pister les bêtes des prés, ces (par exemple) doctes antilopes, ces douces bisonnes, ces buffles des prairies acides, ces chevaux caramélisésq, ces chevales amadouées, ces ours paresseux et ourses débonnaires, aurochs de survie. gens des plaines. on est assis et assises on regarde. On est qui sommes assis (-sises) qui reg ardent ou regardons des bêtrszx pour le coup pesantes (un âne mort) et qui du coup impactent ! qui ? La mort ! La mort est toute (il semblerait) impactée par ici une chose qui est cette chose d'(une bête-poids (= Verbe en son entier) dessinée à main levée par un homme ou une femme en transe ! oh la belle image de la bête-chair, bête rude, brute, dure, dessinée (sur roche) en ses plis, un aurochs agrippé à la paroi du temps. ON commence un peu ici (ensemble : à toi à moi) à cerner  des petites choses concernant leVErbe certainenement mais pas seulement. oOn a compris le coup de la rotonde. aussi le fait que la mort râle (rode et râle , de nous voir tarder comme on fait°). On a aussi compris cette autre chose comme quoi la vie est une sorte d'entité, monaca le (en vérité). La vie est toute entière  v  ersée en c  ette chose d'une sorte de ... bulle de joie ? Bulle majuscule en vrai, chose ronde enclavant des  choses de type liquide, verbve vif, chant docte, cris dans un creux. La mort nous mate grave, qui voudrait (très certainement) nous manger tout ou toute cru sans plusq attendrte, mais voilà, le VErbe en nous est cette chose qui, comme une barre, obstrue et fait ainsi que nous pouvons de fait retarder la CXhose = la fuite = le passsage = la glissade. On a qui nous tiennent des mots de colère. pôids massif en dépôt. Temps présent. présent -offrande sur roche anté.... anté... anté-machine ?!  On creuse. on est gaillards, on est gaillardes. Homme et femme accouplées on gratte, on enfonce nos dix doigts chacun dan s la m asse, on en v eut. On est pas né née pour parader. On charge ! charge à la vie vive on va !On tente mille et une approche du tas ! Vas-y que je tente ! On regarde cette chose tendre : ce verbe à cheval, cette charge, ce (disons) canasson. Il s'agit de fait ici (^peut-être) d'une coutume ? une habitude ? celle de (peut-être) croire un tant soit peu en sa bonne ét(oile ! oh oh ! je vois ça ! on sait des choses par devers soi et on ne les dit pas ? non : on tente, on tente doucement, on avance doucement, on gratte doucement. Les choses sont lentesv à venir mais bon, on ne désèspère pas le mùoins du monde. On est pas là pour croire que d'un coup ça va (les choses de la vérité) arriver de suite. On est concxsients parfaitement, conscients et conscientes, de ça comme quoi les dioonneés de base sonht , qui peut-êtrte mettrons des annéesq (qui sait ?) à arriver ici jusquà nous = icelle roche, à pouvoir les graver, les traduire et les graver à main levée car c'est ainsi que tout le monde fait depuis longtemps (parois "musicales" du temps). On s'approche ensemble : on est main dans la main. On veut ensemble aller profond, creuser, graver, tracer les traits d'union ... de la vie avec la mort (Verbe aidant). Car voilà ce qui est , ce qui existe de fait : un trait tracé est dire de voix. une chance est , de le comprendre (il semblerait). on a la chance ensemble ici de (pour le coup) bien comprendre, bien situer, bien cerner cette chose, comme quoi "le Verbe a un pied dans la tombe", et c  e pied, on l'aura compris , est d'ordre musical, comme un fait excprès. LE Verbe (chose de poids, chose massive, aurochs, insultes, grossièretés, charges frontales) a (il semblerait) un pied dans la mort,. Le verbe est donc comme "à cheval" sur le bidet. On co:mprend que cette chose peut êttre follement troublante ! car, évidemment, ça remue, ça questionne pas mal, ça peut per§urber qauand les choses sont ancrées mal digérées. le VErbe est aurochs de base, insultes à déité, chaleur tournante. on a compris que des fois pour nous les chose, certaines choses, sont vraiment vraiment intéressantes à explorer à l'intériuer d'une sorte de (comment dire ?) ..... soupière ? soupîère peut-être pas mais quoi, récipient lambda ? Oh on ne sait pas ! On se rapproche petit à petit d'une chose qui (en vrai) est (par endroiots ? entièrement ?) musivcale , et cette chose musicale, et pariétale, pariétale-musicale, est comme un fait, un massif, un mot grosq, un chant profond (sourdant de la terre échancrée) et aussi matière à cerner les données frontales dép^lissées. On est deux. On est à deux. En soi on est comme deux. Deux pour soi, et allons (vers la cruauté des par'ois dures) creuser, creuser sillon. On chante (ouh) le chant de la "douce (?) paroi des Tezmps", soit des temps déposés sur roche/. ON veut aller plus loin toujours et toujours mieux cerner, cerner les données données, dessiner, tracer, graver les données, les graver de fait sur roche des 

prés (intérieur et extérieur). Npous sommes doux comme brebis des prés. Nous voulons (toujours +) comprendre = ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ comprendre ce qui est sur roche : sont-ce des dessins de bêtes grosses ? bêtes rondes, bêtes grassses, bêtes rudes ? et aussi ces traits de caresses, ces paquets de traits , ces chants de rage, ces incantations de transe ? s'agit-il ici de croire  en sa bonne étoile pariétale ? avons-nous à graver des fées ? devonsz-nous passer et tracer ? ou tracer et passer ? sommes-nous en transe ? avons-nous à comprendre les mots employés sur roche gravée ? sommes-nous hommes-femmes conjugué.es qui (ici encore) vont et viennent à même l'herbe ? avons-nous à mieux nous insérer en cette roche des données de base ? NOus sommes deux qui (ensembleb = main dans la main) cherchons à pour le coup nous approcher, d'une sorte de paroi meuble, chant total, trouée à vif, par où (peut-être) s'immiscer royal. On cherche une piste d'envol. Lévitation inclinaison pendaison. entrons dans la danse en transe. grimpons les échelons du monde des parois du monde. on est calfeutré.es. on va sur roche tracer, à main levée, l'aurochs, l'aurochs et l'auroque, soit les bêtes rageuses et pesantes, bêtes-mots par excellence, mots-bêtes assimilés et intégrés de fait à la roche. On est deux pour ça : toi et moi = "toi et moie contre le monde entier, toi seule à mes côtés", etc. : on charhge ! charger = chanter. Ou plutôt : chanter = charger, et charger = porter, peser, injecter, impacter, voilà. La mort dès lors est toute impactée qui (on le sait) se pose des questions sur la teneur en vie ou en vivacité des bêtes tracées, des mots prononczés, du passé donné, des présents et des offrandes.La mort a des doutes, elle se pose des questions, elle est troublée. La mort est une chose troublée. La mort est Chose (en premier), et aussi Chose troublée. ON veut le comprendre. On veut savoir et co:mprendre. On veut toucher et du coup comprendre : sa voix, son corps etc. Le corps et la voix de la mort à l'oeu vre. essayons. Essayons de nous approcher

 d'elle , si possible sans y passezr. "La toucher la toucher" mais sans y passer. on chante. le temps est étiré qui se déploie en ces contrées de base lascive (on dirait) et nous de nous étirer-allongger de fait. On essaie, on tente, on voit, on creuse, on parle sur roche, on grave, et on lévite, on sort dse soi, on tente le diable, on veut traverser la paroi et du coup passer de l'autre côté. On est né, né et née, nés et nées,. On est né.es à la vie des rages. On colle à la roche, crâne haut. On veut dire des choses de poids, des p)aroles vives, des choses rudes, du pesant son bon poids de charge-chant. La plaine est là derrière, autour, à côté. Nous filons vers les lointains brumeux. Nous sommes deux. Nous faisons corps. Nous sommes deux en nous (du coup en soi) qui faisons corps, qui faisons Unité de Rage. "Toi et moi contre le monde entier, moi seul à tes côtés", à tue-tête, les jambes à son cou, filons !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! courrons par les prés !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ne lambinons pas !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! filons grave fissa !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! chargeons la mule de pareille paroi !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! touchons au but !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! gravons , traçons, dessinons l'aurochs et l'auroque, bise et bisonne, buffle et boufflonne, bouquetines !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ici la bête-chant de charge, poids surnuméraire, grossièretés comme pis-aller et que ça passe , que ça passe si possible !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! on chante ainsi le chant tracé !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! chante que tu chanteras comme à la parade, on y croit !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! on aime ça, la charge, l'engouement, la délivrance de la transe !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! on crie, on file, on vaa et on vient dans la lande !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! on est fait et faite de tous peztits riens !

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10/3/2024

allons-y ! poussons ! crachons ! allons ensemble en cette roche dure à la recherche de la "Vérité

 guidant le monde", et ne lambinons pas ! fissa allons ! cherchons ensemble ici et là à comprendre les données du monde, ce qu'elles sont et en quoio elles nous regardent, en quoi c'est pour nous une chose cruciale. on tente esnsemble une avancée, on creuse que tu creusezras la roche, on est motivé.es; On veut savoir. on veut être et foncer fissa à travers la roche : à lza recherche ici des données premières, des données de base = ce qui est qui nous regarde, ce qui est devant, ce qui semble ici ou là vouloir nous regarder = mater = reluquer " de fond en comnbvle";, oh la vache ! elloe est là devant soi (ici ou là) qui mate , qui essaie de nous comprendre = prendre. Nous cerner au mieux = nous rapter. Et nous de vouloir la toucher ... la garce ? ah ça oui ! on tente, on est pas en reste de tenter. On veut être ici (ou là) des qui ensemble tentent l'aventure, d'une préhensiuon des choses frontales, des choses qui , devant nous autresq, nous deux en fanfare, sontr des choses de l'avant, du devant de soi ... mortifère ? oh peut-être bien, ou peut-être pas on ne sait pas. On glisse un oeil mzais est-ce su!ffisant ? sommes-nous suffisamment armé.es et elle et moi en soi (en moi) pour cerner-toucher- comprendre par la bande cette chose immense d'uune drôle de paroisse en vérité : ici-même soit devant = devant soi la lutte armée; les données rageuses, la guerre à outrance, l'épopée avanturière, les choses coriaces, élaborées, dures de chez dures (etc.).. Nous sommes donc ensemble réuni;es en soi (ou bien autrement ou comment ?) pour comp)rendre ici bas (la roche = le passé-présent) les choses du monde adjacent. On en veut de ouf ! on en veut gtrave ! on est pas entré;es pour rien en cette gare, en ce sas des sas, en cette fontzaine ou comment ? caverne ? antre ? chose ouverte comme au firmament ou quoi ? on cherche de concert les choses du monde adjacent, on est deux ensemble qui cherchons. on veut croire en sa bonne étoile, on en veut grave ! on en veut de ouf ! on est pas par'ti.es pour que dalle : on veut ramasser des données. on est là pour ça grave, oui ! on cherche que tu chertcheras par la bande (ici -même) de quoi faiore, qauestion ramassée (amasséeé ? amassage ?) des données de bases rageuses, tendres donbnées ou bien rudes données peu importe. Nous, ce qu'on veut ensemble (on l'a dit) c'est ça : cette chose = une sorte en soi de Vérité des Vérités concernant le monde devant soi = Lza Mort (la dite ici "muerte des avancées" , "des données de rage" = devant soi le soi. On est qui cernons rapido les choses rudes , on avance. on veut croire en sa bonne étoile, on veut pas lâcher l'affaire, on est grave motivé.es c''st dit, on est sur le pont, on veille, on regarde, on lâcghe rien, on est calfeutré;es, on se donne la main et on fonce. on est comme dedans la pierre ou comment pourrait-on dire au juste cettye chose d'une entrée dans la matière ici céant ? Oh peut-être qu'on pourrait ensemble parler, et dire ça qui nous importe plus que tout question vérité; o, n cherche à comprendre c'est un fait ce fait, on cherche à comme "entrer" dans la matrière d'une vérité, toute (ou comment ?) confondante . on veut toucher, on voudrait toucher, on voudrait toucher la matière d'une sorte de vérité  des données de base;. Qui l'eut cru lustucru ? qiui eut pensé qu'on aurait pu toucher ou comment ? voulu toucher la chose crue, la chose nue ? on s'avance, on est deux en soi, soit moi et toi ou toi et moi, et on fonce, on creuse, on y va royal, on veut atteindsre des sommets, on ne veut pas du tout lâcher prise, on veut aller vif( vive) de l'abvant. Vive (vif) et comme attaché.e au Verbe Royal = cette chose rude, appelée /: la Mort, ladite, cette chose des (rudes) avancées de rage, ce tremblon, ce tendon, cette sorte d'écoutille, ce vif étonné devant, cette ouverture à l'iris des pages, cette troublante vilosité, ce pont des caresses, ce charme fou, cette débandade, cette fleur au fusil de l'âme ou sinon quoi ? on cherche  v aille que vaille on l'a dit. ON est deux ici. On trouve ce qu'on veut trouvé. ON est pour la paix des ménages. Pour la paix tout court mais la guerre fait rage qui nous 

chagrine intensément, qui nous ravage, qui nous trouble grandement, quii nous fait du mal énormément. Un e guerre de tous les instants pré-funèbres. oN vante la chose mais vas-y ! ça couine des masses, c'est un drôle de paradisz ! ça le fait pas tant, qiu'on aimerait plutôt l'image et pas les choses en vrai de vrai, genre viande. On est deux ensemble (main dans la main) à eesayer (de fait) de comprendre profond et deviner ce qui se trame. ON regarde profondément la chose rude d'un devant se soi monstrueux : avalanche ! crissement ! inquiétude vive ! tourment des tourments ! étonnement magique ! étourdissement ! chaleur et moiteur ! tendres carapaces ! sorte de tortues géantes des galapagos ou bien d'où : le savons-)nous ? peut-$^être pas des m asses, en vrai ! On s'avance prudemment à) l'intérieur d'icelles (là) données de rage, et on regarde, et que voi-ton outre Bambi la (jeune) féee du logis, eh bien cette autre fée, appelée Fissa Grave, Fissa des avancées en vie = vives. ON ttouche au but pour ainsi dire. On est qui sommes 2 qui sommes qui touchons au but pour ainsi dire et c'est pas peu dire, ça non ! On veut tout toucher du devant de soi soit la mort en face : "la toucher la toucher" (ici bas = dancs cette prairie) On est qui voulons "la toucher la toucher" comme dans la romance, cette sorte de donnée en vie, ou comment dire ? de la mort en vie, de la mort vive. On s'approche doucement et on voit ça, comme quoi eh bien on est ensemble main dans la main qui touchons au but ou pas loin : on s'avance, on creuse, on fonce, on piste, on est sur la piste, on est qui cherchons, on voit, on est deux qaui voulons de fait cerner-matezr et toucher-pétrir co:mme pate à pain. On se dit que nous on aimerait beaucoup aller pour ainsi dire de l'avant et nous mettre en mesure de cerner-comprendre un certain  ombre de données rageuses dite " de la base et du sommet" qui sont ces choses ici = devant soi qui nous regardent, qui nous lorgnent et ne nous lâchent pas d'une semelle, non ! on voit ça d'ici ! on pèse le pour et le contre, on est amoureux et mamoureuse ezn soi d'une donnée vive  qui est (ici ou là) donnée de rage vibrante, coeur du coeur des données de base. une poule sur un mur. Qui (on dirait) picore (il semblerait) comme du pain (béni) peut-être de carême (ou quelque chose d'approchant) : soupe tiède ? mets ou entremets princier ? charge lourde plus que de coutume ? vivres ? offrandes ramenée ? On se dit que nous peut-être ensemble on trouvera plus facilement et on saura la CXhose ce qu'elle est (ou serait) pour de  vrai , une sorte de pied-de-nez peut-êttre ? un ami de toujours ? une amie fidèle ? cran d'arrêt ? bon, voyons voir, on parle à tout va, on veut dire ici les choses avérées et pas (ou non pas) des données futiles ou par trop légères ou bien non fiables en leur dureté. On cherche couillu. On est pas de ceux et celles qui galvaudent, qui sont frappatingues, qui se font dessus ... ou alors pas souvent. On est de ceux et celles qui sont volontaires, qui poussent que tu pousseras et rafistolent vailloamment les dires de poids : aurochs attribués, charges frontales, poids de roc, données brutales, bisons des montagnes et biçsonnes des plaines toutes ensoleillée. On voit que des choses se trament et on veut toucher (de notre côté) à cette vérité (incommensiurable) des données imberbes ou comment dire ? on y croit ! On est qui fonçons et pas pour de rire ! On s'avance à deux et c e faisant on en avance, on creuse la pierre de taille, on entre via cet interstice des données de rage, via icelle donnée rude (dure) de la vie et de mla mort comme accouplée en cette sorte de donnée frontale (verbale) qui nous sied, qui nous arrange (le portrait) , qyui tranquillement ou insidieusement ou incidemment nous donne à comprendre cette chose (déformée ?) comme quyoi nous sommes ou nous serions en nous un certain nombre d'animaux de taille : aurochs des appelé.es, bisons-bisopnnes oubvertement posé.es sur roche des prés, antil:opes courantes, cri de joie en ces venaisons, brames. Et nous d'y croire sérieux comme pads deux. qui voulons comprendre mais aussi y  croire. qui voulons aller (fissa) à l'intériuer de la lande, en ce sas des données de rage, et là : touchrer ! grave toucher ! touche que tu touchezras la Rage Brûlantte, feu de jois des ambitions nacrées, anttre ouvertement coloré, donnée acidulée. On s'approche et on regarde et que voit-on ? O n voit, devant soi, la Mort = cette Rage des confins, cette entremetteuse, cette Voix des catacombes, chant nuptial, vibratto, cri de joie en ces rancoeurs ! ouverture meuble, cran ici des pâssions "des vies vives" de la Joie du Monde. On voit ici bas (d'ici-bas ?) la Mort devant soi, comme une sorte de sarabande, très colorée, très acidulée, très vive, très marquée par les effets des vies passées. On voit Mort la Grande s'avancer vers nous et comme à vouloir nous toucher (fissa) en vrai : le corps , le corps dépôsé. Elle est la mort dite "des passions vitales". Elle xdit 

(car elle parle à travers nous : le Verbe a un pied (musical) dans la tombe) 

qu'elle est contre nous (de fait) pour nous. Elle est qui veut nous dire ses dires de joie. En nous = à travezrs nous ces bêtes fuyantes. On se demande un peu ce qu'il en est e"n vrai , on cherche à comp)rendre les données de base qui gouvernent en nous ce foyer de rage. on est 2 = feux des Choses ici posées sur roche en guise de passé (présent = offrande) défait, pour être du coup déposé sur roche attenante. ON veut homme-femme comprendre les données de base : qui est-on en ce bas-)monde ? entourloupe déguiisé en genre de donn,ées vibrantes, en genre de données de vie, de vie et de mort ? On veut dire ... des choses pour soi, déjà. On se dit que nous on cherche pour nous, soit déjà pour nous, des choses de poids comme par exemple : l'aurochs "de bonne figure", ou bien : le bison mordant la plaine, ou bien : c e (ou sorte de) buffle alangyui, posant pour la confrérie sur l'herbe aplanie. On est bête-mot de base (il semblerait) sécuritaire, ou alors, on est (qui sait ?) des bêtes qui cherchoons à en jeter des masses à la mort de face, l'ébluouir, la ruser, lui faire croire en certaines données quand en vérité ces données partent en fumée ou comment dire ? transitions subordonnées au bison brûlé, aux vaches sacrées déposées sur roche à la manière des Anciens et des Anciennes peuples ou peuplades du monde. On se dit que elle = la mort, n'a qu'à bien se tenir face à l'adeversité que  nous représentons sur roche de taille. A elle de le comprendre, de cerner de fait le Temps déposé (déposé par nos soins) via la roche ici traversée, ou bien par  ce fait de la roche comme traversée, ou bien par l'entremise ici d'un fait (concernant de fait la Roche majuscule°. On veut = on touche = on veut allert = on creuse = on y croit = on veut toucher = on entre = on creuse = on cerne = on est deux qui cherchons l'Entrée dite "des données de Rage liée à La Mort" ou à "Dame La Mort", ou à "Monsieur", "Monsieur de La Mort de Gouverne", etc. Ce qui est est, et nous nous sommes qui nous sommes soit la somme des données de base (de base rupestre). Allobns voir eznsemble icelles données (devant soi) qui nous reg ardent, nous ne :laissons pas intimider : creuse que tu creuseras, creusons Roche et entrons, entrons dans la bataille, à 2, mùain dans la main comme des ouailles. nOuus avons ainsi à co=mprendre un grand nombre de choses vives, de choses rudes, de choses comiques peut-eettre, aussi, de choses que d'habitude on passe à côté mais là non, on veut pas passer à côté, on veut mezttree la main dans la fente et t$ater ! toucher, toucher à la Mort de  face, cette anfractuosité. Est-elle "elle" la mort annoncée révélée ? est-ce donc l'anfractuosité de face qui est ici cette sorte de donnée qu'on dirait La Mort ? Ou bien plus loin, "in the baba", la mort est (serait) dedans Roche, loin en elle, en ce trou d'ouverture offert, chose des confins, intérieure, ordonnancement, prière, chant total, chant de joie de rage, cri double : le brame, oh ! plait-il ? est-il ? est-il "elle" ? le brame qui sezrait la Mort en bonne et due forme ! chant profond de l'enfant-joie ! oh my god ! on creuse ! on se dit que nous on a à comprendre plein , plein de choses ici-bas, et que du coup on est pas là pour lambiner et musarder et se dire que demain peut-)être on fer a ça, cette chose, de creusert la roche du temps , et si pas demain après-demain, et si pas après-demain après-après-demain, qui sait ! eh bé non ! pas ça ! nous on dit qu'on est pas de ceux/ celles quyi sans cesse repoussons les choses à chercher ensemble à comprendre autant que possible ! on veut êtte durs et dures, dur au singulier et dure, et dures au pluriel et durs, car on y croit, on charge, on tape sur roche : à la une à la deux on fonce ! vivement dimanche !  creusons ensemble la roche de poids ! allons-y gaiement, ne nou!sz laissons pas abattre, allons ensemble en ce sas des sas (ou sein des seins) chercher à comprendre ce que c'est que ça : la musica. Train-arrière. chargemeent des chargements. Une bête entière. Rude aurochs. aurochs rude.Un drôle de paroissien. Une charge mentale. Un (tout un) passé dit "de contrebande", et nous d'y croire volontiers c'est un fait et même pas qu'un peu (c'est un autre fait) à m^-eme la roche percée. On est (comme) entré.es à la Une à la De"ux les Dieux ! On a pas lambiné plus que de coutume, on a cgherché à se dire ensemble et à mots couverts ce qui est qui est. Couvertts de la joie d'être, de la joie "dominicale" de l'ëtre ici déployé sur roche = une donnée donnée. On s'avance ... à pas de fourmis peut-être (possible) mais bon il n'empêche que nousq on voit ça qu'on en avance malgré tout, que des choses se passent, que la vie de Rage peu à peu s'introduit (via le Verbe) en ce sas de la Mort en vie (vive de chez vive) : sûr ! d'où la Cro(yance = cette religion des entrées, cette foi en Soi en tant que (hé !) Buffle Royal, tagadagada on tombe ! chute libre ! on est comme tombé.es de biais en cette sorte de roche trouée, chute en elle ! chatoiement des couleurs vives de faç ade et de paroi gravée ! on tombe que tu tomberas en  cette roche (entre deux rocs) qui nous surp;lombe. On est commre consterné.es c'est un fait, on va de l'avantr dans une sorte (ici -m^eme) de chute, chute en vie ou dans la vie, ou de mort dans la vie via le Verbe. Car le Verbe ici est vecteur, qui vibre ! qui filtre ! qui ne veut certes pas en terminer ou en découdre incidemment mais creuse que tu creuseras son sillon facial, sa voie de Rage, son Coeur Vaillant, son attitude vive, son tracé d'épée : on fonce. Et du coup nbous voilà qui en quelque sorte "commandons" les instances de la Vie rageuswe, ouste là les Voyous ! Fichez-moi le camp rapidement ! on ne veut pas de vous ! Nous on dit que des comme vous (voyous) on ne veut pas pour nous ! Foutez-moi le camp salopiaudsq ! foutez-fichez-moi le camp salopiauidsz ! fichez-foutez-moi le camp saligauds ! pas de ça chez moi de grâce ! on veut pas de ça ! on veut Savoir = du Savoir, et pas de l a rigolade (ou franche rigolade) ou p as que ça de préférence. On est deux en  ous (minimum) qui avons à dire ... un  ertain nombre de choses rudes si possible, soit quoi ? soit des choses dites "de la vie et de la mort" = bbrûlantes. feu de joie ders données cardinales. cri de  joie au sommet du crâne. On se redresse, on sw'étire, on s'allond-ge, on se déploie, on est deux pour soi qui savons, qui avons, qui soupesons, qui sautons sur l'occasion.Ah voilà ça qui est comme quoi on est ... et peut-êttre on est pas (dans un même mouvement) ou non ? on est de toutes façons ? on est... qui nous sommes ? alors même que des fois on pourrait croire qu'on est pas ! oh on sait pas , on est des qui ne savons pas toujours ce qu'-en vérité nosq coeurs et nos corps recèlent en la matière (buffles intrépides ? bouquetins des villes ? chant durs ? coraux ?). On est ensemble en soi quyi voulons Savoir = le Savoir brut (brutal ?). Nous on est deux en soi (elle et moi) qui nous plaçons sur roche de telle façon qu'on est qui ici voulons co:mprendre finemeznt (richement) la Mort (majuscuyle ?) ce que c'est en vérité : une donnée vive (= de la Vie, soit liée à la vie) ou bien une sorte d'enntrée des entrées, catacombes, escalier de roche, creux des enfers, chants p^rofonds, doublement sacré, dits-contredits, chose de la vie brutale ....  onomatopée ? QU'en savons-nous ? en vrai, pas grand-chiose c'est une évidence ! Nous on est comme deux benêts qui regardons passer la bande par la bande et jurons que jamais, jurons ensemble que jamais ô grand ja mais on ne pourra comprendre en Soi ce que c'est que  ette chose , liée au verbe (la mort) mais ... comment liée ? that is the question! c'est szûr ! Le verbe on le sait a un pied (musical) dans la tombe = devant soi, ce présent de pacotille (flambant neuf) soit ce choix du roi, ces victuailles toutes accidulées, ces offrrandes à déité encore fumantes (les offrandes) et nous de penser que, peut-êttre, un jour, on y comprendra quelque cxhose en vrai de cette chose. On se dit que le Verbe est ainsi. Que le Verbe luit. que le Verbe est cela qui brille loin et en impose, en jette pas mal. On voit ça ainsi et on en avance ! On est pas né.es pour se reposer quotidiennement de trop, mais juste ce qu'"il faut. On est comme deux qui gravons grave (grave q!e tu graveras) l'effigie rupestre. dire que c'est ça qu'on chertche à deux c''st possible, c'est envisageable. on veut de ça. On veut creoire. ON vfeut croire à ça , cettye Chose  des données dures, ici, ou meuibles là, mais qui toutes sont à travezrser comme par la bande (langagière) des données verbales  dites "de consezrve" ("à toi àmoi inchalla h") et c''st m arre ! On veut être ici des qui savons ce que de fait on croit pouvoir enfin approcher de front. On se pose là ensemble un temps qui est le temps dx'un déroulé de vie comme par la bande. on verbalise (en gros) = on met (émet) des mots sur roche : gravure de bêtres ancviennes, chants de mains surnuméraires, tambouri nades, concert  de temple, cris. ON chante. quand on chante ça va. Quand on chante ça va. on chante et de fait : quand on (nous deux) chante (chantons) ça va, et même 

ça va pas mal. On chante dans la profondeur d'une langue toute bousculée, et puis du coup on se protège un peu ainsi   qui ne voulons pas être comme pétrifié ou statufié.es, ou je sais pas comment mais voilà pris prisonnier et prisonnière. On veut pousser le plus possible ces recherches de consezrve v!ia le Chant (Profond) de l'enfance, des données données, rayonnantes, vibrantesz, traversantes. chargeons-filons ! Ne nous laissons pas abattree , mais creusons ensemblme tout notre possible, ou disons tout ce qui en n ous est susqceptible d'être déposé sur roche par la bande = par le Verbe vif des données donnéees "de la vie  rageuse". On comprend des chose peut-êttre. On se dit ça entre nous. On veut pouvoir se dire entre nous des choses, des mots de passage. On est qui cherchons à vif, qui cherchons grave en soi ce qui est et ce qui n'est pas, et ce n'est certes pas chose si facile en vrai on le voit. On voit ça qu'en  v rai les chopses en  ous (verbe nacré ?) ne sont pas topujours faciles , à approchezr, à appréhender, à prendre = ezxtraire, comme dent gâtée etc. Cela est dit. On se réjouit bien sûr de se dire ensemble à toi à moi que donc, oui, la Vie la Mort ont parties (le Verbe) liées il semblerait, du moins c'est ce qui à nous nous semblerait, vu d'ici (tableau des rudes données de la Grâce et des tourments de l'äme). Mais bon. Peut-être, ce qu'il faudrait faire c'est ça, c'est de croire en sa bonne étoile verbale = chant d'oiseau. Qui sait ? Tout le monde n'est pas né d'un même corbeau ! ça c'est vrai! y en a pas mal (voire des masses) qui en v érité jamais ne saurons tout à fait ce qui est sur roche (bisons ?) et ce qui n'est pas. Nous on voit les gravures rupestres, les dessins à main levées, les doigts surnumùéraires, tambour battant, et on avise grandement à même le Temps pour aiunsi dire, mais bon, va savoir. qui croit en sa bnone étoile au firmament ? qui pense savoir ce qui est ? qui cfomprend l'usure ? qui a qui sait ? qui n'a pas qui ne sait pas ? qui creuse à même le temps son image double d'homme-femme incarnée et pâs tout à fait : et pas tout à fait incarnée, qui ? Eh bien on le cherche, on cherche qui c'est qui sait. On veoudrait le savoir de fait. On voudrait au mieux comprendre ce qui est en vérité qui charge (devant soi) commme bête du rut, comme bete en rut, comme grosse bête du rut, comme une grosse et grasse bête du rut rupestre on dirait (c(est vrai). Et nous voilà qui à notre tour chargeons à la une à la deux et pas qu'un peu ! ça on p)eut le chanter partout et m^-eme le claironner ! vas-y voir à voir ! ne gâche pas les données données recueillies, fais-en bon profit de préférence, du moins essaie. On est pas paerti sous la pluie pour se faire suer tant et p^lus mais pour creuser d'emblée la roche dure des données frontales = frontalièresq = à toi à moi on traverse la ligne de cr^ete ! RIGA toute ! tu m'étonnes, c'est (pour dire) un dire massif, un morceau de choix, une pièce (belle pièce) dans le jarret ! ça turbine ! ça co:mpte ses données de poids parce que c'est de fait du "pesant son pôids de charge rupestre maghdalénienne", ou même néandertalienne ou solutréenne etc. Tout pour soi r(ien pour le voisin : socialiste carmausin. ET nous d'y croire ! on se rend co:mpte ! on voit la Chose, elle bat. Coeur des attitudes sous nos latitudes. On s'avance à la gaillarde, on fonce de front en tête de proue, vivement la cxhance ! On tate et on opine, on rase et on filtre, on entre à deux via icelle fissure natale (post-natale) qui nous fait aller et filer. On est entré;es, on a devant nous les prés. C'est comme si par exemple on devait faire, eznsemble, un (comment dire ?) chemin de croix, à même la lande, pas sûr qau'on y croit, qu'uon voudrait ça, pas sûr du tout. On a beau se dire que nous on est des qui peut-êtrte ambitionnons de nous poster sur une sorte de "butte des prés" à reg arder les résidents et les résidentes animaux animales. On voit le bison b router, la jument galoper, le buffle buffer, l'antilope aller manger boire et caguer, pisser dru tambièn. Nous on est comme des qui cherc hons avec avidité la zone d'intérêt dite "monacale". Zone monacale (pariétale) d'intéreêt, c'est comme si c'était fait. On veut passezr, on veut pas trépasser. on ne veut certes pas trépasser mais passer ! seulement cette chose, ici, du passage ... à travers un champ de données sévères. O n dirait que nous on traverse, à même un temps de roche déplissé, on creuse et hop on est de l'autre côté ! ah mèfle, quelle aubaine ! joie de recevoir ! plaisir des fées ! carrosse, poupées et poupons, chats-chattes ... et chatons -chatonnes ! ah voilà ce pourquoi on va ! nom de ... dieu de là ! on est pas sur soi tout  recroquevillées mais plutôt comme déployées à toi à moi sur la toundra !  ça fuse à ça de là = fissure, anfractuosité des données, trou de base, canal +, cri facial = bouche bée, trou de buffe, cricri en son sein doublé d'une fumée. trou de quoi ? cul d'astre ? coincoin ? calfeutrage ? gravure ? creux des joies juvéniles ? jean-sans-peur ? Un homme à la mer ! Femme au parfum ! doigts des fées ! gribouille astiqué ! les âmes toutes retournées de se voir ainsi plongées, ou de se voir plonger. et nous de pleurer forcément de biais, car, on est là qui passons tout près mais ne nous mettons pas à coomme pa sser la main, la main  ou  alors quoi (un oeil ou deux ?) en cette contrée, car non ! pas vouloir ! pas passer ! on est qui ensemble ne voulons pas (ici même) passer et nous retrouver ou comme nous retrouver de l'autre côté des données de b ase, des données brutes. On est qui sommes. On veut aller, on veut y aller mais ne pas y passezr et tout au contraire tenter (le diable ?) une traversée (traversée de base) avec pour le coup, chant des données rudes, retour au bercail et sa ns cassure. Nous ne voulons pas trépasser car nous sommes qui voulons comprendre et rappporter sur roche toutes les données d'un monde de joie, ou sinon de joie de mesure, d'obédience vive mais en vérité toute de mesure, de sobriété. On cherche ici et là. On ne se lasse pas de chercher. On peznse à part soi que voilà, des choses se passent, des données affleurent, affleurent sur roche, des lettresou des sortes de letttrees (bêztes-mots de rage) viennent à ensemble former des sentences, des phrases de poids qui toutes vont à trouver leur place ici sur le rocher, en face de soi (la paroi). ça se pourrait que nous un jhour, qui sait, nous sachions enfin ce qui est sur roche qui nous reg arde, de son air de 2 airs c'est vrai mais bon, essayons de nousq accomoder d'un air pareil, d'e cette chose ici d'un trou de basse forme, on cerne, on ne faiblit pas, on touche, on touche à la paroi, on est qui touchons, on veut toucher, on veut toucher mais sans y passer, on veut pour soi le Savoir de base concernant la mort et pas autre chose. Nous on est qui voulons mordicus (vaille que vaille et coûte que coûte) co:mprendre ++ ce qui est, ce qui n'sst pas, +++++ ce qu'on voit de ce convoi (de bêtes - bêtes-mots -) en chaleur ! ah que oui on le veut grave ! vas-y ! on veut +, on dit nous qu'on veut ++, on est deux en  nous qui ensembvle sur roche disons ce + de la base motrice et du sommet dit "cérébral", du fait de sa possible position en ca p de pa sse. On pousse la chose rudement en force ou pas mais vif, vas-y mon ami et mon a mie ! traverse, la (sorte de) membrane ! troue ! passe la tête ! passe une tête ! essaie s'il-te-plaît de passeer une tête simplement, et après tu nous diras, nous en donneras des nouvelles. une tête ça devrait aller. Peut-être bien en vrai qu'une tête seule (peut-être) ça le fait , et du coup on se retrouve (on se retrouvezrait) informé/es, a verti.es, mis et mises au jus, enfin savant de cette chose, savants et sa vantes, d'icelle véridique chose de la foi en cette zone d'un devant de soi (p)ar(iétal) , comme appartenant à cette sorte d'entité (déifiée) dont le (petit) nom est Dame ou Sieur La MortEn FAce de Soi-Même, l'homme-^femme des abois (brâme en veux-tu en voilà). Ah si seulement on pouvait comprendre mieux et plus profondément cette chose ici, des données de base motrice, ce qu'ezlles sont en vrai et pas qu'à nos yeux mais c'est impossible et le Verbe en soi il peut quoi ? il peut frayer, il pêut entrer (ça oui) mais ça s'arrête là, ça va pas au delà, c'est mort. Et cest bien dommage car c'e'st sûr que nousq on aimerait des ma sses, pouvoir comprendre loin (et l;ongtemps) la mort en soi, ce qu'elle est, mais comment on pourrait faire ? en "creusant" le Verbe ? comment ? à la (petite) cuiller comme un entremmet ? mousse légère ? riz au lait ? on sait pas. Le verbe est du tracé sur roche à la ga ill arde et, plus vite que ça tu peux peut-être mais bon, qu and même ça y v

a , faut pas déconner ! ça trace, on ne peut pas dire le contraire ! On est ensemble deux, qui pensons sérieux que bon on a à pour le coup creuser le Verbe dans sa fosse ici de basse-forme, peut-^être, mais est-ce que tu  crois que ça suffira ? parce que de notre côté la coup est poleine ! on est plein de chez plein (et pleine de chez pleine!). On est comme qui dirait plein-pleine à rabord pour une sorte d' embardée toute à tribord "in the baba" de la pierre dure. Qui nous croit ? qui veut nous croire ? qui nous suit ? quyi veut nous suivre jusqu'au bout du bout de l'Age ? Eh bien, ... peut-^tre Untel / Unetelle. Dieudieu des-des para dis didi ? oh ! le mot est(peut-être) lâché ? hé ! qui sait ? Nous non , on se dit que non : la mort en tant que telle est une bête ! Une grosse bête de charge frontale ! à la une à la deux elle trace ! Elle est cette bête qui trace, sur roche, sa course folle ! roche des prés colorés (verte de chez verte vif). On se croirait en pleine nature, plongé.es. On pourrait penser ensemble que (en effet) on est en soi deux (doubkle) qui prenons ensemble des (sortes de) décisions animalières : un bison de face trace, un aurochs frontal grave, grave grave ici sa course folle à travers prés. Et nous de rêver. nous de songer. Nous de croire. nous de rêv assser. Nous de plonger en ces sortes de limbes terminales, ultimes fossés. Oh peut-être pour nous il szerait temps de nous accoquiner avec, ici, la Mort en personne, lui tendre une main amicale, main de loyauté, et non pas du sembvlant d'âme, du brûlé (temporel) des âges, des passades ou des passsages; Du présent solaire. du Temps-crac ! crac boum hueeee ! on chante ! chantons ! chantons grave son avènement ! chantons grave son attroupement, cet attroupement, ces bêtres folles de p)aroi : mots d'ordre, conditionnement frontal, alertes, bambi est là qui nous reg arde dans le blanc des yeux et cherche à nous amadouer et à nous allouer à ou comment , nous convaincre à sa cause ou  à nous ajouter, à nous rajhouter à une liste déjà longue ou vcomment ? nous on a dit que non on ne voulait pas décéder et cela à l'envi ! la mort est - cette ouverture en roche vers des sortes de données brumeusesq ou peut-être pas mais on ne sait de toutees façons pâs ou pas vraiment les choses (de la vie et de l a mort) ce qu'elles sont, quand bien meme on cherche , on creuse, on y va de nos petites mains qui frottent, creusent large le sillon frontal, tentons l'escapade (la sortie du cap) et voyons à voir, oucomme à voir, ce qui est là, devant soi, qui semblerait vouloir (bon an mal an) se tramer ! courons donc les rues de la rage vive ! chargeons puissa:lment sur roche du tempsq , à la rechezrche de la Véreité toute frontale des parois du monde (le monde adjacent). je suis cet homme et cette femme cumulé.e, joint-jointe, accolé-accolée, qui trace : bisons, bisonnes, bisons, buffles, bufflettes, bisons, buffles, antilopes, buffles, bisons, bisonnes, antilopes, buffles, antilopes, bisonnes, buffles, bouquetins, bisonnes, buffles, aurochs, auroques, juments, juments, buffles, antilopes, bisonnes, buffles, antilopes, bouquetins, ours et ourses des  cavern es, chevaux et juments, bouquetins et bouquetines, aurochs, aurochs, aurochs, buffles, bufflesq, antilopes, antilopes, buffles, antilopes, bugffles, bouqauetins, bouquztins et bouquetines, chevaux, chevales, bufflettes, animaux des preés, charges folles, train de vie, colè§res, mots de charge vive, onomatopé&es rageuses et cri dejoie , gravures sans mesure, train de la vie, troubles en cette roche et coeur de choix ! on trace que tu tracer as des mots de roche durre : insultes à la queue leu leu = s ans débander ! je t'en passe et des meilleures ! graveleuses ! torrides ! grasses de chez grasses ! on en reparlera tantôt si le temps en vrai, qui sait ? s'y prête (ou s'y prêtera) ! on est là pour ça : graver ensemble les mots-dits d'un dire de poids à pouvoir de fait déposer sur roche. Qui pour moi saura ? qui saura pour moi ? On (ensemble) dit(redit) que de fait (en vérité) la chose rude (disons : rude et dure) devant soi (= la paroi) est comme à traverser fissa (vite fait) sans lambiner (trainer) car....................................;.........................................................................................;.......................................................................;...........................................................................;...........................................................................;;.................................................................;;............................. la mort guette et pas qui'un peu ! elle mate grave ! elle- reluque à mort ! elle ne cesse paxs  de nous (pour ainsi dire) reluquer, et de la tête aux pieds, car elle nous veut "vivants" "vivantes" la mort ! elle veut que nous (toutes et tous) nous nous donnions instalmment vivants et vivantes on voit ça ! or ......................................................................................................................................................................................................... or il semble ouil semblerait que cettte chose (don de soi en cette pampa) ne soit pas de l'ordre du possible en soi ! on craint bien que non ! on voudrait pouvoir mais bhon, voilà, "on n'peut point" ! la mort râle ! et du coup la mort râle ! et nous on rit "sous cape" (sous cap ?) wqui ne donnonsq rien d'autre (un temps) que le temps, soit de notre présent ou présent filant = le passé, qui, de fait (un fait des fées) n'est pas assez on dirait. Enfin il semblerait. Enfin bref. ON abuse un peu dee la patience ici de Mort la Chaleureuse, Mort l'intrépide, Mort la gueuse. ribambelle de bête en folie sur roche des grootes et autres saignées mâles et femelles. on tremble ! on tremble de folie sur roche du temps tout en gravant cahin caha nos bêtes, ici, de ch arge frontale, car on en veut et pa s qu'un peu. on mesure l'étezndue desz charges animales, et on trace : trace que tu traceras ! Ici on est comme en soi doubvles = deux = deux pour soi et soi pour tous et toutes , inclusivité ! ça urge ! ça douille ! ça fronce ! ça fronce et ça fonce ! c''st une sorte de colère-monstre, oh oui ! et nous d'y croire à mort et puis alors à fond la caisse, comme quoi la Chose en soi, devant soi (Mort dure) , est une ouverture de joioe dite "de la faune et xde la flore" sur roche des temps alloués à (commment dire) vie tezrrestre. Ah voiulà la Chose en soi ce qu'elle est pour szoi ! ou disons : ah voilà la Chose pour zoi ce qu'elle est ou semble ...................................................... en soi, qui serait ! et nous de nous y coller, à pareille roche ou rocher ou même roc (rock) des temporalités terrestres : prés et prairies, vallons, creux des trous à rats, chargements géographiques, visées primaires. On avance pas à pas,  dans la plaine. A la retombée (comme qui dirait) desz br as, des bras (qui sait ?) de l'accoucheuse ou de l'accoucheur. On voit que bon finalement ça va , ça avance, on est passé, y a plus qu'à tracer (bêtes surnuméraires) et à comprendre les données basiques (vie /mort au débotté) ce qu'elles sont pour nous qui saillons ! qui sommes hommes et femmes accouplé.es, jointszc et hjointes à même la roche des temps déployés par (ici) sorte de bande dite langagière des tourments physico-chimiques de base (et de rage de base). On avance droit sur chemin vicinal des plaines. on marche à l'envi. Ce qu'on dit ou rien peut importe, l'ivresse des données (des dites "profondeurs") seule (on dirait) compte. seule ici des profondeurs, l'ivresse. seule l'ivresse (desprofondeurs) en vrai compte on dirait et on le dit. la des profondeurs ivresse compte grave. Oh la des, ivresse qui nous tient , Je en jhoie ! joie d'un Je vif qui tremble, passe un doigft puis deux, puis un bras puis deux, une jambe et le buste en son entier, un bassin de près , une deuxième jambe et son pied et me (nous) voilà passé 

e.s ensembvle : main dans la main ? p)eut-être ! car tel est notre destin : de tré-passer de rage en rage le passé-présent d'une sorte en soi d'être débonnaire genre cheval - chev ale, et voilà ! on est deux en soi ... pour la bonne cause (causezrie) :  le Verbe a un pied dans la tombe ; le Verbe a un pied dans la tombe ; le Verbe de choix (animal des prés broutant l'herbe lun aire) est ce verbe de poidfs pesant lourd (fortement) dans la balance ... des choses du monde "à la vie à la mort". on dit ou on dirait que, en vérité, les mots (les mots-animqux) pèsent lourd d ansq la b alance, dans icelle balance ("à toi à moi") :

du tempsq dépl;oyé sur Rocvvche ou Rocher, 

des temps déplisséewqs p ar la b ande (lang agière incidemment). on co:mprend ensezmble des chosesq  on dirait, du moins on se l'imagine. on = 2 qui équivaut à Une (sorte de) donnée de rage. On est ensemble sous même cape. On veut êttre ensemble deux qui cherchons de front à percer les mystères de l'humanité, à pezrcer la roche ici des temps mémoriels, à souder roche à roche, roc à roc; la roche au roc, le roc à la rocxhe : vivement tu m' as saisi. On veut très vite ici filer comme à bride abattue on dirait. filer vif vive (Soi = 2). On est comme des, qui cxherchopns instamment à traverser disons la roche du temps via quoi via le Vezrbe, et pour cela bien sûr il est impératif de ne pas lambi ner mais de tracer ensemble à main levée (sous hypnose ? ennivré.es ?) les mots de la r age des vies déployées (accumulées). On est xdes qui voulons aller. On est ensemble des (de base) qui voulons mordicus aller , et de f ait allons. On aime aller de front : 1 +1 = dieux ou quoi ? Rocxhe beau bois , chant des steppes et des parois meubles où passer tête (et corps entier dans la foulée). On est paré.es à toute éventualité ! on trace-creuse en rase campagne et du coup on en avance en ces sortes ici, ici ou là, de compréhensions-justifications-combinaisons fortes-folles des parois du monde. c'est une chose à présent avérée, elle s'"impose, elles semble comme s'imposer à nos yeux, il semblerait de fait et du coup que (en vrai) on a là une chose en soi déposée (présent d'éterbnité : mots-bêtes) qui (peut-être) au fond, en impose, fait son petit effet, brille de mille feux, crache, rumine, ronfle, trépigne, renâcle à quoi ? à y passer pour sûr ! et du coup voilà : la mort attend l'heure de nous voir (en vrai : corps et âme ?) passer pour de bon = en veux-tu en voilà. mais nous on est des qui, bon, attendons.... par (via) une imposition ! celle (ohé) des mains frappées ! frappe! frappons de concert ! ma&ins rouges sur roche 

du temp^s    déplissé , pour une avancée, pour un retrait, pour une avancée-retrait ! La mort est la Patience même, inc arnée dans les prés. Elle veut sans faute mais voilà qu'on se la joue gras pour la tromper c'est vrai. Elle gobe tout et son contraire pourvu que le feu fasse penszer, que le feu fasse effet, que le feu (Feu = effe) fasse son effet, f asse croire , fasse son petit effet de position, fasse accroire, fasse illusion ou comment ? fasse effet comme quoi, etcx. On est là pour ça armé.Es. Sûr !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! IOn veut tromper ! on veut repousser ! on est deux qui voulons trompêr son petit monde de la mort à l'(oeuvre dans le sang (sas ?) du temps ... déplissé en nos organismes. On crie ce qui est = cette volonté de ne pas "passer" = trépasser = passer l'arme à gauche et tomber. tenons bon à la rampe des temps de vi vive, ne nous chargeons pas de choses inutiles mais de chosesq utiless : feux de la Saint-Jea,, cratères menaçants, cxharges rudes, poids débordants, bêtes grosses placides, cris fauves, hurlements pour un amant , une amante, défunt ou défunte, en faveur des temps "posés". On pourrait pensezr que p ar chance on est ou on serait des ici qui savons bien (

pertinemment) que la mort elle est, qui atteznd notre heure = notre vie offerte illico presto, or .................................................................MERDE-, MERDUM, MERDE ET MEZRDUM, MERDE DE MERDE. MERDEZ_MERDUM. MERDXE MERDE MERDE MERDE MEZRDEMERDE?, MERDE MERDE MERDEV , MEZRDEC ET MERDE

, merde mezrde mperde , merde et mezrdum (ça pèse)- mezrxde merde merde merde merde merde merde merde merde, merdum ! merde et remerde ! merde on veut pas ! non et non ! plein de "merde" ici, pour pesezr, de tout son poids surnuméraire, et en impoqser par du gr as de première , de prière et de première , ah !!!!!! oh on veut (nous) ça qu'on dit ici, comme quoi merde ! merde merde merde ! merde merde merde! merde merde merde ! merde et merde !!!!!!!!!!! on est ensembvle nous (nous deux) qui ne voulons pas donner notre vie, ici, à la science de la mort à l'oeuvre ! alors qiu'est-ce qu'on fait on dit merde, et pas qu'une fois, dix fois, cent fois, mille fois, cent mille fois, cent milliartds de fois ! pour PESER de tout son poids dans la balance... des choses qui ch argent, creusent, refoulent, tringlent, portent, portent loin, poussent et poussent loin le bouchon de l'âme, le bouchonn des choses rudes. ON est qui en vrai cherchons ensemble à bien cerner cette chose pour le coup d'une sorte de bouchon comme à repousser envers (?) cette autrte chose de la mort à l'oeuvre ... "en ce b as-monde des données rageuses". quoi on pourrait dire en vrai face à elle, pour la "couiller" et gr ave ? peut-être un peu de ce mot de "merde" bien pronobncé ? allons-y ! merde et merdre et merde et merdre et mùerde et mezrde et même merdum de merde, enculé de merde ! merde merde merde merde merde merde merde merde merdemerde !!!!!!! merde et merde et encore merde pour peser et en jeter (je) de soi ici bas. on voit ça que nous on cherche à ruser. Renard renarde. Ruse ma ruse. On est pas là pour rigoler on fonce tête baissée, et on fait ainsi en sorte ensemble de sauver sa mise, en Jeux de rage. On est deux, là, qui poussons X présents (cadeaux royaux) devant soi sur roche. ON dépose = on pose = on pèse ... du pez = des données frontales = dons de soi fruitiers, animaux de co:mpagnie = sardanapales ? peut-être pas. Jouets d' autrefois ? peut-être pas plus. pPrésents de soi : hé ! qui sait ! on crache à la face d'une déité notre Verbe ulcéré ! on aest pas gêné.es c'est dingue ! on est envahi.es par ici un rire massif, gros des gros, gras des gras, on pousse ça sur ça. On décore pas on remplit pour peser. on veut pour soi devant, du lourd qui pèse ou pesât grave gravé ! pas qu'un peu : des masses ! aurochs des plaines, charges verbales, verbe attrappé, cris des tempêtes, dure-mère, chants-charges de colères, brides abattues, frondaisons et venaisons, chasses ghardéezsq, offrandes à déités sur pierres tombales, pierres tombales, pierres tombées, jeux en bois, jean-qui-grogne et jean-qui-rit, trompettes de la renommée, fame (en anglais) et trompe-misère. On a pour ssoi de vouloir cela devant soi , la colère et l'avancée fractale. alllons chapeauter. Courons da ns la vallée à l a recher che d'une vérité  "de cxha rge a graire" (peut-être), et suivons fissa ce sentier menant à dieu sait où sur terre qui peut-être (sentier ? dieu ? terre ?) nous verrait, eh bien : ne pas succomber, rester, demeurer, nous enr aciner et (qui sait) prendre, comme un figuier.

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9/2/2023 

on regarde devbvant soi et qu’est-ce qu’on voit ? on voit ça : cette chose là : cette chose devant soi appelée « la mort». et cette chose là qui est devant, qui nous mate méchamment, cette chose est là qui cgherche à nous happer, à nous embarquer dans ses la cets. nous ne sommes pas de taille à lutter on le sait et cependant nous sommes deux en soi qui cherchons (vaille que vaille) à faire ainsi que oui, on puisse aller conttre, on puisse regimber, comme un cheval ou une chevale. on cherrche autant qu’on le peut à faire ainsi qu’on se tienne à l’abri des fourches caudines de lza mort à l’oeuvre : c’est sûr. on est deux en soi à faire cette chose : ce refus d’obtempérer. et cela comment ? par le Verbe saillant on le sait. on se place ainsi en vie de telle sorte que la mort soit comme du coup écartée ... par du verbe. on cherche à deux à faire ainsi que des choses soient, verbales, verbeuses,qui puissent de fait nous tenir éloignés de la mort à l’ oeuvre devant soi : ce trublion. on voit ça. on voit que des choses se passent, via du verbe formé, via des mots de contrebande déployés, via cette chose, posée devant, sur roche, et qui est gravé comme il se doit, gravé-dessinée sur paroi. on se dit que nous on peut ainsi agir de front face à la mort qui gagne, qui s’aprogresse. on se dit qu’on pourrait très bien aller contre elle avec du verbe constitué, déplissé bruyamment, gravé sur roche, déployé ainsi sur tout un pan de mur humide en fond de grotte. on est deux qui cherchons-voulons à agir ainsi, et du coup à repousser icelle (la mort) dans ses profonds retranchements, tout au fond là-bas, au plus loin possible. on se dit que nous on peut ainsi agir contre elle, la pousser ou la repousser, l’éloigner de nous par ce verbe déplissé contre elle, judsqu’à elle, dans elle voire, etc. on se dit que nous on doit pouvoir faire cette chose avec du verbe de tracer, en elle, des volutes, des cercles, des élans de vie, et ce sans y laisser des plumes ou sans passer par une espèce de sanction qui tomberait sur nous, qui, de fait, ne voudraient pas se laisser manoeuvrer par elle trop facilement, on sait ça. on sait que cette chose d’un refus est une chose dure, raide, compacte , c’està dire physique, concrète. on sait bhien que cette chose est une chose vraie = dure = vive = en vie. on voit ça que nous on a cette cha,nce de pouvoir lutter ici par du verbe un tant soit peu. c’est-à-dire de pouvoir tenir un temps contre elle, et cela vivement, physiquement, concrètement, placidement etc. On lutte en quelque sorte à travers le verbe lancé, jeté à la face, poussé sur un devant de soi. ce verbe a des antennes. il s’agit ici de voir cette chose, comme quoi le Verbe (sidérant) a des antennes qui vont loin, qui fouillent devant (qu’on le veuille ou non ou qu’on le sache ou non) et ces antennes sont ainsi comme connectées à cette chose qui, devant, eest appelée par nous «la mort». dès lors on comprend cette chose comme quoi la mort est comme connectée à nous via le verbe qUe nous employons. nous somlmes deux en  ous comme connectés à lza mort via le verbe projeté. on se dit que c’est ainsi on dirait que les choses sont. on regarde devant, je regarde devant moi, nous sommes à regarder devant et que vois-je ? que voyons-nous ? on voit que la mort s’ébroue, remue sa queue, cherche à se placer ici en nbous, cherche que tu chercheras à se placer en nous = à entrer en nous = à nous incorporer ou à s’incorporer en n ous, à nous envahir manu militari et nbous comment faire ? eh bien ainsi que nous faisons ! verbatim la mort ! on la chasse ! on chasse la mort en disant la mort! car la moert n’aime pas qu’on la nomme ainsi ! la mort n’aime pas du tout ce mot de «mùort» il semblerait. la mort est devant nous qui mate grave et nous on trace grave, des bêtes de poids = mots pointus, acérés, aiguisés, qui taillent et pas qu’un peu. on voit que cette chose est là (la mort) qui nous regarde ou nous regarderait d’un oeil inquiet, invasif, fourbe, méchant, en  colèe-re. on ne veut pas d’elle. on se garde bien de ses fourches caudines on l’a dit , en comment cela ? eh bien, en poussant les mots de ta race dure. en poussant des mots de rage sur roche on arrive tant bien que mal à tenir en respect la mort de sa race à elle. on devine ça en voyant la roche, comme quoi la mort recule (on dirait) ou disons : se tient à carreau. parce que voilà : le verbe a un pied dans la roche, un pied = un segment, un temps, un segment de temps. le poème des années-lumières si on veut. on se dit que nous on se doit ici de faire ainsi qu’on puisse faire reculer la mort, en ses quartiers, en ses zones de retrancjhement, ses propres zones de vie vive, à l’écart du bruit que nous faisons. hou hou hou disons-nous. nous disons hou hou hou. cela est dit. ça c’est envoyé ! on dit et on redit la chose («hé, La Mort, tiens-toi à carreau !») et la mort que fait-elle ? elle nous reluque de treavers, elle crache sa haine, elle en a plein le cul de nous, elle ne veut pas de nous ainsi mais en vie, elle nous veut en chair, bien en chair de vie et pas ainsi lui faisant croire oou  passant pour, etc, des etres offerts, or : non ! nous ne sommes pas offerts / offertes, nous sommes en retrait = nous ne voulons pas donner de nous ... nous ! mais seulement notre passé, cette chose nue mais non en vie, cette chose crue, posée sur roche à la manière d’une offrande à déité. la mort est pour nous cette chose ... au coeur de la foi. les mots «portent» la mort au plus haut des cieux. les mots se gargarisent ainsi. les mots portent la mort (de fait) en leur sein, comme au pinacle de ce qui est ici pour eux (pour nous). nous ne voulons pas aller dans le sens de la mort. les mots sont porteurs en eux de cette foi en ce verbe disant la chose de la mort. le mot dit la mort, et ce faisant se met ainsi en forme (ici) de pouvoir faire ainsi que celle-ci se sentit mal, mal comprise, mal cernée, mal saisie, mal vue. nous et je voulons-veux qu’icelle re c ulât. la mort (dite) est ainsi tenue à une (du coup) distance «respectaclble». on voit là que la mort est (comme) une sorte d’entité classée, cernée, archivée au sein du langage, un mot existe pour la «circonscrire», et voilà comment on en arrive à deux (en soi) à faire ainsi que la mort vénérée (d’une certaine manière : nommée) se tînt à carreau (du moins un temps). on se dit que nous = je + je, disons que nous = je + je , et que cela, cette addition, permet (il semblerait) bien des choses en regard de la mort (on verra quoi, un jour). on se dit que nous nous nous devons de nous tenir, le plus possible, à l’écart du nombre de la mort à l’oeuvre. on se dit que nous on a à dire (foi) cette chose (mot absous) de lala mort qui vient vers soi (nous deux) nous toucher au vif; on voit que les mots s’emberlificotent comme il faut (comme ils doivent) si donc l’on veut faire ainsi que la mort reculât pour soi. on ne veut pas de cette mort là. on ne veut pas de cette mort pour soi ni même pour qui que ce soit (les bêtes en  nous par exemple). nous on aime dire ce qui est pour nous = cette chjose d’un parler riche, fourni, étayé, qui fait matelas, coussinet, couvrante. on veut ainsi que des choses dites , soient pour nous des choses poséees. o

n est grave pour ça. on veut ça au plus vif. on pose ici sur roche les mots de la foi en la mort. on se dit que les mots de la foi en la mort, portent en eux cette croyance (forcément) que la mort existe, et ce faisant ils signent une sorte de déni en eux, signent pour eux ou comment, signent à vif (sur roche) une sorte de déni des choses, ou ... comment nous exprimer ? car la mort «dite» est une mort»sûre» et aussi ce train de rage repoussée = ce cheval de bois, cette voiture, ce cheval de trait, cette camionnette à l’arrêt etc. on voit devant soi des échauffourrés, des luttes finales, des évènements de rage qui se trament : des gens et autres gentes se promènent pour ainsi dire sur une place et gueulent à tout va leur mal-être. on ne peut qu’approuver leurs dires, leurs chants. combien ont-ils raison d’agirr de la sorte ! oh que oui ! ils gueulent après la vie qu’on (le Pouvoir) leur mène ! et oui, ils sont dans leur droit ! ils ont raison d’agir ainsi ! ils se doivent d’agir ainsi ! ils ne doivent pas agir autrement ! ils doivent renacler, regimber, s’ébrouer ainsi comme bpêtes, comme chevaux de rage. car nous sommes des chevaux de rage. nous voulons comprtendre x et x choses de la vie ... à travers la lutte verbale, et voilà ce qui est, ce que nous voyons : le Verbe alloué est une arme «de contre-parade». le Verbe en  nous est un outil dit «de contre-pa rade». on doit voir cette chose là comme quoi en vrai on doit lutter,  vilainement, frontalement, contre la mort à l’oeuvre, via la haine du pouvoir en place (tous). on est qu’on se doit de lutter contre tous et toutes ceux et celles qui (au faite du pouvoir) veulent nous arnacher, nous coincer , nous tenir à l’ombre, nous faire faillir. Non on veut pas d’eux et d’elles. on ne veut pas d’eux et d’elles, ces gens / gentes de ladite richesse au faite des maisons. on  veut lutter contre cette donnée, de gens et gentesxcappeléees à nous haïr sous couvert de vouloir déployer ou comme déployer le bonheur des uns et des autres sur terre. on lutte fort. on s’oppose à des décisions arbitraires, à des dictats, à des désirs qui seraient soi-disant les nôtres. non. on dit que nous c’est ainsi qu’on veut. on s’oppose à la mort à l’oeuvre via des décisions de base autoritaires. et le verbe est là qui file à vif vers des horizons brumeux peut-etre, mais ainsi ça tient à distance, la mort sûre des parois du monde. 

on cherche à comprendre. on veut comprendre tout. on cherche à s’immiscer de grâce et de rage, et à contrecarrer les choses du monde qui nous insupportent. vif de rage on veut ensemble bousculer la donne et chasser ces gens / gentes du pouvoir en place, suppôts de la rage, méchants des contrées prochaines et pérennes, cornaqués de base. nous on veut les bousculer et les détroner, et pour ça : le Verbe, le Verbe saillant, cette chjose raide devant, ce culot. on veut de fait bousculer la donne et repousser loin ces gens gentes qui veulent en vrai nous tuer, nous placer où ça coince, nous tenir en place, voire : nous muselerr comme chiens dits «méchants» qu’on «protège» , qu’on tient à part  soi. nous non. nous on veut pas ça. nous ce qu’on veut ce n’est pas d’être muselés comme chiens de chasse méchants, ou comme chiens de race mecha,nts, ou comme chiens de rage. on veut pouvoir s’exprimer bon an mal an à la bonne franquette à notrte sauce sans faiblir, tout devant, taïaut les amibes ! on fonce ! on creuse la voie dans la roche ! on tourne le dos aux gens du pouvoir maussade ! on leur pisse au cul les salauds ! on s’en branle de leurs décisions déplacés, ou disons que non : on veut faire ainsi que nous on puisse aller sur roche à notre guise , tracer-graver l’aurochs qui repousse la mort. on veut être cette chose, ce graveur de base ou graveuse. on veut pouvoir graver sur rooche 

l’antilope, le bison, le bouquetin. on ne veut rien en travers de nos pattes. on veut pouvoir escalader la roche, s’élever. Élevation. on veut pouvoir entrer en roche comme en religion sans ici ce pouvoir de gentes qui nous importunent ou qui ne veulent pas nous voir graver, ou qui ne veulent pas que nous puissions graver sur roche des aurochs de rage, soit de rage, après la mort, après déité dont le nom est « la mort» on le sait. «on» cherche à nous gêner, à nous contrarier, à nous écartezr, à nous em^pêzcher, à nous faire fermer le caquett. mais que dalle mezrdum ! le caquet te dit merde, enculé ! le caquet est là qui dit sa rage d’être; on pousse sur roche notre rage d’être. on se dit que nous on se doit de pousser cette chose devant soi, train de base, train des données posées, train de rage. On veut faire ainsi que les choses de l;a vie perdurent, ne sombrent pas, résistent aux coups du sort. on pousse que tru pousseras les choses de la vie : verbe au débotté déployé sur paroi de grotte, on avance ainsi, échappant à ceux et celles qui, derrière nous, à côté de nous, cherchent à nous dissuader, à nous dissuader de faire. on essaie de s’en éloigner, de nous en écarter le plus qu’on peut. on ne veut pas d’elkles et d’eux. on ne se sent pas d’affinités avec eux et elkles. les affinités sont-elles fiables, viables ? on regarde devant soi et du coup on voit que la roche est là qui nous tend ses bras et tente pour le coup de nous parler, voire de nous sermonner ! mais nous on ne veut pas être sermonnées , diable ! on cherche à comprendre les données (vfrontales) de la vie. En gros : devant, il y a quoi ? la mort ? le pouvoir en ^place ? le pouvoir de se mettree en travers de nous ? de nous empêcher de graver la roche ? de nouys empêcher de nous projeter, via le Verbe tracé, vers la chose ouverte, devant soi, comme une porte , et dont le nom est affiché partout (pour ainsi dire) dans le langage (le langage parlé). on est qui cherchons à comprendre cette affiche, ce mot de »mort» ainsi contenu pour ainsi dire partout-partout dans le langage parlé tel qu’on le connait depuis le début (son début de vie en propre). on cherche à cerner des données de rage graves, des données cfrontales, des dires de poids. qui est qui en place ? où est le pouvoir en place ? qyui est qui face à nous .? qui s’oppose à nous à faire ainsi qu’on puisse vivre, ici, une vie de base rageuse , contrariée, haute en cris de rage , qui ? nous on veut savoir. qui est devant nous ? qui s’oppose ? qui s’interpose ? qui devant à quyi nous adresser ? le pouvoir en place est là pour (il semblerait) nous empêcher de (pour de vrai) nous adreesser «en termes discourtois» à la mort à l’ oeuvre, et pourtant elle le mérite qui toujours cherche à nous faire faillir. on voitt devant soi des visages, et ces visages interposés, sont ceux du pôuvoir en place, des gens de pouvoir, des autorités. les autorités sont à déplacer. nous ne voulons pas des autorités devant soi. ce que nous vou:lons ce n’est pas du tout ça. on veut pas de ça. on veut pas des autorités devant soi. les autorités nous enquiquinent grave. on veut pas de ces autorités devant soi. nous c’est pas cela que le’on désire. on comprend des choses à présent, on commence. on voit des choses ici se dessiner sur roche entre nos mains pour ainsi dire : cghevaux sages, chairs de buffle, bouquetines à l’arr^$et, bisons-bidsonnes, on aime, on pose, on donne! oh oui on donne à mort ! ça oui ! ça c’est vrai ! on donne grave grave ! on donne à la mort à voir (boire ? ) cette vie de sang royzal (le cheval, la bisonne) et on prie ainsi que celle-ci (la mort à l’oeuvre) ainsi choyée (hum) nous tint à l’abri ou nous tint pour amis ou nous tint pour des gens bien, ou nous tint un temps à) l’abri de ses  tranchants. on cherche à cerner, ce qui est devant, qui se pose, s’interpose, s’inter-place etc. l’interdit entre la mort (dite, nommée) et soi (deux betes de so:mme sous une cape ... d’hominé). je cherche à comprendre des choses de poids, des données brutes. qui est là ? qui pousse ? qui chzante ? qui domine ? qui parle en moi et devant moi ? la tete du pouvoir en place est-elle à décalquer ou pas ? ou comment ? car elle s’interpose ici (roche) pôur nous empêcher : 

le dire tracé, le dessin de rage, le haut cheval, la Haute Bouquetine. on ne veut pas que nous disions, ce qu’avons de fait à dire = la grâcve en soi de rester en vie. le mot de rage est proscrit et c’est fort dommage. on ne veut pas de nos dessins sur roche et autres gravures à l’emporte-pièces. on = le pouvoir en place = les autorités = les gens et gentes du pouvoir = les cravatés = les biens habillés sur la place avec raie de côté et parfum de base. on se met à rêver que ceux et celles-ci ne soient plus devant nous qui nous enquiquinent et obstruent le paysage. leurs dires sont mauvais. leurs chants ne sont pas les chants adaptés à une vie rupestre dénombrée. nous ne voulons pas de ces personnes déplissées, posées de rage, charge forte mais comme à) rebours, nous regardant à nous alors même que non ! tournez-vous ducon ! tourne-toi du bon c^$oté ! c'est pas nous, «la mort» ! la mort, c’est pas nous !  comprends-tu cette chose comme quoi la mort et nous ça fait deux ! la mort et moi ça fait deux ! les mathématiques ! comprends-tu ducon cette chose ? cvomme quoi la mort et moi ça fait deux ! je ne suis pas la mort. je ne m’appelle pas La Mort. mon nom n’est pas la Mort ducon. on se trompe, on fait fausse route, on n’est pâs en phase avec la vérité vraie des choses du monde. on est doublés. on se trompe et on agit mal. le pouvoir en place = cette chose des autorités qui est chose incluse, inszéré, glissée à m^eme la roche, cette dureté de façade, cette chose en soi qui épouse le tracé des pierrres, eh bé voilà ! le pouvoir en place = cette chose insidieusement infiltrée dans la roche des temps, c’est--à-dire dans le Verbe en soi, cette chose est ... dedans glissée, et nous on fait ainsi qu’on puisse ici tirer parti (malgré tout), eh bien, de la pierre à dessiner, de la grotte nue prête à pour le coup être envahie de notre rage, ou par (en nous) cette rage, contenue, incluse, insérée. on ne veut pas de cette cxhose ici qui viendrait comme s’interposer à meme le Verbe déplissé. le pouvoir de l’autorité est dans l’aurochs, la bouquetine, il est gravé et mentionné à même la roche. on doit donc comprendre ici cette chose comme quoi, l’aurochs tracé, la «belle bête», est cet objet de base d’un pouvoir saillant, formulé de toutes grâces à des fins votives (et acharnées) visant à écarter de soi l’assaillant des parois profondes, comme celles d’une grotte, d’un aven, d’une belle caverne espgnole, etc. On est deux en soi (deux qui renacklent ?) qui cherchons à du coup cerner ces différents enjeux d’autorité, tels qu’ils se présentent, à nous, historiquement, sur la place. on voudrait pouvoir grave chasser (par du Verbe saillant) cettte composante, d’une autorité toute d’interposition, mais évidemment que cette chose est difficilement jouable. on se dit cette chose comme quoi ... l’interlocuteur-trice de poids = la mort ! et non point l’homme ou la femme. Cette chose est dite ici sur roche, on voit ça et on l’entend en vrai depuis là = en grotte (espagnole ou auttre). on cherche ++ à cerner ici les choses du monde = ces données acides, ces paroles vives gravées : que sont-elles et qui les prononcent ? on dirait qu’on a affaire à des êtres venus d’ailleurs, des êtres d’une sorte pazrticulière, à savoir : qui ont adopté cette chose de l’autorité ... des mots prononcés ; dégout! on se dit que nous on perle aussi d’autorité de fait (de gré ou de force, etc) mais voilà, on ,ne cherche pas à nous interposer, à nous glisser parmi les hommes, à masquer le paysage. on grave l’aurochs et le bison au bois brûlé, au charbon des zones des bois. on cherche à ainsi cerner le Verbe ce qu’il est en lien avec la mort, avec de fait l’au-delà de soi, à commencer par l’espace après soi ou en dehors de soi, ou même en soi (trous divers, tubes, lumières dees tubes). on est ainsi qui ensemble voulons comprendre le pouvoir en p^lace devant soi , ce massif de roche aussi bien,  cette chose posée brute, mettant ainsi à mal notre vision de «l’au-)delà de soi». on veut nous empêcher de voir , plus loin, les données, et de les comprendre, sous couvert de nous aider, de nous faire aller mieux, de nous cajoler collectivement (oh la collectivité a toujours bon dos !). nous ne voulons pas nous laisser abattre par l’autorité du Verbe saillant. nous ne voulons pas nous faire comme toucher de force par cette chose d’une autorité placée. nous ne sommes pas enclins à vouloir nous faire museler. notre coprps est une chose raide, dure et rude, à ne pas pîétiner par de l’autorité. l’autorité en toutes choses est un méfait. la chose est une chose déplissée qui nous regarde et nous questionbhe, cette autorité , dont x et y font preuve et dont ils nous assaillent, vivement, historiquement. que penser de l’autorité ? sommes-nous les enfants des «grands du mond

»de» ? nous ne sommes pas ces enfants-là. nous ne sommes pas ces enfants de la joie native éberlués. nous sommes les enfants ... du Verbe votif déplissé sur roche à des fins techniques, subtiles ou pas mais à bonne visée, à visée précise envers la chose devant soi dont le nom est La Mort. notre but est ainsi affiché sur roche. à bas l’autorité du verbe de la place ! sus à elle ! on veut pas d’elle ! on veut pas de cette chose devant nous qui s’interpose comme un inter-dit entre la mort et nous qui sommes des bêtes, des enfances de bêtes de roche ! merdum à l’autorité du langage acquis ! mercdum à cette autorité toute déployée à même le temps historique ! on cherche à faire ainsi que le pouvoir des choses en place, des données de front, soit (pour le coup) compréhensible et approché (ou comme approché) par notre intelligence  (intuitive) d’ommes et de fommes des cavernes, les bouseux du globe. on cherche à cerner ici, cette chose d’une autorité consrtitutive à une entrée un jour en roche de l’homme, et les méfaits de cette autorité. les mots portent en eux cette foi en des mots précis. ils sont porteurs de foi (en quelque sorte) dans des mots de base ou en des mots de base désignant des chosesq. la foi est cette chose-là, en du Verbe contenue. le mot de la foi ici se comprtend à la lumière de la mort nommée. la foi = le mot porteur. le mot complet contient la foi, et cette foi concerne (on le sait) la mort à laquelle on croit. croire en la mort (le langage en son entier, c’est à dire la foi) est cette chose dite »d’autorité» dont certains ou certaines ou que certains ou certaines sur terre cherchent à détourner, ou dévoyer. ici est cette chose d’une sorte de pouvoir malsain 

ou comment ? d’une sorte de pouvoir ... qui tend à prendre (endosser) avec soi ou pour soi, l(autorité du Verbe, à des fins qui ne sont plus directement ici ceklles envisagées (ou dessinées) dans les tout premiers temps (sur roche des mondes). on comprend des choses bien, à présent. on comprend bien à présent des choses. on comprend bien des choses présentement, certainement. on est deux en soi qui cherchons à ici cerner , les choses du monde adjacent, la politique des pouvoirs en place d’interposition. on cherche = je cherche = nous cherchons ensem ble = le langage de la foi dans le lanhgade de l’autorité ! voilà ! voilà ce qui est ! le langage de la foi dans le langage de l’autorité, est-il besoin de le rappeler ? est cette chose d’une sorte de massif de base (de rage ?) déplissé (temporellrement = hisi$oriquement) à même la paroi du monde c’’st à dire dans le temps (on vient de le dire). on se dit que nous on veut comprendre = toucher à des choses de vie vive, aux données frontales vives, aux douceurs des choses, et voilà-t-il  pas qu’un pouvoir s’interpose, qui dit non, pas «ainsi» mais plutot «ainsi», etc, nous dicte la conduite à suivre, un des nôttres ou l’éluu de ta rage, le nommé ( le xseul pour ainsi dire) et ce nommé,  est personne de base alangui, qui cherche sans chercher, tient son rang de base d’homme de l’autorité constituée toute par du Verbe, de fait, déplissé. cet hommùe a un nom qui est : « le nommé». Car voici ce qui est : il est l’aurochs ,eh oui, de la fabble ! merdum ! voilà à quoi on en est arrivé il faut croire ! l’aurochs des cavernes a pouvoir sur la place vendômme, ou où d’autre ailleurs ? dans les capitales , dans les maisons blanches, dans les élysées, dans les contrées qui en imposent et s’interposent avec autorité c’est dit. le champs est complet, envahi. la tourbe, le fumier. les récoltes. on est loin d’un monde et pourtant ! pourquoi ? car non ! merdum ! le monde est là ! merdum des merdums ! sus à cette autorité, des nommés et nominés de base! on veut pas de cette autorité de la base votive dévoyée ! non ! que non ! on veut pas d’elle ! cette autorrité a été déplacée, prise d’assaut, envahie et épousée. cette autorité (intrinsèque au Verbe) est devenus ce train de rage politico-maussade d’un pouvoir «nommé», « eh oui ! l’aurochs a été envahi, gangréné, et voilà la chose. le dessin ici des voies pariétales, ce massif de rage, faisait rage. aujourdhui i dem mais en place de base politico-gangrénée sur place. on cherche à comprendre les données subtiles, fines, cachées-couchées sous table, les dessous, l’envers des métiers, les collisions, les bifurcations, mais cherche ! va ! cours ! il n’est pas facile de voir ce squi est en vrai . le mon de est une chose ronde comme un fruit, une noix, une pomme, une orange amère. on  cherche à cerner le monde adjacent, les autoritées des verbes de base

, des mots de la foi dans les :mots. car la foi est là (toujours et plus que jamais) et doit (peut-être ?) être consignée , touchée, appuyée. on veut comprendre ensemble (= une la,ngue) cette chose d’une autorité inhérente à cette même langue trimballée et usée ici ou là à des fins de ragge. on comptrend bien des choses. on comprtend des choses bien. on en vrai bien comprtendre, choses là qui s’interposent, entre nous et  cette déité... de la mort à l’ oeuvre nommée. car le nom s’immisce en elle (la mort) de manière formelle. on touche à elle via le Verbe, ce verbe est là pour ... toucher la mort ! la toucher la toucher la voilà ! On est deux qui touchons par duu Verbe déplissé (oui) cette mort de cage, cette mort ensablée, cette mort des devants sablobnneux, des devants encagésetc. les mopts portent loiun en elle, et pas si loin que ça ailleurs. les mots d’une langue portent loin en cette chose devant soi dxont le nom est «la mort», ils portent en elle loin, vont en son dedans, et ces mots en imposent raide, sont Autorité pour un faire précis,de salut sur terre, de recul, de résistance, et vboilà que cet aurochs d’autorité s’est tourné peuetre contre son (propre) utilisateur des roches. on commence à vouloir se rapprocher incidelmment insisddieusement (?) ou comment des choses d’une vérité toute allouée à un présent offert sur place, sur la place libre. il y a une place commune, celle du monde médiatisé. hé, on commence à co:mprendre quelques petites choses par la bande. on se rapproche d’une vérité de poids (l’aurochs de ta race) et ce poids est devenu massif (il l’était déjà) à un point tel que voilà : ce qui est gros est insulte à déité et tentative de maintien à bonne distance de la mort à l’oeuvre. tout ce qui est gros est à ranger du même côté qu’on se le dise ! tout ce qui est gros est semblable, est du même tonneau, sort de la même cuisse, etc. c’est à dire quoi ? eh bé l’aurochs oui, les chevaux en bataille et cavalcade sur la roche, mais aussi le verbe en son entier ou son entièreté de chose en soi inculquée et inoubliable à quelque chose près. le Verbe, et au plus dans le vezrbe le Verbe appuyée, les insultes, les mots gros et gras, les mots du sexe poisseux, du sexe hulmide, les mots du di ktat à foule, les mots gravés graves, etc. tout le poids du verbe coriace, les vélléités transcrites, les mots d’ordre trancjhés, les mots du pouvoir pla cé, nommé, etc. tout ce qui est gros se ressemble et est à ranger en un même espace de données. base de données commune. on voit ça (on a des yeux pour voir).on cherche à toucher cette roche des pouvoirs accrus, offertts en soi, etc. on essaie de comprendre et cerner au mieux les données de base, à paretir ici-même d’un jet de langage, d(eune sorte d’embardée votive natale. on pousse à chercher vif des choses en soi contenues, à même le verbe (le langhage inculqué) tel qu’il est logé en nous en notre bouche. nouys voulons toucher à cette dureté d’une sorte d’autorité vive contenue de force en cette chose d’une langue acquise, apprise, déplissé (temporellement) à travers nous, de la mort de l’un à la mort de l’autre prochaine. de la mort d’avant à la mort d’après. les mots chargent ainsi une grande dose de choses vives inculquées. nous nous soumettons à la tentation de comprendre vif et clair. nous cherchons grave à nous appuyer sur des dires dits «de vélléité». nous ne voulons pas nous laisser piétiner par le pouvoir en place, cette autorité qui de fait a épousé le verbe sur la place de la vie médiatisée, ou disons grosse de  cela, de cette médiatisation à grande échelle, grosse d’elle. on voudrait cerner au mieux ce que c’est que cette place donht on parle, cet endroit massif, cet endroit sous les lumières, cet endroit fortement éclairé et connu de tous et de toutes quasiment sur terre, c’est fou. la folie est  grosse de son vit de rage, phallocratie des temps montrés, outrageusement déplissés sur roche quand la vie est fine, faible coulée, menue traversée des données natives, douceurs des pommiers, chants doux sur roche agraire. on pense à u ne chgose et cette chose ici est déplissée (comme un fait exprès) dans un temps d’autorité qui pousse la moprt en sa demeure (repousse) et nous de cerner vif les données de la rage, de la rage et des outrages. on cerne à foison. on veut toucher à cette chose d’une roche acquise à notre cause. on cherche à toucher à pareille entité qyui est celle-c i que nous ai=mons nommer pour mieux nous en tenir comme éloigné, à bon droit. nous ne voulons pas nous la isser touchher par des mains phallocratiques. le pouvoir en place est tel un obsédé des données rupestres, des données de poids mais ici comme mal usées, usées ou usitées. nous ne vou:lons pas d’icelles données dévoyyées ou comme détournées ensembl du but «initial» qui les voyaient comlme sezrvant à d’autres fins que celle ici montrée à la face du monde telémachiné. Non nous non. non pas nous. nous on dit no

n  et comme il faut. on dit nous que nous on veut pas pour nousq. on le dit dans la langue de l’ennemi. la langue de l’ennemi est devenue telle car voilà, l’ennemi l’a prise pour lui à des fins de propagande, d’autorité déplacée. les mots servaient à repousser la mort, ou la survenue de la mort, et à présent les mots sont employés pour nous faire nous rabaisser , pour nous infantiliser dans cette chose d’une sorte de pliement sur place, de pliage savant. on dit non. on dit que nous on parle aussi, et nos mots sont ceux qui se retournent contre nous des fois. on dit aussi que nous on est des qui parlons ce langage des autorités et que du coup on est bernées, comment faiore ? on dit que nous aussi on est pris et prises à partie et on est bernés et auusi , qu’on est infantilisées par les mots du mùonde. On est qui voulons comprendre, cette autorité du langage intrinsèque ce que c’est. on est deux en soi (des bêtes, pour le dire vite) et on cherche grave, à tracer des mots (sur roche) de type chevalin, ovin ou bovin. on dessine en transe vite fait, super ressemblant, et du coup imposant, comme vrai, comme nature, grandeur nature, etc. On cherche à faire ainsi que la mort y croit, y croit comme à une sorte de chose donnée qui serait ce qu’elle (la mort) attend depuis longtzmps : nous. nous en chair et en os (en vie !) et pas autre chose, pas du Verbe de contrebande. car le verbe toujours est de la contrebande, est passé qui s’interpose, est ceete chjose que l’on passe en douce, ce passé en douce, etc. Verbe = passé passé en douce = contrebande = choix du roi = valeurs qui donc imposent un dire = un diktat =  une autorrité réelle;, charge motrice, publique, chair à canons. Et nous on dit que les mots sont ainsi qu’ils s’adressennt avant tout à cet espace de recul là-bas, aux embruns, aux portes ouvertes des supermarchés de ta rage à être vivant, et pas vraiment à nous directement sous la forme d’envolées lyriques par exemple des politiques, des gentes des paretis en place, nous poussant chacun chacune ici dans les orties, dans les bas-côtés. nous voulons y comprendre lourd à notre tour. nous voulons toucher-cerner et aller loin +++ dans la comprenure. nous voulons savoir ce qui est qui nous regarde et nous espionne, par la même occasion.Qui sommes-nous quyi cherchons à nous interposer à notre tour, à prendre ici la place à notre tour, à occuper la place à notre tour, à faire ainsi que nous aussi on ait le mot à dire. lequel ? eh bien toujours le même : «mort». ce mot ... de la foi dans les mots ! car, qui ne croit pas en la mort ? en la mort cvomme accomplisserment, comme certitude, comme finalité, comme passage vers un au-delà ou pas quelle importance, puisque là est le fait de cette croyance avérée,, enchassée, incluse, d’une mort annoncée réelle, chose due pour ainsi dire, obligation en titrte, chose connue. on sait que la mort est un mot d’’une langue acquise et inoubliablme à quelque chose près. mot «mort» est l’ami du commun. on pense à la mùort et de ce fait on y croit, on croit en elle, et cette croyance est toute autorité, c’esst ça. la croyance, en cette chose de la mort, est possible ou rendue possible par l’usage inculqué d’une langue ... qui dit cette chose, et du coup le disant ou la disant fait montre d’une autorité massive, grande et lourde. cette autorité est celle-:là m^me quec  ertains prennent pour eux, à part eux, dont certzains hominés s’accaparent et du coup épousent. ils épousent cette autorité du langage parlé. ils font leurs de cette autorité (et leurres) et nous de nous coucher c’est ça ? nous ne voulons pas nous coucher face à l’autorité du Verbe épousé ! le problème ou le hic est là, à savoir que nous pzarlons la même langue ! nous parlons (grosso modo) la même langue  ! nous parlons grosso modeo la même la,ngue merdum ! nous ne parlons pas une autre langue mais la même et c’est là où le bât blesse hélas ! on pense pouvoir s’affranchir de toutee sortes de la,ngues d’autorité mais macache ! on est en plein dedans ! on ne peut y couper ! on ne peut s’en extraire car, en vérité, nous pzarlons la même langue. on dit des fois que non mais c’est pas vrai, c’est exactement la même à) quelques détails près (d’jintonations, de syntaxes, d’usages des données etc, m)mais pour l’essentiel je parle à coup sûr la même langue ... que celle du pouvoir en place ! alors : comment faire pour me décaler ? comment m’extraire à bon droit ? comment faire pour m’extraire de ça et parler une langue nouvelle qui, pour lke coup, ne serait pas «d’autorité» ? eh bé c’est impossible ! car c’esst ainsi que toute langue est grosse de données d’aurorité voire de données patriarcales d’autorité et ça fait chier mais comment le dire que ça fait chier puisqaue ... tous les mots empmloyés sont connotés, sortent du même tonneau ! comment faire ? pleurer ? rire ? chanter coûte que couûte ? xchanter ? 

chante ! 

cxhante ! = rêve ! = espère ! oh on voit ça ! on le voit de là ! on est bien plcée ! on sait comment se mettre ! on est deux qui nous tenons la main ! on est deux êtres chapeautés de base qui, ensemble, vont et vienent en roche en se tenant toujours la main ! on est cdeux qui ici cxherchons à toujours immanquablement nous tenir la main et à en avancer sur le chemin tracé ! on va et on vient bsur un chemin qui est tracé , en vrai,  par du Verbe déployé devant derrière , et qui (dès lors) nous permet le contact divin, ou du divin. car, le verbe est déployé = déplié = déplissé = déroulé comme un wsezrpentin qui relie notre âme d’hominé (vie vive enchassée) à la mort prochaine, son antre caché, son trou de rapines diverses. on colle à la roche et collant on s’enfonce en ellle. on veut passer à travers elle. on veut pouvoir passer à travers elle et aller en elle, et comprendre en elle les données. on veut vif passer oup! on veut aller en elle et toucher à elle au plus lointain. on dit que nous on doit passer en elle et comprendre et faire ainsi que la dite vérité des choses et des faits advînt, du coup, sur le devant de la scène. on plonge oup ! on est vpassé la tête première, on a traversé la roche, on s’est retrouvé de l’autre côté et voilà pourquoi aujourd’hui on voit ces choses devant soi qui semblent comme nous faire signe, nous dire des choses de vie et de mport, nous pareler en propre, nous donner du mou à nos vies, nous dire ce qui est du Verbe et de l’Aurtorité contenu e en lui. nous cvoulons aller profond en cette roche des données vives. on veut ça. on veut ici savoir ce qui est qui nous questionne méchamment depuis longtemps : la question (oui) de l’Autorité du Verbe. on pense qu’on peut pouvoir dire «en affranvchie» mais le peut-on ? on pense royal que nous on peut ça : s’affranchir de toute sorte d'autorité inhérente ou qui sezrai comme inhérente, enfin cette chose d’une autorité introduite etc, or comment dire : non! on peut pas ça! ou alors comment ? on est sur la roche à creuser des choses, des dessins de betes fortes. on est gravettien et gravetiennes. on est magdaléniens ou aurignaciens et magdaléniennes ou aurignaciennes. on parle un parler bancal, frontal, pariétal. on se plie en quatre pour parler de fait ce langage de la foi dans le langage, ce langage qui dit (et ne dit que ça) 

que la mort existe pour soi, etc, que la mort est bel et bien là pour soi, etc, et que par conséquent on se doit de faire avec, etc. Le langage ou verbe ici est ce dire qui dit ça en soi. c’est à dire que c’est 

 la langue parlée en son entioer(ce fait du parler) qui dit ça : la mort, cette mort pour soi. et ce Verbe est alors cette chose d’une Aurorité, d’un dire frontal, pariétal, rupestre. on plon ge ensemble dans la roche (la roche du temps) à la recherche peut-être du mot de la fin mais le mot de la fin est inconnu au batailllon ! il n’existe pas ! il n’est pasv présent dans les annales, il fait ou nous fait faux bond. il n’existe pas de mot de la fin , c’est à dire qu’il n’existe pas de vérité incommensurable, or tout dire se présente comme vérité, comme autorité, et c’esst là où le bât blesse ! comment faire ? on ne peut couper au sens des mots, au désir 

d’expression sensé»e ! on ne peut s’extraire du désir d’un dire en bouche (nôtre) sensé ! qui ait du sens ! qui dit des choses ! ce qui est qui xse présente comme un dire (qui en vrai ne veut rien dire d’autre que le dire) va un temps, est amusant, amuse un temps la galerie, fait rire un temps mais ce temps ne tien,t pas ou pas vraiment dans le temps ! car il y a des moments où de soi-même déjà il nous est impossible de tenir ce parler en l’air, ces chants plaisantins, impossible car sous emprise immanquablement ! on n’est pas toujours dans la pleine maitrise du rire ou du dire du rire ! immanquablement ! on est parfois comme envahies par des affects qui, de fait, nous font parler sensé et comment ! qui nous poussent à moraliser par exemple ! ou à nous plaindre des voisins, ou que sais-je ! et le rire dès lors, ou le parler en l’air est ramené à de drôles de proportions qui en font un dire foulé, un dire amenuisé, un dire quasi vain ou disons sans trop de consistance tous les comptes faitds. car il juste de tout compter, et pas que certaines données et pas d’autres. il est juste de compter tout ce qui est. nous devons compter tout et aussi ... le langage d’autorité ! il est dxans notre bouche qu’on le veuille ou non ! il fait partie du kit en quelque sorte d’une langue, comme une sorte d’inclusion surnaturelle on a tendance à l’oublier. l’autorité du Verbe en fait le charme (au sens fort) susceptible de pousser la mort dans ses propres retranchements. le mot di la mort et ne dit que ça. le mot dit la mort, dit ce qui est en cette chose d’une foi en elle. le mot dit toutentier cette chose, cette foi. le mot contient la foi, le mot en entier (cest à dire une langue en soi) dit la mort et que la mort, nomme cette chose, dirt cette chose, de la mort à venir, de la mort inscrite. et cela est cette autorité du verbe, disons : ses gros yeux, cet air sévère. car le Verbe a un air sévère intrinsèque. et cet air sévère intrinsèque est connu, est senti, est vu, est appris. il s’agit d’un père. il s’agit d’un verbe de père. il s’agit intrinsèquement d’un Verbe paternel, paternaliste, grave patriarcal d’autorité massive et magique. le père verbal est cette autorité magique intirnsèque à toute langue pzarlée. on sait que l’autorité d’une langue est là pour faire les gros yeux : aurochs. et ces gros yeux sont ceux-là même que l’enfant en son temps redoute. l’enfant s’effraie. l’(enfant en soi redoute les gros yeux du verbe intrinséquement sévère, patriarcal ou matriarcal mais qui en impose grave, fait peur, ça joue sur la peur, sur la peur du gendarme et de la loi, de la punition pour manquement devant la loi d’un verbe posé comme un dit-diktat, comme un inter-dit entre soi (nous, je) et l’autre de l’au-delà

 des montagnes vertes. on se dit que nous on a à pigezr cet état de fait, et donc à creuser un sillon dans la rocxhe du temps, traçant, dessinant des bêtes, ces betes massives ou bêtes -mots massives en nous contenues depuis l’enfance, notree enfance d’etre adoubé par une vie en nous insérée. on essaie de nous rapprocher un tant soit peu de la vérité, des choses vraies, des données rudes, vives. onessaie d’aller au plus posssible dans les profondeurs. on veut toucher Roche. on veut toucher que tu toucheras la roche des bois. on veut aller loin en cette roche des bois, en cette roche dure des bois de la lande, des prairies des vies, des prés endiablés, des zones de vie salutaires. on veut faire obédience. on veut creuser en profondeur cette roche des données solides et rudes. quand on s’en approche on croit entendre bien xdes choses dites, de type : récits des hommes des cavernes et des femmes des cavernes. on veut comprendre  dur, dru, rud, on veut ! on veut y aller ! on veut coucher noir sur blmanc les données frontales les plus enchassées dans la roche, les cerner et les tracer . on ne veut plus du tout passer à côté mais tout le contraire on veut grave les toucher de près , les caresser presque dans le sens du poil, les amadouer ou bien se les amadouer. on veut être hominins / féminins comprenant la chose de lma mort à l’oeuvre, cette divinité calculée. nous on veut aller très très tres tres tres tres tres tres ytes tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres trexs tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tresctresctreszctreszxcgtrttttres tres vtresv tres tresvtyttetres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tresvtres tres tresv tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres trestres tresctres tresctres tres ctres tres tres tres ctrestres ctres ctres tres tres tres tresvtrtees tresv tres vtres tres tres ttes tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres loin dans les profondeurs de la grotte, au plus qu’on peut. au plus loin possible dans les profondeurs. au plus que nous pouvons raisonnablement et au-delà. transe des esprits en  nous nous chevauchant. on voit en nous l’etre chargeant, cet homme des bois, aux bois, ce chevreuil fait homme ou inversement. doit--on dire ce qui est ici qui nous occupe ? doit-on dire en entier le dire des prés en  ous contenu ? qsui donc pôurrait nous accompagner dans cette volonté d’un dire oui de cervidé amené à complète transformation ? qui est là pour moi, m’aider, me seconder ? une bête peut-être : une biche des praziries vierges ? une petite biche délurée ? on cherche gentiment des choses rudes. on s’enfonce en roche et on essaie dès lors ensemble, de cerner-comprendre les notions profondes, cette autorité verbale ce qu’elle est, ce que c’sest que cette chose en soi introduite comme une sorte de   de

comme une sorte de méfait. on cherche. on est loin du compte ça se voit, inutile de le souligner. nous on cherche grave les données de base, les justes étayages, ce qui compte pour de vrai, cce qui est en vérité sur roche. donc du coup on regarde avec avidité, on n’en loupe pas une, on a envie de croire en ce qu’on voit, en ce convoi de bêtes lancées à) même la roche et faisant grand bruit imposant, faisant impression. on est là ensemble en soi qui voulons toucher à cette chose d’un passsé posé collé sur roche, cette chose vive d’un sermon, d’un dire de poids, d’une sorte de leçon de chose. poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids poiuds ! poiuds ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids poids poids poids! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids !poids ! poids ! on est deux en soi pour ça : qui et qui ? moi et l’autre, ou l’autre et moi. l’autre = cet homme ou cette femme en moi dont le nom est «la bête» car en vérité il s’agit d’une bête, une bête des prés, des rochers, un bouquetin, voilà. il s’agit d’un bouquetin, il s’agit d’une bête vive, à cornes, gravissant les rochers escarpés. il s’agit de cette chose. une bête à cornes et sabots, sautant et sautillant. elle est en moi toute comme un mot, pareil. indécrotablement insérée en moi comme un mot, car il s’agit en vrai d’un mot, non pas forcément le mot bouquetin, mais un mot qui serait l’égal ou le semblable ... du bouquetin. un mot qui de fait ou dans sa forme serait ce bouquetin des roches ornées. le de la : le bouc de la roche. on voit ça depuis là, la grotte, son antre. on comprend que là on a affaire en vrai à du lourd de sa rage c’est une évidence. poids lourd. poids de rage lourd. on voit bien (et comment !) que ça pèse. on est là à deux qui voyons cela comme quoi ... ça pèse la tonne, mot de rage pesant. le mot de rage a (comporte) son pesant de choses pleines, fortes, grasses. on voit ce qui est et ce qui est pèse son pesant de poids intrinsèque, c’est indubitable. on comprend que cette autorité, d’une langue en ezlle contenu, pèse. on comprend que ce qui est sévère et fait autorité, pèse, a du poids, porte, porte loin, fait en sorrte que ç passe, que ça aille, que ça impose, que ça pousse. on regarde devant soi pareille autorité (langagière) sur roche et dès lors on en arrive à ensemble cerner pas mal de choses nouvelles comme par exemple ce fait coùme quoi la mort nommée est du même coup contenue à bonne distance un temps qui est le temps de la nomination. car nommer prend du temps, et ce temps du coup est le nom dép^loyé, le nom preononcé. temps = prononciation du mot «mort» que, l’ensemble d’une langue, dit. une langue (quelle quelle soi) est là pour dire, cette chose de la mort. toute langue en soi est là pour nommer ça, la mort, c’est à dire gagner du temps = la prononciation, car la prononciation prend du temps. on comprend cela comme quoi la mort est là nommée, et  la nommée, et que par conséquent on est peut-être comme protégé le temps de la nomina tion. nommer est d’importance et même d’importance capitale. nommer une chose, quelmqu’un, rend la chose ou ce quelqu’un du coup responsable de la cghose pour laquelle la chose ou ce quelqu’un a été nommé.e. on sait que le nom  ou le fait d’être nommé est d’une importance considérable, est d’une importance capitale en regard dde la question ici centrale de l’autorité. on veut aller loin loin loin loin loin loin loin loin loin loin dans la connaissance de ce qui est et de ce quin’est pas, et pour cela nous gravissons la roche (en lévitation ?) et nous nous approchons d’icelle, à la toucgher, à l’embrasser presque, voire oui à l’embrasser, à la baiser, à lui dire des choses de l’amour transi. on cherche à s’approcher d’icelle amoureusement, tendrement. on cherche à la pénértrer l:angoureusement gentiment, à entrer en roche comme en religion , à passer de l’autre côté  de cette chose appelée roche par la bande, ou rock en anglais, etc. on est deux en soi pour comprendre les données profondes, le pâsdsage vers cet au-delà de la roche salutaire. on pousse fort, main dans la main. on est comme deux qui cherchons à tracer, grave, ce qui est qui est une bête. une bete à cornes en ce qui me concerne peut-être. on est deux pour ça, on va de l’avant, on gratte la roche, on creuse en veux-tu en voilà et on s’enfonce dans le doux, le mou ou le meuble, d’icelle paroi des tendresses, des données de base. on est dedans ici à présent à tenter une approche ensemble des lieux à donc visiter = des prés verts, des prairies ondulées. on marche à pas comptés. on est deux main dans la main à aller et venir en ces prés de base, roche des prairies fleuries, champs des données vives de la vie et de la mort. on veut comprendre les données de poids. on veut tout comp^rendre. on veut aler et venir en ces prés des données de base, chercher une bête à bois, lui parler comme à son semblable le langage articulé qui le fasse. on aimerait trouver Bambi par exemple. la biche dees lieux dits acidulés. on est deux qui cherchons ici et là une biche des bois et sous-bois qui sache nous parler , qui sait ? le langage des données de base, les mots communs, le bruit de la faille. on voudrait comprendre ensemble un langage des failles qui serait ici connu de tous et toutes, de toutes les bêtes des lieux et de nous pazreilllement, et ce langage le parler vraiment, concrètement, l’articuler copncrètement et échanger avec, ici, l’animal des prairies gravés, dire ce qui est pour elle et pour nous et elle de même , cette autorité inhérente à la langue , l’approivoiser. Cette autorité , l’apprivoiser et la tenir en laisse  à bout de bras. on voudrait cerner cette chose d’une sorte d’autorité inhérente à la langue et dont certains / certaines ou que certains / certaines s’accaparent éhontément ou comment ? des aurochs ? des bêtes de poids ? sont-ce ces choses de gros poids et grande taille sur la place ? qui sont-elles ? qui sont ces personnes élues ? doit-on élire des représentants ? est-ce une bonne chose . doit-on élire au suffzage universel des rezprésentants du peuple ? et ensuite leur laisser les renes ? leur laisser le mot de la fin ? mais quel est ou serait donc le mot de la fin pour elles (ces personnes) ? le mot «chant» ? le mot «champ» ? le mot «chien» ? on ne sait et cependant il faut s’attendre à bien des choses ! on est ainsi livrées que nous sommes encadrées par des chiens enragés à tete d’honnetes betes à bon  poids calibré contrôlé.

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8/2/2023

on avance pas à pas. on est deux pour ça. on veut toucher à cette roche des attreaits. on est partis pour. on veut pour nous comprendre-toucher eet cerner-ava,ncer ou en avancer. on est deux pour aller loin en cette roche dure des temps alloués à une vie humaine, bestiale-animzale, -

florale-végétale etc. On compte sur elle (roche) pour comprtendre ensemble un maximum de ce qui est pour nous (devant nous) à du coup mater nos avancées rupestres. on veut toucherr-comprendre = cerner-toucher. on est ainsi nous deux qui, de fait, veillons au grai,n et cherchons loin, dans la roche, des sortes de, qui sait ? »vérités de bon aloi» , qui seraient pour nous : étayages et membres, trains de vie et arbrres. on va loin ainsi ensemble à tenter des expériences «de paroi» (ou dites telles) et du coup on en avance ! on file fissa en cette roche dure de la vie sur terre, on cherche à toucher que tu toucheras à elle. on veut ctoucher-cerner la paroi à vif et pour ça on a besoin d’être ainsi colloés nous deux,  serrés-collés, adjoints ou conjoints, deux (ensembvle) pour une sorte d'embvardée votive, ainsi de suite. On cherche à bien nous immiszcer en ccette paroi-monstre : temps ici des données de rage, temps mal dits mais toujours présents (en roche) pour la bonne cause. on est ainsi ensemble qui voulons cerner et cerner de près lkes données de base, rocheuse, frontale, vives et acidulées. on creuse que tu creuseras. on y va gaiement à 

la une à la deux sans discontinuer. on ne veut p)as céder ! on veut tenir vif ! foncer que tu fonceras ! oh vas-y ducon, fonce à vive allure ! on veut ça pour nous c’est dit, cette vive allure, tout-terrain ,; qui va vif son train de vie de roche dure ! va dedans à fond la caisse! on le voit, on voit ça, on voit bien ce qui iic se tra me en matière de train, d’allure, de vitesse de croisière, etc. Ce qu’on voit c’est ça et pas autre chose. on est deux qui voyons ça et pas autre chose : cette voie d’accès vers des données de base fronbtales dures de chez dures il est mais bon, on le sait depuis longtemps, on est deux en soi (en  ous) à le savoir, comme quoi la roche est dure, un tourment. ça on sait pertinemment depuis longtemps, on l’a dit maiintes et maintes fois c’e’st sûr, on est deux qui savons ça, on est qui savons ici la dureté mère, cette chose devant soi en dur : ce bassin côtier, cette rembarde, cet accès escarpébv(scabreux ?) qui nous fait face, cette sorte d’ouverture mal foutue qu’on dirait un pic, un cap , une péninsule qyui sait. mal dégrossie. mal acheminée ou comment ? et nous d’y passer frontal comme des morts-de- faim qui vouolns de la roche à tout prix. on fonce fissa, on est deux en soi qui voulons fondre sur la roche, y aller dedans au plus loin possible, entrer ensemble par la porte ouverte et du coup passer la tête etc. le corps enteier passe. on est passé. on veut deça pour soi, ce passage au débotté, ce temps calculé, cette rage d’être, ce chant des données cruciales, ce paraitre. et du coup voilà on est comme passés ensembkle main dans la mzain à travers ici la roche des temps déployés. on voul:ait ça on l’a. on ne voulait pas autre chose. on voulait comp)rendrte eznsemble un certain nombre de points en partiuiculier, et on peut dire que ces points, on lkes a abordé frontal, on a vu ce qu’on voulait voir : ce temps déplisszé, cette chjose devant soi massive, aurochs des données de rage, savoirs fous (fols) , gentrification de l’âme rupestre, trou de vie. nous on cherche à ici cvomprendre ce qui est, ce qui se trame ici en roche des temps, et pour ça on joint nos mains, on se rassemble, on fait corps et unité, on ne tremble pas d’une once, on fout la panique peut-eytre pas, mais enfin on montre qu’on est là, qu’on compte et pas qu’un peu. on dit qu’on veut toucher à cette chose d’une roche des temps alloués à une vie de base; et du coup voilà on est passés, on a franchi lerubicon de l’os pointu. on a traversé ce passage ardu, osseux, dur de base, montagneux. on est à présent logés à meilleure enseigne «de l»’autre côté» et on peut respirer, voir le paysage, souffler, vivre sa vie de rage rupestre, cueuillir les roses de la vie, chanter, courir à petrdre haleine, s’amuser gaiement dans les champs. on veut être ceux et cellkes (celleux) qui ici voulonbs toucher que tu toucheras à cette chose d’une vie «ouverte», fleurie, chaude, vive de chez vive, etc, qui pour nous serait de fait : vie de base matinale, chant des sirènes, ouvertures en vrai sur un paysage agraire etc. on veut aller de rage en elle (roche) da ns son sang pour ainsi dire. le passage est ardu on l’a vu mzis bon, tout se fait, on peut y arriver, on peut toujours, on est deuix pour ça en soi : bete et belle au débotté. on veut toucher à cette roche dure des données ici de base rupestre, et voilà la chose, ce que c’est pour nous ou  ce qu’elle est pour nous : une gageure ! et nous qui voulons (ou vouliiiionds) comprendre la chose !!!!!!! doiingue dingue ! on voulait ça ! et puis pas qu’un peu ! on en rêvait cher ! on voulait filer vif en roche des temps à la recherche d’un tourment de plus ! ou sinon comment ? on voulait de fait percer la membrane, sortir la tête vite fait, aller en cette roche des données soit des données dures, et du coup comprendre ce qui est et ce qui n’est pas. on voulait aller profond en cette roche dure des temps dé-placés. on voulait se tenir droit enelle, franchir les étapes et faire a insi que la chose soit, qu’elle fut pour nous une chose depoidsq, de type aurochs, bison, buffle, griooossse bête des parois, ce genre-là. combien de fois dire les choses ! Combien de fois redire et encore, et pourquoi ? pour se faire mieux comprendre de la populace = soi en soi ? oh peut-être ! on est nous deux de cette populace à dire vrai : peuple petit des données de rage ! vitupérant après la bande, toute la bande = toute la clique ! celle des donneurs de sang tu m’as compris ! des chenapans oui ! charlatanisme de la base vive ! gens de poids mais de peu, etc., oui ils pèsent lourd, en effet, pour les décisions à prendre, ils pèsent des tonnes, ils imposent, ils forment et déforment : oui. Sûr de chez sûr, et nous = moi + je , on fait quoi on fait pitié ! on subit ! on faiblit ! on est comme deux c... de ta pauvre mère à subvir les choses du monde ! macronisme à allure (sûr) de vive atrocité ! ou comment tu vfeux que les choses soient ? on est qui cherchoins à faire ainsi qUee , loa vie vienne à  n ous plus douce, moins a cide, moins dentée, mais «enculé» tu m’as saisi c’est dingue ! on peut pas ! on est pris à parti ! on se fout de nous grave ! on est p^ris de rage et pas qu’un peu tu le vois ! on se fait baiser de pied en cap ! on est touchés-meurtris à la ceinture, oh malheur ! oh l’enflure ! oh misère de ta joie à naître ! on voudrait aller dans les profondeurs du savoir de base mais voilà qu’elles se dérobent, qu’elles se cachent  de nous, qu’elles semblent toujours chercher à bien  nous éviter , de peur de devoir en découdre fissa devant nous, de peur de se laisser toucher ou comment dire ? on est qui voulons toucher la roche de près mais comment ? avec des mots ? oh misère ! oh la grande misère ! oh l’enfant ! oh l’enfance ! oh chant des enfants ! ritournelles seyantes ou comment sinnon ? on cherche ensemble à comprendre ces données de base natives ce qu’elles sont pour nous quii allons loin ensemble dans les connaisqances d’iune vie humaine ou auttre (végétale ?) et nous voilà, au bord de la rive, sur chemin tracé, préparé, on fouille à mains nues, on est deux ezn soi qui fouillons. on veut êztre ceux et celles-là quyi savent dur ce que c’est que ça, cette chose des données de rage, ce parcours de vie, ce pasdsage vers des embruns, cette voie d’accè§s vers davantage de sécurité en matière de vérité. on veut être ensemble ceux et celles qui vgont plus loin toujours. on veut être deux pour ça : toucher que tu toucheras la rive du temps, ce ballast, ce train dee cortège, cette vive joie devant soi, cri de guerre, cri de joie on voit ça, c’est frais. on est qui voulons aller le plus loin possible en  cetrte roche dure des savoirs du monde, et, dedans, toucher ou voir à) toucher. on se dit que la vie, est cette chose devant soi, qui hurle à la vie à) la mort. on se dit que cette chose devant soi appelée «la vie» est une chose hurlante = vociférante après qui après mézigue = nous = je + je en soi = cet homme transi 

, cette double chose de grâce, femme au coeur, chant d’homme mais quoi, il s’agit ici d’un chant choral, hominien dirai-je, qui va haut dans la tonalité, monte et va bas pareil, descent. un chant hominien contenant de fait des voix de rage, voix d’hommes et de femmes animaux animales, voix parfaites au sens de co:mplètes au sens de travaillées à mort = assouplies = vives = mesuréesq = ajusté»es à une rive d’abord rupestree. on se dit qu’on doit ainsi aller en cette roche dure à la recherche en vrai attitrée à une cause qui le fait ou qui le fasse. et cette cause c’eest celle-ci : de  toujours ici toucher, à cette roche des temps déplissés. on doit pouvoir. on tente. on veut comprendrte loin et pour ça on deéploie le train = le train arrière , et on fonce grave da ns le grabve, on file fissa en avant marche ! on est deux qui ici nous redressons comme des hommes femmes ou disons hominiens féminiens ou hominiennes féminiennes, qui ensemble vohnt sur roche (terre, terre !) à la recherche de la V»érité :

des joies rupestres, des accvès de vie, des chants des champs fleuris. on compte les pas : on mesure. on parle bas mais les mots s’agrègent. on essaie de toucher (de fait) à la paroi des choses rudes, on tente des coups, on tente ensemble à faire ainsi que des choses soient, que des choses prennent corps, se fassent devant nous = se formassent. on veut toucher vif, merdum ! combien de fois le dxire ! car le dire ici est cette chose d’une sorte d’entrée en matière ... dans la matière ! on veut coucher des choses par écrit, on veut calculer, on v eut compter les choses de vie, on veut aller loin dans ce calcul des choses de vie qui ici sont celles , précisément, qui nous accompagnent, qui ici sont pour nous nos amies des p^rés, betes de rage masssives, gens des plaines, hominidés aux allures d’aurochs et autres mammifères. on est deux ensemble squi voulons comprendre ce que c’eswt que cette chose devant soi : temps donnés des données de ta rage à nazître ! eh bien peut-être est-ce ça, cette chose, ce chant des przairies, ce chant doux des données de vie, qui nous «regarde» colmme si, des fois, on était amies. on se dit  quye nous on a à aller loin en roche dure. on se dit que nous on se doit fissa d’aller au pluys poossible loin en cette roche des temps donnés, octroyés, et voil:à pourquoi on est l;à. on cherche que tu chercheras des cjhoses à même la roche, et on monte ! on monte toujours davantage ! on fonce ! on fonce fissa (à la une à la deux) vers la paroi ! on gravit les ma rches, on ne s’en laisse pa s conter de rage ! on est sur le qui-vive ! on veut aller -en cette roche des données rupestres, au plus possible loin qu’on puissee, c’est un fait. on entre par la grande ou belle porte des embruns (ou des attreaits ?) et passée elle, on fonce à vive allure vers les preés. les prés de base : pré- de quelque chosqe d’opérant, prénuptialement, pré-sentement, pré-coïnci demment. on se dit que ce pré- de rage est notree mot de base. on se dit que cette chose est une chose vraie. on se dit que cette chjose ici est cette chose d’une sorte d’entrée en matière ... dans la vérité promise. on pênse ici que cette chose ici est une sorte de beauté de base placide, et du coup on fonce, on va vers elle à vive allure, on veut aller vif vers elle et toucher à elle, la toucher la toucher de grâce, faire ainsi qu’elle se sentit forte, renforcée, tenue, comprise, étayée et aussi rassurée sur notre entreprise. on veut que ça ici soit ça qu’on veut = une donnée franche, ouverte, vive et fraiche, etc. on ne veut pasb passer à côté de la vie. on veut faire ainsi que les choses soient. on veut faire ça ici, cette chose dx’une entrée frontale dans la vie. on veut percer la roche à vif, franchement, présentement, possiblement, conjointement (la bete en moi et moi en elle) et marre ! on y va ! on  creuse ! on fonce ! on fronce les sourcils ! on veut toucher le pactole ! la prime à l’embauche ! le cru et le cuit ! la marquise ! le chandail ! la loutre ! l’ouverture fauve ! le coeur de la vie vive en soi (en elle ?) et de là aller ezncore davantage dans les profondeurs de l’antre . oustte Marie ! laisse place à Jean ! ou comment ? ouste Jean ;, laisse la place à moi-Marie, qui va loin, qui entre dans l’antre, qui cherche à comprendre, qui Veut. orr quoi Veut-elle ? elle veut (je veuds) aller à toucher la toucher la Chose = ce corps, cette chair de Dieu ou comment ? sexe dur ? creusement ? glissade ? charge ? aurochnoïdement placée ? nous on se dit que ça doit ainsi fonctionner ensemble : elle et moi, elle en moi et moi en elle. on se dit que les deux choses ensemble doivent fonctionner et pas wqu’un peu. on se dit ensemble que, à nos yeux, les deux choses doivent fonctionner c’est un fait acquis, c’eswt une certitude. on se dit que voilà, ça doit, ça doit pouvoir, ça devrait pouvoir agir des masses, ça devrait aller loin dans la connaissance, ça doit pouvoir aller en elle vif, charger la chose (la chose de poids) sur son etre, ça bien doit pouvoir faire ainsi que la Chose (de poids, de fait) vienne vers soi, en soi, au-dedans, vous envahisse fatalement et vous rapte à vif, bêtement ou pas mais pour cde vrai (il ne s’agit pas d’une blague, d’un rêve de vie ou d’une charade, il s’agit d’un vrai élan). on se dit que si on doit y aller ensemble alors allons-y gaiement de préférence. on xse dit que si on doit ensemble aller au loin en elle (vérité) alors oui, faisons cette chgose d’y aller gaiement et vivement de préférence ! On est deux pour ça. on se sezrre les coudes pour ça. on ne veut pas lâcher du lest. on veut coucher les choses pâr écrit ici (puisqu’on écrit) mais en vérité la chose est frontale, on tape dur en cette roche des temps bénis, on frap^pe que tu frapperas cette roche du temps alloué, on est sur elle comme deux amants amantes qui s’aiment crûment, on force la donne, on cumule ou on accumule, on tasse ou o,n entasse, on charge ou on décharge, enfin bref : on tire parti, on profite fissa des données genrées, on fait notre petit cinéma choral des parois de roches, on collecte aurochs et autres bêtes surnuméraires à même la pierre froide, à même le rocher tremblant, Peyro des temps. on est qui cherchons à fond la caisse en elle (roche) des données rageuses (... de préférence !), données à pour le coup prendre avec soi (dans sa gibeccière) et à rappoerter (a casa) avec soi. on est deux qui ici voulons comprendre ce que c’est que cette chose d’une vie vive, d’une vie offerte, ouverte en soi, commune. on se rapproche de la paroi. on dit cette chose , là, comme quyoi on est deux, en nous ou en soi, qui voulons nous approcher de cette chose d’une bête, bête de poids, qui serait la Bête majuscule, 

cette Bête dszx  Temps déployés par la bande traçante,  ce ... cri de guerre au débotté ? cet  hourra-football, ce chant à corps perdu, cette joie-monstre, ce grand Animal des Rues, ce mastodonte. on veut ça pour soi : cette géantissime armada. on veut pouvoitr toucher à elle , on aime son sang, son etre de vie sensibkle, son cri fort , haut perché, sa vue sur le monde. on est qui ici voulonsq comprendre ensemble cette chose d’une sorte de tourment de base, de chant cru, de haine vive et raide, en soi déplissée, entrée et qui est cette chose, rude à comprendrte pour soi, comme quoi : nous sommes occupée s  par en  nous le Monde. on est en soi occupés par l’ensemble du monde. on contient le monde en soi. on est en soi comme un réceptcacle du monde alentour, quelle que soit l’époque de vie on est cette chose. on est cette chjose en soi d’une sorte d’entrée, ici, au moonde alentour, d’entrée possible, de chance, de place forte. on est qui voulons aller ensemble loin le plus, dans les connaisqances de base et aussi loes autres, les plus reculées, les moins en vue ou à la vue. on cherche partout des choses pour soi, des choses de poids on le sait : rudes beautés, main d’eouvre achalandées, corsages, crins. on veut faire ainsi que des choses soient, pour nous (de base) des données solides, etais de la rage, corps d’appuyi. on veut faire ça, cette chose, ce corps devant soi le déposer fissa, encore chaud et vif ou presque, et voilà pourqoi on est là. on cherche à déposer kle corps sanglant. on chezrche à poser le corps en sang. on cherche à à deux déposer-poser le corps chaud encore de sang fraois sanguinolent. il s’agit d’un dépôt de jhoie, de soi, de son propre soi comme 

offert ici sur roche par la bande (érection -misère). on veut être a insi adoubé ou comme,nt ? pris en compte comme devant faire parti du nombre. on veut compter. on vgeut être pris en compte. on ne veut pâs passer à la trappe. on veut être pris en compte. on veut être dénombré. on veut être pris pour ce qu’on est et pas pour autre chose. on veut être considérés eh bien à notre juste valeur et pas pour quelque chose d’autre qu’on est pas/. on veut être vus tels que nouys sommes. on veut être vus tels qu’on est. on veut être vus , perçus, reconnus, pour cela même (ça) qu’on est en vrai (en vérité) et pas du tout du tout pour cela qu’on est pas du tout du tout,. on est deux en soi qui voulons de préférence être consoiidérés pour ce qu’»’ils sont en propre = au p^lus profond = dans les profondeurs de leur âme etc. tu m’as compris ça fait presque sourire à l’endroit, et à l’envers ça fait pleurer de rage, tellement c’’st dingue, fou de croire en ça que ça ça serait vrai, qu’on serait en vrai «perçu» pour ce qu’on est par une entité dérobé»ée ! tu parles ! parole parole ! tu parles charles ! tu m’en diras tant ! tu crois vraiment qu’on est de fait comme reconnu pour cela même qu’on serait (rien de moins sûr !) en vrai ? tu me fais rire. ne me fais pas rire. tu m’amuses! ne faispas cela ici que ça ça me dérange aux entournures, ça me fait pisser. S’il te plait évite de grâce de me faire rire, ici , qsue ça me fait envie d’aller pisser et grave ! je veux faire ainsi, que les choses ici soient couchées le plus possible, noir sur blanc, dans le sens précis d’une sorte en soi de vérité vraie ! on veut y aller ! on veut sz’époumoner ! on veut faire la chose ainsi ! on est deux qui cherchons ensemble à comprendre de la vie les données primaires, premières, natales ou natives, de base et de rage . on a cette envie en n ous de faire ainsi. on veut toucher la Chose, rudement, fontalement, rude, frontal on veut. on est deux pour ça. on ne veut pass passer du tout à côté , mais tout au contraire y aller à vif vers elle direct ou en plein, on veut toucher sa peau, son sang, ses humeurs, son jus, ce qui coule d’elle, son pipi, sa vive salive, bave de vie, le j$us de son sexe, de son trouduc etc. on ne veut pas passer à côté d’elle sans savoir  ce qui en elle est, c’est à dire existe pour cde vrai, en chair et en os pour ainsi dire au débotté, de toi à moi etc. on chezrche à toucher la chose, à  toucher la toucher ... la chose en vrai, «la toucher la toucher» pour de vrai. on veut ensemble aller vers elle à la toucher presque, ou pire : carrément : l’e,nlacer, la prendre pour nous, la sezrrer serrée, la coler à nous vite fait, la prendre par le bout du nez, la mener où bon nous semble = ici = antre = lieu de vie pour deux ^zames de vie. on cherche à se coller. on chezrche à coller à elle, roche des prés. on veut à elle nous coller et embrasser la roche = la baiser de rage, faire ainsi qu’on soit , de fait , accolés tous deux, faire ainsi qu’on soye tous deux et deuses, accolé.es de grâce grave. on veut coller à elle grave, gravant. on veut grave, en gravant des bêtes, coller de chez coller à elle-roche des tourments de vie. on veut grave (forrt) (gros) colloer à elle en gravant à l’envi des bêtes de poids, betes-poids. on veut grave graver des bêtes de poids, betes-poids de ta race mère. on veut e^tre grave des graveurs graveuses de betes graves, betes-gravats, voie de base, voi

x de rage. on veut grave graver des chjoses, choses de rage, à mmême la roche nue, en cette caverne, car rageurs et rageuses nous sommes = je, qui grave que tu graveras sur paroi des choses, et cees choses sont des bêtes-poids ou bêtes de poids d’une rage d’être (de naître) à la vie vive offerte et non pas donnée (donnée sans frais) à la mort des bois. on veut comprendre ensemble des données, et pour ça, on se doit d’aller nous accolert ou nbous coller à la roche des données de  base, celle-là même qui ici nous regarde vif, qui semble nous mater à vif, qui semble vouloir ici comme nous dévisager, or non, nous ne voulons pas prêter le flanc à cette chose devant soi dont le nom est (on le sait) «la mort». nous ne voulons pas ici faire ainsi que cette cxhose devant soi soit celle-ci qu’on appelle «la mort», soit «la mort pour tous et toutes». on veut de préférence demeurer en vie. on veut dfe grâce demeurer en vie. on veut toucherla mort mais svp rester en vie. on veut bien ici «toucher la mort» (un peu, pas trop) et (aussi) rester e,n vie, demeurer, continuer notee bonhomme de chemin. on veut aller loin en  ette chose d’une ruade, d’une sorte d'embardée votiuive, mais bon sans pour autant avoir à y laisser des plumes, à y laisser notre âme, notre sang d’encre. on veut bien aller ensemble en cette roche (dure) des temps, mais bon, pas vraiment en vérité, pas totalement, pas co=mplètement, car on tient à la vie, on veiut pas mourir, on veut rester en vie b el et bien, on veut poursuivre sur notre chemin notre petrite randonnée d’hominiens hominiennes des bois et chausséees. on veut bien «toucher la mort» mais non pas mourir c’est sûr. on se dit  cette chose ici, comme quoi on aime la vie, on l’aéime crûment et on ne veut pas la laisser filer ou pâsser entre nos doigts mais plutot la tenir ferme, l’empoigner afin de donc tracer oou voir à tracer des bpêtes , bêtes de poids sur roche, aurochs des naisqances, bisons des données de  genre, buffle citoyens. on aime ++ la vie sur roche : craies, traits, mains, coins, fissures, fentes, trous, vulves, sang. on veut être près, touchher à elle à vif, toucher-caresser-empoigner, nous coller, nous positionner contre elle à mort. on est deux qui cherchons de fait, à nous approcher d’icelle roche des données de  base. on est qui voulonjs ensemble, aller loin en cette roche dure des données de base. on veut comprendre ensemble et ensemble aller. toucher la toucher ensemble et ensemble caresser sa vulve. on est comme deux en nous qui cherchons ensemble (main dans lq main) à caresser icelle roche des attraits de rage (base) des donn»ées. nous nous sommes promenés. nous avons cheminé. nous voulons comprendre les données rudes. nous voulons co:mprendre ensemble les données de joie, chants doctes, paroles enlevées et élevées. haute joie dominicvale, haute joie monacale, haute joie de grâce ! on voit ça par là, ce que c’est que ça : cette joie ici des données frontales , ce chant des prairies colorées, ce cri humanoïde, cette sanglante chevauchée à travers la lande. on voudrait comprtendre au mieux mais pour comprtendre au mieux on a besoin ensemble de nous erapprocher le plus possible de la roche qui jouyxte nos bras, nos membres, notre craie à tracer, notre bout de bois calciné. on veut être des qui savent. on est là qui voulons comp^rendre, pourquoi et comment la roche des temps,  cette dureté continue, ce sas. on cherche à plusieurs ... en soi, car on est nombreux / nombreuses en soi, on ne compte plus les êztres en nous, un troupeau d’etres comme déposés mais par qui un jour on ne sait pas mais c’est un fait : on est envahis en nous de bêtes de poids, qui chargent, chargent et foncent, grave,nt grave sur roche d’autres bêtres qu’elles, quoique ressemblantes 

follement. follement ressembklantres c’est un fait. follement creuséesq, gravées à même la pierre : langue de la rue, chargement vocal, outrepassage, décollement de base, coins déployés, chargements au débotté de bêtes rudes, coriaces, fortes, pa ssées. on veut être pour elles (ces bêtres) d’autrees bêtes qu’elles et cependant follement ressemblantees. on est des bêtes pour elles , et pour nous elles sont (elles aussi) des betes cde vie, betes-poids de charge de vie devant nous, en nous puis devant nous. on est qui cherchons en  ous des bêtes de vie chargeant dru la roche. on est deux en soi qui cherchons de fait, à faire ainsi que des bêtes de poids chargeassent à vif, sur roche du temps, ce nom de base natif qui est le nomm offert à la naiisance , à notre venue sur la terre ferme. on veut être elles (ces bêtes de joie) pour nous, qui allons nous coucher ou allongzer sur l’herbe du pré pariétal. nom de lma bête prise à partie. nom de la bête touch»éée. nom de la bête choisie, chassée. nom de la bête apprès laquelle on court fissa colmme des dératés de ta race mère. on court. on cha sse la bête. on est cha sseurs chasseuses patentées et on y va, on charge à bon droit à notre tour, on veut pouvoir manger (en retour) de sa chair fraiche. on est chasseurs-cueilleurs / chasseuses-cueilleuses par la bande, on charge grave sur roche, on broie l’os de l’aurochs, on dessine à main levée : 

la charge bestiale, la ma sse pariétale, le poids saignant. hou hou hou. hou hou hou hou. hou hou hou hou hou. on est deux qui hou-hou-ons ensemble notree cri de joie. hou hou. hou hou. hou hou. hou hou. hou hou. hou hou. hou hou. hou hou. hou hou. hou hou . hou hou. hou hou . oon aime ainsi chasser-graver (sur roche) bête-poids de base, charge de vie,, remplacements. on est zensemble et on veut ensemble aller en roche dure, graver, betes divers, betes de poids divers, grave que tu graveras. on veut faire ainsi que des choses pour nous  puissent de force nous parler en vrai. nous voulons que des choses de suite, en syuite, viennent vers nous, nous parlerr, nous dire ce qui est de ce qui se trame. la vie devant soi est masse. la mort devant soi est masse. la vie-moert devanjt soi est masse. la mort-vie devant soi est masse. la vie est masse de la mort. la mort est masse de lma vgie. la vie est masse acquise, la mort est masse promise. on voit ce qui est qui se dessine sous nos doigts, et ce sont betes de poids agraires, charges frontales rupestres, voix de bois, cris de joie, cris de rage cjhampêtres, charges monacales (on y croit et on y va). on aime aller ainsi, au  coeur de la roche, chercher pitance, voix et vérités de base. on se dit que nous on a à faire ainsi qu’on swe doit de base de dire les cghoses qui pour nous sont devant nous qui semblent toutes vouloir nous voir ensemble déployer nos dires de joie et déposer nos charges fortes, grosses d’une joie de vivre ici centrale, coriace, comptée. on est deux pour ça. on compte que tu compteras les verbes posés, déposés sur roche : mots d’appui. on compte les mots sur paroi : un deux trois. ils sont ceux-là qui nhous importent, qui comp^tent pour nous, qui ont du poids, qui sont pour nous des données de base

. nous nous faufilons à travers la roche par une encoignure. nous cherchons à entrer en elle, à nous bien loger en elle si possible, nous glisser en elle à vif, nous coller à elle et en elle. a enttrer. à nous loger. à nous inclure. à faire partie des données de base. à coller à la Chose Centreale, Centrales données des parois dfu monde. on se colle à cette roche des données du monde et là, accolés, on cha nte : hou hou hou. hou hou hou. hou hopu houh. hou houh hou. on crie noàtree joie d’etre en vie toujours ! hou hou hou! on crie à voix forte, haute, hautement perchée, oiseau des donnéewq du monde, notre joie du je, je meurtri mais vif, vivant (et comment !) sa rage de vie allouée par la bande (langagière) des données de base naissante, crins, crinières, queue de cxheval. on veut faire ainsi que des choses ici soient pour nous des reéponses de poids à des questions de poids qUE  , en vrai, nous nous posons (subrepticement) au décours de la vie. on est deux qui ensemble poussons (grave) notre char à bras à même la paroi et qui dessinons, de concert, des betes de charge : vives données ou vives offrandes à déité. on trace à main levée (sur roche) bêtes à crin, crinière, queuue, sabots. on aime tracer soit tracer de rage (pour soi) l’âma, la forme, l’enveloppe de la joie de naitrte soit de naître en vie ou à la vie, de faire ainsi qu’une vie durât. nous nous accolons à roche des parois du monde. on est là comme pour nous accolert à elle qui semble (tout aussi subrepticement que nous préce»édemment) nous regarder de biais, nous chercher du regard voire nous faire signe ou des signes, comme pour nous dire : viens donc petit animal, joindre tron coeur de vie à ma loge idoine, entre ! et moi de rétorquer (par des tracés de bêtes sur roche) : ça risque pas ! jamais de la vie ! tu ne m’auras jamais en vie, la mort ! jamais de la vie, la mort, tu ne m’auras en vie ! car lorqssque tu m’auras je szerai mort ! lorsqUE tu m’auras, je ne 

sezrai plus en vie ! lorsque, la mort, enfin tu m’auras eh bé mon billet (ma tête à couper, ou ma main surnuméraire  à) couper)   que je ne szrrai plus en vie du tout ! de sorte qu’en vie eh bé jamais tu  m’auras, tu peux te toucher lma mort ! tu peux te gratter la mort à te faire saigner ! tu peux toujours te toucher-gratter ! tu peux te toucher gaiement ! tu peux rêver ! tu peux te toucher-rêzver la mort, jamais de la vie ! jamais de la vie tu m’auras ! tu seras bernée, blousée, tu seras couillée ! la vie en moi (par le truchement conséquent, patent, des bpêtes de poids sur paroi : mùagdalénieene, gravettienne, etc) couille la mort comme pas possdible ! et la mort d’y croire l’idiote ! elle croit à ce qu’on dit ou dessine, y croit dur et dru ! elle est (ou comme elle est) naïve ! elle pense, la mort, que «je» .... va donner sa vie vive à ses fourches caudines ! ah la la ! hou hou hou ! on croit rêver ! Jamais de la vie la mort ! tu peux toujours (oui) te gratter (le cukl) ! tu peux la mort toujours et encore te toucher (la chatte ou la queue) ! jamais la mort tu ne m’auras en vie , c’est la vie! de sorte que voilà pourqsuoi je suis si enjoué ! je suis jeu, je suis le jeu, je suis ce jeu de joie, je suis le jeu de la joie d’être, je suis je le jeu de la hjoie d’être un jésus de poids, sur paroi, maigre comme un clou mais pesant de toute sa charge toute spirituelle sur roche dure, le gravé des graves, le tracé des traces . chenapan de base. coursier. charge mentale. mécanique céleste. parade nuptiale : jésus. je tente ainsi (ici) ce treacé de pôids. parade. corps défendant. crainte et cri. dieu est parmi nous la bbête pure. on voit ça partout autour de nous. on voit cette chose qui vibre partout, aux quatre coins du monde. on voit cette chose partout qui vibre follement. on voit des choses sur roche, ces choses sont des chodses en vie, forcément. on pense ainsi./ on 

croit que des choses dsont mais non. on croit que des choses de poiids sont là qui sont pour de vrai mais non. la vie vibre sur roche mais est-ce la vie ? la vie des bêtes tracées n’est pas la vie des bêtes en vrai. je charge sur roche toute ma colère d’enfant vif, vivant, vibrant . je suis hominien de race, bête à cul, corps de rage, l’enfance amoindri, chassée, rejetée et cependant toujours présente par la bande, oeil de voix. je suis l’etre des tenues correctes, porté vif, gens des plombs, touche à tout du verbe, collagène, craintif, arbrte de vie, abruti de ta race nue, corps de joie. j’essaie de comprendre loin et profond ce passage. cette voie d’accès à des zones franches de vie vives. Où donc placer son corps en cette roche ouverte ? où donc poser le pied, la main, le sexe, la langue ? où lécher ? où se mettre ? où se poser sur elle (en elle) roche dure ? qui je suis pour elle, roche rude? qui je suis pour elle, que je ne sais pas moi-même ?je sezrais cet arbre, je sezrais cette bête des bois, ce cxhevreuil, cette biche fine. je serais Bambi. je szerais la loutre. je szerais l’oie. le jeu de l’oie. je serais le jeu. je sezrais cette bête tracée. je sezrais cette bête finement tracée de rage. je serais cette bête-là sur roche, grosse de sa voix toute caverneuse, grosse bête forte et imposant sa loi de bête de rage. on voit tout ça se dessiner sur roche sous mes doigts, qui font cette danse, chargent de près, collectent, chantent. on est deux en soi qui cherchons à tracer ... la vie vive pour pa rade, et couiller lma mort de ce fait ! c’est grave ! passible d’ammande ? on veut être (sur roche) des qui font impression vive et qui du même coup sauvent la mise ou disons leur mise. on est donc ceux-là et celles-là qui du coup, dessinant qui des bisons, qui des bouquetins, qui des aurochs, sauvenbt que tu sauveras lzeur mise de poids, leur sorte de patrie, leur paix, leur chant, leur vie de joie, leur nom. on essaie de faire ainsi que la vie puiissese être sauvée le temps nécessaire, on veut pouvoir compter sur les betes tracées (sur roche), qu’elles nous sauvent. nous prions de pouvoir ainsi tracer, en avancer, graver et gravir. nous sommes en nous des êtres qui cherchons à (en vrai) nous déployer sur roche sous formes animales (aurochs ou buffles) afin de sauver ce qui est pour nous une mise de choix. nous devons comprendre cette chose ensemble (moi + moi) comme quoi je = jeu = cette chose, d’une mise sur roche (écoulemen) censée pouvoir sauver ce qui peut l’êttre d’une vie en propre, d’un éla,n de vie rageur (dès la naissance), d’un élan coriace. On veut être eh bien cet homme ou hominien, cette femme qui ici va sur paroi et creuse son nom, le creuse profond. onveut être en vrai celui-là ou celle-là (les deux ?) afin de cerner au mieux (ensemble ?) les tenants et les aboutissants d’une vie sur terre. on est ici qui voulobns de grâce comprendre loin. loin c’est à dire profond = les profondeurs. mais où sont les profondeurs ? où sont les gazelles ? «où sont passé les gazellzs », les aurochs, les antilopes, les bisons, les bouquetins ? où sont les antilopes et les gazeeles et les aurochs passé ? où sommes-^nous dès lors ? champ des profondeurs ? champs nus ? champs déserts ? où sont donc passé les gazelles ? où sommes-nous à présent ? profondeurs de quoi ? du coeur ? vaisseaux ?  loges doubles ? qui sommes-nous en ces lieux vivants ? où sommes-nous tombé-s ? nous nous sommes engloutis, nous nbous sommes eknfoncés. nous sommes au plus profond de la roche, dans le sas des sas, dans le sang des loges de vie. nous sommes dedans : roche du paradis 

des données de base. nous nous sommes enfoncés grave, au plus profond des cavités. le coeur est  la grotte suprême. le coeur en ses cavités est la grotte suprê me des donn,ées de rage, car ici le sang (le vent ?) fait rage ! il fouette vivace ! il envoie du bois ! il trace grave à tour de bras sur roche ses betes de jhoie , qui sont : bouquetins des pyrénées , bouquetins des alpes et autres izards confraternels. on cha sse ici et là la bête vive (en vie) afin de donc l’offrir à une sorte il semble de dieu vivant qui serait celui-là qui toujours nous regarde, ne nous quitte pas des yeux, nous suit à la trace. on charge sur roche «cardiaquement» pour ainsi dire notrte propre bouquetin de joie (jeu-oie) et du coup on sauve (un temps) la mise initiale (jeton). on jette a insi sur roche toute sa gourme, sa colère, son envie de vie. ça fouettte, chla !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ça fouette 

grave car ça grave , chla et chla !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ça rigole pas ! ça fouette que tu fouetteras grave sur paroi ! c’est pas de la rigolade ! ça envoie du bois et comme il se doit ! c’est pas de la débandade ! ça pulse vraiment, ça pulse et compulse ! c’est vibrant ! ça fouette, chla et chla ! et comment ! ça charge frontazl et envoie sa joie sur roche comme il se doit ! on y croit ! on voit ça que ça envoie, que ça pulse grave , chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! cjhla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! cjhla ! chjla ! cjhla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! cjhla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chala ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chlz ! chla ! chal ! chlla ! ça trace ! ça grave grave ! ça y va gaiement fineme nt ! ça ressemble grave à la vie en vrai ! c’est pas dégueulasse ! «c’est quoi dégueulasse ?» ! ça pisse du sang ! cf’est frontal  ! c’est un fait avéré ! ça charge vraiment , sa vie ici de vive donnée, vive donnée brute, sur roche du temps ! c’ewst un fait tout ce qu’il y a ici d’avéré ! un bouquetin, un ou deux bouquetins, un aurochs, un ou deux aurochs, une chevale, une ou deux chevales, un bison , un ou une bisonne, un ou deux bisons, une ou deux bisonnes des prés, et ainsi dessinant sur roche, nous faisons semblant d’offrir en vrai de la vie de choix (de jhoie)  or ,  bien sûr, que dalle ! on est des chenapans ! on est des vilains de ta rage , vilaines et vilains de ta rage drue ! on creuse  : une envie de vie sur roche. on est des coquins de première : on fouette ! chla et chla du coeur venant ! chla et chla du coeur venant ! chla et chla du coeur venant ! chla et chla du coeur venant ! chla et chla du coeur venant ! chla et chla du coeur venant ! chla et chla du coeur venant ! chla et chla du coeur venant ! chlza et chla du coeur venant ! chla et chla du coeur venant ! chla et chla du coeur de vie ! chla et chla du coeur venant en vvie ! chla et chla du coeur de la vie ! chla et chla du  coeur de l’envie de vie ! chla et chla de ta vie de rage ! chla et chla de ta belle vie de rage ! on y va gaiement, car le coeur est gai de base : gai pinson. on charge sur roche : gravures de bêtes à l’envi, ça envoie, ça en jete ! ça pulse du cul ! cf’est collé ! le passé collé sur roche des temps, ça fouette ! chla de ta race ! chla de ta rage ! chla de ta race-rage ! chla des e nvies de vie ! chla tout court , du cul de ta base ! chla du cul grave ! pue du cul le chla de base ! chla des données frontales bouquetines ! chla sur roche et paroi, gravettiens, gravettiennes on vous a comp^ris ! chla tu parles langue pariétale venus des tréfonds de l’ame rupestre (cavernes cardiaques : cavités doublées). on cherche à ensemble comme se rapprocher des choses qui comptent (de fait) sur paroi, à se coller à cette roche «des temps impartis à une vie humaine» (et animale, végétale, etc). on est ensemble à la la recherche d’une vooie d’accès direct, voie d’emblée offerte à une poussée, à une embardée. on cherche une voie d’accès à une cavité qui puisse pour le coup nous conserver par devers elle à l’abri (un temps) des intempéries. chla on entre ! chla on y va ! on entre dans l’antre du Roi et là, on cherche, une voie royale dès lors, qui puisse tout de suite nous offrir de quoi ensemble nous y retrouver, en ce champ d’azur aux rayons nacrés, en cette prairie éclairée, e,n ce sous-bois aux bêtes à bois. on essaie bien dee se rezpérer tant et plus mais ce n’est pas chose aisée, pas du tout. on veut grave aller loin en cette roche des bois et sous-bois. on veut faire ainsi que la vie pour nous soit cette chose, d’une sorte d’emprise sur nous, qui jamais ne nous lâche, qui nous szrre au cou, qui nous étreint, qui nous colle aux basquesq. Ne pas succomber aux charmes venimeux de la mort à l’oeuvre tout du long. tout du long de notre vie en vie. on se voit déjà comme »comprenant» des choses de poids : cette mesure (faite au debotté) des grandes largeurs, cette chance en soi découcverte à même la voie du sang, cette pariole en soi «creusée» comme une sorte de conduit, de tube à dire. on est deux dès lors qui disons ce qui est ici de la vie en soi : clartés, colères, chants, coutumes, joies diverses, oie. je = oie, l'oie du jeu. je suis l’oie sacrée, nacrée, dfu jeu (peut-être) d

e l’enfance nue. on pousse vif cette chose en soi d’un dire creusé, creuse que tu creuuseras. on cherche vif, on creuse, on essaie d’en découdre, on va dans le sang, on est deux en soi qui voulons comprendre le sang de la joie, ce feu central (sacré ?) quyi perle au bout desdoigts et trace bisonnes, chevales, bufflettes, bouquetines , auroques sur roche. sang de voix : chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chlma ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! c-hla ! chjla ! chla ! chlza ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chal ! chla !ç chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla chla ! chjla ! chla ! chla ! chal! chlma ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chjla ! chla ! chla ! chlma ! chla ! cxhlma ! chla ! chla ! chla ! chla ! chal! chla ! ça trace ! ça y va ! c’est pas pour de rire ! on y croit ! on se sezrre les cvoudes ! on (en nous) est dedans ! ou comment ? on essaie de piger ce qui est dans ce qau’on voit devant, ce troupeau de bêtes massives, et pour ce faire on y  croit , on  y va, on envoie du bois, on trace au charbon, on dessine des betes de rage, on charge, on chante, on crie etc. on veut être ainsi que des choses pour nous apparaissent, viennent nous donner (offrir) des choses (vives) comme vérités et autres secrets révélés. on s’approche de lza bête de roche. elle broute. elle est belle bête de poids. elle pèse. elle est grosse de sa rage d’être sur paroi. bien tracée il va de soi (transe). on comprend que cette bête vient de là (roche) à son pas d’allant, à son allure, à sa carrure, et cependant elle semble être nôtre, venant d’un lieu auttre que la roche : notre cavité de choix ? chla de ta rage ? tourments cardiaques ? vols à la tire ? on est devant labête campées, qui cherchons des réponses à ça : cette chose d’une identité, d’une provenance. on est qui chervhons fortement et conjointement à ensemble cerner  la provenance de la bête postée devant soi, cette «belle bête» de poids qui ici en impose (en impôts divers ?) sur roche : poids lourd, caisses de rage ; elle foule aux pieds, elle rue, elle rumine et s’ébroue, elle est costaudeeee, elle charge son âme sur roche , hou hou ! chla et chla ! on s’approche d’elle. on aimerait tant pouvoir mieux lma comprendre en son langage. on aimerait à la folie faire cette cxhose d’une sorte de compréhension, massive, rude, compacte, qui puisse être ainsi qu’on puisse dire à notre tour qu’on sait ou qu’on saurait de quoi il en retourne question paroi, roche peinte ou gravée, art des cavernes , rock art. nous on aimerait bheaucoup parce qu’on en veut des masses, on est qui en voulons grave et des masses, de ce poids de charge bouquetine (bouquetine sur roche) ou de ce poids (ici) de charge bhisonne, ou même antilope, ou même oie, ou même aurochnoiide. on est là pour ça : comprendre en soi (cavités du coeur) les données animales de base (poids et masse sur la roche humide, cul d’ombre, dessins à la craie, tracés nocturnes). on essaie de s’approcher de la bête-monstre (mastodonte) : mammouth ? bison ? bison ghigantesqUIe ? roche meuble à la mode aurochs ? cfreux des enfers ? cariatides ? colères de joie ? cartouche ? on y va à petits pas  car on ne voudrait pas se faire du tout étriper ou encorner ou transpercer ou écraser. on craint un peu ces bêtes géantes, ce qu’elles peuvent  faire contre nous, ce qu’elles sont susceptibles de faireà notre encontre après tout. elles ne nous conaissent pas tant que ça ou si ? nous connaissent-elles ? sont-elles sorties un jour de nous ? denotre caverne à nous ? des champs caverneux en nous ? d’un coeur d’homme ou d’homiinien ? de femme vive ? d’hommùe déplacé ? de femme mûre ? d’homme bébé ? on sait pas vraiment, on sait rien, on fouille les prés etc., mais que sait-on des bêtes sur roche ? chants profonds des tribus de passage ? cris déplissés à :même les longueurs de temps ? charges frontales d’un sauve-qui -peut au débotté ? craintes énoncées ? chants-charges ? portes ouvertes sur champ d’azur (de joie ?),. ? on tente X approches d’icelles (bêtes) mais pas si facile à faire en vérité, car il faut s’approcher près et quand on est près ça craint, çàa craint grave du boudin, c’ewst pas gagné. la bêtye est fantasque. à quoi en elle se fier ? son oeil est perçant qui nous dévisage ... ou pas : il ne fait pas cas parfois plus que ça de notre p^résence ? oeil de la bete sur roche, oeil de rage de la bezte devant nous, qui cherche à s’approcher à son tour de nous. veut-elle nous toucher à son tour ? veut-elle à son tour nous toucher ? que veut-elle ? dx’où sort-elle ? est-ellle enfant des cavités ? lesquelles ? coeur de base ? coeur naissant à la base du termps ? chla des couturiers ? chla de ta ... mère couturière ? chla des appelés ? chla des tombés en hébétude sur le tas ? chla d’une rage diurne ? nocturne comme devant ? chla epoumoné ? chla des sentiments organiques ? chla du travail de joie (de jeu et de oie) ? chla desv envies de ba se pressantes ? chla du cul pelé ? chla des genres ? chla de la vie tressée à la mort = entortillée à elle comme ailleurs le serpent de la fable

 autour de l’arbre à pains ? chla de la conquête votive ? chla du cou alloongé ? chla de celle et celui qui cherchent passage = )à pa sser lma tête vite fait, voir alentour, et vite revenir sur ses arrières, retourner ? chla de celle qui vit en lui, et de celui qui vit en elle ? chla des vies tracées sur roche? chla de la peine, des données rageuses frondeuses ? chla sur chemin dessiné sur pierre ? on cher che ensemble (on se tient la main) à cerner au p^lus près ce qui est ici (la vie) qui nous apparait. on cherche des données fiables, des données tangibles, rassurantes. on veut être ceux et celles, celles et ceux, qui comprennent ce qui est, ce qu’il en retourne, de pareille roche des temps, ce qui est en nous (cavités) en tant que loges éventuelle d’une vie d’éla,n. nous voulons cerner au mieusx les données tenaces, les peines ancrées en roche, les tracés déployés, les dessins gravés sur paroi, ce que c’est au juste et pourquoi ça.

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30/11/2022

On regarde ce qui est. on est deux accolés. on est deux qui sommes accolées. on regarde les choses du monde face à nous et ce qu’on voi ne laisse pas de nous intriguer, de nous suroprendre, de nous attirer.  on est deux = un ensemble, qui va et qui vient en roche = dans le temps. on essaie bon an mal an pour ainsi dire de cerner-toucher (comprendre) ce qui est qui nous fait face , cette chose d’un devant de soi de type pariétal, et nous de, fissa, nous y loger dedans ! car vite on fait ! vite de chez vite on entre ! on est deux ensemble cet ensemble d’immixtion = d’entrée vive dans la matière d’une roche dure. on est comme soudés ensemble= soudées. on est deux qui sommes délibérement soudées ensemble : 1 +1 = 2 dit-on mais qu’en savons-nous «en nous» ? nous tremblons car nous avons froid un tantinet. roche dure des appreêts, roche dure d’un après la vie de mise. on regarde et on comprend. on est qui voulons comprendre , toucher = cerner, cette chose rude, dure, d’unde sorte de paroi des tempds alloués, roche de la foi donnée, roche du ttimbre de la voix de base. on se carapace. on tentevle diablev (?) ou pas mais «on y va», on entre à donf, on ne s’en laisse ni conter ni surprendre, on est qui voulons toucher = toucher vif = toucher tendre = toucher commun = toucher vite fait = toucher sans toucher la roche = s’immiscer «à la une à la deux» mais comme si de rien ,n’était («etre ou ne pas etre» et c’est ça qui compte. on est comme si on devait de fait touchger la roche sans veritablement la toucher en vrai. alors comment ? par la bande langagière tu l’as pas compris ? toucher pzar le verbe= toucher sans toucher. on touche du vberbe la mort (incluse en nous) sans y toucher à proprement parler (avec nos mains surmuréraires etc). on se dit que voilà on se doit. on se dit que voilà on se doit de toucher la roche, «la toucher la toucher», de force, ou disons de force tout comme, on se doit d’y aller. on se doit de toucher à la roche des temps alloués , qui est la roche du temps pressé, passé, blotti, collé à cette roche dure devant soi. on se dit que nous on est qu’on doit agir ainsi ainsi qu’on le fait afin de toucher sans toucher la mort devant soi, soit par du verbe inséré, ghlissé dans l’interstice d’u e roche de paroi préhistoriqiue = enfantine. on se dit que cette chose d’iune roche est comme si ici ça devait de fait se présenter fissa pour ainsi dire devant soi, ouverte et offerte. on se dit que pour nous le verbe est une sorte de ... pouvoir ? de chance, d’outil de rage, etc, qui faiot ainsi ou font ainsi qu’on entre ou plutot qu’on touche ou alors qu’o,nn entretouche, etc, la roche = la vie après la vie. on est deux qui savons en quelque sorte pourquoi on entre, pourquoi on s’immisce, pourquoi on s’est donc introduites par la bande en cette roche dure d’une sorte d’après-vie en soi =la mort . on 

en,tre ainsi dans le royaume (?) de la mort, c’està dire par le verbe, par du verbe natif = vif = couillu. on entre en cette roche des temps alloués par du verbe nacré ou ancré, peut^être les deux. on veut tracer, toucher, coller, faire ainsi que des choses soient, arrivassent, etc, jusqu’à nous qui sommes «dedans» depuis longtezmps à présent (quelques années voire décenniees) et qui,  cherchons à comprendre vaillamment ce qui est dans ce qu’on voit. ce qu’on voit = ce convoi de bêtes lourdes, qui vont et viennent sur roche à la recherche d’une herbe à brouter qui leur plaiise. on aime aller ainsi auprès d’elles. on adore cette chose. on veut être des qui aiment ça la bête costaude. on se dit que nous on est là, qui cherchons à comprtendre une chose (rude et dure), une vérité de base, cjhose de la foi et des tourments. on veut pouvoir toucher à la rroche du temps comme on s’immiscerait dans l’interstice d’une roche devant soi : trou d’ombre, passage secret ou dérobé, sensation, entre deux lèvres. on est comme des qui veulent aller fissa en cette roche des convois. on est comme si on devait coûte que coûte aller fissa en cettye roche dure, vive de chez vif, à la recherche d’une vérité ancreé en elle et qui serait cella-là pour nous qu’on voudrait, espèrerait depuis belle lurette, qu’elle vienne jusqu’à nous fissa et noius révèle enfin , les choses qui sont en vrai et cellees qui donc ne le sont ou seraient pas;,, musique des sph»ères. et nous de nous ici accoler à icelle roche de la foi dans l’être. de nous coller juste = contree = à peine peut-être mais voilà : on entre par lacelle, par pa reille fente ou fissure, on est entré. on est entrées , on est entrés, on entre, on est deux collées, deux accolés et entrés, qui allons ainsi soudées à la recherche de «la vérité guiidant le peuple» ou autre attraction de fête foraine. on ne veut en aucun cas se laisser blouser ou berner par la mort de base, celle-là qui face à nous se permet bien des libertés on le sait. nous cela qu’on veut c’est cette chose d’une sorte de pouvoir en nous, le pouvoir d’agir à notre guise, et par exemple de pouvgoir entrer en roche incidemment, à la une à la deux, en brûlant son voeu pour ainsi dire. on veut pouvoir aller «dedans» la roche sans compter c’est à dire sans voir à compter = à la dépense etc. on se dit que nous on veut pouvoir entrer en roche sans compter ou regarder au coût total, à la dépense finale, aux dépenses attitrées ou affichées, à ce qu’il nous en couterait d’aller de la sorte en roche. on veut pousser, on veut coller, on veut cerner. on veut que des choses soient pour nous ensemble des qui comptent. pour nous deux ainsi perçu p)ar tous et toutes comme un ensemble, trait de vie sur roche etc. on compte les points inscrits en rouge sur paroi. on n’est pas chiches nous deux de nous coller à comptyer ici les points martelés, scandés, appuyés pour faire ainsi que peut-être des déités ou autres e ntités entendissent nos signes gravés, nos présences accoutrées sur roche, nos lubies sonores, nos cris de haute lutte avec le démon de la charge. on essaie de passer ainsi en roche, à travers xxxxx

 interstices ,; par des creux, trous, entreés, échancrures de paroi. et une fois dedans on p)eut respirer, on est soulagés, on est toutes deux soulagées, ou tous deux soulagés, on est entrés enfin, enfin entrées. on veut toucher à rocjhe du temps = à cette roche en particulier qyi est la roche dite «de la roche et du sommet». roche des roches ? on se dit que nous on a à faire ainsi qu’on se doit ou devrait d’aller vite en besoegne sur roche, fissurer icelle et foncer parmi des bêtres de passage (de broutage). on aime ces bêtes follement via (par) le Verbe alloué à une entrée dans la matière. on est comme des bêtes nous-mêmes. on espère fort pouvoir akller dedans en cette roche des tentations, des désirs, des envies de vie, des envies de vie et des envie s de vies. on veut toucher à Roche des preairies célestes tu m’as compris. onn veut zarriver à toucher à elles fissa, sans trainer une minute, à la une à la deux on taille, on creuse, on creuse , on taille, on force le passage, on pousse que tu pousseras, on y va, on colle à la rocxhe et on fait tout pour s’introduire, pour entrer fissa en elle et se retrouver de l’aiutre côté parmi les sangliers, les hippoopotames, les bêtes à cornes, les bisons et autres ours des bois et des cavernes. on est deux en  nous qui voulons comprendre les données de base pariétales ce qu’elles sont au juste, ce qu’elles disent, ce qu’elles montrent, ce qu’elles expriment puissemment pour nous. on est pas trop de deux pour ça. on n’dset pas de trop de deuxd , pour faire cette chose d’un savoir ancré en roche, soulever la cghose, la saisir = la cerner. on est en nous deux qui cbherchons-)voulons, cherchons-tatons, cherchons-poussons, afin de comptrendre cette roche ce que c’est et pourquoi c’est là, et pourquoi ça nous tend les bras comme un fait ecxpreès .et du coup on se rapproche d’une sorte de ... trou intérieur, au

 loin = dans les lointains intérieurs. on se dit que nous on se doit -d’aller loin loin loin en ces lointrains ragueurs, les tater sans plus ou disons : les toucher à peine, ou comment ? les amadouyuer ? les approcher gentimùent ? les froler ? les toucher des yeux ? car toucher des yeux ce n’est pas toucher diantre ! On peut aller à ses cvôtés (la roche) sans avoir à (obligatroirement) «la toucher la toucher» comme une chatte, ou comment on dit ? le dicton alloué ? la chose consacrée ? la vérité des vérités ? lke dire de base ? quel est donc ce trait de rage qui pose la chose, qui dit cce qui est en vrai, ce qui existe devant soi depiuis la nuit des temps : quoio est-ce ? qu’en est-il ? on cherche que tu cherchaeras car on est deux «à l’intérieur du verbe» c’est dit ! On est qui sommes deux pour ainsi dire : »à toi à moi»»» les données de rage, une fois pour toi , une fois pour moi. on est deux accolés et on regarde les données données, les vérités cachées, les données allouées à une vérité collée sur roche (pli d’ami). on se pose un temps à même la paroi du temps, on espère un njour de donc pouvoir cerner-toucher une roche dure qyui saiurait (de fait) révéler, dire, dire vif ce qui est et n’est pas, révéler les «énormités» de paroi, les vérités parmi les plus ancrées et les plus massives. onveut savoir = toucher = s’approcher = se rapprocher = se placer à kla bonnhe distance requise

 = avancer sans sombrer, mais avancer. et nous d’y aller de notre regard en biais, vas-y que je finte, que je mate , que je jette un oeil pas deux, zou ! et me voilà qui saiot, à présent, à quoi m’en gtenir : un homme ou une femme, une femme homme, un homme femme, accolés, accolés, accol.é.e. s ou autrtement s’avance, s’avance doucement, avance, s’avance vers moi doucement, est là devant moi qui s’avance, qui gagne, qui vient, qui va ainsi vers moi qui vais vers elle, cettye Chose, Personne (?) ou Entité Magique / Massive : aurochnoïde ? ou alors s’agit-il d’une voix personnifiée ? d’une voix incarnée ? on sent sur soi le souffle de la voix qui gagne ! on sent sur soi venir (tout près) cette Cjhose d’une soprte de souffle transi, chaleureux, qui arrive vers nous et qui nous recouvre tendrement de ses effluves. on est deux qui sentons, sur nous, venir les effluves sortant du trou. on bvoit une buée magique, embruns célestes, suyites de vie. on se dit que nous on se doit ici de toucher la Cbhose à pleines quoi ? embrassades ? ou alors comment ? dans mes bras la Joie? on se dit que nous on se doit pour ainsi dire de se rapprocher ici d’icelle Chose devant soi qui peeeeeerle, qui piiiiisse, qui vient toute humiude, qui est toute muoillée de joie, qui vient fissa s’ouvrir à nous comme une vulve, une huitre, une bete fauve, une entrée de choix , e-une incursion dans la matière, une possibilté d’incursion à même la

 ma tière, une fissure allègre, un trait de foi , chant des entrées et des sorties, chants doctes au débotté. on se dit que nous on a à comptrendre mille choses e,n même temps et ça fait beaucoup, pour nous, pour notrte pertite personne

. on est deux à peine, ça fait pas beaucvoup. on compte à peine. pour pas grand-chose, des clopinettes. on compte peu dans l’escarcelle. on est deux (ou nous sommes deux) qui comptons pour peu au bout du compte, et cela parce que voilà, le nombre co,nditionne ! le nombre = le nom. on se dit que nous ok on est deux = à peine, mzais bon, à deux aussi ça compte, on doit pouvoir compter, peser. on se dit que nous aiussi on doit un jour ou l’auttre pouvoir peser, d’une maniière ou d’une autre, sur lme tas. Sur le tas = dans l’escarcelle. soit, en cette roche dure des tourments liés à une vie humaine. merde aussi ! on fait partie de la fratrie, pareil ! on est pas à part ! on compte ! on pèse sur le nombre (nom ?) tout comme l’Autre des envies, le chie,n errant, la bête sévère céleste. on est comme elle,;, tout autant sévère en vérité = grave, grave que tu graveras la bête sur paroi etc. on est des hommes des cavernes. on est des femmes des cavernes. on grave que tu graveras des choses sur roche, ressemblantes fortement le plus possible (on essaie) et cela pourquoi ? pour intimider ! pour faire de l’effet ! un effet boeuf ! pour AGIR, pour DIRE, pour COMBLER, pour TOUCHER, pour y aller de notre pouvoir personnifié et COIMPLAIRE =COMBLER la roche des prés. lui donner un sentiment de satiété (mêmùe momentané). on se dit que nous on doit impacter ! ion se doit d’impacter ! d’aller loin dans la démesure liée ici à une forte pression sur Chose, sur cettye entité de rage devant soi. faire ainsi qu’elle se sentît, justement, «chose» = «tout chose» = groggy = touchée = remuée = toute travazillée au corps etc. on se dit que bnous on doit pouvoir toucher la mort sans la toucher = la toucher des yeux (dun oeil?) et du coup ,comprtendre qui elle est . est elle un animùzal ? est elle un trou ? esdt elle de la vie Autre ? est eklle Vie ? est elle pour nous spécialement ou bien pôur tout le mon,de en bloc ? nous voulons comprendre qui est elle = comptrendre loin en roche des temps = déplier du VErbe «nonchalant», ou dit tel. déplioer du Verbe sur paroi de grotte, faire ainsi que des choses de choix (royales ?) viennent s’incruster (ou vinssent) sous nos doigts, tandie que nous noius élevons à hauteur de roche. tandis que nous noius adreesssons à cette sorte d’entité céleste, reine des prés, riene-mère, chanteuse et ancienne marie qui vient, sur roche, nous troubler, nous  parler, nous souffler dessus. nous voulons savoir ce que c’est que cette chose d’une sorte de Marie de rage dure, sermonneuse des parois, chanteuse de bon aloi, comédienne à ses heures, pleureuse, dormeuse, cernée, fatiguée, qui attend de nous un geste, une par(ole bienveillante, un mot doux. qui sompmes-nous qui allons cvers elle ? des qui sombrent dans la folie ? des qui tombent sur un os de vie  ? des betes de poids ? des paroles incarnées qui vont et viennent sur prairie ? des qui tremblent à sa vue ? des qsui parlent à tort et à travers pour combler à tue-t^te l’espace du temps ? nous voyons marie madeleiine, nous nbous approchons d’elle, nous voulons co:mptendre marie-madeleine, nous sommes près 

d’elle. nous sommês arrivées jusqu’à elle. nous nous sommes rapprochées d’elle. nous sommes deux ensemble ( cet ensemble «de paroi») quyi nous sommes rapprochées d’elle, marie mùadeliene. on veut comprezndre, on veut cerner. cerner par des traits ce qui est , d’où l’aurochs de  belle et grandev (grosse) renommée. o,n tente la chose. on se rapproche de Marie (marie-madeleine) , on veut lui parler. on veut parler à ma rie mùadeleine ! on voudrait parler à mArie madelieine, de grâce ! peut-on ? avons-nous le droit de lui parler ? de nous rapprocher et de la toucher ? de toucher son ëtre de vie, son être de grande prestance céleste ? peut-on aller vers elle et toucher sa robe ? son coeur ? on, veut la toucher = l’app^rocher = la toucher = nous avancer = nous rapprocher = toucher sa robe, ses souliers de jeune femme, ses souliers crottés de jeune femme des parois de grotte souterraine. on veut toucher la roche nom de d... ! on veut crier, à tout va, notre désir d’aller ! on veut aller vif en cettge roche du bout du mùonde (intérieur des intérieurs !). on est comme si on était ensoi deux entités qui ensemble colloaboraient pour tenterde cvomprendre  e que c’est que cette chose devant nbous d’une sortye de robe de premier choix allouée... à des chaussures en bois. nous nou!s approcjjhons de cettte roche (ici) de bienvenu. nous on se dit que on se doit de toucher à la robe et aux souliers. on est comme deux en nous v(deux entités de roche ?) qui allons fissa à la rencontre de la (cette) déité incarnée = marie des roches, des bois, des sous bois, des grottes cachées, des parois du monde. on est près d’elle. on cherche Elle, on veut ELllle, on est deux en soi (ici et là) qui cherchons à comprendre = com- prendre = prendre = prendre ainsi = toucher = saisir = cerner des choses vives = en vie, de cettye bonne femme des parois du monde. une femme nous apparait qui est devant nous la Ma rie Céleste des données ici déposées sur roche. on voit en elle une sorte de Visage de la Sainteté, de la Déité des entités, de la Déité des Déités, de l’allure divibne octroyée à une Chose des parois du monde. on veut comprendre grave, et graver. graver de chez graver le fruiot de notre comprenure. on a vu ici la rochje meublée ainsi de bêtes grosses. ou bien SE meubler de ces bêtesb grosses, pesantes, fortes, lourdes et lentes, comme auréolées par la bande, décrites comme X entités de passage mais donnant de l’ombre, etc. on dse dit que nous on pêut comprendre ensemble des choses parce que voilà on est là, on est à l’intérieyur d’une roche dure, on creuse des traits et autres points de chute, on dessine, on désigne. bnou!s on essaie de comprendre et collaborer. on s’approche d’iune déoité lascive, on voit ses traits de beauté, on voit le visage souligné, soon nom s’affiche, il s’agit d’une déesse des temps alloués à une vie terrestre. on tente ensemble de comprendre icelle déité (déesse) qui elle est au juste, soit : son petit nom. quel est donc le petit nom de cette déesse, de pareille deééité ancrée en roche des temps ? quel est donc le nom ou petit nom d’une telle déité des entrées de roche ? cvomment s’appelle-t-elle ? qui est-elle ? qui saura nous donner son  om ? squi pour nous do,nner son  nom ? qui en  ous pour nous donner son n om ? qui saura incidemment un jour nous donner son  nom ? qui un njour ou l’autre incidemment saura en toutes lettres nous donner son  om ? qsui saurait réellement en toutes lettres nous donner son  om par lma bande ? on est là nous deux qui chercvhons à comprendre des données dfe poids, des données fiables, les toucher-trouver ici pour nous, les toucher-cerner et les comptrendre, comp^tendre à fond ce qui est devant nous qui nous regarde = nous concer,ne = nous c erne = nous comprend = nous prend = nous encercle = nous cercle = nous conduit à sa guise vers des lieux connus de lui (elle ?) seul (seule ?). on veut (mordicus) toucher que tu touchezras à cette chjose d’une sorte d’entité votive devant soi : eil de braise, oil de rage, oeil. on voit devant soi : une dsorte cde chose «grosse», une sorte de doublure, de vie sans vie ou comment ? double d’une vie en vie mais du coup ici sans la vie ? vie-vie ici quand devant  c’est vie-mort qui semble être ? on est commê deux qui cherchons en  nous une réponse («à l’intuite»»»» ?). on est

 comme deux en n ous quyi voulons comprendre puissan,mment

 les chgoses du monde = de la vie ce qu’elles sont, ce qu’eelles dessinent, ce qu’elles promettent, ce qu’elles signifient. nous sommpes des êtrees , de la vie fausse, de la vie larvée, de cette vie vdéposée en soi commpe un fluyide, quand la Vie, la vraie , est tout devant ( à portée) qui vibre de ses mille feux salutaires ! On comprend dès lors pourquoi on veut allerr vif à, comment dire, «toucher-la-toucher» ? la Chose  ? et du coup «tracer» = dessiner = désigner qui est qui. qui est la bête de céans. qui est mla déesse. qui est le Roi au firmament des données de rage célestes. on est deux qui voulons cerner = dicerner = désasemblker les donnhées afin de les comprendre au mieux. je = je. deux = deux. il = il. nous = nous. vous = vous. je = jeu des données de rage. vous = un voeu de joie dans une cage : la paroi du monde. on cvomptrend des choses comme quoi on est qui savons ce qui est qui devant nous se pose pour en vrai nous aider à mùieux cerner = discerner ce qui est en ce monde des données de rage pariétales et autres chhants tracés par la bande à même la pierre tombale. on tentee de comprendrec les données célestes ce qu’elles sont pour nouis qui devons vite fait nous rapprocher d’icelles données dites «élémentaires» liées à des choses, choses de paroi, telles que bêtes tracées (à main le vée) pazr des hommes et par des femmes des cavernes, des avens de type Armand, des cavernes souterraines, des creux des enfers. on cherche fissament volontairement, car ici la vitesssee interfère, intervient, s’intermet, se place en roche ainsi qu’elle le fait, à savoir de manière sommaire peut-être mais active, au taf dit-on, ou d’une sorte de manière active, bousculée et de ce fait à mêmùe de troubler la donne et de faire jaillir ici ou là (sur paroi) «des choses», ou «choses et autres» censées pouvoir nous aiguiller peut-être , vers des pistes neuves, vers ici des entrées de roche salutaires, fissures et autres fentes (fentes humides) capables de nous «emporter» avec elles. On cherche ensemblke à ici nous informer de  ce qui est. qui est qui sur terre. qui parle en moi. qui est qui qui sait ce qui est. qui parle à ma place quand je suis pour le coup à parler ici ? qui me dit la vérité ? qui me pousse à dire des vérités ? qui me pousse à me laisser aller à dire des vérités ? qUI en moi me pousse à graver des choses et autres comme ressemblantes à des vérités ? wqui veut ma pêau ? qui veut de mon nom pour elle (ou lui ?) ? qui en moi cherche à comprtendre ce que c’est que cette chose en soi d’une donnée de base rageuse ? onn est deux en soi qui voyons pour soi. opn se loge à même la pierre et ce faisant on gratte que tu gratteras à la paroi du monde adjacent tel quil noius apparait devant = devant soi = face à nous qui sommes ses (des ?) e,nfants = des qui cherc hent incidemment (à mla bonne franquette), sur leur chemin , le nom de la Chose. desqui veulent s’avancer longutemps. des qui longtemps veulent s’avancer. On est deux enfants (ses enfants) quui veulent s’avancer dfe cettye roche dure des tourments. nous seriiions ai,nsi ... des bêtes de poids : enfants de misère et bêtes de poids, les deux. on se rapprocherait d’icelle déeese ma riale. on swerait deux ainsi en soi qyi se rapprocherait en quelque sorte d’une sorte de déesse de paroi telle que Marie des rages, marie madreleine de la grotte des mondes allouées. je comprends ce que c’est que cette chose en soi d’une sorte de prairie (toute) chargée de sens. il s’agit d’un sens de vie mariale ; «lourdes, lentes» disions nous et à présent la chose s’éclzairvcitt comme d’elle-m^rme ou par extraordinaire. on est qui voyons des choses comme se dessiner afin que nous eznsemble enfin on comprennhe mieux ce qui est en roche , ce qui n’est pas, ce qui est et ce qui n’est pas pour soi. on est qui regardons cette chose ici  d’une sorte de Chose de pôids dépôsée . est:-ce aurochs des tribus de pa ssage ? est-ce Chant docte ? est)-ce un cri des entrées vives ? est-ce la chose des parois dite «Chose des Rois et des princes» ? est-ce 

une vivre (vipère) des données, collées à un dire ? a t on pour soi de quoi comprendtre, en termes dx’intelligence votive ? qu’en est-il de notre intelligence votive native ? eston de ceux et celles dont l(‘intelligence a des limites ? est on limités et lim itées par des apprêtrs ? par des a -priori concernant la rooche ? a t on pour dsoi ... des aprrets intégrés à comprenure ? est-on fous et folles ? est-on des qui ne comp^renhent rien à rien de ce quy’ils et elles voient devant eux et elles ? nous ne voulons pas aller contre le courant. nous ne voulons pas périr en chemin. nous ne voulons pas sommbrer corps et âmes. nous voulons tenir le plus longtemps possible tels et telles que nous , nous montrons ici, sur roche de vie. on est comme deux qui ensemble voulons toucher que tru toucheras à cette chose en soi d’une sortye de ... vérité latente, intégrée, enfouie en roche, et dont le nom serait «Marie», Marie des données lacustres, des données de rage. marie madeleine de belle et grandev renommée (ou bonne fame). on essaie ensemble , à la une à la deux»»», de comptrendre cev qui est : qui est qui. et il semblerait que donc marie des prés soit cette dame des temps alloués à une vie terrestre. on est deux qui sommes à la recherche ... il semblerait, oui, d’une prairie, où trouver des bêtes à garder : pastorale. on est comme deux enfants lâchés q<ui allkons sur roche, sur prés des betes, à la recherche  (ensemble) de : 

«la fente de paroi ou fissure des rois»»». on est qui cherchons de fait à v-entrter quelque part où des données seraient en vrai salutaires et nous donneraient de quoi toucher, cerner, clore (?), emporter, prendre , comprtendre = prendre ces dites données de la rage mariale. on tente. quand on tente on se donne des chances. on est accolés qui tentons à nous donner des choses. on tyente que tu tenteras, on touche quer tu touchezras., on se rapproche d’une chose rude, incrustée sur roche, comme un trait en rouge, trait vif, trait de bienvenu en roche. on pôusse ou comment des traiots de roche à nbotre tour chacun son tour. on se congratule d’y arriver. on dessine des chevaux des prés, des bisons musqués, des antilopes dressées, des ours atrabilaires, des lions des cavernes et  grottes creusées,. on aime les bêtes des temps passés. on est rempli de betesq de choix ( = pesantes) et, on en avance sur roche avec ainsi en nous ce «poids de réserve» = cette peine. on colle à la roche. on est collés = accolés. collées-accolées à paroi fgine, lisse, soyeuse, humifdde, gelée ou non, réchauffée par les embriuns ou sinon non, froide des glaciations. on touiche Roche des dires = la paroi du verbe ici attribué. on est des betes betes, ou bien desz bites pas betes. notree intellige,nce est avant tout rupestre = sectaire  (en quelque sorte) = cernée = prise d’assaut = endiablée. on se faufile au mileiu des betes gravées, on trace à notretour (fissa) la bpête en colère, ou la grosse armada des betes comme rassemblées ici pour la circonstance, à savoir un dire, ce «non» de vconserve, ce dit cri primal commun ( à tous et toutes) disant son refus (de base) de donnerr sa prorpre charge, son etre pesant, toute sa peine assise, etc. nom des roches et des rochers. nom des  nombres, des données vives. on ne veut en aucun cas donner du large à cette chose en xsoi d’une sorte d’élan acté, ancré, qui est élzan contenu, élan de vie. gardons ça. soyons ainsi qu’on le veuille être. ne bnous laissons pas intimider et emberlificoter par la mort des prés. sachons lui tenir tete en pa rlan,t à tue tete, vivement, sans discontinuer, noptre chant des herbes vertes, nos cris de rage, nos paroles de base en colère, etc. on est deux à gueuler. on gueule wque tu gueuleras de rage, cri du verbe en xsoi, betes célestes, arguments de choix,; oui : colèere assouvie (assoupie ?) qui va vers elle à dire ce qui est qui en vrai nous chagrine. cettye chose en soi d’une mort (DC) inscrite : tu le sais et tu mm’as compris ! pour nous : on ne veut pas !on ne veut pas de ça en aucun cas. on veut faire ainsi que des choses soient qui nous poussent à dire (tracer) à l’inverse. on veut toucher toucher, toucher couler, toucher-anncrer,, toouchert- acter la vérité des choses. on ne veut en aucun cas faire ainsi que ce soit nous qui coulions d’etre touché à l’ioccasion par des mains surnuméraires, mùazin d’un dieu des catacombes, mains sombres des données de base, mains troubles. pas ça. on ne vcfeut pas ça du tout. ce qu’on veut ce n’est pas du toutr ça. on veut combler la roche oui, mais pas par des mots de vie, pas par des mots de la vie vive. on ne vfeut pas combler la Chose (la dite «mort des catacombes») pa

r nos mots de vie vive, par les mots en nous contenus liés à la cvie, à la cvie de l’allant vital. on ne veut pas donner de nous ce qui fait pour le coup que nous sommes en vie, soit : l’influx rageur de base, natif, évolutif peuêtre mais ancré, soudé, collé à loa roche du temps. on esxaie de bien comprendre tout ce qui est, ce qui se dessine devant soi, ce qui se trame là sur roche, qui y va de son petit pas 

pas à pas, qui marche menu ùmais treace cependant on le voit sa route sur champ, sur pré de rage, sur porairie aux betes placides. on est là nous deux qui co:mpto,ns ... icelles donné&es de base déposées sur rocje : une, deux, trois, quatre en toutes letres, puis le reste en chiffre divers, du 5 et du 7, du 12 et du 20, etc; on cherche une entrée dans la façade (fa ce à face). on s’approche ensemble (collés-colléesw). on tape. et de une , et de deux ! on frappe RRoche ! «roche, ouvre-toi, ne lambine pas  ! «. on voudrait qsue la roche s’ouvra^t comme dans la fable (ou «s’ouvrît», de préférence ?). oiuui : on voudrait cela, que roche s’ouvre, nous laisse enttrer, nous laisese la pénétrrer comê il se doit, et nous montre dès lors ce qui est en elle, de quoi elle est faiote, ce qu’elle a en elle, ce qui est en elle, ce qui est qui fait qu’elle contient du verbe, des mots de joie (je) et qu’elle nous interpêlle  en continu, comme des branché (e)s sur écoute  , sur piste de Roi, sur radio de rage continuelle. oui on sait à présentb cela, comê quoi le verbe en soi est cette chodse d’une sorte de colère contenue continuelle, verbe cde la foi et de la rage, canevas, trame, trame des données célestes. on p)arle pour 

soi pour combler la déesse des do nnées célmestes. ou bien le roi. roi-reine accolés(es. ou bien commùent ? qui ? comment dire ici qui ? qui on est pour soi et qui on est pour... pas-soi en soi ? on est qui voulons comptrendre qui est qui sur terre. je = je = celui-là qui s’encolère à tour de bras, du fzait que voilà : son  nom est le nom d’un ^$etre assoupi, hélas ! merde ! pas voulu en vrai ! j’aurais préféré cent fois être nommé «éveillé» ou comment m’exprimezr en  certtre cchose d’une volonté  en moi (ancré) qui eut aimé comprendre = prendre, ici, autrementb «des choses», à savoir acquérir une sorte d’immunité pariétale, de longévité par la bande verbale. hélas voilà ce qui est. je ne suis guère adoubé et on peut le cvo:mprendre. car voilà : je = je de rage, pâs de chance. on voit cela comme quoi mon je est un je esse,tielklemùent de la rage, ert la raghe n’aide pas des massses ici (en l’occurrence) pour «parfaire» , «combler», «remplir de joie» l’Etre salutzire (sanitaire ? ) de la Joie Ancrée, prise dans la roche, ancrée docte, etc. on vfoit que cette chose est là npour moi me f-icxher en colère ! on voit bien cela comme quoi en moi règne que tu règ,neras une colère vive liée à une foi en moi en cette chose d’une sorte d’entité rageuse, déité des déités rageuse, déité rageiuse des données de base, commùe quoi je = l’antre ! lantre ou ... l’autre ? l’antre = le puits. je fais cette chose ici d’une sorte de désignation (vive) par la bande. je ici trace ma colère à même la roche : Saturnin, Saint des Saints, chants des dires pariétaux. je dessine à main nue et à main lebvée, des beters de roche, des betes dénonçant à leur façon  ette chose , comme quoi je = un antre = un puits = un puitds de colère = une source jamais tarie (de cvolère et ... d’envies de nbmeurtre ?) . je = l’antre de l’envie ... de rester en vie, et du coup de ... tuer le père (l’é»ternel) qui trone, qui pose, qui pre,nd devant soi cette place vide ou comment ? on ne veut en aucun cas faire cette chose d’ounne sorte d’accessit, dacquiècement à vif etc. nous cezla qu’on veut ce n’est pas cela. Nous ne voulons pas du tout cela qu’on n ous donne là de force ou quelque cjose de cet ordre. nous ne sommes pas qui voulons cezla que d’aucuns ou d’aucunes nous promettent diligemment cdebvant soi. nous ne sommes pôints des qui souhaitent, grandement, que leut fût donnée (offerte) pareille vertu. nous on ne veut certes pas, jamais, pareille chose offerte à notre pomme. on ne fdveut jamais ô grand jamais , nous laissr aller à aquiécer à pareille demande instaurée, installée sur roche, prise dans la roche comme dans la glace. 

on n’est point de ceux et celles qui voudraient instamment nous laisser manipuler par des mains de roche, mains martezlées sur roche à la façon de l’homme femme des cavernes. sus à ça ! on ne veut pas sombrer tête la première sur ce tas des morts et mortes, d’avoir acquiécé. nous, voilà, voilà que nous cherchons.. à résister de force un tant soit peu. on essaie de teznir longtemps de la sorte : engagés et engagées dans un mouvement massif de résistence  aux poussées mortifères des roches ancrées, des parois dures , des grottes assourdissantes. on cale. on fait barrage. on oppose à la destinée nos mots ancrés de force, repoussant l4ENnemi massif, le des ennemis. le gailka rd. la gaillarde. on ne veut pas couler à pic mazis tenir tête  à cetye roche rude des entrés fautives. pas de ça c hez bnous. on demeure. on colle aux basques de lqa roche rude pezut-^tre mais vive = en vie , ou comme pouvant maintenir en nous (antre débonna ire) ;la vie de la vie. on colle à cette roche des données actives, rassemblées toutes sous fanion, soit une entité dont le nom de base est : Vie, vie d’ombtre, vie-Rome, vie des galeries, des entrées de vie cxhaloupée. on est sur un chemin peut-être escarp^é mais pour nous  cela qui compte ici est cette  chose d’u,ne sorte de chant déployé tenant tête, pou vant dès lors faire reculer la roche des données dures, Mort ta gueule etc, charge. on charge. on est pas des bêtes pour rien, ou au rabais, gueulme d’anges on dirait mais pour autant qui chargent ! qui poussent ou repoussent ! qui s’interposent eh comment ! qui sont des qui ne veulent pas défaillir et tombezr à la renverse sur dsu sable (bord de mer charmeuse). on tente des choses liées à des choses elles mêmes liées à d’autres choses liées à la roche de s temps. on se cvolle nous deux côteà côte à cette roche des données sombres (dit-on) mais pas longtemps, vite fait on pousse, on repousse, on s’évcarte pour mieux s’élancer (nous élancder) et, à la une à la deux, la traverser de part en part, la comme pénétrer et nous retrouver  comme de l’autre côté, charge d’ames. on est qui sommes à deux passés à travers une roche des temps dite roche des apprêts (des après ?) et roche des tourments (les nôtrex ?). nous ne voul:ons pas acquyiécer à un dire venant de là-bas (firmament) qui nous dit (fortement) d’a;ller , de passer, de gagner sur roche

, et de toucher à lui (ce dire incarné) copmme à une roche des temps donnés. mais nous voilà, on dit «non» et pas à mi-voix ou demi-voix. on le gueule à haute et distincte voix comme des charretiers, ou comme des poissoniers à la criée. o ngueule que vtu gueuleras cette chose, comme quoi on ne veut pas (du tout) trépasser mais tout au contraire : aller vif en roche s’installer et cdemeurer «à toi à moi» commùe des qui serraient des amants de roche, amant et amante;, deux des lieux,cha,nts cfomme partagés, gueulzante à outrance sur paroi donnée. on est cdeux à pousser que tu poussezras une  gueulante après l’entité, tu m’as bien compris et cerné ! cette choçse est, et porte un nom (cette gueulante) et ce nom est le nom tracé sur rochje par (autrefois) un  homme (une femme) ou une femme (un homme) des cavernes, à savoir :» ainsi» = «ici» = cette chose ainsi (telle) ici (présentement) = ce présent présent, ce don donné présen tement. don de rage à naître = don de soi présent sur roche = Nativité (Natividad) . on comme,nce oà co:mptendre des chodses. on commence à cerner ici et là un certain nombre de choses vraies. qu’est-ce qui est vrai au njuste (dicible) ? qu’est-ce quiest au juste vrai sur terre et du coup dicible, traçable ? zu’est-ce qui est sur terre qui est ou sezraiot vraiment vrai de chez vrai ? on se demande qu’est-ce que vraiment ou réellement ça pourraiot être. on est deux qui nous demandons (ensemble = cet ensembkle)   ce que vraiment (en vérité) ça pourraiot que ça soit v raiment et pas qiu’un peu. on se dema nde nous deux (une entité formée) ce que vraiment les choses dumonde, seraient. ce que seraient vraimen,t (souligné) les choses du monde = en vérité, soit dans les termes en vérité , et pas pour de faux ou pour rire. on regarde loin les données du monde qui ici se dessineznt sur roche, sous des traits animaliers ou autres. traits basés, traits ancrés, points d’achoppement, scansions au rythmùe des entrées dans la matière. bébés. bébés nus. des bébés qui  sont (il semble) posés nus sur table aux offrandes. des bébés sont d»posés nus. des bébés de rage. on sait ceytte chose entre nous, comme quoiu xdes bêtes fauves (lionceaux ?) sont sur roche déposées par des hommes de la préhistoire ou par cdes femmes de la préhistoire ainsi : nus comme des vers. on regarde qui sont (dessinées) ces bêtes

. on regarde fixement ces bêtes de roche. traitsq pour traits. incidences colériques. garnements et  garnitures. chants des b ases et des sommest de l’être. on est qui voyons comm se dessiner ,

des bêtes de poidsq, rageuses, lmourdes et l:e ntes, en colères monstrueuse, chargeant que tu chargeras sur roche leur s envies de vie. nous pareil : envie de vie, soit de rester en vie. on est qui voulons. on veut rester = demeurer en vie. on veut faire ainsi que notre voisx de roche (buffles, bufflettes, bisons et autres b isonnes) rest

ât comme de force accrochée à icelle paroi dxes données massives, des données doctes, ancrées de force, tracées au couteau. on ne cveut en aucune manière tracer dans le vide mzais tout le contraire : dans le plein des ombres. on est qui ici voulns tracer-coler notre «nativité» de conserve. on (nous) veut (voulons) coller (tracer) sur roche (rocher) des bêtes grosses (insultes à deité) à main lebvée (cha nts doctes) et ainsi faire acte de «reconnaissance». on est pas larvés pour rien. on est comme dépôsés (des bébés) dans un couffin de roche dure, antre d’antre, coin du bois. on ne veut pas traverser ;la roche poiur rien, on veut travezrser la roche poiur quelque chjose. on veut faire ainsi que, pour nous, la roche fût lza Chose ici des données de la rage de naître à la vie. on est né ees ainsi, sur roche des temps (dureté ambiante) , à la vie de la vie, et non pas à la vie de la mort. on est qui sommes nous deux en nous nés(e)es à la vie de la vie sur terre, charge primaire, et non pas à la vie de la mort, charge secvondaire. on crève d’envie de rester en vie et  non pas de sommbrer dans une sorte de ... vie d’après-vie, vie de la mort dure, de la mort des catacombes, vie d’ombre etc. pas ça. on est qui ici voulons toucher à une sorte de vie envcore en vie, vie des ombres peut-etre mais toujours en vie. on veut VOIR la Chose derrière, derrière cette chose, là, d’une sorge d’ouvertureb-échancrure de paroi. on est deux qui sommes des qui voulons ça :

 rester. Aqui. ici. cui. pas là-bas de grâce. merde au cul. chaleureusement dessinée sur roche par des mùains levées «disant» la Chose à leur façon (formes). on est comme si on devait périr de rage (mots des nombres) mais non on ne mùeurt pazs comme ça, «on on trzaîne la patte» pour ainxsui dire. on s’étire longitudinalement et latitudinalement sur roche terre des papprêts, dees zones terrestres. on campe. on ne tremble pas. on s’accroche à la paroi de roche. on dessine des betes de paroi pour faire aonsi que «ça le fasse grave» et impactât des masses (dieu doué se fait  cerner). on est fort en thème tu parles ! on sait dessioner main levée, on treace dxes charges de poids : feu contree  le feu. on est dégourdies. on est pas de la piétaille , nenni ! non et non ! on est qui comptons ! on est des qui comptent grave et on le dit ! on le chante fort ! on chante à tue-tete la chose du temps déplissé ! on gueule grave les données données de la roche ! on en pîsserait à la culotte ! marie mère de dieu, que ton règne vienne ! on est commùe des cons qui pissent au froc, de rage et de rire : nos savoirs de base ! nos drôles de connaissance, acquises sur roche ! labours et ;abeurs ! on trace sillons ! on est deux beiufs qui traçont silllon sous le joug du jeu qui nous comme «interpénètre», qui fait de nous une entité traçante, chant des données ghraves, sournoises, postées sur b ase pierreuse. on travce sillon sur roche, traits nacrés (ancrés) qui disent ce qu’ils ont à dire en termes de données ici de perce-vie, dee perçagve de vie. on pousse grave la charrue dans (de ?) l’antre. on est deux sous joug (je =jeu) qui poussons tirons trainons actionnons le Verbe cru (crudité) de l’âme. on pôusse au cul, en gros. on force la donne (et la dose). on colle au cul de l’âme ! on contrecarre ! on dit

 : merde ! merde à tout ! merde à la gueulme du con de sa race divine ! on dit qu’on est contre ! collée)s ! on l’emmerde grave ! on se fout de lui mignon ! on ne s’embarrasee  pas de chants pour rien ! nos chants ont une visée ! ils cherchent à pousser et repousser ! ils ne sont pas là pour faire sembla,nt d’en dire des masses à l’encan, dans une sorte de joli déplacement à deux balles, mais pôur donner le change ! faire exprès ! tracer sur roche des données dites «de contrpoids», qui pèseront lourd et fairont effet ! on est là pourt tracer le buffle et le bison dorés du contrpoids cxomme machiné, activé, mis en bra,nle à même la paroi du temps soit du temps imparti à une vie d’homme, à une vie de femme. on ne tremble pas. on charge grave la mule du pape ! on fait force ! on fait fort dee tenir ! on se fvait fort de tenir que tu tiendras lmongtzmps (le plus qu’on peut) contre elle (mort des vies) . on est qui cherchons, à contrarier, à contredire, à contrer, à contrecarrer, à contrevenir à, à chercher cettye contradiction dans les termes dune vie offerte. on cherche le mot des do nnées finales, le mot de la fin pour ainsi dire. on tombe sur ce mot d’une sorte de rage naissante, le mot «antre». cette chose «antre « (entre ?) qui est comme ... une sorte d’en-soi contenue en soi (corps ? âme) et, qui est là, paisiblement installé, accepté par en nous l’etre des données de vie, des données vives. on a en nous l’antre «de miséricorde». on colle au cul de l’ombrte. on s’époumone ! On charge que tu chargeras la mule des temps et du couip, voilà ce qui est : on reste en vie. on vit. on continjue notre vie. on trace des traits (traits sa illants) rappelant la vie da,ns ce qu»’ellme a de plus en vie en la matière. opn est deux qui voulons comprendre = charger = charmer = dire = faire = aller = tenir = résister aux coups de boutoir de la mort à l’oeuvre. courir. charger. tracer. aller et venir comme l’animal de lalande, lee cheval de troupeau, le buffle ramassé, le bison cornu, l’antilope allongée, l’ours déployé, le lion des e,ntreées de rage, le poisson dxes eaux dorman,tes. on vpoudrait comprendre un tout en entier. qui est qui ? qui parle ? qui pointev en nous sa parole de rage menaçante ? qui en  ouscomprend pour nous ? qui pour nous en  nous est ? qui est en nous pour nous,, qui comprendrait un grand nombre (un certain nombre) de données mùassives : cjhants de roche des données massives ? qui va donc sur roche à la rencontre des données massives (déposées comme des dons de base, offerts à l’envi, collés à même la roche etmis ainsi à la vuue de qui veut ou voudrait ou voudra voir ce qu’il en est). je suis l(hom=e dur de la paroi du mond, femme décxhaussée, craintif et  craintive. je hurle enmoi -même (tue-tete) le cri ou le chant d’une percée des apparences. on dirait le bruit de l’eau ... sur la pierre (du sang ?) !

je chercghe à comprendre ma propre colère, ma rage d’être. je cherche à percer en effet la roche devant, ce morceau ici cde choix, cette grosse et vive armada on l’a vu, ce massif temporel. je coupe et touche. hje sezrais cet homme des dxonnées cde base comme déplissées, femmùe aux arrêts, chanteur et chanteuse assermùentées, cet homme xde la foi dans l’homme , ou bien cette femme de la foi dans cette femme, de la foi ancrée dans la femme, dans cette femme contenue dans l’ëtre. on est cettye personne ancrée, cette force déplissée dans (en ) l’Etre. je sezrais une femme pour toi. je sezrais u!n homme pour toi. je szerais un enfant pour toi (on se rapproche) . il s’agirait ici de com

^rencdre cette chose , comme quoi on (ça) serait une femme, un hommùe, un enfant, sous couvert d’animal, pour la mort devant soi (vraiment 

? pas derrière ?) à l’ oeuvre. on s’avance ainsi comme à découveryt. opn est des qui voulons vivement durablement cerner les choses ici déposées (sur roche)  comme le présent, l’en-soi tootal. on vit d’expédients. on frôle cent fois de disparaitre mais non. on fait comme si en vrai on étazit éternels et éternelles mais le sommes nous ? à mesure que le temps pour nous augmente (en durée de vie) lqa croyance en du rab dans l’au-delà semble se raccourvcir, s’amenuiser notablement. on pe nxse et donc on fuit la mort comme la peste ouy le choléra. on est comme des qui ici cherchons à se tenir loin des portes de la fin. on regarde mais que voit-on ? une voie d’abord ? traces de vie ? charges monacales et tentaculaires ? des pistes ? des tracés ? des bêtes comblées ? des troupêaux entiers de bêtes comblées débordées ? On est qui cherchons à comme nous approcher toujours davantage de la vérité, et pour cela on se doit de se coller, de collaborer, de faire corps «à la une à la cdeux» et pas qu’un peu. on trace des «vies de betes» sur roche : vive la vie ! hourrah ! on esdt quii voulons aller loin dans les pratiques ! on est qui gueulons la vie ! vive la vie ! hourrazh cent fois ! des viv ats ! plein de ça ! On veut concserver pour soi une vie d’allant, qui marche, qui trace que tu traceras sans coup férir, à la une à la deux ad vitam aeternam. et qsue meure l’ogre aux données funestes ! ouste l’homme ! dégage de là, parole ! on ne veut pas (du tout) de toi ! on te veut raide mort comme terre glaise etc ! nous ça on le veut comme ça et pas autrement ! on veut que ça soit commê ça et pas auitrement du tout. on veut que cette chose soit pour nous ainsi et pas de la gnognotte de rien qui viendrait nous grignoter à) la racine ! on veut pouvoir aller loin dans ce qui est dit ici (roche) à la force du poignet (homme femme au débotté des temps magdaléniens) . on est dans une groote de la grâce et des tourments tracés. on voit ce qui est devant (toujours) et, le devant est le temps, l’espace généralement indubitablemen (un devant-derrière) mais surtout le temps : tout autant devant)derrière (= autour) ? eh bien oui peut^tre ! en vérité, pareil, qui sait ? peut -etre en ezffet que le temps s’étend, comme on dira que l’espace s’étend = autousr. on se dit que le temps peu-être est pareillement une extension des alentours de type infini natif cohérent. on se dit que peut-etree en effet le temps devant soi = aussi derrière = une somme sans fin, tourments à jamais déposés, qui sont dons de soi à déité (maria le ?) juchée. on se dit que nbous on a à comprendre une chose grave, ici, comme quoi on est deux accolés qui allons en effet poussser c’’st à dire repousser une échéance mais pas dit que ce soit à jamaios. on se dit que nous on est qui devons voir à toucher couler la mort via quoi ? le vferbe (nu ?) d’une rage d’être ? peut-^ùetre. ça se dit en ville. certains et certaines le disent, parlent ainsi de la vie sur terre. on est deux en nous (joug) qui poussons charrue ou tirons charrue (?) à toi à moi»»» à la gouverne . tirons nous charrue ou poussons nous charrue ? telle est la question subsidiaire ! On pousse-tire, on tire pousse. on est qui poussons devant nous à bonne allure = repoussons. et tirons sur la corde derrière : charge pariétale, activation xdes do nées rupestrssx de base. boeufs de paturage, nous allons. nous sommes des betes de somme, mlourdes et lentes (quoique, lentes...°. on trace = on sillonne. on est des boeufs de race romande(?) , ou normùande (?) ou vcomment ? on trace grave et vif sillons de hjoie. sur la terre meuble travaillée. champs des côteaux de la vie sur terre, champs des données agraires. du tonneau, connaud, à boire ! on a soif ! on a travaillé vivement la terre à sillonnner, et maintenant à boire s’il-t-plaît. on est deux boeufs pour un je de gloire (tu pârles) . on creuses la terre. on trace sur roche des traiots de colère monstre et ce faisant, que faisons-nous d’autre que ça, que de tracer des sillons de voix de colère monstre ! on trace que tu traceras sillons de voix sur roche, outrancièrement, colèriquement, vivement, monstrueusemùent, conséqiuemment, mù^échamment ou gentiment mais sérieusement consequemment, . on est deux de base motrice. conjugalement, conséqutivement à une entrée dans la matière. solidairement et de conserve. on s’avance ainsi masquées. on est deux qui voulons entrer dans la matière. on trace des (X) traits de joie sur roche offerte et, on est ainsi comme des qui disons ce qyu’ils ou eklles ont à dire de plus important ici. comme quoi on est qui recherchons des mots soit des mots forts disant des vérités dites «de bon p ôids bon oeil», aurochs et autres betes «de roche dure». On pênse que nous on a à faire-dire des choses de poids. on esrt qui avons à dire-faire des choses qui pèsent, qui portent, qui collent au corps d’une roche. on dessine des poissons et des bêtes à cornes. des betes à crin , des betes sur pattes, des betes grasses. on gueule que tu gueuleras les noms des bêtesq grasses. on gueule que tu gueuleras à tout va le nom de ces betes dfites grasses ou grosses. mots des rages. mots gros de ta race et dec ta rage. gros du gros de ta rage d’etrev (d’etre né). gras des mots du gros de l’être. on est qui gueulons grave et gras les gros mots d’une rage d’êtrezv en vie sur roche nacrée

. on pousse une gueulante fauve. on est betes de paroi, treacées à main levée par un homme, aiutrefois, des xdonnées de base, femmùe des tourments, homme menaçant. on pôrte des voix. on porte un coeur d’homme larvé. on pôrte (en soi) voix des actes tracés, des ressentiments actés, des volontés insérées, des chants de contrées lointzaines . on a en soi le mal et l’antre, lme ciel et l’ombre, l’homme et lma voix surnuméraire. ge ntrification en mùasse. élaborzation d’un p^lan d’attaque. charge frontale. calibrage à l’encan d’un dire aposé, aposé sur roche. coo,ndyuite à gzauche. coeur vaillant, colère des temps. on est deux en soi qui portons de fait le nom de la charge (joug) et qui, ainsi, ainsi forcé, allons sur roche tracer le sillon dit «cde la joie (du je) à être». on trace que tu traceras des sillons de joie ensemble sur paroi, on est comme accolés ou disons associés, on est sous une même charge de paroi actée. on est comme deux qui tirons charge, sur terre dure, sur terre meuble ou non, sur terre mère des vies allouées. boeufs de charge modérée ... ou pas, selon l’état du mùonde, du monde a d,jacent, on traverse. on entre dans l’antre, on y va gzaiement, on jouit pour ainsi dire.

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26/11/2022

on est deux qui regardons la roche et que voyon

-nous ? nous voyons des bestes de bon poids, qui vonviennent assurément, qui broutent et gambadent. il s’agit (pour ainsi dire) de mots-bêtes = mots de rage, convoi sanitaire. on regarde ça avec (on le sait à présent) «les yeux de la foi», car on a en nous cette chose d’une sorte de parole structurée, échafaudée, qui va de fait à comme percer la roche devant soi, soit ce roc des rocs, et sait du coup entrer en elle et s’y loger. on avance à petits pas mais il s’agit de pas qui comptent lourd. on creuse dans la roche dure et on s’incruste, on se lopge ou met, on est dedans comme à jamais ... mais l’est-on ? on est deux qui avançons ainsi = pas à pas, à même la roche du temps, et vont à s’immiscer bon an mal an en cette rooche dure des tourments de base = vie des vies. on se colle à cette roche des tourments. on veut comprendre, mordicus, les données de base, ce qui est et ce qui n’est pas. on va dedans à vif. on échafaude X scénarios, on va dedans au plus lointain, et on se demande : qu’est-ce qui estb là-bas, au loin, qui existe et semble nous attendre fondamentalement ? qu’est-ce qui trône ? et nous du coup ensemble de nous projeter (bond en avant) vers icelle issue «des embruns» (ou dite telle). quoi est là ? que existe là ou là-bas, car encore il y a du chemin jusqu’à elle, pas mal à dire vrai à pied. on marche mais encore un peu à aller ici jusquà elle il y a. on avance dans la prairie. la Chose trône au loin (à notre droite ?). il semblerait qu’il y ait là-bas au loin un trône, une voie d’accès ou voie d’abord, tronc de rage en attente après nous, qui lorgne ici en nortre direction, trépigne vif que tu trépigneras sans cesse. et nous pour ainsi dire de nous projeter ensemble (sans traîner) en sa direction. de tracer fissa la semelle etc. on avance assurément, vivement, d’un bon pas d’allure. on voit qu’encore il y a toute une trotte jusqu’à ça, qui nous espionne, nous attend, trépigne, nous lorgne de la tête aux pieds, la manière dont on erst sapé.es etc. on file grave = à toute allure et sans traîner. on voit 

qu’au fond de la roche il y a cela. il y a encore de la roche mais pas que, il y a un trou, il ty a ce trou de base = cercle =cercle de la vie (ou de la mort» ?) . on creuse de face, en face, on creuse à vif. on se dit qu’on a encore d’ici là (arriveée en phase) pas mal à creuser ensemble alors c’est ce qu’on fait de suite ici, on ne cesse de creuser, fde treacer chemin, de gagner du terrain etc. on se dit qu’on a encore ensemble pas mal de chemin à faire, on est deux main dans la main à faire ainsi , que nos pazs respectifs puissent fissa nous projeter direct ou propulser sur cette lande des apprêts, des betes de poids, des pachidermes et autres bovidés poilus et lourds. on s’avance ainsi parmi des betes de paroi (toutes temporelles) qui elles ne cherchent en rien à aller plus loin, elles se plaisent où elles sqont, elles paissent en toute quiétude. on trace grave. on avance fissa. on est deux pour cela = ensemble cet enxsemble ou convoi de la rage à être ainsi celui-celle (ceux ? celles ?) qui veulent «savoir» = savoir tout de tout = connaittre toutes lkes ficelles, les arcanes les connaitre, et toute la chose en attenyte, ce que c’eset que ça ou elle. on est qui voulons comprendre vite et bien cette chose devant nous au loin : qu’est-elle au juste ? a t elle des ailes ? est -elle animale ? est-elle sainte ? à quoi ressemble-t-elle ? est-elle lubie de notre part , mirage ? on voit bien qu’au loin des choses se trament qui semblent de fait nous attezndtrre, nbbous i,nterpeller, nous appeler comme sirènes, nous faire de grand signes  ici comme à la dérobée, hurler après nous pour qu’on aille ensemble les rejoindre = nous joindre à elles. et nous, tu parles ! qu’est-ce qu’on fait ? on est deux qui regardons passer les buffles, qui ne lambi,n,ons pas mais le chemin est long qui mène à quai. on a encore pas mal de chemin à devoir serpenter par la bande et ça ça prend un temps certain, disons un  certain temps. on est pas là pour se faire allumer , on est là pour en avancer à notre ruythme, à notre pas. on est deux qui en avançons fissa mais à nottr pas, czar nous sommes humains humaines, trop humains trop humaines peut-êttre c’est un fait mais comment faire ? on peut pas se changer comme ça. on doit faire avec, eh bien ... ce qu’on est de force ! on ne peut y couper. on est faits et faites de la sorte en tant que tels et telles. on ne peut obligatoirement pas couper à ça , à la forme bumaine. on est pas des coléoptères, ni même des félins, ni encore non plus des  boeufs. on trace à vif (en roche) à l’allure ici qui est nôtrte =  à    l’allure d’homme femme de paroi et des embruns. on ne peut assurément pas «aller plus vite» c’est un fait, on voit ça tous les jours. on est soumis soumises à (ici) des lois de base qui (toutes) font ainsi que notree vie est cette vie d’emprunt rocheux, d’allure de rage mais de rrage humaine rien que, etc. et ...comment faire autrement ? comment autrement arriver à s’y prendre ? il n’y a guère pour nous d’autre choix que d’agir ainsi, que de faire ainsi que noius vfaisons. nous devons coopérer avec en nous (pour ainsi dire) des données de base qui sont ce qu’elles sont (fortement ou forcément humaines) et c’’st marre. on avance côte à) cvôte, on creuse la roche, on trace des traits, on dessine des aurochs et des chevaux, des betes de race, racées et tracées à même la roche des temps. on est deux qui traçons racées des bêtes de rage sur roche des temps. on y va ! on ne lambine pas ! pas de temps à perdre ! un chemin est là qui nous attend ! on voit au loin la bouche ouvberte (les dents ?) , on creuse ! on veut gagner encore et toujours du terrain sur cette terre allouée à des bêtes paissantes, mâchant dru de l’herbe, allant de poids sur roche dure, ici et là, à la re cherche de leur nourriture herbicole. on voit qure nous on a encore pas mal à tracer jusqu’à bon port. on voit ça qu’on a encore du chemin d’ici là-bnas, bouche ouverte,; dents de laiot, ouverture imberbe, lèvres roses, bébé. on se dit que nous on a à faire ça qu’on se doit de faire = tracer v if dans la masse, dégager des formes évoquant la bête-molodsse, ou bien cet aurochs de grande taille, ou bien cet ours mauvais, ou alors un troupeau de bêtes en folie (furie) qui tra ce à son tour sur roche, va et vient sans discontinuer, ne s’arrête plus. on est deux ainsi qui marchons ici à notre ryhtme ... humain trop humain sur lande, on va vers des devants de rage (foi d’azur) là-bas. on voit ça, on est pas mirods. on voit bien que là-bas des choses «se passent» = des effluves sortent en choeur d’une bouche rose grande ouverte. effluves de paroi de base, effluves (qui sait ?) de trou obscur (?), effluves fines, nacrées, sortant de l’antre tel qu’il nous apparait à cette distance. on voit que des choses sont qui nous tannent de les rejoindre et vite , pour ainsi dire, et ne laissent pas de nous adjurer. et nous on y va, trop bons et bonnes. on est cons et connes . on fait comme on peut mais bon on est cvomme des petitous qui écoutent religuuesement la parole des ghrands. on trace parce « qu»on»»»» nous dit de faire ainsi, et du coup voilà : on se projete, on va de l’avant, on a deux jambes , un tronc, des bras, un volume  cranien, etc et on avance avec tout ça en bon état de marche jusque là, une chance. on veut bien toucher à loa paroi du fond mais encore on a 

 à faire du chemin, on est pas arrivbés(e)es. on a une trotte. on est deux pour tracer dxans lma roche x et x bêtes de bon poids et beau rendement (argent comptant) et on le fait incidemmenbt («en passant je passe»»»). on est comme deux qui devons en vrai aller vif vers un trou de fond, dit d’ouverture. on va vers. on avance vers. on est sur le bon chemin il semblerait. nous on veut comprendre un certain n ombre de données qui sont données de base ici votive (et native) et ces données les collecter, les conserver, les consignier ensemble à par t nous sur un carnet (carnet de bord) et le cas échéant les montrerer à qui s’intéresse à pareille chose, à celui ou à celle qui, de fait, mo,ntrera un intérêt non surfait pour pareilles recherches de fond. nous on se dit ainsi qu’on a à faire ce cghemin de destinée royal , ce trait dit «de base» sur roche, cette voie la tracer de pied, etc, afin d’aller possiblement loin verts une roche ouverte qui serait «la roche des roches» dit-on, la de les. la roche des.? et voilà pourquoi on trace ! parce qu’on est motivé(e)s. on est remo,nté(e)s. on est deux ou plus à l’être (en nous ?). on est qui sommes en nous (?) au moins deuxb à être = deux humanoides ou alors quoi d’autre ? on cherche à tracer sur roche le chemin le plus direct vers Bouche de la Vérité, ouverture nacrée des embruns au loinn, bouche ouverte à volonté, cherche-misère(?) ou sinon comment ? elle nous cherche c’est un fait avéré, elle nous regarde sans discontinuer, elle ne nous lache pas d’u,ne semelle du regard et nous on trace vers elle, on va loin vers elle, on court vers elle, onn file à grande enjambée vers elle, on ne veut pas être mis et mises de côté ! on veyut compter ! on veut être compté(es ! on veut être compté(e)s pour ce qu’on est ! on veut faire poartie du nombre, du nombbre en grand. on veut être comptabilisé(e)s. on veut que notre nom soit comptabiliséa par la Chose devant qui nous attend. on veut être reconnues( comme des quicomptent assuirément et ne seront jamais ô gran,d jamaislaisséees) piour compte ! on veut compter grave ! on ne veut pas etre des laissées) pour compte ! on vbeut grave aller loin en  ette roche des tourments afin d’atteindre concrètement ce «firmament» de base, trou axial, facial, charge lèégère (ou pas légère) qui est là = là bas, devant, loin, un peu sur le côté on dirait (droite toute ?) et du coup être con-sidérées, pris de force, adoubhées, pris prise de force, prise et pris comme deux qui gforment l’Un de rage de la far ce humaine (le farci, de fait, qu’on appelle). on voudrait en vrai aller au loin ensemble = mzin dans la main, à la recherche d(‘une sortye (en fait) de reconnaissance de ce qu’on est (qu’est-on ?) pour des siècles des siècles. on voudrait être adoubée)s pour cela qu’on est en vrai = en vérité je vous le dis» , etc. nous ne sommes pas là nous deux pour rigoler, faire semblzant d’y toucher, etc. on est là pour toucher en vrai = dans le vif du sujet pour ainsi dire. on veyut toucher en vrai la Chose de base posée ou déposée sur le devant : seuil d’attaque, seuil de céans,. on est là nous deux pour eh bien «toucher que tu toucheras» à cette chose rosse (rose ?) qui nous tend les bras, et qui est de fait cet ange de la foi dans l’etre, ce gentil dauphin, cet homme femme au loin vivant vie de rage ici au débotté, mais courtois cvourtoise, avenant avenante, pr^t prete à nous venir en aide. gentil, dauphin, gentille delphine. on est deux ainsi qui voulons faire ici bonne impression face à ce dauphin, face à cette dauphine, etc?. on ne veut paspasser (rien du tout) pour des morts de faim, des traine misère, des affreux et /ou affreuses jojos, on veut plkaire. nous c’est ça qu’on dit ici depuis belle lurette, colmme quoi on voudrait zau bout du compte plaire un tant soit peu afin de faire ainsi qu’on soit et l’un et l’auttre pris et prise en considération par cette bande de joyeux lurons de derrière, de derrière les embruns, face à terre. on se dit qure nous on veut toucher ainsi cette chose là-bas d’une sorte de «porte ouverte» : porte de l’enfer ? ou bien porte du paradis peut-être ? on ne sait pas tout. on voit que devant nous il y a quelqaue chose d’ouvert : une sorte de «trou de rage» à même la bâche (..... comme dans «truman show» ?) qui fait de nous des êtres dépourvus totalement d’e toute conscience ... des lointains cachés, des arrières-train de conserve, des données de l’au-delà. on aimzaerait bien savoir et connaitre ce que donc cet au delà recèle en vérité. on veut quoi au njuste ? savoir ? quoi ? ce qu’il y a derrière ? colmment alors ? comment faire pour savoir ? mais en vrai on sait que les mots de base ne peuvent jamais

 dépasser de fait la roche allouée, on sait ça de base, comme quoi les mots (bêtes de poids) ici chargent mais ne peuvent pas ... sortyir de l’enclos. tout le monde la sait. tout la monde sait que c’est sans espoior. que les mots ne peuvent sortyir concrètement de leur enclos, ces mots de poids , de rage, de bon pioids , de bonne rage, etc, ils ne peuvent pas , et cela parce que voilà : ils font barrage ! ils obstruent le champ ! ils aiodent à cette chose d’une reculade du mobile vif de la mort à l’oeuvre, ils font officev de refouloir, etc. le (les ) mo(s) de la rage d’être (vioe humaine d’allant sur roche) ne peut ou ne peuvent pas «sabvoir» ce qui est de cette porte des données finales ou des bouts des bouts. un mot court sur roche «à la recherche de la vérité» mais oublie ! billevesées ! il s’agit d’une fausse donne, mauvaios p;li. on se dit que nous on a à forcément en comprendre loin et l;ong sur le chemin (Le chemin) mais le bout du chemin : macache ouelou. on est pas là ^pour ça. on est là pour contenir la bande, faire le pont, l’arc de misère («l’arc dde la misécoirde agraire»). on est deux qui  voulons ensemble toucher le fond (eh oui ! c’’est dit !) et du coup on travce à vif ce qui est de fait notre chemin en définitive. on est deux en szoi (en nous) qui formons l’Un de la rage d’être cet enfant de base, courant vif sur terre, allant deci delà à la recherche d’une porte oiuverte, seuil de paroi, ouverture en grand salutaire, trou de bouche ouveryte, trou grand de ta mère etc. retour au domicile pariétal. rechargement à l’identique du mobile foetal axial. on retourne à nos misères douces, chant d’aeau, chaud devant les animaux etc. on voudrait que des choses soient qui dictent leur loi sanitaire : «à toi à moi» on chante à tue tête, on a froid un peu, la nuit gagne, on est un peu peureux peureuses, on est deux qui sommes moi peureux elle peureuse, on fonce, on court à toute blinde, on crie de rage (les foies) et on trace que tu traceras sur l’herbe . on a deux bras deux jambes, corps de jeunes athlètes on dirait au demeuirant, on est enfants qui filons droit sans jkamais du tout se retourner vers cette obscurité mauvaise, méchante, grave, dure, sévère qui nous tanne au pied (talons) pour notre plus grande trouille à jamais on dirait. on court comme des fous, folles, on fonce. on court follement vers un retour de soi dans ... la ronde imaginaire ! on vezut pas être absorbées. on veut rester? demeurer. on veut tracer cghemin de ronde oiui mais salutaire, sans être 

opppréssée)s le moins du mùonde. nous on aime quand on est sezrein et seraeine et qu’on peut faire ainsi qu’on peut s’amuser sansz etre dérangées ici par personne et  surtout pas par cette sorte de Personhe, là-bas, droite, dure, debout, grondant, qui zattend les bras croisés, l eil sévère, fortement en colère, attendant notree venue finale , notre douce ovffrande de nous mêmes. mùais nous non. On ne veut en aucun cas donner de notre vie ou notre vie à cette sorte de personne-là qui nous sermble à nous bien sévère, forte, dure, droite, colèrique, en un mot dangereuse et qsui fiche les foies. nous ça que l’on veut à deux = une sorte de porte oui mais de sortie, une façon de faire sans faire, une porte donnant sur la vie et non sur la mort, une porte ouverte sur un au-delà de vie et non de mort, une porte ouverte sur la vie. on veut pouvpoir continuer sans cesse à nous amuser sans crainte, sans souci, sans peur ni rteproche, à la bonne franquette ensemble. on veut piouvoir tracer sur roche sans souci des choses rudes, on veut ensemble sur roche pouvoir, sans mal, tracer des mots de bêtes en réponse (qui sait ?) à ici des injonctions sévères  provenant de l’au-delà. on est là pour com)rendre un certtain  nombre de données de poids qui pèsent, aussi sévère (oui) , dans l’escarcelloe ou en  ette escarcelle de vie pariétlae = ivci même, champ d’aziur, pré des fées. on veut être ces fées des champs ouverts offerts. on veut rester ici parmi les bêtes des przairies. on veut être des bêtes nous-m^remes et aussi sans cesse continuer de la sorte notre vie ainsi = comme elles (placide et museaux). on veut bien toucher à la porte du fgond mais la colère o n en a soupé, on n’en veut guère ! on veut pas d’elle ! on ne veut pas d’elle du tout ! on vitupère aprèds elle, on crie à gorge déployée ! on crie qu’on ne veut pas d’elle jamais ! on est deux ainsi qui voulons aller (en roche) ensemble jouer parmi les bêtes notre

 jeu de base (osselmets ?) et c’est marre ! quoi d’autre en vrai ? n’est-on pas des enfants de naissance ? n’a ton pas des envies cd’enfant ? ne sommes-nous pas des êtres avant tout de l’enfance en nous ? qaue sommes-nous d’autre que cela qui en  nous persisqte et perdure on voit ça ? nous voulons poursuivre sur roche un «jeu de roi» qui est le jeu que, en vrai, nous sommes deux (en Soi)- à connaitrec= jeu des jeux de base, chant des chants, joue contre joue. on aime comprendre, on aime rechercher le sens des choses, on se positiuonne ainsi qzue nous voulons chercher à bien cerner le sens de toutes choses, on se positionne ... comme des qui cherchent : à penser juste, vrai, finement , intelligemment. on est qui nous positionnons (pour ainsi dire) commpe des qui cherchent : à penser vrai, à voir mieux (!) que tout le monde etc. on est des qui nous montrons de base sous ce jour des rois = sous un jour précis qui nous voit faire ainsi qu’on voudrait pouvoir dire ce qui est et ce qui n’est pas  sans se tromper ! on est deux en soi qui alloons, pzar les chemins de ronde, à l’intériouer de la roche et qui cherchent à dire ce qui est et c e qui n’est pas en vrai : tu vois la chose ! On est comme deux en soi («à toi à moi») qui voyons cela de l’oeil de ceux et celles qui veulent bien comprendre ce qui est, mais... comment dire.... sans la ramener outre mesure. on est né bancals, bancales, non pour ainsi dire tout à fait adoubées par la bande, mis ou mises au ban pour ainsi dfire, écartées du jeu de base, mis ici sur la touche ou mise, mis -mise de côté par la force des choses (disons) familiales. aloors du coup voilà, on trace à main levée des bêtes. on dessine à tout va fissament des bêtes de poids, comme exactement celles qu’on porte en soi depuis belle lurette. on se dit qu’on a une chance tout de même, cetlle d’etre. celle d’etre deux pour Soi, qui allons ou va (Soi) à même la paroi «tracer sa misère» et c’seset déja ça ! feux des bois ! feux de rage agraire on voit ! vfeux de bois des rages ! on voit ça et on trace : betes de la joie de l’ëtre, tentatives fortes et folles, cha nts d’azur au débotté, cache-misère

 c’est un fait mais commpent tu veux faire ? la mort guette ! on se doit de faire ainsi qu’elle se sente aimée, adorée, adulée etc par notre gouverne. on a fort à faire une vie durant pour ça. on doit déposer ++ des gerbes de fleurs et autres offrandes sur le seuil = la paroi de roche = le temps imparti = cette vie de rage folle. on tremble mais on ne rompt pas. enfants des tentatives cranes. on veut comprendre ensemble un grand nombre de données de choix (de poids) et aller ainsi ensemble à fond la caisse dans la paroi, toucher misère peut-etre mais sauver sa peau d’une embardée vive à notre encontre, celle de la mort vilaine, des embruns des fonds, des données finales sur terrte. on touche tend à toucher la reine, ou pliutot : on y touche pas mal, on connait ce jeu dit «des trois tourments pariétaux frontaux» : le jeu (grave) de la mort en herbe, le jeu tendtre des donéees données et enfin le dernier jeu , qui consiste à pour ainsi dire «toucher que tu toucheras» la mort de face sans trembler, la main levée, l’o il aux aguets. on regarde devant nous des choses rudes, dures et cvoriaces : chjants des bois, roule-misère, coraux. on regarde devant bnou!s un grand nombre dev données offertes du fait que pour nous kla mort est aux aguets qui ne cesse de nous mirer, elle est pleine d’elle, de son eil ouvertt en grand qui ne nous lache pas d’une semelle tu m’as xsaisi : ouste la mort ! dégage d’ici dit-on, va voir là-bas si j’y suis ! et c’set ainsi quye la mort «recule», pensant que nous on parle gras ... mais pour plaire à son envie (de vies) en elle ! on pense que la mort est pleine d’elle = d’envies de se voir aduler par une confrérie de gens nantis de vie eu--mêmes ! On pense que la mort a des envies (surnaturelles) de vies ! on se dit que la mort a beaucoup d’envies, qu’elle est follement gourmande, qu’elle ne lache pas (jamais) la bande (traçante) du rega rd et nous suit au mot près, de si près qu’on désespère de la voir aller ou nous quitter un tempds salutaire (ça le ferait). on craque un p)eu de la savoir coloée à nous, à nos basques et autres semelles. ouste la mort ! zou ! file ! va-t-e,n loin de nouys ! on t’a assez vu de prèsb ! on ne veut pas de ta compagnie de misère ! on veut pouvoir tracer chemin sans être forcément accompagnées de près par une bete pareille, grosse grasse bete des prés c’est ok mais la mort de grâce, excuse-nous, on ne voit pas en toi de bisonne adgfffichée, ou bien de bufflette avérée, ce qu’on voit c’est une sqorte de donnhée coriace, cri infini, cri qui casse les oreilles, cri du rire fou de l’homme des données de rage ou de la femme des embruns matuttinaux. on veut percer roche sans encombrements. on veut toucher roche de face « à la une à la deux» sans etre le moins du monde perturbées pazr, ici, des etres de la nuit, tels que roi en v»érité car, qu’es-tu d’autre ? tu sors de là : trou d’eau. tu viens à notre encontre ok mais pour quoi faire ? nous gêner aux entournures ? nous donner l’aval ? nous donner l’imprimatur ? nous dire oui ? nous donner du oui en masse ? faire ainsi qu’on se sente ou sentit dégagées de toute choses pesantes ? on est deux sur roche, on trace, on file à tout va, on écrit nos noms ... à l’encre de vie sympathique. on veut certes dire et faire, faire et dire , mais quoi ? un tracé dit pariétal et dit «de lhomme des cavernes» ou «de la femme des cavernes». on écrit des mots qui sont mots «de base rageuse» : aurochs, et cela fait on va ensembke (elle et moi) chercher pitance à même la roche = un salut de roi, une accolade, un chant de salut, un mot gentil à notre égard qui sommes deux à présent assoupi(e)ies sur lande. On cherche fort et loin à comprendre ce qyi est donc ici sur lande en matière de données frontales, pariétalesz ou autres, et ce main dxans la main. on vejut aller loin parce que notre corps et notre espritb en vie le veulent. on ne veut pas rester sur le carreau mais en vrai gravir des échelons, monter en puissance, ouvrir des portes nombreuses et gagner du terrain de fgorce. on veut gagner gravre du terrain de force = aller , dans le tas de la bande, tracer des données, recueillir, emmagasiner, cooptéer, prendre. on veut toucher à une chose «vraioe» = vive = en vie = véritablement «cortiquée 

» etc. la mort ? la mort e,n personne ? une personne ? la mort est-êlle une personne ? et si oui laquelle ? mère des attraits  ? cjhose rude ? colère ? cran d’arret ? courage fuyons»»»» ? on est qui voulons faire ainsi que notre propre colère d’être en, vie aille direct à se coller sur roche, sur paroi

 de grotte, à la manière usitée des hommes et femmes des cavernes, avérée, . à la manière ancienne et approuvée ou commênt dire, d’iceux et d’icelles hommes et femmes des cavernes. «éporouvée» voilà. a la manière longtemps épprouvée des hommes des cavernes et autres femmes des caver nes. on veut .... touchger la mort. ce qsu’on veut via le verbe (Temps de rage) c’est : toucher la mort ! eh oui ! on veut ça ! on veut , via le verbe acquis (inculqué = inoubliable) c’est ça, toucher que tu toucheras, cette mort des prés, des champs d’orge, des bois et sous bois intérieurs. on veut toucher en vrai (physiquement, massivement, concrètement, finement, volontaorement, assuirément, incidemment , correctement et collégialement : «à toi à moi») la mort «des prés» de près. on est là pour ça = des qui veulent, ne tremblent pas , qua,nd il s’agit en vrai d’a ller à demeure , quand il faut y alller faut y aller «»»»»», etc. on n’est pas là pour trembler ! on est là pour toucher ! pour toucher la mort de près ! pour toucher icelle dans son sang ou presque : ce qu’elle est, ce qu’elle semble, ce qu’elle représente, ce qu’elle offre comme image, ce qi’elle dit d’elle-même en se montrzant,  ce qu’elle insuffle, ce qu’elle permet,  e qiu’elle montre de son êtyre. nous c’est ça depuis toujours qu’on  cherche à deviner. et cela via quoi via du Verbe en branche. via ça qu’on appelle le Verbe de la voie lactée. on trace des figures ici ou là dites «pariégtzales», «rupestrss», «ancestrales» et ce faisant, on signe pour soi notre ouiiiiiii de base, comme quoi on dit ouiiiii, comme quoi on donne un oui de masse, massue disons. on donne de soi un grand ouiii fronta l, pariétal. ce oui a des allures (oui !) de vie, de vraie vie, de vie vive en vrai. or tu le sais ce oui est une vie de pacotille, est vie vive d’emprunt, est fausse vie de rage, fzaux derche et faux ami. on dit du oui ici qu’il est .... cette masse déposée sur roche (offrande à déité) censée comparaitre, donner de la voix et s’offrir ad vitam aeternam comme une vie de base cortporelle, or tu vois ça ici comme quoi, la chose n’’st pas, ressemble fortement mais en vérioté n’est pas, ne conviendra pas sur la longueur etc. fera illusion un temps on joue sur ça. on se dit cette chose compme quoi ... le Verbe est vfaux derche, mais il croit (en quelque sorte) en lui, il y croit mordicus, il n’eswt pas cetytte chose qui en lui ou elle ne croit pas pâr manque de confiance en elle (ou lui). le verbe croit en lui qui ne peut zgir auttement

 en vrai. car le verbe est tout entier cette sorte de serpent de roche qui se mord la queue et cri sonn  cri vif de la vie vive dès lors et du moment qu’il ressent la chose. on se dit que cette chose en lmui (serpent) de la vie, est cette chose en soi d’un Verbe de vie traçant son propre tourment sur roche : cri xdes cris vipérins, cri des cris pariétaux de fait. ici est la vive vouivre, ici il y a une sorte de vipère, de vipère en vie, qui va (finement) sur roche tracer que tu traceras le dessin d’une sorte de vie en vie, vie longue ou pas, temporelle, offerte sur prise, chargée sur pzaroi comme une bête (ailleurs) de poids qui en impose. on trace cela à main nue, à main levée comme de bien ezntendu et noté, on est qui voulons faire ainsi que des choses soient ici pour de vrai et prises pour telles. on est qui voulons creuser à deux la roche : toi ert moi en Soi = un etre unifié par lma ba,nde = deux moitiés d’un être unidfié = deux moitiés pour une entité de rage. on est deux en nouys accolés, enlacées, pris prises, en nous pris prises, en nous accolés colloés, en ous mêmes deux moitiés serrées-collé(e)s qui vont dès lors à tracer chemin, chemin de ronde, danse ancestrale, transe bpariétale, nouba. on comprend que pour nous, il y a des choses qui comptent plus que d’autres : pmmots d’ordre, choix à faire, tenues vives, collages,ouvrages doctes. on veut donc ensemble agir = dire = faire = aller = donner = entrer = donner le cha,nge. ecrire ici sur roche des mots-animaux équivaut à en quelque sorte donnert le change «à toi à moi». on trace ces mos (aurochs de la joie, betes à bon dieu) et ce faisant on fait comme si ici on donnait la vie : ici le verbe est une sorte eh bien d’aide-misère ou de cache-misère, etc, qui est bien utile mùa foi. on voit des choses qui sur roche vont, à se tramer de force (inculquées) par la bande et du coup que faire ? voir = obtempérer/. l’image est reine. il s’agit ici en effet d’un cache-misère de paroi maios aillezurs auissi, des cache-miszère, en veux tu en voilà tu en trouveras des masses, des tas, c’est facile.on voit devant soi le verbe qui va ... à la chasse a&ux données primaiores... ! comme s’il le pouvait de force ! le pauvre ! et nous du coup de panser ses plaies pour ainsi dire, p)ar des traits, des mains apposées, des betes dessinées en p^leine lumière, pâr des bêtes fines, finement tracées, ressemblantes le plus possible cxar on sait qu’il en va ici de notre survenue à brève échéance sinon à plus longue vue. on voit devant nous des betes de rage aller et venir commùe des mots sur une page, et ce sont bêtes majestueuses, qui impactent, qui en jettent beaucoup, qui font de l’effet, qui sont du coup considérées comme prégnantes, comme pouvant impressionner et faire de l’effet. on cherche à les amafdouer à notre sauce. on s’approche d’elles. on veut toucher la bete vorace. on veut faire ainsi qu’elle nous laisse faiore. on est venus pour ne pas l’effrayer à pas de fouurmis, à pas comptés, feutrés près d’elle. on voit sa crinière qui est (plutôt) bellement implantée. ses cornes bien dressées. son museau centré. sa queue tambourinante sur des fesses toutes charnues, bien nourries d’herbe verte. on voudrait lui ressembler : entrer en elle = s’introuduire en elle. allerv en elle, enttrer en elle, etre l’herbe qu’elle mâchouille ou sinon comment ? «mange-moi, mange-moi, mange-moi» (commedans la chanson) vipère ! Charge que rtu chargeras la Chose docte ! Vas-y de ta voix hautement portée (qui porte) ! on veut vivre en vie et non en mort ! on ne veut pas satisfaire toutes tes envies (folles) de vies mais faire ainsi qu’on puisse perdurer nous autres sans t’avoir permanemment qui en vrai nous tire au cul ou comment ? par la manche ? ànous faire presque sortir du rail ! merde ! laisze nous aller sans toi ! laisse-nous naviguer sur roche à notre guise ! ne nous touche pas la mort ! nous si on veut on te touchera mais pas toi ! toi reste là)-bas ! trou d’ombre ! cru du chai ! vin tiré à boire sait-on jamais ? eh bien non ! garde à vue ! on ne veut pzas de ta piquette ! on veut bgoire ... xde l’eau ! et rien que ! nous on est deux qui buvons essentiellement l’eau de la rivière, l’eau traitée toute nettoyée du robinet ou l’eau tout aussi  nettoyée en bouteille ( mont roucous, la salvetat, etc) mais pour le reste on veut rester sobrresz, on cher che à cerner les choses, on ne veut en a ucun cas tituber et tomber dans ta musette. on est deux qui cgherchons ici à nous dérober de force. on compte les points qui nous sépare d’elle, la de les. la mort des données affichées, des informations divulgées commê quioi elle sezrait : «agraire, ferme, rude, conne, folle, complètement absorbée par des idées fixes funèbres, etc». et nous on en veut pas ! on ne veut pas de ccces iodées funèbres ! on veut aller fissa là-bas (fond du problème) sans avoir à devoir du coup poser les armes et sombrer que tu sombreras. restons soudées. soyons accolées). faisons montre de discernement entre nous qui avons à devoir comprtendrte ensemble trout un tas de choses rudes c’est vrai mais enfin il vzaut mieux ça que de swombrer corps et âme dans la panade. nous on tient parce qu’on s’accole, on se colle, on fait corps, on tient de force par le coprs, on fait Un ou Une alors qu’on est deux au fond. disons qu’en surface, à première vue, on est UUn ou Une ; unie.s quoi. on est comme unies. on est comme si on était unies. on se présente ainsin cfomme si de force et de fait on était bel et bien unies de base : à toi à moi» la chance d’etre ainsi : unies par la vie. on chjarge sur roche quelques mots, soit des mots-animaux. on ne doute pas du bien-fondé en soi de la chose et cela parce que les mots eux mêmes sont des entités pleines d’elles mêmùes  , donc : qui contiennent foi (ancrée) en ellkes mêmes, foi d’homme / femme. on se dit que cela est qui dit cette chose, comê quoi l’humain (l(‘hommpe, la femme, l(‘enfant) porte parole en lui, e

,n son antre, qui dit x choses comme autant de choses à déposer ou devoir déposer sur roche à  jamais gravées. nous on p)ense ainsi que ça (la roche) est là pour ça (le temps quoi !) et pas pour autrte chose. on se dit entre bnous que ça (la roche) sert à ça (recevoir des plis, des missives, des entrées, des letres enluiminées, des mots de la foi) et que du coup elle (la roche) a pour elle d’être secouée (il s’agit du temps) comme en permùannece ou sinon régulièrement, par des qui comme nous gravent que tu grabveras les mots (ces mots) de la foi. de quelle foi s’agit-il ? il s’agit de cette foi des rages intégrées, assimilées. il s’agit de cette foi de rage dure, raide,caudale, emboutie, qui trace à vif des courbes sur roche, dessins finement agencés et élaborés, ressemblances rares, traits appuyés. nous on voit cela comê des dons d’organe ou quelque chose comme ça mais en vérité il s’agit de dons de vie vive, de dons plus vifs que la normale : délivrance totale, chants profonds. on pense nous que nous on a à chanter de force une chanson douce. on se dit que nous on a ou on aurait à chanter vif des choses vives, pour impacter, pour faire efgfet. on est deux qui voulons creuser des choses vives et impactantes à même la roche : hourra dieu ! hourra des carrosses ! On veut mes aieux , etc. cela est ainsi , qu’on  veut ça et riezn d’autre v(pas la mort en l’occurrence). on est deux qui voulons tracer consciencieusement des choses sur roche, aller de l’avant, aller devant à la rtecherche d’une vérité d’époque, mais une vérité d’époqiue est (compme son  nom l’indique) d’époque et dès lors quel intéret ? piuisqu’elle sombrera comme de juste avec le temps allant sa barque, son niveau de rage.; on pênse nous que, à l’inverse, on doit pouvoir tracer des choses «à contre-courant du courant», qu’on doit pouvoir grave «y akller» dans le tracé d’une chose semblant la vie vive , ou de la vie vive r(verbe  hautain, autoritéssds) mais cela comme qui dirait « sans y toucxher» ou comme faisant semblant d’y toucher quand en vérité on y touche (pipe) rien ! ou sinon quoi du rien ? pas des masses. or nous non, on veut toucher ou on veut bien toucher, mais en vrai comme par lma bande, afin de savoir. on veut bien toucher, ou plutot ouiiii on veut, on cveut toucher, on veut même mordicus toucher mais comment dire , par la bande = de bhiais = en faisant mine de pas y toucher, mimant l’incomptétence, l’inadaptation totale, ou qasi intégrale ou pas loin, globale ou quelque chose ici y ressemblant. nous on trace là les mots de force (par défaut) de la foi dans l’etre (profond) du langage (langue assimilée). on dit par défaut ce qui est (cela qu’on dit) parce que, comment faiore autrement ? il n’y a guère mille autre possibilités ! le Verbe est ancré qui dit toute sa misère à travers des canaux qui sont de fait notre propre misère cd’être. le verbe dit haut notre lmisère d’etre mais sans les mots qui devraient etrte. car les mots du Verbe chantent faux ... de conserve (tous). et ce, jusqu’au bout du bou du phrasé de vie ici qu’ilms interprêtent. nous on sait cela de longue date, parce qu’on voit l’ima ge, les contours, les bêtes sauvages des cavernes. on voit bavec nos yeux de «betes noys-mêmes», on est sérieux sérieuses, on s’applique, on s’y tient, on trace à cdeux avec sérieux, on est pazs des sauvages, on est éduquées tu parles ! on fait comme on peut oui ! oui on est des sa uvages aussi, ou nous aussi ! on dit des choses qu’on affiche cde concert ici et là sur roche  mais en vérité on est bernées (béarnais ? non ! bernées ) !on est deux en bnous (elle + moi) qui se jouons de nous  comme par la bande =à cran ! mais en vrai vas-y jouer ! ccomment ? tu es berné de force par la bande oui ! On dit qu’on s’avance ainsi, pasv à pas, comme on peut, «à toi à moi» les miséreux / miséreuses de l’antre, on fait comme on p)eut. on s’afgfiche , c’est vrai, on se montre ainsi ou autrement. on est vues toutes 2 par des yeux de rage (monstyrueux) qui ne cessent de nous juger, et nous tout pareil on juge à tout crin. on est ensemble qui vopulonhs comprtendre loin les choses des tempsz mais pour cela il nous faudrait en vrai un tout autre Verbe en bouche, un Verbe moins sûr de lui-m^rme ou sinon moins sûr moin,s hautain, ou sinon moins hautain moins tenu, moins ancré, moins docte. on voudrait comprendre loin (des choses de poids) et profond (les données de base) mais pour ça on a besoin de force de base, de forve vive, vivante en nous, de force de poids langagière, verbale, de force abouties. on a besoin en nous de données royales. de données de rage royales. on a en nous un besoin vif de forces vives. on veiut aller loin dans les connaissqa,ces. on veut creuser profond la terre des données de base, creuser

 que tu creuseras dans la profondeur et avec ardeur. on veut faire ainsi que des choses dsoiuent creusées et pas pour de rire. on veut «y zller gaiement» dans le geste assumé de creuser la roche, la paroi du monde. on fait pas dans la demi-mesure. on creuse les données progfondes ... dans la profondeur dee la roche offerte. on creuse à mort lza roche des temps, et ce : à vif, à cru, vivf et vives. on pousse à deux le char de la joie. on est deux, accrochées à la roche, qui, ensemble, poussons vif le char des chars «de la joie de l’être», et pas pour de faux ni pour de rire mais en vrai de chez vrai = à fond les manivelles, «à la une à la deux « fissa ! on vitupère ! on s’insurge ! on gueiule à tout va ! on rue dans les brancarts de la mort oà l’ euvre ! on y va ! on force la donne, lmes barrages, les données ftontales d’une roche, celle-là qui nous voit ici creuser en elle des mots des prés, des champs donnés, des prairies marital:es, mariales. onveut lui montrer (à la mort) de quelbois on se chauffe et qu’elle le comprenne ! le prenne pour elle ! pour un dit ! pour ce qui est dit et bien dit ! que ce soit le dit = gravé dsans la roche ! direct ! et pas pour de faux ou faire semblant mais tout le contraire ! ici on dit une chose etb son contraire peutertre mais pouqrquoi ? parce que le verbe dit cela (une chose et son contreaire) et que c’est justement celma qui, pousqsant au cul, ouvre des portes de vie vive ! oiuuiiiii monsieur ou dame la mort, on voit ça ici de près parce qu’on colle. on colle à la roche. u ne chose et son contraire collent qui disent un enssmblke outré, monté, accolé, conditionné ou compacté de telle sorte que le verbe en son entier fait son p)etit effet de Parole Docte à tout jamais : médecine, Gentrification massive des données actées sur roche des prés. on sait cette chose (nous deux) comme quoi le Vezrbe contient (contiendrait) l’esse,nce de la foi dans l’être de la mort naissante. on voit ça de là : outremort, outre mont de la mort, outremesure, outretemps. on voit (via quoi ? l’etre dees temps rocheux ?) que la mort des données rudes n’est pas mort définitive, mort totale, mais un temps de la mort totale. on voit des mots qui vont «à gravure» ou «à demeure»  mais ces mots sont mots d’ici (vernaculaires en diable) qui disent pour le coup des «choses de la vie» peuit être mais sans trop donner de , de données informatives à notre gouverne, hélas, qui restent (ces données) dans ou en des zones de vie placides, ou vives oui mais cantonées à des régions de l’ombre. or nous on cxhervche loin, ou disons : on veut chercher l;oin ou voir à cher cher loin. on voudrait nous que ça aille loin, que les choses des temps aillent à chercher loin, aillent loin chercher des données ou les données de l’’âme ou sinon de l’âme de l’esprit, ou sinon de l’esprit, du temps. On veut grave aller loin dans le système pariétal de ladite comprenure humaine, vive et céleste, ancrée de roche, actée. on veut nous toucher la roche en ses parties ver beuses, tracées, creusées. on veut être des qui savent, qui touchyent loin et du coup «y» touchent un tantinet question vérité. on est pas là du tout pour faire semblant d’y toucher. on veut vraiment toucher aux choses de la vérité = y toucher grave, etre des sav ants et savantes de base, docte dur, chercheurs fous, et aussi chercheuses, chercheur-euse fou-folle qui ont en vrai des atomes crochus à pouvoir se partager ou mêler. on est qui ensemble voulons cerner = teracer = dessiner à main levée les choses du monde, comme par exemple la vérité&. et pour cela on a des antennes, on a dxes cornes de jouvence, on a des crinières, on a des tro:mppes, flagelles et autres données , ici,  de foi ancrée, paroles à l’échaudé, cranes d’os. on pousse sa chance agricole. on pousse que rtu pousseras les « données de campâgne» et autres «vfestivités rurales». on pousse que tu poussseras ... la charrue avant les boeufs dit)-on mais eswt-ce vrai de vrai ? on dirait que oui . le verbe avant le savoir. les mots-bêtes avant ici le fin mot de l’âtre (de l’antre) ? peiut être bien que oui, que c’est ainsi,  que l :es choses sont. on touche tout doux des données de base motrice alors même  que voiulà, on portye ici la confusion da 

ns les données données, ou à m^$eme les données données. on fout la pan ique à mê:me le Verbe. on croit pouvoir dire et on ne manque pas d’agir ainsi, docte cru, chargeur et chargeuse, donnbeur et donneuse des fois de leçons, le la professeureuse  des soeurs,; profession professeur des bonnes soeurs tu m’as saisi ! mais pour quoi on (nous mêmes ) nous prend (on se prend) c’’st ça qui irrite ! qui fout la haine vif ! mais pour qui on se prend nous mêmes par l;e v erbe acqhuis ! pour qui  donc on ose ! eh bien pour ... cela qu’on est pas disons vraiment ! parce que en  vérité est-ce qu’on est si savant ou savante que ça ! si docte ! si docteur et doctoressse ? est-onsi fier et fièrez ? est-on xes xsavants savantes de la foi ? sommes nous sav ants sa vantes tant que ça ?que savons-nous des choses, qju’on puisse dès lors se permetytre ? pourquoi donc la ramener autant de base (= pâr décfaut) ? eh bioen p)arce que justement ...  comment faire auttremùent ? nous sommes touchées = coulé)es de ba xse par cdéfaut ! « à toi à moi» la contredanse ! on est touchée coulé(ede base par défaut c’est dit ! on est cuits cuites. on peut pas lutter (comment ?). on est pris / prises à partie de base dès qsu’on naît et comment donc tu veux lutter dcx’un centimètre ? c’est acté de base ! c’est un fait de base acté à la naissance , le «verbe-né» te suit à la trace. on ne peut lutter de fait et voilà pourquoi on est qui disons des «choses de rage» à tout va, p)lusq ou moins sciemment mais de force on dit, on ne peut ne pas. on est pris et prises à la gorge./ on est accouplées de pariole comme qui dirait. sonnée)s. et nouis de nouis dire cette chose comme quoi on est nées ainsi qu’on est. c’’st à dire p»étries en nous de choses doctes qui imposent une cvision des choses à travers les mpots et ça pèse loursd c’est sûr, c’est même cela qui est recherché. on porte carropsse de notre propre passé passé et du coup on, pèese grave dans les tranchées, on poerte loin. on est de’ux qui portons loin une parole (de charge votive) à même la roche nue des griottes entyerrées, cachées, enfoiues sous terre (lieu des catacombes). on est des êtres venues d’ailleurs, d’autres mondes alloués. on pôrte des noms d’emprunts familioers et familiaux mais en vrai on provient d’endroits de sur la terre que peu imaginent, émigration dingue (quasi surnaturlle). on provient de lieiux encore inexplorés de lm’homme et de la femme. on est deux en nous qui provenons cd’un lieu de roche dure o de la roche dure (le temps) qui est lieu xes données de la raison profondes. données folles, fortes, profondes. on est deux en nous qui provenons d’un mùonde ici lié à un aillleurs profond = lointazin. on provient ennouys-:mp^mes de loin, d’un  ailleurs lointain. on est deux ennous qui provenons d’un lmointzai,n alileurs  des ca tacombes et aiutres tombes cachées de l’oeil qui ne fait pas gaffe assrez à ce qui est ou serait autour de sa pommme. on vien de loin : attitudes lointaines, fortement ancrées, des données de la foi ... dans l’etre des mots déposés déposés  sur roche. on vient pour le coup d’un endroit loi ntzain qui est celui eh bien ... de la rage xde naitre (à tout va) entre deux parois. opn est deux en Soi qui venons cde loin = d’entre deux parois mauvaises ,  ou comment ? vives ? dangereuses ? accidxentées ? On craint car ça craint. ça craint du boudin  c ‘est grave. ou plutôt : ça craint du boudin grave, ou grave du boudin. ça craint grave du boudin , du boudin grave ! ou ça craint grave de chez grave du boudin, commùe quoi on vient de loin pour dire ici des choses, des choses qui pèsent = qui portent = qui chargent et qui chargent gra ve = qui impactent = qui sont «V2rités d’allant»,  «Vérites des vérités de charge». on propvient d’un e,ndroit lopintyain c’est à dire qui vient de très loin et dans le temps et dans l’eswpace = murzaille de Chine d’u ne destinée accolée à un dire pariétal de base (arachnoïde ? ou bien a urochnoïde ? on cherche !). on se tient prête à dégainer le Verbe de la foi soit de la foi en icelui ... Verbe des données «cde l:a rabge à être ou à naître». on se tient à vvif prêts et prêtes. homme et femme en soi de rage. homme femme de la paroi dense. homme femme des données sommaires (primaires). hopmmre des rois, femme des Reines et vgice versa. on obtempère et vitupere ou vitupérons. onbtempérons au débotté à même la charge primaire (priincière) xes données données et déposées sur roche : dessins ressemblants, mains calquées, points de non -retours scandés, treacés divers rupestresq, rassemblements et autres collections de mots affichés vite pardonnés. on pousse le char (en roche dure) à deux car à cdeux on y arrive mieux (l’union fait :la force des deux). on pousse de rage un char ici rempli de données priimaiores : mots de croix, croix des mots. on est christ nouys mêmes en raison. notre poids porte lourd dans la roche des données de base. on creuse en v érites de  base la roche des prés = on donne les mots à la bande. on est colmme deux qui ensemble pousso,ns des mots de contrebande = les mots crus, les mots osés, les insanités « à toi à moi» comme s’il en pleuvait. on fait commùe partie cdes meub les en cette roche dure des temps dépl

acés sur paroi mobile (vie des vies) . on colmate à mùort ! on outre (force) le pasdsage des données frontales ! vie vive à l’encan ! cassure des vies animales ! craquements massifs, sur roche touchée par la bande ! ossature meuble et entrée en fanfare...  des étonnés ! on pousse et repôusse ! on force et on comble ! on veut du sang cde première coul»ée, rouge vif, incarnat de l’incarnation. ça va saigner ! ça va pisser grave sa rage ! On est accolées comme deux qui poussons grave les données primaires du sang dans le sang (sas ?)  d’une vie à vcivre. on le dit eyt on le fait, c’est dit. C’ewst fait ? presque, affaire de temps. et nous de col:mater  ce qau’on peut colmater, à l’arraché, au déb otté, au cran d’arret, à la va comme je te pousse. on est enfantins et enfantines = vifs et vives mais limitées dans nos déplacements. on voit loin mais pas tant qsue ça les choses du monde adjacent au nôtre. on se tient fin prêtes mais ce n’est pas donné à tout le mon de, on est deux en soi qui nous tenons fins prets ou pretesw  mais comment ? en bonne posture de soi ? en cherchant des mots dans la manche ? en coulant un bronze ? en pissant menu du verbe nu ? et de quel verbe dès lors (nu) s’agit-il ? nu comment ? nu nu ? nu des profondeurs de l’âme ? où donc sont icelles profondeurs ? dans le creux de l’enfer ? firmament des données célestes ? où donc le verbe nu xe l:oge-t-il en, nous et de quoi est il l’interprête ? qui pârle nu en nous ou parlerait ? qzu’en est-il de la nudité suspectée ? qu’en est-il de la dit-on ou dirait-on  nudité de base v erbale . de qauoi parle-t-on quand on parle d’un  verbe qui (ici ou là) se montrearait sous une nudité totale, intégrale ? de quoi le mot de «nudité» est il le signe, le fond ? a t on pour soi de quoi cerner (vcomprtendxre) l’idée (folle ?) d’une éventuelle nudité de (du ?) Verbe ? qu’en penser ? sommes nous nus / nues de base ? notre verbe edtil la nudité même affiché .? a t on pour soi (nous) des données ancrées , données de la base (rage) et du sopmmet (âtre) de l’âme ? ou comment sinon ? sommes-nous tout un attroupement de bêtes en nous et qui de fait serait tout entier désigné par ce mot de «âme» ? sommes nous plusioeurs en nous ? combien sommes-nous en nous ? combien en nous sommùes nous au juste (deux ?) ? combien je suis ? combien en moi d’êtres di vers je suis ? doueze ? 24 ? plus ? 48 . 96 ? oh je ne sais et sais mal compter! JE ne suis guère une lumière. mon temps ausdsi est co=mpté qui me jouie des tours et ce n’est pas fini. mon coeur, mùa voix, mon esprit, mon chant, mes jambes,, mon mùembre axial, mon cul, mes envies aussi sont pris eyt prises à parties c’est vrai et je le sais, je n’en suis pas dupe ou je ne suis pas dupe du tout de cet état de fait. je suis hommùe femme détestée peutetre c’est possible par x ou de x ou y,. j‘avance à mpa façon toute romantiquen, (?) fine, douce, non colèrique de base (quoique : ça dzépend des fois) et ainsi faisant je gagne du terrain, je me porte un peu plus loin sur le chemin de l’âme (dit-on) ou du moind «de l’antre». l’antre», quel est-il ? de quoi s’agit-il ? Eh bien il s’agit de cet antre dont on parle ici ou là présentement (temps présent). l’anttre est cet espace, ici, de survie, dans lequel un homme, une femme, un être (ce peut être un animal) peut voir à placer en lui «des cbhoses et xd’aurtres» comme par exemple : des vivres, des données de base, datas et autres clés de rage numériques, ou bien offrandes à déité, dons d’organes, mots  de rage vive etcx. il s’agit d’un espace dit «surnuméraire» en cela qu’il ne fait pas pârtie des données primaires offertes à la vie, mais d’une sorte ou de sortes d’excroissance folles, affolements vitaux de choses en suspens, qui débordent grave et manqyent parfoisdoccasion ner bien dxes tourments à qui en est nanti. on pense à l’antre comme à quelque chose d’intérieur à soi quand en vérité l’antre vient de loin, d’ailleurs , donc d’un endroit hors norme vitales, hors envies ou désirs en soi inscrits, hors données vives. on se dit que ctte chose (l’antre) est donnée de rage externe, venant d’autre part, et coulant en nous comme un lait de naissance ou de jouvence en notre vie vive alloué à un corps nouvellement né à une vie de roche dure. on est deux en soi qui portons cet antre comme une coulé en nous de bave vive, jus de vie en notte conscience, jus de vie vive envahissante.

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24/11/2022

nous sommes qui allons ensemble « à la une à la deux» en cette roche des tourments, des bases tantriques  ; nous sommes ensemble («toi et moi») qui fouillons la roche «à la une à la deux» à la recherche d’une vérité = vérité de rage (ou vérité de bon aloi). on fouille = on furette. on regaerde ici et là ce qui se passe, on ne s’en laisse pas conter de regarder ici et là. on est deux, deux pour la bonne cause. 2. soit «toi et moi contre le monde entier» ou quelque chose e’approchant. on fonce. on y va fgaiement car on aime : on aime foncer en roche, on se plaît à faire cette chose. on fonce que tu fonceras dedans = dans le tas = à même la roche on y va. on est deux = 2, qui allons d’un pas assuré de préférence en cette roche-zone des apprêts, à la recherche d’une vérité dite "de bon aloi" (bonn rendement ?) qui puisse de fait nous offrir de quoi comprendre au fond du fond ce qu’il en est de cette chose devant nous dont le nom est quoi ? la mort ? on le dirait. disons : on le pense.on se dit ensemble (nous) que cette chose de la mort devant, que cette chose ci-devan, dont le nom serait «la mort», est chose rude s’il en est. on se dit que cette chose est plus que rude en vérité :coriace, raide, bizarre, ouverte, colérique, sermonneuse, qui nous voit pour ainsi dire aller et venir «dans le tas» et comment faire pour alors échapper à son regard ? pour ne pas êtree suivi ? pour ne pas que ladite nous voye ? nous matât ? comment faire à deux pour faire ainsi que cette «mort de rage» ne puisse de fait nous suivre du regard incessamment ? il faudrait ici qu’on puisse s’échapper, filer à l’anglaise = en douce , en rasant les murs, en se cachant de son regard pressant voire oppressant. comment on peut faire nous deux pour arriver à s’échapper du regard de la mort ? comment on pourrait faire nous deux pour que donc la mort ne puisse plus nous siuivre du regard, et tant pis si elle fulmine et râle et s’envenime et se contorsionne de rage : bien fait! elle le cgherche ! elle est co quine ou quoi elle est ? elle est vipérine. elle est la vipère de la blague. et elle est cette vipère-blague aussi (collée). on se dit ça que cette chose devant soi dont le nom est la mort est la vipère de la blague. et nous (nous deux : elle et moi) on cherche forcément à échapper ou à s’en aller ou à fuir ou à se tenir loin ou à) s’échapper ou à courir ou à aller le olus loin possible etc d’elle. de cette saleté qu’elle nous fait dire. car la mort est uyne saleté on peut le dire. la mort en soi est une saleté de première. on voit qu’elle nous regarde sans cesse , on le comprend, on le sait, on le subodore, on sent que c’est ça. on voit que la mort est là qui ne cesse de nous regarder, et pourquoi ? parce que voiioolà : elle nous veut pour elle, elle veut direct (fissa) nous absorber, nous mangzer en vrai comme l’ogre de l’histoire (de l(Histoire) et nous, de suite, on rétorque : «non !»Car vas-y ! nous on ne veut pas. pas envie mais alors pas du tout de se laisser manger par elle. on se dit que nous non, on ne veut pas. alors forcément ça agace la :mort, ça la dérange, elle se sent flouée, etc. on se dit que nous non, on ne veut pas d’elle 

«sur nous». on veut ECHAPPER, on veut quitter la chose rude, ou comment dire ? nous placer de telle sorte en roche que voilà  : on y serait pas ! pour elle, on serait absents, on ne serait pas voyants. on regarde autour de nous, on voit que des bêtes paissent tout bonnement et ne s’en laissent pas faire plus que ça (intimider). on voudrait être comme elles, tout pareil : des qui mâchent que tu mâcheras ton herbe et basta. des qui sont tranquilles comme Baptiste. des qui ne se laissent en rien démonter ou lmarcher sur les pieds. on voudrait être ainsi dans une sorte de tranquillité de base, sûrs de nous, sûrs et sûres, ou sûr et sûre au singulier etc, de manière à pouvoir vivre eh bien sans stress plus qu’il n’en faut, l’esprit serein voire dégagé, l’esprit calmé, tranquille, doucx, posé, marchant à bon pas sans jamais se laisser bousculer, allant ici et là sans aucune panique. on voudrait que ça le soit. ou que disons on puisse aller ici et là ... comme une bête des prés. c’est à dire sans se bousculer outre mesure, l’esprit frais, au calme de la nature, marchant à pas comptés, feutrés, sans s’énerver de rage pour quoi que ce soit qui serait à nous enquiquiner de fait sans arrêt. nous on voudrait ça : du calpme et no stress, no panique à bord. de la tranquillité en toutes chose. on voudrait être ici (roche) comme est la bête à nos côtés : calme comme iune image, sage comme tout, bete de rage mais apaisée, bête nue. or voilà.... le VErbe ! ici bas il y a ça ! le verbe est là qui nous rappelle à lui comme quoi la mort eh bien est là et bien là qui pèse sur nous comme le couperet ou comme le sabre ou l’épée de la farce des données dites. nous on veut comprendre et dands le détail les données mais il y a ça (le verbe) qui serait, de force, en nous, qui s’interposerait de rage ou comment autrement, et ne nous lâcghzaerait jamais «la grappe», ouiiii. alors comment on fait ? on regarde devant, on voit les choses qui se passent ici : bêtes rudes, bêtes vives,. opn se dit que voilà, on devrait aller loin, le plus possoible, afin de comprendre ce qui est qui ici se trame en ces contrées. on se dit qu’on est là pour ça , allerv  loin. que la vérité forcément ne peut s’être logée de fait que dans les lointains, tout au bout du bout d’une phrase, et que du coup on doit agir de telle sorte qu’on puisse gagner du terrain « à la une à la deux» sur roche dure comme ici, vers ces lointains décrits : champs d’azur, embruns, voies dites, voies nacrées, champ célestes au débotté. on fonce car on doit. on se doit d’y aller bvif car en vrai nous sommes préssées par le Verbe en nous qui du coup pousse à dire, à faire, à tracer. on pousse quee tu pousseras le verbe peut-être mais cela car nous avons de fait à tracer route , en ce lieu de base rocheux (catacombes ?) qui pour nous est un hâvre, abri, zone de repli. on voit devant la chose, ce trait tracé, ce dessoiin de bête de poids, cheval. on se dit que nous on doit pouvoir aller et aller loin, à deux, dans les connaissances de la vie, se loger à l’abri des secousses et autres avanies, etc, et toucher (toucher!) la timbale du temps ! peut-êtee. on croit que cette chose est une chose qui se peut assurément. on pense que oui, peut-être, cette chose, cettte voie, ce tracé-là, ce chemin de passage, etc, peut-être. peut-on aller jusque là-bas ? pezut-on gagner jusqu’à cetendroit ou disons gagner sur place du terreain jusqu’à pouvoir touchrer (toucher !) à cette chose des 

lointains majeurs ? des lointains liés à l’age adulte ? est ce cette chose ? on regarde le plus loin possible. on regarde loin, le plus loin possible. on veut regarder ensemble le plus loin possible : les lointains majeurs, ces zones franches, ce qu’elles sont. car on vboit bien (on devine) que pzareille zone devant soi n’est pas anodine, qu’elle a raison d’être, forvcément, que si donc le Verbe dit la mort (le mot «mort») ce n’est pas pour des clopinettes , on se dit. on pense en effet que donc, ici, si le verbe, le parler royal, dit «la mort de rage», c’est pour quelque chose et pas pour rien. si le verbe dit la mort ce n’est pas pour rien, tout le contraire. on se dit que le verbe dit ... peut-être pour masquer, ou chasser, ou faire fuir ou troubler la chose. on se dit qu’ici le verbe a ses entrées de choix (de roi) qui font qu’il est alors ... à pouvoir y aller gaiement ! en cette chose d’une sorte de repoussement, de reculement ou comment ? repoussement en quelque sorte de cette autre chose déposée devant, apposée ou accolée, dont le nom est « La mort ». Car il s’agit ici de bien comprendre cette chose comme quoi la mort est comme repoussée ou bien comme tenue, à bonne distance, par le Verbe tout encalciné, ou non : par le verbe calcifié, par ce verbe en nous qui s’est comme incrusyté comme jamais (on le sait). on regarde ce qui vient devant, ce qui est devant, ce qui devant se présente, ce qui est là pour nous qui advient au fur et à mesure qu’on avance, qu’on fait des pas, qu’on marche en cette zone franche. on est là pour ça : comprendre. et du coup ... on fait des pas. on marche sur la lande au milieu des bêtes, parmi des bisons et des bisonnes, des chevaux et des juments, des ours des cavernes, des lions des prés, des mammouths. on marche que tu marcheras vif, en zone franche) à la recherche de ... «la vérité guidant le peuple» ! on marche vif à la recherche (toute acssurée- d’une sorte de vérité, «vérité de base» = fait des faits, qui nous dirait :

pourquoi ? comment ? quand ? de quelle manière ? avec qui ? depuis où ? nous serio,ns comme invité(e)s à y passer . on se demande ensemble ce que cf’eset que cette chose devant nous. on se dit : «la moprt» mais lza mort n’eexiste ou alors n’xistera it que où en vérité, sinon dans le verbe etc. on se dit que pour nous la mort est probablement une acventure avant tout «rupestre» et c’est tout, ou pas ? on se dit que pour nous la mort est cette aventure de paroi

, ce trait de rage animalier, ce dessin de bête à la volée, ce chant des données célestes. on voit qu’un homme femme un jour a tracé et cette chose (ce ttracé) aujourd’hui nous interpelle, nous «regarde» comme jamais, nous «parle» à satiété. on voit des betes, des traits gracieux, des tracés vifs, des étiquettes et autres parades de grâce. on voit des tenues, des accrochages, des luttes et auittres joutes animalières. des combats de rage à mêmùe la pierre : feu devant ! chaud de base ! il fait chaud devant ! feu des dires ! On est qui regardons ensemble le feu. ce feu loué , ce feu comblé ! on regarde, on voit les flammes gagner, on se dit que nous aussi on va brûler et ça fera des flammes pour l’éternité d’une vie ancrée. on regarde devant soi les choses advenues, ces données de dépo^ts royaux, ces offrandes à déité, ces suppoositions)-appositions-dépositions. on veut toucher pzarce qu’on aime ça , et aussi parce que de toucher nous rassure, nous fait du bien car ça nous rassure, ça nous donne de l’aplomb, ça nous fait nous tenir droit, ça nous oblige à comme nous mettre droit en ce chemin menant aux fins de voie. nous on comprend que les choses de la vie pour nous se trament ici, sur pareille voie rocheuse. on veut aller loin, ensemble (à deux), parce que voilà, on veut savoir, c’est-à-dire toucher. toucher = savoir. ou même : savoir = toucher. si tu touches tu sais. touches-tu ? si par aventure, par extraordinaiore, ou d’aventure tu y vas ainsi, à toucher que tu toucheras, alors tu sauras, tu verras et sauras ce qu’il en est de cette chose devant toi dont le nom est «La mort». mais commùent «toucher la mort» me diras-tu. eh bien comme ça, comme on fait ici ou là : par du verbe en soi, entré, ancré, mis, placé, inculqué, tracé par la bande et ce dès le départ de l’existence.  on est deux qui comprenons l’axiome. on pousse à tout va en direction des fins de voie. on pousse que tu pousseras en  c ette direction d’une sorte en soi de fin de voie royale, fin des fins, trajets de fin, fin des données franches, finalités. on avance à pas de fourmis mais bon c’est ainsi

 et l’mimpotrtant est d’en avancer tout compte fait. ce qui compte le plus en cette choes ets eh bien d’en avancer fissa le plus possible et puis voilà. de tracer ou de filer. de filer ou de tracer, et qu’importe si au bout du compte la moisson est

 maigre, la récolte minable ou misérable, l’eimportant est de tracer ici ou là en roche le chemin qui est le sien = une voie d’abord ou d’accès. il s’agit de bien comprendre cette chose comme quoi la roche, ici, est une sorte d'entre-deux, une soupape = un sas. on est deux qui nous logeons ensemble de notre plein gré (on dirait) en cette zone-sas de base à même la pierre. on est là parce qu’on lke veut ! ou pas ? on dirait que oui, on dirait que cette chose (de tracer ici) est une chose volontaire, affichée comme telle, assurée ainsi. on pourrait penser le contraire mais voilà : on doit pour le coup assumer ce nom ici porté par nous, cette chose d’une chance (ou malchance) d’être eh bien cette personne-ci en particulier, cet être nommé et pas un autre. on trace sur roche un chemin de voie (de la foi ?) qui est voie docte = verbale = langagière. on est qui allons fissa sur roche à la recherche d’une vérité qui serait vérité ... des fond de carrosse, des entrées de l’au-delà, des passxages à vif dans la zone vive des savoirs lointains;, des connaissances acvidulées d’un après-terrain (apres la Terre). on cherche vif. on veut toucher. on se rapproche. on vient. on arrive vite vers toi, chargement. on est comme deux qui allons vif vers une voie (voix) de base céleste, à toi à moi», et qui regardons depuis là (roche des prés) cet endroit nacré et enfumé = bouche ouverte (bée) qui nous attire à elle (nous intrigue et du coup nous attire). on s’approche. oui, iul s’agit c’est vrai d’une soprte d’ouverture large, en forme de bouche ouverte. on 

pourait en effet penser que la mort est u e bouche ouverte avec des lèvres comme de coutume etc. on voit ici l’ouverture grande, cette bouche grande ouverte avec ces lèvres fines, charnues, cette chose d’une sorte de fumée ou d’embrun au singulier qui sortgent d’elles ou qui sort d’elle. on aime beaucoup voir ainsi la Chose = être près d’elle (et ... c’est «un peu» jouissif !). on pense que pour nous la Chose est ouverte , qui fume que tu fumeras : vapeurs ? buée ? crachins ? brume ? condensation de base en ce chemin ? On regarde les données rageuses, soit ce champ de vie, cette blessure, ouverture au débotté sous le vent qui souffle (vif) son chant de parade nuptiale. on va dedans (oui ?). on voudrait disons. on se rapproche au plus qu’on peut . on 

veyut toucher la Chose, cette chose rude, ouverte, vive, qui est là sous nous ou près de nous, ou à côté de nous. on voit la Chose remuer car la mort bouge. la mort est une bouche ouverte devant nous, happant ce qui vient à elle, aspirant. aspiration douce, en déclive dirons-nous. on est là nous deux qui voulons comprendre cette chose ici comme quoi ... nous sommes touchés à notrte tour, touchés-coulés pour ainsi dire, car en nous le vcerbe tient sa place, contient, pousse, fait effet, mais pas si longtemps en vrai,, qui relache, qui s’efface et alors nous voilà comme absorbé(e)s par une déoité (sorte de déité) de bas age, dont le nom est incrusté sur roche : Autorité. et nous de dire amen à pareille fée. comment faire ? on est qui devons accepter sous peine d’y passer fissa. on doit faire ainsi que ça soit, et puis c’est tout. on est pas verni(e)s. on est deux qui sommes comme deux enfants largués, livrés à eux-mêmes et qui du coup n’arretent pas de faire des bêtises, les 400 coups. on est comme deux betes des prés, on rit. on fouille partout à la recherche d’un secret qui pour le coup serait caché ici ou là, dans les interstivces et autres cupules de paroi. on n’arrête pas de chercher que tru chertcheras des choses. on veut trouver-toucher, toucher-trouver des choses de vie : savoirs hautains, mondains, certains, assurés, doctes, magiques. on veut être ceux-là qui savent, qui en savent long, qui vont loin dans les connaissances, qui poussent le bouchon si loin que pour les suivre accroche-toi. on est deux (ELLLLLLLLE et moi-même) qui savent beaucoup, et fort, grave, qui (en vrai) savent loin, énorme, considérable, qui ont en eux millle ezt une compétence : des doué(e)s de base, forts en thème et fortes, gens qui co:mptent dans les facultés, homme femme de lettres. on est pas de la piétaille. on est pas de cette sorte de piétaille telle que par exemple tu en trouveras ici ou là partout (à tous les coins de rue) dans ta cité où tu habites depuis ta naissance, ou alors dans cette autre cité où tu habites depuis que voilà tu as quitté la maison familiale, etc. on compte trouver = toucher la mort. mais donc voilà, sans vraiment vraimeznt la toucher de fait. car, toucher à la mort = (oui ?) mourir. on pourrait le penser et on le pense, et le penser c’est une chose, soit : qui compte grave, qui importe. on se dit que dede toucher la mort équivaut à passecr l’arme à gauche et cela pas pour de rire on se dit. on se ditt que de toucher la mort = tracer un trait , et ce trait faire ainsi que la mort le voye comme voilà, quelsque chose de vif à ses yeux, qui importe, qui pulse, qui semble la vie. on voudrait comme toucher (!) la mort = tracer buffles et bouquetins sur roche, et s’en aller = fuir = s’éloigner = se cacher d’icelle (mort dite «des prés et des champs de luzerne»). on compte sur ça. on est deux qui voulons toucher ... que tu toucheras ! la mort mais comme ça»»»», par la bande pour ainsi dire, comme si en vérité la chose n’était pas ou pas réelle, non avérée.on voudrait juste faire «toc»... et pas plus (retirer la main posée) ! on compte sur ça. on ne veut pas faire ainsi qu’on se regtrouve ou retrouvât comme blessé(e)s à vie par elle, Mort de Rage comme on l’appêlle, on veut s’échapper, on veut fuir. on ne veut pas du tout faire ainsi que cette mort de rage sus-nommée vînt vers nous nous assaillir de coups et autresbméchancetés, et du coup noys mette à mal, nous fasse plier, nous fasse couler, nous fasse mourir comme des benêts qui (i ncidemment, betement) n’auraient pas prévu ou vu venir la chose et pouirtant elle s’est annoncé, et comment (ici le Verbe)! on le sait. on est qui sommes deux qui grave voulobns greaver squr roche l’aurochs ou l’auroque = la bete à bon dieu etc. une bete comme une autre ? non. vcar l’aurochs ou l’auroque ont ceci de particulier que ce sont bêtes de bon poids bon oeil, pesantesb= lourdes, charges frontales, chargements aussi à leur façon, troncs de rage, betes fortesw. et du coup elles tiennent tête. elles affrontent à jeu égal. elles peuvent (très bien) tenir la comparaison. elles sont ressemblantes et peuvent dès lors «tenir que tu tiendras» la comparaison (n’’st pas raison ?) avec la mort. elles sont fortes qui peuvent sans mal tenir (largement) la comparaison avec la mort de rage, avec Mort de Rage. elles sont des betes de bon poids, forts ressembklantes au demeurant, pouvant très largement tenir (sans conteste) la compoaraison avec cette autre bete devant soi (pareil) dont le nom est «La mort» ou «Mort de RAge». et nous deux de compfrendre ainsi cette chose ici même, comme

 quoi la bete (le cheval tout autant que l’aurochs) une fois dessinée, est là qui «désespèree» cette Chose de la mort à l’oeuvre, car voilà : elle tient bon, elle affronte, elle ne concède rien de rien qui fut vital pour elle, ou disons qU ue la bete rosse, gra sse, grosse, dessinée à main levée par l’homme des cavernes ou par la femme des cavernes, est une bete de fort poids qui pôusse que tu pousseras le mobile adjacent de la mort à l’oeuvre, fuoc contre fuoc, ainsi de suite. iune somme contre la Somme des parties. une forte somme monétaire contre la des Sommes globales. on se dit que c’est ainsi qu(il est bon de faire : feu contre feu. la plus grosse somme d’argent monétaire apposée, accolée à Roche des prés.et cela, pour repousser la mort (ou croire en cette chose, d’un possible recul d’icelle ). on voit que ces choses sont ainsi qui nous absorbent, nous intriguent, ne manquent pas de nous intriguer et de noius absorber. on cherche à comprendre par la pensée, par le verbe raisonné, par des mots sensés , mais en repoussant en bloc la bête via du fait, de textes avancés, posés sur roche comme antilopes, bisons, ours ou même cheval sur paroi ailleurs. on est qui voulons, avec des mots de base (raison déplissée) comprendre loin, toucher-trouver des choses de poids (forcé) et voilà ce à quoi ensemble on s’attelle «à toi à moi». à deux pour «la bonne cause». on fouille furete ouiii, mais aussi : on repousse les assauts ... par du verbe ! alors lequel ? de quel verbe s’agit-îl ? du verbe en bois ? aussi. du verbe vif de cherz vif ? peut-être. du verbe de raison, mots forts, gentrification de l’esprit par une langue d’assimilation ? c’est fort possible.on, avance ça (verbe en croiwx) sur roche , vif, à la manière d’autres hommes et femmes d’autrezfois qui gravaient à même la roche des données (fde base) cornues, soit des betes à crin,  batailles d’hiver, combats de titans. on veut nous toucher soit toucher la roche des prés, et ce ainsi : par , de fait, du verbe déposé sur roche, tré&acés faits à main levée. on pzarle une langue acquise, mots des hommes entre eux, des femmes entre elles, etc. on est deux (l(homme et la femme) à aller, pour toucher à la roche cachée, enfouie sous terre, à l’abri des intempéries et des cvurieux./ on veyut savoir loin et long, toucher loin, savoir long etc la roche, ou de la roche, en savoir des tonnes, 

de la rocheetc. nous on est qui voulons comprendre un grand nombre de données donnéees, dee choses déposéees, de présents sur rochers, etc. on veut grave aller loin dans la connaissance de la mort ce qu’elle est en vérité , et le noter ici (text  de base) pour s’en souvenir à jamais, ou du moins consigner la chose pour, peut-être, les jours à ve nir = pour les lendemains,, pour d’autres que nous, pour la descendanvce, les enfants des lendesmeaoins. on veut aller en roche à deux fissa , graver que tu graveras sous emprise. qui est qui ici ? on ne le sait pas. une langue verbale est parlée de rage, forte et folle, langue acidulée qui semble couler comme du petit lait , qui sembvle vouloir s’imposer et la ramener, ramener son bec. il semblerait que nous ayons (tous et toutes) affaire à une langue qui, de fait, vient la ramener grave et semble vouloir comme toujours plus en rajouter de chez rajouter par la bande, surenchère au débotté, rajouts de colères «calcinées» etc. on est qui, voulons de bonne grâce dire, mais comment ? par du rire acté ? pâr quoi ? par de l’insulte à déikté . on veut dire mais comment dire sans la ramener ? comment trouver à faire-dire sans (obligatoirement) ramener sa fraise sur le cdevant, face à Elle (Mort des Hommes) ?.On est deux (ici même : paroi) à le chercher ! à chercher compment on pourrait faire pour aller (sans aller ?) à la recherche d’une vérité qui ne fut pas intimidante, patriarcale, chau-bouillante en soi, ou dans un sens qui en dirait la teneur forte, massive, conséquente, lourde de données et du coup écrasante un tantinet, comment ? on veut dire sans forcer , des choses et d’autrtes, doctes plutôt pas ... mais vas-y ! comment ? le verbe porte lourd sa pei,ne et ses poids de rage, le verbe est une entité à part entière, entité de rage ouiiii, c’est vrai, c’est une évide,nce. on comprend cette chjose là comme quoi le verbe est du poids, pèse dans la balance (ecxprès), est là inculqué pour toujours peser comme pour nous sauver, pour faire ainsi que la mort fuit, puisse aller sur le reculoir. on pense ainsi, comme quoi ...

le Verbe edst une donnée franche, pesante, lourde comme tout, un tout monacal, pariégtal, une enclave dans un tout mais comme un tout, un tout dans le tout. raison gardée. chasse autorisée. on voit des betes dessinées dans l’ombre, on voudrait en vrai les éclairer de nos lumières, avec nos torches internes, ou avec la bougie allumée et du coup cerner ce qu’elles sont, en termes de dépo^ts de roche, cris gravés, chants anonnés, parties confrontées à déité. on se dit que nous on aimerait savoir ce que c’eest que ce Verbe en nous qui peeeerle (pperle et parle) à même la roche. qui on est ...  «bordel de merde»»», ! on dirait. on se dirait qu’on est ... des beêtes nopus-mêmes, belles bêtes grosses, grasses et tout, betes-caernes, bêtesà manger. qui mange ? qui ici mange de la viande ? la vie ? la mort ogresse ? qui d’autre ? on est ceux et celles qui cxherchons à comme pousser (repousser ?) des limites fines, mots de rage au débotté, chants doctes à notre tour. on chante «

oh la la « le chant vautour, chantx d’oisieaux de la rage, chants forcés. on est des qui voulons comprendre ici l’oiseau. lo’oiseau et le chant de l’oiseau. on veut pousser la mort (la mort ?) dans ses retranchements. les plus reculés. la mort, vraiment ? la mort déplissée ? ehp peut-etre bien, mais pas dit que ce soit ça en vérité qu’on fait car on ne sait pas ce qu’on fait, on fait. on pousse ça oui, on pousse que tu pousseras mais que pousse-t)-on on ne le swait pas. on pousse à vif des choses sur roche mais quoi au juste on sait pas. on est à cdeux qui poussons des choses (des bêtes) sur roche mais pourquoi cela, dans quel but, a t on un but avoué, cert§ifié, etc, on ne saiot pas, on improvise pour ainsi dire. on trace des traits de ressembla,nce en espérant pouvoir agir ainsi sur Mort de Rage placée en face (face à face). on essaie de repousser des limites. de chasser la bete d’(ici n(champ des frondaisons). on tente l’aventure. on essaie finement de toucher la roche mais sans si possible « y rester» collés, car non : on ne  veut pas rester collés à cette chose dx’une mort qui serait venue (?) jusqu’à) nous (par la bande langagière d’un verbe assoupi ?) et qui dès lors nous donnerait bien du fil à retordre c’est sûr, ça se verrait. on est comme cdeux quik voulons aller , ensemble, à la pêche aux écrevisses, moules, cqoques et autres crustacés logés dans les caillasses des rivières =  aux alentours, commpe ailleurs les huitres perlières, etc. cherche que tu cher cheras pêcheur ! chasseur ! amateur ! on est comme des, qui vont à lka chasse et perdent leur place, ou à la pêche aux vérités, vérités bien marquées, bien inscrites (en toutes lettrees) sur roche calcaire et autres rochers bien intenbtionnés. on cherche à écrire noir sur blanc ce qui est de ce qui est. pas autrement et pas auttre chose. noir sur blanc c’sst dit = à la une à la deux» on trace. onn veut aller-toucher parce que nous, on comprend qu’on a fort à faire ensemble ici ou là, qu’on est pas venu pour rire ou pour la rigolade, mais bien au contraire parce qu’on veut connaitre les tenants et les aboutissants du VErbe, des données de base raisonneuses, des mots de la rage et des données fortes, des envies, des cdésirs, des ambitions. on veut toucher-couler le verbe, est-ce cela ? le couler à tout jamais ? est-ce de ça qu’il est question ? veut-on aller vif en  cette chose d’u ne sorte de touché-coulé du verbe natif , et faire ainsi qu’enfin la Vérité vraie, la des, puissee rejaillir, s’offrir, perler, parler, dire sa chose et faire ainsi qu’elle nous cloue ou clouât le bec : peut)-on ? on est qui vou:lons, on est deux ainsi qui se ou nous reposons l’un l’autre sur l’un (ou l’une) et l’autre,. on veut aller loin = au bout de la phrase. mais où donc est situé icelui bout . où le bout du bout se loge ou situe-til ? qui connait la cjose ? où le vbout du bout est il placé, situé, logé, ancré ? on se dit pour nous que cette chose de la vérité ancrée est chose fine mais de poids, soit fortement pesante partout, dure à l’emploi car justement pesante, elle pèse un ^ane mort. on conbnait la chanson. elle pèse un âne mort et nous du cvoup on peine à déplacer le corps du Verbe, icelui posé sur roche : ane en bataille ou bataillon. on cherche à pousser l’ane par la bande. on est qui chercho,ns à grave pousser = repousser = déplacer cet âne, âne de Verbe = bete-Verbe,= billeveéses, mais en vrai comment avec nos petits bras mal faits, avec notre comprenure limitée, avec notre raison faussée ou dévoyée ? on ne sait pas tout.. les mots cachent. le verbe est un écran de rage. il s’agit de le comprendre et la chose du coup devient comme transparente ou alors non ? toujours elle reste opaque ? fumatière ? on est deux main dans la main. on cherche une raison qui puiise nous plaire eh bien d’aller loin, de ne pas lâcher la bride. et cette raison on la trouve. on la trouve ici même, en roche du temps, on se console, on a trouvé. cette raison ou bonne raison xd’y azller est accolée à du parler de base, chant donné par une bzande, à la naissance, et qui, depuis, nous suit pour ainsi dire comme un chien de vie, chienne ou chien, etre accolé comme une sorte de furet, de bete vive, qui jamais ne veut nous lêacher, nouys perdre en chemin. on veut aller loin c’est un fait : dans le verbe. ici le vcerbe est un allié, qui est en  nous et hors de nous, pensé parlé. magie des apprêtzs, chants des envies, douceurs, amitiés venues, colle. on veut être des qui parlent à bon escient, disant ce qu’ils savent, ce que donc bnous savons de la vie et de kla mort sans tergiverser, en toute clarté et bonté. on veut être une chose et une auttre : 2. on veut glisser d’une chose à l’autre sans lambiner, sans traineer, sans faire faux bond non plus, en étant présent (un présent) sur roche = seuil de la maison de ladite divinité affiliée à la mort nommée (nom de base de la mort sûre). on se dit que «mort» = «déité» e,n

 c es contrées. On dit cette chjose comme quoi la mort a un passé pour elle, qui est le passé des morts accumulées, alors que nous non, on pose sur roche un passé (le nôtre) et qyuoi d’autre ? les passés passés de tous et toutes autant que  nous sommes sur terre ? on dirait ici (maintenant) que non mais en vrai qu’en sait-on ? que savons-nous ... du mùystère de la sainteté ? que savons-nous donc ... du muystère de la charité ? que sait-on en vrai ... du myst§ère des catacombes ? du verbe alloué à une vie terrestre : verbe vif, chaud (colère) qui va là sur roche se tracer quasi de lui-même ou disons via la voix (la mienne) accvolée ou attribuée. nous avons pour nous ce Verbe de poids en noius (v erbe-Colçère en effet) qui pisse que tu pisseras sa misère sur paroi : chants doctes c’sst vrai , une autorité planétaire, mots du cru, mots crus qui poussent au  crime, au crime dit de lèse-majesté c’’st un fzait, et ceopendant, ces mots dits par nous, ce verbe sectaire, est il « nous» pour autant ? nous «désigne)-t-il « ? estil notrte portrait sur pied ? est-il à notre image au sourcil près ? pas sûr. on parle une klangue rapportée quyi la ramène, se joue de nous, nous trompe allègrement, nous joue des tours. nous sommes ses enfants ou «les enfants du v erbe», au mot près quasi. nous sommes «les enfants du verbe». nous sommes trompés et nous faisons dès lors «bonne figure forcée» comment faire. on dit nous qu’on est «couilloonnnés» compme jamais dans notre sorte de parler vernaculaire, on dit cettye chose comme quoi nous on se sent comme couillonés de base, coincés, on se sent coincés et couilllonés de base’, on estv piégés. on se sent pe$

ressés, coincés aux entournure et du coup gênés, on est couillonnés c’est un fait.on est à l’intérieur forcés d’apparaitre : vus. on veut pouvoir ne pas, mais comment tu peux ? on aimerait tant pouvoir ne pas mais ce n’est pas simple;,, c’est compliqué, ça pèse, c’’st pas donné d’embl»ée. nous on voudrait ça, pouvoir nous échapper du verbev = de la mort. car le verbe et la mort sont liés de fait, accolés, frère et soeur de base. on est né qu’on savait pas tout, et le verbe en nous a pris de la place = une grande place, et aujourdhui on est bernés car lorqu’on parle on est bernés, on parle pour lui (pour le dire vite) et lui est coquin de la mort, ou comme acoquiné, copain de chambrée ou comme cochon : cul et chemise avec. et nous vas-y nous en désenticher ou comment dire ? libérer de force ou commernt ? de gré ? pas simple et surtout pass fait. car le verbe en nous, s’il est ce paratonneree nous comme protégreant de coups du sort éventuels, n’en xdemeure pas moins cette sorte (qui sait ?) de faux allié de base, chant en soi par la bande, preneur d’otages. on voudrait pouvoir se libérer d’icelui fisza, sans trainer à la naissance ou plus tard ou quand et du coup tracer sans ambages « le fil de notre destinée» telle qu’elle serait en vrai ou pour de vrai, mais voilà c’st impoossible on dirait ou si c’’st possible on ne sait pas comment (du coup) on pourrait s’y prendre, à deux peu^-être , on pourrait tenter à deux mais comment ? par la bande langagière des chevazux lancés sur rochje ? treacés sous emprise ? connaissances par les gouffre et autrtes cavernes platoniciennes ? on voudrait «toucher sans toucher«  la mort = l’approcher de près et lui dire (... comment ?) son fait, et pas tendrement ! Mais comment ????????  on est deux qui 

sommes ici comme accolés à la roche du temps et qui cherchons ensemble à (au plus) comprendre.  c’est pas gagné. on va loin en elle. le verbe est un faux allié faux derche, il trompe à mort. le verbe, accolé à nos lumières, semblerait être ce faux derche affilié à une mort qsui serait comme annoncée pour nous comme «par derrière» = par la bande = dans le creux des choses apposées = sous le vent = derrière et devant. on essaie de voir la cjose ce qu’elle est au juste. cette chose ici d’un verbe dit loyal ou déloyal. on tente. on veut comprendre ce «devant-derrière» brutal?. quoi ici est qui xe passe . on veut toucher-trouver la chose : le  verbe acquis est-il loyal ou déloyal ? est il du verbe «de derrière» = déloyal, ou bien du verbe de devant = loyal ? est il un allié ou faux-derche ? est il rond ou carré ? est il de la tribu des vertébrés ou des invertébrés ? il xwerait temps (le Temps) qu’on sache pour de vrai = en toutes lettres, gravées sur roche. et voi:là pourquoi la chjose = le trait, fait sous emprise, à main levée. voilà le tout tracé ce qu’il est. verbe d’emprise ? on cherche à deux la chose en soi qui percerait et tracerait, devant, le mot de la chose. a t on en soi du mot de jpoie ? a t on en soi les mots qui comp^tent, qui font le compte ? qui pour la mort devant fezrait le compte = le bon compte et la chjose (le mal) est faite (fait) une fois pour toutes ? On est qui voul:ons ne pâs so=mbrer mais tenir bon  «lof pour lof» etc, mais sans plus de tergiversation marine ou maritime. on est deux qui voulons de fait nous accrocher à la paroi du temps et tenir bon ainsi,  «lof pour lof» on l’a dit et d’autresv avant nous. nous on compte aller fisqaa dedans parce qu’on en veut, on est gourmangs de vérités de toutes sorteqs. on veut être pris et prise en considération. on ne veut pas passer pour de la merde. on veut passer pour des qui comptent grave, qui ici sont reconnus, perçus de bonne manière etc. on ne veut pascpasser pour des moins que rien , piétailles, gens de rien, traine-misère, sous-merde, faux de-joie. on veut accrocher l’a chose d’une sorte d’engouement envers cette autre chose en nous, que l’on représenterait de force. on veut montrer que non : on est pas ça, on est autre. on voudrait en vrai pouvoir montrer aux auttres que non, on est mieux que ça, que ce qu’on parait. on vaut bien mieux. on vaut quelque chose et pas rien. on a de la valeur. on est une valeur , une valeur sûre. on ne v aut p)as rien loin de là. on a du prix. on est qsuelque chose, une chose, quelqu’un et non personne. on voudrait chanter la chjose haut et fort mais voil:à la chjose : ça fait pouettttt, ça fait unev sortye de bruit faussé ou comment ? chant raté ? cri mal armé ? cri faux de rage ? faux de joue = cde fausset ? on dit et pouettte ça fait ! ça fait pouett ... que ça le fait pas des masses ! ça fait ce pouette de contrebande, faux ami, tromperie sur toute la bande ou la largeur. on est couiloonné s = baisés = trompés = cooincés. on voit bien que ce qui est qui sort, est du menu fretin  «de pacotille», fausse donne ! mais, comment faire pour recommencer = redfonner les cartes ? on ne sait pas. les jeux sont faits. les cartes sont distribuées. on est ainsi qu’on ne peut faire autre ou autrtement que de cette donc façon qu’on a (nous) de jouer avec un jeu (un je) qu’on a acquis de base à notre n,aissance, et comment raisonnablement en

 chjanger ? avez-vousq une combine à partager ?. on

 veut être des qui sont comme reconnus comme faisant nombre = du nombrte. on voudraoit nous etre reconnues comme étant du nomb rte de ceux et celles qui (d’une manière oou d’une autre) sont considérée)s, adoubées , reconnus en tant que tells ou telles = pris en considération par une masse ou par une troupe, par un gang, un groupe ou groupetto, par des qui sont ensemble , une confrérie, u ne chapelle, une église etc. L’église. car l’église est là qui veille, gouverne, acte. elle est toujours là présente qui acte, qui adoube, donne les points.  une église aux bons points. une église de base , qui , de base, donne les bons points (ou pas) ... comme à l’école ! ah la barbe des églises ! ah la barbe des bons points ! ah si seulement on pouvait déplaire ! mùais comment plaire et déplaire ! comment faire pour plaire et déplaire ? comment et plaire et xéplaire dans un même moubvement de force ? comment faire pour plaire en déplaisant de force ? on vezut êytre ici des qqui comptent fort, qui sont recueillis / recueillies comme des qui portent, qui ont de quoi. et cependant on voit que les choses ensemble ici ne sont pas si:mples. on voit ensemble ici que certaines choses, assemblées, ne marchent pas touj,ours, ou comment ? on se dit que pour nous, des choses mises bout à bout pourraient le faire = des données données, mais pas toujours on voit. On se dit que des chjoses à nos yeux pourraient :marcher et nous faire «bien voir» et du coup^adouber mais non, ça veut pzas toujours. des fois on dirait que oui, et d’autres on se dit que non. un 

ensembkle de choses. une sortye d’ensemble de choses qui ne marcheznt pas. un ensemble de choses e,ntre elles qui non, parfois, ne marche pas : l’ensemble ? les choses ? les choses e,ntre elles ? une conjubgaison de choses entre elles qui pa rfois détonent, ne veut pas aller, ne veut pas le fairec = s’assembler, et du coup on se retrouve comme... laissés pour compte = mis et mises de côté = sur le carreau = non pris ou prises, non adoubées o,n l’a dit, non considérées comme des qui comptent et qui comptent pour de bon et non comme des qui sont comme abandonnées à leur propre sort, qui est sort cde peu. merdes humaines. gens de peu. traine-misère.,sous merdes ou sous fifres. paillasson. torche-cul ou autres etres de peu de considération sur ezux ou elles. on voit ça cfomme quoi il s’agit toujours «dun ensemble de choses entre elles» et non d’une seule. u ne seule et unique chose n’entre pas ici en ligne de mire, il s’agit toujours d’un ensembke donné de choses entre elles. une conjugaison. un rapport cde sommes. il semblerait dès lors que nous ayons affaire à une sorte de pouvoir alloué ici, à une somme, à une masse, à une groosseur de typee   pesante. on  aurait ici affaire à une donnée groose, une masse de choses accumulées, un tas de bois, une sorte de masse en soi dépopsée sur roche, un présent de bonne taille = le passé. le passé de soi en impose ou pas, selon sa teneur en termes de données d’offrande. on )eut comprtendre cette cgose comme quoi l

e passé passé est un bien acquis qui, à l’occasion, peut porter, peut l’emporter au niveau des suffrages.on se dit pour nous que cette chose, est une chose de grande importance en cela qu’elle est ici sensée pouvoir emporter avec elle un certain nombre de suffrages et du coup «passer» = «passer la rampee»». il s’agit pour nous de bien voir à comptrendre  cdette chose, cfomme quoi l’adoubement, ici notifié, est adoubement d’un ensemble de données et non d’une seule. un tourment seul ne fait pas l’affaire . deux c’esst mieux. une dsomme de tourments impacte cdava tage et peut trouver preneur / preneuse. une somme dépôsée (argent co:mptant) aura de quoi toujours peut-être faire son petit effet. u ne somme déposée fissa impactera peut-être toujours mieux ou davantage si la somme des parties est ici liée à une sortye de roche adoubante. on se dit que si somme il y a , alors la somme serra commê prise-comprise. on voit une somme (aurochs, argent comptant) sur roche , cette somme a des pouvoirs, elle pêut s’imposer, se poser comme l’impôt de choix (du roi) qui e,n impose grave par lma bande. une chose dxéposée est un impôt de base. qui, du coup, permet (vite fait) un calcul malin, une sorte de calcul des données en présence. on est qui voulons percuter et être pris et prises ici deès lors en considération = pour ce (cela) qu’on est en vrai. car être pris et prise en  considération c’est être pris et prise pour ce qu’on est «au juste» et pas (du tout) pour ce (ça) qu’on est pas. or qui, ici (ici bas), sait réellement (en vrai)c  e qu’on est , ce que «je» est, ce que je suis ? pas même moi on le voit depuis longue date. qui sait ici ce que je suis et ce que je vaux ? ma valeur d’usage : qui ? on dit u ne somme. on dit l’aurochs. on dit telle somme de rage. une confrérie se prononce, donne la carte. je regarde ça et je vois que cette confrérie est un attroupenment de bêtes entre elles mais non point de fait la belle bete attendue, celle du cru du chai, la bete des envies de rire etc. alors comment faire pour savoir en vrai de quoi il en retour ne ? on voudrait mais ce n’rst guère facil:e. on tente à t§out va des choses, on court i ci et là, on se court après, on court l’un après l’autre , on court  dans le champ, on s’amuuse. ah oui on s’amuse à xse courir après. on s’amuse follement = vivement. on est vifs et vives ensemble. on se cfourt les uns les unes après les autres. on est tous et toutes à se courir les uns les unes après les autres . on se dit cette cjose de base. on se court tous et toutes permanemment les uns les unes après les autres : course de choix. LA des courses de choix. THE qui est. on est tous et toutes à se courir apèrs  per:meanemment vivement assurément du mzatin au soir et du soir au mztin soit la gra,nde course. on veut (qui veut ?) que ça soit pas le dit. on se dit que nous on voudrait au contraire que ça soit le dit : on est qui voulons ensemble que kça soit ici, toujours et encore, le dit. on se dit nous que c’est cette chose, de lma course de tous apres toutes et de toutes apres tous et de toutes apres toutes etb de tous apres tous ou quelque chose d’approchant qui est , et pasxle contrairze. c’est la grande couirse des aieux et xdes aieulles. on voit ça xd’ici : roche illuminée, roche sous l’effet des torches. u ne course grande au débotté de choix.on voit ce qui est qui se passe ici = une cavalcade en furie, course des courses dans un sas de rage rupestre. on veut toucher que tu toucheras le .... cul (?) de la mort ? on vboudrait comme à travers, toucher la XChose de la mort lointaine (lointaine ou pas : là-bas). à travers le truc du cul de cettte chjose devant soi qui court toujours. ou alors c’est pas ça ? c’est quoi ? on est qui voulons de fait y aller grave dans la course comme d’autres qui auussi y vont sérieux sévères. nous pâreil. nous pâreil on aimertait aller loin, en termes de connaissance concernant la foi, la foi da nd le Verbe. car, le verbe est là pour nous parer. pour aider à parement. le verbe est ver be cde la foi dans l’etre = v erbe. ou disons, disons  cette cjhose : que le vcerbe ici (paroi) est verbe d’une foi : la foi en lui, la foi dans le verbe. on est deux qui vopul:ons comptrendre ce que c’est que cette chose-là  d’une foi dans le verbe, en lui, en cette cxhjose souveraine car acquise à tout jamais il wsembllerait. car, le verbe est souverain  ( roi) qui jamaios ne peut êztre (de fait et la pluaprt du temps) oublié ou comme mis de côté. le Verbe croit en llui = en ce qu’il dit, car il ne peut dse déjuger, se fazire petit, s’ignorer ou s’immoler. le verbe est transi. il est plein de lui et, de ce fait, porte en lui sa «croix de misère» souverraine. le  verbe est plein ... d’une sorte de foi en ce qu’il charrie,; voilà la chose à dire ici : une croix de rage, un christ alloué, croyqance affolée qui cherche de force (forcée) sorte de vérité en son propre langage mais où ? là-bas ? loin ? là-bas en cette sorte de paroi de base ? où ça ? On voit que le verbe i=mpacte et ne plis pas, qui nous sertt de garde-fou ou de paratonneree, et, disant la mort, fait ... cette chose, ainsi office de paratonnerre (garde-fou) ; en disant , c’est à dire en disant ou nommznt la mort. on se dit ça comme quoi (de fait) «la mort dite» = un paratonnertre. une sorte de mi!se à distance , grâce au Verbe «nonchalant» (quoique dép;oyée en vitesse = à la vitesse decla lumière) . on est ici ensemble qui de fait bnous disons ccces chopses comme quoi en vrai on veut être considérées comme des (des é et des e é) qui co:mptent pour de  vrai = en vrai = vraiment = pour de bon = comme d’auttres qui eu x et elles / elles et eux sont adoubées par une ban,de de joyeux (ou pas) lurons de base : confrérie réduite mais influente : les contemporains et contemporaines ? on se dit que nous on a ensemble à voir des choses, à nous approcher ou rapprocher de choses et puis voil:à, et si ça plaît ça p;laît , et si ça ne plaît pas tant pis.pouyr nous ce qui co:mpte c’est : cette sorte de recherche à tour de bras ou à tout va, cettye e,nquête et cette quête. on est pas vraiment là pour chercher des grâces, grâces présidentielles (on y croit  pas) , mais pour creuser l:a roche dev ant soi soit ce mur du son, cette parole ici redressée, ce catalfalque, ce foyer brûlant, cette ouv erture de champ. nous on est qui cherchons ardemment passionnément à percer de chez percer le mystère de la vie sur terre (ou de la mort sur terre) et donc on y va. on ne musarde pas dans les chambrées : on saute du lit = le pas. on ne traîne pas dans les couloirs ni même les travées. on cre»use que tu creuseras la roche du temps à la recherchje d’une épine = d’un rie,n = d'un trac»é qui ici dirait une une ?) vérité de poids, soit qui vaut son pesxant de beauté = son pesant de roi et reine. on est deux ensemble qui voulons comprendre, un grand nombre de données de base concernant, de fait, la vie vive et wson corollzaire : la mort vive, et pour ce faire on a (dit on ou pense ton) besoin du  verbe = de la voix lointaine, de  la voix en soi ... qui court sur roche, grave que tu gracveras des betes (chevaux et chevales en veux tu en voi:à) et touche à la paroi comme à une peau, peau de jhoie, , dee grâce, des envies tenaces. on est enselmble qui creusons de rage la roche du temps, le verbe aidant. le verbe est un paratonnerre ambulant, qui va d’etyre en etre au fil du gtemps, et qui, nommant la mort ou contenant (nommée) la mort, sert de paratonnerre à tout vivant / toute vivante qui , de gré ou dee force, a du un jour accueillir, en lui ou elle, cette chose d’u ne sorte ici d’acquis acquis à jamais, de donnée à jamais donnée. on parle, sur roche, la langue donnéecpar l:a bande, et cette langue a des prolongements, que l’on peine grave à deviner ou dessioner. la langue parlée (portée) a des pro:longements (en vrai) dans le temps, qui font d’elle ... le grand mystère de la création (ou l’un des) car le Verbe a des sortes, en lui, de ramifications terrestres, temporelles, spacio-temporelles, qui font de lui une chose de poidsx,telle que : aurochs sur roche (ou juments, ou antilopes) et telleque voilà donc ce qui est ici, en  ce bas monde. Une chjose arrive via le verbe, et nous quittera un jour toujours via le verbe. on est deux à le comprtendre en nous. une chose n  ous arrive et repart (repartira) via le verbe = ici le verbe de la foi = ce verbe ... de la foi dans le verbe = 

le verbe dit «cru» ou «à cru» de la foi nue dans (en) le verbe = le verbe dit «à cru» de la foi dans le verbe = ici le v erbe «cul-nu». et voilà pour quoi on est deux ici qui parlons pour Soi, pour un Soi de rage déposé sur roche. on est deux ici (rocherrrrr) quik voulons voilà, aller loin dans la démesure d’un phrasé perlé déroulé ... jusqu’au bout du   bout. mais quel est-il ? quel est ce phrasé ? et où est-il ? où donc est ce vphrasé des joies sanitaires ? où se situ t il ? où donc se situe le phrasé de la joie sur terree ? où est  cette chose ? où est ce phrasé dans le champ des données rupestres ? où est cette chose d’un p)hrasé lancé»»»»»» à même la roche du temps ? et qui a lancé»»»» ? qui «lance» un phrasé de rage dans un temps donné comme par la bande ? on est deux qui voulons co

=mprendre ici, deux ici qui voulons comptrendre entre nous , qUYI cherchons à dénicher, à trouver des données rares, des données de base, des denrées tout aussi bien. on est deux sur roche accouplée. on est deux accouplés sur roche. on est accouplées sur roche car on est qui nous uniossons dans un m^reme élan p)ariétal, vers destination recherchée = une vérité. on veut toucher à une sorte en soi de vérité de poids qui sezrait fiable, qui impacterait, qui imposerait sa loi, qUI dirait une chose de poids qui dirait ce qui est et ce qui n’est pas. on cherche à deux en nous une donnée vive. la donnbée des données pour ainsi dire , ou un mot fort, le mot des mots. on veut toucher le mot des mots et mieux cerner dès lors les contours de cette vérité par nous recherchée. on pourrait penser qu’on fait mine ou qu’on se complait ou qu’on fait semblant d’^tre tourmentées mais il n’en est rien ! on est vraiment ce qu’on est ici, cette chose, ce tourment, cette recherche dans les tourments. on vibreb en vie. on ne cfait pas semùblant de vivre ou de vibrer. on est des qui sommes en vie (tourments) et ne font pas semblant. on paye de  notre vie pour ainsi dire. on est pour ainsi dire deux en nous mêmes («à toi à moi») qui chassons le buffle, l’antilopê, le bison, le chebval,  ;’ours sur roche, et aussi l’antilope femmele, la bisoonne, la chevale, la bufflette ou l’auroque. on ne fait pas semblant de les tracer sur des pzarois de fond de groote : on y va gaiement, on est secoué et secondée, secouées parce que secondés, on force le trait. on dessine ardemment les bêtes sous emprise. on est p^ris et prise en considération. on est coooptés. on est cooptées. on est adoubés. on est fortement adoubées. on ne s’en laisse pas conter ou si ? on est pris et prise de force ou non ? violenté.es ? on est pris et prises ainsi, en considération = violentées = violées = mis et mises à mal par une confrérie de sages (dit-on) en tous genres (mâles et femmelles ?) qui nous poussent à dire-faire sur paroi des traits de rage, cercles de l’enfer, aniamux-mots et autres figures de style acharnées.

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23/11/2022

nou sommes deux ici (paroi) qui sommes à la recherche d’une vérité. nous voulons savoir ce qui est, ce qui se trame devant nous. nous ne sommes pas chiche de cette chose = de chercher pitance à même la roche. car nous voulons, nous voulons ardemment cela. nous ne sommes pas chiches de le vouloir. nous voulons connaitre et aller, forcer la roche, entrer en cette chose d’une sorte de «paroi du monde». on veut ça = on veut entrer en cette roche des données du monde. on ne veut pas autre chose. on veut faire ainsi qu’on puisse s’»immiscer à deux vivement, s’introduire fissa en pareille roche des données de base. qui est qui , voilà ce qui nous importe. qui en moi est qui. qui de moi va dedansd la roche. qui de moi est celui ou celle là qui va fissa à l’intérieur d’une paroi. je suis je qui parle mais qui donc est je that is the question. on dit que je est, mais est-il tant que ça ? nous nous approchons ensemble «toi et moi» d’icelle paroi de base et donc voilà : nous cherchons à nous introduire en elle, on ne veut que ça. on veut entrer en cette roche des données dites «cél-estes». on voudrait entter en cette roche dure de chez dure des données célestes ou dites telles et pour cela tu m’as compris «à la une à la deux» on plonge ! on fonce vcomme pas deux ! on y va gaiement ! on ne se soucie plus du paraitre, des ornements et autres raffinements sociétaux, on creuse à même la voie oou comment dire. on se met ou plis en quatre : portefeuille ! on cherche fissa à entrer à deux en roche et pour cela on ne traine pas lma jambe, on cogne ou disnos on pousse, ou disons on appuie fort , disons de toutes nos forces et là, une fois entrés on regarde, on cherche du regard les choses qui sont, et que sont-elles ? eh bien toujours pareil , des bisons et des bisonnes et des bisons et des bisonnes et des bisons et des bisonnes. a perte de vue. soit des bêtes graves comme s’il en pleuvait pour ainsi dire. on fouille la roche (de fond en commble ?) et de fait on trouve forcément de quoi ici satisfaire 1 notre curiosité 2 notre soidf de nouveauté . on se dit qu’un bison ou deucx (ou bisonne) fera l’affaire. il s’afgit pour nous de comprendre, de cerner sérieux un certain nombre de données les plus ancrées, de voir ce qui est, et de nous faire pour nous mêmes une vague idée sur cette chose d’une sorte d’intérieur de vie, d’antre outré, etc, qui est ou serait pour nous comme une caverne. on fouille quelques (tous les ?) recoins. on fouille à deux les queslques recoins qui s’offrent à nous en pareille caverne et là, on trouve des choses qui parlent , ou disons qui disent, c’’stà dire qui donnent, une sorte de voix, ou qui montre pour nous de quoi. on se dit que ces choses ici ont pour nous une certaine ou d’rôle d’importance c’sset sûr. on se dit que nous on se doit de les cernerv au mieux, de bien les approcher et de cerner ce»qu’elles veulent dire». on a devant nous des signes. ces sign es ont des raisons d’être. on se doit ici (paroi) de les comprendre et donc de les faire nôtres d’une certaine manière. on se doit de voir en elles (choses) ou eux (signes) des données de base. données folles s’il en est mais peu importe. on est ailleurs , on n’est pas «chez nous» ici. il s’agit d’un monde ouvert pour des expéreiences de pensées, pour des entreés dans la matière vive, pour des incursions vives dans un etre de paroi vital. on est deux qui voulons dès lors nous coller ici à cette roche des données de base telles que nous pouvons les situer en roche, telles que bnous pouvons les cerner ensemble d’un regard, les repérer telles qu’elles se présentent. on cherche vif car on est deux qui sommes éveillées et qui s’entraident, . nous nous entraidons. nous faisons corops. nous sommes deux qui faisons corps $obstinément et qui ne s’en laissent pas (jamais) conter, c’est sûr. on trace. on y va frontal parce qu’on sait que la vie ici (paroi) aide en ce sens. elle permet l’entrée vive dans la matière, elle permet l’incursion vive, le foutage ou comment dire ? une entrée perçante. et du coup nous on s’enfonce en cette roche des données de base, on y va fort. on lit ici et là sur les visages des bêtes. on se dit que ces visages devant nous, de betes de masse, de betes fortes, massives, sont à lire. ces visages (tetes) de betes, sont en effet comme à déchiffrer comme par la bande et voilà pour nous ici à quoi nous employer un temps. on lit sur leurs visages (tetes) des choses de poids c’es-à-dire qui comptent, qui ont de l’impotrtance, qui ne sont pas rien, qui ne tombent pas dans le vide. on lit sur elles (betes) des données de rage, on lit plein de choses. on lit avec toute notre intelligence pariétale. on tente cette chose d’iune entrée en roche via l’intelleigence ou par l’intelligence dite pariétale. on essaie ensemble de toucher à cette chose d’une sorte de «donnée» vivante, massive, ancrée, située, posée et d»éposée, qui tient sur ses jambes, qui mâche et remâche une herbe des prés, etc. on se dit que cette chose (cette bete devant nous) donne à lire bien des choses d’importance, et nous du coup de nous «coller» à elle (on ne la quiitte plus) et de tenter de déchiffrer en elle eh bien un certain n ombre de choses qui seront pour nous utiles ô combien pour y comprenfdre le fin mot peut-être pas mais enfin en comprendre «pas mal» de toute cette affaire (ici-bas) de vie et de mort terrestre. on se dit que la bete devant nous est là poiir ça. on se dit que cette bete devant nous est forcément là pour ça et du coup on tente, on essaie, on fait des esssais, on cherche en elle, on cherche à comprendre = à lire en elle ou sur elle. peut-on lire ? a-t-on en nous de quoi lire, les capacités ? sait-on ? avons-nous de quoi pouvoir ? Nous cgherchons en elle (bete) des données de base, des données de poids qui donc pèsent, apportent, donnent, ont leur comptant de choses d’importance rayon connaissance. nous on veut comprendre loin parce que voilà, on est deux qui sommes des chercheurs, chercheur et chercheuse, et alors voilà : on veut «toucher» la bete en vrai = en vrai de vrai = au vif = pour de vrai = pasz pour de faux = en chair et en os. on se dit cela comme quoi (de fait) loa vérité est une chose (ici : paroi) qui compte pour nousq. on ne veut pas lâcher la bride , la courroie, les anses, etc. on veut tenir et forcer la donne. quoi la bête a t elle à nous dire en termes de «révélations supraz-sensibles» ? on voudrait savoir. car en effet, peut-être la bête qui est devant nous (monstre des apnées) est une bête folle, forte, folle ou /et forte, disons accrochée à la roche, accrochée à la paroi =collée à elle. on se dit que cette bête devant nous est là pour nous pour satisfaire nos envies (vivves) de connaissances. on se dit que cette bête est là (ici-bas ?) qui nous regarde pour nous satisfaire. on se dit que cette bête est une bête des données frontales, rudes, directes, sensibles etc, Bete de la foi dans l’e^tre. bete forte-folle de la foi dans l’etre du feu. on se dit que cette bête est une bête des données de base ravageuses ou comment ? car, elle trône en vérité. elle est devant nous qui tro^,ne et ne s’en laisse pas conter outre mesure. elle nous suit du regard tout en machoiuillant, elle est une sorte de bete ... de la foi dans l’etre feu ! on voit ça. dans son regard , on voit cette chose, et d’autres encore. une sorte de donnée perçante ? on se le demande..est-elle perçante ? cette bête devant nous est-elle une bpête perçante ? est-elle une bête qui perce que tu perceras notre être à vif ? et cela (on le dit) par une sorte de regard perçant : le peut-elle ? est elle en capacité de faire ainsi ? d’agir en nous de cetyte sorte ? est-elle capable sans accroc, sans manquements, d’agir ainsi en nous ou envers nous ? sommes-nous de taille à ainsi «subir» les assauts rageurs d’un regard de bete machouillant de l’herbe ? somlmes-nous en capacité de faire ainsi ? sommes nous en capacité de nous laisser ainsi comme monter dessus, ou comme assaillir , oucomment ? nous voulons comprendre ! nous voulons comprendre mordicus ! nous ne voulons pas nous laisser faire question comprenure des choses du monde. on sait cette bête devant qui nous voit. on la sait qui peut nous voir. on comprend qu’elle pense. sa pensée de bete est pensée docte. on voit en elle «des chses rudes», des donn»ées de poids, des informations de première main concernant les choses du monde. on comprend que cette bête devant nous connait des choses, en connait long, en connait un bout ça nous semble une évidence. on se dit que ouiiiii : cette bête devant nous en connait un bout, elle sait des choses, mais quoi ? va t elle nbous le dire ? va t elle daigner s’approcher de nous et nous dire ce qui est, ce qui nous attend, ce qu’elle est, ce qu’elle cache en termes de savoirs, de.. de données de poids. peut elle nous dire des choses à nous qui sommes des enfants qui regardons nonchalamment les betes cpomme elle aller et venir sur un pré de roche, sur prairie frontale ? est-elle,  cette bête, en capacité de nous adresser la parole en des termes qu’on puisse comprendre ? Nous nous approchons d’elle. nous sommes deux qui nous approchons de cette bête à cornes. elle nous dévisage dirait-on. elle a quelque chose à nous dire (révélezr ?). quoi ? on ne le sait pas encore ! on attend d’elle monts et merveilles ! on voudrait tant qu’elle vint à nous nous dire ce que c’est que cette chose-là d’une sorte de p)arole en elle enfouie. on veut savoir. il y a ou il y aurait enelle une sorte de parole «vive» = éternelle, qui chante que tru chanteras un air de vérité , du genre : «oh la la, la la, la belle que voilà....», ou bien : «oh voici mon âme ! oh la voilà qui est ....».etc. on comprend ça com^me vquoi loa bete en sait long. elle ne fait pas semblant. elle est riche de données vives et pesantes. elle est pleine de données de rage, de données fortes. on cgherche à se l’amadouer afin    d’en tirer le maximum ici en termes de connaissances agraires, en termes de savoirs secrets, en,  termes de données des  profondeurs, et voilà ce qu’on fzait, du coup : on l’approche à petits pas, on se rapproche d’elle à petits pas, on s’avance lentement, on se rapproche d’elle gentiment et lentement. on veut la toucher sans l’efferayer. on ne veut )as qu’elle soit intimidée par nous cdeux qui nous approchons d’elle à pas d’enfants, etc.; on est deux qui nous approchons (enfants) d’elle devant, qui trône, qui est sur ses pattes comme «déposée», qui est campée. on la regarde. on voit qu’elle nous regarde. on la regarde gentiment, ou dsisons : d’un air qui paraisse comme bienveillant pour elle. elle nous regarde nouis rapprocher d’elle. que vcontient-elle en termes de vérités de base ? qu’a t elle en elle en termes de savoirs de fond ? sait-elle ce qui est ? sait elle ce que nous réserve la destinée ? sait elle pour nous ce qui est en nous et hors de nous ? sait elle nous dire des choses, des choses de grande 

importance ? sait-ellle nous donner le change en termes de regard posé appuyé ? nous voulons savoir pour nous de quoi loa bête est faite : le pouvons-nous ? nous voulons savoir pour nous de quoi cette bête devant nous (en roche) est faite en termes de données de rage (cris surnumèraires) et de connaissances. saurons-nous comprendre un jour ce qui est ? saurons-nouys cerner un jour la parole agraire d’une bete de paroi ? saurons-nous un beau jour comprendre les données les plus ancrées de et dans la roche ? qui en moi parle ? une femme ici des vies offertes ? un homme du calendrier ? chameau ? chamelle ? une bete fauvee ? un bébé ? qui donc en moi «a» la parole et pour quoi faire ? qui pour moi saura me dire ? qui en moi est là qui parle comme à la cantonade ? je cherche à comprendre un vcertain nombre de données de rage et pour ce faire je m’approche de la bête, campée devant moi, solidement arnachée, accrochée à la roche. elle me regarde attentivement parce qu’elle a comp^ris que je venais ici sciemment vers elle et pazs par hasard. elle ne me quitte pas des yeux. elle se dit que peut-être je lui veux du mal ou que se dit )-elle ? est elle effrayée par moi ? est -elle envahie de pensées me co,ncernant ? a t elle pour elle une envie de mieux me connaitre ? et moi d’elle alors ou sur elle ? ai je envie tout autant de bien la connaitre, ou aurais-je envie ? que recele t elle en termes de secrets de vie ? a t elle en elle une sorte de pouvoir magique «savant» ? que ou squoi recele telle en elle ? on se demande et depuis longtezmps cette chose, ce détail. on se cdemande ensemble cette chose  depuis longtemps , cette chose comme quoi elle , aurait peut-être en elle, contenue en elle des données. on se dit que, en effet, peut-être, en elle, il y a ou il y aurait un certzain nombre de données de rage (cri primal de la bête folle) qui serait pour nous comme une sorte de donnée première de grande importance, capitale même. capitale car voilà : un cri éqyuivaut à une (sorte de) parole docte. on se dit qu’ici (roche de paroi) un cri poussé équivaut à une (sorte de) parole dite, à des mots comme agencés ailleurs. ou alors quoi ? on voit devant soi cette bêtye qui est bête des prés et des champs zaller et venir, et brouter de l’herbe et cvourir, et chercher à faire ainsi qu’elle se sente chez elle. on se dit que nous aussi on voudrait pareil : courir, brouter, nous sentir chez nous en ce lieu perclus, en cette roche dure des données rageuses, dans ce sas des sas, en ce sas des données de base. on voudrait pareil nous sentir chez nous, nous y installer à demeure. est -on chez nous dans la demeure ? a t on un chez nous ici qui nous attendrait ? peut-on imaginer une sorte de chez-nous de base, ici même, en cette roche dure de chez dure ? on s’avance en ce logis. on est deux main dans la main. on veut connaitre le pays, fouiller activement, cerner les revcoins, et surtout : vcomprendre le pourquyoi des choses de base. qui est qui en soi ? que fait-on en cette roche de si salutaire ou comment ? sauve-t on les meubles et si ouii lesquels ? on est qui sommes qui allons car nous voulons : aller en roche, courir, tracer, toucher l’aurochs, la bouquetine, la chevale ou chevaline bete des prairies vertes. nous on va comme ça à deux tranquillement chercher ensemble des données qui soient de celles qui apportent mleur comptant cde vérités. on regarde ensemvble les aborsds de base, recvoins, prés, parois, fonds, embruns, herbes, ciels, etc. tout ce qu’on voit là. on essaye de le détailler, de toucher à ce qui est en vrai, par du Verbe de poids vif, massif, etc. nous on veut ainsi aller ensemble vers des vérités qui en imposent grave et longtemps. on veut savoir pouirquoi il y a cettye bête, devant nous, qui nous regarde attentivement et semble comme nous défier pzar la pensée. que pense-t-elle ? a-t-elle envers nous des pensées néfastes ? que pênse t elle de nous au juste ? est elle une betye à pensées néfastes, critiques ? elle est une bête qui nous regarde mais est elle une bete qui voit ou verrait à travers (?) nous ? que voit elle en nous ? est elle «voyante» ? est elle bete extralucide ? est elle bête devant nous ... qui voit «loin» en nous ? dont le regard va loin, va profond ? qui est elle devant nous que nous ne savons pas ? quel est son nom ? eh bien... le nom de la bête.... le  nom de cette bete devant nous en particulier... le nom de cette belle bete de bon poids bon oeil et devant nous.;.. est... est ... est ... Bete de rage à Etre ! bete de la foi de la rage à ëtre, à naitre, à venir. le nom de cette bete est celui-là qui dit ... ce qu’elle est ! cv’’st à dire que voilà : elle a le nom de ce qu’elle est = une sortye de foi sur pzattes! oh la drolesse ! oh le drole ou comment ? voilà la chose ? elle sezrait pour nous, commpe une sorte de croyance vive, sensible, c’est à dire à «explorer» physiquement ou sensiblement ou peut-^retre secxuellement (?) ou sinon commênt ? par le Verbe ? alors comment si c’sest par le Verbe ? parce que nous on ne sait pas y faire. nous vas-y pour qu’on comprenne. on cherche zattentibvement en elle des choses dev poids, soit : dans son regard, mais pas simple. on est jeunes (toutes jeunes) , on comprend peut-être bien des choses mais il y en a d’autres que voilà, tu le sais, tu vois comment c’est. on est deux à vouloir pour ainsi dire «toucher sans toucher»,; à vouloir «toucher sans toucher» la bete, «la toucher la toucher» pour comprendre dans la profondeur «humaine» en elle ou comment ? est elle humaine ? ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii exactement ! qah voilà ! oh depûis le temps ! oh depuis tant de temps qui’on voulait savoir ou dire ou comprendre ou approcher de cette chose, nous porter près d’elle . ah depuis le temps qu’on se disait sans se le dire, on subodorait ? on pensait «à part nous « ? une chose en nous se pensait de fait sans qu’on se le dise vraiment consciemment ? on voyait cette chose sans véritablement comprendre ou la comprendre comme il fauuut ? comme quoi la bete qui est là, devant, qui trône : déesse, reine des prés, roi cde céans, chevalier des hautes terres du temps, eh bien ... cette bete.... est humaine ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii exactement ! grav e ! dur de dur elle l’est ! Elle pourrait même nous parler dans un langage comme salutaire ou comment ? divinement approprié ? on cherche à nous approcher d’elle, à se rapprocher ici de son êtyre vif, vrai, dur, solide, ancré, qui campe bien sur ses quatre pattes. on l’aime.

 on aime sa peau, son visage (face). on aime sa queue nmouvante, son  crin, ses oreilles, son museau. on l’aime de tout coeur. on veut la comprendre eh bien pour ce qu’elle est. elle porte un nom qui est celui qu’elle a pour elle qui la définit au mieux. nous que dalle. on veut être compme elle bete-humaine. on veut , on voudrait pàareil qu’elle, etre une bête humaine, bete comme chou avec en nous ce verbe vert, cette herbe de foi, cette nourriture céleste des peairioes de «l’aldelà» pour aoinsi dire (à l’italienne). on se dit que nous on fdevrait comprendre, ici (paroi), par le rire franc, par le verbe en nous ancré ou l’injure votive, oui... mais pas que : aussi,  par du bon et gros rire de derrière les fagots. foi de chat. chant des données vives. on salue la bête à tour de bras. on est deux en Soi qui vouons à cette bête une admiration conséquente, réelle, grande, vive, chaude. on veut elle pour Soi : la betye des bois et des prés, la belle antilope, la belle bisonne, la belle brebis, la belle vachette, la belle bufflette. on se dit squ’on le mérite car on est là , c’est à dire : arrivés jusque là ! on a franchi mille étapes ! on en a sué grave ! on a fait du chemin et compment ! on a pas trainé derrière ! On trace ! on veut toucher ! On veut toucher ! on veut toucher ! on veut toucher ! on veut toucher ! on veut touycher ! on veut toucher ! on veut touchger ! on veut toucher ! onvoudrait toucher la bête «céleste»». nous c’est ça qu’on veut faire = «toucher la toucher» la bpête de poids, campant, mâchant, nous lorgnant en broutant. on veut faire ainsi qu’icelle elle soit pour nous une bête rare, de rage et rare etc, de manière à ce que voilà, ouiiiii, on puisdse aller vers elle, «la toucher la toucher» = la caresser dans le sens du poil (se l’amadouer) afin de mieux la connaitre et du coup comprendre au mieux les données de base d’une sorte (peut-être) de vérité ancrée, de v érité des données, de grande vérité des choses du monde. une bete est devant nous «humzaine» ou devenue telle. une bete devant nous est devenue humzaine, a les zattributs d’une femmele, d’un mâle guerrier, d’une guerrière, d’un mùâle jouant aux osselets, d’une femme agraire, d’un ghomme des blés coupés, d’une sorte de femme odfferte, ouverte, offrant ses a ttraits ou bien est-ce l’homme : ouvert, couché, donnant, offert par la bande, voulant la chaleur, offrant grave son ventre, ses pieds, son coeur, ses paerties dures ? on voit la bete aller et venir, va t elle nous parler ? et si oui en quelle langue ou en quel langage ? on voit en elle (cette bvete précisement) une sorte de sainte-nittouche mais, comment, cherchant le contact ! cher chant follement à nous garder en point de mire etc. On veut la toucher. on voudrait etre pour elle une sorte de compagnonnage. qui est-elle pour nous vraiment ? amie des prairies ? on veut toucher à ce qu’elle est en elle profondément. on veut toucher à elle da,ns la 

profondeur. eau vive 

des paroi du monde. trouver en elle une sorte de perle. ou alors comment ? que trouver en elle ? une sorte de chose vive, rondelette, une amulette ? un odsselet ? un os ?du Verbe de choix ? quoio d’autre en elle qui y serait logé enfoui profond ? On est qui cherc hons parce qu’on aime ça (grandement) et aussi qu’on se plait  à ici fouiller les entrailles du temps, de la vie déroulée, du corps de la bête  déposé. on voit en cette bête une sorte de chose vive noyus regardant, qui est chose des données centrales, des données enfouies. on se dit que nous aussi on doit bien conteznir en nous quelque chose de cet acabit, quelque chose de similaire à ce qu’elle contient elle. qu’a t on en nous de simila ire ? a t on en nous des mots de paroi ? aurochnoïdes ? on ne le sait pas vbraiment car on a perdu gros en grandissant et voilà ça. avant oui. avant on savait des choses mais en grandissant on a perdu gros. on a perdu le «gros» de l’^ame. on ne sait plus. on est qui ne savons plus tout à fait les m^-emes choses qu’avant quand on savait.. quand on éteit enfant ou même encore plus avbant, quand on était ailleurs : autres temps autres moeurs. on se dit que peut-être en effet on ne sait plus ce qu’on savait. on a perdu gros en grandissant. en se logeant en roche dure. peut-pêtre en effdet qu'en se logea nt en cette roche ou roche du monde, du coup, il y a des choses qu’on ne sait plus et que par conséquent on aura du mmal , beaucoup de mal, à repêcher, à nretrouver, car le temps endurcit les choses, les parois, les ombres. nous on se dit que peutêytre des choses encore sezraient possibles mais rien de moins sûr, en fait. on se dit que, en cherchant bien , c’est à dire sérieusement, en l’Autre (nla bête de poids decvant soi) , peut-être arriverons-nous alors à toucher à la chose dite «de la vérité gouvernant le mond»de». on l’espère. on veut y croire. on veut franchir des paliers c’est sûr mais seul c’est dur, à deux peutetre (deux en soi). et, comprendre à mort : ce que c’eset que cette «bête humzaine» . on se porte près d’elle, on la «touche du regard». on voit ses ailes (?), sa beauté ailée (?) , son crin de soie, ses pattes arrières redressées. on vcoit enn elle une beauté de poids, belle bêtye «à croquer», betye-sentinelle. on se dit que voilà bien une belle bêtye-sentinelle s’il en est !, sentinelle de quoi, ça on ne sait pas. on voit la bêtye redressée. on voit la bête debout, belle bête debout, qui veut nous parler, qui veut nous dire quelque chose il xwemblerait d’important, et quoi ? On regarde cette bete-sentinelle qui nous regarde. on voit qu’elle cherche à nous paerler mais pour nous dire quoi ? on veut savoir ! on veut le savoir ! dis-nous tout la bête ! la bete dis-nous tout et nous on sera charmés, ravis, contenté(e)s, contents et contentes. ravis et ravis. ébloui(e)s. on veut de ton éblouisesemùent ou plutot que tu nous éblouisses! on veut que ta lumière soit sur nous ! on veut de ton fzeu central ! on veut grave que tu nous éclaires incvidemment par ton feu de rage vive, centrale, central le feu. on veut la beyte que tu viennes et que nous dises ce qui est ici, ce que nous on ne sait pas. on veut la bete que tu dsois pour nous cette chose qui pourrait nous informezr à mort de ce qi est qui nous attendb (sentinelle, bete-sentinelle) derrière toi. sais-tu ce qu’il y a derrière toi ? sais tu la belle, la bete sais tu ? nous ne savons pas (pour nous) mais nous voulons sqavoir (toujours pour nous) car nous sommes friandes de connaissances à tout crin/. on s’avance vers toi. on ne te veut pas de mal mais juste savoir ce que c’est que ça qui est... toioi ! qu’es-tu la bête ? etc. on cherche. on veut être des qui savent long parce qu’ils ont payé pour ce faire et du coup ils tracent, ils en avancent, ils foncent, ils filent, ils vont loin en cette roche des données priùmaires. une sentinelle ? peut-être ! après tout pourquoi pas ? puisqaue voi:là, on a droit à cette chose devant soi pour débuter en roche. on entre en roche et tout de suite on voit une bete et quelle bête ! dresssée sur ses pattes arrière ! sentinelle dit-elle ! et nous on cvomprtend que du coup il y a forcément quelque chose «derrière elle». on s’en serait presqaue douté en entrant, en voyant qu’on avait affaire à une bête déssinées, ou gravée sur roche, on s’en serait douté. onveut dès lors aller plus loin = après elle. comment ? en poussant du Verbe à couille ? peiutêtyre que oui. en poussant que tu pousseras à couille ... du verbe de poids : rire des chaumières, gros du gros voire gros du gras.$. = blagasses. grosses ficelles et chinchilla. on veut pousser grave ensemble dans le temps à la revcherche ... de la toison d’or ou bien de quelle misère des données dures autres ? la ou lesquelles (des) ? on cherche ! On veut mais faut y aller. faut )

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asz lambiner.... méis qui parle de lambiner ? on tra&ce! On traverse. on en avance fissa. on se dit que derrièrev toute sentinelle (ici on l’a compris animalière) il y a forcément «quelque chose d’auttre» et ce «quelque chosed»’aurttre» nous attire grandement. comment faire alors ? en posant quelques présents de choix sur la terre ferme ? offrandes conséquentes ? viande de choix vif ? offrandes vives en pleine lumière ? On pose ... ce qu’on a en soi = de ce verbe cru ... des chaumières, des habitats vernaculaire. on pose que tru poseras du Verbe vernaculaire : ce qu’on sait qu’on a en soi, et pas autre chose, foi :à peine masquée.on déposev ce qu’on porte en soi en termes de données primaires. verbe cru. intelligence rationelle. cris de joie. justifications premières princières. on dépose de soi (deopuis soi) ce qui est qui plombe. on se libère = on se délivre = on s’allège =on se livre =on se donne soi = on donne de soi, de sa personne = on va en roche à la recherche d’une cjhose ici qui soit , pour soi, chose (du coup) de poids = pesante = lourde = pesant son (bon) poids de charge. on a en nous du verbe inculqué = rire gras = grossièretés de bon vent et boone enfance. on veut aller gravbe, au fin fond des temps offerts, toucher pelisse (on le sait). nous ça qu’on veut c’est vcette chose, ici présente (roche) = donné. on veut : une donnée de poids, grasse-grosse de vie vive, outrancière etc. pas de la gnognotte, en termes de vérité. on veut du lourd surnuméraire. de la bisque-rage, du trappu osseux , de l’osseline, du flanchet, de l’onglet, de l(‘aiguillette. on veut manger frais. du bon taillé des épinettes. on veut de la carne sanglante, saignante. ce qu’on veut c’est ça (en termes de vérité). nous on dit que lqa vérité a du poids, ou a bon poids, elle pèse, c’est à dire qu’elle pèse et pas qu’un peu, beaucoup, dans la balmance ... des choses qui comptent. carne vive. nous on pense que donc le rire = l’aurochs = le Verbe = la carne = le temps = cette chose folle-forte donnant à tour de bras de quoi comprendre (aller et venir dans le sas) et du coup savoir... savoir ce qui est ou ce qui se trame, au sein de la roche (sas des sas). on voit la sentinelle (betev rosse) et zaprès elle... les lointains Majeurs. ok. on voit des lointzains. on voit ça qui est au loin = des lointains c’est un fait. mais qu’y a til au loin ? voilà ce qui nous intéresse ! qui donc à la fin peut nous dire  cette chose ? et du coup par ricochetb nous renseigner ? qui connait le mot de la fin ? qui connait le mot cdes dernières choses du monfde ? y a til une fin à espérer ? y a til au fin fond de la roche un endroit sans au-delà ? le monde est il fgini ? le mondfe a t il une fin de vie ? est il humainement constitué comme un organisme terrestre tel que celui dont on est tributaire ? est il à l’image du mobile humain ? est il un mùonde des fins de série ? planisphère aboutie ? cvolère ici d’emportement facial en,fin apaisée ... par la bande des mots refoulant sa haine ? on cherche, ensemble, toutes les données de rage possible, on est deux pour faire ainsi qu’on sache enfin de quoi il en reytourne. on veut pas perdre le nord. on veut gagner sur le terrain du monde caché. on vfeut tracer, aller, traverser , par du verbe cru, de l’insulte à tout va, du feu de joie, du je de soi, du feu de roche dure.on dit ce qui est =qu’on est là à deux, pour ce faire.on se loge dans le creux d’une roche dure. on trouve ici à se loger à moindrte frais. on veut savoir ce qui est en ces contrées, et du coup on est entré, on est pâssé fissqa pzar la bancde, on a fait un grand pas et nous voilà là, sur place, à chevaucher la lande, les embruns, le sas. on est qui sommes là ensemble (toi et moi) à tracer que tu traceras (sur roche) des bêtes grosses (de bon poids verbnaculaire) soit des «betes de rage«, betes fortes, betes sentinelles comme aurochs, comme buffles, comme chevaux sanitaires, comme bisonnes, comme antilopes et antilopês (le mâle antilope et la’antilope femmelle). on est à l’intérieur qui fouilllons grave les recoins de l’âtre. on chzercxhe à savoir ce qui est ici qui nous regarde, qui ne nous lache pas d’une xwemelle (savate) et semblerait vouloir savoir ce qu’on fait là au juste, pointés, ancrés,; cherchant  des choses et autres, ou quoi d’autre en elles (ces bêtes) comme pensées ? On se dit que nous on doit vraiment aller loin chercher en roche des données de poids. on ne doit paslambiner. on ne doit pas faire semblant. on ne doit pas transiger. on se doit de creuser dans la roche passage et nous y glisser prompt.  on veut faire ça qu’on dit vouloir. on veut aller en roche à la recherche d’une 

cxavité par où passer pour aller plus loin vers les lointains Majeurs : l’Age d’or, lAge aduylte peutêtre aussi. la traversée est chaude. on trouve des choses à manger , on mange. c’eswt la travcversée des parois dures qu’on l’appelle. on traverse ensemble (main dans la main) la roche de poids, on est ensemble qui voulonqs aller profond en elle = loin = le plus loin possible = jusqu’au bout du bout. on veut toucher le loin, les :lointains, le fond, la cuve, le lointain des lointains a ncrés. on veut akller au plus profond de l’etre. de la chose des données de rage, chose dure, lointaine, profonde, an,crée, enfouie, logée ghrave dans la profondeur de l’antre. comment ? par le verbe cru de ta mère ! pas moins ! à toi a moi les sentinelles, et marre ! on pqasse quand même ! on force la voie ! on traverse fissa tete la première ! naissance à Java, Sumatra, ici ou là ! on gagne du terrain sur les avalanches ! on ne cherche pas à transiger. on y va abvec la foi insérée

. on creuse la voie royale ! sumatra java à moi ! on fouille loin les entrailles ! on creuse que tu creuseras jusque là-bas, au loin, les données terminazles ou disons ultimes ou comment ? fin des ères de la joie sur terre ? fin des données vives ? ultimatum ? nouson veut ça , le comprendre (fissza) pour s’en repaitre (vache de la hjoie à êtree sur terre bonne laitière). ou alors pas ? rester enb deça, sentinelles nous-mêmes ? on aime aller chertcher des choses dans le tas, fouiller grave, cherc her l’oseille, la perle, l’or des prés. soucis printaniers. on gagne ensemble du terrain sur l’herbe vers la voix là-bas qui nbous appelle. car, qui parle ostentatopirement comme là ? qui hausse la voix des masses ? qui parle fort (stentor) et nous assomme de son v erbe ? qui en nous parade ? qui en nouys la ramène grave ? qui en nous parle pour nous et adjuge ? squi en nous dit fort ? qui en bnous bêtifie ? qui en nous se montre sous un njour de joie ? qui veut en nous nous faire plier, plier grave devant déité ? qaui parle pour nous soit en notre nom en cette roche des préd et des bois ? qui parle «animal» en  nous ? parlons-nous une langue parta geable avec lpes animaux de la rage et des tourments des roches et autres rochers de la lande ? parlons-nous «animalm», «l’animal», le «buffle», le «chacal», l»ours de joie» ? sommes-nous à même de correspondre avec un animal cdees bois, lui parlerr de nos misères ou petites misères, lui parler du vent, de la pluyie, des tourments, desmots de la rage, du frai, du chaud, de la terre meuble, des embruns ? Nous parlons une langue 

dfocte, qui se pose là, qui vitupère, qui

 «sait» mùême sans savoir, ou alors c’est vrai : elle sait ? nous parlons ensemble (sein) la lan,gue des prés. nous nous affichons comme (ou en tant que) parlant la langue identitayre des donn»ées stables. on se dit que nous nous sommes les parlants / parlantes d’une langue stable ou relativement stable dans son ancrage. on ne loa perd pas comme ça, comme un trou de mémoire. on ne perd pas sa langue comme ça , trou de mémoire. on l’a on la garde en soi ou p)ar devers soi et on fait avec, ce qui signifie : avec ce qu’elle charrie de «mal» en elle, de mal dit, de mal pensé, de mal posé, de mal échafaudé, de mal-être, de mal tout court. une langue est pétrie de choses vives mal fichues, mal mises, débraillées, qui sont mauvaises conseillères, en vérité. on veut, nous, aqller vers du  vrai, soit du vrai en barre, fiable ô combien, qui soit juste et frais, juste et vrai de chez vrai. on ne veut pas d’une porca misère charriée avariée, mais dudit frzais vif de ta mère, v rai du vrai, beauté fine, vérité de base, chauderies jusstes et veloutées. nous c’est ça qu’on dédsire le plus et qu’on recherche. pas le mal, le bien. on v eut aller loin dans le bie,n des données hjustes pariétales, et ainsi ,on va. on veut aller au plus qu’on peut ensemble dans le fond des fgonds de roche. a la recherche des données primaires, enragées peut -être mais justes, vraies, fiables, solides, costaudes, avérées, qui tiennent debout longtemps voire permanemment. on est à la rtecherche de la 

 «vérité sailklante» qui sur elle porte les sxavoirs du monde et qui va loin pour nous en ce qui’elle apporte ou peut nous apportezr. on veut être informé(e)s par des (de préférence) qui en savent long, qui connaissent, qui ne sont pas là juste pour lza propagande. on veut savoir les choses le plus, des choses le plus. ce qui est qui résistye (le plus) aux coups de vent, aux à-coups. on veut aller derière, après, loin, plus loin, au fond, au fin fond, dsans les profondeurs, là-bas, dans les marges de lma foi, au plus loin possible des données données, fond des fonds, ailleurs embrumés. on en avance ainsi main dans la main. on ne se lâche plus. on ne tienyt plus à se perdre de vue mais ... a t on jamais voulu ou seulrement pensé cette chose ? non. on ne se lâche pas une seconde. on tient bon ensemble = on fait corps = on est collés =on est cdeux =on va à deux au fond = on ne se perd pluys ou pas = on fonce mutuellement = on fait ceux et celles qui sont = qui excistent entre eux et elles comme une sorte de mobile, de chose mobile, de bloc. on bouge le tout à la une à la deux unis et unies. on bouge tout le bloc à la une à la deux en restant les deux, 

 unis et unies. il   faut faire azinsi et pas auttrement si on v eut arriverb , à toucher la roche du fond ou dxes fins fonds. les fins fonds sont ceux- là qu’on cherche du regard d’abord, et à gagner ensuite, par la courdse soutenue, bon train de mise, par la course vive de la vie en vie (tout bonnemen) , par l’envie, la joie, le désir, l’envol ou l’élan en soi, cet élan cde base vive, de base ancrée, qui est élan de vie rageuse au sein d’une roche cdonnée. on creuse le Verbe fol. on ne cherche pas à tout va les voies fdites «de l’intelligence articulée». on veut s’appuyer sur du «fol en herbe» pour ainsi dire. nous on voit que le Verbe est là, nacré, qui aide à percer la roche : fol-fou de basse-besogne peu-être mais vpoilà , on trace, on fait des traits sous influence, on traverswe les filets, on passe carrosse, on se retrouve de l’autre côté gais (gaioes) et on respire, on souffle, on est p)assé, on peut se congratuler. on a réussi à passer et ce comment ? grâvce au Verbe des bois, Verbe cru achalandé, injures dra^pées, cris de joie, blagues à tavbac, corps serrés, chants des attraits, mesures rupestres, calculs, rires, osselets, via,nde cru$e désossée. on est passé ensrmbkle et c’’st encore ensemble qu’on veut s’enfoncer, en roche plus avant, vers d’auttres contrées soputerraibnes = pluyds loin que loin. on veut  pour de vrai toucher à la roche, ici,  des fonds de base. on est comme on est maisb on cherche grave. On ne lâche pas nos recherches. on fouille grave les embruns, les zones humides, embrumées, les coins retirés. on est là qui fouillons de rage ce qui est qui se présente à nous, à toi à moi, comme par la bande. on se pousse ainsi mutuellemùent à ne pas 

lâcher mùais tout au contraiore à creuser toujours davantage les contrées célestyes, ou sinon célestes pariétales, murales, rupestres. on se met ainsi en quête du Verbe primal. du cri vif de ta mère, etc. chant des catacombes. on va loin en cette chose d’un sang déversé à même la roche : traits de base , représentations à cru de betes fictives faisant impression. vavches et taurezéux, bisons et bisonnes, juments des prés, chevaux en furie, ours de la plaine, lions, lionceaux, vachettes, auroques de joie,  ours des cavernes, lapinots. on veut êtere ici comme informés de  ce qui est. informés et informées. on veut que vérité soit faite sur la terre comme au ciel : justice céleste , primaire, fiable,, , ancrée, actée, entreprise au débotté. on veut que soit ici justice faite, une entreprise de tous les instants salutaiçire. on ne veut pas lâcher ce qui est. on veut toucher à cette vérité en quelque sorte d’une chose (rude) qui fzait foi. verbe agraire ?. on veut aller au fond des fonds marins, des fgonds souterreains, des fonds cielleux, des fonds de la raghe. rire à tous les étaghes. gros du Roi. on

 veut rire gras. fontaine. pissadou. chierie gracieuse, et allez ! On veut que les choses soient dites dans la virulence dx’une voix de rage . estomaqués

. dire estomaqués. nous, estomaquées. tellement le dire est grossier qui cherche à percer la roche des temps, à creuser de bonne grâce la roche des temps, à chercher pitance. on voit ce Verbe cru en chair et en os pour ainsi dire : pissadou. nous on aime. on veut zaimer disons. on veut que ça nous plaise. on v eut aller loin dans le rêve, les voix, les fondsq,, la rage, les entrées, la langue ouvragée. on veut toucher ce qu’on peut touycher et en vérigté, au fin fond, peut-être, y arriverons-nous, peut-être en effet y a til, au pl;us lointain, des choses à toucher, rudes, dures, rudissimes ou tout le contraire, douces, meubles, finement offertes, ouvertes à l’envi ? on se dit que nous, avec ce qu’on porte en nous comme bagage, c’est à dire ... l’intellect (?), peut-être on pourrait comprendre, discerner de fait ces choses de poids parmi les victuailles déposées, c’edst à dxire bonnes en soi, choses bonnes en soi, qui aillllent. peut-être qu’en effet, en cherchant bien au fin fond de la roche, finirons nous par trouver «des choses» = des données de base. comme par eexemple : «un tiens vaut mieux que deux tu l’auras» ou autres locutions de base. peut-êtyre en effet un jour ou l’autrte on trouvera, on saura, on arrivera à comprtendre ensemble un certain nombre de choses (rudes) en soi, ou à première vue, mais recelant bien des xecrets dont l’usage et laz perception pourraoient nous être salutaires. oh on zaimerait fort que cette chose soit ! soit un jour ou l’autre pour nous devant nous ! comment faire ? en chantant à tue tete ? en creusant un puits dans la roche ? en gueulant apres (justement) la roche ? parce qu’elle est trop dure ? impassable ? on est comme deux enfants qui ont à faire une cbhose pour l’école mais qiu lambinent, qui trainent

 la patte, qui s’amusent «en attendant» alors même que le temps passe à une vitesse et qu’après, le temps manquera pour mener à bien le travail scolaire. on est cvomme cdeux enfants qui voulons comprendre un vcertzain  nombre de cdonneées données cfoncernant le monde adjacvent à nous (à notre misère ou comment ?) et du cvoup on «coll;e» = on swe colle à elle (la roche), on fait la jonction. on simule ? oui et non ! parce que on cvolle en vrai, on s’ap^p;lique, on fait comme si, ouiii, mais aussi ... on est : on est le bec piquezur, on est le pic traverseur, on est lm’écharde, la crudité, le cru de base, le chargeur, la chargeuse, le qui pousse à être. on est deux qui poussons l’etre (en nous contenu) par le verbe, vers l’inconnhu du temps qui passe := le chevreuil, la biche, le cerf aux bois dorés, le buffle cendré, la biche poivrée. on est accolés parce qu’on sait qu’accolés ça passe, ni plus ni moins. on le sait de longue date. il y a bien longtemps qu’on sait cette chose, avant notre naissance, encore avant, encore encore avant avant la conception. on savait des choses. on sait en soi (via le Verbe actif) dxes choses cde poids comme par exemple comme quoi ... le Verbe est actif , natif acti ou actif natif. le v erbe natif est actif, influe, gouverne, distribue les données, les données cde rage, dans le xsang. le  erbe a du poids , comme le rire a du poids, comme les humeurs ont du poids, comme l’insulte, la viande saignante sur roche, les attroupements pariéto-frontaux. on connait la musique : «deux enfants s’en vont pzar les champs, la la lère, et trouvent un manant, la la la, ils lui demandent ce qu’il aime, la la lère, il leur dit «les enfants grands» la la la». oh pas cool ! Parce que nous on ne veut pas de ça, etre broyés. on veut tracer fissa devant sans se retourner. on veut se cacher et éviter les manants méchants. on veut pas se laisser entotrtillerr. on veut se cacher ici ouy là et lzaisser passer. on se cache. on se place ainsi ici : dans un verbe à cru qui  fera ou jouera son rôle vif de sauvetage. on regarde loin dans les embruns. on veut se cacher. on veut être ici à l’abri des manamnts méchants mangeurs d’enfants grands . ogres de loa vie. on ne veut du tout se laisser manger par les ogres-manants de la vie, on veut à tout prix les éviter. on ne veut en aucun cas se laisser manger par iceux ogres de la vie sur terre;, mangeurs d’enfants, car nous, on est enfants, et on ne veut pas être mangés tout crus par des êtres malvenus, malsains, grossiers personnages. on entre en roche = on fuit l’ogre. on estv entré par la porte étroite. on est dans la roche à l’abri de l’ogre. On se cache 

on se  c ache vivement. on est collésq. on colle à la roche. on se colle à Roche des TEmps via le Verbe cru de ta mère : rires gras de base latine. on va dedans à la recherche d’une vérité ou «vérité de poids» saillante faisant foi. on se colle au verbe acquis. opn est compme accolés au verbe acquis = incumlqué ... par la ban,de latine. on est deux, aux accents du sud , qui fouillons, allons, vivons en roche, cherchant pitance vive, actes de hjoie, vérités graciles, potlatchs. on veut aller loin jusqu’à toucher à cette chose d’une sorte de donnée (rupestre) de boone foi, ou de bon aloi, qui saurait nous dire ce qui est de cette chose devant soi d’une sorte de sentinelle. sentinelle des bois. on regarde. on est entrés, fuyant l’ogre tapageur. on ne voulzait pas de sa présence : on a fui. on s’est caché, on s’est retranché, on s’est logé-lové, on s’est mis ou mise un pas de côté aillleurs : sas des sas. on ne voulzait pas de cette missère d’une sorte d’être en berne, de type ... père, ogre du mal, chants funèbres. on voulait se cacher de ça et du cfoup on a pris nos clique s et nos claques et on est entrés en roche dure, paroi folle, dur du dur mais voilà on y est, on a réussi notre coup, on peut etre contentes de nous, on a fai-t ce qu’on voul:oaiot faire : youhou !On est passé tête kla première, on a traversé la donnée primaire;,, rugueuse à souhait, et hop, dedans l’eau, l’eau de la terre, ou bien le feu , le feu festif, ou bien l’air, l’air des allées, des conduits de vie, des endroits rupestres. on est entrés, à deux, dans la cjhambbre mortuaire ou quoi ? sas des sas = quoi ? chambrte de la joie de vivre ? des dfonnées de bzase ? des envies pressantes ? des sexualités ? du cran ? de l’envie de vivre vif ? on se carapace ensemble côte à cvôte, serrés collés, oaccolés, joue contee joue, finement. on veut rester ainsi collés tout finement joue contre joue, en roche, à l’abri de l’ogre. on ne veut pas faire ainsi qu’on se fasse tuer ! on veut rester vif et vive en vie.On veut rester en vie vif et vive car en vrai on est là qui (ensemble) voulons aller loin (en roche) à la recherche de la vérité sur ... peut-être le monde ? nous ? notre origine ? ce qui est qui sera ? quoi donc ? On veut ainsi aller parce que on est deux qui cherchons grave des données de poids qu’on puisse ménager et à l’occasion présenter ici ou là à des spectateurs et spectatrices de bonne foi qui eux et elles co:mprendront s^$urement de quoi il en retrourne, jde cette chose. on se dit que nouis on est comme deux qui sommes des enfants qui voulons comprendre vivement ce que c’est que cette cjose cd’une vie à vivre, et d’une mort qui serait comme en attente

 là-bas = loin, au fond du trou de l’atre. on se dit que nous on est comme à l’abri mais non : on doit lutter sec, on doit hurler méchant, on doit gueuler à cette chose devant nous, lui gueuler vif des choses de poids = qui impactent = touchent = blessent = font de l’effet. uune sorte d’enluminure. une sorte de feu follet. une sorte de feu de joie. une soerte de vive clarté sur la roche, faisant comme danser les bêtes dessinées. on fait avec ce qu’on est ou avec ce qu’on a, mais ce qu’on est est ce qu’on a. ou ce qu’on a est ce qu’on est. on s’avance fissa, prêts et prêtes à dégainer nos charges rupestres : à la vie à la mort. aurochs à foison. antilopes à donfle. on se met ainsi en charge ou à charge de ou comment ? obligés. on s’oblige, ou comment ? on est des obligés ? on trace des betes mouvantes, belles bêtes plus vraies que nature ou presque, on veut impacter. on veut faire ainsi que des choses crues, tracées, rieuses, folleùment rieuses, aient leur peetit effet sut l’etre moqueur, le roi de saba, lm’australopithèque (?) , le néanderthzalien rageur ou quoi ? l’ancêtre ? peut être pas. l’actuel Moqueur de base, lm’immortel tu m’as compris. l’australmopithèque c’est moi, l’immortel c’’st lui : le cheval de rage, l’autre nonassoupi, l(ogre de la mort ténue mais vive, le costaud royal; le corps du chrisyt (?), l’enflure. et nous d’eesayer de toucher à sa pelisse, au crin dee sa toison, à sa peau fine, à son être membré, à son corps. qui es tu la mort ? etre mallfaisant comme pas cdeux ? cornaqué ou pas mais bien présent devant nous à chacun de nos pas ? ;es tu ... llza misère ? es tu une ombre sur le chemin ? es tu gravcieux ? es tu gracieuse la mort ? es tu la ou es tu le ? es tu genré la mort ? es tu vcon ou conne ? ou pas : pas con, pas conne ? es tu d’ici (roche rude) ou pas ? es tu du monde de la vie, sorte d’enclave souterraine à portée de main ? es 

tu une chose de poids comme d’(autres, comme le verbe ? es tu du verbe et que ? es tu du verbe-queue, sortant de bouche : trompe ? es tu queue de verbe ? es tu la queue du verbe, ou : la queue de la comète ? es tu massif ? vibration ? cuir ? es tu chaleur ? es tru pour nous une bonne raison de te tenir loin ? es tru la charge pirincière ? es tu une reine ? es tu une princesse ? es tu un pri,nce ? qui es tu la mort que nous ne savons pas, dont nous ignorons tout, que nous aimerions tellement connaiotre ou cvomment ? approcher ? repousser ? coller ? coller à soi ? accrocher à sa veste, au re vers de son habit (de rage) rupestre ? On se loge à deux en  cette roche dure dite «de la foi et du collé «. on est qui voulons aller loin ensemble dans la compfrenure et on charge en conséquence , quoi ? la mule ! la mule du pape ? pasz tant ! On charge que tu chargeras la mule de la vie sur terre , 

on charge que tu chazrgeras la mule sur terre, la chose cdevant, la chose devant soi : seuil d’anttre. on pose et on dépose. on offre royal. on veut satisfaire. on veut donner de soi royal?. on veut pour soi un tant soit peu de considération rupestre. chevaux gravés à :m^$eme la roche entre deux antilopes cornes contre cvornes. on dessine à la volée des betes sur roche, mots de notre rage, cri facial, primal, colère. insultes vives. rires outrés, fous, collés à la roche . temps frontaux des données de base paisible?. chants des apprêts? douce musqique. on regarde devant soi : la mort est là. on la regarde : elle est toujours là. on offre pitance : elle ne nous lâche pas de vue d’unre semelle. on dépose grave nos tourments passés furibonds, chants visfs sortis de la terre, feux follets : elle aime. on fzait la roue sur patte, on fait illusion, on se cabbre, on crie à tout va : elle absorbe. on est deux en soi chargeant grave la mule de la joie à naitrte : elle connait. on se plie en quatre pour la satisfaire : elle sourit. on fout le feu à la prairie, carosse d’or et la voilà qui encore voit qu’on chyerche à toujours repousser que tu repousseras ses avances vives, ses désirs. on ne veut pas de toi la mort, on en a marre. on ne veut pas de ta présence à nos côtés, peux tu nous lâcher la grappe s’il te plait merci.

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22/11/2022

On est deux qui regardons ce qui advient, ce qui se présente devant soi,  et cette chose devant nous est chose de poids = qui va loin = qui entraine vers des latitudes et les longitudes profondes. on comprend dès lors qu’on a affaire à du solide ancré, à du costaud des épinettes question fond, question «profondeur de vue». on se dit qu’on a devant nous des choses de poids qui en imposent lourd, et voilà pourquoi nous on regarde attentivement, on n’en perd pas une, on ouvre grand les yeux, on s’extasie presque, on est béats et béates d’admiration devant pareille chose vive, lourde et lente peu-être ou comment devant nous qui s’interpose entre un lointain fumeux (?) et nous qui sommes enfants attribués à un temps déplissé. nous regardons et nous voyons, la chose qui plombe, pèse, s’interpose. de quoi s’agit-il ? il s’agit d’une sorte d’animal de rage fait pour les labours ou la bataille ou alors quoi d’autre ici (plaine) qui soit ou serait digne pour nous d’éloges, de vivats ? on regarde. on voit des bêtes. ces betes devant nous sont de braves bêtes de poids. ellkes gambadent en veux-tu en voilà dans les herbes hqautes, dans les prés de base, elles broutent, elles se 

couchent à des moments, elles sont à plusieurs rassembléesqui nous regardent nonchalamment tout en broutant, et nous de les regaerrder attentivement à nottre tour tandis que nous aloons en cette roche dure des données (de rage) cernées. on regarde. on dit que nous on est deux pour comprendre vif. on se place ainsi en roche eh bien de manière à pouvoir vraiment regarder les bêtes (les mots ?) de près. on se dit que ces bêtes (ces mots ?) sont mots (bêtes ?) de rage à être, de rage à naitre, dde rage à advenir en roche, etc. ici il selmblerait que la rage oui est une donnée primaire . rage de base, voilà. au commen,cement (?) était la rage, cette rage multiforme en nous, qui vouliat «saillir» le verbe à m^reme la roche, l’encorner ou comment = sexuelllement et du coup on comprend des choses , disons que des choses ici se montrent, se mettent ainsi qu’on puisse du coup comprendre un tant soit peu les données de base... d’un monde déployé à même le temps de la roche. on voit donc des bêtes bêtes, sortes de mots de la rage et des tourments de base. ce sont bêtes de poids, c’est-à-dire betes-poids qui pèsent grave, qui sont grabves dans le temps en cela q<u’elles en imposent grave, qu’elles forecent la donne etc. nous on se dit que les mots sont ça qu’on essaye de cerner, au mieux, dans le temps, en toutes les déployant comme des choses de paroles vives, d’allees et venues en roche dure. on se dit que des mots devant nous sont qui nous «regardent» (?) comme des bêtes, comme bêtes dites de-» de parole». on regarde à notre tour dit-on. on se dit que nous devons de fait aller en, roche dure à la recherche d’une vérité = vérité de poids de typeb «aurochs» = b^tes-mot de base, campée, dressée, posée, mise sur pied = temporelle. et nous de regarder la chose rude, pariole envolée (?) déplacée déposée etc sur roche, à la une à la deux ça passe = c’est passé. c’est enfin pâssé! ça a traversé la roche grave ! c’est ainsi que ça a fqit , et nous de regarder «devant» = dans = en cette roche = dans le sens des données frontales de base etc. on voit la roche dure devant nous comme une sorte, oui, de paroi vive, de chose ici rude qui pour nous est de la vie en barre. on se dit que pareille vie = les données de la base mleubvle. ou bien les données frontales de la base et du sommet meubles ou comment ? car nous, on veut comprendre ce qu’il en est ! on ne veut pas rester à squai le museau en l’air relevé, cherchant comprenure dans un vide qui n’est pas pour nous ce qui nous plaît. nous voulons «toucher» la vérité c’est simple = toucher (à vif) icelle (devant nous) vérité de bon aloi. verbe nu par les embruns. charge dure ? chjarge douce ? de la vie sur terre. on regarde la bête nue = cette chose devant soi qui fait écran, qui s’interpose et nous protège d’une certaine manière ou il sembklerait. on voit des choses. on voit que des choses sont. on voit que des choses de bon poids bon oeil sont ici en face, qui regardent, qui broutent, qui mange,nt, qui se nourrissent vivement etc, et alors on voudrait aussi, nous autre s = nous de rage, aller là, avec elles, brouter de cette herbe de choix. le peut-on ? peut-on manger de l’herbe avec elles ? avec ces bêtes de prairie céleste ? on voudraiot pouvoir nous autres aussi toucgher à toutes ces choses devant soi, qui portent des noms, qui sont, qui avancent, qui mangent, qui relèvent la tête parfois, qui trottent, qui font des pas en avanrt rarement en arrière etc. betes de la foi dans l’être. on se dit qu’on a devant nous ainsi quelques bêtes de la foi dans l’etre. dans ce Etre des prés et des champs. etre fou (fol) qui vitupère à l’envi et ne nous lâche pas de vue d’une semelle (dit-on). et celui-ci, cet Etre de choix, celui-là quyi vitupère, on lui connait un nom de base, on connait son  om ou son petit nom (surnom ?) du moins. et ce surnom (ou petit no?) est celui-ci : charge. chargement. poids. pioids de rage. chargement des chargemebnts. opoids de base des tourments alloués à une vie de base terrestre. on connait le nom de la mort. on connait le nom ou petit nom de la mort, et ce nom ou petit nom est celui-ci : passé , foi, rage, coeur, allées et venues, je t’en passe et des meilleures ! le passé de soi = cette chose vive déposée sur roche. on se dit ici que les mots, que les mots du temps déposés, feront bien leutrr petit effet ou sinon quoi d’autre ? on dépose hardiment la chose. oh la belle chose déposée !  ! On se dit que cette chose déposée fera affaire , on se dit que cette chose en soi aura de quoi frapper sans doute les esprits, tenir tête etc à cette chose devant nous dont le nom (ou petit nom) est atre, âtre de la mort vive. cet atre. ce champ des paroles grises. ce doux labeur de poids. labour ? on voit là qu’ici ça trace. on voit que là (

devant = temps) des choses vives se passent et ne cessent pas d’advenir, et du coup on essaie de suivre. on essaie de comprendre, les choses du monde devant nous, ce qu’elles contiennent en termes de sentiments,  ‘émotions, de vie, de chaleur, de sympathie ou d’antipathie, etc?. ce que donc la vie de rage «estt», ce que pour nous elle est de base, ce qu’il semblerait qu’elle fût (la vie) pour nous, à savoir : une sorte en soi de déroulé de rage dans le temps, à même la roche, au plus près d’icelle disons, voire en elle (champs d’azur). on voit que la vie la mort sont comme accouplées accolées à une roche (temps verbal) de base motrice. on se dit alors que nous on a fort à faire pour comprendre et nous situer, nous placer ainsi e,n roche, amphibies, ou comment on peut ? on se dit que nous onn a à comprendre les données de base : comment se placer ? où donc se situer ? où aller sans autres attributs que nos corps lovés ? comment faire ? On est qui cherchons ardemment et hardiment car nous sommes (en  nous) deux qui sommes motivés comme opas deux et du coup on trace, on en avance. on fonce fissa dans ce ta s-là, devant soi, qui est tas de rage on loe sait, dépôts des données de base = vérités rageuses (colères) qui pour nous ont une importance sans nom car elles en disent long sur ce qui est et qui n’est pas la vie la mort, etc. la vie est accouplée. la mort est conhjointe. on voit la chose ici rudement allouée à nous qui traçons. on (= je + je) regarde la Chose rude, dure, du ru ou comment ? du ruisseau de vie ? aller et venir = tournoyer = virevolter devant notre mobile, notre coprps nu de base terrestre. on vopit la Cjhose ici (accoulpée) qui est chose de poids malin (maline, la chose)

 et du coup on regarde à deux de près ce qui advient et semble s’adresser à nous, et on voit ... des choses, plein, des données déposées comme par lmalice ou enchantement, comme par extraordinaire ou autreement mais, là, vraiment : posées devant nous qui sommes deux en  ous, enfants du Verbe nu s’il en est, etc. on voit ces dépôts de base posés. ces échantillons de vie vive. cette sorte de vie de rage . prix coûtant ? chant de joie ? salubtrité publique ou auttre ? on voit que ça turbine grave dans les travées. on veut y croire fermement comme à des sortes de données de poidfs et vives, vif le poids etc, de dsorte que nous (ensemble = accolées) on puuiisse comprendre «à mort» ce que c’est que ça qui se trame ici (roche) pour la vie = pour vie de passage. on veut comprendre = on veut combler les trous de nos consciences. on veut percer Roche. on veut couper avec un temps d’avant, d'avant les données de base devant nbous = sauter le pas (le seuil) et courir»»»» de l’autre côté enfin libérés. libérés é et libéréees é e, on sait cela, inutile de le rappeler à chaque fois ou si , mais ça plombe, ça fait contrepoids etc. ou non ? on avance pas à pas, à la une (elle en moi) à la deux (moi en elle) et du coup on trace ensemble des traits de rage (aurochs muraux) et on comprtend alors que pour nous la vie est une adaptation à xes données frontales de parade, chants doctes dans le sas des sas, joutes, brutales paroles, ornements massifs, coins de rue alloués à des dépôts de rage vifs, charges monacales. on se prend au jeu d’une sorte en soi de parade nuptiale des profondeurs, cryptée pour ainsi dire, larvée ou comment : chiffrée ? on voit devant nous aller et venir un homme, une femme, un animal, un être de peu, une plante vive. on voit ce qui est devant et qui ressemble à de la vie en vif = en vrai? en est-ce ? pas sûr ! est-ce de la vie ? pas sûr que c’en soit ! on se dit que oui, on esdsaie de croire à cette chose, de comme s’en persuader mais vas-y, pas dit du tout que la chose posée devant soi par nous (feu d’attrait) soit de la vraie vie brûlzante (brûlant de tous ses feux sa chandelle verte). on fait dit-on «comme on peut». on essaie de faire cette chose d’un dépôt de soi dans le vif du vif mais nous on renacle, on résiste grave par ailleurs, on ne se donne pasz à tout va, on traine la patte (aussi) = la savatte. pas cons. on est pas si cons ou connes qu’on en a l’air.on fait attention. on se garde bien dev «s’évanoiur» de rage à l’envi pour un oui ou pour un non. on veut essayer de comprendre oui, mais on veut surtout «tenir» kla tête à cette chose dite «de poids» devant soi , et dont le nom répond au doux patronyme de ... La Mort de vive voix. la de la mort vive. La Vive de La Mort de s rois. (On cherche, on se dit qu’on finira bien par trouver. on cherche ardemment car il est pour nous réellement de notre devoir, de comprendre et de cerner, de toucher à des choses vives en vrai, à savoir la mort, en vérité, ce qu’elle est en termes de données frontales  palpables. peut-on toucher la mort «sans y toucher « ? that is the question. peut-on «tpoucher» (vraiment toucher = palper) la mort sans y toucher en vrai, ou comment dire : en faisant mine. en faisant comme si = en faisant comme si on était des qsui, vraiment, ensemnble (= main dans la main), allait incidemment toucher icelle au  oeur = dans le sang = dedans = en nous ? en nous devant ? oups ! mais comment cela ? et là on toucheb (pour le coup) à une vérité , de base magique, ou comment dire, à une sorte de donhé&e magique de la vie et de la mort ensemble, à une sorte oui de donnée vive, folle( (?) qui dit une chose alors même qu’il nous semblerait que non, impossible, chose impossible en soi car non fiable ou contradictoire dans les termes, etc. il swemblerait que nous ayons affaire à une sorte de donnée dite «collée» de base. on dit une chose quand il s’agira en vérité d’une autre. les choses vives sont ainsi qu’on loes dépose en soi et devant soi. ou non ? est-ce possible ? peut-on ? on peut ça vraiment ? on en est capables ?? peut-on faire cette chose devant soi de poser son propre soi dans la balance ? dédoublement ? doublure ? déposition des armes fatales ? cambrure jusqu’à temps qu’on sortît de soi fissa ? comment on )peut comptendre cetre chose comme quoi «ça passe», «ça traverse», «ça rigole pas des masses»,? on voit que nous on peut arriver à «sortir de soi» par la ban,de (langafgière) des donnhées des roches et autres murs des profondeurs (murets). on voit ça. on se dit que nous aussi ensemble (corps verbal en son entier) on a à comprendre «dans la masse» ce qui est en vérité d’une sorte d’envolée lyrique ... de la Foi dans l’Etre Suprême, ce grand c... qu’il nouys fait dire, ce co... , ce conn.... etc. les lèvres me brûlent de l’incendier, de lui foutre la misère, etc. car merde ! il le mérite cent fois. il n’arrete pas de nous harceler et de nous tirer par les pieds et de nous tirer par la manche et de nous faire suer, chier, caguer comme jamais, etc. envolée de rage oui mais merde. il est là toujours à nous casser les opieds. on regarde, on voit, on assiste à.  à quoi on assiste ? on assiste ensemble à une pa rade nuptiale devant soi. on a les yeux tout embués. on croit comprendre et on comprend qyuoi, pas grand cghose au bout du compte concernant cela, ce treavail de soi, ce travail sur soi ou en soi ou à travers soi ou devant soi ou hors de soi ou alors comment avec soi ? car, on cherche à fond ce que c’est que cette chose d’une sorte de soi pour soi. on veut touchger l’en soi magique. on veut toucher que tru toucheras cet en-soi de base magique = déplissé. le temps est une donnée = un don de parade (paroles) déposé à même la roche des autres données concernant la Chose./.. on se dit que nous on doit aller dedans chercher, qu’on se doit d’aller dedans la roche (le sang de la bête) chercher le Nom =le nom (en soi) de la Vérité des prés.on veut toucher x et y devant soi. on veut touchger que tru toucheras à cette chose là d’une sorte de paroi « meuble», dsouple, fine, humide peutêtre dans laquelle ppouvoir se loger ensemble fissqa («à la une à la deux») et comprendre alors ce que c’est que cette chose vive, ce don de parole, cette voix qui scande, cet engouement, ettte envie de vie maintenue. On vdeut faire ainsi que des choses soient qui nous importent grandement jusqu’à ce que voilà on en arrive ensemble à comprendre pour soi  ce que l’on est au juste ou pas : betes de poids nous mêms . betes-animaux de poids touchées ? betes-poids de base à toucher ? on essaie de se rapprocher au  plus possible de la vérité. on sait que nous aussi on est là comme à cheval sur une sorte de paroi lâche ou sinon lâche flottante. on se dit que nous aiuussi on se doit de pousser à fond les manivelles de la chose ici qui se présente, à savoir : une envie = une envie de vie vive et pas de vie à la déglingue. on vbeut qzue ça flamboie grave de vie vive, franche, offerte mais non, il ne s’agit pas du foyer central, juste comme ça des piques-flammèches, des jets de soi par la bande, des feux follets de bas étages mais faisant office comme il se doit. le verbe est nu ici qui porte la croix d’une rage d’être. on est deux qui poussons la chose (le bouchon) le plus possible dans le sens d’une parole rude, portée, posée sur tabvle, commmandée de base, forte en soi, calibrée pour l’occasion à la mesure des données frontales en ce qu’elles sont : paroi ronde, paroi souple, paroi échancrée, paroi ouverte, paroi percée, paroi colmatée, paroi incendiée, paroi mobilisée pour mla peine, etc. il en existe qulques centaines toutes différentrs et faites sur taille, sur creusée, sur forcement. toutes difféèrent qui sont comme creuseées, taillés par le verbe. creusement frontal longitudinal?.; ici le Verbe creuse, qui sait. il sait bien faire. son talent ici (ici le Verbe) est de savoir très bien creuser la roche des prés, la creuser la creuser» de manière à faire en sorte qu’apparaiessent ici ou là des betes de poids qui sont bêtes de rage qui sont feux de joie qui wsont feux follets qui sont faussetés en vérité etc : jouets de l’om bre, cornaqués etc. Nous c’est ça qu’on répète à couille. on dit que des choses vont d’elles-mêmes dans un tas agraire surnuméraire et du coup on remplit, on com ble, on fait des tas avec le tas ou disons qu’on surajoute au tas déjà là nos petits tyas surnuméraires (chants doctes, chants d’azur, chants de joie). on rajoute au tas (au chant déjà là) nos propres tas de soi ou de nous qui allons = chants pour une survivance, chants dits «des prairies» pour un maiontien en vie d’un mobile agraire, boeuf des douceurs, chants doux d’un boeuf de passage,, cfommandements. ce qui fait que bnous on y croit foorcément. on croit en cette chose e’un recul ou d’une reculade, d’une sorte de retrait de cette chose devant nous qui (il semblerait) voudrait nous écraser (exprès) de sa patte folle mais voilà, le boeuf ici fait son effet, il tient bon la rampe, il ne s’en laisse pas conter si facilement, il fait masse électriquemùent pour ainsi dire. boeuf de poids de masse = boeuf de vie vive allouée mais comme «par 

enchantement» à vrai dire = magie, magie de la vie verbale, magie vive des données verbales, Verbe à nu (à cru) octroyé sur base. on fait ainsi ensemble = «toi et moi de mise. on tente le diable dit-on,. peut-^tre. on ne sait pas  c ar le diable on connait pas. sait-on ce que celui-ci en vérité est pour nous et pour l’ensemble de nos congénères (animaux des prés et autres lieux de rage compris) ? sait-on voir loin ? a-t-on de quoi en nous voir loin ? a t on en nous de quoi vraiment pouvoir voir loin loe plus possible pour comprendre ce qui est dans ce convoi de betes devant nous, batifolant, broutant, se chevauchyant, allant et venant ? on espère bien que oui mzais on ne sait pas. on voudrait que cev soit oui, mùais qu’en sait-on au juste ? on se dit qure peutêtree un jour on va savoir , on va enfin comprendre ou plutôt découvrir le pot aux roses, ce qui est et ce qui n’est pas. va-t-on ? va-t-on un jour swavoir ? pouvons-nousdire cette chose crument, véritablement, comme quoi on aimerait savoir si en effet un jour on pousrra savoir ce qui est dans ce qu’on voit, devant soi, dans pareil attroupement de betes fortes, costaudes ? On dit que nous on veut, qu’on ne lâche poa s. on dit que nous on est des qui jamais ne lâchent la bride, jamais ne l^$achent prise, etc, : est-ce vrai ? vrai de chez vrai et c’est marre : est-ce ça ? p)eyut-être ! pas en vérité à nous d’en juger car nous sommes mal placés pour parler de nous, forcément ! ça ne se fait pas vraiment ! c’est plutot malpoli d’agitr ainsi ! on ne doit pas parler de soi, ça ne se fait pas, c’est impoli. on se dit que les choses en soi sont ainsi que pour nous la vie a du prix ou disons que la vie pour nous est une chose d’importance dans le sens où «on sait ce qu’on a, on ne sait pas ce qu’on aura (ou ce qui nous attend)». et du coup on tergiverse ou tout comme. on pose des banderilles mais pas plus. on fait en sorte de s’en sortir à moindre coût. on faiyt mine = des mines = simagrées de bas étage = parafdes nuptiales = gentrification de masse des données rupestrss etc. on fait en sorte de passer muscade par la bande «à toi à moi» et la chose faite, on y va ! on force les traits ! on dessine à main levé sous influence, on trace des betes et des etres, des etres et des betes, on y va sévère ! on ne s’arrete plus : on fonce! vif la vie ! pif paf ! on trace au creux des roches , on trace que tu traceras au creux d’icelles, des auroques et des bufflettes, des chevales et des bouquetines nos soeurs de prairie, des prairies célestes. on se dit que on se doit d’agir aindsi pour la bonne cause = notre survie ... à brève échéance. on se dit que nous on a à faire cette chose là, d’un passage de paroi afin de faire ainsi que cette mort de base, annoncée partout, nous laissât tranquille un temps et nous laissât agir ici à notre guise. on regardfe les données de base posées sur seuil, ces présents-offrandes, on regarde loin, on voit que cette chose est une chose rude, vraiment coriace à faire ainsi, que les choses allassent de concert, qu’elles allassent dans le temps ensemble, vivement.on fait ainsi qu’on puisse aller ensemble avec,= avec elles (ces données données) et traverser fissa pareille paroi meuble ou pas mais nous laissant passer ensemble comme par la bande. dépots de soi pour soi à treavers la rochye du temps passé. ou sinon comment ? on est deux ici (elle et moi) à chercher fissa les données «graves», c’est à dire les données coriaces, les données rugueuses, rudes, dures, qui font en vrai de la sorte qu’elles nous fichent à mal, etc. on veut savoir pour nbous ce que c’est que ça. qui sont-elles ou que sont )elles ? je voudrais comprendre eh bien pour moi ce que c’est que cette chose ici d’un dire de poids , qui co:mpte ou comptât.on voudrait savoir ce que c’est que ça, ce dire de poids, ce parler massif, cette chose forte

 = pesante. quoi est-ce et comment l’appréhe,nder de base. on voudrait ensemble savoir et co:mprendre = creuser une roche, creusergrave dans loa profondeur et cezrner un c ertain nombre de données de poids. cerner à mort. on dessine à main levée des bêtes rosses et  ces betes à présent nous regardent, nous matent pàar la bande et presque, nous poussent à rugir, hurler, rougir, pousser des cris de joie qui tous disent la même chose, une sorte de chose»de vie» = notre nom enluminé ! oh la cghose ! oh grave ça le fait ! ça percute grave ! ça grave grave ! -ça grave de ba se ! c’et frais ou pas maios ça impulse son comptant pour ainsi dire de données de poids ! sévère oui ! que ça le fait sévère et grave ! dingue ouiiii! dingue oui et pas squ’un peu ! et du coup on se met alors ensemble (elle et moi) en quête d’une voix pour nous, voix de rage, pôur hurler à loa vie à la mort à la cantonade, en cette région, en cette place, en ce lieu des offrandes. on crie. on hurle. on pousse notre gueulante. on parle gras. on )arle pas chatié comme d’auciuns. toutes

 les formes sont risibles et celle-ci (ici employée) pas moins que d’autres? on se dit que pour nous toutes les formes sont risibles (comiques) et la nôtre pas moins ici même, ne déroge pas. car ici, pour nous, pour nous qui sommes deux dans cette aventure, toutes toutes, toutes formes en soi ou même hors de soi est (sont) risible(s) c’est ainsi ! quelle est donc la forme non-risible en soi ? quelle et donc en soi vraiument la forme non-risible ? existe-t-elle en vérité ? y a t il une forme en vrai qui (de fait) ne prêterait jamais à rire ? on se le cdema,nde ! on se demande swi vraiment ou véritablement cette chose existe. on se dema nde ensembmble ici, ici même (roche) si vé»ritablement cette chose existe ou a eu ecxisté par le passé, une forme donnée qui nhe fût risible à jamais. Je ne crois pas. je il me sezmble : non. que jamais ç’(a a pu. qu(‘u ne chose ainsi eut pu être un jour par le passé. une forme de vie eh bien prête à rire grave toujours, regarde la nature, les bêtes des prés et toutes les autres, la forme animale, la diversité, etc. la diversité dans une sorte de co:mique en soi (intrinsèque à la nature) et qui nous impressionne car voilà, on est quoi, on est des êtres qui ne voyons pas ensemble plus loin que le bout de lezur nez d’humain et d’humaine. on regarde les formes des temps. on est branché sur un courant central. on est en vrai comme des benets étoufeés par notre prpre étroitesse de vue et notre propre étroitesse de vie. on est à l’étroit dans  os pantalons. on croit qsu’on voit bien on voit mal. on fait les malins. on fait ceux et celles qui voiuent loin or on voit à combien, ? l(horizon : 200 kilomètres à perte de vue ? on me l’’a dit mais impossible de me souvenir qui. iun jour quelqu’un m’adit (cette cghose) mais là il m’est impossible de m’en souvenir (qui) c’sst comme ça. on croit qu’on voit loin et bien. on croit que c’est comme ça qu’on voit, que les choses sont telles qu’on les voit, etc... ou comment ? la forme animale est une chose qui pour nous a de l’importance. on sait que toutes les formes dans la nature sont qui nous importent. on voit de ces bvetes, et nous parmi elles on ne déroge pas. on est comiques grave. on parle et ça prête à rire : toujours. on dit des choses et c’sst d’un grand comique en p)ermanence car voilà : la natrure aime la diversité, les différences, les écartsq, les grands écarts. nopus parlons une langue acquise comique ! bouseuse ! mortellement bouseuse et comique ! une languie en tous points risibles, non tellement belle ou comment ? belle oui mpais dans le sens où : «toutes les formes sont dans la nature» etc. On voit qyue cette chjose est, d’une sorte de comique «involontaire» (?) qui ne nous sied pas tellement. nous voulons bien rire (nous devons ?) mpais comment dire pas de  nous vraiment ou pas longtemps ou comment ? rire est là sous-jacent au Verbe nu, mais rire comment ? à voix de rage ? concomittament à notre propre élan de passage ? ou alors, on rit de cette chose (drôle ?) d’une voie d’accès en roche ... pour nous autres, êtres de

 foi dans le langzage (ici une langue) ? On se met ainsi accroupis, on pisse : hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! ah ça ça fait grave rire ! dinguissime ! On veut rire ici pour faire ainsi que, oui, «la chose», soit pour nous comme une «grosse caisse» de poids massif. une belle et grossse caisse de paroles drues. on veut complaire. on voudrait faire cette chose d’un dire fort , d’un dire costaud, massif, qui percute la paroi de roche et nous permette traversée à gué (sans trop d’encombre de ce fait) de la roche des temps alloués à une vie sur terre(comme kla nôtrte

 : forme agraire). pour cela : on se regarde, on se voit, on se trouve drôle. on se dit que toutes les formes de fait sont drôles = drôlatiques = bizarres si l’on p)eut dire. mais peut-on le dire ? peut-on dire cette chose comme quoi une forme, qu’elle qu’elle soit) est d’eesence (par nature) drôle ou drôlatique ? on est comme deux en  ous qui aimons le rire oui, on est comme. mais bon, pas toujours... ou oui ? à tout bout de champ ? «comme on fait son lit on se couche» ? On se dit que pour nous la vie est une chose «forte» = de grand poids, de grosse charge, une masse comme un mastodonte, ça y va etc, on se dit cela et du coup on voit bien la chose remuer devant, cette masse drôile, corps posé comme une banquise, cette tâche, ce ploc, ce gros pardon, ce gros poisson, cette masse-à-dire, ce mastoc du cul, etc. rire dans les travées... et pourquoi cela . parce que nous on est pas colmme des qui jamais ne rient ! on rit parce qu’on est gais de nature

, pinsons ! pinson et pinsonnes de la rage ... dx’être naissant, d’etres quui naissons ici par la ba,nde à même la roche des temps : hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! on rit de plus belle ! pourquoi ? parce qu’on est «en vie» eh oui ! on vit et du coup^on rit ! on rit d’etre en vie = on rit de la vie ou on rit d’eytre en vie = on rit parce qu’en nous la vie = vcette choese rude = chose rude et graveleuse = un rire de poids = massif que ce rire = une sorte en soi de rire-massif qui pèse ou pèserait (tout entier) son poids de charge = rire nu = rire à vif d’une vie de poids = vie-poids du rire-masse.  on essqaie foréczément de comprtendre cette chose, d’une sorte de rire-masse, poids de choix = Roi. mais bon, mêlme en chercbhant bien au fond de nous (conscience) c’’st pas facile. o,n essaie de s’approcher au plus possible de ladite Vérité-Masse, mùais bon la Vérité ne se laisse pas aborder ou apperocher si facilement qu’on le voudrait. les mots en nous font saillie, on le sait. ils portent un sens commun (échangea ble) qui les rend comment dire, possibles. les mots pour nous sont, se tiennent ou relévent d’un possible, d’un possible écheangeable, etc. les mots ont un sens commun, ce sens porte ou prete à rire si , si seulement ou si et si seulsement, si tu regardes

, si tu prends cette chose d’un recul de base, si pzar ecxemple, si et seulement si par exemple tu regardes avec un p)eu de diçstance (?) ... Ou comment ? oh le champion ! oh lui oui ill regarde ainsi ! oh la distance ! oh dis donc ! oh la belle distance que voi;:à ! oh ce dire ! oh le beau dxire que voil:à ! oh vce beau dire ici qu’on voit, comme quoi kles formes du vivant dici ble (ou dit tout simplement) toutes r(toutes !) prêtent ou prêteraéient à rire ! et pourquoi cela ? parce que voilà : ce qui est dit est dit avec peu d’appuis en vérité. on se dit que ce qui est qui est dit manque d’appuis vraiment ancrés ici, dansz la roche. ça y va dedans mais pas suffisamment. on veut dire ça, que ça va en roche dedans (le Temps) mzais insuffisamment longtemps pour ainsi dire et du coup pour dire ça, com^e quoi ... les cformes du vivant ne sont pas risibles en soi. on dit nous le contraire. paece que la vie ici (sur terre) est courte, si courte que les cjoses du coup sont, qu’elles toutes prêtent à rire grave (dans le grave). loes choses du monde, de la vie, prêtent toutes à rire dans le grave, dans le sévère. ici en roche troutes toutes, sont choses qui, on l’a dit, prêtent que tu prêzteras à rire grave dans le grave, car la vie est courte, la vie sur terree est courte et tant, que voil;à, courte est-elle, que voilà : ris d’elle ! possiblement ) sans tergiverser ! n’aies pas peur de rire, vas-y ! et nhous de rrire en  npous en restant en vie ! on rit = on vit. vivre = rire c’est un fait. la vie en nous (dsang de buffle) est du rire massif, fort, concentré, alloué. on en avance ainsi qui pensons à cette chose comme quoi, le gros du gros de la troupe, est du rire en boite. on se dit que ça qui impacte +++ est du gros rire de parade : «à toi à moi la bonne blague», de la blague (hé hé) de collégiens et collégiennes, de laz bonne groosse blague à deux balles c’est possible mais justement ! c’est ça

 qui le fait le plus ! exa ctement c’est ça qui le p^lus le frait on le comprend ou on l’a compris. a pisser à la culotte ! de la bonne ou bien bvonne groosse blague à cdeux balles qui puiise le faire grave dans le grave ! et p asd auitre chose ! On commence à voir se dessiner des choses, de part et d’autre, des chjoses de poifds sur lesquelles s’appuyer un tantinet. on avance à petits pas mais les petits pas ont leur importance, c’est indubitable. le gros rire de saison est inhérent à la langue que l’on )arle entre soi. on se dit que pour nous le Rire Majeur l’emporte haut la main sur la raison, sur Raison Donnée, et que du coup loa masse ici d’un rire franc (français ici) est masse de rage-rire qui ici fait ainsi que «des choses arrivent» quyi semblent dire ou vouloir dire «ce qui est» des mondes, ou «ce quil en est» des mondes. c’està dire»du monde». cest à dire «du monde tel quil nous apparait». on se dit que ici (la tterre) on est qui allons à lav recherche d’une vérité, dite = formulée, que cette recherche s’apparente à du rire gros, massifs, en forme de bête (de bete de charge) et alors on voit cetyte chose comme quyoi tout dire (langagier formuulé) est du rire gras de conswerve, lieux communs de basse besogne, tripartites : à toi à moi et à qui voudra s’adjoindre à nottre bande. nous on pense ça comme quoi le Verbe est du Rire en cage, comme quoi le Verbe edst du gros du gros, qui fait pisssr grave à la culotte et autrement souven,t, qui fait ainsi que des choses sensément sont dites mais comme à vau-l’eau et nous de nous y complaire, pensant que. Pensant que le dire ... charrie sens divers de vérité massive, sens sur lequel on peut ou pourrait décvemment s’appuyer longtemps mais ... rien du tout ! le sens aide au passage d’un endroit l’auttre, il permet l’entrée dans le sas, il autorise, il charrioe avec lui. il est de fait comique. or qui rit ? qui sait ? qui rit vraiment de soi personne vcar. car le rire en soi ne peut ô grand jamais être tenu à tput jamais. en soi on ne peut le rire longtemps tenir qui bnous rendrait malade. en soi le rire ne peut excéder un temps donné sous crainte de bnous v oir sombrer,; défaillir, chuter, tomber, pleurer. on est qui sommes des qui ne pouvons longtemps (vraiment) tenir»»»» le rire. car la vie est ainsi qui en vrai nous pousse à être des qui vont nonchalemment (le temps s’étire) sur paroi ou au-delà mais toujours «dedans». Or quoi ? la vie «dedans» est ... une sorte d’enclave à être cela :même «qU’on est pas au fond de soi». c’erst dur à dire. on est comme des qui voulonds ou voudrions sa ns cesse rire pour faire impression et «sauver misère», mais la chjose est dure à faire ou parfaire car : les données sont telles, dans lemonde de lka rochje dure, que voilà , on est là sans ^etre là, on fait ainsi pour ainsi dire qu’on est là pour ça (une soryte de vie d’emprunt) mais en vrai c’est pas ça. on tremble, on vibre de vie vive oui, ou est tout penaud de vie naturelle, copmme un petit veau sious la mamelle, oui. cependant : on p)arle une langue forte, ancreé, cooptée etc, on parle de fait cette langue de poids qui, en vérité, «en soi», est du rire massif, rire fol s’il en existe. ou car^me c’est dit ici. le carême de la hjoie ici d’un rire fol qui grave voudrait mais il ne peut pâs. pourquoi ne peut-il pas ? il ne peut pas car voilà c’est dit : le mot cvomporte en lui mais ne peut déployer à vie, cette chose d’un rire frontal, brutal, collégien, qui pisse son être de vie, qui foule aux pieds, qui démantèle.

 La vie pour nous est ainsi que le Verbe, s’ilcontient de fzait le rire dans le sang, nne peut le tenoir ouvertyement durablement , du fait que la vie est une sorte d’endurcissement de roche, d’enkystement massue, d’encerclement rocheux de base qui font que, voilà ce qui est, vivre = etre là pour soi dans une sorte d’allant «sérieux» qui oblige à de la discrétion de rue ou dite «de rue». nous bnous affichons comme n ous allons  = à deux, serrés, main dans la main, outrageusement serrés mais comment faire ? nous avons à être des êtres de copulation rupestre , «à toi à moi» les parties, et du coup ça cède et voi:là le rire sur terre, mais pas toujours, p)as en continu, alors que oui, ça devrait, massivement, aurochnoïdement pour ainsi dire. ça devrait perler permanemment à même la roche, en jet (je) continu, mais non ! ça perle pas en continu ! ça stoppe ! oà des moments ça met le holà ! ça s’arrete dans le tasd ou cfomment ? ça dit puis ça dit pas ! ça va pas jusqu’au bout ... du bout cde soi car le bout de soi = un gra,nd rire massif, dee joie et de non-joie, rire dans le grave ou rire dans le sévère, de joie et non-joie accouplées, de belles joies et de vbelles non-joies sezrrées l’une à l’autre comme autant de données de roche dure sur lesqullesv(les données) pouvoir prendre appui durablement. car toutes les formes du vivant en soi sont «comme» (dirait l’Auttree) risibles de base. on se dit  cela, comme quoi les formes, de base, sont toutes en soi risibvles voire pire,et  cela pourquoi ? parce que voi:à : nulle n’a en soi (comme autoporté) d’assentiment ancré, d’assentissement (= un grand oui) autoporté, qui puiise faire ainsi que ce qui est dit, soit comme gravé dans le grave inaltérable de la vie des formes en vie. la chose ici est celle-ci : un mot dit est dit dsans un temps de ra ge qui en fait une misère. uun mot dit (prononcé disons) perce roche peutêtre mùais jusqu’à quel point de non retour ? on cherche à comprendre ce que c’est que ce gros rire de la vie brûlante, on cherche sérieusement soit sans rire, mais ce n’est pas gagné pour autant. car,  ous avons à comprendre ensemble cette cghose, comme quoi la vie est peut-être oui du rire forcé, du rire ancré, mais pour qui ? pour quel être en vie sur terre ? nous voulons cerner les données frontales de la roche dure cdevant nous et ce , oui, peut^rtre, par le rire gros. par du bon gros rire des familles ou des chaumières. on veut aller loin dans ce rire des chaumières mais comment, sinon en dxépl;oyant comme on le fait (de force) un allant verbal, une sorte d’(allant dans le Verbe à cru d’une langue donnée, de telle langue en, soi dite «des parois», d’une lazngue affolé ou rendue folle par le jeu du je pariétal de base : aurochs attribué, auroque allouée, les deux accolés pour la bonne cause. on voit que ça le fait, on voit que les choses vont. on essaie de toucher à ça qui est du dire de la foi dsans l’être. on se dit que nous on a à charger que tu chargera s une mule de paroi ou auttrement mais cela toujours ensemble. charge que tu chargeras la mule, va donc. et nous d’y aller fissa ! de nous entourer des bonnes ondes ou comment ? de nous disposer de telle sorte que oui, enfin, le rire, le bon gros rire familiail , le rire des derrières les tentures, le rire grave ! ah le voi:là ! puisse nous aider à franchir le pazs. le bon gros et gras rire de poids = qui pèse et lourd dans l’escarcelle de la vie donnée donnée de soi (celle-là) et dsu coup «l’emporte avec soi» comme volontiers on le dirait d’un raisonnementparticulier ou d’une sorte de démonstration par a + b. on avance ainsi, qui allons par du grops rire à la pêche à une sorte de poisson particulier ici à une vie offerte par la bande sur roche gravée, creusée, ouverte au pic de Verbe. on rit. on rit à gorge dép:loyée. on rit grave. on rit jaune ???? on rit de bonne grâce car on est vivant, etb étant vivant on en abvance ainsi, qui creusons la roche da,ns le sens du fil , fil de base pierreux, bete aux cornes élancées, talons rudes, crans et crins donnés, oeil de biais. on voudrait savoir pourquoi les choses de la Foi dsa ns l’etre ne sont pas tracées de base. on voudrait savoir pourquoi ;le Rire de la HJoie dans l’etre n’’st pas lui aussi donné par la bande. on voudrait s’appuyer (ou pouvoir s’appuyer) sur du vrai de vrai pzariétal. on voudrait creuser la roche durablement afin de co:prendre pourquyoi ce qui est ici (rire à deux) n’est pas plus en vue, ne pervcute pas cdavantage, ne va pas plus loin que ça en définitive. car on xsait à présent que le rire est Le poids de base déposé sur  roche, Le de Les, ou comment dire ? Le qui co:mpte le plus. on voit à présent (on a fait du chemin) que le Rire en soi (contenu en soi dans le Verbe) est la basev rude, est cettye base des tourments, ce fond de pot, cette base acculée, ou bien ce cul de roche ou même cul-de-roche qui fait cette chose , comme quoi à présent on comprtend des choses. on comprend que ça (le cul-de-roche) est la base des données de base (de rage) et aussi la chose qui permet l’Entrée. on sait à présent cette chose comme quoi, le Rire contenu, le rire acquis, le Rire de la Joie de l’Etre, est cette sorte de donnée  de base enracinée en son prpopre soi commme l’est le verbe, pareil. bref. on se dit ici que voilà, cette chose, ce Rire des fonds, est cette chose commae quoi nous, nous pouvons aller, avancer = nous projeter. le temps ici est comme poussé ou repoussé ou comment ? déployé ? redéployé devant ? par du verbe cru (du rire de base) qui permet la chosedurablement (un temps donné) ? on voit cette chose comme quoi la vie vive offerte est du verbe cru qui prete à rire ( ou du rire en soi) tel que les choses du monde nous poussent peut-être à en offrir ou comment ? On est deux main dans la main. on rit de bonne volonté. on regarde ce qui est devant qui semble vouloir nous parler, nous accoster pour nous par;ler. on veut essayer ensemble, de co:

=ptrendre ce que c’est que ça qui s’avance vers nous et cherche on dirait à qui sait nous accoster pour nous adresser la parole. on est cdeux qui regardons. quelque chose s’approche de nous, on dirait que cettye chose cherche à nous parler, à nous dire des mots, à s’adresser à nous qui la regardons s’avancer vers nous. qui est-elle ? qui est cettye chose,  cet être ? comment s’appelle cet être ? peut-on connaitre son nom facilement ? qui est cetb être devant nous qsui s’approche de nous ? qui parle fdevant nous ? qui nous parle à travers bnous ? qui nous traverse ? sommes-nous ainsi aussi (nous ) à traverser par la nbande ? sommes-nous nous aussi à traverser ainsi par la bande ? devons-nous nous laisser faire ? sommes nous porteurs d’un rire massif ? rire fol qui force la roche ? le rire est-il le pic sus -me ntionné maintes et maintes foi ? doit on penser au rire en bnous (verbe de Foi) comme à un pic d’attaque pariétal  ? doiton penswer en  nous, et de ce fait faire ainsi qu’une percée adveint ici devant nbous ? sommes nous du rire incarné ? rire cfranc de la francjhise ? rire en soi du franc-aller en roche ? sommes nous riants riantes ? sommes nous des qui ont en eux ou elles (autoporté ?) le rire de la joie de l’etre en soi : buffle et bufflette alloué(e) s à vie de rage? avons-nous en n ous le rire porté ? azvons nous en nous du rire de roche ? comment faire pour bnous retirer sans encombre (pointes des pieds) et tenir ainsi en roche sans céder ? Nous ne voulons pas céder. nous ne v oulons pas passer pour des benêts, des betes de rage, des betes qui ne seraient pas à la hauteur, des betes de rage qui ne seraient pas considérées à laeur juste valeur, c’est àdire en tant qu’elles sont ou seraient porteuses d’un bon gros et gras rire des contrées, des localiktés. nous voulons être considérée(e)s comme des qaui sont porteurs et porteuses d’un rire de poids, gras co=mme une vache, gros comme un taureau, gros et gras comme tout, et qui allons de fait ensemble, vache et taureau ou comment à la foire, au marché rocheux, au marché de roche des parois du monde : rions ! rions grasd ! rions de tout notre pouvoir (en soi ancré) d’y aller, d’y aller d’un bon gros rire des familles ! chargeons la mule en  nous d’un bon gros rire des familles : actons ! faisons montre de volonté. ne lésinons pas sur les moyens à adopter en vrai pour cela. faisons en sorte que la chose soit de rage entérinée et gravéée sur roche au pas cadencé, fortement, vivement, sans sourciller une minute. allns vers pareil:le donnée et gravons. gfrave que tru graveras la roche de ton rire fra,nc. de ton rire fol ou fou, acté, tracé, gravé oui et profond, dans les plis de l’etre rocheux. faisons acte ainsi d’un tracé de choix «dans le rire vif» et ça le fera. on se dit ici cette chodse comme quoi, pour nous, à nos yeux, toutes les formes de vie sont comiques. toutes sans excefrtption, c’est àdire toutes dans le grave, la gravière, dans un grave de gravière graveleux. on voit que ça grave grave dans le grave , et cela dit ça , commê quoi le rire ... est gravé à même la rochje, bon gros et gras rire massif comme aurochs (ou auroques) des latitudes et bisons (ou bisonnes) des longitudes. on exssaie de déchiffrer les données profondes. qui parle ? soi ! c’est dit ! c’est fa cile ! On se dit ici que celui qui parle = soi. c’est à dire il ou elle c’est selon. il qui peut être ils, et elle qui peut êtyre elles. ça peut être on aussi , c’est à dire iun + iun qui dfait l’on de l’onde. on regha rde loin devant soi le p;lus (combien de kilomètres au juste ?) et on voit cette Chose rude qui vient, qui vers nous vient, s’avance à pas lents, cherche à gagner du terrain vers nous qui nous tenons debout, campés, sûrs de notre assise ou assiete, campés ety campées, ou campé et camppée, et du coup on voit venir. on se dit qu’une chose arrive vers nous. cette chose est-elle pour nous ? vient-elle vers nous ? vient-elle pour nous ? veut elle venir vers nous pour nous ? doit-on penwser qu’elle vient vers nous pour nous ? que doit-on penser ? que faire ici sinon ça qu’on fait : attendre et voir venir ? doit-on agir autrement ? doit-on chanter ? rire à gorge déployée comme devant ? nous sommes des etres ici de peu cde foi peutêtre quoique non : nous croyons au verbe, et voi:là que npous sommes 

ainsi qui regardons venir vers nous une Chose «réelle» qui porte le nom de sqon père et de sa mère. qui est-êlle ? ou quoi est-elle ? qu’est donc  cette chose devant nous, qui srmble venir direct vers nous ? Quel nom cette chose porte-t-elle ? le nom dee ses parents ? le nomm donné par une chose surnaturlkle ? le nom de sa contrée ? on voudrait savoir. nous on se cdemande grave qui ça peut êtyre qui s’avance vers bnous d’un poas nonchalant et semble nous reconnaittre ou nous connaitre. qui ça peyut être ? on voit ça de loin.on voit  venir la Chose de loin. on se tient à carreau. on ne veut pas se faire avoir, ou se faire engueuler, ou se faire sermonner ou bien se faire entuber ou de faire mettree, ou bien se faire insulter, ou se faire crier dessus, ou bien se faiore conduireen des extrémités que personnellement touste deux on ne souhaite pas./ on ne vceut pas que  d’aucuns ou d’aucunes agissent sur nous de manière à nous faire mourir incidemment. nous on souha ite demeurer. on veut conserver à tout prix (peutêtre) la vie. on veut conserver en nous le rire de la graviteé, l’aurochs intérieur, cette chose de poids qui vibre et trace sur roche (à l’envi-) des betes célestes. on veut conserver pour soi la vie vive du rire ancré, encerclé. on est deux qui cher chons (main danqs la main) à sauvezr ce qui de nous peut l’etre durablement, à sabvoir le rire, le de la, le rire gras de la vérité qui fâche, qui blesse, qui mezurtrit peut etre mais qui ne tue pas. on veut pousser loin (repousser) la Chose qui advient = l’impromptu, l’oiseau, le venant (tout venant ?) , le qui gagne du terain, le ou la. nous on tient bon sur nos positions : on campe. cvampement royal frontal . on se pose. on est deux en nous qui posons et se posons. on rega rde ce qui est ici devant : la venue actée d’une chose vers soi, acté car réekle, ou sinon réelle visible, sensible. On est deux qui cherchons de fait à comprendre ce rire, ce quil est au juste. estil réelement du rire ancré, du rire de base ? du rire comme introduit en une sorte en nous de poche à contenance vitale ? ou bien est il comme plaqué sur ... de l’existant moteur ? que devons nous penser d’un rire plaqué ou qui serait plaqué ou comme plaqué par la bandfe en nous ? a t on en nous de ce rire plaqué , de ce rire ancré ? qui p)eut dire cette chose qui serait dès lors comme adoubée ? qui connait le fin mot des choses ? nous pensons que nous avons en nous du rire massif, choix de poids qui pèse grave car il est le verbe en son entierr. vce rire est un rire massif en cela qu’il est ... le verbe en son entier. on sait que la chose du verbe est chose puissamment pesante. on sqait que cette chose en nous est une sorte de donnée frontale, accolée au temps etc. Difficile de faire ainsi que cette chose (du verbe accolé) puisse nous échapper (fissa) et viçvre sa vie (sans nous) par les airs ou par les monts ou par les embruns, etc?. nous sommes tenus. nous sommes commùe prisonniers ou faits prisonniers ou faites prisonnières d’un état de fait. cette chosecpour nous est ainsi, que nous nous voyons comme obligés(es)s de souscrire à une sortye d’amendement comique mais qui , de fait, nous fait rire sans nous faire rire, pourquoi ? parce que nouys sommes comme submezrgés, pris à la gorge, pris à partie véritablement, et cela par cette chose en nous qui porte ici le nom de Verbe (ancré, acté) dde notre misère d’être. nous voulons savoir beaucoup mais comment savoir beaucoup sinon en faisant comme nous faisons à même la roche

, en crachant, gravant, traçant sous emprise le Verbe du rire en nous contenu, ce  verbe grtos et gras qui est celui du rire et de l’insulte, des :mots durs, des mots de la rage etc. nous voulonqs ici aller loin dans cette chose d’une sorte de raison première, de raison primaire, ou d’intellige,nce pariétale ou dite telle, et ce dans le but, avoué maintes fois, de nous approcher le plus possiv

ble de la vérité telle qu’elle se logerait, qui sait, dans les interstices (ou autres fentes avérées) de la roche dure d’une paroi dure.

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15/11/2022

On regarde devant nous ensemble la paroi. on est deux ici qui regardons ensemble la paroi, cette chose devant soi énorme. cette chose devant soi qui ressemble à une bête énorme. on veut toucher icelle. on veut être deux ici qui touchons icelle. on veut s’approcher et toucher icelle. on a besoin de s’approchger et de toucher icelle. on est deux en nous qui cherchons vza

ille que vaille à toucher icelle «paroi du monde»»». on la regarde. on s’approche. on voit les tracés, les bêtes dessinées. on se dit que nous aussi on est des bêtes dessinnées, «on est» bêtes de foi, de rage, d’apparat, d’attrait, des arrêts. on se dit que nous auusssi on a besoin de faire ainsi que donc, on soit ensemble vu de loin comme des qui vivent /+++++++++++ leurs données de rage rustique, agraire, etc. nous on veut que nortre image (l’image de soi) soit çça qu’on voudrait ici = cette chose d’une sorte de bete de poids en nous ou comment ? bete qui va, qui force la donne. bête en nous qui force et pousse et gueule aussi = vitupère, etc, à même la roche des temps déroulés. on regarde ce qui vient devant, soit ce déroulé des instants, et on se calfeutre ou bien on se loge vif ou bien on s’incruste vilainement ou bien on se glisse subrepticement ou bien on se fiche à quatre pattes en cette roche dure ou bien on passe la t^te puis tout le corps ou bien on se carapate ou commùent ? on meurt ? on passe l’arme ainsi à gauche ? on fait quoi au juste ? on sombre ? on fait faillitte ? on ferme boutique ? On essaie à deux de nous rapprocher au plus du plus de cette zone dite «fatidique» et voir, voir ce qui est, voir «des choses», on veut voir , on veut voir sur place «des choses» = des données de base «nature», chargées, rudes, pleines d’elles

-mêmes,. on veut tenter comme une approche vive c’est-àdire depuis ici = la vie (la nôtre). on veut ensemble tenter cette chose d’une approche de la mort (le ou la «fatidique») mais depuis la vie qui nous est octroyée. on voudrait tous deux faire cette chose d’une approche de la mort «dans la vie» c’est-à-dire «à plat», là, pas loin, ici même, serré l’un à l’autre = collés. on se dit que le coup est peut-être jouable ENSEMBLKE. on se dit ici (roche) que cette chose (ce vouloir) est un coup jouable à deux , c’est-à-dire parce qu’on est deux (on l’a dit et répété° et peut-etre que c’est vrai en vérité ! peut-être en effet que cette chose de dire des choses concernant la mort, peut-être que cça , cette chose, de dire à) propos de la mort , je veux dire : depuis la vie, des choses rudes, eh bien peut-être que «ça peut le faire» un peu, que ça peut un peu le faire», que peut-être en effet cette chose d’un dire «depuis la vie» à propos de la mort est une chose qui , d’une certaine manière, «peut le faire». on commence à se le dire. en effet : cette chose là = depuis la vie, depuis ces moments à nous de vie, ces temps vécus, depuis tous ces temps qu’on est, ensemble, à vivre de concert, depuis là ou lors, eh bien on regarde, on voit, on touche , on touche la mort. est-ce que c’est ça ? est -ce que c’est cette chjose ? est-ce que c’eset cette chose d’une sorte de «révélation des ombres» ? on regarde «depuis la vie» la 

mort. et quoio on voit ? on voit... que ça vibre, oui, que ça envoie du bois, ça aussi, que ça charge grave (=poids), oui, que ça souffle en bataille, ok. on voit que la mort est devant nous et pas derrière (on le dit). on voit que Mort est comme une personne droite, postée, devant, devant nous comme une porte, un passage à traverser. la mort est une personne devant nous debout. ou comme une personne. devant nous debout = dressée= posée devant comme une offrande, une sorte de présent de base. on regarde devant nous la mort aller. elle va, elle est là droite comme un i. la mort (voilà) est droite comme un i. elle nous regarde et nous on la regarde. on se dit «la mort», on parle d’elle, on l’évoque, on sait des choses, on ne sait pas rien, on sait que la mort est une belle chose droite, dressée comme un i, debout toujours, forte d’elle, forte tête aussi. nous on pense que la mort ecxiste bel et bien et c’est la langue qui le dit. nous on se dit «depuis la vie» que la mort existe pour nous, elle est là devant dressée, c’est les mots en nous (la langue, l’idiome) quii le disent et pas qu’un peu : plein = plein de fois. nous on est presque certains deça comme quoi la mort devant soi est une chose qui est dressée, quimate sec, qui n’en louupe pas une, qui ne fzait pas semblant de nous regazrder, de s’intéresserv à nous. elle ne nous lâche pas d’un poil. elle nous suit à la trace comme un petit chien. elle est toujours proche. elle nous lorgne vif et jamais ne relâche. elle nous veut pour elle, elle nous colle au cul. on veut se détâcher d’elle et vivre tranquille sans elle mzis c’seet impossible car toujours elle colle que tu colleras, elle ne s’aerrête jamais, jzamais elle ne cesse. elle est coquine. la morrtt est une sorte ... «d’enfoirée» de base ? ... »conne ou connasse» ? comment dire sans la f^cher ? on se dit que nous on a pas envie de se coller à cette chose rude, et du coup on fait les pitres, on fait les 400 coups, on fait des grimaces, on fait tout ce qu’on peut pour ne pas céder, ici, à ses injonctions, à ses dires, à ses appels du pied. nous on tente de se retrancher pour ainsi dire dans la vie mais ce n’est pas facile loin de là. nous on veut comprendre bien sûr cette chose d’une sorte d’attribut parasitaire, cette colle, ce col de rageou cettee ombre de dépôt, etc. on voudrait en savoir long sur ça. Comprendre de fait pourquoi la mort en vrai nous colle aux fesses en permanence et jamais ne nous lâche la grape. pourquoi cette chose ? pourquoi dit-on «la mort» et, de ce fait, on dit ce qui est, à savoir que la mort dite = une chose de poids, et tentaculaire = avec tentacules ordinaires ou extraordinaires (question de point de vue) mais qui vont loin là-bzaas, dans le temps du déploiement, vers des abords de base rupestres. et nous de nous dire ça comme quoi on est en vie des qui déployons nos «tentacules verbales» = nos allongements verbaux, etc, à visée incantatoire. pourvu que la vie dure , disons nous en d’autres termes, ou quelque chose de cet ordre on dirait. on se dit que pour nous la vie = cette chose nue qui cherche à percer la roche. attribut ? colère ? vent ? souffle de vie verbal ? on cherche (ça c’est sûr). on veut faire ainsi que pour nous la vie soit cette chose «dite» qui pousse la mort aux calendes grecques. nous on se dit que la vie ici est chose de base, chose collée à du verbe-né, on se dit que vie = v = verb = vie de verbe = verbe-vie = verbe-vit = verbe dur et qui pousse au cul de la mort voisine. on se dit que nous on a à pousser au cul la mort d’un dieu frontal ou pariétal, feu le dieu, et que dès lors on y verra mieux sur ce que c’est en définitive que cettte question des choses du monde. verbe-né = ventre à terre . verbe-né = cette cghose allant rampant , allant vif son chemin de terre, allant vers la mort donnée en é change... de quoi . de soi pardi ! de son soi à soi  ! on est comme deux qui nous regardons nous-mêmes nus ! on voit ça ! on est nus comme des vers de terre ou vers rampants. on voit qu’on est nus comme de rien, ou comment dire ? car nous, ce qu’on voudrait, c’est être habillés (pour l’hiver ?) et aller loin en ces contrées de rage, de base rupestre, ces parois, ce ciel. on veut traverser la zone. nous la zone on voudrait ensemble arriver à la traverser, avec des mots dits (prononcés) ou autrte chose mais la traverser vite fait, on pousse on y est, on serait passés, on serait à présent logés à l’intérieur d’icelle, on se regarderait dedans fiers comme pas deux, on sourirait, on se sourirait. on veut êztre des qui savent ou en savent loin (ou long) et pour ça on a besion de toutes nos forces, de toute notre intelligence, de toute notre envie prenante ou prégnante, etc, et du coup forcer . force que tu forceras. on se dit q’uon se doit de forcer la roche et la traverser coûte que coûte à la une à la deux ensembkle = de concert. a deux ça  pulse des masses on dirait. on se dit que nous on doit ensemble pousser fort pour traverser la roche ici des données vives de ;la mort à l’oeuvre ce qu’elle est. car, la mort est une enfant du verbe. une ou un. car : elle, oui, est redressée comme l’enfant qiuui, passé un temps, cherche à se lever tout droit de par terre et à marcher d’un mur à l’autre, de la table au mur, du mur à la chaise, etc. on se dit que pour nous le verbe est né quand on était reenfant qui regardions les choses du monde adjacent comme ici des atours de base menaçant, des êtres malfaisants, des ombres suspectes etc. mots du Verbe vif d’une rage à naittre. on voit les données frontales déployées , elles vibrent. la mort vibnbre de tout son être dans le vent. on voit cette chose debout, face à nous,; ombre folle ,? ombre vive ? charge ? on ne sait que penser de cette roche qui est devant nous la roche des traits dessinés par une femme ou par un homme des cavernes. on vboit cette chose là qui dresse son être de vie devant nous, qui se dresse raide, vient vers nous et cherche à nous adresser la parole. que nous veut-elle ? que cherche-t-elle à nous dire ? que veut-elle pour nous ? que cherche-telle donc à nous révéler ? que ou quoi la mort veut -elle dire à nous qui sommes deux (main dans la main) à la regarder ? eh bien ça : que la vie-verbe est une sorte de massif de rage (colère ++) qui est donc cette chose posée (déposeé) comme une gerbe sur un xseuil «de destinée» = sur seuil de roche dure, sur fond de base rocheux, sur paroi frontale, sur socle. nous on écoute attentivement le dire de la mort en nous. car on dirait ça qu’en  nous la mort parle. car ça il sembleraiot que donc,; la mort elle-même, en chair et en os pour ainsi dire, parle en nous le verbe de la vie, verbe-vie de rage à être. la mort en nous dit des choses dures, comme quoi ... la vie est une chose en perdition, etc. on cherche à cerner lkes tenants et les aboutissants d’une sorte de donnée de base frontale (dieu sec, dieu d’eau, dieu des zones sèches, dieu des aquariums). nhous on veut ça. on veut que en nous parle la mort, qu’elle dise ce qui est et c’est ce qu’on fait : on la fait parler, on la laisse s’exprimer fissa, on lui laisse la main pour ainsi dire (sur paroi de roche : mains surnuméraires). et on se pose eh bien comme en retrait visà-vis d’elle. on essaie ensemble cette chose , de nous tenir près mais en retrait, de ne pasc interférer ou le moins possible. nous c’est ça qu’on veut pour nous. nous on se dit que on est deux qui voul;ons ça pour nous. nous on se dit que ça, cette chose = ce dire (de la :mort à l’oeuvre) a une importance massive, groosse, forte et folle, rudement gracile, pleine d’elle, de sa graisse d’être. nous on veut que ça (la mort) parlât à notre place mais à travers nous, c’est-à-dire par notre entremise («à toi à moi»), et basta. on cherche à faire ici parler la mort = à l’écrit = pâr des mots tracés = par du verbe gravvé comme des effigies qui s’interpénètrent. la mort on la veut gravée. on veut la mort la voir gravée. on voudrait que la mort fut gravée et pas qu’un peu. on voudrait ensemble cette chose ici (depuis la vie) à savoir : que donc icelle mort (de base frontale) fût gravée fissa par la bande, sur roche frontale, effigies nacrées, cordes vocales . On se dit que pour nous la chose est d’importance, comment dire ? on se dit que pour nous autres (êtres de la foi dans l’etre) la chose est ici capitale, importante comme jamais, cruciale même. qsuestiuon de vie ou de mort : le verbe. et du coup on trace c’est fatal ! on trace que tu traceras de rage des données, on trace des données de rage que tu traceras, on trace et tresse des données de base rageuse que tu traceras à l’occasion ou pas mais nous oui : fissa, grave, à fond, coinjointement ou main dans la main, à la une à la deux on est là qui gravons sur roche l’animal patent de poids frontal, l’animal frontal de poids patent, son frère, son cousin germain, son père, sa soeur de bas-âge, son amie des p^rés, sa mère forte, son copain ou petiot copain, ses entrées. on se dit que on se doit de dire ce qui est ici, cvomme quoi la mort de toi, de moi, de nous, de toutes et tous, est chse tracée = bouquetins des prés et des alpes, bouquetins-quetines des alpages, des hzauteurs de prés, des alpes de haute-futaie, des herbes folles, des cailloux secs, des monticules. nous on voit depuis chez nous les choses se tramer et on y croit parce qu’on est nés ainsi, qui croyons au verbe, aux mots appris, aux données de base (rage) verbale. c’està dire aux sens des mots appris. aux dires inculqués, insérés en  nous comme par la force des choses. on est comme le reflet des choses inculqués et du coup on sermonne en  eux-tu en voilà, on est pas sortis de ça. on se dit que c’est ça qui compte ? on se dit pour nous que cette chose ici d’un savoir inné est une chose de belle  prestance ou comment ? 

importance accrue ? poids du temps ? on voit la mort gagner sur nous (le Verbe) via les mots tracés à mêmùe le temps et du coup on s’époumone qui plus est, on ne cesse plus, on en veut, on crache du feu, ou pousse de belles et longues jérémiades comme à la volée. on voudrait pousser du moins, de belles et longues jérémiades de haute volée. on est qui voulons pousser ici de belles longues jérémiades rudes, fortes comme pas deux, fiables, graves, sérieuses, qui puissent le faire et pas wqu’un peu mùais fort, etc. nous on cherche, dans le creux de l’etre frontal = pariétal, la chose. nous la chose on la veut là-bas enfoncée, dans un  creux de roche, roche dure s’il en est ou bien meuble peu importe, du moment que la chose (la mort) est tracée au vif, nous on dit que ça nous va pas mal. que ça nous agrée. qsue ça nous sied. que bla chose pour nous est ok, va, colle, convient ferme. on dit comme ça. on dit que pour nous le Verbe est une chose qui colle et renvoie à des données de bases rupestres, comme aurochs ou autres betes dessinées pâr des ancviens. par des êtres qui en   ous cheminent encore, vont devant, filent à tout va, nee traînent pzas plus que ça. on est deux à vouloir la chose comme quoi on est... des qui... comment dire ? sont (à deux) Un, qui file. on est des qui sommes Un = Nu. etc. nous on dit ça. que le Verbe en nous est ... une base de poids massif, qui fonce à tout va sur roche et dit la vie-la mort dans un même élan temporel = une courbe, un rond, un trou, un cercle de choix, une sorte d’entrée de bazar ou quoi d’autre ? une fable ? une fable vive ? un trou dans le sac ? nous on se dit que on a à dire à fond des choses de la vie (ou de la mort) à la mort (ou à la vie) et voilà pourquoi on colle aux basques du temps déplissé, voilà pourquoi on est là à deux (on dira ce qu’il en est) à coller aux bpassqques du temps rompu, du temps outré, du temps forcé, du temps accolé à du Verbe nu. on veut toucher à vif la chose du temps déplissé.nous on cherche à deux ^parce qu’on est deux. on cherche à comprtendre des données vives de chez vives à deux. on cherche à déployer le Verbe de Joie. on ne fait pas semblant peuchère non. ou oui ? gros massif de joie de rage à la volette pour de faux ? pour faire impression soleil levant ? somme toute ? peut-être. on cherche à combler les trous d’une sorte d’impatience. on se colle soi à dfu verbe nu ou tout comme = déplissé à même la roche = tracée au fusain ou bien gravé : antilopes antipodistes ? «antipodistes»»» ? on ne sait mais comme,nt dire on fouille. dans le sac de jute oui. c’est exactement ce qu’il en est. on fouille le sac et on en sort pour ainsi dire des données de rage vive ouiiiii, et du coup ces données on les fixe à jamais sur roche, en espérant que peut-être un jour nous serons enfin comme adoubés par quui de droit qui fera de nous des êtres de choix = choisis par la bande et élus comme des qui comptent dans le décompte. pas gagné ! on se dit entre nous (nous deux) que bof ! faut-il ? le je en vaut -il la chandelle pour ainsi dire ? le jeu de soi, le jeu de l’oie des données brutes : vaut-il qu’on s’acharnât pôur être ? pour «exister» ? faut-il s’acharner à paraitre ? ne vaut-il pas mieux pousser bébé dans les remblais et tracer fissa ... sa ronde de joie sur grève ? on voit la paroi faciale frontale : visage de la foi dans l’être, et on lui sourit comme des benets ou quoi ? on veut la charmer ? on se dit que la mùort en nous cherche à percer toute sa misère sur paroi de roche (du monde) , et vas-y l’ami pour la contrearier, la freiner, la faire taire ! on peut toujours rmêver mais c(‘est loin d’être fzait, on a du boulot, on est pas arrivé, on pousse fort mais ç  pèse, etc. Donc, voilà pourquoi on grave que tu graveras sur roche, des données de base animale, des données de base animalière, des données frontales de base animale et des données rageuses animalières. des données qui toutes tiiennent lieu de serments de foi. car les mots de la vie vive (celle-là qu’on est en train de vivre) sont des mots comme liés à la foi en cette chjose de la mort à l ‘euvre en soi. car la mort travaille en douce, ou comme en sourdine, en nous, pour nous ou contre nous affaire de point de vue. la mort en  nous creuse son chenal. il s’agit de traits de rage vifs, qui frottent, fouillent la roche, la trouent, s’implantent etc et laissent des marques, et nous ces marques de les regarder, de lire les traits cvomme des messages, venus d’on ne sait, messages crus, vifs aussi tout autant, colériques il va de soi et désarmants (un peu au bout du compte : l’arme à gauche»»»). voilà les mots ici, ce qu’ils sont en nous pour nous : des armes à double trancjantds. on voit que des mots ici se gravent tandis qu’on parle, et d’autres se retournent contre nous , peut-être, qui nous avançons (en effet) imprudemment. la mort gagne en nous sa misère (ou nous met la misère) et nous on trace «gentiment» des mots donnés pour faits de vérités (tu parles !). on est comme des benets ou bien comme des garnements ou alors comme des enfants ou alors comme des idiots de ta rage ou aloprs comme des vivants qui sombrent ou 

alors comme des petits sacripants et petites, ou alors comme des qui fouillent dans le sac et  cherchent pitance ou alors comme de riches oiseaux d’envergure, royaux, chants des hauts, pépiements, gazouillis, cris déchira,nt l’azur, chereté, vivacité, envergure. on dit. on est comme on dit des betes, des idiots-bêtes. on veut toucher le ciel d’un trait oh c’est risible , presque ! on est comme on est dit-on c’est vite dit. on est autre aussi... ou pas ? que n’est-on sur terre ? oiseau d’nverhgure ? cris dans un ciel gris ? chants des hauts de base (cris soyeux) ? on est ... ce qu’on est ? on serait cette chose pour soi, qu’on serait fautif, et coupable d’additions ... de mots sur roche, de gravures à l’emporte-pièce, de traits de furie, de scansions diverses. on ne veut pas être mal jugés ... c’est un fait de société. on veut»prendre», ou on veut bien «prendre» pour soi,  ce qu’on est au njuste (= en toute équité) mais ni pour le voisin ni pour la voisine. on veut (de fait) l’équité de base : royzaume des cieux. on veut la Grand Equité rageuse, celle-là qui trie comme il faut le bon grain de l’ivraie et sait. celle- là qsui ne s’en laisse pas conter par du verbe parcellaire (à toi à moi à la retombée). on se dit pour nous q<ue l’équité est la grande affaire pariétale : le sommet des affaires, le haut du panier de ta mère, lza chance à briguer, le mot de la fin sur terre (vrai ?), et nous d’y courir après à toutes enjambées = en colère nous-mêmes , sortis du ventre d’une mère nue, chargé des accus. on cherche-fouille, on fouille-tranche, on tranche-entre, on entre-creuse, on creuse-gagne, on gagne-file, on file droit à même la roche et on va là-bas, au loin, embruns, porte de la fin des monde (ombres ?);, trou axial ? fatal ? gravé ? trouée des acidités ? griserie ?On est accouplés et on chevauche ! on avance ! on se loge dans les interstices de la roche nue qui, en quelque sorte, nous enveloppe et nous contient comme une sorte d’utérus rageur, comme offert, comme donné par les données de base frontales : parois des entrées vives, à-côtés royaux. et nous d’y aller de plus belle enchantés, enchantés é et enchanté é e, et pourquoi cela ? parce qu’on est passé de l’autre côté diantre (diable) ! on a réussi ceete gageuere, on y est arrivé ! on a cherché grave et on y est arribvé ensemble, justyement grâce ou à cause de ça, qu’on était ensembkle, car ensemble (2), on en avance ++++++++ et du coup on y voit mieux, plus loin, plus vif. on voit vif ensemble. les données tracées on les remartque. on voit des données de rage tracées et ç a ça marque un organisme double ou dédoublé (à toi à moi») comme le nôtre. on charge grave sur roche parce que ... que ça : parce que. parce que voilà. on fouille-creuse, on creuse-entre, on entre-couve, on couve-jette, on jette-croit, on croit-possède, on possède-entraine, on entraine-établit, on établit-absorbe, on absorbe-assouplit, on assouplit-glisse, on glisse-cache, on cache-éventre, on éventre-touche, on touche que tu toucheras la roche du temps = une vie durant. on se promène à deux (main dans la main) en ce lieu de verdure «pariétale» (à l’intérieur de la pareoi) = un pré pour des promenades et autres sortes de gambadements de bêtes sages. il s’agit ici de bêtes de poids essentiellement (une essence) et nous parmi ces bêtes on se promène main dans la main, on espère tomber sur des données qui nous apprennent quelque cjhhose de «divin», une sorte de «vérité» des entrées, des données, et certtte «vérité» arriver à nonchalamment de préférence (on a tout le temps) la faire nôttre, ou faire ainsi qu’on se l’approprit, qu’on se l’approprisse ensemble, nous deux , pour une vie donnée qui serait vie d’une sorte de foi dans la vie (foi-cryoance ici comme quoi le mot vie , et aussi le mot mort, se rapporte à quelque chose de patent). on regarde autour de nous les herbes, les bêtes, les arbres, les fourrés, les betes de poids qui broutent et mâchent-ruminent et nous comme elles on cvoudrait bien , c’esst-à-dire ruminer, mâcher de l’herbe des prés, être comme elles betes de masse = faire masse et ne plus trembler pour des choses dites «dites». nous ce qu’o,n voudrait c’est ça : de pouvoir dire à vif (ou vif) ce qui est, ce qui se trame en ces contrées de rage, prairies déplissées, prés des prés, chzmps des ommbres portées, etc. que se passetil en ces zones francjhes ? quoi est-ce ici qui est en vrai ? est-ce que c’est de la vraie herbe que ces bêtes mangent ? ou bien de l’herbe rêvée ? on se le dema,nde. on veut toucher de chez toucher ici à la vérité, et aller loin dans les connaissances. on veut être ainsi comme accompagné(e)s par des betes en nous (poids de notre rage) et hors de nous (betes nacrées des contrées du rire). on veut toucher à Vérité Saillante qu’elle s’appelle. nous on veut cela = découvrir ensemble la Chose de poids qui (ici) nous fait face, dévoiler ses charmes, son collier, ses pattes, son museau de tanche, sa poitrine salée, son corps de boue, son cuir, son crin, son poil dru, sa queue battante. nous on veut «y alller grave» dans les recherches de données fiables ! on veut qu’on veut et pas qu’un peu ! on se dit squ’on est zaindsi qu’on cherche grave des données de base ! données des données ! on cherche à toucher des données, ce qui est donné on cherche à le toucher. on cherche, à deux («toi et moi contre le monde entier»), à «toucher la toucher» la donnée de base = rage-bisque, sur terre comme au ciel = accouplé s, ... cette chose, ce sens des choses, ciel-terre accouplés. on dit qu’on veut ainsi trouver = toucher = dire ici (sur roche) la chose vive, la donnée basique, le fond du problème, l’engouement natif. et qui le connait ? qui sait ce qui est ? quoi en vérité est ? on dira qu’au démarrage de la vie il y a eu  une sorte d’envolée massive, co:mpacte, indéfférenciée de choses et autres et puis ensuyite les choses (ces choses) se sont délitées, détachées les unes des autres, poids massif éffilochés etc, qui fait que voilà on se retrouve aujourd’hui à tracer que tu traceras ici et là des mots en français, en patois, en arabe parfois, en occitan plutôt qu’en patois (?) ou autrement des mots de rage, mots qui font ainsi que des chjoses sont dites pour de vrai = posées = déposeées = tracées = situées = fixées. On se rapproche de la vérité de base par des mots poussés sur charge. on npousse à même le temps d’une paroi dure (des entités dites «des duretés») et faisant cela on se colle au cul de kla roche, on fait tampon ou comment dire ? on dit «qu»on épouse» icelle menu, on colle aux basques de la vie en vie, on lui colle au cul. on fzait ami-ami. on est deux qui foulons au pied l’herbe des prés : on broute. on est qui allons  à fond , dans ;les contrées, dans les herbes de Joie édenique, dans les prés verdoyants, dans les champs d’azur et de luzerne. on est deux ensemble associés pour une cause dite «commune», qui vise à comprendre pour toutes et tous et pas que pour nous ! on a mission en nous de trouver la clé des données du monde ! on a mission pour nous en nous (notre vie en définitive) de toucher et de trouver, ou de trouver par le toucher de l’herbe, du caillou, des choses sensibles : épreuves de vie vive, vives épreuves de vie, charges fatales, crins et poils de rage, bêtes à monter , chevaux dans les prés, chants poussés la nuit tombée. on pense que des choses sont ici en vrai.Ici = ce pré des colères poussées. ici = une contrée salubbre. ici = une zone de repli = une chance de plus pour une vie de plus. on force, on fonce, on fouille, on y va, on sépuyise aussi mais on sait pourquoi : la vérité est au bout du trait tracé. on cherche dsans les traits tracés des choses,  données rudes qui pourraient toutes faire ainsi qu’on sache enfin la vie la mort ce que c’est et pas qu’un peu, beaucoup. on veut aller dans les emlbruns aussi, c’est-à-dire un peu plus loin que loin. on veut aller toucher à cette chose rude d’une sortye de paroi de fin, fin d’antre, fin des fonds de rage : coeur ? nous on y croit. on y croit parce qu’on est deux à y croire, parce qu’on s’échange des mots de base entre nous, on a du langage = une langue commune, mots de foi, mots des foi de l’homme et de la femme conjugués , conjugués ou conjuguées, car on est qui cherchons dans la conjuhgaison des termes des données primaires liées à la foi en cette chose d’une sorte d’idiome partagé permettant des trouées de rage à même la roche. on veut aller loin dans les donnhées. passer à travers la roche. creuser icelle à vif = du temps de notre vie sur terre, faire ainsi que des choses de poids fussent dites fissa incidemment et par la bande ici co^tière dans le sas des sas. on est qui voulons. on veut qui cherchons. on cherche fissa qui tenons à la vie sur tterre . comment 1 savoir 2 comprendre ? Comment 1 toucher 2 aller ? cvomment 1 cacher 2 frotter ? comment 1 aller de l’ava ntrt dans le sas des sas et 2 toucher à la roche diite «de la vérité» ? On est squi voulons comprtendre à deux les mystères de la vie sur terre, du langage acquis en tant que garde)-fou de base, chants des roches perlières, chapelets du verbe?. on touche ici à des zones profondes  de la vie vive. on toucherait ici (écran) à des zones profondes, chargées (rechargées), élezctriques = encéphaliques.  On ici cherche nous choses vives = vives de chez vives = en, vie = en vie forte, fortement. on est ici loin deda,ns, on est descendu d’un cran, on est dans la nasse du temps. oh on cherche grave (rimes ?). on touche ici à des fonds de base, on est descendu, ça grince, c’est étroit. les passages ici s’amenuisent et poussent à la rime. a quoi ça rime, ça s’arrime, eh bé voilà. on est collés-serrés. ça serre grave car ici les entrées sont menues qui nous laissent passer et nous avancer mais à pas de fourmis, à pas comptés, feutrés, fins. On est qu’on avance c’’est un fait. on est que des choses se trament, et nous de nous faufiler, de noius immiscer par la bande entre deux travées, cordées, ... cordes vocales ? on cherche à passer entre= à se faufiler entre deux travées, cordes vocales. on est deux (betes de rage) en nous qui cherchons de fait, à traverser, à aller, à gagner du terrain, entre deux parois de base qui seraient peut-être  ... des cordes vocales, des masses (?) , des données nacrées fiables, pariétales, pasdsage à l’emportée de rage, cours toujours !On avance ainsi au fin fond. on est enfouis. on est enfoui(e)s. on est enfouies. on est comme enfouis. on est deux en nous comme enfouies au sein du sein. on est deux qui sommes enfouies ou comme enfouies au sein du sein. o,n est deux en nous ou hors de nous (?) qui sommes comme enfouies ou alors enfouis au sein du sein d’une roche dure des temps alloués. on est dans = pris = inclus = adoptés. on est comme deux qui poussons à fond le mobile-corps entre deux travées (cordées ? cordelettes vocales ? charges ?). on pousse dans le saens, ou dans la direction, d’une sorte de finalité disons pariétale des données. on pousse en direction d’une finalité de rage dure, fin des fins, fin de la foi dans la fin. on va tout droit vers une sorte de donnée rageuse / donnée creuse dans le sens où, voilà, ça vibrre en elle comme dans un trou, trou de base, trou d’air. on y voit peu, on n’y voit guère = peu = pas grand-chose = mal = pas. ce qu’on voit = pas. on voit pas. on est ainsi qui voyons pas, ce pas./ on pousse misère = cache-sexe. on carbure, on fonce, on crie, on s’enfonce, on plonge, on gagne sur la terre, on est comme des qui creusent une galerie ouquiencreusons une. On est comme des qui ici creusons notre propre galerie souterreaine. où on va ? où va-t-on sans lumière ? on est qui cherchons incidemment à aller loin ainsi dans la terre et à trouver de la lumière quyelqsue part = une donnée première, un tri, une donné vive, un cri ?), une donnée qui pesât ou porta^t de tout son long sur  terre-mère et en imposât. et pour cela, on trace à main levée des bêtes de choix sur une sorte de paroi, paroi de misère, humide et lisse, on fait ainsi que des bêtes apparaissent comme traversant par nous (becs de rage) jusqu’à vite fait aller à se ficher ensemble sur paroi de base. Nous on en avance, on ne regarde pas derrière (comment regarder derrière ?). on est positifs et positives. on est vifs et vives de chez vifs et vives. on ne se laisse pas enguirlander et sermonner comme des qui sont craintifs craintives et n’osent pas la ramener, nous non. on la ramène ! on est deux qu’on la ramène ! on est à deux en nous qui voulons grave la ramener et dire haut et fort qu’on est pzas d’accord, qu’on veut pas de la mort , qu’on souhaite ardemment tenir malgré les charges, les tourments forcés, les plis, les accoutrements obligés, les habitus et autres tics de société tels qu’ils nous sont octroyés à notre naissance. on veut arriver à faire ainsi qu’on tînt bon lof pour lof la barque de l’onde de la vie sur terre et marre, tu m’as compris , joie d’aise, amours légères passageres, chants de biche et de cerf, brames. on se tient debout face à elle-lui. on tient debout sec.on regarde droit devant. on vceut droit cdevant voir en face les données raides, les cerner de près pour mieux les visualiser, les intégrer à notre comprenure et du coup les co=mprendre au mieux. la mort en nous est, où ? dans ce verbe tressé qui sort de nous via la colère. la colère ici =la vie tracée. on trace = on vit = on charge la mule de notre colère rentrée ou jusqye là rentrée. on ne veut pas passer l’arme à gauche alors on tient ainsi par du Verbe de poids ancré: il s’agit d’un trompe-la-mort de première, ça on sait, on est bête mais pas que bête. oh on sait  ette chose comme quoi la vie ici est une chose rude et dure, à éprouver c’est sûr, et pas qu’un peu : jusqu’au cou ! au cou et au-dessus encore ! jusqu’à la lie aussi ! on doit en baver et on en bave ! on doit en chier et on en chie ! on doit en prendre plein la gueule et 

on en prend plein la gueule ! on doit en suer et on en sue grave ! on se doit d’en passer par là et c’est ce qu’on fait en définitive, on peut pas autremùent car on est dans la vie jusq’au cou et impossible d’aller de fait contre cet état de fait. la vie nous submerge. le verbe est ancré. il pousse à germer à travers la vie tracée. il pousse que tu pousseras et un jour il sort la tête et là on voit la misère qui va ainsi à se dessiner sur lza roche des temps déployés, une sorte de farandole, cavalcade, attroupement de bêtes entre elles. chevaux de bois. manège ? on cherche à ici se rzapprocher d’une sorte de manège dessiné par l’homme-femme des cavernes. nous aussi on est des hommes-femmes des cavernes, on dessine à main levée , de base, des betes de poids, on est sous le joug d’une sorte de misère en nous qui nous pousse à faire, à ne pas faiblir dans le faire. on se doit de dire haut et fort ce que sur le coeur on a depuis toujours (nuit des temps). on est freres de misère, soeurs de rage, accouplés, parties prenantes, moitiés. On veut aller loin sur un chemin tracé à même la pierre des bois. on est comme deux qui voulons aller loin en cette roche dure, creusant un sillon et s’infiltrant comme une eau vive. on fouille-pisse, on pisse-cague, on cague-largue, on largue-vire, on virevolte-charge, on charge-trace, on trace-passe, on passe-touche, on touche-ouvre, on ouvre-scelle, on scelle-éventre, on éventre-concède, on concède-entre, à deux, main dans la main et on regarde et ce qu’on voit nous éblouit par la richesse de son contenu. ça brille ! ça pulse ! ça en jette ! ça propulse ! ça fait son effet ! c’est chaud ! c’est divin ! c’est monacal ! c’est un truc ! c’est une chose forte et douce ! c’sst beau comme tout ! On voit autour de nous un monde vif , qui brille de tous ses feux. ce monde est un monde de poids salutaire, chose agraire, percée dans la masse, percée de choix dans une masse rude. on veut toutes et tous plo,nger dans cette chose des savoirs offerts comme par la bande : sas. il s’agit en effet du sas des données primaires. puis viendra le sas des données secondes, puis tertiaires etc. des couches et des couches de savoirs accumulées sur terre-mère, entre deux parois dressées, murs de rage. on est à l’i,térioeur d’un sas dépositaire. on veut aller ici encore plus loin et pour ça on a chevauché les betes en nous qui savent nous porter plus loin encore. on veut gagner du terrzain à l’intérieur des champs et des prés primaires. on gagne à la force du poignet ou du jarret, on avance. on se dit que la vérité est là-bas au loin, en bout de phrase, au fin du fin, à la fin des fins d’une phrase, au bout du bout? on se dit que la vérité a besoin de temps pour se déployer du fait de son existence terrestre, et par conséquent il y a fort à parier que de vérités il n’y en a point sur terre avant xd’avoir atteint la fin dxes fins, le terme des choses offertes le temps d’une vie, et encore. de toutes les vies. on visionne les paroois avec dxes yeux d’enfants posés. on voit autour de soi les betes toutes gravés par l’homme-ffemme des cavernes qui, en nous, perce que tu pêrceras lorqu’on se prononce (en veux -tu en voilà) avec les mots de la tribu dont on fait pour le coup partie et à laquelle on appartient pieds et mains liés. on est des qui sommes durs et dures un peu à la co:mmpprenure, c’est norrmal : on charge (la mule) de notre vivant (le temps d’icelui) alors forcément ça compte, c’est pas rie,nn, ça fait ma sse, ça pèse, ça ordonne. nous on voit qu’en  nous les mots caracolent de toute leur superbe mais pour aller où , c’est-à-dire former quoi ? une vérité passagère ? une vérité instable ? un passé de rage coutumier ? une billevesée ? on tient parce qu’on est ainsi accolé qui savons ce qui est, on tient parce que la vie est une et indivissible en  ous et que le Verbe en nous fait face et ne tremble pas tout compte fait ou s’il tremble ou tremb;lote un peu il ne rompt pas, ou rarement. Le verbe connait la scène. il côtoie les données premières, il connait sa misère, il sait. son corps est moitié-rêve. le verbe est moitié du rêve avec vue sur l’au-delà (la de qui) et pour l’autre moitié sa misère ancrée, inculquée, enracinée dans des esprits faibles. on veut toucher aux mots ... des contrées faciales, frontales : arachnoides, aurochnoides aussi, betes à poigne. on veut gagner sur cette roche dure = foncer en elle = traverser le coeur des données données et, dès lors, comprendre finement ce qui se joue (en fin de compte) pour nous, Verbe-misère en bandoulière.et de l’autre cvôté on dit qu’il y a le pré fleuri, les betes de pzaturage, le ciel azuré, les embruns du fond maritime, des al:lees et des venues de betes «incertaines» (magie ?). on se laiise faire par le Verbe : lui sait. on se laisse manoeuvrer à façon. on se dit que le Verbe en sait long sur les questions qui comptent. on se dit que le Verbe n’’st pas sans savoir ce qui compte et porte, ce qui est qui compte, ce qui porte ici et compte là. le verbbe est riche d’un savoir très ancien, qui n’est pas sans nous travezrser en vérité. on pense que en effet en  nous existe un savoir que le Verbe porte et qu(‘il est plus que temps d’interroger par la vitesse, par la force, par le cran, par l’envie et par le débotté de charge. on doit (on se doit de) chercher à même le Verbe (uun pied dans la tombe ne l(oublions pas) ce que celui-ci porte en lui (enceint) en termes de données de base rageuse. on se dit que le Verbe en sait lourd, qu’il porte lourd le poids de la Chose (en partie peut-être mais quand même). le Verbe en lui porte que tu porteras du lourd, c’est un fait et ce fait le Verbe en nous semble le tracer ou vouloir le tracer à même la roche du temps qui : qui nous est imparti. en  nous, le Verbe est vivant qui porte grave et lourd. il est fait de bêtes pour nous ou bien à nous surnuméraires (à nos yeux). on porte le Verbe comme on porte en soi la bete rosse qui va à tracer , de rage, hors d’elle, hors de nous (sur pierre) , sa colère monstre : antilopes, ours des cavernes, chevaux, bisons-bisonnes, ours des prés. on sait qu’en nous il y a du Verbe vif (chaud devant) qui Sait ce qui est (en partie) et du coup on doit voir ensemble à l’interroger fissa, manière. on se doit fissa (manière) de l’interroger «à foison» car le Verbe est porteur en lui de Vérités de poids, qui en imposent, pèsent de tout leur poids dans la balance des données rageuses, savent se placer sur roche et en société. on se dit qu’on doit voir à voir. qu’on se doit de voir à voir cela avec des yeux non plus fermés comme autrefois mais ouverts en grand sur le monde, musicalement. on se dit que nous on a à faire ainsi que le Verbe eut dit ici ou dise ici des choses de poids = qui portent, c’est-à-dire qui portent loin, qui vont loin, qui vont porter ou à porter loin. nous on veut du lourd, du massif, du qui tienne fort, qui soit dur comme une vérité ancré et indéboulonnable. existe-t-il des vérités indéboulonnables ? existe-t-il de l’indéboulonnable ? existe-til du vrai et dur indéboulonnable ? pas que je sache, et disant cela évidemment je suis moi-même comme pris ou prise la main dans le sac. le sac est troué on le sait : ça file, ça fuyit, ça retombe sur plancher des vaches, c’est comme si ça devait être ainsi. on est cdeux qui pensons en nous que nos moitiés sont comme des dires accolés qui forment ou formeraient le Verbe de c»éans. royauté des mondes adjacents, principauté. On est deux en nous qui formons une principauté. chapeauté. chargé de ce Verbe de la foi dans l’etre, c’’st à dire dans le fait de vivre et de mourir (intervalle occupée). on pense = on est = on fuit. on glisse sur une sorte de pente drue qui est celle du verbe en nous inclu et ça file ainsi ! On est deux en nous (toi et moi) qui fouillons de base le Verbe alloué ici-même, à la une à la deux = à la cravache ! «tu m’en diras tant, le temps». on cherche ainsi = dans le temps, des données, des bases, des appuyis = du vrai. mais le vrai est one ne peut plus fuyant qui a toujours besoin de temps pour, en vrai, se déployer, or le temps s’époumone, perdx pied au fur et à mesure = est amené de fait à se voir déposé (sur roche) à la manière des anciens, mains pochées, traits de manganèse, gravure à main levée par l(homme-femme e,ndiablé(e). on se fait ainsi l’histoire = une sorte de parodie. on charge la mule à lm’envi et on fonce à :ême la roche et qu’est-ce qu’on fait on trace, on flanque nos mains tachées et vas-y qu’on marque : scansions, un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus iun plus plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plys un plus un plus un pluys un plus un pluys un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un ^lus unp;lys un plus unplus un plus un plus un plus un plus plus un plus un plus un plus un plus un plus plus un plus un plus un plus un plus un plus plus un plus un plus un plus un plus unn plus uns un plus oplus un plus un plus un plus plus un plus un plus plus un plus un plus un plus unp lus = x fois la chose. on trace ainsi des choses ici de base manuelle. on est deux ainsi en nous : droite et gauche, à tracer menottes etc. sur roche dure. rude et dure. paroi de la vie et de la mort tressées. on se dit qsue nous on a à faire ainsi que des choses soient dites pour de vrai c’est-dire des choses de poids, qui pèsent ++ dans la balance de la Vérité. on se dit que nous on a à comprtendre parce q(‘uon le veut, c’està dire en fait parce qu’on en a besoin, parce qu’on fait partie de celles et de ceux qui ont besoin pour ainsi dire de la vérité, d’une certaine vérité, d’une sorte de v»éérité ou du moins de la braver, de braver le Verbe car le Verbe est l’ennemi de base, lm’ennemi hautain, suspendu, mortel, qui nous cherche des noises à perpétuité et que nous on aimerait voir à comme lui faire cracher son venin, verbe vipérin on le sait, serpent divin (?) des données de Rage, Verbe vipérin, Verbe-vivre. nous on veut toucher le Verbe comme ailleurs d’aucuns touchent une vipère,  c’est un peu ça. on se dit que nous on doit bien arriver à un moment à toucher le Verbe physiquement

 comme on toucherait à un serpent, au serpent de l’Histoire, mais comment ? en poussant le bouchon de la vie vive déposeé ... eh bien toujours plus loin ? en pissant dru son parler de nacre : spermatozoîdes au débotté d’une passe à gué ? On veut dire ce qui est c’est tout. ce que le Verbe est. une passe ? un coup ? un coup de quoi ? une passade ? mode à la volette ? on cherche ardamment parce qu’on en veut et parce qu’on est jeune et aussi parce qu’on en a marre d’avaler en soi des sornettes et zautres couleuvres de partout, on veut direct mla vérité sur les choses, qu’on nous dise cruùment = sans chichis = tout de go = sans y mettre les formes plus que ça , ce qui est en vérité des choses de la vie. qu’est-ce que c’est que ça la mort. qu’y a til après la vie. etc. mais comment dire ces choses , c’eswt ça. comment tu veux dire ce qui est avec des mots qui toujours trompênt, car les mots s’étalent tous de trout leur long sur la terre ferme comme un pachyderme, bete-rage, poids-bête. On voit qye les mots s’étalent, qui obstruent l’etre. tous les mots sont de trop pour le connaitre. pour connaitre (ce qui est)) les mots sont de trop. tous les mots de base ta,ntriques sont comme  de trop, sont comme saturés. les mots sont de trop qui chargent, qui plombent et pèsent-passent. on veut toucher comprendre (tantriquement ?) les données salaces, les mots gros, les mots de la rage à être l’etre entrant dans l’être. on cherche à se loger ensemble dans l’etre de choix, l’autrtre de gouverne, icelle-icelui qui comble. on veut dire ce qui est du monde, en se logeant en icelle-icelui. les mots de base ont, pour eux, de pouvoir comme traverser la fosse, creuser chenal ou canal comme une eau vive en terre de feu, et du coup ça ressort ailleurs, c’est frappant. ça sort dans la mort c’st tout ! cx’est dit ! Les mots g:lissent en nous qui ressortent ailleurs, et cet ai;lleurs a pour nom (disons, entre nous) la mort. mais de quoi s’agit-il ? de quoi le monde est il le nom ? de quoi la mort est -elle le nom ? doit on croire ce qui se dit ? les mots sont ils porteurs stricto sensu de vérités avérées ? les mots sont ils en charge de la vérité transportée ? les mots du verbe natif sont ils capables de cerner, élaborer, consigner, conscroire la vérité toute la vérité ? les mots ontils la foi ? les mots ont ils la foi en eux , e,n sont ils les dépositaires, les chevaliers et chevalières ? les mots ont ils pour eux de pouvoir dire ce qui est en quelque sorte de la vie tressée à la mort, ce chant célesyte ? les mots sont ils de fait en capacité de «monter» la dune, le sommet, les hauteurs de vue, le lointain hautain ? les mots ont ils pour eux le savoir et la co nnaissance concernant le haut du haut de la vie et de la mort sur terre ? les mots chargent-ils la mule de savoirs et de connaissances? les mots ont ils en eux le savoir invcorporé . les mots saventils ce qui est , ce qui du monde «en est», ce qu’il en est des choses du monde, des parois ? le monde est il né ? le mo,nde est-il lié de près à la mort de l’être ? la mort est elle dieu le père ? le pére est-il dieu ? squel lien y a t il entre le père, la mort et dieu ? quel lien il y a entre un père de souche, la mort dite «lointaine» et le duiieu verbeux ? que doit-on penser d’un dieu qui serrait comme acoquiné à la mort ? que doit-)on penser de la mort en tant que telle = un mot parmi des mots qui tous seraient logé en nous de force (au plus de notre etre)? on se voit cherchant comme à travers le verbe temporel des données de base à une vie (c’est à dire la nôtre) mais comment ? qui sommesnous pour chercher ainsi, et oser ainsi ? qui on est ensemble pour oser braver et enjamber ? pour oser soulever (?) le voile : toucher à la Chose nue (nue ?) ? on ne sait pas. on avance à tatons au milieu du bois. on veut comprendre toucher, couler aller, faire ainsi que ça vienne de soi à travers le Verbe de la foi dans l’être (l’étant) du langage c’es-à-dire d’une langue apprise, ici, parlée, conjuguée. une langue parlée est une langue cvonjuguée. une langue usitée, employée, dite, est de force conjuguée à des temps déplissés. on sent que le temps (question langue) a fort à faire : il est poussé dans ses retranchements, il est bousculé, il est maneuvré à la va-vite ou pas mais pris, serré, sermon,né, bousculé en effet à même la roche. on voit ça que ça y va gaiement pour lui. le temps se voit mené pour ainsi dire par le bout du nez. il n’en mène pas large. il est pris à partie, il est conduit. on voit le temps aller et venir ou comment ? car il est comme tiré, harcelé, étiré, à hue et à dia , dans un espace de données diverses, données vives de la vie sur terre. on voit la chose aller comme de soi mais qu’est ce qui va de soi en vérité ? «il va de soi que rien ne va de soi» disiiiions-nous et est-ce vrai , vérité de poids fondatrice, colère rentrée ? qu’en est-il de cette «vérité» masssive ? on se plait de la reproduire mais au fond est-eellle fiable en tant que telle ? Nous nous aapprochons d’une sorte de paroi fatale. sommme des données connues de par le monde. le temps s’épuise (s’époumone) à déployer ses ailes sur la terre ou sur la pierre, sur paroi de roche dure. le temps fatigue. il en veut gravemais voilà, il fatigue. il est cuit. il est ce temps cuit des données déplissées déplissées sur roche, et voilà pourquoi le Verbe aussi peine à dire ce qui est justye ou ce qu’il en est au juste de la vie sur terree et aussi de la mùort... sur terre ? sur ciel ? chant des plaines ? sphères ? on regarde les tourments gravés»»»»», on se dit que c’est bien fait, que «ça le fait», que»c’est beau», c’est fait dans les règles de la ressemblance appuyée, jça impacte. Vive ce qui est ici qui vibre ! vive la vie ! on chante : vive la vie qui va ! vive la vie sous les vivats ! vive toi et vive moi ! que vive la vie ! on chante à tue tete des chansons de fete ! on est frais et fraîches, joyeux et joyeuses, sautilleurs et euses, on court toujours, on saute et ressaute,  on vrille, on sautille ! on est deux qui sautillons ! on est qui sautillons vif ! on est deux nous deux qui allons vif sautiller de plus belle dans les champs, les prés, les bois et sous-bois ! coomme betes agiles et graciles : bouquetines ! on veut sautiller longtemps ainsi en ces prés ! on veut qye ça dure son temps alloué ! on veut la vie du vivre alloué ! on est deux qui allons, gaiement, dans les prés, qui sautillant qui chantant ! on file et on vrille ! on siffle et on combine ! on glisse et on hurle ! on couche et on copule ! on chante le chant du charme, on chante vif le chant des landes ! on est deux à vouloir chanter indéfiniment le chant de la bande, chant rageur des endroits festifs. on veut tracer sur roche les données de base, ce qsui est en vérité, paroles d’évangile. on y croit sérieucxx : on pense. on est deux en soi qui poussons la chose (le crime) jusqu’à dire ce qui est ici d’une sorte de  chant choral, chant des cagtacombres, chants des profondeurs de la terre (soi-disant) . on en avance ainsi à même la roche à la recherche de la vérité «chantée» = la plus belle des beautés frontales. on charge la mule de beautés frontales, on en veut.On vibre.

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12/11/2022

nous on cherche. nous on dit que ce qui nous intrigue, nous retient, c’est ça = cette chose, d’une sorte de paroi du monde. on cherche ensemble à mieux cerner toujours, les données les plus ancrées de la roche, dans la roche. on est deux ainsi qui cherchons de concert à cerner les données ici les plus ancrées, les plus enfouies de la roche. il s’agit ici pour nous de bien délimiter notre sorte de champ d’études. on est deux pour cette chose, et on fonce, du coup on se dit que la chose pour nous à faire bien c’est ça, d’y aller frontal, fonce que tu fonceras etc. on est comme ça qui fonçons à mort, à même la paroi du temlps. on ne s’en laisse pas conter ou raconter (sornettes) mais plutôt : on se tient aux aguets, on essaie de voir ensemble les données du monde, dans ce qu’elles ont de plus enracinées, de plus ancrées etc dans terre-mère comme on l’appelle. on se dit que nous on doit aller loin dans la compréhension et pour ça c’est bon de franchir le pas et hop on saute ! on va de l’autre côté, on percute à mort ou vif, on y va gaiement, gracilement, délicatement ou pas mais vas-y, fonce, traverse, entre, franchit, touche au but ! et c’est ça pour nous le plus qui nous importe, de franchir le pas et de toucher au but. on veut de cette foi, en nous, en une sorte d’élan, d’élan moteur etc, qui, en nous, fasse ainsi qu’on se retrouve propulsés à la une à la deux, propulsé é et propulsée é e comme il se doit, car on est deux en soi, on est comme double ou doublé, doublé é ou doublé é e, et on avance cahin caha de la sorte, double, on traverse la paroi à la mitan (?) du temps ou pas mais on y va : fonce que tu fonceras, l’enfant ! on cherche à entrer à deux = double ou doublée. on cherche à faire ainsi que des choses soient dans l’antre : une avancée, une incursion, une entrée, une immixtion, une sorte d’embardée. on veut toucher au but = «y aller» = ne pas lambiner, ne pas traîner, ne pas flancher, ne pas se laisser aller etc. mais tout au contraire : vif de chez le vif du monde ! vif du monde allant, vif-vif du monde comme il va de son pas d’allant, vif de chez vif. on se gare ainsi derrière, ici, la roche dure. on est cdeux qui nous garons ainsi dedans = dans le creux = au fin fond. on est deux qui sommes pour le coup garés ainsi , en ce sas des sas. on regarde bien autour de nous, bien comme il faut, on ne veut pas louper le spectacle des données animalières, des chevaux lâchés, des betes de poids, des allées et venues à même la roche, au fin fons des bois, des prairies rupestres. on est deux ainsi qui regardons  alller et venir les betes de la joie de l’être. on est deux qui pour le coup cherchons à cerner au mieux les données «animaloières» de la roche : traits horizontaux, traits verticaux, renflements, grosseurs, tirets, points de croix, cercceaux, cercles, directions, crin, queue, oeil, délivrance. on se dit que nous aussi on est petits ok mais on veut savoir. on veut, on voudrait. on est pas là  pour faire semblant, pour faire joli, pour faire ainsi que des choses ici soient à part nous, on veut être «considérés». on veut de la considération un minimum envers nous. on veut comprendre lesdonnées du monde ... dans la considération de notre regard, même si voilà, c’est vrai, c’est sûr, on est jeunes, on est encore tout frais émoulus, on est jeunes émoulus, émoulus e s, émoulus u, etc. on est jeunes, on est toute jeune fringant ou fringante ou peut-être pas fringant ou fringante ok, mais on avance, on va, on marche et on regarde et notre regard aussi on aimerait qu’il compte ou comptât comme il se doit. on veut toucher au but et être pris et prise en considération. on veut grave que notre voix porte. on veut avoir droit au chapitre. on veut grave que ça soit ainsi que les choses, pour nous, puissent aller et se dessiner, on essaie de faire ensemble  ainsi, que ces choses, pour nous, puissent ai nsi ^etre dessinées de cette sorte qu’on aimerait, c’est-à-dire, en vrai, dans la considération actée de notre propre regard porté sur les choses du monde. on se dit que nous on a aussi le droit d’etre considérés, d’être pris et prise en compte. nous on a le droit d’etre pris et prise de fait pour ce qu’on est, d’etre vues tels et telles que nous sqommes, d’etre pris et prises pour ce qu’on est et pas autre chose, mais... que sommes-nous en vérité ? dieu seul le sait. or, dieu est mort ! et du coup vas-y comprendre ! vas-y te repérer ! vas à toucher au but ! cherche ta voie ! chercjhe l’endroit idoine, où passer ! cherche à toucher à cette roche dure des temps alloués ! cherche à cerner de base la bête rupestre devant toi ! cherche une voie d’accès et un cvonduit et aussi à t’immiscer et à passer de l’autre côté ! cherche que tu chercheras ! pas simple bien sûr on le sait. on se tient la main. on ne se lâche pas d’une semeelle. on cherche à aller loin en cette roche dure de la joie de l’etre. on est deux en je (jeu). on est pas seuls, on est deux ou double = toi et moi. on est ensemble à pour ainsi dire aller fissa vers ça là-bas qui nous regarde vivement (vilzainement ?) et du coup on se sent (un peu) observés c’est sûr. on sent sur nous le regard de la Chose. il y a comme un regard sur nous porté que l’on ressent. sentez)-vous sur vous ce regard permanemment porté sur vous tandis que vous vaquez ici ou là à vos occupations coutumières quotidiennes ? etes vous de ceux et celles qui sentent ainsii sur eux ce souffle, ce bruit, cette chose, ce regard, cette présence quelque part (mais où ?) d’une sorte d’entité massive, bovine, peiut-etre gravée quelque part sur roche pour nous, etc. ? sentez vous cette chose de poids sur vous ? ce massif de traits et ronds et points et carés et formes diverses et variées  ? sentez vous cette chose ici d’une sorte de regard porté ou posé sur vous ?? il s’agirait de quoio ? il s’agirait peut-être de comprendre ensemble une chose comme quoi on est là ici des qui regardent attentivement devant soi les choses, on regarde attentivement les choses du monde, on est deux à regarder en soi : deux yeux ? on veut toucher à cette chose d’une sorte de paroi dressée, ici, devant soi, comme une muraille de chine, mur «des données profondes» (vraies). et du coup, on se rapproche ici d’icelles, on tente ici direct de bien ensemble s’approcher de cette zone-là a ux donnjées de rage, de pareille zone vive, de pareille vie, de pareille vie de rage. nous on veut ça. on cherche ça. nous c’est ça qu’on veut grave. nous grave c’est ça qu’on veut et pas autre chose : s’approcher, se placer ainsi tout contre. contre icelle vérité de jhoie. icelle donnée ... de la foi ? ou comment : de la chose rude ? de pareille chose dite «rude et dure» qui ici nous regarde tantôt tandis que nous peut-être on se colle à elle, on fait comme calin, etc ? on cherche ! On est deux en soi («à la une à la deux») qui cherchons ... eh bien, des données cde rage massive, données dures et rudes, plis, passes, gentes, touches, crins, etc. mot-verbe à couille sur un mur. on cherche. on est ainsi qyi voulons aller, ici, le plus loin possible et alors on trouverait «des choses», des données de première importance, des choses fortes, on saurait. on est comme ici qsui cherchons à débusquer des vérités à même la roche des temps alloués à une vie terrestre, à une vie de bon aloi et bon élan, à pareille vie vive des attraits, à une vie personnalisée. On est deux à chercher ainsi   des solutions à des problèmes ici, de  sensations rupestres, vérification frontale, excavation pariétale. on veut aller aionsi touchant à pour le coup icelle ici  (peut-être) zone rude de la vie sur terre comme alluoée. on est là comme ça qui allons et regardons et cherchons et faisons ainsi que des choses soient ici pour nous comme dessi,nées à main levée par un homme ou une femme des cavernes. on est ainsi qui (précautionneusement) devons ensemble nous agenouiller devant pareille zone découverte. on regarde. on voit que ça vibre pas mal. on se dit que cette chose pour nous est gravée à même la roche des prés. on se dit que cette chose d’une b:ête monstre est comme incurvée, gravée grave dans la roche des parois du monde : antilope et bouquetin. antilope et bison, antilope et buffle, antilope et ours, etc. couple de la joie de l’être gravé. on est comme ça e,nsemble à rechercher ici et là v(grotte) une sorte de joie einterne, de vibration, de feu, etc, qu’on puisse comprendre et cerner-cibler. nous c’est ça qu’on veut . on vreut rien d’autre. on veut se rapprocher d’une zone franche, rude, qui puisse ainsi pour nous nous offrir de quoi eh bien pdenser un temps (le plus long possible si possible) et voilà tout ou presque il semblerait. on est comme ça ici qui voulo,ns cela = cette chose = une sorte d’engouement ... à notre égard ! feu de la foi, feu magique, feu des trainées, feu des genres, feux des envies de vie, feux follets sur la lande et dans la forêt ! oui c’est ainsi et pas autrement on le dit et on le redit. nous on cherche à toucher à une vérité vive, sauvage, encastrée en roche, logée dans son nid de cxhasteté etc. nous on est comme ça qui voulons toucher à cette Chose nichée. on se dit que l’on se doit d’aller ainsi (pour ainsi dire) à la chasse aux vérités ancrées dans le langage de la foi dans le lzangage (langues diversifiées). nous c’dsst ça qu’on dit cdepuis le début et quoi d’autre en v érité ? on dit ça, que pour nous les chioses sont ainsi que nous devons aller (en quelque sorte) au plus loin possible dans le sas des sas du monde enfoui (sous terre) de la vérité rupestre = cette véroité des choses «pour soi», cettye véroté des données basiques = souterraines = ancrées -enracin,ées = fichées comme un pieu dans la terre ferme, et nous de nous loger près de ce pieu, de ne pas nous en éloigner de préférence, de le regarder «trôner» dans la lande etc. pieu de joie dans un monde  plat. on est donc ainsi qui cherchons à trouver, ou trouvonsb à chercher etc. Notre vie à nous est une vie d’a,ncrage vif, on regarde et on voit, on sent venir sur nous les bêtes. des betes de poids sont pas loin qui viennent vers nous ou sur nous. on se dit que des bêtes de belle prestance et de bon poids chargent, viennjent à vif, viennent vif sur nous qui sommes comme à les attendre, assis ou debout, fichés-collés. on est ainsi comme deux qui voulons voir venir sur nous des bêtes de bon poids de charge. ces betes, on les appelle des «amies», des bete-amies , des betes comme des amies, nos amies les bnêtes, etc. c’est ça ! on se dit que toutes ces bêtes devant nous gravées par l’humain des cavernes ou l’humaine, eh bie,n ces betes (ouiiiii) sont betes de joie, sont betes de vie, sont fortes en elle d’une vie vive voire plus que vive ! on regarde pour nous ces betes, comme des qui faisons ainsi qu’on est comme deux (ensemble) à former une entité dite «pariétale» de bon poids bobn eil à notre tour.  c’est-à-dire que nous aussi on est comme ces bêtes devant nous qui vont pour ainsi dire broutant l’herbe (verte) d’une zone de pa roi dite «ancestrale»,surnuméraire. nous ça qu’on dit, cela, eh bien c’est ça ou cela = comme quoi la bête de devant = (peut-être) la bête de dedans : «à toi à moi», ou alors comment ? parce que nous on veut savoir tout ! on veut p)as que savoir à moitié ! on veut tout savoir ! on veut en savoir long et pas qu’un peu ! on veut ensemble savoir plein de choses sur la vérité des choses et pas simplement des bribes de choses parsemées, sur roche ici, sur roche des bois , etc. on veut «pistonner» c’est un fait mùais parfois aussi nous arreter et ... «profiter» du paysage, creuser le regard une fois ou comment ? cerner à vif, cerner vif tel panoramique, voir venir, voir laz bête devant nous brouter, voir brouter la bête rosse deva,nt nous, on la regarde et on comprend des choses, on comprend des choses de la vie et de la moprt ou, sinon de la mort, de l’après-vie. on comprend des choses de la vie et aussi de l’après-vie, de ce qui suit la vie pour telle bête, telle ou telle aiutre devant soi. on voit qu’elle broute devant nouys l’herbe de prés verte, l’herbe si verte des prés dits «de joie rupestre», on voit ça cqui»nous regarde», qui «nous voit», qui ne cesse de nous «mater grave» et nous, du coup, de nous lzaisssr faire = regarder comme de biais pâr (ici) icelles bêtes des contrées funèbres  ou pas mais comme apparte,neant à, ici, un lieu lié à un domaine ... ancré dans la mort, ou dans le sas des sas d’une sorte de mort, aboutie, de soi pour soi. on avance à petits pas mais sûr qu’on avance. on est dans la toundra, la plaine, un bois, une forêt profonde, une praireie de joie, un pré vert, une savane alpestre, un champ. on se tient la main. on voit autour de nouys ce qui vient, ce qui est, ce qui se trame, ce qui se dessine, ce qui se conçoit. nous on voit des choses pour nous qui sommes deux en nous à tenter cette chose d’une approche «défensive», à cru, forte, dirigée, faite ainsi qu’on puisse toucher, touche que tu toucheras, à la vérité, ou : la vérité, des choses d’une vie d’allant. toucher la ou toucher à. nous on le voit comme ça et c’est ^peut-être comme ça qu’il faut le voir après tout, on sait pas. on s’approche de laz bête grosse, bête à toucher, bête comme paroi, on est tout près d’elle. on voit en elle des choses vives, des données de grande importance. on se dit que cette bête est bête pour nous de très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très tyrès très très très grande importzance. pourquoiu ? parce qu’elle est .. la bête des prés ! parce qu’elle est la bête de la joie (le je) de l’être ! parce qu’elle est en  nous (l’être ?) et hors de nouys : dans la roche du temps alloué à une vie terrestre. bete en nous (l’être) et bête hors de nous (l’enjolivement des parois rocheuses : ornementation à l’enfant). nous on se dit que cette bête en  ous , couplée à cette bête en dehors de nous (paroi), fait ainsi l’enfance d’une sorte de tenue de base en nous, de feu sacré, de base rustiqsue, rupestre, etc. on se dit icvi que cette chose d’une sorte de rapprochement des bêtes entre elles, foait ainsi que pour nous autres homme et femme des cavernes on est comme adoubées par le ciel ou par la quoi de cette chose d’une destinée rupestre. on se dit que deux bêtes ici copulent et s’en donnent à coeur joie de vivre. on se dit que deux bêtes de poids font l’enfance d’une vie tracée à :ême la roche, enfance ou pas enfance mais comme un e sorte là de démarrage en côte, départ en fanfare, début de romance. on  se dit cette chose ici comme quoi une bete forte (un boeuf, un buffle) peut facilement en nous perforer l’hymen d’une sorte de conscience d’être, de consqcience comme quoio on est. ici en nous la bete un jour (il y a longtemps) perfore (a perforé) la membrane ! cette chose en  nous d’un voile écru ou commùent ? voilage ? fibre de soie ? un tissu flottant ? tissage, etc, qui en nous faisait ainsi que nous étions come privé de «comprenure» ou sinon de «comprenure» de jugé. et du coup on voyait sans voir, ou comme,nt dire ? on voyait «des choses» se tramer mais ces choses n’étaient pas (en nous : nos conscie,nces) nommées, alors que maintenant que la bête (l’aurochs et l’auroque) est passée tu m’’as compris , c’est une autre histoire ! aiutre paire de ma,nche on dit;. on se dit que maintenant que la bête est pâssée en  ous ou sur nous ou à travers nous etc, et a perforé en nous le «vpoilage» de l’âge, eh bien voiulà : l’enfance a éte gravée commê une paroi, ou alors on dit ça que en nous il y a eu (ou il y a) un avant la bete et un azp^rès la bkete. on a été comme foulé. on a éteé comme marqué aux fers de l’être. on estt comme qui sommes marqués au fer en  nouds-mêmes (une marque qui donne le nom de la bete nouvelle, à savoir nous). et donc on nait à la vie. la bete est passée, a troué. la bête a troué l’hymen. la bête a franchi le pas (le cap). elle est passdé en  nous, par nous, à travers nous, elle a glissé, elle s’est immiscée, elle est entrée en nous un jour de l’an je sais pas qua,nd, mais voilà : elle a laissé son empreinte sous la forme ... d’un  nom de famille : tartempion machin bidule and co. et nous on obtempère, comment tu veux faire ! on fdit amen à la bête ! on lui dit presque merci d’etre en vie ! on peut difficilement se plai,ndtre (comment ? la vie va !) et alors du coup on fait ainsi qu’on fait = on en avance, on trace route, on trace chemin, on trace que tu traceras, on trace fissa, on avance grave nos stylets (et autres pics de roche) à l’envi et on dessine à notre tour la bete en soi, la bête de soie, la bete de l’en-soi ou comment . cette bete grosse (sanglier) qui force la dose (la donne ?) pour soi, qui en nous-mêmes a forcé pasdsage et a donné du coup le nom que nous portons : Untel de la bande, Une telle au débotté, Chareline Duchamps, Berthe Califan, Thierry du Cadastre, Onomatopée. voiulà la chose dite icic à la manière d’un serment de vie. on se doit de dire des cjhoses. on en a pas fini d’en dire. on se doit de faire ainsi que des choses soient dites devant soi : tracés à l’encre de chine ou sympathique ou au sang. on se dit que la vie en nouys bénéficie d’une sorte d’accompagnement bestial de chaque instant, lié à une bete en nnous dont le nom nous est donné (de biais ?) à la naissance. tartempion = un nom de rage, un cri de joiue, un jet de colère, une parole agraire prononcée comme à l’emporte-pièce par qui de droit (parentèle évoquée). on est deux en soi à pouvoir acceuullir en nouys -mêmes (for) le nom de la rage allouée à notre vie de base rupestre, à cette vie de joie qui sera celle que ensemble on va avoir à «dérouler», à déplisser pour soi devant soi . une vie d’emprunt fatidique.; et nous d’y «croire» à fond comme des benets, des enfants de l’âge, enfance gravée dans la masse. on est là ensemble à nous col:ler à cette roche d’une voix (voie ?) de base rustique, on avance. on se dit que nous on doit aller loin le plus qiu’on peut en  cette chose ici d’une sorte d’entre-nous bouseux, rustique, rural ou comment, qui fait qu’on se voit nous deux comme des manants, gueux des gueusx (dégueu ?) qui allons par les prés et les champs à la recherche de la «vérité» broutant l’herbe verte, ou autre vérité de bon aloi machant tendrement l’herbe nourricière, le vert de la joie d’etre sur terre à manger que tu mangeras ce qui fera de toi une belle laitière ou pas mais belle bete aupres de soi, auprès de notre corps de rage tout juste né. on se dit que la bête des champs est une belle bête pour soi, nous couvant de sa chaleur d’etre (d’atre ?). nous sommes qui cherchons la chose des bois ensemble = vérités cachées. on est ensemble à chercher une sorte de vérité peut-être cachée, et qui serait pour nous une sorte aussi de réponse à des questions (nombreuses on le voit) qu’on se pose nous deuxdepuis bie,n longtemps. on se regarde dans le blanc dxes -yeux et on se demande : qui est qui ? qui est elle pour moi en moi ? qui pour moi est-elle au juste que cette personne-là qui est devant moi qui me regarde et me dxemande x choses à la fois ? eh bien peut-être une bête de la joie à être ? une bête de poids (vachette ?) de la joie à nâitre un être sur terre ? on regarde devant nnouys la bête macher, on voit l’herbe qui est arrachée, on voit la patte campée, on aime les bêtes de poids devant soi, qui sont toutes pareilles on dirait à celles qu’en soi (en nous-mêmes) on aurait qui seraient arquées, ancrées, incluses comme des piquets, des pals, des pieux et aiutres bâtons de roche. arquées en nous : l’arc de la miséricorde. on se dit que nous on est deux en nous, voilà . a toi à moi. a la une à la deux. on est deux en noius et on tente une approche (ainsi accouplé ?) de la Chose grosse. de pareille Chpse grosse devant nous : bête de bon poids, charge lourde, misère des temps déplacés (bénis ?) et autres chants de rage dé tourés. on voit ici la bête qui mange. la b^ete devant nbous = un champ de possibilités. on voit devant nous la bête vive, grosse de sa vie vive, toute vie , toute en vie, Vie de base, collectionn de choses et autres emprises, encerclées, comprises, entourés etc au sein d’un  cercle comme gravé à même la roche du temps, corps des coeurs. et voilà ici la bpête, azllouée, qui nous regarde, ellest  passée par nous et mzainte,nant elle est hors de nous (enfance) qui cherchons à la cvomprendre (reprendre ?) ? on nre sait pas. on essaie de voir ce qui est là pour nous et pour ça, on a besoin d’enfance, c’est)-à-)dire d’une bonne dose d’enfance en  n ous = une sorte de «relachement (si l’on pouvait !) en nous qui, en vrai, nbous donnerait des pistes, des pistes et des direvctions, des bases, des bases de données, des bases solides, etc. on pourrait penser cette chose là et pour nous comme quoi on serait des bêtes noys-mêmes qui alloons, cahin-caha, dans les champs pour ainsi dire de la joie de naitre ou bien de la joie de l’être, ou bien de la jhoie du je naissant à Vie terrestrte. on voit que des choses ici se dessinent tantôt, comme à contrecoeur ou comment ? contre nous qui sommles deux à resister en  nous ? ou comment autrement ? on est deux à chercher querelle (d(§une certaine manière) afin de tenir deb out, en vie, en santé, comme deux brebis fringa,nntes, vives de chez vives dans les alpages, chevrettes des temps donnés, antilopes racées, petites betes sauteuses et vives de leur vie en elle ancrée./ on voit la grosse bête devant nous compme une armée qui charge , merde ! merde à l’armée qui charge ! vive la chevrette des alpes, le petit bouton des rages ! cette chose dite de la «joie menue», et nous de lui courir après. nous on veut comprendre loin parce quye la vie (en n ous) l’impose, demande ça. on veut être une cghose de poifds comme une armée mais co,ntre cettte même embardée motrice à notre encontre contre notre gré. la vie pour nous est une aventure à mener fissa par la bande, on veut toucher «à satiété» la chose du temps, cette chose vive (en vie) du temps imparti à une vie vive (en vie). on ne veut pas toucher la mort et succomber. on aimerait toucher la mort pour savoir ce que c’est mais sans y passser. on voudrait toucher que tu toucheras à la mort du petit cheval de la rage, mais sans nous-mêmes devoir succomber à ce toc de base rocheux, à ce toc toc des apprets, à ce toc de rage merdceux ou cfommentb ? toc de la base et du sommet ? chants des âges ? cri de joie à la naissance  ? nbous on veut ou on voudrait cerner peut-être la jhoie d’être,;, la ceinturer, l’entourer, la cercler cvomme une barrique, fût de joie de l’emporte-pièce, etc, et cela une fois fait : aller, courir, charger à notre tour, coucher, manger, salir, frotter, chargver la mule etc, nouys en foutre commpe ça de ce qui est pour nous le b-a ba de la joie de vivre, sur terre, une vie d’envois salutaires. nous oon regarde les données frontales comme autant de traits de saillie. betes dessinées par hommre-femme des cavernes c’est un fait de base, ça y va grave, ça pisse le sang de la vie vive, de la vie charmeuse. 

on voit le sang qui coule de la bête morte posée comme en guise de don à une déité menaçante. on voit ce sang (tout ce sang) pisser dru sur une pierre-table d’(offrande. ça pisse que tu pissseras le sang violacé. ça pue. ça renifle. ça fait son effet c’est sûr : ça accapare l’attention. ça charge à sa façon, ça pousse zau crime = lèse-majesté c’est un fdait vrai. on voit des choses remuer car la fumée trouble les données et donnhent «vie» à ce qui est ici «DCD. nous on voit cette chose ici d’une Vie DCD donnée, qui est bête-bête-rage déposée sur table, encore toute sanglante et sanguinolente. on se dit que La vie ici donnée est... cette vie morte, cette non-vie qui contient cette sorte de «donnée vive» en soi = une sorte de vie de base ou vie de rage ou vie de race ou vie d’embase. nous on cherche ensemble à comprtendre, à détailler, démembrer des éléments enlacés, on tente à deux de détailler, de désosser des choses etc. on se dit que nous on doit comprendre-percuter ensemble, parce que que voilà : on est deux qui avons en  nous cette «comprenure» ou compréhension des choses larvées, on se dit autant en profiter, autant profiter du fait qu’on est deux et qu’à deux on y voit mieux puisqu’on a plus d’yeux etc. nous on pense comme ça parce qu’on voit les choses comme ça et parce qu’on en avance comme ça et parce qu’on percute comme ça les choses$. nous on se dit que la vie pour nous est une sorte de vie de base, de vie comme offerte par la bande, et du coup cette vie en  nous on cherche à faire en sorte de la conserver pour nous, de la choyer, de faire ainsi qu’elle reste pour nous une vie de base donnée et pas une vie comme peut-être pezrdue dans les prés et vas-y la retrouver au milieu des bêtes, des vaches et vachettes, des boeufs mussqués, des troupeaux de sangliers , des troupes, des champs de luzerne. on va dans la paroi ainsi motivés, poussés,. on va ensemble dans la paroi

 ainsi poussé.e.s; ou alors on fait quoi ? on sait

 pas au juste qui on est alors c’est compliqué ! par défaut on dit qu’on est deux qui faiso,ns au mieux afin de progressezr dans le sens des données données. on s’immiscve, c’est ça. on se glisse entre deux berges ou comment ? fi de soi ? fil ? phil ? ... philippe de l’en-soi brutal ? naissant ? cri de guerre ou cri de joie ? c’est ça qui va là ? vraiment vraiment ? Peut-être. on va devant soi courir la CHose rude (rudement dure ?) dune Vérité grand V. on s’avance à pa s comptés (feutrés) sur ce pré des vérités posées ou déposées comme autant de choses d’attraits rustiques, placides, débonnaires, doux, vifs et découpés sur champs des apprets, des apprets célestes. nous on cherche c’est tout. on se dit que notre but (ou mission) est de creuszer la roche, alors on creuse. on dit ça comme quoi on a ... à creuser la roche devant soi = la roche, dite «des données de base». on creuse à même lka paroi du temps (devant = demain) la roche «à graver». nous on creuse grabve. on creuse en veux-tu en voilà des bêtes de poids : animùalerie rupestre, pariétale, ancestrale, vivante au mieux, découpeé sur roche. ,on est deux pour nous qui faiso,ns corps en  nous : la droite et laz gauche ? le ying et le byang d’une par(ole ? il   s’agit pour nous de toucher à cette cdhose d’une sorte de paroi dite «des telmps impartis à Vie d’homme et de femme » et la Chose ainsi touchée se pare des attraits que l’homme ou la femme y aura mis ou placé. on cherche la ressemblance à la clé. on veut que «ça le fasse» grave ! qjue la chose (l’animal des prés) dessinée, soit plus que ressemblante : la chose quasi en vrai, vitupérant de rage, buffant de sa race, etc, feu follet mais feu, feu de joie (je surnuméraire =: je +++++++++ de par les attraits susnommés). on crache le feu. on crie le feu de la Saint-Joie de barbe. on se dit que la JHoie du Je en soi = ce feu, de base trompeur, pêuêrtre, mais charmeur. prendsça. et aussi ça par lza même occasion ! prends cette chose, prends cekla, prends dans tes bras, la Mort. et ne nous saoule pas outre mesure! va-t-en de là ! Va loin là-bas et cache-toi et surtout ne la ramène pas ! cache-toi de moi ! va-t-en par là-bhas et restes-y le plus longtemps possioble, qu’on te voit pas ! file ! va ! fiche le camp de ;là ! cours à ta perte , saleté ! va donc chez speedy te faire mettree ! va donc te faire enculer ! va te faire foutre, la Mort ! va donc La Mort te faire foutre ! feu total sur la région des bois. va donc La  Mort te faire Foutre grave , et ne reviens oas. va donc la mort te faire mettre, te faire engogroosser, te faire entuber, te faire enculer, te faire ficher, te faire foutre ni une ni deux, te faire plier et ployer. car nbous on ne veut pas de toi dans les parages, et voilà pourquoi on parle haut et fort face à toi : vie vive de la vie qui va de son allant frontal (pariétal p^lacide) ou allant de poids comme pesa,nt de tout son poids d’insulte vives dans (ici) la balance de la joie (feu et je de joie en soi, etc) . tu m’as saisi ! on charge la mule. bât de cris. on charge grave = on grave grave = bouqquetins, quetines. aurochs à l’endroit? charges fatales. gentrification des rages salaces. on y  croit. on veut tailler la barbe ! tu le vois ce qiu’on veut de toi, la morrt ! la barbe et le reste... les coucougnettes ? on veut poas de toi ! va donc ailleurs te faire voir cul nu, et profite ! va donc profiter cul nu ! va te faire mettre le cul et aussi le reste (chatte ?). on cherche. dieuLa mort est-il male ou femmelle ? genré comme les blés ? on voudrait comptrendre cette chose en soi d’une mort-D. nous c’estça. pour nous c’est ça. on veut = on croit = on y va = on pense = on est nés à la vie vive = on est nées à la vie vive= on est des ici qui sommes et aussi qui vont = on creuse que tu creuseras la vie ... qui va devant toi = ce creuset ? ce creusement ? cette croix ? ce tourment de base ? chants du Rude ? on est ensemble qui traçons ensemble les dessins dees betes, des bêtes p;lacées , eh ... sur roche ici, sur prés là. nous on veut ça. nous ce qu’on veut c’est ça et pas autre chose en vérité et c’est pour ça que noius on s’avance dans la joie de l’être, dans la joie d’être , de naître à la vie vive des données vives, feu de Sainte-Trinité, feu des Rzages Célestes, chants du cforps vivant, chants des données du monde de la foi dans l’ombre. on est deux : ce 2, ce nombre posé sur paroi du monde. chiffrage des données rustiques. en campagne. dans les bois et dans les forêts. magie noire et magie blanche comme au débotté? corps acides. crans xd’arret. charges vives déplacées et mises ainsi sous l’oeil de perdrix d’un,e sorte de déessse (divinité) qui voit ce qui est et ne s’en lzaisse (elle) pas conter du tout car elle est «affutée», elle sait, elle remarque, elle ne loupe rien, elle a de l’avance. 

on est deux qui cherchons à poser des banderilles de savooirs divers ou de connaissances, sur un massif, sur une butte, sur une montéee, sur une bosse de pré. on veut poser sur monticule une donnée de poids. offrir Chance. on veut ensemble (à deux) déposer offrande, sur un monticule, à l’écart des tribunaux, au frais des bois, sous la lune. on veut dire nos dires, nos chants décuplés, nos paroles genrées de base , nos cris écrits etc. on veut dse rapprocher de la déesse noire, des embruuns votifs, des paroles du passage, des messes de vie. aller loin en  ette chose vive d’une voie de base vive. on veut le vif on le dit. vie vive non assoupie. on veut la vie vive non-assoupie. on veut vif la vie vive assoupie ? ou de base non ? non assoupie ? assoupie / non assoupie ? vie assoupie ou non assoupie ? assoupie-non assoupie ? non assoupie)- assoupie ? assoupie non assoupie ... dans un même élan ? ou bien assoupie pour non assoupie ? ou non assoupie pour assoupie ? on veut aller loin = toucher les lointains de la vie en vie = cette chose au loin ... d’une connaissance des parois du monde, du monde alangui ... ou pqas alangui ? on veut ( ensemble) cerner (++) les cbhoses (rudes) devant nous : charges frontales. ce qu’on veut = cerner = faire des traits = colorer la roche = souffler sur la roche = cracher misère = dire = dire en riant = faire sa co;lère = faire ainsi que nos diresen propre fassent effet et trompent l’ennemi car, l’ennemi est toujours là ! qui cherche à passer, à se frayer chemin vers notre gouverne. merde. . merde à celui qui le lira , en somme. merde à qui ... verra le verrat ! Merde à l’encan, à la cantonade ! Merde au con de ta rage à être, il se reconnaitra ou pas mais nous on fait au mieux ce qu’on se doit (à nos rpropres yeux , qui sont deux) de faire (on le croit). nous on pense que c’est bmieux de faire cette chose d’une sorte de passé à comme déposer, comment ? à même la terre. faire cette chose d’une sorte de «passé» (unj paquet) à déposer sur roche : anilmalerie de passage. on dessine à main levée dees bêtes rosses (grosses) et ces bêtes, ainsi dessinées, sont comme déposées sur une sorte de montée ou monticule, qui est comme une sorte d’écrin particulier, de pose-charge, etc, qui fait donc effet de passe-don,  ‘assiette à oofrande, monte-charge ou comment , vers déité»nature», native devant soi, déité des déiotés. on voit la chose là qsui est  cette chose cd’une déité native «nature», oeil de beouyf (?) qui semble ou semblerait nous regarder ici comme en biais, de biais = sans trop, et nous de nous dire que, en effet, on se sent «un peu» regardé(e)s  c’est sûr, on sent sur nous le regard d’allure, le poids d’un regard de boeuf, de vache laitière, de bete de charge laitière ou autre mais ... bien lourde «dans le genre», lourde comme une sorte de bufflette des bois d’à côté, comme la bisonne aux aguets, la bete des bois et des prés, la belle chevale, le sanglier propret, le cochon gros de sa race , au crin rosé, rose ou noir des forets et des prés de la roche dure. on voit ces betes autour de nous gambader et nous dedans, dans les turbulences, à essayer cde nous y retrouver = de nous repérer = de comprendre = d’aller , cvers plus de connaissances, plus de savoirs solides, etc. ça c’est sûr on veut grave. on le veut grave. on veut pas passer à côté on veut comprendre grave. le cochon de lait. la bete cachée. la biche des prés et toute la clique à ses cvôtés. et la musaraigne, le chevreuil et lma chevreuille. le serpent des prés et la serpente. le petit furet et la furette aux anneaux dorés. le chant de l’âne et de l’anesse. le cri de la bête touchée. le cri du bestiau. des betes annoncées. on veut aller ensemble dans les bois et les sous-bois (nous deux) à la recherche de mots qui diront ce que c’est que cette chose d’une ribambelle autour de nous de bêtes de choix. on voudrait comprenxdre cette chose. on voudrait cette chose la comprendrte déjà pour soi, et aussi pour d’autres : nos amis proches, nos conjoints, nos enfants, nos parents, nos amis de base , nos collègues de bureau ou des champs, etc. on se pose un temps et on regarde et que voit-on ?  des choses vives. charges. guerrements = errements guerriers. ou autres déplacements meurtriers (ou qui peuvent l’être : chaud devant

. on voit pas mal de choses rudes devant nbous qui semblent aller comme à se déployer comme des sortes de voilages de temps donnés comme par la ba,nde, temps aérés ou comment dire ? chants ? musique des tourme nts ? chants d’azur ? oups ? chant dans l’azur ? chants des temps déroulés dans l’azur ? chants du temps déplazacé ? chants déroulés dans un temps placé ou dépl$acé mais situé ? chants déroulés pour soi = temps posé ? chant = temps ? chant = temps d’azur ? chant d’azur = temps collé à une vérité placée ? chant = colle ? chant du temps en soi = colle à qui xde droit ? chant diurne et nocturne = temps passdé collé à roche pour la bone cause (reta rdement, alanguissement). on se dit que nous on a à faire une chose de parole et que cette chose de parole on doit aller la chercher le plus loin ôssible en  nous : dans la virtessse de l’élocution frontale patriétale, c’est-à-dire à la façon des hommes ou femmes de lma préhistoire et autres femmes ou hommes des temps reculés (donc préhistoriques) dans la roche dure. on dit pour nous que ça ça compte = ça fait foi = ça pèse = ça charge. Nous on pense que ça «ça peut grave le faire longtemps». on pense pour nous que oui, ça se peut que ça le fasse. on pense pour nous que ça pêut. on se dit que peut-être pour nous c’est une chance de pouvoir ainsi creuser la roche, la roche des données basiques, dures de chez dures mais riiiiches, riches d’un savooir ancré et fixé à jamais. on regarde devant nous la roche : elle nous «sourit» on xdirait, c’est dingue. on dirait -qu’elle nous sourit béatement ou placidement ou comment, gentiment, doucement, tendtrement, amùicalement, avec toute la bienveillance dont elle est pleine. on veut aller en elle la toucher

. on veut entrer en elle la toucher. on veut toucher la roche du temps alloué. cfomment on peut faire ? comment on peut faire cette chose de toucher à la roche des temps alloués ? commùent dis-nous on pourrait faire pour ainsi faire cette chose de toucher que je touche ou que tu toucheras à la roche du temps imparti à Vie de base pariétale, rude et dure = coriace = pleine = chaude = brûlante = dure de chez dure, etc. on se dit pour nous que oui. on se dit que oui, pour nous, ça pourraitle  faire méchamment, ça pourrait méchamment le faire grave = dans le grave. on se dit pour nous que oui ça pourrait grave le faire grave. on se dit pour nous que en effet, les choses dsont ainsi qsue grave ça pourrait le faire grave et méchamment , c’està dire dansv le grave, dans ce qui est grave, grave en soi et relevant des choses graves = gravées = dans le grave du graavé = de la gravité.  gravité des choses graves, etc?. on pense ainsi (pour nous)  c ette chose ici (plage ? cage ?) comme qyuoi : on voit ce qui est devant nous gravé, on remarque des treaits, des hachures, des points de suture. on essaie de faire des liens entre tous ces traits, entre toutes ces marques à même la roche. on essaie de faire ainsi qu’on puidsse s’y retrouver (= nous en ces traits = au milieu d’eux) et du coup cxomprendre = encercler = s’(immiscer. on veut par la raison (et la foi en elle) encercler le monde = s’y loger gratis. on veut touchger la mort, et ça c’est pas rien , déjà comme découverte, mais comme acte de volonté, ou comme volonté ancrée ou tracée en notre for de base qui est for de rage décuplé (on le sait). on veut toucher v(vraiment toucher) la mort devant nous. ce qu’on cherche à toucher (au sens large : par les sens) eh bien c’est ça, la mort diurne et nocturne, à toi à moi, la mort duiurne et lza mort nocturne, la mort du petit cheval de la roche. cheval du jour, cheval de la nuit. cheval du jhour, jument de la nuit. jument du hjour, cheval de la nuit. mâle du jour, femmele de nuit. mâle de la nuit rupestre, femmele des jours avancés. on se regarde en face ou fdace à face, cheval de la roche. on se dit que oui je suis la bête dessinées, ctte jument, ce buffle acidulé, ce bison soyeux, ce renard des bois et des forêts. je suis l’animale, je suis le bêt, je suis la bêtasse, le b^ta^-soeur, la chance xd’etre. je syuis accouplé à une bete en mùoi de rage, qui cherche (vif) à me pour ainsi dire traverser du tout au tout c’est une chose. elle loge (la bete : jumenjt ?) en moi, qui la porte depuis ma naissa,n ce et maintenant voilà qu’elle v eut sortir, aller, charger, courir, gravir la pente des données dures, passer de l’autre côté et m’ignorer. nous on veut savoir le plus pôssible ce qui nous sourit. nous le plus qu’on veut ensemble c’sset en quelque sorte de co:prendre cette chose devant nous qui nous sourit placidement, vivement, dans la clarté toute lunaire de la roche ici cxachée. on veut nous tout toucher de ce qui est qui serait la mort. nous opn veut tout toucher (= ressentir) ce qui est autour de nous qui serzait (contiendrait ?) la mort. la mort on dirait qu’elle est là autour de nous, e,n nous, partout, «naturelle». on veut ou on voudrait essayer  de toucher  à cette chose d’une mort qui pour le coup serait (de force) adjacente à cette chose, pour nous, qu’on dirait «la mort en nous» ou comment ? la mort autour touchant la mort en nbous, ou comment ? on sombre vite, on est vite surpris, on est vite envahi par le contredit. nous on aime toucher aux chjoses du monde frontal, aux betes des prés et alors on s’e,n approche fissa le plus, afin de vite comptrendre pareil, ces choses des temps, ces choses enfouies dans la roche, les cerner d’un trait «ressemblant» ou dit tel. car nous ce qu’on veut c’est ça : cerner = découper de traits, traits d’azur (ça ??) et du coup «parler» ce langage «inné» de la roche. «parler» cette langue fauve : rire dans les assemblées. on rit grave ! on se plis de rire. on est qui rions de bon coeur ensemble. on veut rire ensembler et toucher ensemble et per cer les mystères ensemble et ensemble creuser et ensemble en avancer et ensemble aller loin dans les connaissa,nces et dans les connaissances trouver, trouver chaussures à son pied pour ainsi dire. nous on est ainsi qui voulons trouver des chaussures de sept lieues et plus , pôur grave en avancer fissza (ou à grands pas disons) dans ces contrées dites «de la connaissance des donn»éées rupestres et autres types de savoirs comme pour ainsi dire déplissés sur roche». on est comme deux enfants de base à aller ainsi à la recherche (active) de données brutes relevant des savoirs anciens (ancrés dans la roche) déplissés. on pousse vif la chose d’une sorte de recherche active, à tout va à deux, ici, dans la roche

. creusons ! creuse et recreuse. on trace les bêtes des champs = mots de rage des données basiques, et ce faisant que dit-on ? on dit que la mort est la mort sûre, que la mort = une morsure, que la mort est autour de nous dans la nature, pas ailleurs, que la njature va loin w<qui jamais ne trouve de fin (comment est-ce possible ?). nous pensons aux choses comme étant muni (accompagnées) d’un clap de fin de base ... mais que nenni. où la fin est ? non pas la nôtre mais celle du monde. où la fin du monde est (dans l’espace et dans le temps)? le temps est l’espace du temps. l’espace est le temps de l’espace. on est au milieu : on croise le Verbe faisant arc de cercle, chant de jonction entre deux monts. on est double = moi/toi pour une action de ralliement ensemble de données frontales (o combie,n matérielles mais sans fin). on vibre à l’unisson. unissons nos vibrations. on cherche ici à faire ainsi que des betes en nous soient comme libérées et puissent s’en aller au plus loin possible. nous sommes grave limités dans  nos actions et autres volontés mais nous chgerchons  à comme «nous dépasser» comme d’une tête c’est bête(est-ce bête ? si bête ?). le moi est peut-être haissable ok ; le je est plein de joie  ? peut être. on dit ça que le je est plein qyand le moi (au fond) est vide : c’est ça ? on est sur le qui-vive permanemment et assurément, car nous le truc c’est que voilà, on veut  savoir méchant, on veut connaitre et savoir, savoir et connazitre le mot de la fin mais qui parle ici de fin ou de fin mot ? qui comprend mieux que tout le monde ? qui en sait plus ? qui sait plus ? qui sait le plus ? qui comprend le plius ? qui comprend mieux et plus que tout le monde ? qui ici (ronde, chemin de ronde) comprend plus plus plus, et mieux que toi et moi ? qui ici (chemin de carezme, carême) comprtend mieux et plus que tout un chacun ? ça c’est sûr qu’on voudrait le savoir et, surtout, ne pas être en reste, ne pas être comme laissé, comme laissé de côté, etc.? ça nous on le veut pas. on veut aller loin dans les relations humaines disant ce qui est, on veut loin aller dans les relations humaines pouvant dire ce qui est, étant disons à même de pouvoir tracer et révéler, étant comme pouvant. on dit donc cette chose , nous, nous deux, comme quoi ce qui est (= ce qui nous entoure dans la vie) relève des données frontales = pariétales. et que hors du cercle «grotesque» (de la groote, de l’ave,n, du gouffrre) il y a quoi il y a encore «de la paroi», soit du débotté de charge (aniamaux-mots, chants plaintifs des données rudes). Une évidencde. il faut voir la roche comme quelque chose d'envahie, ou qui est envahie, qui est pleine, compacte et pleine de choses de Voix.Pleine d’ekle-même = pleine de sa voix. Pleine d’une sorte en elle de voix. on dira ou on dirait cette chose comme quoi la roche est pleine de sa propre voix. on dira cette chose comme quoi la roche est une voix, parmi d’autres voix = parmi d’autres roches. ici on dira ça , comme quoio la voix de roche ou cde la roche est voix, une voix parmi d’autres, voix disant précisément ce qu’elle porte en elle en termes de bêtes votives. une rochje est pleine de bêtes votives, pleines d’animaux, qui sont des mots = dyu Verbe, et nous de nous loger (ou cherchercher à nous loger) en elle : prisonniers d’icelle, prisonneirs et prisonnières. on se loge en roche pour la bonne cause : abri-bus. on va ensemble dans la roche pour : se loger, se glisser, fissaa, en pâreille anfractuosité salvatrice et auusi co:mprtendre, pour comprtendre les données sauvages, oeufs dees  prtits matins, joutes, fruits datés, colères gravées, treillis, charges lourdes des antipodistes. on voit d'ici tout le chemin se dép^loyer à mesure qu’on en avance sur la trzanchée. on voit un chemin de clarté comme se dzéployer à mesure. on veut toucher la roche devant soi ... comme d’un arbre, comme on touche un arbre, une fleur, un objet quelconque. on sqe rapproche de la veérité des choses déposées. on essaie ensemble de co:prendre ... l’infini des choses allouées, la possibilité d’une pensée de l’infini, mais en est-on capable ? pouvons-nous penser l’infini ? sommes-nous en mesure de penser celui-ci ? sommes-nous en mesure humaine de pensezr cette chose devant nous d’un infini des choses du monde (dans le temps : géovgraphiquement, et dans le temps : historiquement) ? on se dit que c’est pas dit. On se dit que rien n’est moins sûr. peut-on humainement (en termes de capacités physiques, sensibles, etc, organiques, sensitives) penser l’infini des choses adjacentes ? peut-on penser l’infini et aussi le fini des choses ;: court-circuit sur roche temporelle, sur roche dure des données brutesx / on se sait (?) fini(e)s dans un infini impensable. ou bien infini(e)s dans un fini (im)pensable ou comment ? on est double ça c’est vu (gente et gent) et cependant, l’infini (du monde devant soi) nous porte peine debvant nous. car on voit l’infini sans vraimùent le voir. le fini du temps et aussi des tourmùents se heurte à l’infini des choses rupestres : dents de chien. nous on veut comprtendre au loin, et ramener.  Os d’homme ? os de bête ? crâne détterré dans le sable des données données. on cherche en  creusant comme au débotté l’os de la chose vive enfin cerné,e= une vérité déployée.mais peut-on faire cette chose ? savons-nous déterrer les choses dans les prés, les chosesc enterrées de longue date ? savons-nous comprendre = cerner = envisager = donner un visage à ? les choses du monde = les choses infinies d’un monde infini? où donc commence et finit le monde ? et si le monde a un débuut alors le mùonde a une fin ? si le monde un jour a eu un début, alors le mondfe un jour a eu une fin . Homocentrisme. on voit mal les choses. point de vue étroit. curieuse façon. liée à une vie humaine  ce qu’elle en parait. report. nous on se dit ça , que là c’est ça : une vie = le monde. rien du tout peut-être. on cherche à voir, comprendre, situer, cerner, éclairer les choses du monde. on veut et on doit?  on veut comprendre = voir. on veut voir = comptrendre. balancier à perte de vue. on se dit ici que donc, les données rupestres sont de  celles qui renvoient à une sorte d’infini votif actif, et que les bêtes dessinées, toutes se ressemblent qui toutes chargent, pèsent lourd c’set-à-dire vitupèrent, gueulent haut, font un randam de tout les diables pour se faire ici passer pour des qui sont vives comme jamais, or bien sûr que non, mais bon, parfois ça mùarche, «ça le fait», c’est dingue mais c’est comme ça et que faire ? on voit ces données etre déposées (= vivres) et du coup , faire ainsi que d’auciun ou d’aucune s’y cassât les dents. on voit ... les dépots d’argent et d’or ! ça brillle vif. on dirait du vrai. infiniment. et nous-mêmes de nous voir charmé(e)s comme par la bande ! ouh c’est fou , dingue, une sorte de spectacle de tous les diables (ouiii)! et du coup on commence à co:mprendre. quyoi ? l’infini du temps. l’infini fini. le fini infini. l’infini du monde des temps : ça roule ! roulis ! on voit ce qui se pose ici et on comprend dès lors, que lea vie aussi est une sorte de balancement, de type roulis, va-et-vient longitudinal, un avant de soi pour un arrière brutal et re, re-avant de soi pour l’arrière à soi, et re, re-avant d’un soi pour l’arrière brutal , et encore une fois, re fois deux, trois, dix, etc, re-avant pour un arrière, re-l’arrière pour un avant, re et re, on avance ainsi et le monde aussi. on voit les avancées nocturnes chassant les diurnes, les données rageuses qui toutes vont loin et qui  toutes reviennent comme un petiti chien. chien surnuméraire. on voit ça. on est deux à voir ça, cette chjose enxsemble, re et re le chien de son maitre-chien.chant des voix de l’ombre ? on voit le roulis, lme balancement, les nageoires. un chien est un chien. un chien est parfois une chienne. hé ! un chien se meut à même la roche des temps déplissés, il cherche à gratter, ronger, creuser, pisser, mordre. chien ... de la rage du chien à même la paroi du monde. on regarde (devant soi) kla chose déplissée, monde infini ou à l'infini des traces de vie, des traces vives déployées déployées sur roche = gravées par x hommes ou femmes des temps vieux = passés. on est deux sur le monticule. on veut insulter déité ou la déité, la traiter de tous les noms d’oiseau. on est montés à deux, ici, sur le monticule. on est tous ou toutes les deux montéessur le monticule = je et cet autree je qui dit je aussi. on est à deux montées  de rage sur monticule. on est deux qui sommes elle montée et moi mùonté sur le monticule ... afin d’insulter eh bien ... la déité ! elle est montée é e, je suis monté é (é ? ) et nous voilà qui insultons en  veux-tu en voilà pareille déité de base. nous crions-vitupérons. nous hurlons-insultons à satiété (la notre) l’enfoui des vérités, le chaeval manquant, l’ombre porté, la balance. Vif.

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10/11/2022

je suis bête fauve, tracée à main levaée, gravée sur roche. je suis l’Etre de la Roche. animal velu. je cherche à comprendre ce qui est, et de ce fait je me rapproche (pas à pas) d’icelle paroi dite «des profondeurs» et là je regarde attentivement ce qui se trame : deux bêtes à corne sont en joute. deux êtres de feu. je suis celui ou celle qui va en grotte à la recherche 1 d’une sorte de voie d’abord et 2 d’une sorte (aussi) de vérité tenace = qui tient ou tiendrait bonn dans la durée. je suis l’Etre des parois de roche, de roche engoncée, enfouie, cachée ou masquée au «cenrtre de la terre». je suis ou serais cettte hommme, cette femme ou comment, cet encroisement entrecroisement des données de rage, un homme)-femme des sous-bois, jean de la roche, homme aux envies vives, femme au débotté venant croiser ses cornes à la volée. je serais homme ou  femme des abris, des grottes enfouies, enfouies ou cachées, homme ou femmme du paraitre, des envies nacrées, des beautés fines. je cherche ici à comprendre-cerner quelques dionnées de base qui peut-être pourrait me donner ou m'octroyer de quoi aller au plus profond en termes pour le coup de connaissances et de savoirs concernant la vie. je suis homme et femme assoupis ou bien assoupies ou bien assoupi ou bien assoupie, etc. une sorte d’entrecroisement de données salubres, un salmigondis de savoirs croisés, une sorte de salkade russe etc. je m’avance ainsi de rage dans la roche. je m’immisce, je cherche (fort) à m’immiscer afin de comprendre un certzain nombre de données de base, données vives et ancrées, concernant le seuil, l’endroit d’ouverture, les arrets, l’enfoncement ou l’encastrement d’une sorte de passage ouvert pour une sorte d'incursion à la une à la deux en roche. je suis homme ou femme qui ici file vif à l’intérieur d’une sorte de passage ouvert à même la paroi du monde. où ça ? dans le temps d’une sorte de parade. je suis homme ou femme vif ou vive  !je suis ou serais cet homme ou cette femme de parade (d’apparat ?) qui file (fissa) en roche, à la recherche (il s’agit d’une quete agraire) d’une sorte ici de passage, d’outrevent, un conduit venté, un tuyau ou boyau ou comment dit-on ici ? galerie des passages humains ? on est ainsi deux qui cherchons à comme nous approcher d’une sorte de vérité ancrée (=gravée) à même la paroi de roche du monde. on y croit ferme. on veut croire en  cette chose d’une sorte de passage fin, assez large cependant, une ouverture de paroi, changement, ouverture dans un ventre ou antre pariétal et nous, de nous y blottir, de nous y loger et de nous y blottir. on entre à 4 pattes, on se suit . on entre debout et main dans la main. on entre accouplé et on s’enfonce ainsi comme amants-amantes de la roche dure. Etc. mille façons pour dsoi d’entrer en cette roche des données de base : vie / mort entremélées. nous on avance ainsi qu’on le dit = enswemble. et pour ça on a besoin de croiser nos jambes, nos paroles, nos émois, nos envies et nos doigts : homme-femme rude à l’envi. homme-femme rude à l’envie aussi. c’està-dire qui ne s’en laisse pas conter outre mesure, qui cherche à cerner vif les données lacustres ou autres, qui tient bon devant l’adversité du monde adjacent, qui a des envies et les protège chaudement d’attaques et autres agressions éventuelles venant d’en face ou de dieu sait où. on s’avance ensemble. on essaie ensemble de comprendre où donc sont logés les données de base de la vérité gouvernant le monde. pas gagné c’set sûr ! pas sûr qu’on arrive à nos fins ici de sitôt ! on se rapproche du monde desparoles ancrées ou gravées en roche et que fait-on ? on essaie de lire icelles, on essaie de déchiffrer mais évifdemment que ça demande du doigté et pas seulement. nous on cherche à comprendre ce qui est ici mais ce n’est pâs si simple qu’il y parait, on se doit de bien «se poser» ensemble face à telle ou telle auttre inscription faciale, on se doit de lire attentivement à même la roche ce qui est écrit, ce qui est gravé, les traits de force etc,. on se doit de bien «se poser» et de bien lire avec application, concentration, engouement, passion ce qui est écrit c’est un fait. c ar nous ce qu’on veut c’est cette chosec = une sorte d’ouverture à même la roche, un endroit d’immixtion salutaire, une fente «en gros». une fente par où passer (pour le coup) à deux = elle et moi en moi, ou comment sinon ? une fente fine mais suffisamlment échancrée pour pouvoir nous laisser (pour le coup) passser (associés ou accouplés). on est ainsi qui cherchons ensemble à ici nous introoduire en cette roche (dure) du temps et là, voir ce qui est qui va et vient, les données de vérité, chants de rage, douceurs, mots doux, Verbe haut, chuchotements ou sentiments. on essaie pour ainsi dire de se rapprocher ensemble des bêtes paissant dans un pré. on s’avance doucement de ces bpêtes. on essaie de s’approcher à pasc comptés, tout doux, sans brusquerie, sans gestes de trop. on est deux qui nous tenons la main. on s’avance d’une bête forte : cheval ? on s’avance ainsi vers elle,doucement, sans bruit, sans cri. on est deux qui ici nous av ançons vers une bête fauve ou comment ? une chevale ? une jument ? une jumente ? un jument ? une bête à poils longs ? une bête à vit ? crinière ? queue de cheval ? cran ? nous nous avançons ainsi d’icelle bête, bête des prés, elle broute, elle ne nbous regarde pas, elle ne s’occupe pas de nouds, rien à faire de nous, pas son souci premier. elle se fiche de nous comme de l’an quarante. rrien à faire de nos avancées. elle mange son herbe verte. elle broute en  veux-tu en, voilà et nous dès lors de nous approcher d’elle et d’essayer ensemble de comprendre qau juste le pourquoi des choses, pourquoi elle ici en cettye roche des temps offerts, pourquoi elle ? pourquoi pas une auttre ou quemlque chose d’autre ? nous nous approchhons de cette bête. nous voulons nous approcher de cette bete devant nous, broutant à qui mieux mieux son herbe verte. on cherche à comprendre pourquoi donc cet être de ... feu ? va et vient ainsi devant nous qui sommes entrés dans la paroi du temps. nous voulons comprtendre cette chose et donc npous voilà, qui, de fait, nous approchons d’une bête telle quelle : bête de poids = lourde, bête des parois dures, elle règne, trône aussi, en impose grave on sait, elle est plus-que-belle car elle est racée, fine, élzancée, uun charme fou, une ligne claire, une sorte de beauté solaire etc. et nous de cghercher en vrai à la toucher. nous voulons comprendre, nous voulons nous approcher de la vérité,  nous voulons nous approcherv de la vérité du langage tel qu’il est charrié dans les consciences ... ou comment ? lèvres ouvertes légèrement, mots doux ? chants doctes ? oh peut-être . une autorrité inhérente, basique, incluse, insérée. je suis un hiomme de paroles vives, femmme dure à l’envi, chorale acidulée. je «mépoumone

». Moi ici pour ça. me mettre à plat ainsi pour comprendre, pour cerner et creuser mon trou dans la c onnaissance des données suprêmes tu m’étonnes ! normal ! qu e tu sois ainsi déboîté ! tu m’étonnes fort ! une envie pareille ! ça le fait que ça ne le fait pas ! c’est pas si facile ! c’est dingue-fol ! c’est un truc de rage ! ça force ! et moi qui croyais tantôt que j’allais co:mprendre illico ! mais que dalle ! qu’est-ce que je comprfends ? je suis venu, j’ai vu, j’ai touché, j’ai caressé, j’ai senti, j’ai embrassé le monde adjacent (la jument, le bouc, la belette, le chameau etc) et à présent me voici gros jean comme cdevant.que sais je ? sinon rien. et moi de m’immiscer encore et toujours en  ette roche des données de vie, des données de rage, des envies vives, des volontés et des vérités. je suis homme ici déplacé qui cherche à entrer par «la grande porte» afin de cerner ou de pouvoir cerner au mieux un certain nombre de connnaissances concernant la roche. on s’approche ainsi à deux, d’icelle pa roi du monde, et là on y voit plus clmair pour ainsi dire car on est deux, on cherche à deux, à toi à moi ça va mieux c’est une évidence et alors ainsi postés, on peut y voir loin ou sinon loin on peut davantage voir ce qui se trame devant nous qui cherchons à chaque fois à (comment ?) conclure, toucher, aller vers, affirmer, graver sur du marbre, clouer le bec. car, un bec cloué est un bec cloué. une chose dure est une chose dure. un lacet est un lacet. je suis un hommùe ici qui fiche sa patte à l’envi à même la roche (fente) et traverse les données ainsi, données rupestres, la patte ainsi logée, 

patte amie, je traverse et touche de l’autre côté la chose de poids (chevale ?) qui, on le voit

 (vraiment ?) en impose grave : hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii elle dit. Et nous qu’est-ce qu’on dit ? ça = mots de base au débotté, chants de rage au kilomètre carré, exercices de passage, correspondances. on est qui allons à deux à la une à la deux en cette roche dure et habitée et on regarde, on regarde «à fond», on essaioe de ne jamais en perdre une miette de regarder ou comment on pourrait dire ? un continuum ! une sorte d’ouverture maintenue par une opération de vive allure ? on essaie ensemble de comprendre ddddes données de rage, de folie, de vie, etc, afin de pouvoir ensuite «en parler en société» tu m’as saisi ! on est «un peu bêtes» c’est un fait mais à ce point c’’st grave, vachement. on essaie ensemble de se rapprocher de cette bête («à poils») devant nous = quoi ? jumentophagie ? chou-rave ? une bete bete ? une bete à pelures ? qu’estce que c’est devant en termes de données ? quel est le mot qui irait ? chou ? cheval ? chant ? choix ? chine ? on est pas sorti des ronces ou non : le cul des ronces. on a pas sorti le cul des ronces ou non : de l’auberge. on a pas encore sorti le cul des ronces de l’auberge ou non / des ronces d’auberge ou comment ? on est ... comme des cons. on cherche un mot commençant peut-être par ... «che», mais quoi  ? lequel ? cheval ? chevalier ? chacal ? chat botté ? on essaie vif nous de nous approcher vif, de nbous porter loin, de toucher que tu toucheras en vrai à une roche de vérité = mot gravé, chant rude. on essaie mais bon ce n’est pas gagné ça aussi on le sait. une bete sur un mur etc. voilà la comptine , et nous de nous insérer à sa suite (à la suite de la comptine ?). on est eh bien comme deux couillons qui s’en vont main dans la main à la recherche d’une vérité ancrée, nacrée, de bonne contenance, de bonne chance, de bon aloi, vive et rude, déplissée ou déployée, etc. et ce»la ici même : roche, roche des bois. on est deux ainsi qui voulons comprendre le fin mot soit le mot de la fin quand la fin est loin, voire si loin qi’elle n’exisqte pas, et dès lors... le mot de la fin... tu m’as compris ! il est si loin que vas-y ! va ! cherche ! cours ! actionne tes guibolles ! vibre ! ancre ! pèle ! etc. jamais tu n’arriveras à «tes fins» car tes fins» sont ;loin, très. elles ne se laissent pas approcher si vite. courent toujours. erlles sont rapides. les fins sont vives et courent vite. animales. trapues. coriaces. ventrues. chaudes et chaudasses ou comment ? vérités vraies des lointzains égards. on essaie bien mais c’set pâs si facile en vrai. il faut batailler, il faut se lever de bonnhe heure, il faut insister, il faut s’y coller, il faut être d’attaque, il faut charger la mule, il faut en vouloir, il faut taner le cuyir, il faut croire en sa bonne étoile, il faut y  croire, il faut etre positif et aller de l’avant, il ne faut pas regarder en arrière, il faut insister, il faut toucher, il faut grimper, il faut saillir, il faut ouvrir, il faut creuser et cela sans compter, il ne faut pas se laisser aller, il faut pousser

 fort et ne pas reculer, il faut ne pas faiblir, il ne faut pas se laisser envahir par des idées sombres mais tout le contraire : ouvrir les fenêtres au grand air et au soleil et tenter que tu tenteras à bien cerner les données offertes ici par la paroi, restes des temps. moi je vois les choses ainsi.c’est mon swentiment. je suis fait ainsi (matière, mélange) que, ce quyi à mes yeux se trame devant mpoi, me donne envie d’en savoir plus continuellemùent. pas envie de m’arreter en cours de route. je veux en savoir long sur tout. je veux arriverb à trouver des cghoses en vfrai, c’est-à-dire à creuser profond le «langage» de la «foi dans l’ombre» (l’homme ?) ou quoi d’autre ? une sorte de vérité cachée ? je regarde assidument, je ne m’en laisse ni conter ni distraire ! je veux aller ainsi en roche à loa conquête de la vérité ... de la vérité déployée ! et ... pas pour rigoler, pour de vrai ! je suis cet homme qui va là en roche... pour tenter une approche de la vérité qyuuiii serait contenue vive dans l’adversité. je lm’approche d’une vérité tracée (admettons : un bouquetin) et du coup, voyant cette vérité tracée je comprends mieux un c ertain  nombre de choses, par exemple comme quoi la vie ici (en roche dure) n’’st pas la vie en vrai mais une sorte d’épaisseur dans laquelle toutes et tous nous évoluons ! nous voulons aller ensemùble (toutes et tous) vcers davantage de comment dire connaissances peutêtre concernant la vie, la mort, tutit quanti, et pour cela nous devons faire ainsi que des chgoses nous arrivent incidemment. nous devons bnous ap^procher d’icelle vie vive (vérité) à même le temps, et là : touche à ça ! touche à cette chose ! touiche la paroi ! touche lka roche ! touche ce qui est gravé et 

essaie de lire , de cerner les traits et de comprendre ici  ce qui a été dessiné. nous avons à faire cette chose d’une sorte de dessin du monde, à la une à la deux, monde vieux peut-être mais encore en vie. nous avons à dessiner une chose qui serait cette chose d’une sorte de vie riche, riche de traits, de hachures, de points tapés, etc, sur roche, animaux des prés etc. et pour ça il faut y aller ! faut pas se cacher ! pas tirer au cul ! faut pousser la charrue etc . et du coup on fazit ça. on y va. on fait la chose ainsi. on essaie ainsi de se loger en cette paroi de roche et là on creuse, c’’st à dire on grave sous emprise ou pas mais le fait est là qu’on y va : on creuse des mots de rage (de «ta rage»). on est deux qui creusons «des mots de ta rage» com^me on cdit et pour ça on a des ressources, on a de quoi, on est outillés ou armés, au choix. on est deux qui poussons que tu pousseras dans la roche, le stylet ou bec benzène, ou pique feu, ou pal, etc. perséphone est là ou quoi ? car pour nous, ce qui est  ici, c’est ça  : on chercbhe à percer, d’un pic de rage, la paroi 

 «du monde adjacent» = la percer de rage, afin de comprendre.On cherche ++ à passer fissa de l’autre côté mais bon, pas sûr qu’on y arrive du premier coup, parce que c’est un truc, ce n’est pas facile, c’est dur. lma paroi est dure. ellke ne se laisse pas percer commeça. elle est drôlement cvoriace. elle est dure de chez dure ! elle est rudement dure face à nous. nous nous tenons prêts mais ce n’est pas favcile d’y aller. on est tout prêts pour ça , percer, mais loa roche en vrai est xdrôlement dure sous nos stylets, nos pics de rage, nos becs et autres piques à traverser. on cherche grave ... à graver nos noms de vérité mais ce n’est pas donné d’emblée : il faut se faire un n om, il faut travailler la chose ou à la chose, il faut toucher la roche en vrai (roche de la vérité du monde) et du coup faut pas traîner ! faut en avancer ! faut tracer ! tracer = tracezr des traits sur roche (aurochs et auroques) et aussi tracer = aller fissa à même la paroi = courir le lièv re, la bête à chassezr, l’ours polaire, l’ours des cavernes, le chaeval fougueux, le lion nacré, la panthère, l’ornithorinque. on veut ici comprendre «lourd». on veut, ici même (roche = temps =  verbbe = voix = vie), comprendre profond la terre nourricière. on est p^rêts. on se tient prêts et on est armés pour. on a du verbe plein la besace. on peut peser. on est ainsi qui sommes desqui  (ici) comprennent peu mais qui en veulent grave. je suis l’homme qui (ici) veut grave trouver , quoi ? l’éternité d’un chant de paroi : houuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu fait le loup-garou. et le cheval fait hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii et l’ane ? hi-han dit-on. nous on y croit. on croit que les lmots (on le voit) sont pile-poil adaptés aux choses : hou, hi, hi-han ça colle ! tu le vois ! et nous du coup d’y c roire à fond , c’est à dire que la chopse en nous est comme ancrée et vas-y la retoucher, oui à petits pas peut-etre c’est ça ! on veut essayer ou bien essayer lmais c’e’st pas fait ! On est sur du compliqué, là. on est vpas sur du aisé. on est sur du lourd question cvomprenure c’est sûr ! on essaie de toucher à cette chose d’une sorte de monde qqui qsezrait pour nous un monde de vérité, mais lka chose est rude : hi-han ! on entend le braiement (braiement ? baillement ? ) de l’âne. on approche doucement, à pas feutrés, d’une sorte de vérité baillante (trou des fées). et nous de nous y loger vite fait le peu de temps que la chose dure, et hop, on est, on est entrés, on est dans, on est entrés dedans via (par) le baillement, ce trou de forêt (foret ?) qui donc nouys pousse»»» à  comme nous immiscer ensemble («à la une à la deux») en cette roche des données ... lunaires ? lacustres ? logées ? limpides ? on cherche. on veut comprendre, on veut creuser et comprendre. on passe par le baillement (le braiement en soi de l’ane) et, une fois passé de l’autre côté, eh bien on avance, on «marche», on file, on regarde autour de nous, on regarde attentivement les choses du monde : la paroi comment elle est, les bêtes dans

 lkes prés, le ciel nacré (nacré ?), les lointains brumeux, les cailloux, les herbes, les fleurs, les troncs, les feuilles, les betes chargeant, les betes alanguies, les bouquetins, les aurochs, les buffles, les chevaux, les betes de pôids et les betes légyères comme les étourneaux, etc. on n’en perd pas une. on ne cessae de regarder autour de nous, on veut tout co:mpre,ndre = c erner vif = dessiner = prendre = embrasser = ingurgiter = avaler = avaler pour s’alimenter et du coup chier l’avalé. on est comme ainsi qiu’on voudrait être à deux = des etres assortis , qui prennent, avalent, ingurgitent à fond, digèrent et caguent. onj est comme des qui caguent derrière eux (elles). on est pas différents des autres betes des prés. on leur ressemble. be^tes on est qu’on avance ainsi vers d’autres des prés : aurochs et auroques on l’a dit mais il est bon de le redire. on s’avance à pas feutrés vers une auroque des pré s qui semble voulpoir nous parler. qu’atellle à nous dire au juste ? que veut (voudrait ?)-t-elle nous dire de si important en la matière ? dis-noyus tout auroque ! dis-nous ce qui te chagrine ou bien te turlupine ou bien occupe ton esprit ou bien te pèse ! nous on veut savoir ce qui est en toi en termes de poids vocxal. on est deux pour toi, on te regarde, on t»’écoute attentivement. on est là pour toi, pour te seconder ou t’accompagner : prendre soin cde toi. nous on veut comprendre cette chose d’une sorte de paroi du monde, paroi dure au demeurant, rudement coriace ou comment mais quyi , au décours d’un «baillement» (le braiement (?) de l’âne ?) se serait comme «séparée» ou disons échancrée , et du coup nous on a pu passer et c’est exactement ce qu’on a fait cd’un saut d’un seul à deux, hop ! on est passé ! on a traversé les données (primzaires) de la roche (le verni ? le vernix ?) et cela une fois fait on s’est empressé de courir comme des damnés, loin de l’entrée, vers des betes rosses de prairies, vers icelles bpêtes lourdes devant noyus : mots d’homme. et du coup on est dedans à présent = dans le temps. on est à l’intériuer des données frontales. on est entrés en cette chose ici d’une sorte d’intérieur basique, antre aux connaissances rangées, choix de classe. on veut comprendre ! on est ensemble pour comprendre les données vives. on est assoprtis et accvordés, on est accouplés et accolés, etc. on est comme des qui cherchent à l’envi des vérités, qui cherchons des choses déposéees, vivres. on veut pas céder. on veut résister. on v eut se poser en roche et tracer des traits : auroques et bufflettes et chevales et bouquetines des prés c’est fait ! le dessin est là qui nous fait face et on le regarde et on comp^rend deschoses : un mot = un animal de roche. une vérité de base est une vérité ... gravée dans le sang = du par coeur ! on est comme deux e,nfants qui  apprenons par coeur des vérités (ensemble) de base rocheuse. on est deux qui voulons (ensemble) comprendre des choses co,ncernant le monde «du temps adjacent» et dès loçrs voilà, on se poste à deux au rendez-vous, on est collés serrés, o,n est deux accouplés comme des mouches, on se pose sur roche ainsi accouplés, tenues, accolés, etc, et on tente l’approche de la vie et de la mort par des termes prononcés qui sont autant de jets de voix, de cris de joie etc à son encontre. vie et mort mêlées. on est qu’on cherche ensemble à comprtendre des choses vives concernant la mort, soit des choses de vie concernant la mort. nous on veut beaucoup comprendre des choses de poids, c’est un fait et ce fait pour nous est d’importance, on est dans la chose comme «remontés» , «remontés» à bloc, et comme suspendus. on veut aller loin ainsi suspendue  et ainsi «remontés». on veut aller au plus possible loin en pareille prairie à paitree, à traverser. on est deux en soi , qui cherchons des choses rudes = vraies = solides = vives = coriaces = debout = animales. notre but (dans la vie) est de comptrendre des choses de poids, des choses qui pèsent grave, qui ne s’en laissent pas conter et vous donne de quoi alimenter vos envies de vrai. nous ce qu’on cherche le plus c’est cette chose comme quoi on est ici des qui voulons, on cherche le plus parce que voilà, on veut; on cherche à deux parce qyue voilà on est accolés et du coup on est ainsi qui, précisément, nous présentons en roche, on se présente, on s’avance, on cherche que tu chercheras parce que voilà on est des chercheurs patentés, chercheur et cherc heuse, chercheuse pour elle et chercheur pour moi ou l’inverse peu importe. on est deux chercheueses, on est deux chercheurs. on devrait pouvoir ensemble dire cette chose comme quoi ... on est deux chercheuses. pourquoi on peut dire on est deux chercheurs , et on pourrait pas dire on est deux chercheuses? on est deux qui chercohns à fzaire ainsi que des mots affleurent et disent mordicus les»choses du ventre», ou «les choses de l’antre». ça on  veut. on veut ça nous deux. on veut cette chose du ventre, de l’antre du monde. qui sait vraiment dire ça ? qui saurait vraiment nous cdire ça ? qui vraiment saurait nous dire ça ? qui vraiment saurait nous dire cette chose d’une sorte de donnée comme tracée à main ;levée par un homme / une femme  des temps reculés ? qui pour nous donner le change ? qui pour dire la vérité ? qui pour dire ce qui est au plus ? qui pour diire ce qui est en vrai au plus ? je suis entré dans cette roche devant moi, et maintenant, me voi:là «coincé « ? ou sinon coincé logé ? comment dire ? car, autour de moi le monde est, quyi tourne que tu tourneras, qui ici va sa vie de rage frontale, monde des entreés de rage etc, et moi de tenter d’y comprendre ou d’y cerner quelque chose de vrai ! oh misère ! il y faut la foi (dans les mots du Verbe) je te le dis ! sans la foi maccache tu peux te gratter ! sans la foi tu peux toujours courir : ici, là, là-ba s, plus loin, plus près, comme un lapin, un lévrier, un sanglier, un cerf, un chien. le chien de sturtevant; une bete des prés et des bois. une bete vive, racée, sur pattes. nous voulons comprendre des données de base vives (les données) et alors on fait ça, on cherche à 4 pattes, on se renifle, on s’aime, etc. on est physiques. on est fleur bleue mais physiques c’est un fait patent. on aime faire ainsi que des choses soient, qui affleurent et viennent nous offrir du sens, des mots sensés, des raisons, des objets cde vérité. ça oui. on aime assez ensemble nous laisser porter par x dires dits «de vérité patente», oui. nous on voudrait toujouirs toiujours creuser davzantage  ensemble la paroi, à la recherche pour le coup de mots divers mais qui soient tous «de véreité». on aime les choses vives, on aime la vie des choses vives, on dépose de la vie vive ou disons : du vif coloré. nous ce qu’on aime c’est cette chose d’une sortye de dépo^t de choses colorées à même la roche des prés, et nvoilà poiurquopi on s’en approche vivement, voilà pourquoi on veut ou voudrait aller de préférence loin vers elle, voilà ce qui nous importe, ce qui nbous plait et ce qu’il nous plaît de faire. on veut  ense,mble trouver (qui sait ?) des vérités ici ou là de roche cachées (les vérités). ensemble on cherche  à trouver des choses ici ou là (antre) qui peut-être ressemblent , ressemblassent ? à des vérités c’està-dire à des «choses cde poids» et non pas fluettes, fines, fragiles

, cassablkes. nous ce qu’on cherche le plus (ensemble) c’est desz vérités de bon poids bon oeil «qui le fasssent», qui pèsent lourd dans la balance, qui soiuent costaudes et fiables etc. on cherche du lourd dit «d’aurochs». ou d’auroques. mâle et femelle. une vérité mâle et une vérité femmelle. vérités mâles et vérités femmelles. on est ainsi nous cdeucxx nous-mêmes et mâle et femmelle. on est comme en  ous et m^ale et femmelle, et dès lors on voit «doublement» les choses du monde : droite-gauche, endroit-envers, haut et bas, etc. on est ainsi cdeux (2) squi voyons double, quyi voyons  de nos quatre yeux etc? ou alors on est deux en soi mais avec deux yeux et pas quatre ? un pour chacun ? ou alors on a un oeil pour deux et c’est suffisant : ça voit. ou alors comment ? on s’approche de l’aurochs de base, dit «de base». on le voit brouter. il broutevavec force, vivement, ardemment. son allure est belle. il nous plaît? on l’aime. on aime l’aurochs, on aime l’auroque. on zaime la bête des prés et on la regharde de près. nous on aime ça de regarder la bete des prés de près, parce qu’on est près d’elle à presque la toucher que tu lza toucheras ... ou pas, selon que tu veuilles ou non, ou que t’en sois près ou non, etc. nous oui. on aime. à deux on aime ou nous deux on aime. on s’approche de la bete auroque, ou de la bete aurochs, on est tout près d’(elle à pôuvoir la toucher et allez ! on ne se gêne pas pour la toucher : «la toucher la toucher» on aime, on chante, on touche la bête en chantant, on aime la bête ... quyi broute tandis qu’on la touche ! on aime cette bête , des parois, des champs des roches, des espaces verts, des prés natifs, des champs de verdure accomplis (les champs). nous on aime ça plus que tout au monde ou pas loin. on estt des «ruraux» de base. on cherche le vert dans le sang. on a pour nous cette envie de savoir ... ce qui est ici qui nous regarde : aurochs ? et qui dedans ? on est des qui cherchons vivement des cghoses de poids dans le sa,ng : mots donnés comme par la bande animalière coutumière. je suis ou sezrrais cet homme-femme des parois de roche, à la recherche d’une vérité nacrée que le sang (en soi) contie,ndrait comme un fluide de vie en lui ancré. et nous (moi) d’y aller de notre (de mon) couplet acidulé : «vive la vie qui va ! je chante la vie qui va ! je suis l’envie en moi qui va ! mon coeur veut la vie qui va», etc. moi-nous suis-sommes celui-ceux-celles qui (hou !) vais-va-vont-allons dans les champs , à la recherche de la vérité an,crée chantée car elle est. la vérité ancrée est chantée = déplissée = déployée = déroulée = mise ainsi à plat sur roche (a)temporelle. on croit que les choses sont car les choses durent et sont dures, or. or voilà ce qui est : les choses sont dures, les choses sont et durent.... judsqu’à temps que la vie va, passé cela : les choses ne sont plus sidures, et la vie rugueuse etc, le chant en quelque sorte se poursuit (peut-être) dans un sang de rage mais alangui, chant enfin apaisé de ta race (rage) oui, et qui dès lors combine ici pludsieurs données centrales, à savoir, en lui : une (bonne) dose de bonté céleste, une sorte de magnanimité aagraire, un ressaut de vivacité modeste, etc. on est là pour co:mprendre les données placides. notre envie est de toujours comprendre au plus ce qui ici ou là (autour de nous) se passe en matière de chaleur de vie, de beauté de vie, d’espérance etc. on est pour aller, on est pas pour ne pas aller. on est pour cfranchir des paliers

 de reconnaissance, de connaisqsance, de naissances. on est ensemble en  certte roche deux, pour tracezr du Verbe sérieux, du compact lisible, soit du vrai de roche : animaux de la tribu, betes de race, massifs montagneux, colères. voilà tout ce qui pour nous importe le plus. deux  êtres

 en  nous pour un paraittre, c’est fou. chaleur et moiteur, on sue comme tout, il fait chaud. on crève. on veut aller loin dans les conna issances, on veut aklller trèds loin dans les connaissances, on veut aller le plus loin possible dans les connaissances. on ne veut pas rester à quzai, on veut creuser, forcer la main, tracer loin des betes sur roche, dessiner à mains levée la Chose rosse , et ... prier que le vent s’apaise, que la pluie vienne, que le sang coule encore dans nos veines. il est bon ici de noter ça comme quoi de fait, on est sous l’emprise forte (folle) en nous, d’une bête forte (folle) qui nous pousse grave, à tracer des traits ancrés, à dessiner à main levée ... la Bête des bêtes, la des. on est pris ainsi à partie. on peut pas se li$bérer. on ne peut pas se libérer facilement (tout court ?) de cette bête en nous qui vitupère, qui nous assiege, qui nous fout à mal, qui nous colle au cul, qui nous hante, qui nous habite, qui nbous prend, qui nous harcèle. la des. or quoi ? on est envahies c’’sst vrai mais quoi ? pour quoi faire ? eh bien pour cette chose d’un tracé rupestre haut la main, tracé de rage verbhale ou d’une sorte en nous de rage verbale, de colère forte (folle = fauve) qui nous fait tracer des êtres de foi, de feu, (effe) sur paroi à même le froid de la roche. on grave sec l’humide. on est deux en soi (bête et moi) qui gravons tenace. on grave tenace ! on grave sec ! on y  croit ! on a grave la foi car on est soumises à une bete en soi qui vitupère à travers moi, etc. moi moi moi je suis envahi par lui lui lui ou elle, la bête, lui l’envahisseur, charmeur, dompteur, docteur docte : il connait la chose rosse, l’aurochs, la bete velue, le cheval et la chevale, bouquetin et bouquetine, buffle et bufflette, bison-bisonne, etc. je suis sous le joug (le bat) d’une bete de poids qui pèse sur moi, ou l’inverse ? je = bête de poids en moi et du coup quoi ? je suis bête ! suis-je bête ! je suis bête comme chou ! suiis-kje bête comme cghou ou comme tout ? mon nom est «colère», colère de gnou», mon nom est «auroque (des prés) allumée». je suis u ne bêtye bête

, je suis aussi bête que bete, je suis aussi bete que ne l’est la bete, je suis tout aussi bete qu’eune bete bete est bete. je suis ou serais en vrai tout aussi bete qu’une vraie bête des prés. mon nom est «bête des prés» = gens de rage = jean de rage = jean des prés = jean éric des prés = jean éric des envies pressantes. je serais un homme, un enfant-homme,  sorte de manant dans le vent. je serais cet hommùe des parois rondes. je regardxe devant moi les choses et qu’est-ce que je vois je vois ça : la Chose Rosse, oh ! je vois une drôle de chosec rosse ! dingo ! c’est une drôle de chose rosse on dirait ! il s’agit de quoi au juste ? une bete forte devant moi me regarde et semble vouloir me dire une chose, et moi de la regarder en retour tout autant fixement qu’elle elle me regarde ! je suis homme hé ! (je crie). je suis un homme = un garçon. je dis là à eele que donc «pour ma part» je suis un garçon mais voilà, elle me regarde. la bete sur pieds me regarde. je suis un garçon , ou alors je dis : je veux être un garçon pour toi . je veux pour toi être un garçon de base. je suis jeu. je suis jeux. je suis «je suis». je sezrais «Je suis». je regarde devant moi « des choses» aller et venir et il xemblerait que»ces choses» soie’nt des choses vives = vivantes ... dans la mort, ah ah. il semblerait que dans la mort il y ait des chosescvivantes, c’est dingue. attention. il xemblerait que dans la mort telle que véhiculée»»» dans les mots du temps pariétal (aurochs etc) il y ait «des chsoses» (quoi au juste ?) qui fussent vivantes = vives.On dirait cela ou il semblerait, que donc, «des choses» (lesquelles ? ) soient vives, soient vivantes, vives +++++++, à l’intérieur de cette chose dite , dite «la mort» (et ici le «dite» a une importance capitale). il semblerait ++++++++++++++++++++++++++++++++++ que donc le mot «mort» contienne en lui des choses fde vie. 

il se’mblerait que le mot «mort» , et aussi la mort soient dans ce fait iici de vie comme quoi elle est dite, elle est nommée. on essaie de débrouiller ou démêler les fils de l’écheveau mais bon il semblerait vraiment ici cette chose comme quoi la mort serait «véhiculé» en nous (sang) comme un quelque chose en vie, vivant, gagnant du terrain. on est deux à penser (en nous) que la mort est vie (et la vie mort ?). on esqt deux (en n ous) à penser ça comme quoi on est des, qui contenons en  n ous»des choses» qu’on sait pas encore. garçon de passage. devant derrière. on cherche bien sûr ces choses , «ces choses», ce qu’elles sont au fond de nous : attributs ? bêtes ? envahissaesseurs ? gens ? jean ? qui sont elles ou que sont-elles ? je suis un homme fol cherchant querelle , ou bien l’homme doux des parois ouvertes ? les deux ? femme à cran ? bete rude ? qui suis-je ? eh bien cet homme ou cette fezmme des abris de roche. je suis nu à l’intérieur d’une paroi du monde et je vais et je viens en elle, je me vautre en elle, finement, courageusement, co:mme un enfant, comme l’enfant-do qui chante à tue-tête dans la nuit des temps peureux. je regarde autour de moi les choses du monde, les attraits, les colorations, etc, je marche d’un pas régulier, je suis un homme réglé, je suis cet homme qui cherche à toucher à la roche des temps impartyis, mon nom est gravé sur la roche meuble. qui je suis eh bien ... l’homme doux ! le parasite ? pas vraiment ! l’homme des poids et des mesures, l’homme aimé pour ce qu’il dit du monde nacré ... ou pas mais adopté, pris dans une nasse, pris-compris etc. je m’avance à petits pas et chercvhe à comprendre ++ kles données sommaires, je suis nu. mon nom est «coeur de la foi des dires». mon nom se décline ainsi «à l’accusatif». je suis et ne suis pas celui que vous pensez. je cgherche le nom ... dans la roche dure du temps imparti à une gvie pleine. je vois les embruns. je vois loin (?) les données profondes. disons que oui et non : je vois loin ce qui se trame et en même temps je ne suis sûr de rien. je suis un homme doux dit -on mais qUi le dit ? la bete célestye ? ... le corps (lequel?) ?Je m’avance à petits pas : je charge à ma manière. cul nu conclu. je vais tout près de la bête. je la  regarde. je vois qu’elle aussi elle me regarde. je suis un être petit pour elle qui est bien costaude devant moi. je suis un homme fol de rage dure, mais qui voit ça en moi ? car, je masque, je cache ++ avec les mots d’une foi intrinsèque (dans les mots) qui fait de moi la femme des données de base, l’enfant roi, l’homme placé. tout à la fois. je suis et je ne suis pas cellui que vous croyez. je regarde loin et vois quoi  la peine ? je regarde au pluys loin possible et que voisd-je là-bas qui se dessinne, une sorte de tete de mort, cadavérique ? ou quoi ou qu’est-ce ? je ne sais ! je voudrais savoir mais je ne sais vraiment ce qu’il en est. Je cxherche à comprendre assidument à coups de pic, à coups pde percées, d’entreés vives dans la matière du temps rupestre, je fais ce que je peux et de mon mieux. je fa is cette chose d’une sorte d’entrée vive à coups de pics redoublés, réitéréss sur roche. pic et pic et colégram, etc, mais cela peut-être ne suffit pas, il y fzaut davqantage. il faut presser. il faut pousser. presser et pousser la Chose. la faire reculer le plus. la repousser commme un intrus ou une intruse. on pousse de toutes nos forces la Chose dev ant nous dressée, mais elle résiste fort c’seset-à-dire «comme il faut» et nous on peine grandementr = grave, on est pas costaiud, on est costaud mais sans plus, on est pas des bnêtes, si, on est des bêtes mais là faut du lourd, du p;lus que lourd, du vcostaud des épinettes et alors +++, pas q’un peu c’est une certitude. faut y aller carré. Faut pousser bébé. bébé ici c’est la mort, la mort dure. bébé ici on dira que c’est kla mort, voire son nnom. on dira ici que «bébé» est le nom (le petit nom) de lma mort à l’oeuvre. et du coup qu’est-ce qyue ça change au fond peut-^$etre pas grand-chose des données du monde. on regarde icelle mort à la lumière des données les plus récentes, comme toujours. on voit toujours sous l’angle de la vie qui va, des lumières des temps travezrsésn,, etc. on voit les choses omme se dérouler sous nos yeux bien ouverts un temps et puis on les referme car on a sommeil, et c’est là (dans le sommeil

) qu’il faudrait poursuivre ardemment et garder le cap, mais bon, on fatigue, on ne peut pas tenir lonftemps de trop, à un mùoment il faut qu’on dorme (charger les accus) etc.  on est des prtits hommes. on est pas bien forts. on est petits. on est des petits qui voulons mais on est quand même des petits, qui voulons grandir, pardon, mais quand même, on est des petits qu’on nous fait dire et c’est vrai, on «porte» pas loin.On voit pas bien loin. on voit à c^té de nous et encore. on voit autour de nous des choses et encore. on est pris en flagrant délit de visionnage zautour de nous de choses et autres et encore. à peine si on comprtend ce qui est ici autour de nous, en termes de données de base, de données de rage, de mots portant. on regarde grave les choses l:ongtemps mais on voit squoi on voit pas bézef. on voit des choses de race, peut-être. pas s ûr. des choses de rage ? ah peut-être, davantage. on veut être et avoir été daans un même élan ou mouvement. on voudrait aller au plus profond de la dite rivière des  choses du monde, des données de vie, au pluys profons du monde ancré, etc, aller loin et remonter ensuite à la surface ainsi outillés ou comment dire, enrichis ? On aime beaucoup (grave) aller loin da,ns le temps mais aller ainsi (loin dans le temps) n’e’st pas donné à tout le monde loin de :à. on voudrait nous aller loin beaucoup ensemble dans le temps ++ , mais c’est pâs gagné parce qu’on est eh bien des êtres humains qui ont besoin de choses de base comme par ecxemple de manger, de boire, et avant de respirer, de faire pipi et caca, de dormir aussi, et peut être même de rêver sans doute, aussi de se couvrir pour ne pâs avoir froid etc. basique. on est deux en nous squi rêbvons peutêtre un certain nombfre de choses qui (grandement) influent sur nous, notre vie, nos envies, nos certitudes ou pas, etc. on rêve la nuit, notre nuit. on rêve à l’intériuer de notre nuit. on rêve à l’intérieur de la nuit des temps, des avancées du temps etc. on est deux qsui voulons ensemble trouver, dans la nuit des temps, des choses de la profondeur : r^ves exaucés, chants choraux, troubles de la vie, offrandes, gentillessse, concerts donnés à la vie par des êtres des recoins cachés de la roche, douceurs éparses. on aime creuser au plus qu’on peut lza roche, la roche des temps, et trouver des choses comme par exemple des mots usités.comme par exemple des paroles de bienvenue. ou bien comme par exemple des mots crus, des mots vifs. on est donc ainsi remontés et prêts (prêtes). on veut pas lâcher la bride, le morceau de choix mais poursuivre vaillament soit vaille que vaille sur notre lancée et aller loin le plus possible dans les profondeurs à la recherche cde la vgérité des choses de la vie et de la mùort mùais est-ce possible et si oui comment ? à la cravache ? au débotté ? en chantant à tue-tête ? en gueulant sa rage débonnaire ou pas mais vif ! vive sa rage et vif son chant ou son cri de joie. on est qui voulons percer-piéger, donner-colller, pousser-nacrer, quiiter un monde pour un autre fait de voix diverses entremélées disant 1 la bonne aventure mais aussi : 2, le sens des choses cdans le sang. on veut «grapiller» des choses et autres en passant, vérités communes de préférence : qui sont pour toutes et tous à la fois. nous voulons aller dans les profondeurs de la foi dans l’être, car la foi est là (toujours , et toute) contenue en nous (le sang ? le Verbe) qui nous ceinture, nous mùaintient en vie, nouys dressse , fait ainsi que nous soyons debout des être de vie qui alloons de par le monde, bavardons-buvons, etc/. IOn avance ainsi dans le monde. on est tenu par une foi de rage en  ous qui nous pousse vive à faire des cvhoses, à oeuvrer. on oeuvre. on foule aux pieds ce qui nous dép^laît ou pas mais on en avance en  marchant d’un bon pas. on est rageurs mais bon, pas que. on jouit. on a la rage en  ous de savoir la chose comme quoi nos jours en vrai sont comptés mais bon : on jouit des choses, fruits, chairs, vents, lunes, Verbe, mots des parois dures. chevaux dessinés à même la pierre. on eswt là ensemble et on essaie de voir ce qui est dessiné le plus souvent. on regarde la paroi attentivement et là on se pose un temps afin de bien réfléch,ir à ce qui apparait à notre vue, à ce qui se dessine sous nos yeux d’enfants ébaubis. nous on comprend des choses mais ces choses sont-elles vraiment celles qui en vrai sont dessinées ? en d’autres termes : est-ce qu’on se trompe du tout au tout ou comment ? voit-on juste autour de nous ? voit-on ce qui est au juste ? sait-on voir ce qui est ? sait-on voir les choses comme elles sont en vrai ? sait-on ensemble voir les choses ce qu’elles sont en vrai ? doit-on penser pour nous que oui, que ce que nous voyons et pensons voir = la vérité vraie des choses du =monde . on cherche une sorte de donnée de base qui ici influerait sur l’ensemble des choses du mùo,nde telles que nous on les perçoit ou les percevrait. on se dit que peut-etre on pourrait ensemble trouver ici et là des choses de poids qui puiisent faire ainsi que nous puissions comprendre loin, beaucoup, des choses ... du monde de la vie, de nos envies etc. on poussee loin le bouchon du temps. le bouchon tout court, disons. on pousse ensemble loin les choses afin de donc co:mprendre loin, profond, la vie et la mort. on se dit qu’on est en vie = quelque chose d’auttre mais quoi ? on se dit que les mots ne sont pas à même de dire tout de ce que c’sset que cette chose cd’une vie en vie. on se dit qUe peut-être oui les mots peuvent, c’est-à-dire qu’ils sont capabkles de porter des poids ou du poids mais momentanément, pour la forme pour ainsi dire , pour donner le change (à qui ? à la mort ?) mais ça ne compte pas vraiment, jamais vraiment, ça fuse. on pourrait penser que donc, les mots du monde ont grave la capacité de porter du poifds et c’est vrai mais pas tant que ça ou disons : pas très longtemps, pas des massses. Car, les mots «accusent kle coup». les mots sont e,n peine. les mots de rage sont dans la peine. ils posent ce qu’ils sont au juste, ils posent un temps, ils posent ce qu’ils sont juste, ils sont comme des choses qui sont déposées. oh comment dire ? ils sont comme posés ici ou là un temps = le temps = le temps d’une sorte d’élocution et puis la chose file, va plus loin, échappe, rebondit ailleurs etc. onn essaie de la cerner avec des mots mais les mots tamponnent (ouate) qui se logent dxans les interstices du temps et comblent les trous de la soerte, masquant les données cruciales. on voit cette chose comme quoi la mort est bel et bien masquée ... par des mots de rage tereestres ! la mort est cachée derrière un paravent de mot. les mots masquent grave la mort qui donc se tient comme cachée, à l’affut, derrière une sorte de paroi mobile, de mur de rage. on cherche dès lors (nous deux : la bete en moi et moi) à toucher à cette chose, d’une sorte de paroi-paravent-tenture, quelle est-elle ? qui pour nous aider, nous seconder ? qui est-elle, c’està dire qui la Chose est-elle, cette chose d’une sorte de paroi de base... et masquant quoi ? car la bete est là sur roche mais la mort ? où ? où dans le paysage ? hauteurs ? où ? profondeurs trerrestres ? où se loge l;a mort dans le paysage ? où donc la mort se loge-t-elle dans le paysage ? est-elle en haut , est-elle en bas ? que fait-elle quand elle nous regarde, ou pluto^t où est-elle posée ou déposée ? où se situe-t-elle sur l’écghiquier ? où donc a-telle son oeil ? à la droite ou à la gauche ? côté droit ou côté gauche ? de ce côté-ci ou de ce côté-là ? où la mort a-t-elle son oeil ? la mort a t elle un oeil en vrai ? la mort déjà est-elle nantie d’un oeil quyi verrait peut-être les choses crûment telles q<u’elles se dessinent sur la roche des tourments ? la moert est-elle située ? la mort est-elle postée ? la mort est -)elle postée aux aguets ? la mort est)-elle dans l’attente d’une sorte de sortie de nous , de sortie de rage, de sortie des lignes ? a-t-elle pour elle une vue fine , une vue de chat ou de chatte dans la nuit noire ? est-elle nantie, postée, dsituée, placée, mise, ouverte, l’oeil ouvert, haussée, collée à une roche ? la mort a telle pour elle un qualificatif qui collerait à ce qu’elle est ? est-elle ? la mort est-elle placée quelque part dans la groote du temps ou bien est-elle hors d’elle et si c’est le cas : où ? la mort est-elle cachée, placée, située quelquepart à l’i,ntérieur de la grotte ? où à l’intérieur de la grotte se cache-t-elle ? où donc la mort à l’intériuer de la grotte est-elle logée ? est-elle logée ? a-t-elle une loge à part ejntière pour elle ? un oeil ? est-elle seulement un oeil ? l’oeil de qui ou de quoi ? qui nous voit ? la mort est-elle dieu ? dieu (tel quon le nomme) est-il la mort ? est-ce que la mort ou dieu c’est la même chose ? est-ce qu’on peut dire cette chose commme quoi la mort et dieu ce serait la même chgose ? est-ce qu’on peut dire sciemment, incidemment, que Dieu ou la mort cd’est la même chose ? peut-on dire incidemment et sans peine que donc, la mort ou dieu c’est du pareil au même et que donc, si on croit à la mort, si on croit que la mort existe alors obligatoirement on croit que dieu existe ou disons que quelque chose existe «au dessus « de nous  ? qui peut nous dire ? est-ce que Diuueu-La-Mort existe ? est-ce que la mort existe ? est-ce que la mort, en tant que finalité, terme, fin ou clap de fin , existe, ou non ? ça continuerait ? Est-ce  que Diau = la mort, est ce que la mort = dieu? Je regarde aurour de moi et qu’est-ce que je cherche  ? la mort ? unje image ? la mort perchée ? la mort est-elle perchée comme ... un oiseau est perché, sur un arbre, sur un fil, sur une toiture? La mort est-elle perchée au sein cde la grotte ? la mort est -elle quelque part perchjée à l’intériuer de la groote où l’homme ou la femme de la préhistoire grave que tu graveras des betes de poids à même la roche arrondie : auroqueries de rage faisant fi de la vie en vrai mais portant haut son semblant de vive aanimosité, ? on regarde ici et là en haut (de prédférence) les moineaux, les tourterreaux, tous les pâsseeareaux. Mort, sur ta branche, es-tu comme un oiseau ? oh, Mort sur Branche, nous entends-tu ? on gueule à tout va nos dires de rage, on veut perforer les tympans de la mort. gueuler grave. graver nos tourments de rage : bouquetineries par la bande, auroquinerie de rage. feeux vifs. flammes hautes touchant kes étoiles ou plus encore, plus haut. on regarde ce qui est autour de nous, on cgherche une loge, un coin dans la roche, un recoin = un petit trou. on cherche le petit trou. on cherche ensemble (main dans la main comme deux enfants) le petit trou. on cherche quye tu chercheras ensemble ce fameux petit trou de base : lieu d’une cachette (ou cachotterie). où donc ici est logée la mort ? où donc la mort est-elle ici logée ? ici = dans le sas. Où donc la mort est-eele en vérité logée ? où donc la mort est-elle en vérité placvée ? où donc est-elle sittuée ? où se situe-t-elle dans le sas des sas ? nouys regarde-t-elle ? nous voit-elle ? la mort

 a t-elle des (deux ?) yeux pour voir , pour mater, pour nous reluquer grave tandis que nous on s’affaire : feux de joie sur table d’offrande. on vitupère, on houspille, on criaille, on glapit, on crache du feu, on pousse la sérénade, on crache loin notre bave, on gueule à la vie à la mort, on pousse des cris d’orfraie, on pue du bec, on rumine, on ecxplose, on se met en 4 pour en imposer, pour faire de l’effet, pour faire impression. on cherche le feu. on cherche à brûler des choses de foi. oOn cherche à brûler nos envies de rage. on crie notre rage allouée à une vie de base : hosannah basta.

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8/11/2022

On regarde ce qui est et on voit quoi on voit ça : cette chose d’une sorte de paroi. On regarde devant soi et on voit quoi on voit ça : une sorte de paroi. Une sorte de chose humide. 

On regarde devant soi et on voit qu’on voit ça : une sorte de paroi. Chose des tenants et des aboutissants. On est deux, qui allons fissa, qui cherchons fortune en cette roche devant soi. On cherche que tu chercheras à comprendre un certain nombre de données de base et ces données de base on se les veut pour nous ... comme des vérités qui, pour le coup, se logeraient en roche pour notre plaisir, etc. On cherche à comprendre ensemble ce qui est, ce qui se trame. On cherche ensemble à y voir clair le plus possible. Pour cela on s’avance ensemble et main dans la main vers la roche. On essaie de fissurer icelle (coups de bec). On est deux ainsi à vouloir ici entrer en cette roche dure, en pareille paroi de grotte. Deux, à vouloir ainsi nous « encastrer » ou sinon « encastrer » loger. Voilà : nous loger en elle = nous blottir en elle = nous ensemble enfoncer vif, ensemble une vie. On cherche bien sûr à comprendre au mieux pareil enfoncement. On cherche à cerner les tenants et les aboutissants de pareille embardée dans la roche. On est motivés. On veut savoir. On veut y aller ensemble et ne pas céder mais tout au contraire progresser et aller loin le plus possible, toucher « les lointains », faire ainsi wqiu’on se projette ensemble dans « le loin » d’icelle roche des embruns. On est donc ici logés à demeure comme deux enfants ... s’en vont chasser la bête, la petite bête dans les bois, au sommet des arbres. On est ainsi deux, qui chassons « la bête » ensemble et cherchons à trouver sorte de vérité des profondeurs et ce ici en avançant fissa, à la une à la deux, afin de pour le coup comprendre au mieux l'ensemble des données sommaires primaires de la vie sur terre. On peut ainsi comprendre cette chose comme quoi la vie sur terre, est une sorte d’embardée votive, une sorte en soi de plongée « fictive », « fictive » ou native, une sorte d’en-soi qui de fait préfigure ... une vie nouvelle, à venir, une vie neuve qui viendra bientôt, une nouvelle vie à vivre e,nsemble, un jour prochain : ...  une vie dans la mort. On cherche à savoir ce qui est et ce qui est est cela que nous ne savons pas encore tout à fait, on sait cela. On est à chercher une chose et puis une autre. On veut toucher à cette chose et une fois cette chose touchée alors peut-être on va pouvoir en avancer fissa sur pareil chemin des connaissances prosfondes, sur pareil chemin d’une sorte de co,naissance par les profondeurs d’une sorte en soi de mise en forme ou en délibéré de soi pour soi. On est deux ainsi (en soi) et on cherche fissa. Fissa (ici) on est ainsi, qui filons dru sur la paroi (ou ... dans la paroi). On cherche à comprendre qu’est)-ce que c’est qui nous attend ou attendrait,  au débotté, derrière pareille paroi, et pour ça on doit aller loin dans les embardées (etc.) et creuser que tu creuseras à même la roche. On veut voir et que voit-on ? On voit des choses rudes (rugeueeses) comme par exemple…. La mort ! Mais pas que. On voit bien que c’est ainsi que des choses arrivent, pour nous qui avançons. On voit bien que des choses ainsi pour nous qui avançons se trament. des choses devant nous opèrent. Il s’agit de quoi ? Il s’agit d’un genre de « paroles » vives, drues, fortement ancrées dans la roche, mots des rages, mots « durs »,, mots des parois meubles etc. Chants des parois. Chants de la terre meuble. Chants d’oiseaux. On veut voir ça de près, on se rapproche, on cherche à toucher, on cherche vaillamment à ici se rapprocher de cette chose d’une sorte d’envahissement de la roche par des mots de rage. Que sont-ils ? Que sont ces mots de rage sus-cités ? Eh bien voilà, ce sont des mots .. de ta rage à venir ! Oui madame ! Ce sont mots de l’avenir ! Ce sont mots posés ou déposés dans le passé mais pour un avenir, car voilà la chose à dire : mots + mots font une roche dure, c’est dit. Une sorte de « paroi du monde » » », une sorte de terrain de la rage à venir, etc. Nous avons ainsi à comprendre cette chose ici pour soi comme quoi la terre sur laquelle nous marchons conséquemment est celle-là même que nous adorons comme une mère (par les pieds). Et du coup voilà ce qui est ici : on regarde devant soi, on s’avance, on touche la roche, on cherche une issue, on file à toute vapeur, on est pas des bêtes de classe, on creuse. Ce qui fait que, quand on voit la roche, on pense aux mots marqués dessus, on lit les paroles gravées, on voit l’auroch, le bison, le cheval, le bufffle, le wsezrpent. On est ainsi qui voyons (devant) des choses et quelles choses ! Des bêtes de rage m assives (bêtes massives d’une rage à être). On se rapproche doucement de ces bêtes-là et là on comênce à compter icelles, un , deux, trois, quatre, cinq, six, setpt, huit, etc, on compte que tu compteras sur nos doigts, on est des enfants,nés des ténèbres nées d’une grotte dans la terre, on cherche une façon ou une sorte de façon d’aller de l’avant dans les connaissancsces. On cherche à toucher la roche des prés. On est là qui cherchons à nous rapprocher d’une grotte, de son entrée, d’un passage obturé, caché par des fourrés, etc, et hop, on entre dans l’antre. On veut percuter grave, on veut pas rester à quai l’air niais, on veut toucher la roche = la graver de belles formes, ou y graver de belles formes genre antilopes, genre bisonnes, genre bufflettes. On est deux qui sommes des bêtes nous-mêmes et du coup on voit ça d’un exil bestial tout comme. On voit des animaux, on voit des bêtes rageuses qui sont des mots, car les animaux sont des mots. On voit bien devant soi que des choses de base se trament. Il s’agit de choses de poids on le sait. Déjà dit. On sait ici parfaitement les choses comme elles sont car elles nous regardent plus plus, c’est àdire qu’elles nous concernent, elles nous sont chères. On devine à pfremière vue. On voit des choses, on voit des entités, on voit des marques. il s’agit de bêtes rosses, de bêtes fortes, grosses. On s’approche d’elles et on essaie ensemble de les détailler pour mieux comprendre ici la vérité de pareilles bêtes. On veut se rapprocher des bêtes et mieux peut-être les comprendre ensemble. Ce qui’on veut surtout c’est de comprendre ce qui est dans ce qu’on voit. On ne. Veut pas « passer «à côtéé « , on veut cerner les choses au plus du plus, et de fait piger le maximum en ces contrées de base (de rage) telles qu’elles sont pour nous devant nous. On se rapproche ainsi d’une bête rosse. On la regarde. On voit sa croupe. On mate son bec ou bien sa crinière. On voudrait presque y monter dessus. On aimerait tant monter sur elle et enfin toucher sa chair de bête placide. C’est ainsi qu’on aimerait ensemble. On voudrait comprendre cette bête ce qu’elle est pour nous en définitive : bête rosse , vraiment ? Bête des parois du  monde ? Bête gravée par un homme ou une femme des temps reculés ? Bête de la fin des choses à venir ? Bête millénaire ? Bête à poids de roc ? Bête au firmament des données frontales ? Bête à cul ? Bête à queue ? Bête de rage ? Bête des poids déformés p)ar la rage ? On s’approche d’une bête ici dessinée par un homme ou une femme des temps reculés soit des temps préhistoriques et là on la voit qui parade pour la bonne cause ou causerie = un temps qui fera l’affaire un temps, temps facial, temps déposé comme un présent de marque. Je regarde ce qui est et que vois-je ? Une sorte de beauté rupestre de mon choix, une sorte de bête alanguie (?) qui broute. Il s’agit de quoi il s’agit de… moi ? Oh pe-être pas mais qui sait ? Qui saura dire vite fait la chose ? On voudrait comprendre ici les choses dans la profondeur. On ici voudrait comprendre x choses dans la profondeur (de la terre ? Du verbe donné ?) et pour cela on fait à la va vite ce qui vient « de soi » à roule-barricvot comme dans l’enfance. On se vautre pertinemment ou sinon comment ? Vilainement ? Méchamment ? Honteusement ? Dans la nasse d’une sorte de donnée de base, mots de tous les jours comme pâssés au racloir ou au laminoir et au bout du compte «ça fera» ou « kça le fera ». On est ainsi à deux co^te à côte, à dire ça, comme quoi on aime ainsi aller profond dans les trous de roche. On se coule ainsi. On fait des choses ainsi. On touche au but. On veut aller loin et toucher au but d’une sorte d’enjolivement des parois du monde etc. cela pourquoi ? pour cela que nous sommes « petits petites », que nous sommes « nains et naines » pour ainsi dire devant l’Eternel, soit face à pareillle paroi déplacée. On se met ainsi en posture de vouloir toucher » » » » à cette chose d’une sorte de paroi massive qui serait… qui serait…. Comment dire ? Dieu ? Oups ! Mais le mot est dit ! On est comme   deux enfants sur roche, qui cherchons à faire ainsi que les choses vont, ou comment ? On se pousse du col. On pousse ... une chose, devant soi, qui est comme un chariot de feu. On pousse le feu de sa charge. On pousse Feu, on pousse un « fe », un 

«effe» de foi. On essaie ainsi ensemble d’y aller en cette roche des choses allouées à Vie Humazine commùe il est dit. On ne veut en aucun cas se laisser envahir par la roche et lâcher prise, on ne veut pas ça. On veut aller au plus lointain des lointaines données. On veut aller au plus qu’on peut dans le lointain, dans les lointains, au plus loin qu’on p)eut des données de base, au pl;us qu’on peut ensemble aller en ces contrées des données de rage, etc. On est motivés. On ne veut certes pas céder c’estt dit, mais toucher, et toucher encore . Tocs, pour une embardée dans le domaine de la Vérité on le sait. On touche pied, on touche pied (ou le pied) sur plancher. On est pas là pour se faire allumer on est là pour toucher ... à la chose rude, à pareille roche des données terrestres : mal de terre,; mal de mer, mal des airs. On est comme deux qui filons non pas du mauvais coton comme dans la chanson mùais à toute berzingue, finement, ensemble, à bride abattue, vers un sommet, vers cîme ou comment dire ? Le haut du panier ! On veut ça et on l’aura preiiut-être, qui sait ? On reg arde ensezmbkle ce sommet , il est haut très ! Il n’est pas bas là ! Non ! Il est très très haut ici devant soi, il est qu’il nous domine comme un dominant, domino ou dominum. Et nous d’essayer de comprendre en quoi il est qui nous domine, ou comment il est devant nous autres, sa nature, ses mots de rage, son allure, sa tenue, son charme ou pas etc. On ne veut pas être ici l’homme (l’homme ?) d’une foi perdue en courant. On veut aller fissa mais dans la foi du Verbe natif. On veut aller (ensemble) vers icelle Somme, vers Sommet placide, toucher à La somme des données de rage qui (peut-être) nous dominent ou plut^to qui sont devant nous comme des massifs de rage dominant. Et nous de les regarder comme deux (des) enfants de basse condition, parlant patois, cherchant la misère, touchant au but. On est comme deux qui nous co,ngratulons d’une pareille découverte dans (ou au sein du) sas. On veut. On est comme deux (deux enfants) qui se congratulent, du fait d’avoir ensemble (main dans la main : deux mains) trouvé cette chose, d’un Sommet de rage rupestre dans le sas des sas, grotte aux demoiselles, grottes aux petits oiseaux, grotte aux hirondelles. On est là ainsi qui nous congratulons de cette chose, comme quoi on est ensemble deux, et à deux on trouve, quoi ? La belle amulette, le beau caveau, le chant de la terre, l’oiseau des embardées votives, le choral, le carême, le vent dans les boyaux, le chant monacal, la plaine, la pleine plaine, etc. On est comme deux qui avons pour nous à comprendre une chose et une autre et voilà pourquoi on est :là. On ne voulait pas trépasser, on voulait rester vivants, on voulait perdurer « enfant », on ne voulait pas grandir de sitôt mais aller ainsi à même la roche (roche dure) à la recherche de ces animaux de la rage d’être. Et quoi ? On trouve ! C’ est fou ! On est vernis ! On a une chance de fou ! On est comme deux qui sommes couillus ou com^ment ? Le cul comme bordé de nouilles , ouille ? Peut-être ! On sait pas. Peut-être en effet sur ce coup on peut dire qu’on a de la chance, qu’on est vraiment vraiment comme des qui ont une cha,nce ... inouï ! On peut penser que, en effet, on est bordés ! Ou alors on est nés sous une étoile qui nous sied ,;ou comment autrement ? On est couillus, on est là qui avons un de ces culs, parole, jamais ! On a une chance de cocu. On a un cul énooooorme , dingue ! On est vraiment aidés par une sorte de destinée qui nous accompagne ou qui nous accompagnerait dans une sorte de douceur, de bienveillance, d’empathie. Et nous on suit. On se laisse porter par la vie en nous qui bat (battrait) son allant votif (fictif ?). On est ainsi portés par des jambes de vie allouée, on est portés ensemble, on y va gaiement. On file fissa vers « la rage de paroi », soit vers le Verbe Dru, Verbe de la foi dans l’être. On fouille ensemble la paroi comme d'un bois, à la recherche d’une bête, d’une sorte de donnée faciale à face de bête. On cherche la Chose dans le tas. On est deux qui ainsi cherchons la choàse dans ce tas de roche devant soi qui nous surplombe. On est dominé c’est un fait ! On est sous le joug ! On est sous le joug d’une sorte d’entité massive, coup de rage, qui nous voit depuis « là-bas » soit « là-haut » et ne nous lâche pas d’une semelle « le salaud » car ... c’èest un « salaud » qu’il nous fait dire. Il est saligaud de nous mater ainsi ! Il n’a pas le droit ! Il n’a pas à nous regarder de la sorte, c’est honteux. Il est à claquer. Il est à battre. Il est à tarter. Il est à battre comme nous on se  fait battre tanto^t ou je te sais. On voudrait l’emplâtrer c’esrt ça ! Le coucher ! Le foutre à mal ou plus bas que terre . On voudrait ... la mort de la mort ! Ça qu’on veut. On voudrait

 tant la mort de la mort c’sst

 dit. Le Verbe le dit en entier ! Le verbe il dit quoi il dit la mort. La mort de la mort ? Peut-être. On cherche. On est pas sortis de l’auberge. On est pâs sorties de l’auberge. On voudrait sortir de l’auberge ! De l’auberge rouge ! On veut ou on voudrait sortir. On veut mais vas-y, va à vouloir ! Vas donc à vouloir ! Car, pas simple non ! Pas simple du tout ! On veut mais voilà que la chose est rude ! On voit la Chose devant soi qui trône : sommet-altitude de la roche rude ! On voit tout ça c’est sûr parce qu’on y voit, parce qu’on a de bons yeux, de bons yeux de chat, etc, mais bon. Vas donc comprendre ce que c’est que cette Chose devant soi qui trône ! Une sorte de baguette ? Un Ciel ? Une Poupée ? Un Jouet ? Une Amulette ? Un Jeu ? Une sorte de Carosse d’Or ? Une Donnée princière ? Un Chjapeau de cow-boy ? Un R igoloo ? Nous cherchons ensemble fortement et vivement. On cherche à comprendre au pl;us , en se basant sur ce qu’on voit ensemble devant soi principalement mais c’est sûr que ce n’est pas facile du tout du tout. On pourrait penser que c’est très facile mais ce n’est pas vrai, ce n’est pâs facile, ce n’est pas gagné, c’est compliqiué, ça pèse, c’est pas rien. Ça nous regarde de haut, ça nous mate méchamment ! Ça nous mate continûment et voilà pourquoi nous on essaie de nous r approcher d’icelui sommet de la Rage. Car, il s’agit bien de cela. D’un sommet du bout du bout. D’un sommet de Rage percluse ou comment ? De rage percluse ? Car quoi ? Car, la Mort veut vivre sa vie de base maintenue ? Que veut-elle ? Que donc veut-elle ? La mort dit quoi avec ses mots à elle, eh bien la mort dit … la vie ! Hé hé ! Elle sait y faire ! Elle ne dit que ça ou presque ! Elle nous dit :

 « la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la v je, la vie, la vie, la vie la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la. Vie, la vie, la vie, la vie, la bien, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la v je, la vie, la vie, la v je, la v je, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, Loa. Ue, la vie, la v i e, la vie, la la vie, la vie, la vie, la vie , la vie, la vie, la. vie, la vie, la, encore et toujours. Elle ne s’arrête pas. Elle ne sait rien dire d’autre ou presque. Ou presque parce que quelque fois elle dit autrement, ou autre chose, du genre : «la mort veut la vie», etc. Elle est donc qui ne cesse de nous harceler et de nous tanner. Elle ne cède pas. Elle est une chose qui ne cède pas jamais. Elle ne cède pas jamùais, elle ne nous lâche pas d’une semelle et c’’est agaçant, ça nous dérange, ça nous déplaît, ça nous g^ne aux entournures. On voudrait pas ça de sa part. On ne voudrait pas déjà qu’elle existe. On ne voudrait pas que cette Chose du sommet existe et vienne ainsi pour nous tanner au cul. On en veut pas. On ne veut pas d’elle. On la déteste, on ne l’aime pas. On ne veut pas de sa gouverne ni de rien qui vie,ndr(ait d’elle?. On la rejette mais comment ? Par quoi ? En défaisant quoi au Juste ? Comment on peut ? Eh bien nous on se dit que pour pousser la mort (la repousser) loin il faut dire une chose qui puisse lui plaiore, du genre : « feu la vie », du genre «: « feu la joie », etc. Ça elle aime on dirait et on dirait qu’un temps (pas long ?) ça marche.On dirait que de lui dire « Feu » , ça la calme un temps. Elle aime le feu, elle aime ce qui brûle, ce qui flambe, les flambées et les flambeurs, les flamèches et les flambeuses, tout ça qui brille (or ou pas) et voilà. Parce que ça lui plaît. Parce que ça lui va en tant que tel. Elle croit que c’est, quand ce n’’st pas en vrai. Elle croit elle que c’est de l’or en vrai alors que non, mais « ça le fait », c’est toujours pareil. Elle pense que ce qui est pour elle , dopnné par nous = de l’or = la vie = la vraie vie brûlante = la vie de la vie, elle pense que ça c’est du vrai de vrai, que c’est etc. Enfin cette chose comme quoi la mort se trompe et prend volontiers ... des vessies d’or pour de la vraie vie encore battante, la pauvrette ! Elle ne comprend rien ! Elle est bête comme chou ! Elle se trompe à tout va ! Elle croit comprendre ce qui est mais elle ne comprend pas. Elle est comme une dreôle d’empotée de rage qui se voit blouser. Elle ne comprend 

rien, bête elle est. Ou be^te … iI

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...est ? car ondit »la»mort, mais pêutêtre faudrait-il dire plutôt «le» ? carquisaitquoi? le ou  la.? la mort de la vie ? la vie de le mort.On essaiie ensemble de percer un grand nombre de mùystères mais tous ces mùuystères sonjt devant compme desmassifs trop hauts soit inattaeignabkes. on voit devant soi ce massif de rage (contre nous on l’acompris) qui séépoumone, qui gronde, qui fait les gros yeux comme un Père la Vilaine, bref. on voit ça.on comprend cela. on a vite cfaitc de comprendre, ce Père Vilain ! ce sempiternel père le Vilain. il trône à sa place de Roi de la Roche, le con. il trône comme un con, à sa place du Roc de la Roche du Dur. on sait cela qui est. roi de Merde. (Roi Con. roi de LAmErde auCul. etc. on se doit de lui donnezr une flzambée de choix »qui le fasse pour sa face». Cul nu salopard. con de base. con du dire à queue». »connard de ta race merdeuse». crapule. crapulothorax.

On voit ce qui est : une sorte de Roche des bruits, des données rageuses. On est ici deux qui cherchons ensemble une compréhension de base, une sorte de donnée vive qui puisse « aller » dans le sens du vent, de la vie disons. On porte en soi une donnée qui est donnée de base, vie d’allant sur terre ferme, et cette donnée on dirait que la (le ?) mort la (le ?) veut mordicus ! Mais quoi ? Nous on ne veut pas ! On veut pas donner pareille donnée ! On veut pas faire ça que la mort en nous pourrait nous prendre ainsi (à sa guise) la vie vive , non ! Nous non! Nous on dit que non. On ne veut pas ça. On veut pas que cette chose soit et du coup on tient bon ++ parce que voilà, merde, on a grave notre Dignité . On,

 veut tenir droit comme des piquets de ta rage. On ne veut pas tomber en avant ni même en arrière on veut tenir. On ne veut pas aller contre soi, mais tout le contraire. Ce qu’on veut pour nous c’est cette chose ici d’une sorte de prairie qui soit pour nous comme un havre, et aussi une sorte d’éden de folie et c’est tout, pas plus. Tomber non ! Tenir oui ! On tient à la vie comme à une branche ! On est pas cons ! On veut pas tomber dans les rets de la mort de base, on ne veut pas tomber dans les rets ou dans les filets d’une mort (d’un ?) qui nous materait ... comme un salaud, père du vit, du vice, de la rage, du sermon et de la leçon, père professoral, père saboteur, sonneur, sondeur, père à triche, père tricheur. Nous non. Enfance . On creuse. On est sous la ligne du chemin de fer. On est en-dessous du niveau de la mer. On est sous le joug mais on se débrouille, on cherche , on tente, on est ensemble, on est deux en nous qui tentons la chose d’une sorte de parole-parade. On est deux qui cherchons à comprendre ce que c’est que ça qui est pôur nous devant qui parade = qui fait son beau (bel âtre), etc. Nous on cherche = on est dessous.. on sait pas. Le Verbe dit oui et nous « depuis là » on dit non ». On est comme des « cons » qui disent, et voilà pourquoi on doute ! On cherche à cerner des choses vraies à l’intérieur même des données rupestres mais ce n’est pas simple, pas simple du tout car, nous sommes embringués et embringuées dans une histoire de Palais, de Roi des Trônes, de Haut de Rage, de Beauté mâle, de Père Abouti, de Père encagé etc, qui fait que nous sommes comme des petits / petites de base face à tel dedans, face à telle face. Nous on cherche à bien percer la roche du temps mais voilà sur quoi on tombe : mort de base, à figure Papale ou quelque chose d’approchant. On est comme deux cons. Connes. On = onne. One est, ou onne est, ou on est, etc. Onne cherche ensemble à toucher… le cul de l’être, mazzette ! Pim !!!! On cherche à ensemble (à deux) toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher le temps (?): ça cent fois on l’a dit mais on le redit. Toc de rage en retour, via le Verbe à queue temporel, via cette chose d’une « saleté » qu’on flanquerait face. On ne veut pas d’un Père La mort qui flambe contre. On veut pas de ce Père la (le ?) mort , devant nous nous cherchant querelle ! Merde de merde ! Non que non ! Ça suffit grave ! et aussi : tu l’as dit bouffi on t’emmerde! Voilà ce qui est. Voilà le pourquoi du comment ça s’agrège. On est pas méchant(e)s pour deux sous mais merde on en a soupé de cette Colère de Rage papale, de ces 

mots de Père La Roche, de pareil Verbe au cul du Mal. On ne veut pas ça. On veut autrement et on le dit, et cela, c’est tout le Verbe qui le dit en chœur. Le Verbe il dit quoi il dit merde. Le vErbe dit merde en bloc. Le verbe de la vie qui va en soi, dit merde (la foi) à la mort qui mate, qui nous mate grave. Le Vervbe de la vie en soi (sang) dit merde continuellement (une vie durant) à la roche dure des données de rage placide, votive ou fictive. Merde à cul . Ça le dit sévère et c‘’s’est tant mieux. Je suis je de rage à dire merde à la mort de face. Mon nom est le nom de ma colère coutumière : chant des jeux des enfants de l’âtre. Je ne suis pas je, mais jeu : jeu du temps des âges perdus retrouvés sur roche. Mon cul est mon con des données vives. Tu l’as dit. Tu es  pour ma gueule une sorte d’attribut festif. Tu (mage ou magie) es pour moi la Chose de poids, qui me donne une sorte de foi en moi (?), chose rosse. Je regarde devant moi et ce que je vois c’est ça, cette chose d’une sorte de paroi votive, chant des bêtes gravées , quand de mon côté j’ai sur moi quoi ? Une sorte de masque de joie (je = jeu) qui me « défigure » mais voilà , tant va la cruche à l’eau qu’à la fin je l’embrassse massif. Je ne suis rien d’autre que cette chose comme « embrassée » à part moi : masque que tu masqueras ta rage soudaine contenue. Sous le feu la braise, ou non ? On cherche une voie d’accès, on cherche à deux. Je suis femme de l’ombre : ouille. Ou bien homme des pieux : aïe. Pas cool. Pas simple. Ou pas mal ? Oh peut-^tre mais quoi ? Je vais dans cette roche dure à la recherche d’une vie de base salutaire, je en rien ne veux succomber aux appels de pied de ta Rage Dure, La Mort ! On dit La car on dit La, mais aussi bien on dira Le. LEe Mort de La mort dure. On dit que la mort est devant nous comme ... une roche dans une grotte, on colle à la Roche. Le secret est là : dans la coll e. On commence à le comprendre. Si tu lâches un tant soit peu la garde alors les choses se retournent, sont ainsi qui collent, sont ainsi qui se collent à Roche, dans la roche, comme une sorte de ... contradiction dans les termes, ou comment dire ? On est qu’on cherche, c’est aionsi. On est deux qui allons, ainsi, en roche, à la recherche de données massives , de données fractales massives qui toutes réunies (collées) nous 

diraient ce qui est du mùonde, de la vie en cette chose d’un monde venu, attribué, offert p)ar la bande d’une vie de rage dans la mort. Ça ? On sait pas. On est comme deux couillons. On est comme deux perdreau des temps natifs, soit naïfs. On est là et on est pas là c’est ça. Ou disons que oui on est là dans la& langue puisque voilà, elle parle, elle est, elle est là continuement qui perle à sa façon son chapelet de mots attribués, mais aussi on est pas là vraiment car on fuit en elle, on s’échappe = on sort de la cape = du cap = du chef = du couvre-chef = le Patron tu m’as compris. Pas envie de donner du crédit à pareille engeance de vie, Père la Parole, tu le sais. Ça suffit d’entendre les vilaineries plénières, on commence à s’en fatiguer sévère, on ne veut plus de pareille RAge contre nous, MOrt de ta mère oui, on veut autrement mais comment ? Par en-dessous ! Comment par en-dessous ? Parce que ce n’est pas simple !ça demande un certain doigté de base ! Faut cerner ka roche, l’approcher, la toucher finemùent, la creuser au bec, la percer comme une peau de base, traverser icelle sans forcer (oui ?) et passer du coup (coup ?) de l’autre côté côté prairie, côté pré, côté verdure pariétale aux bêtes des prés. On voit tout ça qui remue devant soi (le temps) à m-ême la paroi du m=onde mais bon, ok, on connaît , mais vas-y percer ! Vas à traverser la roche = le temps ! POur percer le temps faut y aller ! Percer = se faire valoir = se faire voir pour aussi se faire valoir = reconnaître comme étant. On veut donc ainsi traverser la Roche des Temps Alloués ok mais pour ça comment tu fais. C’est facile : une plongée dans les abysses ! Ah oui , et comment ? Dans le sang c’est pas compliqué. Tu p^;longes fissa, tête la première, dans le sang. Oh ! Oui ! Ah bon. Eh bé oui c’est ainsi que dès lors devons faire. Nous devons nous immiscer en cette roche des données de base, des données fortes, et ensuite on voit venir, on devine les traits ou aux traits ce qui est : aurochs des plaines, chevaux dessaoulés, bisonnes agraires, chevaliers aux anneaux, antilopes, antilopes, perdreaux et perdrôles, esquimaux. Ça urge. Je veux dire que ça urge de savoir, ça urge vif de savoir pour nous la chose rude devant nous qui nous attendrait on dirait. Nous on aimerait savoir ce que c’est que cette chose rude ici qui nous gouverne devant nous en tant que telle. Nous ce qu’on veut savoir c ‘est cette chose là d’une sorte de durée de Rage, donnée brute, pansement, allongement du temps, déploiement au débotté ou au déroulé, candeur. Nous c’est ça qu’on voudrait connaître et pas qu’un peu, misère , à fond ! On veut aller loin dans les connaissances de b a se. On voudrait aller très loin dans les connaissances de la base et du so:mmet attachés à des choses

 rudes comme par exemple la Vie, la Mort, les Envies de RAge, le TEmps passé, etc. Tout ensemble nous parâit aller de soi mais ce n’est pas le cas en vrai. La vie qui va fissa va à devenir autrement au fil du temps. La mort est une entité à part entière en dehors du temps. Lre temps est un déroulé pariétal empli de bêtes de charge votive. La vie frotte la bête. La mort touche au temps. La bête est pleine d’elle même dans le sang qui est, en nous, vecteur de passages vifs, direction les roches, directions les temps de la roche frontale. Nous devons apprendre ensemble à toucher que tu toucheras le Verbe pariétal qui est l’encombrant pour ainsi dire de la vie accouplée à la mort. Je vois tout ça qui remue sur moi (?) ou comment ? Sous ? Je cherche et je n’ai pas fini. J’en ai encore pour un bon moment je le sais. Je suis homme comme fdemmme comme enfant et quoi ? L’enfant n’a pas d’âge ? N’a pas de genre ? N’est pas l’homme du temps ? La femme du temps ? Qui dit ça que c’est l’enfant ... qui maintient la garde (Vie) en nous ? Je veux dire : qui conserve en nous l’allant de vie motrice, de vie vive, d’allant vif dans un temps donné par la mort. Je regarde devant, loin, disons j’essaie. Loin c’est dur. Car, le temps impose son phr$asé rugueux et maintenu bridé par une voix de petite semaine. On est là qui voulons comprendre c e phrasé :mais bon il faut d’abord aller ensemble, ensemble à confesse, à dépose, à cru, à nu, à voile et à vapeur c’est ça ? On dit ça c’est con.  on dit des choses qui sont connes souvent mais qui les dit ? Qui en nous dit des choses ... eh bien « on » ! Pas plus con que ça. Et « on »  c’est qui ? « on » c’est je + je + je + je + je + je + je + je etc, à l’infini, c’est à dire qu’»on» ne finit jamais, il perdure, il est le Père Dur de la vie frontale , du monde du levant. Sa voix tonitrue. Son corps en impose grave. Il se pose là, comme un pacha, un pape, un père d’empoigne, 

mercdeux. Père Ubu ? Peut-^tre. Il se peut 

que oui. Il est le monstre hideux de la fable et en vrai on voit ça quand on regarde avec attention, minutie, à deux, ensemble on voit, on voit ça, on voit l’hideux de sa face à la manque, car. Car DieuLaMOrtPère est de ceux-celles (tu le vois) qui cherche à nous plaire = nous toucher. On voit. On veut pas. On ne veut pas être touchés. On ne veut pas être touchées. On ne veut pas être touchés-meurtris. On ne veut pas être touchées-meurtries. Nous on ne veut pas de cette chose devant soi qui est pour ainsi dire chose de la rage contre nous parce qu’on ne veut pas et que du coup on dit non, on dit que non, on dit, on s’exprime fissament, on gueule que pour nous c’sset non et pas davantage ou disons un non franc et dur et costaud, bien planté sur terre, achevé. Ça on sait faire. Le non = le n,om = le Verbe. Ça c’est dit d éjà mais on le redit, on veut redire cette chose ici encore en cette loge ou à cet endroit précis (en lui) qui est antre = outre = globe = oeuf = ventre = joie de l’être assoupi qui plombe au pied d’un arbre d’un sommeil chanceux ou comment la chance ? Comment ici la chance ? On est deux qui habitons le Verbe en tant que tel, et à deux on essaie de comprendre les choses du monde en grattant autant que faire se peut la roche mais aussi en y allant de notre couplet qui est chant de joie d’un jeu de base : le Tonnerre. On veut toucher sans toucher, voilà ce qu’on veut. Comment y faire pour toucher la mort sans y passer grave ? Co:mment tu peux faire pour toucher la mort devant, sans pour autant eh bien trépasser c’est à dire y passer corps et âme ? Moi c’est cette chose que franchement je voudrais savoir. Cette chose ici (roche) que j’aimerais beaucoup qu’on me 

dise, parce

 que d’après moi c’est au coeur du coeur du problème (os) qui nous occupe.on voit que des choses se trament devant : treillis. On voit devant soi (où ?) des choses de vie qui se trament (mais ouù ?) et ces choses on a envie de les toucher ... à travers la vie. On voit (vraiment ?) des chosex(oui le Verbe!) devant soi, qui sont choses de la vie (vive) à venir on dirait, on voit ça qui est du Verbe en devenir (phrasé) et ce phrasé en devenir, ces fins de phrase (comment dire ?) sont donc cela que nous cherchons à approcher ici-même via quoi ? Une butée de rage ? Force quatre ? Vent de face à la criée ? On tente une approche. On veut ainsi « aller contre», mais tu vois comment : sans passer commun »éément pour des qui passent l’arme à gauche (etc). On essaie de tracer ensemble les contours (animaliers ?) d’une rage en nous qui nous fait renâcler contre une entité dép^loyée devant nous dans une sorte de donnée de base verbale : fin de phrase amorcée. Comment dire ? Le sommet, la face, les hauts, la rage motrice allouée, le vent de face, les bontés de base peuêtre, ou non ? Quoi devant ? On sez fait avoir mais grave ! On se fait grave avoir dans le sang ! On se fait avoir dans notre propre sang mais grave ! On se fait grave berner dans notre propre sang de la rage à être (ou naître: c’est pareil). On est cons (trop). On est connes (trop). On est des cons-co nnes trop de ta Rage de meu. On veut percer mais que dalle on perce pas, et pourquoi on perce pas ? Parce qu’on va trop vite ! On file fissa ! On galvaude ! Oon pisse du sang ! Ça pisse grave et du coup ça refroidit ! On est pas de la bonne bande. On est pas pris en compte comme on aimerait mais par qui ? Puisque on dit qu’on est pas pris en considération ça veut dire ça , que des, nous regardent mal ? Ou pas ? Ou comment ? On est deux en nous à tâter la roche massive, pour quoi faire pour passer pardi! On voudrait passer fissa et y se retrouver ensemble (main + main = 2 mains) de l’autre côté delà Rage. On aimerait ça. On aimerait beaucoup ça mais on a du mal car la terre est dure = la matière. Ça force. C’est pas une sinécure. On veut bien tenter mais on s’y casse le cul mùéchant, on tente dur mais c’est coriace, ça résiswte à l’entendement. ;les mots comme paratonnerr ? Les mots comme quoi ? Engouement ? Contre-vent ? Contre-volonté ? Courage ? Cœur ? Chœur d’enfants chantants ? Nous on chante aussi de notre côté, des choses fines, des choses fluettes, des comptines, des airs au rabais peut-être mais « ‘ça le fait » ! pour nous « ça le fait », donc pour nous c’e’stbl’essentiel . Du moment pour nous que ça le fait » c’est l’essentiel. Du moment pour nous que ça le fait alors c’est l’essentiel, disons à nos yeux. C’est ainsi toujours. On voit cette chose ici, comme quoi pour nous ce qui co:mpte à nos yeux le plus, eh bé c’est ça : que ça fasse, à nos yeux, son petit effet, que ça impacte un peu, etc. nous on veut bien comprendre des choses mais ces choses pour nous c’est pas évident de les cerner, de bien se les configurer. On est deux mais on peine parce que la roche est compacte et aussi parce que la roche (la roche de la vérité) est dure, elle est compacte dans le dur du dur, et alors pour nous c’est dur de passer à travers sans peiner, faut de l’entrain, faut de la volonté c’est sûr, faut du peps, faut du cran peut-être ou comment ? Faut aller fissa dedans comme à la cravache, percer fissa à ka base ou au sommet mais fissa et raide = dur = bandant son arc = dur du dur comme une bite ou comme une pique. on reste ainsi qui bandons l’arc, homme ou femme. On ba,nde l’arc , hommùe ou fe:Mme. On est deux qui bandons l’arc, homme ou femme, car la femme bande l’arc autant que :l’homme bande l’arc, et l’homme bande l’arc autant que la femme. On bande ensemble nos arcs respectifs et on tente ainsi une sorte de percée dans une roche dure , rudement co:mpacte, qui est donc cette roche dure des temps

 alloués à une vie terrestre = matérielle. On cherche à passer à travers le compâct de la roche rude, arcs bandés, deux est le chiffre. On pousse dans le tas nos corps accouplés. On sonde la terre : est-elle friable ici ? Y a t-il posdsibilité de s’y enterrer et de la traverser au fil des données terrestres ? On peut ? Un peu ? On cherche. On tente. On sonde. On cherche à comprendre dedans, comme enterré(e)s ou commùent mais sans trépâsser ! Oh c’est pas donné ! On est ensemble accouplés-accroupis qui cherchons à dire ainsi que des choses soient ici pour nous des données, franchbhes et compactes, sur lesquelles pouvoir s’appuyer. On est qui cherchons des choses compactes sur quoi s’appuyer frontal. On veut pouvoir tenir grave en gravant des bêtes, des aurochs pour ainsi dire. Njhous on veut pouvoir ensemble faire ainsi que des choses soient , qui nous disent ce qui est en vrai, et ce : dans une sorte de salmigondis verbal audible, cvompréhensible, distinguable, etc. On veut quoi on veut des mots. Des mots de base motrice. Le mot qui va suivre. L’anticipation motrice. La chose à venir déjà inscrite et clouant le bec. Fermeture au c entuple. Fracas. On voit ça grandir ou grossir devant soi et on comprend que « ça le fait grave » dans le sang mais est-)ce suffisant ? On voit cette chose d’une sorte de parade folle ou affolée des mots entre eux qui se font, hé hé, la nique de base, devant, dans le temps logé, dans ce temps d’un devant logé pour une éternité de rage. Ce qu’on dit ou rien c’est kif et cependant inclut le temps d’un sauvetage à la bouée. C’est ainsi que les hommes et les femmes vivent. On tombe des nues et on est recueilli s(e)s verbalement par plus fort que soi, à savoir : Haut le Verbe en personne, ce charmeur étoilé, ce ch armeur des cages. On le voit se trémousser devant qui nous regarde et nous écrase dur, de par son aplomb et de par sa substance déployée ou commùent dire, éventée ? On comprend vite cette chose comme quoi on est ici berné de la tête aux pieds, c’est une certitude (notez). Lêtre de la rage à nnaître est un être dit « des certitudes incluses », ou alors on dit : « de la foi en soi contenue ». On dira que l’être (du verbe) est un chaud lapin de première. Il cherche à nous amadouer comme par la bande. Il nous caresse dans le sens du poil. Il nous assiège mais vas-y voir. On est sous le charme (hum). On est pris entre deux feux : les feux de l’amour et des feux de joie (je). On est considéré(e)s peut-être mùais comment ? Écluses ? Charges ? Chanteurs et chanteuses au fil des données ? Chouraveur et chouraveuse ? On se plie en 4 pôur lui (le Verbe accompli) mais qui gagne à la fin du jeu toujours le même : lui. Verbe accompli tu m’as co:mpris : il est notre misère crasse, il est qui vitupère contre nous en nous alors que nous on voudrait quoi on voudrait aller loin dans les connaissances de la vérité. Nous on cherche à co:mprendre ce que c’est qui nous entoure , soit les relations entre les choses, les données de base, les « autours » ou les alentours  ; les gens. Comprendre quoi ? Le monde ? La vie et la mort ? Le temps ? Les données rugueuses du temps ? Les quoi qui peuvent nous dire ce qui est ou pas ? Ce qui n’est pas?  Nous voulonqs nous approcher de cette chose qui (devant nous) serait de l’ordre (mendiant) de la Vérité, mais comment ? En nous logeant comme on le fait ici dans le Temps ? Pas sûr ! On fait ça parce qu’on est poussée (la vie va) mais au bout du co:mpte ... où est le bout du co:m’pte ? Le mot de la fin : où ? Le chiffre : où ? On est sûr de rien, on avance à tâtons, on essaie tant bien que mal, on tente des opérations , on fait ses calculs, on se rapproche de la raison, on construit. On voit devant soi des choses remuer mais quoi, des phrases ou bouts de phrase déjà démarrées ou commencés et quoi de plus que ça qui ne va pas loin on le voit, car humainement nous sommes limités dans le temps réduit d’une élocution, d’une élaboration verbale de rage. On est deux en soi mais pas ça ne va pas loin question comprenure car quoi , la phrase élaborée (ici dans un commencement) se poursuit au gré du temps pour atterrir là-bas de rage dans le sang mais ça suffit pas. Faudrait plus que ça. Faudrait beaucoup plus que cette chose là pour nous, il nous faudrait plus plus. C’està dire plein de plus = plein de + = ++++++++++++++++++++++++++++++++++ à couille. Des + en veux-tu en voilà. Car, ce qu’il nous faudrait vraiment vraiment pour bien comprendre les choses du monde, c’est quoi c’est des +, mais plein. Pas 1. Plein de + à couille dans le sang. Des suites de + à la toque, jusqu’au bout du bout du monde , mais le bout du bout du monde ... est où ?  Où donc est le bout du bout du mùonde ? Où est donc le bout du bout du monde ici, c’est à dire pour nous ? Y a t-il pour nous un bout du bout du monde , qui serait pour nous une sorte de Vérité enfin « touchée » ? Je cherche ici ou là mais franchement j’arrive pas à voir vraiment où cette chose d’un bout terminal pourrait se loger. Je cherche que tu chercheras ici le bout mais où il est , et comment faire pour le trouver. Dans le temps ? Dans l’ewspace-temps de la foi elle même contenue dans le VErbe ? Dans l’espace-te=mps du verbe contenant la Foi ? Qui sait , cette chose d’une sorte de bout , de bout de phrase allongée, qui saurait nous apostropher et nous dire ce qui est ? Nous nous devons ensemble de comprendre les données rageuses.; nous avons pour nous à bien comprendre ;les données rageuses de la foi ici contenue en ce Verbe ici intégré à une roche. Nous devons cerner (éclairer, tracer, dessiner, étirer) la Chose du monde ici pariétale. Bêtes fauves, bêtes rossses, bêtes crasse, bêtes rudes, bêtes dures, bêtes fortes et massi ves, bêtes fgonçant vers nous comme des folles. Nous voulons piéger la bête « en nous ». 1 : piéger en nous la bête. 2 : piéger la bête en nous. Piéger la bête contenue en nous . Piéger la bête en nous = dans nous, la piéger en nous. Piéger la bête contenue en nous. Et piéger la bête extérieure à nous par le piège (en nous) que nous sommes , ou que nous déployons du fait que nous sommes. Bête en nous et bête hors de nous. Est-ce la même ? That si the question de fond. La question du fond ou du fin fond est celle -ci , vraisemblablement, d’un collage des données surnuméraires, des contradictions innées, du dit et du contredit dans un même élan d’embardée. On commence à le comprendre. On veut ça pour soi. On veut toucher à la contradiction de base : dit /contredit dans un mouvement pendulaire rotatif de vie allouée. On sait cette chose comme quoi

 la vie en soi est vie vive d’une rage dure, dépliszée comme une tenture, ouvbliée peut-^tre (ou pas) mùais déposée là, un matin, un soir, un jour ou une nuit, devant soi, pour pouvoir s’agenouiller.On commence à le comprendre. On cherche raison souterraine, on cherche le vide où donc pouvoir aller à s’y loger à deux, soi + soi. On est deux ainsi qui nous logeons dans cet espace de paroi... du monde vibrant. Matériel. On est comme deux enfants éblouis pâr tant de luminosioté, qui est cettte lumonoisité qsui sort d’une bouche./ on regarde. On voit cette bouche. On voit une bouche grande ouverte. On voit devant nous une grande bouche qui s’ouvre, qui reste ainsi comme une trappe ouverte, une porte, une fenêtre, ouverture en grand dans un espace de vie frontal. Parole d’homme ? Parole de femme ? Parole des temps donnés et vifs ? On voit l’ouverture : les dents, la glotte lointaine, la langue rouge, les lèvres rouges, l’intérieur des joues, le palais, la salive. Une bouche de la vérité. Devant soi comme une porte ouverte. On voit ... cette bouche grande ouverte et tout son attirail anatomique. Bouche parleuse. Bouche d’une Voix. La bouche est celle d’une Voix. Une bouche par voix. Une bouche pour une voix. Une voix qui gronde ? Une bouche ouverte qui ne parle pas ? Ou bien comment ? La bouche s’ouvre qui nous parle et nous attire à elle, nous pousse à aller vers elle, à entrer en elle vivant, c’est à dire tout vivant, pleinement vivant, complètement vivant, le cœur battant. Oui c’est ainsi que les choses sont. Sauf que nous non. On entre pas, disons pas vivant. On entrera une fois mort mais vivant non. Vivant on peut pas. On e,ntre dans la bouche quand on meurt et alors on est mort , en nous la vie n’est plus, et du coup la mort (la bouche) est comme flouée. Elle enrage. Elle nous voulait en vie comme devant, elle nous a mais morts = froids qui = bouts de bois. Pas assez pour elle, pas bon, pas assez pour son goût, pas assez relevé. Ça l;’agace et ça l’emmerde et ça l’a met en rage, et ça ;la perturbe. Elle nous veut vivants, mùais comment vivants ? Quand on meurt on perd la vie, mais la vie ne va pas à la mort, la mort prend la vie quand il y a de la vie, sauf que quand on meurt il n’y a plus de vie, la vie est partie et on offre quoi dès lors ? Des clopinettes ! De la fausse-vie !

 Feux de bengale ! Chaud devant ! Feu de la xsaint-jean ! Sa ng de bête dégoulinant ! Offrandes à agents ! Fer-blancs ! Sentiments ! Colère au firmament mais quoi ? Poudre aux yeux d’un dieu rabougri ? Charge natale atone ? On est deux qui ensemble nous avançons vers la paroi des choses du monde, à la recherche de la vérité qui y serait comme intégrée, ou partie prenante. On essaie ensemble de toucher au but mais le but est loin, là-bas, fond du fond, bout de phrase qui n’en finit pas, car la phrase est de celle qui jamais ne s’éteindra, car la phrase change et plie mais jamais ne rompt vraiment, et si une langue s’en va, disparaît da,ns les décvommbres ou les catacombes, une autre renaît de ses cendres ou bien gagne en expansion, ou bien prend la place. On est ainsi qui avons devant nous ce Verbbe d’expansion comme un vase de choses de peu, toujours à demeure, posé sur roche comme offrande à déité, bêtes de poids. On charge = on charge la mule. On est deux qui chargeons la mule ici bas, en soi, avec soi ou sinon soi avec cette chose en soi dont le nom est « bête  de ta rage à naître » ou quelque chose de cet acabit. U ne bête en moi règne que tu régnerais, et supporte, porte, porte en moi le bat, le mat, l’élan. Il s’agit en moi d’une bête de poids surnuméraire, la bête, qui va depuis moi jusqu’à moi pour ainsi dire,on dira qu’elle fait le tour, qu’elle est cette bête qui , en moi, fait le tour de moi, fait son petit tour de chauffe, fait en sorte qu’en moi la vie va sous les vivats, etc. Bête en moi de race bovine (disons). Qui va, en moi, pour me tenir en vie, va nonchalamùment. Elle règne en moi comme une bête rosse, comme bête de poids, brute, massive, lourde, pesante. Il s’agit d’une bête de poids, de rage, de données lourdes, d’attributs mastocs. Hurlements en faveur de Sade. Quelque chose plutôt que rien. Alibi ouistiti. Paroles d’enfants qui se logerait dans un ventre. Un homme en soi. Un humain disons. Homme-femme tout pareil qui chante. Qui dans le sang chante, perdure, continue son chant démarré. Démarré à qui mieux mùieux un jour dans le passzé. Je suis homme déployé, femme aux aguets, bête fauve,  chant choral, ossature dure, arc bandé pour la bonne cause ou causerie. Je ris de me voir si belle. Je chante à tue-tête des chants de carême. Je vais et je viens en elle : chaud devant. Je suis un aniumal en cette roche des devants de vie. Je suis bête moi-même sur le parvis. Je cherche à co:mprendre profond les données primaires, mùais vas-y co:mprendre longtemps, et loin, il faut être compétent, il faut du coffre, l’allure, des soutiens, du vent aux arrières, des arrières, du temps, surtout du temps. Une chance allouée. Une sorte de chance allouée à une vie entière. Chaud devant dans les pissotières ? Chasubles .

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7/11/2022

On est ensemble accouplé. on vbeut comprendre et cerner au mieux les données du monde. On veut essayer de comprendre au mieux ce que c’est que cette chopse d’une sorte de «paroi du monde». Où on va ? qui on est ? comment faire pour aller profond et cerner ? voilà là ce qui nous turlupine méchamment ! On cherche à deux à cerner-toucher mais vas-y, ce n’’st pas si simple et cela demande à deux beaucoup de sérieux, d’abné»égation, de travail. nous nous immiscons au mieux c’est-à-dire au plus profond de la paroi qui est devant soi mais la chose est là qui n’est pas simple à perforer on le voit. on essaie ensemble : à la une à kla deux. on cherche à passer comme le bout du nez mais le nez ici est cet organe qui n’’st pas saillant suffisamment. on est deux à vouloir aller :

dans la profondeur d’une roche dite «temporelle

» et voilà pourquoi on cherche ensemblde cette chose d’une sorte d’immixtion à :ême la p»paroi du mon,de devant soi». on fonce ! vivement la chose ! vivement qu’on passse ! qu’on puisse entrer en cette loge de la roche dure du temps imparti àune vie ici de rage-colère. nous nous approchons ensemble de ladite roche, et creusons. qui est qui voilà la question. Nous devons ensemble comprendre ici qui est qui. voilà pour ainsi dire aujourd'hui le programme du jour, le programme qui se fait jour. nous avons ensemble à comprendre ici la chose comme quoi «nous sommes» = deux choses. nous devons comprendre ensemble ici la chose comme quoio nous sommes = je suis + je suis, soit deux choses comme séparées et cependant on dira que non,; que la chose en soi n’est pas cette séparation de deux entitées solitaiores mais l’adjonction d’icelles. Nous avons une ici chose à comprtendre bien ensemble à deux. cettye chose a un nom, son nom est le nom des temps alloués. nous nous a^priochons de la roche et observons ensemble cette chose ici comme quoi on est et on est pas dans un mêmer mouvement de vie. on existe ici en roche, on veut comprendre, on se joint à cette chose d’une roche suspendue, on creuse toutes les questions du genre et pourtant quoi ? nous voilà comme laissées pour compte ? ou laissés ? é ou é-e telle est la qusetiuon ? peut-être . on cherche. on essaie de s’avancer au plus qu’on peut en cette zone franche des données rudes, voire rudissimes on voit. On est pas là pour ça, dit-elle ? ou oui , on est ? On regarde devant soi la roche du temps ... à percer d’iun pic de rage langagierr. On veut tater de la paroi du monde» comme, ailleurs, le corps de son allié, é ou é-e. On est comme deux qui voulons percer la roche ensemble et pour ce faire ils ou elles foncent, il et elle foncent, ou bien il et il foncent ou encore elloe et elle foncent , ou bien encore ilws-elles foncent ou comment dire ici qu’un nouis n’est pqas  (du tout) cette chose neutre d’une voix sans air, sans données, sans bêtes ? NoUs ne voulons pas aller en roche ainsi aussi démunis mais aller en roche ... ainsi démunies ? non ! Nous ne voulons pas aller en roches seuls et seules . njotre but est de creuser la chose bien en amont et dès lors de voir venir ce qui ici se trame sous nos yeux. on vceut être des qui savent loin, des wqui en savent long, des qui savent plus, des qui ne lâchent pas la bride du savoir intemporel. notre but est de cerner profond soit les recoins de l’etre rupestre. on est là dedans logés. ion est là dedans logées. on veut dire ici cette chose , d’une roche des embruns  à traverser fissa à la une à la deux par cdevers-soi ou comment on dira ? on cherche : 1, à comment dire, 2, à comment «passer». on veut, ensemble , traverser la roche des prés, on ne veut pas rester à quai mais tout au contraire «saillir». ici même : roche dure. on veut tenter concrètement traversée communbe ou conjointe, aller à deucx au plus profond, en vrai, d’une roche du temps, percer de colère la Chose du monde devant, outrer les bornes, forcer la dose, etc. chacun poussant sa chose dans le sens du vent. on est ainsi qui pour le coup cherchons ensemble à nous inclure enfin dans cette chose ici d’une sorte de roche des temps impartis à une vie d’empptrunt rupestre. voilà ce qu’on est : des creuseurs de roche dure, passants des roches, passantes de la roche ici de ces temps donnés, passants-passantes allouées-alloués à des voix (de bvase) rupestre, etc. on voit ce qui est et on fonce. a toi à moi ! dans le tas ! en avant marche ! fonce que tu fonceras ! on ne lambine pas dans les travées ! on cherche pas quyerelle on cherche voie d’accès ou / et voie d’abord avant toutes choses ! on est deux pour la bonne cause, celle-là même qui nous voit nous plier en quatre pour tracer, percer à vif, nous accoler qui sait au temps des données de base (de la vie vive). on est deux qui alloons ainsi à travers les bois chercher faiulle ici dans la roche des temps impartis à Vie. Vie est cette Chose des Temps royaux. nous cherchons «dedans» la Chose des bois. nous cherchons à deux pour Soi. nous sommes ainsi qui cherchons à deux cette chose d’un Soi monacal, paréital, furieux ou fougueux, vif comme l’éclair . nous nous sommes approché(e)s ensemble ici d’icelle roche de la fin du temps et cette roche est là qui nous regarde ou nous regarderait de pied en cap et semble ou semblerait vou:loir peut-être bnous dicter la conduite à tenir de notre côté face à eklle ou vis à vis d’elle, or nous non ! on ne veut pazs de ça ! on ne veut pas nous laisser ou se laisser guider par une sorte devant soi d’être à la gomme ! On veyt traverser ok mais sans faillir ou faiblir. juste «passer». c’està-dire «passer à pied» = dans le wsens d’une marche scandée ni plus ni moins pour ainsi dire. on veut p»asser» ensemble à travers cette «roche des embruns» (damnés) qui nous fait face, et pour cela on a compris qu’on se devait d'aller profond en pareille roche du Temps alloué pour le coup à «Vie de rage terrestre» (on le voit). on cherche à pousser la roche, ou si,non poussetr forcer, ou si,non forcer trancher, ou sinon trancher creuser, ou sinon creuser percer d’une sorte en soi d’en-soi piquant qui va, trfaversant la paroi cvomme une pique à feu ferait de la braise. on est deux ainsi qui poussons Roche. nous sommes à deux qui poussons. nous somlmes deux à pousser Roche. on est deux qui pousse ou poussons. qui ? Roche. et voi;:à le pourequoi de la chose rude ou si rude ici qu’elle en perd le nord devant nbous, son latin de rage, et s’ouvre sous kles coups réitérés de nos pics de base langagiers. on = nous = deux = moi = toi = ... «nouille» ! on trouve eh bien ce qu’on pezut à lmesure et alors, on voit la chose devant soi qui semble se, comme dilater de force, ou bien comme s’ouvrir ouvertement, ou alors .... se désenclaver ? se démantibuler ? s’offrir ? se défaire d’une sorte d’en-soi rupestre ? betes de paroi nous voyons ça. on est deux là qui voyons ça = cette chose d’une sorte d’échancrure mordorée à même la Terre, on devine à certazins traits qu’il s’agit de la Terre, Terre déplissée. on voit que cette Terre, ou Terre déplissée, est une Terre dite «de la base et du sommet» qui nous regarde de la tête aux pieds pour ainsi diree. vivement la pluie ? vivezment le vent alloué ? vivement que nos noms soient sanctifiés par le vent, la pluie, toute la chaîne ? on s’avance nonchalemamment car on est (comme) deux enfants qui allons ensemble = mains conjouintes, dans ce sas, dans ce trou de base, dans ce qui dfevant soi ou nous nous regarde vif ou à vif = cette chose d’une sorte de paroi percée ! dingue ! vifs nous sommes ! vifs de rage ! perséphone ! nous passons le temps de lma roche et nous nous retrouvons «de l’autre cîoté» comme deux ronds de flan amoindris ou atterris, qui ont atteri. On va dedeans. en fait c’est ça on va dedans. on veut grave passer à travers et pour ça oin cgerche à se faire petits , à se rabioter soi-même, à se receuillir, à s’affiner à deux, etc, et là zou on passe = amoindris. est-ce ? on veut essayer de piper . on veyt tenter uune sorte d’approche qyui serait celle-là même qui nous verrait aller dedans à la une à lka cdeux comme deux ronds de flan, du coup amoindris peut-etre, soit élimés, oui, on peut le penser, on peut penser à cette chose d’une sorte de passage quyi serait rugueux, nous abîmrrerait aux entournures, nous élimerait. on passe. nous voilà passés. nous voilà passées. nous voilà qui nouis infiltrons en cette roche

 des temps vidfs et secs. on veut ensemble traverser la cxhose du temps donné et pour traverser lea chose du temps donné on doit pousser fort l’entité «carême

», l’entitéfunèbbrte. on doit aller à fgond la caisse dans le tas, carême ou pas. on doit ensemble (à deux) pousser à fond ... les manettes du temps donné. on se doit ensemble de pousser à fons les manettes du temps aloué à une vie humaine. on est deux qui poussons la chose rudement et rudes, rudes on est. on pousse. on creuse à mort, on cherche à à mort creuser afin de pouvoirr traverser à deux soit conjointement le Temps des données de base (cruciales, frontales). on est deux qui chger hons cette chose d’une sortye d’embardée dans le sas des sas de la roche ici des temps permis (autorisés) et pour cela à la une à la trois ou comment ? on charge ! on perce ! on creuse ! on pousse ! on octroie parole ! on tombe sur kle cul ! on se reytrouve sur kle râble à cdevoir «comprendre « «ensemble» « kles données» « du monde adjacent», etc. et là comment tu fais ? cvomment tu fais pour comprendre ? cvomment tu peux imaginer la chose rude devant toi ? comment tu peux faire pour ici (Chose de poids) imaginer Cela qui te regarde nonchalezamment (?) ou pas nonchalzamment alors mais de la tête aux pieds on le voit, ça mate grave. et nous de nous agenouiller comme deux ronds de flan ! amoindris, élimés, meurtyris, amôchés, laminés, flétreis, fatigués ou né-fatigués. on est fdeux qui sommes nouille les parties prenantes cvomment dire ? on est les deux ensemble (à la une à la deux) qui nous agenouilloons face à Etre de la pluie et du beau temps tu m’as compris. on veut Nous deux percer RocheDure et Passer comme «de l’autre côté» afin de Savoir. quoi ? eh bien ... tout ! tout cela qui devant nous ouvre ses portes en grand et nous invite nonchamzamment ou pas noncxhzaleamment à passer le cap = enttrer = nous immiscer = nous loger en pareille roches aux beters «gra ves» (gravées). on veut, c’est sûr! on veut passer, on a hate même d’entrer et donc de nous loger à kla droite des bêtes , à la une à la cdeux, à la droite ou à kla gauche : près d’icelles qui sont soeurs de rage, nos = les nôtres en pareille loge. nous voilà qui nouysq approchons de ces bêtes de bon poids et bon oeil. on aime ces betes de poids massives. elles sont nos amies chères, nos amies de base, nos belles à aimer, nos soeurs de paroi rupestre. on est deux en soi qui veut-voulons tracer en roche 

un trajet : traçons ! On s’avance ainsi à même la roche nue, on trace chemin de nos pas ailés en cette roche dure de l’éternité allouée à Vie Humzaine détachée. on se congratule : à toi à moi la loge, hou ! on est comme «heureux-reuse», on est comme deux qui sont-sommes heureux-reuses de savoir que ça avance grave dans le sens de la parade, dans ce sens d’une sorte de pazrade = fiesta. on veut donc ensemble comprendre à deux ce qui est ici qui gouverne nos allers, nos passages, nods traversées. on est comme deux en nouys-même qui poussons (on pousse) la Chose en quelque sorte d’un soi monacal, fait de mots de rage, de mots vifs, touche à tout, qui font du passage un moment de rage à être (à naitre) celui-là ou celle-là que la Voie indique, que pzareille Voix ou VGoie devant soi indique à être ou incite. une voix de rage est là qui pousse à nous voir ainsi aller vers elle et nous d’y aller, ainsi poussés. ainsi nous faisons. nous voulons et du coup nous faisons la chose, nouys nous appliquons à aller ainsi au plus profonds de cette roche «des données de rage dure». on voit ce qui est. on comprend salement et cependant on s’avance e,ncore, on veut plus, on veut plus loin aller et voir au plus profond sinon lointazin les données rageuses, la colère des embruns, les soifs, les faims, les envies. on se rapproche peu à peu de  cette chose ici d’une sorte d’ouverture meuble, trou de rage, colère ancrée, terre mère allouée, cri de la plaine . on est deux qui poussons la chose à son extrémité tempiorelle, on est ainsi qui sommes deux qui alloobs (je vais) à même la roche tendre ou pas mais pleine d’elle-même. on est qui sommes-sont deux, qui va-alloons (je-nous) sous terre par un biais de rage, col monté. on est qui allons fissa à chercher. on cherc he. on est deux ici qui (on cherche) allons (ensemble) à toucher à laz rochje des temps alloués (fissa) à travers la roche des vies abrégées. on est deux ensemble accolés et vas-y comprendre qui est qui ! vas donc y piper ... quelque chose àà ça ! vas donc cerner ! vas à comprenure et tu me diras ! on est deux, ok, mais quioi ? ou qui ? à toi à moi c’est dit, mais qui ou quoi ? homme des parois de base ? femme des années-lumières ? on se cherche une identité de carapâce ! on est dfeux en soi qui ^poussons dans l’ëtre cette chose d’une sorte de donnée rageuse dite «de paroi». on cherche à se donner bonne (?) conscience à moindre frais. on est deux qui ici cherchons à creuser une direction dans la roche du temps déployé et du coup on essaie en vrai de ne pâs nous égarer, de bien toujours garder le cap sur ce qu’on veut vivre pour soi, etc. c’est-à-dire mùain dans la main. on vbeut essayuer ensemble de trouver-toucher l’endroit idoine (convenant) qui saura pour ainsi dire nous offrir eh bien cette chose en soi d’une ouverture de sas alloué, d’une ouverture à vif à mêlme le sas alloué à un semblant de vie humaine, humaine ou terrestre. qui est qui ? qui va là ? qui veut pour nous tracer la voie à dépl;oyer fissa, comme un trait cde rage devant soi ? qui est en moi l’être de la pluie et du temps clément ? qui en moi dicte sa voie ? qui pôusse à rugir, à ghlapir, à courir ? je suis l’homme ici qui pousse rage à même une roche «du temps percée», et femme cd’une sorte d’investiture à être un etre fol, folle, grave, grave, saoul, saoule, vif , vive, train arrière redressé. je suis Colère et Menace agraire. mon nom est «écrit sur Roche avec du sang de bête tuée. je m’appelle ainsi que je m’annonce : fol, de Rage about(i. je pense, je pousse, j’appuie sur roche, je creuse. je suis le Je des roches étonnées de me savoir être. mon corps est de ce cul de rage, cul nu, cvorps nu, cornu de naissance. cul de base alloué. corps nigaud. parole des embruns matutinaux. nous noys approchons ensemble à deux d’une sorte de passage meuble où donc enfin pouvoir nous immiscer et pzasser. on est deux ensemble qui nouys accouplons alors. on passe. on est comme cdeux ensemble accouplés qui passons de rage à même la roche meuble. accouplées. on se colle. on colle. on veut aller collées aoinsi, collés cde base à êttre, collés ensemble comme deux p)arties qui seraient un tout organique

. nous ne voulons pas mouirir de sitotbordel ! on dit qsue non ! on dit nous qu’on veut pas merde ! on dit que nous on ne v eut pas ! on le dit ici à fond ! on dit ici que nous eh bé on veut pas de cdette mort des finitudes ! nous ce qui’on veut eh bé c’est  pâsz ça c’est sûr ! On veut tenter l’approche double des donnéez ta,ngibles, on veut tater la roche à deux = conjointement = amoureusement = finalement. on ne veut p)as tomber cvomme deux ronds de flan ici sur la roche comme meurtris, mais tracer. je + je = jeux. Nous le savons. nous ne sommes pas swi bétas tout ça. on est pas si bêtes. on co:mpren,d des choses un tant soit peu mais quand même. on veut, en vra,i ,aller loin, en cette roche des duretés (duretés p)ariétales) et toucher à cette chose, auissi, d’une sorte d’enclav e dans le temps. cette enclave dans le Temps est une outre = antre = sas = trou = puits = cherche-querelle. on veut ensemble accolés-soudés ou accolées-soudées ou accolée- soudée ou accolée-soudé, ou comment percer, percer que tu perceras la roche ! la percer la percer» etc, afin de donc 1 toucher au but et 2 aller fissqa de l’avant dans les connaiossa,nces. on veut être et avoir été voilà le truc! On veut toucher sans toucher en gros ! et ça c’est pas si facile on voit ça (on le voit devant soi). on est qui sommles des qui sont et du coup on creuse dans le temps la roche des espaces comme alloués à Vie cde base rageuse («qui est qui ?»).nous ne sommes pas venus pour nous complaiore à donner le change uniquement et c’est (ou ce serait) marre, mais auussi pour toucher à cette Voie d’abord(?) des choses du monde, à toi à moi, lm’un pour l’autre l’un après l’autre. on est comme deux enfrants qui nous noius agenouillons face à Roche des donnéexs prairiales, on regarde devant soi ou devant nous la Somme, ce total de base, on compte. un

 plus un plus un plus un plus un plus un pludss un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus uj plus un plus un plus un plus un plus un pluds un plus un pluds un pluds un plus un plud un pluys un pluys un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus uns plus unj plus un plus un pluys un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un pluys un = x. on voit. on co:mprend. on touche. on 

trouve. on collabore avec icellle entité rageuse («carême» ? ) qyui nous voit aller «dans le xqsang», bete de rage à verbe. on eessaie de se donner une sorte en soi de contena,nce qui «

puisse le faire» aux yeux des Autres = de tout le monde = de tous et toutes ou toutes et tous. on est poas là pour lambiner. on est pas là pour trai^ner misère. on est là pour toucher à cette chose cd’une Vérité logée mais où est)-elle ? eh bien elle est ... devant ! voilà le xentimùent ! erlle se loge dans l’adversité des choses frontales déposées. elle est dispôsée comme une sorte de présent offert à divinité. on voit le présent devant soi cd’une soryte de vérioté à tout cfaire. on se dit que cette vérité du devant de soi est  celle-là que nous cherchons, «à deux», à toucher des yeux, à percer de notre pic buccal de Verbe. on est comme deux pinsons, ouvriers -ouvrières, animal de co:mpagnie, chapârdeur-chapârdeuses, Colère ô grand jamais mais quoi ? co;lère ? on voit devant soi une sorte de chose rude et grave (gravée) qui s’apparente à une déité du nbout du bout (de la terre ? des mots ? de la rage à ^$etre ? des données senswibvles ?). et voilà ce que nous on voudrait faire ici : aller à toucher, aller à cerner, aller à toucher à vif, aller ensemble (mai,n et main) toucher-coller, toucher-couler etc, pareille roche xdure de la vérité, cette dxonnée frontale ici octroyée par une entrée de base rupestre («à lza une à la deux» comme une référencxe). nous on veut être des qui cherchons à bien nousapprocher cde cette vérité liée à un devant de soi rural, frontal, caverneux. nouis, cela qu’on veut (voudraiot), c’est ensemble de pouvoir toucxher (= faire «toc») la vérité. touycher à cette vérité d’un devant alloué à vie humaine dép:loyée ou déroulée. on est en quelque sorte comme deux enfants qui vont et viennent dans le temps et cherchent à toucher = à faire «toc». car le «toc» est la raison d’être, pas plus. on dit que le toc ici est une raison dx’être mais c’eest vrai ! on le dit parce qu’on le croit ! on croit que cette chose («toc») est du dire vrai, du qui pue pas trop de sa rage mais, qui est vif quand même, et assez pointu ou acéré pour aller à vas-y perc er que tu perceras une roche «de la vérité des choses du monde ;On veut ça (au moins) et partant on cherche ensezmble = nous, nous deux pour la vie (la sienne), etc. je = je suis = je vais = je tremble = je reve = je sens = je touche à Vérité de bon aloi à même la roche des Temps. car ici le temps est déplissé comme un ruban lancé, déployé. ;on se dit que le temps va, et cest une chose qu’on expérimente à tout va au fur et à mesure que la vie va et se déroule ici-bas. on est pas deux pour rien en soi. homme et femme de la royauté des choses accouplées. homme-femme rude, commune, chercheuse, bete assouvie, tendrte, qui pisse que tu pissera s son

 chant de biçenvenue, sa chaleur, etc. je

 suis l’homme de la femme rude, femme au débotté, chant de rage en ce corps des plis. Je serais cet homme qui charge sur roche de son pic verbal acéréeé et traverse incidemment icelle pa roi meuble et du coup il se pâsse quoi ? il se passe qu’il devient Autre = femme des poumobns touchés, des perles montrées, des attributs, des atours et cdes attraits, charmeuse de base ô comment ! et l’homme ici qui est cet homme des touchers labiles, des caresses et du doigté devient cet homme des petites joies surmontées dfevenues Colères mortelles, chants doctes, bêtes à fleur, douceurs de la mort des voix. je suis donc cet homme des parties menues rencontrées , et qui va dans la roche surmontant sa peur , et là je regarde devantt moi à la recherche de lz vérité etbqu’est-cde que je vois ? je vois que ça pulse grave ! ça vit ! ça bat la chamùade ! c’’st )as rien ! c’est une longue histoire (Histoire) déployée ! C’est toute une Aventure terrestre, une Vie de la Vie dans toutes ses conjectures et aiutres conjonctures et autres longitudes (ses grandes largeurs allouées) . je veux être ici   c elui-là qui est cette chose ici d’une sortye de parade. mon nom est le nom qsue je portye sur moi comme une offrrande à déité (de la Vérité). hosannah au plus haut dxes cieux ! Nom du Christ ? nom cde qui ? nom de xdieu ? insulte bsurnuméraire ? additigf merdeux ? cas de conscizence ? chants des tribus nomades ? porc-épic ? je suis homme et femme assoupi et aussi homme et femme assoupie, voilà l’ombrage. il se peut que je sois cdeux. suis je deux ? il se peut que je sois cdeux sous une même antienne déplissée à même la roche temporelle, et du cvoup si je suis deux alors c’est la merde, car. Car voilà que je vois ... la Chose se dresser, cette cxhose ici de’une Parole cons&acrée qui seraiot Parole deBVérité oui mais laquelle ? cetlle du devant qui n’arrtive jamais ? toujours recule ? jee ne sa is pâs. je suis homme des bhois comme robin des bois est homme des bois ou qui d’autre ? Je cherche uneb sorte de passage à travers le temp)s d’un dxép:loiement mais ce pasdsage n’est pas donnjé et fait fi de ma vie ancrée dans un ensemble déplissé de chgoses et autres sur la terre cferme. moi = je = nous = ils = elles = je. il se peut que mon moi s’estom^pat à mesure que ma vie va. il se peut que ce moi en moi (de rage) aille en diminuant de toute sa puérilité reconnaisazble ou identifiable. on est pas ensemble en soi pour être mais pour etre deux. on creuse = on étudie = on est comme deux enfants qui aloons par les champ)s à la recherche cfevant soi d’une Vérité de poids «qui le fa sse» mais pas seulemùent : qui pèse ou qui pês^$at. fd’est-à-dire de tout son poids de charge brutale (brutal ?). je suis je l’homme des arrezts de charge, femme des tambours battants, homme des poids de base, femme assoupis au firmamaent ou comment ? betebete-rage ? coeur au coeur ? je m’appuie sur ce Verbe alloué à une vie, afin de pervcer la roche (du temps) par la base = le permis, lp’autorisé. Je veux être et ne pas être cette chose déplisqsée qui creuse un trait de rage à même la rocghe : animal de compagnie terrestre, aurochs. or me voici las de cette chose (et lasse). car l’aurochs ici a fait long feu qui a subi les affres x’une vie dite «cde rage colère». je veux voir ici la chose placée et bien en vue, afin d’en mesurer les attriubuts. qui est squi ici ? qui va là mais aussi qui est là ? qui cherche qui en soi ? qui pzarle à qui en soi ? car il semblerait que «nous» «nous» parlions. njous parlons à nous de choses et dx’autres, et ces mots sont mots de base meurtris, les mots. ces mots sont mots de base meurtris car ils en imposent guère en vrai. Ils sont faibles. ils ont de la fièvre. ilds sont comme touchés à vif, dans le vif de leur chair de mots mortels. je tente de co:mprendre le pourquoi une chose existe ou pas et ça avec des mots faibles souvent, avec des mots qui sont petits ou petitous, faibles cjoses au demeurant, faiibles constitutuions, faiblesse déployée à même un sa s, petites données déposées cvomme  autant de présents de pacotilles offerts à la vue de qui de quoi va savoir mais c’est là, c’est posé sur ce devant de soi. on est qu’on cherche c ‘estça. on veut toucher à Vérité mais Vérité file toujours, qui est devant nbous comme la bête qu’on est ici à chasser, pour s’alimenter. on veut être ce et cettye chose, cdet objet, cette aventure ici d’une quête, commenytt pouvoir dire cette chose d’u,ne sorte de recherche de Chose Dure ? On cherche à percer les mystères de la Trinité, des Parades diurnes ou Nocturnes, des Amours contreariés ou pas contrariés, des Amours Courtois ou pâs, des accouplements pour soiu, des appoingtements. on cfeut aller loin dans les conjhectures divines ou pas mais qui dsont : ce présent de soi devant, cet ici à-venir de soi dans le temps d’une vie teerrestre. je regarde devant moi la roche gravée : de quoi s’agit-il ? d’une sorte de vie de base vive, gens de peu (?), vent de face ? cri rugueux ? je voudrais enfin comprendre ce que ça veut dire ici que cette chose d’une sorte de façade devant soi «du temps qui passe», qu’est-ce que ça veut dire ? on dirait que ça veut dire mais est-ce que ça vceut cdire ? est-ce que vraiment (véritablemenbt) ça veiut dire = ça cherche à dire ? est-ce que vraiment-vraiment ça chezrche à dire ou à redire ? est-ce que c’’est ainsi cette cgose que ça serait ? Est-ce ainsi que la Chose est ? est-ce cette chose en vrai que ça serait ? est-ce que dezbvant moi il y a la vérité finale, docte, perlée, déplissée ? 

peut-on dire cette cjose ? on voit ça de près mais est-ce vrai ? je veux dire : est-ce la vérité, la vérité vraie ? On cherche à savoir parce que la vie cherche à savoir du fait qu’elle se cdéplie comme une sorte d’entité massive, tissu de données, chants. voilà ça qui est, qui va de l’avant dirait-on. et aussi parce que la vie est une donnée qui va pour s’allonger zau pied pour ainsi dire d’une cdéité frontale dont le nom est l’attribut de base :"Mort". car, on sait ça : la mort a un nom pour nous qui nous donne de quoi de fait penser à ça que nous avons à faire = vaincre = vaincre icelle, au jour le jour. la ici mort de base est cette Chjose Rude (du devant) qui porte sa col:ère monstre ... commùe Image vive,  déplissée, dép:loyée, montrée hautement : feu de rage au firmazment ! feu focal ! Et nous de nous agenouiller devant, de noius montrer petits comme des enfants, ou petits-petites, ou tout court petites, ou comme si oui on était toutes, c’est à dire tous toutes= des qui disent jee, des qui disent jee suis «e, je suis l’ «e» de la rage à être ce «e» de rage poerdu dans la rocghe, l’ e» de l’oeil de base, sorti de sa cage orbitazire et qui toque à «la poerte»  du sang (?) ou commùent ? Je veux croire en cette chose d’une sworte de rage à percer le mystère de lza voie cd’accès à une Chose Rossee peut-être ou sinon rosse rude, ou sinon rude rageuse (envers nouys) ou sinon rabgeuse rugueuse ou sinon rugueuse vive, vive et vif de rage, vive la chose et vif le Roi, celui-là, ccet hombre, ce, ce Dire. je suis cet Hombre ou homme ou quoi d’un dire fou, fol, affolé, qui cherche à percer, la chose rude, tezmps imparti, doonnée coriace, dure-mère, pelure, peau de bête, rapines. je ne suiis pâs cette chose d’une sorte de manant qui va ou irait à la pêche ici aux données rageuses, mais l’homme des recherches, folles, durement recherchées pâr la base d’une sorte de «trouée» dans un temps nacré, dans une dsorte de paroi des temps premiers. mon nom est le nom qsue je me doinne de ce fait = longitudinal, à longiueur de temps. et non point celui-là octroyé à ma naissance par ceux ou celles-là, ou celui-là et celle- là, qui ont couvé mon être. Non ! je ne suis pas fou. Je tremble. mon coprs est le corps d’un enfant de peu allant en roche chercher perdreau. Qui veut ou voudra sa cvoir plus sur ça = moi ? qui voudra connaitre le fin mot ? qui va en moi vouloir savoir ? qui est qui en moi et quoi dire sur ça qui serait pour moi une chose de poids ? Je cherche à me connaitre moi-même ... à la retombée. je ne chezrche pas à percer pour percer mais je cgherche à percer pour travberser. ce n’est pasv la même chose. mon nom est celui-là que je donne ici à ma voix temporelle à m^zeme la roche des temps touchés. je veux êytre cet homme-femme des puits profonds, cettye homme-femme des puits sans fin de la roche. ouvre-toi mortelle ! oiuvre-toi Mortelle ! montre tes attraits de joie ! Qui es-tu qui v eut il semble me dire cdes choses ? et quelles sont ces choses ? qui es-tu la mort ? qsui es-tu qui me regarde de pied en cap pe,ndant le temps de ma vie qui v a ? qzui es-tu squi cherche à me « déposer» contre une paroi, comme un meuble, comme une charge. je ne veux pas être pour toi une charge mais voi;là ce que c’est, que d’être»en vie» = envie. Mon e^tre ici est tout entier une sorte de donnée rupeswtre (feu de jhoie) mais pas pour toi peut-être ? qui es-tu la moprt en moi ? qui en moi es-tu, la mort ? qui est cette Mort de base v(rage) qui en moi se  grave et se cdéploie au fur et à  :esure que ma vie va, ou azu fur et à mesure que la vie (ma vie) va de xon allant de rage. on esty convenu, on esty venus, on est nus. mon corps est posé. ma voix cherche issue. mon coeur est le de la. qui va là , eh bien ma voix de rage. qui est là eh bien celui-là ou celle-là qui chercvhe peut-être «à paraitre» tel ou telle que pour lui ou elle «ça va» ... mais ça ne va pas. jamùais ça ne va. vcar la vie emporte tout sur son passage». on dit ça. on dit que «la vie emporte tout de tout sur son passdage» et ma foi c’est une vérité qui se pose là on le voit, on voit ça, on a des yeux (deux) pour voir cette chose devant soi = là = au pied du dieu «de la vie et 

de lma mort terrestre». et nous de croire en cette chose d’une «vie terrstre» et dune «mùort terrestre» comme deux niais qui s'en vont à la foire ... aux billevéséess. quelle audace ! sque de dires mensongers ! que de dires fous ou fols ! La terre tient sur elle par des mots de poids qui (de fait) chargent sur roche. Le temps est donnéee de base rapide. le sang circule dans les veines des etresà voix. je suis ce je des «garnitures verbales». mon corps est un chant docte. mOn corps est nu comme une vivre allant rzampant. je suis je, ver de terre aux allures de vouivre méchamment allée mais non, ver de terre simple, singulier et vivant sa vie diurne à :=ême la roche ... et nocturne à même le ciel. mon corps est nu de cul. Je veux être nu cvomme le ver de roche. ma voix tout pareil. sauf que ma voix se double x’une voix de roche dure, celle des attraits ... des boeufs, des betes de poids, aurochs, buffles, céphalopèdes. mon être. or, voici que je voudrais celza ...  de ne plus etre cette voix ici de base dure, ou ne plus l’habiter ou comment ? ce que je voudrais ici ce sezrait ça, de ne plus être pour le coup comme habité par cvettye voixb en moi qui dicte cette chose ainsi à déployer ... comme sexuée. qui a dit que mon corps avait pour lui de quoi dire une  v érité ? qui a dfit que mon corps avait en lui (à part lui ?) de quoi pouvoir (= ce pouvoir) dire une chose relaevant des données natives ? mon coprs peutil dire la vérité ? mon coerps nu peut il dire ? mon corps nu peutil dfire l;a véreité ? est-il capable de  cette chose  ? mon corps nu peut-il dire encore, au fil des saisons, le dire nu d’une dfonnée nue ? je veux savoir pour moi (meurtre fde moi) la Chose Rude. car, mon corps est corps de rage à être dans le Temps «des données sensibles» (rugueuses). qui sait ce qui est de  cette cjose ? qui sait dire avec son corps ? qui sait dire avec le corps nu de son envie de vivre ici sa vie de rage ? qui sait dire ... une chose puis une aiutre dans le temps, sans perdre le  cap d’un dire de poids ? qui porte la croix ? qui porte en son sang ;a rage cde l’^tre de la vie nommée ? qui pisse et chie sa rage rude en parlant depuis son soi-meurtri par du Verbe natal tout calamiteux ? qui pîsse et chie sa rage à devoir dire ? qui est squi par investuiiture ? qui parle pour qui ? qui perle ou parle  ? qui veut en mùoi  percer de rage la paroi du temps ?   homme-femme ccroupis. ou bien : homme-femme accroupi ? ou bien : homme-femme accroupie ? qui ? car, me voici qui me présente devant la paroi, muni cx’un «bec de gravuité» ou comment ? prête à faire ainsi que des choses ensemble puissent aller en se gravant. puiisent aller à se tracer sur roche, ûiissent de la sorte aller à se tracer sur roche dite «des temps perdus»(où ?) ou sinon commùent ? je vais vif (vbive) en cette roche des temps alloués, vive (vif) vais, qui tresse sa croix. Car je (croix) suis(vif ou vive) l’être de la croix des temps allouées, tissu des do nnées. Je veux être cet ou cette homme ou femme des données de la base à être 2.  Je veux être 2; je veux ce un ( ou Un ) du 2 dit ainsi (noté). voilà ce qui est. mon être noté se place ainsi sur roche, et se montre à qui veut de la sorte : une a ntilopre, une bête de rage, un cri de charge, un premier émoi, un amour naissant, un e pârade nuptiale, un accouplement des données, un don ede soi, un amusement. jeu de l’oie. jeu des parties tempérées. jeu du petit cheval. je regharde devant moi la charge des données rageuses et je co=

:prtends  dès lors cette cxhose du temps ... offert comme un 

présent à déité.je suis homme reçu, femme allouée, prince des de,nrées, femme de la roche aux agttributs rageurs, homme cru, femme cuite. homme aux dindons. femme de la plus haugtre branc he. homm-femme trimblallé. femme-homme touchée. ou comment dire ici l’entrecroisement ces pzarties rageuses d’un Verb e attribué à unnom d’emprunt tel que celui qui m’a été donné à ma naissance ? Je voudrais co=mptendre au pluys haut nicveau des «comp^renures humaines», charger grave, toucher haut les savoirs ruprestres, mais pour ainsi dir je nai(n’aurais ?) pas tout à fazit «le niveau». Car, il s’agit ici d’une acsnesion native. d’une monté

e. d’une sorte d’ascension native ou comment  dire ? «nous nous sommes tant qaimés». «Nous avons festoyés». «nous avpoons collaboré»?; Etc, mais pas wque ça. Nous devons nous approcher enswemble des données fde  b ase de la mùort à l’oeuvre, et ce n’est pascvfacile avec des mots. noius v oulons noius approcher d’icemlles (ici) données de :la rage à être (ok) 

, et popur ce faire nous nous adressons comme de vrai à une sorte d’entité dressée, debout sur ses mùembres, devant nous, comme montrée, comme démontrée. or non, pas de ça pour nous. nous, ce à quoi on aspire ensemble (un plus un) c’est pas cette chose, on aspire à autre chose. on aspire à mille autres choses qui non, ne sont pas cette chose devant nous dressée comme la V2rité (inatteignable). nous ça qu’on veut = ça là-bas, loin, l’Autre de lza manche, le courtois, l’obstiné, l’éduqué de ces dames et de ces messioeurs. on veut toucgher à la paroi du sens. On veut toucher à la paroi du sens donné. on veut toucher à une Vérité qui pèse et plombe et reste et tient debout, comme un bvuffle ou un sanglier. pas de la gnognotte merde. pas. nous on veiut pasça. Ce wqu’on veut c’est facile à dire c’est pas ça. Ce que nous on veut c’est facile c’eswt pas ça. nous cela que l’on veut ce n’est pasq cette chose cde peu. nous cela qu’on veut, cela que l’on veut nous deux (en nous ?) ce n’e’st pas cette chose de peu (de poids) :mais plutôt cette autre cghose = de poidsq, qui pèse sévère, qui plombe, qui pèse de tout son poids sur la terre ferme, sur la terre de nos ancêtres. on veut pour nous que le mot pèse. que ça rappoerte. Que ça pousse. Que ça soit puiussant, que ça soit vif, vif de chez vif. on veut pour nous que le Verbe pèse eh bien de tout son poids de vie sensée et autre dans la balance. on veut que ça. ou disons on veut surtout ça : que tout ça ça pèse dru ou dur da ns la balance et que du coup on puisse ensemble pouvoir dire cette chose comme quoi on sait ou on saurait, comme quoi on saurait ce qui est, ce qui se déploie, ce qui s’insinue, ce qui se trame etc, à même la roche ces temp)s donnés ... par qsui on ne sait, mais temps offerts à Vie Humaine. Temps offerts et dép;lissés pour une durée. Voilà ce qui est. mais comme nt savoir ? cvommùent comprendre, comment s’approcher de la Vérité ? on est cdeux qui nous approchons fissa de la Roche mais bon, pa s si simple car il faut tenir sur l:a durée. faut pas lâcher prise, faut aller, ou : faut y aller. on n’a pas le dxroit de lâchger prise, on se doit dd tenir bon tout du long, on doit pouvoir tenir sur la distance, on doiyt pouvoir continuer sans sombrer etc. le but ici est cde tenir longtemps dans la durée et de  ne pas sombrter jamais ou disons pas de sitôt. On cherche à tout le temps, en fait, aller cde l’avant, à ne  jamais a bandonner la course, à toujouirs en avancer sur ;e chemin cde cette vérité qui serait devant nous comme à attrapper. nous sommes deux qui pour le coup cgherchons ensemble à ici toucher à cette vérité des choses du =monde, à cette  v érité ici

devant nous des choses rudes, preut-être, peut-être pas , ou disons à ça cdevant «qui nous regarde» c’est-à-dire qui noius concerne, qsui nous englobe. or voilà que cette chose devant nous (qui nous englobe) est une chose rude ... «comme la mort». voilà til pas que cetyte chose rude (dure) devant nous a pour nom (le Nom) La mort. or nous non. notre nom à nous non n’est pas celui-là (l’englobeur ou l'englobeuse). déjà ça. mais en plus on veut pas. on ne v eut pas de cet englobemùent de choses et autres devant soi (monde des choses et d’autres) qui est exactement pour ainsi dire l’englobeur frontal  tel que décrit ici ou là dans des livres de poids (genre bibles des temps allouées etc). nous non. on a dfit non il y a belle lurette, et on le paye cher , c’est à dire de notre chair. o,n paye le fait que nous (= nous2) on a un jour (il faisait jour) dit non à l’Entité de poids, qui cxhargeait de tout son poids (être) devant nous qui  n’en menions pas lmarge c’’st un fait mais enfin voilà, on a tenu bon car on a dit non. On a dit q’on ne voulait pas. on a dit qsue notre choix nj’était pas celui-là. on a dit que pour nous la question ne se pôsait pas en ces termes et de  ette façon toute frontale ou pariétale. on veut pas de la mort pour nous, ni en nom commun ni même en nompropre. notre but est de graver la roche, d’orner, de faiore comme si, et jamais de la vie de nous donner c rument comme deux enfants condamnés, comme deux betes offdertes à l’incurie d’une mort de rage, à la curée, etc. on ne veut pas de la =mort-nom pour nous, nom ou verbe. ce qu’on veut pour nous est autre chose, une chose autre, beaucoup plus «nature» dirons-nous. une chose douce comme, par exemple, une pârole de bienfaisance. une chose douce ou doucereuse, douce et heureuse. nouys (je + je) sommes cette somme de je alloué à l’^etree-bête. je + je dit ce qui est d’un nous massif comme un boeuf cde charge. je suis à la fois ce je qui tzambourine et  c et autre qui plombe sec sur la terre ferme. je + je = nous pour l’être. et aussi ce je  de l’enfant pointé, qui arrive eh bien nonchamlamment ou pas mais d’un pas d’allant et ce afin de pour le coup se rzpprocher d’une sorte de vérité, vérité de poids (qui pèse, qui compte, qui en impose, qui porte) à même la roche du Temps

. je suis donc ou je sezrais cet homme ou cette femme, = l’enfant, soit cet être de la roche dure, gravant ou dessinant à main levée, une bete flambante, un etre animal, une charge de grande taille, pouvant faire ainsi que LA mort, soit la mort des-ombres», puisse croire en de la vie vive brûlan,t sa chandellle. on vgoit un peu le truc. on commùence à co:mprendre. on commence à cerner les choses rudes. on a l’enfant qui grave grave, qui s’époumone, et de l’autre côté ... on a la mort

 dite «dfu petit cheval», lm’ombre dép^lissée, l’antre, le lieu-dit des catacombes, le chenil. Car moi ce que je vois c’est ça. ce que moi je vois de près c’est çaz et pas autre chose. je vois cette chose comme quoi on est en soi deux (double ?) soit l’un en deux, ou comment dire ? on est l’un du deux, deux en cet un de charge pariétale (aurochs, fruit des bois). Et du coup on aavnce ainsi sur cette terre, sur pareil chemin tracé, on trace.On est deux en soi, pour former l’un de la b lague à tabac. Oàn est deux ainsi pour former cet un de la rage à être cetb enfant traçant la bete pesante, poids verbal d’une sorte d’enclave de la «bvérité», telle qu’elle sszerrait (ou pourraitêtre). enfant du lion ? ou pas mais enfant de cette chose rude qui ressemble fort, qui sait, à lza moprt, à la mort ici ancrée dans une roche, prise, prisonnière d’icelle. l’enfant qui ici va fort en ellle à coup de mots placés ici ou là, tracés à l’arrache, composées en vrai du feu de dieu, mis en branle à la une à la deuxc, comme en colère. moi p)areil je charge. je dis moi pour dire lui ou elle = cet enfant traçant, traçant de plus beelle la b eauté rupestre d’une bete agraire, soit la beaiuté d’une de ces bêtes rudes chargea,nt et pouffan,t. moi pareil. et voi:là pourquoi je vais et je viens en cette zone fran,che des données (de base) rupestres : je suis je l’homme cde la manche, du jeu de la loi, des envies de vivre, etc. pas plus. ou pas moins en vérité. Je veux être ici cet homme de la foi dans l’être. pas moins. pas plus non plus. homme-ombre et femme aux attraits : ensemble, joue contre joue. pas pluys que ça en vérité, ezt aussi, cettye chose d’une sorte de bête-colosse, gravée grave au pic de  verbe ... à même le temps = Verbe à cul (acculé). voilà ce quii est. voilà en vériyté cze qui pour moi co:mpte et pèse le plus. une chose qui importe et emporte. on dira ça, que moi + moi = moi. Alors que je + je = nous. cette vérité ... de la base et des données rudes, comme une vérité diurne. voilà cce qui est. une sorte d’envoutement, de boulebversement intérieur, de remue-ménage à l’intérieur de la paroi du Verbe. une bousculade. un remue-méninges aussi bien ou pas mais cette chose d’une «bousculade-maison» pour ainsi dire. tremblements. sidération. collection. charge. dép;lacement. colkère à tous les niveaux de sa propre rage à être. ou bien colère de tous les instants de sa rage d’être. on commence ainsi à tenter une approche dite v»souterraine» mais bon, on doit grave s’y tenir sur la longueur et de ne ^pas défaillir et ça, c’est pas (disons) donné à tout le monde, il faut s’y coller, il faut surtout accepeter l’idée que la chose, ainsi sortie de soi, puiisse être, à tous points de vue, bancale, ou disons, à de  nombreux points de vue, ou pour de nomùbreux points de vue, ou à certains points de vue, ou à de certains points de vue, ou selon, etc. car forcément, ce qui est qui sort n’est pâs toujours bien reluisant, n’est pas toujours super reluisant. on fait ainsi qu’on sort de soi des choses qiui en vrai sont parfois un peu ou un petit peu fzaibles en termes d’ossature (fragiles ? fébriles ? fluettes ?).  F. !! Or voilà que  ce F ici s’impose comme une donnée. une donnée franche Forcément. une de ces données Franches qu’on aime avancer, ocffrir,, donner ou déposer sur seuil de base (monde adjacent) .. nous opffrons un F à la base rageuse. nous offrons un F (effe) 

ou fe (feu) à cette base devant soi qui est ce seuil de rage d’u ne Mort à l’oeuvre. Car ici, la mort attend l’heure d’une défaillance. et nous que faisons-nous ? eh bien du fe , du feu, du effe en veux-tu en voilà , la mort. Tu voulais du Feu, voilà du feu. Tu voulais de notre vie Fichue, finalité, fin des données, voilà ce Feu des données genrées comme calcinées. On tend ou on va vers c ette chose là d’une sorte de bûcher sur fond de rage à être. On tend vers les données données. on tend à ici donner de soi du verbe Fichu = feu de rage, la mort ! Feu la Mort tu perds ! Feu La mort tu files du mauvais coton car on sait y fFaire ! on est pas né d’hier ! on sait cerner ! on sait pre,ndre appui ! on a cdeux jambes deux ! on a deux bras deux ! on est réguliers ! On pèse :lourd sur l’échiquier ! on tient parole = on tient la parole = on est vaillant. on file grave da,ns le vent cxar on a la vie en  ous ici qui pousse de tout son élan. On erst pour ainsi dire deux en  ous comme couple on dirait «parfait», qui fiche sa parole grave sur roche du temps, et percute à mort, à la une à la deux, comme un dératé. Comment dire ? on Fon ce. on Frappe. on est pas perdusd pour tout. on regarde devant nous cette cbhodse d’une mort (le verbe) à l’oeuvre et ça nous pousse à nous agenouiller de commiseration et à prier pour nous comme on le ferait pour une sorte d’entité en nous qui peut-être épouserait notre fond d’être. Nous voulons ensemble essayer dde bien nous poser zafin de bien comprtendre ce qui est qui vient vers nous en termes de vérité. on dit : la verité, on pourrait dire : la vivavité ... de la mort à l’oeuvre. On pouurait (ensemble) cerner cette sorte de  «vérité» comme d’une chose qui serait phydsique. c’est-dire dure. Paroi. on pourrait essayer ensemble  de comprendre cette chose de la vérité commùe une chose rude = dure. on pourrait ensemble (de concert) esseeayer cde cern,er cette sorte de «vérité» en tant qu’elle xwzerait u ne paroi, une dureté. en termes de choses rugueuses. en termes de chose rude. en termes de choses qui en imposent de par leur consistance en dur de chez dur. On veut ça pour nous : co:mprendre dans le xdur. pas pour le dur en soi , mais pour c ela d’une co:mpréhension quyi fdasse foi, Foi maj., le lit de la Foi. on 

cherche à pouusseer le plus possible et le plus vitecpossible «le paquet», pour toucher («toucher») à cette v érité des choses cde poids, des choses

 qsui pè§sent lourd, qui pèse de tout leur poids. On veut. On veut toucher que tu toucheras enxsemble à cette chose devant nous, d’u ne vérité des catacombes, c’est-àdire des données rageuses, enfouies, placées devant = forontales, qui sont Vérités ... de la base à nai^tre et du so=met à disparaitre. ce genre. Or bien sûr que non. on pousse loin la chose du temps, ici, parce qu’on est ici dans le temps d’une vie à vivre. on est pris ensemble («nous») dans pour ainsi dire les aléas, d’unevie à vivre, d’une vie en cours, etc. ça porte. ça en impose un peu mine de rien. disons que ça impacte un peu, voire plus que ça. Et du coup la mort se sent comme soulagée , cvomme achalandée, etc, alors que non : ici le verb e est du feu de hjoie qui ne donhe en rien son être principal. il s’agit dès lors d’un fceu de joie qui n’est pas le feu  central. La joie n’est pas cette chose ici d’un  noyau dur d’une vie pleine, non. la joie offerte est du feu de base rupestre, est du feu de base pariétal, mais pas le noyau dur de l’etre de la vie vive contenue en soi. on donne quoi on donne peu = je = joie. Pas bien plus. ce qu’on donne ici est certes cde la joie à être mais non point l’etre dans toute sa plénitude et cela la moprt ne le voitpas d’emblée car la moprt a l’esp^rit touhjoutrs obnubilé par les flammes drues qui font obstruction à s

a compréhe,nsion/. on fait comme si. on pousse ... bébé dans les orties. on fazit ainsdi, qu’on se montre comme faisant en vrai or bien sûr que non  c’est faux. on faiot pasça. On fait semblant = du sang blanc = le plan  blanc = de la fausseté de misère,; mais bon, pour l’insta,nt. Car, pour le moment ça passe. pour l’insta,nt, car, la mort un jour ou l’autre se réveillera de sa torpeur et comptrendra le pot aux roses de l’enluminure. Sûr. un jour va venir où la mort (pas si bête) comprtendra la chose et se retrournera, et nous c 

ueillera, nous prendra dans ses filets et nous eteindra commùe un Feu de Peu. su^r et certain. parce que le Verbe tout entier le dit: on peut le croire. le verbe tout entier dit la finitude de l’etre menu. Tout entier le Verbe dit la finitude de la vie tendue, un temps, comme l’arc qui ici relie la chose du temps au seuil de la roche. on voit ce qui est à travers le Feu du verbe transi. chaleur acoustique. le temps se déploie devant. La vérité est une, qui se présente comme un tourment, un tourment à vivre. On regarde devant soi et que voit-on ? la queue du Verbe ! touchant la paroi d’un temps déployé de toute sa longueur de misère. Feu dx’abord pour une vie d’emprunt. manquement d’usage. tri postal. qunantité. Douceur.

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10/6/2022

Nous sommes un certain nombre à vouloir comprendre les données basiques, soit celles qui regardent dans les profondeurs. nous sommes un certain nombre à chercher ensemble à comprendre soit à creuser la roche devant soi. nous nous accordons. nous sommes collées et serrées pour un faire vif, à mener fissa soit tambour battant. nous sommes nombreux nombreuses (une tribu, disons) à donc vouloir aller profond, creuser dans la roche, percer les mystères, aller dans les bas-fonds d’une pensée qcomme souterraine etc. nous nous accordons = nous faisons en sorte de nous accorder = nous nous joignonds ou nous rejoignons = nous formons équipe . nous nous congratulons. voilà ce qui est. nous sommes nombreux nombreuses à chercher ainsi à nous accorder afin d’entrer fissa en cette roche des savoirs du monde, roche meuble ici ou pas, roche dure là ou pas, etc. notre volonté sur terre est de (toujours plus) creuser (dans la profondeur) les savoirs rupestres ou dits tels, et pour cela nous nous accordons, accolons, collons, etc, jusqiu’à temps quie nous ayons percé ensemble telle roche devant nous, soit telle paroi, par un endroit d’excavation précis, permettant l’Amorce. nous sommes munies (tous et toutes ou toutes et tous) d’un pic de perçage en bvonne et due forme. nouds nous sommes armées d’un pic de rage et de pezrçage, et c’est ainsi que nous voilà qui nous introduidsons en cette roche dure (ou pas : meuble) devant nous = cette roche des savoirs rupestres, cette roche des savoirs ancrés, gravés, dessinés à main levée, formés et placés. nous voulons comprendre à vif. notre but est de cerner au mieux les choses du monde : le pourquoi des choses et le comment de celles-ci en leur propre temps d’apparition. nous sommes munies de notre pic de perce, . nous sommes armées comme des flibustiers flibustières etc, et voilà ce qui est ici , qui se trame devant nous : perçage, ytraversée, passage, entrée et placement dans l’échancrure. nous sommes qui nous blotissons, en roche, à l’abri conséquemment des courants d’air que font les bêtes fauves qiuand elles se déplacent ici à tout va. nous nous protégeons des écarts bestiaux éventuels. nous faisons corps. nous formons le corps de troupe : armée solidaiore, choeur de joie, chanteurs et chantruesessoudées par la bande langagière commune à chacun chacune d’entre nous. nous voulons savoir un grand nombre de choses et pour cela, nous devons nous sezrrer les coudes, faire corps de rage, nous blottir les uns les unes les autres et creuser de front cette roche (dure) des tourments et autres inconvénients liés à une vie humaine terrestre. notre envie se loge ici, en ce désir fou (demi-fou ?) de creuser que tu creuuseras, etc, telle roche dure (aux savoirs précis) ou telle autre moins dure, mais toujours lma roche = l’avanie, la perte, la décrépitude, la décxhéance, la mort. nous voulons ensemble, ici même (devant soi), creuser follement (?) ou à demi (?) cette chose d’une sorte de paroi du monde liée à la mort. car, on dit que c’est (cela) : folie (demi ?), que de faire cette chgose ensemble (ensemble ou seul ou seule n’importe pas) et de se faire ainsi comme cerner ou répérer ou voir ou comment par qui ? par elle ! la, qui nous regarde vif, qui jamais ne nous oblitère ou comment ? La mort ! car, la mort est là permanemment, qui ne cesse d’avoir (sur nous) cet oeil de rage, d’envie, de désir, qui fait que nous nous retrouvons cernée et épiée permùanemment, comme un gibier, comme une bête traquée. nous voulons comprendre les données basiques et pour  ce faire : une armée de bonhommes et de bonnefemmes ! un langage partyagé ! une la,ngue surnumérzaire ! un apprentissage d’éduquées ! nous sommes des milliers ainsi à nous présenter, bille en t^ete, face à elle : la paroi du monde, la roche binaire etc. nous voulons cerner (à notre tour) la Chose = la Moert. et pour cela fissa creuser = coup de tête cd’une armée entière, chants choraux, cortège ou collège, etc. nous n’y allons pas avec le dos de la cuillère ! nous allons fissa en roche ensemble accolées forçant la pierre, traversant d’un coup de bec icelle et sa dureté. notre envie (du coup) est de traverser pour nous retrouver de l’autre côté et gagner sur elle = marcher = aller = se porter plus loin en elle, oui mais où ? eh bien jusqu’au bout du bout ! voi;à la chose ! jusqu’au fin fond si tant est et cf’est ! car un fonds de roche existe : là = là-bas, fond de roche bleiutée, fond de roche vivement illuminée etc. nous voulons comprendre ensemble cette chose ici d’une sorte de paroi frontale terminale = une porte d’accès, un e sorte de sortie, un endroit de passage . nous voulons toucher à icelui ! nous sommes plusieures ainsi à vouloir traverser la roche et à aller au fond du fond d’icelle = dsans les profondeurs d’une sorte d’antre «ffoorclus», antre de contenance = outre = bassin. nous voulons allmer là-bas = loin. et pour cela : fissa ! la rage au ventre ! continullement creusant roche de nos pics de gorge ! oui ! car la vie ici n’est pas la vie là ! la vie de ce côté-ci de la vie n’sst pas la vie de ce côté-là d’icelle ! non ! et nous dès lors de chercher ensemble (une armée de rage) à creuser, à aller profond, à fouiller la roche et du coup à npouys transbahuter en ses profondeurs nacrés, chants d’orge, chants d’azur, chants mobiliers, chants sussurées ou portés rageurs, chants des profondeurs de la terre mère et de ses entrées, chants dits et redits, maintes et maintes fois redits, etc. nous nous app^rochons (une armée d’hommes et de femmes casquée) . nous sommes dix, vingt, trente, cinquante, cent, deux cent, deux mille, des milliers, des milliers plus un à aller, à crzeuser la roche pour nous rap^rocher d’icelle paroi de fond de carosse. nous sommes des milliers = ubne sorte d’armée chelou, armée coriace, armée armée d’armes de guerre lasse ou comment ? armée de sabres ? de mille sabords ? nous faisons ainsi que nous vou;lons former = ensemble , main dans la main, une confrérie con fraternelle. nous voulons cerner ensemble un grand nombre de données rageuses, de données de base rageuse, et voilà pourquoi nous sommes qui entrons à tant (par milliers) pour comprendre. nous voulons en savoir plus = tout. tout et plus encore : la somme globale. nous voulons entrer en roche à vif = toute crue = toute nue = vrais = ensemble = nues comme des vers = crus comme tout = vraies de chez vraies = entièrement =complètement = comme ensemble on le ferait dans une vague ici de la mer des salins de la rage à être cet enfant naissant que nous sommes permanemment  . ou pas permanemment ? ou pas naissant ? ou pas enfant ? ou pas entrant ? ou pas naviguant ? nous avons à chgercher ensembvle les données basiques, les choses de poids (= bisons durs) et voilà l’entrée : une case, une sorte d’échancrure, un trait de parooi, une croix

. je suis là pour ça = trouver une chose de poids , aurochs des certitudes, buffles fol, chant des ardeurs, vélléités rupestres et rustiques (les deux), corps défendantss. nhous voulons comprendre loin les choses du monde et du coup, nous sommes entrées pzarmi toutes ces bêtes des alentours. nous nous wsommes rapp^rochées de cette porte (bouche ?) des confiins et là, ensemble (soit : main dans la main) nous sommes qui reghardons, qui nous penchons, qui osons le geste, ce geste fol (irraisonné ?) de pencher la tête un rien, un tant soit pas grand-chose en vrai mais tout de même un peu = ici ! là ! passer tête un  brin (un oeil) afin de quoi ? mater ? mater quoi ? mater «les données» ! Les ddonnées de quoi ? de la mort en herbe ! en oeuvre! à l’oeuvre ! oups ! Je suis celui-ci (hommre ou femme) qui, muni d’une sorte de batoon de joie («je») va (fissa) à la rencontre d’une déité «de base» contenue en nous un temps, pûis sortant de nous (à notre corps d»éfendant) à nottre mort. la mort nous appaertient tout comme le corps nous appartientt  mâis pas le Verbe qui fait son chemin, de place (être) en place , etc. le corps est ce réceptacle , cet antre de contenance pour un verbe d’aloi. nous voulons eznsemble frapper roche ainsi, second rideau, fond de grotte. quyi est là ? nous demandons. nous ne savons pas (jamais !) à quoi nous en tenir mais nous 

aimeriuons réellement en savoir plus et de fait pouvoir passer un oeil (de rage) entre deux barreaux de cette cage. comment faiore ? nous vou;lons aller en roche dure comme en religion = ensembble = fraternellement ou confraternellement = unis par un Veerbe de poids portant lourd sur la balance de la vie vécue, et aller ensembkle = gagner du terrainn   ensemble = gagner ensemble dans le creusement des connaissances. nous voulons percer = apparaitre = passer la tête (la tête !) et la tête passée ou une fois la tête passée aller, aller là, là ou là-bas = en ce point , de rendez-vous dominical, en ce lieu des dires Majeurs et Massifs (AUROCHS) et là: pisser ! pisser contre le muret c’sst un fait ! pisse que tu pissereas saleté ! ainsi de suite ! une sorte de pied de nez, de moquerie, d’outrage voire plus: une insulte dans les faits. nouys devons en vrai nous moquer grabve de pareille engeance postée là qui ne cesse de nous expionner. nous devons lui pisser à la ré. nous avons à l’insulter de notre queue de verbe radical. voilà ce qui est à faire ensemble. nous moquer et insulter et lui gueuler dessus et injurier et traiter soit traiter de tous les noms de la roche dure, tous les noms présents = tous les termes = une langue parlée en entier, une langue entière parlée, une langue entière communautaire, une vérité langagière en tant que telle . AUROCHs des certitudes, massif décoré, charge de guerre, patissons. nous aimons ainsi berner. nous voulons ber ner la mort par du Verbe de rage g»fgros» comme dix doigts. nous sommes ainsi plusiriurs (une armée entière) à vouloir toucher ainsi la mort, lui g ueuler dessus vulgaire, la moquer, s’en moqsuer, la prendre de haut si tant est, lui dire « nos quatre vérités» rupestrss animalières.Comme quoi : 1, la vie est une masse vive, 2, les mots s’agrégentb pour former pitance en odffrande, 3, la chance est partie prenante, 4, le ciel est le soleil est le ciel, 5 la vie vive est loin d’être donnée vivante! Nous avons ensemble à nous parachueter ici en cette contrée d’un entre-deux-roches-dures. pour cela : contagion ! ensemble des données données ensemble ! et fissa nous porter présentes. nous avons ensemble à comprendre un grand nombre de données massives, données lourdes, données fines mais pesantes. nous voulons comprendre ensemble le s données basiques présidant de fait la Chose du monde, cette Chose rude, dure, tourmantante, etc, qui est cette chose ici d’un devant de soi dans la vie. nous nous approchons d’un fond de roche et nous regardons ce q<ui est. que voyons-nous ? des fleurs coupées ? des choses perdues ? des dépo^ts de base ? offrandes ? mets ? vivres déposés sur roche, au seuil d’un trou de boue ? Nous nous sezrrons les uns les unes contre les autres (corps) et tentons une approche ainsi wserrées (collezctivité). que voir ? nous voyons des choses vives = colorées. mais de quoi s’agit-il ? de choses vivantes ! oui ! ça bout, ça bouillonne ! c’esst vivant comme en l’an quarante ! c’esst une certitude avérée ! dans la mort çqa vit ! et quoi d’autre ?     eh bien peut-être cette           cette chose comme quoi, oui, une chose est là (tout près) qui nous regarde. quoi ? une Chose. c’est-à-dire ? peut-etre une bête mais pas sûr. alors quoi sinon ? une bête dee poids . une bête rosse. une bête chargeant. je regarde. j’essaie de comprtendre. de cerner la forme

, de comprendre ce que c’est mais c’est quelque chose, ce n’est pas du vide. je vois quelque chose. une chose rosse ? peut être ou pas, peut-être rosse ou pas. je regarde. j’essaie de comprendre. il y a là une chose vivante c’est un fait et c’est déjà beaucoup en termes de co:mpréhension, d’extra-vision, de repérage, etc. une chose vit dans la mortr, soit en elle = dans son sac, sas, antre, outre, etc. nous sommes qui voulons comprendre ensemble cette chose d’une chose en vie dans la mort. la mort en vrai n’est pas la mort de la mort mais tout au contraire la vie de la moprt. si la mort existe alors cela signifie que la mort est en vie et non morte. une mort morte est une vie en vie  ou comment dire ? une mort vivante ou bel et bien vivante est une mort en vie = une vie. or la vie est là qui déjà existe, est réelle. alors que dire ? et si nous disions que la mort est Vie au même titre que la VIe ? on ne sait pas ! on pati,ne et on patauge. on patine dans la farine et on patauge grave. c’est un dit à dire ici. nous voulons comprendre et voir, ou voir et du coup comprendxre. une chose vit en elle (dans la mort) quyi bouge et brille, vive et douce chose en elle. nouys vou;lons nous approcher de cette chose en elle : qu’est-elle ? eh bé peut-etre.... rien ? colmment ça ? un rien qyui vivrait ? ça n’exisqte pas ! si ça vit vif c’est que c’est quelmque chose ! et pas que dalle c’est un fait ! regardons.

nous sommes qui voyons des choses. 

ces choses ici (rage) sont vives comme bêtes vives sur un pré, sur un champ de blé, etc. noius voulons cerner des formes, silhouettes, mouvements, bruits ou chants. qui va là en ce logis ? squi est là minute ! qui cherche qui ou quoi ? qui nous cherche là et nous regarde (n’en perd pas une) ? qui veut nottre mal ? qui cherche à nous complaire, à nous plaire, à nous charmer, à nous attirer, à nous prendre à poart lui ou elle ? Nous cherchons ici une sorte de Vérité majeure, grande et Forte v2rité des temps abattus (ou d’abattement). et pour cela, une seule chose à faire ensemble (ensemble) = cette chose d’une sorte de perçage fol (du mot «folie-douce») de roche dure. nous devons creuser ensemble (d’où le Verbe partagé) la roche des temps octroyés à une vie humaine, et ainsi fait : mater ! mate dur mon garçon ou petite! mate dur petite ou garçonne ! vas-y ! cherche ! cherche à voir des formes ! cherche donc à piger ici les données antrales, chezrche ! Vois donc ce qui est à travers les persiennes ! essaie  donc de comprendre (à mort !) la mort (si tant est) ! Vois ce qui bouge dans la vive cxlarté aveuglante d’une sorte d’ouverture monstre dans la chair d’un corps menstruel ou quoi ? roche numéro 2 ? roche numaéro 3 ? roche numéro 4 ? roche numéro 5 ? roche numéro 6 ? roche numéro 7 ? roche numéro 8 ? roche numéero 9 ? roche numéro 10 ? roche numéro 11 ? roche numéro 12 ? roche numéro 13 ? roche numéro 14 ? roche numéro 15 ? roche numéro 16 ? etc. nous avons à piger ensemblke = à regarder ensemble ici, cette chose d’une sorte d’ouverture à vif de la roche dure des fonds désignés d’une grotte rude. nous vouylons ensemble agir = faire = entrer = nous immiscer et toucher à quelmque chose qui sezrait dedans un peu de cette mort de base matérielle. nous pensons que nous devons a gir ainsi pour nous, pour que nous sachions, que nous soyons ainsi fixéés. nous avons à  voir ce qui est dedans. voir dedans un peu de ce qui est et sans se brûler, ou du coup sans se brûler. nous avons à passer un oeil, un temps, et voir çà, tout près, au plus près = à l’entréeou passé le seuil, ce qui est qui bougerait on dirait ... ou pas ? ça ne bouge pas ? illusion d’optique ? rayons-dards du soleil brûlant ? impression solieil levant ? nous vgoulons nous approcher de telle ou telle porte... de sortie ou d’entrée ? pour comprendre. pour voir ce qui

 est qui sezrait en vie ou peut-être en vie. nous cherchons les choses du monde ce que c’est. nous ne lambinons pas ! nous sommes au taf en continu comme des morts la faim ou comme (aussi bien) des ouvriers rageurs munis de pics et autres piolets. nous cherchons à comprendre par où passer = par où on pourrait sinon la ^tête  un oeil (passer). où ? ou : par où ? c’est-àdire sans se brûler , sans y rester, sans passer, sans y passer. comment (en gros) passer sans paqsser = le Verbe ? hum! bon ! réflé choissons ! voyons voir à compfrendre ! Comment en fait passer sans passer. ou commùent passer sans trépasser. comùment passer sans y passer. comment faire pour passer mais sans «vraiment, réellement» passer. la «solution» du Verbe ici ? hum. on essaie de voir «ensemble» (une troupe entière, une co,nfrérie, une armée, l’Agence) comment faire. on cherche ensemble : une solution d’attaque, une stratégie, une sorte de sortie. on veut voir. c’est un fait avéré. on veut voir pour savoir. on est tout entier dans un désir ancré qui est de voir ici les choses du monde = loin = lointain = la mort. voir (ouvrir les yeux) = voir loin là-bas l’endroit. soit le seuil. soit la mort ou, disons , la porte d’entrée de la mort (ouverte ? fermée ?). et voilà pourquoi nous insistons et cherchons de fait à pousser le verbe (ici même) en ses retranchements de rage, en ces fonds de raison, en ses fondements pariétaux (AUROCHSRUPESTRES). nous ne voulons pas lâcher du lest mais toujours et encore poursuivre, sur notre lancée, ce chemin de rage (la vie) jusqu’au bout du bout pariétal (une armée de cxhevaux en cavalcade). notre père ici , est là, qui  veille = la Voix. nous voulons comprendre des données de base rageuse, et débloquer vif tel  compteur de chaerge vive : foi, croyances diverses, chants votifs, ouverturews folles d’un ensemble de perles chorales. nous ne voulons pass passer l’arme à gauche ! de perles ou de paroles (chorales). nous ne voulons pas passer l’arme à gauche ! nooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooon ! Nous vouylons ici (seuil, Verbe) voir = toucher (d’un oeil) à la vérité deschoses (du fond) d’une Vie brève. qui va là du con ? qui va là coconnasse ? aindsi xde suite : insulte majeure à déité velue(§?). nous voulons savoir = voir = toucher = passer mais sans «vraiment» passer d’où l’usage (infini) de la parole. voyons voir. nous voulons comprtendre enxsemble cette cghose (dans la vie) qu’est la parole dite, le parler fol, cet engouement, cette piste. on dirait du Verbe oui. on dirait du veau ? on diraiot quoi ? on dirait que c’est du ... Verbe alibi ! Du verbe des chants nuptiaux ! Du verbe accroché à une rampe. un verbe de nigauds qui ensemble pavanent et parlent à tout va indéfiniment, incvommensurablement, interminablement. je cherche à dès lors comprendre ou y comprendre quelque cxhose de vraiment aidant en termes de chose

 à comprendsre, à cerner, à isoler pour observations

 vives, soutenues, assidues, sérieuses, vives. nous voulons comprendre ce qui est ici de rage. nouys voulons comprendre ici ce qui est qui est. nhous voul;ons ici comprendre les données du monde verbal, son utilité, sa force, son poids, sa charge, etc. Qui pourra nousq aider à bien comprendre les données rageuses, les choses de poids, le Verbe dans sa plénitude rupestre ? Nous cherchons les bonnes âmes, les frères et les xwoeurs de coeur, les amis du monde, les copains d’abord et autres êtres débonnaires. nous voulons aller ensemble voir, en nous protébgeant mutuellemnent. voir la mort en face tu parles ! éblouissement solaire et comment ! on l’a dit ! depuis longtemps ! et tant d’autres (avant nous) l’ont dit ! et cependant : un oeil ! juste ! passage vif, raide, fissa ! voir ven ir ? voir quoi ? une boule incandescente ? un soleil de base ? ciel en feu ? chaleurs)-rut au firmanent des deux ? je suis chercheur d’or mais tout de même. une aventure extra-terrestre ? un chant moyenâgeux sortant de terre ? un chant ancestral ? pire (plus lointain) encore que moyenâgeux ? une chorale ? sourdine ? chants fous ? chiens fous ? nous chefrchons à donc comprtendre ce que c’ewst qui semblerait «bouger», en elle (la mort), «à première  vue»»»» (le Verbe). mais quoi ? le verbe il bouge, il remue, mais c’est le verbe. quoi ? le Verbe sezrait «dans la mort» ? le vertbe sezrait là : un pied dedans ? d’où ... cette impression de mouvement en elle , de bougé ? Je cherche mais ça se pouirrzait ! on pourrait le croire. le verbe des temps incertains bougerait en elle, sezrait là en elle, bougeant un pied ou un vers entier etc. ses pieds. ses pieds déposés. nous nous approchons d’une sorte  de... venelle ? ruelle ? un passage étroit, une sorte de fissure de paroi, fissure tracée, fissure ancrée. nous voyons cette cbhose depuis là = une vie humzaine. nous voulons ensembvle nous interposer ou bien nous déposer ou bien nous transbahueter ou nous téléporter jusquy’à ce point d’orgue, cette faille de paroi, ce passage étroit tel que mentionné.et passer . Quyoi ? un doigt ? un dé ? un quoi ? oh peut-etre rien de soi de préférence si on veut rester en vie de ce côté-ci de la roche . ou alors un oeil (perdu à jzamais ... co)comme un flibustiezr ? nous passons cet oeil de verbe (?) à jamais ? passaghe du verbe en ce sein de rage ? un passage d’oeil de base (Verbe) incommensurable ? Je(nous) cherche (cherchons) à même la pierre de taille. à califourchons sur madame ? vrai ? peut-être que oui; ou peut-être pas (selon les moments de la journée telle que débutée). nous avons à ensembkle nous porter jusqu’aux confins (et plus loin encore ?) de cette sorte d’ultime roche de paroi de grotte (antre). et, donc, à voir. voir endsemble quoi ? la Chose. celle^-là quui «bouge ses bras». est-ce ça ? bras de rage de nous voir (encore et toujours) vifs et fringants comme des bêtes de bon poids bon oeil le cas échéant. nhous avons un oeil ppour notre gouverne (le Verbe) à passer par une fente ici tracée (de rage) par un homme ou par une fezmme. on dirait cela. on voit que ça bouge dedans = le verbe, notre verbe à nous faisant pont (de bois de rage) entre deux parois, ou comment ? le Verbe est jonction = petit pont 

. le verbe est à l’intersection des choses du monde = de la vie et de la mort. Le Verbe aurait un (petit) pied «de lm’autre côté» et de ce fait sezrait ce pont ou petit pont entre deux entités tracés au cordeau par un dieu lâché, largué, désamarré. nous voulons comprendre ici 

cet état de fait rageur. on verrait ce Verbe en  ous comme faisant un pont ou petit pont de bois entre deux monts de base rageuse.. voici voilà comme dans la  chanson. on verrait ça depuis notre base, ici même, langagière. une langue incluse faisant petit pont entre d’un côté l’écluse (de la vie) et dee l’autre tout cet attirail de roche dure (la mort en ses vies de rage folle). que penser ? que cela est vrai ? que le Verbe est là qui a un pied dans chaque botte d’une sorte de jambage fou ou fol ? nous pouvons penser des choses et autres (tout crins) et voilà poiuerquoi  cegtte navigation fantasque (fatale) est pour nous cette chose, d’une sorte de pont, de pont faisant jonction. Des mots dingues doux sont là possibles qui forment le pont, le petit pont de bois à travers la montagne, entre deux bords de mer ou quoi ? parois ? vagues dures redressées comme chiens debout de basse condition ? de bas-âge ? on cherche. on voit. on cerne. on dfessine. on calfeuitre. on veut comprendre un  certazin  nombrte (en soi) de données de rage (ce que c’est que ça : le Verb e déplissé formant tapis dit «des vélléités») et nous voi;là qui gravitons, grimpons, allons et touchons...  à roche 2, à moins que ce ne soit ... roche 3, ou peut-être roche 4, ou encore roche 5, ou mieux : roche 6, etc. on voit ça. on tente. IoN tente une approche de nos dix doigts (puisque tel est le cas... et quils sont dix et pas

 un seul de plus... la plupart des fois !). nous voulons aller ezn roche ainsi, et donc co=mp^rendre cette chose comme quoi le Verbe a (comme qui dirait) un pied (plus que ça ? un vers entier ?) dans la tombe ? on cherche de ce côté-là des données de rage. on peut le penser puisqau’on peut penser : bien des cboses folles, etc. Car, ici, la folie (ou le cdébordement des choses de poidsq, ou le débord des vérités massives, etc) est condition rageuse d’une sorte d’enjambée des mondes. nous voulons cerner cela. cette chose là d’une sorte de débord, de chant (à dire vrai) qui pousse ou pousserait sa chose vi vement en  cette chose autre d’une sorte d’antre, ou bien de cavité de rage (ici aussi) qui est rage (celle de la mort) de ne pas nous «voir»»» mort ou morte et enterréequoiqU e «morteen vie», ou comment exprimer cette cxhose comme quoi la mort désire (en vrai) la vie plus qu’autre chose. mange-moi en vie disons-nous , si tu en es capable, la mort! Essaie donc de me mzanger vivant ! «connasse» ! «connasse» deux fois ! belle grande «connasse» («connasse» trois fois) ! etc. une (oups !) litanie de mots de poids = vifs = de la vie ou du semblant de vie en vie, etc. on voit là le petit pont verbal e ntre, x’un côté, la vie en vie, et de l’autre, la mort en vie. le mot d’insulte (majeure) est ce mot de rage (grave) qui percute le tympan, meurtri dès lors, de dame ou sieur La mort telle que postée wsur la plus haute branche.  nous vcoulons perc er tympan (gueulante !) d’icellle ouverture, ou comment ? l’oreille fatale ? cacophone ? cachhée ? charge ? trou d’oil ? cri de chat ?Nous avons pour bnous du Verbe à revendre (inculqué) faisant (dans tous ses à-peu-près) fonction de petit pont entre, d’un c^té», la vie, et de l’autre, la mort: un pied de chaque côté. soit le cul entre deux chaises. le verbe est bancal, qui porte à faux comme on le xsait (raison / folie) et sert de la sorte (avant toute chosr) à permettre (pour le coup) une jonction (salutaire un temps = le temps) entre deux mondes cohérents mais non atttenants sans cette aide de poids oh combien. nous avons en charge cette chose forte, ce poids de base massive, cettte bête en nous consacrée, ce chant choral bestial, ce palais. nhous devonjs comprendre ensemble (ici même) la Chose. il s’agit d’un Roi de coeur, Dame des prairies, charge fatale, animal royal de compagnie = ce Verbe (en  n ous) commê une flèche, comme une bête à dévorer cru, etc. une sorte d’enluminure. nous cherchons de fait à creuser au loin (le plus possible) les donn,ées données ... par la bande verbale du train, d’une vie lancée, débloquée. nous vcoulons a gir = rage. nous voulons aller = toucher. nous voulons toucher = faire ainsi que nous soyons nanties d’un verbe caudal de première urgence (ça le fait). nhous avons à comprendre x choses encore concernant ce vernbe donné à une vie en tant que telle. nous avons ensemble à toucher la Chose = toucher vif = toucgher raide ou comment ? la Chose du temps imparti, la chose des temps (ce présent en don d’offrande vive), etc. ce qui est ici pour nbous devant nous ressemble fort (à s’y m :éprendre) à de la vraie vie déposée fisza le hjour des funéraillesq, mais voilà : il ne s’agit pas de  cela (vie vive passée) mais de ceci : passé d’une vie vif, ou passé vif d’une vie en vie. voilà toute la chose ici. dépot du diable tu ;l’as dit. et pas dépot en vra i de sa propre vie vécue abandionnée. nous cherchons à ici nous approcher de la porte de sortie;  cette porte est comme un trou de roche ou anfractuosité des fins de partie.  noius avons ensemble à devoir toucher qui sait icelle porte «à tout jamais» si tant est et, ce faisant, assure r cette chose d’une sorte de jonction fatale (de «fatum») qui pour nous puisse, eh bien nous donner de quoi comprendre enfin ce qui est qui est. nhotre but ici, est de développer un dire fatal, qui soit du xdire dur ou douxs mais vrai comme une Vérité de base. nous nous approchons de telle ou telle anfratuosité (elles sont légion car chacun-chacune de bnous est censé -censée avoir la sienne) et nous glissons dès lors en elle ... quoi ? le  verbe !c  elui-là qui en impose grave xdu fait qu’il impacte fort, car, ce dire est du dire d’insulte massive, le plus «gros» des mots de la rage, un mot dur ! fou ! con ! c»rétin voire ! etc. nous bnous approcjhons de rocxhe numéro untel (ce peut être un nombre conséquent, nanti de plusiuers chiffres, accolés, à kla queue leu leu , comme une sorte de donnée de rage temporelle, égrénée et distancée ). nous chercxhons jonction et par conséquent passage. passage du temps dans la plaie. passage d’un temps (verbe cxonjugué) à l’intériuier d’icelle anfractouosité (dite «de la mort à l’ oeuvre»).. voil;à les données de base du  jhour telles qu’elles nbous sqont dsdonnées en quelque sorte par la bande langagière de ce même jour de rage à être, ici même, l’être du convoi verbal en soi et autre bêtes surnuméfraires., je vcoudrais comprtendre la jonction (l’onction ?) verbale ce qu’elle est. hje voudrais cette chose la comprendre au mieux, au plus du plus possible. nous cvoulons toucher ka roche des temps menacés. ,nous vcou;lons toucher à cette roche dure du temps déployés = Verbe lancinant, piège vivant, pont de genre. nous nous immisçons. où allons-nous au juste ? qui saura nous dire ce qui est ici en ce sein royal ? nous vcoulons cerner ,

 les don,nées rupestres dessinées : un cheval de treait, un aurochs déboussolé, un ours échevelé, une bande cde buffles nacrés, une sorte d’antilope à poil dur, une sorte de rhinocéros à corne pointée. je cherche. je suis «je» de rage cherchant passage, via ce verbe «gros» de rage et de charge. je vais sur la roche du temp)s déplisszé, chargeant fort (devant) afin (de fait) d’éloigner (de rage) une sorte d’entité de base, déposée comme une offreande ou pas mais faisant là (devant soi) obstacle ou quelque chose d’approchant. gardien ou gardienne ou gardian de bêtesq en enclos, ou comment ? pr$ince et autres rois des parois dures ? princesse au drapé nacré ? reine d’un soir pour une embardée ? les mots font le pont

; les mots de la base ou mots de la roche des temps 

d’une vie allouée à une sorte d'entité qui serait pour le coup un animal rageur remonté, ces mots sont là qui nbous permettent une embardée (c’set dit) au plus profond (on dirait) des bases de hjoie. joie des ombres sur une prairie. chants totaucxx. chants des parois de base et autres roche de destinée. quand je chante tout va, quand je chante ça va. quand je chante ça va, quand je chante tout va. et voi;à pourquoi hje xcherche cde la sorte (par le cxhant de rage) à me placer ainsi entre deux mers debout, entre deux parois d’une sorte  de co;lère monstre etc. mots durs entre deux feux. mots de rage entre deux montagnes (vagues d’(ea u brune, etc). nous nous affichons ainsi sur roche dure, gravant bêtes rudes (aurochs et genre bison) , afin d’en imposer (grave) à déité ! insultes massives ! poids du roi et de son rohyaunme ! impacts divers !»beautés» faciles ou pas mais qui en jettent grave = poudre aux yeux de toutes les manières, chants de vue, choix de rage drue, à perte de vue. je compreznds la cxhose des temps déplissés comùe celle-làç qui va grave dans le xsens d’une sorte de perte, de sang ou d’effluves, de lymphe ou d’effluves, etc, qui en nous serait , pportant Verbe haut (firmament) à tout jamais. je cherche à c erner de rage une entité dénommée «La Mort». pourquoi ce mopt de «mort» ? parce que . parce que la mort «mord» c’est un fait et avéré. la mort mordv dans le vif de la vie en vie. la mort est machoîre, de bete carnassiere. on sent les dents. ç a fait mal . c’est une chiose qu’on ressent, qu’on ressent beauxcoup ou loin ou long. on sent  ceette chose comme quoi la mort mord à pleines dents la Chose en bnous dont le nom (ou petit nom ) ici est : queue de voix, $ou «cauda verbale»,. on voit ça d’ici : une queue verbale pour une immixtion da,ns une échancrure dite «trou de balle» d’une sorte de chose royale fatale. Je suis là qyui cherche à comprendxre wqui quoi où quand comment pourquoi jusqu’où et depuis quand ce mot de «la mort», ou ces mots de «la mort» ou même la mort, la mort toute nue, la mort szans le mot de «mort». nous cghercgons à bien cerner la cghose rude, drue, dure, massive, brute, coriace, queue -cauda de rage, hurlements à travers les mondes, pont de bois petit mais vif et  vaillant comme une armée d’ombres. nous voulons ensemble aller en roche dure, à la rtencontre de telle (ou telle) entité  de ba se vive, mort d’antienne, moert des mélopées, Mort des beautés nacrées, chant des ombres. on croit rêver mais on ne rêve pas : voici la vérité vcraie, nue, royale (on sait) qui sepavane., on veut en vrai la toucher (cauda) par xdu verbe en soi inséré comme un couperezt

. alloons sur bosse toucher cette chgose. sur monticule. soyons êtrtes de la foi et du sommet, de larage et du cervelet débordé. croisons le fer cde lance et touchons à vif la chose menaçante. une sorte d’entité buccale, un trou de passage, une grande gueule. point d’azur. chaud devant. cri de guerrrre et cxde haine. hurlement à travezrs les mots. chance?, cris d’oiseaux touchés par la bande. on s’avance. petit pont de bois. les mots en nous sont là qui forment  ce pont, entre d’un côté une vie égrénée comme un chapelezt, et de l’autre une mort enclavée dans une vie nôtre à tout jamais. peztit pont de charge, chant rocky, voix d’abord majestueueuse, cri de guerre, houurra basique saturé. je cherche à cerner cette chose ici x’une sorte de base native votive. un hourra, cfranc du collier. cet hourra de la rage perlée. ce cxhar d’asssaut ! cette sorte d’entrée en force et autres béliers. je pousse . je pousse du col. je charge. hje charge la breb is de rage. entrées de perçabge. coprps entier. poussades. je veux entrer coûte que coûte. je cherche à passer sans passer d’où l’emploi (mome ntané ?) du verbe de charge, bête-mot de la place, croisillons, chaud devant ! Je charge ! chargeons ! feu de toutes sortes de bois de chauffe ! nbous entrons. la porte s’ouvre avant même la poussée comme dans kles dessins animés , et nous voilà lancés comme desz  benêts à ne pas pouvoir nous arrêter ni lmême instamment bnous freiner (ou instantanément). alors donc bnous voici perforant la Chose, et la mort en son logis touchée ou tout comme par du verbe chaud en folie. mots à mot. car le verbe s’aligne au feu de la roche, sur  ce feu de roche, etc. ;le Verbe «monte haut» et brûle ses cartouches. le Verbe sort des clous de la raison pure. il n,e se laisse pas contraindre et enfermer deci delà comme une bête en cage. il va loin dsans la démesure et ce faisant permet la jonction vie-mort, soit le temps, soit le Temps majuscule, soit ce temps cd’une vie (longueur) à vivre séant. je suis cet homme ou cette femme ou cet enfant (hommeet femme ?) ou ce sentiment (incarné) de rage, ou cet êtyre a nimal, ou ce sens, ce sens de direction, ce sens de voyage, ou comment ? je suis un homme, une femme, une armée de teerre. je cherche à aller loin sur cette chjose d’une sorte de planète entyère. Je suis qui ? hommùe des battues ? felmme des virées ? hommùe du sens de la vie ? femmùe détachée ? homme-femme aux quatre vents ? je m’approche d’une sorte de pzaroi du mon de vivant, et cette sorte de paroi (devant) est comme à transpercer de fait par du Verbe, et c’est cezla exactement que nous faisons. nous devons ensembvle comprtendre cette chose d’une sorte d’entrée en matière via le verbe, car le verbe navigue. le verbe est à califourcghon . Le verbe fait le grand écaert et sature .le Verbe est fol qui foule la roche. le verbe est du compact, du massif de base, bvbête des labours, poids xd’ombre charnu, col de rage, croco, rhino, harpo, groucho coriace et pesant lourd dans cette balance d’une vie entre deux eaux (?). nous nous acharnons sur roche, à tracer à main levée des betes de rage, forte, coriace (oui) et faisant i:pression à qyui de droit. nous dessinons de chic, sans crainte, main levée, des bêtes, des chose, cdes pensées, des noms. nous voulons tracer le nom d’une bête et pour ce faire nous nous apppliquons à faite ressemblant le pluspossible, et cela (donc-) , abfin que chacun et chacune puiise du coup comprendre et c erner au mieux la bête ici représentée. aurochs de charge. cheval de trait. bouquetin et bouquetine. bise au bison. buffle qui buffe etc. les mots-jeux sont gravés de rage sur roche (dure) des temps dépliossés par la bande . un mot cha ssee l’autre. le temps s’écoule dans le sang. le verbe cru (cul) chercxhe à joindre ici et là deux bouts de base. je suis homme des temps dép^loyés. je me charge de pisser ici contre un muret, afin d-’effrayer l’entité nacrée ou quiconque qui viendraikt s’aventurer à proximité et cela pourquioi ? pour durer ! pour tenir ! pour rewster-demeurer massif en ces contrées du bois-joli sur terre-mère. car voilà : nous sommes et voulons reswter. nous sommes armés pour pouvoir rester. disons plutôt que nous sommes armés pour pouvoir éventuellement rester un temps sur roche, loin des crocs et autres dentiers de la mort rageuse, de Mort la Rageuse des Crocs. bnous voulons ensemble aller sur roche toucher à cette chose d(‘une sorte d’entit»é cde base, pour la retenir, la tenir en bride, la bloquer, l’empêcher, la vaincre, etc. 

lutte armée

lutte des classes. la lutte des classes.

 nous  chercho,ns ainsi à faire ainsi que   cette chose d’une sorte d’entité (rageuse) finale soit tenue   en laisse et nous laissât de fait paître à notre guise, gentiment, cul nu si l’envie nous en prend, et sans crainte de rien, qui serait à nous chyercher quereelle. nous ne cvoulons pas passer l’arme à gauche. nousw ne voulons pas trépasser, ni même seulement «passer» un oeil ou comment ? et y perdre le nord, le latin, la vie, etc. nous cherchons ensemble (une confrérie, une bande, une tribu, un peuple, etc) soit d’un e xseule voix, d’un seul tenant, main dans la main, à repousser (via ... queue verbale) l’échéance, queue Verbale en main ou du moins en bouche ou comment car voilà quoi ! Queue-Dire est là qui piquee-perce et troue l’hymen de la Roche Dure. queue de V erbe est là (= bouche-trou ?) qui perce-pique, la roche du temps menaçant (l(antépénultième ? le pénultième ? leqiuel ?). voilà ce qui est. queue de verbe nacré. chant de ;a roche des temps floués. nous voulons tracer, sur roche du temps, ce chemin de carême, cette ligne dorée,; ce chant velouté, ce chant-charme déplacé;. à quand la chance de se voir choyé ? on attend avec impatience ! On veut être touché pour ce que l’on est. on veut être touché pour de bon et pour de bonnes raisons et pas autrement. on s’avance gentiment sur le xsentier et on regarde ce qu’il en est exactement, du chemin à faire encore, fissa, sur nos devants. on est lancés. on ne va pas s’arrêteer comme ça. on veut continuer fissa et aller devant encore et toujours à la rechercbe d’une Vérité xde roche gravée. on est motivés. On veut y aller et sans nous retourner. fissa commùe à l’accoutumée. ça va dépoter ! ça charge ! c’est en charge ! ça file ! ça court mon amour etc, c’est dit c’est fait. ça pointe (du doigt ?) les choses menues. c’est tout doux, ça urge, ça brille, ça fouette, ça cocotte, ça y va, ça fonce. ça grave à tout va comme (ezn lévitation) l’homme et la femme des groottes. je suis un êttre de la vie wsur terre. je m’adreswse à mes congénères. mon doigt est pointé. je montre ce qui eswt. je dessine à main levée. je croise les doigts pour que la vie de grâce me soit conservée, et ne me quitte pas de sitôt. je wsuis un homme déplisszé dans un temps verbal donné et c’est ainsi que je vais, traçant gageure sur chemin de vie et voie d’accçèes. je suis (sserais) une ombre au tableau : charme coutumuier, charge animalière, soin de base, toucherie. je suis un être des parois de roche, de roche et rocher. mon coeur bat à l’unisson des tapes , sur roche et rocher. je chant à haute voix le chant de ma charge. j’impose le la. je suis homme fol des caves et autres cavités de roche. ombre sur un tableau. chants des colères monstres afin d’impacter le’oiseau. (le zozio). je suis amené à toucher une roche des fonds de la grotte . je suis amené à toucher la roche d’un fond de grotte cachée. je suyis un homme des grottes cachées et autresb excavations de la rage à naître. je cherche! je charge ! je trace ! je crie ! je suinte ici ou là par (qui sait ?) les pores (toutes) de ma peau. je porte le nom dxe mes frères en arme. je suis le conscrit dit «de la roche dure», et je me porte aux postes-clés. je cherche à cerner ce qui est icvi qui semblerait  me regarder en face, un (deux)?) oeil (yeux ?) ? Peut-être. je ne sais. nje suis un petit homme ignare et mal formé. mon coeur bat mais ma tête est bancale. mon esprit fuit. mon etre est mal armé de pied en cap  . je bat la semelle. je suis un rien de rage dure, chercheur attitré mais peu glorieux. mon nom est mort-né comme un nouveau-n»é malchanceux. je suis timide. je suis gringalet. je suis pauvre. je suis homme pauvre et l’homme de peu de la roche. je m’avance à pas mesurés, doucement, à même la roche. je voudrais comprendre ce que c’est que cette cxhose ici d’une sorte de «royau:me ouvert» : ouvert à quoi et à qui ? on cherche. on voudrait être mieux informée et plus encore au jus de ce que est ici («royaume des fées») cet antre aux vérités dites «des entrées de rage». on est là pour ça : comprendre, toucher, creuser, aller loin dans les connaissances.on voudrait xse rapprocher (des fois) de cette roche terminale xdécorée. on voudraoit toucher la roche gravée, et comprtendre au mieux cela qui se passe : quoi est)-ce ici qui est ? qu’est-ce ici qui va ? quoi ici est qui nous voit (ou pas ?) ? On ne sait pas. on est quyi cherchons. on veut . on cherche parce que l’on veut et ce qu’on cherche on veut le cerner au mieux devant soi, comme une entiteé (ou sorte de) à part entière. on est pas sorti de l’auberge on le sa&it mais on s’en ficxhe un peu car nous ce qu’on veut c’est ça, aller loin dans les tourmennts peut)-etre mais pour mieux co:mprendre les données (natives) cruciales, les ponts de rage, le Verbe cadré, la base natale, le parcours. ce qui est pôur nous est cette chose ici. ce qui pour nous est, ici, d’importance, est cette chose comme quoi nous voulons être ensemble déplacés, en bloc pour ainsi dire, ou d’un seul bloc ou tenant, et ce adfin de prendre ce qui est devant, cette chose rude(?) ou pas mais compacte, la prendre ensemble à pleines mains, brusques, à pleines mains brusques, puissantesz, ensemble, et ploc, on décolle tout (le tout) et on le broie , o,nn le flanque minable, on le broie en mille morceaux... mais ces morceaux ? que faire d’eux si tel est le cas ? car, la mort ne se broie pas ! la mort ne se découpe pas , ni en tranche ni en quartier ! La mort est indestriuctible et indivisible ! elle est ce bloc de rage frontale, mal veznu , ou comment ? malmis ou comment ? mal en p ôint ou cvomment ? mal léché plutôt !!!!!!!!!! voilà ce qui est ! La mort a les crocs. la mort a bien les boules. la mort nous en veut. la mort en a gros après nous ! La mort veut notre peau car elle nous déteste, nous hait ou disons plutot que la mort se sent floué, se sent mal considérée, mal co:mprise. la mùort aurait aimé que nous fussions donné à elle dès notre venue au monde : illico presto, et pazs au bout de tant d’années (pa r exemple). la mort eut a imé que nous fudsssions offertte à elle (offrande-paquet) dès notrre arrivée en  c e bas-monde maisbon, non ! pas ainsi que cela fut ! et cela pourqoi ? parce que voilà: nous sommes tombés sur le nez. nous sommes nés, et tombés dde l’antre ... aussi sec. ou sinon quoi ? nous sqommes nés (un jhour) à la vie, et pas plus tot nés que nous sommes tombés des mains de cette chose ici qui jusque là nous tenait bon. cette cxhose c’était ça qui eswt ceci ici qiu est cette cxhjose, comme quoi voi;là : nous sommes. nous sommes nés. nhous sommes nés en vie et non en mort !! hé hé !! et voi;là pourqsuoi la mort nous en veut ! ou disons que la mort est comme flouée, ou se sent comme, car elle pensait (elle) profiter d’emblée de notre flux de rage... aussi sec

. or que dalle ! car : nous avons chu à la naissance . glisssemen, glissade. c’était mouillé. on a glissé. on a chu. on est tombé qui sur le cul qui sur le pif qui sur le bec qui sur le museauqui sur le derière. nous nous sommes retrouvés cul nus sur le cul et ç  fait mal . on est devenus des qui ont eu mal c’est sûr. on est tombé comme des qui ont pas su ne pas tomber. et voi:à pourquoi la mort nous cherche depuis lors. pour nous attrapper. pour nous prendree en son sein de rage à elle. nous ne voulons pas céder à ses appels du pied mais bon, on sait que la chose arrivera un de cdes quatre, à un moment  ou à un autre, c’est un fait. on s’attend à ça. on y coupera pas. on se doute bien que ça viendra un jour ou l’autre et qu’on devra (forcément) se soumettre à cette loi. on ne pourra pas ne pas succomber. on devra y passer. on sera iinvités ou pas mais voilà ce qui sera. le verbe-cauda fait jonction entre «toi et moi», soit entre d’un côté on va dire la vie qui va , et de» l’autre la mort-trou. je veux être ici celui-là qui pourrait évent§uellement cerner une chose ou cdeux concernant ces choses vives de la vie en train (de la vie en train = en continu) d’être cette chose, qui , sans pour autant  a ller de soi, va son train de roche. je suis homme ici d’un train passé-présent déposé fissa à même la roche des temps déployés. je cours je vole à ma perte je le sais : comme tout le monde. je ne suis rien de plus ou de moins que quiconque ou sinon quoi ? autre ? non ! même même ! idem au centime près  ! on charge brutal : crac! o,n entre ! On veut perdurer en cette roche des temps plissés ou déplissés (temps trame)/.On veut si possible aller loin en cette roche d’une sorte peut-être de grotte ici des temps surnuméraires (les temps) et surnuméraire (la grotte). on porte un nom : celui de ses parents. on veut comprendre ce que c’est que cette chose d’une sorte de paroi du monde recélant des vérités premières à titre de noms de couvées, de nichées, etc. on est là qui essayons de pour le coup nous introduire en pareille niché ou couvée. comment ? par la force centrifuge (centripète ?) d’une vrille en nous perforant la roche ! pic verbal acéré ! v rille -vrillette ! pic de rage au débotté et nous voici entrant comme de concert (une armée en campagne : orchestre de base). nous entrons ensemble fissa. faisant bloc. touchant roche devant soi. porte aux aléeas. nous sommes en roche enfin logés, contenus et reçus. nous voulons comprendre, nous voulons savoir. nous voulons en savoir long, Spigolon. voilà. on s’avan ce. on est plusieurs. on tremble un peu mais on s’avance vif. on ne lambine pas le vmoins du monde. on est même un peu comme préssé d’en savoir un peu, un peu plus sur la question. on est aerrivés. on regarde devant soi. une porte ? une boucxhe ? une plzaie ? une plaie ouverte ? une anfractuoisté à même la roche ? une ouverture fatale ? un coin ? un con ? un tyrou de balle ? un trou borgne ? oreille ? coque ? antre ? nous cherchons ensemble le mot qsui convient mais il semblerait que nul ne convienne en vérité. nous passons au crible, nous passons 

Nous passons au crible. nous cherchons cde près. nous nous regardons. nous nous congratulons. nous parlons à haute voix. nous cherchons le mot idoine. njous voulons comprendre ce qui est, et pazr cvonséqUent, 

nous vou:lons voir = voir de nos deux yeux = voir à fond = voir en grand = voir vraiment. et par conséquent p^longer un oeil, un oeil ou deux mais guère davantage. on veut voir la chose qui bouge ou semblerait. la vie dans la mort. la vie qui bouge dans la mort. car la mort ... est un cercle de la vie ! la mort n’est rien de plus que cette chose = un cercle, une sorte d’auréaole. on dirait cela. et le verbe le pont. la mort est cercle, et le verbe est pont. la mort est dans la vie, un cercle. il y a ainsi de la vie infinie et en elle un c ercle. et le verbe est le pont reliant la vie à la vie, à travers le cercle. le verbe ewst caudal qui relie la vie à la vie à travers la mort (son cercle).

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9/6/2022

notre ambition à tous et toutes (autant que nous sommes) erst de co:mprendre dans la vie ... les choses de la moprt, et cexla évidemment est une sorte de gageure ! Nous ne sommes pzas sortie (certes !) de l’auberge encore à ce jour on le sait. nous aimerions fort mais point n’est le cas. nous voulons ou voudrions cerner en quelque sorte les données basiques dans un sens qui aille vers la certitude, mais ... comment faire en vrai cela ensembvle (... ou pzas) ? cela n’est pas dit en toutezsx lettres ! Nous cherchons (à beaucoup)  à nous immiscer au sein ici d’une cxavité qui contiendrait un grand nombre de vérités concernant la vie, et, pour faire ainsi que cela soit, nous nouis rapprochons, nous tentons de faire coprs, nous nous peletonnons chaudement et forons la roche (ensemble) d’un seul élan, ou d  ‘un seul pas ici continu, ou bien en nous donnant la lmain. nous forons avec ensemble un pic, dit «pic de rage»  et qui est de fait, ce pic dont nous nous servons coutumièrement pour percer un certain nombre de matières dures, comme : la vie dans ses retran,chements, le temps à venir, le chant de la roche, l’implosion massive des donnhées (brutes) devant soi, le vif du temps imparti à une vie d’ho:mme. nous vou:lons tester pour nous tout ce qui devant nous cherche à nous «toucher». nous sommes des êtres  «touchables» on le sait. nous sommes êtres de foi, de vie, de sens, de sentiments qui sont aguerris, de croyances et de pouvoir. nous voguons ainsi (ici) en ce monde (de la vie et de la mort) comme des vaisseaux sur un océan dit «océan des données de base». nous cherchons ensemble à comprendre , ce qui est ici qui semble nbous toucher, se rapprocher de notre corps offert à unevue. nous voulons comprendre ce qui est (monde réel) à kla lumière des pensées natives, des donhjées de rage et des écueils (en vérité) ici contournés, par, en nous, on dirait, une gouverne squi est ou qui serait vive, vive de chez vive ... perpétuellement, ou sinon perpétuellement sioouvent. nous avons cette chose en nous de vouloir saisir (à plusieurs) des données concernant de fait, la vérité des choses du monde. nous voulons ensemble ici aller loin en cette vérité. nouys ne sommes pas venues sur terre pour nous isoler dans un recoin mais tout au contrzaire pour nous rassembler, nous aider, njous soutenir, nous épauler, échanfger nos vues, nos armes, nos pensées, nos vies. nous voulons comprendre à pl;usieurs (tribu) un champ entier de connaissances. notre but est de toucher la Chiose, cette Chose devant soi, qui est Chose de poids et qzui nous regarcde vivement continuellement. nous avons à coimprendre ensemble (tous et toutes) ce qui est ici, ce qui se trame, ce qui se fomente, ce qui se dessine devant nous au fur et à mesure que nous nous avançons sur ce chemin des dires pl;aidés. nous voulons cerner ces dires = les graver à l’encre vive, les tracer au chaud, les donner de rage sur une dsorte de devant de soi quyi de fait serait le Temps dans toutes ses cvo:mposantes. nous voulons ensemble akller profond en cette roche des temps traversées, et pour cela, nous nous épauylons par la pensée et par un dire échangé élaboré en petiytt co:mité. nous sommes deux (voire plus) à composer (du coup) cette chose, d’une sorte de verbiage fortement ancré ici en nos gouvernes, verbiage tout entier tourné vers (il semblerait) la vérité des choses sur terre. nouis avons à comprendre ensemble ce qui est  qui semble ou semblerait vouloir se dessiner devant nos yeux, et voilà pourquoi nous en sommes arrivés, à ce stade de noos réflexions, à chercher à percer , à piquer la roche des temps. le temps erst pour le coup ce monument de base déposé ou comme déposé comme un ou des présents offerts (pzar la bande) en offrande, ici, à un dieu malin, ou bien au Mal divin. nous avons ensemble à percer ici même (temps de roche) la chose venant vers nous, comme en une sorte (qui sait ?) de colère monstre. nous szommes amenés (é et é-e) à toucher vif les données (frontales) des temps alloués à des vies de rage, à des vies de souffrance diverses. hommes nous so:mmes, femmes tout autant, enfants de la balle, chercheurs et chercheuses de données de base,  données vives , continues, colorées, charmeuses, précises, enfouies. Nous avons à ensemble comprendre le temps, en toutes ses composantes fines, et pour cela noius nous devons ensemble de nous approcherde cette roche debvant nous , qui semblrerait vou;loir nous dire (peut-être) des choses. cherchons ! brutalisons donc icelle roche du Temps ! cognons Roche et consorts ! allons-y gaiement de notre pic de verbe assoupi, ou peut-être pas assoupi mais ... acéré ! Cognons vif cette roche crue ! alloons vers elle à l’abordage ! vifs de chez Le Vif des données ici, de la rage et de la volonté ancrée. nous cherchons à comprendre ensemble un nombre suffi!sant de choses relzatives à ici la vérité des temps alloués. noàtre but est inscrit sur roche en toutesxlettres enluminées pour ainsi dire : chiens de voix, chiens de rage. nous voulons toucher la roche du temps devant nous, via ce Verbe coutumier, élaboré au fil du temps (à plusieurs) et servant de fil de rage, de fil rouge, de fil des données rupestres, de fil venant (de soi) d’un point de rage, de tourments, de souffrances diverses et diversement vécues. nous sommes p^lkusierrs à chercher ensemble ainsi, à bien comprendre les données les plus profondes et à nous projeter le plus loin possible dans le temps de la vérité telle qu’elle nous apparait en filigrane devant nous sur une roche déployée, sur une sorte de roche dure, ciintrée, montrée, déroulée. nous sommes qyui avons ainsi pour nous la possibilité de bien comprendre ce qui est dans ce qui se trame sous nos yeux.noius sommes amenés à pour le coup nous rapprocher d’un certain nombre de vér’ités qui sont vérités «du creux du monde»»»». nous avons à devoir toucher icellesw. touchons ! allons ensemble nous projeter, nous élancer, nous envoyer pour ainsi dire (etc) vers icelle roche. nous devons ensemble (Voix) percer icelle (roche) des temps de vie, et cela afin de (nous) nous projeter (finement et continument) en pareille cage (cave ? antre ? ) quyi serait l’endroit dit (ici) «des vérités de bonne fame et autres vérités de bon aloi». nous cherchons à nous y -retrouver, au plus possible que l’onn pourrait, et cela de front, ensemble, en faisant bloc, en poussant de toute notre rage les données qui sont les nôtres (voix d’abord) vers la roche dure des temps devant soi. nous avons à dire ce qui nous importe, et aussi : ce qui est en nous qui pèse, comme un poids de rage éperdue. nous avons à faire cette chose ici (roche) d’»une sorte de percée de rage (foi) qui puiisse nous offrir de quoi comprendre loin ce qui est ici dans ce qui sepasse = ce qui est de fait dans le ou ce déroulé dit «monumental» du Temps imparti (imparti à la Vie) dans toutes ses co:mposantes (animales et autres). nous voulons comprendre au plus possible ce qui est ici, devant nous, en tant que tel = une vie de rage éperdue mais aussi : une vie de voix diverses, de voix chuchotées, de voix hurlées, de voix susssurées ou de voix d’incantations diverses. nous sommes qui cherchons ensemble les données qui sont (ou qui seraient) celles d’une  v érité «des bases communes» = un langage ! une pensée ! une voix donnée ! un chant de tribu ! Qui pour nous saura ? car, nous ne sommes pas encore assez avancées au xsein de nos recherches , pour comptrendre ce qui est ici qui serait pour nous la Répobnse enfin notée ou notifiée (sur roche) à notre question (existentielle ++) la plus redondante, à dsavoir la question du ... pourquoi le monde devant nous, et pas le monde déplié, défait, déroulé, déplissé en nous ? nous voulons (ensemble) toucher à cette vérité desz choses déplissées en  n ous. et pourquoi cette chose, ici, ne va pas là ! pôurquoi en nous ce sens du dépliement ... dans le temps, et par ailleurs, cette sorte d’impossiblilité à effectuer pareil dépliemeznt ou déplissement devant nous tout à trac : pourquoi ? nous cherchons ! nous sommes plusieurs à) tenter cette chose d’une sorte cde compréhensiuon, vive, forte, des données de Rage rupestre. nous avons en nous une sorte de tissu (ou tissage) ou de linge (chandail ?) ou de fil etc, qui est pour nous, une sorte de poids de base (calfeutré) qui a pour lui le sens dxe la roche, de la pierre dure du temps. nous voulons comprtendre cette chose =

 ce tourment ancré en nous (tissage assidu) 

et cette autre chose, d’une voix communautaire. allons donc creuser ensemble, dans le xsens (ici) d’une sorte d’avancée menue, fine comme touut, qui est cette chose (devantr soi) du temps à vivre. nous avons à toucher icelle (vie de bazse) par la bande = le langage (pour le coup) de la communaiuté (vive) à laquelle nous appartenons. nous devons nous employer à toucher à cette roche (dure) des temps, via ce Verbe donné, ces données de base langagière (ailleurs rupestres) qui sont celles qui en nous perdurent contuinuyment comme un sang flottant, comme une  donnée ou comme donnée de la rage vive, comme une humeur des temps présents, des temps déplissés. nous avons à ensemble ici aller et amener sur un devant de soi des données de rage : celles contenues jusqui’alors en notre sein , en ce sein des seins humains, en cette chose d’une sorte d’enclave interne à une vie de rage humaine. nous sommes ensemble qui cherchons à aller loin le plus possible dans la profondeur il semble des paroles (devant nous) proférées ou comme proférées par une bouche ouverte et prête à nous gober comme des mouches. nous so:mmes à la merci d’une bouche monstre. nous sommes comme à mla merci d’une bouche monstre, finement tracée à mùême la roche. nous avons ici à instamment cerner les choses vives, les données rageuses, les plis, les replis, les dép^liessiements, les adverbes, les noms, les phonèmes. chacun a sa part. nous sommes pliusieurs et à plusieures nous cherchons une issue à une aventure; notre but est de 

cer ner profond ce qui est ici qui semble se tramer sous nos yeux ébahis. qui suis-)je en ce règne ? qui va là devant moi pour un temps treacé ? qui me cherche noises ? qui a ou aurait envie de creuser profons toutes ces questions concernant de fait le temps déployé et la vie devant xsoi ? je suis un homme des cavernes. mon nom nhe vous dira rien. je ne suis pas quelqu’un de très connu sur terre, en dehors de quelques êtres de mon entourage. connu = touché. je ne suis pas un être des temps plissés mais un êttre des temps déployés ou du moins qui cher che à l;’être . je suis «je», homme-femme, dur de chez dure, etc, qui cherche à percer, par le Verbe, lma paroi du Temps, et voil:à pourquoi ... «mes tourments» ! ces tourments de la rage et des envolées massives, des disparitions, des entrées dans la matière. je suis «je «, être de peu (de»ux lettrees !) , qui va pour ainsi dire devant lui à la recherche (vive) dee données rupestres ; qui est là pour soi devant soi ? qui nous attend de piedferme ? qui cherche à nbous gober ? qui se tient debout face à nous ? qui a donc ouvert sa porte ? qui a (aurait) donc ici (devant = le temps) ouvert uune porte ? une porte = une bouche = une gueule = un antre = une sorte de trou . nous devonjs (ensembkle) cerner (vivgement) les données de rage telle que ceklkes-ci nous apparaissent au fur et à mesure de nos avancées dans la matière. nous so:mmes priis ou prises en elle (matière du temps) comme des bêtesz, comme des bêtes quyi pour elles sont naivement venues chercher pitance alors même que ici le danger fzaisait rage de se voir facilement piégés; nous sommes qui abvons à dire eh bien ... pas mal choses, devant soi. nous avons à dire ici (rage) un grand nombrte de choses vives, et ces choses sont des sortes de données (soit de dons) qui sont choses vives, comme ici une voix venant ou sourdant de telles ou telles catacombes qui serait en soi. je suuis homme des tourments, dees sentiments, des mots rageurs, des effluves, et je vais devant moi à loa rencontre d’une Voix de Rage, d’une ouverture. mon nom est le nom donné à ceztte ouverture. mon nom est le nom donné à cette échancrure de roche. nous cherchonjs à nous immiscer brusquement en cette roche des temps offertts offerts par lma bande, et pour faire cette chose nous devons fissa percer (d’un coup d’un seul) la roche rude, en colère, des temps trahis. qui pour nous comprendre ? qui pour savoir ? qui pour nous aider à entrer en cette ca vité du temps ? nous sommes ensemble ici placés de telle sorte dans la vie que nous avons à pour le coup tenter peut-être l’aventure d’une sorte de percée (vive) de la roche du temps déployé. nous devons percer ensemble cette roche dure, ce roc des temps fous, cette sorte de paroi du mondedevant soi. qui pour nous seconder ? qui pour nbous aider dans pareillme tache ? qui est là pour nous, qui saurait nous donner du vif, du précis, du cxhant, de l’élan votif ? nous voulons aller ensemble (via notre lmangage) dans la profondeur des données vives d’une Vie sur terre. nous voulons aller ensemble en cettte roche des temps impzartis, à la recherche d’une v2rité «des données du temps». nous ne vcou:lons pas défaillir ni même faiblir, mais tout au contrzaire aller loin en cette roche ... du temps imparti à la Vie; qui pour nous donner le nom des choses .? qui est là pour nous, pour nous seconder en nos recherches ? je suis ou serais cet homme chercheur ... dans le sang. je suis homme des temps plissés cherchant déplissement ou dépliement ou déploiement, etc. mon nom est le nom «exact» de la chose rude devant moi = le nom du mort. je suis cet homme des temps fous (adffolés) par la bande.  ou plutot : je suis cet homme fou des temps déplissé ... par la bande. Ou encore : je suis ou serais cet homme, des temps déplissés, qui irait (fou) se loger en certte roche dure du temps imparti à une vie humaine. quii siius-je ? uine sorte de préciosité ! qui suis-je ? un,e sorte de continuyité rupestree ! ou qui d’autre ? je porte le nom comme une chyarge = poids d’abord = chant du rut = chaud devant notre limonade ! NBous avons à cerner ensemble un grand nomùb re de données de base, données vives à poser ou déposer sur roche en guise d'offrande = un langage dit «surnuméraire», fou des fols, chargés de chez chargés comme une mule terrestre , déplissé et déployé sur son séans. je (= me) se (= te) dis( = dire) cette chose, comme quoi mon, nom est un nom d’emprunt (posé sur roche) qui ici ne dira rien d’autre de plus que cette chose de la mort à l’oeuvre (en nous ? hors de nous ?). nous devons comprtendre cela, comme quoi la mort n’est pas hors de nous, mais en nousq. hors de nous rien en vérité ne meurt. la mort est en nous comme le sang est dans nos veines. tout ce qui meurt autour de nous cvontient la mort en soi. la mort n’est pas un élément abstrait du temps mais une donnée vive, continue, allouée à une vie humaine (ou non humaine, peu importe). car la vie est vie de rage folle paretout. nous debvons cerner (vivement) les donnjées rageuses du temps déplisszé. la vie est comme une gageure de première i,nstance et voilà pourquoi ,notre temps à nous est le temps des tourments, des ancrages vifs dans loa matière de la vie des rudoiements et des bousculades. je suis homme et femme du Temps pris, pris comme le sang. je cherche oà passer, tête devant, en roche rude. Je cherche à percer la chose = le temps = la roche = l’enfance devant soi d’une sorte d’enfilade (langage perlée) qui est , cette sorte de cavalcade (chevauchements) d’ e betes de poids devant soi. je suis homme du temps brut. a califourchon sur madame. ou bien je suis madame, dame de coeur, chaud devant, huitre qui s’iouvre à une vie de rage, de rage perlée (perlière ?). je regarde devant moi les données qui apparaissent, et ces données sont des données de temps alloué à une Vie deRage. je suis homme , homme rude, homme voix, homme des paresses diversses, hommme crapahutant la paroi. je suis Femme, femme rude, femme chercheuse, chyercyant roche rude pour vintimités et affection. je suis cet homme-femme rude-dure, dure-rude, dur des dures, dure et dur, des temps fous, fol des termes. corps cdevant, chants des temps enfin déplisszés, ofrrandes à déités, chaleurs = rut sur un devant de soi comme dépooszé comme une sorte d’entité verbale, vive, voyante . un V , de belle adVenue. je cherche à ici en vrai bhien me placer en cette roche dure des temps fols et pour ce faire me voicibqui parle, qui grave, qui trace (AUROCHS) et cherche par là même à comprendre qui de quooi ici se trame, ou quoi de qui. nous ne sommes pas perdus, nous sommes situés, nous sommes l;ogées, nous sommes nommés. nous sommes hommes et femmes des temps reculés qui cherchons à comprendre, ensemble, ce qui est au monde en tant que tel = les mots de la rage, mais aussi : les mots de la base du temps compris. qui est qui , qui fait quoi, quoi est qui, quoi fait quoi, etc. nous devons comprendre ensembvle ce qui est ici qui va loin, se loger dans le temps. nous nje voulons pas passer pour des moins que rien. nous vopulons que nottre nom soit «estimé» en tant que tel = pris «en charge» par la mort. nous voulons cela vivement ! Nous vouylons que la mort soit pour nous non xweuylement le prix de la vie mais aussi le chyant de nos tourments, le chant articulé de l’ensembkle des tourments dont nous sommes meurtries. nous avons à comprtendre ensembkle une sorte de chose de poids , qui est cette chose, cfomme quoi kle Temps n’est pas une sinécure on s’en serait douté, mais voyage dans une sorte de paroi-modèle, d’antre divin (ou malin) qui serait cette chose devant soi d’un langage fou, déplié à volonté, ezt montré à qui veut ou à qui va. je suis un homme du temps déplisszé, et non pas (ou plus) un homme du temps noué. mon cortps va sur roche à kl’aventure, il n’est pas  cerné par la bande comme peut-être le langage articuylé l’est, mais il est touché, meurtri par les vents, les intempéries, les vives attaques des envies de mort contenues en son sein. je suis cet homme dur, et cettte femme rude. je suis cet homme, dur, des temps fols, et cette femme rude (folle ?) des temps déplissés. qui suiis-je ? un enfant poussé ? un grand ? un p  etit ? suisje un grand ? suis-je un petitv ? suis je fou ? suis je fol ou «Fol de la praiorie» ? qui je suis en vérité sinon cvet être vif  des temps pour ainsi dire (ici et là) déroulés devant soi comme un chant de rage rude. Je cherche à bien me mettre ici, en roche, en cette roche rude, me placer au mieux, me glisser subitement et vivement en cette sorte d’antre moyenageux. je suis homme des temps passéqs, et, en tant que tel, je cherche à toucher ce qui peut l’être devanht moi. mon corps est tout entier «versé en quelque sorte vezrs  le sens des choses, ou comment dire ici cette chose, d’une sorte d’engluement dans la matière (folle) du temps ? je suis cet homme pris de fgorce, chantourné, consacré peut-être (pas sûr) par une voix en soi qui instaure une sorte de gouverne, de prise en soi-même, etc, qui pousse à aller cdevant afin de recherdcher une sorte peut-être de vérité, vérité de poids = pesante = lourde, comme un animal de paroi. je ne suis pas une bete monstre mais je suyis le contenant cd’une bvete monstre. je ne syis pas une bete de roche mais ,jre suis une sorte de  contenant, de poche, d’outre, pouvant en effet accueillir une bete monstre comme le langage. je contiens en mpi (= ici = là) une sorte de monstre (vif, gro, gros de soi) qui est ce langage tel que la vie ici bas me l’a offert. je contiens en moi ce langage des parois du monde, ce reflet, cette charge lourde, incompréssible et inoubliable (à jamais ?) en véreité, et voilà pourquoi mon nom est assopcié à une cxharge. je veuyx êttre, ici même, déplacé, déplacé vers une sorte on dirait de déité qui szerait celle ci qui saurait me dire (me montrer) ce qu’il en est de ce qui est. je cherche ainsi à mre glisser au wsein de la roche, à la recherche d’une déité cvontenant en elle (qui sait ?) la Vérité des Vérités, ainsi est, ainsi sont les choses des temps soit des temps offerts comme par la bande à un homme de peu, à une créature humzaine, à une ombre. je cherche à comprtendre ce qui est ici qui, pour noius, semblerait vouloir nous parler ... or comment cela wse pourrait ? car, les choses devant bnous contiennent leurv prooppre mystère qu’elles ne relachent pas dans la nature comme ça. tout est dans tout et inversement. je suis un homme des temps perdus , disons des temps passés. je vois devant moi une sorte de bete de poids qui s’avance vers mpoi en me regardant.qui donc est cette bête ? de quelle bête s’agit-il ? poids lourd ? camionette ? charge légère ? sentiment du temps ? chacal ? chat de gouttière ? cri primal ? ouvertiure du temps et passage à vif du mobile foetal ? colère monstre ? charge rude et pure  ? carnation ? nous cherchons ensemble = à tous = la tribu entière = une confrérie = un petit comité des fêtes locales = les envieux / envieuses, les charmeurs / charmeuses, les chanteurs / chanteueses, les volontzaires. nouys voulons enselmble arriver à toucher à cette chose devant nous qui est, en vrai, cette sorte dec passage vers un au-delà desv temps. qzui peut nous aider ? le langage articulé le peut-il ? le lanhgage articulé a til ce pouvoir de nous donner de quoio comprtendre les donées de base concernant la vérité des choses du monde ? il semblerait quez oui à premùière vue, mùais en deuxième vue, il xsemblerait que non. les mots pèsent dans la balance de tpout leur poids de données vives = élaborées = chantantes. mais en vérité, les mots , s’ils pezrcent, ne touchent à rien d’autre cqu’à la matière .... du temps ainsi percé. je suis celui-là qsui va en roche du temps chercher sa misère, son tourment, sa belle meunière tout autant mais quoi d’autre ? une sorte de chaleur ? une sorte de sueur ? quoi d’autre  ? je suis homme à la recherche d’une vie qui puisse combler mes ardeurs. je suis homme des tempsq durs, dits «durs» , qui veut pousser et loin les recherches concernant la vie, la vie et la mort, dans ce qu’elles ont en elles qui les constituent. la mort est rebelle, la vie est belle. le temps se déploie sousz soi comme une sorte de tapis de base vive, chant doux, col de cygne. nous sommes qyui cherchons (chercheurs / chercheuses) à comprendre loin (vif) ce qui est sur terre (flanc de  coteau) qui nous regarde. je voudrais savoir ici même ce qui est en fait devant moi et qyui cherche à entrer en contactt avec moi. je suis cet homme du temps des paroles (vives) gravées par cet homme ou cfette femme des cavernes : je suis «je», homme-femme des cavernes  «le Bienheureux», ou bien : «la Bien heureuse». car, nous voici là qui voulons toucher la paroio, et la traverser , à force de touchers, de caressess, de chaleurs. nous voulons nous deux traverser. nous avons ce but nbous deux de traverser, ici, la roche du temps = cette chose rude (dure) à percer à vif cvomme une peau de base. nous voulons à deux percer. nous voulons nous immiscer en pareille roche des dsonnées (de base) natives. qui est làn pour soi ? qui va là dans la roche des temps ? qui nous regarde depuis (peut-être) le firmamen,t et même au delà ? je suis «je», homme du bal, gravekleux, tombeur, chant d’azur, pleutre, corps donné poar la bande ou comme par la bande acidul»é du temps déplissé et de ses tourments. chercheur d’or et de vér’ités. j’enttre en cette roche rude ici par l’échancrure en e’lle contenue depuis la nuit des temps comme octroyés (de fait) à une vie trerrestre. u!ne fois entré je regarde ce qui est. je regarde tout autour de moi. je cherche à bien comprendre ce qui est que je vois qui se passe. que vois-je ? eh bien je vois des choses, des chposes disons «monstres» en cela que  ces choses pèsent fort et lourd dans la balance dite du temps. nje vois toutes ces chioses devant moi qui sont dfe bon poids et qsui toutes semblent me regarder attentivement comme si j’étais en moi-m^eme une personne à considérer et à regarder avec artttention dès lors. or : pas sûr. pourquoi ce»la ? pourquoi «pas sûr» ? eh bien, pour la simple et bonne raioson que ce que je suis ici devant ces bêtrs n’est pas ce que je suis en vérité «au fond de lmoi». car «au fond de moi» hje suis qUelqu’un «en particulier». on dit cette chose , on dit cela comme qUOOi je suyis ou je serais (ici et là) quelqu’un en particulier. or non ! je ne suis pas quelqi’un en p)articulier. je suis Autre. hje suis multyiple = vif = corps = un être à facettes = un être des parois du temps = une sorte fde «girouette». voilà donc ce que je suis en vrai = cette «girouette» ... desvtemps déplissés devant soi. et pas l’1 qui gagne. non. je vois cela qui est devant moi, comme quelque chose que je dois comprendfdre par le menu. il n’y a pas d’a lternartive. je me dois de troujnours chercher à cerner ce qui est, devant (= cette voie d’accès) 

, en parlant = en usant des termes alloués à une vie humaine ancrée dans la matière des choses du monde. notre vie est une vie de rage, mise en quarantaine, charge morale. or voilà cette chose, ici, bcomme quoi nous sommes (ou serions) mourant et mourante (ou mortel et mortelle). or : non ! nous ne sommes ni mourants / mourantes ni mortels/ mortelles ! nous sommes vivants / vivantes bel et bien jusqu’à preuve du contraire , or , qui peut affirmer qsu’un contraire (ou que le contraire) soit ? qui sait si la mort est le contraire dfe la vie ? qui sait si la mort est véritablerment le contraire de la vie ? ou si ;la vie = le vsens des battements du coeur en soi (comme cherz l’animal, comme cherz la plante etc) mùais sinon ? nous vcoulons en vrai savoir ce qui est ici en termes de parlerde rage. notre envie, prononcée et gravée sur roche , est de toujours vouloir aller ensemble dans le sens d’une sorte de compréhensiuon (affichée) des choses du monde telles que celles-ci sembvlent vouloir ensemble ecxister à nos yeux ou bien s’affirmer sur roche devant nous qui en restons babaa comme des enfants cherchant un trésor pa r la bande. nous sommes deux = nous. nous sommes deux qui cherchons sur paeroi la vérité gravée par un homme ou une femme des cavernes. nous voulons ensemble aller loin en cette chose d’une sorte de recherche vive de lma Vérité des choses du monde. notre voçlonté la plus ancrée, est de rechercher (ici même) une sorte de «vérité de poids», qui puisse nous comme «décharger» de tout un attirail, en nous contenu, qui est cet attirail de rage et (aussi) de col:

ère larvés, qui nous pèse grave et nous empêche un tant soit peu de progresser à nottre guise sur la vioie du temps, telle que celui cii (le temps) nous l'a offerte, autrefois = à la naissance (donc) de notre propre mobile de joie. nhous sommes deux qui pour le coup nous immisvçons en cette roche rude via le Verbe. on comprend cela . la roche est dure, rude, rude à perforer, et cependant : on y va ! on fouille ! on s’introdyuit ! on y va gaiement ! on cherche à e,ntreer età se loger ! on ne fait pas semblant ! on est deux pour s’épauyler et pour pénétrer et pour se loger au mieux en icelle qui (devant nous) nous est offeryte. nous avons oà bhien comprendre cette chose comme quoi la vie est entité à part entière, et la mort une enclave en elle. la mort est logée dans la vie. lamort est une sorte d’enclave de fait contenue à l’intérieur du domaine (chantant = temporel) de la vie. la mort est accidentelle et noe compte en rien (au final) dans le déroulé princier des choses du monde. la mort est cette chose rude (attribut) contenue dans la vie comme une verrue; on chzerche à comptrendre les données du temps, on s’en rapproche incidemmeznt mais enfin on sait pertinnemùent qu’ici même (terre) seul le jeu importe et l’emporte. jeu de dupes ? jeu comme une hjoie ? jeu de chance ? nous voulons aller dansz la roche du temps pour comprendre là, ce jeu alloué à la paroi : que signifire-t-il ? qu’e,n est-il de lui .? zde quoi le jeu (= permanence de la vie) est-il le reflet, la trace de l;a vérité chantée ? nous voulonqs aller en roche dure à la recherche de ladite vérité chantée qui est lma vérité des temps alouuées. nous savons cette chose ici comme quoi le temps alloué à une vie humaine est un chant de joie = jeu, des données de base rageuse. je = jeu = joie = jean. je suis = jésus. je tombe = je vibre = j’enrage = je crie = je crois = je crois en cette chose d’une voix en soi, qui plombe, qui pèse et en impose quoi qu’il en soit. je suis «je», homme rude, homme roi, homme riant, homme criant, homme en chaleur. je suis homme roi = en chaleurs. en chaleur = vif. vif = vivant. vivant = en bout . ainsi vont ces choses du monde adjacent à une vie humaine lambda comme la nôtre . nous sommes qui voulons compre,ndre des données, des bases, des mots, des phrases, des pensées. notre but est essent§iellezment ici pour ainsi dire de chercher fortune dans le sens des choses à comp^rtendre. nhous avons à de fait nous immiscer en cette paroi du sens des choses. et là : pousser = poussser de la voix = pousser njotre petite et vive (vivante) chansonette de bon aloi, voire de bhonne allure. nous sommes quii voulons aller loin dans les connaissa n,ces du monde des temps alloués, et pour ce faire : gagner (ensemble) la roche au plus vite, faire corps et traverser icelle pâr la bande = par le pic = par le Verbe dzéplié comme un ruban. notre envie ici de comprendre (= cerner = tracer = contenir) est telle que nous  sommes comme fous et folles à l’idée de pouvoir toucher à cette chose d’une vérité livresque, écrite ou déjà dite = langagière. ici (roche)-) le sens est donné par des mots communs de bas c-étage, et ces mots sont «à notre image» on le sait. nous nous devons de prenfdre ce parti (le nôtre) qui est celui de se voir refoulés par en nous une sorte de bête de rage, mais adoubés par, en dehors de nou, cette créature vive des données de base rupestre. nous sommes ainsi pris comme en otage en ceette chose d’une cavité monacale ou sinon monacale pariétale. njous sommes commùe priosonniers du langage articulé. nous sommes 

comme sous le joug d’une entité qui a sur nous une sorte de mainmise qui nous enqsuiquine. nous 

sommess des êtres de poids qui allons fissa en roche charger et en imposer. nous sommes qui voulons faire ainsi que la roche puisse révéler u,n certain nombre de données frontales (brutes ? brutales?) qui puissent toutes nous guider sur le chemin de la dite Vérité Majeure et Active. nouqs vouylons savoir ce qsui est dans ce qui va. nous voulons savoir les choses qui sont. nous voulons percer la roche crûment sans tergiverser, sans faire de chichi, sans louvoyer, sans n ous prendre pour dieu sait quoi ou pour dieu sait qui que nous ne sommes ou ne serions pas le moins du monde. nous sommes des êtres de peu mais nous pesons dans la balance car nous sommes bel et bien là, vbivants ou vivantes, occupants un espace du temps, et chercgant pitance au jour le jour. nous sommes qui vgoulons piger = cerner = entourer = encercler le monde de la vérité. compre,ndre = en cercler =contenir = prendre, en ouvrant ses bras en cercle. njous voulons sacvoir ce qui est ici qui semble nous paerler ou vouloir nous parler. nous sommes des êtres vivantss (sur terre) à la recherche de données frontales (= devant soi = la vie devANt soi) qui puissent toutees nousd aider à nous y retrouver sur roche, à nous guuider ici instamment et sans nous lâchert. je suis l’homme du temps des xdonnées de rage. a mon corps défendant. je suis celui-là qui (vif) cherche à toucher cette chose devant soi qui est un corps, qui est chaude, qui est une sorte de vie vive à cerner comme un savoir., mon nom est le nom de cette chose. je syuis cette chose que je cherche. je suis = jésus, cette chose = carnation, ce sens des choses = langage = voix = prisme. je suis homme parlant, cherchant pitance et connzaissance à même certte chose devant soi en interposition = la paroi des sens, le monde du temps matériel  = joie = je = vie= oui. je regarde devant moi la chose ici des temps ouverts comme des portes , ouvertts sur la fosse, sur une szorte de cavité, sur un trou de rage. je sui «je» = le feu = feu machin = feu truc = feu untel. qua,nd je chante ça va. quand je chante eh bien ça va. je regarde devant moi et ce que je vois = cette chose d’une sorte de paroi vdu monde = firmament = chant d’a zur = chant du monde = chants doux (durs ?) des temps alloués à une vie de base : humaine, animale, végétale, minérale etc. je suis cet homme doux-dur des choses du monde à devoir comprtendre avecque des mots de la bande. qui je suis eh bien ceci, ou celui-ci : hommme dur-doux , des choses du monde, introduit en roche et coché comme une case. je suis homme des temps ouverts. je suyis entré en roche par la bande, à coups de burin , à coups de serpolets, à coups dfe caillou, dessinant kla bête (la bête de poids) qui charge, qui en impose, qui pèse son pesant de charge, qui foule la tterre des rages perlées, des colères vives, des envies massives, des cris perçants. ,une bête en soi est cette chose en nous, vive = la vie. je sais cette chose = le parler = les données verbales = l’offrrande à déité = la pariole gra sse = grossse = grave = graveleuse = les gros mots des hommes et femmes pour porter atteinte à une sommité. je regarde devant moi et ce que je vois ressemble fort à une sorte d’animal de poids du gzenre bison ou buffle. aurochs ? qui sait ? on voit ça ici, qui va = une bête forte, grosse, grave etdisant des choses. nous vcoulons savoir ensemble ce qui est ici qui veut (voudrait) nous dire ces choses. que sont ces choses ? que penser de cette chose ici d’une sorte 

de ... «passade» ? qyui a ou aurait permis pareille «passade» ? qui gouverne ? qui gouverne le temps ? qui pour nous ecxpliquer cette chose ici d’une gouvernance passagère ? je suis une sorte d’entité moi-même en tant que pic de rage pertçant en colère la roche des temps déplissés comme par la ba,nde. quii a fait cela ? qsui a déplissé le temps ? qui a mis son nom sur la page et s’en est allé vers d’autres tourments ? nous sommes deux ici à vouloir comprendre cet état de faits. nous ne voulons pas passer à côté mais au contraire troucvezr une vérité qui puisse nous donner un peu de ce courage dont peut-être n ous aurons besoin incessament (un jour ou un autre) le moment venu. je me pose ici sur roche (animal velu, charnu, osseux,; massif) et rega rde ce qui est quii tourne, ou tourneboule tout autour de moi.je vois autour de moi des bêtes velues comme moi, et de bon poids bon oeil pareillmlement à moi. je suioiis entouré. je suis encerclé. je suis au centre d’un cercle donné. je suis cet homme des temps déplissés, cherchant à m’immiscezr en roche, afin de comprendre ce que cette roche ici recèle en termes pour le coup de «vérité de poids» concernant la mort, la vie sur terre, la mort sur terre. je suis homme des temps devenus fous ici comme par la bande = temps passés, temps déposés, temps offerts à déité pour consoler ou pour adoucir. je suis cet homme aux données de rage intrioduites en lui par (qui sait ?) la bande langagière d’une voix de roche. je veuxx savoir ici ce que cette roche contient, en termes de données (de base) massives, en tant que données de vives  vérités. je cherche. je suis chercheur

. je suis homme-chercheur de choses et autres. mon langage est celui ici qui est en moi ce poids qui pousse pour le coup mon être à cerner les choses. je cherche : je suis donc ce chercheur aéttitré, cherchant en folie des données de roche et autres vérités rupestres de bel acabit : aurochs, bisons, buffkes, chevaux, ours, antilopes, rhinocéeos, lions, bouquetrins. mon ambition est de compre,ndre ces betes velues, poilues, grosses, à l’aune d’un langage de fait déployé qui en contient (contienne ? contiendrait ?) toutes les données. car, les mots ici = des bêtes et nous sommes forts et gros de pareilles bêtes de la rage d’être. nous allons sur roche àà la recherche d’une bête qui sszrait la bête ... des temps passés. je regharde autour de moi, je m’inquiète du paysage, je mate la bête de roche, celle-là qui vezrs moi s’avance, à pas comp)tés, sans me perdre jamais de vue car elle  s’inquiète, car elle s’enquiert, s’inquiète ou s’enqyuiert de ce que je peux être ici pour elle, de ce que je peux être comme être pour elle. un charmant ? un e^tre menaçant ? un être de colère ? un être «con» ? un être fol ? un demi-être ? je suis ici sur roche dure déposé. je suis un être déposé sur roche par la bande. je suis un être deposé sur roche par la bande langagière des temps xdéplisszés et je vais et je viens en pareille roche à la recherche de la vérité sur la vie vive et la mort morte. je veux être considéré comme celui ou cellle qui saurait percer la roche du temps avec une sorte en moi de pique-paroi de belle allure et acérée. je serais cet hiomme perçant la roche avec non pas ses dents mais une pique langagière de première instance. je suis un homme xdes cavernes. je trace des bêtes et des bêtes sur une roche pleine. je dessinje à maoin levée des bêzters grosses. je dessine ici des b etes groosses et resse»^blantes car, je vfeux que ces bêtes puissent êtte comme «nommées» du fait justement de leur reessemblance. je suis un hommre des cavernes qui dessine et grave des bpêtes qui ressemblent à s’y méprendre aux vraies bêtrs couran,t ici et là dans la savane ou ailleurs en vrai. je dis des bêtes. je dessine ou dis des betes, afin de faire ainsi que ces bêtes soient fortes, fortes et costaudes, face à (ici) la déité de la (dite) Chose des temps passés. je veux que la bête, ici dessinée, en imposât grave, à cette déité dite «de la mort à l’oeuvre dans la vie». nousq voulonq que les cjhoses du monde soient répertyoriées en tant que telles comme objets de connaissance. nous voulons avoir pour nbous des choses du monde qui puissent bnou!s dire ce qui est et ce qui n’’est pas en vérité. nous voulons aller sur la rroche , dessiner, et auuissi la tr$averser comme une peau de bête à transpercer pour du coup la déchiirer., et la découper. nhous vcoulons comprendre les données faciles, les données agiles, vives, de la bpête, les comprendre pour (ainsi) mieux, de fait, les digérer en nous et nous en repaître en termes de connaissance, ici, de bon aloi et de belle prestance. nous sommes des êtres qui cherchons à comme nous immiscer à l’intériuer d(‘une roche des temps déployés, et pour cela, nous devons aller ensemble, fric frac, à l’abordage, et pim : toucher à la roche du fond, à Roche Dure, à pareuille roche du temps qui est temps de vie pour le coup octroyée on le sait. on veut tout. On veut cfomprendre tout. on veut savoir tout. on vfeut toucher à tout et dès lors percer le mystère des roches pleines. vie = vibration. la roche pleine est pleine de vie comme une antenne. nous devons ensemble nous lier afin d’en avancer dans la possible recherche assidue et tenue de part en part des connaissances et des savoirs concernant les choses du monde. nous sommes des hommeset femmes qui cherchons ensemble (= à plusieurs) les données de base d’une vie terrestre humaine. nous sommes des etres qui voulons comprendre tout à la lumière des bêtes cde roche, soit de toutes ces betes dessinées ou gravéesq par un homùe ou une femme des cavernes il y a plusirurs millirezrs d’années. nous portons en  nous la croix des donnéesc s frontales. la croix est en nous comme une certitude ancrée dont il est impossiblle de se départir. loa croix en nous est chaleurs, est rut, est

 joie ... des virées de rage. nous avons ensemble à comprendre ce qui est ici qui nou!s regarde. la vie est une et indivisible. la mort est une enclave de la vie, ou plvutot une enclave contenue au fin fond (peut-être) de la vie telle que nous sommes à mêmzee de la vivre soit de l’éprouver. nous sommes ici deux qui cherchons pitance. notre envie est celle-là qui est en nous contenue en notre antre, soit au coeur de ce que nous sommes. je cherche une chose, et  cette chose je la cherche a ssidument, car, je suis un être qui (en vérité) veut savoir les choses les plus folles, les comprendre le plus possible dans ce qu’elles ont en elles en termrs de prtofondeur. car je suis mpoi-même une sorte de chose à même de contenir de cette oprofondeur. ou sinon de cette profondeur, de cette chose contenue en roche, et nommée «temps», ici, par la bande. je suis un petit homme des temps anciens et  je cherche  à comprtendre les donn»ées du monde. mon nom est le nom d’une chose perlée; je porte un nom qui est un nom «de la rage d’être un homme». on sait plein de choses à présent sur le monde des tourments, des douleurs à viçvre etc, mais pour ce qui est du nom, du nom pôrté ou du nom que l’on porte, on ne sait pas encore beaucoup de choses. et pourquoi cela ? parce que nouys sommes ici-bas dees êtres de peu, mal  outillész à v rzai dire, ou sinon mal outillés peut-être maladriooits, mal dégauchis. nous sommes des êztres qui ensemble essayons pour ainsi dire de comprendre des données basiques à travers en quelque sorte des voix dx’emprunt (aurochs ou bouquetins etc) et cela n’’st pas si simple car il y faut, en vrai, beaucoup de compétence, beaucoup de courage, de perwsévérance, d’envie, de désir, de volonté,, de joie en soi. la hjoie est cette chose en soi que nous voulons comprendre comme celle qui serait en nou!s le coeur du coeur. la jhoie en  nous est cette chose d’une sorte de «coeur de vie» qui perdure. nous sommes (nous) des êtres qui vopulons comprendre les chosescdu monde à la lumière de la hjoie contenue en  nous (= coeur) comme une sorte de betye de poids pouvant peser de tout son être dans  (par ?) la  jauge des temps pourvus. nous ne voulopns pas passer pour plus bêta que nous ne sommes, quand bien même il est vrai que nous sommes (oui) des bêta de première, on le sait, on voit cela avec ou depuis toute notre intrelligence, donc voilà. si on le voit, si on le sait, c’est qsue voilà, on a malgré tout notre petit sou d’intelligence native. on comprend au moins cette chose. cette pecadille. on tente de mieux se comprendre mais c’esst dur, on est limité, on est bêtes, on voit pas bien, on est un p)eu (beaucoup) bornés. on est cons. on est comme des cons. je suis moi-même une sorte de bene^t qui voudrait échapper à cette charge, ou s’échapper de cette charge (langagière) sur moi ou en moi, qui me pousse à dire des choses bestiales et bêteszs. mais comment faiore ? comment faiore pour arriver à s’échapper de toutes ces choses en soi qui vous empêzchent d’être des eêtres de bon poids bon oeil, soit vifs et costauds, et forts en thème ? cvomment faire pour que je puisse moi aussi devenir une sorte d’intelligence ? je voudraois tellement moi aussi devenir une sorte d’intelligence de la vie des choses ! ah oui ! oh oui ! oh c’est sûr que je serais heureux de devenir moi-même une sorte d’intelligence  vive, forte, cvostaude, qui sache, qui voye, etc, et puiise dire à la fin ce qui est, et ce qui est avec les termesjustes. Mais voilà , je ne suis pas bien futé. ie suyis mal dégauchi on l’a dit. je suiiis un être de peu qui en sait peu, ou quyi n’en sais pas lourd, c’est un fait. que sais)-je ? je suisz ... un petit homme des prairies, je chasse au trait, je trace des bêtes sur roche, je m’élève, je hurle, je crie ma joie-haine en grotte. mon nom est un nom de roche, un  om de paroi du monde = joliesse. mon n om est donc le nom gravé, de fait, dans la roche, et ce afin d’en imposer à déhité, à dfieu de roche, à un dieu des dieux de la roche des temp)s. je suis un être petit qui veut comprendre loin le monde m ais voilà , ce n’st pas si dsimple en pratique c’est sûr. on cherche à bien tout comprendre et cerner acvec des mots mais tintin les mots, ça ne marche pas si bien, ça merdouille, ça fuite, ça fuit opar les trous , les pores, les anfractuosités de la roche. nous voulons cerner les choses du monde , ce qu’elles cachent, ce qu’elles contiennent, mais comment nous y prendre quand on est comme nous fort limités en matière de langage, de savoir, de conniassance, d’intellige,nce, etc ? car voilà ce que nous sommes : bêtes, bêtes comme chou, bêtes comme tout. nous sommes bétassou comme tout. nous aimerions beaucoup ne pas être bête comme tout mais «des têtes», dews intelligences de tête. seulement voilà, la chance n’a pas été pour nous vers nou!s mais bien au contraire. nouys nous sommes faits berner. nous avons été touchyé par la méchanceté desz choses rosses , desq choses du monde rosse, etc., et voilà pourquoi ... nou!s y voilà comme deux bêtzs, de la malchance à naitre bêta, ou quoi ? car, nous sommes deux, nous sommes nous deux comme deux bêtas de rage, deux êtres de peu sur roche des temps. nous aimeroions beaucoup être différents et pour le coup comprendre beaucoup. or, nous sommes comme deux êtres de peu qui ne sommes pas très munis en termes de capacités à comprendre dans la profondeur ce qui est qui se trame au sein du monde. question : la terre est-elle habitée ? le ciel est-il habité ?la mort est-ezlle en collère apr§ès nous ? on peut le penser. on p)eut le penser car nous ne sommes pas encore pour elle cela même qsu’elle voudrait que nousq fussions. nous sommes en vie. or la mort nous veut, pour elle, mort «en vie». voilà ce qui est. la mort nou!s veut pour elle en vérité «vivant» mais comment ? comment peut-elle nous cueillir vivant en elle ? voilà la question. je regarde ;les bêtes de la roche dure. ,il s’agit de belles bêtes s’il en est = de bon poids moléculaire. ,la bete dessinée est une bêzte déployée afin de faire du coup impression.il s’agit d’un mot = un nom = une insulte à déité. je vois cette chose se dessiner devant mes yeux à mesure que jee vais dedans Roche pour m’introduire, et voilà la chose à comp^rtendre. j’entre en roche par la nbande (langagière) du temps = cette chjose vive d’une bête en soi cherchant à tous prix à s’extraire de moi devenu à mon tour une bêzte (elle ? la même ?). et nous voilà (ou me voilà) qsui allons vifs sur roche toucher à icelle, afin de com^prendre ce qsui est de ce qu’on voit (ou de ce qu’on voàyait jusque là). je szuis homme des parois fortes. je suis homme rude. je suis homme-queue. je suis cauda, queue d’homme amoureux. je cherche à comprendre ce qui est, devant moi, déployé. je cherche une chose de poids qui soit pour mpi un nom qui le fasse. je voudrais aller, en cette roche des temps, accompagné par une personne qui puissem’aider à m’immiscer profond au coeur des savoirs liés à la mort. je suis celui-là qui va vers la mort à petits pas (espérons) et qui de ce fait s’enqyuiert de ce qui est et de ce qui n’est pas en ce monde des choses du temps., nous chercghons à nous introduire en pareille roche  afin de cerner les données d’un monde sensible alloué. et cela, car nous avons en  ous ce besoin massif de connaissance, de repères, de certitudes langagières. on chertche ainsi àà comprendre au mioeux les choses du monde. une course à l’échalotte, un rallye. on cherche : on est munis d’un parler «en hjoie», raisonné, raisonnable, permettant phrasés divers et autres parades qyiu sauront un temps, peut-être, nous calmer, nous tenir, nous faire être. mais en vérité, la chose est auttre. en vérité, le temps est une romance, un chant dfoux d’azur, une mélodie veloutée. je suiis hommùe des parois rudes, cherchant à me coller aux vérités massives dessinées. je suis un homme ici desds vférités, dessinées ou gravées par un homme ou une femme des cavernes. je suis un homme dessiné par un homme ou une femme des cavernes. je suis un être dessi né par un homme ou par une femme des cavernes. mon nom s’etire sur roche dans le temps = dans un temps de vie, déployé cvomme un tourment de vie. je porte nom de roche, nom et prénom. ma voix est la voix d’un être de peu cherchant pitance et connaissance à même la roche du temps. je vais seul sur roche, je suis mort. je vois cette chosqe rude d’un temps déplissé comme une outre percée. je suis seul ou accompâgné, je vois, nouys voyons, nous voguons, nous sommes ensemble serrées en ce sein d’une roche dees prés et autres champs de blé. nous cherchons une chose neuve. nous voulons trouver une chose neuve. nous voulons aller ensemble dans la profondeur des choses rudes, operfides. nous sommes associés. nous sommes accolés. nous sommes conjoints et mariés. nous sommes deux pour être, njous sommes deux pour entrer en cette chose ouverte d’une sorte d’entrée de roche. njouys entronsq. nous sommes deux quientrons en roche comme dans un temps peut-être déplissé pour nous et pour notre goueverne. nous sommes deux qui  voulons toucher à cette roche dure des temps alloués à une vie humaine. noius nous introduisons en cette roche des parades et autres cavalcades enluminées. je suis hommùe de la roche dure. mon nom est «roche du bois». mon nom est «Jean des bois». mon nom est «Jean du bois» . mon om est «jean des bois du temps». mon nom est jean des parois». mon  om est un don ... de la joie des coeurs de la vie motrice. qui sait cela ? quyi sait ce que le nom contient en termes de joie à être (= à naître) ? je vais sur roche à la re cherche d’une clé. je suis l’homme du monde alloué. j’e,

ntre en roche dure. je porte lma clé. je suis l’être déplisszé dans un temps donné. mon corps est soulevé par le Verbe «des temps offerts». j’entre ainsi soulevé muni de la clé. mon nom est un nom de roche. j’entre en roche comme à l’uniisson xdes chants poussés ici par des entités pariétales : jean l’aurochs, jean le bison, jea,n le buffle, jean l’antilope, jean le bouquetin. je suis holmme rude 

déplacé et j’entre en roche comme un homme des prairies va vif en sa chose, dune vive ouverture "de vérité".

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19/5/2022

Nous sommes qui voulons aller en roche conjointement. nous sommes qui voulons nouscapprocher d’icelle roche des fonds de paroi. nous poster au plus près d’icelle. nous voulons comlprendre les ressorts et les arcanes de ce fond de roche devant soi : quel est-il ? à quoi ressemble-t-il ? que nous dit-il ? etc. Nous voulons (ensemble = toi et moi) aller au plus loin possible qui se puisse, et là : touchrer ! toucher à cette roche dure ! la toucher de prèds ! et voir (ici) les données natives, ce qui’elles sont pour nous. nous nous sommes approchés et nous regardons. nous nous sommes placés ainsi de face, et regardons les choses qui se trament. face à face c’est un fait. on voit l’échancrure dans la tenture. on sent venir (gro nder) le chant profond des données visibles. on devine ! On sent venir à soi le souffle divin. on comprend la chose. on sent à soi venir pour ainsi dire «cde chant chaud des profondeurs», vent du sud, souffle magique, brise menue. nous voulonds comprendre = toucher. cela est un fait comme tant d’aiutres faits. nous voulons comprendre ce q<ui est qui nous regarde (devant nous alloué) et pourr ce faire : nous poster ensemble, soit main dans la main, aller loin loin loin au fond du fond d’une grotte ornée. nous ne voulons pas y passer mais durer à même la roche du temps. ouvrons donc nods yeux en grand et voyons voir ! Nous cherchons ensemble... des choses, choses et autres. nous voulons toucher à cette roche des fonds de pasdsage,, des fins fonds. qui est là post»é en face à nous attendre ? qui est là devant nous qui nous regarde, nous surveille, veille, voit ? Je suis un homme des cavernes, enfoui en terre, sous le joug sur moi d’une emprise forrte (une bete en moi). je regarde devant moi la roche et je me pose des qsuestions de tête. suis-je un mobile ? suis-je une voix ?  suis-je un homme fou ? suis-je un animzal ? suis-je moi ou suis-je toi ? je cherche à comprendre au plus lointain possible. je suis homme des parois données, des roches offertes, des trous de base aux données vives voire acidulées. nous nous approchons de la roche centrale = devant soi ce Roi. nous voulons comprendre cette faille devant soi, ce trou dee rzage, ce trou menaçant, cette parole (ici) au sens caché (quel il est ?). nous voulons aller en roche dans la profondeur des données de base. fouiller à foison. trouver et conserver le butin amassé. nous voulons aller en roche comme en religion pour ainsi dire = une (ici) voie d’abord pour une sorte de missuion à mener ou à devoir mener ensemble fissa. nous nous approchons d’u,ne paroi = la numéro 2, on voit ça qui souffle ... ou comment ? ça qui est du dsouffle sur nous, vent de face, sensation néfaste. nous nous approchons pas à pas de pareille paroi du temps, une sorte de muraille , soit de muraille avec trou de rage. on voit ça. on voit ce que c’est. on devine = anfractuosité native, trou de rage vif, trou d’ouvreture avide, chant choral des données profondes, vent fourni, chaud devant lkes amis. nous nous approchons d’une sorte de «pariole « forte, un e sorte de bruit des tréfonds, chant me,né à la cravache, ça frémit et fait frémir, c’est du chaud dedans, ça bout. on voit ce qui est qui va, qui vient, qui cherche à nous prendre pour lui, pour sa face. nous noius approchons ensemble d’icelle (ici) paroi ouverte et nous regardons, à travers l’ouverture, la cghose = la faille = la face = la chose. nous voulons comprendre ensembvle (toi et moi) ce que c’est que cette chose devant soi «qui nous regarde», qui nous voit vraiment semble-t-il, et ne noius lâche pas d’une semelle. on voit ça. on se demande. on veut savoir. on est venu ici pour comp^rendre c’est sûr. on n’a pas envie de repartir bredouille sans savoir. on veut en savoir ou connaitre long. on veut aller loin en ces savoirs de base déployés. le but erst d’apprendre au plus ce qui est, ce qui se trame devant soi, ce qui se présente, ce qui s’ouvre. nous voulons piger à fond des chodses, des données. nous voulons grapiller ici des dopnnées de base et ne pas, du coup, nous en retourner, de fait sans rien, vide de tout, chaud devant mais quoi en vérité ? brûlé ? nous ne voulons pas repartir brûlmé ! Ce que nous voulons ensemble, nous deux, ce’est cette chose (ici) d’une vérité déplissé, devant nous, comme une donnée = un don = offrande à déoité. le retour de rage. une sorte de renvoi de base. on a donné le tyemps devant, on veut  ou on voudrait e n cerner ou en tirer ou en comprendre les conséquences. on veut être servi et comprendrte. on a donné on veut retirer. on veut comprendre un vcertain  ,nombre de données frontales, dorsales ou comment, ensemble, mzain dans lma main. on est là pour se trouver ensemble à voir pour ainsi dire une chose (ou deux) à comprendre. on veut savoir. on veut être. on vdeut deviner. on veut toucher. on veut se placer de face, et voir ce qui est devant, dans ce sas des vents. nous ne voulons pas trépasser c’est un fait mais demeurer = vivre ensemn$blke, toucherr roche de près, comprendre icelle et ses données frontales. nous ne voulons pas y passer du tout. notre but est de résister, est de ne pas sompbrer. de tenir. de noiuds tenir fort à la rzampe. de ne pas chuter mais de tenir debout face à pareille adverdsité venteuse qui , certainement, nous foutrait mal vite fait = à plat, touché par des vents de rage on sait, on pourraoit sombrer. mais voilà : on veut tenir. on veut tenir droit. on ne veut pas plier, ployer. ce qie l’on désire ici est cette chose de toujours tenir debout, de tenir droit, de ne pas plier face aux vents de face. on veut être droit devant la face des souffles nocifs. on est bete de charge, on pèse, on campe sur nos positions,, on a du verbe dru, on porte loursd, ion est costauds et costaudes. ça y va ! on cherche ainsi ! on tient ! on campe dur. on est bêtes de rage aussi bien : la réponse du berger à la bergère. on fait face. on a du répondant en tant que bpête forte de bon poids bon oeil, dure bete déposée, chant choral verbal, dureté massive, sorte de ... chou à la crème déployé sur base de rage endiablé, ça pulse !Nous vfoulons comprendre enseemble les dionnées rageuses d’en face. nous vpoulons comprendre ensemblke icelles données et les soupesezr pour ainsi dire, les tester, les prendre à soi ou pour soi un temps afin de les comprendre au mieux, de les bien cerner dans ce qu’elles sont. nous voulons comprendre ce qui est ici (devant nous) en termes de roche (dure) percée. de quoio s’agit-il ? où se trouve l’entaille vive ? où sdonc est la plaie de base ? où trouver fissure ? dans quel coin d’icemlle roche ? par où donc passezr les enfants ? par où donc passer à présent ? nous cherchons ensemble ce qui est, ce qui se figure de soi, ce qui se porésente, ce qui nous appreoche et cherche à nous prendre , à nous souffler. nous voulons aller profond , en roche des temps, creuser en elle une sorte de voie par où nous immiscer jusqu’au bout du bout royal, cette ouverture terminale, cette faille à bruits d’air, ce chant des entrailles, cette Chose (vive) d’un vent de face de folie. des vivats comme s’il en pleuvait et autres hourra ou cris de joie. nous voulons comprendre ce qui est pour nous. cette chose devant soi est une chose vive on le voit. on voit ce qsui est. on devine ça d’emblée c’est un fait : cette chose vive ouverte velue, ou pazs mais animale, on dirait ça. on veut être «au jus». ça nous intéresse, ça nous plaît. on veut s’approcher de cette chose rude devant soi qui buffe que tu bufferas ... des tonnes, et nous pareillement on buffe. on est là pour ça aussi : renvoi d’ascenszur de plein droit, chose due, chant d’antienne, chant des b etes monacales pariétales , on dirait que ça pulse grave, que ça remue et que ça influe. on veut renvoyer ! on veutt cracher ! on veut composer en une sorte de renvoi de rage ! on veut ça. on cherche à comprtendre, cette chose ici, d’une sorte de renvoi de rage ... à déité (la mort de base).  on veut pouvoir comprendre ce qui est ici qui nous regarde grave et aussi nous souffle fort comme pour mieux nous entarter, ou nous fariner, ou nous allumer, ou nous impressionner de son souffle chzaud, ou nbous envelopper pour du coup ici nous attirer, nous prendre en son «sein de rage». car la mort a la rage après nous. pourquyioi cela ? car nous ne jouons pas le jeu qu’eelle voudraiot elle que l’on jouât. nous ne sommes pazs «sérieux/sérieuxses». nous ne jouons pas le jeu de la foi en cette chose ... d’une vie  (vive) après la vie. nous ne voulons pas de son souffle de vie à la manque ou commpent situer lma chose ? nous ne voulons pas d’ellee-vivre. nous voulons comprendre ce que c’estr que ça qui nous met à bas sur pareille roche des temps déployés. qsui on est pour elle ? nous ne savons pas. elle est là, pour nous entuber de colère. elle ne veut pas de nous vivant pour nous, mais (tout au contraire) elle veut de nous en vie pour elle, dans son sas à elle (totaux). nous ne voulons pas nous laisser faire ! nous ne voulons pas nous laisser (du tout) monter dessus ! nous ne voulons pas de sa colère (colère sévère) contre nous ! nous voulons nous échapper de son emprise militaire ! merde à elle ! merde à la mort-rage ! merde à pareille entité native ! à vcette chose ici d’une ire de rage paprès nous, et cela pourquoi ? parce que ! parce que voilà ! on a pas joué lke jeu du je comme elle aurait voulu madame! on a pas joué le jeu du je natif comme en vrai icelle (icelui ?) eût aimé q<u'on le hjouât c’est un fait ! On comprend des choses on est pas benêts de base. on a notre gouverne printanière en bon état de marche : on raiosonne grave. on est là pour ça : raisoner que tu raisonneras. on est là grave pour en cerner long (quelques tonnes de viande ... de rage sur le front). on a compris. on fait pipi au lit peiut-etre encore mais on voit la chose devant soi qui se soulève, ce vent de folie, cette drôle de furie native, profondeurs des données rageuses ... après nous. et cela pourquoi ? parce que voilà, on est là, on vit, on vit sa vie prpopre, on ne se donne pas d’emblée vivant, vivante, comme tout de go mais o,n tarde, via du temps. on tente la chose, de durer vivant un temps qu’on aimerait toujours pour ainsi dire voir durer au plus. on est là vivan,t / vivannte sur terre (une mission) et pas ailleurs (= dans le sas des compromissions ?). on cherche à percer le mystère de la destinjée humaine. on parle entre soi une langue chelou. on essaie d’aller loin, ded rage en rage, en ce sas des sas qui nous contient et où en avancer, comprendre = marcher  et marcher = s’avancer judsqu’aux portes de la déité ventripotente, de ce chant gonflé (outre mesure) , de cette sorte (peut-être) de voix de stentor qui nous abjure pour le coup de faire ainsi ensemble (nous) qu’on soye ... pour lui (masse d’ombres) ! Non et non ! On veut pas! mourir on veut pazs ! on veut pas de ça ! ce qu’on veut  c’est aller ici et là. ce que nous on veut au plus = cette chose-là, d’aller ici et là, comme un bouquetin de la lande. on essaie ça de le comprtendre vif ett de ne pas nous éamloigner de pareilles pensées en soi développées. nous voulons comprendre ce que c’est que cette chosev devant soi qui nous regardev d’un air de deux a irs. de quoi s’agit-il ? s’agit-il d’une paroi acide ? d’un oeil de blaireau ? d’une outre ? d’un cran nouveau ? d’une sorte de rage à naitre ? d’un cri de basse-fosse ? d’une chance pour la vie ? d’une sorte de prairie nouvelle ? ... encore une autre ? ou alors comment ? comment comprendre ou à quoi s’appuyer ? ou commùent aller pour y comprendre quelque chose de bien formulé dans le genre ? on cherche dur ensemblke et ce n’est pasd facile de comprendre ce qui est au juste. on cherche ensemble les données naissantes = la chose des bases, ou bien le tralala comme qui dirait (de rage) initiatique ou initial, ou comment autreement ? nous voulons piger les choses ce squ’elles sont zau juste devant nous qui, de fait, nous approchons df’icelle roche, roche percvée, trouée, ouverte comme une bouche. on est là pour le comprendre. on est là pour cvomprendre ça. on est bien présent en tant que tel pour le comprendre, pour comprendre ça , comme quoi la mort est dfevant nouys l’Entité de base, divine entité de la rage après nous. on sent venir le mal, qui gronde dfevant. on voit devant soi ce mal gronder, gonfler, se former. on est ceux-là qsui cherchons ensemble à comprendre ce qui est au juste (qui nous attendrait incidemment). on veut aller en roche dure ensemble pour piger et, pigeant, se sauver de base, ou quelque chose de’approchant disons. on cherche. où donc est située la faille ? par où pouvoir passer ? comment faire pour alller ainsi que l’on fait ? comment aller profond et toucher la Chpose ? qiu nous dira comment nous y prendre ? squi saura nous dir  ça et ne plus nouys narguer comme quoi nous on ne sait pas ? on veut passer, on veut passer roche 1 , mais passé roche 1 ne pas aller plus loin dans roche 2; on veut reswter à quai entre deux roches (1 et 2, soit roche d’entrée et roche de sortie). nous ne vcoulons pas sortir du sas de roche dure. on veut demeurer. et piger ce qui est là-bas, drôle d’endroit. on est là ensemble à visée commune. on est ensemble qui voulons comptre n,dre cette chose des loi,ntains brumeux, bois de cer fs ? bois d’homme ? on est ensemble pour comprenfdre raisonnablerment les données du monde soit du monde en vie. la mort est une entyrée dans la matière. une certitude ancrée en  nous c’est dit. on a cette foi en  nous d’une mort certaine, d’une sorte de trépas de sqoi. on est là ensembke pour comprendrec les donn,ées du monde, du monde adjavcent, venteux, soufflant wsur nous son chant de servitude. on ne veut pas ça ou de ça pour nous. on  veut avancer les genoux, les pieds, les hanches, le corsezt de rage, le menton, le front, et nos bois de base, nos cornes tout autant, nos attributs «de rage fropntale»,. on est là, comme deux chenapans de la lande, à cghercher querelle à une «déité de merde» (oh) et c’est marre ! ou «de merdum» disons, pour fgaire dans la den telle, peut-être. on veut être et et ne pas sombrer, êttre et tenir droit, être et se poset sans devoir chiuter. on cherche à nous où se positionner de sorte que. on  veut pouvoir (de fait) tenir tête ... à tete divine. on veut pouvoir pour nous (la vie) tenir ainsi tête, à cette Chose devant soi qui serait pour le coup la Chose des parois du monde, la qui nbous ma te grave, etc. Et nous du coup de vouloir tenir tête infiniment, i,ncommensurablement, sans cesse, de la ma in à) la main poour ainsi dire. nous ne voul;ons pas y passer. nous ne voulo,ns pas trépasser. nous voulons aller de rage en cette chose d’une sorte d’antre, d’antre à dingueries. on veut comprtendre. on est deux ensemlble qui voulons nous approcher de certte rage vive sourdant des entrailles d’une terre de paroi du monde. nous cherchons à voir ici les données de base natives. où sont-elles situées ? que nous montrent-elles ? que nous disent-elles ? que voit-on ici qui nous interroge ? que voir ? nous sommes ensemble qui cherchons à bien co:mptrendre ce qui est devant, en termes de trouée, de trou de rage, de percée, de contrepercée disons, en reflet. bouche à bouche ? Nous vopulons comprendre cette cghose d’une sorte de paroi percée «pour la vie», dont le nom serzait «la mort», mais en est-on sûr ? rien n’est sûr ! on cherche vif ! va à chgercher vif ! c’est pas si facile ! c’est coton grave ! pas si fa c ile en

 vérité de s’approcher d’une pareille anfractuosité de base, on avance d’un pas mais ça ne suffit pas. d’auttres pas viendront, seront, nous seront donn,és par la ba,nde (on le dirait). on s’avance à petits pas comptés. on veut comprendre un grand nombre de données de base et nous en retourner en  n os pénates. on cherche de concert le nom de la chose, cve qu’elle porte en elle, de quioi elle s’affuble, ce qui la maintient et la fait perdurer, de wquoi son ventre s’alimente, ce qu’elle dit à bas bruit, etc. nous voulons comprendre ensemblke ici la Chose , cette chose rude, ce chandail en vérité (ou vetement de bure). outrageusement bariolé. on dirait un habit de la rage, poil inclus. on cherche . s’agit-il d’une bête ? une bête rosse ? la mort est-elle une entité ? un dieu chevelu ? un,e bete des prés ? un homme à crinière ? une femme imberbe ? un drôlre d’animeal debout ? nous ne xavons pas mais on y croit . on pênse à cette chose, ici , d’une sorte de mort qui parle, qui nous parle dans le sang directement, qui nous alimente quotidiennement. nous voulons comprtendre cette chose en vie, d’une mort latente, enfouie, donnée, dépossé coomme un serment de base en  nous, chant des entrées de rage, confiance, contenu, charge, don. la charge est massive (bete ventrue) et le don royzal (couronne). on veut ça pour soi, de cette corona, de pareille vie d’une rage vive. on est homme et femme à la fois car on tombe ensemble (et de trois ) à même la roche percée. on est deux pour ça = trois , ou comment ? on cherche à fond. on n’en a pas fini cde chercher profond. on est là pour creuser dans une sorte d’entité rocheuse meuble (parfois mais pas toujours) qui nous «regarde» depuis là-bas (horizon gravé) et nous interroge vivement : voilà son dire : «veux-tu bioen venir te loger en moi ! veux-tu bien venir te plcer en moi, moi bouche d’ouverture sale! «. on essaie de décghiffreer et c’est pas gagné. on tente de comprendre ensemble, mais vas-y. on est pas sorti de l’auberge à xdire vrai. on voudrait piger c’est un fait mais comment piger sans aide ? on cgherche des aides à même la roche du temps, on cherche des étais, des aides de camp, des aidants de rage. mots d’homme-animal des parois maussades. faisant-fonction (disons). on est ensemble pour aller dedans , en cette roche meuble aux entrées diverses, riche roche. on est là

 qyui disons de ce qu’on voit ce que l’on sait ‘( de ce qu’on voit et de c e convoi = cet attroupements de bêtes entre elles). on est là pour aller loin en termes de recherche s et de comprtenure. car ici nous sommes deux (trois ?)qsui cher chons ensemble à nbous introduyire dans le sein du sein (cet antre) mais (pour le coup) sain de corps si tant est, sain et sauf disons. nouys voulons aller profon,d en cette roche des temps déployés par la bande. on est là qui reghardons ou comment dire ici la chose contenue ? on voit ce qui est = une contrée peuplée ici de betes de roche. bouquetins sur toute la crête? signes vifs comme quoi ça pulse vif ! On est ensemble en roche à rechercher les mots imposés, les formes digitales, les paroles remontées, les signes des temps traversés. les mots ici sont choses de la rage et de l’emphase = cette voix de base, venue à (comme) nous faire paraitre tel que non nous ne sommes plus depuis longtemps (notre naissance ?). on est deux ici qui cherchgons la faille = l’antre = cet espace de destinée qui serait caché et qu’on rechercherait infginiment, interminablement à travers l’usage ici deun verbe ancré en n ous comme une couleur, une saveiur, une odeur etc. nous vcoulons aller ensemble loin. loin ici au sein des connaissances de paroi. on veut ici aller ensemble loin en cette chose, d’une sorte de dire qui dira la Chose ce qu’elle est pour nous, devant nous qui baille. une bouche ouverte à des moments mais pas tout le temps ? on voudrzait être et avoir été. on voudrait ne pas succomber à ses charmes  mais toucher à cette chose d’une sorte de paroi des mondes perdus, cachjés, mis à mal, troublés, mais donn,ésxcc de base à la naissan,ce (dieu donné comme un  nom de rage, chant total inculqué). on veut être et ne pas être dans un même mouvement, mais comment ? on voudraiot savoir ce qui est ici qui nous gouverne. on cherche à savoir entre nous la chose, cettye chose forte (folle) ?) qui serait la chose déplacée depuis la nuit des temps : vie vive des viviers de vivres ? oh peut-etre ( vivres = vouivres = vipères). on voudrait comprendre  (ensemble) le pourquoi des  choses rudes sur la terre. cette cghose d’une sorte de misère entière./ on cherche vif. on est vifs ou vives (ensemble) pour aller profond en quelque sorte dans les connaissa nces. on veut icvi aller (ensemble) au plus loin possible au sein d’icelles connaissances des parois. on est et on cherche. on veut être ici des qui savent dur. on veut toucgher = tripoter la roche = entrer nos sales doigts dans sa chair molle. on veut ça? on est là pour ça.. on voudrait cxomprendre ce qui est ici qui bnouys regarde, qui est là deebout, qui nous mate, qui se tient debout pour ,ous faire face. on est deuxv ici qui faison,s face, face à face etc, debout tout pareillementr et cela poarce que voilà, on a à toucher ! on a à piger des chgoses cde base. on veut être là cfomme en face à face face à ça qu’on dit que c’est la :mort. on veut de ça pour nous = cette connaissance vive, cette chose d’une connaissance vive, vivangte, vivavace. on est devant, on est face, on est en face, on est posté, on est là, on est bien en face en phase, on veut voir ou reluquer ou mater ce qui est, ce qui se passe. on voudrait aller au coeur des connaissances ici liées à cette chose de la mort en face = face. cette bouche d’ouverture, cette sorte d’échancrure, chant total choral acidulée rythméé comme une musqique des attraits. on entend le chant monter (descendre ?) et nous voilà qui nous portons aux avant-postes d’une destinée tracée. car, le chqant attire à lui les êtres placvés sur roche du temps. on voit ça. on comprteng grave. ça dépotte un max. ça charge son poids de base rude. c’est lourdissime. ou pesantissime. ça le  fait royal c’est un fait on l’a dit. on est là ensemble pour comprendre cette chose d’une roche qui serait La Roche des temps déployés. on voit cette roche des temps, on avance pas à pas parmi des bêtes en accompagnement, on les regarde brouter, gambader, charger, se monter. on rêve fort d’être comme elles. on aimerait. on a pour nous des choses à comprtendre (fissa) par la bande, mais quoi au juste ? le nom de la Chose ? on le connait : divinité ! Le nom d’une sorte d’anfractuopistyé au sein d’une enclave ? oh c’eswt aussi connu ! on veut toucher ! on veut touycher au ... nom de la chose ici déplissé ou cvomment : offerte ? .On est deux qui cherchons ensemble les donn,ées, qui voulont prendre, nous servir, emprunter. je chertche à comprendre  ce que c’est que cette chose d’une sorte de paroio du monde, d’une sorte de paroi dure (dureté native) de la roche dure. on est là ensemble pour tenter des choses, soit chercher oà vif les données du mo nde. où l’on va ? où est-on ? que faisons-nous en étant en vie ? qui sommes-)nous pour aller ainsi entre deux roches ? qui on est ici entre deux roches ? sque faire pour dsoi afin cde comp^rendre ce qui est ici qui nous regarde ? suis-je homme des entrées de base ? suis-je un, homme dépliossé ? suuis-je un homùme rude et bien membré ? ai-je assez ou de quoi en montrer ? suis-je l’homme des efforts de rage à même la page ? le sang ? à même le sang de la rage ? on est là pour se compre,ndre ensemble. on cherche que tu chercheras des données sensibles, des données de base et autrrrees ressorts dépposés. on voudrait piger ensemble les don,nées les plus enfouyies au wsein de la roche de vie.quelles sont-elles ? qui sait de quyoi il en retourne ? avons-nous assez pour nous comprendre (assez de mots et de phrases ) ? sommes nous de ceux qui pensent que nous sommes des enfants des sommes posées sur la lande, présences animales : oui ? Nous nous approchons de Roche 1 et nous la traversons (transe banale) piuis, ainsi logés entre dxeux roches, nous nous approchons de Roche 2, la der dxes ders, et, ensemble = main dans la main (grande importance) on tente de toucgher à cette roche des fins fonds de la roche du temps. on tente à vif. on veut comprendre ce quyi est. on est là ensemblme pour comprtendre = toucher. on veut (de fait) s’approcher ensemble de pareiklle roche dure aux données basiques, aux données de la rage à naitre, ou à être cette chose. cette chose rude dont le nom, incidemment, s’écrit de la sorte : M,O, R, T. voilà ce qui est. car ici la mort s’écrit en toutes lettres, elle s’affiche/. on voudrait comprendre pourquoi. on voudrait aller en roche le plus loin possible et toucher à cdette chose d’un e sorte de paroi dfu bout du monde (= de lka mort native). ce que c’est que ça. cette chose rude : le comprendre ensemble. car voil;à : je suyis bête rude, rouge, carnivore. je mange de tout ou presqaue, soit aussi de la bonne carne de la bête à pourchasser à travers les champs, la lande, les forêts. nbouys devons comprendre ce qui est ici en termes d’effigie votive, en termes vd’image incarnée d’une déiité «ventripote,nte» = le =monde comme il est. je vcherche à com)rendre un max, et ce faisant je tombe com^me à la renverse, c’est un truc! hje suis homme des apports de rage (le langage ou langage articulé des foules). je suis l’homme de la roche dure de chez dure, et je vzais et je viens en elle (roche) à la recherche de’un plaisir de vie, sensible, douceur, chant, chorale, fleuirs, désirs, musique, déité nacrée, chants des sirènes, déploiuements soyeux à travers la lande, course affolée, chuintements, sifflemùents, douce pelisse à tout jamais comme firmamant maman. je guette ! je voudrais comptendre une donnée (de base) native ici -même, soit en ce sas nacré des choses vives. on veut toucher ! toucher la pelisse ! on voudrait ici comprendre  

ette chose vive que serait la mort. la mort a-t-elle un temps pour elle (temps de vie) ? la mort est -elle logée et si oui où ? la mort est elle ancrée en nous et si oui sous quelle forme ?,la mort est en  nous un petit être aux données acides. on cherche à comprendre fissa ce qui est mais voilà : pas simple; on est là ensemble pour comprendre mais ensemble on ne comp^trend pas, ou disons pas tout. on est enselmble qui cherchgons à découvrir le pot aux roses de la vie et cde la mort, les choses cachées, les sortes de données natives bien cachées en ce sas de la roche du temps. on est là ensemble qui cbherchons à (pour le coup) toucgher lka VChose, à (pour le coup) la touchert plus qu’à la compren,dre, ou disons que laz toucher c’est la comprendre, ce serait. On vouydrait pour nous comprendre cela, comme quoi toucher = savoir =comprendre =cerner; toucher plus que raisonner . toucher plus que pen,ser. toucher à la place de penser. toucher ce serait la voie, le sens de la marche. on veut ainsi pouvoir toucher les choses, les toucher pour les comp^rendre = deviner = faire ainsi que les choses soient sues, connues, comprises, prises, déployées sur roche ainsi qu’elles le sont pour notre goubverne. vivezment dimanche disait-on et c’st vrzai : le jour du seigneur. on cherche à coimprendre ensemble un certain nombre de données rustiques, acides, plastisques, placides, rapides, qui ;puisseent nous donner champ libre pour une sorte (pour nous) de comprenure, de compréheension fdes choses du monde adjacent = ce monde des pourtours de nous (= de tout un chacun). nbous voulons aller au loin comprendre le plus, pour y toucher grave = vif = sans cesse : une continyuité. notre envie ici est de base celle que nous déployons sur roche du temps. je suis un homme des tourments rupestres : bouquetins infiniment, bisons rouges, buffles au firmamzent, antilopes rosses, grain d’avoine et chants des blés. kje me loge en pareillme contrée acidulée, à même la pierre de tzaille et dans l’attente d’une invitation à bien vouloir entrer en roche dure (pic et pic et collégram) sur une injonction d’une (ici)  déité des mondes se crets. je cherche à aller en  cette roche des données de base (roche 2) accompag,né = accompâgné pa r en moi laz bête des pârois. bouquetin sage, antilope vive, ourse des plages, ours au traits tirés. je cherche à comprendre uner chose de poids, une chose lourde, un chant sourd, un cri des parois. quels sont-iuls ou elles .? qui devons-nous croire et d’abord écouter ? qui parle à bon droit et dde belle facture la vérité ? la érité est-elle de ce monde nacré ? cvommùent comprtendre ce qui est ici qiu va sur roche se loger comme dans un nid ? suis je un oiselet ? suis je vivant comme une bête aux c hants sourds des données de basxe ? qui croire ? suis-jke en vie ? suis je mort il y a longtemps et logé dands un être de vie qui wsezrait moi ... pour la gouverne, mais pas moi pour tout le reste ? qui suis-je en vérité en ces co,ntrées ? dois -je dire ce qsui est ici qui nous regharde vivement ? fdois-je révéler le nom des choses des tourments et auitres méfaits ? je cherche à me rzapprocher d’une cgose. cette chose est chose de poids, chose dure et fauve : un ours. Je cherche à aller loin en  cette chose d’un (pour ainsi dire) entre-pârois de rage. où donc aller à déposer son miel, ses victuailles et autres vivres dobnnés en échange ? en échange de la vie sauve, où ? On cherche. on veut c’est un fait cvonserver sa vie sauve, autant que possible et le plus longtemps possible. on veut faire ainsi que les choses soient et s’incrustent en roche de la sorte : bouquetins des bases motrices, faons de hjoie, biche lacustre, onomatoipées. mon nom est écrit sur roche à la manière des aurignaciens : nom désiré, nom déposé, nom placé, nom soufflé, nom brûlé pour la bonne ca use. un nom chasse l’autre : des données de rage. on vbeut comprendre dans le sa,ng ce qsui se trame. on veut vcompren,dre ensemble = dans le xang. dans le sang = en sem ble. dans le sang =en ce sang qui est ... bleu = royal, on a compris. car ainsi on voit, on pige, on avance. on voit ce qui est qui va. on cherche une voie qui soit ici la voie d’un passage vif pour passage à deux (trois) d’un convoi. on cherche à se :loger en roche vivement, comme autrefois, l’homme ou la femme des cavernes, vivement, gravait son  om (sa misère) sur roche des temps , qui un bouquetin qui une panthère. on avance pa s à pas, on ne se retourne pas, on flirte avecf la mort sûre;

, mais on se tient tioujours en deça, on ne regarde pas à la dépense, on y va. on veut pouvoir toucher à la roche des temps dépliossés et en avancer grave (fissa) sur ce cghemin tracé d’une sorte d'embzardée (ici) xsalutaire. on veut aller, on veut aller vif et toucher à ce qui est qui se libère (de la roche dure) : une sorte de poupée ? biche vive ? une chose veloutée ? train arrière ? on cherche. on ne voit pas tout loin de là. on voudrait vcomp^rendre au loin les don,nées mais nos yeux (notre gouverne, nptre comprenure, nos mots) ne portent pas loin qui restent en -deça, toujours, de la vérité. de la vérité des choses du monde caché ? de la vzérité des choses de la mort de rage. o,n est là pour s’épauler : on trace. on en veut grave. on est là pour nous placer de face en face à face avec la mort et ses attreaits. on est doux de base, mais pa rfois énervés car on  /

car on traine trop dans le genre. on voudrzait tracer plus vite encore et toucher ! toucher oà cette vérité des choses bhruyantes, des choses dépl;issées sur roche attenante à une vérité cachée (dite «des profondeurs») qyui serzait celle qu’on voudrait (de grâce) comme soeurs, comme sorte de consoeurs ou de soeurs d’etre. on est comme ici déplissés sur roche des temps. on se place ainsi qu’on puiisse aller en roche , finement, à la rechgerche de la vérité (nacrée) des choses du monde (= de la mort : ce qu’elle est pour nous et ce qu’elle est pour d’autres que nous comme par exemple pour lkes betes de paroi).nous voulons comprendre ensemble = dans le sang = dans le sang dit «bleu» d’une royauté des rages amoncelées. on veut être ici «ensemble» des qyuui savent, qui en savent lourd comme de chez lourd, et qui peuvent ainsi déplisser , pour eux ou pour elles, les données de rage enfin recueillies (par la bande ?). 

on voudrait comprendre ensemble ce que c’(esst que cette rage des attraits cachés. ce que c’est que cdette chose ici d’une sorte de paroi aux sentiments exarcerbés de colère vive et d’énervements transis. pourquoi ça ? pourqauoi la colère, l’ire ? pourquoi cette chose devant soi (le temps) en tant que colère, que lecture, que colère vive et lecture de soi avec ressentiments +++ comme dans le sang ? on voudrait comprendre longtyemps, loin, long, et vif. on voudrait comprendre les choses du monde. on voudrait savoir ces choses, ce qu’elles sont pour nous qui allons de pair à travers la roche. nous sommes deux qui voulons comprendre ensemble les données les plus ancrées de la roche. nous sommes deux, ici, qui voulons de fait aller profond, en pareille roche du temps. nous sommes des enfants qui cherchons ou chercherions une sortyie de roche, sans faux bond, sans trouble, sans cris, sans se fzaire voir. nous voulons aller en cette roche du monde adjacent, sans se faire voir ni même attrapper. car, nous sommres des enfants de la roche dure. nous sommes en,fants de roche des temps qui allons ensemble à la recherche d’une vérité qui serait de fait logée quelque part à même la roche du temps; nous sommes enfants du verbe allant. nous voulons ensemble cvomprendre, un certzain  nombre de données de base, données vives, données rudes, qui seraient, dès lors, un trésor inestimable,  une sorte d’outre pleine (à ras bord) de choses de poids. nous voulons toucher la roche de la mort des êtres. nous voulons toucher la roche (dure) de la mort des êtres du monde. nous voulons nous appropcher ensemble cde pareille roche aux noms gravés par l’homme des cavernes. l’homme cdes cavernes est un animalm de 

première importa,nce. il s’agit pour nous (aujourd’hui) de comprendre cette chose, d’une sorte de donnée ancienne, étrternelle, comme quoi : l’homme des cavernes était une bêtye, homme-bêtre ws’il en est et il en est plus qu’on ne l’imagine. je suis un homme-bête moi-même. je suis  cet homme-bête des attraits dits «de bord de mer». je file vitesse grand V à travers la la,nde, à la recherche d’une v érité de poids et de masse . genre quoi ? genre bouquetin ! genre auirochs ! genre buffle ! gen re cheval ! car, je suis avide de nombreuses vérités pour moi. on veut dire  c e qui est, on veut dire la vérité, on veut développer des dsortes de vérités , etv cezla sur roche, gra vées, gravées ou dessinées à la manière (fabuleuse) des hommes et femmes de la préhistoire. j’essaie de comprendre à part moi ce qui est ici, ce qui se trame ici, ce qui seprésente, afin de pouvoir de fait le regtranscrire ... sans fausse note. nous voulons ensemble aller loin dans les connaissances concernzant des chgoses de poids, comme par exemple : le poids de la mort dans la balance, le poids de la vie sur terre, le poids massif des betes de rage qui, en nous, vitupèrent contre le père. je voudfrais co:mprtendre ce qui est au juste en cettye roche. ce qui xse trame et se dessine indéfiniment sur pzareille roche des temps. qui est qui ? qui est devant moi ? qui chante debvant moi ? qui parle et dans quelle langue ? je suis un homme dur ... des temps durs, des parol:es dures dans le vent./ je vois devant moi cette chose, d’une sorte de présence folle (affolée et folle) qui voudrait instammznt me voir succomber sans sourciller à ses attraits et du coup la suivre jusqu’au bout du bout de la roche percée. seulement voilà : je n’y consens pas le moins du monde. je suis au regret de le dire ici, comme quoi la mort pour moi, ne représente pas le bou du bout tel que l’aventure terrestre nous semble nous y amener. je suis un homme qui ne souhaite pas aller vers cette chose d’une mort terrestre. je suis homme d’une voix en moi qui parle une langue

 folle. JKe cherche à cerner au mieuxd ce qui est en cette roche dessiné. ou ce qui est gravé en cette roche des données de base. je suis homme aux envies de vie. nouys ne voulons pas y passer trop tôt, nous voulons perdurer. nous voulons comprendre ensemble ce qui est ici qui nous regarde. je suis un homme des parois monstres. mon nom est un nom de base pariétale, ou bien le nom d’une soerte de bête gravée. un aurochs pour ne pas le nommer. je suis homme des temps déplacés sur roche aux apprêzts. je cher che à co:mptendre ce qui est ici, en termes de vie et de mort de l’etre que je suis ici sur roche ornée. je regarde cdevant moi, et ce que je vois est cecvi : une sortye de pzaroi aux reflets nacrés. je cherche à comprendre. je suis hommùe des temps déplissés. je cherche à comprte,ndre les données n atives, les données vives, les mots de la fin, les choses du temps, les principes. je regardxe devant moi cette chjose des temps de la vie sur terre, je vois ce squi est et ce qui est se ppose devant moi comme un présent, offrande vive à déité. je syuis un homme des en,vies ancrées dans une rage en moi  , rage dure, rage dép;loyée cvomme une sorte de rubban en soi de vie vive. nous voulons comprendre ensemble ce qui est. nous voulons ensemble aller loin, en cette roche dure des temps octroyés. je suis un homme aux mille reflets. je cherche une voie d’accès. je cherchje à comptrendre par où passer pour m’y retrouver et en avancer sur la voie des données de base. je cherche à m’immisc er ici, en  ette roche des données vives, des tracés déployés comme (ailleurs) des rubans de soie nacrée. je suis un homme des temps fous, des roches allouées, des principes bafoués. je cherche à comprendre ce qui est ici en roche en termes de données de poids pouvant nous inqdiquer la marche à suivre pour de préférence se sauver. nous voulons comprendre ce qsui est ici qui nous voit aller. nous voulons toucher à cettte roche des données frontales, des données qui pèsent lourd dans la balance des choses de la vérité frontale. nous avons pour nous la chan ce de pouvoir aller et vif, vers pareille déioté de rocxhe dure. nous avons en  nous cette chose, d’un pouvoir, d’un savoir, d’une envie. nous pouvons aller en roche, chercher, au loin, les données frontales les plusc abouties, les pl us déplissées. et pour ce faire : aller vif ensemble. ensemble pour l’éternité. aller ensemble vifs ou vives en cette roche dure des donnéesz du monde afin de comprendre ce qui est ici d’une sorte de paroi aux choses de la vérité. nbous voulons nous poster ici en cette roche, pour comp^rendre ce qui est et ce qui n’est pas, en termes de voix, de pariol;es, de mots déposés comme autant de présents à déité. nous cherchons une voie d’accès. nbous voulons aller en roche ainsi attifés ou sinon attifés ainsi fagottés ou sinon fagottés ainsi membrés ou sinon memembrés ainsi montés ou sinon montés ainsi calibrés ou sinopn calibrés ainsi dépl;issé ou sinon déplissé ainsi déployé ou sinon déployés ainsi remontés contre le cours du temps. nous voulons nbous approcher incidemmeznt d’une sorte de paroi percvée quyi serait de fait l’entrée de la Chose. nous voulons enswemble aller en  cegtte roche dure cdes attraits, afin de cvomprendre ce qui est ici qui nous dit et qui nous montre ce qui est en vérité en matière de données de  base native. nous voulons entrer e,n cette Chose rude (brute ?) d’une sorte de porte ouverte ou de bouche ouverte ou d’antre ou de conduit, ou de gaine, ou de tube debvant dsoi, à même de nous receviioir. nous voulons aller ezn cette roche ouverte , comme noius irions ensembvle (main dans la main) chercher à se comptrendre, à se touycher, à se faire du bien, dans un sein des seins pariétal. njous voulons aller loin, en cette roche des temps aboutyis. nous vcoulonbs aller loin ensemble dans la profondeur d la roche des temps. nouys voulons aller ensemble en cette roche dure des temps assoupis. quels sont-ils

 ? qui le sait ? squi pour nous donner le cha,nge ? qui nous connait ? qui comprend ce qui est vraiment en cette roche des données du monde

 ? qui est ;là pour nous ? squi est là pour nous parler et nous dire ce qui est en vérité ? qui pour nous seconder dans nos idées de prise ? je regarde devant moi. je suis homme des rois, des reines, des chants, des envies pressantes, des données lunaires, des voix d’outtre -parades, des chevaux de bois. je cherche ;à co:mprendre une chose rude, un pavé. lje suis celui-là qui s’avance pas à pas, sur pavés, qui veut comp^rtendre, qyui veut cerner, qui veut toucher, qui veut s’immiscer, qui veut aller en cette roche des données de base. qui voudra me seconder dans cette affaire ? qui est là pour moi en moi ? bouquetine ? bouquetine à bec ?. chant de joie ? bête nacrée ? chaud devant ? chant des parois ? doigt des rois ? je voudrais comprtendre ce wqui est ici qui me regarde. je voudrais savoir. je voudrais savoir les choses du monde, ce qu’elles sont pour moi en cet antre entre deux parois. je suis un être déplacé. je suis un homme dép;loyé. je vais sur roche dure, je m’avance. je regarde cdevant moi ce qui se trame, et je vais (ainsi) vers une entrée de rage, ouvertuire de face, bouche non cousue, chant des profondejurs, fumée, fumée rouge, fumée des entrées et des passdages. je suis debvant la Chose ouverte l’homme des envies de base :  chercheur de corail, découvreur matinal. je voudrais comprtendre les donnéezsc du monde, ce qu’elles sont pour moi en termes de reconnaissance. je m’avance )à pas comptés verts une déuité de paroi monstre. un etre m’atteznd, un etre à cornes, un enfant peut-^ùtre, l’enfant-roi des données de base. je voudrais arriver à toucher la chose sensible : cette vie d’un vivre dans lae sang, ce vif d’une vie sanguine, ce sang d’une vie vive, ce sang vif d’un vivre en soi déployé comme le temps. je m’avance en roche. je suis devant la porte des données acides. je suis homme-bête des tourments. je cherche à comp^renfdre ce qui est dans ce qui va. je veux être l’homme des temps fous, des envies brutes = vives dans le sang. je cherche à êttre cet enfant , des envies de rage motrices. je m’avanvce incidemment en ces lieux de base rude, en pazreilles alcôves, en ces creux de rage. je suis homme des données avides, aciides, qui ici fouille en lui le vif de sa rage naissante.je voudrais comprendxre ce qui est ici, en ce lieu d’une sorte de paroi avide de données diversesw. je suis homme aux envies de voix divines. qui parle de pousser la chose gaiement ? qyui parle d’aller loin dans ce sas de bonne fortune ? qui a dit de ne pas aller trop loin en pareille roche des temps ? qui connait de fait les rudimrents de pareils savoirsq ? qui cxherc he avec moi en moi des données de poids ? qui me parle ? qui parle pour moi ? qui dit pour moi les choses des temps ? qui pour me dire ce qui est et ce qui n’est pas ? qui est :là pour moi qui xsait ce qui est ? qui vcomprend le mùonde de pied en cap ? qui me regarde fixement pendant la montée ? qui me voit monter et graver la roche à main levée ? qui est là pour lm’aider à dessiner le cheval xde trait sur la roche ? qui me tient le bras ? qui est là pour moi me tenir le bras ? qui est là pour moi pour m’aider à graver de force l’animal de la roche nue ? je vois devant moi une chose se dessiner, et cette chose est un animal des prés. je vois cette chose aller, chanter, courir, faire ainsi que la vie aille dans le sens d’une envie perpétuée. jhe regarde le tracé et je comprends les mots proononcés?.je porte le nom d’une gente attribuée. je suis homme-point, hommee-trait, homme-fou, homme aux accents fins, homme des données brutales, offertes, changeantes, déposéeses. je cherche à comprendre le plus,  

je cherche à comprendre le plus, ce qui est ici qui semble vouloir pour ainsi dire me donner le change. jre cherche à comprendre, ici, ce qui est qui me regarde instamment et fixement : est-ce une bete de la roche dxure ? bete-fauve ? char ? char d’assaut ? cri ? cri des forts ? hje cherche à compfrendre au mieux. je ne suis pas au bout de mes peines. je suis un homme aux données de base «abouties», cherchant sa misère dans le sang ou bien dans le vent. dans le sang circvulant dans mes veines, ou bien dans le vent venant à moi par une bouche ouverte = par la bouche ouverte de la mort de l’être. nous passons ainsi un temps infini à cerner les bases d’une vie vive, d’un tracé poli, d’un dessin de belle facture. le cheval est reconnaissable, l’ours aussi, l’oiseau moins. le nom de la chose (devant soi) est aindsi gravgé dans la ressemblanvce. on voit ici ce qui est dit = un nom = le nom d’une bête de ^poifds = une injure = un verbe de grande importance = une bete forte = un poids de rage = un massif à opposer à une envie vive («de l’autre cvôté») de vous voir brûler sous le feu vif d’un souffle mortel sortant de sa bouche. nbous voulons comprendre ici ensemble un certain nombre de données rageusesz, de traits appuyés. qui est là en moi ? qui parle pour moi ? qui comprtend ce squi xse trame devant soi ? quib ouvre grand son bec de rage folle ? qui donc est cette bête des parois du monde ? qui fouille en moi et me met à nu comme un ver de soie ? qui me touche à vif ? qui occupe ma pe,nsée première ? qui cherche à m’auréoler de misère ? qui est là l’homme des temps vifs qui me sourit en mon être de joie ? qui  « je « est, je de base attribué? qui est donc ce «je» de la hjoie à naitre ?qui est là pour moi me donner sa voix ? je regarde cdevant moi. je suis homme des données acides. je cherche à comprendtre ce qui est qui me regarde et me parle bas comme un enfant de douce mémoire. je me pose un temps devant l’enfa

,nt portant pariole./  je suis homme s urdimensionné ... commùe une pomme. je regarde devant moi cette chose d’une bouche ouverte. j’offre la pomme. je donne. je suis cette pômme. je donne de moi cette pomme nue. je suis cet homme donnant de soi la pomme des temps, le doux sucré, la charge émotive, le fiel et le miel, le jeu et la jhoie. tout un assortiment de choses diverses, à forte teneur il semblerait en ... ressentimentrs ? je suis holmme doux des passages vifs. je vais en roche ainsi, à la recherche incessamment d’un bruit, d’une voix, d’un cri, d’un jeu, d’une parole douce, d’un chant, d’un souffle. je regarde ce qui est,  ce qsui devant moi vient à) apparaitre sous mes yeux d’enfant, et je vois quoi ? le ciel ou la terre, le doux et le dur, le vrzi et le faux , accolés, mot à mot. je cherche à cerner ... la vérité des dires sacrés ! Je cherche à comprendre ce qui est ici en cette chose d’une sorte de paroi du monde. le temps est l’enfant de sa propre misère. le temps est un en fant pris de rage. le temps est un enfant jouant avec des dés , sur une plage, l’été, avec des amies à lui , sous le ciel nacré d’une divinité. je vois cette chjose. le temps est un enfant jhouant à qui perd gagne. je suis cet enfant de près. je vois ce qui est qui vient se déposer. jeu d’être. jeu de soi. jeu d’un être en s soi. jeu de l’etre = de la bête en soi? jeu déplissé en soi, d’une bête de paroi. jeu d’un dire amical. jeu cd’un choix royzal. jeu d’un dire déployé à même la rocjhe,; . jeu d’un dire ouvert, d’u,ne bête forte, d’un homme poussé par la bête en lui. je regarcde cdevant moi ce qui fuit ou ce qui luit, et je vois la bete, ceele-là surnuméraire, entrée  sabns avoir annoncé son zentrée, :la bete de rage, ventripotente, lourde de chez lourde. une bete-monstre, un bête de poids pesant lourd dans la bal:ance d’une vie à vivre sur terre. je suis hgomme des cavernes = néandertalien, ou bien aurignazcien , ou même solutréen. je grave. je trace. je dessine sur paroi. je dessine des voix.je dessine des accès de rage. fje tremble. je suids homme-bec. je suis un homme de la voix de la rage attitrée. je suis une bete. je suis une bete poilue. je suis bete de la tete aux pieds. je cherche à aller en roche au p;lus profond pôssible, et pour cela , à lea une à la deux et fissa, j’entre incidemment ... comme un ouragan. je cherche à comprendre un certain nombre de données pouvant m’éclzairer sur ce qui est et sur  e qui n’est pas dans la joie de l’être. je m’avance à pas com^ptés sur pareille roche des prés. je suis ici ainsi l’homme dit «des prés de la roche». je collecte les données en poche. je regarde les bêgtes brouter, ou paitre. je charge à mon tour, de tout mon poids surnuméraire, la paroi de roche dure. je suis pour ainsi dire devenu en quelque sorte l’être des entrées rageuses = l’etre (fou) des données de rage «a&ffreuses». je cherche à savoir ce qui est ici qui me regarde fixement. qui est qui quyi m’instrumente ? squi va là vers moi ? squi me parle incidemment ? qui me voit entrer en pâreille demeurede joie ? qsui en moi parle pour moi ? la bête cendrée ? la bete nacrée ? la bête bête ? la bête folle à lier ? la bête narquoise ? la bête riche ? la bête velue ? lza bpête grise ? la bête chzamoirée ? la bête brute ? la bête rageuse ? lma b^$ete cornue ? la bête ventrue ? la bête -misèrez ? la bête en joie ? la bête en rut ? la bête-co;lère ? la bête vive ? la bête incident ? la bête de la rue montante ? lza bête des vies calcinées ? la bête hurlante ? la bête des prés . la bête du travail sur roche à main levée ? la bete dessinée ? la bete gravée , la berte outrée ? la bête des temps menacés ? la bête des temps plissés ? la bête des temps forts ? la brte des envies pressantes ? la bête zau firmament ? la bête fine et léhgère ? la bête aux envies de foi ? la bête surnuméraire ? la bête frappée ? la bpête chassée ? la bête mangée ? la bête avalée ? la bete en soi, en son antre ? la bete contenbue en soi à peine mangée ? la bête avalée comme un met ? la bête nourrisssante ? la bête-met ? la bête-vivres ? la bête à avaler tantôt pour sa gouverne. une bête est là, en soi, avalée, mangée, qui tr ône: reine des chaleurs torrides. foi en  cette bête des chaleurs. foi-rut, en pareille bete avalée. chaleurs ancrées. chants de joie pour une chasse gardée. je cherche à comprendre. je suis l’homme des parois du monde. je m’avance à pas feutrés. hje chasse une bête de poids, je la chasse du matin au soir. je cherche à cvomprendre ce qui est ici (roches) en termes de nom donné à une déité . la mort est-elle en nous surnuméraire ? ,suis-je un homme à déité ? suis-je simple d’aaccès ? l’homme est-il l’etre des parois gravées ? la bete est -elle un,e voie d’accès pour une vérité ? je cherche à comprendre. je cherche à savoir ce qui est ici qui nous regarde fixement comme un être de joie avenante. je suis hjomme-bete des tourments tracés. mon nom est le nom donné par la bande. est le nom donné à moi par la bande = par la voie d’une sorte d’entrée en matière. je cherche à) compfrendre un certain nombre de données rageueses contenues, en cette roche des parois du monde. je suis cet homme-bête aux accents de vérité. mon nom est gravé sur la pierre. je suis mort et entérré pour ainsi dire pour l’éternité./ la voie est la voi$x, la voix est la voie. je chasse la bête

je chasse la bête à mzain levé. je chasse la bête de l’antre.

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17/5/2022

Nous nous approchons de la paroi. nous sommes deux. nous voulons comprendre ce qui est qui nous regarde. nous voulons en savoir long le plus possible. nous voulons cerner les données de base, et en avancer dans les savoirs. qui nous aidera ? qui viendra vers noius nous dire et nous montrer la voie à suivre, le chenal, le passage ? nous cherchons à deux car nous sqommes deux. nous cherchons assidument et nous creusons avec sérieux. nous ne voulons pzas ne pas comprendre mais tout le contraire : saisir, cerner, piger, comprendre donc et bvoir surtout : les embruns, les fonds de rage, les ciels acidulés, les passdages de fond de paroi. nous voulons comprendre un maximum, et ce maximum, l’expl;orer de bon droit. nous voulons en avancer fissa ensemble dans les connaissances concernant cette chose ici d’une vie de base allouée à un corps, à un corps vivant, à une destinée, à un homme-femme des embruns. nous voulons comprendre ensemble ce qui est ici qui nous concerne au premier chef, et cela en roche , main dans la main, à la une à la deux on fonce, on creuse, on cherche, on y va gaiement. on ne s’en laisse pas conter, on est motivés et même plus que motivés : mus. car nous portons en nous des élans de rage et autres bouquetins vbifs. nous y allons de toute la rage dont nous sommes des porteurs de base. nous portons en nous qui des bouquetins qui des buffles et autre bovins de bon poids bon oeil. nous voulons tracer sur roche des paroles vives portant loin, faisant comme fonction de feu, de vive embardée pouvant faire accroire. nous ne sommes pas nés d’hier ni même d’avajt-hier. il y a longtemps que nous traàçons sur roche de la sorte, des myeriades de bêtes en folie, vives betes des prés et prairies, chants de joie. Nous sommes deux qui cherchons pour nous à comprendre des données de rage, de base, sous nos yeux. qui je suis sur terre ? l’envoyé tout spécial de ma misère ? un homme peureux ? une femmelette ? un chien de rage ? une omelette ? squi je suis qui obtempère ? qui je ne suis pas ? cazr, suis-je ici l’homme «des tracés rupestres» ? suis-je encore cet homme-là ? cette femme-là ? cet hommùe des parois, cette femme aux accents de roche ? je comprends des choses à force mais quoi ? comme quoi je suis et je ne suis pas ? comme quoi je suis un hhomme des bois et ne suis pas cet homme de la rage à être ? ou inversement ? un cerf peut-etre, un cerf aux bois géantissimes ? Je viais sur roche à la rec herche d’une vérité concernant le Verbe. je cherche avec forte conviction, avec une vraie volonté ancrée en mloi et massive, avec cette volonté d’en découdre, de comprendre, de trouver des choses ici et là, de faire des découvertes, de chercher à vif dans la plaie dite «de la roche et des embruns». une faille ? une fente ? un passage ? une excavation ? fissure ? trait tracé à main levée par un homme des cavernes ? porte des enfers et aiutres cachettes ? je cherche vif que tu chercheras. je ne suis pas en reste de chercher ++. je suis homme qui cherche, femme qui cherche, homme et femme cherchant pelisse, peau d’’ombre, trou d’oc, que dire ? un passage pour la vie ! une sorte d’entrée en matière ! un chenal gagnant. je cherche que tu chercheras une sorte d’ouverture de paroi, azfin de «voir» au-dedans et loin ce qu’il y a, ce qui se trame là, ce qui s’y joue en termes d’après-vie, en termes pour le coup de voie d’abord pour une vie après la vie.  nous vopulons cerner profond ce qui est qui noius attend. nous vou;lons aller en  cette roche dure, creuser loin, toucher la Chose vive de l’après, touchger à vif cette plaie de base : fente ? trou ? vulve  ? chien fou ? nous voulons ensemble en avancer fissa en cette roche des envies de vie à vif. nous ne voulons 

pas /

nous ne voulons pas  lâcher, nous voulons poursuivre sur nottre lancée. nous voulons cerner dedans sans «y passer» de préférence dedans cette chose, cette chose d’une excavation, d’iun trou de faille, chant des roches dures (roches 2).nous voulons toucher la Chose du monde devant, de ce monde du devant. nous disons le vent. nous deiso,ns ce vent de face, cette face. nous disons du vent devant. vent debout. nous disons ce vent debout devant. nous pensons à cette chose (ici) d’une sorte d’ouverture dans le tas, de faille devant soi, entrée en matière, chant choral venu d’on ne sait où : d’outretombe ? nous cherchons avec assiduité, et noius grapillons ensemble des données au fur et à mesiure de nos avancées. nous sommes à deux pour chercher fortune (roue de la fortune) et nous seconder ou épauler dans ces recherches, dans pareilles quêtes vives. nous voulons cerner lma roche au pl;us près. la toucher comme oon toucherait (peut-être) la pelisse d’une bête (racée) des prairies et des boisb (genre quoio ? genre cerf  ? cervidé ?). nous voulons toucher lma roche des temps impartis (la numéro 2, celle des fonds ou de ces fonds dits «de lma roche dure»). nous nous approchons de ces dits fonds de roche. nous sommes à l’intériuer de la paroi. nous sommes au coeur du coeur d’une sorte de paroi interne au monde du vivant terrestre. dans le sas des sas. nous gravitons grave. nous voulons comprendre ensemble ce qui est en  ette roche dure : un endroit où se loger ? une cave  ? une cave à vin ? un endroit humide où il fait bon conserver du vin en fût ? une sorte de caverne ? de jolie caverne à bijous et aiutres trésors cachés par la bande ? nous nous approcgons de roche 2 (la dernière) . nous cognons à la paroi du monde (vie du verbe). nous ne sommes pas en reste de cogner à elle, et vas-y qu’on cogne gaiement ! qu’on y va ! qu’on s’acharne ! on est là pour ça quasi ! on cherche fortune : un sabvoir. on veut grave toucher le gros lot. on veut cette chose, d’une sorte de savoir des champs, des prés de roche, des vives embaerdées rocheuses et autres murailles de chine. nous voulons comprendre ensemble les données de base les plus fines, les plus ancrées, les plus enracinées dans ce champ de blé aux embruns. qui est là pour soi ? qui est là pour nous guider ? qui nous guide fissa sur cette allée d’un entre-deux-roches ? nous cherchons ensemble à nous y retrouver et à cerner au mieux les données dites fonndamentales d’une destinée terrestre. nous voulons comprendre ensemble pareilles données toutes liées à un vent de face. buffade buffadou. chant choral en plezine poire ? on cherche ! On veut savoir. cette chose devant soi serzait un chant vif, souffle acide, cri de guerre et de joie, chaleur tournante. nouis voulons y aller en semble (à la pêche aux données vives). nous voulons ensemble combler nos lacunes : passer une tête ? deux .$? la tienne et la mienne ? pas sûr ! on bveut pas mouriron l’a dit. on veut pas de ça. ce qu’on ne veut pas c’est ça. on veut bien voir à l’intériuer , les données de rage et autre trésors des rochges dures, mais sans avoir (forcément !) à en découdre (pour le coup) illico presto. nous ne vou:ons pas trépasser, nous vou;lons rester = demeurer en roche les enfants surnuméraires d’icelle. voir ? ok. mais pas de trop près. si possible sans se brûler. on veut rester frais. jeunes et élancvés. vifs de rage et pif de poche etc. Nous vou:lons comprendre ensemvvkle ce qui est ici en roche 2, sans avoir à nous brûler les ailes ni mêùme les yeux (surtout les yeucx) par trop de lumière. nous savons que cette cghose de la mort devant, ce de vant de soi, cette chose de front, de face à face, etc, eh bien elle est pour nous (pour ainsi dire) une donnée bnrute = brutale. on voit la roche 2 colmme une sorte de fin de paroi contenant des flammes (chaleur vive) pouvant incidemment nous faire du tort, et le tort tue dit-on (on l’a dit) et ne peut guère en l’occurence nous mettre à l’abri de pareille engence (les malappris ?). nous pouvones toucher à la roche (la numéro 2) mais peu. car trop nous brûlerait à tout jamzais, et c’est terminé ! On veut continuer notre chemin xde rage, nos insultes à divinités sont en chantier, le vent souffle sur nos faces vives, nous voulons tenir et résister, nous ne voul;ons pas nous couchezr. ce que nous voulons ensemble ici est cette chose d’une sorte de tenue dans pour le coup l’adversité buffante de la roche dure des fonds de paroi. nous voulons comprendre loin = dedans, mais cela sans crainte de devoir y passer fissa ! on veut pas ça ! on ne veut pas de cettye chose-là ! ce que l’on veut c’est ça = te ni r ! tenir debout ! tenir par les deux bouts d’une vie vive encore en vie. ce qui est ici est ça : cette envie d’être en vie = à jamais ! cdar voilà ce qui est ici (roche des temps) : on voit le passage vers un au-delà menaçant. on sent cette chose devant : flamme !feu ! feu brûlantissime ! lave en fusion ! volcan ! on sent d’ici le feu dedans ! on lme sent d’ici (la vie) alors même que qsuoi ? on sait quoi ? on voiit quoi ? on comprend quoi de là ? on est loin de tout et on dit : le feu ! or : que sait-on de toute cettye affaire de feu des enfers et aurtres portes ouvergtes sur un chemin illuminé ? Nous ne savons pas ce qu’il en est ! Nous voul;ons toucher la roche 2, nous voulons toucher la roche dite numéro 2. nous voulons cerner lkes données basiques de lma foi, soit de la foi en ça = cette chose-là qui nous «regarde», nous «espionne ? Cette chose d’une sorte de «finalité absconce» (?) ou quoi d’autre en vérité ? nous cherchons ! NBous sommes deux = 1 + 1, à chercher ici des données. des dons de nature et autres vivacités déposées mais pour nous autrtes (si possible), cette fois, dans le sens contraire = dans le sens qui va de là (la mort) à là ( la vie) ! une fois n’est pas coutume ! or : la mort a-t-eelle les moyens (physiques, matériels, concrets) de nous parler et de nous dire (sans contrfaçon) la vérité ? j’(en doute ! je ne sais pas au juste mais je syis plutot du genre qui doute; la mort n,e parle pas, ou pas «de là», de «cet endroit» que l’on voit (par ma foi). la mort, si oui peut-etyre elle parle (tout bas ?) ce sera plutot par ma voix ! la voix que j’ai en moi, que je porte, dont je suis porteur. hélium de bas-age ? chant total ? cartouche ? je

 suis un homme de type «parlant» , et cela , que continueeellement je raconte, est cette chose d’une voix de base motrice liée à la mort par le verbe. on sent la chose fortement . comme quoi le  erbe est jonction, ou assure la jonction (enttre la mùort et moi en vie). je regarde devant moi et voit cette rage à être pour moi (pour tous) l’ennemi numéro 1. je regarde devant moi et ce que je vois là) cv’est ça : cette engence des templiers, cette charge murale, ce trou de cachette, cet enveloppement mortuaire, cettye voix des profondeurs, ce feu coriace, cette flame vive, cet enduit des coeurs. je cherche à piger vif. on cherche à cerner des données de base. on cveut co:mp^rendre ce qyui est qui va vers soi. on est là face à l’adversité venteuse, face au vent des caraïbes, face au vent des fous et autres mistrals. on voudrait dsavoir ce que c’est que certte chose d’un vent de paroi : pets de rage ? fou vent d’un cul de basse-fosse ? cul béni pouffant ? chant choral des catacombes ? soudffle divin ? pet de nonne (ah ?)? on ne sait pas ! on cherche à savoir de ce pas. Qu’est)-ce que c’est que cette chose-là ? qu’est-ce que c’est que cette chose de paroi qui est devant soi . que penser deça. qu’estce que cest que cette chose là,

 devant soi . nous cherchons ensemble, les données rageuses, les données les plus vives qui soient, les plus riches et vives. nous ne voulons pas y passer mais comprtendre ensemble cette chose , ici (devant soi) d’une sorte de paroi percée. qui est qui ici ? qui sommes-nous face à l’adeversité venteuse ? squi nous voit de là-bas (ou pas ?) ?Nous voulons comprendre ce qui est . nous voulons trouver «des choses» de poids, on le sait : chants totaux, betres-monstres, trous royzaux, carrosses, combles. nous bvoulons toucher à une chose dure qui serait la chose des p^rés, une chose vive des prés. betes des allées et des venues en roche des prés. nous vou;lons toucher la Chose dure devant soi, dure cvomme tout. cette chose devant nous = une sorte de trou dans un sas, trou fou , trou des fous ? Nous voul;ons toucher cette chose devant nous mais pour autant sans bnous brûler de préférence (oui !) et sans avoir à succomber non plus, ça c’est une certitude (foi d’homme et de femme nues). nous voulons aller dedans la rochye nous poser un temps, et depuis là (de là) aller, fissa, vers ce fond de paroi dite «mortelle», chercher faille (oui ?) et faille trouvée voir dedans (comment ?). car on veut savoir ! mais comment savoir ? par du verbe ? laisse-moi rire ! oh de grâvce, un peu rire, ou de rire, ça soulage ! laisse-moi me torcdre ;les côtes ! On peut pas savoir avec que ça ! avec que du verbe va ! onp )eut pas avec que ça (verbe ailé) savoir ! ça ne se peut pas ! le verbe... ne sert pas à ça ! contraireùent aux idéees acquises ! le verbe n’est ^pas là pour ça ! Le verbe est là pour combler la faille , pour faire parade, mpour boucher bouche des ap^prêts, pour combler le mal cxdentaire et autres trou de basse mesure. nous voulons comprenderr ce qui est ici (faille de vie) mais comment comprendre ? en butant contre les mots d’un e

 rage sourde ? peut-êttre ! après tout pourquoio ne pas ? pourquoi ne pas dire cela ? la vie est une sorte de :misère incantatoire. on pâsse du temps sur mesure, on trace des traits de :la rage à êttre, on suit chemin de destinée votive : cris massifs, chants choraux, hurlements en faveur des fonds, tribulations. on veut toucher la roche terminzale maios sans y passer . on veut être des enfants de l’âme. ou : enfants des parades. ou : enfants des paroles sales. ou : e,nfants des mots gros de ta rage. ou : enfants fous ! Car le vent est fou qui nbous pousse au ventre, à la face nue, au 

sexe natif (et naïf), aux quatre memnbres. nous voulons en vrai toucher roche, Roche 2 ici, et comprendre, cvomprendre loin = dedans. comment noius y prendre ? comment faire pour comprendsre ce qui est qui se dessine au fur et à mesure de nos avancées v erbeuses de concert, comment faire pour cela toucher , pôur piger ?Nous voulons comprendre à deux la Chose. nous ne voulons pas laisser tomber. nous sommes entrés dans une sorte de sous-pente ou cvomment désigner pareil logis des prés et przairies ? sous-monastère ? nous ne savons pas . nous nous avançons en cettye bulle (cloche) de vie «prise» (comme on dit  «un sang pris») et là, fissa, allons sur le chemin d’une sorte de voie d’abord, ici même, pour la Vérité. nhous marcghons en semble côte à côte vers la roche (la numéro 2 ). nous nous fzaufilons, entre deux parois de rage. il ya ce passage pour deux que nous empruntons. il fait bon. le fond de l’air est doux. il fait bon vivre en ces prés de soie. l’herbe est fournie, la roche est belle, le temps clément, lea vie fine et élancée. bnous voulons aller , ensemble, vers ce trou dee fond 

de paroi de roche. ce trou-fond de roche dure. ce tréfond de paeroi coriace, percée, dure de chez dure. nous nous ap^preochgons d’icelle. on voit quoi ? on voit que la roche est trouée en son milieu ou sinon comment ? ici même = face à nous ! jouys sommes deux, qui voyons la chose trembler devant nous. roche des dieux imberbes ? faons de carrosse ? rois divins ? charhges massives de données rupestres (aurochs ?) : nous voyons cela, comme quoi ici ce qui est est gros de soi. est une chjose de bon poids moléculaire. ça le fait grave c’est un fait ! c’est costzaud des épinettes ! ça chyarge son pesant de cacahuèftes, de caca tout court ! fumeterre ? nous voulons cerner la roche percée (coups de craie) et nous en avancer pour la toucher furtivement, furtivement pour ne pas nous brûler de préférence, car le risque est là (dit-on) qui est qu’on peut ici, vite fait, s’y brûler méchamment, car c’esst méga-chaud ! ça rigole pas ! ça crame le bras ! ça te brûlerait tantôt sans forcer de trop ! c’est vif chaud

 crois-moi ! ça br û;e  massif ! oh c’esqt chaud ! Et nous dès lors de fgaire méga-gaffe à pas sebrûler car nogtre but est de toucher sans y passer. toucher à «porte de la mort de base». toucherr vif à «porte de la mort». vie contre mort mais toujours en vie. pas évident que ça puisse. pas sûr que la cghose se puiissse vraiment, en vérité. on s’ampproche à pas comptés, doucfement, on s’approche du trou béant. on voudrzait pâsser un oeil maios comment tu  v eux ça brûle un max. ça chauffe dingue. vent fou des chaleurs de brute ? chaud devant ? on cherche ! 

on veut savoir. on voudrait savoir cce qUE c’est que cette chose devant soi. une ... chaufferie ? chaudière ? un ... poele à bois ? poele à granulés ? poelme à fiuoul ? cheminée centrale avec passage (conduyit) d’évacuatruon pour les fumées nocives ? on est là pour cvomprendre ça qui est pour nous en vérité. on cherchge à cerner à vif (sur paroi de roche) ce qui est en vrai en la matière : bêtres de roche = bêtesde poids = massifs verbaux = insuyltes rapides = chants totaux = cri de joie d’un être de joiue monacale (pa riétale ?). on veut e^tre ça ici pour soi : chercheurs émérites, trouveurs-fdénicheurs, e»nfants des trouvailles folles, hommes-azuréens. nous avons ensemble à comprtendxre cette chose ici d’une voie d’abordd pour une «penseé de la mort». mais hé ! comment tu veux ? la pensée s’enfuit à l’approche du feu pariétal. les mots filent comme des b elettes. on voit plus personne. le désert nacré. plus âme qui vive sur pierre dorée. ça fiche le camp ventre à terre, ça fiche la trouille incidemmlent ou comment ? on cherche. on voit le trou devant soi qui nouis interpelle (ou sermble ainsi faire). quyoi est dit ici ? quels mots sont ou seront prononcés ? y auratil des mots ou même des phrases complètes ? qui sait ça ? qui pour nous dire ce qu’il y a là ? On cherche à comptendre. on est là pour ça (ou pas ? en partie ?). on voudrait comprendre en semvble  ce qyui est ici, en termes de voie d’abord à la mort oub pour la mort ou vers la mort. on ne sait pzas tout. on veut voir dedans = passer la tete : verbeusement ? On veut passer verbeusement (dès lors) une tete, raisonnabmemment tu penses ! ça le fera pas car quoi, ça crame sévère, c’sst pas 

pour ça mais vas-y comprendre ! c’est chaud mais pas que ça : ça ne pârle pas ! ça ne dit rien qui vaille ! c’est du charabia ? pas même ça ! c’est pas. ça ne parle pas devant soi. ce qui parle c’est en soi (en  n ous) la vie, attrappée par les deux bouts. ce qui parle ici provient pour ainsi dire de ce nous de jhoie en  nous (en je) qui vitupère et crache que tu cracheras sa hainec = sa foi. nous voulons comprendre ensembvle un certain nombre de données (de rage vive) en nous, donnés vives et fer:mes, percées (actées) de roche par là même, trou effectué pour un passage à l’acte ici, dans Roche 1 «des prés et praiories». roche 2 en point de mire . mort alpestre. ça bouillonne grave, on voit ça. on veut comprendre. on veut aller en roche à deux afin d'enfin comprtendre la paroi des fonds,  ce qu’elle contient de fait en termes de données de base : victuailles ? déposituions ? cris hachés ? chants de rage à être ? cucurbitacées ? ,nous voulons comptendre les données profondes, en roche (de la roche) , et dès lors les retranscrire incidemment à l’occasion, pour notre (propre) gouverne toute personnelle (peut-être) mais aussi : pouir d’autres gouvernes, pour une humanité entyière de fgouvernes. nous nous approcho,ns de cettre roche dure et nous regardons ce qui est. on voit qauoi ? on voit des bras ? deux mains tendues ? deux mains de la rage à naitrte ou à cfaire naitre ? on voit deux mains de là , soit de l’endroit où l’on se tient debout, face aux vents des trous de base.on voit quoi ? deux bras de roche 2. on voit cette chose là de ces bras tendus. on voit cela : deux bras = deux mains = demain = deux entrées peut^être ? ou sinon deux, une avec en elle deux étais ? on dit ce squi est pour nous, qui sembkle advenir vers nous mais on ne sait pas au juste ce qu’il en retourne. on dit cette chgose, comme quoi «on voit» = on parle. on dit  cette chose , d’une sorte d’avancée vers noius, de deux bnras de base , avecmains en bout, mains surnuméraires. on voit ça. xdes mains en veux-tu en voilà. on dit qu’on voit (dfevant soi) des mains (rocheuses) tracées au cordeau, à l’emporte-pièce, à la souflette (?) , au charbon de bois. on dirait çàa. on essaie cde voir cette chose d’une rage vive , d’une rage vive des parois des rois , cette rage «en soi» que la mort détient, à part elle et pour nous faire aller en quelque sorte dans un sens précis qu'elle seule sait où c’est. on est là face aux quatre vents de la paroi

. ça nous souffle au visage de plein fouet. ça rigole pas des masses. c’est vif de chez vif et du feu de kl’enfer on dirait. chaud devant qu’iul disait ! eh bien ouyi ! eh commùent ! ça chauffe grave ! ça tourmente un max ! c’ssrt pas de la rigolade ! On veut savoiir ça ensemble = toucher à la roche des prés, au trou de la balle, au chant choraux, aux abris tout mesurés, aux victuailles déposéees. nous sommes qui voulons aller en elle (roche = roche 2) au plus lointzain, profond, ancré, massif que nous pouvons. ça vente c’est un fait. c’est le vent des fous qyi remongte , qui en monte, qui en monte sec. c’est à prendre ou à laisser. on est là pour aller dedans toucgher. on edssaie de comptrendre. on voit ça ce trou de rage, percée vive, anfractuosité maussade, vive clarté attenante, cri de joie des profondeurs et chants, de base rageuse. on voudrait comprendre = voir. voir de près ce qu’il en est de la mort telle qu’annoncée. on regarde , on voit quoi? on voit rien, on est aveuglés par tant de richessaes ancrées = la réalité. car, la réa :;ikté fait feu de tout bois ! elle est chargée commùe une mule, elle part à hue et à dia, elle n’a pas de sens atitré,; elle va ici et là et ne s’en laisse pas conter outre mesure. la réalité est une sorte de parade, de paroi meuble, chant total des totalityés salutaires. on voitr ce chant aux donnés diverses(roche 1) mais ap^rès (roche 2) ?on voit quoi après ? on voit une chose = cettye chose rude d’une sorte d’axe  ou de roulement, d’essieu, de tronc mesuré, de tige spatiale . on veut comptrendre ce qui est cdevant : du vent ? peiut-être ! peut-être en effet s’agit-il de vent, de vent de fgace,; une face devanrt nous qui  faisons face. vent cde rage. dsouffle «embarqué». cri des joies mesurées. trou d’homme (cd’ombtre ?). nous cherchons ensemble à comprendre. nous cherchons ensemblke des données, des bases, du sens, du sens à la vie, des mots de rage, des mots de vérités, des effets de base massive, bêters de poids riches de données de poids. on est là face à ça qyui nous regarde =  oeil desd prés, trou des parois meubles, entrées. on voudrait passer un oeil (une fois) mais surtout pas ! car, qui dit ça dit y passer. passe l’oeil et tu y passeras tout court. on voit quoi ? une sorte de passage-verbe. passage cde verbe. mots de la mort-être. passage-verbe pour une sorte (en soi) de mort attenante. on dit que ça, la mort, est attenante à du verbe en  ous (forme bêtes) qui ewst là pour faire accroire, et peser de tout son long ou de tout son poids dans la balance. on veut tenter (ensemble) dde comp^rendre des donnés cde rage (à être ?) dans le sang = la vie comme elle va = comme elle va de soi. on est deux pour ça. on s’avance à deux, on va vers des embrun s, on ciomprend sque les mots ne portent pas ou pas bien loin. les mots (peut-être ?) reste»nt à squai , qui ne savent pas «monter» (montrer ?). nous nous blotissons l’un lm’autre. nous nous tenons chaud. nous voulons touchert  à une peau de base vive : celle d’une roche (percée) dédiiée à une déité. qui va là sur roche ? moi ? je ne xsais pas. les mots trimballent bien des choses qui relèvent de la mort en tant que phonème. je vois ça de là = de loin. je ne suis pasv près d’en découdre (jamais ?). peut-on e^tre près d’en dé coudre plius que de coutume ? qui voit-on d’ici-bas ? les 

mots ont-ils de l’enverguure . loes 

mots portent-oilds loin ? vont ils loin chercher des données . les mots porgtent ils jusqu’au bout du bout .  les mots porgtent ils si loin que ça en vérité ? pas sûr pour deux sous. ça ballotte pas mal. ça b ranle du chef mais ça balotte un maximum et ça perd vite piefd ... car lkes mots n’exploreznt pas la mort. les mots restent à quai, qui ne servent à rien d’autre que de faire figure, de tracer figure, de tracer aurochs pour en imposer. les mlots chargent leur misère agraire. on sait cette cbhose comme quoi les mots sont qui chargent à v if (aurochs massifs) lejur misère ... de base prairiale , ensoleillée incideezment, ventilé ô combien, vivve de chez vivze. on avance à pas comptés = pas à pas comme des sherpas. nous sommes sherpâs. nous voulons comprendre ce qui est en ce convoi ici de sherpas motivés. on essaie cde s’avancer groupés. on cherche à neuf (neuf  ?) ce qui est (ici) qui nbous regarde = qyui nous concerne = la mort. la mort est une sorte de bé»a&nce vive , devant soi (sous nos yeux) , qui nous «revgarde» en cette chose qu’elle est là pour nous faire chuter. or ici, le verbe (ou le dire) permet cette chjose ancrée (inculquée) d’une mise à bonne disytance (un temps) par du ver  be dépl;oyé. nbous devons comprendre ensemble un certain  nombre cde données rageueses pariétales. on est là pour ç a : comprendre = prendrev =prendre le pâs = prenxdre le pas sur ça = prendre sur ça (la mort) le pas qu’il nous sied de perendre au débotté. nous avons en  ous cette envie cde vie, quui «pousse au cul» de notre être touché, meurtri par la bande. on avance de  c e pas. on voit qauoi ? on voit pas grand-chose. on voudraiot comptrendxre u,n grand nombre de choses liées à la mort (et à la vie par contigyité). on av ance fissa vers la roche. on voit les tracés (roches enjol;ivées) et on voit cela de la façon qui, à présent, nous vient en premiier , à savoir comme quoi tout dessin anui:malier est masse explosive de mots amoncelés pour vfaire ainsi que le-a chose est vraie = vivante , et massive = impactante comme une sorte (peut-être) de ... roulement (roulement de ta mbour) faisant accroire, faisant impression ? on est là devant roche 2. on cherche à percer le mystère, avec quoiu ? avec du verbe ça fait rire. lEt ici le rire est gros du verbe déployé, le rire ici s’impose comme une sorte de donnée ma ssuive (fou rire) qui «le fait» c’sst un fait. je vois cette cghose là d’eune sorte (un massif) de rire fou , majeur, déployé et impactant grave. vive ce fou-rire ! ou : que vive ce rire desq fous ! cde fou;-rire vif ! chantons donc ensemble son avènement ! car, ici le rire prime sur un tout sensique ! ça dépote grave ! ça y va ! ça chante son chant de paroi (grave) et peuple la terre ! On voit depuiis là-bas (champs et prés) l’entrée de la grotte rupeswtre. on devine une entrée disons, soit ce trou de base, ce passdage menu pour un corps menu. on veut etre et avoir. etre dénicheur-dénicheuse (la renommée) et ahvoir pour soi le butin, les trésors posés, tout l’attirzail. on voudrait être et avoir de quoi. etre le qui trouve, ou la , et avoir pour soi (oà part soi) de telles trouvai;lles, telles que précédemment listées : charges frontales, massifs de tzaille, betes-monstres à la cravache, pierres monuments, chants de roche hautains, pissadou. on voudrait comprtendre ce qui est ici (rocxhe 2) pour soi, qui serait là à attttendre, à nous attendre de guingois ou pas, mais là. on cherche à comprendre la paroi, ce qu’elle recvèle en termes de trésors cachés, bijhous en beauté, perles princières. on ne s&it pas. on est là pour toper la chose, signer d(un nom l’ensemble d’une découverte. on veut pouvoir dire ce qui est. la mort est, trois points, croyance ancrée en l’homme et ezn la femme des cavernes. la mort est, trois points, uune donnée de base , rageuse (rageante ?) qsyui nous tend ses bras (

mains ?) et nous interpelle. la mort est devant soi passage alambiqué, pour entrée directe ezn cette matière ... du feu de la hjoie de l’être. nous voulons compren,dre cette joie. nouis voulons aller loin en elle. nous voulons toucher la roche des parades n acrées, des partici^pations massives, des chants de parois, cdes bêtes des prés chevauchant la roche. on voit ça : une sorte de ... trait de joie dans la roche . mains surnuméraires ? parades ? tambourinrements rupestres ? chants et cris de circonstancesq ? points d’azur ? points d’époques anciennes ? nous nous approchons de la 

roche xdure. nous voulons aller en elle fissa. nous ne voulons p)as défaillir mais aller profond, en elle, à la rtecherche d’une voie d’abord , axe de vie, charge vive, trou des fous. qui parle pour moi ? qsui par(‘le en moi ? qui pzarle pour moi avec moi ? qui parle pour moi en ce sas des sas? je cherc he (misère) à comprendre ça qui va là face à ça qui est là = la mort sûre. je suis cette chose devant moiu ? je colle ? je suisq cette chose qui est là qui va devant soi ? je cherche à faire ainsi que les choses sqoient pour moi comme indiqueant une marche à suivre? je suis homme des paroisz rudes. homme rude des parois dures, rudes, menaiçantes. je voudrais comprendre loin (en roche) les donnéesz basiques, présidant ici une sorte de royaume. nje suis l’homme des pzarois du monde, dieu du ciel et dxe la terre, enfant-faon de base, rois des nez et autre s pieds cde nez. je cherche à piger c’est un fait ! Je chgerche à ne pas rtrépâsser c’est encore plus vrai, et cela comment ? en étant vivant= en «étant chgargé (en moi) de bêtes rosses (de bon poids de base) amenées à figurer figurativement sur roche le cas échéant (parades nu^tiales rupesgtrss) . je suis je (être vif- qui cherche voie (rocheuse) par où s’immiscer. on voit c ette chose depuis là, depuis l’endroit de base où nouis sommes. on est là qui allons vifs en pareilkle roche (bras dessous bras dessus, comme autrefois). on cherche à toucher une chose rude, dure, massive, pleine, compacte = une bête rosse = un cerf de przaiorie céleste ? on aimerait ! On vbeut aller loin ! on veut aller le plus loin possible avec des mots ! oi n chante ! on voudrait comprendre via le chant cde rage ! On veut ça : comprendre via du cha nt., Mais comment co:mpte,ndxtre via du chant ?  en allant fissa par la bande ? pêut-être ! ça se peut ou ça se pourraiot. on en avance finement, on meswure le chemin pasdsé, parcouru, on se dit que ça le fait déjà il semblezrait. on veut faire ainsi que les choses soient, pour bnous, comme des tracés, des chemins ancrés, des voies dessinées, des pasdsages marqués par la bande. voilà tout. on s’avan ce à pa s co:mptés sur pareille lande (ebntre cdeux parois : pario 1 et paroi 2).  on dit qi’on veut ça : savoir. voir cde squoi et savoir pourquoi. ,on, dit qu’on cherche ensemble  c e qsui est,  e qui se trame sous  os yeux d’enfants ahuris voire obnubilés. le temps est le treacé vif (en vie) de la rage à être. la mort est une sorte de passé de b ase brûlé (ça le fait). la mort est une sorte de donnée royale comme la gelée. la vie est vie vive dans le xsang royal (peut-être) d’une vie d’emprunt à tout jamais. nous nous aapuyons sur ces données (et sur x’autres données, nombreuses et variées) pour en avancer dans nos découvertes. nous nous appuyons de force, de guingois peut-etre et bon an mal an, mais touit de même, avec conviction etc. les mots (le verbe) est pic de percée et c’est marre (via du son, du sens, toute une frappe) et nouis voi;:à, qui (de fait) en avançons de base vers la roche 2, cdite 2 car elle sw’impose en second lieu (loin) à notre gouverne entrée en fanfare da ns le sas des sas alloué ici à une vioe terrestyre., la morgt est chantde passage. la mort est acidulée. la mort est ancrée comme à la parade (pnuptiale, bvestiale , pâriétale). la mort est un chant cde paroles i naudibles =ais peuplées , peup;lées de betes-mots ancrées à même la racine dxes dxonnées primaires (ou premièresw). la mort erst un e chose rudee à partager v(nbous sommes accolés, nous sommes assermblés). nous voulons aller , en  cette roc he des données brutes, à la rechezrf he (a ctive) d’une voie d’abord, d’une voix d’abord puis d’une voie d’abord. les mots portent un sens qui dit ce qui est, du monde adjacent, il semblerait, mùais voi;là : ce sens portant a été devoyé, deplacé incidemment ... par quoi? par (qui sait ?) les tourments liés à la roche du temp^s : fumisteries, chants rudes, chapitres d’une vie fanée, rudiments lacutres insuffisants, mauvaise tambouille verbale, charlatanismies. nous avons en noys pour nous la chose rude devant  nouis : porte en bois. je cherche ! jke trouve du b ois ! eh bien, aallon s pour du bois ! allons fissa ! Nous voulons ensemble aller ainsi vers une porte vive (chaude) wqyui est là pour nous comme une sorte d’entrée (massive : aurochs) dans une matière dde vie (;liée à la mort de la rage à naitre). on comprend bien desz chosxes, à présent. cfomme par exezmple  ette cghose d’une sorte cde paroi active, vive et nacrée, devant soi, en receuil des voix (les nôtres) et des voies (d’abord) pour une «rencontre». on est là qui allons , qui poussdons la charge comme des putois, comme betes de rage, de sang pris, de massive agttaque. on en veut. 

on cherche une voix pour soi (actif) et une voie d’abord (passif). on file à tout va vers cett en droit (voie d’or) de passage. est-il là pour nous aider à y voir clair ? est-il là pour nous aider à mieux cerner la base et le so=met de l’être ? est-il là pour nous montrer la voie (sanglante ?) à suivre incessamment ? l:e chant sourd d’un trou de base. il s’agitcde le co=mprendre ensemble (chant choral) et d’en tenir co:=pte infiniment. on est là ensemble face à elle (mort d’ombre) et aussi on regarde vers elle, on cherche une foule de choses, de détails à pouvoir ai nsi prendre pour soi ou à part dsoi, à part de sa gouverne, loin des yeux peut-êztre mais près on dira d’un en-soi basique, cordial, en son sein, c omme une sorte de pierre de joie, de vie vive allouée. nous   nous immiscons en  cette roche 2, nous cgherchgons passxage. nhous cherrchons le passage cd’une sortye d’entité narquoise. nous nous infiltrons par une sorte de passage «outreé» qui xemble ici nous appeler ou vouloir ce faire?

. la mort parle-telle ? parle)^telle en nous ? la mort parle t ellmke en ous ? ;es mots en nous sont ils l’apparten ance de la mort ? les mots portés par nous szont ils à la mort en termes de prop^riété active, d’actif ? nous voulons  cer ner xdes chjoses de passagve. notre but ici est de toujours cgherchezr la chose à dire (encore et toujours) en face de la mort. les mots portés par nous sont)-ils à nous ou sont-ils à quelqi’un d’autre ? sont-ils à la mort ? la mort à trav ers nbous dit-elle  ce qui’elle a à dire? les mots cde n otre rage sont, qui vont. nous voulons ensemble nous poster sur roche, ouvrir une porte (bois) et passer mais san,s trépasser. mais co:ment passer sans trémpassserr ? comment faire cette chose xd’un e sorte de’emba rdée voti ve à même la roche (1 et 2) ? Nous  cherc hons ensemble à ici nbous approcher d’une sorte de roche de poids. nous chertchons e nsemble à ici nous rapprochezr d’une sorte de paroi de base, emplie de bêtes-monstres s’il en est (et il en est des tonnes, y a qu’à voir !). on se dit enswemble qu’on se doit de faire ensemble des choses comme par la bande. on veut être néesici de ça : cette bande traçante ou traçant pour soi des mots riches d’une vérité incommensurablement assurée. on cherche : on poiusse. on pousse = on porte. on est là ensemble tous et toutes munies de mots-bêtes ou de mots de bêtes pour une parade. on veut cerner cesz choses rudes. on veut aller loin en roche du temps. on veut toucher de fait à la roche des temps impartis à une vie de base, sévère, certaine, sûre d’elle, dure de chez dure = ancrée comme jamais. nous voulons toucher à la roche du temps et fissa la traverser de force (à la une à la deux) et ainsi fait (la travezrsée) aller vcers roche 2 en continuyité, pour (dans la foulée) une nouvelle «emb ardée de rage», pour comprendre loin = ici = là = chargement frontal. Bélier toute. on charge! on court devqant fissa à la une à la deux surnuméraires. je veux bien co:mprendre ce qui est en roche 2, mais d’abord toucher à cetgte frise, à ce décorum, à ces dessins de betes au taquet. toucher la pelisse bestiale : bambinette et autres betes des bois et fourrés. puis, ensuite, après la caresse, bvers la fin, aller loin. je suis hommùe-)femme attribué à un e sorte de paroiob de base, tangible, concrete, allouée à une sorte de passe-montagne, chandail, pull marine, vetement de passe, corsage, nudité bafouée. nous passons. nous nous avançons vers le trou (lointain) d’une roche dure, la 2. nous sommes qui al;lons vers elle gaiement, enjhoués comme des enfants (gardons cette cxhose en mémoire). nous nous approchgons d’un e roche dure. bnous nous approchgons d’u ne sorte de parois de bure, vetement de base, chaud devant, crépine, gaine vaginale, onguent. je cherche à co:m^prendre. Je m’avance dans la xainteté monacale d’une sorte de cave nuptioale,  avité des cavtés. je cherche à co:=prendre. je suis là qui chercbe les données de base, données vives d’u ne sommité de rage devant soi qui sait. J’avance fissa. je charge (aurochs attribué) . je vais sur p;lace à lza rebncontre d’une déité nacrée (foi-) qui (déité) est (de fait) persona non grata peut-êgtre pourr bauecoup mais pas pour nous. Je cherche cette deéité en roche dure (la 2) pour comprendre mieux les données de base mortuaires. je suis là pour ça. je m’avan e. j’avance à pas de loups ou bien fissa selon les moments (je varie). je suis homme femme des embruns de base. je voudrais comprendre dans la profondeur ce qui donc ici se passe sous nos yeux d’enfants ahuris voire baba. nous ne savons pas exactement à quoi nous en tenir, sur cette question (fine) des données de base contenues. nous chertchons à bie,n cerner ensemble un  certain nombre de données, de données vives ici contenues (à m^$eme la pierre).nous sommes ensemble qui nous approchons d’une sorte de porte dans la piee-rre; nous cherchgons (ensemble) à comprendre cette chose, ici, d’un,e faille , ou d’une fente. nous voulons tenter cette cghose, d’une sorte de compréhensionn mùassive, compacte, dru, à même la roche, des données de base en présence : antilopes ? anti-quoi ? nous voulons ensemble trouver à toucher, à nous coller à pareiller rochje, lma toucher de base, lma toucher ensemble de concert, faire ainsi que nous puissions entreerr oà son contact dans l’antre divin, verni, chjaleureux, votif, d’une sorte d’antichambre à tout. mais est-ce possible ? peut-on raisonnavlement espérer cette chose . peut-o,n croire en cette chose fd’une sorte de paroi mobile laissant ici passer certains êtres et pas dx’autresw ? on sait pas. on regarde depuis là, soit loin , le feu qui couve au lointain. feu ? foi ? fille ? faille 

? faon ? fou ? on ne sait pas?. Effe ? comment dire ? elfe ? oh peut être, ou peut-être pa s ! personne encore l:à pour dire à moi (à nous) la chose juste ! ça ennuie ! ça pèse !  car nous on voudrait ça pour nous ! ce savoir-là ! cette cghose vive ! on voudrait savoir ce qui est ici = cette choseds des parois du monde (enclave mal foutue ?) et ensuite aLOrs on s’allonge (solitude) et on attend (amplitude des en,trées possibles et autres passages dans l’au-delà). on chertche à se positiuonner au mieux dans l’atrttente : vie de base et vie de rage ne font qi’un dit-on. on voudrtait comprtendre ensemble ces données, ces bases de rage (mot à mot). on insiqste. on voit loin là-bas le feu fou (follet ?), la faille-fille, la foi qui grandit via les mots du cru. on est là ensemble à chercher de rage une voie d’abord pour une sorte de percée-embardée à même la roche, verws un futur. on est ensemble main dans la main. on veut ensemble per cer des mystères soi-)disant mùais pas si sûr ! on pousse loin mla chanson des bases lacustres et autres données de rage fvrontale. on va loin. oun pousse. on essaie ensemble de crier nos rages diverses et autres tourments associés. on est là ensemble pour toucher la roche du temps , la percer soit la traverser, puis, dedans, aller fidssa à la renvontre de la rochge dure n°2, celle-là en fond de ca le. on est là ensemble qui chertchons ici à co:mprendre ce qui est pour nous qui se présente à nous sous forme buccale. bouche de la vérité. façade trouée. chant sourdant des profondeurs d’un gosier?. colère monstre en forme d’entrée en matière, coeur avide, logement du roi. nous nous approchons de la chose lointaine (feu ! feu ! feu ! feu ! feu ! feu ! feu ! fezu ! feu ! feu ! feu ! feu ! feu ! de tout bois on voit ça). ça crame des masses velues, pioilues, chevelues. aurochs en ligne ! chants des roches habitées par des bêtes-mots de première tout droit sorties de nos entrailles pariégtales. on rêve !on v eut comprendre ce qui est ici devant : ces envies de vie rudes, ces bois posés, ces mers acifdulées, ces chevaux nappés. on est ensemble qui voulons comprendre ce qui est dans  e qu’on voit (et dans ce convoi): betes rosses sur toute l;a ligne, beautés vives, biches des prairies, cerfs olé-olé. ça le fait. ça plombe. ça pèse son poids de carrosse. on essaie de ws’approcher encore mais rien de moins aisé en vérité car la chgose des fonds est  brûlante, brasier, vulcano de base, lave riche, chaud devant, fusion rosse, Calor°. Nous voulons co:mprendre ensemble un certain  nombre de grandes donn,ées frontales comme par exemple celle-ci concernant le bruit (ce bruit d’entrailles) : estce le bryuit de nos entrai:les ou bien le bruit d’entrai;les «autres»? en d’autres termes : est-ce le bruit ici de nos prop^res entrailles de vie ou bien le chant sourd de la terre ? on cherche à savoir (qyui le sait ?). on est deux ainsi (associé, accoup;lés, prises) à chgercher ensemble une sorte de swemblant de chose dx’un e vérité ancrée. on vceut bien s(avqancer pour comprendre mais sans se brûler c’eswt un fait. pas là pour calciner. pour se cramer. pour perdre le nord. on est là pour toucher le verbe, en soi (betes de rage), d’une sorte de serment vital. on cherche. ça ira ainsi. on v eut pouvoir aller profond ezn roche, creuser de fait la paroi des monstres, dxes betes vives, des aurochs. on voudrait comp)rendre ce qui est ici en termes de données basiques vives animalières : dsont-elles ... des mirages dorés ? embardées imaginaires ? ou vraies bêtes données pour un faire vif ? nous voulons comprendre cette chose ensemble, d’une sortye de donnée vive (ancrée) ennous qui sommes des enfants de bas-$étage, pauvres de nous, vifs chenapans fluets, coureurs a ssidusq, courseurs ventrus. npus voulons entrer en roche vifsq = en vie. entrer en vie en roche 2, et demeurer ainsi en vie en ezlle, afin de bien cerner (de tous nos sens) ce qui est. soit la vérité sur bébé. sur la Chose des temps attribués. chose vive et rude sq’il en est et il en est c’eest une vérité. j’aime ainsi aller en roche traverswer icelle ... vers deux mains. j’aime ainsi beaucoup aller en cergtte roche «à la traversée»  vers des lendemains. nous devons comprendre cette chose, d’une sorte (en soi) de donnée massive (buffle, bison) squi nous porte, et cette donnée (buffée) = le Verbe, on le saiyt. le Verbe est (de fait) une entité lourde de poids , qui peut concrètement nous porter , et le fait, nous maintient debout pa r là même et nous aide à pour le coup en avancer fissa dans la vie terrestre. on cherche ensemble à bien cerner les probabiliotés qui seraioent pour ainsi dire de nous voir passer sans devoir trépâsser. comboien sont-ellles ? pâs bézef on dirait. pas bien gra ndes , alors même qu’on s’efforce violemmeznt depuis longtezmps à creuser kla roche du temps (bouquetins, aurochs, buffles, ours des bois et des cavernes). on est là pour ça. ;là = en roche du tempsq (entre deux parois swurnuméraires). pour ça : pour comp^rendre au mieux ce qui est de force, de rage aussi bien, qui nous attend. la mort = 

la vie mise à bas/ la vie = la moert mise à bas. 

la vie de roche = une certitude nacrée. le temps = cette envie de vivre sans trainer. la chan

,ce = le vent qui tourne, qui vire et va dans de multiples directions. on va devant soi à la recgerche de la foi = du verbe ancré, placzé-déposeé devant nouys comme u,ne denrée. on veut faire ainsi qu’on sache ensemble (ça se peut). Pour cela : nous tenir serrés, main dans la ùain, aller ensemble à la une à la deux dans un même élan. touchher à cdeux la b oite aux malices et cherchger nutrition ensemble dans pareille boite. on abvance à petits pas qui sont des pas de chasse. on veut compfrendre ce que c’est que cette chasse-là. on est là ensemble pour cern er ensemble des choses de poids. le vezrbe ici nous aide à vfomprendre. le verbe est une sorte d'entité à part entière en  ous = dépot d’arme. nouys avons ici eznsemb le à comprendre en core mille choses rudes, mille et une choses folles : comment nous y prendsre pour en avancer incidemment, convenablement et cvonséquemment ? en chargeant la mule ? en nous chargeant nous mêmes jusqu’au bout cdu bout ? en comblant des trous, trous de passage, dans le paysaghe ? on s’avance ! on part en avance ! fort à faire ! des milliers de cxhosqes à faire ici et là. on voudrait comprfendre ensemble ces données ruprstres d’orneme ntation animalière, mais ce n’est pas simple. on voit des bvêtes qui s’amusent à se chezrcher, qui courent, chient, broutent etc, et nous de rêver à un sort similaire. pas d’entraves autres que domestiques ou cvomment dire ? on serait nous-mêmes des bêtes fde poids, aurochs et autres, et on avancerait ensemble sur la voie tracée par lm’homme ou par la femme des cavernes; on chercherait e,nsemble, vivementb,  à  (du coup) nouys approchezr d’une roche vive (ezn fin de parcours) et là, en semble touyjours, -on chercherait à voir x choses, pièces diversesq, rapportées ou pas, pour nous nous positionner (d’abord)  et pour piger de près ce qu’il en est en matière de chaleur ten ace, intena ble, du moins pour soi. on avance à petits pas, v ers des vérités d’inclusion rocheuse. on voit peu car on est loin encore. que voit-on ? des flmammes ? non. du feu ? pas sûr . de la fumée ? peut-êztre que oui. fumée, feu, flammes. peuit-être. commùent savoir ? on voudrait savoir mais savoir n’est pas chose facile. on a beau s’échiner (s’escrimer ?) à chercher, ici ou là, on est vite piégé par le sens des mots (qui l:a ramène vif) et dfu coup on tremble. on voudrait comprendre kles données frontales (frontal:ières ou frontales) mais ce n’est pas simple. on se doit de se coller serrées. de faoire cvorp^s vraiment. de se pelotonner vivement. Car, la vie est ainsi fqaite que la roche est dure qui nous surprend, qui nous prend en elle et nous surprend quyi allons vivement àç travezrs les prés courir l’amourette, ce qui est de bon aloi, ce qui nous fait être, qui nbous pousse à être. nous voulons comprendre ce qui est en roche 2, pour nous, en fin de vie. nous voulons cernert ensemble un grand nombre de données vives contenues ici en pareille paroi = ces b^tes de poids, préalablement sorties de moi, de ma bouche : aurochs assidusq, be^tes-balises, bouquetins des chants profonds, buffle aurignacien, bison braque, ours poilaire aus antennes poilus, chevaux sanguins et juments sauvages, ourses des entrées de face, rhinogéronimo, planches de salut.

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16/5/2022

nous sommes nous deux qui avons pour nous cette chance de pouvoir aller ensemble dans la profondeur des savoirs rupestres. nous cherchgopns une faille de paroi, un passage fin mais pour le coup suffisamment ouvert pour faire ainsi que nous pussio,ns ensemble (main dans la main) nous introdyire et de ce fait, nous ancrer à jamais dans la roche du temps imparti. nous voulons toucher ensemble à Roche, nous ambitionnons cette chose. notre envcie est notre but. nous voulons creusrr, en cette roche, des trous de passage pour chacun ou chacune de nous, et cela fait, entrer et nous loger en roche (blotties) comme on le ferait (en vrai et de fait) dans un nid. nous szommes qui voulons comprendre ensemble des données (de base) certaines, données dures, pleines, massives, comprenant ici tout un ensemble de savoirs à acquérir pour nous, pour comprendre mieux ce qui est dans ce qui se jhoue devant nous. nous nous immisçons de concert en cette roche des temps vifs, et là, blotties dans notre nid, nous voyons passer toutes les bêtes de poids près de nous, nous les voyons aller et venir et courir, et charger. nous sommes parmi elles comme deux amants/ amantes éplorées. nous voulons comprendre ce qui est ici (roche) en termes de données de base, d’étais, de solives,, de chgarpentes, d’architecture. notre but ici est d’aller loin en pareils savoirs et de trouver le motqui (pile) dira la cxghose . nous voulons aller ensemble à la recherche de pareils savoirs de base , et pour ce faire nous nous promenons, nous marchons main dans la main, nous faisons corps. faire corps = s’aimer. s’aimer = aller jusqu’au bout du bout de la roche. aller en roche = se toucher. se toucher = vivre. vivre = aller en roche jusqu’au terme de ce qui est. je regarde devant moi, et que vois-je ? une vie d’emprunt ! Un calice ! oh voilà ce qui est ! Nous nous agenouil:lons auprès de cette chose devant nous qui est une ouverture de paroi. nous voyons la chose devant nous comme une entrée de roche, une sorte en soi de passage de vie, un trou de rage. nous vou;lons aller (ensemble) dans la profondeur de pareillme nasse et pour cela, nousnous blotissons l’un ou l'une l’autre, nous faisons corps = nous allons , nous sommes qui marcho,ns, qui vivons, qui nous inscrivons, dans un temps de vie (ici) pariétal.nous sommes deux ! nous sommes deux en nous ! nous = deux (en définitive). je suis nous qui est je. je suis ce nous de base rupestre, ce nous envolé, ce nous rageur. je cgherche à m’immiscer en roche du temps pour mieux comprendre les donhées les plus sommaires, les plus fines, ou primaires, les données de rage et de base, les données massives et élementaires. nous voulons aller loin en  cette roche des temps alloués à une vie humaine et pour cela : vif de rage ! à la une à la deux à tout va ! on crache ! on vitupère ! on s’exclame ! on rugit ! on chante ! on y va ! on crie nos cris de rage ! on s’époumone ! on pisse à la culotte (pour ainsi dire) et on cherche querelle ! On veut savoir ! on veut comprendre ! on veut dénicher et trouver des choses ! on veut pouvoir toucher

 la chose du temps, ce mal de rage, cette vipère, ce ciel de base, ce rocher tremblant. qui pour nous nous dira ? qui dira pour nous ? qui saura nous dire ce qui est «en vrai» et pas qu’un peu ? je suis un homme des cavernes. j’habite la roche incidemlen t mais pas tout le temps. je syuis cet homme qui tente des choses concernant la chose vive de la vérité des prés. nous nous agenouillons face à roche dure (excavation....) et nous cherchons à voir «dedans» les choses qui sont, qui perle nt. nous voulons savoir ce que c’estque ça. nous ne voulons pas y perdre au change = nous voulons donner mais recevoir = nous voulons donner, de soi = de nous, mais pas que. car nous sommes deux ici placés, face à face. nous regardons la faille. nous sommes deux p;lacés ici (agenouillés) face à pareille «faille cde roche», à tenter une approche, une immixtion, une immiscion, une sorte d’entrée de base, un petit doigt dans la fente. pas beaucoup plus a priori. ou tout d’abord pas beaucoup pl;us. car, nous ne vou:lons pas «mourir» , nous voulons «tenir». nous voulons voir ce qui en roche devant soi(temps d’homme) va qui va. nousvoulons comprendre ce qui est en roche qui sezrait pour nous à nous attendre. qui est qui en somme ? suis)-je moi l’homme des envies de rage ? suiis-je moi la femme aux désirs ancrés ?dsuis-je moi la bête des pages et des pages ? ou bien qui d’autre dont  j’ignore trout à ce jour ? je cherche à piger = comprendre = prendre = cerner = aller = entrer = me blottir en cette roche des données cruciales. mon nom est le nom porté (lourd) de base. je suis homme-entrée ? homme -sortie ? qui suis-je ? je voudrais comptrendre ici une chose qui serait liée à une vie de rage sur terre. cette chose est une chose à bien cerner de préférence avant de la toucher = la bien rzgarder sious toutes ses coutures. car, la vie et la mort sontt soeurs de courage. on sait cela. on voit des chosesw. on voit peu et surtout peu loin mais un peu quand même cette chose, en ce trou, ce passage ouvert comme une bouche ouverte. nouscherchgons à bien comprendre ce qui est ici qui pourrait nous aider à y voir plus clair. nous so:mmes deux (ensemble) à chercher la faille de roche. nous voulons comprendre ce que c’est que cette chose d’une faille en roche, d’un trou de passage, écartement pour une passage de mobile. nous voulons voir = toucxher (du regard ? pas seulement ?). 

notre envie ici (de passer) est liée à une vision (du passé

 ?) . nousvoul;ons aller dedans la roche (roche 2) vers des données (de base) à comp^rendre = à embrasser. qui saura nous aider à franchir le pas, à creuser profond, à sauter , à francjhir ? qui pôurra nous donner de quoi de fait nous sentir au mieux en pareille cavité ? nous voulons aller profond en roche 2 car nous voulons comprtendre ce qui est ici (là) dans ce sas de rage dit «de la mort en branche’»» . nous voulons toucher pour toucher. nous ne voulons pâs toucher pour trépasser. ce que nbous voulons c’est ça. nous voulons toucher la roche de temps et pour cela : une sorte d’entreprise en nous, une bataille en  nous, une lutte frttatricide en nous , une guerillea en nous = 

bêtes de voix forte, allant vif de tout leur poids, massif, de bêtes de charge. je suis je rempli (ici) de betes de charge = nous. nous somme forts (ensembkle) d’une vie de rage, à devoir déposer «devant» = dans le temps. voilà ce qui est. nous nous blotissons et nous cherchons à pour le coup cerner un certain nombre de données (de rage) pérennes. co:mment faire pour aller enswemble à la pêche aux données sol:ides , et cela sans coup férir, sans mordre la poussière, sans chuter cul pa r dessus-tête, sans sombrer ? nous devons nous appuyer sur des données so;lides (étayées) qui puissent nous rendre conscients et conscientes , informées et formées. nous voulons aller en roche 2... sans y aller , et commùent ? eh bienn ainsi : en posant de nous un peu de nous devant. en posant de nous un peu de nous = le passé. le passé devant. déposer icelui. faire ainsi que les choses passées de nos vies d’allant, fassent poiuds, sur marche du temps déployée devant soi, voi;là ce qui est. nous voulons poser de rage une voix de soi faite de bpêtes de bon poidss dans la balance : le passé. je suis je qui va vers roche. je chante à tue-tête les chants, de la roche des temps. ma voix contre une nacelle. je veux être CON-SI-D2É-R2É en tant qu’être de rage ruprestre , homme des cavernes, graveur émérite, traceur-cogneur-chanteur et partisan des chants . je veux être pris. je veux être pris et de rage par la bande devant moi = cette chose d’un mural de base, peinturlure, animaux, cornes et becs. je suis un homme des cavernes. je suis un chanteur ... des temps alloués à vie de rage humaine. je treemble et lébvite. je monte en des cieux de pierre sol;ides. ma voix est la voix d’un homme sous emprise on sait cela. je suis comme sous l’effet ici massif en moi, d’u ne drogue , d’un don, d’une parole, d’une mesure, d’une sorte de sortie de bêtes fauves par ma bouche ouverte qui crie. Je suis un homme des parois, je cherche à comptrendre qui est qui, et aussi : ce qui est pour moi devant moi à attendre «après» moi. je voudrais comprendre ... un cezrtain nombre de données de base concernant la vie et la mort sur terre. ce qui est qui est. ce qui est qui nous attend devant : la mort est-êlle ce qui bnous attend ? la mort a telle pour nous de quoi nous satisfaire ? lma mort est-elle une amie fidèle ? la mort a telle pour nous que:que chose à nous remmetre ? un petit nom ? un don ? une parole ? un son de cloche ? un cri ? un,e sorte de visage qui serait celui que nous portions «avant» , soit avant de naitre ? Nous sommes qui voul;ons comprendre ce que c’est que ça qui nous regarde et nous voit à l’intérieur ! diantre ! la belle affaire ! on est comme pris au piège d’une voix de base rupestre ! on cherc he à piger mais ce n’est oas simple ! on  creuse de la voix, on percute dur, on passe, on charge, on ploie (on pl;ie ?) mais on ne rompt pas. nous ne voulons pas trépasser c’est un fait !nous voulons poursuivre sur notre lancée. nous sommes accolés, nous sommes deux, nous sommes tenus, nous sommes ensemble. nous sommes les deux de la bande. nous voulons toucher : la roche du temps ornementée. nous voulons toucher : la bête du temps de la roche. nous voul;ons passer en roche comme en une sorte de cage, ou cave, ou d’abri rupestre «pour la vie». Je suis un homme des cavernes. mon nom est un nom de rage. je porte le nom de ma rage à naîtrte. mon nom est lié à une rage particulière elle-même liée à une rage à nzaîttre, à  naître à la vie. je suis je de base. je regarde cdevant moi «le temps» et «le temps» est la paroi du :monde dev ant soi = donnée (de base) massive, chant total. je suis je de rage, porteur de voix différentrssw. je suis ce je de la roche des temps dép:loyés. je cherche à comprtendre ce qui est ici qui va devant moi et me regarde d’un air de deux airs, cfomme si (par malchance) je «n’étazis pas» ! or, je suis ! je syuis homme, drîole, congre, ombre, tombe. jesuis animal de roche. je porte fardeau (voix d’abord) à même la roche gravée. je suis ou serais cet homme des paroisq des grottes , des grottes cachées dans un paysage. mon  nom est un  nom de rage : Vif, des temps calcinés, Vif l’eclair du temps plissé ! Je suis un homme déplacé qui vitupère pour se xsauver ! mon no:m est le porte-faix de ma rage. je cherche à comprendre c e qui est qui me regarde (là devant) et me «parle» incidemment par x gestes, x parioles, x regards appuyés. je syuis un, ho=mme-enfant des rages accumulées d’âge en a^ge. jvoudrais savoir ce qui est devant, qui nous attend et nous regarde ou semblke. car, il sembkerait qu’un devant de soi nous regarde vif. je vois la chose devant moi prête à me brûler. et pourquoi cela ? parce que. parce que voilà : pas heureuse de mes dons de joie . pas vraiment satisfaite. en dezmande continuelle de choses de poids «qui le fassent», et pas de «pécadilles agraires». Je cherche à comprendre la chose de soi ce qu’elle est,   : betres ? bêtes-mots ? betes surnuméraires ? cxhants choraux ? chieries ? colères ? nous vcoulons comprendre ensemble r(hommes et femmes des cavernes = une tribu) ce que c’est que cette chose en soi d’une âme de soi. nous vcoulons comprendre ensemble un grand nombre de données de base, chants choraux surnumérzaires, plates  cdemandes, chants d’azur, deouces matines. nous ne sommes pas en reste de vouloir comprendre ce qui est et qui nous regarde. nous ne so:mmes pas en reste de comprendre ce qui va et qui nous parle.nous voul:ons cern er les choses du monde adj,acent = la demande devant soi. nous voulons co:mprendre un grand nombre de données cde base concernant ... la vie sur terre et la mort promise : ce qu’elle représente, qui elle représente, ce qu’elle est ,ce qu’elle contient ou recèle en elle en termes de données solides à pouvoir en vrai ingurgiter afin de bien s’alimenter en termes de savoir à acquérir. nous sommes hommes et femmes ensemble qyui tranchons dans le vif du sujet , à savoir : qui poussons la chose ! quyi poussons vif cette chose d’une quête sans trêve ! car, la vie va tout du long qui nhe flanche pas pour de bon, qui vit sa vie dite «de continuum» jusqu’à temps que, etc. de cela nous sommes conscients / conscientes. nous avons des mots en nous qui sont pour ainsi dire des balises. nous vou;:ons aller en roche vivement et en roche toucher à une vérité. nous ne voulons pas trépasser mais seulement passer qui la tête qui un oeil mais pas beaucoup plus, et dès lors y voir un tant soit peu, pour comprendre. comment faire pour passer un oeil ? seulement un oeil ? est-cve possible ? est-ce cekla que l’on désigne, quand on parle de langue orale, de langage «articul é» , etc ? les mots en bouche ont-ilds de quoi nous e,n apprendre ? a-t-on pour soi asserz de mots pour au juste comprendre les données de base ? nous voulons aller en roche = nous voulons comprendre des choses = nous voulons voir sans voir ou comment dire ici nos desiderata ? car, voir la mort sans devoir mourir est une gageure, n’est-ce pas ? commùent faire ? comment faire pour y voir sans devoir sombrer pour autant ? qui pour nous aider à le comprendre intelligemment ? par quel biais ? nous voulons bien glisser un eil ici, dans l’anfractouosité de la roche, mais pas deux ! un seul suffit ! car, deux signezrait notre trépas à tout hjamais et (de fait) ne serait pas du tout pour nous une bonne chose à vivre. nous voulons aller en roche à deux = elle et moi = la bête et moi = cette bête en moi et moi = cette bêzte au nom de tous les miens / toutes les miennes et moi = cette bête, en sorte de représentante d’une sorte de tribu humano-bestiales des temps reculés , et moi. car, voi;là ce qui est : nous szommes deux ... à toucher à la roche des temps = en nous. nous sommes deux en nous , deux comme deux mains, à toucher la roche des temps. Nous voulons comprendre un  ertain n ombre de données rageuses, m assiv ees, compactes, et pour ce   faire : une incursion, u,ne emba rdée, une av enture, une immixtion, un fo nçage etc. nous devons comprendre ensemble les données de base, ce qu’elles sont ici pour tout un chacun, toute une chacune, et pour cela nous nous devons d’aller et d'aller loin en ccette chose d’une sorte de recherche de tous les instants. nous ne sommes pas trop de deux pour comprendre : à toi à moi nous cherchons ! nous cherc hons à toi à moi des choses rudes. nous voulons compre ndre ensemble (alloués) ce qui est qui nous regarde. qui est qui qui nous admoneste et nous exhorte à bien vouloir nous joindre à sa propre gouverne prairiale. nous vcoulons co:mprendre un certain nombre de données (de base) de roche, et pour ce faire nousq devons foncer ! nous devons graver la pierre et dessiner ensemble des bêtes de charge qui puissent peser lourdemen,t dansq la ba;la nce, pas moins. homme des cavernes nous sommes et femmes des cavernes tout autant, qui allons par les prés à la recherche d’une vérité dite «de bon aloi », vérité des vérités. nous voulons toucher cette roche des temps déployés. nous voulons toucher à cette roche 2

 des temps reculés= rideau = toile = masse = entrée = passage de voie = excavation centrale (antrale ?) pour nox voix. nous voulons aller en roche rude, nous voulons comprendre ce qui est ici qui nous regharde : est-ce kla mort ? est-ce la vie de la mort ? estm-ce un dieu vivant qui nous parlerait ... dans sa langue de chenapan ? nous cherc hons à co:mprendre qui est squi devant : la vie ? la mort ? la vie de la =mort ? lma mort de la vie ? nous ne sxavons pas sur quoi tabler, sur quel pied dansezr, à qui ou à quoi se fier. nous voulons essayer de comprendre ensemble ce qui est pour nous qui nous regarde devant nous : oeil rageur ? dieu d’ombre ? cri dee guerre ou d’insulte déifié ? quoi ? notre but (affiché de longue date) est de comprte ndre les données frontales liées à une roche dure temporelle . nhous szommes ensemble (deux) qui voulons cxomprendre des données rageuses (solides) en tant que telles. quoi nou!s  attend ! quoi est là dev ant comme des mains ouvertes qui voudraient nous recueuillir comme à la retombée. nous voulons comprendre ce qui est qui va,  cette voie d’abord = ce passdage, mural (monacal ?), qui xserait ... cetrou de rage dans le vent. notre envie est d’en découdre sans mordre la terre, sans sombrer, sa ns y passer. comment faire pour y voir plus cklair à jamais ? bnous ne swavons pas commrent faire, nous plongeons tête première dans le temps ma is est-ce suffisa nt pour comprtendre les données de base ? nbous n,e voulons pas trépasser c’est un fait mais comment faire pour passer un oeil ou deux sans y passer ? impoossible n’st pas français ? qui croire ? nous voulons essayer de comprendxre enwsemble à comment passer un oeil (pas deux) dans ce trou de roche vive. nous avons pour ambition cette chose;, mais, allons-nous y arriver ? je cherche à comprendre un  nombre conséqUent de choses so:lides, rudes, brutes, qui pourraient nous indsiquer la marche à suivre (et le chemin vers ces 

contrées de bout des bouts) mais comment ? nous avons devant nous une roche, un e roche dure, une roche tenace, une roche appelée Roche 2 car elle arrive, jusqu'à  nous, en xsecond rideau pour ainsi dire : après (donc) un premier passage dans le sas, voici Roche 2 qui nous tend ses bras, nous regarde, nous voit, nous lie comme un livre ouvert etc. diueu est le dieu des yeux qui voient. alors que nous que voyons-nous ? notre aveuglement ? nous voyons des bribes, des bouts, des morceaux, pecadilles, choses de peu, riens. nous sommes qyui voulons aller en roche 2 à la rechercvhe cde la vérité, ma is... lma vérité n’est pas don,née dx’emblée, elle traine «derrière». nhous voulons comprendre un  ertain  n ombre de choses rudes, comme par exemple cette chose d’une voie d’abords pour une sorte de gouverne printtanière. nous ne sommes pas trop de deux en  nous pour voyager à travers la roche allouée à une vérité de type planétaire et pouvant de fait traverser les âges. nous ne sommes pas en reste de cherc her à bien comprtendre ces données de rage dure, données rudes et dures de rage première, primùaire, etc. la roche est une voie d’abord. la vie est une donn,ée franche,  

la vie est une donnée franche. la mort nous regarde. le temps est un habit. la beauté des traits de roche est cette chose quil nous plait de regarder infinimentt. je cherche une chose dure, à travers les temps déplissés.nhous ne voulons pas aller trop vite mais creuser la roche à la recvherche de données (de base) salutaires, capables incidem:ment peut-être denous pl;aire c’est une chose, mais plus que ça : de nous donner de quio  compren,dre = nous retourner ! et aller en arrière ! rester ! ne pas trépâsset c’e’st bien swimp^le ! on va sur la roche des temps et on demande : qui a dit que la vie était uyne chose mourante ? mourante ou mourable ? qyi a dit que la vie avait une fin = une termùiunaison = un point de non -retour ? qui pour nous faire croire cette chose i,ncidemment et mordicus (foi dans le langage) ? nbous ne vou;lo,ns pas penser ainsi. nous voul:obns sortir de la pe,nsée de rage ici. nous voulons sortir ensezmble (tribbu) d’une sortye d’enclave rupestre exigue (par trop exigue) qui nous empêcherait en vrai d’y voir clair et de piger ce qui ici est devant (kle temps) qui bnous attend ou nous attendrait de pied ferme. ,nous vcoul;ons toucherr»»»» le Verbhe pondu, déposé, posé, mis sur roche. nousq vou:lons cxomptrendre les données rageuses d’une foi (en soi contenue) ancrée. notre but est de comprendre ici r(VErbe dépl;oyé ou déplissé) ce qui est «en vérité», à savoir ce qui se trame dans le temps d’un déploiement acidulé. je cherche à comprendre des données de b ase. je suis un homme à la recherche cde données de base

 solides. mon nom est affiiché à l’entreé comme le  om d’une pezrsonne autrice d’elle^

-même, secondée par des êtres en elle  , eêtres de rage massive, etres- bêtes de bon poids documentaire. je voudrais comprendre un certain nombre de données de base concernant , par exemple, le la ngage sa finalité, la mort sa vérité, la vie sa véracité, le sang sa vol:o,nté. nous cherchons enxsemble à même la terre, nous sommes unies. nous sommes deux (bêtre et :moi) en nous, qui cherchons à bien nous déplacer à l’intériuer de la roche des temps déroulés. le verbe est dans le sang. la vie est une vraie galère , c’eswt dit ! la mort est decvant, l’échancrure dans la tenture. dieu est mort-né. la vie est telle qu’elle nous pèse lourd et commùent ! je suis homme des  c avernes, kje cherche à entrrr en roche comme en religion : à coups de serpe, de pic de verbe, de «piquous». je suis un homme entré en roche sous serment . je pa rle a u nom de tous les miens surnuméraiores. jie suis un e femme vive, un bel âtre tu parles une misère oui ! je charge ! Je pleure sous roche.je crie ma haine. je crie à tout va ma haine des rois. je cherc he à comprendrec loin = dedans = profondb = dans = derrière = là. n,ous devons aller en roche ensezmble (tribu) sous serment (alléégresse) afin de comprtendre (= voir) ce quiik est qui nous attend ici de pied ferme et mains ouvertes. dieu = Rois = CXharge = trace = vin de rage. ou quoi ? je cherche à aller ezn rochge dure au plus profond. ça commen,ce par la voix ça finit sa ns voix, ou sinon comment ? je suis un homme des cavernes, je cherche une chose rude (dure) à me mettre sous la dent de préfére,nce. j’aimerais comprendre  e qui est ici qui pourrait me dire (qui sait ?) des choses vraies, des choses de poids = aurochs. qui donc pour m’aider ? je cherche à piger, à traverser ;a roche des temps, à m’immisvcer, à me blmottir en cette roche dure, et là, à comprendre vif ! vif de chez vif incidemment ! je suis un homme de la roche. j’habite des contrées un peu reculéesq. je cherche à comprendre qu!otidiennement ce qui est en ce bas-monde, ce qui setrame sious nos yeux, ce qui advient et qui peut-être semble nous parler préférentiellezment. nous avons à viçvre eznsemble (tribu)) des choses rudes c’est un fait, et c’est là la raison pour laquelle n ous devons comprtendre ensemvkle à commùent nbous situer l’un l’autrte, l’un pour l’autre, l’un près de l’auttre. nous ne deevons pas lâcher, nous devons tenir. nous devons aller en cette roche 2 pour (afin de) toucher lka Chose capitale, cette so:mmité, cette foi ... en sorte de quoi, d’arbre ? de pla nte ? de visage ? nous vouylons a ller en roche dure vite, soiit vifs,, car, nous sommes préssés de comprendre et de rapporter. nbous sommes préssés de cfo:mprendre ce qui est qui semblaerait ici vouloir nous attendxre, nous regarder, nbous guetter les bras ouvertts. non etnon. pour nous : c’est non. nous ne voulons pas trépasser cvar nous disons que nous sommes deux à chgercher et que dès lors l’un soutient l’autre et l’em^pêche de succomber, du moins un temps, un temps qui est le temps d’octroi, le temps donné.Je regarde  ce qui est ici (roche) et que vois-je ? une bra,nche ? une voie d’abord ? un passage ? une ma rche ? un ar bbre et ses bra nches par lesquelles grimper , etc? Je suis un homme des cavezrnes au verbe gravé. je vais en roche à la recherche de la vérité des choses rudes. mon corpsq est monté, mon corps s’élève ! J’entre en roche comme dans une sorte d'église consa&c rée, je cherche à cvomprendre ce qui est ici en termes de données rupestres inamovibles. qui je suisje l’ignore, et cependant je sais que je ne syuis pas seul. qui je suis en définitive je l’ignore ! et cependant je xsais qUe je ne suis pas seul en moi-même. je syuis un n ombre. mion noim est un nom de nombre. ma voix pousse sa chanson de garde bien grattinée comme un fait ecxprès et cela pour «impacter» tu l’as dit, i:mpacter qui  ? impacter la roche = le dieu «m’as-tu vu» de la roche du temps, le coriace, l’à-jamais sa tisfait = rabat-joi!e de sa mère et de son p ère accouplés. je suis hommes destemps déplissés, sur roche, à même la pierre, sur paroi meuble, sur roc. je cherche unevoie d’abord par laquelle nous immiscer et traverser kle temps de fond en comble si jamais. qui me croira lorsque je diraiv «ça y est ! j’y suis j’y reswte ! je ne bougerais pas le petrit doigt ! je suis animalier ! je suisq commebgravé dans la pierre : àtoi à moi «. nous voilà de fait, qui nous avançons de con serve et entrons dans la paroi. nous sommes des bêtes de rage sur numéraires, nous nous blottiissons dans une sorte de sas de première, antre ou aven. nous voulons toucher la roche en ses retran,chements pierreux et la mettre à mal = la creuser, l’enjoliver pour ainsi dire. nous dezvons perc er ensemb le cette roche dure des parois du temp^s ici dép;loyé. qui est là pour moi (derrière) ? qui me par’le ? 

qui ârle pour moi ? qui mer dit deschoses ? qui parle en moi ? qui veut bien me dire ce qui est ? qui me parle à travers moi et que dit cette personne ? je parle et parlant je sauve : la mise en jachère, la mise de szoi, la mise rude des tempsq. je suis un homme des cavernes et aussi l’enfant. je suis la femme des cavernes et aussi l’enfant. je suis homme et fezmme des cavernes ainsi que leur e,nfant, le traceur imaginatif, le graveur de ces lieux de rage, l’envoyé, le chanteur soucieux de la bande, l’envoyé martial. je suis un homme des parois dures. je suis un homme vif comme un éclair . je cherc he à comprendre ce qui est ici qui parle en moi : moi? des clopinettes ! toi ? déjà c’est mieux ! Nous ? très certainement puisqau’il s’agit d’une la ngue commune. je n’est pas que je, je est aussi nous puyisque pa rlant la langue de ses propres ancêtres; je voudrais comprendxre un vcerttain nombre de données de base rela tives toutes à des (sortes de) vérités liées à la vie de la mort, à la vie de la vie, à la mort de la vie et (enfin) à la mort de la mort. je cherche. pas en peine de vouloir chercher. je cherche grave. je suis un homme cherchant vérités. vérités nacrées xde préférence». vérités rudes si tant est mais quoi cde plus ? Je suis un hommme des cavernes. je suis un homme 

 qui cherche à cvomprendre un certain nombre de choses liées à des données rupestres. je porte un  niom (oui, c’est a&insi) mais quel est ce niom, je l’ignore ! je ne sais pas ou ne connais pas le nom que je porte, car je suis mort. ou tout comme. car, je suis gravé dsur roche (aurochs ?) par un homme ou une femme des tempsq reculés. jhe cherche à comprtendre un, bon nombre de données dites «acidulées» car je suyis en quête d’une vérité dite «de base», un semblan,t disons, un étai. je voudraie$

s comprendre loin 

toutes ces données de la rage à être, et pour cela (peut-êttree) une voie d’abord : le chant de la roche = l’a nimal (le bouquetin) gravé sous hypnose, sous l’emprise en soi d’une bête de (beau) poids salutaire. la bête estl ;’espoir. elle vitupère , elle trépigne, elle sa it des choxse. ,nje suis homme des entrées diverses(en roche, en pâroi, etc) allant pour chercher vérités. je suyis un homme des parois dures ... à graver, à pêrcer, à traverser. je cherche vivement la voix ancrée en elle , afin de l’adopterpour ma propre gouverne et pouvoir -(enfin) parler , parler àhaute voix intelligible. je suis homme des parois du monde. je cherche à déposer, sur roche du temps (dure-mère), des vivres et autres victuailles vives («quui le fassent») afin d’amadouer icelle déité du fond de la roche (excabvation). je suis un homme des parois du monde. mon Verbe est haut qui vitupère et hurle sa rage dru. je suis homme des entrées rageueses rupestres, une voie pour soi, dieu pour tous.  Je vbais sur roche et là : fiswsa ! tra versée des Templiers ! colère monstre, chants divers d’oiseaux divers, commencements. je cherche à comprtendre les données de base et pour cela une seule façon : à la manière d’homme d’autrfois, fissa !

 car sinon comment ?je cherche. je cher che à co:m^prendre un maximùum. je voudrais comprtendre loin les données frontales p)ariétales. nousq avons en nous un ma ssif de roche qui, une fois sorti de nous-autres, va à se loger direct dans un antre = soupière = fourre-tout = gaine = vivre (la vipère). je veux = je vends. je v ends toute ma misère à un dieu menaçnt de me jeter cul par-dessus t^tet à la vie à la mort de l’être. je serais cet homme dép;lacé, cet enfant mort-^né ou comment ? dieu des parois meubles ? un tourment de plus ? Mon no:m est un n,om d’emprunt; mon nom est SPIGOLOn, ou NOLOGIPS ou en,core LOOPINGS on sait ça (déjhà menntionn é mille fois) et donc voilà ! le mot est lâché ... dans l’a rène des parois du monde (a urignacienne, mafgdalén iennes etc). je voudrais comprenxdre ce qui est du monde. je voudrais savoir plein de chowses. je voudrais vivement êztre renseigné et ne pas forcéme nt passer à c$ôté des don,nées vjves. je suis un homme à la recherche d’une vérité qu’on dirait révélée, mais comment my prendre pour ce faire ? hurlezr . crier .? pleurer à cvhaudes larmes ? faire a insi que des mots advienneznt qui diraient «des choses» et si oui lesquelles ? je voudrais aller dans l’NTRE

, en cet antre des données de rage. je voudrais comprendre un bon petit nombre de choses :liées à cet antre, à  ce creux de l’e,nfeer, à ce trou de rage rupestere. qu’y a-t-il derrière ? que peut-on  voir ? quoi s’y  cache ? nous nous approchons par du v erbe à une chose qui wszerait de l’ordre dde la vérité. nous nous approchons ensemble d’une sorte de donnée de base , de donnée vive qui pourrait ici nous indiquer la voie à syuivre pour aller sans y passszer.déposons nocx viv res sur ce tas. essayons de co:mprendre ez,nsemble ce qui est sur roche, ces  betes massives, ces aurochs : sont-ils mus par l’homme ou par la femme des cavernes ? ou bien xont ils mus par une entité tout autre, en l’homme ou en la femme des cavernes contenue, et qui de lon en lon (?) montrerait le bout de son nez. je voudrais aller dans le sang, m’y coller, m’y retra ncher.je voudrais comprenddrre une chose vraie , une seule et ça le fera pour commùencer. mais comment nous y prndre en vérité sinon comme ça : fissa = sans trainer . en faisant montre d’une volonté acharné. en se plaçant ici de telle sorte que voilà, la vie pût livrer sa voie, sa voie d’a bord pour une sorte d'incursion dans «le royzaume de la mort», et aussi sa voix, en tant qu’ellme serait celle de la vérité. jhe suis cet homme à la rechezrche d’june vérité : brute, charmante peut-etre, sol:ide, qui ne change pas a u fil du temps ou quyi ne cha nge ât pas. car, la vie pour soi est ainsi, qu’elle vous pousse à cdire (à tort et à travezrs) choses et autres dé courageantes. or, voilà pour nous ce qui est : nous ne voul;ons pas passer l’arme à gauchejamais ! nous ne voulons pas y passer = à la trappe. nous voulons toucher  ;a roche (la toucher rebelle) ma is pas passer = pas y passer = pas succomber, etc. je suis homme des cavernes. j’habite un pré. jke porte un n om antédiluvien. ma compâgne eswt une femme des ca vernes.  elle dessine à main levée des êtres-bêtes, sur roche des temps, comme je  le fa is moi-même incidemment. je suis muni d’une vol:onté d’airain. mùon corps est en chemin vers une vérité «de la rage et du sommet» (ou «de la base et du sommeil»). je cherche mille données cachées ici ou là à même la pa roi du mon de. comment peut-on faire pour comprendre ensemble  ce qui est autour de nous, cette chose d’un monde adjacent ‘(et mortel) ? on ne sait pas ! on cherc he à tout crin mais ce n’est pas gagné. on veut avancer au sein des connaissan ces, mais comment en avan cer ou comment f aire ? la vie est une donnée, la mort est une donn,

é. je veux essqayer de compre»ndre ce que c’est quez cette chose d’uyn verbe octroyé à une vie humaine : pour quoi faire , quand on sait qu’il ne cva pas loin, qu’il dit peu en définitive sinon quoi ? sa raison cd’être ? m&is quelle est-elle ? pourquoi pa rlons- nous, et desmots «de raison» qui plus est :pourquoi sommes-nous ainsi «étoffées» ? Nous nous approchons de roche 2. nous sommes à deux pas d’icelle., les mots viennent colmater une brèche c’est un fait. les mots ont pour mission(?) de co:lmatyer, en vrai, u,ne brèche (temporelle ? temporale ? fracta le ?) qui existe en  nous depuyis toujours. Un plus un égale un , tel est l’axe de nos recher c hes («bien vu !»). nous noius zapprochons de Roche 2 à l’intérieur de roche 1. nous avons pour nous dees mots de misère, de colère, insultes divereses, à pouvoir déposer sur roche placide. nous avons dees :mots de rage (e,ntre eux) qui ne cdemandent qu’à sortir de nous : cri de guerre ! intrépidité ! Je wserais pa ssé de l’autre côté. je chercherais à comp^rendre une chose des tempsq , le pourquoi du comment cette chose. le temps est donnée de base. la vie est une gageure on l’a vu, on sait la vie comme étant pour nous ce sas de la voix du sang. nous vou;lons comptrendre u,ne sorte de donnée de base, rageuse, octroyée par la bande oà (ici) une perswonne x, à une personne y, peu importe qui , nous sommes tous et toutes pour tous et toutes des êtres pourvus d’une gouverne (printanière) d’arrivée en roche. je cherche à comprendre ce qui est ici (roche) de la vie et dee la mort. nous nbous approchons de pareilles données rupestrezs (bouquetins et autres bêtes des prés°. monnom est ce nom donné par la bande à ce troupeau en moi contenu. je suis homme vif des entrées de rage. hje poussee charrette ! kj’exécute les viles besognes : il en faut bien un , on le sait. pour ma part c’est sa&ns importance, tout au contraire : j’aspire à connaitre de partout les tenants et autres aboutissantsq d’une vie sur terre, quand bien même ...  les pieds dans la merde. je parle à tout va la langue de mes ancêtres. je ne suis pas gaga pour autant (pas que). je parle-chante le chant-parole des anciens / anciennes (pas que des récents / récentes c’estsûr !). mon nom est ;le  nom de la chose dite en son enti§er, une masse de ve»rbe co:lma tant la bouche en son trou de rage. je suyis celui qui va, fissa, dans la lande. je m’approche d’une biche, pas vraiment sauvage, qui me rega rde et ne file pa s (pas encore). elle me voit. elle est pour moi ... fille des rages votives, une voie d’accès, une aide de camp. fille-biche douce des embruuns : une a mie veloutée. je regarcde devant moi. jh’essaie cde comp^rendre les données les plus fondamentales. je porte le nom d’une misère à être pour le coup mourant sur tezrre, voilà la chose. le nom est un nom don,n»é par x , qui ne dit rien xd’autre que ce qu’il recouvre ou co,ntient, or le nom vcontieznt ! il contient beaucoup de choses ! il contient des choses rudesq,

 des betes de poids, 

des enclumes etc. 

je suis homme de droit commun,; ala nt sur roche  à la recherche de’une voix, d'une voix d’homme, d’une voix parlante. qui cva xdire ce qui est en vrai ? qui dira ce qui se trame en vérité ? je suis homme en quelquesorte traversé par du verbe donné par une cdéité temporo-axiale liée de son côté à la vérité des vérités. je m’appelle nolo, je suis rigolo, je suis homme de trop, etc (tout en o). mais en vérité qui suis-je ? une homme ? un femme ? une ribambelle de bêtes enchevêbvetrées ? un drôle de coco ? de zigoto ? un charlot ? une femme à barbe ? à sein surnuùéraire ? bateleur de foire ? cracheur de feu au firmament des étoiles ? je suis un homme doux ou disons dit doux des temps reculés. je pose que tu pôseras des vivres di vers, wsur la marche devant moi. une marche pour une entrée, en termes de passsage ou de voie d’accès ou d’abord. je suis un homme à la recherche d’une voie d’accèès à u,ne vie (de rage) pleinière. je suis pour ainsi dire sous le vent violent, qui buffe que tu bufferas, ici, contre moi, contre mon visage, mon tronc et mes membres ! ça souffle grave contre moi ! ça buffe gravement ) ça ne s’ rrête pas ! c’est vif, c’est puissant ! ça souffle brutal ! ça charge contre ma gouverne ! ça remue ! ça me colle en arrière ou comment ? çàa me contient ! ça me maintient ! ça me tient debout ! ça me tient droit ! ça me met ainsi en mesure de tenir un temps comme un qui serait et resterait en vie un temps ! Je chezrche ainsi ceette chjose à voir ce que c’est au juste. je suis le cher cheur de céans, cherchant co:mpréhension native, denrée riche, donnée de poids, vilénie peut-etre pas mùais dureté de la comprenure, peut-etre, on ne sait pas. on avance à petrits pas vers un savoir de base  ancré da ns la roche. vilénie ? peut être . une sorte de répo,nse vive (du berger à la bergère) . une insulte à visée votive (vu !). on cherche de rage. on cherche vif à) comprendre.

 on évolue face au vent (langagier ? ) de face. ça buffe grave et pourquoi cela ? qu’en sais-je ? nous nous apprêtons à tenter de comprendre ... de quoi ou pourquoi ainsi ! ça buffe de charge ! ça rigole pas ! c’est violent ! ça tient de tout son poids vibrant face à notre gouverne, à nos élans de vie active. nous voulons comprendre cette vie active. ce sang vif dans un firmament. ce que c’est que ça : cette chose devant soi. visage ? trou ? to:mbe ? voix ? voie ? vis à vis ? courage ? clémence ? souffle ?, souffle comme un vent vio:lent ? ou bien  changement , dans la direction du vent ? aspiration-élévation?. catapultage ? trou d’ombre ? feu ? feu de bois ? bête-monstre ? antre ? antre acidulé ? colère ? colère à l’encontre dex données (les nôtres) ici déposées comme un fait exprèes ou quel mot ici pour désigner eh bien cette chose d’une sorte d’offrande à la manque ? je suis cet homme dép^liszé (moi-même)- dxans un temps donné de rage dure. qui donc est là) pour moi me seconder ? qui me connait assez pour m’aider (m’aimer ?)? Je suis là en vrai pour compre,ndre ce qui est de fait d’un soi dépl;issé. je vois devant moi le souffle à contresens. je sens sur moi ce souffle du vent, ce souffle devant, ce souffle divin, ce souffle devant :moi qui comprend (comment dire ?) la chose pour moi. je suis homme vif des tempsq rec ulés.  ‘aspire à comprendre ce qui est qui me regarde et ne me lâche pas un instant du regard . qui ? qui est-ce ? je marche comme oà reculons car je suis ici comme suivi ou précédé ou accompagné ou co:mment accompagné ? ma vie est comme un déroulé verbal de rage face aux qua tre vents (en quelque sorte) d’une bouche ouverte (buffant). je suis un homme des apprêts. je cherche à comprendre une chose de poids (qui le fasse grave»»»») et pour cela : direct ! fissa ! dans la manche ! «une poule sur un mur qui picore du pain dur», et autres roma nces, etc. on voit = on devine. on sent = on voit/. on devine = on renifle. on cherche = on tend. on va = on vend du vent. on est commê deux qui faisons accroire à déité des déités qu’on donne ou donnerait de soi un tout co:mplet (

vie et :mort liées) quand il n’en est rien ! On vend quoi sinon du vent. vent contre vent. la chose on dirait se peaufine, s’expliçque petiy à petit. on essaie bien de comme nous introduire dans ce sas de fin de vie, mais en vérité à peine. car quoi ? car nous sommes deux (en nous) qui renaclons, à vouloir aller soit trépasser, dépasser les bornes, trop nous ava ncer. non de grâce ! restons à quai ! ne tentons pasle diable ! soyons sur nos gardes ! pleurons mais ne coulons pas szur la mauvaise pente ! soyons assurés ! cher chons de biais ! voyonsvoir sans voir ! cherchons en faisant mine d’y passer mais sans y passer ! La mort est une enclave nue, rude, pl;aaeine d’elle -même = de vent. nous avons à comprendre ensemble ce souffle divin (devant) de vent, et le nôtre, à la croisée. nous sommes qui voulons aller ensemble vers icelle ouveerture de roche (roche2) mais pour cela : «en avant toute, mauv aise troupe» ! quelque chose dans ce sens ! une sorte de «vilénie intrinsèque» ! une sorte de pied de nez ! moquerie ? trompage ? tromperie ? foutage ? un donné pour un reçu ? un «tiens prends ça je te le recommande» ? en échange d’une vie sauve ? nous avons ensemble à creuser ici pas mal de questions sérieusesq concernant la vie. nous avons encore un nombre conséqueznt, cde questions à devoir ici creuser ensemble, à devoir creuser profondément e, semble (la bete et moi). nous devons ensemble aller devant , aller loin, aller fissa. le vent souffle que  tu soufflezras. de quoi s’agit-il ? du verbe en  nous ? du verbe en nous a ncré ? du verbe en nous immiscé ? imiscé-initié ? initié-immergé ? nous a vons à e nsemble co:prendre plein de choses vives. nousq devons sans faute nous lier pour bien noue repérer ensemble dans ce sas ou en ce sas de roche rude. on veut comp)rendre. le vent souffle devant. ça souffle grave et ça nous pousse à (immanquablement) tenir de rage dans le vent (mille tourments). je suis homme du temps qui file, qui s’ébroue et moi-même je file et je me’ébroue. je suis un animal des prés;, déposé, mis, posé, placé à même la roche des vents. je suis cet homme des données rupestres. je cherc he à cerner à vif les données de base rageuses, les voix d’outre-manivelle, des tréfondfs?. qui parle en moi pour moi et me fait ici charger comme une bête ? je cha rge que tu chargeras.je cherche misère, je cherche que tu chercheras. j’essaie de piger ce qui est devant moi en termes de vie matérielle. qui p)ar(le en moi ? qui parle pour moi ? qui me parle ? qui parle et d’où ? les mots qui sortent de ma bouche sont des anima ux

. la mort les accezpte un temps ma is est-ce suffisant pour zlle ? certes non ! pas du tout ! elle veut davantage ,! elle veut tout c’est simple 

! elle ne se  contente pas de ça que nous offrons fissa : passé passé. elle veut notre trépas. elle veut notre vie en vie = un tout (de nous) vif. c’est une évide nce ! et nous de la tromper avec nos effigies de rage(tromperie de ligne). je regarde devant moi et là que vois-je ? du sang dépôsé ? offrande ? temps passé ? données de rage ? insultes vives comme la vie ? je vois devant moi en quelque sorte cette chose rude d’une vie (vive) entamée par les mots (peut-être) des temps menaçants ou sinonquoi d’autresq ? dons en nature? charmes . vive sexualité . corsages ? mots de la ra ge et des temps collés ? courage ? nous voulons aller en roche 2 à larecher che de la vérité sur quelqaue choseà quoi, en vrai, nous croyons ensemble (mots de la tribu) , j’ai nommé la mort. je suis homme des embruns de bord cde mer. je va is et je viens en elle, vive amoureuse des données de vie. je cherche à cerner une somme. mon no=m. cette somme est une somme trébuchante. chant des dieux des roches dures. sonnante - trébuchante. pièccettes en or ou en argent. cuivre. données vives apportées tantôt sur la pierre (deposée) de son propre chemin perso. je veux aller et vif, en cette chose d’un chemin tracé , pour soi et pour personne d’auttre (il semblerait). où suis-je dans ce sas? où vais-je ainsi offrant peu sinon rien? je regarde devant :moi l’horizon nacré. je suis un homme aux temps venteux, allant sur son chemin fatal, et, aussi, rega rdant àdeux fois avant pour ainsi dire de parler soit de se prononcer : pour ou contre la mort annoncée. plutot contre (un temps). car, lamort, on ne sait pas vraiment ce que c’est, et du coup on se dit que la vie, peut-etre,  tout co:mpte fa it... Car, je voudrais a ller de roche en roche . si possible sain et sauf. un homme passe qui tient bon le choc , de l’onde venteuse d’un devant fde soi «divin comme une buve». je regarde ce qui est devant, et je vois quoi ? une nharmonie ? un camaieu ? coloriage ? crém ation ? chatoiements ? t§issage ? mùultiplication desq couleurs de base . bleu blanc rouge nacre ? Je cherche à comprendre la v oie (laquelle et où elle mène) pour moi. je suis homme «des tribus sages» (=savantes) cherchant voie de base, mesures, chargements, voix d’eau. je suis un homme vif cvomme une vivre. je cherxhe ici à voir devant, l(ouverture, et comment cette ouverture. Je cherche ici à pour le coup comprendre un certain n ombre de données cruciales, des données-denréesq, offrandes déposées sur roche du temps = cette (sorte de) entrée en matière ou dans la matière, ce trait de fente, ce tra cé de roche, ce trait contenu. nous nous a ppprochons d’une sorte de fente (vulve en représentatioon ?) qui nous «regarde» et nouq attire fort. nous voulons toucher à    cette vulve-fente d’a ttrait, la baiser pour ainsi dire (entrer en elle, en sortir aussile cas échéant). nous sommes (en nous) deux, qui jurons pour nous ecxtraire. nous invectivons ! nous voulons ne pas = nous ne voulons pas. pas aller trop loin et y passer (au risque d’y passer). chargeons ! Soyons téméraires ! allons de nos pas lourds et faisons impression coûte que coûte ! notre vie (vive) en xdépend grave ! c’est un fait. nous deevons ensemble aller sur un devant de soi (voie) pour comprendre ce qui est qui nous a ttend pour une vie (de plus ?) durant. qui est là ? qui va l;à ? qui ârle là ? qui :marche pour soi ? qui marche avec soi en soi ? betes des temps déplissés ? betes-monstres encapsulées ? où sont-elles en nous ? ventre ? cerveau ? cervelet ? jambes ? yeux ? front ? mains ? pieds ? sourcils ? langue ? coeur ? foie ? pancréas ? genous ? pieds ? mollets ? thyroide ? éopaules ? on ne xsait pas ! on ne sait pas tout loin de là. les mots sont en nous des armes à double tranchants, armes dangereuses s’il en est, qui peuvent tuer c’est à -dire vous tuer vous-mêmes. les mots nous bloqueznt, les mots nous serreznt. kles mots nous font du tort et le tort tue. nous ne voulons pas crever tantot mais nous tenir, nous tenir en vie longuemùent, si fzaire se peut. Nous avo,ns pour projet de tenir. nous avons en nous (quelquepart) des betes de poids qui sont pour nous comme du verbe, de la parole, des :mots de rage. les betes en nous = des mots = ce Vezrbe inculqué.le verbe = la bete. la vie = le chant dans le tempqs. nous nous avançons insidieusement d’un trou de base da,ns la nappe, la nappe ca lcaire, et là, ensemble, nous jetons (oups!) un oeil de c^oté, nous cherchons à voir ce qui est ! quoi est !et ce qui est est ceci : une ouvezrture d’an,tre, une échancrure, une faille = une fente. humide ? venteuse ? nous ne savons pas. nous voulons ensemble nous e,n aprochezr , soit nous approcher ici ensemble de pareille fente ... «outrée» ! nous nous en a pprochons. nous nous approchons de cette fente-faille humide, humide ou venteuse. nous nous a pprochons ensembl  de ce trou de base, porte ou passage, entrée dans une sorte de matière incandescente. ça chauffe et ça brûle ! c’est fdingue ! C’est chaud de chez chaud ! ça crame sec. on voit quoi ? on voit des clopinettes oui ! on voit pas grand chose. on parle pour soi une langue acquise, cette lazngue acquise est une sorte de ... chipie de base ! 

on cherche à comp^rendre les données rageuses de la vie en vie (ou de la mort morte). on est pas sorti d’affaire. on en a encore pour beaucoup de temps c’est une évidence. on voudxrait comprendre cette entrée devant, ce passage où il est. dans du Verbe de mise directe ? dans du verbe de paroi ? bouquetins à la volée ? antilopêe à la  volette ? chants dfoux et soyeux d’une biche nue ? nous nous approchons de ce chant du trou. lave en fusion ? porte des e,nfers ? samaritaine ? tzambour ? je regarde au plus que je peux voir ici sans me bruu^ler. pas simple. car il y fait chaud. chaleur ambiante, chaleur tournante. je voudrais co:mprendre ce que c’est que cvette chose d’une soerte de paroi brûlée,, de vie au rabais. ça signifie quoi ? la porte est ouverte à traversles mots. le verbe = l’ouverture ici, dans la roche des temps. cette béance. les mots sont béance. les mots en bouche (inculquement) sont béncce indécrottabl. béance vive. nous voulons compre,ndre (ensemble)  les mots, ce qu’ils sont et ne sont pas. le verbe est d’advenue/

le verbe est d’advenue certaine, contyinue, tenue, indécrottable, qui marque (de fait) une fin de rage. Trou debout (?), chants constellé, chant des parois. je regarde cdevant moi et que vois-je ? une dame bhlanche ! une dame blanche, une ombre, un volet, une trace, un mot dessiné. je vois concrètement ce qui est devant moi en tant que motif de paroi. je suis l’homme des temps déplissés, je gagne à être connu car je suis nu (ou presque). je me cvouche. je m’étends de tout mon long. mon nom est un nom d’emprunt autant que de rage. je suis long comme un jour sans pain. 

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19/4/2022

Nous cherchons. nous voulons comprendre les données profondes = pareils chants des cieux, des ciels azurés , des prés verts de l’entre-deux roches, etc. nous voulons comprendre cet entre-deux roches prairial, matinal, ce qu’il est au juste : sas de décompression ? conduit menant à dieu sait où ? conduit lacustre ? sas des sas de la maison mère ? entrée dérobée ? Nous voulons comprendre ensemble ce qui est (se trouve) entre deux rochers = deux os de terre. Nous ne voulons pas passer à côté sans comprendre : nous sommes lancés. nous sommes et lancés et comme projetés par en nous du Verbe de la foi en l’être, et nous voilà qui nous pointons ensemble, bras dessus bras dessous pour ainsi dire, accolés-serrés, pour une sorte de recherche fine, une enquête de terrain. nous voulons piger les choses rudes des devants cde soi. nous voulons comprendre à vif ce qui est devant = cette joie

 de naître, cette joie à advenir, cette jubilation, ces :moments de grande intensité murale, pariétale, cette sorte de jouvence, de jeunesse vive (= en vie) qui est là pour soi, pour un soi à faire de ce pas (peut-être) avancer en roche dure . joie 

, je, jouvence, jésus. nous voulons comprendre ensemble pareilles données vives liées à la roche et nous accoler à icelle (roche 2 ?) pour notre gouverne = pour savoir. nous voulons comprendre ensemble un  certain nombre de données de base, ce que c’est que cette chose d’une bête ici, enrttre deux parois de l’être. nous voulons ou voudrions comprendre cette chose ensemble (ici) d’une sorte d’engeance (?) ou comment sinon ? qui serait «devant», qui serait liée (profondément, viscéralement ?) au devant de soi, en termes de TEmps à vivre, à endurer. nous avons ensemble à comprendre et à creuser le VErbe nacré de 

la rage, le Verbe sacré de la page, des âges amo,ncellés sur page. nous voulons comprendre iceux (âges) à la lumière des données terrestres telles qu’elles nous apparaissent incidemment sur le devant : le temps qu’il fait ? le temps menaçant ? le temps à endurer , à braver ? intempéries ? âges canoniques ? chants de l’être et des données saintes ? nous nous a pprochons d’icelles bêtes, bêtes velues (aurochs des rocs) , et cherchons à grave la caresser pour comprendre en vrai. toucher = savoir. aller = troubler les effluves. nous ne voulons pas faiblir (faillir ! faillir à nos engagements) mais poursuivre encore et toujours , plus que jamais, sur notre lancée, jet de rage, sur pareille avancée, sur pareille avancée de la larage et des données brusques. nous voulons aller = poursuivre, ici, la bête échevelée. nous voulons aller en roche et toucher de chez toucher la bête présente(gravée) à même le roc des données célestes, des données données. nous ne voulons pas passer à côté mais tout au contraire percer = traversezr la roche et piger, en vrai, les l:ointains = roche 2,  celle^- là qui (il semblerait) «nous tend les bras» depuis sa place, son entrée, son Roi. nous voulons comprendre roche 1 et Roche 2, les deux, 

et l’entre-deux de roches dure. nous voulons aller en roche dans la profondeur, toucher à Roche 2 avec nos propres mains lavées. nous ne voulons pas ^passer à-côté mais comprendre en vérité ce que c’est que cette chose rude, paroli rude des temps, paroi dure des temps alloués à vie humaine dite  «de la bande» (contrebande ?). nortre but est de nous approcher ici d’iccelle paroi (fond des âges), et là de la toucher, de toucher la roche, de toucher (vif) Roche des embruns. nous ne voulons pas ne pas nous pencher mais tout le contraire : comprendre ensemble << = toi et moi = nous = je + je = nous qui allons, qui faisons, qui comprenons,s (ou tentons de comprendre) , qui filons fissa sur la lande, etc, ensemble = nous tous et toutes = nous = vous + nous = nous complètement = une bande = une rage-race ou race-rage , une confrérie, une tribu mâle ou femelle, une sorte de tribu femelle ou m^le, ou ... hermaphrodite. des enfants de l’âge, des parents de maintenance, des vieux de la vieille, des embruns, des senteurs, des fumées sortant du trou, effluves, FEeu de ronce, Chants découverts. nous voulons compren dre ensemble cette chose d’une sorte de sortie des champs. où va-t-on si vite sans lumière ? que peut-on comprendre «qui le fasse

» et aussi «qui le soit» ? nous ne sommes pas

 des illustres, des connhus de tous et toutes. nous sommes gens de basse conditions rupestres : bouquetins. nous voul;ons ensemble comprendre mais main dans la main, soit comme des jeunes,  jeunes de la rage et des temps perclus. nous ne sommes pas encore tout à fait arrivés à) pleine maturité (maturation) et de ce fait nous piétinons, nous hésitons quelque peu, nous cherchons ici et là, nous hésitons sur le chemin à prendre, nous ne sommes sûrs /sûres de rien en vérité. nous voulons ensemble en avancer vers Bete de poids (aurochs , arachnée, bouquetins, chaloupe) mais pour ce faire , nous devons (ensemble) : TOUCHER= toucher la bête, toucher icelle devant soi qui nous regarde. qyui mate. qui reluque grave ! oh énorme ! Bete ventrale, centrale, entre deux parois du temps = la des = la bête des prés (et pasxeulement !). la bête des parois du monde. nous nous approchons d’iccelle bête -remplissage, bete-monstre entre deux rocs, la bête des temps déposés. nous voulons cerner (c hercher) ensemble ce qu’elle re-présente en termes ici de vérité gravée sur roche. nous voulons per c er le msyrtère de la chrétienté par la même (etc) . chandail ! bure ! saint françois des sages, saint christomène, le seigneur des rages à naitrtre. nous voulons co:mprendre x et x et x et x données rudes (vives) qui nous sont données comme par la bande (langagière) des tourments. nous

 ne sommes pas en manque de recherche, de recherches actives, de recherches vives. nous sommes combien motivés c’est dingue ! Nous ne sommes pas en manque de motivation, de volonté (ancrée), de vive envie d’aller profond entre deux roches (aurochs ventripotent énorme devant soi). notre but estcomme affiché ! regarde-le ! il trône ! il est le But des données premières, chaud devant ! chaleur ! feu des ombres calorifériques ! Nous cherchons ce feu (fe) devant nous, soit sur ce «devant-seuil» de la roche dure des tourments de base (rupestres) à venir. nous ne voulons pas ne pas comprendre mais l’inverse . nous voulons cerner d’un trait (aurignacien) les données données (= grandes) =  aurochs de taille prenant de la place (entre deux paroisq de fond de roche). nous voulons toucher l’aurochs = le Verbe nu. nous voulons toucher à cette énormité toute pariétale des alois, des entrées (maussades ?) en matière. chaud devant ! disait la bête à l’encan, et nous de nous pour le coup approcher ensemble de plus belle comme des enfants ! Nous sommes téméraires ! nous cherchons fissa par la bande langagière à tout va ! fissa ! et sans plus de crainte que ça ! on y va ! on dresse carrosse et baba allons ! cherchons ! Nous ne voulons pas passer loin d’icelle roche (1 ? 2 ?) des données solides, vives et dures, vraies. nous voulons toucher la Chose broutant. nous ne voulons pas ne pas la toucher ! Nous voulons toucher à icelle grave = volontiers = vif = de guingois peut-être mais tout de même ! Nous voulons aller en roche loin (là-bas) toucher la 2, la des roches nommée 2, qui est roche terminale, sas des sas ok mais enfin, la roche 2 nous interpelle plus plus ou plus que jamais ! on sait cela ! Il y a le sas des sas (de co:mpagnie bestiale) et tout au fond roche n° 2, roche terminale, roche des fins avancées (annoncées) qui est roche dite «des deux mains et du coup de pied». nous voulons comprendre ensemble : et ça et ça et ça et 

ça. nous voulons toucher à roche des embruns (de bord cde mer) = cette chose vive des données final:es = roche ouverte, passage au débotté, entrée de la plaine, chaud devant les mômes ! attention les yeux, ça dépotte ! etc, nous voyons ça = cette  voie, ce chenal, ce passage, cette entrée, ce conduit, ce trou, cette anfractuosité célestes, ce passage de paroi, ce trou du cul,  ette vive clarté séminale, ce chant montant, ces effluves a fluent, ce chant du cor. nous voulons cern er (= dessiner) la roche des temps : cris de haine au p;lus vifs des moments de crise, chants choraux surnuméraires, chants des douces avancées pierreuses ! NBous sommes «mon,tés». nous so:mmes mo,ntés armés». nous montons armés de notre pic de grave dure. nous cherchons de fait à tracer sur roche, eh bien le nom des dieux cités : aurochs matinal, bison des amitiés, antilope rustre, bouquetin de la paresse à être ou bouquetin massif des données premières, au cxhoix. nous veillons sur pareilles bêtes en nous contenues jusqu’à preuve du contraire (entrailles, confluents , misère, chants des os de la rage et des tourments). nous voulons aller en roche profond comprendre. nous voulons en roche (Roc) aller au p;lus lointain afin de bien compren ddre ce qui est ( = se propose, se p^résente, advient) sous nos yeux d’enfant plutôt joueur, jongleur, trapéziste, dépoitrenaillés. Nous voulons ensemble comprendre toutes ces données de la rage à être des enfants des ages de la rage et des années passées ici déposées. nous gravons de suite, nous traçons de suyite x cavalcades, x parades de grâce, chants des roches dép;loyées, chants rudes, gravures dites «acidulées» car comme touchées par la grâce de la mort en elles. nous cherchons ensemble = nous = deux = le chiffre 2 = la lune = le temps = le dire noyé, le dire plié, le dire percé, le dire afffolé, etc. nous ne voulons pas rester niais comme devant (avant la naissance) , ni même naïf, ni bête comme chou, mais tout au contraire devenir Auttre = savant, chercheur d’or vivant. nous c herchons ensemble (deux) à comprendre : l’or qui brûle, l’or dur, le corail, les pierres de rage, les tourments acidulés (on le sait ) du temps et autres clartés. nous voulons piger la rage dans le sang = à même nous-mêmes, c’est un fait vivant. nous voulons aller en  ette cxghose devant soi, d’un sas des données royales, rupestre, dures données, dures et rudes données données. nos victoires sont cela qui est = chants des parois rosses. nous passons = déposo,ns passé de roche. nous voulons comprendre ensemble ces données de rage = de la rage à naitre, ce qu’elles sont pour nous ... qui «pa s sons», qui ne faisons que, qui n'allons d’un point à l’autre que, qui cherchons à découverir le pot aux roses à travers le passage du temps» ... pour ainsi dire. et pour cela : la vitesse ! vif de rage ! pif le chien ! cailloutage dru ! chant choral charmeur ! mes critères sont (deux points) la vitesse, l’allant rageur, le rentre-dedans de première, la vivacité (ici ) printanière, le volant tenu mains collées, la passe rapide olé» olé, le cxhargement arachnophobique ?) ou comment ? aurochsno-philique ? -philippe, -philoépique ? nous avons à trouvezr ensemble (§à deux en soi) ce qui est. je + je font deux qui sont êtres de peu mais tout de même : chercheur émérite ! chercheur de foi ! chargeur directionnels pour des recherches graves à pour le coup devoir mener ensemble si possible par la bande. collagène. chargement frontal. chaude princesse. cour de chant. nous voulons aller devant à la recherche des , malgré les tourments, 

des données premières. nous cherchons ensemble ces dites «données premières» ou données primaires», ce que c’est que ça,  e qu’elles sont, ce qu’elles rep^résentent pour de vrai : aurochs philanthropiques ? bison menaçants ? verbe haut ? insultes votives antiques ? chargement brutal ? colère divine ? cargaison au firmament ? caillasse ? corne de cerf royal ? chant des tribus de base ? bois d’azur ? ramures ? ramages? carnage ? Nous cherchons quoi, ? nous cherchons à toucher ! tester la des choses qui. Nous cherchons ensemble (= toi et moi) a aller au plus vif des données données comme par la bande (coutu:mièvre) langagière (inculquée) et ce faisant : toucher icelle roche des bêtes gravées soit gravées par l’homme ou la femme (soi) des cavernes et autres anfractuosités plénière. nous entrons de biais (ouverture à l’iris) et dedans courrons, nous courrons , n ous allons fissa, courrons vif de rage à travers lma lande à la recherche d’une quoi , d’une voix ! d’une voix d’ancrage ! débotté ! caillasse ok mais la voix, de grâce ! ça compte drôle ! ça pèse son pesant de rage ! si ! c’est dit ! ça pèse grave son pesant magdalénien ou néandertalien ! c’est pas pour de rire c’est costaud ! ça douille (oui !) ! c’est plus-que-costaud au juste, c’est massif = gros = gras = grand = géant = une bête = pa s n’importe quoi = une sorte de cerf des bois, un méga de la roche des temps =  verbe insultant (à jamais , toujours, et comment !). le cerf cde base est le  cerf des champs. le  cerf géant nous regarde, il est chef des  données de la rage des temps impartis. il est là (devant nous : entre deux mers) qui trône grave, debout , port d’attache, chargeant ou pas mais tout en peau de rage, muscle, os durs, charmes. je regarde devant moi et que vois)-je sinon ça , qui va et nous entrâinee (comme qui dirait) après lui , cerf aux bois collés, aux sabots dorés. je kle regarde. je suis homme des chants d’azur. je suis ombre ? je sous ombre-homme accolé à kl’ombre de s données données (cerf et cerf des bois) qui sont devant moi (temps dépl;hissé). je comence  à comprendre un tantinet on dirait mais en vérité que xsais-je des masses ? pas des masses. massifs ? peut-être ! Charge complète ? c’est à dire aurochs) ? peut-être. je l’ignore. je suis l’ignorant du poème, le 

chanteur gracile émérite, liquidé,ou liquéfié plutot. je vais et je viens. je cherche la corne, le sabot, soit la biche folle, 

affolée, vive, sautillante. nous voulons ensemble (= n ous = je, je et je associés) comprendre la biche, affolée, de ces contrées dite «de la rage à naitre». ce qu’elle est pour nous qui courrons après comme des morts cde faim : succédané ? temps déposé pour faire accroire ? charmes à visée ? confiance ? nous avons encore du pain sur la planche (pas mal) mais nous ne sommes pas pour autant fatiguées bien au contraire, nous sqommes plus que motivées, nous voulons p

ercer les mystères les plus cachés ou comment dire ? les plus enfouis sous terre ? les plus dérobés de misère ? les plus quoi ? nous avons en nous une sorte de petite (?) bête qui chers he que tru cher cheras des choses (des données) de poids , qui puissent le faire»»e»», qui puissent nous donner comme une direction à suivre sur pareil (ici) chemin de vie à prendre, fissa, comme par la ban,dee, à suivre (ensemble) de concert ... jusqu’au bout du bout de kla roche. nous avons ensemble à devoir aller à percer icelle la n° 2) et là : grave que tru graveras ! grave la roche que tu grav eras = mets ton  nom, grave icel, celui nom que tru portes ! graves à vif et sans ta rder ! avant que la mort ne t’approche et ne te gobe ! grave que tu graveras icelle roche des tourments = le temps ! grave de ton sang la roche ! pisse dru ! chaudement ! pisse roche dru ! chaude pisse drue de la roche des temps : grave ! parce que ce qui est c’est cette chose comme quoi le temps = le verbe et le 

verbe le temps = la bête première ,; la bête contenue en soi (surnuméraire) chargeant (de paroles) sa charge primaire : val d’Aran ! charge printanière ! prise de bec ! choral ! cxharge vive dans le vent de  fa ce ! carnage ? cargaison ? charge droite ? Nous avons à pour le coup comprendre ensemble (oups ?) cette chose d’une sorte de recherche, ici assidue, à fond les manettes, verts la vérité ou dans le sens dit «dxe la vérité», ou comment ? «de vérité» ? nous voulons toucher à cette roche 2 des fonds baptisma ux, des pierres fines, des enclaves. nous avons de vant nous de la roche de poids, roche pesante grave, aaurochs = roc de rage. nous cvoulons aller «de l’autre côté» de la rage d’être , de la rage des temps posés ou déposés (présents de façade) et là (là-bas) traverser, aller, cxharger, foncer, fracasser la roche d’un coup dxe taloche. far casser icelle gaiement, ici d’un coup de corne, là d’un coup de sabot, d’un coup de pic de roche dure : vive entrée danbns la matière de la mort à l’oeuvre ! car, voici qu’elle se pointe vive ! la voici devant, qui menace ! bisque bisque rage dégage ! va au loin ! ne viens pas nous enquiquiner ! reste à ta place ! reste dans tes souliers ! dégage grave ! car nous : de l’insulter et pas qu’un peu :  tout (en entier) le langa ge pa rlé ! Les mots sont pour le coup des entités de rage , prêts à des dires ici de pa rade, charge virale, constructions artistes visant à pour le coup tuer dans l’oeuf («de sa race») la mort déployé sur une sorte de devant (pariéto-frontal) de façade. la mort dure mord. la mort est la dure qui mord à la dure. elle s’en fout de nous, elle cxhezrche je, l’être des données acides comme elle. Je cherche à comprendre, je cherche à entrer par la bande en  cette roche vive des données de base. ce que c’est que ça : la mort et la vie, la chance et le rire, l’aurochs de compagnie et la jument vierge, vive. Je cherche que tru chercheras. je cherche volontairement à travers la roche un passage de choix menant ici direct aux savoirs les plus ancestraux, les plus primitifs. Je veux comprendre ces données de la rage vive ce que c’est au juste, et pour pouvoir en avancer dans les déccxouvertes à mener, à faire. nous voulons toucher la roche , toucher la paroi du monde, toucher le devant de soi matériel, chair des choses. ça le fait des masses ! c’est frontal ! ça douille ! ça coince pas mal mais ça parle un brin ! c’est rugueux parfois mais vas-y des fois que ça passe ! tete 1 ! tete 1 dans kle sein ! tette numéro 1 pour une entrée dans la matière fauve des denrées déposées sur roche ! vif des parois ! vif du Roi ! vif des Choses de choix ! vif des feux de bengale et autres attrappe-joie ! je /+ je = trois c’e’st ça ! et trois = la cxhaloupe = la bête primairev = le cheval ! je suis celui-ci qui broute (chamanisme ?) l’herbe (verte = verbe) des prés :la beauté nacrée. je suis cet hommùe des cavernes, cherchant sas de vérité premières. je cxherche que tu chercheras à comprendre l’hommes des cavernes en moi,  ce qu’il est en vérité en moi : cetteChose ? cet homme des bois ? ce cerf de paroi ? pacotille ? chant ? courage ? dfonnée ? présent = temps de rage déposé ? Je cherche à savoir ce que c’est que cette chose devant moi qui charge. je cherche à comprendre ce que c’est que cette chose de la rage à être (et naître) sur un tas de vivres offertes : bébé né à une vie présente déplissée, déposée, placée sur roche = dite par la bande comme un nom de rage le sezrait, comme nom d’apprêt. Nous voulons ensemble percer les mystères des temps dépl;oyés par la bande = tourments déposés = chants choraux de rage monstre = aurochs. 

je cherche à tout va ce qui va de soi par la bande = mots d’apprêts, cortège, parades natives, cavalcades des embruns, charge primaire, embardée votive p;lacide. je regarde devant moi ce qui est, cette voie des ombres, passage à vif à même la roche, entrée des artistes, cxharge, chant. je regarde  cette chose d’une voie 

d’abord à même la roche cdes temps. je glissde sur du lisse, puis je passe ( par un trou de rage) dans la roche dure des données de base (nu=éro de la  r âge, chant d’oiseau). Je suis un ho:mme dépl;oyé, un homme traversé par du temps déployé en lui-même. je suis déplissé moi-même peut-être (en partie ?) par la m=ême . Je suis disons comme traversé ou sinon déployé ou sinon déplissé par la même par le verbe en moi (du coup) déplissé. j’essaie de suivre à la vitesse ici grand V(?) des avancées telles qu’elles sont libérées de fait par la bande au fur et à mesure d’une entrée (en vie) dans la matière de la mort à ;l’ oeuvre (en soi ? hors de soi ?). je regarde ce qui est devant = roche de la grotte pl;us que cachée. J’eesaie d’entrer fissa tete première (naissance aux abois) et pour cela : le pic de verbe (ou dit «pic de v erbe») ?. ça y va ! ça pulse des masses : aurochs-tac, tic-aurochs ! ça dépotte sur paroi à la manière des hommeqs et femmes d’autrefois ! ça grave que tu graveras aurignaciennement ! ça charge courage et foi, ça pulse du sang de roche perlée ! ça fouette ! ça schglingue royal! ça cocotte grave car ça pue la  meu ! et pourquoi cela ? parce que ! parce que la mort ! parce que la voilà qui pointe sa langue , bout de langue tirée, bout des bouts de la langue-pointe, langue de la pointe et des données vives ! ça chae-rge en même temps que ça pulse ! ça rigole pas ! c’est pas là pour ça ! ça schlingue que tu schlingueras car ça y va question caca tu le vois ! 

C’est comme si la mort étai t ... de la merde. c’est un peu comme si lma mort en vrai était de la merde, une sorte de paroi de rage rszmplie

 de merde, de bas en haut, tout un attirail. on comprend à présent  cela, comme quoi la mort = de la meu de rage, devant soi. trou puant sa rage fauve. carnage ok. charge virale on le sait. la Covid majeure ? pourquoi pa s? le K des données brutes, hé ! ça pulse ! c’est massif-royal ! c’est gros que c’en pète ! ça y va frontal dans le tas ! ça déconne pas ! ça fronce ! ça force ! ça pousse depuis là (nzaissance) à tour de bras (le temps) dans la nasse (Vie reine de la joie du je joueur). je serais cet homme des cavernes, cherchant querelle à travers la foi. je gra verrai, de mon sang vif, la roche dure : sentiments élégiaques divers, dépositions saignantes, temps passé de contrebande = temps (passé) de contrebande. je cherche à tout va ce qui est devant, == ce que c’est. je cherche dur dans le dur. je cherche vif dans le vif. je cherche à même le temps déployé devant moi par moi la Chjose des parois du monde (mort, qui es-tu ? m’entends-tu ? veux-tu me laisser tran,quille !). Je cherche que tu cher cheras à comprendre le temps de la roche diurne ce qu’il est pour moi : temps passé (de moi ?) déposé ? cxhant d’homme-femme doux-douce ? Je suis là pour enfin co:mprendre (pour moi ?) les données cde base, les chants drus, les contours de ta race, la mère, la misèsère, le mal, la peine, la joie d’être et la peine à naitre, etc. je vois, devant moi, des choses posées (vivres) à même la roche du temps (verbe à couille sur bois de céans). je suis un homme)-b^$ete né d’hier, voulant aller, dans les lointains, chercher sa pitance, son «de quoi vivre» dans la joie de l’ettre. je suis verbage, mot dur, Verbe hautain de base, charge-chant mauritanien, australopithèque, toltèque, néandertalien, chant doux-dur des provinces arides, charge des parents, vent de face. mon nom est deposé sur roche à la manière d’hommes et femmes de la ^réhistoire : au pic de ta gravure, au bois brûlé de tes envies de bure, de vêture, d’ornements col:orés. je suyis homme des bois, des bois et sous-bois d’une rage grave. je veux être vif = vif de ta rage à naître sur terre un enfant de la voix montante. je regarde devant moi cet être de poids qui est le Roi des rochhes dures = le méga, le grand manitou de la place, j’ai nommé le Cerf des données acides , des données vives de la mort (c’est un fait !) à l’oeuvre . la voil:à qui pointe ses doigts, qui montre la voie, qui cherche à nous soustraire d’une loi de rage, d’un endroit boisé comme bois de la place, etc. Je serais cet homme-là, ce chercheur. celui-là qui va vif à la recherche d’une voie sens»éée, d’un verbe tout empli de données de roche, d’une solution à un problème ; quelles sont donc, ici m^me (Vie), les données ? voyons voir ce qui est qui semble nous «chercher», nous «chercher misère». on dirait une entrée dans la matière, soit un trou dans la roche = fissure-a trait, trou-apprêt, chant vif des anges des prés. je regarde ce qui est ici sur roche (vent force majeure) et je vois quoi ? la terre entière ! cheval de la foi ! grosseur ! entièreté printaniè!re !  erreur ! plantes diverses à consommer avec ardeur ! Je suyis un ho:mme chercheur d’or, par la bande et par le sang. le sang en moi est l’instrument majeur de connaissance. la naissance par la voix est la qui priime, qui dépotte vif, qui sert la vacance en moi d’une pensée de poids pouvant cerner, coincer du dire ici et, pour le coup de poids, trouver pitance. je suis homme des parois de rage, des parois meubles à traverser. le nom que je porte est un nom ancré dans le sang de ma race dx’être (cheval line ? caprine ? porcine ? ovine ? arachnéenne ? on cherche ! on ne sait pas, on est cdes enfants venus tard à cette chose d’une sorte de paroi (colorée) du monde, montrant choses et autres, en lien avec la foi)= la Foi = le Feu de la voix). Je cherche sur roche des données (si possible) solides = de poids = qui pèse grave kleur peswant de cacahuètes. nous voulons cxomprendre ensemble  ce qui est qui va, ce qui se trame devant soi et nous concerne (on le voit) au premier chef, du moment que la vie va pour nous ou va toujours , pour nous, alors oui : nous sommes concernés, nous devons de fait nous positionner grandement et de façon ancrée , en cette roche dure à graver peut-être mais roche des données premières, pionières, roche à regarder (dès lors) comme celkle (en premier) qui nous donne ou donnerait de quoi nous faire (un temps) comprendre bien des choses concernant le Feu

ou la Foi contenus((e) dans l’homme et la femme. nous pouvons toucher. toucher à la bête. toucher à la bête surnuméraire , hors de 

soi. nous pouvons à présent toucher à cette bête de la foi, de l’être, de la rage, des tourments de base, du temps dévolu. le temps dévolu est une bette. Le verbe cru est une bête. la place vacante (vacance) devant soi est une bête. le temps déployé par la bande (langagière) des données de base est une bête. en soi la voix, en soi la colère. la voix de stentor d’une rage vive (bête de la joie) est là qui nous interpelle, nous pousse à naitre terrestre. nous cherchons ce passage (de temps ?) entre un moment de rage (naissance assistée) et cet autre moment , moment dit «des embruns», qui est ce temps lointain (espace de grave) dans le vent. je voudrais savoir, je cherche. jke cherche = nous cherchons. nous cherchons «ensemble» = de co,ncert : une tribu = une peupplade = une confrérie = deux ? nous chercho,nsq. le temps déplissé est du verbe déposé (coute que coute : c’est la vie! ) à même le pied de la roche de la mort en branche. on connait la chose  :  la mort est entité. on voit ce que c’est que cette Chose d’une sorte de dessin sur roche dure : bouquetin ? censé représenter la donnée princière, ce je dit d(un dire noyé, dissolus, envolé ou sinon comment ? pris dans la nasse ? dans du sang de biche ? de chevreuils;l ? de cerf géantiissime ? élan du coeur ? nous avons chacun et chacune un nom de  bête à dérouller peut-être comme un parchemin sur la table d’un chateleian. nous sommes deux , ici, qui cherchons ensemble à comprendre loin leks données donné»es par la bande. nous voulons nous immiscer entre deux parois dans la parois. comment expliquer cette choses ? voi;là : nbous entrons (en lévitation et sous l’emprise en nous de la bête fauve) dans la roche, et là , nous regardons aux alentours ce qu’il s’y retrame, ce qui est. nous voulons nous aprocher d’une vérité, d’une chose en  vraie. nous voulons entre deux roches toucher à ce qui est = une bête surnuméraire. cette bête est notre double dépl;oyé, ayant traversé kla paroi (la 1) du temps déposé comme une offrande à une déité (ne cherchez pas laquelle, il n’y en a qu’une (deux points) , la mort. La mort est la déité par excellence. elle trone massivement au dessus de tout le monde , roi-reine des champs de blé, des prairies vertes acidulées, des prés nuptiaux. la mort est la princesse, est le prince des parois doublées. elle trône comme une bête a ssise sur siège des données amères. elle est là pour ça : trône que tu troneras. elle nous regarde. je suis un être droit debout, enntre deux parois de roche, je m’avance 

je m’avance gentiment, 

finement, volontairement, tendrement, cordialement, connement, vivement, soudainement ou pas vers les embruns du fin fond de la roche, dure, devante nous. je suis un enfant des champs. je veux toucher la vérité vraie . comprendre est une chose, toucher en est une autre, et comprendre-toucher (ensemble) une troisième. je cherche à comprendre ce qui est qui se pointe jusqu’à nous comme par la bande langagière. nous sommes marqués à vie (tracés) par des mots, en nous inculqués, difficiles à approcher. les mots sont des b^tes comme les autres = des aurochs de rage, sacs de blé. sachets-tisan-e. je voudrais aller loin dans les données pour mieux les comp^rendre, les soupeser, les voir de près. ce que c’est que ça. Ce que c’est que cette Chose (grand C) là, qui est là pour soi (gouverne) dans le sang de la v ie vive en soi (pas le passé). Le pâssé (déposé) on le voit (on le comprend) n’set pas assez. il ne suffit pas de passer un temps (sur terre ferme) pour être pour la mort la carne p^remier choix, qu’ellev adore et qu’elle attend, impatiemment, tout le temps. la mort a, en vrai, des goûts de luxe. elle veut la Vie vive et non pas le passé clinquant, succédané. pas folle la mort pour deux sous, c’’sst dit ! (Ça se dit ainsi). La mort est une bête de bon poids bon oeil, qui ne cesse  de nous suivre du regard, qui cherche à nous piéger continuyment, qui n’arrête pas de nous en vouloir, de nous chercher des noises, à nous faire chier sans cesse, un,e dro^le de paroissienne. nous voulons la toucher. nous cherchons (ici :être) à toucher la mort sans devoir y passer =  succomber à ses attraits. nous voulons aller en roche comme en religion à la recherche d’une vérité (de choc et de poids) concernant la mort = ce qu’elle est pour soi en soi (bête massive majeure ? majeure au sens xd’adulte ?) ou quoi d’autre ? une denrée ? denrée de prix ? denrée riche ? à se mettree fissa sous la dent et à croquer ? la mort est-elle donnée = don,ée et donnée ! donnée en tant qu’elle nous sezrait offerte par la bande, et donnée en tant qu’elle serzait pour nous un élément-clé pour une comprenure attitrée. jke suis cet homme (ici bas nacré) à la re herche (vive) d’une vérité (de base) à comprendre. je suis homme vif, chercheur d’or, chant des blés, courage, trouvaille, découverte au débotté, plantation, ccharmes. je veux être conduit à bon port vers une vérité d’abord princier. je charge à tout va. je cherche pitance de base. je cherche une denrée sauvage ou pas m âis nutritive et pouvant du coup combler mes ardeurs printan!èerezs premières. je veux être là pour comprendre en soi les raisons qui poussent x ou y à chercher pitance dans les bois, les sous bois, les champs, la toundra etc. je mange (rumine) herbe verte = verbe = chant =champ. Je suis cet homme ici, des années déposées sur roche à la place de . a la place de la vie voyante, ces années de vies ne sont pas la vie.

ces années de vies ne sont pas la chose

 en vraie attendue par la mort en face. La mort ne veut pas de notre sorte de passé posé. ou oui mais pas que. la mort elle veut plus, elle demande davanta ge. comment ? par la bande ! c’est à dire ? par le…. vent ? par cette chose qui ici buffe vif, et qui est ce vent de fa ce ! la mort veut la vie , pas un semblant de vie comme le passé. le passé brille, brûle, se consume, tout feu tout flamme c’est un fait (clinque que tu clinqueras), peut «sembler» le faire «un temps» mais tu m’a s compris : pas assez, pas suffisant, pas assez nourrissant, tu vois ça d’ici. la mort veut gra ve de la vie en vie, et pas du passé, qui est comme de la fausse vie, fausse monnaie. La mort veut manger de la vie en vrai et pas du temps (présent) passé, déposé à ses pieds. la mort a des pieds : ce sont des données. la mort est munie de deux pieds dits «de rage», pour marcher da,ns nos brisées. je veux comprendre ce que c’sdt,n, et viol;à pourquoi je m’acharne à tracer (sur roche) eh bien des bêtes rudes, de gros poids, pour en imposer = verbe gros dit «de synthèse», chants choraux , ventre plein de ra ge à être, charmes surdimentionnés , cerf de la partie, cortèges,; choeur devant les attributs nacrés. je voudrais comprendre ce que c’est que «la mort en branche» ou dite telle. Je voudrais que quelqu’un m’explique. je voudrais savoir ce que c’est que la mort qu’on appelle «mort en branche».  je voudrais bien, une fois, qu’il y ait quelqu’un pour m’expliçquer ce que c’est que ça. j’aimerais bien que quelqu’un un jour m’explique ce que c’est que ça, au juste. j’aimezrais beaucoup un jhour que quelqu’un vienne ici pour m’expliquer, entre quatre hyeux, ce que  c’est que ça : la mort xde la bande, la mort par la bande, la mort de contrebande, la mort en branche ?. comment dire ? car, la mort est une entité pointée. elle guette (le guet) et ne nous lache pas d’une semelle (bottée). je cherche ce qui est. je chcherche à comprendre un  certain nombre de données ce qu'elles représentent, ce qu’elles désignent pour de vrai, ce qu»’elles désignent ici et là , ce qu’elles sont pour nous en tant que telles. la mort est-elle ... une entrée dans la matière ? ;la mort est)-elle ... une ouverture de paroi meuble ?, la mort a telle des antennes outre-monde ? lma mort est-emlle une princesse ? un prince ? reine ? roi ? est-elle religieuse . la mort a telle en elle de quoi nous enfumer ? est-elle une sorte de trou de fumée ? brule-telle sa chandelle ? est-elle riveraine de la vie nacrée ? de la viepassée ? a t elle pour nous de quoi satisfaire notre gouverne intellectuelle ou b ien pas de ça ? est-elle riche d’une vie en elle la tenant vivante à ja=mais ? la mort est-elle une princesses ? un prince des bois ? char d’assaut ? cochère ? vive ? à califourchon sur notre être de vie ? est-elle séduisante comme la pluie, comme le sol:eil, comme les embruns, comme la  brume sur la prairie, le gel, les giboulées, les nua ges ? je cherche à savoir, ici et là, à discerner, à comprendre vif, à toucher à la paroi du monde = Chose rude. qui est là pour moi ? qui est :là pour soi ? qui va là pour un en-soi en soi ? qui parle pour moi ? qui parle en moi pour mon soi de rage (bête captive) ? Je suis comme hanté. hje capte des données de rage par la bande ancestrale du temps déplissé dans une vie donnée. car, la vie est don, don attrappé, don capté par la bande à la naissance = jeu. nous devons aller en roche à lza recher che d’un temps déplissé déplissé par «l’homme» : donnée masquée. nous devons toucher la roche : au pic perçant, à la vive antienne, au chant dru, à la col:ère (jeux divers). nous sommes deu

x = deux = deux = deux à l’infini. nous sommpes deux dires, deux voix, deux chants, deux ventres. deux antres?. deux roches devant pour deux êtres (en nous) entrant. tout est double. tout est comme double ou doublé. nous voulons compte ndre des données de base déplissée de rage (ici : paroi = roche) et pour cela llezrt «ensemble» («toi et moi» de roche) à même cette Chose vive (ouverte) devant, et qui est cette bvouche grande, ouverture majeure, trou béant comme une caverne, une excavation, une tombe. je voudrais comprtenxdre ce que c’est que cette tombe-là. qu’est-elle pour de vrai ? les mots se chassent (on dirait) les uns les autres mais ce n’est pas vrai. les mots tournent que tu tourneras comme sur un manège de soi en soi = une sorte de ... révolution de palais. un (ici) chant choral, à multiples entrées de rage : rzage 1 = la parole dru (celle de la colère). Rage 2 = l’invective à forte  teneur en termes de méchanceté. rage 3 = la voix des parois, celkle de l’aurochs 

surnuméraire, de l’an tilope des entrées, du bison moqueur, des chevaux récalcitrants. 

la mort est une biche-^fleuve (o ! qu’est-ce ? ). une biche-fleuve est une biche offerte dans un temps étiré long de plusieurs années, ou comment peut-on ou pourrait -on décrire ce temps déplié ? les années forment sa jeunesse et constituent le coeur des donné»es données. on cherche ! oh on est pas arrivé ! On 

sait que les recherches dureront longtemps dans les années qUI viennent, s’étireront. nous cherchons ensemble durement. nous mettons notre coeur à) l’ouvrage. nous y mettons beaucoup du nôtre. nous voulons comp^rendre +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ ce qui est, ce qsui se dessine sous nos yeux. aurochs, 

aurochs, antilopes, bisons, buffles, chevaux, cheval, aurochs, bhison et bisone, cheval et chevale, douceurs, finesse des traits, vives clartés, sentiments de destinée, ouvertures grandes, passdages de denrées en bouche de rage. nous cherchons à (donc) comprendre la voie. nous voulons nous approcher de près et voir ce qui est , en cette bouche grande ouverte de la mort sur pied. où va ton ? où sommes-nous ? y a till du danger à s’avancer ? que devons nous faire pour ne pas sombrer et y passer ? doit on nourrir la mort ? doit on nourrir la mort ? doit -on nourrir la mort à satiété ? doit on nourrir la mort de notre passsé ? doit on nourrir la mort avec autre chose que notre vie passée ? la mort est gloutonne, elle aime ma,nger sans arrêt (brouter, ruminer) , on le xsait : estomac sur patte , comme une vache, aurochs des prés, jument verte étoilée, chaleurs. La mort aime tout le temps manger. la mort aime manger trout le temps. 

dort-elle ? fzait-elle des sommes dans la njournée ? la mort ne s’en laisse pas conter fleurette jamais on le sait, et toujours demande ou est en demande de deznrées de choc = vie active. on comprend sa rage quand on voit ce qui (par nous ! hé ! ) est donné! temps maussades, tourments de dires longs, douleurs déplissées, passé passé de  date ! tu le vois, c’est maigre ! ça ne nourrit pas des masses ! or la mort a tout le temps faim. elle est la faim personnifiée grandeur nature (grand G). Elle en pleurerait (de pas avoir suffisamment de quoi se susteznter). elle a très faim en permanence comme un loup, car elle est le loup de ,;’histoire. la mort est la faim incarnée (pour ainsi dire ) = faim de louve, faim de loup, faim de bête rosse. faim-fin d’une telle (dite) qu’on nhomme : La Mort, car elle mord. jke suis homme des parois de base, à la recherche d’une vérités (peut-être) »chaude», concernant la mort : qu’est-elle pour nous qui so:mmes des humains perlés, parlant Verbe de poids (inculqué) et pour le coup pouvant tracver sur roche des traits de vérités vraies ? nous nous approchons de Roche 2, en lévitation (pas que de roche 1). nous voulons monter, toucher haut, troubler, com^rendxre, aller sans y passer, trouver. nous voulons savoir ce que c’est que ça, cette roche de paroi aux accents de base pour le coup rageuse (bêtes monstres au haut pouvoir intimidant ?). notre envie de vie soutenue est à jour et compte son pesant de voix diverses (voix de bure, voix de buve, voix de buffe : les trois voix de la rage à naître°. nous compteons sur elles (gravures, effigies) pour paraiitre l’être (tu m’as compris). le temps déposé (présent d’actions) a son petit effet attendu (on l’espère) et «marche» à pas d’enfant, sur roche de la lan,de va, de son allant direct. on veut toucher la Chose du temps avalée , on veut ou on voudrait comme toucher, comme faire toc. on veut s’approcher, on veut être à deux pas de la Chose . mais gaffe !la mort est une bouche grande ouverte ,qui sait aspirer, qui sait avaler, qui sait man,ger, qui sait attraper comme qui couillonne, fissa et alors vas-y t’en relever , tu peux pas ! Oa mort est gloutonne. bouche ouverte. ma,ngetout de première. ventre = antre = coeur à l’estomac. pas coeur, creux, on voit ça. on dit cette chose là comme quoi ... la mort est un estomac ! tu vois ce qui est ! ça plo=mbe des masses ! ça pèse de sa voix de rage et ça impacte ! on veut ça ! on veut comprendre ça ! on veut savoir ça ! on veut dépotter des masses de vraies dires de poids ! on veut de la rage en branche pour soi (mordre et tuer). on veut comprendre ce qui est qui nous regarde on dirait de biais (ou comment ?) en face = le temps ... à devoir passer = ce temps (devant soi) comme une sorte de paroi de base = ce chemin de destinée maussade (ou pas ? sade ? ) et allez ! on va direct vers ça, qui nous mate, qui donc ne cesse de nous reluquer ! On veut comprendre les données de base ce qu’elles sont pour nous qui aspirtons, à) (pour le coup) co:mprendre fissa (par la bande) ce qui se trame ici en termes de terminaison à une vie (humaine) octroyée. la vie est vive de fait, qua,nd le passé est feu de joie de cavalcade. on voit la mort se trémousser de rage en attente de quoi. on voit bien ce qu’elle est ... en vraie de vrai, on voit ça. la mort attend l’heure de mangezr sa planche !Elle meuble ! ouh la voici ! elle vibre  et vire au gris de rage ! car elle est vexée ! elle s’attendait à mieux (à pire ?) qu’à une sorte de passé de poids surnuméraire, comme aurochs ou ours des cavernes. elle voyait tout autre. elle pensait qu’elle serait volontiers choyée en permanence, qu’elle verrait pour elle x et x de nrées se profiler devant elle (devant nous : entre-deux) pour sa gouverne : verbe des bois, verbe des sous-bois, vervbe ventripotent, verbe pesant, verbe d’insulte primaire, antithèse et synthèese de g»éants, colères imberbes surnuméraires, choeur de l’armée russe, courage de masse, entretiens au débotté durant une vie pleine, choux garnis, parfums enivrants, calcaire, calcites, pierres de lune. nous cvoulons ainsi aller loin, nous cherchons la profondeur, nous voulons trouver des choses de poids, des aurochs et âutres bisons dits «de Vérité». la Chose est tentante (verbe

) qui se mord la queue pour être. nous nous déplaçons de concert et foulons la terre, saut de branche, et hop ! tete première, en ce sas des contreforts, en cet anttre primitif de rage, entredeux pour une voie et une voix. une voie d’accès (vers la mort des vives clartés) et une voix de rage, celle-là précisément que nous comptons pour nous comme alliée de base, en -^soi ancré, verbe inculqué , langage parlé inoubliable, le par-coeur de la principauté. nous cherchons à comprendre ce langage ancré, cet espace occupé, cet entre deux mers, ou entre deux terres, ou entre-deux tout court, ce chemin empli de données mâswxives, de bêtes paissant, verbe de poids dans l’escarcelle = insultes à agent de mùunicipalité. nous voulons toucher la roche 2 après la roche 1 (entre-temps : la vie pas facile ? la vie des tour:ments ? la rage du verbe ?). nous avons ensemble à devoir aller, fissa, direction étoile, vif d’un trait, percer les mystères. nous voulons trouver , et pour trouver il faut chercher. ou non ? peut-on, en vrai, trouver sa ns chercher ? ben oui ! et comment ! c’st souvent ainsi ! c’est quand on lambine, musarde, tête en l’(air (sa ns chercher plus que de coutume) qu’on trouve sa voie. on trouve que tu trouveras une voie d’abord, eh bien dans les bois, les champs, allée de base, contre-allée de rage. la voix en moi gronde de toute sa gourme sa gouverne incommensurable (une bête malodorante). je l’entends monter en moi (grondement sourd de paroi). une voixw de bête rude, bête aux attraits vifs, roue dentée, roues dentelées, parades nuptiales, danse du ventre, pets de nonne, complètes vérités aux traits acidulés, charmes d’oc, colères. je crie ce qui est = une vie de base massi ve (bête roosse) et ce faisant m’approche du fond. je regarde. je vois une bête, ou on dirait. une bête de belle carrure, arquée sur roche, bec de rage, cornes au vent ou bien quioioi ? ramures ? armures ? cris de la bête ici nous voyant et alertant toute la 

contrée. on s’avance. on regarde. on voit ce qui est : une bête vivant, une b ête vivante. on voudrait la toucher pour se rendre compte. on voudrait toucher la bête pour nous rendre compte de ce qu’elle est en vérité. est-elle  vraie ? est elle dessinée ? est-elle gravée au piquet de rage (voix de stentor) ? a te lle pour elle de vrais attributs d’être, ou que de paraître ? vivacité ou vie vraie ? La mort est aux aguets, elle est prête à croire mais hésite encore sur ce qu’il en est de pâreille bête présentée. La mort est vite blousée mais revêche , elle sera toujours là pour vérifier ce qui est sur roche présenté : vraie bête pleine de vie en elle, ou alors effigies comme pour de vrai à s’y tromper ? elle regarde au plus près pour comprendre, juger et jauger. elle se pose des questions existentielles. elle ne sa it pas sur quel pied danser. elle est toute chose. elle est comme une enfant (un ou une) qui regarde les choses passer et se demande, l’air défait, ce qui est etce qui n’st pas. être ou ne pas être la vérité vraie d’une vie en vie offerte à une déité telle que (mais c’est la seule, existant sur terre) cette chose d’un passé de roche, passé passé, vie passé n’est pas la vie mais peut très bien le faire si tant est = si des fois la mort(enfant de joie) s’y trompe = si la mort en soi co:mprtend mal (la chose) et croit. si des fois la mort de rage voit, ou pas cde rage ne voit pas ou quoi ? la mort est trompable ? enfance ? une enfant ? un ? une quoi (ou un) ? la mort voit quoi se trémousser : la vie, de ta rage à faire comme si ? ou bien voit-elle de la vie en vrai , vie des pères, des données de base, tic et tac sur place ? la mort est-elle clairvoyante ? comprend-elle le petit manège ? a telle de quoi en elle comprendre tout le machin ? est-elle assez fine pour voir ce qui est de cette vérité des données offertes et autres denrées déposées ? qui est-elle ? une (un ?) enfant de choix? allant sur roche, de son pas de base outré, ourlé, ou comment tracé ou quoi ? la mort est elle une e,ntité saillante ? trou ou pic de roche ? cavité . pic de battue ? on cherche vif, on demande, on s’inquiète, on voudrait connaitre le fin mot, on soulève. on voudrait comp^rendre ce qui est exactement : la mort est-elle grugée dans l’histoire, ou dison,s : grugée un temps ? il semblerait

. et pourquoi grugée ? pourquoi est-elle influençable, grugeante, etc ? parce que ! parce que la mort est cet être de base ici présent, cet être se p^résentant de base à toute gouverne vociférant (= vivant sa vie) , à savoir cet enfant : des bêtes nacrées, cet enfant de parade, ce ve,nt. ce vent de façade native. nous vou:lons comprendre ce qui est, nous chers hons assidument ce qui est qui sepresénte dans le vent.

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15/4/2022

nous nous sommes rapprochées, nous nous sommes accolées. nous cherchpons ensemble à entrer , en ce sas de roche dure = le Temps, soit le temps des tourments. nous cherchons fissa à nous introduire. nous sommes ensemble qui cherchons à (envrai) nous introduire (fissa) en cette roche des données de base. nous voulons comprendre ensemble, dans les profondeurs de la roche du temps, ce qu’il en est, ce qui donc ici se trame (durée) et nous «regarde». nous voulons nous approcher ensemble << et pas isolément de cette vérité de base devant <<nous. nous sommes deux = un couple = un assortiment. nous cherchons dès lors ensemble à nous immiscer-insérer et ainsi à piger. nous ne voulons pas (du vivant) passer à côté des vérités de poids. nous voulons toucher la timbale = cette chose devant nous dite «de la destinée des choses du monde». nous voulons toucher = trouver. trouver quoi ? trouver «choses et autres» mais toutes liées à une Vérité de rage (= de base) incommensurable. je suis lmà pour être, nous nous sommes accolées, nous faisons corps, je suis je , «l’entre» des données derage et autres vilénies premières. je suis je, être donné, comme par la bande, à une sorte de vérité-sommité de race = aurochs des prés. nous nous approchons (dedans la roche) de la vérité de fond de cale = des tréfonds. nous voulons comprendre ensemble et la base et le sommet de l’être == cette CHose rude, forte, un colosse, une bête de poids oou de bon poids bon oeil rageur, cette Chose ÉÉbnorme, ce poitrail, ou ce portail ?), qui est, devant nous, l’Accès. nous nous approcjho,ns «ensemble» = «nous deux» = «nous» = «je + je» = cette Chose en nous de rage rude, ce chant en nous qui ourle les coeurs ; Hardi ! faisons foi de la rage du coeur mais fonçons ! allons en cette roche 2 (celle des tréfonds) à la recherche d’une déité ! cherchons bien lm’entrée ! soyons «solidaires». faisons le bon choix! passons ensemble et les arches et les arceaux. faisons chemin faisant «connaissance» avec… soi + soi = quoi ? nous ne savons pas ! Nous voulons comprendre ce que c’est que ce «nous « de rage pariétal, xce qu’il est au juste, qui est qui et quoi est quoi. nous voulons comprendre loin car nous savons que c’est au loin que les choses ecxistent crûment carrément. nous voulons co:mprendre vif et loin les choses, ce qu’elles sont au juste devant nous (fin de phrase au déébotté) et voilà pourquoi on avance, on grapille sur le Temps, on chers he à passer muscade ou, comment : on file ! on va vite ! on ne traine pas. on est là pour comprendre ensemnbe «»»» cette chose d’une sorte devant nous de ... rapine, ou de quoi ? de porte ? ravin ? trou d’ombre ? ouverture grise ? chant des colombes ? attrape-joie ? colère des dieux de la roche ? catafalque ? contremal ? Nous cherchons à tous et toutes (?) à comprendre ici cette chose (au-devant = temps) déplacée, cette chose rude. nous cherchons à nous approcher ici même (temps) de la roche de paroi rude, de pareille rudesse de roche, de ce temps monté et montré, de cette ouverture (béance) ?) de paroi meuble (ou pas ? ). on cherche ! On est là pour chercher ensemble la voie. on veut comprendre ensemble<< et pas (surtout pas ! ) isolément. ou séparément. on veut ensemble (uu!ni, unité) comprendre les données de base. et surtout pas isolément ou séparément. parce que c’est ainsi que l’on se doit de faire et pas autrement, du fait que voilà : nous sommes vivants / vivantes, nous sommres des v ivants / vivantes parlants, des êtres de la rage d’être d'êtres dans le temps des mots déplacés, apporetés sur roche, présentés en tant que présents , offrandes à déité. nous cherchons dès lors cette chose = de nous voir absous / absoutes. nous voulons comprendre ensemble ce qui est ici (roche des dieux de la Roche) et pour ce faire : une voie d’abord = le sens de la marche, l’allant des parades, cavalcades, chants des trouvères et autres troubadours (homme et femme troubadours). nous voulons aller de près toucher, pour toucher à Elle = Roche des temps. nous ne voulons pas (p;lus) de la misère mais aller ensemble au plus profond des rages lovées en icelle. nous ne voulons pas trépasser , nous ne voulons pas passer, nous ne voulons pas faillir, nous ne voulons pas aller comme à la mort des données  de perte, nous voulons toucher ! RToucher déité sans nous brûler ! Nous sommes «remontées», n.nous sommes êtres de la foi gravée sur de la roche : animaux dit «de coi:mpâgnie» = animau-mots d’une rage à naitre tantôt. je veux ça ! Je veux cette joie en moi. je-joie veux ça = cette joie de base = je . ..ce temps de latence, cet écart momentané, cette survivance des images, ce … chandail ! Oui ! cet habit de bure ! franciscain, pauvre des données, chants de base rassemblés, choeur d’hommages, ouvertures entière, calfeutrage. nous ne voulons pas mourir ! nous voulons toucher. nous ne voulo,ns pas mourir mais toucher à cette roche dure des données de base (à une vie humaine permise). notre but est de toucher . de toucher la main. de toucher à cette main, à ces deux mains qui (devant nous) se présentent. nous ne voulons pas passer l’arme à gauche mais aller, courir, sauter ramages, contrecarrer. notre but ici est de damner le pion à icelle roche des données vcoriaces , de doubler la mise pour ensemble nous en retourner fissa sans plus attendre et, surtout : pas mourir ! de grâce ! pas ! on est pas là pour ça du tout ! on ne veut pas ça, pour rien au monde ! on est là pour tenir bon l’onde de choc, ou comment dire ici ? cette chose rude, ce sens de la marche, cet élan-allant, ce réseau, cette voie,  ce chant du monde : comment ? car, la vie vibre , de tous ses canaux surnuméraires, surdimensionnés, chaleureux, a graires, monstrueux, exponentiezls. nous sommes deux (en soi ?) qui cherchons querelle (insultes natives) à cet être cdes parois molles (meubles) ou bien dures (rudes) à dessein. nous solmmes qui voulons toucher la roche du temps. qui nous approchons (au plus près) du F eu (du «effe») ensemble. nous nous approchons ensemble << du feu, de ce feu de la foi de l’être, ou de la foi à être. nous cherchons «ensemble» (ici-bas) à nous coller à la paroi du monde (touche-touche) et là : à comprendre = à cerner = à nous immiscer (un pas dans la tombe ?) et à passer. mais attention , pas directement «de l’autre côté» car nous ne voulons pas trépasser, seulement traverser la roche du temps, entrer en c e pré charmant (fleuri pâturage) et là nous approcher «ensemble»( une main dans une main = deux mains) nous porter fissza vers Roche 2, la nommée des avancées, la belle que voilà, la cxharmante azureé, l;a belle ouvrière, l’ouverture-rage des appr^$ets. Nous voulons aller «fin fond» de rage et toyuucher carrosse ! voilà tout! car isbas = ça ! et ici-haut = ce ! ce carrosse ici des destinées royales rapides. nous cherchons ensemble à bien nous immiscer encettte roche dure des données rares, nous sommes entrés c’est un fait, . nous solmmescdedans et nous avançons : pré des parades, animaux sauvages, montage nacré, alluvions et allusions, bêtes placides broutant herbe haute, chants d’un entre-deux pierral, ouverture-fermeture. nous cherchons «ensemble» à comprendre ici (temps) ce qui est qui nous attend. car la vie fait rage. car le temps = tourment. car le coeur est las de passer commande à qui de droit (du firmament) pour (de fait) une tenue de base, un cri à pousser, pour une sorte d'avancée tena ce qui le fasse, qui permanemment le fasse couramment. je cherche à)  comprendre c e qui est ici (sur place) de la vie; nous voulons toucher à la paroi du monde « latent». notre envie est celle-ci : de toucher que tu toucheras. de toucher fisqa, de toucher rapide : à la paroi dure, au temps consacré, à la belle meunière, au champs doré, aux bêtes des plaines, aux arbres de la vérité, au chant des parois vives. nous voul;ons toucher et vite ! nous ne voulons pas trainer. nous sommes deux en  ous (= couple de données) qui voulons ou cherchons à traczer (sur roche) une bête des données coriaces. nous collons (à roche, au temps, à paroi, aux tourments). nous ne sommes pas «décollés». nous sommes des êtres de bon poids bon oeil qui vou;lons en vrai comprendre «ensemble (juxtzaposition des êtres de base) ce qui est ici (rue des rendements) qui nous regarde. Qui nous interpelle . qui nous mate grave et nous exhorte vivement à suivre le signal de rage provenant du trou béant qui s’ouvre sous nos pas à mesure que nous avançons dans notre marche. nous nous avançons et nous comprenons que des choses devant nous se trament : des choses de poids, fines mais costaudes, alluvions. nous voulons aller profond en  cet entre-deux temporel et temporal ou pariétal. nous voul;ons creuser, dans la roche des temps alloués, une sorte de passage à vif, donnée rude, creusement de joue (caillasse) et aller ainsi (en cette ouverture) à bras liés. nous voulons traverser la place, continuer ... jusqu’au bout du bout pariétal ! soit cet antre des fin fond de roche, ce passage à vif numéro 2, cetteanfractuosité pariéto-frontale des données natives. je suis je = joie. nous allons ensemble à la pêc he aux voix : aux voies de misère, aux voies de peu, aux voix surnuméraires, aux voix sourdant des tréfonds de la paroi. qui suis-je et dans quel état j’erre ? that is the question dit-on, et pour quoi ça ? pourqyoi dt-on ça quand on sait que la voix en soi = mis!ère = pauvreté = peu de chose en soi : pourquoi ? nous sommes accolées (deux) pour… eh bé toucher Roche! toucher à cette roche des données rudes, aller de l’avant,;

 co:mprendre, toucher à une roche des tourments, coller serrés à pareille ouverture ou comment ? doux passage des embruns ? Nortre envie de vie est juste incroyable c’est dit ! ça déménage ! c’est seyant ! ça charge ! ça pèse son poids d’élan ! ça chauffe sa rage ! c’est brûlantissime ! c’est dingue brûlant et même davanta ge ! c’est dit ! c’est à dire :: c’est du dit, du dire de la foi dans « l’être de base», chant d’azur au débotté, cavalcade, cascade, cortège et autres dons de soi à déité (spectacle). nous ne voulons pas y passer car nous ne voulons pas passer, car nous ne voul;ons pas chuter. nous voulons durer dans la durée. nous voulons pouusser (penser) nos cris de rage à naître : cris vifs des enfants ... «battus» ? ou quoi sinon ;::bousculés ? tiraillés ? tirés ? nous cherchons à piger ce que c’’st (ce dont on parle) et pour cela : aller vif en roche bras devant, pousser vivement sa caboche et contrer sa mère de base, bassin fin, colma tage-calfeutrage, ohé dubonnet on y songe ! on y va loin, on plonge, etc. une chance à naître. le bel endroit. une sorte de paroi de grâce. colportage. cri de joie. naissance à trois. je sors du tonneau ivre dingue et vais droit vers roche (dernière)- à la une à la deux me satisfaire « = doublonner (je +  je = trois). qui me  croit ici-bas ? car, il est ainsi que ce que je dis s’additionne au fur et à mesure des pousseées de rage pour former parade. pour aller fissa (à la demande ?) devant soi. je suis homme des parois gravées : néandertaliens ou mieux : aurignaciens, magdalénien. je grave en transe.. je suis dreéssé. je suis droit devant ! je colle à la roche et grave que tu gravveras des bêtes de poids de type ours ou lion des cavernes et autres aven des parois cachés. je suis homme graveur, je soigne la bête dép;lacée. je suisq cette bête moi-même, soit ce chant des doubles, des dupliqués. je regarde devant moi la roche des données vives, cette roche aux allures nacrées (bleutées, violacées) et là, debout , élevée à des hauteurs de rage, je  grave lza bête velue, le bouquetin, la bête de base, le bison, la bête folle, l’antilope, le rhinocéros.  C ar me voil;à qui marque à vif ce qui ici est = ce présent de soi déployé , cette sorte de rage (de soi) par la bande = cette voix donnée à un être de poids (animal des prés). nous voulons comprendre ensemble un  certain n ombre de données de poids, ce que c’est que ces données, et filer fissa , aller de rage de l’avant, creuser tombe que tu creuseras, chers her voix et voie. nous voulons toucher = ouvrir ! c’est ainsi que nous voulons comprendre ce qui est. nous voulons aller de rage dans le sang = le temps, soit le temps des données circulaires, des révolutions de palais et autres girations surnuméraires. nous voulons coller ensemble aux données déplacées, de ta mère, de ton père, de tes frères et soeurs de lait. chacun sa misère, ses joies et ses peines, sa vie passée et sa vie à passer. nous savons ici cette chose de poids , comme quoi la vie est comme un poids de base,poids des profondeurs, caillasse des pareties de rage, vifvivacité monstre et autres pmonstrations de catacombes. nous voulons aller en roche profond et concommittament, à la re cherche de la belle rage, des données subtiles, des données fines et racées, des mots de la vérité déployée et autres vérités des allants pointus. nous voulons aller ensemble dans le rang = entrer fissatête première, coller ici à la roche vive et sans tarder la traverser comme une rivière (à gué). c’est zainsi que nous voulons faire : nous dnner à déité colmme des morts de faim « de ta mère» (tu vois ?) . et ensuite, nous laisser aller dans ce sein des seins pariéto-frontal à cherchezr ensemble l’entrée des ténèbres, ou des quoi ? des serments ? des chants ? des champs ? des champs de ronce ? des beautés ? Noius voulons nous rapprocher «ensemble» (soi) xde (ici) la vérité (nacrée) des champs de blé et auitres  céréales paradisiaques. nous ne cherchons pas à nous débiner. nous cherchons à pour le coup nous présenter à pareille déité de choix, devant soi, comme (donc) des mort de ta faim à être = naitre cet enfant joueur, cet enfant pleurnicheur, ce gé»ant des prairies riches (en termes de verdure, de flore acidulée, de plantes aromatiques). ce géant des bois : cerf à ramages, à bois -de ramures. nous voulons être ici tous  et toutes reconnues, comme des qui vont (fissa) jusqu’au b out dubout de la lande, à la recherche d’une entrée nouvelle, pas sage vif, rentrée, ou entrée, ou comment dire ce trou des denrées déposées ? seuil des bêtes de poids ? seuil solide ? chant sourdant de la paroi scindée ? collagène ? nous voulons aller ensemble à la recherche d’une bête en soi surnuméraire. pour ce faire : une voix, c  elle de toutes les voix. ou alors : une voix,  celle des marchands du temple. ou alors une voix : celle des dames de france ? qui est qui

 ici ? qui peut sans souci sereconnaitte, à sa voix de rage d’abord, à son allure médiévale ensuite : qui ? nous cherchons ensemble à comprendre un certain nombre de données vi ves liées à la vie. nous voulons toucher = toucher terre. nous ne voulons pas rester suspendu dans les airs. nous voulons entrer en roche et  y demeurer un temps (latence) afin ensemble d’observer de près les différentes bêtes surnuméraires ici présentes en c es contrées acidulées. quelles sont )elles ? énumérons-les : bêtes des parois rudes, bêtes-mots des don,nées placides, bêtes de la rage à  naitre fissa, bêtes rudes des temps assoupis, charmes, cormorans, sainte bête des tourments de bure, chaud devant. nous ai:mons paraître en cette reoche comme deux amants conjoints (identité rageuse) dans le sang. je touche au but ! je cherche loin les données rageuses mais co:mment, je vois, j’appréhende, je sens, je renifle, je pezrçois malgré moi des choses et autres, de type : fantôme des parades, cheval bai des parties fauves, cris des monstres pariétaux, herbe folle. je suis l’homme à ;la recherche d’une vois d’accès. je syuids la femme à la recherche d’une sorte de contribution, de permission, d’apport, de soulagement. je  v eux aller vif. je veux pas passer (= trépasser) mais poursuivre sur ma lancée pareille ezmbardée de bord maritime. on voit ça comme quoi je veux, c’est un fait qui le fait grave. je veux ^rtre celui-là qui touche que tu toucheras la misère de l’être en soi : bête funéraire ? ou « surnuméraire funéraire» ? nous ne savons pas . nous ne sommes pas en reste de chercher ensemble l;e vrai du vrai, la clé, le bruit ce que c’est = ce qu’il est devant, qui nous interpelle. que donc (quoi donc) est- ce ? quoi est  là, qui pousse romance(?) de paroi meuble (= trouée)? ? chant de rage et embruns ? chant des parades nuptiales ? chaud devant des destinées maussades, ou tout le contraire : sades ? nous nous approchons de Roche numéro 2, la der des ders (?) à ce qu’il semble. roche 2 = fin des fins du monde, ou non ? démarrage sur trombe ? caviardage ? chants choraux ? qui va là sans foi ni loi sinon ta mère ? je cherche ! je voudrais comprendre l;oin le plus et pas (ne pas) rester en rade (carafe) dans le temps. je suis  cet homme cherchant passage (sang) à :même la roche cachée d’une drô;le de cavern e évenntré, d’une sorte de prairie «interne» = paradis nacré des fonds de durée. je m’approche d’une bête pour lui demander ce que c’est que toute cette affaire type roche, ces beêtes paissant, ces rêves de vie éternelles, ce chant choral indiquant la marche à suivre. je suis homme des parois du monde adjacent. hje suis homme qui essaie bon an mal an de comprendre (à deux = toi et moi) ce qui est sur roche = en roche = dedans . car quoi ? le temps est tourment, tornade, tempérance ou pas mais évocation, signe des appels. je veux être déplacé vers la voie d’abord, sorte de passage étroit mais tout de m^$eme, si la tête passe et les épaules, le reste suivra bien, nonchalammentr.bnous devons poursuivre sr notre lancée cette chose d’une voie humaine (bestiale ?) à suivre fissa comme par la tangente, à suivre fissa de biais ou de guingois = parade, et ce à deux («à toi à moi») afin de mieux comprendre les données de base ici présentes. je suis homme rude, femme fluide, chant d’oiseau. homme et femme (sous chapeau d’une même gouverne) à la recherche de paroles vives, de dons de roche alourdis du Verbe, chants choraux matinaux, allures soignées, gentilhommière. je suis homme des envies de v ie , de vie éternelle = chants des roches agraires, chants aux bêtes en troupeau, gra vures «célestes». je suis homme-femme aux mots des rapines et autres essais de contrebande. qui voudra de moi sur la lande ? le cerf royal ? la biche jumelle ? le bison sooigné ? l’ours alerte ? le lion tracé? la belle belette des prés ? je cherche lequel (donc) de ces animaux pourrait faire incidemment l’affaire. je suis homme-femme soyeux-soyeuxese, peau douce échancrée (?) , femmelette-hommelet, tendance paraîtrte». Je veux être et non paraîtrec = entrer en roche signée, donner ma misère à l’entrée et plo,nger tête première dans «l’adversité» (?) des choses rupestres (?) : c’est à voir ! pas dit/ pas sûr pour deux sous. colère + colère = changement de chargement. on avait la bête (sortie des entrailles ou du lit de la vie) , nous voici parent d’une sorte de petite scène, ou de petite chaine ? on ne sait ! on est, qui nous demandons ce que c’est : chaînette ? csénette ? nous voulons crever l’abcès du temps dépl;oyé et nous enlever une épine du pied,, à savoir : le temps, ce temps des tourments dits acidulés, comment on pourrait, soit : comment y échapper. nous sommes ceux / celles qui ici cherchons à nous projeter vers les devants fuyants d’une vie d’allant terrestre, faite de mots doux, de mots savants, de mots de savants, de mots riches, de mots pauvres, de mots dépl;acés. notre but est de vaincre une sorte de peur en n ous nichée, au point de nous empêcher parfois d’en avancer sur notre voie. je pense = je pousse. je fuis = je vais. je tremble = j’obtempère. je glisse = je commande à déité une durée longue. je regarde devant moi la roche, tyrou de ballle ? trou du cul de l’être ? par où passer , entrer ? comment ça ? car quoi , la belle est la dern ière en date à nous parler on le xsait. la belle et la bête. ce chant des clameurs montantes, ce chant déplissé qui est chant montant et non descendant. qui est chant des terrres et des perçages frontaliers, chant d’hôtes, chants du monde creusé

. Je voudrais comp^rendre ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++/+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ ce que c’est que cdrtte chose, des parois meubles. ce que c’st que cette chose d’une roche meuble (molle ?). je voudrais de fait en avancer en termes de connaissances à travailler, à traiter, à cerner, à toucher. je suis homme et femme des cavernes à la recherche d’une déité nacrée contenue dans la roche, pour lui pzarler, pour lui dire (vif) ma misère, mes tourments coutumiers, mes choses de roche personnelle;,s, mes données de base. je veux être sans être, ou toucher sans toucher, ou faire sans faire, ou aller sans aller, ou passer sans passer, ou crier sans crier, ou naitre sans naitre= ne pas trépasser mais passer sans passer, ne pas déployer sa misère mais du coup la placer tout co:mme un pion sur un échiquier, et tête première. je suis homme vif des temps déplisszés. je vais et je viens en cette lande verte, ce pré azuré, ce champs aux bêtes sages. je m’enfonce en  cette chose verte, auprès des b êtes vertes, manger vert de l’herbe verte. je file tout droit vers cet endroit qui semble peut-être me tendtre ses bras si tant est =cette chose ici d’une percée de rage, bouche ouverte sanguinolente, perçage de gencive ou de chair vive ou comment ? traversée des apparences charnelles ou bien frontalement pariéto-rocheuse. Je veux comprendre. je voudrais comprendre ce que c’est que cette chose ici que nous voyons se profiler, devant nous, chose rude quoique fine, paroi «riche» (dit-ôn) en termes d’effigies don,ées par la  ba,nde, temps des rires, des mots consacrés, des grosseurs sur pattes. nous ne voulons pas passer et trépasser,, nous voulons passer et ne pas trépasser. c’est à dire ici : nous voulons traverser et , dedans (roche du temps) demeurer, comme la bête des prés (la bête broutan,t son herbe) est, soit reste. soit s’incruste en ce champ fleuri contenu. en ce champ des contenus fleuris. en ce champs fleuris aux contenus frais, aux senteurs d’été, aux vents de face caressant les joues des êtres attitrés à pareil-

les mouvances. je cherche à comprendre ce que c’est que ce sas ici , d’un entre-deux de base, entre-deux de la joie à être entre deux parois. paroi 1 = la naissance (hum ?), paroi 2 = le final, le fond, la fin, les termes et le terme. mots acidulés des fins de carrière$. chants choraux de la misère d’être ... destiné à y passer. comment faire ? ne plus parler ? chers her à s’extraire ? chercher pertinnrement, souverainement, royalement, concomitamment («à toi à moi») à s’extraire de ce monde ancré d’un entre-deux-mers, ou d’un entre-deux-terres (parois rudes) ? pourquoi aller ainsi fissa tête première dans la vie <uand on xsait que la vie = un entre-deux, déposé sur pied sur un devant de porte ouverte, sas des sas peut-ettre, devant soi l’antenne., je capte pas mal mais pas complètement. ça passe des fois et des fois pas. je cherche ! je suyids là qui chers he en :moi» «» ce qui est ici qui serait («en moi» ?!) cette chose d’une sorte de sortie de rage , chaud devant, de ma voix de rage : cri brut.  «chaloupe à la mer « ! Cje cherche à comprendre un  certain  nombre de données de poids (aurochs attribués) qui pourraient de fait fortement peser (qui sait ?) dans la balance des vérités et autres faits vrais. je suis homme des savoirs ancrés en du Verbe octroyé par la bande des données natives : chants choraux des attributs soudés, chants des parties molles, douceurs et autres saveurs en soi monnayées. je suis fait de sortes de paroles, en moi incarnées , qui toutes cherchent à parlerpar la voix de l’être déplacé = temps donné des données (rupestres) animalières, frises des données données, chants choraux matinaux, paroles de princesse, de prince des prés, cerf et biche aux apprêts dits « surnuméraires». nous nous approcho,ns du fin fond de roche entrelardée. nous voyons devant nouys leF (majuscule) de Feu l’entité, ou qui d’autres  ? ou quoi ? feu pâle, feu vif. feu ou pâle ou vif. tendance brûlure. je m’approche dangerrteusementr de cette voie d’abord surnuméraire qui nous tend ses bras on dirait. on voit ça. on s’approche à petits pas. on cherche à cerner cette misère sus-citée ce que c’est qu’elle, quoi est-)ce en vérité, qui c’est. or, on ne sait. on ne voit que dalle, ou on y voit que dalle = pas assez (de ce p âssé tel que déposé). je suyis homme vif = en vie, comme est vive en moi la bête printanière au coeur des données don,ées. je marche = je m’avance à pas comptés. tout en moi est matrière d’être (à être). tout de tout en moi sert la bête en moi (surnuméraire) qui trépigne en moi comme u,ne sauvage ou une dératée, une sorte d’entité de la rage à naitre, à sortir de soi via quoi, via bouche ouverte des paroles ancrées, ou via la bvouche fermée des paroles tues, on ne sait qui de quoi c’est ou ce serzaitr. pourquoi ? parce qu’on est là qui voulons aller ... en allant, qui voulons parler  en parlant, qui voulons toucher en touchant, qui voulons charger en chargea,nt. drôle d’affaire. on voit cette chose en  ous, qui va et se déploie, d’un désir naissatnt à même le désir, d’une sorte de parler à même le parler, etc. train en marche ? chant des choeurs d’oiseaux ? prière agitée ? nous cherchons ensemble à bien nous repérer comme par la bande (bande langagière) des temp^s déplissés et à bien aller, en santé, au fur et à mesure de nos avancées. nous voulons aller en roche incidemment, toucher icelle crûment (le cul d’icelle ? le cul de quoi ? le cul tout court ?) et ne pas chuter sur elle, ou ne pas chuter tout court. jke suis homme des données acerbes, chargeant mule et donnant du Verbe aux parois nacrées des données de roche brutes. je cherche à comp^fendre en quoi est ici cette chose d’une sorte de charge lourde (en soi  : aurochs) qui est quoi au juste sinon ça : verbe acidulé, verbe ancré, verbe natif, verbe naïf, verbe coulé,  erbe déplissé dans le temps d’une dictée (diction) printanière. je me pe,nche sur x données de rage devant moi (déposée comme par la bande») et tente de comprendre un mot (traitre mot !) des choses en p)résence. un plus un fait deux. deux plus deux fait quatre. quatre fois quatre : 16. deux fois troi = 6; 3 X 6 = 18. 6§x 4 = 24: on voit ça. on est là pour ça : voir «derrière», les sommets, 

les pics de crêtes, les reliefs, les monts, les hauteurs célestes, les pignons. je voudrais m’avancer fissa  vers la lande et m’amusezr à gambader que tu gambaderas por faire ainsi que je sois je = la joie = cette joie à naitre puis à être. joie des rages rentrées, des paroles de sang, des cris de base tracés, des élans ferrés. je cherche ouverture en  c e lieu des don,nées de rage dessinées à main levée, passage lacustre ou passage délivré des eaux mouvanteesq, peu importe, pourvu que je puisse passser. un trou = 

une entité de rage. je cherche à donc passer par trou de cul ... de rage à êtreou quoi ? trouduc ? chatte agraire ? coin d’herbe ? velouté ? mon  om est une sorte de dire sans être. je regarde devant moi, je vois cela comme quoi j’avance, je file, je cours à la recherche d’une déité de bon poids de base (archibête des données rudes ?). je veux fissa coller à la paroi du moncde mais, en vrai,  celle-là dont le nom interpelle puisque voilà, son nom est M, M pour amour, pour Amour transi, Amour chaleureux. je suis un homme aux sens aiguisés pour ici une recherche soutenue en termes de recherche tendue de mots de la ba,nde. je veux être et ne pas être = être mais ne pas mourir = être en vie et pas sombrer, = être être qui vit sans arrêt soit sans fin soit pour une éternité de douleurs diverses  à endurer . je regarde devant moi et je vois cette chose là d’une sorte de donnée rugueuse = cette chose d'une voix outrée, chargeant, déplacée, prise au piège d’un verbe d’élan dit «pa riétal» (signé : l’homme des cavernes). je voudrais comprendre si possible dans la profondeur, cve qui est ici, en ces contrées de base, qui semble ou semblerait vouloir se dessiner : aurochs ? ah peut-être ! Car, l’aurochs est l’animal par excellence pouvant piétiner 

un champ de données diverses, de type serments. je dirais cela, comme quoi l’aurochs piétine le dire ... en le disant : poids lours, chaud devant, ça pisse son devant de Verbe divers, co:mme jus de rage naissante à la vue d’un êzttre (nous) qsui faisons ou ferions copmme si (tout pareil) la mort en nous, sur nous, n’avait pas de prise. or bien sûr que non ! La mort est sur nous , accrochée comme jamais. elle ne nous lache pas x’une semelle ou d’iun iota. elle est toujours là qui cher c he à nous tatter  comme bête à dires, comme une bête à dires (de poids) en elle, copmme en cette bête d’être, cette bête fauve, tater comme il se doit qu’elle doit , à ses yeux faire fissa. nous ne vou;lons pas passer à travers la roche sans sécurité ou comment dire? sans savoir quoi ou qu’est-ce, du retour au piioint initial. nous voulons comprendre à deux (elle en moi et moi) ce qUIi est au mon de , qui va vif (sans trainer) et donne des données de base, à pour le coup bien employer szi nécessaire. nouys ne voulons pas mourir ! nous ne voul:ons pas y passer ! notre vie doit se poursuivre. Je vois devant moi la roche. je vois la roche s’ouvrir devant moi. je vois cette ouverture comme celle d’une plaie , une entrée de rage : une percvée? je vois cette ouverture ici comme venant de l’intérieur d’un présent dépôsé; je vois cette fente aller se dessinant sur roche comme ddu dedans. je cherche à comprendre ce que c’est et pourquoi, qui et quoi. une sorte de fissure advient, devant moi, qui (moi) parle à tout va pour colmme l’embobiner, l’emberlificoter dans mon  «chandail» de dires divers.je vois .... la roche du temps sw’ouvrir, se dilater, laisser le passage ; je suis hommez-pic ! Pic ! qui voit devant lui autre pic (dirait-on) perçant paroi (meuble) des devants : 

les temp^ls déployés ? je suis homme rude, craintif, cher chan un peu d’ombre. je serais cet homme rude aux entrées de rage vibrantes naissantes : me voici ! «bébé dort» ! je cxherche à comp^redre bébé. je cher che à comp^rendre en moi ce que c’est que ce (ici) bébé-victuailles! quoi ? bébé sacrifié ? bébé  ... offert par la bande ?. bébé doux posé sur marche et kla mort viendra, qui le cueillera incidemment de rage. je veux être vif du temps de la mort; et mort du temps de la vie ? ah peut-être un peu (sur les bords) : on se conn a it mal ou pas. on ne sait pa s sur soi grand-chose en définitive. on veut savoir mais il n’est pas facile de savoir. on veut compren,dtre mais voilà : o, n peine. c’est ardu ! ça pè§se ! c’est ventru ! c’est tout en ventre ! et en plus ça pue la bête ! chaud devra nt ! verbe allant =convoi sanitaire. je voudrais co:mprendre loin (dans le sas) ce qui est ici en termes de géographie, déjà.On regarde devant soi, on voit la parade nuptiale des bêtes entre s elles. on voit un ciel a azuréen assurément, chant choral des bêtes sur tertre. on voit le soleil, l’ami des astres (tous et toutes-)) qui est soleil des rages accumelées.nous n ous approchons d’une bête fau ve, rugueuse rageuse. son nom est celui-là qu’elle poorte»sur ses papiers « : nom : divers, prénom : quelconque. ou alors ... «le Pig» ? «CXhaloupe à la mer « 

? pa s quand même. je vois icii cet engouement pour un nom porté. j’imagine alors qu’il en est pareil un peu partou à la surface de la terre. nous voulons percer, nous voulons traverser. nous voulons toucher REoche 1 puis (apres les prés) roche 2. les mots disent ce qu’ils ont à dire si tant est. un mot n’est pas seul en son être, il porte d’autresq mots dont il est gros; un mot pèse. un mot 

est du pesant de rage. un mot vitupère son pesant de rage à être. il est vif et va chercher querelle à tout jamais si nécessaire. un mot-^b^ete est un mot de base rageur, faisant fi de l’âme, mais allant à se loger dans l’homme (à la faveur d’une embardée) dans un creux de rafle, dans du creux blessé, dans une anfractuosité radiale, trou donné par la bande à l’ettre des ressorts secrets . je suis homme des parois de base, creusant sa sainteté verbale à coup de prières exaucées ... par la ba,nde. je suis déplacé moi-même comme jamais = trimbl&allé, bousculé, mis à mal, chargé, contenu parfois mais souvent lâché, par le verbe des données salaces. je suis homme de l’ombre. caché dans les prés. je broute. j’aime l’herbe v rte. j’aime me nourrir d’herbe verte et gra sse. je rumine comme un ruminant des parois fauves. j’aime l’herbe folle. je suis dans les prés qui me nourrit de fait cd’herbe grasse et fraiche, et cela me sied à merveille. je voudrais comp^rendre ce que c’est que cette chose cdevaznt moi qui cherche à me parrler. qu’est-ce que ça peut être ? c’est dur ? c’’st vif ? c’est rugueux ? ça porte peine ? c’est quoi au juste: la mort sûre ? celle-là , qui porte ce nom, de mort sûre des entrées de rage ? la mort est-elle une (comme) déité des parois pleines ? que penser d’elle, au juste ( si tant est qu’elle existe en vrai) ? je rtegarde devant moi (les yeux grands ouverts) et que vois-je ? des élans, des élans et encore des élans. des élans viennent  vers moi me parler doucement en un langage dru, d’élan déplacés. l’élan parle dru un la ngage de bête posée, à dessein, sur un devant de porte, de porte royale= déplacé comme jamais. d’où le fait ici, qui voit (de fait) notre nom de rage(élancé) aller à se loger sur page (roche des prés) comme un dessin d’homme ou de femme de la préhistoire. nom d’Aven en vérité. cavalcade. et nous d’ovbtempérer, têzte basse, dis a nt que oui, laM%ort a raison, qu’elle a bien raison de s’offusquer à la vue de nos denrées données. elle voit l’(entourloupe c’est un fait, un fait massqqif pour de vrai, on lme sait. je regarde deva nt moi la roche du temps. le temps est déposé sur roche comme une sorte de présent , offert à la rage i,nca rnée. non ? ou alors quoi d’autre ? le temps est une sorte de donnée de poids donnée : donnée don,ée et poids donné = tel. nous nous faufilo,ns, en cette roche dure , à la recherche dx’une voie d’abord, un passage, un petit passage par où du coup passer ensemble. car , nous  ne nous sommes pas quittées un seul instant depuis le début des tourments, nous faisons corps, nous sommes unies. noous nous sommes accolés, nous nous sqommes serrés, pour aller. nous nous sommes accolés serrés pour aller fissa, à latravezrersée des roches de poids, tracer colère : aurochs acharné, bête de merde, conséquences  directes hautaines, fracas s, chant fort du collet, capitanat de première charge. La parole est à l’accusé ! Je traine, je cherche à me placer sezrré en  cette roche dure des bois de carême et autres faits de société. cherchons ensemble le nom dxe la bête. quel est-il ? cri des paroios dites ? ccxhrist assagi ? christ du cul de l’homme ? christ sale et décharné ? cul d’homme habilité à recevoir denrée ? charge, coffret, compétence, appétences, doigté ? que savons-nous du cul de l’homme, du cul effleuré ? Je veux être ici ce dire déplissé rageur, déplissé de rage dans un temps donné (don de soi en soi = bête des prés). je cherche )à me placer sous haute surveillance de la bête en moi surnuméraire, et à en avancer ainsi secondé, dans les connaissances sacrées, nacrées, verdoyantes. homme des prés, es-tu de la lande ? homme des bois es-tu des prés ? homme velu es tu l’^$ame imbezrbe des contrées de rage ? homme-femme halluciné-e, es tu ce;:ui -celle qui pisse à la ré de la mort de b axse ? tu fais quoi ? bete-monstre des parois = verbe menaçant de  sa charge fauve . ou trou du cul de Verbe voulu ! tu m’éton,nes ! ça y va gaiement ! ça charge sa charge ventru ! c’est mortel ! ça choque ! ça craint du boudin ! c’est pas quelconque, c’swst pas rien, c’est quelque chose ! ça pisse dru son savoir de rage = ses pmoumons ! sa voix ! son être ! ses yeux ! son foie ! c’est couillu ! c’est une sorte de parade oùu l’homme, de soi, pârade. comme quoi l’homme est bete-mot de poids menaçant ou comment, charge verbale en surpoids ? je tombe sur un mot de base calcifié, j’en cherche un auttre?

. mon souci est de toucher la roche vive, ses mots dépl:issés sont des êtres menacés, ça craint du tonnerre, c’est un fait : ça s’incruste dingue, c’est gravé dans la pierre (ou, «simplement», dessiné, c’est comme une prière). nous nous approchons,s de la pierre. nous voulons comprendre ce squi est ici qui est, ce qui est ici (aussi) qui n’est pas vraiment, qui ressemble à de l’être mais tintin milou, pas ça pour deux sous : succédané. je m’approche de la pierre, pierre plate où pouvoir déposer mes offrandes : fruits des bois et des sous-bois, charge  brutale de paroi, conséquences lourdes, faits divers, faits de l’ombre,; savoirs accumulés, verbe hautain. je cherche parole, haute vie, carrosse des rois, chant d’oc, pelure & sciure, conscience et science. je suis vert pomme. je charge dur. je veux être (une) voix des hommes  pl   a cés sur roche des p^rés par quoi par la bande mena çante. je swezrais cet homme des envies p^ressanbtes (pipi) qui pisse à tout va dès que voi;à, possible, contre ce muret, ah enfin ! c’est que ça urgeait ! pissadou de base, chant du cortps blousé, une charge vitale postée pour le coup dans un corps de rage. je cvoudrais comprendre  c e qui est ici, en termes de mots de paroi. qui dit quoi ? on dira ceci comme quoi : le dire est ancré ! le dire est posté e,n roche de fait , par cet homme ou cette femme des cavernes sus-nommée par, ici, la bande temporo-spatiale. je regarde une roche de près et j,e vois quoi ? la honte ? le  cri de la honte ? ce cri «raide» xde la honte de ne pas donner (de soi à la mort déifiée) plus que le temps passé (déposé) qui n’est (de fait) pas assez,. qui ressemble fort à la vie vue de près mais oublie ! autrevchose avérée, vivacité n’est pas la vie, le passé n’est pas la vie . le passé en soi n’est plus de la vie vive (chair fraiche de bon prix-) mais velléités, chants mort-né, colère de base, dépôt suintant sa charge ici placée comme un tourment dans un élan de vie soit de vie vive. Je ne suis pas cet homme aux abois.hje suis cet homme cherchant à comprendre ce que c’est que cette chose rosse d’une vie à vivre «par la bande» si tant est e( et si tenté). pa sons voir icelle (roche des apprêts)- et allons vers elle l’embrassr.

je suis ca pitaine des corvées de base ayant à tracer (de près) ce qui est, ce qui setr&ame en toutes ces contrées, de la rage et de la ba se, du nacré calé et du sa&cré placé,

 placé dans lme verbe., je cher che issue de secoursq à 

issue de secours à trouver

je cherche une issue de secours, sortie de la rage, retombée

je cherche à comprendre, je cherche que tu chercheras la rage

mmmmmmmmmmmm

Je cherche que tu chercheras. je suis homme-chherchant une issues. je cherche que tu cherchzeras. jhe suis homme des abordsds de base. je suis homme-chercheur, homme vif aux entrés de rage; je cherche que tru cherchaeraras à cvomprendre au mieux ce qui est et ce qui n’est pas. je vois ce qui est devant moi et comprends des choses de poids = un aurochs ici, un buffle là, cette amie de base, ce chant des contrées maussades, ce chandail. je cherche à comprendre ici ce qui se trame là , ou là ici et ici là ce qui est qui va de son allant de vie acidulée. je cherche . je suis né pour être cet homme de la foi dans l’être. je suis fait de chair et d’os et du verbe nacré de la joie, du je de l’effroi, du temps déplissé./. mon corps est un homme de rage, un homme doux donné, homme rusé ou pas m:=ais placé de force en ces contrés. corps-homme = verbe à louer. je cherche à comprendre; je suis homme des parois de rage à comprendre ensemble = toi et moi , pour une ezmbardée matinale , avec recherche de données frontales pariétales, recherchevives en ces zones (ici) acidulées. je suis entré. je suis dans la roche. j’ai creusé le nom cde bzase et à présent je trace. j’avance fissa impunément ou sinon quoi ? gentiment ? à même la paroi du monde . je vais de mon allant sensé. je cherche vérité des vérités ou sin on quoi ? assentiment ? un oui de déité ? parole crue pour un semblant d’appointement ? d’imprimatur ? ce chant d’accord ? Je suis homme-ventre, homme-antre, corps naissant à une vie nouvelle sc»éance te,nante. je suis :le frère du frère du ferrer du

 frère du frère du frè!re d’une déité menaçante à tout jamais : MortRage des Contrés Maussades, Mort des Temps des Dires Sacrés, mortdes Pensées vives sur Pierre allouée. je vaque à mes (propres) affaires de destinée, cherchant de ci de là des donées primaires, chants doux ornés de bêtes princières, chants des fleurs, chants d’azur déployé sur roche. gravures à l’envi. je teste. je regarde devant moi et vois quoi? vois la Mort en face à tête de Rage. colère maitresse. méchanceté. Cri de la bête ferrée. caernassière. chairaimante, critique, vive et dépl;oyhé comme une bnande; la mort (devant soi) est tentée de vous amadouer par le verbe acéré c’est un fait. la mort est une bette monstre à tuer de près. je cherche à comprendre ce qui est ici, d’une sorte de Chose en colère. mort des passes à être, mort des passabges à naitre, mort comme un passage à être, etc. je vais sur roche à la rec her che d’une voie d’abord, passage secondaire, tremblement, ouverture dernière en fond des torrents. je cherche. je suis cet homme des recherches (affi,nées) qui va sur roche en quête d’une vérité acidulée ou d’une vérité à pouvoir graver par la ban de à main levée comme l’homme ancien des cavernes et autres anfractuosités. je suis moi-même un hommre des cavernes. je vais et je viens en cette tere des données rudes, des hommes assoupis, des vives tranchées, des colères monstres et autres vivacité printanières. je suis homme des creux acidulés et des pleins nacrés. je veux compren dre ce qui est qui pèse son pesant de foi, aurochs et bouquetins chargeant leur poids lancés comme à la parade. je veux être imberbe comme un nouveau-né, né de ce pas, cxharge matinale ou

 matutinale comme autrefois l’homme naissant était. je vais en ces termes charger une bête à tuer. je charge. je cherche à tuer = donner. je cherche à cerner une bête de la rage et des sentiments partagés. je suis la bête moi-même je suis icelle bête à tuer. en moi à tuer ? en moi à déquiller par icelle bande des attraits ? comment faire pour tuer icelle  ? icelle bête des parois de rage comme lovée ou logée en moi-même ? une bête en moi serait logée. elle gambaderait en moi pour ma gouverne. elle porterait loin son  verbe nacré qui se ferait dès lors entendre au plus lointain des contrées rupestres. bête à avouer de rage?. donnée claire, tracé. je chercherai (en moi) le nom dxe la bête (à tout va, à la va vite , au débotté) mais comment le trouver ? quel est donc le nom de la bête en vrai ? quel nom porterait la bête en moi déposée ? quel est donc l;e nom de la bête en moi logée par qui de quoi ? par qui de droit, ou alors qui d’autre ? en moi pl;acée comme un fait saillant, germe, os de roche : une colère rentrée ? un cri de fureur ? un mot de trop ? un homme mort né à une vie ancienne ? homme-bête des réseaux sociaux ? Je cherche ! je cherche à vif = à tout va = printanier = à fond de cale = à la va vite = à la va comme je te pousse ou pousserai. je suis homme portant bête en son sein de     base. je suis homme portant bête vive (crue) en lui-même : sein des alpes, sein des données de roche, colère ancrée, charge native. je parle avec la voix de la bête ancrée. je pa rle une langue inculquée par une bête en moi attitrée. je serais cet homme au chant dép;loyé par la bande, mort)-né à la roche mais vif des contrées acides ou comment autrement ? je vais à la une à la deux chercher ma pitance premièreds=  ce nom du corail, ce cri des parois,  ce chant des champs de blé, cette romance acidulée des endroits de la base, du venant, des données primaires; je suis capitaine. je cherche un tout venant. je cherche carrosse. je cherche contrée. je vvitupère père. je

 cherche à naître vivant dans kle verbe. je cherche à peut-être centrer le verbe en cette roche dure d’un donnant-donnant : la roche a pour moi le mot de la fin, j’ai pour elle la bête à graver, nom d’une déité de fait trépassée. je suis homme d'avancées soudaines, vives, consacrées, aux allures de pleine  romances. je vais vite; ça file. ça court sur roche. ça gravce que tru graveras l;e nom attitré. ça y va de base;: ça charge un pied, une main ou deux, une ^tete contre, deux épaules au chandelier, une parade. je vais sur roche donner mon aval de base sacré et ce faisant,  je trace à tout va cette chose ici d’une parade printan!ière, aérée, fraiche et dodue, tambour battant. je vais ainsi à la recherche d’une base et d’un sommet saillzant : alpe de haute provence ? je regarde au firmament, je guette lla colère des vents. je suis l’ombre de moi-même : mort devant, ou pas mort mais trempé dans une source aux eaux mùélées ? sang et suc? bruits de rage et train de vie de rage ? au hasard des entrées ? Je trace : bouquetins, bouquetins, bouquetins, bouquetins

, bouquetins, bouquetins, bouquetins, bouquetins, bouquetins, bouquetins, bouquetins , bouquetins, bouquetins, bouquetins, bouquetins, bouquetins, bouquetins, bouquetins, 

bouquetins, bouquetins, ad vitam aeternamn.

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13/4/2022

nous sommes deux qui cherchons à comprendre les choses du monde. nous sommes associées, nous sommes proches. nous aimons chercher ensemble ce qui est, ce qui existe devant nous. nous sommes qui aimons chercher soit rechercher des choses concernant les choses du monde. nous voulons comprendre ce qui est, ce qui va ou ce qui se trame devant nous , et pour cela : fissa ! fissa toutes ! en avant la troupe, etc. car, nous devons entrer en roche comme en religion = armés. armés comment ? armés de notre pic de verbe ma tinal ! armés de notre pic de verbe affuté ! armés de pareil pic de verbe pointu, pouvant s’immiscer à la une à lka deux en pareille roche des données frontales. nous voulons aller loin en ces connaissances. nous ne voulons pas rester à quai mais tout au contraire, monter dans le train du monde pariétal, lieu des vérités rocheuses dure, crues, vives et sûres. nous aimons entrer en roche ainsi = à deux (minimum) et là, en pareille roche des prés, toucher la b^$ete fauve, le lion castré, l’ours des prairies, l’antilope à genoux, le bison rapide, le cerf décoré, le chevreuil, la jument, l’aurochs des familles. nous voulons comprendre ce qui est ici devant qui nous questionne, qui nous voit, qui nous mate vif, qui semble vouloir nous parler. nous sommes deux = un couple d’amoureux transis, qui allons en roche ainsi, les bras devant, munis de notre pic de rage perçant, entrant vif en icelle, comme en une sorte de nacelle des montées de rage. nous nous infiltrons en elle (roche) et une fois entrés, allons, poussons plus loin, grattons, cueillons des baies, allons vif en ce prés des données de rage. nous disons que nous voulons aller en roche à deux et maiin dans la main , cela pourquoi ? pour mieux trouver ! ...  à comprendre ce qui est, ce qui file doux (devant) = le temps, soit le temps dép^loyé des tourments de bure mais pas seulement ! le temps déployé des envies de vie, des envies de vie ç)à vif. nous entrons ensemble et c’est ensemble que nous progressons à même la roche habitée. nous voulons comprendre le plus loin possible les raisons qui guident le monde. nous avons pour nous la chance de pouvoir gravir les échelons de la paroi dure. nous ne cherchons pas à nous cacher, nous cherchons à en avancer dans nos recherches longitudinales : nous poussons toujours plus loin nos mobiles, nous allons toujours plus avant dans ce coeur de roche ou en ce coeur des roches rudes devant nous. la chose ici est de comprendre ce qui est à l’aune de velléités animales , mouvements divers des  cerfs et autres cervidés, mouvements de rage mais aussi gambadements sur herbe des prés. nous nous approchons des bêtes à cornes, à ramures. nous nous approchons ici (roche dure) des bêtes des prés, des bêtes sur pied qui sont bêtes pour nous pouvant nous guider. nous ne voul;ons pas passer à c^té des savoirs de base. nous cherchons vif à) comprendre ce qui est ici qui bouge devant nous: sonrt-ce des bêtes dites surnuméraires (en sus de nous = notre gouverne) ou bien sont-ce des traits, des mots de colère, des attraits ? Nous avons envie de comprendre ensemblele plus possible. nous voulons ensemble trouver des rtéponses adéquates aux questions que nous nous posons. nous voulons toucher la Vérité dans ses retranchements ici forestiers. notre but est de comprendre ensemble ce qui ici en roche se trame et se déploie. nous sommes deux qui cherchons ensemble les données de base pouvant nous renseigner au mieux sur ce que c’est que cette chose d’une rage de vant soi, d’une rage à être, d’une rage à naître, d’une sorte de rage à vouloir toucher les données primaires devant soi : rudes et graves roches à graver. nous ne voulons pas passer à côté, nous voulons toucher la roche des données vives. nous voulons comprendre au plus juste ce qui est qui nous regarde , soit qui nous concerne, soit qu’il nous incombe de comprendre ensemble. nous sommes qui devons comprendre ensemble un certain  ombre de dionées (vives) concernant la vie, et pour cela un seul mot d’ordre : fissa ! vif ! file ! cours et va ! chante ici ta rage à naître ! ne te cache pas ! chante que tu chanteras ! va devant ! file ! cours et touche ! touche à la paroi ! touche-touche ! touche à icelle paroi du temps et enttre ! et une fois entré regarde ! vois ce qui est devant toi : ce cerf géant est un cerf des prés, il porte un  nom, son  om est gravé sur la roche, il est imposant. son nom de roche est là, gravé devant toi. son nom est gravé là, en tant qu’effigie d’une rage à vouloir comprendre les données frontales. je regarde devant moi et que voiuqs-je ? une sorte de parade , de parade folle (fauve). je vois cette chose se dérouler, et j’essaie de piper. j’eassaie de comprendre les données de b axse gravée (notifiée) et pour cela : fissa ! tête première ! rentrons ! forcement des choses agraires ! je m’enfonce en roche comme en religion = muni. muni donc d’un pic de roche qui est pic de verbe acidulé (de verbe acidulé). je me plonge en roche (ici même) et cherche = cherche à voir = cherche à déceler = cherche à isoler des données de base,, soit: qui ? qui va ? qui est ? qui bout ? qui trompe ? qui demande? etc. je demande à voir. je suis là qui cherche à comprendre qui. je cherche à savoir qui : qui va, qui bout, qui plonge, qui foule, qui trompe, qui nous mate sec, qui nous cherche la misère ou pas, qui nous suit des yeux de part en part = de la tête aux pieds, qui cherche à nous coincer, à nous museler, à nous éteindre, à nous faire choir illico presto. nous sommes dès lors ensemble (main dans la main) à vouloir chercher au plus profond ce qui est en cette zone des rages premières, des données raides de la base, des données de rage abouties, des visages de la foi en l’être suprême. nous voulons comprendre ici ce qui se trame, en termes de données vives, vivantes. nous voulons comprendre ensemble cela qui nous regarde de pied en  cap et ne nous quitte pas = la (des) mort (morts) de la rage à être (naitre) sur terre. ou comment penser la chose d’une vie ? squi sait ce qui est et qui nous pend au nez ? qsui veut bien nous donner de s données de base ? squi est là pour nous en tant qu’aide-ant ? qui veut bien nous seconder dans nos recherches assidues, dans nos recherches vives de données de base ? qui veut bien nous tendre une main et nous tirer d’affaire ? nous cherchons à comme nous introduire à l’intérieur d’une paroi, nous sommes soudés comme jamais et nous nous infiltrons par des entailles à :même la roche afin de progresser dans pareille durée, dans pareille dureté. nous voulons de fait aller loin en cette roche qui est celle-là qui nous tend ses bras. nous voulons toucher à la profondeur des choses du monde ici bas mais, au delà, à la profondeur des données de base, des données qui sont celles d’une base à être au monde un enfant naissant; nous voulons comprendre ce qui est ici (roche) dans la profondeur des données rupestres d’une roche de vie prairiale et de mort finale. nous voulons comprendre vif ce que c’est que cette chose d’une rage à vouloir être. nous voulons cerner ici un  certain nombre de données de poids qui sont a-aurochs de compagnie rupestre, bison des amibes, charges lourdes, antilopes au débotté, canassons des passages agraires. nous voulons toucher à une roche ici des vérités dites «sde la base et du sommet de l’être». ce qui est est. ce qui n’est pas n’est pas. nous savons cela depuis belle lurette et cependant nous avançons fissa dans cette nasse, là, devant soi, qui est nasse du temps des choses déposées (présents de pacotille = faux-fuyants, données arides, manquements, fausses pistes, tourments, charge lourde pouvant faire ainsi que ça le soit). nous devons comprendre ici (la roche) les données fauves = fortes = rudes = lourdes de sens. nous devons comprendrecx ici même (une fois passé la roche des entrées) ce qui est au juste en termes de données de poids. nous avons à comprendre ensemble, un certain nombre de données de base (de la rage à naitre) et pour cela nous nous de vons de bien nous faufiler ensemble (sans nous lâcher) à travers la roche dure (rude) des entrées, des passdages, des données et des /

et des dires développés = gravures au piolet. Nous avons à être ensemble deux pour une sorte de mission, à mener en roche, à vif, ensemble on l’a dit, mus par en nous des forces majeures. nous creusons la roche et dessinons, par la même, x bêtes de fort poids pouvant faire accroire ou tromper son monde. nous devons pousser les choses vif, au plus loin possible , et tacher du coup de cerner , de cerner des données pour ainsi dire de rages primaires, premières, art des roches acidulées, art des parois gravés comme par la bande, art des données rageuses si tant est (et tant est) ainsi xde suite. Nous so:mes ici qui cherchons (sas) à comprendre (douceur) ce que c’est que ça (données) dans le tas. nous ne voulons pas passer à côté, nous voulons toucher grave ! gravement ! fiszaa comprendre ici ! tout ce poids surnuméraire, ces données lourdes, ces dons en paroi (animaux de rage) déposés. nous avons à donc nous approcher le plus possible de la vérité, concernant la mort annoncée (titrée) . qui est-elle ? est-elle pour nous autres la Personne des personnes ? déité de poids ? carcasse ? chant d’a zur ? qui est-elle devant (?) soi ? qui nous regarde ? est-ce la mort des temps rageurs et des données de rage ? nous ne savons pas mais nous cxherchons assidûment = sans nous cacher  = sans nous dérober = sans fausses pensées, etc. nous voulons aller en roche le plus vif possible. nous voulons ensemble comprendre ce que c’est que ça : la mort, ce qu’elle est pour nous êtres de la foi da,ns l’ombrte. nous voulons toucher la roche en vrai à travers le temps d’une vie à vivre de concert. nous ne voulons pas nous dérober à tant de choses qui sont choses ici qu’il nous incombe de mener dans la pensée. nous voulons pousser = penser ... les choses du temps devant nous = ces données données = apportées = déposées comme autant d’offrandes à déité. nous cherchons ensemble à toucher , à toucher icelle roche ... des temps déposées devant soi. Nous sommes des poseurs / poseuses de base rupestre qui allons, en roche, à la découverte des contrées. nous voulons aller ensemble loin et ne pas «lambiner de rage « , ça non ! mais  : courir ! sauter ! crapahuter ! aller à fond ! contrer ! taper du sabot et des cornes contre la roche ! user de nos attraits ! convaincre nos congénères à bien vouloir 

à bien vouloir s’enchainer à nous, à nottre gouverne. nous voulons toucher à la roche du temps et ce à l’aide du pic ici (de bouche) sortant de notre organisme. nous sommes êtres «remontés»,  «remontés» comme tout, à cause de ça qui en nous trépigne fort = aurochs ... de ta rage à naitre au monde par la bande = entre deux parois = dans un sas = antre = antre des données rupestres = chargement fissa devant soi = temps facial. nous voulons aller en  ette roche vivement, et là tenter une incursion à même la porte, cette entrée des données dites «de vase», ce trou d’anfractuosité, ce trou mou (?) dur de ta rage à naitre (c’est cela !). je tombe ! je serzais comme un q<ui tombe ou tomberait de pied. je serais celui-ou celle-là qui va fissa et vas-y que j’en avance ainsi ! pas simple d’aller et venir en  ette roche dure des passions du christ et autres tourments temporo-faciaux. pas simple du toute. on galère. on craint. on est pas sortis d’affaire. on veut toucher la roche du temps 

mais c’est pas facile. ça demande lourd. ça cherche du pesant.  ça va loin chercher son comptant de bure et dee sommités ou de sommes au sens de lourdes charges apportées. nous voulons aller le plus que nous pouvons au loin. et cherc her à fond de cale loin. chercher loin à fond de  cale ce qui est qui se trame vif, qui va à se tramer à vif. nous voulons aller en roche et nous lover en elle, oui,  comme des affamés, des qui cherche à être rassasié de saviooirs de base. nous cvoulons comprendre ce qui est ici : ce qui se trame en cette zone des parois de rage, ce qui surnage , ce qui se montre, ce qui a pparait en termes de face, ce qui se dép;loie à) m^$eme la pierre frappée. nous sommes des qui allons ainsi ensemble taper roche à deux, taper vif ,, taper sur paroi et tracer = tracer la bête sur pied = sommités, cette bête des bois et des prés de la base, des endroits nacrés, des sas de contrebande (entre-deux-mers). nous voul:ons aller au loin, là-bas, loin là-bas dans les profon deusrs de … l’âme ? de la vie ? fde la foi ? du langage ? des p)arois de la vie vive ? du langage des déités ? de la foi à être ? des données rupestres ? Nous cherchons à nous enfoncer DANS LE TEMPS= dans le sas des temps = dans une sorte de paroi percée, sac de rage, colère envahie, rougeoiement, tendre soupir de fin de vie, charge entière?. nous avons à aller là où la vie pour nous en décide 

. nous avons à ensemble aller à  c et endroit des profondeurs qui est le sas eh bien d’une sorte (en soi) de vérité «grimpante», «grimpante» comme une plante. nous voulons toucher icelle vérité à même la roche des temps ou comment ? en nous lovant ici en pareille anfractuosité, et ainsi lové : aller fissa vers :le Verbe saillant sortant de roche comme une donnée. un don. un service. plante des entrées, charge lourde, commiseseration, concrétions calcaires, homme. nous devons aller en roche à la recherche (tendue) d’une vérité des profondeurs. nous voulons toucher à icelle roche des données rudes. nouys voulons toucher à cette chose des données de base encalcifiées. nous devons aller à nous loger-lover en roche à la recherche de données de rage calvcaires, rudes-dures, pointues comme des concrétions rupestres. nous voulons toucher le Temps = les tourments de l’âme. nous sommes ensemble accolés (sioudés = scotchés) qui voulons entrter dans la rochge du temps afin de nous y loger un temps (logement de rage) et attendr, là, que la Vérité du chant d’azur (des chants venus des p^rofondeurs) nous apparaisse. nous voulons comprendre le te:mps déplissé ce que c’est au juste : tourments ? ah peut-être ! qui sait ! on ne sait pas ! on ignore ! on veut savoir ! on est deux qui cherchons ensemble à savoir ce que c’est que cette chose ici d’une sorte de paroi de base, de paroi «meuble» (?) = un meuble ? armoire ? confiturier ? vitrine ? commode ? bahut des données de base ? ou quoi d’autre en termes d’ébenidtsterie ancienne ? NOUs voulons aller en cette reoche au plus lointain possible à deux, et, pour cela, nousq avons à faire ainsi de nous lover (love aidant) ensemble (accolé) en  ette sorte de repli que forment les tourments de l’âme (le temps) dans icelle roche dure des apprêts. nous devons dire = parler vif = se montrer = filer en roche = greaver <qui des aurochs , qui des troupeaux de bêtes fortes (sommes, sommités, noms de rage, noms vifs alloués) à même la pierre nue. nous sommes deux qui avons à dire des choses de poids (= qui le fasse»»»), et nous voici donc q<uii arrivons main dans la main (main tenant) ensemble, a fin de ça : être. être celui là ou celle là (les deux accolés) qui foule la roche, ceux là accolés qui foulent la roche = la transpercent afin d’enttrer en elle (tête première = la raison, le verbe sensé = les termes communs à une troupe donnée) et une fois entrés on cxharge = on rue = on tape = on moque = on vitupère = on crie = on se bat = on est des guerriers et des guerrières. tous et toutes contre celle-ci, devant : la hautaine ! toutes et tous ci-devant contre elle = la des mortifères, la déesse des. Car nous sommes remontée. remontés et remontées. nous ne voulons pas nous laisserr faire. nous voul:ons creuser laroche à la recherche de la vérité à propos des prés ou sur ;les prés. notre but est de creuser profond et de trouver ici à nous satisfaire en termes de données brutes concernant icelle vie, ci-devant, et icelle mort, ci-après = loin = là-bas au tournant = en ce meuble de la roche rude = trou de boue ? = trou de rage ? = vent de face ? = cri intempestif ? Nous cherchons. nous voulons comprendre ce que c’est et pour ce faire nous cherchons main dans la main (le Temps) ce qui est devant ce que c’est. nous voulons comprendre ensemble ce que c’est que cette chose rude (ici) qui va et vient et nous regarde vivement devant. -je cherche : bête canasson ? coque ? caribou-é»lan de ta rage à nzaitre ? ah possible ! oui ça se pourrait! ça pourrait coller ! une bête -$élan, une bête de poids ( lourdaude) vitupérant pour soi = à notre place = en nous mais à notre p^lace. Est-ce ? est-ce ainsi que les choses vont ? nous avons en nous une bête (âme ?) qui vitupère, à couille , ça oui ! et nous de penser que nous sommes xseuls(en nous) à penser ce que nous pensons ! ça craint ! ça craint de la rage et des serments de bnase, c’est un fait ! ça urge (aussi) ! accroche-toi à moi ! colle-toi à) moi (mes reins) et ne me lâche pas (sous aucun prétexte) car je suis … la vie ! hé hé ! la vie en v rai = la Vie majuscule =  cette chose en soi trépignant et râlant de sa rage vive (en vie) des dedans de soi. du dedans dun soi mortel mais tenace. Nous avons ensemble à bien cerner ici (la roche) une vérité des données xde base, celles-là qu’il nous incombe d’approcher et d’appréhender. nous sommes des êtres des forêts, nous nous promenons entre les a rbres, les fourrés, les bêtes diverses, les fleurs cachées. nous devons aller en roche à vif = tourmentés =blessés = mis à mal = en vie. nous devons en vie aller v ers la mort, aller vif (= en vie) vers une sorte de porte d’entrée «décorée» (

gravée : bête à l’envi, chevreuils et ourses grises). nous devons TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER TIOUCHER TOUCHET TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCGHER TOUCGHER TOUCXHRER TOUYCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER ETOUCHER TOUCHER TOUCHER la roche de la vérité = toquer à la porte (roche) des données brutes (brutales ?). c’est ainsi que nous devons ensemble faire ici, en ce sas des données données : pierre d’offrande à déité. nous voulons aller en roche ainsi, soit : fissa et tête (la raison) première, et entrer de front, contrer, coller à roche et la pénétrer. nous devons aller en cette roche des données acides. nous ne devons pas lambiner mais aller , aller dedans;entrer, entrer en cette rocxghe des tourments maussades, des douleurs ancrées, des vivacité, des saignements et autres faits de guerre lasse. nous sommes en cette roche dure, des qui  : des qui vont = des qui viennent. nous sommes tous (clans) qui voulons toquer à la porte de la vérité des affaires du monde. Nous voulons aller en roche rude. Nous voulons aller en  ette roche des données, données de la rage, et des dons de soi, en numéraires, en victuailles, en or et denrées diverses. nous donnons de  nous à chaque pas que nous faisons sur la terre ferme = le Temps passé, le temps dépassé, déplissé, dé pl;ohyé comme un tapis de bienvenue à notre sas de rage, à notre petit comité, à cette chose d’un endroit de rage (à être) etvoilà pouqoi, voilà tout, voilà pourquoi ça, cette chose en nous, ancrée comme jamais, comme quoi on cherche à ciomprendre le temps ce que c’est en termes de présents donnés   comme par la bande (rage) à une déité./ nous avons à TOUCHER TOUCGHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHGER ce qui est (= devant soi) et pour cela : allons ! courons à travers les bois sans tergiverser ! courons fissa à travers les prés ! cherchons notre allié ! cherchons allié et alliée ! ne nous laissons pas mener par le bout du nez de la mort à l’Eure ! merde non ) fissons ou (plutôt) fissa courons, oups ! cherchons à filer de plus belle au sein de cette roche d’entre deux parois. nous avons ainsi à nous immiscer en cette roche dure par la bande = à entrer en elle fissa et tête la première par la bande = par le verbe (cru et rude) de la vie «montée en flèche». nous voulons passer en elle (roche) nous placer de telle sorte que voilà : nous serons mieux abrité, nous serons des êtres des bois (sous-bois) surnuméraires (numéraires ?) qsui allons ou irons sur pied ainsi gambadant, à la recherche de la vérité guidant nos pas (le temps déplissé) à même terre mère la bien nommée,. qui va là ainsi ? qui cherche à crever les abcès et vas-y w<que ça perce ! çàa perce de folie on l’a dit ! ça y va de la tempête, c’est juste dingue ! c’est mortel ! ça pisse de rage ! ça craint du boudin tu l’as dit ! ? je cherche à comp^rendre ces données, ces chants venant tous des profondeurs

 des entrailles (?) ce qu’ils signifient au juste et sont censés nous dire, nous donner comme identités, comme noms d’apprêts. je suis homme et femme des cavernes, soit un homme doublé d’une femme (à l’intérieur ?) ou alors une femme 

doublée d’un homme (en son sein caché, ancré, lové). nous nous avançons de concert, nous cherchons à nous faufiler ainsi collés, nous voulons trouer la roche des prés et traverser icelle vif = sans trainer. nous sommes deux qui voulons ensemble aller loin dans des recherches dites «de paroi» à même la roche des temps déplissés, et pour cea l nous nous invitons , ou faisons que nous nous immisçons en elle (roche rude) afin de nous y ici loger fissa, accolées en cette belle roche dure des apprêts et ce : pour l’éternité. notre envie est de nous solidariser avec la roche, ou de nous solidariser à la roche, au roc des parois, de nous solidariser soit de nous solidifier, etc, à) même Roche 1 , puis , passée Roche 1, à même Roche 2; Car la vie est ici une, qui nous tend les bras comme une personne. nous voyons ! nous ouvrons les yeux pour ici voir la roche dxu temps. nous voyons devant,t nous ce temps de parade (chars d’assauts ?) qui est en quelque sorte cetemps des données, ici, d’une rage à faire naitre, sur terre, l’enfant des données brutes, nues, vives, ancrées. nous voulons comprendre ici même ce qsui est, ce qui est en soi (bête surnuméraire) prêt à pour le coup se déplacer. nous voulons toucher = toquer = frapper (toc toc) à la porte d’une sorte de joie à naitrte je. nous voulons ici même toquer = toucher = faire ainsi que  c ela soit ! quoi ? la chose rupestre pardi ! aurochs des parois ! considérations pariéto-frontales ! Nous devons toucher à roche dure = verbe = donnée déposée sur pierre de taille = table orientée. Nous devons signer le Verbe, nommer de notre nom de base icelles données toutes déposées sur roche des temps (les pas que nous faisons ?) et ainsi fait espérer nous en tirer kle temps nécessaire, ou le temps le plus déplissé, ou le temps le plus long. car la vie va vite d’un point de charge (la naissance) à un autre (les lointains : points d’orgue), et ce qui doit être (une vie d’allant) doit être secondé»v 

pour être,; secondé vivant par (en soi) la bêtye surnuméraire = numéraire = argent co:mptant = don de soi en a rgent trébuchant = ors et données vives. chants montant ici des entrées lointaines; nous voulons comprendre tout ce or, ces données en or et autres préciosités. la vie est dépot de soi (temps déplié) sur roche dure. la 

mort est une entrée d’une autre sorte mais toujours dans la matière. nous voul:ons aller en  ette roche rude les yeux bien ouverts afin de bioen cerner et piger (comprendre = prendre) ce qui est ici , ou ce qu’il en est , ici-même, de cet or de base, nacre, nacré ? cet or fin , cet or de la rage bestiale en soi = don massif comme or massif ! aurochs ? ORochs ? au roc ? oh voilà ! on cherche que tu chercheras ce dire d’or, ce dire de l’or et de l’oral, ces dires massifs comme aurochs de la rage forte à vouloir sortir par la petiote porte d’une bouche en nous = ouverture-plaie , par ici = pic. nous voulons TOPUCHER et TOUCHER &TOUCHER & TOUCHER & RTOUCHER = toquer à la porte du temps menacé par la mort en rage, en rage après nous qui l’avons berné. nous voulons aller en elle à la recherche de cet or «des données cruciales», acides (?) ou pas mais avérées = sûres = physiques = rudes et déposées (qui plus est) sur roche rude et dure comme un os de poids, ou comme or en branche. Nous avons pour nous cette chose à devoir comp^rendre ici, 

comme quoi nous sommes ensemble nbous deux = elle et moi, des êtres qui, autant que faire se peut, devons voir à bien cerner les enjeux de ce qui se trame en pareille roche des temps. nous sommes deux êtres qui ensemble donc, cherchons à nous débat rrasserr d’un ceratin verbe logé en  nous, verbe de bon poidss bon oeil il semblerait, mais qui en  nous gêne, gêne fortement dans la mesure où nous sommpes deux (en nous) qui,cohabitons pour une gouverne. poidsds lours xd’une sorte de rage à être ensemble sioux un même toit pour ainsi dire («à toi à moui») . et voilà pourquoi nous cherchons assidumentt à njous p^lacer en roche (ici) de telle sorte que jamais personne ne pourra raisonnablement nous mettre endemeure de nous éloigner d’iccelle roche des temps alloués à une vie humaine. nous sommres solidaires , ensemble, d’un état de fait, qui veut que nouys fudssions collés-serrés ensemble pour l’éternité. nous voul;nons toucher à une roche de bon poids devant soi, nous ne voulons pas passer à côté sans toucher la roche, ce froid cde roche dure, lisse ou pas mais raide comme la justice, rudement montée, dure de chez dur ou de chez dure, etc. nous sommes qui avons ensemble à comprendre toutes ces données de base déplissées ici (roche = paroi) pour un faire monacal et pariétal de t’endance agraire. notre envie d’être en   vie est de celles qui en nous semblerait «qui vitupère» , ou sinon alors que fait-elle ? en nous cette envie vitupère ! elle crie-hurle sa colère ! elle est vive ! elle veut vivre ! cette envie en nous veut vivre c’est un fait (à ne p)as sous-estimer) ! ça colle aux parois ! c’est tenace ! on y croit ou on veut y croire ! par quoi ? par le langage des données de base ancrées. car le verbe est ancré comme une sorte de donnée indécrottable = langage avec foi = langage avec la foi inclue = langage parlé avec en lui (incrusté) la foi en lui-:même , franc parler, franc-or, étalon de la rage à être, chant des données intrinsèques, intrinsèques à une vie humaine. nous sommes qui voulons nous donner de pied, mais pas en,core. Ou : nous sommes qui voudrons un jour, ou bien qui voudrons bien un jour ou l’autre (le plus tard possibles) nous donner enn pied = de pied = en chair et en os = intégralement, mais pas tout de suite. d’où les tourments, la vie rageuse, les plaies de guerre, les traits tirész, la haine enchâssée en notre gouverne».,nous voulons aller au fin fond des données de base les cerner, nous voulons aller de rage en ces données de fond à comprendre  ce qui est.  nous voulons toucher à la roche des temps déployés : ornementation rupestre de façade. on veut ça. ça on dit que ça

 va. on se dit que les dessins sur roche et autres gravures (animalières) rupestres, sont une réponse à une sommation dernière. on veut pas céder. on veut pas passezr = trépasser/ ce qu’on veut c’est être sur pied (gaillards et gaillardes) sinon pôur l’éternité du moins pour une durée excédant de loin le temps habituel à une vie humaine, octroyé pour la peine. on veut ça. on veut aller rageur / rageuse en  ette chose-là d’une sorte de paroi des données premières (vie des vies, chant des chants, mots des mots, vérités ancrées de vérités de poids). ça peut aller. ça peut être vif. ça peut donner des fryuits qui le fassent vif. c(est un fait estampillé comme quoi en effet ça pourrait aller et kle faire grave tantôt. c’est ainsi que ça  nous apparait. résumons : voi;là, nous sommes porteurs et porteuses en nous d’une sorte de rage verbale , de rage à être ou à naitre, qui est rage vive verbale (vie de base) qui est qui vitupère à même une roche dure (roche de s temps) devant soi.nous sommes comme secondées par (en nous) une bête de verbe de rage, insultes premières, chantshonteux, crue des verbes hors de leurt lit de base donné. nous nous approchons ensemble de pareille roche des abois, des cris de guerre, des dons de soi. çàa le fera pas trop vite si tant est , ou alors si : à fond la caisse .? quoi ? cette chose ici bas d’une sortie (de soi) de son être bestial (étalon-or) qui cherche à donc passer museau et tete et corps en tier à travers la bouche que nous nous cherchons  à ouvrir en grand (pic du verbe-animal en soi ,,)transperçant icelle ici donnée charnelle. nous voulons comprendre ensemble ce que c’est que ces données d'une rage intrinsèque. qui ou quoi a mal en  ous? qui ou quoi se sent à l’étroit en nous ? qui ou quoi en nous cherche à comprendre ce qui erst ? qui veut per cet en nous la joue qui nous sert ou servirait de poche de verbe conservé, tenu, emmengasineé, qui ça ? on sait pas ? onb est deux (en soi = là) qui cherchons  cdette chose,pareille chose rude en nous : bêaton de bois ? ce que c’est, ce qyu’il en est, ce qu’on pourrait dire sur elle (chose) ou sur lui (bâton) d’avéré et de justifié.nous n ous logeons de rage en elle (roche des temps) pensant du coup nous tirer d’affaire (car il s’agit de temps) mais en vrai tintin ! et même tintin grave ! pas vrai ? le temps est pour le coup ce déploiement sur roche, don d’un soi trompeur, don à déité d’un temps de soi qui n’est pas soi en vrai. seulement du présent déplissé : tapis rouge, tapis de feu, tapis pour une entrée de feu à même le feu ? nous nous calfeutrons, nous nous glissons ensemble en cettte roche ouverte (joue percvée par pic de verbe). la vie en nous parle de sa voix de rage. la vie est en nous qui parle vif de sa voix de rage dure., nous voulons casser la roche des temps. 

nous voulons briser la roche du temps. nous voulons aller loin en cette roche des temps menacés, déplissés et m:ena cés. nous ne sommes pas seuls à vouloir cette chose, ce sang ou comment, ce  verbe coulant, ce verbe sortant de nous comme une bête : accouchement dans le temps? ça urge. c’est dingue comme ça urge. on veut pouvoir ensemble toucher à cette chose d’(une sorte de paroi de roche dure qui serait du temps = le temps d’une vie humaine, octroi, chant doux, usure à peine visible par soi depuis soi, . une copmmuynauté se prend au jeu et cherche à comprendre (en petit comité) les choses du monde, ce qui est qui semble être sous nos yeux éberlués (denfant nouveau-nés ?). une communauté prend corps, vient se mettre au jour, arrive, naît à la lumière. de quoi s’agit il au juste ? eh bien on le voit, une communauté se prend au jeu en soi du je isolé. une communauté = un troupeau = une sorte de frise toute dessinée représentant des bêtes de poids.  nous sommes habités, nous sommes tous et toutes comme habités ou même habitées. nous sommes habitées par en  nous des bêtes de poids, des bêtes qui poussent = pen sent = crachent = vont = sortent = vitupèrent = insultent déité = Mort. je cherche à comp^rendre ce que c’est que cette chose en or qui sort de soi par un trou de rage. un couteau a taillé (cisaillé) la joue du je de l’^$etre mû. je voudrais comprendre cet êtres , cet enfant en soi, ce cri de guerre, ce chant des données vives. le chant impoporte. le chant est une sorte de douceur sur une plaie (vive) de joue blessée par unn pic de verbe aiguisé. je voudrais piger au mieux les données de base, ce que c’est que cette chose acide, vive et coriace (une mort ? la mort ? Mort ?). on voudrait comprendre ensemble.on voudrait savoir ce que c’est. on voudrait pas passer à côté, ça non. ce que n ous on voudrait c’e’st ça, c’est comprendre   c e qUe c’set que cette mort dont on (le langage en vérité ? soit la bête en soi ?) nous parle en continu. on voudrait comp^rendre, ce continu, ce qu’il vient faire dans notre affaire. ce savoir ancré, cet ancrage mordoré, ce Verbe premier , ce qu’il szerait?. Or ? c’est une évidence ! Aurochs de passage = or = Ver be déplié comme un tapis (d’accueil) sur des marches (langue dépliée). kje cherche à comprendre toutes ces données, tous ces dires posés sur roche, ce qu’ils sont en vérité. je ne suis pas seul en moi à chercher à bien délimiter les frontières de ce que est cet espace alloué à une vie d’homme ou de femme. je suyis celui-ci (homme des cavernes) oou bien celles-là (femme des cav ernes) qui vais ainsi , cheminant sympathiquement sur lande, etc, à la recherche de la vérité cachée, d’une  vérité éventuelle qui ici (roches , entre-deux) wserait bien cachée et pas trouvable . ou comment ? je veux faire ainsi que je puisdse toucher, tout le contraire ! car je veux toucher ! je veux faire  cette chose d’un toucher de rage à être, à même la pierre (froide?) et pas plus tard quee tout de suite ! je

 le veux ! j’exige cette chose ! je veux savoir ! je veux compre ndre ! je vbeux être le savant deslieuwxcx x’une rage naissante  ! vivement la rage et sus aux tourments ! NBous sommes

 qui voulons comprendre ce qui est ici, cette chose rude évanescente, volatile, fugace, aérienne, d’une vérité ou vérité vraie.  ce qui est est là qui nous poses un peu là, à savoire ce lien dxu sang, ce tourment, ce dépôt acide : quoi est)-ce en vérité ? nous voulons aller en roche (roc dur) comme ailleurs un pr^retre, un moine bénédictin, un homme du Verbe ira, nonchalemmant (ou pas), chercher victuailles ou autres dennrées  à pouvoir déposer sur roche du temps (pas à pas) continument. nous  nous sommes approchés ensemble d’une roche meuble. nous voulons comprendre ensemble ce que c’est que  ette roche meuble. s’a git-il d’u,n meuble en vrai ? bahut  des familles ? ou bien s’agit il d’un endroit précis de la roche, d’un endroit dit «meuble» en cette chose qu’il est là comme anfractuosité naturelle, spongieuse, vive et nue, à traverser de notre pic animalier (en or 18 carats comme de juste) ? je suis homme-enfant, chant d’oc, carrousel. je suis homme vif , aux allants dodus mais rapideq, qui frottent sa gouverne (son chgant ?) à même la roche des temps impartis.je cherche à comprendre cet or, cet aurochs, ce verbe, ce christ, ce bruit surnuméraire, ce poids de vérités toutes amassées. Ce que c’est que ça au juste. ça est quoi ? ça veut dire quoi que cette chose accumulée ? je suis être qui cher che l’or dans le sang de l’être. je suis cet être chercheur d’or, chercheur de victuailles, d’or en branche, étalonsq-or, etc, à déposer (oh, finement) sur table des offrandes, des dons à déité de type déité des portes de la mort. nous sommes deux (2) qui cherchons en moi = en nous du coup. nous ne voulons pas sombrer, nous ne voulopn,s pas flancher. nous voulons durer dans la durée. nous voulons finaliser une durée de temps suffisante à une embardée à meme le roc de la ban,de. 

notrre vie est une vie de rrrage 

notre vie est une vie de rage

notre vie est une vie de rage. nous voulons comp^tendre ce qui est ici (roche des prés) et aller fissa à la rencontre (initié) d’une sorte de vérité transformée en bête aux aguets. NBous sommes  êtres du temps déployé montré, déployé trimballé ou comment ? nous voulons comprendreet dur, sec, rude, les données basiques d’une vie à vivre. nous ne voulons pas nous tromper de vie mais aller ensemble ici vers une sorte de chemin de destinée ancré, chemin dx’une voie à suivre pour une entrées vive dans le sas des sas d’une sorte de paroi surnuméraire. nous voulons savoir ce qui est, ce qui va de là (paroi nhumé»ro 1) à là,(paroi numero 2) en termes de données rupestres d’ornementation céleste. je suis là. jke veux comprendre. je veux savoir. je cherche une issue verbale. un temp^s de latence-trajet. ouverture et entrée de bal? colère intrinsèque et parade nuptiale. on voit

 cette bête des temps aller et v enir devant soi (dans le temps) et cette bête est comme une telle qui (nommée) serait pour le coup sortie par la bande d’un trou affecté en nous par en quelque sorte un pic de contrebande (le sommeil ?) et nous voilà qui sommes trouées, qui sommes comme trouées par icelui pic de cette rage à naitre en nous, pic acidulé si tant est, acide et acidulé. nous vou:lons aller en roche dure à la recherche de la vérité ou vérité de poids (surnumaeraire) pouvant éventuellement nous donner de quoi, en termes de vérité». la voie ets ouverte devant soi. un trajet peut xse dessiner. on veut toucher la roche des données basiques, initiales, natives : verbe arachnéen ? placidité ? plasticité de la roche à notre arrivée ? écart de voie ? ouverture chant premier ? ouverturre du bassin d’une sorte de mère allouée à pareille entrée ? je suis celui-là qui cherche que  tu chercheras ce que c’est que la mort annoncée. on dirait que c’est cela :ouverture de bras (deux bras) devant soi, ouverture en grang, chargement, fissure d'un antre avec entrée de rage, colère et tourment de côté, cassure , déité fractale, chuintement-suintement et glissade. ion ne sait ce qu’il en est au juste mais enfin on cherche. on ne désespère pas d’un jour trouver, trouver «chaussure à son pied» ou autre chaussure de marche attitréezc(la chaussure) pour la marche à gué. Je cherche. je vais ainsi au coeur de la roche à la recherche ici de ce qui est et aussi de cela qui ne peut être. je veux être roche dure. je veux être de la trempe d’une roche dure = verbe-. je veux co:mp^trendre icelle roche des apprêts ce que c’est au juste : chant des pareties molles ? de la chair et des denrées offertes à déité de base ? chants des inclinaisons ? des sensibiltés ? chants du tout au tout et rebelotte éternellement ? chants des cécités . des cédilles ? chants des tournées, des tours de la rage, des tours et des détours ? chants des cavalcades ? nous cherchons ensemble ce que c’est. nous voulons toucher = tourner casaque, comprendre, aller au fin fond et toquer à la porte de données finales. alors on dira : anfractuosité, ouverture de voies, chant d’azur, crédence, portrait de face, une porte ouverte ... sur une ouverture bleutée. échina,crure. ouverture sablée. chant de bure. australicités ? austrealités ? australéités ? vérités australes des données de base ? nous cherchons. les mots sont des bêtes nacrées. le verbe est une gibecière. le temps est 

poumons. le verbe est cavalier-cavalière. on sent les choses a rriver et on se protège : santé.. on est faits et faites comme des bernées de première ou alorqsquoi ? on vitupère ! on cgherche à toucher à la roche dure devant soi et pour cela on se doit d’entrrer en elle, et pour cela : fissa ! la tête (ou pas ?) la  première ! déité devant ! toute nue la déité ! la toucher la toucher on y croit ! on veut pas tyrépasser ! on veut durer dans la durée des données placides ici encastrées ou encra ssées dans un temps donné. on veut toucher à déité de base rapide., on veut toucher à déité , la rapide. on veut toucher à cette déité rapide. on  v eut toucherr rapide à cette déité !!!!!!!!on veut toucher rapide = vif = à vif = vivant . à) cette déité des  temps déplissés, touche que tr

u toucheras. a cette déité des temps allouées . a pareille déité des temps octroyés. on veut pas en finir fissa mais fissa aller à comme nous insérer dans la paroi des temps déplissés informatifs. je chers he à co:mprendre les dionées de rage, ce qu’elles sont pour soi, ce qu’elles représentent en termes de mots ou de mots-animaux. nous sommes qui chers hons ensemble à être des êtres de la foi dans l’ombre = l’homme. nous voulons nous i n itier à des rites païens «dép:osés» sur roche. notre but est de piger la roche dure ce qu’elle représente en termes de données de poids surnuméraire. je me place ainsi tout de biais en elle (roche) et cherche à voir ce qui est caché, au loin, les données rageuses, ces bêtes verbeuses, herbeuses, ces V de corniche, ces soupirs, ces voies d’accvèes et autre s paroles au gré de la roche. Nous voulons aller en roche comme en religion = ensemble = masse = vérité des vérités = communauté = ensemble d’une seule voix = vérités placides = un ensemble lié par la foi intrinsèque = langue des parois = concassage. nous voulons percer ! Nous ne voulons pas ne pas percer ! nous voulons per c er icelle roche 1 et tra verser, nous trouver au sein des seins qui est un pré, piuis nous rapprocher de roche 2, la belle des prés, anfractuosité lointaine à aborder de près par petits pas et mots de base doux. nous nous approchons de roche 2. nous sommes auprès d’elle tout 

doux comme des enfants doux de base native. BNous voulons nous approcher d’icelle au débotté, le plus possible près sans nous brûler, car le Feu fait rage, Fe du Feu,. Ici (roche n°2) le feu fait rage et brûle que tru brûleras les données de rageou les données de base contenues, ici même (sas), à même la pierre. je suis homme des parois de l’ombre. je suis homme des données rapides et rapidement déposées. je veux toucher la mort (ou déité nacrée) sans la toucher, sans toucher à elle pour de vrai, car voilà : je ne tiens pas à me brûler les ailes. allons donc toucher sans toucher … mais comment faire ? comment on peut faire pour toucher la roche (2) sans véritablement toucher icelle ? comment on peut faire ici cette chose? comment tu peux faire ici (roche 2) pour toucher la chose de feu et ne pas s’y brûler de trop ou trop méchamment ? la porte ici est porte de feu, ou serait dès lors une porte de feu :le cercle enflammé d’un cirque alloué ... à une cité ? je suis ou szerais cet homme décidé, p^ris de rage, pris d’assaut par (en moi) des bêtes de poids qui sont mots de trop (ou non ?) mais mots de rage si tant est. je suis pris d’assaut par des mots. je suis bête des parois du monde. je cher che à comprendre ce qui est ici d’une sorte d’entrée en matière dans un sens qui est le sens d’une parade funéraire ou sinon comment ? folie ? une parade : folle de rage à ^etre ? je cherche à co:mprendre. je cherche à crever la bulle céleste. je cherche à percer la roche des données frontales, des données acides, vives, consacrées, allouées, à mieux cerner au jour le jhour, à dessiner sur roche à la manière ancienne de ces hommes et femmes des cavernes susnommées.  nous devons aller profond en roche et comprendre les détails, les traits de base, les points dessinés, les courbes, les tracés votifs, les chants lourds, le sang qui coule sur la pierre meuble. ouverture des sas ! ouverture à vif (du temps du vivant) du sas de la rage ! ça balan c e ! ça criaille ! ça y va dans l’orxdre mendiant ! c’

’st pas rien ! c’est clair et net ! c’est comme une chance offerte à une déité de se voir rassasiée mais tu parles ! ça trompe énormément ! c’’st placide ! c’est ;le cou de la bête grosse étiré ! c’est chant choral, sommité, parade des ventres, chevaux consacreés , turf ! alors voilà ! le verbe est dans l’homme ver dans pomme. tu le sais?. car cela est un fait patent. on trompe son monde et impunément du temps du vcivant ou comment ? car en vérité, on dira que vivre c’essttromper son monde =le monde = la mort. vivre ici (ici -bas) = tromper = tromper la déité ... de la mort à l’Euvre. verbe aidant. ça craint. c’est mortel. ça pulse et ça craint. c’est une sorte devant soi de d»éité nacré de base, chant total = choral = lourdeur de ta mère on le sent, ça pulse, ça renifle, ça fait des choses, c’est une aventure, c’est  classique. ça y va frontal brutal. ça descenndv la piste. on cherche à comprendre cette voie d’abord , avanr-t de laprendre. on cherche à co:mprendre cette voie d’abord avant de la prendre = la suivre (ensemble) pour de bon , car on ne veut pas risquer de rien, on veut pas prendre le moindre risque pour l’occasion, on veut ménager ses abattis, on veut se proptéger et aller fissa mais dans le sens des mots de trait. on veut pas bifurquer? on veut aller direct, droit devant, embardée native, chant des bois et des sous bois, un prêtre est né. je cherche où ça ça se pourrait , où exactement, où situé. je chgezrche que tu chercheras un certainn  ombre de données (de bases native) ôù ça se pourrait que ça sezrait tombé pour ainsi dire. nous allons de biais à la re cherche des données premières, des données sages, posées, déposées sur roche : fruits de la passion, conséquences,a-ttributs divers, colères rentrées, mats de charge, mots doux, compétences, chants des parois mobiles, outrecuidance, perforations, tromperie sur toute la ligne  de démarcation entre une roche et l’autre. nous vou;:lons passer entre deux roches et rester là à observer l’aurochs trépigner ou le bison futé. nous voulons aller sur roche , entre deux monts de rage, contrer la belle des attraits , celle-ci qui nous fait signe de bien vouloir aller vers elle à sa suite mortuaire ou funéraire et nous de déclamer que non , que rien du tout, qu’on v eut pas de  ette chose rude, la mort on veut pas, on veut demeurer. on veut rester en vie le plus possible dans le temps. le temps pour nous est salvateur un temps. le temps (la courbe des données rageuses) est salvateur le temps de sa reévolution première, chant doux des sphères, et un jour les choses s’en vont mais où ? voilà la question  ! voilà ce qui importe et nous questionne beaucoup ici même (roche/roche). nous voulons comprendre loin de ce qui est de ce bassin de roche. nos voulons toucher la belle mort des parois dures, ou bien pareille mort appelée, ou bien cettte mort au nom de l’appezlée, ou alors Mort sûre des parois finales. mort est une sorte de beauté de ba se, mais ... peut être pas en vérité. on pense à la mort comme à une beauté mais qui sait ? la mort est elle belle intrinsèque, ou rien du tout ? la mort est-elle une beauté de base ou alors non : la mort pisse au lit, fait des ravages, est le mal inclus, la perte de bases, le chant cru vociférant sa haine tenace par ou via la bête insérée en nous (= la vie vive) ?Je cherche à comprendre vif les données toutes accumulées sur roche 1, et cela pour en avancer +++ vers roche 2, soit en fait+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ car mon but (initial = de naissance) est de percer; percer roche 1, percer roche 2, percer… roche 3 ? percer roche 4 ? percer roche surnuméraire d’abord et surtout, puis : à voir. fonction des arrivages de paroi vers soi. ou sinon fonction des rêves ? on cherche assidument car on en veut grave. motivation première intrinsèque (soit : faisant partie du vivant)./ nous vou;lons percer à vif (vivant) la roche des temps. nous ne vou;lo,ns pas nous retirer mais tout au contraire percer et puis comment ! complètement ! passer la tête fissurée, puis : le reste du mobile = notre trouée. corps et ^$ame ? les boyaux, la tripaille, les données de rage, mots chauds, insultes votives on l’a vu, tendant  à faire naitre (de soi) la bête de joie = je pour ma gouverne printanière. je cherche à co:mprendre ce qui est ici qui me regarde. je veuc faire ainsi que la vie s’accrochât à lza rampe et ne succombât pas : de grâce ! car ici la peine est vive, vivement ressentie pour quiconque s’aventure dans la vie. chair fragile

chair fragile, sens 

aiaigu des douleurs de base, rapine, colère de la viande, occasions loupées de se taire, charges massives sur les pieds, temps brisés. je veux savoir les choses ce qju’elles sont pour soi au fond de soi : bêtes-mots de la rage à être (ou naitre ?). chants du corbeau. passages de quart. tentatives vives de perçage de la roche dure par un pic de verbe induré. Nous voulons toucher la paroi de la roche des temps, la n°1 puis, plus loin, la numéro 2, c’est un fait. on v eut pistonner. on veut agir = traverser, et vite. pas lambiner. chaud devant les attitrées ! ça urge ! la colère urge, r-avine, pousse à vif, déplace, emmaga    sine les données avant d’exploser. on sait ce qui est : la mort est une entrée focale, ouverture large, passage outré, forcé. un écartèlement (ou un écartement) pour un passage de mobile frêle, doux, frais, vif (en  vie) et une parade. je suis u ne bête de la joie d’être. je suis l’animal des données de base = naissantes. le verbe est vif, qui brûle sa peine, sa crainte, ses effrois, son sang. je veux comprendre le sens des tourments, ce qui est devant

t, ce quinhous regarde : quoi c’est. je suis un homme des cavernes, je dessine à main levée des bêtes de roche = verbe grand V, chaud devant, poids surnuméraire, appuis, chants choraux, volontés massives?. je suis cet homme qui dessine en transe (à main levée) la bête des prés surnuméraire : le langage pa rlé nous protège, qui nous voit aller , bon an mal an , à la découverte des données données comme par la bande, assurément.

Je cherche à comprendre icelles données, les toucher les toucher et m’en rassassier (à mon tour ?) si tant est.

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6/4/2022

nous cherchons ensemble des données de base concernant la mort. Nous voulons comprendre (loin) ce qui est, ce qui se trame en ces contrées de bord de mer. nous cherchonn (en veux-tu en voilà) des données de base, données fines si tzant est, fiables, utiles et qui puissent nous offrir de quoi peut-être penser la mort, en termes de voix, de paroles ancrées, de Verbe sinon acidulé acide. nous cherchons ensemble des données fiables pour la bonne cause. nous voulons cerner icelles données, à m^eme ce sas «de roche dure» = la paroi telle qu’elle nous apparait pour ainsi dire devant nous qui nous aen approchons tantôt, cherchons de rage à la crever, à toucher icelle et la percer, la crever-percer pour une traversée de base. nous voulons cerner la roche, la percer, la traverser ensemble, la toucher la toucher de manière à passer ou à pouvoir passer  ensemble ici à travers, ensemble jumelés, conjugalement, comme un couple aux envies primaires, aux douces volontés. nous nous enfonçons en icelle de front comme des béliers. nous cgherchons passage adéquat pour notre sorte de gouverne, passdage nacré ... si possible 

= ouverture mordoré, chant des signes d’appel, ouvrage de piété. nous sommes entrés ensemble par la bande ici langagière d’icelle paroi dite «de grave». nous nous sommes en la cés. nous regardons autour de nous les «choses du monde «»»»» soit ces choses rudes comme aurochs ou buffle, ces données de rage qui vont comme déambulant sur prairie de base. nous nous promenons ensemble en ces prés de verdure ondoyant, en ces herbes hautes. nous cherchons des vérités terrestres, des données fiables et utiles comme tout, des choses à cerner de front, des beautés. nous sommes deux qui cherchons ensemble à comprendre 1 les enjeux liés à pareille traversée, 2 les données frontales adjacentes en pareil pré ou prairie  dite «de la rage», 3 ce qui est ici , plus loin, qui s’avance (on dirait) et semvbvle appartenir à une sorte de paroi surnuméraire, de paroi de fin, de paroi ouverte en ce fond de la roche interne. qu’en est-il au juste ? nous nous demandons ! nous nous posons un grand nombre de questions, ici même (roche rude), et nous cherchons comme de conserve en ces contrées prairialres quelques verités de base à pouvoir, comme qui dirait ou comme il semblerait, se mettre sous la dent ou sinon comment dire ? car, la vie s’affole au milieu des bêtes fortes ! la vie file grave ! chante à nu son chant placide, tenace (lié) qui est le chant ici de la roche et des prés. Nous cherchons une entrée de parade à même la roche finale. nous disons : «la roche finale» mais qu’en savons-nous ? nous disons des choses rudes, ou disons : des paroles de poids, ou des mots lourds parfois, oui, cela est, cela est cela que nous disons ici parlant d la roche verbale, oui. nous disons le verbe = aurochs. nous disons ici (volontiers) que VErbe = Aurochgs de rage = vitupération de la base = grandeurs des envies = chaud devant la honte = ce débit , cette phrase, ce lancer de rage = des bêtes de poids, des mots-bêtes de vie frontale. nous pensons nous deux que là, ici même (roche) le Verbe est de bon poids bon oeil mais tarde à dire ce qui est. nous voulons crever ci après la bulle du temps, et pour cela aller ensemble << en cette roche 1 qui nous fait face (faisait) et donc chercher la voie menant à roche 2 ... et à sa parade. la parade de la roche 2 est celle-là que nous voyons

 lorsque nous allons, de concert, vers une sorte de luminosité bleuté de fond de roche. nous pensons que cette chose là, cette lumière des embruns , signent une sorte d'avancée de poids de type roche 2, de type roche de la fin des roches ancrées. nous pensons que nous devons aller profond en cette roche des apprêts et des conduits. nous nous approchons d’icelle (roche 2) et cherchons la faille, ou disons la faille, ou un genre de. comment faire ? comment faire pour trouver ? qui est là pour nous aider un tant soit peu ? Nous voyons roche numéro 2 qui s’ouvre ou se présente devant nous, anfractuosité de base, trou de rage, ok. mais est)-ce en vrai ?  ou : un mirage ? illusion d’optique maximale ? nous voulons toucher à la roche pour comprendre ce que c’est, si opareille fente en roche (dure) 2 est vraie ou pas vraie. et pour ce faire, il est juste et judicieux de s’approcher fissa tout près, et de jeter un oeil, un oeil dedans, ou un oeil en dedans d’icelle (roche des fins de la roche) et là : voir, voir venir. le temps ici = les tourments = les données abruptes. et cependant : le temps est  (pour ainsi dire) donnée de base, dnnée adjacente, courant de dires, chant derniers, la colère et la volonté en quelque sorte d’en découdre, le temps dépôsé comme un don de soi à (envers) la mort de branche. nous cherchons à toucher ce qui est de face , ce qui existe sous nos yeux d ‘enfants baba (comme effarés ?) et voilà pourquoi nous sommes ici collés à pareille entité pierreuse, à pareille roche des savoirs outrés (outrés et cachés). nous sommes nous deux qui cherchons ensemble à percer roche numéro 2 mais sans y passer. car, notre volonté première est de ne pas flancher mais de tenir de bonne guerre dans le sas des sas de roche 1, notre bonne mère. Nous voulons comprendre ensemble vif = à vif = cru = à cru = vivement ou crûment les données rageuses d’(une terre offerte à notre bienveillance humaine. notre choix ici est de percer la roche 2 afin de pour le moins savoir en vérité de quoi il en retourne, de quoi il s’agit ou s'agirait au juste (ici et maintenant) 

de cette ouverture des fonds,n, de ce puits de roche, de cette excavation rupestre, de ce fond brumeux assagi, de pareille brume des profondeurs

 , ou de pareille brume de la profondeur à une roche ouverte comme une huitre. nous voulons ensemble toucher vif icelle roche, c’est à dire subrepticement, comme s’il n’en était rien ou peu, comme si nous ne faisions pas pour de vrai cette chose de pzasser ou la main ou autre chose, un oeil de parade, un rien morveux, une petite tape, rien de bien fameux mais qui, cependant, puisse dire ici cette volonté qui est la nôtre de «passer» un quelque chose «de l’autre côté» ... mais comme si de rien n’était ! à dire vrai peu n’est pas grand chose ! est ce rien ? pour autant est ce rien du tout ? bien sûr ce n’est pas rien ! peu n’est pas rien, peu c’est quelque chose ! peu est une chose comme une autre. alors comment  ? nous sommes à vouloir ou à devoir chercher encore, une sorte de comment dire, possibilité sournoise ? de possibilité narquoioise ? d’entrer en icelle matière des fonds. notre envie est affichée, elle est présente sous formes de bêtes (betes-mots) de rage en ces contrées prairiales. nous gravons des buffles, des chevaux, des bêtes de roche (poids lourds en calcite). nous voulons comprendre ce qui est de base, qui est là pour nous aider à pour le coup comprendre ce qui est, ces dons de façade, ces entrées de rage, ces insultes vives (virulentes) à déité, ces mots de la colère entière, complète, débordante de vitalité. nous sommes à vouloir pour ainsi dire nous poser ensemble, devant déité pareille. cette déité dite «des fonds de paroi» = la mort ouverte, cette main ouverte. nous voulons comprendre cette main, ce roc terminal, ce trou des roches nacrées, ce fond de prairie, cette voie de base, ce cri (aussi), ce cri filant, ce chant, ce chant des retenues. quoi ici advient qui nous interpelle ? nous voulons aller au loin , aller loin en cette roche (première ?) des embruns. nous voulons toucher = prendre = appréhender = conjuguer = faire = aller 

en pareille paroi seconde (ou oprimaire , première, c’est selon l’endroit d’où l’on se porte !). nous cherchons à (donc) y piper quelque chose. nous voulons toucher roche 2 avec du Verbe de la foi. nous ne voulons pas passer à côté d’une connaissance entière, peut-être endeuillée (possible) mais cependant pleine d’elle, dure au toucher, compacte, vraie de vrai comme une vérité pesante. nous nous approchons de la roche des fonds ... à pas comptés. nous sommes deux qui allons de conserve vers elle. nous voulons la toucher en vrai = poser sur elle nos mains pariétales. nous voulons toucher (toquer) icelle et comprendrec la véracité (ou pas) de sa réalité en tant que telle. est-elle de la roche en vrai (comme la première de la traversée) ? ou bien non , mirage, faux-fuyant;, outrage,, conque ? Nous ne savons pas au juste encore sans avoir touché, mais comment toucher sans se perdre ? comment faire à cet instant pour toucher la roche sans y passer (= trépasser) ? en comptant les traits de faille ? en co:mptznt fissa les traits dessinés de la faille pariétale donnée ? en faisant quoi ? Nous ne savons pas ! nous craignons pour notre matricule ! nous ne voulons pas mourir pour rien au monde, en posant une main, en glissant un oeil, en toucheant du bout des lèvres pareille entité rocheuse. notre envie est de rester «en vie», et pas d’y passer comme qui dirait un passé donné avalé ingurgité. nous voulons toucher sans toucher ! comment faire ? l’El ? un oeil de rage ? un oeil glissé par comme mégarde ou comment ? nous cherchons à faire ainsi que la chose soit, pour nous, une chose de poids = qui compte, de tout son allant en roche, vers icelle roche (numéro second) qui donc nou «regarde» dans le se,ns où nous sommes (incidemment et violemment) concernés de base, concernés en pl;ein, concernées de la base. nous voulons toucher la roche devant noius, elle semble nous le demander, il semblerait qu’elle ait en elle cette volonté de nous voir la toucher. nous nous approchons de plus en plus d’iccelle roche, nous solmmes tout près àç présent, et (comment dire ?) ça craint grave ! on risque gros ! on pourrait (on peut) uy passer tantôt ! ça fait des choses ! ça remue ! ça vibre ! ça titille ! aïe ! attention les yeux à ne pas bêtement se brûler les ail;es ou qoiu d’autre en vérité ? l’El de ta rage vive ? le quoi qui vitupère ? ou quoi ? je cherche ! Je suis là qui va et vient en roche auprès de ma blonde à tenter une approche des données finales d’un fin fond de roche ancré en quelque sorte dans la sphère pariétale des outrages et autres mots de rage. je cherche. je suis posé, je suis déposé. je suis homme aux allures de graveur de bêtes sur roche lisse  ou pas mais qui s’y prête. je suis homme des données acides ou pas mais qui cgherche que tu chercheras à comprendre, cette acidité de paroi, ce qu’elle est, ce que c’est, ce que ça veut dire, ce que la roche 2 veut dire pour un homme muni d’un parler de type «organisé».je suis cet homme de la roche des temps menacés, qui va et vient et cherche (en elle) à comprendre ce qui est du fond d’icelle roche, comme surajouté à elle, à la pierre des contours (un cercle). qu’est-ce qui est à comprendre là ? que voit-on ? que peut-on comprendre ensemble de pareilles données, données de rage ? qui va là à même la paroi des fins et des terminaisons ? l’ouverture est grande devant soi mais qu’en est-il au jusqte : anfractuosité lacustre ? ouverture en grand d’une bouche dentée ? ouverture de la rage à naitre ? cri de guerre provenant des entrailles fumeuses ? nous cherchons ensemble à tirer parti de nos connaissances sur la prairie mais qu’en faire au juste de si utile, ou de si concluuant ? car en vérité, la roche 2 se moque bien de nos savoirs «lâches» ! elle rit de bon coeur et nous «regarde» faire = dire, colmme deux enfants qui jouent à la marelle, c’est dire ! Nous cherchons à nous loger au plus profons d’icelle roche des embruns, sans «passer» de préférence = en restant sur nos deux pieds. nouys ne voulons pas crever du tout. nous ne voulons pas du tout y passer , ni de près ni de loin. nouys voulons conserver pour nous notre élan vital de  la rage et du verbe ancré. nous cherchons à comp^rendre ce qui est mais quoi, pas comme ça = en y passant de but en blanc comme (il semblerait) les damnés, les hôtes de la mort à l’Euvre et autres créatures menacées. nous ne voulons pas traverser pour traverser, nouys voulons à peine traverser pour mater, mais sans vraiment aller de l’autre côté, comment faire ? comment dire ici cette chose comme quoi on veut mais en même temps ... on veut pas vraiment <<. voilà la chose ! Ce «vraiment» de rage ici, qui dit ce qu’il dit = cette recherche de la vérité, est comme éludé à même le langage ! Le verbe se tient à distance ou : le Verbe ici^-bas, s’en tient à bonne distance et autorise le parler pour le coup relâché afin de protéger les abattis de ses hôtes langagiers. nous ne vou;lons pas y passer, nous ne voulons pas crever, et voilà pourquoi le Verbe est comme une sorte en soi de protège-cahier qui nous empêche ici de nous brûler les ailes de la vérité. nous disons cette chose là, comme quoi kle Verbe (pis-aller de la roche dure) autorise des allers et des venues en piéces prises, en sorte de comprenures mais qui en vérité ne sont pas tout à fait des pièces allouées, des pièces de la rage vive , des pièces de poids montant, des pièces crédibles. ici = là la roche dure. et là-bas il y a le trou dit «de la vérité infaillible». on cherche à piger mzais les mots nous extraient (pour ainsi dire) de ce Feeu de rage à succomber, de ce Feu de roche dxernière, feu de rage à nous voir succomber, la tête (la 

raison ?) la première. nouys voulons comprendre ici (en roche 1) ce que c’est que ce mystère des données finales, ce feu vif de la terre-mère (on dirait). ce que c’est. or quoi ? les mots nous protègent plus qu’ils ne nous renseignent, comprenons-le. les mots du Verbe ancré nous protègent plus (et comment !) qu’ils ne nous renseignent sur une quelconque vérité attachée à la roche du temps menacé. les mots du verbe égal, commun, mélangé, et partagé, nous protègent grandement du feu vif devant nous qui vitupère et nous exhorte à bien vouloir nous rapprocher d’icelui embué. nous ne voulons pas de lui cependant. nous voulons ensemble nous tenir loin, nous en tenir loin, nous tenir de lui à bonne distance = le verbe. nous cherchons dès lors à comprendre à cette distance même, due au Verbe aidant. nous cherchons une faille en ce v erbe ou comment ? le verbe aidant ? le verbe aidant à trouver la faille ? nous sommes qui nous approchons d’une sorte de paroi géante, trou de bouche au débotté géant, chancre mou ? violence ? merde ambulante ? cri cde haine ? la mort ici serait cette chose des apprêtezs qui nous ferait face et nous narguerait, nous dirait (sortirait) des insanités, des mots de sa rage à se voir floué du fait (en nous) du langage tel qu’il est ancré (le par-coeur de ta race). on voit ici la mort qui enfle ! qui outrepasse ses propres données ! qui cgherche à nous toucher ! à nous tater ! à nous coucher ! à nous avaler ! la coquine, oh comment ! Elle vibre que tu vibreras et nous exhorte ! mais voilà : nous non ! nous on veut pas ! On essaie de comprendre une chose, on essaie de comprendre les données de base, les rages premières en nos organismes, les bêtes de poids dans le v erbe : truck des données de rage, poids d’aspect coriace, chants lourds des parois meubles, conquêtes surnuméraires, chants d’azur au cordeau, une caillante ! Nous ne sommes pas encore prêts, la mort, pour aller ainsi vers ta gouverne ! Nous voulons tarder ! le verbe aidant nous cheminons ici parmi toutes les bêtes des prés. nous sommes emparadisés parmi elles, et nous ne voulons pas en être délogé (de pareille prairie des données frontales) . nous ne voulons pas être déplacés, nous ne voulons pas être ravis. nous voulons rester ici (roche 1) parmi nos congénères à cornes, à sabots de poids. nous voulons frayer avec des bêtes de beau poids, de belle robe. nous voulons frayer ici avec un animal de compagnie, avec la bête-mot de rage en  ous qui (elle aussi, de rage, en écho) vitupère allégrement, à tout casser, contre la déité des déités frontales, à savoir La mort, la Belle ou dite ainsi. nous voulons piger = piper. nous voulons toucher sans toucher, et voilà pourquoi ... le Verbe nacré (sacré ?) en nous, qui vitupère et ne s’en laisse pas conter soit mener par le bout du nez. nous sommes ici deux (roche 1) qui cherchons à comprendre ensemble, l’intérêt que nous avons à nous satisfaire ici d’un  verbe comme

 détaché,dans les faits, de la vérité. car, en vérité (!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!) la vérité des faits est détaché du Verbe puisqu’il est ainsi ici que nous pouvons déblatéerer sans crainte, dire ici ou là des choses (comme) sans foi ni loi ou tout autres choses d’aspect coutumiers, débranchés, désolidirarisé df’une base cornue, pleine, haute, pregante et pouvant avouer ce qui est . nous voulons toucher la roche mais sans la toucher : on y va ! du moins on essaie. les mots sont là pour ça. nous voulons ainsi comprendre ici cette chose, ce verbe de la foi en lui, ces mots détachés d’une base réelle (faille ?) , ce qu’ils rteprésentent en termes pour le coup de vérité ou même en termes de recherche de la vérité. les mots  ne font rien en l’affaire : en l’affaire de la vérité, qui permettent x et x monstruosités langagières et / ou autres billevesées coutumières. et pour cause ! le soulagement ! l’écartement ! la mise à bonne distance cé»a,ns ! le soin de nous garder en vie et bien en vie, de nous loger en roche 1 paradisiaque si tant est (et  cela est ici : verbe des prés, V  comme vérité en herbe). nous voulons toucher la roche durre , nous voulons toucher la roche du temps = la dure. mais déjà la meuble nous effraie. est-ce ainsi qu’il nous faut dire ? sommes-nous suffisamment armé (en dires) pour parler un langage de vérité ? eh bien peut -être pas ou pas tant que ça. nous sommes armés d’une âme de poids = larmes. nous voulons pipper mais vas-y piper ! c’est corriace ! ça va charger dans les deux cents (?) kilos tout mouillé (un buffle) , pas vrai ? même davantage ! ça pèse un âne mort, ça pèse grave ! c’est pas de la rigolade ! ça pèse son pesant de rage ! c’est verbal, ancré, placide, fonceur, agile, gros, et ça estomaque. je cherche ce que ça peut être. une bête-mot ? gagné ! par la bande ! et nous voilà qui

 nous avançons (dans la ;lande) des fonds de roche, de ces fonds vertigineux de la roche des embruns. nous pouvons toucher mais nous en gardons bien : la toucher la toucher demain, allez ! mais pour l(‘instant restons groupés, tenons-

nous par la main, ne nous éloignons pas les uns des autres, sachons nous entraider, essayons de nous sauver si tant est. comment ? par le Vezrbe alloué à une gouverne c’est un fait ! On voit cela (le Verbe) comme quoi la chose ici (qui compte ++), est de tenir coûte que coûte accolés, collés-serrés autant que possible. le verbe est la voie d’un transfuge de données. le Verbe est le soin octroyé comme dsur une plaie la crème adoucissante d’un onguent de base. nous voulons toucher sans toucher, comment faire ? heh bien … le verbe , c’est un fait ! pas autrement faire ! faire ainsi ensemble collés-serrés ! faire ainsi que le toucher ne soit pas du toucher « à proprement parler» mais pi-aller, comme ailleurs la rage des prés (l’aurochs placide dessiné ou bien l’antilope gravée). nous nous affirmons de rage ensemble incidemment au contact du verbe donné, inculqué, mais bon, par tous ses côtés il nous sauve un tantinet, ou disons : il nous permet il semblerait peut-être de nous étirer dans un temps donné par la bande. il nous donne de quoi durer, poursuivre sur notre lancée du coup monacale, aller de l’avant dans les charmes, continuer , poursuivre une sorte de biche bleutée qui serait, pour ainsi dire, la biche de la destinée, des chants choraux et des données vives. nous voulons toucher sans toucher la mort de la faillle, ou dite ainsi, et pour ce faire, quoi d’autre sinon le Verbe, c’est un fait ! Nous nous approchons dès lors par le Verbe << et nous nous éloignons ou nous en éloignons de même = des allers retours séculzaires, des allers-retours séculiers, des embardées votives, des voeux divers de chasteté en termes de recherche de la vérité telle qu’elle est de fait dans le sein des seins outragé. je cherche à piger (= comprendre en faits) ce qui est mais tintin. la chose est rude. c’est pas fait ou pas gagné. ça prendra du temps : le Temps d’une embardée dans les contrées de la possible rage à dire les choses en vrai. « nous ne voulons pas trépasser « est un dire de poids qui impose sa loi trépignante, qui pèse lourd dans la balance… un temps ! car, le temps est courbe , monte et descend, va et vient, ou va crescendo et vient decrescendo comme une misère de donnée maussade. nous voulons cerner de base un ceratin nombre de données rupestres (aurignaciennes…) telles qu’elles nous apparaissent de fait, et pour cela le Verbe = un pic = un trait = une sorte de tranchée. nous voulons toucher (= toc : onomatopée) la mort dans ce qu’elle est. mais pour ça comment

 ? comment articuler le verbe en soi afin de définir au mieux ce qui est en  cette roche dure des données de base : comment nous y prendre ? comment toucher ? nous devons de fait aller ainsi à deux, vers une sorte d'entité, de type « kla mort», entité rageuse (on sait) qui nous regarde fixement (on a vu) et nous veut «vivant-vivante»! et voilà ce qui est ! ou bien : où le bât blesse itérativement ! car  c’est ainsi que cela est en vérité ! les mots nous protègent on sait ! les mots sont notre couverture, kle chandail de bure, animalité soyeuse, chants et contre-chants. notre but est de tenir bon l’onde vive en nous ancrée. nous devons toucher sans toucher par le verbe. c’est un fait de base. le verbe est entité ancré qui nous protège un temps (rocheux) de la misère. on est deux pour nous satisfaire nous-mêmes : est-ce ? est-ce ainsi que nous serions ? nous nous avançons à pas comptés (de laroche des fonds et tréfonds de roche) et nous voulons comprendre le chemin (la voie) par où ça passe incidemment, pour nous reéperer et aussi pour ne pas flancher. nous sommes (nous deux) qui nous approchons de pareille entité reocheuse dite «de la mort en branche folle», ou bien « de la branche molle de la roche» ou encore «molle de sa branche folle» , etc. la mort porte des surnoms ... en pagaille, ils sont innombrables, on ne les compte plus tant il en apparait au jhou le jour et partout. on est comme deux qui parlons «le Verbe ancré» d’une sorte de mise à distance de la mort à l’oeuvre en nous. en ous la mort est, et le verbe animalier (aurochs des tribus) nous en tient (un tant soit peu) à bonne distance, qui va de l’avant s’interdisposer, ou bien s’interplacer ou encore s’interposer . nous voulons toucher le Verbe de cette maniere. nous voulons ancrer le Verbe en  ous cvomme une bête déposée  (présent de ta rage) sur table d’offrande ou autree mur cde  la rage d’être. nous ne voul;ons pas casser la pipe de sitôt mais conserver en nous le plus longtemps possible cet influx de base, ce chant des parois dures d’une vie de rage, etc, et cela, afin de tenir << dans latourmente, dans le vent buffant de la mort à l’oeuvre séance tenante. nous voulons tenir droit = debout, face aux quatre vents de pareille entité rageuse (elle nous hait

) et pour cela : kle Verbe = l’onguent = le chrême = la douceur nacrée d’une pellicule de bonté verbale : soin au beurre frais de karité pour notre usage. nous ne voulons pas flancher en si bon chemin (vers la vérité ?) mais coller serrés à ce train de bure, à cette aventure rupestre (pariéto-frontale) qui nous sied. nous voulons comprendre ce qui est ici en termes de Verbe alloué à une gouverne, ce que c’est que ça. nous avons pour nous ici cette chose à nous (gouverne de rage) et voilà pourquoi nous nous en wservons incidemment au coup par coup (au cas par cas ?) si nécessaire. le Verbe est l(onguent, le chr^me, le gel, le bienfait de base. nous voulons nous protéger des temps alloués à pareille entité menaçante (devant soi) et voilà pourquoi nous nous échangeons mutuellement des vocables, des mots de ta race (et de ta rage) en  veux-tu en voilà, à brûle-savate, au débotté, afin de nous nous comme conserver ensemble vivants, afin de nous nous voir aller (séance tenante) à nous balader en cette sorte de prairie paradisiaque ou sinon paradisiaque débonnaire. nous nous sommes rapprochés, nous nous sommes accolés l’un l’autre, nous nous serrons serrés, nous nous accolons collés, nous sommres deux pour former cette chose donnée d’un corps alloué à une gouverne passagère. les mots gravent en nous leur données animalières, les mots-bêtes en nous gouvernent, échaffaudent, décident, trient le Verbe , trient ce qui est ici qui compte ou pas à nos yeux de rage.. Nous sommes qui voulons comprendre ensemble << les choses du temps déployé, les rubans, la soie nacrée, le vent soufflant vif dans les travées. nous ne sommes pas nés pour nous /

nous ne sommes pas nés pour nous crucifier , diantre ! non ! nous sommes des, qui ici, ou là, veulent durer malgré la tourmente, soit ce vent cde face de la mort à l’oeuvre ! Nous voulons toucher sans toucher la mort «des don»ées de la rage à nous voir vivant «. je cherche à toucher sans toucher. je suis homme des cavernes. mon nom vous $est donné incidemment par la bande (rude) des données frontales : ou

 bien Aurochs deCompagnie, ou boien Cheval Vif des Roches Dures, ou encore Bison des embruns. je suis homme des cavernes, donnant du verbe à foison (bêtes surnuméraires) et cherchant en moi une colère digne d’un effroi à toute blinde ou comment dire ? à tout casser ? àà faire ainsi que la mort recule ? je cherche ! Je suis homme vif cherchant querelle et aussi soutien en lui-même (une bête est là qui aide  ?). je regarde ici et là la roche du temps déplissé par du verbe dru, je mle place vivement ainsi logé en cette roche (1) «des zones franches» (pleines, remplies, saturées de verbe inculqués à jamais). je porte le nom de ma misère à être, un cheval de paroi dure, un aurochs des saturnales, une brebis g^leuse, un hippopotame langoureux, une douce et fine antilope gracile. hje suis homme de la roche des temps impartis et je vais (et viens) à la recherche d’une (pour le coup) vérité de poids , qui fasse son petit effet si tant est, et ne se laisse pas contaminer par la mort à l’ oeuvre en elle. je suis ou sezrais cet homme de la foi (le Verbe) allant vite (vite fait) vers paroi de roche 2, v ers Vérité gravée surnuméraire, vers le Feu. le Feu brûle vif son être de rage. le feu vous calcine de près. il est virulent, il charge. le Feu crame grave vos accès. il est charmes fol des temps maudits = déplissés comme intériorisés. je cherche voie d’abord à vérité mais vas-y trouver. pas simple du tout. le verbe élague, repouusse,, donne son aval, protège longuement, met son élan pdans kl’eswscarcelle. je suis homme des tourments de rage à être un homme sciemment. ou sinon quoi ? bête velue (araignée ?) chercheuse dx’embrouilles ? je suis homme au sang glacé par (en moi) la mort de survenue grave. ne veux  pas ! ne le veux pas ! ne veux pas d’icelle non ! Car, la mort = une entité comme une sorte de surplus de rage, panaméricain, comme une sorte de rajout venant de loin, charge en trop de base, ou comment définir icelle ? chapeautage ? 

couverture ? mise par dessus soi en branle ? nous nous affichons tels que nous sommes, ou tels que nous apparaissons incidemment. Nous sommes à la recherche d’une sorte de

 chose vive, chose rude à l’occasion mais vive, comme par exemple un mot de rage (une insulte, une vérité tenace, un chant collégien, un dire fou). nous ne voulons pas lâcher la bride mzais poursuivre (encore et encore) sur notre lancée, sur cette lancée qui nous voit aller   nous bala der, courir, crapahuter en cette roche des données vives. nous sommes qui cherchons ensemble une compréhension pouvant offrir, à une éventuelle gouverne acide, son humanité frontale. nouys voulons trouvezr les mots de la roche dure ce qu’ils disent au juste de la vie en vie et de la mort morte. nous voulons aller au plus loin possible d’une sorte de travée (le cou;loir, le corridor) menant à déité (la mort) devant soi. je suis pour le coup ce chercheur qui cherche que tu chercheras à même la roche du temps de rajout. je ne veux en aucun cas sombrer et finir, mais tenir la dragée haute et poursuivre un temps (long si possible) sur ma lancée, d’homme des cavernes adoubé, consacrée, soutenu, vivant. je cherche à comprendre vivement ce squi se treame en  ette roche pariétale, entre deux szerments de base. je cherche à vif ce qui est qui est et nous concerne = nous regarde = nous cerne par la bande langagière d’une vérité alloué à notre misèsrre.  nous ne voulons pas crever, merdum ! c’est une chose que nous voulons dire ! comme quoi merdum, etc! car, la vie enous nous pousse à dire (par le truchement d’un Verbe animalier) la colère, la colère vive, qui en nous vitupère à mesure que nous , nous avançons ainsi , ensemble, sur chemin de bure, dans vie à trépas. nbous sommes deux qui pour le coup cxgherchons des don,nées vives à pouvoir nous introduiiure ou comment dire : avaler ? manger ? ingurgiter ? faire nôtres en tant que denrées diverse toutes comestibles et nourrissantes. nous avons cette chose à bien comprendre ensemble = les denrées = les données du monde = les choses diverses à cueillir de rage. car quoi ? la mort fait rage de son c^$oté, alors nous dee même ! la réponse du berger à la bergère, mèfle ! nous sommes soumis- soumises à des contrepressions ... de ta rage à être, et pas facile ! ça bout fort ! ça risque ainsi de déborder et de péter ! tout se voit pour qui sait regarder… ou pas ? billevesée ? nous nous glissons sur roche subrepticement , à 

la recherche, il semblerait, d’un dire faisant foi = carrosse = onguent = douceur = vive douceur à prendre avec soi comme un chrême de sainteté. nous ne sommes pas nés pour en chier grave automatiquement mais mesuré. nous voulons filtrer = nous protéger. les mots nous aident qui sont placés entre. nous savons cela ensemble, ccomme quoi la mort est une entité de parade, ou qui parade, pour nous faire en vrai trébucher ! nous voulons toucher icelle mais voilà, comment faire sa ns avoir à y passer sub reptivcement : that is the question ! toucher sans toucher ? toucher ou ne pas toucher ? tpoucher-toucher ou bien ne pas toucher)-toucher ? pas simple. ça xdemande une expertise, un sens des données frontales, un sens accru pour comprendre pareilles donnés déployées, etc. tout le monde n’est pas toujours en capacité de bien comprendre les données frontales pariétales (aurochs des prés, chant de la roche) mais enfin beaucoup peuvent s’en approcxhezr et teznter un semblant de chose, de compréhension, de mise en forme, de recherche active, etc. nous voulons,s comprendre ce qui est ici en termes de données «ouvertes», soit laissant passer de nous l’animal en herbe (vu !). je cherche à piger une chose, qui serai, ici, relative à telle ou telle donnée de rage, à telle ou telle donnée de base, ce que c’est en vrai ou pourrait être. nous ne voulons pas passer ainsi trop vite l’arme (des prés) à gauche mais durer. notre but (verbal ?) est de durer coûte que coûte,; et non pas de trépasser incidemment par le biais d’un cri perçant (sorti des entrailles) qui eut pour effet de nous entrainer dans sa cxhute. nous voulons nous en tirer bon an mal an au débotté, et  ne pas sombrer. nous voulons toucher la mort sans la toucher, et voilà : le verbe est là ! il apparait ici , qui sait, pour un dire, pour pareil dire de la joie à êtres en vie (je des jeux, jeu des je). Nous avons à percuter la roche dure (1) et traverser icelle : cde pied en cap. nous devons toucher la roche meuble au delà d’icelle roche dure :. ça nous pend au nez. nous devons aller en roche 1 à la recherche de la roche 2, et pas qu»eun peu pour ainsi dire ! Nous sommes groupés !nous szommes rassemblés , nous sommes toute une tripotée et notre envie est de durer le plus possible (= la grâ     ce) à même la pierre de roche.  nous avons à donc chercher à comprendre des données données de base et de rage en nous, données vives comme autant de bêtes-mots surnuméraires, ancrés (= inculqués) pouvant un temps nous sauver la mise , par le truchement, en eux, de leur influx

 de vie ou élan de joie à être. nous nous blottissons dans la roche, nous nous lovons. nous voulons percer, nous voulons aller loin, nous voulons traverser, nous voulons nous enfoncer en elle , et voir là-bas ce qui est . pourquoi cela ? pourquoi ce désir ? parce que voilà : nous sommes nés pour en baver temporellement ! nous sommes ensemble cet eznsemble de personnes, vives, qui sont soudées, qui sont comme entre elles soudées par une bande animalière (frise des données primaires aurignaciennes ?) et nous voilà dès lors qui voulons (avons ce désir, cette encvie de ) toucher la pierre de la moert à l’oeuvre. nous voul:ons toucher = faire toc : onomatopée frontale, qui résonne en  ous incidemment .../ depuis la nuit des temps ? avons-nous fait (déjà ? ) toc incidemment il y a longtemps ? sommes-nous de ceux et celles (êtres ou êtresses) qui avons déjà connu précédemment (temps préhistoriques) un toc des données basiques d’une rage à naitre en vie ? sommes)-nous au jus du toc initial ou qui serait comme initiateur ? sommes-nous venu pour ici (roche 1) comprendre un toc de ta rage à naître un enfant de base meurtri  (trou de bouche frontalier)? Je swerais cet homme qui chercherait. je voudrais comprendre un grand nombre de données de rage et, pour ça, besoin de toi : âme damnée ! ai besoin grave d’un alter-ego ou d’une âme bien née si possible. nous avons à devoir toucher mais non ! pas encore ! oh de grâce ! la gr^$ace ! d'un temps de repos ou de répit : pour soi et pour l’ensemble de sa fratrie. nous devons a ler ensemble dans la roche afin de pour le coup pallier à certains défauts de cuirasse (intrinsèques à la nature humaine) comme par exemple ici le Verbe : il dit faux souvent, ou disons : il est en possible capacité d’énoncer du faux. par conséquent on dira là que le faux (à l’intérieur du verbe) est partie prenante, fait son effet, a sa place, est de fait immiscé, est prévu de rage au débotté et  de longue date (depuis le début de l’humanité, etc). nous avons à bien cerner un grand nombre de données diverses concernant la mort, ne pas égarer ce Verbe susmentionné mais le conserver à pa rt soi, au chaud, comme une denrée de réserve, pi-aller peiutêrttre mais pis-aller utile car pouvant remplir pour soi un grand nombre de fonctions. nous nous avançons incidemment (franchement, en vérité) de la roche des apprêtres, et nous regardons (devant nous) ce qui est qui semble vou;loir nous parler. fille ? vie ? chant ? animal daté ? qui est là qui nous regarde ? qui nous mate en pied ? qui veut nous parler tantôt ? qui va là ? Nous ne savons pas ! Nous voudrions oui !) savoir, c’est-à-dire comprendre, soit trouver , soit toucher , mais comment toucher la chose (roche) avec du verbe printanier ? Pas simple du tout on le sait. les mots cherchent à percer une roche des attraits mais tournent sans fin, virevolts au confins mais sans réel effet de masse. les mots se chantournent volontiers autour d’un pilier ou pilier de rage (ok) mais ne percent rien, n’entrent pas direct dans la tourmente, ou disons : ne vont pas loin./; car les mots ne vont pas bien loin qui restent à quai, qui virevoltent dans le sens du vent, qui sont comme des êtres de parade en suspension , mais pour cela qui nous occupe (une entrée frontale) macache ! Un mot perce que dalle, n’est pas vrillette, n’est pas lignophage, va pas bien loin dire ce qui est, n’est pas calciphage , n’est pas bien malin <<, loin de là. nous sommes deux qui aimerions être munis d’un langage malin mais pardi que vas-^y, ça craint ! le ;langage malin collerait frontal à une roche des confins, et vads

-y pour te tirer d’agffaire : on ne pourrait pas. on serait sommées de collezr avec, de faire corps avec la mort (sûr !), d’où`l’intérêt du Verbe «relâché». car, le Verbe relaché» est ce v erbe  incluant les dires diversn, dires fous, contradictoires, aéchevelés, tendancieux ou autres, etc, toute la gamme. car, la gamme en son entier permet (de fait) la mise à distance (grave !) dee la mort un temps, c’est une évide,nce. ici on dira que la recherche de la vérité n’est pas ce qu’on croit, qui jamais n’aboutira, mais qui est utile, bien bien utile on le voit, à tenir ou pourtenir la mort , «la mort de ta race», à bonne distance = le temps. La mort nous cherche céans permanamment mais jamais ne pourra (vraiment) nous toucher ici = au sein de ce Verbe (pour le coup) de poids surnuméraire. les mots pèsent qui bouchent un trou. la colère en eux est animalière et fait partie du je. je suis = je suis en colère, et la colère est le pendant animalier dune vie ancrée (de fait) dans la gouverne, une vie de rage «raisonnée». jre suis un homme des temps déplacés mais (toujours) tena nt bon la barre à parade. qsui l’eut cru à mon arrivée ? qui eut pensé pareille chose, ce souci de l’être ? ce quoi en moi de l’être vif, vivant, conscient de sa faconde, qui ?Je suis homme rude  à lm’effgort de buffe (souffle monacal) qui cherche que tu chercheras à comprendre ce qui est (ici bas) en termes de gouvernance. ça chaufferait sec en ces catacombes ? ça y va ! ça pulse ! ça va vif ! tic et tac de rage en soi ! c’est dit et écrit. je suis (par conséquent) celui-ci qui, ici, croise les doigts et qui déplie la carte devant lui des données de base. je regarde ce qui est, ce qui advient, ce qui donc se présente en termes de présence au monde adjacent?. car nous voulons piper ! nous voulons aller loin , au coeur de la roche et des connaissances = de la roche dure des connaissances. nous voulons toucher à vif la chose ici d(‘un e sorte de roche comme intermédiaire = prairie = paradis = vie de rage naissante = vie tout court. la vie sur terre est donnée de base rageuse, contre qui ? contrecla mort pardi ! qui chgercxhe le mal ! qui cherche la merde continuellementt , qui nous en veut grave = qui veut de notre vie en vie et pas en mort on a compris. on est pas tout à fait ignares ! On pige des choses parfois ici et là, on prend au passage,, on tente du moins. on essaie de bien comprendre ce qui est (verbal) en termes de données (rageuses) de base : le départ, le début ou les débuts, ce qui est à l’oporigine, ce qui a servi de base native, de support de rage, etc. noussommes qui cxherchons à bien comprendre les choses  de la base d’un soi déposé à même la tourmente d’une vie 

ancrée. nous sommes qui cgherchons à dénicher des vérités tangibles, mots de roche = aurochs, c’est une chose vraie , estampillée et avérée. nous devons pousser les choses loin , en roche dans les apprets, en roche 2 dans les embruns et autrtres brumes de fait avérées? on cherche. ion veut piger au loin le plus possible. on s’(approche ensemble de la roche 2 et ion rtegarde, et là que voit-on ? on voit des choses rudesq. on voit du feu. on voit le FEu majuscule = le  FGeu xde la roche trempée dans les flammes d’une vérité incandescente. on voit une main chercher à nous toucher. est-ce la ma in de dieu ? on en douterait ! On penche plutôt pour la main nacrée de la mort à l’oeuvre. mais la mort et dieu c’est la ême chose, pas vrai ? on sait pas. on trace du Verbe de poids dans une sorte de balance intra)-pâ riétale et ce par la bande. on tente. on vire. on tourne que tu tourneras. on veut comprendre les choses de poids à même la roche ornée?. on est pas là pour se congratuler insidieusement ou éhontement ou outrageusement à la vue de tous, mais tout au cvontraire :: faire profil bas, ne pas (de grâces !) trop la ramener, aller (de fait) en ce sein des seins la tete penchée, comme un chien des prés, comme une bête, et n e pas hurler plus que de coutume, mais hurler sa rage à moitié, en faisant ainsi que la mort (de près) comprenne la douleur, la chose en nous introduite, cette chose en nous comme introduite, mais du coup comme un apprêt de roche, comme 

apprêt de roche = attaché à la roche et pas venant de nous directement (pour tromper icelle dès lors). nous voulons toucher soit toucgher-vrai, icelle (la mort) sans vraiment << la toucher la troucher, car on est ainsi qui jamais ne voulons tomber et passer. alors voilà, on offre de nous le passé, on donne oà la mort ce passé de nous = le temps, ce temps en tant que présent, ce temps que (du coup) nous déposons en vivant de notre vivant, et voilà ce qui la gêne, ce qui gêne ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ «la mort de ta race» ! voilà tout ! d’où les croix de rage à même un parterre de tombes frontales ! ça devait ! ça charge ! c’r’st compact au mètre. ça pulse que tu peux pas dire le contraire ! c’est une donnée de rage première ! ça y va ! Et nous d’essayer de comprendre, de troucher à y comprendre ou comment dire : de toucher pour comprendre mais sans y toucher, est-ce ? est-ce cette chose que nouts sommes deux à vouloir comprendre? est-ce cette chose, ici (roche 1) que nous recherchonsensemble ? on dirait que oui. on dirait que la chose est ainsi, comme quoi, la roche du temps, est cette  chose déposée, ou comme déposée, par en nous cette sorte de bête de rage , gouvernance des envies, des envies vives et du désir de poids. la chose est prégnante, animale, forte en tête, costaude des épinettes. poids lours = camionneur - camionneuse. un semblant de vie pour un don de soi. le passé surnuméraire = la paroi du temps. je charge (balèze) donc je suis (qui reste en vie). le temps ici est ce qui estdonné (de bonne grâce ?) à la mort en vie, qui vitupère à mort, qui gueule puissament sa gueulante vive, qui cherche à nous piéger de force, qui est là pour nous rapter, nous avaler, nous ingurgiter par la bande. nous tenons = nous tenons bon sur noss pattes, et nous tenons = nous tenons à ne pas dféfaillir, nous y mettons un malin désir. nous ne voulons pas trép^zasser ,; dès lors les mots voltigent, font des avancées et a utres reculades, vrillent et vrombissent, tournent et s’en retournent , sont  loopings de rage à être sur la place des vivants de l’interface. nous voulons toucher sans toucher (la mort) ou comme si de rien n’était, mais comment ? et ce «rien» frauduleux = le Vzerbe : hé hé. on dirait cela : le verbe à tout va (chargeant grave sa gouverne i:mpersonnelle) est cela qui empêche la mort de nous attei ndrte eh bien comme à la retombée d’(une entrée dans la matière. les mots , de tarage d’être, sont fraude avérée mais que faire quand on le sait ?. que dec$vons-)nous faire du verbe nacré (ancré) qui en  ous vitupère de conserve avec la mort en nous incarcérée: que devons-bnous faire ? quelles solutions s’offrent à nous qui cherchons ++ à piger les choses de base, et à en faire quelque chose de notable ? Nous devons aller ensemble en roche, chercher d e ce fait ce Verbe dit «de poids» qui pèsera lours le moment venu (par sa voix ?) dans la ba lance des choses de la vie . On dit que la vie est chose malade, pourquoi ? on dit de la vie qu’il s’agit ... d’une sorte de maladie : pourquoi ? parce que la vie va vers sa fin au fur et à mesure que nous avançons en elle (temps) et qui dit fin ici dit dégradation au qauotidien = décrépitude et autres dépérissements, déchéances de survenue temporelle, fin de vie. nous devons avoir à l’esprit toujours cette chose d’un e sorte de donnée de rage vive allouée à notre gouverne, mais par qui ? par la mort de base = la mort placée ... à la naissance = au départ. ça cocotte mais c’est ainsi ! la mort cocotte mais nous laisse en vie du fait (un temps = le Temps) du Verbe en  nous inculqué. la mort  n ous voit dx’un eil particulier (mauvais oeil de sa rage, à nous voir encore  << en vie ou encore et touj,ours <<) et voi;là pourquoi la mort renâcle, elle renâcle de nous voir en vie, 

elle nous veut, elle veut nottre vie, elle veut nous prendre la vie, pas la mort. ce que veut la mort chez nous en vrai ce n’e’st pas la mort (elle s’en fiche de notre mort) mais la vie, cette vie en nousqui pulse vif son envie de vivre = de rester en vie. la mort ne se contente pas du temps que nous donnons comme pour la faire patienter. la mort n’a pas assez de ce passé que nous offrons à cette déité «des devants de soi pariétaux». la mort veut la vie, pas la mort. nous offrons le temps, soit la vie passée, à la mort. comprends sa colère ! pis-aller dit-elle ou : « le passé ? pas assez !», qui nous mate grave à la rec herc he (= une quête) en n ous, du bout du bout du boud, dx’un commencement ancré pour une sorte de vie à mener (la nôtre). mais où donc trouver en nous un début de vie, une mèche ? où pouvoir trouver la flammez animalière en nous , signe d’un début , en vrai, de vie vive : où ça ? où trouver en nous la mèche rebelle ? qui sait où ? qui connait le sang ? qui a parlé du sang ? qui pour nous dira ce qui dans le sang contient, pour le coup, quelque chose de la vie en vie ? nous cherchons les mots qui conviennent et tentons de les coucher sur roche, noir sur blanc pour ainsi dire : zèbres de fol;ie, antilopes communes, bouquertins-trouvères, aurochs rock n’roll, vchevaux azuréens. les mots (ou mots de la tribu) chargent à plein (sur roche) la mort délétère… mais comme un fait exp^rès, ou non : comme par inadvertance,ce ,  … ou non : comme par miracle… ou non : comme par magie. car les mots de base = la magie ... d’une vie contenue dans la vie. nous cgherchons vif à comprendre la magie, comme opération du saint-esprit soit opérationnelle à grande puissance. nous voulons co:mprendre la magie, ses commencements, ses données, ses violences, ses traits ( ce qu’ils sont), son verbe a bracadabresque. nous voulons trouver à vif la magie du verbe à l’intériuer d’icelle «roche aux attraits». Qui voit donc en elle  (en vérité) des traits de magvie ? de quoi s’agit-il ? nous voulons aller en roche à deux, soit main  dans la main … par magie. soit : armés (nous le sqommes) d’une sorte (en soi ?) de pic verbal cde rage, censé pouvoir (il semblerait) conjuere r «le sort de ta race» et percer la roche et offrir l’accès. quand je chante (ainsi) ça va, quand je chante (ainsi) ça va. je cherche à comprendre loin pour me porter loin en cette roche dure des données frontales (frontalières). Mais quoi ? où allmer ? où comprendre ? qsue faire pour comprendre ? qui est qui ? qui pourra m’aider à piger ce qui est qui est là pour soi surnuméraire on dirait : qui de nous ou en dehors de nous  ? Je vois une ombre qui, se dép^loya,nt, va nous recouvrir. je sens sur moi l’aile de l’ombre ainsi se déposer. je suis un animal à grand pouvoir de type déplissé. je charge, je vitupère, je buffe, je trépigne, je renâcle, je vais fort et vite une fois lancé. je suis Verbe des parois ... à graver en toute grâce. je suis Aurochs le soyeux ou Bison le preux. gr^ce des entrées de rage ! Nous nous faufilons à même la paroi du temps, nos noms sont là qui nous protègent des coups du sort. les mots sont des paratonnerres, qui nous sauvent des regards acides, des mots de la haine, des coups de sabre d’icelle déité nacrée qui nous observe à tout jamais en continu comme jamais ou comment jamais ? on veut pas mourir. on veut pas céder. on veut tenir. on veut tenir bon. on est là pour tenir debout et ne pas flancher et tomber. Verbe aidant est en nous qsui est là (la bête) pour de fait nous faire tenir droit devant l’adversité de la mort agraire. je pense à la mort comme à une sorte d’entité de base, printanière, fraiche, vivante, vive soit pleine de vie, cherchant à nous extraire de la vie en vie. comprenons ceci : à nous ecxtraire (nous) du monde de la vie, durant notre vie, en nous gardant en vie. on est ceux et celles-là qui essayons ensemble d’y piper un tant soit peu mais, évidemment, la chose (là) ne se laisse pas faire d’emblée. ne veut pas de fait se laisser absorber à son tour, ou mener par le bout du nez. on est de ceux et celles qui voulons toucher ... sans toucher ... d’où le Verbe. car , le verbe est cette chose (exactement) qui peut à sa façon dire sans dire. qui peut dire = toucher du dire sans toucher = sans dire. on cherche, on est là pour ça. on lâche pas. on ne lâche rien. on voit des (petites) choses se dessiner ici ou là (ok) mais bon ce n’est pas gagné on le sait. encore beaucoup à chercher, à creuser par la pensée ou autrement, à l’intérieur du verbe nodal. nous cherchons une chose rude (à trouver) mais enfiin , nous ne lâchons pas la bride, nous continuons vif et sur notre lancée à cghercher ensemble (main dans la main) des données premières , censées pouvoir nous aiguiller, nous diriger, nous informer, nous donner du lest pour unr gouvernance allégée de notre moi encombré de trop jusque là. par des bêtes oui ... soit par du verbe, mais bon , on s’y fait (on s’y est fait) et même tant mieux, et comment ! car le Verbe, intrinsèquement, nous protège, nous aide beaucoup qui nous permet un temps de nous placer comme à distance (ou à bonne distance) d’une mort alléchée, vivante, ttribulante, cherchant sans cesse querelle. le verbe est notre allié 

 des temps déployés. il est le temps lui -même, ce continuum imputrescible. ce chant de la roche lactée, ce vivat des années, ce berceau de l’humanité. nous ne voulons pas faiblir. nous voulons aller au loin, ou loin dans les découvertes. le verbe est de fait notre plus s^$ur allié qui sait faire pour nous soit intercéder, placer ici (la roche) gouvernance et juguler, gérer, faire cas, museler un temps (le temps) et nous protéger, et co:ment!Le verbe est l’allié de la ba se et du sommet. le verbe trépigne peut-être (il est l’animal enchassé) m:ais pour autant il ne perd pas le nord ni la patience  nécessaire à une vie à déplisser (sur roche) par la bande. $vive ou que vive le verbeaidant  !) l’aidant de ta race )!, le vivant ! le «chaud devant» ! je suis cet hommùe qui, en roche, entré, mis, placé, sent des choses. je sens une chose arriver = de grande importance = une sorte d’embardée massive = aurochs= bête lascive.elle

 s’approche, elle est là tout près qui semble vouloir nous parler. pour nous dire de nous appuyer sur son dire à elle : portée. nous voulons l’écouter et nous laisser guider. nous voulons comprendre les données de rage, les données fauves, les données vives, les données données de la rage à être. nous sommes deux ici en nous qui veillons au grain. vive la vie verbale de kla vérité ! Nous touchons au but. nous voulons comprendre et toucher, ou toucher et comprendre = aller = aller profonds = aller dans la roche = la frontière. nous voulons comprendre ensemble les données de base surnuméraires, en faire cas avant de succomber si tant est. la mort est une chose imberbe, dép^lissé (sans pli), fine et élancé. Fibre. je regarde en biais. un regard lancé. l’ oeil placé. je cherche le biais, je m’immisce. je cherche à comprendre une donnée, soit celle cxoncernant la chance = cette chance à être, à tenir son étant en vie, à être en vie cet étant de vie. je regarde cecqui est. je suis à l’entrée. porche. porte. poignée. vitre. carreau cassé ? je cherche ! je suis posté. je me suis posté via le Verbe nacré en moi depôsé. je cherche à cerner un  certain  nombre de dsonnées rageuses insérées ici en cette roche 2 de la mort à l’oeuvtre. on dirait que quelque chose me regarde. on dirait que la mort me regarde. on dirait qu’en roche (la 2) quelque chose nous regarde fixement. on dirait que lza mort est comme un couvercle, une chose chapeautant un tout verbal. on dirait que la mort est un cimeterre. on dirait que la mort est le cimetière des enfants. on dirait que la mort = un cimetière d’enfants géants. on dirait que la mort est comme une prière, sourdant des confins, printanières, mélodieuise, vive = vivante ô combien, une sorte de prières sortant de dieu sait où où la chose a pu naitre. le mot de la roche est «

Auriochs». celui de la mort est «vision». nous voulons comprendre et pour comprendre il faut toucher et pour toucher il faut passer soit trépasser, et pour trépasser il faut la mort en soi (vibrante) vous chers han querelle. nous ne vou;lons pas trépasser le moins du :onde, mais a-t)-on le choix ? le verbe est-il bon conseiller ? la mort (imberbe comme un nouveau-ndé ?) est-elle une alliée ? une amie chère ? attribut ? qui est-elle ? l’ennemi du bois joli ? une soeur, un frère ? qui donc est la mort pour nous qui allons sur terre à la recherche d’une vérité de bonne chère? qui est-elle ? qui va là ? la mort est -elle ici-bas attribut divin pour un passage à l’acte «de l’autre côté «? nous cherchons vivement des données fiables, assurées, qui puidssent nous aider à bien comprendre ce qui est, ce qui donc se trame, et pourquoi la vie est-elle friable. nous voulons trouver des données de base et les partager. nous voul;nons trouver en roche 1 les données liées à la roche 2 et les partager (ici même) incidemment à volonté. Car nous sommes nées à la vie ppour ce faire et aller fissa à la recherche d’icelles données surnuméraires., c’est un fait.

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5/4/2022

nous sommes deux qui allons en roche. Nouss nous approchons d’une roche des temps. Nous sommes à deux pas d’une roche des temps. nous sommes tout près d’une roche des temps ou «dite «des temps». nous nous avançons. nous voulons connaitre icelle de but en blanc et pour ce faire nous devons nous introduire en elle, nous loger en elle et comptrendre depuis l’intétrieur d’icelle ce qui est, ce qui vibre en elle, ce qui en elle advient, ce qu’il s’y fabrique en vérité. nous avons à nous projeter et pour ce faire nous entrons ensemble << en cette roche des embruns de bord de mer. nous devons comprendre les données profondes, soit les termes introduits, les vocabkles et autres sentences contenues (en termes de betes de rage) en cette roche dure des embruns. nous devons nous avancer ensembkle et perforer la roche ensemble, et nous loger en elle, comme dfeux amours tout pelotonnés. nouys devons comprendre un certain nombre de données de face, ce qui est de rage, les embruns et autres bienfaits d’une roche  «des données de base». nous nous approchons d’icelle roche et nbous nous enlisons ou comment dire ? en elle, en pareille paroi, en cette pierre, en cette dureté massive, concrète, réelle, des données rugueuses. nous sommes ensemble qui allons de face en elle, vif, vigoureusement, nous chargeons ! Nous sommes deux qui ensemble nous introsduisons en une roche des données acides. Nous voulons comprendre ces données à l’aune d’une vérité de rage ou dite «de la rage», et pour cela : fissa ! vif des vives entrées communes ! nous entrons , nous crevons 

l’abcès pour ainsi dire, nous nous introduisons, nous sommes entrés. nous sommes en roche comme en religion en vérité, êtres des données de rage pariétale. nous voulons comprendre ce qui est, ce qui se trame ici en roche, ce qui est pour nous de l’ordre d’une vérité «acide» (dit-on) . et voilà pourquoi nous entrons. voilà ce qui est. nous entrons à pas de charge. nous ne voulons p)as trépasser tantôt ou de sitôt mais durer dans la durée. nous voulons cerners un certain nombre de dobnées de base et ce dans la durée d’une immixtion frontale, julmelée, directe et vive. nous voulons aller en roche à vif, à même la paroi du monde, cette dureté de première, ce vif de contrée, cette vive clarté. Nous voulons cerner des choses ici : virée de bord, colères, chantourlnements, évolution calcaire, tendresse de roche, onomatopée rapide. nous voulons comprendre içci un certain nombre de do,nées liées à des semblants de vérités acides (dit-on) qyui (de leur côté) seraient liées à des données profondes avérées, liées elles même à des données de rage liées à la mort. nous voulons comprendre ensembkle ce qui est, ce qui vibre en roche, ce qui sembkle s’époumoner , et pourquoi. nous avons en nous cette volonté de base (ancrée) qui est volontée de comprendre ensembkle , oui, les chopses, ces choses rudes des temps allloués à Vie humaine, et pour cela nous nous sezrrons les coudes, nous faisons corps, nous nous adjoignons dans un même mùouvement d’immixtion terrestre (de paroi) et fissqa gagnons ensemble, le sas des données de base = cette roche dure (tendre ?) des données de base = ces données liées à cette mort des mouvements, à pareille mort des enfants de l’âme, à la mort ditte des rages et des abris de base. Nous cherchons ! Nous sommes deux qui voulons comprendre vif 

ce qui est ici (en rochge) qui se fait ou se fabrique sous nos yeux d’enfants, d'enfants ébahis( baba) comme tout. ce qui est qui se trame sousq nos yeux, ces betes de la foi dans l’âme etc. nous voulons toucgher icelle flamme (ou âme) ensemblke = à deux =conjhoints = vif de la vivacité des rages des entrées de face. nous voulons comprendre un certzain nombre de données rudes. nous voulons comprendre un grand nombre de données de base bnaissantes,. nous cherchons à cerner de base les données, ce que c’est, ce qu’elles sont, cela même qu’elles contiennent en termes de secrets liész ici même à la mort ce que c’est. nous avons pour ambition ensemble de toucgher la vérité comme s’il s’agissait d’une sorte de paroi de roche. nous cherchons à même celle-ci, ce qyui est en dur de dur, ce qui est ici en cette roche dure en termes de données dures. nous voulons percer la roche compme on percerait ailleurs (?) un secret bien gardé ou comment nous exprimer ici sur ce squjet ? car en vérioté, nous nous infiltrons via le Vezrbe (nacré ) des données vives (ce tic tac) squi (données) nous poussent à vivre ici une entrée dans la matière rude (dure) des données vives. nous nous infiltyrons ensemble en ces données de base, et, ensemble, nous essqayons de cerner au plus près ce qu’elles sont,  ce qui est à voir et à délimiter par la raison. nous devons nous approcher des bêtes de roche, ces cerfs de parade, ces bouquetins, ces biches nomades, ces betes de la foi et des tourments, de l’envie et des envie : de l’envie de nous parler et des envies de nous consommer. nous voulons comprendre ce qui est en elles (bêtes-mots dites «des apprêts») et ce pour quoi elles vivent ici (en roche) entre elles , e, tre deux paroisq de roche ou comment dire ? e,ntre deux mers ? Nous voulons comprendre icelles bêtes rudes, de bon poids, ce qu’elles fabriquent entre elles en termes de vocables, de dires divers, d’onomatopées lascives, de mots de rage. Nous avons à piger grave, oui !Nous avons grave ensemble à donc cerner)-piger x et x données directes, liées à quoi liées à cette Mort des données de la base ou comment ? Mort des acidités ? ou bien Mort des vivacités ? Nous sommes deux qui, ensemble = main dans la main, en direct, cherchons à comprendre. nous sommes entrés ensemble en roche, en ce sas des sas, et nous voulons cerner ensemble un certain nombre ici de vérités directes, ce que c’est q<ue cette bête devant nous (aurochs ? bison ? bousquetin ? buffle ?) et pour ce faire : ouvrir les mirettes (grand) et ensembke repérer les divers éléments constitutifs de pareille bête posée devant nous = tyrônant = pla,ntée comme une plante des prés. 

Nous voulons toucher la bête des temps alloués à gouverne, à une sorte de gouverne. nous voulons aller en roche dans la profondeur des données célestes si tant est. pour ce faire : fisza une entrée de type virée, et vas-y nous en empêcher ! cherche ! cours ! cherche à vif ! Car quoi ,nous sommes nous deux ensembke motivés comme jamais, et nous ne lâchons pas la barre ! Nous fonçons fissa comme des dératés de la base et du sommet ! nous ne voulons pas rétrocéder ou passer le pas ou reculer ou intercéder ou poser pied à terre etc. ce que nous voulons = vivre ensembkle les années, et percer de rage les savoirs ancrés de la roche des temps. nouis voulons touchger la timballe des données acvides, ici = en ce sas, nous coller à deux à comprendre vif , ou comment ? nous pelotonner ? et percer la roche ! tac ! pic ! toc ! onomatopée de base et nous voil;à comme transis ou gelés, entrés enfin, de l’autre côté, pour un bienfait ou sinon un bienfait pour une récompense en termes de savoirs de rage. nous avons ensemble << traversés icelle roche ...des données vives concer nant la mort?. nous voulons allmer ensemblke en elle cdans la profondeur, et cvomprendre ensemble << en elle ce qui est ici qui sembvle ou semblerait nous regarder. qu’est-ce qui est ici qui nous regarde ? quoi nous regarde en  vérité ? qui est là pour nbous qui sembkle, vif, nous mater coilmme jamais ? nous voulons comprendre ce qui est à l’aune des vocables susurrés ou plus que ça : hurlés, si tant est ! Noius devons comprendre ensemble ce qui est ici qui semble aller de soi, coimme ici des betes, lmarchant dans un p^ré, déambulant, et pour cela, nous devons nous rapprocher d’un fond de roche longitudfinal, nous porter au loin, nous coller à roche 2, à roche des lointains, des fonds de carosse. Nous nous approchons des profondeurs de roche, et cgherchons à toucher, icelle roche à m^$eme la froiodeur, la roideur d’icelle. nous voulons comprendre cette chose de la mort de base, ce que c’est en termes de données acides etc. et pour cela : la vérité première ! la grandeur de base, les données franches, les acidités rageuese, les données outrées, contententements- consentements, entrées dans la matière ett jet de rage au fin dfond du ... «trou de ta race»! Nous so:mmes accolés comme ailleurs gélméllités, et entrons en cette roche 2 ou sinon quoi ? nous nous en approchons fissa ? col:lons à elle à vif ? tentons une approche ? voulons toucher à vif la roche 2 ? Nous sommes qui 

cherchons ici à toucher de front (du front ?) pareille entité de base (de rage ?) quyi 

nbous fait (ferait ?) front.  vEt pour cela nous nous tenons la main et nous ouvrons grand nos mirettes, nous voulons voir +, nous cherchons ensembkle à y voir ++, nous voulons comprendre ensemble +++, nous voulons toucher +++++ la paroi meuble (dure ?) de la roche 2. nous voulons ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ comprendre ++. et donc : chercher, soulever des choses, creuser, ta^per du front, cerner la roche etc. taper roche à mains nues. comprendre ensemble << en tapant la roche que tu taperas. Nous so:mmes entrés, ici -même (sas des données vives) , et nous sommes deux à ainsi taper sque tu taperas la roche à main nues pour ainsi dire. nous voulons ensemble co:prendre la mort = la toucher la toucher comme dans la romance. nous ne voulons pas «passer à côté» mais tout au contreire, noius voulons toucher icelle (comme de fond en combleà-) en termes de données, en termes de rentrées, d’immersion, en termes d’entrée en matière, de rentron, la toucher la toucher en termes de rentron tête première. nous voulons cogner la mort et la percer -crever et mieux la connaittre si possible, si la chose est pour nous possible ou rendue possible. nous nous approchons d’icelle roche 2, nous voulons toucher icelle. nous voulons cogner = tapêr = frapper = toucher ...  la 

roche des temps alloués numéro 2, celle des fonds, du fin fond de roche. NOus nous sommes immezrgés ou comment en pareille roche des temps (une vie humaine ?) et à présent : la roche du fond, la numéro 2 dsdees données (vives) dites de la rage (de la base ?) et allez ! à vif ! entrons ! un rentron ! catastrophe ? nous voguons ? nous sommes saoulés ? nous somes pris de rage  !

nous

nous cherchons ! nous sommes deux ensemble << qui cherchons, qui allons profond dans la rocheet cherchons à comprendre, à trouver = toucher, à toucher = nous immerger = nous plonger en icelle roche 2, roche des embruns ou roche de quoi ? nous cherchons ! nous ne voulons pas passer à côté sans piger -cerner la roche 2 ce qu’elle est pour nous en termes de données de rage (sournoises ?) ou de données de quoi en vérité : : Désir ? données des embruns ? données de la rage-monstre ? désir de royauté céleste à califourchon ? Nous nous sommes comme rassemblés et nous cherchons que tu chercheras la roche dure 2 ensemble = motivés ! pris de rage ou comment en pareille roche 1 ! Nous voulons passer de roche 1 (une vie humaine ?) à cette roche 2 des apprêts de base. et commuent cela ? een, plongea,nt = tête première = vifs = à fond la caisse = ensemble direct. nous nous approchons d’icelle roche des tourments et nous entrons en elle (au milieu des bêtes : chevreuils de rage, biche aux attraits) et là, en ce pré de base, doux prés de la lande oréaulées, nous poussons plus loin vers les embruns, nous tentons de nous approcher de paroi 2, ou d’iccele paroi 2 ou numéro 2, nous nous approchons d’icelle à deux, nous nous colons à elle : réverbération. nous cherchons une entrée dans la matière molle (folle) d’icelle paroi de roche (2) qui est celle-ci des fonds de paroi, des fins fonds de roche creuse (dent ?). nous nous approchons de 

cette roche 2 dite «de la nuit des temps» et nous essayons dès lors ensemble de comprendre ici ce qui est qui nous regarde, nous suit, nous parle ou tout co:mme, nous adresse une parole vive (vivace ? violente ? acide ? narquoise ? sournoise ?) . et voilà ce que nous faisons : nous touchons à la roche du temps ensemble. nous voulons ensemble toucher : à la roche du temps devant soi, à la roche des embruns, à la roche du temps imparti, à la roche meuble des entrées de rage , puis, une fois entrés, entrés de concert, nous voulons gagner du terrain ou plutot gagner icelui fond de roche, le 

bas-fond ou cet espace dit « final» de fin fond de roche, cet endroit numéro 2, cet endroit funeste, ce fond de paroi qui serait ... la porte des sorties surnuméraires. Nous gagnons = nous filons = nous :montons = nous entrons, en icelle roche 2  dite de la base ou bien de la rage ou encore de lm’ancrage. nous nous sommes rapprochés d’icelle et nous voulons enttrer (à présent) en elle : si possible. car en vérité vas-y à comprendre commuent. va donc à y piger tantôt quelques données utiles qui puissent nous offrir de quoi nous immiscer sans trépassezr. car le but est là, ikl est celui-ci qui nous voit cghercher (que tu chercheras) à entrer en elle (paroi 2) sans faillir ou défaillir, sans chuter ou trépasser. nous voulons passer la t^te, ne serait-ce qu’elle, et filezr à l’intérieur de pareille entité cd’ancrage, de pareille anfractuosité «maussade» ... ou pas , ou alors sinon maussade sade , ou commuent décrire ici pareille «entité de rage», pareille ouverture dans une paroi, pareille excavation, pareil trou de bure : comment ? quels mots serviraient ? quels sont lers mots de base qui, pour nous, pourraient nous aider à décrire icelle anfractuosité ? Nous voulons comprendre ensemble (= soudés) ce type de données vives, ces données verbales de type animales etc, ce que c’’sst, ce que ça peut ou veut dire à nous qui nous glissons (ensemble oui) en elle (roche 2) à la recherche d’une vérité. les bêtes des bois nous entourent, nous regardent faire, nous questionnent pour ainsi dire de leur (on le voit) regard appuyé. Nous voulons percer kla  roche 2, la roche des fonds terrestres ou sinon trerestres célestes. Nous voulons toucher roche 2 et entrer sans trépasser. nous avons envie ici de piger comprendre-toucher-cerner- saisir sans faiblir la roche : la toucher la toucher comme il se doit = en chanson de base, en chant de roche advenue, en chant des temps déployés. romance du cru, fête avalisée. Nous nous approchons d’iccelle (roche 2) et nous regardons ensemble ce que c’est que cette chose, ce dur, ce mou par moments, ce dur cde la feuille ou ce mou de l’entrejambe etc. Nous cherchons à pister, à suivre, à percer, à co:mprendre, à piger, à prendre, à cerner ensemble = conjurer. comment nous y prendre ? comment faire pour comprendre ensemble ces données données d’icelle paroi ? bête dessinées ok mais quoi au juste ? mots de rage et autre «vilénies de ta race» ? nous sommes entrés c’est un fait ! Nous sommes dedans Roche de bois de rage. nous entrons ensemble c’est un fait. nous noues immergeons c’’st vrai, c’est ainsi que  cela est pour nous, pour nous qui nous glissons en  cette roche dure des parois mobiles. nous siommes dedans, parmi les bêtes des sous-bois, des prés, des rages à être bête de paroi. nous sommes dans un sas de base qui serait pour nous ce sas des sas ou sas des vérités p^remières, solutuiopns à des problèmes de bas-âge, de petite enfance, de début ou de déma rage, de premiers pas. nous voilà qui sommes entrés ensemble (gémellité ?) et qui cherchons dès lors à gagner sur roche, à virer de rage au plus lointain, à nous projeter comme des morts de faim jusqu’au bout du bout de la 

roche dure, cette chose des fins fonds, visible et tangible o,n le croirait : l’est-eklle ? est-elle un fin fond fiable ? est-elle fond cde base  ? est-elle pour nous ce fond de roche sensible = mobile = vif = un dan,ger ? Nous vou;lons passer menotte en elle (roche 2) ou un peu plus de nous , mais pas beaucoup plus si possible, quelque peu mais guère. nous voulons de nous passer peu (à la guerre comme à la guerre ? peut être pas ou pas tant que ça !). nous voulons toucher roche 2 et la surprendre ainsi (en la touchant) car, s’y attend-elle ? ça m’étonnerait ! elle campe ! elle est dans la lune (lunaire), elle y pipe que dalle des données terrestres (de roche 1 ?). elle est dans les vaps = les vapeurs. elle campe grave = du feu (FEU) de dieu tu l’as dit. elle est dans les nuages de la vie  céleste. elle ne sait plus trop où elle crèche. elle est perdue, elle est ailleurs, elle est out. et nous nous cherchons ensemble à comprendre ce qu’elle est «de pl;us que nous» pour ainsi dire, ou «en sus de nous». Nous voulons toucher (toc et toc) icelle mort de base (roche 2) ensemble (à deux) et concomittament. ensemble dans un :même élan, c’est dit : racccccc ! on enttre en partie en elle ! on veut voir , oh oui ! voyons voir  c e qui donc ici (lza mort ou le domaine de la mort) se trame tantôt. de quoi s’agit-il  ? y a t il des choses à voir de près ? sommes-nous assez entrrés pour y voir quelque chose d’avéréeé ? avons-nous de quoi mirer ? avons-nous de quoi piger vif et loin les données données et déposées ? sommes-nous assez de deux pour entrer en ctte roche de la mort à l’OEuvre ? eh bien on l’espère ! On veut y croire ! on est motivés pour cela de comprendre à deux cette chose rude, devant nous, qui semble nous mater de rage (elle peut ! elle est bernée) et ne

 plus nous l^âcher. Nous voyons ce qui se trame , nous voyons un peu cde ce qui se trame, nous voulons entrer un peu pour voir un peu. tant pis si on voit peu mais voir ! voir un ta nt soit peu ce qui se trame = les données de rage de la mort à l’oeuvre en sas numéro 2 (après les bêtes). Nous passons un oeil pour ainsi dire : oups ! tirage du nerf, décollage de cornée ou d’e globe oculaire ou qu’est-ce, cette chose, cet oeil détaché et hop ! on voit quoi ? on voit ... cette chose des parois ouvertes= cette chose des parois meubles = ce mou de la chique rupestre = trou de bufe (souffle) à même le dur. incroyable !  c’est tentaculaire ! c’est bestial ! ça buffe grave = ça souffle du feu (Feu ! ) de dieu les amis i et ie. Nous passons un oeil de rage, criccccccc, et du coup le voi:là qui voit dedans, et quoi voit-il ? il voit ça = l’arme ! quoi ? il voit l’arme ! l’arme cde quoi ? les larmes ! ah des larmes ? ou des armes ? quoi ? il voit quoi au juste ? quoi voit-il en vérité ? il voit ou verrait des larmes ? des larmes-armes ? des armes -âmes ? des cris ?            v»voir» ... des cris ?! du cri ? du christ alloué à la roche 2, percé ? voit il un être amadoué à roche 2? l’être des ténèbres ? il voit quoi au juste l’El de rage ? l’El ici p;lacé : quoi voit-il pour nous qui saura ou saurait nous «ré»véler ici la chose = la données frontale . Quoi ? eh bien : ça ! c’est-à)-dire cette chose rude, ce chant (un chant ?) . ce chant des tourments profonds. ce chant cdes oppressés ? ce chant des données acides. ce chant de la vie en vie éternellement ? Nous cherchons à voir (l’El dedans) la chose commune, le cerveau, la rage primaire, le doigt, lma pleine mesure des chants déployés comme des rubans, le cri matinal, le cri de la bête. nous cherchons à voir de près = co=mprendre = savoir. Nous avons un oeil deda ns. nous avons p^lacé un oeil de rage à l’intérieure de cette roche 2 des données de base. ce que c’ezwst que cette chose rude. ce que c’est que cette Chose dure, dure et rude en rudoiement, cette cChose rude et dure en mêlme temps, ou concomitamment,  ce que c’est. ce que ça représente au juste. et aussi  e que ça dit pour nous qui nous avançons vers elle un oeil dedans et pas beaucoupd’autre chose en plus. Nous mettons l’El de la rage à être dedans, ou plutôt : nous mettons dedans (l;e royaume ou le do=maine de la mort) un oeil , un oeil nu, un oeil détaché du cervelet, tenant par le fil de l’être tout en nerf xde rage. nous mettons dedans icelui. nous plaçons de rage cet oeil par la bande. nous plaçons  cet oeil détaché de ta rage, en icelle paroi (2) des 

données célestes = de la roche des embruns, de la roche des données finales, fin fond de ta race = le trouduc, ou sinon quoi ? trou de la paroi ? anfractuosité notoire ? découverte, déplacée ? nous cherchons à glisser un oeil (pas deux) en pareille roche 2, celle (pour le coup) des fonds de terre, des finistères, des données rudes, des denrées déposées aussi peut-être par la bande. par la bande (verbale) déposées au pied d’icelle roche 2, ou sinon laquelle ? la 1 ? Nous voulons jeter (oui ) un oeil mais sa ns le perdre toiut à fait car en vrai nous y tenons (prunelle) plus que jamais. nerf en bandoulière ? je de jet ? je des j,ets de rage ? tendon ? crispation ou au contraire : relacxhe ? noius cherchons (cet oeil du dire ?) à mieux comprendre = le cerner = piger vif = toucher ! Toucher roche ! toucher à la roche des données -denrées de base (= de rage) présidant lma Chose ce qu’elle est pour nous, pour nottrere gouverne princière yprintanière (un éveil aux sens, aux vibrations terrestrestres

). nous plaçons un oeil de rage : oups ! nous glissons un oeil : houppppps ! et nous voil;à qui regardons à l’intérieur ! voilà ce que enfin on arrive à faire ensemble ! ahhhhh voilà on y est ! On a franchi le Rubicon pour ainsi dire : traversée ! cxhomage ? nous pleurons de rage de pouvoir ... ou pas pouvoir ? être, ou comment on est ? ou comment on fait ? on perd pied ! on vibre ! on dirait qu’on per d la boule ! on dirait qu’on se perd grave dans les vocables ! on essaie de tenir droit en notre rage d’être ici cet homme des parois de base (homme ou femme incidemment ça n’a pas cd’importyance puidsqu’on est <<). on vibre à vif ! on est vifs de rage ! on est entré (d'un oeil) dedans cette roche, on est dans, on est comme dans une dent, on est dans la roche (2) comme un microbe de céans logé dans une dent creuse : un peu. nous penso,ns que nous sommes celles et ceux qui entrons ici en pareille loge (céleste ?) des rages de base. Nous plaçons OEil de rage en elle (roche) de la mort de l’^treee. nous plaçons un oeil de roche dure : détaché. nous voul:ons piger ghrave, et cerner de base les données-denrées (vivres) déposées à même la roche courante (main courante des données de base). nous voulons comprendre (loin) les vives densités verbales. notre but est avoué (de base) à même la terre./ nous so:mmes des qui cherchons vif des données vives, d’une rage à être des enfants nacrés, enfants-faons nacrés de bois jolis, de sous-bois tantriques et autres plaines acidulées. nous voulons aller en roche 2, comme enfants^-faons joueurs de ta race d’être.nous nonus faufils:lons en roche 1 vers roche 2. nous sommes dedans pour paretie = oeil = cet oeil des dionnées = cet oeil dép^lacé = détaché.  tenu par quoi ? par soi en soi, ce fil à la patte de soi, 

etc. une sorte de conduit de rage, de fil des années, temporazlités filaire, ordonnancement terrestre tenant bon, faisant fonction de fil de base, faisant ce qu’il faut pour (cet oeil) ne pas le perdre= ne pas l’égarer en roche du temps. nous cherchons à faire ainsi que nous puissionqs aller en roche 2 à la recherche de don,nées visibles ou même dicibles, en tous les cas archiva

bles = notables. nous nous entraînons à comprendre = nous faisons des pas = nous progressons = nous fil:ons à toute berzingue = nous creusons la roche du te:mps, et cela cfomment ? d’un oeil mon oeil ? peut-^tre que oui : d’un oeil de rage , déplacé, entré, décollé collé, décollé de l’orbite pour se voir collée à la roche dure (la 2 ?)? Nous cherchons à bien  cerner les données frontales. un oeil de grâce ! hjuste un ! juste ça ! et qu’on puisse y voir éclairés ! qu’on puisse voir en  ette Chjose (de la mort des catacombes) un petit rien qui dise lourd, un de ces riens de base qui, cependant, puisse nous dire = affranchir. nous nous sommes projetés ainsi : oeil de rage dedans cette chose de la mort à l’Euvre dans le temps = la roche creuse (firmament ?). nous ghagnons sur chaque mot que nous disons un peu de rage à naitre , nous gagnons du verbe. nous voulons comprendre ce qui est qui nous parle bas ou bien au contraire nous crie (putois) dans les oreilles : oh le con ! oh diantre ! oh comment ? oh il nous gueule après ! il est ce dieu vivant du dire fou de rage d’etre pour le coup trompé (un bleu) ou qsui se voit blousé par nous qui tenons bon en vrai à la rampe . Oh le couillon (ou méga-couillon) qsui croit (ce dieu) que nous «trépassons» quand nous donnons (de rage) le temps cramé , brûlé vif (la vie passée par là : qui crame que tu crameras) à la place (lieu et place) de la «vie en vraie « = dou$ble V = W = double V de rage = vie des vies = vie vive de la vie à être en vie. nous so:mes rugueux et rugueuses sur ce sujet c’est sûr, car la vérité est difficile à approcher : ça brûle , ça brûle grave (du feu de la roche de dieu , tu l’as dit). et nous de nous transporter (épaulé-jeté ?) dans roche 2 : tout un programme . nous voulons ensemble (oui) avoir de quoi toucher sans y passer, voi:là pourquoi nous sommes qui détachons l’(oeil (un) et entrons en roche (anfractuosité) incidemment. nous voyons… eh bien nous voyons (listons)

 des choses de poids = des (qui sait ?) immeubles -parois ? ou des pans de mur ? ou des choses dures, frontales ? mur du son ? ah peut-être , voi;là quyi est dit ? ce que l’on voit ici pour ainsi dire dans la voix est ce mur de la rage à naître à u ne «vie nouvelle» = la des quoi. la (la mort) des quoi, eh bien des paroios . ah ! eh bien peut-être. rien n’est sûr à cent pour cent, on cherche. on est ensemble qui allons fissa à travers la lande à la recherche (tralala : le chant) de données sommaires ou sinon sommaires ramassées, disons utiles, disons à même de nous enseignezr ce qui est en termes de données de base concernant la mort ce qu’elle est pour nous qui poussons le vice à aller ensemble<<) jusquà chercher à la comp^rtendre, et ceci : à la force du jarret = course à travers les prés paradisiaques. nous solmmes entrés en  ce sas de la roche éclairée, et nous voilà qui voulons enttrer (à présent) dans ce + de la roche, dure, des lointains, ou pas dure mais "des lointains" ça oui. nous pensons que nous devons passer un oeil (ainsi décollé par la bande) afin de voir à l’intérieur (paluche) la chose donnée, la des choses rudes, la chose qui vaut de s’y coller, ou qui pour nous vaut cette chose, d’entrer, de rezgharder et de co:mprendre ce qui est en ce domai n e des données preimaires. nous voulons connaître,  nous vou;lons nzaitre à une connazissa nce pa rtagée. co-naissance de la roche et des serments. nous nous faufil:ons (un oeil) dans cette roche (meuble ? laissant passerr ? ) de la mort à l’Euvre méchamment, ... car elle est méchante ! la mort est  méchanceté, méchante comme pas deux, une méchanceté ambulante  ! insidieuses, vive, rude, caillouteuse, faisant fi de nous (notre gouverne) comme personne. elle est devant nous qui trône, qui préside, paternelle ? maternelle ? une autorité de première ! ELLE SAIT ! oh la vi:la ine ! ELLE SAIT BEAUCOUP DE CHOSES ! oh la garce, qu’elle me fait dire ! comment faire aklorsq pour comprendre à comment éviter toute rencontre ? comment faire pour en r-échapper et fi;ler fgissa à travers la lande au milieu des bêtes de poids : commuent ? nous passions oeil de rage à même la roche (anfractuosité) et pleurons dses larmes (de ce fait ?). ah voilà : ;les larmes ! on voit ! on pleure ici bas ? ou là ;: roche 2 . on comprend pas mais on voit que ça semblerait vouloir peu à peu se décanter dans un sens qui irait à se glisser vers de la véritév première, vérité des vérités, vraie de vrai si tant est. nous cherchons vivement. nous voulons toucher à cette roche 2 des données vives de la mort, en ces contrés des parois du monde. où sommes)-nous en reoche, qui faisons des tourniquets, tourneboule de rage, qui faisons des ghalipettes : où ? car nous sommes deux qui cgherchons ensemble v(de co,ncert) à toucher icelle parole, ou icelui cri, ou icelle voix, ou icelui vocal de rage, etc: ... toucher la voixcomment ça ? eh bien en… vociférant à son tour ? en gueulant de folie ? en haussant la voix ? en haussant le ton ? sacrant ? consacrant ? sacralisant ? sa nctifiant la roche 2 ? ou bien au contraire en insultant icelle ? vif de chez vif on gueulerait sur elle : oui ! on ferait ainsi qu’on se foutrait d’elle (la mort) à jamais, par le verbe , l’entremise des mots-bêtes de roche allouée. Nous nous approchons d’une sorte de paroi percée, nous glissons un oeil»»»»» de la ba  se en icelle, nous voulons connaitre l’intérieur ce qu’il est = ce trou noir ? ce trou dee paéroi meuble ce qu’il est : un trou de basse-fosse ? trou des vivres ou pour les vivres ? garde-manger ? garde-robe ? BNOus nous approchjonds d’une roche des données  icidéployées sur un devant placé à bon ezecient pour nous permettre à nous d’en avancer. nous solmmes placés cde rage (de grâce ?) par la grâce (rage ?) d’une sorte, en nous, de «velléité rageuse « de la tete et des paertyies molles. nous voulons passer. nous voulons transpercer (par le Verbe ?) la roche des temps déployés pour un semblant de vie rageuse, ou de vie verbeuse, ou de vie douce (par mo=ments). nous sommes entrés et cherchons à bien combiner ensemble (à deux <<) cette chose d’une sorte de perforation de la matière par le verbe . attitude des princes de la voie. a&tytude ancrée des pri,nces des roches. nous voulons creuser à vif (en vie) la roche des données de ba se (la qu’on dit «la mort»!). on cgherche eznsemble à bien comprendre ce que c’est que cette chose rude allouée à une vie de bête en  ous. on voit ! on sent ! on comprend ! l’El est détaché et tient par une fibre neuronale à un ensemble type crano-frontal de données rupewstres. oeil de rage détaché tenant par un fil. ça chauffe ! ça s’approche ! ça va loin chercher (une fois n’est pas coutume !). ça veut déppoter grave ! ça cherche à tout va ! ça y va ! ça pulse ! ça bat la chamade ! ça pulse à tout va et ça va , ça gagne ! c’est ainsi que les choses sont, pour nous qui allons, qui allons vif par les sous-bois, les bois et les prés on le sait. on cherche vif à même la roche = cette roche devant soi, qui est (sezrait) la mort à l’Euvre, le tourment des tourments cde la rage rude ! anfractuosité nous voilà aqui ! nous voulons co:mprendre le trou iceluyi, ce que c’est que ça , ce qsue c’est que cette chose des données de rage monstrueusement acide, acide et vive, acide et brûla nte, pour nous qui allons, qui cheminons ici près des bettes des prés, des bêtes allouées à une lande. nous cvoulons toucher roche numéro 2, et faisant cette chose comprendre = voir. il y a quoi à voir ? sait-on ce q’uil y a -exactement ? listons : une poupée, un doudou quelconque (nommé), une pelle, un ballon, une sorte de jeu de lm’oie, un jeu de mikados, des allumettes magiques, des boites de crayons, des feutres, des voiturettes de collection (petites voitures), des habits-déguisements, des outils en plastique, des livres à raconter, des chants de collège, des débris. nous voul:ons toucher icelle roche dure aux jouets de base. nous voulons aller en ellepar la voie royale si tant est , à savoir par le Verbe «motivée» =mis en branle vivement à même la roche perlée . chante que tu chanteras ducon ! chante que tu chanteras Spigolon ! tu crteuses ta tombe : oh le con ! tu fouilles à perte ! tu perds ta misère céans mais jamais ne la récupère ! tu es sombre ! tu pleures, et tes larmes vont qsui entrent en icelle roche des passwio,ns maussades (de la mort dure ?). nous voul;ons perler à notre tour = larmes = lancements = jets = je an,créé = dires de bure dans le sas des sas. nous nous sommes infiltrés par la bande ou comme par la bande (ver b ale) des données de rage. nous avons pleuré. nous avons pleuré tant et plus , et nous voilà ensemble qui entrons fissa comme par la bande (larmes) en elle (roche 2) qsui du coup est lazvroche céleste des données royales = la mort de la rage, le 

swzerment du je de pomme. Nous voulons comprendre  ici et vite fait ce qui est. nous n’avons plus de temps à perdre. nous voulons comprendre vif ensemble ce qui est et qui se trzame en elle (roche 2, dite «de la :mort et des embru ns» tu m’as co:mpris !). Et moi de toucher à icelle : toc ! toc toc toc ! on touche comme il faut ! on ne cesse de toucher icelle,, roche calfeutrée, à part, choyée, déplacée de soi. nous nous sommes concertés et nous avons ensemble décidés ici cette chose, d’en découdre «frontal» à coups de boule répétés (réitérées) contre roche 2 ,  celle des apprêts, des mots- ^betes gravés ? peut -être pas, maids plutôt icelle roche nue : du feu = du ... FEU de dieu = ce feu vif d’une rage d’être d'être dégouté (rendu maussade) pa r la bande (nôtre) qui, en vrai, cherche à blousezr en  veux-tu en voilà par la gr;ace des tourments trrestres hospitaliers ou des rudesses pâsdsagères pari»éto-frontales. nous cvreusons roche des tourments (Verbe) à la recherche du sas des jouets (ils sont où ?) . nouys cherchons nos armes rebelles, jeux de la guerre à l’étouffé à mener fissa, jeu des caravelles lan

,cées, des navettes déployées, des ombres premières jetées, des mots dits de grave, mots tendres de grave que tu graveras la roche primaire (le primaire). nos jeu et jouets «vitupèrent».  comment est-ce ? nous voulons aller en roche 2 ainsi, via le Verbe, le verbe oculaire ! tu saisis ? Je chers he ! Je veux être ici une chose de poids, qui fasse effet et pas qu’un peu, qui fasse sa chose rupestre volontiers et ne s’en laisse pas (pour autant) démonter ! jetons l’El à travers la roche = pleurons ! pleurons de grâce amère ! creusons trou de basse-fosse dans le temps et non dans la terre : comment ? en parlant ! en parlant à voix haute , en disant la bonne aventure, en pleurant toutes les larmes (peuchère !) d’un corps dit «de  bure» (l’enfance) à travers la rage.  Nous gravons ! Nous devons graver la roche amère. Nous devons tracer des traits et autres mots de rage vive, à vif et ensemble, sous le vent, vivement, vivement ensemble, en tenant debout ensemble : se congratulant ? NBous cherchgons une voie ou sorte de voie tend

re (meuble)- où pouvoir passer la tête (l’El ) d’une rage )à naître . on trouve ? on cherche ! on voit des passages ici ou là dans le verbe conséquent. on veut aller loin et toucher roche dure d’une roche dure quyi sezrait LA ROCHE DURE des bases motrices soit motrices à toute vie (sur terre incidemment c’est dit). nous nous affichons de conserve et cherchons à nous placer (de base) dans le sens valable ou sinon valable , dans le se,ns qui tend ou tendrait à nous laisser aller bon an mal an dfa,ns une direction xde base sinon naturelle du moins agréée par les instances (les instances ?) de la mort à kl’euvre en cette roche dure (ici) du monde de l’après, des données cachées, des données à rechercher à même le temps. n ous ne voulons pas trépasser muais aller fissa de conserve (de concert) en cette roche 2 des données dites «oculomotrices». On cherche; on voit quoi ? on voit ce qu’on peut. Et on peut quoi ? on peut peu. on est là pour ça = comprendre, mais vas-y comprendre avec du verbe rien-que, tu peux te grattezr ! ç a va pas si vite en besogne comme on voudrait ! ça traine des masses. c’est d(‘un lourd dx’aurochs! ça pèse grave de sa propre gravité terrestre (rupesqtre ?) ! ça pèse des tonnes de sa propre gravité de parade : larmes allouées, chants des ruses, chansons tristes consacrées, consolations, trépidations, double détente !  nous passons le temps , et ce faisant nous consacrons le Verbe dans la manche (la manche du temps = ce manchon de base à même la roche des parois meubles) . nous ne voulons pas y perdre au change. nous voulons toucher à Roche2, la gueuse ... et merde à la mort dure ! la sale saleté ! la minus ! Nous n’en vou:lons pas ! fissa pars ! pars au loin la mort (fissa) et laisse-nbous tranquille : on te veut pas ! on veut pas de toi ! on veut pas que tussois là à mater ! on veut pas que tu sois là à reluquer ! on veut pas de toi ici = ici -bas tu m’as co:mpris ! ici haut (charmes) peut-être, et encore que ! on ne t’aime pa s ! on te hait ! on te mauditr ! on te juge mal car tu nous pourris la vie ! tu nous enquiquines !tu es sale comme un peigne ! tu es une merde de base ambulante malodorante tu le sais ! tu pues grave (gravité) du  cul tu le sais aussi ! Tu nous enquiquines pour pas dire pire ! Tu n’es pas pour nous une solution à nos problèmes de juridiction. tu es sale oui comme un peigne et oui tu pues. tu n’es pas sortable. tu pues dee la gueule (ouverte) et nous empeste personnellement (voix d’un dire nominal). nous avons eznsemble << à bien réperer ici tous les éléments en présent ce, et ains

i fait à les bien comprendre ensemble, à bien les poser ou déposer toujours ensemble sur ce seuil du temps présent, du temps qui se fait au fur et à mesure que nous avançons ici en âge. nous devons aller ensemble (toujours) à la recherche d’une sorte de passage dans le temps (anfractuosité radiale ?) squi possiblement nous permettrait de nous glissezr dans une sorte de conclave, de parade, de regroupement de triple cavalcade, etc, où nous serions pris ou prises (nous deux) par l’élan de rage ici nous kidnappant comme des enfants au passa ge. nous aimons trouver des choses ici ou là à déchiffrer. nous aimons les hiéroglyphes, les mots secrets et autres lan,gages codés (comme icelui ?). nous ai:mons

 comprendre ce qui est qui vient comme succédané d’un dire lointain ou comme remontée acide ... ou quoi ? car les mots sont porteurs de choses vives, qui montent, qsui remontent des parois meubles  du temps déployé, c’est ainsi que les choses vont, nous savons cela. nous pensons ainsi (nous deux) que des mots de base vont qui viennent en nous à travers nous. nous pensons nous deux cette chose (là) comme quoi les mots sourdent, grimpent, cheminent et ce depuis plus loin que nous c’est une certitude : ils nous sont induits ou intégrés à nous qui, de fait, nous présentons sciemment comme les émissaires de tel ou tel Verbe de poidfs (mammifères langagiers) qui poussent leur dire ici de poids racé, à même le te:mps d’une vie humaine. nous blousons la mort scandalisée, ou pas scandalisée peut-^tre , seulement outrée ? ou comment est-elle ? que pense-t-elle de nopttre petit manège ? a t elle avec elle ou en elle toutes les cartes en main pour ici comprendre notre petit jeu (je et jeu) de rage nominale, de rage du dire, de rage des dires déposées : présents de la vie = temps écoulés = larmes de bébé pour ainsi dire. on sait ce qui est. on dit ce qui est. on dit ce qui est = on sait ce qui est. et ce qui est est cette chose d’un dire comme poussé à son extrémité temporelle et placé deforce (en force) sur un seuil de rage naissante, coutume, habitude (et habitus) , entrainement de cxhevauchée, continuations verbalo-primaires. nous nous avançons de la roche finale = termes = eaux de rage = eaux usées = passé (le passé) = les eaux de ta rage à naître de près. nous nous approchons ensemble d’une roche dure (donnée) qsui est  ette Chose (grand C) d’une vie allouée à un hommesur pied ou à une femme des parois ... éventrées. Ça pulse grave … et ça cocotte dur à peine à côté on sait ! c’est la Chose ici, la des Chopses des parois finales (ultimes) qui cocotte ! ça le fait que ça le fait pas ! et pourquoi ? parce que ça cocotte grave tu le vois ! ça gagne sur le cocotier ? ça gagne quoi ? ça progresse fissa ou pasds ? ça pulse devant soi, mais quoi ? la mort est-elle en vie ? est-elle la Vie devant soi ? on peut le dire ! et ainsi va la mort qui gagne (tiuoujours?) sur le verbe comme déplissé dans le temps des données rueopêstress ? nous ne savons pas. nous cherchons à nous y rretrouver ensemble et main dans la main , pour bien faire oui, pour bien com^prtendre les choses rudes, les embruns tout ça. ce que c’est que ça, va comprendre. on détache un oeil (jet du je) et ce faisant qu’est-ce qu’on fait ? on joue ! on est là qui jouons de tout ce qui devant nous semble se produire au fur et à mesure de notre avancée de type progrès. nous nous aplatissons pour entrer. nous faisons corps = un corps = un seul corps ! wouah ! la donnée ! on serait ça ? un corps un seul regroupant deux êtres en amont ? lesquels ? nous cherchons = nous passons = nous vibrons = nous allons = nous faisons ainsi que nous nous faufilons de grâce en elle (icelle : la roche) à même, comment dire: le Verbe ? ah voilà ?! on dira ça ! on va (on ira) le comprendre de cette manière. on veut ça au moins, on veut cette chose là au moins, on  v eut comprendre ça au moins = cette chose, d’une rage, d’une rage vive en soi (la bette) qui (de fait) vitupère à fond la caisse et pas qu’un peu : ça y va ! On veut dire ce qui est. on veut s’épancher. on veut pas sombrer mais dire ce qui est qui semble gouverner. qui semblerait en n ous vouloir pour le coup gouverner de rage, qui voudrait (il swemblerait) en nous aller au loin = au plus loin  de ta rage à être (naître ?) céans. nous nous avccolons. nous faisons corps = 1. nous voulons aller vers roche des temps 2= roche 2 des temps nacrés, ancrés, déplissés devant soi comme de  la soie. nous voulons traverser la roche 2,  ette roche de l’âpres)-roche. cette roche de l’après-pparoi dfu monde. c’est ainsi que c’set , qu’on veut faire et être : posés sur paroi comme aurochs gravé par l’homme des ca v ernes, mais plus encore : ancrés = gravés de chez gravés en cette roche dure (dans = dent) d’un espace pariétal sentimental. puis, poussant la chose, gagner les abords (les embruns) et là cueillir ce qui peut l’être : fleurs du verbe doré, fleurs des données de base, fleurs douces des apprêts, fleurs du temps amadoué, fleurs des entrées frontales, fleurs nacrées des beautés acides de la mort sûre, fleures épouvantées ? fleurs apeuurées ? fleurs des vibrations nocives ? fleurs des mouvements apaisés de la lande en retrait ? fleurs-machicoulis ? fleurs comment ? nous voulons un oeil jeter en cette roche 2 des denrées avalées. nous voulons jeter je (= un oeil de soi) à travers la fente , et voir. voir quoi ? voir le sein que l’on ne saurait voir. ou sinon quoi ? cette vie de la vie de la vie de la mort à l’Euvre ... ou pas ? de la mort qsui lâcherait sa proie ? nous cherchons. nous ne sommes certes pas au bout de nos peines, nous le savons, nous le savons depuis belle lurette. nous voulons cerner à 

grands traits les choses du monde (roche dure) et au delà : la mort en ses retranchements : zones concassées (consacrées ?)

 , brisures en amont (en aval ?), concrétions pariéto-lunaires, chants des blés, communes mesures. nous voulons aller en roche comme en religion, et prier tout notre soul notre propre misère de guerre; nous sommes enfants des parois du monde, cherchant à jouer de base nos données frontales sur tapis de jeu, qui seraiot tapis (celui-ci) d’herbe à brouter par en nous l’animal de race aimant brouter

. j’ai nommeé qui ? j’ai nommé la bicxhe ? le chevreuil ? le cerf mégaloïde ? bouquetins des alléers-retours dans la lande ? ,ou alors l’aurochs ? la jument ? l’antilope ? le veau sous la mère ? la vache rageuse et ses enfants ? le gros venu broutant verte donnée ? Je cherche ici et là (dans le temps) une entrée dans la matière (c’est fait ?).

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28/3/2022 

je suis homme et femme des recherches vives, en roche et au delà. je cherche volontairement, cherche que tu chercheras, une base à être, un support, une roche. je syuis base ici de rage,. je suis homme et femme des supports de rage. je naviivigue à vue?. je suis homme et femmme des don,ées de base )à m^me la roche. ivcci je vais et viens. je 

cherche à comprendre les données de base, les choses profondes, les effets rageurs etc de kla roche. je suis homme et femme déplacé(e). je vais et je viens en roche. je m’immisce fissa à la recherche d’une vérité. je suis homme et femme assidu(e), je m’enfonce. mon souci est de connaitre en vrai la Chose des Choses ici, en cette roche = le souci de base, l’effeort assidu, acvéré. je cherche que tu chercheras. j’essaie d’aller en roche dans les profondeurs. je cherche une issue. je suis homme-femme cgherchant issue en cette roche des a^pprêts de base. je cherche que tru chercheras issue. je m’avance à pas comptés. je suis là pour cela que je fais de base ici au débotté : recherche, tentatives de compréhrension, etc. je cherche que tu chercheras une chose de poids, une bhête-monstre, un aurochs. je cherche que tu chercheras pareille bete -monstre à même la roche : vérité des vérités. je suis homme et femme assidue. je m’immisce àla recherche d’une vérité faisant le poids, faisant pour ainsi dire son petit effet en lza matière. je suis cet homme-femme des parois cherchant à comprendre, ici, ce qui est devant soi, en termes de jeu de l’être, ou de jeu à être. je m’enfonce en roche élégamment diligemment fiinement ou comment ? car je suis  cet être des paroois de base = de rage. je suis ...  rageur / rageuse de base, ou comment dire ici cette chose d’une envie pressante ? cette envie de base menaçante ? ce cri ? ce chuchotement à d’autres moments ? je suis homme femme des parois meubles et je vais en roche «comme en religion» dit-on mais est-ce vrai ? je cherche à comprendre «de près» ce qui est en cette roche dure du temps à vivre incidemment. je lm’avzance en elle, je suis dedans, je suis entré, je suis dans la roche. je suis pris et prise entre deux voies ou parois ou vagues dressées, ou monts des apprets. j’avance en cette roche vivement, je suis moi-même redressé, j’avance entre deux mers vives, entre deux feux, entre deux parois. je suis homme aux recherches actives de base. je cherche vivement «des choses» = vérités de rage pour un agrément, pour un savoir à acquérir, pour un cheminement «de pensée sauvage». je cherche à comprendre ce qui est,  ce qui me regarde. ce qui est est ce qui me regarde. je cherche ici à voir pour ainsi dire devant moi lla base, la rage, le serment = cette chose rude d’une sorte de présence forte, forte et massive, comme aurochs de rage en roche, comme bouquetin magdalménien, biche des prés, sauvegarde pariétale. je suis entré en roche, je me suis lové. je suis en quelque sorte devenu cet homme- femme dite de rage, comme tout attendrie par des betes de poids et de belle prestance autour de moi. je veux comprendre, quyoi ? la Chose =  cette Voix, ce Cri guttural (ou pas ?) ou bien ... ce bruyit dsourd des remontyées. j’eassaie de m’immiscer 

profondd, d’aller loin en cette sorte de paroi dite «de la rage d’être» ... un moment de base. j’essaie de comprtendre vif, de comprendre fol, de percer dur, d’enttrer vivant dans la «matière» de lma mort à l’oeuvre (c’sest dit). Je cherche à être ici même (la mort) l’etre de la vie joueuse, le donnant son âme à l’envi maids ne mourant pas pour deux sous ou comment cerner le dire ici,  cette chose à dire promptement, commùent dire ? je suyis là qui cher he à comprendre une Voix de rage sourdant d’ici -bas et montant comme effluves ailleurs. je serais cet homme des recherches graves, cherchant en roche «sa pareille» ou sinon qyui d’auttre ? soi ? sa voix en propre ? cri des profondeurs animal ? qui ou quoi ? je cherche à cerner de front xdes données que je voudrais fines et bien venues comme biches et cerf cdes prés. je cherche à dessiner la bête au plus ressemblant du possible afgin d’en jeter grave des louches et des masses. mon envie est de faire impression et de faire accroire que. mon envie de base est de faire penser à dfe la vie vive (= en vrai) d’une bete de poids surprise, etc, et donc de m’en tirer ainsi un temps (massif de rage?) qui sera le temps d’une vie à vivre comme par la bande = par ce temps ici d’une diction (élocution) terestre = pariéto-frontale. je suis cet hommùe, cherchant ici une voie d’abord pour se sortir d’affaire, pour «tirer la révérence» sans tirer la révérence « ou bien mourir sans mourir ou bien chuter sans cghuter. et pour ce faire : le serment des dupes. la donnée rageuse sur pied, ce donant -donnant : cette voie. je pose mon pied à même la roche gravée (élocution) et je suis comme né (dès lors) à une vie autre , pris entre deux feux, pris-cerné opar deux entités de ta race à être cet enfant changeant, ce je de l’enfance allouée, cet enfant des parois du monde. je cherche à piger de près ce qui est qui me regarde volontiers, et moi de chercher en ce regard tout appeuré une sorte de vérité qui serait pour moi la vérité des vérité ./ je m’avan,ce en roche du temps. je cherche à me rapprochger de l’endroit final des donnés de roche vive. où aller après le champ ? où donc aller après le pré des betes paissant ? qui sait ce qui est aprsès la prairie des rages, des envies, des tourments, des courses effré,nées ? Je suis homme nu cgherchant base de l’etre d’une vie à vivre «enfant». je voudrais comprendre ce qyui est ici en cette roche dure, ce qui s’y trame  de fait, ce qui a dvient en elle bruyammzent (parfois) et «me regarde» vif. je cgherche à me placer de telle sorte en elle (roche) que voilà, je suis homme des parois vives, je suis devenu ... hum, cet hommùe fort, ce cheval, cet aurochs des bois, cet animal massif imposant sa gourme, sa présence folle, son fort potentiel , son souffle épique, etc, devant l’etre vmajeur d’une classe d’âge ou qui ou quoi ici (roche fine-ale) en vérité ? car je suis homme des parois ... qui aest homme des envies pressantes ! je suis l’enfance réinterpr^éteée par la bande = chant d’oiseau de la plus haute branche perché. je fouille en roche une chose d’une vérité ancrée. je suis comme en recherche de  vérigtés et par conséquent je dois ou je me dois dee, etc . je me dois de chercher ou rechercher assidument des v»érités de poids , vérités massives, pesant leur bon poids d’injures faciales etc?. cris à satiété ? Je cherche ! Je cherche  vif ! je veux, je voudrais ciomprendre ce qyi est en vrai à l’aune d’une vérité tangibkle : un coprs à toucxher. je suis homme-enfant comlme soulagé par le jeu de l’etre . je m’avance à pas menus sur roche dure, je m’avance en vue, je suis commùe à découvert, je vois et je suis vu : par x bêtes de bon poids bon oeil qui ne cessent de me regarder en veux tu en voilà comme si j’étais «des leurs» peutêtre ? ou dsinon qui d’autre ? un enfant se promenant nonchamlzamment à travers la lande , à la recherche d’une vérité inscrite ici ou là ? et où ? sur quoi notée ,? sur sdes arbres ? sur des bouts de bois ? ramages ? nous cherchons des  vérités de poids pouvant faire accroire à telle ou telle divinité (la mort de base) que nous nous donnons «corps et âme» ... la belle affaire ! tu parles ! que dalle ! juste quoi ? un peu de sang de soi ? ou quoi d’autrte ? eh bien : le Temps passé à graver que tu graveras une vie passée, des betes de poids = vie passée de rage = des tourments = du verbe «troué ) comme par la ba nde = par ici ce pic acéré, ce piqous de la base rude, ce pic-pic des données coriaces charge complète. je m’avance en roche du temps comme un enfqant sur son terrain de jeu de vie. je regarde ici et là les betes des temps, elles broutent

 à qui mieux mieux et ne s’en laissent pas conter (des sornettes) loin de là. je suis homme(ombre) sur prairie , qui chgerche à comme percer l’hymen d’une sorte de vision nacré e, des tourments, des rudesses et autres duretés d’une vie à vivre ensembkle (= à tous, acccumulé ou accouplés). je cherche une voie.. je suis là qui me chercxhe une voiooe d’abord, lm’endroit par où passer : trou de rage ou trou de rat ou trou de balle ou tyrou de quoi en définitive ? car je veux passer coûte que coûte de l’autre côté mais par où passer et comment passer et comment passer sans trépasser voilà le hic. Car voilà en  érité ce qui m’importe ici kle plus ! Je voudrais en vrai passer de l’autre c^$oté de la roche finale (fin fond) mzais cela sans (bien sûr) tyrépasser le moins du monde = par la bande = par le jeu de l’oie = par le christ = par l’envie de rage vive = par un mot de trop qyui serait ce mot prononcé ici (à la courte paille ?) par l’enfance (?) ou par l:’enfant (?) en soi = cette bete des données rupestres = bouquetin ! Car , je suyis je, dit «bouquetin des données de base)». je serais ce jke de la base ... à être en vie, en vie dans la mort. je serais cet enfant commùe chu d’on ne sait où , qui vous  nargue (sur kles bords) tout en vous parlant cde choses et autres concernant : la vie de roche, le jeu sur prés, les bêtes placides, les riches hreures du jeu attitré à pareille roche. je cherche des données cfrontales pour aller plus loin en roche du temps. je suis homme qui recherche dur, à travers la lande, des raisons de base à pouvoir déployer incidemment sur terree de rage (planisphère) et comprendre alors le chemin nacreé, la voie royale, la voie des données brutes, le bon grain, le qui convient. je cherche à voir autant qu’à comprendre . je vuex voir la cghose rude, ce cghemin tracé sur roche : plan d’attaque au débotté, chemin facial ? Je herche que tu cherchezras la chose sur le tas = à même la roche du temps, en marchant = en vivant ou de son vivant. je suis cet homme des tourments ( = une vie) allant de biche à biche dans le pré à la recherche xd’une vérité pour ainsi dire de bon  poids bon oeil , qui 

puisse me donnezr de quoi piger, vif et longtemps, ce qui est en roche, ce qui est sur roche qui se trame, etc. je voudraois aller ainsi bon an mal an en roche des temps, comme muni d’un langage fort (dit «des certitudes») qui puisse pour moi représenter de fait cve qui est, ce qui existe en tant qu’arme de  front, arme pour défense de son propre nom. je suis hommùe ainsi quyi cherche à pour le coup percer pour ainsi dire roche de son  om de base (arme ?) et (ce faisant) se présente en tant qu’être «d’une enfance de l’être», ou alors peut-être comme un garnement cherchant querrelle (par le verbe) à déité . je cgherche à compfrendre vif ce qui est, mais vas-y, c’est coton, ça ne se laisse pas guider par lebout du nez, faut creuser, faut y aller, faut cghercher, ça cdema,nde du nez mais aussi de la volonté et aussi une aptitude à savoir se glisssr ici ou là en cette roche fluide du temps comme déployé par la bande, c’est vrai ! C’est pas évident mais cela est incidemment pareil pour tout le monde = pour vous et pour moi quyi allons sur roche, sur roche des prés, à la rencontre d’une sorte de déité prénommée «chaloupe» 

(?) ou comment prénommée ? comment s’appelle-t-elle ? quel est donc le nom de cettdéité de poids surnuméraire ? déité des déités ? chezrcheuse de merde ? comment s’appelle -telle ? chaloupe à la mer ? je cherche ! je ne suis pas en reste de chgercherr fissa ... que tu cghercheras fissa, le nom d’icelle ? est-ce : «morte caillasse « ? est-ce : «mort de rage calfeutrée» ? est-ce : «vie de base mortuaire» ? est-ce : chant choral des allées cde rage «? est -ce : «chant d’azur et du temps perdu» ? je suis là pour comprendre en tant que je swuis ... cet êztre déplacé (cxhevelu un tantinet) qyui cherche à comprendre, qui chgerche que tu chercheras à bien cerner les données rupestres d’un (dit) homme des cavernes ici = cet homme (chevelu grave) qui trace que tu traceras des betes de poids (étonnament ressemblantes on dsait pourquoi) sur roche du temps dépôsé comme un présent de choix (des rois) pour une déité au nom à trouver (jeu de base de la rage et du bonnet). je commence à comprendre on dirait. je cherche le nom ce que c’est mais pas fgacile de trouver car il est bien  c aché (où ?) ici m^emme (roche des appre^ts). Je cherche ici ou là ce nom de base. qu’est-ce que c’est ? ce nom de déité est... eh bien, on sait pas ! on chgerche continument, on cherche tous azimuts, on cherche sans cesse, on ne s’arrete vpas cde chercher ici et là le nom de la «bête» ou de quoi qui esrt ou serait devant soi (surnuméraire) cette chose d’une sorte de paroi du monde, mais vive, rude et rugueuse (camionneuse ? déménageuse ?) on sait pas ! On veut savoir ! on veut comprendre ! on veut deviner ! on veut la vérité ! on veut comprendre ! on veut toucher ! on veut etre mis au jus ! on veut connaitre les données frontales d’une vie au débotté comme déplacée (de place en place) sur oparoi du temps déplisszé. on est aindsi qu’on veut ... la vérité vraie ! on ne veut pas cde faussetés de quoi que ce soit mais vérité vraie, courante, fine, vive, qui soiit disons utile ou sinon utile ferme, so;ide, arquée, pouvant suypporter des données placides de type aurochs et autres mammiferes de forte consistance et de bon poids bon oeil de rage par la bande. nous voulons ou voudrions toucgher à une vérité de rage dure ... mais sans trépasser, c’est-à-dire sans chuter. nous voudriiiiions co:mprendre ici même (roche) un certain  ombre de données vives (données de paroi) qui soient pour nous des vérités de bon aloi à pouvoir diffuser sans gêne ici ou là au fil de nos recherches. je regarde devant moi et que vois-je ? une déité dont le nom serait à rechercher (oui : pa r la bande) en veux-tu en voilà par cette chose d’une sorte de course poursuite, de course racée, de recgherche vive. nous aimons aller et venir sur roche, nous voulons aller sur roche et ensemble (toutes et tous d’une même rage d

’^tre) aller et  venir sur paroi du monde , à la recherche d’une vérité = vérité de poids et de bonne présence à être (à être l’animal de choix : l’être suprême). je regarde devant moi et je vois quoi ? déité nacrée ! déité des déités ! déioté de la roche et des prés ! dékté rugueuse ! déité rageuse ! fil de soie ! Je cherc he ! je voudrais co:nnaitre ici =même (temps)- la chose crument = dsans son jus = finement tracée = dessinée au cordeau = mise sur orbite et jetée ainsi à la vue de cellkes et de ceux qui ont des yeux pour voir et des «esgourdes» pour entendre ... le cri primal, le chant sourd, le bruit des profonds qui sortt de terre , qui sort inciddement de la terre basse, du trou de rage, de l’excavation rupestre de base. je suis homme de  ce temps des rages célestes, quyi cherche donc à s’approcher (ou se rapprocher) vif, des vérités de base, des qyui sont pour soi massives, confondantes, qui le fassent, etc, car nous voulons savoir ici (la roche du temps) ce que c’est que ça qui devant soi ou devant nous tend à être (pour nous) la déité des déités royales, j’ai nommé «La Mort». LaMort des jetées, mort des grèves, mort des mers redressées comme des êtres. je cher che à piger ce qui est et le nom de chaque chose ce qu’il est, mais ce n’est pas simple loin de là. c’est fdur à comprendre. je

 tente ici ou là incidemment quelques apperoches ou même quelques essais ou comment on dirt, je dis ceci puis je dis cela, j’avance des noms puis d’autres, puis encore d’autres, je joue à quyi perd gagne ou alors comment ? je  joue à comprendre, j’avance des données, je dépose des vivres et autres victuaille= je pa rle, je dis, je dis des chgoses et autres, je dépose des présents de vie (le verbe) à même la roche du temps octroyé, et cela en dit long en vrai sur ma v ol:o té,  de ne pas passer = trépasser on l’a compris . enfant de la haute ou pas, enfant des prairies et dxes sous bois, enfant touchyé par (ici) la bande lan gagière des appuis debase (les tourments d’une vie) j’a vance à pas ee géant (ou pas ?) sur ce chemin de vie (vie vive) soit chemin de vie à vivre ensembkle ( «toi et moi») à même la paroi. je cgherche une sorte de Voix grave qui saura (hou la») dire le nom du roi ! hé, pas si simple ! Car, je suis l’enfant ici de lka roche et des tourments (une vie à vivre), et ce qui est pour moi est cette dureté de front, ceette chose rude des ap^ports de vie, cette rugosité raciale, humano- frontalo- coriace etc, qui encombre, qui gêne vivezment aux entournures, qui n’est pas facvile à mettre de côté ou comment pour piger à vif, éclairés, les choses du monde tel qu’il erst = deéité nacrée, chant des ruines (?), données acides d’une mort ancrée dans la terre ou à même la terre. c’est ainsi que nousq nous effa çons «ensemblke» de terre-mère, tous et toutes au cimetière, et finissonsq. nous dsommes toutes et tous ceux-celles qui devrons finir ensemble dans le sas des xsas rupestre = la paroi du :monde. mais, comment faire pour ne pas sombrer de rage en ce sas des sas de bonne guerre ? nous cherchons ! nous voulons savoir ! nous voulons toucher la chose devant soi mais sans s’y brûler les ailes etc. ici le but n’est pas de trépâsser mais de... jouer à trépasser hé hé ! on l’avait bien compris kl’autre matin déjà il semblerait mais ... vas-y ! cherche ! essaie ! pas simple ! pas simple de deviner ! de comprendre ! de trouver ! de toucher ««« la vérité vraie ! d’utiliser les mots à bon esciennt ! pas si simple en vérité ! ça colle ou comment ? c’est pas (loin de là) de la rigolade-maison ! ça colloe grave ! ça colle de fait ! c’esst une chose rude ! c’est un truc ! ç ça pèse ! ça charge ! ça commùande, etc. ! et nous pour comprenxdre on a à s’approchezr en roche de la Chose dite «des fonds», cette Chose là-bas postée, au fin fond des travées (de base rupestre) et cetteChose la toucher = «la toucher la toucher», à même le Temps d’une sorte d’embardée votive «dans le sang», on dira ainsi. et cela : «ensemble» = tous et toutes, toutes et tous, en termes de gens divers , gens communs, gens des communs. nous devons toucher à cette vérité dex roches, des parois «osseuses» du monde (l$e bassin des prés et des bois) et là : oup ! on saute le pas ! on nait «à soi» (hou !) , on francghit la cghose d’un cercle de vie allouée, on est passé (de l’autre côté ?) à travers la Joie, le Je, lke JEu;, la CHance des données rupestres de la Voix. je chjante ou je crie ou bien je susurre, ou bhien je dis à basse voix des choses de poids comme par exemple que je suyis ce’la ou cela, que je suis homme ou que je suis femme ou que je suis roi ou qyue je suis prince ou bien princesse des parois du monde, ou reine des prés verts aux betes de poids. je serais un homme aux bois de ramure, je m’avancerai en joie sur un bout de terre lacustre à la recherche d’un mot de la rage et du ruisseau qui nous dirait ce qu’il faudrait penser ou ce qu’il  faut penser en vérité de pareille déité des termes justes, de pareille divinité des mots alloués à une  gouverne de rage motrice, etc. je cherche que tu chercheras à comprendre les données de poids qui président, en quelque sorte, à la Vérité de la grâce et du déroulement nacré des cghoses royales en ces prés. jeveux comprendre ! ça oui ! ça je veux vivant = ça, cette chose rude, je la veux de mon vivant ! Je voudrais compren,dre ce qsui est ici (sur roche) qui semble vivement ou pas mais volontiers me regharder et ne pas me lâcher. vcette chose ici (déité ?) pa rait monstrueuse, coriace, rude et dure à la fois comme une porte raide, un portail lourd, fermeture ancrée, rudesse. et moi de chercher à pousser la porte lourde mais Ccomment ? moi (ici : paroi) qyui cgherche incidemment à pousser que tu poussezras la porte (vive,, nacrée, vcolorée) des données de base,, des données de rage, déités des déoités. mais comment pousser ? vas cvomp^rendre. ça pèse un âne mort. c’est mortel comme ça pèse. pour pousser pareille porte -déité vas-y. ça va chezrcgher dans les x ou xx tonnes ou comment ? xy ? Je voudrais qu’on me dise les choses vraiment ici bas et que je sache tout, or je vois que non, que les mopts sont là (en bouche) quyi courent à part nous comme un fait exprè§s, en avance, ou comme avec un temps d’avance , et nous de courir après en essayant de ... co:mptrendre ! or que comprenons-nous sinon la foi ? que faisons-nous sinon de bonne foi ? que disons-nous sinon cette foi à  dire ou faire ou 

comment le cxhemin verbal de la terre entière, de terre-mère, etc. nous cherchons à dès lors comprtendre ce Verbe de poids sanguinaire ce qu’il cgherche en soi à dire de base. nous nous regroupons pour chgercher ensemble les données p^rimaires, les bases, les mots de démarrage, les vélléités primales, premières, princières, longitubdinales. nous avons à cerner, ensembkle, toute une série de choses du monde, concernant ici  ou là ces données de rage pariétales. les betes ezn nous sont là qui vitupèrent, hurlent leur misère, et nous d’entonner pour elles nos chants de paeroi. nous voulons comprendre ces chants animaux ce qu’uils sont pour nous qui c reusons la roche, la roche du temps, pour faire accroire (diversion) et rester sur terre-mère à courir la gueuse, le man,ant, la xsalace et le tourment de bure. nouys ne voulons pas faillir à nos obligaatiuons terrestres, nous voulons tenir la dragée haute d’une vie humaine à vivre (humaine endiablée), et pour cela le verbe monétaire, le prix de la Voix ancrée, la rage des dires poussés comme par la bande sur roche des présq. je chante à tout va la romance. je connais le Verbe de la joie de l’être naissant (né à njamais). je suis n,é à kjamais ! Je suis né (= nouveau né ?) à jamais ! me voici sur roche du temps comme n é à jamais muni de ma gouverne (pariétale) printanière des tourmenrts de base à (semble-til) devoir écareter par la bande = par icelle bande de la roche et des tourments liés, il semblerait, à pareille roche qyui sezrait la vie à vivre de concert (toi et moi») à même la bande traçante, la paroi meuble au firmament. je grimpe. je monte. j’use de ma voix de rocxhe (puisque c’esst ainsi que je peux la chose, ici

). je syuis homme rude, homme qui va fissa, chercher querelle ou quoi à une déité de poids devant soi dont le nom sezrait «tourmente» ou bien ‘«colère» ou bvien «rage» ou bien «cris» etc. nous avons ensemble (tous et toutes) à comprendre ce qui est et ce qui n’est pas ici bas (= base) et pour cela, nous allons à l’abordage, nous sautons lke pas, franchissons le pas, allons vif (fissa) vers cette Chose devant soi appelmée parfoisColère, Colère-trépas, ou Colère-envoi, etc. nous devons trouver le nom dxe la Chose rude. nous nous devons de trouver (de chgercher et de trouver) dans le temps octroyé le nom, ce nom dép^lacé, ce nom déposé, ce nom placé, ce nom posé, etc, d’une déité-divinté- virginité nartive = une vie de base vive, ce t oiseau. nous devo,ns toucher ensemble la timbale des données rapides (natives) d’un oiseau de belle envergure si tant est. car la mort est cet oiseaéu de base native (naïve) des parois. nidicole. nnid de roche nidicole. je vais voir. je vais , et je veux voir. je veux voir et savoir. je voudrais cerner la roche dans le temps de son appa rtition rupestre et comprendre (pour moi) ce qyui est ici qui semblerait me regarder = me concerner de  base, me voir en premier ou comment ? car je suis là, car je suis présent = ce présent de temps fait incidemment sur roche, en,tant que présend’offra,nde offert à déité-divinité dont lke nom est «Mort» et dont le petit nom est «canasson» ou peutêtyre tout autre (on cherche) incidemment. nous onn voudrait savoir le bnom vrai (avéré) de la mort à l’oeuvre, ou son petit nom. quel il est ? quoi est-il ? quoi est-ce ? ce nom là est il ceci .: la prairie ? ce nom-ci est-il cela : la jolie prairie des betes de poidsq ? nous ne savons pas et nous cherchons à mort, nous n’arrêton,s pas de (voilà) chercher que tu chercheras « à même leverbe « (c’sst un cas !). jhe voudrais comprendre ... long = longueme,nt = vif = beaucoup = sans cesse = sans trêve = sans souci , eh bien tout cela qyui nous concxerne au premier chef d’une sorte de raison de base nôttre, et tout cela = la Vie de la vie et la Vie de la mort, mais aussi la mort de la Vie et la mort de la Mort, etc. je dis ce qui est, pour moi, que je vois car je vois. je vois plein de chosesq, ou plutot non : je ne vois pas mais les mots voint pour moi, les mots que je prononce. je cgherche à savoir ici le nom de la mort pour moi, ce qu’il est et ce qu’il n’est opas. car je ne sais pas. je ne sais rien de bien juste ici, concernant la mort son nom, soit en vérité son vrai de vrai nom de type «jhoie d’être, vie d’allant»,

 vie vive d’allant octroyée à un nom surniuméraire. que penser en vérité cde cette chose comme quoi la mort porte un  nom «de plus» que ce mot de «mort» ? que penser du fait que la mort est une entité rageuse ou  swerait ? que penser du fait que la mort pour nous est la fin de tout alors que non, que c’est faux, que les bêtes elles, pour elles, sont et restent en vie de rage pour l’étern ité ou quelque chose de ce genre ? que penser de cette cghose comme quoi je suis et je ne syis pas un être vivant parlant ? que penser du fait que je suis et ne suis pas dans le même temps ? qsue penser du fait que voilà, je suis un être dees parois «de sang», je cherche à même ma gouverne une chose de poids, aurochs & consorts dits «des parois dures», censés pouvoir m’aider à y voir clair de plus en plus, à com^prendre loin, à cerner les choses du monde dans leur crudité de base

. je cherche à tout va et ne m’en laisse pas surprendre, conter, mener ou tout autre verbe ici rajouté de type de ceux qui sont là de fait pour indiquer le fgait que vous êtezs bérnés, et comment! car, voilà en vérité ce qui est : les mots (de base) vous mènent par le  bout du nez . vous arrivez après ! Vous êtes à la rama sse du verbe ancré. vous êtes comme dispensés de la rage ici, en ces mots de base, mais en vérité que dalle , vous êtes toucheés. je voudrais comp^rendre un  certzain  nombre de données, de données rudes, liées au fait de vivre ensemble une vie sur terre, et pour cela, je me mets dans cette chose d’une sorte d’attitude de vie vite, de vie «rapide»entre guillemêts, etc. je force la dose ou sur la dose. je force les traits continument. je pousse que tru pousseras. je chercvhe à franchir en force les données rebelles à un entendement lambda, ou commùent dire cette volonté qyui est la mienne, de traverser que tu traversearas les données lunaires, et faisant cela aller loin dans des découvertes, dans des vérités ancrées ou perchées ou vers de telles vérités de base contenues incidemment ou autrement mais véritablement en  ce sein des seins d’une rage à être «vivant dans la mort». car voilà exactement la chose qui est , qui nous regarde, nous concerne au premier chef. nous voulons connaitre ici de kl’intérieuer la mort ce qu’elle est mais (évidemment ) sans passer ou trépâsser (le verbe aidant ?) . nous voulons toucher à cettye mort de choix, ici ou là peu importe car,

 cela qui compte, c’est cela, comme quoi nous voulosns (par le Vzrbe) toucher la paroi , la paroi de face, soiy t la chose de rage qui nous fait face, ou bien au delà, cette chose au delà de la roche du temps soit ce firmament. nous voulons comprendre les données de base naissa ntes, ces données des pzarois des temps, des parois de roche dure (le temps) et, ces données , une fois comprises,voir ensemble à trouver où lesz déposer en tant que présents (de pacotille ?-) offerts à qui de droit qui nous attend. la moprt est La Déité des déités c’est un fait, à laquelle on le voit on  croit de force, obligé puisque voiloà le Verbe en nous inculqué nous l’impose de fait et c’est même tout ce qu’il fait. et pourquoi cela ? parce que. parce que le verbe enn  nous est un animùal de basse compagnie, forte t^te, grizzli ou autre bête surnuméraire, qui va et qui vient dans le temps de nos incartades et autres prérégrinations rupestres ou pariétales. nouys portons en nous le Verbe-animzal de la foi dans l’être de la :mort tracée. nous devons nous placer en roche ainsi que nous avons à faire ici, par la bande langagière et en vie. or voici lka chose : la mort ok est une entité à part entière. elle nous suit de près, ne nous lache jamais c’st un fait. Ok la mort est une Chose rude devant soi qyui est à creuser ici ou là, on voit ça. on se dit que la vie est portée par le verbe cru qui chgerche à tracer xon tracé de bure, son animal de co:mpagnie , sa bête de  voix, son  cri de base: ok. mais qauoi dire alors de çacomme quoi la mort est cette donnée devant soi qui cherche à nous toucher à vif, à nous faire trébucher, à nous jketer à terre comme peut-être des va-nu-pieds de rien ou de misère, que dire ? nous pensons que nous devons poursuyivre ensemble ce chemin de bure, «à toi à) moi», et ainsi bnous porter jusqu’au chevet de lanimal de poids surnuméraire, cheval des prés, cheval fou, prince fou des prés , cheval en vie, cheval puant la vie comme un fait exprés. nous voulons touycher la bete des prés. nous voulons toucher la bête rude des prés. nous voulons nous approcher d’icelle bête rude, dure, des prés, qui serait une bête belle, bête rude et belle, bête racée, belle bête de poids et de rage à etre cette bete des parois des roches. nous  voulons toucher la bête forte ! la toucher ensemble (continument unaninimazement

) et ainsi fait nous rezgarder, nous parler, nous dire ce qui est pour soi, pour l’un et pour l’autrecx= échanger nos dires, nos avis, bnbos idées, nos sentiments sur cette chose d’un toucher de base, d’un toucgher fol, d’un toucxgher ici d’une sorte en soi d’entité qui seréait la Chose à toucher «par la bande du temps». les mots du Verbe incidemment placé en nous, à notre naissance , sont mots de rage ou de kla rage à dire (affirmer de base) ce qui est ici , pour nous, en termes de «mort à vivre un de ces qua tre». nous disons cela 

comme quoi les mos sont mots de rage à énoncer de fait le Verbe de poids de type bête-mort, b^ete de la mort de l’être. nous disons  cela ici, comme quoi la mort pour nous est une entité à part entière, inscrite = verbale, qui bnous nargue depuis toujours ou depuis (plutôt) que le monde ... est monde parlé. nousq cherchons à toucher la mort mais... sans la toucher pour ainsi dire, ce qui est en vérité proprement impossible, car vcoilà la chgose qui est, qui est là pour nous qui nous rega rde : on ne peut toucher la mort sans la toucher ! non et non ! i!l est purement et nécessairezment et tendrement et fortement et gentriment impossible d’agir de la sorte ! La mort touchée est la mort touchée et dès lors implique la mort ! la mort du pertit cheval et la nôtrte pa r contuiguyité ! Nous avons à toucher (peut-^tre ?) la mort (si on le dit !) mais pas cde suite et pas en vrai et si possibkle jamais ! car la mort est vive qui nous rapte comme un rien en deux temps trois pas, et vas-y duconno à revenir ici sur tes pas c’est impossible ! Voilà ce qui du coup est là pour nous en termes de données données comme par la bande. les mots sont la foi. le verbe est ancré comme une (nôtre) misère. la voie d’acces à l’éternité est cvomme surnyumértaire = en trop. je regarde devant moi et ce que je vois =  cette parade, cette cavalcade, ces chevaux de bois, ces faussetés mais qui font poids, qui marquent (les esprits malins) comme un fait exprès qui suffirait à nous sauver un temps, un temps plusq ou moins étendu mais tout de même. nous voulons savoir ce qui est qui nous atteznd ou nous attendrait de pied ferme, et pour cela : le Verbe nacré ! la voie royale du verbe nacré ! Les mots d’allégeance ! les mots d’une rage dans le dire vif d’une foi dans ... l’^tre de la mort à l’e uvre sur terre ! bnous devons toucgher les mots (le verbe) et pas la mort ! voilà tout ! touchons au verbe de la mort (pour ainsi dire) et surtout pas à la mort en elle-même. nous toucho,ns la mort via le Verbe (nom des choses rupêstres) et pas directement elle. c’est aoinsi que nous sommes (un temps = le Temps) sauvés par la bande dite langagière des tourments d’une diction rupestre cavalière : sûr. nous nous apliquons à comprendre. nous vouylons aller en  ceette rage des dires célestes au plus lointain possible sans trembler, sans 

chuter ou sombrer. nous voulons toucher au verbe (oui ?) sans toucher au reste = à la mort de près. nous sommes deux en nous (nous verrons qui) à chercher à toucher à la mort ... sans y toucher. mais qpourquoi toujours vouloir savoir ? pourquoi do,nc toujkours a ller en rocxhe du temps déployé à la recherche d’un savoir de base mortel ? nous ne vcoulons pas mourir (c’est dit) mais savoir. mais comment savoir  ce qui est ou ce qu’il en est, de cette chose, de la mort à l’oeuvre, sans passer du coup par la case «mort» ? car la mort est quoi ? trou de l’ombre ? squoi donc est cette mort xdes parois meubles ? le mot mort « est-il la mort ? le mot mort» est-il la mort soit so,n emplacement ? hé hé qui sait ! nous (de notre côté) nous l’ignorons. nous serions réellement ravis de pouvoir vous apprendre bezaucoup sur la questions mais voilà, nous sommes des «couillons» qui savent peu de choses en vérité quand nous aimerions être très informés sur mille et une cghoses, sur la Vérityé vraie des Vérités qui comptent et en imposent. pour quoi donc savoir kles choses ? car, nous sommes animés d’un verbe bruyant (en nous) dee recherche active ou dit tel.

 en nous (betes de poids) les mots caracvolent qui vont droit devant, voir à se ficher en roche commùe autant de mots de bbase rupestrss, comme par exemple le mot : buffle, ou bien le mot bison», ou bien le mot «bouquetin des prés sura joutés à des terres vues en rêve. nous  voulons ou voudrions cerner et à grands traits les vues d’esprit qui sont ceklles que (ensemble) nous avons à comme devoir «toucher» par la bande en étant vivants et vivantes. nous sommes deux (ouiiiii !) qui allons ensemble chevaucher la bande (ou lande ?) langagière des tourments et autres duretés d’une vie terrestre. nous voulons tracer sur roche le  nom de nos pas. ou bien le nom de nos trépa s ? nous voulons sur roche ensemble tracer des noms qui seraient noms de cxhoses de poids comme aurochs ou dromadaires, ou cheval (canasson ,) ou bison. nos noms sont des noms de bêtes. et la mort aussi porterait (ah oui ?) un nom de bête ou quoi sinon en v érité ? La mort est-elle cette cghose ( ici ou là) qui nous guette , nous reluque de pied en cap et cherchye à comme nous ab sorber de rage en son sas des sas de la rage à vouloir attenter à nos vies. les lmots sont là pour distraire, faire contrepoids (et 

quel poids !) et nous laissezr pour ainsi dire au p;aisir de rester vivant. nous ne vopulons pas passer crûment l’arme à gauche si rapidement mais durer. et pour duurer il vaut le verbe, ce paratonnerre. le verbe ... de la foi en luui même (on l’a compriixs : le par  coeur;, le iumpossible à lacher ou à déswapprendre). nous disons pour nbous cette chose comme quoi kle Verbe est cette chose en nous prise en étau, quil nous est proprement impossible de pezrdre en chemin , qui est là en nous comme à njamais incrustée , qui est ce paratonnezrre, ce bouclier, cettte affaire de survie ou plan sur comète. nous avons, portons, en nous-mêmes, cette chose du Verbe muni, du verbe étoffé, du Verbe collé, etc, qui peut faire ainsi que la mort nommée soit cette chose d’une sorte de prolongement en vie de la vie. je m’explique : on dirait  cette chose, comme quoi le Verbe en nous inculqué dit la mort des choses et des êtres (la nôtre pour commen,cer) comme un fait exprès, ou comme un fait de société, ou pire  : comme un fait surnuméfraire. or pas du tout. la mort ne dit rien de tout cela. le mot mort est la voie de rage, cette voie d’abord (dans le xang ?) squi est (en quelque sorte) le chemin de la foi dans l’etre de la Voix divine, ce cheval. je veux savoir = je comprends la voie . je dis cela comme qyoi la mort pour soi est un mot qui renvoie à un ensemble (global) lexical, qyi dirait les données profondesq, qui nou!s «servirait» sa faconde a minima ou pas ma is qui saurait nous aiguiller ici ou :à sur le chemin de vie d’une rage (personnelle, nommée) en devenir. je suis homme qui cgherche à savoir kes données profonxdes. l’importance des pa rois du monde, ce sas : c e que c’est que ça. je cgherche (nous chercvhons) à comprendre ce que c’est que cettye roche devant soi , faite de Temps présent (offrandes de jhoie = du jeu = de je) qui semble (devant) nous attezndre «après nous» comme si bnous (de fait) étions des etres de la roche et des combats de roche, autreezment dit des animaux gravés par autrefois des hommes et des femmes rupeswtres. or quoi ? nos noms sont (qui sait ?) des entités de rage dépôsées sur roche (peut-etre) mais suffiront ils pour faire accroire et nous preotégezr ? un temps, il semblerait. car, la mort erst un enfant  crédule, candide, frais, naïf, comme tombé du nid il ya peu, etc. la mort est un enfant qu’o,n peut berner un temps (un temps peut ^etre court en vérité). 

je chgerche à savoir cela qui seraitr pour nous. nouys voulons troucher à cette roche lointaine (secondaire) qui

 pourrait peut-êttre nous donner de nouvelles infos de poids bien réelles sur ce que c’sst au juste que la mort dite (elle aussi ?) «surnuméraire». nous nbous appreochons peu à peu de la vérité. car, on a dit ici cette chose il y a peu, comme quoi ;la mort (en vrai) sezrait quoi, serait un e,nfant ou l’enfance, ou l’enfance reztrouvée, ou le retour cghez soi ou dans un chez soi , qui sezrait co,mme le ventre de sa mère, l’espace de l’avant-langagge articulé = pur azur et tra&lala de rage à naittre., nous voulons comp)rendre ensemble ces données de base con cernant l’enfant ou l’enfance, temps naissant ou temps de la na&issance. nous voulons comprendre ensembvle icellkes dsonnées de poids, ces données de rage dure, ces motrs dses paroisq : bouquetins malins, cris de bêtes, aurochs de rage vive, bison de carême, chevaux des données rupestres asservies, chjants de guerre, prix d’amis. nous coulons aller en roche incidemment fissa par la ban,de = par la bande langagière d’une voie d’abord surnuyméfraire tu l’as dit. et pour ce faire p;longer.  plo ger tete première de destinée. creuser la roche au pic de Verbe a céré : trompe des merveilles, nez de près, colère et misère associée ou accouplée. le VErbe est de la terre-mère l’enfant comme choyé par elle. je serais cet homme des parois de grootte, nu vermisseau, cxherchant de l’eau fraicxhe à même la pierre et trouvant quoi ? trouvant cette sorte de bière ! ce caveau ! cette déesse des caniveaux, ce dieu des ténèbres, ce prince maffré, ce cri des guerreezs vénales, ce chant rude des parois maussacdes, cette mort de rage vive menaçante. nous sommes deux = nous sommes nus. Nous sommes deux = nous sommes venus à la roche nus. nous so:mmes deux = bnous sommes de la bande et du sommet de l’être. nous sommes deux à naitre en naissant. nous bnous retrouvons nus, vifs, ethérés, connaissant le VErbe un peu mais ne sachant en prononcer le tiersz du quart d’une gouverne, car naissant et non n encore en quelque sorte «ét(offé». je regarde deva nt moi le monde «s’ouvrant» par la bande. j’entends parler. je se,ns venir à moi des choses de poids  soit qui pèsent leur pesa&nt de rage verrte. que sont ces bêtes ? des mots graves (gra vés ?)  ? peut-^tre. c’est possible. pôurquoi pas ? les mots pèsent dde tout leur poids surnuméraire dans ... la balance du temps. les mots sont des betes qui pèsent grave dans la balance ou balance du temps»»»». les mots pèsent grave, sont betes de poids, pésent grave

 dans la ba lance, ne s’en laisse pas conter ou se se laissent pas comme ça démonter tout le contraire : restent accrochés et bel et bien, comme des morts de faim. les motqs s’accrochent à bnous et impoossible de s’en éloigner, de les écarter, ils ont pris racine et terminé. du coup la mort (h»é hé) est (serait ?) tenue à distance, un temps, serait dép;lacée(?) un temps, et nous serions pour le coup sauvés (un temps) pour nottre aise. je cherc he à comprtendre ici les données frontales,  ce qui est devant = danjs le temps en cdehors du temps. des mots de ra ge terrestre ? ah peut-êtrte. verbe colmatant des trous de rage ? qui sait ? le  verbe, le verbe est comme l’ami fidèle qui jamùais ne vous laiss (laissera) de côté. d’ou cette chose comme quoi le Verbe est rémora de rage colère. il colle aux bbasques. vas-y voir à t’en dépêttrer tu peux toujours y aller ! Les mots collent (vu !) et collant «ab sorbent des choses « : quoi ? je ne sais pas. je pense que les mots sont là (para vent ?) qui absorbent grave au fil du temps, absorbent deschoses ++++, absorbent ++++ des choses de poiods mais comment et pourquoi ? nous cherchoàns : nous devons nous écarter, nous éloigner du Verbe premier (de raison) et cher cher ailleurs des solutions à nos problèmes. le moment ici serait venu, d’un tel faire , d’une telle recherche vive à menezr. nous voulons aller loin loin loin en besogne dans nos recherches. nous voulons eznsemble tracer à vif ou vif, vif tout court, les choses du =monde terrestyre, lmes données de base, les tracer sur roche (

aurochsq ou bouquetin) pour berner. blouser l’enfant-roi de la paroi (pour ainsi dire, mais peut-on le dire ?° Nous cherchons à toucher la parole du temps, l’animal des temps dépl;oyés, le firmament ou la timbale décorée (dép;loyée ,) et qui est  cette chose lointaine (ici : deuxième trait de rage) qui, il semblezrait, nous attendrait ferme sur le pied de guerre (merde). Nous nous approchons du temple. nous nous approchons du dieu des déesses. nous nous approcjhons du temple sidéral. nouys nous a pprochons d’une sorte de déessedes temps nus. le verbe est là qui tamponne grave les données de rage et autres monstruositée mortuaires. je syuis homme xes paroles dans le vent (le sang giclant ?) d’un souffle de rage qui sezrait tout droit sorti de là, mainmise, cris de guerres dures, chant des prairies = ce trou, ce trou de la nuit, ce trou du cul de basse roche ? ce trou noir ? ce trou nacré ? ce trou de roche consacrée ? on cgherche d’où, mais comment faire pour trouver ? à deux ? s’y mettree à deux cxe serait mieux c’est dit ? on dirait qu’à deux , cghercher, c’est mieux ! on dirait que cela à deux ce szerait bien mieux et plus instructif et aussi plus juste, ou comment ? qui, en fait de deux, au juste ? qui nhous sommes ? qui est nous ? qui est ce nous des déa mbulations pa riéto-frontales ? qui est «nous» qui disons jke ?. je est-il du nous de contreba,de ? ah peut-être, nous l’ignorons. nous sommes deux qui cherchons àç comprendre pourquoi deux et pas «un seul élément» au nez et à la barbe d’une déité (La mort) comme rencontreée (on voit cela) en rocxhe du temps. si le temps est une roche alors la mort est comprise en e’lle, c’est ainsi ? nous chezrchons à dessiner à main levée des choses de bon pôids de rage, comme aurochs ou betes de roche, cheval ou bete de poids, bouquetins ou bouc, jument gracile, animal verbal, ours des cavernes ouvertes, chant d’homme déplaccés en roche ou de femme des f irmaments. je cherchons ici même (roche dure) à toucher x données de base et autres notions dites «premières» concernant la vie de la mort et la mort de la vie (par croisement des données entre elles) et pour cela, une seule sqolution : la guere ? la guerre da,ns les balkans ? la guerre primaire ? le chant des partisans ? lm’ambiance délétère ? le cri vif de la bete mourante sur roche ? oh, que dire à ça, qui va là s’inscrire : que dire ? qsue penser d’icelle dionnée ? nous ne voulons pas trépasser du tout ou sinon quoi ? nous voulons allmer en roche à la recherche mais xde quyoi ? la bete (en nous) court depuis belle lurette et ne s’arrête pas comme ça tu peux toujours y aller. en nous la bete court touyjours, qui râle toujuors, trépigne grave, râle que tu râleras grave, etc, et nous d’obtempérer : comment faire ? les mots de la rage (en nous : naissante’) sont de ceux quyi sont (injures de masse) à devoir gra ver fissa, sur roche des parois de grotte ici ou là (france, espagne, etc). NOus devons comprtendre une cghose là comme quoi la roche est «perçable»  de base. nous nous appliquons dès lors à percer icelle par le Verbe

 = pa r un pic de bave ? nous cherchons ! NBous ne sommes pas sorti de l’auberge à devoir (illico presto ? fissa ,) chercher que tu chercheras comme par la bande les données de poids de type agraire (?) ou pas peut-êtte mùais quoi qu’il en soit : de très bonn poids de base. et  ela pourquoi ? pour berner le roche, enfin la roche, diso,s la paroi, disons le dieu de la paroi, disons la déité incor^poré dans la matière pariétale d’une roche de Verbe Alloué. nous voulons cerner = toucher la roche (le Dieu de la Roche) soit quoi ? la mort ? l:e dieu de la mort ? nous diso,s le dieu pour dire ;:a foi , soit la foi ancrée

, le par coeur pour ainsi dire = le par coeur en nous d’un verbe de rage corpôréifié. nous devons toucher icelui dieu des parois dures des mots déposés dans le v ent. qui souffle ? l’enfant ? où ça ? dans la flûte, le pipeau ? pourquoi fait)-il cezla ? pour nous amadouer, nous  charmer, nous faire aller : aller de l’avant en dansant ? nous chercbgons à bien cer ner un certain nombre de données de base située sur un devant de soi plutôt amical (?) ou pas mais comme déposé ici par la bande (= le temps... d’une sorte d’élocution) . nous cherchons grave ce temps des parois collégiales; verbe aidant nous nous avançonsq. BNous sommes deux à gra ver (ensemble ) la roche. nous sommes «nous deux» (ensemble) à graver Roche des tourments , de notre pic de v erbe saignant, etc, à même la pierre tombale. nous ne voulons pas mourir mais toucher. nous ne voulons pas mourir mais nous voulons toucher. nous ne voulons pas (du tout) mourir mais toucxher lamort «sans la toucher», ou comment dire : «sa ns y toucher « ,; on cherche. faire ainsi sans donner l’impressiion d’y toucher, ou commùent ? sans y toucher toucher ? ou qauoi ? comment on pourrait ? on est là, on cherche, on veut savoir, on veut des notions, on veut piger. veut-on tant que ça piger ? que cherche-t-on en vrai de si i:mportant en soi que nous aimerions connaittre ? qui connait la vérité de l’etre de la foi dans l’etre ? je suis homme cdéplacé = je suis né. la mort est l’enfa nt des termes. je suis arrivé jusqu’à l’aube du temps naissant, et  ce par la bande dite langagière dyu temps menaçant (lews tourments de base). je suis n,é enfant pour une vie de Verbe attenante à

 quoi ? au temps déployé ? au temps dévidé ? au temps éloigné ou étiré ou déplissé ou déroulée comme un fil de soie ? Je suis homme dur de sa rage d’etre vif encore, et non mort à vif ? ou commênt ? je cxherche à comprendre crûment les données dxernières d’une vie à vivre vivant, ou d

‘une mort plutot (à vivre vivant ? par la bande ?) et pour cela : le verbe = le tampon = le motif = le dessin = cette chose en interfa ce déposée fissa par la bandxe sur un terre-plain = cette rocghe deva nt soi qui est le temps placé «ddevant» comme un souffle de vie nouveau né, ou noubvellemeznt né, posé de rage, surposé ou comment dire, sur table d’offrande comme un met. nous nous a pprochons de ces données rudes telles que 

là, pour nous, ellesnous apparaisszent. nous voulons aller vers elle accoutré ou comment dire : habillés, voilà! et pas (cette fois) nus comme des vers de terre, ça suffit. nous voulons nous pointer habillés, vêtus pour l’occasion d’un vêtement chaud, peut -êgtre de misère (bure des oiseaux) mais tout de même , chaud devant, chaude pelisse des élans. nous sommes des bêtes de poids au verbe haut. nous gueulons sur rocxhe nos mots dits «de merde» et autres atrocités.nous ne voulons pas décéder de si^tot et c’est  cela que nous disons, que nous assénons, que nous gravons sur pierre de taille. notre but ici est de cghercher parade, de creuser l’écart, de touchger timbale nonchalanmment ou sinon lentement vivement mais de grâcedans le sang ou comment ? dans le sang xdes roches dures ? dans le sang perlé ? ou alors dans le vent ? dans kle vent de face ? dans ce vent des roches ouvertes à notre vie de buve ? Nous nouys adressons directement à une déité de grande fortune , à une sorte en roche de divinité de la lune et des vfoixw deesx roches duresw; nouys cherchons... carosse ! où nous poser, où monter, ou aller avec ou comment ? nous cher chons le caroosse des contrées princières, y monter deda ns et rouler de rage en veux-tu en voilà à même la lande, déplacés de rage, enfants-faons cherchant l’enfant d’un devant de soi déplissé. nous sommes sur roche des temps vifs. en caroosse amie. nous sommes nus ou habillés pour l’occasion dans ce carosse peu importe, car nous sommes promenées, portyés et choyés comme des bébés. nous sommes bébés d’or, chant d’oc, pointe vive

pointe vive sur roche des temps. nous avons à vivre une vie de rocxhe des tourments, nous devons poursuivre

. nous sommes posés. nous sommes portés. nous sommes princiers. nous sommes des betes de poids sur roche du temps , da,ns carosse , dans carosse doré de la roche du temps. nous voulons cerner les données royales d’une roche dees tezmps déplissés comme par la bande dite du firmament. bébés d’or aux mots de roche, bêtes-mots durs, chants des contrées de rage, vers des plis tracés. nous dessinons ici à main levée des betes de poids, imposant leur superbe aux yeux ddes déités, déités des embruns et autres vents de facve; nouysz parlons le langage des êtres de peu, mal fichus, mal p^lacés, mal mis, mal habillé, malhabiles. nous nous avançons ainsi accoutrés, ainsi placés, ainsi dép;oyés, ainsi dépl;issés, ainsi présents. nous voulons comprendre les données du temps, le mot de la fin, le chant des matins soyeux. nouys touchons au but ! le temps est là qui nous maintient en vie dans les roches nacrées; nous voulons comprendre ce qui est. nous cherchons à cerner le temps des données rageuses; le temps est donnée de vie. le temps est à donner en vie. le temps est donnée de vie à donner pen,dant la vie. la vie = don de soi en forme de temps dép^osés. ou comment ? le temps passé est ce que nous donnons à Mort de rage (cet enfant crédule) pendant le temps de notre vie, ou commùent dire ici ? nous sommes en vie = nous donnons . vivre = deonner. vivre et donner = vivre . comment dire ? nous donnons le temps passé au fur et à mesure que nous avançons dans l’age de la vie à vivre (fissa) comme un tourment, une tourmente, de buffe, de bure ou de buve de choix. nous poussons les recherches avec volonté, avec tenacité, avec force et avec envie. nous chercghons à toucher

 la chose dép^la cée, la chose du devant des données, nous cherchons à toucher à vif la chose vive de la vie qui (devant nous) semble se déplier comme un tissu de base, momot de rage,  mots donnés àar la bande traçante d’une naissance.

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25/3/2022 

nous sommes ici (roche) pour cerner au mieux ensembl les choses du monde. nous sommes ici ensemble réunis pour cerner au mieux les choses du monde. nous sommes deux qui voulons trouver à comprendre. nous nous sommes réunis, nous sommes deux, nous cherchons ensembkle. ce que nous cherchons est lié à une chose (rude) de la vérité. Nous sommes ensemble, nous voulons comprendre les choses du monde, soit du monde devant nouys . ce devant de nous est la chose la plus importante à comprendre; bnous sommes ensemble qui cherchons, qui voulons comprendre le monde etc. nous nous sommes réunis en cette roche des apprêts et nous cherchons à ensemble y déceller des choses de poids. nous avons ensemble (à autant que nous sommes)) à comprendre il semblerait un certain nombre de choses concernant la vie et la mort ici-bas, et pour ce faire nous devons allaer ensemble , en ce sas des sas pariétal qui est devant nous cet espace «de conviction». nous nous approchons d’icelui et nous entrons en lui par la bande. nous cherchons ensemble à percer la roche, nous nous joignons collé-serrés pour ainsi ici traverser l e temps, soit la masse de ce roc de base, de pareille roche aux données primaires, primaires ou premières. Nous voulons comprendre ensemble ces données et ainsi en avancer le plus possible dans la connaisssance. nous sommes deux ici qui voulons de fait aller en roche à la redcherche d’une vérité dite «de poids» qui puisse nous do,nner de quoi en vrai satidsfaire notre envie (ou nottre besoin) de savoirs de toute sorte concernant les questions (ici adulées) de vie et de mort. Et pour cela : entrons ! passons à travers cette roche du temps ou dite «du temps», et pour faire cela il est nécessaire de se bien coller-serrer ensemble, intimité, proximité, étreinte, amour adonné, etc, et fissa entrer en cette chose rude ou dure d’une roche de fin fond de grotte. ici nous serons à l’abri et pourrons de fait ensemble nous consacrer à l’étude des données premières ; le chant ici d’icelle paroi va nous en ap^prendre ou nous en donner des nouvelles, etc. nous aimons la roche pour ça = 

cette chose d’une sorte ici de donneuse de choses diverses concernant les questions de base , vie et mort dans un sas de roche, vie et mort dans un sein des xseins dits «pariétaux». nous voulons ensemble toucher = trouver. et pour cela, il nous faut entrter en elle (roche) tête la première, fissa on l’a dit, sans chercher plus loin soit à fond les manivelles = à la une à la deux on fonce, on entre, on s’introduit, on passe, on va, on est ainsi passé de l’autre côté de la paroi (épaiisse ? c’est une question !) et là, une fois passés, on rezgarde et que voit-on ? des betes, oui. de grosses betes de prairie, de type aurochs ou ce genre de mamifères. nous sommes deux = unies ici (roche = temps) pour com-prendre = prendre = prendre avec = avec nous, on prend, on saisit, on prend pour soi, on attrape, on se dsaisit ici de cette chose de visu = une image en pied d’une bête de poids pour notre sorte de gouverne, ou bien pour notre espèce de piquet de chance, ce pic (à nous) de guidance à travers le monde. nous voulons cerner des choses ici (roche) afin de mieux comprendre ce qui est au juste ici en présence . Nous cherchons ensemble à comprendre au mieux ces données, bêtes de poids sur un devant (temporel ) de soi, ce que c’est. et en effet, qu’est-ce que c’est ? qu’est-ce donc que cette chose ? que voit-on quand on s’approche de bêtes pareilles ? que sont-elles en vérité ? que voit-on à travzers ces bêtes ? il sembklerait ici que pareilles bêtes devant soi soient cette chose d’une sorte (peut-être) d’écran de rage, de pare-tonnerre, de calfeutrage etc. il semblerait ici (roche du temps) que betes et autres masses soient cela que nous cherchons à bien comprendre 

ensemble = cet espace de supervision, cet espace ancré pour une sorte de vision intercédée, espace de choix pour un tamponnement de soi pris entre deux feux. nous voulons comprendre ensemble << et pour ce faire, il est juste et bon ensemble de nous immiscer en roche (religion du temps) et là : bien voir, ouvrir en grand les yeux , ouvrir grand les écoutilles et chercher à qui mieux mieux les données frontales de cette chose dont le nom ailleurs est ....«mystère». or, est-ce bien cela qui est ? est-ce le mot juste ? y a til ici un mystère des données célestes ? on peut le penser mzais on ne sait pas . on ignore tout. on cherche à tour de bras mais ce n’est pas simple. on sz dit que la chose ici à cerner au mieux est celle qui (grosso modo) concerne les bêtes. ces betes de bon poids paissant l’herbe, l'herbe v erte des prés et prairies des roches. nous cherchons à cvoir au mieu-x cette chose : ce pré aux bestioles. cette chose d’un interespace dépposé ou sinon déposé placé ou vcomment nous exprimer ici en la matière ? car il xwsemblerait que nous ayons affaire à une sorte de tampon de rage, forte masse, animaux massifs, poids d’abord, exposition à même l’antre, une excposition entre x et x soit entre deux feux. nous voulons toucher la bête et pour cela, nous approcher d’elle pas à pas. nous voulons nous approcher de cette bête, nous en approcher fissa et la toucher. nous voulons nous approcher de cette bête et la toucher afin de ressentir l’effet sur nous de sa pelisse à nu (à cru), ce qu’elle nous ferait, ce qu’elle pourrait bien nous donner comme informations en ce qui concerne la véracité de nos visions, de nos pensées, de nos approches. nous comptons sur elle, la bête, pour comprendre les données de face, cet espace d’entre-deux, ce champ limité qui est comme interposé entre d’un côté la conscience vive (les mots de la rage) et de l’autre l’ensoleillement d’une stratosphère à distance de notre gouverne (pensée céleste) . nous voulons ainsi 

déplacer la bête (en pensée ?) pour voir derrière, découvrir ce champ de  luzernz»» derrière, etc, qui serait le Pré dans toute sa splaendeur déitéale. nous cherchons à déplacer icelle bête dite «des Rois». pour ce faire : notre pic ! le Verbe nacré ! la chose ancré ! cet apprentissage inculqué ! cette chose des apprêts de base. nous voulons aller en roche à la recherche cde données de bzase, données fortes (= massivement et pariétalement bestiales) qui eussent pu (pour nous) nous en apprendre tant et plus que voilà ici ce qui est ou sezrait : nous aurions pour nous de quoi, pour le coup, nous parler, échanger, correspondre, mélanger des dires à plusieurs et ce au mieux pour une (nôtre) gouverne nacrée (à son tour nacrée). c’est-à-dire que voilà : nous aurions dès lors de quoi navifguer à vue en toute bonne foi ou sinon foi, en bonne intelligence ou comment ? de raison ? avec raison ? avec quoi de plus ? nous voulons entrer en roche et cerner ensemble les données de base qyui ici président à pareille position (pour tous et toutes ou toutes et tous) en cette Vie de rage telle que , oui, nous la connaissions du temps de notre vie sur terre. nous cherchons à bien toucher la bête de près = la toucher vif = la toucher la toucher ... en vrai. nous voulons cxomprendre cette bêgte ensembkle et pour cela ensemble (à deux  ?) la toucher la toucgher, de manière à «‘dépasser» pour ainsi dire l’animalité constitutive de pareille sorte de donnée ou de donnée comme elle, comme cette bete, devant soi, qui est donnée, qui est une donnée donnée comme par la bande, donnée de poids ici à considérer, à bien envisager ou considérer etc, et du coup à prendre en compte dans notre décompte. nous devons aller en roche ici (temps) pour toucher la bete. toucher la bete = comprendre = prendre quelque chose de la bete. 

ce quelque chose de la bête une fois pris nous avons à cerner dès lors, l’espace de ma turation quyi s’offre ou s’offrirait à nous. soit cet espace-temps  en quelque sorte des données primaires edsssentielles. nous avons à nous avancer vers les confins. nous avons à traverser cet espace ou champ des convenances pariétales, aller loin en icelui , jusqu’au bout du bout si tant est. il y a ici (roche du temps) un espace à bien considérer ensemble. cet espace est espace de vérité. nous devobns aller ensemble

 dans la profondeur de cet espace. nous nous devons d’aller ensemble dans la profondeur, dans une sorte de profondeur qui est profondeur des espaces ici déployés temporellement. nous avons à comprendre ainsi ici ce sas des données premières, ce que c’esst au juste que pareil espace déployé, ce qu’il contient en termes de vérités, de savoirs, d’appuis. nous voulons comprebndre cet espace-temps ici déployé ce que c’est pour nous qui sommes entrés en icelui bon an mal an incidemment et t^te la première (généralement). temps donné pour une sorte de  gouverne dite printanière (........ à comprendre !). nous voulons ensembkle ici (roche des temps) cerner cet espace dit d’intersection, cet espace-temps comme déplissé et déposé pour ainsi dire (déposé ?) entre d’un côté des confins interplanétaires (peut-être) et en amont quoi donc ? une treille ? un chais ? du vin ? une sorte de vigne vierge ? raisin de corinthe ? nous cherchons ! Nous voudrions savoir profond et loin = des données et des données. nous voudrions connaittre les débuts du monde et les finalités d’une vie à traverser. nous sommes à deux entreés pour faire ainsi que nous fussions comme formés à des savoirs de rage à pouvoir dépployer à vif sur terre, inciddement, volontairement, cvomme deux entités qui déploient ou déploieraient de s dires de conserve, chant choral azuréen, beauté des voix comme déplissées à même la terre, sur paroi meuble, sur tapis. nous voulouns toucher la bete devant soi placée. cette bête est une bete qui (de fait) en impose grave, masse de beauté, et du coup bnous protège un temps (pour ainsi dire) des attaques à vif de cette déité lointaine appezlée «La Mort». car la bete (le mot-bete) est ainsi déposé, ici (devant de vie) , pour nous protéger, pour faire ainsi que cette Mort ainsi dénommée , cette mort des apprêts et des lointains nacrées, ne vienne pas trop vite nous enquiquiner. le mot -^bête est là dans sa massivité pour, en vrai, nous protéger (inclusion  , inculcation). nous devons toucher icelle bête en vrai = à deux = massif devant soi = cette chose de parade . poids surnuméraire (on le sait). nous n ous devons de bien nous approcher sans l’effrayer de cette bête de beau poids surnuméraire, la toucgher la toucher et prendre, « pour ainsi dire, un peu d’elle en nous : le verbe . et voil;à qui est dit ! car ici (temps royal) la bete est cette chose en vrai dont le nom est Verbe. temps des passages inversés, temps massif des données frontales, temps des temps dé»plissés comme par la bande ,ici (roche), temporelle, des données cruciales. croix d’azur au débotté. chant de la plus haute tour érigée. tenture ? tomahawk d’une aventure ? nous cherchons ensemble les données basiques déployées ce qu’elles pourraient nous enseigner en termes de vérité, de belles et douces et tendres vérités à embrasser. nous voulons toucher à elles (les toucher) afin d’en avancer fissa sur  le chemin des connaissances inculquées ou commùent ? desz savoirs = des savoirs de rage. nous nre voulons pas trépasser c’sset un fait (et un dire vif). nous voulons pour ainsi dire aller profond en pareils parages mais sans succomber aux charmes élyséens de la mort à l’oeuvre, de pareille entité détestable, de cette dite «déité des apprêts» à ne pas croiser. nous voulons aller profond ensemble dans la connaissance des données de rage ici posées soit déposées, présents de ta race, dépo^ts d’armes, chants de buve, ordonnance, mise au tombeau. nous avons à chercher des choses rudes oui, on sait cette chose, on comprend, on voit un peu,

 on est un peu voyante, on s’approche, on cherche lentement, on avance pas à pas, on s’infiltrte , on s’immisce, on trafique. on voudrait comprendre l’animal de rage (aurochs et compagnie) ce qu’il vient ici peut-être représenter en terme de données vives. est)il ici pour tamponner ? interférer ? intercéder ? interromprte un fil de données ? est-il poids de rage pour un pis-aller ? est il façonné à l’ancienne : chant des roches en canopé ? est-)il un etre à part entière ? vue d’angle ? ou colère vive toute déplissé sur tapis de feuilles et d’herbes vertes ? Je suis près de cette bête. je m’approche d’elle. je suis près. je suis tout près d’elle. je m’approche de son poil de crin. je suis là près d’elle, comme pour la toucher, compre ndre ce qu’elle est en termes de v»éérité vraie. est-elle vraie ? est)elle une vraie dure compacte bête des apprêts ? est-elle une rude et belle compacte bête des données célestes ? est-elle une amie, un ami, un genre, une donnée de base, un poids réel, une douceur ou pas, un chant des attributs de base? est-elle colère enrzacinée dans un cham de betteraves ? qui sait ce que c’est que ça ? qui sait ou saurait ce que c’est que cette chose-là ? qui sait ici ce que cette bête de bon poids moléculaire est ? qui sait ce que bête de poids est pour nous, qui sommes tout près d’elle, en vérité = à l’intérieur du verbe ? Nous voul;ons ensembl cerner les notions, les avoir pour soi, les comprendre, les avoir pour soi au fond de la gorge, au ventrte, au sein ou dans le sein;, dans notre ancrage ou comment ? nous voulons savoir ici pour nous la bete ce qu’elle est au sein de nos entrailles. un ancrage , des entrailles, ou ce genre de données de base. nous cherchons à piger le Verbe vis-à-vis du ciel. nous voulons comprendre ce que c’est que cette chose d’une sorte de donnée bestiale toute interposée, ou interdéposée, intercédée, interdite, ou interplacée etc, entre d’une part la terre nourricière (notre mère à tous et toutes) et d’autre part le ciel des données rupestres (chant, collecte, amours, étrangetés). nous voulons toucher la bete pour passer (ensemble) de l’autre côté . la bête = le v erbe. le verbe = la voie. la voie = la peine, la douleur, la chance, kla rudesse, l’inconfort, la maladie, la dangerosité. nous sommes ensemble réunies, pour un faire à devoir cerner, à devoir déployer de rage, à devoir introduire, à faciliter etc. nous devons ensemble aller en roche à la recherche d’une sorte de tribu de bêtes fauves, temporalités, et qui serait , tribu, notre soutien de vie à vivre, soit étai (appui de rage) pour continuer, pour continuation sur roche des temps déployés; nous voulons toucher la bête. nous devons toucher la bête. nouys nous devons de toucher la bête. nous avons à toucher la bête. nous sommes qui devons toucher cette bête de joie et poursuivre pour le coup ce chemin de joie à même le temps dit

«de la paroi des roches et rocs». notre envie est délimitée à ce type (ici) de dires envoutés. nous sommes somme, nous sommes un ensemble, un massif. nous fonçons comme des acharnés dans le tas des betes rupestres = nous parlons langage de tribu agraire, facillitatrice de destinée, présentialiste, chargeant à fond leur caisse ou caissete de base de denrées diverses alimentaires, fruits de la passion, dattes, poires, melons, tomates, vin de base. nous voulons aller profond dans du dire de vie, à même de nos dégourdir, de nous sauver, de nous soulager (sauver ?) un temps qui est le temps du déploiement à même terre-mère. offrandes à déité on le xsait. quelle déité ? celle-là qui est devant soi. temps choral des extraits de rage : saturnales. je suis homme des données données, de base, sur paroi du monde, déplissées. je vzais et je viens en cette roche ouverte pour cette affaire, d’une simple entrée de corpuscule (nous) en son swein joli (bois des cavalcades, sous-bois des pârades). nous avons ensemv$ble à toucher ici la bete à bois, à cornes, à ramures, à pique-ramure, à feuillets. nous devons toucher icelle bête-mot de rage des parois de roche. nous nous devons d’en avancer ensemble dans les connaissances et de 

creuser, creuse que tu creuseras, dans le tas : betes de poids, betes en troupeau, chants dégorgés, outremonde des pârois données. nous devons aller ensemble en elle (paroi simple) puis , une fois icelle travezrsée, chanter nos chants de rage, intercéder, nous placer enttre,, voir au loin , devant nos mirettes, nous avancer. nous devons toucher à la bête de poids devant soi, qui, de fait, est du Verbe, qui est Verbe dru = crue = insultes plus que vives. nous devons toucher icelles et pour le coup en avancer plus plus, sur chemin de buffe, sur chemin des souffles mùortels, sur ce choemin du souffle mortel menant à l’antre. je rega rde devant moi le Temps des passades, il y a quoi, il ya des betes de bon poids en nombre conséqueznt. elles broutent l’herbe des prés. elles ne se laissent pas abatttre. elles sont toutes à leur affaire de paroi. elles sont sages. elles broutrent que tu brouteras un jhour, peut-êztre, sait-on jamais ... ce que nous serons dans... le passé ? ou bien comment ?  car la vie est circulaire, tourne et retourne ,,et volette et vrille sa luette, etc. il s’agit ici  d’une sorte d’embardée votive dans kle sein des seins sidéral . il s’agit icvi d’une entrée ... dans la matière (dure) du temps déplissé, des temps forts, des entrées de rage, des données de base, du val de prairie, des entrées vivaces, des cris et autres chants du monde pierreux ! je m’approche d’une bête fzauve, elle me voit mais fzait-elle cas cde moi ? pas suûr plus que ça. Je cherche à toucher sa peau = sa pelisse = son poil = son crin = sz$a charge. je m’approche d’elle vivement. elle me regarde

 sobrement, elle fait peu cas de moi, de ma gouverne temporelle. elle est attribut de joie. son nom plaide pour elle puisqu’elle s’appelle Joie, de base céleste. beau nom   de parade? nom beau de charge amère ou sinon amère acide ou comment ? elle sent fort ! elle pue la bête ! oh, ezlle a chié sous mon nez ! rien ne la freine ! elle est née divine et peuple la terre m;ère. je regarde ses attraits de base animaux, son etre de charge. je suis là pour elle l’explorer, la regarder avec grande attentuion et avec grand sérieux et avec toute mon amùitié. je la vois qui mange que tu mangeras de l’herbe grasse. verbe acidulé ? verbe nacré ? verbe éploré ? verbe comment ? verbe de joie ? verbe des parois rudes ? verbe interposé pour faire accroire et repousser les échéances ... funestes ? verbe déposé en soi comme une vérité ancrée indélogeable de fait. les mots (animaux) en nous pèsent cde tout leur poids de charge indécrottable et, ce faisant, tiennent un temps (à comprendre) la mort à distance. les mots ancrés (inculquées ) en nous font office de tamponnage, sont ce qui en nous (via la foi) nous permet de faire ainsi que la mort attende, soit patiente. nous cxherchonszv  ensemble à comprendre ici (paroi) ce quyi est de ce qu’on voit soit de ce convoi de buffle trépignant. nous devons comprendre ce que c’est que cette chose de la foi dans une sorte de verbalité massive de bon poids de charge. foi = ancrage = entrailles = ventre = voix = vivacité, en notre sein de base humain (humaine ?). nouys voulons entreerr , en ce sein des seins pariétal devant soi = le temps devant soi qui est temps-espace à vivre = donnée massive = cxharge = verbe = donnée de la rage et du cran d’arrêt. nous devons percer mystère ici de pareille masse devant soi. de quoi s’agit-il ? est-ce donnée vive ? tambourins ? quoi est)-ce ? nous avons pour nous à déplacer la roche (massive) du devant de soi alourdi (le temps) par du verbe ancré (indélogeable à tout jamais ou sinon comment ?). ce verbe de masse animale devant soi = temp-espace à) vivre ensembvle (gentiment) dans un sein de base nacrée, déployée comme une guirlande. la terre est cette cxhose de passage, mise en bière sous le vent. je suis homme et femme secondé. je suis un homme secondé et une femme secondée. je suis donc homme-femme secondée . ou comment ? homme-femme secondé ? homme-femme secondé ? hommùe & femme secondé& e ? je cherche à déplisser le verbe, à assouplir, à faire défiler, à déployer, à faire ainsi que le verbe eût son mot à dire etcx. chant des luzernes. je cherche à entrer en cette roche devant soi dont le nom est Roche (avec l’accent ?) ou comment siinon  ? je cherche, vif, en moi , des raisons, du verbe, des mots de bascule, des poids votifs, du tout cru, de la belle mise en bière, du temps. je suis homme & femme à cru sur roche, cherchant là ce mot du Verbe initial, cette bete aux attributs, ce buffle monacal, sidéral, commun. je suis un homme des recherches actives au sein d’une roche primitive de type (exemple) aurignacienne ou magdalénienne.  hje cherche que tu chercheras vivement, à traversz cla roche du temps adjacent (= là), les mots de la col:ère monstre = cette joie du je en nous déplissé comme une carte. je voudrais comprendre ce qui est ici , en termes de joie de vivre en  ous = ce feu vif d’une coulée de lave en nous = cette envie de vie ... en

 = en cette roche devant soi qui est roche des temps impartis déployés

. nous voulons comprendre ce qui est ici pour noius, de la joie de vivre pareille embardée votive. injurions ? dfaisons quoi ? disons ? disons du dire de joie = injures massives = aurochs = Verbe à l’unisson ? que devons-nous fzaire pour tenir en joie notre gouverne animalière ? eh bien peut-êztre nous toucher ? ou bien comment ? aller sur roche ainsi accolés ? nous placer ainsi en cette roche des données massives acolés-serrés ? mis en orbite ? je suis là qui cherche pour moi, qui va fissa pour ça : recherches actives dans le sein des seins de la paroi du temps. nous devons comprendre ensemble << ce qui est de ce qu’on voit ici devant soi qui s’agite. de quoi s’agit-il en vérité ? qui nous dira un jour la vérité ?  devons-nous courir après ? qui parle en moi qui dit ce qui est ? qui pour moi parle en cette roche des attraits de base = ces tourments de bois, ces cornes amères, ces bois de parade : ramages, floraison, damage et autres venaisons temporo-spatiales : qui ? car ici la terre est meuble, on s’y enfoncerait à tout jamais : pardons . 

nous devons cerner la roche rude (son «minois») et  comprendre ce que c’sst que cettev chose de façade, etc. je suis homme du temps déplisszé comme une carte ... aux données de base : routes et voies d’accès, chemins vicinaux, sentiers de randonnées, passages pour la voie ferrée, autre donnéesz de base vives. nous avons devant nous le Verbe outré qui «pisse», qui «file», qui se «vrille», qui cherche à percer , à tracer sa courbe nacrée. le verbe est un devant de rage monacazl (? ) ou comment : abdominal ? l’être de l’antre ? je regarde devant moi la bête des prés, zlle broute que tu brouteras, elle mange à vif, elle rumine grave. elle est la bête des temps concédés. elle porte le nom de sa gouverne animalière =

 une présence en dur de rage = une insulte constitutive. je suis là pour voir cela, ce cri de paroi = cette charge à fond des données, ce rentron, cette peine des parois de charge. je regharde. mon oeil est oeil de base native, je vois les données comme «s’étirer» ou comme «s’allonger» sur roche, sur pierre d’offrande. je vcoudrais piger à fond les données données qui s’allonge,nt ou s’étirent nonchalemment, ou se glissent ainsi sur pierre froide, sur pierre d’offrande. je voudrais y compre ndre quelque chose à la fin mùais vas-y comprendre ! Je szerais ravi d’y piger un tant sqoit peu de toute cette affaire ici de charge, ou sur toute cette affaire, sur pareille affaire de charge verbale. car, le VErbe est en nous ce soin, cette parade. beurre affable. je cherche à comprendre?.$. j’en ai pas fini de comprendre, de chercher à. c’est une évidence ! pas fini du tout. car, la vie de rage est longue coomme tout. je cherche à comprendre dans mon sang ce qui est ici qui va de l’avant, qui semble se charger au firmament de pareilles contrées célestes, se charger de rage remontée. je cherche à co:mprtendre ici (sel de mer) ce qui est qui va et qui se contourne et se vrille vif et grimpe et chapeaute et entoure et cingle etc. quellle est cette chose tourmentée aainsi  ? qui sait ce que c’est ? je m’avance en roche du temps et cxherche à déceler les choses cde base qui commanderaient. je m’approche de ce firmament sus-nommé, cet endroit des fonds de cave. je suis bien avancé ou me suis bien avancé en lui = en ce fonsds des données vives. je regarde ce qui est qui se présente. on voit quoi de ça ? de la mort on voit ou vezrrait quoi en vérité ? ion voit pas grand-chose. c’est fermé. le monde est comme cloturé sur son propre êztre)-monde, hum. on comprend. on voit. on sait. on dit. on parle. on affirme. on dit avec sérénité, des choses ancrées ou qui sezmblent l’être. on dit ici et là des choses de base na tive et on y croioiot (c’est la foi) et on va et vient de la sorte : disant des dires dits «de poids de base», disant dires divers, dires de base vive, ancrage au demeurant, turpitonades»»», déplacemeznts, soulagement, couillonnades. je me meus ainsi dans ce vent de face : parlant. je suis homme rude à la croyance, homme dur de la  croyance, homme rebelle. je veux comprendre  ce qui est au monde de si «pla nétaire» ? la vision globale ? la donné de rage intergénérationnelle ? qui sait le pourquoi du comment le Verbe est ancré ? quyi sa<it cela ? qui pourrait nous aiguiller ? nous informer ? nous donner de quoi co:mprendre ? qui connait la base et le sommùet de l’etre de la vie cde la rage terrestre  (rupestre ?)? qui a tout co:mpris ? qui sait tout ? qsui a tout vu ? qui va 

devant à la rencontre de la déité des mondes frontaux ? je voudrais cerner les choses du temps à même la roche, dessiner la bête de poids, l’aurochs assidu, le bison volé, la chamelle, le taureau, la chèvre, le bison doux et le bouquetin des allées des frères. je suis cet homme au sang donné qui parade devant déité pour impressionner et conserver pour lui sa base de vie ici en faction ou en action

. nous ne voulons pas mourir de sitôt. nous avons bon espoir de rester en vie, de courir tantôt sur la roche, sautiller si nécessaire, jouer , nousamuser aux jkeux des mères, etc. je suis homme-bête à mon tour, je vais à larencontre de la déité nacrée qui a pour nom La Mort ou bien alors Trépas. je regarde dev nt moi, je suis prêt à interférer, à m’immiscer entre = ezntre ça et ça = entre la poire et le fromage ? ou quoi ? entre kla vie et la mort. et qu’y a til entre la vie et la mort ? une vérité ? laquelle ? entre la vie et la mort on a quoi , on a le Verbe ! c’est un fait de base acquis ! ça pulse grave sa misère mais enfin çàa pulse. le verbe, en vrai, est co:mme la plaie, la plaie tracée. le verbe est une plaie de rage animalière, piqueton. nous cherchons ensemble à ici nous approcher d’une sorte de paroi guerrière animalière, combat de coqs bruyant,s, combats nécessaires (?) car la bête a faim de congénères pour certaiones , pôur elle. Je regarde devant moi : 

le bond de la roche, le saut de la base, le doux remue-ménage pariétal = cette cabvalcade. je suis pour ainsi dire fou de rage après la Chose comme déplissée sur paroi votive : ici est la chose = la vivace, la betasse, l»ancrée de ta race, etc. j’ai nommé la/

... rage ? ou la .... mort ... de l’ange ? Je cherche assurément ! Je cgherche avec gravité. je n’abandonne pas mes recherches de poids, mes recherches ancestrales. je veux être parmi les premiers-premières à comprendre : pourqoui ? parce qque  ça me plait de comprendre

 ce qui est ? non ! parce que pour moi c’sset indsispensable = ça me met ou maintient en forme ou comment ?  ça m’oblige à, ou non : ça s’impose à moi depuis tout petit. ou alors, qu’est-ce qu’on pourrait dire ? car pour moi le vif des choses reste, toujours, devant, cette cjose à explorer cr ûment comme par la bande. je ne lâche pas. je veux comprendre le pourquyoi des choses mises sur ce tas de roche . je ne veux en aucun cas me faire blouser. Je veux piger grave. je veux comprendre  ce qui est qui nous attend grave. je veux comprendre au plus les données de base qui commandent ensemble à nos destinées, qui font ce que la vie est. je suis dès lors ici monté , remonté, etc, pour une sorte de recherche vive à mener dans le sens ... des vérités nacrées, vérités à trouver, à chercher fissa et à troouver pour soi (d’abord) et pour qui veut qui s’y intéresse de près . je suis homme des recherches ici déployées. je veux toucher la vérité vraie = l’animal en soi sorti de soi via ce verbe de poids déposé comme un prése nt de rage sur paroi du temps : insultes à agents maussades, à gringalets, à Mort en branche, à cet être des données sades ou comment ? je cherche vivement et ne m’en laisse pas conter ! car la vie est cette sorte de donn,ée animalière mise en quarantaine. je regarde vers le fond des roches brûlées, kl’estomac ? le quoi , l’antre ? un ventre ? encore ? le retour en arrière ? on revient chez soi ? ventre de sa mère ? gargouillis de hjoie sous le tas ? Je cherche à comprtendre et ce n’est (certes) pas simple tout le temps, il faut se loger et se lover avec attention et se prêter et se donner avec affirmation et penser à des choses, à des données basiques dites «de maintenance placide», etc, et là peut-être. Car le vie des devants est une courbe ! la vie devant soi est courbe allongée. il s’agit de comprendre cela comme quoi la vie devant n’est pas un trait de rage menant à la mort devant ou qui werait devant (où ?) mais courbe des temps déplissés en parlant <<, courbe de la roche et des appreêts temporo-faciaux. devant moi il y a un viçsage permanent. devant moi il y a la permanence d’un visage «alloongé». devant soi il y a visage de joie (je) mis ainsi en quarantaine tempoorelle, déposeé -posé sur roche-firmament, mis ainsi à plat comme le nom de la luzerne, de l’herbe des champs, denrées célèbre (céleste); je veux m’avancer en  ce champ de parade des tourments de l’âme corporéifiée. l’^$a:me est avec le corps comme soudée , comme accolé dans une même bannière, ou comment ? antre des données ? l’âme = la chose en soi hormis ça (le corps) fait e(en vérité) partie prenante, partie pleine, partie entière, de ce corps de base déplissé dans un temps de maintebna

nce. je regarde ce qui est et cherche que tu chercheras à (si possible) me cdéplacer en ce sein des seins pastoral. des bêtes sont là qui regardent mes fzaits et gestes, ou après eux s’enqyièrent gentiment, matent que tu materas mes allers-retours, pérégrinations rupestres ça et là, chants doux des dires vifs. je charge, je remplis, je cède, je marque, je pousse, je mets, je plombe, je développe, j’écris, je mets au propre, j’estampille, je reluque, je marche, j’insulte, je râle après la bête ici qui ne veut (?) pas de moi il semblerait, car elle me fuit. je suis cet homme des roches du temps. je cherche à comprtendre les données du monde ccéleste, ce don, ce don de soi à sa pareille (?) c’està dire à la joie d’en être (de la confrérie animalière). car en voilà bien, des années et des années et des temps plisszés qui sont à  maintenant   lisser ou quoi ? je cherche ! je cherche des données

 fiables ! je cherche à comp^rendre ce qui est de toutes ces années de base, ces années de base rageuse à devoir (?) à présent déplisser, sur pierre de base, sur paroi, sur table etc, pour sa gouverne, pour clarté, pour savoir, pour vidange aussi de son antre plein à en péter. on cherche à vif? on veut aller en roche, profond, et trouver le Verbe inséré. ou  il est ? ou il se loge l’enfoiré ou kle quoi? car il est mauvais ? est-il si mauvais ? est-il bete de poids pr^$ete à vous écraser ? eh bé peut-être bien. on ne le sa it pas. o,n aimerazit bien kle savoir tout plein mais non. on voudrait comprendre loin et disposer nos mots de rage ou de nos mots de rage à notre guise, gentiment, mais non ! la base est fuyante, lesz mots du Verbe chargent et inquiètent. ils sont vifs et repoussent fortement les velléités guerrières de la mort à l’ oeuvre c‘est un fait et tant mieux en vérité, mais enfin lkes mots sont des armes de guerre, des mopts no,n pôint édulcorés mais chargés de haine (votive ? native ? captive ?) qui fait d’eux (les mots) des betes de rage mortelle. Nous voulons co:mprendre ces données de mpoids à l’aune du temps déplissé et cde la «vitesse» d’une entrée telle qu’on la mène, mènerait, sur roche des prés et autres oparois naissantes. nous voulons entrer dans kla roche du temps jusqu’au dit firmament d’icelle =  cette fin de base ancrée, ce char de parade, char de base royale, chargement sacré, base du Temps. nous voulons entrer en cette roche des tourmenbtsq de base anatale, ce vent de face, cette évolution de façade, ce cri abouti, ce vif tir de mortier à notre encontre ou quoi de plus qui voudrait nous vfaire trébucher ? nous nous agen ouillons. nous prions. nous voulons prier nos paroles de vie ou comment dire ici ce souhait, cette envie ancrée, ce vouloir)-prier, cette charge. nous disons que nous voulons prier = prononcer la parole ancrée , la développer comme ruban na creé sur roche du te:mpds déployé à cet effet. roche ondulée. peine de coeur. plats de saisons. carosse d’or. nous voulopns comprendre et cerner au mieux. nous voulons cerner = encercler = cercler =  toucher; nous voulons comprendre kes données qyui sont à la base de nos vies ancrées printzanières animalières. nouys voulons comprendre les données rageuses, perlées, et qui président à une destinée comme la n,ôttre par exempllple. nous voulons comprendre ensemble << (voilà) = à deux = unis = ensemble collés = mis ensemble = soumis à un encollage = mis de biais de guingois peut-être mais soudés, soudés)-accolés colmme des jumeaux de rage ensemble soudés ou accolés comme parv la bande. nous vcoulons toucher ensemble << la chose du temps déplissé, cette carte pour le  dire ainsi ou sinon comment ? une carte des prés ? un chant ? une sorte de façon sur roche ? dessinée ? je = nous: cherche ou cherchons ensemble; je cherche ... que tu cherchera s ensemble ? je suis ... qui 

ensembkle chercherait ? qsui suiis- je pour le dire ain,si ? qsui je suis sur terre pour ainsi parler à cherche-parade ? qui je suis ici pour aindsi m’exp^rimer collectivement ? est-ce ainsi que kles choses se passent  ? suis)--je comme emboîté à une sorte de contrée de base ? mis sur roche ainsi ? mis ainsi sur roche du temps : gravé ? je cherche que tu chercherais avec avec moi amitié envers :moi ou sinon pas ? veux tu la bête (en moi) être pour moi une amie saine ? je voudrais que tu le sois. j’aimerais que pour moi tu sois cette bpête de rage mortelle, qui ne voudrait pas me toucher mortel, mais la mort toucher. hum... je voudrais, j’aimerais, j’aimerais beaucoup, je voudrais beaucoup, etc. que la bete-verbe mortelle ? (§, que pareille bete-verbe guerrière, puiisse ainsi comme attaquer icelle : la mort de façade, frontale. je voudrais dès lors ici même (roche) que le verbe (dit animalier») puisse s’attaquer (de front) à Mort la Vilaine. je serais ravi de cettye cxhose. que les lmots du ventre puiissent s’attaquer fvrontzal à la mort de bazse frontalière, cettye mort d’en face, cette chose «de kl’autre côpté». je commen,ce à cerner desz chjoses , à-à comprendre un tant soit peu l’action du verbe en soi (ancré) animalier : instrument de percée mortelle. je cherche à cerner

. instrument de percée mùortelle, vif de sa rage, vif (vivant) de sa rage d’être (vivant) devant l’adversité matriarcale ou comment, patriarcale ? parentalee ? nous voulons comprendre ce qui est ici qui se dessine vif dans les travées. nous voulons aller profond. nous cherchons profond à nbous dépl;oyer dans le temps de la paroi meuble, de pareille paroi de roche déplissée pour l’occasion. alors résumons ici même les données receuillies tantôt par notre gouverne printanière , voilà ce qui est en résumé : le verbe est animalier, le verbe est bete-mot de rage. le verbe est insulte de base. le verbe

 est guerrier (haineux) de bvase. le verbe est de base une arme guerrière, un pic de percée. le verbe est plein de lui comme une outre est ou sera pleinev de vin mauvais . le verb$be est de base mauvais, vitupère, insuylte gaiement. insulte qui ? la mort paérdi ! Le verbe en soi est ancré comme une insulte. le  erbe est ancré (pédiculé) en soi comme une insulte, ...  de basse extraction vivante. nous disons cette chose ici (ensemble <q<à)) comme quoi le  erbe en nous est une bête astrale (antrale) qui renâcle et quyi râle que tu râleras à jamais). nous pensons que nous savons que ce que bnous disons vient «du ventre» pour ainsi dire. le «ventre» parle = la bête = le sein = le mot de base = mot de rage au débotté. le mot vitupère , est mauvaiseté exprès , car il n’est pasc là pour rigoler ! Le mot vitupère après déité de base frontale, cette face de destinée, ce cvisage déposeé sur roche, devant soi comme une sorte d’accueillant ou d'accueillante de paroi. nous voulons comprendre ce qyui est ici, certte bête est là dxevant soi, qui cherche que tu cxhercheras à peut-etre nousq (fissa) déstabiliser, bnous faire sombrer ou chuter, nous faire tomber ou nous ramasser, ou peut-^tre pas ? nous faire nous élever, nous faiire monter ? nous faire gravir les paliers ? Nous vou:lons aller au plus profond desz choses données, des choses diu monde, des données de poids. en nous le verbe est masse des apprêts, mùasse solidifiée = incarnée  = incorporée à notre (vive ?) gouverne animalière interne. les mots = animaux de masse. les mots en nous inculqués forment un massif de belle taille indécrottable (on se soumet) entrainant kl’entaille. l’entaille faite à même le rocher ou le roc des parois du monde (la ré lité); le v erbe entaille à vif la roche rude dees réa lités du monde à vivre tantôt ou par la bande langagière ou par la bande animalière (c’est la même chose en vrai). nous cvoulons toucher la roche = percer les données données. nous voulons trouver ce qui est ici, 

de cela = cette voie d’abord ancrée, ce chenal = ce cheval de paradis = ce cheval dit «du paradis ... des ombres sur la prairie». Nous voulons comprendre ce qui est ici de crtte chose devant soi qui semble aller comme se déplissant au fur et à mesure que nous avançons (gaiement) en  cette sorte xde fdirmament aux données rupestres, aux données de rage rupestre. nous sommes deux (ainsi) qui frappons la roche : incantations ! mille et mille incantations de rage ! cris de joie ! cavalcade ! cris sur des pa rois, formes animales ici et là chargeant a près la mort comme déifiée. ca r la mort est cette sorte de donnée de poids qui est à dégommezr de toute urgence (on se dit ça).la mort est à écarter de la table (judas) de toute urgence, car elle pue grave, elle schlingue grave, elle nous emmezrde grave, elle nous fait du tort, elle jette sur n ous le discrédit car voilà : elle pue, elle pue du cul et nous de  ous sentir gêné d’etre pris pour celles et ceux qui eux -ou eklles puent du cul alors que non, c’est elke ! la cochonne qui pue c’est elle ! qui c’sst qui pue c’est elle c’’sst pas nous. c’est elle qui pue grave la meumeu paz nous. nous voulons savoir ce qui erst, ce que c’est, ce qui nous attend ce que c’est. bnous voulons ensemble découvrir le pot aux roses. nous voulons ensembvle (ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ensemble !) tout comprendre = de la vie et de la mort, de la vie et de la mort du Temps, de la vie du temps et de la mùort du Temps, ainsi fait. nous voudrions. nous voudrions nous accoler ad vitam aeternam pour comprendre au mieux. nous voulons être accolés, cololer ensemblke pour former ensemble cet ensembl qui serait un pic rageur, de basse extraction natiive, mais poussant sa rage vive à même la paroi du temps, c’est à dire pouvant pousser, pouvant perforer. nouys voulons nous deux être ainsi cxollés, être mis ainsi accolés, pour un genre (en vrai) de percée etc. nous = nous deux = elle et :moui = elle et aussi moi en moi = elle en moi = le verbe =  ceette cghose en moi + moi = cette cxhose contenue en moi = moi + moi= cette chose rude en moi = elle rude = la bête = elle = elle + moi = elle= elle et moi en moi = cette cxhse en moi quyi sezrait elle (bete-mot de rage) + moi qui ferait nous, qui ferait cet ensemble en nous qui formerait ce nous de rage bruyant. nous cherchgons ensemble (elle et moi en moi) à co:mprendre cet ensemble (nous <<) ce que c’’st , car le sait-on ? sa it-on  ce que c’est que ce nous ici de rage à vivre une vie 

temporelle = déplissée

 sur roche. verbe en soi ancré on sait

 + moi, de rage massive = cette cxhose en nous, wqui dit je mais est nous de la base et du so:mmet acide. nous voul:ons ensembke (je multipliés) ainsi a ller tete première en cette roche des données de base temporelle, et ne plus reculer. nhous voulons aller loin, nous voulons toucher la terre des lointains. nous voulonbs creuser la terre des données rageuses. nous avons en nous ce qui fait que je suis nous ou que nous sommes je , ce sujet de rage motrice (vive) qui fonce, qui va, qui cherche à co:mprendre ce que c’esst que cette mort dont «on» nous parle ici et là. la mort est une sorte 

de roche votive, autremonde au cdemeurant, en roche du temps, collée à c ette roche ornementée comme une sorte d’onguent. je cherche à co:mprtendre ce que c’est à même le temps mais ce n’est pas si simple, pâs si aisé, car le temps est aidant ... et pas aidant. le temps bousculé fait passer le sang dans le verbe, mais enfin, le  temps (ainsi bousculé, mis à mal) ne dit pas si long qu’on le voudrait, ou comme on espère, car le temps est d’aspect rochzeux,; pisse sa misère, ou plisse ? sa misère , son etre (de base)  édulcoré, ... son peu d’être ? ou comment comprendre, le temps déployé, ce qu’il est, ce qu’il recèle, ce quil cache de si étonnant , ou ce qu’il ne cache pas de si détonant ou étonnant. nous voulonq aller sur roche ensemble graver xdes b etscx= desz présents de base = le temps. ce temps (gracvé) est cette chose ,

 à donner cde base à une déité de type «mort», de type «décés», de type «trépad», etc. les mots sont des accroches . les mots sont des faits de guerre. les mots sont là pour faire la guerre au trépas et pads le contrzaire on l’espèrz. o,n cherche. on voudrait en savoir des masses sur cela qui pour nous est une xchjose d’importance en cette cxhose que nous sommes là (nous deux) pour ça : faire la guerre (mortelle) à la mort ou à cette mort de rage à être (pour bnous) cette guerrière qui voudrait de nous àç tout jamais et nous non, nous ne voulons pas céder, nbous ne voulons pas la satisfaire mais tout au contrzaire échapper à ses fourches caudines, à son  enfance, à son entrée, à son importance, à sa vivacité, à sa vision des chjoses, à son être, à sa main posée sur un pêu cde nous , à son impact, à son cri, à son chant;, à son envie ou à ses envies. pour nous, la mort est cette chose devant soi nommée, et quoi de plus ? Nous ne sommes pas perdus comme enfants perdus mais nous sommes collés comme enfa nts collés. nous sommes accolés comme enfants collés. nous sommes accolé (= Nous) comme par exemple xdes enfants qui se tiendraient permanamment la main avant de tracverser sur un pâssage clouté, ou alors avant de franchir un obstacle, ou d’entrer par un porche ou avant d’entrer quelque part. le monde est ainsi comme échancré. la porte est à reperér incessament qsur place = là, porte de la voix du monde orné, chant des prés, betes brouta,nt son herb e chaude. nous voulons comprendre les données du monde, données de la base, données du so:mmet des monts de rage. nous sommes ensembvle ici, qui nous tenons la main = par la main avant d’entrer, avant xde traverser la rochje, le sas des sas. nous sommes à deux = deux = 2 = ce deux des nombres de roche. deux pour être. deux pour apparaitre ici (roche) comme celleux (celle,  celui) qui vont sur roche dessiner des bêtes, bêtes de charge (le Verbe) afin d’impressionner l’enfance = la roche finale = laz mort déplissé co:mme une tente, comme un filet, comme un vetement de parage, déguisement, veture aux couleurs chamoirés, tenture au firmament, bras donnés commùe ceux d»une sorte de ... poupée ? enfance déplacée ? enfance prise et déplacée sur du devant de type tempoorel ou spatio-temporel de base ? Je cherche à justement toucher la base, la roche finale, le bloc terminal : la porte ? l’arche ? l’(arc ? le porche ? le passage maximal ? bouche des bouchées ? bouche-bouchée , ? je suis cet homme ici (paroi) qyui dessine, à cru, des  betes de poids comme aurochs ou autres bouquetins de belle taille, des élans de contrba nde, des ours de parade, fausseztés pouva nt faire accroire à une enfance que c’est vrai ! pouvant faire accroire à Crédulité que la cxhose est vraie cde vrai ! tu parles ! et l’enfance d’y c roire,;, zut ! on az mal fait ? on fait ainsi qu’on semble se moquer du monde ? on est comme deux en nous qui so:mmes une somme = amalgame ! chapeauté ? nous voul;ons toucher à cette vérité des monts de la roche percée : gravure au sty:let, chant des bois xdes p:laines, chants doux susurrés, chant de la plaine et du vallon, du roc de roche et des rochers tout escarpés. nous voulons aller ensembvle (elle et moi»»») dans la profiondeur des profondeurs. bnous voulons eznsemble (nous deux»»») aller au loin, au plusq possible loin, au fond des fonds des fonds maerins pour ainsi dire, pour COMPRENDRE = trouver. car, nous sommes très excités à l’idée de chercher «des choses» de type «vérités nacrées « (tu vois un peu) de type quoi, coquilles ? coquillages ? nous chercxhons à ensemble nous repérer sur p^lace (roche du temps ... devant sa pomme) et pour cela nous bnous paerl:ons continument, nous ne cessons (jamais) de nous adrresser la pârole . nous vou;lonsz (toujours) nous tenir pour ainsi dire le crachoir mutuellement, un coup c’st toi la bete, un coup c’est moi l’etre, et ainsi faisant

 on en avance grave <<, ça rigole

 pas ! c’est du massif ! ça pèse ! aurochs & compagnie rupêstre tu l’eas dit u(une fois et une autre on a co:mpris!). je suis ce chercheur cde base ragheuse (un gueulard ?) qui va a u-devant chercgher misère à  cette Chose (rude, à cette donnée de la base , du sommet et des paliers intermédiaires, à savoir La Mort. je ne l’aime pas des mazsses. Je n’en veux pas tellement pour moi. je ne suis pas fan de pareille donnée donnée. la mort est bonne conseillère ? oça m’étonnerait. la mort est une enfan ce rare (rage) dép;lacée, ou déplacée de rage.ou pas ? nous nous enquiérons de (sur ?) ce qu’elle est en vérité ! reportage , donnéez données, nous cherchons vif. nous voulons bien sûr comprendr’ et per cer la roche, percer roche et toucher et touchant travezrser de gré ou de force ou comment, cette roche dure des tourments et autres embêtements. car l’embêtement est là, devant soi, qui est cette cxhose rude (ça trépigne) qui repouusserait (peut-être) un  certain nombre d’échéances ou quoi d’autres : d’ennemis notables ? je regarde ce qui est. uyne enfance percée ? je regarde ce qui est : une sorte d’enfance de vie rapide? je regartde ce qyui est. je cherche à co:mprendre, à filer, à rompre, à  cerner, à creuser, à fracturer le coffre, à toucher à toucher, à traverser la roche ici ou là , comme un homme des temps déployés, dex temps de la rage et des beautés nacrées des fons des mers. je veux etre soudé à Elle = La = Her ou She= The Chose d’être, ou bien  c ela,  ette chose-là, ce sens de la marche = ce treacé ou ce treajet, = ce jet = ce je soit ce je de rage ou de la rage à être souymis ici à  ette chose de la mort acquise (par la bande ) langagière. je suis ici homme ... et donnée de base = femme. je cherche à me mesurrer pour ainsi dire (en taille d’être) à cet enfant de base nu, devant soi, etre de la pluie et du beau temps ; être du passé ?  je regarcde ce qui est qui sembvlerait vouloir pour soi se dessiner à même la roche : un aurochs de plus ? ou bien un phacochère ? ou quoi d’autre : bouquetin ? etre vif sur roche comme bouquetin ? ou bien : l’élan =  

L’Élan  ? peut-être L’Élan. l’animal hautain ? ce tte bête (de poids) sur roche? ce dessin à maiin levé : transe et incantation survitaminées. je veux être ici connu pour ça que je voudrais comprendre ce que c’est que ceytte ou ces incantation(s) dites «de la base (rageuse ?) et du sommet (cordial ?)» : je voudrais comprendre ici la Chose rosse, cette Chose susdécrite ailleurs, qui est la Chose rude (dit-on) et dure (dit-on aussi) par excellen ece ou sinon opar quoi ? car pour moi la vie à vivre = la paroi =  cette chose forte, cet aurochs, attribut de poids à une sorte de mainmise domaniale, mainmise puyissante, un espace-temps, devant soi la mer ? la montagne sacrée ? la quoi ? un massif de bienvenue ? une sorte de houppelan,de géante ? un cri venant des profondeurs, et quel cri misère ! Une sorte xde cxhant des parois, sortant d’on ne sait où sinon de derrière, des lointains entre les parois . je chercjhe à comprendre fissa, parce que fissa. je chezrc he à fouiller dans le tas du verbe posé ici ou là à même la terre (la roche, le pânier) comme une offrande à satiété. je voudrais savoir ce que c’eswt que ce présent donné (en offrande) par la bande, et pour cela je me dois de toujours et encore creuser la roche, la roche du temps (magdalénien?), comme un homme xesz cavernes d’autrefois, commùe une femme des cavernes, comme un animal rageur des cavernes. je dessine à main levée (mainmise, emprise) et je grave idem kla roche 

temporo-spatiale, le rocher du roi, la belle romance, etc. je suis homme du fond des rochers de grave. je porte le nom qu’on m’a don,né à la naissance. je suis enfance déplissée sur roche aux données acide

 comme la mort. la mort est une drôle d’entité votive, déité des déités ça se pourrait, prête à vous comme avaler commùe dxe rien , vite fait bien fait, car elle a toujours faim, n’’st jamais rassasié, veut dfe la cxhair fraiche en permanence, ne s’en laisse pas conter par nos sornettes pariéto-frontales animalières ou pas longtemps. elle en redemande permanemment. jamais ne s’arrête. elle mange à mort, elle mange que tru mazngera s sans discontinuer, il faut voir ! il faiut voir ça ! il faut la connaitre ! elle vaut le détour, elle vaut l’os, elle vaut la peine d’aller vers ezlle, se pencher sur elle, la regarder, peut-être même la toucher, la toucher la toucher, mais attention ! nattention les yeux !  c ar elle vitupère ! elle chevauche ! elle vibre ! ellke est vie de vive colère en elle ! la mort est vivante comme une huitree (une huitre vivante) qui vous observe ici depuis sa coquille entrouverte : c’st dingue ! la mort est cette dro^le de bestiole soumarine. on dirait cela ! On dirait cela ici, comme qyuoi kla mort est une chose soumarine d’extraction brutale, vive, pêche rapide et au lamparo, et la voilà qui nous regarde, qui semble du moins nouys suivre des yeux, nous mater grave, mates que tu materas, elle n’arrête pas. lma mort est une sorte de coque marine, elle semble nous mater beaucoup, longuement, sans cesse. je regarde ce que c’est? ou du moins je chezrche ! je suis homme des parois de roche, je grave, je grave grave une bête de poids (= le verbe = le verbe au complet : «tout le dictionnaire») et faisa nt cela je fais allégeance ou pénitence. je suis comme offert mais e,n vérité (hé hé) sans réellement me donner «en échange» : pis-aller = jhouet ! c’est un fait ! c’est vrai ! il s’agit dxe ça c’est compris. je commence à deviner ! je commence

 à creuser profiondd on dirait, je m’enfionce dans la profondxeur d’icelle sorte de paroi de roche meuble comme un  fait exprès et c’est pas plus mal en vérité, comme ça je fais remonter des choses ou peux, je peux comme ça un peu, des choses, faire remonter ici et là, pour ma gouverne (la raison) et pour mon intuition (la veine secrète). je voudrais comprendre loin ce qui est ici (en roche) : ce présent comme posé à même «le temps» pour ainsi dire. Je demande à voir la mort. la mort n’est pas là me dit-on. ;là où ? là bas. c’est-à-dire ? c’est à dire que la moprt est là (près de soi) mais pas là-bas («au-delà»). est-ce ça ? je ,ne sais pas. je dépose mon présent, de rage verbale (ce chant des communsz), et ce faisant je fais accroire (il s’agit d’un peu, d’un pas bézef, d’une misère). je pousse à vif les choses à offrir devant moi = ces mots de la rage et du sommeil pour ainsi dire. je pousse que tu pousseras le tas. je chezrche à comprendre . quoi ? lma Chose en soi = cette main tendue, cette main offerte devant soi (en vérité elles sont deux) quyi veut de vous, qui voudrait de vous, vous prendre en son xsein de base, en ce sein menu, offert ainsi comme tout ouvert. ouverture de la roche du san,g ? ouverture de quoi ? nous chercxhons pareille faille (en soi ? où ça ?) mais nous ne trouvons pass ! le monde est ploein ! co:mplet ! saturé pour ainsi dire ! point n’’

szst en lui de trou où pouvoir ensemble s’ilmmiscer et dès lors comprendre. où trouver trou du cul du monde ? et puis trou du cul, trou du cul pas sûr. car le trou du cul mène à quoi en vérité ? oui, à déité nacré des dents de devant ? dentition massive ? chaud devant la bouche ? dents de reine et dents de roi ? je suis l’homme au chandail tissé comme par la bande, je suis habillé de pied en cap. soieries? lainages. plis. bottines. ceinturion. je m’avance ainsi attifé. je vais vers la mort pour lui parlrr. la mort est ce devant de rage temporel, on sait. on y va ensemble. on va vers elle ensemble elle et moi. elle est en moi qui vient du coup avec

 mpoi. je = nous par la bande. je m’avance = on y va. je suis ombre rapportée ou portée sur roche = l’animal si bien dessiné = ressemblance bluffante = satiété mùomentanée ? JKe charge, je monte, je m’élève, je renâcle, je cours, je vole à tout va. je suis la bête-mot de rage, cri dans les azalées, je fonce grave et foule aux pieds la rochje ou quoi ? la bête en moi ? je cherche à comprendre. je suis l’homme des appr^rts, des recherches tendus, dez regards appyuuyés. je veux aller loin l e plus possible en cette roche des temps alloués à une vie humaine; je suis homme a ttifé = fagotté. hje suis vêtu comme un asx de pique, comment  vêtu ??  je suis mal vêtu. je suis mal

 fagotté. je suis pauvrement doté. je suis le va nu pieds de la bande, un enfant de rien, vêtu de misère et de sable. j’avance lancé, j’avance lancé, j’avance lancé. je suis enfant nouveau né -mal 

fagotté dans des habits trop grand pour moi né préma turé. je suis comme un enfant xe la rage à naittre. je porte le nom de mon père et de ma mère. je suis entravé, je suis mis à mal. mon nom est gravé sur la roche des temps alloués. je suis né de la dernière pluie langagière, enfant trouvé. je parle une langue donnée par la bande à la bête en moi surnuméraire : ce vautour ou bien cette buse de la joie à être je, la bête nacrée, je regarde ce qui est devant, la roche du temps, la roche dure. je suis l’animal de fortune, l’etre en soi déplacé, cet être mal barré ou comment dire ici la chose qui est : cettte bête rosse des prés verts.

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23/3/2022

je suis cet homme nu qui va (fissa) en roche du temps tête la première. je m’enfonce en elle. je sais pertinemment que de l’autre côté une bete rosse sera là, en vrai, pour m’accuuezillir, mle guider, me porter plus loin; je rregarde ici en quelque sorte les données primaires d’une roche dure, acerbe, colmatée. je suis homme entré en elle; je serais cet homme entré en elle via du Verbe. je serais Homme Entré, Homme des Parois, Homme magdalénien. je suis homme des parois du monde, soit cet homme .. entré dans la roche = matérialisé. je suis dès lors entreé par le Verbe (saillant) dans la roche (dure ?) du temps. je m’y suis lové, j’ai vu passé des bêtes de bon poids, elles broutent l’herbe verte à mes côtés. je suis ou serais cet homme des parois du monde, du monde rupestre. je regarde à mês côtés les bêtes aller, danser pour ainsi dire : elles virevioltent, elles ne s’en laissssent pas conter, elles sautillent, elles sont vives, nacrées-dorées, elles n’arrêtent plus de sautiller, elles aiment aller, elles sont folles. je vois ça . je suis l’homme allongé qui ici ne bouge plus et vois le spectacle des bêtes toutes en chaleur à ses côtés. je me suis allongé «dans la roche du temps» et je regarde les données de bzaase qui sont là (toutes) à pouur ainsi dire sautiller en veux-tu en voilà, qui sont folles d’aller là, ou même plus loin vers les embruns. elles me désignent le chemin à suivre, tout au fond. il y a cette luminosité ambiante, ce son d’outre-tombe (on dirait), ce bruit sourd, ces cris par moments, cet appel. je suis l’homme au sexe dur. je fonce. il y a des clameurs. il y a tout au fond des clameurs qui semblent m’appeler , qui semblent appeler, qui semblent nommer, désignreer, etc?; qu’est-ce ? je regarde autour de moi et ce que je vois m’intéresse au plus haut point car il s’agit de luminosit»é vivace 

ou comment dire: en vie ! comment exprimer ? clameurs vives des allées de rage ? je regarde, je vois ça : des betes en rut. je sais cette chose d’une bête toute affolée qui vibre, vrille, qui se plie en quatre, qui saute ou sautille. je vois ça : une (ou deux) bête(s) de rage, bête(s) folle(s) qui va (vont) et vient(viennent) près de moi qui me tiens coi et de préférence ne bouge pas ou pas trop. je suis allongé à même la roche et jeme tiens plutôt à carreau car les bêtes près de moi sont chaudes à chaudasses, elles y vont, elles sautent, elles foncent, elles sautillent, elles ne s’en laissent pas conter, elles sont en chaleur. elles ne cessent de se chercher. elles se reniflent. elles se lèchent. elles se grimpent. elles se sautent. elles se coursent, etc. je vois le manège = cette course dans les prés nuptiaux. je suis homme-ombre sur la plaine. mon coprs est corps de roche. je suis homme ... aux allures de moineau, bec de parade, plumes d’oie, oriflamme, chants des prés fleuris. je regharde près de 

moi les données frontales, ce conduit = ce chemin = ce tracé = ce tte voie vers l’au-delà à moi (de moi). je suis «aspiré par la bande (lande ?). je suis vif aspiré par elle et du coup je me relève, je vais de l’avant, je marche au-devant vers la lumière «quyi me tend ses bras de misayre«». je cherche à comprendre cette chose au-devant de soi qui attire-aspire un homme comme moi au coeur de la paroi du temps. je cherche à comprendre ce qui est, ce qui se trame en ces contrées de rage (de bêtes acidulées). que se passe t-il ? qu’est-ce qu’il y a ? que comprendre en ces bois , sous bois de passage ? je traverse les données hospitalières pour aller plus loin vers ce bout de bout de rage, ces clameurs acides, ces bruits de paroi, ces mélopées, ces chants de la roche et des apprêts. je vais loin en cette roche offerte à mon regard, à mon corps entier ou en entier. que vois-je ? que suis-je ? que voir ? quoi être en ce coin de buffe ? car ici le vent est violent, qui souffle que tu souffleras ... sa faconde ? chien  de rage ? sa voix d’outre parade ? con de suite ? sa voix de chamelle ? son quoi ? je cherche ! je suis le chercheur de ces dames ou comment dire cette chose ici d’une recherche par lza bande (langagière) des temps déployés sur la lande? je cherche arda

ment un dire de poids (bete monstre). hje cherche à comprtendre ce qui est «qui sort de là» si tant est = une voix ? un cri ? un christ ? un homme ? un chie,n ? une rengaine = une musique = un trait prononcé ? je cherche ! Je suiis chercheur de base, chercheur doux de sa base rustre. je suis à la recherche d’une vérité dite «de charge» ou d’une sorte (en soi) de «vérité forte», grosse de sa voix de base, conséquente. où donc bien pouvoir la trouver ? qui me donnera la chance ou comment, pour savoir ce qui ici se trame sous mon nez ? Je suis homme des recherches actives au sein de la roche (dure) des temps annoncés devant soi comme d’une trouée de rage dans le sac. je cherche ! je suis vif dans mes recherches parce qu’entrainé ou plus qu'entraîné... par quoi ? par devant le vent, ... aspirant, attirant ? je cherche ici et là les données de base à une vérité de poids, à Vgérité des Vérités. je comprend la chose ici comme étant vive, verte, violette, foncée ou claire ou comment ? colorée ? certainement ! virevoltante ? on ne sait ! un pet ? oh que dire mais ça buffe à mort, la mort ! c’est une certitude ! La mort souffle que tu souffleras ! ou plutôt : la mort est un souffle vif, est vent d’a zur, est ce pet de rage au-devant de soi ! est vent de car^$

eme : une aspiration de première ! elle est là pour ça, pour vous attirer «dans ses bras» qui sont quoi , des bras ? de vrais bras de bête ? des bras ou pattes de parois ? que dire ici bas de ça ? car, on voit bien que là, devant soi (temps offert) est cet espace de dépo^t de choses et autres, de type offrandes, de type présents (cadeaux royaux) et ces présents sont ici comme aspirés de rage par la mort de soi comme ici déployé aux plus lointain de ces contrées. on commence à bien cerner les choses des devants. il semblerait que njous soyons ainsi comme soumis soumises à une aspiration ventée (ou venteuse) d’un être ou sortie d’un être ou conduite par ou comment ? nous cherchons d’où cette chose et comment cette chose et pourquoi cette chose. nous ne savons pas d’où ça vient ou provient . aspiration douce ? déclinaison ? ou bien chant de joie aspirant ? je suis cet aspirant cghercheur qui cherche à ici comprendre les données de rage devant lui, cette aspiration de rage devant soi, cette aspiration ou a imantation ou comment ? car, on sent les vents souffler sur votre visage, sur vos membres, sur votre minois, sur vottre chevelure, vos bras tremblent, vous êtes secoués, vous ne savez plus que pensezr; je suis l’aspirant-chercheur aspiré. je cherche à comprendre les données rageuses des temps déployés (devant soi) comme zibeline; je -voudrais comprendre ce qui est qui me regarde, qui me voit devant, qui mate-mire, qui cherche à m’attirer à elle, à son être fol des parois des temps. je suis ombre sur un champ de joie. je comprends peu

. je voudrais plusq. j’en voudraoisd des tonnes, j’en voudrais beaucoup soit beaucoup plus = une masse = une bête = un e bête-monstre = un chevreuil méga = un élan des bois = une g

rosse bête volante. je cherche dès lors devant moi cette bête-monstre, cvomment la trouver, comment l’approcher, comment la repérer ici dans les bois = la chasser comme un gibier et l’attrapper pour la manger et la mangeant savoir, savoir + = savoir fort, cette chose , d’une sorte d’entrée en matière, en soi = ingurgitation des données royales = réification = changement de voix = mutation de poids. je suis l’homme ici qui cherche ou chercherait sa voix de rage en ce lieu des ombres portées. qui m’aidera ? qui va bien vouloir m’aider tantôt et pour de vrai ? suis-je bien placé pour comprendre ce qui est ou non ? suis-je situé à bon escient ou pas ? qui suis-je pour la mort des rages ? ou : qui suis je pour la mort morte de rage ? qui je suis pour ezlle qui me nargue ou narguerait ? je cherche (aspire) à comprendre ce qui est dans ce que je vois, et que vois-je ? eh bien je vois »ça» = la bête devant moi (aurochs de base) qsui obstrue le paysage car elle est massive, elle est grosse de sa voix de rage, elle obstrue grave, elle n’est pas venue pour rien, elle en impose de par sa hargne, sa superbe, sa présence de masse, son port de rocghe, son corps velours; je comprends ce genre de choses, mais quid pour ce qui est plus loin de cette «porte» des apprêts ? que penser de cette chose ? quoi penser de pareille porte aux données de 

rage ? quyi est là pour soi ? soit : qui la mort est-elle pour moi = pour soi ? qui elle est ? qui ou quoi est la mort devant soi = cette entrée de roche par la bande (= le langage articuylé) ? nous nous approcjons dangereusement de la moprt. elle est présente devant nous, elle nousattire = nous aspire = nous souffle dessus mais «courant inversé» pour ainsi dire ! je suis homme dur au secxe tendu ... et voilà lea mort qui pour le coup m’aspire comme être à avaler par la bande pariétale des apprêts. qui croire ? comment être ? que dire ? comment faire pour se déplacer, changer, tourner casaque, etre autre, devenir? je cherche ! je suis le chercheur de parade, coincé dans les filets d’un temps deplissé. pas facvile de s’y retrouver en ces lieux de base mortuaire. qui m’aide ? qui veut bien ? qui connait les données principales ? qui connait les choses de base à comprendre vif ? qui a avec lui le bagage idoine et saurait le partager ? je suis un homme au sexe dur de chez lz dur , et j’avance ainsi tendu comme muni d’un serpolet de chance; je voudrais comprendre ce qui est ici devant, qui nous atten , qui semble vouloir être,  pour nous toustes, un lieu de repli, en attendant plus. que penser de l’anfractuosité native ? qsue penser de la fzaille de paroi ? que penser des bêtes de poids devant soi comme autant de mots de bêtes (mots-bêtes) déposés pour faire diversion, faire penser que, faire semblkant de, faire accroire = tromper son monde de la mort en branche. qui me croit sur ce chemin-là ? qui pense comme moi ? qui va là avec moi et me suyit sur ce cxhemin peut-être des rois déplacés ? qui croit à mes dires de paroi de grotte ?pourtant quoi, je suis vif de rage à dire ce qui vient fissa ici sous mon doigt ! je ne mens pas ! je ne maquille pas les choses ! le verbe est déplissé et deposé comme un présent de choix dans une sorte de corbeille ici placée exprès à cet effet . je cherche avec entrain à d»époser. je suis homme des parois rudes mais voilà, je cherche que tu chercheras, et ce faisant je m’enfonce dans le tas. je monte. je m’élève. je saute le pas et entre en cette sortte de paroi de roche rude. je suis ombre-homme traversant la roche, la roche du temps, à la poursuyite d’une chose vraie = vérité de base = sentiment donné = vive chaleur = vie des vivres := chant de rage. je suis là (l’aspirant monnayeur) pour ça et j’y tiens grave, c’est-à-dire pas qu’un peu : beaucoup ! énorme ! conséquent ! car, ma voix ici porte jusqu’au bout du bout ! ma voix de base est voix d’homme ou de femme comme déployée sur un devant de soi comme déposé par la bande. je cherche dès lors à comprendre ici de près les données données par une sorte de déité (la mort) déplissée ou comment , montrée ? ou

 non : posée ? peut-^etre, qui est ou serait déité de la base et du sommet du chant des données, des donneées acides. je cherche à comprendre ce que c’est que cette acidité dite de façade, d’impact. qu’est-ce ? que penser ? quoi penser d’elle = cette acidité, offerte à notre gouverne ? cette acidité est-elle en nous cette chose d’une sorte de méfait de la pensée ? sque penser de cette acidité liée il semblerait à la mort de base ? que penser de cette chose inculquée ? la mort est chose rude comme aurochs, ok. lza mort est acide et vive, on le sait. la mort est comme une fée qui virevolte à nos côtés, on voit. on comme,nce à connaitre un certazin n ombre de 

données de base (de rage) sur la (cette) question ici d’une sorte de mort déployée comme un tapis de bienvenue, comme un chenal. oui peut-être. on aspire à voir, c’est dit. on cherche dans les coins et recoins des tempsq déployés ce qui est , mais évidemment que les choses ne vont pas de soi et ne s’offrent pas si vite à compréhension (disons) fine et de bon aloi, il y faut le Temps. nous avons à , par conséquent, trouver des choses de rage (si possible) devant nous = là = la place = ce lieu = ce devant de soi en termes de temps, temps donné, ou temporalité octroyée par la bande. je voudrais comprendre ce qui est et ce qui ici sembvlke vouloir arriver, mzais pour cela je dois en premier déployer mes ailes de bete volante, etc. comment dire ? je serais un oiseau à ramages, ou comment ? houppe ? je cherche ! je suis là pour ça = chercher ... données rzageuses de la base et des sommets, chant de charge, la mort ce que c’est, porte d’italie. je chante ! je crie ! je hurle ! je serais qui m’époumone à vif ! Je commênce à en vrai me demzander si (de fait) la mort n’est pas ce vent du sud, cette envolée vive, ce courant marin ou courant d’air, ce vent de face, pet de nonne ou autre douceur, ce chant venant de loin : du centre de la terre, sicxilien ? quel est donc ce chant de la rage ? qui chante ici depuis ce trou de balle ? qui pète grave ? qui dit ce qui est du temps ? qui va là devant ? la mort est-elle au firmament ou bien veut elle nous intoxiquer et nous étourdir et nous enfumer et nous inoculer son pet de rage dans le sang ? voyez la te neur de mes questionnements ! la classe ! le bonheur d’en lire des extraits ! Jze chante à même la paroi (du monde des apprêts) et ne m’en laisse pas conter plus que de coutume car, je suis fait pour être ici le chercheur assidu («cherche que tu chercheras») qui ne tremble pas devant l’adversité venteuse, qyui va devant ou au-devant de ça qui dit ce qui est de soi (= la mort de ta rage, etc

) et ce faisant je me plie en quatre, pôur comprtendre, pour cerner, sentir oui et gober mais pas sezulement ! trouver parade ! comprendre ! absorber la mort dans mon sang et dès lors l’utiliser peut-être comme nutriment de grâce. je veux être ici celui-là, squi cherche à savoir ce qui est qui va et tourne et retourne et vrille de sa vie vive de mort à l’antenne. j’eesaie de comprendre. je cherche des mots. je me dis dès lors que le mot (le Verbe) est l’entrée (entaille) en matière idoine pour ce faire = toucher. je me dis que ici le mot (ou Verbe) est l’outil parfzait pour toucher la Chose = cette mort devant = ce chant ... des parois de rage, ou ce doux désir, de»type ouverture de façade. je dis ici cela comme quoi la vie, devant soi, est bete de poids (c’est un fait) masquant (derrière elle) cette base des pârois des temps = cette Chose toute rusée, rude et rusée, de la mort à l’oeuvcre incidemment = chants des contrées «acides», pets d’homme ou femme ou d’humain de base , quoi, que dire ? cette chose sortante, ce fumet, cette envolée, cette vive clarté ou comment ? Je syuis homme qyui cherche à comprendre ce que c’(est que cette chose de la mort devant. du ventv ? ou comment ? je cherche vif ! assidu ! tenu!, je ne m’en laisse pas conter du tout des insanités mais plutot, je chezrche à cru les données basiques  , je regarde à vif, je pè!se les mots, je cherche dans les coins, je tente des choses, j’expérimente, je soupèse, je fais des essais et autres ecxpériences de près. qui je suis pour ainsi agir ? eh bien... une bete-mot de oparade, allez ! ou comment ? maitre-mot de base ? serment ? colère incarnée ? rage des prés ? soulèvement majeur ? enfant-faon ? en quinconce ? KJe suis là en ce champ de blé à kla recherche d’une voie d’abord pour une dévcouverte de la Vérité avec un grand V. je ne céde pas. je continue. je suis là pour ça, pour comprendre :  fouiller de près. je veux être ainsi reconnu comme celui-là qui cherche à tout va (follement) à comprendre ici bas ce que c’esst que ça qu’on nous annonce : ces deux bras, cette porte ouverte dans la lumière, ce chant comme édulcoré, ce chant de berceuse, etc. est-ce ça qu’on voit ? est-ce ça qu’on subodore ? n’est-ce pas plutôt quelque chose d’autre, genre fleur des bois mais malodorante ? cris de joie mais irritant ? cri des cris ? plainte à 

vouys assourdir complètement et sans possibilité de retour en arrière ? qui me croira si je lui dis que c’est ainsi que les choses (de la mort devant soi) sont, en quelque sorte, pour tout un chacun ou toute une chacune qui se pointe ou pointerait au plus près de son être-là : une sorte de cour intériuere c’est un fait, mais curieusement agencée ! une sorte de sas de bienvenue mais tu vas déchanter car la mort pue ! ça pue grave du cul ! c’est un fait de rage, c’est dirt. ça fait son effet garanti. la mort n’est pas la panacée, loin de ça c’est une évidence, mais  cour de rage, abri de fortune, aux bruits et odeurs néfa&srtes. quinconce oui, dans une sorte de présence négative de son soi mauvais. je suis celui-là homme des parois (néanderrtalien ? ) qyui chante, hausse sa voix, chante fort son chant des sirènes, creuse à vif la roche (au pic de vertbe) ey s’introdyit , et va profond (lévitation) à la recherche d’une voix, qu’on dira d’outre-tombe mais on ne sait pas. on subodore. on se dit ça. on croit savoir. on dit et refdit mais, en vérité, on cherche, à travers les données (saillantees) des données profondes soit des profondeurs de l’être donné par la bande : dieu d’une misayre (ancienneté) qui sera elle (ici : paroi) qui saura (qui sait ?) nous révéler des choses de poids (aurochs ?) liées à la mort, à la mort de base = la donnée de base = le soutien de base = le support natif = la chose des débuts d’une vie nacrée, étoilée, racée, vive, ondoyante, Courrèges. je suis homme du temps vif, qui fonce que tu fonceras dans la lande. je suis homme vif des temps comme déplacés par la bande du langage neuf, sorti incidemment d’une bouche ouverte, bouche 

ouverte de paroi de roche = bouche à vif. je cherche à comprendre ce qyui est qui semble vouloir advebnir et se donner à une sorte de gouverne commùe la mienne = sensibilité ma rquée pour un intéret prononcé. je cherche à comprendre ici bas et de base (là) ce que c’est que ça, cette mort «des parois du monde», ce chant de lza rage, ce montage, ces paroles vertes, ce ciel étoilé sous mes yeux levés, ce temps déplissé en ruban doré, ce chant de dires dévidés. je crache dans l’eau de la rage bue de toute étezrnité, ou pas ? j’essuie ... le chandail ? je suis celui-ci qui va à ici chercher des mots, dans le sang d’une bete morte, couchée, posée devant, offerte, donnée à un dieu vivant, donnée encore brûlante. Je voudraois comprendre ce que c’est que cette bête des parois des rochges, ces dessins à main lezbvée sont bêztes de rage rude c’est sûr mais quoi de plus en vérité ? je voudrais comprendre loin car ma gouverne me le demande , intériueurement, comme elle ferait son miel des dires receuillis ici ou là comme par la bande. je suis cet homme au dit sein déployé sur scène verbeuse des temps occupés à graver des bêtes (bêtes de poids) sur roche antédiluvienne. je porte sur moi la bete première = le chant gros de sa voix de buffle. je suis Aurochs la Magnifique, le chant velouté, encolure au débotté, charmes des attraits, convalescence. je cherche à piger ce qui est qui va sur moi commpe un pic de parade prhêt à pour le coup m’inoculer comme par la bande son venin nacré : qu’est-ce ? je ne sais pas ! oh je voudrzais comprendre et toucher à cette vérité ancrée mais comment m(‘y prendre ? comment faire pour cerner au mieux et utiliser dès lors les données données pour sa propre gouverne printanière ? commùent faire pour savoir les choses ce qu’elles sont, ce qu’elles représentent, ce qu’elles p^roposent en fait de vérités de base: données vives et  natives, chant de la poche des eaux, comment ? car le vent est vif , frontal, qui cingle et nous fait du tort. je suis ici devenu la bêtye dees parois rossses. je cherche à toucher la mort mais comme il se doit sans devoir y passer «plus que ça». je cherche à toucher à la mort ... des données de rage ou comment ? la Mort dite «des données de rage» ? ou comment dire ? les données sont là qui ne sont pas mortes (elles) pour deux sous mais bel et bien vivantes devant soi (= la mort) mais commùent diantre arriver jusqu’àelles sans trépasser ? comment faire pour toucher à ces données de base et ce sans y passer, sans chuter ? nous cherchons ici et là (Verbe d’entaille) mais vas-y y piger tantôt une chose ! c’est coton ! c’est pas sqi facile ! ça coince vif ! c’est pas du tout cuit ! ça brûle ! ça fait pas forcément que du bien car ça fait du tort ! ça fout les chocottes (en plus) ! c’est pas si swimple, et du coup on cherche mais c’est pas donné ! on cherche à toute vitesse = dans la vitesse ou par la vitesse, ou à traversz une certaine vitesse (ou vivacité) du faire, pour trouver, pour toucher, etc, les données primaires. nous devons toucher la Chose rude via les mots de rage inculqués en nous à notre naissance (peu à peu) et pour cela , nhous devons toucgher à) une sorte de chose de poids en 

interférence, soit à ça qui se tient  là, ossu, qui est cette bête de poids. je sens cette chose comme étant de celles qui importent. la bête de poids est cette chose rude, forte, costaude, qui se met devant «à la place de « pour ainsi dire (de la mort on l’a compris) et dès lors (un temps : jusqu’à sa mort) nous sauve «la mise». nous savons cela depuis loin. nous ne sommes pas nés des dernières averses. nous avons vécu et trimballé partout notre misayre c’est une évidence, et nous voilà qui renaclons à nous laisser faire, à aller contre notre intéret vers un champ de grandes allées, ou comment ? trou des fosses ? corps meurtri allongé en trou, de base mauvais ? Nous sommes deux (ah !) qui voulons (-je) aller devant (loin) sans trépasser. dès lors : pourquoi faire, allezr ? parce que nous aimerions savoir ! savoir ! savoir ! savoir ! savoir ! savoir ! savoir ! savoir quoi ? savoir ce que c’est ! ce qui nous attend ! ce que c’eswt derrière ! derrière quoi ? derrière le visage de la mort d’autrui ! derrière ce visage mort ami ! derrière ce visage d’autrui mort ! derrière ce visage mort d’un autrui qui disparait du chzamp de la vie ! ou comment je pourrais dire ? je voudrais savoir  = comprendre = connaitre = toucher = cerner = saisir = etre au jus de ce qui est pour nous qui nous attend ou attendrait de pied ferme. la mort

 on dirait que c’est une sorte d'enclave céleste mais en vérité la mort est en nous depuis la nuit des temps. où ça ? en nous ! oui mais où ? dans le sang c’est sûr ! et cvomment dans le sang ? par la bande ! qu’est-ce que ça veut dire ? ça veut dire ce que ça veut dire ! et encore ? ça veut dire que le sang contient en lui (rotative) la mort ! c’est-à-dire ?... «rotative» ? oui rotative ! donc ? eh bé ça , comme quoi la mort est logée en nous dans notre sang, et ce sang circuule rotativement, révolutionnairementdans notre organisme, voilà tout. ah et alors ? laz mort est dans le sang ... cette chose rotative, ou circuylaire, ou cyclique etc, qui jamais ne cesse sauf un jour où les choses s’arretent et alors on dira que la mort est en vie. est vive de joie. est coomme «partie» et chante,etc. vois tu la chose comme elle est ? je chezrche à ici piger profond des données maids il est évident que ces choses, à comp^rendre, ne sont pas aisées, ne sont pas faciles, ne sont pas si simples à décortiquer. nous voulons toucher à la mort, la toucher de près, la toucher la toucher («comme la charttte à la voisine» !) mais vas-y ! cherche ! vas ! cherche et vas comptrendre les tenants et les aboutissants du sang ezn soi (rotatif ?) qui szerait le «lieu» de 

la joie à être je, à être ce je d’une joie de vivre. pas facile à décortiquer. pas simple du tout. une gageure. une ghageure tout ce qu’il en est. je cherche en moi les mots de rage susceptibles en vrai de m’apprendre des données de base, des choses profondes, des mots de la rage naissante etc, mais on peut comprenfddre que les motsc , de base, ne sont pas faciles à manier, à interprêter. car les mots sont chargés de vivres. ils sont pleins (remplis) de choses et autres en offrande. présents sur le pouce, déposés (fissa) devant soi = verbe-vivres de premières, dépôts consacrés, charges massives, trommpettre de la renommée. je vois cette cjhose devant déposée (verbe) comme une sorte (on dirait)

de don octroyé par la bande (insidieusement ?) à entité. a deité. a divibnité . a bete à dure réalité ou de dure réalité cé;leste, ou comment ? la voix sort de la bouche des enfants comme sa rage. quoi ? bouche à vif (saignante) dit sa rage d’etre ici un enfant du jeu divin. hein ? ou comment dire : je suis je , lêtre à queue de verbe sortant (fissa) de la bouche ouvertte?. de ma << bouche ouverte ça se voit ! car, quyi dit Verbe dfit Queue de verbe, dit sortie, dit ouverture de soi pour sortie (fissa) d’une queue (en soi) de verbe de poids = mammifère ! Je suis, dès lors, cet homme qui cherche à comprendre les données profondes d’une sorte de parole consacrée en soi par un dieu logé (dans le sang) comme un souverain qui serait assis (ici : paroi) sur trône de destyinée; je suis cet homme cherchant, avec engouement , à comprtendre kles données les plus cachées, enfouies, masquées du dire divin, du dire de paroi, du dire princier, du dire vif de destinée, du dire chaud bouillant d’une partie fine. je regarfde devant moi cec qui est qui semble se tramer et comme m’interpellezr. que pensezr de ce devant déplissé comme une carte

 ? je voudrais comprendre ce que c’est que cette carte déployée ? est-eele tracé de rage ? voie au débotté à suivre à latrace ? quoi est-ce devant soi qui semble nous arriver comme un méfait ou non, bienfait de grâce ? qui comment quand comprendre car vas-y ! ça pèse ! c’est pas donné ! vas comprendre ce que c’est ! Une carte d’état-major avec entrées diverses de tous les côtés et directions à situer pour sa propre gouverne existentielle; je regarde de plusz près ce quye  c’est , et que vois-je là ? je vois un tracé vivant, une sorte de canal vers du devant nacré dép;lissé. Je vois un trou au loin=une lumière = une clarté. une clarté diurne c’est un fait. je vois une sorte de con duit rustique, agréé, comment dire ? approuvé par ma gouverne ou comment ? directement compris par elle dans le sang = comme incorporé à son savoir (sanguin) de base. je voudrais savoir au mieux ce qui est de cette chose rude qui serait devant à nous attendre bon an mal an et de pied ferme comme un employé des pompes funèbres:. oh commùent savoir ? en poussant ? en poussant le verbe à lqa dérobée ? a brule-pourpoint ? au chat perché ? je cherche grave, je suis le chercheur de  céans. je n’arrete pas ! je suis lancé et dès lors m’y tiens mordicus et ne lâche pas le gibier. Je suis pârti pour durer je l’espère, et me voilà qui pousse brutal ce Verbe de joie dans l’ensembkle des retranchements qui s’offrent à moi. je suis dès lors à la recherchye d’une voie de rage,, voie d’eau si tant est, chenal ou canal, vers une ouverture de paroi, vers une faille-entraille, entaille, etc, qui fut pour moi passage, ouverturre-trappe, pâssage au vbif, chant des vertbes prononcées, chanmp de blé. je passe. je passe en ce passage étroit de la mort à l’oeuvre et vois ce qui (deerièrecette entrée dans la matière) s’offree à mon regard d’enfant obnubilé par tant de clarté. que vcois-je ? je vois ça = la parade ! les betes montées ! cavalcade ! oh corso fleuri, oh les belles bêtes de poids ! oh j’aime ! oh je veux pour moi ! oh je suis là pour ça := toucher la roche = la paroi du monde = le réel = les données frontales doulourteuses si tant est. il me sembke ici que ça commence à bien vouloir se dessiner tantôt pour moi. on dirait que les choses, des temps déployés, apparaissent finement , incidemment, à ma gouverne printanière et c’est tant mieux car le but est encore et toujours d’y voir mieux sur tout, de comprendre ce qui va, ce qui bouge devant soi , ces betes de poids comme un écran de bienvenue, comme une sorte de parade

-écran de rage, fine fleur des prés, betes à course, chant des données vives, tremblements des sentiments rupestres, façon d’^tre ou façon de dire ce qyui est. je voudrais pouvoir touchger kla base et le sommet de l’être. lêtre de la joie d’^tre ici en vie pour Dame de la mort de rage, ou pour Sir de la mort de Rage, ou pour La mort tout court telle qu’elle nous semble devoir se montrer, un jour procheaoin, à notre gouverne (printanière ?). je cherche devant moi les mopts de ma rage à comprendre  cecqui est pour soi qui nous regarde. je cherche que tu chercheras les mots d’une base de rage à devoir déplier comme une carte, un plan d’attaque. je suis déposé comme un présent  de rage dféposé sur roche. je suiis mis ainsi au courant du temps , au sein de la roche, au quatre vents ou comment ? soufflé ? Ah peut-être ! soufflé comme un qui serait aspiré vivement par une sorte de ... tube de hjoie devant soi (le tunel desz bases naissantes) : aspiration plus ou moins douce on le voit, et du coup ensuite on va se retrouver ici ou là de l’autre côté, on dirait . est-ce cela qui est là, cette chose d’une sorte d’attrappage dans un sas de roche ? est-on aspiré par dame la mort ? ou sommesz nous poussés par le verbe en nous qui cherche à piquer, sortir, tracer, se montrer ? par dame la mort ou par sir la mort, car on dirait en vrai que la mort est sexuée mais en vérité on ne sait. loa mort est elle mâle ou est-elle femmelle ? zeeest-elle genrée comme un fait exprès . a-telle pour elle un sexe à montrer, à déplisser, à déployer ? est elle sexuée comme une bête ? suis je bete moi même , sexuée nacrée, déplissé et déployée comme un tapis de rage devant soi, un d»éroulé de bave, ... ce chandail, cette bure, cette sorte de tissu de base, ce temps déplissé comme val et vallées tantott. je regarde les données de rage devant moi et cherche à toucher à loa pârooi du temps.

 je cherche à creuser profond, à percer la voie, à touchger parade (parole ?) , à aller fissa à kl’intérieur d’une sorte peut-être de cavité qui ressemblerait à une grotte de type ventrale ou antrale : outremont des vies. je regharde un ensemble adoubé et tente une approche intelligente (?) à peu près, c’est à dire sensée, c’esst à dire pesée si possible

. je vois cette chjose devant moi , qui est une ouverture de paroi de roche (dans lke temps). il s’agit pour moi de m’immiscer de bia is (au mieux) afin d’entrer, en pareille cavité, pour m’y loger un temps et regarder ce qui est ici ou là autour de moi. je voudrais cxomprendre, ce sas, ce qu’il est. cet endroit du sas qui sembvle vouloir désigner ou comment ? représenter ? une chose connue (cavité des prés ?) . je cherche à comprendre icelle caviteé : des prés ? des prairies ? des vallées ? des bois et bois jolis ? du temps offert ? du temps déplissé à même la vallée ? je cherche à toucher au temps deployé qui serait la roche aux bêtes tracées par l’homme des cavernes ou par la femme des cavernes. je cherche à creuser profond mon sillon d’homme qyui cherche que tu chercheras profond dans ce sas de bien venue dans une roche dure de groote cachée (sous terre) par lza bande langagière des tourments (vifs) d’une vie à vivre. je suis homme là qui creuse (la roche des temps) pàar du verbe bruyant, tourneboulant, concernant ce qui est à dire d’une vie à vivre. je monte à cru sur roche. je veux  toucher vif la mort, en ce sein des roches plissées.je veux déplisser la chose rude mais comment ? verbalement ? avec du verbe d’antaille ? d’entrailles ? je voudrzais aller ici même (sein) vers la chose rude posée = cette sorte de bête de joie n,ommée ... nommée comment ? nommeée «bete de la joie cde naitre», est ce cela ? nous cherchons assidument (à quatre) ce qyui est. la corne, les pattes, la barbichette, le crin, la queue de la bête. qu’est-elle ? chèvre de monsieur Seguin ? cri de joie dans les bois ? amours de passage ? petites remontreances doucement vexantesz ? je comprends des choses (la paroi, le temps, le chant sourdant ?) mais hélas pas tout ! car tout comprendre est difficilement faisable pour quelqu’un, comme moi, qui cherche à tout va à toute blinde dans un sas de bienvenue rupestre. c’est un fait de base comme quoi, en vrai, la mort est logée (depuis toujours) dans un antre (pariétakl) de bienvenue ssur terre ... ou non ? ciel ? chance ? courage ? dieu des temps meurtris ? la mort est , en vrai, logée sur terre ... dans le sang, c’st indéniable ! elle habite notre misère. elle ne se laiisse pas faire : elle occupe l’espace et le temmps en nous comme la misère, dans une sorte de plainne aux hommes et aux femmes de rien, 

sur terre.je cherche que tu chercheras à piger la chose ici-bas comme quoi la misère des hommes et des femmes ici et là ne fait rien à l’affaire : la mort passera quand même, elle ne lâchera pa son petit stratagème de paroi, elle est là pour ça. son coeur est là qui bat son chant de guerre, cherche à assourdir, impressionner son auditoire de vivants, entrainer à sa suyite et manger gloutonnezment. la mort a une faim de loup planétaire. elle sait ce qu’elle  veut. ce qu’elle veut c’esst de manger la chair humaine ! la chair et (de l’homme et de la femme) le reste = son esprit, ses vetements de hjoie et de colère, son corps devin, sa vibration première (du temps des données princières) son amont et son aval sensible, son aval et son amont sensique, sa paroi interne (chant d’azur), son coeur de retape, son val d’aran, sa vie ancrée comme une soupapê, son chandail. la mort est gloutonne, vive mangeuse de denrées diverses, chaudement touchée par la grâce, par icelle grâce céleste qsui vous voit chercher constamment à manger de l’être que tu mangeras. zelle a trou,jours faim ! elle voudrait toujours manger, ne kjamais s’arrêter ! elle est curieuse pour cela qui brooute en continu comme par exemple l’estoma c sur pattte dez champs de luzerne : vache consacxréee, veau dxes prés nacré, chant d’azur de la luzerne printanière aux animaux des prés. je voudrais être « elle», la mort, pour manger comme elle : sans s’arreter, à perpétuité, mange que tu mangeras, mangetout de première lignée, moggrophage mordant. je voudrzais manger de kl’herbe continument ! voilà ce que je voudrais faire ! vif de chez le vif du temps ! Je 

voudrais manger en continu comme elle, comme fzait la mort sur terre. car la mort existe bel et bien sur terre, jamais ne cesse. la mort est chenapan. la mort est princesse de céans. elle habite sur terree, elle est là. la mort est liée à la terre humaine. la mort n’est pzas de l’au-delà ma-is ... de là. la mort est de la merde = de la terre = san

g de rage = de la terre humaine = de là. je sais cette chose co:mme qyuoi la mort est»humzaine» ou «zanimale» ou «végéttyale» etc, soit liée à ce qu’o$n voit auprès de soi ou même de soi . mirettes ! La mort est, elle est cette cxhose là, parmi nos congénères, qui existe là comme une voix, comme un cri de rage, etc, qui serait à nous= pour nous , cette chose d’un bruit cordial, d’un bruit du coeur de roche dure; tic et tac des temps vifs = en vie. je cherche à toucher icellle (la mort) autour de moi (le Verbe aidant) et pour ça, je vais au-de

vant de la roche = je me plie en quatre, je me donne, je donne ++++ de moi autant que possible, je suis tout amour désintéressé, don de soi pas à moitié, de complet ou de complète inveswtiture ou quoi ? hje cherche à définir les temps dits «déplissés» ce que c’esst,  ‘est-à-dire ce que c’est en termes de visions directes (voie d’abord ?) qui, visions, pourraient nous tromper mais non , voyons voir, soyons là de plain pied, essayons ensemble à cerner les faits. nous devons comprenddre ensembkle (confrérie en termes) les données globales (= du ciel et de la terre) qui puissent (pouurraient) nous dire ce que c’e’st que la vie du Verbe sur terre. je pense donc je suis» est bien dit mais non salutaire car la vie va de son allant de rage dans le sang continument, et la pensée est bien petiooooote en cette matière, peut peu en vérité en termes de vérité, et donc comment faire sinon ça, cette chose pour soi, ce  sang déployé, ce sa ng coulant et déversant son être dans le chant d’une parole humaine, ce sang le piger à l’aune des denrées offertes déposées sur roche = à l’aune des présents de rage, des offrandes conséquentes amenées de fait sur un devant de soi  pariéto-frontal dont le nom est «bête», ou «bete-rage» , ou «bête-mot de ta rage» (etc). je cherche à m’immis cer ainsi en ce sas des sas, à la recherche du temps donné (perdu ?) par la bande , et pour cela : fissa ! fonçant ! vif de l’être ! croyance en quelque chose de céleste ? je  voudraois , c’està dire que j(‘aimaerais, j’aimerais beaucoup, j(aimerais tant et plus, j’aimerais plus plus, j’aimerais mùassivement. mon coeur est logé dans la grotte. ma voix porte ses fruits sur ce devant de soi appelé pierre d’offrande. mon etre est au courant des faits et gestes de la mort dans l’âme (de la mort à l’oeuvre). mon désir est ancré comme une embarcation arrivée à bon port. je suis homme des vivres données à une déité de court passage en soi : vent de face (pet de nonne déplacé ?). je veux déchirer (ou pas) l’hymen de la paroi des ombres, soit des mots de rage, des données salubres, des mots vifs d’une vérité enfin dép^lissée. je veux toucher ce qui est qui vient devant, devant soi, en termes de  douceur de vivre et autres bienfzaits (si possible) mais comment s’y prendre ? je voudrais aller ici et là à la recherche d’une vérité de bon aloi = la chance et le chant, le chant et lza chance. je cherche pour de vrai à toucher le mal (la mort) au plusz pprès sans se brûler, et pour cela : le Verbe saignant ! la co;lère, oui ! l’injure massive (aurochs et buffkles de pacotille) , etc ! Je suis cette personne dépléacée (de là placée là) qui veut savoir 

fort, qui veut plus, qui voudrait des plus = +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ et toujours +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ que cela qu’on voit ! je veux voir ++, je voudrais +++ comprendre et toucher, aller et percer la roche du temps , du temps devant soi +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ = cette chose

 ici d’une sorte de volonté grande, et massive, cette voix de grave, stentor, douce massivité peutêtre des donéesz de rage à devoir dzéposer. je voudrais toucher , ce massif de voix d’abord. cette sorte de grosseur placide. cette voix de base. cette voix grise de base native. ce chant xde la roche perlée. cette groosseur outrée qui rechigne, qui renâcle et ne s’en laisse pas conter de prime abord. je vgois icelle groosseur devant moi (verbale) comme une sorte de bêtge de joie de grande taille. voilà ce que je vois : kla bete temporo-spatiale de belle et (très) grande ampleur, qui srmble ici (devant = le temps) s’interposer,;, soit se poser entre, c’est àdire entre la mort qui semblerait vouloir nous avaler, et nous, de nottre côté,  cette chjose en nous d’(une sorte de fine virée, ou comment? cette fibre en mouvement ? ce fil ténu vibran,t ? oh comment signifier la chose ? fil de soi ((de soie ?) qui sezrait interne à une gouverne ? Je serais cet homme déployé qui cherche à piger vif mais c’est coton ! ça coince partout ! ça n’est pas facile ! c’est juste dinguissime ! c’est un truc = une chose = un tourment , tourment au quotidien, car la vie est dure , comme des donnéesz de roche sont dures, ou comme des données massives bestiales sont dures. nous voulonq toucher ensezmble à cette chose d’une sorte de finitude , de fin de paertie, d’acharnement qui prendrait le parti d’en finir avec la vie, etcx. nous avons de l’espoir en nousz, soit cela qui en nous cherche à survivre via le verbe des données natives.je cherche ici l’endroit précis où pouvoir déposer, de fait, ce Verbe des données natives (naïves) : où ? eh bien peut-êtyre «là « = ici même = sur terre de joie. je cherche, et forcément les choses ne sont pas donnés soit données  de base, elles demandent à être secouées, à être touchées, à être brûlées, à être cherchées etc. faut voir. il faut comprendre cette chose comme quoi la mort est (en vrai) donnée (une donnée) de base à la vie, c’est-à-dire que la mort est une donnée qui est à la base de la vie en vie, à la base et au sommet pour ainsi dire. la mùort est à la naissance de la vie. la mort est première puis vient la vie qui, partant, rejoint quoi ? la mort primaire ? la mort était là avant? la mort avant la vie était là (pas l’au-delà) qui servait x’appui, de socle, de palier, etc. je voudrais comprendre ces donnéers. je voudrais cerner = entourer = encercler icelles données de rage , dans ce qu’elles recèle,nt en termes de joie à être, à vivre une vie de base. je voudrazis toucher = trouver. mais pour ce faire il faut déployer un grand nombre de stratagèmes , une somme de savoirs vibrants, etc, et ne pas se laisser faire par x tourments liés à une vie (humaine) sur terre. nous devons toucgher

 la mort à deux = ensemble = dans une sorte d’envolée de grâce communautaire. nouys devons aller dans les profondeurs de la terre à la recherche d’une déité, déité consaécrée, à la rrecherche d’une soerte d’entité sacrée qui sourdirait, sortirait des profondeurs et viendrait nous donner le nom à portezr pour soi et ses congénères. nous devons toucher terre, voilà le deal ! et pas qu’un peu ! beaucoup ! sans cesse ! tous ! toutes ! tout le monde à l’unisson ! Nous devons voir les choses du monde comme toutes recelant la mort en elles. car, la mort n’est pas logée ailleurs qu’ici même : laz mort est de la partie et l’au-delà (le dit au-delà) n’est pas la mort mais la vie en

 vie ! La vie est hors la vie pour ainsi dire ! ici la vie est lié»e à la mort, mais la vie -vie est autrement formée ou ficelée ! La vie-vie est hors cette vie que l’on connait, liée à la mort de près etc. la vie vie est hors la vie-mort. on voit des cxjoses se dessiner sur roche, et ces choses sont liées toutes à) la vie après pour ainsi dire = à de la vie dépassant le seuil (acide) de la mort nacrée. 

on voudrait y voir plus clair toujours mais voilà, les choses ne sont pas données , qui demandent à être remuées comme un brouet. nous nous y colloons de bonne grâce (à remuer) mais comment s’y prendre dans la durée , eh bien peut-êytre en y allant fisza, sans discontinuer, sans trêve de quoi que ce soit, on y est on y reste ! on cherche avidemernt. on fouille à vif sans s’arrêter. on file son chemin ici d’élan de rage. on ne se laisse pas berner par des mots de passage rustique, durs d’entrée, chauds devant comme un bouillon de base trop salé, etc. V-Ce qui compte ici est de tenir bon cap, assidument, et de placer sa voix dans une rage d’^tre ici présent, comme offrande ou comme un soin , apporté incidemment à une entité de passage (dieu des temps ?). on comprtend des choses rudes et on avalise. on essaie de voir ce qui est devant : quoi ? chair .? boeuf ? grizzli ? on eswsaie de comprendre ensemble << ce

 qui devant nbous semble nous «parler» de bon aloi, de bonne amabilité, ou comment , avec assez de bienveillance pour nous rasssurer. 

noàtre envie de vivre est actée c’est fait. 

le chant qui vient vers nous est peut-êtyre bien un chant déformé mais comment savoir ? le chant qui monte est comme d'une voix meurtrie. le chant devant soi est-il chant de joie ? de quoi est-oil le chant ? je suis là à écouter ce cxhant montant ... des parois des roches de telle ou telle caverne de$

es mondes adjacents. nous voulons aller dans less contrées les plus enfouies d’une terre humaine. notre but est d’aller loin dans les allées, de creuser parole dans le sang révolutionnaire et de placer ici ou là des points d’achoppement pôur la «pe nsée chantée». nous vfoulons comprendre les données les plus affirmées et ne pas sombrer. 

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22/3/2022

Nous sommes deux, main dans la main, qui entrons en roche, qui nous infiltrons. Nous nous immisçons en elle et regardons les alentours. Nous sommes (ici même) au coeur de la Chose = 

en ce sein de rage fauve ; fauve ou comment ? nous nous sommes introduits en lui, nous avançons, nous nous logeons, nous sommes au coeur de la paroi, nous regardons autour de nous les bêtes qui vont et qui viennent, des aurochs, des bisons, des bêtes de bon poids et bonne charge principalement. nous sommes dedans. nous sommes dans un sein de rage, au coeur de la Chose rude. nous nous regardons, nous nous embrassons. nous sommes dans un creux de rage, voilà. Nous nous sommes introduits en ce creux (ce vide, cet espace) ici même = creux de rage = vide ici de ce sein de la rage d’être l’animal ailleurs. nous avançons. nous cherchons à comprendre ce qui est au juste et en définitive. quoi se passe au juste , quoi au juste existe, que ou quoi au juste se trame etc, en ce sein des seins pariétal. oui des bêtes nous entourent, vont et viennent près de nous. nous sommes comme elles = postées (posées) à même la roche du Temps imparti à pareille roche. nous sommes nous deux parmi elles, êtres comme elles déposés, comme elles posés sur roche dure (meubles ?) qui nous contient. Je suis en = dans le sas. je suis en ce sein de rage Verbal pariétal. Nous nous avançons des bêtes,nous sommes proches d’elles, nous les regardons et elles nous regardent. ici la paroi de la roche = sein. Nous sommes dans un swein = antre = ventre = outre = imagination ? Nous cherchons ce qui ici peut être à dire de ce wsein de rage. nous nous avançons d’une bête de poids (aurochs de ces dames ?) et nous la regardons. nous sommes près d’elle. nous la caressons. est-elle une vraie bête de céaeans ou bien ... imagination rupestre ? nous disons que la bête est. elle vit près de nous, à nos côtés. elle est vivante en roche : vibre. elle 

porte un  nom (Vivre ?). elle est bête de poids dde carosse. elle est cette bête de rage folle, vive, qui est bête qui vibre et va, fonce et cours, et tombe pârfois pour mieux se redxresser sur ses pattes arrièr. elle est une bête de bon poids surnuméraire = une entité. je cherche ++ à comprendre ici icelle bête près de nous, ce qu’elle représente, ce qu’elle signifie dans ce paysage. est-elle vive ? est-elle cette bête des embruns ? est-elle bonne conseillère ? qui est-elle en vérité ? un agent secret ? un ou une guide pour une traversée des temps alloués ? qui est la bête pour nous qui sommes près d’elle ? qui est cette bête fauve ? qui est cette bête forte qui nous mate vif ? Nous cherchons à comprendre au mieux les données célestes (pareiétales) de la roche. nous sopmmes deux ici (main dans main) à tenter une approche et à vopuloir comprendre cette bête, son nom, son allure, sa vie, son train, etc. qui elle est. nous cherchons ensemble à mieux la «cerner» et comprendre ce qu’elle est de fait dans le paysage. a quoi est elle associée, etc. nous marchons. nous sommes entre deux mers (?) ou bien enttre deux parois (?) sur un chemin (?) quelquepart dedans = dans le sein = dans le rêve, etc. nous sommes entrés ensemble main 

dansc la mzain et nous explorons les alentours, les lieux de rage, ici même cet aspect des choses. nous nous avan!çons ensemble et cher chons, nous cherchons ce qui peut être, ce qui est, ce qui pourrait être de ce paysage, d’un entre-deux roches dures. nous no!s avançons sur un chemin, un chemin déjà tracé et qui va au loin, que nous voyons filer devant, qui nous guide et nous entraine. nous bnous faufilons enttre deux rochers (?) ou mers (?) ou quoi ? dans une sorte de contrée lacustre ? nous allons fissa. nous marchons côte à côte et de bon pas. nous en avançons mordicus. nous sommes qui allons fissa par la bande. nous en avançons grave. nous marchons sur un chemin déjà tracé (par qui ?par une bête ?) et nous nous apprrochons d’une sorte de fin de partie. nousvoul;ons comprendre les données cruciales, celles-là qui en disent long et vous en apprennent, en vrai, des masses si tant est. et voilà pourquoi  nous maerchgons. nous marchons vers un final ... de base rupestre, échappoatoire, destinée, tracé, couloir de rage, embardée, charge rocheuse, coloriage aux couleurs nacrées. Nous sommes proches de la fin. nous som=mes à deux doigts df’en découdre de la traversée. c’st à dire ici que nous touchons au but, aux dernières lueurs ou comment ? nous touchons au bout. nous sommes alllés loin , en cettye roche des prés et prairies de rage. nous sommes deux debout au bout du bout qui du coup nous regartdons et nous disons des choses comme quoi le bout est cette chose devant soi qui est (serait ?) en butée. Nous voulons piger. nous voulons toucher : oui voilà ! cela ! toucher à la roche du temps des apprêts, du temps des fins de rage, des bouts de bout. Nous voulons toucher lza porte finale. la dernière accolée. la porte des passages dits transverses. nous voulons toucher la roche-porte. la porte-roche. la des portes qyui est ou qui serait la cdernière avant le saut, avant quoi ?Nous voulons toucher= comprendre = prendre = aller. notre envie d’aller est puissante, de passer la tête et du coup de naître à une autre vie de l’autre côté. il y a l’antichambre (imagination ?) et la chambre (soin de base en canopé). nous voulons comprendre les données les plus ancrées en cette rochge dure, ce que c’sset

 que cette antichambre aux betes de poids, et ce que c’est que cette chambfre dans les lointains, ce sas (?) ou comment, ce passage vers, ce sas ailleurs ou comment , ce... soin ? nous cherchons ! nous ne sommes pas (on le voit) en reste de chercher et vigoureusement, avec entrain, avec une volonté affirmée, avec assiduyité et avec curiosité. nous cherchons à cerner les choses du temps, ce fond de roche, ces betes de poids, cet imaginaire, ce sens. nous nous approchons de la roche percée. il y a chambre de l’autre côté , chambre nuptiale ? amours

 de rage ? qui 

est là ? qui va dans le sein ? qui entre ou qui est entré ? qui est là derrière ? parenté ? charge vive ? qui existe en pareille chambre des embruns ? qui renâcle à dire ? qui trépigne insytamment ? qui veut ma mort ? qui  veut notre mort ? qui nous veut morts nous deux ? qui veut que nous passiiiiio ns l’arme de l’autre côté ? qui veut que j’outrepasse ou que je trépa sse ou que je passe ou bien que je passe le nez, la main , la figure, quoi ? Nous sommes de fait des qui allons, en roche, dire, ce qui est pour nous qui recherchons des choses vraies ou tout comme. notre envie est de creuser le temps, de creuser profond, afin d’en extraire des données cde poids qui puissent nous donner de quoi comprendre vif et bien ce qui est de ce qu’o,n voit (ou de ce que l’on ne voit pas, etc). nous cherchons choses et autres à même la roche. ici trou de passe. ici excavatioon. ici trou de rage et derrière...  quoi ? une fumée ? des goutelettes de buée ? une lumière bleutée ? une chaleur ? un bruit sourd ? une sorte de mélopée sortant d’e plus bas dedans ? quoi est ? Npous voulons comprendre. nous voulons nous approcher d’icelle pezrcée de roche, de ce lieu de chambre nuptiale, natale, ou comment ? retour ici vers un passé récent tout compte fait ? retour aà un chez soi de base ? nous cherchons la chose ce qu’elle est au juste, et aussi à nous «tirer d’affaire» = trépasser sans trépasser comme pour ainsi dire; Nous voulons toucher sans toucher. toucgher sans nous brûler . toucher au cfeu sans nous brûler. cela se peut-il ? cela est-il chose possible ? qui nous dira ? qui va là ? qui est l’homme des données de rage vive ? qui est homme des parois du temps ? qui comprend au juste ce qui est de ce qui là se trame dans le sa ng ? je (=nous) cherche ( cherchons) ce qui là (dans le sang) se trame au juste , se conçoit, s’élabore, se transforme (se forme) et aboutit à cette chose devant soi qui est et qui reste à comprendre . nous voulons toucher la roche du temps mais ... sans nous brû;er à son contact . le feu sans le feu; la mort sans la mort, voilà ce qui est. nous  sommes d’accord pour mourir 

peut-etre mais en vérité sans «trépassezr» = sans passer le nez ou quoi que ce soit d’auttre de l’autre côté. nous voulons comprendre ce qui est ici mais sans passer l’arme de l’autre côté. bnous voulons toucher sans toucher ou comment ? nous vouylons touchger le feu mais sans nous brûler ! nous voulons toucher au feu mais sans nous brûler ! nous voulons ensemble toucgher, toucher à ce feu , à ce feu central (chambre nue) sans un tant soit peu nous brûler les ailes. nous voulonss comprendre ce qui est ici en roche = trou de passe, chambre, lumière, musique ou bruit sourd de type mélopée (lascive ?) .nous voulons nous approcher d’icelle, paroi des 

fonds. nous pensons «chambre «, nous pensons «antre», nous pensons «chambre = antre», nous pensons «chambre nuptiale» comme à l’aller, nous pensons qu’il s’agit d’un retour à quelque chose d’antérieur à notre arrivée sur le plancgher des cvaches. antichambre des parois de bêtes (de type préhistoire, aurignavcien, magdalénien etc). antichambre aucx bêtes (en premier) puis chambre nuptiale xplus loin. nous voulons toucher la timbale du temps. nous voulons coller à la roche rude. nous voulons nous enfoncer dans ces tourments de roche allouée à vie humaine mortelle mais quoi ? sommes-nous de tzaille pour «passer» les chjoses, les étapes de destinée, sans succomber ? sommes-nous des gringalets ? sommes-nous des bêtes de taille ? sommes-nous des freluquets ou bien aurochs de roche, aurochs des rocs ? qsui nous sommes ? qui on est ? qui sommes-nous qui cherchons à passer le n ez par la fente ? la faille ? la quoi ? porte des parois ? nous passons 1 nez de base, nous tentons, nous vopulons sabvoir, nous sommes deux. nous nouds sommes avancés à deux jusqu’à la chambre bleue(?) et nous cherchons à voir decdans ce qui s’y trame mais comment sans y entrer soit sans se brûler ? de loin et de biais ? NBous pensons que la mort est après la bête rosse. la mort est logée plus loin. la mort est après la roche

 des fins de grotte. nous pensons que la vie est traversée puis saut puis embardée puis arrivée, devant une porte (?) ou disons ouverture de roche (sas , ) qui est trou de balle pour le dire ainsi = trou du cul. je dis cette chose ici (ailleurs aussi) comme quyoi la mort est, non seulement à insulter (c’est une sorte de donnée de rage d’évidence) mais en plus de ça elle s’y prête en vrai , car, elle est ce qu’on dit d’elle en l’injuriant. l’injure la forme ? l’injure la dessine ? ou bien l’injure la définierait telle qu’elle se présente )à nos côtés pour ainsi dire ? nous voulons comprendre ce qui est exactement. une chambre mortuaire = une chambre à air = une chambre soufflante = une chambre aux airs = une chambre de vie = une chambre d’amour = une chambre du cul, etc. nous disons que nous aimons chezrcher les vérités là où elles se trouvent. nous voulons toucher les choses en vrai. nous vouyl;ons comprendre, nouys voulons cerner, nous voulons toucher la vérité en vrai = en dur de chez ... dure vérité. Nous voulons toucher le feu sans nous brûler : comment faire ? nottre but est de troucher le feu sans jamais pour le moins nous bruler ni les ailes ni rien d’autre, et pour ce faire, une seule voie : la lévitation et l’incantation . la lévitation-incantation. kle choix du Roi; le cri de guerre. le chant des apprêts. le terminus, on descend de sa rage à êttre. on est là sans y être (en gros). on est et on est pas. on flirte avec la mort mais on ne meurt pas. on vit la chose crument mzais sans y être en vérité. Je suis dans la chambre du Roi. je regarde icelle de près. je suis Roi du passage dans l’au-delà, et pas. je suis et ne suis pas ce Roi. je navigue d’une chose à l’auttre. j’entre et je sors; je vais et je viens. je suis en cette roche creuse dans le xsang. je suis homme des parois mo,nsqtre, douceur et candeur, douleur et rougeur, vivacité. je cherche à toucher cde qui est ici d’une chose vive. je cherche à comprendre les données du temps, ce qu’elles sont au juste pour moi (pour soi) qui suis (nouys sommes) l’êtree de la foi dans l’ombre ici de la paroi (êtres d’une foi certaine). nous sommes qui cherchons à mieux cerner toujours les données de rage idoine. Nous nouys infiltrons et touchons la roche en ses fgonds. qui est là en cette chuambre ? le dfieu des passa ges ? le dieu roi du temps absolu ? une pariole musicale = chantante ? une chorale ? un cri de basse-fosse , un dieu du paradis ? une cxhaleur étouffante ? un feu de prairie ? kle Feu de joie d’un animal de base ? une perle ? un coquillage ? une donnée-denrée : victuaille ? Nous voudrions savoir beaucoup de choses sur la mort. nous voudrions connaitre plus, plus et plus encore, sur la mort. quoi en elle. que existe en elle ; Quoi erst-elle ; qui sait ça ? nous nous approchons d’iccelle porte (?) ou anfractuosité rocheuse, nous passons la main . nous passons le pied. nous passo,ns le buste. nous passons la têtye. nous passons le bassin. nous passons le reste du corps. nous passons en entier. nouys sommes passés. nous sommes passés à travers la faille. nous avons passé nottre corps dans cette fente, à travezrs elle, et nous nous retrouvons de l’autre côté à chercher ce qui est dans ce qu’on 

voit. et que voit-on ? le feu de rage vive ! il brûle nos vies ! feu des temps impartis ! aiuto de grâce ! ça fait quelque chose ! ça fait pas du bien ! le feu de ta race au cul ! le monstre ! le salaud nous brûle ! oh, l’enculé de ta rage à être divin ! tu m’as compris ! ça pue, ça pulse, ça brûle ! ça pue grave , et d’où ? dfu cul tu m’as compris ! La mort pue du cul depuis la nuit des temps ! ça pue grave ! cça schlingue sa misère crasse ! oh la meu ! oh merdum de rage ! que de ça qui nous attendait ? que ça pour nous informer ? Nous voulons comprendre ce qui est ici en roche, et pour cela il nbous fallait entrer en elle, et pousser dans les lointains d’icelle à) la recherche de la vérité, de la vérité vraie des choses du monde, de lma mort et de la vie, des choses du monde en vie ... de la mort à l’oeuvre. nous vouliiions compren,dre loin alors voilà , nouys sommes allész loin.nous vouliiions comprendre dans les profondeurs mais comment sans passer la tête ? et si tête passée comment faire pour : 1, ne pas se brûler , 2, ne pas succomber, 3, ne pas trépâsser ?Voilà les choses, ce qu’elles sont pour nous, ce à quoi on peut s’attendre. Nous voulons comprendre enwsemble les données de rage les plus prononcées et pour ce faire comment faire sinon ainsi : en touchant la roche de près , en nous immisçant en elle frontal, en naissant à une vie nouvelle = en mourant. il n’y a pas d’autre possibilité on le sait. Nous voulons piger par la bande, comprendre les mots de la roche : ces bisons de belle extraction, ces buffles surnuméraires et autres aurochs de  bellez remontée de rage. nous avons touché à la bête charnue, nous nous sommùes avancé des bords de plage, là-ba s c’est le pré, ici l’anfractuopsité pariétale. nous voulons passer mais sans trépasser mzais comment ? par la pensée ? oublie ! par le sa,ng versé ? cdéjà, c’sst mieux! pâr quoi ? par le Verbe nigaud de ta rage ! par le verbe de ta rage d’être ! par du Verbe dru de ta rage incluse ! par du Verbe de paroi de base ! Nous pensons que la pensée est une chose véhiculée mais que le véhicule prime, sa motricité, son allant, son biais, ses richesses naturemlles, son  ntremise, son  coeur, sa vaillance en ses données, etc. nous voulons aller en roche ainsi, toucher roche des parois vives (en vie) et pour ce faire  : travzerser la roche prairiale, aller par (à travers) elle et atteindre un fond de paroi mobile, le fond des fonds, ce fond dit «des fonds», etc. nous 

voulonsaller en roche vivre notre vie d’emprunt. nous sommes entrés en elle. nouys voyons des betes massives dites «d’a,ntichaMbre». nous les regardons brouter, se courir après, chevaucgher ka roche, manger, se coucher. nous sommes entrés de fait dans le sas des pârois du monde. le verbe est  donnéecentrale qui nous intéresse au plus haut degré. le Verbe est au coeur du problème des parois de roche. le Verbe est pour soi l’Entrée du Royaume des Dieux de la Roche. nous penso,ns à un dieu velu quand le dieu est colmme un feu qui couve, qui fait son chemin de feu suspendu. qui fait son chemin suspendu de feu alloué à une vie humaine. nous cherchons ensemble, ce feu : 1, où il est, 2,qui il est, 3 qu»en penser . nous voulons piger vif (à belle comprenure) ce qui est ezn roche (antichambre) et après (chambre) : le cul , le cvul ici dit «de la mort de l’âme» ? ou comment ? le cul nu de cette mort à l’oeuvre dans le temps ? je suis qui cherche longtemps, dans le temps, kles raisons qui sezraient celles qui présideraient ici aux destinées. nous nous avançons de ce feu (bestial) de la roche : cul ? cul de quoi ? cul de rage ? brouet ? chant ? chant du cul ? pet ? squi sait ? souflle = gaz = vent = cul nu ! Je le sais ! je sais cette cjkose d’un vent de la roche qui serait tout droit sorti d’un cul de rage ! On sait ! on est pas né de hier ! on sait ce qui est ! on sent le brouet, le pet ! ça pue du cul grave : c’est la mort ! c’est elle (la mort) qui empeste et nous empeste ! elle pue grave on sait cezla. la mort pue à mort. nous voul:ons comprendre ici des données, des données vives, des données de rage, et voilà du coup ce que l’on trouve en creusant un peu, cette chose comme quoi la mort est une entité de chambre qui puezrait mais grave ! on le voit ou on le sent ou bien on subodore ou bien ion devine car on est devins. On pense = on avance , sur un trait de base nuptiale. nous nous avançons sur roche, bnous pensons à cette chjose, devant soi (?) , qui serait ce trou = trou borgne (un peu) donnant sur cavité fermée, close sur elle-même, etc. un trou, sur cavité close. une bulle = une outre = un antre = une poche = une sorte de sac ou de sacoche ou de sachet ? ou commen,t ? car le cul est trou donnant 

dedans sur toute une tuyauterie de rage, sortant vers devant la bouche, la bvouche en fin de parcours ou en commencement, selon par où tu vas ou veux comme,ncer l’ emba rdée. je cherche. je suis pas en reste de cghercher. je suis pas là pour rigoler; je cherche vif, dru, sec, roc, bec, et ongles; je cherche que tu cher cheras fissa, on voit ça. je vais ici à toute blinde autant que possible = sans le moindre arrêt-buffet, pas cde pause de quoi que ce soit, on trace = on travaille = on y va = on avance = on ne regarde pas à la dépênse = on file phil, on court on vole, on chante son chant des parois, on co:mprend ce qu’on peut, on essaie d’aller, on cherche à cerner, on est deux à tracer des bêtes (des bêtes de poids) sur paroi; qui l’aurochs , qui l’antépénultième bête à cornes de type bouquetibn. nous voulons piger = toucher = aller; nous voulons toucher à la bete de poids et par elle aller dans la profondeur, dans un sein, dans un sas, dans un antre d’outre, etc. nous vcoulons passer sans trépasser, aller sans se brûler, toucher sans s’âbimer, connaiotre les donnéesz de raghe les plus lointaines ou les plusq ancrées. nous avons à ici comprendre ce que c’est qyue cette chjose de la roche des parois du monde de la mort de base à l’oeuvre dans un sein de base motrice (votive ?) .  et pour ce faire : vif ! fissa vif ! courir ! al;ler vif à fond ! ici = le train ! ça urge ! ça pistonne ! ça y va ! ça n’arrête pas ! ça fait sens ! ça douille ! ça coute un bra s ! c’est pas de la meu c’est quoi ? je cherche ce que c’est que ça qui nous attendrait les bra s ouverts .. deux bras pour moi ? pour soi ? deux bras grand ouverts pour nous enlacer, nous rapter, nous prendre et nous avaler ? je cherche ! je suis ici un (un parmi tant) qui cherche ce que c’e’st que cette chjose d’une mort à l’oeuvre en ce sas des sas surnumérazires. je cherche à fond, je suis lancé, je ne m’arrêzte plus. que pertsonne ne vienne m’emp^echer d’aller plus loin ! que personne ne vienne m’enquiquiner et m’em pêcher de tracer mon chemin ! que pezrsonne nre vienne se mettre en travers, en travers de moi, et m’empêche d’aller à bon port = à kla mort ou jusqu’à) la mort ! Je suyis celui-là qui cherche en paroi, en paroi du temps, des données sensiibles fiables, consultables etc.mais est-ce possibvle ? on dit que non ! on dit que c’est impossible , que la vie ne contient pas la mort , que la mort est une sorte d'au-delà (?) qui ne se montre pas, comme tout au-delà puisque c'est ... au delà , etc. on voit, on chemine, on guette, on mange à satiété. on est hommess et femmes qUI aiomons mangezr la bete coriace à chasser. nous nous regardons dans le blanc des yeux et nous cherchons à piger ce qui est icvi en termes de  voix, de bruits, de cris, de chants, de sons, etc. car le son ici (roche) est pris comme du sang pris sous la peau ail;leurs. Nous sommes ensembkle (deux) qui cherchons à pour le coup toucher la roche dure, la trouer, traverser icelle, chambrer la bete avabnt même de tracer au loin vers une sorte de nouvelle roche des prairies nacrées, des embruns, etc. cvette roche 2 est roche des fonds de roche. nous croyons, nous croyons à roche 2.  nous pensons que roche 2 exisqte, qui est rocghe ultime, fracassante. Nous vou;lons piger ce qui est et aller dans les loin,tains d’icelle roche de paroi de type terminales. nous sommes devant, nous voulons entrer, mais comment entrer sansq succomber ? ça buffe grave ! à décorner un boeuf ! à déterrer un mort ? à quoi faire ? et nous de nous pointer ainsi, vent de face ! grave ! ça pue ! oh ça pue du cul ! ça pue grave ! vent de face mes aieux ! cça cocotte un max ! ça fait pas sembvlant ! c’est tenace ! ça pue grave du cul de ra ge! c’est un truc! et nous tout de même de nous y collezr, de nous y coltiner, de plaquer la bvouche sur bouche ! de plaquer bouche (nôtre) sur ce trou cde vbouche grand ouvert ! nous sommes devant = nous plantons ! nous nous sommes approchés d’icelle paroi terminale, nous chercvhons la faille (anfractuosité) et la trouvonqs. nous voulons passer mais le passage est fin, trop juste, ça passe pas, faudrait dilater ! dilater icel passage (icelui passage) du cul ! tracvfersée de rage pour une naissance à comme déplissezr. nous voulons comprendre ce que c’est que cette chose d(‘‘une mort lointaine, l’autre côté, ce fond de roche, ce fin fond de rocxhe, cette chose au loin bien après les bêtes, les bêtes de roche, tra&cées par x, homme des cavernes ou par y, femme des cavernes, ou par z, entité nacrée des cabvernes (un enfant ?). nous sommes ainsi qui cherchons ensemble avec beaucoup d’entrain à bien comprendre les donnéesz offertes par la vie à son sujet mais ce n’esqt pas simple, c’est coton, et en plus ... ça pue la merde ! !ça  pue grave la meumeu sortie du cul de basse-fosse, on le voit. la mort est un trou ... de rage, puant grave car, fait de quoi, fait toujours cde meu de base, rage des parois du sang,, chant nuptial, ouverture dans un sens de base , vie de mort de rage. nous cherchons à dépl;oyer (dans le temps forcément) ce qui peut l’être.  nous voulons ensermble toucher la paroi, la roche, le sang, le trou, la belle chjose des apprêts. nous voulons aller 

profons dans une sorte en soi de vérité rupestre. quyi saurait nous seconder ? qui saurait nous en dire long ? qui connaît les données swecrètes , qui veut avec nous venir profond en pa reille roche des temps assoupis ? nous vouylons savoir ensemble << ce qui est exactement ezn pareille roche d’ouverture. Nous avons le Verbe d’entrée pour nous = pic de pezrcée. nbous nous disons que peut-êztre en effet, ainsi munis d’un pic de roche, ainsi armés nous pourrions traverser la roche ultime, excva vation, trou de bure, aller profond en icelui et, comment, sortir de l’autre côté ? par un,e bouche autrze ? autre bouche des parois du monde ? bouche des paroles vraies ? bouche de la vérité ? peut-etrte ! peut-être on peut. nous oçn sait pas. on a pas a ppris. on nous a rien dit. personne  ne nousq a dit. on est incultes. on sait pas bézef./ on xwait pas grand-chose mais enfin on chercxhe beaucoup et depuisz longtemps; on veut comprendre au mieux et loin les dsonnées offertes ici par la bande pa riéto-langagière du temp)s octroyé à vie humzaine. on se dit qsue c’est ainsi que c’est, que ça changera peuêtre, que les choses vont petrit à petrit s’(activer et qu’ainsi bnous saurons quoi penser au juste , de la mort à l’oeuvre c’est un fait, de la cxhambre mortuaire (§lieu de vie) ou tout autre enclave de l’après; bnous voulons savoir ici la donne juste, la connaitre, sqi possible de bout en bout, pour mieux l’appréhender dans ce qu’elle est au fond d’elle-même. nous nous disons que bnous devons aller profond et toucher kle fond de la roche. toucher ensemble au p;us lointain des lointains de sa rage à vivre sa vie vive de la mort à l’ oeuvre, on a compris. on voudrtait savoir la mort, ce que c’est au juste : chambre , antre ? outre ? passdage ? cavité borgne ou non ? cavité avec en son sein passdage à noubveau pour une remontée du ruisseau et sortie nocturne par bouche du temps (à devoir percer); ? nous ne savons pas tout. nous sommes ignares pour beaucoup. nouys cherchons entre nous (langage articuléé commun) xdes choses à comprendre ici et là. quoi penser de toute cette cjose d’une mort en nouys progr&mmée peut être par usure ou autrement (tué ?). nous szommes, à vouloir comprendre +,

 ce qui est ici en roche du temps déployé, ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++, nous voulons ensemble «toucher» la roche = la «cerner» = la «résoudre « . = couronner . nous voulons cerner = couronner la roche = la placer ainsi surChose; nous voulons comprendre et toucher, toucher et cerner, cerner et faire vibrer. nous sommes qui voulons comprendre ensemble icelles vibrations de vie, ce que c’est, cecque ça dit, ce que ça promet en termes de vie à viivre demain ou après-demain, et pl;us loin. nous voul:ons comprendre 

ensemble les données de rage, les moments-clés, les attraits de base de la roche aux dessins gravés. nous sommes des bêtes de joie. nous nousalloongeons sur natte, sur plan d’herbe fraiche, sur pierre de taille, sur table, sur paroi mobile. nous bnous allongheons et nous nous reposons et nous nous offrons, en quelque sorte, aux dieux dees parois de roche : dieux fols de rage à vouloir être Vies de vie de race riche; Vie riche de ta race d’être une personne en vie sur terre, riche d’un passé de charge, communiste, cher, compagnon du monde, sapeur, chanteur né pour icelles dames des parois vives, dessinateur émérite, graveur au taquet. nous voulons comprendre les données rageuses d’une rage à être (en vie) l’etre d’une vie d’empruunt surnuméraifre. qui nous croit ? qui pense que nou!s sommes là pour quoi en vérité ? qui croit quye je = nous multiplié ? nous chassons les mauvaises pensées. nous voulons toucher les choses en vrai et non en rêve. nous avons cette volonté en nous déposée de vouloir en vrai touchezr les choses, toucher vif, ces choses du temps, parades nuyptiales; nous nous envoyons des signaux, nous communiquons par des effets de corpsq;$

, nouds crions comme des animaux, nous nous frôlons ou caressons incidemment en pareille roche; nous sommes deux êtres en nous-mêmes qui gravons la roche, dessinons l’aurochs. nous vouylonsq aller en cette roche, des données de base nuptiale, mais comment ? njous devons per cer l’hymen c’est une évidence ! percer icelui abvant d’enttrer : ça coule de source ! c’est un fait que nous devons percer l’hymen avant d’enttrer et de nous y (où ?) loger . car, l’(antre est un antre bouché. L’a,ntre est une outre fermée, close, ceinturée sur elle-^même. l’antre est close, ellke est outre rezfermée, faut la percer pour faire s’écouler le suc de rage, sève de vie. bnous savons cela ici, comme qyuoi la mort est un antre de vie (oui !) qyui atteznd que nous fassions le nécessaire (tous et toutes sans oubli) de notre côté, pour le (la : la mort)) rejoindre. le pour l’antre et la pour la mort on m’a compris. je cgherche à comprtendre. pour cela je fouille. je perce la roche. je remue. je vais et je viens en elle, je ccoïte ou comment dire en elle. je suis Vif l’éfclair de ta rage, et je cherche à comprendre à paretir des mots déposés ici devant szoi (présents = odffrandes) pôur un dieu peut-être xde la paroi dure, ou pour un autre dieu de lapa roi meubke. Je suis vif l’éclair de ces dames et de ces meesieurs , vif de rage et coeur vaillant (tic et tac des embruns, des gouttes d’eau, de la rivière, des mers ancestreales, etc). je chante à tue-tête le channt de laroche du temps. je chante haut le chant des partisans. je suis cet homme au chant qui résonne; je suis homme desv temps alloués à mille vies sur terre comme autant de pierrres déposées ici et là pa r un petit poucet «de ta race»; je collecte les données car je suis de fait dans un élan de type «recherche vive», à même le vif de la vie parlée,, etc. mon coeur bat son chant de vie allouéee. je conçois par devers moi un chant des rues et autres placettes de village, jje crie. je suis homme-fezmme des embrunsq. je suis cet homme)-femme des e»mbruns ou bien cette homme-femme des ezmbruns ou bien ... femme-homme des embruns de bord de mer ? une femme)-homme adoubée, qui s’avance dans un pré et cherche des fleursq, tout un bouquet de belles senteurs qui nous chan,geraient (grave) des odeurs de mort et autres saletés de l’au-delà ici à la paroi meuble (percée pour la Chose); nous voulons cxomprendere ce qui est, que l’on subodore, que l’on ressent(, que l’on imagine de loin et comme de biais. nous sommres à rechezrcher la Chose ... du trou dans la meule? non ? quoi dx’autre ? nous voul;ons comprendre le trou de la roche finale ce que c’est. c’est quoi ? c’est un trou de quoi ? trou du cul remontant (à l’envers du tempsz) vers une bouche ? tout ce trajet ? trou du cul (la mort) vers bouche de la vérité, de l’a&utre côté (fin fond pour ;le coup devenant début de passe). je suis motivé, attitré ou commentt ? car, je suis enposte : j’écris, je tiens la chronique du dire lâché, de ce dire des a ppreêzts de rage. je cherche comme je peux des données de base à même la pa roi du temps par l’entremise d’un verbe de poids quyi eut pu en vrai le faire fissa et comme il se doit. je cherche à cerner kles donné&es, de base rageuse, etc. rzace ? 

rage ? quoi ici, qui cherche à émerger d’un dire de poids (de type aureochs de compagnie né»a&ndertalienne ou bien aurignaciennne ou ma ghdalébniennee, etc) ? Je suyis Homme (H) qui fonce. Je suis Femme (FEU) quii va dans le tas. je cherche à vif une vie après la vie ... cfomme le professeur Moody, ou comme qui d’autre ? je cherche que tru cherchezras les choses, lesz données fractal;es, les vives données de ta rage vive; mon coeur bat : je suis né à la vie. je cherche mon souffle dees rois. je cherche que tu chercheras le souffle dans les a irs et j’aspire bouffée sur boufféeqs, je me remplisq d’air, je me gonfle comme une outre, un balloon de rage. jke suis hommùe des p)arois de rage vive, et je rehgarde autour de moi , je cherche à comprezndre les données de base qprésidant (justement) la Vie de base. je cherche à traverser la roche, à aller loin en elle, à touchert le fond. ou est donc ce fond dit «des profondeurs» ? qui le connait ? qui pour me guider ? qui pêut me donner la main pour m’entrainer à lui soit vers lme fond nacré des choses de poids ? je veux traverser la roche dsu temps mais surtout toucher à cet autre côté rupestre (pariétal) qui sezrait (hje dis «serait») l’ezntrée pour une vie nouyvelle, autre, peut-êtyre tout autant «fleurie» que la prmeière, c’est à voir. j’imagine, je subodore, je me fais kle film, kje pense, je compense (?). j’essaie de comprendre les données natives et celles d’une fin de vie : retour ve»rs le passé 1 ? retour (1) vers du passé d’un antre pariétal ? le ventre ? l’antre ? le ventre de qui ? je suis celui-là qui chezrche dans un tas un trésor de rien (à peine visible : poussière de vie) et pour ce»la : avoir de bons yeux, le bon dieu et des aieux (peut-être); je veux être vif d’une sorte de rage à vouloir trouver (qui sait ?) «des choses» = des «choses de poids « = qui en jette lourd, qui font impressiobn; je cgherche à comprendre tout, et ce Tpoout le déposer sur roche comlme un Tout de base en tant que : présent déplissé, offrande à déité, cxhapeau de royauté;,je veux être ici le Chef de rage à être le manant, le passant qui charge, l’(animal trapu; moi ide»m (trapu) commùe une bete ressemblante; je veux être l’êtyre des parois vives. je veux être l’être desz belles m»élopées de rage

. je m’approche d’une vérité ‘(pas vrai ?) mais laquelle ? je ne sais ! je cherche à comprendre les données natives et aussi ce qui est qui semble (demain) vouloir nous attendre, nous attendre sur le pied de guere. nous voulons 

savoir. Nous voulons comprendre ensemblke ces données. nous voulons nous pencher sur icezlles. nous voulons trouver des chosesz belles en elle, et comment faire pour ce faire ? car, nous sommes for gênées du fait que nous sommes de fait grandement limités dans nos corps d’homme et de femme terrestres; commùent faire ? chanter ? penser ? hurler ? tuer (?)? aller et venir dans un être ? chercher une vérité ? tracer des bêtes de roche ? ceuillir des baies ? tuer du gros gibeioer = se sezrvir ? aller en roche à la recher he de la vérité frontale ? mznger les données et s’en re^paittre , qui saura distinguer le grain de l’ivraie sur le sujet ? si lz mort est une entité alors la vie a ussi ‘(peut)-être) est une entité ! on cherche ! on creuse toutes les qUEStions de front, on ne s’arrête plus, on fonce. on a une envie monstre cde piger ce qui se trame devant nous en fait de vie à vivrre vpar lma bande (langagière) des temps imparrrtis. bnous voulons comprendre dans la profondeur des temps à venir : voilà ce qui est. et pour cela il est nécessaire de se projeter da,ns un temps rocheux de type pariétal , rupestres, ou sur table, sur paroi horiznt(a&le. nous xdezvons nous projeter un tant soit peu pôur mieux comprendre les données ici liées pour ainsi dire à un devenir. car le devenir a son importance, forcément. nalors voilà : le mouvement, l’élan imposant mouvezment, etc, oriente nt les données (de rage) d’une vie , et de fait, orientent grandement la chute (la courbe) d’une action de vie, ici, dans le monde. ce n’est pas au coup pa r coup, ça s’inscrit dans la durée(moment = mouvement) et, par conséquent,le temps, ici, est courrbbe, est treacé de rage en sa révolution spatiale. mouvement = moment et inversement. la Cg$

hose s’inscrit, de fait (de rage) , da,ns le temps, d’un gezste dessiné, tracé, et, les choses vont ainsi qui ne s’égrènent pas pour mieux somb rer à chaque grain touché, mais vont à tracer une courbe d’ensemble, un dessin de courbe allouuée, une figure de sainteté. je vois cette roche  du temps devant moi qui est massif de grande envergure :comment passezr outre avec ses mainqs...  avefc peu de moyens ? voilà comment : en pârlant , ou plutot en faisant celui-là qui parle ! en faisant celui-là qui parle en soi par la bande. je me meus en cette roche des tourments et tente du coup de la mort u ne approche pâr les sezntiments, en luyi disant eh bien qu’elle bnous manque, que nous l’aimons, que nous voulonsq la satisfaire coûte que coûte, etc. fayotage, façon masquée, faiblesseses; nous  nous approchons de la mort à petits pas, touts les -jours un, peu. nous nous approchons de cette cxhose ici que nous nommons ainsi de ce mot de «mort de ta base ... à être vivant » ou qUEZlque chose ‘a&pprochant. la mort = la honte. car, la mort a honte de puer la merde, elle est mal à l’aise, elle ne sait où se mettree, elle ne sait comment faire pour oser, pour oser se montrer à toutoute un-une cha cun-chacune, car, pour le coup et franchement, elle cocotte sec, c’est fou, ça pue du feu de dieu, ça renifle quelque chose. et du coup la mort a honte, elle ne sait où wse loger ou placer. trou de basse-fosse ? oh elle pourrait , tzant elle est honteuse., trou du cul de l’^tre  ? oh pareil ! elle en pleurerait. elle fondrait ezn larmreses./ elle pourrait facile fondre en larmes et se vider, et vider son sac (lacrymal) mais pas que. se vider en entiezr. -se vider de tout son saoul en termes d’etre ... à vives données de base, ou contenant vives données. nous nous a vançons d’elle , nbous nous abvançons de cette Chose devant soi. nous avonsq encvie grave de comp^rendre les données, soit les déposer (ou poser) debvant soi (là) et piger ensemble, discuter, imaginer, découvrir, etc. la mort est un objet d’étude comme un autrte.on peut «s’amuser’» à cxghercher wdans tous les sens. on peut essayer de chercher profond ce que est la mort annoncée partout. nous vcoulons trouver des termes, desmots de rocghe, des dessins, d’hommes et de femmes de la préhistoire. nous voulons trouver des mots (des pensées) cachés (e)s. nous szommes partis cpour durer à même la roche si tant est, continuer sur notre lancée un bon bout de temps, ne pas sombrer mais poursuivre longuement les choses amorcées.nous comptons poursuivre sur notre lancée et ne pas sombrer du tout mais tout au contraire y allezr de nos recherches les plus abvouties, les plus prononcéesq, les plus nettes, les plus sérieuses, les plus avérées. nous bnous présentons face à roche numéro 2, l’ultime parade. nous nous présentons; chacun décline son identité

, nom , prénom, qualité, signes particuliers, lieu d’habitation, lieu de naissance, profession, etc. nous avbons à dire ces choses avant de vraimznt commencer à questionner la roche (la paroi) et à receuillir les données qui nous interessent vle plus. nous voulons toucgher la roche à deux avant toutes choses, et c’est ainsui que nous faisons, que nous disons . nous voulons comprendre ce qui est en roche, ce qui  en roche se trame depuis le début maids pour ce faire nbous devons entrer en transe, léviter, nous laisser guider (absorber) par, en nousq, la bête de rage et de poids , qui sait quoi faire, qui sait comment faire et qUAND. La bête en moi eswt une bête des parois préhistroriques. la mort la regarde finement, attentivementr et approuve sa corporéitée rocxheuse ou disons l’envisage d’un bon oeil. je vois cette bete devant moi , qui fait impression (forte) mais pas seulement, elle a pour rôle aussi peut-être de nous transporter plus loin (ailleurs) dans l’esoace)-temps de la rochge. elle eswt là pour faire impression (et faire croire à de la vie vcraie : aux yeux de lma mort) mais aussi, elle szert de passeur, de passe-^rage, etc. elle nous guide versz un a&u-de»là pariétal de première, dans le sens où elle est de fait toute en capaacité de pouvoir ici accompafgner notre mobile jusqu’au pôint final d’une sortie de rage (sas) pour une (re)naissance à quoi , à une autre vie «aptrès la vie» ou quelque chose de ce genre. nous voulons toucher la bete et nous laisser guider. nous voulonbs aussi faire accroire, à un dieu de la mort, que nous donnons beaucoup de nous (tout) quand ce n’e’st pas vrai mais il ne faut p)as trop ébruiter cette choswe, car, il en vca de nottre survie on l’a comprisq. rester dans une sorte de qUANT-à-soi de toute réserve, ne pas de trop ramenerr sa fraise. rester coi ou tout comme. posezr, se reposer, faire le mort (?). nous vcoulons aller loin en cette roche des tourments afin de comprendre les données de rage profonde (la rage est profonde : une fois n’est pas coutume) et toucher à cette vérité de bhords de mer. nous voulons entrer en roche, voir lkes b)êtes devant nous , voir paitre les biches, kles chevreuils, les élans, loes méga)-cerfs, etc; ce sont bêtes amies. elles sont là pour nous guider, le temps de notre vie sur terre, ni pluys ni moins; ,elles sont cependant appelé&es à mourir, car la mort (l’oeil) guette, guettye continuellement et ne lâcxhera rien et surtout pas la perspectrive (affichée) de pouvoir à termes manger de ce gibier de choix (de vpremiier choix). nous aimons les betes des bois (et sous-bois) et aussi nous savons que leur vie est, quoi qu’il en soit, aappezlée à s’éteindre, un jour ou un autrte, et nous de la m^eme manière nous mourrrons un jour, lâcherons prise et rejoindrons ce je ne sais quoi qui ressemble ou ressemblerait à un au-dezlà. nous voyons paitre des betess des prés, bnous aimons les rezga rder; nous voul:ons nous en approchezr et traverser la roche dans la foulée, aller vers la buutte finale ou terminale , comprtendre. on voit ce sas autour de nous ; estil antre avec paroi en cercle ? grotte des prairies d’une rage vive à être en vie en permzanence ? nous cherchons à voir les ale ntours. les côtés na crés, quelq sont imls ? qui sait ce qui est qsui nous entoure ? on voit deux parois et un conduit central, cette travée. on voit qyue nous sommes pris et prises dans du flou de rage prairail, image saturée, chiens fous. nous vgoulons cerner les contours précisément mais il n’est pas sqimple d’ainsi 

calculer car nous ne voyons pas un tout , nous voyons des boutsq. nous voyons des petites cjoses ici ou là d’un payusage et non un antre qui sezrait une totoalité toute rezvfermée sur elle-même. nous voulons comprendre «l’antre» = le foyer de base. commùent comp^rendr ? cvfomment se réperer dans les apprêts ? comment on peut faire , on voit que des bêtes ici sont qqui nous acceuilleznt» pour ainsi dire. on voit ici des betes de fort poids en interposition entre lma mort et nous. la mort vient après la bêzte. la  bete est première. la mort est   (qui sait ?) pour la fin des temps, du temps, du temps de quelqu’un. ,nous savons cette cxhose d’une bete avant toutes choses. lpa bete est bete de joie car elle nous accompagne (je) en nous qui a lloons fissa (tete première) dans la vie. alors la  bete est là qui nous sevconde, n’en perd pas une (miette) de nos vies sur terre, sur roche aussi bien. nous voulons savoir sur cette bête un certain nombre de peztites choses , choses de la vie, mais pour cezla, nous devons apprendre, et pour appre,ndre il faut creuser, etv pou^)r crreuser il faut un pic de creusement (piolet ou pioche) afin d’y aller, d’activer la chose avec virulence; nous devons aller en roche ensemble (la bete et moi) pour mieux nous souvenir des données anciennes (la rage de la préhistoire) et rappôrter, au pl;us du temps impartyi, ce que nous pouvons (savons) de la vie plus qu’an,cienne. car en mùoi réside quelques reliquats (j’en mettrai ma main à couper !). je suis porteur. je porte ezn mon sein un savoir. le savoir est bien enfoui en moi (cachette) qui ne vcoudrais pa s le garder pour moi mais pour cela je dois le retrouver, le trouver en mmoi dans un endroit de moi que je ne conna is pas ... ou si ? Où est le Verbe ? où est le pic de verbe ? d’ou vient-il ? d’ouù est-il venu ? je vcherche à cvompre,ndre en moi l’origine des chjoses du temps. jer cherche à me rapp^rocher de mon être des temps rezculés (réformés ?) qui semvle comme na ger (?) en moi, se lover en moi, logezr en mon sein de ra ge, etcx. on dit ça. on dit que l(‘homme ou la femme de néa&ndertal (par exemp^le) vit dA ns nos cxorps de base (où ?) et cherche àç vivement s’é chapper de nous. nous voulons comprendre ensemble ces données de base, de base native, qui nousaccopmpâgne de fait depuis que nous avons montré le bout du nez à la maternité. nous sommes dfes êtres de rage vive et notre a mbition estde mettre à p^rofit nos savoirs et ce sans louvoyer, sa ns faux-semblants. la mort peut attendre et elle va attendre, car la vie pour nous est pleine de cxhoses diverses, nous devons aller , et finir les choses commencées, abvant de tré^pa sser (si possible) . Nous devons comprendre et toucher la roche. c’est à) dire cette chose : nous avons à faire ainsi que nous puissions toucher la roche , la toucher la toucher de fait, pôur lka mieux comprendre. nous devons bnous avancer d’icelle eznswemble, la toucher la toucher de  front, voir, voir en elle, voir en ellme ce qui est. voir la bouche ezn elle . voir en ellme cvette bouche ouverte. est-ce un trou du vcul, ? erst)-ce bouche bénite ? langue de vipère ? meu de la meu des amours de rage ? nous nous infiltrons par la bande et entrons en roche à la recherche de la vérité ou vérité des vérités. nbous voulons comp^rendre les données de base régissant pour ainsi dire un monde de vie vive (celui-là que nous vivons de pied en cap). nous voulons toucher la roche des temps alloués, traverser pareille donnée rude (paroi) et du coup aller à la recherche (en intérioeur) d’une ouverture de l’autre côté; cul de bouche ? bouche-cul ? le cul vers la bouche ? ou : du cul vers la bouche. ou : du trou du cul vers la bouche = joue = joue à percer pour faire d’elle une sorte de bouche. nhous cherchons la chose devant nous. où est ici ce trou de roche finale ? où est ce passage vers un audelà buccal ? comment on peut faire pour nous y coler de base et mieux le comprendre ? la mort est elle au rendez-vous pour tout le monde ? on dit oui mais on ne sait pas : on se fie à ce qu’on voit. on voit près de soi mourir des personnes en veux tu en voilà (la mort) alors fatalement  on se dit qu’un hjour nous aussi nous y aurons droit; c’est une évidence diurne; je conçois cela comme peut-être rezlevant d’un fait de bon aloi à pouvoir archiver (entériner) sa ns fausse notes, sans scrupules. je vois devant moi la p)rairie, les bêtes des prész, les betes à bois. je suis moi-même une bête à bois; je veux me faufiler (fissa) jusqU’au bout du bout de la roche à présent ouverte

 (dans le temps ... par le verbe) et là-bhas trouver de quoi satisfaire ma gouverne printanière, ma jugeote d’encerclé, mon gout des voix. je tombe , je m’affale, je me noie ?  je vois ce qui est , ce qui devant moi se trame en termes de données royales : la belle donnée en termes de passade, etc, est donnée de choix, et qui pèse lourd, qui en jette quelques tonnes, qui en imposent à l’auditoire et fait impression c’est un fait. je cherche à me rapprocher du trou donné ici par la bande. du passage vers cet au-delà dénoncé; quoi erst-ce ? squi veut voir avec moi le bout du bout ? qui veut se rapprocher à mes côtés du bout du bout, et co:=prendre, de plus près, les vraies données du monde pariétal, du monde ees contrées votives natives, du temps a lloué à une roche ? je regarde devant moi les betes brouter et au delà, la voie royale, la travée pour une traversée, ce conduit de guide, entre de»ux parois (mers de roche ?). je marche à l’unisson de la bêtye rosse (grosse) en moi. grosse bêtasse dirait-on ! On en avance, on glissee, on est sur la voie, on fonce, on va entre deux parois; Couloir ? couloir d’effroi ? chant des roches perlées ? nous nous avançons sur roche, nous gagnons sur le chemin tracé ; nous progressons vers une v&érité. nous nouys faufilons ensembvle (l’animal et mpoi) et allons fissa direction la roche tremblante des fins de la paroi gravée. nous nous faufilons côte à côte. nous nous entendons à merveille (oui ?) . Nous sommes vifs. Nous sommes secrets. nous sommes nus. nous sommes déguisé»es en bete en rut. nous chevauchons les plaines, les prairies, les bois, les rochers divers. n ous sommes «nature». nous nous faufilons entre deux parois rocheuses aux dessins tracés comme à main levée par l’homme ou par la femme des cavernes, nous voulons toucher les fonds de roche. aller le plus loin possible vers la déité (nacrée) de la roche. fond de fin. faim des fonds d’une bouche affa mée qui  n’atteznd que nous , ou plus que nou ? non : mille et mille et des milliers d’êtres de tous temps sweront (se verront) ap^pelés c’est évident !Nous voulons nous approcher encore davantage et toujours plus du fond de la roche = déité = dentition. nou!s cherchons à nous approcher de ce fond de roche. nous progressons ainsi déguisés. nous nous avançons d’icelle

 roche déployée ouverte, prête à nous gober comme qui couil:lonne. nous ne vou:lons pas de la mort en soi mais de la connaissance à propos d’icellle. ce que nous voulons est cettye connaissance : pour quoi fqAire ? pour savoir . Pour quyoi faire savoir ? pour ne pas trembler. ou alors : pour ne pas aller fissa à pleurer ... dans le tas des êtres. ou alors : pour tenir sur pied. ou alors : «pour la  ramener». ou alors : pour se rassurer . nous nous faufilons dans les herbes hautes. nous marchons main dans la main. nous nous approchons de la porte qui (d’où nous sommes) semble être ouverte (entrouvertte ?). nous nouys approchons d’icelle porte des apprêts. bnous nous rapprochons d’icelle porte entrouverte. elle est peinte en beige on xirait, on dirait ... une porte de service. on dirait une porte tout ce qu’il y a de plus domesqtique . je vois ce qui est devant moi. je vois ce qui est qui se trame devant moi. je vois la porte devant moi ouverte (entrouverte) qui tend à se donner à moi. je vois devan$t moi une porte qui sembvle ou semblerait vouloir s’ouvrir = se donner. je vois, qui se donne, une sorte d’entrée ou d’ouverture fran,che. une franche ouverture dorée. je vois porte qui (ici) semble se dilater ou comment, s’évaporrer ou comment, sortir des visions. s’échapper. je vois porte vivante. porte vive vivre. je vois ouverture de parois acide. je vois que cette porte n’est plus là en tant que telle mais quoi ? une ouverture vive, acide, cris diverts, luminosité de rage. la porte n’est plus mais une ouverture dans la roche des parois du moncde = un trou. trou du cul debase. je regarde. jhe vois quoi ? je vois cette chjose 

qui sezmble se donner à nous, car voilà cette chose qui bouge = vibre. je regarde devant moi et vois vibrer icelle luminosité» comme si par extraordinaire elle tendait à se rapp^rocher de nous tandis que nous , de notre côté, nous nous rapprochons d’elle. vibrations. illuminations. explosion. la porte a fondu dans la nasse de lumière active. vibration ds’ordre mystique = musicalité performative. je m’approche de la voie,, et ... je vois la voix.

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21/3/2022

Nous nous approchons à deux de la paroi, nous la regardons et nous nous regardons. nous voulons comprendre ensemble << ce qui erst, ce qui devant nous semble (volontiers) se tramer. nous voulons toucher la roche et traverser icelle à vif, ensemble soudés, ensemble logés en icelle, ensemble blottis. nous devons comprendre ce qui est et pour cela nous nous aprocjhons de la paroi du monde et là, ensemble, nous la traversons de but en blan c, nous nous infiltrons et passoons (bon an mal an) de l’aiutre côté. nous cherchons à comprendre les choses ce qu’elles sont, ce que celles-ci pour nous ont à révéler, à montreer du monde, etc. nous voulons comprendre au plus possible les données du monde. nous avons cette ambition commune , et notre but est de trouver «des choses» ou «des choses et autres» à même la roche du temps, car le temps est cette roche devant soi du monde, cette roche devant soi du monde adjacent, ce temps déployé. nous voulons ensemble nous immiscer, traverser, passer, nous enfouir et nous loger, nous glisser et nous pelotonner à l’intérieur du temps . et pour cela : la plonge = le plongeon = l’enfouissement. nous devons comprendre ensemble ici même les données du monde : le temps déployé, le temps déroulé comme un tapjpis de bienvenue. Nous voulons entter à sa suite = après lui = après la chose = justye a près la chose = après le tapis = après le chemin. notre but est là (en toutes lettres) notifié, comme une envie ma rquée, comme une envie qui serait, pour nous, motrice. nous cherchons à nous immiscer à l’intériuer du temps ici déployé devant nous, après le tapis ou comment ? car, où commencerait la chose à dire ici ? où donc est le commencement temporo-spatial de la chose ici à dire en toutes lettres ? qui voit le début ? qui sait le repérer dans les allées ? qui est qui sait ? nous cherchons ensembvle à nous y retrouver en cette chose d’une sorte de prairie de rage, pré des amitiés, des colères, des bouts de vie à vivre. Nous voulons touycher à la vérité de la colère, soit de la colère massive, colère-truck, etc. Nous voulons toucher la roche du temps, la roche dure. nous ne voulons pas passser à vcôté sans l’avoir touchée , et pour cela : fissa ! fissa tête en avant ! bélier ! raccourci ! nous cherchons à toucher la roche des temps allmoués ici à une vie qui serait la nôtre = la belle, soit ce ciel de rage. nous voulons comprendre ce qui est ici qui nous concerne au premier chef, nous tend ses menottes, nous parle à vive voix. nous voulons cerner les données frontales d’une vie à vivre «devant soi». nous ne voulons pas , surtout pas, passer à côté de pa reille vie allouée à une sorte de misère de parole vive déroulée. nous voulons toucher lza roche , la toucher et la caresser. Nous voulons toucher cdette roche du temps , nous voulons l’embrasser. notre but ici est d’embrasser la roche, de l’aimer. nous voulons ensembmle (la bête et moi, ou : la bete en moi et moi) avancer

 en elle (roche) ... comme des mariées au coeur de la cité ! nous voulons aller ensemble là, au coeur de la roche, toucher icelle de près, e^ttre, nous lover en elle, nous loger fissa en elle, la toucher de vive voix ou comment ? la toucher la toucher en chantant  ainsi notre chant nuptial de parade. Nous voulons aller en elle au vif de la roche, et toucher icelle ici de l’intériur , paroi des embruns. norrtre envie est notifiée à même la roche meuble, elle est comme à lire. nous devonns comprendre  ce qui est ici en termes pour le coup de vie à vivre, de vie déployée comme un ruban de mariée. nous voulons toucher icelle roche ... à même le temps (vif) déployé. nous ne voulons pas passer à côté d’icelui qui nous «gouverne» pour ainsi dire, qui est cette chose qui poiur nous a de l’importance du fait que le temps = la roche et la roche le vent, et le vent le sang et le sang les peines et les tourments. nous nous devons d’en avancer fissa en rocghe = ne pas recvuler, ne pas traîner, fissa aller, courir à vif et comme un dératé (du coup) de la roche, un de ceux/celles qui (fou/folle, vont et viennent à volonté en  ette chose d’un pré céleste. Nous voulons comprendre les données du monde ce qu’elles sont pour nous qui alloons en elle à la manière de bêtes des champs. nous voulons comprendre ensemble ce squi est ici d’une roche qui serait pour nous la chose à comprendre soit lka chose1 à devoir comprendre, cette chose numéro 1 qu’il nous faut comprendre à deux = les données rupestres, les données coriaces, etc, qui jalonnent un pré, qui sont celles-ci qui sont à repérer bon an mal an au hasard des allées et des venues en pareille roche. nous voulons ensemble aller le plius loin possible et aussi co:mprendre le plus loin possible. nous ne voulons pas rester en  caraafe, mais toiut au contraire aller (au plus possible) loin, en cette roche du monde qui pour nous est la roche des tourments (des peines) et la roche des serments (des paroles déroulées). nous sommes ensemble pour ici faire cette chose d’une sqorte de «contre-révolution» à même le rocher brut. nbous voulons entrer en lui comme d’autres passearaient (ou passeront) la porte du Temps. nous voulons toucher au Temps comme à une roche, et pour cela contrer la chose = rencontrer la chose «rotativement» = à la manière (esperluette ) de’une sorte de vrille (vrillette) qui troue, qui s’infiltre ! BNous voulons ensemble comprendre ici les données du monde adjacent, 

du monde des parois cde roche, . nous voulons toucher la roche ensemble ou main dans la main. nous voulons ensemble toucher la roche. ensemble onous voulons comprendre ce qui est en cette roche qui nous regarde et ne nous abandonne pas. nous devons pousser la chose loin, pour comprendre. nous devons ensemble pousser, repousser les échéaeances ou sinon pousser le roc ou sinon pousser un cri ou sinon placer = déplacer de soi, déplacer, icelle chose, de soi, ici même = sur ce drôle de devant de sooi ou à soi = cette chose rude, cette chose ici qui pèse son pesant de charge. nous avons à déplc&acer de nous icel pesant de soi, ce roc de ta charge, cette masse aux attributs, cette voix de charge coriace (injures des profondeurs). nous devons de nous (=depuis nous) déplacer la charge brutale (nuptiale ?) de kla voix des chgoses d’un en-soi au monde. nous nous devons de  = nous devons = nous avons à = nous sommes soumis = nous sommes sous le joug = nous sommes deux. nous ne sommes pas xweuls qui entrons de fait à la recherche d’un... dépo^t 

de soi ? ou comment stipuler ? comment dire-tracer ? comment graver-dessiner la chose = la Chose ? cvomment délivrer de soi cette chose en soi contenue depuis la nuit des temps ? nous cherchgons ensemble à déposer de soi la masse, ce poids de corail, ces données dures (en soi) comme roche des prés, soit des prés natifs. nous voulons déposer ou voir à déposqer ou vouloir voir ou comment ? la Chose de soi, qui 

 (pèse que tu pèseras!) nous semblke popur nous comme une âme dite «des parois mobil:es». nous voulons à deux (pour nous deuxd) déposer icelle, ici, devant soi , comme la des choses tremblante, la chose tremblante d’un soi intériorisé ou corporéifié. nous ne siommes pas des êtres de rage pour rien. nous solmmes êtres des parois dures , pour une embardée, une aventrure, un passage, une travezrtsée. nous devobnns aller en cette roche des tourments de soi  à la recherche d’un monde frais, vif, cinglant-cinglé, à même ;a roche. nous sommes deux ainsi qui entrons en ce Temps déployé de la roche des par(ois dfu monde. nous voulons aller en elle, nous loger fissa et comprendre ce qui est ici, ce poids de nous donné en elle = déposé ... comme des victuailles données en offrande. NouS sommes deux qui chgerchons o’endroit idoine où bon pouvoir nous allonger ensembvle et révasser ou pas mais du coup «attendre» , ou sinon «arttendre» aller à rêver, ou sinon comment ? car, la vie de roche est vie de paroi mobile = ça y va ! ça vrombit ! ça secoue ! ça se déroule ! c’’est vif de roche ! c’est conçu pour ! je regarde = je vois = nous sommes. je veux = nous allons. je hurle = nous pleurons, etc. la roche est un bout de soi déposé. je comprends les choses du monde à la manière d’un qui cherche, assidument, les clés de la roche (de la Chose) et ce faisant découvgre kles données de base (jonchant la prairie ?) qui nous regardent ou semblent bien icelle chose faire pour nousq . nous voluolns comprtendre ensezmble ce qui est ici de ce monde extrait , ce que c’’szst, ce qu’est cette chose, ce «travail» ou cette progression, cette entrée da ns ke dur des cxhoses solides, ce trou de paeroi, cette ouverture d'enceinte, ces données mobiles on le sait. nous voulons à deux percer l’hymen d’une roche coriace, dure d’approche, fine fleur du monde, corniche. nous sommes ensemble quyi allons à l’intérieur de la paroi et qui cherchons ici ensemble (assidûmrent) à comprendre ce quyi est qui nbous entoure, qui nous environne de près ou de loin. embruns mais aussi corniche, floutage au lointain et lumière vives  ... des vivres. nous siommes ensemble (main dans la main) à marcher «en roche» = à l’intériuer de cette chose ici d’une sorte de paroi creuse, ouverture dans le dur du temps offert, entrée dans une ma tière, déploiement longitudinal en elle. nous nous promenons à l’intériur de la paroi des Choses rudes; Nous voulons nous promener à l’intérieur de la paroi des choses du temps. nous voulons comprendre ensemble ces chioses soit les aborder ensemble, frontzalement, vivement, coriacement, de manière à mordre (façon ?) dans elles ou en elles, et ensyite cerner = saisir , les données de rage (morsure) de prise , ou de rage en prise, ou de rage sous emprise, ou comment ? car la rage en  nous est prégante, elle situe le monde. Nous voulons toucher la roche depuis l’intérieur d’une chose ouverte, une plaie ?) qui sezrait antre = outre ? outre-monde ? = quoi ? car la vie pour soi est cette chose d'un soi déposéez comme une denrée ou sinon quoi ? déppot sde soi ... devant soi ? dédoublement ? quoi en est-il ? nous voulons ensembvkle (collées) toucher roche = se dédoubler = de multiplier (?) ou sinon se dupliquer ? Nous avons à faiore une chose ici en roche et cettye cjose est une chose dite «de poids» car elle pèse son pesant de vivres (victuailles) à même la roche

 avancée. nous ne sommes pas morts. nous szommes en vie. nous voyons les choses venues à nous. nous voulons toucher à la roche du temps déroulé. nous voulons toucher le temps de manière vive, soit en diablé, ou eendeuyillée ou vive de chez

 vif ou vive, ou enjouée, oui enjouée voilà. nouys voulons cela !nous voulons toucher Roche du cru. nous ne voulons pas cédezr et nous en aller mazis rester ensembkle accolés à pareille roche des temps donnés comme par la ba nde. nous sommes deeux, cv’est-à-dire que nous sommes un couple, couple d’êtres de vie vive, quyi entrons par effraction, par une entaille. l’entaille du Verbe; nous voulons comprendre les données internes du monde rochezux,; du monde des parois qui sont plus qu dures quoique mobiles. nous nous fzaufilons en cette sorte de rochge du temps main dans la main; nous avons des mains de charge. nous pouvons nous seconder. nbous sommes deux qui nous entraidons dzans cette sorte de déma rche d’une entrée fissa dans la matière; nous sommes ensemble soudés comme deux êtres qui, soudés de kla sorte (colés ou collézs sérrés) vont et viennent dans un chzamp fleuri à la recher he cd’une vérité = vérité allouée à pareille contreée de rage; nous voulons comprendre ensemblke ce qui est ici en termes : 1, de données vives, 2, de sezrments, 3, de données de poidsq, 4, de rage motrice, 5, d’embaumement, 6, de voeu de paroi, etc. la tenue ! lka jolie tenue droite allouée ! nous nous avoançons ainsi dressés, nous bnous immisçons ainsi redressés, droits comme des i qui vont ainsi, qui fonce, qui vont vite, qui entrent dedans à toute berzingue, qui outrepassent, qui enflent. nous vcoulons comprtendre à deux car nouys sommes deux. qui so:mes-nous ? quoi donc ce nbous (de nous) représeznte ou recèle ? nous sommes deux (en nouys?) qui sommes

 êtres de rage, / êtres de la malveillance à l’endroit (ici donné) d’une mort promise. Nous = deux. nous = vivres. nous = victuailles/. ou offrandes déposées comme ailleurs l’animal en forêt:; nous couvons. nous voulons couver le temps ! et ne pllus reculer mais ... «y aller» fissa frontal en roche accolés. accolés filer ! fissa de rage aller ! aller vif (en colère) coller ! coller vif à roche dure ! aller vif de chez vif en roche ! aller vif dans la roche du temps, accolés, et comprtendre enxsemble ! qui est qui de nbouqss . alors voilà : qui est qui; qui nous sommes. nous sommes deux. nous en nous sommes deux. nous sommes en nous deux. nous sommes deux qui voyons les chosesq : deux pour soi. nous sommes en nbous deux qui sommes et formons somme. nous sommes deux en  nous qui allons en roche commùe dans un pré. nous = deux = deux qui. nous voulons

 comprtendre les données du monde à la lumière de ce qui se trame ici deva nt nous. noyus voulons cerner au mieux ce qui est pour soi, en tant que donnée de base, en tant que vérités premières, natives; nous cherchons oà pour le coup nouys intoduirte par une fente à k’intérieur de la roche (sanglante) du temps ici déployé pour une vie à vivre tantôt; nous sommes (en nous) deux pour ce faire,ici, d’une sorte d’embardée, de receuillement, de mise au tombeau ou d’adoubement d’un soi déployé par la bande à même le temps = le rouleau du temps. je suis hommes. je suis hjommes et homme; je suis femmes et femme; je tremble. je regarde devant moi le Temps soit le Temps dxéroulé comme par la bande (langagière) des données à) devoir déposer (de soi) sur ce devant de soi qui, de fait, peut être : une déroulade, une débandade, un tapis de roche, un ruban de dépl;oiement facial, une outre, une couverturte, un chandail, un habit de bure. sezntimernts profonds. colère incluse. tri des mots par lma bande touchée dans le vif. nous nous infiltrons comme des mort-de -faim qui entreznt ou entreraient à l'intérieur d'un monde déployé à la recherc he du gibier de vérité. Je rehgarde devant moi la roche ainsi déplissée. qu’est-elle ? e»lle est ce Temps du monde adjacent ou ici adjacent à son propre corps de rage offerte. nous voulosns essayer de comprendre cette chose ici du Temps vif qui xserait en quelque sorte ce ruban de vie au devant de soi, ruban doux-dur de rage motrice. nous voulons toucher à cette roche des parois mobiles et entrter eznsemble afin de nous loger en elle, logé et lové, comme deux qui sont ou seraient (nous sommes ou serions) des êztres de coeur, de rage assouvie, de colère monstre, pesante, coriace, dure au contact, rugueuse comme pas deux; nous voulons arriver à toucher le Temps comme une peau de bête

. ou commùent ? arriver ensemble. toucher le Temps. peau de bête vive grassouillette : biche ? cerf ? élan ? bison ? ours ? chacal ? cheval ? rhinocé»eros ? Nous nous avançones en roche et de fait esdsayons de comprendre ensemble ce qui est. le poids

 des choses, le Temps du monde, les données de vie. Nous devons comprendre ensemble ce qui , en cette rocghe dure, semble se tramer. nous faisons des pas. nous marchons à même la roche, au contact. nous voulons tenter une approche vive des données. nous ne vopulons pas passer à côté de ces données de rage mais les bien cerner ensemble, toucher à pareille roche des temps, toucher à icelles(S) roche(s). toucher retoucher. retoucher toucher etc. touche que tru toucheras, etc?. il y a pour bnous cette chose qsui est donc à faire ensezmble qui reste à comprendre = cette chose (rude) d’un toucgher frontral (bélier) contre la paroi (osseuse ?) du monde a djacent à la vie menée. nous nous approchons de ce monde. ce monde est là qyui pâraît nbous zyeuter. nous voulons aller en pareille roche des données du temps menaçant. nous voulons comprendre la cghaleur du monde = le feu, feu qui couve = la foi. nous voulonbs comprendre en  ous ... la foidans le v erbe, cette chose d’une foi ancrée comme le sang , est là (logé) en soi , qui coule (coule que tu couleras) dans nos veines. verbe de joie (le je) qui fait ici comme le lit du feu de la foi motrice. Nous voulons toucher au temps déployé comme un ruban de soi (de roche) à même la Vallée. Qui eut pensé à cette chose d’une voix ouverte ou comment dire ? bouche de la vérité ! parle que tu parleras ! bouche de la v érité, ... parle ! dis nous tout ! ne nous cache rien ! dis nous ce qui est qui sembkle swe tramer du mo,nde. bouche ouverte dis ! dis nous ce qui est ! ne nous cache rien ! dis les choses comme ezlles sont ! dis la chos e rude, dure ! dis ce qui en nous ecxiste en termes de données de base à déposer (de soi ou depuis soi) jusqu'à «hors de soi» ; car, voilà la chose ! une chose (de soi?) sort. cette chose est une chose rude (?) ou sinon rude dure (?) ou sinon dure(.?) rugueuse (?) ou sinon rugeuse rageuse (?) ou sinon rageuse enjouée (je ?) dans le sang ? nous sqommes ensemble qui cherchons continument à comprendre ces données de soi en quelque sorte déposées sur roche (offrandes à déités de rage ?). nous voulons toucher la Véritév= crument = dans le dsang. qui pour nous aider ? qui pour nous dol

nner une main ? qui veut bien nous entourer , nous accompagner ? je regarde par ci par là autour de moi et ce que je vois ressemble fort ... à une prairie. à un pré à brouter pour bête prairiales. biche des biches, cerf des cerfs, chevreuils, cariatides(,) ou comment ? la vie prairiale est belle, elle nous attire fort. nous ne voulopns pas pâsser à côté mais au contraire nous y lover-logher et nous y aimer et y copuler, nous monter etc. chants des pareois du monde vif d’un entredeux mers. BNous sommes qui voulons comprendre ce qui est en vrai de pareille roche dure. nous sommes deux qui cherchons à comprendre ce qui est icii de cette roche des temps alloués à) une vie humaine déplissée comme un ruban endiablé. qui parle en moi que je connais ou pas ? qui en moi s’exprime et dis. quyi parle qui dit ce qui est (ou ce qui l’en est) de la foi ? qzui est qui

 en moi qui croit ou croirait en un moi délimité, à une foi intégrée à une envie ? je cherche à toucher Roche des Temps meurtris. touchons ensembke la roche = soyons vifs, vives. notre envie est telle que voil:à pour de vrai ce que nousq faisons sans même nous en renfdre compte. nous voulonsaller en roche, en roche déployée, en roche dxéplissée, en roche dure des temps alloués, et pour ce faire, une sezule solution : passer par la ban,de verbale du temps, à travezrs le flux = la rengaine ; transe parolière ou transpa rolière. le langage des données acerbes. calorimétrie. chaleur . rut. chants des prières vives et vivements offertes. je conçois la chose devant moi comme un tas cde petites données déposées sur roche; colère verbale = jhoutes; je deviens roxxse (rouge ?) de colère et m’époumone. Je suis l’ombre des tempsq colé&riques ? oui ? suyis-je ? suis-je pareille ombre de ces temps de  vie rageuse ? comment suis-je ? qui siius-je ? comment faire ? comment comprtendre °? où doncx trouver pour soi endroit idoine pour un déploiement du soi intégral (une misère de rage offerte)? Je cherche. quand je cherche ça va. quand kje cherche ça va. je cherche que tu chgercheras. je regarfde cette misère mienne déplissée à) même le temps et je vois en elle kles donnéesw primaires, les donné&es de base, les soubassements, les traits prinvciers, les traits décoratifs follement : aurochs de bas-â ge, chevreuils déployés de tout ramage, biche ô ma bicxhe, etc. njos amies les bêtes des bois, qui sont là pour ça = une mise en place d’un dedans de soi déplissé pa r la bande à même la roche en colère. je suis Homme dur. Femme rude. cvorps calleux. Chant des parois de vie. commencement et fin d’une sorte de rage à être en vie. homme tenu. femme prise. emboitement. communs. je (ici) suis (là) pris (épris) entre (au milieu de) etc. je suis ombre sur la prairie, chant des parois mobiles, déploiement verbeux (verbal ?)de roche adoubée, calfeiutrage, colmatage, remplissage, trop-plein. vie à vivre parmi les chiens, les betes près de nous qui les voyons se secouer les puces, trépigner, grignoter, aller dans la fôret. je suis homme vif , plein de rage en lui. je veux comprendre mordicus la vie ici, déplissée sur roche (ruban) , et comme lka  cerner de fait, la représenter. je suis cet homme dur de sa voix dressée comme une barre d’amitié; je comble, je remplis, j’obstrue, je bouche bouche. je suis je , l’homme des paroles d’évangile = cri de basse extraction, de remontée acide vive, cri de rage olé

 olé, chatiments. je chrerche à comprendre +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++//+/++//+/+/+/++/++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ cxe qui est ici (roche) pour soi. je cherche ouverture de pa roi et entrée possible. je regarde les données de base, ce qu’elles sont pour moi qui cherche à savoir, qiui voit le Temps en vrai se tramer à même une roche dure (verbale) xdép;lissée. je suis un homme)-femme adoubé, femme-homme des prés, chant de rage à être touché en quelque sorte par les faits = la vie , le pa ssage, l’envolée, l’entropie, le paradis. je tombe sur «Bête de poids de rage», cette bete vive des apprêts, qui semble vouloir me parler. que veut-elle ou voudrait-elle m’annoncer ici de si frais ? de si grave ou pas mais pesant ? je m’approche d’elle. je suis cet homme des données qui (déroulées) insdiquent le chemin (la voie cendrée) à syuivre; je veux suivre cette voie. je vuex ou je voudrais comprencdre icelle et toucxher au mieux à la vérité des cjhoses du monde. qui est qui en moi ? je suis deux mais qui ? je suis porteur mais qui c’sst que je ici porte en moi ? je suis je (qui est) qyui porte (porte que tu porteras) une chose de poids à déposer fissa comme par la bande entre deux mers. je suis deux. je suis moi +moi. je regarde devant mpoi le trou de paroi par où passezr fissa comme par la ban,de. je = moi + moi = deux = rage et bisque rage. colère en quelque sorte acidulée dans lkes travées. je commence à me repèerer mais pas si simple en vérité car kles temps sont durs qui nous réservent concrètement leur lot d’insanités guerrières et autres méchancetés vives de trêve. je cherche à cerner au mieux les faits mais vas-y. la chose est rude. cotonneuse ? qui

 va lmà ? qui en moi existe en termes de vies ? je voudrais comprendre au plus = au plus du plus = dans le plus du plus = ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++, ce qui estv dans cela-mêmev (ici bas) qui se tramùe en mùoi (dédoublezment de personnalité ?). je cherche ! qui est qui ! qui parle? qui va ? qui sent ? qui fouille ? etc. la voie est une entrée danhs la matière. la mort est une gageure, et ... elle pue du cul. je regarde au loin, les données acides, les vivacités qui fleurissent, les prés verts, les azurs, les beautés du monde : coucher de soleils. j’opte pour pareille vision édenique; je tombe des nues à la vue de la bête géa nte : le vautour ? la grue ? la buse ? le faucon gféant ? qui est là devant moi qui veut me dire , me parler, me donner du dire . me dire les chose. qui ? hje cherche à comprendre ce qui est qui est, ce qui est qui devant moi se trame à vif comme une pl:aie ouverte, saignante (sanguinolentee) riche de données. je regarde autrour de moi le pré, la roche mobile, tracée; j e suis cet homme-deux, cet hommme deux qui... etc, file, va, fouille, file fissa, va vif, fouille da,ns la profondeur ... de la paroi des chosesv crues. jue suis homme des rochers de grave et ... je grave, ici, qui la bete bete, qui la bete non-bête, qui des traits pour une incantation toute «déplissée». je meurs (oh ?) à même Vif la rage. qui ? Vif  ! Vif la Rage ! ou vif kl’éclair de rage ! le chevreuil, ... quoi ! ombre des ramures sur l’herbe à brouter de ta race, etc. je m’appellez caliban,! Je suis homme des p)arois de grotte du monde prairial, car, de pa rt et d’autre de la bete devant moi (cerf des cerfs) il y a ... ces )parois de base, montagne, escalade, traits de poids. je cherche à cerner icelle rage des devants, la bete forte, cette bete des ezmbruns de bord de mers. je suis deux, homme-homme. je suis deux, homme-femme. je suis deux , femme-femme. Je siius deuxd, femme-homme. et a insi vais-je, je rezgarde, la bête est devant, elle appelle , c’est-à-dire qu’elle aspire. elle vire vibre. elle déploie ploie. elle vrombvit et chasse les pensées maussadesq. elle ceuille vérités à même la roche et nous kles remet (comme des clés) via du Verbe de paroi dure (vélleiités de délivrance desdites données contenus jusque là en soi); je veux comprendre d’»eux, ce que c’est, ce que deux veut dire, etc. je cherche à comprendre ce que ‘«deux» veut xdire. quoi est-ce ? qui dit ? qui parle ici quye je ne connais pas ? qui est qui ? qu’en est-il dxes connaissances intrinsèques ? qui comprend les données rudes et qui au contreaire n’y comprend goutte ? je me place ainsi sur roche du temps afin de cerner soit cerner de près les données qui (là ?) président à une vie humaine (terrestre) pa rmi les bêtes. Je parle une langue outrée, perforée, calfeiutrée; je parle une langue de bouche, langue à débouler ou comment dire ? à offrir en boule, en bouchée, en chose roublarde, en tronc; je cherche à ici piger de rage les données debase incluses du coup en nottre propre antre de vie tenue. je cgherche à déployer ce Temps dit «de ra mage», ici même = roche des tourments; ce que c’est que cette dureté de base . je cherche. je suis loin de comprendre ce qui est de cette affaire des tourments à vivre incidemment. je veux toucher la roche crûment, par des mots de rage et de colère ancrées mais pas seulement, car les mots chargent mais pas seulement; les mots de rage chargent c’est un fait, mais il est d’autres mots de face, bien d’autres mots en roche, des mots doux, des mots de buve. nous disons que bnous aimons la roche et l’embrassons; le temps peut-être devant soi est rude et coriace, comme des dents sur une proie, mais pas seuylement. le Temps peut être doux comme l’agneau naissant, comme un souffle de beauté nacréez, comme une  aresse sur le devant, comme un sifflement à petits bruit, comme une romance d’aujourd’hui, un chant venu du fond des temps et ce jusqu’ici où nous nous logeons pour la peine; nous voulons toucher ensembkle la paroi du temps = la toucher + la toucher, soit : la toucher à deux comme des morts-de-faim de leur rage à êztre. Nous voulons aimer = toucher. nous voulons toucher le temps du verbe na cré, ce chant des parois ancrées, ce chant de la bête ... en vie devant soi = déploiement de vie animale pour la Vérité des choses à comprendre. Car, comprendre = toucxher = toucher vif = aller et venir en oa roche des temps dits animaliers = la vie riche des paroles drues (et crues). je touche carosse. je vais sur p)aroi princière. je suis Roi des crins. Je suis Bête Fauve aux couleurs de roche. mon nom est déposéeé  sur roche comme une sorte d'entité à part entière, mot de rage pour le coup faisant fonction de déité surnuméraire; doigt de trop. je comble de ma propre antienne le trou à vif de ... «bouche de la vérité» incorporée; je sezrai un hommùe, je sezrais un homme doux, je sezrais un homme des prés de base, je serais une -bête des apprêts, allant et venanjt sur roche, commeun manant(?) ou comme un mendiant (?) ou comme un chenapant (?) ou comme un sacripant(?) ou cvomme un coureur de jupons de ces dames ou cfomment ? comme un (ou deux) qui va (vont) sur roche , à la recherche de leur vie donnéecxen quelquesorte par la bande = le passé. je commence à comprendre; je commùence à mieucxx comprendre. je cherche à comprendre et de fait je remue ++ dans kle paquet; je cherche à piger de base les données vives, les mots de ta rage, les mots de rage dure, les denrées(?). je veux être celui-là qyi cher he à compre,ndre (un ensemble?) les choses de soi déposées sur roche : soi ? vivres . vies ? passé ? passé de soi ? passé de quoi ou de qui ? victuailles ? animaux blessés ? morts ? la mort à la mort, quand elle veut la vie ? ou que veut)-elle  ? nous nous approchons d’icelle mort de base. elle est «devaht nous « = la pa roi du monde. son coeur bat pour nous qui n’en voulons pas. nous avons dee quoi. nous voulons aller en roche ensemble et tenter l’approche par la bande. nous voulons toucher la mort = la roche = le temps. notre envie est ici de tpoucher ka mort comme d’une sorte de roche dure dure à percer. roche dure, roche à per cer du coup avec pic. roche à devoir avec pic de perçage percer iinstamment on le sait. nous voulons aller de base ezn roche nous loger, nous immmiscer, nous calfeutrer, nous introduire, nous glisssr, nous incorporer comme dans un oeuf, ou bien comme ... à l’intérieur d’une outre ...  ou comme à l’intérioure ... d’une valve, etc. nous voulons toucher le Temps concrtrètement, à savoir cette chose devant soi qui fait écran et masque la mort : est-ce cela ?  car le temps est en soi une donnée de grande prestance, ou importance, de fort poids de base = aurochs attribué, pour ainsi dire = velléité de type cghevauchée, de type embardé. kle Temps est embardeée native vive. je sens cette chose de poids, ce chant de toutes les minutes corporéifiées ou vcorporelles ou incorporées: . je sens cvette chjose se tramer en moi = chant des Temps inachevés; je voudrais comprendre  ce qyi est ici de cettye chjose devant soi (chatoyante) squi semble comme renacler, trépifgner comme une bête fauve (forte) des temps déployés. chantons notre chant des parois coriaces !Chantons à gorge déployée nos chants d’azur, nos chants tourmentés, nos chjants de vie acidulée, nos chants de contre-avancée, etc? et pissons toutes nos larmes, etc.. pissons dru nos larmes de vie ! allons gziement en rut ! comblons nos envies de nos charmes de vie de base désirante, etc. allons-y gaiement de nos sentiments eet autres chants des parois de rage. je cfommence à détacher du verbe des données qui p)euvent il semblerait «renseigfner la bête» (en moi) qui râle que tu raleras sa colère d’homme des temps alloués. Qui veut bien comprendre ici (avec nous) les données de base telles qu’elles seraient censées nous apparaitre à notre gouverne? qui veut nous aider à piger ? à dessiner la bête sur paroi de grotte ? qui veut dire ? qsui veut parler à travers nou!s ? quyi veut toucher en nous la chose qui est (qui vit) cette chose d’une vie à vivre pariétalement de conserve : qui ? qui est qui «par la bande» ? qui a pris le temps ? qui a mangé le temps ? qwui a mangé le temps des  tourments ? quyi veut nous dire ce qui est ici quib tremble, qui file et fonce ? Phil.. file ... on sait, mais, qui trace ? qui dessine sur la roche l’animal de forte envergure . qui nous aide à bien chercher ? qui aide qUI en soi ? qui suis-je quye je sais vouloir aller au plus profond des données rudes ? je regarde ici ce qui est qui est, je vois la parole (grand P) qui (b onan mal an) srmble aller en se tramant de telle sorte que la vérité des cxhjoses pourrait s’y loger incidemment. je veux êztre ici homme des contrées de rage, tambourinement; je tombe nu. je tombe à nu, je trépigne, je touche à vif la roche des temps de partage. qui veut bien toucher icelle roche des apprêts ? qui veut bien toucher roche dure des apprets de base, sinon «moi» = ce caillou de rage en moi !calcul des données sommaires ! calfeutrage, calibrage, colmatage et coloriage ! Je tombe nu sur icelle roche dure à devoi!r graver. je veux toucher icelle roche , à devoir graver de base, à devoir lécher, baiser vif, toucher colère, tendresse, compagnonnage. qui est qui ? qui veut voir ici les données comme se dessiner à même la pierre , à la lumière na turelle du feu intérieur : foi de basse roche en soi, foi des don,nées de douce contena,nce, foi doublée de rage , dee colère à soi, etc. qui veut croire en sa bonne étoil;e du berger ? qui veut toucher cette dite «étoile des donnéess rupestres» ? QSui va vers moi (nous) me (nous) toucher ici (massif de verbe déplissé) à même le temps ? qui en moi se prénomme Untel et grave ? qaui se redresse ? qui a voulu se redresser et aller ? qui a cherché à toucher la roche des tempsamicaux, amabiles, mobiles et amicaux ? je voudrais comprendre (à la longue) ce qui est en soi, qui sembvle vouloir émerger et montrer le bout de son nbez : quelle bête au juste ? quand ? le jhour j d’un dire alloué à une mort ? je  voudrais comprendre ce que c’est que cette chose d’une sorte de paroi du monde attribué à une vie terrtestre d’homme des cavernes. qui donc saurait m’indiquer le chemin a pproprioé à pareille poursuyite ?, je vois devant moi cet espace prairial-verbal. dequoi s’agit-il ? eh bien.... il s’agit.... du Temps enfant ! waouuh la chose accomplie ! waouh la chose assouvie ! ouh la belle ! ouh la riche ! ouh la belle et riche donnée déposée à :m^$eme la paroi du Temps déployé ici dans du ... sang de rage ? sang de buve ? sang des dires ? sang de rage à pousser les choses dans un trou dit «de basse-fosse» ? ou quoi ou qu’est-ce en définitive ? mon coeur bat à l’unisson d’une voix de rage ! je comble le trou de la roche d’un pavé, de base a n imalière, et , ainsi fait, chante à tout va  mon cxhant choral de basse besogne ou de basse-fosse ou des bas-fonds hospitaliers. Je suis homme sacré , sacrément sacré (consacré) par la bande, par icelle ba nde déployée de rage par un ou une ici pa role   d’évangile qui, de fait, co:mprendrait les données (toutes) cxde la base et dsu sommet de l’êztre. je serais cet hommùe devenu la bête. je me déguyiserais en bete des Rois, bêt--monstre au débotté d’une roche ezndiablée (ensorcelée ?). mùon nom est le nom de la roche plissée devant moi. qui l’eut cru ? qyui le connait a u juste ? moi même sais-je ? ou qu’en sais je en vérité ? est il nom des parois coriaces à graver ? est il nom de base colérique ? est il le nom d’un rapace ? d’une buse des champs nacrés ? dois je aller profond pour comprendre : jusqu’où doisz-je aller ? dois-je aller judsqu’au bout du bout de la base langagière animalière pa ri»éto-ancestrale ou non ? rester dans les pa rages ? combler demots la base ? je me place ici en roche à l’abri : je fais le mort. je me donne ainsi (faux-sembklant) à la mort de base. elle s’approche de mon « moi profond(?)» et me touche à peine du bout des doigts (mains diverses). on dirait qu’elle  veut de moi : mon sang, ma bave, mon jus, mon verbe, mes peines, mon sang. je suis colère. hje suis Vif l’éclair kl’être en colère ou  : permannement l’homme en colère; ou : la colère personnifiée ou représentée, ou : la colère faite chair de base. je voudrais comprendre ce qui est en moi qui suis ou serais la colère, ou le cri de rage, ou le mécontentement du fait de cette chose qui nous est promise = la mort ... de ta rage à être, etc. insultons la mort. traitons la de tous les noms d’oiseaux, car la mort (toujours ?) porte un nom d(‘«oiseau ? est elle ... un vautour, dès lors : charognard ? eh, poissible ! on ne sait pas tout ! on a fort à comprendre encore (de tout et de rien) , et c’est donc un morceau de poids dès lors, quinous attend ou attendra, ou qui est là, qui nous a ttend pour ainsi dire de pied ferme ou de pied tenu. Je veux toucher l’aile ! Je veux toucher lke bec ! Je veux toucher la bête ! je veux être bezc, aile, vol, bete qui prend son envol et touchye le ciel de toute sa splendeur ailée. je suisz homme des parois de rage, et que faire ici d’autre que cela, qui nou!s voit aller et venir, etc, à) mêmùe la paroi du temps. Je szerais cet homme au firmament ou pluto^t : en lévitation pour un temps. je monte, je m’envole, je vais de l’avant, je monte, je suis cet animal de rage ... à ^-etre la bête. je monte à même la roche, je suis envolé, je suis dans les airs et cherche à entrer pour ainsi dire dans un sas de bienvenue,  pour m’y calfeutrer et y demeurer un temps certain afin d’éviter autant que possible les coups de rage en retour de base, coups des betes des prairies et autre sortes de poussées rocheuses. je cherche à aller profond en ce verbe des parois du monde. je m’appelle Calorie (,) ou comment sinon : feu ? feu intérieur ? vie vive intérieuire ? quel est mon  nom ? qui vois-je devant moi qui sembkle aller se dessinant à même la pierre humide» ? aurochs ? oh ! eh bien... on ne sait pas ! on ne sait pas tout ! on ne voit pas tout ! on voit peu ! on voit peu de choses ! on voit soi qui va à mêzme la roche ... ou qui qui va ? qui va là sur roche ? qui est qui sur roche ? qui est l’animal (ou cet animal) qyui semble velu ? et charnu , et pesa nt son poids de rage : qui ? je veux toucher ici (Verbe’) la bête de rage en moi ! c’est ainsi que je dis ici ce qui m’apparait. le but ici est de contrer (contrarier) les vélléités atachées à la figure de la mort à l’oeuvre, cekkle-là quyi nous attend de ra ge devant soi (ou devant nous) comme une «mort de faim» de première : la gloutonnante,; l’avide, la ja mais rassasiée, la jamais contente mort-de-rage des devants à soi. je voudrais comprendre ce qui est qui file devant soi son tra&in de rage à être vif comme l’éclair de vie d’une sorte (en soi) de bete à devoirs. De bête riçche, de bête de rage aux devoirs nombreux, à commencer par icelui concxernant la rage qui, en elle (mort) , fait trace. le devoir de se montreer incorigiblement contrariée,; ou quoi ? Loa mort n’e’stt jamais rassasiée. la mort a toujours un creux à kl’estomac. la mort est un antre, un trou )àà combler, un estomac de grosse bete, bete de roche. la mort est une affamée de première, bête des bois, bêtye des sousz bois ? chevreuil =la mort , est^-ce ? qui de quoi cxhevreuil serait, qui de quoi biche sezrait? je cherche une entrée pour moi (mon pic inséré) m’insérer ou m’immiscer en roche (vie de la mort vive) et là, voir ainsi à pôuvoir toucher que tu toucheras la roche et tout letremblement acidulé des grottes décorées. jue syuis dedans la roche (verbe des parois de rage) et me voilà qui cherche que tu cherchezra s à comprendre-toucher (ensemblke) les données rupestres de ces hommes des cavernesz qui perdurent en nous, en notre sein. homme-femme 

homm-femme des entrées, des immixtions, des chevauchements, des incursions, des passades et des e»mbardées, des ruades et des introductions à deux (soudés) en pareille contrée ma&térielle. nouys voulons toucher la roche des temps affichés et comp)rendre les données de base les plus fines (profondes) liées ici à la mort de soi  ... en bataille = sur le vif de la rage à être en vie. je suis hoomm-femme des contrées de base langagiè!re. mon coeur est de fait à la mesure (au débotté) des chants (de l'azur) ajournés. le chant des parois du monde, l-e chant du coup matinal desz ezntrées de rage allouéeee. qui mange ? qui broute ? qui renâcle ? qui va  là ? qui trépigne incidemment ? qui veut toucher le temps ? qsui veut sa misère la voir achevée = annihilée par des mots de base frontale ? qui je suis en moi ? b ête ventrue ? phacochère ? je suis deans une roche. j’essaie de m’immiscer autant que je peux. ilm me semble que la vie en moi est ... trace de vie, sur roche, un passé, un tra&cé de base temporo-spa tiale, etc, capable pour ainsi dire de me poussser vif dans la plupart de mles retranchements d’homme des cavernes. pas de base = pas comptés de base = marche sur les prés du Temps de la Mortblousée. je veux êtree homme et felmme et gosse. ou qui ? homme = femme = enfant des paroles vives. je syuis celui-là quyi chante à tout va son chyant des parois dites « des venaisons». je serais à m-ême de comp)rendre un ma x de choses rudes (dures et rugueues et m^-eme rageuse) à  même 

le temps, ma is eznfin ce n’esst pas si simple. il faut creuser. il faut s’y tenir =s’y coller. il n’estpas simple de toucher de fait la timbale du temps pariétal, mais compliqué. nous voulons comprendre ce que c’est que cette mort dont le nom est ancré (profondément) en nbous. nous vopulons comprendre ensemble les données liées à la mort à l’oeuvre sur roche des temps de la vie pâssée. Nous nous a&ppreochons d’iccele (mort de mes tourments). nous nous approchons de la mort déplacée. elle nousq regarde. elle pa rle. elle dit cdes choses qui sont difficiles à déchiffrer car elle sussure plus qu’ezlle ne deéclame par exemple. la mort ne p)aerle pas le mort. et m^-eme en vérité : la mort est (quasi ?) muette : elle ne parle pas, elle ne dit rien, elle dit peu de choses, elle n’est pa s ba vzarde. et cela, car elle ne cesse de mangher et elle ne peut (décemme»nt) jamais (en ce cas) parler bla bouchye plaeine; elle ne peut jamais, la bouche plzeine, p)arler ezxactement comme elle voudrait kle faire; elle mange à tout va des monceaux de betes et autres êtres de vie passée. elle broute-bouffe. elle est la faim personniçfiée, la faim de rage ! grave ! Et elle pue la charogne, la ga rce. elle pue du cul grave, la sale cochonne, etc. Car, loa mort est à insulter. la mort est une ezntité à devoir (par la bande , oui !) insulter . car, la mort est un cxharognard de première, et en plusq ezlle pue, elle ne sent pas la rose ni le jasmin. elle pue le cul et grave. elle ne s’en laisse pas conter pour ainsi dire de puer. pue que tu pûeras. elle pue sa charge, elle sent mauvais, elle empeste, c’’est une infection. pyo de ta rage à être, la mort ! et grave ! massif ! pyo total comme il s’en devrait. je m’avance à pas de chat près d’elle. Elle est femme et homme des prés, elle est homme et femmme (en quelque sorte) des prairies vertes; et nous sommes deux qui attendons (façon de pa rler) après elle. nous nous blotissons l’un l’autre , et attendons ici les consi gnes ou 

comment ? un signe ? un signe de qui ? un signe de loa mort ? que la mort nous fasse signe ?, nous nous alloongeoons, à même la pierre d’offra,nde, nous sommes enlacés, npous nous embra ssons. nousb voulons comprendre ce qui est ici en termes de don : une chose ? un cri ? un fruit ? du sang ? une vcoix ? du verbe ? de» la chzair fraiche ? du passé ? un  nom de famille ? son (propre) nom de famille ? je cherche à toucherr-cerner roche-temps de façade. puis : traverser le paqssage clouté ! car la vie est passage de rage. La vie (roche des tourments) est un passage tout du long à devoir arpenter et suivre de son propre chef d’hommùre ou defemm touché par mla bande = en lévitation ! Nous sommes ainsi qui voulons compre»ndre ce qui est en cette roche, ici, des te»mps donnés et  à mêzme de nouus re,nseigner sur les tenants et les aboutissants d’une vie terrestre. je suis homme des temps reculésJe suis femme des données frontales, vive clarté adjacente, ombre sur roche, cailloutage etc. je cherche à toucher à la roche des temps à l’endroit   propice, pour une immixtion du corps en entier, de la tete aux pieds : comment entrer ? pour entreer il fauit peser, il faut peser les mots, il faut parler, il faut savoir parler, il fzaut êztre muni d’un langage vocal et articulé. les mots sont en bvouche des pics de percée. ils savzent s’introduire en roche (fissa) et s’y logezr le temps nécessa ire , nécessaire à une entrzeée dans roche des prés, dans prairie finale, pare-boue, pare-vie, pare- raison. Je cxherche à toucher de rage la paroi du temps = desq années, des temps ooferts, du Temps déplissé à même la pierre aux offra,ndes : table ronde aux dépotsq de sang. je m’appelle Vif de Rage au!x Embru ns. je suis hom:me du te»mps alloué à une vie de roche toute déplissée pàar la bande ici tremporelle du verbe alloué à une vie terrestree (à la naissance et pour la vie). Je suis homme au ventre dur. homme dur de sa rage ... à être vif. je suis colère (de base) en moi qui comprend la chjose de lma mort à l’oeuvre ... pour soi. sus à la mort ! à mort la mort ! à mort la mort ! merde à la mort ! à mort cette saleté ! à mort cette ignominie native ! à mort la Chose rugueuse qui nous tend les bras. à mort vivacité ? non ! à mort la mort ! car, la mort est une saleté de première, soit la saleté des sa&letés ! Elle ne nous plait guère! elle bnous enquiquine fondamentale’meznt c’est§ sûr ! elle nous rezfroidit 

rien que de l’entrendre (le chant de la roche ?). elle est conne. elle pue. elle est à moquer, vilipender, etc. la mort est une saleté ou même saleté des Saleyés. la mort est folle . la mort est la folle des Temps. la mort est l’affolée totale; l’a llumée, la folle du logis, l’agitée; je la sais follasse. je comprend la mort commmme ce quelque

 chose qui wsezrait complètzment déra ngée de l’intérireur. je  voudra is comprendre ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ ce qui est quiu (devant soi) ecxiste en tant sque tel. je suis (oui !) porteur d’un nom de charge (ce peut être aurochs, bison, buffle, élan, chevazl, chevreuil, ours, ours et ourse, biche et cerf, jument, etc). ce nom peut m’aller comme un gant ou ne pas m’aller du tout; je suis l’homme aux vezrtus enchassés comme pierre de prix montés sur bague. j’opte pour les rubis; je m’appeelle ainsi que l’on me nomme de préférence. je suis un homme des parois préhisqtoriques, femme à l’ancienne ? cheval ? je serais cheval. je serais la bete des contrées de rage. je serais cette bete au sang chaud, pleurant, épousant la roche», se collant à pareil plis de base rocheuse. je syuis hommpe des parois du monde, du monde des prés, homme aurignacien, homme solutréen, etc. je suis homme vif des )arois mobiles : ouvrez le bal ! ouvrez l’échancrure ! laissez-moi passer mon vieux ! je suis là (l’homme des apprêts) à vouloir entrer (fissa) da,ns la roche : vite fait bien fait. je veux ou je voudrais.. entrer m(immiscer, dans la roche des prés. et là : brouter , manger l’herbe des prész, brouter vif à vif l’herbe drue. j’aime l’herbe, j’aime brouter, j’aime m’alimenter, j’aime manger. je suis un qui aime s’empiffrer de vivres et autres offrandes déposées sur roche (dessinées ?). je m’appelle Haut La MAin l’homme des ^parois ornementées. jentre. j’entre vif. j’entre en cette roche à même le Temps, ou l’inverse : dans le tempsz à même la roche, ou comment sinon ?, je suis homme entrant ezn roche via l’anfractuosité naissante (de la naissance ?) et passage direct dans une sorte d’au-delà prairail : qui l’eut cru ? qui eut pensé cela ? ou pu pensercela : qui a compris ? squi a vu . squi a c erné ? qui est vif de comprenure ? pas moi, diyt l’autre ! ni même moi, dit le prezmier, etc. je suyis dans lke temps à la recherche d(une vérité. je me dis quye le temps recèle nombre de vérités et du coup c’est là (juste!) que je vais, pensant pouvoir trouver, incidemment, au paqssage, quelquesq vérités de bonne fame. j’espère pouvoir un hjour trouver qUE tu trouveras, des tonnes (?) de vérités de poids, qui le fasse dur et bnous entraineznt en vrai à comprendre loin, loin le pluqs possible. les données du monde sont massif de bêtes acoquinées. les données de bhase ont des noms d’oiseaux gé ants, pesant, betes monstres. je ve»ux croire en moi en tant qu’êztre ... de basecolère = chant des trois abris, des trois bruits et des trois amis. je veux essayer de piger au plus possible cette rela§ion qui exisqte (ecxisterait) entre d’une pa rt kla bêete méchante (?) ou disons brute, forte, osseuse ou ossue, etc d’un côté, et nous de l’autre, nous, hommes et femmes de cro-magbnons, et en troisième le rapace, l’oiseau

 de ces dames, le qui mange «mort», Le (dit «Le Charognard») de la rage à être au vif du sujet . je tombe sur kle nez. je cherche une entrée (ouverture grave) dans la matière, genre portail, genre anfractuosité, ge,nre fil de roche. Je veux essayer de toucher les choses du temps crument si possible. je veux tenter pareillle approche et aller deda ns roche ainsqi atttifé : plumes du paon, bande passante, cris primal, chants de guerre, chandail, hommages. je veux eswsayer du moins. suius-je suffisamment accoutré ? suis-je assez colorié ? assez décoré ? je m’avance de la roche meuble (mobile) et la touche incidemment . ça  brule, ouh, et pas q<u’un peu peuchère ! grave ! ça bout ! ça bout grave ! ça bout de tout son soûl ! c’est pas (loin de là) de la rigolade ! c’sst un truc ! c’est juste dingue ! ça remue ! ç a frotte aux entournures ! ça gêne un pôil ou deux ! c’est coton ! c’est rude ! le passdage est insidieuzx, ne s’en laisse pas conter des vertes et des pas mûres ! le pasxsage

 attend des mots de poids, des mots de szervice, des mots-trous comme il se doit . poidfs massif. pelage. betes roosses. élans de l’azur et des sentiments, chant doux du dalai-lama ou bien la colère des ragesz ... de l’etre des temps calcinés, brûlés, passés. le temps est la base, le temps est le moment de rage. le Temps est moment de rage à être du temps. je cherche en co:ère. je cherche que tu chercbheras passage assez large (dans le temps) mpour m’y glissser fissa comme par la bande et pouvoir dès lors aller (incidemment) de l(autre côté, côté roue de la fortune, côté vie d’emprunt. je suis un homme aux allures vives ou vivement visibles. je suis homme des temps dépôsés ou comme déposés sur roche, comme autant d’offrandes à des divinités. je suis homme à vif, homme des tourments, des voies empruntées ici ou là à la dérobée, et qui va de dait nonchalamment sur son cxhemin de destinée, voie d’allant, course au firmament, chant des données rudes des temps alloués. je chezrche une entrée de roche à même le  temps deplissé : où la trouver ? je cherche

 trou de passage, anfractuosité de la rage dans le sang, fissure-entaille du tourment de’une vie à vivre. je suis homme dit. homme suivi. homme aux abris. b ete de la vie des bpêtes en son sein en propre. je colmmate = je bouche = j’obstrue le passage = je parle ... et je dis les mots crus de la bande dite pa riétale : aurochs pour cul nu, bison pour enflure, chevazl pour trou du cul, bison pour gelure, jument pour 

mort-de-rage -de- mes 2», etc. Je insulte Mort. je insulte la mort car la mort est entité à dezvoir traiter ... comme une meu de ta roche à être ! oui, ici ! ici même en temps et heures. Ca&r, la mort est une saleté. la mort n’est pas potable. la mùort est de loa cxharogne à devoir écarter. la mort empeste. la mort plombe. loa mort erst une infection. la mort pue grave . la mort elle pue grave la charogne, le pus (le pyo), la merde ambulante. la mort est une saleté de puanteur acide. elle cocotte; elle ne sent pas bon, elle n’embaume pas, loin de là. ;la mort est saleté des saletés de ta race à être grave maussade. je lui pisse aucul, je me dois cela?. je me dois de la traiter de tous les noms a fin de l’éca rter de mon chemin de bure. il s’agit de cette chose là, d’écarter Sir-Dame la Mort le plus pôssible, à bonne distance, de creuser sillon et de la repousser comme une bete qu’on chasse ou chasserait de soi. La mort est à écarter fissqa. la mort est une saleté de première instance ou dsinon quoi : mocheté ? méchanceté .? elle bnous cherche querelle, elle en a après nous, elle est vilaine. pas confiance en elle. à virer, à virer vite ! car, elle pue de sa merde ambiannte ou comment ? ça ne sent pas bon. ça 

sent même très mauvais. ça sent l’échappée du trou de bale, la colère monstre salopée, le cul nu de ta race, la meu de ta mère, le sang pris fdans la cxhair pincée. J’aime assez la travée de passe et je me fau-file, je file vif à travers elle, je vais au loin, je fuis. je fuis cette mort de base natale, cette mort des puanteurs. je suis homme = ombre sur roche, fuyant puanteurs et autres senteurs désagréables?. j(‘inhjurie, sus à la mort ! j’invective, à bas la mort ! jeveux être l’homme ... des roches aux apprets, fier de moi et de mes connaissances, portant haut son port de rage, homme bete décoré, homme bete attifé, homme bete habbillé de pied en cap comme une bete. homme-bete décoré comme une bete. homme bete comme décoré comme une sorte de bete velue, comme sorte de bete de roche. homme)-bete déguisé comme une bete, ou commùe déguisé en bete ou même pour le coup prenant figure animalière en son sein de roche. homme bete transformé en bete de roche aux a llures guerrièresq , hurlant à la mort, haussant le ton, p;leurant sa misère, sa misère d'être ou de l'être adoubé par en lui l’etre des termes. j’obtempère. je soulage. je crie. j’eznfle. je suis donné» comme une pl:aie saignante. je suis né.

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9/3/2022

Nous devons comprendre ensemble ici m^eme ce qui est de tout ce que l’on voit. nous devons toucher la roche ensemble. Nous devons ensemble , vite fait, toucher la roche. nous devons comprendre ensemble ce qu’elle est pour nous, ce qu’elle repr»-ésente, ce qu’elle est devant nous qui nous approchons d’elle vivement. Nous devons aller vers elle ensemble et, ensemble, la toucher. qui est-elle en vérité ? que dit -elle ? que dit-elle à ceux et celles qui l’approchent ? nous sommes ensemble qui allons en vrai vivement vers elle avec un but précis en tête, ... celui de la toucher, de nous incruster en elle = de la perforer, d’entrer en elle comme deux moineaux rentrant tranquillement au bercail ou quelque chose de cet acabit. Nous devons toucher la roche, nous glisser en elle, la pénétrer (incidemment), faire ainsi que nous fussions dedans sans trop tergiverser, comme deux oisillons qui rentreraient au nid après quelques heures de vol plané. Nous sommes deux qui cherchons ainsi, à retrouver l’endroit connu de nous : ce nid ou bercail, cet endroit d’une couvée, ce sein des seins. Nous avons ici cette chose à dire comme quoi nous sommes deux à chercher cela, qui est de, nous, nous retrouver chez nous ou comme chez nous, soit ici même = nid = paroi = temps. Nous devons ensemble (c’est important)comprendre cette chose, d’une sorte de retour à des valeurs ou choses de valeur ou bien comment ? à des endroits ? à des lieux précis , qui sont lieux d’un passé ancien qui nous a vu naître. Nous touchons ainsi à des choses passées qui sont pour nous du coup essentielles et que (de fait) nous cherchons à déposer sur roche incidemment chacun chacune sa façon ou sa méthode. Nous nous approchons d’une roche en continu. nous nous approchons ensemble d’une roche des temps en continu et sans sourciller. nous sommes deux pour aller en cet antre des destinées, des tracés de vie. nous sommes ensemble qui cherchons à entrer ici dans le temps. Et pour ce faire, nous devons impérativement nous donner la main, ne pas s’éloigner l’un de l’autre, avancer ensemble et garder le cap. nous devons ensemble toucher que tu toucheras la timbale du temps déployé. Nous devons comprendre ensemble ce qui est, ce qui se présente, ce qui devant nous pointe son museau de tanche, etc. Voilà qui est dit. et du coup comment s’y prendre ? eh bien facilement, facile, il faut agir, il faut placer son pied puis l’autre devant soi ! il faut actionner les membres ! il faut virer de bord et plonger en avant vers la roche et la pénétrer et passer à travers elle,; et se retrouver ainsi ayant traversé. je suis là ici pour aller dedans avec toi. je regarde les alentours. je suis cet homme qui ici est là qui regarde les données de base déployées. ce sont des bêtes-mots de race, c’est un fait. ce sont des bêtes-mots de rage dure, on voit ça. il faut toucher devant soi cette chose d’une sorte de paroi des temps = le dur de la vie rustique. nous devons percer ensemble la roche des temps et nouds retrouver dès lors de l’autre côté

. nous avons cette chose à faire ensembkle. nous devons ensemble aller et dire-toucher, aller en roche et toucher-dire son fait, etc. je regarde autour de moi et je vois des choses qui remuent , qui xemblent de la vie en vrai

 : en est-ce ? est-ce de la vie en vrai ? est-ce cela ? est-ce de la vie vive flamboyante ? ou bien succédané ? faux-semblant ou simulacre ? je ne sais que penser en vérité car on s’y tromperait facilement c’est sûr ! alors comment savoir ? nous nous approchons de cette chose dessinée à main levée, il s’agit d’un cerf aux bois majestueux. Nous voulons comprendre ce qu’il représente aux yeux de la mort-dieu. qu’est-il de plus à ses yeux ? que doit-on penser à ce sujet ? je suis homme qui cherche à comprendre vivement, à l’intérieur du temps, les données données de base, celles-là qui sont sous-jacentes à une sorte de prése,nce devant soi, présence pleine, présence corporéifiée, etc, qui est cette bête, qui est ce cerf des prés et prairies. Nous sommes ensembkle qui voyons ce cerf de roche dure. nous voulons comprendre ce qu’il représente et qui il est vis à vis ici du temps déployé, etc. Nous aimeriions comprendre ensemble (ta main dans ma main) ce qu’est ce cerf de rage, aux bois de charme, vif et racé, bel être des forêts du temps déplissé : qui est-il pour notre gouverne ? et qui est-il pour cette déité nacré des lieux consacrés ? nous chezrchons ensemble x réponses à même la roche. Nous voulons comprendre ensemble cette chose d’une roche des temps habitée ou comme si. nous voulons comprendre ensemv$ble cette chose d’une roche du temps havbité par (on dirait) des êtres-fantomes, des figures, des tracés etc, qui xsemblent plus vrais que nature. c’est étrange et ça nous surprend. nous voulons comprendre les données offertes par la bande dite langagière d’un parler inculqué en nous depuis la nuit des temps; nous sommes ainsi qui allons pour le coup chercher des répponses en ce sas de roche dure (= la vie) mais comment trouver ? comment faire pour trouver quand le verbe est comme accolé à nottre gouverne et ne s’en laisse pas conter ou comment dire ? renacle à nous lâcher  ! renâcle vivement à nous lâcher la grappe ! car, il est cette chose ici, que donc le Verbe est accroché à nous ... par la mort ! eh oui ! le verbe en nous tient à nous par l’entremise de la mort (en nous) à l’oeuvre, c’est vrai. je regarde ici et là avant de traverser la roche mais le fait est là , que le verbe et la mort sont comme en ménage, et ce depuis le premier jour ! Nous allons en roche trouver des réponses à cet état de fait mais le fait est là que verbe et mort sont associés dans cette sorte de croyance inhérente à l’être, et qui a des ramifications nombreuses, en nous, comme  ... cette chose de la foi en son propre langage, comme ... cette chose d’un e foi en nous incarnée par le verbe inculqué; je suis homme qui vient et va sur roche à la recherche d’une vérité qyi 

puisse nous donner des choses de poids en retour. il s’agit pour moi de cerner au mieux , la qUeswtion des cerfs (royaux) de rage gambadant comme à la dérobée, sur champ, sur praierie, sur pré vert , et nous regardant aller et venir autour de lui. nous devons toucher sa pelisse, et du coup changer, nouys transformer, devenir des alliés ou ses premiers alliés. nous avons à toucher la pelisse du cerf aux ramures et autre bois dorés; nous devons toucher le cerf, devant nous, dans ce temps pariétal aux e,ntrées diverses. nous sommes deux. nous nous aimons. nous copulons sious l’oeil de  ce cerf aux 

bois dorés, sous l’oeil de ce cerf qui semble malgré tout nous ignorer, ne pas faire cas de nos ébats endiablés. Nous nous approchons d’icelui afin de toucher ensemble sa pelisse douce (rêche ?) et de nous rendre compte de «sa vérité» en tant que bête-mot de rage pariétale temporelle. Nous devons comprendre les données offertes par la ba nde dite langagière, et ce  : en passant, «en passant je passe»»»,  on avance. on va de l’avant. on cherche vivement de belles réponses seyantes, qui aillent pour le coup au mieux avec nottre gouverne, avec ce cap de roche en  nous. Nous voulons ensemble cerner, de fait, les données de base, qui en roche nous regardent ou semblent ainsi nous regazrder voire nous faire des signes, nous appeler. je tombe des nues. Je suis cheval ailé. je me transforme volontiers en une sorte de cheval ailé. je suis homme nu, homme vif, homme-cheval nu, je vole. je suis cet homme nu transformé par la bande en cheval ailé qui (du coup) s’envole vivement, monte que tu monteras et franchit la roche (oup !) et ainsi se retrouve, dès lors, de l’autre côté, à regarder ce qu’i s’ y trame de concret à regarder. je vais et je viens. je suis nu-cheval. je voleque tu voleras. je suis cheval de rage. je suis entré en cette «roche ouverte» des temps impartis et me promène en lui comùme (qui sait ?) l’animal , l'animal de compagnie d’une déité assoupie. je cherche à comprendre les données de base, ce que c’est, ce qu’elles sont au juste et en quoi elles pourraient nousv être utiles. je veux être celui-là qui trouve incidemment, dans le temps, des choses de poids = des bisons de foi = des aurochs de contrebande etc, à pouvoir afficher de front et pour lesquels nous pouvons nous bazttre, nous placer en cette chose d’une sorte de riposte à ici offrir en quelque sorte à un dieu narquoi s qui ne nous lache pas d’une semelle, qui ne lâche pas la garde et nous enquiquinne prodigieusement; nous voulons toucgher la roche et aller en elle . comment faire ? en parlant continument ? en regardant ensemble les bêtes de rage que donc celle ci (de roche) contient ? en nous agenouillant à ses pieds ? en faisant quoi au juste , nous voulons ensemble toucher la pareoi et comprendre de fait ce qui est en ces temps (de vie) à venir qui sont rocheux autant que divins. nous parlons de choses en vie et aussi de la mport qui est ou serait en ménage, avec, en nous, le verbe seyant, le parler de base, cet habit de bure;. nous voulons toucher à cette chose d’une sorte d’habitus de vie parlante, ou de vie prise ainsi dans l’étau du verbe. Nous voulons toucher le verbe : le toucher fissa = le contrer par la bande dite temporelle afin de faire ainsi qsu’il se sentît piégé. Je cherche quotidiennement des choses neuves à formuler afin d’en avancer au mieux sur cette voie, d’une sorte de vérité à devoir cerner ici ensemble. nous voyons les bêtes-mots se déplacer, en avancer, courrir, aller et venir sur roche. Nous voulons comprendre ce qui est ici en cette roche dure du temps alloué à une vie de base rrageuse. Je vais loin en elle. je m’enfonce en elle. je veux ou voudrais aller loin en elle et loin trouver ce qui est qui est la fin des choses de base ou plutôt ... la fin de ce lieu, de base rocheuse, de ce lieu ancré, de cet antre aux données premières, de cet antre aux douces données dites «de base». je cherche. je suis lancé dans un programme de recherche «sidéral», qyui me voit de dait toucher la timbale (la timbale ?) du temps à même l’espace (ce lieu ici des prés, des chzamp d’azur). Je cherche à cerner lkes données priimaires. je veuxcx comprendre ce qui est. ce que c’est que cette chose nommée , qu’on appelle «mort». quoi est-ce ? la mort est un mot, de base, inculqué, alloué à du verbe nacré, et déposeée sur roche des temps pariétaux. nous avons à trouver ensemble les mots de description fine et pour ce faire nous nous enchainons les uns les autres, nous faisons corps. nous avons à ensemble toucher la roche du temps, la percer de nottre pic de verbe (museau) et traverser. ayant traversé nous sommes accueuiillis (de l’autre côté) par une bête-mot des premiers instants de la roche du temps (xddes temps de la roche). nous disons : «oui !», et njous nous éloignons. nous allons plus loin à l’intérieur. il y a 

un sas. il y a de l’espace dans le temps. et du coup deux temps = une entrée de rage , et une sortie ... vers de l’inconnu de bas-âge (?) ou autre. Nous voyons cette chose ensembkle (à deux) comme quoi la mort est cet espace en soi de conduction

, de promenade (?), d’entrée en matière , etc, qui nous tend les bras. dans la roche il y a de l’eespace où bon gambader comme un animal. soit un fond de roche qui nous interpelle vivement : lumière, fumée, ouverture ou échancrure mordorée, cris soursds ou bien est ce des chants ? des chants susssurés ? nous allons ainsi vers cette issue de roche , de roche des temps. nous sommes entrés ainsi en cette chose d’une sorte de pierre «acoustique». nous gravitons (gravons ?) sur roche. nous nous avançonds des données dernières. que voit-on ? nous voyons des fumées blanchhes. embruns ? embruns de bord de mer ? nous voyons de la buée, un souffle et le vent qui en vrai buffe à mort sa mort ventrale ! nous cherchons ! Nous voyons d’un trou sortir du vent qui est vent de rage ! nous cherchons ensemble à percer des mystères adjacents à une soorte de vie humaine terrestre. qui est là (roche) à nous attendre ? le vent sort de la bouche d’un zanfant ! le vent sort de pareille ici ouverture dans la roche = dans la terre. nous voulons ensemble toucher cette chose d’une sorte de bete de foi, qui est là devant nous, qui regarde notre /

qui regarde après nous et se pose (qui sait ?) des questions sur nous : qui sommes nous pour elle ? que cherchons nous à ses côtés ? que voulons-nous savoir ? où allons-nous d’un pas si alerte ?  nous voulons comprendre cette chose en soi, d’une bete-mot faisant écran : premier palier . récapitulons : 1, la roche (dure) de la grotte à devoir traverser (cet abri rupestre), 2, la prairie de l’autre côté, avec ses bêtes. 3, les bêtes devant nous qui semblent s’interposer, bêtes-mots et mots de bêtes, etc. 4, le fond de la roche, l’entrée (la sortie ?) qui semble nous interpeller ou s’adresser à nous, nous crier de venir jusqu’à elle : pour quyoi faire ? voilà donc les données de base := 1,2,3, et 4; ce qui est ici  cette chose d’une sorte de pazrcours de rage à mener à deux. sorte en soi de parcours de  «rage à naitre» à une vie nouvelle (rocheuse, ancrée, aérée, vive, accompagnée, douce et soyeuse. nous voulons aller ici en roche du temps chercher vérité. la vérité est celle des monts. nous voulons comprendre ces monts ce qu’ils sont pour nous qui montons car nous montons , et même en fait de montée, nous lévitons, chevaux ailés nous 

grimpons dans les nuages dessinés par les fumées. nous voulons en xsavoir  long et toucher de fait cette fameuse timbale tant vantée et tant évoquée. nous sommes deux personnes (en soi ?) qui cherchons à co:mprendre un certzain nombre de données de  base concernant une sorte (dans le temps) de passage à autre chose, trou de base, trou des fonds de roche, point 4. je cherche avec avidité. je ne suis pas venu pour m’amuser ou seulement pour m’amuser mais aussi pour comprendre ce qui est de ce point 4. Le 1 on comprend : traversée de la roche dure, au pic du verbe acéré. c’est ok. lee 2, c’est aussi connu : le pré, l’herbe, le foin, les bois, les sous)-bois, les bêtes gambadant etc, tout un paysage. 3, plus préciosément ces bêtes dites «de paturage» : ces cerfs de belle envolé, ces biches nacrées, ces betes-mots du premiier des âges de la création, ces mots-bêtes chevauchant .... la roche du temps. puis le numéro 4,ses données fumaeuses, l’à peu-près en son jeune, etc. nous voulons cerner le 4 plus avant (après avoir franchi, ensemble, les 3 p^remières étapes, stations, comme par la bande). le 4 est là qui nous intrigue fort. qu’en est-il de ce passage ouvert ? échancrure, oui. grotte des mille et une nuits ? peut-être. un passage en arche. aurore. nous cherchons. nous voulons comprendre et comme nous approcher d’une sorte de vérité du numéro 4. Nous sommes postés à cette même entrée de grotte. déjà le pourtour : de la roche dure, du sol en seuil, une musique sortant du trou , un bruit sourd plus qu’une musique ? une sorte de cri musical, ou de ... mélopée des profondeurs ? ça chante ? ça crie ? ça râle ? ça meurt ? ça râle son dernier soupir ? ça fait quoi ? nous voulons comp^rendre cette chose du numéro 4 au fin fond des temps impartis, ce que c’est. nous cherchons ce qu’est cette 

chose rude, ce vent des profondeurs soufflant de plein fouet dans nos figures. quoio est-ce ? le vent de la mort ? la mort serait vent de face ? la mort est-elle vent de face violent ? ce vent pour nous fzaire chuter, nous renverser, nous faire reculer ? nous cherchons les mots car nous cherchons de fait à cer ner les choses ... et les mots  de la rage, de la rage en nous, sont aussi là pour nous permettre un certain  nombre d’avancées notables, c ertifiés et vraies. nous sommes entrés en roche du temps. nous sommes deux qui nous sommes introduites dans un antre (antre ou sas) temporel  = lieu de vie. il y a là des betes herbivores (notamment). nous marchons et chantons sur nos passages. et ... au fond de pareille cavité qui est donc habitée, il y a (en 4) la paroi « qui recommence » = fortification ? Nous l’ignorons mais cherchons ardamment à comprendre cette chose d’une sorte de paroi nouvelle avec (encore ?) échancrure ici ou là en ses parties et donc passage ouvert pour une traversée nouvelle la tête en avant comme le bélier. nous ouvrons la porte (une porte  ?) à cette sorte de maison de type rocheux. porte ou pas nous entrons, passons un pied et là... un vent de folie mes a mis ! une bourrasque ! le souffle de la joie divine ! un souffle mortel ! quel souffle divin ! quel est-il sinon celui du dieu des perditions ? nous nous confrontons à un vent fou ! nous avons devant nous (4) du vent, et ce vent est le vent des fous, car fou lui même et qui rend fou ... de par sa sorte de soudaineté, son âpreté, ses apprets, sa virulence, sa violence , son insoumission, sa dureté, son vacarme, sa musique des profondeurs. le  vent de la mort est prégna,nt. il vibre vivement à nos oreilles et nous ferait vite chuter tellement il souffle. il s’agit d’un vent de face. je tombe ! aïe  et re-aïe ! ça fait mal ! de tomber ça fait mal , ça peut esquinter! le vent continue de plus belle. il est le vent des fous. ,le ve,nt fou de la roche perlière, soufflant incidemment sur nous qui vouliiions en vrai braver son souffle, résister et en avancer sous la violence, ou du moins tenter d’en avancer grave. mais le vent est si violent qu’il nous fait tomber. et  nous voilà qui sommes tombées? qui tombons à la renverse. qui ne pouvons pas tenir sur nos (2 ?) jambes car menus, nous sommes frêles, peu 

costaud au demeurant, peu solidement arqué et impla,ntés. nous sommes balayés par un vent violent, souffle musical de rage sortant des entrzillkes d’une sorte de paroi de terre- mère. nous tombons car nous sommes frêles. nous ne sommes pas comme ces bêtes-mots ici présentes (aurochs et antil;opes, bisons et ours des cavernes) qui ezux-elles savent s’y prendre, p^lomber, tenir, et ne pas s’envoler de fait. D’où leur présence éminemment actée en ce lieu prairial de broutage et gambadement; l’aurochs et le bison tiennent debout (4 pattes) et ne s’en laisse pas conter si facilement : la mort peut souffler ou leur souffler dessus , qu(‘ils ne tomberont pas de sitôt. ils sont costauds, ils tiennent bon, ils sont solides et solidement implantés. je suis là pour comprendre les données rudes. les ponts  . les jeux de mots et autres glisssements verbaux : qu’en faire ? qu’en penser au juste ? Nous aimons la roche rude , nous la franchissons, nous passons; Et après ? que voir ? échancrure avec bord de roche, ouverture dans du noir de jade. une sorte de conduit auditif interne ? oreille perlée ? boucle ? Nous nous sommes rapprochés de cette chose devant la paroi, la paroi du 4. nous

  nous sommes rapprochés et nous écoutons ensemble ce chant de la roche des temps, roche profonde des temps alloués à une vie humaine «entière». Quii est là (en roche : temps) pour nous indiquer les chodses à devoir comprendre en premier ? mots de roche = verbe assidu = vif de paroi = meuble. je cherche une voie d’abord en ce sas de bienvenu, près des betes de paroi dure (des aurochs, des bisons, etc) . comment comprendre ce qui est devant ? du temps ? le temps incertain des  roches gravées ? le temps ici est une sorte de donnée à bien considérer. le temps est une donnée rude à p^rendre en compte incidemment et sans tarder car le temps est money et aussi ... des mots ;déployés, ruban des prés, chair vive aux tourments. nous vcoulons toucher kla timbale du temps et pour cela, nous devons nous approcher ... de la vie sensible, la toucher verbalement mais en vrai la toucher, et tout de suite après entrer en elle, faire place nette pour «s'y mettre» un temps. je vois dans la roche du temps car cette roche du temps est ma boule de cristal pour ainsi dire. je vois en cette boule de cristal des choses de pooids, qui s’avancent : biche, antilope, a urochs, lions, chevaux. je vois en cette roche-boule sas, choses de poids = bouquetins-verbe. Je vois loin car je vois d'ici le paysage intégralement ou pas loin. je suis cet homme qui voit, dans la roche du temps alloué, des choses. je vois dans la roche des choses. je suis qui vois dans la roche des choses. je  suis là qui vois dans la roche des choses. je suis là qui vois dans la roche du temps foultitude de choses. je suis là qui vois dans la r-oche du temps une grande moisson de choses; je vois cette bete de joie arriver vers moi; elle porte un nom. son nom est inscrit sur roche en touteszs lettrrees. je connais son nom. il s’agit d’un nom ... de bête sauvage.ici son nom est, qui est inscrit sur roche du temps. je suis cet hjomme des parois dit «de la base (mort) et du sommet (vie)». je tombe ou tomberais à la 

renverse dans un bain de sang de roche . je suis une bête. je suis cette bete des parois du temps, bête-mot de première instance, chaleur vive du rut animal. je fais impression avec mes cris de rage cérébraux ! j’hurle à la mort comme le furet, comme le gnou, comme l’antyilope . je suis homme-bête avide , qui va-vient sur roche placide, vif, colérique, mortel. je cherche un e,ndroit où pouvoir de fait me déposezr diligemment sans gêner personne. je suis pris ainsi entre deux feux de rage, deux parois pour ainsi dire ou est-ce la même qui fait (ferait) le tour de la penndule ? de la quoi ? Car la roche 4 est toute semblable à la roche 1. c’est ça qui est étrange ! 4 et 1 semblent appartenir aux mmêmes fortifications rupestres, même zone des tourments, continuation paysagère. je regarde. je syuis penché ainsi sur la paroi de base = mon écran aux données de base. je veux trouver = toucher. car trouver = toucher. et inversement ? toucher = trouver ? je chercjhe rudement à traversz ... une sorte de paroi comme d’un écran ou comme du cristal de  belle remontée. Je suis chercheur-voyant en colère, qui fouille la plaine, vaille que vaille, à la recherche d’(une bête de bon pôids pouvant (face à l’adversité venteuse) faire potentiellement l’affaire (on l’espère fortement). qui pour venir ici nous rendre service ? un aurochs ? ce sezrait parfait. un aurochs en colère encore mieux. qui bravât le temps du vent montant des profondeurs. je suis penché de fait sur la zone des vérités et cherche à co:mprendre ce qui est ici en termes de données vives, rustiques, rudes, clairvoyantes. je veux être là pour comprendre de plain-pied. je cherche ainsi à me placer de telle sorte que voilà j’arrive à trouver des choses diverses, des donnéesw de base, dires directs, chants de base, ou bien chants de la base, etc. je m’approche de pareille roche et la traverse et là le champ (à perte de vue c’est doux !). je vais pouvoir comprendre enfin un grand nombre de données données et du coup soulager les gens de la suite. je compose. je suis l’ombre de la roche rude, je suiis ombre sur pied, ombre «montée»,, chevvauch»éée de rage en termes d’élans rupestres. je cgherche une voix pour moi  l’attrapper, la prendre au collier et l’adouber pour l’imiter. voyons : je suis entré en roche et me voici qui cherche à cerner, un grand nombre de données à explorer concernant telle ou telle personnes ici (roche ?) présentes, à savoir : petit a, la bête. une bête de poids bravant la bourrasque du souffle divin (= de la mort) et aussi , petit b, la bête-mot, qui est grosse d’elle-même et pèse son bon poids d’incandesce nce. je regarde à travers la roche, vois par transparence des données à étudier de près. je suis bien placé pour ce faire ici. je veux toucher des choses en vrai et les comprendre 

1 par le toucher, 

2 pzar la raison, etc. il y a à comprendre un bon nombre de choses de poids, il y a ici à comprendre moultes et moultes choses qui pèsent lourd dans la ba lance des données de base à la vie sur terre et au delà. je comprend ce qui advient avec lmes mots qui sont mots de base, de rage dure, de concert. je compte les piedsq; je cherche à toucher une roche dure. je vois la roche devant moi : animaux de compagnie. biche des prés, biche ma biche, biches soulevées et a ériennes sous mon oeil inquiet. va t elle retomber comme une merde ? non !!!!!!!!!!!! oh non , que bambi vole , continue, mais ne tombât pas de grâce ! telle est ma prière du jour évoqué par la bande! je  m’avance et cherche à comprendre qui est là, qui va là, qui est là en ce sas de rage à être vif: qui ?. car la vie est vie de belle envolée de lyre, belle rage à déplisser devant, tourniquet, attirance de roche des prés. je vais voir du paysage pa riétal et je reviens. je ve’ux voir icelui en pied ou sur pied. je ne déses père poas d’y arriver fissa ca r je suis plus que motivé, je suis pris par la douce folie d’alller chercher devant , moultes données de base censées pouvoir toutes nous éduquer et nous inddiquer le bon chemin pour trouver où aller ensemble. je me vois ainsi prezndre ce chemin de belle vue, trouver de quoi devant moi comp^rendre, trouver belle de rage, la brebis, la bête, be^te-mot de rage accouplé à la bête en vrai surnuméraire. je regarde et vois icelle qui gambade sur pzaroi. elle a fort à faire. elle ezst belle des rochers (appelée telle). elle en jette ! elle est vive et va loin devant nous nous indiquer pour ainsi dire la voie de l’envoi. hje suis derrière elle, je la suis patiement et gentiment. je veux la com^prendre et   e pas la rater. je veux 

comprendre ce qu’ellle est pour moi, l’animal qu’elle est en soi (en elle) et cet animal lui parler en toutees lettres; qui est-il en elle ? que suis-je aussi pour elle ? est ce qu’il me comprend? connait il le verbe ? est il lui-même du verbe ? est il du verbe lui même pour moi ? a-t-il en lui ce verbe des parois de roche ? qui parle pour lui ? qui parle pour moi ? où sont les données de la rage d’être ? où donc sont passées les gazelles de la rage à être l’animal des prés ? je chante à tue-tete et ce faisant je  ne m’en laisse pas conter outre mesure car je suis un homme de la roche dure. dure des dures. je fouille au-devant le temps : il contient le verbe = la mort. car le verbe est le verbe qui parle pour dire la mort et, dès lors, combler ce trou de  bouche-mort qui devant nous se montre à nos yeux ... d’enfants baba. la bouche de la mort ! la bouche de la mort ! oui ! ici même ! devantt moi ! la bouche de la mort en position 4, quand la notre (de bouche) peut-être, depuis l’intérieur de nous, est en position 1 ? comment savoir ? comment faire pour comprendre enxsemble (qui, ensemble?)? Pour comp^rendre il faut toucher la roche = la mort. pour toucher la roche il faut être mort or merdum ! merdum grave ! je veux pas ! Qui veut ? certtains veulent mais pas tout le monde, c’est la loi ici qui dicte son vouloir de base... ou pas, soit le bon-vouloir d’icelle à nos côtés; mort = vie moins le passé ? Ou comment ? je cherche asssiduyment, je suis qui cherchecherche vivement en cette roche devant moi , qui semble vouloir me pa rler, me dire des choses. parle-moi la roche ! qu’as-tu à me dire en termes de données de base vive ? la mort est l’endroit de roche dure à même de te présenter à une déité rocheuse de base rupestre. la mort est devant ... en roche déité. la mort est déité ... qui se loge en roche = sas. qui parle quand je parle en  vérité ? qui en moi prend la parole et ne veut pas lâcher pour  ma gouverne ? qui parle incidemment son parler des embruns et des nuits de pleine lune pariétale ? je regarde. je suis vif. je comp^te les points de roche frapp^ée. je suis celui qyui veux trouver le pot aux roses et cherche vivement à toucher de chez toucher la roche aux serments

. je conduis le verbe à des dénouements rupestres. dénouements et dénouements et dénouements et dénouements et dénouements ezt ezncore d’autresc . fin des fins. je me plonge, a insi, dans la roche temporo-spatriale des dénoue:ments de toutes sortes (vies diverses) à kla recherche de la vérité des gens dee près. je m’applique; Je veux cerner. je dois cerner. je veux toucher. je dois toucher. je veux aller en roche, et trouver le pot aux roses, et c’est ainsi que je le fais incidezmment, entrant en roche par percée de vive voix (pic des pics) et là : voyance ! la voyance est profitable ! elle naît à elle comme du tourment, mais là indemne de méchanceté car la voyance ici a de quoi aller sans faire d’écarts ou d’écarts mal faits, mal pensés, mal venus, etc?. je veux voir iici des choses de la vie à vivre, et pour  cela je dois aller au fond des choses, soit : de la grotte. dernier sas. chant des partisans. je tombe. je suis homme du mal-être permanent d’un être de base??; je me dois de lui venir en aide. je veux prendre ici le pari ... de pouvoir agir. je cherche une issue agraire. je veux toucher ici voix d’une sorte de chapitre à double entrées. ici nait la chose, ici même. je vois cette chose aller, venir, tomber,, être. je cherche une voix de base. je cherche une voix ixi qui donnera le bon tempo d’une vie nouvelle à vivre tantôt; je suis homme chercheur de paroles vives. je suis cet homme des paroles des tourments de vie à vivre ensemble dans le sas de roche des prés, des prairies nacrées, etc. . je suis devant la roche cgherchant des paroles adoubées  qui puissent me donner de quoi toucher à une vérité profonde. je veux être l’être de la voix du monde collé à une roche. je suis dans le sas. je suis  ici passé en ce sas de bonne roche à la recherche des embruns et des eff;uves, des cris souterrains et du vent moqueur. ici est cela qui buffe (souffle) et vous emporte au loin dans le sas des sas. parol:es dures ! colère en d’autres termes ! des col:ères. du vent. de la voix rupestre (stentor) en guise de contrechant ! on comprend, onest pas si bêtes,; on est là pour ça = la compréhension fine et racée, la comprenure fine et racée, la chose d’une comprenure assez fine et racée pour pouvoir en avancerr assez sur ce chemin des données rupestres. je comprend les données rupestres. je veux toucher ce qui est en termes de données rupestres essentielles? ce qui est devant est dans le sang. ce que je vois devant sort du sang ou provient du sang, du sang offert en offrande = le temps = le présent = ce temps déployé comme un ruban de confection (apprêts). je me loge en roche, afin enfin de pouvoir cerner ce qui est d’une sorte d’envol»ée massive de chevaux ailés à même la roche; en lévitation. curieuse solitude . je me 

vois volant ! je   me vois aller et venir en roche (sas) comme un cheval ailé voleta nt de fait vers la roche à traverser; je co:mprend ce qui est qui vient = ce cheval dxes certritiudes, des dxonnées dures = fiables = vérités des vérités. je cgherche à travers la roche à voir loin ce qui est qui semble arriver =advenir = se passer = nous rejoindre

 = nous pousser dans nos plus vifs retranchements, c’est dit. car oui, la roche est pleine de données diverses : boule de cristal qui est, devant soi, l’espace de diffusion. je vois ça; à moi de comprendre. à moi de toucher par la bande un certain nombre de données vives et de les consigner illico presto sur carnet à souches, etc. Qui va me croire ? qui va suivre kle mouvement ? qui suivra le mouvement pendulaire d’une voix de rage inscrivant ce qui est, sera, ce qui surviendra, ce qui survient? Je dois peser les mots. employer les mots de rage avec a ssez de tact pour me faire comprendre et donner de moi (depuis moi) les informations nécessa ires oà une sorte de portrait cde charge à dessiner comme autrefois l’homme ou la femme des cavernes savait. l’homme en moi (des cavernes) veille , qui me voit tracer deva nt moi dxes traits de parade,,  des traits fous de bonne taille = des portraits sur pied de bêtes  massives. je suis là pour voir ce qui ici (boule, paroi, ombre) se dessine sous mes yeux. voici la chose enfin d»éployée, qui est chose d’un ruban des vérités de chance , charme, etc, sous le vent sortant d’une bouche ici dee la (ou des) vérité(s) de base. ruban fin comme  voie d’abord. je cherche le nom noté, celui-là que l’homme-femme des parois savait, en vrai, reconnaitre sans forcer, car toute sa vie était en quelque sorte dans son geste menu mais précis. je suis celui qui voit la bête. je suis ici celui qui cgherche le nom de la bête. je suis cet homme cherchant 

nom de bête endiablée. je swuis homme qui cherche à comprendre beaucoup , de ce monde rude des apprezts (de bonne venue) sur terre-mère. je suis là qui voit une roche, un cghemin, un passage vif, un terrain de prédilection = la roche rude = la paroi xdes ttezmps = lm’échancrure = la félure.  je suis homme au vent. je me prête au je (jeu) du vent facial. en prends p;lein ! ouille ! vif ! ça pique ! tant pis/; pas encvie de pas ou de ne pas /

pas envie ou plus envie de ne pas y aller, de voir à reculer. je charge = je donne = je dépose = je pose = je nourris = j’asperge etc. Je suis l’hommê aux voix menues ou de base menue mais qui pour le coup savent toujours dire ce qui est de fait en roche pour la bande, voix menueszxsoufflant leurs dires de parooi percée. je cherche à me retourner et dire ce qui est que je cherche à voir (de visu) en cette roche aux aprêts. je veux combler le trou de bouche par du verbe: deux fois. ici à l’entrée = percée, et ici (:à la sortie ?) par une sorte de chose qui sezrait de l(ordre d’une sorte d’embardée votive incandes cente : feu ! feu de rage ! feu sur toute la ligne ! feu en ligne ! feu vif de ta rage à  naître et 

renaître ! qui ;l’eût cru (cette chose) ? qui aurait pu penser que cette chose enfin adviendrait, qyui me verra tracer des plans sur la comète mais pas que ! car la voix de second va pour moi m’aider à tracer ;les traits d’une bête en vrai. je vais sauter sur l’occasion. je veux sauter sur l’occasion, toucher vif, dire à vif ce que la mort est pour tout un chacun / chacune,; et les soucis, les peines de coeur, les dires avortés, etc? je comblerai?.. je dois combler, au passage, trou de bouche en  veux-tu en voilà sans me retourner. je veux comprendre ce qui est au juste d’une sorte d’embardée votive dans la sas des sas d’une vie à vivre pour untel dont le nom ici serait caché. je veux dire ce qui est. je veux pouvoir dire ce qui est. la chose se dessinerait peu à peu sur roche, à lza ressembl:ance d’un être donné qui verrait dès lors pour lui se dessiner des traits, des courbes, des schémas de base et autrescx points de vie vive agréés. je cherche à m’approcher d’icelle roche «transparente», prairie, pré joli, carré frais. je veux êrte l’être du passage à un audelà rupestre, ou en (souligner) un audelà rupestre ou pariétal = le temps. passage au temps ou dans le temps. le passage d’un corpus, corpuscule, dans le temps. le passage ici du sang, dans le temps. le passage voulu du sang à l’i,ntériur du temps dit «pariétal». ici ce passage du sang (coulure) dans kle temps, à travers le verbe (la voix) enfin déployé devant soi : rubanesqque. je comprends les choses enfin en quelque sorte déposées sur bâche, sur tapis, sur carré devant soi, vide-grenier. je veux toucher 

 la roche des temps donnés, et, cela fait, aller loin en roche, aller au plus que je peux, en ses profondeurs, en des profondeurs de cette roche, en les profondeurs d’icelle roche ou à la profondeur, en la profondeur d’icelle, au profond le plus d’icelle roche, en elle dans la profondeur. je cherche parade rupestre : cheval, cheval dépl;issé, traits de base, aurochs adoubés, traits de charge à contrevent, massifs eh comment ! double-^massifs de la rage à être contre le vent ou à contre-vent. j’hallucine ! je cherche à voir : je vois ici une sorte de chose rude, dure, du dur de chez  dur qui semble aller ainsi sur roche se tramant comme le  sang qui coule sur table aux offrandes, comme un sang de veau sur roche perlée. hje vois : homme, sang, veau, perle, rocaille, une femme qui s’approche, un homme rude, des chevaux, l’haleine des chevaux, le souffle vif, le vent soufflant vif, les paroles en djur comme une sorte de coulée de lave pariétale. je suis un homme des temps avertis et du coup que fais)-je , je regarde les alentours

. j’essaie de piger vif ... ce qui est; ces dons de soi, ici déposés, sont ils des offrandes (le passé) à telle ou telle déité de choix ? les mots ontils de quoi nous satisfaire incessemmant ? fau-il croire au sens des lmots , a)-t-on le choix ? qui parle pour moi ? qui parle pour un homme comme moi qui est homme des parois de roche, homme-bouc, qui ? qui pazrle en moi pour dire sa hjoie de voir ce qui devant moi cherche à pointer sa rage : qui ? qui vient vers moi semer la pagaille ? qui veut comprendre assez pour mieux s»’en retourner ainsi armé et vaquer que tu vaqueras à swses occupations quotidiennesq : squi ? qui va là ? qui chante ezn moi la chant de sa rage d’être ainsi envahi par, en soi ... la mort du petit cheval ... ou auttre mort de bete de poids pouvant lutter contre le vent brutal de la mort à l’oeuvre en ces contrées dites de base rupestre (sas des sas, etc)? qsui veut m’avouer ou veut bien m’avouer ce qui pour lui ressemble à de kla vie en vrai ou «pouvant le faire» incxidemment face au dieu (le seul) de la mort. croire en la mort = croire ezn dieu. croire = conserver pour soi le verbe. être être de verbe inculqué (impossible à évacuer) = croire ce qui est  = croire ! Je pense = je crois donc jésus, etcx. je veux être ici la roche p:leine, la toucher de près, être roche = entrer, etc. je suis homme d’une voix de base rocheuse, cherchant à travers la roche un ou une allié(e) qui sache pour de vrai ce quil en est de la parole vive des ap^r^$ets : qu’est-elle ? qui la parle courammeznt à travers moi ? qui sait parler à travers moi la langue pleine ? qui comprend la langue pleine ? qui pa rle en moi la langue pleine = complète =entière = massive =aurochs des prés et des prairies. je regarde devant moi l’aurochs, le bison, la brebis, le chameau, la belette, le cheval bai. qui sont ces bêtes allouées à une vie de base rupeswtre = la vie: -qui ? je me penche sur la question. je cherche à comprendre vif ce qui est ici qui semble avoir à me dire des choses , à me parler incidemment, à évoquer des données de rage mais basiques. je m’avance en pays qua si conquis (car je suis entré) et vais auprès des bêtes demander  ce qu’elles fabriquyent ici, le pourqyuoi du comment elles ont donc atteri ici (champ de marss) et les mots, qui sont ceux qu’elles portent, pourquoi cela ? je demande. je vais vers la  biche et je lui demande. que peut-elle dire ? que pourra-t-elle me dire en vrai qui puisse m’(aiguiller vers des cxhemins de vérité , que saura-t-elle signifier et comment , est-ce que la biche sait parler lalangue rupestre ? connait-elle le françzaiios ? a-t-elle quelques rudiments en langue étrangère à elle ? que connaît-elle en fait de langues étrangères ? connait-elle l’indo-marital ? la langue plénière ? le chant choral interne à une gouverne ? l’indo-sacripant parlé , la chance-langue adverbale ? le pointu ? le couillu ? le chant morveux ? le vil babil des classes laborieuses, , version canigou ? que connait elle en la matière ? je veux le savoir tantôt car je veux piger et m(aligner, soit parler pour elle avec elle et ce en la matiè!re (idiome) qu’ezlle a ura choisi : je me plie. je vuex toucher icelle bête devant moi, la toucher des yeux (1) puis avec la main = une caresse sur pelisse, vent facial, chaleur du rut, hommage de l’artiste à son être divin ? Je tombe ! je suis las! je suis vif de rage mais las , et du coup je tombe, je m’affale , m’étale là de tout mon long et dieu sait s’il l’est ! je suis étalé, je suis a llongé, je suis déposé, je suis posé, je suis mis, je suis aligné, je suis déposé sur

 une table, table nue, en pierre de lave. je suis l’offrande?;; je me meurs comme une bête pourchassée touchée , que l’on dépose encore cxhaude (le sang chaud) sur pierre d’offrande. je parle l’idiome idiot de la rage à être nu ! colère ! animal  velu ! poubelle des rues ! anfractuosité ! je plonge ! je me place ainsi de telle manière à pouvoir entendre et écouter la musique des sphères : la voici qui monte»»»» et s’élargit, 

je vois ce qui est ici qui me rezgarde et me fait envie; je me couche sur la pierre; je suis l’animal saignant car j’offre mon sang aux temps impartis, aux temps alloués à une vie en particulier. je vois ce qui est qui marche, quyi va, qui mange et qui s’ébroue. homme-buffle au sa ng mauvais ? j’opte pour le buffle ! je charge à la manière de la bête des parois, soit de tout mon saoul, à contrecchant, à c ontre-parade. je veux m’envoler comme un cheval ailé s’envole et franchit la corde. je suis être au vent mauvais ... pris de face , et qui (etre) veut (cherche à -) s’échapper fissa de là car ça pue du cul : car là (porte damnée) ça pue grave du cul, tu le sais. ici ça pue grave ! oh ici énorme : c’est la porte. la porte aux damnés ? la porte ! oh alors fichons vite le camp ailleurs et n’y revenons plus ! mais comment cela ? car il s’agit ici d’u ne sorte d’échancrure à même le roc et à travers elle souff;le que tu souffleras le vent de la mort ou de l’empechement à naître ! ah voilà ! alorsq commùent ? qui pense ? qui parle ? qui crie ? qui chante ? qui veut soulager ma gouverne et penser ou poarler pour moi ? qui veut dire ce qu’il sait sur roche gravé? qui veut dire gravé ce qu’il sait sur roche des temps ? qui gravera , qui gravera gravve la bête repue ? qui va graver grave la bête rezpue ? qyi sait graver grave la bête des prés ? gravons ensembkle telle ou telle bête des champs, des bois et forêts. gravons grave eznwemble les noms de tous nos associés de chaerge. qui parle en mon nom ? qui porte mon  nom ? qui porte ou porteras mon nom ? qui est là pour moi ? qui parle pour moi enn mon nom ? qui parle avec sa voix de contre-chant ? qui pârle bri;llamment sa belle romance d’enfgant déployé sur roche d’allant ? qui enfin comprend son sien mal-être étiré comme une tourmente ? qui veut mourir ? pas moi, dit le coq. pas moi dit le cochon. pas moi dit la bete des prés consacrés. je vois ce qui est ici qui semble me mater de pied en cap, et pourquoi cela ? qui suis-je qu’elle ne connait pas? ou l’inverse ? qui la bete des prés voit elle en moi qu’elle semble reconnaittre voire connaitre et comment connaitre si tant est ? car, je suis nouveau venu en ces contrées de base. où donc m’aurait-elle de fait déj-à vu ou rencontré .? me connait -elle en vrai et si oui d’où ça ? car, je suis nouvel arrivant ! je viens d’entrer à peine ... à pic -pique , à pique-piquage, à mêmùe la roche: 

donc ? commùent ferait-elle pour me reco,nnnaitre ? 

comment pourrait-elle me connaitre ? qui déjà lui aurait peut-etre un jour parlé de moi incidemment ou bien comment ? m’aurait-elle cerné ? m’aurait-elle touché ? m’aurait-elle senti ailleurs, une autre fois que là ? Je cherche ! Je demande à voir. je suis être du temps des tourments de rage, habillé à la six quatre deux, venu tard sur le devant de roche, calfeutré, pris à partie par un vent de face mais cherchant un abri derrière (ici) la bete à cornes. je calcule les données de rage (= chance) et me dis que oui peut-être un jour ou l’autre je serais enfin touché par telle ou telle bête pariéytale dessinée ou gravée par un homme ou par une femme des temps reculés; je 

(je me vois toucher la roche, je me vois aller et venir, je me vois toucher la roche et aller et venir, je me vois toucher la roche)

veux être vu ainsi comme l’animal, la bête, l’homme des parois dures. je veux être ainsi comme touchézsx des yyeux par un e sorte de divinité qui me regarderait sans chercher pour autant à me vouloir des noises, etc. mon ombre est l’ombre de mon soi (mon moi ?) abrité. comment m’exprimer ? je suis l’homme des temps alloués à une vie humaine de roche perlée; je suis celui-là (celle ?) qui va ... dans le sens d’une parole proférée comme à l’emporte-pièce par un homme ou une femme des cavernes, et cette parole est ... insulte à divinité ! à deité d’antre ! on voit ça ! ça le fait (fera ?) grave ! Je rezgarde ce qui est ici (sous moi = la terre) et je comprends dès lors que je suis arrivé sur roche tete la première, cap sur cap ! je suis dès lors en quelque sorte l’(ombre de moi-même ou comment ou qui sinon ? dessin animé ? ah peut-être ! je me vois toucher la roche, je me vois toucher la roche 

je me vois toucher la roche. je me vois aller et venir en cette zone des embruns, des betes de poids, des betes rosses. je vais vers la bete de poids. je m’approche d’elle. je veux lui parler, la toucher et lui parler. je veux être un ami fidèle, un ami de poids pour elle. hje veux être pour elle cet ami sacré qu’elle attendait peutêtre. je suis un hjomme des parois des temps octroyés à une vie terrestre, . je vois ce qui est. je vois ce qui se trame en ces contrées de charge. je suis un homme des parois du monde aux apprets. je regarde au loin les données de base, fummées, voix, chaleurs, sentiments diffus, contrechant, amours, donations. qui sait me guider vers les finitudes ? qui saurait me donner du lest ? qui pour m’aider à chevaucher le temps ? qui pour me donner le nom quil me revient d’avoir à porter ? qui pour me souffler à l’oreille les mots importants concernant une vie sur terre ? qui chante avec moi ? qui chante depuis moi ? qui veut ma gouverne et charger pour moi les betes de rage postées devant .? qui sait ma misère astrale ? qui commande en moi les données ancrées, les mots du passé ? qui parle en mon nom surnuméraire ? qui connait le chant des contrées premières ? qui a parlé le premier ? quel était le premier mot prononcé sur terre ? qui parle à travers la roche gravée ? quel homme en moi parle pour moi ? est il homme des cataacombes ? est il homme mérovingien ? est il homme plus ancien, de type aurignacien ? vit il en moi en quelque paartt , et où si oui ? qui vit dans :mon sein ? qui vit en moi qui me connait mieux que mon ombre ? qui est en moi qui parle une voix de fausset ? qui parle en moi qui dit n’importe quoi ... pour jouer ? qui a dit que j’étais niais, l’imbécile, le menteur, le sacripant, l’australopithèque ? je regarde devant moi ce qui est, et qUe vois)-je ? une sorte de donnée étrange, un don en nature déposé, une sorte de corps allongé déposé sur roche ? outre ? antre ? autre ? être ? de quoi ws’agit-il ? les mots n’aident pas qui se ressemblent ! comment faire ? je chercbhe à comprendre mais ce n’est pas simple, pas simple du tout car la voie de passage n’est pas bien large, il fzaut se serrer, se faire menu, enfant, se faire fin, se faire fil, etc.Nous avons à comprendre l’être du temps (l’antre ?) commùe étant ce qui, pour nous, nous ressemble (au fond) le plus ou, sinon le plus, ce qui est pour nous le plus ressemblant, en termes de traits, de hachures, de croquis, etc, à même de nous présenter ressemblant : aurochs des prés comme cheval bai. je vois devant moi un homme qui s’avance et vient vers moi mais ce n’est pas un homme, c’est quoi ? un cheval ? ah oui ! un cheval de rage, dessiné à main levé. je comprends. je sais ce que c’est à présent : il s’agit d’une bête-monstre. bête de destinée. bête représentée pour fairze accroire à une déité (la mort) que la vie (la nôtre) est là tout entière offerte pour sa gouverne, pour une gouverne magnifiée mais en vérité ce n’est pas tout à fait le cas. magnifiée peut êtree mais question vitalité c’est pas ça; on voit  ce qui est ici, qui est cette chose comme quoi la mort, quoique magnifiée (tu parles !) n’a pas , ou disons n’est pas, à nos yeux, si enviable? comment dire ? 

à nos yeux la mort, ici bazs, n’est pas cette chose

 qui, pour nous, nous plaise tant, qu’il nous faille donner notre vie devant pour la satisfaire . nous ne voulons pas tant que ça la satisfaire. nous ne voulons pas lui plaire; nous ne voulons pas qu’elle sache notre senti=mment p^rofond. nous faisons semblant (en vérité en étant vivant) de lui plaire, de la satisfaire complètement ou de vouloir la satisfaire complètement, mais en vérité non, nous cherchons à la ruser, à nous passer d’eellle. nous faisons semblant de la satisfaire ou de vouloir la satisfaire mais ti,ntin.nous donnons de nous le passé de nous, le passé mort, le passé est toujours mort. nous donnons de nous le temps qui est pour ainsi dire du passé de nous, ou plutôt  le temps passé de nous qui n’est plus tout à fazit nous, ou plut^$ot cette chose du temps, de ce temps de nous passé, qui semble la vie,, qui lui ressemble fortement, qyui ressemble fort à de la vraie vie mais la vie la vraie n’est pas le passé bien au contraire , la vie est le présent cordial. nous cherchons à la truquer : à truquer la mort. la mort gobe tout. la mort est un ventre. la mort est un antre?. la mort est une bouche ouverte. la mort est un trou. la mort mange. la mort a toujours faim. la mort n’’st jamais rassasié. la mort prend ce qu’on lui donne. la mort mange de tout. mla mort aime manger. mla mort aime bien ma,nger ce qu»’on lui met en bouche. la mort mange le passé de nous. la mort mange de nous notre passé, deposé par nous, deevant nous, comme un présent en guise d'hommage, ou comme une offrande à une déité. la mort aime nos offrandes ainsi déposées. la mort aime avaler. la mort aime ezngouffer. la mort avale vif. la mort n(‘est pas la dernière à s’attabler. la mort avale les denrées diversesc et autres vivresx ou victuailles qui lui sont ou seront (par la bande) proposées; la mort avale les données de base. la mort est un estomac sur pattes. la mort est bete carnivzore. la mort aime la viande fraichje. la mort aime

 manger la vie. la mort aime la vie. la mort aime s’empiffrer de vie vive, de chair fraiche et autres offrandes inavouées. la mort mange vitte. la mort engloutit comme un alambic. la mort est vite assoupie. la mort est assoupie. la mort s’assoupit. la mort a mangé et cela fait va à s’assoupir , un temps. Ou non ? la mort jamais ne s’assoupit ? la mort jamais ne s’assoupit ? la mort toujours se met sur le qui-vive. le qui-vive intéeressee fortement la mort. la mort adore le qui-vive, s’en repait vif. kla mort aime que la vie soi t donnée d’emblée. que toute vie soit donnée d’emblée. la mort adore que la vie d’emblée (dès potron-minet) lui soit donnée. La mort veut la vie pour ezlle. la mort veut toute la vie, pas que le passé. la mort veut toute la vie dès que née. la mort veut la vie tout entière en permanence. la mort veut toute la vie pour elle. la mort a besoin de la vie pour elle, pour se rechzarger. la mort veut pour elle la Vie en-tière. La Mort veut pour elle la Vie en entier, soit tout de tout de la Vie vive existante sur la surface de la terre. La Mort veut la Vie entière, toute, le paquet, toute la Vie vive en entier pour elle. la Mort veut la Vie pour elle , pour être la Vie à son tour, pour être vie à son tour, pour devenir Vie à son tour, pour mourir en tant que Mort ? La mort veut la vie pour elle : pour être. La mort veut la Vie pour être Passé.

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8/3/2022

Nous devons comprendre ensemble ce qui est dans ce qu’on voit. Ce qui est est une choese rude si tant est et cela est. Nous devons cerner des choses au sein de la paroi , et ces choses (toutes) portent un nom. le nom des choses (de chacune des choses) est nom donné par un en-soi qui s’interpose, se glisse fissa entre elle (la paroi) et nous qui la regardons, l’approchons, la touchons. nous avons dès lors à comprendre, ensemble, cette chose (ici : face à elle) comme quoi la roche ci-devant est ... du dur de dur, du coriace, du «pas facile» s’il en est, etc. Notre but est de comprendre au mieux ou du mieux poss blle ensemble ce qui est de cette roche des apprêts. quoi ou que est-elle en vrai  ? succédané ? Nous disons que nous pensons que nous voulo-ns savoir ce pour quoi pareille roche est devant nous, comme dressée, qui xsemble nous interpeller. qui ou que ou quoi est la paroi ? vaste question ! Nous cherchons une réponse. nous devons trouver une réponse ! nous nous devons (c’est-à-dire à nous-mêmes) de trouver réponse qui soit opérante, qui soit fiable et sur laquelle pouvoir s’appuyer. Notre envie est de savoir ensemble ce pourquoi les choses du devant (paroi rocheuses) sont, et oour cela nous nous devons de nous poser en vrai les bonnes questions, ensemble, face à face, et tenter d’y répondre au mieux. la vie est telle que le temps nous est compté, nous savons cela. nous voulons cerner les s choses au mieux c’està dire finement et dans toutes leur complexité. nous voulons nous approcher de la paroi, nous voulons toucher et entrer en elle. comment cela ? par le biais (natif) de la transe ! on plonge et on y est ! on monte et voilà que les choses devant soi viennent à s’ouvrir subséquemment, qui nous laissent entrrer, qui nous engloutissent (bouche de la mort à l’oeuvre !). Nous avons cela pour nous, qqui est que nous savonbs (très bien à présent) entrer en transe (ou quelque chose d’approchant). nous nous mettons dans des dispositions ensemble rappeleant la transe par bien des côtés. nous voulons comprendre, touccher, entrer, nous glisser dans les profondeurs, c’est un fait, mais aussi nous voulons nous adjoindre à une déoité qui serait contenue en cette roche, ou : déité des déités. Nous voulons toucher la roche (la réalité) poutr la dépasser, la traverser, nous introduire en elle et, en elle, «toucher la timbale» d’une déit»é des plus ancrées. Nous ne voulons pas flancher mais tout au contraaire entrer de chez entrer en elle (fissa) et y rester un temps (le Temps ?) , pour , en vrai, nous soulager, nous poser et résister. Nous devons toucher la roche, nous devons entrer, nous blottir incidemment en elle, nous poser un temps, nous poser le temps nécessaire, nous glisser en elle un temps qui est le temps de l’immortalité ou, sinon, le temps de quoi ? nous devons cerner cela ! Nous devons résister

 on l’a dit : à quoi ? à cette chose ici qui semble vouloir nous faire trépasser ! a pazreille chose en ce  tte roche, en pareille chose de roche, en cette chose d’une sorte d’entité de roche (etc) qui est cela, qui est pour ainsi dire cette chose-là qui chercherait fissa à nous faire chuter et pourquoi ? parce que voilà : la mort cherche la vie sous toutes ses formes ! La mort aime la vie et n’aime pas la mort ! la mort veut de la vie fraiche ... pour sa gouverne ,

 pour son xsein ! La mort veut la vie ! la mort aime la vie ! la mort veut la vie vive ! la mort aime la vie vive et bien fraiche, à consommer subséquemment ! elle aime manger, engloutir, prendre pour elle : aelle a faim , un faim de bête ! on dirait cela, que la mort a fvzaim, c’est-à-dire une faim incommensurable, faim de la fin des temps, fin de la rage et des tourments de bure. La (ici) mort, est cette chose, cette chose comme quoi ou, comment ? cette chose devant soi (loin ?) que l’on cherche 1 à situer, 2 à approcher, 3 àà décrire finement. Nous disons cette chose là comme quoi la mort a faim, faim permanente, a pour elle une gueule affamée en permanence, ou sinon dsouvent : estomac sur pattes. On dit que la mort est un estomac. On pense cela et on le dit. On dit que la mort est comme un ggidgantesque estomac sur pzatte et on ne se gêne pas pour le dire. on pense xici quela mort en roche (à l’oeuvre) est Estomac, a la fringale dite permanente ou sinon permanente pas loin. nous voulons comprendre ensemble le sein de la mort et aussi ses liens avec le Verbe ancré en nous. nous voulons ensemble (2) essayer de comprendre ici ce sein de la roche, ce sein de la mort, cette enclave absorbante, cette gueule ou grande gueule ouverte : qui elle est.. Nous voulons comprendre le pourquoi la mort est ... un sein, un anttre, un ventre, une sorte d’utérus des temps déployés. Qui a dit cela ? qui veut nous dire ou bien nous «dire des choses» pour nous seconder ou nous aider à y comprendre quelque chose de concret ? nOus devons nous approcher d’icelle paroi, la toucher la toucher, et entrer en elle (fissa !) et là nous enfoncer en elle, creuser que tu creuseras direction le fin fond, le son, le chant des terminaisons, des creux, des portes ouvertes. nous voulons nous approcher ensemble (2) de cette chose du fond de la roche = la porte, cette porte ouverte sur un au-delà de type pariétal, sur un espace auttre qui commence là, en fond de roche, sous les embruns. Nous avons à dire ici cette chose d’une sorte de lien précis qui existe entre la mort d’une part (telle qu’on la connait entre hommes  / femmes) et le Verbe monacal (ou pariétal) tel qu’il 

existe dans son coin, en nous, sous forme de bêtes. nous pensons pour nous que lza mort et le verbe ont parties liées. nous pensons que la mort est comme attenante au verbe? nous pensons que mort et verbe sont unis et courent ensemble sur prairie ou sinon comment expliquer les choses, toutes ces choses qui ici semblent nous gouverner, avoir la main mise sur nous, etc, comment expliquer de fait le temps de la roche rude (brute) ? comment toucher au verbe des de vants ? squi comprend ce qui est qui va devant soi ? qui peut nous aider ? Nous disons cette chose ensemble (= 2) comme quoi la mort est cul et chemise avec le VErbe tel qu’on le pratique ici entre nous au sein d’une tribu, d’une con frérie, peuplade, d'un groupement, etc. nous devons cerner ensemble ces données concernant la mort en tant qure telle et nous approcher au plus des choses 

de la v»éérité, des définitions. nous devons toucher juste. nous avons à toucher juste les données. notre but est de touchger au plus juste toutes les données qui, devant nous, s’offrent à nous soit à notre oeil. Nous voulons comprendre ce qui est du monde des esprits, de la mort et de l’au-delà à la paroi, à la lumière d’une déité de type ancestrale = monacale = pariétale = aurignacienne par exemple. Je tombe à la renverse ici et que vois-je ? l’antre ! ou le ventre ! cet antre est un ventre rond ! Je cherche à comprendre les données de base qui, en nous, gravittent et chgerchent issue, car il est ainsi que des mots cherchent à affleurer d’eux-mêmes c’est une évidence. nous voulons toucher ensemble la roche du temps et la traverser. nous avons en nous cela = volonté ancrée, de vouloir toucher... la roche du temps, de la pénétrer pour aller nous y loger fissa et là : résister, on l’a vu. à quoi résister ? eh bien aux assauts bruyants de la mort des rocghes ou dite «des roches». nous devons nous protéger de ses assauts, des à-coups réitérées, des coups du sort, des coups de massue et de bambou. nous devons veillezr à toujours le plus possible nous placer de telle sorte (ici = la roche) que la mort nous laissât tranquille et ne vînt nous poser sur nous sa main de bete immonde = saleté. Je regarde devant moi et que vois-je ? antre de parole vive ! mère sulpicienne ? je tombe ! ah me voilà tombant dans»»» roche ! oh l’affaire ! oh voilà ce qui arrive à moi qyui m’approchais de la paroi et cherchais grave à m’insérer en elle via le trou fait par (en moi) la pique verbale éternelle ! merde ! pourquoi faut il toujours tomber au pire des moments ? juste quand on entre ! merde ! merde de la merde ! merdum de merde ! merde à loa mort saleté ! merdum au dieu vivant (?) de la mort à l’oeuvre ! Nous vouliiiions enttrer et nous 

voilà qui nous trouvons comme sur le carreau à compter les morceaux pour ainsi diire ! lmerde ! on voulait pas ! on ne voulait pas ! on voulait restyer vivant en  cettye roche dure ou alors comment faire pour ne pas sombrer ? Nous sommes ensembvle qui allons en roche à la recherche de la vérité. ici on dirait que le temps est un apprêt. on voit la chose remuer qui est la mort devant soi nacrée, qui va et vient, serpente sur son chemin. quand va t on devoir»»»» mourir pour ellle ? a t elle décidé du moment pour elle, pour elle ou pour nous, : a t elle choisi lm’heure et le jour ? est elle décidée ? a t elle des vues sur nous = notre vie ? qui est-elle ? nous voyons une chose, nous sommes deux (ici) qui voyons cela , devant nous = une porte = une entrée = un trou dans la roche = un passage concret = une sorte de sas pour une traversée ... des données de base rupestres. NBous entrons ensemble, nous nous faufilons, nous voulons comprendre ensemble ce qui est ici pour nous en termes de données de rage. qui pour être là à nos côtés de grâce, qui ? car, on veut avancer ! on veut pas rester à quai ! on veut cerner ! on veut pas rester sur le pavé à lambiner etc ! Nous voulons toucher la timbale, creuser le fossé et nous y loger si tant est , nous faire petits, nous glisser en lui (fosse ou fossé) et ne pas trépasser mais rester = tenir = aller toujhours, vers sa destinée ou en direction de sa destiinée = tenir bon = choisir le bon wagon ou bien le bon cheval. que dire qui puisse nous donner de quoi comprendre les données les plus intimes des choses du monde ? nous ne vcoulons pas trépasser car nous voulons être, pour la chose devant soi nommée, êtres de renom. nous ne voulons pas sombrer corps et biens à la renverse mais faire ainsi (à travers le temps) que le nom que nous portons soit celui que l’Amour des roches , cet etre diffus, ce fantome ou commùent, puisse conserver par devers lui en sa mémoire, en son sein ou antre mémoriel. Nous creusons la roche devant nous = nous faisons un trou = nous fouillons = nous nous infiltrons = nouds mesurons = nous étirons, etc. le temps pour nous est cette chose permettant l’offrande d’un devant en quelque sorte de fausse monnaie. Nous nous agenouillons sur roche et prions pour que la mort restât gentiment où elle est dans les embruns.  nous sommes qui voulons comprendre des données liées à du Verbe nacré,, à du verbe fin, à du Verbe de paroi ambrée. Nous nous approchons du fond de roche et nous cherchons à passer la tête, à comprtendre, à trouver, à toucher pôur trouver. la mort est une et indivisible ? ok ! Pourquoi pas ? la mort est un antre de roche dure !Bon. elle se situe au centre de la roche dure = de la vie, soit en son sein. elle n’’st pas facile à trouver ‘(à dénicher) car elle est bien cachée en ce sein de roche (de la vie vive ? de la vie dure ? des tourments donnés ?). nous nous appreochons d’icelle (roche et mort) et nous les touchons (les deux) à même la peine ! comment dire  ? nous voulons comprendre icelles (roche et mort, roche de la mort) ce qu’elles sont au juste, ou bien ce qu’elle elle est pour de vrai (roche de la mort à l’oeuvre) et pour cela nous... chantons ! ah misère ! oh l’enjhoué ! oh l’homme aidé ! oh l’homme mal aidé oui ! hommùe ou felmme ici pas d’importance ! et homme et femme aussi bien ! Nous cherchons ensemble , nous sommes soudés, nous sommes collés entre nous et c’e’st même pour cela que nous ne nous lâchons pas d’une semelle ! Nouys entrons ensemble en roche (pîc de verbe aidant). là, en vrai, nous regardons les abords, zt l’horizon au loin qui semble ou semblerait nous faire sign e et nous appeler (musique !). nous sommes deux (2 de rage) et poussons au loin, allons plus avant, ma rchons de guerre lasse et, ainsi faisant, nous voici qui arrivons ensemble jusqu'aux portes ouvertes d’une sorte d’enclave en paroi. Nous passons la tête, manière. qu’y a t il à voir misère ? peut-^ttre une... voix ? ah ! Quoi d’autre ? voix qui parle = meugle = animale ! ah ok ! et du coup on se dit que peut-etre en effet la mort = un antre = un terrier = un lieu de repli animalier, etc./ ventre ? nous disons que nous ne savons pas ! nous disons que nous voulons savoir ! $nous disons que nou!s devons savoir et aller plus loin vers des connaissances primordiales, princières, premières, ancrées, insérées en un sein de base. Nous nous devons ensemble de pousser plus loin nos investigations. Nous avons à faire cette chose ici d’une poussée en roche ! et cela : fissa ! via du verbe repoussé ... comme un métal ! via du verbe de paroi de roche

, à la mode des temps reculés (aurignaciens ou magdaléniens) comme pour de juste. Nous devons cerner précisément un certain nombre de donnée, les poser sur roche (offrande à deéité) et puis ... nous échapper ensxemble (main dans la main) sans nous retourner de préférence. antre ? ontre ? outre ? être ? altre ? ancre ? Nous cherchons ! Nous sommes ici sur des questions de très grande importance. Nous chgerchons avec beaucoup d’assidyuité, de sérieux et de conviction. nous nous disons que nous devons pousser = pousser loin mais comment ? les mots sont tous de la partie on voit ça. les mots (le VErbe) sont là (est là) qui pèse(ent). On dit que les mots sont des mots qui pèsent = plombent = porteznt = étais = cheville ouvrière = producteurs de choses de roche à la base et au sommet/.;. Nous cherchons la vérité de la lande dans la la,nde. nous voulons comprendre  ce qui est en roche, ce qui est pour nous qui sommes des intrus et des intruses  pour ainsi dire, qui allons en roche ar(mées de nos verbe acidulés, ou de notre verbe dit «a cidulé». qui est l:à pour nous aborder, nous guider, nous acccueillir comme il se doit, et, ... qui ? qui fait ça ? qui est là pour ça ? Nous voyons devant nous comme une porte = échancrure de roche dans la roche = concavité ? Nous nous infiltrons en elle. nous entrons à pas comptés, marchant lentement, sans bruit, dans une direction comme voulue par la bande pariétale. Nous sommes deux (2). nous ne sommes pas de trop à deux (2). car à deux c’e’st mieux ! au moins à deux, etc. nous voulons toucgher ici au plus vif du verbe ! Nous voulons ici ensemble toucher le vif du pklus  vif du verbe déposé. noussommes  deux ici (roche) qui touchons au vif du ver-be nacré. Nous nous excusons ou presque de toucher. Nous nous excusons d’avoir touché mais il le fallait car nous sommes pris et prises = prisonniers et prisonniéres d’un état de fait qui nous voit grimper, léviter, charger, piquer roche et entrer cfomme par miracle. ,nous avons pour nous ce pic de v erbe acéré, nous nous en servons cfomme on peut le penser et entrons

. Nous nous immisçons en roche = en ce sein des seins pariétal animalier tempporel de 

roche. nous devons toucher la roche. Nous nous devons de faire ainsi que nous soyons comme accolés à pareille «roche des tourments» liées à une vie humaine (contractée) à devoir endurer vaille que vaille. nous devons pousser la chose ... au plus loin possible , vers les embruns, vers le son sourdant de pareille ici anfractuosité. les mots sont de roche dure mais ils vont vers pareille entrée et savent «naviguer» dans un sein pareil, aux donées de roche déployée. les mots naviguent, flottent, aident, tamponnent. Je vois ici la roche s’ouvrir et moi (nous) d’y entrer. d’entrer en (oche pour la vie ! d’entrer vif en elle et de vite chercher à m’y loger sans crainte, sans souci. Je me loge. je me love. je m’accoude. j’entre en roche comme en religion : ici lka parole est  verte. ici la roche est un antre? ici le verbe est une plante ou comment ? qui pousse en moi comme une branche. Mort de rage est là quui menace, saleté !  nous voulons compren dre. Nous devons comprendre. nous voulons cerner ! Nous voulons ensemble cerner au mieux. nous voulons ensemble cerner ce qui est et ne plus recvuler. notre but est affiché depuis la nuit des temps dits «pariétaux» c’est dire ! notre but est notre ambition est notre projet est nottre trajet est deVerbe constitué etc. charges comprises. car la charge ici est massive soit considérable. on sait ça comme quoi le verbe est animalier qui cherche à se lover non dans le passeé mais dans le présent adoubé par l’avenir du dire déplissé comme une chemise (chandail ? jacquette ? chasuble ?). nous disons que noys voulons cerner au mieux, les contours d’une sorte d’antre fzit de verbe animalier : cette chose-grotte est chose-sein. notre but est de nous afficher nous-mêmes sur roche, sur paroi comme aurochs des prés ou autres betes cavalières, chargeant, pouvant du moins charger que tru chargeras dans le tas. nous nous affichons en tant que nous serions bêtres nous-mêmes, et de même ordre divin = aurochs et autres betes à cornes et des prés. nous nous approchons de la bête monstre, elle eswt là devant nous qui cherche à nbous parler et à nous donner ce la de base (musical dès lors) qu’il nous sied

 (à nous) d’activer fissa par la bande : la la la ! nous chantons ce la de contrebande

, ! nous sommes chanteurs d’une rage à être prisonnier prisonnière dans un sas de roche tourmenté. Nous ne voulons pas trépasser, nbous voulons tenir  en roche le Temps le plus approprié à une vie longue. nous voulons aller fissa en roche , traverser la roche et nous retrouver, au fond d’iccelle (croisée des chemins), à devoir toucher (touche que tu toucheras) la porte d’entrée à une autre cavité cachée ou celle-ci cachée qui serait pour nous l’entrée parfaite, l’idéale;. nous sommes (à deux) contre = accolés. Nous cherchons à passer la tête = à naittre à cette sorte de nouvelle vie qui semble pour nous se tracer devant nous. Nous sommes deux qui ici cherchons à) passer la tête soit à renaitte là, ici, roche, galère. nous voulons essayer de passer la tête c’’esst galère ! Comment faire pour passer la tête ? comment faire là ou ici pour passer la tete et le reste à travers ... la roche du temps ? soit : crever (percer) l’écran du temps ? comment on peut faire ? comment cette chose ici (la mort en roche) est-elle comme dépassable ou traversable ou perçable ? Nous nous immisçons enn roche et cherchons. nous sommes deux qui (ensembkle = main dans la main) cherchons à percer l’écran, la feuille, la fibre du temps. nous voulons percer cela qyyi devant nous déploie ses ailes de géant. l’animal ici devant est comme ailé on dirait. On dirait cela, comme quoi ici bas règne l’animal ! l’animal est roi, qui rèeg,ne sur terre paertout et même en  ous. nous voyons la chose, nous la comprenons : une bete 

en  nous est logée qui cherche à sortir son nez ou bec ou museau. nous sommes occupés ou avons en nous cette bete, par cette bete. nous sommes occupés par en nous cettye bête de la paroi dure. l’animal est en nous du verbe. la mort est greffée sur pareille chose déplacée. ou disons placée et où ça placée ? en nou--mêmes. Nous voulons comprendre tout  cela ici à la lumière de la vo... voix qui parle en  nous ? ou de quoi d’autre ? une voix en nous s’exprime, dit fissa ce qu’elle a à dire, ecxprime ses vues sur la roche, dame le pion à Mort la Grande Bécasse, etc. voix de rage en nous, qui n’en demandions pas autant. Nous nous approchhons d’une bete de joie. la bete est devant nous, qui semble voir en nous la bete contenue en nous : de bête à bête. Nous sommes postés ici mêmev (roche) sur paroi = l’endroit des betes perlées. nous ne voulons pas mourir et voilà pourquoi nous sommes ici entrés en roche (la vie) par la bande (le langage inculqué ezn nous). nous sommes éduqués.nous oparlons l’idiome loco-régional que l’on nous a appris conséquemment, et cet idiome à présent est incrusté et ne sw’en laisse pas conter tu peux le croire.  nous sommes à devoir comp^ter les mots les uns les autres,; afin de comprendre ce qui est, cette chose en nous qui est du passé, qui est temps vécu = mort. nous l’offrons à qui de droit, devant soi = postillons. nous ne voulons pas passer l’arme à gauche (point de ça simone !) : non ! Nous voulons creuser la roche

 et du coup toucher la Chose devant soi qui est...  un animal on xsait cela ! l’antre de la bête  ou bien ... la bête elle-même ? ou bien les deux mon caporal ? nous cherchons à vif ! Nous devons ensemble nous positionner dans bien xdes domaines et toucher les choses pour de vrai de préférence. Nous voulons comprendre les données de base présidant la Chose, soit la Voix, ce qu’elle est pour nous qui ici nous enfonçons dans lke Verbe vif de rage incluse. NBous voulons cerner les données dx’une rage à être on le comprend. Nous sommes qui voulons cerner ensemvbvle et en avancer grandement sur ce chemin des connaiossances eswssezntielles = vives = premières. nous nous approchons de la bête et cgherchons à toucher sa pelisse. devant soi il y a la bête. une bête trône devant nous. nous sommes deux qui nous inclinons . une bete devant nous est là qui nous en impose par sonn poids, sa masse, son allant de rage, son pas lourd? voi;là ce qui est. nous sommes à ses pieds comme deux enfants des landes, pezrdus, perdus dans les prés, dans les prairies, dans les bois et sous-bois. nous voulons comprendre  ce que c’est que  c ette chose ici pour nous d’une sorte de chant choral(?) qui vient hjusqu’à nous. nous voulons cernner des choses fines, vraies, avérées, qui puissent nous aider pertinemment et concrètement sur ce chemin (devant nous) des connnaissances définitives. pour cela : un mot d’ordre : fiissa ! pas d’autree moyen que la vitesse ! ce qui vien t de chic impose sa loi ! la chose est rugueuse mais a le mérite d’exister c’est déjà ça ! je vois cette cjose en moi qui a pour nom la mort. elle est toute entortillée au Verbe, et, de ce fait, semble se comp^laire à pareil embrouillamini. on dirzait que ça lui convient ! je vois lma roche dezvant moi= la bete = la gravure = du verbe = l’homme ancien ? je veux être cette bete que je porte en moi et, ainsi, déposer icelle, vite fait, sur ce seuil de basse-fosse, sur roche attitrée ? Je veux être vif = en vie  : à jamais on l’a dit . l’immortalité ! cfomment s’y coller ? comment comprendre ? commùent donc toucher latimbale ? comment faiore ainsi, que des choses soient pour nous choses de rage à naitre, à être sur terre, à v enir?-? car voilà  ce que je vois devant moi : une sorte de paroi du monde»»»»», qui est (sezrait) la vie e lle-même 

avec ses soucis, ses coups durs ou autres coups du sort. nous voulons savoir ensemble (en même temps) ce qui est ici pour soi en attente.en attente d’une réponse : en attente d’une sorte de parade ... à la mort. La mort on le voit est toute entortillée

 au verbe de la vie interne à soi. on comprend que les choses ne vont pas de soi, que rien n,e découle de rien sans chose cachées.  On voit ce qui est qui nous regarde et nous de nous en étonner permanemment si tant est, ou si chose se peut. nous voulons piger vif la vie, la mort aussi. but avoué est à moitié touché. Nous devons pisser (copie de rage) et aussi filer doux à la dérobée, car, nous sommes postés, nous nous so:mmes logés ou lovés dans la roche... à la place de l’animal, et ça l’animzal nj’aime pas, donc :  fuyons ! allons voir ailleurs si on y est, etc?. je suyis celui-là qui cherche à comprendre des données de base concernant de fait cette chose devant soi d’un animal de poids. outrage ? nous nous sento,ns comme conditionné, enserrés, encerclés, c ompris ou comme comprimés. Nous vcoulons nous échapper (par la bande ?) de la cape d’une sorte de raison de base ... adjacente au dieu de la mort (entortillement ?). nous sommes à vouloir chercher ensemble des données de rage tantrique, etc. Fuyons la raison ! ou pas vraiment : fuyons l’analyse . ou comment ? Fuyons tout court, à bride abatuue, à toute blinde, dans le temps (soulignezr «dans le temps»-). je suis homme qui (ou femme) va vif devant lui (ou elle) : un chemin de croix pour une sorte de réserve à faire pour soi en matière de ... joie à être (à naitre, etc). Nous ne voulons pas pâsser àç trépzas. vifs et vives voulons rester et fissa. je rega rde devant moi, ce temps déplissé est du temps de rage. ,je suyis ceet homme cheveux courts, pas bronzé, menu (?) ou potelet qu’importe ! je vais dans kla roche. je m’avance en elle. je cherche à cvomprendre: à comprendre ici cette chose nommée «sas». Je suis inséré en cette roche pariétale capitale =antre = outre = réduit = caverne = 

pièce = sas. nous voulons comprendre ce que est ce lieu , d’un dezvant de soi offert. il sezmblerait que nbous ayons , à cerner de près pareilles données concernant la mort. admettons un antre devant soi. de quoi est-il fait ? de magie ? de quoi donc ? nous devons à présent explorer ensemble les tenants et les aboutissants de la magie telle  qu’elle semble opérer en  nous, dans notre cavité perso (antre-outre de roche dure) . nous voulons comprendre ce qui est , et pour cela nous devons rester éveillées , ne pas glisser subrepticement, ne pas s’endormir sur ses l auriers et y aller ! tout de go ! vif fissa ! Ne pas trébucher ! tenir bon la travée (sa travée) et ne pas en démordre ou s’en éloigner car là (sa travée) est la vérité on le voit. on doit faire cettye chose ensemble qui est de comp^rendre et comprendre au mieux les données les plus fines et perceptibles possib le. Nous cdevons touchger à pareille roche et ne pas sommbrer soit chuter de tout son long par tezrre (en arrière par terre, ou en avant peu importe : ne pas sombrer coute que coute, et d'y akller fissa en roche debout, droit posté, etc). Nous devons toucher la roche pour nous. Nous nous devons, pour nous, de toucher la roche. nous devons veiller à ne jamais sombrer mais à toujours tenir bien droit, ou à nous tenir droit face à l’animal consacré. La bete dezvant soi est une bêzte-monstre, éminaemment forte, qui connait beaucoup de choses qu’elle serait sans doute susceptible de nous divulguer le cas échéant. une bete(devant soi est une bete à chochoter, si possible, ou disons à ne pàas effrayer, à toujours veiller à la tenir en vrai comme rassurée face à nous qui nous a pprochons d’elle à pas menus. nous sommesq deux êtres (ensemble) qui cherchons  vaille que vaille des donhées «de profondeur» concernant ce que c’est que la mort, la vie, le  verbe, les embruns, lm’au-delà etc. on sait que l’au-delà (déjà) est une gageure. On sait très bien cette chose, comme quoi l’au-delà est une sorte de prairie bien verte et lumineuse. on voit y brouter ou y paitre moultes bhetes herbivores. kle cheval en (très) bonne place (la première) . et l’aurochs alors ? bon dernier, qui traine sa misère ? qui fait long, fastidueux, qui traine que tu trainezras sans cesse ? Nous pensons aux betes. nous voyons ce s betes devant nous recelant le temps cd’une vie à vivre, et la mort comme enchevétrée à notre» tige».  a pareille tige pariéta le, etc. Nous njous enfonçons dans la roche. je regarde un peu autour de moi et que vois-je ? eh bien ... je vois que des choses sont en train de se tramer que je n’attendais pas forcément. une Voix parmi d’autres s’élève, quiiu dit ce qu’elle a à dire. et qu’a-t-elle à dire ? elle est Voix de Rage au singulier(rage) et voix de rages (au pluriel). car la rage a fait des petits qsui brooutzent (tous) sur pareille prairie-aux-embruns de l’au-delà à une vie terrestre lambda. nous cherchons ensembvle à comprendxre ces données de rage(s) ici déployées, données d’une rage à être nanti ... de ce bec de perce-paroi ! et auussi d’une rage à naittre dans un sein des seins clôturé comme une prairie. je trace des traits à même la roche. j’essaie cde co:mpre ndre ces traits (venus à moi) ce qu’ils représentent, ce à quoi ils se rapportent. Je cherche à trouver pour ainsi dire des choses de poids à même la roche. Comment  faire ? Je voudrais connaitre un  certain nombres de clés ... susceptibles d’ouvrir x et x portes de destinée. comment trouver ? nous cherchons ensemble les clés un peu partout à la surface de la terre. Nous cherchons depuis des lustresc ensemble, partout, dans tous les coins et recoins du monde. ou sont passé les clés qui ouvraieznt des portes ? ou sont donc passées ces clés de base, clés de choc avec paroi de roche, où ? nous sommes deux, nous voulons comprendre ensemble, nous voulons toucher la roche et la pêrcer ensemble : verbatim au plus haut des cieux ! Nous cherchons à léviter ! grimpons ! cherchons la lévitation ! cherchons ensemble icelle ! Ne nous laissons pas démonter mais allons profond, creusons, faisons obédience (etc) à meme la paroi du monde. nous ne sommes pas de trop de deux pour creuser la roche et trouver qui des choses graves, qui des choses moins graves, etc, mais ensemble, creusons pour la bonne cause, qui est de nous voir enfin comme récompensés de tout ce travail par nous effectué à même la terre, terre-mère, soit sur roche = gravure au stylet, dessins animés etc. Homme des cavernes. je suis homme des cavernes. je chante à tuee-tête comme l’homme des cavernes. je chante que tu chanteras ainsi, je file, je chante en filant à même la paroi de roche, soit en m’’immisçant en elle, tete première comme un nouveau-né sortant du ventre de sa mère. je ne suis capitaine de rien (pas militaire). je cherche une voie d’abord pour pouvoir perfuser la roche de mon sang chargé de betes, de betes de roche. Je cherche. Je veux percer. Je veux passer l’épreuve du sang soit du sang donné par la bande et ensuite me ficher ou voir à me ficher plus loin en cette roche dure (une vie de base). je veux etre pris en elle = choyé. 

mon sang donné je  veux pouvoir aller à me porter plus loin = dans le sas des sas, en ce lieu des vérités indéfinissables ou incommensuralbles ou bien imprévues. car, la vie de roche contient l’imprévu des temps à vivre dans le temps. Je cherche à comprendre ce qui est en ce verbe de choix. qu’est-il pour nous ? tampon ? molleton ? condition sine qua non à un passage dans l’au-delà de la paroi du monde ? Je cherche avec entrain et conviction. je fouille dans tous les coins. je ne suis pas en reste de fouiller que tu fouilleras comme un forcené qui ne s’arrete ou ne s’arreterait jamais tou du long mais continuerait permùanemment son vibrant travail de sape, son chemin de ronde, son entrée dans la matière des données de base (rupestres). Je cherche = jke chante, car le chant induit fortement les recherches, qui incline, incurve, déplace, etc le Verbe dressé. je cherche une excpression à du mystère?. ce qui est ici se loge à vif en cette plaie en quelque sorte d’une hjoue blzessée transpercée pour servir (incidemment) de bouche. je veux être ainsi adoubé par cette autre «bouche de la mort» d’un devant de soi déployé. Je file Phil ! Je fonce Alphonse ! Je regarde Rémi Garde etc ! Je suis l’homme des parois de rage, calfeutré dans son antre, cherchant sxa chaine, tramant ses dires à même sa paroi de charme, etc. Qui veut aider ici pour y voir plus clair sans trébucher ? qui donne ? qui veut faire un geste pour cette recherche à mener ? qui va là sur rail s ? Je regarde, je vois devant moi la roche, je suis proche de la roche, j’apose mes mains sur pareille roche froide. je suis là pour ça. je veux savoir les choses ce qu’elles sont et ne sont pas. je veux être cela que nous voyons devant,, qui est animal, qui est bison, qui est buffle, qui est aurochs, quyi est antilope, bouquetin, lion, ou ours des cavernes. je m’appelle ainsi que l’on dit à voix hjaute en classe, par mon nom. Je tombe ! aie je tombe ! aie aie je tombe ! mille dieux de rage assoupis (les diieux sont assoupis et la rage aussi !). qui parle en mon nom ? qui cherche pour moi à même la pierre une entrée de pa roi ? qui veut m’aider ? qui comprend ce qui est devant ? qsui voit le sas ? l’antre  ? l’outre ? la cavité ? Je m’avance et comp^rend des choses. un jour prochain j’en saurai davantage. il y a loin de moi à cette chose, qyui le sait, mais voilà, je suis prêt à braver la roche, m’immiscer fissa, et tomber  nez à nnez si tant est avec une quelqconque (?) déité dite « de la roche et des touyrments», quyi sait ? Je suis l’homme au sang qui bout en ses veines. je m’appellme ainsi que je m’appelle, soit du nom porté. je suis ombre = homme (as)--tu pigé ici l’allusion de masse ?). j’opte pour une voie neuve en cette roche dure, j’opte ainsi (pour moi)- pour (en vrai) nouvelle entrée de base = les données données = la paroi percée = le sang donné. je donne mon sang à la paroi du

 monde. c’est ainsi qu’ici je suis, à vouloir donner que tu donneras mon sang à la volée , comme une balle à attrapper ? comme balle jetée ? comme base vive déployée ? comme quoi ? flux sanguin qui est donné à travers la fente rocheuse; invcursion plénière. sang de base consacré. règles. temporalités lunaires; Handicap. obtention d’une prime à l’embauche. collagène. attitude de paroi des monstres? confort manquant, souplesse défaillante, âge gagnant. je tombe ! je suis tombé en arrière et je me suis esquinté les omoplates.  je sombre. je suis ombre . je veux être ainsi touché comme par la grâce d’un qui sezrait présent à mes cvôtés pour 1 me soulager , 2 m’aider, 3 me donner du lest, 4, m’octroyer quelques données à me mettre sous la dent en termes de nutrimùents. je veux être pris en considération ,  par la bande, or ce n’est pas simple, il ,ne suffit pas «d’en être» = de la confrérie, encore faut il savoir «naviguer», «nager», «flotter», «en avancer fissa’» dans les eaux du temps. BNous voulons comprendre à fond, et pour comprendre à fond nous devons percer la chose jusqu’au fond = à la garde. nous devons aller en roche à la recherche d’une vérité concernant la mort, c e qu’elle est et le pourquyoi elle est au lieu de ne pas être. car les choses ont l’air (toujours, mince !!!!!) d’aller de soi or pas ! que non ! on peut pas le dire, et cependant... Les mots influent, gravement, qui sont formés sur tramed’autorité. les mots ont ce semblant de base, autoritaire, qui forme les choses dans un sens tout de persuasion, de certitude. nous disons que le langage parlé, les mots de rage, le parler des mots inculqués, est basé sur une trame dite «d»’autorité» qui en impose et font penser, à tout bout de champ, que les choses (toutes ou presques) vont de soi, sont vraies, ne souffrent aucune voix contraire. or c’est faux ! les mots tremblent sur leur siège ! ils

 sont menacés. les mots tremblent fortement qui sont infoutus de teniçr parole longtemps, et ont vite fait de tomber à l’eau, de dater, etc. Nous voulons comprendre ici les données vives liéesz à la mort. nous voulons cerner au mieux ce ghenre de données primaires ou premières à même la terre. car, les mots sortentb (sourdent) de terre c’’szt un fait. la terre recèle les mots. La terre est l’antre des mots . la terre est le cercueil des mots et le berceau. ou 1 le berceau, 2 le cercueil, etc. je parle tout bas car ... je sais que je suis pisté ! je connais (de loin ?) l’olibrius, il s’agit d’un Roi. oui, Méga°_roi de la Roche du Temps, du chateau. je cherche à comprendre ce tout mais comment car avec quelq mots ? Je suis sur roche un homme perdu. je suis homme perdu sur toche des temps et je vais et  viens incidemment à la recherche d’une déité perlière (perlée

 ?) qui puisse m’aider dans mes recherches (souterraines ? aériennes ? à ciel levé ?). Je chezrche que tu chercheras en vibrant. Je suis un homme des guerres aux tourments mais comment veuxtu faire la guerre aux tourments ? Je tâche d’y voir clair au plus, et pour cela je me rapproche de la paroi meuble, je m’approche d’elle au plus possible que je peux. jhe vais ainsi. hje touche. c’est touché. je sens en moi la force gagner qui veut me donner le peps nécessaire à un jet brusque de mon moi ... tracé à la ronde : pif ! adoubé = inséré ! Je suis entré et je m’assied un temps en roche. dur de ne pas souffler ! Je creuse ! Je veux être là cet homme sans voix qui va de l’avant et s’enfonce ici (roche) da,ns les sphères d’une sorte d’au-delà à une autre roche, ceklle -là, à savoir : roche des embruns de bord de mer. Je veux être reconnu comme homme des prés chargé de victuaillesz à devoir donner oà une déité de passage. qui est-elle ? je veux toucher roche-verbe. je veux cerner verbe-roche. qui est qui ? la mort est elle salutaire ? La 

mort a t elle pour elle de quoi se 

vanter ? est elle maitressse ? que dit elle ? ou est elle logée ? en mon sein de base ? verbe-cancrelat ? chanoine en moi ? je veux etre ici compris pour celui ou pris comme celui ou pour celui, enfin pris-compris pour celui-là que, en vrai, je suis, or qui suis-je ? Je cgherche à comp^rendre x données ici de base royale, ce que sont icelles sur un pré, dans un champ etc, pour moi qui veut vaille que vaille m’approcher d’elles pour les soupeser, les jauger, les prendre en main pour m’en faire une idée et les nommer (renommer ?) le cas échéant. je suis homme des tourments qui cherche (ici et là) sa gouverne, son chef en son propre sein de base. je cherche à même la roche gravée, soit ainsi plaqué contre icelle, mis à pklat sur elle = appuyé etc. je suis homme qui (dans son sein) contient du verbe, et ce verbe est natif, et nominatif. je cxherche à comp^rendre un certzain nombre de données qui pourraient toutes éventuellement faire l’affaire et me donner les ailes nécessaires à un envol, de fait, dans lkes règles. Je veux être ainsi soulevé et je l’annonce en pâreille roche ou en ce sas de roche, c’està xdire que j’annonce la couleur de cette chose que pour ma part je souhaite instamment pouvoir développer incidemment. je m’appelle ainsi que l’on me nomme et ainsi nommé j’avance d’un trait, d’une foulé et m’incruste vif (le passzé donné) sur roche des bois et des forêts dites «domaniales» il se pourrait. je vais en roche nommé. je suis nommé. je suis homme nommé. je suis bêtye nommé.  je suis bête de paroi nommé. je suis homme-femme xdes parois nommé. Je veux l’etre et le rester. je ne souhaite pas perdre le nord, je souhaite le conszerver et savoir me repérer en toutes contrés (boussole du Verbe enchâssé en ma gouverne) . je tremble quelquefois devant l’adversité mais pas cette fois on le voit : je me risque à nommer la mort ! Je pzarle d’elle à des temps conjugués et ne m’en laisse pas conter pour rien , ou sinon pour rien pour me faire blouser par icelle. car la mort est un chenapan de sa rage. la mort est toujours là (présente) pour vous blouser, pour vous attrapper. La présence au monde de la mort ne fait pas xde doute, car, on la sait logée dans un antre qui est un ventre qui est un sein contenant des bêtres. et si ces betes contenaient la mort ? l’abritaient ? nous ne savons pas mais nous chercghons coûte que coûte et sans rechign er. on se doute ici que le mot induit la chose recherchée ou plutot : le tempo, induit (fortement) le déroulé de ce qui se dit en termes ici de recherche à mener, à conduire. la dite «musique» ici fortement indyuit qui conduit le dire et le canalise à son gré. Or voilà ce que je vois ici : je vois une mort, la mort, aller et venir en moi. le passé de moi empiète sur une sorte de paroi de temps qui est la sorte de paroi du temps dite «du temps présent». le temps est don à dé»ité, mais quel don !Le temps est déposé au pied de la roche du monde = sur la terre ferme = le plancher des vaches laitières. je suis à la recherche d’une voie d’abord afin de perfuser le temps de mon propre sang. je cherche à perfuser la roche de mon propre sang ou avec icelui on dira en premier de préférence. Je cherche ici à donner mon sang à l’intérieur du temps = règles ? Je suis homme au sang chaud bouylla nt cherchant chose = don. Je suis homme des parois du monde, je suis ombre et homme = hombre = animal = animaux car je suiis double ou en moi doublement habité par deux tetes chercheuses qui cgherchent (les deux) à donner du sang pour ainsi dire par la bande. je veux être a insi considérés comme icelui donnant du sang de lui à déité nacrée, à ce dieu des parois mobiles. je m’applique. hje tente une approche presqaue rebelle. jhe veux être un homme déployé et pour ce faire jentre dans le temps d’un déroulé en vrai quasi monacal. disons pariétal et ça fera l’affaire on voit. on voit ces betes de choiçx (bouquetins ? buffles ? bisons ? ) aller et venir sur roche comme da ns le temps. ce sont de bien belles betes au demeurant, on voit ça. on dit qu’il s’agit du temps ainsi déposé mais du temps passé qui donc ne jouit plus du même «train de vie» que la vraie vie encore tremblante. La vie vive est chose rude mais tenace. Je cherche une voie, une voie d’abord pour une perfusion voire une transfusion. qui voudra donner le sang de son passé passé ? qui perle ? ou qui parle à travezrs le sang ? qui veut y toucher (à la roche) sans se brûlerr ? qui a mis ses mains devant et tracé la Chjose du temps saccadé? Je vois devant moi une chose rude, cette chose est une chose dure, il s’agit d’un être de paroi. Chargement. qui va là sur roche ? qui me veut ? qui voudrzait incidemment de moi ? qui pour me comprendre ici ? qui me co:mprendra et m’écouteera d’abord et me donnera des garanties concernant la mort ? c’est à dire : qui pour moi me secondera, ou m’accompagnera dans ce saut de rage , dans un saut de rage, de là à là: qui ? Je suis homme des parois de roche dure, je m’enfonce en elle, je cherche mon nom : quel est-il ? doit il se terminer fiszaa ou doit il continuer le temps d’une vie allouée ? je ne cherche pas la Chose pour la Chose, mais pour me sauver, ou quoi ? comp^rendre ? qsue comprendre ? me tenir coi ? je cherche faille pour me protéger, éviter les coups du sort et les coups de bâton. je vais en cette roche innoccement quadsiment (?) à la poursuyite d’une sorte de donnée royale, princière, vive comme l’or. cetye donnée, ici, porte un  nom, et ce nom je vais à mon tour vous le donner si tant est. le 

nom ici est.... Chose = bidule ou machin dit «de la roche des apprêts» . retenez son nom, soit la fin. car la roche des apprêts» n’sst pas rien. il s’agit ici d’une sorte de denrée, de chose à manger , à ingurgiter. la mort a toujours fzaim et jamais n’est rassassiée hélas. la mort mange = gagne du terrain, à mesure que nous a vançons en âge. la mort est Chose rugueuse, qui file vif ici (roche) sa pelote à faire des chjoses et d’autres à qui mieux mieux afin de vous comme pousser à la faute et vous faire tomber illico presto sur roche. nom de nom ! mzais qu’est-ce que c’est que ce travail de saligaud ! car, la mort est à injurier ! toujours ! volontiers ! permanemment ! car elle le mérite : elle mérite les mots de forçage, l’incandescence, les feux de l’enfer des mots déployés. je regarde loin et quoi vois-je ? eh bien ces apprêts = cette

 chosedéposée= cette chose comme crémeuse, huile de bain ? huile tout court ? huile à masser ? huile d’enduit ? huile alimentaire . huile des tourments de rage et autres faits divers? Je cherche dans la profondeur d’un sein qui est ce sein qyui est le mien. oh voilà la chose rugueuse enfin décrite, sur rochje : il était plus que temps. c’est fait et on s’en réhjouit ensemble. je tombe sur le cul et me ramasse. je suis ou serzais cet homme dees temps déployés ou déroulés comme ruban flottant flottant dans le vent. il s&’agit(peut-être) d’une... gamète ? oh peut-être ici cette chose en don et dé»posé dans le temps lunaire d’une déité est clle-ci que nous pouvons toucher incidemment peut-être par la bande ? qui le sait ? nous passons et pensons , et pensant et passant nous abordons les questions cruciales = celles qui importent au plus haut point et nécessitent réflexion profonde, échanges nombreux, confrontations vertigineuses, mises à plat sur un devant à soi du genre table ou tablée. je vois cela sous l’oeil (en moi ?) de la bête de rage, cettye bête multi-^séculaire, apparté. je cherche à la cerner du mieux possible : est-elle en moi ? est elle si vieille ? est elle une aide ou au contrzaire un handicap ? surcoût ? surpoids ? Surcouf ? je cherche à cerner le plus possible les contours de cette bp^te-mot en mot, ce mot de la mort ! ah voilà ! le voilà qui pointe son museau ! le mot si costaud, ce mot si prégnant, ce mot-massue si vif et vigoureux = ou égalerait ce «beau» (?) mot de «mort», ou même ces mots accolés de «mort à 

l’oeuvre», etc. est-ce cela ? est)--on sûr s de cette chose ? peut

-on dire ainsi sans cse tromper ? est on sûr que le mot-$bête par excellen,ce est  c e nom ou mot de «mort» ? on ne sait pas. on cherche dans les profondeurs. on ne veut pas passer à côté d’un xsavoir immense mais plutôt comprendre, fouiller, nous jeter à corps perdu dans la recherche des raisons initiatrices et des mots de la base de l’être. nouys disons cette chose enswemble (ou nousd disions) comme quoi merdum ! va la mort te faire foutre ! va dégage! va nu pieds de merde va loin et ne reviens pas», etc. Nous insultons. nous injurons. nous traitons la mort comme une merde, et plus que ça, comme moins que ça. NOus traitons la mort de «petite merde «. De «petite à moyenne merde»,; ou de moyenne à grosse merd» etc. Nous n’y allons pas avec le dos de la cuillère. «saleté, dégage de là», etc. nous avons compris cette chose comme quoi, la mort-déité a à être insultée pour être «chargée». nous voulons cela, charger, charger la mort, et pour cela une seule chose à faire instamment, et cette chose = in jurier fissa, la traiter de tous les noms, la foutre minable comme à l’ensevelir de termes notables. nous pensons que c ette chose est rude à faire c’est un fait, mais nécessaire à la gouverne, à bonne gouverne pour nous, à bonne gouverne pour elle (nutriment de chargement) mais aussi pour nous qui, ainsi faisant, pouvons un temps nous mettrre ainsi à l’abri de ses dents à elle (mangetou). Je cherche à comprendre au mieux les données rudes, celles qui sont dures à devoir déposer, comme les insultes, les gros mots, les injures et autres blasphèmes éducateurs. car ic, nous avons affaire à une bouche-monstre. Elle est grande comme la mort, ou oui : la mort ici a grande bouche d’engloutissement notable. je cherche des mots d’une rage à mettre sur roche, mots d’argot ? mots de merde . mots cvomment ? nous nous sommes approcjjés de la porte du temps et nous avons passé la tête un court instant pour y mieux distinguer d’éventuelles formes qui seraient logées à l’i,nté»rieur d’elle. et qu’avons-nous vu de si précieux ? un homme ? un homme nu ? un homme nu touchzant la bête ? une bête ? une bête aà ses c^otés ? wquii est-on ici qui parlons  de cette chose ? qui pârle ici même à prôpos des temps d’allouage ? nous voulons comprendre ensembvle ce qui est qui ici semble se tramer. une porte (?) ouverte. un passage de grotte disons. excavation ? anfractuosité ? damnation ? nous entrons. nous sommes en un sas de roche de choix (toujours) qui nous avançons et chgerchons à être. nous cherchons des données de base royale. notre but ici est de donner des nutrimentsd de choix à une bouche ouverte ou à la bouche ouverte d’un être glouton plus que de coutume. nous voulons percer l(hymen de la roche dure des temps octroyés à une (un ?) vie (vit ?) de parole. Homme court, as)-tu vu la roche trembler ? homme aztèque, es tu de la roche comme une déité nacrée ? homme tampon, saignes tu ? homme hybride, as tu de la peine ? sais tu naviguer ? j’entre en roche nu. je  v eux entrer en roche nu. homme je suis qui en roche veut ou voudrait ou 

voudra entrer nu. pas plus. Pas davantage. rien de plus que cette cxhose d’une nudité à jama is.soyons chiche ici de dires alloués et donnons du dire à foison : pleurons ! Car ici, dire = (oui ?) pleurer sa rage d’être ... un enfant égaré dans un sas de roche dure. nous voulons comprendre au plus, et pour comprendre au plus nous devons pleurer !ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! oui ici ! car oui ici c’est ! c’sst ici oui que c’est, et quoi c’est ? c’est la vérité ! la vérité des vérrités (V majuscule) passe, passera, passe toujours, par du verbe dru = qui pleure sa rage enfantine (nacrée) dans le sang donné. j’opte pour le sang. je chevaucxhe le temps. je rentre dedans. j’entre en roche = je m’infiltre = je me glisse = fuselage = gaine vive au sein de l’être. j’opte ainsi pour du sang touché comme effluves, embruns et autres brumes de passage. je suis hjomme-embruns à mon tour car je passe ! je passe dans le vent. jentre. j’essaie grave d’entrer mais le vent me refoule, me repousse , m’empêche de progresser, me flanque la trouille qui me crie dessus vcomme un forcené. vent fol des parois de roche. je suis sourd (devenu ?) à ses appels de rage déplacés. je veux y aller de mon propre chef pour comprendre (viser) et en revenir instamment sans y passer complètement, mais cela, tu parles, la mort n’en veut pas qui me refoule en veux tu en voilà comme (à son tour ?) une merde ! un qui ne compte pas ! un qui ne fait pas le compte ou n’entre pas dans le décompte ou ne fait pas partie du nombre. est-ce cela ? je voulais entrer et voir (com^prendre , jeter un oeil) mais non ! pas d’oeil ici à jeter qui se voit refloulé, écarté , eloigné du globe et tenant à peine ainsi : par un nerf atttenant au cervelet. fichtre ! quel

 vent ! il s’agit du vent de la mort ! le vent furieux tenace, qui nous pousse vif, ou qui vif sait nous repousser colmme de rien, comme un fétu de paille, une herbe dans le vent, un rien pariétal : aurochs ? hum ! l(aurochs campe sur ses positions et ... resiste à mort ! c’est à dire à la mort (il faut). l’aurochs ou le bison, le buffle ou le méga)-chevreuil, le troupeau de buffle, les chevaux, les antilopes et les rhinocéros, tout cela fait bloc et tient bon face aux courant venteux provenant d’icelle échancrure de roche de la mort à l’oeuvre buffant de tout son saoul sa gageure, son embonpoint, sa mainmise, son train, sa rage perlée ou perlière, son aimant, son sel, sa vie , sa chance, son paradis.

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7/3/2022 

Notre but est de comprendre dans les profondeurs le plus que nous pouvons concernant ici icelle paroi et icelui «devant» qui nous regarde. Pour ce faire nous nous blotissons l’un l’auttre, nous tentons de faire coprps le plus possible, soit 1 corps, 1 corps regroupant nos deux corps ainsi soudés par ... du Verbe. Nous cherchons ensemble à comme nous projeter en cette roche des données de base. Nous sommes ici deux pour un. Nous cherchons à comprendre dans la profondeur d’une joie ainsi présentée. Nous nous avançons ensemble soit soudés soit unis soit pris comme on dira de deux morceaux de bois collés entre eux que la colle a pris, qu’ils sont ainsi unis en quelque sorte par la colle ici d’un effet de rage?.; nous nous blotissons et en avançons sur ce chemin ici d’une roche dure, sur pareil chemin de rage, sur une voie ou route de passage, etc. car, pour nous, la vie devant soi», ets celle ci que nous voyons formée comme une masse déposée au pied d’une divinité, un présent d’offrande, du temps pour les rêves, une voie de rage, un essai de doublement des choses du monde. Nous nous avançons unis et nous regardons ce qui advient, et qu’advient-il ? Nous voulons aller ensemble au plus profond de pareille paroi. notre envie est de comprendrec dans la profondeur de la paroi ce qui donc se passe, ce qui est et ce qui ainsi nous regarde. Nous cherchons à nouys blottir en elle, à creuser profond jusqu’à toucher le Verbe si tant est. czar le verbe est ici logé qui nous regarde. il a fort à faire : il se doit de nous suivre à la trace et ainsi fait,  de nous espionner ou sinon de nous suivrre sans arret, nous mater de base, etc, de façon à ne jamais , pour ainsi dire, avec nous, perdre le contact. nous devons comprendre ensemble ce qui est ici de cette chose qui va là, en suite royale, pour nous espionner de visu. Il s’agit de quoi ? il s’agit du Verbe. car, le verbe est là qui nous regarde de là-bas ... soit de là ... soit d’ici ... soit de tout près = cet endroit de base, ce lieu des dépôts d’offrande, ce seuil. or, quel est)il ? qyuoi donc est ce seuil ici présent ? verbe incarné ? chaleur de type rut ? amitié de rage ? ombre ? NOus voulons comprendre ensemble ces données qui s’offrent à nous et pour cela , nous avons ensemble décidé en amont de nous loger en cette roche (dure) des tourments en veuxx tu en voilà, collé serré, en elle comme deux oiseaux ou oiselets ou oisillons qui de fait se pelotonnent pour braver lesdites choses de la vie. nous devons ensemble cerner (là) une vérité de base qui nous tend les bras, et cette vérité est celle-ci que nous devons comprendre ensemble par la base, par le pied pour ainsi dire, chose à vite vite cerner par la base ensemble et vas-y à y comprendre davantage sans cela ! Car, la vie naissante ici est vie de rage. un poids lourd. un beau poids qui pèse son pesant de rage !! nouxs voulons comprendre ensemble cette chose d’une Voix qui parle haut, nous dit de toujours nbous tenir prêt et prête à tout moment, ne nous l^zache pas «la grappe», nous sermonne un peu aux entournures, nous parle d’une voix qui va de son allant nacré, de son timbbre lourd. nous devons comprendre ensemble un certain nombre de données liés à des sortes de vérités qui sont vérités de bon aloi, qui sont vérités de première instance, chant d’azur, honte bue. Nous nous faufilons à travers la paroi et hurlons notre rage à être ainsi tenues par (en nous ?) cette voix de rage introdyite, ce chant fzaux, cette sorte d’incartade, etc. il s’agit pour nous de nous (en quelque sorte) délivrer ensemble de ce mal de rage à être un animal en soi contenu. Nous ne voulons pas décéder et cela étant dit nous nous introduyisons ensemnble au coeur du temple, en ce coeur des coeurs, au fin fond. nous tenons à ne pas lâcher notre mission, nous tenons à poursuivre ensembvle sur notre lancée et à ne pas lâcher pareille mission qui nous voit aller dans la roche du temps à la recherche de la vérité des véérités. notre encvie est délimitée. elle appartient à un corpus. elle est introdyuite, elle est achevée et acheminée. Nous disons que nous voulons comprendre ensemble cette Vérité de rage déposée ou comme déposée sur le seuil ici d’une sorte d’Entrée en matière. notre vie est dépandante d’icelle = cette Cjose devant soi, ce bouledogue ou sinon cette bête-monstre, chenapan des loges, homme-bete ou bete-homme des apprêts. Nous nous voyons ainsi comme perdus, ou comment sinon ? détachés ? décollés de pareille roche ? et à nous de nouds y replonger comme par lma bande = par le temps ? nous voulons entrer en  cette roche de paroi, de paroi dure, entrer en elle et mieux cerner dès lors l'ensemble des tenants et des aboutissants de  cette voie d’abord, de ce chemin sa,nglant, de pâreille issue devant soi qui semble vouloir pour ainsi dire nous ouvrir ses bras comme un ami ou une ami (e) chr(esrs. nous Voulons entrer en cette Chose devant soi qui est de ml’ordre des choses données, qui est outil , siège, pa role, contact, etc pour nous. Il s’agit ici , de toucher la parole de front. il s’agit ici,  pour nous, de toucher icelle, de front, et de lui bparler. s’agit-il pour nous de toucgher icelle (pa role de front) et de lui parler ? Il semblerait que oui ! Il nous swemble ici que nous devons aller au fond en quelque sorte d’une sorte de paroi des profondeurs verbalkes, nous devons cerner ici ensemble les fonds de la roche afin de mieux comprendre les données de base présidant (de fait) la vie de ta race ! Nous voulons aoinsi ensemble toucher le fond. Nous devons ensemble (toi et moi en nous) toucher le fond d’une sorte de langage abrupt, sorte d’incartade ici tenue, qui est écart, qui est encart. Nous voulons toucher le fond d’une sorte de roche du temps. pour cela nou!s nouys blotissons l’un l’autre, l’un dans l’autre, nous faoisons corps. La chose estcruciale. Il faut voir cela, comùme quoi pareil effort ici = une volonté = un désir = cette envie en nous de traverser la roche (le temps) et de nous loger ... à la droite d’une déité ... qui serait celle-là même que nous espérions rencontrer depuis longtemps ! Nous disons cette chose , là, comme quyoi icelle déité de roche = une sorte de divinité des choses du monde = un voeu, une sorte de V, etc,, qui est ce V moultes fois rencontrées depuis notree naissance = vbVérité de bon aloi = Vérité des Véreités = vanu pieds. Nous disonsq ici que nous devons toucher ce va nu pied venant vers nous, le toucher du bout des doigts, le toucher à même la roche des temps (du Temps). Nous voulons toucher cette ombre, cet homme, cette Chgose, ce Vent, ce va-nu pied tel qu’il nous apparait. Nous voulons toucher cet homme devant nous qui nous regarde et semble vouloir nou

!s parler. Nous voulons aller vers lui, nous voulons le toucher au vif. Nous ne voulons pas le laisser de côté et le snober mais tout au contraire le toucher de nos dix doigts, le touchger en vrai, concrètement, pleinement et amicalement. il sw’agit pour nous de comprendre ici la raison qyui nous pousse (de conncert) à vouloir en vrai aller profond dans pareille loge ou roche de contenance. nous sommes ainsi ensemble mis ou mises ou soudées, pour un faire qyui concerne ici la Vérité des Vérités, ce quartier, cette loge, ce sein, cet endroit des données profondes ou aux données profondes, ce drôle d’endroit», etc. Nous  voulons ensemble toucher cette chose devant noys qui nous regarde, il s’agit peut-être ici d’une sorte d’entit-é de base, formée ou dessinée par un homme ou une femme des cavernes : un aurochs ? nous voulons essayer ensemblke de nous approcher d’icelui aurochs. Notre envie est de nous approcher, à pas doux, de pareille bête de poids conséquent. nous voyons la bête devant nous , eelle est drôlement osseuse et massive et forte-folle, etc, elle pèse son pesant de rage c’est un fait. Nous voulons ensemble nous en approcher via l’emploi de «verbe de poids» tout autant = feu contre un feu ou comment ? nous faisons le pendant ! Nous tentons ici de faire ainsi que la chose soit, que pareille chose ici d’une sorte en quelques sorte de contre-poids, ou bien de contre-chant, ou de contre-balancement puissent nous donner de quoi rétorquer et peser en face, peser à notre tour face à la bete devant nous dressée qui nous regarde méchamment et semble vouloir attenter à notre vie de rage à nous. Nous cherchons à comprendre 

ensemble x et x données qui nous en apprendraioent  en quelque sorte sur les rudiments d’une façon d’agir en face» de pareille bete. Nous voulons apprendre ensemble à comment nous en sortir, à comment contourner, à comment toucher 

sans se brûler les ailes, etc?. Nous sommes deux. Nous sommes soudés. Nous sommes unis pour la vie en un sein de première instance. Qui vient à nous qui nous regarde ? eh bien peut-être est-ce un aurochs ? ou bien qui d’autre ? qui veut nous voir et nous parler ? qyui veut nous toucher à son tour ? qui est là pour nous, qui veut nous toucher et nous adresser mla parole ? une sorte de bête de rage enfin dressée ? une sorte de bete des parois ? animal domestiqué par lm’homme des cavernes ? animal des parois mobiles ? animal mobile des parois d’une sorte de rage à être ? qui veut savoir ? qui dit que cela est ? qui en  nous parle un langage des entrées en roche ? qui veut nous toucher à même notre peau d’enfant naissant ? qui veut nous toucher déjà tout enfant ? qiu a compris ceztte chose ici d’une sorte de parole ... incarnée, devant soi (le passé déposé) qui nous regarde ou regarderait fixement comme un dératé ou désaxé ou comme le fol de sa rage à être devant nous l’homme-ombre des parois du monde : qui ? car, la vie est vie de rage, elle se déploie en quelque sorte dans le temps comme un ruban. Nous ne sommes pas trop ainsi de deux, pour aller en cette roche dure d’un verbe incarné = une mesure, un poids, une sorte de poids de rage, drôle de mesure etc. nous cgherchons. Notre but est là quyi est noté en toutes lettrees sur la roche et ne souffre d’aucune sorte de , comment dire ? déclinaison ? non ! comment alors ? nous cherchons ! nous sommes sur un chemin : est-il le bon ? devons-nous poursuivre l’aventure ? devons^-nous creuser plus avant la roche et tenter de «lever des lièvres » pour ainsi dire = des données = des savoirs = des données de base = des

 savoirs de roche, etc : devons nous creuser ensemble ? devons- nous creuser le Temps du dire assoupi ? devons-nous creuser assoupis le temps du dire ? quelle est donc la vérité à mettree en branle ensembkle ? qui connait le chant de la roche ? qui a cerné ou bien comp^ris icelle chanson des grandes largeurs ? Nous ne voulons pas cessezr de gagner du terrain à petits pas comme nous faisons. nous savons que nous sommes deux à chezrcher ensemble le chemùin menant à la paroi des  vérités de poids. Le poids ici importe, qui parle fort, quyi vitupère, gronde, pèse lourd son poids autoritaire, son poids de paroles fortes,

 de paroles rudes. Nous sommes sous le choc ici d’une sorte d’image , ou d’une imagerie votive conséquaente : quelle est)-elle ? patriarche ? homme fort de sa force brute ? colère idoine ? Qui s’avance .? qui est là qyui nous regarde avec nos propres yeux pour ainsi dire (= ici ! en-soi des pârois ! charge première ! naissance assistée !). Nous voulons aller en roche à la renconttre de l’aurochs des p^rés ou de quelle autre bête ici même sinon ? bicxhe des bois jolis ? chevreuil au débotté ? cerf des paroles avouées ? Je suis l’homme-femme assoupi parlant sa lmangue vive (de la vie) à même le temps déployé comme un tapis. je regarde devant moi et vois la CHose ici qui se dandine, qui jhoue pour ainsi dire de son popotin, qui m’attire à elle,  semble chercher ici à me faire aller quelque part que je ne connais pas encore. où ça  ? ici même ? seuil de base, corps de ferme, danse natale, colère du vin, chaleur des parois étanches, contrechant pour le coup votif, dureté à même les temps dessinés par des hjommes et par des femmes de temps plus qu’anciens. nous nous acheminons et grimpons et montons sur la bete et sur la bete (ainsi montés) nous y voyons loin. nous voyons tout le paysage; il s’agit d’une vallée, il s’agit d’herbages, de bois et de sous bois : la campagne environnante. Qui sait où c’est ? qui connait les lieux pour nous aider à nous rep^érer ? Qui sait de quoi il en retourne ici ? qui ici a déjà parcouru les lieux et pourrait nous indiquer ce qui est, par où passer au juste, comment ne pas se fourvoyer mais tout au contrzaire trouver le chemin qui convient, ce chemmin de rage prégnante, ce chemin de voix offertes, hurlée ou pas mais posées comme des présents dans une caissee, ou comment dirons nous la chose ici présentée ? Nous ne voulons pzas tomber à la renverse. notre but ici est de nous tenir bien campés sur nos quatre pattes, sur nous guibolles, sur nos étais. nous voulons aller ensemble (elle et moi) en roche ainsi et ainsi muni (étoffées) comme nbous le sommes : voix, peau de rage, pleurs, cris des chants du temps, etc. chqacun chacune voit ce qu’il doit voir. il sw’agit en vrai d’ouvrir l’oeil et de ne pas du coup se faire embarquer dans une tourmante qui vous ficherait vite fait bien fait plus basque terre, c’est sûr ! c’est écrit ! cela est écrit ici sur roche par un homme des cavernes ou par une femme des caverne c’est égal puisque derriière cet homme ou cette femme il y a qui , il y a la bete des rocghes dures ! il y a l’aurochs velus ! chevelus ! poilus ‘ etc, cette bete-mot déplissée qui dit son trajet et son dire de base tel que nous serions nous à devoir l’entendre. nous nous blotissons et cherchons à comprendre ici cette chose d’une roche dure de la Vie, ici, déployée = temps d’un parler vif, temps venu d’un dire homologué, temps enfin arrivé d’une venue venant direct des prés de roche. qui vient ici ? qui s’approche ? une bête, c’est ainsi ! Nous voyons la bête et elle nous voit. nous sommes face à face. il s’agit d’une rencontre ... cruciale = première = primitive = collégiale ou comment dirons nous ensemble pour la qualifier ? qui est là en nous qui cherche une voix ? qui cherche une voiix et une voie ? qui cherche passxage de stentor ? qui cherche en nous ici ce passage pour la voix qui déclamera son statut de rage ? qui est là en moi qui parle pour moi et chyante à tue-tete un pareil chant de rage pêrlée .? je cherche = nous cherchons = nous pleurons = nous allons sur roche du temps («la vie devant soi») à la recherche d’une sorte d’entrée en matière capable ainsi de nous pousser ou diriger vers des v érités à bien cerner ensemble = elle et moi en moi. Nous = je + je = une sorte de jeu d’enfant à mêmùe terre-mère = tourments ? Nous voulons comp^rendre ce qui est, et pour cela nous allons ensemble ici en roche toucher la paroi du monde = du verbe perlé. nous voulons ensemble toucher cette roche du temps déployé, déployé par la bande (langagière) d’une destinée en ^particulier, soit d’une destinée appartenant à tel ou tel sur la surface de la Terrre. nous nous accolons = nous faisons corps = nous naissons = nous sommes cdeux = nous sommes enfants = nous sommes pris = nous sommes compris = nouis sommes ici comme dans un antre de mère vive. Nous cherchons ce dire de nous, qui puisse indiquer un trajet, une direction, un passdage, une entrée, ou bien une sortie etc. Nous ne voulons pas perdre le nord ! Nous voulons aller en roche dans le temps qui est temps d’une roche des TEmps. nous voulons toucher à une cxhose qui sezrait ... chose de la vérité des temps offerts comme par la bande (langagière) d’une sorte d’embardée princière (premmière). Ici est la Vérité. Ici nous touchons à quelque chose des profondeurs, et, le touchant, nous nous faufilons dans ce sas de paroi meuble = mobile. nous cherchons les mots de la chance. nous voulons toucher la roche à même le Verbe ... soit la peau du monde ? peut-on ? peut-on toucher à vif pâreille pelisse de bete venue devant nous nous offrir son être divin ? qui parle quand je parle ? qui en moi parle quand je parle ? qui dit en moi ce qu’il a à dire ? qui parle pour moi ? qsui pour moi 

exprime ses pensées de rage ? rage belle, rage rebelle, rage des abris, des antres, des zones de replis, des sas. Nous creusons la roche du temps, nous cherchons à comprtendre les données subtiles. qui va de l’avant ici même (chant) sinon l’ettre en soi de la rage à être ? à quoi être? à être un enfant de la pa role due  ! ou quoi d’autre ? car, voici le temps venu de casser la glace, de briser ici ce qui gêne aux entournures = ce corps ! Nous voulons aller profond et comprendre enfin les données qui ici président à une installation en soi d’une bête de poids comme surneuméraire à notre corps. Nous voulons comprendre en  ous pourquoi ici même (corps) cette bete comme surnuméraire = un doigt, une main de trop , pourqyoi ? qui en moi se loge ainsi qui veut s’échapper = sortir du cap de ma raison native : qui ? qui cherche à ? qui veut dès lors ? qsui souscrit à ? qui a pâreille volonté comme enracinée en son être, et par là même en nottre fief auto-régulé il semblerait : qui ? qui parle pour moi et dit les mots d’un cap de première ? qui en moi est la bête à voix, à verbe, à co:;ère, à haine = ce mal à être un homme de joie tel que je me dois (? ) ici -bas (?) de l’être pour moi. Est-ce cela ? Je suis chercheur, je cherche en laboratoire. mon être chercxhe en laboratoire. nous sommes deux (l’êytre et moi en moi) quyi cherchons de concert en laboratoire = toit du monde ! caillou ! ordonnance ! Je veux toucher la roche du temps et la traverser à l’aide de (nonchalamment, mùais vivement) mon pic attitré de roche ou de percée de roche = cette chose rosse sortant de ma bouche grande ouverte. passage forcé. cailloutage, etc. je xse,ns cette chose ici d’une traversée en moi de la bete de poids surnuméraire. la bete traverse, pazsse un cap = une raison humaine = un phrasé alzambiqué, etc. la bete est sous le charme d’une voix externe, un chant nuptial, pa role d’évangile, attirance de re^ve ou des rêves, chant d’azur émancipé. je tente une approche et touche la roche. je suis un homme des (doux) sentiments de base masquant bisque rage d’enfance incréée. Je vais sur le parvis. je m’approche de pareille bête meurtrie, qui, devant, devant nous, cherche à nous parler, à commmuniquer l’ensemble des données de présidence. Nous voyons la bête devant nous, comme une hydre (un ?) , comme quoi ? nous voyons icellle bête devant soi, elle charge, elle pose, elle pèse, elle est grosse, elle mesure long et profond et  haut. qsui est-ezlle ? est-elle pour nous la Voix ? est-elle pour nous la Voix qui gronde ? squi est-elle ? qui est-elle pour nous ? qui est-ellle devant nous ? qui est-elle qui nous mate dur ? qui est-elle qui cherche à nous toucher de même ? est elle en vie ? est elle en mort ? est elle un rire fort voire trop fort qui nous assourdit ? que veut-elle avec nous ? veut-elle nouys faire du tort ? veut-elle nous toucher à mort soit à kla mort ? veut elle nous toucher jusqu’à ce que la mort s’ensuive et nous laisse là, pantelant ou pantelante, sur roche tremblant ou tremblante, sur roche assoupies, morts ou mortes comme de juste, misérables ? a t elle envie de nous voir morts ou mortes et entérrés ? a t ellle envie de nous voir retrouver la terre ? a t elle envie de nous voir nous immiscer dans la roche sinon de terre mère (ouh !) disons de la roche du temps , disons de pareille roche du temps : estt ce ainsi que les choses tournent ? ou s’en retournent ? Est-ce ainsi que nous devons faire = toucgher ... le Temps par la bande ? Devons-nous aller en roche dans le sang, ou comment devons-nous faire ? Nous voulons aller en roche dans le sang ! nous voulons aller  dans le temps devant = le sang versé = donné = offert devant = offrande à déité consacrée = offrande aux dieux des pzarois perlées ! Nous sommes deux : outrage !! nous sommes deux qui venons dedans et creusons de notre rage ! Nous disons ici que nous cherchgons ensemble à poser des banderilles, à touchyer de biais dans un premier temps, mais pour ensuite aller au loin, au p;us profond, au plus que nous pouvons aller. Nous voulons aller au loin, chercher  de quoi comprendre ce qui est qui nous entoure . Nous voulons toucher la roche du temps et ainsi faisant aller loin dans les connaiossa ces, percer roche pour trouver, percer icelle (roche du temps) pour trouver sortes de vérités à transposer, à poser sur paroi comme dessinées, gravées, à même la pierre. Nous voulons aller profond et toucher le  verbe incarné = la roche mobile, l’onglet, l’antre, le bonhomme des temps, l’hydre chevelu, le tourment des ans, la peine, le vif ou kle plus vif de la colèreancrée. notre but est affiché et porte un nom, un  nom de rage s’il en est, qui est celui que nous portons chacun et chacune pour soi depuis la naissan,ce. voilà qui est dit deux fois (au moins) sur paroi mobile. nous avons à dire ici une chose rude, cette cxhose est rude du fait (oui !) que nous sommes nu.es et frêles et perdus commùe deux enfants qui (dans la forêt, dans un bois) cherchent à s’y retrouver?. nous sommes deux qui sommes égarées et qui de ce fait cherchons à nhous y retrouver, à trouver passage, à trouver par où passer ensembvle sans, plus que dee coutume, avoir à galérer pour faire ainsi qu’une clairière, un chant, une voix nous apparaissent et nous disent ce qui est et comment aller. nous voulons toucher kla chose ou chose de poids devant nouys = masse = poids lours = remorque = chaine = trame = tissage des endroits perdus = colère d’une déité incorporée. je suis l’homme ici qui va à la recherche d’une déité incorporée à la paroi du temps. je vais, vers elle, en parlant, marchanht etc. Et si le temps était ce dieu «de rage assoupi» ? ou non : cette déité des passages induyits ? ou bien : ce cheval ? aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah voilà lui ! Voilà itou ! ou voilà ce qui est qui va et nous regarde devant nou!s, qui ici se pointe, 

qui pointe son museau, qui campe, qui se campe devant nous dressé  comme un piquet. je suis là qui voit la bête devant moi (mes yeux sont ouverts sur le monde) et cette bête est bete de joie = je, pour ma gouverne, gouverne première (printanière) mais ... quoi de plus en  vérité ? je = joie. je = jeu. joie = jeu. Jeu = voix qui cherche à se faire entendre «par la bande» c’est dit. je suis «je», homme des ravins, des  endroits de dangers divers, endroits comme ouverts et qui sont risqués. Je veux faire ainsi que je pûisse aller, fissa, à travers la lande, à cheval, à) la recherche d’une déité des prés, des praireis, des bois et si-ous bois, en la personne de Bambi (peut-^ttre) ou de qui, sinon ? car ici, le chevreuil conserve à nos yeux ses attraits. il est juste ici de dire ainsi, comme quoi la biche, le chevreuil, le  cerf, le mégacerf, etc, conservent à nos yeux tous leurs attraits, et ne manquent pas de nous attirer. nous devons comprendre loin ce qui est ici question attraits, et commùent cela ? en parlant à tout va à tue -t^te à mêzme la roche du temps ? en faisant squoi ? Nous voulons aller loin dans des domaines en vrai de connaissances encore inexplorés de nouis. nous voulons essayer de comprendre ensemble ce qui est, qauestion roche, roche meuble , roche mobile, roche dure ou pas, etc. nous nous approchons d’une bête rosse, bête massive, elle trône grave devant nous et nous regarde. qui est-elle ? le passé ? le pazssé déposé .? lez présent sur roche : cette offrande du passé ? lme présent ici est ou serait du passé que nous déposons / déposerions (de rage ?) à même la roche du temps ? est il ce passé déposé de la sorte ? est il une offre vaine ? est ce ainsi que les choses sont comme par la bande ? nous cherchons ensemble = à deux = vifs /vives = nous = NOUS = vous aussi , à comprendre cette chose d’un devant de soi temporel habité de fait par une masse qui est langage et plus que ça, qui est le Verbe de céansq, la roche plénière, le temps adoubé, le parlement. nous voulons aller en roche pour dire la chose et du coup la mettre (vite fait) en ceette sorte de lumière vive qui est celle d’une entrée solaire dans la pierre, au coeur d’icelle, au plus profond du coeur (pariétal) d’une sorte de donnée ... de base royale. Je = jeu = j’ y ! j’y quoi ? j’y suis j’y reste ! Car ainsi est-ce, que (là, pour soi) je = j’y = joie. je vuex être ici pour toi l’homme du comment dire changement brutal de paradigme . changement des changements. Je suis homme défait (ou tout comme) pour un dépliement de l’être en moi. je suis l’homme défait (déplissé ?) en moi par le temps du verbe ou comùment sinon ? je suis déplissé par le temps, je suis déployé, déplissé-dép^

loyé, dans le temps ici d’un xdéroulé de rage vive = en vie. qui l’eût cru ici ? qyui a cru que cette chose 

allait vraiment advenir ? déplioement, déplissement, dépleoiement, etc, dans le temps = verbe assidu ! assoupi ? je vveux toucher à Roche des prés. Je veux me rapprocher de roche des prés. je veux être roche des prés. je veux comprendre icelllle rochge des prés adjacents concomittants. Je suis (szerais) un homme au sang coulant dans des veines de temps. Je serais un homme ou cet homme des temps au sang royal coulant en moi commùe une sorte de denrée de choix, aide alimentaire, nutriment donné par la bande en moi. Je syuis ou szerais cet homme dit femme dit homme allant de l’avant, dans le temps, comme dans une roche qui serait percée. je suis celui-ci qiu veut toucher la roche rude, rude et dure des parois, du monde entouurant, etc;  Je veux ettre homme de la joie à naitre ... au monde verbal . Qui le croit ? qui est pour moi être de bon aloi ? qui est ici ou là pour moi cet être donné, ce don de rage, cette voix ? qui suis-je que je ne suis pas ? qui est là pour moi comme une sorte de paroi votive à devoir percer ou comment sinon ? Je veux ^$etre l’homme de la rage à être. je veux être l’homme aux sentiments exacerbés, a&ux paroles fortes, au sang chaud, aux allures de bêtes qui grondent. bete monstre = betes-mots de rage = parler de la lande = paratonnerre. je veux là être ça= cette bete fauve forte: lion ? cri ? vue d’ensemble sur une vallée primzaire ? Je veux être ici un homme qui voit et pige vif et peut dès lors aller plus loin xdans le domaine de la connaiossance des choses natives. je veux être homme des temp^s impartis, offert en offrande pour ainsi dire (d'une part de moi = le passé nacré) et pour cela («à toi à moi») la balancelle ! la balance ! la balançoire ! l’escarpolette ! je me joue d’un monde, enfantin, à comprendre par la bande = la raison première, à savoir ce monde (intéreiur) des rochers de grave, de roche allouée. je vais (vite !) en  c e sein des seins. mon antre est celui-là même que je vois se dessiner (devant moi) à main levée:= effigie d’antre, ventre dur, colère allouée, gageure sur paroi de roche, escarpolette, dancing. je suis cet homme des roches allouées à une vie rêvée ou tout comme en v érité car,peut-on se fier aux donn,ées de base ? à pareilles données qui (dépôsées en nous) nous semblent comme surajoutées à de l’etre ici comme caché en nous va-t-en savoir où. Nous voulons vider le corps (le notre) de sa chair de base et le remplir de vie d’emprunt, de vie éternelle. comment faire ? par le verbe ? alors si c’set ainsi , comment ? comment on peut faire eznsemble pour s’y prendre et déloger ainsi la bête en soi ou en  ous autres qui so:mes pleins et pleines d’une sorte de masse dure (temporelle) comme d'un intrus : comment pouvons nbous ? il y a en  ous une sorte de masse de poids (masse dure ici ou là) en nous, qui sembkle ou semblerait vouloir peser = pesezr lourd dans la balance = enquiquiner. Nous voulons toucher pareille masse qui (masse) se laisse regarder en tant que telle quoiqu’elle sache (au fond d’eele-même) que cela m^eme qu’elle montrre d’elle n’est pas elle à proprement parler mais succédané. Nous nous approchons d’une sorte de masse posée devant nous. nous sommes deux (comme toujours) qui cherchons à contourner la cxghose, à la voir sous toutes ses coutures, à prendree la température de cette chose ici déposée. nous essayons de faire cette chose de pouvoir nous approcher. Nous sommes qui cherchons à nous approcher de la bête. cette bete est lourde, pesante, massive, un poids de rage, poids mort comment dire, âne mort, poids lourrd de sa rage, bete prisonnière d’un effet de masse. je m’approche de la bête ici meme déposée comme un présent (offrande) aux pied d’une divinité (le temps est posé conséquemment). la déité de paroi dure est une déité de rage, déité postée sur ce devant comme  (qui sait ?) un Père en soi autoritaire et menaçant. je vois la chose crument à présent et je chercjhe à la décrire au mieux possible. la bete (devant soi) = bete de paroi = dessin. ok . mais pazs seulement cela (on le comprend bien) ... mais aussi : l’aurochs = le Verbe échevelé = cette masse dure (une masse déployée !) qsui est, devant nous, du temps à dépenser ... encore à venir. le temps devant soi est masse bestiale, agréments de rage, perles posées en guise de dons à une sorte d’animal phénoménal, charge majeure, colère intégrée. la ici (bete) est , o,n le voit , rage à (ici même) etre l’enfant ou lk’enfance. je = cet enfant portant 

pareilllee bete de poids en soi : cxomment faire en étant enfant ? eh bien en ‘subodorant» la chose : perspectives, projections, ciné-pariétal, catalogue pour une destinée à vivre tout du long en tant que voie d’abord à déité. je suis l’enfant-de-rage, l’enfant-roi, aurochs nouveau-né,, vile pensée de base ? cariatide ? Qui suis je ? Je suis homme-bete = mot de rage? Verbe cru ! bisque bisque la pareille ! va au loin et vois ! mate ! charge la Chose, cette chose devant toi, cette chose devant toi qyui la regarde ! et elle de même, de te regarder vive, de regarder à vif, de voir à vif et fissa la chose en toi, qui est quoi qyuui est du verbe de parade ! charlatanisme ! oh l’envoyé ! oh le larbin ! oh l’homme à tout faire ! oh galère ! oh homme de peu qui vaque à ses affa ires do:mestiques coutumières ! qui es-tu homme du balai ? je suis homme balai, je ramasse grave, j’en prends en  veux tu en voilà à longueur d’année, je ne suis à l’abri de rien. ma vie est une chierie ou comment ? chienlit ou quoi ? on dit comment ? Oh ma vie ! rudesse ! royauté mais rude ! ouh la, vif de vif à la rude, etc. Jecherche à me glisser dans une roche des parois mobiles, des parois du monde vivant, charlatanisme et autres viies d’esprit à ne pas suivre ! squi a dit que vif = vivant ? quui dit que vie vive = la vie, quand le vif du présent déployé (offrande) est du vif décédé, trépassé = le passé (très passzé c’est fzait !). je cherche à comprendre. je suis celui-ci dit «de roche dure», l’homme écartelé en lui par du verbe ici de bon poids surnuméraire./ mon nom est affiché à l’entrée du monde sur ponton, comme sur panneau (panonceau) de signalisation rupestre. aurochs dis-je ! Je m’appelle l’aurochs ou même Aurochs tout court. quand je chante on dit ou on dirait que les choses vont ou vont mùieux. ma voix se greffe à la roche du temps déployé, déplissé à même la pierre tombale (ou à même la pierre d’offrande). je vois loin car je suis en moi porteur de l’oeil bestiazl de la bete cachée en mon sein (surnuméraire) d’homme (feemme) des données de rage. hje file (vif) sur roche et voit cette chose de la mort à l’oeuvre incidemment. hje veux toucher zau verbe sacré, merde ! Moi ici je veux ! Je suis fhomme et fhemme ou qui suis-je, en roche du temps logé(e) ? Je me positionne en tant qu’être de paroi recherchant la vérité sur une chose déplacée ou si,non déplacée peut-être placée à bon droit mais menaçante incidemment, pour nous ou  à nos yeux, du fait qu’elle charge ! qu’elle rue ! qu’elle vitupère gravement ! qu’elle nous regarde (devant) d’un air de deux airs ! je veux être homme des temps forts et moins celui -là des temps affaiblis par des coups de masse de rage sur nous (habilitatation) qui cgherchons ensemble à savoir du monde ce qu’il est en vrai. nous voulons toucher et cerner, soiyt : toucgher-cerner et c’sest marre pour ainsi dire ! Je suis cet homme qui (en vrai) cherche que tu chercheras , et vibre que tu vibreras, et fouille que tu fouilleras, et vais que tu iras, ou va que tu iras, etc ! un cghercheur de perle princière ! un chercheur de rage allouée ! homme-femme-enfant (un seul être vous manque et tout est dépeuplé) de la rage à être l’etre des tourments, des ennuis de toutes sortes, sur roche. comment être sinon vif ici, pour être = pour être vivant de roche dure ou dit vivant de roche dure : commùent ? je m’enfonce pas à pas. j’avance en  cette roche dure des temps donnész donnés par soi (ou par nous) à l’entrée (= à la naissance de notre mobile). quand je touche vla paroi ça va. je suis homme des temps vifs comme amenés à ébuliition ou tout comme afin de , enfin, déployer pour nous la Chose, d’une vérité à pouvoir (devoir et savoir) graver à même la roche. je m’enfonce en elle. je suis comme dévasté par en mùoi du parler brutal (hominien bestial) qui plombe, m’empêche d’être si tant est, et me catapulte ou presque (direct) en tombe de hjoie (ou non : en tombe ... pour soi). Je vais ainsi qui m’avance en paroi , cherchant un mot, un nom, une parole de bienvenue mais elle ne vient pas : pourquoi ? qui a dit que j’étaios frêle ? qui a dit que j’étais menu ? que j’étais timide et doux comme un animal de douce comp)agnie ? qui a parlé de moi ainsi ? qui me voit ainsi ? qui sait de moi des choses de razge ? qui comprend de moi icelles choses d’une foi à être ici lm’homme-femme des parois ? qui pour me plaire ainsi ? qui voudra me dire ce qui est  de pareille donnée mais pas seulement, aussi du Verbe déposé en guise de présent, et où ? sur ce devant de soi dit «temporel» = masse bestiale ventripotente, bouc ? Je fonce rude. Je colle à la source. la voie s’ouvre devant moi au fur et à mesure mais en vérité de qyuoi s’agit-il au juste ? est-ce voie d’abord pour une perfusion de l’etre ? est-ce voie d’abord pour une perfusion d’etre à petits pas ? qui porte en moi la raison ? quoi en moi se parle ainsi ? qui parle et porte en moi cette raison ? qui est qui en moi ? suis-je moi pour moi ou bien je suis la voie de l’animal battu, aux coups reçus ? Suis je bete de paroi meuble ? suis je ignare ? suis je l’enfant vil de la naidssance, recouvert de merdxe et autre vernix de bienvenue ? comment suis-je ? suis-je le parfait bandit terrestre ? cvolère des dieux ? cocoricocoboy ? chercheur d’empreintes ? colllargol ? qsui suis je ? un petit de rien du tout déposé en roche par la bande langafière d’une confrérie antédiluvienne ? les mots quye j’apprends sont des mots de rage latents, ils s’incrustent en moi comme des pseudocytes sur des leucocytes. je tombe des nues ! ma voix se porte loin qui hurle sa joie... d’être je, homme, femme, grizzli, enfantillage, animal poilu on l’a vu, homm-bête du monde adjacent ou dit tel. qui voudra de moi kle moment venu ? soit le moment de ma finaison, de ma fin de vie, de ma livraison : qui ? jke voudrais savoir ca r il en va de mon désir à être vif, encore et toujours, soit le demeurer. qui donc vibre en moi qui me connait de pied en cap et sait ou saurait tout de moi (depuis le début et au delà même du temps présent les données futures : vernis du passé déposé pour ici l’avenir d’un dieu des parois) . je me pose ainsi comme icelui qui cherche que tu chercheras. un chercheur. un homme de la science et des données a priori riches d’enseigneme,nts. homme-science ou chaman peut-^tre va savoir ! qui sait qyuoi sur la question qui nous occupe ? qui peut dire là (devant ! de suite !) ce qu’il sait , soit tout à trac l’étendue de ses connaissances. mort je monte, vif je tombe. c’est dit. Car, la vie est ce mouvement de glissade en arrière (sur le cul) jusqu’à nouyvel ordre ou un nouvel des choses. je tombe = je file = je vibre, et vibrant m’incline et me loge = me confond à terre-mère. qui va là sur terre ? le père de la joie d’etre .? petit père des parois dures ? je suis l’homme des parois du temps comme enseveli par le verbe naissant et prenant (vite fait bien fait) la tangente = le temps on l’a compris. je cède, j’ai tenu longtemps. je craque, j’ai tenu des années durant et j’aurais fait (dès lors) mon possible pour aller ainsi, en roche des temps, à la recherche de la vérité dite des vérités concernant icelle la mort, cette chose des embruns, des effluves, des senteurs des bois, etc. qui donc me dsdonnera de quoi m’exprimer par la bande ? qui saura trouer ma joue de base et fzaire en sorte que des mots de moi puissent s’échapper direction la joie, le je, le je de l’enfant narquois ? Je cherche une base à un dire fort, ici sur la roche, bete dessiknée en transe, etc, et cela, ce dire (cette recherche) concerne ma vie, sa vitaluiité disons, son désir en elle de toujours aller vaers un maintien des forces vives , soit des forces qui, en soi, tiennent bon pour aller plus loin , toujours, à la rencontre du pot aux roses, du piquet de rage, du poteau d’anggle etcx. on co:prend en nous que tout cela est d’une importance capitale ! c’est un dire à formuler fissa comme il se doit et aussi à incruster sur roche comme parole qui serait parole d’évangélisation, comme pariole (de paroi) coriace. je vais donc sur pâroi afin de dessiner pareilles parioles coriaces prêtes à faire entendre toutes leur fond de haine et de méchanceté, de vilénie, à l’encontre de la mort soit de Mort la Rage à être. je cherche issue. je veux toucher = trouver une issue

 à pareille enclave. car la vie est une enclave (qui contienbt la mort) que le verbe définit, en tant que telle?. car, le verbe est, lui-:même, donnée de rage à être , soit la mort en nous incorporée = mise par à-coups au fil du temps et des épreuves traversées du quotidien. on voit  ce qui est quui vient à nous, ces données dites «incorporées» sont «natives»  = brûlent à vif (au fur et à) mesure) leur chandelle en nous ... qui allons, fissa, vers elles (?) ou pas peutêtre mais qui sommes enfants du jeu à être hommes-femmes de la préhistoire, pré - «histoire narrée». HJe veux 

comprendre sciemment 

ce qui est = le Verbe de joie, le Verbe de rage, ce qui est ici en tant que parioles menacées, paroles des apprêts comme menacées par la mort en elles. la (ici) mort (belle ?) de la rage à être soi. je vois cela (la mort entortillée) comme une sqorte de chose de nacre, chose belle car fluorescente, etc, et cette chose (dite «belle») est comme naissante, à même la racine du langage incorporée. 

je cherche la voie ici, le parcours, la trtrace, le chenal, le passage ouvert pour une entrée facilitée de mobile foetal incorporé. je cherche passage (trou) dans du Verbe (Verbe «de paroi»), pour aller loin, creuser-crever la CXhose du temps immmanent. je veux pouvoir trouer la roche du temps par du verbe contenant la mort. la ici (mort) est , comment dire ? «belle» ?, qui s’apparente àç du verbe ? je veux ou je voudrais aller au plus profond d’une parole incorporée par .... la mort en soi (la mort d’une betye forte) ! je veux comprendre cette cghose en moi, dx’un verbe de poids (u ne lourdeur) contenant la mort qui est la bête de paroi gravée ou dessiknée par l’homme ou par la femme des cavernes. car, la mort en nous trace que tu tracezras sa voie de «belle» bete menaçante, déployé (temporellement déployée) par une bande langagière inculquée. quoi donc , la mort, est-)elle pour nous, qui avons en  ous du verbe ? ezh bien en vérité : la mort est du verbe, la mort est le Verbe. nous parlons la mort. parler = dire celle-ci qui en nous est comme incrustée pour mieux nous plisser, pour nous faire plier, etc? je comprends la chose ainsi et tente incidemment à poartager ce dire un peu tourmenté il est vrai mais dit avec le coeur, avec en moi ce que mon être au plus profond contient, en termes de joie ... à dire kles choses du temps. la mort en moi est le  verbe. la chose ici qui est et que donc je partage en l’énonçant, est cette chose comme quoi la mort (celle-là qui nous «brûle» les lèvres) est ... du contenu verbal. les mots de ta rage sont : verbe , dires, parler, mots-bêtes,; etc, ou vo cables. Qyui disent (tous) cette chjose comme quoi la mort en nous loge dans le verbe ! et ... la vie alors ? le coeur ? oui en effet le coeur, il se peut. nous cherchons , et nous en sommes au tout début, nous avons encore fort à faire et rien n’est fait. les mots s’agglutinent à qui mieux mieux mzais que disent-ils ? voilà ce à quoi nos recherches se sont attelées. nous cherchons vivement, patiemment, séerieusement des dires de poids (de genre aurifgnaciens) qui puissent «aller» avec une sorte de chevauchée brsusque au fond d’une grotte, sur parois toutes éclairées à loa lumière, vibrante, virevoltante, des torches. la dite mort est de la mort dite. seulement ? la mort est du dire, et aussi : le dire est la mort. Comment dire cette chose ? voyons : on dit cela, comme quoi le dire contient la mort, et la mort le dire. erst-ce ainsi que les choses sont ? que voyons-nous qui s’adresse à nous ? que sommes-nous qyui allons ensemble (toi et moi main da,ns la main) à même la roche ? Nous sommes des êtres de peu, eanimaux de rage, chien et cheats (?) quyi allons ensemble nous enfoncer ou pour nous enfoncer dans une pierre, une pierre ... à graver avec des noms, à graver en transe, etc. nous cherchons à signifier pour dire ce fait comme quyoi la bete dessinée est grosse de son être-vie de rage à sauver. mot de la roche complète. mot d’une roche entière, pleine, masse de paroles viles, conjugaisons. je tourne et retourne une langue en bouche de joie. je suyis celui-ci qui va en roche à la rencontre d’une déité de type bléssée, de type touchée par la bande (langagière ? ) du temps adonné. Je chante à tue-tête mon sonnet de bete de rage. je chante que tu chanteras ce chant de la rage à être le porte-parole attitré d’une bete (de roche) en moi, mort va nu pied, mort de colère à être la mort, mort dure, mort tenace, mort cvoriace, mort ... «connasse» ! on l’a dit (ezntendu). je suis homme qui , sur roche, cherche à comprendre cette chose d’une mort de peu (?) qyui viendrai morveuse me toucher pour me mettre à mzal voire me tuer. je veux pas ça ! je suis homme là qui ne veut pas de la mort pour lui enrubannée à du Verbe inculqué

 à la naissance , et qui cherche

 à s’en libérer = dégager = à décoller la mort du  verbe, merdum ? car, quoi au fond ? sinon icelle ici mort de la rage d’être cette chose, mort de rage à être, fille de rage, fils de = fils de rage idem. comment s’échapper (sortir) sinon ai nsi faisant = par du verbe dru  dép^loyé» et qui file fissa sa gouverne, tisse que tu tissezras, iras, etc, à même le temps ici déroulé comme une bande. je commence. je débute ainsi le voyage. l’embardée votive. je commence incidemenht et jke sais cela comme quoi kle chemin est ardu, long de sa rage (aussi ?) à être : même rage que la précédente ? simili-rage ? simulation ? simulacre de rage adoubée ? les mots contienhent la mort. la mort loge dans le Verbe. le verbe contient la Mort. la Mort loge dans le Verbe dép^loyée temporellement et s’en plaint grave depuis eh bien les premiers moments de notre venue (engagement) sur terre-mère (tourments). qui l’eût cru ? comme quoi la mort est dans le  verbe (ver dans la pomme) qui dit son fait brutal et apeure ! délivrons-nous-en et allons par les chemins de la roche des temps nous porter, vaillants et vaillantes, à d’autres recherches, à d’autres fêtes. ou vers d’autres fêtes, recherches, embardées, etcx; filons sur monture. canassons ! fuyons ! cha rgeons ! faisons comme si , d’aventure, la mort n’étzait pas en nous contenue, comme le ver est dans le fruit. faisons comme si nous étions indemne, non recevable ou comment dire : vierges ? notre voix pousse ce qu’elle veut bien dire, en passant, monture, cheval, nous sommes portés et disons. que disons nous de si malin en vérité ? oh, peut-être... rien ? Ou bien : ça , cette chose comme quoi ... nous sommes porteurs / porteuses de la mort en nous (dans le verbe ) et pas... au delà. est ce cela ? Est ce ainsi que la mort est ? est ce cette chose qui est à dire et aucune autre ? la mort est en nous logée, dedxans, comme une bete de poifds massif. il s’agit du verbe. ou «de» vervbe. car, le verbe en nous est une sorte d’entité majeure, comme (pour ainsi dire) en,châssé en  nous (perle princière sur anneau d’or) et cela est ainsi que nous comprenons ici cette chose comme quoi la mort (le Verb’) est à proscrire dans le temps = à brûler. je cherche une vooie d’abord. où la trouver sans rire, où donc la dénnicher sans s’esclaffer, sans honte, sans rougir de honte ? nous cherchons la mort. nous cherchons disons à situer la mort «sur léchiquier». où se loge t elle ? eh bien... dans le verbe ! oh voilà ! oh la trouvaille ! et donc ? à p^résent ? tu fais quoi ? tu vois quoi ? tu dis quoi ? tu vas où avec pareil dire ? où veux tu aller ou en venir ? quel être es tu pou$r dire une chose pareille ? qui es-tu pour parler ainsi et faire cette chose (ici) d’une parole déplissée comme ruban dit de données premières, à même le vent, changeant, tourneboulant mais toujours étant ce ruban d’une rage (vive) à etre vivantet vivante? qui est là pour nous parler de ça qui nous échappe grandement du fait de notre infirmité intellectuelle : qui ? je voudrais comprendre les lointains, les fonds de roche, le fin fond du temps, les trous de basse-fosses de ce temps royal ici déployé pour une vie à la sauvette, pour pareille vie de grâce, pour pareille vie chanceuse ou sin on chanceuse comme «aidée». nous voulons savoir cela qui existe en nous en tant que bete de poids fort, qui renâcle, qui hurle, qui cxherche issue, : est-eklle... la mort ? la mort qui dès lors chercherait vivement à sortir de nous à toute vitesse, ou comment ? mordicus ? qui chercherait mordicus (plutot mordicus) à sortir de nous coute que coute, pour une question (pour zlle) de survie, etc. Est c de c ela que nous devons parler et si oui le doit-on en 

parteils termes ? doit-on agir de la sorte ? doit on poser des mots sur roche comme autant d’aurochs (surnuméraires ?) censées éloigner le verbe de nous, de l’antre des jhoies de la vie en nous ? je ne veux pas que la mort-verbe s’incruste en moi ! je dois la cxhasser ! je me dois de chasser l’aurochs qui est en moi ! je me dois de chasser la grosse berte (= la mort-verbe) en moi contebnue ! qu’elle s’en allât )! qu’elle filât ! qu’elle nous laissat tranquille une bonne fois pour toutes et ne revint pas à la charge; je comprends la chose rude, cette voix ici plombante, hurlant son dézir, son vouloir, son envie de nous oter la vie, de prendre de nous  non point de la rage seule mais la vie de base. et nous de rétorquer en quelque sorte par du verbe vif de roche incrusté, et qui va loin dans un dire de paroi gravée, qui va dire loin, qui cherche à dire loin, qui va à graver loin son propre dire. je grave mon dire (auochs aux confins) et ce faisant  je «plombe» la mort, je la gruge finement (un temps qui est le Temps, ni plus ni moins). grugeons la mort néfaste. grugeons-la comme nous savons ensemble faire très bien cette cxhose, déroulons. faisons ensemble ce déroulement = temps = Temps = musique  = verbe musical de contre-

bande/. je sais (ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !) la mort ici comme étant incluse (

introduite) en moi ou dans moi à la manière d’un poids mort. cependant, je dois faire ainsi que cette mort (incluse en moi) ne sorte pas sinon comment ? sque dois je faire, le verbe, la mort : la mort contenue dans le verbe. or, le verbe est en nous depuis la nuit des temps. que faire ? chasser les démons ! chasser de moi le mot mort et non pas le mot seulement, aussi la mort-bête : aurochs ! ah voilà le pot aux roses ? que penser ? qui croire ? à qui se fier ? qui dit vrai ? qui dit le vrai ? qui parle sciemment pour dire la vérité (la 

sachant si tant est)? qui est pour moi l’ombre de cet être de paroles justes ? qui voudra dire ce qui est et ce qui n’est pas ? je vois devant mpoi se dessziner (malgré moi ?) des betes de poids. elles sont cela même que nous voulons, cette chose rude ... comme tourments de vie, méchancetés de vie tout autant et autres vileniesq. nous hurlons injurons la Chose : «merd»use ! merde et merdum ! merdeux», ainsi tout du long?. et ce verbe, déclamé, devient du verbe ... d’injure gra&vé. gravé au stylet de l’homme ou de la femme des cavernes. Blasphéèmes, livraisons d’injures, convalmescence, congratulations, pleurs, chaleurs vives, tombereau de mots votifs de type gros mots par la bande; je regarde les lointzains, je vois la parade. je regarde au loin (aller et venir) les cerfs, les biches des bois, les chevreuils amis. nous devons toucher la roche ensemble. viens le cerf ! viens t’accoupler ! viens la biche ! viens te szrrer et me monter ! je suis celui ou celle que tu es. joignons-nous de destinée pour une sorte d'embardée et traversons de fait les contrées rupestres. betes-joie de poids ... pour une embardée salvatrice. je regarde = je vois ... la roche d u ttemps. le mot mort a deux entrées : 1, celle de la mort en tant que telle = le temps de la mort. 2, celle de la mort en tant quu’événezment de survenue vive; je dis ce qui est pour moi squi me semble être comme une parade, devant moi, chargeant dans le temps son apport de base sensique. Je regarde devant moi. je vois une chose rude. son apport est de type bestial. il s’agit d’une bête de poids, d’une masse énorme, considérable. un volume conséquent. il s’agit du Temps. le Temps ici est ce devant de vie à vivre devant dsoi = hors de soi = bete-mot de rage folle dessinée, ou gravée, sur paroi de roche, à la manière du magdalénien. je vois hommes sur roche = aurochs. vies de sauvetage. qui est qui ? je vois les mots devant comme mots de rage pour une incursion dans le domaine de la mort de l’être. je vois icelle chose devant moi, pousséeé en moi comme par la bande (transe) s’inscrire à vif à m$ême la roche (le dur) de ce Temps imparti à une vie. la mort gagne mais ici le temps déploie son drole de facial de rage à être vivant. je veux être cetteChose ici accumulée : dires sauvages, grinçants, vifs, honteux, déployés à vif, mis sur roche à la volée. je veux être l’homme de ce déploiemeznt conséquent. je veux penser la XChose du temps. Je suis cette Chose rude déployée sur roche (temps) à la manière (surnuméraire) des hommes et femmes des temps des cavernes. hommes et femmes regroupées sous une même égide, celle de la Voix qui parle au nom des hommes et femmes toutes soudées, regroupées;, envahies par du dire fol de transe endiablée. Qui va là, du tourment? Moi iici ! moi qui brûle ... mon passé sur roche déposé ! chant du roc aggravé ! Je cherche un endroit où pouvoir déposer mon «joli barda» de contrebande ... dans le temps peut-etre ? Ou sinon où ? je vois la chose comme quoi je suis un être en vie du fait du Verbe-mort en moi. et comment cela ? c’est ... ce qui reste à comprendre, ou à explorer prochainement incidemment. nous devons aller au loin ainsi armés et touchger la roche du temps aux endroits magiques, aux endroits qui sont comme des points de paroles magiques. nous devons prochainement comprendre ce qsui est de cette chose de parois ou d’endroits dits magiques. nous devons ensemble nous pencher sérieusement sur la question de la magie, de la magie toute contenue en pareils endroits de parois (et pas à d’autres il semblerzait dès lors ? ). nous nous approcherons ensemble de ladite roche (à deux mains, soit à quatre) et ce faisant 

nous pourrons comp^rendre mieux les données de base concernant une certaine chose dite (comme) «relevant de la magie des choses»,. nous voulons aller jusqu'au lointain des roches , combler notre soif (indemneà ce jour) de connaissances. nous voulons toucher la roche des savoirs, la roche magique. nous voulons toucher la roche magique (animée à notre approche) des savoirs de base : quoi la mort est ? quoi la vie est ? quoi le Verbe est ? quoi le sang est ? quoi la vie + la mort sont ? quoi la vie + le Verbe sont ? quoi la mort + le  verbe sont ? quoi en soi (en nous) est magique : l’aurochs de contenance(?) ? le cheval en nous ? la bete furieuse ? la mort incluse dans (en nous ) le verbe du dire princier ? la mort est-elle chevauchant la vie comme la bete dxes prairies ? la mort est elle en nous comme pour ainsi dire cxhevaucxhant la vie comme elle cxhevaucherait une bete sur la prairie : cheval de la rage ? jument des apprets de base ? qui le sait ?

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2/3/2022

Nous voulons comprendre ce qui est incifdemment de ce qu’on voit qu’on voit devant soi. nous = nous deux. car nous sommes deux, nous sommes soudés, nous avançons ensemble de concert, nous sommes deux pour une connaissance (ou reconnaissance) de paroi. Nous sommes soudés comme les 5 doigts de la main. Nous nous avançons dfe concert, nous marchons d’un pas décidé, nous voulons comprendre les tenants et les aboutissants de pareiille ouverture de roche, devant soi, ce qu’il en est au juste, ce dont il s’agit en clair de cela qui (pour nous) est d’une importance majeure, à savoir le mot de lza fin. il s’agit pour nous de comprendre ce mot, cette cchose, ce mot de fin de roche , ou de fin fond. cazr il s(‘agit ici de bien comprendre cette chose, à deux, ce trou de roche de paroi, cette chose ici qui semble s’ouvrir devant nous à notre mesure. Nous voulons comprendrde ;les données rupestres les plus fines (= ces dessins de bêtes) et pour ce faire nous devons nous inciter, nous provoquer, nous bousculer ensemble, pour aller fissa, pour entrer en roche, pour nous immiscer. Nous devons comprendre ensemble le pourquoi nous nous plaçons ainsi à deux de telle sorte que soyons (dès lors) en mesure, de comprendre cette chose d’une excavation, d’une sorte de fissure par où donc passer le corps, ce trou de la roche (devant soi) par où un corps peut ou pourrait passer. et pour cela, une chose dd’envergure : ici = la vie devant soi = le temps à venir = des mains sur un devant de soi comme déposé. Je vois devant moi qu’une cjhose semble ou semblerait vouloir se dessiner qui ressemble ou ressemblerait à une bete de paroi aurignacienne. Je vois devant moi cette bete qui va et qui vient, je vois cette bete meugler, trépigner voire s’énerver. je sais de quoio il s’agit. Il s’agit ici de Verbe, de verbe nacré, de beauté nacrée, d’une bete belle, etc. une bete forte et belle, bete belle et forte, qui va de l’avant, qui meugle, qui trépigne, qui s’énerve volontiers. Je vois devant moi pareille bête des apprêts qui cherche à s’approcher de moi dirait-on, ou du moins qui regarde en ma direction et cherche à entrer en contact. Est-elle pour moi une alliée ? est-elle pour moi une ennemie ? a-t-elle pour moi de la bienveillance en elle ou bien veut-elle me faire du tort ? Je suis en roche pour lyui parler. je suis comme entré dans la roche (le dur) du temps pour tenter de lui parler, de l’approcher, dans le but d’échanger avec elle. Est-elle en capacité de pouvoir échanger avec moi ? a-t-elle de quoi correspondre et me comp^rendre ? je veux etre une bete comme elle, ici même, afin de pouvoir lui parler, lui donner le change. Une bete est devant moi , dans ce temps imparti d’un devant de soi temporel. Il s’agit d’une bête de bon pôids, pesant de toute sa grosseur sur pareille «pierre de vie» devant soi , qui est seuil de vie-mort à venir , ou bien entrée pour une parade. Je vois devant mpoi cette entrée et cette bête. Il s’agit ici de comprendre cette bête (dans l’entrée) comme notre propre amie de roche, la parleuse, l’entremextteuse aussi. on voit la bete ici postée au beau milieu de la prairie. on voit ce préfleuri de la prairie. Il y a là des fleurs de 

choix. Noius voyons la bête (cerf de rage ?) qui est là, dans l’encadrement de la porte, au seuil de lza prairie, prêt à bondir et à nous inviter (inciter) à bien vouloir le suivre dans sa course. Nous aimons ce cerf de roche mzis nous hésitons car la mort est un curieux pays, il semblerait. Il est pour nous une chose ici à souligner et cette chose est cela , comme quoi la bête devant soi est bête des azpprêts, et nous du coup d’hésiter à nous lancer à sa poursuite au sein de la prairie soit de la mort incluse en roche comme une entité, une encklave ou un sas. Nous voulons comprendre cette chose (ici) d’une sorte d’enclave à parois, à murs d’enceinte mais commùent ? et c’est là que le chevreuil, la biche, le cerf ou l’ours des cavernes pourraient nous aider , car la bêtye sait. La bête est savante. La bête sait des choses. la bête en sait long, en sait suffisamment pour nous en apprendre sans doute tant et plus c’est un fait. Nous voulons comprendre ce qu’ici la bête du devant pourrait nous indiquer ezt nous donner en termes de données premières. Nous cherchons à lui parler. elle est devant nous, elle pavane. elle est devant nous qui fait la belle, qui se montre à nous sous ses plus beaux attraits, elle fait la roue, elle fait la belle devant nous. ET nous d’eessayer de la comprendre afin d’en avancer plus plus dans toutes nos recherches sur prairie, à propos de la mort, du rapport mort/bête, du rapport entre d’un côté la mort et de l’autre le verbe (par exemple). ici, l’animal en sait long (on le comprend). La bête ... connait la musique des sphères, le train de la vie, le chant de la prairie, la magie des perles, etc. la bête en connait un rayon. elle n’est pas née de la dernière pluie et son savoir est dingue, est pprofonds;, va loin, va dans les propfondeurs de la roche du temps, car , la bête est temporelle. son élan de vie est une sorte d’entrain musical, de mélodie, de chant des profondeurs. ce chant est le chant de la terre. il s’agit ici de cerner cela comme quoi la terre ici est une sorte d'ouverture pour un chant venant des profondeurs. On sait que la bête entend ce chant (toutes les bêtes) . toutes les bêtes sont à l’unisson du «chant» de la terre = d’une vibration, d’une secousse, d’un bruit des tréfonds, etc. La bête est (en vrai) come branchée direct ici,  à mêmùe le «bruit» du monde adjacent, alors que nous.... moins ? on cherche ! on veut savoir ! On en a pas fiini de chercher et de savoir, de chercher à savoir, de creuser (dans de nombreux sens) pour bien comprendre de quoi il s’agit. Nous voulons toucher la timbale 

du temps à travers la bête. ici, une bête nous parle en direct, via la roche devant soi (aurignacienne etc)  et du coup ... on écoute à fond ce qui est dit, ce que la bête dit , ce que la biche ou le chevreuil disent?. Nous voulons comprendre ensemble les données liées à la musique des embruns, au chant de la terre, à ce qui sort de terre, au chant du monde. ce chant venant des profondeurs vient à nous via le chant (le cri ?) d’une bête ici postée, soit dans l’encadrement d’une porte cochère = ,ici, la fin de vie la bien nommée, la mort en personne. Nous voulons comp^rendre toutes ces données de base ici pour nouds pour aller loin dans nos réflexions et mieux cerner l’ensemble des données offertezs pzar la bande lan,ghagière intégrée. nous savons que cette bande a fort à voir avec le sang. nous nous appuyons sur de tels savoirs pour en avancer sur un chemin ardu s’il en est, qui est chemin des connaissances affichées, montrées pour ainsi dire. notre but est de creuser la roche jusqu’à l’animal. et l’animal atteint de voir avec lui à comprendre un certainn nombre de pourquoi et de commùent. qui parle en moi = qui parle à travers moi = ma voix) ? qui parle à travers ma voix ? qui parle pour moi ? qui en moi s’agite ? squel animal en moi s’agitte ? quel est cet animal qui en mois s’agite ? quel 

est donc cet animal qui s’agite en moi ? qui est)il ^pour de vrai ? qui estil pour de faux et qui parait être pour de vrai ? etc. car lma bête en moi parle que tu parleras, et ce sans cesse. il s’agit de fait d’un flot continu , une mer, un ru, une avalanche de paroles «bêtes» soit fortes et massives, un poids de plusieurs kilos voire davantage, car, la bête ici est bête de belle taille, elle pèse lours dans la balance, elle en impose, elle est une force vive, elle va loin et profond du fait de sa masse qui pèse et force barrage. Je suis avecv elle celui-là qui cherche à percer des mystères. Je suis  cet homme fou-vif, cette ombre sur de l’herbe, ce fennec peut-être moi-même ou bien quoi d’autre ? Je cherche à cerner ce qui devant 

moi se trame ; une bête se poste = se positionne dans l’encadrement d’une porte d’entrée, elle me fait signe de la suivre sans tarder, ce que je fais. et là me voilà qui me retrouve dans un sas de vie de rage, une sorte d’enclkave vitrée ou sinon viitrée luminueuse, éclairée de part en part, enveloppant mùon corps d’une douce lumière vive. Je suis avec un animal des prés et j’essai-e de comprendre ce ^pour quoi cet animal est là qui m’a poussé à bien vouloir aller vers lui et traverser la roche à la une à la deux. Celui-ci (l’animal en question) est bete des prés et des bois. il s’agit d’un c 

erf de grand ramaghe. Je sais qu’un  cerf est bete royale. on sait cette chose depûis fort longtezmps

, comme quoi un cerf de parade = objet d’attention. je file vers lui pour ne pas le perdre de vue. mon interet est de bien mù’enchainer à ses pas et de bien garder contact avec lui, ne sezrzait-ce que visuel . une bete-devant de soi = un devant de soi animalier = une vue d’esprit salutaire = une sorte de main offerte (deux) qui est (qui sont) main (s) du temps imparti à vivre. je vois cette bête ici comme celllle qui me guide dans la vie de la mort à l’oeuvre. on voit ici cette chose d’une main (de deux ?) qui est (qui sont ?) dès lors cette (ces?) main(s  ?) tendue (s ?) ou bien comment ? on sait une main (ou deiux) devant soi, ces mains sqont de bête, sont de provenance animalière, elles sont là  ou elle est là (la main) pour nous aider à ici franchir (verbalement) le pas d’une vie à vivre tout du long. on sait que cette main = une chose rude. je vois près de moi (déposé) une sorte de corps mort de bete ou bien une sorte de chemise froissée enseanglantée, ou quoii donc , je suis à la recherc he de la v érité sur terre. je suis à la recherche d’une vérité a ttenante à une paroi temporelle. on est plusierurs ainsi à travers le monde , qui ncghercghons des  vérités de grande (et première) importance. nous voulons creuser cette idée commùe quoi le Verbe est dans le sang comme le ver est dans la pomme. un ver de pomme cherche issue. la bete en  ous aussi. et voilà pourquoi nous raisonnons, nous batissons des architectures de raisonnemenrtts, nous cherchons une compréhensiuon mutuelle. nous  ne voulonbs pas céder, nous voulons intercéder et gravir les échelons de la paroi aurignacienne ou néandertalienne. nousd devons comprendre tous ensembvle (une humanité) ce qui surnage ici en termes de paroles offertes ezn guise de présents à déposer sur table, table a ux offra des, sur seuil ou sur paroi. nos mots sont des bêtes-mots, sont des bêtes et bêtes. nous voulons comprendre au plus loin et aller ainsi de découvert en dsécouverte. Nous sommes deux qui voulons ensemble toucher la paroi des choses cachées ... à la vue de l’homme et de la femme. 

Nous ne voulons pas passer à côté sans savoir, ou sans rien y voir, mais tout au contraire emmagasinner des données et en avancer sur la v oie des connaissances les plus achevées sur la question de la mort en atteznte, de la vie déposée pour de faux, de la mort en branche, de la vie des sphères attenante à une vie telle que celle que nous vivons sur le plancher des vaches. Nous ne voulons pas nous affoler mzais placidement ou calmement avancer sur ce chemin (escarpé) des connaissances brutes, des données de rage ou de la rage, des embruns, des apprets, des chants des profondeurs. la bete devant soi sort (est sortie) de soi via la bande langagière et à présent comment faire ? comment comprendre cette bete, son parcours, son but de vie, ses intentions rupestres, son cri ?. nous voulons comprendre ensemblme (la bete et moi) les données du monde adjacent qui est le monde vif et beau d’un sas de prairie. nous voul:ons cerner dans loa longueur du temps ce qui est qui est, et inversement ce qui n’st pas dans ce qui n’est pas. car il va de soi que nous sommes touchés, meurtris, ou susceptibles d’être touchée s ou meurtris. Nous avons devant nous une bête sortie de nous par la bande langagière. Cette bête est bête de roche, qui pèse un âne mort et jamais à nos yeux ne s’en laissera conter si aisé ment ! car, elle trépigne continument (en nous déjà : le sang, et à présent hors de nous : les effluves). Je vois devannt moi cette bete qui se tiennt droite et nous fait des signes (kabbalistiques ?) afin que voilà, on puiisse la suivre et entrer de ce fait dans le sein des seins ou sas des sas. nous obtempérons et entrons. décrivons. nous voyons des choses, nous voyons de l’herbe, nous voyons de la lumière, nouis voyons une belle lumière sur une prairie (un fond d’écran ?) . Nous avons devant nous de l’herbe et des betes (bouquetins ?) qui paissent. il y a des champs à perte de vue, tout un paysage de nature. du vert en  veux)tu en voilà. soleil et clarté sur les prés. des betes qui paissent et batifolent. univers p)rairial ensoleillé. une sorte d’encklave rustique, une sorte de troué-e dans une adversité. Je vois l’herbe verte devant moi et j’avance en elle. touché ! j’ai touché l’herbe ! je suis entré dans l’herbe. il ya beaucoup d’herbe : elle monte haut. je suisq entré en elle et à présent je suis comme l’enfant qui cherchant a trouvé, ou qui même sans chercher si volontairement a fini par trouver quelques données de roche. je suis ou serais cet enfant des prés qui sans vraiment chercher (ou si ?) a trouvé. et ce qu’il a trouvé relè ve de données fondamentales. nbous sommes

 des enfants qui pour le coup nous avançons sur roche = dans les prés, à la recherche d’une découverte à faire incidemment, un trésor de beaiuté (?) ou un trésor des templiers, ou bien la clé des champs, ou bien la clé musicale des chants, ou bien la cklé musicale des données de base? nous voulons trouver ce pour quoi le temps est dit le chant est dit la roche est dit le verbe est dit l’animal . notre envie (

enfantine ici) est de dire ce quyi est. ce qui est serait ce qui se voit. pas seulement mais pour paertie?. nous disons dès lors que nous sommes les enfants de la pprairie qui nous enfonçons, ici, dans les herbes vertes,  hautes, à la recherche du trou de céans, passage idoine, excavation et perfgoration, trou non-borgne si tant est = pasdsage pour une entrée. nous sommes enfants en nous, qui cherchons à découvrir kle pot au x rooses et pour cela nous chantons à tue-tête le chant de la roche perlée. nous chantons haut et fort ce chant de roche dure, ce chant venimeux, cette drôle de parade mortuaire, ce chant des sphères dernières. nous voulons ensemble trouer la paroi et nous immiscer bon an mal an à travers elle. la vie est une chose vive mais la mort aussi étrangement. la vie est vive, et la mort est vive. La vie est une sortie et la mort aussi. des passages différents mais... concomitants ? Nous cherchons ! nous voulons cerner des données. nous voulons toucher à des données de poids «qui puissent le faire urgemment». Nous voyons cette chose (en tant qu’enfant) s-d’une sorte de praiorie des roches, lieu des betes des prés, lieux des cavalcades. nous voulons aller au loin en  cette roche du monde, 

en  cette chose de l’autre côpté du monde, en ce sas. trouveropns- nous ensemble kle secret ? quel est ce secret ? qui connait au juste (exactement) les mots du secret ? qui peut parler au nom du secret ? je veux toucher à une bande royale langagière qui le fasse. je ve»ux toucher à un Verbe de joie. je ne veux pas rester en carafe mais aller profond au sein des connaissances. ma voix est voix qui porte comme celle peut-etre d’un enfant de peu mais enfin je cherche, je ne cède pas, je poursuis sur mode déraison mais pêu importe ! le but ici est de trouver «des chose», du menu fretin pour certains peut-être mais pour nous ce menu fretins est plutot des merveilles, des données riiiiches, des données solides qui imposent leur étant à même une roche, roche souterraine. nous cherchons partout (soit dans kle temps ici) des données de roche dure = des choses de poids , afin de comp^rendre le monde, l’(étudier au mieux, toucher la timbale «aux enjeux de base». nous sommes ou serions des enfants. nous sommes ou serions des enfants qui cherchent, qui creusent des puits, qui soulèvent des fourrész, qui zyeute à la toque ici et là la rocxhe du temps à la recherche de données qui pûiissent informer quiconque de  ce qui est au monde (ou derrière» le monde)  en tant que choses de la vérité la plus extrême, la plus fine, la plus ancrée. Je suis un homme-bete qui cherche avec en lmoi une voix jeune de parade,, voix d’emprunt surnuméraire, qualité à zéro degré de mensonge en vrai. je cherche une façon en roche d’y voir clair le plus que je peux. ma voix porte ce qU4elle porte mais en  vérité peu importe, car je cherche que tu chercheras, à tout va, à fond, au fond, dans la profondeur du monde adjacent et ce à travers le verbe ancestral, ses réseaux internes, ses relais en roche, la faconde. nous devons aller eznsemble (qui ?) à la recherche de données de base, de choses de poids = aurochs, de belles et douces vérités qui en imposent (verbe perlée) etc ; le chant de la paroi file et vibre. nous savons que nous devons aller en roche à deux (toi, moi) et ce main dans la main (à toi, à moi) afin de pouvoir ensemble nous introduire illicoo presto en cette zone de temps impartyi, en cette matière temporelle et aussi musicale de la roche dure ; nous ne voulons pas succomber mais plutôt poursuivre sur notre lancée et tentezr d’y voir (enfin) suffisamment clair pour pouvoir nous prononcer sur la question des vérités cachées du monde (s’il en est). nous voulons trouver «des choses de poids», ces choses nous les a ppelons du nom de la bête ici postée devant. nous cherchons une sorte de définition. le but ici est de cerner ce qui est, à la lumière conjuguée de la cla rté céleste et du soleil de roche dure et xdes apprêtsq. nous vou:lons enttrer dans cette zone de vérité;; nous voulons percer la roche et nous loger en elle instamment. la beauté des lieux incite à se poser et à seulement contemplér le paysage. nous nous approcjhons du cerf géant.. nous voulons toucher icelui en son pelage dru. nouys voulons toucher la bete de crin. nous aspirons tous et toutes à dire des choses dee poids , soit à révéler un certain nombre de secrets ... contenus ici bas. peut-on et si oui commeznt ?  en tournant sa langue dans sa bouche ? en pleurant ? en ouvrant son coeur ? en pissant ou chiant ? en parlant tout haut ? en gueulan,t même ? en donnant du fil à retordre à son entourage proche ? en oinspectant le dessous des cartes ? en levant lkes jupes des femmes de tout ages ou presque ? en faisant comment ? nous diso,ns que nous devons comprendxddre

 ce qui est du monde = ses dons de choix, ses offrandes, à même le Verbe comme ... turgescent.?. le but ici est de toucher au but = de comprendre le mot de la fin. Le mot dit dans une prairie. ou le mot prononcé en cette prairie par une sorte d’animal de base, animal au poil serré, bete des embruns, bete au chant, bete aux cornes ou aux bois de roche. je cherche à comprendre = percer un secret mais il n’est poas facile d’atteinte et je je ne cesse de percer, de faire en sorte que pa reil secret me tombât dessus comme un fait exprès. enfant de lka roche aux tourments de mille sortes, je m’avance et donne mon la de contrebande : vie flouée pour ainsi dire = le passé. mais ... le passé seul ne suffit pas. Seul il n’eswst pas assez, ne pèse pas assez , ne pè§se pas assez dans la balance, ne pèse pas assez lourd pour la mort à l ‘euvrre, ne pèse pas son pôids de rage dure, ou si oui incomlplètement aux yeux de l’entité déjà nomméee plus haut. Nous disons cela  comme quoi les mots ne sont pas suffisant pour dire ainsi qu’ils feraient bon poids dans   la balance qyui est cellle xde la mort à l’oeuvre. on dit cette chose, on dit ainsi. on pense que la vie passée (qui n’est que du passé) ainsi déposée devant soi (dans ce temps d’un avenir direct et tombal pour ainsi dire , quoique non) n’est pas suffisant aux yeux de la mort. il en faut plusz (eh comment !) pour la contenter. nous disons que le passé seul ne suffit pas pour contenter la mort, le feu vif 

et impactant du passé (mort oui, mais pas assez fort , ou pas assez vif) n’est pas chose qui pour elle (mort) en impose asssez et fasse illusion assez de temps pour que nous puissions faire pour nous une sorte d’écart ou de pas d’écart temporel qui 

nous tînt en vie incidemment plus longuement. nous disons que nous sommes qui cherchons à dire-faire un pas d’écart un temps. et pour ce faire, ici : le v erbe. verbe pariétal ety monacal pour ainsi dire. verbe dressé, verbe en berne ou pas mais verbe de paroi, de roche dure, de sein des seins. nous nous immisçons en  cette roche du temps alloué à un devant de soi de rage à être coûte que coûte vif ou vive et non mort ou morte. nous voyons la roche devant nous, nous pouvons toucher icelle sans crainte. nous  voulons aller en elle dans la profondeur et comprtendre kles données basiques initales. je est je mais pas xseulement. je est nous mais pas sezulement. je est un ensembkle de données peerlières princières. je est effluves. je s’infilttree ici dans la durée en équilibre. je est une tentative de «raisonnement par la bande» à propos du temps. je s’incruste dans la pierre comme pic de roche à pezrcer la roche. je est vers  de roche, et ver de pomme. je est chant et champ. je : glisse sur les mots, d’un mot l’autre continument, sort de sa bulle précipitamment et grave que tu gravezras à lka manière toute pariétale d’uun homme ou d'une femme des temps des cavernes. je suis hyomme-femme soudés entre eux. je suis homm-femme soudés, qui tremble, qui a froid, qui cherche un reayon de lune ou de soleil. je veux toucher la pareoi du monde (kle verbe) et pour cela, je parle en continu et jamais ne cesse si possible. je creuse’ à même la roche dure. je veux toucher à cette roche dure et rude et, commen,t ? , rugueuse, d’une sorte de peau de paroi rocheuse, de paroi du temps. vive la vie sur terre parlante ! vive ici la vie parlante à traversz la pierre,, la roche du temps ! je veux être ici homme considéré, aimé, qui veut cette chose pourv lui, d’un nom donné qui, en vrai, lui plaisze et qui aillle (au mieux) à son teint d’enfant naissant. je cherche à percer la pierre. pour cela les mots. pour cela il ya lkes mots, le verbe dru, les mots de derrière, les mots à hurler au fond des cavernes. je hurle ! j’hurle comme un dxexaxé ! J’hurle à fond les manivelles ! je plaide coupable et invective concomitament ! je dis que je poses (dépose) la vie passeé ou du passé sur la pi

erre, en lieu et pklace d’une vie humaine, d’une vie pour le coup complète, entière, exa cte. or, vas-y !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! je donne voix passée, voix d’ombre !Je donne peu. je donne mon passé en tant que tel = une faillite. 

et la mort, of course, de rouméguer, de râler haut et fort , de se pl;aindre et de pleurer que ce qui est donné (par moi, en mon nom) ne lui sudfit pas. elle se moque du pzassé. ce qu’elle veut n’est cpas de ce passé bruûlé mais ... de la brûlure, en nous de la bnrûlire vive, du fond  de partage, etc. le fond de roche est ouverture vers un au-delà auquel nous n’avons pas accès. nous voulons comp^rendre ce passage ensemble,  ce qu’il est au juste : une naissance ? une seconde naissance .? une renaisszance ? une mort-naissance ? ce que nous voulons pour nous égale cette chose d’une sorte de donnée de base rupestre = ce cheval en nous, cette bete en  nous ! nous voulons toucher la bete en  ous mais ou est-elle ? comment faire ? devons-nous «entrrer» en nous à lka recherchez de la bête ? devons-nous percer en nous une chose de nous ... pour trouver où donc en bnous se loge ou logerait pareille bete de la vérité: devons- nous percer ? devons-nous toucher la roche = le verbe? comment faire pour toucher le verbe ? commùent faire pour toucher le verbe ? comment faire pour toucher le verbe d’une roche dure ? comment faire pour toucxher le verbe ... tendu comme un arc ? comment faire pour touchger à vif et sans contraefaçon le verbe ... tendu comme arc ou comme une arbalète ? je cherche à comprtendre les données de rage en soi contenue et qui ne demandent rien de moins que de sortir de nous pour allezr fissa voir à xse loger en roche en l’une de ces anfractuosités poreuses, etc. je suis hommbête qui veut toucger à kla paroi =à la timbale. je chezrche vif ! je cherche à fond ! je cours et je vole ! je suis être ailé comme le  cerf volant de la rage des temps. mon nom s’incruste à 

même la paroi : aurochs de la rage à être un aurochs. je suis homme qui veut comprtendre 

kles données qui sont à la ba se d’une sorte de pareoi du monde. je me prénommre Averell, je suis niais, je comprends les choses à peine, et cependant ai droit de cité en cette chose que malgré ma très grande bêztise devant l’éternel je n’en suis pas moins un êttre pensant, qui réflévchit, qui cherche à comp^

rendre, soupèse des mots, va dans le sas des choses retenues et à comprendre un jour, etc. Oui je suis crétin c’’st entendu. je ne vole pas haut. cepenfant je vole, je monte, je m’envole. je suis oiseau de branche, ou bien oiseau-ma rtinet qui jama is (?) ne se pose de son vivant. j’essaaie moridicus de comprendre les choses du monde, la mort en son logis, la vie en son autre logis, etc. la porte d’entrée. la paroi d’un couloir de rage. un b ruit dans le fond, au fin fond du monde. une voix appelle ! elle crie de toute sa misère ce qui est , ce qui est qui va se tramant.Je cherche à etre cette chose d’une voix qui dirait, en vrai, ce qui est, soit : ce qui serait pour elle  comme aux yeux d’une bete des prés. je veux essayer de comprendre ce qui est qui est devant moi, ce qui devant moi se trame. je veux essayer de co:mprtendre les choses du monde au mmieux, essayer de :m’intégrer à une sorte de vision globale  qui me dépasserait (de loin) mais m’engloberait. mon souci premier est de m’inviter à pareille supervision , à  ce genre de supervision collègiale, à pareille chose d’une sorte de vision supraglobale sur le monde, qui verrait dès lors le tout, ssoit : chaque chose d’un tout intégral. je serais   cet homme qui, bon an mal an, cherche à tirer profit d’une course vive aux données diverses. je m’infiltre cvommùe un agent double dans la prairezie. mon souci constant est de bien cerner lmes enjeux qui président ici aux choses du monde. mon souci premier est de percer vla roche, et de m’introduire du coup en une sorte de conversation supra cérébrale comprenant ;kes données du temps   soit du temps adjacent à une vie vive,mais aussi  les données de la roche dure, soit les betess , dessdinées, gravées, qui paradent et semblent nous interpe:ller de loin pour nous dire qUelque chose. qu’ont-elles à  ous dire de si vif ? qu’ont-elles à bnouds donner comme renseignements de première main ? veulent- e;lles nous troubeler par des dires de poids ? veulent-elles nous toucher de leur museau  pour ainsi dire de bete de poids ? sont-elles pour nous des v érités premières ... en l’état ? mots-bêtes de charge ? mots qui sont des betes et qui parlent en

 leur nom à travers le nom que nous leur donnons par misère ? je suis à la recherche d’une v érité qui pl;ombe, qui pèse dans la balance, ou qui pèserait dans la balance. je veux être considéré à l’aégal de ceux et  celles qui , comme moi, cherchent de leur côtés des choses de poids, des  vé»rités premières et autres évclaircissements. nous sommes tous et toutes parties prenantes dans le grand concert de la Voix des choses du monde. qui est là qui parle en moi sinon cet autre moi de contrabande ! je veux essayer moi-même par la bande (= avec le temps en quelque sorte comme allié) de creuser le plus loin possible la terre des apprêts et trouver en elle de quoi me sustenter un temps en termes de données probantes pouvant m’éclairer sur les (diverses) affaires courantes, celles qui ici sont pour nous attenantes aux choses du monde. Nous devons ensemble comprendre ce qui est,, à la lumière vive des données qui sont données de roche, de paroi rocheuses et zautres pierre de taille ou d’offrande. nous voulons percer les mystères de ... l’au-delà à une vie brève. pour cela il y a le verbe, soi le Verbe dresszé pour un faire. je pèse les mopts afin de me fa ire comprendre le plus possible du plus grand nombre.  Je veucx êtres pris pour  un être de la joie à êttre. Je ne veucx pas être pris pour un être qui serait celui-là que la mort rejette. mon moi est une chose rude, qui perle, qui perd d’elle ses attraits au fur et à mesure que le verbe croit en moi. Croit , du verbe croitre et non du verbe croire, quoique. car, ici, le verbe est aussi cette chose en soi qui tend à montreer, de lui, un visage proche de la foi. je suis donc je crois. et en quoi crois)-je ? je crois en  du verbe pris comme une sorte en soi de bête forte = fauve = de poids = pesante = lourde = qui sème sa charge = qui en impose beaucoup et longtemps pour comme nous aider instamment à tenir en vie le plus longtemps possible. je regarde devant moi et ce que je vois est une chose rude mais tenace. je vois la bete. je  vois devant moi la bête. devant moi est une bête qui est une bete de la joie à être, et voilà pourqauoi nous cherchons sxans cesse, en vivant notre vie sur terre, à nous app^rocher d’icelle bête qui est bête de la joie à naitre. Je pe nse ici = je suis ici la b^ete de la joie ... à naitre nommé. Je suis homme des embruns. je vais sur roche regarder au loin les donnnées de base à une vie humaine. je veux connzaitre ces données. je veux toucher la mort pour la comprendre et comprendre ce qu’il en serait si moi même en était = de la mort comme elle. or, ce que je vois, ce que depuis la vie que je vis il me sembkle voir de la mort, est cela, co:mme quoi la mort est vive comme une vie vive. je vois cela, cette mort vive, comme une donnée qui, pour nous qui cherchons, sonne fort à nos oreilles qui sont ceklles d’hommes et femmes des prés. Nous sommes néandertaliens néandertaliennes ou aurignaciens aurignaciennes en nous mêmes pazr nos orteilles = nous sommes restées hommes et femmes des prés via le son qui vient sonner à nos oreilles. Balafon ! balafon ! balafon 

moqueur ! je cherche ici une chose de poids. je v eux toucher la mort dans son terrier sans pour autant moi-même ezt à jamais (dit-on) passer l’arme à gauche. mon but n’est pas de sombrer. mon but est de connaitre ce qui est dans ce qui vient. et ce qui vient vient vite, vient vers moi si vite qu’il est difficile de cerner avec justesse et ce permanemment les données de base du monde, soit les outils de comprenure, les outils de rage, les cerner au mieux, il est difficile, ensemble (une humanité) de co:mprendre ces données, ces outils, ces bruits, avec pour nous comme seul bagage la raison de l’homme ou de la femme perdu dans le temps. notre voix porte mais porte peu. notre voix est une sorte de parole à vide. il est nécessaire de penser les choses à la lumièrre d’une sorte de parole «p;leine» = enceinte d’un double de soi animal. je veux être pris, je veux être compris, je veux être adoubé voire considéré par mes pairs

 comme celui-là qui, parlant, chasse des démons. mes pairs sont ceux qui , comme moi, parlent vif à d’autrews qu’à soi; je cherche ici (dans ce sas de bienvenue) une parole animalière(animale ?) qui puiisse ou pourrait me guider ... sur la voie , peut-etre, d’une vérité de bon aloi. ce qeue je cherche est une vérité ancré dans une roche. cette roche est faite de temps comme amonczelés. Temps d’amoncellement pour une sorte d'embardée rendue possible à maints hommes et à maintes femmes des cavernes dont nous sommes. car, je suis homme des cavernes, je suis cet homme gravant la paroi, la paroi du temps. je suis (aussi) cette femme aux attraits, dessinant sur roche l’antilopê, le buffle orgueilleux, la bete de rage sanglante; Je suis celui-ci et celle-l)à . je veux etre homme et femme à la fois , afin  de comprendre au mieux ce qui est devant moi dans ce que je vois. je suis homme vif et feeme vive = en vie , sur rochje, comme l’animal ... dans le sein des seins pariétal. je suis ce même être de vie. je vais et je viens vers lui, verts la b ête dessinées, cvers la bete en sang, vers une bete qui se fait ainsi apprécier par une déité (de base) aimante. car, la mort nous aime. la mort nous aime ta nt, qu’elle nous veut pour elle, qu’elle cxherche urgemment à nous prendre en elle, ou sous son ai;:le.la mort est pour nous cette aile qui, bon an mal an, cherche couramment, urgemment, vivement , à nous prendre au vif de notre floraison , sous l’aile d’elle qui, ici (sas) est celle de la vie ... en la mort. nous avons cette chance ou chose, pour nous, de pouvoir voir l’aile sur la roche. quelle est-elle ? eh bien elle est celle-là que nous voyons se dessiner, à) part nous et comme par devers nous, sous

 nos yeux, à même la roche, entre nos mains. nous sqommes pris ainsi par un feu en nous de rage, qui, vif, hainueux, tend à faire sur roche tout le mal que nous souhaitons en fait offrir à cette déité. nous sommes hommes et femmes des enfants qui haïssons la mort. nouys voulons la mort de la mort. nous dessinons sur roche la mort de la mort à travers ... la vie de la vie. nous voulons aller en roche comme deux (elle  et moi) qui savons de quoi il en retourne entre nos bras, entre nos mains, depuis nous qui sommes comme lévitant, en grotte, pris et prise en une sorte de tourmente qui nous voit ici co:mme léviter pour aller fissa tracer les tréits (sur roche) de la bete en sang, de cette bete-verbe qui pour ainsi dire dit ce qui en elle ecxiste de plus prégnant en termes de vie offerte. je suis hjomme et femm, l’enfant de la roche. je cherche à faire ainsi 

que le verbe dise ce qu’il a à dire de plus urgent?$-. je ne cherche pas l’amoncellement pour l’amoncekllement mais à tracer les traits  nécessairees en quelque sorte à une vision. ce qui m’importe ici est ... ce dire de la joie à être (ou naitre) je = nous = l’homme ... doublé de la femme. ou bien un je de rage qui soit celui-ci , que nous nous voulons, pour (a insi) faire (depuis nous) all»égeance. ici allégeannce, pour aller plus loin et tenir encore devant soi le ou ce présent ... donné à une déité en tant que présent de réserve. je suis homme débordé mais qui cherche l’être ... dans le vent  sortant, d’une anfractuosité menaçante. je veux toucher pareille menace, je veux pouvoir toucher à pareille menace plénière. je suis homme des tourments, homme des roches dures, du temps présent, du temps offert au présent comme un présent à déposer sur roche. mon coeur dit ce que la vie ... l’oblige à dire ... à dire à la mort. Ou plutôt : mon coeur battant ... dit à la mort (qui est là près de luii, à comme veiller sur lui, à lui chercher querelle aussi), mon coeur dirt ce que la vie en lui lui demande (urgemment) de dire. je suis celui-ci qui parle et qui, parlant, sauve ... un dire de la mort de kl’âme. je suis (je serais) unn être calculateur. je compte chaque battezment-. je vais devant à la recherche d’une vérité (vérité de poids) qui soit pour moi une aide substantielle à un maintien (en moi) d’u ne poussée (vive) de vie vive. je suis cette ombre déplacée. je suis celui-là , qui veut aller loin dans la roche, à la rechercjhje d’une sorte de donnée  votive, et pour cela je me dois de toucher le  verbe ... de la foi dans l’être. je touche ! je touche et touchant (forcément !) je suis touché et ... voilà où le bât blesse ! car, touchant on se trouve touché et touché on se trouve blessé. je voudrais comprendre à jamais les données franches d’une vie à vivre ! je cherche (ici même) à comprendre au mieux ce qui est de cette chose en moi, d’une bête de joie (ce je !) qui cherche à être ailleurs qu’en moi, soit  : dans la mort ! or, mèfle ! nooooooooooooooooooooooo

n , merdum non ! pas vouloir ! moi enfant ! moi pas avoir envie ! moi enfant parle pas ! moi qui suis enfant peux pas ! sait pas comme il faut ! peux pas bien ! sait pas bien ! parle à peine ! voilà ! et donc du coup comment on fait ? si en moi l’enfant ne parle pas  car il ne sait pas, qui pour lui va prendre la parole ? qui prendra pour lui la pa(o;:e ? un dieu ? la rage ? la bête ? laquelle ? le serpent $? la vipère ? le père ? le sang ? la chance ? le verbe ? le verbe menaçant ? la prière ? la joie ? je ? et nous voilà cherchant ici et là ce qui est de fait dans ce qui se trame ! nous ne sommes pas sortis de l’auberge ! nous avons du pain sur la planche ! nous devons nous serrer les coudes ! nous avons de quoi faire ! nous ne sommes pas en manque de quoi que ce soit en ce qui concerne ce qui reste à faire pour comprendre ici les tenants et les aboutissants d’une vie sur terre, avec : temps de vie effective (fluctuant) et temps de

 mort (enterrée ?) qui en vrai peut varier selon les données qui seraient les noôtres ... au moment de notre mort. Je suis ici pour faire cette chose ,

d’un calcul, d’une sorte de calcul de base, concernant les jours à vivre vif et ceux qui seraient (peut-être) à vivre non-vif = mort. je cherche devant moi (ici bas mais dans le fond des choses recentrées) ce qui est qui puiisse m’offrir en quelque sorte des donnéesz dde base ... intéressantes à plus d’un tittre. je  veux toucher cela même qui vient à moi dans le temps. mon soucib ici est de toucher vif la mort contenu dans ce daevant de soi interplacé. je veux être homme comme bete des parois du monde = un homme ... devenu bouquetin ou bison ou cheval. je suis : homme de rage au sang chaud, au sang qui vibbre en lui comme du verbe. jke cherche  à toucher roche de mon pic (acéré) de verbe, pour percer icelle (illico presto) afin de percer par la même le mystè§re de la destinée. ce pic est cette chose, en bout de moi , qui pisse sa gourme, qui va ou ira à vau l’eau ou pas mais tente ou tentera une approche liquide, effluves ... ou sinon comment ? volatile ? Je cherche à comp^rendre les données (de fait) les plus fines et les plus naissantes. jhe veux toucher la roche des temps alloués de ma pique perlée, plzine de Verbe , de verve, de paroles vives, de cris de haine et de joie mêlées. mon coeur est tendu à l’extrè:me : je monte ! je me hausse ! ou plutôt : je suis haussé, porté et me voit monter comme soulevé par en moi une sorte de bras qui me soupèse, me portye haut et me fait tracer sur roche des betes des prés. je suis homme des paroles dites à la voléée 

et tracée de fait sur pierre au stylet. je suis un homme à la voix perchée. je suis homm des apprêts , qsui cherche à comp^rendre au loin ce qui se dessine et qui sembvle vouloir me parler (qui sait ?) en son langage. quoi lire ? que co:mprtendre dans ces dires d’homme des cavernes ? que la vie e-st vive sur paroi qui n’est pas la vie vraie ? que la vie dxes betes est vive sur roche mais c’est faux en vérité ? que la mort est soudée au  verbe ? comment cette chose , comment l’exp;liquer ? si la mort est, en effet, soudée au Verbe alors l’animal en moi erst soudé au verbe et de fait à la mort ! eh bien ... peut-être ! très certainement ! peut-être qu’en effet il est cette chose comme quoi la mort est soudée (enlacée) au verbe ! qui l’eut crû ? la mort est vie de rêve ... enlacée à du verbe vif ! la mort est cette chose d’une sorte de parole en soi, accrochée à une roche, à un pic de roche (etc) qui fait d’elle une sorte de conseillère attitrée. je la vois qui s’agrippe au verbe comme un fil de soie. Je veux la comprendre et pour la comprendre il faut la toucher. il faut faire cette cxhose de toucher la 

mort.; mais comment faire ici ou là pour la toucher ? est)-elle touchable ? est-elle intouchable ? est-elle donnée ? est-elle une offrande à son tour ? est-elle enlacée ou entrelacée à du verbe et si oui à du verbe à qui ? je cherche à fond kles manivellkes ! je ne m’en laisse pas conter outre mesure ! je veux tracer ma route, tracer au mieux et cerner. Mon coeur bat comme  celui d’une bete de joie et j’en suis bien aise, car je veux que ma vie perdurâ t et tint bon sa chandelle verte. je suis animal. je suis Bête. Je suis un 

animal des données profondes , et je veux trouver sur terree cxde quoi me loger, me mettre à l’abri, me protéger des intempéries et des prédations. je m’appelle du nom doux de Spi l’homme des parois du temps. j’opte pour un autre nom que kle sus-cité par la bande. je cherche fortune dans le temps donné d’un déploiement, ou comme fortune car kje chgerche à moitié car je suis cherché, je suis comme (en moi même) cherché par la bête qyui se joue de moi et moi de suivre ses prérogatives et ses volontés. je fouille dans la roche dure à la recherche de données de base qui piuiisse nous donner de quoi avancer sur la voie des connaissan,ces majeures. mon coeur est une sorte de machine à être. je veux sortir de là (sas) et aller là (autre sas) pour comprendre ce qui est d’une vie terrestre. je vais vif. je suis l’homme au passé déposé. Je ne veux pas tomber à la renverse mais tout au vcontraire rester droit et voir devant moi les présents de taille déposés en guise d’offrandes. je les vois qui trônent devant moi = le présent, la cxhose offerte et le temps passé déposé. je vais vers la roche et touche. Je suis l’homme aux bras ouverts. je ne tombe pas à la renverse mais je tiens. nous voulons comprebdre loin et profond les choses encerclées, les choses situées, celles qui sont déposées ici ou là dans le monde. notre besoin est incommensurable de vouloir comprendre mais cvomment quand les mots surnagent qui nous font espérer et ce faisant sont liés à la mort. la mort et les mots sont main dans la main. ou : le v erbe et la mort sont main dans la main. ou 

zncore : mort et verbe sont main dans la main. Ou bien verbe et mort main dans la main. je cherche que tu chercheras les mots insérés qui sont dans la paroi comme adoubés par la mort à l’oeuvre. nous devvons comprtendre un grand nombre de données de rage et pour ce faire : aller fissa ! filer à l’anglaise ! tracer ! faire vite fait! pistonner ! par la bande aller et tracer que tu traceras qui des buffles, qui des bisons ! Je vais dans la roche, je vois ce qui est : des betes sur un pré et qauoi d’autre ? dees entrées de groottte, 

et quoi d’autre ? je ne sais ! je regarde, jke regarde de pl;us près mais il n’est pas facile i ci de distinguer les choses en vrai, car nombre d’entre elles ne sont pas en vrai mais seulement ... enfants (?) du Verbe ! Je m’approchhe d’une biche , je m’approche d’un chevreuil, je m’approche d(une bete des bois, je suis l’homme des approches de prairie. la biche est douce comme de la soie. Le cerf lme regarde méchamment, qui se demande ce que je lui veux incidemment. Je vais vers eux et cherche à lkes toucher en vrai. mais sont-ils vrais ? sont-ils en chair ? ont-ils de vrais attributs sexuels, de vrais bois, etc? je me le demande, à présent. rien n’est moins sûr il sembklerait. et cependant ces bêtes me parlent, $me regardent, me parlent avec des mots, des mots de contrebeande ma is ce sont des :mots. je veux les comprendre. La mort dans la vie. Où est elle située ? que fait-elle de ses journées ? la mort est-elle si occupée au jour le jhour ? est elle réellement sur le qui vive en permanence ou prend-elle le plus souvent ses aises, le soleil ... en terrasse ? Qui ou quoi est la mort ? Nous voulons comprendre ce qui est et pour cela nous devons cerner (au mieux) les contours du Verbe, car la =mort est dans le verbe et le verbe dans la mort (cul et chemise) on l’a dit ! La mort et le verbe font bon ménage, ou disons qu’ils sont en ménage. ils couchent ensemble. ils sont ensembkle. ils sortent ensembvle = ils sont ensemble dans l’intimité. je cherche à comptrendre ce qui est, et ce que je vois c’est que la mort est une sorte de don,née de poids qui tend à devenir ... Êttre, au fur et à mesure que le temps grossit d’une vie particulière. je cherche en roche des motifs qui soient des formes qui puissent nous donner un quelque chose à butiner. ,je veux être pris en considération

. je veux être comme priis en une sorte de considération. respêct à personne en danger peut-êtrte pas mais enfin le respect qui serait kla première des choses. donc, la mort : respect à mon encontre. tu me dois le respect en permanence. tu ne dois pas encombrer les lieux mais déguerpir vite fait bien fait et nous laisser aller à nottre guise soit longtemps si tel est notre voeu le plus cher. nous voulons comprendre ensemble (elle et moi = une paire) les choses de poids qui font que voilà, nous avons, pour nous, à cerner le Mal par la bande et non point frontalement comme  ccertains le croient. le Mal est bien enfoui en nous, il se loge là pour de vrai, il prend placce, il est inscrit  en nous comme un silence dit des profondeurs, comme anguille sous roche, comme bête des tréfonds. je suis homme des fonds de la rage à être et veux comprendre ce qui est ici (roche) qui existe en tant que tel et n’est pas du mirage ou seul mirage. voilà , la mort, ce qui lui passe par la tête !Elle pense « la vie» sans cesse. elle  veut de la vie, 

elle souhaite pour elle la vie, elle ne veut rien d’autre que la vie pour elle (s’en rassasier, s’en foutre plein la la:mpê, etc). La mort aime la vie. la mort en vie aime la vie en vie. et nous, ce que nous donnons, c’est de la vie en mort = le passé brûlé ! et la mort de rénacler... où ça ? en 

nous ? comment ? par le sang ? et si par le sang comment ? NOus voulons savoir, nous voulons en savoir long, nous voulons trouver. la mort est liée à la vie (tressée à elle) par le Verbe. la mort n’est ni devant ni derrière mais liée à nous (tressée) par le  verbe serpentin en   ous (un caducée ?). nous  voulons comprendre vif et pour ce faire comment faire ? nous voulons ensemble ici comprendre et cela pourquoi ? parce que nous voulons être in-formés c’est-à-dire formés, en  ous, comme est en nous la prière induite. nous voulons aller en roche des prés ceuillir des  herbes, ;les brûler, les offrir à une déité de parade. nhotre envie est notre vie. les mots caracolent dans le tezmps et font diversion. les mots sont tresszés à l’être et ne peuvent facilement être débarqués (et si oui comment ? qu’on me le dise !). je sais cela, comme quoi les mots sont (pour moi) adjuvants à autre chose en soi qui perdure un tempsz puis finit par s’étouffer et céder. je comprends les données de base (de rage ?) mais enfin la terre est ronde et non p;late ! le ciel est bleu et non vert, et . kje  suis «branché». je vois avec des yeux de rage. 

mon coeur voit pareil. ma voix se perd. ma voix est sans importance notoire, elle fait ce qu’elle peut et que peut-elle sinon peu een vérité, quyi a vite fait de dérailler comme la voix qui mue du jeune blanc-bec. Je cherche à comprendre, dans un tas de choses ent&assées, ce qui est et ce qui n’est pas. mon nom est un nom d’emprunt que je n’aime pas plus que ça mais peu importe. ce qui compte c’est la voix ! la voix de rage ou pas mais cette voix qui sort de moi comme un cracxhat. JE veux être pris pour ce que je suis et pas pour autre chose ! je veux être priis et du coup, considéré pour cela même que je suis (mais que suis-je  ?) et non pour quelque chose ou qsuelqu’un d’autre qyui en vrai se verrait payer à ma place, ou moi à la sienne plutôt ? Je ne suis rien de plus q’un verbe de poids sur paroi, ici la bete de réserve, la bête rosse. mon nom trône c’est un fait, se voit réifié, etc, mais en  vérité il est peu de chose. il n’est pas si fin. il ne donne pas grand-chose. il est ce qu’il est mais ne porte pas loin.Je sais bien cette chose comme quoi un nom xe famille est une chose prise à part par en soi la mort. comment cela ? par la bande = par la bande langagière = par kle temps. nous nous agenouillons côte à côte et regardons au-devant de nous ce qui se dessine sous nos mains. il s’agit de betes de cazvernes ou autre bêtes des prés ou des bois = l’ours des cavernes mais aussi le cerf, la biche, la jument, la bisonne. je regzrde ce qui est. la mort est toute assujettie au verbe. le sujet du verbe se voit accouplé )à cette chose (en vrai ?) de la mort de l’être; je regarde innocemment mais en vérité peut-être pas tant que ça. je suis cet homme qui va devant et court et traine sa misère et fonce et trainaille selon les moments. je vois loin. mon etre est l’etyre de la jhoie à être. je veux etre vif permanemment et ne pas tomber en arrière ni :même )à kla renverse. mon coeur bat et tant qu’il bat c’est donc que l;’animal en moi est toujours là comme une sentinelle. je veux être adoubé par qui xde droit qui me dirait oui, szoit un oui massif comme aurochs des prairies. ce ouiii serait la marque d’une sorte de /

d’une sorte de, peut-être, volonté ancrée, pleine, venant de l’après, de me voir secondé par en moi la bête majeure. je dis oui à cette bête. je me la veux pour moi dedans comme un -enfant. je veux etre enceint (ou enceinte) d’elle. vive la bete en moi ! vive elle ! que vive la bête en moi ! qu’elle soit toujours là ! que la bête en moi gouverne ! que la bête en moi à jama is gouverne ! qu’à jamais en moi la bête soit le guide de mes pas ! Je veux de cette bête en moi pour être mon être de joie = je ! Je veux ça ! je  la veux pour moi comme la bête qui en moi serait  c elle-là que la mort voudrait mais n’aurait pas ! Je suis être de vie et de mort puisqu’en moi la mort (dans le verbe !!!!!) erst insc rite en vrai. Je suis adoubé.  Je suis betye en moi de rage dans le sang. HJe suis cette bete en moi qui se peletonne et chyerche son aise. je veux de cette bete en moi à jamais enchevêtrée au Verbe de la mort . je suis homme-ommbre bete-mot qui (un jour) va tomber et va succomber et mourra et alors on verra cve qu’on verra. je veux ne pas. je suis l’être qsui veut ne pas. Soit : tomber à la renverse, t^$ete la première, dans les bras non de morphée mais d’une sorte de bete de joie en soi. je suis homme des parois du temps, qui irait tremblant mais tiendrait le cap de sa rage à être un enfant.

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1/3/2022

Qui est là devant soi pour soi ? qui nous regarde ? qui s’approche ? qui vient à notre rencontre ? Nous cherchons ensemble à comprendre les données présidant le monde mais comment agir ? comment décider à quoi faire ? nous nous approchons d’une porte ouverte : cela est. nous disons cette chose comme quoi nous sommes ensemble (une confrérie) à nous approcher d’une porte grande ouverte. Cette porte est une porte ouvrant sur du vide il semblerait, mais qu’en savons-nous ? nous nous approchons nonchalamment d’une porte ouverte sur quelque chose qui reste grandement à définir ensemble , il est cette chose comme quoi une porte, devant soi, nous est ouverte, nous la regardons, nous sommes cois ou coites, nous nous tenons par lma main mais nous ne savons pas grand chose de ce qu’il serait pour le coup judicieux de faire à cdeux comme nous sommes. Nous voulons comprendre ce qui est (ou ce qu’il en est) du monde. nous voyons au devant de nous une porte. Cette porte ressemble à bien des portes. elle semble ouverte. il semblerait que cette porte devant nous soit une porte ouverte sur un avenir, sur des lendemains, sur demain, etc. = sur ddu temps offert par lma bande, ou sur du temps multiplié par une bande devant soi, bande des abris de buve, souffle tantrique , estomac. Nous cherchons ce qui ici peut bien être trouvé en la matière. Nous nous approchons de la porte et regardons subrepticement ce qui s’y trame et que voit-on ? nous voyons des choses remuer mais sont-ce des choses ? fantomes ? herbes ? foin ? quoi donc ? il s’agit d’un champ. Il s’agirait d’un champ. on peut s’imaginer un champ de blé ou d’orge. de quoi s’agit-il ? on voit que derrière la porte une chose se dessine et semble bouger comme herbe dans le vent. on pense à un champ 

mais est ce bien cela, ou plutot un ... chant ? ou comment peut on comprendre ce qui est ? car la lumière ici est vive et nous éblouie ! nous sommes subjugué pour ainsi dire et rendu mirauds miraudes. Nouys voulons comprendre ce qui est (ici) de pareille lumière vive, on voudrait comprendre (ensembvle) cette chose, de pareille vive lumière des embruns. Nous ne savons pas au njuste ce qui se trame et raison de plus pour essayer ensemble (= main dans la main) de le comprendre. Qui est qui en la matière ? que voit-on qui semble s’agiter derrière la porte ? qui vient ou viendrait (peut-etre) à notre rencontre ? ou n’est-ce qu’une sorte de vision faussée ?  brin de muguet ? brin d’avoine ? champ de la roche des temps ? praiorie faciale , collège ? chant d’azur de la plus haute branche ? arbre de vie calfeutré ? Nous ne savobns pas mais il semvlerait <qu’il y ait derrière (une porte ouverte) une chose d’importance, un sas, une sorte de pièce d’acceuil, une antichambre à une chambre bien plus vaste qui serait de fait cette chose d’une sorte de champ étendu contenant des bêtes de poids, contenant des biches, des cerfs et autres chevreuils de compagnie. Nous cherchons à comprendre cette porte devant soi (son aspect ?) quoi elle représente en termes d’ouverture sur un (pôssible) ... prolongement à la vie ? nous ne savons pas ce que pareille porte représente et pour nous il va sans dire que c’est plutot chose gênante et peu confortable. Nous voudrions que pareille porte ouverte pour nous devienne un savoir fort et ancré. nous avons cette envie en   ous de comprendre cette porte ce qu’elle est pour nous qui la voyons car noius savons que notre vie un jour va se terminer, se terminera, finira par s’achever, etc,

 soit : nous quittera. or , comment dire, nous s&avons mais que savons-nous ? nous savons disons-nous (voilà la porte !) mais que sacvons-nous de ce savoir-là ? NOus dison,s que nous savons ou plutôt connaissons l’existence de cette porte (ouverte ou fermée là n’est pas la question à cet instant) mais qu’en savonsnous ? que savons nous de ce savoir ? que savons nous du fait que nous disons que nous savons de fait notre fin inscrite ici dans une sorte de tracé de vie à vivre, que savon- nous de cette chose au juste = de pareille porte (ouverte ou fermée) qui nous serait offerte ... au fin fond d’une vie à vivre ? nous disons que nous savons que la mort existe, que la mort est inscrite en tant que telle, soit qu’elle fait paretie du schéma de vie. Nous disons que pour nous kla mort est une évidence. Et voilà où le bât blesse ! voilà exactement où le bât blesse  ! nous croyons dire vrai ou juste en disant cela (comme quoi la mort existe en vrai), nous pensons être dans le vrai, nous sommes sûrs de nous. nous en mettrions la main à couper. nous l’affiermons ! nous affirmons ce dire. et cette affiormation ... est le fait global du dire humain ! voilà ce qui est ! dire = affirmer. affirmer cette chose ici pour nous, d’une mort éminemment annoncée comme incluse de fait (et pour le coup) dans les arcanes du langage humain. nous disons que cette chose est, comme quoi parler humain (en tant qu'humain / humaine) équivaut à dire ... que la mort exisqte. et parler animal = ... auttre chose qui reste à comprendre (ici ou là à) un moment donné). nous disons que nous cherchons du ... dire crevé, percé, comme percé par, en soi, une pique qui viuendrait trouer une bulle de Verbe. nous cherchons à percer une chose ici, devant soi, qui est une bulle de verbe, qui est aussi comme cette porte signifiée plus haut, ou outre, ou fenêtre, ou paroi, ou roche etc.le Verbe en soi dit la mort de base. on comprend cela 

comme quoi le verbe, le verbe comme déroulé dans un temps donné, dit cette chose comme avééeré , commae quoi nous sommes (serions) mortels / mortelles. ou plutot : comme quoi nous avons la mort, pour nous, au bout du chemin. or que dire ? que dire ici et là sur cela ? nous disons que nous cherchons à bien comprendre ce qui est pour nous d’une sorte d’emploi du langage humain (animalier ?) en tant que tel. Nous pensons que nous avons à bien comprendre cette chose d’une sorte de parole comprenant la mort en elle en termes de chose avérée, certifiée, sûre de chez sûre. Nous disons que parler = asséner ce fait, d’une mort prochaine. D’où l’autorité intrinsèque du langage humain. d’ou l’autorité incluse en ce langage humain. d’(où cette chose d’une certitude affichée aux quatre coin d’un langage humain. Nous voulons comprendre cette certitude à la lumière d’un dessin de bete pariétal, d’une gravure de paroi, etc, et pour cela, n ous nous approchons d’une sorte de porte devant soi, porte des embruns (dite) qui est devant nous ouverte et semble «nous aspirer». Que est-elle en vérité pour nous ? il y a devant soi une porte ouverte (à jamais ?), qui semble (on dirait) «nous aspirer» et nous pousser à nous approcher d’elle (simple curiosité ? aspiration a vérée ?) . Nous nous approcjhons. Nous voyons cette chose devant nous = une sorte de mort, inscrite sur roche (effigie ?). nous nous approcjons de cette porte. une porte ouverte. une porte ici semble e^ttre ouverte pour quelqu’un ou quelqu'une en particulier. Nous nous approchons (à deux ?) de cette ouverture dans le temps qui est une ouverture dans le vent ou comment ? car, ça souffle fort en ce lieu, misère ! ce que donc ici ça peut souffler de rage ! on se croirait tout en haut d’un mont ! on dirait un mont de rage ! on dirait un mont haut perché aexposé aux quatre vents ! Et noius de nous y retrouver ! que faisons-nous ? qu’avons-npous décidé ? qu’allons-nous décider de faire ? sauter à même le vide intersidéral éventuel de l’apres-seuil ? que décidsons-nous ? mais d’abord que voyons- nous ? pouvons nous décrire la chose, la comprendre et l’exposer ? nous voulons comprendre  ce qui est ici pour nous en termes de certitude inhérente à un la,ngage d’autorité. Est ce animzalier ? est ce autrement ? qui sait ce qu’il en est du langa ge parlé sortant de nos bouches ? humano-animalier ? ah certainement ! il semblerait que cette chose soit (ici) d’une langue humano-a nimalière de base ou par défaut, langue humano-animale par défaut, venant en nos bouches combler cette 

cghose d’un trou inhérent à nos natures. Nous voulons comprendre ici une chose vive, cette chose est une chose liée au Verbe. Nous voulons comprendre cette chose ici d’une sorte d’ouverture dans le sas du temps. nous disons que nous cherchons à bien cerner pour ainsi dire une chose qui serait comme relevant de données liées au temps = cette sorte d’ouverture en roche, cette faille dans le dur, cette excavation-fenêtre, ce passage des embruns, eh bien tout cela, cette chose entière, cet ensemble à apprécier, ce conglomérat de données, serait lié ô combien à une sorte de pariole vive temporelle, à une sorte de vive parole liée au temps, à un temps imparti d’ordre musical. reprenons : ici nous sommes, nous autres (ensemble) des êtres qui nous avançons (de-ci de-là) dans un temps donné ou imparti qui est  celui d’un temps de vie icicoctroyé. nous noius avançons = nous cheminons. et ainsi cheminant nous allons ensemble vers des lendemains, progressons ensemble vers des lendemains qui (dit-on) mènent à la mort inscrite ... inscrite  d’emblée dans le paysage, pour ainsi dire . nous disons ainsi que nos vies ... ont un parcours pour elles à devoir suivre et une fin (brutale) au fond du parcours ( à la fin). Or, comment dire, 

icelui savoir, cette chose, ce savoir de basse extraction langagière en  nous , est savoir qui demande ... examen approfondi. nous ne sommes sqûrs ou sûres de rien et cependant nouys l’affirmons ! nous ne pouvons faire autrement (etre parlant) que d’affirmer . nous ne sommes pas capables en vérité, de parler sans affirmer du dire. la chose est claire et nette, nous savons cela. nous savons cela comme quio pârler = toujours affirmer = asséner = approuver = conforter un dire de mort, c’est à dire un dire qui inclut la mort, c’est à dire un dire qui dit que la mort existe, et ne dirt que ça pour ainsi dire. Paerler szemble deès lors une gageure à la hauteur exacte de nos espérances. nous voulons ouvrir un e voie pour un passage autre que la mort inscrite (ici même = le langage «humano-animalier») et pour nous, il est important de comprendre = prendre à pl;eines mains, à la sauvage, vivement, une chose de poids, cette chose qui est un massif de type temporel, de type animalo-temporel, soit un aurochhs (ou tout autre animal xde poids dans la balance). nous voulons cerner cette chjose, d’un dire «de la mort inscrite», d’un dire «fol;», d’un xdire qyui vous ravale, qui vous intercède, qui vous condamne, qiui vous cxharge, qui vous pl;ombe pour des décennies. notre but est de comprendrree en quoi le langage ne peut ... se sortir de l’étau ,  de la mort inscrite en lui. nous voul;ons comprendre ici cette chose, cette vérité pour ainsi dire temporo-pariéto-animalo-certaine, d’une sorte d’enclave à chercher, et à trouver, à même le temps. comment se sortir de ce guépier ? comment faire cette chose ici (parole de temps) sans se perdre et y laisser la vie ? Nous voulons «toucher» le Verbe (on l’a dit) quand bien même le verbe est une chose qui peutêtre n’est pas à  toucher. Nous voulons toucher = ressentir = nous approcher ou nous en approcher physiquement, etcx. toucher dans la vitesse. toucher par le train mené (le nôttre) vers elle, vers la mort, vers du temps, vers la mort induite dans le verbe via le temps d’une diction animalière. Nous sommes ceux et celles-là , qui cherchons à bien comprendre un certain nommbre de données particulières liées à un verbe qui serait un animal à graver xsur roche, et cet animal dit (dirait) la plus  grosse des choses qui est (serait) cet allant de vie massif en nous, dont le nom (bizearrement ?) ailleures est celui de «Mort» comme de juste ! alors même que non  ! nous disons pour nous, que laz mort ici, cette mort induite, n’est nullement la chose vraie qui nous attend ! non ! nous disons que non ! nous disons que cette chose n’’est pas  vraie ! nous disons que le Verbe dit la mort de part en part (grosse chose à déposer) mais en vérité non ! nous ne pouvons pas savoir ! nous pouvons deviner mais quoi en véroioté ? La mort est une chose rude, inscrite ici dans un langage animalier imaghé qui est ce langage des parois des hommes et femmes des cavernes. la mort est déposée sur roche instamment. il s’agit de bien co:mprendre ici cette chose rude (la mort) inscrite d’emblée dans nos gènes en tant que verbe de données de base, de données données. Nous disons ici cela qui est. Nous disons que verbe = autorité (de base) et que pareille autorité signe notre foi (intrinséèque et massive) dans pareil en nous langage humano-inculqué. Nous voyons cette chose de la sorte en nous et

 pour nous. nous disons cela comme quoi pour nbouys la vie est une donnée franche mais en vrai coton à comprendre ensemble à la lumière des seules donnéess inscrites df’emblée (à la naissance) dans le langage. nous voulons co:mprendre ce qui est au juste, ici (langage humano-pariétal), et pour cela nous nous apporochhons ensemble tempoorellement d’une porte qyui semble êttre ouverte ici devant nous (puisque nous nous infiltrons en effet !). nous nous infiltrons dans un sas de temps déployé, nous sommes plusioeurs, nous sommes ce «nous» qui s’exprime au nom de plusieurs. qui sont ces «plusieurs», ou plutot qui sommes-nous qui sommes plusieurs en nous ? Nous cherchons à nous approcher ici d’une sorte de «fin» de rage à dire le temps d’une vie impartie par la bande animzalière d’un dieu de la mort. nous nous infiltronstemporellement dans un sas de rage = dans un sas dit «de rage» à être l’homme ici ou la femme qui chante son tourment lié à des tourments paticuliers liés à de la misère : à être, à devoir passer, à souffrir, à endurer les ordres, etc. nouys voulons comprendre les données du monde 

 offertes dans la roche d’un temps déployé pour une vie humaine. nous voulons cerner les choses vives, les toucher pour ainsi dire. Nous voulons aller au plus profonds des choses du monde. Nous voulons aller loin , dans les arcanes d’une  vérité à devoir «toucher». Comment faire ? dans le temps semblke une solution mais comment nous y prendre au juste pour bien faire ? Nous nous approchons (à force) d’une vérité de bout de phrase, car, lma vérité n’est pas donnée complètement mais y va (de fait) de son déroulé temporel animalier (cavalcade) sur paroi de Verbe. nous cherchons à nous approcher d’une paroi de verbe. Nous voulons nous approcher ou rapprocher d’une sortye de oparoi de verbe = ouverture à l’iris, chant des autres, chant vif d’une sorte de mélopée sortant don ne sait où en vérité. il s’agit d’un chant dépl;issé , qui conduyit à aller profonsd, ou qui incite, ou bien qui pousse. nous cherchons à comprendre cette mélopée, mélopée de base, ce qu’elle est pour nous qui nous approcjhons toujours davantage (temps) d’une sorte de fin inscrite = écrite, qui serait Vérité de rage, Vérité grave, Vérité incommensurable et comme éternelmle. nous voulons aller au bout de la phrase soit au bout d’une vérité affichée, certaine (comme toute vérité), mise enfin sur pied et utilisable à jama is, mais nib de nib a ton dit ici ! nib ou tintin ! car, vas-y à terminer la phrase ! Aucune phrase n’est (de notre vivant) possiblement terminable en acte. nous savons que cette chose est impossible. Toute phrase engagée ou démarrée aura sa fin de rage ,

aura sa fin de rage dans les vents ! nous voulons comprendre ! nous cherchons à toucher à 

= à toucher à une chose = à toucher à une chose en dur = à toucher à du vif = à toucher à toucher = à toucher un corps nus, à une nudité de base, à un corps vif et nbu de base = corps à aimer, etc. nous voulons toucher une sorte d’entité de base qui serait (pour nous) du Verbe incarné, un verbe de poids = une parole qui (de fait) dit (dirait) la vérité , sans autres contours de quelque sorte que ce soit, sans faux-fuyant, sans paroles mensongères surajoutées, sans crainte. Nous voulons comprendre, ensemble, un grand bnombre de données liées à une vérité qui serait (pour le coup) corporéifiée de base (Amour des chants) et qui serait pour nous (qui sait ?) une solution (ou représenterait) à nos problèmes de vie et de mortenchevêtrées. nous savons cela, comme quoi le Verbe ets une autorité passagère. Nous disons que pôur nous le v erbe pèse (lourd) et fonce que tu fonceras, et à ce titre il est incommode, il nous enquiquine, il n’est pas facile à endurer etc. Je suyis un homme qui (en roche du temps) essaie de trouver parade , une sorte de parade langagiyère (à ma façon) afin d’en finir avec  cette sorte de chose induite dans le verbe appris, à savoir avec la mort. car , la mort est ce mot sûr , est cette chose induite, inscrite, à laquelle nous croyyons permanemment, indubitablement tous et toutes. notre foi est cette foi que nous avons en  ous concernant la mort. qui ne croit pas à sqa mort p^rochaine (un de ces quatyre), qui ? qui est là qui ne croit pas à cela en vérité ? qui est près de nous, qui donc ne  croit pas au mot «mort» ? L’animal ? hé hé on ne sait ! on ne sait pas ! on ne le sait pas vraiment ! on croit savoir mais quye sait-on ? les mots se chevauchent (chevaux) qui semblent nous dire des choses (nous tromperaient-ils ?) à force d’aller en ce champ à la rechgerche cde données. Les mots se chev aucheznt dans le champ temporo-spatial d’un chant mélodieux qui est le chant des temps alloués dépliés, temps des dires fous déroulés, temps comprenant phrasé aux issues fatales (?) ou pas, mais qui semble voué à une sorte de tyerminaison de type «vértité» incommensurable. nous voulons comprendre cette vérité des chants xd’ai:leurs, cette mélopée (mélodie) de base s’élevant. où sommes nous enselmble ? que voyons nous ? que craignons nous ? que cherchons nous dans un sas pareil , fait de temps et d’espace méla,ngé ciomme dans la brume acidulée d’une sorte de verbe de fin de campagne, quoi  ? Nous voulons aller et loin et vif. nous voulons cerner et court et près. Nous voulonbs cerner (au plus près) les données langagières de base, celles-là que nous contenons en ous-mêmes = ces données de rage animalière, ces données déployées dans un temps déplisszé pour quelques années. nous chgerchons à co:mprtendre ensemble (Nous) ce qui est ici d’une rage (contenue en nous) quyi sezrait du verbe dépôsé sur roche du temps. Nous voulons aller au plus loin possible de la phrase = de la vérité qui donc 

apparaitra (de fait) à la fin de la dictée. Nous nous disons que cette chose (d’une phrase élaborée, et complète) est chose inatteignable. car, qui dit vérité dit phrase et qui dit vérité-phrase dit phrase terminée, complète, avec un début et une fin qui rendent kla parole contenue en elle , en, pareille phraxse, hautement intelligible. 

une véryté nécessite du temps = temps d’une diction, d’un déroulé, d’un xdépliement, d’un déployement, etc = temps donné. Or ici on voit cette chose , comme quoi le temps donné trouve  chute (sa chute) au moment précis où nous passerons (où nous passons ) l’arme à gaucghe. donc quoi ? on sait cegtte chose d’une mort pré-enregistré dans le langage de la ... foi dans le langage de la ...

 foi dans le langage lié (évoquant) 

à la mort (la mort). 

Nous voulons comprendre le «langage de la mort» en tant qye tel. Le «langzeage de la mort», est le V erbe rude (ici présent) qui sembkle «toucher» à lka roche du temps. KLe verbe en nous , congtenu par la bande (animale = animzalière), est une chose qui (ici même : écrit) pèse ... de tout son pesant. nous devons comptrendre ici même = dans lke temps du déroulé verbal, cette foi induite, cette mort donnant accès,  cette foi induite en pareillle lan,gue  inculquée et qui est la foi ... enn la mort, soit en la vérité de la mort, soit en la vérité des mots. Les mots contiennent des données de type vérités = des définitions, qui donc «finissent» les termes, les cklosent. Nous pensons que nous devons comptrendre ainsi la mort (et lke dieu ou la déesse en elle) à la lumière des définitions contenues (pour le coup) en cxhacun des motds que nous e^

mployons. kles définitions finissent les mots, lesz achèvent = les terminent. Les mots zont ainsi cernés. les mots deviennent ainsi des  vérités à part entière. les mots sont des stèles. sont commùe implantés dans des champs de raves. Nous cherchons à bien cerner ces choses de mots inculqués, de mots qui szeraient des bornes. Nous voulons co:mprendre ensemble des données vives (verbales) dsans kle chant, dans un chant de rage déployé (le chant) à même la roche «transversale». Nous ne vou:lons pas subir le Verbe or si ! nous subissons intégralement ! Nous ne vouliiiions pas subir le verbe de lka foi, et pourtant, voilà que nous nous trouvons ici pris commùe d’assaut ... par du V erbe de poids en nous, qui semble trépigner, nous en faire voir, nbous  mettree à mal. nous voulons co:mprendre cette chose ici (verbe en nous) d’une définition écrite en toutezsxlettres (aurochsc ?) qui serait celkle concernant la mort en tant que chose qui serait sans manque ou manquement, sans faute ou falsification, sans appui, etc, en cettte chose (en nous) d’une foi en elle; ou comment exprimer cette foi en nous contenue ... en une sorte de parade (printanière) d’apparat ? Nous voulons cerner kla mort, la cerner au vif, au plus près. notre but est de co:mprendre ce pour quoi nous croyons en la mort , en la mort et en la vie , et en d’autres choses de poids dit massif. nous voulons comprendre cette foi (en nous) en ces vocables : pourquoi ? pour parer ? pour tenir à distance ? occuper le terrain de la vie impartie et ce sans succomber au premier coup du sort ? pour se tenir aux branches d’une vie offerte pzar la bande langagière ? pour chasser les vieux démons ? les vieux et / ou les jeunes, qui sait ? pour tenir face à la tourmente des méfaits et autres faits de vie ? pour aller contre le vent sans devoir poser pied à terre ? pour «rouler» = roule que tu rouleras à roule-barricot ? pour chercher ombrage, ombre, ombre sur la prairie, ombre où pouvoir se poser, se reposer, déposer son barda de vie vive ? Nous sommes deux en nous (bete et bekllke ?.) qui nous approcjhons à) petits pas ensemble de la  vérité, à savoir d’une fin, d’une fin de phrase. notre but n’est pas de finir la phrase (et de co:mprendre dès lors le sens complet d’icelle) mais d’en avancver (fisza) dans lke temps, à savoir : de percer la roche devant soi, de touycher la Chose qui se (ici) présente à nous, qui creusons, et ainsi faisant : de «trouver». De «trouver» joie = je = jésus= jean= le père = cette Chose rude (rugueuse?) d’une foi à être. nous sommes ensemble accrochés, qui allons fissa = à fgond la caisse 

dans les remblais d’une sorte de foi à être : est ce cela ? nous nous affichons comme ceux ou celles qui cherchent violemment, incxidement, coonscienceusement, finement ou pas mais vivement, etc, à cerner les données qui ici président cette chose d’une foi (intrinsèque) inscrite (de fait) dans le Verbe ... déposé en nous comme présent d’offrande. A la une à la deux, renvoi, envoi, chose donnée chose due, chose promise chose déposé, échanges (à toi à moi) de bons procédés. je suis un homme femme déployé (= temporel) qui dit ... l’etre de la mort ; qui , parlant (foi en des mots, de base, inculqués) dit cette chose de la mort inscrite, de la mort en tant que croyance inscrite indéplaçable. Je pense (la mort) donc je suis (la mort). je pense la mort = j’y crois mordicus? Ou comment ? je parle-pense mots de roche, et ces mots en moi inculqué sobnt fixés et ne peuvent être déplacés, et voilà pourquoi nous avons «’la foi», qui est foi en du Verbe massif, pesant, pesant comme aurochs. avons nouy bien compris cette chose ? avons-nous bien cerné cette chose rude ? sommes nous assez fins et fines et malins malines pour comprendre cette chose rude ? voyons-nous ce qui est asssez ? voyons-nous cette chose ici d’une sorte de foi intrinsèque liée au  verbe implanté en nous ? nous parlons le langage de la foi qui est le langage du «je crois», du «je crois au sens inculqué (indéboulonnable) des mots». la foi est foi en  ceete chose (rude) des mots implantés. la foi est cette chose qui est cette chose i:mplanté et inculquée.je pense-parle et dès lors je crois, je fais avec, je ne peux me défiler «comme qui couillonne» mais bien au contraire je dois faire avec = je n’ai pas d’auttre cghoix que celui-là qui me voit croire en ceratins mots (tous ?) qui vont avec la vie à vivre musicalement = temporellemnent. croire = ici penser = ici aller dans un sas de vérité. d’où l’autorité

 intrinsèque du langage en soi : incontournable et bien utile en vérité il swemblerait... ou pazs ? Car, nous voulons comprendre kles données vives, celles là qui appelent l’être. nous voulons cerner au mieux ce qui est ici d’une sorte de «dire de vérité», ou serait ici, d’une sorte de dire implanté, dire vif, nacré, implanté, enchâssé en nous qui so:mmes ou sezrions des sortes de betes de rage, ou de betes-rage de première./ Je suis homme et homme je vais. je suis cet homme qui dit ou dirait des mots de charge. cxhaque mot contient son poids de vérité soit d’uidentité. Je parle avec des mots d’a utorité. je pa rle-charge, j’entre en bière. je suis l’o:mbre d’une ombre d’un homme du dire comme déplissé à même le temps d’une virée. je compte les piquets de base = les mots , dé»posés sur roche (autel) comme des offrandes. petits piquets deviendra grand ? petit homme pouussera céans et dira à son tour son dire de voix, son dire dur, sa chose lourde, son pesant de paroi, son vif déploiement avide. je suis homme et homme je suis : je suis homme du temps, et homme je suis qui va de l’avant, qui seconde, qui chevauche, qui foule, qui vire, qui poursuit sa route temporo-spatiale )à même lke chenal des rues, des opassages, des routes de vie, dees passages ardus, des venelles, des artèresq, des trous dans la roche. notre bhut est de creuser kla roche ou roche du temps à la recherche d’une sorte de donnée de base rupestre. qui est là pour moi ? l’a n,imal cxhagrin

 ? le roi du monde ? un dieu malin ? une ombre ? un cri de victoire ? un cri ressemblant à un chant ressemblant à un cri ? qui sait ce qui est qui nous attend devant ? qui sait c e qui est qui devant nous fait son petit spectacle fou-fou et semble vouloir nous charmer, nous attirer, nous plaire ou chercxher à nous plaiore, nous «toucher», ou à nous toucher»? Je suis un homme des parois de rage à être, je cherche des données de poids, je veux connaitre cette chose ici dx’une roche remplie, pleine de verbe, pleine-comblée de verbe intégré à une gouverne. je me loge en  cette roche des temps déployés et là j’essaie de comprendre ce qui est au juste en ellelle, question foi, question pa rade, question parole, question mot de la mort à vivre. Nous ne sommes pas des êtres déployés pour rien sur le front de pareille roche mais tout le contrzaire, nous sommes armés xd’un pic de percée vive. chacun chacune ici de nous se voit muni d’un pic de verbe ... à percer la roche= la roche du temps. chacun chacune ici (de nous) se voit muni d’un pic ... à percer la roche du temps , à savoir d’un pic de bouche, pic sortant de notre bouche à tous et toutes. njous piquons devant nous kla roche (= le dur) du temps. ah c’est dur ! ça rigole pas ! c’’st pas si facile ! ça coince ! ça répond ! ça a du répôndant ! ça veut pas se laisserr faire si facilement ! C’est pas de la rigolade ! c’est pas du tout de la gnognotte, en l’affaire ! C’est dur à percer, !ça résiste! c’est pas évident ! ça veut pas forcément nous laisser entrer , sauf qu’on wse doit d’entrer car on est là pour ça : on a payé pour ainsi dire ! On veut entrer ensemble tout du long dans ce dire fol d’une roche de temps déployé, nous voulons entrer 

 en ce temps des temps,; en cette chose d’une sorte de donnée de rage dépliszée et prête il sremblerait à nous acceuillir convenablement. qui peut aider à nous placer de telle sorte que (enfin) on puisse entrer sans nous retourner ? qui sait  ce que signifie le mot ‘«dire dru» ou les mots de rage, ici formulés en tant que mots drus, qui peut ou pourrait ? nous nous infiltrons dans un temps de rage qui est le temps de la vérité cha&assée mais... l’attraperons-nous à temps, soit avant de succomber ? pas sûr ! LA bete est tenace ! Nous cgherchons. nous cherchonsdans les embruns, dans les vocablkes, dans un sas, dans un abri, dans lke Temps, dans un déroulé-déplissé-déployé actif. nous chezrchons à toucher» le verbe si tantt est et pour ainsi dire de biais.  Nous sommes (deux) qyui chgerchons à «toucher» icelui Verbe «de mes cdeux», dit on, car, il s’agit d’un verbe de foi en la mort. Que pouvoir comprendre dès lors ? qsui est là avec nous pour nous guider en quelque sorte sur la voie de la raison ? qui a compris le fin mot de l’Histoire ? qui pige vif et loin ? qui va loin en le disant , ou comment dire ici cette chose d’un dire qui irait profond et loin en même temps? nous sommes qui vopulons «toucher» le verbe de la mort de l’etre, mais comment en v érité ? car, le  verbe de la mort de l’etyre est verbe vif, qui file vite ailleurs, nous échappe continuement qui nhe peut être rattrappé de notre vivant; Jez suis homme de la voix en mùoi qiuiu parle et dit de fait des choses du temps. nous voulons comprendre les données de base ensemble (l’animal et moi) et pour ce faire nous avons à nous glisser (subrepticement) en cette chose d’une roche des attraits, roche du temps déployé, dureté incommensurable et cependant, cependant voilà ce qUI est : il est cette chose comme quoi, ici, nous sommes deux (oui !) pour x et x recherches ininterrompues. voilà ici ce qui nous absorbe. nous cherchons s des vérités de poids qui aient assez en elles de pouvoir afin de nous permettre une échappée dite majeure en son wsein. nous voulons cerner kes données du sein en même temps que nous allons au plus lointain ensemble vers une lumière, vers une clarté qui est lumiàre (ou clarté) de vérité. la vérité n’est pas de ce monde

, elle est du monde «d’après». La vérité (avec un grand V) est logée en dehors du monde sensible, de ce monde à nous que nous parlons continuyment = sans nous arreter , or cette chose ici dit bien cette auttre, comme quoi ... la vérité du bout de phrase est juste impossible en ce bas monde connu de nous. il est fonda mentalement impossible de ne pas dire = de ne pas penser = de ne pasv poursuivre sur njotre lancée langqagière. colmment pourrions nous , voilà ce qui donc l’emporte en fait de pensée ou de dire formulé, voilà ici la chose, cette chose de dires inco:mplets, des parcelles, des carrés, des bouts, de la filoche,; etc, des petites choses qui, peutêtre, mises bout à hout, donneraient «qUELque chse», mais rien de moins sûr. njous nous disons quye nous devons comprendre ensemble cette chose de la mort, cette chose de la mort à l’oeuvre, comme une chose dépôsée sur un dezvant de pacotille (poudre aux yeux) quoique douloureux pour les yeux (pas seulement mais aussi pour les yeux). Nous nous avançons sur un chemin de connaissance qui n’est pzas facile à arpenter on le voit. les mots que nous avons en bouche portent en eux la foi qui les anime, les pousse à etre prononcés, etc. les mots que nous portons en nous (sas de vie) sont des animaux on le sait, du verbe-âurochs de rage, on a vu ça cent fois, sont des mots de poids qui font que voil;à nous sommes qUI restons (le Temps) en vie et ne succombons pas de sitôt a priori?;. du moins pour la plupart d’entre les hommes et femmes. Nous nous appretons à percer la roche = le temps , pour enfin comprendre un c ertain nombre de choses de poids, qui forcém»nt pèsent dans la balance d’une vie sur terre. nous perçons la roche avec du verbe. nous perçons le Temps avec du verbe. Nous sommes deux (bete et belle ?) qui perçons le Temps avec du verbe, qui cherchons à trouer la roche, à passer à travers elle fissa, à nous retrouver de l’autre côté comme deux perdreaux de l’année, fraichement débarqués comme des nouveaux-nés. le sommes-nous ? sommes-nous fraichement débarqués ? sommes-nous fraicheme,nt émoulus ? Nous arrivons ici (le Temps)  comme des bébés ... couinant à l’envi leur cri de fringale ou autrte, d’inconfort ! Et nous d’y aller  de nos recherches poussées ! nous cherchons des vérités de roche (temporellesp) qui puissent nous offrir de quoi en vrai respirer longtemps, peut-être à jamais au sein d’icelui Temps wsusnommé. nous sommes deux en nous. nous sommes deux qui (en nous) cherchons des entrées. ces entrées sontt des sorties animalières. nous voulons tyrouver des mots de poids à même le temps et pour cela nousq nous faufilons par un interstice et passons la tête et rega rdons et que voyons-nous ? nous voyons des betes de poids qui se montrent à nous, qui tournent leur t^tete vers nous, qui broutent, en nous regardant venir vers elles. les betes sont des mots de rage. verbe fol. je suis ombre qui va sur roche et marque de mon empreinte (ombreuse) lke mot de la fin. je touche la roche à vif. je suis un etre de rage , de vie,  ‘ombre, fait de temps assoupi et de temps éveillé comme de juste, et ainsi étoffgé j’avance (du coup) dans une vie dx’empruunt, sous nom d’emprunt (visible) et sous kle joug d’une sorte de peine (une) à devoir ici endurer de force. je m’appelle Espigolon, mon  nom est un nom de rage coutumier, il ressemble à plein d’autres noms formés par la bande, mon  nom est un nom de passage. il me syuit cdepuis ma naissance et prendra fin le jour de ma mort (il semblerait). Je suis donc porteur dde force (de gré ou de force) d’un nom qui dit non, qui revendique son opposition, sa contrariété. mon nom dit non à dame -sir la-le mort de branche c’est une évidence. 

Car, je cherche à voir au mieux ce qui se trame dans une évidence  mais ... ce n’est pazs si simple loin de là. BNous voulons «toucher» la mort via le verbe, oh la gageure ! Toucher la toucher ! la toucher toucher ! à travers le verbe, icelle ... «mort des apprets», «des faibles contrées». Nous nous approcjhons d’elle (la mort) dangereusement. nous ne voulons pas d’elle, nbous ne voulons pas de sa mécxhanceté, de sa vilenie, de sa monstruosité, de son allant de rage à être contre nous. Ce que nous voulons tient en quelques mots. Ce que nous voulons est une entreprise de salut public, de bonhommie, de bienveillance. notre envie (à nous) est de creuser le temps (devant) pour comprendre kles données s’y référant  ou bien attelées à  icelui temps «des données incluses» (via Verbe et consorts). je rega rde au loin ce qui me regarde. Je regarde au loin ce qui sembkle poser sur nous des yeux de rage à nous voir êttre. nous traversons , ainsi, des contrées

, nous en avançons et ce faisant ... nous alloons loin dxans les découvertes ruprszstres , et pas seulement rupestres. nous sommes deux en nous qui tenons la baraque et ce contre vents et marées. nous sommes deux en nous qui endurons la vie. la mort est prise dans les mots cvomme dfans un filets de haute mer. la mort est coincée dans le verbe ici prononcé de gré& ou de force (foi), et voilà pourquoi kla mort ... persisqte à être, à exister et a, pour nous représenter, enclave temporo-spatiale qUEE nous aimerions savoir (et voir) exister quelquepart. je suis l’homme du temps poussé dans ses retra,nchements, et au bout du compte il wse opasse quoi ? au bout du co:mpte il y a qauoi ? quoi a t on déniché enswemble ? au bout du co:mpte qu’avons-nous appris ? des petites choses tout de même ? sommes-nous des enfants du temps, qui déboulons (incide mment) sur la place et imposons nos dires fracta ls ? avons-nous de quoi nous retourner = vivoter un temps ? avons-nous pour nous de quoi prolonger ensemble le temps du séjhour qui nous est offert tout gentiment par la bande langagière animale en  nous ? Je vois ce qui est deva nt  : des mots, du temps, de la rage, du Verbe nonchalant, de la parole acerbe, du pipeau, de la hjoie, du je de base, de la nuit. je chercxhhe, dèsq lors, à comprendre cette nuit, ce chant, ces mots radicaux, cette foi induite ou incluse. les mots en nous obstruent le passage de la vérité plus qu’autre chose. ils gênent fortement fondamentalement. je chante la chanson des affres. Je suis ombre de paroi, je suis ombre sur la paroi, homme)-aurochs. qauand je chante je vois, quand je chante j’attrappe. J’attrappe un peu de cette chose d’une vérité saillante, contondante, vive percé ou perce-vie de rage (?), je ne sais, je cherche vigoureusement. je suis cvelui-ci (homme) qui s’inquiète du sort, un tant soit peu, dee ses congénères, qui veut kleur bonheur, santé, prospérité, sur un air de fraternité, de joie pa rta gée (peut-être). je vais vif en rocxhe et tente une a pproche. je veux voir la Chose sur pied. Je veux comprendre ces données de base pour moi, et les intégrer à ma gouverne. mon temps est le temps  phrasé (fractal) d’un parler de poids intéreiur mais coulant de moi comme effluvee sortant vif de mon sein de bois. Je suis un qui vibre à vif, parlant dru, communiquant à tout va de rage, allant de son pas de charge sur p)aroi comme troupeau de rage à être. je com^prends la mort, sa colère. je trompe le monde avec ma trompe, avec icelui pic de rage, pic de rage à êztre, perce-vie de rage. mon corps est corps de passage, pourrira. mon corps est ce corps juste de passsage ici, qui un jour va (tu verras) pourrrir ici bas et c’est alors qu’un nouveau monde (pour moi ?) commencera, un monde nouveau fait de chants rupestres, de chevaux, d’aurochs herbivores, d’antilopes sur pattes (fines) agiles, de rhino. je chante à vif ma colère : car, voilà la chose , cette chose, cette choçse ici, voilà ce qui est : je me meurs de rage. jhe suis homme ici ardu, qui cherche vérité (aussi) ardue, qui chezrche que tu chercheras une (oui) vérité de poids = «qui le fasse» aux yeux de tous et toutes ou de toutes et tous. Je veux faire ainsi que des choses soient qui puiissent nous en inculquer et p)as qu’un peu. Choses rudes ! choses ru des et dures ! choses dures, rudes, rugueuses si tant est. Je veux dire ici cette chose, comme quioi les mots sont, à nous (en nous) , comme le passé. le passé est en nous qui vibre, et, ce faisant, nous permet ... le don d’échange. les mots semblznt pareillement pouvoir servir à qui de droit, et à faire en sorte que, nous tous et toutes, puissions y voir clair ... un jour ou l’autre. y voir loin, tout autant qqUE clair. voir au loin ce qui se passe = loin là bas, en bout de phrase, loin daans une phrase. nous devons comprendre ce qui est sur roche qui s’anime devant nos yeux, et semblent parler en vrai. que dirt la roche septemptrionale ? que dirt la roche devant soi (la roche du temps)? La roche dit ceci : « je suis bete-mpot, je suis une bete, une bete-rage». je suis bete-rage» dit la roche, dit le temps. je suis une bete de rage dure». voilà ce que (donc) dit le temps, cette chose rude, cette chose ici gravée au pic de percé. je veux être un homme du savoir, aller dans une roche et trouver des choses qui puissent nous conduire vers des vérités de poids. on se dit que le temps est une vérité. mais en  vérité il n’y a pas de vérité qui soient au wsein du monde ici bas, seul le monde du très haut (lévitation !!!!) peut être pour nous le sezcours (en la matière) que nous attendons mordicus. que nous attendons depuis si longtemps (à présent) que nous l’oublions, avons tendance à l’oublier mais rien du tout ) la chose est toujours ! le verbe est toujours toujours présent en nous. nous parlons à l’emporte-pièce car les mots en nouys s’enchassebnt comme des piolets dans une neige  épaisse, comme pics de rage dans la boue, dans la terre glaise. les mots sont une enclave souterraine. les mots-bêtes en nous sont des mots de foi . Les mots, les mots de rage en  ous, ont de  l’allant, . on dit que des mots, en nous, auraient trouvé où se loger en nous, auraient trouvé» rzefuge, maison, une maison, voire deux maisons où pouvoir se loger fissa. nous voulons comprendre ce qui est ici d’un endroit idoine, en nous, pour une invitation (?) ou pour inclusion. je parle mots de rage à être vif (= vivant) et 

parlant je sauve ma mise (ce cheval) à :ême le temps. je ne suis cap de rien, ni capitaine, ni caporal, je chante à gorge ouverte chants de contrebande à être, je trompe le monde . qui sincèrement ne trompe pas son monde ? qui véritablement échappe ou s’échappe des fourches ? a-t-on de quoi (en nous) pouvoir filer à la gaillarde sur paroi et sortir des griffes de la mort à l’ oeuvrree ? Je cherche une raison qui donnerait (qui sait ?) le piment nécéssaire à une vie de gré. Je veux (de fait) comprendre le temps, la paroi du temps, les mots rageurs, le sang dans les veines, la Reine et son valet, le Roi surnuméraire, l’ombre des amants, etc. Qui est mena!çant ? qui menace ? qui veut nottre peau ? la mort a t elle ses agents sur terre et si oui ... njommés par qui ? je ne veux pas succomber à des menaces et me faire lyncher (manu militari) sur la place. Mon corps n’eswt pas un otaghe. je veux ou je voudrais cerner pour ainsi dire le temps du passdage ... à la cravache, ici = en pissant ... le dire dru, en pissant que tu pisseras (contre un arbre ?) ce pissou d'une rage éhontée ou comment cette chose, à faire de front, cette grâce, ce chant de pierre, cet aurochs gracvé, ce cheval s’ébrouant dans le temps. Qui comprtend en vérité la chose crûment ? la mort devant soi est ce verbe brûlant ses cartouches diurnes ! je vois la moprt devant moi comme une donnée belle tenace peutêtre mais bon : pas encore pour moi ! ne veux d’elle, ne la veux pour moi ! car : cette chose, ici, d’un verbe fol( tiré !) qui (de fait) s’impose pas à pas et donne ou donnerait son propre la de base (une musique des parois) à même le temps déployé funèbre, ou sinon funèbre déployé tout court comme une ribambelle, un ruban de joie, une ligne devant soi, un tracé de pas. je chante une chanson de la grâce à être vivant permanemment. mon corps est corps de pasdage à vif. betes en moi sommeillent qui cherchent issues. Suis je fier pour elles ? trop ? qui suis)-je ? sque sui-je ? que vais-jez être à l’avenir ? un chant ? un cri ? un mot de rage ? un braiement ? roucoulement ? Je vois devant moi qui s’avance un etre de rage, un etre de peu, un 

être vif, un etre de poids, il s’agit d’un etre de poids qui est etre vif , etre de

 rage vif des champs et des bois, j’ai nommé le CErf. oh voici l’être ! oh voici le Roi ! Il est majestueux comme tous les rois. Je vois ce roi (ici) devant moi, il en impose grandement, il pèse, il plombe, il impose son allant, il est vif, dur, coriace, debout, il pl;aide pour moi, pour mon salut en rocxhe «des temps alloués». on dirait ccela, qu(‘il plaide pour moi. plaide t il pour moi ? est il avec moi ou contre moi ? est il la bete azttendue par moi ? d’où sort elle ? d’où sort cette bete ? la bete a t elle assez de répondant pour tenir tête au dieu de la mort ? la bete en moi a telle assez de répondant pour pouvoir tenir tête incidemment à un dieu de roche vif, dieu vif de rochje dure qui sezrait ce dieu des parois du temps , ou bien ce dieu des tourments, ou bien cet autre dieu du temps brûlé acqiuuis.... La bête est elle assez forte et musclée ? a t elle du liant ? de l’entregent ? assez de courtoisie pour savoir jouer ou jongler en société ? est eklle une betye morte ? est elle une bete ... plkeine de vie à déposer sur roche ? est elle géante ? un amas ? une grandeur d’ame ? est elle une souris ? est elle chargée de victuailles, prête à déposer icelles (sur roche) en tant que présent (temps donné) ? est elke une enfant (un ?) ? a ton en nous cette chose d’une sorte de bete à bois ? suis je vif et dru comme elle ? suis je enfant de cerf et de biche des bois ? où est l’enfant roi en moi ? où en moi se loge ... l’enfant de la roche, soit ce cerf des temps alloués, ce beau de la forêt, cette ombre sur roche? JE veux être pris pour l’homme contenant la bête. je voudrais ici être consifdéreé comme étant celui qui porte en lui pareille bete de céans. Je suis Chevreuil, ourlé, pris à part, grave. je suis chevreuil : chanteur. je suis cet homme du brame. je veux «toucher» au verbe de la mort à l’oeuvre dans le temps, le toucher le toucher comme le bateleur les berges, est ce ainsi ? Je veux, ici, faire ainsi que mon nom soit peut-être, en vrai, recvonnu comme icelui d’un d’ici qui, en son nom de base, chante que tu chanteras la chamade, le tic tac du coeur, les mots de la rage à e^tre un homme cde la lande (comme peut-être l’aurignacien, comme peut-être le solutréen, etc). mon vcoeur est las de savoir cette chose ... d(une mort annoncée, intégrée au paysage, et lutte de toutes ses forces pour contrarier (autant que possible) la chose. je suis homme du temps qui passe ... à cdevoir déposer sur roche (= vivre). je suis l'homme doux des temps définis comme étant de ceux qui sont attribués (incessamment à la naissance = par la bande) à l’homme intransigeant = qui chgerche la vie vivement, absorbe, prend et se gonfle pour un temps. je v ais devant, je plonge, je nage, je suis l’ombre. il se pêut quye je sois l’ombre de la bete en moi , celle que je porte (ou porterais) au fond (?) de moi et qsui porte ... le nom que je porte, fatalement. j’ai nommé la bete des bois, le cerf aux razmures imposantes, racées. le cerf qui va sur roche (nonchalamment) toucher la paroi du monde. je veux être cerf. c’’est-àdire cerf géa nt, bete de la rage à êtrte bete dans corps d(‘homme ou de femme des temps impartis. Je szerais la bete. Je serais une bete des bois. je serais vif comme une de ces betes fauves des przairies , un lion peutêtre ? Je suis un animal xde grande taille, je suis une bete rosse, je grave mon nom de bete rosse sur la roche. je ne traine pas, je suis sous l’influence conjugué»e d’une betye de poids et d’un homme de peu (genre qui en vérité ? saint homme ?). jhe tourne que tu tourneras le fil de ma pelote vive , qui est fil de voix, fil de Verbe, mots des chants, mots de la colère intéègre, mots du vent soufflant à travers le fût. Je suis homme du temps déposé sur la roche et ce pourquoi, pour déplacer les choses du monde, pour crever l’abcès, pour contrarier la mort, pour gagner sur le tableau des données de base, celles qui ensemble forment ce savoir de l’êttre, ce savoir du temps alloué à une vie humaine. je comprends les choses à moitié dirais-je mais enfin je trace, advienne que pourra, nous verrons plus tard à y co:mprendre quelque chose un tant soit peu, à déchiffrer les hieroglyphes et autres glyphes ésotériques. je suis un homme qui cherche (dans le temps) une entrée en mùatière juste, vive, qui soit porteuse de vérités ! la vérité ici est tout entière contenue , qui ne dit rien de plus que sa gouverne langagière d’attribut ou d’attribution. je pense la rage, je parle la rage, je pose la rage et tente ainsi de faire impression. est ce ainsi que les choses se passent ? suis je l’animazl des paroles ancrées ? suis je un animal comme il en existe au fond des grottes parcheminées ? qui parle en moi ? qui me cherche ? qsui veut ou voudrait de moi par la bande ? suis-je donc appelé à devoir un de ces 4 mourir en roche comme aurochs de compagnie ? ou bien ... direct ... la fosse commune , le charnier, la flamme ? Que vais jke être dans le futur  ejn tant que bêzte ? grilladou chaleur sous les tropiques ? venaison ? Je suis celui-ci qui s’avance à pas comptés vers une porte qui parait oucverte deva,nt lui. je regarde kles différentes données repérables et essaie d’y comprendre quelque chose de patent. je suis sur une branche pour ainsi dire . attention à moi de ne pas tomber à la renverses mais de bien voir à m’accrocher à cette branche et de bien regarder ce qui est autour de moi qui semblerait advenir : parade ? corso ? cavalcade ? défilé ? une tribu passe. il s’agit d’aurochs ici rassemblés pour un but qui est de voir à se loger ensemble (cote à cote) dans le sas d’une roche du temps, dans un recoin où bon avoir à  se loger, dans un coin de roche mùeuble. Je suis  homme des temps déposés pour faite accroiire. la question est là qui toujours cherche à se voir formulée mais le temps emporte tout sur son passage et ne laisse pas le dire se dire à sa guise ! le temps l’emporte, le temps a sa prpopre guise qui conduit le sens et repousse les assauts du dire animalier: est ce cela ? nous pensons quye kles choses, ici, se disent,  incidemment, à la mesure du pas d’un géa nt qui est  ce méga-cerf de contrebande. je regarde au loin et vois la roche :

 aux tourments, aux bahgarres, aux présents.

 qui me croit ? qui comprend les choses du temps ? l’emportement, la vague ? qui comprend la vague langagière du temps déplopyé qyui se joue des sens (à sa guiuise) et gêne grandement les miennes entournures, si tant est : qui voit cette cghose ? qui comprend ici que les choses dites sonbt toutes tourneboulées selon la guise d’une sorte d’entité (votive) appelée Le Temps ? qui voit que le temps est cette chose ouverte devantt soi comme une découvertte ? je file à toute vitesse dans lke sas. je veux mon nom ici gravé en elle. Je comnble des trous. Je continuellement m’acharne à combler kles trous  (infinis) du temps et ce par du verbe de roche, verbe vif destiné à (pour toujours) comblker de joie la roche des temps = la mort, cette printanière entité de choix. Je comble en veux-tu en voilà kla roche (et ses anfractuosités) par des mots de rage (aurochsc, bisoons, cheveaux, antilopes, ours, lions, guépards, rhinbocéeros, b uffles, bouquetins). je comble de joie (de je ) le verbe nacré, le  verbe du temps déployé, le chant de rage, l’épopée. je suyis un chevreuil de raghe belle, ombre sur le pré, majesté tenace, roi du bala fon, roi des chants choraux, roi des musiquesqq des apprêts, roi du temps déployé à vif sur roche dure et dans le sens d’une venue majestueuse, d’une sorte d’arrivée vers soi d’un enfant de la rage à être enfant. je suis roi de rage à etre enfant tenant parole. Je 

co:mmble les trous de la roche. hje veux comprendre les données de bvase: qui est qui, qui fait quoi. qui est l’enfant, qui est le roi. qsui menace, qui tourmente. Qui fait le bien sur roche dure. qui commble et qui ne comble pas. qui a pour moi les yeux doux de l’amour courtois et qui n’a pas. je suis homme au chant ficelé. Je tourne que rtu tournzeaers ma langue dans lma bouche : sept fois avant de trépasser, ou sinon non : mille ? Je suis homme)-cerf. je marche droioit. je ne tombe pas. je ne chute pas. je ne suis pas un ange de lma roche, ni démon des bois. je suis homme-chevreuil d’un temps dominé par les embruns. je cherche une faille = une ouverture de paroi. pour cela : je parle, je comble de mots le temps imparti, je suis Verbe de la tête aux pieds. je suis du verbe ainsi incarné de la tête aux pieds; je cherche une amie dans les prés ... avec qui batifoler ! je suis doux et fou, fou-doux comme jamais, qui batifole, qui en vrai saute à tout va, qui fonce dans la paroi, qui me joue du tezmps à ma guise. je suis un homme des parois du temps , du temps dép;loyé, je chante à tout crin,; je hurle ma rage à vouloir demeurer la bete du sang, des veines altières, du sas royal. Je ne tombe pas à la renverse. ou si, je tombe à la renverse ? je ne tombe pas à la renverse ou alors si, je tombe, je m’affale, je m’affale de tout mon long, de toute ma longueur ... de temps déployé qu'on dirait imparti à mon être animalier de vie ? je m’afale sur prairie, sur pré vert de chez vert, je m’allonge, je suis long?. je cherche une voix parmi des voix. je cherche à capter juste. je chercxhe à faire un tri. je cherche à bien capter la voix qui parle àà bon escient, celle-là qui dit la vérité des choses des temps, cette voix amie qui sait. je cherche une voix dans les apprêts. je chezrche une voix de concert.

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23/2/2022

Nous voyons devant nous une porte. Décrivons la porte. Cette porte 1 est devant nous. 2 ressemble à une porte lambda. 3 est porte qui semble nous interpeller. 4 est porte ouverte pour nous faire entrer ensemble. 5 est cette porte que nous recherchions depuis longtemps en tant qu’eêtre humain. 6 est la porte parfaite pour des découvertes à mener ensemble (elle = la bête = la bête en moi ... et moi). 7 je vois cette porte, je vois cette porte devant moi, je vois icelle porte devant moi, je vois que cette porte devant moi est porte ouverte pour un soi à déposer ici ou là, sur seuil ou bien à l’intérieur mais à proximité d’icelle. Nous disons ici que pareille porte porte en soi les attributs votifs d’une sorte (d'un semblant ?) de Vérité majeure concernant la Vie = cette chose ici à découvrir sous l’angle d’une finitude comme déjà inscrite à l’origine , ou aux origines. Nous voulons comprendre un grand nombre de données ... de ces origines, de cette origine native, de ces premiers pas de l’Ordre, etc. POur cela, nous décidons cegtte chose , d’aller loin dans la découvertte. pour cela nous disons que nous sommes qui employons une technique particukière qui est celle de la voix rapide ou qui est celle dite de la voie rapide. Nous voulons comprendre ensemble. Nous voulons cerner ensemble et pour ce faire nous creusons dans la pensée ce dire-faire (ici natif) d’une voix (voie ?) rapide s’il en est. Voilà ce que nous faisons-disons. et aussi voilà ce que nous recherchons, pzar ici, de tels dires, poussés loin et menés de front, à fond. Notre envie est vive de cerner ... des choses de poids, c’est une évidence. Notre envie de dire vif des choses fortes-folles est là, ancrée en nous, comme un pieu, comme une arme. Nous savons que pareille arme a un sens et n’est pas vaine. Nous savons cette chose, comme quoi la mort est devant nous comme une sorte d’ouverture vers de l’inconnu supra-sensible, vers embruns dorés, vers lumière tamisée, ambiance nacrée. Nous aimons ces ambiances de rave, de rage, etc. Nous savons cette chose, là, d’une rave à mener, à comprendre, à vivre, à user, etc. Cette chose d’une sorte de rave en soi, de partie de vie, d’ambiance au débotté. Nous voulons comprendre loin 

 ces données de vie déployée sur des confins. Nous voulons comprendre au mieux ces données de base, ces dires majeurs, ces envies natives, etc. Nous creusons devant nous dans la pennsée d’un dire-faire d’envergure, d’envergure au sens où ce que nous fouillons concerne des choses de poids concernant la mort. Nous voulons cerner 

ces choses au débotté on le voit là mais pas xseulement, au débotté comme il se doit mais, aussi, à la cravache, vivement, durablement, considérablement, comme on le ferait peut-être d’une sortie brusque d’une route traversière. nous voulons compter les points tracés sur roche : claps divers, punctums, sites. Nous avons à comprendre, tout un ta s de choses de poids à même la pareoi du monde, ce devant à soi qyi nous regarde, qui nous parle mais l’entenddpns-nous ? sommes-nous capable d’entendre celui-ci ? sommes-nous en mesure de comprendre dans les profondeurs ? sommes-nous de taille pour ce faire ? qsommes -nous capable de comprendre ensemble cette chose d’un parler de base, d’un dire natif, d’un vif aperçu, d’un dire de poids et de charge ? sommes-nous en mesure d’aller loin dans les données natives, dans les données vives ? sommes-nous en mesure de cerner (au mieux) les données qui se présentent, devant nous, en tant qu’elles sont données de paroi de taille ? nous disons que nous cherchons assidument, que nous ne voulons rien céder pour nos recherches. Nous nous avançons ensemble pas à pas de cette porte du devant de soi, qui est cette porte du présent au monde et du passé mort déposé comme vie de Roi. Nous avons à piger vif, à cerner cool, à voir vite. à vite cerner-voir ce qui est qui se présente à soi ... comme une furie, comme un trait de vie à vif (comme entaille) ! et pour ce faire nous allons tout aussi vifs et vives 

vers porte de ce roi du monde, 

de ce gentilhomme des parois anciennes. Qui est-il ? qyi est ce Roi ? qui est le ROi ? qui est ce Roi qui nous attend (ou semble nous attendrte) de pied ferme devant nous qui nous avançons d’age en âge, qui est il ? nous voulons comprendre qui il est

. notre but est de comprendrec ensemble qui est donc ce dit Roi «des portes du vent» soit des portes de cette chose, devant soi ouverte, qyui semblent ... une entrée vers quelque chose ? sas ? ou comment comprendre cette entrée ? l’entrée ... poour une sortie ? une sortie pour une entrée ? ou bien une entrée poour une sortie ? nous nous blotissons l’un contre l’autre (nous). NOus disons que cvette porte est une porte ouverte vers de l’avenir. Nous disons que cette chose ici d’un antre (troué, incurvé) est comme un dire fou. Nous pensons que nous devons comprendre ensemble ce qui est ici (en roche du temps) pour nous, cette chose d’une entrée-ouverture de roche, d’un trou bleu, d’une sorte de trou bleuté, nacré par endroits. Ciel ? ciel d’eau ? ciel de quoio ? bleu d’azur ? bleu de belle des beautés de rave ? nous cherchons ensemble à cerner au lmieux les données de base se présentant. Nous voulons comprendre au plus juste ce qui est qui se présen,te à nous dans $la durée d’une vie octroyée impartie ou alloué par une bande pariétale v(vive, vive et belle). Notre envie est entière, est complète, est pleine, est formée, soit de chzair et d’os : elle remplit de fait sa fonction première qui est de nous donner l’allant de base à une course, à une entrée vivve, à un pas de plus, à pareille incursion immersive dans un sas de vie à vivre. nous disons que nous voulons enttrer, en cette paroi, par la porte (ici ouverte) de préférence et conjointement, et ce dire a du poids, pèse lourd, nous protège, nous pose et nous aide à poursuyivre sur nos lancées. Nous voulons cerner au mieux les données qui ici se présentent et comprendre ce qui est devant, qui pointe sa tête, son museau de tanche, son avant de taille. Nous parlons comme des enfants ... car nous sommes des enfants. Nous parlons «enfant» car nous sommes des enfants qui ensemble allons à la recherche d’un trésor caché, de préférence : caché ... de préférence, et trésor ... de pré férence. Nous disons que nous voulons comprendre dans la profondeur des choses icelle figure de Roi, de REine, de VAlet, de chose et auttres dépla cées. NOUss voulons comprendre ,

icelui roi de rage. ou icelle reine des apprêts. ou bien ... ce valet chantant sa romance devant nous comme un bateleur ! il chante bien. il a de la voix. il chante longtemps. il ne pleure pas quand il chante. il ne chante pas pour rien car son chant s’infiltre ici en  ous qui nous mettons dès lors à danser, à remuer comme de beaux petits diables enfantins. Nous dansons la carmagnole, la gigue, la bourrée, la danse de saint gui, les pas de trop, la belle danse des arrêts. Nous ne sommes certes pas les derniers à vouloir bouger et nous bougeons ensemble main dans la main, nous entonnons le chant de la rage à être présent. Nous disons que nous aimons la chose, cette danse ensemble. Nous entrons dans la danse ensembvle. nous entrons ensemble dans la danse d’un parler brusqué, ouvrant des portes inexpliquées, portes d’azur et de royaumes ancrés dans un ciel de paix. Nous disons que nous sommes ici, à vouloir comprendre ensemble un  certain  nombre de données de base relatives à X vérités de poids qui puissent pour le coup nous éclairer da,ns notre marche vive (transe ?). notre but n’a pas varié (du tout) depuis la nuit des temps. Nous cherchons toujours la même chose , oui mais comment à présent ? telle est cette question qui nous taraude depuis longtemps. Nous voulons comprendre ensemble icelle question ... de poids et de rage. quoi est en elle ? hein le sait-on ? hein savons-nous ? qui sait ou saurait ou saura nous répondre et où ? dans le monde de la mort ? dansq quel monde au juste  ? nous vopulons comprendre des données de rage, données folles, données vives devant nous offertes. Nous voulons trouver des choses comme des xsecrets enfin levés, ou des choses de poids qui nous informent, ou nous informeraient, du coup coomme il faut soit ou comme on le voudrait = durablement ... dans la vérité. Nous sommes deux een nous, la porte est ouverte, un Roi règne avec une Reine et leur Valet. le ciel est azur et brille. il s’agit d’une ouverture. il y a des embruns, eau-forte. Nous pensons à ce qui est devant (vive voie, vive voix) comme à une entrée dans une matière. Nous cvomprenons= nous prenons contre. Nous voulons comprendre = nous voulons pprendre tout contre. nous sommes deux = nous sommes ensemble = nous sommes un ensemble =nous sommes une (seule) partie d’un Tout majeur. le Roi est devant nous qui nous regarde, assisté : Reine d’un côté, Valet de l’autre. Nous ne sommes pas venu au monde pour déchanter bien au contraire ! nous sommes là pour la bonne cause qui est celle d’un parler «tenu» de bout en bout comme une ficelle, un fil de soie, une ligne de partage, don de soi à Sommité (roi, reine et consorts). nous voyons des choses, et ces choses nous regardent également, nbous parlent à leur façon : sachons déchiffrer. NOus voulons comprendre les données du monde d’une royauté développpée pour ainsi dire aux confins du monde, instaurée. Nous voulons comprendre (nous = 2) cette Chose rude, ce chant de prairie, cette atmosphère embrumée, ce val de rage, cette rage à vivre au devant, cette ouverture vive de torrent, ce mal d’aventure, cette quoi au juste ? vive armée de mots de toutes sortes et de toutes provenance ? nous cherchons ce qui est ici devant = cette chose ouverte ... de la Mort des temps donnés. Nouys posons pour la postérité (une image) comme on se doit de faire cette chose là, soit là devant, là sur ce devant = pierre meuble, ordre des temps, seuil de bosse, porte des parents, caillou. Nous voulons comprendre cette chose d’une sorte d’entrée en matière qui est ou serait une entrée dans la matière. nous voulons comprendre ici même (seuil) cette chose d’une porte ouverte sur un au-delà de rage bu = consommée. Nous voulons co:mprendre ce qui est ici d’une rage à être, ensemvbkle, nus, 

main dans la main, assoupis, vifs ou vives à l’intérieur car la voie va, elle ne s’arrête pas, elle poursuit sa route de joie. NOus voulons cerner ensemble des données de base, données de choix pour un savoir de choix, le savoir de base de la rage à être. Nous sommes 2 pour cela ! nous ne sommes pas seules au monde, nous sommes deux à dire les faits = 2. 2 ici pour une dévcouvertte à mener de front, à compre,ndre = à prendre = à cerner = à toucher. Le vent souffle par l’échancrure mordoorée. Le vent s’engouffre, il 

vient de dieu sait où soit de si loin que ... nous ne savons pas d’où. nous cherchons porte d’entrée à un monde caché de nous. Nous cherchons la porte du roi et de laReine. la porte.. est logée devant, comme une sorte de paroi princière printanière : la prairie des prés, le vent sifflant, les bêtes paissant, les fleurs s’ouvrant, le chant grimpant. Nous sommes ouvertts également car nous sommes deux qui ensemble collaboraons en une sorte de corolle pour les découvertes. nous cherchons à comprendre soit à entrer. l’entrée ici se fait par lma bande = par du langage ... meurtri, ou sinon meurtri bousculé, passé au vif de notre moulinette primesautière. nous ccherchons ensemvlbe à cerner au vif les données du temps déposé ici au jour le jour. Nous donnons à Dieu (la mort : idem) cette chose par nous déposé, par nous passé = du passé. nous donnons de nous au fil du temps. ... le Temps de nos vies passées, et ce temps devient présent , devient offrrande déposée sur seuil de porte ouvertte = celle de l’après , de la vie après ou d’après. Nous voulons ce faire dire, ou ce dire faire, d’un dépot de «soi» (vif ? mort ?) sur table (?) d’offrande. Nous posons vivant ou vivante (de notre vivant) le passé de soi consummé ; sur table d’offrande = terre-mère s’il en est, et il en est : la preuve est sous nos yeux , ouverts sur un monde comme déplissé. Nous disons que nous avons à faire ce pas en avant ensemble vers la voie qui s’ouvre devant nous longitudinalzment. nous voulons toucher le Roi mais ne point en subir les affres. Nous disons que nous voulons comprendre au mieux ce qui est ici, d’une voie royale : qu’est)-elle ? quoi est-elle ? où peut-elle nous mener ? quoi erst en elle ? que il y a en ? quoi en elle est ? voyez-vous comme ensemble nous cherchons la faille ? ce passage de destinée, cette faille d’échancrure, ce passaghe pour un corps de rage, cette chose d’une sorte d’anfracvtuosité dans la paroi , dans la pierre meuble, dans le sas, le voyez-vous ? Nous cherchons la faille-taille, nous cherchons ouverture de 

bas-âge, enfance donnée, vive parole échangée à même ce seuil déployé. Nous voulons toucher cette Chose là, d’un Roi de patience. Nous disons que cela est qui existe ici. Roi de rage, Roi des patries folles, roi du temps passé déposé , roi des Asturies. Roi du passé de la rage à être mis (de base) à l’’écart. roi du monde dit. Roi pour une infante assoupie. Roi divinatoire. Roi chaleureux. roi des patries marquantes et des parties manquantes. Nous voulons toucher (connaitre) ce Roi du paysage, ce roi-Reine avalisé, cette reine -roi avalisée. Ce chant de la terre, ce chant d’azur, ce chant de la colère, ce chant de rage, ce cjhant des parties fines, ce chant des touchers et des caresses. Nous voulons toucher la reine et l’embrasser. Nous voulons toucher le roi et lui dire (donner) l’amour que nous avons en nous pour lui comme une bête, comme icelle ici bête de poids déposée sur rocher (magdalénienne). tout notre amour. Car l’ammour pèse ! oh oui ça oui ! oui l’amour pèse et pas qu’un peu : il fait partie des choses de poids, comme chair de rage ou boeuf de mont. Nous disons que nbous voulons donnertAmour à Roi. Nous disons que nous voulons donner tout notre amùour au Roi de la rage des devants à soi, qui sont debvants

 comme des portes ouverttes sur un au-delà planétaire. notre envie est située à cet endroit et n’’st pas vaine. Nous sommes deux pour cette chose d’une voie à dénicher à même la paroi du monde. Nous voulons toucher la chose devant soi, cette chose d’un debvant à soi qui nous regarde, qyui nous parle, qui dit des mots de poids, mots de poids qui pèsent leurr pesant d’insanités rupestres on xsait cela (injures votives, etc)

. On dit que le mot renseigne mais le mot en  vérité (d’abord) vitupère ! et comment ! à la cravache jusqu’au firmament c’est dit ! le mot crie sa haine première (primaire) avant toutes choses ! il n’est pas là pour rigoler, il est là pour dire ce qu’il porte en lui de misère à être ! il panse les plaies (de bouche percée) au passage

 , il n’est pas pour faire joli, il pisse de rage. Nous disons cela comme quoi le mot vitupère au préalable, depuis longtemps, depuis la nuit des temps et des rois, etc . Nous voyons la chose à présent plus clairement concernant  ce passaghe vers un au-delà de prince et de roi de céans. Nous cherchons à nous y retrouver , et pour ce faire nous touchons la chose devant nouss, roi-reine des parois du monde, royaume des présences, des dons de soi à Auttre devant soi = la vie, rageuse, donnée, de base, à déité demandant du vif, du qui saigne vif = en vie, etc. Et nous de la couiller comme de juste ! la coquine ! la voilà blousée ! nous savons $y faire dans le faire ! nous savons nous en dépatouiller ou nbous dépatouiller de la misèère à être des qui sont appelész à devoir flancher. Nous disons que nous avons à faire-dire une chose ici (seuil de porte) qui est cvelle ici qui concerne ... une vie après la vie, via le passdage (rage) de la mort de base. la mort est porte, est passage, est entrée, est sortie, est antre, est porrtique, etc. passage vers un au-delà rupestre, prairial, salutaire, clair, vert, aéré, limpide comme une justice qui se tiendrait. Nous voulons toucher la Voix du père ! Nous voulons «toucher» la voix du père, les mots du ruisseau. Nous voulons toucher vif, cru, à même la rage,  

cette voix du père éternel, du roi de sa rage dite,  Roi majeur des catacvombes, ce prince rentier, cet homme des tourments noyés, des tourments terminés?. NHous voulons comprendre ici cette chose d’un vouloir toucher ( d’un vouloir de base), d’un vouloir toucher voiiooix comme d’une base. Nous voulons toucher que tu toucheras, la toucher la toucher, toucher la rage à la voisine, toucher toucher la rage, cette voix de rage. comment toucher Voix ? comment faiore cette chose ? Comment faire pour toucher la voix ? comment faire pour ici toucher la voix d’une rage à ^etre ? comment ici faire cette chose d’une sorte de toucher buccal (rectal ?) ou comment ? comment faire ? comment toucher une sorte (ici) de voix venant des profondeurs ? La voix en question est celle d’un père assoupi , d’un père éternel, d’un père des embruns, d’un père mordoré, d’un père pionnier, d’un père premier. Nous voulons comprendre les données qui président ici , à une remontée des catacombes, chenal, pâssage étroit, sorte de conduit menant directement à pareilles vérités comme «incarcérées». Nous voulons aller en roche du temps comme à la guerre maiss non ! non nous ne devons ! Nous devons ne pas. Nous ne devons pas aller ainsi. nous devons conduire nottre vie en vie et la  mener à charge sans fausse maneuvre, sans p;lainte, sans douleur, si possible sans douleur. nous avons à comprendre des données de poids, à cerner le Mal ... dans toute son étendue de rage, à piger vif et bien ce qui est (devant nous) qui nous apparait : tronc ? buste ?

 tete couronnée ? sceptre d u temps passé ? colère ? nous cherchons assidumment à même le verbe 

jeté, nous voulons tracer des traits de rage sur roche des prés et dessiner l’arbre. Nous voulonsaller profond dans le savoir des choses déployées, des choses mises à portée. Nous sommes  ici deux pour une entremise d’envergure princière (royale ? monacale ? pariétale ?) et   ainsi étant nous sommes qui allons, qui poursuyivons recherche, nos recherches assidues. nous ne voulons pas mourir car nous ne voulons pas céder car nous ne voulons pas rétrocéder, quoi ? notre vie de rage contre un mal de chien. Nous disons ici cette chose, comme quoi ... nous sommes deux pour une perspective longue, pour tracer des choses rudes, pour creuser l’abcès d’une vie de rage octroyée à la naissance (pour nous deux). Nous voulons toucher-tâcher d’y voir et loin et profond. Comment faire ainsi que nous fussions pour ainsi dire deux ensemble à comprendre sur pied les raison,s qui gèrent, président, chapeautent le monde . Nous voulons cerner au vif = à la vive = acvec bon train et bonne allure = en vitesse . car, nbous sommes deux qui ici nous disons que loa vitesse prime, primesautière elle vibre et dès lors prime,  qui permet des sauts de rage, des écarts de voix, des passades, des entrées diverses en diverses matières déployées. Nous  voyopns la porte ouverte devant nouis. Nous nous approcxhons de cettye porte ouverte. dedans on voit des choses déposées. dedans cette pièce derrière, on voit des choses qui sont déposées. on voit des objets, des victuzailles, des dons divers qui sont comme déposés à dessein, qii sont des offrandes à des dfivinités. Nous voyo,ns pareilles offrandes posées ici à même le sol qui est le seuil qui est la marche , qui est marche pour une avanncée. nous posons ntre pied sur cette marche. nous sommes proches (tout proches) de comprendre ce qu’il en est, de cette entrée, de ce passage découvert, de cette bouche avide, de cette bouche de rage, de cette bouche gueularde, charretière, poissonnière, chant des parois rocheuses du monde, chant des tréfonds d’une terre grande, grosse de vie morte. Nous disons que nous voyons une chose rosse, cri de guerre, cri vif, cri des déportés de la misère, cris des hommes perdus, des femmes battues, des hommes pris, des enfants meurtris, ou bien ... cris de qui ? les cris (le christ) montent (monte). Le cri est le cri du christ qui monte devant nous et vient pour nous parler de  ce qui est pour nous qui nous attend ici devant nous. je suis arrivé ... à destination (destination princière) en  ce passage des tréfonds. je suis arrivé là avec, en moi, du dire de poids : chant des pertes, chute libre, bois des partiess pleines, mobile, choix de carême, plaintes ténues, bois d’ombre. Je suis là avec avec moi des ombres. Je suis là (sur roche = sur paroi) avec avec moi des ombres de poids : aurochs de bienvenu, mais surtout cheval ! Je trace; Je suis monté. je suis cet homme des temps premiers qui trace à main levée des betes de poids 

qui en imposent grave, 

qui poussent à vif leur chant de poids premier, 

qui font obstruction comme un langage de vif affront; 

je cherche à comprendre en moi la bête de poids qui sommeille ou ne sommeille pas mais rêve ou ne rêve pas mais cherche à parler. jke cherche pour le coup à parler pour elle ! je veux faire à tracvers moi parler la bête contenue en moi. Je veux  faire parler la bête contenue en moi depuis longtemps, dezpuis si longtemps qu’elle en fatigue et semble ... vouloir s’assoupir (s’éteindre ?) alors ... non pas ! ne pas ! que ne pas cette chose ! non et non ! Nous ne voulons pas qu’en  nous la bête, en nous contenue (l’aurochs on l’a compris), ne s’éteigne et peu à peu vienne à flancher et meure de tout son long sur pareille pierre devant soi (la vie) comme pierre d’offrande.nous voulons comprendre ensemble (la b ete et moi) cette chose, d’une sorte de donnée de base, ou dite telle, qui sezrait cette chose d’un devant de soi monacal, sorte de paroi du monde, chaloupe, antre, arche pour une aventure ... de recherche surmenée ou disons soulevée ou bien menée grave ou comment ? menée tambour battant à force de rage ! Nous nous infiltrons, nous entrons, nous nous faufilons, nous nous infiltrons ensemble, nous passons le pâs. nous sommes entrés dans un  temps de rage et de colère ancrée. nous sommes entrés dans le sas de la colère, de la joie à dire vif, de la chose vive, des vives données. nous donnons de nous l’invective, la haine, la voix rude, le coeur vif de vie pleine, entière, battante. nous voulons cerner les choses du monded’après. le monde est tel qu’il nous fait croire en un après, à une vie sur terre, déjjà, au sens des mots commùe allant de soi, etc. les mmots que nous portons en nous son,t Verbe de joie  = Verbe des croyances en un sens avéré et attenant aucx choses du monde : la vie, la mort, le sang, la douleur, la parole, le cri, la peine, lma vive misère, les données rupestres, les aurochs, les chants, les cris pariétaux, les dessins donnés par la bande, l’art surnuméraire, le pouvoir de dire non, l’épopée princière, les appeaux, les traits de rage, les enfants qui cherchent et finissent par trouver le pot aux roses en  cet endroit qui est perforation, anfractuosité, passage dans la roche dure, trou de choix, perçage, ombre, ezntrée sale, pluie de verbe dans le sang qui va de son chant circulant. Nous disons du Verbe alourdi de peines diverses, il es t temps de s’en alléger, et de pousser ailleurs l’escarpolette ou bien la chansonnette ! Nous voulons comprendre ensemble ce qui est ici (roche-royaume de dieu = de la mort nommée) et pour cela, un mot 

un seul : l’entraille ! l’antraille dite, l’entrée dure, l’entrée de poids, le passdage en force par le sas. nous sommes ainsi nous deux qui voulons cette chose d’un passage en force ! NOus voulons ensemble pester ... pour traverser. soit pour une traversée. nous voulons ensemble (qui en nous ?) aller ainsi vers un ailleurs votif qui serait celui d’une vision globale = totale= élargie. comment s’éla

rgir ? comment faire ainsi que des choses soient ainsi que nous le voudrions ? comment faire ainsi que nous puissions «sortir de nous» et toucher le père ? qui a dit que le Verbe était nécessaire pour ce faire ? qui dit ou dirait cette chose d’une envie (vive) de toucher le père devant soi = ce roi = cette reine = ce valet = trinité ! Je cherche, avec les mots de ma tribu, des choses de rage ... qui seraient comme des levées, des découvertes. Je cherche à même le verbe buté, je cherche à bloc, au débotté, à la vacharde, au vif canif, au tracé rugueux, au colérique. Je cherche à vif et ne m’en laisse nii conter ni démonter car je suis motivé = motorisé = mû = bougé = seconcdé par, en moi, l’esprit de la lutte  entièyre, pleine, formée ronde comme meule, douce et brillante. je veux être l’être des découvertes

 d’enfant de ta rage. Je veux être l’etre d’enfance )àà être de rage une rage à être ! car, enfance = rage. rage = enfance. rage à être = enfance de poids, aurochs et bison, soulèvement ! Je cherc he à comprendre les données du monde et agir = à agir durablement. je suis venu en roche pour compre,ndre les données (les dons) du monde, ce qu’ils sont et ce qu’ils ne sont  pas. je regarde aux alentours et du coup , j’esszaie de comprendre ce qui se passe. pas facvile de toujours comprendre ce qui sexpasse. on essaie bien mais vas-y, essaies de comp^rendre vraiment les données du monde ! On rehgarde longuement, on essaie bien sûr de regarder, de voir dans la profondeur, de comprendre tout ce que l’on peut en fait de vérités, mais ce n’’st pas simple car , pour comprendre loin et profond, il est nécessaire d’avoir pour soi un esprit particulier c’’st)à-dire bien affûté, bien tourné dans un sens qui convienne à pareille visée, il est nécessaire de pour ainsi dire se placer au monde ou dans le monde de telle sorte que des données puissent affleurer et s’ooffrir dès lors à notre gouverne. Nous testons en perma,nence. nous faisons de la recherche. nous voulons expérimenter, creuser des données, trouver des choses, trouver dans la profondeur, trouver le plus possible de choses dans oa profondeur. nous sommes nés pour cette chose et nous faisons dès lors ici cette chose d’une sorte de pratique de la profondeur. nous faisons pratique, ou en pratique, nous cherchons des choses, nous creusons une pratique. ou bien : élaborons une pratique. Nous sommes ensemble (deux = 2) qui cherchons à comme développer, par le verbe, une sorte de pratique rudimentaire peut-êztre mais bien réelle , pour des tentatives de percée de roche, pour des tentatives de passage, d’entrée de rage . Nous voulons toucher la déité. Nous voulons toucher déité. Nous voulons toucher à une déité. Nous voulons toucher déité de pasdsage. nous voulons creuser loin et profond à travers la roche du temps qui est cette roche du devant qyui est cette roche d’un devant de soi qui est cette roche d’un passage acidulé verbal, qui est lui meme un passage à l’acte. Nous touchons là à une vérité de poids : nous sommes double = nous sommes doublé = redoublé = pris au sang. Nouis solmmes qui allons à même la roche à la recherche d’un xserment, d’une parole an,crée, d’un dit de poids ou d’évangile. Nous cherchons au débotté (à la gailla rde) à nous approcher (par la vivacité) d’une vérité qui serait native = naissante. La des vérités. la seule , l’(unique. Nous pistons, nous explorons, nous ne voulons pas lacher prise, nous poursuivons sur notre chgemin cette recherche de

 tous (ou presque) les instants. Nous voulons trouver ce qui est au juste à travers le v Erbe: le verbe peut il nous aider à y comprendre quelque chose de vrai ? le Verbe a)-t--il en lui possibilité ? qsui sait ce qu’il en est du Verbe employé par mla bande  ? la ba,nde est-elle de la bande ? est-elle minorée ? est-elle :majorée par les embruns ? a-^t-elle du répondant ? peut-elle induire des données de vérité ? est-elle majeure, mineure ? est-elle à vif dans le sang ? la bande est)-elle le sang ? 

La bande est elle dans le sang ? la bande est elle sang de vie ? la bande est elle sang de vie, pour une vie libre à mener fissa ? qui saurait nous indiquer les choses, nous donner le sens de pareille donné de base ? qui est pour nous celui qui sait ? qui est-il pour nous ? comment le nommer ? nous cherchons à même la roche, à même la paroi du monde. nous voulons comprendre  ce qui est, ce qui est sur roche qui nous parle rude, qui sermonne. Nous sommes dxeux pour ensemble nous y retrouver et comprendre au mieux les données du monde. qui sommes-nous qui parlons pour nous, qui nous exprimons dans le dire vif d’une parole comme  (peut-être) échancrée de base ? qui on est pour soi ? qui parle en nous à la gaillarde ? qui s’exprime durablement en  nous par le  verbe dru ? qui parle qsuand je parle ? l’épopée ? la pleine misère ? le chant de la rage à être ? muusicalement : de principe ? comment parle t on ? parle ton par la voix dexs astres,? des prairies ? des prés vertts acidulés ? des chants d’azur et de beaueté ? Nous pensons que nouys devons ensemble chercher à comprendre, vif, les données de base rupestre, à la lumière d’une voix qui nous serait donnée à la naissance par nos pèrres et mères, et qui nous dirait ... de nous pencher, durablement, sur pareille roche aux apprêts, et là : écouter le chant d’une rage à être ... domi-cilié. Car, ici nous sommes (terre-mère) sur roche du temps dans un sas de belle (bonne ?) aventure rupestre. Nous solmmes assis  / assises. Nous sommes déposé es. Nous sommes sur le tas. Nous regardons au loin ce qui est qui semble vouloir se passer loin de nous. nous regardons au loin ce qui sepasse, loin de nous, de notre gouverne. il y a plein de choses déposées à même la terre, victuailles diverses, données vives, temps passé déployé, temps passé brûlé comme de coutume, et nous de penwsezr la chose comme quoi nous sommmes deux qui allons de concert à même la paroi du monde, à la découverte des données princières, celles-là qui nous intéressent, mots de rage pariétale, mots des embruns,; mots de la mort à l’oeuvre, mots de la fin. Nous voulons cer-ner ensemble (corps à coeur) les données qui sont, devant nous, déposées comme des offrandes : temps passé brûlé, chose de la rage à être, prime sur l’éternité. Nous savons des choses à force. Nous avons à force compris certaines petites choses du temps, nous avons enfin à force pigé x petites choses du temps donné qui est le temps brûlé= le temps mangé = le temps perdu. nouys voulons comprendre ensemble ces choses rudes, les pousser au plus de leurs retranchements diurnes. notre volonté s’inscrit dans un projet. il y a ici des choses et autres qui sont ou sezraient à devoir être dites mordicus (Verbe aidant) et voilà ce à quoi nous croyons (notre foi de rage) et ce à quoi nous voulons porter pareille foi, ou nos efforts, nos envies. nous poussons loin. nous allons au plus loin possible que nous pouvons. Nous eessayons de forcer la roche et la dose et creuser profonds  pour des connaissances à faire affleurer à la surface d’un dire de pâix. nous filons ! nous filons le ruban de l’âme ! nous foulons ! nous foulons la terre première ! nous cherchons à nous carapater ou comment dire cette chose d’un vouloir particulier visant à se cacher, à vouloir se cacher, à chercher cachette, à chercher salut dans le verbe

 dru. nous sommes ensemmble qui nous promenons sur un chemin. ce chemin est une voie qui mène ... à  un au-delà pariétal. Cet au-delà pariétal est une cachette (ok) qsui nous concerne, nous intéresse, nous  parle, nous regarde, nous espionne peut-êtrte, nous parait convenir à nottre sorte de gouverne si tant est. nous voulons nous libérer d’une emprise rupestre, nous cherchons la libezrté. notre but est ici de traverser à travers la roche, de la dépasser, de creuser entaille, de passer, et de nous retrouver de l’autre côté, et là de toucher ... le pere éternel ? à la voix rude (?) qui (du coup) parle dru à nous qui sommes des enfants devant le firmament. nous disons que nous devoons comprendre ensemble (main + main) des données princières = primaires = premières liées au Verbe d’un élan vif. nous faisons ainsi ce parcours de vie dans le verbe. nous poussons de rage nos savoirs comme autant de données à déposer sur seuil de cdemeure l:ouée. Nous disons que nous devons louer pareille demeure, glorifier  l’antienne, hurler de joie-souffrrance notre propre avancée en pareil sentier. hurlons la demeure, ou : hurlons pour la demeure ! faisons fi de notre santé appelée à succomber quoi qu’il advienne ! Nous devons penser à ici subséquemment nous protéger du verbe continu qui semble menacer (à vif) notre vie interne, vie de rage, qui semble vouloir nou$s toucher à vif et nous faire chuter. Nous sommes 

des enfants dans une grotte. nous parlons pour comprendre le monde. nous pen,sons que de 

parler ainsi (à brûle-passé) peut de force nous aider à comprendre ici le monde au mieux, c’est)àdire les données premières , c’est à dire ce qui nous attend ... dans la mort, car on dit cela (et on le croit) que nous sommes appelé.es à devoir y passer un de ces quatre. Nous pensons que c’est lma vérité. que la vérité des choses est logé e dans le v erbe, dans ce qui est dfit. misère ! que ne croit-on pas ! Le verbe est salutzaire mais point da,ns le sens où ce qui est serait dicible ! oh misère ! oh enfa,nce de la pensée, à jamais ! Nous passons par un trou d’aiguille et nous sommes à présent comme mis et mises de l’autre côté, à savoir côté pair. nous voulons cerner des choses toutes liées à des vérités de poids. nous parlons pour dire icelles. nous pensons que de parler (de raisonner) aide à comprendre, à savoir, à naviguer, à aller, à marcher... comme des jambes aident. mais la vérité c’est que des jambes aident davantage. nous pensons que cette chose de parler... induit la vérité, permet une approche (à chaque fois renouvelée c’est à dire repoussant la chose ). Nous pensons 

que de parler et de penser, est chose de base, est chose de poids , chose pesante = lourde = quoi ? nous pensons que nous devvons parler (penser) pour prendre, avec soi, un paquet de chose de poids. nous pensons que nousq avons, pour nous, cette chose (rude, vive) à faire tout du long, qui est , de penser-parler le monde, de penser-parler icelui (ici) en allant, repoussant par le verbe au loin ce final pour ainsi dire jamais en vue d’une verité qui se puisse être dite enfin et une fois pour toutes. gageure et anerie font bon ménage ici. la chose est classée. le dire dit «de vérité» sé’éloigne à vue d’oeil. il file da ns les profondeurs des limbes de la vie sur terre. le sens est perdu qui n’a jzamais été pour nous donner de quoi pouvoir dire «c’est fait, nous savons, la chose est ainsi». Jamais de la vie. nous pe,nsons -parlons ... pour en rajouter dans le dire qui, accumulé, éloigne le dire du vrai. je pense donc je suis la chose, or que suis-je d’autre que ce verbe déployyé (le temps suffit) pour une sorte de gouverne en sainteté (odeur de sainteté ?). je cherche à comprendre ce qui est dans ce qui se voit, mais impossible car la vie ici est telle que le temps  brûle tout entier son allant de rage au fur et à mesure que nous a vançons ensemble en age = concomitament dans le  

VErtbe cru. nous croyons. Nous pensons = nopus croyons. Penser = croire, évidemment ! il s’agit ici de voir la chose comme qyoi penser-parler ,  induit la croyance en du verbe sensé or inutile (presque) de préciser (ici) cette chose, comme quoi le verbe est avant toute cghose du massif de base, rage vive à devoir propager sur terre-mère à la volée (le temps aidant) comme une chose dég&agée des limbes, ou  même déployée des sens, homme / femme délivrée dès lors dee sa gouverne printanière. hje cherc he dans le dsang le mot de la base.  je cherche dans le sang perlé, le mot qui pose, qui pousse, qui enchaine. hje suis homme des parois du monde 

et je cherche dans le sang des choses qui, de fait, sont (ici mêmme) les choses 

de la joie à être. le sang porte en lui le nom donné ou qui nous est donné à la naissance. il s’agit ici de cette chose d’une donnée rude, vive comme les  pluies, vive et belle, belle bête s’il en est,

 qui vibre, qui pousse, qui permet d’en avancer fissa sur le chemin de notre destinée, etc. Nous savons cette chose ici, comme quoi la vie est une destinée de rage, qui va du point a au point b en poussant des cris de betes massives, des cris forts de betes des bois et des prés, comme aurochs, comme cheval, comme bison, comme rhinocéraos, comme cerf de grande taille. je pense ici = je parie sur l’avenir = j’extrapole = je pousse dires et gestes au loin comme une coupole lancée comme à la vol:é. je suis sport. je chante. je suis cet homme qui va de l’avant...  dans un dire affolé qui vibre et s’implante sur terrain approprié comme est le temps de la durée d’un verbe attaché à une pensée. je suis homme qui compre nd ici les données posées ou déposées à même l’herbe. je tomberais à la renverse, je serais piégé, je serais piqué par la mouche tsé-tsé ou par quelle autre bête inoculant son venin acide meurtrier ? par quelle autre bête filant sa toile , par quelle autre bête de poids ou de charge ? Je suis homme des apprets de base, on voit cela, on comprend, on devine, on voit ce qui se trame, on voit les données de base qui ici se p^rofilent et semblent vouloir nous adresser comme une parole de destinée (de sainteté ?). je sens venir l’ombre sur moi. je vois venir le verbe ... sur ma gouverne. je comprend que des choses se passent (qui sait ?) par-devers moi. le temps se déploie par la bande. la bande est celle-là même qyui me voit aller tout de guingois dans le Verbe. où se loge t elle ? dans un sang des rois ? dans le sang dit bleu d’une sorte de reine primaire   cherchant querelle et me sermonnant comme un enfant ? qui est ici qui puisse dire ce qui est ... pour  de vrai ? qui sait la vérité des limbes ? qui connait le mal à être soi pour soi ? le verbe est il porteur (en soi) de connaissance ? le verbe a t il pouvoir sur nous ? saurait-il nous indiquer la marche à suivre, le trajet à empruunter ? le mal est il logé ? la peine (la douleur) est elle à  devoir etre ? qui sait ce qui est du verbe en nous contenu ? qui parle pour moi ? qui me parle et parle pour moi ? est-ce u ne mère ? esdt ce un père ? est ce la voix du Verbe attenant à soi ? est ce une misère ? un monde ? le monde ? le portrait craché d’un monde ? je cherche à comprendre avec (ici) les mots qsui  tombent et me portent et aussi me soulèvent et ausdsi me prennent et aussi m’amènent au loin, là-bas, champ 

d’azur et de betes boisées, les biches nacrées me regardent. je suis homme déployé ... par la ba,nde en moi langagière. Je suis homme langagier, dit homme des contrées vives, homme vif dxe verbe employé, homme du passé brûlé (calciné) comme charbonille. je tombe ici de tout mon poids d’aurochs offert, du fait que je suis ainsi à même (incidemment ) de pouvoir parler, en veux-ttu en voil:à, à même la pierrre. qyui suis-je d’autre que cela, cette pierre, ce sang sur la pierre, cette pierre (pierre d’apparat) ainsi «décorée» : qui ? je suis un homme qui, sur pierre (monde), pose le (un) présent attezndu par la mort à savoir la vie, mùais ici la vie n’est pas à proprement parler la vie mais «la vie passée», soit le passé brûlé, consumé, le passé de soi (ou d'un soi) comme mort, vie de soi sans vie, etc. je tombe sur le sol , me ramasse, me relève, va = vais. Je suis ombre et homme des parois du monde ... adjacent à celyui ici que nous vivons. Je regarde la porte s’ouvrant devant moi à mesure que jh’avance sur ma voie. je regharde au loin et voit la biche, le chevreuil, le cerf, le méga-cerfg. je suis cerf mùoi-même. je touche au but. je touche avec des mots de base qui sont mots de rage rupestre. jhe veux dire ici cette chose d’une voix (de base) menaçante, voix qui hurle à la mort son juron (de poids) monacal : bisque rage !  Je suis

 homme au parler ardu, critique, perlé, parfois vif, parfois vil, etc. je cherche à comprendre ce qui est ici, les enhjeux de race première,;, ces données de poids, ces données de vie riche. je fou;le la terre , je m»’e,nfuyis pour ainsi dire. Je suis homme qui s’enfuit , dans du verbe (de poids) salutaire, dans du verbe dru, récolté, rassemblé, assemblé, mis comme bout à bout par paquets de dix. je cherche «une entrée de voix». je cherche assidument un passage pouvant (de fait) donner de quoi ou vers quoi aller. je suis cet homme qui, parlant, pousse une porte,  cette porte porte un nom de porte = «porte»; je veux. je cherche. je veux savoir. je veux comprendre le xang, la chose du sang = l’être, le chant du sang, le chant sanglant du sang qui se faufile finement par les anfractuosités de l’être. je comprends. je cherche à savoir. je file. je cherche à comprendre loin. je veux cette chose. je veux faire cette chose d’un savoir de dires durs, d’un savoir lié à du dire dur. je veux faire cette chose de savoir et de savoir loin ... et long, longtemps, vif, comme un homme qui serait nanti, qui serait pour le coup muni (bel et bien) d’un dire de poids, d’un xdire pour des  «embardées salutaires» à même une paroi de roche ... à graver, à peindre, à percer. je sens cette chose qui en moi renâckle, qui szerait 

bete soit la bete-mot contenue e,n moi. je cherche à comprendre ce qsui est en moi qui serait pour moi une sortye de «gouverne animalière» et cette chose, l’approcher par du verbe dru = dur = vif = porté = mené = déposé = posé = donné. je veux aller ainsi vers des savoirs qui puissent me donner l’élan, l’élan suffisant , pour une incursion à faire en roche, à deux : la bête et moi main dans la main pour ainsi dire. sauter le pas. franchirv les obsctacles posées devant soi; sauter les bouts de bois de la foret qui jonchent le chemin de destinée. Je suis sur ce chemin de destinée, je file vitesse grand V. je cherche à comprendre ce qui est qui devant moi se pointe à vif comme une pointe . vit ? vite venu ? vite venu à moi comme un geste de bienvenu décoché ? je cherche à comprendre ce qui est cde ce que je vois se tramer. la pensée rédige. l’homme en moi déplace la pensée vers ... un dire animalier de bien venue (de bonne renommée). je suis à vouloir xdép^lacer une pensée de poids (plus ou moins salutaire) vers du verbe ancré, ou vcers un sentier, ou vcers sentier de cverbe déposé. Je cherche à comprendre ce qsui est pour moi, dans le  verbe soit en moi, cette bete de poids qui cherche à pa rler;, mais comment peut-elle ? comment faire pour ainsi faire que les choses soient ... et restent ? comment faire pour soi (en soi) faire parler la bete ? quelle est-elle ? suis je en moi pôrteur d’icelle ? qui est cettye b êtye ? quel nom a t elle ? quel nom porte t elle ? a t elle un  nom que je connais ? le verbe est il inné ? est il donné ? est il appris ? est il induit ? est il déposé ? est il donné comme ... le présent du temps ? est il Verbe de peu ? verbe de poids ? verbe sauveur ? verbe contenu dans le sas de la vie sur terre et pas au delà ? a t il des ramifications dans l’au-delà ? est il du verbe de paroi (aurignacien pour votre gouverne) ? est il verbe d’un don de rage ? est il poussé ? est-il tiré ? est il aspiré ? est il soufllé ? est il contenu en nous ou hors de nous contre vents et marées ? est il verbe des loiintains parages ? est il verbe traversant nos corps comme un instrumment ? Suis je bete ? suis je l’idiotie première ? suis je ab ruti ? suis je con comme une lune p;leine? croissant ? quartier ? suis je con-con ? suis je à emplatrer de première ? dsois-je vivre longtemps ? suis je fait pour vivre ? suis je fait pour aller loin en pareille voie ? suis je fait pour toucher ici au verbe vif, monacalement logé, emprunté à qui vous savez, etc : suis-je celui-là ? suis je un moi ? deux ? suis je en moi deux moi ? qsui gouverne en moi = qui parle et conduit le mobile de vie ? qui est qui ? qui en moi comprend ce qyui est ? qsui de moi sait ? qui sait de moi ? qui de moi sait ce qsui est ? qui sait de moi ce squi est ? qui en moi regarde ? qui voit en moi profondément ? qsui en moi voit ce qui est que je szerais? qui «en moi « (où donc ?) voit ce qui est que je sezrais ? qui peut avec des yeux voir ce qui (en moi) semble être logé ? squi pour moi peut dire ? qsui pour moi sait ? qui pour moi peut dire ce qui est qui semble se tramer en termes de santé à vivre ? qyui connait la destinée de tout un cxhacun et chacune sur terre mère ? qui parle pour moi ? qui est là pour moi parlant ? qui est là pour moi qui dit ce qsui est ? qui pour moi est là qyui parle en moi et dit ce qui est de moi = ce qu’il en ressort ? qui parle à travers moi, mes dires, le verbe, les dessins de rage sur pierre d’oofrande, tout ce passé mort ici déposé en voulant faire accroire( à une déité) que le passé est vrai, vrai sang de ta race. 

Je suis celui-ci qui cherche à comprendre un certain nommbre de données de base = de poids , qui puiissent (dès lors que ça pèse) donner directions. Je vois ... ce qui est devant (le temps) comme une sorte de voie à ici emprunter fissa par la bande (sanglante) du temps. je suis homme qui s’avance sur p)areil sentier et fonce que tu fonceras , tête première, vif éclair dans la nuit des temps, à la recherche d’une voix. la voix Premièere. Mot des mots. Mots des dires fous de rage. mots des voix qui péèsent. je regarde cdevant moi  ce qui est qui semble aller de soi et nous donner ... du fil à tisser, et ce que je vois est , ce fil xde soie, ce fil de rage, fil fin d’une rage à être vivant - vivante par la bande = le verbe = le cri = le christe = l’oint de destinée. je me place ainsi en ces parages à l’abri du vent qui souffle fort. je regarde de biais et comprends ce qui est ici en matière de donnée primaire : le vent, le vent dans les voiles, souffle que tu souffleras, le vent vif qui cingle le visage, le vent sifflant. je vois devant moi cette ombre portée qui vient jusqu’à moi, m’effleure, me touche crûment, cherche à m’emporter, à me rapter. Je  suis l’homme là du la de la bande, du ... la la la d’une bande en soi, chant menu, chant fin, chaznt doux, fil de chant de soi, chant de rien ou de si peu. je vois  ette

 chose devant moi qui est : entrée de rage dans la matière. hje veux savoir, et cela que je veux savoir existe ici en gra,nd, devant moi, sous la forme d’une bête gigantaesque, la bête des bois, le cerf mèga-grand qu’on l’appelle, ce grand des grands cerfs, ce cerf géantissime, cette bête de forte prestance et assurance-présen c 

e.Je regarde icelle. ma voix porte. le temps file vif. les mots viennent à se loger dans un sas de roche dit «magnificient»». je pense à la bete belle. je suis ombre. je touyche la bete belle. je regarde icelle devant moi et m’en approche. il s»(‘‘agit d’une bete de poids, qui sepose là , en impose, dit son dire fol, peuple laterre. je vois icelle devant moi, et essaie de la comprendre soit de la toucher. ma main s’approche d’elle. je ne tiens pas à l’effrzayer. je veux être un ami pour elle, bienfaiteur, ami doué, jeune pezrsonne apprécièe par elle, seigneur . je veux être un seigneur pour elle, un joli être d’approche sensible, caline, pas brusque, doux d’allure, etcx. que la bête ne me craigne surtout pas mais au contraire qu’elle soit en confiance, qu’elle vienne à moi sans crainte, qu’elle vienne à s’approcher de moi sans crainte, en toute confiance, doucement et durablemenent. la bete- chevreuil, la bête)-biche, la bête-joie, la bête-mot, la bete-mort ou comment se nomme-t-elle ? Je suis l’homme des parolesq déposées sur roche, magdalénien, aurignacien, solutréen, ou même plus loin, néandertalien de rage. je m’approche de la bete incidemment, et je cherche à lui parler ou à la toucher, les deux. à toucher-parler ensembvle 

une bete des bois de la rage à être?. 

mon nom est le nom de cette bête. je connais mon nom , il est celui de cette bête. mon nom est exactement le nom de cette bête, de la bete devant moi qui se présente comme un temps donné. mon nom de base est nom de bête. je cvonnais le nom. ce nom est logé. il siège. ce nom est contenu. il préside. ce nom est un cap de rage. ce nom est capitaine au long cours. ce nom est un nom déposé pa r la ba,nde en un antre de rage. ce nom (mien) est tel que la bete le voit (dezvcant moi), le sent, le subodore, le renifle, le lèche etcx, comme une chose en soi dépôsée devant. je suis l’homme au nom animalier, porté par la joie à être ... un homme rageur, d»éployé dans un temps tout aussi rageur ! je suis l’enragé de la bande, homme)-cervidé, connu, cherché voire recherché par d’autres cervidés de la lande. il se peut que je sois renommé par la ban,de. par la bande animalière. D'un nom d’appret.    nouveau nom de ta race : nom ici  apposé comme une main qsur paroi de roche . nom 

surnuméraire ? nom donné par les embruns ? par les betes paissan,t ? par la roche elle-même ? par un dieu de foi ? par la bete en col:ère ? par la mort ? par lma mort en vie ? par une mort en vie contenue dans la vie ? par la mort en nous contenue ? par en nous une mort contenue ? par en nous lma mort vive ? par en bnous une mort vive ? par en nbous la mort qui vit ? par en nous une mort vivante ? par en nbous une de ces morts vivantes qui siègent en nous comme une sorte de «gouverne princière» ? qui donc loge en nous en fait de gouverne ? qui en nous se loge en fait de «gouverne princière» ? le grand manitou ? une huitre perlière ? un prince ? le prince ? le Roi ? le roi des parois de rage ? rOi aurignacien ? roi madgdalénien . roi néandertalien . ? Roi de céans ? rois des parages, des parades ? quel est donc le roi en soi qui pèse, pose, siège et parle pour nous ? 

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21/2/2022

Je suis ici celui-là qui cherche volontairement, à comprendre ce qui est qui vient ou viendrait à nous soit devant nous, et ce qui est est cette chose d’une sorte de donnée vive, brusque, déployée etc, qui semble nous «ouvrir des portes» sur des vérités de poids. que sont ces données ? ces données sont des choses rudes on le sait. Sont des choses qui en imposent de par leur stature, de par leur profil bestial et rugueux, de par leur élan (une chevauchée), de par leur allant (un vif remue-ménage devant nous). nous devons comprendre ces données ici en tant que massifs différenciés, qui tous imposent leur stature, leurb présence. Nous regardons, et ce que nous voyons ne laisse pas pour ainsi dire de nous intriguer, de nous impressionner aussi, de nous subjuguer. nous sommes dès lors face à pareille données qui semblent nous narguer, ou bien nous faire des signes : de bienvenue ? appel ? appeau , 

que se passe-t-il ? Nous ne voulons pas passer à côté ici d’une vérité de poids et pour ce faire nous entrons ensemble (à deux) dans le temps, dans ce temps d’une vie allouée à une existence ou quelque chose de cet ordre. Nous sommes deux (en nous) car nous sommes double. Nous sommes double = nous sommes deux = nous sommes doublé = nous sommes «plusieurs» si tant est que plusieurs puisse être deux. Nouys cherchons de ce fait ensemble des données brusquées (ici par la bande et volontairement) qui puissent nous donner de quoi éclairer suffisamment notre lanterne pariétale. Nous ne voulons pas flancher mais tout au contrzaire poursuivre (et fissa) sur notre lancée qui nous voit ensemble (main dans la main ?) chercher ici et là des données de base concernant les choses de la vie, soit tout autant les choses de la mort. La mort est de fait de ces données de base que nous recherchons. Nous voulons comprendre ensemble loin ce qui l en est, ce qu’il en résulte ou comment exprimer cette pensée qui nous occupe tout du long tandis que nous allons ? comment dire icicette chose d’une mort qui serait ... une donnée ? Nous pensons que cette chose (mort = donnée) est très importante (souligner). Nous pensons que cette chose ici (ce dire) est capital (souligner). Nous voulons comprendre cette chose. Nous pensons que cela (ce dire, comme quoi la mort est une donnée, ou sorte de donnée, et aussi  : donnée, offerte) est une chose de compréhension ou relevant de kla compréhension, des connaissances, etc, à ne pas traiter à la légère. Nous cherchons des données fortes, rudes, dures soit qui tiennent et ne flanchent pas. Nous pensons que cette chose de lza mort en tant que donnée (et donnée au sens adjectival du terme) est chose de toute premiere importance, capitalissime, capitale en cela que la mort ne tombe pas de rien, ou cheveu sur la soupe ou fait subi, mais est don pour soi, don d’une déité pour soi, don pour soi d’un dieu Amour. Je dis les choses ici telles qu’elles me sont soufflées ensemble par la bande pour ainsi dire. ici je dis les choses d’une sorte de souffle ou soufflet qui m’est ou me serait comme transmis virilement ou sinon virile ment visiblement, ou sinon visiblement incidemment par devant moi cette chose d’aplomb, cette ombre portée, ce chant personnifiée, cette ove. Je cherche une Vie. je cherche devant moi cette chose d’une vie à vivre et virilement (?) et visiblement et incidemment à même Terre-mère des Tourments = ce monde adjacent à une vie (autre) de rêve, ou sinon de rêve : de poids. JHe sais cette chose comme quoi la mort est une sorte de donnée de poids, est une sorte de donnée qui pèse, qui en impose largement de par sa masse, son allant trappue ... comme aurochs. il y a longt

:mps que nous avons compris la chose, celle-ci, comme quoi la mort ... est donnée (une donnée) qui en impose durablement et à la dure face à nous qui regardons, regardons comme nous pouvons, cet être de joie devant soi =  devant nous ... qui allons ensemble à la rencontre d’une vérité. La vérité ici est 

comme imposée. un impôt pour ainsi dire (imposition ?). Nous voulons toucher 

cette peau de bête, ce chien ? ce cheval ? Nous voulons toucher cette peau devant soi, qui se présente, qui se déploie, qui se place sous nos yeux pour inspection pour ainsi dire. 

Nous voulons toucher cette chose d’une sorte de donnée vive (vivante ?) qui vient à nous et cherche ici à nous embrasser, nous serrer, nous prendre, nous cerner, nous comme envelopper, nous souder à elle. Collage : frottadou. Et pourquoi cela ? parce que nous sommess intéressant (ô combien !) pour elle ! Nous ne sommes pas rien! Nous sommes êtres qui comptons pour ainsi dire notre poids de cacahuètes, de monnaies. nous sommes êtres qui comptons pour elle = nous valons, nous sommes de valeur, nous sommes cher, et nous sommes chair. Nous sommes cher et nous sommes chair = nous sommes h umains qui sommes de sang et de chair. nous sommes incarnés. Nous sommes incarnés pour elle = des êtres ... de poids et de masse, des êtres quyi se posent là, êtres qui sont ... des qui sont, qui existent en dur, pour de vrai, homme et femmes aux attraits , de par leur étant dur, leur constitution. Et voilà pourquoi la mort «nous cherche» et finira par nous trouver ici ou là. nous savons cette chgose d’une porte devant soi, temporelle, dure, vive, ouverte. Nous la voyons de nos deux yeux, nous voulons nous en approcher et pouvoir y voir à travers ou bien pouvoir entrer (d'un pas timide) et voir au loin, ou dedans, ce qui est, etc. On sait que la mort est une donnée de poids de type peinture rupestre. On connait ces choses des parois, toute une imagerie de rage étirée, cette chose d’une cavalcade pariétale. On connait les betes dessinées ou gravées et on sait (on devine) leur importance «mimétique», cette chose d’un semblant qui est offert à une déité afin de faire accroire. Nous savons que cette chose (don de soi par la bande) est : et capitale et un capital , Le Capital, cette chose d’importance grave, rare, dingue. Nous disons que nous voulons savoir les choses de ce capital, nous disons que nous voulons comprendre ensemble (tous et toutes) cette chose grave, rare, cette drôle de donnée massive appelée » le Capital». Nous ne voulons pas faiblir. NBous ne voulons pass lâcher les brides de la connaissance en toutes choses. Nous voulons comprendre ce qui est ici (le Capitzal) en termes choisis, appropriés, qui cvonviennent à une pensée menée tambour battant, vive pensée vive, vive pensée vivement déplissée ou déployée comme un devant de soi de type monacal, pariétal, d’homme ou de femme des cavernes. Nous sommes ensemble (homme et femme réunis) pour cause commune qui veut cette chose d’un savoir ancré. nous sommes ensemble pour = pour agir ensemble, trouver, consulter, trier, convaincre après nous du bien-fondé de nos recherches actives. Nous voyons devant nous des choses de poids et ces choses de poids sont de l’ordre de la vérité des choses graves (dites «graves»).Nous voulons cerner ensemble ces choses et ces choses les déplavcer pour nous en des formes, ou vers des formes qui puissent, vivement, faire accroire ou du moins en jeter etc, à qui de droit. Nous voulons faire ainsi que pour nous la mort nous dédaigne, ou comment dire ici nos quatre volontés. Nous voulons 

comprendre les données ici devant soi déployées comme des temporalités à cerner, à toucher, à approcher sans crainte, à voir. Ici sont ces chosex déployées qui sont pesantes, qui sont choses de grande importyance de par leur stature, de par leur aspect de bete de choix et de bêtes des Rois. l’ours des cavernes, l’aurochs, le cerf géant, le mammùouth,; le grand bison, etc. toutes bêtes quyi (devant nous) se posent ou posent comme autant d’effigies (rupestres) d’envergure, fils de roi et reines, fils et filless de ces rois et de ces reines des parois du monde , ou de ce monde d’un après le monde. Nous touchons ici à une vérité de poids, à une de ces vérités de grande importance, capitale, conséquente, centrale, d’importance majeure. vérité des vérités. Nous voulons savoir ensemble les données, ce que sont ces chose d’un devant, ces betes charnues, ces betes devant nous qui sont des images de la mort à l’oeuvre, ou sinon quoi ? de la vie vive dzéployée comme pour de vrai ? une vie d’emprunt ? vie de rage pour la bonne cause à imager ? vie vive d’une fausse vie offerte ? nous voulons cerner la mort dans ce qu’elle a pour nous à nous apprendre sur sa vie. Nous voulons comprendre les données franches ... d’une mort pour soi à l’oeuvre (pour soi et pour tout un chacun et chacune) devant soi = face à soi = dans le temps. Car, cela est ici (en vérité) cela, comme quoi la mort = ce devant de soi rupestre (on le sait) et ce devant est là qui se présente en tant que tel = un devant ... de rage forte (folle ?) qui crie à tout va de par lui sa faconde volubile, crie vif son cri pulmonaire. Il crie, le devant de soi crie. Le devant est cri. il est ce cri qui va, vif, nous envahir ou, vif, vient nous envahir et nous interpeller et nous en mettre plein la vue et aussi nous sermonner, nous adjurer, nous mettre en difficulté. Nous voulons savoir pourquoi ce cri mais comment sa

voir ? pour savoir il faut mourir dit-on ? Doit-on ? nous voulons savoir c’est un fait , mais pour autant nous rechignons à cdevoir mourir pour en savoir long. nous ne cherchons pas la mort mais la vérité, et pour trouver la vériité doigt-on trouver la mort ? la question se pose durablement (en dur et dans la durée) .  = durement et durablement en un xseul mot pour ainsi dire. Nous voulons cerner « la mort, la comprendre pâr le menu, la toucher la toucher comme la chatte à la voisine, etc, c’est dit, mais doit-on ? doit-on toucher toucher ? doit-on toucher la mort ? doit-on toucher la chatte à la voisine , ? etc, autant de questions ou interrogations à devoir résoudre (fisza) afin de pouvoir (enfin) passer à auttre chose ensemble, dépasser un  certain nombre de données de base (écueils ?) qui gênent (un ppoil), s’immisce, s’incruste, et dise,nt ce qui est pour elles, ce qui est masqsif. Ce qui est pour llles (ces choses) qui doivent ou se doivent être ou d’êtres formulées coûte que coûte (naîveté et puérilité) avant de pouvoir (nous pour nous) en découdre, dépasser la chose et aller ensemble nous poser ailleurs. ainsi, il y a comme ça ici des choses à dire ipso facto, choses qui s’imposent dans un dire (déployé) infini, choses ici qui cherchent à  se placer manu militari ou presque, etc. Nous voulons savoir les choses, ce qu’elles sont. les choses posées devant soi, présents d’offrande, temps présent d’une offrrande (à des divinités) qui sont des mots d’enfants prononcés par lma bnande et comme échappés. nous voulons ensemble ici toucher la Vérité des mots et sentences. nous ne voulons pas passer à côté, tout au contraire, nous voulons toucher la Cjhose vive, ce devant de porte, ce seuil pariétal du monde des vivants, des morts, des etres bi (mi mort mi vif) etc. nous voulons toucher à cette vérité de belle prestance, de jolie fame, de belle renommeée s’il en est, de grande stature, etc. La vie ici n’est pas pour ainsi dire déposée en tant que telle (qui serait la mort pour nous mais la vie pour la mort) mais la mort d’(une vie passée. ici, la vie déposée n’est pas la vie en tant que telle mais une sorte de petite vie (le passé) qui est une mort , qui est la mort de soi en continu. cette vie-mort, ici donnée en tant que vie vive ou au nom d’icelle, comble un temps la mort avide de données de poids, qui le fasse vif et bien, qui fassze ce pour quoi la vie est là pour elle (un combustible ? une denrée ?) et voilà ce qui est, du coup, pour elle. Couillonnade alambiquée comme de coutume. couillonnade vive et comme déposée. Nous cherchons ce qui est à même la langue. KLa langue a deux mots à nous dire il semblkerait. nous sommes 

 à vouloir chercher les mots d’une langue «informée» qui en swait des tonnbes, qui connait sa bible. Nous cherchons à comprendre ensemble un + qui pûisse concrètement informer notre gouverne, nous en dire long et vif, qui puisse nous donner les beases d’un savoir à devoir creuser, à pousser, à placer pour nous cvomme savoir de base en nous , donnée franche inscrite à jamais , langue maternelle. les données du monde sont celles que nous voulons pour nous acquérir fissa si tant est. Nous voulons ensemble (tous, toutes) acquérir des savoirs de rage (pour nous) et de fame (aussi) qui puissent convenir à notre propre gouverne et éclairer notre chandelle. Nous allons fisqa, nous marchons. la marche ici est importante, nous devons ma rcher. nous devons comprendre l’importance ici de la marche, de l’avancée, de l’allant, de l’éla,n, de la conduyite en avant d’un mobile, des traversées, des avancées nonchalantes ou vives mais menées durablement à même le temps. nous voulons comprendre la mort. nous voulons comprendre les raisons qui poussent icelle

 à nous affronter, à venir vers nous, à nous chercher queerrelle, à nous en vouloir = à nous «en « vouloir. Nous cherchons vivement mais il n’est pas simple de trouver (icelles raisons) en nous-mêmes, car nous ne sommes pas voyants extra-lucides hélas, nous ne sommes pas devins, nous ne sommes pas des êtres aux vues longues s’il en est. Nous sommes êtres de peu , êtres de foi oui mais qui allons, ainsi armés, soit mal armés car nos vues sonjt courtes. Nous essaéyons vivement d’en avancer, de gravir les échelons de données en particulier, de cerner au plus juste ces choses de poids pariéto-frontales c’est un fait. mais bon, nous sommes êtres de peu, nous sommes pauvres, nous ne sommes pas ecxtra-lucides, nous ne voyons ni loin ni longtemps dans la durée. Nous voyons court?. et nous sommes courts. Nous ne 

sommes pas tr!ès doué en la matière, notre vue ne va pas loin. La mort pour nous est une

 donnée et peu de chose en plus. ou comment sinon ? car nous voulons comprendre +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ce qui est qui se présente à nous . Quoi est la mort en vérité ? nous voulons comprendre ensemble cette chjose de la mort, nous voulons ensemble  cerner cette chose = la cerner d’un trait = la dessiner = la comprendre de cette manière formée sur paroi. Nous voulons toucher la mort au plus pprès. Nous voulons toucher icelle ensemble. nous voulons toucher la chose vivement, en vitesse et durablement. nous voulons comprendre icelle ce qu’elle eswt au juste, ce qu’elle signifie par la bannde, ce qu’elle est pour nous qui nous en approchons par le Verbe incidemment. qui est-elle pour nous, que nous dit elle à nous que nous pourrions entendre ici ? quoi est dit ? qui parle ? qui dit quoi ? quoi estdit ? etc., nous cherchons ensemble à nous approcher d’elle, à voir à quoi elle ressemble, qui est en elle, quelle bête, quel animal de vie, quelle bête de joie, quelle bête vive. Nous voulons comprendre ici ce que la mort est, un cri ? un cri venu des profondeurs ? un cri pariétal ? un cri de s tréfonds de l’ombre ? une mainmise ? une main ? une main sur soi ? un semblant de main sur soi ? une gageure ? une donnée francjhe et si oui laquelle ? une pensée ? une vibration ? un vibre- méninges ? quoi d’autre ? nous voulons toucher à une vérité de poids qui pûisse nous donner de quoi comprendre dans la durée les choses comme elles sont en vérité. Nous ne voulons pas ou plus à présent passer à côté mais tout au contraire y aller fissa et franco vers des vérités ici et là à decéler, à dénicher, à attrapper au vol. Les données de rocjhe importent, elles sont capitales ici, pour nous, pour comprendre ce qui est et ce qui n’est pas. Nous devons ainsi aller fissa tout contre la roche et trouver ces dites «données de rage» nichées incidemment, par qui on ne sait pas (enfants des lumières vives ?) mais voil:à, la chose est là comme elle se doit, nous devons TOUCHER ! c’est un fait ! c’est sûr ! la vérité passe par là ! nous devons comprendre cette chose d’une vérité passant par le toucher à même la paroi des cjhoses : touchons et creusons la pensée ! touchons et creusons une pensée de poids ! touchons au monde et nous allons comprendre :loin, loin et long, car nous sommes vifs, outillés pour (ou pas loin) et nous pouvons savoir ensembvle des données, les cernerr d’un trait, dessiner à main levée, léviter etc. si nous sommes soudés, si nous nous soudons, si nous ne cherchons pas à nous séparer, si nous resstons unis, si nous insistons dans l’union, alors peut-être que nous pourrons, que nous serons à même de pouvoir savoir longtemps et loin. il suffit de faire ainsi que nous restions unis. Nous ne devons pas nous désunir mais rester accolés, colés, soudés, scotchés pour ainsi dire l’un à l’autre et ainsi entrer en roche des temps;$, ainsi faire de concert. nous sommes deux (en nous) qui cherchons des vérités de poids, des choses durables, des impactants, des choses «qui le fassent» dans le temps comme par exemple donnée rude d’un temps défini, ou comme do nnée rude , déployée, d’un temps en p)articulier, ou alors comme donnée massive d’une bête-mot toute déroulée sur un devant de soi pariéto-temporel. nous nous sommes avancés ensembvle de la paroi , et hop, vifs, entrons, lévitons-entrons, filons fissa en  elle et touchons dès lors à la vérité desz choses de la mort. La mort est une donnée vive dite « de base» couramment. La mort est cette chose d’un devant de soi «temporel» ou sinon «temporel» ... «temporal» : ? La mort est-elle «temporelle» ? «temporale» ? Qui le sait ? Nous sommes deux ensemblke à vouloir savoir et nous gravissons les monts, les roches rudes, nbous creusons dans loa paroi, nous fouilloons en veux-tu en voilà comme des forcénés que nous sommes ici bas, nous ne lâchons pas la grappe, nous fouillons mordicus, nous fouillons en roche, cherchons une entrée pariétale, où la trouver, où aller ensemble, où se loger, où se lover ensemble. Nous cherchons ensemble l’endroit?, le lieu qui le fasse dur. où donc aller à se lover pour cette chose d’un savoir ici à acquérir, d’un savoir coinc ernant la mort et la joie, la vie et le sang, la mort des données et la vie de rage, les données vives de la mort à lk’oeuvre, le chemin, la voie de la voix. nous av ons ensemble à comprtendre, ces choses rudes, ces choses d’un don total, brutal. Nous dezvons savoir pourquoi et pour ce faire nous disons que nous avons à dire ici durablement sans peine, au fil du temps, ce qui vient en nos bouches ... d’enfant désarmé (armés ?) . nous avons en nous des mots de rage à pouvoir en quelque sorte déposer sur roche comme autant de bêtes (bêtes de poids) qui sont des insultes votives on xsait cela. lers insultees votives sont force de poids et d’apparat. elles vont chercher loin, beaucoup plus loin que les simp^les mots des jours du quotyidien. les insultes dites votives ont le poids (de leur étant et de leur allan,t) pour elles : ellkes brisent les chaînes, eklles forment armée de réserve, elles sont la puissa,nce même et donhent le la d’un ensemble à cru d’entrées dans la matière. Nous pousson,s nos pics dans la roche et perçons icelle de part en part. nous ne sommes pas venus pôur rien (en ce bas-monde ?). nous avons bien fait de venir ensemble et d’ainsi percer roche en ces 

endroits d’entrée en matière (failles ?) permettant pénéttration et pouvoir de logement. nous avons traversé la roche et à présent nous comprenons des choses ! nous comp^renons ici cette chose comme quoi nous avons ensembkle à comprendre les données du monde à l’aune d’une destinée durable. nous sommes sûrs, nous sommes p^lein s de foi, nous avons des certitrudes, nous voulons savoir à l’intériur des certitudes, nous voulons comprendre enffin ce qui est, ce qui ecxiste, ce qui se soumet à notre entendement en mpatière de données de base concerna,nt les choses de la mort à l’oeuvre. Nous avons pour nous des mots en réserve (un acquis = un apprentissage) et cekla est, que nous sommes ainsi comme parés. Armés peutêtre mal mais parés. Nous sommes dans un sas de vie vive, sûr, et là : nous pensons. Nous sommes dans nos pensées. Nous sommes dans une sorte de pensée active, cherchant vivement à se dépatouiiller de ces données de base comme offertes devant soi ou sinon quoi : présences ? présents ? offrandes ? nous cherchons à ensemble nous diriger en  cette chose d’une vie de vives données. nous voulons ici cerner icelles «données de rage» et comprendre loin ce qui est . qui est 

qui . quoi est quoi, etc. pour cela : la voix. La voix en soi quyi parle et dicte sa loi. nous sommes e,n transe, la chose est connue. nous sommes e’nsemble (tous ? toutes ?) entrées dans la transe d’un homme des bois. Nous cherchons ensemble à comptrendre des données de base concernant la mort. Nous sommes entrées dans loa transe, nous devons fouiller, aller dans kles forêts, aller loin dans les embruns, aller fouiller dans les fourrés ici de la lande. nous avons c ette chose à faire ensemble et ne rien lâcher. que faire sinon sinon cette chose, car nous le devons. nous nous devons ici de fouiller fissa , par la bande pariétale, les donnhées du monde  

adjacent et concomitant. nous devons trouver des mots de rage et de les afficher (ensemble) par la bande durablement. nous avons à trouver ... iceux mots de rage, et de les ficher incidemment sur rocxhe et voilà la chose comme déployée ! Nous sommes deux (un 2) , quyi poussons les cvhoses loin, quyi poussons le bouchon loin, qui loin voulons pousser la réflexion et lkes conquêtes. notre but est de trouver le pot aux roses des données des  choses. Nous sommes tout proche de le trouver il nous semblerait. nous avons cette chose devant soi qui est du Verbe de données de base ou aux données de base?. consultons la chose = regardons de près et fouillons avec nos mains nues. nous avons cette chose à nous qui nous a été de fait octroyée un beau matin (la main, le verbe) alors usons de notre main de Verbe ! usons d’elle pour creuser la roche et graver des bête-mots de rage rupestre. creusons les données rudesq. allons à la recherche de données de poids. soyons colère ! soyons énervés ! rugissons ! ruons ! allons vifs ! complotons si nécessaire ! filons à l’anglaise ! cherchons querelle à icelle déité dite «de la mort en branche» ! nous avons en nous la possibilité de nous énerver et de pousser notre gueulante (notre cri) alors faisons-le ! n’y allons pas de main morte ! poussons gueulante assurée, vive, tenue, complotiste ou pas vraiment mais du genre qui ne s’en laisse pas conter outre mesure ! couillons la mort ! couillons-la de grâce ! allons-y ! baisons-la ! baisons-la durablement ! ,notre vie est notre vit (?) ! sachons discerner et nous appuyer sur des savoirs de rage nominale ! creusons les données, cherchons vif et courageusement ! allons dzans le sas et trouvons ! trouvons de quoi faire et la ramener ! ne nous laissoins pas griser, soyons attentifs et attentives, examinons les choses de front et voyons voir ce qui est au juste, les mots délivrés, les nbêtes courantes, données-sommes, etc.le poids de la bête sur roche en impose et a son effet. la roche est du temps donné ;à) la mort. la mort est une (seule) entrée dans la matière. le Temps est déployé comme un ruban ... de données (ailleurs?) dites «acidulées». la peine est celle qui sur bnous ravage nos esprits, les met fissa et vif en (grande) difficulté, etc. nous essayons de trouver mais ce n’est pas simple car nous sommes bousculés vivement, durablement soit tourmentés. C’est une vérité élémentaire que cette chose et voi;là pourquyoi nous nous tenons debout, rassemblés, unis ici dans un apparat de fortune en tant que tel, grimés ou pas mais près et prête à comprendre, à chercher (en transe) le contact avec la déité. déité qui es-tu, peux tu me parler ? déité quyi tu es, m’entends-tu ? as-tu cdes oreilles pour entendre ? as-tu des yeux pour voir ? as-tu une langue pour parler ? es-

tu mâle ou femelle ? es-tu homme ou femme ? es-tu homme et femme ? es-tu homme et femme à la fois dans la mort ? es-tu un femme de parole ? une famme douce de parole ancrée ? une homme à lettres ? mot de roche : bête des entrées brusques ? cavalacade fleurie ? le corso ? la bete remontée ? la qui pulse ? la qui peine ? la qui se propulse ? la qui cherche querelle et si oui pourquyoi ? qui es-tu déité qui nous rega rde, qui es-tu entrée dans Matière, qui es-tu Sommité-somme , qyui es-tu pour nous qui entrons en Verbe dans le Temps ... d’un déroulement pariétal : qui ? une femme ? une homme ? un femme ? qui pour nous es-tu que nous cherchons à «dessiner» en ces contrées ? qui pour nousc es-tu qui semble ou semblerait nous espionner pour ainsi dire par la bande allègre ? je voudrais savoir ! je ne voudrais pas passer à côté mais au contraire : de plein fouet comprendre et entériner et avaliser et savoir ce qui est et prendre (comprendre) pour moi en mon sein la chose de la joie, la poursuivre et l’attrapper et dire (dès lors) «je suis» homme d’une attrappe de parade. je suis homme des joies entrées (rentrées ?) en moi-même. je suis icelui qui «pense» les données de roche en moi même et non pl;us sur roche comme dans le temps des hommes et femmes des cavernes. Je suis celui-ci qui cherche «dans la durée» ce qui est qui nbous incombe ou qu’il nous incombe de devoir comprendre. Je cherche la voie, en roche mais pas sweulement, dans un sas de roche pariétal mais pas seulement. Je chgerche une voie d’abord, douce et fine, 

pour parler à une déité , pour 

parler à Déité «de la roche Dure». je suis homme gris, je suis un homme fait , je suis cet homme blet, cet homme de peu prêt à la traversée mzais comment ? nous devons touchyer 

la roche des temps pour la tre$averser , nous devons toucher en,semble, la  rochje dure (calcique) des temps impartis afin d’etre en mesure de la traverser et de pouvoiir passer de l’autre côté sans ghêne ; notre but est de traverser la Chose ici même sans trop de gêne et d’aller là-bas. de toucher à icelle roche des données de base (de la vie et de la mort) et de mieux comprendre ce qui dès lors pour nous va à se tramezr. Je cherche donc je vis. je ne suis pas en reste de chercher des données marquantes. mon corps traverse la roche. mon être est de plein pied avec elle. mon savoir se construit au contact des données rocheuses. je suis êtyre-bête, chose rugueuse, qui fonce. mon corps est à la science ce que mon âme est à la mort. je suis cet homme-femme déployéecomme ... une aile de paroi, comme aile d’oiseau de réserve, aile longue, vool plané?; je suis cet ombre-homme en transe dans la roche des donhnées du monde des esprits finis, des betes mortes, des betes calcinées. je veux etre bete. Je veux êztree une bete de vie rocheuse. je veux être une de ces bêtes de vie rocheuse des parois du mùonde : etre de la roche dure venant à comptrendxre la mort et autres divinités. Car la mort en est une, la vie une autre, la bete une de plus, etc. nous sommes environnées de diviniytés de toutes sortes qui nous regardent, nous matent en continu, ne nous lachent pas d’une once, cherchent à nous coincer comme par la bande, nous suivent au pas, nous cherchent noise, nous poursuivent, nous suivent incidemment au fur et à mesure que nous (de notre côté) avançons en âge. notre envie d’être ainsi (touché) est de celles qui nbous donnent un élan certain , en ce qyui est nottre désir de poursuivre fissa notre aventure de vivant / vivante sur terre. notre envie de vivre est dite à haute et distincte voix on le voit, et n’a pas à rougir d’être ce qu’elle eswt, ce qu’elle représente. nous touchons ici à des bvérités profondes.  nous voulons toucher profond et faire remonter mille et une chose d’importance à la surface de nos ... dires bousculés. nous touchons à des bvérités de poids, à des vérités massives, dures au contact mais solides comme roc de 

roche. Nous voulons connaiotre le fin mot de toute cette adffaire de paroi du monde, dee bouche de la mort, d’ouverture -faillke dans un sas de temporalités diverses (pour chacun et chacune ?). Nous voulons aller en roche (de la connaissance des choses du monde) à plusieurs ... en swoi-même ... ou sinon : armés comment ? car on dit que l’union fait la force et peut-être est-ce vrai !Notre  but est de toucher au but= de toucher ! Notre but est de toucher laz mort sans la contracter pour ainsi dire = voir. Je panse pour le coup mes plaies de bouche par du verbe et ce faisant, j’arrive à comprtendre un  ertain nombre de données des plus importantes. je vais dans cette roche du =monde (terre-m^ère ?) et cherche instamment à me repérer afin d’avancver vers le lieu éclairé (?) de la Vérité contennue en elle. la voie est ouverte. jhe traverse la paroi longitudinalaement et me porte en ses extrémités. Je suis à présent tout au bout du bout . où suis-je exactement ? je suis au bout du bhout du bout du bout du bout du bout c’e’st facile. je suis arrivé à destination = au port de  la roche des fins , des peines déposées sur roche, des offrandes = au pied du mur ... des lamentations./ je ne suis pas  capitaine, je ne suis pas caporal, je ne suis pas militaire mais je suis armé , mal armé ou bien armé qui sait mais armé,. De quoi ? de mon ... pic de Verbe acidulé ! Je veux creuser le temps et comprendre la mort, cette déité contenu (la foi ici) dans le langzage indubitablement. voyez mes recherches un peu où elles me mènent ou bien m’ont mené. je fouille à l’intérieur du Verbe déposeé sur rochje ce qui est, et ce qui est est encore et toujours du verbe mais pas que. La chose est rude. il faut le comprendre?, ça demande

 de la persévéran,ce, ça demande foi et persévérance. Je pênse donc je ne plie pas aux premières 

attaques pariéto-frontales. je suis un homme des entrées de rage ou aux entrées de rage et je vais (fissa) contre la paroi. Crane contre crane ? craneur ? crane ? que dire qui soit juste et vrai ? je veux faire ainsi que pour moi lkes choses soient sues, comme acquises = entérinées = absorbées = eznglouties = bues = avalées = mangées = prises = enregistrées dans ce qsui est (ici) ma gouverne (ma foi) = mon âme (?) = mon esprit d’homme des cabvernes. je suis homme et femme des cavernes, je cherche une entrée dans la matière, je chgerche entrée vive pour un corps de rage. moi-même suis ce corps de rage. Je veux comprendre, ce corps, ce qu’il est en c ette roche dure de la foi à êttre (= ici les motsc acquis). si je rentre je m’installe durablement et je regarde et je tire des conclusions. ce qui est sur roche est sur roche = animaux-mots des vérités. Ce qui est sur roche = bêtes-mots de la vie morte. ce qui est sur roche = vie morte, comme autant de données de rage déployées. je veux toucher  ce quyi est = l’être d’une déité. qui est-elle ? qui est cette déité ? est-ce elle que l’on nomme «Mort» ? la mort est-elle déité ? la mort est-elle  déité de poids qui en impose ... comme aurochs, comme bison,; comme antilopê, comme méga-cerf ? je suis à la recherche d’une vérité qui serait  en quelque sorte contenue da,ns un aurochs de compagnie, dans un buffle de base. je veux toucher à pareillle bête de roche des temps. le temps pour moi est cette sorte en soi de déploiement animalmier votif. qu’en est)-il de la mort à l’oeuvre dans les parages ? je suis cet homme, cettte homme, et je suis cette femme ou ce femme, cette homme-femme et cet homme-femme des abois , ce homme-femme grêle, ce homme-femme frêle, cette homme frêle et femme et homm, ce homme-et-femme déployé comme un temps donn»é, voilà ce qui est. je pisse au lit enfant. je grandis. jhe deviens cxhevalier de céans, je vire

. je touche au but, je cherche. je suis homme-bête de la mort certaine en ce sas de deswtinée humaine. ah la peine ! oh le mal ! aïe tourments des tourments ! me voici qui entre imberbe dans le sang d’un savoir ancré et des profondeurs. Je veux toucher lkes choses d’un savoir «de vérité » , et pour cela, je dois faire ainsi de me montrrer sous un aspect de corps de vie en tant que donnée de vie rude comme mouvement-déploiement sanguin en moi-même, etc. je vois en moi , ce que je vois = des données de base. Mais d’où sortent-elles ? squi est là ? qui vava là ? qui me cherche ? qui est en moi (une bête ?) qui me cherche ? qui est ici ou là en moi qui cherche à me faire du tort et à me mettree à mal comme une bête ? Je veux toucher à cette chose en moi qui circule fissa comme par la bande et pour cela je choisis la voie la plus raide et directe, j’ai nommé la voie sa nguine, le sang circulant, car le sa ng est le support numéro un = la voie principale (ou artère) = voie royale, s’il en est = voie des princes et des princesses du palais. je veux aller dans le sens de la vérité des choses du monde. je suis remonté à cet ezffet, je le veux. il se fait que je veux (mordicus) cette cghose et que je m’y tiens et durablement. tout mon corps tend vers ça. mon corps en entier est une flèche on le sait. tout mon cvorps est comme une flèche projeté et tend à aller à se ficher sur roche = la paroi des choses dures de la vie à vivre. et  cela pourquoi ? pour traverser. pour aller à un,e travzersée, pour aller à se loger de l’autre côté. je vois devant moi une chose rude, un mot -animal;. je vois devant moi un animal de compagnie. je vois devant moi un e bête dite «des embruns» qyuui cherche à me parler ... et moi d’aller vers elle, d’essayer de la toucher, de la caresser pour l’ammadouer, etc? qui est elle ? qu’est cette bête au juste ? on dirait un bouquetin, on dirait une beteantédiluvienne dessinée, on dirait une bêtye de roc. je vois cette bête devant moi : est-ce mon n,om ? mon être ? mon soi ? mon élan .? mes tourments ? une déité élaborée par une pensée ? la pensée est ... la cvhose rude qui trépigne. elle renacle en veux tu en voilà depuis la nuit des temps. elle n’arrete pas. elle ne cesse pas de renâcler comme une bête (laquelle ?) enchâssée en nous, en notre sein des seins. je vois cette bête en moi et cherche à la faire parler mais comment s’y prendre ? je voudrais tellemment c onnaitre son nom, savoir qui elle est pour moi par ecxemple déjà en termes de parenté , qui elle est pour moi, qui me connait ou connaitrait mieux que moi sur mloi, qui elle est ? Je vois cette chose ici d’une bete qui en moi en saurait long : elle vit en moi, elle trépigne en moi (le langage = le langage de la foi), qui renâcle en moi (une certaine odeur de sainteté), qui ne cesse de ronfler en moi (ronfle que tu ronfleras : du fait des apnées ?). je veuc pister. je veux être. Je ne suis pas celui qui veut rester sans conaissa nce. je cher che à tout va des données dures sur lesquelles pouvoir s’appuyer et en avancer. ion dira  ce qu’on voudra de moi ou sur moi, il n’empêche que je suis cet homme (cette femme) de foi qui en sait un b rin, qui comme,nce disons cette chjose, d’en savoir un brin on le voit. Je com^mence à y voir un peu, à comprendre un peu , un chouia. pas si:mplle de dépatouiller, pas ssimple de voir clair, de se réperer dans la nuit des choses cachées à sa propre gouverne. Vite, ma lanterne ! ma chandelle ! ma torche frontale ! la lumière ! Je vois devant moi le temps déployé, comme une sorte de donn,ée de circonstance. devant moi se dresse l’ours-temps des cavernes, ce chacal des prés,  cette bête aux bois dorés, ce chien applati, ce vif bison des roches, ce cheval. Mon coeur bat (c’est dit). on voit se dessiner au loin des betes de pré. Je commence à me repérer, j’y vois quelque chose, je suis éclairé par la bande = cette bande (traçante) des embruns de bord de roche. vive la vie ! houlà à sec ! ou meme humide qu’importe ! Je m’avance de concert (moi + moi ?) et, je fonce en cette rochge-temps du Nom de soi, dépl;oyé comme une offrande (mort blousée). Mon coeur est mis à nu par ses célibataires même, et par la joie aussi de se voir ... vaincu. hje tombe à la re nverse ! vivement le soi dép^loyé à jamais ! chant des roches contenues ... dans un,e paroi inconnue ! Mon corps s’(époumone de la sorte, à dire vif ce qsui est qui setrame de front et nous nargue ou semble faire cette chose devant nous ?. devons-nous pleurer ? chanter ? rire ? toucher la voisine ? toucher le voisin ? entrer en colère ? reluquer et fissa par la bande ce que l’on voit ? pisser co ntre un arbre = se soul:ager,  comme rabelais ? je suis homme en dur, 

hommefemme dure des années de rage. mon corps est nu, ma voix tremblannte, siè§ge de mes to urments. qui vient vers moi et me donne l’influx

 ? qui pour me souffler dessus ? suis je moi, êt re-âme ? ou bien suis-je une entité wseulement pariétale de raccroc ? comment être et comment savoir ? je veux être en roche homme des tourments de rage, mis à mal pour la bonne  cause mais comme restitué à l’identique, du moins il semblerait. je (suis) veux(là) être(vie) dans un sas de roche dure. Je suis celui-ci qui veux être. je suis cet homme des pârois qui cherche l’être, vais-je le trouver ? où se loge-t-il au juste ? est-il donnée de base à déployer ? que vzais-je être en c ette tourmente ? comment  ne pas succomber aux chjarmes d’icelle Colère ? je m’avance à pas comptés et cherche à regearder le plus possible et le plus loin possible ce qui est qui vient vers moi. Est-ce une bête ? est-ce une divinité ? est^-ce (sont-ce) les deux pour ma gouverne , pour me diriger, pour s’introduire en mes exrtrémités et de me commander «comme une merde» ? JE cherche à comprendre ! Suis-je une merde ? suis hje une so=mmité ? un salut ? un enfant ruiné? feeme-outre ? homme des prés? suis je fait d’etre de peu en mon âme ? suiis je corporéifié inci:demennt comme par la bande depuis des années ? dpuis en vérité que je suis né , suis je ainsi carné ? suis je ainsi fabriqué et estampillé ? je veux voir la vérité se dessiner «sous moi», devant moi mais aussi «sous moi». Le coeur est la donnée de base, le siège de la vie dee l’homme et de lma femme de l’éternité. le monde est rudiments?. la mort est une sorte de tourmente acidulée comme du Verbe pourchassé par des hommes et femmes des caver nes. je sais cette chose d’une mort donnée comme par la bande animalière temporelle. je connais la mort de près, elle pisse le sang devant soi, elle crache (remugle) à tout crin comme une bête morte ensanglantée pissera le sang sur table d’offrande. jhe vois la chose se dessiner ... sous moi : merdxe ? sanquette? pisse ? cris ? je suis homme et ombre car je suis (h)ombre en moi même de la part d’un soi intégré. je suyis (h)ombre à l’allumage et peutêtre (autrement) au finissaghe. que dire ici d’une foi dans le langage comme inhérente ? ça, qui est cela ... que je suis cela = cette foi. Je pisse 

le sang comme une b ête déposée sur une marche. comme une  bête morte dé»posée sur une marche, sur un sweuil de rage. Ma vie est vie de rage dure = des tourments et des tourments de base et encore des tourments. une calamité. je songe à part moi à ce que la mort, la mort-déité, pourrait m’apporter

 en termes de données rageuses (de surcroit ?). Je vois loin loin car mes yeux portent. qsui est qui dans les embruns ? où va ton une fois la vie cloturée» ? qui est l’homme des entrées données, du passage vif, de l’aide au pasdsage ? vais je mourir de rotation ? comment s’y retrouver en  cette cxharge ? qui va là qui me parle bas ? j’essaie de comprendre ce qui est qui gère et touche au but à travers moi . qui est l’homme-femme-bete en moi qui  parle ? quyi est l’homme-bête de la roche dessinée, ou la femme-bête aux bois de roche ? qui parle ? qui veut parler ou bien pa rler à travers ma voix? qui veut (me) parler à travers la voix ou cette voix  de rage à travers moi ? qui parle vraiment ? la bête en moi parle-t-elle ? a-t-elle des mots pour elle ? je parle pour e lle ? qui parle pour moi ? suis-,je une entité princière ? un coeur vaillant (coeur à prendre ?))? Qui je suis que je vois aller à travers la lande, les champs d’azur, les forets et autres bois des abris pour soi, qui suis je en vérité ainsi «chapeauté» ? Je commen ce à voir peut-être c e qui est autour de moi : cerfs et autres cervidés boisés. je commence peut-être à savoir et à pouvoir me rep^érer un tant soit peu, car ma gouverne semble .... à nouveau (?) éclairé. Je fonce grave dans le tas et remugle comme une bête. allez donc cher cher à comprendre ce qui est en moi qui peine à co:mprendre ! mercdum ! est ce moi  qui gêne au pasdsage, ou quoi ? je sais cette gêne bien enquiquinante, cet amas de VErbe obstruant un passage direct et cependant, grâce à icelui, nous voilà qui restons (oh, un temps court tout compte fait) en vie ici ! je suis homme)-ombre sur roche (double à Malacca ? là ?) et je vais ainsi chercxhant idiome de base royal, faisant fonction. qui me croit ? voulez-vous vcomprendre (mieux) le sens de ma requête ici ? dois je dire les choses  crument , à base ou force d’injures diverses ? dois je dessiner le Mal ? que dois je faire pour me faire mieux comprendre en vrai des autochtones, des contributeurs, des gens du service, deees azmis de longues dates, des paroissiens : que dois je noter,qque dois je tant développer de base par la bande ? y a t-il péril en la demeure si « ne pas» ? comment dépl:oyer sans temporalité ? comment d»éployer (et décliner) son identité, hors le Temps de son vivant  ? Hum, dur dur à ce qu’il semble. Peut-^être en marchant sur la lande = en parlant sur la lande = en cueillant fruits et fleurs pour offrir à notre deéité de la lande ? Je cxherche à aller loin dans des directions appropriées à pareilles recherches «de tête» mais enfin ce n’est pas simple (du tout), cela demande beaucoup d’application, de rentre-dedan,s, de chevauchées, de maitrise, de vitesse, etc. le mal à dire est dur à dire. Le Mal dire est concomittant, dur tout auta,nt qui nous intéresse. je vais  et vois. je suis homme du temps déployé par la bande. je cherche le mot, dit «de la vérité» , et où cela ? à l’intérieur des mots comm e il se doit, ou comme un fait exprès, ou comme de juste. Je cherche dans les mots des solutions et des combinaisons pouvant apporter peut-être un peu d’eau à notre moulin. Je ne veux pas flancher mais tout au contraire tenir bon de rage et aller fissa et loin dans les savoirs répertoriés en tant que ... savoirs de poids (betes de charge) «qui le font des masses» c’est à dire pas qwu’un peu. Qui est là qui s’avance vers moi ? qui vient vers moi me seconder, ou me sermonner peut-être ? homme des embruns ? femme de joie ? femme à homme ? homme à femme ? bete des parois = aurochs ? buffle ? ou bouquetin peut-être ? mon cher bouquetin ? je suis un etre qui est fait de chair et de verbe. Si le verbe meurt la chair se sauve, et inversement : on voit.

 On sait cette chose d’une mort prochaine de nottre mobile à même la roche du temps, car le temps (pour nous vivants / vivantes) a une fin qui est ... la fin de la phrase ni plus ni moins, c’est ennfantin ! La mort pour nous est passage, le verbe est enfantin, la vie est tourme,nts, le coeur est un aidant de rage, la mort est une saleté de ta race de meu, etc , = à insulter. oui : cela . la mort oui, est à insulter et pas qu’un peu de grâce ! sonnez lees ma tines ! gueulez-lui dessus comme il faut ! pissez-lui dessus (à la ré) et même bouffez la, ou comment ? la mort est à insulter car elle ... pue du cul. voi:là ce qui est. insultons la mort. disons enfantin les mots qui s’imposent en tant que tels = merde, merdum, merde sèche, pue du c$ul de mùerde, puanteur du cul etc, et ... saleté ambiante. Je sais ici cette chose, comme quoi la mort est à insulter (via la vie cordio-cardiaque) pour rester en vie. Vivre = user de l’insulte à tout va = jeu d’enfant. je comprnds. ou disons que je commence , ou disons qu’il me semble cette chose ici comme quoi je commence ou peut -être commencerais à comprendre ... un certain nombre de données de base. Je suis un de ces enfants qui jouent à insulter la Chose devant soi = cette chose pléacée de front. Je vois celle-ci (dite « de la mort de branche» ou «de la mort en branche) venir vers moi pour me pârler ou

 peut être me troucher. Que me veut-elkle ? devine ! c’est tout vu ! elle cherche la merde. c’est compris.Elle cherche à me faire du tort, à me g^ener aux entournures, à me briser les ailes, à me raplatir, à me minnimiser en pl;eine terre, etc. la mort n’est pas en soi cet animal par soi dessiné (si ?) mais cette déité contenue en nous comme un relent, ou comme un remugle, ou comme ce souffle ou air (cet air vif) sorti de soi par une bouche qyui est trou ou trou de sang, ou trou-bouche sanglant. la bvouche est (eznfin !) ce trou permettant sortie affolée de betes de poids nombreuses affolées. Je suis ouvert à la discussion. Je cherche à comprendre. je cherche une sortie et u ne entrée. une sortie de moi en tant que tel (= corps de chair tourmentable) et une entrée : dans un savoir à dessiner ou à tracer à main levé. 

qui pourra m’aider pour ce faire car je manque d’aide ? je suis hommù-charge déposée commê une offrande sur seuil de vie morte. Mon nom ici sert de transaction , ou non ? je vois cette chose (devant moi) aller, ce mot qui s’époumone et va à se loger à même la roche du temps imparti (par qui ?) à une vie rude (humaine) de coutume. je vois cette b ete aller à se graver (incidemment ?) à même la roche : lévitatation ! gravure en lévitation ! mon nom ainsi inscrit comme une donnée forte et folle (nom d’^tre de joie = je , ou sinon je : nous). voilà les raisons qui cxhapeautent un tout. ce tout est vie de rage (incommensurable) sur paroi du monde. je m’avance et touche la roche. jhe ne suis pas mort. Je suis bel et bien en vie. je cherche une connaissance (un être ? un savoir ? ) et pour cela je dois me rapprocher de la paroi du monde , et la toucher vif (pareille connaissance) ou le toucher vif (cet être de joie) et comprendre les deux choswes ensemble ou voir à les comp^

rendre. je cherche ma voie dans la roche = par où passer, pour me faufiler et entrer. JE cherche à me loger en roche comme d’autres en religion  car les deux choses se ressemble,nt énormément et ne manquent pas d’entrer de fait en correspondances sur de nombreux points. la mort eswt une chose rude ... pour un homme ou une femme sans langage./ la mort est une chose détestables pour un homme ou une femme sans langa ges, quel qu’il ou elle soit. la mort nous enquyiquine énorméme,nt. la mort porte le nom de sa bande langagière. la mort n’a pas raison car elle est sans raison. la mort est le coeur ! l-a mort est le coeur !oui!!!!!!! le coeur (en soi) est la mort , ou on dirait cela ! on dirait que la mort est le coeur ou le coeur la mort. la mort en tout cas a quelque chose à voir avec le coeur. il y a une chose, ici, qui serait à comprendre, comme quoi la mort est partie prenante (du coeur ou avec le coeur) . la mort et le coeur sont main dans la main = temps total d’une vie-mort à vivre à l’intérieur du nom que nous portons pour notre identité. nous savons une chose de poids. Nous savo,ns une chose rude (de poids, de rage) qui est celle-ci commùe quoi nous sommes munies (en nous) d’une parole vive (traversée des siècles) qui nous pousse au cul et qui nous fait (quasi de force)) e,ntrer dans une ,nasse, mare, mare aux animaux, etc, qui est pour nous antre «de vie et de mort». Nous touchons là à une chose de la vérité. La mort et la vie sont liées ... par du verbe ancré (contenu dans le coeur:). le coeur, à son tour, contient cette chose (tressée) d’un tronc de  vie-mort accolées. nous pe nsions à la mort comme à une gouverne printanière, a&érée, claire, etc, mais en vérité il s’agit d’un coeur de destinée votive. la mort est un salut de type pariétal (monacal) qui induyit du Verbe. le Verbe dit la chose crûment comme il sait le faire («gros mots» acidulés d’une enfance de récréation) et ce faisant vient à se loger (pour un temps ?) dans kle Temps. Je cherche Issue de secours .... dans du Verbe sale, ni plus ni moins (c’est dit un lundi). Je cherche à dire ce qui est ... pour de vrai. je cherche misère, je vois les embruns, je :m’époumonne (chacun son tour) : cela pourquoi ? car je suis homme-chercheur, la tete pensante, guide des travaux, collègue de bureau. je vois ce qsui est qui me regarde. ce que je vois

 est une nuit des longs manteaux. ce que je vois me trouble, trouble ma vue. je vois bien des chosesw. jhe  vois ce qui est. je vois des choses qui vont ensemble à comme s’agglutiner : sont-ce des mots ? bêtes-mots de rage primaire ? gros mots sanctifiés par la bande collégiale professorale ? sont-ce des mots de foi ? mots de bas âges ? mots bébés ? sont-ce des mots ou semblants de mots (mots de bébés) qui vont à se coller sur roche comme autant de vues, vues-effigies de contrebande ? szont-ce ?

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16/2/2022

je suis cet homme cherchant ciel ici et là . le ciel est une entité comme la mort est une entité comme l’animal en soi-même est une entité. Le ciel est un paysage vibrant qui nous donne un lien vers un audelà pariétal. je vois devant moi la vie qui vibre. la vie vibre devant moi. un homme se meut en moi maoiis est-ce un homme ? je suis homme de peu soit homme de bure soit homme de rien ou comment ? mon nom est gravé ici ou là sur des parois : antilope de la joie, aurochs des données faciales, bison des abris, mmammouth géant, cerf aux abois, biche des prés, et autres betes imposantes. je suis cet homme qui va en prairie , en forêt, qui cherche, qui cherche dans les profondeurs des bois et des sous bois, qui cherche une vérité parmi des vérités, une vérité qui nfasse le poids on l’a compris. Je cherche de quoi, je suis à la recgherche (une recherche vive) d’une vérité de bon aloi, qui fasse le poisd, qui en impose par son poids, qui fasse obstructionb. De quoi s’agit-il ? il s’agit de cette chose comme quoi le verbe(pesant de tout son poids de bete forte) va bloquer issue, bouche que tu boucheras, va faire obstacle à quoi ? à mort de la lande, à pareille entité merdeuse ou comment dire ? on cherche ! on cherche crument soit dans le cru des mots en réserve. on sait cette chose comme quoi la mort est une saleté qu’il est bon de nommer ainsi qu’on le fait, à savoir : à coups de mots crus sur la tete ! à coups redoublés de mots crus en veux-tu en voilà prends ça la mort ! Et nous d’y aller de plus belle, d’appuyer ! de faire cette chose d’une sorte de battue sur roche à coups réitérés de battements de bois en tre eux, à coups redoublés de claquements des mains entre elles ou sur donc la roche devant soi, un temps donné. nous ne voulons pas succomber sous elle, sous la mort ou plutot sous ses coups à elle, sous ses coups de saleté qu’elle est. Notre but est d’éviter le coup du sort. NOus cherchons perma,nemment à éviter le coup du sort de la mort à l’oeuvre et pour ce faire nous faisons ainsi, 

de lui asséner nos cris de joie vive, nos cris redoublés d’hommes et femmes des cavernes, nous crions à tout va ! nous gueulons comme des putois ! nous disons nos affaires de haute volée en gueulant à toute gueule nos dires méchants, nos insultes à son endroit, nos turpitudes, nos cris vifs, nos gueulantes bien placées. NOus ne voulons pas de la mort, et voilà pourquoi nos incantations et autres chants gueulés assénés. merde à la mort qui nous encombre ! zut à celle-ci qui vient pour ainsi dire nous emmmerder vive , qui vient nous géner grave, qui vient grave nous enquiquiner. Nous ne voulons pas , en nous, de la mort, et c’est en nous que nous faisons obstacle, comment ? via ici le Verbe en soi, comme déposé devant soi, comme posé en nous vers ce dezvant de soi ou comment ? ou est ce verbe déposé, en vérité ? est il déposé dans le temps ? ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii voilà où il est ! il est là, flambant neuf, dépot perlé de première et belle offrande s’il en est! Je suis cet homme au dépôt de verbe sur  socle ou autrement mais déposé comme un présent ... offert par la bande à une entité redoutée. Qui va là qui me regarde ? je dirais : la mort. et comment fait

-elle pour me regarder ? elle mire avec ses yeux partout cachés. où sont ces yeux ? ils sont partou cachés dans les embruns, dans la vie, dans les recoins, dans les recoins de la vie, etc? ou ça exavctement ? la mort a des yeux qui nous mate volontiers mais comment savoir, comment faire pour savoir, comment savoir pourquoi et où et comment la mort etc ? NOus cherchons dans tous les coins, nous cherchons partout, nous nous déployons. Nous avons cette chance pour nous de pouvoir faire obstructuuiion à pareille entité en nous via ce Verbe des débuts de vie, en nous inculqué incidemment par nos parents, par nos proches, etc?. Nous pensons que nous avons pour nous beaucoup de chance d’ainsi avoir été touché, d’avoir ainsi été élevé et monté ainsi vers du verbe d(‘obstruction masssive («aurochs, aurochs, aurochs «). Cela a été une bonne chose pour nous car ainsi, la mort, nous pouvons un temps (le Temps) la tenir à bonne distance et ne pas subir de front trop tôt ses vélléités guerrières

. Nouys voulons comprendre ainsi pour nous ce que cette obstruction en nous au juste signifie. NOus voulons savoir pour nous ce que cette disposition en nous (d’anima ?) signifie en termes d’obstruction à passahge, à entrée ou à sortie car la chose encore est à considérer et à étudier. Nous cherfchons les données probantes, nous voulons comprendre loin. Notre but ici est de comprendre loin et vite les données de base quant à l’obstruction en soi à pareille entité de rage, à icelle entité de bas âge ou comment ? qui est-elle ? qui est la mort si entité ? qui est cette entité appelée la mort ? bas âge ? qui est elle ? était elle à notre naissance c’est cela ? était éelle là lorsque nous sommes nés ? est elle lié au verbe inculqué en nos bas âges , est ce ainsi ? qui est elle pour nous qui faisons obstruction par du VErbe en  ous , qui est elle pour nous en nous? et d’abord est elle en nous et si oui où ? nous voulons comprendre loin, dans le Verbe et aussi dans l’enfance du Verbe pour nous . Nous cherchons à tout va, tout azimuth pour ainsi dire. Notre but est de chercher et de trouver, c’est à dire de chercher et de mettre la main sur une vérité ! la main sur elle afin de l’attraper et de l’écarter pour ainsi dire ! Nous voulons comprendre ici cette chose d’une voix en nous qui parle pour nous et nous permet pour ainsi dire d’écarter un Temps la mort. Cette voix est en nouys la voix inculquée soit éternelle (traversant les âges) : elle nous survivra. 

Cette voix (une langue qu’elle qu’elle soit) est en nous comme un bouchon de rage, venu de loin (des profondeurs des âges en vérité) et qui nous aide follement (oui ?) à tenir bon et à ne pas céder devant icelle mort qui nous attaquerait (vite fait) par la bande ou autrement sans chercher autrement. Nous devons comprendre ensemble cette chose d’une voix ou langue en soi qui fait obstacle : 1, à la mort à l’oeuvre ici bas, 2 , aux vertus cachées des embruns, 3 , aux mots de trop. Car le verbe est ici cette chose qui fait front et permet de tenir bon. Le vErbe gêne la mort, obscurcit kles choses dite «de la vérité (c’est le prix à payer) et nous permet de vivre un temps particulier loin des affrres de cette entité qui nous cher che noise, nous cherche des noises à tout va : la mort . car la mort est une enquiquineuse de première pour ne pas dire une emmerdeuse ! Elle nous cherche querelle permanemment, elle ne se lasse pas de nous chercher querelle ! elle est quelque chose ! elle est toujours là (dans nos pattes) à nous enquiquiner, et nous , par le Verbe en nous contenu, de la repousser, d’y faire obsctacle, de l’écarter, de la tenir à bonne distance . Nous ne voulons pas de la mort et le Verbe est là (dépot devant soi = le Temps) pour faire ainsi que les choses soient ainsi. Nous guettons. N?ous sommes aux aguets. Nous tenons bon devant l’adversité. Nous voulons tenir. Nous ne voulons pas céder. Nous voulons tenir bon et repousser tous les assauts les uns après les autres. Nous ne sommes pas de ceux et celles qui veulent déceder fissa dès qu’ils ou elles sont nées mais de ceux et celles qui veulent perdurer un temps en ce monde des tourments peut être mais tel est le prix à payer pour tenir bon et ne pas chuter. Nous ne sommes pâs de ceux et celles qui veulent chuter dans les limbes du temps dès potron-minet mais de ceux et celles qui veulent perdurer un temps qui est le Temps pour nous (pour soi) dans une vie vive. Notre but est de tenir (ainsi) à la vie via le BVerbe «d’obstruction pleinière» en soi. le Verbe sert à ça. Le verbe est là pour boucher passdage, empêcher une sortie de soi qui viendrait nous dépl$acer d’où nous sommes où nous nous sommes déposés; Nous disons cela : que le verbe ici, le Verbe en bouche, ce verbe de kla foi en des mots de bouche (comme «mort» ou comme «vie etc), ce verbe est pour nous bouvchon ! Le bouchon obstruant passage à cette bete en soi que nous avons, et qui est peut-être cette bêzte qui pourra ou pourrait tenir tete à la mort ? qui sait ce qui est ! qui le sait ! qui sait ce qui est au juste : c’est une question mais 

c’est ausi une exclamation ! car la bete est là, en nous, qui est comme «coincé» par du verbe contenu depuis notre bas-âge , du verbe contenu et tenu en laisse, comme un animal, comme un chien, comme un petit être contenu. Nous disons que, en nous, existe ... une bete-mot, soit ce verbe de maitrise, qui fait front. Le mot-bete est verbe et bete et contient les données ensemble associées. Nous disons que nous cherchons ce qui est exactement, soit la place des chosesxc : où sont kles choses déposées ? où sont donc déposées les choses ? qui le sait ? qui sait où sont les choses déposées ? qui sait cette chose ? qui sait où est la mort, où est le verbe et où est l’animal ? y a til 3 choses ainsi à considérer et à cer-ner ? est ce que les choses sont superposées ? la mort est elle la bête, la bête le verbe, le verbe la mort, etc ? ou bien est-ce 3 choses bien distinctes en soi ou sinon en soi hors de soi mais vraiment distinctes et dséparées ou tout le contraire ? le verbe est cette chose faisant obstackle à quelque chose : à la bete contenue en n ous ? )à la mort elle aussi (?) contenue en  ous ? sommes nous solidaires de pareille étoupe d’obstruction massive (placide ?) ou ne sommes nous point solidaires d’elle ? qui sommes-nous ? nous disons qu’en nous une bete existe qui file sa pelote toute verbzale et ce faisant obstrue la bouche qui est plaie = panse . nous disons que le verbe est là pour panser la plaie d’une bhouche ainsi sang uinnnolente.Nous disons que nous cherchons à comprendre cettte plaie de bouche (la nôttre) avec les mots qui sont à nous, qui sont ceux que nous avons apprris. Nous disons que nous devons comprendre cet apprentissage, ce qu’il est et a été pour nous en termes d’obstruction à quelque chose, à quelque passage, mais de quoi ou de qui et surtout pourquoi et dans quel sens : dedans 

-dehors ? ou dehors dedans ? nOuds ne sommes pas au bout de nos recherc hes. Le verbe est

 bouche-trou on le conçoit, la bouche est une plaie c’est une évidence, en nous des betes de poids (des injures tout aussi bien) c’est certain. reste la mort à situer ! est-elle liée au Verbe en notre bouche ? peut-être bien que oui ! Est-elle liée à la béte-injure en  nous (le temps présent ?) peut être bien aussi ! Est elle liés-e à une plaie, à un pansement, à une obstruction, etc, à des mots d’obstruction ? on ne sait pas. On est ensemble à rechercher des choses ici et là et ce n’est pas simlple de comprendre le fin mot.nous devons chercher avec applicattion et ne pas musarderr incidemment mais s’y coller fissa sans respirer (quasiment) car le temps presse. Le temps nous presse fort qui nous pousse ++ à chercher fissa à même le temps pour ainsi dire : dans le sas. Nootre but est de trouver en quelque sorte des données de rage qui, pour le coup, soient des données utilisables, fines, avérées, construites, posées ou dépôsées comme des offrandes sur une corbeille, sur un tapis, sur une étoffe. Nous voulons comprendre ce qui est ici (bouche ouverte comblée) à la lumière de cette entité dénommée «la mort». La mort est une entité déplacée. La mort est une entité déplacée = qyi n’est pâs situé à l’endroit où elle devrait (pour elle ?). La mort est cette entité que le Verbe (en 

nouys : bete de joie, du je de la bande) repousse aux calendes grecques ou disons à quelques heures (mètres ?) de distance. Nous cherchons ici à piger ce que la mort est. La mort est une entité dite «déplacée», ce qui sihggnifie qu’elle n’est pas (à ses yeux ?) à sa juste place et elle renacle méchamment, trépigne tout va, se met en colère souvent, se cabbre, vitupère, charge, nous enquiquine pour être gentil et ne pas dire de mots plus violents. nous voulons savoir la mort ce qu’elle est au juste et où elle se trouve. Pareil pour le verbe, pareil pour la bête ! La bete est le verbe. Le verbe est la Bête; Tous deux sont équivanlents dans notre bouche qui font obstruction. qui repoussent «l’échéance» d’une mort qu'on dit annoncé, etc. nous savons que cette chose (de la mort «vivante») est croyan,ce criticables et critiquée. nous savons que cette chose est parfois critiquée comme quoi la mort ici bas ecxisterait, certains n’y croient pas. Nous poensons que nous sommes deux en  ous à chercher via le langage (une langue incorpôrée) à comprendre ce qu’il en est de l’action conjuguée du verbe en nous (parole de bure) et de la bête en nbous (bête de poids et de charge). le tout ... à visée de reculade , c’est à dire dans le but de repousser la mort qui gagne, qui procède par étapes, qui fait des bonds, qui saute en  veux tu en voilà d’une t^te d’homme à l’autre, etc.la mort est cette chose devant soi qui cherche sa place ... dans la vie c’est cerztain. la mort cherche à trouver sa place à l’intérieur du «sas de la vie» mais vas-y, du connaud ! cherche ! quand tu es la mort tu n’es pas la vie ! tu ne peux prétendre à cette chose ! et dès lors comment 

veux tu trouver ta place ici puisqu’ici est ... le royaume de la vie, ducon ! voilà comment nous parlons et commùent dès lors nous repoussons la mort dans ses dix huit mèttres. nous ne voulons pas de la mort «dans la vie» et voilà pourquoi nous parlons, voilà pourquoi nous sommes nanti (muni) de cette sorte d'arme de combat à savoir du Verbe du jeu. Nous disons que le Verbe en  ous (l’animal de compagnie) est du verbe vif et qui va son allant contre vents et marées et comble un trou que le jeu permet, ou comment dire ici cela qui nous interroge ? Nous pensons que le verbe est cette chose d’une bete-mot qui fait ici ainsi que la plaie du coprs est pansée, est apaisée, est mise en sourdine question méchanceté d’une douleur vive. Nous disons que nous devons cerner pour ainsi dire des données de base à même kla plaie, soit le corps, et comprendre ensemble les enjeux qui sont à ce niveau de réflexion, comprendre les enjeux à ce niveau de réflexion. Nous vou;lons comprendre ensemble les enjeux qui sont ici et ce avec les mots que nous avons en bvouche incidemment. Les mots (bêtes de charge et de rage tout à la fois) pansent la plaie du corps, et nous permettent de tenir un temps qui est le Temps (en vrai) d’une vie humaine. Les mots sont (pour nous) ce chargement, quiu pousse la mort vers d’autres latitudes, la maintiennent hors la vie pour ainsi dire. ce quyi est ici (indubitablement) est cette chose comme quoi ... kles mots repoussent et tiennent à distance et font  en sortent que la mort soit écartée, écartée à jamais, de la vie telle que nous la vivons (de base) sur la terre ferme, telle que nous sommes nous à la vivre ici debout, sur nos deux jambes. Nousv ne voulons pas de la mort chez nous et nous le disons par le verbe, qui est insulte , qui est bestial, qui vitupère à la une à la deux, qui ne s’en laisse pas conter des fariboles, qui renâcle, qui trépigne, qui jhoue du sabot dans la poussière, qui gueule sa haute gueulante cérémoniale. Nous gueulons notre parade nuptiale ou «de» notre parade nuptaile, soit p)»par» notre parade nuptiale ! nouds repoussons les assauts vifs de la mort à l’oeuvre dans la vie comme une cochonne qui fait mal les choses ! la vilaine et cochonne personne mal léchée ! je t’en mettrais , etc. de sorte que voilà ici (la vie) ce que nous faisoons : nous faisons preuve de belle intelligence -sabotage. Nous faisons corps = nous poussons. nous faisons un corps, nous faisons un corps de repoussage, repoussoir, etc. Le corps est du verbe -repoussoir . plaie pansée. plaie pansée pour un repoussage de première. Nous voulons repousser lza mort dans ses pénates qui sont ses pénates et non pas les nôtres. ses pénates sont ailleurs. nous voulons que ses pénates restasse,nt les siennes et ne devinssent pas vles nôtres. Nous voulons faire une chose ici qui est de repousser la mort soit en vérité lk’empêcher d’advenir et pour cela nous faiosons cette chose qui est de parler que tu parleras à tout crin, de vive voix, à la cantonade ou pas, en catimini, chuchoté, c’est sans réelle importance puisque ici ce qui compte vraiment le plus est de parler sans discontinuer, sans faiblir = le Verbe connu, le Verbe incorporé= le verbe enregistré en nous à jamais car qui n’a jamais désappris son verbe ? qui a perdu les pédales du Verbe ?

 qui a un jour perdxu icelles ? qui a perdu pédales un jour ? qui de nous a un jour perdu les pédakles du Verbe inculqué , qui ce serait retrouvé «imberbe» comme un coquinou, mis à bas ainsi, detaché, comme délavé, comme vidé, comme vain ? Nous voulons comprendre ici cette chose d’un Verbe de repoussage, de repoussée, de repoussoirage, de bousculement. notre but est celui-ci qui dit ici que nous fgaisons corps pour ainsi dire avec le Verbe en nous incorporé ( ‘d’où la chose) et voilà pourquoi la mort ... « ne peut entrer». e,nn tout cas pas tout de suite. ou comment alors ? quand ? quand exactement ? lla mort est toujours là qui guette dans les menus choses de la vie:. La mort est induite. La mort est inscrite dans les mille choses . on dirait que cela est, et cependant ... oui ? ou bien non ? non à la mort ici et là inscrite ? ou bien oui ? oui à la mort ici et là lovée-cachée etc ? 

QSue sais je, qui cherche fissa sans discontinuer. nous voulons comprendre des donnéesz, ce qui est qui va, cce qui va qui est, etc, et pour ce  fairev nous parlons «à l’emporté» comme il se doit peut-être. nous voulons creuser dans ce sas de vie profond. Nous voulons creuser profioond ici, chercher les données cachées, 

comprendre en soi la bête-mot de rage, ce qu’elle est, ce à quoi elle sert, ce pour quoi nous la voulons pour nous expréssement, ce qui est au juste la concernant. La bete en nous est mot d’injure on, le sait. va loin dans l’injure, le ressentiment, le mot de trop, la violence verbale, le haine, les effets délétères, les mots crus sexués et autres saletés verbeuse. c’est une évidence ! Le verbe est sale, qui se veut tel pour repousser la mort ! le verbe est sade et sale, qui en vrai veut pour lui repousser la mort dans ses pénates ou en ses pénates on l’a vu ! car, Lza pmort est à repousser en ses pénates. où crèche la mort .? où qu’elle crè!che la mort , dis ? qui le sait ? qui sait où la mort crèche ? nqui sait cette chose ? qui sait où crèche la mort ? qui sait cette chose ? qui sait cette chose ici ? qui connait ici cette chose ? qui sait cette chose ici ? qui co=mprend les choses liées à la mort de base ? qui comprend la mort de base et saura nous révéler le pot aux roses ? qui voudra bien nous donner son savoir, ses dires, son influx ? qui est là pour nous ? je cherche dans mon coeur de base des données, je cherche fissa. je suis (deux) qui chercheune Chose (ici bas) à la force d’un étant ou d’un allant verbal. le vent souffle. la lumière se fait sur les embruns, me voici pezrlé, brillant sous les rayons qui darxdent, je brille à tout va, j’illulmine les entours, je suis homme de cro-magnon, bete fauve, ogre, monstre des prairies vertes, je charge à la force du verbe brandi, je file , je caracole. mon nom est insc rit tout en haut de la paroi verbale. je suis homme de la tour de rage, considéré, conscrit, pris, chargé d’allure, concomittament temporel = de concert. je veux comprendre ce qui est qui se trame ici, dans un sas de 

bienvenu. Je veux comprendre des données, des mots, le verbe, les données rugueuses du temps de la vie et les donhnées soyeuses (?) du temps de la mort ce qu’ elles sont (les unes et les autres). qui sait ce qui est ? qui dira la vérité ? bnous cherchons partout sur terre des idées de base, données brutes, données profondes, pleines, pesantes. nous ne savons pas ce qui est au juste en nous : sommes nous comblés ? sommes nous pris en défaut de verbe ? sommes nous comblé de joie-je  ? sommes nous des êtres malfaisants de base, le verbe d’insulte à agent aidant ? qui sommes nous en tant qu’être de verbe ? nous avons à ici cpmprendre des données profondes concernant la vie et la mort ce qu’elles sont pour nous. nous voulons en avancer et faire cette chose d’une sorte de recherche jumelée (à la vie à la mort) mais comment ? Nous ne savons pas . Nous sommes penauds. Nous sommes de petits êtres penauds voire raboufgris en notre misère de faisant partie ici ou là d’une misère globale, générale, liée à la vie sur terre. Nous voulons co:mprendre loin dans le sas de terre-mère et, pour ce faire, y aller fissa de notre gouverne temporelle, chercher ici et là (recueillir) des données fortes, costaudes, qui tiennent, qui soient comme des certiitudes de paroi. Nous voulobns toucher (trouver) la bête en nous , cette bete-mot qui en impose un peu malgré tout et charge et tient tête, tient la tête, la tient devant soi = la repousse de

 ses deux mains, repousse à demain, à deux mains la tête de la mort à l’oeuvre dans la vie ou sinon quoi d’autre ? nos mains sont ici qui repoussent, tiennent, contiennent, cherchent à contenir, à suspendre, à tenir à distance, à protéger tambien, ou comment ? la tete icii d’une mort annoncée comme un nouveau-né. présentation ! calfeutrage ! homicide ! colère ! chearbon de bois ! dessin galbé ! le lion est dans le pré ! la pelouse ! le lion est consacré roi des lieux de rage, ornements dorés, veture de nacre, Soleil. nous voulons contenir de nos deux mains la mort de rage. nous voulons de rage contenir la mort et ce de nods  deux mains. Comme une sage-femme. car la femme contient (elle) et nous aussi qui voulons être fame. nous sommes ainsi que nous voulons la rebommée. . nous sommes homme ainsi qyi voulons la fame comme la felmme et repousser l’assaut de ll’assaillant en la perso,ne de pareille ici entité de merde, ou comment dire ici la chose à insulter comme une merde?Nous ne vcoulons pas de la mort. Nous ne voulons pas de la mort . mnous ne voulons pas de la mort merdum. voilà qui est dit et crûment dit. La mort est chose rude, crue, elle va droit vers nous mais nous avons deux mains pour en repousser son mobile. Nous ne voulons pas d’elle pour nous, et nous la repoussons du mieucx possible et pour ce faire il faut faire poids , il dfaut contrepousser, il faut contrecharger, il faut contre tabler, contrer etc la mort qui elle ne s’en laissze pasz démonter si vite. Nous voulons toucher la mort pour la repousser, avec nos deux mains devant. nos mains sont du Temps (on le sait) . nous repoussons les échéances ménagères. nous ne voulons pas que la mort vienne sur notre terrain. nous disons que nous ne voulons pas que icelle mort de merde vienne saleté. nous disons nos excréments de verbe ici fissa à son encontre, la souillons de Verbe vif, culotté, contraire, etc, afin de la pousser et de la repousser et la rerepousser en ses quartiers. Lune ! charge ! conne ! pute ou putasse ! tu vas trembler ! voilà ce qu’à la mort nbous lui disons en face (

demain) et c’est ainsi que la mort recule pensons-nous. à la force bestiale du  verbe «temporel», du verbe cru et nu, du verbe de haine, hot verbe de rage, vif de vive, cher verbe ollé ollé et pire ! nous pissons de rire et gueulons de rage et gueulons de toute notre vie de la vie de rage ! nous voulons contrarier la Mort. Nous voulons contrarier ses avances, la débouylonner, lui faire peur, l’effrayer, la placer ailleurs, la faire reculer, la rehjeter ailleurs qu’ici, ici = devant, ici = où en  vérité ? nous voulons aller loin dans l’invective. nous voulons aller loin dans l’invective !BNous voulons aller loin dans l’invective et cela pour ça. pour cette chose d’une reculade. Car, dire «vive la vie !» n’y fait pas des masses; mais l’invective. Nous voulons repousser les assauts vaillants de la mort à l’oeuvre et pour ce faire ... un Verbe de bête, zaurochs et bison, mots d’insultes de poids, charges pleines. Nous devons comprendre cette chose de la mort qui charge, et nous, en contrefort, en contrerpartie, en contrarieété ou comment ici le verbe accolé. La mort est une charge mais le verbe aussi. et donc voici la chose, x contre y, la bete-mot de poids, de poids et de rage, contre madame ou sieur ... de la Mort à l’ OEuvre. une belle partie de campagne. Nous voulons savoir, bnous saurons. nous voulons comptrendre, nbous toucherons au but un de ces quatre, à la force du poignet qui sait. Nous voulons  toucher à la vérité des choses du monde, celles-là qui nous regardent, 

qui sont donc présentes autour de nous , comme un cercle d’initiés. je cherche une raison de tête wquand la vérité est dans l’à peu près des dires jetées ... comme des armes de jet. nous disons que la vie est Une et Indivisible comme la parole divine mais en vérité la vérité est une 

que nous sommes des enfants du jeu de la chance. La chance est éghale à cela même que nous engageons nous mêmes (de nous mêmes) comme poids dans la balannce = du donnant-donnant. nous poussons (repoussons) la mort de nos deux mains (de nos dix doigts) car nous sommes fort et forte de la rage à être des bpêtes de poisds surnuméraires. Main, main, main, main, main, maoin , main, main, main on l’a vu maintes et maintes fois et c’est ainsi que cezla est c’est une vérrité qu’ion ne peut nier. je regarde devant moi et vois ce qui est qui setrame . une vérité est là qui cherche à être formulée. La mort est une entité menaçante c’sst un fait, mais le verbe est nacré,  il résiste au choc, il est bestial et sait contenir, faire contrepression, porter charge et faire face ou dès lors faire face. L’animal en bnous-mêmes, cette bête-mot des années écoulées ou amoncelées ou agglmutinéees, ou associés, cette bete mot est la bete en nous qui sait résister et toujours tiendra tete à distance, tiendra la tete (de la mort) à bonne distyance. IL 

faut cette chose. il faut ce sens. il faut comprtendre cette chose, d’une tete tenue, repoussée sur le haut du crâne. nous poussons ensembvle, lles mains, nous pousso,ns ensemble, deux main, nous poussons ensemble de nos deux mains (ç a fait quatre ?) l’assaillant. La mort assaille. La mort vient pousser pousser de sa tete de bélier et charge. nous sommes nous aussi en face qui chargeons et mettons nos deux mains (le Temps) devant = présent de bonne renommée on le sait (fame ou réputation) qui nous aide à tenir bon. Nous ne voulons pas céder aux premières incartades. la mort est ce bélier de face, à face dure, cornes devant, chertcheuse d’emb rouille. Nous résistons = nous repoussons avec les mains ... du TEmps déployé dans du faire monacal , pariétal ou autre, ici ou là, pourvu «quon ait l’ivresse» de la joie à être ces etres de rage repoussant l’enflure, la vilaine, l’assaillante, la cochonne, la merdeuse, la conne mort ou saleté d’etre des vents. Nous ne voulons pas de cette saleté et aussi nous l’effrzayons, verbalement, comme nous pouvons . l’insulte à agent est notre réponse = la vie en nos organismes/

. nous cvoulons creuser les données royales et comprendre ce qui est ici en ter:mes d’insulte. nous avons à chercher longtemps et ce faisant nousc repoussons également. les recherches sont telles ici que nous sommes ainsi à pour ainsi dire nous accoler à une question qui est celle-ci qui nous voit forcer, rentrer dans la masse, contrecarrer, pousser dur, charger de tout notre aplom,b. nous voulons creuser profond les questions, nous voulons charger de front, nous voulons «tenir tête» et c’est cela que nous faisons ici , caracolant à toute blinde et àà 

tout va vers icelle «bête» (?) de la mort qui charge, elle, vers nous qui chargeons, nous, vers elle continument et elle de même ; feu contre feu. la mort contre la vie du verbe insultant = la vie. La vie est une insulte (proférée) devant la mort via le temps de son déroulement ou de sa diction, ou du temps utile à son déroulement . Nous disons et disant nous repoussons. Nous disons le mal 

en  nous contenu (le lmal et le mal : la douleur et la vilaienie ou la méchanceté) et ce qui est est. Nous disons que ce que nous disons provient loin en nous du mal de base nous constituant. Le mal est un mal de base. le mal à la base est la douleur de bouche, et puis le temps aidant ou passant, la chose est cdevenu cette autre ch ose d’une sorte de méchanceté latente, enfouie, en réserve, dans les profondeurs de la bete en nous contennue. je suis une bêtye de rage, betye de poids qui pousse et contient (temps-verbe) la mort à distance sinon en repos. corne contre corne. Cornes contres vcornes. Nous passons un temps ainsi à tenir tête (sage-^femme’ = maïeuticienne) et faisant cela nous disons que nous voulons ... de la vie poour nous à jamaisq. La maïeutique est l’art de faire naitrec les bébés, soit de les mettre au monde, il s’agit de cette chose d’une mise, d’un dépot, d’une deposition à même le sol de dallage. je suis cet homme-ombre qui, maieuticien, cjherche à tenir la tete de la mort pour (de fait) la contenir avant qu’elle ne naisse au monde des vivants. nous devons tenir la tete à (de) la mort de branche. La mort est mort qui pousse devant soi, qui grignote sur le temps (verbal) de survenue, sur cette chose à bas qui est présent de dépot d’offrande sur table dédieé. nous cherchons la v érité des sables, des embruns, des terres en friche, des devants de soi alloués, des verbes haut perchés, des vêtures de bure pour une embardée dite «de contrairiété

». Nous disons que nous voulons comprendre loin et profond et pour ce faire nous devons chercher ensemvnle les données de base (dites «nature») venant à nous, à notre gouverne princière, cap de la haute, parlure du chapeau, collège. Nous voulons comprendre avec des mots sensés les choses du monde mais le peut-on ? je pense que non. le monde échappe à tout entendement intelligible et seule une approche sensible intuitive fine arrivera à cer-ner des cercles, des sortes de bulles de sens, à toucher la tête, à teenir pour soi (dans ses bras) des dires de poids de type aurignaciens, magdaléniens ou même plus lointain néanderthaliens

. BNous pensons que npous devons fouiller le dire intégral enb ses déclinaisons diverses et contfronter ces dires les uns aux autres afin d’en extraire la moelle nourricière, la belle romaine, le suc, le charme, l’esswentiel de ses atours. Nous voulons cerner en confronta

,nt les dires de base : mots creux mais tintant comme des instruments de musique (à vent ?). nous disons que nous nous engageons ,

dans des recherches fouillées, dans des recherches qui vont loin à fouiller des vérités de poids et de bon aloi. nous fouillonns dans la profondeur d’une langue inculquée vles données offertes par la bande et ce faisant le temps sé’écoule qui repousse les assauts (bélier) de la mort à l’oeuvre incidemment. la mort est beauuté cachée , qui sait  ? nous la tenons à la distance qu’il nous sied. Nous sommes deux mains. le temps pousse. Le temps est cet homme ou cette femme de paroi qui pousse (= repousse) et cherche à tenir (= contenir) les coups de l’assaillant  brutal. sus à la mort ! laissons la mourir ! que faire ? les mots cherchent u ne entrée de choix, de base, dans la faille d’une paroi. les mots sont mots de rage à être, c’est un fait, et bouchent (ensemble) la plaie qui saigne (saigne beaucoup) de nous. nhous voulons comprendre tout ce sang perdu, cette plaie de base, ce sang de la rage à devoir repousser et à repousser. Les mots chargent de tout leur étant rupestre : sens et musicalité pour recul avéré de l’assaillant ailé. nouds ne voulons pas de sa présence en ce sas de vie qui est le nôtre et du coup que faisons nous ? nous repoussons la tete qui devant nous se présente (imberbe = crane nu). Nous voulons repousser ce crane, ce mobile, cet os, cette ame, ce sens, cette peau, ce brin, cette charge,  cette bete, ce caché de l’age. Nouys voulons repousser le caché ici qui vient à se ficher (devant nous) pour nous enquiquin er et nous briser dans notre élan de vie racée. alors que faire ? nos deux mains misère ! mais oui voilà ce qui est qui est nécessaire ! vive nos deux mains ! que n os deux mains vivent . les deux mains d’une rage à être temporelle seront nos alliées et vont (iront) nous aider à comprendre, à prendre corps, à prendre corps contre, etc. Accolés pour une floraison. nous disons que nous devons co:mprendre ensemble ce qui est ici qui nous regharde, et , qui cherche à nous tromper avec son crane profilé, sa tete première, son avancée princière pitttoresque : sus à l’assaillant des rois! ne nous laissons pas piéger ! nous ne voulons pzas que la mort gagnât trop de terrain sur notre p^ropre territoire, elle se doit de nous respecter. Nous voulons la contrarier et

 pour cela rien de mieux que nos deux mains := le temps ... à d»ployer sur roche (monde) et à opposer. nouds devons aller contre icelle entité armés, et pour cela rien de tel que deux mains «frontales» , quii sont des repoussoirs de choix et de poids, qui tienhent la tete , la  retyiennent, la coincent, la blmoquent, l’empêchent de trop progresser vers nous qui ne voulons pas (vraiment) d’elle du tout (en vértiré). nous nous plaçons de telle sorte ici que voilà : les cornes ! cornes contre cornes ? feu contre feu ? la vie du Verbe contre la vie ... de la mort .? BVerbe versus Mort ? nous sommes des (ici)

 qui(là bas) allons à contrer la charge princière opposée, à savoir les cornes, les cornes rouges de la mort,  les cornes fumeuses, les cornes rougies, les cornes br^ulantes de la mort en sa lave-coulé, en son feu terrien, en  cette flamme dure, 

qui brûle que tu brûleras le Temps. nous ne voulons pass passer trop loin des données de base. en sommes-bnous loin ? nous  voulons comprendre ce qui est, à l’aune d’une vérité accouchée. nous sommes deux mains = le temps = le  verbe = l’animal ou mot-bete , qui allons ainsi bille en tête repousser laz b^ete, repouuser l’etre de l’opposition à nottre allant. nous voulons percer la terre. Nous voulobns creuser la roche. bnous voulons d’une traversée des apparences et pousser loin les données du mon,de, du monde adjacent, vers des données plus lointaines encore qui sauront ou sauraient nous dire ce qui est exactement de tout un monde qui se cache ici de notre entendement. quoi existe hors le monde ? nous voulons toucher la t^te (crâne, craneuse) de la mort, et pour cela il n’y a pas à lambiner mais à fissa aller vers elle et la contenir, la tenir à bonne distance, avec nos deux mains , avec les mains qui sont  celles que nous opposons pour notre chance. nous voulons repousser l’assaillant brutazl en nous montra,nt nous mêmes tout aussi brutal. nous ne voulons pasv mourir c’est un fait mais non p;lus céder du terrain, laisser la moprt grignoter nos terrres. Non ! nous voulons qu’elle se tînt à 

carreau et n’empietât pas sur nos plates bandes de fortune. la mort, tiens-toi à carreau, de grâce ! voilà ce que nous lui disons en lui tenant tête. voilà ce que nous disons et cela (ce dire) est du tenir-^tête de premmière. les mots chargent et 

caracolment et tiennen,t bon l’onde de choc. nous voulons que cette chose de la mort à l’oeuvre («choc time») tînt son rang et n’en bouge ou démorde pas ou reste à sa place là où (où ?) elle est en vérité. Mais oui sinon : où est elle ? la mort est une sorte d’entyité de base, contrariante, qui est  pour nous contre nous, qui s’oppose à nous, qui est une donnée rude, qui est une donnée de poids, qui est cette chose d’en face qui nous gêne continuement et cherche sans cesse à nous mettree à bas. nous résistons bien mais vas-y à comprtendre tout de tout. quoi est-elle en termes de contrzariété ? que nous offre-t-elle comme perspectives dec destinée ? où veut-elle nous embringuer ? commùent se nomme-t-elle ? que nous veut-elle de bien ou de mal ? que et qui croire ?  on dit que la mort est dans l’atte,nte de notre âme ou de notre coprs ou des deux mais en vrai la mort vient charger, vient nous plan,ter ses cornes pour nous assaillir, nous tuer, nous tuer de rage, nous tuer car nous l’effrayons, elle nous voit comme l’ennemi potentiel numéro un pêut-être et dès lors elle vient nous agresser de force et de rage comme d’un fait excprès. la mort est efffrrayée et cherche à  nous tuer car elle est ainsi qu’elle a dans le sang (en e llke) cette envie de vivre à vif et du coup de tuer autrui qui lui apparait comme un danger éventuel ou bien comme proie pour son quotidien, pour son anttree. nous voulons comprendre des données qui pèsent. le vent souffle à travers les monts. le vent siffle et souffle et nous fait impression. la mort rôde ? la mort est elle proche ? est-elle derrière la fine tenture des choses du monde comme façonné? qui sait quoi ? la mort est-elle «derrière» le monde ? Qui sait ce qui est ? nous voulons enbsemble trouver les données cachées , comment faire ainsi que la vie ... restat en vie ? comment faire ainsi que le Verbe put dire ce qui est en toute logique ? la logique est-elle la v érité ? qui saura nous aiguiller et nous placer sur le chemin approprié pour une connaissance avérée ? nous prenons le temps de co=mprendre = un temps pour un passage = une vie humaine. Et ce temps est cela :même que nous déposons sur terre-mère (la paroi) du temps de notre vivant. je chertche la voie nacrée, le passdage ondoyant, les fleurs des prés, les vives clameurs, le chant roucoulant. nous chercvhons ensemble des entrées, ici opu là, car oùù aller ?où se placer ? où se mettre

 et comment ? nous disons cette chose comme quoi le temps est une donnée brute qui mérite réflexion etv inspection. nous disons qu’ici la mort est une entrée dans la matière = faille à ^etre = trou non-borgne si tant est, mais où ? dans le verbe ? maids où donc est le trou dans le verbe ? ou se situe-t-il ? où donc se situe le trou dans le verbe ? où donc est le trou dans la bête en soi ? où tyrouver le trou du passage et commùent? je suis une bete car en moi vit une bête. je suis une bete de poids c’est

 sûr. je pèse mon comptant de choses et autres (veture de bure, mots acidulés). je m’avance sur les devants, je suis sur ces devants l’etre menaçant. je suis bete-verbe aux allures rupestres (bison ?) et, ainsi vêtu, ainsi atiffé, ainsi arrangé (de bure et comme acidulé de par le verbe) je vais. je suis homme-bete de céans, je vais et je viens à travers le temps, je veux savoir la vérité, je veux comprendre, je veux trouver, je veux être. je suis homme des prés qui court comme un dératé à la rechezrche d’un semblant de vérité contenu dans l’herbe à brouter. JKe ne suis capitaine de rien. je suis un être de paroi de monde (du) et cher che que tu chercheras à travers la lande les données. oh mais je trouverais ! un jour ou un auttre. je suis ombre = hombre, cela est , mais pas seulement. Je suis femme = fame, cela est tambien, mais pasxseulement . Je suis bete = bete comme chou, cela est également , mais pas seulement. je suis verbe à vif de sa découverte, je saigne des dents, de la machoire, des joues, du palais. un trou de merde !!!!!!!!! merde merdum !!!!!!!!! un sale trou en ma face imberbe , oh saleté de bete en moi ! et me voilà qui parle à toute blinde, fort, chargeant de rage, y allant, etc. je parle par le trou : ni pl;us ni moins. je pa rle car j’ai un trou. et ce trou = une bouche

. Ce trou 

est une sorte de fissure à laisser faire. une sorte de fissure en  ous, laissant passer la cohorte de betes contenus en  noous depuis l’aube de l’humanité et nous voilà êtres parlants, êtres qui avons en nous des mots de bouche plein la bouche, qui les exprimons de conserve et ce faisant bouchons notre bouche d’étoupe verbale. Nouys voulons comprendre cette étoupe ce qu’elle est au juste et aussi ... ce que cela fait d’avoir pour soi cette chose en bouche, ce pic de verbe, cet onguent, ce pansement, cette chose ressemblan,t à quelque chose d’autre comme par exemple à une sorte de ... bete de jhoie.-, etc. nous voulons savoir les mots, depuis qu’ils sont là

, dans nous, qui bouchent que tu bouchertas la bouche, ces mots : qu’en est-il en vérité ? sont ils dews apprêzts ? szont ils appeaux ? sifflent ils pour attirer ? font-ils partie d’une chose en soi plus ancienne ? font ils partie d’autre chose que de nous , dans le sens où ils seraient liés à d’autress corps 

que nouqs? nous pensons et,  ce faisant, nous plaidons coupavle de coups et blessures envers la joue en nous. jze pense donc je suis coupabvle.je vais ainsi à la recherche d’une vérité dite «de bon aloi» qui me donnât de quoi , disons, «respirer» et me porter bien. et faisant cette chose  ,

d’une recherche aussi attentive , aussi soutenue dans la longueur, je m’approche (on dirait) d’icelle v érité nacrée des fonds de la paroi. Je cherche à m’approcher d’icelle. la paroi = le monde qui est attenant à l’au-delà. je veux cerner un univers entier (de la naissance à son passdage de l’autre cvôté : trépas de charge) et pour cela je parle en continu, je ne m’arrête plus, je charge à bloc les données frontales, les soupèse infiniment et cherche à comprendre. les hommes sont des femmes quyi sont des hommes qui sont des femmes qui sont des hommes qui sont des femmes qui sont des hommes qui sont des femmes qUI sont des hommes qui sont des femmes qui sont des hommes qui so,nt des femmes qui sont des hommes quui sont des femmes qui sont des hommes qui so nt des femmes qui sont des hommes qui sonht des femmes qui sont des hommes qui sont des felmmles qui sont des ghommes qui sont des femmes qui sont des  hommes qui sont des femmes qui sont des hommes qui sont des fgemmes qui sont des bétes, qui sont des bêtes-mots, qui sont des mots animaliers, qui sont des mots de peu, qui sont du verbe. Je comprends la chose ici qui me regarde fixement, ce qu’elle est pour moi (la misère) et ce qu’elle cxherche ou recherche avec moi (la misère?°. Je cherche une voie .... pour un accèe, àà même la terre, à même le sol, au ras des pâquerettes. je veux être une voix pour moi. je veux toucher la voix en moi qui parle pour moi et la déplacer sur roche de paroi. je cherche à toucher en vrai icelle. la toucher la toucher. je cherche incidemmeznt, 

concomittament, allègrement à toucher icelle (voix de rage) en moi, la toucher la toucher, concomittament = en parlant. puis-je ? suis-je en réelle capacité de pouvoir ? suis je capable de ? suis kje capable de faire ainsi que cette chose ici puisse ou se puisse ? suis je (moi) l’homme des prés de la situation ? comment puis)-je ? comment on peut dire ? comment pourrais je dire et faire à la fois = concomittament sans y laisser des plumes d’oie ? je veux être cette bête contenbue en moi! je veux parler le langage des bêtes à cette bête contenue en moi et comprendre q<ui elle est et poyurqoiu est-elle là en moi, qui swemble s’y plaire ou s’y complaire, qui est-$elle ? la bete en moi a un nom de passe. la bête contenue en moi porte le nom de son espèce, de son genre, de sa voix. il s’agit (pour moi) d’un nom «adultère» pour ainsi dire. Jhe suis homme de la voix qui tremble (en moi) à dire ce qui est de moi ! qui je suis je ne sais pas mais les choses ici sont ainsi que je dois (en vrai) comprendre loin et voir loin et marcher longtemps. je suis hjomme qui veut comprendre ce qui est autour de lui sur terre, et pour cela je dois marcher vers les embruns c’est-à-dire vers la vérité. je ne dois pas m’en éloigner. je dois chercher une voie d’abord et creuser et fouiller et dire p;lus plus sans lambiner ni trainer ni faire le malin ni pleurer ni trépigner ou faire son intéressant ou le petitt diable ou quoi d’autree en ces contrées? Jez suis homme à paerler vif, qui chante là son dire du passé de soi. je dépose. le passé est cette chose (en soi) qui pour le coup est déposé au fil du temps sur une marche (table) des offrandes. mon passé ne m’appartient plus qui est à présent déposé sur une table à offrandes. je sais que mon pasxsé est cette chjose qui est dépôsée sur une table (où ?????) et qui sert en vrai à cette cxhose d’une sorte de repoussoir. je cherche à compreendre où donc la table, 

or voilà : dans le temps. La table aux offrandes est musicale = une portée. la table aux offrandes 

est une portée musicale = temporelle. il s’agit ici de piger cela, la portée porte le passé, le temps est le nid, nos vies la nichée etc. je veux croire en c ette chose d’une sorte ici (pour nous) de temporalité première déposée sur roche au fur et à mesure de nos «avancées bille en tête». le passé se voit déposé ou comme déposé sous fgorme de temps sur une porté, ou sinon  : sous forme de p^résent (dons de soi) sur portée de sol, de fa ou tout autre portée musicale de consitutiuon. nous disons que la portée est musicale de constitution et porte le passé de soi (le passé vbrûlé) qui est donc le présent (le don) déposé, par la b ande passqzante, par icelle bande en nous du temps qui passe ... sur nbous. nous ouvrons la b ouche et parlons et la parole co:mble et panse. la pensée est chose de rage, elle vibre en  ous (onguent) et vient à se ficher sous forme verbale (crue) entre nos lèvres. ainsi est la foi. nous parlons et disons dès lors la foi que nous portons en nous, qui est la foi en des entités ... divines, de type : la mort, la vie, le verbe, laBêtye, la joie, le sang, la Parole, etc. les mots sont ainsi portés (:musicalement, une portée) à travers la vbouche, à travers une bouche , et, portés, se voit comme déposzés comme autant de vivres sur une table, table aux offrandes, ou comme autant d’offrrandes diverdses sur  ou dans un panier. Nous disons panier, et table, marche, pourtour, devant de soi, seuil, entrée, devant de porte, etc, pour dire le monde adjacent =: terre mère aux embruns lointains. je cherche une voie d’accès pour un passage de destinée et à comment m’y prendre, voilà

 ce qui est qui m’occupe fort. je veux creuser la terre et traverser le film de la réalité des berges. je ne suis capitaine de rien et c ependant le verbe ... est du capitai ne. alors comment faire ? comment pousser loin ces données frontales, duccales, pleinières, princières et premières ? en chantant ? moui ! peut-être. ou bien en marchant ? les deux mon capitaine ! ... ou comment ? car, car je suis vaillant, je file, je tie,ns, je coordonne, je donnbe, je vais, je sens, je resse,s, je cherche, j’obtempère, je renifle, je touche, j’entre, je perçois, je coopte, j’envisage, je pl;eure, je ris, je ventile, je m’ouvre aux quatyre vents et moi même je ventile, sougffle que tu souffleras, je cherche à comprendre, je vais loin dans les recherches, je m’enfonce dans la nasse des savoirs de toute sorte concernant la mort et la vie, la vie et la mort.  Jee ne suis capitaine de rien or si. je suis au cap de mon phrasé de bure, maintenant du sens coûte que co ûte. je suis  celui-ci qui parle mal mais parle. un homme de la foi dans le langage (comme tous et toutes les hommes et femmes ?). je fonce fissa à travers la lande . je vais vers les bêtes de poids qui toutes broutent à l’unisson, paissent nonchalantes, me matent de coin, voudraient peut-être me parler comme elles me voient comme elles, peut être (qui sait ?). Je veux toucher, je veux toucher, hje veux toucher la vérité. Je veux me rapprocher d’icelle . je veux via le verbe toucher icelle v érité de la «voix en moi» qui vibre que tu vibrera s tton élan (son élan). je suis un homme-femme, aux mains plaquées contre. contre la paroi = le crâne (je le sais). sage-femme...  aux bois sur la tete. je touche la roche, affronte. je suis la bete rosse, je suis pour de vrai cette bête rosse qui touche la roche, qui pousse la roche, qui foule. je suis bete rosse qui foule. je vais dans la roche, je suis une bête de poids, mon poids est  chose de poids en la matière, qui impose son allant de rage, sa toute puissance contenue en elle (bete) comme une (sorte de) vive donnée à donner , temporellement , finement, volontiers, sur pareil devant de soi de type rupestre. je vais vif en roche et trouve là la vérité par nous recherchée à savoir le NOm. qauel est-il ? qu’est-il ? est il mon nom ? est il le nom donn»é à lma naissance ? est il un nom vo:lé ? erst il le nom d’une bête ? est ce que ce nom, le nom que je porte (portée temporelle) est le nom qui m’a vu naitre ? suis je moi-m^me le Nom ? suis je un  nom parmùi d’autres noms ? suis je un nom parmi d’autres noms ? suis je ce nom-ci ou ce nom-là parmi d’autres noms ? suis je une vie d’emprunt ? la mort à l’ame ? suis je unn enfant qui va sur son chemin vif ? suis je l’enfant de la fame ? suis je l’enfant des tourments d’une vie à vivre ? suis je vif ? suis je à vif ? suis je mort ? suis je la mort ? quel est ce nom qui en moi chercxhe à naitre, à voir le jour, à sortir de ses gonds, à parler pour moi ? quel est le «vrai» nom (de paroi ?) que je porte  ? est il celui-ci :»Aurochs» ? est-il celyui-là : « Cheval «, ou tel autre du même acabit, «Bison des prés», ‘« Sanglier», vache ou dindon, etc. Je cherche à savoir en moi. je pense que je suis il semblerait sur un chemin tracé ici en amont qui peut peut-^erte être fructueux on ne sait jamais. 

le chemin est peût^etre tracé de fait avant moi = mon passage = ma venue ou peutêttre pas. je vois que les mots s’en vuiennent sous mes doigts et chargent la paroi. je suis pour ainsi dire la bête des prés et des forêts, je cours et vole car je suis ailé comme le cerf ailé est ailé. je veux comperndre (arribver à comprendre) le cerf em moi (ailé) et pour cela je dois me pl;onger tete première dans l’eau  vive d’un chant choral qui résonne en moi son fluide nacré c’’est un fait. je plonnge. je suis bete des parois de roche. monacales. pariétales. Et je file ainsi à la recherche instrumentée d’une vérité musiqcale du monde adjacent soit du monde de la vie et de la mort dxans le langage. je file (vif) sur pareille portée musicale dee céans. je vais en roche à la recherche dx’une nichée. je ne ferme pas la porte aux savoirs de base mais je cherche loin, à tout va et à tout crins, des savoirs autres : savoirs déployés ici et là à la d»éerobeée  peut-être par qui de droit ... que je ne connais pas ou si ? que je connais ? qui c’est ? qui  est)-ce ? un être caché dans les fourrés ? l’animal aux aguets , un frère animazl , une soeur de roche ? une effigie ? une bete gravée ? un etre de frai ? vive gente ? qui est cette bete , qui sait ce qui est ? suis je bete moi -même ? l’idiot du village ? le demeuré ? le bestiou de sa rage entière ? ‘l’écervelé à bride abattue ? ou sinon qui ?

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15/2/2022

la mort en nous est une entité. nous ne sommes pas dupe (au fond de nous) de cela. nous savons pertinement cette chose ici, comme quoi la mort est une entité que nous portons en nous ... comme un animal, ou comme un  anima, ou comme une ame. Nous portons en nous cette chose appelée mort, qui est une sorte d’animal pour ainsi dire contenu soit maitrisé en soi, animal ou anima (ame ?) qui est comme ainsi logé en nous à un endroit précis mais qu’il nous reste à situer. Où donc en soi (en nous) la mort est-elle situé ? nous ne savons pas. Ou bien le savons nous à notre insu ? savons nous en nous où se trouve la mort ? savons-nous en nous où se trouve cette chose nommée «la mort» et qui est chose de grande importance pour nous, puisque contenu en nous ... peut-être comme un organe, ou comme une bête contenue soit tenue, tenue en laisse, maitrisé par nous à notre insu ou sinon à notre insu par la bande ou sinon comment ? car la mort en nous est logée. elle habite dans notre sein. le sein est l’endroit en nous qui loge la mort ou la mort peut-être «animalière». Le sein est un endroit en nous qui, pour le coup, contient des choses, un endroit de contenance ici en particulier puisque ... contenant la mort dite »animalière». nous savons que cette chose est d’une importance majeure, nous savons que vcette chose (de la mort dite «animalière» )) est d’une importance 

considérable pour nous, pour les savoirs à acquérir, pour notre avenir dans la penseé, pour la compréhension des choses du monde. il est important de signaler ici cette chose comme quoi la mort (qui vit en nous) est une chose incluse dans un sein. ce sein est le «sein de base» ou dit tel. ce sein est un sein qui demande à être en vrai observé et étudié. Nous pensons que cette chose , de la mort en soi, est logée en nous par des canaux ou en des canaux en particulier (réservés à cet effet ou à cette chose) et ces canaux se doivent d’être regardé de près, c’est une évidence. Il est nécessaire ici de comprendre cette chose de cette évide,nce 

, à devoir ensemble regarder de près des canaux qui sont canaux de contenance. Ces canaux en nous ont une importance majeure qu’il est bon de souligner. ces canaux en nous sont d’une importance considérable, à prendre en compte sérieusement, à voir de près, à explorer (fissa) par la bande ou autrement mais sans plus tarder. que sont ces canaux ? que cvontiennent-ils ? ou se logent-ils au juste ? qui connait l’existence de tels canaux et qui donc les étudient dans le monde ? y a t il au monde des personnes bien intentionnées étudiant de tels canaux de vie ? nous sommes à vouloir connaitre un grand nombre de vérités et pour ce faire nous creusons notre pensée dans un sens qui puisse nous offrir des retombées de poids. Nous voulons comprendre dans la profondeur cette notion , ici abordée, des canaux de vie, d’un sein des seins hospitaliers , d’une mort animale, animalière ou autre, contenue en ce dit sein des seins, mort en nous contenue comme (dirait-on) un animal en fuite ou bien-caché , logé-lové comme un serpent, comme une anguille sous un rocher. que penser de cela ? Nous espérons à termes pouvoir démontrer un certzain nombre de vérité mais enfin le travail est immense qui ne laisse pas de nouds bousculer, de nous presser et de nous pousser dans nos propres retranchements de chercheur / chercheuse de base. nous sommes en nous (le Soi) plusieurs on le sait. nous portons une parole d’envahissement du Soi en nous-mêmes, c’est à dire en vérité que ... nous sommes cette chose, cette chose rude et vorace, cette chose d’un être (comme) envahi de base, comme (être) envahi de l’intérieur oou même dévoré par en soi une sorte de bête de rage, fauve nacré qui cher che ou chercherait une issue en nous via un trou de bouche ou tout autre anfractuosité cutanée?. nous sommes plusieurs ainsi en  nous à

 parler lorsque nous parlons. nous sommes au moins deux. Il ya la bete vorace, et il y a npous qui sommes de peau recouvertes. Nous sommes deux en nous à nous exprimer lorsque nous parlons . nous sommes deux à nous exprimer, et étant deux, nous nous tenons pour ainsi dire par la main, nous faisons corps de cette manière liée à la main (la manière : importante ici) et ce faisant nous avançons cahin-caha sur le chemin de notre vie ainsi soudé ou attachés. Nous sommes deux qui vont ou allons ainsi leur chemin. Nous sommes en nous (le Soi) deux à marcher, qui dans la forêt qui dans un champs de blé, qui ailleurs au bord de l’eau, etc, et ainsi nous avançons sur un chemin, nous sommes qui nous avançons sur un chemin de vie lié à une mort en soi contenue de fait dans le sein des seins. LE sein des seins est cet endroit en nous ... qui contient la bête. Il x’agit d’un endroit caché, c’e’stà dire enfoui, mis en nous par la bande animale du temps, déployé en nous comme par extraordinaire, déployé pour une cause en nous liée à la parole ... à acquérir enfant. Nous pensons que cette mort, en nous contenue, est la mort de l’ame ailleurs. nous pensons à part nous que cette mort contenue en   ous est mort d’une Chose rude. nous pensons cette chose comme quoi la mort, en nous contenue, porte un nom précis à chaque fois (soit pour chacun et chacune de nous) renouvelé

, et que c e nom a fortement à voir avec la bete en nous ici contenue, cette bete ou bete-mot de rage est peut être (akllez savoir) la bete-mort en nous contenue par la bande. Nous nous disons ensemble cette chose comme quoi, la betye-mot d’étoupe, de remplissage, de sauvetage temporo-spatial ( = le temps d’une vie terrestre) est cette chose ici que nous nommons ailleurs par ces dits mots de «mort de l’ame», ou de «mort de soi», ou de «mort du soi», ou de «mort d’une anima» (du souffle de vie et de mort). Nous pensons que cette chose est ici à observer et à étudier avec attention. Qui connait l’astuce ? qui sait de quoi il en retourne ? qui sait s’y prendre ? qui sait comprendrte ? qui a appris les rudiments d’une méthode, d’un savoir, d’une parole, etc, qui sachent ou sauraient nous aider sur notre propre chemin et dans nos recherches, recherches assidues ? Nous voulons aller très loin dans les connaissancec s et pour cela nous devons chercher à cerner ensemble un certain nombdbre de données en particulier, comme celles concernant la mort-bête en soi contenue,, cette mort de la ... bete-mot de rage qui, mort, est logée en  nous par la bande passante du temps ... de la vie qui est la nôttree. je suis cet hjomme ici qui regarde fixement la Chose ici présentée comme une offrande. Qui est qui qui sait qui est qui ? qui connait l’astuce pour savoir parler un langage des p^rofondeurs ? qui connait l’astuce ici pour savoir parler ce langage en soi, de la profondeur des choses du monde ? qui est cette pezrsonne qui sait ? nous cherchons (on le voit) des personnes = des gens sur qui s’appuyer = des gens de bon aloi = des gens de bonne contenance = des gens savants = des gens de peu mzais savants. car, il est important ici de comprendre cette chose d’une connaissance lié à une vie de peu, temporo-spatiazle( localisée et 

fixée dans un temps donné) pour comprendre un certain nombre de données liées aux savoirs les plus ancrés (reculés) et d’importance. Le llieu, le temps (kla date) ont leur importance, et plus encore les données liées à une personne de confiance en particulier. une personne qui sait sait beaucoup mais cache beaucoup. une personne qui sait peu sait peu mais montre beaucoup. toujours un même schéma de base retrouvé partout. Nous pensons que la vie en nous, en nous contenue, est logée en n ous dans un sein qui contient la mort = la bete , ou cette bete-mot dite «de la mort» ou comment ? la mort-bete ? «la mort-bete» en toutes lettres ? nous chercghons à deux = en nous (accolés serrés) des notions à explorer incidemment et si possible dans la justesse, à explorer de fond en combkle incidemment, à fouiller cvomme une poche, comme un sac, comme une outre.Je regarde en moi la chose lovée : s’agit-il d’un animal meurtri ? une bete des abris ?  une bete des prairies de type aurochs ou bisons ou cheval ou boeuf ou antilope ?. s’agit-il d’une bete de rage, en soi, comme l’animal qui sera furieux de ne pouvoir sortir de nous à sa guise ? s’agit il d’une bete fauve ? un serpent ? le mot «serpent» ? un mot ? le MOt, le mot «mort» ? où est cette bete en soi ? où en soi est la bete cachée ? où est cachée en soi la bete ? quelle est elle ? qui le sait ? nous voulons essayer de comprendre pas à pas les données qui ici président à cette observation de base comme quoi, en  nous, est ou serait contenue une bete de rage qui serait nommée. Et dès lors qu’elle serait 

nommée elle ne pourrait plus sortir à sa guise comme autrefois il semblerait qu’elle pouvait. Nous sommes à réfléchir à cette chose , d’un mot, en nous (contenu dans notre sein = ancré) qui est

 le mot ... de la rage à être. Ce mot quel est il ? that is the question. Nous nous diso,ns que ce mot est d’une importance capitale, un cap. Nous nous disons cette chose ici , comme quoi icelui (ce mot de vie) est d’une importance capitale = liée à un cap de vie en cours. Nous pensons que le mot, ou ce mot ennous présidant la chose de la vie à vivre, est un mot de rage (c’est entendu) mais aussi un mot d’importance vitale. Nous cherchons à comprendre ce mot (ce mot de la mort) et pour ce faire nous allons fissa pour ainsi dire nous jeter (allègre) dans la feria, dans pareille cavalcade endiablée, la feria, cette fete colorée, etc, qui nous absorbe ou nous absorbera icvi en son train. Nous devons prendre ici le taureau par les cornes et chercher mordicus les données de base présidant l’élaboration en soi d’un sein de contenance. Nouys avons cette chose à explorer ensemble finement (si possible finement) et à relater ici ou là pour la postérité?. la postérité ici est cette chose (aussi !) recherchée dans la mesure ou les écrits des faits peuveznt être consultés et peuvent dès lors faire accélerer les processus de prise en compte des connaissances. Les mots déposés sous forme d’offrande participent tous du présent de la vie à vivre noncxhalamment (= dans l’espace-temps) et ne sont pas à ignorer. Nouys devons sans faute poser nos choses = lkes poserr pour une opffrande à faire à une déité. Les mots sortant de notre bouche forment ensemble ce présent de vie donnée par la bande (animale) en nous, trépignant du sabot en n ous, renâclant en  nous de toute sa haine contenue en nous. La mort loge en  ous depuis longtemps (toujours ?) sous forme de mots accumulés en bouche. La mort est cette chose en nous contenue sous forme de mot, de mot de rage, de mot 

d’apprêt, mot de rage sourd aux cris de vie de l’autre bete des embruns qui nbous appelle depuis loin ou sinon comment ? pas sourd ? comment est en nous cette bete contenue en  nous ? comment est en nous la bete de la rage à être ? vive ? vivante ? morte ? parlée ? nous cherchons des vérités en permanence, nous sommes deux en  nous à chercher en permanence des vérités qui puissent peser et nous apporter eau à notre mooulin intérieur. Nous voulons savoir des choses fortes, des choses de poids, des choses qui pèsent et ne soient pas des choses de peu en termes de vérité. Nous sommes des etres de peu car nous contenons, nous sommes etres de peu pour pouvoir contenir, nous nous faisons petit pour pouvoir absorber, receuillir, cerner en soi, concerner etc, des choses de grande importance. nous voulons comprenddre les données de based’une sorte en  nous de bête de joie hurlant à tout va sa colère, son ire fauve ou folle, son trépas à venir, sa sortie de route, sa chute finale, sa mort. Nous voulons comprendre ces donnés qui toutes ont à voir avec une raison de base bousculée. Nous voulons comprendre cette chose d’une voix en nou qui dirait ce qui est en vérité et qui serait cette chose d’une sortye de parole ancré e,n nous dans les profondeurs de notre psyché. Le mal est contenu dans la psyché, accolé au verbe de poids. Le verbe de poids est le verbe lourd de foi. Il ‘s’agit ici d’un Verbe des prés, Verbe des prairies dite «fourragères». Herbe folle, de la mise en bière ailleurs. Nous pansons nos plaies ... en parlant, et la mort (en n ous : bete-mot) le sait, qui se rit de nous. Nous sommes deux en  ous à comp^rendre cette chose en nous d’une bete de poids qui porte le nom de la rage à être, à être vivant / vivante de base. La mort trépifgne, renacle comme l’animùazl en nous qu’elle est . vie-morte enchevertreé . nous voulons aller dans la profondeur de la psyché de base = le langage. nous voulons creuser ensemble toutes ces données qui ont toutes à voir avec la mort telle que le mot de «mort» nous l’enseigne ou nous en parle = cette chose soi disant promise, promise à jamaios, cette éterb-nité or rien n’est moinbs

 sûr ! La mort dit «l»’éternité» mais de quoi s’agit-il ? nous voulons comprendre ensemble ici cette chose d’une sorte de do,nnée de base, de donnée votive de base, cette chose ici d’une éternité promise dans la mort. car la mort est une chose et l’éternité en est une autre . notre but est de trouver des choses ... à l’intérieur d’une cavité, nous savons cette chose. nous cherchons ensemble (à deux) cette chose d’un savoir de base ,, à l’intérieur d’une cavité. Nous xherchons une chose de base comme une pensée à l’»intérieur d’une cavité comme la psyché. La psyché est une cavité, est un forage, est une outre, est un anttre = un sein = un sein des seins, et à l’intérieur de celui-ci il y a le mot qui trone, l’entité majeure, le jaguar, la bete, le bison, la bete fauve, l’éternelle bete vorace, la bete des prés ou bien des bois, la bete la plus dévorante, la bete la plus présdatrice si tant est. Nous pensons que cette chose d’’une betye, ici contenue (sein des seins) est importante à comprendre en mots. Les mots en n ous sont ancrés comme etres de rage venus ensemble coloniser les données de base psychiques. Nous devons essayer de comprendre ces données aumieux. les données du temps sont celles qui nous semblent les plus salutaires. notre but est de les accoler (de les rapprocher) à celles concernant l’espace. nous voulons savoir ce qui ici existe en nous en tant que raison , ancré par la bande , censée pouvoir nous donner nommément (?) un nombre conséquent d’informations majeures concernant la vie, la mort, les données rudes, la bete en soi ou la bete de joie des embruns. Nous vcoulons aller ainsi clopin clopant nottre petit bonhomme de chemin. Nous en avançons pas mal à force. Notre temps est un temps déroulé comme un devant de soi (p)ariéytal ) du temps des hommes et des femmes des cavernes. La chjose est entendue. Nous parlons ensemblke de cela 

que nous comprenon,s le plus ensemble à savoir de cela qui nous regarde dans la profondeur de cette chose en nous appelée âme et qui est cette chose en nous ailleurs appelée sein ou antre ou outre de contenance. et quoi donc contient cette outre ou cet antre sinon le mot «mort» on l’a compris = intégré à notre gouverne de raison terresterre. Nouysvoulons comprendre cette chose d’une sorte de mot-bete en nous intégré par la bande (temporelle) langagière d’une vie octroyée, fissa, par qui de droit : déité des profondeurs ? cache-misère ? déité des amplitudes temporelles ? qui ? par qui la chose est elle co:mprise ? Nous soommes et je suis à chercher = je suis et nous sommes à nous pencher sur la question sempiternnellement dé»plié e ou déposée sur roche des temps. Nouys voulons aller en cette roche dure du temps ici à vivre ensemble, c’est à dire que nous sommes deux ensemble à vouloir comprendre cette chose d’une vol:onté commune à panser les plaies soit nos plaies de bouche et ce par la parole (ancrée) prononcée comme en continu et comme par défaut. Lemal est fait de longue date. en nous existe la bete des prés de sa rage à etre : c’est vu. en nous existe une bete-mot qui dit sa vérité de base rageuse liée aux choses de lma mort à l’oeuvre. Nous savons cette chose ici comme quoi la mort est la mort ... des chants de base en soi, musique de variété pour une entité à décvelopper (fissa) dans un  chant quel qu’il soit pourvu qu’il soit, car ici on voit cette chose comme quoi la musique a partie liée avec la mort (mot-bete) à l’oeuvre. 

La musique des profondeurs est une qui a , ici, partie finement liée à une chose dite «des profondeurs» quand bien même elle serait située, en vérité, en surface, comme une sorte de donnée de base déployée à même nos yeux ou à même notre ententendement sensible. Nous avons cettye chjose ici (musique variée ou pas, musiqaue lancinante ou pas) à comprendre = à prendre en soi, comme  maintien en soi d’un savoir de base, ou comme en(souligné) maintien en soi d’un savoir ancré dans les profondeurs d’une bete en soi , sein des seins animaliers, cavalierrs de tenue franche, territoire de l’âme (peut-être ?) ou des données de base inspirées. Notre envie est grande de savoir ++. Notre envie est logée dans la vie d’un antre de donnéess vives. Nous parlons à deux ici de tout cela qui nous occupe et nous donne élan pour un savoir à compléter. nous voulons découvrir ensembvle des xdonnées brutes, des données qui soient fiables, sur lesquelles pouvoir s’appuyer sans mesure et que l’on puisse ensemble développer incidemment au cas par cas et aussi au hasard des rencontres, des moments, des situations rencontrées dans la vie, des occasions, etc. le but est de comprendre ensemble (souligner) cette chose d’une rage à être cet homme ou cette femme qui pourrait entendre le savoir profond d’une rage à être en vie cou^te que coûte. Nous ne cherchons pas à nous défiler de pareilles recherches à mener ici ensemble = de concert comme des musiciens de bande ou peutêtre de contrbande ou sinon de contrebande. ou sinon de rien : musicien ... de l’ame sans foi ? musicien ... privés de musique ? charlatan hospitzlier ? cueilleur-briseur de données . amputeur ? nous sommes deux qui ici nous accordons pour chercher ensemble la musique qui préside aux données du monde vivant. Quelle est elle ? qui veut comprendre ? qui veut dire cette chose d’une sorte de donnée

 du monde rageur ? qui veut dire cette chose ici, d’une donnée riche, pl;eine, contenant mille et un savoirs de poids ? Je suis un homme de peu de chose en soi sinon la bande. mon nom est rien ou personne. je guette en moi l’animal ventru. Je sais qu’en moi réside une bête de rage , bête de rage ancrée qui sommeille à pei ne car elle parle sans discontinuer de sa voix de vie chevrotante lancinante. Il s’agit en moi d’une bpête de poids  lourde de données de base. Je suis un homme fol 

de vie vive à vivre fissa par icelle bande, langagière animazlière, ancrée dans un wsein qui est le sein des seinsq. revenez-y, dit on , et que fais-je d’autre ? je reviens de fait sempiternellement sur le métier et cherche ici la faille là l’anfractuosité qui fasse e,ntrée, porte ou passage de destinée. Je cherche à vif des données vives concernant la mort soit la mort en soi (on le croit) contenue par la bande. Il x’agit ici d’une sortye de rage à vouloir être (ensemble) logés comme deux qui se congratulent d’etre en vie soudés.Nous voulons ainsi agir pour ainsi en avancer sur le chemin tout escarpé des connaéissances primaires de la vie et de la mort ou sur pareils sujets concernant vie et mort accolés voire accouplées comme dans une tresse les fils de lin ou liane de vie déployée (à même la terre) sur sol de destinée rupestre, etc?. je suis homme -femme à égalité, partant l’animal. Je suis cet homme ici qui comprend de fait les choses rudes, les perçoit en flèche, fonce dans le tas d’une sorte de donnée géante fzaite ici de vivres, de denrées à en soi ingurgiter fissa en son antre de vie et de mort à être. Je fonce fissa. Je tape dans le tas. Je cherche ma misère en cette roche dure devant moi, à savoir ce temps pour ainsi dire déployé de base = temps de roche des tourments (divers) à être et autres vilénies coutumières. mon moi perd sa faconde au fur et à mesure, comme (en quelque sorte) ce bidon percé, outre qui se vide au fil du temps et du cheminement à deux sur un chemin de sable ou une terre des données de base rupestre. Je veux ainsi dire ici ceci comme quoi je suis ... cet homme des paroles ancrées de rage. Je suis homme en dires, homme du dire et homme du mal dire ici sa rage ancré et cependant je suis l’homme ici qui cherche vaillamment son être dépléacé, celui-là quil se doit (pour dire) de chercher fissa. Je veucx comprendre des données de base concernant de fait une vie à vivre par la bande, un moment de passage, cette chose d’une vie terrestre ou rupestre d’envergure toute menue, de court déploiement peut-être et cependant. Car, la vie en soi est une sorte d’entité votive ancré en chacun / chacune comme peut-être

un organe plein, un organe de chair vive, un morceau du corps.Je suis un homme des tribus dites «de l’ame perdue», ou alors celui-ci qui chante son envie de vie vive alloué à un être de destiné. Je chante à tue -tête le chant de la roche. je ne suis certe pas le cdernier à faire cette choe de chjanter, j’aime cette chose et je la fais, j’aime cette chose ici, ce chant mélodieux, ce cri de bête, cet impact, ce morceau de vie riche, cxe gras, ce vent, ce souffle, cette chzir vite débordée, cet élan en soi vers une sorte de contrée détachée de soi. mon coeur frappe à l’envi ce qu’il a à dire, il nettoie», pour ainsi dire ... quoi ? la place vide, ce chant à rechercher en soi comme peut-être une outre ailleurs, un antre de vie, une poche minérale, etc. je suis homme des paroles fortes, je creuse ici ma voie sur cette terre aux destinées avides de savoirs. je tombe ici ou là mais je me relève car ma volonté est de poursyuivre sur ma lancée une recherche de vie rude, comprise par x, déployée à façon et riche de données toutes consacrées, considérées. Je veux dire ici cette chose d’une sorte de tenue à même la base . Je suis cet homme qui, muni d’un drôle de bec de percée, va fissa à l’encontre d’une déité ici promise (la mort en c e chantier) pour la trouer comme une bulle. je veux faire ainsi cette chose. c’est ainsi ici que je cherche à faire cela , cette donc percée de bulle qui est bulle de la mort promise à toute vie humaine ou autre . la mort ne meurt  pas dit-on mais qu’en savons-nous ? la mort est cette chose en n ous qui (dit-on) ne meurt pas mais cela est faux car je le vois, je vois cette chose parfaitement, comme quoi la mort n’est pas tout à fait la mort que l’on croit (= morte) mais la mort vivante ô combien, du fait de sa «promptitude» à être. je suis cette chose moi-même d’une sorte d’outre à contenance. Je contiens vie et mort en moi enchevetrées comme une tresse. Je comprends cela ici comme étant cette sorte, en moi, d’ADN de vie tressée, de vie-mort soudé dans un brin de vie vive (en soi) comme une fibre, fibre des apprêts de buve ou même celle)-ci appelée «donnant», ou bien ... «donna» ? Je cherche. Je suis déposé moi-même. je peuple . je cherche ici et là une raison qui dise (puisse dire) pour le coup la chose déplacée, la chose rude, le pouvoir central, la parole animalière donnée. Je cherche à comprendre cette chose en moi d’une sorte d’entité de foi en cette chjose d’une vie liée, de force (et rage), à la mort offerte par la bande. 

je veux creuser ici une sorte de percée à même les choses du monde, ces choses rudes, rugueuses, dures pa rfois, dures comme roc, etc, qui sont ces données de base tterrestre : dureté d’une vie à vivre ici bas, quand la parole en soi cherche à comprendre cela, ce sens des choses compactes. Nous disons que nous cherchons à ensemble percer mille mystères, mille choses rudimentaires ou primzaires = premières = natives = physiques = naïves = vives comme la pluie. notre envie est de celles que l’on remarque, du fait sans doute de cette géné»rosité dans uune recherche à partager ou bien de cette sorte en soi de générosité à partagher les chgoses du monde ancré. Je fonce et file. HJE pousse et meuble. Je comble et perce. je trou la tenture, la fibre, le tissu des choses rageuses 

 par la bande active d’un semblant de pic vernaculaire,; à savoir ma voix (fluette) d’enfant, d'enfant de quelques ans, homme-femme-enfant rassemblés ici sous le (haut ?) patronage d’un saint ... animalier de préférence il semblerzait. je pousse devant, je secou, je file, je meuble, je cherche, j’affirme, je trouble, je concède, j’évolue, je sacre, je sens, je comprends, je guéris, je vais, je sable, je saigne, je pisse, je conduis, je mouche, je vibre, je tremble, je monte, je monte, je monte, je monte ici ou là à meme la paroi du monde. Ici ou là = sur le tas = dans la vie = sur la terre ferme = dans un sas.  Car la vie est sas qui contient ;l’être. L’etre est ainsi ici être de contenance allouée à une gouverne, princière, coutumière des pensées 

de rage, des pênsées tourneboulées comme icelles de la confrérie (ici). Je vois qu’ici les choses se rassemblent et forment ou font bloc. Les choses ici sont celles-ci que nous connaissons depuis (

toujours = depuis l’instant précis où nous sommes nées au monde par la bande (pour ainsi dire) d’une mère en couches. Nous sommes (en quelque sorte) nés ensemnble au monde, nés à une sorte de vie vive pour l’éternité du chant choral (parole parlée à même le sang, ou comment s’exprimer sur cette chose d’une voix ancrée dans un corps donné ?). nous voulons comprendre ce qui est ici d’une voix comme poussée à son eccxtrémité langagière-animalière de paroi. Npotre envie est ainsi formulée ici : en toutes lettres, noir sur blanc, fissa, tapé que tu tzaperas, à la cravache = mordicus. Nous avons cette envie en nous de cvomprendre ce qui donc préside aux différentes étapes d’une vie à vivre tout du long:= les âges, les moments faisant succession ... et ligne de voie pariétale comme autrefois des betes sur roche, chevaucx et autres , faisaient calavalcade sous l’oeil averti et vif d’un être desz cavernes, homme ou femme des temps antérieurs à notre vie de rage à nous, et cependant si proches de nous via la bande langagière-animalière qui nous constitue un temps (un temps  seulement ? ). Nous devons pousser les dires loin. NBous avons à comprendre loin en soi (ou où ?) ces dires de vie-mort tout enl&acées, entrelacées, enchevetreés, etc, qui sont tresse de vie de rage folle on dirait, ou, sinon de rage, d’envie. L’envie de faire ainsi que des choses de pôids fussent dites ici. car telle est celle ci (envie) qui en nous fait rage, de donc dire dire dire à foison, ce qui est qui est, ces choses «vraies» de contrebande : à côté des données natives ces données de rage votives ou bien  lkesquelles ? Car, nous devons comprendre (et donc fouiller) dans la profondeur d’une langue dès lors déroulé comme un cheminaement vocal à faire naitre = à déployer sur lande. Je suis homme ici d’un rapport bete /mort à devoir co:mprendre : quel est-il ? estil ce rapport qui compte pour de faux et fait ou ferait illusion comme mirage dans les sables, ou non : est ill vie de poids comme aurochs de roche ? 

cherchons ! Nous cherchons. Nous devons chercher ensemble, 

nbous donner la main et ne pas nous éloigner les uns et les unes des autres ou l’un ou l'une de l’autre si on est deux. Car, je suis cet homme

qui compreznd ici qu’une chose de poids est en train de naitre incidemment, cela me parait une évidence, et c’est pourquoi je fouille avec autant de passion ces choses rustiques pour ainsi dire(je suis de la campagne) qui me constituent et semblent présider. Je veux être cetteChose-Homme tombant le masque et révélant sa face animale (ici : un merdum «de sainteté» pour la bande, ou bien : un merdum de plus à déchiffrer pour qui souhaite s’y coller). Je veux ici (ici même, lien,, côté, roche, pli) comprendre ce qui est au fond concxernant la mort. Est elle mort-vie accouplées ? est elle cette vie-mort décuplée ? Je cherche. Je cherche avec avidité et voracité. Je suis l’animal en moi vorace et de combat. je ne m’en laisse pas conter et ... n’ai peur de rien en vérité. Je file fissa à la recherche des données de base concernant cela en soi qui est la bete-mot de base, mot de bete virale, ou comment ? mot de soi en cet antre des données de base ? kje cherche une vérité. Je suis qui va devant à la recherche d’un «xwemblant de vie vive » à prendre en compte (fissa) sans p;lus tarder, pour aller plus loin toujours sur le chemin (dessiné) des connaissances les plus ancrées, profondes, déployées en soi cvomme une bande, déplacées car autrefois ... elles n’étaeint pas, ou si, ? etc. Je cherche à aller loin en cette sorte de donnée qui pour moi est cette chose d’une sorte d’échancrure dans un sas de vie murale, de vie à l’étroiit entre des parois. Je suiis à la recherche 

d’une vérité qui soit tangibkle et puiisse nous donner ici de quoi déplacer icelle Chose en soi, la placer ailleurs afin de mieux la visualiser (devcqant soi ?) et la comprendre = prendre poour ce qu’elle est : Bete ? bete primaire ? charge ? charge de poids ? montant ? montant i:llustre, ou quoi d’autre qui soit éclairant?Je cherche une chose de poids. Je cherche une chose rude, chose de poids et rude et dure et même rugueuse comme une peau de bete forte. Je cherche cette peau de bête en moi ! voilà ce qui est ! je cherche en moi cette peau de bête, où est elle ? où donc en moi est cette peau de bete de poiids qui me chevauche ou est-ce moi qui la chevauche ? qui chevauche qui ? je veux prendre ce qui est ici pour moi en termes de données et de fait les déposer sur un devant de moi hospitalier comme tapis rouge, voie d’abord veineux, parois d’homme ou femme des cavernes, socle ou cimaise, ou dans le corps de l’autre en sainteté. En ... odeur de sainteté ? peut être ! car l’oint initial permet bien des choses d’un ordre parfait qui est l’ordre parfait d’un adoubement séculier. je vois l’ointt de base couvrir les chairs molles d’un  être de vie de rage ici, ici en cet anttre de vie = cette chose au monde = cette vie entre quatre murs, cette vie condamnée comme une maison ou comme une demeure ou comme une tombe, etc. Je suis celui-là qui cherche et qui chercheras demain encore et qui encore au loin cherchera et encore plus loin si tant est : jusqu’où ? Car la vie n’est pas sans fin dit-on ! Qui le dit ? qui dit cette anerie ? car la vie en soi n’a pas de fin quui n’a pas commencé en vérité ! car la vie est vie-mort enchevetreées et par conséquent ne peut finir car ne peut mourir (de fait) puisque ... contenant la mort en son wein. je suis cet homme d’une vibration continue qui comprend = prend les choses au passaghe et en fait son fil de soie ou de roche, fil à soi pour ainsi dire, fil-fibre de paroi, fil-fibre de bon aloi : aurochs ? je suis homme au fil de soie, je tra ce à main levée sur un ciel opaque des mots de rage.Je vais en ce ciel comme un volatrile , je m’élève, je me meux, je respire, je connais, je chante, je vire, je tombe = je tombe à pic, je tombe à pic = je m’enfuis, je suis ombre d’une ombre d’une ombre d’une ombre sur la prairie. volatile ? je vais loin au sein du sein des connaissances acquises car je suis dedans, je suis entré, j’ai traversé, je suis passé de l’autre côté et ici le dis par la bande, à coups de mots martelés, de points d’ancrage animaliers tambourinés, ertc. Je suis un qui file, deux qui vont, etc , car nous sommes deux qui filons notre pelote, nos fils de rage entrelacés comme les fils d’une pelote, comme fils de chanvre, comme fils de bure. nous tentons moultes expéreiences à même la terre agenouillés, nous cernons les choses qui nous font face en les dévisageant au mieux, en tentant de comprendre au mieux ce qui se trame ici e,n matière de don, de don allloué, de présent déposé, de temps déposé comme est le présent princier sur un tapis lui-même déposé à même le sol en guise de paix. Nous parlons une langue qyui est langue des anciens à soi c’esst une certitude. Les anciens parlaient langue de poids qui a changé au fil des temps, des années, mais pour autant elle reste ce que de tout temps elle a été à savoir cette chose en soi déposée comme un présent à accepter, à prendre pour soi de gré ou cde force (un présent ne se refuse pas) et à déployer par la bande?. Nous sommes pour le coup deux en nous (en chacun de nous) à vouloir comprendre les données profondes, à la lumière du présent ... déposeé sur roche. -le sauveur arrive ? attise ? admet ? quel est il ? le saut dans le temps est possible en soi par l’action conjuguée de la vie et de la mort entrelacées. La mort s’entrelace à la vie et les deux ensemble forment la Fibre, soit 

ce Fil de soie qui file sa pelote dans le temps et nous traine ainsi, comme un fil de rage entraine dans sa tourmente et pousse à être. Je comprends cette chose là d’une voie d’abord de rage, chant d’azur dans un temps déployé de paroles saines (ou pas  saines ?) qui en imposent et se posent là comme une misère. Je suis homme des entours brumeux, je marche sur mon propre chemin de vie, je vais à la rencontre des damnés, je vire et vais à la rencontre des passants / passantes d’une foi en l’homme / femme ou comment ? des passants / passantes de vie ? des passants / passantes qui vivent la vie dans le sang ? des passants / passantes de la foi ou comment dire cette chose d’une foi incluse (intégrée) en soicomme un sang royal coulant dans des veines royales, ducales, primaires, anciennes, etc. Je suis celui-là qui viens voir à comprendrec là

 (parade) 

les données les plus compactes à devoir déployer urgemment dans un  temps ici donné qui est temps des données à prendre en compte (un calcul de tous les instants). mon nom s’inscrit comme par la bande = à part moi et n’a pas d’importance en soi. il s’agit x’un nom d’emprunt, car mon nom est un nom d’emprunt, il sera restitué un jour prochain, on sait cela. car cela que nous «rendons» à notre «mort» est cette chose du nom porté durant la vie sinon quoi d’autre ? le nom porté (comme un  passé) est à restituer mais pas seulement : tout ! Une vie complète = coeur de vie compris. nous nous inquiétons de cette chose, nous voulonbs connaitre cette chose, nous voulons découvrir des choses, nous sommes plusieurs à vouloir découvrir des choses, nous sommes nombreux et nombreuses à vouloir découvrir des choses, nous sommes toute une chié à vouloir découvrir des choses c’est parfaiot. on se doit d’être plein. plus on est plus on sait. Plus on est plus on échange de données et plus on voit ce qui est qui au loin se fomente/ La vie est liée à la mort par le verbe. la mort existe en nous sous une forme animalière. la vérité est celle du seinb. le bonheur est cette chose d’un devant de soi ici présenté comme un dépot de soi rajouté. Je vois ce qui est sur ce devant et comprends le sens de cette chose qui est cette chjose (donc) d’un vouloir, d’une volonté ancrée, d’une volonté tenace. le coeur est le siège du sang des rois, reines, valets et aussi du Verbe. je suis connu pour cette 

cette chose des parois du monde : incorporée (la chose) , prisonnier comme un bandit dit des quatre chemins qui va à vivre son (sa sorte de) emprisonnement sur terre et le (ou la) conçoit ainsi qu’il se doit de le faire. Je vais sur roche comme l’hiomme des cavernes tracer un nom qui est ce nom dont on m’a affublé lorsque je suis né. je suis né à une vie de rage terrestre et je porte un nom qui est effigie rupestre. Nom donné = nom «courant» comme un sanglier, un phacochère, une jument, une poule naine, un bison  busqué. l’homme des parois est le père de la foi. L’ame des morts s’est envolé dans les limbes d’un ciel écartelé par du  verbe. le sang en soi est la chose rudimentaire à devoir apprécier en tant que telle. la mort est une entité incorporé qu’on ne s’y méprenne , elle loge en notre sein comme l’organe de la foi à faire naittre. Je cherche à même le dxsqang, à même la peau, les viscères, le cervelet en moi des mots. Je cherche 

les mots contenus dans ma chair fraiche de vivant vivant la parole des morts à même la roche du temps. mon vcoeur est cette offre, ce don, ce don apporté, ce présent de soi sur roche-plage-temps d’une vie alloué à une pzersonhne, un animal, une p;lante, et même un objet. le temps est ce don. ce don est une chose riche, vive. la vie en soi comporte les données de base présidant cette chose «autre» (dit-on) j’ai nommé la mort. que sait-on de ce qu’est la mort sinon pas grand-

chose. en moi la mort est contenue et renacle comme une b ete, que veut -elle ? la mort est ... une sorte de bete en moi .... contenu comme le verbe = indéboulonable ou sinon comment qu’on m’explique; Car, un e fois ancrés les mots ne bougent plus qui restyent tapis et parlent pour moi (à la vie à la mort !). Les mots en moi sont tapis comme la bete, comme bete fauve sur roche, au soleil, prete à vous sauter dessus cfomme fait tout félin qui sait la chose en lui d’un élan divin. Je cherche, je fonce, je vibre, je foule, je vaix,, je chjevauche ou pas, je divise, je jette, j’enrage, je connais, je creuse une voie d’abord pour une sorte de saillie.Je veuc connaitre la vérité toute la vérité et pour ce faire je décide ici et solennellement à quoi je vaios me consacrer à présent. mon coeur est coeur de bete. Mon sang est sang de bete. mon sang est du sang de bete vif, filant vbif en sa veine. le sang est porteur de la foi e

,n

 l’être. il n’y a pas à chipoter, le sang ne chipote pas, qui file fissa sa pêlote dans (en) les veines et ce au train altier qui est le sien comme par magie, car , comment fait-il ? le sang est cette chjose ... en circulation et sans queue ni tête c’est frappant ! Le sang est une chose riche d’e denrées diverses, un liquide nourrissant. Le sang est cet onguent de vie pissant dans les veines son savoir (de base) à comprendre et à méditer. je suis monté et aussi je vois cette chose au loin qui semble nous appeler, et nous d’y aller fissa par la bande langagière d’un tracé de choix à même la terre. Je vois cette chose au loin, cette chose dite «sempiternelle», et me voilà qui cherche en moi des donné&es fiables sur lesquelles s’appuyer du coup sans tomber, sans chuter plus bas que terre si tant est, car, plus bas que terre : qu’est-ce ? qui sait cela ? qui le sait ? qui pour éclairer notre lanterne. nous voulons comprendre les données qui sont nôtres en cela qu’elles sont en   ous logées, lovées comme des betes. ces données sont des présents en vrai déposés, sont des choses à manger, sont vibrantes de vie perlée ... parfois, et d’autres fois juste calcinées. l’homme ou la femme des parois conna iossait la Chose des temps déployé et se mettait à l’unisson du chant scandé, des badaboums

 et autres coups sur peau de bete, sur 

tzambour de roche, sur paroi forte. nous devons cerner pour ainsi dire les données rocheuses en  cettye chose ici d’une sorte d’abri pour des compréhensions à faire ou acquerir ensemble par la bande langagière à dérouler fissa sur un devant de soi approprié. nous pensons que les données cde roche sont de celles qui (en vrai) nous regardent, qui nous tiennent à coeur, qui pour nous sont capitales et peuvent noius aider à nous guider sur ce chemin, un chemin situé qui (de fait) est ce chaemin d’une «vie  xparticulière», celle de tout un chacun mais chacun la sienne. je regarde devant moi, je vois des choses déposées, ce sont des présents, ce sont des données de base, il s’agit de le comprendre. nous dsommes en vérité plusioeurs à devoir comprendre pareilles données et à devoir les soupeser enswemble afin de pour le coup les mieux juger et d’en tirer parti au mieux possible. Nous tenons à nos dsavoirs. Nous voulons les étoffer des mille données de la bande. Nous voulonbs creuser loin pareilles données et ne pas se perdre en route. Nous voulons cerner dans la profondeur de la psyché, du sein capital, les données les plus ancrées, les bases du soi , les parties charnues et autres composants d’un corps alloué à une vie terrestre. le mal contient le bien. la bete est l’ennemi du bien. Le chant est choral et vient de loin. le sang porte le chant. le sang est une donnée, est cette sorte de donnée à faire circuler de main en main ... par la bande langagière ici spécifiée. le temps est une donnée , le tempds est déploiement de vie-mort réunies et va de l’ avant à qui mieux mieux afin en quelque sorte de tromper son monde et de blouser l’ensermble des parties. les parties ici décrites concernent la vie de la vie et la mort de la mort, mais aussi la vie de la mort et la mort de la vie. je suis hommre rude , homme rugueux, homme vif (et dur cde ka feeuille) par la bande. Je connais et rapine. JHe cours et j’affirme comme il faut cette chose comme quoi le sang est à la base des données du monde, raison incluse. Le sa ng circule, le sang va ici et là;, méninges comprises. le sang est fractal, il est cvette chose en complète révolution permanente et aussi cela qui parle en notre sein comme étant cette «bete-mot de première» fi gurant la vie pour la mort. je suis dès lors le messager. Je dis ce qui est qui tombe sur le  ta s. Je suis homme du parler de rage vif à même ce tas de petites

 brisures, de petites choses toutes disposées à même

 la roche. Tambourinons ! tambourinons ! tambourinons ! tazmbourinons ! tambourinons ! tambourinons ! tambourinons ! tambourinons ! tzambourinons ! tambourinons ! rtamboriunons ! tambourinons sabns discontin uer ! tambourinons notre joie à être des betes des prés ! tambourinons de plus belkle ! chevauchons la bête des prés ! allonbs de conserve dans lkes prés ! je suis la mort personnifié et aussswi la vie personnifiée car je suis l’entrelacs, l’entrelacs de la paroi de roche ! Je suis un homme entrelacé, homme)-femme des apprêtes, chanteur, chanteuse, coureur, coureuse, femme-enfant de roche, homme enfant de roche, mon sort est lié au temps déployé. Je suis Temps de roche incluse, temps et Temps. Je file vif fidssa par la bande oup ! je vais loin en la demeure car je creuse que tu creuseras mon dire de vie vital. Je suis celuici qui cherche à pour le coup creuser sa vooie de passdage sanguin, voie d’abord pour une vie d’(abord; Voie ou vie d’abord pour une vie ou voie d’abord . entrelacements, entrezlacs, aenchevetrements vie-voie et vie de la voie , etc, pour une main mise sur une gouverne = une tête = la mienne = dans le sas ... une sorte de donnée de base à bien considérer comme il se doit et à ne pas s'il-vous-plaît perdre de vue une seule seconde en vérité car, la 

voix s»époumone, qui dit ce qu’elle a à dire et à ne jamais perdre . Je dis ce qui est qui tombe. Je vais en cette roche à la recherche des donnézs (de poids) qui comptent, qui sont fortes de sacvoirs anciens, grosses de ces diverses connaissances antédiluviennes qui nous intéressent au p;lus hzaut chef. Nous devons creuser une voie pour une traversée. pour cela, nbous sommes équipés d’un pic de pezrcée. Ce pic de percée a pour 

nom «langage» car, en effet, tout langage est un pic de pêrcée. le langage en soi, permet une entrée(en force) dans la matière ... des choses du monde. Je vois ce quii est quii s’ajuste et j’en tiens co:mpte (j’en prends note). je vois ce qui se joue, je co:mprenbds ce qui se dit, je note ce squi advient, je m’élève ainsi et comprends ce qui est de cette élévation. je monte sur roche des Temps et cerne les données frontales. Le Temps est ainsi dép;oyé qy’il nous permet pour ainsi dire de creuser au loin et dxans les profondeurs des données de base premières, princières tout autant, et chapeautées (elles mêmes ) par d’autres données qui, du coup, en font ici des choses de poids, choses rudes ainsi consacrées. Je vois cette consécration comme une sorte de chapeau chinois, un toit, une toiture de données toutes surajoutées formant capsule, formant monture, bete complétées ainsi sacrées. Je suis du regard pareille monture. Je vais, je file sur roche, je colle, je vais auprès des parois pour m’y accoler et hj’essaie de comprendre ce qui est qui semble me regarder. Je suis cet homme des parois du monde, enfin à découvertt pour ainsi dire. Les données du monde sont (comme qui dirait) rassemblées sous chape ou chapeau de bure, il s’agit d’une tunique du labeur, un chandail fait de fibbre comme rapiécées, veston, chapeau de roche, ornement, pour un consacrement ou pour un sacrement etc à) même le Temps. viive pareille Chose sacrée deux fois ! vive cette cxhose d’une sorte de vie-mort adoubées. Vie mort adoubé au singulier = entité ; Vie-mort adoubées au pluriel = tresse de fibres nouées entre elles. Nous avons à  choisir des choses à penser , ces choses nous adviennent toutes au fil de la roche, nous passons. nous devons comprendre ensemble ce qui est du monde adjacent à une vie terrezstre, et il y a passage. un passage existe qui bnous regarde. Un passage est une chose qui existe devant soi et qui nous regarde. nous devons comprendre ce pasxage à l’aune de la Destinée, soit de la notion de Destinée. Il s’agit d’un fil de soi, fil de rage, fil étiré comme un temps donné par mla bande (contrebande) , et ce fil est à considérer pour ce qu’il est = une chose rude, fine, forte, en co;ère pour ainsi dire, chose des temps, chose des tourments. 

Nous avons cette cghose à devoir comprendre ici , cette chose est une chose des temps déployés sur une roche comme dans le temps, car le temps et la roche se confondent dans le Verbe ancré d’une bête en soi parlant (incidemment ?) la langue de base, la langue de la base dfe la vie à vivre. La langue de la base de la vie à vivre est déploiement = vive aile dure dans le sanG. Je veux comprendre dès lorsq. QSui avec moi veuxt dès lors aller à comprendre icelle aile ? est ce dans le  vent ? dan,s le sang ? est ce la  même chose présente ? vent est il égal à sang ? Je cherche en creusant la roche du temps accordé de fait à un dire mené. je trie les donnés. Je cherche à cerner les divers contours d’une bvérité allouée (peut-être) à une langue, à une langue en particulier qui serait celle que chacun ou chacune en soi connait ou connaitrait par lma bande, à savoir du fait d’un apprentisqage immersif  comme mis par en soi une main qiui pose , main posée qui dépose en soi (au fond de soi) pareille donnée d’une langue élaborée. Je cherche à comprendre des données de rage qui sezrzaient de fait celles-ci qui diraient ce qui est de ce qsui se trame. Je vais et viens en roche ainsi cherchant. Les données szont à) co:mprtendre dans le sang.Le sang est une chose rude. la mùort est collée au sang. le ciel est prégnant. je vois icelle roche devant moi, qui semble me faire des signes et m’appeler incidemmentt, et moi de courir (fissqa) vers elle car elle m’attire fort, elle me fait du charme , elle me charme, elle me jette un charme, elle m’attire à elle comme jamais?; j(‘essaie de me porter ainsi (rapidement) jusqu’à elle . J’essaie de co:mprndre ce qui est en elle qui setrame (roche) et wse doit de m’éclairer. Je suis prêt pour une découverte. je suis fin prêt et me propose (à pareille roche) pour ce faire (découvrir) et aussi pour entrer afin de pouvoir dire et graver à l’envi le résutlat ou le butin de mes recherches. mon temps est temps donné déposé. Le temps est un temps de rage. montemps est celui là même que je vois se déployer dans le langage = 

le temps de la foi = le temps de lma paroi. 

Je suis ici cet homme qui file fissa à travers la lande )à la poursuite d’une déité toute nacré e sans savoir à ce jour ce qu’il en est en vrai de pareille déité. Je file à tout va à travers les champs, à travers les forêts, à travers les déserts, à travers les prés, à travers les sous-bois, à travers les prairies et les champs de blés. Je cours comme un dératé, je cours à vive allure, je m’avance nonchalmamennnt sur des sentiers, sur des chemins tracés par des pas, par divers passages d’animaux ou d’hommes et femmes. Je m’avance à pas co:mptés en allant fissa. je ne traine pas. je ne veux pas être considéré co:mme (disons) le trainard de la bande, comme le tire au flanc. Je veux êtyre bien considéré. je  veux que mon nom résonne bien et présente bien et soit bien vu de tout le monde. je suis un être qui avance ici de son pas vif et ne traine pas, je file mon train tout comme une bête lancée et folle. Je veux être vu ainsi et pas autrement. Mon nom est à prendre en compte. Mon nom est à prendre pour ce qu’il est , c’est à dire pour un nom de bête, à la fois nom-bête( = bete mot) et nom de bete, à savoir : le nom d’une bête. je porte (c’est sûr et je le sais depuis longtemps) le nom d’une bête. je sais cette chose.Cette chose , que je porte un nom de bête, je la sais depuis mlongtemps. je sais cette chose depuis très longtemps. je sais cette chose depûis la niiut des temps. 

comme quoi mon nom est un nom de bête. mon nom de famille ? non ! mon nom en vrai, le nom que je pôrte en moi, le nom qui circule en moi, le nom qui en moi circule dans mon sang. Le nom que je porte en moi est différent de mon nom de famille. Il s’agit d’un autre nom. jhe ne porte pas le même nom que mon nom de famille?.. Je porte un autre nom que mùon nom de famille. Je suis doté d’un auttre nom que c elui que vous pouvez connaitre à travers eh bien mon nom de famille. mon nom est très différent. Il s’agit d’un nom (un mot) qui est en moi logé, c’est à dire lové, lové comme un serpent, il s’agit d’un nom très différent de mon nom de famille ou de mon prénom. Mon nom est mlogé lové dans mon wsein/ il est cachécomme le loup dans la foret. Mon nom n’est pas mon nom de famille. mon vrai nom est caché en moi : où ça ? dans mon sein! Mon nom est dans mon sein. mon nom est contenu. mon nom est contenu dans un sein qui est mon sein. mon nom est toujours et à jamaios contenu dans mon sein. le sein est l’endroit parfait de contenance. Le sein est lié à la mort par le temps, et mon nom est aucentre, au coeur du coeur, est enfoui

 au coeur du coeur du verbe contenu ici, dans ce sein du sein. Le coeur eswt dans le sein. le sein est du verbe. le verbe est la voix. La voix est cette chose en moi qui parle (pour de vrai) continument ... avec ma voix. Ma voix parle pour la voix . ma voix parle au nom de la voix/ . Mon nom est le nom de la voix en moi. Mon nom est ce nom de la voix en moi à quoi lma voix donne voix. Ma voix donne voix . mon nom est caché dans la voixw que ma voix rellaie. Mon  nom est un  nom de rage, pris dans les tourments, menacé, mis à mal. je suis un ^$etre qui contient en lui une voix de rage, vociférante, qui hurle à 

tout crin et à tout va, qui bne cesse de hurler sa haine = la vie , en notre organisme. Cette voix est en soi une voix perlée. Je porte en vrai le nom de cette voix. cette voix est en moi voix de l'éternité ancrée, qui est l’éternité du langage. seul lui ne meurt pas qui nous traverse comme une sorte de donnée filante dans un ciel nacré. La voix en moi n’est pas la voix que j’entends de moi. mon nom n’est pas le nom de moi que je connais, car il est celui qsui m’a été donné soit transmis. le nom que je porte est une sorte de donnée de base à bien considérer. le nom que hje porte en moi (dans le sang en moi circulant) est le nom d’une rage à être. il vitupère, il est mot d’insulte, il est mot grossierr, il est le mal incar né. mon nom est le mal incarné, il circule dans mes veines et fait continument son train de vie pour ainsi dire révolutionnaire. Je suis l’etre ainsi au nom perlé. je porte (qui sait ?) perle en moi qui suis cet être au sang de rage. Je comprends des choses et d’autres non. je cherche grave à m’y retrouver parmi toutes ces betees qui, autour de moi, m’accompagnent en paroi de roche. le temps est meuble. la douleur centrale, en  cette vie de rudoiements. je cherche 

crument le nom qui m’incombve: quel est il ? je veux savoir ! je veux qu’on dise ce qsui est

 de ce qui est ! je veux savoir long ! je veux savoir large ! je veux que tout cela qui est autour de moi (et qui me regarde) dise enfin le nom quel il est ! quel il est ce nom que je porte ! quoi est il ! que est ce nom ! quoi est ! quoi est il ! quoi il ! ce nom qui est en moi cette Chose qui est, et qui me constitue de base comme une donnée : quoi est ça ? quoi c’est ? quoi est ? quoi est ce nom ? ce nom est-il ... »non» ?

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11/2/2022

La pierre d’offrande, devant soi, est véhicule de données diverses : on va voir lesquelles. Il s’agit en vérité d’une pierre d’apport et aussi d’une pierre de support. Nous posons (déposons) nos choses diverses (on va voir lesquelles) sur elle et, ce faisant, nous posons ou déposons un peu de nous, soit ... un peu de cela que nous sommes en  nous. nous avons pour nous , à travers elle, un lieu particulier, délimité (on va voir comment) pour du dépôt de soi, pour (soi) déposer de son être, pour dépot de soi en tant qu(‘être, nous verrons en quoi. 

Je regarde la pierre d’offrande et je sais que celle-ci , à son tours

, me regarde. Qui est elle et que veut-elle ou que nous veut-elle ? voilà aussi une chose ici (déjà) qui reste à comprendre et à explorer. La «pierre d’offrande» est devant soi cette chose comme appartenant au Temps qui se déplie au fur et à mesure de notre avancvée dans une vie de bure comme est celle -ci que nous avons à vivre ensemble au sein d’une communauté. Nous sommes ensemble, à avoir à vivre une vie dite «de bure» et cette vie estcelle ci, qu’en partie ( = le temps, le temps brûlé) nous déposons sur pareille pierre devant soi. Une pierre est une table en quelque sorte./ Elle a donc un pied comme toute table. Il s’agit de voir ici cette table comme une sorte de réceptacle et aussi comme un «véhicule de l’âme». il s’agit pour nous ici de comprendre cette chose à voir, d’une sorte de pierre (taillée) pour un transport et ce transport concerne cela-même que nous déposons au fil du temps, à savoir le temps (déjà consumé) de sa propre vie à soi, chacun et chacune la sienne. 

Et c’est ainsi que ... pareille pierre absout, prend, concède, cherche en vous, etc, à même sa matière froide ... ou chaude si à tout hasard la voilà réchauffée par nos petits soins. Car nous sommes ensemble qui brûlons sur pierre (pour ainsi dire) nos passés de Temps, de Temps impartis sur pierre d’offrande, à la une et à la deux, au fil des avancées de nottre vie. Nous avons cette chose à faire ensemble et cette chose ici est une chose rude, dure à développer, pas évidente, et cependant ... qui reste à faire (incessamment) à nos yeux. Nous devons comprendre les donnéez  les plus natives des chose du monde. Nous avons à comprendre ensemble un certain nombre de choses natives et, parmi elles, ces données concernant telle ou telle pierre d’offrande, de recueil, et de support. Nous cherchons dès lors dans un Soi, qyui est comme surdéposé sur pareille pierre, et c’eest ainsi que nous nous arrivons à faire naitre ou mettre à jour des choses diverses contenues en nous, que nous sortons de nous illico presto et déposons sur pierre du devant. cette pierre du devant est la pierre du levant. Nous la regardons devant nous régner et troner. il s’agit ici d’une pierre déposé sur sol, à même la terre battue, sur sol de terre dure, contenante. Nous avons cette chose à comprendre (ensemble) d’une sorte de soubassement à du passé mort , calciné, brûlé, passé à déposer comme s’il s’agissait en vrai de vraie vie de soi, cardiaquement, physiquement, concrètement avérée o

r bien sûr que non. Le passé n’est pas la vie vive. Le passé est de la vie morte en vérité. Nous essayons dès lors de comprendre ce passé. nous voulons essayer de comprendre ensemble ce passé ce qu’il est et, de ce passé, ce qu’il en ressort en termes d’offrande à poser (déposer) sur table ou pierre de table. Le passé que nous avons vécu (encore tout dernièrement) est du passé à présent brûlé, il a subi la chose. Le passé de temps passé, ce passé mort, cette chose appelée passé qyui est du temps mort, du temps de derrière = de derrière soi, tout ce temps est cela même (sous quelle forme ? on va le voir) que nous sommes , e,n tant que vivants, à devoir (?) déposer sur pierre. Ou à avoir à déposer sur pierre. Nous sommes des êtres vivants parlants , qui avons cette chose à faire d’un dépot de choses passées, de choses mortes, mortes mais on le voit qui ressemblent fortement à de la vie en vrai, soit sortant du coeur, ou élaborée par un coeur en vrai. Nous abvons ce passé en nous (mais où ? voilà la question !) et ce passé en nous doit être exploré d’une manière telle que nous serions ou serons en mesure de le déposer un jour comme un paquet, comme une outre, comme une bête sur une pierre. Cette chose est à hautement considérer. La pierre d’offrande reçoit, et recevant elle absout. Il peut s’agir d’un paquet de linge, d’une outre gonflée, d’une chrême ou auttre huile ou graisse, d’une bete sanguinolente. tout cela a fort à voir avec nottre passé et c’est cela que nous vou;lons comprendre ensemble, c’est une évidence. Comment ? en étant vivant, on va le voir. Nous avons à une chose ici dire à vif, cette chose est chose qui a une importance considérable au sein de notre débat et c’est la rzaison pour laquelle nous nous asseyons et nous notons toutes ce s choses, cvoncernant la vie de la vie, la vie de la mort, la mort de la mort, la mort de la vie, etc. La mort de la mort a son importance. La vie de la vie a son importance. La vie de la mort a son importance, et donc la mort de la vie aussi qui est ce quatrième (dès lors) volet abattu, abattu contre un mur ... qui est le mur d’un savoir profond,, qui est ce mur des dires profonds, des vérités hautes et autres données de base. La mort de la mort est d’une importance capitale, sur cette quyestion d’une offrande, et nous allons ici essayer d’y comprendre au mieux, de comprendre au plus juste ce qu’il en est et de quoi nous parlons, quand nous parlons d’un passé brûlé, d’une offrande de soi vif, déposée, etc. La chose ici est celle-ci : comme quoi le passé, le nôtre, est une Chose. Déjà cela. Cette Chose est une chose vive, de par son aspect (c’est une certitude) mais non pas vivante, et voilà cela qui est ou cela qui reste à explorer pour nous. Voilà pour nous cela ici qui reste à explorer et à mieux cerner ensemble. Le passé n’est pas du vivant, le passé est chose morte mais qui loge en soi comme une bête en soiqui, trépignant et renâclant,;, «demande» (via les mots, c’est à dire l’udsage des mots) à sortir. Comprenez à filer. Car la bête est morte en soi ou comment ? car cette bête qui est contenue en chacun et chacune de nous est une bête qu’il est important pour nous de considérer à sa juste mesure, car elle renâcle , elle trépigne fortemebnt, elle veuut de l’air frais, elle veut sortir de nous fissa, etc, autrement dit «elle veut voir du pays». Or, voilà la chose : la bete en nous est vie vive, vie vive du vivant, et sorti de nous (on va voir comment) elle n’est plus vie vive mais vie morte (oh encore chaude de sa vie passée , passée soul;igné) mais enfin voilà : elle ne vit plus de la même manière (manière , souligné aussi). Comprenons : la bete est morte qui sort. Comprenons bien cette chose d’une bête morte à la sortie de notre bouche à verbe. La bete se voit déposée (du Verbe) sur la pierre , elle est posée par nos propres soins d’êtres en vie, d’êtres déambulant dans une vie vive. ou déambulant avec en soi une vie encore brûlante, flamme vive, car la flamme est vive jusqu’à notre mort. nous devons comprendre, ensemble, des choses rudes. Nous devons ensemble comprendre des choses rudes. Nous devons ensemble comprendre un grand nombre de choses rudes et ces choses rudes sont à déposer sur pierre aux offrandes, et autres tables construites, élaborées à cet effet. La pierre est un devant de soi monacal ... et / ou pariétal. Il s’agit d’une zone de (franc) dépôt de soi, où aller à déposer un certaoins nombres de choses de notre vivant . C’est à dire : du temps de notre vivant, mais pas seuleme,nt.

 du temps de notre vivant, on le voit, mais aussi de notre propre vivant à nous,;, déposer de nous, depuis nous, à partir de nous, etc, ces choses qui sont contenues en nous, ou qui étaient contenues en nous. Nous devons comprendre cette chose ici, d’un dépot continu de soi sur pierre d’offrande . Nous offrons de nous un passé passé. Le passé passé est cette chose que nous sommes ensemble à devoir, si l’on peut dire, déposer sur table. La table d’offrande est un objet de confection dure, avec piétement changeant selon les lieux , les époques, les lmatériaux, les techniques etc. La table aux offrandes est une table qui contient, en même temps qu’elle soupèse c’est à dire en même 

temps qu’elle jauge et juge, qu’elle mesure et accrédite ou pas. une table ou pierre aux offrandes eswt cette table devant soi qui s’offre à nous en tant qu’ouverture-échancrure de bon aloi. nous déposons cela que nous avons à déposer, et déposant nous comprenons qu’il s’agit d’u ne chose de poids en la matière = du passé. Le passé est ce qui en nous a surnagé un temps, s’effiloche tout du long, fait mine, passe pour, fait la roue et contient la mort (un temps qui est le Temps) à bonne distance de nous. Nous devons ensemble comprendre une chose, cette chose est chose rude, il s’agit de choses liées à la mort d’une chose liée (de fait) à cette mort dont nous parlons. La mort est une chose rude, la mort est une chose brute, la mort est une chose à déplorer. Et comment agir afin de la contourner ? Comment agir afin de trouver à bien la contourner ensemble ? la question est méritoire et appelle un certains nombres sinon de réponses factuelles et crues, du moins d’éclaircissements concentrés et concertés. Notre envie ici d’éclaircir domine et doit êttre reconnue pour ce qu’elle est, à savoir une volonté grandissante au fil du temps, soit la volonté des Volontés. Nous devons co:mprendre ensemble des données (de base) importantes ici, pour une réflexion à mener de front sur ces questions de vie et de mort, et notamment de vie vive et de mort assoupie. Nous comprenons que le passé , ici déposé sur table aux offrandes, a un poids certain ... mais fait il le poids ? that is the question. Le passé fait il le poids devant la mort ? le passé passé fait il son peztit effet ? peut-êtyre que oui en vérité , peutêtre ! mais peut-être pas ! car le passé est calciné, il s’agit de bois brûlé, de bâton de bois brûlé, il s’agit de ce peu qui est brûlé qui vient de soi-même, soit des profondeurs de sa vie. Car, la profondeur est, ici, dans le passé. La profondeur n’est pas en soi comme un clignement de paupière ou l’’ouverture d’un sphincxter. La vie est cette chose ici contenant du soi dans le temps. La chose à comprendre est ici logée. le passé est cela même que nous déposons, au cours de nos vies, sur table d’offrandres, pour rester en vie bel et bien. la mort absorbe le passé. Le passé est absorbé au fur et à mesure par la mlort. Le passé de soi se l;oge direct dans la mort des temps

. le Temps est l’absorbeur des choses de soi passées, qui sont dès lors comme déposées au fur et à mesure sur telle ou telle pierre ou table aux offrandes. Car, ce que nous donnons de nous porte un  nom. Ce nom est un nom donné. Ce nom est le nom dionné par la bande temporelle, à quelque chose qui vivait en nous, avant, soit avant déposition sur table aux offrandesq. nous devons comprendre cette chose d’une sorte de donnée brutale et brute d’une foi en nouys déposée comme un présent de temps = le présent des temps. Ce présent meurt à foison ou comment exprimer cette chose d’un temps qui (ici sur table) brûle sa pépite (sa palpitation ?).? Comment donc déployer sur table cette chose d’un passé de soi ... vif , mais en vrai mort et devenu la mort pour la mort ? nous avons une chose à comprendre ici ! concentrons nos énergies. Nous devons ici comprendre et creuser. Nous devons comprendre ici et creuser, dans les profondeurs du Temps, cette chose d’un passé de soi 

déposé sur roche = sur table = à p;lat = sur p;lan dur = sur la terre dite terre-mère. nous  devons co:mprendre ici ensemble cette chose pour le coup  si grave, ou si prégnante, ou si importante, etc, d’une vol:onté, en nous (cette foi dont on parlait), qui cherche en continu à de fait alimenter la flamme devant nous d’une bête à brûler, d’un mot à vite déposer vif, d’un langage des parois (voir l’art des paroi) etc. Nous avons à comprendre ensemble cette chose d’une sorte de langage «fol» de la roche du temps. La roche du temps est ce bloc-temps qui nous constitue, en tant qu’être vivant sur terre, debout, parlant, donnant de ses mains victuailles et autress p^résents devant soi = dans le temps vécu de son monde et de sa vie d’homme ou de femmes des prés. Nous devons aller dans la profonduer peut être oui de la psyché mais en vérité bien au delà = dansd le temps de soi déployé. Cette chose est à comprendre ici comme une chose considéralble ou considérablerment importante à devoir cerner cde concertt (§l’usage du monde devenant l’usage de kla parole) et ce faisant, comprenant, nous trouvons la cklé. Nous devons comprtendre loin ces choses de choix. Nous devons ensemble loin comprendre en vrai, ces choses d’une foi en soi qui est celle là concernant le Temps, soit le Temps existant comme une sorte d'entité ou de déité centrale et permanente ; nous croyons en bveaucoup de choses permanemment et c’est ainsi que nous restons en vie et ne mourons pas : parce que nous croyons, parce que nous portons en nous des choses rudes, choses rudes et choses

 rugueuses , que nous déposons sur

 pierre, devant soi. Nous sommes des êtres «fous» ou «fols» , qui posons. Notre raison suit ici sa pente qui est pente contenue. La raison est une gouttière, et pareille gouttière nous permet de conserver pour nous (dans la vie) un xemblant de joie avérée. La peine s’uni à la vie pour nous troubler mais le passé fait feu de tous bois. Nous essayons ainsi ensemble de comprendre et de situer pareille pierre ou pareille table, devant soi, dans le temps. on dit cette chose, comme quoi kla table est mise, la table est dressée. nous voulons déposer sur elle ensemble tout notre barda comprenant des choses de poids. Cette chose ici est une chose qui porte un nom, cette chose ici est chose qui porte un nom en particulier, et ce nom est nom de base, nom donné par la bande, fort de café ou non, nom de rage ou pas, alcool ou non-alcool, etc, il s’agit tout de même d’un nom à bien considérer

comme étant celui là qui (ici ?) va l’emporter dans une sorte de combat avec le temps. La chose est à considérer longuement et à ne pas lâcher tro tot ou de sitot, question comprenance, comprenure, préhension primaire. Nous devons creuser kle temps dans kle temps d’un déroulé formel. notre devoir, vivant, ou étant vivant, est de creuser le Temps à vivre ... dans un déroulé formel, de type linéarité concentrique, tracé de vie, tracé vif d’un dire de choix (ou de pôids) etc. «Je pense donc je suis « est une gageure on le sait. le Temps est le Temps d’un déoploiement sur place. je regarde devant moi et mon regard seposesur la table, car, la table est devant soi l’espace-temps d’une vie imparti.Il s’agit ici de «piger» pareille donnée à même la pierre rude. La pierre est une encklave, un sas de vie à vivre (rudesse) et s’ouvre ... pour nous contenir. nous sommes pris et prises dans la matière toute charnelle (pierreuse tout aussi bien) du TEmps. nous sommes pris et prises ensemble (à tous et toutes et nous tenant 

la main) dsans cette matière d’un Temps 

déployé sur table. Nous sommes pris et prises soit prisonniers prisonnières de la matière. La matière est sans borne : à toi à moi, qyui nous re-garde, depuis l’intérieur d’elle-même, et nous absorbe. Je suis cette main qui pose. Je suis cette main qui absout. je regarde devant moi et que vois je, que vois je devant moi qui brame ? la bpête de joie (= la Bête) qui brame que tu brameras sur pierre d’offrande = pierr de taille = pierre aux dons divers de choses mortes ou mourantes comme le passé. Car, xde nous meurt en conti nu des choses de choix et de poids et de joie et de foi. Il s’agit ici de voir au mieux ce qui est en pareille bête ... qui swemble nous xsauver un temps d’un trépas brutal et surtout non-salutaire. nOus déposons pareille bête, nous posons pareille bête, nous posons le sang de la bête en déposant la bête, nous sommes attentifs et attentives. Nouys ne voulons pas g^cher le temps d’une vie à vivre tout du long. Notre vie à vivre tout du long est une vie vive, de rage et de tourments divers à devoir encaisser, ici ou là, et d’une manière ou d’une auttre, tous et toutes autant que nous sommes. La vie en soi ne sort pas de soi. Le passé tient au temps par la matière. Il ya ce lien entre d'un côté le temps présent des 

tourments et autres peines de toute sorte, et de l'autre cette chose en dur de la matière corporelle (charnelle) de tout du tout de terre-mère. le lien (terre-temps) est à entrevoir par le verbe, en tant qu’il serait à la base de la mort rageuse, soit de son étant de vie à vivre à nos côtés et vioolemment. La mort cherche faille en nous, ouverture au cadratin, ouverture mineure du iota, chose de la brèche, petite entrée de vie à voir venir, etc. Nous voulons aller ensemble à tous et toutes (l’humanité) dans la roche dure de la xchose, ici temporelle, sous nos yeux. nous sommes qui voulons comprendre un Tout, en ses parties fines. notre but est clair, il est stipulé, il porte un nom, il est mourant mais il tient le coup (le choc) et ne s’en laisse pas conter outre mesure. Choc des parois les unes contre les autres ou sinon de quel choc s’agit-il ? Nous devons creuser la question du temps de la roche (terre-mère) et ce faisant comprendre les données de base. le temps est attenant à la matière. Le temps est une donnée fixe quoique fluide. la mort est prise entre deux feux et se laisse envahir par les données, verbales, de base : voir ici l’aurochs (ou le bouquetin) dessiné par l’homme ou par la femme des cavernes. je suis aussi un homme des cavernes , qui, bon an mal an, y va de son petit schéma venu de derrière, de son mot de rage tout autant. je suis l’homme qui, un temps, brûle sa cha ndelle et tente une approche sensée des choses du monde. Vais-)je mieux comprendre avec des mots de bêtes , avec ces mots-bêtes de parade ? y a )-til une façon plus fine qu’une autre pour comprendre les données du monde ? vais je trouver ? vais je comprendre ? vais je pouvoir arriver à comprendre et à trouver ? vais je pouvoir associer mon nom aux noms de ceuux-là ou de celles-là qui ont eux ou elles compris des choses et sont dès lors du bon côté, ou plutôt ... aux noms de ceux-là ou de celles-là qui sont passées fissa (ou pas) de l’auttre côté, du côté de ceux et de celles qui «comprennent», car y a til une chose («en soi» ?) à comprendre ici ? nous voulons passer du co^té de la compréhension des choses, de l’intelligence de vue, de la clarté sur ombre, etc. nous voulons cerner le bien (le bien dire ici, correspondant à du dire de choix) pour nous loger (enfin) du bon côté du monde soit ici même, du côté de ceux et de celles qui comptent aux yeux de certains / certaines autres qui eux et elles savent déceler en x ou en y la flamme de la foi en l’ombre. je vois cette chose ici, je vois ce Temps pour ainsi dire «lié par la patte» à la matière ici des choses jonchant terre-mère et de terre-mère elle-même. La table aux offrandes est ce devant (permanent) dee soi dans le monde, il s’agit du pl;ancher des vaches. j’essaie de comprendre x et y données terrestres ici et pour ce faire je tente une sorte d’abordage, 1, da ns la matière des choses du monde (ce foyer de base), 2 , dans le Verbe dit «déployé» qui est le Verbe de la foi «intinsèque» (en la vie et en la mort on l’a compris). je veux cerner loin les données humaines du temps. Voilà donc (en résumé ?) ce que nous faisons «en vivant» ou «en étant vivant» sur la terre : nous so:mme, nous sommes qui déposons. Nous sommes des hommes et des femmes qui ensemble déposons des choses sur le sol de terre-mère = des cendres = du passé = des choses swemblant la vraie vie dans sa flamme vive mais rien du tout ! il s’agit de soi mort = le passé de soi, il s’agit d’un soi passé qui est ce soi , de fait, déployé dans le temps ... attaché à la matière = une sorte de boue (boue de soi) permanente : calculs, boue, matièrerupestre, onguent, chreme christique, chrème de vie, christianité. Nous devons nous rapprocher de la matière de la foi. Nous devons nous isoler en cette matière (d’une foi dans la matière) et comprendre kles données de base humaines, données douces ou dures, qui sont celles qui, en vrai, nbous représentent à tout moment et nous maintiennent, en tant qu’homme ou femme debout, dép;loyé dans le temps ... et marchant sur roche (sol) à m^$eme le temps. nous sommes devant une roche. cette roche est la matière même (en dur) du Temps. Ce temps est une filature. nous devons comprendre cette filature à la lumière de telle ou telle autre recherche à mener de concert dans kle temps : oeuvre de chair, oeuvre de Verbe, oeuvre (dure ou douce) de charité, oeuvre de parade. nous sommes à devoir comprendre ... et que faire d’auttre dès lors que cette chose ? Nous sommes ensemblke, nous cherchons les données de base, nous cherchons à comprendre des données de base royales, nous voulons cerner les données de base ensemble au mieux et voir devant nous les offrandes et autres présents dans leur finesse la plus grande, etc. nous voulons comprendre les données des 

chosesq = ces offrandes déposées qui semblen,t devoir toutes nous en apprendre, et nous donner foi en quelque chose en nous qui pour le coup ressortirait ici d’un domaine en particulier ... comme celui -là , qui régit aux lois de la foi dans le Verbe, dans les mots sortant de bouche ou mots-bêtes de la Vérité chapeautant le monde. nous voulons comprendre un ensemble de données de base. ces données concernent une table. La table est le monde tel qu’il nous apparait «de conserve» ou «de concert». 

Nous devons cerner à  vif le monde. Nous devons le monde le  cerner en ces retrancjhements langagiers de base. Voyons de quoi ici le monde langagier est il constitué ? Qui nous donne le droit ici de parler une langue ... déposée en nous comme une offrande, ou le présent du Temps global : qui est là pour cette chose ? nous devons comprendre un bon nombre de données , de base rupestre (on le voit), et poser-déposer sur roche nos bêtes de poids liées à un passé de soi qui est passé vif. le passé de soi est lié à la matière (charnelle) des choses du monde. il s’agit d’une chair de roche. La paroi du monde est le monde dans son intégralité. Le Verbe est une accoutumance de façade, un don de s rois de la bande, une sorte d’accomplissemennt du soi etc, à même la matière du temps. La beauté est une chose dure comme la pierre, car ici la pierre est logée dans le temps d’une fiction rocambolesque. Je cherche à m’immiscer dans une sorte de savoir des temps à même la matière me constituant. La matière ici est une chose rude, et dure à la fois, etc. nous donnons de nous un passé vif mais non vivant. le passé vif porte un auttre nom = :mémoire. nous sommes qui devons comprendre  ce passé de nous enfin libéré par un don de soi en nature (on verra lequel) et ce passé est passé de soi maintenu, passé maintenu d’un soi glissant dans le temps de sa dispparition (en propre) matérielle, lieu de la mémoire et des restes attribués. nous voulons comprtendre ce passé lieu de mémoire, nous voulons le déposer sur roche (= terre-mère) et du coup se sauver par la même et par la ban,de pour ainsi dire. 

Nous devons comprendre cette chose d’une sorte de dépot de choix = de roi = de foi = de poids sur pareille terre de son etre à vi

 vre ici. Nous devons comprendre ici cette chose, d’une sorte d’«être de choix», à poser sur roche (table) dans le temps.  car, le temps est d’une importance capitale sur la questionb. l’etre est né du temps tout entier déployé parla bande (langagière) des tourments à vivre = pla intes, pleurs, cris, etc. cces mots (mots de bêtes) sont ici à poser (déposer) fissa sur pareiille terre des pârois, des zones alentour, des sortes de niches (ou enclaves) de vies terrestres. notre vie à nous = une vie de rage langagière. Pourquoi ? parce que voilà : nous sommes des êztres de voix, de paroles proférées, de Verbe déposé, de cris de rage animaliers à même la terre. Qui nous croit ? nous allons ensemble à déposer sur table nos tourments divers, nos vivres et nos victuailles langagières et liées au temps par la matière, d’où le choix du roi, la belle princesse des temps impartyis, le valet cavalier, le cavalier valet de la roche, etc. je regarde devant moi la roche du temps et tente une pezrcée dans un langage déployé à même le temps. la chose ici est celle-ci qui reste à cerner, comme quoi la mort est mourante. kla mort peut mourir. la mort est chose qui peut être atteinte et touchée. comment ? par ... le verbe déployé à même le temps. Nous devons comprendre ici,

 les données rudimentaires, les données riches, les données de bnase. Nous devons cerner ensemble ici, le plus possible de données de baxse concernant la vie, ici sur roche à dépenser, à brûler, à calcciner, à ca rboniser, à  pisser de rage. nous devons comprendre ensemble des données de base rudes, rudes et rugueuses, et kles regarder comme des termes (termes de choix) pouvant ouvrir des portes ou bien les «portes de la connaissance» des choses du monde. Nous sommes postés sur un devant qui en vrai est ce devant d’un verbe alloué à une vie riche. le temps dépensé est du temps déplo yé ... comme un linge , comme un linge ou linceul sur un corps allongé et nu , à même la terre, linceul ou drap blanc -sur un corps v erbal prioritaire. je cherche devant moi où se trouve ou trouverait la clé des entrées rupestres : où est-elle ? que devient-elle ? QSu’est-elle en termes de vérité ? Je cherche ici cette chose d’une foi dans l’homme- ou femme-trépas. qu’est-il ? qsuel est son nom véridique et reconnu ? Nous avons devant nous cette chose, d’une table posée ou aménagée ici, devant soi, posée devant soi aménagée afin de pouvoir de fait recevoir des vivres = vies de pacotille, vies fausses

, faux-semblants de vie rageuse ou rien du tout rageuese, etc. Nous voulons comptrendre les données rageuses et les cerner au mieux, comprendre ce à quoi elles se rapportent, ce à quoi elles sont kliées en vrai. Une table est devant nous qui absorbe, prend pour elle, etc, les données de base langagière sortant de nous. 

Les mots sortent (de nous) par la bande. Les mots sont chance et cghute, sont onguents de type christique, déployé, placé, glissé, etc, sur outre de parade, sur paroi, sur face de peine et tourments, sur visage de saintezté. Je regarde devant moi cette plzace à être, qu’est-elle ? Les mots viennent  qui s’agglutinnent et x’amoncellent et chargent que tu chargcheras le char de ta rage à dire l’être. je veux comprendre au mieux les données royzales du temps à cerner ou à devoir cerner kles choses du monde. un mot est du Verbe et l’animal contenu en soi. L’animal contenu en soi est du mot-bete-de-rage une fois déplacé et sorti de nous (trou-bouche) par la bande. cette bete est le pzassé carbonisé, encore tout chaud de sa vive et haute combustion en nous.la bete en nous est Verbe dehors?. nous devons cerner la cghose et nous laisser porter (griser) par la bande animalière des tourments et autres mmé&faits rterrestres. je vgois la roche, je vois devant moi la roche. je suis l’homme des pârois de choix, des dures données brutes de la matière. La matière en soi est du tourment car elle est meurtrière : la matière est meurtrière, et comment ! or, la matière est liée (par la bande  langagière) au temps ... d’une vie à vivre. la vie est cette chose d’un temps imparti lié à la mort par la bande (langagière) des tourments liés à la matière. Vie et mort d’un côté, temps et matière

 de l’autre, pour une chevauchée menée de concert, sur roche, à même la bande treaçante du temps.. le temps se dépl;oie devant soi (nous) qui suis ou sommes, etres(s) qui est (ou sont) homme(s) et femme(s) de la rage. homme-femme s’entend. De la rage à être sur terre l’etre de lma voix qui parle (haut) son tourment de bure, de façade, de présence en des lieux charnels distincts. je chevauche les temps de parade. je chevauche au fil des ans les temps divers d’une vie à vivre en  matièrre. Je veux être homme de la bande à ... celui-là, ou à celle-là qui nous donne une sorte de poids à être. La déesse des embruns.  nous voulons cerner ensemble les données rudimentaires et puissantes de la foi à être. Nous devons comprendre ces données à l’aune d’une tourmente )à même la matière. Nous devons comprendre un dieu de vie et d’eau à même la matière environnante. nous avons à comprendre cette chose , cette chose d’une tourmente, à même la matière animalière en  nous. cvar, nous sommes envahi de vies (diverses) de bêtes en nous, qui renâclent et qui trépignent,  à tout va, en v eux tu en voilà, de leur rage (voilà) à être (ici-bas),. voici la bête-présent à présent déposé sur pierre : elle saigne tout du long, c’est à dire tout du long son nom (à proononcer incidemment et dans le temps). la Bête est bête-mot de rage à ^-etre soi, ici bas, comme un ou une qui se doit d’aller devant et de l’avant permannement dans le sang d’une vie à être. Les données sont simples, les données sont déployées, les données sont déplissés. il est bon de comprendre ces données à la lumière pour le coup du jour des reines et rois, dames et princes, etc, d’un royaume 

 aux données de base. je lm’avance près de la roche ou pierre aux offrandes et, les bras chargés, j’implore le Temps brûlé, de bien vouloir m’aiderr à cdéposer (en du temps ou dans du temps ou dans le temps ou dans le Temps majuscule) les données qui sont les miennes. je regarde cette chose d’une

 table recouverte de denrées soit de données soit de dons divers liés aux victuailles, aux betes de chgoix, aux fruits défendus, aux mots de la tribu. mon nom est accroché , à pareille sorte de mets mélangés pour la bonne cause, celle qui nous vcoit chercher à s’échapper ou nous échapper des griffes de la moert à l’ euvre. le temps se déploie depuis la naissance. un homme ou une femme nzait, qui va de l’avant à l’intérieur du sas. je vois cet homme ou cette femme se lover (ou loger) dans un temps pierral de table aux offrandes salutaires un temps. la roche du temps comprend la parade. les mots de bouche sont... des animaux de rage lié au passé calciné, carbonisé,, carbo. Je suis homme-carbo de base, calciné par la bande, déplacé sur roche (donc d(ici à là) et je cherche à ici comprendreces données qui sont dons de soi par la bande = mots de la tribu évoquant la biche, la biche ou le chevreuil, le cerf ou le méga-cerf, etc. je vois roche-pierre aux offrandes saintes (sanctifiées) et je  m’avance ainsi  vers pareille fête, vers pareil fracas de bruits divers, onguents sur roche meuble, huiles saintes sur paroi, graisse d’animal sur roche. Je veux être homme squi saurait des choses, et femme qui saurait des choses, et betes qui saurait des choswes, et aussi l’enfant de l’homme et de la femme et de la Bête 

qui sauraient des choses. je suis homme des vivres et vi-ctuailles toutes déposées sur tabkle d’offrande. La terre entière est table d’offrande et se plie ou plie sous les données. nous avons à comprtendre choses et autres à la lumière des données de cchoix déposées de fait sur pierre d’apparat. les données sont dons (dons de verbe) riches, pleins, assurés sur leurs trépieds ou autre piétements central

 de maintenance , de maintien de pose. nous cernons les choses dépposées comme étant de cellkes qui (donc) nous (main)tiennent à la vie et repoussent vla mort. la mort est une cghose rude en cela qu’elle frappe sans compter. elle n’a pas pour elle de voix langagière et pourtant si : à travers la bête en nous. nous sommes deux qui cherchons à découvrir des choses ici et là à même la plaine. chosesconcernant la Chose. Nous pistons les bêtes de poids à même la plaine et courrons comme des affa més sur pareille roche, roche de terre (terre aux vérités de la roche dure des appuis). Nous voulons en savoir long et cherchons (vif) les données à déceler sur roche, soit : dans un champ de rage ou sur paroi ou même dans un trou terrestre et autres anfractuosités. j’(entre dans la matière du temps = la chair , d’un Verbe souverain pissant sa verve, son verbe dru comme vache qui pisse sur pré ... et donc herbe sacrée. je veux cezrner, et roche dure et roche meuble des temps impartis. Je veux cerner kles choses du temps et ces choses les poser szur table et kles offrir à qui de droit. Le temps est cette enclave d’une vie à vivree matérielle. Les mots sont des animaux. Le temps aussi est animal et aussi cette enclave à vivre une vie matériellement klangagière,  car, les mots ne nous quittent plus, les mots chargent (aurochs, bisons) en, continu l$e temps de ta rage à être. Les mots sont des appuis (étais, pilotis) qui nous portent en vie jusque dans la mort qui n’est pas de ce monde. Car, en v»érité, la mort meurt en vie ou dans lka vie, mais au fond ne meurt pas, c’est à dire dans la mort ne meurt pas

 mais au contraire est bel et bien en vie, qui ne nous lachhe pas d’une semelle, semelle guerrière. 

la mort meurt dans la vie (la vie la nôtre) mais la mo rt ne meurt pas dans la mort. La mort est en vie dans la mort et guette. La mort est cette chose d’une sorte en soi de roche. La mort est chose de roche rude. KLa mort se voit comme touchée par la bande langagière temporelle. La mort de la mort (et non  la mort de la vie) se voit comme « touchée («la toucher la toucher») par en nous (vie) ;la langue vive d’une bande en soi de rage. La 

mort (celle de la mort) se voit par nous touchée par en nous un passage de langue vive. Par en nou!s la bête-mot de la rage à être, ici et maintenant, des êtres en vie et non en mort. nous posons des mots sur un devant de soi vivant, nous posons des mots de rage sur la pierrre, nous posons des mots sur un devant de soi vivant, pariétal, organique = matériel, et ce faisant que faisons nous ? nous touchons la mort dans sqon être ! La mort est devant bnous qyui guette notre advenue ... de déposition. elle n’e’st jamais loin qui nous espionhe presque, nous rel;uque incidemment et cherche (du regard) la chute. Car, elle voit. elle est l’oeil qui voit beaucoup et loin de nous et en bnous et cezla par la bande, par (ici) cette sorte en nous de bande de joie qui nous incite à davantage de prudence, car en  nous la voix est bestiale et hors de nous le monde est danger, est mort à venir, incluse, insérée, entrainée. je vois le monde comme monde des dangers de mort, dangers permanents , planétaires, insidieux, cachés. le monde est pierre de taille et pierre d’offrande. Vivants et vivantes (vivant) nous offrons nos temps dits «de bienvenu» en pareiille roche des temps déployés. nous voulons comprendre des données mais la fluidité des avancées, des pezrforations, des glissements langagiers nous oblige à devoir composer. Nous ne sommes pas encore tout à fait sorties d’affaire, nous devons comprtendre ensemble des données de charge lourde, qui sont : 

dons de vie, dons de soi, dons de vie brûlée en vérité, charges langagières d’apparat (de parade) afin de faire accroire au dieu de la mort, de la mort de la mort (et non au dieu ... de la mort de la vie) que notre etre est là toutentier qui brûle de hjoie, alors que non ! notre être est en nous contenu comme bete de chance à l’abri d’x tourments liés à la matière. la matière est faux derche , merde ! on sait ! on voit la matière troubler le v ivant ... de sa race grise, saleté qui nous peine, nous trompe, nous induit en erreur, nous blouse, etc. La matière (auussi bien ... le sexe ? aussi bien l’auttre en matière) etc, soit le monde des entours à soi, des cercles de vie (prés carrés divins) qui nous prennent (partout) à partie et nous entrainent vite fait bien fait dans des méandres et autres replis dangeereux ou potentiellement dangereux. Car l’Auttre (quel qu’il soi) est (potentiellement) un danger de choix. Il contient en lui ce qu’il ne connait pas qui peut être nocif ou néfaste, et «moi itou» contiens en moi ce que j’ignore et qui peut attenter (sans gêne ?) à mes «jours de vie sur terre». Cela est une certitude (ici et là), on le voit. je tombe à lma renverse incidemment et cependant je vois la chose ici, comme quoi «la matière de la vie» contient partout, en elle, le germe (les) de la mort en brancjhe, etc. La ma tière est cghose riche de mésaventures, méfaits et autres médits. je croise les doigts que pareillle cghose de la moort à l’oeuvre ne pas (de sitôt) s’en vienne que tu viendras à 

me faire chuter ici de tout mon long (long nominal) dans un temps brûlé (sorte de temps brûlé) sans perspezctive, c’est à dire sans possible ou possibilité de salut, sans possible échappatoire oou autre possibilité de typpe «salut terrestre». je vois devant moi ces choses de rage, temporelles à la diable , une chose une autre, une chose un e autre, une chose un e autre, une chose une autre, comblement, briquettes, une chose une autre et pas tout (le tout) à la fois, d’où notre misè!re, et d’où cette notion d’offrande soit de parties fines pour un tout de rage. Nous voulons ainsi cette chose ici, cette chose d’une offrande particulière ayant valeur de «tout divin» par la bande . Pourquoi  ? parce  que  le t emps est un écoulement, éboulis de roche. Le temps ne permùet pas un don global. LMe temps ne permet pas un ébou;lis total, une chute raide du tout par la bande en son foyer central mais seulement des bouts, un bout puis un bout puis un bout puis un bout etc, litanie qui ne peut en aucun cas «figurer» le Tout de la Chose. La musique implique. le temps érode. Le temps mesure les cadxences, 

cerne que tu cerneras les effets de chance. La musique est partie liée. la chance est la chute dans un temps béni qui comprend peut-être les choses du monde afin de les sauver ... à jamais. le temps est musique du temps. Je vais vers kla pierre et dépose mon Verbe (crue) des parties fines et de la rage à être de concert. Je suis  cet homme des parades (langagières) déployées, des parazdes de temps, des données de poids divers, etc, qui, ici, porte en luuiui la bhonne parole du tourment de l’^utre . je suis homme qui va dans le sas du monde, il est dans le sas, il rega rde danns le sas, il veut comprendre. je regarde dans kle sas du monde les données (rugueuses) des temps. Je regarde ici et là et comprend, ces choses du temps,

 comme ici celles-là qui restent à cerner ... par la bande langagière animalière déposée. je veux être ici celui-là et celle^-là : ce»lui là qui pénètre les données et celle là qui les reçoit de grâce. je tombe comme à la renverse dans le temps, voilà cette chose à noter et à retenir. les betes en moi me poussent à dire x et x et x et x et x choses de poids (meute, troupe, troupeau) et ces choses une fois dites vont à se loger dans ce Temps de la terre dure (matérielle = pouvant, à tout moment, provoquer le pire) et, se logeant, trouvent habitat (zone de repli) et pour le coup lieu pour une réflexcion à pouvoir mener ... dans un certain cal:me plutôt propîce aux découvertes et autres trouvailles «qui puissent le faierre» à nos yeux de betes et autres vivants et vivantes sur terre. Je suis cet hyomme-femme aux données induites (en soi = là) et qui cherchent partout l’entrée : ou se trouve t-elle ? 

Je veux être ici rage et serviteur / serviteuse. rage à vivre et serviteur / serviteuse de céans (bouquetin  ? chevreuille ?) servant la roche. je suis  cet homme-femme des parois meubles, incorporant. incorporant quoi incorporant son verbe. Son verbe «assidu» et acidulé . son verbe assidu adulé ? ou seulement acidulé ? Je tombe à la renverse dans le temps du v erbe, et ce faisant cherche à comprendre les données du monde : vie -mort de pacotille (douloureusement matérielles) quand la vie ailleurs (par le VErbe) et la mort ailleurs (par le sang) peubbvent ensemble être entraperçu par le dire fol de la rage à être, nous, vivant et vivante sur terre, ghravissant, escaladant les mots, se servant d’un pic de traverseée la roche, etc.  nous pleurons et nous nous montrons sous un jour peu ragoutant voire peu attractif voire maladroitement dépl;oyé. Nous ne savons pas parler le lan,gage déplissé à bon escient,. notre verbe fait chou blanc. Notre Verbe eswt pleutre, piètre, pisseux, paradant sans verve, etc, et ne mérite pas que nul ou nulle ne s’y atta rde ou attardât plus longtemps que ça. Les choses ici sont dites. Le malheur est induit dans la matière. La matière est intrinséquement dangereuse. Les mots paradent qsui disent en vrai du mzal du temps et da,ns le temps. Les mots sont méchants, hurlent avec les loups. Les mots sont betes et méchants qui hurlent avec les loups. Les mots hurlent avec les loups qui sont betes et méchants avec les loups tout autant. Je veux é»chapper = m’échapper = sortir = cxhanger = aller = etre. Nous disons que nous devons sortir du sas du monde tel qu’il nous apparait ou apparaitrait. Nous disons que nous devons sortir du monde rude (rugueux, nerfveux) et changer de monture, hop ailleurs ! charger mulet, innocemment, ... dans le verbe ! Il s’agit pour soi d’aller vers du Verbe cendré, prise d’un dire, etc, et de crever l’abcès monacal-pariéytal du temps passé sur terre-mère. NJOus devons charger la Chose ... à même le Temps. nous devons cerner les donnéez (rageuses) du temps afin de mieux les intégrer à notre propre entendement pour ainsi dire d’homme matériel, souffrant les dangers divcers et variés de la matière, l’autre inclus en elle, etc. Nous devons toucher la table via le temps (déroulé) d’une élocution pariétale = en transe ... ou quelque chose d’approchant. Nous devons (ensemble ici) toucher à cette table d’une roche de la CVhose. Nouys avons table ... devant soi = la matière des parois du monde, du monde adjacent, qui estce monde de la voie et de la mort cerclées. Nous avons à entrer ensemble, via la matière temporelle, dans un sas de destinée autre, sas des sas du temps de terre-mère et de ses tourments nombreux et variés. Notre but est donné de rage, car il est prégnant, il s’impose à nous comme un nom est imposé à la naissance d’un ou d'une individu/. Nous sommes tous et toutes êtres qui allons et avons à ) déposer nos mots de bêtes et autrees mots-bêtes sur table des temps alloués à une (sorte de) vie matétérielle. nos mots sont déposés à même la matière dure d’une vie des temps. Notre mMot de grâce est vif mais fuyant car «il tombe en arrière», il chute dans le temps de son élocution sommaire. Les mots (déposés) sont... onguent ? graisse de bête ? huile essentielle ? gras de porc ou de truie saignées à blanc ? Que sont les mots de la tribu champêtre ? que sont donc les mots d’une rage à ... être vivant / vivante coûte quec coûte ? que sont donc ces mots d’une rage à être nues, pris et prise dans une sorte de nasse verbale, consignées comme en résidence, dépourvue en soi, en vrai, d’attraits dignes de ce nom, charmeurs / charmeuses sans charme, plaideurs et plaideuses, calfeutrées comme en quarante : qui suis-je ? quyi je suiis qui vais vers la roche (ou pierre des embruns) pour y déposer (il semblerait) mon verbe de bure (oh si mal fagotté je le jure ! oui ! ainsi est!) et qui tremble à l’idée de se voir «touché» par dame ou sieur «de la mort des Graves», «de la Mort sur Esp;lanade» ou autre «Mort des temps» affrontée. Qui je suis que je ne suis pas. qui je suis que je ne sais pas. qui je suis que je contiens en moi. qui je suis qui contient en soi le  mal permanent, le mal «de la rage d’être» ou « ... à être ». Car, le moi (le je : l’être) est menaçant. le je (le moi : l’être) est comme contenant le mal xde rage à être le méchant ... des temps alloués. Enn soi (= matière) est le mal c’est une évidence. Nous sommes le mal (matériel) incarné de base : tous et toutes. Mal d’une rage en n ous matérielle ... pris dans la matière = pris

 dans cette sorte de matière du monde adjacent. Nous solmmes êtres qui en nous contenons le mal que nous faisons de fait (et même au mieux par devers nous si tant est)  en étant vivant et vivante sur terre-mère. Nous pissons nos larmes. Nous sommes défaits. nous faisons main basse en permanencve sur un temps (alloué divin) qu’il nous incombe de» «mener» comme une danse dans un sas de roche aurignacien. Le mal est inclus. Le mal est inclus dans la matière. la matière est la roche des temps. Le temps est le présent à déposer de soi (don surnuméraire) sur paroi ou table ou pierre d’offrande ... pour ne pas mourir de préférence. et deès lors faire accroire : que, 1, mon nom est mon nom, 2, que la vie est odfferte dans pareil paquet (paquet décoré), 3, que la vie sur terre n’est pas l’opposé dee la mort en tant que couperet, 4 , que je suis du monde des songes animaliers et autres fables des temps passés. Je veux (= je voudrais) servir (pour ainsi dire) le monde divin , en faisant offrande de mon nom donné comme par la bande. Le nom déposé est le nom d’une rage .... à advenir coûte que coûte. Nous avons pour nous de quoi pour le coup allonger nos phrases sur paroi des temps. les phrases sont phrases des temps. Nous voulons ensemble touchezr une roche dure, qui serait une roche donnant accès (privilégié) à une sorte d’entité rocheuse devant soi, accès à notre vie vive, à notre oplus de vie vive contenue en nous, pour permettre à celui-ci, à cet être des parois, de mieux nous connaitre et de ce fait de mieux pouvoir juger notre Soi en propre = notree être vrai, si tant est. Nous voulons comprendre et toucher. Nous voulons comprendre et toucher la mort. nous voulons comprendre et toucher cette Chose dite «de la mort des étants de base». Nous sommes ensemble dans un pli de roche. Nous voulons comprendre loin, profond, les données rugueuses, les dons à pourvoir, les offres diversesq, les dons du ciel, les prises, les ajouts, les colères divines, les prises = les données des temps impartis. Nous voulons co:mprendre ce qui est ici qui nous voit aller (sur roche) dans le temps. qui je suis que je ne suis pas. Qui je suis que je ne suis pas. qui je suis qui en moi contiens une cha rge . Qui suis je au fond de moi en tant que tel ? le mort à venir ? la (belle) morte aux allures divines racées ? qui je suis qui tremble ? qui ne suis je pas qui tremble tout autant ? qui suis je dans un déroulé de temps alourdi d’un verbe prégnant ? qui je suis «qui casque» ? qui e^tre ? qui voir ? qui comprendre ? qui deviner et quoi déposer ? Je pose sur table (des devants à soi) la Chose ... des roches endiablées (mesure pour mesure) et m’en retournne = reviens, vers... moi qui reste là = en vie, dans un monde ouvert et fermé : ouvert aux aguets et fermé aux apprêts. Je veux être l’être .... des temps dépl;acés depuis un intérieur(?), 

intérieur à soi comme ici déployé (p âr la bande) vers la roche meuble d’une pierre où pouvoir deposer choses et autres en guise de présents au monde. Je cherche issue sur table d’offrande, calfe»utré on le sait, caché dans ma cabane aux charges. Je veux dépôser sur table icelle temporalité qui donnerait crédit à) pareille cxharge, en moi (en soi), contenue. La charge est de celles ... que l’on voit courir dans les prés. les prés sont les prés des temps i:mpa rtis. Il s’agit dx’un pré de chargements animaliers, de courses endiablées parmis les herbes hautes autres et autres arbustes dessinés, etc. Nous voulons toucher la mort à travers la roche langagière des apprets. Que faire pour ce faire abrupt ? comment déloger la roche ? comment déplacer la Chose des temps matériels ? que dire ici pour un faire vif ? comment dire ici ce faire adjacent ? nous vouylons creuser loin en pareille entité verbale qui nous vient  nonchalamment comme une épave (?) en bvouche (ouverte ou fermée) = en nous comme condamnés, et voilà ce qui eswt : nous tombons à la re nverse dans le temps = en parlant (en disant) nous tombons à la renverse. dire = tomber. dire = tomber. dire =

 tomber dans le temps d’un tracé de rage. Dire = toucher. dire = toucher

. Dire = toucher à la roche dure des temps alloués à une vie humaine. dire = donner sur pierre : offrandes diverzwes, vivres déployés commme un dire long. Je vais voir ce qui est . Je dis que je me vauttre. jE regarde les données brusques. Je veux être l’ombre des données de base, et de rage ; la douceur incarnée dans le sang donné du verbe dépoosé sur pierre d’offrande. je szuis je l’homme-femme enfant animal d’une rage à être envahi par la bande (langagière) d’une vraie vérité native. Je compose avec l'ensemble des données natives-hâtives naïves. Je veux (en vrai) déplacer les donné»ées rudes, vers du  doux peut-être bancal mais soyeux et comme énoncé pour du dire ou un dire vif amoureux. Je veux toucher la mort de près = la comprendre sans l’éprouver, mais comment cela ? comment puis-je faire de la sorte : et toucher et ne pas y toucher ? il s’agit d’une gageure (on l’a vu plus haut) et cette gageure nécessite un exeamen approfondi de ses parties, afin de bien la comprendre et en cerner précisément les tenants et autres 

aboutissants <wqui font d’elle une donnée  de base,  donnée avérée,  donnée sur laquelle pouvoir s’appuyer pour mieux l’aappréhender . Il s’agit pour nous d’avoir à toucher icelle gageure dans un sens particulier qui fera d’elle, à nos yeux, une sorte de donnée de base pour  l’éternité 

des temps i

:mpartis à des vies d’hommes et de femmes et de betes particuliers et particulieres. JNotre but est de trouver ici à co:mprendre loin pareille gageure : comment faire pour toucher et ne pas 

toucher?. Comment s’y prendre pour toucher la mort de face et ne pas toucher la mort de face. QZuestion épineuse s’il en est, et qui nous occupe +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++/+/++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ depuis lo ngtmps. Et la réponse est : en dichotomisant, e,nn séparant, en coupant, en sectionnant icelle mort en deux : un jeu d’enfant ?

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4/2/2022

Le vrai nom de la mort . le vrainom de la mort. 

quel est le «vrai» nom de la mort. Quel est-il ? De quoi s’agit-il ? de quoi il s’agit ? Il semblerait que le «vrai» nom d’icelle soit un nom «connu» = répertorié. il semblerait que le «vrai « nom d’icelle soit le nom répertorié dans des annales spécifiquement créées à cet effet. Il semblerait en effet que le nom «propre» de la mort soit un nom connu, affiché parfois, reconnu, nommé dans des instances appropriées qui sont instances de conservation. LE «vrai» nom de la mort est un nom qui existe ici et là en tant que nom gravé, gravé à même la pierre : aurochs ? Aurochs de céans ? Bleu de Prusse ? aménite ? nous ne sommes pâs seuls et seules à chercher icelui ici et là . nous sommes nombreux et nombreuses , et notre recherche de noms ou du nom est recherche tenue dans les temps, est recherche largement développée, menée aussi bien tambour battant une vie durant = la vie. Car (on le voit, on le sait) la vie = recherche du nom. Ou plutot : la vie dans le temps est recherche du Nom. Nous diso,ns la Vie car la vie est une gageure, est ce développpement pariétal de l’homme et de la femme des cavernes : Aurochs ? peu^etre bien que oui. Il se pourrait bien que ce fût ainsi que cela est : rien n’est sîur mais enfin la chose est possibl, ç a se peut ou se pourrait. nous cherchons à plusieurs (quelques uns et quelques unes = peutêtre quelques millions) des choses ici ou là eb-n rapport avec un nom propre à trouver. Ce nom est porté de l’i,nntérieur par soi, comme une bete-mot qui en impose «grave» de par soi. JE vois la chose qui se dessine sur la paroi et je comprends les ramifications internes liant la chose à l’être, ici l’Aurochs, à cette vie de soi qui va battante et frappe que tu frapperas au son des pipeaux. je crois comprendre, du moins je suis (je vais) sur cette pente. Qui est qui en cette zone des abris ? qui me parle ? un animal de race/rage, qui veut savoir «pour moi» ? qui cgherche à sortir sa tête de moi, qui cherche à dire qui il est en fait de bête, quel est le nom qu’il porte, etc. Il est animzl de rage et il est animal de race, et à ce titre , à ce double titre, il mérite tout le respect dû à pareilles créatures saturnales. Je vois que des choses doucement (oh doucement !) se mettent en place incidemment et c’est parfait, c’est une bonne chose. Nous devons panser les plaies et aussi nous devons penser à notre bonne étoile qui veille sur nous, qui nous accompagne, y penser comme à une amie très chère, à l’amie qu’il nous fallait pour vivre en confiance, à cette amie qui nous insuffle le souffle divin, cette voix d’or, ce chant d’azur, et aussi en nous un peu de cette chose d’une rebéllion, d’une insurrection, d’un refus d’en découdre incidemment au premier tournant. Nous sommes êtres qui pleurons de compassion. Nous sommes êtres qui chantons et ^pleurons de compassion de temps à autres et sommes ainsi touchés par en soi (en nous) une flèche qui nous transperce et nous met à mal et cela est. Nous sommes êtres qui sommes par moments (toujours ?) touchés patr une flèche. NOus sommes tous et toutes touchées par une  flèche, nous sommes tous et toutes tout le temps touchés par une flèche

. Nous sommes en continu (vivant) touché par une flèche, nous sommes touchés. Npous sommes meurtris, nous sommes touchées. Notre coeur est touché et transpercé par une flèche et cette flèche est flèche ... d’un dieu de la rage et de la race des (qui savent) qui touchent. JE vois la flèche, je vois cette flèche transperçant mon  coeur, je vois cette flèche me faisant saigner. Je suis un homme qui est touché par une flèche qui le fait saigner. Je suis cet homme touché par devers lui pzar une flèche (incidemment) qui le fait saigner «grave» c’est un fait. Et d’^où vient cette flèche ? qui pour l’avoir tirée ? qui est à l’origine ? quelle est l’origine ? est-elle animalière ? est-elle animale ? d’où vient-elle ? d’où vient cette flèche de vie en nous, de type ... cardiaque ! c’est dit ; d’où ?EH bien on dira... de par là-bas, plus loin, bout de phrase (vérité) et ce là-bas, en question (ce bout de phrase) , est une somme. NOus pensons ensemble. Nous sommes toute une tribu. Nous avons une pensée commune, nous sommes clanés. Nous avons pour nous (notre vision des chgoses) une pensée commune, qui est que le mort, ici bas, n’est pas la mort, là bas. Nous pensons que cette mort dont on pzarle (nom commun) n’est pas cette mort qui semble (semblerait) devoir nous attendre sur le pied de guerre. La mort porte le nom que la vie (pour nouds) génère, c’est dit. La mort n’est pas n’importe quoi qui serait commun. LLa mort est une chose en relation avec la vie que nous avobs (dans le temps de son inscription murale) d»éveloppée tout du long, déroulé et mis à plat ou tout comme. Lza mort est chose précieuse en cela qu’elle est (ici) individualisée et à chaque fois différente dès lors. NOus voulons comprendre bien des choses , et ces choses nous regardent dans le blanc des yeux. Nous avons en nous cette chose d’un vouloir qui est (il semblerait) vouloir avéré, vouloir ancré comme il se doit, vouloir qui cherche à se montrer , à jou-er des coudes, à faire du gringue, etc. Là, 

nous savons. Nous avons compris. La mort est individuelle mais aussi individualisée en cela qu’elle a à voir avec un déroulé de vie. La mort est une chose .... qui est de celles-là que nous devons comprendre de visu, mais comment ? vas-y comprendre ou y comprendre quelque chodse de profond ! où est d’abord la profondeur en cette chose, et en toutes choses déjà ? qui a dit que ... la profondeur n’existe pas  ? qui a dit cela ? un sqcientifique ? peuchère non pas ! Un savant fou ? il se pourrait ! une sommité ? à tous les coups ! un chanteur de charme ! allez ! qui d’autrte alors ? nous cherchons l’auteur ou l'autrice de la parabole ! nous ne sommes pas arrivées à nos fins car l’auteur ou l'autrice est cachéee et bien caché sous un amoncellement de tirades et autres «paroles d’évangile», c’est sûr. Alors qui ? je vous le donne en mille : l’Autre, l’Enfant, cette personne brute, douce et compréhensive. Je me demande qui ça peut être. Qui est-ce ? il s’agit d’unêtre fin, plutot ra cé, qui a du chien, qui croit en des choses comlme tout le monde mais en plus d’y croire , lui ou elle, colmme d’autres d’ailleurs, les couche noir sur blanc et les propose (de fait) à la vindicte populaire. quel courage ! pas tant que ça car, en vérité, il balance : il jette son nom sur la paille, il est de ce genre, qui, une fois inscrits, ou inscrites, jeyttent ... mots cul par dessus tête ! il est de ce genre de personnes-là qui, ayant notifié et dit (évangile) jette tout ... cvul par desssus tête, et s’en fiche comme d’une guigne. Voyez le style ! Alors que faire? croire. OUi on peut croire, on peut se soulager ainsi. on peut essayer du moins et tenter de s’y tenir. ON peut essayer de croire ici et là, en sa bonne étoile incidemment ou bien au paradis, ou bien à une sorte d'entité porteuse, etc, mais commùent y croire ? en marchant ? en portant un nom ? en pleurant ? en vivant ? c’est à dire quoio , en vivant entièrement ? en étant vivant ? car, la  croyance en quelque chose de fatal est la croyance en quelque chose ... d’écrit , est la croyance en quelque chose de ditt, est cette ctroyance en quleque choses d’important dans le fait de ou du dire. c’est-à-dire de sérieux, de fort, d’important , dans le sens centtral du terme. noussommes en vie, et de ce fait nous «parlons» «pa riole d’évangile». et cette parole, portée par nos vies numaines, vient contrecarrer l’accès vers nous à cette mort cvommune qui (pour le coup) cherche en continu à porter notre nom, ce nom dit «de famille». La famille a un sens précis. La famille est cette chose ouverte, et vfermée à la fois (replioement sur soi ?) ? qui aide à la constitution du Verbe. Le Verbe est chose rude et chose rugueuse (à incorporer) qui est cette sorte de chose posée, ou déposée,, sous une forme ou sous une autre (ce peut être un bouclier) qui nous regarde, qui est là qui nous regarde avec ses yeux perçants, avec ses yeux insquyisiteurs? Nous voulons comprendre ce squi se passe en ces lieux de vie, et pour ce faire nous devons parler = dire la vérité =chanter = vivre une vie d’allant qyui colle au vErbe, voilà la gageure sus dite. Ouu susmentionnée dans du dire. car ici la mort est une chose et la vie une auttre, et les deux (bizarrement) s’entrelace dans du Verbe. On voit que les choses sont étranges ,; et ne se laissent pas appréhender aussi facilement en fait qu’on s’y attendrait. La mort est liée à la vie dans une tresse. ou plutôt, la mort est liée à la vie et la vie à la mort comme dans une tresse qui serait formée par deux gfibres ou fils qui s’entremêlent ou s'entremêleraient pour former quoio, pour former «parole d’évangile» on, l’a compris. Les mots de la tribu sonjt les mots d’une tribu pe nchée sur une idole qui a un nom. Nouds ne pouvons pas l’ignorer. Nous ne pouvons pas faire fi de 

cette chose. Les mots de la rage ont à voir depuis longtemps avec les mots de la tribu. JHe veux penser cela comme à une sorte de chance octroyé qui nous tombe ou tomberait dessus cfomme la misère (peut-etre) en d’autres contrées ou d’autres endroit dits «de proximité» ou pas, etc. Nous sommes des qui allons, ainsi, à la rechgerche d’une Véroité, Vérité de base, de type évangélique. On voit que les choses petit à petit se recentrent, qui nous donnent un la musical de bon (de très bon ) augure. On va y voir clair dans pas longtemps. On est là pour ça. On ne demande que ça , d’y voir (si possible) le plus cklair possible. On veut cette chose, on veut cela, on veut comprendre, on veut prendre, on veut savoir. Il y a de ça. Or comment faire pour savoir ? comment faire pour comprendre ? comment faire pour percer le voile masquant kles choses les plus importantes de la vie et de la mort ? nous devons essayer ensemble de comprendre ce qui est mais pour cela comment s’y prendre ? comment réagir surtout , à pareille entité devant soi qui cherche à nous truquer etc, comment ? nous avons peut-être ici une réponse . Nous avons peut-être ici matière à nous tirer d’affaire . Voilà comment : en parlant . c’’est-à-dire : en ne s’arrêtant pas de parler . C’est-à-dire en parlant continuellement. il y a toujours ... quelque chose à dire, oui, car le dire est là (de fait dans la vie) qui nous accompag,ne tout du long. Le dire est du sang. Le dire est un sang e,n nous qui ne cesse et fonce et va et file et fiche et court et meuble et colporte et sonne et cache et doute et rit et va loin et porte et sombre. il est celui-là que nous portons en  ous comme le nom de l’animal en nous qui est le nom en nous de cette bête de type «évangile de saint-machin». On voit la chose. IL s’agiyt ici de comprendre un fait et de s’y tenir au mieux et le plus possible dzns la durée. Nous avons Chose en  nous (un nom à trouver) qui parle en nous (le sang) sa parole dite «d’évangile selon Saint_-Machin» ou «dsaint-Chose», etc. cette paro:le en   ous est donc portée par une bete (effigie pariéto-frontale) et cette bête est en bnous comme un mot est dans la bouche du parleur de rue . nous sommes deux (bete en moi et moi) à comprendre cette chose. Nous sommes ici deux (en nous) à comprendre cette chose ici, et ce n’est pas rien. Nous sommes deux en soi à tenter une approche ici et ce n’est pas rie,n. Nous sommes deux qui ensemble essayons de comprendre au plus possible ce qui est en  ette chose d’une bete en soi animalière -donc et sauteuse : hop, de là à là, elle a sauté, elle est bete des sauts, va loin dans son élan, cherche que tu chercheras, etc. Une bête animalière est une bête qui «défend» son dire. au contraire d’une bête non animalière, qui elle se tient (le plus fréquemment) en-dessous de son dire , comme éteinte, on y reviendra. La bete est la bete rude en soi qyui cherche à trouer la Chose = ici la bouche , et sortir. il y a chose et chose. ou plutot  : il y a Chose et chose, etc. nous nous retrouvons pour mùieux comprendre les données du monde, ce qui est au monde qui exisqte et qui semble nous parler. nous voulons comprendre ensembke des choses et ces choses les reporter, sur paroi, cvomme un homme ou une femme du temps des cavernes, et dès lors tracer nos noms indélébilement si l’on peut dire. HJe suis un parmi x squi cherche. Je cherche à comprendre ce squi est. Je cherche à savoir ce squi en moi reflue, ce qui est en moi quyi surnage, etc? La profondeur des choses décentes ? peut-^être ! mais en vérité mon souci premier est de me plonger dans un dire fol qui puissee dire et former des dires 

d’importance. Il s’agit pour moi de cracher des dires cvomme d’autres crachent du venin ou bien, leur gourme ou encore la haine. Je suis un homme sain (je crois) qui cherche ... à toucher de ses doigts (peut-être) la bête en moi, etc (c’’st à dire les bêtes, car elles sont plusieurs : ça change, ou même elles sont plusieurs «en même temps», etc) . je vais loin dans la démesure rupestre tribale et pour cela je suis accompâgnzé, on le voit : un animal me seconde. Il s’agit en moi d’une bête qui est, en vrai, bête de charge. Il s’agit de ce genre de bêtes qui toutes chargent dur et portent costaud. ces bêtes sont toutes massives. On les appelle »les bêtes de poids» car elles pèsent lourd vraiment dans la balance (poids public) et ne s’en laissent pas conter (du tout) sur cette question. Notre ambition est de les nommer. Nous devons nommer ces bêtes = les dessiner = les faire et les montrer au mieux ressemblantes, car il en va de notre sainteté. Nous sommes des enfants qui tentons de creuser ensemble la terre et y loger des choses qui toutes nous concernent au premier chef : dires de peu mzais pas seulement, effets divers de type votif, etc. des choses de pacotille, des choses qui brillent, de l’»or en barre, des pierres précieuses, du chiendent, des herbes diverses, des choses de prix comme tissus, vetements, et zautres tentures. nous nous prosternons comme de coutume et nous pleurons.Les larmes ont à voir grandement avec le présent posé en offrande et avec (aussi) le présent (ici) des temps impartis. nous sommes à la recherche d’une dent en or, d’un dire de grâce, d’un cercle de pierre précieuses, de mots divins, de parole d’évangile. Nous voulons comprendre et donner. nous voulons comprendre et doser noss dires.Car, nos dires pèsent (trop ?) dans la balance. Nos dires dsont dires de joie et de poids. Ils sont dires de peu et de joie mêlés. ils en imposent parfoios mais de temps à autre et encore. Ils ne sont pas tout à fait à même de nous aider lorqsu’ils ne disent rien de plus que la faconde, mais enfin nous

 les aimons, nous les regardons avec bienveillance, nous  croyons en eux, nous voulons les voir se loger de préférence en des loges idoines de type temps d’acceuil. notre but est ainsi ici de faire en sorte que la vie s’écoule le pluys simplement du monde et dise son dire ici de vie de base, son dire découlant de soi ... comme un corps saigne (menstrues ?) ou comme un corps peut-être évacue le trop-plein d’énergie vitale (selles ?).nous voulons savoir dans la p^rofondeur ce qui se trame autour de nous. Nous voulons co:mprendre les choses au son du pipeau. Le son du pipeau est le son qui nous interpelle le plus (le plus souvent) à bon escient car il «dit» des choses qui sont capitales en de nombreux domaines. Il s’agit pour nous d’écouter ce son (qui est du dire) et, dès lors, de retranscrire, tout simplement, tout bonnement, ce dire natif. les choses sont dites carré, sdont dites clairement, sont carrées, etc. C’est-à-dire que les choses du monde fractal (du monde de derrière soi ou de derrière les fagots) sont ainsi qu’elles se montrent sous des jours divers (par exemple : aurochs) mais, toujours accompagnées par un son de base (le son d’un pipêau) qui font d’elles des êtres lunaires, échevelées, vibrants, etc. Nous avons à comprendre encore des choses mais enfin, nous avançons (pas à pas) sur un chemin de connaissance ou de ces connaisqances dites «de la bande» c’est-à-dire de la bande langagière d’accompagnement (pipeau). Les mots pour nous ont une raison d’être c’est sûr, et pas xseulement «tétière» on le voit. Les mots disent par devers eux, voilà les données. Les mots ont des choses à dire concernant la voie mais aussi concernant la mort, et pas seulemen,t «la mort pendant la vie» mais aussi »la mort pendant la mort» ou alors ... à quoi servent-ils ? les mots sont à nous qui avons à dire des chosesq. Les mots nous appartiennent en tant qu’ils sont pour nous des données toutes de base cruciales, ou comment exprimer cette chose d’une profondeur des profondeurs dans l’adversité ? Car,

 vooici que les mots bataillent, entrent en guerre, combatttent l’ennemi inscrit en eux-mêmes. Que sont les mots sinon des bêtes de combat ! que sont d’autre les mots que betes cde combat : d’azur et d’ancrage, quoi d’autre ? nous avvons à nous poser ainsi (par devers nous) ici ou là, et dire ce qui est. Les mots nous regardent. Les mots nous portent. Les mots nous disent des choses. Les mots nous aident. les mots nous accompagnzn,t une 

vie durant ... dans le sang , comme des betes de labours qui tracent ou traceraient sillon sur terre meuble. notre sang ne fait qu’un tour : de la vie à la mort. c’est à dire : de la naissance à la la mort. C’est à dire : de la naissance effective (la venue au monde réel) au jour de la mort soit de l’xtinction. La naissance est la sortie d’un ventre, et elle arrive après un temps de conception.La mort de la même façon est la sortie d’un anttre (ventre-dieu

 ? ventre d’un dieu ?) et se poursuit pour ainsi dire par «un temps de déception» etc. nous pensons que les cghoses (cvomme toutes choses visibles (ou la plupart) sont de type syméétriques ! nous disons que la mort contient un temps qui correspônd au temps «ventral» en quelque sorte de la conception. la mort est une enclave de type utérin , qui est cette outre, pour le coup, de bonne foi et de bonne maison et des  certitudes. La Chose est svelte comme la parole. Un coeur assidu s’y révèle. Nous en tentons l’approche ensemble ici :même. NOus essayons ensemble cde comptrendre des données (de bazse certaines) sur lesquelles s’appuyer . notre dire est vif. Notre dire est un dire vif. Notre dire 

est ce dire vif qui est du dire fol qui est du dire échevélé on le sait?. Quand nous parlons, les mots butent contre la misère d’un regard obtus, creux par endroits, etc, et c’est ainsi que nous nous retrouveons (ensemble) à verser des larmes : commisérationb. dévception on le sait. on connait la chose. o,n vezut

 croire en sa bonne étoile mais la chose est rude et demande à êtrez vue, et explorée. notre but est logé à pareille enseigne . notre but est ckair, va dans un sens qui en fait le charme, ne se  cache pas ou n’est pas caché, se montre sous un jhour dit «de clarté complète», ne va pas se planquer ou masquer son dire quelque part. Notre but est là : ici = dire. Je veux que le dire dise ! je veux que le dire en dise long de grâce ! je veux que le dire dise et redise ce qui est et vous l’enfonce (me l’enfonce) à jamais soit pour l’éternité. Les mots ont ils quelque chose à dire ? les mots ont ils quelque chose à dire ? les mots ontils qielque chose à dire ? les mots ontils quelque chose à dire ? les lmots ont ils quelque cjose -à dire ? les mots ont ils quelque chose à dire ? les mots ont ils quelqzue chose à dire ? nous le peznsons . Nous espérons que oui. Nous pensons que oui. Nous le subodorons. nous aimerions que oui. nous aimerions beaicoup que oui mais rien n’est moins sûr. Nouys voulons savoir, comprendre, aller loin dans la mesure d’une démesure, ou mieux : aller en mesure dans la démesure mais la démesures ... quelle est-elle ? où est-elle ? que peut-elle nous apprendre si tant est que nous l’attei gnissions ? Je cherche. Je  veux penser. Mon souci est la pensée, la p ênsé»e à travers le verbe, le Verbe en musique = dans le temps (pour ainsi dire) de son déroulé, etc. la pensé&e magique est la pensée de bout de phrase = la vérité. la dite «vérité» sur les choses du monde = pzensée magique, en cela qu’elle se loge (icelle vérité) au bout du bout de la phrase construite c’està dire temporellement située. 

car, pour dire, il faut du temps = le temps du dire. et le temps du dire implique la recherche d’un dire cde poids, qui pèse, qui a de l’impact commpe une bête. Nous avons à cerner choses et autres au mieux , et pour ce faire nous collectionnons les dires, nous accumulons les dires, nous mettons nos volontés à plat et pouss-ons dans un sens précis qui est celui d’un vouloir)-dire ici brusqué sinon brutal , qui cherche à cerner = coincer la bête d’un dire dit «vrai». notree but est affiché. nous espérons pouvoir trouver des chose, des choses diverses, des dires de pôids, du vrai qsui en jette (quioi ? des rayons de lune ?). notre envie est une envie complète, en ce senns qu’il s’agit d’un corps (corpus) en entier. le corps du dire ici est plein de lui, d’un magma de  base (de ba ve ?) qui est lourd de conséquence rupestre on kl’a vu. Le magma de base (langagier animalier) cherche à faire apparaittre une dite «vérité de bon aloi» qui est Vérité des Vérités. La chose a ici une importance première, capitale, importante en  cela que ;:a chose est lourde, pesante, elle pèse son poids et ne s’en laisse pqas conter facielement. Car elle en veut ! elle cfonce (elle eswt fonceuse) , elle ne s’arrête pas en chemin. elle vibre de troute sa gourme animalière à même le temps d’un phr&asé colporté ici ou là sur une grève. je salue la grève ! il s’agit de voir en elle (la Chose de soi: l’âme des défuunts ?) une chose de poids comme une bete de paroi : le bison ? l’ours des cvavernes ? le mensonge et la vérité nee s’opposent plus, quand tout est langage. Il s’agit de cette chose là d’un dire déployé comme dans une phrase une vérité. Nous sommes deux ensemble qui cherchons à dire des choses rudes. notre volonté s’exprime par la bande et ne souffre plus. La peine est allégée de fait, elle n’est plus que l’ombtre d’elle même. nous ne voulons pas peiner quiconque et blesser outre mesure, nous savons à quyoi nous en tenir. Nous voulons trouver des mots de rage dans la lande, en nous promenant ou en chassant ou en courant après des chodses peu reocommandables ou autres. notre envie de bvivre est i ntacte puisque le coeur bat qui dit sa Chose animalière de concert et de base de vie. Nous nous saluons : à toi à moi. Nous sommes deux pour un e Entente, l’Amicale des amis du sang. nous voulons en savoir lourd et, du coup, que faisons-nous ? nous nous abvançons de concert à même la roche (ou roc des dieux) et pleurons (toutee) notre peine déplacée ! nous pleurons ensemmble = main dans la main : la bêtye et moi. Nous ne voul:ons pas perdre le nord ni même l’habitude de nous retrouver ensemble à une même table. Noius voulons aller sur un chemin qui nbous conduise vers la vérité des véerité = celle-là qui nous regarde dans le blanc des yeux et nous donne le la à suivre dans notre périple. Qui est cette chose, ou : que est cette chose, ou : quoi est cette chose, ou : qu’est cette chose ? Nous ne savons pas mais nous chertcbhons ! nous cherchons dans la profondeur d’une voix énoncée. nous cherchgons dans la profondeur d’un tracé de base. nous cherchons dans la foulée xd’un traçage frais, vite mené et (en vrai) consacré par l’usage, etc./ Nous sommes tous deux de la paretie fine qui nous voit nous remuer et chercher peut-être à enfanter du dire vif, cklair, outtré mais le bienvenu concernant le dire dit «de vérité « ou «de la vérité». nous ne sommes pas trop de deux pour ce faire. nous voulons «coiincider» et nous «coincidons», car , noius sommes vifs, douybles, prêts à nous adjoindre, à nous emmelezr, à nous mêler comme de coutume, à nous inserrer l’un ;l’autre lm’un dans lk’autre. Le but est cklair. il est affiché aux portes du palais et chacun, chacune, peut en prendre connaissance. Il s’agit d’un dire de foi qui en dit l:ong. il s’agit 

d’un dire doux, qui parle de sa voix sucrée, etc , pour dire une chose de grande importance, comme quyoi la mort est une chose

 du temps de son vivant, mais tout autrte chose 

du temps de la mort ou de sa propre mort, ou du temps qui nous voit mort. la mort a  deux visages : l’un est cvelui-ci (nacré) que nous lui connaissons, l’autre ewst celuyi-là (lequel ?) dont nous ignorons tout sinon cette chose commùe quoi il est un temps après la mort qui correspond EXACTEMENT à celui précédant notre arrivée de fait dsur terre le jour précisément de l’accouchement de Mère. Nous savons à peine, nous subodorons, nous pensons, voilà ce qui est. la pensée en soi est la pensée qui mène au bout, est la pensée dite «de bout de phrase», ou «du bout de la phrase» ou « des bouts», etc. penser = comprtendre, ici (du vivant) , le fait que la mort eswt une sorte de prolongement en tous points symétriques au temps de conception. il s’agit de cerner ici une chose comme quoi kla mort est égale à un temps (neuf mois ?) de déception. Et de quoi s’agit il ? du temps nécessaire à une sorte (sous terre ?) de décrépitude ! combien de temps un corps met-il à ... disparaitre en poussière ? il s’agit de cette chose ici d’un temps de déception qui est ce temps dee la vermine et de la putrification des parties charnelles . Notre but est adffiché : colère ! colère sur toute la ligne ! colère devant soi ! colère de base ! colère menaçante ! colère vive et, basta : que les choses soient ! nous ne pouvons pas supporter l’idée, comme quoi nottre ^$etre sera dévoré (un jour) par le feu de l’enfer ou la vermine ou le chacal. Nous voulons comprendre cela. Nous avons à penser rude et nous pensons rude. Le temps est animal = dépot, et le Verbe est vif quii se déploie (incidemment) tout le long d’une vie allouée à une gouverne en partie tétière. la peine s’allège au fur et à mesure où nous sommes ensemble à entrer en âge de la destinée. c’est à dire ici cette chose, cet aval. Nous minimisons. Nous sommes qui peu à peu nous liquidifions. Nous sommes qui peu à) peu nous réduisons nous mêmes

, etc. la peine est donc à cerner ainsi, comme d’une sorte d’étant qui, ici, se désagrège au fil du temps. La peine = le tourment. Le tourment = le ciel d’azur. Le ciel = cette chose donnée en dépôt comme une bête encore chaude de son temps de vie. nous nous abritons, nous nous plaçons de telle sorte que la vie pour soi devienhe auttre, une autre vertu, une tout autre mise, autre valeur, auttre présen 

c e, etc. nous essayons de nous poster ensemble au devant cde nous pour comprendre, là, ici, à cet endroit tout près de soi qui est cet espace de mise directe, d’emplacement pour des présents à cdéposer conjointement en type d’offrandee. nous voulons comprendre ensemble ce dépot à faire, en vrai, fisza, c’st à dire sans tarder, car la mort rôde qui, pour le coup, nous surveille d’un oeil et en permanence et ne nous lache pâs d’une semelle. La mort est lza présenc e en continue de l’histoire, c’est sîiur. La mort guette de son piédestal (sa hutte) et ne bnous lache pas de vue. nous voulons comprtendre, nous voulons cerner la mort ce qu’elle est et ce qu’elle n’est pas. nous voulons comprendre entre nous la mort, ce qu’elle représente et ce qu’elle induit, en termes de fi nalité langagière. nous voulons ensemble ici comprendre ce qui est, ce qui advient, ce qui arrive vif, ce qui se trame, ce qui se loge en cet espace devant soi qui est espace de proximité?; «Je pense donc je suis» est une chose rude à prononcer pour nous qui pensons-vivons de conserve. Nous nous diso,ns que nous sommes ensemble à devoir chercher ici et là des solutions qui sont solutions, 1, de repli et, 2, de réserve. le mmot prononcé

 est le mot donné, il est ainsi. Le mot prononcé à haute ou basse voix est le mot donné par «la bande animalière» à une sorte d'entité de rage (la mort =déité) qui nous interpellke continument à traversz le mouvement pendulaire de kla vie et de la mort en nous (fibre de vie chargée, rageuse, colère, vive, allumée, etc) . nous ne voulons pas mourir c’est un fait, et ce fait a à voir avec la mort à l’oeuvtre en  nous, qui dicte sa loi menaçante, squi dicte ses lois, qui nous cherche noise (la maladie et ses petits). alors comment faire pour trouver des choses qui nous en apprennent ? hummmm, difficile , dur dur. Avec des mots c’e’st dur. Avec ......

 le Verbe peut-être ? oui. lke Verbe est aidant car le Verbe contient sa propre misè§re et en fait cas. le Verbe est Verbe d’un dieu de réserve (pacotille ?) qui dit loin et fort son envie de vivre une vie «entière» = vie-mort tout entrelacées. Voilà ce qu’il en est de cette chose ici appelée Verbe, ici VErbe, ailleurs autrement (Vivre, Vouivre, Vipère, etc .). Je et nous cherchons, je cherche ensembvle, nous cherchons seul, dans cettte sorte d’entrelacement des dires singulier-pluriel. Nous ne sommes pas sortis de l’auberge ! Nous avons fort à faire (foultitude d’actions à mener et à mener de front). Je suis l’homme au chandail gris qui marche dans la plaine. Il se promène nonchalamment. Il promène sa misère. il est tout ouïe et qu’entend -t-il au juste ici, en ce lieu des outrages et autres parades guerrières, qu’entend-il à par t lui ? il ente nd du bruit. Il entend le bruyit cde l’eau. Il entend cette chose d’un bruit qui semble lui donner des ailes. Je vais dans les airs m’envolant comme  l’oiseau du chant des rêves. je suis oiseau plein de grâce et changeant sous la lumière. Je veux comprendre, je veux aller loin, je veux dire, je veux ^pousser plus loin les recherches, je veux cerner serré, je veux comblker, je veux être un homme comblé soit rempli. Le souci ici est de dire ensemble. Il s’agit d’un dire de feu. Le feu est cette chose contenue en soi (inflamation de la chair vive) et qui va de son allant ici de vie animale (ou animalière) jusqu’au bout dxu bout d’une cvie à vivre. Le feu est inflammation terrestree charnelle : sulpicienne. Je croise les doigts, en espérant que les choses ici iront de soi et ne buteront pas méchamment contre la misére des temps de céans. je croiose les doigts et espère fort?. jhe prie que les choses viennent comme elles se doivent de le faire . je suis cet homme qui pousse loin et fort son envie et poursuit fissa à travers les landes son chemin des découvertes. Je veux savoir ce qui est qui parle à travers moi. je veux dire ici ce qui est pour moi et répond de moi?. je suis homme des battues. Je suis cet homme des recherches en vrai avérées. Je suis cet homme des recherches menées pour une juste cause. Je cherche en moi des raisons de croire en une étoile (cette étoile) qui saura me diire ce qui est et  ce qui n’est pas. cette étoile ai-je dit = l’2toile, celle-ci qui nous accompagne : suivez mon regard. Je suis homme qui chante-cherche son allant de vie ici (dans lke sang) et qui va loin, dans des directions de vie votive, allons-y! Nous parlons pour ne rien dire dit-on mais cela est faux sur toutes la ligne , oui ! pourquoiu ? parce que kle dire vain ou dit «vain» est du dire Verbe, soit du dire plein de son dire, du dire rempli de dires, et ce dire rempli de dires, plein à ras bord, est ce dire de la joie à être (ni plus ni moins) et par conséquent exige le respecrt (de grâce ! ) car il en impose ... de par son allant, sa vitessee, son rendeme nt, l’accumulation, le recueil. je tombe ici car je suis frragile, je suis sous empridse. Je tombe ici car mobn corps chancelle vite. Il est corps émis./ IL est ce corps de la foi en l’être du dire de joie contenu en soi comme une bête?; J’avance donc je suis. J’avance dans le dire donc je suis, je suis celui-là qui vais là-bas loin en bout de phrase = tout au bout cdes choses à comprendre, incessameent. jhe ne suis pas chiche de quoi que ce soit. Je suis enclin à me placer ici pour comprtendre = en ce lieu monacal, prêtral  pour ainsi dire, ou prairial ? pour le dire autrement ! JE pense donc je syuis cet homme ici qui tire le rideau. je suis homme des bois et des landesz, chevreuil de ma rage, animal monté à l’occasion, bison des prés à houpelande ou comment ou squoi d’autre ? une biche venue tout

 exprès des bouts du mondee pour nous parler ? un chien eznragé ? une douceur de biche racée qsui s’en vient vers nous nous parler en son langage de fée ? qui est-elle qui nous regarde ? je veux (voudrais) le savoir, nom d’une pipe ! je ne partirai pas d’ici (logis) sans le savoir ! car, il en va de mon salut, de la reconnaissance à moi offerte, ou de reconnaissance. il en va d-’une possible reconnaisszance à mon endroit, voilà. il en va pour moi d’une sorte de reconnaissance. il est pour moi ici chose d’un dire vif, qui est ce dire commpe quoi le nom de la biche importe beaucoup et pèse dans l’esvcarcelle. comment s’appelle-t)-elle ? quel est le petit nom de cette bête ? comme,nt se nomme-t-elle dans sa vie ? je suis cet homme re-ncontrant biche et cgherchant à connazittre son nom de pasdsahge. je veux comprendre la raison qui préside à pareille venue jusqu’à moi et ne partirai pas tant que la chose ne soit pas réellement poszée,; c’est à dire à plat. je veux que les choses soient dites et bien dites soit en toutes lettres. je veuxc cette chose d’un dsépot de soi dans le sang; qui sezrait dz»pôt de soi à même le temps du dépôt. Je creuse la terre. fautil creuser loin ? qui est icvi l’êztre du chant choral ? suis je cet être ? comment faire pour savoir ? qui a parlé de misère ? qui va me répondre ? puis-je entendre cette personne cde mon vivant ? que vais je devenir ? que suis je en vérité qui vais dans la roche m’immiscer ? que serais-je après ma mort ? qsue sezrais je apreès moi»»»» ? que vais-je ^etre «après moi» ? suis je sensible ? la mort m’intéresse t-elle tan,t que ça ? la mort en soi a t elle un intéret de roi ? squi est qui dans pareille demeure de choix ? je sais plein et c ependant quoi ? Je cherche à comprenxdre ce qui est danns ce qui se voit, mais ce qui se voit intéresse peu qui dit peu et dit fou. je ne suis pas à la recherche d’un dit fou pour un dit fou. Je suis à la recherche c’un dit fol ce qui n’’st pas la même chose on en conviendrea.  Le dit fol, face au dit fou, a cela de particulier qu’il n’est pas de rage, qu’il n’est pas ce dit fou «de rage». Le dit fol n’a pas la ra ge, il a la hargne mais pas la rage. Il porte en lui hargne et volonté, hargne et vivacité, hargne et ténacité, mais pas obligatoireme,nt la raghe . Ou SI ? Aussi ? ah oui ? Peut-être. Les mots sont coquins. les mots ont vite fait d’induire en erreur. Les mots parlent à tracvers nous et disent bien xdes choses qui ne manquent pas de nous tropmper et de nous échapper. Les mots font fureur. Les mots ensemble font fureur et chassent les betes, celles de rage dure ... ou les autrezs bpêtes, de rage moins dure; 

tout mot qui se respecte cherche une voie. tout mot cherche voie de base où se déposer pour une offrande. un mot est un dire qui file, vitesse maximale, et cherche à comptendre le dû, ce qu’il est pour soi, ce qu’il signifie, et la hauteur pour ainsi dire de son être en tant que tel, soit le montant de cette chose à être. Je chante. Il se peut  que ce chant soit ici ce dû dont il est question. Il se peut à) présent squ’icelui ait quelque chose à voir avec ce dire d’un dû dépôsé, déposé sur roche comme l’a nimal . l’animal enragé ou pas mais dessiné par x  homme des cavernes ou femme des cavernes, c’est compris. je pè!se les termesq. je cherche une sorte en moi de «gouvernance parallèle». je suis en moi (ici bas) à la recherche d’une «gouvernance pa rallèle», à la recherche d’une sorte en soi de gouverne auttre que celle-là qui est , pour moi(tétière) celle qui me voit me vautrer souvent, sur roche et aillleurs, comme un chenapan trébuchant, or non ! Je ne suis pas  ce chenapan. je suis en tout bien tout honneur un êttre respectable, au pire, et ... vivant le pl;us, au mieux.mon coeur bat,; misère ! entendez-le qui dit sa cxhose coutumière d’un éla,n vital dans le sein des seins monacal. Suis je en vérité ? un être des temps déployé . incinéré ? pas encore, mais en moi au juste il y a ce feu diurne, cette inflammation brute et brutale, qui fait ou qui font cde moi  c et être de joie (joie brusquée) qui fonce fissa dans la masse . vivement que la cghose soit  et qu’on comprtenne ! vivement que soit icelle et qu’enfin on sache ! vivement que la chose ici advienne et qu’on puisse aller vers icelle, sans dommages de quelque sorte qUE ce soit, car, nous voulons vivre vif = 

vivant tout du long et même après le mort s’entzaend. pour nous qui sommes vivants, en vrai la mort «en soi» n’a pas de sens, car, la mort est un lieu-dit ou tout comme, et de ce fait (tombeau des peaux) est à pensezrccomme  une chose qui est volatile comme un oiseau. je veux cerner l’oiseau mais va cerner l’oiseau. Je  veux cerner le chant, mais va cerner le cxghant, je veux cezrner le  coeur mais va cezrner le coeur. Je veux cerner la trinité mais va donc la cerner, ou va à (soulign»é) la  cerner ! . Car, la trinité est une chose difficile à concevoir et donc àà cerner. car, la trinité est  cette chose d’un devant de soi (devant d’apparat) et n»écessite une étude profonde (approfondie) et un szouci majeur, une sorte de souci majheur à bien comprendre ce que c’est qu’une cghose «tri». Je veux comprtendre x chosesz, mais la tribnité... je veux bien (de fait) comprendre x choses, mais la trinité... ce n’est pas donné. Je suis homme quyi veux aller loin, et  cerner loin et m’investir à fond dans des recherches «qui le font» (c’est dit) mais en cvérité, la mort, en soi, n’est pas la queswtion. car la mort est du dit vain, est du dit qui la ramène mais cache son dû. Je suis celui-là qui cgherche loin des données profondes et s’en vante fort ou à tout va on le voit, et cependant voilà autre chgose, cette chose comme quyoi mon coeur b at «sans moi» pour ainsi dire, et de  ce fait  ce «moi» tant déposé, tant dit, tant prononcé, est une cxhose comme secondaire à un  état de fait ou de siège

. le est le comme la est la, et le moi tout con, au bout du co:mpte, qui compte peu dans une allure ou un train générale (ou général). Je syuis homme qui, en lui lmême, contkient très certainement des données de base à mettre en lumière, ou sinon quyoi ? le Verbe divinn est ce Verbe en soi ... qui cherche à aller loin .... dans la connaissance du dicvin ... qui est ce divin de la mort à l’oeuvre; car ici ce qui est qui compte est cette  chose, comme qyuoi ... le dire divin et le dire de la mort sont (en quelque sorte) unis (comme main dans la main) en cette cxhose d’une sorte de «fibre de foi». nous avons à penser c-ela. KLa foi = la peine, ramenée à une sorte de fibre souterraine en soi. La foi est cette chose d’un ancrabge quasi magique. La foi est inhérente à la nature humaine et, aussi, ne se discute pas, car, 

elle est la discussion pour ainsi dire à son sujet, elle eswt ... toout le dire en entier ! elle est cette complexité du dire ... en entier = vie et mort mélées dans un dire fol (fou ?) qui dit (dirait) sa Chose crûment comme dans la nuit des mots contrechastes. je pose mes conditions, je dépose un dire appuyé, je valide, c’est fait. je connais toute l’astuce car je suis pas né dhier et je vois de près (depuis un long moment à présent) ce qui se trame. je suis homme au cerceau, et au flutiau. je jhoue de la musique. Je jhoue de la musique des attraitsq. je file fissa vers un endroit où pouvoir jhouer la musique des attraits. je cherche pareil endroit par exemple dans les prés. Je cherche endroit où me poser et jouer de mon instrument de colère. qui m’écoute ou m’écoutera comprendra. Je m’avance à pas co:mptés, je chemine, je vais de l’avant, je suis celui-ci qui charge son devant de soi animalier comme une musette et v

 as-y qu’il chante ou chantera sa romance doucereuse, cha rmeuse, d’homme qui induit des dires, colporte et cherche à (de fait) entrainer après lui. mon corps est ce corps de base racé. je colporte des dires soit ici sur roche soit là bas dans la mort dite «du verbe ancré». je ne suis pas en reste de colportezr que tu colporteras des dires de joie et c’est exactement  ce que je fais depuis le dé but : je colporte, j’entérine, j’avalises, j’adoube, je prends dans ma gourde, je pose la chose à sa place de choix qui est place xd’un devant de soi dit «pariétal» (homme je suis qui dessine l’aurochs et le bison des plaines).HJe  cherche au loin les données de base ici censées pouvoir toutes guider ma gouverne. Ces données ont à voir zavec une fibre, une des fibres qui sort de ma bouche, de mon «trou percé» ou commênt le nomme-t-on ? Je vais et je viens à même la lande et voit ce qu’y s’y trame incidemme,nt. Le coeur de la bete en moi fait rage (tic-tac) à même le xsang déposé. Je fonce corps et âme. Le corps (comme le temps) au singulier comporte un s qui en fait l(attrait ou comment dire, cette chose d’un plus, de signification commune, affiché. je tombe sur un os. je suis tombé. je vais dans la roche et ml’y loge un temps donné, le temps donné est don de soi mort. Je suis homme des parades, des cavalcades, des sorties diurnes. Je file vif vers une chose qui, chose, me regarde $longuement, posément, pertinemment, nonchalmamment de ses yeux clairs, de ses yeux profo nds. Je voiis cettye bvete , cettye bete qui me regfa

rde, je vois cette bête. Elle me regarde longuement. Elle me connait? elle connait mon nom. Elle sait qui je suisq, elle sait parfaitement bien qui je suis et comment je m’appelle. Elle sait quelle personne je suis, ce qu’est mon être. elle sait ce que je suis. Elle sait ce que je suis en vérrité. la bete   me connait de fond en comble. La bête me connzait parfaitement = de fond en comble. la bête en moi xsait pertinement que je porte un nom et que ce nom est d’une importance capitale dans l’affaire (de la vie et de la mort) qui nous occupe présentzement. la vie est une chose, la mort une autre, le nom porté encore une autre qui semble chapeauter le tout. Je regarde au loin les données de rage. je suis homme qui, au loin, regarde les données de rage et se dépose , ici, sur pierre tombale, lui même, comme un être assoupi (tombant de fatigue) trouve sa litière ou sa coucxhe où il se trouve (trou de base). Je collecte. La main qui me pousse a des ramifications (nerveuses ?) dans kle sas des sas du monde adjacent et cela est à considérer cde cprès. La main des origines est btrès-liée (pour l’écrire ainsi) à la vie de base rugueuse du monde vécu. il faut voir cette cxhose ici comme quoi, la Chose du temps est an,crée. La Chose du Temps a des ancrages dans le sas des sas de la réalité du monde vivant. Le =monde vivant est le monde des tourments et des peines de tout ordre  , et la vie cd’(avant comme la vie cd’après est ancrée, les deux sont ancrées. La viee d’avant dans le BVerbe des présents, la vie d’apres dans le verbe des avenants. Nous trouvons en passant des choses à noter et  ce sont choses de la ra     ge indyuite en son sein en propre. ces choses

 ont à voir avec la vie vécue. la vie vécue est une chose rosse on sait cela, à vivre de conserve, à ne pas méconnaittre, etc. une chose ici est de penswezr, une auttre chose est de passer du gtemps. Les deeux choses s’entremêlent bpour former ficelle, jeu d’enfant, caricature cde  cie vive tourmentée, colère intrinsèque. je suis l’homme fonceur donneur de  leçons, ou bien quel homme cherchant sa chaise . son lit ? son habit ? son toit ? qsui irait au loin trouver pitance, chargement et nom de base. je v eux être l’homme des paroles glissées en lui comme pâr la bande, et qui se borne à relever les dires (les uns après les autrrees) comme ils vienneznt. Je suis homme et femme tourmentée dans une sorte d’enclave à être. Mon nom est Personne . Mon n,om est-il Personne ? je suis cet homme des passagves renouvelées comme fait la vague. Qui a cru que je m’arrrêterai en si bon (long) chemin ? qui croit en ma bonne étoi;e (sur moi, comme une lampe d’appoint) : qui est celui-ci ? Je vais devant moi et regarde de plus près les données de base (déposées par qui de droit = le cheval ? l’aurocxhs ?) , et je me rapproche délicatementb, pour humer. Le cxheval sent le cheval. L’aurochs sent l’aurochs. lkes deux sentent fort leur animalité en propre et les deux me parlent concomittatament. les deux me   disent de voir à penser la chose du temps comme à quelque chose de tourmenté et c’e’st ce que je fais depuis le début donc acte (on dira cela) . on dira cela (acte) comme quoi je suis et je ne syuis pazs. je suis l’animal en moi et ne suis pas moi en tant que tel. et aussi : je suis moi en tant que tel, Et ne suis pas cet animal en moi. Je suis, et je ne suis pas. Jke suis cet homme de la foi , et ne suis pas la b^ete de rage en moi. ou bien je suis pareille bete, en moi, de la rage à être, et bne suis pas ce moi de pacotille («bling bling» et racoleur ?) que j’ai cru (un temps ?) être... ou pas ? car, l’etre en moi va fissa et ne s’embarassee pas cde choses de trop , comme : museau, cornes, sabots, etc. JE cherche à être au plus près l’être. je regarde les devants et ne vais plus trop en arrière car j’ai à faire. Les données du mo nde m’incombent. ou disons que lkes données du monde sont à explorer par en moi cette bête cachée qui renâcle tant et plus, que j’ouvre la bouche en grand et la voilà qui sort de moi et va fissa donner son dû et dire ce qu’elle a à dire  crûment = vif = sec = rapide = à volonté. Je suis sur un monticule, je suis monté, je suis assis ou debout mais fier. je regarde au loin le paysage offert 

 par les alentours : landes à perte de cvue. Je vois 

dans kles prés aller et venirv grand nombre de :mes congénères. je suis dans la vallée l’être en surplomb (pas peu fier le monstre !) squi mate que tu materas partou (droite et gauche) et vois ce qui advient de pareiile contrée habitée par des bêtes. Je surplombve et décline mon identité. Je suiis ... M le Monstre, chenapan de ma colère dite, chenapan ou garnement de ma colère dite = prononcée à haute et ddistinguable voix. je m’appelle ... de ce nom de rage frappé = Aurochs «de la roche du coeur». Mon nom s’écrit de la sorte : Au Roc, ou bien Aurochs, selon votre propre degré d’excellence ou de compétence en matière d’otrthographe (les deux sont possibles) . je mate au loin, je renifle, je sens ce wqui est à mes na rines. Je suis cet homme au nez  fin. je veux être un homme qui comprends les choses dfans la profondeur des tracés. Je regarde les pârois du monde et tente incidemment de cdéchiffeerr ce qui est inscrit, et semble avoir à nbous dire des choses sur ... la vérité des temps, des êtres du temps, de la vie et de la mort des temps,  de ces temps qui sont temps reculés. Je suis en quyête d’une vérité ... de poids et de charge. Je ne veux en aucun cas tomber à la renverse or, :me voilà qui à nouveau tombe à la renverse, que faire ? je suis l’homme des désirs (peut-être ?) rezfoulés et qui cherche et chercbhe encore à les amener sur un devant de soi (... monacalk ?) qui , pour ainsi dire, les prenne en main et les prennent bien et les chouchouttent et les ... quoi de plus ? je regarde ce qui est de ce refoulé (ou sorte de refoulé) posé / déposé devant soi comme prsésent offert par la bande, et ce refoulé (anc-ien refoulé dès lors) , est comme pris en charge diligemment par devant soi l’être de garde qui conçoit la chose comme ici à devoir être prise en compte = oui, chouchouttée un tant soit peu, c’est à dire (ausssi) un tant soit peu considérée. Car, le refoulé de branche est un refoulé qui a à être cajolé un temps, avant d’être (pour le coup) replacé dans son propre environnement.. Nous devons veiller à comprendre ce qui est ici d’un refoulé, ou sorte de refoulé, qui serait déposé vdevant soi comme une charge. Il faut 

y veiller. Il est nécessaire de veiller sur lui et de ne pas le bousculer de trop, de veiller à lui, à ne pas le déplacer ou le bouger de trop. Il est bon de veiller à le poser docilement, doucement, et gentiement. nous devons veiller à déposer ici pareil refoulé avec les précauytions dx’usage nécessaire à un vrai développement d’icelui sur roche (aurochs = au roc) en bonne et due forme car le refoul:é est un animal, il peut mordre, -il peut tenter decv s’échapper, il peut faire du mal, ilm peut ne pas voulopir jouer le jeu du je en l’occurrence et filer dru sa haine contre soi, contre celui-là que nous sommes en vrai en nousd-mêmes. nous posons le refoulé, lm’écarté à même la roche du temps. Le refoulé en tant que tel est tel l’écarté : une chose de peu, plutot fragile, limite débile au sens médical du terme. v eillons ensemble à ne pas l’effrayer et veillons sur sa gouverne animalière. Il s’agit ici de comprendre cette chose, comme quoi 

 le refoulé ou l»’’écarté de soi, est aniumalier, est une voix, est une voix animale, une voix déposée, est une voix qui (de fait) est déposée... comme un animal est cdeposé ! c’est une voix, c’est la voix de l’animal en soi, c’est cette voix en soi d’une bête de poids. Le refoulé ou l’écarté de soi un temps, revient sous une forme qui est animalkle. verbe haut de l’animal de choix. le Verbe est haut qui singe l’animal de choix. le verbe en soi de l’animal de choix est là devant soi comme le dû qui est ou serait celui-là que nous avions ensemble à devoir (depuis longtemps) transmettre de visu. je suis l’homme qui transmet un dû qui est le dû de la rage à être. je suis redevenu. Je suis revenu transmettre. Je suis revenu <—> redevenu transmettre. je suis revenu tantot pour transmettree icelui (dû dû) et déposer pareille charge ... sur une plaque, table, devanture, où meettre son nom adjacent , où donc mettre avec (le dû de la charge) le nom adjacent à une vie, à une vie sur terre, en tant que ... vivant la chose réelle. Je suis homme des bois, chevreuil, bison,; bete sur terre, quatre pattes pour un fond de course, une bete des avants et des arrières,; qui va et qui vient ramener son groin, ses cornes princières, son sabot de traine, sa crinière ou sees ergots, bete des rêves ... ancrées dans la chair de la chair fraiche ! bete outragée, bête des bois jolis pour de douces promenades et des parcours-santé «de premièere». La bete est en moi comme bete des bois de la rage à)à être. Je suis je le fils des rois. Je commande à pareille fête, je suis roi moi même dans un cercle. je tombe à la renverse.

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3/2/2022

Je suis homme des bois qui va cherchant au coeur de la forêt la vérité des vérités. je suis cerné, des bêtes me matent. je suis un homme maté. Je suis cet homme des bois maté qui cherche que tu chercheras un semblant de vérité. je m’avance nonchalamment. Je vais loin en pareille contrée. je suis homme-cerf , homme-bête aux allures fières, homme de la lande et des forêts. je vais et je viens en pareille contrée à la recherche de la vérité sur les choses du monde. Je suis parmi les miens. je suis homme au milieu des miens et je cararacole, je file fissa parmi toutes ces bêtes (bêtes de bon poids) qui sont mes soeurs de sang et qui me regardent. Je suishomme-bete qui s’avance et meugle et beugle parmi x bêtes autour dee moi, qui sont soeurs de colère et aussi d’effrooi. je suis cet homme au sang chaud, qui file fissa au milieu du troupeau et caracole et fonce et tourneboule et y va de son allant rustre, meuglant et beuglant d’aventure. Je regarde autour de moi et que vois-je ? des betes rustres et rosses, soeur de paroi, des amies fidèles

, des betes de dieu, des amis de tous les jours, des betes qui foncent fissa à même la pierre . qui je suis pour être parmi ellles sinon comme elles ! je suis cet homme aux allures fières = fières comme tout = (une sorte de) malotru de lza bande, chenapan, sacripant, un coquin de sort sur ma propre figure d’homme-bête de céans. Je veux comprendre dans les profondeurs et pour cela je me dois de fouiller fissa la langue (ce patois de base ?) qui me constitue de grâce. je suis à fouiller ainsi une langue, langue d’aboiement, de japissement, de glougloutement et autres cris de bêtes. Je suis homme-bête du sérail et vais sur roche ainsi, comme une effigie : je regarde, j’observe, j’ai les yeux tout écarquillés, je n’en loupe pas une, je suis ce dit «voyant docile», cet entre deux, cet homme entre deux feux , entree deux betes de poids, entre deux parois, entre deux volontés de choix à faire,, etc. Je suis cet homme entre deux volontés et je vois devant moi

la chose des bois, qui semble vouloir me parler, elle me regarde, elle est dressées, elle est devant moi comme aux aguets et cherche à me parler . Il s’agit d’une «belle bête» comme il est dit. Je suis son valet de roche, elle est là pour me parler, elle cherche l’instant, elle me regarde. il s’agit d’une bête de poids, d’une bête lourde, d’une bête comme il en existe sur les parois, il s’agit semble-t-il d’un cerf de  céa,ns, hautain, royal ou princier, au port altier, au port digne, au port majestueux. Il s’agit d’une «belle bête» du sérail, cerf de la plaine et des sou-bois. -IL s’agit d’un cerf de prestige, et je vais pour ainsi dire à ses devants pour toucher sa pelisse . Qui est-il pour moi ? un père digne ? colère ? homme des parois du monde ? qui est il devant moi pour me regarder comme il le fait incide mment.. Estil dans une colère sombre ? est il heureux du sort jeté à sa race brune ? estil de ceux qui rêvent à jamais d’un meilleur sort pour une vie sur terre ? qui est il qui me mate de près et semble vouloir me parler par la bande . Il est grand voire géant et en impose grandement (méchamment ?). Je regarde ses bois, son port, son allure. Il est pour moi ce cerf de la base et du sommet des choses de la vie. Il en impose cvomme jamais. Son allure est magique ou tout comme. Il est vif et droit dans ses sabots, ou sur ses sabots qui tintent sur la pierre dure des rochers. Il est le cerf-homme des attraits. Il est comme un seigneur de race. Ou de rage aussi bien : seigneur de sa rage folle, aux aguets, me matant comme jamais et cherchant en moi l’interlocuteur de choix (qui sait ?). Je m’approche d’icelui quyi ne recule pas . Qui est il au juste ? réincarnation

 de qUel être antérieur à lui ? peut-être est il homme des bois comme moi et cherche t il ma compagnie pour cela, comme un qui trouverait enn quelqu’un d’autre un frère de sang, un frère des temps passés, un qui fut pour lui à son image ou bien lui, était à mon image un temps passé, qui sait ! car je suis pour lui l’eêtre du sang  abordé, qui va vers lui vitesse grand v à la revoyure ou quelque chose d’approchant. Je veux comprendre chez lui ce qui est qui bout. De quel sang se chaudffe t il ? de quel bois va til fissa ? de quels muscles est il constitué au deumeurant ? Je cherche à savoir. Je tant voudrais ici savoir sur pareille bete des bois et des forêts . Qui saura me dire toute la vérité rien que la vérité ? qui pourrame donner les choses à savoir ? qui est pour moi la bienveillance même ? qui est là pour moi ? et qui n’est pas là pour moi ? Qui est là pour moi, qui cherche à me dire des choses, à me parler à voix posée, à s’approcher de moi par la bande, à me comprendre et à m’écouter volontairement : qui ? ici je ne sais. Je cherche assidument et assurément. Je veux ou je voudrais comprendre et savoir. Je suis parmi ceux et celles qui cherchent un savoir, un savoir profond. Je suis parmi ceux et celles qui ensemble (de concert) cherchent à comprendre ici bas les tenants et les aboutissants des choses du monde. Quoi est il ? que est le monde en vérité ? est)il lisible « = compréhensible = dicible ou rien du tout  ? la science est là pour dire sa chose et faire entendre le son de sa cloche. ici je suis parmi mes congénères (aurochsrassemblés) et je vois la chose d’un certain eeil qui veut ou voudrait y voir de visu dans la profondeur, c’est un fait. Je 

veux = je voudrais : comprendre, c’est à dire prendre à pleines mains et m’en pourlécher les babines à satiété et de contentemen,t . je suis homme des bois à la recherche d’iune vérité «profonde», et voilà dès lors la chose que je veux compre ndre, qui à moi est à comprendre ou comment dire : qui se doit pour moi d’être comprise . nous tournons autour (musicalement parlant) de la vérité des choses, car nous sommes musicaux / musicales de base. En nous gravite le chant des oiseaux, des biches, des serpents, des betes diverses. Nous disons chantons permanemment = nous tournons la terre glaise, nous tournons comme des affamés de première, nouschantons-tournons comme affamés du bois joli, qui cherchent incidemment, continuellement, en virevoltant, à comprendre et attrapper , qui une sentence, qui un phrasé de vérité.Je suiiis homme des prés à la recherche de la vérité des choses adjacentes à un corps de chair et de sang (le mien en l’occurrence) et je vais et je viens (je virevolte) comme un animal des roches, ici et là au même instant (quasiment) tant mon allure est vive, ma parole dru, mon port princier, la vitesse acquise avec la marche, droite et debout, comme un ours en furie, comme un yéti, comme un singe du paradis etc. Je suis cet homme-là qui ici caracole de fait car en lui le feu règne qui le pousse à dire, virevolt de première = temporel = fatal = fatalement temporel = vif comme l’éclair. je veux dès lors (tournant que tu tourneras) toucher à cette chose de la vérité fuyante dans les entrechats et les entrelacs, essayer d’y voir un petit quelque chose de vital, de sûr de chez sûr mais rien n’est moins sqûr ! Car quoi ? car, je suis celui qui dans le temps développe pour le coup son phrasé de base sanguine, il est là pour ça. Je suis l’homme-chien, ou bien l’homme-cheval, ou bien l’homme- buffle, ou bien l’homme-bison, ou bien l’homme-aureochs des bois et des plaines. Je cherche à qui mieuxmieux à me rea pprocher d’une base fiable, pleine, compacte, certaine, assurée, dure de chez dure, dans la langue que je porte en moi indécrottable et qui constitue le fond de mes pensées. Je veux savoir vite et bien ce qui est ici, en cette zone aux bêtes de poids, qui y a til à voir de si important ? je veux comprendre dur et pouvoir retranscrire fissa toutes les donnhées, données récoltées par la bande par moi. Je suis homme des recherches pleines, des recherches menées à vif tambour battant. je suis hommes des recherches menées à l’emporte-pièce

 ou autrement mais toujours dans la joie de me pencher fissa sur pareil sujet de contrebande. Je colle à la chose. j’essaie bon 

an mal an de comprendre. hj’essaie de me rapprocher d’une ou d’une autre de ces vérités qui comptent, ce qu’elles sont pour moi, ce qu’elles sont pour moi m’intéresse, ce qu’elles recèlent est du pain béni. je veux creuser dans la roche du temps = dans les profondeurs des choses de la vie et toucher (à ma façon) la chose vraie qui semble ou semblerait être une chose rude mais avérée. Je ne veucx pas laisser tomber de sitôt , car mon but est toujours (ou encore et toujours) de toucher (soit de toucher à vif) le coeur d’icelle «vérité musicale». Ou sino n musicale quoi ? car, il se peut ici que la chose à dfevoir comprendre (via le temps et donc la musique) soit chose «sans musique» justementt ! soit bloquée ! ou comment ? bloc de vérité sans temporalité ! autre mesure ! et nous de tournebouler que tu tournebouleras comme un musicien de campagne , au flutiau du bois joli, chantant par moments sa romance, oh le gueux ! Je tourne autour ici d’une chose rude = compacte : de l’autre côté»»», qui me regarde ou me regarderait comme le fait l’animal meuglant, mâchant son herbe, ou tapant du pied. Je suis cet homme tournant autour, comme un forcené de sa race belle, il cherche à comprendre au mieux les données du temps, il cherche vif à mieucx cerner les tenants et les aboutissants des choses du monde. QSui estil pour essayer pareille chose ? SQue veut-il nous dire ? que veut l’homme des bois ? qui suis-je que je ne suis pas ? qui et quoi suis je en vérité ? le temps est un déroulé pariétal (et paroissial) qui en impose musicalement et dit sa cghose rude , qui est : cette chose ici, comme quyoi la vie = un déroulé, mais la vérité est une et hors du temps ! je tente l’approche : un aurochs ! oui pourquoi pas ou alors quoi d’autre ? je chezrche continuement à comprendre lkes données de base et cela qui serait pour nous comme de l’ordre de lka vérité des choses du monde = hors la musique des profondeurs ? hors ou en dehors d’un temps déroulé comme une fibre ? hors d’un éventuel déroulé fibreux pariétal ? hors la paroi et ses émoluments ? que sais -je ? je cherche à comprendre à ma façon peutêtre malvenue, voire mal menée et cependant je cherche, je ne cesse de chercher à même le temps, à percer la roche = traverser , et mieux y voir de près , ou à mieux cvomptrendre de près ce qsui est et ce qui semble ne pas être. Je suis cet homme homme-animal chargeant la roche. je suis cet hommefou ou fol, qui fonce fissa tout devant pour une approche des choses du monde dans la vérité de leurs évolutions et autres circonvolutions. qui pourra m’aider à comprendre ? qsui pourra me dire ce qui est en vérité ? la mort est elle au bout du bout du monde ou seulement «à moiti-é» ou comment ? La 

mort est elle une entité personnifiée ou rien du tout ? quoi nous attend de plus ? les mots ont ils raison d’être ? très certainement ! Les mots ontils raison d’être pour nous, hommes des contrées humides, vivables, etc? très certainement ! Les mots ont ils raison d’être, pour les hommes des parois et autres roches et rochers rupestres ? assurément ! car le mot est là qui bloque écoutilles ! il est là pour ça ! il ne s’en laisse pas conter(à savoir : par la mort à l ‘euvre) c’est un fait ! Les mots sont cette cghose en contre-bloc, qui sert à ça, à contrecarrer l’adversaire, cette chose rude des devannts à soi, ce monument de lka mer morte, cette charge contree soi qui plombe etc. je veux dire ce qui est. Je tourne autour, dans ma farandol;e. que faire d’autre en vérité quyi puisse nous aller ? nous sommes ainsi motivés, nous nous motivons de même, nous nous motivons par là même ou nous nous motivons de biais ensembkle ou comment nous motivons -nous ?Nous sommes tous et toutes, toutes et tous, de la partie fine. Nous sommes toutes et tous, tous et toutes , de la partie fine. Nous sommes ensemble pour une partie. nous sommes aimant, nous sommes qui aimons aimer. Nous voulons nous rapprocher d’une vérité de base, vérité des vérités de base. Nous zavons pour nbous cette chose en nous d’un vouloir qui est vouloir d’approche, d’approche de la v érité des choses du monde ! NoUs voulons savoir ce qui se trame au sein du monde et pour ce faire rien de mieux en vérité qyue de crever l’abcès, et musicalement de préférence, munis de sa clé, etc. Nous savons, nous comprtenons, nous savons que la chose est rude. Nous savons que telle ou telle chose est rude et dure à cerner ou piger à la dérobée. comment s’y prendre pour bien aller, ce n’est pas facile de trouver !dès lors que faire ? où aller ? en quel lieu nporter ses guetres , ses mitaines ? Nous cherchons assidument et à plusieurs, c’est à dire à tous et toutes et à toutes et tous autant que nous sommes. Nous voulons comprendre loin, et aller loin dans les profondeurs des données existentielkles. Qui va pouvoir dire à nous la vérité vraie des choses du monde = ce que c’est que la mort en vrai etc. Je suis l’homme cherchant pitance. je veux savoir. Je veux qu’on me dise. Je veux apprendre 

des chose, je veux en apprendre, je veux aussi en avancer. Je suis homme ici

 qui cherche à comprendre et à savoir les choses du monde : ce qu’elles sont pour moi, pour tout un chacun quui va dans la vie à la recherche de données fiables et sur quoi pouvoir compter sans plus de trouble. je regarde près de moi. Je suis là près de la bete à presque latoucher. Je suis à ses côtés, elle est vive = vivante. Je suis près d’elle comme jamais je n’ai été : qui est-elle pour moi ? que dit-elle ? que dit la bête pour un être comme moi parmi d’autres bêtes de poids ? qsue veut-elle dire en vrai ? sait)-elle parler ? squi est lza bêtye pour moi ? qui est cetyte bpête en particulier ? qui est cette bête pour moi en particulier ? qui pour moi est cette bête en particulier ? qui est en particulier cette bete des bois pour moi qui suis à ses côtés ? qui est pareille bête debout devant moi à me regarder ? qui est pareille bête devant moi qui chercjhe ou chercherait àà me parler ? sui-je un homme pour elle ? suis-je l’enfant ? suis je dieu vivant comme une gageure ? un monstre de céans, roi -reine ? 

qui je suis ici pour pareille bête des temps refoulés ? Je veux comprendre le refoulement ce qsu’il est pour moi, et aussi ce qu’il,  représente en termes de données de base lié à une véerité ancré&e. Qui je suis que je ne suis pas en définitive. Car, qui dit «je» dit «me» dit «meuh» dit la vache et consoeurs, c’est sûr ! et pour quoi cela ? Parce que je suis vache et veau (taureau ? boeuf charolais ?) : quoi suis je au fond de mes entrailles (ventredieu) ? suis-je un être des przairies de la prairie ? suis je hommechenapan chargeant sur paroi à la recherche d’une effigie, effigie de contre-abord ? qui je veux être aussi ? qui je suis que je veux être ? qui ici je suis que je veux être ? qui ici suis je que je voudrais être au juste et longtemps, c’est à dire jusdqu’à temps que c’en soit fini (de comprendre et de savoir) : qui ? JKe suis homme de la foi en cette chose appelée du doux nom de «mort en branche», etc. Mon coeur est coeur de jar. Il s’agit d’un coeur animal. Mon coeur est coeur de porc, il s’agit d’un coeur animal. Mon coeur est coeur de mulet, de porcin, de verrat, de bête à groin , il s’en faut de peu. Je cherche une parmi d’autres 

vérités de poids, qui puisse en démontrer, en dire long, se positionner, montrer sa chose pconvenablement. Je suis homme au groin, bete-bisque, chargeant sa mule princière à tout va. qui suis je ? l’être fol ! qui je suis ? je suis lk’homme au corps dép^loyé dans un temps donné par qui on ne sait . Je veux aller loin en pareille roche du temps et toucher la v»érité comme d'un corps plaisant devant soi tout à caresser et à aimer pour ce qu’il est. je cherche une donnée franche. Je suis qui va de l’avant, cherchant tout azimuth les choses avérées sur lesquelles pouvoir s’appuyer. je suis homme au sang bouillant, qui fonce, va vif, touche, creuse, commence ici et continue là, va droit devant et comprends les choses crûment lorsqu’elles se manifestent lentement. je suis cet homme aux recherches assidues, cherchant ici et là où poser ses guetres et autres attributs de roche. Qui 

sera pour moi la personne idoine ? que vais-je comprendre à tout ce tralala(à tout ce charabia ?) des choses du monde ? qui me nargue ? où sont mes bottes ? qui a rangé mes culottes ? etc ! je suis là qui cherche ! et ce que je cherche  ou recherche a une importyance à mes yeux considérable il s»en va de peu ! je suis homme des apprets et des décharges, qui (dans le sang) comprend (hum, comprendrait) des choses. A savoir : comme quoi

 la mort est au rendez-vous bien e,n place pour nous. La mort est au rendez-vous fixé et nous attend, de fait, de pied ferme et la bouche poouverte. La mort est là qui nous attend pour ainsi dire de pied ferme, la bouche oueverte, au rendez-vous fixé (préalablemùent fixé) par qui de quoi que sais-je ! Il est ainsi que oui la mort est là au rendez-vous fixé par quyi de quoi que sais-je et elle nous y atte nd de pied ferme et bien attablée. Je suis homme qui(d’un bond d’un seul, voire de deux) va au rendez-vous fixé par la mort. la mort fixe un rendez-vous et nous regarde ici ou là, chargeant, donnant pitance, relevant sa bure grège, montrant ses attraits. Je ne suis pas cet homme-bête là qui cherche à toucher à) tout va ! je file (phil) comme celui-là qui craint l’eau froide des rus de campagne. qui me verra ? qui saura me voir ? qui va en vrai savoir dire à moi la vérité toute nonchalante 

? Je voudrais en avancer le plus ppossible et crever l’abcès. Je voudrais percer et fortune et la chance, et le mal , et la cloque des parois dures, et passer. Qui peut m’aider ? qsui est là ? qyi parle ? qui parle avec mpoi ? Car je sais qu’avec moi quelqu’un parle pour moi ! qui parle pour mpoi et me dit des choses de poids ? qui parle pour moi quand je parle ? le phrasé ? la langue ? le patois ? la phrase elle-même ? le temps ? le temps musical ? la musique princièere ? une chevauchée ? une dulcinée ? une promise ? une promesse ? un chant de la plus haute branche ? une brancjhe ? un écureuil ? un chien ? une betye rosse ? un  cerceuil ? un tiens vaut mieux que deux tu l'auras ? etc! car ici la chose est certaine comme quoi en moi (me) parle x, ou y, peut-être, et pas qu’un peu ! Qui dit quoi en moi ? qui me voit et prend parole ? quyi de moi est la chose assise, ou comment ? en moi ou sur moi, assise ou pas, qui est là ? je cherche une raison parmi toutes celles qui (dès lors) me sont comme propposées par la bande allègre du temps. Je ne suis pas au bout de mes peines. Je sais pertinnement qsue la 

chose est rude , que lke mal est profond, que la vérité est incertaine, les blés sont coupés. Je sais ce qui est de front. Je sais que  ce qui est est de front obligatoirement. Je sais pertinement que ce qui est est véritablement positionné comme chose de fond à devoir creuser, explorer par la bande, si possible par la bande. cette chose est sue de moi qui chercxhe vaillamment et ne s’enn laissees pas (jhamais) conter en vrai plus que ça. Je touche au but , je ne suis pas loin de l’arrivée. je me rapproche posément. Je suis à deux pas cxd’y arriver. Je ne suis pas loin d’arriver à bon port et cela parce que je suis là qui creuse tout du lmong comme mon  nom l(‘indique et aussi comme il se doit en pareil  c as. je suis home qui cherche fissa à tracverszla lande une chose de poids qui puiissee en imposer et pas qu’un peu devant l’auditoire, à savoir devant icelle mort de bonne compagnie dit-on. ou pas de bonne compagnie, c’e’st idem. C’est chose pzareille. Il s’agit de soi. Il s’agit ici de voir à comprendre pourquoi ici la mort, etc. La mort ici est chose pareille = idem = la même = la chgose en tous points ressemblante à une «bonne compagnie» pour soi, en soi ou avec soi. Je cherche et tourne que tu tournezras, on le voit. Je suis pour ainsi dire celui-là qui cherche ici à comprendre, une chose et l(auttre concomitament, et pour cela : une écriture-manifeste, dure d’oreille, colère, fissa-vite vite déroulée comme une temporalité princière, tapis sur lke quai, etc. Je tate des chosescrument et cherche à déployer toute ma mis!ère. je suis homme des temps reculés. JHe fonce à la dératé comme un qui serait lancé par une main assermentée et assurée et sûure d’elle, de son trait, de son élan, de sa justesse, de son savoir, de ses compétences, de son bon vouloir, etc. La main qui m’a ou m'aura lancé en premier est ceklle-ci : main de base. La première main est la main d’un temps révolu. La main première (primaire) est la main du sang (aussi étrange que ça puisse paraitre

 il se fait). Je comprends les choses depuis là = cet endroit de ma misè§re déployée. Jez suis là à comprendre cette

 chose cd’une main

 portant l’êttre, l’être de départ, comme étant celui qui est (serait) né d’une 

volonté. La main prime. Au début il y a la main. la première cghose = la main ; Mais qu’en est-il en véritéé de cette main ? que dit la main ou quoi est-elle dès les origines ? que est la main dont nous parlons comme chose des origines = point de base et des départs multiples, et concomitants: qu’est-elle au juste dans la vérité ? eh bien, la main, vcette main dont nous parlons, cettemain dont hje parle ici, cette main des origines, cette main originelle, cette main première et primaire, etc, cette main n’était pas une main à proprement parler, ni même un bras, ni m^me deux bras, ni même un membre,;, ni même deux membres, ni même de la chair humaine, ni même de la corne ou de la peau ou de la défense, ou de la crinière, etc, cette main était Volonté Divine , Volonté de Rage, Volonté Naerquoise, Volonté Affichée, était Volonté d’un être de Rage, Volonté d’un eêtre de parole crue, de parole drue, de parole forte comme alccol de même ordre, etc. La main dont nous parlons est la main qui préside, est la volonté première, ce «je veux» tant énoncé, ce vouloir de bonne parole et «d’a gréable compagnie» si tant est. la main ici est chose de base, dure et rude, peut-etre rugueuse. Elle pousse à être un temps. Elle débloque les compteurs du temps. Elle lance le mouvement?. car il va de soi qu’un mouvement a autrefois été lancé par on ne sait qui ou quoi en vérité mais c’est un fait. et il est évident que ce fait est capital. Ce fait est très important pour le genre humain. Les choses sont dites ici en toutes lettres. Il n’y a pas à tergiverser ou à faire la moue ou la tête ou à se montrer commme dubitatif outre mesure car lka chose est vraie, la chose est certaine : les mots le disent ! Les mots disent cette chose de «la mort à l’oeuvre», de la mort commandant le petit peuple des hommes et des femmes des Temps. Je cherche que tru chercheras, je cherche assidument;, je cherche à comprendre. il se fait ici que c’est (en vrai) un fait avéré, cvomme quyoi la mort est 

cette chose qui de fait cfommande de base, trie, commence, débloque les compteurs du temps et tout de suite (dans la foulée) s’en repend et nous le fait payer monnaie trébuchante et clinquante. La mort brille de tous ses feux. elle n’est pas de la gnognotte : elle est vive et brûlante-brillante. Il faut dire ici cette chose concernant la mort. Il fauut dire ici cette chose comme quoi la mort est la motrt de dieu, la mort ici décrite est celle concernant un dieu, un dieu vivant, une déité contenue dans les faits, une sorte de déité que les faits en soi contiendraient et conserveraient pour eux et en eux jalousement et bien contre eux comme enfants de rage. je sais cette chose comme quoi la mort est morte à la base. Elle s’en veut d’avoir perdue (via nous) beaucoup. elle est morte 

pour la mort, mais pas morte pour la vie, voilà ce qui est au juste. La mort a changé de camp. la mort à la naissance (à nottre naissance) a changé de camp. La mort est une chose qui à la naissance nôttre, etc, etc. ... et pourquoi cela ? Parce que voilà : la mort est double ! La mort nous mate doublement. La mort ... accouche  dee nous, et, dans un :même temps, nous cherche des noises c’est étrange ! Il se fait ici que pour nous, qui sommes cdeux, nous devons comprendre (l’animal et moi) le pourquoi du comment la mort en est arrivéev là à nous adreesser la parole, une parole de dieu, ou du feu de dieu. Car,  c’est ainqsi que sont les choses. Les mots en bouche appa retiennent à une déité-divinité pascale, il s’agit de le comprendre. Les mots de ma bouche perlent. Ils sont mots de rage tenue = contenue = maitrisée comme la bête conduite à la mort. Je cherche une parade langagière et vais-je la trouver, et si oui ou ça ? je cgherche à comprendre les données de base ici présentes, ce présent déposé à même la table d’offrande d’une vie entière à éprouver. qui me dira  ce qu’il en est en vérité de pareille gageure ? QSui sait ce qui est ? qui comprend les choses dans la profondeur ? je cherche à percer le mystère de la profondeur mais où est elle ? il y a le déployé du temps comme tapis de charretier, il y a ce temps des choses déroulées, mais la profondeur ? ce qui n’’st pas vu va l’être, de fait ! puisque la vie de base eswt déroulé de bawse ! alors la profondeur ? ou donc est la profondeur ? qui connait l’endroit des profondeurs ? non point des profondeurs «de la rage et du temps» mais celles des choses cruciales , qui ? je suis à la recherche d’une vérité ancrée. Je suis à la recherche d(une vérité des 

profondeurs mais en vérité je n’y croois guère, ou disons que je me dis que de la profondeur en vérité je n’en verrais pas la couleur, ou plutot que de la vérité de mon vivant je n’en verrai pas la couleur, parce que la vérité n’est pas de ce monde c’est un fait avéré. La vérité n’est pas de cemonde, ou disons la verité dews»petits faits» oui, qui peuvent s’explkiquer, a + b, mais la vérité concernant la mort (par exemple la mort) soit «les grands faits» de société, eh bien vas-y à comprendre et savoir! va donc hé du petit malin ! va à comprendre long, va à savoir large, c’est dur et malcommode, c’est pas dit et pas facile, c’est un truc et l’autre, etc.! je sais (pertinement) pareille chose et en parle là ! jesais bien que les choses de la vie et xe la mort ne sont pas simples à aborder avec les mopts de la tribu c’est-à-dire en vrai avec les mots de la rage, je le sais ! Je sais parfaitement que ces choses-là sont coton à appréhender avec justesse et avec toute la justice requise. Je comprends très bien cette chose commpe quoi les mots glissent sur les choses comme des canetons sur un lac de base?. je comprtends. Je ne suis pas fou. Je ne manque pas d’air. je suis lm’homme non assoupi. Je cherche avec des mots comme les copains / coppines. je ne suis pas vraiment à part. j’appartiens à une clique. mon nom est nom de peu. à lm’envers il se lit Loopings. on peut croire en moi on peut ne pas y crooire./ On dit bien des choses en moi, on dit des chosesc à part moi, ondira des choses, il s’en dira ou ne s’en dira pas

. Moi = dires. Je conçois. il va sans dire que je le conçois. une bête en moi est une bête en moi qui dit ce qu’elle  à dire, et ce qu’elle a à dire est cela : je suis en toi l’etre de feu qui croit en toi et actionne le foyer de ta rage à être . je suis toi tout autant que toi tu es toi car je suis en toi. Je suis cet être ezn toi quyi te chevauche, obtempère, te guide, va vif et vite, fouille en toi dans la profondeur d’une mémoire ... peu véloce au demeurant , du moins on pourrait le croire. je suis, en toi, cette bpête dees apprets, des attraits, qui cherche à sortyir de toi (fissa, fils, fille)) et meubler le temps de la paroi? Je = me = noeud = cri = christ = char = va nu pied et de la tete au pied= va nu pied = nu de la tête aux pieds = vif l’éclair = le cxharmant des temps des 

reines et des chateaux= l’ami sensible = le tombeur = la vie en ses retranchements. Je cherche une solution fiable, digne, responqsable, avérée, qui puisse de fait déccliner son identité ou du moins nous dire qui elle est en fait de vérité, etc./ Je suis à lka rechercxhe (coutumière) d’une vérité de bon aloi concernant des Faits de Gra nde Vie Allouée= FGVA et c’’st ainsi que je dis cela comme quoi les FGVA sont là qui demandent à être explorés fissa, et voilà pourquoi je m’y emploie. Je cherche  à trouver ici passage, ici = dans le Verbe de l’Au-Delà à soi. Je cherche à comprendre le plus loin possible et le plus possible ce qui est , c’rest à dire  ce qui ici même se construit à même le temps. Et ici cette chgose (construite, élaborée) est du temps de RAge comme il en exisqte en vrai ailleurs. temps rageur (enragé) de ma rage à êtrte ici bas celui et celle -là (les deux je veux) qui savent (sauront) à qsuoi s’en tenir : coque humide. Je suis être au chant choral ici déoployée (le revenant) qui dit ce qui est et qui s’impose de la sorte au sein d’une meute . Je veux être vif. C’est dit. Je veux être coriace, voilà qui est dit. Je veux être ici celui -là qui charge à tout  va et cherche sa voie dans cette rage à être présent, soit le présent, le temps présent, et le présent soit l’offrande déposée au pied de la roche. Je suis l’être mouvant = meuble . A toi à moi ! voilà de quoio dire ! et moi itou y vais chargeant la mule ou le mulet pour une aventure «de poids» soit icelle aventure à même la pa roi des morts, des morts-nés, des morts-vivants, des morts de ta rage à être le malodorant, malmis, malfichu, malconnu, malembouti, malêtre. Je commande : kje commence. Ici nous sommes deux, c’est à dire qu’icvi il y a moi qui suis cet homme des parois toutes menaçantes, et ensuite lui (ou elle) qui est pour le coup cet être de foi (en la mort pour soi) qui est cet animal de bonne compagnie (ou pas : selon) qui obtempère en moi, dit sa cghose via la chose d’un tic tac de base et s’en excusepresque. qui connait tout ça ? qui sait ce qui est ? qui connait les choses du mal ? qui peut m’aider à m’y retrouver sans trop de soucis et sans trop de peurs ou d’effroi ? qui est qui pour moi ? Je cherche à dire des choses de poids mais ces choses ne s’imposent pas qui glissent sur :la base meuble des dires divers. Je comprends mille chose. Je suis à m^$eme de co:mprendre mille et une cghoses c’est un fait mais bon, pourquoi se passer ... d’une petite sieste, et relacher tout?  ou plutot : pourquoi ne pas relaxcher un tout dsans une sorte de ... sieste de base, ici et là, yeux fermés pour la gouvernance, et on laisse à soi venir les paroles de poids si tant est. HJe croiqse les doigts pour cela, car j’aimerais. Je serais fou de joie de pouvoir tracer que tu traceras sans trop être là en tant que moi qui plombe, écrase, obstrue le passage . Fi de moi et gaiement filons à même la la,nde ! une bonne sieste au pied des tourments, nacrés, étoilés, etc. je veux être l’être hors de moi, et cet être (l’animal) lui «tendre la perche» et lui donner voix au chapitre et que l’être parle ou parlât à ma place , ouiiiiiiii ! oh oui je veux ça ! que ça ou cela que ! en vérité ! car oui, jhe suis celui-là qui cherche, qui tourne que rtu tourneras, qui fouille, qui comprends, qui veut, qui va, qui tourneboule dans son pré carré et de prédilection. Qui est avec moi pour l’occasion  ? qui me suit qui m’aime ? hum, peu = pas grand-monde, on voit ça.Et pourquoi cela ? car, mon parler déraille grave, ou : poarce que mon phrasé , musicalement, incidemment, n’a pas de charme et tombe à plkat à tout va ? parce que je suis je ? parce que que ma voix est celle d’uyn rat ? d’un mulet ? qsui veut de moi à la vbonne heure ? on voit que ;les choses sont là que donc cette xchose , comme quoi personne etc ne veut de moi quelle tristesse (pour moi : rien que pour moi, dès lors....). Car, qui dit «soi» dit «roi» de même. Il s’agit xd’une sortye d’échancrure à même la paroi du temps. reprenons nos esprits, essayons d’éclaircir les données sommaires, soyons concentrés. nous voyons ici que des choses sont qui nous rezgardent. Nous voyons icvi que des choses de poids (ici et là) sont qui nous regardent. Nous pensons à une chose et une autre advient dans un déroulé temporel qui conditionne et à chaque fois éloigne. Les propos sont caracolants comme des roues toutes motrices, c’ewst ainsi et cela nous sied qui nous en accommodons par la ban,de. Nous sommes nantis d’une langue svelte. Notre ombre nous suit, et  c ette ombre est la parole de guingois dans notre bouche (une saleté d’étoupe à moudre) .Je sais comme quoi les chosex (de la vie et de la mort) vont bon train. Je comprends cette chose d’un parler urbain, posément gagné, dépourvu de vérités ancrées mais cependant la ramenant, la ramenant à tout va et à tout bout de champ comme des muletiers.. hje sais cette xchose d’un dire de tête,  fort, fort en thème excessivement et volontiers, etcx. Ces dires sont ceux qui se passent (on dirait) de rage, à première vue et sans creuser? or non ! tout dire est nanti (à la base) de rage !tout est dire de sa rage vive, ou plutot : tout dire est dire de sa rage drue et dure et vive colmmme la couleur. je tombe sur des mots de moi rapidesq. je comprends ce qui se trame vite fait. je déboîte au débotté et concède les données qui sont les miennes. je suis un homme des parois dures. Une femme douce à toucher. Un homme rude à co:mprendre de fait. une femme rugueuse

, une arme, une drôle de paroisienne, chevaline, un cheval, une ombre. Je suis ombre-homme et femme juste. Je caresse des espoirs ou comment autrement ? je dis que je suis ceci, je dis icvi que je suis celui-là qui cherche.

 Je tombe à la renverse, en arrrière =. Je dis que je tombe ici :même co=mme à la renverse = comme en arrière et vois défiler le Verbe. Le Verbe est donnée de rage, est donnée de base, est cette donnée en soi (don par la bande) d’un quelqconque ou d’un quelqu’un en soi ou de qui en soi ou quoi en soi-meme qui sait et que sait-il ? dieu de face. que sait il ? qui est il qui sait ? je ne sais qui est qui ici en c ette chose d’une sorte d’abri. Je cherche à comprendre depuis le début mais quel est-il ? où est cette chose d’un début de quelque chose en soi ? qsui pour dire cette cjhose ici ? qui va dire ici cette chgose d’(un début pour des données franches ? squi pour dire cette chose ici d’une sorte de commùencements (lesquels ?) qui seraient du Verbe, qui seraient Verbe, qui d’icci ? je vois près de moi une chose ramenée. Il s’agit d’une chose perklière. Je vois ici la chose déposée. déposée par la ma rée. je vois ici pareille chose ramenée par une vague oblongue. il s’agit d’une coque perlière. Je syuis homme des parois du monde passagher. Mon corps va p âsser. le corps passe. tout passe et trépasse. Tout va qui passe et trépasse. qui de quoi dit la chose en vrac ? je suis cette personne à mon tour oblongue. Je tombe des nues à la renverse;, poussé pzar la mort e,n personne. Je veux savoir quoi , quoi est qui m’atteznd?. JHe suis homme des parois rudes, dures de la chose en soi, parois du dur de la chose rude, qui est chose 

des tourments qui sont choses des dires du monde. Je veux déposer à mon tour : ici paroi, comme une sorte de pierre d’offrande à , de fait, formaliser. Je vois loin les choses du monde. Ici sont lointaines, les choses du monde. ici lointzaines sont les choses. Ici bas sont lointaines les  chosesq. Ici sont b asses et bas les chopses du monde. les choses du monde ici sont bien basses qui se laissent «penser», hourra ! Ici basses sont qsui se laissent

 «penser» les  choses euréka ? jhe suis ombre-homme devenu cheval. Mon cri est l’ébrouement et ... le cri dit «de hjoie». le cheval hennit, la pôule caquète, l’homme pense tout haut et volète. je suis l’ombre de mpoi même, je trafique dans la matière. je veux être menaçant, colère entière, un qui vaut deux dans le genre (c’est dit). Je veux être ici l’homme)-chercheur de base, celui-là qui depuis lui (son coeur-antre) cherche phrasé à la hauteur cdes vérités ancrées mais ce n’erst pas simmple, et le dire ment continuelklement qui est temporel et se doit de fait de pour le coup se dépl:oyer cvomme u,ne  vérité étirée qui dirait son être comme à la cxdérobée mais vas-y. La vérité dite «étirée» n’est pas la vérité mais «l’étirée» de rage, rien de plus. La penséedéployée fait rire au)-delà de là. la pensée (aussi bien le dire) fait bien rire au-delà de l’au delà, c’est dire ! à gorge déployée fait rire  c’est dire ! une belle  tranche de rire ! une de ces tranches que je te dis pas ! etc, c’est dire ! une belle tranche comme quoi...  etc ! c’est dire ! je ris ! je ris de plus belkle ! m’esclaffe tardi c’est un fait ! La pensée déployée c’’st du rire en soi ! c’ewst dire la cxgose ! Penser -= s’étaler de tout son long sur terre-mère ! Penser ou dire (dans le temps dès lors) = s’étaler comme  une sombre merde sur le sol d’une sorte de parade à être vivant. je vois la chose ainsi qui s’étale (de tout son long) sur un sol de grève, c’est un fait indubitablement avéré. Je pose sur moi la

 parade. je pose sur moi (mental case) la parade = en moi, en mon sein. je cherche. je m’esclaffe idéalement de même. Je veux m’assoupir et laisser venir diablotin. cfomment faire ici pour aller plus loin et essayer d’y comprendre plus et plus encore dans ce sas de la rage à êttre ou de la rage d’être  cet hommme de feu, de peu, de meu, etc. cela est qui me concerne : mon ton son nos voleurs. je sui s cet homme là qui cherche une voie par le langage ou plutôt dans le langage = un accès vers un, semblant de dire non hautaibn. Je voudrtais co:mptendre àfond les choses de cela ici qui coince ou coinceraitUne voie dans le langage, non pas ma voix mais une voie d’abord = un abord veineux. perfusion. prise de sang. je veux cette chose (dabord) d’une sorte d’accès de type abord veineux pour une perfusion (ou prise de xsang ?°. Je suis l’infirmier de céans qui chercjhe, et squi cherche assidument ... dans le xsang, le xang des autres incidemment. A prése,nt dans son propre sang. Je chgerche vdans mon propre sang une chose. Je cherche une chose à présent dans mon propre sang. à présent je suis l:’homlme)-bête de joie qui (je) cxherche ici présentement (suite logique) une chose de rage sanglklante (l(infirmier) à même sa rage./ je chercheche le présent (l’offrande) de ma propre rage présente dans un sang bestial. je suis  c et infirmier qui prélève sang de rage et sang de bete en soi, comme l’écume, l’onguent, la graisse, le vil écoulement ou non-vil écoulement de soi à typpe de quoi , de selle ? de’urine vive ? je t âche de co:mpfrendre au mieux. j’ai été cet infirmier qui préle vait le sang ...  à 

l’hôpital, et même au domicile (un temps ) des patients / patientes, petits / petites ou grands / grandes. Le sang est cvette  chose qui contient le Verbe vivant, le VErbe des bêtes de rage contenues en nous qui sommes v ivant et aussi des vivants ou vivantes sur terre. Je sais que la bete pour le coup m’habite dans le sang qui, en moi, vit sa vit de vERbe. je veux dès lors ici dire ceci : comme quoi le xang = la bête des prés qui  me suit paretout puisqu’elle cvit en moi qui suis le réceptacle de sa vie vive. Je suis co;:lère à partir d’elle. Mon cri est son cri. Je suis pour elle contenant. je veux la co:mprendre c’est à dire que je veux coûte que coûte comprendre la b ête en cela qu’elle est ou szrait pour moi une voie d’abord. un accès possible pour une aprrochje possibv;e. je cgherche à comprendre en moi ce que cette bête est. Je cveux au mieux , au plus, au plus vite, comprendre, savoir, etre, dire ici ce qui est de  cette bêzte rosse ou pas , en moi, qui sent sa p^résencxe. cette bpête en moi esrt bete de jhoie dure, rude etv rugueuse, qui en moi toujoures sr’époumone, est colère, ire de joie, ire vive, ire prononcée, ire velue, ire commandant, ire disant la bonne aventure d’une vie-mort à dépl;oyer, incidemment, dans le temps. Le temps est hors. le temps (vraiment) est hors? il est or, et hors. le temps est hors, et nous de dépl;oyer nos choses du ,monde, cdans un déroulé qui mime le temps de par sa cxhose douceureuse ou pas, de par ses attributs de rage à dire, de par son velouté de base animal, de par sa faconde coutumière. ici bassse, ici bas. La roue tourne. Le soleil se lève à l’est. on voit la parole lointaine qui menace. On voit la rage monter. les mots caracolent de première. on sent venir le mal de la douleur à naitre. Il est  cette cghose ici à comprendre fissa par la bande, et cette chose est rude comme la justrice, fine

 fleur de la manche, des branches votives, etc. IL s’agit toujours de la parole meuble, toujours essentiellement déplacée, toujours essentieelement reportée, prolongée, étirée

, dépl;issée comme une fibre. je cherche en mpi-même à bien  cernezr  ce qui est qui se présente sous mes yzeux mùais ce n’est pas simple, cela n’est pas simple du tout ccar je suis mourant et dès lors je risque gros qui peux défaillir d’un moment à l’autre. Je sais cettye chose pertinemment. je sais que mon compte est bon et bien rempli sur cette question d’un dire hautain de naissance, dire de langue autoritairement présxente dans le sas (sas des sas), et voilà pourquoi je  tends toujours à vouloir m’excuser de dire, de parler, d’ouvrir la boite aux dires divers. jE suis autre que je bbveux être hélas. je voudrais tant être différent et parler malin = parler bien = parler reconnu = parler adoubé par la bande paysagère (les malins de rage : ceux / celles qui savent percevoir idoine). je sens cette chose approcher mais pas encore là pour moi, hélas, car mon mérite est grand qui se vautre. Je voudrais co=mprendre ce qui est ici, dee grâce, et comment cela sinon en parlant (ici) à mon tour, des choses qui comptent. D’où .... mon envie de tzenir continument le jhournal de ma féerie, journal

 (journaaux) de type un tantinet (oui-da ?) ésotérico-placide, qui puisse (et puissent) me donbner du grain à moudtre. je cherche un temps de bataille. mon souci prégnant est de chercher ici (le temps) l’enxdroit pour déployer (et où d»ééployer) toute cette chose amoncelée en termes de betes à rega rder, à toucher dyuu regard, etc. La bete a en mpoi sa place à présent consacxrée mais qui reste à situer. je cherchje en mpoi (de moi) où donc la bùete est logée et cezla (cette recherche) est à mener avec sériuex et tact. je ne veux pas déranger la bête. Je veux lui parler calmement et sans l’effrayer. je veux qu’elle sache de mpoi toute la bvienveillance qui est en mpoi à son égard, qui m’habite comme elle (la bête) m’habite. Je regarde deva<nt moi, et je vois la chose se présenter, soit la Chose qui, vue de près, c’est sûr, en impose, c’est frappant. Je sais que cette Chose sort de moi qui la contenait malgré moi. La Chose porte un nom qui reste à décghiffrer , d’où mes écritures. ça viendra. La Chose est vive, elle vit, on sait cela comme quoi la Chose est vibvante, n’est pas morte malghré les apparences. C’est-à-dire que la Chose (la :mort en vérité) n’est pas (elle, pour le coup) morte comme on pourrait (parfois) le penser ou  s’y attendre. La mort porte un nom en p^lus de «la mort» on l’a compris. donc , on peut dire ici que la mort a (ou porte) deux noms en quelque sorte. La mort a pour nom : la mort. mais la mort porte un autre nom. la mort porte ce nom commun dit «la mort» ou «de la mort», mais la mort porte un autrte nom. ce nom eswt à venir. c’est à dire que le nom de la mort , ou l’autre nom de la mort, n’est pas encore là, il est à venir, il est là-bas pour ainsi dire, au bout de la phrase. le nom de la mort est logé à la fin de la phrase, vient en bout de phrase. L’auttre nom que porte la mort, en plus de ce nom (commun) qui la’identifie, est ce nom de bout de phrase, de bout du bout de la parole dite. La mort porte un nom commun (la mort) et un nom propre, qui est celui -là précisement qui se love en bout de phrase comme le point qui ferme ou fermera un dire sur une page. mais pour le coup ici le point serait (sera) définiitif. Le point ici serait l’image de la mort . un point égalerait la mort, et dirait son autre patronyme ou son vrai patronyme, ou son vrai nom, ou le nom vrai qui est le sien, et pas seulement ces mots communs qui disent «la mort» à la place. Je comprends des choses en disant mais eznfin pas tant. car l’essentiel se lloge en bout . L’essentiel des dires d’intéret commmun et crucial, est logé en bout de phrase. On voit ça. Disons qu’on voit ça de loin. les choses justes et vraies à propos de la vie et de la mort ne se laissent pas, de fait, cdéployer si vite, elles  nécessitent bien le dép;loiement c’est un fait, mais elles cherchent toujours à se p^lacer en bout de course, elles vont toujours à trouver place au fin fond des fins fonds du fin fond des fins fonds du fin fond des fins fonds du fin fond des fin fond du fin fond des fins fonds des choses, c’’rst à dire 

des pensées parlées. La chose est à comprtendre ainsi. La mort porte un  nom commmun (celui là notifié dan s le dictionnaire, au coeur de la langue = la langue) et un nom qui n’est pas commun, qui est propre (en propre) et ce nom propre ... n’’st pas dans le dictionnaire. Ce nom, qui n’est pas dans le dictioonnaire, se place toujours, iincidemment, en, bout de course. il n’apparait pas tout à trac. Il est fuyant, il file à l’anglaise ou sinon quoi ? il va au plus lointain des lointains des bouts de pbhrase. On peut ainsi dire ou affirmer  cette cghose, comme quoi la vérité sans temps pour la formukler n’esxiste pas (1) et (2) que la vérité arrive toujours «au bout de la phrase» soit en fin de course. or l;a phrase n’est jamais finie qui se perpétue continuellement et ne cxède pas. la pbhrase est infinie. aiinsi, on peut agffirmer, aussi, cette chose, cvomme quoi le (vrai .?) nom donnée à la mort (par qui ?????????????) n’est pas pour demain. à savoir. n’est pas pour nous pour demain à savoir. le vrai nom de la mort : c’est pas pour demain qu’on saura. c’est pas demain la veille qu’on saura ce que c’est que le dit «vrai nom» donné, on sait pas par qui, de la mort. C’est pas encore pour demain qu’on va savoir en vrai ce qu’est le vrai nom de la mort en plus de son nom commun. on aimerait savoir ce que c’est en vérité que le (vrai?) nom donné (par qui ?) de la mort : quel est-il ? eswt)-il (déjà ) connu de nous ? saurions-nous le prononcer (de quelle langue vient-il ou provient-il ?) etc: alors ? Nous pensons que la chose eswt d’importance, oui. Nous pensons en effet que la queswtion est une question d’importance, c’est indubitable. Nous sommes plusieurs à penser que en effet la chose est de poidfs . Le vrai (?) nom donné à la mort. parce que l:a mort aurait son petit nom. le nom de famille en vérité. un nom de famille, quoi. ou commùent ? il s’agirait de trouver un nom qui lui serait donné ou lui aurait été donné en propre, comme un nom (ailleurs) de famille. Oui. Il se  pourraiot que ça soit ça. oui en vérité, fort à parier. On pourrait en effet penser cette chose. il se pourrait en effet que ce soit ça en vérité que nous devons penser. il se 

peut grandement qu’en effet, la chose à penser, indubitablement, soit cette chose-lkà, comme quoi la mort est appelée commmunément la mort, mais qu’elle porte (en fait : 

portera) un autre nom à un moment donné, et ce nom sera celui porté par qui, par qui ici, par qui vous savez . par qui la mort, par qui ici ? qui porte ici le nom que portera la mort un jour ? qui ici porte nom, que demain portera la mort ? qsui ici porte nom que demain portera ? qui porte ici que portera demain ? qui porte que portera ? porte que portera : porte que portera : on se le demande. on est nomb reux / nombreuses à se le de=mander. on est loin d’être seul et seule à se le deamander. nous sommes une tripottée, toute une chiée, à nous le cdemander. Nous sommes une chiée à nous le demander ici et là.

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2/2/2022 

Je suis celui-là qui voit, au loin, une ombre sur une paroi . Je suis celui-là qui voit au loin. Qui regarde ce qui est qui se présente. Je suis l’homme-bête de céans. Je vais et je viens nonchalamment et regarde au loin ce qui s’y trame de notoire et que vois-je ? une chose perlé ? une sorte de bonnet de dame ? catafalque ? une donnée de base et si oui lzaquelle ? je suis homme-animal de rage et en avance ainsi de mon pas lourd sur terre meuble. De quoi s’agit-il ? d’une sorte de donnée qui serait déposée à même mlza pierre tombale ou pierre d’offrande. On sait les choses qui se substituent et cependant que sait-on au juste ? Nous parlons d’une pierre d’offrande, nous disons la bonne aventure, nous fouilllons dans les profondeurs de la mémoire, nous voulons gravir des échelons comme dans la transe. Ce que je vois est ce que je crois. Ce que je crois est ce que je vois. Je suis l’animal de ce ces lieux, je vais et je viens comme transi de froid. Je suis la bete en moi contenue et je vais ainsi, bon an mal an  à travers la lande (il s’agit d’une vie) à kla recherche d’une cl. Cette clé est celle qui ouvre les portes d’un domaine oparticulier. Je vois devant moi des ombres danser et ces ombres ont des noms, des noms déposés. JKe suis l’homme des parois de roche (de néanderthal»?) mais pas seulement , je suis celui-ci qui de fait comprend et de ce fait prend, à lui, ou avec lui, ou en lui, ou contre lui, ou par lui, etc, des choses de lza roche dure (ce temps imparti) qui sont choses d’un monde ici adjacent au notre. je regarde dans les lointains . je suis l’homme au regard appuyé qui fonce et va au loin cerner ou pour cerner des choses de base et autres données premières, c’est-à-dire de la vie et de la mort . Je suis l’hommbête (bi) chargeant de toute sa faconde un chenal, un sentier, un passage, chargeant passage, chargeant vivement ce passage effilé pour une entrée dans la matière vive de ce Verbe pourchassé. Je file à l’anglaise(comme toujours). Je vais vif sur roche à la recherche d’une clé qui ouvrira «la porte du Verbe». Je vois devant moi des «effluves» ou qu’est-ce ? Je sais ce qui est, il s’agit de choses brumeuses, de choses un tout petit peu floues et cependant réelles comme (on dirait) la nuit, le jour ou autres méfaits. Je suis homme tombé. Je suis cet homme-bête cherchant clé dans l’herbe (cheval) ou bien ... dans les branches de l’arbre, ou de l’arbuste (antilope?), et me voilà qui fonce droit devant (effilé) vers un azur, une roche, un trait, un passage, un mot de ta rage, une vibration, un cri, un christ (?) etc, qui seront pour moi matière à penser, à penser mes plaies, ou bien matière à) comprendre le pourquoi du comment j’ai pu, un jour, tomber si bas et y rester en vrai un temps long tout compte fait. Je cherche dans ma mémoire. Je suis celui qui cherche dans sa mémoire des données de base, données rudes, données dures, données rugueuses et rageuses (?) on dirait. Je cherche au plus profond de moi même», cette choseici d’une sorte de donnée vive, qui est donnée de base de la vie sur terre. Une clé ? oui ! musicale ? peut-être bien en vérité. Dès lors on voit ici que la recherche est loin (bien loin) d’être vaine. Il s’agit d’une recherche de tous les instants (bloc de rage) qui se pose là comme une offrande ou sorte d'offrande au dieu (oui ?) de la mort ... à l’oeuvre en ces bases. Je pense = je suis = je vais = je vois = je sens = je pue = je meurs = je tombe = j’entre = je monte = je suis. Mon coeur est le coeur d’une ombre portée, une ombre soulevée. j’avance ainsi comme soupesé et quoi je vaux de plus ? je suis l’ombre d’un devant de soi qui demande à être jaugé (jugé) par la bande ici langagière d’une confrérie experte. De quoi je me mê$

le ? là est la question ! De quoi mon nom est-il l’attribut ? là est l’autre question ici salutaire . Je veux comprendre ce qui est et pour ce faire je m’avance à cru, vif comme un éclair, doux comme une bête à laine, chargé comme un mulet des basses oeuvres, donneur de choses et autres comme à la dérobée, etc. Je tombe nez à nez avec icelle clé qui m’attendait . De quoi s’agit-il ? Il s’agit d’une sorte de donnée de base, une sorte de donnée 

de base rude, une sorte de donnée de base changeante, peut-être (=fluide ?), qyui se donne ainsi à mon regard. Je vois le clé dans sa brillance illuminatrice. Il s’agit d’une clé des champs, d’une clé de basse maneuvre, d’une clé acidulée dans ses couleurs, etc. Je veux savoir : qui parle en mon nom , et de quoi la clé est-elle le fait ? Je veux comprendre ici plus plus qu’aillezurs car l’endroit s’y prête. Je suis homme qui va direct vers un verbe de voix, de voix dure, je vois ce qui est devant moi, il s’agit d’une ommbre portée sur un devant de soi en forme de clé. Je veux ! je ne suis pas en reste de vouloir ! je veux de cette clé de base. Je veux toucher ! Je veux croire en elle. Je veux que cette clé m’ouvrât des portes de base, m’ouvrât grand les portes d’une entrée vers l’au-delà de la base rude, je veux de cette ouverture . Il s’agit pour moi d’une entrée dans la matière de la vie venue pour me consolider pour ainsi dire dans le Verbe. Je tombe sur elle (clé) à la renverse et je vois en elle les pouvoirs (nombreux) octroyés par (de fait) la bande langagière. Je vois ces pouvoirs de près, je suis à côté, je me loge tout p^rès d’elle, je suis l’ombre d’elle ou comment ? un double dessiné par ... un homme ou une femme des cavernes ? clé de rage comme de coutume ? cheval valant val ? qui suis-je ? un cheval valant pour deux ? une cantinière ? je file à tout va vers ma destinée, destinée de rage (rage de ma ragee) et ainsi faisant je cours à ma ruine, ou alors : je cours à mon succès de base ? Je cours vers une destinée qui est celle de la base, ou alors : je cours fissa vers une clé d’ouverture prompte, ou sinon commment ? Je cherchje à comprendre ici et là au plus juste ce qui est qui se «développe» à façon devant moi et se montrte ainsi (sculpture ?) comme une effigie grandeur nature . Clé de base = clé de sol = clé musicale = cxlé d’ouverture prompte = clé d’ouverture facile = clé d’ouverture vive et facilitée. je veux savoir le plus d’une chose que je vois, je veux savoir le plus-plus de cette chose, devant moi, que je vois, et ce que je vois, c’est cela : une clé d’ouverture vive (vivante) = une oeuvre de chair : cheval ? cheval valant pour val ? paysage des confréries ? saturnales ? Je cherchje à comprendre au mieux ce qui qui devant moi parade de guingois mais cependant se prête il semblerait à une étude (une étude sérieuse) de  cas. Je veux comprendre les données de base, les données franches = la Vérité sous toutes ses formes, de la plus informe à la plus structurée peu importe, toute la vérité. jesuis l’homme-bete des Temps reculés, cet aurignacien qui monte, ce magdalénien de force, ce solutréen de bas-âge, etc. LMon corps est donné devant, est la donnée, la donne et le don. Mon corps se donne devant. Mon corps sort de soi et se donne devant comme la donne de bas-âge. MOn corps est cette donne d’un devant de soi en âges divers. Mon corps à tout âge se donne devant comme une offrande ici vouée à êttre acceptée. Mon corps est le corps donné devant soi à une rage bue. Mon corps est une offrande déposée à même la pierre tombale marquée. Mon corps est ce corps en vrai donné de base à une sorte d'entité dénommée x ou dénommée f ou dénommée y. jE cherche à comprendre ce qui est de ce corps de rage (et de base) déposé )à même la pierre d’eoffrande : qui est-il ? Je veux savoir et que l’on me dise, que les choses soient connues, que la Chose en elle-même soit connue de moi, que la Chose en elle-même soit connue au plus de ce que ça puisse être pour la compagnie (la nottre , l’évangélisée). JE cherche ! Je veux ça ! Je veux savoir ! Je veux savoir vif ! je ne veux pas être en reste de savoirr ! Je veux comprendre au plus juste ce qui est qui est, et aussi ce qui n’est pas qui n’’st pas ou qui n’est jamais, car je suis ce chercheur cheval de ma rage aboutie, de pareille rage corporéifiée de base à la naissance. mon coeur est mis à nu par mon corps tombé. ma voix est celle d’une sorte de donnée de base. il s’agit de savoir et de comprendre : qui est là (devant soi) qui nous «tend des bras» , qui ? le savons-nous ? le saurons-nous ? saurons-nous qui ? qsui est là qui nous regarde et file fissa, dans un sas de contrbande ... ou de quoi ? je cherche assidument, muni d’un verbe de rage, celui-là qu’il m’a été donné à la naissance, verbe des prairies, des prés d»herbe, des champs récoltés, des natures vertes, tendres, jeunes, afiliées à une confrérie bienveillante, etc. Je veux comprendre ce qui est au mieux . De quoi est-il question en cette lande ? Qui saura me donner des choses de poids à mâcher ? qui saura m’indiquer la voie à suivre sans se tromper ? je veux savoir ce qui est ! je veux savoir ce qui est ! je veux savoir au plus de ce qui est ce qui est ! je veux en savoir long et large et ne pas succomber ! je v eux comprtendre long et large et toucher à la vérité ... des choses du mùonde ! qui suisje en ce b as monde sinon ceelui làqui, s’ébrouant (chevalin ?) dit la vérité de sa rage-race! Je regarde près de moi et je vois se profiler des ombres qui toutes dessinent sur les pareois du monde des choses à comprendre pour le coup fissa. Je vois sur  ces parois x choses qui sembleznt quoi , des rois et des reines ? Je vois des chose dessinées qui semblent des reines, des rois, vazlets de coeur, charge animalière, verbe hautain. Je tombve. Je suis tombé. Je vois x et x choses dessinées sur roche devant moi et je comprends (vite fait) qu’il s’agit d’ombres portées, de traces votives, cris d’incantation primaire, de chaleur de rut, de montée en flèche dans les cheminées, etc. Je vois devant moi l’ouverture tant recherchée. Je sais que la clé est clé d’ouverture prompte, c’est déjà ça ! je sais que cette clé est la clé des ombres, des cavalcades et autres fêtes de joie. Je veux aller loin dans la parade, je veux loin aller dans la parade, je veux dans la parade aller loin. Qui pourra me donner sa main et m’aider à traverser la roche du temps ? qui voudra me donner sa mzain et m’aider à traverser la roche des temps ? qui saura me donner sa main et m’aider tantôt à traverser la roche des temps ? qui m’aidera tantôt à traverser la roche du TEmps ? qui saura me donner sa main et m’aider à traverser la roche des temps alloués à une sorte de gouverne comme la mienne ? Qui voudra bien m’aider à toucher lka roche des temps ? qui voudrza-pourra bien me donner 

à pouvoir toucher, à) pouvoir toucher la roche du temps ? QUi ? je cherchje désespéremment et qui vient ? nul au loin ne montre de visage bienveillant, pourqyuoi? La chose est rude, la chose est cvomme un coup du sort. Je veux comprendre et toucher à la chose crûment , le plus possible si tant est, et ce faisant courir au loin dans les allées du temps,  soit du temps imparti à une vie comme est la mienne (comme toute vie). Je vois une chose se profiler : il s’agit d’un homme . Il est plutot grand, fin (effilé) comme un passdage ou comme une entrée (étroite) dans une demeure de grâce. Je vois cet homme devant moi se profiler. Je vois devant moi un homme aller, se pointer, montrer le bout de son nez, dire et montrer, dire et pointer du doigt, dire avec sa voix de rage ce qsui est et  ce qui n’est pas (de la vie et de la mort de base = ici-bas) . Cet homme porte un  nom de rage,, nom donné pa r la bande ... d’une confrérie animzalière. Il s’agit d’un nom de tribu. Il s’agit d’un nom rare. Il s’agit d’un nom acté comme une barre. Il s’agit d’un nom de paroi. Il s’agit d’un nom octroyé par la bande-barre animale d’un passage en biais dans (à l’intérieur de) la lande. QUi donc est cet homme des bois . qui est donc cet homme des effluves ? qui donc est cet homme des voix toutes perçues à la gzaillarde ? qui chante en lui le «chant musical des sphères» ? squi chante en lui la bête primaire ? quelle bête en lui en fait le siège ? qui est cet homme animalier ? ce cheval, ce cheval de soi ? ce cheval, ce chevazl d’un passage étroit ? ce chien ? ce chien des tribus lointaines (da,ns le temps et dans l’espace) ? qsui est-il ? je cherche son  nom à même la paroi du temps, car son nom est incrusté en elle commùe dessin d’aurochs ou de bison sur la paroi cachée d’une grotte des temps derniers. Nous devons comprendre, nous devons comprendre au plus loin des tempsq. Notre but est de cerner au mieux les différentes parades. QSue sont-elles pour soi et pour un ensemble de personnes regroupées dans une sorte de tribu de charge ? Que sont elles ? Nous cherchons au débotté. Nous cherchons attablés, nous cherchons à table, nous cherchons des noms. Le saint suaire est peutêtre ... l’un des leurs. La peine est bue tout entière à même la coupe et ne se laisse en rien distraire . JE 

veux savoir vif car je suuis vif ! Je veux savoir loin car je suis lointain ou comùment ? Mon corps se prête à des commentaires ou à subir des commentaires injurieux, peut-être. Qui va là, dans le sens des voix salutaires ? qui veut ma mort ? qui donc veut ma mort ? qui veut ma mort ? qui donc veut ma mort ? qui veut ma mort en ce chemin de joie ?. Qui donc veut ma mort en  c e chemin de joie, de joie monacale ? Je l’ignore ! mon coeur suit

 sqa chamade irisée c’est un fait, mais le coeur seul ne suffit pas à combler de joie ma gouverne, il y faut du temps, de l’allure vive dans le temps ici d’un débotté ou d’un débraillé de première. Je suis homme vif cherchant sa peine intègre sur piste temporelle, son nom (mon nom) est celui-là même que vous ignorez. Je veux comprendre au loin les données sommaires, les données encagées, les données qui sont liées à des noms donnés. QSue sont ces données et que sont ces noms ? nous devons comprendre dans la profondeur ce qui est qui nous observe. Nous devons dans la profondeur comprendre au mieux ce qui est qui nous observe, et ce qui est qui nous observe porte un nom, ce nom est le nom que nous donnons, aux choses du monde, pazr la bande , à savoir : a, b, c, d, e, f ... choses d’un monde à percer en son mystère. Je vois loin car mes yeux (de voeu) portent loin. Je vois loin car mes yeux sont ceux qui portent loin en la matière : voeu pieu. Je suis homme d’un courage extrème quoiqu’insuffisant! cazr quoi ? car je suis meurtri (par la bande) en ma chair d’homme bi : mi-cheval de course (ou canasson planplan) mi homme en herbe (ou monsieur de rage) : qui ? je sais ce qui est en cette chose ici d’une donn»ée de rage, et cependant ... que dire d’autre que le nom donnée à pareille entité, de ma rage douce), et quel ? qui est qui ? qui sait ? qui veut dire ce qu’il sait ? je cherche l’endroit où pouvoir me poser un temps et souffler. Je respire profondéme,nt, je suis l’homme des respirations profondes. Je suis l’homme des données rageuses, quyi file fissadans la lande comme cheval lancé à bride abbaatue. Je veux comprtendre les données présidant l’épopeé d’une course dans les prés. Je suis un homme en herbe : luzerne ? peut-être. Sinon comment ? corps , corps de dieu, corps, corps déposé, corps, corps mort, corps mort déposé. Je suis l’ombre de moi-même, un cheval lancé comme à bride abattue à travers la lande et qui dfile vitesse grand v comme un dé raté de ta race princière. Cher Tout, qui est tu ? qsui es tu pour moi cher Tout ? peux tu me dire qui tu es ? peux tu révéler cela ? peux tu être pour moi un être de ... révélation directe ? comment t’appelles-tu ? quel est toon nom misère ? quelle est cette chose ? qui sait ? comment te nommes-tu petit sacripan ? comment es-tu venu jusqu’à nbous, c’est-à-dire par (ou à travers) quel passage dans la 

roche du devant de soi (temps intégral) ? commùênt as-tu fait pour traverser le temps et arriver de fait jusqu’à notre demeure des joies et peines ? qui es-tu anilmal ? qui estu chacal ou cheval ou comment ? qui es-tu pour nous qui t’attendions de pied ferme ? Notre volonté ici est de comprendre ce qui est de cette chose d’une entrée dans la matière. NOus voulons comprendre ensemble (= toi et moi) ce qui est ici en cette chgose d’une entrée dans la matière ... du Verbe fol, de ce verbe octroyé (fissa) par la bande et s’écoulant comme de juste, en ce réduit , en ce récipient, en ce conduit, en cette buse, en ce puits déployé, en ce trou de base terrestre. Nous pensons qsue Dieu est ZAmour de base rustre, malcommode et incommo

dé car gêné. qui est ce dieu de la rage meuble ? qui estil ? Nous avons à nous (avec nous) l’aide d’une mère, d’un père, d’une soeur, d’un frère, et le tout forme tribu (tribunal ?) qui est celle qui est , à nos yeux, celle qui plombe et pèse, porte et soupèse, conduit ett s’encolère après nos dires ou faits divers. je cherche une voie parmi celles qui s’offrent à moi. Je veux savoir loin car mon nom prête à savoir loin. Je veux comprendre à vif, comprendre vidf, cvomprtendre le plus qu’il m’est possible de comprendre en  ce chemin de terre qui, chemin de vie, porte et contient. Je suishomme-animal de base. JE vais et je viens sur un chemin pentu qui est ce chemin vif des choses rudes à devoir déposer. Je ne cherche pas à me défiler, je chgerche à me présenter commùe il se doit. CVomme il est de coutume et cvomme je me dois. Non que je ne puisse pas car il est tentant de s’extraire, mais non ! restons accroché ! collons au palier, collons sur terre ! soyons scotchés ! je suis homme de la terree et des prés. Je suis homme chien oou chienne, cheval ou jument, homme-bête des temps reculés ... d’où je viens. Je ne veux plus connaittre kles anciennes choses des temps menaçants mais seulement les toutes nouvelles et plutot seyantes, les qui m’iront bien pour ainsi dire, etc. Mon corps est ici déposé comme un canasson tombé à la guerre. Je tombe à mon tour, où ça ? dans le verbe, et, comment s’en relever ? par la grâce du temps imparti, celui-là mêlme qui dit ce qui est, sans faux-sembvlant (ou du moins si oui , ici minimisés par la bande du dire) . je ne pe,nse pas de fait à la mort comme à une ouverture langagière mais je pense à la mort comme à une fermeture (fermeture à l’iris) du parcours de rage verbal, etc. Les mots sont en force là qsui font barrage à quoi, )à la mort de ta race brute, à pareille entité sacrée. Les mots chargent qui repoussent l’assaillant . Les mots sont en masse qui poussent = repoussent l’être malfaisant dont le nom est Mort ... comme un mort. Je veux repousser les assauts par du verbe ! Je veux repousser des assauts ! kles assauts ! par du verbe fol, comme enguirlandé, vif l’éclair, cheval dessiné, aurochs aussi, toute une confrèrie de bêtes rameutés comme à foison par l’homme (que je suis ou serais) des temps reculés. Mon  nom se prête à mille interprétations, ici même ou bien plus loin, sur la lande. Je suis homme des plis, hommes des abris, homme-chien ou cheval de kla magie, etc. Qui suiis je que je ne sais pas ? qui me dira le pôt aux roses ? qui saura m’indiquer la voie du passage béat ? Je trembkle ! je veux savoir ! Jze veux comprendre ! je veux toucher ! je veux toucher et comprendre le ciel et ses diverses entités divines ! qui est qui dans un ciel de guerre ? qui parle pour qui ? qui dit le nom et se fait connaittre ? déclinez vos identités ! dites-nous tout ! dites -nous ce qui est ! dites-nous ce qui est ici qui nous regarde et qui se place de la sorte (face à nous) à bien pour le coup nous mater sous toutes nos coutures lâches , qui ? Je cherche à comprendre vif des données rugueuses. Hje sais cette cghose. Je sais pertinnement cettye chose ici, comme quoio la vie est misère d’un bout à l’autrte (oui) et va vers du pire nacré, et ensyuite ? ensyuite rien, le vide parfait, calmme pklat, calme et vérité. Je tombe, je suis tombé : voilà la vérité, ou sinon quoi ? Je vais et viens brutal dans la lande comme un cheval, je m’ébroue. Je cxherche à comprendre pareil ébrouement, qu’est-ce ? QSui me dira le fin mot de ma rage, de mes tourments ? qsui saura me dire ce qui est ici qui pèse sur moi et me regarde ? qui saura m’indiquer un chemin monacal de réserve où pouvoir aller ? qui pourra me donner du lest et faire en sorte que mon corpps sinon s’envole vif (oiseau des ciels) du moins s’élève comme une effigie, qui ? qui est qui pour dire «je» ? qui saura me dire ce qui est en moi qui surnage lorsque l’on me voit de pied en cap ? car, je ne suis pas moi (pas moimême c’est un fait, maisdavantage : pas moi tout court) . Je ne suis pas moi en cette lande. Je suis l’autre du chenal . je suis l’autre qui va et qui vient en pareille contrée. Je suis cet autre ici vivant sa bonne (belle) aventure vivace et comment sinon, piuuisque «je suis là». Puisque ma vie se déploie à même la lande des parois du termps, comment être autrement ? Je file à vitesse vive pour un dire monacal à déposer au pied de qyui de droit m’y encourage par la bande (un verbe de soi). Je ne pense plus à perdre le temps. Le ciel est sous mon ombre, sous moi comme une coupole, un trait de marque céleste couché. je veux savoir vif kles données premières, ce qu’elles sont pour moi qui file vif aussi, qui file à vif aussi et va loin en moi. Du moins espère. Je veux co:mprendre les données primaires et fouiller profond ma misère ... de paroi dure (celle du temps imparti à une vie comme est la mienne : n’importe laquelle). Je suis homme-bête de céans, je vais et je viens à travers la lande. Je m’appelle «sentiment» ou «tourment» ou «méchanceté de base» ou comment ? quel est le nom donné à la parole en herbe ? qui le sait ? je veux savoir ce qui est, je veux savoir ce qui se trame en pareille lande et en pareils prés à brouter par la bande. QSui suiis je que je ne sais ? qui je suis en dehors d’un nom donné , d’un minois de gouverne, d’une sorte de misère d’incantation quotidienne réelle», etc, qui ? l’ombre de moi-même ? le cheval d’arçon ? le piéton ? la poutre ? la corde à noeud  ? la balustre ? le tablier ? le cri de joie de la bête en moi ? une sorte d’épopée votive incantatoire ? qui suis-je que jke ne sais pas au fond de moi ? que je ne sais pas au fond de moi, et qui je suis au fond de mloi : les deux ! car, la vie va vite, va fissa -de son train arrière qui, bon vent, va loin et pousse que tu poussezras le mobile, pousse au cul fissa et vous envoie comme valdinguer de grâce, vif et vive ! vous envoie vif et vive en votre destinée, vos pas d’allant sur lande, cheval lancé, course à traverts kles prés

, rondes emberlificotés ou tout comme ! je suis homme des parois de rage, qui file fisza à traversz la lande comme un animal en cage c’est un fait. Mon coeur est encagé tout pareillement, le corps en son monde de peu et mon coeur en sa cage corporéifiée par la bande. Je suis homme vif des attraits, au coeur encagé on le sait, toutes voiles ouvertes et prenant le vent. mon coeur est pris d’assaut par un verbe animalier : trace dure d’une frange de bêtes assoiffées. Qui sont ces betes ? des betes qui ont soif de verbe ! Je tombe de moi-même , ou = je tombe de là = de moi-même ! vif ! pif ! comme une andouillette ! comme X, dit «l’andouille de ces lieux discrets» . je veux aller loin et combattre : repousser le

 chenapan de la mort à l’oeuvcre, car il est là (toujours) qui nous surveille ! qui est il ? il est celui-ci qui cherche à nous faire chuter, à nous faire taire, à n ous frapper, à nous placer lke nez à terre, à nous faire tomber par terre, à nous mettre à sac ou à mal, à nous écraser de sa patte folle, à nous coucher comme une merdxe, à nous ficeler vite bien fait et , zou, ouste, à la mer d’écumes ni une ni deux ! comme un fait exprès ! je suis l’andouikllette, misère ! voyez comme je porte mal ! je ne vaux que dalle ! une merde à braire, rien de bien pharamineux pour vous plaire ! laissez-moi poursyui vre ma misère hautaine, mon verbe de gueux, mes paroles saintes, mon voeu de chasteté troubklée, ma victoire sur herbe, mon temps de passage, ma vitesse de grâce, mes émoluments pariétaux (aurochs et chevaux) : de grâce ! ne me tuez pas comme une merde molle ! je suis mal : mal dit, mal dégrossi, mal venu, mal charpenté, mal dégauchi, mal ficelé, mal poncé, mal bâti, mal monté, mal verni, mal débité, mal serré, mal conduit, mal montré, mal désigné, etc ! jee ne suis pas celui que vous croyez , voyez ! Dès lors que dire ? il s’a git ici de comprendre un fait, ce qui est est . Ce qui n’est pas n’est pas (combien de fois ?) et pourtant : la chose est à comprendre «au fil dfu temps» et nulle part ailleurs . Nous devons comprendre au fil dfu temps et nulle part ailleurs . Nous devons cerner au fil du temps les données de base, les données qui s’offrent à nous au fur et à mesure que nous avan,çons sur pareille voie de halage. Qui pourra nous donner le change ? qui connazit la cklé desz entrées romanes ? qui sait ce qui est en ce dit lieu de perdxition ? ouvrons et regardons et que voit-on ? Nous voyons cette chjose ici d’une sorte de ... paradis ? ou comment, herbe folle ici qui pousse à foison. Nous sommes entrés et que voyons-nous ? le paradis des prés de’une lande herbacée de fait.Nous disons que bnous sommes entrés, entrés en ce «paradis» qui est champs d’herbes hautes à tout va. je vois ici l’herbe des prés. Je vois ici l’herbe des prés pousser. je suis homme-cheval de gré, 

allant sur roche à la recherchje d’une clé d’entrée, pour un passage à l’intérieur d’une rocxhe percée. je vais en elle et pousse ce qui est en moi d’une sqorte d’animalité narquoise. JHe veuc comprtendre les données du monde facial pariétal. Je veux comprendrre ici ce qui est au loin qui pousse et tend à me donner un change de destinée. Qui me dira la conduite à tenir ? qui saura m’in-diquer le chemin de grève ? qui est la personne attitrée à pareilles données langagières, à pareilles données de base langagière , qui ? qui va loin ici ? le temps est le temps donné rageur, le temps est temps donné rageur comme une vol:onté venant d’en haut quisaurait nous parler «

comme il faut» sans nous troubler. Je veux savoir ces mots ce qu’ils contiennent. Que contient lke mot «misère» ? que contient le mot «if» ? que contient kle mot «trait» ? que contiennnent les mots «traits de joie» .? que contienent lesq mots «va de branle « ? que contiennent les =mots «chargements directsq « ? que contiennent les mots «m’as-tu vu l’ami fidèle ?» ? etc ., car, je veux y trouver mon miel de connaissances, y trouver matière à penser kla terre, le ciel et autres tourments paysagers, je veux toucher la mise et m’en aller. Je veux me sauver. Je veux filer loin dans les remblais et comprendre ce quyi est en cette chose d’une vie (allouée) sur terre et dans le ciel. je suis dans une sorte de demeure entouré de bêtes. je suis comme veillé. Je veux aller debout marcher et rencontrer des âmes bien nées. Je ne veux pas tomber de cul sur les passdages des données votives ou autres mais charger bon pied bon oeil mes données xde rage à même le VErbe de céans. Je suis l’homme

 qui va, qui foule, qui comprend, qui pousse, qui contient. Je veuxx contenir le plus possible, comme une outtre . Je veuxx être  cet homme de la foi dans ce tourment (de soi) dépl

acé. je suis homme qui veut aller et comprtendre dans la profondeur d’une voix , voix placée sur roche comme une donnée de grande importyance en vue de se sauver. je vais et je viens et vois ce qui est autour de moi en termes de bêtyes de poids. JE suis homme de la base, rustiquement mal déployé. Je vais et je viens dans les champs d’herbe hautes fouurragères. Je veux toucher la timbale , l’atteindre fisqsa de mes bras, comme un hochet. Je suis  rustre, ambivalent, calfeutré chez lui un temps, obnu-bilé par un savoir de ra ge en lui, qui le pousse à) tracer fissa les mots de la lande sur roche des Temps. Il soupèse (pèse) et cherche à comprendre, et cerner le poids des choses, ce qu’elles sont ou réprésentent, ce que pareil poids masque, recèle, contient, désigne, donne en fait de vrais savoirs à déployer etc. Je suis l’homme soupesant sa peine (légère) d’être (vivant) dans les confins. Qui me dira le mot de la fin ? qui saura m’indiquer le chemin de la voie du sentier des grâces ici bas ? qui est kl’Empereur ? qui est le charmeur docile : moi ? Qui pleure à tout crin son émoi de base motrice ? Je veux savoir ici ce qui se trame en termes de données de base rageuse (ici rageuse, ailleurs rugueuse comme un pied de nez). mon corps n’est plus mon corps mais le corps d’un autre. Mon corps m’échappe incidemment et se montre coriace pour x raisons qui lui incombent ou sinon comment, et coriace pour qui ? pour la personne ici qui tremble, qui mate en tremblant. Je veux pousser loin les recherchhes  lancées, les recherches de fond qui sont recherches de données fiables. je suis homme des tribus sacrées, cherchant cheval à ma portée et voulant courir, sur la plaine, à grande enjambées. mon cheval a le nom qu’il porte continuement : Cheval de Joie de sa RAce Dure. je suis homme-cheval des dires déposés. Je vais en cette roche dure déceler (ou dénicher). Je veux comptrenbdre au mieux ce qui est qui tente ma gouverne et attire l’oeil (l’oeil du dire) de ma foi en l’au-delà. Je vais vif sur roche? Je veux savoir. je veux comprendre. Je cherche un trait de rage à lmême le temps. ICi est la chaine ou le chainon manquant. la terre est justicière. le sommeil du juste est mien ou est le mien dès lors que je comprends. Je tombe nez à nez sur terre ferme, le nez dans l’herbe. Qui mesurera ma parole échancrée ? quyi jugera icelle de près ? qui lira mes paroles sacrées ? qui saura ce qui est dit à travers une misère de paroles échangées comme une monnaie ? car, la vérité se loge là, dans la monnaie, plus la peine cde cxhercher. QSui saura dire ce qui est de ce qui n’est pas et inversement sans s’emberlificoter et y perdre le nord plus qu’il n’en faudrait en vérité, qui ?Je me

 loge ici même (verbal case) pour une recherche de tous les moments de grâce. Je me pose

 enjoué, je vais vivant à l’intérieur, car le but affiché se situe là, dans c ette volonté d’y» entrer vif = vivant comme un «échancré de ta race dite», pareil ou pas si loin au juste, et pourquoi cela ? Parce que je suis là homme des bois = homme aux bois = chevereuil ou cerf de céans, bete de ta 

rage au ventre, colère des fées, sentiment exacerbé de misère interne, double voix qui parle en ses noms dupliqués, échos de voix de bure, chantournements à la dérobée, courbettes, façons, loopings dans les prés à la manière de l’aviateur renommé. Je  suis l’homme au bras d’or. Amphibie. colère personnifié comme jamais. KLa colère en moi ne faiblit pas, qui gouverne ma gouverne. La colère est en moi qui jamais ne cède et qui toujours pointe, cxherche à percer le mystère, le voile des réalités, le tyissu tissé de mots du Verbe Nacré. je vois lka chose depuis moi, qui m’incombe ou qu’il m’incombe de mener à bien , à savoir : l’écriture du passage, le tracé nboir sur blanc d’une phrase, le trait courbe, les traits d’incise, les riches heures d’incise verbales, etc. Je veux dépoter. Je veux que kle sang gicle en ces contrées et tâche (souille) la lande comme un sang versé d’une bete rosse. Je cherche ce sang en ma voix, en c ette voix de freluquet cherchant pitance ici et là comme le mendiant de la fable : à l’arnaque, au débotté, faux -fuyant, mal encouragé depuis l’intérieur, etc. je suis homme au sang chaud de son antre. Il se peut que mon sort soit déjà tracé. Il se peut que ma voix soit morte cde fait et ne puisse jamaisq exp^rimer son dire en entier. Il se peut que mon corps lâche et tombe, lâchat et tombât le nez à terre et mourut. QZui pourra le dire ici .? LKA voix ne dit rien de plus que son timbre alloué, et lmes mots de parole sainte sont vifs peutêtyre mais creux d’aspect rupestre. Les mots de ma voix sont titres , sont paroles perdues quoique déposées. Il n’y a rien qui puisse être plus à même d’être ce cxhemin, cette voie d’accès. Rien de tangible ici qui puiiissee être chemin d’accès pour une entrée (princière) dans le sas des sas de la destinée. Le monde est clos comme une outre vide (à vide) . Il s’agit de le comp^rendre et de l’intégrer à sa propre gouverne ddde dde /

à sa propre gouverne interne. JeE suis un homme, qui va sur herbe, fonce, va loin, fouille, cxherche ici et là. Où est logée la vérité ? qu’est-elle au juste ? quoi est ce sentiment que nous avons de pouvoir en découdre sa ns frais ? comment pouvons nous comprendre cette chose ? qui saura placer le mot qui convient 

dans sa case ? qui va savoir parler au tout-venant sans embarras ? qui est la personne idoine, responsable, motivé, qui saura parler d’un ton approprié ? Je ne suis pas vcette personne hélas. Mon verbe est court, maparole rustre (et rude), mon corps frêle qui faiblit. M%a voix est celle du freluquet, du gamin de base, l’aspirant, kl’homme en herbe. Je veux pisser dru mais que tchi de premièere, ça veut pas. Les mots qui sortent de ma bouche sortent à la queue leu leu comme tresse de hjoie. Je voudrais que les choses perçassent d’elles-mêmes la paroi du temps et me permissent de me  dép^loyer de tout mon long de base nominal. Moi suis moi, pour ainsi dire ! Mais... non ! pas tout à fait ! ca r, mon nom fait les frais de cette opération de désenvoutement. ou comment sinon . je voudraois comprendre les données ;les plus ancrées et m’offrir ainsi comme en partage de données mooi-même?.Je suis celui qui cherche à comp^tendre loin ce qui se trame en lui en fait de destinée. Qui je suis dont j’ignore le nom. Qui je suis dont j’ignore tout. Qui hje suis dont le nom m’échappe. Qui je suis, qui pleure son nom de rage et le pousse fort au-devant comme l’inscription-incursion, ou comment ? d’effigie votive . Je vais vif en roche inscrire mon nom, incision-inscription pour une obstruction. je suis celui-là qui comprend (au loin) les données natives, les dfonnées frêles, ou du moins qui pense les, sinon comprtendre de fait, mais les toucher du doigt. Le doigt ici est ma ... gouverne de tete. Ou sinon de tete : de joie (joie ici signifie je). Quand je chante je sais. celuyi qui cxhante sait. quand hje chante je vois . quand je chante je conçois un échaffaudage, une structure, des données de base architecturale, toute une construction-inscription qui fait office d’obstruction , d’empêcheme,nt de pôids à un passage délivré. Je sais cette chose xde l’empêchement de nature verbale déplacée, et je vois ce qui est qui vca loin en cette xchose d’un savoir dit «de mémoire» , soit basé sur des reliques déposées au fur et à mesure des avancées . reliques folles,; on sait la chose. complètes, pleines, creuses, pleines et creuses, objets. je subodore les données ancrées à même

 lka roche comme étant de celles qui contiennennent (en leur sein) moults trésors de provzenance diverses , qui sont de ceux qui peuvent nous aider à nous y retrouver incxessamment ici ou là ensemble pour des découvertes à mener de front en bonne intelligence. ici la tête. et pourquoi pas? nous sommes nanties, nous 

avons de quoi. Nous so:mmes «de la misère en toutes choses « comme les descendants et descendantes, et cependant , nous pensons pouvoir trouver ici ou là clé à notre mesure. La mesure ici fait foi. La chance est (sera ?) au rendez-vous . La peine tout comme (tout contre). et aussi les sentiments concomittants, ceux des régions centrales à nos tourments d’homme et de femme vivant dans la lande. Je crois en dieu manifeste, tombé sur terre, déployé et comme relancé par du Verbe des prés. Car l’herbe est de celle que bnous aimons (nous autres, phacochères ? antilopes ? mammouths ? brouter. nous aimons manger de l’herbe, bnous aimons manger l’herbe verte des prés de destinée, nbous mangeons continument l’herbe verte de sous nous (nos pas) qui allons fissqa dans la lande à la recherche de la vérité, soit (on le voit) de l’herbe de la v érité. SQui l’eût cru ? qui pensaiyt pouvoir ? qui savait cela ? qui pensait pouvoir ? qui eut pensqé cette cxhose ? qui croyait en cette cghose ? quyi avait des vues sur cette chose ? sinon qui d’autre que ce dieu de ta ra ge rude, celui-ci : l’aurochs ! peine perdue ! le mot est dans la case ! la chaleur du sein maternel est une cxhose bonne ... pour qui veut ou voudra aller, szoit filer, à même la lande, à larecherche de la vérité. Car la vérité est une chose rare, ou peut êtyre (sinon rare) à dénicher «comme une chose rare». Le nid de laportée, etc. Mon coeur est coeur qui veut chanter la gloire céleste, je le sens. Il ya à chanter (en soi) des cghoses c’est une évidence. NOus sommes 

contenant le chant, du chant, un chant permanent, acté, vrai, ficelé en soi comme une liane. en nous il y a du chant. il y a du chant en  nous. ficelé comme une liane c’est une évidence ! nous savons cela , depuyis touy,ours. Nous sommes avertis et aguerris et savons cette chose ici depuis longtemps, depuis des milliers d’années en arrière, nous savons cette chose du chant intrégré (fissa) à nottre gouverne et  ce depuis la nuit des temps ou dit autrement : depuyis kla naissance et plusq avant, etc. Je suis homme qui sait en lui lke chant animal des prés; lk’aspirant écrivaillzeur dxe rage 

embringué» et mis à mal dans une sorte de tourmente animalière langagière de première. Je suis cet animal des prés de ta race, ami ! Je suis celui-ci et ne m’en vante pas  car je suis meurtri. Je suis homme qui va dans la lande à la recherche (en quelque sorte)  de lka vérité des temps et il me semble que je m’en rapprocjhe, assurément, cvontinuement, fractalement, fatalement, incidemment, vo:lontairezment, gentiment un peu plus tous lkes jours, en matinée. Car je suis lancé comme un,animal sur pattes. Je suis homme de la lande aux pôuvoirs divers et variés, sacxhant chasser et davantage, pouvant déceler ici ou là une vérité nichée, ou même sachant parler à haute voix les mots d’une rage intégrée et digérée comme une denrée. le fruit de mes paroles incantatoires est à lire pa ge  24, il se fait. je sais comment : à tue t^tete en «rentrant dedans», et c’est fait. je veux dire ici cette cghose du tourment (de base) menant , de fait, le monde comme il va. ce tourment (sacré) est intégré à la gouverne (tétière) humaine (cervelet ?) et panse les plaies (intériorisées) d’une volonté en nous ma rquée de «ne pas y aller». Nous avons (portons) en nbous misère = cette volonté de «ne pas y aller» et dès lors (disant la chose) de faire, ainsi ... la chose = ne pas y aller ! je pense donc je suis ... celui qui reste, qui est car il reste. je pense (ou parle, mets des mots) et donc je reste = comme une donnée. Je pense donc je reste= j’y suis j’y reste et c’e’st ainsi que personnellement je fais, 1, pour ma gouverne (tétière), 2, pour mon salut de contre-bande (etc) ... à chevakl. mon envie d’en découdre ainsi s’inscrit ici ! Je suis homme-ombre-hombre etc qui file à toute enjambée sur la lande et ne s’en laisse pas conter plus qu’il n’en faut pour sa gouverne ! je suis hjomme vif des paroles vives. Je suis ce

»lui-là qui pôusse à cran les données rageuses et cherche dans le vent, dans l’air, dans lkes embruns, dans la brume ce qui est qui puisse l’aider à  pour le coup cerner une vérité (tangible) de près. me voici cheval = transformé ! je suis celui qui est = je suis 

celui-là qui reste à quai et ne meurs pas : je pense donc je ne meurs pas ! tant que je pense je ne meurs pas. Penser = conserver son «étant» en vie, etc, et voilà pourquoi la chose s’incruste et jamais n’en vient à s’en déloger. Nous nous voyons ainsi nanti d’un appareil de dires  c élestes, dires fols qui tendent à monter, à grimper comme la p^lante non r»écoltée qui va monter en graines, etc. Le dire devient vite fol qui monte en graine religieusement et atteint, pour ainsi dire, des sommeets de rage. je suis ombre de moi-même en cet étau de vie. mon

 êytre est aillleurs (animal xdes prés) qui court (à bride abattue ?) sur la lande. Mon corps sera mort et sezra jeté. Il se peut que cela soit un jhour. il se peut que la chose un jour soit. il se peut que cette cxhose un jour advint et que mon corps fût jeté vif en un trou de passe. Qui dira laz chjose ? il se peut que (un jour) une personne vint à moi (vers moi) pour me pousser et me fzaire chuter et me tuer et me cacher. je suis cet homme dit «de la mort par poussée» , par peutêtte poussée interne : chacal de soi qui pousse à faiblir et faillir. on ne sait. Les choses sont peut-être écrites, à part soi, et nous en recueillons bon an mal an les dividendes ....  pour soi ! nous avons pour nous ce Verbe de la foi en c ette chose de la mort, comme de quelque cxhose qui en vrai est et n’existe que pour soi. Je pense donc jh’y suis hj’y reste ? Je vois devant moi une chose belle» = certaine = sûre = avérée = tenue = physique = charnelle = vraie comme une déité de dires dits «de la réaklité».Mon corps en subit les effets. Je suis homme-hombre à la gaillarde du train d’avant. vivement dimanche (le jour du seigneur) ! je branle oh misère : de tout mon poids ! je suis homme des parfums ancréqs et des couturières ! vive la vie

 qui va vive ! chaleurs ! obligations ! mes obligations cxharnelles : envies de vie dure, envie de vit dur, etc ? Je tente l’approche, me rapproche d’elle et lui dit le mot du passage. qui est l:à pôur moi ? je vais en roche dure dur. Je suis cvelui qui va en roche dur. Je cvommunique avec l’au-delà. Je veux commmuniquer avec l’au delà = commu(niquer ou comment ? je syuis ombre d’homme sur page des temps, sur paroi mobile : Verbe haut capitaux. Je veux comprtendre ce qui est en  cette chose d’un dire haut (haut venu) qui serait, dès lors, la monnaie d’échange. Je cherche à comprendre ici ce qui est qui, de fait, file à vive allure dans le sens d’une pesée liée à des questions (toutes) de capital. je tombe à la renverse. Ici je suis qui cherche à bien comprendre cette chose (bien venue) d’un dire alloué, à du capital, à de la monnaie, à pareille donnée de base à échanger = le prix ... de la peine à être ! nous allons ensemble (la bête et moi) à larecherche d’une vérité dite «d’emprunt» (on voit laquelle). BNous allons ensemble, soit la bête en moi et moi, à la recherche d’une «vérité d’emprunt» = empruntée) avec intérets

 à la clé ! et voilà la clké laquelle ! Nous essayons ensemble de percer grand nombre de mystères z_enchâssés, et pour ce faire nous devons creuser le verbe (animalier) à même la venue princière, venue ou survenue princière. Nous devons comptrendre ensembvkle ceszcdonnées et, les ayant comprises, voir ensemble toujours, à bien les déposer cde rage sur paroi (pour l’homme ou pour la femme d’autrefois) ou ailleurs (au demeurant) pour soi ... ou pour nous qui frayons (ici et là) avec le présent «du =monde adjacent». Nous devons comprendre. BNous devons aller ensemble. Nous devons filer doux ensemble et comptrendre ainsi, ainsi accol;ées. Nouds devons rester soudés et accolés comme deux moitiés d’un même fruit, ou comme deux moitiés d’un même êztre à deux côtés qui se ressemblent, comme pour nous. Nous devons coller à cette chose d’une vérité ici inscrite dans le temps, vérité-monnaie qui dira la CXhose crûment et nous donnera des ai:les (innocemment ?) . nous devons poursuivre sur notre lancée et  ne surtout pas abandonner trop vite ! nous devons poursyuivre (fissa) sur notre lancée toute animalière et y aller (de la sorte) à crann, à cru, ou cul nu ou comment à même terre-mère des tourments. Je suis homme d’épopée salutaire. Je pense donc je ris. la parole est misère qui ne perce pas (ou ne cherchera à ). mon ambition. mon souci. Ma chance ? ici est la chance ?

 ma cxhance ou pas s’inscrit ... de visu in situ. je tombe à la renverse, encore une fois, pour mieux me relever de pareille misère ... allouée à une vie de règne, de règne ducal, ici même, en ce lieu des paroles (drues) débordées. je veux coomprendre les données les plus secrètes de la vie et de la mort. Je veux comprendre ce qui est (de la vie et de la mort) au plus juste des tracés de roche, et pour ce faire : j’y vais, je ne lésine pas, je file fissa, je m’engage dans la voie d’une parole toute assumée, je craque les coutures d’un corset (ou sorte de corset)  langagier trop ressérré, je vais en pareille lande oou pareil

 pré à bride abattue comme un forcené, je file fou mon allure étrange, cavalcade, vive embardée, je fonce en v eux-tu en voilà à même les herbes des prés. HJe suis parti. je ne suis déjà pluds là. Je suis passé. Je ne suis plus de cemonde calfeutré. je tombe sur les fesses à vif. Je suis tombé et retombé et pourtant, me voilà vibrant comme jamais, renouvelé comme une sorte d'entité de roche, remis en selllle par en moi une gouverne animalière perpétuelle, etc, le coeur parle pour moi son lan,gage animalo-sanglant, ou comment dire cette chose d’une sorte de soutien de vie de type animalier comme il se doit pour coeur transi. Je tombe des nues à perpetuité

, voilà ce qui est ! la chose ici est celle-ci. je tombe à perpétuité des nues. Je tombe des nues à perpétuité . Je suis tombvé et je tomberai à perpétuité des nues ... de l’enfance de la joie d’être. je comble. je trace. Je traque la vérité sous tous ses aspects par la bande et pour cela, j’ouvre grand mon antre-coeur de passage, et incorpore tant et tant xde ce Verbe fol (animalier en diable) faisant obstruction à la mort (du temps) à son heure, ... ou comment ? à qyui d’autre ? Car, la mort est entrée dans la demeure, la faute à qui la faute au petit animal des prés ou alors au petit ver dans une pomme ou sinon qui ? Je cxherche ce qui est qui est. La voix qui parle est une sorte de donnée de rage motrice. Quand je parle je ne suids pas là. Je veux comprendre les données de base dans leur profondeur de parole drues, échangées, instruites, dirigées. QSuand je chante je ne suis pas là. Quand  je pense je ne suis pas là. je suyis l’être aux doux pouvoirs de bure, enchassé dans l’herbe comme un animal, je broute ma vive denrée, je cxhevauche des données, j’avance à pas cadencés. Je suis bete de rage au front haut boisé. Chevreuil de destinée ? caroubier ? quelle est en moi la bete ou l’arbre de tête ? je suis homme des temps reculés qui cherche à comprendre les données du monde ce qu’elles sont pour moi qui cherche à comprendre. Je veux soigner tel ou tel dire en particulier pour le présenter devant moi en tant que tel : pierre tombale. je suis homme des temps reculés, à barbe ou sans, charmeur ou non, nu de sa race intègre : peuplier ? je cherche ! je ne suis pas ça . Je ne suyis pas ça. Je ne suyis pas ça non plus. je suis ça ou ça. Je suis homme ombre hombre étoilé par en moi la voix des prés et des champs de blé. je suis étoilé par en moi la voix qui chante que tu chanteras de ta race boisée. Je veux être. Ne suis quoi d’autre que ? que quoi suis-je d'autre ? suis je autre que queue ? qsui a dit que oui ? je cherche à me rapprocher de telle ou telle vérité de base, qui pour moi sera ... vérité d’appui, 

car, je me fais vieux au fur et à mesure de mes avancées et je me dois pour ainsi dire d’en découdre (de la vérité) avant de trépasser. vais-je pouvoir? vais-je pouvoir acquérir vraiment des savoirs de branche ? qui a pôur moi une réponse qui fasse le poids ? je suis homme des prés (oui) et cependant, aussi, la bête en soi , qui, renaclant, trépigne d’en savoir aussi, un bout ou un autre, comme nous. NOus disons que nous sommes xdeux à vouloir, nous disons dès lors que nous sommes deux à vouloir dès lorsq. Nous disons dès lors que nous sommesdeux à vouloir savoir = de concert. Savoir de quoi il en retourne dans les champs de blé concomittant. Savoir ce qui est pour nous qui bnous attend et tend à parler

, à dire (=signifier) ce qui est en cette chose d’une vérité des limbes cachée. Je cherche = nous cherchons. Car nous sommes deux (en moi-

même) à cxhercher que tu cghercheras. Nous cherchons à deux = à toi à moi, bras dessus bras dessous ou sinon ... un pied l’autre, etc.  Démarche pour une foi en la mort pour soi. 

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1/2/2022

jre cherche aub mieux les raisons en moi qui me font espérer en une découverte majeure, s»rieuse, déposée, mise en place sur pareil (ici) devant d’éternité. Je veuc x (de fait) comprendre au mieux, les ressorts qui sont, afin d’aller profond et de trouver en moi «l’animal de base», quel il est ou quel est-il ? car, est il celui ci qui charge de toute sa force son allant en moi, ou bien celui là qui regarde en moi et cherche à en trouver l’issue ? je veux comprendre au plus juste et au plus près les choses de ce monde partagé, ici la bête qui renacle en moi, là mon etre déplacé, mon corps de bure déposé sur ce devant hospitalier. Je suis l’homme bi des certitudes = cette chose doublée, cette chose double, etc., mi homme des attraits mi-cheval des commùunes . j’aspire

 à trouver ici et là un grand nombre

 de données qui feront de moi cette bete, mi-rosse mi-douce, des abris. je vais sur ce terrain-là enfourché, je cherche issue et demande à droite et à gauche qui pourrait m’aider et me glisser le mot qui convient ou convienfrait à pareille recherche vive, à l’oreille, pour me guider. Je vais en cette chose d’un devant de soi, je suis ce cheval des bois, je trépigne de joie, je suis je l’animal à la belle robe. Mon cvorps est musclé, lissé, je brille . jre suis cheval des prés qui va sur ce dfevant d’un soi de parade (cavalcade) et s’ébroue. mon cvoeur est coeur de joie . Je veux comprendre au mieux les données du monde : qui suis-je que je ne suis pas ? qui ne suis-je pas que je suis ? est-ce possible ? je vais et je viens en cette zone neuve des abris de toutes sortes, je m’avance nonchalamment, je veux trouver , dès lors je cherche. Je suis cet homme qui, assidu, motivé, pris par en lui la voix de la Chose, cherche vivement à comprendre au mieux les données prése,ntes d’un monde d’alentour à soi, celui-ci, qui est cet espace-temps pariétal. Je suis cette personne aux abois. Je veux savoir + car je suis mi bete mi-homme et en tant que tel j’aspire = je suis aspirant. Je guette autour de moi les diverses données qui viennent toutes (les unes après les autres) à se présenter et me concerrnent = me mirent. Je vois ces choses devant moi et comprend que celles ci comptent plus qu’il n’en parait : ce qui est et qui se montre = une et autres choses dures, des tourments c’est une évidence : malmadies diverses, souffrances diverses, douleur incommensurables, pas qu’un peu. je veux savoir. Ce qui est ici est cette chose d’une sorte de massif de joie mais déplacé. Le massif de joie est cette montagne sacrée déplacée = devant soi et non plus accolé, car fut un temps où ce massif était en effet accolé à soi et n’était pas cet espace-temps de rosse donnée, comme à ce jour . Le massif de la joie ou massif de joie avait pour lui d’être accolé et pouvait dès lors nous permettre de nous protéger. je vois les choses comme elles sont, je suis celui-là qui veut et cherche à voir, qui veut voir et cherche à voir les données les plus naïves-natives premières-primaires car, me voilà qui vient vers vous, quyi approche de la «vérité en toutezs choses» à grandes enjambées mi-humaines mi-chevaline.  Je suis le cheval des landes, je vais et je viens comme à la carmagnole, je veux comprendre au mieux toutes ces données concernant un monde qui serait ce monde des «vivant la mort de près», qui sont ils ? Mon coeur demande à savoir métronomiquement. Mon coeur cherche à comprendre chevalinement, car en moi résude (résidu) le cheval de la rage ... à dire sa voix, sa voix de coche. Je veux savoir au plus ce qui arrive, ici, dsans le sas = espace temps des courtes vues, etc. Qui va là sans lumière ? qui est qui ? qui est qui devant soi ? qui est cette personne devant moi qui me reluque de la tête aux pieds (de pied en cap) et ne cesse de m’aguicher : la mort ? oh certainement, on la connait, on sait pertinneme nt de quoio elle est capable obstinément. je sais cette chose ici d’une mort qui mate. Cela est connu de tous et toutes, cela est une certitude. Cela est même la 

plus grande des certitudes : la mort mate, oublie. Elle n’est pas là pour du semblant de joie et ne s’en lzaisse nullement conter par qui que ce soit, elle est fière, dure, rude, brute et charge en veux-tu en voilà sans regarder qui de quoi ni à la dépense ! Elle est moche ! elle ne ressemble à rien ! elle n’a pas de la beauté du monde adjacent et ses formes peuvent revêtir des alluures étrandgement fades ou mêmes maussades. je comprends ce qui est (du monde adjacent) à la mesure de la Chose ici qui mate. qui est elle ? qui est cette Chose ? eh bien voilà : nous avons affaire à une sorte de petite (?) bete des prés, une biche ou un chevreuil, une petite biche, ou bien une chèvre, ou bien la brebis galeuse, ou bien la brebis tout court. cette bête est une bete de la joie du monde et, aussi, la bete des attraits. nous cherchons dès lors pareille bête autour de nous, nous espionnons ou plutôt inspectons tout autour de nous et que voyons-nous ? cette petite (?) bête des attraits, nous la regardons dans le blanc des yeux, nous comprenons que cette bête est là (et bien là) pour nous, pour nous parler, pour nous dire des choses, pour nous guider, pour nous donner le change, pour nous indiquer le chemin de base, pour nbous indiquer la voie la plus courte, vers cet au delà de soi, cet espace de la joie votive, ce coin des durées, ce ventre mou. Je regarde icelle bête devant moi, elle est celle-là qui connait un grand nombre de données de base 

concernant pareille entité votive. Qu’a t elle àà nous dire ? elle a à nous dire ceci : comme quoi, la vie est cettye chose des attraits, des beautés nacrées, des couleurs vives, des douceurs mais aussi cette échancrure dans la toile, dans le lin de la roche des temps déplacés à notre gra,ndétonnement ou comment ? Je vais vers la bête, je m’approche d’elle. La bete connait bien mes volontés car elle lit dans ma pensée. La bete est autre, c’est à dire l’Autre. Cette bête est pour moi celke-là qui sait pourquoi en vrai je m’apprioche d’elle et quelleq sont les intentions qui m’habitent car elle voit loin et longtemps, elle fouille les êtres, elle 

comprend à demi-mot ou sans mot en vérité, elle a vite fait de vous cerner. La bête est cette Chose devant soi en interposition d’avec la mort. Elle obstue le paysage (la beauté) et ce faisant sert de bouclier. il y a la bête-mot (ou bete tout court) d’un en-soi de vie pariétale, et la mort «de l’autre côté» de la bête-mot. on voit cela tresq bien, on comprend les données ici, on s’en approche du moins . je vois la Chose ici en tant qu’elle est : celle-ci qui me regarde, me concerne, m’épie, me soupèse du regard en se disant  «mais qui est donc icelui qui va ainsi devant à mon approche ?», et moi de rétorquer : « je suis celui- là qui vient à ton encontre ou à ta rencontre dans le but avoué (affiché) d’en connaittree fort, d’en connaittre le plus, d’en savoir un max, etc, sur les choses du monde : peux tu m’aider ?», et la bête de répondre : « oui je peux car je sais des chgoses, je suis fine et gracile, fringante, je cours vite, je suis lancée et charmaeuse et charmante, etc, je peux te donner le change, je peux t’offrir le change, je peux être de bon conseil pour toi et pour ta gouverne, jhe peux t’aider sans 

arrière-pensées, je suis biche et brebis, mi biche mi-mot, mi brebis mi antre, etc, je suis hybride, je suis la bete qu’il te faut«», et moi de me dire comme quoi j’ai bien fait, cette chose d’aller, de gravir la pente, de monter tout haut, transe, transe, et toucher, la toucher la toucher, transe, montée ardue, monte que tu monteras, me voilà en haut . je suis tout en haut c’’st à dire en lévitation. je suis à présent cet être de peu en lévitation. je suis monté. Je suis monté sur pareil monticule de base. je suis tout à moi sur pareil monticule de base, je suis arrivé à bon port: de quoi s’agit-il ? il s’agit de cet endroit de la joie d’être, cet espace quasi mental, ce trou de fosse, cettte sorte d’excavation qui serait celle d’une sorte d’appétance pour la joie de figurer ici en tant que quoi, en tant qu’homme-biche, ou homme-cheveruil, cheval ? en tant qu’homme-cheval, brebis ? ou homme-brebis ! je vais en ce mont et mate. Je suis monté, je vois loin, il y a loin à voir, l’horizon de nacre, les fumées, la veine bleutée etc. Je comprends que l’enderoit est propice (plutôt) à rêveries, il y a cette chgose

 pour moi à comprendre, cette chose d’une «rêverie de base», une sorte de romancero intérieur, une sorte de danse macabre (?) ou commùent ? sarde ? je vais et je viens tourneboulant, je fais des tours et des retours, je tourne que tu tourneras, je suis le danseur des bois, je suis dans la transe sarde, je comprends . je suis monté ! je suis tout en haut du monticule et de là je vois loin ce qui est qui me regarde et m’appelle de son chant d’azur, etc. je suis homme-biche nacrée, je suis homme-cheval bleuté, je vais de monticule en monticule, je vois alentour, je suis hy = hybride, je suis bi = bi-être, je suis mi = chanteur ! je vais loin car je connais les lieux et je me laisse ainsi guider par kles effluves, je suis l’être du mont de ... la joie d’en être ! Mon corps entier est passé ! hourra et gloire à toi, le cheval ! gloire au cheval ! gloire à toi le canasson ! gloire au cvanasson ! gloire à toi l’animal ! gloire à toi animal des prés ! car je suis en toi et tu es en moi, et à nous deux nous faisons la paire et aussi la Chose (comme quoi !) qui pourrait nous en dire long, si seulement la Chose voulait bien (via nous) et pouvait se poser (quelques secondes) pour nous évoquer toutes ces choses qui sont choses de première main, choses rudes mais premièeres, choses des temps naissants . nous espérons beauycoiup qu’un jour, un jour prochain, la Chose, la Chose voudra, etc. Voudra-t-elle ? rien ne le garantit ! Elle vit sa vie de Chose hybride, détachée de nous, lointaine si elle le désire, etc. mon souci premier en toputes choses est de comprendre ce qui est, ce qui se trame aux alentours de nous = dans le sas des sas, dans ce sas (ici) des atours, des entours, etc, c’est à dire tout autour de nous. J’aspire fort à en savoir long soit le plus possible . je veux espérer = j’ose espérer. je dios cette chose comme quoi la vie des entours est celle-ci que nous qua;lifionds (en petit comité) dee borgne, quelquepart, et pourquoi borgne ? comme d’une porte, ou d’un mur plutot ! voilà les don,nées, nous disons les choses telles qu’elles nouis adviennent, c’’st à dire telles qu’elles arrivent (ensemble) à nottre intellect. Je charge = j’avance. Je suis mi- mi-, et cela étant jre grimpe 

comme l’animal (en lévitation) de la fable (l’âne d’or ?). je veux comprendre plus plus plus de ce que je sais de ce qui est, et que sais-je ? Je sais par exemple une cghose, cette chose d’un savoir ... ancestral et premier , même premier, etc. cette chose est celle-ci : comme quoi la vie des atours (entours, alentours) à soi = une (sorte de) zone franche, mortifère comme pas deux, ultra-dangereuse de base et casse-pipe de première. cela est une chose des plus sûres . Et donc c’est déjà pas mal . Il y a bien sûr mille et une chose de plus à comprendre icicbas incessamment, on est d’accord, or il est bon de rappeler la Chose commùe quoi, la vie est souffrance (depuis la naiossance) et n’est pas une partie de jambe en l’air ou commùent dire , ou seulement partie de jambes en l’air, ou comment dire, ou, seulement, des choses de joie, mi chair mi poisson, etc. Je veux comprendre . La vie est parties de jambes en l’air mais pas seulement. La vioe est joie d’être mais pas seulement . La vie finit mal mais pas seulement . je suis l’animal choyé par la lande, je m’ébroue comme jamais , j’avance sur les platesbandes, je veux du savoir, des connaissances, des compréhensions, je veux des donn,ées concernant mla mort, je veux creuser à même le Vzerbe dit «de destinée» les choses essentielles à ma démarche, etc . et pour cela que fais -je ? je creuse ! J’y vais franco de port, j’y vais gaiement, sans regarcder à la dépense plus qu’il n’en faut : rotation, derviche, je file, looopings dit «de ma race» j’obtempère ! je suis l’homme des attraits, comme il y a la biche des attraits, tout sensiblement pareil . je monte ! je suis monté ! je regartde et que vois-je ? je vois loin les données de base : le Verbe est un bouclier, il laramène comme jamais mais il a fort à faire, et les choses sont qu’il ne peut faillir sans qsombrer, d’où telle attitude de ramenage, etcc . LE verbe est là (à sa manière printanière, usurpée, racoleuse, etc) pour comblker et faire barrage à la mort de ta rage concrète . La mort voudrait passer par tel chas d’aiguille rupestre mais tintin car les mots sont là qui (de bouche) obstruent le passage (à la bonne heure des sentiments !) et voilà pourquoi la mort est cet oeil de razge, cette sorte de tourment qui mate, cet olibrius de premièrere à nous chercher des noises, etc  . Je vois bien que les choses se présentent de la sorte et se placent de part et d’autre du cheval . Je comprends )à présent  l’importance de la musique, du fluide, de l’eau, des choses advenant selon leur propre rythme d’appel, selon le rythme d’emplacement qui sied à Nature rustique, à pareille musique de déroulé . Les mots viennent musicalement prendre place dans un déroulé pensif déterminé par des canons de rage placés. je comprends ces attraits sus-mentionnés comme étant ces cases dans les quelles musicalement la pensée de bure vient à se loger incidemment à son ryhtme

 de partage . Je comprends la cghose d’une sortye de mélopée qui laisse passer = filtre au fur et à mesure des choses d’advenance vive = de la vie . Je voios que tout setrame en soi selon le schéma que ce tout adopte et non point selon ma volonté d’aller . je ne pense pas donc je suis . jer crois que la chose est rude qui veut que nous fussions mortels ! Je ne veux pas de la mort de base, qui veut ? nous pleurons ensemble sur un parapet, nous sommes assis et assises ou pour certains et certaines agenouillées et nous prions : de quoi s’agit il ? nous parlons dans un vide  (ou creux) de la rage d’être, nbous nous emberlificortons les pinceaux , nous nous mélangeons nos données, mi-homme ou mi-femme / mi bête, nopus sommes parés : fibrilles ! tresse de la joie d’etre, ici, cette chose hybride = hy, ou bi, ou mi, comme de coutume . Nous voulons creuser le plus loin possible la donne, nous sommes deux qui voulons creuser au plus loin possible la donne telle que nous (ensemble) nous l’évoquons et telle que nous (ensemble) la subodorons, car la donne = la chose des temps= cette chose d’une sorte d’appendice (?) à la mort de base . Oui ainsi. car la mort a son appendice caudal, et la vie a son appendice caudal, et les deux savzent mélanger, de base (de rage)  pareil, ici, leurs appen,dices, ils ou plutôt elles, savent, les deux savent mélanger leurs (le leur) appendices (chacune) c’est une certitude . cela est . Nous savons . La mort et la vie = main dans la main ! nous cherchons à comprendre loin ces choses des données de base, nous ne voulons pas ne pas nous approcher. Nous voulons co:mprendre ce qui est (de la vie et de ma moprt) et pour cela, nous nous unissons dans la joie et dans la bonne humeur et nous accolons nos pensqées natives,   . nous voulons comprendre loin = creuser, dans la profondeur des données qui nous sont offertes (de fait) par la bande . La bande est nacrée (on sait) et se prête volontiers à être exploré part telle goyuverrne mienne ou tellle autre gouverne nôtre . nous avons envie ensemble de mêler nos dires pour un «creusement temporel» ou «temporo-spatiazl», ou «spatio-temporel» etc, ici même, au sein de la  (cette) vie de base qui est vgie de rage pour tous et  toutes, et, qui plus est, à mesure de nos prpopres avancées en âge. Nous devons comprendre cettye chose d’une sorte de donnée comme quoi, la mort et la vie sont ... en ménage, etc. ! fibres de vie-mort emberlificotée comme jamais, tourbillon nacré, chaleurs du rut ensablée ! nous sommes deux (homme/femme et bete conjointe) à le subodorer, mais est-ce vrai, et si cela est vrai est-ce dicible (avéré et dit ?) ? Nous pensons des choses, nous pensons que nous devopns co:mprendre des choses, nous pensons que nous devons nous associer pour comprendsre des choses . Nous voulons comprendre des choses. Nous sommes ensemble (mi-homme / mi-femme, mi-bête) pour comprendre la chose, ici, comme quoi la vie a partie pleine, ou partie prenante, a vec la mort . -La mort est liée à la vie, dans cette sorte de déroulé  temporel, qui fait qu’elle est comme prise

 dans un piège à son tour mortel . La mort est une sorte de fibre à vif (un nerf) pris dans les rets d’une vie tout aussi vive et nervurée . Je cherche à comprendre ce qui est, je ne suis pas chiche en la matière. Mon corps partira mais ma voix reste qui sonne mâtines et crie sa gouaille animalière ! JE vais sur le parvis . je regarde les alentours, je croise des reagardsq de bêtes ici et là (betes des bois ?), je 

cherche à cerner les données tenaces de la vérité, je ne lâche pas la grappe. Qui est là decvant moi ? qui se pointe en face)àface ? qui me cherche des noises ? qsui est là qui me regarde ? qui me regarde ? qui est là qui me regarde ? qui me regarde insidieusement ? Qui veut me voir sous toutes mes coutures sinon Dieu on l’a compris ! mais qui est Dieu  ? dieu est l’ami simple, l’ami fidèle, l’oiseau de bonne compagnie, l’etre de la chance d’être, la joie au monde, le bel innocent de la fable ancienne, l’ombre sans ombre, la belle meunière des abruzzes, etc . Nous cgherchons à cerner au mieux les différentes données apportées (de grâce- par la bande . nousv  ne lambinons pas, nous sommes tout à notre tâche . nous checherchons avec sérieux,, nous sommes /

nous sommes assidus. Nous ne voulons pas lacher la bride. Nous voulons comprendre le plus de toutes ces données de base déposées ici à nos pieds, déposées tout près pour reconnaissance et étiquetage .  notre but est de cerner (bien cerner) les données du monde ... au plus juste du plus juste des chgoses pour le coup vraies, nous pouvons comprendre ce qui est ici en tant que ce qui est est cette chose d’un monde fermé, obturé, pris au piège de la réalité en vrai des tracas et autres tourments dits «de destinée» . nous savons que les choses sont telles car la vie est torsadée. Nous voulons comprendre ce qui est au mieux et pour ce faire nous devons chanter à notrte tour ce qui est de ce qui advient, etc, et ne pas lâcher la bride jamais mais bien la maintenir contre l’en-soi qui est le nôttre un temps, soit celui de nottre temps à vivre une vie avérée sur terre. Nous devons ainsi nous faiore à cette idée, comme quoi kla vie est rage, et la mort aussi , cette chose liée, comme embrouillée, comme prise dans les rets de pareille rage, etc . je vois depuis les monts cette chose làbas d’une sorte d’horizon de nacre. je vois au loin cette chose d’une sorte d’horizon qui nous regarde, il nous fait face = il fzait que nous avons (ainsi) face à arborer ; laquelle ? celle ci : vie-mort emberlificotée comme qui dirait de la tresse ou natte d’un être de rage ! Je comprends les choses ici à) la lumière de la rage à être, et c’est ainsi. il se peut que la compréhension ailleurs aille ailleurs et se posât sur d’autres territoires de pensée. Nous nous disons des choses mais la vérité excède (de loin !) les dires humains, voire les dires matinés (homme ou felmme / bête) on le sait et ... on le souligne ici. nous voulons toucher les cghoses du monde et (pour cela) nous devons creuser ... dans la profondeur des données (de base) déposée . Nous avons à toucher la Chose en vrai = en dur. Est elle de la partyie(vie-mort accouplés) ?Est elle cette chose qui cherche passage à tyravers nous (bouche ouverte) et cela pour la bonne cause (causerie) ? nous pen,chons pour le oui . nous avons à nous positionner et  c’est exactezment ce que nous faisons ... en priant , agenouillé, espérant en la venue un jour d’un être de salut . nous voulons combler le trou de notre bouche par des mots d’attraits (garnements) qui seront étoupe faisant barrrage. Notre but est affiché. Nous voulobns combler d’étoupe le trou de la bouche et faire barrage à lea 

mort de rage . nOus nbe voulobns pas mourir . Nous ne voulons pas de la mort . nous voulons conserver par devers nous les données vives de la joie à être et à vivre une vie d’emprunt. notre vie est ainsi délimitée, cernée, dessinée. je regarde lers données du monde et je vois que ce qui est est une xhose rude de chez rude pour tous et toutes (pour beaucoup sinon pour tousq et toutes). nous voulons être etres de rage comme est la mort, et rétorquer du tac au tac ... et pourquoi pas ?  Car, nous sqommes remontés, nous sommes à bloc, nous sommes deux qui sommes remontés et forts de notre envie de bousculer la donne. NOu somm es deux qui voyons les choses (du monde alentour) nous coincer pour ainsi dire . notrte but est de voir ce qui est , au delà des alentours les plus sommma ires. nous ne voulons pas de la moprt de base, celle -là à laquelle noius sommes promis et promises, nbous n’en voulons pas, nous ne voulons pas de cette chose rude. notre but est de chercher ailleurs et de trouver, à même la vie, de quoi sortir latête (d’éternité ? nous y reviendrons) et, si possible, prendre un peu d’air, respirer, souffler, vivre dans la joie de vivre, vivre en joie, êztre joie, etre, etc. notre désir est ainsi signifié en toutes lettrtes . comment s’éloigner de la nasse mort-vie de base attitrée ? que faire pour s’en protéger ? où aller ? cvomment s’y prendre ? nous ne vcoulons pas mourir en c ette cghose d’une vie comme sous emprise ici bas, et pour celac : le Verbe en bouclier !nous comprenons pas mal, nous comprenons que nous comprenons ! nous comprenons que nous comprenons des cghoses de base, nous ne sommùes pas si betes que ça, nous ne voulons pas passerc à côté de tout. notre ambition est ainsi ici, qui nous dicte la marche à suivre. Notre but est celui-ci. nous ne vcoulons pas trépasser, nbous ne voulons pas succomber et de ce fait njous cherchons ensemble (main dans la main) à comprendre le plus, le plus loin possible, à cerner le plus, le plus profondément possible, les données les plus profondes, les dires de base, les mots de la joie de l’être des ou du temps, nous voulons comprendre dur. Ce qui est au monde est au monde nu. ce qui n’est pas au monde est au monde habillé. Les choses sont ainsi qu’elles se trament dans (ou par) des apparats. nous voulons cerner rude, comprendre dur, ttrouver la voie, aller dans les limbes et les catacombes, percer. Mais comment percer ? un pic est nécessaire ! Comment donc percer la Chhose du temps ? eh bien, armé ! oui et de quoio ? de ton pic verbal de rage. il s’agit de ce pic mal ou bien  embouché ! Eh donc ? eh bvien ainsi armé tu peux lutter ! tu peux aller loin dans la profondeur des langages endiablés, tu peux danser la carmagnole, le cha cha cha, etc, facile ! tu deviens dès lors l’etre aux doux atours, tu vogues, tu volette à la volette, tu montes d’un cran et cxharme l’auditoire à la bonne franquette du pot ! rien de moins ! cest ainsi que pour ma gouverne j’ose faire, voici ! je file ma rage ! je v ais loin dans la conna issance des données de terre-mère, je fonce = j’y vais = j’obtempère = je me lie aux temps, des passages frères, etc Je cherche à comprendre au pklus du plus et pour ce faire je vais vivante dans la nasse et me délecte des données brutes : mots de peu, voilages, doux désirs, mots de

 rage a minima, colères doucement frappée, carambolages de façade, etc Je suis l’homme qui vibre, armé de sa batte animale, il ne s’en laisse pas conter cxar il y va fissa tête première dans la mêlée. Il est l’homme des places vides, à combler de jhoie urbaine . l’homme du sérail cxhangé en jungle. L’homme doux privé des abris. le tentaculaire, etc. sa voix portera, mais ne porte pas car elle est légère, fluette, et nbe va pas là où bon lui semblerait de devoir allzer . chacun sa peine. nous voulons comprendre   e qui est de toute l’affaire et ainsi aviser ensembler à comment pouvoir aller se dépa touiller d’une telle engeance en la personne de la mort ici présente dans le sas des sas . mais de quoi est donc fait ce sas des sas ? de quoi en retourne t il ? nous pensons que cette chose (sas des sas) est chose commùune, disons : place commune, ou disons : liueu d’accueil. Nous voulons cerner la chose ensemble soit au plus juste d’une sorte de justice sans faux)-semblant mais ce ,n’est pas gagné . nous pensons que nous devons comprendre (au mieux) les données r&acées, soit : ceklles qui ont du chien, qui en jettent, qui en fichent plein la vue, etc, les cerner au mieux et faire avec. la chose ici concerne une vie d’ezmprunt on l’a dit et ne doit pas être p rise au pied de la lettre. à savoir : non ! la chose n’est pas une chose au rabais ! Nous voulons ensemble essayer de comprendre (au mieux) ce qu’il en est, de cette vie de base rustique, princière, de rage, etc qui est la nottre en cxe bas-monde sidéral (et monacal) et pour cela, nous devons veiller à nhe pas nous arrêter à ce que dit la lettre en son être, nous devons comprendre au delà des mots, passer cap pour ainsi dire et déplacer de fait notre chazmp de vision. La terre entière est sous l’étau d’une chape de mots de type ambivalents ! sus aux mots de toute sorte ! sortons-en ! allons voir ailleurs si nbous y sommes, etc. Car, la terre est aussi ce lieu de souci simples, d’études, de recherches menées tambour battant à même le Verbe plein, etc, et pas seulement cet endroit de plantation, ces herbages de perte, ces fouillis matinaux, etc

. la vie a des bons côtés. LKa vie se prête à des études langagières de haute tenue dans un cadre (calé) déplacé. nous avons à comprendre beaucoup en disant la chgose crument. nous nous devons ensemble de chgercher la faille dans le temps, pousser au plus que nous pouvons les données de base telles que celles-ci se présentent à nous, faire ainsi que les choses soient et ... ne plus lâcher la bride . notre but est de teznir bon dans les charges, dans pareilles charges allègres, dans ces embardées vocales, dans les recherches menées de conserve, etc . Il y a à comprendre et cer ner, il y a aussi à creuser de notre pic de bouche appointé ! qui l’eut cru ? nous sol:mes deux pour un,e sorte de recherche a ctive à mener ensemble au sein du verbe !  qui et qui ? eh bien, peut-être l’animal ... et moi, la chose, cette Chose dite qui serait ou répondrait de l’ordre des mots bêtes, betes et betes, betes animal, et bete pas bien futé, etc, car la bete-animal n’’est pas bete, et la betise en soi n’a rien d’animal . Nous nous appuyons sur le Verbe et cxhercghons ainsi (par ce biais) la Chose à comprten dre . nous fouillons de rage et creusons de concert. La mort est cette cghose en contrefort, qui sembvle avoir à (pour elle) nous atteindre, nous attirer à elle, nous pousser à la faute. il semblerait que cette Chose de la mort à l’oeuvre est un véhicule primaire amené à nous adjoindre oà un lieu de perte. notre envie, est d’éviter pareillle embardé, ou pareille volonté. nous n’avons pas signé pour être capturé de fait de la sorte et selon son bon-vouloir. nous n’avons en rien voulu cette cghose ! nous n’avons jamais signé pour ainsi nous laisser emporter de force par la mort à l’oeuvre, la gaillarde : que dalle ! non ! non ! non jamais ! nous ne voulonbs pas ! nous ne voulons pas être pris de la sorte, surpris, prisonnier, fait comme des rats, belettes, rats des chzamps et rats d’egouts, belettes et autres betes voreaces. la tete est nôtre, qyui cherchons à la sauver. notre ainsi tete de roi. nous voulons combattre, car, nous savons  cette chose, comme quoi lea mort est une chose mûre, dépourvue de sentiments de quelque sorte que  ce soit, pour ainsi dire dégaagée et prête à tout, qui n’est pas peu fière cx’elle-même et ne manquera pas de nous (en quelque sorte) capturer si nécessairte et si, de notre côté, nous n’y prenons gare$. Car quoi 

malheur ! la mort est entière ! elle ne renâcle devant rien et impose sa loi, sa loi divibne, à la une à la deux sans tergiverser . nOus voulons aller au loin dans la connaissa nce. Nous voulons aller dans la profondeur de  ce qui est et qui est approchable par le Verbe;. oui nous voulons ! ou plutot : ouyi nous voulons buter mais ... pour mieux percevoir le plan d’ensemble, sinon quoi d’autre ? c’est à dire (en gros) quoi faire d’aurtrre que cette chose ? Nous sommes deux qui voulons trouver (ensemble) la clé . quelle est elle ? nous voulons trouver la clé, où est la clé ? c’est quoi une clé, en  cette matière ? qui répondra? Nous cherchons une clé pour une porte. nous voulonbs traverser le sas. Nous ne voulons pas rester à quai (en carafe) à attendre gentiement que les données du monde nous tombent dessus pour ingformation, mais aller de l’avant, passer outtre, pâsser le cap, frapper à la porte si tant est, ou bien (et donc) actionner la c lé (musicale ?) des temps. notre envie cde clé est envie de joie, ni plus nbi moins. nous sommes dans l’atteznte d’une joie à être vif et vive à jamais, musicalement très certainement, cvorporellement peut-etre, amiicalement il se peut, concrètement n’en doutons pas. je cherche voix d’attrait, et voie de passage dans un antre qui serait ici celui de la vie éternellement embellie, et dfu coup : la clé ! cette clé est clé ... de ta rage folle (folie ?) mais pas seulement. Cette clé est clé de base. clé pour le trou à percer (pique ?). Il s’agit d’une clé de base pour un verrou, à faire sauter vite fait. ne trainons pas dans l’embuscade ! filons doux nottre pâreille ! chargeons à dos de mulet les parades ! concentrons nous sur le pas de charge ! comblons nos lacunes immenses ! passons outre à volonté (celle de la Chose) de nbous voir dépassée et mis et mise à bas ! prisons ! prions ! allons voir ailleurs si nous y sommes ensemble , etc , et voilà pourquoi (ce tout) est pour nous une voie d’abord possible, une entrée possible en cette matière, d’une sorte de donnée rupestre (à la dure) qui bnous tens les bras ou nbous tendrait les bras à qui mieux mieux afin de nous aider à (pour ainsi dire) passer un c ap, celui de la mort (dite) promise, de la mort affichée, annoncée partout et qui n’est pas (du tout) pour nous plaire outre mesure loin de là ! nous voulons trouver lma cklé, quelle est-elle ? nbous chezrchons ! Nous voulons trouver à même le VErbe d’état, cette cxlé de rage si prisée, et pour ce faire un peu de musique car, on le sait, toute recherchge digne cde  ce nom s’accompagne toujours de musique, qu’elle soit interne (musique interne) ou externe (musique des contrées) peu importe, la musique estla part du diable, elle a mesure à joindre à nous, elle se doit d’êtrte clé de la base et clé du sommet des données natives, des données terminales ou finales, des données de base rageuse comme 

on le voit icvi et là, nous devons comprendre ensembvle cette clé, d’où et comment l’envisager ou la cerner ? notre envie est envie de nous pla cer de telle sorte que pareille recherche de clé devint possible. nbous nous installonsface à face et par(lons. Nous devons nbouys placer face à face et parler ensemble, et trouver les mots de parade . passons la cxhose en revue. La cklé est d’abord musicale, on le voit, ça s’entend. la clé est chosemusicale en cela que le temps est de la partie. le temps est l’espace de vie cx’une sorte d’envie allouée à une destinée mortelle. nous ne voulons pas cdéfaillir mais nous n’ensommes pas (encore ?) à l’abri et cela car nous sommes encore «jeunes d’esprit» il se peut, ou bvien parce que les mots dans notre bouche ne s’imposent pas, du tout, comme on le voudrait. nous avons des choses à cerner, à comprendre, à dire, à percer de notre piolet vif de rage, et bien d’autres cghoses

 encore à faire, mais d’abord : la clé ! quelle est-elle ? où est-elle ? qui la connait ? qui sait où elleest, où elle se trouve ? qsui la connait ? qui sait où elle crèche ? qui connait la cklé de mémoire ? qui sait ce que c’est qu’une cklé de rage ? qui connait le sort réservé aux clés ? qui voudra comprendre notre but et cette chose, de vouloir mordicus comprendre, de la cké, les aboutiisants ? qui voudra nous aider dans notre recherche de clé ? Nous sommes deux (ensemble) qui cherchons la clé = la musique = le temps = les tourments = les sorties rugeuses dans le sas des sas dx’une vie de base, etcQui a compris le sebns desq mots ? qui cherche avec nbous à dépasser le sens (pur et dur) des mots ... de la rage à être vivant ?  car, les mots sont tous ... enfants de la rage, de la rage à être ... vivant /vivante «de ta race» ! oui ! cela se voit partout, sous toutescles latitudes ! les mots nous protrè§gent (un temp^s = le Temps) de la mort à l ‘oeuvre c’e’st ainsi, car ils font écran, ils comblent le Temps, ilsq obstruent trou de bouche ouverte, ils font tous barrage .. d’où leurs noms de» mots de barrage» on l’a compris ! ils barrent dans la rage, etc! nous devons comprendre les donnéesz ici, qui toutes semblent s’agglutiner à la lumière d’une  vérité (sorte de vérité) de passage, nous sommes entiers / entières, et nous cherchons ensemble cette vérité. nous devons comprendre au mieux cette notion ici abordée, d’une sorte de barre-barrage à Chose de la mort à l’oeuvre, cette cxhose d’une obstruction. nbous nous devons de compre ndre ensemble pareille donn,ée frontale et d'en mesurer les effgets à lo ngue écxhéeance. Je vois le mot «mot» faisant écran, je songe au mot «bete» et comprend davantage . L’animal est le mot de la fable, mot de rage dure et d’obstruction 

à captation. le Temps est un abri de type rupestre (une grotte décorée) et de type musical( le chant des atours). nouys voilà qui cherchons à nous désembringuer de la chose en soi qui parade devant nous comme une mal élevée comme tout. que donc dire à la mort pour la chasser ? du dire de rage = du dire = des mots-animaux = des betes de charge = du venin ou du poison en tant que donn,ée folles, ou en tant que données sombres. Je regarde autour de moi, je vois de beaux pâysages . les beautés des lieux d’atours, cela est ainsi que nous voyons eznsemble. je m’imagine une vallée, un sillon, un chemin dans lkes collines avoisinantres . pa ysage ami qui nbous regarde et semble nbous apprécier, bnous reconnaitre en tant que tel et telle et nousq adopter. or voici que la mort parade ! Elle n’a jamais peur, elle n’est jamais rassasiée, elle cherche rtoujours à nous blouser ou ruser. nous ne voulons pas de la mort car nous sommes eznsemble, qui cherchons à commùent agir et à comment nous y 

prendre , et, ce faisant, nous disons ensemble ce refus, de nous voir piéger. la mort n’est donc pas cette chose rosse que l’on croirait, ou ne serait pas ? nous n’en savons rien ! Nous sommùes à la recherche d’une vérité des vérités, nous sommes à la recherche d’une vérité des vérités, comment l’aborder ? qu’y a-t-)il «après « la mort que nous ne sacxhions ? si je meurs mon corps tombe et s’éteint. je crois en une étoile de destinée vive, qui saurait nous seconder en ces pires momeznts de rage. je cxrois que mon corps est voué à disparaitre mais pas mon âme. mùon âme est cettte chose d’une sorte de ( comment dire ?) volonté. je crois que mon êame est une chose dite «coriace» mais qui l’est en vérité . l’ame est pour le corps l’équivalent pour ainsi dire langagier de ce qu’est, à la mort, le langage. ou non : l’ame est pour le coprps ce que les mots (les mots-betes ou mots-animaux) sont pour la mort. Nous devons obtempérer. l’ame est au corps ce que le mot est à la mort : fissa pareil. nous disons (fissa) que les choses sont équivalentes, ou (disons) se font comme é»cho par la bande. nous cherchons desq vérités de poropagande pour ainsi dire ! les mots disent la chjose nue mais jamais ne la montre ! ou bien : les mots disent à nu les choses de la mort à l’oeuvre, à l'oeuvre ici bas (sas des sas) . Nous pensons que la mort est en soi gageure, forte tête, misère, pitrerie, rature, colère, peine et prise, et voilà pourquoi nbous n’en voulobns pas. l’âme a à être. le corps finira sa course (étoile des mers) . nous ne voulons pâs de la mort dure, ni de la mort -outrage,, ni même de la mort-romance. le but ici est de trouver (ensemble) à nous en dé&faire (de pareille prise) et pour ce faire ... un peu de musique temporo-spa tiale fera bien l’affaire en ce lieu de rage qui est lieu ... où bnous avons à faire ainsi, qUue les choses (à nos yeux) «soient» et non le contraire. vive le temps musical de base ! chgantons haut sa louange ! vive le temps ! vive le temps ! dsoyons nous memes temps d’azur, accolés à des sentiments ! filons en vitesse en sens contraire et nbe prêtons pas (ou ne courbons pas) l’échine  ,

au couperet fatal de pareille Chose du vent, des brisesq, de l’air ambiant. Comptons sur notre bonne étoile de berger = celle-ci, qui nous accompagne depuis longtemps, c’est à dire depuis toujours (les débuts de l’humanité) . Nous avons à dire des choses en vrai, nous devons dire des choses pesantes, et tant pis ... si la somme est lourde et surtout lourde à digérer ! Le but affiché doit être visé continument et coute que coute . nous de

vons aller ensemble loin et chercher ensemble profond des données de base . nous ne voulons pas pâsser continueelement à côté sans en rien retirer on kle comprendra, et pour ce faire : fissa dans la masse ! verbe à cran ! capitale des rechercbhes menées la fleur à la bouche ! capitale des séries des  recherches vives ! la capitale annoncée ! Nous sommes ensemble deux qui cherchons volontiers à cvomprendre de fait l;es données (toutes) ré&gulant le monde, et aussi la destinée du monde. je regarde loin et vois que la terre est ronde mais est elle à nous ? à qui appartient la terre ? est elle terre d’emprunt passager ? qui est l’homme des abris ? suis je homme-cheval caressant l’envie de trouver pitance en pareille zone fleurie ? suis je homme de peu d’envergure ? le mal dégrossi ? mal futé ? mal mis ? mal embouché ? mal conduit ? mal guidé ? mal dit , etc ? Jignore le tout. La cxhance que j’ai est que je suis ici pour ça ,

: faire, filer, tracer, courir sur la pl;aine, et aussi toucher la fibbre, la vrille, cette coulée douce, ou colmment appeler ... pareillle sorte (tresssée) de coulée de rage, de rage buccale ? Je vois devant moi des choses rugueuses mùais que vois je d’autre ? je vois des prairies, je vois des prés, je vois millme cghoses rudes, je vois des traits hachurant le ciel comme une peau de bete, je vois des êtres de données diverses se moquant de moi, qui sont ils ? Je vois 

des betres cxhevauchant la plaine et allant vif de cabrioles en xcabrioles. Je suis hommme dit, quii regarde en lui mais devant. je veux combvattre les données verbales par le v erbe à cru, ficelé comme une antenne . rien ne pourra se mettre 

en travers de moi, sinon quoi ? un mal perforant plantaire ? une rage dentaire ? deux brasz coupés à la guerre ? un couperet sur une nuque frêle ? je sens venir le vent qui va, à travers la plaine, jusqu’à moi et me dit xde nbe pas m’en faire, car : nous sommes deux qui sommes chercheurs / chercheuses , de choses cachées, enfouies de base, qui bnous regardent, qui ne cessent de nous espionner, de 

nouds reluquer comme êttres à surveilller pour ainsi dire par la bande . qsui viendra me voir ? qui viendra me toucher ?. qyui viendra me parler ? qui viendra me montrezr du doigt ? qui viendra pour le coup me montrer du doigt et jeter l’opprobe sur moi : qui ? je cherche le nom de la bêtye ! quelle est -elle ? Qui le sait ? nous nous approchons d’une vérité (qui est vérité de bon aloi) pa r la bande : une ici de celles ... qui nous charment longuement. nous avons pour nous une voix qui est voix de passage et de traversqée de zones senqsibles. notre voix meugle ou beugle quand elle charge. Animal xde compagnbie je suis. je cherche pita,nce dans les zones les plus reculéesq de «la lande de la vérité», et c’’st ainsi que je trouve où aller pour trouver «des choses», soit des instrumentr = des outils de traversée, etc . car ce qUI est est cette cxhose comme quoi jhe suis chargeant, de roche dure = une bete à cornes. je m’impose en tant que bête à cornes fouillant dans la masse des donn,ées offertes toutes par la ba nde d’une vie a llouée à la mort. je ne cxherche pas

 autre chose. Je cherche vie ainsi et tente de comprendre, ici, la cxhose ainsi tressée, ainsi tissée, ainsi mélangée.La mort est une sorte ... d’enclave à baisers. sorte d’encl;ave à colli-collage ou comment dire ? ici est cette chose d’une enclave où kles rapprochements de type collage sont à observer. je vais dans une direction qui est direction ascentionnelle et cela du fait que la mort aspire d’en haut les qui viennent (comme itou) d’en bas. La mort aspire et ce faisant attire. il s’agit dès lors de cette bouche d’aspiration douce (ou pas en l’occurrence) qui est devant nous, sous forme de... eh bien, voilà qui est à definir ! sous forme de ... Chose, on le sait : paradis perdu ? bnous ne voul:ons pas abandonner en si bon chemin la lutte mais encore et toujours progressser car après tout peiiut-être sommes nous sur le bon chemin ? Nous dison,s que ce que nous cherchons se trouve devant et non derrière. ainsi n otre a mbition est située. nous ne cherchons pas à «bien fdaire» mais à creuser que tu creuseras les dires d’un Verbe de joie adjacent à cette vie de rage (et de colère) en   ous . car de base l’hgomme / femme est en colèree. il n’est pas homme / femme dégagée», il est homme / femme engagée dans un souci massif (conduit, tubage) de colère . Vivre = de colère, et aussi de rage. nous voulons dèsq lors dire cette chose comme qUOI ce que nous recherchons n’est pas à peaufiner derrière mais bien au contraire à creuser devant. qui creuse devant trouvera le trou où se mettre . chacun son trou, chacune son trou. nous devons creuser ce verbe déposé qui est pour ainsi dire ce présent de roche (terre-mère) à même ce Temps qui ici nous apparait dans toute sa composante rupestre. depot de joie, depot de soi dans la joie. sachons nous contenter de ce maigre dépot de paresse, ou de candeur, ou comment autrement ? Je suis homme-cheval dans la tourmente d’une vie à vivre radicale, je fonce. Et aussi je monte, soit je m’élèvze : cheval ailé qui surplombe les contrées. je

 vole. mon nom est   elui qui s’affiche (de visu) sur ma tombe (forcé). ici est la  vérité ! ici est la chose de vérité , ici est cette chose de la vérité , ici eswt la  vérité. Je ne nargue personne. je veux cerner cette dite vérité du monde et de la mort à l’oeuvre dans le sas des sas (sas des sas pariétal) qui est le monde (dur) qu’(il bnous incombe de cxonnaitre, et connaître au pklus près, de visu et ... la crinière dans le veznt , pour ainsi 

dire : vive le vent ! Nous ne sommes à l’abri de rien. Nous voulons cerner les choses au plus près des ressemblan,ces. Notre envie est de cerner fissa au pklus juste possible ce qui est d’une vie à vivre et ce qui ws’ensuit à pareille vie. notre b ut est ainsi de dire et disant de faire, quoi ? allégeance on l’a compris . Misère de soi dans un sens fatal.misère de soi dans le sens fatal des cghoses mouranteqs! nous dsommes finis ! la vie est de celles qui meurent à trépas. Je veux mieux comprendre : qyui parle en moi ? qui dit les chgoses pour moi  ? qui me pousse à des retranchements de plus ou moins bon aloi ? qui est qui dans le sas des sas ? qui parle pour moi et, aussi, me mouille de la sorte = me pousse à la faute bien malgré moi(?) ? Qui va là pour moi ? kje cherche la pêtite voix en moi parlant pour moi et disant ce qui est (ici) qu’il m’incombe de co:mprendre au mieux et sa ns p;us tarder car le temps presse . jhe  v eux cerner la voix = l’entourer d’un trait de rage, et la capturer comme la bete à prendre. je cherche vif en moi des raisons de croire en la Voix en moi parfois menaçante. qui est nom de dieu, ou : qui est qui, nom d’une pipe ! Qui parle là pour dire quoi ? je chezrche à l’envi des choses de poids qui puiissent plaire (et instruire) à, et ma gouverne si tant est, car rien n’est fait ! Je cherche à tout va des raisons de base, de quoi là nbourrir ma mémoire interne et la charger en   diverses croyances, étoffées, affermies, sereines, dignes. Je cherche voix en moi qui put dire sa croyance dans un au-delà non pas de soi maisq de sa voix. je ne cherche rien xd’autre que ça. 

Ma voix est de celles que l’on peut toucher comme un bébé naissant, trouvezr en elle une douceur (de belle facture) et s’en conforter, ou réconforter , dans un sens qui dirait que ce qUI est est cette choseà ici caresser vivant dans la joie. lje veux savoir  cela (ce qui est) en passant la paroi du tempsq. Mon nom s’affiche de concert. il est icelui natif. il est le nom  qui dit la chjose du temps traversé. Il est icelui petit nom disant à bas bruit cette cxhose d’une tra versée du temps dans le sang. Je comprends les choses ainsi. j’eswsaie du moins de les comprendre ainsi et de ne pas :m’en retourner si vite mais, tout au contraire, de c reuser, de creuser plus avant, fissza, et toujours dans le sein , sein des seins pariétal d’une vie sur terre. Je suis ... homme-bête à cran. je suis en colère = en hjoie. je  b ande dur de la force rageuse d’une en soi époopée de rage, ou comment ? je suis l’homme-cheval (chevalin) croisant les fers,; luttant de pleine grace, perçant et foulant, cognant et raturant la dxite «mort à l’oeuvre»» de céans. pissant culotte, fouaillant dans la cxhair blême, trouant ciel de mon cri de bezte à crinière, sabots blancs, cornes à vif. JE suis Autre. Calqué. Je m»’épuise à dire ... le mal co ntenu dans la rage, cette cbhose d’un en-soi de ma sse à bruler, à poser sur pierre d’ioffrande, tout ce temps de soi passé à déposer, fissa, par la bande et en priant que la chose fut telle qu’elle put êttre, pour la mort, suffisante, soit touchante. je chezrche à percer mystères, à trouver lesq mots de base à dire, à caler mon dire à ma rage d’être. qui parle en mon nom ? qsui parle en mon nom ? quyi parle en mon nom ? qui porte mon nom ? qsui porte mon nom ? qui porte le nom de la bête ? qui porte le nom d’une bête ? qzui a pour nom le nom cx’une bête ? qui a comme nom le nom d’u ne bête ? qui a comme nom  elui d’une bêzte des bois ? qui a comme nom le nom d’une bêtye à bois ? qui tremble devant la  bete  ? qui est comme tremblant devant une bêtye ? qui sépoumone à prononcer tel ou tel nom de bête ? qui a pour lui en lui un nom de bête ? qu est pour lui , à ses propres yeux, une bêzte ? qui est bête à ses yeux ? qui poerte en lui une sorte de bete qui est un mot bete de rage ? qui dira la vérité de la betye en soi, de cette bete en soi que nous «portons», que nous contenons (où ?), que nous embrassons ? qui saura dire cette vérité ? qui saura dire cette v érité d»’une bête contebnue en nous)-mêmes mais où ? qsui a compris cette vérité d’une bête en nous contebnue ? qui entre nous a compris ? qui a compris entre nous cette cxhose ? qui a vu la bete en lui même ? qui en lui même ou en elle même aura vu la bete et entendu meugler ? qui meugle en moi ? qui sinon la chair ? qui meugle en moi sinon la chair , cette chair de rage aniumale ! qui parle : le corps parle ! qui est le corps ? le corps est la bêtye ! qui est la bête ? la bete est le sang on le sait ! la bete est le sang qui coule dans nos veines bleues, la bete est ce sang des veines bleutées. Nouscherchons

 les données de b ase, les lignées sanguines, les noms de traverse, les pouvoirs occultes. nous cherchons des savoirs venus d’outre-tombe, d’au-delà des monts de parages, d’outre-barra ge tout autant . ici le mot bnous met ... à l’abri un temps, car le parler fait la différence. qui parle sinon le Père. Qui chante sinon la Mère. qui pl;eure sinon le Frère. qui meugle sinon (en moi : ancrée) la bête des temps dep^l

ac»és, car les temps (et de fait les betes) le sont, qui voient depuis ailleurs les choses du monde  . ici nous sommes et ici allons, mais dans un sens qui fait que nous sommes trouchés = meurtris, et aussi que bnous chercghons (dès lors) à dépasser le stade de la mort inscrite, ici, en nos vies, pour aller plus loin deéposezr nos vivres à même la pierre . lza bete en bnous porte le nom que nous lui donnons. la bête en bnous est porteuse d’un nom de bete, et ce nom est donné par bnous qui savons y faire = nommer vivement (sur roche) l’animal de poids qui en impose et manifeste (dans la ressemblance) ses émois.  Nous sommes qui devons co:prendre cette chose . une clé est musicale de parade, elle est clé d’azur. La cklé ouvre la porte aux passages vifs, courabgeux, volontairesq, élancés et motivés par un allant de belle remontée. la clé est celle ici qui est pour nous une ouverture à des sortes de données franchhes. une clé pour un royaume et la chose est entérinée. nous cherchons la clé pour entrer en ce monde effilé. Nous voulons comprendre le ++++++++ de la

 roche rude. nous voulons cerner (de fait) le plus, concernant ici icelle roche ... aux tourments de base. notre but est de co:mprendre vif et de toucher à vif la chose . une bete en bnous parle pour nous . il s’agit d’une bpête de poids. elle porte le nom que nous lui donnons . elle nous seconde partout où nousallons. dès lors nbous pouvons dire qu’elle nous appartient (elle est à nous car eklle est en   ous) et que nous mêmes, aussi, lui appartenons car elle se loge en bnous, comme à l’intériuer d’une demeure, d’une hutte dont en vrai elle sezrait propriétaire. la bete est en bnous comme dans une case. nous parlons pour elle, elle nous souffle 

quoi dire à son tour 

et nous d’enchainer pa r là même, a insi de suite. nous sommes à sa merci et elle à la nôtre, et chemin faisant, bon an mal an, cahin caha, nous allons de conserve v ers une sorte de finalité, bleutée, ambrée, ou bien nacrée, de bout de monde,  . njous sommesq remontées, nous sommes vifs et vives. nos percées sont vives. notre joie plaide. nous passons le  cap et traversons ensemble lka fine fibre des données de  base. nous sommes de l’autre côté.

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31/1/2022

Je vois devant moi une chose, cette chose est une vérité, cette vérité a à voir fortement avec notre (sorte de) raison de base, avec la raison telle qu’elle est logée en notre intérieur dit intelligent ou, si,non intelligent, een notre intérieur dit voyant = qui absorbe et mouline . Nous regardons les choses crument, et ce que nous voyons est de la "vérité vraie" soit cette chose devant soi qui semble signifier un certain nombre de faits justes, ou bien ,

 d’évènzements tracés, de choses et autres, etc, qui, pour nous, sont comme des éléments (directement) de "pleine compréhension". je suis assis à mon bureau, mon souci est de creuser au plus profond dans ce devant (devant moi) des vérités 

qui   sont à cerner . Je comprend ou plutôt prends, les choses au plus juste, disons que jeme place en position en vrai pour ce faire c’est à dire pour cerner au mieux. cC’est à dire que je prends, je cerne = je prends, ce qui donc

arrive, de cette mùanière que j’ai ici, de me placer pour ainsi dire de telle façon que les choses dites «de la vérité du monde» viennent comme d’elles mêmes (enchantement) à se déposer dans l’e’scarcelle d’un devant de soi ici pariétal ou de ce type . mon souci est continu, il s’agit pour moi de cerner (sans cesse) les choses .. d’un devant de soi radicalement cerné . Je cherche des dires et ces dires ont à voir (fatalement ?) avec la vérité vraie des devants . Que sont les devants ? les devants sont des signaux, des signes majeurs . Je regarde les signes majeurs . je ne suis pas (jamais ici) en reste de, en vrai, regarder les signes (les signaux) majeurs . il y a là ce souci qui est perpétuel, de toujours voir à regarder attentivement les signaux majeurs . je cherche en continu à regarder dans une direction que je veux neuve, fraiche, mon souci est tel . Je ne veux d’aucune manière voir ce qui advient avec des yeux qui seraient embrouillés car, mon souci est de comprendre «des vérités», des choses vraies, du vrai, les choses dites «de la vérité», etc . Je suis à mon bureau (claquemuuré) et je cherche avec assiduité à me positionner (la cghose est là) de telle manière, que la vérité des choses du monde, advienne au plus juste et au plus près de ma gouverne . Nous cherchons à nous positionner (dans la vie ?) de telle manière (il s’agit d’une manière) que les choses de la vie (soit la vérité) se montrassent, ou se montrât pour la vérité, se monstrassent pour les choses de la vie , ici, devant soi, devant notre (dite) «raison de gouverne». Car voilà de quoi il s’agit : il s’agit d’une gouverne temporelle . La gouverne temporelle est celle-ci qui ici nous guide (en continu) dans nos cheminements de pensée . La gouverne ici temporelle, est une gouverne qui, obstinément, nous guide, nous pousse à , nous abjure, nous donne à faire etc dans le swens d’u ne recherc he en continu (on l’a dit) de la vérité. La raison , pour nous, est comme assise , et la gouverne actionne et lève la raison . nous voyons devant nous les «choses de la v érité», et ces choses sont toutes empreintes d’une sorte d’aura qui fait d’elles des sommets, des choses à gravir pour notre gouverne, soit pour moi aussi qui suis face à elles comme un aspirant qui cherche délicatement à ne rien froisser mais tout au contrzaire à déplier les différentes facettes (tissées etc) des choses du monde, qui (ici) s’offre à un devant ... aux yeux ouverts (fermés ?) . Je vois devant moi les cghoses qui arrivent, les unes et les autres, ces chosesd d’un devant comme attribué à tout un chacun ou chacune . Ces choses sont telles que je suis celui- ci = cette personne, quyi (à mon tour, ou à son tour) les absorbe . je vois ces choses comme des présents . ce sont des présents . Ces choses sont, face à moi qui les regarde, des présents au monde, présents de dépot ou de déposition, présents-offrandes comme il en existe à peu près partout (visiblement) et ces présents ont des formes diverses, quelquefois surprenantes, quelquefois banales ou passant inaperçues . Ces choses, ces présents, sont ceux  dits «de la vérité des choses déposées». de quoi s’agit -il ? il s’agit de choses autour de soi, toutes réelles au sens physique ou concret du terme, ces choses déposées sont des choses à cerner, à cvomprendre, à prendre, à mesurer comme on le ferait d’une surface cadastrale . Ces choses choses sont toutes des choses concrètes, mais, car il y a un mais, elles recèlent en elles une puissance de vérité qui dépasse de loin leur forme visuelle ou sensible . nous avons à comprendre ensemble (il s’agit d’un travail de groupe) cette chose d’une vérité des données (sensibles) à dépasser. Notre ambition en ces ... cahiers ? est de comprendre cette chose ici, d’une sorte de définition des choses déposées en tant que vérités des choses du monde : une chose et une autre devant soi et s’offrant «à la vue» d’un entendement particulier . je cherche en cette chose, en cette façon, de cette manière, ici même, l’endroit par lequel pouvoir de fait me faufiler dans ce but avoué de me placer de telle soerte que la "vérité du monde" advint à mon entendement dit "de gouverne" . La gouverne est le gouvernail, la mêmechose . Il y a le mot gouverne (une sorte de permission) et le mot gouvernail qui situe concrètement la notion de gouverne, ou disons plus concrètement . je vois devant moi la chose posée. Il s’agit d’un présent de base . la base du présent de base est celle là qui est (reste) à déchiffrer . je suis assis dans ce but . Je veux dès lors comprtendre au mieux les données qui président à un devant de soi ici déployé comme une sorte de tissage de données diverses, tissu «fou», données partiellement visualisées par nous dont la gouverne (ou le gouvernail, donc) est comme limitée dans son approche . alors, voici kle secret , le secret de notre façon : nous nous installons ensemble !nous sommes deux ! nous ne sommes pas seuls ! nous sommes deux ! nous ne sommes jamais seuls dans nos recherches ! noussommes deux ! etc . Le secret ici est lié à une sorte

 de jointure ou d’accolement, à une sorte de mesure redoublée, à une sorte de recherche, de recherche en commmun (commune) à développer de par soi-même de sa place dans le monde ou de sa prporpre place dans le monde . Le souci qui préside à notre volonté est tel que nous voyons les choses ainsi . nous disons que «je» est doubkle, est comme doublé par en soi un autre je qui détermine les avancées . Je vois devant moi dees choses «réezlles», ces choses sont délimitées concrètement et sensiblement, elles se livrent telles quelles de telle sorte que nous sommes à comme devoir les mesurer , d’une manière ou d’une autre (en comprendre le ou les dangers potentiellement contenus en elles ) . Nous voulons cern,er ces choses au plus juste, les comprendre pour les mesurer et voir ce qui en elles peut ou pourrait nous aider, à franchir des «paliers de gouverne» . les choses sont cvoncrètement et physiquement délimitées devant soi, ce devant de soi est matière ferme . Nous avons à mieux nous approcher (ensemble») de cette matière qui est : «la matière de la foi», qui est la matière de notre croyance en des choses ici déposées . je vois devant moi le produit concret de ma foi en ce monde mesurable soit «scientifiquement» mesurable, je devine . mon premier souci est de m’approcher des choses pour ainsi dire par la gouverne, mon premier souci ou mon premier réflexxe (quasi enfantin) est de m’approcher au plus près des choses du monde autour de moi pour mieux lles comprendre soit les cerner dans leur possible dangerosité . Je m’approche. Que fais-je d’autre par ma gouverne ? je pm’approche des choses du monde, mon souci est ainsi ancré dans une approche de mesure,  de mesure des choses, je vgeux comprendre depuis «moi» ce qui est en ce dezvant développé comme un tissage (tenture) de données diverses concrètes. Voilà ce qui est qu’il m’échoit de cerner au mieux . mon souci est réflexe, voilà . Ma voie est de me faufiler à l’intérieur de ces données diverses, et d’y trouver matière = 

matière à comprendre . Comment cfaire pour se faufiler ? eh bien pour cela il est nécessaire d’entrer( fisqza ?) en cette matière du Verbe, il s’agit de cela . Il s’agit de fait de bien se placer en cette chose d’un devant de soi verbal continument mené ou déroulé, afin de tracer une sorte d’entité-piège, de filet de raison ou de filet-ratiocinateur qui puissent et l’un et l’autre, les uns et les autres, filets divers, pièges de mille sortes, etc, vous aider à cerner la Bête . La Bête est la Chose . La Chose est devant soi une "donnée intrinsèque" . je me place ainsi (à mon bureau) 

à comprendre la Chose ici déployée comme une sorte de présent de soi (à toi à moi) qui vient trouver à se loger dans  cet espace , l’espace imparti qui est celui du temps, soit du temps déployé . Je m’explique : il y a devant moi, un e sorte de tissage, de parvis, de seuil, de tapis, etc, qui est ou qui sont (les uns et les autres) comme des sortes de suppôts . Je vois en  ces choses (ces «dépots de vrai») des données directes, des données sensibkles à embrasser par ma gouverne (moulinette) a fin de comme les dépasser toutes en mesure . les choses du monde se présentent comme des données diverses qui sont toutes à sqcientifiquement contrôler afin d’en mesurer la dangerosité et ainsi fait, les dépassezr par un entendement verbal «de première» . Je suis ainsi ici aussi pour ce faire : cet entendement à déployer, à démontrer etc, est ma chose, mon souci autant que mon ... salut ? Je dis le mot comme à regret car ici le salut n’e’st pas la chose à dire en premier chef, mais plutôt la chose à pour le coup considérer comme étant secondaire, car la primauté va (toujours !) aux savoirs ! les choses devant soi (= des choses rustiques, claires dans leur visibilité le jhour) sont choses à mesurer par sa propre gouverne (exploration) et ainsi fait elles deviennent (ou pas ) nos aliées et se prêtent à mille et mille «jeux de reconnaissance» . Les choses d’un devant de soi sont des choses ... rudes à cerner, p)arfois (il y a là le mal sous toutes ses formes) mais enfin, elles se prêtent à une mesure à chaque fois et, pour chacun et chacune de nous, personnelle . La mesure est la clé de voûte de l’édifice (Vie). car la mesure est liée à la chance, et la chance est partie prenante dans cette affaire . nous mesurons à lmesure que nous vivons . je m’avance dans la vie comme un gouvernail qui cherche à se frayer, ou tout comme, son cheminement salutaire, je cherche à me frayer chemin de Vie en cette Terre des donnéesx rupestres, etc . mon coeur suit . 

Je vois devant moi des choses qui sont choses rudes souvent car le sensible l’est souvent, ces choses qui sont déposées sont celles qui sont  comme à se présenter à nous sous des formes dures ou rudes et autres, choses à prendre avec des pincettes parfois, et donc, elles se posent devant nous, elles sont qui vont à aller se poser devant soi, devant un soi qui est celui de nottre gouvernail soit de notre 

gouverne sensible, raisonnablemenbt sensible : il s’agit ici pour ainsi dire de neurologie ou d’approche médicalement sensible . Je vois la Chose, je l’approche : elle se place devant mes yeux,  de telle manière que je suis ou deviens celui qui se doit de l’absorber . jhe me loge en elle , : comment ? par la bande ! je me loge en cette chose présentée, en me faufilant (verbalement) par la bande . je fonce en cette Chose crue , comme dans une sorte de brouet, de sauce, de matière molle, de suie etcx . mon souci majeur est une envie majeure est un désir majeur et une approche délicatement insérée en moi comme une sorte de volonté intériorisée, ou bien intégrée par la bande , en moi qui devient cet autre cherchant une issue, qui devient l’Auttre de la fable, celui -là qui veut de fait dépassezr le monde, les vélléités physiquo-pratiquess d’un devant de soi s’offrant en soi à une gouverne (en l’occurence la mienne, ici) et aller à filer doux de son avancée en propre dans la matière . Je deviens cet Autre filant . Je comprends une chose puis une auttre et ce faisant je m’avancve à petits pas vers la Chose rude des données (frontales) du monde . Mon coeur est le foyer central, le secrtet interne ancré, etc. mon envie = mon désir, mon désir d’en découdre d’une vérité tissée.HJe vfeux co:mprtendre loin car les données de base me poussent à ce faire, diligemment . Je ne veux en aucune manière lâcher du lest en termes de connaissances oblitérées, je veux tout au contreaire délivrer la Chose rugueuse de son emplâtrement, de son stuc, de son  crépi (?) de devanture, etc ! Ma volonté est telle en cette cbgose que voilà pourquoi et comment je cherche . Je cherche pour tracer une sorte d’entaille à même la Chose (roche) du temps, et comment ? par mon pic de verbe, on l’a vu en d’autres temps . Je suis ici pour  cette chose (ici sur terre !! ) ?? de trcacer entaille = de percer = de piger = de piger la Chose rude-dure ou rugueuse . Je veuc aller le plus possible au plus profond des savcoirs du monde et pour aél;lezr au plus profond des savoirs du monde je dois en ba ver = un aspect rugueux des choses est offert et 

nous en subissons les foudres . je vois en vrai très bien cette chose comme quoi lkes foudres ici nous tombent fissa (en effet) sur le râble et ne manquent pas de nous débvoussoler un tant soit peu, la cxhose est sûre . Et cependant, me voici qui ver balise les approches, car mon but est là . Je cherche à poser les mots qui s’imposent . mon souci majeur est contenu en ces quelques lettrees de rage . il n’y a pas à chipoter, mon souci est dans l’appreoche, soit : un souci de me positionner . je veux cette chose . Mon vouloir ici fonctionne à plein . je veuyx aller à l’intérieur des données du monde et pour aller à l’intérieur des données du monde je dois m’immiscer en celui ci, par la bande de préférencxe, soit ainsi que lje m’y emploie . je = moi = nous = vous = eux = elles = les données coriaces internes = la raison des membres d’une confréreie planétaire . Je suis 1 parmi 10. Mon envie est donc intégrée à une vol:onté d’alluyre générakle planétaire . Monb souci est là mis en perspective comme étant celui qui est d’une sorte d’appproche communautaire et comme relevant de données intégrées à une gouverne (l’apprentisqsage au cours du temps d’une langue dite «de tissage») . Je vais en cette place (devant soi) par la bancde = par le biais d’une «langue de tissage» (ou «langue de maillage») .Je ne veux aucunement me défiler quant à cette chose d’une vo:lonté, humainement ancrée, de comprendre . je ne veux pas me placer de biais et faire comme si, pour me loger ailleurs et fermer les yeux . mon envie est de les ouvrir . Je veux ouvrir les yeux le plus possible si tant est (mais la chose on le sait a ses limites) et les yeux ouverts voir ce qui est en vérité = En Vérité . Car ici kle vouloir se double pour le coup d’un ancrage verbal de survenue (on dira) pariéto-temporelle : la chose (on le sait) est disposée, elle se présente, elle est vivace, elle s’ébroue devant soi, et cette chose (à mesurer peut-être mais pas seulement) est une ouverture vers, ici, une sorte de conduit menant à x ou y vérités de base (de la mort des choses et des êtres) . je vois tout cela comme une sorte d' entreprise de salut interne (organique ?) . je pose des conditions sur latable et ensemble 

nous av

isons : doit-on mesurer ensemble (tous et toutes autant que nous sommes ?) ou bien isolément doit on percer chacun son pic,,  ou de son chic chacun pour soi ? Mon pic a des allures de creuse- mystère (ah!) et se pose à même la CVhose, par des travers . mon pic est sensible : il vibre en perçant, il «s’incorpore» et fonce (fronce ?) et ce faisant cherche à toucher («toucher») la vérité v raie des données présentes ou représentées (re-présentées) . je vois devant moi une sorte de coulée suintante comme o,nnguent christique, je vois devant moi une sorte de coulée vive, de couleur acidulée, couleur chair ou couleur soleil, ou couleur vive, etc. Mon approche est telle que moi-même je me loge en  c ette coulée comme un animal blessé par les rudoiemnents de la vie concrète, par les brutalités du monde du présent sur terre, etc .Je vois devcant moi cette chose d’une sorte de coulée suave, douceureuse, fragile(?) qui se glisse jusqu’à me toucher les doigts de pied . qu’est-elle ? je l’ignore ! Je suis celui-là qui cherche en soi une donnée » de vérité», je veux aller en cette sorte de coulée vers la Vérité vraie des onguents divers, c’est à dire vers, ici, la Chose reconnue comme relevant d’une absolution finale, terminale = dernière . Je tremble à ma façon mais ne cède pas . mon approche est telle 

que je ne lâche en rien  cette recherche en 

 pareille coulée vive d’une sorte de donnée primaire (acidulée ? acidulée ??) : je guette lafaille, soit ce passage en pareille Chose dép:loyée. Je guette ce «passage d’ouverture» (échancrure) dans pareil «maillage cde front» et ce faisant je suis tout aguet, tout ouverture des mirettes, etc, je garde ma raison comme sorte d'étai, je ne veux en rien sombrer ou sombrer dans une folie douce (ou autre ) qui, de fait, me pousserait vers d’autres localisations premières (dernières) incommodes et au final peu instructives. mon souci est de toujours garder le cap, de ne pas ployer sous le poids d’une approche trop sensible, ou trop 

ou trop sensiblement

ou trop différente de ceklles là que tout un chacun coordonne en soi et déploie sur terre en termes de cdémarche et d’avancée à même le temps, l’espace, la vie à vivre de concert, etc. je ne veux pas sombrer dans la folie, c’est dit ! Je ne veux en aucun cas sombrer dans la folie ! je veux savoir ce que, de fait, les données du monde recèlent en termes de vérités frontales et pour cela je guette continuement et sans cesse (sans trêve) les données du monde telles qu’elles se déploient sur ou dans un devant de soi verbalisé, car il est ainsi que cette xchose ici se présente : déploiemznt en sa s, dépl;oiement d’un soi (de base = commun = « nous) verbal . Je vais dans une direction et, ce faisant, je grapille ! Je cherche les mots de la foi car la foi est la chose à cerner devant soi , c’est à dire à toucher comme (par exemple) la poutre d’une demeure, la sol;ive, le bois de la cxharpente, le mur porteur . je suis sur terre aimant, cet amour a des prolongements sensibvles dans le temps et dans l’espace d’une survenue «naturelle», cette cxhose est enteérinée comme relevant des données verbales (verbeuses ?) et cela étant nous pouvons dès lors comptendre lke pourquoi des choses (du monde) déposées, le pourquoi les choses (du monde) se présentent ainsi : déposées, nous voulons et pouvons comprtendre, nous voulons co:mprendre et dès lors pouvons ; Pourquoi ? Parce que nouqs sommes deux ! Nous sommes double ! nous sommes deux à chercher en soi des données rudes, qui fassent effet, qui portent, qui durent, qui soienbt des supports et autres étais consolidateurs ! Ma chance est d’être né sur terre par la bande et d’avoir toujours conservé en moi cet aiguillon de pique-mystère ou de pique-données célestes, ou de pic de roche à cru . ma chance = mon salut car fatalement l’un ne va pas sans l’autre ! Je me pose ainsi (assis) qui regarde devant lui kles donnéesz diverses et tente de comme percer une sorte de tissage ou tissu ou voilage ou maillage etc qui seprésente et obstrue le paysage des données profonsdes ; ce maillage étant tissage de vie, Tissage de Vie brusque, un appel à candidature . Je veux savoir, et ce que je veux savoir concerne une candidature ! Ce que personnellement je cherche à savoir concerne essentiellement une candidature et celle ci s’inscrit dans un schéma global, qui englobe la cxhose sur terre d’un e  vérité native et d’une vérité dernière (etc) . mon eêtre est comme né à la vie pa r la bande langagière de données rupestres . Il va de soi que la Chose est sue . Je regarde pâr la fenpêtre, que vois-je ? l’oiseau qui picore ? le ciel délavé ? une brume ? un voilage de réalité ? une couverture sur des données, posées à même les données les plus rudimentaires ? un visavge ? lequel ? celui de ma mère ? le visage de la cxhrétienté ? quel est donc ce visage qui cherche en continu à m’apparaitre ? où est il ? quekl est-il ? que dois je comprendre en pareil cas ? Les données du monde sont elles à mlêmes de nous renseigner sur la profondeur du dit «mystère» de la chrétienté ? que dois je comprendre à part moi ? je veux savoir ! je veux déployer ! mon envie bvrusque (vive = de la vie ou resssortant de la vie ou des cghoses de la vie) est de déployer

 du verbe dru (= dur) comme «pine de baise» etc . Car quoi ? je vais en ce chezmin des données de base présentes sur terre, comme le cheval, commme l’animal qui, s’ébrouant, dit sa faconde . mon envie = mon désir = ma vitezssse . rien ne peut combler une envie de baise dit-on ou comment ? je veux ici poser les mots qui sont ou vont à la recherche d’une vérité centrale deplissée . Les mots du Verbe cru déclinent leur identité monacale . je ne cherche pas la vérité pour la  vérité ou pour en tiirer  des effets ou pervers ou néfastes à l’humanité, jhe chezrche dans le but (précis) de me positionner, voilà la cxhose ! Ce que (ici) je (= nous) cherche ou cherchons (je-nous) est une chose déployée. Je veux ici percer lke mystère de la vie sur terre déplissé, c’est à dire ce mystère déplissé de la vie sur terre ! Je suis un homme-cheval, mi homme mi bete dès lors, qui cherche à comptrendre loin les données primaires-dernières (coque) d’un étant donné carcéral, car la vie l;’est (carcérale)  : la vie est demeure, la vie est grillagée, bnous le savons . Il y a des clos de part et d’autre. La demeure d’une vie est cloturée comme un cxhamp de belle ordination . Il s’agit de toucher à ces choses «vraies» ici rudes = physiques (concrètes et sensibles) et nous verrons dès lors, au-delà, le passage par lequel l’étant peut tout bonnement (simplement = sans pli) s’immiscer de copncert (c’e’st dire à deux !). Car qui dit passage dit vélléité de traversée, de traversée vive ! Je file à tout va , intégré, je suis da,ns le sas ! La donnée première est ceklle ci : une aide au passage . le puits de la vie est le puits «des données de base» . je veux entériner les données verbales dans une sorte de chapitre dit «des

vérités  incommensurables !» et pour ce faire y aller (fissa) de conserve = « à toi à moi» dans le sens des choses qui adviennent, soit : dans le fil (droit ? courbe ?) des données telles qu’elles se présentent devant moi et viennent à se loger . Le pourtour du monde est celui-là même que le cxhant décrit (le chant de la bête e,n soi ?) par des sortes de prises de bec, ou bien, par des sortes de criaillements divers qui font résonner les données du monde dans le sas . Je crie = je chapeaute = je titre = jh’entérine = je cghoisi et me positionne . 

Le chant de rage (animazl en soi ?) est la donnée de réception . Il faut penser vrai la chose cru. le tout est brutal, le Tout est cette chose dépourvue (en fait) de contrefort . mon envie découle d’une rage interne animale, celle-là que je cdéploie à qui mieux mieux au fil des pages c’est à dire au fil du temps ici imparti . Car le temps est donnée fixe pour ainsi dire : une vibration contenue délitée ou comment dire, déroulée, déployée, filée, etc devant soi comme une relique de saint sacrement, comme chose à conserver religieusement, etc. je tombe sur le cul, me voici en transe ! je ne veux pas perdre le fil mais je veux le conserver à portée ! je suis l’homme au chant animal de base, rageant et rageur, qui cherche à comptrendre ce qui est ou ce qu’il en est d’un monde dit (prétendument) «de clarté» . Je veux toucher la vérité (musicale) des sphères ... d’une destinée ! souci premier et de base rageuse, comme icelui des temps anciens, antériuers, d’hommes divers et de femmes diverses à travers le monde et kles époques dites «de survenue». ma cxhance ici est de pouvoir me dé^ployer de fait par la bande comme une sorte de donnée raidi pleine de grâce : cettye cxhevauchée acoustique, verbale, considérable dans le sens où cette approche est à considérer (à commencer par moi) commùe celle)-là qui cherche à longer au plus près la paroi du monde des données primaires . «je pense donc je suis» est une sortye d’entrée en matière : à dire et à penser , peutêtre, or : «je pense donc je suis « est chose rustique, appartenant à la tezrre et à ses agents (pourriture noble) mais insuffisamment déployé, ou comment dire ? chose insuffisante ! chose d’un trop peu de raison dite , ou comment ? Le premier pas est le pas dfe base . Le premier pas est ce pas qui erst pas cde base . Le pas qui lk’emporte est lme premier pas et ce pas est un pas de b ase . Le pas premier est pas qui l’emporte . le pas en premier, le pas posé, le pas d’un

 premier déploiement, le pas qui vcient en premier, est le pas qui dicte la pe nsée . Donc : je pense donc je suis = je pose donc je suis . Je pose un premier tiret, je pose le présent de soi, je pose multitudes de données brutes, je pose un avant et un après, je pose voix de chant;, je pose l’animal en moi contenu depuis la nuit des temps, je suis l’animal, je suis cet animal en soi ou en moi qui dicte sa loi et dit son dire de joie . je ne suis pas une forte tête mais celui là qui cherche à percer la vie des vérités natives dépl:oyées . QZui sommes nous qui chantons et crions de nos voix de fausset

 ? que disons nous d’autre que des choses dites malen,contreuses ? Je plie mùais ne rompt pas. Ma voix s’allège à mesure de mes avancées . je crois en ma bonne étoile : l’avenir dira le cxhemin , de la destinée pariétale ... ou quoi d’autre .? mon tout est mon sa s . je plonge dans la  verité des données présentes (de ^parade) et ce faisant, jh’envisage le présent sous telle ou telle forme de déplissement ou de défroissage ou de dépliement ou de déploiement cfrontal . ma vie vaut la peine d’être vécue si tant est que pareil déploiement vient à se loger, par la bande, en cette sorte de dezmeure temporo-spatiale échancrée : l’échancrure est là commer un tilt de coursage, comme ce tilt qui est cette chose, à devoir toucher, à kla savoyarde, à la catalane, à la bretonne, à la régionale pour le xdire ainsi ; chacun xde son côté et la chose sera avérée. je vais sur pareille paroi cherchant pitance : savoyarde, occitane, régionale ainsi, à la recherche des données de b ase les plus estimables. Je veux entrer . je ne veux pas rester à quai, je veux traverser les données verbales et pousser (loin) tout cela qui cherche à advenir sous moi qui suis celui-là qui se prête au jeu des dires brusqués. je vais dans un sens qui est sens de fuite. je tombe à même des données de roche. je vais en cette roche ou roche du dur à la recherche d’un sxavoir ancré, ancré par la ban,de et que je serais, dès lors, à même de co:mprendre c’est-à-dire d’incorporer, d’incorporer à ma gouverne, ou à cette gouverne (princière ?) qui me constitue de pied en cap . car en soi le corps entier est de la partie . rien ne manque à ;’appel de la mort à l’oeuvre : tout est bon dans le cochgon pour ainsi dire , ou pas? comment co:mptendre kles données les plus ici ancrées dans un sas de contre-mystère ? qui bnous dira la vérité des choses «adjacentes» ? qui connait la v érité vraie» de ce tout-Mystère de base ? y a til myqstère ?. est il présence, est il absence ? le coeur a t il son mot à dire, ici, dans la continuité ? qui est le premier à s’implantern, de la bete en soi, ou de soi en tant que «etre humain de référence» ? que dire dans la foulée ? qui a dit que laraison l’emportait ? qui a dit que la raison eétait cheminement et  traversée (tourmentée) d’une contrée ? je ne veuxc pas passer inaperçu comme de coutume mais me montrer voyant comme une sorte de ... paon ? .... des contrées lointaines, des zones de région terrestres, des champs ou champs d’azur des peuplades oubliés, etc . Mon corps vibre l’ai-je dit ? mon corps n’a pas de paire d’yeux pour de fait contrer ! je veux charger et percer kla fibre ! Vivement les temps offerts par une déité qui saura nous placer (dès lors) au bon endroit et à bon escient car je veux vivre ce moment, ne pas le gâcher bêtement, cerner les données vives de la mort à l’oeuvre le moment venu, et contrer ! contre que tu contre eras ! vif ! cher ! collé ! clair! perclus de vilainetés peutêtrte mais tout à son souci d’ouvrir et d’écarter ces dites «mirettes» d’homme déployé ! je cherche un semblant de vérité à :même kles données offertes pâr le temps, cdes données sont celles liées au tourment 

dx’être né on le sait, et cependant elles sont à travezrser comme une forêt , en quête de données autres à déceler ou à discerner ou à prélever ou à toucher ou à tirer , pour soi, vers soi, par la bande, et pour un temps long qui sera celui d’une cvie ici  pleine et complète . mon envie de vie est tel que la mort m’effraie, qui me fait de l’oeil on dierait . Je suis un homme mi : mi-homme (humain) mi chèvre(caprin) . la volonté qui préside à toute destinée est celle-là, qui est bvérité d’un combat à mener (de front) par la bande verbale d’une destinée toute déployée à même la terre (terre glaise), = le saut du cheval, la rusticité localiszée, les fougères, les abords forestiers, les replis arb orés etc. Les lieux de cghute sont tant que peu importe en vérité klesquekls, puisque l’emporrte ici la chose comme quoi nous nous devons d’ancrer nos dires dans le xsable, les cendres, kles débris de vie, la poussière des abords de base, rudes, rugueux et porteurs. je chante à :même la roche divine pour ainsi dire ! Mon coeur bat à l’unisson du chant choral ! la bete en mpoi est cette bete des forets  de brocéliande ou dx’a illeurs : divinités saturées ! je cherche une vie meilleure dans le sas des sas des vérités offertes par la bande déplissée d’un verbe de joie nouvelle . Mon corps = une tombe.. Mon être = un saut /. Mon envie = une vie de rage . Mon amour des cxhoses présentes = une donnée ancrée comme un organe . je vgeux savoir loin car je 

veux comprendre le pourquoi des choses qui se lo gent en soi permannement, et n’en démordent pas jusqu’à temps . Jusqu’à temps que le mort l’emporte, or quoi ? Que dire qui se puisse entendre de soi et par soi ? qui suis je ici qui parle ... e,n mon nom ? suis je l’animal intègre ? suis je un ami des limbes ? suis je une hommefemme déniaisée, une femme allègre, une femme forte ? que suis je en ce sas fou des temps impartis  ? suis je une envie première encore en usage et pointée du doigt par la bande ? suis je puceau de materre ? le pôu de la rage vive ? un carnet xd’adresse ? un mot de trop ? le nom quipointe son museau et se loge sur la  roche des données de base ? suis je fol ? corps et âme déployé dans un verbe de données rudes ? dsuis je corps ezt âme ? suis corps et aussi âme ou seulament l’un et si l’un lequel ? je tombe des nues sur le cul et gratte la terre : en effet, elle est bel et bien réelle, j’en conviens, je vois cela de mes propres yeux, je ne suis pas en reste de m’en rendre compte, j’obtempère, je conçcois, je dis oui, je ne dis pas non, je dis que la chose est vraie c’est à dire réellement placée, je ne dis pas le contraire . J e suis homme qui dit, et disant j’affirme, affirmant je clos, cloturant je vferme écoutilles et bloque l’accès à toutes vérités meneuses

 et dures ?$.Ce faisant que fais-)je d’autre ? eh bien je ferme les vannes, cela est ainsi . La vérité a pour elle besoin d’écoutilles et cela toujours, et depuis toujours . pour se déployer incidemment , il semble que la vérité a de tout temps eu besoin d’écoutilles avérées, profuses, offertes diligemment, etc, un ancrage potentiel et performatif, un ancrage à même la cxhair du verbe natif, etc, la vérité n’est rien sans pareil ancrage . Nous avons ensemble à copmprendre à comment nous y prendre pour ainsi déployer ce verbe d’ancrage natif, par où commencer, comment nous y prtendre c’est à dire comment en soi permettre une sorte d'entrée pour des dires vifs de v érité vraie, etc . nous devons aller ensemble à rechgerche, à la recherche, nous mettre ainsi en pareille position, aller à recherche = aller ensemble à chercher icelle (vérité  dure) sur roche des temps . Notrte but , à nous qui cherchons, est de pour le coup déplisser kles volets dfivers du monde sensible et de mettre en lumière (au jour naissant) les données rudes, brutes, naisqsantes , natives, des savoirs de base , soit ceux là qui sont , pour tout un chacun et chacune, les savoirs porteurs . Je suis celui-là qui est l’en gouement. Je suis cet autre qui est le plaisir, etc. rien n’affecte la joie tant que celle ci s’incorpore à une donnée franche, donnée de savoir déplissszé et déposé sur un devant de soi temporel . si la vérité est nu, le savoir est su . Je vais vers un semblant qui est le swembvlant des données frontales, physiques et concrètes en diable c’est un fait, et cependant, «allant», je m’infiltre . Où ça ? eh bien : dans le sas des sas de la 

bande ! Je peux en parlerr : je suis inclus car je suis invité ou tout comme à me déplloyer dans le temps d’une survenue pariéto-verbale. Invité par qui ? par  celui ci qui me voit incidemment comme étant celuyi qyui cherche avec acharnement à comprendre . Qui est il ? il est l:’être des donbnées de base, le Summun ou disons : le Suprême . C’est-à-dire ? c’est-à-dire que cet être ici a de quoi porter et soulever . C’est-à-dire ? c’est-à-dire que je suis portyé et soulevé par le  v erbe c’est une évidence . Ah bon ! Oui , car mon coeur bat à l’unisson, car mon bras est actionné par laraison instrumentale, car les yeux s’ouvrent sur un devant éclairé, car les mots caraacolent de conserve dans le but dx’une chevauchée, d’un défroissement intégral (éloge éligible) d’un soi de paroi contenue. je porte , je me meus, j’avance, je file fissa versq là-bas= cet endroit de repli majeur . Je suis homme des Calabres, des régions suaves, de Ligornie, d’Ambroisie, des épopées sardes, du creux de l’enfer ou de la vague, des zones de frontières etdes appuis, etc. je veux aller en Lombardie Lomagne, au Pérou, au loin , ailleurs, vers des lendemains qui direont ce qui se trame en des épopées de première ampleur, je veux voyager ! Mon coeur est ce voyageur de l’au-delà à des contrées vives, etc. Il me suffit de poser l e pied, et l’ai-je fait ? je Crois ! je suis cet homme au savoir déployé sur bande = une mesure pour toute mesure . Quand la vie vibre alors le cviel s’assombrit et l’orage gronde, et le ciel est ou devient antre, il enferme en lui des données de base qui sont celles que nous recherchons ici de concertt . Où aller sans ombre ? que donner de soi par la bande verbale ? qui puise ? que donner de soi en termes de destinée ? J  sais ce qui tombe ici = une vibration soudaine, souterraine, suppliciée. je n’entérine rien qui ne me fasse mal ou du mal

 ?. Je cherche non pas l’hécatoùmbe (la tombe) mais l’entrée de cette tombe ou hécatombe, soit ici ce passage (vibrant) d’un au-delà de toute envergure ou de grande enver-gure : un animal . Je suis moi-même animal de rage en moi, je porte en moi cet animal de rage, il y a en nous (en chacun et chacune de nous ) un animal . comprenez cela: en cxhacun de soi il y a un animal . Il y a e,n chacun et chacune de nous un animal . Il y a en   ous tous et toutes une pensée, une vibration, un corps, un corpuscule, un étai, un brin, une fibbre, un mot, un cri ou du verbe animal . Nous avons qui est logé en nous l’animal . Lequel ? chacun le sien ! qui est il ? il est l’animal vibrant, coeur de terre, ombre et portée planétaire, charge, char, chute. Je veuc comprendre le plus que je peux ! je veux comprendre le plus possibvle que je peux de cette cghose qyui serait un dire qui serait le dire animalier par excellence ou sinon quoi d’autre ? car le dire dit «animalier» l’emporte haut la :main sur toute parade mortifère venant d’un en-soi raisonneur, mentalement étriqué, conservateur, scientifiquement cloisonné etc . Le dire de la bête est mot de rage déployé dans un temps donné fra ppé . Je ne cesse de l’affirmer. Or wqui m‘entend ? qui m’écoute ? qui a une oreille pour moiu ? pour ma misérable bete chercheuse ? qui ? je n’en vois pas ! Je veux croire en un auditoirec majeur, sensible, à l’écoute, permis, etc, or que tchi dit-on, qui est là pour pareille salade ? qui chante avec moi ? le preneur d’otage ? je veux chercher dans la profondeur du dire animal en moi, laraison qui pousse et a des vues sur l’audelà d’un soi étriquéeé. Mon corps est entier conservé et à déposer, on sait . Je vais sur des chemins pentus, ardus. rien ne m’effraie ? il semblerait en effet cvette chose comme quoio cela ici est . Nous devons pousser au plus que nous pouvons , pour nous déposer nous mêmes . Nous avons à vcomprendre beaucoup de données diverses et ces données nous devons les déployer sur pareille roche (dure) du temps, et ainsi faisanbt les présenter à qui de droit qui nous surveille, qui jette sur nous son oeil malicieux, celui là qu’il a pour lui incessamment et ne cesse d’ouvrir au hjour de la roche . je suis l’homme au temps brûlé d»éposé o,n le sait. Je m’avance en pays conquis ? oui et non ! Je m’avance dans la durée et cherche à comprendre vif, c’est un fait, et ce pendant ce que je sais est mùaigre, ne se laisse pas aborder si facilement par ma gouverne et a tendaznce à aller se loger dans des replis qui ne sobnt pas salutaires . Ce que je  veucx est si:mple à décrire : une vie de rage déplisszée ! Ce que je veux est une parole xde vérité qui dise son aval ! Je

 veux aller en roche dure, je veux  creuser vif, je veux cerner-entourer, je veux vibrer avcec la vibration en moi animùale . Qui a compris ? que celui qui sait se prése,nte ! Je veux déplissqer la cxharge frontale, déplisser

 le verbe emberlificoté en lui-même, et sonner parade ! rien de plus ! je suis homme des vives embrassades, des embrassa des vives verbeuses ou verbales ! coltinons-nous l’épopée ! prenons en de la graine ! Filons à confesse fissqa ! ne trainons pas ! Ne lambbinons pas en chemin, allons sur la place et décryptons tourtes lkes données offertes devant nbous . Je vois devant moi des chgoses qui sembvlent être des choses rudes des temps mais pas seulement : quelles sonbt-elles ? il semblerait cette chose ici , comme quoi ce qui est qui seprésente face à nous, soit la réalité des choses du monde, soit  cela qui nous regarde à son tour et voit en nous quoi donc sinon cet animal en nous qui sommes bi . Je tombe ! Je sais cela ! La chgose devant soi du monde sait cela : voit en moi la bete de rage, qui est paretie prenante, qui est assortiment de mots divers agglutinés en une sorte de piolet prêt à décghirer tel voile de la mariée ou tel maillage déployé comme un étendard . je pe,nse ombre et je devine l’ombre . Je suis homme des contrées de base royale ezt à ce titre je chezrche violemment (vivement disons)

 à m(‘introduyire, en pareille roche des temps déplisszés, en cette zone d’azur, en ce ciel des vérités ancrées, etc . je veux comprezndre toutes les données . J suis celui qui veut comprendre toutes les données . Je suis cet homme ou animal,, mi-homme mi-animal, qui s’avance dans le temps d’un présent déployé sur paroi, et va à combler ainsi l’anfractuosité, qui secprésente vive sous nos yeux et prête ou prêterait «sa voix» comme un animal xde réserve, un collègue charmant, un ami de longue date bienvaeillant et aidant . Je veux creuser cette cxgose devabnt moi et pour cela je dois trouver le biais qui me permette d’agir sans contrzainte . Qui peut m’aider ? je pense à aller ainsi creuser la cxhose des temps par la bande mais est ce fin ? est ce =malin ? dois je me montrer malin ? la victoire ici est elle ou va t elle au malin ou au plus malin ? le plus malin gagne ? qui est le malin ? qui est le plus malin ? qui est ce malin ? qui est icelui m:a lin ? comment semontrer malin ? commùent faire pour êtremalin ? commment faire pour toucher en termes de malin ? suis je moi-même malin, un malin qui trouve le biais et hop, sauvé ? qui suis je ? comment faire pour sauver la mise, c’est à dire une pa rt de soi (mi bête, mi homme) qui serait à mettrec à l’abri et si possible pour l’éternité = la vie maintenue pour les autres = pour ceux et celles qui restent en vie ici et là ! Je hne veux certes pas porter poissee à qui que ce soit, mais eznfin il y a des choses ici (devant soi) qui embarrasse et gêne le paqssage, d’où le Verbe en soi, dép^loyé dans le temps, pour une entrée vive dans le sas des sas intégral, sas des sas qui se veut royal, premier, princier, pariétal, animalier. Je vois devant moi une chose, cette cxhose a des ramifications diverses ici et là et va loin porter. Or quoi ? qui suis je pour tenter pareille approche «dangereuse» ? suis je l’animal contenu ? sduis je un paradigme ? suis je le plaisir ? suis je une envie pressante ? suis je vivant ? suis je à quelqu’un zet si oui à qui ? suis je un vrai animùal des prés en moi ? quelle la ngue est elle «pour moi» ? qui veut m’aider

 ? l’avenir est il plein de soi ou vide ? Je suis l’ombre et la proie, je suis la chair et l’âme, le vert et le gris, l’ombre et la lumière, le cheval . Je suis un cheval, hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! Je suis animal = ombre . je suis la bete rosse = ombre . Quand irai-je trouver à ... comprtendre la plaie buccale ? ce verbe est il à placer sur place , en termes de petit soin à dire et à poser ? qui a cru que je m’en sortirai inde;mne ? Je vois devant moi un gra nd nombre de données diverses déposées, il s’agit d’un réel de pacotille en cela que ce réel tourne ezn rond, ne sort pas du sas, reste à demeure concerné, se mord la queue, vibre dans son coin, commme un serpent à sonnettte, etc. Rien de fractal . or comment faire , car nous devons faire ? pisser son dire induement tracé ? trouer la fibre ? comment s’y prendre ? commùent faire pour s’y prendre ? Je devine à part moi des choses, comme quoi oui nous devons aller (ensemvble : l’animal et moi) loin le plus pour toucher cette vérité des temps impartis soit à une vie ou soit (ici) à un programme matinal de recherche verbale ou sinon verbale verbeuse . Un petit mazlin s’approche, saura-t-il me convertir ? saura-t-il toucher du doigt ma  gouverne ? saura-t-il me dire ce qui est en des termes qui seront (espérons) compréhensibles ? que dois-je comprendre de la vie et da lma mort ? Je deviens le mort de lka fable, je suis comme celui qui, dans la vie, rencontre la mort et s’en offusque , alors même qu’il savait déjà que la mort est là alentour qui espionne, trrépigne, cherche à se placer comme une malottrue et malélevée de première . Notre but est de toujours à deux toucher la Chose : la toucher, la toucher. notre but n’est pas de nous cacher et de nous tenir loin des données, de base rustique 

ou autre, non ! Restons groupé en campagne ! Chargeons fissa sur cet eznnemi de base, a ppelé de ce nom baerbare de «Vélléité «, car la mort a des noms barbares. Elle sait s’y pre ndre. Elle sait y faire . Elle sait se placer . elle comprend loin en nbous et sait toucher en bnous la fibre animalo-humano-sensible c’est un fait. Dès lors comment faire pour s’en prémunir et se sauver (si tant est ) d’affaire ? Nous pensons que le mieux est encore de dépôser les présents sur place, soit devant soi. Nous pensons que le mieux est ainsi : de voir à déposer ensemble les données sensibles, les vivres etc, ces offrandes de bon aloi . Nous devoons a ller en roche ainsi, bnous devons faire ainsi que les choses soient, nbous ne devons pas nous mettre de côté et louper l’affaire, non . nous devons déposer ce que nbous avons en nous qui mérite de l’êttre ou se doit de l’être = de l’Être. Car voi;là ce que nous sommes : nous sommes des êtres de peu, nous sommes des êttres qui (de fait) devons voir à déposer les choses , les choses du temps (calcxiné pardevers nous) , sur pareille place devant soi, qui est place des présents et des offrandes . notre but est affiché . Nous sommes deux (en nous ) qui nous devons ou qui devons ainsi déposer les choses du temps car nous le devons incessamment ! nous devons inceessamment et urgemment déposer au fil du temps cet ensemble en  nous de choses acquises : le verbe sidéral, eh oui ! Ce verbe est en nousq l’ancre de miséricorde ! Il influe sur nos gestes de parade, il est porteur comme une âme, il vibre animalement son étant de rage ! Il n’est 

pas sans ramifications diverses (on verra plus loin lesqauelles) ?. On sait faire fa ce et creuser devant soi dans l;a roche (perlière ?) des données dites «de destinée», et voilà pourquoi on tient bon, on s’accroche, oin ne débande pas, on poursuit vaille que vaille ce tracé de bure, ces vives entrées en cxhemin, ces volontés de se voir adoubés, etc. Notre avancée est cellle d’hommes-bêtes de céans , et à ce titre mérite le respect, ou peut-être davantage . Nous avons ensemble à tenir bon coute que coute . Nous devons ensemblke tenir bon coute que coute . BNous devons ensemble nous serrer les coudes : l’animal

 en moi et moi . quel est cet animal en moi qui, en vrai, renacle ? Que sais je de lui ? comment puyis je faire pour le recvonnaitte, le toucher, l’approcher, le reconnaitre oui et savoir commment lui parler ? que vais je lui dire , et lui qu’a t il à me dire ? est il un animal des prés comme (par exemple) un cheval . est ce que je suis pour lui un animal ? est il pour moi un animal ? est il humainb ? est il fait de verbe ? est il un cvopain de ra ge ? est il pour moi mon alter ego ? alterEgo le Sage ? QUi est il pour moi qui chezrche à (le) comprtendre et àsavoir plus loin toujours ? Disons qu’il est celyui là qui co:mprend en moi ma recherche de données de base, cet allant de vie en moi qui me pousse à toujhours toujourscreuser plus loin , à toujours creuser au plus possible dans la profondeur . Je cherche une voie, je cherche à toucher la Chose d’une rage noble, donnée de base sur un devant, doublure d’un quelquechose qui serait cela même que je chgercherai . Je vois devant moi, il y a cette cxhose du temps octroyé, cette ouverture, ce temps déposé  pour ,  ce temps déposé pour   , ce temps d»éposé . Je vais dezvant moi et me pose à mon tour comme du^pliqué . qui en moi est cet animal de réserve ? que fait-il en moi ? que dit -il ? Que veut il me dire ? que chercbhe t il à me dire ? que cherche t il à dire d’emblée et  / ou pa r la bande ? est il en moi l’animal malin qui sait y faire en toutes cghoses ? est il en moi un animal vivant ? est il en moi un animal mort ? est il en moi un animal-temps imparti , est il de l:a bande ou du rocher ? appartient il à la confrérie des betess passées, des betes mortes, des betes données en offrande ? qui est il pour ma gouverne : pour ma raison ? dois je tenir co:mpte de sa voix en moi ? parle-t-il à travezrs moi ? qui est-il en termes d’espèce, de classe, etc ? ai je en moi une vipère ? un alligator ? une vivre ? un chien, ou même plusieurs chiens ? que dois je dire et que dois je penser ? la pensée en moi (le verbe ici) prend ses aises et déploie son allant comme l’animal du pré sur son herbe: je suis ... la bete mouvante, je parle pour dire la cxghose d’une sorte en moi de 

rugosité toute a nimalière de base . En soi, il y a cette cxhose d’une bete meuglante, sidérante, et cette bête en soi est celle contenue pour ainsi dire dsans le coeur du Verbe tracé par la bande, le Verbe est vif comme bete vive, il cingle, il ceinture, il vibre, il obstrue, il fzait la roue devant la mort à l’oeuvre, il n’est pas peu fier. Le Verbe est fier comme une enclume, etc. il est fier comme artaban et ne s’en laisse pas démordre si facilement. -Le verbe parade, fait son fin, et de sa finesse tente de tirer parti . Il 

n’est pas dit qu’il ne soit pas fier . il  n’est ^pas dit qu’il ne soit pas vif . Il avance à reculons mais cherche sciemment la  v érité des cghoses du monde, on le voit . son allure est celle d’une bete fzauve, ou d’un paon des régions rustiques, ou de tout autre betes d’effigie . Je suis la bete auxc aguets, je suisq cette bete des prés, je suis une bvete charnue, je parle à tout cva et à tout crin. ma crinière au vent, le sang chaug, l’allure vive, je vais, je caracole, je trace, je suis sur la voie d’un tracé rageur, je fonce à tout va dans la démesure, je trace des traits de réserve, je tombe vif et colporte des données. Mon nom est Saint- Léger-des-Cendres-d’étrennes. je suis là pour un dire fol, commme cavalcade.

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4/9/2021

je suis l'homme au ventre vide, 

je suis homme des embruns, 

je suis homme des embruns, 

je suis l'homme au ventre vide, 

je vais et je viens en roche, je vais en roche et je viens (reviens) au milieu des bêtes, je suis homme au ventre vide au milieu des betes, je chasse les betes alentour, je suis cet homme au ventre vide, sachant chasser alentour les bêtes de rage, jentre en religion, je suis soumis à des effets de rage animalier, je suis porteur d’effets de rage, je suis pris en otage, je suis pris, je suis soumis à des effets de rage, je suis pris, je suis homme des cavernes, je suis cet homme des cavernes au ventre vide et soumis à des effets de rage animaliers, je vais et je viens en roche comme neen religion, j’entre en roche indépendant, j’entre dans oa roche dure seul ou accompagné, je suis cet homme au ventre vide entrant en roche dure et qui va et vient en icelle à la recherche d(‘une vérité de bon aloi, je suis l’homme dans le creux du temps à la recherche d(‘une vérité ou vérité des vérités, je cherche à comprendre, je me meus à l’intérieur de la paroi, je cherche des raisons d’y croire, je me meus à l’intérieur d’icelle paroi et essaie de comprendre ce qui est qui me regarde : des biches ? des biches fines ? des fauves  ? des fauves félins ? des aurochs ? des aurochs de compagnie ? des buffles ? des buffles naturels ? des antilopes ? des antilopes rudes ? des ours ? des ours des campagnes ? je cherche à savoir ! je ne suis pas fini ainsi de le comprendre, je rehgarde de mes yeux d’homme non fini qui chgerche à comprendre, et que vois je ? je cherche à comprendre ce qui est et ce qui est est devant moi comme une sorte de présent, déposé à bon droit et qui m’attend = qui me tend les bras ! je cherche à comprendre ce qui est ici en cette roche 

des donn»ées de base rupeestre : ce qui est qui me tend les bras , quoio est ce ? est ce de la vie ? est ce de la mort ? quoi est ce ici ? qui peut le savoir ? qyui sait ce qui est en vérité de cette roche des embruns ? qui nous dira la vérité ? je cherche une voie d’accès à même cette roche 

des embruns de bord de mer, je cherche à comprendre ce qui est ici, ce qui se trame, ce qui m’attend, je regarde autour de moi les betes de rage massives, costaudes, fières ou pas mais pesant lourd de tout leur poids pariétal, je regarde près de moi ces betes quyi paisssent et gambadent, se couchent et filent, je suis parmi elles un homme des cavernes, l’in-fini de la roche des temps, cet homme au ventre hurlant , je vais dans la roche duure du temps à la recherche de’une vérité de poids qui puisseassouvir mes attentes et me donner le la (musical du diable) des airs de de la roche, son image, sa texture, son élan, etc, je suis homme au sang chaud, je vais en roche dands le vent, je suis cet homme doux des roches dures, je suis cet homme doux qui va son chemin (de roche des temps) à la recherche de la vérité, ambrée, douceureuse, mangeable pour le dire ainsi, qui se poste près, qui tend ses bras sous le soleil à l’ombre des parois, etc, je suis homme des carosses, je cherche à comprendre les données de base déployées, je suis celui là qui va dans le vent à la recherche de la vérité des temps allongés, je me couche en roche, je suis nu, je suis cet homme des embruns qui, en roche, cherche à comprendre kles données kles plus lointzaines, les effets de terre, les données vives, les trous de la roche, les envies en soi de mangeaille, etc, car mon corps a faim de viande, de choses plus que nourrissantes, etc, je suis homme au corps masqué par une peau de bête et j(‘entre en roche comme en religion : muni de mon passé d’homme de la roche rude, muni de  cette envie en moi de comprendre et de cerner au mieux les enjeux de tzaille : le buffle, le cheval, la bete de poids qui charge , le tuer d’une flèche ou au coutelas etc car la faim me tenaille, je n’en démords pas, je suis enseveli sous des envies accumulées qui me tenaillent et me pousse,nt à tuer l’animal de tzaille à manger ! je suis homme rosse tueur ! je suis cet homme des tueries de b etes ! ah oui ! je suis celui-ci ! je ne suis pas cet homme non tueur des temps étirés par la bande mais tout le contraire, un homme des bases donnnées, des effets de terre, des effetds vifs de terre vive, etc, je regarde autour de moi ces betes aller et venir, je suis l’homme des attentes pariétales , qui, seul ou accompagné, va son chemin de ronde rupestre, va dedans, entre en religion, cherche la fortune, cherche à manger, part à la rencontre de la bête fière, dure de chez dure, donnée, vive, qui se fache ou pas, qui gambade, qui cherche à son tour pitance etc, je suis homme des prairies et des sous bois, homme-femme rude aux envies vives (à vif) de manger du corps de la bete, je suis cet homme aux envies acérées, je cherche à comprendre ce qui est des vérités de base neutre et pourquoi cela ? pourquoi cette chose , ce sang coulé ? qui fait cela ? qui dépose ? qui place sur table ? qui va saignant la bête rosse ? qui le neutralise et la pose sur pierre des temps ? qui cherche à donner ? qui donne et file ? qui se meut en cette roche des apprêts des bords de mer de roche , je cherche à xsavoir ce qui est de cette roche dure des apprets, je suis là sur elle ! je me pose en elle ! je suis en cette roche des embruns l’homme des parois naissantes, celui-là qui sort satête et qui comprend ce qui setrame ici en termes de parade et de cavalcade, je me meus en cette roche du temps déployé, je suids homme frais,, chargeant, tuant, ramenant la viande à soi, mangeant cette image, nourrrissant son appétit d’homme des cavernes in-fini, etc, car, la viandfe participe de la finitude, etc, je suis l’homme doux des temps déposés par la bande sur pierre tombale etc, je sais cette chose, je m’avance à pas comptés, je m’avance vif et je regarde (près de moi) les choses du temps se déployer fissa comme un étendard de fortune car, mon nom est noté sur roche à l’encre dure, mon nom est le nom de ta race des prés alloués et voilà ce qui me tend les bras : la mort en face, ce chenal, cette voie d’accès, cette chose rude des prés et desbois, cette vive clarté de face, ce temps dép:;oyé comme une bande , je file à jamais en cette roche des pazssages et autresx embardées natives, je suis né pour manger et de ce fait tuer, et que fzais je ? je m’en vais en roche comme en religion à la recherche de la bete grosse à devoir tuer pour manger et dès lors me sustenter, je suis l’homme des apprets de bord de mer, je vais en roche dure à la recherche des temps rudes, des temps communs, je m’allonge, je suis homme-femme rude et je pose nu sur roche mes attraits de bure , et file fissa tout au fond à la recherche de la vérité concernant la mort : ce qu’elle est, ce qu’elle nous offre en matière de vérité etc, je suis cet homme aux failles ouvertes en grand, laissant passer cohorte en soi de bêtes de rage allant piquer dame la roche de son pic d’allant coriace, chasse et tuerie pour un passage , enn lévitation, sous l’influence con juguée des larmes et des cris poussés, cherchant vérités de carosse, etc, je cherche ! je suis homme à la recherche de la vérité ! je suis cet homme des embruns à la recherche de la vérité ! je suis cet homme des embruns à la recherche de la vérité ! la connaitrais-je ? je cherche finement, tendrement, coriacement, continuelement, avec ardeur, avec joie, je cherche continuement, je cherche à savoir, avec en moi une faim de loup, je cherche vivement, je cherche l’endroit où aller en roche afin de piger au mieux les enjeux qyui (ici ou là) me tendent des bras ou comment ? pas cela ? je cherche avec l’envie d’en découdre le plus que je peux ! je ne suis pas l’homme des marées ! je suis l’homme des enjeux de vie ! mon  nom est un nom à coucher sur roche fissa , il s’agit d’un nom de paroi, nom d’emprunt à poser sur roche gravé, dessiné, exploré ainsi, nom de caverne et de prairie, etc ! je me meus en roche, je suis l’homme entré par lma bande en cette sorte de carosse d’or = l’antre, le sas, cetyte outre, cette voie de rage etc, je suis en  cette zone des parois l’homme ou la femme des temps assoupis, je me meus en cette roche comme homme de peu qui trace sa voie (nonchalamment) à même la roche des prés ! je suis vif de rage couplé ! mon nom est le nom de ma rage éperdue ! suis je né à pareille envie de viande saignante ? il s’agit de savoir ce qui, en roche, me regarde et me tend les bras ! mais de qulels bras dès lors s’agit-l en vérité ? qui dit ce qui est ? qyui me donne de la voix

 ? qui parle pour moi ? qui est qui en cette chose ici d’une sorte de paroi du monde ? je cherche avec assiduyité , je cherche vivement ce qui est qui me regarde et me tend des bras de rage, qui ? ou quoi ? je cherche fort ! je cherche vif ! je cherche accouplé ! je cherche au plus loin des roches des temps, là bas est cet endroit de convenance et c’est là bas que je vois à toucher cette chose rude des apprets de fin de roche, je m’en vais vers elle, je syuis cette chose qui, vive, va ! je tombe ! je suis tomb»é ! je tombe ! je suis tombé ! je tombe ! je suis tombé ! je tombe ! je suis tomùbé ! je tombe ! je suis tomùbé ! je tombe ! je suis tombé ! je tombe ! je suis tombé ! je tomùbe ! je suis tombé ! je tombe ! je suis tombé ! je tombe ! je suis tombé ! je tomùbe ! je suis tombé ! je tombe ! je suis tombé ! je tombe ! je suis tombé ! je tombe ! je suis tomùbé ! je tombe ! je suis tombvé ! je tombe ! je suis tombé ! je tombe ! je suis tombé ! jhe tombe ! je suis tombé ! je tombe ! je suis tombé ! je tombe ! je suis tombé ! je tombe ! je syis tombé à la renverse devant moi ! devant moi à la renverse suis tombé ? 

suis tombé à la renverse devant moi ?

devant moi à la renverse suis tombé ? 

je ne peux le croire ! je suis homme chu mais comment et où ? je suis chu ! je suis cet homme chu de rage vive, je me meus en cage pour le dire ainsi ! je suis l’homme de la b ête des données rupestres, je suis cet homme des données de rage vive , qui suis je ? homme ou bête ? bete ou vivre ? je regarde ! je me meus , je suis homme des paroles déployées en cette roche des temps consacrés et c’est ainsi que je comprends le monde des attraits de bord de parois, je vais dans la roche rude des apports de rage et je regvarde autour de moi kes choses du monde, ce qui est qui se dessine abvec pertinence etc, cela est cette chose vive d’une vie de base allouée à mon intention, je vois la bête de joie ! je voie la chose crue ! je sais ce qui est ici en cette roche dure du temps menacé et étendu, car mon nom eswt une figure de la xainteté, je comprends les choses déployés, je suis fier comme une buse et m’envole fissa dans le vent (le sang ?) qui est celui-là des roches pentues, je me meus à même la paroidu monde, aurignavcien ou magdalénien, je suis homme aux parois gravées, homme des cavernes au nom gravé gravé sur la roche : aurochs d’éternité, buffkle des temps déroulés, bisons des catacombes, antilope vive, chien de garde etc, ma vie se déplie comme une carte et pas facile à replier ! jhe vais en cette roche des temps fous à la recherche d’une somme, à allouer, à cet individu des roches tremblantes, à ce quidam de société, filant dfoux à travers la lande :; : une biche dorée ? un chevreuil de qualité ? une bete forte , fauve, folle ? je veux comprendre ! je sais que le chemin est long pour comprendre, toute une voie tracée, un chemin de campement, une voie meuble,  trou de vie dans roche dure ! ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! cela est ainsi ! cela est ! ça est ! c’est ! c’est ainsi que cela est ! cela est ainsi que cela se trame dans le vif de la roche des temps : je suis entreé en transe, c’est-à-dire que mon corps en entier est entré dans le wein des seins pariétal, j’ai vu la bete près de moi, j’ai pu la toucher, je l’ai prise en moi (mangé crue ) et là, je me suis couché sur roche afin de digérer, digérer mon méfait et me disculper de la chose, à force de cris, cris de joie proférés etc, comme s’il en était dès lors, en moi, de cris de betes ou autres gloussements ou meuglements de betes rosses, en mon sein des seins personnels : à toi à moi ! et voilà ce qui dès lors se joue par la bande, en cette roche des enduits de base : onguents et autres chrêmes de vie allongée ! je marche à travers la lande, je marche dans le vent, je suis dans une sorte de paroi du monde, allouée à vie d’homme étonné comme un  ouveau-né ! je veux comprendre les donbnées du monde : quoi est-ce à comprendre fissa ? qyui peut cvomprendre vif ce qui est ici qui se trame ? qui va là ? qui cherche ? car, la vie de roche est vie vive des parois du temps ici déployé à même la paroi des mondes menacés , or : voilà ce qyui est : le temps est donnée de rage, il s’agit de le comprendre ! le temps est une sommité des parois du monde, ouvert comme des mains ! je vois cette chose des lointains qui a nom d’emprunt et cette chose est une sorte d’échancrure dans le temps, ou dan s le sas du temps, ou comment ? cherchgons en vitesse ! allons de ce pas vif à la recherche de la vérité (cachée) des attreaits ... de rage pariétazux ! car, l;a vie va vite qui ensevelit fissa les etres de joie comme moi , ou tout autre betes des embruns de base, je suis homme de la rcoche dure, allant de son pas chassé, chasseur ?)))))à même la roche , je m’avance ! je suis en avance ! je frappe à la porte de la mort de dieuu ! je cvomprends les données déposées sur roche du temps commun, et c’est ainsi 

que (pour le coup) je fuis (fissa) à travers la lande et les prés des parois du monde couché, je comp^rends les enjeux ce qu’ils sont pour nous, je me pôse en roche du temps allongé et vois passer les bêtes dessin,és pâr l’homme des cavernes, je suis comme déboussolé ! je cherche à vif ! je suis troubklé ! je cherche vif ! je cherche à comprendre les données de base, ce que sont ces données de rage ici bas = dans le sas de la paroi, en elle comme des lumières, etc, je cherche avidement, je cherche à savoir ce qui se trame , je veux comprendre toujours davantage ce qui est en  roche des temps fous , ce qui en roche nous attend à toutes et tous, autant que nous so:mmes ! je vais dedans ! j’entre ! je suis entré ! j’entre ! je suis entré ! j’entre ! je suis entré ! j’entre ! je suis entré ! j’entre ! jhe suis entré ! j’entre ! je suiis entré ! j’entre ! je syuis entré ! j’entre ! je suis entré ! j’entre ! je suius entré ! j’entre ! je suis entré ! j’entre ! je suis entré ! j’entre ! je suis entré ! j’entre ! je suis entré ! j’entre ! je suis entré ! j’entre ! je suis entreév ! j’entre ! je suis entré ! j’entre ! je suis entré ! j’entre ! jhe suis entré ! j’entre ! je syis entré dans la paroi du temps ! j’entre ! je suis donc entré dans kla paroi du temps ! j’entre ! je suis donc entré dans la paroi du temps de la roche vive, je regarde au loin les données rupestres, je suis vif comme l’éclair, je me vois aller et venir ! je me vois entrer ! je me vois aller et venir dans le sas des sas ! je me v ois aller et venir en cette rocghe des temps alloués et je me pose en elle un temps qui est temps de vie, jhe vois et me vois aller , je vzois aller pour ainsi dire ce travail (de soi) en roche et m:e vois tomber sur la roche dure du temps imparti à un e vie ! hje suis l’homme des données de rage vive, je regarde au loin les embruns, j’essaie de trier les données et de com^rendre les enjeux qui sont ou szeraient ceux des parois de roche et autres murs de joie votive ! qui l’eut cru ? qui co=mprend ? qui sait ? qui connait les mots adéqua ts ? qui parle en son  nom ? qyui réellement parle ou parlerait en son nom ? qui parle ou parlerait en son nom de roche ? le tribun ? l’homme politique ? le poète des damnés ? la chanteuse des prés des  roches ? le quoi ? le défunt ? je cherche à vivre vif la donnée brutale des parois, et à la com^rendre fissa fissa comme sorte de charade à dé   à déployer, à découvrir, à dépoussiérer ? eà quoi ? car le ventre crie famine incidemment ! il s’agit d’une charade des temps durs, des temps vifs des parois du monde ! nous disons vifs car ces temps sont ardus ! il s’agit ici de comp^rendre en soi ce qui est qui file fissa à travers la lande, homme aux aguetzs, chzair de joie des temps corrompus, ou sinon  quoi ? je cher che ! je cherche à) savoir ! le temps est un allié de première main, il s’agit de le comp^rendre ! je suis homme des cavernes au sang vif en mes veines de jhoie, je vais en roche à la recherche des c

hoses du monde animal telles qu’elles se présenteznt au fur et à mesure de mes avancées, je vezux savoir la vérité du monde ! je ne veux plus passer à côté ! je cherche à savoir la vérité du monde ou sur le monde et ne veut en aucune manière passer à côté et ne rien en,te,dre, je cherche le la musical , où ça ? eh bien là, comme il se doit, soit ainsi fait sur roche, dessiné /gravé par la bande, sous emprise, ou sous hypnose, ou sous l’influen ce d’une bête rosse en soi même, je veux croire en elle = c ette bête en soi qui renacle (trépigne) et cherche de soi à sortir sa tete et dxavantage, et, fissa, piquer une tete dans l’eau de la roche dure ou comment ? travaillant la roche au pic ... de sa joie verbale, etc : pic de fièvre, pic de joie rudement colorée, etc, je cherche une sortie de route afin de comprendre, enfin (en se posant), les enjeux de la roche du temps alloué de fait à une vie dite mortelle (on le sait

 : on sait cela) et comment ? comment trancher ? comment couper? comment s’arreter sans pour autant sombrer ? nous ne savons pas , nous subodorons, nbous cgherchons le fin du fin, nous voulons comprendre, nous voulons savoir, bnous voulons comprendre etv savoir les choses du monde ce qu’eslles sont pour soi et ce qu’elles contiennent en termes de connaissance rupestres, etc, je rega rde les chevaux qui caracolent, je regarde les bisons des prés, je regarde les hommes aller, je me vois chuter ! je me vois chuter dans le vent ! je me vois chuter ! je me vois chuter dans le vent ! je me vois aller et sombrer et donner du la musical au diable ! 

ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! cela est ainsi  ! oui de chez oui ! cela est ainsi que cela se trame : je suis l’homme des cavernes aux parois ornées, je regarde le tracé des betes sur la roche dure, je vois mon image au débotté, je me vois cerné de toutes parts par des b etes de joie surnuméraires, je suis traversé par des envies de rage, je me meus à leur côté, je suis emporté par la vague (cela est) et emporté je me vois 

entrer dans la nasse, passage doré, «éch-ancrure sur le côté, tentation avortée ? ou sinon comment ou qyoi ? je cherchje la réponse à la question des temps ... déployés sur la lande, vie de chance, joie d’être, courage & passion, la colère telle que voilà, je suis emporté à mon tour par la vague des betes poussant fort ensembke vers la chute finale ou prétendue finale ! me voilà contraint d’y a ller à mon tour ! on voit cela ! je charge au milieu des betes ! voilà ce qui est ! je suis pris dans la meute ! dans la troupe, au milieu! dans troupe de roche en son milieu ! au beau milieu d’u,n troupeau d’aurochs ou autres bovidés ou de cervidés ou autre betes (à sang chaud) ventripotentes ! je suis emporté par la vague ! je suis emporté par la vague ! cela est ! je suis comme emporté par la vague ! je suis emporté ! je suis comme emporté par la vague des betes entre ellles et me voilà contraint «d’obtempérer» de conserve ou cvommùent dire ? un laisser aller, un laisser filer, un laiisser croire, un laisser faire en soi ou pour soi, une chose pl;us une chose plus une chose plus une chose plus une chose et toutes cumulées m’emportant dès lors avec elles vers ce lieu de destinée finale (fatale) qui commaznde ! oups ! le trou ! le trou du cul d’une vie du monde ! jhe vois le travail ! je connais l’astuce : emporté parmi , déporté ! je suis ! oh comme nous sommes ! nous sommes ! oh comme je suis ! cela est ainsi que la chose wsembke se ttramer ou s’être tramé par la bande ! on voit ce qui est à l’aune de la parodie (de toute manière) et me voici qui tombe à la renverse parmi toutes ces betes de choix, belles bêtes s’il en est, troupeau de betes fauves rosses rudes, etc, chazleur des betes entre elles, me voici porté ! je suis emporté porté, je suis a;longé sur le dos d’icelles au complet, qui me font bouger = me mouvoir sur elles à l’emporte-pièce pour le dire ainsi et vite ! car, ça file ! les betes m’emporte et me font passer de gré ou de force le passdage du temps comme poussé, du temps comme accoutré ou comment ? chaleur des bêtes en tre elles, accoutrement ! je file ! jhe suis pris ainsi part la bande traçante des bêtes entre elles , elles me font passer le sas d’entrée et me propulse dans le sein des seins pariétal de la mort à l’oeuvre ici bas (là-bas) à même laroche gravée , je suis pris d’assaut ! les betes me prenneznt qui me poussent (à toutes) dans le sein des seins de la mort à l’oeuvre ... il va de soi ! je vois ! je suis voyant ! je suis un voyant ! voyance !  etc, car, le temps aidant, je m’approche de la bete fauve et lui parle à 

demi voix ou comment : mezza voce, etc, 

lui demander ce que je dois penser de cette sorte d’ embardée prenante , et que me répond-elle ? elle me répond que je suis «fait» et file aux quatre vent de son échappée verte ! je m’accroche ! je suis l’homme du temps qui cherche une accroche ! je suis cet homme des tourments des roches, cherchant le Temps à même la paroi du monde (une gageure ? une folie  ? ) et ce faisant que pense-t-il ? il (je) pense que (ouiiiiiiiiiiii!) lza vie va fisza à même la roche comme ... une donnée graphique de prezmière ! exactement ! je vois kle tralala se dessiner sous moi : aurochs du passé, aurochs du passé, aurochs du opassé, aurochs du présent donné par la bande, mort à l’oeuvre, sentiments désordonnés mais rassemblés sur roche pour la bonne cause, sentiments généralement désordobnnés mais ivci rassemblés sur roche pour la bonne cause : et pariétalo-frontale et animalière ! je sais ce qui est , je travaille pour la vérité du monde des embruns, je suis homme des charges votives, trainant sa belle (ou pas ) carcasse d’homme frontalier, passant de ta race, chargement de denrées, donnée rustique, pesage ambigu ou  sinon comment ? car un jour je file devant et le lendemain je recule à toute blinde comme un qui s’effraie devant le spectacle déployé de la misère, alors quoi ? veux-je ou ne veux-je pas ? sais-je ce que je voudraois au vrai ? le sais je véritablement et en toutes lettres ? que sqais-je ? je sais  ce qui est de la roche des temps alloués : une sorte de tribune ! or, me voilà porté bien malgré moi par un troupeau de bovidés traçant sur roche, dans la direction de la porte rosse, alors comment faire ? mon nom est gravé au dos du mulet, de la bete rosse, du veau de carosse , etc, que faire ? je chjerche à comprendre les données de base des vies allouées à roche des temps, et pour cela le mieux est de tomber sur roche, fissa, et de ne pas se relever, feindre la foulure du poignet ou de la guibole, etc, il est cette chose comme quoi je suis comme porté par des betes de somme (une so:mme) jusqu’au point d’azur où donc une main, une autre, me capte et me tirentt à elles, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiikiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! cela est ainsi ! il s’agit de deux mainsq, voyez-vous les mains ? il s’agit des mains ... de dieu ? des mains d’un dieu, des mains de quelqqu’un, des mains d’une personne de type humain caucasien, il s’agit de mains ouvertes, bras oouverts, enveloppement de type chaleureux, etc, je me vois pris par des mains sortant de la brume ! je me vois ainsi ! je me vois ainsi soumis ! je me vois ainsi comme soumis à des sortes d’emprises de b ase raciale ou comment ? pris en étau ? p^ris de force et soumis aux effests de betes rassemblées entre elles et me pousqsa nt au plus lointain possible, vers la roche des fonds baptisma ux d’un antre de roche c oriace : mort dans l’oeuf = cette mort, qui est là à nous attendre, se loge dans l’oeuf ou comment ou où sinon ? la mort est une ambivalence : ouverte et vfermée, selon lkes moments de la journée ! je cherche à comp^rendre  , je suis l’homme au pas rapide cherchgant à compfrendre (dans le vif du sujet) ce qui se trame et ce quy’il advient d’une embardée vive dans les prés, je cherche en moi ce qui est, je cherchje en moi l’être des parois rudes, qyui suis je ? le troupeau file à grandes enjambéesq

, jhe suis pris à la renverse, je tombe sur des betes rosses qui m’emporten,t dans l’élan de leur foulée (lourde) à travers les prés, je suis soulevé, emporté, je lévite ! voi;là ce qui est ! je suis porté par des betes de cgharge, une cavalcade, et ainsi passe lkes années, les temps déroulés par la bande (la troupe des passants de rage) etc, cekla est ainsi  c ette chose crue, chose rude et crue qui me pousse à me laisser aller , on sait cela ! je charge avec elles ! je suis l’homme des apprêts, l’homme au v erbe haut (trop) qui pique la roche et traverse ainsi kla (belle) paroi des hjommes et fvemmes des cavernes, hommes et femmes des cavernes dont je fais pa rtie depuis ma naissance poour le dire ainsi, je suis un homme pris en tant que je serais ivci, pour des betes, une raison (de plus) «d’y a;ler», etc, les betes me poussent à aller, par elles, à me laisser faire sur elles, porté soupesé, choyé soulevé, etc, et me voilà qsui trace le chemin (mien) de randonnée ou d’embardée vive à travers ici un paysage pariétal de vie terresstre, je rz$egarde au loin et je comprtends ce qui m’attend : des mains ! des mains tendues ! mille et une mains tendues , ouvertes, qui m’attendent on l’a dit, on le voit, elles sont grande ouvertes, eklles sont des mains de roche, mains sortant de quoiuui nous l’ignorons mais mains, pour le coup, en v rai, pour ainsi dire ! je passe sur l:e choix des betes (elles sont nombreuses et diffèrent  fortement enttre ellersx: bisons mais buffkes, chevaux mais antilopes, ours mais lions;, etc) et tout de suite, me voilà allant fissa vers l’échancrure ! ou la la ! ouh me voilà devant la porte ««««« de la mort à l’oeuvre ! que voiis je ? voyons : des mains de passdage, oui, de la brume nimbant les mains ? oui ! quoi d’autre ? des mai,ns -manucure ? hum, peut-être ! rezgardons ces mains, comme,nt sont elles ? humaines ? oui ! vioolettes ? non ! roses fuschia ? non ! rose bonbon ?. non ! rose clair de type incarnat ? très certainement ! les ongles bien mis ? très sûrement ! c’est à dire non rongés ? ouiiii ! quoi x’autre ? à toi de deviner ! je ne vois plus rien et ne co:mprend plus rien ! jke suis aveuglé par (en elle , en cette échancrure) une lumière des apprets de roche ! lumière solaire on l’a vu ! et moi de pleurer et doucement gémir comme un nouveau-né infecté ! je suis homme des roches rudes ! je sauve le nom de la misère ! qui peut m:’aider ? je voudrtais toucher la timbale du temps et comprendre loin et profond les données de base rupestre, je voudrais comprendre  ce qui est qui me fait de l’effet au point de me faire ici aller (sur le dos des betes) vers un trou de basse-fossse on dirzait, ou pas ? trou borgne des parois du monde ? trou, plein de son vide matériel ! je cherche à comprendre le ++++++++++++ du monde pariétal = ce qu’il donne ezn plus à l’homme des cavernes, ce qu’il donne en plus à l’homme des cavernes est : viscéral, troublant,, coriace, vertueux ou vicieux mais fortement vmarqué dans un sens ou dans un autrte, je cherche à savoir ! je veux savoir ! je veux pouvoir ! je voudrais pouvoir savoir ! je cgherche à vouloir savoir ce qui est ici d’un troupeau de bêtes sorti des entrailles de la terree ou d’où ? m’emportant fissa à travers les champs vers des bandes de.... vers (peut-etre) bandage de .... vers une sorte de .... 

qui le sait ? nous cgherchgons de toutes nos forces à savoir la chose (la Chose = la Moort) ce qu’elle est : qsu’est-elkle ? quoi elle est la mort ? la :mort elle est quoi au juste ? que ou quoi la mort elle serait là ? là la mort quoi elle serait ? qui sait quoi ? je cherche et pousse vif le  Verbe pour lui faire xdire ce qu’il (???????????????????????????????????????????????????????? ????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????)a à dire, ici ! je veux comprendre les données de base rupestre, cet aurochs qu’est-il ? est il le nom de la chgose , de la Chose Majuscule ? est il  n om déposé sur rochge des temps passés ? que vois-je au déb otté de telles paroles ? je suis sur roche à tenter des approches de chgoix à même la pierre, gravant en  veux tu en voilà des betes de joie de première chance ! qui suis je ? je suis homme doux dépoitrenaillé ! ok, qui suis je ? je suis chevreuiuil de roche maeuble ! ok, qui suis je ? je suis pomme d’api et ver dans la pomme accouplé , ah ok, qui suisq jke ? je ne sais pas, mais je vois que je souffre (parfois) lorqu’on me déforme (la déformation minérale) etc, je vois cela ! je sais cela ! je me vois touchant la bete d’un xdoigt et celle ci de me 

pousser à terre, me poussant d$dans le fossé et cherc hant à :me pîétiner (dans un rêve ?) etc, je suis une bête de poids moi-même, je suis homme des parois soudaines, homme du temps doucement déployé sur roche rude aux abords mauvais (escarpées) et, je me vois de ce fait mp’éloigner des abords pentus dangereux et me tenir loin des risques de chute, si possible, en tous les cas me voilà tombant dans la roche rude, à même la pierree si froide, y allant de mon pleur d’enfant et couinant en  veux tu en voilà sur la lande , pleurant cette chose comme quoi : «je veux pas mourir ! non non non ! je veux pascmourir  je ne veux pas !» et moi d’écouter ce chant sorti de moi ! oulala ! je chante par devers moi ! je chante ainsi cvomme si , comme si j’étais, moi même, ... le c hant des sqphè§res ou à peu près ! or «que non !», on le sait, le chant des sphères ou chant céleste sort d’un trou de terre mzuble (pour le coup) et non point t trop dure, il s’agit d’une sorte de chant guttural ! je suis homme de roche pentue mais se tenant coi et cherchant pita,nce à l’intérieur de la paroi ! je cherche une voie pour mieux m’enfoncer dans ce trou de roche «parlée», voie d’a ccèes monacale ou pas mais permettant une embardée sur beêtes de premièeere ! je suis l’homme des cavernes, je suis l’homme desz cavernes emporté, je suis l’homme emporté emporté des cavernes, oui :: doublement emporté, emporté par des bêtes (sur le cdos d’icelles regroupées) et emporté, du gen,re «en colère», etc, vif l’éclair, chercheur de vérités, etc, à même la pierre tombale ! le nom que je porte est nom de piètre renommée en  cela que  «rien ne l»arrete» pour ainsi dire (genre : éceuils sur un fleuve temporo-spatial, de type branche coincée, caillassse mal placée, etc) , je suis l’homme cherchant (rude) une voie de passage à travers le temps, mais comment  ? nous cherchons ensemble ce qui est, nous = tous ceux et toutes c elles qui sont associées en tant q’usagers et usagères d’une langue précise (en particulier), je vois sur roche aller et venir des betes de poids, je sais qu’il s’a git de bete massives agencées, regroupées pour une traversée, celle-là qui saura de fait me faire passer (de guingois ou pas) pas ce passage découvert ou creusé par, ici,  icelles bêtes des attra&its, des apprets, des appeaux, des turpitudes ou autres joies de l’existen ce si tant est ! je cherche ) à comprendre les données de base, ce qu’elles sqont pour ma gouverne ! je veux savoir , je cherc je à savoir ! , je voudrais savoir ! je cherche ++++++++ à savoir ! je voudrais savoir +++++++++++++ et pour cela jje vais en roche dure devançant la mort ! n on, pas d’elle, de grace SVP ! car je suis un homme doublé d’une bête alors fissa filez, etc, me voilà nommé , je suis affublé désormais d’un nom de ta race qui me donne vif de quoi me soulever et ne plus tomber, sur ;la tete ou sur les pieds peu impôrte, cce quicompte ici est de ne plus tomber, sur le bout cdu  n ez ou le cul importe peu mais acte ! car, on voit ! on voit cela ! je suis l’homme des cavernes ... au vin  ou au vent mauvais ou non ? qui ? je file ! je suis filé ? je suis l’homme des temps alloués, je file sur roche à vitesse grand V  car mon nom est nom de roche déployée comme une donnée 

de vie dépl;oyé dans un temps donné,, donné par la bande on l’a compris ! je traverse la roche de part en pârt et sort de kl’a utre côté avec, au passage, avancée massive des bêtes de choix (de l’homme des cavernes), donc, ok pour cette traversée de part en part, mais ... qu’y a til de «l’autre côté « ?la même chose qu’ici même, car la roche est :

 boule de feu pariétal, 

et deriière laboule il y a partout la même chose, poupées russes au débotté sanglant,; douleurs terrestres xde type tourments et encore derrière : l’e nvol d’un air radian,t, du vide de joie, espace temps globbal, chant des sphères azuréees, je vois la roche s’ouivrir devant moi ! je vois la roche s’ouvrir devant moi ! je vois devant moi la roche s’ouvrir ! je vois devant moi la roche s’ouvrir ! je vois la roche devant moi s’ouvrir ! je vois la roche devant moi s’ouvrir ! je vois devant moi la roche s’ouvr(ir ! je vois devant moi la roche s’ouvrir ! je vois la roche devan,t moi s’ouvrir ! je vois la roche devant moi qui s’ouvre au débotté de la paroi ornementée ! je sais cette chose ici cd’une roche des temp^s alloués et je m’en félicite ! je regarde oppportu-nément les voies qui sont ceklles d’unaccès possible vers des destin éesq lointaines et vives, je regharde devant moi  ce qyui est qui me semble ok e,n matière de destinée, etc, je suis homme des cavernes recouvert de peaux de betes, de betes tuées, je suis le chasseur de la lande,; je porte en moi la ou les betes chassées par moi voire 

mangées pâr moi et me voilà qzui tombe à la renverse, chandail déplacé, je tombe ! je me couche... sur les betes mouvantes ! je suis homme rude ! je cherche issue par tous les moyens car, mes conna issa,nces étant sommaireezs, je me dois d’explorer finement les temps impartis à la recherche d’une denrée ou sorte de denrée quuii ferait mon afffaire, je veux ou voudrais 

aller loin et profond en cette rocghe des temps alloués, alloués à une ca use, cette cause est celle qui me voit cvhercher fissa fissa à treavers la lande de quoi me nourrir un temps qui sera  le temps 

 de la Chose rude ! ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii je suis cet homme ... de la gorge et des poumons ! je suis homme des attreaits velus,; ou comment ? pas xtant que ça ? je veux savoir ! je veux savoir ! je veux savoir ! jhe veuxw x dsavoir ! je le veux savoir fisza de grâ ce ! pas à pas mais vite on le voit ! dites moi ce qui est qui turlupine et empêche ou empêcherait l’avancée frontale ou faciale ! c(est facile : le sang coule de la plaie et gêne aux entournures, ce sa ng chaud humain coulant d’un e bouche de tra it ! je suis l’homme «des parois meubles», d’autres le sont «des parois dures», je suis homme des cavernes «des parois non dures», je traverse à lo’échaudé, à l’écha uffé, au cordeau, comment dit on ? je traverse’ ! et, passé (une fois passé) de l’autre côté, je m’étire, j’ouvre mes mirettes (grand) et là atteznds et que voiwje ? une puis une autre puis en,core une autre et encore, bete de poids ! des massifs, des il:ots de viande fauves ouhlala ! je vois cela ! je ne suis pas n,é de la dernière pluie ! je ne suis pas néé du cdernier convoi ou du dernier envoi ! je pleure sur roche , je suis né ! me voici au monde ! je suis né ! je suis enfant né ! je suiis né comme il se doit ! je suis enfin né ! je suisq passé ! je suis né ! je suisq eznfin passé ! je suis né ! je suis een fin  né à la vie de roche ! je suis né à cvette vie de roche dure, e,nfin né je suiis, à pareikll:e rochge des données, je suis homme vif, chant d’azur, hommê et femme de le et la   caverne pour le dire ainsi, fou des temps, chaleur viscérale, onguent, christ devant ! oula ! le christ est devant ! qui est devant ? le christe est devant ! qsui çàa ? le christ ! je ne comprends pas car kje n’entends pâs ! le CHRIST !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! qui ça ? aiïe ! j’ai dit : LE CHGRIST !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! as tu entendu à présent ? je cherche à savoir les données (avoir) et ces données les employer à bon escient de préféren,ce, je suis l’homme des données frontales, je cherche à me glisser comme par la fente d’un temps décontenancé, déboussolé, dépoitrenaillé etc, mon nom est le nom que m’ont donné anciens et anciennes etc, je ne suis pas plus que ça carnivore mais eznfin ... oui, je le suis ! je mange de la viande... de betes de belle prestance, de préférence ! je suis enfin né !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! et cela ewt un fait vrai (oui ou non ?) : 

je suis né à la vie des roches, je me pose en elles, je suis infiltré ou l’infiltré de la roche des temps, je vois e,n roche les données kes plus basiques (peut-etre) du monde , je vois cette chose d’une roche des apprets , d’une roche dure des voies célestes, j’entzn,ds le coucou de la plèbe , qyi monte, quyi vrombit, qui semble vouloir acceuillir (dès lors musicalement) mon entrée dans lka vie ... des roches des temps d’un devant de soi ! la mort est la vie,, la vie est la mort, la mort est peut-être :a vie et la vie est peut-être la mort, sont ou seraient interchangealbles, ou non ? ou comment vous dire cette chose ici, entre deux parois lisses d’une destinée ? je cherche à comprendre ! je cherche vif ! je chercbhe à plusieurs à comprendre à vif ! je suis l’homme des embruns massifs et ondoyants, qui cherche à compren dre à vif, les données les plus lointaines qyui seraient logées ... à même la pierre du temps, dsans le sas des sas temporo-facio-pariétal, on sait cela ! je file à l’a nglaise, car, mon nom est phil et mon nom de famille «ambidextre «, ou comment ? je cherche à savoir ! quel est mon nom ? mon nom est le nom d’une bete connue de par un grand 

nombre de personnes ! mon nom est un nom connu ! hje suis homme de la joie d’etre enfin au monde né ! je suis cet homme né d’une joie partagée ! je + je fait ce je né de roche ten,dre ! je et je font je par la bandxe ! hje suis l’homme cde la femme née, et la femme est la femme de l’homme né, ou comment xsinon ? mon cvorps est donné sur roche à tout ja=ais comme une impression 3D de première loge, il sw’agit de le comprendre vite (v ite fait) et de le dire quelque part qui se puisse être pzerçu au mieux : entendu au mieux et compris de part en part ! j’aime, j’aime de folie  cette chose de me voir en vie c’’st à dire enfin né au monde ! j’aime la vie ! oh j-’aime cette vie de roche grave ! je suis homme des embruns des roches du temps, je me meus dans le sas des sas, je suis l’homme de la vie de roche , je suis cet homme au ventre vide, je cherche pitance à vide ainsi à travers les l:andes ! je veux donc aller tuer, chgercher ce qui compte, man ger, je v eux remplir (de fait) mon estomac d’hommme des cavernes, manger et chier, manger et chier, etc, boire et pisser, boire +++ (= m’abreuver à la source du temps) et pisser ! je suis homme vide , homme avide, trou de bouche à devoir n ourrir ! je veux manger ! je veux ma,n ger ! je  veux mùanger ! hje veux déposer, ces victuailles, ce manger de roche, ces bêtes mortes, tout ce sang royal, sur la roche du temps = nourrir le temps, le gonfler de mille

 choses nourrisdsa ntes = nourrir la mort des pa roles des temps, etc, je veux la toucher ! = l’émouvoir ? ou comment toucher ou dire, ou comment ? je suis homme des temps cde cxarême, qui, soulagé d’être enfin né, voit sa vie défil:ezr vitesse grand v sur la terre, or le voilà qui cherche à s’en ecxtraire ! il va traverser  les barrages septentrionaux de la roche rude et voir (enfin) de l’(autre côté et que voit-il ? il voit la prairie, lesw prés oùu paiossent les bêtes, il voit la prairie calcinée ? il voit la prairie en feu ? il voit la prairie aux bêtes fines, élancées et racées, comme biches des parois solides ou cerfs de ta race belle, etc, je suis l’homme qui va sur la roche et quyi cherche que tu chercheras une ombre (un nom) où se mettre à l’abri des piétinements ! je suishomme du temps qui passe nonchalamme,nt, je suis un homme des  cavernes, je suis l’homme des cavernes au ventre vide, je suis une femme des cavernes, je suis un nous des cav ernes, nous-je sommes deux des cavernes à pousser la chansonnette gutturale des parois du monde, bnous voulons comprendre +++++++ ce qui est en roche pour nous , nbous voulons ensembke comprtendre ce qui est pour nouys depuis nous en nous, et ce qui est est, ainsi de suite ! nous cherchons la Chose rude ! nous voulons comprendre le TEmps ! nous sommes morts à une vie vide ! nous allons loin en cette roche des tourments nacrés ! nous sommes deux pour une causqe enfin dép^lacée ! les mots nous incombent et nous savons lkes déposer à même laroche pour le coup ornementée, nous sommes entrés dans la grotte , main dans la main, deux enfants en bord de :mer, nous nous étions baignés et à présent, nous explorons lx’antre nu, l’intérieur sombre, la voie de passage, les boyaux, les places, les parois, les endroits humides du temps imparti, les trouées de bout, etc, nous sommes des êtres de feu enrichi  par la bande et nous n ous faufilons (sous le regard divin ?) à travers la roche rude ! nous tombons des nues pour ce faire ! pamoison ! nous tombons en pamoison ! nous sommes etres qui tombons en p^$amoison ! nous sommes êtres qui tombons v ite fait bien fait en pamoison ! nous sommes nus comme des petits vers de terre perdus ! nous voulons comprendre ce qui est et qui se trame sous nos yeux d’enfants ! nous sommes cdeux qui entrons de concert dsans la pierre, nous nous sommees serrrés, pour ce faire, l(‘un l’autre = lm’un contre l’autre, et nous voilà , à présent, qiui nous approchons de cette biche de paroi ornée, et allons la toucgher délicatement afin de ne pas l’effrayer, nous voulons creuser profond au wsein des connaissances, nous voulons creuser p^rofondément et sérieusement, consciencieusement et fin ement, volontairement et concrètement les connaiossances des parois du monde ou contenues dans les parois duu monde et pour cela, une seule chose à faire : tourniquet ! eh oui ! ainsi fait ! comme un fait exprès ou comment dire ? car le temps est pour nous une chose de poids ! nous savons cela, comme quoi le temps pèse lourd da ns la bala nce d’une vie sur terre, nous devons nous avancer fissa, nous nous avançons fissa, bnous devons fissa nous avanc er, nous 

devons nous avancer fissa, nouqs devons nous avancer fissa, nbous dezvons nous avancer plus que fissa : vitesse grand (méga-grand) V de préférence car, le temps pressse pour la  vérité ! nous parlons par devers nous et pensonbs de même ! méfiance ! nous disons dees choses de rage et cependant méfiance envers tout = aussi envers nous, premier de cordée ! nous devons nous méfier de nous ! tel est la donnée de base radicale ! ouiiiiiiiii ! méfies toi de toi wap dou wap, car c’et cela que nous sqommes à même de voir de près ! nous devons tous et toutes (e,nn roche) nous attendre à tout de la part de nous (de nous m^$emes) ,, cela est assuré ! nous devo,ns nous attendre à bien des trourments ! nous cdevons comp^rendre les donnéezbasiques de la rage du temps déployé , je suis homme premier de cordée ... de moi même;,, nanti  de pouvoirs dont je préfèrerai me méfier : je suis l’homme a u parler «sincère» = «vrai» = «d»pl;oyé comme une tenture sur un mur acciçdenté, je veux croire en moi mais ... «c’est compliqué» car, le moi est envahi d’un brouhaha pariéto-cordial de première, censé améliorer les relations (pour ainsi dire) du tout sur le tout mais en vérité pl;uytôt le contraire : méfies toi de toi wap dou wap, car, je pense que c’est préférable ! 

je cherche à comp^rendre le plus de cette roche des embruns, je cherche à toucher le fond ce qu’il est ! je cherche à toucher le fond des problèmes, à toucherr le fond tout court, à touchezr le fond donné d’un e langue comme «déplacée», ici, par la ba nde, jhe suis homme des attraits de fond de roche, je vais loin le plus, je cherche le plus (là) en cette roche des lointains, les mots caracolent, ils nbous wsont donnés et impossible de cs’(en séparer, ils’agit dès lors d’une sorte en soi, de ...  cadeau (de roi ?) empoisonné (le cadeau et peutêtre le roi p)ar la :même) : je cherche à comprendre le plus, d’une sorte d’embardée de force,et   pour cela, je me vois dans l’obligation de toucher le fond, car toucher le fond = tenter de troucher le fond,car le fond n’est pas neutre ou n’existe pàas neutre (au contraire) : il s’agit de savoir ça ! je cherche pitance dans le sang, je suis l’homme plein xde cette joie de rage et (aussi) de cette foi en soi en tannt qu’etre de rage, jhe veux une sortie de route ! je veux aller loin ! je veux comp^ren dre loin les choses du temps ,  je veux chercher loin les choses rudes, je veux rudement savoir ce qui est, je veux savoir rudement ce qui est sur roche qui me tend les bras ! je suis n»é (enfin) à la vie ! je suis né d’un homme et d’une femme ! je suis né d’une vfemme meuble ! je suis né de par la fente d’une femme meuble, je touche le fond, je  voudrais toucher le fond, est ce qUE je touche le fond ? hélas non ! jamais ! jamais de la vie ! je suis comme soulevé par des  betes de poids qui me portent ainsi, ainsi regroupées, qui me soulèvent permanemment et m’empêchent de wsombrer ou de chuter dans le degré zéro de l’inanité vitale, je sais cette chose : sous moi il y a des bêtes, elles me portent comme une soupière, ou comment me portent-elles ? elles me portent ainsi faisant : regroupées, un troupeau sous moi me porte vif ! elles sont fortes, elles sont racées, elles sopnt vives ! elles sont masssives ! elles me portent vives ! elles sont vives qui me portent , etc ! je suis porté et sous moi il y a des bêtes ! nje suisq homme des parois du monde, porté soulevé par des bêtes de masse sous moi, j’essaie de compren dre ce qui est et qui me regarde et qu’est-ce ? s’agit-il de vies de ra ge ? non ! une vie de rage sous moi ? non ! quoio alors ? que saisq -je ! et me voilà comme contrefait par la bande , je cherche à comprendre, j’essaie de savoir, je veux pouvoir compter sur moi, j’avance soulevé, je suis emporté par des mots de roche dure, sous moi, caca, et me voilà rude , rudement bouleverswé ! que dire ? mon nom est un nom de roche, il préside à mon aventure ... sur roche rude, mon nom est le noom de rocghe (attitré) qui m’a été donné à la naissa nce et s’épèle ainsi : s virgule p virgule i virgule, etc, je ne sache pas que ce nom soit riche, l’est il ? je cherche à compfrendre ce qui est en roche, pour moi, ce qui est en bout de course, qui m’attend impatiemment : qu’est-ce ? alors voilà : la mort est l’instru:ment de dieu, la mort esdt une gageure, la mort est une plaie ouverte, la mort est tendue comme un arc, la mort est une échancrure dans ... l’etoffe de la vie, la mort est un calfgeutrage oppôrtun (?), la mort est une denrée etc, je suis l’homme au temps déployé (devant lui) comme un tapis de dates, il s’agit pour soi dde comp^rendre cela comme quoi la vie est une (sorte de) gageure infinie, je pense donc je rougis oui, et pourquoi suiis je ici dès lors ? pour quoi faire en vérité ? pour piger et cerner au plus près les données fron 

tales de la vie et de la mort au débotté sur terre  ! je rega rde au loin les lointzains rocheux et nua geux ! la mort fume ! je reg arde au loin ce qui mù’attend et me regarde de son oeil de vitre fol ! je suis homme des enduits de peau ! christ des marivaudages , je pleure ! je pleure sévère ! je pleure de toutes mes la rmes ! je pleure de toutes mes larmes du ciel ! je pleure encore et encore ! mon oeil ne cesse de pleurer toutes les larmes de laterre et toutes les larmes du ciel ! toutes les larmes de laterre et toutes les larmes du ciel !

 toutes les larmes delaterre et toutees les larmes du ciel , 

toutes les kla rmes de laterre ezt rtoutes les larmes du ciel ! mon oeil pleure ainsi (ici) toutes les larmes de laterre et toutes l;es larmes du ciel , mon oeil pleure (un saule pleureur ou même : Le Sauule Pl:eureur) : toutes les larmes dee laterree et toutes les larmes du ciel ! je suis celui qui pleure ici (roche) toutes les larmes de la terre et toutes les larmes du ciel ... car je suis puni ! hje pleure vif : toutes les larmes de laterre et toutes les larmes du ciel 

car je suis puni car j(ai mal agi : j’ai pêché ? et du coup je pleure ! je pleure ++, je pleure ici (paroi) ++, je pleure ici -m^eme (paroi de la vie) +++ , je suiis celui qui pleure ++++++++++++++ ici même, en cette roche des abois, car je suis puni, je suis l’enfqant de la roche puni, ou l’enfant ici puni de la roche du temps, l’enfant xde roche qui se voit puni, je me vois puni, je suis l’etre de roche puni, mot beau de ta race mère : puni ! je suis homme-enfant de rage rebelle ! je me vois puni par ma mère, je suis l’homme des données rapides, vite délivrées, je suis l’homme dur des données rapides, et je suis celui , par la même, qui tombe des nues ... sur du sable, je vais et je viens en roche des temps : incxantations, délivrance , incantations et déklivrance, jhe tombe des nues et pl;eure ma jhoie , je tombe des nues et pleure que tu pleureras, je suis l’homme des cavernes ... quyi pleure

 sa joie d’etre au monde, tombé des n ues, né à échéance, choyé par la bande animalière langagière,; mon nom est donné d’emblée, mon nom est 

looopings

 des grâces, versus chenapan des prés, je veux croire en ma bonne étoile, je suis homme dépourvu de rage, chanteur de ces dames, enfannts des salons des fées, je vzais en roche à la recherche de la vérité ainsi né ! je surfe, je surfe (de fait) sur la vague des mots (pariétaux) de fortune : animaux-mots de rage belle, tendresses au débotté, mots d’usure, je trempe mes doigts de pied dans l’eau froide d’une mer de rage, jhe suis homme troublé, dépensier : je mets les mots de force en cette sorte de ravine et je pleure ainsi les larmes accvumulées par tant et tant et tant et tant de passages obligés par un silence ancré dans un sang défait, je cherche une vérité de passdage, mon n om est le nom de ma rage, je cherche à savoir ce qui est dans ce qui est, je suis homme des contrées de base intrapariétales, aurochs des fourrés, bisons des entrées, chevaux menacés, confréries diverses,et j’avance ainsi, bon an mal an, qsous une pluie de mots acidulés

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3/9/2021

je cherche : je suis le chercheur de la roche, je tombe : je suis le tombeur de la roche, je grave : je suis le graveur de la roche, j’essuie la roche d’un revers de main, je place mes doigts à dessein à même la paroi meuble et laisse l’empreinte d’iceux, je suis cet homme des trempages et autres alunissage, je vais vif en cette sorte de paroi lunaire, je suis ombre portée sur la face cachée d’une roche tentaculaire, je suis homme au sang qui bout dans les veines, je m’approche de la bête, je suis moii-même cette bête aux accents vifs, je suis cette bete causeuse, ttrempânt son aile dans l’eau de la roche, je vais sur roche à la recherche d’une donnée vive de première bourre si tant est, je suis homme au sang chaud, je suis cet homme chaud de rage à vivre la roche, je suis cet homme-femme au sang bouillant en cette roche des embruns de fond de mer, sous terre est le chemin, je m’insinue, j’entre en cette roche comme une ombre, je suis l’homme entrea nt en roche comme une ombre  sur la roche dure des temps soumis , me voilà qui me pose sur paroi comme dessin de buffle, de renne fuyard, etc, je suis le cheval et l’ours des ca ernes, je suis cet homme au sein de la roche d'une grotte ici cachée sous un monticule de betes, de pierres, de végétations diverses, etc, mon nom se trace ainsi à la sauvette comme une sorte d’effigie de bete de grotte, je regarde près de moi le sein rocheux, l’antre monacal rupestre, cette roche aux attraits certains, aux fines lames pierreuses, je suis fin de rage folle, je tombe comme à la renverse en roche dure et de ce fait me voici passé, je suis l’homme dur du temps révolu, je me meus en cette sorte de paroi comme se meut l’homme caverneux pierreux ... deven u chaman ... ou ogre ..., je suis ombre sur roche (roche déployée) par ici une sorte d’entrain à entrer en cette pierre dure de la vie à -vivre ainsi, sous un vent de buve vif, comme une sorte d’apprenti des roches et rochers, amateur éclairé, etc, homme au sang chaud qui va sur la roche et entre à l’unisson d’un cri, cri dur , vocalises diverses = époumonnements dans le sas, je me place e,n roche comme en une sorte d’antre où pouvoir mourir de sa belle vie souterraine, je regarde près de moi les betes mugir , rugir, beugler, meugler, etc, et me voici bête comme elles, bête à mon tour en cette roche ornementée, gravée par la bande ! cette roche est mienne roche, et donc, me voici entré en elle comme en religion (pour le dire vite) : comme une sorte d’oisillon tombé du nid qui se voit abimé sur la dalle de la terre dure d’un sol pierreux, je suis cet oisillon, je suis homme des atours de roche souterraine et me voici en cette rochge comme l’oisillon tombé du nid et qui, de ce fait, se voit contraint d’aller ... sa vie de bete à ailes, bete vive et gracile, etc, bete de rage en soi (le sang) comme une sorte de moteur de vie (de soi) en son sein, ou comment ? je file vif, je suis oisillon, je squis oiseau, je suis l’oiseau du terrain,  je suis cet oiseau de la roche des prés et je vais et viens en elle, nmon nom est gravé sur roche comme une effigie, je suis homme des temps de parade à même les embruns des roches, des roches des temps, je veuc comprendre ce qyi est ici, me donner vif à pareille roche aux vives clartés lointaines, je suis l’homme des parolesc  vaines, homme des pièces rajoutées : buffles à volonté, bisons laqués, rennes au chapeau, cornemuses, pipeaux, sonorités des profgondeurs, sourdes, vives, colorées, je suis entré en  cette roche «des peines sûres», «de la mort des  vents», etc, je tombe, je suis né à la roche du temps pour y laisser pour ainsi dire des plumes au passage : entrée par le sas puis continuatioon par la bande vers des fonds marins de rage, d’attrait certain, de vacance de limonade, jhe tombe ! vif! je suis vif tombé ! je vais vif sur roche dure ! je tombe ! je tombe ! je tombe ! je tombe ! je tombe ! je tombe ! je tombe ! je tombre ! je tombe ! je tombre ! je tombe ! je tombe! je tombe! je tombe comme à la renverse , dans le sein des seins pariétal, je suis entré -tombé dans ce sein de roche dure = la vie , et me meut de la sorte (vif) au milieu (ici) des betes de poids qui een imposent, qui sont belles rages, qui broutent, qui ont desz yeux pour voir et ne manquyent pas de me lorgner (placidement) d’un air de deux airs ou du coin de l’oeil comme il se pourrait, oon les voit, on voit cette chose rude, on sait cela, on voit cela, on sait cette chose et que voit-on 

? cela ! cette chose des attraits de roche ! cette volonté d’en découdre pariétalement cvomme en u,ne sorte d’entré»e fautive, d'entrée à rebours : buffles au quintuple et bisons velus, etc, je veuc croire en moi ! je veux savoir quoi et qui en moi me soulève et me pousse dans le sas de la roche tremblante ! qui ? je le veux tantôt savoir vif ! car : je suis homme des cavernes au tracé de bois, mon nom est ins crit sur la pierre tombale et me voilà qui tommbe , tombe, ttombe dans le sas , en cette roche rude d’une vie toute allouée à un homme-femme commùe moi qui vais dans la roche à la recherche de la vérité à creuser fissa par lma bande si possibkle, je veux croire en cette sorte de roche des temps alloués à vie d’homme ! je suis homme des prés charmés par des betes de bois et sous bois, bambinette et auttres bambinnous charmeurs comme il se doit ! les voilkà qui viennent près de moi et me pourlèche doucement les doigts de pieds, je vois la roche se lever, s’ouvrir, m’emporter, me prendre entre ses bras, ses bras déployés, etc, et moi d’enttrer en elle (merci qui ? mercib bambi, on dirait) et en elle me loger en son sein royal comme un cerf de race-rage, fou de rage, éperdu de grâce, vif de sa race dure, tendre et calin, misérabkle bete (à mon tour) parmi les betes, je vais en ce sein rocheux qui s’ouvre à vif comme une plaie de joue (la bouche) en soi, qui vient à s’ouvrir et me prend (en son sein) dfe rage, je suis une ombre déployée sur roche, ma vie est cette voix, ce son des entrailles souterraines, je viens d’ici pour a ller là-bas au passage, mon coeur est corps d’azur, corbeau, bete rude, chandail, allure-vêture, chapeau, etc, je suis cet homme au chant poussé comme effluves des prés soulevés, j’entre en roche, je me vois enttrer en roche, je me vois soudain entrer en roche, je me vois soudainement entrer dans la roche , me voilà là pour deux (pour le dire vite) et soulagé, pris en main, pris entree les mains d’une sorte en soi de déité dépourvu d’attrait ou comment ? par qui et par quoi ? je cherche lentement autour de moi, je cherche à vif, je cherche sorte de donnée centrale expliquant le tout de la roche rude devant soi : le présent du monde, cette chose des apports vifs, des prises de bec, des engueulades votives natives, etc, qui dit quoi dans le sein des sweins ? la mort est la donnée de base rupestre, on voit sur cettye roche un tracé fin, qui rappelle un tracé lointain en cette même roche : les embruns, les traits appuyés signifiant l’appret sur un corps de roche, je suis homme dépourvu, homme nu dépourvu de verbe, l’homme nu qui est l’homme comme dépourvu d’un attirail (mécanique) de verbe ou de mots de rage, je suis le = suis l’homme , lequel ? celui -là qui va en roche à la recherche de sa voix pierreuse ou comment dire ? il prie de toute son âme ou comment? car, sa voix se mue à l’entrée de laroche et devient pariéto-animale, voix d’ours des cavernes, voix de lion, voix de renne, voix de renne des prés, voix douce de l’oiseau monté sur roche à tire d’ailes, etc, me voilà grimpant de la sorte, je mon,te à vif car je suis l’homme vif des aires anciennes, je me veux dedans, je suis en la roche dép;loyé comme l’homme aux apprets rudes, dur de chez dur comme un qui ici se donnearit direct à dame rocghe, à sieur pierrreux de la côte rude ! mercveille des temps ! chant d’oiseau ! fifrelins ! pipeaux des années de rage ! il se peut que cela soit pour moi cette chose, d’une sorte de paroi dite «des mesures», homme rude, à l’entrée des sas de la roche, me voici regardant à travers et volant, dedans l’air doux d’un intérieur, jhe suis l’homme des cavernes au sang chaud, il est pour moi cette chose sûre comme quoi nous avons cette voix (en nous) qui dit cette cghose, d’une sorte d’entrée à même la matière = la terre , pour y retrouver une mère, un chant de principe, un belle chance, un tombeau, etc, je cherche à trouver ! je vois la chose aller sur roche sous mes yeux ! je dsuis homme aurignacien : je grave, je dessine à vif la plaie de ma race = mon nom, chapêautée par une sorte d’entité de droit, vive allure sous les vents, qui ressembkle à quoi à une bete rude, massive attaque, charge lourde, etc, je vois la scène en son entier comme un film déroulé, je cherche cette vérité des roches de poids = des chevreuils massifs s’il en est, des betes solides, bien campées sur leurs assises, etc, afin de faire accroire encore une fois ! car, il est cette chose ici d’une vérité à débusquer , d’une sorte de vérité vraie à chercher ici ou là au sein de la paroi, et, une fois trouvée, vite aller la rapporter et la montrer à qui de droit qui saura en faire le meilleur usage qui soit, à savoir : la mort ! car la mort absorbe et nous absorbons la mort, la mort nous absorbe et nous mêmes absorbons la mort, si la mort est le présent donné, ce don devant soi à absorber, alors ... c’est la mort en ses attraits et atours que nous absorbons ! nous sommes deux en soi, en nous-mêmes, comment dire ? je suis deux en roche (voilà !) quand je suis seul ailleurs ! en rocghe je suis deux ! je suis deux en roche à la traversée ! je suis deux une fois passé& , est-ce cela ? je ssuis ou sezrais deux en cette roche dure aux temps impartis, je suis cet homme des temps impartis à roche rude ! je vais et je viens ! je suis l’homme au taquet ! je vais vite ! j’entre vite ! je file ! hje soulève le voile ici de cette roche aux attraits certains ! je vois ce qui est qui me tend les bras ! je suis homme aux tentacules , homme aux tentacules ? je suis homme au dur de la roche rude et je m’enfonce en elle comme en religion, je cherche, la musique des mots porte et empêche, filtre et détourne, fait glisser, fait glisser sur l’aire de kla vérité, chante que tu chanteras oisillon, qui vibre et glisse comme une sorte d'aéro-glisseur des roches, etc, je suis entré en roche des parois du monde, je v eux être rude ! je veux être l’homme des temps fous ! je suis fou des roches des temps! je suis cet homme de la rocxhe au temps, au temps déplacé, qui cherche pitance et finit ou finira par la trouver ici ou là, planquée, posée, déposée, riche, où ça ? je cherche et vois pour ainsi dire cette chose d’une vérité des roches au détour des bois , quoi est elle ? qsui de quoi est elkle ? où la voir ? où la dénicher ? où donc dénicher la Vérité des Vérités ? je suis homme du temps octroyé , je veux croire en cette roche des embruns et des désirs placés ou situés dans la rocghe, le trou devant soi est trou des temps déployés, il s’agit de cela qui nou!s tend les bras, cette cghose rude et belle comme fleur des prés, je vais en cette roche aux dures ouvertures pariétales et cherche à me loger en elle, icvi ou là, en ce sas de belle montrance, calfeutré, logé lové, mis à l’abfri des ruades, etc, mon nom est donné par la ban,de , mon nom est ce nom donné par la bande ! je suis homme au sang qui chauffe en moi ! je suis cet homme au sang qui chauffe, comme sang de Rome, ou comment ? je suis homme des parties rudes, des morceaux de choix comme déposés sur table d’offrande ! je veux ! je veux ! je veux l’ etre ! je veux ! je v eux ! je veux être cette chose vive déposée sur roche et, à jamais, consezrver la vie ! je veux ! je suis cet homme desz attraits ! je veux ! je veux garder roche, garder roche à :moi ! je ne veux pas sombrer corps et âme, je ne veux pour rien au monde sombrer corps et âme ! pour rien au monde je ne veux ! je suis l’homme aux traits fins, doux de rage, perdu éperdu en ce sas de roche tendre ici, ou dure plus bas, mon corps volette, mon image s’implante en ce sein nacré royal de roche des prés, mon nom est le nom de la roche, il suffit de lire et le tour est joué ! savez-vous lire les noms gravés ? connaisdsez vous le verbe des tombes ? je  vois, en la roche, le sein = l’antre = le sa s = le sein de la roche des temps = le temps = la vie en son déroulé pariétal de fortune = une chance = une cghute (ici : de la proximité des mots «chance» et «chute»), etc, me voilà qyi va loin en elle (roche) pour la bonne cause solidaire, je cherche (= je-nous) à comptrendre (ici) les raisons qui font de «moi» ce «nous» de ravinage, d’estroiemen,t, etc, je veux aller loin ! je veux troubver ce qui est dans ce qui se dit ! que voir ? qsue dire ? que toucher ? quoi toucher à) vif ? une plaie huzmaine ? une humiidité native ? un semblant de peau rude ? quoi faire en ce sein xdéposé ? je suis l’homme aux multiples chants de la roche, je  cherche à com^prendre ce qui est en elle pour soi et pour notte gouverne pariéto-frontale de fortune ! voilà kles données ! elles sont à portée de main, elles ne sont pas loin,; kle temps est une gageure, la mort eswt donnée , est don, la mort est le présent posé en offrande par dieu sait qui que nous ne voyons pas pour ainsi dire de nos yeux vitreux ... comme  ceux d’une carpe ! hje suis homme femme des apprêts ! l’art ici est une chance = chute ! on sait bien ce qui est dans le swein car ... on en vient ! mais que sait-on ? 

je suis ouvert , je suis fin, je suis posé, jhe suis vide ou vidé ! mon nom s’écrit à l’encre sympathique ! me voici ouvert à même une rocghe de grotte de Fra,nce ! la chance ! la voilà pour moi qui me fait rêver ! je suis homme-ombre donneur de mots sur roche tendre ici, et plus ou moins dure aillezurs, selon les endroits ! l’art d’un cfaire est un art divin, , quand l’art du dire est un pis-aller de la roche accolée à une vie du vide ! me voici changeant comme le temps ! lje suis homme renaclant ! 

chargeons vite notre monture 

et filons avant la pluie ! 

je suis l’homme aux allures de

 bete à coucher sur lapaillle ! mon nom s’écrit certainemeznt (pourqoiu pas ?) à l’encre sympathique , me voil:à ! je regarde autour de moi les bêtes placides, je vois les betes au débotté, qui se montent, se pénétrentc=copule,nt sous mes yeux de roche rude ! jhe suis homme des parois gravées, au burin, )à la pointe sèche, ou dessinée par des chgemins de charme, par des mains comme multipliées ! je suis cet homme aux accents graves des parois du monde menacé ! l’art est l’engeance ! kl’art d’un dire fol  est placé sur roche et to nitrue ! l’art est une faille ! je sens la chosese placer de biais ou de guingois dans le sang des betes touchées comme par un pic de verbe, me voilà chargeant ! je tombe à la renverse ! je suis homme qui, dans le sang des betes, voit sa mère, la chaude parole,; le parler rural, l’antienne tentaculaire, le pot aux roses, la chance d’une vie, le ventail, l’époumonnement salutaire, le vent dans les voiles, le sang vif qui bout fissa en son sein des seins pariétal, etc, je suis cet homme-là des parois ! je suis cet homme femme rude au swang chaud ! aloons y à deux ! tôt le plus possible ! je vois ce qui est sous mes yeux et je comprends la chose des roches ployée, soit la cghose ployée des roches : le sa,ng està moi ! ce sang de bete déposé sur roche, est mien, car, la bete et :moi sommes soudés de toute éternité , ainsi soit il ! et moi de le chanter ici et là à tout bout dxe champ , car je suis ce bnous de ta 

rage )-race on le sait ! je suis ce nous de ou du passage ! ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! oui lui ! je suis ce oui du passage au temps ! je suis ce nous oui ! je suis oui ce nous d’un passage au temps, etc, mon corps est doublé d’un corps de rage (dépourvu de failles) , je vais en la roche ainsi accoutré ! je veux penser la chose à vif ! je suis homme femme des passdages (rudes) de paroi ! noyus nous retrouverons ! nous serons amenés à aller sur roche dans le sang ! la bete en moi est l’animal qui me seconde et me donne le la (musical) de la rocxhe ! musique ! je tombe ! musique ! la roche est ma défaillance on dirait ! je suis tombé de haut, mon corps a chuté, je suis devenu maussade, je tombe haut de haut à même la roche des temps impartis, je cherche à pousser loin , le domaine des connaissanxces , et pour ce faire que faire sinon cette chose, qui serait d’aller chercbher ici ou là la vérité du sang dans la rage d’un aller en roche , ou comment sinon ? je vois en  ette bête des parois (le buffke ou l’antilope, le bison ou l’ours des cavernes) mon allié centra l, mon seconsd à la barre, mon ami certain et dévolu, mon cher compatripote, etc, il me suit à la trace, au cxharbon, en lévitation, il est la bete ezn moi me chevauchant et m’entraînant ! je cherche à vif -aller ainsi en roche dure ! et pour ce faire y aller à cdeux c’est bien mieux on sait cetgte chbose ! on peut aller loin en, besogne (à deux) et filer fissa son train de paroi à la une à la cdeux à même les temps octroyés par une sorte en soi de déité, des roches des p^rés, fleur de couronne, tendres données, poséidon ! nous voici munis ! je veux parler en ce nom de la roche donnée ,; pour la confrérie , et dire à celle ci, eh bien... ce qui bnous attend au tournant, ce qui à tous et toutes nous attend sur roche au sortir du temps, à sa voir la mort, car, lma mort est prise à partie, elle est soulevée par des fluides, elle vit sa vie vive de morte saison )à même la roxche c’est un fait, il suffgit de le savoir et la chose est classée pour soi (en soi) comme une sorte d’organe rentré, ou enkysté, qui existe mais, en vrai, ne répond plus de rien en termes de machinerie ou d’efficacité notable quant au fait de vivre, 

nous pensons que nous devons aller en cettye roche des temps fous, à larencontre d’une déité pariéto-vcoriace ou comment dire ? dieu des faits de roche, dieu fin des rocghes gravées ! nous solmmes «montés» commùe des chevaux de parade ezt nous allons vite en besogne la paroi aidant qui se prête au jeu , au nôtre, etc, car, l‘homme est hjoueur de nature et file que tu fil:eras sa bobine vive, en cette rochge rude, au sein de la roche tendue, au fin fonds des ouvertures, etc, l’homme est une bete de parade, l’art est un pis-aller de prezmière, la mort est une vie rentrée, le sang est un moyen de vive connaisszance, l’oiseau est une bete humaine, on cherche ainsi troutes les vérités du monde vif et, de fait, on les aligne sur le  sa s, ou sur table aux offran,des, etc, je veux croire en ma bonne étoile! mon sang est un sang de tours, je suis homme des ezmbruns de pacotille ! je regarde autour de moi les bêtes fi:ler et je file après elles à mon tour ! je vois cette chose rude, ce swemblant tourmen,té, ce vil aentourage tombé sur la roche et p^l;eura nt la chgose : betes  pauvres ! je compatie ! je suis l’homme des voies d’abord à mêmùe la paroi du monde, par où donc passer pour comprendre ? où aller en roche ? quoi penser de cet ordre fin ? qui est l’ordre en soi ? qui vceut penser doux ? commênt dire et faire à la fois ? dire est vfaire dans le temps rocheux d’une vie passée à comp^rendre, à chercher, à tirer des plans sur la comète ! je chezche voie d’abord en cette rocghe des atours et des attraits et des apprêts et des joies déposées sur table d’offrande , je cherche volontairzment , sciemment, avidemùent, complètelmment, à comprenbdre les choses xdes roches ! je veux savoir ! je veux vite savoir ! ce que je  veux est dit ici : vite savoir ! je suis kl’homme-femme , rudement soudéec par la bande , je suis homme-femme au sang chaud bouillant dans les vaisseaux, et me voici qui m’avance sur roche des prés: je suis entré en c ette roche, j’e,ntre en elle, je suis entré en elle et je regarde aux alentours ces b etes des prés, ces chevreuil;s, ces biches, ces buffkes, ces auroichs, etc, je vois ces betes fauves, ces betes rudes, ces betes racées , nacrées, ces betes accolées, etc, je suis une bete moi même, déployée, ouverte, échancrée, etc, je suis la bête des embruns, je suis bete aux dires morts-nés qui s’avance en roche et s’en vient toucher la timbale ! vive le temps deezx parois de roche ! vive cela en ce sein royal ! je suis homme rude, homme rugueux, homme des vies tenta culaires, homme vif comme oisillon, homme charmeur de serpents de roche, je suis l’homme au papillon, l’homme au caillou posé sur un caillou, homme du temps, homme des temps déroulés ... en ce sein des seins pariétal, betes dessinées par (ici) une main seco ndé, etc, mon nom est écrit en lettres ca pitales, je suis le nom que je porte cfomme par inadvertance, mon nom est nom déposé par la bande, je suyis ce nom porté par une sorte d’aide m:enaçzante animalière, je cherche à comprendre ! hje cherche le mot de la fin, (toujours) «§t plus que jamais je cherche , car la vie de ro

-che est vie de dureté, de rudesse, de vive clartés par endroits mais aussi cde coups du sort, etc, je cherche à comp^rendre les données les plus ancrées en roche des temps, quye sonjt-elles etqu’ont-eles à nous apprendre en véerité ? je tombe sur roche du temps tete la première , je suis né aux tourments torrentiels du monde, je suis l’homme vif de ma peine rageuse déployée sur roche, mon  om est une entité à part entière et vole bas (ou hzut) selon les données ici enregistrées ce qu’elle apooortent ou pas en termes dfe rareté, d’exclusivité, de don alloué, etc, je suis un homme des parois du monde = néandertalien (par la bnande) ou aurignacien tout aussi bienn, je cherche une voie sécure ici ou là en roche du monde, , cette cvoie est la voie du sang, je cherche à comprendre kles données les plus ancrées, dans le san g de l;a roche offerte, mon nom s’écrit de la sorte : MON NOM, comme gravé sur piezrre tomb a le ou sur le marbre d’une sorte d’entrée de passage, passdage-entrée pour une gouverne certaine, droit d’entrée en terre dure ou meuble avec acquisition d’un espavce de sustentation, je cherche à comprendre kle sang , le sang royal comme la gelée, cette chose au fin fond de la roche, déposée, cet onguent tout autant, cette (ce ?) chrême acidulée, christ de générosité, etc, je veux savoir ce qui en roche nous atteznd et nous fait rêver, cela serait quoi ? ce serait la chose à comprendre ! et moi d’y aller de mon propre cxhapelet de notes en bas de page : 

auirochs ! aurochs ! aurochs ! aurochs ! aurochs ! aurochs ! aurochs ! aurochs ! aureoxhs ! aurocxhes ! aurochs ! aurochs ! aurochs ! aurochs ! aurochs ! aurochs ! ayurochs ! aurochs ! aurochs ! aurochs ! aurochs ! aurodchs ! aurochs ! aurochs ! auroxchs ! aurochs ! aurtochs ! aurochs ! aurochs ! a&urochs ! aurochs ! aurochs ! aurochs ! aurochs ! aurochs ! aurochs ! aurochs ! aurocxhs ! aurochs ! aurodchs ! aurochs ! aurochs ! aurtochs ! aurochs ! auriochs ! ayrochs ! aurochs ! aurochs ! auriochs ! aurochs ! aurochs ! aurochs ! aurochs ! aurochs ! ainsi de suite ! une so:mme ! u ne sorte d’entité à part entière : somme d’aurochs accvumulés pour une approche

 déployée et tentaculaire = entité rochgeuse consacrée ! je vais en cette roche des temps assurés,, je cgherche à comp^rendre les données vives, je suis homme au sang de ma race donnée et soulevée , hje veux tout comprendre sans rien payer et me déposer sur roche (fleur) comme en une sorte de paroi-antre, cachette aux cinq sacrezments, qui me verrait me mettre en quatre et creuser icelle jusqu’au bout du bout mona cal à la recherche (expresse) de la Vérité acvec un grand V, car je veux savoir ! je veux comprendre ! je veux connaitre ! je veux trouer ! je veux passer ! je veux passer la tete et le reste mais passer ! je veux déposer mes mains salies sur la paroi nue et appreteée ! je pose mes mains tachées ! j’appose, comme sur le corps d’une misérabkle ou d’un miséra ble ! hje fouille oà même l’anfractruoisté et me comporte ainsi que dieu le fît ou comment ? actualisation coutumière des données de base par la bande ! défenestration coupable ? hje chante ! je chante le chant de kla roche du temps ! je chante à gorge déployée, à tue tete, les choses du monde, les choses rudement tracées sur roche par cet homme de néandertal que je sezra is parfois au décours du temps, je sezrais cet homme des caverners, , j’irais loin au fond des parties, je m’enfoncerais dans la roche et toucherai le fond des parties, hje file et filerai, jhe «ferai» le temps, le soulèverai comme une bete morte montrée, adulée, soulevée comme l’offrande déposée, vcommê offreande à dépôser sur table aux présents de la roche du temps ! je suis homme -temps, caresse buccale, baiser à vif sur une plaie ouverte (bouche percé) qui serait cette zone (administrée) du passage v ers un audelà de la paroi du monde (à côté ?) qui saurait nous receuillir et nous bercer, nous bercer pour l’éternité (espérances) et pour cela , une chose rude : le baiser sur cette plaie encore chaude et toute sanguinolente, purulente etc = le temps partagés des effluves maritimo-terrestres, etc, le coeur est en moi le serment, l’art est une sorte d’entrée en matière = dans la matière, l’art a des antennes 

dans le sein des seins parioétal, l’art est effigie rupestrze, va avcec le vent, est art de figurer le temps de la roche, est dfon de soi pour une échancrure coupable (ou pas ?) à même la roche, la mort eswt comme une entité deéifié&e défibnitive,  ‘art a à voir avec, de soi (ici), le sang à l’épreuve du temps, l’ame est morte depuis longtemps, reste l’effigie (en soi) animalière :  cette voix en soi tonitruante bousculant les codes et gravant d’elle même qui des aurochs, qui des sangliers, qui des marcassins, qui des quartaniers, qyui des  betes à cornes diverses et variées, etc, je suis bete de joie profonde et vais sur la roche du temps ca lfeutré dans un sas pierreux de fortune = mon image , mon nom rajouté, la chose accolée de base := la donnée du temps par la bande ! je suis chercheur de choses rudes, j’affronte le temps !  je foule à même la dalle, je corrige peu, je corrige à l’allure des temps, je tombe ! je suis homme des années de roche allouée, je commande aux turpitudes ! je veux combattre ! trouer la paroi ! percer vif ! percer rude ! pezrcer coriacve ! percer fol ! percer (à même la roche) au pic verbal  sorti de ma bouchhe, blessée de l’intérieuer par pique-ma-pique des prés, tournicotas de betes enlacées , tournebroche ou brocheztte de betes de poids (toutes) pour la bonne cause = l’entrée da ns la matière (inconfortable a priori) de la roche des temps impartis, je creuse ma tombe ! je creuse la tombe «artistiquemen,» = don de soi à dieu viva,n,t (la mort) afin de faire «durer le p;laisir» d’une vie de roche tourme,ntée ou fatalemenrt tourmentée ! je syuis homme felmmle des cavernes, je suis à la recherche d’un e voie d’accvès ... à dénichger, je ne désespère pas de latrouver, je  suis à même de panser la plaie du temps à force d’animaux  représe,ntés, du moins je l’espère, jhe me place ainsi en roche de telle ou telle façon q<ue rien ne puyisse me contrariezr dans mon approche et dans  ma décision d’en découdre (une fois pour toutees) avcec la tribu, cette meute de betes enragées, ce troupeau mauvais (dans la turpitude, etc), je suis hoomme des parol:es vaines ... déposées, je cherche vérité aux accents de la bete de roche, je la cherche vigoureusement, à la force du jarret etc, ou du poignet, et cela en fanfare, comme il se doit ! je veux être l’homme des paroles vaines ... déposées sur roche pour la bande, compter sur des données de belle contenance ! je voudrais ! je suis homme au sang, qui bout dans les veines, animal à sang chaud, homme-bete-mot coriace et vif, je suis k’homme des défis de roche, pariétaux, qui file vif , vite, dans le se ns donn,é par la bête des prés (la biche ? le chevreuil ?) vers la pôrte ouverte aux insanités, aux turpittudes violontiersq, aux écarts dorés etc, je me vois tomber bien bas ! je me vois sombrer corps et âme, je me vois mourir ici bas ! je me vcois aller sur rochge et creuser ma voie = tombe de parade ! je suis un homme des temps passés, je veux savoir la vérité à propôs du monde et des choses peuplant ce monde, hje chezrche à vif ce qui est ici (ronde ) qyui serait fiable à cent pour cent en termes de données deb ase pour l’éternité , je suis homme au cxhandail, homme atiffé, homme colporteur, hommùe soumis , homme ici des paroles b risées comme verre de paroi rocheuse, homme des tombeaux ... 

ouverts au public, chaleur 

en son sein brûlzaant, je veux connaitre le tourment de b ase et de le déposer sur la pierre aux dons, je veux sa voir , comprendre loin ce que c’est ici qyue de vivre ensermbkle accolé dans un «sein des seins» pâriétaux, et pour cela : aller en roche tendre, coller à laroche des temps alloués et ne plus s’en aller ! roche des rochers des roches , aller en elle tendrement et y demeurer le temps nécessaire, peut-etre, à une approche sensée ! je suis homme rude , homme rude de cherz rude, je suis homme fou, homme fou de chjez fou, je suis l’homme aux douces approches sensibles de roche, je me vois comme aller et venir et pronon cer à même laroche se ntence à mon égard  : meurs sur place ! tombe ! tombe là ! tombe vif ! ici même tombe ! ici le trou ! ici même le trou ! là le trou !  là le trou pour un enterremeznt, là même le trou pour ensevelissement ! le trou est ici où je tombe, mourir = tomber et tomber implique latombe à l’endroit même où je serais tombé ou bien (a illeurs) serais déposé ... par qui saura offrir son aide à ce faire ! car, on meurt seul ou pas, mais d’autres que soi prendront soin de moi, de ce corps de rage vive, corps et âme au cdébotté d’une roche dure, caillasse, dureté des duretés, douleurs incommensura bles, partout, tete à pieds, etc, je veux aller de fait en roche du temps et tomber sur la place des données vivantes et du coup sauver (qui sait ?) ma mise à tout jamais ce sezrzait parfait ! je suis homme des cavernes aux allures vives, jhe feinte la mise et espère ainsi m’en sortir à bon co:mpte = gagnant !  et pourc cela , une seule parade : l’envie ! le désir ! l’atrait partagé ! le toucher buccal et autres turpitudes installées, etc, je veux etre l;’homme des parois rosses comme  déployé (pour ainsi dire) en un sein de beautés furieuses, je le veux patiemment ou impatiemment peu impôrte : je veux xcette chose, je suis homme des cavernes ... au sang dxépôsé, je syuis l’homme des cavernes ... au sa,ng frais déposé, je suis l’homme des c a vezrnes ... au vrai sang déposé sur roche, je suis et serais cet homme des cavernes ... au sang frais dépôswé sur une roche rude de parois de monde (etc) à même la froideur 

d’une pierre meuble (ou pas) qui «tombe» là ! 

je suis homme à toucgher par la bande , vivement ! je serais cet homme de la roche aux tourments divers, je sezrais cet homme des tourments divers ici déployés à même une sorte de roche des temps, roche des temps donnész pazr une sorte en soi de déité corporéifée ou comment ? rendue visible, sensible ? ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, exactement ! et qu’est ce alors que cette déité rendue sensible = tangible ? c’est facile, il s’agit xd’une sorte de bete de chasse ! d’une bete de forêt ! d’une bete tout court (visible à l’oeil nu) ! voil;à ce qui est et ce que, donc, la vie de la roche propose en fin de co:mpte ! nous savons cela , nous ne voulonbs pas passer à côté , nous voulons comprendre cette cghose là et aller plus loin, toujours plus loin, en roche des temps alloués, car bnous sommes a vides de xsavoirs, avons fzaim de loup pour ce qui est des connaisqsances à acquérir fissa, )ar la bande de paroi, nous cvoulons aller loin dans pareilles connaissances, nbouys glisserprofond en elles, cherc her loin ce que cette xhose d’une biche des prés, pêrdue»»»»» dans le temps, représente, est-elle perdue ou si perdue que ça, en vrai ? nous ne savons pas ! nous cherchons à savoiircezla ! nous cherchons à comprendre toutesles données du monde et à trouer la roche pour entrer , pour nous immiscer frontal en elle et crever la toile nous masquant (à perpétuité) les choses du sang , ce qui est bien dommage en soi... on le voit, car qui croire dès lorsq ? à quoi se raccrocher ? qui louer ? qui ou quoi suivre en termes de pensée ?

 je veux comprendre ce qui est de la vie et de la =moprt mais pour cela sans (de grâce) devoir mourir ! je suis  celui là qui voudrait mourir coute que  coute ou pas ? je suis l’homme de la mort certaine ? suis je l’homme de la mort certaine ? qui suis je en termes d’identité et d’aspect personnifié ? suis je l’homme des embruns ? suis je l’homme des parois humides? sduis je l’homme aux destinées contrariées ? suis je la  voix de la Voix ? suiws je mùort ou bien bien vivant ? suis je le mort xde la place ? suis je un mort ? lmort vivant sur roche ? suis je un mort de belle extraction ? suis je vif et brûklant ? qui suis je que je ne sais pas vu de l’intériuerr ? suis je un vouloir ? une assise ? un tronc ? une voilonté fortyite ? un homme ? un hummo-femme ? une femme-mec ? un crabe ? tentacule ? un chevreuil ? un poinçon ? une brise ? un bonnet d’âne ? un bel hommage ? un point de côté ? une rougeur ? un bubon ? une maladxie expônentielle ,? un coup sur le cailllou ? une oreille cassée ? un chien de  baskerville ? u ne maison de poupée ? un gilet rouge ? un point de beauté ou un grain de beauté ? point de croix ? une croix ? la croix ? le vent dans les voiles ? petit chanteur à la croix potencée ? etc, je ne sais pas ce que je suis mais je souffre quand on me déforme, je ne sais pas ce que je suis mais je souffre quand on me déforme , je ne sais pas ce que je suis mais je souffre qUA Nd on me déforme, je ne sais pas ce que je suis mais je souffre quand on me déforme», etc, 

je ne sais pas ce quye je syuis (x ou y) mais je souufrree quand on me déforme, je ne sa is pas qui est qui, je ne sais pads quoi ou qui 

est qui ou quoi (entrelacs) mais je souufre le mal de ma race, quand on (qui ? qui de droit ? ) me déforme = me tourmente, me tord, me couche, me cingle, me taraude, vitupère après moi, etc, je veux savoir ! je suis l’homme au sang chaud qui, en lévitation, arrive à tracer des bêtes de poids sur une paroi, 

qui des aurochs, quyi des aurochs, qui des aurochs, bêtes rudes, vives, qui imposent leur superb e à tout l'auditoire, etc, qui des buffl;es, qui des bvuffles, qui des bvuffles, etc, betes ra vageuses , qui des bisons, qui des bisons, etc, je suis entré dans une roche «par la grande porte» pour ainsi dire = tout devabnt = chaud devant = on file en vitesse et on s’introduit, conjhointement, pour une entrée complète ! il s’a git pour moi de comprtendre juste et de toucher fort, car kla roche est dure, et dure à percer et dure à piger ! je sais tout cela ! je sais ce qui est en cette roche des données fiables, je le sais , je sais cette cghose, jhe vois cette cxhose en soi, cette rudesssee, ce travail de sape à :ême la paroi, par des hommes et par des fezmmes des caver nes, car moi-même je suiqs homme et femme des  cavernes, je suisq femme et homme des cavernes, homme-femme accolés , collés pour une bonne cause commune : la recherche de la v érité concernant la vie  et la mmort, la recherche vive (assidue) de la Vérité grave, du seuil fatal en termes de connaissance, des outils lles plus aboutis de contre-propagande ! mourir existe t il ? savons nous si mla mort existe ? le mot «mort» a t il du sens ? le mot «sens « a til du chien ? la mort a telle en elle xdu pouvoir ? qui est elle en termes de domaine ? je sais ce qui est, je sais que la mort est pleine, co:mplè§te, non point vide ou vidée ma is au taquet de ce qu’elle peut donner ! je xchezrche à comprendre ce qui est, et c e qui est est emporté au fur et à mesure par un flux de  verbe qui va ,, cxaracolant, à même la roche ! nous voulons savoir ce qui eswt en cette roche des apports de bzase, concernant kla cvie de la vie et aussi concernant la vie de lla mort ! nouys voulonqs aller en, roche rude , charger nos effluves, comment dire ? emmagasiner du concentré de roche , de roche aux pouvoirs ! et pour ce faire nous devonsq entrer, fissa, dans une roche ...  de paroi de grotte, tete fcrontale, deda ns la pareille, au fond du  bistrot, salle comble, carnagge, etc, ou où ? car nous nne savons pas tout ! nbous ne con,n,aissons pas tous les itinéraires, où pouvons nousaller ensemble sans dommages et sans contrariétés sur le passda ge ? qui le sa&it ? qui sait ce qui est en vérité ou en termes de vérité ? qui pourrait nous renseigner sérieusement et compl ètemen,t ? je veux aller en roche des temps vifs ! je ne veux pluys lzambiner maé&is vite m’enfoncer ... dans la plaie du temps saignant ! je veux aller loin et profond en cette plaie, car j’ai beaucoup ici à trouver , cher cher et trouver, car je suisq follmement intéressé par lkes données pour ainsi dire les plus fines et basiques du monde des parois du monde, je m’appelle ... hum, nologips, je vis à l’envezrs du temps, je ren,tre en roche et je m’y love vite et bien, je tomb e ! je tombe fissqa par la bande, je tombe à la renverse des données de base, je suis fou-lié ou comment ? perdu ? plein ? plein de soi ? fou ? cher ? cvolérique ? ex-communié ? tenté ? pauvre ? je suis pauvre en cela qUE je suis fauché ? je me pose aux prezmières loges, je m’impose tete avant, à tout va de l’allure ! je perce et me voilà qui rentre , qui xse pklace peu à peu, qsui entre en  cette rocxhe du mon de, je rentre tete la première puis de tout mon corps en suivant, et derrière moi la plaie (plaioe ?) se referme illico presto , je suis passé par cette biche ouverte qui est une plaie ouverte, par conséquent qui saigne et tache, et donc me voilà taché à jamais (au passage) d’où cette cghose, d’une sorte de tachage au passage etc, je suis un homme d’entrées vives en la matière, du fzait que j’ai (en moi) ce pouvoir (incantatoire) de pouvoir entrer dsa ns unee roche dure, rochge des prés ou des blés, etc, je suis homme du pouvoir des rocghes, je vais en roche ilki!co presto à ma guise ou presque, car je wsuis en vérité muni d’une (sorte de) «torche-pique» d’entrée en matière = le vzerbe ! le verbe est ma «torche-pique» d’entrée en matière , je sqais m’en wservir, je ne peux m’en séparer sans devoir mourir (on le sait) et dès lors, je fais cette cxhose (là) d’une sorte de voeu comme quoi un jour (une fois) je pourrais non pas mourir pour ne plus revenir mais tout le contraire : mourir pour revenir, mourir «et» revenir, c’est à dire en vérité mourir oui mais sans mourir ! mais peut-on mourir sans mourir ? ou plutot mourir sur terre ma is pas ai;leurs (où ailleurs ?) , peut-on mourir ici, sur la terre ferme, mais en revenir ? nous ne savons pas au juste, nous ne sav ons pas ce qu’il en retourne, noys sommes éduqués partiellement, nos savoirs sont ridicules, nos savoirs sont pauvres, sont petits, sont comme des b ébés-savoirs et cela ne manq<ue pa s de nous fragiliser bien évidemment car bnous (en  vérité) ne sommes pas dupestout à fait de cette chose, de cela qui donc nous voit comme infériorisés, intimidés, etc, je sais ce quii est en vérité et ce qui est ne manque pas jamais de me chagriner vous le comprendrez ! je suis un homme des cavernes en moi, je porte en moi l’homme des cavezrbes qui lui m^me porte en lui un hom:me des  cavernes qui lui :=ême pôrte en lui un homme des cavernes qui lui même pôrte en lui un homme des cavernes qui lui m^me porte en lui un homme des cav ernes qui lui-même porte en, lui un homme des cavernes qui :lui 

même porte en lui un animal qui lui même portye en luiun anima l qui lui même porte en lui un animal, qui lui même poeerrte en lui un an imal qui lui même porte en lui un animal de roche dure = aurochs, ou bisons, ou renne, ou cheval , etc, je suis le cheval de la fable, je tombe nez à nrz avec une sorte de pa roi de roche, qu’en bien (même) je la perce et latraverse ... et me voici dès lors passéc fissa de l’autre côté ! je szuis l’homme des parois de roche en grotte, et à ce titre je me pl;ace sur (ici) une sorte de crête, interne à la roche, une sorte de butte haute, et de là je vois le straatagème, ou disons les parties d’un tout p)ariétal, d’un tout rupestre : les tenants et les abvoutissantsq, les betes en parade et autres cavalcades vives et brûlantes , l’homme des cavernes figurant la vie ... à la Mort et tirant a insi les piques du feu ! marronier ! il est fin joueur ! pas folle, la guêpe au sarment ! il se débrouille, il vit sa vie de roche aux quatre vents, et cela, continunament éploré ou comment ? larmes de la joie du monde + larmes de ... l’antijoie du monde ? il faut savoir ! je cherche ! j’essaie de tant et plus me rapprocher de cette verité qui est ce devant = ce devant mortel tendant ses deux bnras , car la mort (on le sait maintenant)  a deux bras ! la mort a deux bras devant soi, et à vous du coup de savoir feinter si envie ou besoin la chose ! deux bras pour mieux vous encercler et vous emprisonner ! or, cela n’est pas à faire tantot illico et sans reflexion ! non !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!u!u!u!!uu!uuuu!!u!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! sûr que non ! vous pouvez encore ruser ! vous devez ruser et meubler ! MEUBLER KLE TEMPS DE LMA ROCHE ! MEUBLER LE SAS ! MEUBLER FISSA LE TEMPS ! eh oui ! voi:là le fin mot à comprezndre ici ! il est bon dx’urgemment

 comp^rendre cette chose et de n’en plus démordre et de pousser à fond le «la,ngage de vie» en ses retran,chements monacaux salutazires ! et pour cela : in !  dans ! en ! deda,ns ! pas d’autre solution que ça ! vous devez agir de cette sorte et ne pas ou plus reculer (jamais) ! forcément ! vous êtes né à une vie d’homme ou de fezmme, et un jour vous vous retrouverezz à toucher la paroi des mondes des grottes, il sera alors temps pour vous de comprendre les eznjeux de base, les enjeux divers et variés, ceux qui président couramment la chose du temps, ce noeud, ce coeur, ce plexus etcx, il s’agit de voir ce qui est dans ce qui va ! il s’agit toujours de cette chose en définitive, c’est à dire de comprtendre, pour soi, ce qui eswt sur roche (la vie ?) dans ce qui va (le temps ?) , etc, et pour cela : une armature, une structure, un échaffaudage, une architecture,  des étais, des pieds droits,,  des pontons de stab ilité, des échasses, des pieds de table etc, ou des jambes, on sait tout cela ! nous marchons sur la roche du temps et bnous devons parler en notre nom pour exister (= continuer à vivre) et du coup, nous disons ces choses (au charbon de bois, au manganèse) : aurochs des prés , aurochs des prairies, bambinous nacrés, chevaux de bois, renne précaires, mammouth de ta force, bouquetins fins, ah les bouquetins, chevreaux, chevreuilx

s, chèvre de monsieur seguuin, bichedécorée, biche -attrait , biche-apprêt, biche-biche, ornementation de biche, etc, nous pensons que nbous devons fouiller ensemble (nous sommes deux) dans la profondeur ... des pierrres solides ! nous devons ensemble nous coucher sur roche (pierre de taille tombale) et voir venir à nous les betes de poids, qui font leur effet certain sur leur auditoire, à savoir : la mort ! la mort est l’auditoire de la vie feinte ! je connais cela ! je chevauchge ! je suisq homme fin des parois de roche, je cherche pitance à même la roche et je trouve quoi je trouve des  betes ! pourquoi ? pârce que la bpête en soi est contenue dans moi , elle y prospère avant d’en sortir, de s’en échapper par la ban,de = par la fourche = lala,ngue = kla queue dite «du verbe» sortant de ma bvouche comme un entrelac (une tressse) fait (faite) avec soin ou métier, une sorte de pique tressée qui perce la roche comme d’un,e plaie qui saigne, et nous voilà «incorporés» à pareill:le pierre, à pareils rochers, cailllasses, antre et gosier, je suis ho:mme des cavernes au vent de buffe, ici mêm, je suis dans le sas, je suis pris entre deux feux, je chevauche il semblerait les données animales du temp^s et me tient pantois, devant (en vrai) pareilles betes alléchantes (on en mangzerait) et vives comme des éclairs, je cgherche à entrer en roche vite, si possible, même très vite, jhe suis homme vif qui entre à vif dsans la roche du temps , je m’immisce, je zuis dedans, je suis dans le temps rochgeux d’une sorte d’incorporation par la bande d’un verbe nerv eux fait de betes nouées entre elles, et vive le pic ! vive et vivement ! car, le pic se fait attendre, ça glisse vivement plutôt ! mon pic est il ... contondant ? le pic xdu verbe (le langa ge articulé ) est il réellement ... contondant ? peut il dire ce qui derrière se trame ou se treamerait ? que voit il ? etc, je pense que cette chose, je pense que cette

 cxtte chose de paroi, nous concerne tous à plus d’un chef, etc, je suis homme des cavernes à soubassement cellulaire, mon nom est comme introduit dans la roche m^$eme par contiguité, ou peut-être capillarité, je chgerche à co:mprendre  ce qui est, ce qui se hjoue en termes de données brutes puis moins  brutes soit déjà un p )eu «travaillées «, etc, je suis l’homme -fgemme)-animal desz cvavernes, mon nom est un nom d’emprunt, mon nom s’écrit en toutesxclettrres, il s’agit du nom que mon père avait , a toujours, il s’agit du nom que je porte en moi comme une sorte d’organe de vie, nouys poussons loin les dires mauvais de nos races rudes et les incorporons à la pierre dure, puis nous nous allongeons sur terre, sur terre friable (ou pas) et regardons passer les betes-mots ainsi (par nous) générés, nous sommes prêts et prêtes pour (il semblerait) la  compréhension native (ici) des phénomènes,  nous devons interaagir (betes et hommpmes et femmes) et nous entraider au niveau de la compréhension native (ici) des phénomènes ... de vie et de mort, je suis bete-roche, bete- mot, bete-effluves etc, je charge la parooi de tout mon sang ! je charge ! je charge vital! je  chatrge avec vigueur ! je suis vif ! je vais et je viens en cette roche des attraits de type bambinesque etc car je suisq chevreuil et en tant que tel je me vois sen sible pour ainsi dire permanemment à la gente dite bambinesque ou bambesque, j’aimme les bambis de roche, je me reconnais en elles, je suisq attiré par elle (efflucves) considérablement voire éperduement voire sans le rechercher sciemment voire contre mon gré ? je cherche les données fiables, les données reproductibles à co:lporter, à montrrer à qui de droit, le temps est la raison du monde, l’art son corollaire floral, je pense donc je rougis, je suis l’enfant de la roche dure, je me poste aux p^remièresx loges et regarde aller ... les betes massives, leur manège, leurs écarts, je me faufile, je suis l’homme au ventre vide, j’ai ... fzaim de vie ! je cherche pitance, je me couche sur le tertre ou terre plain et reste à l’affut, armé de mon arc de chasse, de ma corne et de mes chiens, je suis raide.

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2/9/2021

je suis l’homme-femme des cavernes, je suis homme des temps passés, mon nom est le nom gravé à même la pierre : aurochs et autres noms de bêtes fortes, renne, bison, buffle, cheval, ours, mammouth, chevreuil ou biche, etc, je suids homme des temps passés qui va et qui vient à même la roche (dure) des temps impartis à une vie terrestre, je regarde autour de moi, je vois des bêtes de joie qui sont quiètes et paissent : il s’agit de betes fortes, massives, tenant sur pattes sur herbe fraiche des parois de grotte (en) et moi, de les approcher et d’aller toucher leur pelisse : elles sont en  vrai, elles vivzent au sein de la grotte, elles ne sont pas que des sortes d’images fautives, etc, elles existent, elles broutent, elles se montent, elles chevauchent la prairie, elles vont et viennent, elles existent pour de vrai en cette roche dure des parois de grotte, elles sont mes amies de rage, elles me montrent ««««« le cghemin à suivre, elles ne sont pas en reste de me dire et de me montrer, elles me montrent et me désignent le chemin à suivre, ce chemin tracé à mêmùe la roche : ce qu’il est pour moi, à quoi il ressemble, à quoi il mène ou cette chose et moi de suivre cette chose sur roche dure, je m’avance, je suis en, je suis pris à l’intérieur, je suis en  c ette roche celui-là qui va vers loin, horizon nacré, trou de balle, ou comment ? je suis homme de la voie tracée menant à trou, je suis cet homme des tracés de roche : où vais je ? qui suis je ? que vois je ? où sont ils ? qui ça ? les betes de rage aux embruns ! les bestiaux, les betes fauves , ou sont elles ? qui va là vers une sorte de paroi percée ? je suis homme des temps reculés, mon nom est aurignacien, je suis entré dans une roche dure par la force des incantations, mon corps en entier est passé sous l’égide en moi (en soi ?) d’un animal de rage, aurochs ou lion des cavernes, bison de la rage ou antilope au pas vif et élancé, je suis entré muni, je monte, je vais sur roche vers l’entrée prochaine (le cer ceuil ?)  : je suis fol vibrant qui file vers un trou de bure, ceztte chose des lointains au son sourd, je vais accompagné, je suis ombre portée sur roche (dure) du temps imparti à vie d’homme (ni plus ni moins) et je m’approche de la porte, de l’entrée, ouverture à l’iris, chaloupe ! je veux ! je voudrais ! je vois cette Chose rude, ce travail au corps, ce passage sous mes yeux, cette ouverture-échancrure, ce tracé de foi en cette roche «des embruns de bord de mer», je vais loin dans la paroi, je suis homme vif de ma race allant sur roche puis dans,; creusant l’effigie animale sous hypnose, ainsi fait beuglant et pleurant, etc, lmon nom est le nom d’emprunt à déposer tel quel sur pierre de taille (tombale) etc, et, cela fait, nous pazssons, trouons, découvrons le pot aux roses : je suis homme des cavernes, je suis cet homme, cette femme des cavernes, je suis animal des cavernes, je suis bete-moot des cavernes enfouies dans kla terre, je suis un homme des cavernes, je suis l’homme des cavernes, je suis homme et l’homme des cavernes, je vais et je viens en ces contrées de type pariétales, du genre rupestre, genre en soi pour un homme-femme tout-toute commùe moi, qui va se poser sur la roche, nom d’emprunt sur stèle mortuaire, don du ciel, ouvrage ciselé au burin de pierre, je suis homme au tracé votif, vive soi pour une éternité de roche ! allons sur la pierre ! jetons nous ! couchons nous sur elle ! je cherche une voie à même la roche du temps, je cherche une voie profonde, un trou vif, une armature, un chenal, une ouverture belle, je vais et je viens en roche rude, je suis homme du temps qui file fisza sur roche des temps alloués, je suis cet homme au sang chaud, vif l’éclair, homme femme détaché, qui va sur roche chercher sa pitance, vive la roche pour cette cause ! et ainsi faisant (entrant) je m’insinue, je m(‘infiltre, je m’enchaîne au pas des aurochs, je vzais mon chemin de bure, je cjherche à passer, je traverse, je suis dans le temps de la roche pleine, je vais mon chemin d’accès vers une sorte d’échancrure à même la paroi, fssure, trou comme on voudrait etc, je suis n u, homme betes qui, en lévitation, entrte et traverse, je suis cezt homme-bête de la roche dure, j’entre en roche comme en religion, les mots ont sur moi l’attrait de la rage et c’est ainsi que je me vois entrer fissa en cette roche dure d’une voie d’homme, je suis homme au pas mesuré, j’entre en roche vivant, mon sang est l’ombre portée sur la roche des temps alloués, je suyis cet homme doux au chant nuptial en,trant en religion aurignacienne : aurochs, et ce faisant (entrant) je m’allonge et vois autour de moi (qui me frolent) betes de joie, massives, tonitruantes, impactant la dalle, etc, je suis cet homme au chant de la terre , qui va son chemin brutal, cherche l’aumone, trouve une voie, se meut en bete de joie ou de rage, va fissa vers ses lendemains, nourrit sa voix d’un chant lointain sortant de lui comme une queue de rat, je cherche une voix qui porte et troue la paroi, je suis homme des temps révolus ou dépourvus de cette mesure qui nous pèse et nous retient à roche dure , je veux tracer ! je suis cet homme au chant de la terre, découvert, qui file vif sur roche des p^rés, vois la bete brouter de contiguuité qui va, qui vous regarde d’un air de deux airs, je suis cet homme au chant pour ainsi dire ddépposé sur roche, comme un don de soi à dame ou sieur «de la Mort en Branche» (etc) et me voilà qui feint d’etre bete, qui me montre couard, qui fait l’idiot, qui pue, etc, mon corps est azinsi offert par la bande passante, à telle paroi de grotte de france, etc, et ce  faisant (ou cela fait) je vois sur roche aller ces betes fortes 

près de moi, qui me voient toucher la timbale et chyanter en veux tu en voilà (là) des chants d’azur, je syuis homme fol de ma race rosse, je veux croire en moi, jhe veux toucher kle fonds, je veux faire en vrai comme une sorte d’allégeance à la paroi noble des temps alloués à ma vie d’homme-femme de roche dure, je suis cet homme rude au tracé vocal , je vais et je viens à même la roche des temps, je veux passer comme à travers une «chance de rage» et tomber sur pierree , et tomber sur pierre tomba le, etc, je suis un homme des abris, des parois du monde : deda ns, à l’écart, dsans la roche dure, au fin fond d’une sorte d’abri anti atomique, etc : grotte ! va loin voir où donc je me loge ! viens voir kle caillou ! cherche-moi dsans la paroi ! vois la bete-moi qui broute : animal ! je suis (devenu) bete de rage dodue qui broute en veux-tu en voilà à qui mieux mieux la plaine herbeuse des parois de roche, je vais en cette roche sous le vent vers des embruns lointains, trou d’ombre, ouverture au carré, chant sortant de laterre meuble, caillasse, trou de balle d’une sorte d’ouverture-fermeture, je suis cet homme au trou devant lui, qui le suit, don d’un homme des praiories, don d’un homme fol, va nu pied, qui vous aide à trouver lma voie menant à cette chose ouverte lumineuse qui vous tend les bras : la mort est voie d’accvès, de fait, à une parade,; je vois cette chose devant moi, je suis cet homme au cou allongé qui cherche vif et coute que coûte à voir le plus et à comprendre au maximum ce qui donc se trame en cette rochge rude et dure d’un cheval de troie du coup pariétal pour le dire ainsi, je suis armé d’un courage d’acier ! je chezrche à comp^rendre ! quoi donc est la mort ? que est donc la mort en ces parages ? qui peut dire à me ? qui saura dire à me ce qui est ? qui sait dire à me ce qyui est de la mort en branche ? je veux comprendre et découvrir ! je veux découvrir et comprendre ! je veux comprendre et découvrir ! je veux découvrir et comprendre ! je veux comprendre et découvrir ! je veus découvrir et comprendre le plus et le moins de la roche dure ! je suis homme-dur de la roche vive ! va nu pied sur champ et pré de la paroi riche, richement ornée par x ou y,  hommes des cavernes, femmes des cavernes, et autres etres des cavernes, je m’enfonce en roche (la tete la p^remière comme un  nouveau né) : je suis homme né à pareille fete praioriale ... en intrapariétal ! je suis cet homme au sang de veau, qui fonce en roche à la recherche de la Vérité donnée des joies rupestres, fgonce que tu fonceras à) la recherche de la vérité ! je veux comprendre ce qui est , je veux le comprendre, je veux savoir ! je veux qu’on me dise, je vois voir, je veux savoir où aller , je veux comprendre ce qui est, je veux voir les choses de visu, je veux savoir ce que la mort est et recèle en termes de données terrestres de base, qui est qui en l’occurence, etc, je veux comprendre le pourquoi des choses, les choses de rage, le commun, la voix de l’homme ensablé, les paroles crues par la bande, les paroles crues de l’invective, de l’insulte à son supérieur (!), etc, ma chance : la trouver ou bien ... la trouer ? qui troue quoi en définitive ? qui troue ? qui trouve ? squi cherc he ? squi cherche en cette roche du temps le passage savant ? je veux savoir (une fois n’est pas coutume) ce qui est de pareille roche des temps: dedans ! je suis passé en quelque sorte sous hypnose (pour le dire vite) et vois là-bas (roche) 

les embruns de bord de mer, 

où vais je si vite ? où je vais qui me tend les bras ? qui me tend les bras ? que sont ces bras ? bras de mer ? bras de quoi ? bra des chants des roches dures ? hum ! ou bien quoi ? car qui ? qui sait quoi ? je cherche à comprendre le pot aux roses, le comprendre vif ou bien lke soulever et, du coup, comme le découvrir ou bien comment car lke pot est en vrai cet objet de la roche aux attraits, il semblerait qu’un pot pareil ait (ait en lui) mille attraoits à faire valoir par la bande : oui ! or , vboici par ailleurs ce qui est : je vais sur roche dans le sang

, je suis moi m^eme découvert, je suis hooome des temps découvert en roche : sang filant comme fleuve d’eau vive, je cherche courant, je cherche le savoir vital, je veux entrer dans la roche du temps (déployé) pour l’éternité et ne plus sombrer ou capituler ! nommons la chose rude 

de son n om de bure = mon nom ! car, le nom est percé comme un panier, il s’agit d’une sorte de chance à trouver-trouer par la bande pour soi et pourr en soi la bete montante, je veux croire en ma bonne étoile, je suis cet homme au chant menaçant, qui cher che une issue dans cette rochge ...

aux attraits de robe, au fins sacrements, aux

 entrés multiples et variées, au chant des prairies et des prés dormants, car, je suis l’homme des pârois de grotte, je traverse la paroi du monde, je m’immisqce nonchalamment à travers elle par mon nom, mon nom est cette chose de la roche dure à devoir comprendre en tant que dire pour une immixtion : écarteur de rage, etc, je ne veux et ne sais vouloir, je veux et ne sais de quoio, je le veux de quoi ne le sais vraiment en  cette paroi = je suyis ! or voilà ce qui est : je suis ombre-homme de la roche des tourments du monde (il y en a) et cela est ainsi nque je vis sur roche mes affaires d’homme... tourmenté et fatigué, las des choses rosses, etc, la vie est une gageure ou sorte de gageure tourmentante on le sait : une plaie ! la vie = plaie ! la vie est rosse pour quiconque on sait cela ! je suis homme au chant sortant de moi comme une bête en rut , et cela est ainsi sur roche, cxe chant plein comme une en,vie pressante ! je ne veux ne suis ne vais ne va ne chante ici pour qsui pour rien ! car : MON NOM est gravé ainsi, avec en son milieu la fente, la fissure, cet écartement dentaire, ce choix de rude monture etc, je vais et je viens dans la roche du temps à la recherche d’une voie d’accèes pour un passage «fol» de riches aventures ... ou comment sinon ? car me voici là qui cherche ouverture ! je la cherche ! je veux passszr ! je veux pouvoir passer ! je veux trépasser ou sinon passer ! je veux faire cette chose, d’une sorte de passage-traversée à travers la bande pariéto-frontale, comme un nouveau n é que je serais ! je veux traverser cette chose et passer le fil ! je (moi) suis là, ce mùonsioeur de robe, ah la voilà, qui passe la tete première entre deux piliers et cherche l’air de toutes ses forces ! vif ! car, me voicii là comme au premier jour , qui passe tete et corps par une faille membraneuse, me voici donc lové dans la roche (enfin vif) qui me donne à voir tant cxde betes alentour qui paissent placidement et me lorgnent de leur oeil vitrreux et intrigué, car, mon nom gravé dit sa chose sur rocghe du monde, il s’agit d’une (sorte de) effigie-vérité , vérité des vérités, gravée sur paroi par homme (femme) des cavernes (on sait tout 

cela) : l’art d’^tre son propre père puis grand père etc! je suis homme des prés qui chante à tue tete (ici même) son chant cghoral, frontal, 

qui va sur roche le chantezr sous des vivats fortuits, 

je suis homme de la roche rude du temps dépensé, mon  nom est le nom que mes parents (ensemble ?) m’ont donné comme un don de roche, il s’agit de comp^rendre la vie à l’aune de ce nom donné comme pour l’éternité, il s’agit d’un  om de roche : vive la vie et ses tourments tracés à même la paroi du mobnde , car , le monde est rond (tout rond) de son infortune, il s’agit d’une boule de feu, ça gratte aux entournures, cela est vivant comme une plaie ouverte grouillant, etc, je suis sur la terre mon nom dép^lacé l’homme de la roche rude, je veux ... toucgher le sang ! car : je (= me) suis cet homme (le) qui va sur la roche (lent) son pas chaloupé (ici même) vers des directions qui demandent encore à être précisées , etc, car, mon nom gravé sur rocxhe est un nom donné comme par la bande (de chaque côté) et n’explique rien ou bien peu de ce qui se trame en cette roche des attraits de bure ! il s’agit de sexe ? d’accouplzament monacal ? de quoi ? nous cherchons ensemble une vérité, nous voulons savoir ce qui est en cette zone rude des attreaits de roche corporelle , ce qui est = ce qui se voit mais pas que ! je veux toucher le corps en dur de la parole douce ! je veux toucher ombre ici d’une femme de vie c,ourageuse, vive et simple! je veux chercher cette parole dans le sang ! je suis cet homme aux plaisirs marqués ! je  v eux toucher la roche du temps et percer ou comme percer l’hymen d’icelui en guise d’entrée en matière ! je suis homme des temps couverts ! je suis cet homme en transe ouvrant en quelque sorte la paroi, et entrant ! je syuis en  cette roche dans le sang ... d’une rage de vie-courage, mon corps est coeur de rage et file à tout va en cette roche toute animale ! je cherche une vie à louer et à monter ! je regarde ce qui eswt en cette roche des temps dépensés et que vois je ? l’ombre d’une fe:mme, l’ombre d’un homme, une sorte (cannibale) de paroi géante quyi me mord ou cherche à cela faire , à faire cette chose d’une sorte à mon encontre de morsure dsans le vif de ma chair tendre ! je suis l’homme et la femme des prés, je veux pas sombrer ! ne veux pâs somb rer ! ne le veux jamais ! ne veux pas sombrer dans paroi des prés ! je ne le ! car, mon nom est à présent gravé dans la roche, je sais cette chose, cette cxhose est avérée, existe bel et bien et me voilà ainsi qui voit la chose dans le temps soit dans le temps qui m’est donné, en vrai, pour entrer , pour traverser et toucher les choses, rudes (dures), des temps tourmentés en icelle, je veux toucher en elle (paroi) le sang de laplaie, de la plaie des choses ! joue percée vois tu ! car il s’agit (toujours et encore) xde cette même chose, d’une sorte de «queue d’homme» sortant de la bouche et per çant la roche en veux tu en voilà comme une feuille de papier ! je suis l’homme des temps passés, je serais cet homme : l’aurignacien, qui, en lévitation, sur roche, tracerait son nom à) m^$eme la paroi, tracerait que tu traceras icelle roche dure, au cgharbon de bois ou autrement mais véritablement et non point dans son rêve ou dans des songes menaçants, etc, je serais cet homme traçant nom (bete) sur la roche, mots de roche au carré, multipliant les formes vives pouvant faire accroire à de la  vraie vie de fortune ! je (moi) suis (homme) le (chant) chant de vie dans ! ou pas ? je serais ? car me voixci mort ? je cherche ! je cherche à savoir qui suis je  : le cheval ? le bison ? le chameau ? la chamelle ? la bisonne ? la chevale ? l’antilope ? l’antilop ? le comment  le mùammouth ? le quoi d’autre en la matière ? car, je suis surr terre qui trace le nom de la bete vive, pis aller au champ de blé, etc, je cherche vers elle (paroi) et trouve l’entrée où passer (par latranse) et une fois entré en elle je compreznds les choses, crument, véritablement, ces choses comme quoi la vie sur terre est cette sorte d'épopée de rage à supporter, nous voulons comprendre les sens et aller plus loin dans les connaissqances de base, nbous ne sommes pas seuls ni seules à vouloir savoir, nous essayons de  savoir, bnousessayons ensemble de co=mprendre les données du monde ce qu’elles sont pour nous et ce qu’elles recèlent en termes de vérités à signaler et à donner à qyui de droit ici parl a bande ou pas mais géné reusement et volontairement, afin de plkaire ! car le mal est fait (la douleur de latra nchée) et c’est ainsi que nous devons comprtendre à présent ce qui est en cette roche (la roche des temps) qui nous regarde, quyi nous montre la voie à swyuivre par où passer, je comprends les choses du monde, je suis l’homme des attraits de bure et file fissa à travers la lande en tant que chevreuil («bambi») qui va là à la recherche de son âme-soeur, je suis hombre-ombre, homme des pareois gravées (art) pour la bonne cause (je) en tant que telle : ce moi-je de rage rude (à comprendre ... au son du pipeau de la roche) !je veux toucher ici la roche dure , je la veux pour moi et seulement, ou comment sinon ? dans le paertage ? certainement ! je suis celui là qui va, en roche, tracer son tourment de bure animalière = cette cghose sur soi xdéposée comme une peau de bete, je découvre avec vous le pot aux roses, je ne suis pas là , je suis là et pas là, je ne suis pas là, je suis ombre portée pâr la ba,nde (pariétale) à toi à moi, et dans cet entre-xdeux je vais, m’immisçant à la va vite, trouvant (en chemin) de quoi me sustenter, et  ce faisant gagnant du terrain , je suis aurignacien de race-rage, néandertalien de souche, vivant à même la tezrre meuble, sous le wsoleil exactement, chassant le buffle, l’aurochs, l’ours, le tigre et lma panthère, le lapin de gharenne, je m’ap^pelle de mon n om d’emprunt ... comme une betee ! je suis homme dur de la roche dure des temps durs d’une vie du dur ... au passage, des dures contraintes ! je ne suis que ça ! nhe suis pas autre chose que ça ! je veux aller ainsi en cette roche rude découvrir (de fait) les membnranes des passabges à vif, et pour cela ... je m’offrre tel quel, nu comme un ver, assoupi pour ainsi dire (en vérité : sous emprise)) et me voilà qui apparait dès lors comme dans la manche ! je me vois toucher le sol et décoller ! je me vois décoller du sol ! je me vois toucher la timbale des parois de roche ! je me vois traverser la roche ! je me vois traverser la paroi la tête la preremière ! je me vois traverser vivement la roche des embruns de nacre ! ces contrées fugaces etc! je suis l’homme traversant la roche rude ! je suis cet homme aux envies de rage rude ! je suiis cet hommme, ce (hommùe) qui, etc, je suis lui  le , je suis celui -là qui va, dans la roche, à la recherche d’une voix, d’un chant de bure, etc, je vais ainsi (en roche des temps) à la recherche d’un chant ... sourdant de telle ou telle entrée dans la matière, je veuc comprendre le pourquoi des choses rosses de la terre dure ! qui saura  ? qui dira le fin mot de ta rage ? qui pourra me renseigner cvonvenablement et corrrrectement et vivement et avec les mots qui s’imposebnt (fissa) par la bande , qui ? je cherche assidument cette personne, et ce chant des ombres ! car ici la voie (pariétale en diable) est mienne par le sang qui va en mes veinews (de rage !) de passage, etc, et je suis ainsi, à vouloir savoir de quoi ce sang est-il l’objjet, que doit on penser de ce san,g coulé, de cette offrra,nde sur les prés d’une paroi dure temporelle , que ? quoi ? ou comment ? ou qui ? qui dit quoi en cette voix ? dans ?

 je cherche ! 

je cherche les mots de la joie d’être  qui pussent me donner de quoi nourrir mza gouverne à bon escient et à bon droit , car je suis cvet homme aux tracés pariétaux (animaliers) cherchant à traverser la roche , à se mettre à l’abri du temps, etc, je suis cet homme des embruns  cherchant pitance dans la roche dé»couverte, je veux croire en ma bonne étoile dans le firmament et touchger latimbale ! je suis hom mme au  coeur d’azur (!) dépourvu de rage ... un temps, mais pas longtemps (systole/ diastole) , et voilà le pot aux roses : je vais et je viens ... dans ce tourment d’une voix double, etc, je suis cettte b ete de rage dépourvue de sang (parfois) et d’autres fois cet homme déposant la bete saigna nte sur la table des données de base, je suis  homme-bête de la foi dans l’ombre, je cherche à me passezr pour ainsi dire de la cxhose rude, commùebnt faire ? je suis celui là qui veut, ou qui voudrait savoir, qui de quoi en luyi se trame en tant que tel, ou comment, ou quoi de quyi, car je suis l’homme ici de la rochge perdue au fin fond d’une grotte perdue au fin fond d’un pa ys perdu, etc, je cherche vérité traçante naissante, je veux comprtendre les données qui sezraient ceklles ô combien qui expliqueraient pourquyoi je est précisément cette personne donnant le la ou ce la musical à une sphère ! je cherche à comprtendre le pourquoi des choses musicales, je voudrais  comprendre et toucher, et du même coup savoir, et sachant aller, et allant filer, et filant brûul:er, et brûlant coucher, sur lma roche, le nom véritable de ma destinéec, destinée par(iétale, et non point dès lors ce nom d’emprunt dont je suis ou serais accoutré depuis ma naisqance (bure de pa roi) pour ma misère ou comment sinon: pour la joie de me savoir viva nt ? ou comment ? pour mon malhezur ? je cherche ! je suisq ici cet ho:mme des prés qui , avec ardeur et une volonté quyi est là affichée,, va, chaerchant sur roche le tracé,

 le tracé adéquat, la bonne chose, 

le vif du sujet, etc, je dessine la bete ainsi soit à main levée (hypnose) et cette chose dessinée est le n,om que l’on m’a, en vrai, donné d’emblée (à ma naissance) par la b ande, ce nom «de la bnande» à dire vrai, ce raccroc, non : ce raccrochement à la bande, ou commezn,t ? attacghement ? fortitude ? je cherchje devant, je vois devant moi le présent donné, je le prends au fur et à mesure de mon avancée sur roche dans le temps (une nourriture : donnée-denrée) et prenant la chose (engloutissemeng) je me loge ainsi dans une marche vive dép^loyée, je file, j’(avance, je prends au fur et à mesure les données données, je me noiurris d’elles et trace, sur paroi, le dessin de cette ava,ncée animale : aurochs busqués ! sorte de cheval sur pied de cavalcade, etc, je suis celui là quyi (a rtistiquemùen,t = volontairement = fidèlement) dit le nom des choses à même la roche : le cheval, le renne, le bison, le buffle, etc, et cela à foison, moultes et moultes fois, pour la bonne  cause (la survie du genre) etc, je vais sur roche à la recherche de la vérité, je veux comprenxdre ce qui est qui ici se tramerait sous mes yeux hagards, qui dit quoi dans cette  habit de bure ? je vois la

 chose ici se dessiner sous mes yeux hagardsz,  je la vois qui se dessine seule pour ain si dire, je vois cette chose se dessiner seule sous mes yeux, à travers mon corps, moi, ma main, mes mains, etc, à travers mpoi se dessine le corps de la bête rosse, ce cheval de cava lcade (par exemple) ou cettt oiseau de pied, ce petit volatile agile, etc, je suis l’homme aux traits de roche, qui chante à tout va, qui pelote la roche vif, cherche faille etc, et donne son  om par la bande pour (vraiment ?) l’eternité, soit l’éternité pariétale des roches ou sinon pour un temps = un temps particulier qui est lme temps de la survie des roches (etc) : cela est ainsi , et c’est ainsi que nous (nous deux : toi et moi, elle et moi) nous l’envisageons, elle et moi = elle, la belle, et moi, le sang, kle san,g sur la table, le sang sanguinolant dégoulinant etc sur tyable, cette chose rouge -rosse, qui est cette cxghose en soi qui te,nd à vouloir être en vrai, sur paroi, comme une vérité ta ngible et fiable,; je veux croire en cette chose d’une sorte de paroi de roche rude, qui serait, pour ainsi dire, celle... des zmbruns de bord de mer ... mais pas que, qyui seraitt aussi une sorte de paroi mobile, qu’on peut déplacer, qyui est la paroi de la chose rude, qui est pzaroi du monde, l’effigie du moins, la

 pari-ole déposée à meme le monde, cette v érité»»»»» de la réalité des choses, je voois cette chose devant moi, j’absorbe, je prends, je prends continuement

, j’absorbe au fur et à mesure = je gobe, j’absorbe et gobe en continue = je traverse, j’entre dans le vif du vmonde adjacent, je suis «bouche» ouverte grand , je suis la vbouche qui absorbe en grand le monde devant soi qui s’offre  comme un présent, je suis le preneur des choses pour mon sang de rochje, je suis celui qui prend continuellement l’air et les choses du temps présent, de ce présent déposé à mes pieds, etcx, je veux comp^rendre cette xchose d’une sorte d’absorption du monde continuement, cette chose ici d’une sorte d’ezngloutissement (ourp) du monde présent, du don (à soi) fait par déité de rocghe xdure menaçante (ou pas) mais bien présente «devant» soi qui va , qui allons, sur roche son ou nos chemins de ronde terrestre, il est ainsi que nous le savons ! nous savons cette chose ici d’une sorte d’embardée vive, pleine, trempée, qui fouille dans la roche un wsemblant de vérité votive, si possible, et tente d’en extraire une sorte de «quintesse,nce nativ e», voilà le hic ! et voilà pourquoi je m’»incline deva nt la roche ! 

je suis homme des embruns, homme du peu de foi dans la roche ou com:ment , suiis-je croyant en  cette roche ... des abois sourd ? non ! ou oui ? non ! ... ou si ? ou peut-être oui à l’occasion ! car quoi, je suis un homme «dépensé «, je suis l’homme traversé dépensé ! je suis traversé ! nous sommes traversé ! je suis travezrsé ! tu es traversé ! nous sommes traversés ! par des milliers  et des milliers de choses en suspension dsans l’air, l'air de la grootte, auusi des choses de type virus etc, mais de tant d’autres, mots de rage au débotté, colères sourdes, vzent astral, colères des intimidés, chants des plaines, soupirs, vivacités sexuellkes tangibles dépourvues de genrre, etc, nbouys voulopns comprendre ces passages-là à travers la lande et aussi ces passages à travers notre corps, corps de base, bnous voulons comprenxdre ce qui est ici ainsi qui va en quelque sorte setramant dxans la roche  toute ornementée, nous vcoulons toucher la chose pour soi,; pour sqon effiçgie et sa gouverne, car je suis (ici) cet homme , aux printemps donnés par une bande rouge, je veux croire en ma bonne é&toile, en moi la foi est incxluse comme il se doit cvar je dis des choses «motivées» et comme de plain pied, et voilà de quoi il en retourne, nous sommes soumis à des envies de rage pressantes, nous voulons comp^rendre les données qui vont comme à creuser la roche , qui sont en roche comme logées ou comment ? je veux pousser loin le ... ou plutôt la, recgherche, ou même les recherches, car , je suis friand ! je suis lo’hommùe -femme des parois, qui cherche le et la, c’est-à-dire : le pot aux roses et la vérité, c’est ébgal, et cependant c’est différent, car si le est le, la est la, or voilà : le = la en certaines occases on le voit ! on sait cela ! on le voit ! on veut toucher en vérité ! on veut se toucher ! on veut toucher la plaie de la roche en sang (tourmenbts) à même la roche frooiide , nouys sommes deux pour faire ainsi que ce passage en soi soit effectif et puiisse nous tenir en vie, nous absorbons des choses de poids, nous sommes qui absorbons mille et une choses de poids moléculairews bas, de poids bas de molécules, de bas poids moléculaire etc, nous preznons ! le sang se nourrit en  ous de mille effluves , diversement réparties à m^$eme laterre, etc, que veut-on absorber où nous ayons la main ? nous prenons les cghoses à la va vite tout le temps, nous prenons de force (c’est la vie) tant et tant de choses à la va vite c’est ainsi! engloutissement et poursuite sur paroi du temps (pariétal forcément !) ainsi de suite ! jhe-nous cherchons ensembvle le, or pas facile ! pot aux roses des vérités, il va de soi que cela est tout sauf facile ! je chgercbhe assidument l’entrée dans la matière,je n’arrive pas à me détacher, je voudraios tant pouvoir me détacher, comment pourrais je enfin me détacher de ce pouvoir de rage en soi parolier ou langagier ? en créeant la mesure agraire des données du monde ?  en comptant les denrées déposées pour soi dans  une sorte de paroi des temps envahis ? en faisant quoi ? je vceux penser la chose à l’aune des tourments de bure existentiels, mais comment ? nous cxherchons 

enwemble dans le temps, temps de la roche ici ornementée pour l’occasion, et faisant cela nbous gravitons, bnous bnous approcghons du «mot de la fin» qyi serait le fin mot qui dirait ce vcqui est, ce qui est vraiment, en des tezrmes autres 

que ceux que bnous avonjs pour nous pour ainsi dire en magasin (mémoire d’un apprentissage), etc, mais comment savoir ou connaitte (apprendxre) ces mots (neufs) qui nous diraient finalement ce qui, en vérité vraie, se trame «depuis le début» ? notre envie  est pleine, forte, envahissante ! je-nous voulons, merdum ! pas qu’un peu ! je-nous voulons à mort ! c’est à dire à la vie à la mort = dans un mouvement pendulaire, je veux ! et, voilà pourquoi nous sommes ensemvbkle sur ce chemin là de la roche (dure) des temps, nous gravons des betes de poids (qui pèsent, qyui en imposent, qui font office) et voilà pourquyoi nous cherchons ensembvle à savoir ce qui, en cette occasion d’une sorte d'entrée dans la matière sourdxe, swe trame ou se tramerait en termes d’oraison funèbre, de recueil de donnéesq, de tourments dénoncés, d’avalisation temporelle etc, nous vou:lons comprendre ensemble ce qui est et ce qui n’est pas, bnous voulons aller dans le wsa ng (le nôtre) à la rechgerche du tourment (pour le coup) de ba se, quel est il au juste , et cela bien sûr (encore une fois) ensemnbble , main xans la main, enlacés comme jamais,  pris dans latourmente d’un accouplzement furieux, etc, je cherche le je ... de la chose rude ! quoi est-il ? je est le chantre , ok, mais quoi d’autre ? en soi : je est chantre on le voit, il pérore de toute son autorité langagière (intrinséquement déposée) et voilà pôurquoi je est l’ombre d’une chance aévalée, avalée = mangée, je le sais, je sais cette cghose, nous savons cettye cxhose comme quoi le je de’ l’homme (pérorant) est sous l’influence majeure d’une langue intrinséquement autoritaire et mal goupillée, on sait cela, bnous voyons cela, nous voyons cette chose comme quyoi le monde est la paroi, et comme quoi la paroi est le tempsq, et le temps est kle tourment qyui sera déroulé ou déployé comme présent donné par la bande, et à (coute que coute et par dxevers soi) absorber ou emmagasinner, continuement, tout le temps !je suis homme de bure, je cgherche la fortune dans le sang, je m’accroche au temps de laroche, 

hje suis fourbu, je souffre les pierres un temps, je suis homme des tourmùents rageurs, des betes en soi (en, moi) qui gravitent, qui sont betes de roche des prés, caillassant mon anttre de leurs pics acéréeé s et cgherchant issue par la bannde, etc, que suis je ? où vais je ? en quelle contrée dois je figurer et la ramener ? car, je la ramène par devers moi, je suis ... qui parle d’autorité l;e langa ge, narquois, de laroche des temps déroulés comme une nappe ou un tapis volant, un chemin tracé, une vcoie lactée etxc, je suis cet homme à larechezrche de la  vérité, sur paroi de rocghe dure, traçant au burin les données de base x’une vie terrestre, je veux comprendre la chose nue, je n e veux pazs d’une chose affublée par quoi que ce soit ! mon nom ! ah le nom ! je suis dépléacé ! je vois ...  les mots-betes ga mbader sur la roche des prés d’une grotte de france alllouée à une vie d’ho:mme  ou de fzemme , je m’incline deva nt loa paroi, je sais que je triche ! je ne donne pas cde moi  ce que Mort (la ...) ... attenxdrait xde moi .... comme de qui que ce soit ! nous savons cela (peut-être) : l’art de la fugue ! l’art de la fuyite ... sans fuir ! de la fugue ... san s réellement fuguer ! etc , ou comment le dire ? nous devons traverser les temps donnés donnés par une bande, et, ces tempstravezrsés, aller de consqerve vers cet avenir de bras donnés et tendus, tendus fdonnés, etc, qui sont ou seraieznt c eux là que nous esp^érions au sein d’une langue, nous pensons que nous devons co:=p^rendre les données de base avec ce langage vo cal, oral, ces mots et cette grammaire etc, alors m^$eme que lesmots nousd trompênt, dès lors : comment faire ? jouer le jeu du mot, qui advient de force, et à treavers lui toucxher à vif la roche du temps, et là esdsayer de comp^rtendre, tirer soon épingle du jeu etc ? chercher à travers son prop^re lzangage une voie d’accès souterraine (entrée de grotte) qyi sezrait comme de juste une sorte d’in-quelque chose, excavation , trou  de roche temporelle, etc ? trouver dans le verbe non pas sa 

pênsée en propre (bah !) mais plutot cette sorte de pen sée «de roche», dite «de roche», quyi serait la voix d’un au-delà ou d’un en-deça de la roche rude, voix ou voie on l’a comp^ris , voix-voie qui dirait le pourquoi du comment ce cheminement ! or commen,t s’y prendre ? comment faire pour trouver la voix (la sienne ?) et la voie ( la sienne de même ) ? commùent ?. en touchant la plaie on le sait ! en touchant vite fait la plaie dans le temp)s , ou laplaie du temps, lke temps de la plaie, etc, la plaie du temps est plaie des tourments ... sur roche dure, bnous vcoulons comprendre ensemble les données rageuses des temps déroulés, des temps possédés, nous voulopns comp^rendre ensemble les données de base, les choses rudes, les vives couleurs des envois de base ... pariétaux , soit les b etes pour ainsib dire, betes de poids soupesant kla vie ou comment ? betesq de poids ... sur base de vie pleine, betes rosses sous la chose ? je cherche ! je veux dire ce qui est mais ce n’est pas vfacile ! ca r, les mots ont leur propres chemins qui m»’emportent dans un sac de jute vide ! que dire , ? la vie de la roche est la vie rude des emprunts , la vie est cette (rude) paroi devant soi qui semble nous tendre les bras voire nous appeler (de notre nom ?) et nous interpeller, nous interpeller vivement, mais pourqyuoi ? les bras dev nt soi sont là, ils sont ouverts, nous a bsorbons ce que la vie en continu bnous donne en fait de denrées à prendre (fissa) par la bande (de gré ou de fgorce, pour le coup) à même la paroi du temps (aurignacienne, magdalénienne, erythréenne, etc) , nous voulonsq sqavoir kle fin mot d’une aventure mais comment savoir ? nous vpulons toucher les choses du mùonde en vrai (paroi  céleste) et pour cela tenter le diable en osant le V erbe (troublé) dans nos b ouches enfin ouvertes sur kl’adversité ! les mots sont des ép^ées et des étais : xdes choses d'un pic dans une rochge rude ! nous voyons sous nos yeux s’ouvrir une roche (pic du verbe alacre) et nous nous infiltrons en cette alacrité dite pariéto-frontale ! pleurons ! à présenbt pleurons , ou crions ! le temps nous sourit ! il erst temps pour nous de toucher la cghose, et de traverser x et x de ces données vives déposées sur pied au dxevant de  nous, de notre gouverne ! nous voulons qzavoir ! nous voulons comprendre ! nous vouylons aller loin sur roche ! nous ne voulons pas etre dépossédé d’un savoir de base profond et tendu comme un arc, qui serait encore (et toujours) tendu comme l’arc de la vie, de la vie sur terre (donnée brute et vive à la racine dela vie terrestre): nous voulons ensembvle conserver la vie (vive) des temps alloués, rester soudés dans une sorte de chose rude, de donnée rapide mais précise, -un conglomérat ? une antienne ? un choeur ? une réunificatio copulaire ? nous voulons chercher ensemble, nous ne voulons pas nous désunir ! nous voulons ensemble cher cher les données qui seraient premières et nous octrooieraient le pouvoir partagé de pouvoir alller pour ainsi dire dans les p^rofo,ndeurs de terre-mère sans flancher ni succomber ! nous voulons aller en  cette roche des prés à la recherche d’une vérité qui put nous donner la hjoie attendue par en bnous la bete vive (une armée de betes en vérité) et voilà ce qui est sur roche et en , voilà donc ce qui est en roche, et sur , c’est àdire cette cxjose d’une sortye de retombée sur le carreau d’une paroi du monde ensevelie, cachée sous des monceazux de débris de toutes sortes, de cailloux dépôsés par tels p;lissements géollogiques des temps ou comment, car voilà : nous sommes hommes, noyus sommes femmes, nousq avons pour nous le pouvoir d’entrer ensemble (seulement ensembvle) dedans la matière du temps, et là : naviguer, naviguer à volonté, «e la nave va», comme deux qui seraient chahutés par la vague mais ne cèderaient en rien sur ce qu’ils / elles auraient en elles / eux comme volontés pures, désirs ancrés, etc, nous vcoulons toucher au sang de la plaie du monde, toucher le vif du sujet, toucher le vif, toucher au pklus vif, nous voulons toucher le vif du sujet, toucher au plus du vif du sujet vif, nous bvoulons toucher le vif de la cxhose rude, nous vopulons toucher et nous infiltrer mais toucher vle vif de la chose rude ou dure,  nous voulons toucher au plus vif de la chose rude des temps déroulés, nous avons le temps devant soi comme le déroulé à absorber fissza, et xsans avoir le cghoix, d’une vie de base etc, et là, à travers cela, toucxger ! toucxher le vif ! toucher le vif du sujet , etc! nous vou;lons comptendre c ette cxhjose en soi 

d’une roche de paroi ouverte comme une sorte de, peut-etre, bouche-plaie,; de bouche de rage, etc, nous nous infiltrons dans  lafaille ! nous voulons nous infiltrer dans cette faille rude (dure) dxes temp)s alloués et toucgher cette humidité, cette eau de buve, ce coin donné par la b an,de : ouverture centralisée, caroosse d’ore, nous perlons ! nous pleurons ! bnous pissons de toutes parts nos eaux de chance, nous ne voulons pas céder à la mort étendue sur roche ! nous voulons tenir à la faille , nous acoquyiner à icelle  et doubler nos voix de  c elles qui sur roche poussent leurs accords de paroles  vives, de chants nuptiaux, de pépiements divezrs et auttrescxgrognements de moments de ruts, nous voulons toucher au fond de la roche l’ouverture humide (bord de mer) d’un e sorte d’entrée en matière (poreuse)ou d’entrée dans la matière ! car, nous sqommes deux, nous sommes à deux pour 

ce faire, nbous sommes deux qui voulons , nous sommes deux qui chercho,ns ensembvle à toucher du doigt les donn,ées les plus radicales, ou les plus primùaires, ou les plus anciennes, les données natives sur roche, beautés lunaires, ombres portées sur roche rude, ombres dépôsées, etc, nous sommes eznsemble en c ette roche rude deux oiseaux (oiseaux de fortune) qui pépientb leurs tourments  «nidico:les», qui vont (de fait) sur roche nicher et se nicher, qui sont ombres sur la roche rude, 

des temps dépl;oyés par la bande, n

 ous voulons aller dans la roche rude, nous ne voulons pazs nous défiler, bnous avons à tracer des noms à main levée à même la roche, nous sommesz deux quyi devons aller, en  ette roche des apprêts, tracer des noms de betes de poids , de betes massives et lourdes «qui pûissent le faire» fortement, granxdement , sur la place pour a insi dire soit aux yeux de qui xde droit , nous voul;ons i:mposer bnotre présence vive sur la place, la donner en guise d’écha nge (xde libre échange) envers cette chose déposée wsur ce cdevant de soi, donner de sa voix ! je veux dire ce qui est ! je veux dire haut ce qui est ici ! je veux pouvoir donner, ici, de ma voix ! je veux pouvoir de ma ma voix, ici, donner ! de la voix donner, en termes d’échange et de tributs ! je suis homme de lafaille (

pariégtale), femme ouv ezrte aux sang de la roche, je m’applique ! je crie  ette chance x’etre ! je crie la chance ds’etre en roche dure l’enfant xde la voix qui sourd d’on ne sait où aller ! je  crache rude ! je tombe fleur ! j’essuie mes larmes ! je suisz dans la transe du temps pariétal ! ombre portée ou jetée ! fleur du pavé ! je lm’infiltre, je m’immisce, je  v ais dans la roche ! je  vais en cette roche des temps alloués et hje rega rde près de moi ce qui est qui va et vient nonchalamùeznt : sont-ce des betes rosses de bon poids bon oeil ? que vois je aller et venir près de moi ? que sont ces betes dessinées ? que sont donc ces betes gravées ? ou suis je ? la grotte est elle pour moi l’antre de la foi dans l’autre langagierrr ? les motsq  caracolent et vont se loger sur la rocghe des temps a;lloués ! jke sais voir deva nt ! je vois depuis moi le sang de la plaie, sur roche, qui coule fissza et tache ! je suisq cet homme des parois du monde, paroios saignantes, tourmùentéewq, blessées, troués par le pic de la bande ici an imalière le cas échéant !  je chezrtche à comprendre les données de base qui sont ceklles de la roche meuble, humide, ouverte, quasi gluante, etc, je cherche en cela cette chose de pois, qui saurait me donner des ailes et me porter , car je veuxw voler , je le souhaite, je voudrais, je cherche et j’aspire, je suis l’homme au désir doublé cde volontés vives de vouloir voler, outrer le trait etc, je veux comprendre loin dans la roche, je veuxx tra vezrser la roche, jhe veux entrer da&ns la roche, je veux percer laroche , je veux m(‘immiscer en elle et passser de l’autre côté, je  eux aller de l’autre côté, je v eux traverser le dur de la rocghe et ce nb’est pasc simple, mon envie

 la plus a ncrée en moi- même est xde travezrser le rocxhge de bout en bout, la matière, le pavé etc, il s’agit pour moi d’une volonté primaire, fortement ancrée ezn moi et c e depuis toujours, je suis l’homme de la roche rude des temps déployés, qui surfe ou comment sur la roche des temps alloués et chezrche à passer à traversq le temps de ce dit déploiement p)ar la bande mais comment cela ? eh bhien a insi : en fichant son pic de verbe saturé à lmême la roche et forçant le trait = poussant ! pousse que je vais pmoussser, a insi fait! nous pousssons la roche au pic frontalier ! nous nous infiltrons dans la durée ! bnous épousons le temps au dit «pic de verbe» accoutumé à pareille roche, traçant sa gageure, etc, nous voul:ons comprendre au plus possible les données de laparoi du tezmps, ces données -racines des temps alloués allouées au tout départ, nbous sommes nbeaucoup, nous sommes nombreux, je ne suis pas seuls, nouys sommes des millions, je me fais petit, nous sommes des millionset des millions qui poussons nos pics de parole rude, acéré, pouvant percer la roche du temps et creuser la tombe des temps impartis à une vie de femme et xd’holmme (sur le tas) : nous cherchons, ensqemble (à touus et toutes), ce qui est,  ce qu’il en est, ce qui est sur roche trezmblante, et au delà, au fin fond de la paroi  : l’échancrure, car nous sommes tous (des millions) à vouloir déposer nos  oeufs, 

à même la roche du temps, oiseaux de passage, nous avons pour nous en  nous cette cxhance d’eztre des etres en vrai de rage vive, vifs  passagers de  ce temps ... de roche mobile (elle nous suyit) et voil;à les choses du temps, qui (pour nous) offre sa mainmise sur la roche dure, etc, nousq so:mmes deux (a u moins deux ?) qui fouillons ! nous fouillons laroche des prés à la recherche de la v érité (sur tout et rien) de par le mon de , nous cherchons à comprendre les données les plus lointaibnes, ou profondément cachées, nous cherchons à co:mp^rendre les données les plus profondément cachées, les plus vivement cachées à même la paroi des rocxhes, nous voulons traverser le sas, aller loin en cette roche du monde donné,,, aller loin vers ces b ra s du mon de ouverts à la postérité, etc, nous chercghons à nous ancrer dans la roche, nousq cherchons à épouser le temps naissant de laroche rude, nous ne voulons pas trépassser ! bnous ne voulons pas trépassser ! nbous ne voulons certes pas treépâssser ! nous ne voulons pas treépâssser ! nous ne vou:opns pas trépasser du tout ! nous ne sommes pas à vouloir passer ou trépa sser ! bous voulons vivre la vie des choses rupesqtres à jamais ! oeufs de soi dans le sas de lma roche des temps ! oeufs de son soi n aissant à la roche rude ! notre b ut est ainsi formé qu’il s’affiche et qu’il affiche ses dfonnéesw à même la pa roi du monde souterrain ! je suis l’homme cdes  avernes au sang versé, je donne mon nom et ma voix à la bete en moi sura hjouté ! je contiens des chosex et j’en absorbe d’a utres : je suis tuyau ou boyau de travezrsée rude , je suis à treaverser de part en part, je veux de cette traversée de part en part, je veux être tracversé de part en part, je veux être travezrsé dep art en part cvomme un instrument de musiqhe, je vezux deveznir cet instrument, je v eux être tra versé de part en part comme un instrument cde musiquie vocale, je suis cet homme aurignaciezn qui tyraverse la paroi du monde et trace sa voie (sa voix) dans le sas pariétal de la roche des temps, temps offertts (les bras ouverttsq) par la mort (la grande) déployée de tout son long à) même la roche, rude (très) et dure (trop), je vais ainsi en elle (roche ou paroi) à la recherche d’une vérité pour le coup pfrofonde (si tant est) qui (hors les mots) donnerait à mon élan de vie les ailes de ... l’oiseau du paradis, ou celles 

d’un cxhardonneret

, ou d’une mésange ou cekles xd’un piivert ou d(une colombe ou bien celle d’un rapacve, d’une buse ou d’un a igle royal, etc, je  eux etre l’ombvre sur lma roche dure, ce tracé de bete v ive, ce tracé faisant a ccroire, je  v eux cette chose et c eette cxhose je la veux vivace, je veux etre cettte bete-mot sur rocghe du temp^s et ... «pas mourir «,, « veux pas mourir», «v eux pas de lma mort», «je veux pas de la mort pour moi», «je veux pas pour moi de la :mort, je le chante à travers la roche», « 1: je chante mais pas seulement»,

 «1 : je chante mais , »

« 2, je repousse en trompant le monde !», je suis l’homme repoussant la :mort ! comment ? pâr l’empreinte ! je pousse la mort au p;lus 

lointain possivble de la roche, je la pousse vif afin de l’étourdir : étourdissement facial ! je cherche profond à faire cette chose d’une sorte de repoussement ou comment dire ? je vais en roccche dans le tempsq et pousse que tu pousseras la chose ! je veux faire ainsi que la chose soit ! je veux que la roche saxche ce que la mort eswt ! car la mort eswt l:a parole dite de la mort ! je pousse à qui mieux mieux les choses du temps ! jue poussse vivezment la roche des temps da ns ses reztranchements et chercbhe par la m^$eme  à comp^rendre  ce qsui est xde tous ces tourments de roche dure, nous voulons savoir ce qui est, ce qui setra me au fin fond de la roche xdu temp)s, nous voul:ons savoir ce qui en vérité xse tra me au plus profond de la roche des temps allouéesq, et pour cela bnous chantons le v ezrbe nacré,, dépôsé sur rocxhe = nous pleurons ! nouqs cvoulonbs co:mprendre le monde, le pourquyoi du monde ! nous voulons cxo=mprtendre ce que c’eswt que la :mort en roche qUI nous tends les bras : que sont-ils ? que sont ces bras en vvérité ? que sont-ils ? que sont ces bras, ces mains ouvertes ?. que sont donc cesq mains ouvezrtes, ces deux mains tendues et offertes ? que sont donc ces deux mains offertes ? que sont ces d’»ux mains ouvertes ? sont-ce des =mainsq ? que sont-elles en termes de vérité vraie ? que sont donc ces deux mains ouvertes : un passage vers un au delà ? un,e sorte de pesage ? une sorte de portage :des mains porteuses ? que sont ces dxeux mains offertes ? que sont elles a u juste ? que sont ces mains données à soi par devers soi ou dezvant soi ou devant soi même ? qui est derrière ? qui y a til derrière ces deux mains ouvertes de va nt soi ? qui se cache derrière ces deux mains ouvezrtes ? qui est derrière ces mains ? à qui ces deux mains offertes (ouvbertes) sont elles ? qui est caché (,?) derrière ces deux mains offertes ? qui se caxche derrière  cesz deux mains offertes ? qui xherhe ainsi à se faufiler ? qui se  cache en vérité derrière ces deux mains deeva nt soi ouvertes et ofeertes et qui sont celles du présent soit du temps présent ? 

et si le temps présent (le temps) étaeit ainsi offezrt ... par des mains d’on ne sait qui, mais qui existezrait bel et bien au sein du monde (il serayt le monde !) ! 

et si le temps était deux mains offertesq ... par la bande «au-devant» de soi ! et si le temps était deux mains ! et si ces deux mains du présent ... portait le présent du temps !  et si le présent était porté ou comme porté par deux mains ! et si le temps présent était porté ou comme porté par demain ? et si le temp)s du présent au monde était comme porté par ces deux mains du temp)s à venir ? je cherche dans la roche dure, nous cxherchons à deux dans la roche dure , nous sommes à cghercher vaillamment (à deux) dsans la roche dure du temps ! nous sommes deux qui (ensemble) recgherchons des  vérités de b ase, des onglets, des vivres, de la nourriture à penser ou macher, etc et cela continuyement , soit au fur et à mesure que nous avançons ensemble dans le temps de nos vies couplées, bnous voulons comprendre ce qui est, ce qui se trame en cette roche des embruns, des paroles votives, des betes tracées, nbous sommes 

homme-femmme des cavernes, bnous montons , nous sommes montés, nous montons, nous nous hissons, nous sqommes tout en haut de la grotte enfouie souterraine, bnous sommes en haut à l’intérieur ! nous sommes en lévitation ! nos corps sont hissés en hgabits de betes ! nous sommes comme sous le charme d’une bete de poids en nous qui nous chevauche ou bien qui nous pousse à faire ou bien qui nous venge ! je  cherche la voix commode ! je regarde les alentours et que vois-je ? des données de base, rudiments, je touche latimbale, mon corps est nommé, enfin nommé, je suis devenu le dernier, je deviens la roche, je sombre, mon nom eswt mon nom, mon nom eswt mon nom, mon nom est mon nom, mon nom est mùo,n nom, mon nom est enfin mon nom : loopings de roche farfelus, choses de peu en un sein pierreux, choses rudes xde par la texture, déboulonnem,nts ! changements ! montures ! je me hisse haut en lévitation et me voilà qui entre en roche comme en religion : fissure, excavation, pénétration, et au loin les lumières vives des fond de parois

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1/9/2021

nous filons ! nous sommes deux (main dans la main) qui filons fissa (dru) vers cette Chose ici (les lointains) qui nous regarde et semble nous interpeller, quoi est-ce ? qu’est-ce ? de quoi s’agit-il ? qui est là derrière qui nous interpezlle ( nous épie ?) ? nous l’ignorons ! nous ne savons pas qui de quoi est là qui semblerait nous «mater» de folie alors même que nous sommes ceux et celles qui vont (tranquillement) leur chemin, sans rien demander sinon cette (donc) tranquillité de base nécessaire à notre bien-être ! alors que dire et que penser ? nous sommes sur lma lande, nous marchons sezrré l’un l’autrte, nous ne nous lâchons pas d’un iota, nous ne voulons pas nous perdre l’un l’autre, nous voulons aller loin en cette lande aux vérités nacrées ou comment ? car, nous sommes deux qui ici nous avançons dans le but (avoué) de nous informer (complètement) sur ce que c’est que cette chose (Chose) des embruns de bord de mer ! nous voulons savoir ! nous voulons mordicus savoir le pot aux roses, ce que c’est que cette affaire d’horizon  nacré (perlé ?) qui semble nous «tendre des bras», ou «ses bras» comme de juste : de quoi s’agit-il ? qui est derrière ? qui parle et nous fait paerler ? qui parle ici qui ne cesse d’aller et venir dans la lande en nous ou comment ? on voit bien qu’une chose pense, voire raisonne, parle haut, dit mille et unes choses les unes après les autres, va à se déposer sur table aux dons, etcx, on voit cezla, et pour autant on ne peut se soustraire des apparences, des choses données comme par devers elles, etc, nous sommes pris et prises comme dans une tourmente qyui pousse chacun et chacune à parler (selon son point de vue) à tout un chacun ou chacune de la lande : aurochs prioritairement, avec bisons, rennes, chevaux, ours, etc, nous disons que nous parlons comme une langue de survol, cette langue sortie de nos ventres par le trou de notre bouche (ou jhoue trouée) et voilà ce que cela est à nos yeux : un flux de gare, une touche pique, un fil à la patte, une sorte d’emprise etc, nous voulons comprendre très loin, le plus possible, les données qui sont ou seraient celles qui président ou présideraient à la Chose, cette Chose lointaine (là) qui est cet «espace de logement» pour deux corps enlacés mouvants, je suis l’homme au  coeur offrert sur table, comme bete de pasdage, comme celui -là qui cherche à comprendre , à travers le don, je suis cet homme doux des temps avoués, je cherche Vérité de bonne chère ou comment ? victuailles à déposer sur table ? charité ? je suis homme des embruns, homme des passages dans la roche dure, je cherche à comprendre ce qui est en cette roche des temps déployés, je cherche fissa à me colleter à cette vérité native (votive) sous le bras etc, je suis l’homme des cavernes des sous bois, je suis homme-femme des cavernes cachées (enfouies) au sein des sous bois, je suis cet homm-femme au sein des parois, je file à vitesse grand v, je marche auprès des betes rassemblées qui broutent, g ambadent et nous regardent, nbous allons fissa àtravers la lande , dans la direction des lumières embrumées des fonds de roche, nous voulons comprendre cette vérité des choses lointaines : la mort !!!!!!!!!!!! quoi est-ce ? nous ne savons pas ! nous voulons savoir ! nous cherchons fissa des réponses ! nous voulons comprendre loin ce qui est de cette chose qui nous tend les bras ! nous voulons comprendre ce que

 c’est ! quoi estce ? quoi la mort est ? nous voulons comprendre, et toucher du doigt la vérité des vérités concernant la mort ce qu’elle eswt ! quoi est elle ? qu’est-elle au juste ? deux bras qui se tendent ? deux bras ouverts ? deux bras offerts ? nous cherchons ensemble (à deux) à comprendre ce que cela (ici : roche) pourrait être au juste en la matière , nous ne savons pas ! nous voulons savoir ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ car nous sommes en vie, nous sommes deux vies qui 

chevauchent les plaines rocheuses, qui (ensemble) chevauchons les plaines (ici) de la roche (en intra !) et qui allons ainsi, bon an mal an, à la recherche (sidérale) d’une vérité, vérité de poids à) pouvoir déposer (à plat) dans lma bnalance des choses données-déposées, nous voulons savoir le «fin mot» = le mot de la fin, de la fin des temps, ou sinon ? car quoi ? nous sommes deux ! mille vies en deux ou comment ? nous avons (portons) en nous cette vie «de roche dure», cette vie d’homme des cavernes,; cette vie de rage pariétale , etc, nous cherchons ensemble une compréhension finale = le mot de la fin = la vérité en toutes choses = le pot aux roses = ce qui se doit d’etre dit enfin ! car la vie file sa course, course pa riétale, à travezrs le temps et nous sommes deux qui voulons fissa comprendre +++++++ les raisons qui incombent à, ou comment

 ? qui sont celles qui président à , ou comment sinon ? nous vou:lons aller loin en cette roche des parois de grotte car, ici «git» la vérité des vérités, nous le subodorons, nous voul;ons comp^rendre +++++++ les données qui seraient premières = primaires = natives = vraies, si tant est ! car, qui sait ? nous ne sommes pas ensemble pour rien, n ous sommes ensemble pour tout ! nous sommes cet ensemble de vie s enlacées qui se permet ainsi en roche une perforation spiralée qui permet l’entrée dans la matière fine des parois de roche embrumée ! nous voulons ! et ce que nous voul;ons est devant nous = ce devant de rage folle = cette insulte déployée comme (sur) une banderole : pissez donc vottre vérité, monsieur du Tonneau pour ainsi dire ! dites-nous ce qu’il en est de la chose dite «Mort», car qui sait quoi de cette chose ? nous sommes qui disons et ce faisant ... nous éloign on,s la mort à bon escient ? nous parlons pour conjurer le sort ? nous parlons par devers nous (=foi) et ce faisant nous a ffrontons la mort à bonne distan,ce ? nous parlons pour combler le trou qui est ce trou de roche dure de la mort à l ‘oeuvre ? qui sait ce qu’il en est ? les mots ont pour finalité de tenir la mort à bonne distance un tempsq ? non ? ou peut-être oui ? ou comment ? les mots ont une fonction par rapport à la mort ? pas sûr de ça à 100 pour 100, mais cherchons ! njous sommes ainsi nous deux à l’intérieur de cette roche, à la recherche d’une vérité, vérité de poids, qui put nous donner de quoi nous retourn er sur notre chgemin et rester en vie mais oublie ! vas-y ! cherche ! essaie donc de compren,dre un chouia de tout ça ! c’r’st balèze ! c’est comme on veut pas ! c’est dingho pour le dire ainsi ! c’est coton cardé ! vas-y ! cça craint du boudin , etc, et voilà pourquoi nous sommes ici sur cette piste (nous deux) qui chertchons à comprendre ensemble le fin mot (le mot fin et le mot de la fin) de cette affaire de mots inculqués, et parmi ces mots celui de «mort» qui semble correspondre à un quelque chose de réel, passage obligé etc, et cependant nous sommes tous deux, toutes deux, comme dubitatifs dubitatives un tant soit peu car cette chose dite est une chose de la roche 

dure, de l’homme ou de la femme néanderthalie,n néandertalienne ou aurignacien aurignacienne ou p;us proche de nous et jusqu’à nous, et de ce faiyt nous laisse (cette chose) quelque peu pantois pantoise devant elle ! car enfin, si la mort existe, si elle est, si lmza mort (contenue dans le langage articulé) est une vérité de type entité à part entière a lors pour quoi s’inqyuiéter ? car, nous sommes deux (ici : roche) pour l’affronter ! nous nous teno,ns par la main , nous sommes serrés l’un ou l'une dans l’autre, nous sommes liés par ce lien d’une sorte de pénétration l’un ou l'une l’autre de nos moi secrets ou comment sinon ? nous sommes e,nlacés à bon escient, nbous nous collons serré comme des limaces, nous sommes soudés comme deux «collés de la roche» ! nous voulons comprendre loin =beaucoup = plzein = tout , et pour cela nous nous colloons l’un ou l'une l’autre afin de former cette pique-perce de première, enfin capable de trouer les choses frontales, de la vérité et de la Chose comme quoi nous serions mortels et mrtelles, ou comment dire ici cette chose d’une volonté tenace de perça ge des embruns ? nous vopulons comprendre au plus profond ce qui se trame ! nous voulons au plus profond comprendre ici les choses qui sont et qui nous regardent , nous voulons ensemble (deux !!!!!!!!!!!) comprendre , mille dieux dit-on ! car, nous sommes deux ! car, nous sommes deux ! car, nous sommes deux ! l’aton bien compris ? car, nous sommes deux et dès lors (à deux) nous pouvons cerner un tant soit peu les enjeux qui sont ceux d’une roche dure ouverte sur quoi en définitive sinon sur ce qui est qui nous regarde là, au plus lointain de pareille roche de paroi du monde : aurochs ? ou quel autre bete des apprêts ? nous cherc hons ensemble )à comprendre les données xdu monde à la lumière dela roche transversale, nous voulons comprendre les données du monde du devant : ces mots, qui sont ceux d’une sortie de bouche pâr la bande, sont aussi devant, qui filent ! nous disons = assénons, des faussetés accumulées, strates de paroles vaines ? nous disons et ce faisant nous éloignons la vérité ou (disons) la tenons lointaine, car les mots comblent

  Trou de bouche, mzais quoi d’autre à part ? nous voulons savoir ce quyi est, nous voulons comprendre ce qui est, nous voulons cerner ce qui nous attend, nous voulons cerner et piger profond ce qui nous attend, nous voulons comprendre +++++++ ce qui est de ce qui nous attend qui nous tend les bras ! car quelque chose en paroi (aurignacien !) nous tend des bras, qu’on swe le dise ici bas, ou pas ? car, quelque chose icvi bas semble nous tendre deux bras ! semblkerait nous tendre deux bras ! semblerait nous offrir ses bras ou ouvrir ! et quoi ? la mort a des bras ? deux ? la mort a deux bras ? la mort aurait deux bra s qu’elle ouvre devant soi permanemment ? la mort ouvre ses bras devant moi ? lza mort a deux bras ouverts devant moi, ou devant soi, ou a u devant de soi, ou au devant de nous, ou devant nous , est ce cela qui est ou serait ? la mort = cette chose rude des lointains, cette lumière acidulée, ce cri de la roche (guttural et minéeral), ce cri sort  des tréfonds de la roche ornementée, la moprt sort (sourd) de roche, elle est contenue da ns la roche des temps déployés (magdaléniens, aurignaciens, etc) et c’est ainsi que nous nous co:mprenons dès lorsq ce que c’est que cette cgose, cette Chose rude des percées de roche rude, etc, nous voulons comprendre  les données de base présidant les choses du monde : la mort est une porte, la mort est une vérité, la mort est une ouverture, la mort est une échancrure dans un vêtement de fortune, la mort est embruns (embrumée ?), la mort est une paire de bras ouvertsq , la mort a deux bras ouverts, la mort a des 

bras,une bouche, un habit de bure ! la mort est un nom (=un mot);, la mort porte majuscule = la Mort, la mort a sa majuscule qui la suit partout, la mort est là bas, loa mort est là, et pas là , c’est à dire que la mort est là (bas) et pas là (haut ) etc, je cherche = nous chercghons ! je suis nous qui est jhe qui est nous qui est je qui est nous qui est je , etc ! homme femme acharnées dans leurs recherc hes actives, à travvers l’immixtion de roche et l’inscription dans la paroi de leur mobiles (accvouplés) respectifs : corps nus dépployés, dans le temps de la roche dure, nous voul:ons comprendre le plus que nous pouvons et pour ce faire nous gardons la tete froide, nous ne voulons pas nous emballer, nous voulons comp^rtendre ensembvle ce plus de la roche rude, nous nre voulons pas nous défiler mais bien au contrzaire nous colleter aux effluves et autrtes attraits de la vérité vraie = cette chose en soi déposée au xdevant de nous, = cette chose rude comme la mort et qui est la mort ! cette chose dite ! car, la mort est dite avant toute chose , ou pas ? la mort erst cette chose déposée sur roche, voil;à ce que c’est ! un dépôôt sur paroi qyui confine à quoi on ne sait pas ! on cherche ! on veut savoir ! on cherche à comprendre ! la mort est une chose déposée sur roche (hé, plan cadastral ?) et voilà pour quoi nhous entrons en roche (à deux) comme des morts de faim ! car nous sommes curieux de savoir +++, nous n,e voulons pas passer à côté de la vérité ! nous voulons comp^rtendre au plus lointain des profondeurs les données les plus primaires de la vie et de la mort, nous disons des mots mais ces mots nous troublent grandement, nous n’avons pas une confiance absolue dans le sens des mots, nbous ne pensons pas que les mots soient fiables à cent pour cent, nous pensons tout au contraire que les mots ne sont pas fiables à cent pour cent, nous pensons que les mots de rage d’une langue bne sont pas fiables à cent pour cent, et kles autres mots de cette même langue guère davantage ! nous pensons que cette cxhose ici est une chose, ou cette chose, à comprtendre permanemment, comme qyuoi nous disons (avec convictiobn) notrte profonde interrogation quant aux convictions qui seraient ceklles contenues au sein d’une langue de paroi du monde, etc, nous ne voul:ons pas penser autrement ! nous voulons camper sur nos positions ! nous disons avec conviction (!!!!!) notre manque de convictiopn !!!!!! or cela se peut il en vérité ? les mots employés sont des mots ina ttaquables ! car, les mots caracolent de conserve en nbous qui les accueillons commùe des bienfaits lunaires or quoi  penser au juste concezrnant l’efficacité du langage ou d’une langue articulé dans l’»édification (ou non) d’une construction sensée et sur laquelle pouvoir tabler ad vitam aeternam! nous pensons que les mots ne sont pas fiables et disant ce

la nous nous contredisons, or la contradiction a nnule le raisonnement, donc : ou raisonnement ou pas raisonnement , et si raisonnement alors ... du balai les contradictions .... dans l’oeuf ! car, nous savons que cela est ainsi que nous avons pour nous en nous une foi ancrée qu’on le veuyille ou non , et cela tant qu’en nous les mots caracolent au sein de phrases échafaudées par notre gouverne ! nous savons cela comme quoi les mots ... caracolent de conserve en nous, qui kles faisons sourdre fissa par cette bouche ou trou en nous qui nous permet de sortir pique et de percer paroi, à la manière magdalienne ou aurignacienne ou toute magdalénienne ou toute aurignacienne qui est ou était celle de cet homme ou de cette femme des cavernes contenu en nous, car nous szommes encore et toujours des hommes et femmes des ca vernes ! en moi j’ai! j’ai en moi cet homme / femme des cav ernes intégré ou inséré comme branche d’un moi à moi profond, ou comme branche xd’une sorte de lignée sanguine etc ! je suis homme (l’homme) des ca vernes en moi ! je suis un homme des cavernes, je suis cet homme des cavernes qui dessine à main levée et sous incatation , lévitation, emprise, etc, des betes royales, je suis homme des cavernes ! je suis un homme des cavernes ! je suis l’homme des caver nes ! je suis l’homme-femme des cavernes, je suis femme des ca vernezs, je suis la femme des cavernes, je suiis femme des cavernes, je suis une femme des cavernes, je suis femme (la femme) des  cavernes homme, je suis femme homme des cavernes, je suis hommùe femme des  cavernes, je suis femme hommùe des cavernes du sud de la fra,nce, je suis hommùe femme femme hommùe des cavernes (profondes) du sud de la france ou d’ailleurs dans un autrte monde , je suis hommùe et femme des cavernes, je suis en moi qui porte : l’hommùe et la femmùe, je suis (une langue) porteuse d’un homme et d’une femme, de fait, accouplées, je suis langue porteuse de cet homme dit «aurignacien» et de cette femme dite «aurignacienne», je suis une la,

ngue à travers la roche, la roche est le temps de ce dit «déploiement séculaire» (aurignacvien, maghdalénien, etc) de l’homme et de la femme accouplés ensemble, cet ensembkle (conjonctif) de roche et de base, je sui hi, qui dit ha! je cherche 

je en soi, comme la v érité en roche des temps : je cherche ! je suis hi, l’homme ho, qui dit ha à qui veut l’entendre ! je cherche en moi la vérité des choses des parois : l’aurochs est il l’animal des rois ? la belette et le chacal, l’a louette et le bélier sont ils ou elles betes de chgoix ? je veux comprendre les données de base liées à ce langage pariétal de rocghe des temps : qui est qui et qui fait quoi en définitive ? peut on pazrler à toute enjambée ? qui cherche avec moi ? les mots sont sensés pouvoir dire le xwsavoir ! etc ! je cherche à comp^rendre  ce qui est dans ce que je vois, je vois l’animal gravé et je com^prends que celui ci (ce dernier) est l’effigie votive d’une entité diuyrne, je vois le cheval et e,n ce cheval je vois des données de base radicales, je vois cet ours des cavernes et en cet ours je vois l’allure générale de la vérité , je suis l’homme doux des temps (rocheux) impartis, je cherche à comprendre ce qui est dans ce que je vois, je cherche à savoir le plus, et pour cela je regarde dsroit devant, je vois les choses rudes des parois du temps, je cxomprends ce domaine de cette parole d»éposée sur roche, je comprends la chose crument en tant que telle, je suis hommùe des tributs, des dettes, des amendes, des paroles lachées à l’ermporte-pièce ! je suis hommùe femme de la base ou branche radicale des gens tourmentées par la chose rude des temps, bnous allons ensemble dans le sens du vent et crions ensemble nos tourments de bure rase ! je = nous = je = nous xà l’intérieur du mlan,gage, cxar, qui dit je dit nous, dit le je de l’autre et de l’autre et de l’autre etc qui ensemble formen,t ou formeront (d§ès lors) ce nous basique et premier (princier) de la la ngue royale ou dite royale ! je dis nous pour dire bnous (en majesté) etc, et cela est, cela est ainsi a u coeur de la langue genrée pour la cause commune et le bien (?) commun il semblerait, ou du moins voilà ce qui, à nos yeux, nous parait etre ou exisqter en roche, sur la roche des parois du monde, nous pensons cela ainsi, comme quoi kles mots sont contenus dans une roche rude, roche des tourments d’une vie humaine terrestre, tous les mopts de toutes les langues sont égaux en cette chose d’une sorte de rassemblement sidéral minéral à même la paroi du monde ornementée, en tant qu’ils sont ou sezraient (ces mots) des outils de transition, des modèles du genre, des outils de rage déposé par soi sur la lande = la pierre tombale = la pierre aux offran des, chaque mot contenu dans une langue renvoie à ce don de soi intran,sigeant, il s’agit de comprendre cette chose comme quoi le mot, déposé sur roche = la vie conservée, il s’agit de comprendre ici cette chose comme quoi tel mot d’un langage précis (en particulier) = celui qui permet une approche distancée (temporelle) de la mort en elle même (= en son sein), nous devons compren dre cette chose ici comme quoi le mot dit = le mal xdit = 

la mort dite = la vie conswervée un temps qui est celui de la diction, nous disons que nou!s savons, nbous ne disons que ça , nous diso,ns permanemment que nous savons, bnous sommes bien incapables de dire que nous ne savons pas, nbous disons en, permanence que nous savons = nous assénons en permanence des xdires divers qui disent le pouvoir du dire sur autrui, sa raison qui a raison, etc, nous tous et toutes nous disons que nous savons, bnous disons que nous savons ce que nou!s disons et ce permanemment comme s’il en était, de ça, une condition qui soit telle que nous le devons dire de la sorte à l’autree et asséner ! nous disons et disant nous assénons permanemmeznt nos dires de raison , et cela nous ezncombre «follement» = fortement car, nous savons que  ce que nous disons est une sorte ... d’appui sur autrui, qui nous semble mal venu de base ! nous ne voulons pas assénezr quoi que ce soit or nous assénons dès que bouche ouverte pour parler, c’est ainsi ! nous disons nos raison,s qui ont raison <quoi qu’il en soit ici à nos yeux et à notre mcompéhensio nature»lle ! mer... credi ! que nous sommes ! car, nous sommes mercredi ! nous sommes soumis ! nbous sommes pris en étau en cette nasse pâriétale des parois de rocxhe ! nous sommes pris ! nous ne pouvons pas nous défaire de cette chose d’un parler de poids qui impose son entendement raisonné et raisonnable ! il y a quelque cbhose qui nbe convient pas à notre entendement ! bnous ne voulons pas mourir, voilà kle dire ! n,otree but ici (raisonnant comme nous le faisons) est avant tout de conserver la vie sur terre et audelà : permanemmùent, or comment ?. nous voul;onbs conserver kla vie sur terre , nous n,e voulons pas mourir c’est entendu ! notre but ultime est de nbe pas mourir, de repousser lkes éché&ances dirait-on, mais comment cezla ? en gravant sur roche nos noms d’emprunt ? en gravant sur roche des noms adoptés ? en gravant sur roche ces noms qui (en vérité) ne riment à rien ? en grava nt (aurochs, bisons) nos propres patronymes qui en vérrité sont des étiquettes au même titre que tant d’auttes étisquettes, fil à la patte, noms surnumérairews, rajouts de parade, raillerie ! quoi d’autre ? nouys pissons de rire ! nouys n,e vou:lons pas passer pour ceux et celles qui en savent ;long or nous parlons (à notre façon mais tout de même) et ce faisant nous imposons nos dires (de rage ou autre, peu importe) à autrui qui n’en perd pas une et colporte, ainsi de suite ! nous sommes dès lors plusieurs en nbous qui pissons de rire , ouh la , et comment ! car les mots en nous caracolent (chevaux sur paroi) qui disenbt leurs raisons de base raisonneuses et s’imposent ainsi comme autant de dires-dictatures, ou comment ? car, qui dicte dxit son dire-diktat, ou comment ? bnous disons (nous sommes contraints et contraintes) nos dires-diktrats, comment autrement ? et dès lors, nous sommes à l’étroit à l’intérieur de ce champ des dires donnés, bnous sommes deux qui disons en bnous la bonne parole de l’évangile selon saint machin ou saint truc de la roche des temps de l’nhomme des cavernes, je suis cet homme ici qui dit sa chose rude sur roche, et ce faisant assène ! crie ! chante! crie (fortement) ! découvre ! supplie ! prie ! plie ! etc, nous savons cela, nous ne sommes pass si niais niaises, nous voulons savoir ce qui est mais nantis de nos savoirs co:mplets de type langagiers et dès lors que faire ? notre but §(affiché, avoué) est de percer ... kle mystère de la pyramide ! notre but 

ultime (avoué et affiché) est de percer fissa le mur du son ! notre but ultime et final ou comment, est de percer-trouer la roche du temps par la bande, et de nous infiltrer comme des taupes espionnant la roche , nous voulons ! nous ne voulons pas (en revanche) mourir ! non non non ! nous voulons cvomme espionner la roche des prés, ce que pareille roche des anciens anciennes contient en elle en termes de vérités vraies, cela n ous kle voulons mais en reva nche , de mourir, nous n’y tebnons pas, mourir n’est pas notre objectif prioritaire (de vie) et cependant, la mort un hjour, etc, sera a u rendez vous dominical (?) de nos vies rewspectives, il est ainsi que les choses sont et seront, nouys savons cela : kla mort est une porte ouverte sur demain = sur deux mains ! nous swavons  cela follement ! la fo:lie nous gagne fortement, et nous savons cela ! nous voulons comprendsre  ce que c’est que cette mort de rage dure , ce que c’est que cette mort de rage, cette mort en soi de rage mobile, ce que c’est : c’est quoi ? nous ne  savons pas ! nous cherchons à comprendre kes données , données présidant la question (centrale) de la mort de soi dans la roche (le rocher) du temps, nous voulons comprendre ++ les donn,ées ditezs radicales, princières, primaires, royakles, naissantes, princesses ou comment ? 

car la vie en nbous est comme accompagnée par un vezrbe dru qyui pisse wson élan de vie sanguine effectivement mais pas seulement : la vie est pour ainsi dire prise en étau entre deux parois de roche (murs d’enceinte) et vas-y t’en sortir tout xseul ! vas ! la vie est «gageure articulée», comme une langue inculquée etc, nbous voulobns cerner au plus prêt ce qui est ici (roche) en termes de «vérités acquises», bnotre parole, nhos mots, sont pris et prise en étau,

 notre parole (de bouche ouverte, per cée) est prise en,tre deux fers, entre deuxx parois qui l’étouffent, la paroi du sens et la paroi du son, ni pl;us ni :moins : la betise grande d’un côté (incommensura bment humaine et incontournable) et de l’autre côté kles tourments du son des voix de faussets ou autres voix 

gzamines mal léchées ou mal placées, ou mal abouties ou mal posées, ou mal déposées, ou pas encore ici suffisammen,t déposée à bon escient, ou à) bon ordre ou comment ? sens bafoué et voix bafouée ! aïe ! car, ça, ça pèse fort! ça compte pour b eaucoup, ça compte pour beaucoup dans la balance ... desq :mots déposés sur la roche , nbous savons (assénons) cela : nos mots sont mots massue (tous) et dès lors nous sommes tenus, contenus, nous gravitons ! les mots sont tous des mots massue , tous !  nous disons pour nous que les mots (tous) sont des qui sont massue, ou comment le dire avec des mots justes ? mot = massue de l’homme ou de la femme des cavernes = piquet = bout de bois ! c’(est une cbhose qui semble a vérée , nous y croyons fort, nous savon,s cela , comme quyoi le mot = la mort, d’une chose dite, nbous disons que les mots sont massues déposées sur table et offertes au dieu de  roche dure = à la mort, ni plus ni moinsq, c’est ainsi que la chose swe trame : un :mot (massue) déposé sur table et donc, vu pa r qui de droit qui en pren,d note et le tient pour co:mpte, nous disons que nous co:mprenons cette chose, ici, comme quoi le mot, le mot déposé (quel qu’il soit) = un mot massue , qui en impose grave et pèse son bon poids dans la balance, nous dxisons ... que nous co:mprenons cette chose, nous disons ... que nous sommes toute compréhension pour cette cghose, cela est  certain, nous disons ... que nous comprenons cette cbgose là comme quoi le mot assène, impacte mais assène,,, se pose en mot de roche dur ... qui sait, le mot déposé est mot de savoir = qui impose son imposition, etc, son sens assuré , etc, nous voulons comprendre pourqyoi ! nous voulons comprendre pourquoi ! nous voulons comprendre  c e quil en est au juste ! nous voulons comprendre au juste ce que c’est que cette chose d’un savoir de base inclus au sein d’un langage quel qu’il soit mais articulé, etc, nous voulons comp^rendre les données de base radicakles, les étais, les soubassements à cette raison que les mots contienneznt,car , les mots contiennent des raisons et la raison qui a raiswon, etc, et  cela passablement nous gene ++ aux entournures pour le dire ainsi, nbous ne voulons pas asséner quoique ce soit, notre but ici est de graver la bete rocheuse, point finhal, pour faire accroire très certainement mais pas seuleme,nt, nottre but est de faire accroire à un dépot de vie dans les règles mais pas seuylement : notre but est de graver «le nom de ta race» blanc bec ! voilà ce qui est ! nous voulons graver nos noms sur paroi du monde temporel ! nous voulonbs graver

 nos noms sur la pierre tombale du temps affiché, ni plus ni =moins, dire cette chose, nommer cet endroit (lieu dit, pour le coup) où nous sommes placés dans le monde (entérrés un tempsq, etc) , nous vou:lons nommer ce lieu de laroche comme étant le lieu de notre corps mort, ou comment ? nous voul:ons savoir ce qui est de cette chose appezlée la mort, et voilà ce qui est en définitive : nous traçons nos noms sur la pierre du temps dép^loyé , ... en éventail, nos noms sont notés et datés, etc, je veux croire en cette chose d’une mort acqUIse et sûre ! je le veux pour moi ! je veux croire en cette chose d’une mort de rage ... en paroi (mùeuble) du temps des c a vernes ! les mots caracolent

 sur paroi, comme xdes chevaux de type caucasiens magdaléniens, je cherche la voie du sang ... dans la roche dure, je cherche le sang dans la voix, je cherche à comp)rendre les données, recvulées, des mondes pâriétaux de la roche du temps, je veux comprtendre «lourd» la pêine, les tourments renouvelés, la souffrance primaires, les douleurs écheloné&esq, le mal princier ! voilà la tache qui m’incombe ou qu’il m’incombe de mener à bien ! je suis et nous sommes hommùes et femmes des  cavernes débridés, nouys chezrtrchons à signifier la vérité des vérités à même la roche des temps, nous voulons savoir ce qui est en  cette sorte de parole écervelée de la roche dure des temps : son élan, son pouvoir, sa structure première, son vouloir, son sang , car, la chose est telle que la roche dit  c e que son etre,  de sa ng royazl, contient , en tant que vocables  gravés, n ous savons cela comme quoi le prince, le prince des temps, est entier contenu en elle, dans la roche dure des parois de grotte ou des grottes du monde, nous voul:ons savoir les choses  ce qu’elles sont du monde, nous voulons comprendre dans la profondeur de la langue, pariétale (rocheuse), ce qui est au juste contenu, en termes de «mal», de mal donne, de douleur, d’échancrure, d’ouverture sur le blanc du mo nde passé, etc, nous sommes deux qui cherchons ensemble à comp^rendre qui de quoi et pourquoi ce monde aux paroles assénées ! qui assène ? qui assène ? qui assène ? qui assène ? qui assène ? qui assène ? qui assène tant et tant de vérités écervelés échelonnées etc, qui ? nous sommes deux (= nous) qui voulons comprendre les données de base radicales ce qu’elles sont, contiennent, réservent, et offrent comme perspectives ! nous sommes deux qui voulons comprendre  cette chose cd’un e sorte de donnée cde base au sein du langage (articulé) qui est(donnée) cette chose d’une sorte de pouvoir du verbe à assé ner son dire piquant, perçant,, etc, nous nous disons à nous cette chose comme quoi notre sentiment est le suivant : comme quoi ... il nouys semble à nous, que le langage articvulé (celui d’une langue bâtie) est un instrument

 xde pouvoir, ou du pouvoir , car : 

car voil:à ce qui est : ce qui est est cette chose, comme quoi, comme quoi la mort ! ah la mort ! comme quoi la mort est l’instrument caché au sein du langage-pouvoir ! je m’esxplique : les motsq assènent volontaikrement ««« leur pouvoir élocutif, et ce pouvoir contient la mort (tenue dès lors à bonne distance), ou en x’autres termes (dit autrement) la mort est, dans le langage, l’élément-clé xde laraison, les mots glissennt xsur la vérité (jamais réellement ne l’atteignent) et pour cause : ils contiennent en leur sein la =mort, la mort de l’etre pour ainsi dire, qu’ils tiennent piégée ! les motsq sojnt un piège où la mort vient s’attrapper comme dans un filet une ablette ! les mots sont les filets de piègement ! la mort les mots : la mort le mot, le mot la mort : la mot le mort, etc, il y a au sein d’une lan gue parlée, une sorte de contenant (un fil:et de p^êche) où la mort vient se déposer, malencontreusemeznt pour ainszi dire : le mot est ... le piège de la mort , voilà ! le mot est ce piège où la mort vient à se loger ! le mot est un piège pour la mort! la mort est piégée car elle est saisie dans un sens outran,cier <qui la fige pour l’éternité comme une effigie de bête sur roche : cheval, renhe, bison, etc, les mots sont des instyantanés, qui figent la mort dans ses fil:ets, nous dès lors essayons de comprendre ce tout d’une langue vive (virevoltante) contenant en son sein la mort en tant que donnée de vie radicale (finale, terminale, cloturante, etc) , nous ne voulons pâs mourir et c’erst ainsi toute la langue en nous (compacte) qui dit cette chose lorsque nous parlons : si je parle alors ma parole dit la foi en la pârol:e qui dit son désir de rester en vie et de ne pas mourir, voilà le fait tel

 quil nous apparait à n ous (yeuxc) à l’intérieur de la roche,  nous voulons comprendre gra ndement les données de base, nous voulons grandement comprendre les données de base rupestres, nous sommes deux qui voulonbs volontairement granxdement comprendxre les données de base rupêstres : ce qu»’elles sont au juste, ce qu’elles peuvent nouys offrir en termes de réponses à des questions ou interrogations que nous nous posons, nous voulons savoir ce qui est du :monde, ce que la vie est, et la mort par consé&quent, etc, notre but est de creuser l:a roche du temps, les yeux ouvertts, passer à travers la rocghe, passer de l’autre côté à travers la roche du monde pariétal, ce monde de la roche dure des te:mps alloués, noys pouvons passer car nous sommes munies ( armés) d’un pic de destinée qui nous aurorise ou permet ce passage radial à travezrsq la roche, pic de verbe fou, dfonnée radicale, époumonnement, tendre traversée, évitement et lévitation, etc, la tra,nse aidant (incantations votives) permettant le paqssage en toute dou ceur de la rocghe du temps animal, je suis cette bezte des parois de roche, jhe vais en roche en cette bete des mondes cachés etc, je traverse habillé en bêtye, etc, est ce cela ?je suis l’homme à l’habit de bure, homme des données dures, radicales, fermes, soudaines, brutes, fermées, jhe deviens cette bête 

«des parois des grottes du mùonde», 

je passe, je suis pâssé, nous passons, nous sommes passé, nbous voulons traverser longtemps cette roche meuble et aller au loin à la recher che des données  les plus reculées, nous devons comp rtendrdre à travers la rochje ce qyui est et qui relève de la venaison (ou pas) et ce qui est et qui relève de la frondaison (ou pas), et pour cela : un mot : fissa ! ca r ici, l’allure (le train) prime ! la vitesse pour ainsi dire a son mot à dire ! la vitesse conditionne grandement, considéravblement l’é»locution et les données , la vitesse est vcomme point dx’achoppemeznt  central à la base des données de roche, des dons saturés etc, nous disons que nous devons aller et cet allant se doit d’ettre en tous points (moments) soutenus p)ar la bande traçante , etc, nous penso,ns que nous devons donner à notre élan de vie (= allant) le train que la vie impose à la vie (ou à la mort ?) et qui va bon train pour ainsi dire, et ce faisa nt recueillir les «perles de p;luie» qui s’en viennent à s’échouer dans l’escarcelle , ou commeznt dire ? ce quyi est est, ce qui n’est pas n’est pas, je conditionne, le temps pousse à la faute, conditionne, etc, les buts (nôtresw) sont ainsi que nous voulons et rezcherc hons à (toujours plus) faire en sorte (via le train adopté dans nos déplacements) que donc, adviennent sur roche des données de base, bousculées, forcées, etc, des donnéesq foulées, des données ragheusement forcées à montreer le bout de leur nez or pâs sûr que la chose soit de la sorte en vérité : peut-on secouer le cocotier en vérité ? peut on presser le train de l’allure vitale et creuser le verbe : le faire saillir ? peut on pressurer le tout verbal et lui faire sinon rendre gr^

$ace du moins faire éclore des perles ou quoi d’autre qui pussent nous donner de quoi ra sssasier notre soif ou nottre faim de savoirs de base (vérités des verités) ? bnous voulonbs comprendre un tout à la lumière de la mort, donnée comme étant, nous voul:ons comprendre un tout votif à l’aune (drue) d’une lumière permanente des lointains, etc, cela est ainsdi, nous ne voulons pas (jamais !!!!!!!!!!!!!!ç!ç!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!ç!!!!!!!!!!!!!!!) faiblir, nous persistons pezrpétuellement dans nos démarches, nous devons pezrpétuellement persisqter dans nos démarches,, nous vouy;lons perpétuellemùent persister dans nos dém rches, nous voulons persister de but en blanc, et graver sur roche auroichs et rennes des prés pour la bonne cause liée à kla mort , mort à refoul:er, etc, la mort est (très) liée au verbe (on le sait ?) et dès lors quye faire ? que rewste til à faire dès lors, sinon cette chose ... d’un trait sur roche : chevakl ! njous voulons comprendre les lointains rageurs, nous sommes à l’intérieur d’un monde de rocghe brutal, lke monde est dur, le monde est pierreux, le monde est la dureté rocheuse même, nous gravitons (bon an mal an) au sein d’un monde dur comme pierre dure, nous voulons comprendxre les données de base, la roche devant soi est dure à percer, le temps est le temps donné par la b ande rocheuse des abris ; pour soi; pour autrui ; au sein de la roche; nbous cherchons à com^prendre (déplacer ?) les données du monde terrestre (la réalité des apprets) et pour cela nous nous immisçons tête première au sein de la roche à deux, à la une à la deux, etc, nous nous immisçons en  c ette rocghe des temps donnéés, donnés pâr la ba,nde et v oil;:à  ce qui est ici, en  cette sorte de paroi aux betes gravées, ici sont ... ces betes-mots de rage rude ! ici sont ... des mots de betes rudes qui sont des mots-betes, ou mots-bêtes de rage et de colère à l’(égartd de la mort (en lutte) dans la vie ! nous ne vouylons pas d’(elle ! nous ne vpoulons pas mourir ! sus àla mort ! «fous le camp la mort ! fiche-moi kle camp, de grâce ! ne reswte pas là au sein de la roche, sois ailleurs, va loin, fiche moi le  camp fissa », etc, nous ne voulons pas d’elle, bnous la voulons qui fiche le camp, les mots sont un piège, où la mort vient se perdxre un temps ! les mmots sont ce filet de pêche piégeant la mort dans ce qu’(elle a peut-etre de plus accessible à notre entendement , etc ! nous cherchons à comprendre les données de base du monde vivant : pourquoi nous 

parlons en assé&nant obligatoirezme nt ce que nous disons a ux oreilles de notre auditoire etc, pourquoi nous disons des choses rudes et toutes déposées ainsi rude»ment ? nous ne voulons pas asséner et voil;à que nous assénons ! nous disons des choses qui sont comme paternelles, qyi sont comme paternalistes, ou patriarcales, = de l’autorité, l’autorité branchiale etc, nous savons cela ! dire = faire autorité mais d’où cezla ? parler =

 faire son autoritaire ! parler = se donner de l’importance et faire son autoritaire et c ela est ainsi que cela est ! parler = infa ntiliser l’auditoire ! parler = se montrer et faire son intéressant patriarcalement ou commùent ? parler = autorité comme il wse doit ! je =  cette chose d’une sorte de : autorrité mal p;lacée : ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! oui car cela (cette chose rude) est incluse da&ns le contrat ! cela nous semble une évidence ! nouys pârlons et parlant nous assénons des  choses qyui ressortent d’une autorité de base néfaste ! notree but est de chasser la cxhose contenue en nbous hélas ! notre but est de nous secouer nous mêmes et de creuser à lo’intérieur de nous cela quyi en vrai nhous semvble devoir l’etre enn roche, et pour ce faire : le pic ! pic des pics de pert!çage fou ! car, le pic en nous a de beaux hjours en perspective , nous devons piquer, creuserr, piquer roche xu temp)s, piquer roche vive nous devons ! nous le devons, nous le cdevons car nous devons ... travezrswer la roche (buffles, chevaux) et passer du côté des ombres, des lumières douces, feutrées, des embruns, etc, nous nous tenons par la main,nous sommes accouplés, nous sommes comme sertis, bnous sommes un e,nsemble sezrti, nbous sommes deux qui bnous tenons devout en rocxhe prêts prêtes à bondir ! biches des prés éblouis ! nous sommes biche

-chevreuil doux des roches dures ! si la ro che est dure la biche et le chevreuils sont doux et douce ! nouys sommes betes de paroiç du monde, notre  but est de co:mprendre ensemble l’animal représenté  de fait sur roche du tempsq, bnous pênsons animalier, bnous parlons un langahge de b êtes, bnous nous infiltrons dans ;a roche (loin), nous cherchons, nous recher chons, nous chercghons une ouverture à même la roche, nous cherchons le trou, un trou, un pâssage vers un au-delàç radical qui nous laissât (de préfére nce ) aussi inta ct intacte que possible, nous cxherchons passage de roche, traversée des apparre,nces pariétyales, bond danss l’au-delà ! nous voulons aller comme biche des prés par delà la butte àç la rencontre d’une dame ou d’un monsieur qui saurait nous dire ce que la mort est au juste, nous voulons savoir beaucoup longtemp)s, loin à fond etc, ce que est la mort, ce que mort est, ce que la mort elle est, ce que est en vrai la mort, ce que Mort est pour soi, etc, nous voulons savoir ce que la mort elle est au juste, cxe qu’elle est en définitive, quoi en elle ? incubateur ? bnous voulons comprezndre kle plus et entrer dans la roche ainsi attifé (ainsi outillé») et creuser ! creuser ! creuser ! creuser ! creuserr la terre ! creuser la question ! creuser la terre ! creuser, creuser la terre et la ou les questions ! je creuse que tu creusezra s ! creusons le trou de notre tombe ! creusons tombereau,; tombe, tombage, tombée et retombée, etc ! nous voulons entrezr dans la matière dure des temps éblouis, bnous voulons entrer dans le dur de la matière dure, en lévitation : incantations ! betes de rage ! beauté anim& les etc ! l’art

 de se faire petit et d’entrer ainsi rabougri (rapetissement) dans la roche ! faisons nous peti petite = art ! l’art ainsi est cette a pproche de la roche, visant à faire en sorte que : nous ne la ramenions pas plus que ça ! cela est cette chose, d’une sortye d’art (l’art) qui consiste, dès lors que nous sommes entrés dans kla roche, à se faire petit petite le plus possible r(ramener sa fraise le moins possible) afin de passer «««, de préswenter bien, de se faire adoubezr, etc, car la vraie vérité est d’ordre pariétale, oui !!!!!!!!!!!ç!!!!!!!!!!!!!!!!!!!u!uuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!!!!!!!!!!!!!!!!!!!u!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! faisons nous petits et petites : art, l’art ! l’art dès lors est la chose ici qui permet cette chose !oui !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! l’art ou l’art de se faire petit et petite et d’entrer plus volontiers dans la .....

matière de la roche dure ? matière des mots déployés ? matière du temps alloué à une vie d’homme ou de femme ? etc ! nous tenons le fil, nous sommes sûrs et sûres de nous, les mots imposent leur certitudes ! nous cherchons à nous infiltrer dans cette rocxhe ou roche des prés, nous nous infiltrons en cettte roche des prés jolis aux milles betes toutes aux aguets, aux biches élancées, aux cerfs géa ntissimes, aux bisons racés, aux buffkles vigoureux, aux troupeaux de vaches ou de chevaux , nous marchons  m âin dans la ma in, nous voulons saisir ce qyi est et aussi c e qui est au xwein du langage, ce qui est dans cette roche ici habitée, et ce qui se trame au sein du langage , nous voulons comprendre ensembvle (le coït) ce qui est en roche 

en termes de finitude, nous avons bon espoir d’un hjour pouvoir comprendre kles données finales, le plus du moins, et dès lors d’en avavncer dans nos connzaissances, bnous sommes mus pour cette cause (en nous) par un troupeau de bêtes fortes, massives, pretes à chevaucher la lande et nous guider vers cet audelà printanier, agraire, prairial, ensoleiullé, qui est celui de la roche du temps imparti à une vie terrexstre, d’homme ou de femme mues, etc, nous cherchons ainsi à aller le plus possible loin en besogne, nous voulons aller loin au sein de la roche, de la roche dure (printanière) , et creuser le sillon pour ainsi dire de nos destinées reswpectives vers cet au delà, au delà monacal (dominical) contenu en roche (seulement ?) et dont le nom (le petit nom ?) est : Mort Grande la Bête du temp)s ... ou autrement ? 

nous cherchons à nous approcher le plus possible de la vérité, nbous sommes deux qui ici cherchons

 à  nbous approcher lke plus possible de la vérité, bnous sommes deux qui cherchons ensembkle, à nous rapprocher le plus pôssible de la vérité ... des faits pa riétaux, nous sommes homme-femme des cavernes , nbou traçons sur roche des traits , caricaturaux , de betesq , de betes de poids, etc, plus ou moins caricaturaux, etc, ce sont les noms que nous portons en tant que tels, je suisq aurochs le chevelu, etc, et mon mon (MON NOM) s’inscrit de la sorte sur roche , par ou via des traits à main levée, tracés comme en état de ... renoncement ? ou comment dire ? dans un état (peut-etre) d’emprise etc, ou sous emprise etc, renonçant à (en moi) écouter la voix pour(en moi) écouter la voix (bestiale) de mon guide en traversée, etc, je suis homme-bete de rage agraire, je veux rentrer dans la roche, je suis à même de pouvoir le faire, je suis homme bete, hommùe qui pousse dans la roche et finit par s’y loger comme ... da ns un nid douillet, enfin protégé,,

 hje parle ici au nom de la bete et son nom est dès lors celui qui me revient et que je trace, sur pa roi, au charbon de bois, je m’appelle ... nologips (par exemple) ... ou autrement, MON NOM s’inscrit par la bande par devers moi, jhe n’y suis pour rien,; je suis hjomme des parois de roche dure, je suis dans le temps comme (plus ou moins !) dans un nid, nid d’oiseau nidicole, pour sûr ! je vais da ns la roche du temps, je cherche une issue langagière à xdes questionnements d’orxdre  sanitaires , ou comment, sinon ? je cherche une vue d’ensemble, des réponses banales, un viçsage, une silhouette , un animal, voil:à je cherche un animal, une bete des prés, un animal savant, une bete ici de rage folle qui saura me dire sans contrfaaçons ce qu’elle est au juste et son rôl:e précis dans toute cette a ffaire de vie et de mort de type pa riéto-temporo-facial, ce q’uil en est et ce qu’il en découle , je suis homme des embruns cherchant bete fa uve pour échange de bons procédés et de connaissances primaires, car la b ete sait peut-être ce que la mort est, très certainement, la bête côtoie quyotidiennezment, régulièrezment la mort, en chair et en os pour ainsi dire, et par conséqueznt est très à même de pouvoir nous renseigner et nous guider sur ces queswtions existentielles qui sont de celles qui , souvent, nous taraudent, nous pèsent, viennent à se loger en nous et en notre gouverne :

nous voulons lever le voil:e sur la vérité ! nous voulons comprendre les données de base ! nous voulons savoir ce qui eswt ! nous voulons a ller loin dansq les connaissanxces ! nous voulobns trouver notre miel ! nous voulons savoir profond ! nous voulons nous grimer en bête de somme !nous voulons nous la isser envahir par en nous la bete de roche ! nous voulons tracer sur roche un (trait de) chemin de ronde, et le parcourir jusqu'à destination ! nous sommes deux qui a;llons profond en cette roche des embruns et qui donc essa yons de comprendre sur roche les données princières, nous vouylons comp^rendre les donnéesq du monde = cxe qui est donné, ce qui se présente = le don, le présent, les brassées etc,  et ne pas mourir de sitôt ! ca r le mon de est don et aussi présences, bnous cherchons à creuser la tombe des noms en présence, en présence en nous : mais ... lesquezls ? nous sommes hommes et femmes à destinée de roche, nous sommes et des hommes et des femmes dont les destinées sont de type : ou rocheuses, ou infrarocheuses, et voilà pourquoi nous sommes qui nous immisçonbs (de préférence à deux) au sein de la roche (dure) des parois de grotte, magdaléniennnes , aurignacieennes, néa ndertaléiennes, etc, nous creusons, et ce faisant nous nous immergeons ou immisçons au sein d’un langage perlé, de roche et de pré, qui contient lkes données princières de la mort à l’oeuvre ... sur roche, sur paroi, sur pierre, etc, une mort gravée par la bande du temps  sur pierre tombale (granite), sur pierre nue, sur paroi de grotte, etc, je suis l’homme au port de tete déployé, mon cou s’allonge, mes bras s’ouvrent, je nais ! je suis l(homme naissant à une vie ... d’hommùe terrestre, je nais dans le san,g et les glaires : me voici imberbe, nus comme un ver, souriant de toute son âme quooique révolté et foulé aux pieds, je vais sur roche graver mon nom, mon nom est le nom de la bete qui, en moi, me co:mplète et me donhe le la (musical) des sphères ... pour ma gouverne, etc, mon nom est chié! je suis rouge ! mon coeur bat ! kle mal est fait ! la chance me sourit ! je suis né à la vie tezrrezstyre ! je vois dieu dans l’ombre de la mort ! dieu est cette chose langagière tapie dans la mort ! je foule ! je vais fissa par les grands chemins pariétaux,; hj’essaie de co:mprendre cela même qui m’arrive en cette roche ornemezntée par l’homme des cavernes, par la femme des  cavernes, je sors de la femme des cavernes, j’entre en cette roche dure par telle fissure (fine) due à l’entremise, pour le coup, d’un pic «de percée» rural, jhe vais dans la roche tete prezmière comme un nouveau né, ou comme le bé bé (le nouveau né) que je suis sur roche, je vais en roche comme un nouveau né qui pointe ou pointerait son crane sailla nt, je suis comme le nouveau né de la roche dure, je passe entre les faisceaux, j’entre, je passe, je foule, je fais la traversée humide, hje suis iinséré, je suis mis en orbite, je suis entré, mon nom est MON NOM gravé sur roche ou pîerre tombale, me voilà né à une vie de roche dure, je suis mis sur terre aux qUatre vents d’une rochje meuble, nous sommes entrés dans la roche, nous sommes entrés dans la roche dure, «MON NOM» sont les mots gravés ... par la bande (pariétale) des embruns, je suis né à la vie terrestre», MON NOM est ce nom que je vois sourdre à mes côtés et qu’il m’incombe d’adopter fissa , me voilà nommé ! je suis l’etre au nom déposé sur la bande, je suis homme au nom déposé, treaçant l’ombre 

de sa visibilité

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31/8/2021

nous sommes passés de l’autre côté, nous avons franchi le rubicon, nous sommes passés, nous sommes entrés ensemble dans la roche, nous avons franchgi le pas de la roche, nous voulons passer des caps de roche dure, nous sommes ensemble, ici même (roche), à vouloir passer des caps ... de roche de temps : nous nous infiltrons par des failles temporelles et nous nous glissons en ces roches rudes, dures, de temps alloués, qui sont roches des temps impartis à une vie d’homme, d'homme ou de femme, nous sommes deux qui cherchons fortune, en pareille roche des temps, npus nous ofrrons ainsi de la sorte (l’un ou l'une à l’autre) en cette roche des embruns, à la rechercheb d’une bete rosse, d’une bete des prés, d’un animal de compagnie rocheuse, etc,nous sommes deux et à deux nous cherchons la voie qui mène à la bête, nous voulons trouver en cette roche du temps alloué la bête qui se meut en elle, cette biche des embruns, ce cerf écervelé, cette roche animale ou animalière, ce cerf volant, cette bhrebis des champs etc, notre but est clair, nous sommes deux pour une bonne cause et nous entrons ainsi en roche pour ce faire , pour (de fait) une recherche vive, pour trouver la voie menant incidemment à pareille bête des embruns, nous ne voulons pas céder, nous voulons poursuivre sur notre lancée nos recherches,n, nous sommes dans une recherche vive de roche, nous nre voulons pas céder et c’est ainsi que nous cherchgons encore, encore et toujours, nous voulons trouver ensemble dans la roche dure des betes de voix, des cris gutturaux,,, des meuglements, des sonorités calcaires, des bruyits de toujours insérés, des beuglements de charge, etc, notre but est ainsi gravé que nous nous afficghons, en tant que chercheur et chercheuse de rage, en cette roche du temps alloué à une vie de roche, nous cherchons en elle des betes de choix, des betes graves, dures, fortes, lucides, qui puissent nous donner le la, le la musical, d’une bande en vrai à dérouler (temps alloué) à ou pour une vie d'homme ou de femme, etc, notre but ici est comme gravé sur roche du temps, nous voulons cela, nous voulons graver cette roche des temps impartis à même la pierre ou cette pierre froide, nouys ne sommes pas dépourvus de tout, nous sommes munis d’une envie et cette envie est celle de graver (ici) la roche dure, le temps menaçant-menacé, la pierre de roche calcaire, le sommet, la butte, cette cghose devant nous qui s’offre à une sorte d’immixcion totale de nos corps soudés, alanguis, vifs, traçant sur roche le trait d’une entrée en matière, nous aimons entrer dans la roche (dure) des temps et nous entrons ainsi (deux par deux ?) en elle, nous sommes deux qui entrons ainsi, nous sommes deux qui, en vrai, nous immiscons èen cette roche des attraits, des betes dessinés ... parx des hommes et par des femmes descav ernes, nous entrons ainsi ensemble en roche des temps durs , et nous nous blottissons l’un ou l'une l’autre l’un ou l'une dans l’autre l’un ou l'une pour l’autre en icelle, fous de rage rosse, amoureux amoureuse des roches, amoureux amoureuse transis, cherchant pitance dans la rochge (dure) dessinée, grav»ée, etc, par un homme ou une femme cdes cavernes nue, homme ou femme des bois et des cavernes antédiluviennes, homme-femme des embruns, hommùe-femme des temps rudes, des temps alloués à Vie d’homme-femme, etc, nous sommes de la partie, nous cherchons ensemble une voie d’abord, une voie de race rude, un attrait, une entrée vers la roche rude ou vers Roche Rude, Bete rosse ou vers la bete rosse du temps gravé, etc,notre but est de trouver ensemble (main dans la main et pour la vie) une voie d’accès à une bete pour le coup de roche dure , à cette bete du temps dur, à pareille baete des temps rudes, à vbete du temps de paroi, à bete de grotte, à betye debout, rude et dure, bete immonde ou point mais chargeant de toute sa force, son allant bestial intemporel, nous nous asseyons un temps en ceztte roche (gravée) des temps alloués, nous regardons passer les betes de pâroi, nous les aimons fortement, notre amour est affiché sur roche commùe une ezffigie trzemblante, comme trait de vie vive disant son allant, ses tatraits, ses goûts , ses désirs de rudesse et de beauté rocheuse pariétale, nous regardons, nous vou;lons connaitre les enhjeux de  cdette roche (rude) du temps offert (un don) à l’emporte-vie, nous nous asseyons ainsi face à cela qui nous tend des bras = la mort, la mort est notre alibi, nous nous donnons ainsi (corps et âmes) à pareille entité «de roche rude», le temps est notre alibi, la mort est notre alibi, nous gravons des betes de beau poids sur roche rude, et nous disons, ici, cette chose ensemble, comme quoi ... nous aimons la roche plus que tout ! le temps bestial de pareille roche, nouds l’aimons d’un amour fou ! nous nous donnons ainsi en cette rocghe, à même le trait, la gravure, le dessin des betes rudes qui menacent et tapênt du sabot, etc, nous sommes gens de rage forte, cherchant fortune en roche vers la mort ou en la direction d’une mort (une mort gravée) à ne pas charger, à ne pas «ennuyer» par des mouvements déplacés etc, nottre envie est celle de voul:oir comprtendre ce que la mort est, ce que Mort de rage est au juste en pareille roche aux bêtes gravées,; qui nbous sommes (nous deux) qui cherchons vérité dans la roche du temps, dans lka roche des p)arois du temps, etc, qui on est au juste, face à elle (paroi) qui nous tend ses bras (la moprt) comme dans un sas (musical) de belle advenue, de belle descendan,ce, etc, notre envie est de comp^rendre ce qui est en roche qui se trame et nous donhe ce pourquoi nous sommes là à essayer, bon an mal an, de comprendre les enjeux de roche pariétaux, ce qui se trame en  ette roche rude de la vie ... offerte par la ban,de, et pour cela par un accouplement, vif et pénétrant, de nos deux mobiles, nous nous so:=mes introduits / introduites ainsi accouplées en  cette roche des temps donnés, donnés par une déité «de roche dure», par (de fait) la Mort aboutie, par cette sorte d'entité dite «de la Mort à l’oeuvreen pareille roche de grotte» ! nous sommes sur la place rosse, nous voulons comprendre les enjeux ! nous voulons comprendre !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! les enjeux qui ici président à cette entrée dans la matière de la foi dans l’ombre de la roche !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! nous ne voulmons pâs pâsser à côté et lâcher prise, nous voulons co=p^rendre cette joie de rage allouée, cette tentation, ce sermon, cette voie d’abord sur roche, ces gravures à lm’emporte-vie, ces betes de somme, ces chevreuils , essentielleme,nt ces chevreuils,; ces vies vives aux attraits sourds, aux élans rageurs, etc, nous les voulons vivre, nbous vou;lons les vivre, nous les voulons vivre pour nous, ces élans rageurs de roche, ces moments nacrés tracés à même la paroi d’une grotte cachée de fait dans les vallées, etc, notre envie est celle-là qui nous voit nous donner ainsi sur roche (par la bande) à même la paroi, à graver-dessiner vif ! nous nous donnons ! nous sommes deux (elle et moi) qui nous donnons ! nous donnons de nous, à m^$eme la roche des temps ! nous ne voulons pas aller à l’encontre d’une vie de rage, nous voulons comprendre les données (rupestres) de base et pour ce faire nous donnons de nous corps et âmes à pareille paroi de rochge dure (grotte) des fins fonds de terre -mère, etc, cela est ! cela est un,e vérité de bon aloi et de bon ressenti ! cela est une chose avérée, cela est une chose vraie , indubitablemen,t marquée à même la paroi du monde, et nous voyons cela en,semble = main dans la main, nous ne sommes pas nés de la dernière pluyie, nous sommes affutées, aiguisés, vifs et vives comme des éclairs dans un ciel menaçant de toute sa gourme, nous sommes viçfs et vives et lucides, genrés (?), raisonneurs/raisonneuses, donneurs /donneuses de leçons permanemmùe,nt inopportunes, etc, nbous avons des yeux pour voir, des oreilles pour entendre,; etc, et cela nous pousse à décreter, à tout bout de champs et à l’emporte-pièce, des dires qui sont dires de, pour le coup, peu de poids voire sans poids du tout (en leurs charges), nous nous enfermons en cette sorte de roche du mùonde maios cela pour mieux «passer à travers» et comme en ressoprtir «de l’autre côté» ou quelque chose de cet ordre : nous sommes motivés !!!!!ç!!!!!ç!!!!!!!! = munis d’une sorte en nous d’élan moteur ou quelque chose d’approchant, etc, npotre but est tel que nous nous affichons ! nous disons ce qui nous pèse sur le coeur, nous voulons savoir ce qui nous attend, nous cherchons à co:p^rendre  ce qui est réellement en cette roche dure des embrunbs qui nous tend ou tendrzait les bras et pour cela nous nous asseyons un temps (Vie) sur roche du Temps et contemplons le paysage menaçant, les emberuns de bord de mer, lers ravines, les parois rudes, les piques, les piquants, les endroits de charge, kles possibilités de charge, etc, nous ne sommes pas des êtres fous de rage, npous sommes la rage incarnée dans une roche rude (gravée) qui est roche du temps des cavernes, un e sorte d’entité rocheuse à même la Chose ou comment dire ? notre but a une visée, notre but est de charger la roche du temps de betes de poids et d’entrer ainsi dans 

cette dimen,sion pariéto-menaçante cde la vie de roche à donner (fissa) en offrande à un dieu de la paroi meuble, notre but est celui ci ! nous voulons savoir ce squi nbous attend dans le temps de la roche enfouie sous terre, notre ambition se loge ici, en cette excavation, en,  ce creux de temps rocheux, dans la roche du temps déployé le temps d’une vie d’homme ou d'une vie de femme, nous voulons comprendre ensemble (accoulpement = coït

) les raisons qui poussent à fzaire ainsi allégeance sur roche, 

à un dxieu de roche dure, au dieu des rochess de peine, etc,cela pour nous est une sorte de fanal qui, devant nous, guide notre voie, nos pas, etc, nous cherchons, et chertchant nous trouvons des bornes-balises qui sont bornes-balises de temps impartis, bornes de joie aussi car la chose ici découle d’une sorte d’élan de vie vive qui est une joie de vivre» vive, etc, nous voul:ons comprendre les données les plus reculées dans l’ordre des savoirs de base et pour  c e faire nous sommes dezux (cote à cote) qui cherchons à bousculer les hié»rarchies, à tomber les masques pariétaux les un$s après lkes autres etc, bnotre envie de roche rude est vive (intacte) et nous pousse à cher cher, ensemble, les données de b asxe;, nousne voulons pas céder, nousq vou:ons pousser loin (le plus loin possible) nos rechertches vives, nos envies de connaissan ce etc, nous ssommes deux qui cherchons de concezrt à même la paroi du tezmps, nous sommes deux main dans la main, qui cherchons de concert «des choses», soit des choses rudes, des poids, des poids de charge, nous cherchons charges sur paroi, des charges de bon poids moléculaires, des sommes, des sommes de rage = un,e belle v érité de joie, une belle de ces «vérités enjouées» qui donnent le la musical par la bande à une vie d’homme ou de femme déployée incidemment ! incidemment car les temps sont longs ! car les vivres sont sur place déployés, ou déposés ! nous voulons comprendre ce qui est de ceztte roche des temps donnés, nous voulonbs co:=mprendre ensemble kles données brutes, kes savoirs de base, les vivacités, les

 choses du nacre, les p

;longées, les meznus désirs, les poids déposés sur table d’offrandes, le sang en toutes ses composantes, etc, notre en,vie pour nous est infinie, nous aimons les cvonnaissances a n cestrales, nous voulons savoir ce qui préside ! nous cherchons à vif ! nous creusons la roche du temps pariétal comme des hommes-femmes des cavernes : je suis un hommev des cavernes ! je suis une homme-femme des cavernes de la roche dure, nous et je sommes suis femme homme de (des cavernes et caverne ) car cela est ! car cette chose ici est ! car je = nous qui = vif ! et cela ainsi est, que nous sommes deux (par deux ?) qui chezrchgons ensemble (cet ensemble) les données les plus avancées , reculées, ou comment dire ? qui président ! nous = je = vif ! et : feemme de paroi = homme du monde = vif éclair de rage = accouplement rocheux = transe ! car la chose ici est radicalement meurtrie ! nous sommes touchés par une grâce des embruns = meurtris par la bande = terreswtres = soumis ou soumise à des attaques vives de choses des temps, etc, nous sommes chairs qui nous soumettobns ! notre roi et notre reine ici sont de ceux celles qui sont roches de parois mobiles ! sus à la rocghe rude ! déployons nos vies sauvages ! sachons graver la pierre à) la manière de, de ces hommes et de ces femmesz des cavernes, et trouons le temps comme une toile, une toile de jute, toile-é»cran, vive chaloupe ! nous voulons comprendre les données les plus reculées = nartives, à même la roche du temps déployé, et pour cela nous devons nous rapprocher, nous réunir, nous accouyp^ler, nous pénétrer, nous szerrer l’un l’autre : corps à cortps = éléctricité , et ce faisant nous traversons la roche rude, rude à creuser, nous sommes deux betes de rage, notre souhait ainsi formulé comprend lesq données recherchées : qu’on se le dise ! le secret est dès lors contenus dans le pot de base, il s’agit de se pencher sur roche de paroi et de regarder, bien attentivement, et vous trouverez la ou les réponses à vos interrogations primaires (enfantines) telles que vous les comme trimbalez depuis longtemps, depuis quelques milliers d’années, cherchez bien et vous allez trouver : le pot aux roses ! le secret des données de roche, les données les plus reculées, le vif, le natif, etc, nous voulons savoir, nous avons cette vol:onté ancrée de vcouloir savoir ce qui est = la vérité ! et pour cvela ... nous entrons en roche comme en religion : munis en nous d’une «pique cde joie « (je) quyi nous guide dans nos déambulations pariéto-terrestres de mortel ou mortelle de base, nous voul:ons comprendre et pour ce faire nous nous entichons l’un l(autre ou l’un de l’auttre sur paroi, nous nous accol:ons, nous nous coloons les uns les unes les autresq, nous touchons ce qui nbous approche : nous sommes collés = dans la glu des temps alloués, comme betes dans roche des prés, aurochs de prairies, mammouths sidérés, antilopes en folie, jun gle ! toute la jungle ! la jungle en entier ! lka jungle affiichée etc ! notre (le notre !) but sur roche, est de nous enticher les uns et les unes les autres «pour comprendre « , c’est à dire pour savoir c e qui dan,s la roche (rude) du temps vient à se tramer comme soubassements , et pour cela nous nous accolons à roche de la roche dure, nous entrons en elle en lévitation, nous sommes etres ^pris à partie, nous sommes accolés et pris à partie et voilà ce qui est sur roche ici qui nous dit « à sa manière» ses dires de joie (je) dsans le sang : nous sommes rudes comme la paroi ! nous sommes de rudes hommes-femmes de parois de grotte ancestrales ! vive la vie ! la joie de roche est prise dans le sas pour ainsi dire du temps pariétal ! notre joie (ce je du jeu) est celle d’une sorte x’embardée native (votive ?) qui est celle d’un élan de vie alloué , nous ne voulons âs mourir ! bnous ne voulons pas mourir ! nous ne voulons pas mourir ! nous ne voulons pas mourir ! nous ne voulons pas mourir ! nous ne voulons pas mourir ! nous et je ne voulons pas mourir! nous = je, ne veut pas mourir ! je = cette chose de roche du temps, ne veux (je) pâs (du tout) aller là bas loin da,ns les bartasss ! nonnnnnnnnnnnnnnnnnn n  n nn nnnnnnnnnnnnnnnnnnnn, non de non ! ou comment ? car : de deux choses l’un e, ou je meurs ou je ne meurs pas ! point final ! l:a chose semble claire ! ou bien ou bien ! et cela est ainsi, depuis «la nuit des temps», cette chose de roche (rude) ancrée ! car vivre = savoir = dire = faire = aller = mourir ! le vivre contient le mourir quand le contraire n’(est 

pas vrai, pas vrai ? et pour comprendre cette cghose il est bon de se poser un tant soit peu en roche, et de regarder les betes (dessinées ou gravées par des hommes et des fe:=mes des cavernes) alentour, ces quooi ces aurochs ? ces betes «fortes fauves» ? ces quoi en tant que bêtes ? ces chevreuils ? ces biches desz prés ? ces cerfs de contrebande ? contrepoids ? nous pen,sons (nous !) que la vie est une chose rude à traversezr comme la roche (dure) d’une sorte de paroi de grotte enfouie, bnous pensons que nous devon,s comprtendre loin loin loin loin loin lion loin lion loin, tres loin dans la rocxhe, les données brutes, ce qu’elles sont pour nous et ce qu’elles seraient à même de nous amener en termes de données de base rupestres, nous voulons comprendre vif car nous sommes vifs (vivants) sur roche ! ne pas lambiner , forcer les traits, graver en transe = en lévitation ! creuser (dans la roche) des mains de charge ! poudrer ! faire ces chgoses au son des pipeaiux, creuser ;la paroi pour des sommes ici à déposer, de victuaille et autrtes betes mortes encore toutessanguinolentes ! bnous voulons comp^rezndre vif et le plus profond possible, les données qui sont  les données qui président aux destinées des uns et des unes et des auttres ! notrte chance ! la voi;là quyi sort des bois, elle porte un nom et ce nom est «Bambi» la douce créature des sous bois , nous voulons comprezndre loin +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ ca r nous en ressentons le besoin, nous nous tenons par la main, nous sommes deux, nous sommes à deux, nous sommes une somme de deux, nous voulons comprendre à deux les lointains attraits de roche rude, ces pourquoi, ces choses déployées sur table ou mur aux offrandes : main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, etc, nous vcoulons comprendre les eznjeux, les données brutes, les racines prises

 dans la roche où vont-elles , jusqu’où vont cexs choses , etc ! car cela est cette cxhose, devant soi, qui nous tend les bras ! les mots pêuvent ils ? ou... les cris gutturaux de la b ete ? qui en nous p^réside pour nous ? qyui parle en mon nom ? suis je cette betise, incommensurable et mal embouchée ? syuis je trompette , suis je cette voix , suis je cette corne de brume , ce piston ? ce cornet d’enflure ? suis je  cette vcoix de mauvaise joie , suis je ce trompé de la manche , qui suis je pour parler ainsi par la bande >, suis je une envie , une sorte d’en-vivre de la joie dite «des temps alloués» ? qsui je suis qui va sur roche à la recherche des données brutes ? je suis homme-femme-embruns des venaisons ! mon corps est une entité votive ! je porte le nom de ma rage de vivre ! ma casaque est ainsi déployée qu’elle me recouvre de pied en cap comme une peau de bete ! malheur à celle-celui , celui-cellle, quyi viendra ainsi me toucher ! ainsi = avec ses pattes de devant, ces patttes de bete debout ! bete de ta roche , de ta roche de meu qui me parle bas et dit son nom à qui ve’ut l’entendre = la mort ! la mort ... dit son nom, dans et à travers le langage, le langa ge articulé sinon comment , le langage articulé est une entité rude qui parle en notre nom et dit «la mort» en tant que telle = cette roche, creusée, par, de fait, lma bnande musicale d’un temps déployé , nous voulons comprezndre  c e qyui est et pour cela nous nous affichons de concert sur roche, e,n transe, main dsans la main, la menotte d’un ou d'une dans celle  de l’a utre etc, cela est une  vérité à prendre en compte 

, nous solmmes ensemble soudés c’est à dire un ensemble soudé, nous sommes deux accolés, nous sommes soudés par la bbande musicale des embruns du temps, nb ous somlmes deux êtres qui sommes soudés accolés par ce fait cde roche, d’une sortye d’embardée votive à même la pierre = à travers elle ! notre nom = celui là, qui nous «tend les bras» au devant se soi (de nous deux) comme une sorte d’entité rocheuse déifiée ! nous voulons ensemble dans l’accouplement comprendre ! le coït aidant ! car la vie (temporo-pa riétale) est une roche rude , et kl’accouplement est cette incursion (immixtion) votive qui sonde la roche et la perce de son pic de verbe acéré ! vive la vie ! nous cherchons à comprendre vif ce qui nbous azttend (attendrait) par la bande, et pour cela nous sommes deux (deux accolés) qyui gravons grave la paroi du temps , eureka ! cette sorte de paroi du monde, cette vive chose rude pierreuse ! nous voulons

 savoir et comprendre et faire cette chose ensemvble icimême sur roche = crevaison ? immixtion-crevaison ? passage à deux dans la sphère meuble ? quoi dire sur  ce ? nous posons nos victuailles (noms, prénoms, âges et qualités) à même la roche du temps et croisons les doigts ! nous sommes deux qui voulons comprendre ce qui est dans ce qu’»on voit , et pour cela : la transe gutturale ! le mot rude grav»éé sur la roche , comme aurochs de co:=pagnie ! nous sommes nous deux qui cherchons à comprtendre les données les plus frontales (effigies) afin dec comprendre les données les plus natives, radicales, enracinées, etc de la roche des temps, nous voulonsaller dedans ! loin ! passer muscade ! poiindre ! saillir! creusqer ... madame la roche et monsieur du rocher ! le toucher comme on toucherait la banquise ! filons doux ! per!çons la roche à la manière des aurignaciens/ aurignaciennes ! nous sommes deux qui sommes ceux qui veuleznt sa voir ! qui et quoi nous atteznd devant ? quelle est donc cette musique ditec «des embruns» ? je veux savoir ! je le veux savoir, ou la ! je ne suis pas né de la dernière pluie ! je suis un homme aurignacien en transe et qui lévite,  face à la pâroi du monde ! je suis un homme et une femme, un tourment et son contraire édulcoré, je suis femme de roche, homme des ezmbruns, homme-femme des temps incertains, je suis : la femme graveuse ! l’homme riche de sseees cris ... d’homme touché par la bande ! femme au racloir, au pic de grave, au sarment, à la belle arracheuse, etc ! mon nom (mon ?) est égal à la somme des parties présentes ! = troupe ma troupe ! je suis l’homme des parties soudées ,mon nom est MON NOM, et cela : pour une éternité, ou pas loin de cela qui est cela (en vrai) de roche allouée ! je cherche avec elle , je cherche avec «elle-femme» en moi-même, la vérité, la vérité sur les prés , quelle est elle ? je suis homme de laprairie des roches, je vais et je viens en elle, MON NOM s’écrit en lettres majuscules, je suis ombre, hombre, homme, home, heaume, l’homme-femme aux accents de rage brute, cette somme des envies rocheuses pariétales cdéployées à même latable aux offrandes : vive moi nacré, cette somme de données rageuses, e,nveloppement et déploiement de cxhoses et autres (bric à brac) à dééposer incidemment (négligemment ?) sur la pierre de taille des offrandes (à faire) à déité ! je = nous = vous = moi = toi = quand je cherche = quand je suis = nous sommes, nous sommes cela que nous déposons sur roche des temps : pis aller par une bande et pour une ba nde langagière ! le temps = cette sorte «en soi» de déploiement-déroulement pariéto-temporel, ce la de contrebande, cet élan vif (tic et ta c) qui sonne la charge sur roche : aurochs ! encore aurochs ! toujours ! cette brebis, ou autres betes de prairiesq : nos freres et nos soeurss d’infortune pariéto-frontales, nous voulons comprendre dans les profondeurs, nbous voulons sonner le tocsin, la cxgharge, ébouillanter ! brulons nos cartouches ! sachons ! sauvons la mise : vivons tardi ! kla vie ici est pariéto-animalo-frontalo-pariétalo-rustique , on le sait ! nous voulons savcoir ce qui est, ce qu’est la mort, ce qui nous attend devant, devant ou derrière, ce (cette sorte de) déroulé musical des sphères, où va t il ? qui est il ? qui nous voit ? sommes nousq vus ? voilà : sommes nous vus ? qui nous voit ? qui nbous voit si nous sommes vus ? qui pour nous voir si nous sommes vus ? qui peut ou pourrait ? qui a des yeux pour voir ? qui nbous voit avec ses yeux ? qui sans roche nous visionne ? où ? nous visionne nous approche nous condamne ? nous quoi ? nous voulons savoir ce qui est en roche des temps alloués à vie d’homme ? je suis homme de rage, je suis homme et femme de rage frontale et c’est ainsi que, en, lévitation, sous influence, je trace les traits (vifs) de la bete à

 cornes (pâr exemple) sur la roche car je suis un homme-femme des cavernes, je suis cette homme-feemme des roches (alloués) de grotte et je vais et viens ezn  cette roche des embruns à la recherche de la v érité, ce qu’elle est pour «moi» (= nous) qui sommes (qui est) somme de choses rudes, à devoir endurer une vie durant ! je = nous = vous = me = noir, ce noir de la roche profonde, etc , cela est ainsi et cela nous parle, je = cette chose dans un noir de jais de grotte (de fait) antédiluvienne, homme des cavernes je traverse ainsi les donnéeszc rupestres et me retrouve «de kl’auttre côté», côté «chandail» à chercher pitance musicalement, ainsi est, car la vie tempiorelle est (en vrai) musicale comme un dxéroulé de sonorités fluctuantes, un fleuve de mots, une cha rge vive dépl;oyée comme un tapis de bzain

 au sortir de la toilette , nous maerrchons vers des biches des prés, nous solmmes soumis, nous nous entichons l’un ou l'une à l’a uttre, nous creusons la roche, nous voulons akller loin en cettye roche dure des attraits et des apprets, nous creusons à deux la roche rude, dure-rude, rude-dure, «rudure» etc, car la roche est telle qu’elle se voit pour bnous comme creusée de l’intérieur (ici) par la bande : une sorte d'érosion temporo-massive, etc: charge animalière, sortie  brève mais vorace, puissante, complète, tonituante, etc, nous voulons toucher latimba le ... du temps musical ! et comp^rendre les données de base et pour cela nous y allons, de notre immixtion brutale : à la une, à la dfeux ! et c’’rst ainsi que nous nous affichons ensemble en roche , nus comme des vers des prés, prêts à nous laisser guider comme par lma ban,de muusicale animalière des betes de roche (aurochs, bisons, chevreuils, rennes ou ours des cavernes) et ainsi touchés, nous nous laissons guider sur roche vers des sortes de finalités brumeuses de type anfractousités fumeuses, trous de boue, trous de terre ouverte, etc, volcanités ? volcanités ou autres embouchures ! car, la vie va (musicale) qyi nous emporte en sqa paroi cde roche ! nous sommes deux pour un faire vif, nous traçons des b etes sur roche, nous dessinons à deux (deux en nous mêmes) ces betes, betes de roche dure, betes de poids présentiel, creusan,t la roche de nos pics de verbe, de ce pic de verbe en nous intégré comme par la bande, pic de rochhe rude, pic des pics, sortant des bouches nôtres comme sortes d’invectives : nous hurlons ensemble notrte vol:onté vivace de rester en vie sur roche meuble ! nous crions à l’emporteée ! nous ne voulons pas DCD ! voilà le pot aux roses déployé ou déposé ! car ... car la vie en nous est telle (animalière) qu’elle s’ébroue à part nous sur roche du temps = dép;:

oiement rocheux de première ! les mots sont du xsang ! le sang est l’instrument de mainte»nance et de ma intien ! la vie est rude comme une galette ! je cherche avec elle, Elle, et elle même égaleme,nt cherche que tu chercheras des vérités certaines, avec moi qui suis la bete, ici, de rochge ancrée = gravée ! et ce, sur le champ des batailles (rixes) de prairies, de prés allouées, etc, nous sommes des donneurs / donneuses de victuailles, nous donnons le sang de nos propres ambardées rocheuses, nous voulons VIVRE ! vif la vie vive le ou la ! nous cherchons à creuser le temps ensemble dans ce sang de roche du temps ! vive la qui est le ! vive le qui est la ! nous ne voulons pas mourir ! nous-je ne voulons p)as mourir ! je-nous ne voulons pas mourir ! je-nous ne le voulons pas ! je suis nous qui est ce je qui ne veut pas passer .... l’arme à gauche du tout ! je suis homme rude (dur) qui pose sa main (main, main, main,; mzain, main , main, main, main, main, main, main, main, main, main) sur la roche et cela vivement (comme il se doit) pour scander une (sorte de) immixtion soudaine et la graver ! je suis celui ou celle là qui grave sur roche une sorte de portrait de cghoses,  sorte de portraitdes choses du temps, je cherche à comprendre les données de base, naissqantes, à m^$eme la roche, native, du temps : où sont donc les brebis gâleuses ? qui porte un noim ? combien portons nous en  nous de betes de 

roche ? qui en moi s’ébroue de la sorte (criant ou vociférant) ? que dois je dire à l’emporte-pièce ? qui va là en moi ? qui est lk’homme des embruns ? suis je l’homme des cavernes sus mentionné ? que vois je ? qu’entends je ? suis je l’homme rude rudoyant ? je chercxhe un savoir animalier qYUIi expliquearit le pourquoi du comment nous nous sommes retrouvés comme intégrés à la roche (dure) du temp^s imparti ! qsui ? qsuand ? qsuoi ? où ? pourqyuoi ? à partir de quand ? jusqu’où ? qui de quoi ? quoi de quand ? pourquoi et comment kl’homme des cavernes en moi qsurnage-t-il dans le temps présent ? je suis homme de rage pariéto-calcaire, fait (de fait) de la roche du temps = kles mots «de  ta race pute» ! ou comment ? «de ta race pute», vraiment ??? ou comment ? invectives avons-nous dit ! je suis moi-je une invective an,crée de verbes acérés ? est-ce ? je suis «hombre-acéré-invectives» ! ou quoi d’autre ? je suis l’homme-hombre-ombre- heaume-home-femme-fame de la paroi dure du temps menaçant ! mon nom (MON NOM) est personne, je vais et je viens en roche rude comme enfant sur terrain de hjoie (jeu) ! je (joie) suis l’homme de roche, la femme des roches sanglantes, l’enfant fol des temps de jeux récréatrifs, la monnaie du pâpe ! je regarde au loin la bete des bois et des sous bois, la biche gracile et le cerf géant qui file à toute vitesse , je suis homme-biche du TEMps fol, ou fou, je (joie) cherche (cerceuil) la vraie vérité des temps alloués, cette charade !  suisq-je daltonien ! je mire ! j’ouvre les mirettes en grand pour y voir du mieux possible ! de mes yeux je suiis ! je veux de mes yeux faire ainsi : la chose : 

la voir (de visu) comme une e,ntitév (sorte d'entité) matérielle, etc , je cherche à co:mprtendre où donc «la vie pariétale» me mène ici bas, qyui me pousse à tenter des appreoches (sauvageonnes) à même la roche, du genre : l’aurochs répétées, renouvelszeé, ou bien du genre : le cheval e,n bande, etc : des sortes cde frises ! et cela pourquoi pour la bonne cause ! je suis l’homme desx temps alloués

 à roche rude ! je suis homme des temps alloués

 à vie de temps perdus, ou comment ? le temps est lm’écoulement (musical) des pareties dures d’une roche de paroi rupestre ou comment ? je (joie) suis (son) celui ou celle (les) qui fais ou faisons allégeance à toutes les pareties, et crions (lévitation) nos hzaines p^remièresq (§rancoeurs initiales) sur la roche dure , 

nous pleurons ... nos larmmes de jute ! vive le roi de roche rude : le chevreuil , la biche, le  cerf, le cheval, le bison, le renne, l’ours, le mammouth, le singe, le lion, l’antilope, etc, je regarde autour de moi et qsue vois -je sinon quoi ? des betes de poids qui en imposent (de) par leur présence, pesent lourd sur roche des temps et font forte impression ! et cela : à visée de sauvetage ! bnous savons cela ! nous le savons depuis le premier hjour, depuis le jour de l’immixtion, de notre immixwtion ! depuis lors ! je sui homme-enfant-femme de paroi, MON NOM s’écrit (ainsi fait) en majuscuyles , je cherche à comprendtre ce qui (dans les mots de ce langage articulé qyui en fait nous colle au corps) nous doonne ou donnerait de ces indications nous permettant de «fracturer» (ensemble) la roche du temps, et (dès lors) de perdurer, par le sang en nbous contenu, etc, je cherchje dans la profondeur des parois musicales, cette hjoi!e du  hje asssoupi, de ce je qui (assoupi) laisse aller de lui kles données ( physiques) de base, nécessaires à la pour ainsi dire boonne adaptation de son être fou (= noommé ) à une sorte d’au-delà de soi pariétal,; au delà pariétal de soi, comme une sorte de verrue, d’excroissance, de surplus, de main ou de doigt (qui sait ?)  surnuméraire : qui je suis en vérité ? une somme de cxghoses en surpl;us , bete de rage ? collage ? transistor ? je veux co:mprtendre puisamment ce qsui est en moi qui dit ... ce qui est en moi ! et pour cela, je dois m’immis cer 

en cette sorte de paroi d’une grotte perdue dans une sorte de vallée de roche, je veux = je suisq = je vais = je sais ! je suis je vais ainsi en roche dessiner l’aurochsq, le renne, le renne, le cheval, l’auroch, le renne, le renne, le cheval, l’ours etc, je suis soumis, malléable, meuble,, mou de chgez le mou des temps, homme des cavernes traversé ou comme traversé de pied en cap par la ... 

déité du lzangage vif (musical) des sp^hères divinesz, des sphères de roche, etc ! 

je suis homme des embruns et  des roches perlées, MON NOM (majuscule) est celyui ici de l’homme du temps , à savoir : SPIG le pig, ou bien ... NOlogips ? ou e,ncore : le SPIG, ou SPIGOU, ou même : SPI, etc, à toute vitesse ! je ne cherche p)as je trouve ? hum, je suis cet homme de roche coriace (TEMPS impartis) qui cherche ou chercherait une sorte de vérité-déité dans un lan,gage de destibnée, ou à destinée, essentiellemen,t votive ! je vais de mon mieux sur rocghe vive des attraits , je regarde paitre une bête, je veux la cerner cd’un trait vif, au cxharbon de bois, à l’arbalette ! je me meurs ainsi désignant , et ce»la est une somme de tourments surnuméraires, ou pas ? je suis homme des temps déposés, cet homme aux dons divers, cet homme du temps fol alloué à une roche rude et dure, faite des ami.es du temps ... sous formes de betes de poids et de charge, je suis l’homme dit «de la roche endurée», je suis l’homme et la femme jhoints, je suis homme joint à femme jointe, je suis l’accolé accolée, je suis l’accolée accolé, je cherche en elle (roche) une fortune qui fut pour ainsi dire celle là qui me maintînt en vie pour une éternité «pariéto-pariétale», je vais danc cette roche du temps donné avec en moi une sorte de chose de poids (parioles drues) qui put « faire la différence» et s’imposer ezn tant que pis-aller, ici, de fortune (donnant-donnant : je donne la vie, je conserve la vie

 = je donne une vie à la mort = je donne à la mort une vie «morte» et ce faisant je conserve à part moi la vie) , je suisz homme du trouble (^pariétal ) des genres déssinés à même la roche des tempsq et, dessinant, je v ais sur roche détail;ler les mots du nom, du nom qui m’incombe, je suis homme de paroi, je vais loin en elle, je cherche vérité de bon aloi, je suis une bête moi-même et en tant que bête je vais droit, je file vrai, je charge follement et :mon nom est  celui là que mon corps trace de toute sa charge sur la pierre des embruns «matutinaux» , cette sorte de donnée (rupestre) primaire, ce cri de base inaugural et ce dessin vif d’une sorte de bete ... revancharde, je mesure ce qui est (de la vie et de la mort) à l’aune de la v érité gravée par ici un homme et /ou une femme des cavernes et ce faisa nt je deviens moi même et bete de charge et homme ou femme des cvavernes ! je veux ettre l’homme naissant ... à une mort douce, feutrée, te,ndrte, assoupie, etc ! car MON NOM est ce tracé de roche, cette voie 

d’accvès, cette félure entre quelques traits qui , peut-être, se ressemblen,t, etc, je veux comprendre (loin) les donhnées du temps, du temps alloongé, quelles sont elles et pour’qyuoi douter des choses rudes ? je =

 je = je = je = je = je = je = je = je = je = je = je = je = je v= jev = je = je = je = je = jeu =jeu = jeu= jeu= jeu = jeu = jeu = jeu =

joue = joue = joue = joue = joue = joue percée par en soi une

 pique animazlière faite de verbes crus, de vivacités verbales, de.... de ces mots de roche drus (les mots) comme piolets de cre v aison vive, etyc,; les mots en moi sourdent comme un horizon ! je suis l’homme percé, troué de lm’intérieur par une sorte de cohorte (vive) de betes à cornes (pour la plupaert) et c’eestbainsi que je me vois tracé sur roche, par un homme des cvavernes ou même par un homme «fou» des cavernes ( ?) ou bien pâr un hommùe transi (?) des cavernes ou même par un homme sous emprise ! sous l’emprise en lui x’une bete de roche, bete forte-fauve sortant de sa bouche (trou de joue percée) et allant pour se loger fisqsa dans la roche du temps ! je regarde loin les embruns 

: où sont kles vérités de base ? qui peut dire où sont les vérités drues ? qyi croire ? je cherche une somme de choses tracées, de type vérités de bon aloi ! je vais de chose de traits à chose de traits ! je veucx comprendre les données (toutes) du verbe natif, ce que, de fait, le verbe sur roche charrie et peut nous appren,dre, en termes ici de vérité de bon (de bon

 ?) aloi  , et, pour cela : 

piqueton ! pique roche de première ! la roche est piquée ! Roche-Piquay la belle des belles ? qui suis je pour ainsi ... «tenter le diable « ? qui je suis pour aller pareillmezment fort dans ? qui ? qui pour vrombir en ici cognant pour une traversée à la rude rude ? je cherche une donnée qui fut donnée de base, forte, rude, traçante, on l’a vu , et pour cela, je me jette tête première dans la roche meubkle et m’immisce au vif ou tente cette cghose, cette vive incursion ici d’un soi animùalier dans une sorte de poche de vie secondée (il semblerait) par une emprise, etc, je file droit fissa dans la roche des données rupestres (sur le temps) et pour cela, je me sers de c ette chose en moi, dont le nom est ... «piqueton» ? sorte en moi d’organe de vie», de penne sur roche, double donnée, denrée ? donnée cde vie vive : vit ? chargeur ? coupeur ? pic de rochge ? je suisq l’homme des embruns votifs, mon om est le nom qui dit sa cghose (pariéto frontale) de première = native , et pour cella il doit passer par une sorte d’immixwion (souterraine) d’incantation, ou commeznt dire , d’incandescente incantation, etc, je suis l’homme qui revient de fait vers le temps déposé, déposé sur roche par ... cette sorte de ... bete (de poids) déifieé ? et approchant la bete je m’incline debvant elle et lui donne  c e que j’ai, en termes

 de vocables ou auttres savcoirs gutturaux, etc, je donne (sors) de moi les mots de ma race-rage, etc, je suisq un animal ! j’acte ! j’agis ! je suisq lm’animal de la prairie ! je suis cet animal de joie, de joie pure ou dite pure pâr la bande et par la joie, je cherche une voie la plus directe qui soit pour allezr fissa vers ces lieux de vérités de base (naissantes) qui pussent me donner de quyoi comp^rendre loin, et profond, «ce qui est», je suis un homme-femme rongé, je suis l’homme (la femme) rongé

 (rongée) qiu vibre de tout son élan sur la roche, et trace desq betes comme à main levée : main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, mùain, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main , main, maion, main ma in mains et pieds liés pour ainsi dire, je suis animal, je suis un animal, je suisq cet animal que je dessine, jhe suis l’animal que je dessine, jhe suis cet animal que je dessine, je suis un animal, je suis une animal,  je suis animale, je suis l’animale, je suis cet an imale qui trace sur roche desbetes de poids et de forte présence votive, je suis Aniumal le charmant, je suis Animal le Fol, Animal des Rois de Perce,; je perce la roche ru$de armé de mon pic de perceé votive, je suis Animal le Geznré perlé, je vibre à même la roche gr aniteuse, je trace les données de base = les véritész, ce troupêau de betes fortes;,, pesantes, lourdes, vives de chez vives, etc, je ne suis pas la belle meunière mais je suis le traceur de ces roches de rage, je veux ! je v eux comprezndre ce qui est ! jhe suis ! je suis celui qui veut ici cette cghose , je  vais ! je vais dans le sas de la roche du temps ! je crainbs, je crains les effetss délètéres d’un apprentissage bloqué et bloquant , je file dru vers des horizonsq de parade agraires, etc, je file rondement, je suis l’homme aux quatre ven,ts des roches du temps , je vbeux pour ainsi dire, aller dans le san g, dans le ventre du temps royal, l’habiter fissa, m’y loger vivant et y demeujrer, je veux comprtendre l;ongtemps et loin et souvent, je veux pôuvoir savoir et compter les donn,ées (les données de base) en termes de den rées à déposer (de fait) sur table d’offrandes : et, si les mots ... étaient des offrandes ? je veux essayer ou tenter des approches, qui fussent celles qui pussent ici m’(offrir des sortes (en elles m^$emes) de vérités vraies, ou comment sinon ? et si le verbe acéré (l(insuylte, l’invective, la méchanceté, l’ordure prononcée, etc) étaient cette chose, ou représentait, d’une sorte de 

«Vérité grand V», qui fut 

«Vérité des Vérités» ; 

si ... ? car quoi ? nous ne sommes pas sezuls dans la meute ! les mots sont ils nigauds ? doit on chanter la pa rade nuptiale ? le cordial ? le coeur à l’unisson ? je suyis l’homme ici «de lka caverne cachée dans lles prés», jev suis l’homme aux pouvoirs fous qui tombe, qui va, qui entre, quyi bouge, qui s’étire, qui marche, qui boit, qui mange, qui chie, qui pisse, qui hurle, qui brandit son baton de p;uie, son a rbalète, son pic de percvée, son museau dde tanche, son élan ! le voilà) qui brandit sa bête de ra ge en son sein, dson coeur de vie vive ! érection ! le voilà qui souille ! il entre en floraison à même la roche, oup la houp le voici ... entré commùe une fleur ! je veux comprendre s'il vous plaît les données les plus fines et vraies, d’une sorte de monde (pariétal) de roche, ce que  celuyi ci contient en lui en termes de données vives, riches, vibrantes, qui eussent pu nous donner «du mou» dans cette charge de vie à vivre et à vivre fissa , nous sommes deux (elle et moi) qui cxhargeons sur roche, artistiquement, nottre «mal de vivre» ou comment ? cette doulopureuse frondaison ? cette doulopureuse immixtion dans la roche ? cette entrée furieuseet furieusement douloureuse dans la pierre des temps alloués ? je cherche à savoir : qui et pourquoi ! qui préside et pourquoio cettevallée de larmes ! ces données ! ces dons ‘ ces vibrations ! cette chose à bnous déployée devant nous comme une sorte de découverture ! je suis ou serais l’homme des cavernes, je serais perdu dans la roche du temp)s, je dessinerais des betes de masse sur roche, et cela comme sousz ezmprise ou sous l’emprise de tellle ou telle bête de pa rois, de type aurochs, ou ours des cavernes, etc, je dessinerai à m âi n levée des betes de hjoie rude, des mots de parois, le mal intrinsèque, l’insuylte vive, etc, je sezrais cet homme des temps reculés, 

armé de son ba ton de joie, pic à) tracer, qui dessine ou dessinerai kles mots de sa rage = de sa race = de son mal de ragge = de sa vie vive dép:loyée, je  vais sur paroi ainsi armé et grave à l’e’nvi les données primaires , à savoir : ces mots, qui sont mots de rage, mots de rage vive, déployée sur roche dure des temps impartis, je ne souhqaite pas tant que cela passer l’arme à gauche   dis-je, «je ne veux pas passer l’arme à gauche», je ne veux certes pas», «je ne souhaite certes pas», «je ne suis pas de ceux ni de cellmes qui souhaitent là, présentement, incidemment, b rusquement ou autrement passer l’arme à gauchjze, ’» je ne suis pas de ceux et de celles qui incidemment brusqUement souhaitentt passerl’a rme à gauche», «je ne suis pas de vceux qUI souhaiotenyt vivement pàassefr l’arme à gauche», « je = nous ne voulons pas (passer

 l’arme à gauche)»’, «je pas vouloir passser arme à gauche» = «je ne pas vouloir mourir», «je moi jamaéis vouloir mourir» = «moi je jamùais vouloir mourir» = je (moi) pas vouloirv mourirsur roche», etc, l’(homme est à la bête, ce que, en vrai, la peau est au chandail, l’homme est cette sorte d’entité de roche temporelle, qui fonce fissa tête première dans le tas = la roche (en grotte) commev un forcené ! son en,vie est folle ! son désir est fol ! sa voix est folle ! son engouement est fol ! son envie de vie est folle ! sa perc ée est folle ! sa hjoie est folle ! sa vaillance est folle ! son trait est vfol !sa p)ariole est folle ! son cri d’élan, est fol ! son ordonneme,nt est fol ! son chandail est fol ! sa viçtesse est folle ! son aisance est fol ! son cri guttural est fol ! sa peine à tracer, est folle ! 

il avance dans la roche comme l’animal, de race et de rage vibrant, comme animaél vibrant de race et de rage, fou de roche immiszxcé, intégré comme une donnée, il cherche en elle la beauté racée des vérités vraies « (?) ou bien la chose quyi dure .... il est vif comme l’éclair, il est l’homme des cavernes au pouvoir donné de pôuvoir aller 

dsans kles profondeurs nacrées de la roche du temp^s imparti à une vie d’hommme, je suis l’homme des cav ernes a ux pouvoirs entiers: de pouvoir entrer dans la roche armé 

d’un baton ou d’une sorte de baton de jhoie : hourra ! vive les fiançailles ! chercghons dee quoi trouver la vérité vraie ! allons de ce p)as à la recherche de la vbérité (vraie) des vérités vraies ! où sont elles l;ogées ? qui les connait ? qui peut parler sans gêne, sans honte, sans honte bue ? qui est l’homme-femme des situatuionhs (fortes) àç développer ? qui comp^rend la vérité des vérités ? qui est homme entier ou femme entière vive ou vif qui peut savoir tout, tout de tout, à la manière des sc iezntifiques ? qui ? quel homme sait manier l’»épée, l'épée de percée du langage acquuis ? qui comprend les mots comme personne ? qui pêut comprendre commùe

 pezrsonne kles mots de roche et ceux qui gravitent autour de la roche, par exemple : qui, pour comp^rendre les mots de l’insulte à p)aroi ? ou bien : qui, p ôur comprtendre les mots de la hjoie raide ? je nous suuis ici pour le comprendre ensembvkle, nous no!s immisçons ensezmble pour je le le comprendre, nous, et en faire jhoie, je nous voulons ensembvle comprendsre les choses (pa riétales de fin droit) pour savoir ce qui de quoi nous interpeelle fissqa longuement au bout du bout d’une voie octroyée, etc, je suis vcet homme qui parle à la mort ! je suis de ces hommes de foi qui parlent à la mort ! je suis un hommme femme enfant et bete de rage , qui pârle (en MON NOM) à kla mort, et ce comment eh bé ainsi : par cette sorte d'échancrure dsans le temps, en passant la tête, pas szeulement la tête mais aussi le sexe, et plus encore : le corps en entier, fissa ! hourrah! vive le roi de la roche dure, l’enfant courronné, le manant des temps bénis par l’animal de roche (aurochs ?) qui no!us regarde de son air de rien tout en broutant kl’herbe du pré vert, je suisz cet homme aux pouvoirs divers, en transe ou pas loin, qui trace des betes de rage sur paroi de grotte , le voil:à qui se porte là sur l;a belle murette de roche, et trace! grave ! grave grave à l’envi ! ne s’en laisse pâsx compter, nb’oublie pas de dessiner des «betes de vie» qui font croire à de la vraie vie, dieu est un ensembvle de donbhé&es de base qui com^preznd des vérité»s sensibles mais aussi lesz mots de la tribu, et de ce fait : nous nous «comprenons», == nous nous colloons les uns / les unes contre les autresz, nous sommùes collées ! nous sommes sous le joug d’une 

volonté divine d’encollage minéral (et sidéral) de première, incommensurable et indécrottable, nous = je, l’homme décollé ou tenta nt de l’être ou comment ? je suis, sur roche du temp)s, à la recherche d’une vérité (sorte de vérité) de bhon aloi, je veux savoir ce qui esdt, je veux comprendre les données les plus anciennes, je veuc comp^rendfre les données du monde les plus ancie,nn,nes et les plus ancrées dans ceztte roche des temps vifs, des temp)s des hommes, vifs, des cvavernes, ett des temps des femmes, vives, des cavernes, des hommes et des femmes et des betes vives, etc, vivantes sur roche, en lévitation (ce petit monde) et sous l’emprise, en eux et en elles, d’une force tellurique incantatoire de première main, je gratte la roche, je suis cet homme outillé, je pénètre en elle, je suis l’homme au membre

 sailla nt poussant sa misère, dans la roche du temp^s déroulé, je m’immisce : nous nous immisçons,;  nous solmmes deux à nous immiscer ! nous nous immisçons, nous nous immisçons, nous sommes deux qui  nous immisçons, nous entrons dans cette roche de paroi, nous sommes entrés dans cette roche de parois meuble, nous soommes à présent immiscés , nou!s sommes tous deux / toutes deux à présent int&égr&ées à la roche dure de la roche meuble de la roche rude des temps ou commênt ? nous sommes deux :

 nous sommes deux qui allons dedans : 

nous sommes deux qui ensemble = main dans la main, allons à l’intérieur de  cette rochge aux embruns dits «matutinaux» et ce faisant, nous nous logeons pàa rmi les betes de prairie, biches des sous bois, cerfs géants de Roche des Prés, ours, ourses, chevaux des effluves, re nnes cxhargeant, ours des cavernes, des lions, des  brezbis, des betes tout azimuth, betes de pârois des hommes = effigies et trompê-couillons, trompe la mort de prezmière, art en tant que telk, etc, nous cherchons ensembvle à comprendre le fin mot de  cette chose desq parois du monde contenant les « betes... de la vérité du monde», et pour cela nbous nous conditionnons, nous parlons à haute voix, nous hurlons lma douleur ici d’une déchirrure-échancrure de bouche-roche par où passeront des mots, vocables quyi piquent -percent et poussent à une traversée dees a&pparences rupestresx, inchallah ! nous aimons traverser la roche, le temps est l’enfant du mal (mal-douleur et mal-mal!) et c’e’st ainsi que cette chose advient : la vie terrestre, à travers, de fait,  l’événement d’une bouche percée (pas moins !), et voilà  dès lors c e qu’il en resssort en termes de vives données : je suis homme des  cavernes, au titre de... femme des cavernes, au titre de .... homme des cavernes, ainsi de suyite, je suis lk’être du bois joli(biche ou cerf) qui gambade à même la paroi du temp)s, mMON nOM est inscrit sur la roche , il signifie l’amant, l’amoureux du temps, l’amant ou l’amoureux du temps ici imparti à une vie d’homme ou de femme enlacée, nous allons sur roche à lma recherche d’une vérité qui fît poids dans la balance = 

nous allons ensemble (enlacées) à la recherche d’une vérité, vérité de taille, vérité des Vérités de poids et de taille qui pût faire effet et pesezr

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16/7/2021

je cherche (vivement !) un sembkant de vérité, je cherche à vif et vif , je cherche vif cette chose d’un semblant, et qui pour m’aider ? qui saura me guider ? me prendre par la main qui ? qui va savoir ? qui est là en roche pour ce faire et dès lors m’aider à mieux m’introduire, à entrer profond en cette roche des tourments, qui va savoir ? qui est là pour m’aider gentiment , pour me seconder et me guider vers les embruns ? qui sait cette vérité des embruns ? qui connait les lois ? qui connaôit les charges pariétales ? qui sait distinguer le bon grain de l’ivraie rupestre ? qui charge et fonce et connait les temps ? qui est le grand ceci de la manche ? je cherche à qui mieux mieux comme homme de la préhistoire, je suis homme ancien au bagou guttural, au verbe acéré comme une lzame, je pique rude, j’entre par la bande, je me glisse par le  verbe dur, je cherche fortune en cette roche «des vraies bvérités», je charge : fissa ! j’entre ainsi en pareille rocghe, roche dure, des embruns de bord de mer et je me glisse ainsi pour ainsi dire dans les profondeurs, ainsi comme attifé de mon habit de bure monacal, je suis homme à vif de la roche rude, homme des temps gris, maussade et pluvieux, charmeutr de serpents ou dompteurs de félins, homme de la manche et des tourments, je fais l’aumone , je suis ... nhomme rare ? cheargeur grisou ? dompteur à la manque ? prince déchu ? coureur de jupons ? chercheur d’or ? NON ! qui suis je ? je vais en cette roche chercher des serments, serments adoptés / phrases acquises, je vais en roche des temps brefs comme à la revoyure, je cherche les mots de la phrase donnée, le ou les sentiments avérés, paroles d-’évangile, aussi la courtoiseii, je suis homme de la roche dure des temps impartis à cette vie de rage, je suis cet homme-femme des temps alloués à telle vie de ragee rupestre, je m’amuse ainsi de cette rage, je mords dans la roche du temps, je suis homme-hombre des temps fous et découverts à vif comme une plaie, ouverture dans kla chair blessée, joue percée pour une sorte d'échappée de bêtes de rage, je suis homme ouvert comme une plaie de bouche , laissant dès lors (de lui) passer (incidemment) ces bêtes de poids, ces bêtes de grosse présence, les laisser filer par ce trou de soi et aller ainsi, bon an mal an, se ficher direct, sur paroi de la roche des temps, s’incruster (gravures) et se loger ainsi se chevauchant à même la roche, 

je regarde le spectackle des embruns, je suis bouche bée, je vois la bête (sur roche) aller pour ainsi dire de son pas princier, je suis homme des embruns de roche, je suis cet homme  aux allures de peu, habillé-ar-ttifé à la six quzatre deux, je suis entré comme secondé par, en moi, la bête des rois de la roche, je suis soupesé, soulevé, mû, je suis entraîné par une force en moi animalière, ilm s’agit d’un appui forcé, une main de rage, un souffle épique divin, une accolade etc, qui me prend la main ou quoi d’autre de moi, qui file, qui fonce, qui de rage fonce ainsi secondé, je fonce à même la roche du temps et je me glisse au beau milieu des betes de rage, je suis homme des parois, je vois ce qui est de la roche des temps, je m’en approche, je file doux, je suis gris, vert, bkleu, homme de peu , charmeur de serpênts, homme des sables, des tourments ici de ta race mère, donneur d’envie de rage ou soulageant la bete en moi de son envie de rage, je tombe ainsi, je suis en une sorte de lévitaztion porteuse, ou comment dire cette retombée, cette chute, en elle (paroi) Donnatelle, ou comment ? je tombe ! je tombe vif ! je tombe de tout mon poids dans la roche ! je tombe vif de tout mon poids dabs la roche ! je suis cet homme qui (de tout son poids de bete massive) tombe dans kla roche ... du temps alloué à Vie de base ! je vais en roche ainsi projeté par en moi la bete des temps, bete rosse et comme tourmentée par son envie d’en (de moi) découdre fissa , plus vite que ça ! je vais ainsi $sur roche à la recherche de la vériité sur les choses du monde , je suis permanemment à la recherche de la vérité, à proppos des choses (ici) du monde pariétal, des betes de voix, betes rosses et trappues, bouquetins ! je vais syur roche et trouve (pour le coup) ... LE ... 

bouquetrin de la roche : homme-bete des p^remières loges, il se plaoit à gambader, sautiller, grimper, paitre ou manger des baiees, je suis (ici) l’homme-bouquetin = son frère, amitiés précidpitées, je vais (de ce pas) en son fief = roche, à la recherche de la vérité ici logée, je suis homme des embruns diurnes, des mauvaises passes, des troubles dans le genre, des leçons de flottaison, des cris de rage, je suis homme du temps «des embruns nacrés» et je m’approche de lazbete, la bête des prés et des bois, je suis près d’elle swon dompteur, son ami de roche, son étai-charmeur, son correspondant, sa douce amicale attentive soeur ... ou cvoimment ? car sa voix est gutturale et retentit fort dans les champs ,

 il s’agit d’une bete de roche rude, 

homme-bete de paroi des temps, des temps dxonnés, je vais sur elle pour la chevaucher, et filer ! je file ! je file à l’anglaidse, ici, parmi les autre s bêtes de la roche rude ! je suis cet homme des cavernes au baton brûlé, dessinant ces traits, ces cornes, ces points, ces yeux, ces silhouettes, ces mains, ces combats, ces cornes, ces bois, ces vbulves et aiutres efgfigies de roche, hjje dessine à l’envi des portaiits du monde pariétall, je suis fin guerrier sur la roche rude, je grave kles traits qui s’imposent, je suis pris au collier, soulevé comme une jupe ), détroussé (comme un riche rentier) par la bande , je suis homme et troussé et détroussé, pillé de l’intérieur par une force-rage en moi qui vous lamine vite fait, qui vous prend d’assaut, qui vous fiche à plat sur la lande, nez dans les fougères, je suis pris pzar en moi une bete des rois, bete fauve de paroi du monde, une betye en moi me soulève,;, charge son baudet, me couche littéralement sur roche à graver et me pousse, me condamne etc, je suis homme pris comme un sang pris qui serait à percer , à tailler pour une vidange, etc, 

je suis cet homme des embruns montant sur roche, 

je vais et je viens sur roche dure, je suis soulevé par une bete en moi (de rage folle) qui va sur la roche et me poussee à : me caler à elle, à roche belle, me caler sur elle fissa et graver, qui l’aurochs, qui le bouquetin, qui le renne, qui le bison, qui le cheval, etc, l’ours des cavernes menaçan,t, le lion rugissant, le rhimnoczéeros, ke buffle et le sanglier, l’antilope de prés, Bambi, je suyis homme ... de la roche des bambis ! des chevreuils comme Bambi, des biches douces, je suis homme dur de la roche douce, homme du Temps, charmeur de serpents , enfant de la balle, donneur de leçons rupestres etc, je lm’infiltre comme (en tant que ?) bete de charge, 

en  cette roche des embruns de bord cde mer, j’entre par la bande, je suis fier, donné, colère, homme des prés, chasseur estivalier, etc, je charge squr roche de toute ma superbe boisé, chevreuil ou faon de terre-mère je m’infiltre et montre mes bois, je suis fier comme un seigneur des prés, je vais sur roche à la recherche de la vérité, des temps incertains, des parois du monde = 

cet espace -temps des embruns, des effluves, des virées de rage, des nuages et des traits de rage sur la roche : points surnuméraires, tracés au bâtonb, cercles de l’enfer, mains à la toque, nous sommes deux qui ici gravons (en moi) = elle et moi, c’est à dire ... Donnatelle et moi, je charge ! 

je suis cet homme soulevé ,par une force incandescente en moi , qui a un nom, ce nom est un nom de rocghe, un nom de belle prestance (romance) et ce nom est vif, vif de rage, nom de base pour paroi de rochge, nom de nom qui va son chemin, nom des noms de la bande etc, jean de  branche dure etc, je file ! je suis Hombre des chevaux, des bisons des toits, je tombe ! je tombe ! je tombe ! je tombe ! je tombe ! je tombe ! je tombe ! je tombe ! je tombe ! je tombe ! je tombe ! je tombe ! je tombe ! je tombe ! je tombe ! je tombe ! je tombe ! je tombe ! je tombe ! je tombe ! je tombe ! je tombe ! je tombe ! je tombe ! je tombe ! je tombe sur lke champ, je suis homme tombant sur un champ de roche, je suis l’homme des tombées et des retombées sur roche des temps, je suis homme-aznimal des oparois du monde, je cherche à savoir ce qsyui est ici, de cette rocbhe des embruns, de pareille paroi de roche du temps, ce que signifie ... cette chose forte, cette force de paroi, des temps durs, des temps endurcis, nommés, caillassés, etc, nous sommes deux pour faire ainsi quye le nom perdure ! je cvherche à comprendre ! je suis fier comme un serpent ! redresse mon cadavre ! retour des enfers ? perduraison, perduration , perdurement, perdurance ?? je veux etre et comp^rendre l’etre , savoir long pour aller loin ... en pareille roche ! je suis homme des prairies et des bois et sous-bois d’alcove! je chercjhe ! je suis en cette rocghe des apprêts du monde, ... dieu (pariétal) de la force rude ! dieu du sang envahi ! dieu rivé à une chose déployée sur roche ! dieu meurtri comme par la bande ! ceet etre, de la rochge rzaide, tombé à ka rebnverse, dépoitrenaillé, qui se laisse approcher, qui parle en mon nom et dit ses tourments (tous emmagasinés), il dit : «je suis le dieu (vivant) de la roche, je parle une langue fauve, mon nom est un nom d’smprunt, je cherche pitance , je suis le moins-que-rien de cette roche des apprêts, je m’en veux d’etrte, je ne suis rien qui vaille, laissez moi pleurer toute ma misère de taille «, etc, je suis hommùe du temps des batailles sur paroi du temps, je cherche à comprendre qui est qui  : qui est moi , qui est toi, qui est lui, qui est elle, qui est nous , qui est vous, qui est ils, qui sont ils, qui sont  elles, qui sont elles, qui sont ils, qui dsont eux, qui sont donc les dieux des rochers posés sur la lande, qui sont -ils ? qui sont les dieux et les déesses des parois, qui sont les choses rudes, les tourments? qui sont les tourments ? quyi sont les choses rudes ? qui pleure sur roche ? qui est qui ? la mort est elle au rendez-vous ? a-t-elle du chien ? doit-elle nous voir, nous voir etre ? est-elle une chose vide ? un  caillou ? nous pleurons à notre tour, nous sommes deux sur roche à chercher de quoio en vrai nous sustenter cvonvenacblement (= à notre faim) et pour ce faire , nous grimpons sur les hauteurs à la recherche d’une vérité, vérité de poids, vérité de rage dure, vérité des vérités, nous cherchons cette chose ensemble (= de concert) dans la lande, une denrée qui puisse pour le coup nous contenter un tant soit peu et nous nourrir un peu, nous sommes deux pour faire cette chose, chercher et trouver la chose de poids qui puisse faire ainsi que nous soyons (nous deux) sinon rassasiés du moins contenté un tant soit peu, nous voulons comprendre les données de base, les tourments du firmament, lkes parois ornés, les mots de ta rage (folle) de paroi, homme des cavernes  : qui es tu pour nous qui sommes tes frères ? est tu l’homme des bois de la roche rude ? vas -tu chasser la bete au piquet ? es tu l’homme des chasses vaines ? chantes tu kle chant de la guerree ? as tu du chien en ton ^me et conscience ? es tu fier ? as tu raison ? es tu de la partie des chances ? es tu vif comme un damné ? es tu charmeur de betes rac»ées ? vas tu loin dans la foret ? es tu une entité pleine d’elle même ? je suis l’homme des cavernes soulevé en moi par une force surhuma ine (surnuméraire ? ) «qui me pousse au cul» et me force à (fissa) entrer dans la parooi, dessiner des betes ! je dessine des aurochs ! des betes de poids conséquent, je suis homm des tourments de roche rude, jke suis homme des tourments de la roche du temps, je suis homme du (des) tourment(s) menaçant(s), je suis l’homme des embruns, des vérités nacrées, des dangers de roche, des trouées et des percées de bouche, des cohortes animalières sortant de ma bouche, de ma bouche ouverte, trou de bouche hurlant sa peine à l’occasion ou pour l’occasion : je suis traversé, je suis piétiné comme quyi dirait, je suis pris d’assaut au taquet par des betes de charge sauvages, rudes, grasses, qui me chevauchgent, qui me prennent, qui me hantent, qui me soulèvent, qui me font cghuter de toute ma hauteur en roche, déclinaison vive ! je suis à la renverse en roche des prés, je chute de tout mon soûl, je suis ivre de la chute rosse, je suis cet homme de la chute rosse, je tombe sque tu ttomberas fissa, je suis l’homme des embruns des roches meubles , des parois de vérité, des tempsalloués à des vérités de roche dure, je tombe ! je suis là sur roche qui tombe et se lazisse emporter oar une fgorce en moi (considérable) forte comme tout , qui m’emporte vif, qui :me fout à plat, qui m’exaspère, ,me met plus nbas que terre , etc! je suis homme qui (considérablement) va sur terre à la ramasse, va, va sur terre à la ramasse, va, va cvomme sur terre à la ramasse, soulevé et projeté par cette force en xsoi «qui pousse au cul» et vous fiche à terre plus vite que ça ! une sorte de bete en soi ! une ou des betes, betes rudes s’il en est ! des betes en moi me chargent, me mettent à plat, me mettent à mal, me font du tort, me font mal, me blessent, me trouent;, trouent ma joue, trou ma figure et forment de ce fait ma bouche ... d’homme qui rit ! je suis cet homme des beautés , de rage rupestre, je syuis le Grand Dessinateur de roche de paroi, je m’appelle en  capitale, 

je suis Cerf de Roche des TEmps du Passage, 

Passage aux Tourments de la Roche Dure des présents Donnés par la Bande Nacrée d’une Joie de Roche / joie profonde, je suis dépourvu de données de base, mon nom est l’antépénultième ! je ne suis rien ! je suyis que dalle : poinçon ! je ne suis rien de plus que le poinçon de charge humaine ! je pleure misère,  ma joie de vivre en roche les temps octroyés, et rien de plus que cette chose, donnée par (en moi) une bete ditec «de paroi», je suis aurochs le sage des prés, Antilope la belle gourmande, sommité des prés de la lande, un homme-somme, troupeau figuré, une somme de données maussades, etc, mon coeur est coeur des temps octroyés, je cherche vérité par la bande traçante sur paroi des betes de la roche rude, je m’appelle ... Poinçon le cerf ! ... ou cvomment ? charmeur ? charme ? arme ? ame ? art ? je tombe ! oh me voilà qui vais droit fissqa sous mmoi ! sous mon être mien qsui se tient dans les airs de la roche rude ! je tombe à la renverse, je suis pris de force et tombe

 vif ! je suis homme de la roche rude et belle, bellement ornée poar un homme ou une femme des cvavernes, mon sang bout en mes veines et artères, des vaisseaux de nuit, je suis celui qui tombe bvif, à même la roche et de tout son poids sur pareille paroi bellement ornée ! je tombe comme ... disons ... une meu, comme une sorte de... je tombe sur le bec ! je tombe ! je suis l’etre fou de laroche des temps alloués, qyui va de son élan , ou qui y va de son élan, brusque ou brusqué, à même le rocher des prés, 

se loger ainsi attifé : robe ce bure ! chandail tricoté main ! sandales de pénitent, de chanteur à la croix potencée, ceinture de chasteté ! je suis l’homme des attrreaits de rage, sombrant sur la plage (?) du termps donné, homme découragé, miserable, tombeau de son allant de roche, tombeau de la roche naissan,te, ce tombeau fait homme, etc, je deviens dès lors le chantre maussade d’une destinée (de rage) allouée, je cherche pitance ! donnez moi de quoi me reswtaurer de graâce ! je suis affamé ! mon corps réclame ! j’ai la dfalle ! merdxum de  chez merde en branche ! de quoi me restaurer = baffrer, de grâce ! jai la dalle grave !une faim de loup pour ma place ! je suis homme ... aux fringales vives, aux espoirs récompensés parfois, aus ambitions cdémzesurées, au chant d’azur, aux sauts de carpe pariétaux, au souterrai,ns et autres ravins, aux effluves etc, je vais et je viens en roche à la recherche (vive) de la Vérité (Vraie) des données du monde, cette vérité du bout du boud du bout du bouts du bout du biout du monde, là, à cette place

 des doonnées de rage, en ce lieu des présents déposés (offrandes) pour complaire à qui on sait, on regarde : il y a de la meu, ça cocotte ! la mort n’est pas loin il faut croire et nous le croyobns ! croire ici est synonime de parler ! je parle = je crois ! je suis homme  du sang dans les veines allant vaillamment son chemin de rage ! je regarde (par dessus) la Chose devant moi (embruns) et que vois je ? une déité de façade ! un chenapant ? une déité troublée par la bande du temps, cette bande rosse, les tourments, les effractyions, griffures et autres pendaisons etc, la mort en a marre ! elle  v eut du sang frais, non des victuailles au rabais ! ce qu’elle veut ce n’est pas MON NOM ! ce que la mort veut est autre chose que MON NNOM ! elle veut.... elle veut .... erlle veut .... elle  veut de mon moi vivant tout cru ! elle veut «attenter» à ma vie, elle veut de mon ryhtme cvardiaque des profondds, de  cette en moi profondeur de champ, etc !  elle me veut vivant et pas mort = des p^zarties ! elle me veut en tant que tout , elle ne vzeut pas de mes parties de rage : temps passé brûlé, nom d’emprunt, aéchandges, dépositions de race petiote, dépots maigres, faux filets, entrecote, rapines à la dérobbée, doucveurs (fines) des retombées sommaires, la mort veut la vie ! point barre ! une sorte d’envie follement ancrée en elle : incrussté comme la perle sur sa châsse ! je suis homme au sang chaud , je cherche à comprendre bien ce qui est qui est, et voilà ce qui est : la mort veut la v ie pour elle ! la mort veut la vie pour elle ! la mort veut pour elle kla vie ! la mort pour elle veut la vie ! la mort veut la vie pour elle ! la lmort pour elle veut la vie ! la mort veut la vie poour elle ! la mort veut pour elle seule cette vie de moi surnuméraire : ce chemin de plage, cette voie d’accès vers la mer ! elle veut ça ! la mort veut de ça de rage dure, , la colère en moi, les mots les plus crus, la vive charge des embruns des temps brûlés, toute l»’énergie en moi rugissante, etc, sous sa forme la plus directe , native, juste, pleinement naturelle (pour le dire ainsi ) = la vie ! la mort veut la vie ! la mort veut elle la vie morte ? non !!!!!!!!! la mort veut la vie vive ! mais dès lors comment ? that is the question ? comment être ou ne pas ^tre en vie ? je cherche à savoir ici la chose d’une vie offerte ... en vie : colmment faire ? si la vie meurt, la vie n’est plus la vie mais la mort, et si la mort attend de nous un don de vie vive, comment faire alors ? je cherche rude ! je cherche raide ! je cherche dur ! je cherche de bois et de ramure ! debout et direct ! hombre de la nación ! je  veux croire en toi la mort cvomme en quelque chose de surnaturel, c’est à dire comme en quelque chose qui serait en plus, de ce qui est et qui gravite ! or quoi ? la mort est entité réelle (on voit mourir autour de nous des êtres) mais voilà le hic : la mort n’est pas entrée de roche ! elle n’est pas ouverte comme une porte ! elle se tient close, bouche bée, porte close bouche bée ? ou comment ? porte close ou bouche bée ? je cherche ! je tombe ! je tombe de tout mon poidfs pariétal ! je suis dans les tourments ! je tombe vif à même 

la roche des temps 

des vies de rage ! 

je suis dépassé par en moi la rage des b etes ancrées , je suis pris par en moi des betes de rage rude : elles hurlent de faim ! elles sont affamés comme des bébés ! donnez leur à manger ! mais qyuoi ? de la rocxhe de temps ? des tourments ? du charbon de bois ? de la pierre meuble ? des baies ? des embruns de mer ? de la clarté ? du noir de jais  ? qsue donner à des betes en soi qui toutes trépignent d’impatience de sortir de moi, et quyi meurent de faim et le font savoir en hurlmant sur roche leur misère de betes en demande ! nous sommes ensembvkle (main dan,s ma main) des etres à la 

faoiim prégnante , nous cherchons pitance sur les chemins, nous voulons comprendre le cmon,de et ses tenants de base et zautres aboutissants de rage, notre but est affiché sur les chemins, ici ou là, en lettres capitales : MANGER, car le manger est la chose de base avec COURIR, avec DONNER et avec PLAIRE, voilà le carré secret, les choses cruciales, les données (de rage) perso, le temps déployé, voilà ce qui est en roche qui compte, ces données de rage rude sous le vent et dans le sang, il ne fzaut pas confondre les données mùais les apprivoiser (se les apprivoiser) pour bien les cerner et les comprendre à leur h-juste prix, nous donnond nos noms sur la bande, nous donnons des noms, nous donnons des mots de rage bestiale, animaux-mots de compagniev ici pariétale, ces mots sont des betes fortes on le sait et ne comblent en rien le dieu de la roche des temps mais voilà , nouys n’avons pas tout à faitvle choix, nous sommes mus ! nous sommes entraînées à de nous donner comme des pis-aller qui puisse le faire un moment donné, et «à voir» pour la suite des choses, nous verrons, nous devons aller en roche et comprendre les choses du monde, nous ne devons pas défaillir mzais tenir, tenir bien droit et debout autant que possible,  ous devons nous montrer vifs et vives, nous devons peser sur le chemin, de tout notre pas, nous devons poser le pas de roche sur le val de la paroi rude, nous marchons, nouys sommes hommes et femmes des marches forcées, desz poussées rudes, des appuis outrés, des outrages vifs, des volontés à satisfaire par le sang, notre nom à tous et toutes est an,imalier, je

 me prénomme Bouquetin le grand, (ou le mince ?) et vais de mon pas de géant à travers vals et plateaux du coin, je m’appelle Bison le géant (le minuscule ?) et je vais de  mon pas lent à travers les prés et les champs, je m’appelle Aurochs l’imposant (ou le récalcitrant ? ) et je vais à déposer mon pas sur ladite paroi cvomme d’une gerbe sur une pierre, je m’appelle Antilope grande gigue (petite voix) et je cours (fissa) vers la roche et ses embruns de joie, je suis homme de laroche vive, des sortes d'ornementations dépourvues de joie, des peines de coeur, des ressentiments, des tristesses, des pleurs, etc, je veux changer le temps des paroles rudes et parler la voix de la joie, dees roches du sang, des roches rudes et vives du sang, etc, mon nom est le nnom donné par la ba,nde en soi, qui est bande (rude) des tourments de charge passée, je veux pour ainsi dire dépâsser ces charges et tomber sur roche comme un nouveau né ... pour une relevaille de roche ancrée, je veux d’une re(con) naissance imagée : roche rude, vive toi !  vivement la loi nouvelle ! la pleine mesure ici pariétale, le plein de la joie rurale ou comment ? je dis la joie en ce jeu de (grave) allongement des temps, je veux dire cette joie du sang, ce roule-barricot de l’âme sur  roche, cette cxhevauchée de betes au couteau, au baton de bois brulé , je suis l’homme des cavernes enfant, je joue la mise, je joue au marchand de perles, je joue au caillasseur, je joue au merdeux, je joue à la princesse, au chercheur de poux, je joue au valet de ferme, à l’écrivain, au dingue de la partie, au dingo du teonneau, je joue à cache-sexe, aux remparts, au dieu du sang (ici) de la bande, à l’inclusion, je joue au pendu, à la roulette russe, aumorveux, au kilo de merde, au chien errant, je joue au facteur et à l’usager, au chanteur de charme, à car$eme, au dieu de la roche, à l’homme

 des cavernes, je joue (mal) au petit soldat, à pisse menu, à la belle  terre, au ventree mou, au trou de balle, au chant doux, à la carmagnole, je suis un homme des embruns natifs, je veux vivre vie de roche rude au milieu des bêtes, je bveux cette chose pour moi et les miens, mes congénères, gens proches de roche, ma propre tribu, concert, cercle, musique des parois du monde et feu de joie, nouys faisons sur roche ce que nous faison,s : dessins de bisons comme à l’arraché, de bouquetins vifs, de rennes des prés, etc, et cela , d’un seul élan, qui est celui, incidemment, de l’ombre portée dans le sang : nous sommes envahies, remplis, nous sommes prises, tenu, nous sommes soulevées, soupesés, nous sommes bousculés, pôussée, nous sommes meurtris, blessé, nouys sommes vues, mirés, nbous sommes secondé, doublées, nous sommes mus, actionnés, nous sommes revetus, attifés, nous sommes dénudée, changés, etc, nbous voulons entrer dans la roche des temps et voir de fgace  ce quik nous atten,d, à quoi çaressembke, ce que c’est, ce qui est qui nous attend, ce que c’est qui nous attend devant et ne nous fera pas la grâce de nous «oublier», hélas ! car nous szommes vifs et vives de rage et nous sommes ensembkle (pris ensemble) comme deucx qyui (de tout temps, en eux) ne veulent pas mourir, céder et tomber, nous voulons aller d&ns la danse du tempsqn, entrer en elle fissa par la bande et n’en plus sortir à jamais ! responsabilité ! choix de vie ! prise de consciebnce ! décision mesurée, pensée, pesée, affirmée et affichée,; notre but est clair et net, et tient en quelques mots d’usage, en quelques phrases : je suis je l’homme des cavernes (à jamais), les mots sur moi m’attifent comme je ne sais quoi qui , chaque jour, rajoute comme du ridicule de façade, je suis homme des parois du monde, je suis enveloppé d’une sorte de textile rêche qui me gene aux entournures, je suis je l’hommev «des embruns nbacrées», je cherche une voie d’acvès à même la roche : cupule ?  je ne trouve pas, je cherche ! je suis l’homme des doutes avérées, des sentiments passagers, des dessi,ns de roche, des paroles exemplaiores, des beautés de rage, des temp

^s alloués, des pistes de chants, des voix d’outre tombe, des passages de charge, des betes-mots de belle tenue, des amitiée animales, des nudités, jke suis homme des passages (rudes) à travers la roche naissante, comment faire pour s’y retrouver et comprendre ce qui est en  cette rocghe dure de la  vie humùaine élaborée ? je cherche ! nou!s cherchon,s ensemble ! je suis homme des parois rudes ! je ne trouve pas  je cherche ! je suis «fin d’azur», «fin des données vives» ! je m’affine en progressant, j’e,ntre en lévitation, je tombe des nues, je m’interpose ici, sous l’oeil de cette Chose rude des devants, à même la paroi touchée, et me glisse entier (en entier) dans la roche locative , je suis l’homme femme des tours et des tours de rage, je cherc he issue en pareille  pa roi, je tombe sur la roche dure, je suis l’homme d’une chgute raide en pareille roche, ... ça me va ! je tombe ! je suis tombe ,  je suis une trombe, je tombe ! 

je vais sur roche, je suis l’homme qui va  squr roche, je suis l’homme (ici) de la roche allouée et je vais, en elle, fissa ! je cherche une voie de passage comme en contrebande , je cherche voie d’accèes pour la contrbande ou par la contrebande et cela pour me lmoger (fissa) vcomme le roitelet, dans le trou d’une roche  dure, son nid ultra-douillet faisant, etc, moi itou : nid d’emprunt, pour une installation de fortune, ma fortune, cette chose rude /dure de la roche à explorer, un nid pour sa peine, etc, je veux ! je dis que je veux ! je veux quoi , je veux vivre vif et faire accroire ! aller loin en soi ! chercher la rage en soi, chercher à comprendre en soi la rage qui bout et fait son chemin de paroi ! je cherche ! je cherche raide ! nous chercvhbons !bnous cherchons raide ! nous vouylons comprendre loin ce qui est en vrai en roche des temps : la mort notamment, l’ouverture des sentimùeznts soit des sentiments menaçants, etc, la mort est une entité, une entité à part entière, elle se loge près de soi comme une tombe de son moi de rage, il s’agit de cetteb chosec commùe quoi eh bien je suis fait de telle sorte, que je vais (un beau matin) passer l’arme à gauche, et moi de m’offusquer (rage) de toute mon âme, car je ne veux pas ! je ne veux pas cde cette cxhose ! je dis non ! je dis et redis non ! je dis : merde ! je dis merdum, je dis mille fois merdum, je dis mille et une fois lmerdum , merfde !car, je suis un homme des cavernes et mon coeur bat fort, sur ce tas de roches dures, petit tas terrestre dx’une sorte de lieu précis ou d’une cavité précise, je cherche à comprendre lesz données les plus subtilesz, les ressorts des ^profondeurs, les arcanes majeurs, les raisons et les motifs ! je suis un homme dit «des cavernes», je cherchev à com^prtendre les données données, de ce monde des parois, ce quye pour le coup pareilkles parois peuvent bien receler en leurs seins, ce que pareilles parois comportent en termes de données, vives et riches données «de vérité», je syuis cettte personne de la roche , qyuin (de fait) veut com^rendre, chgerche en profiondeur à pour le coup trouver des pistes de compréhension subtile, je suis en qu ête d’une chose vraie, d’une cghose de poids dans le domaine de la vérité ... la plusq ancrée, je grave des betes soit betesmots sur roche, m’immisce ainsibpour ce faire, je suis une personne, de la roche des temps  , qyui pousse le bouchon plus loin un peu plus chaque jour, pour comprendre , ou sinon le  bouchon la Chose, ou comment ?, je chezrche (vif !) à comp^rendre le pourquoi des choses, le pourquoi des choses ainsi, le vpourquoi les choses se passent-elles ainsi, ici, sous nos yeux ! qui est derrière qui, ou quoi est derreière qui ?. qui comma,nde ? qui commande le chantier ? quyi dirige ? qui est à la barre de soi ? qui parle en moi ? quii marche ? quyi veut en moi ? qui s’énerve en moi ? qui s’emporte en moi ? qui pleure en moi ? qui pleure en telle ou tele personne ? qui vibre en moi ? qui sepose un peu là en moi en tant que chercheur ou chercheuse à la ramasse ou comment ? apprenti , apprenti)chercheur et apprentie-chercheuse? je veux savoir la chose ce qu’elle est ou serait au juste pour moi quyi me tiens ici sur la roche, qui fonce, qyui est l’homme de la roche dure à cdevoir graver le plus vite possible, la vie (la mort ? ) n’attend pas ! je me glisse en  cette rochge de la groptte, je suis entré en elle, je suis bien  calé en elle, je veux toucher kl’extrémité du monde  mais cela sans devoir succombezr aux charmes d’une déité quelle qu’elle soit ! je veux traverwser la rocghe sous le vent, l’oeil vif, alerte, les  cheveux au vent, l’esprit libre de ses mouvemenrts, etc, je veux trouver le pot aux roses d’une affaire de parois et de tourments dits meurtriers mais co;mment faire ? je cherche subséquelment, confraternellemùent, innocemment, subséquemment, principalement, idiotement, 

volontairezment,  nuitamment, diurnement, quotidieenement, crucialement, à comprendre ces données données du mùonde pariétal, ces betes qui ornent lza roche, significations, conception, etc, ce que c’est qye ça ! qu’est-ce ? de quoi s’agit-il ? squi est derrière ? qui donc est derrière ce dessin d’aurochs ? qui donc est derrière l’homme ou la femme des cavernes ? qsui donc est deriikèrev la bete ? qui donc est derroière unev pôssible déité surnumérairev(de rajout, raccroc et au rabais ) : qui ? la femme de l’homme ? l’homme de la femme ?, qui ? jre suis incapable de le dire ! j’ignore ! je ne sais pas ! je ne sais rien xdetout cezla ! je cherche à comprendre de puis tant et tant de temps eh bien malgré tout jhe n’en avance pas des masssees, je suis souvent sur le carreeau à chercher pitance, ici, en cette matière, je suis un homme frais (fou) qui chante à tue tete (sur roche) sa compla inte animalière, sa peur d’avoir à) en découdre pour le coup fissa , je  cherche une chose rude, je cher che en moi (sang) ce qYUI est qui me gouverne volontairtement incifdemment, et  ce vqui me gouverne le pourquyoi il me gouverne etc, l’homme est l’animal cde la fable, la fable est la voie de rage, La Fontaine aufirmament, son image planetaire comme La (la chose) qui parle  plus, ou plus plus, du fait de son rapport aux betes de paroi ! je vais et je viens en elle doucement, sur un pied puid l’autre, je cherche à me ménager car je veux durer, je ne veux pas mourir trépané ou va savoir , pris à partie : assassiné ? ou sous le coup d’une rafale de mortier, ou comment ? je suis homme-en,fant de rage folle , je colle à la roche du temps , je colle à la roche dure, je colle au temps de la roche des temps, je colle ma face aux parois froides, , à même la paroi glaçante etc, je suis le nouveau né pour ainsi dire «de ces dames et de  ces messieurs», je suis un drôle d’être menaçant la paix de roche rude, du fait de sa venue brusque, un temps, un temps menaçant, menaçant et troublant la paix, la paix de la place, car bientot je ne sezrai plus là, je serai parti,je serai ailleurs en d’autres lieux de rage, autrtes zones sde déteznte, autres parois à orner  fissza, etc, je suis hommùe des cavernes, je porte une robe, mon coeur bat de sa vie claudicante, je m’apprete à graver sur roche l’aurochs dela fable, je syuis le graveur émérite, je suis l’homme dur des parois mobiles des temps a lloués, et je vais et viens fissa sur roche comme un nouveau né de sa mère, de son père, de ses frères et soeurs, de sa confrérie tribale, je veux !  je veux croire en ma bonne étoile ! je veux passer le cap de la rochge ! je veux vivre vif ce cap ! je  veux plonger (fissa) en rocghe du temps et ne pas succomber aux cvharmes déca pants de la roche dicvine, soit de cette chose rude des devants : dieu du ciel vibrant dee sa belle musique, je ne veux ! ce que je veux c’est ça (vivre) et ce que je veux pas c’est ça (mourir) car la mort en moi n’est pas une amie, la mort en mpi eswt mon ennemi, la mort en moi est e lle une amie ? la mort en moi est elle une ennemie ? lma mort est elle notre alliée-amie ou quoi d’autre ? je veux vivre pleinement ma vie de roche : aurignacienne,, magdalénienne, etc, mon nom est : spigolon

, je porte ce nom de la bande : spigolon, il s’agit d’un nom d’un emprunt pazssager, je ne suis ni ne veux etre spigolon le sage, ni mêmev «au rab ais, « ni mêzme «l;’enraghé», je suis ... spigolon, lm’enfan,t de sa rage;, seuleme,nt l’enfant : l’aventurier du bois joli, le faon des terres meubles, l-’enfant- faon de ses dames et de ses messieurs , furet, carmagnole, le pont d’Avignon à qui mieux mieux passez muscade ! je suis de laroche du temps ! je suis homme dingue des tourmentds

 du bout (du bout ?) du monde pa riétal, je cherchje une issue , je chgerche avidement !  mon corps est pris dans lkes filets d’une paroi du monde, car, mon cvorps est entré par la bande, de biais, sur le pouce, comme une limande, pris )-à part, comme soupesé puis déposé comme un nouveau né, écrin de sa mère, chaleur et moiteur, :le sein à portée etc, mon coeur est ouvragé comme une déité de roche, comme un objet de vente, comme une sorte de beauté» du genre, etc, mon nom est MON NOM ! il s’agit d’une donnée de poids, cette symétrie d’approche des parties, cette faille en leur milieu$, ce miroir, ces trois élaborations de part et d’autre d’une faille-couloir de principe , etc,; je cxhertche vailla mmeznt ce qui est sur roche, ce qui s’y élaborefissa  par la bande : qui est qui = qui est derrière qui ?ou : qyui est derrière x ou qui est derrière y ? car nouys ne savons pas ! qui est derrière moi ? qui est derrière machin ? qui est derrière le vilain ?. qui estv derrière le sempiternel sentimental ? qui est derrière cette voix de charghe ? qui estv derrière le cheval, l’alouette, le chacal, la beleztte, le chandail et l’amulette ? qui ? nous ne savons pas mais nous savons que cette chose existe, ... la question du «qui derrière ?» ! forcément ! nous  ne sommesc pas seules ! nous ne sommes pas seuls en nous, nous sommes plusieuirs, nous sommes plein, nous so:mmes un nombre conséquent de betes de foi en nous, bnous sommesen nous toute un,e syuite, une cghiée, une c onfrérie, une tripottée, une quantité non négligeable de pêrsonnes ou de betes ou de voix ou d’etres ou de dieux ou de quoi e,n nous, cela est indéniable et nous le savons ou le suubodorons, nous sommes plusieurs en  nous, nouys sommes plus qu’un , c’est à dire plus que moi tout seul ! je suisq l’homme-bete des attraitqs, je me documente fissa par la bande, j’essaie de comp^rendre,

 pourquoi mon nom, celui que je porte et pourquoi pas un autre, un nom neuf, nouveau , le nom de quelqu’»un d’autre, etc, je suis un hommecdes cavernes, je dessineà main levée des betes de poids sur une roche affectée à cela par moi, je suis outillé, j’ai de quoi tracer ou graver des bvouts de choses adaptées )àà faire dezs choses sur roche, mon nom n’exisqte plus, il a disparu du champ lexical de la terre, mon nom s’est perdu en chemin et ce qui reste , n’est rien d(autre que cela,  ces dessins de rocghe(et autres gravures : au même titre) et aussi kle reste, objetscdu quotidien peut -êttee, quelques peccaddilles, etc,

 je suis un homme cdes temps reculés, mon nom est perdu à tout jamais, je ne suis plus rien d'autre que mes dessins, mes deesins sur roche son t des mots de roche, la rocxhe parle et dit son mot de rage dure, comme un dieu xdes temps impartis parlerait pour cdire sess tourments, les afficher, dire ses complexes, anncrés en son sein etc, jeb  vezux croire en ma bonne étoile ! je suis u,n homme des cr

oyances, je suiis un homme aux croyances affirmées: les mots (chcun) signent une croyance (= la foi) alors même que l’idée d’un dieu, supranaturel et logé dsans le ciel, m’incommode, or voilà la chose , ici : dieu peut-etre pas, mais les mots en bouche ?  car, je vois df’ici (roche

) ce qui est (vals et plateaux) qui tend ou tendrait à dire, que oui, la vérité est de ce mon de, les mots suffisentv à notre bonheur (à notre destiné) et pourquoi alors les remmettre en jeu et en qauestion ? le mot-bete est sur roche comme cavalant icelle c’est un fait, un mopt est une bête, une  bête est un mot, je cherche issue dans une roche afin de m’immisqcer fisza et d’aller de ce fait à larechezrche de la  vérité qui est « de paroi», c’est unevéviçdence , je suis comme un chercheur de vérités de poids, de celle dont on peut peut-être se  nourrir à bon escient, de celles qui nouys plaisent fortement et dont nous voulons ou voudrions  afficher les tenants et less aboutyissants sur rocghe :  qui est qui deerrière ? qui présidze ? qui y a t il derrière l’hommùe ou la femme des cva ve»rnes ? qui y a t il derrière x ou y ? je  chezrhe à copmp)rendre lesq enjeux (vitaux) de la bande, qu’eswt ce que c’est que  cette bande de la paroi noble ?  nous voulons comp^rendree vif, nous voulons co:mprendre vif vif le plus, car bnous sommes des enfantsz, et en tant que tels nous voulo,ns ou nous voudrions découvrir les se crets les plus cachés de ctte aventure, nous ne voulons pas mourir ! notre but est de comp^rezndre ce qui est en roche qui plombe ... ou tombe : moi ? soit en moi ce moi de roche des betes ? qu’ai-je en moi en fait de bêtye ? laquelle ? loutre ? non ! chien ? non !  chat ? non ! vache ? peutêtre ! le cheval ? peut êtyre aussi ? un chevereuil ? hé ! Bambi ? je me le demande ! j’ignore, mais je sais qU»’en moi existe, une bete de roche dure, elle est en moi comme le nez  a u milieu de la figure, ou comme des entrailles en moi, etc, je veux savoir ce qui est en roche qui m’attend, je  veux dsacoir ce qui est en rocvhe qui m’attend le plus, je vzuwx swa voir  ce qui est ezn roche qui le pluqs m’atteznd, ;je veux savoir ce qui m’atteznd le plus enn  cette roche des tourrments  et des se ntiments, qu’ewt-ce ? je ne szais à ce hjour qui pourra me répondre et comme entrer sa voix (son  nom) dans le chapitre : est  ce possible ? je suis homme du temps, mon corpsd est corpsd du temps mais pas seulement on le voit : je déambule, je fi:le,; je cours, je me jette tête la première, etc, mon nom est comme un c orpds qui serait séparé de la roche, je tremble sous lui, jke suis l’homme dur de roche meu ble, mon cprps est le nom de la roche aux passdages donnés, je suis cet hommev de la rocxhe  dure ! je suis homme dur de rochge ! roche rude où es-tu ? où vas- tu la roche ? je suis homme du temps de la roche, je suus un homme du tem^s de la roche, je suis homme des temps de la roche, je suis un homme du temps de la ro che, hje suis homme du temps natif, des premiers instants, du trouble, des données  faciales, des colères rentrées et absorbéeqs, des paroless viles, des parois meubkles, du printemps et de l’été, fdes champs lexicaux menacés, des virées et autres embardéees en roche des temps, je suis l’homme cde la roche desz ^parois du monde : ouvriers ouvrières de passage venez m’aider ! cha,nteurs chanteueses à kla croix poten cée venez ! chanteurs aux vêtures de bure (pasteurs , pâroiisiens, imposteurs ? ) venez ! venez voir comme qui dirait mes «chances de rage» à :même laterre ! je suis hommes des raves de rage, plantées, replantées, jardinées etc !  ma voix est  voisx de peu de voix ! mon nom est rupestre ! imagerie : MON NOM ! effet miroir ! cailloux choux genousx , etc ! je suis homme-emprun,t du fonds monétaire, je cgherche une voie d’accès comme par la bande, je suis un homme ici dezs possib ilités parieto-frontales, je regarde autour de moi et vois ce que je vois, je vois ... la roche qui treezmble, les parties de cav a lcade, les essais avortés, les tracés monumezntaux : qui est quoi en cette sarabande, ou quoi est quoi , ou qui est qui , nous chertchons , nous ne sommes pas en, reste de toujours cher cher que tu cher hzeras ce qui est , ce qui est la trame, le substrat, le miel, etc, toute une gamme de données de base , je suis un homme des embruns, je suis à la recherche d’une  vérité dite «de roche rude», mon nom est écrit sur un bout de papier et c’est marre (littérature ... de gare ! ) et voilà pourquoi je lm’enfonce fissqa et plus que ça : volete ! fiche mon aile , va ou vais devant à la volettte, etc ! carmagnole ! je file mon coton de carde ! je suis doux comme un duvet de charme ! douce voix de passage, chant d’azur au cordeau, pâssade, pont de charme au dessus des eaux, je suis un homme doux, pont dee charme de rocghe pezrlée, ma voix se pose sur la roche dure et grave son chjant mélodieux, la mort eswt mon ... ennemie radicale (dit-on) mais est ce si sûr  ? qui le sait ? je cherche à savoir ! mon  nom pourrait m’aider mais il ne m’aide pas ! MON NOM est à l;’a ffiche, ... au taquet ! et pourqoi cela ? car, je suuis homme de larage au  coeur, infil;trée, mon nom est la rage même, tracée, au couteau des benets, hé, je veux ! cherche donc l’image tienne ! où se loge t elle en vrai ?. xsoit  l’image véritable  : où ? où se loge te lle  ? qui ou quoi est-elle ? cherchons donc dfa,ns les fourrés, au creux des anfractuosités de roche, dans les trous de laparole, cdans les fosses co:mmunes de rage, dan,s le sang !  jze cherche le tourment du sang, le tourment dans le sang, le tourment grand du sang ! je wsuis l’homme dit «radical» de lma chance rupestre, mon nom craint dans les donnéesw, il force la chose, il dévie ou dévoie ou dit ce que la roche a ou aurait à dire : que dit elle ? elle dit sa rancoeur ? dit elle sa rancoeur ? que dit elle ? que veut elle dire ? où est elle ? qsue cherche telle à dire ici pour nous autres ses betes de somme ? que bnous dit elle de si rageur ? nous ne savons pas ! nous sommes benêts ! bnous avons au total peu de profondeur en nous mêmec!  noçtre fo,nd de roche est fin et ne va pas loin ! njous dsommes «sezrrés», nous sommes des benets xde ta rage grave, et de c e fait nous pensons «court», oh court nous pensons hélas !  nos savoirs s’(arretent tout près, ne vont pas bien loin et se perdent vite dans le pré 

de la roche des tem^ps alloués, nos savoirs sont menu fretin, sont petite don,née de la roche rude, instants de vie de voie, de vie douce de voie douce, etc, mon coeur bat en roche son trépignement frontal : croix de bois, croix de roche, mon coeur est à l’unisson d’un e sorte d’emportyement quasi claudiquant, je vais illico sur la roche dure et cherche à comptrendre les dommées fron,trales,; mùais vas y les comprtendre bien ! ce n’e’st  pasfacile ! c’est coton ! c’est dur ! cv’ewst méga-dur ! ça va chezrcher loin , niveau niveau ! ça cher che à haut niveau ! ça cxherche loin qsuestion niveau ! surtout pour moi qui ne vais pâs bien loin queswtion niveau ! qui ne sais aller loin quewtion niveau de base, et question échapppées pariétales, etc, je suis (pour ainsi dire) limité comme un jouvenceau, je m’avance à pas de rage doucement, doucettement, MON nom est (voilà) à l’affgiche du Temps, je cherche à  ... creuser la plage, mais vas-y ! vas  creuserr la plage, ou la page pare’il, ça suit son chjemin, son chemin de buffe (buffle)^sagement mais  ce n’est pas xdonné x’emblée et ça pèse lourd ! c’est ... u,ne chose ! c’est fol ! c ‘ewst pre»nant ! ça passe miseère ! çarend son allant ... de cxharme au taquet, ou pas ! c’est perce-oreille tenxdrement, ou pas ! ça pousse sa co;lère ou pas : vassavoir !  le temps est une amulette, la mort est un chant xde jhoie, la roche est une fredaine, la bete eswt un mot de peine rageur, la mort est une voie d’accèes vers des lendemains de fortune, la pêine est ancrée, le ciel est un pis aller, la chance est prin cière, la voix du cviel est  la même «ezntrée en matière» que la  v oix du temps,; le roman des temps est le  vent fou, la  haine eswt la cxhaine desq temps, la cxhaine des vents est la chaine des temps, je vois sur la terre les vents comme se jeter (on dirait) kles uns sur les autres, je suis un hommùe asttral muni d’un baton, homme aurignacien de la balle ...  et de la ba nde, je v ais et je viens a rmé de mon baton de bois, je deswsine en veux-tu en voilà des figures de ra ge animalière,,; onguent, je trembkle, je cdessine sous le joug, je suis =monté comme un animal de trait, je suis l’homme des parois gravées, ornementées comme par la  bande, MON NOM est de type rupestre : voyez le sur roche figurer ! ma voix est rageuse,, et hurle sa facconde de misère, je vais sur roche au déboté, à la vive escouade, charmeur-chargeur, ou chargeant ma pleine mesure, je suis emberlificotée dans les rets de rochge dure, je dessine aurochs des roches de tempsq,  bouquetins, bisons de la foi dans les mots ... des parois dures, je vais au sein des seins, je me glisse ici vite fait, je suis a insi comme déposé comme le présent de la fab le, ce temps donné (pour ainsi dire) par la bande vive, vite fait bien fait, mon coeur chevauche ici les traits cde la roche, vivats au pl;us haut des cieux ! les beters xse cxhevaucgent entre elles, s’époumounent, et moi de pour le coup crier de tout mon soûl ma haine de misère, mon coeur comme adoubé par un ciel de rage, ma peine est celle qui se voit gravée : bison,s de ta peur, renne de ta haine, bouquetin de ttes tourments, buffle de ta misère, a ntilopes racées de tes douleurs cdiverses : poinçons ! poinçlons du cru ! poinçons ! piquetages ! pique , pique-rage , etc! points d’acupuncture sur la peau blessée d’une bete-mot de ta race ! je suis charmé ! je chante à l’unisson des piquetages ! je m’envole dans les prés, sur roche, au fon des for^ets, je suis emporté par un vent fou de rage forte, par le vent des fous, par une rage en moi qui me pousse ici à dire ma chaleur, mon rire, mùa joie de date à date, mes rancoeurs, mes élans de bete-mots, mon aerdeur à la charge, mon sang, je suis l’homme de la pré)-histoire, chargeant de sa ng la roche mùeuble, je suiuis Jean de Bure le sauveur du temps, je parle... en son nom de jade, iil parle en mon nom de pluie, de court circuit, en mon nom de pluie de rage, de larmes chues, de court circuyitage à) la vue des betes de rage, etc, je suiis l’hgomme des parois couvertes, des pasdsages an imaliers, des présentations finales, lma mort n’est pas mon méttier, mon coeur ruisselle, mon corps est mouillés desx embruns de roche, je suiis mort de ragge dure ... ou comment ? mi-^mort ? à la vie à la mort ? mort dur de rage dite ? qui dit quoi ? qui est qui ? qui veut quoi ? je vbeux ! je veux ! je veucx ! je veux ! je  veux ! je veux ! je veiux ! je veuix ! je veuix ! je veux ! je

 le veucx ! je veux cela ! je  v eux dire ! je veucx dire cela ! je veux dire cela ! je veux dire cela ! je veux dire cela  comme quoi ! je veuxdire cela comme quoi ! je veux dire cela comme quoi ... je suis ! je veux xdire cela comme quoi je suis ! je vbejux xdikre  cela commùe quoi je sius !ç je  veux dire cela comme quoi je siuis ç! je veux dire cezl;a comme quku je suis ... qui ? je veusx diore cela comme quoi je suis qui ... e,n vérité ? je veux dire cela comme quoi je suis celui qui est cvelui qui dit  cela = cette vérité de la roche des te:mp^s, soit des temps i:mpartis, je suis cvelui qui dit la  érité a nimale du temps ! suis je celui là ? suis je cvelui qyui dit cvela, la v érité des temps de roche dure, suis je celui là ? suis je homme du te=mps menacé ? suis je un homme des ca vernes ? suis je l’homme des caver nes mena ceé ? suis je l’homme menacé ? suis je l’homme des cavernes vigoureux, charmeur, rusé, trompeur ? suis je un homme des  cavernes volontaire, raccoleur, dessinateur, graveur par la bande ? ai je en moi deq quoi dire le mot (de la fin) rageur ? ai je en moi de quoi poser sur roche le présent donné ? je file ! mon coeur bat avec la roche , je cherchje une voie dx’abord dans la roche, je v eux m’immiscer , je voudrais, je veux et voudrais m(‘immis cer ! je suis l’homme des cavernes , au pouvoir vital, chertchant immixtion vitale, parole vitale, chjant vital,; feu vital, aide vitale, secousse vitale, une entrée vitale dans le sein dxes sein s pariétal, une entrée vitale dans le sas, cdans le sanctuaire, je suis homme xdes vcavernes , au sang  chaud, mon nom est affiché sur roche comme suit, effet garanti : 

MOn NOM, 

de bure affilié, nom de roche au taquet, chant de bete de roche dure, berceuse

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15/7/2021 

je ne suis pas l’être de la mort, je ne suis pas un cheval blessé, je ne suis pas une grue, je ne suis pas une amande, je ne suyis pas un renard, je suis l’homme des cavernes au sang chaud-bouillant qui fonce dans la roche vif et n’en démord pas, son souci est toujours le même , je (il) cherche une vérité de fortrtune et de bon aloi et de de bonne fame, et qui le fasse face à quoi face à elle, cette Chose de roche dure, La Mort en personne, dieu du ciel et de lma terre, chamanisme, outrage, colère, vivacité, tendresse dans le sang, rancoeur, etc, je suis Homme Vif , qui cherche à comprendre La Mort, La Mort est une personne, La Mort serait une personne, elle me regarderait fixement depuis la roche des tourments de vie, elle serait ici cette Chose vive (peersonnifiée) qui me regarderaiyt pour ainsi dire de ses 1000 yeux tournés vers ma figure, je suis un homme qui va (ou irait) enn roche pour me promener, et sur quoi je tombe eh bé sur La Mort, la belle de Roche, cette Chose des embruns, cette ouverture dans la pierre dure, ce sabot de temps, et moi de vcomprendre une chose = cette chose, comme squoi je dois aller ... dans la profondeur de la paroi dure, je me dois d’aller dans lza profondeur de ka paroi dure et là, je dois regarder précisément et sérieusement ce qui s’élabore en fait de vérité, je me dois de regarder précisément ce qui est ici, 

de moi, ou de la roche = ce qui est de moi ou de la roche = faire un tri ? faire un pas ? comprendre avec soi ? charger la bete ? comment savoir ? je vais ou irais ici et regarderai (je regharde) une roche dure comme les temps, comme les temps impartis -alloués à une vie rude, je suis l’homme de la roche dure ! je suis homme vif de roche dure ! je suis homme du vif de roche vive ! je suis et serais cet hommùe qui vient et va en roche dans le sang ou comment ? je m’immisce ! me voilà qui rentre en roche et comprends les choses des tourments d’une vie d’homme : rancoeurs, blessures diverses, saignements, humeurs et colères diverses, je suis dans le sas déplacé et cherche vérité : qui suis je ? où vais je ? quel est mon nom ? est il le nom de la roche dure, le nom icvi gravé par un homme ancien (des cavernes) et qui me fixe ? ou bien suis je celui là squi n’a pas de nom ? je regarde les embruns, la faille dans ce fond de roche, cette cavité centrale, ce bloc, de roche aux apprets, cvette vive anfractuosité monacale, qui suis je ? c’est à dire : qui je suis qui porte un nom , je l’ignore ! je ne suis plus celui là que je fus enfant, ou même avant, dans le ventre de ma maman, etc, je vois la roche des embruns et me pose 1000 questions relatives au temps, je suis un homme des temps reculés, je porte en moi la roche des temps, je suis bete rosse, bete-rage, betee vive, bete endiablée, bete remontée, bete coriavce, bete lméchante, mordante, etc, et mon nom est celui de cette bete que je suis !!!!!!! car voilà la chose : je vais et je viens, en roche des Temps, comme la bete en cavalcade sur paroi de grotte, je suis cette bete de roche gravée, je vais en roche dure et me glisse ici, dans un interstice de paroi, et me loge ainsi, dans l’attente d’une vérité,

 je suis homme des embruns de roche, mon nom est le nom donné à la paroi du monde, mon coeur bat à l’unisson de pareille anfractuosité rupestre, mon nom est un nom de rage et de charge : bete rossee, coriace et vive, qui charge que tu chargeras de toute sa force sur paroi du temps, je serais l’homme des parois meubles , prêtes à se voir gravées, au stylet, à la plume, au silex, au pic de verbe acéré et affuté, je serais cet homme des embruns, ce chenapan,

 courant à travers lalande, je suis homme de peu, chargeant comme une bete de roche en paroi du temps, je vais sur la roche 

et vois cette chose , d’une sorte de paroi meuble, presque molle = de la gomme,, une sorte de paroi de gomme

à graver l’effigie directe, une sorte de «gomme de roche» ou quoi d’autre ? prête pour être, pour le coup, gravée, à l’envi, par qui de quoi en v érité sinon par elle, cette Chose «des embruns de roche dure», La (dite) Mort (sûre) de roche des temps, cette Mort de base, sure d’elle, pleine d’elle, une sorte de belle donnée, un oeuf ? je regarde ce quyi est et ce que je vois est cette chose devant mmoi qui porte le nom de sa roche porteuse, je suis Homme des embruns de roche, je veux savoir ! tout mon être veut savoir ! je ne veux pas rester sur le tas à chercher pitance ! ce que je veux ici c’est cette chose d’un savoir profond, dur, plein, rigide, conséquent, pariétal, de belle tenue voire éternel, «qui le fasse grave «, qui soit le Savoir majuscule, un savoir de tous les savoirs, et pour cela je vais et je viens en roche, je m’immisce, je m’i,nfiltre, je me glisse, je me loge, j’entre fissa, je m’introduis, je me mets en telle roche des passages du temps imparti, jke suis cet homme quuii va et rentre et rentré regarde et que voit il ? la bete de roche, près de lui : biche des temps de rage, ours des a$mitiés de roche, cerf au débotté, peuplades a,nimales diverses, chants des pzarois , or voilà ce que je suis : cette même bete de la roche temporelle que je vois = une biche- cerf, un cerf-biche de rage, cervidé à charge, point de roche surligné par des mains au soufflet, pointds , points, points, poibnts, etc, une sorte de cohorte punctiforme animalière, cettye charge dure de l’incantation, ces réitération vivantes, ces appuis de roche, ces mains de passage,, cet auvent, ce chenal, cette voie, ce toit, etc, je suis l’homme des caverness au sang bouillant car je porte en moi la bete du rut, le chant millénaire de la roche dure, la voie lactée, la princesse des 1000 entrées, kle chant de ma miosère crasse aux deuils de rage, mon coeur est sur roche déposé comme une offra,nde en priorité, ma chaleur ou mes chaleurs, mon sang bouillant, lmes envies de vie, mon tout, ma rage première, etc, je dépose sur paroi (art) la chose d’une sorte de tourment votif, je suis homme des dépots sur roche, je vais en roche ainsi remonté pour cette chose à fzaire à vif , et, de fait, qui est de déposer pour ainsi dire de quoi satisfaire une sorte de "déité pariétale temporelle" , qui est elle ? Mort de rage folle de me voir ainsi (vivant) déposan,t ! elle ne comprend pas ! elle cherche à comprendre ! elle ne comprend pas ! elle cherche à comprendre ! elle ne comprend pas la chose ! elle cherche à comprendfre la chose ! elle ne me comprend pas, elle m’observe, elle ne 

me lache pas du regard, elle ne mze lâche pas d’une xsemelle, elle ne me qsuitte pas, elle me suit partout, elle cherche à me capter ou capturer, elle est celle qui me cherche continument et jamais ne me lache vraiment car elle veut de moi car elle m’aime fort, car elle m’adore , elle aime ma personne, elle me veut mort comme ellle ou comment dire ? comme elle devenu La Mort, ou comment dire ? confondu ? gfondu ? pris ? capté ? capturé ? absorbé ? avalé ? ingurgité comme un met déposé sur roche ou sur une table ? je ne saurais préciser la chose à ce jour car je suis le pauvre des esprits du monde, fine fleur de la roche bete, bete comme chou d’une roche dure, pauvre en tout  y compris en esprit malin, fin de peu de rien en somme, une larve d’intelleigence en bagage, rien ou pas loin à montrer, en termes de perspicacité, etc, je suis pauvre d’esprit, chant de peu, court-circuit, etc, car kje suis court, je ne vais pas loin ou pas bien loin, je ne vais pas loin en image, en rien, je suis pauvre en termes d’esprit des choses à comprendre, je ne suis pas fort ! je ne suis pas bien futé ! je ne suis pas bien malin ! je ne suis pas bien doué ! je ne suis pas bien doté ! je ne suis pas bien muni ! je ne suis rien qui puisse vous emballer en termes d’intelligence profonde, large, envahissante, globallisatrice, etc, je suis un petit etre de roche dure (bouquetin) qui file sur roche son temps de passage et regarde à brouter son herbe, essentiellement, au passage, je suis homme de peu de foi en quyoi , en son etre de vie vive ? en quoi d’autre ? mon nom est bouquetin l’Ancien, je suis chantre, je vais et je viens en roche comme une bete rosse de paroi, mon nom est Bouquetin le Chantre de ces lieux de roche, je suis homme bete de céans le bouquetin mâle, et aussi femme-enfant d’une roche des prés, bete femme, bete homme, bete enfant des rochersss, bete des rocghers de rage , femme des prés, homm des sous bois, enfantillage, homme-enfant de rage folle, 

hurlant la mainmise sur lui et pleurant sa rage première : ne me touchez pas sacripan ç! ne venez pas troubler mon pas ! je suis et veux rester en vie car je suis vivant et compte le rester longtemps ! la mort gare-toi et gare à toi ! va ton chemin, Mort «de mes deux «, merde ! merde ! merde ! merde! merde ! merde ! merde ! merde ! merde à cette... qui me  casse le... et me fait grave chi ... etc ! car «merde à la mort « est le minimum, en vrai, que je puisse dire = le dire ! le dire ici est du «merdum», adressé à quui de droit = devant soi, ce qui est à dire ici est cette chjose de paroi, comme quoi le langage, le langage articulé de l’homme-femme des cavernes (le sempiternel), est tout entier inhjures à déité de roche ! en intégralitécou dans son intégralité ! kla rocghe est belle dame ou bel homme d’aspect et la mort est le ver dans la pomme (misérabkle) d’une roche antédiluvienne ! je suis homme des cavernes menacé par la bande langagière de céans , je ne suyis pas l’etre qui file sous roche et se tait mais tout au contraire la voix tonitruante d’une adversité à la mort de roche ! je cherche à comprendre le sang ! je suis homme

 de ce peu de foi en son wein, car il ne comprend pas la mesure vitale des apprêts de roche, que suis je en vérité sinon l’adversité ? je tremble devant la roche mzais je n,e romlpts pas ! je suis ombre-homme, homme-ombre ! je suis rage des pouvoirs célestes ! rage au coeur d’une faille antrapariétale, antédiluvienhne et intrapariétale, je file doux mais ne rompts pas avec la paroi : je dessine des aurochs, des mammouths, des chevaux, des ours, des rennes, des bisons, des bouquetrins à couille etc, je ne lache pas le morceau, je suis homme-hombre des cavernes du sud de la france et du nord de l’espagne et mon coeur bat à l’unisson de laz paroi ! homme vif , chaleureux, vivant, aimant, vibrant, amourzux, le sang en lui est une rivière etc ! mon coeur est à l’unisson du chant de laroche ! je veux tout savoir de la roche du temps ! tout pour me plaire en elle ! vivats ! viva la vida , 

etc ! mon coeur est vif argent, va dedans, rentre, s’immisce fissa et charge et cherche à comprendre le pourquoi de cette chose temporelle d’un déroulmement langagier de soi dans le temps d’une roche dure aux tourments divers, pourquoi ? 

nous voulons comprendre kle sang , et le sens , et pour cela : fissa dans laroche ! trouble dans le vent ! je file ! je suis homme des défauts de roche et autres fissures d’arret, je veux l’ombre et la Chose, l’homme et cette chose en soi qui me regarde dangeureusemùent;, La mort est rageuse et m’en veut grave ! ! merdum ! je suis un homme qui irait

 à graver des betes sur une roche, je szerais cet homme-là, qui graverait des betes de bon poids,

 sur une roche, dans une grotte, je veux être cet homme là, qsui dessine et grave des betes toutes de bon poids, sur la rocghe du temps langagier = musical = déplissé = déployé = dével;oppé = déplié = déroulé colmme tapis de sol, ou bien ruban de mercerie, je suis cet holmme des temps reculés (aurignaciens ?) qsui va en roche à la recherche d’une vérité, je syuis armé de mon baton brulé, et, que fais je ? je dessine des betes de roche, pretes à en imposer et à influer et à convaincre (vaincre) en vrai kla dite déité des dires de roche (rocche vive) : je veux troubler ! je veux faire accroire ! mon coeur est l’organe de ma foi dans le langage appris, je ne suis pas etre de rien mais je suis etre de ce tout verbal inculqué acquis, qui erst verbe de rage de ka vie sur terre, enveloppement viscéral de base, la colère ici incarné, ou bien les chatiments à donc déplier ou déplisser sur la rocghe dure du temp^s alloué à une vie (terrestre) par qui on ne sait mais par x ou y de roche dure, je suis homme de ce x ou de cet y, qui file fissa sa pelote (fil de soi) sur roche = dans le temps, soit le temps imparti ici à sa vie rude, je veux et trouve ! je veux savoir et trouve des savoirs ... à même la roche ! je suis ombre et homme dévolu! je file fissa, dans la rocxhe des temps adoubés et, de ce fazit, comprends la chose en train de se dessiner ici sous mes doigts : cet aurochs des déités de rocghe, ce dit «bouquetrin viscéral», ce renne des données de rage, ce bison de pleine mesure, cet ours au taquet, ce lion à emporter etc, je regarde sous mres doigts se dessiner ... la rocghe du temps, les tourments, les saillies, les chants rudes, les efforts de rage, etc, je devine ! je devine le

 pot aux roses : la mort est une entité de passage, elle nouis regarde car elle a des yeux, elle voit tout comme un dieu vivant, elle ne lache rien tant qu’à faire et nouscespionne jour et nuit de pied en  cap, la mort est une bete de paroi, elle mesure un bonn m!ètre de vie vive , ou même davantage

 = elle en jette grave, cvomme une sorte de bete géante, animal de poids comme une sorte de massif de rage rude, je vois en elle une sortye de vive incartade, ou bien de vivat, une sorte de chose dure, qui vibre, qui nous chzante ou chanterait sa mélopeé de bure, applaudissements carcéral, mural ou paréiétal etc, la mort esrt cette chose rossse de paroi : aurochs ? ou quoi d’autre ? je suis homme des sentiers battus et je vais, à l’intérieur de cette roche de paroi, poour dessiner des betes de fort poids qui sont des betes-mots, betes-mots de fortune, insultes, gens de rue, crachats, va nu pieds comme mendiants, rien de race, perduraison d’un rien qui se plie mais qui ne rompt pas et c’est la chose à retenir : vive la vie vive et ne cédons ps aux appels de pied de  cette bouche des apprêts de roche, bouche -trou de roche, bouche-baise, saligaude, cette Chose en soi de roche dure, ouverture à l’iris, conséquence, tentative, appel, survivance etc, je ne suis pas l(homme des appr^ets, je ne suis pas ton homme de la mort ! je suis l’homme cde la vie de roche vive ! je tiens bon la barre de l’embarcation ici rupestre et ne m’en lmaisse pas conter (non de non ! ) car je veux vivre = je suis l’homme qui veut vgivre ! je suis l’homme qui cherche à tout prix (incantations) à tenir bon face à l’adversité d’un appel de pied, merdum» dis je , et je réitère ! je dis mille fois «merdum», mille et une fois merdum « , les voilà : merdum , merdum, merdum, merdum, merdum, merdum, merdum, merdum, merdum, merdum;

, merdum, merdum, merdum, merdum, merdum, merdum, merdum, merdum, merdum merdum, merdum, merdum, merdum, etc (1000 fois) à la mort en roche, à Mort de la Rocghe des Prés, à Dame MOrt des roches Dures, à Mort de roche la dure (monsieur ?), à qui de droit, la mort, Insulte ... ou comment ? je dis La mort , pensant LA vie ? je dis La 

quand je dis Le, et je dis Le quand je dis LA ? que dis je ? cazr quoi ? la mort est une entité à part entière, la mort est une chose ruge et rugueuse, la 

mort est un appel du pied, la mort est une échancrure, la mort est 1000 yeux de sa race, la mort est une forme cdrôle dans la roche : trou borgne ? fistule ? claudication ? cambrure ? catafalque ? cache-misère ? je cherche en quelque sorte abvec cette chose, d’un la,ngage animalier , je cherche vif à partir de moi et jusqu’à la roche, ce que donc icelle (la mort) pourrait bien être pour moi (nouys) qsui syuis (sommes) cet etre (ces) démuni (s), en termes de .... profondeurs de l’etre, en termes de .... choses d’une intelligence (allouée) humaine : grave ! grave démuni(s) ! l’ai-je dit  ? ou l’ai-je assez dit ? je veux comprendre, et dès lors, je cherche à tout va, et conséquuemment, la chose ! je veux comprendre et par conséquent me voilà, qyui cherche vif le sens de la chose ici en roche, car, 

la mort est une déité, cela oui (tablons !) et aussi : des yeux, on le voit, et aussi un trou : lequel encore on ne sait pas, on cgherche vaillamment, on ne lâche pas le morceau, on dit : le morceau et du coup on pense à une mort qyui en vrai serait matière, étoffe qui sait, tissu d’insanités vivement proféreées à son encontre, ramassis de mots («merde !») jetées sur elle par des hommes et par des femmes des cavernes et bien au xdelà, on dirait cela, comme quoi

 la mort est souillée ou souillure, dxu fait qu’elle s’en ramasse (à longueur de temps) plein la gueule, d’insultes, d’invectives et autres saletés verbales ou même insanités de toutes sortes et de toutes origines ou acabit, nous pensons dès lors que la mort «ramasse» grave, s’en entend des verrtes et des pas mûres, de tout, qui fait d’elle une souillarde, souillarde ambulante ; ambulante, car, elle nous suit ou suivrait à la trace (de nos injures proférées ? de nos saletés projetées , dé^poseées, en guise d’offrandes ?) et voilà ce qui en est ici, qui s’ensuit, à savoir cette chose, comme quoi la mort est sale ! sale de chez sale ! elle pue le fenec, sans rire ! elle coccotte dur ! elle pue lma merdxe ! elle empeste , et pourquoi cela? car, elle subit les assauts multirépétés de tout un chacun chacune qui l’invective et l’injurieb à longueur de temps = la longueur du temps ! voilà ce qui est : le Temps dé»roulé de la vie terresrttre= l’invective, l’injure, la chose, dite crue = le «gros mot» de l’enfance interdite ! ce «merdum mille fois « en d’autres termes, ce «mille fois merdxum», cette chose  , je vois cela, je comprends, c’estc à dire que je commence (enfin) à comprendre les données ou disopns à m’apprrocher d’une sorte de vérité quyi sezrait attenante à une sorte de paroi de roche, à l’intérieur d’une grotte, 

le Temps déroulé (pléonasme ?) est insulte déposée comme une sorte de ... don (de vie) royal, commùe sorte d’offrande ici à déité, etc, mais de quoi s’agit il ? d’une saleté vive ! d’une turpitude ! d’un trop-plein de vie toute débordante etc, ce «trop « qui est le «trop» qui est à déposer fissa, afin de complaire, et le tour (de passe-passe) est joué sous les yeux hagards d’une Chose, postée devant soi, $qui serait la Chose ! et voilà ce qui est ici en vérité ou en matière de vérités , nous avons compris (enfin) le lien qui unit ici ce depot sur roche (on dira ... l’art) au temps déroulé qui est ... une insulte à agent ! c’swt à dire une sorte d’invective proférée brutalement et vilainement envers la mort ici présente en tant que réceptacle des dires intégraux d’un homme ou dune femme (remonté) des cavernes, «je» est «je», comme «je» est «je suis» ;

 «je» est ce «je» du «je suis», mais aussi «je» tout court = ccette chose rude d’une vie à vivre pariétalement, «nous» = «nous sommes», «je» = «je suis», mais «nous» = «nous» avant tout et «je» = «je» avant toutes choses ! je suis «je» l’homme de la roche, je suis «nous» l’homme double ou doublé de roche dure, mon coeur est double comme une méprise, je trembkle en vérité de tout mon corps devant la mort une vie durant mais je ne cède pas de sitot , je résiste grave ! je suis sur roche des embruns (de bord de mer) , je me loge, me love, je suis Amour fou, rage bete, caresse mais rude ! je ne veux pas de la mort en moi ! je en moi nhe veux pas de mort de rochje ! je en moi de mort de roche ne veux pas ! je ne pas veux mort en moi roche de ! merdum de chez merdum à Mort de laroche du gtemps ! je dis (je redis ) «merdum», car ce «merxdum» est ici la vérité (pour ainsi dire) de la langue (une) déposée sur roche (table d’offrande) par un homme ou une femme des cavernes : soit «m:erdum» en guise d’offrande, on l’a compris = le langage (de a à z) rien de plus ! et ce qui est ici est dit, ce qyui est de ce «merdum» de rage est dit à même la paroi sous une forme animakllière : aurochs , renne, bison, antilope, mouton, ours, brebis, chien,, chat, etc, nous cherchons ensemble (tous et toutes) u,ne vérité de joie, qui puisse nous donner du coeur à l’ouvrage ou nous redonner du coeur à l’ouvrage ou nous redonner de quoi y aller fissa à même la roche indéfiniment , sempiterneellement, le temps d’une vie à maiontenir vive pour soi, noys vivons et ce faisant cherchons dans la roche le depot de soi a minima, etc, à faire, et ce que nous disons là vaut pour nous c-omme pour la bete en   nous, qui desespère presque de pouvoir sortir ou (plutôt) de ne pas pouvoir , de nous, qui sommes des hommes ou des femmes de foi, sortir fissa ! car nous sommes des hommes et femmes à la foi intègre ! nous cherchons en  ous les mots  «de ta rage vive» = la vie profonde, l’influx moteur = le cardial, ou le cordial ; le mot du coeur à vif, ce tic ici et ce tac (de rage) sur roche, 

cette chose intrinséque est le mot de l’inhjure vive , adresseé vilainement, jetée à la face, etc, d’une sorte de... déité de roche ? déité de la roche ? déité de laroche dxu temps ? déité de la roche des temps ? déité de la parole comme avalée ? bouche d’avalabge de couleuvres ? bouche d’avalaghe cde mots de merde ? bouche d’avalages de couleuvres et autres insanités à son encontre ? la moprt avale grave l’insulte et l’invective, et du coup, depuis ttoujours, la mort est une bouche à merde , etc, nous savons cezla, nous le comprenons, nbous comprenons cela de toute nottre comprenure vive de vivants/vivantes vivant vie sur terre et dans la roche dure (même chose en vérité) et voi;là ce que dès lors nous disons de toute l’affaire, nous disons qye nous sommes deux qui cherchons à panser la plaie de notre bouche toute brûlée par la fine lame d’une sorte de percée à même la chair tendre , nous sommes deux (en nous ?) qui voulons pa,nser la plaie de notre bouche, comme saignée à blanc, à vif, par en bnous une sorte d’épée ou delame fine faite de betes-rages vives cherchant sortie à tout prix, et voilà ces betes (en  nous) qui nouys perc ent de l’intérieur, squi nous transpercent et nous font mal (et du mal)

 et nous font hurler (gueuler) et maudire et injurier et parler mal = parler gras, grossierr, plus quecgrossier ! voilà la chose ! et du coup nous hurlons toute notre misère d’homme ou femme à vif, traçant sur roche des betes de poids,  surnuméraires, betes ++++ , qui sont betes de forte cxhevauchée ou vive chevauchée, elles sont fortes, elles vibrent comme des messages, elles se cambrent vite fait à la moindre remontrance à leur égard, elles ne s’en klaissent pas conter, elles sont betes de rage et de bisque, et de bisqUE-rage des apprets de roche, elles fusent à même laparoi, elles foncent sur leur proie, elles sont costaudes et forcent la note et se présentent temporelleme,nt comme des invectives de opremièresn adressées de fait à une déité qui est celle delaroche mère, à savoir : la mort !  car la mort est une déité, la mort est un dieu de roche, la mort est une drole de chose rude, la mort est la parole rude, laz mort est caméléon, la mort absorbe et prend allure, vite fait bien fait, de k’invective ou de l’injure à elle adressée, je suis je l’homme de la pampa ! je suis je = je suis vif, je suis je = je suis homme des temps vifs , je suis je  = je suis cet hommme-hombre des temps reculés = la pampa 

! je veux vivre pour le coup ma vie de rocghe des tourments sanglants, je veux et jke vais, je viens et je vais, je serais cet homme rude aux allures de «chantre» (de chaman ?) et je m(immisce en roche sur le pouce, 

direct, chargeant de tout mon poids et de tout mon être la roche des temps ! je (je) suis (syi) cette (cette) chose (chose) quer (que) je (je ) veux (veux) etre (etre) pour (pour) belle (bbele) la (la) déesse (déessse) de (de) la (la ) mort(mort) des (des ) embruns (embruns) , ainsi de suite : doublage ou doublement des choses dites (nous) comme une sorte de redite liée à une vision liée à une vibration liée à un sentiment lié à des effluves liées à des mots ... de roche des temps= un déroulé pour une insulte et une insulte pour un déroulèé , tapis ! et voilà ce qui est ici, cette chose en soi (en moi) qui dit ce qui est qui s’impose à soi (doublure !) tout comme kles tourments ici qui viennent se placer pour soi sur roche, et vous faire trembler et trembler, je vois roche sous kle sang, je vois lza roche et le scxang, trembler et trembler, je vois trembler la roche sous le sang qui bout, je vois trembler la roche sous le sang (jeté) quyi bout, je vois, qui tremble, cette roche des parois, sous l’effet de la chaleur du sang bouillant, je vois tout ce sang, ces effluves, cette chaleur montante, ce sang de la roche, sur roche, ce depot de sang sur roche, je suis vbif comme une peau d’homme ou de bete, je suis (disons) vif comme une vie de bete ou cd’homme vivan,ts, je regarde la paroi, je suis homùe vif, je rehgarde dfevant moi cette paroi du monde, et, j’essaie de comprendre les enjeux gs’y attelant, ou attenant, que sont ils ? je suis homme de la roche dure, je suis homme des embruns de bord de mer, je suis homme des embruns de roche, je suis vif l’éclair aux 1000 tourments, je suis un homme des cavernes, je suis cet homme des cvavernes ici tenu, je suis homme de roche dure, je suis cet homme des rocghes dures, je suis hombre de la roche dure, je suis homme des tourments,; je suis ombre et hombre et homme et femme des tourments, et aussi bete, bete de rage des tourments, je suis homme vif de roche dure et bete de rage des temps impâretis (à une vie ou deux) terrestres en diable, mon coeur frappe et bat et tape  car il est vivant et ne s’en laisse pas conter, de fait, par la bande, à la une à la deux, le voilà qui frappe ! cogne la paroi du monde, et grave à l’en-vie des betes de choix, qui en imposent et se posent là, il s’agi-t pour le coup de betes de charge (captures), il s’agit de grooses betes de charge lourde, des aurochs pour ainsi dire, ou des buffkles de donnée rapide, je file ainsi sur roche mon (propre) fil de vie, je dessine l’insulte grosse et grasse en termes d’offrande, je suis l’homme au baton de bois, au charbon, qui trace un visage de bete rude

 et insulte la mort au passage, et ce trait est du temp^s de vie en barre, rien d’autre que ce temps vif, de vie vive de baton br ûlé d’une vie de rage, car vivre = souffrir et parfois non, ou moins, la vie = le passage, sur soi, d’une bete d’invective à l’egard de «mort la belle b ete», nous disons que nous devons mourir, nous disons que nouis devons mourir, nouys disons que nous alloons mourir, nous diso,ns que nous allons un jou mourir, nous diso,s que nous sommes tous et toutes

 qui allons mourir, n ous disonsque rtous et toutes nous sommes qui un jour serons morts et mortes, nous disons que nous sommes deux (ou plus) qsui alloobns mourir ! nous allons mourir ! nous allons mourir !nnous disons que nous allon s mourir un jour ! le jour viendra ou nousseron,s morty ! ce jour est le jour J de la paroi ! je suis homme des ezmbruns (de roche) et je vais mourir ! je dis que je vais mourir ! je suis ou serais celui là ou celle là qui va mourir ! je suis celui ou celle qui va mourir ! 

le langage est le parler du jeu, et non point de la

 «vérité des rochges du temps», 

le langage du jeu est le langage vrai, le jeu impulse et gagne la mise, le parler dit «articulé» est le jeu en soi, le verbe est le parler dfu jeu et non des savoirs tranchés, le parler est jeu, est le je d’un soi dédoublé, je suis cvelui là qui joue

 sa joue (trouée) sur roche (saignzante ) du temps, je ne tremble pas ou pas plus que  ça, je suis homme de la roche dure, le parler est le $parler du hjeu de roche dure, et non point d’un savoir tranché (découpé) à l’emporte-pièce sectaire, je dis (je) que le jeu est dit, je dis = jeu dit, =jeudi, car la vie ici ( 15 juiillet 2021) est chose de rage et aussi de race et aussi chose de beauté ancrée pour ainsi dire dans la nasse x’un temps pariétal, je dis ce que je dis qui est du jeu dit de rage vive comme le temps, le sang, les tourments, le vent dans les branches, etc, 

je suis homme d’un temps découvert (ici) sur roche, il s’agit de betes vives (racées) qui vbont à kla roche se désaltérer et poursuivre de leurs avancées de parioi dure, nouys devons comprendre ce qui est ici en roche pour nous, en tant   que : données de base, rudiments, ancrage, saignements, etc pour une sorte de compréhension «de rage», etc, noudevons comprendxre ensemble ce qui est, qui nous tend les bras , nous devons ensemble comprendre les donnbées de base intra-pariétales, et les soupeser  par la bande, et n,ous figurer (dès lors) leur teneur, en termes de   vérités liées (toutes) à une paroi ou sorte de paroi de grotte ou roche souterraine, etc, nous savons cette chose colmme quoi nous avons à comprendre les données du monde, nous savons cette chose ici comme quoi nous devons creuser (profond) laterree du monde, les choses rudes, le vif du dur etc, car la vie est rude volée, chose crue, rageurs, turpitudes à devoir déposer sur une butte,,  ou table , ou roche, cvomme autant de betes de poids allouées à une paroi 

d’ornementation rupestre, 

nous passons sur la paroi, notre charme sous influence, volée ou volette, nous poussons à travers, passons et poussons à travers = gravons (ou dessinons) des betes de rage, ce sont betes de poids lourds, ou comment dire ? choses crues ? rudesses ? nouys disons les mots de latribu et ce faisant nous rudoyons (fort) la mort, mort de la roche ! nous l’invectivons ! nous n’y allons pas avec le dos de la cuillère ! nous voulonbs savoir ce qui est et qui nous gouverne (pariétal), et ce qui est (pariétal) qui nous gouverne est cette chose comme quoi la vie en  ous est une donnée brute, rude, qui file sa misère brute sur roche du temps, et de fait, les mots-betes (§art ?) sont, pour ainsi dire, ce langage ou alors kle représentent en tant qu’il serait dekl’invective pure, adressée, à visée précise, etc, comme une flèche (une flèche cde temps) jetée (filante) vers une sorte de "cible-déité" ancrée da,$

ns la roche , ce que nbous nous disons ici, est cette chose (donc) cvomme quoi le mot, est jeu de roche dure, ne sort pas du jeu de roche dure, il s’agit d’une sorte de jeu enfantin des roches du temps, un jeu pour un autre, une sorte de succédané de parole vive, un langage perlé, princier, rupestre, modeste, louvoyeant, etc, qui mène sa barque fissa à m:ême une roche (ornée dès lors) du temps et c’est ainsi que l’homme -femme des cavernes (que je suis , que nous sommes ) s-’y retrouve, faisant absratction de sa gouverne pour toper en lui la bete et, dès lors, la présenter sur son devant de vie qui est sa vie (de rage) alentour, espace temps circulaire, rond de gite, carême, chou à la crème, etc

, nous disons : ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiikikikiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii à lka vie en   nous ! nous voulons dire, ce oui ensemble = main + main, car nous sommes deux en noys-mêmes ! qui + qui ? nous cherchons ! nous voulons comprendre les données de base quyi présideraient à une vie humaine, à vie d’homme _femm des cavernes, à vie d’homme-femme de céans, nous vopulons comprendre ensemble cette chose, et pour cela nous nous glissons en cette roche des tourments, nous disons cela ensemble, comme qyoi nous sommes tourments nous -mêmes, nouys voulons comprendre, bnous cherchons  !  nous sommes de la partie fine, nbous nous exécutons sur roche et traçons la bete à main libre (libre ?) comme des enfants, 

notre coeur est le coeur de ce tourment de roche, je vais sur roche commùe l’enfant ici en bvord de mer va à la mer, je suis homme des roches ornées, de la roche du temps ornementée, je cherche pitance dans kes trait sd’une roche rude, mon nom s’inscrit à l’emportée, il s’agit d’une effigie de rage, tracé monstrueux, caillasse, rage-bisque de ta race et autres mots d»’’emprunt, je suis homme des temps furibonds , je suis homme vif de rage vive, la vie en moi est ce parler (total) de l’invictive ornementale ou d’ornementation : je crie , ma haine primaire = ma douleur, en termes gras qui sont  ceux de l’injure grossière, de la pleine mesure injurieuse, du trop plein et ce trop plein est injurieux, est inhgjure, est grossièreté de type aurochs de roche, ou buffle-sanglier de terre-mère, il s’agit s’une  bete de poids, pesante forcémen,t dans la bnalance, chaude bete rude rugissante, elle pue, elle force la mise, elle est enragée, elle hurle à la vie à la mort et son parler est d’i nvective car elle souffree sa mort en mil;le, et ne veut cela ! elle ne veut pas cela bougre de non, elle ne le veut pas ! elle veut vivre ! elle dit dès lors cela = ce trop plein lié à la douleur du vivre terrestre, elle crie sa douleur de r age, elle hurle à tout va sa vive douleur du vivre terrestre, elle crie-hurle son lmalmheur de bete en misère, elle cherche issue et voilà l’ornementation salutaire, dépot sur roche de cette invective de paroi, dure mère, caillassse, caillassage de roche xdure, ce depot de betes, cette voix, cette voix qui vocifère et dit sa haine comme  ça : 

« purée !!!! pure purée de meu !!!!», etc, 

elle dit peu mais vif ! elle en dit long sans dire plus ! elle chie sa gourme, et sa haine et sa vive beauté par la même ! elle pue ++ son ressentiment en roche, le pue, le dit puant, ou comment ? elle est :

cette bete rugissangte qui hurle sa peine mortelle, et vce trop ploein est «vie» donnée sur une roche (à la mport en attente) et se veut vie tout court, or vie-verbe n’est pas vie tout court, le mot ici ( de «vie») n’estc pas la chose , hé! et, c’est ainsi que la mort encaisse ! écoonomie ! salut ! échange et partage ! don de soi pour une rentrée ! «je taime» et autres tourments forestiers de cervidés ! je chante à tue tete et je crie ma haine ! mon parler est ainsi celui du charretier, de la charretière, mon parler vrai, le seul qui se tienne, etc, je ne crois pas aux mots de tete à froid, je suis homme /femme de la ragee ou rage des temps car le temps qui passe est fait dxe sa rage, des tourments tous accumulés comme en une nasse, etvc, je cherche une voix qui porte ou porterait , je regarde azutour de moi, je veux statuer ! je suis ombre !  je veux croire ! je dis que le mot et la chose ne s’égale pas sur la roche, et que la mort a qu’à ! a qu’-à se tenir ou se bien tenir ou bien se tenir et ne pas chercher à bnous enfumer ou nous anéantir ou bnous saloper ou nous enchâsser ou bnous ensevelir ou nous encadrer ou nous saborder ou nous prendre par la peau du cul etc, nbous ne voulons pas mourir !  nous ne voulons pas céder du terrain sur la vie qui est la nôtre ! nous ne voulons pas mourir ! nous ne voulons pzas lâcher prise ! nous ne voulons pas laisser le temps ainsi sans soin, nous voulons donner de nous du temps soigné ! et non point notre feu central, la roche brûlante, ou commùent , 

je suis l’homme dxe la roche dure, je suis homme des embruns de bord de mer, je suis homme des rochers tremblants mais qui ne cèdent pas, je suis homme vif, je suis chien, je suis animal de race, je suis nommé, je suis frappé, je suis couché sur la paroi des temps alloués, je m’appelee jean, je suis rageur, je suis ombre sur paroi des tempsc anvciens, je suis chaleur en jet, je me pose sur roche du temps aux tourments, je pleure mes larmes de sang,, je suis homme des cxavernes aux sentiments exacerbés du fait qu’ils sont vivants, je dis ce qui est d’une sorte de déité, déité majeure, celle là qui est postée là sur roche près de soi eyt vous regarde fixement sans ne jamais baissser la garde (étrangement ? ) , 

son regard est fixe-vif, ne trembkle pas, cherche complaisa nce, vous recouvre, il s’agit d’un regard de rage, uune mort de bete sur paroi, une remontrance mais ne cédons pas à son appel, soyons sur nos gardes à nous, ne nous donnons pas trop vite ! je  cherche une voix et une voie (en roche) pour moi, ma gouverne, mon allant direct,, ma chance etc, je suis un homme des temps reculés par apport aux miens ou comment dire ? lointains ? je cherche la vérité , la vérité n’est pas de  ce monde ! je cherche la vérité et me dis qye la vérité n’est pas de ce monde ;,, autrement dit: la vérité n’est pas dans les mots qui sont les nôtres, ou dit autrement (en vérité) : les mots ne peuvent circonscrire (de fait) une vérité qu’elle qu’eelle soit, or, ce dire (précisément) s’annonce ou se présente ... en tant que vérité !!!!!!!!!!! d’où la misère  !!!!!!!!!!!! et la tres tres grande contradiction inséré à même le langage, le langage est jeu et en tant que tel contient sa propre contradiction, et de ce fait, et pour ainsi dire, la vérité du langage est la vérité du lan gage, la vérité du :monde est cette vérité, comme quoi ... il n’y a pas de vérité qui soit (= possible) via un emploi quel qu’il soit du verbe, or ce dire ... s’affiche comme une vérité, alors voilà ! la contradiction primùaire, le feu sou$s roche, la chose en recel, le jeu, le je , le je du jeu, le «je dis cette chose », ce « je dis » de la chose, et ce jeudi= ce temps monnayé, etc, 

je suis sur terre en tant que je qui dis une chose, c’est à)àà dire une affirmation positive, mzais celle ci est comme négativée d’elle même intribnséquement, et le tout constitue dès lors la contradiction primaire, priincière, royazle, conséquente, dure comme la roche, le noyau putain ! ce noyau de meu qwui nbous encombre et que nous dépôsons comme une bete morte sur table d’(offrande : cette exclazmation inhjurieuse , ce mot grossier , ce «putain de meu» jeté balanczé et démerde t en ! et voilà ! car, la mort est là, devant nousw, qsui s’interpose, comme une sorte de réceptacle (bouche) dx’avalage ! on voit cela ! on sait cela ! on comprend cela ! on le subodore ! on est deux pour ça en soi : yin / yang de basx étage ? comme quoi ? 

nous cherchons, nous cherchons cette chose de ce dire  double, ou comment ?  nous chercxhons cettye chose d’(une sorte de dire en soi, qui est double, qui est particulier, qui tire à hue et à dia, qui va ici et qui va là ! je cherche ! je cherche de rage ! je cherche une voie de rage et de paix associées  : qui suis je ici (je) qui contient ou contiendrait en moi la «contradiction « du langage parlé ? qui je suis, en moi même, qui comprtend( = contien) la contradiction inhérente à tout idiome articulé par une bouche d’homme / femme ? qui je suis qui contient en lui /elle, cette contradiction inhérente à sa langue, quelle que soit la langue, touteszx , sur ce point, sont égales : qui ? je chertche ! je suis 

je, l’homme de la manche , ou du machin qui serait glissé dans la manche ? un double terrestre (terrien ? ) ? je cherche : je suis homme , au langage parlé de la roche, mots = injures, = dépots sur parois = vivacités = chants dazur, = chants  de betes de poids rageuses, je veux comprendre les données du monde et ce qui est ici en termes de choix, de choix à faire entre deux assertions qui en vrai se contredisen t, etc, je dis que la vie est riche  de vies (diverses) en elle même  (animalières) et voilà pourquoi ... cette e=mpreinte de soi sur roche : mazin, mùain , main, main,; main, main, main, amain, main, main, main, mzain, main, mzain, main, main, main, main, mazin, mazin, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, mazin, main, mzain, main, main, main, main main, etc, mains ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ 

sur roche du temps , mains en plus, plus plus de mains sur roche, etc, nous sommes homme / femme sur parois, qui vont /viennent dessinant, nous traçons x figures de betes, traits sur rochz au bois brûlé, nous parlons le langage (inné ?) de la roche dure : cris primùal ? chant de couvée ? chant d’azur ? cris de guerre ? mots-betes de rage ? cris de douleur au pazssage ? rugissements incantatoires ? que suiis je sur roche que je ne sais pas ? que sais je de moi ? suis je blanc comme neige ? suis je noir comme tout ? dois je rire de moi ? suis je bete-mot de ta rage folle, débridée ? dois je p;leurer sur moi de moi ? suius je indemne de reporoche ou pas ? suis je l’animal blessé, criant sa douleur maussade ? dois je crier avec la bete en moi qui semble trépigner ? suis je un animal ? phoque ? otarie ? je cherche ! je suis moi-je la bete de la roche rude, je crie mon tourment à même mon sang ! je cherche la Chose de pôids , je regarde (autour de moi) ce qui pèse ou pèserait et que vois je ? le bison racé, le buffle fort, le bouquetin trapu, le mammùouth géant, le chevreuil aux bois haut, la biche gracile, l’ours debout, le lion couché, l’antilope, je veuxw etre bete moi-même (très) pour la saillie, je veux corresponxdre, que mon mùoi aille à plein avec la bete et qu’ensemble nous ne fassions qu’un ! je suis homme des roches et rocherrrs, je mange la chair de la bete, je suis ambré, je suis homme de la terre meuble, je veux filer droit en icelle et comp^rendre les données les plus subtiles qui soient en la matière, ou en  cette matière d’un dedans de soi animalier qui serait la bvérité vraie de roche dure, je chercbhe une sorte de clé permettant l’accèsd à une  vérité de poids, je cherchev volontairement, sciemmen,t, vivement, les yeux ouverts, je cherche vivement la chose, je veux savoir , je veux comprendre, je fouille, je veux aller loin en roche, je veux creuser loin en roche, je veux creuser dans les profondeurs de la roche, je veux creuser profond en cette roche des embruns, je veux creuser profond la roche du temps, je veux creuser profond la roche dure des temps alloués à une vie terrestreanimalière et humaine ou humaine et animalière , je veux comprendre le tourment lié à une vie de roche dure, kje suis hommùe vif du tourment racial, je creuse : je suis une bete, c’est à dire une sorte de bete, c’est à dire , une sorte de mot-bête de roche allouée pour un dire fou, à dires fols, ou alors comment ? je suis homme des embruns des rocs et des rochers de bord de mer, je cherche une voix / voie de halage ou de passage, je suis homme sur la grève, je marche vers les embruns, je chercbhe  vérité de poids «qui puisse le faire, le faire grave» et comme me sweconder dans ma tâche qui est celle de troujours en avancer (fissa) sur la voie ici d’une sorte de recherche double : 

vers la vérité des choses du monde, 

vers la vérité des choses du monde ... de la mort,

double = vers les choses du monde alentour, et, aussi, vers, ici ... la vérité des choses cde la mort, 

je vois ce qui est et je comprends la chose dédoublée, je vois la vie qui est déposée et je comprends cela qui est pour nous cette chosecomme quoi nous sommes «appelées» à mourir un jhour ! mille misères ! je vois cette dualité , avec d’un côté la vie (alentour) vive et de l’autre l’appel sur soi, la chose dressées, ce chapeau cde paillle xd’italie, ce quoi ? cette débandade ? ce relent ? cette musaraigne de parade ? la mort a des aspects divers, elle charge de partout sa peine, elle ne lâche rien, elle est souterraine, surterraine, de plain pied, elle s’(accroche et mange à tous lkes rateliers : musaraigne de première ! elle charge ! la mort est égale, ne sombre pas, rameute, chie sa gaine etc, je cherche ! je suis homme des cavernes armé de mon bâton de bois, je vais de mon pas assuré dans la lande, je suis homme chassseur de contrebande, je dis le mot de la bete rossse sur roche, le grave, je dis le mot de la bete vive sur roche , et le grave aussi (ainsi de suite) en lévitation (transe) en une sorte de pazrade spectacu:lzaire qui en jette (je, je , je , plein) afin de convaincre , capter une attention et laz tenir serrée, celle de la mort, la bloquer, la tenir au bout du baton, lui faire garder  ses distances, je suis homme de roche des temps, je suis l’hommùe en roche duu temps inséré et  cherche à comprendre (dans le vezrbe de la roche dure) le tourmen,t ins»éré, le mal de base, le mot grav»éé, la parole fine des tempsq ancrés etc, je suis hommùe des parois du monde et je vais /viens à même la roche : incantations massives, solidarité pariétale, jeux de dupes, chants choral, double détente, jeux d’enfa,nce, colère, transe parodique, tombola ! je suis un homme fou (de roche dure) inséré ! je suis homme des cavernes au sang vif , qui donnhe de lui une chose, une chose seule, et non pas le tout de son etre, et cette chose ici donnée (en roche) est gouverne animalière, temps passé lourd de son poids surnuméraire déployé, je suis homme de rang, je m’avance, je parle à tout va à pareille entité pariétale, l’invective fissa (paroles de poissonier ou de charretier) et ainsi fait, je me sens tout léger ... un temps, comme peut-etre soulaghé par en moi ou de moi la chute brutale d’une bete dure, rude, forte, massive, sortie enfin de mon antrte, et qui sur roche va ainsi, gambadant à qui mieux mieux, soulager (elle) sa gouverne,

 et voilà ce qui se trame dè!s lors, sous mes yeux d’enfant échaudé, ce qui se trame est cette chose rude,; ce tombé-jeté de betes-mots sur la roche du temps, ces sezrments, ces cavalcades ensdiablées on le sait, tout ce tralala de première, cette musique primùaire, ce chjant d’azur, nous voulons aller vers la bete reine, sortie (il y a peu) de nous, nouys voulons cher cher les betes- mots de roche dure sur le tas, nous sommes vifs et vives = vivants / vivantes et non morts et mortes comme la roche rude, nous voulons connaitre les enjeux primaires, les données justes, les parties complètes (toutes) , et autres articulzations p^remièresq entre elles (entre les parties ) , nous sommes vifs et vives et tombons des betes, de nous (bouche), sur paroi du monde à graver, l’homme / femme des  cavernes est la bete-mot de la roche, son  nom est ghravé au stylet, à la pierre aiguisé, il/elle parle langhage rustique (rupestre) de charretier, tous ses mots vont direct à l’invective salutzaire , vivre = conspuuer ! vivre = touyjours et encore et en tous lieux et en toutes occasions et quelle que soit l’époque : conspuer la mort = conspuer , vivre ou conspuerr c’est la même chose , le coeur bat = conspuer ! nous disons = conspuons, nous vivon,s , nous sommes en vie = nous sommes une iunjure à la mort, etc ! cela est, de source sûre ! cela est, la vérité vraie ! 

la vérité vra ie est logée en  ce fait que la vie en wsoi (en bnous) est une injure (incantation) envers dame ou sieur de la mort en branche (oiseau ?) qui nbous «regarde» sans faioblir et jamais ne nous lache la grappe ! car la mort est là (toujours) qyui surveille et cherche à nous adjoindre à elle, forcémeznt ! elle nous veut car elle nous aime ! elle veut /aime nous ! elle est  cette Chose de rage affolée, qui semble la passion ! nous ne voulons pastomberdans ses filets ! nous voulons (mordicus)  croire en nottre étoile de salut rupestre, tracer la bete-mot de roche hospîtalière, l’aurochs des tribus, nous voulons comprendre loin, comp^rendre longtemps, vif, vif nous voulons ! nous voulons comprendre loin et longtempsq les données du monde (royal) de la vie et de la mort, ce que l’homme/femme est ... , 

avec des mots de rage c’est coton, mùais essayons ! nous disons que c’eswt coton car nous sommes sûrs et sûres que cela est , car nous avons des convictions (foi) ancrées, car en nous les mots , le verbe, des locutions, sont ancrées qui nous portent vcomme  bleszés sur leurs civières, etc, les mots nous portent comme portent des civières, eureka ! et nous de nous laisser pôrterr(une chance ?) par la bande ! car nous sommes deux, qui sommes, n ous memes, ce je «de roche des temps», je = nous, en termes de tourments rocheux et de mains surnuméraires ! je suis je l’homme du nous grégaire, etc, MON NOM est affiché comme à la porte du salon, je chante  mélopée acide, je rugis comme un animal, je crie guttural à toute blinde, je chevauche les données, je cherchje issue , je suis homme «de la roche des embru,ns», je suis homme au verbe imagé, violent, cabossé,, qui veut comprtendre les soubassements

 du monde de la roche dure 

des temps impartis : qui je suis en termes de vie, qui je suis en termes de tourments ? suis je un animùal ? une chose borgne ? un trou ? une perle ? une pouussière, poussière d’étoile ? un hommùe ? un homme-enfant- femme ? une parole d’évangile ? un serment ? un salut ? un jeu ? le jeu ? le jeu de base ? le jeu ancré dans la roche, le jeu = le vide entre les éléments ? y a t il du vide entre les éléments ? 

je suis homme des roches et des rochers d’une terre-mère .. allouée à une vie terrestre, je regarde autour de moi les betes paitre, je suis homme du jeu (enfantin) de la parole écartelée,; je suiis homme d'un jeu, dxe rage folle, détendue, offert, qui voit pour ainsi dire dans la roche l’image d’une déité, déité à tenir,  bon pied bon oeil, à bonne distance, cxar, la mort grignote et cherche à vous happer à la une à la deux comme qui rigole !

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14/7/2021

nous aimons la bête, nous l’aimons passionnément, nous voyons la bete aller et venir en cette roche des embrunds et nous l’aimons passionément, nous aimons la bête plus que tout, cette bete en nous, belle bete au bois dormant, elle nous intrigue et nous séduit, nous en sommes baba, nous lm’aimons plus qu’il n’en faut ou comment dire : plus que de coutume ? nous l’aimons tant et plus et plus encore, nous aimons sa grâce, son allantr et ses chevauchées dans la lande, nous aimons la bête rosse,, la bete des embruns de rage, nous nous infiltrons près d’elle, elle est cambrée, elle nous suit des yeux, ses bois vont haut, nous l’aimons pour sa majesté, son allure fine et musclé, son aura et sa superbe, nous en sommes fous, nous sommes fous d’elle, nous aimonds cette bête de paroi de roche : vive elle ! vive la bête ! vive bête la ! que le seigneur soit avec elle ! vive bête-la ! nous aimons celle ci en son champ d’azur, au milieu de ses congénères, qui va et qui vient, qui broute, qui chevauche la prairie, qui monte et escalade et file et revient et nous regarde, nous aimons ce cerf, ce chevreuil aux bois de race, cette belle biche des parois, ce sanglier aussi, et le bison des prés et l’autre, le bison des bois, et ce chevreuil en majesté géant, cerf de la reine, nous voulons comprendre de ces animaux leur présence soit le pourquoi, nous ne voulons pas rester en rade de savoirs, nous voulons aller très loin dans les connaissances et pour ce faire cheveaucher la roche avec cet animal = le monter comme monture oou comment ? grimper ? sauter sur lma bete et l’enfoucrcher comme une mobylette ? nous sommes baba, nous sommes fous de pareille bete des embruns, nous sommes sonnés devant tant de beauté de rage, nous voulons comprendre ce qui est en elles, le pouvoir induit, ce pouvoir des betes contenu en elles, cette chose en elle vibbrante, ce que c’est, ce qu’est cette chose contenue en elles, = ce pouvoir de la bete de rage, ce pouvoir contenus (en elles) qui est : le pouvoir de la rage, etc, nous voulons comprendre et prendre = absorber, comprendre = absorber, nous voulons comprendre /absorber le pouvoir animal et nous en faire un quelque chose de vital, pour notre gouverne, pour nous qui allons en roche, faire ainsi que ce pouvoir de l’animal en nous fasse son chemin et nous entraine loin, et nous donne des ailes et de quoi comprendre les effets de Mort la Bouche sur nous autres humains, qui ne sommes pas des betes, etc, nous essayons de comprendre ensemble les données de base animales ou animalières, quielles sont elles ? qui connait ces données de base ? qui sait de quoi il s’agit ? qui sait ce qu’il en est de ces donneées de bas e animalières ou animales ? nous voulons comprendre entre nous (petit comité), ces données de base, les ingurgiter, les digérer, etc, afin de mieux appréhender le jour, le jour de la mort, xcar le jour (la clarté) de lka mort est animalière, nous le comprenons, nous comprenons cette cghose, nous voyons pour nous que cette chgose de la mort-(lumière est une chose qui nous pend au nez, qui nous attend comme de pied ferme = animzalier ! c’est -à dire : cette chose est comme l’animal, ou : cette chose ici est cvomme l’animal, ou : cette chose, on voit ici que cette chose, etc, = un animal , ou cvomment dire juste et vrai la chose ? la chose du divin ? la chose douce d’une mort de bete ? nous pensons que nous devons aller en roche ensembkle, et trouver, du coup, la bete pour la déloger et prendre sa place, tel est le chemin que l’on s»’est tracé, à tous les deux : nous allons en roche déloger la b ete , nous cherchons ensemble cette chose, nous voulons comp^rendre endsemble les données de base, les données vives animales, les données de la bete de rage, etc, nous ne voulons pas rester en carafe de savoirs, nous voulons acquérir les savoirs de la bête, acquérir ensemble une foultitude de savoirs de base, savoirs fous et vrzais, ceux là qui nous incombent, ou nous regardent ou comment ? nous ,ne vvoulons pas perdre 

 la mesure du temps, nbous voulons ensemble raviver la flammze , des savoirs (animaux) en nous = déloger la bete de paroi, en nous ou hors de nous que sais-je mais la déloger et prendre sa place, épouser son ombre comme qui dirait ou commùent s’exprimer sur cette cghose d’une bete rosse à déplacer, de toute sa masse, ou comment dire ? car nous sommes deux, nous sommes deux à vouloir ! nous sommes deux qui voulons déloger cette bete en soi ou où ? qui est là dans toute sa splendeur de bete à cornes ou à ramure, nous voulobs ensemble déloger la bete, la déplacer, la bousculer un tant soit peu pour prendre sa place, la bouger, la pousser, icelle pèse ! elle vaut son pesant ! elle en impose ! elle est vive et racée ! elle est belle et fine et élancée et gracieuse et remontée comme une pendule ou pas remontée mais elle nous plait énormément ! elmlle a du sex appeal ! elle est devant nous qui plombe, qui pèse, qui est une masse, qui est un «morceau», qui en impose grave , et nous d’aller vers elle et de lui demander de bien vouloir se déplacer un peu , et si possible aussi ou par la même, de bien vouloir nous donner (laisser) sa place en rocje (etc) car nous voulons, ici même (à la place de la bete) nous «caser», notre but ici (ultime) est en vrai de nous «caser» à la place exacte où était telle ou telle bête dite «des apprêts» devant soi, nous ne voulons pazs y couper , nous voulons coute que coute déloger, nous ,ne vou:ons pas abandonner la chose, bnous vopulons (mordicus) de la place de la bête rosse, nouds voulons prendre sa place ... dans le firmament, et c’est marre, ou comment dire ? car nous sommes deux ! car nous sommes deux ! car nous sommes deux

 ! car nous sommes

 deux ! car nous sommes deux ! nous sommes deux à vouloir cette chose pour nous, cette chose des embruns, des bords maritimes, des vagues dressées, des parois mobiles, des dessins de roche, des dessins eyt autres gravures d’hommes et de femmes  préhistoriques, nouds volulons ensemble (à deux !!!!!!!!!) déloger la BETE ! voilà ! voilà l’histoire ! nous sommes 2 pour déloger la bete ! nous nous mettons à 2 pour déloger la bete devant soi, et quelle est cette bete ? nous nous mettons à deux et ce n’est pas de trop, pour déloger icelle bête des embruns, cette masse de poids lourd, cette masse rude devant soi, ce donb, ce prédsent ou cette offrande du présent de temps, nous nous amenons, nous nous approchons, nous nous fgaufilons près d’elle, nous sommes deux pour ce faire, déloger la bete et prendrecle pouvoir, déloger la bete-présent du devant, ce temps pesant odffert en offrande (temps passé par la bnande : cette bete) et prendre, dès lors, le pouvoir de la bete ici déplacée = ce pouvoir d’elle laissé ou comment dire ? le pouvoir de la bete fauve l(‘attraper ou comment ? nous voulons comprendrec ensemble cette chose, d’une bete de paroi, ce qu’elle est pour nous en termes de pouvoir (efflucves ?) et pour ce faire noius avons à nous approcher d’elle, puis : la déplacer à cdeux = la bouger de là, de ce daevant de soi temporo-spatiazl (lieu de l’offrande à déité -) et cekla fait : prendre le pouvoir ,  c’est à dire aller, vibrer, checvaucher la plain,e etc à la manière dela bête ici delogée ! ou comment sinon ? nous voulons comprendre et savoir, bnous avons une ambition démesurée, nous sommes deux qui cherchons ici la bete à d»éloger agfin de prendre d’elle toute cette chose d’une sorte de pouvoir en elle (intrinsèque) allant vers des fins ou comment ? nous voulons comprendre de la bete ce qu’elle est et cvontient ! nous voulons comprendre cette chose ensemble ! nous voulons savoir de la bete ce qu’elle est au juste : quyi est elle ? comment cfaire pour la délogerr ? comment faire en nous ou de nous ou comment pour cette bete arriver à fissa la déloger sans trop fatiguer , etc, car cela a pour nous une importance considérable, cette chose, cette chose à faire à cdeux, cette chose à faire à qui mieux mieux ensemble ! nous avons à faire cela et faire cela est notre affaire de toujours ! nous devons déloger la bete ! nous avons à délo ger la bete en  ous ! nous devons déloger la bete en n ous ! nous avons à déloger la bete de poids en nous ! nouys devons ensemble (à deux !!!!!!!!!) dé»loger la b ête en nous ! nous devons à deux déloger de nous ou en nous ou comment cette bête grosse et forte, ce poids lourd, ces mots betes de p^remière, etc, ces mots !!!!!!!!!!!!! ces lmots -bêtes déloger !!!!!!!!!!! car ces mpts sont lourds de leur paresse , de leur présence temporo-spatizale, de leur masse et puissance, etc, et à nous de faire en sorte que cela soit comme déplacé de nous afin de pouvoir enfin nous sentir libéré de cette chose en soi d’une sorte de poids qui serait de trop ! nous voulons nous libérer de lma bete en  ous pesante ! nous voulons nous libérer de cette bete de paroi de roche, bete gravée par l’homme ou gfemme des cavernes, enfin la laisser de côté et aller fissa à même la roche gambader l’esprit léger comme une biche des apprêts, mais pour ce fgaire comment cfaire ? poussser ? pouysser ? pousser ? pousser ? pousser la bete ? à deux ? à combienn ? nous cxherchons à pousser la bete, à la déloger, à la déplacer et à prendre sa place sur la place : le pouvoir ! le pouvoir est cette chose ici de l’animal de rage, le pouvoir est cette chose d’un dit animal de rage, il s’agit xd’une sorte de saveur ou cvomment dire, un gout, une inclinaison, ou une pente, etc, nous voulons enesemble, comprendre les questions, les voir devant nous et les intégrer à notre conversation ou comment dire ? les questions s’imposent à notre vision, elles sont devant nous comme des bêtes, nous vboulons comprendre les données natives = les questions de base = les betes de roche = les betes meubles = les beautés nacrées de la lande = les douces vérités des zonez de la vie mortelle, etc, nous ne sommes pas en reste de vouloir cvomprendre les données, ce qu’elles sont pour nous, à quoi elles ressemblent, leurs traits de base, leurs tracés etc, ou les tracés etc de ce qu’elles sont, ou comment ? car nous sommes deux ! car nous sommes deux ! et à deux c’est mieux : pour enfin déloger la bete ! nous voulons savoir ce qui est, de toutes ces betes de poidfs devant soi : qui sontr elles ? nous ne savons pas le quart du tiers de la moitié du centième de la véerité les concernant , nous voulons savoir beaucoup, nous voulons comp^rendrec loin,  nous voulons trouver des choses sur notre chemin de halage, nous ne voul:ons pas rentrer bredouille de notre promenade, nous voulons comprendre les données de base concernant kla mort (notammeznt) et son corollaire : la bete de sang devant soi ! nous ne voul:ons pas (d’aucune manière) 

transiger, mais tout au contraire tenir bon sur nos positions , tenir ferme et ne pas marchander ou se laisser aller ou mener par le bout du nez, eztc,; point de marchandage sur la question etc, nous voulons comprendrecloin et faire une chose ici qui est de déplacer la betye du temps, cette grosse et vilaine (?) bete la bouger de grace  ! la bouger ! car zut et mèfle ! nous devons ! nous devons faire à deux cette chose devant soi ! c’est une certitude ! nous devons bouger la bête ! la bête du temps devant soi (cette masse) la bouger = la déplacer = la bouger devant = la faire circuler , etc ! cet etc signe le déplacement de ce temps bestial du devant : etc ! voilà ce qui est ici ! voilà donc ce que nous devons, ensemble, découvrir : un déplacement des données terrestres, des données de vbase ! notre but ici ensemble est d’agir dans l’idée de dép^lacer subséquemment le poids du temps du devant = ce temps à venir, ce temps deevant soi = la masse, ce temps à venir en déplacer la masse etc, nous devons comprendre ensemblke cette chose ici d’une sorte de déplacement des parties de vie, de vie à venir, nous voulons co:mprendre ensemble ici cette chose , qui est celle ci :comme qioio le temps à venir = la bete en soi, ou disons les mots-betes en soi, cette sorte d'appareil de charge, cette drole de chose lourde, appareil menaçant, cet impactomètre, ce chant de la roche, nous devons aller en rochje à la recherche de lma bete-mot qui est ce temps massif de la rose des vents, ou des temps, etc, nous nous devons de le comprendre, nous devons comprendre cette chose ici , d’une sorte de massif spatio-temporel qui (devant nous) nous oblige oà voir de nos 

quqtre yeux cette chose déplacée,, devant nous, qui est cette bete de poids surnuméraire, nous devons comprendre ensemble ces données, de base naissantes, liées à la bete des temps, bnous nous devons ensemble de comprendre ! quoi est ? qui va ? quand dans ? etc, car la bete devant soi ou devant nous est une bete de belle racée, de belle couvée, de belle nichée, etc, nous ne voulons pas le méconnaitre ou l’ignorer, 

nous vopulons compere,ndre les données complètes, les données de base complètes, nous voulons savoir ce qui est en cette roche vxd’un devant de soi animalioer ! car voi;là la chose : le devant de soi est animalier ! enfin comprise ! la chjose est enfin comprise ! la chose icvi est presque enfin comprise ! la chose ici est quasi comprise ! on comprend quasi enfin cette chgose d’un devant de soi animùalier ! ah la la ! enfin on comprendf ) on comprend enfin cette chose ! ah la la ! car enfin on voit (4 yeux pour ça! ) ce qu’on voit ! ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! on voit ce qu’on voit = on voit ce convoi, on l’a compris ! on a dit la chose ! on voit ce convoi ! on voit devant soi ce convoi (de temps) animal, et  ce convoi (de temps) animal est un espace temps alloué à une vie humaine , terrestre, qui nous «tend les bras « ou commùent ? l’animal est devant soi la bete de temps monstrueux, temps de roche dure monstrueux ou non ? ou comment ? nous avons devant nous le temps cdéplo yé comme le présent de l’épopée animmalière, nbous voulons savoir de ce temps quoi en tirer en termes de donn,ées de base, et pour ce fzire nous ouvrons nos yeux en grand ! nos mirettes ! nous bvoulons enfin savoir le fin mot = le mùot dela fin ! nous ne voulons pas rester en rade sur le quai m$ais prendre le train lancé des données de base vivantes, nous voulons acquérir, nous -ne voul;ons pas rester betes, nous voulons nous enrichir d’x  ou x données de poids, nouys voulons pousser la bete du devant de soi et comprendre le plus plus que nous pouvons comprendre et cekla ensemble c’est-à-dire main dans la main : une main dans une main ! et pour ce faire : fissa à la banque ! à la banque des données ! une économie de denrées ! vivement ! allons-y gaiement à <quatre yeux ! ne fazisqons pas wsemblant d’y toucher mais au contraire touchons au vif ! alons y touchons ! touchons de la bete poil;ue ! touchons à) pareille bete temporelle ! le temps à venir (devantt soi ?) 

est une bete de poids, elle porte un nom (le nôtre ?) et va fissa filant doux de sa meute, elle est cette bete de poids attitrée à une roche de lza préhistoire, nous voyons 

 la bete devant = sous nos yeux d’enfants ébaubis - baba, nbous ne sommes pas en reste de comprendre ce qui est, ce qui est ici sur roche, tout ce savoir de base velu, de base poilu, etc, ce plumazge ou quoi ? nous ne voulons pas «passer à côté « ! nous voulons comprendre les données cde la base dure, la roche est une donnée brute à bien considérer et nous, nous agissons de concert pour le comprendre ensemble, au plus loin que nous pouvons c’est à dire au plus profond des profondeurs, nous ne voulons pas passer à côté, bnous voulons savoir pour

 nous et pour la bande etc, nous ne voulons pas ig norer, nous voulons faire partie de ceux et celles qui en savent lourd, nous voul:ons nous associer à  ceux et celles qui en savent et lourd et long, nbous voulons comprendxre au plus des vérités, nous ne voulons pas rester en amont, de ces vérités de base mais bien au contraire chevzaucher la rocjjhe et apprendre plus, apprendre plus plus plus de toutes ces affaires de parois aux betes et autres embruns subliminaux, bnous ne sommes pas des bétassous, nous avons comprenure humaine, une langue -^patois de belle acqyuisition, une intelligen,ce correcte, des mlots en bagage, des mots/betes de rzage en soute, etc, nous

 ne voulons pas défaillir maios tout au contraire gravir dans l’échelle de la connaissance des données rupestres : kl’art de la ban,de, l’art des dieux de laroche (dure) des temps, l’art des aumônes, l’art de la roche, l’art du temps, l’art = l’art du temps, l’(art = l’art du temps fleuri, l’art = l’art des temps fleuris de la roche des temps, nous voulons comprendre vif et long, long et vif de ce qui se trame en cette matière d’une sorte cde donnée de base rupestre  liée à un envo;l sur roche de betes ailées, nous ne voulons pas passer à côté ,;, nbous voulonsw les voir décoller et s’en aller de toutes leurs plumes élancées, etc, et nous dès lors de prezndre leur place en paroi ? ou cvomment ? le temps est une donné brute, il s’agit de fait d’une bete du devant, nous voyonsd la bete wsous nos yeux, nous sommes quatre yeux pour ce faire, ce que nous voyons de la vie est la bete, lma bete de mots, nous voyons de la vie la bete en ellme contenue et ce avec nos quatre yeux de rage (race) ou quoi ? nous disons que oui nous voyons ! nous disons que nos

 (4) yeux voient parfaitement devant soi les betes dressées, chargeant, fortes, la puissance, etc, et cela pour nous a une im:portance con,sidéralble,  ancrée et cvomment, fine ? nous dison,s que nous voulons savoir, savoir les savoioirs : nous ne voulons pas ne pas savoir mais le contraire : savoir ! car nous sommes deux ! car nous sommes main dans la main ! car nous sommes assoc iés sur  ce chjemin des connaissances ou des connaissances de baswe à devoir acquérir fissa pa r la bnande, nous déployons, quoi donc ? le temps de la rage, de la rage-race, de ta race -rage etc, nous sommes motivés = mus, carnous sommes touchée ! nous avons un coeur à montrrer ! nous ne voulons pas rester comme bouche bée à ne rien savoir de ce quyi est mais au contraire rassembler un maximum de données, de donnnées de roche (aurochs, bouq uetins, rennes, bisons, chevaux de parade etc) et ces données de roche bien les regarder ensembvle, posément, à part de la foule ou de la cohue du monde, et apprendre à déchiffrer, 

nous avons ce travail ensemble à mener, ce travazil de sape à développer ou commùent à d»ployer ? ce travail de sape est notre labeur , il s’agit d’une chjose à faire ensemble , à mener ensemble main dans la main n, nous devons aller loin dans cette chose dev ant soi pariétale, entrer en elle (c’est vu et acquis) et en elle déloger la bete soit prendre la place , ou sinon la pkace le pouvoir  , ou comment sinon ? nous ne savons pas tout , nous cherchons, nbous sommes sur une piste, nous sommes ensembkle sur une sorte cde piste folle , piste des pistes, qui nous voit aller et  venir à la recherche d’une denrée, d'une denrée rare ou donnée rare ou donnée de base, fine, première ou primaire, le mot de la fin qui serait le mot du déb ut etc, le mopt mpour nous d’une sortye de fin (de vie terrezstre) qui serait en vérité le premier mot des choses de la création, ou alors commùent ? car la vie devant a du poids on le voit, la vie devant dsoi est un bouquetin (tout le monde voit ça !) et nous ensemble de vouloir creuser plus avant la roche, et graver la bete de poids, la bete qui en impoose, la bete au pouvoir de roche, l’altière ? l’altesse ? qsui en elle ? nous voulons découvrir le plus possiblre de choses à ce jour encore cachées, nous voulons découvrir ensemble des choses qui nous sont en,core à  ce jour cachées, nous 

voulons découvrir des choses (§^plein si possible) qui (choses de poids) nous sont plus ou moins encore à ce jour cachées et non évidentes, nous sommes ici sur une piste liée à des savoirs cachés, pistes aux :mots-betes de paroiis, aux animaux-mots de première instance, etc, notre volonté sur tertre est de voir ce qui est et vibre dezvant nous, la betye cde roche = le temps imparti donné, etc = le temps (celui-là) qu’il nous reste à vivre ! nous savons cela ! nous voulonsq comprendre beaucoup encore ! nous avons cette ambition en nouys de vouloir comprendre encore beaucoup, encore pl;ein de choses 

concernaznt la mort, nbous voulons comprendre les données en vrai les plus souterraines, ce qu’elles sont pour nous, ce  en quoi elles se .. commênt dire ? ce en quoi nous pouvons, d’elles... etc, nous vouylons comprendre ! nous voulons savoir ce que ces donhnées(, voilà !!)recelent en elles en termes de savoirs anciens, des profondeurs, plus qu’ancviens, etc, nous vopulons comprendre loin et plus loin que loin ces données : creuser creuser creuser ! car nous sommes friands et friandes de don,nées, qu’ont-elles en elles de si secret ? nous voulons aller très loin en ces données cde rochev dure, les fouiller de fond en comble et comprendre plus plus un ensemble de choses de poids, des betes pszut-être, ou sinon des betes des mots ? ou sinon des mots ou des betes, des mots-betes ? mots de roche dure, gravures sur paroi de roche ? nous cherchons ensemble à comprendre ce qui est sur roche devant soi = ce temps dévolu à une vie humaine toute déployée comme un ruban de soie qui irait dans le vent de la roche du temps, nous ne voulobns pas rester en carafe mzais trouver la clé des chants, etc, nous voulons comprendre plus plus plus = ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++  ce qui ewst devant qui nous attend, qui nous regfarde, qui nous voit venir ensemble (main + main) dans son champ de vision, nous parlons à l’emporte pièce à son endroit, avons presque envie de l’insultyer, nous voulons nous poster en roche ;:a tete redressée, le front haut et comme fier, nous ne voulons pas nous montrer blessé ou meurtris, doux de trop , ou trop gentil mignon, ou gentille mignonne, non ! nous voulons en jeter grave ... dans l’ignominie verbale ? nous ne voulons pas passer pour des benets de roche tendrte , nous voulons en imposer fissa et grave, envers qui envers la mort ! voilà la chose ! car la mort nous attend au tournant, et nous de l’éviter le plus longtemps possible ou d’éviter de la croiser kle plus possible etc, nous voulons savoir les choses du monde, ce qu’elles son,t pour nous qui avons pour nous petite comprenure, etc, nous ne vopulons pas sombrer vaillament mais vaillmament relever la tete, noys voulobns aller en roche comme en religion à la recherche de données 

rupestres foncières ou comment ? les fondamentaux ? nous sommes unis, nouys sommes deux, nous sommes unis par la vie, nous sommes deux, noius voulons com^prendre les données de bnase, nous sommes deix, ous sommes un 

couple de gens en nous mêmes,; bnous sommes unis, nous sommes deux, nous sommes ce couple de gens so;:idaires, soudés c’est à dire cvollmés, collés entre eux, un côté droit et un côté gauche, nous sommes binaire, nous sommes double = doublé = à doublure  d'un habit de bure pour l’éternité (d’une vie de roche), nous nous asseyons dans la grotte, nous sopmmes assis dans la grotte, nous voulons comprendrec les données de base de la vie dev roche et pour ce faire, aller loin le plus possible, à l’intérieur de pareiklle roche , creuser creuser creuserr la pierre, entrer en  cette maztière, s’y nicher un temps et regarder, les yeux bien ouverts, ce squi ici setrame de folie,  c ette conversion à vif, ce spectacle de la prairie, ces feux de roche fuulmina,nte, cette cavalcade animalière, ces incantations grossières, mots-betes enchantés, ces ignominies proférées, ces chants d’outre mesure, ces parioles fautives natives, ces bryuits, ces xsecousses, ces écarts, ces choses de peu déployées sur table, et tout ce sang ! nous ne voulons pas passer à c^$oté ! nous vopulons comprendre les données de base, les soupeser ou les soulever et les montrer en les portant haut au-dessus de nos têtes ! nous imploronsle  dieu de la fête ! nous ne voulons pas mourir ! nous ne voulons pazs mourir ! nous ,ne voulons pas mourir ! merdum de merdum ! car nous sommes deux (en nous) qui voyons les choses autour de nous, et deux est le bon chiffre pour ne pas mourir ! hé nous sommes deux, la mort ! le vois tu ? vois tu que «je» est deux, ou «suis» deux, le vois tru ? et dès lors tu n’as pas le vdroit de m’écrabouiller ! je suis deux, le chiffree deux, je suis deux de rage, bisque rage au firmament alors voilà : tu ne dois pas attenter à mes jours, tu dois me laisser en vie , tu ne dois pas me toucher à vif,;, tu dois me laisser i,ntact et sur la roche des embruns, etc, MON NOM est à l’affiche, oup la ! me voilà célèbre = reconnu par la bande ! je suis l’homme des aveux de bure, homme-chevazl, canasson des bois, tranquille, cxhevauchant laz plaine à l’envi, et me faufilant parmi les betes de ma confrérie animalière, ce troupeau de betes de roche bien ou mal dessinées peu importe, cette meute (?) ou cvomment en cavalcade,; vive le cheval du roi ! du roi de la meute ! ou sinon la meute la quoi ? car la meute ici m’appartient, elle fait partie de mon imaginaire pariétal , car, je suis l’homme des cavernes au doux chant de la roche, au chant doux de roche dure, jke suis homme et femme des cavernes, une meute cavalière sous mes yeux haghatrds, je vais et je viens sur roche, mon nom est le nom de la mùeute etc, je cherche la chose sur roche, il s’agit d’une sorte de beauté plastique primaire = des contours, des formes, des tracés à l»’emporte pièrce, pour donner de quoi à la roche (

la nourrir) et la contenter, nouys didsons que nous voulons comprendre les temps, ici, du devant de soi, ce quils sont pour nous : présents = offrandes ? animaux -mots de rage ? tombola ? nous ne xsavons pas ! nous voulons comprendre ensemble ces données de base déployées sur roche par des hommes et femmes anciennes des  cavernes, ces données les soupeser et dès lors les soulever et les affgicher de conserve («à toi à moi») de manière à être bien entendu et revconn,u des hommes et femmes, nous ne vcoulons pazs passer pour des nigauds / nigaudes qui, pour le coup, ne comprennjent rien  à rien, nous avbons chacun / chacune notre gouverne existenciellme, nous sommes munis chacun et chacune d’une sorte d’appareilk;de jhoie sommaire mais charmeur, appareil de roche dure, qui (de fait) sert à graver-dire 

nos tourments de  vie sur la roche, nous voulons graver le plus que nous pouvons, nous avons cette envie très ancrée et forte en  nous de vouloir cela, graver cette roche des p^rés à la manière ancienne (ancestrale) de nos précepteurs et préceptrices aurignaciens aurignaciennes ou magdaléniens magdaléniennes, nous voulons graver (vite) les données du monde à vbenir , ces betres-mots sont à déloger  «comme il faut» ! à savoir à  la souflette, au souffle divin, au souffle des temps reculés, en-bouche doré, en-bouche doré de la roche, etc,; nous ne voulons pas perdxre le wsens des choses, nous avons pour ambition d’aller tres loin en cette roche

 des données du monde, nous vopulons comprten,dre  ce qui est, ce qui setrame devant nous, ces allers-retours (de conserve) en roche : qui va là ducon ? qsui est là quyi parle ? qui s’adresse à nous dans le noir ? qui nou!s parle dans le noir ? qsui est devant nous que nous ne savons voir ? car quyi voir ? et qui voit ? nous n,e savons pas comment dire ! nous sommes deux etres de peu qui cherchons la chose à ici comprendre dans le noir ! nous savons cela : que ... «nous ne savons pas» ! or, ce savoir eswt un savoir comme un auttre savoir ! or : ce savoir là, ce savoir du non-savoir , est aussi savoir ! et dès lors nous nous trompons ! nous savons ! et que savons-nous ? que nous ne savons pas ? oh misère ! que savoir ? que donc savoir nous deux dans le noir ? noussommes dans le noir de la roche brute et cherchons à nous y retrouver, qu’y a t il dans le noir de la roche brute ? il y a des animaux de taille ! il y a des mots-betes de rage (de race et de rage) et ces motrs sont là pour nous aider à nous y retrouver , nous voyons les chgoses du devant de soi, les betes-mots qui nous gouvernent, qui sont «nous» ou alors ce «nous» de la procuration, nous sommes deux pour cela le xdire, cette chose comme quoi nous sommes deux (en roche) à recherchjer des données de poidfs qui puissent faire de la sorte qu’enfin, nous puissions nous sentir aimé et reconnu pour cela que nouys sommes ensemble, un couple de gens de fortune, peut etre mal dégauchi mais bien présents cvolmme dons de soi à la bnande, par la bande ou à la bnande, à la bande nous pensons, nous pensons cela comme quoi nous so:mmes comme des présents, déposés (de soi) à la bande, ou sur la bande, ou dans la bande = présents,  de rage et de sang, présents-dons qui sont autant pour ainsi dire de données de base déposéesq sur roche : aurochs de laz prairie et bouquetins des monts de la roche, nbous so:mmes deux ainsi à chercher (ensemble) ce qui est, nous sommes deux qui ensembvle chertchgons ce qui est et qsui nous regharde de pied, nous voulons savoir ce qui est, nous voulons savoir ce qui est qui est devant nous et nous regarde, et pour cela nous devons l’approcher, voire le toucher, le sentir, le regarder, etc, lui parler peut être, devant soi il y a la mort = le temps devant dsoi, il y a la mort qui est du temps, qui en vrai eswt ce temps d’un devqant de soi pariétazl animalier, nous savons cela comùe quoi le cdevant d’un soi est anuimalier en termes de constitution premioère, nous voyonds la bêtye caracoler sous nos yeux, nous la savons plzeine d’elle-m-ême et dure à déloger fisqa, et voil;à pourquoi nous solmmes deux à être, car à deux c’estv mieux, à deux on y arrivev mieux,à deux on a plus de chance, à deux on doit pouvoir arriver à nos fins plus facilement, à nos fins qui sont celkles ci : de pouvoir déloger la bete-mots , de sa loge pariéto-frontale, nous voulons déplacer la bete (= le temps) de sa loge temporo frontale ou pariéto frontrale ou temporo pariétale etc, et cela fait, prendre sa place = son pouvoir de chance, son allant de rage, son élan de peu, sa mzainmise sur les prés, etc,; , nous voulons cela, nouys voulons aller au plus profond des données du monde, nous ne voulons pas rester en deça, notrte but ultime est d’aller tres loin dans la roche à la recher che d’une vérité costaude, nous ne voulons pas mourir ! nous ne vcoulons pas mourir ! nous ne voulons pas mourir !nous ne vou:lons pas passerr l’arme à gauche ! nous ne voulons pas p^mourir ! nous ne voulons pas décéder ! nous ne voul;ons pas déceder ! nous ne voul:ons pas trépassser ! nouys ne voulons pas dispatraitre ! c’est à d xire qu’en nous exciste cette chose dcx’une gouverne, qui dit qu’elle renackle à devoir succomber sous les coups du sort d’une sorte... d’entité de roche prête à nous tuer , nous disons cela, comme quoi la roche, ici bas ,; est le pré qui nous voit rena kler, regimber, nous cabrer, refuser la mort, nous sommes deux en nous à refuser (refuser ? comment ? ) la mport à l’euvre (de la recevoir) et voilà pourquoi nous sommes reconnu de tout un chacun ! nous sommes reconnu car nous saignons ! nous pissons le sang de ta mère ! nous sommres tout pissant cde san,g ! nous pissons un sang cde roche dure, nous pissons le sang de la vie à l;’ oeuvre, car en bnous pisse que tu pîsseras le sang de la vie vive, fine, secondée, doubl»ée par la bande , etc ! nous pissons le sa,ng par la bnande et ce faisant  nous recvulons les éc héances et nous nous sauvons, nous ne devons pâs mourir ! non non non ! nbous tenons  à rester en vie, à pisser le sang de laroche, à tenir ! nous sommes deux enfants, nous nous promenons dans laroche, nous sommes deux enfants du temps, nous sommes en,fants des temps de la roche des temps, nous nous promenon,s dans la roche, nous sommes deux enfants de roche, nous 

sommes des et deux (enfants de roche) qyui allon s en roche fissa, à la recherche de la vérité a ncrée, et pour ce faire : l’animal ! car l’animal-mot sait les choses, il en conna it un rayon, il sait le tout dans sa gouverne temporelle, il n’est pas en manqque de saavoir, il connait le monde, il sait ce qsui est qui nous attend,; il sait plein de cghoses et à  nous d’axcquérir à présent ce m^$eme savoir, qu’est-il ? que sait l’animal du temps de la vie que nous ignorons ? nous nous immisçons à ses côtés, il est beau nacrée de ba se,; l’animal est beau, est charme, est cette forme d’un devant de soi soigné, il est «formé», il est bel et bien formé par la bande («en formes») etc, il est l’animal formé par excvellence (toutes les parties présentes) etc, et nous, de le reconnaitre en tant que tel, et nous, de le (presque) jalouseer pour ses formes, etc, nous voulons comptrendre les données de base les plus fines, nbous voul:ons savoir et comprendre au mieux ce qui est, vce qui se trame devant soi en maztière de deonnée du monde ici adjacent, quioi est là pour qui ? sommes-nous attendu ? sommes nous reconnus pour ce que («réellement») nous sommes au plus p^rofonsdd de nous ? sommes nous recvonhu pour cela que nous serions «vraimùent» ? qui nous voit en toutes nos partie («à plein») ? qui sait de bnous tout ? qui sait tout de nous ? qui de nous sqait tout ? qyi pour nous juger en toute honn^$zeteté ? qui nous voit en intégralité , 

c’est à dire : 1, de pied en cap et de partou, et 2 : dans le temps déployé complet, le temps qui court, soit du mommernt p^récis qui bnous a vu sortir d’un ventree, à ce moment précis qui nous verra passer pour ainsi dire l’arme à gauche, etc, nous voulons être vu et revconnu et validé (ou pas) pour ce que nous sommes ou en regard de ce que nous sommes «vraiment», or que sommes nous «vraimennt» ? le savons nous ? savons nous ce que nous sommes ? dsavons  nous ce que n ous serons ? savons nous ce que demain apres demain nous allons devenir ? et ce que demain ou apres demain nous serons, est «nous», tout autant que ce que hier ou aujourdhui nous sommes ou avons été, nous ne savons pas qui nous sommes, et cependant n ous voulons etre recvonnu pour ce que nous sommes au juste, nous voulons être reconnus pour ce que nous sommes et pas pour auttre chose, or que sommes nous ? ou qui sommes nous ? nous l’ignorons ! nous ne savons pas <qui nous sommes, nouys ne savons pas qui nous sommes au juste ! il s’agit ici 

d’une qustion précise de justivcve et d’honn^êteté , nous vopulons savoir, saurons nous un jour ? qui saura nous dire qui nous sommes ? qui saura nous dire quoi ? quoi en soi est ? qui en nnous eciste ? qui existe en  ous, etc, nous ne savons pas,, nous sommes ensemble en roche pour ce faire ;: cette tentative d’en  savoir long, ou pl;us long, mais comênt ? en creusant la roche ? en creusant ou traçant sur roche des betyes de roche, dits mots-betes de premièeze», nous voulons comprendre ce qui est qui nous atten,d : qui je suis sur roche  que j’ignore , ce qui est est peutetre, très certaineme,nt mais qui voit au plus juste ce qui est ? qui sait voir vraiment les quatre vérités , qui sait recvonnaitre (trier) le bon hgrain de l’ivraie ? qui sait s’y retrouver en toute honneteté ? qui sait voir au plus prrès et au plus juste kles choses du monde ? y a t il des sa ges ? y a t il sur terre des sages, des savants de ta race, des forts en thème sur pareille roche des connaissances, etc . qui le sait ? nous vcoulons tomber sur le juge suprême, calé, 

cvonnaisseur émérite, la tête ! or où est elle

 ? qui en sait plus lourd que la moyenne ? parmi nous qsui pour n ous jugezr «hintelligemment» ? personne ? qui aura l’intellige,nce 

asseez dévelop^pée pour nous juger à bon escient et «parfaitement» ? personnne sur terre, impossible, trop limité tout le monde ? tous et toutes ? alors comment ? par lma bande ? un espoir ? pas d’espoir ? point d’espoir ? nul de chez nul espoir d’être reconnu ou possiblement reconnu en entier , pour ce que en entier nous sqommes et ne sommes pas , calcul complmet, le bon chiffre !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! et pas le mùauvais on le voit ! nous vopulons comprendre ce qsui est pour soi qui nous attend, et pour se fzairee : la bete ! devant soi sur roche ! tracée à main levée par l’homme des cavernes ou par la femme des cavernes, ce voyant / cette voyante aux yeux fermés ! etc, nous savons celac , nouys chertchgons dans le sang de la rage une réponse à nos questions posté»es, et comment savoir ici, entre nous, cette chose ? comment faire pour savoior, ce qui dan,s le dsang bouilloonne , comment faire pour comprendxre, pour trouver-dénicher la Chose , comment ? nous avons devant nous lke temps quil nous reste à vivre, ce temps est pariétzal , ààà sa voir que ce 

temps est comme déployé sur une face, une roche = la paroi terrestre, nousq voyo,ns devant nous ces betes xde roche dessinées ou gravées et ces betes sont des :mots, sont du  verbe travcé comme à) main levée,; nouys disons que ces mots sont ce temps décrit, celuyi qui nous reste à devoir traverser, ces mots de la roche (dure) sont les mots-bêtes du monde terrestre, les raisons de cap, les gouvernes, etc, nous ne voul:ons pas mourir, nous ne voulons pas trépasser ! nous voulons conserver notre  quant-à- soi et tenir les yeux ouverts face à l’adversité pariétale ou pas mzais les hyeux ouverts comme un nouveau né (tout juste naissanrt) etc, le nouveazu né nait au monde (si tout va bien-) les yeux grands ouverts puis il les referme un temps (quelques heures) pour les reposer peut etre avant de kles rouvrir à J 2 ou J3 pour voir le monde menaçant et attendre le lait de sa faim naisssante etc, nouys voyons kles choses du monde, nousv avon,s les yeux ouvertezs sur le mo nde, nous voul:ons comprendre le monde et le voir tel qu’il est pour nous,; cette cbhose ouverte sjur le temps ou commùent ? nous sommes nous deux à la recherche cd’une  vérité ou sorte de vérité de masse ! nouys voulons comp^rendre les don,,nées du monde ! n ous ne vou:lons pas mourir ! nous ne voul:ons pas trépasser tantot ! notre but eswt de reswter en, vie ! nouys voulons déloger la bete en  nous ezt la faire dè!s lors figurer swur roche ! en nous il y a une bête et cette bete elle  nous gène fort aux entournures ! nous ne voulons pas défaillir avant cx’(avoir vraiment réellement dé;logé la betye rosse de sa loge pariéto-temporelle frontale, nous voulons cela ! nous sommes acharnés ! nous voulons creuser la roche au pic de verbe et traverser la roche comme à dos de xheval et aller, au fin

 fond d’icelle, découvrir ;kes données finales, etc, nous voulons compfrendre ce qui est en roche qui serait cela que nous devons avoir un jour à affronter pour ainsi dire par la bande, qui est qui en rocxhe ? la bete est elle la bete (ou la belle ?) ? la bete est elle la bete ? le ciel est il le ciel ? je est il je ? nous est il nous ? que est il que ? chant est il chant ? fleur est il fleur ? je est il je suis ?. je suiis est il je ? nous sommes est il nous ? nous est il nous sommes ? le vrai est il le vrai ? le beau nacré eswt il le beau nacré ? je suis est il je suis ? la vie est il la vie ? le sang est il le sang ? le vent est il le veznt ? le roi est il le roi ? la biche est il la biche ? le cerf eswt il le cerf ? ou : la  biche est elle la biche ? le cerf est elle le  c erf ? l’(animal est elle l’animal ? l’animal est il vrai ou un pis-aller de première ? faisons ac croire ! faisons croire au dieu de la roche des temp^s , 

que notre heure n’estpas venue, que la bete sur rocxhe est ... nous ! de 

fond en comble , etc ,faisons croire à dieu que nous sommes morts !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! faisqons croire que nous sommes morts ! faisons croire (à deux) que nous

 so:mes morts : sur la l:ande , sur roche du temps, dans le sas, dans la pierre, à dos de chevqal, près des embruns, entre deux mùers de roche;, sous le vent, dans le sxang, etcv, faisons croire comme cdes enfants, que nous sommes morts = jouons !!!!!!!!!!!!!!! jouons à faire les morts, à fzire le mort, à faire la mort, à faire le mort, à faire le mort de la mort, etc, nous devons jouer ainsi, en roche (bisons), à fazire (simul;er) le mort ou la mort, nous devons com^prtendre ensemb;le les données qui ici préside nt au jeu  de la mortn ,, ous sommes en roche afin de simuler, et de simuler pour nous sauver ! nous avons à co:mprendre cette  chose d’un salut, nous avons à ensemble comprendre ici  cette cgose dx’un salut à opérer comme par lma bnande de paroi, pour nous et nottre gouverne etc, nous devons aller profond, nouds avons à simuler , à 

faire le mort (c’eswt cela) et  cela pour nous sauver (un temps) et nous permettre de rester encore un temps parmi les b etes de przairies , à paitre et nous monter, à courir et  boire l’eau de la rivière, à brouter -qyue tu brouteras etc, nous sommes les  betes de la roche dure, nous sommes les betes du rocher, nous sommes betes du rocher, bnous sommes betyes de rochge djure, betes rosses et fauves, nous avon,s acquis nos lettres de noblesse en roche, nous faisons partie du gratin, nous so:mmes betesq belles, belles betes xs’il en est sur roche, bouquetins des prés tracés, rennes d’envergure, chebvaux du roi, biso,ns de corinthe, amabalités pariétales, soup^lesse des données, tranquilités domainiales, tendres boutons, colères innées, chjaleurs du rut, comédies agraeires, touchettes, perles de pluie, caillebottis, chazmpifgnons de sous bois, beautés rocheuses de parois du =monde, nous voul:ons cxomp^rendre un ensemble en ses parties,  ce monde de paroi de roche ornementée, par des ho:mmes ou par des femmes des caver nes, il y a un bail, et nous de nous coller à pareille roche    desqmilliers d’années après, nous  voulons comprendre ensemble les données de bazse, savoir lire (sur roche) les mots de la bete c’est à dire les mots-bêtes d’envergure pariétales,; sont ce des mots d’intelligence ? nous voulopns savoir , nous voulons comprendrte au p^lus juste ce qui est et  ce qui n’est pas,; pour notre gouverne, et pour pourvoir nous situer sur l’échiquyier du monde , du monde adjacent : qui nous sommes et qui nous ne sommes , qui je suis et qui je ne suis pas, qui nous sommes et qsui je ne suis, qui je suis et qyui nous ne sommes

 ! qui je suis et qui en vérité je ne suis pas, qui saurait ou saura me le xdire de mon vivant ? personne je le crains ! car qui wsait au juste ? qui est juste ? qui est le juste ? qui est ce juste attendu ? qui est cette perdsonhe agttendue, dite «de la justesse du poiint de vue « ? qui est elle au juste ? que est elle au juste ? comment la trouver si tant est ? je veux me trouver prè!s d’ezlle, je veux et je vcoudrais la conn,aitte de près , je suis homme-femme de la roche des attreaits, je  cher che à trouver la  vérité de roche-dure, ce qu’elle est et ce qu’elle n’est pas, je cherche vaillamment de force, je m’échine, m’escrime, me plie en deux puis en quatre : qui est elle ? où est elle ? ou quoi es telle ? je veux savoir ! je ne vbeux pas passer à côté ! je cherche à compren dre le + ! je ne suis pas là pour me marrer mais pour comprendre les données de base, les comprendre pour les soupêser et les juger, lmes juger pour ;:es comprenxdre au mieujx : soupeser et élever au plus haut des  cieux , je suis homme des ezmbruns de la roche rude et à ce tittre je me permets de dire  ce qui est sur rocxhe en termes de billevesées, de fauuseté surtout etc, l’(animal montré n’est pâs ce moi de base trimballé par moi dans les prés et cependant ... l’a nimal montré (ce bouquetin, ce renne, ce bison, ce buffle) est un pêu moi en cela qu’il est le mot de l’homme que je suiis sur rocxhe, mot-bete de roche (dure) mienne (mon cervelet ?) et le mot-bete ici présenté (dlonné en offrande ou guise de ) est le mot de roche «parfait» , c’est à dire «plein», c’est à dire «complet», etc, nous cherchons oà nous y retrouver dans la roche = qui est qui , et pour cela nous devons nous projeter fissa et tête la première sans tergiverser, nous devons pl;onger fissa et vailmlament, nouys ne devons pâs lambiner et hésiter, nouys devons aller v ite  en besogne, nous devons courir sur la lan,de, nouys devons aller vite le plus , nous devons vite aller le plus et tracer, tracer betes à main levée ! lévitation ! tra,nses dansez ! charmes dansez ! nous devons vite fqait bien fait tracer ! nbous

 devons traczrcer vite fait les betes mopts de la roche dure , merde à la mort ! disons cette cghose vive ! nouys disons entre nous sur roche cette cghose vive s’il en est : merdum de  chez merdum à la morgt de roche, à mort la roche dure,, à Mort Roche de la dure mère ! nous ne voulons pas succomber deux fois (ni trois ni quatre!), nous voulons trouver la parade nuptiale et tenir bon coute que coute au mùilieu des beters ici rep^rése ntées, qui 

le sait ? nous voulons tenir bon, fissa , tete devant, forceant le passage, allonsq y gaiemen,t, et tenir, tenir bon la Chose, ne pas lâcher prise, aller de l’avant encore et troujours,; car la  vérité est toujours devant, la vérité est cette cgose brandie cdevant soi pour un (pour ainsi dire) dépl;oiement (de type temporel) intrinsèque (hélas ?) et voilà pôurquoi dès lors, les mots de la raison (intrinsèque) en nous, car nous so:mmùes (nous) des etres de rage au fin fond, mais en surface ? etres de ;a pleine mesure pariétale étirée,; qui allons nous promener gentiement sur roche à la recherche (soi disant) de la  vérité de façade, nous ne voulons pas d’une vérité de façade (quoique) mais d’une vérité de fond de cale (en,core que) ,  voilà  ce que nbous disons et dessinons, bnous voulons savoir ce qui est de rage et non de race, ou sinon cde rage de col;ère ou sinon de colère de passion ? que ! que quoi ? que de rage  ou que de passion ou que de co:;ère ou quoi ? nous vcoulons savoir en  nous ce qui est qui vibre de sa vie de base , ce qui vit le pli de ta rage, nous voulons comp^renxdre, nous chercho,ns à qui mieux mieux, nbous sommes attendus au tournant,, nous sommes suivis par la bande dan,s nos tourtmentqs, souffran ces, atermoiements, chevauchements, bouscula desq, turpitudes ezt autres envahissements du moi par la ha rde, nous voulons savoir ce qui eswt en termes de vilenies de façade, entermes de sa:eté des saletés, etc, la mort est cette chose coriace, l:’apres mort est une misère, le sang est chant, la mort est le chant de la rage terrestre, lma mort est incluse e,n soi (sang) comme une sorte de donnée réelle (de base) pour une éternité de parade, nous voulons en nous la mort de rage ou de la mort de rage, qu’elle soit celle en nous à laquelle nous voulons un temp^s aspirer ou commùent dire en  nous cet engouement lié  à la grâce ? bnous alloons en roche enwembkle, bnous cherchgons UNE V2RITY, nous  cherchons une vérité, nbous cherchons une ou une autre vérité, nous voul:onsq conn

itre la v érité sur les choses du mon de mais en vérité nous voulons sauver de nous ce qui peut l’être, voilà la vérité (ou pas ?) que nous adorons, nous ne voulons pas trépasser, nouys ne voulons pâs mourir , nous ne voulons pas défaillir, nous voulons durer dans le dur ou le moins dur mais durer, notre but est plein de l:ui qui s’affffiche sur roche du temps, la bete en nous est le mot de la fin, la bete de roche est ce mot de la fin et de lafaim, car nous sommes ainqsi des etres de ventre ,; à  

nourrir, à remplir, etc, et l:a b ete comme nous a des bhesoins, etc, nous ne voulons pas mourir trop vite, notrte but est dxe cdurer longtemps et de ne pas flancher, bnous ne voul:ons pas partir  car nous craig nons les choses du levant, or pas toujours , nous ne craignons pas toujours les c hoses du levant mais là oui, nous craignons là ces choses rudes, pourquoi ? nous sommes comme des enfants qui jouons à simuler la mort à l’oeuvre, cette mort de  roche xdure, nous sommes enfqants de la roche dure et  nous jouons à faire le mort,

 au mort dee la roche, à pisse-canette, au turlurin, à la morte-belle, au galopin, au chihuahua, au prince des ténèbres, à la bouclette, au pincengrin, à mistigri, au parap;luie, à la bouillabaisse, au charmeur et à la c haremeuse, au sang dans les veines, au vent dans les voiles, au sécateur, au docteur et à l’infirmière, au docteur et à la princesse, au dieu des roches allouées, au ventre à terre, au beau du bel élan, à la riche héritière, au genda rme et au voleur, à la fguerre comme à la guerre, au principal, au sang  noir, au sang blanc, à michette, aux gtrois cailloux, à labelette, au marcassin, au livre ouvert, à miche mange, aux douillets, au lit d’accveuil, au résistant, à la belle chausse, au tiens,prends-le-dans-le-sas, à caille belle, à ravinette, au chalumeau, au tombeau des dettes, etc, 

nbous sommes les enfants des bois, nous allons gaiement dans la lande, nous nous amuson,s hgentiment, nbous voulons savoir c$e qui est en roche qui nous attend, bnous nous asseyons sur roche un court instant et reghardons autour de nous ce qui est qui sembkle swe tramer pour nous, ce qui nous attend par la  bande, qui serons-nous, c’est à dire qui demain apres demain, serons nous et pour nous dèjà, soit à nos yeux, qui allons nous devenir sur roche : betes-mots de roche ? mots betes des )arois du monde ? squelettes ? qyui sommes nous ? dieux vivqants en  charge dx’une dette ? que xdire à la volée sur roche à main levée : des mots de  raison pure ? des serments ? saints sxacrements ? envol:ées lyriques ? dépl;oiements fa cial ? turpitudes ? notre but est de nous afficher sur roche «tel s que nous sommes» et pas autrement, or que sommes n ous ? qui sommes nous ? devons nous mourir ? la mort est e:lle ... une jhoie ? pôurquoi ne mourons-nous pas vite fait bien fqait dans la roche ? qui , du cerf ou du bison, de l’antilope,$

 ou du cheval, est notre bel.le ami.e inclusif.ive ? nous ne sommes pas perdus, nouys sommes dans le sas, nous sommes pris insérés da,ns la roche, nous sommes beaux des belles données, bnous sommes en roche 

des sous bois inclus et i,$$ncluses, nous voulo,ns comprendre le + de ce + de la roche rude, quoi est-ce ? nous voulons connaigtfre ++, la  vérité des choses du =monde, ce qu’elles sont, ce qui  nous attend, ce qui est,, ce que nous avons à comprendre e,nsemble, nous  voulons savoir ce qui est en roche pour nous qui semble ou semblerait devoir nous attendre : je suis homme des cavernes au sang chaud bouillant, dressé, en joie, minéral, je veux la vérité sur ce qui est, en roche, adoubé, je ne veux pas mourir séance tenante, mon ciel est le chant dxe laroche meuble, mes tourments sont ceux des szerments de poids, ma vie eswt pleine de vie, jke ,ne veux pas de la mort en moi, mon coeur bat sa choswe rude, le temps est l’animal de la paroi, 

le temps quil nous reste à vivre est un animal de grosse taille et de b elle prestance pariétale, 

je suis un homme des cavernes rugissa,nt, en vgrotte, sous l’effet vivant d’une bete de roche en mon sa ng, je vais et je viens sur roche 

comme l’(animal dans sa cage, ou comme

 la bete des prés jol:is 

sautillant à qui mieux mieux de roche en rochje, mon sang est ma gouverne, le dessin la voie lactée vers le =ystère de la déité,, je cherche col:ère, mon sang rugit sa haine princière : sus à cette «mort de mùerdxe», sus à cette chose à insulter fissa, les genoux en croix, sur roche , sur paroi du mon de, «:merdum des :merdums» à son encontre car en moi (homme-femme du temp)s ) la vie  va qui chante sa colère vive, je chante et entre en roche fissa, mon chant est mon pic de roche, je suis la b ete fauve cl:audiquante entrant dans la roche, bnous sommes betes de joie vive, notre coeur est fou de roche dure , de roches rudes, de roches rugueuses, nous vivons, nous sommes en vie, nous en   trons fissa tete première dans la roche des ezmbruns et  nous parlons à haute voicxx, nous disons toutevnotre colère, nous hurlons en roche et insultons la mort qui nous hele, nous ne voulons opas mourir ! nous ne voul:ons pas mourir ! nous ne sommes pâs prêts de vouloir mourir,  nous ne sommes pas près de vouloir défaillir et sombrer, bnotre vie nous garde, nbousq vcontient, nous épaule, nbous donne du large, bnous ne vopulons pas passer l’arme à gauche, n ous sommes enfqants de roche dure et jhouons à dire des choses de la  vie rude, dure, pleine de tourments, nous jouons au papa et à la maman, à la belle hélène, au gracié, à la mort écartée, aux soubassements premiers, à la préhistoire, au miel, aux chaises évenntrées, à la courte paille, aux wserments xsanctifiés, aux pl:eureurs, au chant des terres meubles, à mil;le princesses, au gaerdien du phare, à l’(attrappé, au chenil, au peetit prince, à la marelle, au  bénitier , au vent dans les paraghes, au charcutier, à la sauterelle,; au vbentretere vide et à cache poil

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13/7/2021

nous disons que nous avons à faire ensemble (deux) ce chemin de voie directe : fissa dans la roche, oup la oup on y va, on saute, on franchit, on passe, on enttre, on s’introduit, on s’immerge, on plonge, on perfore, on trouble,; on troue, on rentre dans icelle roche orneme,ntée de betes de roche, animaux-mots antédiluviens, ces chevaux qui sont à la parade, ces bisons de grotte et autres ours des cavernes, ces félins, ces animaux de belle prestance et de bon poids, nous sommes deux : deux ! deux nous sommes ! nous sommes deux ! deux ! deux nous sommes,  et main dans la main, pour la bonne cause ! nous y sommes, en vrai, dans la roche, et nous nous avbançons de ces fonds pariétaux de cette roche ici aux embruns ambrés, nous nous tenons par lma main , nos mains sont ainsi collées entrte elles, nous ne nous lâchons pzas d’une semelle car nous nous aimons et donc, nous nous tenons proche (très) et avançons clopin clopan ainsi sur cette roche des embruns de rage, proche de la fin, proche du fond, proche des visions lointaines, ainsi nous allons, proches ici de cette chose, en fin fond, qui semble nous ouvrir son anttre, sa bouche, ses bras, une ouverture dans la paroi = une faille = un défect qui nous trouble à peine ... ou oui ? car, qui sommes nous ? que devons nous penser ? que devons nous dire dev ant cette ouveture béante ? co=mment se comporter ? que dire à cette ouverture ? comment parler (à deux !)  à une ouverture de roche , que dire à une ouverture de roche dure ? que penser devant cette ouverture de roche ? que se dire à soi devant pareille ouverture de roche ? que se dire en soi devant (face) à cette ouverture, devant pareille ouverture et face ou face à pareille ouverture, etc ? nous ne savons pas cvar nous sommes jeunes ou mal éclairés ou mal voyants, ou mal tout court  ! car nous sommes mal ! nous ne voyons pas et nous ne savons pas à quoi nous en tenir car nous sommes mal, nous sommes souffrants, nous sommes de chair, et ,de ce fait, amenés à souffrir la pierre si tant est, etc, du fait de notre vulnérabilité constitutionnelle, etc, et que dire dès lors devant, face, devant soi, face, cette chose, devant une ouverture, cette chose, ce trou de face, en face, que dire avec en face de soi cette chose d’une sorte d’ouverture de roche, roche de paroi ? que dire ? que dire à un trou ? que dire à un défaut de paroi dure ? à cz ette sorte d'échancrure, que dire qui le soit ou le fasse ? qui soit fiable , non friable, qui tienne, qui se tienne, qui tienne droit, qui en impose par satenue, qui le fasse grave, qui puisse le faire grave, qui puisse aller grave et le faire grave idem etc , quoi ? que ? quoi ou que dire avec devant soi une échancrure de paroi, un trou ! que dire ? nous disons à deux uniformément,, unilaatéralement, que nous sommes deux pour entrer en roche et poursuyivre l’aventure ou cette aventure (intra-paréietale) de fortune, nous disons que nous sommus deux (en nous ?) dans cette sorte d'embardée rocheuse, etc, nous sommes deux = deux nous sommes, nous sommes à deux = à deux nous sommes, nbous disons à deux, à deux nous disons, nous chargeons à cdeux, à deux nous chargeons, nous entrons dans la rochje meuble, dans la roche meuble nous entrons, nous sommes deux pour ce faire, pour ce faire nous sommes deux, nous nous aimons comme des frères, comme soeurs de rage, comme soeurs de rage ou comme des frères , nous nous aimons, nous sommes deux ! nous deux ensemble, ensemble nous deux , et ainsi faisant (pied droit, pied ghauche) nous progressons, nous entrons en roche, nbous nous faufilons, nous voulons savoir et comprendre ensemble la Vérité ! nous la voulons connaîttre de près ! nous vopulons comprendre ce qui est qui nous regarde, ou qu’il nous incombe de connaittre , en tant que nous sommes munis (alloués), d’une comprenure de base magique, de pareille comprenure assise, de pareille machine à co:mprendre, en soi (trou), qui puisse nous donner de quoi ensemble nous y retrouver en cette roche de roche des temps etc,  nous sommes deux ! nous nous donnons la main !  nous sommes armés d’une comprenure ! nous avons en nous un appareil de détection magique, ancré, installé dans nos méninges, et il s’agit d’une sorte (en soi) d’intellige,nce native, directe, diurne, etc, qui nous permet peut-etre de comprendre (un peu) ce qui njous entoure et du coup de pouvoir (un tant soit peu) nous faufiler ici ou là sur le sol de terre-mère (l’attraction terrestre) à deux et main dans la main , nous sommesx enszemble sur un chemin, nous marchons côte à côte, nous sommes dans une roche de grotte, nous sommes entrés ensemble main dans la main, nous sommes deux pour la bonne cause pariétale, au lmilieu des betes qui paissent ou broutent tranquillement, nous nous tenons par une main, notre mùain xdroite dans une main gauche ou bien la gauche dans la droite, etc, nous nous tenons par la main, nous sommes deux qui nous tenons par la main, nous sommes d’un temps alllouéé à une vie sur terre (= pariétale ?) , nous cherchons ! nous voulons comprendre les données de base les plus fiables, nbous ne voulons pas passer à côté des données les plus marquantes, et dès lors, nous vou;lons comprendre au plus juste ce qui est qui semble s’avérer fiable de visu mais pas seulement : de visu et tactilement, incidemment ! et voilà pourquoi nous entrons de face, ensemble, concomittament, fissa, d’un saut d’un seul , car la vie terrezstre est vie d’emprunt pour ainsi dire pariétal , elle se loge là (à cdet endroit précisément de laroche dure) et vise à s’extraire de là, incidemmùent, maids comment ? en se mettant au (comme) garde-à-vous devant l’échancrure finale ? ou comment ? nouds pensons que nous avons peut -etre à comprendre une chose de poids en cette roche de la roche dure, et, cette chose de poids, est aurochs ! ou bison ! ou buffle ! cette chose de poids est lourde de soi ! nous sommes ensemble ici à chercher que tu chercheras les raisons qui poussent hommes et femmes de la roche à trouver ensemble l’issue fatale ou finale ou terminale etc, qui pôurra ou pourrait nous éclairer sur ce que c’est que cette chose (aventure) d’une vie dsur terre (vie endiablée) : nous cherchons la chose = vérité (en quelque sorte) de bon acabit, nous cherchons cette chose (rude) ici (paroi dure) d’une Vérité de poids (buffle) qui «puisse le faire vif», qui «puisse le faire grave « = gravure ? dessin sur roche ? ornementation pariétale ? bison de grâce ? forfaitures dessinées de main de maitre ? chzaleurs du rut ? incantations votives ? trouble dans la masse ? besoins d’azur ? ... trouble dans le genre ?? etc, car nous voilà là, enfin, ensemble et main dans la main unis, pour pareille  cause que tu causeras, etc, nous sommes UNIS ! nous sommes SOUD2éS ! nous sommes ensemble réunis pour une traversée des choses des temps, en comprendre le mouvement général (déjà) et, en particulier, le sens de la marche vers une échancrure ! nous disons ainsi que nous devons toucher ensemble cette timbale (à deux) du ytyemps alloué à une vie d’homme, nous devons ensemble (homme et femme) toucher ! toucher quoi ? ytoucher la timbale ! la timbale de quoi ? la timbale du temps alloué à cette vie de charge pariétale, qui nous voit aller et venir en roche , ou sur roche, pzarmi tant et tant de betes tout autour de nous, et nous glisser fissa incidemment à même la roche du temps : mains surnuméraires ! = main + main + main + main + main + main + main +mùain, etc, ... ce nombre ! nous entrons en cette roche des tourments, nbous sommes zunis pour la vie terrestre (accolés) , nous nous immisqçons gentiment parmi un nombre conséquent de betes de taille (aurochs et autrees bisons) et nous recherchons où bien la vérité (la vérité) pourrait etrte située, où est elle ? où la Vérité pourrait elle bien etre située ? où la Vérité pourrait bien avoir trouvé à se loger en cette roche des embruns de bord de mer , etc: où ? car la vie treeerestre ne nouys le dit pas, qui se maintient entre ses 4 murs et n’en sort pas (on ne sort pas !) et voilà pourquoi je m’avance, à deux, en roche, dans le vent, etc, voilà ce qui est : je m’avance à deux, je nous nous, nous nous avançons, je nous avance, ou comment ? je nous place ainsi qui nous mettons de face ! droit ! i ! comme de juste ! comme deux justes ! face à elle (ou il ?) : la mort (le ?) et là, face à face, nous disons ce sque nous savons , des mots-betes de fortune, des bisons rageurs ou paisibles, des buffles au souffle profonsd, des bouquetins qui vont fissa à se loger sur rochecap, nous nous épaulons, nous sommes deux ! nous sommes ce deux de la rage du temps impartyi ! nous voulons comprendre (à deux) les données primaires , les fortes rives, les embruns dotés, les trous de roche, les feux alloués, etc, nous voulons trouver en roche les dites «vérités de bel aspect et de bon aloi», nous cherchons, et ce faisant nous poursuivons ensemble ce chemin de roche temporo-spatiale, nous n’en démordons pas, nous y restons accolés, nbous poursuivons sur notre lancée et allons ensemvbvle, nbous trouvons de petites choses (de ci de là) qui nous paraissent etre ici dignes, d’un interêt du coup conséquent (pour notre gouverne) en ce qui est ou concerne cette (donc) vérité de ces choses du temps à rechercher conséquemment, ces petites choses de ci de là sont pécadilles certainement (au regard du tout) et cependant en disent un peu, peut-etre, sur ce tout majeur d’une vie terrestre, ou alors que penser ? les mots peuvent-ils dire la Vérité ? les mots ont ils le pouvoir ou pouvoir de dire icelle ? les mots humains ont ils la capacité intégrée, allouée (par qui ? ), de dire la Vérité, ce qui est vraiment de cette vie ici aux tourments ? les motsque j’emploie à dessein ont ils capavité de toucher la timbale du temps ? ou que dalle ? pis-aller, chose par défaut,; prise de b ecs unilatérale, besoin de ... cabinet ? etc, est-ce cela ? je vais en roche buter la paroi et coller au verbe : le voyez vous ? mon  nom est nom de rien, s’a:menuise en se disant pour finir juste par disparaitre, j’épuise, j’épuise mon nom pour le rendre liquide arroser laterre, ou comment ? pour que ainsi liquidifié il se laisse aller, à tomber et à entrer en cextte terre ... des embruns de bord de mer : sable ! sable mouvant ! chants de la terre meuble ! oup la oup ! une prise rapide, une envolée ou un envol rapide, deux battements d’aile, je ne suis plus là ! je file à toute vitesse, je vais en roche pour savoir quelque cghose d’une chjose dite «de vérité» ou cvoncernant la vérité des choses du monde , je suis appareillé , je suis muni, je suis équipé d’un corps de rage (la souffrance) qui, lui seul (ou elle seule : la souffrançe), peut me donner en vrai le peps d’y aller , c’est à dire de sauter, de passer, de franchir, de passer «de l’autre côté» du fleuve, l’autre rive etc, nous voulons aller ainsi au loin de la roche des temps, nous voulons aller profond = loin, loin = profond, profond = à deux, à deux = loin etc, nbous sommes pa rés ! munis ! pris dans le sens de la marche vive (= en vie) qui nous pousse à dire et redire en continu cette chose d’un trac»éé de buffe (= de souffle) dans le sang , ou sinon comment ? le sang en nous est le vecteur ! noyus cherchons ensemble dans la roche,  ce qui pourrait bien peut-etre nous donner de quoi comprendre ce qui est,  de’une temporalité allouée à des hommes et femmes de la roche dure, aurignaciens, aurignaciennes, magdaléniens et magdaléniennes, nous nous affichons de concert main dans la main : car, c’est nous qui venons vers vous, La Mort ! La Mort, nous voyez-vous ? nous venons à vos devants, nous venosns devant vous , nous venons face à vous, nous nous plaçons devant vous ou en face de vous, nous sommes venus tous deux jusqu’à vous , nous sommes ensemble devant vous ou face à vous! nous nous tenons par la main, nous nous tenons par lamain la mort !, la mort, nous nous tenons par la main ! La Mort, ... nbous nous tenons par la main ! nous nous tenons La Mort, par la mùain ! nous nous tenons par la main, La Mort ! nous  voyez vous ? pouvrz-vous le comprendre ? La Mort, peux tu le comprendre ? 

La mort, comprends tu ? cvomprends tu quelque chose, ou rien ? que comprends tu de bnous, La Mort ? est ce que tu comprends, La Mort, que nous sommes deux quand j’arrive seul ? vois-tu mon double jovial ? mon alter ego pariétal ? ce buffle de foi ? ce bison de rage ? ce dit bouquetin des temps reculés ? cette antilope ambrée, ou cambrée ? ce bison des roches dures, cet ours de la vallée, cette antilopê antédiluvienne, ce cheval ? vois tu les raisons (les causes) qui président ? qui sont les bases de nos tourments : les vois tu ? es tu de la partie fine ou juste le regardant ? la , laregardante , ou comment ? es tu (La Mort) la vilaine, l’exécrable, saleté des saletés, la 

cochonne, la rageuse-

chieuse (oups) couille ... ou pas ? 

autre ? qui estu ? qsui pour nous es tu ? une biche ? une bambinou ? qui donc es tu pour nous devant nous ? échancrure de paroi, bisque-rage «de ta mère  pute» ! ou pas ? quoi ? qui es tu lza mort ? que puis je dire sur toi «qui le soit» ? je ne connais pas ton petit nom, ni rien ! tu n’es pas pour moi une fame ! tu n’es pas pour moi une dame , ni même un homme ou quoi ? tu es qui pour moi ? qui tu es pour moi ? qui es tu pour moi ? pour moi qui es tu ? pour moi qui tu es ? pour moi qui tu es et n’es pas ? qui pour moi tu es et n’es pas ? qui tu es pour moi et n’es pas ? qui tu es pour moi et qsui tu n’es opas ? qui tu n’es pas pour moi et qui pour moi tu es ? qui pour moi ou contre moi es tu ? qui n’es tu pas pour moi ou vcontre moi ? qui contre moi pour moi tu es ? qui pour moi ou contre moi («et » contree moi ?) tu es ou tu n’es pas  ? qui La Mort tu es pour moi ? qui es tu La mort pour moi ? qui La Mort pour moi es tu et n’es tu pas ? qui La MOrt n’esw tu pas pour moi ? etc, La Mort me regharde de ses yeux de feu, elle cherche à brûler mes ailes, je suis l’animal peureux de base, je suis sur une branche, je vais et je viens de branche en bran,che, Ka Mort est ce regard de feu, le dieu de la roche, La /Mort ou Dieu , c’est la même chose ! on le sait ! on wsait cela depuis la nuit des temps ! on sait cela tresbien  depiuis longtemps ! on connait toute l’histoire, et si dieu est mort au 19e siècle, pas La Mort ! pourquoi ? car ... nous sommes deux ! ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! car, nous sommes deux embarqués ! car, en moi le 2 domine, qui me voit danser sur la roche, aller d’une branche à l’autre, d’un endroit cde roche l’autre : le soleil ! lka plaine ! le vent ! les arbres ! les ruisseaux! l’herbe ! les fleurs ! et nos amis chevreuils, de belle tenue, droiit, riches, raides et musclées, boisés, mis sur roche cvomme des seigneurs de belle race, etc, nous voulons copmp^rendre les choses du monde du temps, ces données racées, ces betesq de poids, ces cervidés, ces betes des bois et sous bois , des plaines herbeuses, des borsds maritimes, etc, nbous cherchons des données de poids, de belles et ro-ndes vérités de roche, pleines d’elles mêmes, pleines à ras etc, nous chertchons des choses dures = qyi tienneznt ! nous ne vou;:ons pas «rentrer» bredouille de notre périple in,tra- pariétal, nous voulons «rentrer» pour ainsi dire pleins aux as ou comment dire ? en cette matière, de la ou des , vérité des vérités etc, nous voulons comprendre ensemble : deux !!!!!!!!!!! cette chose ici, d’une vérité de poids de type aurochs et autres bovidés ma jeurs, nous voulons (nous sommes deux) savoir , et savoir = comprendre , et comp^rendre = 

prendre avec soi = emporter = porter = porter en soi = tenir = prendre = avoir = etre = vivre = mourir = aller , où ? eh bien là ! où ça ? là ici bas ! à demeure ! où ça ? eh bien ici, en ce lieu de rage, sorte de trou barre, ce trait ! ah ! quel trait, quelle barre ? ne la vois tu pazs ? ne le vois tu pas  ?. non ! alors ouvre lkes yeux et rzegharde bien : il s’agit   xd’un ... trait de joie, sur roche, tracé comme à la dérobée, par x ou y (homme ou femme des c avernes) sur paroi du monde ! tu le vois ? je ne vois que dalle, je suis miraud , je suis comme miraud , ou alors quoi ? je vais sur roche découvrir des choses , il s’agit de traits de roche, de hachures, de tracés quasi (?) infinis, de troubles, je vois ce qui est en roche qui «me parle» , et ce qui «me parle» parle en moi à cette bete ro

sse qui trépigne, qui renacle ou comment ? elle est en moi la bete de charge ! elle charge en moi et me trouble grave ! elle est bete en moi racée rageuse ! elle est furie ! elle est rage ! elle est entrain ! elle est vie ! elle est vire ! elle est cette chose, en moi, qui vibre fissa et laramène grave sur la roche et, dès lors, trace, comme à l’envi, des betes de poids sur la roche oui ! et ce faisant dit son envie de (pour le coup) rester en vie ... à La mort qui gravite et n’en perd pas une ! elle est là ! elle  ne nous quitte pas d’une semelle ou d’un oeil , elle est toujours là qyi nous inspecte et nbous cherche noise ! la vilaine ! la garce ! la vilaine bgarce ! ou le vilain ! le saligaud, l’enflure, le mécghant, l’indécrottable tourment, etc, nous cherchons des vérités de poids l:ivresque, et ce n(‘est pas simple, nous voulons essayer de c omp^frendre les choses du monde à la lumière de ce qui est, et pour ce faire, nous nous promenons sur les b erges et regardons autour de nous ce qui se trame, soit les betes-poids qui sont là ou pas en vadrouille, et nous cherc hon,s  

à comprendre ensemble ce qui donc se passe autour de nous, ce qui est et ce qui n’est pas, et pour cela : des mots de farce, des morts-farce à offrir sur roxche : bouquetins ! nous l’avons cvomp^ris ! qu’avons nous comp

^ris ? qui sommes nous pour comprtendre ici les raisons du monde ? des savants / savantes de la roche dure ? amateurs / amatrices de sensations fortes ? chercheurs / chercheuses de buffe ? qui sommes nous ? cherchons nous un souffle, le souffle, souffle ? que cherchons nous ou que recherchons nous ? nous cherchons des choses, ces choses ont un nom, ce nom nous incombe, à nous de le donner ou de le déposer sur roche (offrande et don de grâce) : à nous de poser la chose (le Nom) sur pareillle roche à orner, etc, c’est à dire qu’il est pour nous ici  cette chose à faire, fissa , de poser ! de poser le Nom, le Nom précis (juste) sur la chose, et  ce n’est pas si:mple ! origine du nom sur la chose ? le cri est-il à l’origi,ne ? le quoi ? quoi a présidé ? l’origine du nom , quelle est ellle ? ou bien : où la trouver ? quoi a présidé à quoi que ce soit comme nom ? nous cherchgons des origines a-vec des mots non originels, il y a maldonne ou presque ou squoi ? nous voulons comprendre les données de base, soit le cri primal, l’alouette des temps anciezns, qUI chantait le chant des sphères := o=ù est elle ? ou est elle allée ? nous abvon,s à percer la roche première, tete en avant (nôtre) et traverser = passer , et passer = se reytrouver de l’autre côté, dans ce vide (autre) de derrière , cette zone aux cervidés et autre s bovidés etc, nous y sommes = nous sommes passés = nous sommes unis en cette (autre) rochge des embruns où débnicher le nid des vérités ouvertes, fines, dures ou douces mzais réelles, pleines d’elles -mêmes, etc, nous nous asseyeons sur pareille roche et rrregardons les betes alentour, nous sommes dezux , nous sommes à cdeux, nous sommes deux , deux nous sommes, nous sommes dezux !!!!!!!!!!!!! nous sommes deux qui nous épaulmons : oh, le maitre mot !!!!!!!!!!!!!!! nous sommes deux ici (roche, paroi) qui nous épaulons pour trouver, pour dénicher, pour creuser une vooie, pour soulever kles pierres à la recherche d»’une sorte d’échancrure de paroi ! le monde est plein comme un,e courge, une citrouille, une pastèque ! butternut ! il s’agit de voir (pour nous ( ce qui est , et ce qui est est cette cghose ici d(‘un monde plein = sans faille ! car où est-elle swi tant est ? où se loge t elle (cette fzaille = ce trou) eh bien ici ! c’est à dire l:à ! c’est à dire à l’(endroit précis (sur terre) qyui saura me voir ... passer l’arme à gauche ! ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, exactement , c’(est à dire au millimètre : là parfaitement lafaille, trou de basse fosse pour le coup nominatif, et voilà la chose ! voilà où donc la faille du monde saura se montrer que nous ne verrons pas car bnous serons mort : est ce ça ? est

 ce xela ? quii le sait ? qui va dire ? moi ? moi je peuxw ? vraiment je pêux ? puis je ? et si oui comment ? ai je assez de quoi pour dire (vraiment  ) ? ai je assez de quoi (moi !) pour dire vraimùen,t ? et cela pour tout : ai je assez de quoi en moi (!) pour dire le vrai en quoi que ce soit ou  ... « pas res » ? a i je assez de quoi en moi pour dire vraiment une chose ce qu’elle est ou PAS, ou RIEN ? etc !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!car, qui suis je ? homme-femme-enfant-bete des cavernes, qui va et qui vient en roche des temps alloués (alouett ? ) ? je ne sais pas ! je suis l’homme de ma race folle, homme aux mots «des vraies vérités», ou comment ? je cherche ! je ne suis pas fou moi même ou si oui par où ? par quell c^$oté de moi le suis je ? suis je fou intégralement ou seule une partie de moi ? peut on ? je cherche en roche une (ou sorte de) vérité de base rayonnantee, pâs simple ! je suis sur cette roche des embruns et je cherc he   une (pour ainsi dire) vérité de poidfs , qyui « puisse le faire» intégral ! mais ce n’est pas simple, pas simple du tout, c’est complexe, c’est un processus complexe, un drôle de travail à ensemble devoir mener, à pousser loin, etc, car notre volonté est forte (intacte, à ce jour) de vouloir savoir, savoir quoi eh bien tout ! forcément ! puisque le langage est ce tout , est plein à ras bord de lui même, ne contient nul manque, est à l’image dela stratosphère à nos yueux : monde plein pareil ! monde plein de lui (sans faille, sans trou autres que borgnes) et le langage articulé (une langue prise au nhasard) est pareillement un monde clos, un monde fermé sur lui même,; contenant le tout de son etre-langage, etc, nous savons que cela est cette chose et que les mots sont ce qu’ils sont, à savoir ce pis-aller à déposer sur roche coute que coute et par devers soi pour ainsi dire, ou bon gré mal gré, puisque nous sommes pris (=piégés) par icelui (la ngue) ou icvelle (ce langage) ou in verwsement ! enfin voilà la chose rosse, ce besoin d’orage , voilà ce souffle ! cette bouffée d’air, cette trouée (sorte de trouée) dans la roche, ce chant dxes attraits, ici gravés ! ces bouquetins !

 nous tombons des nues ou pas loin, car ce qui est ici (temps nbr ûlé) déposé, est cette chose comme doublée par un ensemble langagierr frontal, dur delafeuille pour azinsi dire  car, replié sur lui même, en portefeuille, ou comment ? homme m’entends tu ?  car, je suiis ici pour comprendere ce doublement ou peut-etre doublage de paroi, je suis ici même à larecherche d’un,e solutuion à un problème de cop:mpréhension : qui suis je et dans quel état j’erre pour ain,si dire ! qui je suis que je ne saurai voir ? qui je suis en roche ? le temps brûlé est il du verbe et si oui lequel ? je cherche à savoir, je ne la^che pas la rercherche, je ne lzache pas la main, je ne lâche rien, je cherche «follement» dans la méprise le summun ! c’est à dire la lumière, le feu central = le jour = la fzaille = l’éclaircie =mais vas y !  ce n’est pas facile , ce n’est pas simple du tout, on doit fortement s’armer de courage, on se doit de chercher vif, vigoureux, on se doit de chercher, dans les profondeurs de la roche, parmi toutes ces betes, laquelle est pour soi : transe ! trans-humanité du genre ! etc, et voilà ce qui est, ce qui nous regarde, ce qui vient vers nous par la bande, cxette humanité trans-genre de l’aprrè!s- passage de roche : homme-femme des attraits de roche = de la roche ornementée : bouquetin, chevreuil, ours, cheval ou buffle, etc, nous chrercghons une raison (musivcvale en diable) d’y croire, c ‘‘est à dire de croire au lan,gage, c’est à dire de croire à sa langue propre, etc, nous voulons essayer d’y croire fort, nous voulons ensemble essayer dxe pe nser lza :mort comme une entiteé cde passdage, or que dalle ? ou quoi d’auttre ? une venaison ? pendaison ,; prise d

‘otaghe ? suspension temporo-spatiale ? fin des temps pour tout le monde ? intemporalité n ative retrouvée ? temps de roche dure, reprisé comme une chaussetre ou commùent ? trou ? trou du cul de la roche meuble ? trou de quoi qui nous voit plonger ? je cherche avec assidiuté, je ne lâche rien au pasdsage, mon élan est tel qyue rien ne m’arrete (à ce jour) et me voil;à nqui fouille les données du monde lan gagier de base, à la va comme je te pousse mais justement, tel est le deal ici qui me voit naissant perpétuellement ou du moins voulant cela, de cette renaissance au monde brutal de la roche, à perpétuité, commùe un condamné de basse roche, ou commùent dénommer icelui qui ira fiszaa (tete plongente) en  cette sorte de roche des temps offerts par la bande (= la paroi) au fil du temps, qui saura nous dire le pourquoio de cette chose ? nous sommes dfeux qui alloobns en roche chercher que tu  chercheras une vérité de poids de type buffle = buffe = souffle = soufflrerie = soufflerie d’un dieu sur une cote, etc ! et cela nous incombe , c’est à dire qUE cela (cette recherche) nous rehgarde, il s’agit d’une recherche pour le coup de bon aloi, d’un présent de base à déposer ici devant soi (l’endroit du trou) etc, et ce présent temporo-spatyal est ce don de soi alloué à une roche meuble,; et donnépa r la bande aux dieux de la paroi de l’homme ou de la femme des cavernes et autres avens, nous voulons compfrendre cette cxhose en soi = ce présent de vie brûlée et déposée à l’endroit précis , ici, du trou (chacun le sien) de la fin, nous voulons comprendre ensemble les données frontales/ pariétales ce qu’elles sont, et ce qu’elles sont nous regarde fort, en cela que nous sommes deux à vouloir de fait kles approcher au plus près et concomittament de préférence, elle et moi, moi et elle , etc, car je suis l’elle ... de la joie du monde tracé, et elle est l’il ... de la roche dure des temps, et ensemble nous allons, de branche en branche, et touchons (ou visons à toucher) la timbale du temps imparti, de ce temps dit «humain» de la roche : naissance et départ de rage, etc, nous voulons comprendre (menu) ce qui est, et cette chose (cette Vérrité) la graver sur roche ou alors la dessiner (art) cde telle manière qu’elle puisse r(cette cghose) en imposer grave et frapper les imagi,nations ! celle de la mort à l’ oeuvtre notamment, car la mort nbous guette, nous swuit depuis toujkours du coin de l’oeil, tous et toutes, nous tous et toutes, nous so:mmes toutes et tous ainsi suivies par ... un oeil de roche ! et  cet eil de roche est oeil d’un dieu des roches, et  ce dieu des roches est ce dieu touché (bzambi ?) par la grace , ou sinon qui ? nous voulons toucher à ce dieu de la grace meuble ensemble, et nous avancer ainsi sur  ce chemin de roche dure, vers ce trou de roche qui saura  nous contenir, zau mieux, le moment venu, nous voulons comprtendre les données de base les plus  fines , les plus justes, et aller ensemble dans la profondeur ders choses, cde la Vérité ancrée, celle là wque nous voulons compfrendre, etc, nous sommes deux qui recherchons 

LE POT AUX ROSES, 

cette chose, et ce 

POT AUX ROSES 

nous regarde , en cela que nous nous sentons «concerbnés « par lui, par son effigie pa riétalzae, nous sommes de la bande, nous voulons toucher la plaie de roche dure, l’entaille disons entre deux mains soufflées sur roche, deux pochoirs antédiluviens, etc, nbous sommes de la roche dure les enfants ou quelqjue cxhose d’approchant ! nous sommes enfants de roche dure, nous cherchons la cause première, le summum du monde, le genre des temps, la parole de poids, la pleine mesure des temps, le vent dsans les feuilles, les tourments des mots de grâce, les bouquetins et les bouquetines, les enduyits (onguents et autres chrémes religiuesement déposées), nous voulons aller loin , en la demeure pariétale des serments, bnous  ne voulons pas rester en carafe et choir : oh que non ! mais poursyuivre sur notre lancée la recherche active,la recherche active des vérités, nous sommes deux pour agir ainsi, pour toucher ainsi à une vérité de roche : bouquetin et bouquetine ? nous voulons co:mprendre ensemble (mot à mot) les données frontales du mon,de (en somme) du trop p;lein, ou du trop-plein dxe soi (ras bord) etc, car le monde est plein de partout, se contient lui même sans faille (archivage) et dès lors ... cvomment bifurquer ? où trouver sa voie (et son chant ) ? car ici la roche est l’endroit des fuites peut être mais comment ? homme aurignacien ou magdfalénien ou même néa ndertalien , sauraais tu nous renseigner ? comment tu asfait ? lévitation ? transe ? transe-lévitation ? drogues ? cvomment ? la «religion» des roches des temps ? l’in cubation ? la parole manquante ou comment ? les mots faussent-ils la donne  des temps ? qUuoi faussze la donne ? nous cherchons la vérité sur roche (aurochs gravés ou dessinés) comme des morts cde faim pariétaux, ou comme mort de faim de vie en la roche, ou comment ? nous voulons aller en c ette belle roche ici dxes temps donnés nous «congratuler» = nous donner dxu (hum) «je t’aime, je te veux» à même la roche, et cela, pour passer ou dépenser le temps,

 à la charge, au poids de la roche, sur le poids donnéé, ou comment dire ? à charge ? à volonté ? commùent ? nous disons les mots de telle ou telle roche : ces «je t’aime», «te quiero», etc, sont mots de roche allouée, ces mots nous viennent en bouche par la ban,de et vonjt xsur roche se graver (pour ainsi dire) comme à la volette par des hommes ou femmes des cavernes, ou via des hommes ou femmes des cavernes, nous voulons graver nos noms qwui sont ici comme des amen et des j»e t’aime» de haute volée, nous disons la roche, nbous diso,ns la paroi, nous avons dezws mots pour dire, et ces mots sont  ce qui ici se pose ou poserait par nous en depot de soi sur la roche : nous faiso,ns = nous vivons-faison,s = déposons le temps en offran,de : «te quiero mùucho mi ammor la mùort «, etc, ce que nous disons, ce que nous disons est ce temps de roche attitré, ce temps attitré à roche attitrée ou sur roche attitrée à cet effet , mots surnuméraires comme des mains (ou doigts) qui vont comme à se graver illico presto à mla une à lma deux, via l’entremise (en treanse) d’un homme ou d'une femme (des cavernes) remonté comme une pendule , un sorcier ! une sorcière ! et moi de parler une langue comme ce sorcier ou cette sorcière (la même ?) pour la bande !  je cherche en amont et en avakl, devant et derrière, mais en vérité il n’ya pas de derrière qui soit mais que du devant , ou même : s’il n’y a pâs de derrière qui soit, il n’ya pas nonn ^plus de devant, mais un pourtour temporo spatial cde première, une «zone de rage» donnée, un temps de roche dure , une zone franche, canal, chenal, passage des oies, tombeau pour des enfants rois, passage à niveaux, nous cheminons, nous voulons voir, nous voulons savoir et voir, voir et savoir, tanguer, aller dans cette roche temporelle ... d’un monde clos sur lui même = sa n s la mort vécue ou comment ? nous sommes ...  dans le ventre mou de la roche ! nous sommes comme insérés dans un ventre mou dx’une (sorte de) ... Charité, nous sommes pris ou comme pris dans une nasse de la charité et des bienséances (au mieux) et nous avançons de concert .... vers la mort ? celle là qui ici njous tend (vraimenbt ?) les bras ? qui suis je pour dire cela ? les mots quye j’emploie d(‘où sortent ils ? qui donc m’a inculqué ce langage des grossièretés  et des insultes de saillie ? qui je suis pour parler tout court ? qui donc je suis pour ... l’louvrir ? qui etes vous x ou y pour vous zautoriser l’ouverture, en grand, de votre gueule , et du coup parler , et dire, asséner, tro:mper, réduire, cramer (pour ainsi dire) le temps d’une offrande à venir, etc ? je suis roche moi même un temps, qui est celui d(‘une déposition (art ?) de temps brûlé sur table df(‘offrande, et je vais et viens , je vais et je viens en roche, à la recherche de la vérité liée ici aux données dde ba se, roc et gravillons, roche dures, parois naissantes, etc, gravons nos noms ! faisons de la sorte que nos noms, ainsi, fussent gravés ou dessinés par une main xd’homme ou de femme , nbous voulons savoir ce quyi est, en cette roche des 

v érités des temps,  bnous pensons que nous pouvons trouver-dénicher mais rien n’est moins sûr ! car la roche est pleine à ras bord de sa rochéité pour ainsi dire, elle n’a pazs de trou à proprtement parler, ou si oui, anfractuositész, il s’agit de trous qui m;ènent à des non -trous = des butées, or, voilà ce qui nous intrigue, nous retient, à savoir cette  chose en butée, ce non trou au fond du trou, ce fond plein de l:ui (fonds) en vérité : qui l’eut cru ? le monde (le langage idem) est plein de lui, à ras bord pour ainsi dire, et n ‘offre pas en quelque sorte de «sortie» possible, et nous de naviguer en lui à la recherche (motivée, on l’a vu !) d’une sorte de vérité (vérité de poids) « qui le fasse» et il y arrive ! l’homme y arrive, oui ! l’homme (l'humain) arrive à ses fins, qui sont (ici) d’asséner des charges pariétales , oups ! voilà qui est dit ! l’homme a le chic pour assén er que tu assèneras des charges de pôids sur paroi du temps, «et que ça le fasse , moussaillon !», hum ... ce ge nre de phrases, etc, l’homme est parti prenante, il parle à tout va, dit sa recherche inébralnkablz$e inénarable, etc, il dit ce qui est (pour lui) «verité» de roche et ne s’en laisse pas conter, il est fin rageur, tombe sa veste et crache le morceau, conwxéquemment, il est vaillant, il pzarle-assène et charge-pl;ombe etc, il n’est pas en retrait pour ce faire, il est vif comme l’éclair dans son  verbe de foi, il file à tout va sa pelote vive, il est vif (fou ?) qsui charge, la mule du temps imparti, de sqon verbe «cuit», etc, nous voulons comprendre ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ et 

même davan tage, notre ambition est facile à cerner pour qui que ce soit, nbous sommes (disons) comme les auttres, bnous sommes pareils , nbous ne sommes pas différents, nous cherchons toutes et tous la vérité au quotidien, sur quoi s’appuyer en vrai, comprtendre les données de base voire plus si affinités avec les savoirs, etc, et voilà pourquoi nous sommes en quête (nous memes, à notre façon rupeswtre) de vérités vraies, de celles que l’on peut graver sur une roche, au galet, etc, ou dessiner au bout de bois brûlé, c’est exprès, et nous nous savons graver et dessiner, on sait, car, un temps, on nous a appris par l’exemple etc, nous voul:ons comprendre ce qui est pour nous, nous voulons comprendre  ce qui est pour nous = pour notre gouverne, nous sommes deuxxxxxxxxxxxxxxxxx, ou bien deuuuuuuuuuuuuuuuuuuux, ou encore  deeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeedeeux, ou comment étiré ? encore + ? et quand ? car , nous voulons , c’est un fait ! que voulon nous ? eh bien : étirer le deux, ce deux de cette roche des embrun,s, ce cdeux surnuméraire, ou comment ? nous voulons en quelque sorte étirer ce deux de charge, et en faire un deux  monacal, pariétal, de roche raide, etc, nous voul;ons cela, nous  cherrchons cette chose pour nous, cette chose d’un étirement du tout dans sa ligne, etc, et cela peut très bien être rendu possivble ici si une volonté de vérité, ou de recherche de la vérité, préside du coup à ce mouvement, il suffit ou suffirait (peut-etre) de vouloir pour faire, de vouloir savoir le mot de la fin,  ce qu’il est et dès lors : faire cette chose, cet étirement par la roche de ce mot  de «deux», petit mot de rage, «deux « ou «de» (a minima) ou même «2», écrit comme ça, tout marche, etc, nous sommes convaincus, nous sommes homme-femme ici  de larage verbale des temps, nous sommes à cdeux l’homme et la fgemmùe xtourmentés des sables, des apprets sur roche, des gra-vures au vin mauvais, des troubles sur roche tracés, etc, troublkes tracés sur roche du temps mezn,açant, nous fouillons ensemble dansles profobncdeurs, que voir en icelles ? nous fouillons grave dans les profo,deurs et nous nous demandons, quoi donc pouvoir voir (de fait) en icelles , quand (comme nous) nous sommes ou vous êtes comme appareillés par une co:mprenure ou d’une comprenure en bon n eet due forme, que comp^rendre, à cette affaire de roche à graver «par la  ban,de « ? de quelle bande s’agit il ? bande» de b andaison ? bande de bandage ? une bande comme une langue ? bande de terre,, bande de paroi ? peut-être ! nous tombons sur roche simultanément, à la une à la deux, conjointds, soudés co:mme les dix doigts de la=main : l’amour au centre de la roche = l’immixtion frontale (parioétale) cd’un couple de betes de choix et de poids, ovins ? bovins ? ... vins ? nous ne savoons pas ! notre but ici est de chercher cdes vérités de poids qui toutes sauraient nous donner de quoi nous retourner c’est à dire survivre c’est à dire poursuivre, ce chemin de vie attitré ou alloué à notre gouverne (ou pour),  car, nous voulons poursuivre ce chezmin de vie , ne pas trépasser (certes pas), etc;,  nouys voulons continuer à vivre,; nous ne voulons pas «passer» = mourir, nous voulons «‘à tout prix» (au prix de la douleur ou de la souffrance) continuer notre chemin de vie ou de la vie, nous voulons continuer ! nous voulons conti nuer ! nous voulons poursuivre ! nous voulons aller ! nous voulons vivre ! nous ne voulons pas mourir ! nous voulons poursuivre sur notre lancée et ne pas succomber ou sombrer, nous sommes ensemble unis sur une même voie de rage, qsui est celle cde la voix comme posée sur roche (engouements a nimaliers) et notre but est de, toujours plus, annoter la rocghe = graver, dessiner, afin de faire ainsi accroire à quyi de droit (ou quoi ?) que la chose est vraie, que l’animal représen té est un vrai animal et non faux animal ou représen tation fautive, etc, notre but est clair comme de l’eau de source, il s’agit  d’une tro:mpêrie, d’un tour de passa-passe, betise, etc, nous voulons comprendre ensqemble ce qui est ici (sur roche) représenté, cet art de la ruse, de la ruse traitre etc, qui est qui ou quoi ? que quoi est ici ? qui quoi est que ? qui que quoi est qui ou quoi ou qu’est ce ? nous avons une am bition (démesurée) qui est celle ci : de trouver le quoi du qui , ou le qui du quoi ? l’animal, représenté avec (le plus possible) art de la ressemblance, avec cet art pour ainsi dire de la reessemblance ici recherchée, poussé (l’art) à son paroxysme, cet art est il tro:mperie ? est il fzaux xsemblant ? pour faire accroire qsue ? eest il art d’une ruse de joie ? pour rester soi en vie tout plein ? est ce cvela ? est ce cette cghose ? qui sait répondre à pareille interrogation fortement existentielle ? je voudrais savoir la  vérité et comprendre les données qui sont ou wseront cellles (j’imagine) qui devront m’attendrte le jour J où ma vie sera à l’arrêt : quyi pourrait me rensezig ner ? les mots de la roche sont des pis-aller qui servent à tenir à distance (via l:’emploi du temps) la mort (xde roche) à l’oeuvre, car, les mots sont de fait un organe de satiété, les mots sont organiques, sont en place en nous autrtes comme en nouys un os, un estomac, une nervure, un poil, un foie, nbous savons et comprenons cela ! les mots ne bougent pas, et comnblent , quoi ? eh bien voilà ce quil  ous reste à définir ensemble , ce que lesw mots comblen,t , ce que les mots en nous font, en termes de fonction, ce n’est pas tant ce qu’ils disent en soi (vérités toujours les mêmes et assénées malgré leur fausseté consttitutionnelles) mais  ce quuils sont en termes de fonction à etre, de fonction d’etre etc,  ce que les mots pour nbous représentent, à quoi ils servent au juste dans la bande, ou dans la paroi ... ce quyi revient au même, etc, les mots viennent à xse loger sur roche, et cette action des mots en dit ici long sur leur fonction toute pariétale , nous voulons dès lors comprtendre cette opération dite «xd’immixtion», ces «je taime» et autres mots doux, insérés par la bande et le passage en soi des temps sur un organisme parlant, nbous voulons compfrendre les donnéesx, brutes (b rutales ?) du temps, ce que le temps en vrai est en roche, ce qUe lke te:mp^s permet à l’homme-femme d’être, etc, nous sommes ici nous deux qui pour le coup voulons comprendxre, nbous sommes deux qyui ici voulons comp^frendre, nous nbous joignons ici pour une cause qui, de fait, esqt commune , (

Cause Commune) et qui est celle de voul;oir comp rendre, ENSEMBLE, cette chose d’une sorte «en soi» de ... V2rité Majuscule, V2rité des vérités, chose rage , rage du temps, rage folle, folle rage du temps, ravins ! nous voulons comp^frenxdre coute que coute, ces ravins ! ravines ? nous voulons comprendre au plus profond (de l’age des temps, parois folles, etc) nos espoirs dans ce domaine, bnous voulons comprendre main dansq la main, soudés comme des amants / amantes pris / prises en otage,etc,  nous voulons savoir loin ce qui est qui n ous attend (demain ?) dans le sang , au plus lointain  pour ainsi dire de pareille roche (dure) aux tourments donnés, offerts, ou chus, etc, nous ne voulons pas DCD !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! , nous ne voul:o,s pas DCD !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!, nous ne voulons pas DCD ! 

nous ne voulons pas DCD !

nous ne voulons pas DCD, ou comment dire ? car qui suis-je pour dire cela et, comment dire cela, et de quel droit, et par quel biais, et de quoio dire cela ou comment de quoi , etc ! nous avons pour nous en nous des mots de rage, ces mots sont des mots-animaux (tous) de provenance, et dès lors, nous pouvons nous en wservir à l’occasion, nouys devons agir, nous dezvons agir de concertt car nous sommes deux et à deux nous en avançons, nous avons en  n ous tout un langage acquis qui est, en vrai, voix d’autorité massive, ou bien aurochs pour le dire vite, notre voix porte un temps, va, tra ine sa galère toute  de ciconstance, se pose là, va droit à dire ett porte mal (essentiellemen t imma,quablement) mais pour autant ne peut en dévcoudre, le fil est cousu à notre b ouche, il s’agit d’un quant à soi monumental parioétal incontournavblement cousu à    notre propre gouverne d’enfant ici perdu comme faon de roche dans la lande, loin de sa tribu ou meute (harde ?), 

et voilà pourquoi les mots en notre bouche ont ce mal xde chien à s’extraire vraiment, à aller fissa sur roche se loger et du coup rezprésenter ce qui dev rait, ou ce pourquoi ces mots seraient à devoir etre (peut-etre) d’eux mêmes, nous dison,s ce que bouche veut à travers des canaux rocheux, notre but ws’ins crit de la sorte (sur roche) avec des mots creux, creux comme des gourdes ! nous poussons le tout sur roche , à son paroxysme pariétal, betes-mots de fort impact, mais ces mopts de roche sont sans consistance autre, q<u»’en ttermes de données de roche représen tatives, nous voulons aller dans la roche du temps : nous deux ! nous deux nous disons cvela, comme qyuoi , nous voul;ons aller dans la roche du temps, nous voulons crezver l’abcès decette roche = la percer ! nous voulons percer la roche ! nous voulons pêrcer le rocher ! nous voulons perc er le roc ! bnous voulons per cer les termes, le sa ng pariétal, le sang-pris pariétal, percer l’abcès = merdum ! merdum à l’abcès ! nous sommesq ici les infirmiers et les infirmières, de cette sorte de roche du temps, infirmiers et infirmières qui venons ici, percer cette roche du temps ... pour la bande ou pour co:mment dire ici ? nous sommes les soignqants / soignantes ou l’infirmier qui vient paercer, je suiis cet infirmier qui viens perc er l’abcès et perce que tu per ceras, infirmier, cet abcès ! v as y , infirmier, ne traine pas ! et n’hésite pasx ! perces ! perce que tu perc eras l’abcès de la roche ! pâs d’embrouille ! pas d’hesitation ! perce fort ! traverse ! vide l’abces ! ce sang coagulé, ce sang noir, ce sang-pris par lm’infection localisée, sur roche du temps, sur paroi dure des tourmentsq, dans le temps imparti à une vie de roche = terreswtre, vidons donc l’abcès de son sang noir, prenons donc cette xcghosex pour soi , de voir à ici vider , etc, nous devons de fait vider les abcès, nous devons soigner l:a chose ronde, la crever fissa comme pâr lma bande et soigner / purifier / arran,ger la chose (roche) de ce temps ici offert comme sur un plateau , nous devons jouer (de concert) à vider tout le sang de la roche, nous ensemble (= deux) avons à,

et voil:à cela, ce que nous faiso,ns, nous vidons car nous sommes cdeux, deux qui avons à, 

et nous faiso,ns cela sur roche (en roche) ensemble, à toi à :moi, toi et moi, bnous faisons la chose, nous faisons cela, nous donnons cde nous pour ce faire, pour vider l’abcès de la roche dutemps, le sangh pris est du sang noir = vieux, coagulé, mort pour ainsi dire, car, le sang sde couleur noire est du sang mort, quand le sang vivant (vif) est rouge incarnat, vive vie de la roche dure, entrain, vif train de vie vive allant de son élan rocheux à :m^$eme le temps attitré, je suis homme de  la roche rude, je veux aller loin, je veux aller au plus loin des connaissances  verbales ou octroyées par l’emploi assidu et concerné-concentré du verbe pariétal, du vocabulaire pariétal , fait de betes de rage et autres animaux-mots de belle prestance, je veux swa voir, je veux compfrendre les données, poussser (dans le temps) la force d’un élan ou de la force d’un élan, d’un renne, comment dire ? mon coeur bat à l’unisson de ma voix , de ma voix comme déposée,  sur la table aux offra ndes vives, je touche du bois, je veucx vivre longtemps ... mon temps de vie vive, et dès lors, offre, sur roche, ce (cette espèce de) pis-aller animalier, mots de rocghe dure, pis-aller de roche dure, sang versé coagulé, percée, etc, et, ce faisant, parviens à me sauver un temps qui pour le coup n’est pas le temps donné maids le Tezmps vécu, maintenu vcomme le sang de vie (rouge vif) d’une sorte de parole du coup «engen,drée», nous poussons la chgose ensemble dans ses lointains et ce faisant restons en vie sur roche, nous restons en vie et non pas mort, nous ne restons pas mort, comment diire ? nouys  voulons rester en vie ! nous ne voulons pas défai;llir ! notre but est de crever l:’abcès sur roche (le dessin comme à la volée) et de nous en tirer, du coup, de la sorte ! 

soins ! soins sur toute la ligne ! ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ju’ai trouvé ! le soin princier, le soin primordial, le soin offert, le soin de base, la ^percée , ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! cezla est ! ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! évidence !car, le sang-pris de roche se devait en vrai d’etre ;:libéré   , oh que oui !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! il devait l’être, il se devait de l’être ! le san,g noir est du sang pris, dessins sur la roche, et nous, nous so:mmes les soignants, nous venons en nomùbre (à deux ?), nous devons co:mpfrendre ensemble les données du monde , et aller en roche ainsiéquipés de nos pics «de percée de roche», droit sur l’abcès ! voici la faille dans le roc ! oh on a trouvé ! je j’ai je ! oh ! voici je j’ai ! ohhhhhh ! je j’ai je ai ! ohhhhhhhh! je suis je , jhe j’ai trouvé, je !!!!!!!!!! je suiis je j’ai, ohhhhhhhh j’ai ! je suis ici celui celle, qui est cet homme femme, ce enfant -faon, il-elle a trouvé la faille = la pl:aie = le sang pris = l-’abcès ? = quoi ? cette chose ici d’une sorte de sang enfermé dans la roche, et le «pic de verbe» est là (du coup) pour cvrever, pour crever ce sang-pris d’une bulle d’abcès pariétal, et voilà (dès lors) la roche (enfin) ornementée, à la mode soin, soignemùen,t;,, etc, nous voulons comprendre ce qui est en roche et qui répond à l’odrdre des tourments, nous pensons le Temps, nous pensons a u temps comme à quelque chose de sanglant, et peut être, en vérité, quyi sait ? le sang versé, ... est le sang de la roche des temps, le sang versé ...  est ce sang de rocghe dure, c’est ! or : nous ne so:mmes sûrs de rien en  vérité ! notre gouverne pour le coup nous porte (ici ou là) sur  roche, nous treaçons des  betes à la vo:lée , nous sommes montés haut sur pareille roche, en lévitzation on le sait, etc, et, ici, nous dessinonsq des betes, betes de poids qui sont betes de charge qui sont betes d’impact, car notre but ici est xd’impa cter la mort au maximum et de lui en mettre en vrai plein les mirettes pour ainsi dire, bnotre but est de la surpendre et, dès lors, de l’écarter un tant soit peu, car, nous ne sommes pas près de vouloir décéder, nous ,ne vpoulons pas décéder, nous voulonstenir en vie encore un tem^ps que nbous n,e voulons pas écourter etc, voilà le credo nôtre, ce que nous «penson s» dans le xsang, etc,; notre  vie l’emporte et emporte avec elle les mots de ta rage, etc, nous voulons tenir et toucher la timbale du temps, nous voulons survivre aux coups fourrés (comme qui dirait) de la =mort à l’ oeuvre, nous sommes deux ici pour ce faire et à deux c’est ainsi, à deux nous poussons, nous poussons la chose, nous poussons la chose rude, lourde, pesante, la pouusons loin ou la repoussons, nouys poussons cette chose (à deux) d’une bete de poids, âne bâté, chevfreuil centripète, biche aux abois, bison des grisons, ours en peluche, dindon de la farrce, nous poussons sur roche l’animal ... de la gra ce des temps, grassouiillet comme il se doit, à deux nous sommes qui pousdsons cet animal de choix à même la lande, le faisons se mouvoir de toute sa charge, bouge toi de là bete rosse, nous sommes ensemble pour te déloger, nous voulons ta place, nous voulons de ta place, nous voulons nous deux prendre ta pl;ace, notre but ultime est de prendre la place de pareille bete,  bete de poids (un massif) ornant telle roche ou paroi de grotte, 

nous sommes unis et so;:idaires pour ce faire et donc pousser ou repousser la bete (à deux c’est mieux)

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12/7/2021

main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main, main main, main,  main, main, main, main, nous traçons des mains à même la roche du temps, nouss traçons des mains à même la roche des temps impartis, nous sommes deux de la bande, nous traçons des mains en veux-tu en voilà car nous sommres de la bande et nous avançons en icelle, deux par deux, comme  enfants entrant en classe, nous sommes des betes de rage et nous entronss en icelle paroi 

xcomme dans une nasse, nous entrons en paroi ensemble, le front hzaut, la tete fière, nous sommes unis dans une rage (folle) de paroi, nous allons gaiement en icelle et nous nous aimons en icelle, nous nous lovons, nous sommes deux de la partie, deux pârr deux, nous tombons des nues en icelle paroi et nous nous immisçons en elle, subséquemment, nous sommes en elle comme  chenapans de ta race mère, nous longeons la rive, nous sommes en roche comme deux amants qui se congratuleent et s’autoravinent et s’autoravinent, nous sommes deux qui allons en roche ainsi accoutrés : pieds de poule, chapeau, ambrassades, nous aimons la roche, nous aimons la roche dure, nous nous allongeons en icelle et nous regardons passer les betes près de nous, nous sommes deux qui allons en elle, gaiement, et qui s’autocongratulent ou se congratulent de conserve, nous aimons la roche bpour nous, pour ce qu’elle nous reçoit ici en son sein temporo-spatial et nous donne le la de la roche dure, son allant dicté, sa muse première, son chant d’azur, nous aimons cette roche dure des embruns, nous noius asseyons, nous voyons devant nous rugir les lions, les lions et les pumas, les tigres et les panthères, nous voulons comprendre le la de cette roche des temps musicale, qui elle est, quoi elle est pour nous qui nous avançons en icelle commùe deux amants de réserve, chantournés, pris à partie, prise dans le sac (la main), munis pour ainsi dire de nos becs «de percée première»,, pris dans la nasse, chochotés, etc, nous sommes deux qui ensemble nous infiltrons, nous noius immisçons conséquemment en cette roche  des tourments

 de rage temporaux, (temporels ?) et nous nous avançons ainsi, bruyamment, en pareille paroi rocheuse, main dansla main comme de coutume, nous sommes unis pour la vie, nous aimons cette roche meuble à graver fissa par la bande, à toi à moi, au bec, au piquet, à la serpette, au tracé vif, etc, nous dessinons des bêtes-mots de rage ensemble, bnous aimons ces betes mots pour ainsi dire «de première instance»,, cette charge (animalière) sur paroi du temps, cette frise, ce rajout, ce sempiternel salut de rage en boite, cette venaison etc, nous aimons ces betes de paroi de grotte hospitalière, nous cherchons à comprendre, ensemble, ici, ce qui se trame et nous tend les bras : la mort, qui es tu , qui es-tu que nous ne savons pas ? car les mots ne disent pas tout , les mots ne disent opas tout, les mots haélas ne disent pas tout, pourquoi (c’est une question) les mots (les mots !) ne disent pas tout ? pourquoi donc , pourquoi donc les mots, nos mots, les motd «de ta race princière de meu» ne disent pas tout , pourquoi ? pourqyoi les mots de rage ne disen,t pas tout ? faut il (dans les mots, au milieu des mots , ou avec les mots) chercher à tout dire , quand les mots ne disent pas tout , ou comment ? nous cherchons issue de secours, plaie à vif par où pa sser, ou bien une faille  cde roche, ou bien une échancrure dans l’encolure, ou bien un V de ta rage vive (ViVe) qui eut pu nous satisfaire, ou quoi d’autre ? nous cherchgons ,   des solutions de première, des vérités natives, des espoirs et autres déveleopppements de rage, en icelle rocghe des temps alloués, nous chercgons à nous introduire ensemblke (2) vers là-bas ! cette zone auxcx clartés ! cette zone franche de fin fond des temps, cette douce ouverture vocale , bruyante (?), qui nous interpelle , que dit -elle hormis le sempiternel essai de captation , que nous raconte-t-elle que nnbous entendons ? elle (la mort indicible) nous dit : va

 venir ! va à moi venir , toi ! va toi à venir moi ! dans une sorte là de charabia venu de la rooche, nous sommes qui l’entendons, nous entendons ici cette roche dure, ce sens de la marche en elle, cette voix de rude rochge des temps alloués, ce sens précis d’une voix disant, cette invitation nominale, cette chose en roche vocale, roche et choses vgocales, etc, nous écoutons, nous sommes tout ouïe, nous aimons cette zone franche des embruns, nous so:mmes au fin fond du fond du fond du fond du fond du fond du fond du fond du fond du fond du fond de la roche du temps, en cette zone franche de lza voix céleste d’outre-roche, cette zone aux paroles sensées, nominalement adressées, qui va et qui vient en cette roche des embruns, cette chose rude, ce tra vail de voix de roche, etc, nous sommes en  cette roche rude comme en une nasse de toute première extraction, pareille paroi a pour nous ce sens, ce sens inné : il est pour nous cette chgose ici d’une sorte de paroi de roche rude (dure) qui nous «tend les bras» comme de juste, sage-femme à la naissance ? rudoiement mortel ? colère ? corsage ? nous ne xsavons pas ! nous cherchgons issue de concert, à même cette rocghe ici de paroi, à m^$eme les betes de rage gravées par x ou y, homme des cavernes, chenapan-chasseur, homme de lma roche dure première, homme du temps calciné, baton de bois, nous cherchgons ensembkle des issues à même la roche, nous voulons comp^rendre enwsembkle les données du temps, les soubresauts, les époques  temporelles, les circuyits, les vents de face et autres intemppéries etcx, nous sommes deux qui chercgons à comprendre, en profondeur, les données cde base qui ici président à cette sorte d'envolée de roche dure, aux betes de voix, aux betes-force de paroi, ces betes de rage xdure, ce serment, nous disons que nous aimons la roche dure, nous aimons la roche dure, bnous disons que nous aimons la roche dure, nous aimopns la belle roche dure, rude, rugueuse, nous aimo,ns en cette roche la bete gravée, l’ornement fatal, le mot de lma fin (eyt de la faim ?), cette en,geance frontale, déploiement du bout des temps, enfermement intrarocheux, déplissement, ornement, danger, prise de parole ingrate, etc, nouys disons que nous voulons savoir la chose, ce qu’elle est pour nous, ce ravin, cette chose ouvertte, ce pâssage, ce torreznt, cet enclavement, cette oraison de roche rude, ce passdé, ceyte voix de la chose, ce passé révolu en soi etc, ce qui est en  nous qui perdure est comme déposé sur rochge du temps en, guise de présent, présent alloué à pareille roche, qui (du coup) est ce présent dit « de la roche du temps», etc, nous nous tenons prêtes, nous sommes deux,nous nous tenons par lma main, nous nous enlaçon,s, nouis copulons, nbous faisons des choses, nous sommes unis en    ette rocghe des embruns votifs, nous aimons la roche dure, son allant de roche rude, etc, nous sommes deux qui nbous aimons en  cette roche des embruns natifs, nous aimons cette drôle de roche dure, nous l’aimons comme une sorte de soeur d’infortune etc, nous sommes en elle comme deux amants 

de roche aux tourments, nous nous introduidsons de conserve etfilons en elle fissa , au fin fond du sein des seins de la roche meuble (à graver) des temps impartis : hommes des cavernes (nous sommes) qui vont et qui viennent en cette rochge meuble, prêtes à bo,ndir, ou saillir, etc, nous cherchons une chose, nous cherchgons la chose, la Chose rude, nous cherchons la Chose des choses (rude et dure), etc, nous sommes deux : 2 ! à chercher la chose : deux !

 deux ! deux ! deux ! 

deux + deux = quatre, à chercher ou qui cherchons ! oup nous voilà ! nous cherchons de cvoncert = musicalement, cette chose rude que v oilà devant = ce présent de la roche meuble (ici) pour une sorte de gravure à l’emporte-pièce ! stylet ! nous gravons des betes-mots qyui sont betes de rage -mot ou comment dire ? nous gravons à l’envi des betes de rage qui sont des betes mots (de rage) au complet : zaurochs de paroi, mammouths surnuméraires, ours des cavernes, bouquetins, nouys traçons ces betes de voix de roche, ces paroles d’outre roche de pârois, etc, à main levée, à la rapide, sur place ferme, etc, nous cherchons, nous sommes deux qui cherchons la Chose, nous subissons les embruns mais la chose est là, qu'ensemble noius recherchons ou comment dire ? nous cherchons la voie pour une entrée xde face, vive et primaire, dans le sein des sezins, fissa oup là, etc, nous voulons franchir le rubicon , le saillir ou comment dire ? nous devons comprendre ! nous sommes là qui cherchons à comprendre ce qui est de cette affaire de paroi du monde primal etc, quoi est ce ? nous cherchons la voie d’entrée, d'entrée en matière, la voie d’une entrée à cdeux en matière ! nous voulons comprendre ce qui est en roche, cette face, ce visage pour ainsui dire, cette face à voix de roche, cet appel buccal (lèvres) et pour ce faire noius nous uimmisçons en cette reoche dure comme deux enfants ou deux amants ou deux brigands ou deux chenapans ou deux faons ou deux lascars de roche primaire : dedans ! hop là ! pour la chose d’une sorte de mainmise toute compréhensive ou comment dire ici cvettye chose d’un savoir à acquérir enfant, ou sinon engfant adolezescent ou sinon adolescent adultre ou sinon adulte vieilla rd impotent ou sinon vieilard impotent vieillard mourant voire mort ! nous sommes deux à faire le chemin de roche ensemble, main unies, main en main, main + main sur roche du temps = mains surnuméraires de première, nbous entrons en roche comme en religion, munis, attifés, pris à paertie, chipés ou comment ? car la roche nous encercle et nbous tient prisonniers d’icelle la chienne ! nous ne voulons pas rester prisonnier saleté ! nous parlons comme des charretiers à son adresse ! nous utilisons des mots gras cde première car nous sommes munis d’un langage ggras de première, ni plus ni moins, et ainsi nbous allons en roche vociférant, ou bien nous entrons en roche hurlant, ou criant l’infamie ! nous ne voul;ons pas de cette roche des apprets de roche ! nous cherchons une embardée votive, embardée native votive de première voix, ou comment ? nouxw hurlons n otre misère ! nous ne voulons pas mourir ni passer des caps douloureux de morts successives ! nous sommes ensemble en roche pour ce faire, qui est (de fait) de rester vivant, on l’a dit, nouys ne voulons pas mourir ! nous voulons rester en vie ! nous voulons rester en roche ceux et celles qui comptent (égrenent ?) les betes gravées ! nous ne voulonbs pas lâcher le déco:mpte (le perdre) mais tebnir la cghose crument (véritablement) à m^eme la roche, nous avons à compter (décompter) le (les) temps de paroi de roche dure, on le sait, le temps est un décompte nominal musical, basé sur larépétition (maintenue) des vocables, chatoiement de beauutés racées nominales égrénées sur roche comme des attraits et autres appezaux et autres apprêts figuratifs, nbous zommes en roche pris ainsi comme par la bande, nous sommes insérés ensemble en cette rocghe des attraits de roche, animaux-mots de parois des temps, attrappe-nigauds etc, nous sommùes pris ainsi dans la roche, pris-admis en cette sorte de pâroi du temps qui passe, nous égrenons le chapelet de la roche rude du temps donné (brûlé pour partie) qui est celui de la rocghe du temps (ou des temps) qyui nous sont donnés ou qui nous est donné(le temps) comme une faveur ... des prés parioétaux ? ou comment sinon ? nous avons à dire les choses crument, maids comment ? car les mots nre disent pas tout, nous voulons agir ainsi comme si les mots pouvaient tout dire etc, mais non ... ou oui ? ou quoi ? car nous «voyons» vla roche dezvant nous, embarcation de roche dure, cette emba rcation, cette barque aux amants natifs et autres faons de la première heure, nous voyons cette rocge du temps et nous comprenons la méprise : oui nous donnons à Mort de rage folle ... en elle (paroi), et non nous ne donnons pas , et cela en un même mouvement vital ! nous donnons de nous ce qui meurt ezn vie (en temps de vie) et nous ne donnons pas cde nous ce qui vit encore en ce meme temps (alloué à une vie terrestre) , nous donnons une partie de nous et ce don est le fait pour ainsi dire dxe la vie terrstre allouée par qui on ne sait mais voilà ce qui est ici qui nous est imparti ou quil nous incombe ou nous incomberait de vivre ! nous so:mmes deezux qui cherchons à cvomprendre la Chose, ce travail de roche, cette embardée, cette envolée lyrique (oui ?) qui est roche gravée etc ! nous c herc hons cette chose en rut, ce cri primal, cette secousse, cettte vive envolée de rage pariétale, cette frise, ces betes de voix, ces betes-mots «de ta race de meu» qui nous «tend ses bras» ou tout comme ou quoi d’autre ou comment ? qsui donc nous tend ou tendrait les bras ? qyui pour nous dire ce qui est devant qui nous attend ? qui sait réelmlement cce qui nous attend ? qui sait cetrte chose qui (devant nous) serait postée comme animal volant sur sa branche de buis, etc, nouys ne sa vons pas ! nous voulons savoir la mort ce qu’elle est pour nous , envolée lyrique ? hum ! peut-être pas ! ou si oui qui ou comment ? c’est à dire : si oui , qui est elle ? = qui est elle pour nous : lien de pare,nté , quyi  ? nous l’ignorons ! nous ne savons pas quekl est le lien de parenté qui unit la mort (le devant) à cet être de rage en  n ous qui renacle et piétine en nbous , etc, cette bete de choix principal, cette bete principale en soi de choix de rage, ou comment dénommer icelle ? la principale ? la chieuse ? la belle romaine ? chandail ? heaume ? grive faute de ? etc, nous ignorons le nom (vrai) de la bete en nous unie à la mort ... mais par quekl lien de parenté unie ? bnous ne savons pas ! nous cherchons

 ! nous ne lâchons pas le morceau, nous voulons essayer de comprendre, au p^lus ^récis et au plus juste et profond la chose mais ce -,n’est pas simple du tout , c’est même coton à piger ! une dro^le de sinécure que cette sorte d'envolée en ce sein des seins dit «royal» (= pariétal) de roche primùaire (grotte) , nous voulons dès lors comprendre loin en elle, bnous vouylons aller loin en, cette roche des attraits de rochge, oui !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! et ne pas lâcher le morceau ! nous vopulons comprendre les mots entre eux, les raisons, les motifs de roche, les moteurs, les volontés naztives, les vouloirs, les prises de rage parolières (de parole) etc, nous cherchons ensemble ( deux !) à creuser profond les savoirs ! ce que le mot peut ! ce que le mot de roche peut nous révéler si tant est ! mais peut il ? car le mot de roche est un pis-aller (ornemental langagier) qui est ce machin-chgose, d’une roche des parois, qui est ce présent offert ici à la volette ou comment ? oiseau ? priison doré ? pigeon vole ? découverte de première? circuit fermé ? nbous voulons comprendre en ce circuit ce qui est compréhensible, mùais pour ce faire comment faire autrement qu’avec loes mots de ta race mère, mots de rage oprimaire (la rage

) qui vont sur paroi noter leur misère ou quyoi ? nous cherchons à comprendreles don,nées de base de ra ge ou de la rage : qu’est ce que la rage ?  qu’est ce que ça que cette rage de paroi ? qui est derrière elle en nous ? la bete ? cette bete en particulier en nous ? et qui donc est la bete «de ta ... rage-mère de meu» ? ou quoi d’autrte ? nous cherchons ici (solenn,ellement) le lien de pare,nté qyui ici unit, en nous, la bete, en  nous contenue, à la mort des devants (présents déposés par la bande) de roche du temps , quel est ce lien ? nous chezrchons )àà comprtendre, ou ... faire le liezn alors ? ou comment ? comprendre cette chose, comprendre, ensemble, ce lien (le faire ?)- qui unit la bete en soi (rage-bisque) à la mort des attraits de roche, c’est à dire à la mort aux attraits (de roche dure) c’est à dire à la mort gouleyeuse, rude, qui rudoit, qui ne s’en laisse pas conter outre mesure et cherche en vrai comme à vous extirper coute que coute de pareille vie aux embruns, aéux vagues, aux effluves etc (poltergeist !) car nous sommes deux à penser en nous, à la possibilité ancrée (en nbous mêmes) d’une volonté tenace divine,  dee vouloir ++ faire en sorte qu’un lien, pour le coup, puisse etre, qui lie ou lierait l’animùal en nous (celui de la roche : gravé ou dessiné) à elle (icelle beauté comme rudimentaire, de la roche finale : excavation, troud  e roche rude) , noys voulons cela comprendre ensemble ici, en roche des temps, nbous le voulons ensemble cxo:mprendre vite fait , c’est à dire à bride abattue et à main levée, comme il se doit en poareille contrée habitée par des cerfsq, chev reuils, etc, cezrvidés des bois et autres sous bois, etc, nous cherchons à nous y retrouver ensemble en roche, parmi tout cet ensemble,  de betes rosses (ou pas) qui paissent et ga mbadent paisiblement (ou pas) etc, bnous sommes dee’ux (en nous ?) qyui ardemment cherchons les occurences (les comprendre) et aller en roche ou à aller en roche ainsi attifés (chandails de bure) pour une chasse (intense) aux vérités natives (aux données primaires), aux raisons premières et auttres causes de première instance ! qui fait quoi à l’origine ? qui le sait ? les mots peuvgent 

ils nous dire (a pprendre) qyuelque chose qui szerait le 

Primordial ? nous voulons co:mprendre loin de ce qui nous anim$e en nous mêmes en tant que tell = le cordial, c’est à dire le cardial (le coeur et son ou ses battements) etc , qui suiis je ? qui je suis ? ou plutot qui on est ? ou qui solmmes nous ? nous ne sqavons pas qui nous sommes ! nbous sommes deux pour une causerie ! nous sommùes deux pour une sorte de parole de roche endiablée (endiableé la roche ou bien la parole , endiablée ? ) , nous voulons comprendre ! endiablée mla roche ? endiablée la parole ? paroi-pariole ? parole-paroi ? qui l’eut cru ? qui dira ? la parole est elle la paroi ? la paroi est elle la parole ? qui parle en paroi ?  ? qui est qui ? qui fait quoi en elle (paroi du temps) ? nou vopulopns comprendre ce qyui ici en roche du temps swe trame sous nos yeux, nous ne sommes pas nés de la dezrnière pluie et nous considérons,

à part nous et pour nous , que nous avons le droit d’avoir voix au chapître en tant que tel, nous voulons bnous inscrire dans le temps, et en lui aller loin parmi l'ensemble des betes de somme ou autres betes représentées à même la roche, creuser loin dans le domaine du savoir, des connaissances de vie rupestres, c’est à dire des savoirs premiezrs (ce qui compte»), etc), et pour cela nous nous afficjhons dee concert, main dans la main, sûrs (ou pas ) de nous peu importe car,  ce qui comp^te est cette franchise de vcoix c’est à dire plutot cette volonté (native ?) de franchise «à tout crin», cette volonté-engouement de se  montreer sous ce jour vif et éclairant etc, comlme quoi nous recherchons coute que coute et pas à pas la Vérité de paroi du temps, cette Vérité grand V, cette enVergure, enVolé, Voilure, Vitesse, cette Vitesse des données naissantes, houp la oup et nous voici sur le carreau, la plaine, terre-mère des embruns, rives de la cxhance (ou pas) d’être secouru à la volette à la naissance dans les bras («de rage») d’icelle sage-femme des parois ! nous cherchons des solutions à même la roche : qui est qui ? qui est uni à qui ? lma bete en soi (en nbous) est elle unie (lié et si oui comment ? ) à ce dieu de la roche rude = la Mort belle (trace) des parois , est ce ain si ?  nous cherchons dans tous les sens, nous avons pour nous l’emploi d’une langue allouée qui est l’instrument par lequel bnous tentons l’app^roche, cette chose rude d’une approche ici piquante, pic de roche aux ealentours, etc, 

nous vpoulons savoir cette cxhose qui sezrait un lien,; qui serait cette chose-lien, unissant la roche et les mots-bêtes, à ccette Mort de rage sus -nommée, cette Rage grave, cette Rage des attreaits, des traits sur roche meuble (ornementartion) qui est cette Chose rugueuse, ridée, cette chgose rude, etc quyi se pointe là, devant soi, comme un cheval fou 

destiné à peut-etre nous emporter au delà de l’audela ou va t en swavoir ! nous voulons essayer de comprendre les données du monde : ce qu’»il est et ce qu’il n’est pas ! nous sommes deux, noys sommes en rage ou cpomment dire ensemble ce que nous serions, ce qu’ensemble nous cserions : une entité ici éduquée ? une sorte d’entité votive de belle tenue toute droite ? chapiteaux ? nous essayons de comprendre , nous ne savons pas ce que nous sommùes, nous voulons compren,dre ce que nous sommes, nous voulons savoir qui est je et qui est nousq ! nous voulons savoir enswemble ezn roche ce qui est, de ce je ici de base rocheuse et (incidemment) de ce nbous, mles tenants et les aboutissants d’iceux  , etc, nous voulons comprendre loin car nous avonbs ensemble à comprendre loin car nous sommes de fait ensemble sur une lancée car les mots enn  nous (malgré nous pour ainsi dire ) caracolent comme à l’emporté, etc, 

nous sommes comme emportyés nous mêmes par le flux 

d’une vie cordiale en nous, flux de rage moteur, ou de rage motrice etc, nous sommes «sur des rails» qui ici nous voient aller sur rochge dure, graver des betes-mots unis à la mort (à la vie ? ) , c’est à dire «adressés», c’est à dire «versé»s, ou «tournés» vers  la mort, icelle «mùort de meu» etc, car la mort est à insulter on l’a vu ! la mort est oà couvrir d’injures et autres vilenies (autres grossièretés) langagières ! vive la v ie disons nous eh bien disant cela nous

 ... «touchons» la mort , hé ! car la mort entend très bien la rage vitale et vibrantec en  ous qui a llons sur roche (fissa) graver nos mots , et ces motrs disent notte engeance ! notre volon,té de ne pas en découdre et notrte a ttachement à la vie de rage (animalière) en soi , nous ne voulons pas mourir = 

«en d’autres termes, nous ne voulons pas mourir «,

 etc, car nous ne voulons pas mourir ! nous sommes attachés (pieux, piquets) à la  vie ici terresteezre (l’attraction pour le coup nous cloue au piloris) etc, nous ne voulons pas mourir car nous sqommes (ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii) atta chés ( et comment !) à la vie d’attraction terrestre (kles pieds) et voil;à ce qui est, cette chose, d’une sorte... d’«enclouage sur roche», sur piquet, sur paroi, dx’un homme de peu ... de ra ge folle, ou comment ? de peu et de rage ? nous chertchgons ! nous voulons compre,ndre mles données les plus anciennes, les plus élémentaires, les plus natives, etc, nous voulons comprendre kes données de base, ce qui est sur roche qui préside à un ensemble langagier de roche, etc, notre but ultime est de comprendre ici ce lien qui unit cette bete de mots, en soi, oà cette chose hors de soi, présents de ta race primaire, dodécaphonique, qui préside aux destinées du temps, ou présiderait , qsuel est il ? nous cxhgerchon,s des choses de poids = qui pèsent ++ dans la bnalance xdes coinnaissances, les mots peuvent ils nous etres secourables ? ont ils en eux le opouvoir de «dire», ou sinon ... quel pouvoir ? car n ous sommes avidesq de savoirs ! nous voulons savoir ce qUI i est, devant, qui nous attend,  ce que cela pourrait bien etre : une chose ? un mot ? une rage ? un cri ? une plainte ? un rut ? c’est à dire cri de rut? une sorte d’embardée vocale princière ? = royauté, qui s’afficherait dans le sang ? comment savoir ? qui est qyui en  c ette roche des saavoirs de roche ? nous voulons creuser icelle roche en ses profondeurs ici les plus premières ou sinon où ? nous avons à comprendre ensemvcble un grand nombre de cxghoses rudes concernant la vie, la mort et (pour ainsi dire) ses confluents : où donc pouvoir aller ensemble nous donner la main et comp^rtendre ? quoi faire denos temps de vie alloués ? que dire sur roche «qui le fasse» a ux yeux de cette déité nacrée des embruns ? où aller pour comprendre-pfrendre et emporter-porter la vie en szoi, cette vie de roche temporellme,; ? etc, 

nouys voulons essayer de toucher, la Chose du sang dans le ventre, nous voulons essayer en soi de toucher, la chgose d’une sorte de »paroi du monde»   ... ventrale ? ou comment ? nous sommes femmes de roche rude, nous portons la mort anoblie, notre but est de toucher le san,g de cettye rocghe des embruns, ces mots de rage nous attirent fort, et nbous font passer, nous  font nous placer, etc, nbous sommes femmes-hommes des parois (du monde temporel), nous voulons aller ezn roche rude ainsi outillé de tout cet a rtsenal de mots de ta rage, nbous  voulons entrer en roche ensemble : hommùe et femme eznsembnble, en nbous mêmes, un corps premier, une sorte d’entité (bicéphale?) d’entrée en matière, etc, on dira cela ! ou alors on dira  ette chose que ou comme quoi nous sommes deux qui ensemble p^

rêchons (sur roche) la parole des tourments, des volontés terrestres ancrées etc, des avancées dans lke domaine des savoirs liés à des données terrestres, etc, nous voulons savoir = nous cherchons = nous creusons = nous prions = nbous parlons sur roche = nous hurlons comme des bêtes de paroi en rut, brame que tu brameras, etc, nous vooulons comp^rendre ensemble les données de base unissant la bete, en soi, à cettre déité, hors de soi (?) , qui serait elle même liée au présent donné sur roche , c’est à dire aucx betes telles que représentés par un ensembvle d’hommes ou femmes ou enfants des cavernes, nous voulons comprendre ces données à l’aune d’une sorte d’ezntité de roche, entité nacrée, qui sezrait de fait cette chose rude d’une sorte de donnée de bnase, grise, forte, chzaleureuse, brusque mais dure, ou comment ? qyui nousq attendrait de pied ferme au devant de nous ! qui est elle ? qui est donc pour nous cette chose ? quoi donc est la mort (en d’autres termes) ? egh bien... la mort est ... la mort est cette chose que .... la mort est une entité : une entité, qui (entité) va sur roche nous trouver : terrain xde rencontrte ! est -ce cela ? hum ! on dira que oui ! on dira que la mort , est une entité native, une sorte de je-hjoie direct, un je direct de hjoie de roche, une sorte de je crois (amen) sur roche du temps = mot-bete de roche première

, on dira ainsi que la mort , est un «je crois» de roche rude (la Vie terrestre») qui njous regarde ou comment ? qui nous interpelle ? on dira cette chose, on xdira que kla mort est voix (Voix lmajuscule) qui hurle son envie de vies, etc, et ce : sur cette roche poréhistoruique d’une sorte d’avant-scène primordiale, on dira que la mort est cet avant sqcène , ou bien cette chose devant soi qyui hurle sa vive colère d’en vouloir à notre vie, ou d’en vouloir attenter , ou comment ? mort de rage, bisque rude, chalezurs !!!!!!ç!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! et pourquoi , pârce que ! car nous sommes neufs ! nous venons de naitre ! un + un + un + un + un + un etc, nous sqommes nombreux, nous ne sqommes pas (rien du tout !) seuls au monde eh non ! nous sommes nombreux, nous devons aller en roche de la sorte : outrant la

 mesure ! nous devons forcer barrage, crever les abcès parioétaux d’une sorte de roche den taire, buccale, etc, comment nous exprimer ? car nous souffrons les pierres de la vie terrestre,  nous souffrons à qui mieux mieux les douleurs du monde ( «mon dieu !»), et ainsi souffrant nous nous poso,ns en tant qu’abjurateurs et abjuratrices ou purificateurs purificatrices de nous mêmes (dès lors) ou pas cela ? comment alors ? nous s ouffrons les pierrezs de la roche terrestre des temps br^lés, bnous avons à subir ces effets, ses dires, nouys devons ramasser ««««, nous nous devons de «ramasser» ce qui est sur terre en tant que 

 «désagréments» éventuels etc, cela est , cela ne fait pas de doute; , cela est une vérité de roche tendre et une vérité de roche dure ou brusque ou brutale (à d’autres moments) vcar l a vie terrestre est une sinécure, ou pas (on dit comment ?), qsu’il nous incombe de de voir «passer» c’est un fait, etc, nous sommes deux quiu pour le coup cherchons à nous poser sur roche un temps et là, ensemblke, trouver ou découvrir des vérités de poids qui eussent pu fzaire leur petit effet sur pareille paroi «aux ornements animaliers», nous voulons  aller 

(en  ette roche des temps) au plus loin possible et essayer ensemble de crever l’abcès ou toucher latimbale ou toucher au sang de ta rage, ou toucher la mort de près , etc ! car la vie terrestre est une chose (les embruns) et la vie apres la vie en est une a utre : éclaircie ? donnée vive ? lumières ? éclaircissemùents ? données de base ? persoinnifications ? etc, nous voulons savoir 1 de la mort du temps et 2 de la mort tout court, bnous voulons savoir de la mort, nous en voulons savoir  ...

 long ! 

nous voulons savoir long à propos de la mort et ce swavoir ici passe par une sorte d'ornementation lan gagière animalière d’homme ou femme ders cavernes, nous voulons comprendre  ce que c’est que cet art de roche , ce qu’il est qu’il représente, ce q’uil dit en termes de don,nées de bnase, etc: la mort est elle une entité ? la mort parle t elle ? la mort parle t elle à travers nous ? la mort nous manbge t elle cde l(‘«’int»ériuer ? la mort a t elle faim ? la mort est elle liée (très liée) à la faim ? loa mort est elle a vide ? la :mo rt est elle un ventre à nourrir ? un ventre ? la mort est elle une pân,se d’animal des prés ? la mort est ellme un antre ? une roche incurvée ? la mort est elle une outre ? la mort est elle une grotte-ventre avide affamée voire assoiffée ? la moprt a t elle faim ? souvent ,? toujours ? jamais ? quand ? lma moprt est ellme affamée de naissa nce ? qui a faim en  ous : la mort ? quyi va là ? qui va là surveille sa monture ou pas ? ou comment ? nous voulons comp^rendre loin et beaucoup : la mort est une chose, ou serait, ou comment ? nous voulons comprendre loin et beaucoup à propos de cette mort de roche rude, nous voulons comprendre ensemvble, un grand nombre de données de base concernant la mort, ce qu’elle est, son souhait, ses richesses de paroi,; etc, ce que c’est que ceztte mort dont «on « (qui ?) nous parle incessammment (le tic et le tac de nos coeurs de roche) etc, quoi est qui ou qui est quoi ! car voilà ce qui est ici en roche, ces tracés de betes de poids sont des mots (adressés à des sortes de dieux) incantatoires ou encha,ntés ou enchanteurs ou chanteurs ou à chanter, etc, la chose à ce jour n’eest pas claire à 100 pour cent pour nouqs, nous voulo ns comprndre ensemble ces donné»es de roche animal:ières, ce qu’elle sont tres exactement à  c ent pour cent, pour nous, en cette roche dure d’une vie terrestre, etc, nbous voulons creusezr dans le ventre mou, ou coment ? nous avons pour nous cette chzance de pouvoir aller, en roche, incidemment, à deux (main danslma main) et cela aide beaucoup, et l’insertion et l’acclimatation et l’immixtiuon et les effets de roche , etc, nous devons comprendre ici que nous avons à pour le coup nous insérer pour recevoir x (ou y) données vives, nous devons enttrer en roche, ouvrir les yeux en grand, percevoir = écouter finement par l’ensemble de nos attributs, etc, et de cette chose faire une sorte de «condensé langagier», et dessiner dès lors le bouquetin, le bison de lafable, ou bien l’aurochs, l’ours des cavernes, la jumaent, le puma ou la belette, etc, nous voulons co:mprendre ensemble, dans la profo,ndeur de la roche, ce qu’elle est pour  nous (à nos yeux et au delà) et pour ce faire il est immportant de nous pzarfaitement positionner en elle (vie de roche), tout bien (au niveau de nos fonctionnements divers corporels) et chercher, chercher à comp^rendre, nous positionner au mieux en santé et cghercher en santé lkes données de roche, celles là qui nous concernent au premier chef, données de roche liées à lma mort, à la mort sur roche, etc, nous cherchons des donn,ées brutes (rudes ?) qui puisse,nt nous mezner au plus lointain possible dans les connaissances, nous fouil:lons tant et plus et ne voulons, en aucune manière, l^$acher prise dansq nos recherches, car nous sa vons (!) quune sorte de semblant de vérité vraie pourraiot nousattendre, ce sezrait parfait ! nous subodorons la c hose ! ou disons que nous espérons , ou comment dire : ... 

le langage i,nculqué (en son entier), ten,d à dire («dire» ) la vérité vraie des choses du monde car telle est sa pente, et pourqyoi cela ? pourquyoi donc lme langage humain articulé tend-il à dire (faire ? montrer ? déceler ? détailler ?) la vérité du mon,de : ce quyi est et ce qui n’est pas, etc ... or pas sûr que cette vérité-là (de roche dure) fusse la, c’est à dire la vraie, qu’en xsavons nous ? qui parle en nous ? qui dit quoi en nous qui eut pu nous donner de quoi nous contenter en matière de vérité , qui va pour nous dire ceztte chose ici, roche des attraits, roche musicale, temps adoucis, temps de vie de roche, gravures, nervures, chants et chansons, gravures de betes à l’unisson, nous voulons compre,ndre les données de b ase, cette chose en  nous qui ressort, peut etre, de l’apprentissaghe d’june langue (cvhacun la siennn,e sezlon les tribus , leur différe,nce), nous p)enso,ns que ccete cgose de la mort en roche est une sorte d’entité «sacrée» ,

 qui résiste, qui tient tous les chocs et ne s’en laisse pas conter au fond si facilement, ou ne se laisse pas intimider par n’importe qui ou quoi , nous pensons cette chose comme quoi «la mort nous regarde» (d’yeux !) et nous reluquent même ! soit de pied en cap = de la tete aux pieds ! nous pensons que d’’yeux = dieu, ou l’inverse : dieu = «d»yeux», car, nous savons cvette cghose en nous, ou sur nous, d’un regard intègre, intègre et total (qui voit tout objectivement), qui serait  celui ... de la roche du temps, qyui serait cel:ui ... d’une sortye de roche des temps alloués, nouys voulons com^rendre ensemvlble le plus de données possible et aller en roche (fissa) xdan,s le sang (sas ?) dit ici «de la Rochedes Temps», nous fouillons (ensemble) dans les profondeurs de la roche, nous avons en n ous ce désir et cette volonté, de tomber sur une chose noble,; racée, intègre , vive, complète, qui serait la  vérité vraie telle que nous nous en rêvons depuis toujours (les apprentisssages !) etc, noys espérons de mpouvoir un hjour ,  trouver ce qui est, en termesz de vérités de type la,ngagières animalières, et pour ce faire nous gravons à qui mieux mùieux ces betes de roche, ces betes-mots des roches dews  temps, ces betes de paroi ornées, etc, nous pensons qUe les mots sont des instruments de connaissances primùaires, à savoir que’ils sont à mêmes de creuser la roche et de dessiner l’aurochs ou lze cxheval, le bison ou l’ours des cavernes mais qUOI d’autre ? peuvent ils dire ce qui est ? peuvent ils dire et nommer (la mort ?) ? peuvent ils nous informer sur roche ? ils caracolent (depûis toujours) dans le sens de la (pour ainsi dire) «vérité des chgoses», qu’elles que soient ces cdernières, etc, les mots =voie d’abord de la mort, on l’a compriws ! les mots sont vecteurs, les mots s’inter posent et montreent leur savoir rocheux, nous voulons comprendre, les choses du monde, ce qU’elles sont en vérité (§=en majesté») mais non point (de fait) comme des entités de roche, mais comme desq mots qui szeraient sen sés et diraie,nt sa chose crument ! comment faire ? 

les mots-betes ont le pouvoir, d»’’endiguer la vague perlière princière, c’est un fait ! 

les mots de ta rage fde vivre, sont mots sensésc,  mis en branle et qui caracol:ent sur reoche à la manière des petits chevaux de la plaine, des ezmbruns, des coteaux et des avancée de terre, nouys pouyvons a ller en roche loin en ménagheant un tant soit peu nos accabits livresques, nos savoirs de déposition, ou même nos savoirs induits comme par mla bande ici pariétale aux betyes de taille, ,nous voulons creuse r la roche dans kla profondeur et percer , un v$certain nombre de mystères , de secrets, etc, nous voulons comprendre ensemble, nous voulons creuser ensezmble les wse crets, nous voulons ensemble (qui ensembvle ?) creuser, qui ensemblke sommes nous ? qui est en nous ? qui parle au nom de nousq ? qui est nousq ? qui sommes nous ou qui est nous ? qui suis je dansq la vallée, ici, aux betes des prés ? qui va là sur rochge et grave grave ? qui pour nousexpliquer, nous comprendre, chapeauter et donner l’élan, , car nous sommes lancés commme des fusées ! nous sommes dans la vie comme lancés, et comment compfrendre en cours de routee les donn,ées de base (lancement) ou données de sourc e ? comment faire pour comp^rendre icelles ?avec desx mots-betes ? mots de roche rude ? mots de base natifs comme de juste : cri primal ? squi suis je ici qui pousse une plainte : un e bete ? je suis une bete ! je suis aurochs ! je suis cet aurochs ! je suis ho:mme-aurochs ! je suis homme)-femme de la roche, je porte et me déporte ! je suis hommùe des embruns de roche et je vais en roche à la recghezrche d’une  vérioté qui eut pu comme plomber sur roche (balance) et nous placer en bonne position d’une sorte d’acquisition ou pour une sorte d’acquisition-mainmise (etc) de sacvoirs, ou xsur des sa voirs ! je suis un animal de roche , mon nom est antédiluvien,, je parle une langue animalière (je dessine et crie guttural), je suis homme de la hjoie du je de rochge rude et du nous animalier, nous = je + je , qui forment ezntité animaloière prénommée, bnous voul:ons comp^rendre en,semble les données du monde , nous voul:ons ensemble creuser dansla roche et dessi ner la b ete forte (fauve) qui impacte ou puisse impâcter grave la mort, etc,; nous ne faisons pas dans la cdentelle,; nous disons haut et fort nos choses,; nous parlons à tue tete, ou bien nous parlons haut (très) nos dires de roche = inca ntations à la mode aurignacienne, etc, cris de betes au fonds des bois, charges votives, tralala de roche musicale, temps offerts sur roche par la bande ! je = nous , nous = je, je = ce nous de contrechannce, ou de contrechien, ou de contrechant ? nous disons nous «musicalzment», heu, le comprenez vous ? une question de tempsq ! de temp)s imparti et de temps brûlé comme des calories;, etc ! nous voulons comprtendre ensemble les données de base, concernant 

la vie en nous (les betes) 

et 

la mort devant soi 

(prése,nnts déposés pour cela = comprendre) 

qui est cette chose de roche du temps, chose rude et dure, qu’il nous est donnée d’avoir à tracer  ! aurochs ! aurochs ! aurochs ! aurochjs ! aurochjs ! aurochs ! aurocxhjs ! aurochjs ! aurocxhs ! aurochjs ! aurochs ! aurochs ! nous traçons des betes de roche, je-nous sommes deshommes et femmes preéhistoriques , je nous allons en cette profondeur de la roche dure, nous devons comprrendre cela ainsi que nous le faisons = à la lumière d’un soleil cde plomb qui chapeaute les rives du tempsq, etc, nous tentons diverses approches, que est donc la mort en roche ? ou comment dire : «mort de rage» ? «mort dure», qui sait ?. comment est «habillée « la mort ? comment se tient elle en société ? qui est-elle en vérité ? la vérité est cela que le langage articulé trimballe à part lui pour des découvertes à faire, levées dxe lièvres, chants de roche avccompâgnateurs de pareille recgezrches, etc, les hommes et femmes des cavernes «savent» : ils et elles «savent» ce qu’est en vrai la mort en roche, c’est à dire qu’ils et elles ont cet accès direct (ou pas loin) à pareille entité sa creée , nous xcherchons pareille entité da,ns le langa ge articulé, nousq savo,ns cette chose comme quoi le langa ge xde l’homme et de la femme (la langue articulée) est le vecteur de passe, le train etc, nous disons que la ngahge = train  de vie wsensée, etc, nous vou:lons essa yer de comp^rendre ce que c’est quye cette c hosqe d’une «langue de roche» (pa rlée ?) qui eut pu nous donnerr des nouvslles de poids, concernant ladite vérité de roche, nous creusons kla roche  a u pic de verbe (buccal) ench assé ezn nous comme u,ne épine (sortant de trou-bouche de rage) et pour ce faire , nous donnons le nomm, ce nom de roche, c’est à dfire ... le mien ! car mon nom est un nom d’emprunt, fausseté allouée pour faire accroire, mot vif de roche = vivant,

 vivats au nom ! ou pour le nom ! 

nous voulons comprendre les choses du monde ! 

nous voulons aller loin xdans le domaine des compréyhhensions, des comprehensions souterraines, ce qu’elles sqont au juste et que xdisent-elles du monde tel qu il nous apparait et tel qu’il s’offre à notre gouverne , nous ne savons pas, nous avons espoir en nous d’un jour pouvoir savoir, etc, nous sommes deux en nous , nous sommes cdeux en n otre entité c a valière, nous  voulons creuser lma roche et figurer la bete en nous, cettye bete ici unie aux dires (mùonstrueux) de la mort à l ‘oeuvre, qui donc eswt la mort  ? la mort = entité = monstruosité = monstre = richessse de roche = dessins = gravvures de betes de poids ou de masse, rhinocéros ; mammouths , et autres bovidés à la pâtte l;ourde ! nous sommes deux , nous snous avançons de concert, nous sommes deux qui cherchon s en roche, je ne suis pas seul , je ne suis pas seul en moi, je est un autre je, je est doub lé, je subiss des choses de rochge, des en,vois, des cris, des donnéews, je ne suis pas wseul en moi même ! jhe subis les affres d’un e bezte en moi, qui rugit, qui est rageuse, qui hurle ezt pousse son  cri de douleur, je suis je + je ca r je suis doublmé pa r un autre je que le mien, et ce je apparetienjt à une sortye d’animal surnuméraire en moi, bete des cieux comme a:loués, des chants de roche rudes, betes en moi des parois ici préhistoriques, nous entrons en roche comme en religion, nous voulons comprtendre les données du monde terrestre , les données qui président à une embardée à la une à la cdeux en cette roche rude des gropttes des tempsq, animùaux de gravures et de dessins faits à mqain lev&ée, nbous aimons la roche du temps, la mort est une entité, l’animal sur rocbhe est un mot sensé, nous voulons cxo nserv er la vie,, la v ie nous est chère, nous ne voulons pas perdre la vie, n ous voulons con,server lavie et ne pâs sombrer, nous voulons rester dans le sa s, njous ne voulons pas sortyir du sas, nous voulons parler à lma mort et lui dire (montrer) notre col;ère et notre dégout et aussi notre peur et aussi en nous cette joie d’un xdire alloué à cette vie de bouche langagière, bouche aux betes de joie, bouyche dont des b etes sortent ou d’où sorteznt  x betes de parois ,; qui (dès lors qu’elles «naissent») vont à se ficher illico presto sur cette rocghe des tourmentsq, des présents déposés, des offran des a llouées, des prix de beauté , etc, nousq voulons comprendxre ensemble ce qujk est en roche destemps pour notre gouverne = ce <qui nous attend de pied ferme et à bras ouvertqs (?) qui serait La Mort = cette Chose rude (rugeuse, rude) d’un endroit de roche alloué à une vie n ommée = désignée, nous creusons à même la roche une bete, cvette bete est un mot, ce mot est un mot de trop = chose par défaut, chose incontournab le, chose du devant (de soi ) rugueux, pa roi des mots de roche, tete dure, etc, nbous pa rlons cette langue de parois du mo nde et cettye langue = un patois local, localisé , etc, facile à compren,dre entre soi mais difficile pour des étrangersq, nous sqommes ,nés du feu de la roche, accoudés tous, et tous apprenant de nos parents de roche, lalangue co:mmune , en petit co=mité dèsq lors (tous et toutes) : 

patois buccal guttural, 

homme-femme  des  c avern es d’un apprentissage et dans appp^re,ntissage il y a tissage, enveloppemnent pariétal, couvade, couverture-enfilade, etc : fil ! le fil de la roche ! le fil du temps ! le fil du bois ! le fil de la roche filante ! etc ! nbous cgherchons ensemble (nous) à comprendre (vif) c e qui est en roche (dure) qui setrame (fort) pour une sorte de peuplade nôtre (gens) qui serait la peeuplade des parois du monde, nous tapons la tete contre la parloi ! nous voulons travezrsezr icelle (mots) dxe notre pic de rocxhe attitré, et c’est ainsi que nous piquons cettye roche des temps à l’aide d’un pic ... de vezrbe attitré ! mots de roche rude, engouement verbal, titre ! titrages ! nous perçon,s ! nous so:mmes  passés de l’autre côté , nous avons franchi le cap du cap, bnous voulons travezrswer la roche vivement et nous retrouver sur paroi du monde, co:mme le nouveau-né de la crèche : qui es tu homme des bois ? jhe suis un chevreuil ! où vas tu homme des bois ? je vais à confesse me ressourcer ! qui as tu comme cxonfident ? jai l’homme en tant que confident ! homme des cav ernes connais tu les vents ? je conn,ais les vents ! es tu un homme ou u,e femme homme des cavern es ?. je suis un e faon,; je cherche à parler la langue des prés, je sautille sur mes pattes, dans le  champ fleuri de la roche, je suiis une bete fauve, mot de tete,, trala la sur une roche, faite dx’harmonies, de séquences, de pa rades, de développêmentsq musicaux anc estraux, car ici (en roche) la musique est belle, est beauté animalière, est tracés de betes -cavalcades, est cet attirail de roche guerrier, attirail guerrier de roche dure (rude) pour la vie, nous sommes des ho:mmes et femmes des cavernes, je suis hommùe-)femmùe alloué à une roche, je suis l’hommùe de  cette caverne et aussi la femme de  cette même caverne aux chants patiétaux, je suis ho=mme vif, homme du temps déposé, je suis femme au sang versé, je pleure le sang, je suis homme des temps br^lés, je suis fgemme des tourments de ra ge, je suis ho=mme des mots de ra ge, je suis femme du versant nnacré de la roche := firmaments, je suis homme du pasdage et du repassage (point de plis wsur mon devbant de bure !), je suis femme chine, femme entropie, femme-femmelle;$, femme rudoiemen,t et même rudoiment de type cavalier (envers la mort à l’oeuvre et auutres tourments), je suis hjomme  depeu de foi, je suiis femme des tributs, je suis homme du cheval de roche (c’est moi !), je suis lafemme aux septs couteaux, je sui s l’homme du chandail, je suis vfemme a ux belles envolées de roche : lévitation !!!!!!!!!!!!!!!!ç!ç!ç!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!è!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! et me voilà haut qui surplombe ! je suisq femme)-homme du surpl;omb, haut-haute qui parle ou crie ! haute femmùe dans le ciel de pareille grotte, haut homme pour une immixtion conjuguée ! qui est l’homme en l’homme ? qui est l’homme en elle -femme de paroi ? qui va là en roche en lui ? qui est qui ? je suiis bete de paroi, homme bete de rage dure,,;, femme betye en moi même, rudesse, trouble dans le genre ou califourchon ! je vais et ,je viens ezn  cette roche des embruns nacrés (bleutés) qui va et vire ! je ne veux certes pas mourir ducon ! l’entends tu La Mort ! entends tu mon chaghrin scénique ? es tu au parfum ? je ne veux pas ! JE / NE / VEUX / PAD ! pas plus «con» que cça à dire vrai ! je suis l’homme de la femme = l’heaume! et la femme de l’homme = la fame ! pas mplus «con « que cça et le tour est joué , je suis homme-femme des embruns de roche , au p;lus profond d’icelle, et je pl;onge, tete première, dans le veznt !  je suis un homme de la préhistoire, mon nom ne vous dira rien qui d’ailleurs se perd (est perdxu) dans les limbes du temps pariétal, je vais et je viens sur roche (ou en roche) en lévitation et ce, afin des tracer des betyes-mots qui chacun (chacune) représentent tellle ou telle bete-effigie de base en particulier, pour moi = le cheval, ou bien le bovin, etc, je suis u,n homme feu, qui brû:le sarage mobile au fur et à :=mesure de son avancée en pareille roche du temps, il s’agit de choses fuga ces, non essentielles, non vitales pour ainsi dire, car le temps pazssé (brûlé comme des  calories) n’eswt pas la chose vitale (en soi) c’rst à xdire l’influx direct, à la source, cardial, etc, non ! et voil:à pourquoi la mort «nous en veut « = veut contre nous, «njous en veut» = nous regarde cd’un,sale  oeil , etc ! la mort = entité (buc cale) d’accès, qyui est devant soi comme une ouverture (borgne ?) de première : fissa, la donzelle ou le donzeau, vas-y voir à la comp^frendre sans mourir de base , impoosible ! nous c

herchons issue de secours, bnous cherchon,s issue rageuse, nous voulons comprtendre les données les plus subtiles co,nc ernant les  choses du monde, et  ici créer cette base de données à) pouvoir consulter incidemment les uns et les autres à notre guyise, bnous nous immisçons profonsd, nous cherchons profond, nous fouillons profonsd, nous v oulons profons aller loin, en cvette rocghe dezsq donné&ezsw du monde (rrepréswentations animalières pour la bonne cause ) : nous fouillons la roche menu ! nous voulons savoir les raisons, qui font que nous parlons (en chemin) un langage dit de vérité «, ou « V», qui est un la,nga ge perpétuellmement à la recgherche dela vérité, incluse, masquée ou cachée, qui reste (perpétuellement , à découvrir, à dénicher, etc : nous cherchons en permanence (‘?) à dénicher, ce qui fait que leverbe  buccal est verbe dit «de vérité « c’est à dire dont la  vérité est le souci majeur (non tout à fait entier mais majeur),etc, bnous voulons co:mprendre une chose, cette cxhose comme quoi, le langage articulé est betes-mots ou fait de betes mots qui tous (au nom de tous) sont recherc hes de vérités bvraiEs, etc, les motsq-betes sont des ezffigies-vérités, nbous voulons savoir le vrai du faux et ce vou;loir-savoir est cet usage pour le coup des :mots tel que l’avons, à notre naissance, intégré, et qu’il nous wserait à présent impossible de désapre,ndxre  en nous, si tant est que nous eussions voulu nous en débarrasser de fond en co=mble, les mots sont perpétuellement sur  ce penchant (infini) d’une recherche (in hérente) dxe la  vérité des choses, avec à-côtés mensongersq qui eux sont le penda nt vital, et neséxssaire, ou nécessaire, de la vérité, car la  vérité, pour bien s’affichzer véritzé, a besoin de l’à-peu-près lan gagier à ses côtés, 

la bête-mot est une donnée de base, 

la bête-mot est donnée  de base, rudiment, les mots sont des animaux qui cherchent à p

ercer 1 la bouche (la joue nôtre) , puis , 2, la roche et ses sources de vies pariétal:es, sesq betes des champs, ses chants mélodieux (incantations rupestres facétieuswe ? ) , nous voulons comprendre, nbous voulons (ensemble) nous y retrouver en termes de vocables dits « de vérité»,; bnous cxherchons, honn^tement, sérieusement, fortement les mots qui seraient  ceux-là qui sauraient nous dire la  vraie vérité concernant de fait la Chose du temps, nous nous appliquons à comprfendre, nous voulons compre dre, nous voulons comprendre la Chose, nous voulons savoir et co:mprendre les données du monde : qui est qui en cvette roche ! qui suis je (moi-même) en  cette rocxhe ? qui je suis en  cette roche : bete ? qui suis je en pareille roche «aux embru,ns» : bete ? qui est qui en cette r(ocxhe pariétale : un amant ? suis je ... le vent dans les branches ? suis je un je du nous commun de latribu des hommes femmes dupliqués ? suis je un homme des cavernes caverneuses ? nous disons je et nous à l’emporte pièce de roche = gravures sur le tas meuble ! nous disons que nous voulons savoir et comprendre et toucher et trouver et percer des mondes : qui est qui sur roche , suis je l’animal dressé ?  suis je une entité monacale ? suis je un je de roche allouée ? suis je l’oiseau qui va 

 wse nicher dans la roche (nidation-i

mixtion de roche) ? suiis je une bete de paroi ? cet aurochs gravé ? ou bien l’homme des cavernes surdimensionné , cet homme oiseau , homme oiseau d'envergure, se levant et s’envolant et entrant, la tete la première, dans la roche (dure) dxes temps impartis à une vie terrestre ? je regarde devant, la paroi est meuble, dès lors je m’immisce, je suis immiscé, je suis da ns la roche comme un coq en pate, a:loué à ceztte rocxhe des présents soit des offrandes, des dons offertts à des divinités  frontales, bouches ouvertes, becs, becs de vie, becs, becs de rage surnuméraires, becs d’envie de vies, becs de belle raghe , chants d’oiseaux menus, fins, vifs, drôles, vigoureux, becs

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2/7/2021

nous sommes touchés, nous sommes vuuss, nous nree sommes pas dupes de cette chose, nouys voyons loin au fin fond de la roche du temps : les embruns, les tourments, la peine, la mort qui nous attend pour ainsi dire de pied ferme la coquine, nous savons cela, nous ne l’oublions pas, nous savons cette chose dure au fin fond de la roche, nous la connaissons, son nom est un nom de roche dure, son nom est nom de roche allouée à une mesure ici de circonstance, celle de nouys voir meurtris, touchés, bientôt anéantis comme par la bande, alors que faire qui pour nous soit salutaire et puisse nous offrir de quoi nous en remmetre, et, du coup, nous échapper d’icelle, icelle «à nos basques», ou comment dire ? que donc dire ici «qui puisse le faire « ? car la vie est là, sur la lande (aurochs, bisons, chevauc$x, chevreuils) , nous le voyons, nous disons «la vie» pour le dire vite et c’est zainsi que nous devons nous excuser ensemble (soudés, main dans la main) afin de monttrer patte blanche, et nous tirer d’affaire au mieux, si tant est que ce fut possible, une fois (de plus) n’est pas coutume ou oui ? nous disons que nous devons bnous échapper (ensemble) de la roche au plus vite et aussi, sauver de nous ce quyi peut l’etre, quoi ? l’animal en nous endormi (endormi ?), cette bête de choix enfouie , cette bête rosse, grave, soudaine, forte, folle car affolée par la bande (pariétale) des temps remués, etc, nous portons en nous cette bete de circonstance, elle ne demande qu’ à sortir de nous, elle en impose fiichtrement à la parade et se montre dûment dessinée ;ou gravée sur roche comme à demeure, elle est «belle bête» de parade, oui , «belle bête» de cavalcade, aussi, elle meuble ! elle est belle ezt dure à l’effort, elle vibre, elle semble être en vie, c’est rare ! c’est notoire ! nous disons la vie pour dire ce semblant de vie et nous crions gare ! que dire ? nous disons «la vie» quaznd la vie en vrai est absente, oh la belle farce nous dirons ! que dire ? nous passons en roche le temps de ce dire, de ce dire fou, grave et tracé, nous disons que nous sommes ainsi, fous et folles comme à notre tour d’agir de la sorte, soit de nous prononcer de la sorte sur roche car la vie demandée, est tout autre en vérité, il s’agit de notree vie de coeur, celle là qui frappe la chamade en nous et ne s’en laisse pas conter = ce tic tac (de roche) appuyé, cette bizarreté corporéifiée, ou comlment signifier pareille allégrresses ? nous disons que nous sommes deux, à chercher la voie pour une entrée dans la matière des embruns célestes, où sont ils ? que veulent ils nous dire ? où sont les embruns ? nous cherchgons ensemble (à deux) de tous les côtés, ici et là en roche, aux quatre coins, sous le sable, près des côtes, en bord de mer, dans les coquilleages etc, et rien qui fasse l’affaire à nos yeux , nous voulons comprendre et découvrir le pot aux roses de la vie faussée, fausse vie plutot pour une offrande à déposer tantot, au pied de la roche = dans le temps, bnotre langage de charretier, les betes massives, les ++++ de roche dure, etc, nbous savons à présent nous y prendre, nous sommes rodés à pareille enge gence (enfance ?) , nous disons que nouis sommes rodés à pareille engeance ! nous disons que nous devinons, nous disons aussi que nous savons certaines choses de la vie et de la mort, le temps est là pour nous permettree une déposition en bonne et due forme, cette forme des embruns de bord de mer, cette chose rosse, ces aurochs de plage, ces mots tous attribués sur paroi dure, ces phrase prononcées comme à la cantonade, en lévitation, doucereuse, belle et donnée comme des sortes de bons points à frapper en rythme, ou au ryhtrme des incantations hurlées, etc, nouys offrons du plus de roche, ce plus de vie brute, augmentée, calcinée, en,core brûklante, nous voulons ensemble offrir une vie ... qui le fasse ... à Mort- de-Roche-la, etc... qui nous regharde, qui ne cesse de nous regarder , comprend elle le subterfuge ? voit elle vraiment les tenants et les aboutissants de la ma scarade ? voit elle ce qu il en retourne ? a t elle les yeux en face des trous ? les yeux bien en face, la mort ? car squoi ? eklle est où ? elle voit quoi ? quoi elle voit ? la mort elle voit quoi ? a t elle déjà assez d’yeux pour voir ? de quoi est-elle munie en la matière ? je ne sais pas , je ne wsais pas de quoi la mort est ou serait munie, j’ignore la chose, mon nom est caché sous la roche, je ne vois que dalle, je ne sais que dire, mon nom est un nom d’emprunt donné par la bande, quioi voit elle je l’ignore, de quoi est elle munie en matière d’yeux je l’ignore aussi, je ne sais que dire sur la chose et m’en repend ! mille fois pardons ! mille mesures de pardon toutes de mon côté ! car la vie donnée sur roche est une mise en scène de première ! je le sais ! je sais que la chose est, je sais pertinnement que cette chose de la mascarade aura un temps (le Temps) qyui ne fera (certes pas) l’affaire longtemps, je sais cette chose, je sais pertinnement que ce succédané de roche (dépôséeé) aura son temps, un temps donné, étroit 

ou allongé mais non infini, et ce temps déposé ou comment, sera ce temps qui est le temps de roche dure pour la vie vécue, mais ici non point la vie dans ce qu’ellez a de plus intime en elle en matière (mécanique) de fonctionnement (on l’a vu) alors comment faire ? faire comme si nous ne savions pas ? faire comme si nous étions naïfs et naïves et ne savions pas ke fin mot de toute cette affaire ? faire comme si nous étions idiots et idoiotes (le sommes-nous ?) ? ou quoi d’autre en définitive ? 

nous devons graver des bêtes, sur roche, à l’envi (en hurlant notre misère cvonstitutionnelle) et, ainsi fait, nous devons parler , le lmangage des pierres, des czilloux des plaines, des roches endurcies etc, nous devons »entrer dans la matière» de la roche rude, du dur de la roche de grotte, du plus en plus dur de la roche rude des temps alloués, car la vie est «brève», ne s’en laisse pas rzaconter des sornettes, aura son temps qui finira, sombrera dans les bartas, ne remontera pas la pente, nous souillera, nous enfoncera dans la nasse (les sables mouvants) de laquelle nous ne sortirons pas, car, nous sezrons piégés, pris d’assaut, emberlificotés comme des benêtzs, etc, nous savons que cette chose est (sera) qui nous attend (ici) de pied ferme on l’a dit, et comment donc dès lors se tirer d’affaire ? oublie ! pas possible ! ou comment ? en postant son nom sur roche du temps ? pis-aller de première on le sait ! en donnant du «gnou» par la bande , gnou ou autres bêtes rosse et forte ? que dire ? nous cherchons avidement, assurémment, sérieusement, confraterlellement, carrtément, soudainement, fraternellement, vivement à deux cette chose, eyt comment s’y prendre pour sauver les meuvbles, d’une vie de roche dure (et ce depuis le premier jhour ) ? nous avons nbotre petite idée mais il n’est pas sûr qu’elle soit opérante à cent pour cent, et cette idée (notre) est celle ci : comme quoi, nous pouvosns peut être nous tirer d’affaire ... en priant, ouh la oui, ou non, ou peutêtre, on voit cette chose sur roche qui se note ainsi en forme cde betes, betes à cornes, à bois, betes grosses etc, nous disons «peutetre la prière», nbous disons «peut être certains mots de roche «, etc, l’aurochs essentiellement ? nous dessinons des mots de betes sur paroi comme des hommes et femmes des cavernes, 

ces mots ... nous regardent d’un air de deux airs ! ils sont mobiles, ils chargent leur pesant de vie ... de vie à la manque ! nous chargeaons ainsi (de misère ?) notre poids de rage et espérons pouvoir ainsi nous en tirer à moindre frais, nous verrons bien, nous nous agitons dans la roche, nous pleurons, nous implorons disons, nbous ne voulons pas passer l’arme à gauche, nous sommes touchgés par la bande, bnouds nous enfermons dans cette roche des tourments et comment faire pour nous en sortir, nous en délivrer ? nous disons que nous devons nous en sortir, nous disons que nous devons nous en délibvrer , nous disons que nous devons chasssercles mauvais esprits de la roche du temps, mais comment chasser ? chassons les esprits néfastes, chassons-les d’un revers de mùanche , chassons la mauvaisetyé pariétale , oublions ces données de race mortelle, ces rapines, ces regards de coin, ces ombres portées, ces mots de rage à notre encontre ! portons nousailleurs en cette lande co-existentieklle ! allons loin aillleurs nous porter fissqa et ne donnons pâs de notre vie vraie, gardons laz pour nous, essayons de résisqter aux appels du pied de Dame-la-Mort-la, etc... qui nousregartde ! ou sieur dit «de la Mort en Branche, etc. «, qui nous regarde tout autzant ! elle ou lui , ou bien : 

elle ET lui ? 

ah peut-être ! deux pour une entrée en roche de première ? la mort serait double ou comment ? nous disons la mort, nous disons LA, soit ce la musical d’une roche dure, bnous disons ce la en langue de papa, nous disons ce la de roche ancrée, nous disons un la pour lma mort de face et pourquoi ce la ? pour quelles raisons ? pour quoi la et pas le ? conventions ? que dire, de ce la qui tremble ? que penser, de ce la qui treemble devant soi et nous interpelle ? oh, mais pourquoi «la» et pas «le» , quand même ? nbous disons que nous devons comprendre ensembkle des données de roche dure, nous devons ensembkle comme, pour ainsi dire, aller à confesse, en roche des temps impartis , troubler les embruns et nous donner (corps entier ?) sur roche comme des benets de la lande aeréée ? comment donc faire ainsi que nbous puissions comprtendre les données ? la (le) mort de nous a en nous les clés pour un dire de moitié ! ce dire est dire mi ! ce dire mi est un dire ... mi cheval, mi âme ! nous voulons comprendrec (cette chose) et comment nous y prendre eh bien, on va dire que c’est enfantin = un jeu d’enfant : une sorte de don = don de soi, qui n’en est pas tout à fait un en vérité, d’où la confession (postérieure) à jamais (du temps où nous sommes en vie) et l’effeervescence associée (chants paiens de la roche rude) etc, nous essayons de clarifier ensemble les données de roche et de nous y retrouver si possible en entier, etc, 

nbous diso,ns que nous sommes deux ici pour une gouverne (instrumentalisée) par la bande des temps alloués, nous ne so:mmes certes pas xseuls et seules au monde, nous prenons pour ainsi dire les à -coups comme les autres en pleine bouille la plupart du temps, de ce temps des choses du Temps, etc, et cela, pour nous, est une sinécure de première, charge pariétale (onguent christique ? ) nous le déplorons, nbous sommes 2, 2 pour la pârade ! ce 2, est le chiffre pair «de ma race» comme on dit « de ta race», etc, nous voulons savoir ! nous sommes pour le coup sur une sorte de qui -vive pariétal de roche dure, et ainsi, nous reghardons passer les betes, ou (ici) ce train de bêtes rosses (qui nous mate du coin de l’oeil), nous voulons comp^rendre les données de la roche du tempsallouée à notre vie de base non durable etc, comment comprendre , où se loger , où seposer, où seplacver, où se mettre ? où donc trouver à se loger en roche pour comprendre les données de base ? confession ! confessuion en catimini ! nous cherchons des solutuionsdans lma parole ici, ce flux sanguin de roche annoblie, cette épée dans la roche rude, ce tremblé perclus etc, nous cherchons des mots-betes sur paroi des temps et ces mots sont des animaux autant que des tourments ou commùent ? nous devons comprendre les données franches , creuser (de son nom) la roche (une peccadille !) et forcer le ton, force que tu forceras le ton d’un ensemble votif ! cherche à cran ! cherche fort ! crie ! catapulte tes données de bbase ! vas y mon petit , etc! nous savons ce qui est, nous savons ce que la vie est, en ous (cette chose batttante) et aussi, nous savons ce que nous offrons (ce que c’est) , nous savons des chgoses, nous ne savons pas rien, nous disons des choses , nous ne disons pas rien, nous ne savons pas nous taire , là où le bât blesse ! nous ne savons pas nous taire et c’est là très eactement où le b 

ât blessse, nous ne savons pas (hélas) nous taire ensembvke , et c’est (pour ainsi dire) un problème de choix, ou comment ? car la vie nous pousse à devoir nous sauver de la mort cvontinuellement et pour ce faire nous pleurons nos larmes

 d’enfance meurtrie par la bande, 

nous disons cette chose ici , comme quoi nous pleurons, de concertt (tous et toutes les hiommes et les femmes du monde), nos larmes d’enfance, d'enfance touchée , touchée par la bande du temps pariétal, roche dure des tourments de base, pleur et rires dès lors associés pour une sorte de misère, nous pleurons-rions notre peine de coeur maussade, nbous devons prier pour noues reprendre, nous disons les mots de larage des mots, soitt : les mots du libertinage,, de la messe folle, des animaux-mots, d e la grande et belle parade nuptiale des embruns etc, nous disons les mots «de ta race dure» qui durent (le Temps) et ne s’en laissent pas compter outre mesure, et voilà ce qui est ici à signaler, comme quoi nous sommes deux, sur roche, à crever l’abcès d’une donnée rude, aboutie, finale, terminale, saleté des xsaletés de ta race rude, cette mort acquyise, cette méchanceté postée, ce rapace etc (rapines ?) qui nous voit aller et qui s’en réhjouit d’avan,ce ! oh la vile ! nous le savons : nous ne sommes pazs aussi naïfs - naïves, nous savons cette chose d’une mort de rochge qui nous interpelle, qui nous mate, qui nous pazrle, qui nous chasse, qui nous pourchasse veux-je dire et c’esst ainsi que nous voilà touchées comme par la bande du temps menaçant ! nous ne sommes pas indemnes dde toutes sortes de touchées ! nous sommes touchés ou comme touchées par la bande , nous sommes pris comme à rebrousse poil pour ainsi dire par la bande, et cela n’estpas juste au reghatrrd de ce que nous montrons (ici même) de nous mêmes, soit, de fait : 

ces envolées de rage, ces incantations pariétales, ces colères monstres, ces ébats de jouissance rude, ces carambolages de penséesq, ces langues amassées, ces rudiments de pensées disons natives superposés, ces envolés de base percluses de choses acérées, etc, 

ce tas de misère fait ici le tas de cette offrande par nousq déposée (l’art) comme une sorte de denrée à ingurgiter : mange ! vas-y mange-moi, saleyté des saletés ! mange ces tourments de base, mange de moi ce temps que je t’offree fissa, continuellement ! le vois-tu ? entend tu ce que je donne ici en termes musical ! cette litanie de parole perlées, cet echafaudage ! vois tu, saleté... ce que là je dépose , le vois tu, saleté ? saleté des saletés ! Saletés des Saletés ! saleté de Mort de rage ! vois tu c e qui est déposé, cet art de la jouissance , cet art de la partie noble, cet onguent princier, christ édulcoré, le vois tu ? vois tu l’art à la rue ? vois tu ce qui est qui tombe sur roche pour ta satiété ? 

qui est là devant moi qui trembkle, est ce toi ? es tu la Mort majuscule (celle qu’on enc...) ? es tu celle là ? es tu pour ainsi dire cette mort de rage qui me prend le temps ? es tu rageuse de mémoire ? où veux tu ezn venir ? es tu la mort bete, celle qui croit comme avéré tout ce qu’on lui dit sans demi mesure ? es tu couille à ce point ? oups : connasse ? es tu de celkles quuii nous matenttnt et nous atte,ndent comme pis-aller ou comment ? qsui es tu ? qui veux tu prendre dans tes tentacules ? qui es tu qui nous regzarde méchamment ? es tu la misère de base, tombeau pour un cxheval de rage, tombeau peut-être pour des enfants nés ? qui veux tu pour commen,cer ? veux tu de ma vie en premier ou bien de ce temps déposé par la bande ? pour qui me prends tu , la Mort , qui crois tu rencontrer avec moi comme allié ? qsui crois tu rencontrer avec moi tout court ? une ... «merde ambulante» : chameau ? chevreuil ? bousquetin ? cri de guerreere incantatoire ? mains sur main ? chinoiseries pariétales ? onguent ? douceurs de parade ? vulve au kilomètre ? qui es tu la moprt pour espérer de moi un don de roche qui serait lmassif ? qui veux tu absorber entre tes dents pointues, sur ta langue, dans ta gorge, au fond du ventre, dans les entraillkes, sous le vent ? es tu de celles qui pètent à tout va sans s’en excuser ? as tu de la classe ? es tu de la rage ? es tu du tombeau ? es tu de la misère ? es tu des animaux ? es tu ce qui va vers nous et nous attrape et nous étire, nouys tire fort, encore et encore afin de, toujours plus nous ficher dans la nasse d’où ne plus pouvoir trouver à s’echapper (on sait cela) : est ce cela ? veux tu bien me crever comme une merde ? veucx tu me calciner ? ou bien m’au- réoler ? ou bien me sacrer ? ou bien m’emboutir ? ou bien, me meurtrir ? ou bien me chaudffer ? ou bien me tuyauter sur les bonnes mesures à adopter pour sauvber sa mise ? veux tu m’aider à m’en tirer ? veux tu me dire ce que je dois faire pour ne pas mourir ? veux tu m’expliquer par a + b ce que je dois faire et ne pasd faire ? es tu pour moi ou contre moi ? veux tu ma misère ou ma contre-misère ? veux tu me sauver à ton tour ou au cvontraire m’enfoncer comme une merde dans le caniveau soit dans son trou de chasse ? es tu mon amie ? ohé du conno, es tu mon ami ? ohé la fleur de rage, es tu mon amie ? veux tu attenter à ma vie ou bien non, me sauver des griffes de l’envie princière en toi m^eme ? squi estu la mort pour me dire ce que je dois faire ? qui es tu la mort pour me donner des ordres ? qui estu la mort pour comme me fracasser ? qui es tu la mort poour me faire la misère ? quy es tu la mort pour me foutre mal ? qui es tu la mort pour me ficher en l’air illico presto ? qui donc es tu la mort pour donc me pourchasser comme un voleur de grzand chemin ? qui es tu la mort pour voir en moi cette chose de peu des tourments ? qui veux tu en moi, quoi de moi vezux tu ? ma vie ? laquelle ? et voilà ou le bât blesse ! car la vie, c’est surtout celle du coeur quand il bat (l’eessence vitale humaine pour soi) mais aussi, ce monde que l’on traverse, ce passage de soi dand le temps, ou dans l’espace-temps de ce monde de soi, alors voilà ! nous disons la vie pour dire le temps, et nouys donnons le temps pour dire la vie ! ouille la méprise ! ouille la chose ! ouillue re-ouille ça va pas le faire ! ou si ? la mort est (serait) à c e point bête qui ne le voit pas ? qui ne comprend pas ou ne saisqit pas la méprise ? oh la bete en elle , oh comment ? car, qui ici dit la chose comme quyoi il sait ? qui sait ou saura dire (à nous) la chose vraie sur la question de ce mépris de base, ou méprise de roche, etc , qui ? nous voulons savoir ! nous ne voulons pas ne pâs xsavoir ! nous voulons connaitreles données (rugueuses) de bbase, et du coup savoir à quoi nous en tenir ! nous voulobns comprendre loin les choses du temp^s impartis à cette vie humaine offerte par la nbande ! nous sommes des merdeux, des petits humains de rage tristes, nous sommes tout aboutiffés ou commeznt dire : malotrus, ou comment ? des enfants (sauvafges) de la bnande , des petits morveux de passage vif ! nouds pleurons notre misère : voyez ! nous pleurons de loin et encore là, jusqu’au sommet ! nous ne sommes pas sortis de l’auberge ! nous voulons convaincre mais vbas-y ! vas donc eh du con ! vas comprendre les donnhées natives ! vas dsavoir ce qui setrame, en pareille roche des temps doublés , vas donc y piger quelque chose et tu reviendras m’en (ou nous en)  donner des nouvelles : j’y tiens ! je veux ça (au moins) , et cette chose (ici) d’une sorte «d’attreappe nigaud» est donc déposée dans le temps d’une vie impartie, à même la roche, à même ce rocherrrr de base rugueux, nous disons le mot, le mot suivant, de «art», et ce mot de «art» est là pour résumer l’ensemble dééposseé (de nos tourmeznrts) sur la roche du temps : livraison en bonne et due forme de ce pis-aller dfe première censé en jeter ou cracher des litres, alors même qu’il s’agit de fausseté, fausses larmes, fausse joie, faux serments, fausse discrétion, faux rapports, fausse jonction, faux dires, fausse caerresses, faux jeus, fau$x jetons etc, nous ne disons pas tout d’un seul coup mais ce que nous donnnons-disons est cette chose d’une sorte de dépot de soi dans le temps imparti, en espérant que « ça le fasse grave pour longtemp^s» et voilà l’idée qui réguule et se place icii, idée-fixe de paroi de roche, fixation pour ainsi dire = emprise, prise, collage, prise de donnée collée etc, nous voulons comp^rendre ce qui vient et va, ce qui se balade, ainsi, dans ce sas de la roche du temps, les données mobiles etc, nous cherchons, que voyons nous ? 

nous voyons la roche du temps calciné (le temps) près de nous, ce dépot d’argent (ou d’or) qui est celui que nous donnons de nous comme par la bnande à la mort cdevant , nbous offrons le temps d’une vie rosse, bnous donnons ce temp^s de «vie la nôtre» la béjaune ! que vouloir quand on est la mort ? la vie des autres ? que donc elle veut cette mort de meu ? la vie offerte ad vitam aeternam entière ! c’est à dire corps et âmes temps inclus ! la garde ! tout, quoi, de nous, on le voit ! elle ne manque poasd’air ! elle ne manque pas de toupet ! elle ne manque de rien ! elle veut tout, la p... , la ch....., la s...., la saleté ! elle ne manque pas d’air ! elle est coquine, elle rapine ou comment on dit grapille ou comment ? ekle veut de nous c’est facvile tout ! la ch..., la ...., la saleté des saletés, elle ne s’en laisse pas conter ou si ? couille à ce point , qui prend des vessiesv(le temps donné) pour des lanternes (le tic tac vital) ? elle n’est pas maline ! est elle maline ? est elle futé e ? est elle dégourdie ? est ellme folle ? est elle mentalement déra ngée ? est elle bete ? est elle belle ? est elle sensible ? est elle intelligente ? est elle bien mise ? estelle intéressante ? est elle plaiseante ? est elle sensuelle ? est elle attirante ? est elle .... ou non ? est elle une femme ? est elle un homme ? est elle un 

femme ? est elle une homme ? est elle une sorte de mix entre d’un côté le femmme et de l’autree la homme ? qui sait cette chose wque la mort serait, ou est ? nous voulons en savoir long sur la quyestion et pour cela, nous interrogeons autour de nous l’ensembvkle des parties , bnous voulons comprtendre ++++++++++++++++++++++++++++++++++++ ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ +++++++++++ et pour cezla nouysq nousqagitons de concert en incantations massives, glorieuses ou glorifiantes, qui ont pour but toutes de toucher la roche du temps devant nous, et celle ci, une fois touchée, de la pénétrer le plus rtapidement possible et cela à deux, comme convenu entre nous, c’est à dire : elle (la bete en moi) et moi ,  

etre de misère et de joie m^élée pour une vie

 de base rugueuse peut êtyre, mais tournée tout entière, vers une sorte de finalité que j(‘espère (que nous espérons) heureuse, nous voulons essayer ensemble cde comprendre, un certain nombre de choses concernant lza mort, bnous avons cette ambition, nous voulons nous positionner en cette roche de cette mùanière que nous fzaisons c’est à dire en nous congratulant pour ainsi dire par la bande, en nous chevauchant comme chevaux en cavalcade, etc, afin d’en imposer le plus possi ble et, du coup, de faire croire qu’il s’agit ici de (vraie de vrzai) la vie de roche nôtre (à la mort) et non pas, d’une sorte de pis-aller de fortune, bricolé au pas de charge et à l’emporte pièce, non : une vraie de vrai vie battant son tic tac charmant cordial, cardial ou comment dire ? nous disons que nous sommes ici partie prenante et que dès lors la vie pour nous est cela m^zme que nous déposons (cet art, ici, de la chute) sur ces parois lisses (ou pas lisses) de la roche (grotte) du temps (du Temps) , nous disons ces choses devant nous, nbouys les apportons sur le devant de nous, nous disons qyue ces choses pour nous sont d’un intérêt crucial, qu il s’agiyt pour nous de choses considérablement importantes à nos yeux , et que notre but ici est de donner un peu de lest à une sorte de pensée déjà bien alourdie poar des données de base pesantes, ces donn»ées liées au temps passé, à l’enfance vécue et enkystée etc, nous devon,s comprendre pas mal cxde choses encore, concernant la vie des données rupestres, nous vouklons encore comprendre pas mal de choses c oncernant pareiklle vie de roche dure, telle que nous pouvons ensemble l’appréhender et l’expérimeznter au quotidien, car la vie pour soi est une sorte d’eznvie de vie, une sorte d’envie forte (fole ?) de rester en vie quoi qu’il en soit de nos misères, nous voulons durer et pour cela reien de tel que la roche princiere, le Rocher du prince comme dira l’autre, ou pas mais quoi d’autre ? que dire en soi qui puisse le faire et nbe pas raccourcir nos vies , ou les stopper net ? nous disons que l’art de la roche des temps (l’art préhistoriqye des paroiods) est un bon parti, une chose beklle, dans le sens où cette chose remp^lit de fait un certain nombre de données de base, les comble ou comment dire, «sait y faire», on pense cela, nous disons cela car nous penso,ns que cela est , que la cxhose ici d’une vie dxonnée est cette chose d’une sorte d’art de roche à vivre (un temps) sur le qui -vive , ... qui sait cela ? nous disons que nous nous avons à comprtendre en,core pas mal de choses (ici bas) co,ncerbnant les choses de la vie , nous disons que lea vie pour nous n’est pas seulmeme,t ce qui bat en nbous en termes d’allant de vie, mùais aussi l’accumulation des choses passées par nous en termes de souvenirs par exemple, ou bien de blessures physiques, ou physico-chimiques telles que ces blessures se sont imprimés en nos orga,nismes c’estv à dire en nous, bnous pensons que nous devons aller ainsi au p^lus profond de la roche du temps (du temps des cavernes), et trouver le mot qui dit tout, ce mot de la roche plénière, ce mot du Tezmps fatal, ce mot du D2sir de rage intéhgral, ce mot après lequel nous courons ensemble (elle et moi = la bete et moi ) depuis tant de temps, et ce mot est le suivant : la gr:^$ace,; cette chose des tourments lazrvés, des tourments rejetés de base etc, la gra^ce est le mot de la fin (qu(‘on se le dise !) qui ne souffre pas d’être contredit : qu’on se le dise aussi ! que la grâce soit et la grâce fut ! cela aussi qu’on se le dise ! car l;a grâce est le cheval d’attaque, le chainon manquannt, l’outil principal, la patente ou on dit comment ? l’amande honorable , ou commùent ? nous voulonssavoir ensemble ce qu’il en ressort cde cette grâce sus mentionnée en paroi de roche et pour cela, nous nous blottissons de concert et nous chantons à haute voix les «chants de ta race» = chants nuptiaux d’homme  flanqués de femmes et chants nuptiaux de femmes flanqués d’hommes (ou doublés, ou doubles, de préfrérence !)-: nouys disons que nous sommes deux, que nous sommes double ou doublés (ou flanqués mais doublés est juste); ou fklanqués = sur le fla nc la prise etc, cela n’’st pas faux non p^lus ! nous disons que nous sommes (deux) sur le flanc est ce cela ? nous nous touchons ! nous sommes deux à nous toucher : ici le flanc ! nous sommes qui sommes une somme de cdeux qui ici nous touchons ! nous nous caressons, nous nou!s embrassons, nous nous donnons des biçsous, nbous nous enlaçons ! etc pour soi ! nous donnons de nous à la mort la Chose, laquellev? eh bien celle ci que nous comprenons (pour nous) comme étant celle (la seule?) qyui puiusse en imposer assez, pour la (la mort) satisfaire asserz, ou du moins un certain temps qui est le temps de ce répit que pour le coup nous recherchons poour nous, notre gouvernev (et pour notre xsanté) :

 nous cherchons des choses de base, 

nous cherchons à nous donner ici en termes d’amourettes passagères printanières finales, nbous sommes de la partie fine et nous batifolons comme ces betes de prairie ou des sous bois qui en vrai se cherchent follement et finissejt (immanquablement) par se trouver : nous nous enftilons comme des perles, nous nous embrassons follement, nous nous embrassons sauvagement, vie de roche vive, transitions, catapulte, echauffements, turpitudes, saletés assumées, caresses des trépasséas, courage, chaleurs animales, points des doigts sur la hanche, courses folles dans les bois, nuages, enfumage, touchage, caressage, treempage de biscuit dans la cxhaine, souléèvement agraire, tornade, pétrissage divers, alunissage poin,té, tournage à) 180 degrés, enfilage sous le nez etc, nous offrons de nous le temps passé d’une vie de roche tourmentée et entournoyée ou colmment la nommer ? loops ? nous tombons à la renverse dans nos amourettes et filons fissa vers les ghrèves ! nous sqommes touchés ! toc de roche à vivre ! toc toc de la roche vive ! toc toc toc du mot balancé : la grâce annoblit, nouys plonge da,ns l’être

 de vie brusque ! nous donnons : 

notre temps d’amour allonghé, 

nous le cdéposons sur les prés et nous courons (nus) vers notre tracé ... de vie rude ! nouys pissons dans l’herbe des prés : nous sommes affranchis de toute sorte de raison de passaghe dur , nous nous affirmons par la bnande en tant vque cerf et biçche, bison, buffle, chevakl, jument, âne, bouquetin qui vontv et qui viennent «nues» sur la roche du temps, tracés de roche charbonneucx, nous faisons pipi comme eux, sans oplus de soucis d’aucune façon , dégourdis cde ça, libérés à) l’en,vi, charmeurs charmeuses, doucement déplacés, nous voulons la roche pour nous afin de gambader à notre guise ... et c’est tout ! nouds voulonbs connaitre les jhoies et autres joliesses des prés (comme l’aurochs ou la jumzent, l’antilope ou l’élan) , nous donnons le temps de nos passés de vie et l’effervescence de nos parties, nous offrons de nous ce qui bout ... hormis la chose en soi cruciale (le tic et tac dee la vie donnhée),

 nous donnons : ce qui de nous n’attteznte pas à notre vie donnée de base, voilà tout = les données dites périphériques , effluves et autres dé chets, temps passé brûlé et autrees rejets, etc, cela fera t il l’affaire ? on peut en doueter... quoique ! car la mort ne semble pas toujours pressée ... de nous absorber ! elle a fort à faire mais enfin nous sommes les t»émoins du fait sque nous abvons pour nous une révolution permise ou comme trac»ée à devoir (ou plus ou moins devoir) observer , nous voyons la chose, nous sommes témoins du fait qque cette chose ici (de la roche dure) est comme une offrande adressée àç une sorte de «déité majeure», «prise vive», comment dire ? celle là qui cherche, mordicus, à prendre de nous, ce qui l’intéresse le plus = à etre cette prise, cette chose d’une prise, sur le râble et sur le vif, ou comment dire ? nous disons les mots de la fable (en permanence !) alors même que nouys penso,ns dire, en toute intelligence, des choses justes et sensées, or que dalle (ou tu parkles !) , pas du tout ! ce que nous disons ou rien c’est égal, or le hic ici , c’est que voilà : impossible de chez impossible de «réellemùent» se taire, car les mots en nous ont pris racine, car les mots sont ce présent de vie passée, à déposer, sur la roche du temps, comme autant de betes massives (ou incandescentes) chevzau chant la roche (intrapariétale) des cav ernes du temps alloué, nous diso,ns cela, cette chose, comme quoi les mots sont enracinés et ne peuvent plus être cdélogés, et cxes mots fort heureusement nous protègent, qui sont des boucliers de première, nous font patienter, ou plutot font ou feraieznt patienter, qui ? xdecvinez ! etc, car la mort est là qui cherche à nous happêr , et nous de déposer ces mots sur roche, d’y aller de notre sorte de dépot (longitudinal) de fortune, «à kla fortune du pot» ou  «comme on peut «, etc, nous disons que nous sommes à deux, pour faire cette chose d’un dépot de soi en «bonne et due forme» ... si possible, bnous nous donnons de la sorte («en veux tu, la mort ? en voilà !») à quyi mieux mieux (= au bmieux = au plus vif possible) etc, nous sommes deux ainsi qui chevauchons de rage la paroi du temps : houp la ! et ce faisant, nous bnous infiltrons en cdes méandresq vertigineux qui nous fontb ou feeront bientôt toucher la timbale, nous n’en doutons pas («mon oeil» ?) et cela, nous le disons à quyi veut l’enten,dre («n’est-ce pas» ?) cvomme des trublioons de la blague (ou pas ?) : nous parlons un langage de dupes , nbous nous adressons des mopts doux (ou pas doux ?) et ce faisant «nous y croyons « , nou croyons à ce que nous nous xdisons (disons pl;us ou moins mais toujours un fond,) et voilà la chose qui se passe ici, cette chose des pârois ... la voilà, il s’agit d’effigies, de type votif (votives ? ), qui sont là pour faire accroire et repousser l’instant fatal, nbous voulonbs que les choses sqoient et les voilàqui sont, graâce (la grâce) au verbe chu de nos bouches ouvertes (ce trou d’une plaie) : nous crions le verbe innocent ! nous le hurlons sur roche par la bande ! nous dison,s merdum ad libitum ! nous répétons nos mesures hachées scandés ! avertissements ! applausdissements ! nous donnons le la de la mort en chambre, ce morceau musqical de choix, cette douce méloppée de buffe, commùent dire ? buffe pour bouffée ? bure comme la bure ? buve comme  boisson de choix, soit nectar ? ou quoi ? nous cherchons de faait la bvérité pleine c’estv à dire pleine d’elle -même, nbous cherchons ensemble (une bete en moi et moi , la droite et la gauche, le yin et le yang que sais je ?) une vérité de choix, non : une vérité de poids, voilà ! qui en i:mpose, qui se pose là (disons «un peu là») et fasse le taf, et fasse pour nous le travail = le travail de sape, ou « ce» travail de sape, essentiel ici à nottre survie pour ainsi xdire ! nous voulons creuser profond la roche aux tourments ! nous voulons profond creuser cettez roche a ux dires fous des betes de race, musquéeqs, placides, campées, broutant, regardant nonchalmamment les pas de nos allers, etc, nous pistons sur roche les doux mouvements de la bete, nous pistons ses mouvements brusques, nbous sommes à l’affût de tout mouvement ou déplacement de la bezte-mot de laroche du temps, nous sommes affutés pour le dire vite, nbous ne sommes pas e,n reswte de surveiller ce qui donc se trame en pareille zone «aux embruns matutinaux» , nous pleurons, déversons des paquets de larmes sur le pont, nous sommes deux qui pleurons de tout notre corps tout cela qui en nous nous pèse fort = l’aurochs déplacé, la bete de roche, le bison masqué, la biche, le cerf, l’antilope, l’ours, l’ourse, le cheval et la jument, le renne et la renne, eetc, nbous sommes nous mêmes des betes de choix, nous posons nus sur les photographies, nous sommes betes-mots «de ta race vive» ! nous chions («eh oui !») à même le sol, comme betezs-mots «de ta race», pareil ! nous chions et nous pissons et cela sans honte ! nous sommpes (enfin) ultra-dégagés de toute honte, nous sommes enfin comme soulagés ou comment dire ? nous allonds fissa, au fin fond de la roche rude, et recherchons encore et toujours une once de vérité, nous allons fissa au fond du fond de la roche du temps et nous mettons (de la sorte) en quête d’une vérité, qyui eut pu le faire (vraiment) et puyisse nous donner des ailes, nousd voulons comprendre ce qui est en roche, ces mots de paroi, ce langage frêle, cette voix (de soi) assourdie ou pas mais qui se pose là comme le chant nuptial de la rocghe du temps, chant doux ou dur, dur ou doux, qyuui va d’un point a à un point b comme dans l’alphabet , nous chantons sur roche le chant de la roche, nous disons sur roche le dit de la roche, nouys sommes deuixx ! nous pleurons de concert ! nous sommes deux et nous offrons de nous les larmes cde la joie de nous voir annoblie par la bande du temps (passante, trzaçante) telle qu’elle nous appaarait, dans les embruns, parmi les betes toutes paissant de conserve etc, nous sommes au beau milieu du temps découvert, nous logeons eznsembvle e,n pareille roche comme deux amants, nous ssommes deux qui (pour le coup) nous mesurons à l’épreuve du temps imparti , en espérant des lendemains qui nous seraient donnés pour des durées qui seraient prolongées etc, nousd voulons savoir ce qui est ici (pour nous) qui nous attend au coin du bois : qui est là ? qui nousatteznd là ? qui veut bien de nous ou plutôt : qui nous regarde langoureusement depuis longtempqs ? est il icelui ou icelle sensible à la beauté des choses , du monde ? ou non ? à mon avis non ! nous pleurons et tout autour de nous le monde s’organise = s'organise en continu, va son treain de vie pariétal etc, ne wse soucie guère de nos vies de baswe à nouys (c’est à dire individuellemen,t) : le monde est (ainsi)  découp^é, 

en tranches de vies vivess, indénnombrables tellement leur nombre est grand, etc, et nous de nous positionner qsur «une branchje « (allons-y !) qui soit celle là qui puiisse nous porter sans se casser, nbous disons : oiselets ! nous disons : oiseaux ! nous disons que nous sommes «à bec» et nous rions sous cape en vrai du même élan, nous disons que nous rions du même élan sou cape, de nos sentriments, de nos tourmen,ts, de nos discours tracés, etc, nous rions ici de nos dires : 

oiselets ou oisillons, 

oiseaux de la branche haute (basse ? ) , 

nous rions, nous sommes des enfants hjoueurs ... sur roche des temps alloués, bnous jouons à qui mieux miuex (billevesées) à nos jeux qui sont jeux de dupe ou à quoi d’autre , à quioo d’autre jouons- nous ou pourrions-nous jouer ? nous voulons savoir du temps et de la vie, de la mort et des envies de vie etc, ce que cela est, ce tout ajouté ou accumulé ? quyoi est ce ? qui le sait ? qui connzait les choses ? squi sait nous parler ? les mots ont ilds de quoi en eux nous satisfaire haut la main ? les mots résonne,nt ils en cette roche des embruns de race ? sommes nou!s rageurs ? sommes nous dans une sorte d’embardée native ? depuis quand si oui ? devons nous courir sur la lan de avec les chevreuils ? sommes nous des chevreuils nous mêmes ? devons nous mourir sur la lande ou par la bande sur la lande ? avons n ous la mport en ous , comme muselée, mais qyui peut-etre parlera un jour quand nous seronsq «sages» ... ou pas ? qui sait de quoi il en retourne et en retourn era pour notre gouverne ? voyons nbous loin ? jusqu’où voyons nous ? voyons nouys au loin, les embruns de roche pezrlée, La ROche Perlée, les voyons nous distincteme,nt ? sommes nous assezvsa ges pour durer , ou l’inverse : sommes nous insuffsisalmment sages asserz pour durer , ou comment nous exprimer ? la $dsafgesse ici eswt-elle une donnée de poids, c’est à dire : pèse t elle expressément da,,ns notree destinée ? pese t elle un poids conswéquent «qyi puiise le faire» et alléger sinon nos tourments du moins cette chose (sur nous) quyi bnous attise et qui.... etc , chose de poids brute, pesante chose sur le râble : carrezment ! comme une épée rude, prete à pour le coup sectionner parr la bande ce fil (alloongé) qyui nous relie à la paroi des temps, nous voulons comprendre ce qui est ici en termes de poids et de prises, et de sentiments lourds, et d’amours de base (ou de passions échevelées) qui sont autant de choses qui, sur nous (râble ?) pèsent lezur pesant,, de cacahuètes

 ou d’argent ! nous voulons savoir ! nous sommes proches de savoir peut être mais que savons nous , ou qui sait pour nous si nous sommes proches ? nous voulonds comprendre +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++sur tout de tout, sur tout de nos vies vives, ce qu’elles sont au juste, 

cxes passages de vie vives, sur le temps ou dans le temps, ou sur la paroi ou dans la paroi, ou sur le sable, 

ces tourments et ces joies (aussi) de rage pariétales, nous voulons comprendre /+ de toute cette chose d’une sorte de parois de roche toute ornementée pour une connaissance anticipée des raisons qui président à notre sorte de disparition nacrée etc, nous esssayons ensemlble de comp^rendre cequi est (en roche) qui se trame devant nous, c’est àdire concernant ces betes de roche, ce qu’elles sont pour nous au juste, nous essayons ensemble de cerner par le menu ce qui, ici, en roche du temps, se trame sous nos yeux qui restent comme baba ou comment dire ? ouvertts en greand, tout du bmoins, devant pareil spectacle (grandiloquent et carnavalesque) de roche des temps, ce spectacle d’une rocxhe peinte , d’une roche gravée par des hommes et des femmes (nous ?) de la préhistoire : njous pensons que nous devons comprendre pas mal encore de choses sur la Chose, cette donhée brute (vive) de la roche des temps, nous voulons bnous approcher au plus près, de pareille roche, nous cherchons à nous approchezr au plus près, de cette roche des tourments et  autres joies mêlées de la roche du temps, cette «roche)-paroi» de base, ce rocherrrr longfitudinal de la base, nommée vie terrestre ou vie sur terre pour les gra nds dadais, etc, nbous essayons ensemble de comprendre les donn,ées de base pariétales dessinées, et les messwages adressées à déités, et les scansions réitérées sur roche (pariétalismes ) à l’envi, etc, bnous cherchon,s à comme nous immiscer en cette roche du temps découvert (troué) par en nous des piques verbales (acérées) qyui permettent les entrées de roche, les pazssxages, les incursiuons, les enfilements etc, nous pensons que le v erbe natif (grossier de nature) est celui qui seul peut tenir à distance (un temps) les vélléités oh combien nocives (néfastes , «mé chantes») de la mort, ou sinon le verbe le sang dans le verbe, nous pensons que c e sang versé sur la roche (quoique neutre nôtre pour partie) est celui qsui pourra ou pourrait un temps nous sauvezr la mise et faire reculer la mort zqui gagne, nous pensons que si la mort gagne (gagne du terrain) le présent de soi déposé sur roche, ewst comme (disons) le tampon de la fete de hjoie , ce tazmpon de bure ou chandail de laine tout rafistolé, cette couverture, ce feutre de tamponnement, comment dire ? ce cale-misère etc, tenant à petite distance peur^etre mais à distance tout de même, cette mort promise, et voilà ce que nous faisons, ce que nous traçons : ces mots de la roche des temps et autres mots (hé, ce sont les mêmes !) -betes du temps, bnous disons : le Temps, or, le Temps (c’sst à dire le Temps majuscule) est ce temps minuscule annobli par la bete, en bnous, sortie de sa tute ! nous disons la bete mais la bete en bnous est la belle des champs, cette belle bete ou bete belle (etc) quyi, sur roche, trace et grave, à l’envi, les mots qui portent ! nous disons : «chions» ou «pissons» mais ... c e sont mots de roche porteuse , s’il en faut ! nous donnons de nous des mots de mpoids de roche qui sont mots de poids de betes qyui sont vmots de mpoids de belle qui sont mots de poidfs soudain, car l’âme de nous est  comme allégée par ;le coprps défait ! nous voulons comprendre ! nous sommesc ensemble à vouloir co:mprtendxre,  les données les plus fines qui soient, concerna,nt ces passages, de roche à roche, de roche à rocher, de rocher à roche, de roc à roc, de roche à roxc, de roc à rocghert, de rocherr à roc,de rocxher à rocher, de rocher à rochje, de roche à roc, etc, nous cherchgons partout à nous initier et à nous infiltrer comme par la bande, autant que possible comme par la bande, en pareille roche vdes temps, temps bénis, bénis ou meurtris ,; etc, nous voulons comp^rendre ce qui, ici, en roche, nous attend de pied en cap, nous voulons savoir ce que notre corps, notre ^$ame etc (la forme de nos téguments, la trace de notred passage) sont ici susceptibles d’avoir à subir, à en,caissezr, etc, cette menace, or évidemment sque la mort en soi n’esst pas cdangereuse, ce qui l’est, ce qui en cette mort ou en elle l’est, dangereux, c’est cette chose comme quoi ... elle aspire ! ezlle est force d’attraction terrestree,; c’est cela le hic ! la mort est l’attraction terrestyres on l’»’a comp^ris ! la mort bn’a pas d’autre nom (‘petit) que cellui d’attraction terrestre, elle est laz force qui domine, et préside ! elle nous adspire follement sans même qu’on s’en ren,de comp^te , c’est amusant ou presqu’amusant ou sinon amusant c’est é«tonnan,t ou sinon étonnant c’est dr^loee ! eetc, car, la mort est attraction : elle aspire à elle et maintient ! et ce main(main !!)tien est le rôle ! erst LE rôle ! c’est -à dire, celui là qui préside, qyui est principal = le principe ! la mort-attraction participe duv maintien de l’hommùe et de la femme sur la roche, car la mort attire à elle et ce faisant, déploie de nous le dire à tracer c’esst à dire, à déployer muisicalement (une ordonnance pour une ordonnée , en d’autrezs termes) et voil;à ce que la mort espère ou comment dire , ce que cette chosec dite «de la mort» espère pouvoir (en quelque sorte) dégager de nous, ou extraire de nou!s, cette chose en ous (animzalière) à déployer ou agencezr ou organiser, dans le temps fissa de la roche du temps, cette sorte de paroi aurignacienne ou autre, c’est à dire hors Histoire avec un gra,nd H, qui dit (elle) sa retransqcrition (de la roche du temps) la,ngagière (ce langage articulé), la mort nous fait «dire-faire» le faire xd’un diire «muet» qui sait se taire dan,s l’incantqation efdfervescente ou incandescente de sa survenue pariétzale, nous disons «le mal» et le mal est fait, car la roche est belle , belle roche ... «à prise rapide», nbous voulons comprendre 

 les données brutes telles qu’elles se présentent devant nous qui sommes des enfants aux yeux ghrand ouverts, bnous voulons comprendxre le plus, de toute l’a fffaire dxes tlourments et jhoies, en roche des temp^s et du délpoiement, par le menu (un déroulé), de la roche dure , du temps de roche dure, de roche aux tourments etc, bnous sommes ici deux pour comprendre ces données, bnous nous approchons desq betes de poids, nous sommes soumis comme elle aux puissances vives de c ette sorte d'attraction, de la- terre et des airs, sur nous qui alloons, et sur nous qui sommes, 

car, ici, l’etre qui va est ce sang qui bout, bnous a llons sur roche, allégés d’un corps de (dure) matière, nous voul;ons comprendre cette cxhose d’une sorte dxe légèreté de la masse e,ntière découverte, soulagée, posée sur un seuil de paroi votive, comprendre le sens (ensemble) de la marche vive (la vie) et nous poser ainsi pour ainsi dire les bonnes questions parmi celles qui , depuis toujours, nous ta raudent ! qui sommes bnous, qui marchons ainsi attirés ? qui solmmes nous qui subissons ici l’attrait dela roche (amour collant) ? qui voit on venir devant ? où est le devant quand la CXhose est ronde ? qui sait quoi dire ici de plus et de probant ? squi a dit en vrai le vrai de la roche ? l’homê ou femme des c avernes ? il se pourrait bien ! il se pourrait que l(homme ou femme des cavernes ait su et vu un hjour la bete, arriver sur roche, et dire sa vision des cxjhhoses du monde ! laz mort (disons le) est attraction (terrestree) de donnée franche, laa mort est une sorte d'attraction, de la bnase vers le ciel, elle attire à elle (continumen,t) le vivant et s’en repait comme une mère, comme une terre mère se repâiit, peutetre, de fumier ou d’engrais pour sa gouverne et pour son bon vouloir, ou comment se repaitre quand on est la terre qyui attire à elle en vrai le vivant ? nous chercghons à comprendre la mort ce qu’ellme est ! eh bvien laz moprt est cette chose en soi, nommùée «;l’attraction», cette chose d’une sorte de «collage» au sol de terre-mère (des données en vie de roche), nous savons à présent que le mot de la cxhose est un pis-aller, dépopse$é ici, à même le sol, ou présent de soi pour un redoublement des hjours restant à v ivre  pour soi même et pour lea bete en soi qui vous chevauche (double que tu doubleras) à même la roche, bnous voyons ici se dégager des zones de renvois, nous voyo,ns devant nous s(éclairer des zones d'une roche nbeuve, jamzais touchée, bnous voulons nous approcher ensemble de la vérité des choses, nous nous avançons de pair vers cette roche de paroi maeuble, afin de tracer, ou trouver à tracer, les betes fortes qui sauront jouer (ensemble) de tous leurs attraits pour en imposer, un temps (le TEmps) et faire illusion comme nous l’espérons,; n ous voulons tenir debout sur terre mère, le plus longtemps que nous pouvons, l’attractiion est là qui nous porte et nous soutient : nbous lachera t-elle ? qui dira pour nous cettre chose à tempqss ? deevons nbous nous tenir aux branches comme l’oisillon ? qui sait ce qui est , et celui qui sait comment sait -il , c’sest à dire avec quyoi sa it il , avec lesq mots de latribu = avec les mots ... de sa race (race ?), deson genre (genre ?), de son espèce (espèce ?), de ...  etc.... est-ce cela ? nous voulons comprendre ! nous voulons comprenxdre ! nous (nous ?) voulons (voulons ?) compprendre ( comprendre ?) les choses du monde royal ! oh la bezlle affzaire ! car, les mots nous échappen,t au fil du temps perlier, comme autant de perles tombées ! aïe la roche ! sur le cul la cjhose ! nous donnons notre nom, sur roche du temps= la paroi du monde, la paroi du monde est  paroi de la grotte cacghée, la pâroi est un bout de terre-mère = du grand tout qui nous porte sur elle , ou lui, si le tout est pris en considération : nous cherchons ! nouys cherchons qui du tout, ou de terree mère, est pris grammaticalement en considération ! lui ou elle ? la chose a son importyance ! il ou elle , lui ou elle, lui- elle, ou elle-lui ? qui elle , qui lui ? nous voulons comprendre dans la profondeur de l:a charge ! qui donc nous attire ainsi (attra ction terrestre) vers luyi (ou elle ? ) ,; qsui ? qui donc peut être elle, ou lui, indifferemment, et dès lors, il est pour nous  difficile ici (avec les mots de charghe) de s’y retrouver (nous) et de se prononcer (pronom), 

dè!s lors : vas-y voir à comprtendre un quelque chose cde patent ! pas simple ! mais la vie tezrersztre a cela de bon (aurait cela de bon) qu’elle nous donne (ou donnerait) l’espoir de comprendre , oh la belle affaire ! oh la honte savante ! la méprise de fait de a jusqu’àà z ! ça fait rire ! ça fait forcément rire, de ce rire (tranché) quui ne sait si rire ou pleurer est préféré ou préférable ! ça fait rire (et penser dsans le rire est penser ahuri ! mais est ce possible ? ) , bnous chercghons ensemble à cvomprtendre les mopts de la roche des temps, ce qu’uils ont dans le ventre, c’est ahurissant ! bnous essayons de nous y retrouver sur roche et dans le temps, c’est à dire ... sur tezrre- mère ? comme souleévés , dressées pâr le vent ou les airs ambiants qui nous maintiennent vivants couramment ! nous cherchons la vérité sur cette chose de la roche doubvle : roche des joies et roche des tourments,; ce rire de conjugaison ! cette chose ici grammaticalement induite par la bande (vaporeuse) dses embruns dee bords de mer , 

en roche des temps, 

des temps impartis à une vie terrewtre, 

nous chions , oups, nous sommes qui déféquons ici ou là sur notre passdage (transit) et pas que , nbous pissons , aïe, et pas que, nous allons mourir (déchet terminal) et donner d e nous (engrais) au sol de ta rage ! la partie ! le ciel assouupi ! la pa rtie belle ! l;e calme apres la tempête ! la belle meunière, sous le vent ! la cxhaude (première) vertu rocheuse : ce chandail de vie sur les épaules, oup la houp ! nous truquons à l’emporte -p ièce;, nous sommes  chenapans qui faisons prendre des vesswies pour des lanternes et malheur à celle ou c elui qui tombera dans le panneau, car notree but est, sans contredit, celui de durer le plus, en pareille «praiorie aux animaux» : gare à toi la mort ! gare toi de là et laisse ouvert pour nous un passage décent, un passaghe décemment ouvert, qui nbous donne ou donnât le la, de la roche dure musicalement ! gare, la mort, gare à toi ! nousd savons comment tromper ton monde et te tenir un temps (encore) à disqtyance depuis mmmmma naissance ! tu esq belle et racée, tu as peutetre du cxhien et xde l’entrezgent, tu en jette grave, mais nous aussi on en jette grave : incantations sur roche meuble, mains surnumùéraires (= plus que deux, ou plus que quatre si on est deux ) vois : main, main , main , mzin , main , main , main, amain, main , main, main , main et encore main, pour la bande 

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1/7/2021

je suis homme des temps durs de chez lz$e dur, je suis homme des cavernes, je vais et je viens, je m’immisce, je m’introduit, je me glisse, j’entre en paroi comme en religion, je suis homme du peu de confiance en l’être et je file en roche à toute blinde, innocemment, la tete première, j’entre en roche édulcoré, je m’infiltre, je suis homme des prés et des prairies, bois et sous bois, je me flanque, à vif, en pareille zone aux embruns et je vois des betes de charge aller et venir autour de moi, je suis cet homme de la roche dure, je vais et je viens en elle, je m’infiltre innocemment, graduellement, je suis en rochre fdure dand le dur en somme des temps alloués et je regarde ici passer les betes qui m»’entourent, m’encerclents, me regardent à leur tour, se demandent qui je peux etre en cette roche ornementée , je suis homme de peu de foi en sa gouverne, en sa voix etc, je vais et je viens touché par ... qui donc, en moi, qui a pris les renes ? je l’ignore et cependant je sais et vois que pour le coup je suis touché (blessé ?) par (en moi) une bete de roche, l’animal des lieux pariétaux, ce chevreuil ou cette antilope, ce chevreuil ou cette antilope me chevauche, m’envahit, me trouble, me saisit, me gagne, me mesure, me charge, me prend, me voit, me rentre, m’entre, entre, et me fait dessiner, sur roche, comme des traits de fuite, des tracés de betes voyantes, de belles et fortes betes de paroi, qui en jettent à mort, qui en jettent un max, qui en jettent des louches, qui en jettent fort, fort miraculeusement, ou commen,t dire cette cghose d’une bete de roche dure, armée, chargeant, dessinée, qui crache ou cracherait sa vie pleine, forte et racée à la face du monde, comment dire cette chose d’un impact, à la lumière des torches mouvante, nous ne savons dire, nous sommes témoins, nous aimons la roche des temps, les tourments d’icelle nous blessent mais que faire d’autre que d’entrer en roche et pleurer notre misère, nous ne sommes pas plus forts que ça et nous voulons l’etree, nous chargeons sur roche nos bois et nos cornes, nous sommes betes-mots de lma paroi du temps, nous sommes pris dans la nasse, nous somms cernés par des betes de roche qui, autour de nous, batifolent en veuc tu en voilà et ne s’arretent pas en somme de nous observer czar nous sommes voyants comme qui dirait, nous sommes montés et cela se remarque alentour forcément ! nous sommes des 

 qui sommes montés, par des betes en nous qui nous chevauchent, nous sommes deux qui ici gagno,ns à etre ainsi téléportés en roche des temps, et là, ensemble, nous gagnons les terres lointaines : nous courons, nous nous projetons vers les horizons, nous courons à pertdre haleine, nous cvourons au loin verts des horizons de roche nacrés, bleutés, qui sont des lointains embrumés, qui noius appelent, qui nous font de l’oeil, qui nouys interpellent, qiu nous réclament et nous demandent, qui noud parlent la langue des fins, qui nous demandent de les approcher ou de nous rapprocher d’e pareilles betes ou comment dire ? des lointains abnimaliers (peut-être), des lointains de roche dure animalière, des amis de roche animaliers, des betes de roche célèbre, des données de roche, des cris, des cris stridents, des cris de roche stridents ou gutturaux, des cris d’animaux touchés, des cris de betes ... dans ces lointains de la roche ouverte, tout auu fond ce cri, cette chose gutturale en diable, au fond de la roche cette chose, gutturale et stridente, qui ressemble à s’y méprendre à un cri peut-etre de bete aux abois, une bete se meurt ou mourrait en roche ou comment dire cette chose d’une sorte de cri strident, provenant du ciel, de la roche dure étoilé, du fin fond nacré d’une roche, toile écru d’un fond de roche douceureux, ce cri , de la bete des fonds, ce cri musical, cette note de roche dure, cette partyition des fgonds (alloués) de la roche, une bete meurt dirait-on : une biche ? un chevreuil ? bambinou ? qui meurt en cette roche des fonds de  paroi ? qui se meurt là ? nous ne savons pas ! nous cherchons à savoir : q<yui c’est ? nous voulons savoir qui c’est, nous ne savons pas qui c’est , qui ça peut-il etre nous lm’ignorons, nous voulons savoir qui c’est, nous voudrionds savoir qui ça pourrait être en fait de bete, qui ? qui tu es la bete qui xse meurt ? qui es tu la bete qui se meurt ? qyui est donc cette bete de roche dernière, de fond de ruisseau, de ciel étoilé, de rage forte, etc ? qui donc est cette bete, qiue nous entendonshuurler à la mort de la roche du temps ? qui c’est qui crie ainsi, quyi c’est qui pleure ainsi ? qui c’est qui gémit ainsi ? quyi c’est qui se meurt ainsi en roche au fin fond ? nous ne savons pas : nous cherchons ! nous cherchons colmme des dératés ! nous cherchons endiablés ! nous cherchons en veux tu en voilà ! nous ne cessons plus de chercher ! nous voulons savoir ce qui est ici qui nous regarde du coin de l’oeil et qui pour le coup nous appelle à dfonc aller comme nous joindre, à cette sorte d'échappée de son (guttural) de la roche dure, qui crie ? qui est cri ? qui est ce cri de roche princière ? qui va là au fond en criant ? qui nous saoule de son cri strident de bete à l’agonie ? nous ne savons pas ! chevreuil ? bouquetin ? bison ? budffle ? animal de compagnie ? oiselet ? oisillon nidicole ? un nid ? une perle ? ce rond de carême ? que dire ? la main chaude ? le passaghe il semblerait nousattend, et nous de nous rapp^rocher et de regarder et de nous dire que, en effet, le trou est patent d’où provient un cri strident qui nous envahit, nous trouyble, nouys émeut, nous met «en branle», nous chevauche, nous pince, nous crache dessus ou presque (postillons ? ) , nous prend à partie, nous ceinture, nous aggrippe, nous perle et nous parle (les deux) nous fait chanceler ou tanguer, nous fait nous introduire en roche puis, vers de ces fonds de roche de paroi, vers le cri (primal) de la roche des temps, nous sommes pris comme à la racine : éjecté comme un cri de bete, ici, à notre tour, nous nous retrouvons dans la roche à (du coup) écouter ce cri de la bete mourante, 

nous ne sommes pas trop de deux à écouter pareille mélodie, 

bnous ne sommes pas trop de deux, en nous, à écouter pareille vilenie sonore, soit ce cri de roche dure sortant des embruns, 

nous sommes des betes à notre tour, nous nous transformons en bete, nous nous transformons fissa (illico presto) en des betes (de paroi de roche) au sang chaud et crions à notre tour cette chose (rude) qui nbous traverse, nous solmmes dehors puis dedans puis dehors puis decdans, voilà la chose, voire la Chose : nous entrons en roche comme en religion ... par ce cri de roche en nous qui nous traverse, et venu d’on ne sait où mais voilà, et de là nous entrons ensemble dans ou en ce cri de la roche xdure ou comment dire cette chose d’une sorte, ici, d'invasion en nous, de ce cri de bete furieux (le cri), fureiuse (la bete) qui nous prend au cou et nous étreint, nous pousse à dire la Chose, laquelle ? celle-là qyui nous regarde ! celle)-là qui est celle -là qui nous regarde ! vcette chose des embruns de bord de mer ! je suis sur roche (en) et je vais et viens en elle, je suis sur et en roche des temps et je vais et je viens en elle comme un animal ... des temps impartis, nous nous sommes rapprochés ! nous avons vu et entendu ! nous sommes deux qui nous avançons sur paroi des temps comme des betes de céans : comme des aurochs, des antilopes, des bisons, des buffles, des chevaux, etc, tout un almphabet d’animaux, de roche et de paroi, l’alphabet furieux de l’homme ou de la femme des cavernes et de ses pârents, etc, nous sommes nous deux qui pensons ici à la chose (rude) de céa ns, comme à une sorte d’embardée votive, native, qui nous sied un temps = le temps d’une vie terrestre , et nous nous approchons ensemble de l’endroit précis (semble-t-il) d’où provient (ou proviendrait) ce cri de bete à l’agonie, nous nous approchjons ensemble de ce cri de bete rosse (de roche perlière) et là, ici, à cet endroit précis, sur roche du temps, en ce lieu sonore, noys voyons la roche percée, le trou du cul de basse fosse, le trou où aller se coucher et passer , nous savons cela, nous savons l’infamie (de base) des temps parioétaux, nous ne sommes dupes de rien, en ce qui est de cette infamie , nous savons que le trou de roche = trou du cul de roche = trou borgne de roche = trou perlé de roche = trou mauvais de roche = trou «à la noix» de la roche dure des temps alloués à une vie d’emprunt ... delètere, etc, trou de basse fosse pour etre  monacal ! trou dit «de basse condition» ! troou d’emprunt tout aussi bien ! trou du cul de terre , trou meuble où garer le temps, etc, je vois bien la chgose gutturale, ou plutôt l’entend, je vois bien le trou et j’entend le cri sortant de ce trou, le cri de la bete ... est celui là qui m’a poussé à etre ! et me voilà, reghardant ce trou, ce trou borgne dou provient ce cri de l’eytre à l’agonie (révolution pl;anétaire ? constellation révolutionnaire ? ) , nous savons et nous cherchons et pleurons aussi et marchons et allons en roche comme cdes betes (rossses) de pâroi, parois d’homme et femmes des cavernes, nbous sommes deux (qui donc ????????????????????????????????????????????????? ??????????????????????????????????????????????????????????? ??????????????????????) qui cherchons vaillamment, prudemment, volontazirement, avidement, nuitamment et diurnement, ensemble, forts, soudés, collés dans la roche, une VERITE de roche dure, ou : une VERITE DURE de roche, ou comment ? 

nous voulons savoir qui nous sommes ici, en roche, dans ce sas de pzaroi mobile, nous cherchons ensemble (mais qui ?) à savoir , et pour cela , nous nous avançons vers les finds fonds de cette roche des embruns, nous écoutons les cris stridents de pareille roche éclairée, nouys voulons comprtendre les données du temps, nous voulons essayer de comprendre ce temps en nous qui est il ? un cri strident ? une avancée volontaire ? une embardée-poussette malheureuse ? un chapeau ? nous ne savons pas ! noius sommes ignares, nous ne savons pas ce qui est de la roche et du temps, ce qui est ici présent, qui nous crzegarde, qui nous appelle, qui nous fait des signes, qui s’agite, qui ? nous l’ignorons ! nous ne xsavons pas «qui je suis «, nous ne savons pas qui est qui et qui parle pour qui et qui s’avance près de nous ... en nous ten,dant les bras ! qyui est

 qui ? qui est quoi ? quoi est qui ? quoi est quoi ? eh bien : ignorance totale ... sur toute la ligne de front ! complète ignorance crasse ! vieux sabots de l’ignorance , ignorance de classe ! perdition sociale ! défaite ! chargement de rage ! colère en soi dès lors naissante ! roule tambour et roule tazmbourin et roulement de rage en nos veines et vaisseaux ! nous ne voulons pzas de cette sorte d'engeance plénière devant nous, soit de la mort de caniveau, ou bien de cette mort ... de caniveau-là ! nous ne voulons pas mourir ! nous ne voulons pas mourir merdum ! nous ne voulons pas mourir mredum deux fois ! nous ne voulons certtes pas mourir ... mais surtou pas là , de rage, en cette roche de paroi des temps donnés, car il s’agit d’un pis-aller, défaite, billevesées, arnaque à la mort etc : trou borgne de la roche dure, trou du cul de terre meuble un temps, et les vers à l’avenant (les vers et aussi les betes charognardes, etc) : nous ne voulons pas de cette mort en cette roche du temps imparti malheureux, mais plustot de celle , lointaine, qui nous tend les bras et nous interpelle, nous ne voulons pas de la mort-charogne, nous ne voulons pas de la mort «pleine terre» (cul de basse fosse) mais plutot de celle (légère, lointaine, acidulée, douce et nacrée, douceureuse heureuse) des beautés du geste ancré, des beautés racés de la belle meunière ou comment ? nous voulons mourir pertinemment, sur roche des temps devancés etc, notre but est affiché ! nous savons la chose, nous savons le pourquoi du comment, la chose est dite comme un dit (de roche) magdalénien ou auttre dit (aurignacien ?) : nous touchons le feu ! nous sommes de race de charge ! nous touchons le feu de la roche du temps soit du temps donné ! nous voulons de la roche pour nous, en nous, avalée ! nous ne sommes pas des en,fantts de choeur, nous sommes faits de rage et de tourments, nous voulons (tantôt) nous débarraser (ensemble) de la rage, du tourment de bure , et aller nus (dénudés) en pareiklle «zone aux bienfaits», nous voulons ne pas, nous ne voulons pas, nous ne voulons pas de la mort en roche, bnous ne voulons pas de cette mortsure, nous ne voulons pas de cette morsure (ou morsure du temps) à l’endroit de notre coeur ! non de nom ! non de notre nom de roche ! merdum à l’infini des temps de nacre ! nouspleurons ! nous sommes des petits garçons de race blanche, éblouis, tancés, corrigés, dressés par la roche , nous nous tenons là à carreau, nous ne bronchons pas, nous sommes tenus (!), nous sommes couvés et tenus, , nous sommes tenus et couvés, nous ne sommes pas peu fiers de vivre, et cependant nous sommes dirigéés, nous sommes observés, nous sommes comme diligentés par une vie en nous qui ici préside à notre destinée, nous sommes pris ainsi en roche par la bande (brutale) des pârois mobiles, nous ne savons pas que faire pour en réchapper, que fairze ? que dire pour sortir du sas ? comment s’y prendre ? qui croire ? comment croire ? que penser ? où aller ? cvomment donc se sortir d’un pareil traquenard de roche endiablée ? qui donc pourraiyt nous renseigner voire nous aider à dériver inoccemment vers d’autres rivages s’il vous plaît ! nous n,e sommes pas ... de «l’engeance  démoniaque «, nous ne sommes pas ... du «caniveau-toto», nbous ne sommes pas de ces lieux de basse fosse, lieux douteux, trous-borgnes mauvais, sang de rage, nous ne sommes pas de la «pleine page» des temps alloués, nous sommes d’un ailleurs racé, couvé mais aimé etc, nous cherchons la faille dans le sas, ou dans le sang ? ou où ? car nous ne savons pas (voilà le hic) où chercher ! nous ne savons pas sur terre où chercher la chose, où dfonc cjhercher la chose ? où peut oon chercjher la Chose, où va t on pouvoir chercher la chose ? où on pourrait bien aller à voir à trouver la Chose fissa ? qui peut nous renseigner ? qui sait où pouvoir pour nous trouver la Cghose = le trou non borgne, le passage adéquat, la zone printanière, l’ambiance ddes fées, le chenal, l’embacle etc , qui ? nous disons le mot : qui ? car qui sait ? qui dit ? qsui parle ? qui donne ? qui soutient ? qui va ? qui donne le la de la roche ? qui soupèse ? qui tombe la veste ? qui charge le mulet ? qui ventile ? qui vibre ? qui vrille ? qui se tient à nos côtés ? qui veut de notre sang ? qui veut de notree voix ? qui veut de nos poumons (et de notre souffle) ? qui veut l’anilmal en nouys grondant, s’en repaitre ? qyui veut de nous ? qui veut de l’animal en ous ? qui de nous veut l’animzal ? qui cherche voix de bure en nous ? chandail ? chant de la roche perlée ? chant du sang de la roche perlée ? chant cde la roche aux embruns bnacrés ? chants doux des passages perlés de roche du temps ? chant des temps doux de rocghe princière ? chants doux des temps perlés de la roche princière ? chants des doux efforts ? chants du carême ? chant heureux des tambours de l’ordre ? chants cazlamitzeux ? chants (tout au contreaire) prestigieux , Chants cde roche allouée à une misère , ou tout au contraire : chants ... de l’ordre des prix adulés ? qui pense ? qui bouge ? qui en nous se meut ? qui pour nous dire ce qui est de la rocghe des temps et de ses ornements bestiaux ? nous voulons entrer en roche pour savcoir : nous entrons, nous entrons et voyons ces betes de roche gravées (les betes) sur la roche dure (dure de chez dure) xdes temps octroyés à une vie trerrestre calcinée, nous devons comprendre cette chose, ce sens de la marche, cette sorte d’immixtion-inversion , oui, nous avons cette cghose à devoir comprendre, ce rebours, cette marche à reculons pour ainsi dire, dans le sens du sang pour ainsi dire, comment ? eh bien ainsi : marche que tu marcheras à reculons homme ou femme des cavernes ! ta voix ici entre dans le sang, se coagule en perle princière, et, des vaisseaux, naisseent des betes ! betes-mots de roche azllouée ! implorons la grace des limbes ! nous savons ce qui est qui est , et ce qui est qui est est cette CXhose en soi de la grâce belle, d’un passé blessé enterré pêzut être mais qui est là qui reste ... le présent de soi en offrande (passé dit «xde rage» pour une gouverne) dépassé, nous pleurons ! nous avons des larmes en pagaille, nous sommes des enfants, nous sommes enfants des roches dures et nous voilà posés = déposées sur roche comme des présents ... de temps en offrande ! cela ira-t-il ? cela sera -t-il suffisant ? aurons nous le temps pour nous ? serons nous touchés pâr la grâce des parois mobiles ? serons noys adulés à notred tour et du coup posé-déposées sur roche ? qui aloons nous être alors ? qui de bnous sauverons nous ? qui en nous sera sauvé ? qui de nous aura ... son salut de rage ? qui xde rage en nous aura salut ? qui de nous la rage aura sauvée ? qui de la rage en nous verra son salut ? qui de salut en nous saura-veerrra sa rage ? qui de rage saura ? qui de rage verra ? qui de rage touchera la grâce du tempps éclairé ? qui touche-touchera ? qui touchera-aura ? qui aura-verra ? qui verra-manquera ? qui mange qui ? quel est l’animal qui en moi me mange ? qui mange en moi qui ? qui mange qui ? nous nous approchons de la mort, nous nous approchons de c ette cdéité, gracile, qui est déité de roche des embruns : une biche ? la bambi de belle venue ? la douce bete des apprêts ? nous nous approchons de la «mort de rage», 

nous- nous approchons d’une «mort de rage» belle, nous savons, nous savons le temps qui en nous fait rage, etc, nouys pleurons des larmmes chaudes, sur le temps perdu de ta race, nous aimonsq les choses  des temps dévolus ... à des pensées de race etc = classieuses, ou commùent ? notre but est ici de naitre au mondec édulcorés, nous voulons de cette chose ici pour soi, de cette sorte d'édulcoration native, de cette sorte d'avancée vive dansc le sas du temps, sans ombres ni vetures ni même nom d’emprunt ni non plus cheval, nous voulons aller en roche ... nus, dépoitrenaillés et fiers comme des nouveaux-nés, et là : pipi ! ou comment ? le temps est l’allié de l’homme des cavernes, l’homme des cavernes a du temps = temps de soi (= passé) à déposer sur roche (paroi) comme autant d’offrandes offertes à une déité nacrée, l’homme des cavernes fait la sourde oreille car quoi ? car le cri est strident qui l’interpezlle et l’appelle «virilezment», ou «virullamment» (avec virulence) sans trainer ! il ( l’homme des cavernes) comprend (comprenure de roche) et obtempère : il dessinnne des betes, des betes cde rocghe dure, betes fzauves etc, il dépose ses tourments de force, il voit, il décrit et décripte, il donne xde lui sa parole fauve, il offre sa vie langagière à lui, animalité conjugale, cette denrée ou cette donnée, ou ces données, etc, il dépose grave, il pleure, , crie à son tour, il est pris d’assaut, il est enseveli pour ainsi dire et les cris sur lui le font comme se cabrer sur roche comme un animal de folie rare, il chante ! il chante sa complainte dépoitrebnaillée ! il est vif et vivant ! il est pour ainsi dire l’homme destourments de roche donnée, il tombe sur roche aux embruns, sur roche diurne, sur roche couverte, sur la roche dure du temps ici offert à une vie de base, le nom quil porte est nom donné comme la rage, etc, son corps est moitié bete moitiéc homme, il va et vien t en roche et ne s’en laisse pas conter, car, il croit en l’homme des temps déplacés, soit des temps déplacés de roche dure de chez dure, etc, il est l’homme des tempsalloués qui pense «temps de rive», «temps de rives et de percées», etc, son nom à lui, est le nom quil porte (urgemment) dans sa transe, nom d’emprunt animùalier, nomade, dépourvu d’attraits : aurochs , oou bien bison, ou bvien antilopee ! il est l’homme au nom dépl;acé etc, je vais en roche à larecherche de cet homme là de la roche dure, je suis l’homme cherchant l’homme de la roche dure, l’homme de feu l’homme, l’homme de feu l’homme-betye, l’homme de feu l’homme-animal de ta race jeune, etc, je cherche en roche l’animal de race, cet enduit, ce chandail, ce christ de la nuit, cette ombre, cette bete-mot de première, cette bete,  en roche du temps déplacée (la bete) et déplacé (le temps) : nous allons (à deux) vers les embruns, nbous savons comment y aller et quel chemin , emprunter sur roche (celui de la biche et du cxhevreuil déjà renco,ntrés) , nous nous faufilons entre deux bras de mer, nousarrivons , nous voyons la chose = la Chose, cette chose d’un tracé de roche (bouquetin ?) et, nous l’approchons à poas comptés, mesurés, nous nous appmrochons délicatement, nous nous approcjpons d’icelle roche des embruns : où sommes nous qui regardons, les yeux grand ouverts ? qui sommes nous qui gravons des betes de roche ? nous traversons la roche et traversant la roche nous solmmes happés et appelés et nous voilà debout, qui ici nous présentons à Dame de roche la Dure, celle là (ou sieur : celui là) qui sait nous reconnaiotre et nous nommer : tu es l’homme des cvavernes ! tu es l’homme de deux moitiés, tu es l’homme des moitiés , tu es l’homme mi ange mi bete, ou mi homme mi bete, ou mi ange mi démon, ou mi quoi ? tu es homme des temps offerts comme par la bande innocemment (je le swais) et qui s’en repend, qui xse repend de cette chose d’une sorte ici d’offrande tronquée et cependant (si réellement bien tronquée) innocemment tronquée car, qui l’eut cru ? qui pouvait savoir ? qui savait ? qui était là aux origines de la paroi ? tu ne savais pas ! tu ignorais le pot aux roses, l’arnaque initiale, la fauussee monnaie dépposée sur table, sur roche des roches, etc, tu ne savais pasd ! comment aurais- tu pu ? tu ne pouvzais pas deviner , , tu ne pouvais pas trouver de toi même ou comment ? tu es l’enfant de laroche trompeuse et à ce titrectu es innocent de latete aux pieds (cordialement) et tu peux passer, dès lors, ou tu (ddès lors) peux pzasser, tu peux dès lors passer, tu peux à ton tour passer , repasser dès lors, ou comment ? viens que je te couve ! tu es l’homme de tous les attraits, l’homme-bete de céans, rois de Mandchourie — ou quoi ? CChine principale ? californie ? oklahoma capitale ? tombouctou ? correze ? nous ne sqavons pas doù vient la rage en soi ! nous voulons comp^rendre les données primaires premières des temps alloués mais comment savoir cette chose seul, car nous sommes seuls, nous sommes chacun comme seul en soi, nous ne pouvons échanger nos peines, nos douleurs dentaires, nos méfaits, nos noms de roche, nhous sommes des betes de roche allouée, nbous voulons ici graver, des betes de roche sur roche et tomber dans les bras de morphée pour ainsi dire, ou sinon comment surnager, comment se refaire ? vive la vie vive, on l’a dit ! offrons de nous ce qui meurt en roche et gardons l’influx principal (ce principe de base) sans l’eédulcorer, ou comment ? nouds touchons vérité de la rage , ou commùent ? nous touchons «à» ... icelle vérité de ta rage dure, voilà le truc, voilà ce qui est ici, voilà cette chose rude : ce tombeau ? nous sommezs des etres de rage doonnée, etres fous de rage dure, nous avons pour nous, en nous, de la rage, nous avons en nous et pour nous de cette rage des embruns, nous sommes des etres de rage en,diablée, endiablés la rage, endiablés nbos etres de ce fait, nous donnons sur roche ce que nous savons : mots de rage du temps, animùaux-mots sanguinolents, cris de guerre, incantations surnumétraires, monnaies clinqueantes, chaleurs, nous offrons ce qui vibre le plus et le plus longtemps, ce qui pèse son poids de misères hautaines, etc, nous sommes des enfants qui aloons, sur roche, jouer à la marelle ou au chenapan, à brûle- coursive ou au petis pans de mur jaune, au caillou boiteux et à la misère des deux, au perclus et au chandail, au bonnet et au béret, aux données de bnase et à rage-bete, au tombeau nominal et à la belle bete cde céans, au chameau et au dromadaire, aux chaises muisicales, au tambour-major, à calirfourchon, à la chambre claire, au mimosas, au chien andalou, au carrosse d’or, au sang de paroi, à mesure agraire, au donneur et au receveur, au médecin et à la la bergère, au berger et à la docteressee, au titre de rage, au caillou-moteur, à tombe-gifle, à la douce ré, au carreau d’eau, au belge et au timbre, aux taxis, au denier du culte, à la grande messe, au doux de la feuillle, aux lmille misères, à dieu du ciel , au pendant du ventre, à caresse, à tatane, à la pisse-mouille, au mot de la fin, au cher disparu, à battue, à batte paresse, à carnaval, à chant de prairie, au bilboquet, à la patte-mouuille, au dieu de la fa rce, aux milles écrans, à «certitude», à la bise de rage, à caca mou, à caca dur, à caca mi mou, à caca mi dur, à paltoquet, aux sentiments défaits, au lit de Jaccuste, à mime la bière, au tribunal, au baba au rhm, au pirate et aux contrbandiers, au vieux cheval de cirque, à la boite aux lettrres, à «cours-y vite il va flancher», à cherche lunette, à la mamlheureuse, au bonnet d’ane, aux carcasses des temps, à mi-temps, au temps partagés, au vieux dires, au chant d’azur, aux limonades, au conductions, au limonadier et à la brouette, à la bise passe, au poil du cul, aux cartes anciennes, aux tribus, aux terres brûlées, au sang qui bout dans les veines, au charmant et à la charmante, aux charmes égarés, à la soupière, au soupe-tard, )à carême, à tendre cousin, aux tentacules, à «qui veut de l’âme ?», aux pompon, au dires de colle, à chat hurlant, à pot des pots, aus tombes ouvertes, à chine des bruits, à chine écrite, à chine tracée, à petite chine, au vent dans les voiles, 

et ainsi jouant nous nous amusons, nous passons, nous traversons, nous dsommes pris d’une envie de rage enfin déposée sur la roche tendre, nous voulons comprendre le jeu de la farce, bnous ne sommes pas en reste de vouloir cela qui consiste à enfin pouvoir ensemble, y comprendre un tant soit peu de cette chose d’une sorte de jeu initial (primùaire) ayant présidé aux données terrestres (?) de base, à savoir : 

- la roche, ce qu’elle est, ce qu’elle offre en tant que surface d’apprêt, etc, 

- les betes ou betes-mots pouvant s’y coller, s’y inscrire (fissa) par la bande, d’une sorte (en soi) de «mainmise incantatoire», emprise animale s’il en est, qui a pris les renes soit les choses en main (de soi) et trace que tu traceras, pour nous qui sommes des témoins ... de force et de rage rentrée... ou comment ? car la bezte (en nous) sait tracer ce jeu de roche alloué,e, soit ce je de roche = ce treacé de bure, cet écart, ce voeu, cette volonté princière etc, il s’agit (pour le coup) d’un jeu royal, le jeu du roi et de la reine et de ses valets etcx, nouys voyons le roi se dessiner sur roche sous nos doigts : aurochs sur ligne de rage ! bouquetins suspendue à la roche ! re-nnes des app^rets ! bisons de toute incartyade ! cavalcade vibrante ! vies des vies défaillantes ou comment ? vies de vies ? nous tombons dans le paneau nous mêmes ou presque, c’est dire ! car : nous n’y croyons qu’à peine ! nous cherchons comme à donner le la et faire impression ! nouys voulons trouver de quoi en imposer, par notre vibration magique, ou quoi ? nous sommes (ici) deux qui voulons ainsi imposer des vues, vues de rage endiabklée nat(ive ! et voilà pourquoi ... nous :lévitobns ! nous sommes (ici) qui nous offrons, sur paroi de grotte, hommes et femmes préhistoriques, hommes et femmes des temp^s reculés, dxes guerres anciennes, des travzaux des chzamps ... gutturaux, ou comment ? nous voulons savoir ! nous ne sommes pas chiches de vouloir savoir ce qui est et qui est gravé, de fait, dsans les mémoiresq, nbous voulons comprendre le sens de la rage, de la marche rondement menée et de la rage au ventre, de la rage au ventre décelée ou commênt ? rage- vivre, rage de vivre ? vivres de rage ? vivres-rage déposés comme autant d’offrandes adoubées ? nbous voulons sacvoir ce qui est pour nous en cette roche des apprêts, ce qui est qui reste, qui vibre, qui tombe sur roche, qui s’incrusqte ainsi (une fois tombé) et vit sa vie (vie pariétale) endiablée native ! nous voulons co:mprendre les données cde base , ce qu’elles sont pour nous qui voyons la bete (en nous ? sous nous ? sur nous ? ) dessiner de belle grâce des données de rage, ou comment ? dessiner par nous (en nous ? à travezrs nous ?) des données, de belle venue, seyantes, tracées au cordeau, ficelées toutes pertinemment, ou comment ? l’animal en moi trace, ou : par moi, l’animal trzace, 

l’animal trace à travers moi etc, nous devons comprendre c e qui est ici à l’aune d’une sorte de tremblé, de tremblé de roche : incantations réitérées ! chaleurs ! chaleurs ! temps des cxhaleurs ! chaleurs car temps des chaleurs ! le printemps des chaleurs ! le printemps du rut ! la saison des amours ! la parade, la roue de bete sur paroi ! chandail ! carnaval ! l’homme ou la femme trace ,

des betes de rage, qui sont betes de belle parade-prestance = qui en jette, qyui font impression, roule-barricot ! nous hjouons à rooule barricot, bnous hjouons tous à roule-barricot, bnous sommes tous qui jouons à roule barricot, tous et toutes nbous jouons à roule-barricot, nous sommes ensemble et eznsembkle (innocemment) nbous jouyons à roule barricopt, l’innocence est lm’ oeil hagard de l’enfance rude, le temps est déposeé sur roche comme une enclume, ça pèse que ça pèsera ! le temps passé est une enclume sur paroi de roche , ça pèse son poids de ta race balnche (pour toi) etc, je vais et je viens, je suis l’homme ou la femme des passages, des passages travaillés, des jeux examinés, des regards appuyés sur la roche : dessins de betes ressemblan,tes, gravures à l’unisson, je grave le cheval d’attaque, le bison busqué, l’aurochs de la plaine, l’ours des cavernes, la jument belle, le vautour , le cormoran, le beau de la belle etc, ou pas de cormoran mais des betes de rage à la place, cvommê ces mùammouths, pumas, lions, ou buffkles, etc,; pas de vautour, pas d’oiseau ou peu, mais buffles des données de rage, buffles buffant sa race dure, trépigna nte, hurlante ou même gueularde, etcx, nous aimons les betes de poids qui en nous imposent leur superbe, et voilà pourquoi ce sont elles que nous dessinons en première instance et principalement, bnous sommes deux (????????????????????????????????????????????????????? ??????????????????????????????????????????????????????) (!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!) qui ici dessinons ces betes de poids, nous sommes deux , et nous dessinons des betes de poids, bnous disons que nous , nous des- sinons des betes de poids, nous parlons de poids et nous dessinons des betes de roche, nbous aimons dessiner ces betes de roche dure sur paroi de grotte, sur parois nues, nous les dessinons à) main levée, nbous dessinons ces betes avec des bâtons de bois brûlé, nous dessiinons des betes fortes, des betes que nous voulons fortes et massives afin de plus, toujours, impressionner, afin d’en jeter à rabord ! nous voulons intimider peut-être pas mais impressionner et que l’auditoire en reste baba ! dieu baba pour ainsi dire, ou dieu-mort baba ! ou La Mort baba , etc! cela est ! cela est ainsi que celka est ! il en est ainsi que cela se trame ou se passe ! trame-passe, de rage, ici bas, pour un passage dans ... l’au-delà de ta rage ! de ta rage ou de ta tace (pareil ?) ou comment ? nous nous affolmons le b aton en mzain et traçons dès lors ! nous sompmes en lévitation ! nous voulons comprendre les données du monde et pour cela a ller à charge dure, travailler (au corps) les données, prendree par le bout la chose rude et la ficher sur roche vprojetée, comme une terree glaise porte à dessiner ces betes, ces données bestiales, mots de rochje a nimzliers dès lors et couvant sou roche leur vitalité ou leur virulence, qui sqait ? nous disons : leur virulence = leur vitalité ! nous voulons comprtendre les données de base, eyt ne rien louper de la parade , nous avons (pour nouds) le sang qui bout et bat en nous, nous savons des choses : nous savons que nous ne savon,s rien, voilà la Chose, nous savons ... cette chose, comme quoi (hé hé, pas vrai ?) nous ne swavons rien ! foutaise ? nous savons ? nous savons une cghose ? nous savons que nous ne savons ... qu’une chose ! et cette chose est quoi, cette chose est celle ci : comme qyuoi (hé hé) ... nous ne savons rien ! mais ... cela est faux ! on le voit bien ! alors, que dire et comment s’en sortir ? comment se dégager de cette cxhose cclose ? nous ne savons pas ! nous voulons savoir ! nous voulons comprendre les données, les plus enfouies dans la roche : l’aurochjs est il de compagnie ? le renne est il renne ? l’antilopê a telle de quoi nous donner du sang ? qui est qui ? qui veut ma voix ? quel est cet hommùe ou femm des cavernes, accrochée à la roche des temps ? quel est son petit nom ? a t il, a telle un petit nom et si oui quel est il ? bnous cherchons ici une vérité quyi puiise azller c’est à dire co nveniçr à notre gouverrne animalière en nous, cette chose (rude) des données de base, quoi est donc ici en ce lieu rocheux la donnée de b ase, le summumn, le «bas de casse initial», la paretie débutante, le pilpoil de la rage, le tombeau ? quel est ce tombeau ? nous chercghons ensemble à dénichger , nbous cherchons à dénicher, ensemble, les données brutes, noyus voulons eznsemblke trouver , bnous voulons ensemble débnicher les données brutes, oiselets de l’ame, ou quyoi d’autre ? poussins ? nous voulons savoir , nouys voulons comp^rtendre, nous voulons percer la roche, nous voulonstraverser la roche, bnous voulons toucher le coté impair de la roche, 

nous voulons allef de l’autre côté de la roche, 

nbous voulons de l’autre côté de laroche aller, 

nous voulons de l’autre côté aller cde la roche, 

de la roche allezr de l’autre côté et dès lors toucher la bete gueularde (pour la faire taire ? qui sait ?) et cela fait nous déposer ? nous poser ? bnous reposer ? poser de soi ce temps passé qui est notre présent (offrande) donné,; ? nous cherchons par où passserr, nous ne savons pas par où passer au juste et c’set cela même que nbous recherchons ensembvle, nous voulons comprendre et toucher aux sens (pour ainsi dire) de lma marche rude e,n paroi de rocghe, les toucher = les comprendre = les prendre = les maitriser = les tenir fortement contre soi et ne plus les lachezr, les sens = les données, les raison,s= (ici) ce qui préside et initie, etc, les mots de rage des départs, les mots premiers, les pilotes, les tombveaux (?) ou tombreaux de base , ou quoi ? car, qui sait ce qui est qui est du début de larage ? qui connait lkes tracés de base ? qui sait ce qui préside à un enfantement ? qui a vu le loup dans la bergerie ? qui a cru au loup dans la bergerie ? qui pense à ce loup en termes de donnée primaire ou première ? le salut par le feu ? le chenal menant aux catacombes ? le passdage étroit de la roche des temps soit des temps anciens ? l’aboutissement poa riétal ? l’aurochs ? le cheval ? le cheval sur roche ? nous passons ces betes en rezvue, ce cheval coursant, cette antilope, ce cheval de poids, ce bison -fauve, l’attribut, nous vooulons comp^rendre ce qui est et qui semble nous regarder , ce que c’est qYUE ça ! ce que c’sst que cette bete des attraéits, cette bete forte, rude et dure, ce chenal-passage à l’envi pour une tracversée des destinées communes, nouys voulons comp^rendre au mieux les données des cieux, des cieux étoilés de la roche endiablée (incantatoire) , 

nous voul:ons aller en roche ainsi que nous disons : à la bavarde comme de juste, ce besoin, 

noyus disons que nous voulons toucher la roche dure et ne plus pleurer n os larmes d’enfant mais rire de la hjoie (ouvertte) de l’homme de céans ,, l’olibrius aux doigtdss de fée, l’homme au teint halé , traçant sur laroche, betes fauves, ou traçant sur roche de ces beztes fauves des temps reculés, nous voulons savoir (de cet homme) les données cde base : nom et qualités, ses mesures (poids, taille) et, sa pensée, ce qu’elle est : 

à quoi pense t il ? qu’a til sdans la tetecqui le turlupine ? à qui pense til ? que se dit il et que dit il à haute voix ? sait il le nom des b êtes qu’il dessine ? a t il un nom en lui pour chacxune des bestes qu’il représente ? qui est cet homme ? que mange til ? que chante t il ? que jou e til comme morceaux dans son pipeau ? est il un musicien de l’âme ? a til la foi ? sa foi est elle princière ? a t il en lui un,e foi ancrée et si oui quelle est- elle ? est il hommùe de la destinée tragique, ou au contreaire comique, ou tragico-comique ou comment ? est il un homme de princedsse ? ewst il couverts d’ors et d’argent ? a til une recette pour vivre longtempsq ? que chezrtche t il dans sa musette ? esyt il un enfant ? est il perdu dans sesq tourments d’enfant ? a t il une raison primaire ? cherchevt il )à toucher le sang en lui de sa colère ? que vezut il ? qsui erst il ? qsue nouys dit il à travers lkes âges ? 

nbous cher chons à d»écouvrir — des choses ancrées dans la roche du temps, nous voulons aller loin dsans la roche, le plus loin possible, nous voulonsaller le plus loin possible dans la roche des temps impartis par la bnande, nous voulons ensemble aller, creuser et toucher , nous voulons creuser kle temps et toucher à cette «vérité des tourments», les dépasser, trouver la faille et nous immiscer ... par le chant ! nouys devons comprendre ce quiiest qui nouscregarde avec insistance tout du long de notre arrivée ici en roche, et cette chose qui nous- cregartde, porte un nom : avidité ! oui avidité ! cette cxhose devant soi , qui se porte là ou se pose là, devant nnous, qyi devant nous sepose là et bien là, cette cghose porte un nom sur elle (pour elle, en elle (?) ou commentv ?), et ce nom est c elui ci : avide avidité ! avidité ! avide avidité de roche dure ou : de la roche dure , oui ! nous savons cette cxhjose , nous connaissons, nouys avons dees connaissa,nces, bnous ne sommes pas à ce point inculte pour ne pas connaitre le nom (ou petit nom) de la Chose en soi qui nous gouverne et nous tient à bonne distaznce tout du long = 

tout du long de notre vie, 

elle nous regarde, elle nous a à l’ oeil, elle ne nous l^-ache pas, elle est «quelqu’un», et cette Chose , dès lors, porte un nbom précis ,, pas n’importe lequel : avidité, ou Avidité avec un A majuscule, forcément ! nous l’avons trouvé ! nous avcons co:mp^ris ! ce nom c’est nous autrezs qui l’avons trouvé et nous n’en sommes pas peu fiers, car , il fallaiot le trouver ! ce n’était pas donné ! ce nbom était bvien ca ché et il fallait y aller pour le trouver c’est à dire le dé-nicher ! Avidité est le nom de la mort, la mort porte un njom qui est «Avidité», il y a conseécration, il ya conception, il y a adoration, il ya adulation, il y a tout un tas de nom du même genre mais le bnom (le vrai) de la mort est ce nomlà, d’avidité avide, etc, nous l’avons trouvé de nous mêmes (en cherchant un peu) et nous sommes fiers de notrectrouvaille (oui) car il fallait y allezr (sûr) , la chose en soi était loin d’être donnée, il fallait la chercher, avoir de l’idée, aller au turbin, ne pas faignanter mais creuser la roche au stylet etc, dessiner dxes betes de treaits ou d’attraits etc, et cela sur roche, à la lumière des §torches, du vif et du vivant flammesque, etc, il fallait trouver ! ce n’était pas donné d’emblée ou de soi ! avidité est le nom de la mort = avide + ité , ou comment ? 

car dans avide il y a (qui s’entend) « à vide « et quoi de plus ? 

dans avide il y a «vie de» , etc, je cherche à comp^rendre, je suis l’homme du dessin dxe roche, MON NOM est perdu )à tout jamais, mais a t il nécessairement exisqté un jhour ? 

MON NOM est nom dxe trivbu... de rochge ! je dessi,ne à) main levée des betes de xrage, la mort est comme avide d’en manger, la mort avide est prête à dévorer de rage ... la rage! nous pouvons co:mprendre : elle a cfaim de fin ! nous pouvopns savoir et pîger, trouver et toucher, collezr et pleurer , que la mort restera (quoi qu'il en soit) avide devant soi : ce vide de paroi à décorer ! ce creux à graver ! cette roche meuble à ornementer par la bande temporelle d’une vie de gvrâce allouée ! nous ne pleurons plus mais chantons à l’unisson nos cheants de betes tracées, nous chanto,ns nos chantsq stellaires, nous sommes hommes et femmes élevées dans les airs de la rage du sang, nbous ne voulons pas trépassser incidemment, nouys n,e voulons pas mourir et glisser, nous ne voulonsq pas trépasser et dispâraitre dans le firmamùent, nous voulons demeurer vivant et tenir, ne pas tomber , ne pass reculer, venir, bnous voulons venir, je veux venir, je suis celui qui veux venir , je veux venir ! moi je bveux! moi je le veux ! je veux venir ! je veux venir ! tel est ici mon cri xde base : je le veux ! je veux veznir ! je veux venir ! je veux venir ! je veux venir ! je veux venir ! je veux venir ! je veux venir ! ke veux venire ! mon envie la plus grande estr de venir ! mon envie la pl;us grande = venir ... avec vous ! je veuxc +++ venir avec vous ! je veux mordicus venir avec vous ! je v eux ! je veuxs ! je veiux ! veznir avec vous ! je ne veux pas rester ici mais je vbeux venir ! OH JE VEUX VENIR ! JE VEUX VENIR ! JE VEUX VEZNIR ! JE VEUX VENIR ! JE VEUX VENIR ! je ne veux pas rester ici en roche des temps impartis mais venir avec vous, avec vous là bas, avec vous ici = avec vous ! je ne veux pas du tout sombrer dans le sombbre et tomber dans la tombe mais vbenir ! vebnir = aller en roche dans la profondeur, venir = dire = aller dans le dire ici formulé ! je du dire-aller en roche, je du dire d’aller en roche, je de ce dire d’un allezr en roche = voeu, ce voeu, cettye cxhose du vouloir a ller coute que coute et pourquoi ce»la ? car je ne veux pas (jkamais) rester sweul en roche, ou plutotv: votre envcie me fait trop envie, en moi l’envie est : 

massive, grande de cxhez grande, considérabmpement marquée ou imprimée ou placée ou mise, cette envie en moi est prégnante, est énorme, est lza plus grande des choses,; est en moi la plus grande des choses = l’en vie ou le faitr xdêteze en vie = cette volonté massive en moi que l’enfann,t (en moi) tyraduit de la sorte en disant «je veux» , c’est à dire «moi aussi je veuux, 

 venir avec vous «, voilà la phrasxe, et je répète

 je répète celle cxi : 

«moi aussi  je veux , venir avec vous «, l’ensemble de la phrase est ici comme ultra-codé si on y prend garde; etc, «je veux moi a u s s i venir avec vous», «moiaussi je veux venir avec vous, entre vous» , etc, cette phrase a une i:mportance considéravble dans la vcie de l’homme ou de la femme des caver nes et aussi da&ns la nôttre obligatoirement, cette phrase de l’enfant qui dit que lyui aussi il vzeuut venir etc, ce n’est pas une petite affaire, il s’agit d’un e affaire de poids, de taille, imposante, lourcde de sens on l’a compris, il sq’agit d’une affaire de  grande taille et x’un poids conséquent on le voit : quiui est qui ? qui dit quoi ? qui est qui qui veut de quoi ? etc, l’enfant pèse en nous son poids , de passé révolu , à devoir (de fait) déposer sur roche (incantations, tracés, betes en veucxx-tu en voilà au charbon de bois) et ce qui est sur roche (visible) est donc le résultat de cette envie ici dxe l’homme naissant, de la femme naissante, cette envie en lui ou elle, de venir au monde parmi nous,; etc, il est cette chose ici comme une évidence, l’homme ou la femmecdes cavernes, est l’homme ou la femme du sang dans les veines, de ce sang princier qui orne les roches des grottes cachéesq, nous disons princier pmour dire la hauteur des cxhoses, nous voulons cxom^prendre ce qui est , et pour cela, bnous cherchons de conserve (communément) des choses de poids = qui pèsent, ici, dans la balance des tourments, et ce que nous trouvons ... parfois vaut le coup cest une évidence, car, parfoios, bnous trouvons de quoi (bnous remmettre, nous repaitre, nous reswtaurer, nous susqtenter, nous conso;:ler , etc) : vivres cde joie commune, phrasé lancinants donnant le tempo à la roche, treacés clés en main à portée de paroi, douceurs et autres clameurs, etc, nous cvou:lons venir avec vous ! nouys voulons nous aussi venir ! nous ne voulons pas reswter, nous voulons venir ! nous ne voulons pas rewster mais venir a cvec vous ! je veux moi aussi venir avec vous ! moi aussi ! moi aussi ! moi itou ! moi aussi je veux venir ! moi aussi je v eux venir ! moi aussi je veux venir avec vous deux, avec vous autres, avec vous qui pârtez, qui allez ailleurs, quyi allrz voir du pays, qui vous déplacezr, etc ! moi aussi je vezucx venir vous accompagnezr ! je vezux venir , je veux aller, je veux suivre, vous suivre, moi aussi je veux vous suivre, moi aussi hje veux venir, moi aussi je veux venir, moi aussi je veux vous accompâgnezr et du coup ne pâs rester, je ne veux pas rester ici à m’i ncruqster dans le paysage, je ne bveux pqas de cette cbhose, ce que je veux ce nb’est pas cette chose, ce que moi je veux c’est cette chose = cette cxhose de venir, mùoi je veux venir, moi aussi jne veux venir, moi aussi je veux cette chose, je veux pas reswter, je ne veux pas cette cxhose : rester, ne veux pas de cette chose : rester, ne veux pas de cezla qui est que je serais de fait à devoir rester, moi ce que je veux c’est pas cette chose mais le contraire car ce que je veux c’est cette chose de venir me joindre à vous , c’ssxt mon envie, c’est l’envie en mùoi la plus grossee, la plus i:mpôsante : aurochs massif, dire massif, une langue de boeuf complète, poidfs massif, du massif costaufd bien lourdaud, pas de la gnog note, du massif bien lourd bien costaud, qui tienne le choc, qui le fasse ,une encvie de ouf, une nvie massive soit l’ENVIE MASSIVE s’il en est, l’envie bien lourde, biezn en chair, cette envie de mpoids qui en jette grave, qui montre ses den ts, «qui le fait» à mort, qui en jette des tonnes (ouh le poids de la- tonne tu le vois !) et moi d’écrire ainsi cette chose, comme quoi la mùort a à bien se tenir, car, l’envie de l’enfant est massive et va de l’avant (e,n pleine roche),

 comme un tourment ronge sa chjair,; 

ou comme le xsang v a, qui circule (gaillarcdement) xans les v eines et artères d’un corps , d’homme cdes ca vernes ou d’une femme des cavezrnes, je cher che et trouve des donhnées de baswe, des données tracée et ça le fait grave, ou ça le fera grave n’(aies crainte, n’aies crainte que ça va le fzaire, car :

je trace (à l’envi) mon envie de rage, cette cbhose en vie tracçante ou commen t dire ceztte cxhose, d’une en vie en soi qui est ou serait cette envie de rester envie en venant au monde ! en naissant ! parmi nous ! nous toutes et tous = NOUS ! nous qUYI sommes une somme d’envies en vie et pas en mort ! nbous ne vcoulons pas de la mort , nous ne voulons pas de lma mort, nous ne voulons pas de la mort ! nous ne voulons pas cde laz mort ! voilà notre envie ! noius ne voulons pas de la mort ! nous voulons reswter en vie ! nous ne voulons pas de lma mort ! nous voulons reswterv env ie ! nous ne copulons pas de la mprt ! nous voulons rester en vie ! nbousne vou:lons pas de la mort ! nous voulons rester en vie ! nous ne voulons pqas de la mort ! nous vopulons rezster en vie ! nous ne voulons pqas de lmaz mort ! nous voulons rester en vie ! nous ne cvouyl;opns pas de lma mort ! nous voulons rester en, vie ! nous ne vopulons pas cde la mort ! nous voulopns reswter en vie ! nous ne voulons pâs de la mort, nous vopulonsrewter en vie ! voilà notre envie la plus ghra nde, lma plus massive, la plus bestiale, la pluqs vivrante, la pl;us fine et forte, la plus ressemblante à une vie en vraie trébuchante, etc,; nbous voul:onsa ller loin ici dsans la démesure afin de faire accroire au dieu de la mort, qsue bnous sommes ainsi qui offrons de nous nbotre vie en vrai (sur la rochje) or que non, bien entendsu, il n’en est pas quesqtuion : nous ne vopulons pas mourir, bnous voulons reswter en vie et nous le disons, à notre façon, d’hommùe ou de fezmme des cavernes, nous ne lésinons pas sur les moyens pour dire lma cxhose, nous devons cette chose faire = dire, dire = faire, faire un dire ainsi sur roche : bouquetins, car, le bvouquetin dressé est notre dire vif (à cran) qui peut peut être en imposer géant au die u de la mort dure, de la mort sure, de la roche dure, de la mort en roche ou comment ? nous faisons de ce fait ce deswsin de roche ... pour dire la Chopse, cette chopse comme quoi ... la vie en nous est conservée par devezrs nous ( bien malgré nous) et que dès lors, ce qui de fait est cdéposéé, da ns la roche desx temps imp)aertis, est un succédané de vie = un dire-faire de première, langage articulé, fleuri, brûlé ou nacré mais qUI, quooi q’u il en soit, n’est pas de la vraie vie d’envie de base, pas du tout, seulement le temps ou son tempsdétaché, etc, nous savons que nous avons à dès lors ici nous excuser de cette chose, nous en excuser en haut lieu, voilà le hzaut lieu de la vgrootte, a lors excusons nous : main sur roche ! les mains sur la roche et plus vite que ça ! mains squr la roche, allez ! allez les mains ! haut les mains ! les mùains sur la roche, sur la roche de la grotte ! allez lezs mains ! hqaut les menottes ! allerz ! et nous (commùe de bien entendu) d’obtemperer à cette adjuration ! que faire xd’autre ? que faire dee plus ou de moins que d’obtemperer à cette ... adjuration parioétale p^rincière ! rien que ça ! aller ezn roche et a pposer la main ! dire amen à la pâroi ! dire nos envies de vie, qui l’emportent, etc, nous cherchons à nous in filtrer, nous voulons nous placer ainsi et trouver de quoi bnous rassasier, en termes de connaissances primaires,etc, nousq voulons comp^rendre p^lus plus plus plus ce qui est, en cette sorte de paroio d’homme des cavernes, c’eswt à dire : en cette zone de repli, pour un homme envahi par la bande, l’homme des c avernes est un hommùe envahi (de pied en cap) pa r (en lui) cette bete des parois dite surnuméraire, parfois : un doigt de pl:us à une (sa) main de roche,; qui l’eut cru ? nous touchons du doigt (de ce même doigt ?) la bosse dxe la roche, tatons la Chose, nous rions sous cape les dires nacrés, et ce faisant ... nous poursuivons nogtre c hezmin de sape, de xapeur-pompier, de grosq trtravai;leur de l’asphalte (= le chemin) :

sur roche, sur paroi, au co:mpte-visage eetc : nous savons co:mptezr : une main, deux mains, trois mains et des lendezmains, bnous disons maintenant la chose , sur roche gravée, une somme, tout un arsenal, nous pleuron,s de hjoie, nous sommes etres de harde (folle) sur roche, bouquetins des termes, mots-betes de joie , jeu de rochje au calciné, au bois brûlé, à l’arraché, etc, nous disons nbotre envie de roche, bnotre envie cde demeurer vivant coute que coute (goutte à goutte ?) et de ne p^zas mourir, car ... bnous ne vopulons pas nmourir, merdum ! notre envie 

est l:ogée à l’abri , 

des temp^s menaçants, notree envie est une envie lovée, bnotre envie est de rester en vie, sur roche ou au-dxelà, aileeurs pourquoi pas, notre envie se borne ainsi, ezn x-ces contrées, d’un dire tra&cé (sur roche) au bois brulé, comme : bouquetin de roche, ours desq cavernes, chevreuil boisé, biche élancée, aurochs de rage, bison futé

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30/6/2021

nous sommes deux en cette roche des temps alloués, nous nous avançons, nous allons profond, nous voyons près de nous des betes de roche et ce sont bouquetins, aurochs, rennes, chevaux, antilopes, mammouths et lions des cavernes, nous allons en roche comme en religion pour des festivités de type

«pariétales» , et nous nous infiltrons en pareille paroi au bplus profond d’icelle si possible, à la recherche d’une vérité ... qui fasse le poids, le bobn poids de sa bete-mot, bete-mot de rage, acculée sur roche, bete rage des parois du temps, nous nous immisçons dans les entrailles, nous sommes vivants bel et bien et regardonds passer les betes devant nous, près de nous, autour de nous ou derrière nous, ce sont de «belles betes» de roche du temps, aurochs surnuméraires, chevreuils adoubés, cerfs de première portée, chaleurs, nous nous enfonçons en des méandres pariéteuax de bord de mer, nous allons profond;, nous fouillons la roche à qui mieux mieux à deux, nous aimons la roche et aussi nous l’embrassons de concert en nous introduisant en elle, fissa, comme un dératé, comme des dératés de roche première, à la gaillarde, genre foutrage etc, sur roche des temps assoupis ou comment ? 

nous nous infiltrons en cette roche des parois, des parois meubles ici ou là , et entrons plus avant (de concert) en elle ... vers la vérité du temps, en cette direction votive de la verité, des temps de vérité, etc, soit vers ce V des vérités natives, à l’arrache-pied ou comment dire cette chose d’une chose vive, brusque, à kla racine ? nous allons gaiemen,t en cette roche du temps imparti à une vie rupestre, nous gagnons du large, nous filons tout doux vers les embruns de ce fin fond de roche à l’horizon, nous sommes amis, nous sommes les amis d’une roche de vie, roche dure pour la vie etc, nous nous avançons, nous sommes rugueux, nous sommes associés dans une même action pour ainsi dire de recherche active d’une vérité de bon aloi, nous aimons la roche d’amour et nous l’écrivons , à même la paroi du monde ou comment dire cette chose d’un amour humain de pleine mesure ? qui pour nous aider dabs cette tache ? nous cherchons vérité des temps alloués, nous voulons savoir, comprendre, percuter, charger sur roche, traverser vles embruns lointains, aller fissa vers cette fin de roche tendue, cette image de fin fond de grotte , cette roche rude percée, cetrou de destinée native, cette rage, et c’est ainsi que nous nous infiltronds à deux, main dans la main, au plus lointain de pareille percée ici   dans une roche, via la roche dure puis meuble, en des épousailles pariétales  raallongées, nous nous épaulons, nous nous aidons lmuytuellement, nous sommes deux qui ensemble nous avançons vers ce moment de fin de roche pleine, vers le trou du fond, ce trou  «de roche lointaine», «des embruns», une percée vers des embruns de rochev lointaine, nous voyons la mort approcher, qui est elle ou quoi est elle ? elle ? il ? ou qui ? qui peut légitimement dire ? qui a le droit de dire «la mort « ? «la» ou «le» d’abord ? ou bien ni «la» ni «le» ? qui pourra nous dire une chose DE POIDS surr elle ou il ? il la mort ? elle ? qui donc nous dira une chose DE POIDS «mille dieux» ! qui ? qui pour dire une chose de poids sur la ou le mort, le / la mort ! qui ? qui peut parler dûment, qui pour parler décemment , qui pour parler vraiment, qui peut parler intelligemment à propos de la mort, de ce mort de vie le , de ce mort de vie la , etc , qui peut ? nous cherchons ensemble des choses «à voir», choses concernant la mort soit la mort à l’oeuvre en pareille roche, où se situe-t-elle ? où est mort la belle en pareille roche ? qui donc nous dira où cette chose rosse de la mort à l’oeuvre est ici bas ? qui sait cela ? qui sait cette chose ? qui sait ce qui est, en pareille roche des temps, à ce propos ici de la mort à l’oeuvtre, et d’abord ... pourquoi «la» et pas «le» par exemple ou tout autre article défini (indéfini ? ) , oui pourquoi ? pourquoi «  la mort», et pas autrement ? pourquoi on dit «la moprt», pourquoi on ne dit pas «le mort» pour dire «la mort», par exempl ? ou «les morts» pour dire «la mort» , etc, pourquoi ? nous disons «la mort en roche» (ici bas) et cette mort est devant soi (sous nos deux yeux ou quatre yeux) et se pavane ! qui est elle (disons «elle» ) ? qui est devant nous qui se pavbane «oubvertement» ? nous pensons ici à la mort comme à une ouverture dans la roche pleine, un trou de passdage, or ce trou est borgne comme un coquillage on le sait, le trou de la mort est ... un faux trou, en cela qu(‘il ne traverse pas les apparences et reste en deça, pour ainsi dire : petit trou de basse fossse en notre terre mère ... et basta cosi pour ainsi dire ! or bien évidemment cette chose pour nous est loin d’e^trte dsatisfaisante en termes de connaissances, de savoirs sur un sujet du coup comme celui ci, nous voulons savoir des choses ensemble dans la profondeur du temps et non pas quelques bricoles de pas grand-chose, nous sommes friands de savoirs profonds, qui vont loin, qui cherchent loin, qui vont à chercher loin, qui ne s’arretent pas en chemin, qui ont pour ambition d’aller fort loin en ce paysage de la roche dure de grotte rupestre, etc, nous savons cette chose , nous en parlonsautour de nous, nous sommes deux, main dans lma main, à chercvher de fait des vérités de roche concernant la mort ... à l’oeuvre sur terre : où se situe-t-elle ? ou vit-elle ? où se loge-t-elle ? comment vit elle = cde quoi , etx,c, nous cherchons ! nous ne sommes pas en reste de chercher ! nous cherchons enveux tu en voilà à qui mieux mmieux de conserve à deux, en cette roche des abois de roche, en pareille roche aux cris gutturaux, aux musiques de fond genre atmosphériques etc, nous nous donnons la main à cette fin , qui est celle d’en connaitre un bout sur pareille question de trous et autres percées, et autres échancrures de parois, et autres fissures dans le pli du temps, et autre excavation finale, nous avons ce souci ppour nous de chercher (profond) à deux, mains jointes, mains soudées, ou accolées, nous allons de ce fait en recherche active solidaire, nous nous blotissons en pareille paroi vers ce chemin d’ouverture princière ... qui est ce chemin (pour ainsi dire) de la Voie Royale vers la destinée (?) de la fin des temps ici impartis, nous nous avançons de concert : écoutons le bruit des embruns sur roche, nous voyons la Chose (?) se dessiner dans le ciel, elle nou!s apparaît, elle arrive, elle est là pour nous sous nos yeux d’enfants ébaubis ! vive la vie disons-nous, pour mieux l’effrayer ! mais elle ne s’effraie pas ! vive la vie vive! vive la vie brusque , la vie folle, la vie rude, la vie incandescente, la vie gueularde, la vie d’une injure (toute) proférée, la vie du cri de la bete en chaleur, la vie du cri de la bete mourante, la vie du cri de la bete efarée ! nous gueulons mais la moprt ne bronche pas , elle ne bouge pas, elle ne se déloge pas, elle ne se décèle pas, elle reste sur ces positions de roche, elle reste en place bien campée et nous regarde fixement et sans tremblerr devant nos cris de bete-mot ou d'homme- mot, bête-mot ou homme-mot de que dalle, en cvrai , 

elle est toute bien positionnée sur ses guibolles de roche dure, elle est cette mort qui, devant nous (devant !) apparaiot pour nous (gouverne) en son apparence de trou borgne, de bouche de vie, d’échancrure à un habit, de chandail nacré-bleuté etc ! nous voyons la mort devant nous , elle nou!s observe, elle ne nous quitte pas des yeux, la ... «coquine» ou ... comment on peut dire ? elle nous regharde sans cesse, elle est cet oeil qui ne cesse de nous observer, elle est l’ oeil de roche pleine, cette chose rude devant soi = une ouverture de paroi (boyau ?) qui donc est là, sous nos yeux hagards, qui se loge (ici bas) sur roche, passage à trépas, oh malheur ! certe pas ! disons-nous, , car nous ne voulons pas mourir si vite ! nous tenons par trop à la vie de roche (même rude !), nous ne sommes p)as prêt et prêtes à passer à charge de la sorte = à mourir de notre belle fin de vie de roche , non ! nono ! non! non ! non et non ! car lma vie pour nous = des attraits de roche dure, 

= des attraits de vie racée, 

bisque de la rage toute acidulée, pour nouys, en pareille roche, et du coup non et non ! nous ne sommes pas d’accoàrd pour devoir mourir si vite fait, merdum ! nous ne sommes pâs d’accord pour si vite fait merdum devoir mourir, nous ne sommes pas pour, si vite fait, allaer )à lma mort merdum , nous ne sommes pas deux, à vouloir si vite passer à trépas, nous ne sommes pas deux ou trop de deux à vouloir si vite passer à trépas, nous ne sommes pas  à vouloir si vite, aller à trépas, à deux, la mort dure, nous si si vite allons à trépas la mort ne voulons pas, nous si vite la mort et trépas si vite, de la mort la dure  ne voulons pas, nous la mort si vite trépas ne voulons à deux l’aborder, que non = que non = que non = que non ! la mort soit la mort de roche, ne la voulons pas aborfder (tantot) ici bas si vite ! nous ,ne voulons pas de la mort ! nous ne voulons pas de cette chopse termineuse, nous voulons de la vie affreuse peut être , il se peut, et cependant ! car voilà, pour nous, la vie = quelque chjose ... et non pas rien ! merdum sur toute la ligne ! nous cherchons la vérité, nous solmmes en quête d’une vérité sur roche dure des ap^p^rêts, nous cherchons une vérité vraie de roche dure, une de ces belles vérités nacrées, bleiutées, acidulées, rapides, élancées, vives et racées etc, qui a du chien et aussi  peut-être de l’entregent, qui sait y faire calmement, non du tout excitée du bulbe mais posée et reposante : une merveille ? nous l’aimons ! nous cherchons icelle vérité d’une roche pleureuse ou sinon comment ? cette roche des temps rupestres, des temps des cavernes, des temps répartis aux hommes et femmes des cavernes de l’histoire ancienne , nous chercghons à) qui mieux mieux pâreille ouverture, ici, de roche dure, 

nous cherchons à comprendre la mort en ces grandes lignes pariétales, ou même frontales, nous cherchons à savoir ce qui est sur roche pour nous, nous cherchons pour nous à savoir ce qui est en roche qui szerait de l’ordre ... de la vérité du monde , des choses du mùonde, la mort par exemple, ou bien la vie brusque et vive etc, vie de roche brûlée, etc, nous pensons que nous devons comme prioriser les notions cernées en types d’importance etc, noyus voulons savoir par degrés, et, ce sur quoi que nous cherchons ou recherchons le plus, en effet, concerne principalement et prioritairement ... la mort ici bas, cette mort de rochge, de roche échancrée, ouverte comme un coquillage, etc, que savons- nous ? de ce coquilage, que savons nous ? nous savons que la mort est borgne comme un trou ... sans grande profondeur ! ou plutot : comme un trou qui «ne traverse pas», voilà le hic ! car ce qui estv ici à dire est cette chose, commùe quoi

 si le trou ne traverse pas, ne traverse pas la roche, nous oui : nous avons traversé la roche, nous sommes passés, nous avons troué la paroi à l’aide de nos pics de roche respectifs (= des mots, principalement) mais la mort tintin ! la mport = trou borgne (en vrai ?) de première ! une tombe, une sorte d’excavation à échelle humaine, quelques pelletées et c’est la fin , misère ! aloprs que dire ici qui puisse, pour le coup, nous apprendre ... quelque chose de surnuméraire ? nous disons «la mort» quand nous pourrions en vrai dire autrement, et cependant , nous disonsq «la mort» et c’est là oùu le bêat blesse ! car la mort n’est pas « la mort», la chose n’est pas ce que le mot induit en le disant, etc, nous pensons à cette chose de la mort, comme à quelque chose d’ouvert devant soi : « ouverture de vie devant soi», or il n’en est rien ! la mort est une ouverture ... vite refermée ! il s’agit d’une « fausse ouverture de vie vive », une ouverture fausse de vie morte oui ! , ou cvomment décrire ce ca&veau ? nous cherchons à comprendre ce quyi est en roche pour nous, nous cherchons à comprendre ce qui (pour nous) est ainsi ici en roche qui nous mate et nous reluque et nous espionne et ne nous quitte pas des yeux, nous regarde dans le détail à nous mettree presque mal à l’aise ! nous voulons essayer de comp^rendre les choses du monde, ce qu’elles sont pour nous qui allons en roche à la recherche d’une vérité valable = qui se tienne, qui ait du chien, qyui sache se tenir en société , en chose des temps, en milieu décent, etc, nous sommes deux en ous qyui voulons ainsi cette chose d’une vérité dex temps soutenus, qui voulons pour nbous cette chose vraie qui sache nbous guider, nous cherchons, nous voulons pour nous cette chose d’une vérité qui aille, qui puisse aller, qui puisse convenir, qui puisse nous donner le change etc, nous bvoulons comprendre et sauver de nous ce quyi pezut l’être, nous essayons de nous y retrouver mais ce n’est pas simp^le, car la mort est une entité pleine d’ellez m^emùe et il n’est pas simple de lma détailler et de la décrire sur roche, de la visionner déjà et plus encore de la décrire avec des mots, cela n’est pas si:mple , il fzaut y tater,, il n’est pas facile de comprendre avec des mots derage une chose aussi fuyante que la mort ! certtes non ! et voilà pourqyuoi nous nous attelons à cette tache, de vouloir savoir, de vouloir comp^rezndre , et de voiuloir aller au plus profond de la roche du temps, nbous sommes motivéés grandement, bnous voulons tenir dans la place debout et vivre, noius ne voulons pas mourir, nous voulons tenir sur place dans la place et poursyivre l’aventure de notre vie d’(homme et de femme (simultanément) des cavernes, à pic de percée de roche, à harpons, à flèches, à baton brulé, etc, nous voulons encore et toujours dessiner des betes sur roche, ensemble, en des sortes d’incartades qui sont incantations en lévitations, etc, nbous montons la garde et nous nous élevons ensemble dans la hiérarchgie pariétale, nos dessins se gravent à l’envi, nbous sommpes aurochs de prairie et chiens de garde pariétaux, nous sommes auroches des prés et des bois et aussi cheval de cavalcade, marsupilami pour la blaguie etc, nbous sommes deux en soi qui cheminons comme de conserve sur paroi, nous sommpes deiuux en nouys (en soi) qyui parlons ce langage des spghères, un la la la la comme une sorte de musique des confins, une sorte de chant d’azur, etc, nous pleurons nods larmes chzaudes, nous sompmes émus jusqu’aux larmes chaudes, bnous nous blotissons à même la roche, nbous cherchons la vérité des faits mesurés, quels sont ils ? ou qui sont ils ? que sont-ce là qui nous attend en roche, ou qui ? qui sont -ce ? ou comment ? quyi sommes nous ? nous disons «nous» mais qui sommes nous ? «nous» est il seul en majesté , ou bien plusieurs en minorités ? nous = nous du plus ? ou bien nous = nous du moins ? nous disons que nous sommpes nous, ceux qui disent «je» et se présentent m utuellement personnellement à tour de rôle : je suis je l’homme de la carte ... dans la manche, ici pour truquer, pour faire accroire par du temps de vie que ma vie est offertye pleine, or que tchi bien sûr (on l’a dit) , tintin et milou, rien de tout cela on kle sait bien, on sait cela parfaitement, on n’en est pas dupe, on sait que la vie odfferte dans la vie n’est pas la Vie en soi mais son pendant ou succéedané temporel, et c’est là le hic de l’affaire, ce hic se situe là précisément , c’est ici et pas ailleurs que ce hic se trouve dans toute l’affaire, pas de doute ! je suis je l’homme de la manche, l’homme de la carte dans la manche , hé ! et voilà pourquyoi la mprt est cettye mort de grâce votive, cette mort de pleine confiance, de plainne assurance commùe quoi nous serions fiables et sûrs et sûres etc, or que non ! mais la mort est dupe, non ? on dirait cela ! on dirait que la mort y croit ! que lma mort gobe ! que Mort gobe ! que Mort absorbe et se met grave le doigt dans l’oeil , on pourrait le croire ! car i;l swembkleraoit que ce soit le cas, or nbous autres bnous savons la chose et nou!s ne dison,s rien, ou si nou!s diçsons nbous disons pardon , etc! nous sommes hommes et femmes des cavernes, nous disons pardon de bonnhe grâce, nhous l’avons amère, nbous en avons plein , nous avons en nous plein, nous en nous nous avons ou en avons plein, plein la chose : le baba ! car, m = merdum après tout ! nous ne voulons pas mourir ! nous ne voulons oas mpourir de sitoôt ! nous voulons vivre longtemps = à ljamais ! nous dison,s que nous voulons d’une vie prolongée à l’infini des infinis géographiques, pâs moins ! nous voulons savoir, nous voulons comprendre, nous voulons en savoir long sur la terre comme au ciel, nous voul;ons savoir des choses, nous voulons tout savoir, nous voulons savoir des choses de la vie sur terre, nbous voulons savoir ce que la vie dit de son propre chef et la mort à l’avbenant, nbous voulons comprendre dans les détzails ce que la mort est pour nous en définitive, qu’est ce que c’esst que cette chose -là ? cette mort de roche dure : qui est elle ? notre but est de connaitree le fiin mot de toute l’affaire : tenants et aboutissants notoires, tout du tout, et pour cela nous nous échangeons (« à toi à moi») des mots de roche de type rupestres comme «auriochs», comme «biouquetins»,, comme «étalons-or», etc, bnous ne sommes pas enm â, nque ou en reste de nous échanger des termes de type «mots-bêtes» et autrecmots de bêtes, et autres mots de roche etc, nous sommes ensemble en nous m^remes des etres de peu (ou de peu de foi) qui chgerchons non point misère mais La HHJoie attenante à cette rochge des plaisirs de roche, à pareille paroi ornée par des hommes et femmes des cavernes, hommes et fezmmes dégourdies, fins de la chose, durs à l’épreuve, traceurs et traceuses émérites, grands seigneurs et seigneuries grandes, etcx , nous pensons que nous sommes dès lors en mesure ensemble de comprtendre un tant soit peu ce qui en roche (en mattrière d’arrt) serait à setramer devant nos yeux, nous parlons de cette chjose devant nous (la bete rossse) mais nous ne sommpes paxs incultes au point ensemble d’ignorer que cette bete est un mot-bete  datant de temps fotrt reculés qui étairnt les temps de la roche endiablée, roche des incantations rupestres, et des lévitations fabuleuses, nous savons par le menu des choses concernant la grotte , nous sommes savants, nous en connaissons un rayon, nous connaissons beaucoup de choses concernant la roche, cette grotte des apprêts, nous savons un ombre incalculable de choses la concernant et nous ne sommes pas encote prêts et prêtes à lacher du lest ou la bride sur cette question d’une connaissance majeure, d’une connaissance vive etc, nous voulons savoir en nous ce qui est qui voit et dit «nous « , qui va là ? ou qui est là plutot ?ou qui y a t il là ? ou qui est là en soi = en nbous , etc, nbous voulons sqavoir qui parle en otre nom : que nouss ? mais qui, «nous» , heein ? nous voulons savoir des choses, nou!s voulons savoir des choses profondes, nous voulons en savoir long, et large aussi, et profond éhgalement, nous avons des ambitions ! qui sommes nou!s = qui va mourir = qui est là devant soi = que ou quoi est la mort = qui suis je = cette chose d’un e sorte de mesure des embruns, cette chose d’une sorte d’embartdée dand le sas des sas de la roche (aurochs de but en blmanc) et nous voilà touchés comme par la bnande (touché é ou touchés é)-s ?): npous sommes touché (s) : nous nous envolons en séance plènière pour uune sorte d'embardée à même la roche, et sa teraversée de but en blanc (aurochs) pour ainsi dire : aurochs ou rennes, ou chevauix ou bouquetiins, soit des a nimaux de roche primaire (princière») bcomme en vrai bnous les aimons ou comme bnou!sa imons en vrai loes regarder, ici, devant nous, nous sommes deux en nous : nous = deux, deux est le chiffrze, nous sommes = je suis je qui suis je qui suis je qYUI suis je etc, ou commùennt ? nous = je qui est je qui est je qui est je, etc ? nous = cette somme d’yeux en nous (qui matent matent, qui ne cessent de matter matter, ou pas ? ) , nou!s cherchon,s cette vérité 

de ce nous de roche , de roche en,diablée, nbous cherchons une vérité dans la roche du tempds, nbous cherchons un,e (peut-etre) de ces vérités de poids qui pèsent lourd dans la balance de notre jugeote ou comment ? nous cherchons une vérité, vérité de roche, assez costaude v(la vérité) pour nou!s soulager dans nos recherches (prononcées) de connaissance : arguments-massue, choc des mots et poids des images ou l’inverse, choc des images et poids loursd dxes mots de la roche= mots-bêtes de paroi du monde, homme-mots de roche dure, etc, nous pensons que nous devons connaitrte comme il faut des paroles d’incantation à devoir chanter, bnous pensons qu’il serait mioeux b(ou préférarable) de (pour le coup) bien connaitre desq par(ioles de chansons de gare, de garde, etc, nous pensons que les mots en bouche sont des mlots de peu vis à vis de la mort et quye par conséquent nous devons chanter nos paeroles de garde, lesz chanter de front, à même la roche pariétyale, en lévitation, comme l’homme ou la femme des cavernes le faiosait sur roche, à brûle-pourpoint et muni ou munie de son bâton de roche pour ici graver, graver à l’envi, des béêtes de treaits (etc) etv monter dans les sphères

 des temps alloués , alloués pour sa gouverne,

 l’homme ou femme desw cavernes est l’homme ou femme du feu découvert, des pêintures sur paroi de grottes, des incantations votives, 

des odffrandes sanglantes, des cris giutturaux, 

des incantations armées de mains 

 appuyées sur roche, etc, un homme ou une femme des cavernes en soi est une bete qui s’est enkystée en notre sein des seins royaux, et nous devons comprendre loin pour combattre la mort qui ici se profile, nous devons loin  aller en roche et trouver ... le pot aux roses, où exactemen,t ? là-vbas, dans les confins, au fond du trou de roche borgne, dans le sas, et, ainsi faisant (gambadant) nous nous retrouvons, à chanter de bonnbe grâce les chants pariétaux de roche ou de la roche orneme,ntée, de cette roche des confins à une vie de roche humaine, etc, nous sommes nacrés nous mêmes, le sang est nacré, le sang blanc (le sperme ? ) est nacré, notre joie (surnuméraire) est aussi comme nacrée = rutila,nte de beauté etc, nous sommes «en hjoie» en nous mêmes = je (je suis) en tant que no!us sommes, d’une sorte de partie plurielle en soi (le temps qui passe + la joie + la vie tic taquante + la peine, joie et peine en sorte de chien / contrechien, etc) , nbous ne voulobns pas mourir ! nous ne voulopns pas mourir ! nous ne voulons pas mourir ! nous ne voulons pas mouyrir ! merde non ! nous ne voulons pas ! nbous ne voulons pas mourir tantôt caer, no!us sqommes comme «jeunes de vie», bnous sommes comme «verts et vertes de vie», nous sommes des V de Vie de rage et, hors de questionsz à nos yeux de nous offrir ainsib, en patûre ou en héritage ou en holocauste ou en offrande sur roche àqui que ce soit, nbous avons cette chose en nous, peu-etrte(ce souci du temps, car nous sommes humains et humaines) mais la chose ici n’a pas à peser en l’occurrence, nous ne sommes p)as (que ?) des animaux, diable ! nous ne sommes pas que ça : betes-mots chargeant sur roche vleur misère, non ! nous sommes autree chose, bnous sommes ... des sommes ! c’est dit ! merdum de ta race mère , nous le disons et le redisons, car, mùerdum de ta race mère, il s’a git (pourt nou!s) de comprendre des données, nous solmmes une somme de choses et voilà pôurquoi nous dison,s «nous» à la place de «je» , «je» est une sommité, «nousc»est une somme = ... une somme de blé ? nous dison,s pour nous que nous sommes deuxd, à dire «je» en nous, deuxc = nous = nous autres = nous de même = nous la Cghose = nous la déité en ous = cette chose gravée en nous, qui grave à l’envi sur la roche des temps des b$etes d’apport : 

aurochs à monétiser ou rennes des remblais, etc, 

nous voulons savoir ... beaucoup de choses concernant la moprt, nou!s voulons savcoir ... le plus possible concernant en vrai, cette chose de la mort à lm’ oeuvre, ce qu’elle est pour nous, où donc se dirige-t-elle , qui est là en elle ? qui est-elle au hjuste ou au dxemeurant ? nous vcoulons savoir cette chose ce qu’elle est au juste ? une amie pour nous ? une amie très chère ? une sorte d’ennemi tout au contraire ? ami ou ennemie jurée ? qui est -elle pour nous ? une panacée ? une lumiè!ere ? une vibration ? une étincelle ? un courzant cde vie ? une cxhaudière ? un amour ? une livraison ? un repos ? une gouvernance ? un chapeau ? une balance ? un quoi qui saura ou saurait nous dire une vbérité de roche en bonne et due forme :

un quoi ? nous cherchons la vérité dans cette roche des attraits de la vie brève ou comment la vie, comment pour nous est cettye vie de roi et reine réunids en roche , comment va t elle ? qui va en elle ? qui est qui sur terre ? qui dit la vérité ? où est la vérité ? qui chante le mieux ? qui comprend» le plus ? qui est le plus fin, le plus radical, le plus malin, le plus chenapan, le plus intelligent parmi ceux et celles qui sont gouvernances de tete terrestre ? qui donc nhous dira ce qui est au juste en cette roche des embruns et des attraits royaux, qui saura nous éclairer de sa lumière ou de sa gfouverne ? nouds ne qsommes pas bien intelligents ni intelligentes, nous ne sommes pas bien éclairées, nous cherchons la vérité pour ainsi dire dans les coins qUand, peut-êtete, est- elle située ailleurs, ailleurs dans le temps : ... la musique ? nous pensons, et du coup nos pensées fluctuent, qui «se chercbent»,  et qui ont pour nous dees allures de succédanés sur table d’offrande ! 

hnous cherchons ensemble à comprendre ce qui est en roche, ce qui donc se trame sur roche, ce qui ici surnage, ce qui ici se présente à nos yeux : l’homme ou la femme des cavernes est donc un animal de choix (= racé), l’homme ou la femme des cavernes parle b as un lmangage de bete, et haut un langage de tete, l’homme ou la femme des cavernes a sa faconde, son envie de vivre, et cumule ! lo’bhomme ou la femme des cavernes chante (dru) son chyant guttural de roche percée (direction : la mort !), l’homme des cavernes est homme-femme de destiné&e, l’hommùe des cavernes ... est la femme ouvezrte, l’homme des cavernes est homme-femme , de joie de rage, sur paroi (et en lévitation) , l’homme des cavernes enteznd des voiox, l’hommùe des cavernes a un coeur de rave, l’hommùe des cavernes «est» 3 raves à son chemin ... ou comment dire : « a «? l’homme des cavernes est fille de hjoie drue , l’homme des cxavernes absorbe le temps dans sqon anttre (ventre) et sait le recracher fissa sur roche, au pôchoir pour ainsi dire, et voilà la main, dessinée sur roche ! l’homme des cavernes est un animal à sang chaud mais pas sezulemen,t , l’homme des cavernes

 est un orang-outan, une gazelle, un cheval, un phacochère incidemment, un renne des prés, une chouette chouette etc, l’homme des cavertnes entend mal de près, l’homme dfes cavernes ets l’homme à la t^tete brûlée par la ba,nde, l’homme des cavernes a mal à sa gangue, l’homme des cavernes est (lui aussi) acidyulée (ou alors aigre doux ? amer ?) , l’homme des cvabverners est l’homme d’un trait (trait de pique feu ?) sur rochge de grotte,

 l’homme ou la femme des cavernes, aime son procheain (prochain ou prochaine), comme lui ou elle-même dit , l’hommevdes cavernes a une sorte de blessure  (blessure de bouche) à devoir traiter, l’homme des cav ernes a une langue dite «de feu» en bvouche, l’homme des cavernes parle peu mais  parle sa langue de rage, l’homme des cavernes en,tre dans la roche et s’y loge fissa tete la premùière, l’homme des cavernes aime la vie de  roche dure , l’homme dez cavernes est (tout autant) animal à sang blanc égalemen,t, l’homme des cavernes est aussi la femme des ca v e r n e s est aussi l’enfant des cavernes est aussi la bete des cabvzrnes, etc, je sui s un homme des vcavernes comme flamboyant à la lumière des embruns nacrés, je m’a vance en pays de hjoie, MON NOM s’afficxhe ici à l’entour, l’art est la chgose en accompagnemùent d’une embardée votive de paroi, hje vais et je viens en roche tourmenté par en moi la plainte de la bete-mot, nous(bete et moi) disons ce qui est : le langage et moi, nous (le langage et moi = ma langue et mooi- même)nousnousa llongeons dans la reoche et nous rtegardxons toutrezxs cesq betess devant nous aller et venir, musicalement, et trépigner en ryhtme ! nou!s sommes armés en bnous de mots de rocghe traversant, , de mots traversants de roche, nbous sommes équipés (pour la peine !) de mots-betes de paroi capables de perc er la roche et d’aller se ficher(pour ainsi dire dans un m-eme élan) 

à même le sang de pareille roche ... ou comment ? le sang de la roche, vraiment ? ou sas ? ce qyui est qui vit et frémit = quoi, en cette roche des tourments humains, des tourments de bord de mer ? etc, 

nous sommes sommes dx’êtres vivants vivant sous bannière ou sorte de bannière d'un soi pariétal : l’homme ou femme des cavernes, en action (en représentation), se blottit en roche comme l’ooisillon (l'oisillon de lma couvée)  en son nid de roche (anfractuositéà)), nous cherchons une vérité qui pèse (pèserait) comme pèse , ici, l(aurochs ou le chevreuil, en termes de poids mais aussi de présence (matériellme) a u mopnde, nous chgerchon,s vérité qyui puisse nous offrir de quoi nous sustenter pour ainsi renflouer notre gfouverne animalière, ezt pour ce faire : à qui sw’adresser ? quel bureau sur la page saura nous parler ? sur la page blanche et sur la plage des embruns de roche : nous p)ar(lons ce langage innné (?) qui nous offre de quoi sustenter (un temps) la bete (la mort ) devant nous : le langage (1, de charretier, 2, de tribun) qui est le nôtre, est ce p)résent surnuméraire que nbous déposons, à l’envi (chronologiquement), sur la pierre de rocghe de groote = cette vie de rude dureté, ou de dure rudessse, etc, 

qui est cvette vie -seuil pour ainsi dire d’un devant de soi ici délimité (le temps et l’espace) par un soi(le notre) absorbé,  et bnous savons ce qui l’en est ici de cette sorte d'absorption (en définitive) dans le temp)s et dans l’espace clos de’une roche déifiée par un homme ou une femme aurignacien ou -cienne, ou maghadalénien ou -nienne, etc,, nous chercxhons (tranqyuillement ?) vérités, dues à la roche, ou données par la roche ! nouys voulons trouver ensemble des cghoses de poids en cette matière, nbous voulons trouver du «lourd menaçant» et pàas autre chose, nous voulons pour nous trouver cette cxghose, de ce poids de roche, etc, notre but ici est de trouver sur rochge de la hjoie quyi duure dur, no-tre but ici est cette cgose, de trouver sur roche un peu de laroche, nbous voulons comprendre dans le dur, nous sommes dans le dur, et nous vou!lons comprendre dans le dur, nous sommes ^e»tres des cavernesz, homme-femùe des cvavernes, nous gravons des betes,  gravons à l’envi des chevaux,  par paquets de huit ou même plus que huit pârfois, nous parlons une langue d’(offrande = cette chose liée à la roche, cette cghose de roche des temps, cette chose allouée à la roche des temps, nous voulons comp)rendre, ensembvle, les données de base de ces temps de roche ici impartis et pour ce faire : fissa sur la roche ! sur ou sousq, sur et sous , ou dans ! la roche ... est notre amie chère, nous l’aimons d’un amour entier, nous aimons la roche comme bnous-mêmes nous nous aimons, ce n’est pas peu dire ! notre langue est un présent d’offrande pariétal, nous la déposons ou comme déposons par cdevers nous sur cette roche ou sur ce coin de roche du temps alloué à une vie d’homme ou femme des cavernes, nous cherchonds à nous y retrouver  comme poar la bande ezn cette roche, de destinée rupestre, princioère (royauté) à memev la roche, nouys cherchons dees choses de poidsq, la langue est l’une d’entre elles, car, uyne langue en sooi (en nous) est poids de base indécrottable (= éternel, pour ainsi dire, en notre encklave) et c’e poids, est comme à déposer au pied de la roche du temps (où donc loge la mort, pas vrai ?) et c’est cette chose exactement que nbou!s faioson,s (de concert) dès lors, répondant à cette invcitation princière, 

 nous voulons aller en,roche le plus loin (avancé) possdible , et pour ce faire comment faire ? eh bien , .... de cette façon ! qui consiste ici, à se laisser porter par cette sorte de misère dee rage primaire, en soi m^$eme, et le reste suit de lui m^$zme , comme une pelisse (échancrée) que l’on retire (que l’on déchiquètee) du dos de la bete, 

nouysq cherchons des choses sur reoche dure, ces choses ont un nom = « le ciel», ou bien ... « le miel «, ? ou bien ... quoi d’autre ?, nous voulons comp)rendre loin le plus possible en soi, nous voulons en soi (en nous) en com^prendre lourd = bouquetin, buffle, bison qui p!èsent, etc, la lzangue parlée, et parlée par nous, pèse dan,s le sas, la lan,gue ici parlée par nous, ou par nous pârlée, est langue pesan,te et à ce titr justifie, ceztte sorte en soi d’embardeé votive déployée tantot par la m anche, nbous voulons compren dre ce qui est, ici, en termes de vérités, que sexpasse)t-il ? qyi a enfin compris ce qui se déroule ?, qui est le roi de la roche ? qui est le roi du monde ? qui cxhante à tue-tete sa chanson de fond de roche ? la mort est elle singulière, unique, person,nalisée, en attente d’un partiçculier? fait elle da ns la dentelle ? ou tout au contraire : mopert de masse, mort rouleau compresseur quiu sur son passage rafle, sans autre ou plus de distinction que ça , vive la mort ? tu parles !!! une  «saleté, merde, pute, connasse de mort, ou putain, merdouille !» etc, ou un,  «salopard, con nard, merdeux», «merde ou merdeux», etc, nouds nous prononçons de vceztte sorte ici sur roche (gros mots) et nous a valisons pareil idiome par la bande, bnous disons : l’imprimatur ! et nous poursuivons ensemble, sur la lancée qui, en vrai, est cvelle là que nous voulons ou voudrions afficher, ou dont nous voulons pour ainsi dire nous targuer ensemble pzar la bna,nde, nbous grattons la roche et nous traçons nos bas-reliezfsz, bnous sommes hommes et femmes de la préhistoire rupestre, nos envies vont à la roche se placer et se montrer à qui veut ou vcoudra, nbous sommes des betes de hjoie, hommes-bêtes de paroi de roche, hommes-betes bete»s de la roche dure comme tete dure, le passé estv dépôsé sur ce ... seuil de porte ? que est ici cet espace- temps du monde du vivant, nbous donnons de nous notre temps (= passé) tel qu’il sest incrusté (sur terre mère) à nottrecpa ssage, nousv voulons comprendre beaucoup (beaucoup de choses) en cemonde (tout ? ) en tant qu’homme ou femme,et, pour quoi cela ? pour remplir (= meubler) l’espace du tem^ps «proposé» = présenté par force etc, ici la science mais pas seulement, le langage dans son entier, est cette chgose déposée dans cet espace-temps de roche dure (les trourments) et nous d’y regarder de près, afin, si possible, de n’en rienn louper, etc, 

nous voulons donner de bnou!s cette chose en soi d’une sorte de tribut votif (incarné) sur roche du temp)s, à charge (plénière) d’un jour pour nous pouvoir en réchapper comme par la bande à tous et toutes autant que nou!s sqommes, nouys pleurons de concert, bnous sommes tout ennpleurs car nous sommes tristeqw, car nous sommes touchés par (en ous) des mots de betes, ou mots-beters incarnés qui chercheznt issue à pouvoir emprunter : laquelle ? trou de bouche ici parait devoir aller , quoi d’autre ? trou de balle ? rien n’est moins sûr ! nousvvoulons savoir, lkes choses du monde ce qU’elles sont, pour nous, dfans les mots, nous voulons combattre dans le sang, nou!s voulons aller sur roche du temps combattre le sang en son fief de bure, ... oui ? ou pas ? nous sommes engagés dans une lutte à kla vie à la mort avec la mort , et ceztte lutte se prolongera jusqu’à temps qyue nousseronsq vivants, bnous devons colmprendre cette chose d’une sorte d’engouemen,t votif, en nbous, pour la roche et pour ses ornements préhistopriques, nnous sommes «devant», bnous sommes entourés mais ce devant, pour nous, a grande valeur pariétale, nous devons comp^rendre plein de cxhoses concernant la roche, nous devons allerr tres loin (le plus possible) dfans lkes conn,a issa&nces concerna,nt la rochje ... mais comment ? et là... voici (qui entre dans le paysage) ... bambi ! la perle ! le perlou ! la belle ! la princesse ! cette chance = ce nacre ! cette toute belle lumière des embruns de roche (elle ?) ! et nous de la bader comme des mortz de faim dits «sentimentaux» ! nous voyons notre guide devant nous, elle est là «pour ça», ell est sur roche devant soi «pour ça», la chose est connue,; ,; n ousz l’adorons et nousq la regardons ensemble attentiveme,nt ! nous aimons Bambi la rocxkheuse pour le dire ainsi = l’animal rocheux de référaence = l’animal pariétal de référeznce (avec le chevazl et aussi le cerf voire le bouquetin) et nous d’y aller pour ainsi dire de notre couplet (couplet traditionnezl) comme quoi Bambi est «notre (une) chance» , pour nous autres hommes et f»mmes dersz czavernes, mais pas seuylme’ment, et donc voilà ce qui à nous nous concerne, nous regarde, ce qui nous attend, comment dire ? bambi nette, ou bambinaïre ! car, nbous l’aimons plus qu’il n’en faut et nous la connaisson,s suffisamment pour savoir cela comme quoi nous sommes, pour elle, des amants et amantes de choix ou, comment dire : des ami rugueux ? nous tombons des nues à même la roche et gravons, sou s emprise (rugueuse tout auutzant) , des betes -effifgies de pre mière importance à nbos yeux : l’aurochs pèse, le cheval pèse, lm’animal balourd pèse, ppèse de son poids de charge (= du pèze ?) , nous voulons, de nous mêmes, déposer la chose, sur roche, faire  ensemble forte i:mpression, impression mùassive, grave, du poids lourds, de la c aillasse tout autant, du pèze et que ça cra che dru et en fasse des louches et en foute fissa plein la vue : notre programme pour le dire viçte,, et du coup o,n s’intéresse, on s’intéresse à mille choses retombées sur roche (retombvé&es massives) , c’esqt à dire : à la vie des bêtes ... de poids imposant, pas plus , ou  (ici) ni plus ni plus mpoins en vérité , bnous avons ensemble à chercher longte»mps et cre»user, et nous cherchons assidumen,t et creusons de fait, qsans sourciller et sans ratés pour a insi dire,; nous aimo,ns cette roche (dure) aux tourments, la vie de la roche du temps est pleine de tourments (voire pire) de toutes sortes, et nous d’y penser (avec nos mots ancrées) à même la roche : gravure au stylet, dessins de bois brûlé,

 nous pensons à cette chose dure de la voix des limbes, tout à l’heure,  saprésence à nos côtés, vif-argent de roche tracée, nous chzrechgon,s notre tracé à nbous, sur roche ou autre lieu d’abord, ou ... où sinon ? où ça aller chercher la solution à des problèmes d’(instabilité sensuelle ou comment, sensique ? notree but est de stabiliser les termes, et dès lors de nous , 

de nous placer ainsi que nous pouvons ,sur cette échelle de la roche temporelle, nous placer de telle sorte que pour ainsi dire nous soyons (dès lors) nous-mêmes, en réelle capacité de compre ndsre loin et beaucoup, de nous placer en roche ici de telle sorte que cette chose, l’instabilité des vérités, xdevienne caduc, devienne fautive, ou comment : tomb ât vite fait bien fait à l’eau ? nouys voulons, la vériyté, la tenir debout, nouys cherchons à faire de vla sorte qUE la vérité pût tenir le choc face à l’adversité, bnous voulons comprtendre beaucoup et parler sur roche un lzangage, pour le coup, opératif : que le gnou s’impose ! qUe l’aurochs en imposqe ! que le cheval repose et charge sur roche son élan votif pôsitif ! nous considérons la roche en tant que supoort de chose à dire ! nous disons que nous savons ce qui est ici (en roche du temp)s concernant la pluie et le beau temps des savoirs de l’homme  et de la femme, bnous crions (à pl;eine voix) notre misère coutuumière ! ho la la comme dit vl’autre : nbous pleurons-chantons- parlons- pleurons etc sur roche, d’un seul et même élan, nous crions-chantons- parlons- pleuro,ns ensemvle, sur rochge, par, ici, le fait, d’un dire de percée, qui est dire)-faon de la roche du tempsq = cette cxhose, offerte sur rocghe (la langue du soi), qui vient à se loger comme à l’emporte- pièce, et à nous dès lors de bien fixetr toute la chose (les règles de l’art) et de la (cette cxhose) rendre présentable ici le plus que nous pouvons , et ce : par la bande, en lévitation, fisza , par des incantations et par des scansions, sur rochev (pas de deux), qui font que la roche s’anime et ... «le fasse» vu de loin, comme de juste ! je regarde, à travers ce temps de roche (dure) déployécv(le temps) , et je comprends en quelque sorte les données de base, c’est à dire que je les soupèse et les soupesant, je «comprends ma douleur» , dans le sens où la roche est dure, qui nous voit porter des charges, princières peut-êterc pas mais de fort poids swurnu:méraire c’est un fait, nous avons (sur nous) des charges de vie, de mulet, d’(âne baté, etc, nhous en avons gros sur kla patate, poour ainsi dire, une charge de déménageur, des armoires basques, des charges de poids de rage, des massifs et des tonneaux, desz barriques et des paquebots, etc, ça pèse son poids de taille XXL , etc, notre but ici est d’allèéger au plus les chargesq, notre but (intention) est cettte chose (à cdevoir mettre en place vite) : nous devons allèger ... les charges de blé ! bnous devons comme minimiser ... un tout radical ! nous devons faire avec peu beaucoup, et baisser les dépenses ou voir à baisser les dépenses, et ce le plus vite possibvle, c’est à dire sans plus ta rder, car ça urge ! ça va viite ! les dépênses ont t^$ot fait de ga loper sur roche, sur paroi du temps, vive la roche mais ... sans tourment, ce searit parfait ! nous nous blotissons l’un l’autre (l’un dans lk’autre), nous nbous adulons mutuellement ou simplemen t de l’adoration ? la passion ? la rage ? l’engouement ? le ciel ? le plaisir ? la chance ? notre but sur terre est tres ancreé pour ainsi dire dans la chair dse cette roche dure des temps impartis à tout un chacun et chacune, nous devons comprendre ensembvle à nous entraider, à nous filer des coups de main de type rupestre, pâriétaux, frontaux, «de caverne», etc, l’hommes des cavernes est un homme an,cré dans la roche, sa voix est le présent de l’univers, son parler frustre est un pâzrler de roche ou dit «de roche» et bnous, nous le connaiossons mal, ou alors bien peu en vérité, bnous ne connaissons de son parler que son aspect, sa «carte de visite», pour ainsi dire, soit ce qui de son parler impacte d’emblée : sesq betes atta c h é e s , ses aurochs liés à) ce p)arler qui est parler dit «de basse extractionb», nous cherchons, nous so:mmes avides de chercher longtemps ... et de trouv er ! surtout cela, avides de découvertes , de trouvailles à faire etc, nouis aimons ensemble cette roche des embruns, pour cela comme quoi, ensemble nous aimons la roche, nous aimons chercher (rechercher) des choses sur roche, et graver-dessiner des betes de joie (aurochs de vie pleine, cheval frappant, chargeurs de buve !) : nous nous attendrissons contree elle ( la roche) ou comment ? nous sommes ouïe toute , toute ouïe pour elle , la roche, la roche musicale, la céleste, etc, nous voulons comprendre cette cxhose ici d’un attendrissement de roche dure, d’un p)assage en particukllier, d’unev ezntrée de roche à faire, à per cer, etc, nous voul:ons comprendre ensezmbvkle cette cxhose, d’un travail à opérer, à même laroche du temps, ce travail d’érosion perlière, ce phrasé de rotondité, ce travail de’ perle et d e boule rac»éée, etc, cette chjose ronde ... est un oeuf, une boul:e de feu votive, cette perle ... est une biche (bel:le) de roche à tracer , etc, nous dessinon,s (de fait) cet attendrissement (attendrissement pariétal) en termes choisis, en traits de roche attendrisz (les traits) ou comment dire ? 

les mots sont des betes, les betes gravées sont des mots, les mots sont des mots gutturaux, les betes gravées sont des treaits de fortune, les mots sont des roches grav ées, les mots sont gravures de roche perlières, la vie fuse mais ne rentre pas, la cvie est comme fuselée en roche, vibrante, tres certainement, mais n’entre en rien dans la combiine de fabricvation, les mots sont b etes mots dits «de première instance», les mmots de roche sont desz betes-mots de rage tracée, sont betes- lmots dits «de première vue », sont rages de belle embardée, 

nous traçons sur roche les données de base, nous sommes hommes et femmes des cavernes , nous donnons, nous offrons, ce que nous donnnons est du parler de roche, du parler brutal : oraisons de la roche perlière, nous donnons ensemnlbe les donnéesz de base sur la roche, nous donnons ensemble un ensemble (perlier) de roche dure = ce tracé, nhous sommes qui voulons donner un ensembvle princier, perlier, dit «de première instance», cette chose xd’une sorte d’embardée native à même la roche, nous donnons de nous ce qsui vient à nous pour ainsi dire par la bande, et c’est ainsi que nous nous incrustons, à même la roche perlière, nous pleurons, bnous sommes qui pleurons, nous pleurons en roche ces betes de hjoie, bhous gravons-dessinons des b etes sur paroi et ce faisan,t pleurons de joie nos chagrins de roche (dure) temporelle, nouds pleurons ce que nous savons et que swavons nbous ? nous sxavons de la roche du temps ce qui’icelle (en elle) transbahute, à savoir le sang, bnous parlons depuis elle en elle, ce qu’elle bnous entraine à devoir formuler (nonchalammaeznt) sous l’effet en bnous de la bete princière, qui nous montec et qui nhous guide, méchamment (ou pazs), de son pas pesant, nous parlons ! et qui pazrle en nous sinon la bete rossse ... qui nous monte ! nous parlons et en nous qui parle ? sinon «bete rosse de première», celle là, qui pointe de sa voix sa rage perlière, et nous pousse à graver, à l’envi, sur roche, son minois ou sa silhouette : effigies, tro:mpettes de la renommùée, fame d’abord, etc, nouys parlons ce langage ,

des betes de roche, nous parlons = dépôsons, sur roche du temps, ce préswent de vie, rameuté ou comment dire ? ces betes en raffut, ces tirades ou tripotées, ces paquets de douze ou de huit ! nous savons de quoi il en retourne, nous parlons à bhon escient : 

le temps d’un dire est le présent, l’offrande susnommée, 

ce présent est ce que nous offrons à cette déité (de roche) transparente,

cette viive, vive déité, incolore et inodore, cette déité est une transpârence = une invisibilité notoire, et cependa nt ... qui paérle sur roche, qui nous tend les b ras ? ou pas vraiment des bras ? qui va là pour nbous parler en notre nom ? qui parle sur la place ? qui cxherche qUI ? qui cherche à donner du sens à une vie de roche ? nous chercghons ensemble lers donnhees de base, nous voulons comprendre ensemble = main dans la main, ces donnéezzes de base pariétales, quelles sont elles ? nous cherchons des données fiables, rugueuses maiis fiables, ou comment sinon ? qsui puissent nous offrir de quyoi (peut-etre) sustenter l;a bezte, la bete de charge qui (de fait) opère à notre place sur roche du temps, bnous cxherchons à co:mprendre cezcquyi est en roche qui nous tend les bras ... ou tout comme, quoi est ? peut-être s’agit il ... d’une vie cd’emprunt ?  économie chiche ? qui croire ? bnous cxherchons à comprendre le plus , à comprtendre plus, à xsavoir le plus, à chercher ce plus de laroche dure, ce qu’il est et où il se loge , bnousq chercghons à comprendre ce que ce plus de roche dure signifie pour nous, nbous voulons savcoir, nous cherchons ensemble, nous sommes deux à chercher ensemble cette cxhose d’une sorte de donnée frontale concernant un plus de roche dure, nous voulons comp^rtendxre ensemvlble, cce que, cette donnée d’un plus de roche dure, pourrait etre et signifier pour nous qui cxhercxhons desz choses, qui sommes à l’affut de mille données brutes, de données de base brutes, etc, bnous sommes chercheurs chercheuses, découvreurs découvreuses à l’affut, et nous cherchgons ensemble des données de roche, qui pussent nous offrir de quoi, en nous, sustenter la bete, la bete cde joie, celle là qui cherche sans cesse à poussesr du bec (pour ainsi dire) en nous, son envie de voir du paysage et de sortir son bec de roche picotaznt, etc, nous voulons comprendre ce qui est ou ce qu(‘il ezn est dee ce lan gage perforant déposé sur roche, comme «présent de la bande», nous chezrchons ensemble à comprendre, nous voulons ensembvle co:mpren,dre cette chose ici d’un présent offertt (par la bnan,de) à une déité de roche dure, et ce présent est langagier (animalier) et se présente ici comme succédané, un succédané de vie vive, c’est àdire pis-aller,; c’est à dire pis-aller de roche percée, etc, une offrande au rabais (pour le dire vite) et pour la mort ... ça fait chier ! mais le voit elle ? a telle conscience que pour elle l’offra,nde est ... minable ou minimale ou comment ? a t elle (la mort) conscience que pour elle il ne s’agvit pas à proprement parler de la bonne offrande ? a tellme conscience (la mort) que c e qui ici est offetrt sur roche (effigies) n’est pas à la hautezur (pas du tout) de ses espeéran ces, ou comment ? a t elle (la mort) la conscience (en elkle) de ce fait, comme quoi l’offrande déposée par nous (en gros : le langage) est un pis-aller de première et n’a pas la teneur de la vie en vrai ? la mort co:mprend elle cettye cghose de ce fait de roche ? eswt elle mazligne ? est elle malignité ? a t elle quelque chose en elle en tant que don de comprenurec ? est elle de la comprenure, ou ... pas vraiment ? est elle fine lame ? a telle de quoi en elle piper chose ? a telle en elle de quoi y piper grand chose ? a telle en elle (pour eklle) de quoi piper (une chose de poids) et comprendre loin la petite arnaque terrestre rupestre ? que voit elle, de nos stratagèmes forcés ? que sait elle, cde nos strataagèmes pariétaux ? qui lui parle ? à qui par(le t elle ? à qui la mort s’adresse t elle ? qui parle à qui ? qui me parle ? qui ws’adtresse oà moi ? qui suis je pour parlerr à wqui ? qui parle en moi que je ne suis pas ? suis je moi en totealité ou bien de moi ne suis je que partie minime, ou comment ? la mort parle telle en moi ? la moprt est elle en moi qui parle pour moi et de quel droiit ? qui chante en moi quand je chante ? qui en moi chjeante quand je chante ? qsui perle en moi ? qsui perle, qui parle ? qui va là dan,s la soupente et cherche sa voie dans le sang ? je ne suiis pas un animal de race blan,che, je ne suisz pas un animaml velu, je ne suis pas un aniumùal parlant, je ne suyis pas un etre social, je ne suis pas un homme de base, je ne siius pas pas une cxharge de poidsq, je ne suis pas un lan,gage doré, je ne suis pas pas une brute épaisse, ni même une fée du logis, ni même femme à barbe, ni même une sorte du genre «dépoitreenaillé», je suis l’homme des cavernes de céans, MON NOM s’affiche vsur roche, comme suit : MON NOM, car je suisq l’homme renversé, dup;liqué, effet miroir sur roche perlière, mon nom est ainsi montré, comme une entité doublonnée et c’est ainsi ici que je vois la chose : vive la vie ! nous disons ... que nous parlons un lmangage de roche, alors disons ... vive la vie ! car la vie de roche est la belle ! la qui bnous plait de longue date principalement, et ce, nous le disons sur rocxhe et le disons ha ut, bnous dison,s cette chose haut : mon nom de réserve, ce nom de roche (de roche à la dure) nacré, cette parole enchanteresse (,?) ou sinon racée ? ou comment ? que dire du nom dsont on est affublé ? pas grand-chose en vérité ?. beaucoup, tout au contraire ? qui suis je pour me présenter et m’offrir à l’ogre ? squi va là vers les embruuns des fins cde roche , de roche  princière ? «je» est «je» qui dit «je» dans l’ombre d’un «nous» déployé pour une gouverne ! je dis «je» qui est ce «je», de la roche dure des temps ,ici, d’une vie humaine, «je» est un «je» d’emprunt, le «je» d’une roche allouée, je est «je» de roche dure, un «je» de roche dite, un «je» dit de roche dure, le «je» de la roche des temps ici impartis à une vie (terrestre) de pasdsage, nous tombons des nues, nous sommes de laroche et du cervelet, nous tombons des nues sur le cul, nous sommesq roche, rocher, roc, roc et gravillons, bnous tombons des nues sur la roche dure des tempsalloués à une vcie (humaine) terrestres, nous parlons à tort et à travers un la,ngage de peu,qui est ce langage de ... «feu la roche princière» = notre vie, nbous parlons langue de paroi de grotte : animaux-mots qui caracolent, épousent la roche, trompent ou cherchent à tromper ici l’ennemi qui a pour nom (incidemment, en notre lazngue ) «Mort» : la mort, c’est à dire la  «gouverne pariétale», ce cxhargeur de rage, etc, 

la mort a le nom que la langue lui donne , 

bnous passons de la rocghe à la roche, nbous voulons co:mprendre des données de base, et pour cela, nous bnous incrustons dans la roche, 

«nous tombons des nues» ... dit c ette cxhose d’une incrustation, et voilà c e qui nous attend : un «je» de roche turbulent, une virée de groote, un appetit grandisza nt, une vie d’emprunt, un soulagement de se voir ... encore vivant ou vivante, un temps dévcousu mais présent comme étant le présent de l’offrande, une charge entière, poids de faits, un drôle ds’oiseau sur sa branche que cette sorte ... d'asticot (?) qui nous mate, qui est il ? Mort la Blanche ? qui d’autree ce serait sinon ? je parle d’une voix de rage à même la roche, homme des cavernes, fezmmes des cavernes, enfant des caverne, animal de poids des cavernes, homme-femme fdes caverne, homme-ffeemme -enfant des cavernes, hommùe-femme- enfant-animzal des cavezrnes : qui je suis pour parler ainsi ? mon nom nre vous dira rien, il eswt sans importance, MON NOM est ce nom de la roche gravée de façon sommaire, effigie de base ra cée,je cherche ici comme ma destinée dans la roche, il en va de ma gouverne, je suis laminé, je suis touché de plein fouet, MON NOM est le treacé de cette sorte d'immixtion da,ns une roche dure, et, aussi, le résultat tangible de cette embardée, 

je vois la chose qui se dessine, je suis dessiné, je vois de près la chose qui se dessine, je suis envahi de treaits de toutes sortes qui, pour ainsi dire, saillent de mon moi xd’emprunt, d'emprunt pariétal, car, de mon corps sortent xdes traits de rage, l’animal en moi est le sang qui passe, je donne de la voix, je suis lancée 

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29/6/2021 

nous cherchons à percevoir ou à mieux percevoir ce qui est en roche pour nou!s comme offert par la bande dite parioétale = le temps, et pour cela : le la ! là le la = ici même, le la offert = cette chose, d’une clé (musicale) d’emprunt, pour une éternité toute dévoilé (dépoitreenaillée ?) et qsui serait pour nous l’éternité courante des embruns, cette ouverture ou sorte d'ouverture en grand d’une sorte de bouche des fées, etc, car les fées président , ... oui ou non ? nous ne savons pas ! que sais je ? nous ne savons pas, nous ne saviiiiiions pas, nous ignorons, nous ignoriiiiiions, nous devons cvomprendre ensemble ces données de base qui nous sont offertes, offertes sur roche , et nous d’y a ller d’une sorte (de fait) de cadeau (don ou présent) en retour, comme (peut-etre) la monnaie rendue de la pièce ou quelque chose de cet ordre, nous poussons ensemble «la porte» et que voit on ? que voyons nous derrière la porte du temps « ? que voyons nous derrière cette porte «des temps dévolus» ? de la meu ? de la meumeu ? de quoi ou qsuoi ? une sorte de lumière blanche : du nacré ? coquilmlage-monde borgne ? quoi voyons nous ? que voir ? que voir de nos qauatre yeux cumulés ? une charge ? chatte ? châle (un ) ? quoi d’auttre ou quoi de plus ? de la ... meu de rage ? du meu- meu de rage dur ? du qsuoi ? nous sommes comme à l’affut d’une réponse (pour le dire ainsi), nous sommes affutés et à l’affût pour ainsi dire de savoir ce qui de quoi se trame (existe) en ce sas pariétal de laz roche percée, nous savons des choses concernant la mort, ces choses les voici : 

la mort est une entité, dévolue à des temps passés,

la mort est une sorte de donnée de rage, 

la mort est vive comme l’éclair etc, 

nous savons ces choses, et cependant, nous cherchons (encore) une clé, cette clé est «musicale en diable» nous dit l’énoncéc et nous nous le croyons car nous sommes porteurs et porteuses (ensemble) de cette croyance qui nous est comm 

e soudée, ou bien qui nous soude (à toi à moi) , dans un même élan de traversée de roche, nous cherchons une issue vibrante, une solution à des problèmes (récurrents) d’entrée de roche, etc, nous sommes ensemble cette chose immonde, ou pas ? je veux dire : meumeu ! je ne sais pas ! je suis homme des cavernes au sang de bure, je suis cet homme des cavernes religieux, qui cherche une réponse (corporelle) dans le sas de telle ou telle roche ornementée, je suis un homme des caveernes oplein (en lui) d’une puissance (puissance de feu) animalière (l’aurochs ?) qui (de fait) le pousse à franchir des obstacles (la roche), traverser icelle et tomber (de rage) sur ce sas de roche dure-dure, , cet ouvrage, ce trembklant, cette piste, cette zone, cette Chose découvertte, ce dessin sur roche du temps, cette cavalcade ou parade nuptiale ou dé»faut de cuirasse, etc, il (l’homme des cavernes, le magdalénien par exemple ou autre) cherche assidument de quoi comprendre au mieux ce qui ici, en roche, se trame = la vie et la mort = la Chose, cette chose des rapports de roche, des rencontres amusées frontales, des regroupements, 

nous cherchons ainsi à deux 

par lma voie des airs de la lévitation (dite p)ariétale), nous creusons (piquons) la roche et entrons et une fois dedans nbous regardons autour de nous et que voit on qui se promène pour le coup placidement sur roche , que voit on ? des buffles ! dexw bisons ! des chevreuils par zone, des biches à l’envi, du gibier pour la chasse, du bel ornement comme en cavalcade etc ! nous sommes et restons transis ! nous sommes ici deux, pour penser la chose ou cette chose ensembvle :

ce qui est est, 

ce qui est est notre tribut, 

ce qui est est déposé sur roche, 

l’art est cette chose déposée sur roche, ce tremblant, cette vie de base contenue;, non offerte de visu ; et aussi cette chose comme quoi ... nous sommes en vie , nous cherchons une chose de choix dans ce sas de roche (un présent de soi) qui pour le coup ne nous engage pas à la vie à la mort mais ... «qui puisse le faire» assurément un temps, ... ou ... pas ça ? autre chose ? nous cherchons une définition à ce mot de «art» qui nous occupe depuis le cdébut, nous cherchons à cvomprendre ce dépot sur roche

 ensemble, cette cxhose de rage posée sur un seuil (temporel) lié à la roche (dure) des temps impartyis, ici, à une vie, nbous comprenons quye quelque chose a (de fait)à voir avec nos mains «porteuses», cela nous parazit logique, évident, voire certain : nous sommes assurés, nous comprenons, nous sommes munis d’une sorte (en nous) de comprenure vive, verbeuse, qui (ici) donne le la (musical) d’une roche dure du temps, nous comprenons cette chose comme quoi nous offrons pour ainsi dire le temps passé au temps de la roche, nous donnons de nous le temps sur un devant de szcène, etc, et faisa nt cela, nous crions notre rage vive (plaie de bouche), vive à gueuler ! nous sommes transis , nous sommes muunis, nous déposonsq, et du coup l’artiste ... est celui qui tient le baton (pour se faire battre ?) : l’artist e est ici cette personne de confiance munie d’une batte ou baton à dessiner sur roche, il ou elle  dessine à main levée, il ou elle est cvelui ci ou celle ci muni de ce baton tendu comme un arc, il ou elle dessine à main levée sous l'emprise d'une déité animalière, un trait de majesté, une sorte de scansion toute faite de données de rage (incantation) d»éployées, etc, l’homme neéandertalien ou plus encore la magdalénien, ou l’aurignacien, zaime la roche, l’épouse tendrement, s’agite près d’elle, se fiche contre (tout contre) et la pénètre fichtre men,t, par le sang, la bave, les tourments (les peines) qui «pleurent» en lui ou elle, etc, car, les peines ou les tourments «pleurent», en cet homme, leur misère, il est cette chose en cet homme dur, et qui va pleurant toute sa misère, et cette chose = de la peine, du tourment, et aussi de la rage, du tourment de rage ! nous cherchons des vérités ancrées «qui puiisent le fgaire» pour nous , sur roche et sur paroi ou sur paroi de roche etc, nous voulons savoir ce qui est en pareille roche qui se trame et pour cela nous hurlons à la vie à la mort toute notre gouverne ! la mort erst une entité pariétyale, une sorte de sas , ... «d» de mes de»ux» (hum ! ... pour le dire crûment !) commùe ... le sort (?) l’appexlle, etc, nous esswayons (ensemble) de comprendre, des données de rage forte, comprendre ce qui est en roche qui nous plaît et nous retient, etc, et pour cela : charger = charger la paroi ... de toutes ces betes alignées se chevauicxhant en veux-tu en voilà comme des hommes-betes de roche dure, ou comme b etes-mots de roche dure, rude, rugueuse, froide, pierreuse etc, nous cfherchons ensemble à comprendre des données (brutes) de rage (folle ou forte) déplopyée sur roche, et pour ce faire nous nous immisçons dans le temps (offert) de la grotte, entrons en osmose, entrons en ezlle osmotiquement pour ainsi dire, et pleurons sur place,

 des larmesz de bure, dec misère, des méfaits, etc, nouys cherchons des solutions à des problèmes pa riétaux existentiels, nous ne sommes pas au bout de nos recherches, nbous troublons le jus de la roche pour ainsi dire en faisant ainsi , ces desqsins à lmain levée, ces tracés juxtaposés, se chevauchant comme de conserve, voie d’abord surnuméraire pour une sorte d’entrée en matière, et voix de rocxghe musicale pour notre gouverne : nouys parlons à tort et à travers de choses et autres  et ce chant s’inscrit, sur roche du temps, commee la (possible) clé (de rage) d’ouverture de paroi, nous cherchons à mieux comprendre vles données de base, ce qui est qui nous ouvre ses bras, c’est quyoi ? c’(est quoi au juste ou en vérité ? qui dit et quoi lorsqu’on dit je ? qui saura nou!s renseigner ? nous voulons savoir = toucher , la «déité de roche dure» = caresser 

«ses reins, sa pelisse, son manteau de jais» 

disait-on ! nous voulons touycher la pelisse ou peau (dousce ? dure ?) du temps, et pour ce faire nous nous immisçons (présent, offrande) dans le sas des sas temporels de pareille roche de grotte (homme et femme des cavernes) et là, dedans, nous cherchons la voie (et la voix) pour nous guider jusqyu’’à elle , cette peau de race, ce paquet, ce paquet de muscles racés, cette chose fine, tendue comme un arc , comme l’archer ,  comme le ... quoi ? nous voulons ou aimerions savoir ce que dès lors se tramerait en roche sous nos yeux, une fois nous deux entrés, déposés, poszés, voire couchés sur roche, quoi pour nous donner le la d’une entrée de roche ? le temps est ce la de roche dure ! nous voulons comprendre quoi donc est ici, qui nous scrute cvomme la misère ( ou comme la merde ?) , quoi ? nous ne savons pas ! nous creusons laz roche à la recherche dela Vérité, la roche est dure de chez dure en tant qsue tellle, nous voulons savoir pourquoi la roche est dure de chez dure, nhous voulons comprendre pourquoi , nous voulons creuser au plus profond de cet eznsemble des savoirs de roche offert par la band, car ici la bandfe est cette sorte d’accumulation de « choses de jhoie», cette sorte d’accumulation (centripète) de choses rudes quioque vives, etc, dites « de joie» = de la joie d’etre sur roche ou d’etre tout court, nous voulons comprendre les données pour ainsi dire les plus fines et subtiles du monde, nous voulons comprendre  dans les profondeurs de lma roche vdure, nous voulons cerner au plus lointain lesv opro fondeurs de pareille roche v(dure) des temps alloués (à l’homme femme des cavernes) pour sa gouverne = déambulations rterrestres, etc, nous sommes deux (ici) à chercher, ou à vouloir chercher : 

elle (la bien nommeée, la belle) et moi (le mal venu, le soc, la peine) , et donc voilà pourquoi nous sommes qui nous affichons de concert, car nous deux ensemble, nous formons «lma base», ici, de la roche tremblante, nous sommes deux, ici (en jhoie) ‘(en je ?) , qui formons «la base», d’une sorte de tribun cde rage, d’une sorte d’entité royale etc, qui «puisse le faire lonfggtemps» , et nous en,chanter par la bande, etc, 

deux...  pour cette sorte d'embardée de race dure,, ou dec roche dure, ou de quoi de dur ? nous cherchons ! nous ne voulons pas passer à côté (de la chose rude), nbous vouylons déccouvrir ensemble les données (révélées) de ce pot aux roses pariétal

 temporel, bnous voulons savoir , ce tout, ce qu’il est : donnée brute ? brutale ? vive ? vivats de fortune : acclamations ? ou bien ... une sorte de creuset , de bain, de cupule, etc ? quoi donc ? nous voulons allezr... au fin fond de cettye roche des données calées,, nous voulons ensemble aller au loin en pareille pierre, et creuser (à même la roche) «la q<uestiopn»,, nous sommes deeux, en roche, vmain dans la main = entente cordia le = déploiement, déploiement souterrain, et nous no!sz avançons ensemble (ainsi soudés) comme des malfrats, nous avançons en roche : nous perlons, nous donnons nos vivres, nos denrées, nous donnons nos perles prtremiè§res, princières, etc, nous donnons ce qUE nous pouvons (cde concert et comme par la bande) de précieux, ou de plus précieux, nous donnons le plus que nous pouvons donner «qyui puisse le faire» , de concert, de conserve, illico presto, acheminé, comme ici le colis (vivant) de nos... frasques pariétales, frasques-frusques, habits--habitus, offrandes vives du soleil, chzargement de mûle ou de muulet, trombonees, cors, musqique acoustiques et chants des sphères ! nous donnons du plus = du + ou même ce + de la roche dure 

+, 

+, 

+, 

sooit ces +  de roche du temps : 

+++++++++++++++++ +++++++++++++++++++++ 

à perpette ! cette chose des parois du monde !  donnons tout et plus encore sauf la vie! oui... nosfrasques (frusques ?), nos habits ! nous nous mettons ensemble nu le +! et cependant nous restrons en vie ! nous ne donnons pas la vie ! nous ne donnons pas la vie en ce qu’elle a de plus précieux = la vie vive d’une vie qui reste en vie ! nous donnons tout le reswte si nécessaire, tout sauf ça, la vie de base ! car, le ça, ici, est cette vie cardio-basique de la vie, ce ça (décrit et nommé ici) est pour nous cette chose (racée) de base vive, ce ... «trac» ? cette chose de rage ou chose-rage à savoir ce tic, ce tic et ce tac, ce tic et ce tac, ce tic et ce trac d’un organe vital et voilà donc ce qui nous occupe en peznsée ici ! nous essayons de ne pas y pertdre le nord ! nous essayons de comp^rendre au mieyux les donn,ées vives sur roche d’apprêt, sur la roche vive dees données offertes : njous sommpes deux = nous sommes ensemble = nous sommes unis = nous sommes soudés = nnous sommes colllész =nous sommes «à la colle» =nous sommes cdeux pour la forme ou une forme =nous sommes accolés ensemble comme cdeux moitiés = nous no!us aimons = nous baisons = nous sommes vi fs collés de rage = nous sommes ce nombre entier, nbous sommes des moitiés de rage , nous sommes des eznvies nacrées de rage de paroi ! nous voulons comprendre au plus que nous pouvons et au plus profond ! nous essayons de voir loin le plus (la roche) afin de deviner ce qui nous pend au nez à tous et toutes ! quoi ? la mort ...

«du petit cheval» ? lza mort sûre ? la mort de base ? la mort des tribus des camps ? des chants ? la mort comme sinécure ? la mort rappel ? le chant de la plainte sauvage ? le chant dominical parioéteal ? le chant de force dure ? le chant des embruns et des poussées marines ? le chant chaotique des vivres donnés ? le chant de la vigne ? nous ne savons pas ! nouys voulons comprendre mais ... pas simple en vérité, de comprendre ensemble une destinée particulière ou en particulier, n ous voulons ensemble nous posituionner de telle manière que la chose ici du tezmps puisse nou!s apparaitre dans tous sses habitus ou comment dire : apprets ? ou comment ? visages de près ? nousc chezrchons une réponse fiable, nous chercghons une réponse qui puiise de fait «tenir dans le temps», nous cherchons des données de base «qui puiisent le faire» et tenir un tempsq (donné) pour la base, ou quoi ? donnée rude pour base rude ? qauoi ? nous avons en nous cette envie communev (partagée) d’aller dans la roche (ornemez,ntée) à la recherche de données  (données brutes) qui puissent afficher des choses concernant la vie, nbous diçso,ns que nous savons des choses de la vie mais ces choses ... nous les divulgons à peine, voire à personne, nous ne les divulgons quasi jamais, et pourquyoi cela ? car nous solmmes des etres nocifs ? car nous sommes dees êtres viçfs ? ou des êtres de peu de gouverne ? qyue savons nous ? nous savons quelques petites choses (en intra) que nou!s nous refusons à divulguer trop vite, ou quoi ? que savons nous ? nous savons dees choses et ces choses nous les conservons (par-devers nou) tout simplemùent, car nous cdevons rester en vie, car nous voulons rester en vie, et divulguer égalerait (pour ainsi dire) le fait de mourir ou équivaudrait au fait de mourir = de donner sqa vie, car ce que nou!s savons mais, pour le coup, ne donno,ns pas, concerne cette vie qsui (en nous) bat son allant charnel et dès lors nous tient (mine de rien) deboutv : ainsi soit-il ? d’où notrte hésitation (coupable !- à aller plus loin, en nos offrandes, forcément ! pas fou pifou ! on le sait ! il est des nôtres et il tient bien le verre comme nous autres ou alors quoi d’autre ? nous nous refusons à : 1, divulguer = donner = donner les données de base, 2 : déployer = déployer ce savcoir cordial, ce tic trac titanesque (une vie de temps) par la bande (ou sur la bande ?) ! voilà ce qui est, nbous ne voulons pas divulguer = donner et terminé, cettye chose en soi d’une vie cordiale tic-taquante , nous noius réservons la chose de pouvoir ... ne pas donner = ne pas, cette chose, déposer mais (plutôt) : des succédanés, des faisant- fonction, des reprédsentations qui en imposent, qui ici flashent, qui le fassent, qui en jettent, qui impactent etc : ART DE LA ROCHE DU TEMPS ... pour votre gouverne, forcément ! et quoi de plus ? l’art est ce dévoiement, ce changement, cette direction modifiée, ce détournement, cette offrande en moins, cette offrande vive (frasques et sqaint-frusquin perliers) mais qui n’est pas La Vie telle qu’on loa porte en soi au fin fond de nos organismes,; nbous ne sommes pas donnezurs de ça ! de «ça» qui est en nous «le çàa du sac cordial», etc, nous nous gardons bien de trop donner ! nous conservons pour nous la vie de rocghe dure, nbous nous gardons bien de toucher, à notre vie de base en nous , qui fait de nous des etres vivants, parlantsq, sautilla n t s comme des cabris et pleurant des trombes , etc, nous a imons la vie de base en nous en,sembvle, car nous sqommes deux de b ase en nbous : oreillette gauche / oreillette droite ? ventricule gauchye / ventricule droit ? etc, nous ewssayons ensembke de bien cerner ou délimiter cet ensemble de données de rahge, a fin de bien comprendre les enjeux vitzaux qui sont les nôtres en cette sorte de paroi de roche à orner ou ornemen,ter, nbous voulonqs au mieux cerner les données liées aux offrandes à déposer sur roche (terre mère) ensemvble (main droite /main gauche) et, ce faisant, consezrver la vie (la vraie) par devers nous et ne vsurtout pas la donner à cette bouche (dejoie !) devant soi, cette bouche poerlée, cette bouche ouvertye en grand comme un bec dans le nid d'une roche, nousvpensons cela, no!us en sommes là dans nos pen,sées (ou j’en suis là dans mes pensées) : je cherche : nous cherchons, nous voulons comprendre plyus pourv aller pluys loin en pareille roche, aller profonsd = creusement ... comme train de vie, etc, nous voulons savoir ce qui est ici en roche à nous attezndtre, en termes de finitude , de finissage, de finalité, de fin, etc, quoi nous attendsrait ou squoi nous attendra ? nous voulons savoir, nous cherchons à co:mprendre, nous parlons en roche nos mots (de parois) collés à pareille roche, nous parlons une langue «dee paroi» = ce patois de roche, suspect, limité, contredit, ou ... non ? car ce qui est , en roche, est cette chose ... de’une langue surajoutée, effigies de betes «en tant que», etc, n’est il pas ? nouys dison,s cela, comme quoi, notre parler patois de roche = betes-mots,

 du sacre, de la plaine, de la roche plaine, etcv, n’eswt-il pas ou plutôt : n’est ce pas ? nous cherchons ensemblevdes réponses à des questio ns qui (en vrai) fusent sur roche , nousc cherchons ensembkle des réponses de poidfs qui purent le faire , ou pussent kle faire, ou puissèrent le faire ou pourrurent le faire, ou prussent le fazire ou comment grammaticalement parlant ( rires sous cape !.... ) ? nous cherchons des mots dans la roche : mots de tous les jours dit on , mais les mots sont tous des mots de tous les jours ou presque , c’est à dire en fonction de qui ça concerne, car tel mot pour moi ne sera pas «de tous les jours» quansd pour quelqun n / quelqu'une d’autre ce szera le cas , voilà la chose, et voilà pour nous ce qui est, sur roche, des mots qui sont «mots-anima ux (des temp)scvreculés) : 

des betes grosses dessionées ( 

nous pensons que nous sommes deux ici à comprendre, nous donnons de nous (de fait) par la bande, nous sdommes ici deux à vouyloir ce je de la bande rude, nous posons sur roche les données de base : qui sommes bnous ? que disons nous ? que voulons nous ? que crions nous ? nous avons en nous peut-etre cette chose d’une voix de base ... offerte par qui ? nous l’ignorons, nous ne savons pas, nous voulons savoir, nous sommes enselmblev , pour un jeu de base nuptial, nous sommes ensemble offerts sur roche comme tribuns dee la bande treaçante : qui sommes nous ? nous avons dees perles, des pezrles et des mots, des mots et des choses de peu , à) poser qsur roche = déposer (tazntot) sur (il semblerait) un fil, nous pazssons le temps sur la bande, ou comment ? nous sommes ensemble, deux, pour une p)artition de roche musicale, un heureux évè,ezment, une parade, une chose rude, un trait de venin, un tracé de roche, une représentzation coutumièree d’homme et femmes des cavernes, nous voulons aller loin le plus en cette roche des embruns nacrées, nous voulons ensemble

allert loin e,n eelle, 

toucher latimbale comme qui dirait, 

creuser la roche dure, 

toucher à laz porte du sang ou comment ? nous cherchgons ensemble des choses de rage,, xdes données de base qui purent ou pussentv ou pururent ou ou npuississent ou comment le faire et pour qui, car, pour quoi le faire ? qui de quoi nous rtzgrde ? qui est là qui dit la chose, chose de rage ou comment ? qui peut pour nous nous donner le sens de la marche en vie ? nbous donnons des choses mais pas tout ! nous donnons foultitudesz de choses mais hé hé pas tout du tout de nous , vcar nous ne sommes pas encore fous ou folles ! nous ne sommes pas fous ou folles ! nous ne sommpes pas vraiment fous ou folles ! nous ne sommes pas tout à fzait fous ou folles ! nous ne sommes pas fous ou folles du tout ! nous ne sommes pas encore vraiment de ces fous ou folles de roche perdues qui cherchent misère on dirait, nbous cherchons des choses ok rudes de vérité mais non point misère pour misère, nous chercghons ensemble ces choses de rage dure, ces choses de roche des temps des cavernes, cette vooie d’accès frontale, cette perle, cette chose entière, cette voix, ce chant des pârois, etc, nou!s sommes deux pour ce faire, deux = la vie princière = la vie riche = lza vie commplète = la vie des humeurs mélangées = la vie des pârois douces= vies douce de parois meubles ou comment ? nous cherchons ensemble à comprendre, ce qui est de toute cette affaire (rude) des parois de roche ornée, 

avec bouquetins, avec aurochs ou rennes des prés, nou!s voulons comprendre ce qui est ici en roche de ce temps de parois déployé, temps dur de roche dure (etc) et pour cela nous gravitons, nous montons, nous poussons les choses rudes ensemble, nous mettons le coeur à l’ouvrage, nous cherchons issue de conserve afin de pour le coup comp^rendre au mieux les enjeux (pâriétaux) qui comptent, qui font de la roche une tombe ou comment ? nous cherchons vif cette chose à deux car nous sommes deux pour la chose, pour comprendre et prendre etc ce qui peut l’etre ensembvle, «toi et moi» pour un chant de roche, nou!s deux cons&-acrées pour une éterbnité de paroi dure, etc, nous voulons comprendre eznsemble cette chose d’une roche dure comme déplpoyée , cette chose en soi d’une sorte de paroi de roche (dure) déplisszée comme du tissu, du tissu de roche, comme tissu d’être etc, et pour cela , nous nous invitons-immisçons de concert en cette roche des apprêts, des figures, des tracés, des crinières et des sabots, nous chercghons des vérités de roche à déployyer, figures légendaiores, tracés historiques ou trans-historiques, etc, «qui puissent vle faire», ou pussent, ou purent, ou comment ? nous sommes deux qui jouons le jeu, bnous nous affichons de consezrve, et cherchgons la roche de conserve et nous nous immisçons pâreillemùent, e,nsemble pour l’éternité ou comùment dire cette chose d’uyne sorte de «soudure existentielle» ? à toi à moi pour des temps prolongés ? chine ! chaleur ! nous dison,s la chose dument prolongée, nous cherchons ici les mots soit les mots-betes de la roche et nous les consacrons par notre gouverne : deux est lma v érité, deux est lma chose en soi d’une vérité de nbon aloi, nous disons que « nous» dit deux = jeu des dires princiers, d’une roche des tempsallouée à une vie sur terre, deux = la Chose ... ou sinon comment ? de»ux = cette Chose en soi, d’un rire-tourment consacré par la bnande ! deux est Vérité de roche dure ! deux est cette Vérité de la roche des temps alloués, nbous cherchons la vérité et nous la trouvons au décour d’un pré (de roche dure) : deux ! car deux est la xchose du temp^s à toucher ensemble, cette peau (pelisse) de betes de roche, nous touchons la peau, nous nouys approchons de la bete rude, nbous nous app^rocjhons d’une bete rude, nue, fine, gagnée de roche dfure, rude, perlée, et nous la touchons, nous le frôleons, nbous touchons un peu d’elle (peauou pelisse) et ainsi faisant nous touchons lma timbale du temps, ou comùent ? nous devons comp^rtendre ce qui est, ce qsui ici est qui se joue pour nouds, nous sommes deux en rage des temps octroyés à chercher pelisse (douce ? dure ?) à toucher pour gagner, pour gagn,er la place : s’installer à la droite du pere et pleurer de joie notree misère etc, ou pas ? nbous touchons ! nous sommpes touchés ! njous touchons et nous sommpes touchés ! toucher = être touché ! nous sommes deux : 

deux est la vérité vraie des temp^s reculés de l’homme et de la femme des cavernes, deux est cette vérité , en vrai, des temp^sreculés, deux = cette vérité des temps recvulés des hommes et femmes des cavernes comme en lévitation, 

ancrés, adoubés par lma bande (pariétale) de la roche dure ornementée, nbous cherchons des dires de jhoie sacréez, nous cherchgons les dires de ces je de roche dure , nous cherchgons dires de joie (je) dans le dur du dur ! nous voulons comprendre ces je à la lumière dees parois ornées, ces jke de roche perlée, cette choàse rude d’une buve, d’un bison, d’une bure, d’un mouflon, d’une buffe, d’un frelon de rochev endiablé , qui est qui ? quel est le nom dont nous sommes affublés tantôt ? nous cherchons ensemble vdes définitions qui pussent le faire pour une gouverne , et voilà ici ce quii nous occupe grandement le vplus souvent, cette chose ensemble (à mener) qui consiste àç devoir chercher ou à rechercher desz sortes de définitions racées pour des notions perlées de roche donnée, n ous nous immiçsçons en roche dans ce but, njous creusons profond cela qui devan,t dsoi montre le bout de son «soi de roche», nous voulons comprendre et trouver des solutions à des données de roche dure devant soi et pour cela , nousv ezntron,s fissa, nous nous immisçons fissa,, nous nous introduisons fissa par la bande à deux, deux est La CVhose, deux est vrai, deux = le V ...

du vrai de la chose (dure) devant soi = le temps, car voilà ce qui est ici : 

le temps est une sorte de donnée de roche, le temps est une sorte de don ou d’offrande déposé par soi sur la roche, la roche est le tourment, la peine, la souffrance, l’écueil, le temps est par soi d»éposé sur roche, la peine est ainsib affublé d’un nom dxe pâroi qui est le nom que nous portons lorsque nous lévitons, nous cherchons la vérité vraie et ceklkle-ci porte son nom (un nom) de roche céleste (célèbre ? ) , nous pensons à ce nom pour l’appréhen,der et le trouver tracé sur roche, qsuel est il ? nous cherchons ce nom de roche dure, cette chose e’un devant de soi déployé, quel est ce nom ? le nom est le nom donné à la roche du temps : tourment ? passage ? corridor ? coeur ? coeur peut etre , coeur ? coeur ? coeur ? coeur ? coeur ? coeurv ? coeur ? qui le sait ? qui saiot le nom de ce tourmen,t rocheux, qui donc le sait ? qui connait ce nom d’un tourmùen,t pariétal induit ? qui veut nous dire cette chose entre quatre yeux ? car deux est le titre de la roche dure ! deux pour une chose à dire ici ! et cette chose est un dire de joie = de feu, dire dur d’un jour de joie racée nacrée, nous pensons la chose de conserve et la déployons devant nos yeux, le monde devbant soi est le présent que nous donnons (à deuxd) au dieu de la mort, de la mort avide ! nous donnons de nous ce présent du monde déployé de soi, nous donnons de nous deux (roche) cette chjose d’un tourment de mots et de mots-betes qui plus est, nous sommes deux qui ensemble cherchons une vérité de poids dfans la roche = soi ! sous nos yeuxv enfantins ! soous la lumiètre crue des embruns matinauxs, sous le jour du jhour des prairies, des prés, et des champs royaux aux cerfs et autres cervidés princiers, etc, nous sommes deux qui recherchons la vérité de roche ou de la roche nue telle qu’elle nous apparait à nous, de concert, sous nos yeux ouverts (grand ouverts) comme ceux des nouveazux nés à la naissance à la maternité, nous pensons que nous sommes assez de deux pour trouver en soi une vérité de bon aloi, en la roche du temps alloué, pour notre gouverne, aussi pour nos envies,les satisfaire etc, nous cherchons (ensemvle) cette vérité de roche rude, ce tourment du temps déposzé etc, et qsui dépose ? qui a déposé ? je ? ce je de la fable ? ce je du temps déployé ? ces je des temps déployés à squi mieux mùieuxd ? ces je successifs de roche = nous ? tous ces je formant ce nous de la roche des temps ? nbous nous amusons de la chose, car nbous sommes joueurs, nous jouons comme des enfants qui sont amusés, nbous nous amusons ou nous amuserions comme enfants joueurs dans le sang , etc, nous sommpes enfants des roches du temps et à ce titre que faisons nous ? sinon cette chose (entre nous) qui consiste à toucher ... kl’oiseau dans son nid, bec ouvertt en grand commpour une offra,ndeà  pouvoir recebvoir etc, nous cherchons cette chose ensembvle, nous ne vcoulons pas défaillir mais tenir, conserver pour soi cette vie, donnéec par la bande, cette vie d’emprunt monétaire etc, en soi (tic et tac charmant, qui bat de son allant cordial) et ce 

faisan,t alkler profond , en icelle rochev du temps, creuser sa tombe, toucher la paroi comme timbale de bonne fame, ou de bon aloi, ou de beauté , ou bien de quoi ? nous sommes soumis à une rude éprueve de roche princière perlière, rude et rugueuse, hnous sommes soumis à une épreuve temporaire, notre but est de finir en joie en cette roche animalière des tracés et pour cela : aller ensemble (main, mzain, main , main) jusqu’aiu bout du bout de cette chjose en joie en n ous qui signe ce nous conjugué et conjugal : je + je = jeux, = cette chose d’une sorte de denrée de vie à donner sur roche à une déité, nous cherchons une réponse vive et vifs, la chercvhons vifs, nous autres et vive la réponse, car , nous sommes deux à faire cette chose, deux = la Chose, = cette Chose d’une sorte d’emploi, de déploieement, de délpissement, etc, qui ferait de nous des etres entiers (enfin dép^lissés) qui pourraioent du coup donner d’eux mêmes l’image absolue de leur intégrité, mais comùent déplisser ? et où ? sur roche ? dans la vie tourmentée des je multipliés se chevauchan,t ? où donc deployer les temp)s ? nous ne pouvons pas de notre vivant = sur terre, mais peutêtre ailleurs, qui le sait ? n ous voulons compre,ndre loin, aller loin dsans la comp^réhension des choses de base : qui est qui pour notre gouverne ? qui sait squi est qui ? qsui sait qsui sait qsui est qui pour notre gouverne ? nous voulons savoir et trouver des savoirs de roche animaliers pour notre gouverne, et ceux là les excposer (sur roche) comme autant peut-etre d’effigies donnant de nous l’image déployée d’une déité-vérité en nous contenbue par la nbande, et, aindsi déployée, nous placer en roche (à deux) de telle mzanière que, ici, le dieu des parois nous vit et nous compri^t et bnous absouît, etc, nous chjerchons cela ensemble = cette absolution, ce travail sur soi cvonsidérable et vif, et ce jeté de roche si tant est ou qui plus est ! cazr, nous sommes deux à cherchjer ! nous cherchons à deux ! nous cherchons à deux cette vérité de la roche du temps ! qui sommles nous ? qui cherche ? qui suiius je ici qui cherche disant nou!s ? pourquoi ce nous de roche dure ? qui dit nous ? cvombien sont ils à dire nous ? qui dit cette chose, ce nous de pârade, ce volet, cette rudesse ? qui dit «nous» dit rude ? qui dit «nous» dit vif ? qui dit «no!s» dit volontaire ? qui dit «nous» dit quoi, que nous ne savons ou sachions pas ? et que nous recherchons ! car, nous recherchobns : nous sommes en quête de la vérité des vtourmernts de roche , nous sommes tous deux (?) en quête, d’une vérité solide (une Vérité) «qui puisse le fairee «, et cette vérité nouscxembleb bien cachée, et cette vérité semble cvachée sous roche, ou cvomment sinon, ou où sinon ? sous la roche du temps déployé ! dsous cette roche dez$vant soi d’un temps de parade nuptiale, voyez la parade ! nous captons, nous recevons en nous des choses et autres qui font cette chjose de nous que nous sommes , nous sommes captifs, et capteurs de choses et autres , nbous essayons ensemble de piger des choses (rudes) de paroi, pas si facile ! nous voulonbs comp^rtendre ensemble, trouver ensemble, des choses de roche, pazrois dures contre parois meubles, ensemble nous voulons comprendre, nous sommes ensezmble à vouloir comprendre , nous voulons ensezmble (à deux) comprendre dans la profondeur, nous avons pour nous à comprendre dans les profo,ndeurs, nbous devons comprendre ensembvlke, dans la profondeur, choses et autres, choses vives, vérités racées, etc, nous voulons comprendre ensemble, ces choses de roche dure, ces données de base, ce temp^s menacé déployé sur roche, ce train-train dela base rocheusec, pour nous, quyi gravons des betes (betes-mots) sur la roche des temps ainsi déployés, nous voulons comprezndre ensembvle les donhnées rupestres dela vie des temps ainsi déployésq, nous voulons ensemble comprendre les temps cde la roche des temps, les déposer sur roche des tourments, des cris, de la haine consumée, des feux de joie et du tremblé de buve, tout cela ! nous donnons de nous cette chose, debvanrt nbous, qui est cette chose ici d’une sorte de rudeesse, rudoiueme,nt-tournoiement de roche, comment dire ? cette volonté (en nous ancrée) de vouloir toucher ! toucher la roche ! vif ! vif comme il se doit, et ne plus lambiner mais y aller franco de port sans plus tarder : 

un tracé sous emprise , un dessin de bête = mots de roche, une bete en nbous tyraçant de fait, à m^$eme laroche, notre nous de base monetaire, échan,ge de bons procédés, économie toute paroiétale des embruns, chants de terre mère, données X pour un retour ! et, ainsi faisant nousalloons au plus profond, bnous nous immisçons dans le profond, dans le trou profond d’une roche meuble, suintante, enfin échancrée pour un passage nôtre de nos betes rosses, nous aalons en rochje fissa, nous passons par ainsi cette roche des embruns de lma mort en attente, elle est là qui veille, qui est elle ? qui donc est cette mort qui fait le pied de grue ? qui est elle ? qui donc est la mort , de pareille roche enclavée en grotte ? nous pensons que la mort est une bete, nous pensons que la mort est un trou, un trou (ou le trou) qui nbous suit, nous pensons que la mort est (en vrai) une entrée dan,s la terre de feu, bnous pe,nsons que la mort est pour nous salutaire ... à bien des égards ! nous pensons qUEe la mort est une double entyrée, salutaire ... à bien des égardsq , bnou!s pensons que la mort est ce trou dans la paroii bdu temps, c’est à dire cette cxhose rude, ce pasdsage étroit, ce boyau dans la cabvberne, etc, nous pensons cette chose ensemble (à deux) comme quoi la mort ... est une entité princière de première, fiduciaire pour ainsi dire, comment dire ? la richesse ! merdxum ! cette, là, richesse d’apparaât tu vois ? vois tu cette richesse d’apparât ? ou de l’apparrition , etc, la vois tu ? nous disons que nouys voyons ici (devant nous) le temps déposé, déposé un peu comme une marque déposée (au bureau des choses inventées), bnous disons que nous voulons savoir ce qui est au monde, qui, dans chaque recoin, se déroule, etc, nbous voulons comprezndre un tout et pas des bouts, bnous voulons essayer de com^rendre un,, tout et pas du tout des bouts ou choses éparses , séparées, perdus, disséminées, chues ici ou là, nbous non ! nous voulons comprendre ensemble ce qui est pour nous qui parait ici nous regarder, regarder vivement, nous voulons esssayer de comprendre ce qui ici semble vivement nous regarder pour ainsi dire dans le ,blanc des yeux, nous voulons essayer de comp^rendre ensembvle ici ce qsui est qui nous regarde vivement, ce qui en nbous nous sembvle attirer les regards, qu’est ce ? nous voulons comprendre ensemble les pourquoi et les commênt ! qsui dit quoi à la cantonade de la paroi ? qui grimpe aux rideaux de laroche ? qui pzarle pour moi en mloi = en nous = en nous cdeux = pour nous deux = nous deux = nous = je + je =je=je=je=e=je+cettechoseenmoique«nous»avons la jhoie d’appeler de nos veux sur roche, bete fauve sur paroi de grotte (le tourment) et cette bete-je est bete de joie formant pour le coup ce nous des cumuls, nous voulons edssayer de comprendre ce qui est ici en roche qui nous sied, quyi nous accompâgne, quoi ici est qui dit cette chose rude de la mort-passage ? quyi peut dire ce qui est ici, pour nous , de la chose déployée, 

cette chose déployée, qu’est elle ? quoi est 

elle ici qui dit ce qui est et nous regarde ou semble nous rezgarder ? nous voulons comprendre beaucoup et encore, et ne rien lâcher de sitoôt et creuser dans les profo,ndeurs de la terre meuble, en cette roche du tourment des temps et des envies de mort et autres finitudes insérées, nous disons «non !», car notre envie ici est de rester envie, nous (je multiplié) avons pour ainsi dire cette envie en nous de conserver pour nous en ous la vie octroyée, bnous ne voulons pâs DCD, bnous ne voulons en aucune manière trépassserr mais tout le contreaire durer dan,s le dur de la roche ...  dure ^peu-être ? eh bien tant pis : nous en,caisserons la monnaie, nous en e,ncaisserons le prix financier, nous hjouerons au jeu de celui qyui compte les billets ou de celle, pâreillemùen,t qui jhoue la comptable du temps (pour soi ..) dan,s les avant- temps, nous cherchgonscdees données de base, nous voulons comprendre ce qsui est en roche en termes (ici) de dép;loiement ... frontal parioétal (occipital ?) qsui ewst (ledit déploiement) la chose à comprendre , 

à comprendre le plus en pareilkle roche, cette chose en déroulé de soi : cette mascarade ? cette cavalcade ? cet attroupement ? ce quoi ? nous nous avançons, à pas de charge, en roche du temps (= des tourments) , et ce faisant, nou!s cherchgons l’issue : quelle est elle ? nous cxherchons ainsi ensembvle  des voies d’acfcès, où sont elles sur terre mère ? nulle part ? trou de bouche près de soi ? entreé des artistesq ? trou de basse-fosse ? hé ! qui sait ? pas nous ! que savons -nous ? notre parole est parole d’homme et femme des cavernes = treaits sur une roche , nous hgra-vons sur roche des treaits qui sont des mots qui sont des cris qui sont cris qyi sont le cri qui sont cri qui sont la Chose de survenue, nbous disons que nous sommes deux, nous disons que nous sompmes deux et que deux est la vérité, nous avons la faiblesse de dire que deux est la vérité, nous diso,ns que nous sommes deuxs (deux yeux ?) et voilà ce qui est ! nou!s disons que no!us sommes deux feux, deux yeux, deux voeux, deux dieux qui allons sur cette roche de paroi des temp^s, nous sommes qui entrons, en cette sorte de paroi, fisza, latete la première, nous nous introduiosons de concert, nous alloons en roche de concert, bnous nous introduisons enswembleb de concert en roche, et nous tentons de repérer ce qui ici (sous nos yeux) se trame de miraculezux en termes de betes de hjoie redoublée, etc, nottre voeu sera exaucé si la peine est jugée légère etc, notre but ici est affiché et concerne (au principal) nos voeux de.... substitution ? de compréhension par la bande ? d’échange de bons procédés ? de mobnnaie ? etc, nous voulons comp^ren,dre en roche cette économie, de transfert ou de transport : cette fummée de roche incantatoire, ces chants guutturaux qui ornent la roche, ces lévitations pariétales vivesq, ces soupirs, ces cris des profondeursq, hurlements de rage, ces rapines, ces offran,des, ces larcins, ces crises etc, nous voulons esxwayer de trouver en roche une verité de poids conséqUent afin de comprendrte la marcghe du monde , qui fait quoi ? qui commùande les destinées, qui cherche ? qui commande aux destinées du monde de la roche dure ? qui dessine sous mes yeux des betesq de roche ? qui dessine ou grave à ma place ? qiui erst l’homme et qui est la fezmme ? qui parle en nos noms respectifs ? qui porte mon nom ? ou plutot : en moi, qui porte mon nom ? est ce que mon nom est une entité ? est ce que mon nom est un passé ? un passév déposé , un passé brûlé, consumé, l’est-il ? qui sait de quoi , question noms, il en retyourne sur la roche ? nous bvoulons savoir ce qui erst , nous voulons comprendre beaucoup, nous voulons chercher des +, nous voulons chercher le plus que nous pouvons trouver, en roche et dans les cieux, ou bien comment ? nous voulons comp^rendre en vif ce qui est qui ici (vie de rage) se conçoit, s’élabore, se trame, se déploie, se déroule, s’organise, se met sur la place des temps, s’ébroue, nous voulons sqzavoir ce qui de cette vérité de roche nous parait ok, qu’est ce ? qsuoi donc nous parait aller ? qu’est ce qui ici nous semble convenir ? qu’est ce qui ici nous parait aller, con,cernant ctte chose d’une vérité ancrée dans la roche ? le temps est par nous de»pôsé sur la roche = sur la vie ou comment dire ? sur cela, qui vibre de hjoie devant soi, cette chose incrustée de la roche, etc, nous sommes ensemble (ce chiffre : deux) pour trouver , nous cherchons une entrée, nous recherchons une entrée fiable, nous cherchons entrée de roche, nous sommes deux qui ensemble recherchons une entrée dans la roche consumée du temps ou comment ? nbous sommes dezux et nous cherchons ensemble cette entrée pour nous, qui allons ensemble à la recherche d’une entrée de roche, fiable = sensée, or pas évident ! nous cherchons dans le langage ensemble une entreé de roche où pouvoir se loger et comprendre, mais vas y, cherche que tu chercheras, la chose n’est pas du tout-cuit lloin de là ! que faire ? que dire ? que dire ? que faire ? quyoi dire et quoi faire qui eut pu nous donner du mou et nous laissser le temps (à notre gouverne) de piger = rassembler les élémaents éparpillés et du coup comprtendre le tout d’une vie (figure) enfin déployée, c’est àdire de notre naissance à la mort devant,, ce tout déployé , sans plis, repâssé pour aoinsi dire, etc, nous essayons de comp^rendre cette chose ici d’une sorte de déploiement centré qui eut pu nous donner de quoi nous renseigner sur qui on est = qui je suis = qui suis je en ce nous de roche décrit, quyi je suis qui dit nbous comme de juste ? qui en nous suis je, qui de nous siius je le pen,dant ou l’un (?)des composants ?

 je regarde loin devant, je suis homme des entrées de roche , je suis l’homme des cavernes entrant dans la roche, je suis homme d’une entrée à petite foulée, en roche du temps (une éternité) pour un faire , et ce fzaire est un dessin sur rochje, une bete-mots disant la vérité des choses du monde, ce mot dessiné est le mot (le nom) dont l’homme (ici présent) est affuvblé, il est affublé = encasqué, d’un nom de roche = bete mot de roche des tempsq, par exemp^le aurochs mais plein d’autree, l’homme des cavernnes est l’homme du tourment sur roche, l’homme nu du tourmen,t à vif de la roche du temps, car, il y a le temps (le présent en offrande) et l’endroit de dépot (la corbeille) qsui est cette chose d’une roche dure, très dure, méga-méga-dure en vérité, zone alpestreev (rupêstre) des tourments et autres vilenies et autres souffran,ces et autres douleurs liées à ma race etc, eh merde ! eh zut ou mèfle plutôt ! car je suis ainsi comme affublé (cxhandail de bure de misère) de ce nom, ici, de rage en moi, qui donc me fait aller sur roche (illllico presto) tracer à demeure des betes (mots) de poids performants (perforants ?) , ainsi de suite en une litanie, et voilà ce qui s’ensuit , de toute l’affaire, ce qui s’ensuit est cette chose ci, cvommme quoi la mort, est cette porte close du monde, ou ... le monde clos, comment dire ? la mort est chose borgne pour nous = close, fermùée, pâs de passage, pas d’issue ou de trouée quyi du coup nous permezttrait de pouvoir nous faufiler et d’entrer en elle par la bnande (vif : pour savoir) , rien de reien, la mort est borgn e = chose borgne, ou pas ? et aussi : la vie est une chose tourme,ntée comme la roche dessinée par lo’homme des cavernesz, je dis jke quand je parle en mon ,nom, or mon nom n’est pas mon nom en soi, mon nom est MON NOM, c’est à dire ici cettee chose en miroir ou ezffet de miroir  qui fait cette chose, comme quoio MON NOM est une sorte d'effigiev animalière, une figure d’animal de poiods etc, je dis je pour dire je comme quoi je suis, et je dis nous pour dire nou!s comme quoi nous sqommes ... toute une tribu, nous sommes pl;usieurs qui alloons sur roche (= au moin,s deux, et, d’apres moi : deux) et c’est à deux (la droite et la gauche, dans la symetrie du nous) que nous trouvons ensemble cette chose d’une voix donnée comme par la bande, nou!s trouvons ensemble (nous = NOUS) cette chose d’une «symétrie de parole» («ah oui ?

 où ça ?»), danc ce «ça» de la roche aux tourments, «ça» est la vérité vraie, d’un tourment animaliezr qui en impose (qui se pose là) il semblerait, il semblerait que «ça» soit ce trourme,n,t animalier de roche, qui serait debout c’est à dire devant nous, qui serait deéposé devant nous, debout, droit, qui serait ce «droit dépot sur roche» d’un temps calciné, formùan,t cette roche rugueuse d’un temps déployé, 

npus cherchons ensemble 

vérité de bonne renommée, nous cherchons bvérité de belle renommùée ensemblec : la trouverons-nous dans la roche ? nous voulons savoir ce qui enj roche nous attend , nous ne savons pas ce qui en roche nous attend, bnous ignorons pour ainsi dire par le bout ce qui donc nous attend en pareiklle roche, qu’est-ce qui nous attend en cette ropche des tour=ments, des peines et des souffrances an,crées ? nous ignorons ce qui en roche nous tendrait les bras, ce qsui est en roche pour ce nous de nous déployé, nous ne savons pas ce qu’il est ou ce qu’il en est , qui est il ? qu’est ce nous déployé sur roche ? qu’est ce nous sur roche dépliszé comme vetemùen,t de sacre ? que est cette chose sacrée ? quoi est ce sacre nouvellement né ? que est ce nouveau-né de roche ? qu’est il ? que est ce roi neuf , nouveau, sortant desz limbes ? nous ,ne savons pas, et nous (du coup) nous rechercghons ensemble comme par lma bande, une sorte dfe définition qui pour nous eut pu le faire grave (si possible) et pour cela nous nou!s sommes fissa (direct) placé «à la droite du père (tu vois un peu !) et là nouds prions , c’est à dire que nous dessinons , qui des bouquetins, qui des rennes, qui des cdertfsq, qui des ours, qui des chev aux, qui des mammouths, qui des élans, qui des biches, qui des cerfs royaux oubméga cerf des lieux sacrés, etc, nous «marquons» notre passage en ce lieu des rois par une représentaztion «qui eut pu le faire sérieux» mais ... à voir ! pas s^$ur que chose fussse ainsi si fgacile à faire , rien de moins sûr en vérité ! personne ne sait ! qui le sait ? qui peut dire qu’il le sait ? qui saura dire cette chgose comme quoi la vie ici est cette chose rude et dure de paroi de roche, et le temps offert (ou serait) par nous en guise de donnée de poids qui satisfgasse qui on sait dorénavant = qui de droit (si vous préférez) ? 

nous disons lesq mots 

-animaux de parois, et ce sont nos noms dee roche dure = ces noms, du tourment passdager, de cette vie de roche brute en tant que vie ici de souffrances (douleurs) à encaissser pour ainsi dire cde conserve, nous pensons que nous devons aller en roche ensemble longtemps et pleurer les la rmes (toutes) , de notre organisme pleinier (cette chose «bicéphale» à marquer sur roche),; nous pensons que noptre but est de pouvoir enfin trouver en roche cette vérité des te:mpsalloués, ce que est en vrai cette vérité des temps impartis, etc, nous donnons le temps nôtre de notre côté, et de l’autre, le temp^s déployé est un tempsrocheux de représentations disons frauduleueses, ou tout comme, bnous pleurons des larmes fauvesz, nousv pleurons nos larmes échues, nous pleurons larmes chues de bonne grâce, nous avons un cortps ambivalent, nbous avons pour nous un corps «de pâroi de roche» et au delà de nous un corps de senti=ments allégoriques, nébuleux pour ainsi dire, fait de mots soit de mots creux comme des perles à en,filer sur fil de roche de ce temps de la pâroi de l’homme, de cet homme à cran, à crinière, homme-faon, hommùe chevalier ou bien cheval, homme rupestre, hommùe ancien des temps menacés, homme de la préhistoire et des tracés sur paroi de grootte, homme du nom dit comme dans un cri de bete la mort 

106

28/6/2021 

nous sommes des êtres de feu, nousc entrons en roche comme en religion, notre corps s’immisce = s’introduit, nous nous avançons de concert, nous nous introduisons main dans la main et passons ainsi  le cap de la roche, nous sommes ensemble cet ensemble vif, nous entrons de concert en cette roche dure des abris, du temps menacé, des paris, etc, nous sommes ensemble dans la roche dure, nous nous avançons de concert, 

le temps de roche est temps menacé, 

nous allons en roche profond,; nous sommes deux pour ce faire, nous sommes deux pour ainsi aller en cette roche des abris, nous sommes insérés, nous sommes dans, nous sommes immisçés, nous sommes pris ainsi en cette roche des temps fou, comme insérés-blottis en elle, immiscés-intyéghrés, nous nous enlaçons, nous somes en cette roche comme en religion : pris-immiscés-insérés-blottis- comme-condamnéss à ainsi devoir se loger en elle, lovés, mis en elle ainsi à deux enlacés, etc, nous sommes en roche intégrés, nous nous avançons dans le temps meurtri de pareille roche des temps, nous portons des noms d’emprunt, notre nom est un nom d’emprunt, nous sommes dans la roche comme deux, pour ainsi dire, qui nouus insérons par devers nous, pris à mal ou pris à partie, nous nous insérons (de concert) au plus profond de pareille roche, roche du temps, nous nous introduidsons fissa en cette roche des embruns, des embruns de bord de mer, nous y sommes dedans deux êtres de feu qui allons gaie- ment, amenant la bonne pariole (de fait) d’un dieu vertueux, nous nous immisçons en cette roche dure ornementée, nous sommes homme-femme des cevaernes, l’homme et la femme, nbous nous intégrons ici fissa en cette roche des temps qui passent, nous sommes dedans comme deux qui s’insèrent en se lovant-logeant pour la bonne cause, nous nous insérons en pareille roche du temps ;,, nous sommes en elle, deux, qyui szommes fous lovés, amoureux transis, oiselets dans leur nid, nous avbançons en roche et nous nous intégrons ,  main dans la main, à pareille roche  «des temps menacés», etc, nous sommes deux bambis des bois et sous bois, nous sommes chevreuils, betes des bois de la lande, amoureux transis lovés en roche poour la bonne cause ou causerie, nous nous avançons en cette roche des temps impartis menacés, nous savons la roche son envie, son envie de rage (ou l’envie de sa rage) ou son envie racée de nous voir ici comme lovés en elle : nous sommes ses bébés, ses faons de dernière mi- nute etc, nous nous intégrons en pareille roche (des temps impartis) alloués à notrte gouverne de bete des bois, nous sommes deux ainsi, nous nous intégrons à la roche, nous sommes deux dedeans à nous intégrer-immiscer fissa en cette roche des paris de rage, des temps fiers, des orages temporels, des hommes et des femmes des cavernes, des aboutissements frontzaux etc, nous nous sommes logés en pareille paroi par la bande et nous y demeurons un temps (alloué) jusqu’à nouvel ordre : nouds sommes faons de roche dure, nous sommes faons de la roche des temps et nous noius promenons en roche, en pareille lande, sur roche, sur pré de la lande par la bande, nous nous promenons ensemble, faons de roche dure, en ce lieu précis d’une sorte d’embardée votive, nous sommes accouplés, nous nous aimons, nous sommes deux en nous qui nous aimons, qui nous montons : lévitons ! entrons en roche ! immisçons-nous ! allons dans la roche du temps ainsi lévitant, nous devons comprendre cette cgose ici qyui est cette sorte en nous de désir appuyé pour une sorte d'immixtion du corps entier en cette roche dure des temps impartis, 

nous devons comprendre cette chose et fissa nous intégrer, à pareille poaroi ornée , parmi les betes dessinées et gravées de la roche : aurochs et ours des plaines, bouquetin des parois escarpés, lions des plaines, armées de bisons ou de buffles, nous nous intégrons fissa en cette roche, nous sommes deux pour pareille cause temporelle, nbous nous immisçons ainsi en cette roche des embruns de bord de mer, nous sommes deux faons de ta race mère etc, nous avançons, nous gambadons, nous sommes entrés en lévitation, mi hommes mi betes comme il se doit, nous sommes deux pour ce faire, nous solmes deux à devoir ici nous immiscer en rioche, en roche des temps, et, fissa, s’intégrer aux profondeurs d’icelle : là où le bât blesse, là où ça fait mal peut-être, etc, nous sommes à présent avancés, nous avons tracé, nous sommes loin de l’entrée de roche, dans les embruns, nous voyons la fin:cetterochedure ouvertedevantsoi,cetteéchancrure de paroi meuble, cette sorte de chant langoureux (?) ou comment ? nous nous avançons ! nous sommes devant ! devant la chose qui est cette cghose d’une sorte d’échancrure (dans le temps) pour deux ! nous noius enlaçons, nous cvopulons, nous nous intégrons l’un l’autre fissa dans la roche en dur, nous sommes de la partie (= le jeu) de la roche des temps octroyés, nous sommes deux à nous insérer à Roche du Temps Imparti, ... cette personne ? cette chose ? cette voie ? ce chandail = veture pour une immixtion de bure = pauvre, menacée, sur un fil, tendance discrète etc ? nous nous sommes mis en danger ainsi et nous nous avançons, en roche des prés et des sous bois, ensemble main dans la main comme deux qui s’aiment (dirait-on) et qui sciemment vont en roche à larecherche d’une voix qui saura leur dire le chemin à suivre, les guider de toute éternité (si tant est) etc, nous sommes sur roche des temps et nous nous intégrons à icelle, pour un temps donné par elle, 

alloons ainsi ! 

nous allons ainsi , 

nous sautons (sautillons) en prairie et gagnons la lande, nous nous immisçons dans les profondeurs, cherchant «Vérité de Roche» la bien nommée, nous la recherchons vaillamment : où donc est elle logée ? où va telle ? que fait elle ? où latrouver ? nbous nous consultons et nous pensons que pareille chose est située plus loin dans les embruns, au fin fond de pareille roche ornée par x hommes et femmes des cavernes, nous devons co:mprendre cette chose ici d’une sorte de paroi votive ornementée, décorée comme sous emprise (guerrière ?) en dsoi, par un homme des cavernes, mi-bête (c ghevreuil ?) mi-homme ou mi- femme, car, il est ainsi, que pareille bete faite homme ou faite femme, grave, dessine à main libre (levée) des sortes d’effigies rupestres, de belle tenue, ressemblantes avbec leurs modèles, finement tracés sur la roche, impressionnnante de vérité, etc, nous savons toute cette chose d’une sorte de «véracité de bon aloi» afin de faire croire = accroire que : que cela est vrai «mille dieux» ! que ! que cela est la vérité vraie de la roche dure ! etc, voilà ce qui est, ce qui ici en roche semble se tramer, etc, il semblerait du bmoins, il nous apparait cette chose, ici, comme quoi laroche, roche dure, est roche des temps alloués à une vie tzerrestre, à un pasdage, à des amourettes de betes, etc, et que donc, ici, est cette chose ouverte de paroi = échancrure, à traverser fissa par lma bande ou autrement (comment ?) à deux de préférence, car,  à deux c’est mieux etc, nous pensons que nous devons encore ettoujours creuser cetyte roche (dure) des apprêts, nous nous devons ensemble de creuser la roche, de tracer, de graver et desinner des betes de poids, bnous devons creuser pareeille roche des bois et nous introduire en icelle concomittament = de conservce = ensemble un ensemble = conjointement = conjhoints = ainsi faisant à deux la chose, d’une sorte d’immersion (immixtion) brutale, face à face (roche et soi) en pareille grotte : lévitation ! changement d’optique ! transubstantation, transvasement, transfert et transpôrt, trnsbahutement etc , nous nous transbahutons de concert (main + main) et entrons, et là ... mirackle ! une biche des prés nous attend ! en roche ! au coeur de la roche ! une biche de bon aloi ! une sorte de consoeur, une sorte d’amie fidèle ! nous la suivons , nous allons après elle sur son chemin, nous nous blotissons ou nous unissons après elle sur pareil chemin qu’elle dessine (ici) au ciel de sa course, ou au ciel dans sa course, etc , nous sommes éblouis, ébahis, baba, transis, étonnés voire subjugués, etc, nous suivons la bambi des prés de la bande, nbous noous ionsérons à son pas de chasse ... ou comment ? sa parole ? sa voix ? son chant ? son tracé ? son embardée ? nousallonsaprès elle et nous ne la perdons plus de vue, nous ne voulons pluys la perdre de vue, nous voulons la garder pour nous du regard et ne pas l’égarer, nous sommes deux de ses fidèles etc, bambi est roche des prés ! nous passons apres elle , nous la suivons, nous la suivons de près, nous ne la quittons pas du regard, nous sommes faons de roche dure après bambi, nous aimons cette bambi des prés, des prés vertts et des bois et autres sous-bois de la roche des temps, nous aimons cette bambi de feu de roche, nous la suivons : où va-t-elle ? où nous mène-t-elle ? où veut-elle nous cxon- duire ? nous savons des choses au sujet d’icelle comme quoi ... elle aime la roche, gambade menu, va devant, va loin, etc, une sorte de bete de roche allouée (la roche) à une sorte de «temporalité votive» , et Bambi de se glisser en roche comme dans la vie de ... tout un chacuun sur terre-mère, etc, nous suivons bambi nous mener loin en cette roche des prairies offertres, dites «de parois de roche dure», etc, nous nous intégrons à la roche des tempsa lloués à une vie terrestre, il s’agit de sui vre Bambi dans les prés, nous devons la suivre des yeux puis courir après elle et ne plus la perdre : où nouys mène-t-elle ? que noius veut-elle ? quoi veut-elle dire (nous dire) ? nous ne savons pas, nous la suivons, nous sommes faons de roche dure et elle elle est bambi de roche dure , comme nbous, comme nous de roche dure, et nous de la suivre fissa sans la perdre de vue, car, nous ne dezvons pas la perdre de vue, car, nous sommes sou- mis ou comment dire (souymis ?) à elle ! à sa course brute, vive, r&acée, etc ! nous suivons Bambi en cette roche de paroi de grotte, bnous voulons comprendre cette biche en ses sortes de soubresautsq, nous voulons comprendre icelle bambinette en ses échappées pa riétales ! qui est elle pour filer (sautiller) ainsi ? nous ne savons pas ! «de la roche des temps alloués» ? certaineùment ! mais pas seulement : Bambi est une bete «de rochge du temps» mais ausssi : notre amie très chère de la roche dure, notrte invitée ? ou est-ce nousautres, les invités ? nhous devons aller en roche dure et nous coller aux basques d’icelle bambina des prés alloués ! nous ai:mons Bambi comme la roche, comme nous aimons la roche et aussi comme l’aime la roche (il faut croire) et voilà pourquoi, nous ne pouvons plus nous empêcher de suivre icelle du regard, bnous ne pouvons pls ne plus la suivre du regard car, nous sommes scotchés à elle et à sa course, pour ainsi dire ! où nous mène-t-elle ? qui sait ? nous ne savons pas, nous cherchgons parade, bnous cherchonsq ensemblke à comprendre le plus de ce que nous pouvons comprendre de pareille roche habitée par des créatures, nous sommes eznsemble en cette roche des embruns de bord de mer, bnous allons ensemble loin, nous gravitons et gravons, bnous chercghons la vérité du tempsallouée où se loge-t- telle, mais voilà : il n’est pas si simple de la dénichezr ! ou est- ekllle ? que fait -elle ? où se loge -t-elle en roche ? qui va là en roche etc ! car : nous aimons la roche, Bambi (la gouverne) et l’ornementation qui va avec = fresques, effigies, gravures, traits, etc, nous aimons la roche ornée par x ou y hommes des cabvaernes en transe, nous voulons comprendre les données les plus subtiles, nous voulons co:mprendre (dans la profondeur de la roche) les chodses du temps ce qu’elles sont pour nous quyi sommes faons, faons de pareille (icelle) roche meuble (à orner fissa pour la bonne cause) des temps impartis , etc, nous voulobns cerner, piger, prendre pour soi (avec soi) la chose rude ici d’une roche («des temps menacés») comme il se doit, etc, et nous introduire vite fait bien fait en cette rocghe de fait échancrée de la roche dure des temps, de pareille roche du temps averti ou sinon de quoi ? nous sommes des êtres dits «de rage en rocxhe», «Vif l’éclair» pour la bonne cause commune , nous devons faire ainsi cette chose rude d’une sorte d’embardée native dans le vif de pareille roche des tempsalloués pâr une déité de roche quelconque ! ... ou pas ? car Bambi nous entraine à elle = à nous glisser ensemble «dans la fente», et quoi est elle ? que est cette fente (échancrure en d’autres termmes,, ou fissure) ? quoi est elle ? qu’est-elle ? que est elle ? ou : qui est elle ? que / qui est cette chose ouvertte devant soi comme le temps , que ? qui ? quyoi ? quoi donc est cette chose devant soi qui s’ouvre  fissa au fur et à mesure et semble nous cueillir (accueillir, receuillir) en cours de route après, en vrai, le passage de  Bambi  : qui ? quyoi ? que ? quand ? comment ? pourquoi, c’est à dire quelles sont donc les raisons qui président à ? nous l’ignorons ! nous ne savons pas ! nous cherchons avec beaucoup d’en- vie et de sérieux et ds’allant et de motivation (de tous les instants) ,nous cherchons des choses sur roche, nous cherchons sur roche des choses «qui puiissent lele faire» et de ce fait nous indiquer

 le chemin à suivre, comment y aller , comment faire pour y aller, quel chemin suivre, comment se placer sur poareille route de destinée etc, nous ne voulons pas baisser klagarde : nous voulons savoir ! nous ne sommes pas venus pour rien ! nous voulons savoir, comprendre, emmagasiner des savoirs, repérer, conna^,itre, intégrer, ingurgityer des données commecd’a ucuns ou d'aucunes des vivres, nous sqommes ainsi placés sur la roche comme suit : les cornesc au devant qui percent, le regard porté sur la lande , vers des propfondeursq, le pas vif embrayé, et prêts à bondir et passer la roche : fissa ! colmme en quelque sorte d’une sorte «d’écran de joie» , etc, nous sommes deux pour cela et à deux en a vançons, bnous ne vou;lons pas perdre le fil de ce temps de roche ornée,, nbous nous promenons parmi des betes de parois de grotte (aurochs et bisons, rennes et chevaux) et nbous nous in,filtrons tantôt en pareille roche des temps alloués à une cause, cette cause est celle qui concerne les embruns de roche, les données de roche, etc, noussuivons bambi, nhous sommes ou plutôt nous ne sommes pas peu fiers ! nous suivons la bambine des prés de laroche : LA, et nous nous avançons (apresz elle) de la vérité deposée , nbous nouys avançons , de cette vérité déposée du temps, déposée sur roche (en roche) , et qui est donc ce présent du temps, du temps octroyé et devant octroyé (devant soi) comme une sortye de paroi à traverser ensemble pour la bonne cause, nous nous intégrons à pàareille roche, bnous nous intégrons à cette roche des abois, des temps vifs, des temps de grave, du pari fou d’entrerr en pareille paroi, etc, nous cherchons ensembkle ici même (roche) le de la = 

le fin mot de la : 

soit, de la vérité de la roche du temps, cette chose, et nous gardons l’espoir qu’un jour, en vrai, bnous sauronsq ! qui sait ! peut-etre un hjour, en swqaurons nous long sur pareille chose des embruns, qui le sait ? bambi ? certainement ! aussi : nous ne la quyittons plus du regard, nous avons compr’is le pot aux roses et kl’importance de Bambi (énorme !) sdans la narration, nous ne sommes pa s (plus) dupes de cette chose, c’est-à-dire d’une sorte de bete peut-être du bon dieu ou bien de qui d’autre ? qui se- rait dès lors pour ainsi dire son agent de liaisqon, une sorte d’envoyée spéciale, etc, sur roche, pour nous a utres, pour ici les etresq de peu (et de feu ?) de la roche = nouqs a u t r e s , des bambis ou des pseudo-bambi des temps, etc, des ressembla,nces ici tracées à main levcées, ezffigies du temps- qui passent, tracés sous emprise, dessins d’hommes et femmes des cavernes des temps pariétaux, etc, nous allons en roche ainsi = à la recherche d’une vérité ! laquelle ? eh bien ... celle qui touche aux données primaires, premières, primitives, natives, etc, 

nous voulons comprendre le monde du temps imparti de la roche dure des embruns, qui sommes nous sur terre pour parler ainsi de bnos rezcherches ? des hurluberlus ? des paradsites ? des microbes ? des vieux ? des jeunes ? des absents au monde ? des etres de peu de foi dans la roche ? ou tout au contraire : des êtresq de beaucouop de foi dans la roche ? qui sommes nouq ? ... des paroles ? des cris ? des etrezs de feu et de rage en soi ? ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii 

iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii iiiiiiiiiiiiiiii ! etres de feu (en nous-mêmes) et de rage folle (sûr !), et nous voilà, nous sommes là, nous sommes en effet entrés dans la roche parmi toutes ces betes près de nous qui paissent quiètement  leur hzerbe de paroi verte, etc, nous nous avan!çons de fait sur cette roche du temps, nous regardons ce qui donc se treame autour de nouys, cesz betes qui paissent (etc), nous n’avons pas peur «d’y aller», de nous initier à laroche , nous nous intégrons à cette vbérité de bon aloi, dite «de bonne fame ou bonne renommée», bnous cxhezrchonsz, nous ne sommes pas en reste de chercher que tu chercheras toutes ces vérités, dures, de roche dure, bnous voulons cerner au plus près ce qui setrame sous nos yeux ezn cette rochge des temps alloués à une vie de roche rude, nous pleuronbs (ah bon «) et pleurant nous nous glissons dans lze sillage de bambi la bienommée, et la bien venue, cxar elle bnous aspire (entraine) de son p)a s d’allant (ou d’é&lan) vers une vérité ici de grave teznue qyui sera celle là que bnous avions voulu, que nous espérions, que nous attendions de connaitrte : qui est qui en roche ? qui va là, merde ! qui ? nous ne savons pzas, nous voulons nous glissezr a u fin fond de cette sorte de paroi faite de mots et autres de la lande (de la b ande) et qui est celleb là q!’autefois des hommes et femmes des cavernes ornaient puissament lors de belles nuitées incantatoires (etc) : les mêmes ! celles là que toutes et tous nous chérissons de par notre gouvezrne, parois de la loge du temps, etc, car lme temps se loge en roche comme (ailleurs) se logent des etres, en des nids de roche, etc, bnous savons cette chose comme quoi nous respirons toutes et tous par la bande et vivons deèsq lors en cette roche commùe l’animal (ou la plante) : les pieds sur terre ! nous savoons cela, nous ne sqommes pas ignares en toutes chosesq, car en vcrai il y a des choses que nous savons, nbous savons un nombre peut-eztre réduyit de choses mais enfin nous savons, nous savons un certain nombre de choses des temps, un p-etit nombtee vraisemblablemùent mais pas si infime en vérité , nous avons des mots en maga sin (en nous m^emes) pour dire cette chose cxomme quoi nous sqommes à la recherche d’une vérité (de fait) d’imporetance et de belle (nette) envergure, commenjt faire pour s’en approcher ? en piquant du bec sur la roche = une percée d’icelle au pic du bec, ... comment autremen,t ? nous voulons entrer, en vrai, «dans la vérité «, voilà le hic (hic ?) ! nous voulons entrer en cette rocghe des vérités qui seraient bonnes à dire, nous voulons com^prendre au plus profond les données du mondec, que faire en pa reille roche pour enfin sa voir de qUOI il en retourne de toute cette a ffaire de roche avertie et autres sortes de parois ornementée par la ban,de  ici langagière de cet homme des cavernes ou femme des cavernes sus-décrite, nous voulons sa voir ce qui est ecxactemment, ce qu’il en retrourne de toute l’affaire, qui est qui en vérité ? qui de quoi est qui ? ou bien : quoi de qui est quoi ? ou quoi ?. bnous ne sqavons pas trout ! nous ne savons pàas tout ! nous ne savons pas tout loin de là ! nous ne sacvons pas touut hélas ! que savons nouqs ? nous en savons peu en vérité (en définitive !) : nous savons quelques bricoles, nous savopns quelques petites cghoses , mais ezn vérité ezn, définitive que savons-nous ? que savons nous que nous pouvons dire sur roche ? que savons nous que nous pouvons tracer, ou bien dont nous pouvons, ensembkle, tracer la figure , quoi ? bouquetin ? ours des parois ? cheval des champs de course ? bec ? brebis-ouailles ? quoi donc ? nous pensons que nous ne sqommes pas prêts cde savoir, nous sommes même loin de szavoir ce tout, de cette chose de la groote ici enfouie sdans une terre mère de paroles chues, etc, nbous devons comprendre ensembvle (des mots ?) pour aller plus loin en besogne, et pour ce faire : 

du bec ! du bec sur la roche ! creuse que tu creuseras ! comment faire autrement ? notre but s’afficxhe en direct , il est inscrit en toutes lettres sur la roche : «recherche (assidument) une laisse», etc, ca&r, nous sommpes betes à joug, nous trimons sur tezrre, en chions grave grave on l’a vu ! etc!, nous devons comprendre fissa un nombre conséqueznt de choses rudesq, ici bas (terre mère), et aller ezn roche à la recherche d’une vérité = vérité de poids, de celles qui donc pèsent lourd dans la balance des données de roche, nous chervchons loin et longtemps et pas sûr que nous voulions de fait lacher la main sur pareille chose des embruns ! pas sûr du tout ! car nous cherchons ! nous sommes des cherchzurs et chercheueses de roche, ou de la roche dure, nous cherchons (en mots ! ) la vérité (la vraie) dans (en) la roche dure (= le temps) : voyez misère ! pauvres hères que nous sqommes ezn roche, qui chezrchons tant de vérités bonnes à dire et à graver sous forme de «bêtes de hjoie» pariétales, bnous voulonsessayer d’entrer en cette roche par la bande, ezt pour cela : eh bien, le dessin, la gravure, c’’est à dire en résumé- lareprésentation au plusq fidèle des traits de la bêtre, on le voit, nous bnousq essayons, nous ne sommezs sûrs de rien, nbous avons du cxhemein encore (beaucoup) à parcourir, nous -ne devons pâs baisser la garde, nous dehvons aller fissa le plus possible en cette roche à intégrer ense’mble (pour la bonne cause) jusqu’au bout ! ce bout qUel est-il ? eh bien ce bout est le bout du bout (comme il se doit) ! c’est-à-dire ? eh bien, il s’agit très exactement ... du mot de la fin ! et quel est donc le mot dela fin : ... «fin» ? pâs vraiment ou pas que ! quoi donc alors ? le mot de la fin est cvelui ci : «avide» ! c’est à dire ? 

avide (= à vide) = qui a faim et soif ! 

nous cherchons , nous ne sqommes pas en reste de cghercher des vérités, nous voulons chercher ensezmbvle (main, main, main ,main) desq sortes de belles vérités de choix ! de premier choix si possible ! nou!s cherchons , nhous cherchons à même la roche du temps ce qui donc pourrait se tramer en elle en ma tières de données de base fiable, qui est qui ? quyi est le frère de qui ? qui est le parent de qui ? qui veut savoir ? quyi veut toucher latimbale du temps ? « moiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii » dit la bete et à moi de le comp^rendre;, car je suiis moi même mi bete mi homme/femme, je pezux donc essayer de comp^rendre, la bete de poids (de roche) près de moi : son pôids imposant, sa placidité, son engouemen,t renouve»lé pour l’herbe desq preész, sa paresse (?), son allant de petits pas de base, je suis homme et femme des cavernes de céans, je suis cezt homme et cette fmme des ca&vernes de fait attendue sur ce chemin qUI mène ou mènezrait loin, et si oui où donc ? où ça ? car, en tant que tel ou telle (= homme ou femme des cavezrnes) jhe me dois de pouvoir savoir ce qUII est ici setramant de la sorte , je cherche vérités de roche, je suis homme des cavernes à la recherche d’une vérité animalière, je suis homme des cavernes, je m’avance en rocxhe», je m’immisce en elle sous lm’emprise x’une bete (e,n moi) de rage forte (folle) et qui va (fissaa) en roche s’immiscer, via ce pic de moi acéré, soit le moi du pic, soit le pic du moi, etc, je vais sur roche .. de la sorte muni, je vais en ceztte sorte de roche du temps comme muni, «en moi», d’un pic dit  «de percée de roche» = une vrille ! une sorte d’échancreur etc, pour immixtion complète et passage en entier de l’autre côté xde la roche, 

je veux ceztte chose d’une vérité de roche, 

et pôur ce faire je m’incruste ! et là, je fais le gué ... ou comment ? le pied de grue ? je m’impla,nte et guette ! je ne lache pas le morceau ! je suis là et bien là (bel et bien) afin de faire cette chosex: 

ne plus s’en aller, et attendre l’arrivée (massive) d»un troupeau de «vérités de roche», etc,

 je veux cette chose, savoir et pouvoir ! sa voir de quoi il en retourne (l’envers du décor ) et pouvoir = cette chose, cette chose d’yune sorte en soi de savoir a&gissant, de savoir vif qui pousse à agir et à décider : qui et quoi, quoi et qui ? ou plutôt : qui croire ? et quoi pen,ser ? car voilà ce qu’il en est ici (en roche du temps) qui nous enquiquin e fortement, cette chose d’un vouloir-savoir pas bvraiment rassasié, pas vraiment contentév etc, le savoir en bnous reste sur sa faim et en redemande ! nous cherchonsqa upluslointa in (des choses) et peut-etre n’’st -on pas a sserz vigilants / vigilantes et voyants / voyantes voire lucides ou même extralucides, non ? nous n,ous avançons en roche, nous nous tenons par la main, nous voulons essayer de comp^rendreles eznjeux vitzaux de cette chose d’une sorte de paroi à graver par la bande pour sa gouverne (la tenir en vie) , nous sommes deux à penser cette chose, d’une sorte de drôle (ou pas ?) de «vérité nacrée», ou sinon nacrée bleutée ? ou comment autreement ? nous voulons des choses connaiotre en icelle roche ! nous ne voulons pas (pklus) passer à côté : comment s’y prendre ? plonger da ns la roche, s’»immiscer, passer 1 la tête, puis le reste, ne pas reculer, fr(apper de son poing sur table d’offran,de, etc, nous xcherchons la vérité ! ...  qui est donc (ou serait) attenante à la roche = déité pour ainsi dire = une sorte de collage de croyance par les mots de la bande ? ou comment cette cxhose ? nous pensons que oui en vérité la vérité est accolée à roche-mot (comme la pierre au sol du fond ma rin) qyui la porte pour des tempsz lointainsq ou pour des temps immémoriaux, nousq guettons (nous faisons le guet) et ce faisant nous persisqtons = nous restons en vie sur terre-mère (etc) , nous voulons compr endre beaucoup de toute cette affgaire, nbous pensons que nous savons des chgoses, nous pensons que nou!s ne sommes pas en reste de savoir un ... peetit (peut-être ?) nommbre cde choses mais enfin,; même s'il est petit il n’en existe pas moins et nous pezrmet une première approche des dsonnées de base des choses du temps, les moçts sont accolés à la paroi du temps, les mots de la croyance dure (inébralablme) sont des mots de peu mais qui s’incrustent et gênent aux entournures celle ci qui, devant nous, nous guette de son oeil «de rage folle» (= la mort, forcément) et nous de bnous glisser dans le sillage (donc) de notrte (belle et douce) bam bi des prés, elle nous entraine, elle nous montre le chemin 

,elle nou!s guide 

sur pareil v-chemin de vie (de destinée)quiest tera cé de roche = animaux de pierre, chantsqc d’oiseauix, parafdesq nuptiales (ou tout pareil !) , et voilà pourquoi nous en sommes là et seulement là dans nosc recherches (et non plus loin) : car, nous sommes meurtries, touchés au vif, génés aux entournuresq , par en nous un verbe vde peu de foi, et cependant foi (de l’homme ou de la femme) entière, entière foi , de l(hgomme ou de la femme ... de rage et du sang ! son entière foi pâr la bande etc, nous voulons comp^rendre (et creuser la roche) pour cela, et de fait c’est juste ce qUE nou!s faisons : creuse que tu creuesras ! nous creusons a ssidument , nous voulons aller dans les profondeurs, nous voulons savoir -dans les grandes largeurs, nous ne voulonbs pas lâcher la bete des prés mais tout au contraire la suivre de près, ne plus du tout la ^perdre du regart, courir aprèes elles (qui l’eut cru ?) et se laissezr dès lors comme embarquer vers un ezndroit de bord de roche terminale : cettye chose d’une finitude, etc ! nous savons cela ! nous n’en sommes pas dupes , nous sa&vons qu’une échéanvce nous attend, nous savons ceettte chose xd’une sorte d’échéance au loin (horiozntale) qui sans le moindre doute nous atteznd (nous attendrait) dans la nuit des temps, et aussi voilà la chose que nous penso,ns, nous pensons cette cghosecomme quoi nous sommes cuits et cuites, ko, pas d’attaque, pas faits ni faites pour cettye chgose ici d’une traversée -enjambée vivants et vivantes cde la roche des temps finale, ou desz temps finaux s'il s'agit des temps, etc, nou!s cherchons à comprendre ce qu’il en retourne de pareille vérité de roche si tant est ! nous voulons cxomprendsre ainsi armés mais allez donc comprendr’e quelque chose ainsi a rmés ! les mots ne peuvent rien dire de la roche dure, ou si, la seule chose, ils peuvent ou pourraient dire = figurer la roche, ou comment ? dire leur dire d’un dire de roche, ma&is pa s davantage, non ! car quoi ? car les mots sont des « acco;lész de rochge dure», des rajouts blottis, pris dans le vent, etc, nous gravons des betes squr la roche, nous sommeszv ensemblev à graver sur roche des a urochs de belle prestance et autres buffles de compâgnie, bnous nous dezvons de faire cette chose, c’’st à dire de graver encore et toujours ! nous gravons : betes de la roche dure = des auroichs , des bisons, des buffles, des bouquetins, des ours, desq lions, des chgevaux et des rezbnnes, nous sommes hommes et femmes de lapréhistoire, nhous sommes deeux en roche (introduits / introduites) pour ce faire (la gravure, le dessin) et en imposer de la sorte = en cracher (cra cher) = en ficher (foutre) ^plzin la vue, faire imp^ressionb, faire son impression, impacter comme un mort cde faim impacte l’auditoire avec son cri, son cri de famine lancé à la cantonade, etc, nous chezrchons u,ne vérité de bon aloi à se mettre sous la dent, du genre «vérité de la roche des temp)s «, nous voulons aller lkoin en roche et ensemble trouver des rzaisons d’y croire = des raisons primâires = premièresq = de base = du temps des naissances etc, nou!s ne voulons pas rester en raxde : qui est qui ezn p)areille roche ? le cheval eswt§-il cheval , c’erst à dire en vrai ? trépignant en ca va l c a de ? nou!s ne sacvons pas , nous pen,sons que oui, que en ezffet, l’image ici de la bete est ou sezrait la bete ! peut etre ! no!us ne savons pas, nous espérons d’un jour pouvoir savoir mais à c e jou!r que dalle, ou presque, car, des ... quoi, savons-nous ? sinon des «clopinettes» de pa roi du tem)s : l’homme des cavernes est un homme vif, l’homme des cavernes a ime sa tribu, l’hommùe dees cavernes chante sur roche, l’ghomme des ca&vernes enduit son prochain, l’homme des ca vernes pose sa voix (sur quoi ? sur roche !), l’homme des cavernes est a ssi du, ne lache rien, l(‘homme des cavernes est profond, l’homme des cavernes entre en roche par la bande incantatoire , et là, e, n pareille roche dees temp)sq , il grave grave, il pa rle sévère, il part en des incantations sévères, etc, il est pris piégépar en lui la voix de la bete des roches, cette bete en lui surnumùéraire comme un doigt de plkus à sa propre main, etc, je suis homme des cavernes, je suisc un homme des cavernes des temps anciens, je gravce à l’envi sur roche «mes effigies»;, je ne cè§de pa s, je ne vlâche p as, je suis concentré à ma tache, jke fais des figures, des betes dxe race», je figure et treace fissa sious emp^rise: qui suis je ? une bete en moi, c’est à dire ... la bete en moi ? qui squuisz-je ? un e voix de fausse roche en moi ? q<ui suis-je ? une voix de fausset ? qui szuis -je ? une bete des prés ? qui suis je ? une sorte d’otarie ? qyui suisq-je ? un ben êt ? qui suis- je ? triple-buse ? qui suis-je ? con massif ? une biche élancée... et lancée, quoiqu’effrayée ? qui suisq-e ? une sorte de chien de rue ? un,e sorte de bete à cornes ... mais laqUEZlle ? kje ne sais, je ne sqais pas en vrai qyui je suis, je ne sais pas qui je suis du tout, qui suis-je ou serais-je ici qui cherche une chose rude (ou chercherait) ? qui suisz je en roche et qui suis je hors de la roche ? suis je cet enfant de roche dure ?l’enfant «de la roche dure des temps» ? suis je cet eznfant ? suis je resté un enfant ? suis je l’enfant en soi qui demeure ezn roche ? qui parle (perle?) en moi ?qui va là ? qui vient comme nous importuner da&ns le san,g ? je suis l’homme des cavezrnes intégré, je suis un homme-né des cavernes de la roche dure, de et à (roche ou tête dure) ou sinon quoi ? femme des cavernes ? je vais et je viens en roche du temp)s, je cherche une voie d’acces, où vais je ? je suis cette femme-homme dxes temps reculés (temps des bures) et, à ce tiçtre, je m’immisce, je fonce en pareille roche percée, je suis homme-femme cdes cavernes, fezmmes hommes des cavernes, je brise le temps d’un coup de piolet, je rentrte, je suis entré, je suis celui là qui est cellme là qYUI est :

cette bete aux abois de roche des temps, l’aurochs fuyant, la ga zelle, l’antuilope, le cheval et ses parents , ou ceux là de sa parenté, l’ane ? je suis homme de la roche dure des temps impartis menacés, je vais et je viens en roche du temps, MON NOM est un nom d’emprunt, la roche est du tem)ps impa rtis, le buffle ou le cheval ou le bison,; etc, sont des maitrezs-motsc de la roche, et pèsent lourd dans la balance, je vais et je viens en cette roche , des temps alloués par la bande, je suis homme des cavernes menacé, je vais et je viens en roche du temps, je suis homme femme des cavernes, je suis en roche dans le sas, je suis cet homme-femme (des cavernes) au sang de bure, qui va et qui vient, qui cherche vérité de roche dure, je suis homme des embruns, je cherche dansc la roche cette vérité de poids qyui en impose, bete-mot de roche dure, maitre-mot qsui va (de tout son poids) dans la roche, soit : qui pèse lourd et en fiche des tonnes ... dans la vue de qui on ne sait, ou alors sait on ? qui est qui en cette roche des parois ? qui parle pour qui ? qui suis je que je ne cobnnais pasd ou ne connaitrait pas ? nous nous ressemblons ! nous sommes pâreils ou pas loin ! nous nous trompôns si nbous pensons que nous ne sommes pas pareils ! nous sommes pareils, armés d’intentions pariétales, nous cherchons l’entrée, et l'entrée nous la cherchon,s avec, en roche, des mots-betes figurés comme des ezffigies ici de première, nbous sommes hommes- betes des prés et des sous bois, des bois et des bords de mezr, nous sommes hommùes anciens des temp)s reculés de l’aurignacien : à nous de comprendre, cve qui se hjoue, ce qui se trame, ce qui se dessqine, ce qui advient, ce qui transparait, ce qui surnage, ce qui revient de loin, ce qui se montre etc, à nous de le comprtendre ! à nous de nous positionner(en roche) pour le comprtendre ! les mots sont accolés, les mots de roche dure collent à la paroi, les mots décrivent une situation de roche et ce faisant percutent dur (creusent tombeau) et de fait s’incrustent en ta,nt que vérités de poids comme gravés à l’envi, nous sqommes sûrs de cette chose, nou!s voulo,ns trouver profond et comp^rendre du coup dans les profondeurs de laterre, c’est à dire savoir peut-etre ce quil en est de toute cette affaire - d’identité, 

- de qui est qui jusqu’à nouvel ordre, 

- de parois de roche gravée aux noms des villageois, etc, nous n e voulons pas mourir , nous ne voulonsq pas DCD, nous ne vopulons certes pas (o jamais !) mourir ! mercdum ! car la vie nous capte, nous obnubile encore un temps, nhous tenons à elle, nous voulons durer sur roche, nous tenir en elle pour la vie et ne pas varier jamais de nbotree programme (parioé&tal) de roche dure, nous tenons à restezr en vie car nous chercghons un nombre conséquent cde connaisqzances à intégrer ici à notre gouverne, nous cherchonscencore et toujours un nombre con,séquent de connaiszsa,nces à acquérir pour ainsi dire par la bande langagière d’une roche meuble de pârois de grotte : effigies de bon aloi, représentation à l’identique de betes de poids, défaites de la pensée ou comment ? endormissement du moi ? transe ? faillite de la volonté ancrée et prise (emprise) en soi de son en-soi «guidant la menotte» ? enfantillage mesuré ? enfantillage dégradant ? enfantillage troublant ? enfantillage prenant ? nou!s nous avançons en cette rocxhe (aux embruns de bord de mer) et nou!s nous immisçons le plus avant que nous puissio,ns , le plus que nous puyissions savoir ou comment dire ? en pareille roche des te’mps brûlés , nous donnons le temps de pareille brûlure sur table d’offrande, et dès lors nous espérons, qu’espérons nous ? nhousq espérons avoir en sqoi pour sqoi de quoi teznir en vie encore et toujhours, et ce ici bas, tertre mère des à -plats de roche, temps déposqés : préseznts sur paroi du monde, pnous sommes enfants-faons de la roche dure, enfants de roche sommes-nous, nous sommes des enfants dits «de roche dure» ou «de tete dure «, ou « à loa tete dure « , ou comment ? notre but est à l’a ffiche : nbous ezntrons ! notre vol;onté sur terre cxomme au ciel est de durer et de tenir, de tenir dans la durée de la roche dure : e,nfantsq -faonsq de la roche des prés, qui va et qui vient sur roche, gamba de que tu gambadezras, follemeznt s’incruste en pareille paroi, effigie de bord de mer, aurochs dispa ru, chevreuils de meute ... canasson ? nous pensons que bnous devons comprencdre cette chose (ici) de mots qui s’incrustent et fissa colonisent et vous mezttent à ba s, et donc à nous dès lors d’en tenir comp^te et d(a agir en copnséquence ! nou!s devconsq agir a u reg& r d des mots de la roche : bouquztrins de vie, aurochs de roc, cheval de prairie, buffle et rebuffle pour la confrérie etc, nous devons comprendre une chose rude , quyi est celle là que nou!s nommons ainsi duu nom de «bambi la douce mignonne», etc, nous le devons : 

rudesse 

(de roche) 

pour une douceur 

(de pelisse), 

le com^prenons nous ? les mots sont betes de poids, qui p^èse,nt leur pesant d’inanité sensique sinon sonore, un chant de toute beauté (un ma ssiff langa gier) à déposer ici sur paeroi de grotte ou table d’ioffrrande, comme ça : en bloc ! comme un vrac quelconque, dépositions, rachats, misesà plat, cxartes sur tavble etc, nous pensqons qUE cet ensemble langagier de roche (bisons et buffles etc) szort du trou de nou!s (bouche) béant, cette belle bouche d’ouverture ou de grande ouverturelaisqsa nt donc passer des betes qui, vite fait, trouve»nt à se fiçcher en roche, beele bezte au demezurant car «grosses» de leursq vérités , de betes qui pèsent, ce» sont des betes-mots, betes mots de roche dure, nous pensons la chose ici , comme quoi la roche est dure qui est faite de mots-betes agglutinés au fil des -ères, etc, nous pensqons que nous so:mmes des hères, meessieurs-dames de petite taille, nous chantons nos chants vaudoux, nous voulons comp^rezndre les données fina les (de la vie sur terre et de la mort incluse), nous ne voulons pas mourir, nous ne voulons pas mourir du tout, nouys cxherchons issue à notre volonté, que faire ? qui viendra à nous aider ? qui pourra venir ? qui saura nous dire ? qyui pour nous aider, qyui pour nous dire ? nous pensons qUE le langage est accolé à quelque chose quyi serait comme en du dur de roche, mais quoi ? la mémoire ? le sang ? la paroi du tempsq ? la femme ou l’homme ad djacente ou adjacent , qui ? notre but, ainsi défini, déveleloppé», affiché, et placardé, nous pouvons relâ cher ou nous relâcher, un temps, voir venir, ne pas nous donner  «en pa ture» de sitot, nous promener dans la lande, etc, la mort «aspire à» , on le sait, la mort est une sorte d’aspi-quelque chose (un aspi-venin ?) ou qzuoi ? nous disons de nous qyue nous sommes deux car dezux est dèjà un nombre, etc, nous voulons comprendre ce qui est ici, en roche, capable (susceptible) de nous informer = nous donner de quoi nbous informer, nous apprendre ou nous former: je suis k’homme de la roche dure , je suis un homme de la préhistoire, le nom qui m’a été donné est du verbe a ccolé, les mots de paroi sont effigies cxar les mots sont des figures représentatives, nous pensons pouvoir «toucher» la ou à la vérioté vraie des temps impartis, or oublie ! le temps est i:mpartis ma i s les mots nous désespèrznt, qui ne savent pas hjouer le jeu en vrai de la vérité vraie, nbous restons unis sur roch e (meute, troupea u) mais l’envie est grande, en nous, de quiitter ici la meute ou le troupeau et zou, via la fe»nte, passer... à trépas ? à quoi , nou!s ne savons pas ! nbous sommes légers ! gros d’un poids de roche (... imposance ?) mais ... légers de base, car faits  de fumée, d’envols gvracieuxw, de paroles dignes, etc), nous avons en nous de quoi nous donner en quelque sorte à pa reille roche, nous sommes des betes de roche, ou bien mi homme mi bete, betes hybrides, hybrides tout court, nous pleurons sur notre sort, haut et fort, nous crions par des cris stridents qui en imposent lourdement sur l’auditoire, bnous sommes (pour ainsi dire) «forts en gueule» si le désirons, cela est sûr, nous pouvons brusquer, brusquer un axe pariétal, la paroi, le sas, nous sommes en mesure de brusquer la roche au pic de gravure, nous pouvons encore comme toucher-coucher des betes sur roche, les graver genre indélébile ou pas loin, vif de chez vive, ou m^me vive de chez vif : croiseme,nt n&acrée pour une sorte de définytion définitive sur ce que c’est que l’art, l'art de la roche a ccésoirement mais pas seulement , nous ma ngeons kla rochye, avalons, pleurons, prenons, ingurgitons, depuis cette roche, nourriture pour notre acabit, nous vooulonssavoir ou disons longtemps et lourd ou lourdement savoir, quelles sont les choses ... à man,ger pour durer, à manger ou contenir ou cerner ou accepter en nous, etc, par notre (ce) trou de bouche de vie, bec ouvert àla mode lippesque, etc, nous avançons, nous ne vcoulons pasz mourir, nous voulons tebnir, nousq ne voulons pas mourir, les mots sont sur roche des trainées de feu, traînées pariétales, nous passons, nous voulons co:mp^rendre, nous voulonsq savoir, nous voulons percuter, nous voulons nous enrichir de pépettes ou comment ? de données brutes ? de szermentsq ? de mots vrais ? de pa roles animales ou animalières vraies ? nous voulons savoir ce qui est ezn roche qui nhous tend les bra s et implore apres nou!s pour notre venue (aarrivée) en elle, en elle gourmande, dévoreuse, mange-homme et mange-femme et mange-feu, restez où vou!s êtes !!!!!!!!!!! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! et nhe venez pas comme nous «casser les c...» s’il vous pla it, ne nous cherchez pas, ne nous cherchez plus ! laissez nous aller e,n tant que tel (hommes-femmes des a pprêts), aller sur roche pour nou!s ba&lader, réfléchir aux données de base, aux embruns, aux vélléités de possible cheminement dans le sein des seinsq, à cette envcie de fait d’en découdre fissa à même BOUCHe de la «Vérité à LA  CON» ou comùment ? qui sait ? qui sait pourquyoi nbous devons , «à un certain moment», passer par l’invective, l’insulte, la grossièreyté, les mots les plus gras , qui ? nous nous immisçons dans la roche du temps, en jurant, lévitant, pleurant, baisabnt, ainsi de suyite (une suyite cavalière) et ce faisant, nous cherchons à (comment dire ?) «temporiser » peut-etre ? nous voulons «temporiser» = ne pas s’(afficher trop tot ... comme ceux-celles, qui se donnent là, vite fait, aux p^remières, en (comme qui dirait) pâture ! non ! pa s de ça de suite ! attendre un temps conséquent si possible, d’où : incantations, cris à la volé, lévitation comme coupables, gutturales etc,; nous parlons fort , nous hurlons ! nous hurlons = nbous pleurons = nous sommes fichus de chez le fgichu, car la mort aura (de toutes façons) le fin mot (une évidence langagière, n’est-il pas ?) et du coup comment faire, c’esty à dire comment fa ire pour ... « sortir des mots» pour ain si xdire ? nous devons soretir ! nous devons «sortir des mots» et pour ce faire ... comment fgaire ?? dormir ? faiblir ? lacher prise ? offrir sa vie en pature, comme graines aux ^)etits oiseaux ? nous voulons comprendre c e qui est ici qui nous reste à faire, nous voulons savoir quoi faire pour savoir , pour comprendre ce qui est, les données dee bnase :

 la vie et la mort, le chant et le verbe, la douceur et la rudessse, le chant inaugural et le chant final ou terminal, qui sommes nous sur terre qui aloons sur terre, et chantons ? qui chan,te ? qui pârle sur roche ? quii va là oh du tonneau ? je cherche ! je veux ou voudrais de»meurer, je ne veux pas mourir , je ,e veux surtout pas mourior, jee vais mourir , vais-je mourir ? qui ici peut dire , et certtifier cette chose , comme quoi un de ces jours je vais devoir mourir , qui sait ? car, nousz p)a rlons à tort et à travers mppour (de fait) coller au temps et du coup tenir, nos paroles sont tapissezries ... ou colle... ou colle à tapisserie ! nhous collons au temps par le verbe, no!us ne sommes pas chiches (nous-mêmes) d’ignorer cela, bnous savons cette chose et l’ecrivons sur roche, sur paroi du monde, cette chose et ce savoir, concernant la chose, nbous voulons savoir cette chose pour nou!s et, pour nous, la conserver, nous sommes des enfants de roche, nbous aimons ceete chose être, nous voulons cette chose être, pourquoi ? parce que nbous l’aimons ! nous vpoulons creuser la roche p^lus avant et plus avant nous immiscer en ez lle et pour le coup comprendre a u maximum les données du monde, bnous sommes deux : nouys sommes ensemble : nous sommes un ensemble : nous sommes soudés : nous sommes accolés : nhous sommes conbjoints : nous nous tenons (en roche du tem^s) par la main : nous sommes accolés par nos mains soudées, nous sou dons nos mains : nous ne nous lâchgons plus des mains; : nous sommes pris ainsi ensembkle par nos mains collées : nous aimons ces mains collées, bnous sommes fanas de ces mains accolées sur roche, chaque main sur roche est une effigie qui nous ressemble;, nous sommes deux pour une causerie, du coup pariétale, sur le thème de la mort à l’oeuvre (ici) en soi : ses façons, ses façons de faire, ses contrefaçons, etc, je suis l’homme des cavernes vif, qui, en roche (sur paroi) grave son affaire (personnelle) cde paroles, qui (affaire) s’était comme enkystée en lui pour nje plus reâparaitre au hjour, sinon de la grotte (vivat) et cela comment ? par le biais ... de fetes votives, de cris de pression,; d’incantation notoires et autre envies comme forcées, nous cvoulons aller en roche nous blottir à elle, lieu des vérités, et ce faisantt gagner quelques années ou sinon quoi d’autre en vérité ? les mots seraient (contiendraient ?) la vérité ? eswt ce que les mots auraient ou ont ezn magasin (par devers eux) la vérité ? doit on chercher la vérité ? qui chezrche cette véerité, vérité sus -nommée ? qui veut nous  dire ou expliquer ? qui sur terree sait ? qui sur terre sait, c’est à dire sait vraiment , qui ? qyui sur terre sait ce qu’il en est de la vie et de loa mort pour ainsi dire pour tout un chacun et chacune ? qui connaît les arcanes, les dessousq de c aerte, les choses ancrées à :même la roche ? qui sait ? qsui connait ? qui saura nous parler et nous dire ce qui est ? peutr on avec des mots dire la vérité ? et si non ... que faire des mots, de ces mots de roche en nous inculqués? qu’en faire ? les jeter ? mais comment les jeter ? nous a vons des noms de famille, nous sommes envahis = imprégnés = pris à p)artie = han tés = suturés à la naissance et l’affa ire est entendue, etc, nbous sommùes hommùes et femmùes de la préhistoire, nhous voulons co:mprendre ce qui setrame, hnous ne sqavons pas grand chose hormis quezlques petites choses liées à la roche,  pa r exemple :

 comme quoi ... nous parlons à tort et à travezrs, comme quoi ... nous sommes deux en nous accolés (deux moitiées suturéees accolées ) , 

nou!s avons en nous un savoir de base, un, peu ancien mais peutêtre ezncore est il bienn utile, encore vif, e,ncore nécessaire , nous chervchons ou recherchons une vérité en cettte roche des temps et pour ce faire nous nous immiszçons à même la roche (dure) des a pparences, c’r’st à dire des betes de rage qui ,represéntées (toutes) avec la ressemblmance d’avec leurs modèlesq), en jetteznt pas mal et semblent pouvoir faire croire q’uil s’agi-t ( les concernant) de betes en vrai, nous sommes deux pour pareillles cause, nous sommes deux pour pareille chose à devoir compléter, ou comment ? nous sommes ensemble cet ensemble, commun, soudé, qui cherche ou chercherait la vérité (= une cause) à travers la roche, nous voulons savoir ce qui (ixi) tend à se former (sur roche) à notre contact, qUI est qui en pareille roche ? où est l»’échancrure ? par où pouvoir passer à la sortie ? où se trouve le trou ? le trou exisqte il une fois pour toutes en un endroi t précis ou bien y a t il des millions et xdes millions de trous pour ainsi dire sur la terre ferme ? nous cherchons des vérités rudes, nbous nousctenons par la main et nous rechercghons des vérités rudes, dures, compactes, vibrantes, qui puissent nous aider ou guider dans nos recherches, commec pa r exemple cette chose comme quoi le langage est ou serait, comme une colle de roche, etc, nhotre but en roche est celui -ci : de nousc faire toucher du doigt un certains nombres de vérités, vérités -assertions, logées dans la rochje, du type marthéma tique : ce qui est est, ce qui n’est pas n’est pas, etc, voilà ce qui est, voilà ce vers quoi nous tendonsq, nbous ne devons pas nous éloigner de cette chose et cette chose, nous devons la penser ensezmn ble, ma in dans la main, un temps qui est le Temps, et parler, entre nous (tribu), avec «nos mots» de roche dure = les nôtres, cveux là mêmes dont nous sqo:mmes de fait affublés etc, les mots sont des betes-mots, les betes=mots sont des choses qui sortent de nous (trou de notre bouche) : nous sommes enclins / enclines à vcouloir le dire haut et fort (c’e’st à dire ... dans dees livres en vérité ?) mais le faut il ? faut il dire haut ce qui est qyui est ?

 nous disons : «pas forcément» 

et nous poursuivons nos recherc hes sur roche, nous sommes à l’affut d’une découvertte, avons-nous découvert quelque chose vraiment d’importance ? sommes nous des savants et savantes qui trouvent, c’erst à dire, de ces sabvantsz / savantes qui en cherc hantv trouvent ? trouvons -nous et si oui ... quoi donc ? avons nous découvert pour le coup le pot aux roses ? qu’est ce queC’est donc que l’art en ce monde ? l’(art est il du lard ? l’art est-i l fiable en ta,nt que tel, c’est à dire : l’art participe t il de cette chose d’un dépot sur roche ... afin de faire accroire = un mensonge tout co:mp^te fait ! que penser ? nous sommes des etres de peu, nous grimpons (lévitation) et deessinnons ces betes reconnues sur roche : ici c’ewst un ours, facile, ici un cheval, facile, ici une antilope, facxile, ici un cheval blessé, facile, ici un ours en tyrain de n,ager (?) , moins facile, etc ? mais à chaque fois on voit à quel point larecherche de lma ressemblance est, en vrai, capitale, est d’importance, nbous pensons à cettye chose comme quoi nous sommes deux pour une sorte de recherche à mener ensemble au sein de la roche, au fin fond de la roche c’est à dire au plus profo,nds des p^rofondeurs, les mots collent entre eux (foi) et sont indécrotrtables, nous savons cela, comme quoi notre sort est lié au sort du langaghe, c’est une’ évidence» ! les mots sont mots-betes de choix = de rage = de race = de prix = de première bourre = d’importance = pis aller de première = chantsq de roche dure pour faire impression (c’est à dire : pour impacter!), nous nous avançons sur ce chemin de  roche dure devant soi, nous nousavançons de cette sorte, nous aimons lma roche et l’embrassons, la chérissonsq, 

le but qui est le nôtre, vient à s’afficher sur roche de la préhistoire, le voici : 

il s’a git, pour nous, d’un vouloir-agir, qui est, de fait, celui là même que nousc espérions, ou esqpérons, ce vouloir-agir-de-conserve, ensemble ma&in da ns la main, sur roche du temps : main, main , main , main, main, main, etc, nous nous teno,ns ensemble par la main, nous sommes unis ainsi accolés, nous sommes jointés par en nous cette main de raccroc ou de retenue, bnous montons, bnous nous hissons haut sur la roche, le temps est un semblant peut-etre de vie vive par défgaut(excés ?) de vie vive, nous pleurons ou pleurnichons  (pleurnicheries) les larmes du corps, les larmes du corps coulent à flot, inondation ! nous pleurons larmes sur larmesz = des trombes, nous pleurons des hzauteurs de larmes, nous sommes soulevés par nos larmes, nous sommes soulévés vif par nos larmes accumulées, nous pleurons (incantation) à n’en plus finir, nbous sommes prisc d’a ssaut en nbous même par des larmes en veux tu en voilà qui ne cèdent pas et nous voilà hissés ... à hauteur du temple, ou alors comment ? roche dees roches, sein des seins, unité centrea le = le cailllou ! la roche est dure ... comme  ou tout comme les temps sont durs ! nous nou!s intégrons à la roche, nous entrons en elle vivement quoique placidement = posément, mais enfin ... dx’un trait vif, saut de carpe et hop : immixtion dans le sein des seins, nous aimons la roche (dure) des temps impartis, nous sommes deux à vouloir cette xchose , cette chose rude, cette entrée fissa da ns la rochge, cette sorte d’immixtion rupestre de deux corps soudés par la langue

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18/6/2021

nous avons offert de nous cette chose de nous mais point nous ! et voilà où le bât blesse ! oh la betise inénarrable en vérité ! oh voilà la chose à ne pas faire et nouys l’avons faite, nbous sommes impardonnables, nous sommes malheureux dans l’histoire : nous allons mourir un jour mais ce n’est pas ça, nous sommes malheureux = malchanceux car nous ne savions pas, nous sommes nésd de la dernière pluie, nous sommes nés tout à lm’heure et nous voilà comme envahi en  ous par une cohorte de type animalière qui charge (où ? en nous !) et cherche à «sortir sa tête», or, comment faire à notre place ? nous portons en nous le ver de la pomme (pomme de la discorde ? ) , nous devons agir mais quoi ? nous devons réagir à un train de vie antérieur à notre gouvern e, nous sommes comme pris dans le sens du vent par en nous une cohorte-rafale venteuse de ^remière, alors comment ? nous arrivons comme (pour ainsi dire) après coup et à nous de dire ce qui est, alors même que nous sommes comme  sinon muselés du moins pris à la gorge par la bete en nous (les bêtes) qui renacle, trépigne, tape du pied, s’agace, se dandine, montre sa gêne et son mécontentement et du coup, cherche par tous les moyens à «sortir sa tête» de bete rèche, rude, pas commode, etc, nous devons agir = nous positionner et du coup décider pour une solution : comment faire ? nous avobns trahi la Chose, nous donnons du temps de vie terrestre quand en vrai «la vie intrinsèque» était (très visiblement) attendue ! comment agir ici ? que dire ou faire «qui puisse le faire et donner le change « ? comment faire en ce lieu de rage, ici même = rude paroi, grotte du temps, pierre séculaire, etc , comment ? nous avons notre petite idée mais pas sûr qu’elle soit vraiment adaptée à la situatioon mais enfin peut-être, essayons , déposons tout le saint-frusquin contenu dans nos valises, art de rue et art des embruns, art de vie vive et art du passé, du passé de l’homme-femme, nous nous agenouillons en roche (pause) et pleurons (larmes) notre corps vivaznt, notre corps est vivant et pleure = donne, il pleure ses larmes = donne, il pleure pleure = donne, il s’épuise en larmes = donne, donne au dieu de la roche dure des temps impartis, notre corps s’épuise, se vide, offre, offre tout (tout !) ce qu’il peut offrir en termes de données-denrées à pouvoir du coup se mettre sous la dent (pour Bouche de la mort à l’oeuvre) et voilà pour ainsi dire la supercherie initiale, nous disons que nous sommes en vie  

et non mort et nous donnons ce dire et aussi ces larmes et tout ce qui s’ensuit mùais oups, erreeur d’aiguillage, 

ou comment ? nous donnons de nous ce qui sort = le verbe + des larmes et auttres liquides (fiel ?) : nous donnons de nous sur roche (table) c e qui xde nous sort aisément et file et se déverse , mais en aucun cas nous ne donnons la vie dans ce qu’elle a intrinséquement de vital, car les larmes 

,ne sont pas vitales ou oui mzais indirectement, et les mots non plus ou pareil ? nous devons donner ! nous sommes êtres de vie traversé par toutes sortes d'aliments qui entrent et qui sortent = qui doivent sortir sous peine en ce qui nous concerne d’éclater et de mourir, nous sommes en sursis, pêrpétuellement = le Sursis, et comment agir dès lors pour contenter dame ou sieur de lma mort en hErbe ? nous devons agir et décidezr de fait d’un e solution, nous devons agir promptement et décider promptement d’une chose à faire pour essayer de s’en sortir, si possible, etc, comment ? art de rue, art de bateleur,art du magicien, art du pianiste, art des éduqués,art primzaire, art princier, art de la chance, art des confins, art des pieds et des mains, art principe, art de ceux et celles qui peinent à marcher , à aller, à vivre, art des embruns de bords de mer, art maritime, art chagrin, art de la plongée, art des soubassements, art des litanies, art des enveloppements salutaires,art de la mise en route, art des che vaux lâchés dans les prés, art du buffle, du bouquetin, de l’antilopre, de l’aurochs dans laprairie, art des cavernes, art hospitalier, art de la clinique du quartier et de l’hopital général, art des peintures de paeroi, art pris à partie, art de la lande, etc, nous cdevons répondre de quelmque chose avec quelque chose, bnous devons soigner la Chose à notre façon, et ce promptement, nous ne devons pas lacher prise, nous devons poursuivre sur notre lancée nos recherches et toutes les afficher en tête de gondole ou à l’entrée des monastères, ou au dessus des pordches, ou sur le tronc des arbres : «chat perdu cherche mère» ou comment ? nous avons perdu quelque chose et ce quelque chose est (serait) perdu de cxhez pzeerdu il semblerait ou non ? comment nous y retrouver ? nous voulons dire «je» mais le «je» s’enfuit à bride abattue ! comment faire ? et dès lors nous disons «nous» : que nous sommers là, que nous sommes bien présents, que nous tenons à la vie, que nous voulons garder lkes chose en nous d’une tenue de vie (vive) consacrée, nouys voul;ons comprendre les données les plus profondes, les plus fines, données de la vie vive en vnous, qui bat son allant de vie à la racine, nouys voulons tenir en vie et (dès lors) nous offrons de nous en quelque sorte « ce qui tombe», et pas davantage, tout ce qui tombe = les mots-betes de première (effigies animalières rupestres) mais aussi des larmes, de l’eau, la sueur, l’ezau de nous = de l’eau, nous donnons notrte eau en vrai pour partie, pas toute mzais un peu , eau et matière, déchets, de l’eua et du Verbe, etc, nous posons déposons devant nous (le trou) ... pour la Chose qui se pointe ! nous donnons de l’eau et des matières, eau et verbe sur paroi, nous soufflons et crachons, nbous offrons donnons ce que nous pouvons = toute cette sorte de chose de nous, sortante à termes ou à échéance ,  choses de peu «qui puissent le faire» en vrai pour de bon ou pour de vrai ou tout comme, comme si en effet nous étions «mouru» , hé ! sausf qyuue non ! larmes d’eau donnée = une supercherie ... ou comment ? nous donnons de nouys bezaucoup mais ... non pôint l’essentiel ! et de cela la mort n’est pas dupe, qui nous mate, nous reluque, nous zyeute, ne nous perd pas de vue, nbous mire, nous regarde, nous épie : 

oeil du mùo,nde céleste, oeil du ciel de terre meuble, oeil de velours ? oeil de crin ? oeil de bois ? oeil de fer ? oeil de nacre ? oeil d’or ? oeil de verre ? oeil de métal à faire fondre dans godet ? oeil de plomb ? 

= oeil de plomb ? nous ignorons  de qsuoi cet «oeil» est fait, nous nous prosternons et n’osons lever les yeux sur elle , nous nbous prosternons et n’osons lever les yeux sur Elle, nous ne savons p)as qyui elle est, à quoi ressemble-t-elle au juste, que fait elle dans la vie, où loge-t-elle ? que vit-elle ? etc, nous sommes pris au dépourvu, nous sommes pris d’assaut dès notre naissance et nous voilà parti alors même que nous venons ou venions juste de soprtir la tete ... et pas plus, oh misère ! nous voulons comprendre les ressorts secrets et aller loin dans les connaissances, nous voulons comprendre une chose de poids, aurochs-^vérité, et pour ce faire, une (seule ?) solution : la bière ! c’est àdire le cercueil ! c’est à dire le trou pres de dsoi (qui vous suit ou suivrait à la trace comme ... un toutout ?) : nous devons comprendre la chose crument c’est à dire par la voie du cru, nous devons comprendre les effets sur soi d’une chose à devoir éjecter de soi, nous sommles traversés et à échéances brèves avons à nouds vider = parler et caguer etc, nous devons comprendre  cette chose , comme quoi la vie (en nous), pour ainsi dire, ne sort pas d'emblée et que le don de soi d’emblée (soi tout juste né) ne la concerne pas mais davantage pour le coup ce don que nous faisons sur roche ( = 

animùaux dressés, animaux chargeant, animaux de poids) , nous sommes avec en  ous une cohorte animalière, cette cohorte animalière, est un poids dont nous avons à pour le coup nous décharger à termes échus, nous ne devons pas y couper   sous peine d’y passer, etc, nous dev ons donner de nous des choses liqyides essentiellement, des matières molles ou franchement liquides, soit, pour le plus, de l’eau, nous avons en nous beaucoup d’eau et cette eau doit sortir de nouys pour partie, et aussi de l’air, eau et air essentiellement, etc, nous donnons notre vie pâssée, nos passés sde roche, nous offrons nos divers passés de roche dure, bnous nous prosternons = nous donnons de nous nos passés de vie morte, etc, tout le tas bien mis, déposés avec soin, etc (art de la dépose) et voilà la chose ! notree vie restant au chaud dans sa «loge corporelle» un temps, c’est à dire un temps en sursis, etc, nous devons comptrendre cette cghose d’une vie à vivre seul en soi ou comme seul en soi, ne pas fzaire ainsi que nous soyons «passées» direct mais plutot en sursis, comme suspendiu etc, nous sommes deux en nous (en soi) pour la bonne cause, voilà ce qui est ici à dire, nous sommes deux en nous-mêmes pour la vcause que voilà et que nous exposons, d’un don de soi à faire sur roche oui mais ... quoi ? voilà le fait , la chose, la cause de nos tourments ! nous posons sur roche des betes de poids, des betes de race princière, nous donnons le mieux, le plus, des +, des + et toujours des +, voilà la chose, la croix sur le mont de lmaroche, les (les croix) sur mont de roche :: oui ! oui nous faisons cela ! oui ! oui nous le faisons, oui ! oui oui nous faisons cela ! oui ouio; oui oui ! oui et oui ! , nous faisons cette chosex= croix (des croix) sur paroi de rocghe, roche dure des temps alloués, nous faisons cela , nous disons cela, nous disons que nous faisons cela, nous devons déposer des choses ... ici bas, et où ? 

où le coeur nous dit de faire ! voilà ! et le coeur nous dit de faire là ! c’est à dire tout près, pour ainsi dire près, pour ainsi dire : ... là où nouys sommes ! nous faisons sous nous le trou , nous avons à faire cette chgose sous nous trou de balkle, nous diçsons que sous nous nous avons à trouer la terre pour nous , ou comment ? nous sommes :

 betes de rage sur paroi du monde , 

nous nous prosternons pour la bonne cause «surnuméraire» et battons des ailes crument ou incidemment = nous alloons ensemble vers des hjours hachés par des tourments qui seront dûs de fait à l’age avancé, etc, nous ne voulons pas mourir et cependant ... nousq allons mourir, nous n’avons point envie de mourir et cependant ... oui bnous mourrrrrrrons, nous ne voulons point et cependant oui, un jour, nous mourrrrrrrons, nous passerons de lm’autre côté de la roche des prés, nous irons nous joindre aux aeffigies a nimaélières, au troupeau de buffles -buve , etc, 

notre envie de tenir en vie résiste encvore et tient le choc des appels de pied, nous ne voulons pas mourir, nous essayons de résister en vrai comme on peut, on essaye, on essaie de résiqster comme on le peut, on tente, nouys tentons : nous essayons, nous faisons nottre possible pour tenir le choc, le choc et le coup ... envers la mort qui devant nous trépig ne et renâcklle et en fait des tonnes pour nous plaire et comme nbous attirer dans ses filets, bnous voulons comprendre et aller (ainsi) au fond des choses de la vie : qui sommes nous, qui un jhour ou l’autre mourrrrrrrons ?  qui sommes nous pour qu’un jour ou l’autrev ... , etc ? car, quoi , la mort est où ? elle se pose où ? elle se tient où et comment ? nous cherchons issue, nous cherchons trou, nous cherchons échancrure, nous cherchons fissure, bnous cherchons faille, où passer nos mains dx’enfants de laroche : applaudissements, applaudissements et autres vivats, car nous tenons +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++à la vie, nous ne voulons pas mourir, nous tenons ++ à la vie, nouys n,e voulons pas mourir, nous tenons ++, nous tenons ++ à la vie, nous tenons à elle en nous,n, nous tenons mordicus et nous fazisons nbotre possible pour rester en vie, en roche, ici, parmi les betes dessinées par l’homme (en nous) dees cavernes ou par (en nous, dessinées, les betess) la femme des cavernes, etc, nous tenonns à demeurer, à ne pas chuter ni sombrer, à nous tenir toujours à bonne distance de l’adversité royale, nous voulons mordicus tenir bon, nbous voulons mordicus tenir ++ comme des morts de faim qui de fait s’accrochent, etc (applaudissements !) car, la vie pour nous est un tic tac central, qui pour le coup a démarré bien malgré nous ( nous en tant que gouverne) et dès lors nous sommes «eus», nous sommes piégés, nous sommes pris au piège de la chose en nous qui renacle en veucxx tu en voilà, le tic tac animalier de roche dure ? cette chose ? nous posons sur roche nos betes de poids, celles qui pèsent, bnous les déposons majestueusement = art ! oui ! car, nous voulons passer pour des gens racés, qyui jouent le jeu du je et non point du nous en nous memes (en soi) etc : applaudissemùents, et pour ce faire que faisons nous, eh bien nous faisons semblant = mine = des grimaces et autres simagrées )ariétales, o  le  vilain , oh la 

vilaine ! ce n’est pas joli ! mais si ! regarde bien , la beauté du geste, le dépots sur roche, cette ressemblance avec «la vraie vie» , eh oui ! et ainsi disant bnous ezn avançons u,n bon peu sur la voiue quyi nbous mène au verdict de fin de vie, bnouys disons que nous savonbs des choses, nous disons que nous ne sommes pas tout à fait sansq instruction, nous avons du métier, nous avons des provisions en termes de pensées et vies à brûler (temps maudits) à déposer devant sur r paroi de grotte, bnous disons que nous connaissons pas mal de choses, nous savons des choses concernant la foi, la foi dans le verbe, cette foi intrinsèque et indécrottable, etcc , : si lma vbérité est grammaticale alors laisse moi rire et me tenir les côtes ! réellement, sérieusement, si par aventure cette vérité, des choses du monde (en gros : la vie et la moprt) , est d’ordre gramma ticale (un ordxre ) alors on a faux et sur toute la ligne ! grave! oublie ! va ! file ! chante ! crie! dit ! va et vient ! soulève ! pleure! offre ! donne de ta voix! ainsi de suite , car, en effet, si réellement , sérieusement, la vérité du monde tient à la grammaire d’une langue (celle ci ou celle là) alors on a de quoi fré mir et se poser bbon nombre de questions , car, la vie va en nous hors les mots grammaticaux, comment dire cette cxhose ? 

en nbous va la vie qui bat, nous avons en nous ce métronome, etc, 

la vie est une vie de rochge dure, les mpots sont des motsanimaux, nous pensons en termes rocheux animaliers et nous arretons là, nous sommes (je suis) hommes et femmes des cav ernes, je vis la vie qui est la mienne, sur rocxhe, comme en trannse, surélevé, mis par en haut, monté dru, etc, 

je suis un homme de la reroche durre, je syuis homme des montées sur roche, je monte et m’accroche , je vais et je viens en elle, je suis l’homme de laroche des temps, je suis un homme secoué par des tourments en dsoi animaliers qui font de moi ... la risée des prés, je vais et je viens en roche, je suis honteux, je vais sur roche ainsi, hje traverse, je monte, je suis monté, je suis pris à partie, je suis envahi , hje suis monté par la  bete en moi qui me pousse à faire des choix, et  à travcer desz betes de poids sur paroi, je suis sous le joug d’une bete de poids qui me commande et moi d’obtempérer, dxe dire amen par force, sans sourciller, etc (applaudissements) car, la bete en moi me monte, me prend sous son aile», me pousse à dire-faire mon faire, etc (applaudsissemnts) et ce un temps qui dure, ce temps de roche à la dure, etc (applaudissementrs) et voilà la chose, nous avons à piger-cerner icelle vite fait, nous posituionner et dire hzaut et fort ce qui nous anime (de fait) dans la vie ... la vie ? ouiiiiii ! peut-être que oui, nous disons cette chose ici comme quoi nous sommes en vie, nous tenons à la vie, nous offrons de nous de petites choses ou expédients à Bouche de la mort à l’oeuvre, ainsi de suite, n otre  v      ie est précieuse, nous donnons le change (change) pour la bonne cause (cause) et nbous ne voulonbs pas nousc retourner, nbous offrons de nous cet art de la Chose, nous oofreons cet art de roche dure, cesz aurochs, ces bois de ramures, ces ors de biche, ces bouquetins lancés dans la plaine, ces betes de poids salutaires, etc (applaudissements = main + main + main, etc), nbous voulons cette chose ici , qui est  cette chose , ici, comme quoi nous restons en vie ad vitam aeternam ou tout comme (art ?) et ainsi faisant nous nous prosternons et avouons nos méfaits, la tromperie, la supercherie, le pot aux roses, nous disons ce qui est qui est, 

nbous disons ce qui est comme quoi 

nous donnons de nous des choses de peu, ou disons : non pas nous pour le coup mzais de l’eau de nous, et quelques auttres petites choses, nous disons que nous donnons de nous de l’eau (pour partie) et quelques autres choses de ci de là, en passant (sur table d’offrande ou sur paroi), et, ce faisant, nous nous prosternons, faisons allégeance, avouons, bnous disons ce qui est que nous ne faisons pas ou que nous ne donnons pas, quand bien même nous donnons beaucoup, mais ... qUOI ? tout, de nous, hormis ce nous de vie de nous, hé ! et du coup, nous sommes poussés, harponnés, invités, etc, à donner de nous cette vie en nous calfeutrée, et nous de dire non,; que, loin de nous cette pensée de nous laissezr ainsi aller à donner de nous notre (pour le coup) vie en entier , non et non ! nous  ne voulo,ns pas mourir, nous voulons rester en vie, nous ne voulons pas mourir, nous voulons rester en vie, nous ne voulons pas (pas encore, merdum !) mourir mùais plutot (bien au contraire) rester parmi les betes (ces betes !) de paroi, et meugler ou beugler avec elle, car, nous avbonbs pour nous en  nous de quoi, et nous ne gfaisons pas, c’est une chose ! pourquoi ne meuglons ou ne beuglons-nous pas ? mystère ? nous parlons comme des chiffoniers, nous pârlons en veux tu en voilà à tort et à tra vers (vérités ici, dès lors, de la grammatique !) mais quoi ? nous devrions chanter ... comme l’oiseau fait ! nous devrions chanter ensemble de concert , homme et femme soudés pour une déité de choix princierr (et princière ? la déité ?) etc : nous devons comprendre ce qui estcpour nous, comme quoi nous devons, ( nous nous devons de) poursuivre fissa, sur cette voie de la parole échue, prise à mal, contenue ici en un sas de roche, etc : bouquetins tintin ou ce genre, de mots-betes de première , billevesées, relachements- applaudissements, prises de bec ! nous donnons de nbous ces chose qui, sortie de nous, meurent, ou pluttot : ces choses quyi, sortie xde nous, ne sont en aucun cas la vie de nousq, mais... des effluves, des relents, des soufflesz, des travers, des passages, du passé, du passé par nous et le passé (de nous) dans la roche, etc (applaudissements) , et ainsi faisant nous donnons le change ou tout comme (à nos yeux du moins) , et faisant de la sorte nous pensons (du coup) que nous fzisons bien, que ... «ça peut le faire», que possiblemùent ... «ça le fait», or, oublie ! pas du tout ! les larmes ne sont pas la vie arttendue ! jamais de la vie ! ni les larmes ni l’urine, ni la meu, ni les mots, ni le souffle expiré, ni les poils tombés, ni la sueur , ni... etc, car, voilà ce que nous faisons et ce que nous donnons (au compte goutte) de nous : des bricoles, sur roche, déposées cvomme des biens précieux (reliques) à consezrver sérieusement etc, applkaudsissemùents, nous offrons-déposons des choses de poids sur paroi dxe roche de la préhistoire et sur table de pierre aux offrandes, nous posons de nous «ce qui tombe «au fur et à mesure, nous posons sur table ou paroi, cela même qui de nous tombe ou tombât pendant le temps de vie nôtre, voilà tout, or, est ce asserz ? pour Bouche de la mort, est ce suffisant et 

satisfaisant et suffisamment nourrissant ? sûr que non ? d’où son insistance au hjour le jour, d’où son insistance appuyée au quotidien , pour nous embobiner et nous tirer -attirer à elle (la vipère !) , c’est ainsi ! nous donnons de nbous le chjange (mue) mais voilà, la mort absorbe ce qui lui est donnée mais ne s’en repaît pas facielement, elle a toujours faim, elle est un estomac sur patte, une bouche, un ventre, un estomac, etc (ne cxhercxhez pas : ne cherchez plus ce qu’elle serait) : la mort est un estomac (une bouche) en pied, devant soi, trou de roche pour une absorption massive d’un mobile ou sorte de mobile de type foetal ( le notre) oup la oup, nous savons cela depuis des lustres : trou, trou borgne, trou dans la roche de terre mèree, la mort est un trou, trou de vie de la mooprt à l’oeuvre, elle nous suit des yeux et ne nous lache pas (jamais) cvar, elle ne dort pas (jamais) : elle est insomniaqUE ! elle nous suit avec acssiduité, jamais ne nous abandonne du re

gard, elle nous aime on peut le penser, nous l’intéressons ça le fait, etc, nous voulons comprtendre  c  e qui est en jeu ici en cette roche de la préhistoire, nbous sommes montés sur la roche, nous avons grimpé les échelons, nbous allons sur roche endssemble et regardons, nous voulons comprendre ce qui est ezn roche qui se joue en matière de  paroi, de beauté de roche, d’art etc, nous cxherchons à nous y retrouver, nous voulons comprendre ensemble des choses de poids, nous cherchons la Vérité des choses du monde, ce qu’elle est, en quoi elle nous intéresse, etc, nous voulons comprendre u,n maximum, nous ne voulonspas ici en perdre une miette de tout ce savoir agglutiné sur roche par des hommes-femmes des cavernes, autrefois, et nous de regarder dès lors ces peintures anciennes (si vieilles), comme autant de mots de betes, dits à la volée par des hommes et femmes sous emprise, par des hommes et par des femmes pris dans un filet, nous savons cela, nous pleurons toutes nos larmes  : eau de roche vive, tambour battant, pétara de, chaud devant nouys entrons en roche , cahin cahja, etc, nous solmmes en xroche sur paroi, nous sommes entrés, nous sommes dans la roche, nous sommes insérés, nous entrons en pareille roche du temps, nbous passons, nous entrons, nous nous blotissons, nous ,nbous logeons, nous entrons main da,ns la main cahin caha ou comment ? nous dezvons comprendre une foultitude de choses encore concernant la voix (cette voix en nous) qui nous porte (nous trompe ? et nous porte) etc : applaudissements, nous cherchons à trouver, nous chercbhons à dénicher, nous sommes des chercheurs de nids et (outre de nids) d’oisillonsq, d’oeuf de betes à ailes etc, nous avons à trouver des choses sur roche en ses interstices, mettons la mai n, puis l’autre, et encore l’autre, et encore, mille mains, etc, applaudsissements ! mettons lma main en cet interstice à la recherche pour le coup d’un nid évezntuel, d’un nid à bete nidicole, etc, nous voulons comprendre en vrai ce qyui est en cette roche du monde, nbous voulonbs savoir cette chose ici , d’une sorte de sa voir rocheux, proche de l’homme, son image pour ainsi dire, nouds voulons comprendre des données solides sur quoi nous baser, sur quoi tabler et sur quoi dépôser, nous disons que nous sommes deux pour ce faire, et cela étant dit, nous nous prosternons fissa à même la roche, nouys pleurons, nous demandons pardon, nous disons que nous sommes fautifs, que nous avons faux, que nous trompons, que nous sommes des faussaires, des hommes-femmes trompeursze, des faux-jetons voilà (c’est dit, et ça ne souffre pas d’être contredit!) : nouys sommes faux-jeton de premièere, qui donnons de  nous tout sauf la vie (ouffa !) et donc on a la mort qui fait la gueule forcément et fait son petit chose (cinéma) dans son petit coin ou commez,nt ? non , la mort ne lâche rien , la mort ne lâche pas, ne lâchera pas le morceau, ne lâche jama is, tient toujours son cap (prérogatives) et toujours dès lors de nous mirer ici de latete aux pieds 24 heures squr 24, du 1er janvier au 31 décembre (c’est un fait) alors voilà, nous savons cela, nous savcons que la mort (une bouche à nourrir) est une drôle de petite chose, la mort est une drôle de chose, la mort est drôle, la mort est bien drôle quyi ouvre son bec, en grand, comme l’oisilloon, la mort est trou de bouchge à devoir «combler» comme trou de rocghhe, ou trou d’aisance, ou autrte, il y en a , la mort est bouche de choix, elle est pour ainsi dire grande ouverte devant nous et chyerche à nous happer, il est un fait czertain ici , que donc la mort cherche à nous hap^per-absorber c’est indubitable, on a pour nous la vie (suspension) mlais la mort rode (pres de nous) comme étant ce treou (à venir) près de nous, à portée de main dirons-nous, etc, nous savons cela, bnous volulons cxomp^rendre plus plus, +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ et aller le plus loin possible, sur lma voie des connzaiossances s’enten,d, car nous avons soif, nbous sommes friands de connaissance, nbouys abvons dees mots en bouche à devoir user, à devoir faire fonctionner, à faire «marcher», etc, et du coup nous disons des choses, et ces choses (par défaut) nous trompent, qui disent ce qu’elles veulent (elles) dire et parlent à notre p^lace pour ainsi dire, car pour beauycoup les mots en nous (bouche) parlent à notre place, se prononcent pour nous, sont nos porte paroles , nos corresppondants et nos voix de roche (bouquetins) , c’est un fait, nous sommes parlés autant que nous parlons, nous portons en nous des betes-mots , des mots-betes, et aussi des mots betes, idiots, etc, qui tous vont à caracoler sur roche du tempq, les mots naissants (de concert

) caracolent et foncent que tu fonceras (sur roche) au milieu des prés, 

nous disons que bnous connaissons la chjose, elle est cette chose de roche connue, chose connue de roche nue, de roche dure tout autant, nbous disons qUe nous sqommes «fous» et «folles» de faire cette cghose, de pleurer sur roche (allégeance) qUAnd la vie est là (en nous) qui trépigne (tic tac animalier) mais ne cède pas à la facilité de se déloger (elle m^$eme) de nous mêmes, ou de nous autres, car la vie en nous esqt logée, est motrice, est une chose de poids réel (qui pèse sa gourme) etc, la moprt est  bouche de joie brûlante, il s’agit de c ette jhoie des joies brûlante comme pas deux, la hjoie b rûle sa xhandelle mauve, nous pleurons , nous sqommes en p^leurs, nous nous vidons, nbous pissons de partout, de tous les trous que nous avons, trou de roche dure dans le temps, nous avons des trous en nous, nous sommres pour un peu (beaucoup) des tubes avec,

 une entrée d’un côté, une sortie cdec l’auttre

 (comme tous les tubes !), nous sommes 

des tubescde raghe sur roche des temps, a urocxhs-buffle (buve ? buffe ?) qui va, nous allons audssi, mon NOM est le nom de cette chose (sur roche) deesinée à main levée : animal, et moi... de penser pour moi cette chose depuis des lustres ! une pensée «close» mais non tout à fait passée en vérité, nous penso,ns que nous sommes deux (en roche) pour penser la chose : elle et moi, c’est à dire elle (la bete) et moi , qui suis cet homme des parois mouvantes,  parois meubles à pouvoir (parfoiis et par endroits) treaverser de pied en cap , je deviens la bezte de roche, je me treansforme la roche passée, la roche traversée je me transforme en b  ete de roche gravée pâr un homme de la préhistoire, je suis homme moi-même de la préhistoire, je suis un homme de lma préhistoire, je suis homme  préhistorique, je suis un homme de la préhgistoire, je suis homme préhistorique, homme-homme et femme-femme de la préhistoire et je vais et viens en roche (en elle) comme un qui traverse fissa par la force des cghoses en lui, betes massue, betes poids qui chargent, butent, piquent, trouent et entrent en cohorte (une farandole d'une ribambelle de betes de roche, toutes agglutinées pour la bonne c ause princière ) : j’obtemp^ère, j’obtempère car je suis ainsi qui me doit ici de faire alklégeance, j’obtempère au pied , d’(icelle paroi, ou pl;us loin en ellez (inclus) pour des siécles, je crois en cette chose d’une roche dite éternelle, je veux y croire, je suis homme des temps passés donnés sur roche, je suis homme vif de la roche dure, je suis cet homme  vif des roches temporelles, décorées comme par la bande , ornée par l’homme, mis en pièces de choix, etc, nous passons-jetons sur roche nottre gourme et nous mettons ainsi en position (pour ainsi dire) de comprtendre,  ce qui donc se trame, nous ne voulons pas mourir ! nous ne voulons pas mourir , nous (certes non) ne voulons mourir , car à la vie nous tenons trop, nous tenons à la vie comme jamais, nbous sommes accros, nbouys ne voulons pas moiurir, nous voulons rester en vie, 

nbous tenons très fort à la vie, nboys tenons à la vie très fort, nous tenons tr!ès fort à la vie, bnous tenon,s à  la vie très fort, boys tenons très fort à la vie, noys tenons à la  ie très fort,    bnous tenons très fort à la  vie, nous tenons à la vie très fort, noys tenons très fort à la cvie et nous ne voulons pa sd mourir, jouys tenons à la vie très fgort et nous ne vouloàns opas mourir, nous voulons rester en vie, nboysz voulons conserver lza vie pour nous (en nbous : logée) et ne pas la donner (offrande) de sitot sur roche (ou sur table, ou sur livre etc) : nous ne voulons pas  nous débarrassser de sitot de cette vie en   nous qui ici nous maintient pour le coup en vie comme un etre de paroi mobile, nous ne voulons pas trépasser, passer seulement, passer la roche pour le coup , et dès lors en cette roche nous positionner de telle sorte que (de fait) nous puissions encore durer, durer dans le dur de la roche du temps , durer dans le dur, durer dans ce dur de la roche xdure, nous voulons connaitre ce qui nous attend, pouvons-nous savoir, pouvons-nous avec des mots savoir ? nous voulons savoir ! nous voulonbs savoir ce qui est en roche, «qui nous tend les bras» , 

ce que cela =, quoi ? nous ne savons pas, nous cherchons, 

nous savons peu, que savons nous ? nous savons que lma mort ... est une bouche, une bouche qui a faim, rarement rassasiée, nbous savons que la mort ... est une sorte de bouche c reuse, de trou, de récipient, de trou borgne, etcx, nous pensons que la moprt ... est un trou borgne fdans la terre, ce trou devant soi où se mettre, ou dans lequelk s’immisqcer en se fauxfilant, etc, la mort est celle là qui (de fait) se porte devant soi au jhour le jhour, nous devons comp^rendre incessamment cette cxhose (pour nous) d’une sorte de pâ roi votive, qui serait de type animalière, avec betes-mots représentant des sortes xde prières à chaque fois, x prières pour x animaux de représentation, nous essayons ici de comp^rendre (ici même = livres) ce qui est en roche, nous voulonsessayezr de comprendre, ou  comment ? nous  nous positionnons en roche comme betes de parois mobiles (à la lumière des torches brandies) , nbous voulons comprendre les données natives, le point de départ, le mot du début, clap de démarrrage etc, quel est le la ? qui va là ? qui est là ? quoi est là ?etc, nous disons que notre but en définitive est là, qui est tout à fait visible de  beaucoup et de très loin si l’on y prend garde, je suis je qui dis ce qu’il dit de la paroi du monde, je suis ce je qui parle au nom de beaucoup (en moi même), je vais et je viens en roche, je suis cette chose d’une sorte de chaman de roche dure, nous allons en roche du temps  à larecherche de la  érité (langagière animaélière) des embruns, les mots varient squi disent des choses, mais ces choses varient-elles avec les mots des âges ? nous pensons que non... ou que oui plutôt, ou non ?. nous ne savons pas, nbous sommes ig nares, 

nous ne savonsrien, nous disons (échangeons) entre nous des mots de roche dure,

 à l’emporte pièce, avec plus ou moins de phrasé, de richesse de vocabulaire, etc, 

nous voulons comprendre et cependant sque co:mprennons-nous sinon presque rien, ou sinon presque rien pasz grand chose, et ce pas grand chose prend toute la place, occupe le terrain comme un troupeau de buffles ou autres bovidés de masse, nous pensons cela, comme quoi les mots font, pour ainsi dire, leur chemin de croix dans le temps de leur déroulement, et syntaxiquye et grammatical, nous voulons comprendre ce qui est pour nous, en roche, en termes ici de vérité de bon aloi (grammaticale et syntaxique) et (aussi) de vérité dite «des profondeurs» qui, elle, va sans Verbe (ou comment  alors ? ) à même la roche : bouquetin tintin !, nous cxherchons, nous cgherchons vzaillamment,  nous ne nous arrêtons pas de chercher, nous essayons de déterrer des donnjées à même la terre, comment dire ? osesements ? os ? reliques d’un certain saint patriarcal ? où aller déterrer ? où ça pouvoir nous rendre en roche afin de cdéterrer des choses anciennes ? mots de roche dure entérrés , mots-betes enterrés de la roche dure des temps alloués, nous cherchons ensemble, armés, desz mots enterrés, qui f(mots entéerrés) sauraient nous instruire, nous donner le la , de la déreliction de roche, nous cherchons à comme nous implanter pour ainsi dire (racine) et demeurer ! nous voulons nous intégrer fissa pour quelques déc ennies et au delà (si possible au de;là, si possible pour toujours) , nous voulons savoir ce qui est en roche en termes de pouvoirs à acquérir (comme par la bande) du genre : savoirs secrets, pouvoirs magiques, capacités, compétences dite «eéternelles» etc, applaudissements, nous avons cette ambition affichée, c’est à dire que nous disons à qui veut lk’entendre que nous voulons aller, à travers la roche, à la découverte dx’une denrée, d’une sorte xd’ingrédient de poids «qui puiise le faire» en la bouche de lma mort à l’oeuvre, une denrée vive (la plus) comme par excemple : une infamie, une turpitude, une obsc énité, une virulence, un e colère, un cri lancé à la cantonade, une furie, un bec, et nous dès lors de nous align er et de chercher à satisfaire l’estomac sur pattttes

» que serait (est) la mort, car lma mort n’est jamais rassasié qui troujours plus, demande des «vivres» etc, nous le voyons bien, nous voyons mourir des etres autour cde nous, et ce sans ceesse, nous savons cela, nbous sommes accouplés : nous savons, accouplons-nous et nous saurons, accoulpez-vous et vous saurez, la chose est enfantine, 

un bel dire de roi et la chose 

 est comme entériné, un dire du faire, une allégeance sur pa roi (aurochs) et le tour est joué (comme à l;a crapette, etc ) : nous savons cela, bnous voulons gagner (vaincre) la roche, nous le voulons comme jamais, nbous sommes parés et motivés en vrai comme quatre (nous sommes deux !) et nous nous enfonçons fissa en rochge du temp^s, et nous ouvrons nos yeux en grand afin (enfin) de co:mprendre ce qui est qui nous attend, ici, en roche du temps, nous voulons comp^rendre pour nous, ce qui est en roche qui serait à nous attendre pour l’éternité (ah) et nous voilà, nous nous présentons (déclinons les n oms dont nous sommes affublés) et alloons plkus avant sur ce pré, pré de zone aux chevreuils, biches, aurochs, bidsons, buffles et chevaux, la coupe est pleine il faut la boire, buvons ! nous sacvons que bnouys avons à faire cette chose d’une entrée massive en roche, nous savons que nous avons ensembke à faire cette chose, dune sorte (en soi) d’allégeance sur roche ... pour dire qyuoi ? implorer  nbotre pardon ? dire «excusez-moi je ne voulais pas, c’est plus fort que moi, ça (ce ça) me dépasse, je n’y suis pour rien ou pour pa s grand-chose, je suis sous le joug de ma destinée, je fais ce que je peux avec ces données cde bnase ruypestre, avec ce bagage qui l m’incombe d’avoir à porter, etc», je xsais  ette chose, nous le savonsq, nous pleurons comme pour en imposer et faire impression et tenter de se tirer peut-être, dès lors, de ce mauvais pas qui est le nôtre depuis toujours,; c’est à dire cdepuis ce jhour qsui nous a vu nzître ! que dire à la mort ? qu’on s’excuse, qu’une fois de plus pour ellle, ça ne sera pas pour tout de suite comme elle ne cesse d’esp^érer, nous sommes comme dépassés par en nous le flux, qui nous pousse à braire (sur roche) avec le cerf des bois et sous-bois, nous nous ecxvcusons mais il n’est pas dit que cela sud-ffise, il n’sst pas c ertain que M. de Mort soit ok, monsieur ou madame, pas dit que elle ou que lui (elle ou il) soit contente et content de la  situation telle qu’ezlle secpmrésengte au temp^s présent desdits présents à déposer sur roche (trou de bure) ici ou là à nos c^$otés, nous cherchons à nous tirer d’affaire et ce n’est pas simple, nous devons si possible nous montrer malins comme des singes, que dire à la mort pour lui faire avaler la pilule ? que dire à monsieur /madame, à ce sieur / dame, afin de lui faire avaler la pilule , que ? ou quoi ? car dame / sir est un (une ?)  drôle de coco ! 

je sais ! je vois ! j’imagine, etc (applaudiissdements) , je sais ô combien la chose est loin d’etre simple et aisée à mettre en euvre, je sais la difficulté, l’hommes de cav ernes est un enfant sur pied, l’homme des ca ver nes est l:’enfant sous influence, son verbe est nacrée comme un onguent, comme chr

^$eme, je cherche la voie du sang = son parcours-san té en moi même, je saisq  ce qui est   qui m’attend, cette chose rude à passer, à devoir passser, je vais en roche (dure) aux apprêts de bord de mer, mon coeur bat, il  bat son ryhtme lancinant, métronomique, hautain, il bat de sa magie, je suis homme desz cavernes des prairies de roche, je suis un che v reuil, je suis une biche, je suis un vcerf, je suis un bousquetin, un renne, un cheval, je suis un aurochs, un bison, un buffle, un ours, un lion, un bec, une sorte de treacé (pariétzal) inqiuiétant, un homme cdebout, je suis cet hopmme de mlaroche des temps alloués, je vais et je vien, s en roche dure comme  dans un monastère, un prieuré, une chapelle, une église de paroi, une chaloupe, une arche, un bateau de bois, je suis homme de laterre meuble,; homme-enfant de basse-fosse, hommùe mis dans le trou de la roche, trou des trous, je vais et je vie,ns à l’intérieur du trou de roche meuble, je m’avance, je vais, en ce sein, à la recherche d’une découverte à faire (enfantine) sur paroi et pourquoi pas ? je m’appelle de MON NOM de scène, je vais sur paroi ainsi attifé , de MON NOM de scène 

et je vois la bete du temp^s ou des temps brouter, elle man ge de l’herbe, elle n’(est pas carnassière, etc, je vais en roche ainsi équyipé, attifé, armé, muni : affublé dx’un nom ! et ce nom est le nom de scène , de roche, le mien, il s’agit d’un nom dont on m’a affublé, nom d’emprunt pour a insi dire , j’avance masqué, 

je suis homme à la voix rapide chevauchant la roche (cavalcade !) et hurlant ! à moi lza vie belle ! je le veux ! je veux de la vie belle ! c’est un voeu que je formùule, puis-je ? je voudsrais savoir, savoir et coomprendre, je veux et je voudraois savoir pourquyoi (la mort) et aussi, comprendre tout le mécanisme, du début de notre vie à la fin de cezllmze)-ci : pourquoi ? comment ? etc, savoir ce qu’il en est de toute l’affakire, je suis homme des cavernes affublé d’un nom ou nom -chandail, cela est et, comment dire (dès lors) que ... non, non et non, je ne suis pas ce chandail-là ! je nessuis pas cette personne, ne dites à personne que «je» est ce 

chandail-là car il ne l’est pas, je ne suis pas ça, «je» n’est pas ça, nous ne sommes pas ça (pour rien au mon de) et ainsi disant, c’sst comme si ainsi je m’appîtoyai sur mon sort et faisais allégeance ou sorte d'allégeance en roche, au pied de la FChose de choix : je fais ainsi ici preuve de modestie, ainsi je fais (sur roche)  preuve  de ma bonne foi (hum, j’essaie !) ? fais-je ainsi ici preuve de modestie ? fais-je ainsi preuve de ma bonne foi ? car, que dire à une bouche ouverte en grand comme une gueule (une grande gueule ) ? que dire à la geueule ... du temps  pa   riétal = la mort ? que = quoi ! que ou quoi dire à  la mort du cru ? que ou quoi dire à pareille engeance pleinière ? je  ne veux etc, pas mourir on l’a compris, on a comp^ris que «je» (cette entité nacrée) ne voulait pas mourir, mais durer, dans le dur tant pis, mais durer, or, 

pas dit que «nous», pour ainsi dire, dira de m^$zme, pas du tout sûr qu’un «nous» (dépopsé sur roche) tiendra le la ngage du «j,e», et fera son possible (ou ferait) pour durer, pour pâsser pour celui qui cgherche à durer, la mort est une bouche très (très) grande ouverte, elle mange (broute)  ce qui lui passe sous le nez, nous savons czela , la mort est affamée(en permanence) : ventre(antre) surr patte = cavité = trou = gtrou borgne ? nbous vopulons comprendre c e qui est en ce monde de lma rocxhe meuble, fran chement oui ! nous voulons comprendre le + du + du + du + de cette chose nommée «La Roche»,  c e qu’elle est au juste pour nous, à nos yeux ey pas xeulement aux nôtres, aussi aux yeux des auttres, nous voulons savoir beaucoup (tout! ) et pour ce faire nous sommes entrés dans kla roche des vélléitée salutaires en termes d’embardée votive, nbous voulons le + de la vie, donner le + mais pas la vie (pas folle , la guêpe!) car merde;, bnous y tenons (à la  vie) : elle bnous appartient ! la vie nous appartient, .... la vie nousappartienbt-elle ? et si non à qui appartient-elle ? à la mort ? merdum ! nooooooooooooooooooooooooooooooioooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooon ! nous nee le voulons pas , nous ne voulons pas

 que ce soit le dit , mertdum ! noooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo n ! mertdum ! non de nomm ! car merde merdum : mèfle, zut, trop bête ! nous ne voulons pas que cette cxhose soit le dit, bnous ne voulons pas que cette chose soit dite, passe pour le dit cde vérité ou de la vérité, genre parole d’évangiles, nooooooon , merdum ! nous ne voulons pas que  ette chose soit le xdit !! la vie en nous n’appartient nullement à la mort dite «du levant» , nous pensons cettez cghose commùe quoi en  nous la vie (ce tic et ce tac de roche) n’est pas (au sens d’appartenir) à M. de la Mort en b ran,che de  céans, non ! nous ne  voulons pas de ça, de  ce dit de meu, car non ! la vie n’appartient pas à la mort, ou ... si ? vérité ? vrai 

des vérités ? nous ne savons pas, nous vpulons savvoir, et aussi l’art en la matière, etc, que dire de la mort à l’oeuvre, que devons-nous dire d’elle, quoi est elle ? nous voulons sa voir, comprendre et dénicher ... l’oiseau dans son  nid douillet, que faire ?, nbous voulons savoir, nbous voulons dénicher,; com^pre,dre, trouver UNE «V2RIT2 de poids» qui puisse»le faire» ad v itam aeternam , mais comment ? nous sommes deux (chargés-) , squi voulons savoir ce qui est en la matière : à qui appa rtient la vie ? lavie appartie,nt-elle à quelqu’un ou à quelque chose ? la vie appartient elle à qu!elqu’un ou à quelque chose ? nous voulons savoir, comprebndre, dessiner et graver, trouver, dsébusquer, dénicher le pot aux roses, détroussezr, comprendre vif, al:ler loin dans la compréhension-captation des choses du monde, trouver ! trouver ! trouver! trou-ver! trouver le trou ! trouver le trou ! trou v ! trou le v ! v le trou ! vé le trou ! vois le trou ! vois donc ce trou pour toi, trou des trous etc, nous voulons n ous approcher cde Dame V2riT2, de Sir vérité, ainsi de suite, nous voulons comprendre un + squi serait le + de toute l’affaire : une croix, la croix du bucher ? 

bnous sommes deux qui vcoulon s comprendre, nous sommes nous deux qui voulons comprendre, nous sommes dezux qui cherchons à comprendre, bnous sommes deux qui voul;ons comp^rendxre, bnous sommes deux à vouloir comp^rendxre, nbous sommes deux qui voulons comprendre,; nous sommes deux quyi cgherchgons le  nid (ou les nids) de la  vérité emba rquée, nous sommes deuix (ellez et moi), qui cherc hons -ce nid de roche (où est il ?) qsui saurait nous dire (à sa façon) le pourqyuoi de la roche du temps, le pourquoi de la roche  «des temp^s impartis», ce pourquoi des temps passés déposés sur rochee (table) , en guise d’offra,nde de poids (= «qui le fasse») , hum, pas sûr ! oiseau de la vérité de la roche où es tu ? nbous te recherchons, nous te voulons, bnous voulons de toi, nous voulons de ta présence en  nous et au-delà de nous car nbnous tenons à toi , nous tenons à toi comme à la prunellle de nos yeux, nous tezn ons au bec de roche, nous tenons au bruit du bec sur la roche : percée du pic, nous voulons entrter xans la roche et nous y lover-loger pour la vie, et au delà (si tant ewst) et pour ce faire (fissa) aller à la roche du temps, prendre , saisir, toucher, faire ami ami avec qui avec elle : la paroi des temps = la chose rude = le temps d’une vie donnée, ensuite, un jhour, le moment venu, oui : nous doonerons davantage, peutêtre, certainbement, tout le monde meurt, mais en attezndant nous freinons des 4 fers, nous ne voulons pa sz passeerr l’arme à gzauche, nous tenons à nos abattis, nous tenons à bnotre san té, nous teno,ns à la vie, nous tenons à rester e n   vie, nous voulons rester en vie sur terre ferme et voir encore et toujours les beztes de roche apparaitre ensemble sous  ,nos mùains télépîlotées par des betes en nous qui nous gouvernent (transe ) insidieusement, et nous, nous dessinons dès lors ces betes (ici) de roche dure, ces aurochs de belle prestance, ces bisons musqués, ces antil:opes vi ves,  ces  chevreyils royaux, ces biches brillantes, ces ors, ces reflets, ces brulures, ces feux de paroi, bnous voulons comprendre  ce qui est du monde à la lumière d’une sorte dx’échappée dans les sous-bois, lumière ra sante entre le  tronc des arbres, entre les troncs des différe,ntes essaences,n, etc : applaudissementrsq, nous voulons savoir  le plus que nous pouvons, nous voudrions savoir lev plus possible, tout, tout de la vie, un tout de vie ou d'une vie entière, ce que c’est que 

tout, ce qu’est tout, ce que tout est, etc : appplaudissemnets bissés, et nous de croire en  cette chose par la ba,nde, au pouvoir des mots (prononcés de fait sans même y penser) et du coup on sait cette chose ... d’aller loin en cette zone des zmbruns de roche, nous a imons la vie en nous, bnous ne souhaitons en rien devoir ou avoir à ... (mourir , etc), non ! nous voulons ! nou voulons ! nous volons, nbous voulons et nous volons ! nous voulons a ller loin , en cette roche du temps; qu’sst la mort ? quoi est-elle ? ou est ezlle (le trou près de vous, rappêlez-vous)  etc : applaudissements, je connais cette chose du tempqs, imparti octroyé <

qUI un jour prend fin, je veux aller en roche vivre, je veucx vivre en roche parmi les betes, je veux vivre en cette roche (parioétal:e) de l’ours des cavernes, qsui donc ewst l’ours des cavernes ? qui donc est cet ours ? qui est l’ours de céans des cavernes du temps ? suis-je l’ours logé en moi ? ai-je un ours en moi ? ai-je en moi une bete des champsq ? libbellule ? orang-outan ? aurochs ? oiseaub du pzaradis ? buffle ? bison ? antilopê ? cheval ? cerf ? biche ? chamùeau ? chjien ? ours des cavezrnes ? ou lion des cavernesq ? qsu’ai-kje en moi qsui trépigne sévère ? qu’ai-je en mpoi qui cher che à de moi sortir par la b ande ? qu’ai-jhe en moi qui ne va pas de soi et chertche issue pariétale ? chertche à s’exprimer pour se dép^loyer et se dép^loyant avouer = dire ce qui est , qui ou quoi en moi ? je suis un homme des cavernes, je suis un homme fou, je suis homme fou des cvavernes = 

je suis un homme virgule fou des cavernes, 

ou bien je suis un homme fou (des cavernes) 

un homme ou une femme des cavernes, 

une bete des cavernes, un faon des cavernes, une vooiiox des cvaerrnes, un lion rugissant (le soir) des cavernes, un cheval des cavernesz, un enfant des cavernes, un jeu de caverne, une joie cdes cavernes, une lumière en moi des   cavernes ou commùent ? je suis traversé (incidemment) de  but en blanc, je suis à la croisée des chemins, je suis un homme des cvavezrnesz au sa ng royal, je suis cerf dxe roche aux bois   dorés géants, je sautille à qui mieux mieux sur la lande, mon port et mon alluure sont majestueux, mon allure est ma&jeswtueuse, mes ports et allures sont majestueuses, sont majestueux et majestueuses,; mon port est majestueux et mon allure est majestrueuse, et du coup mes ports et allures sont majestueux majestueuses, soit majestueueses, sont des majesté, sont ceztte majesté de roche attribuée, je veux etre cette roche dure des apprets, je suisq cerf qui va sur roche et cherche des den,rées (données) pour s’alimenter, je suis homme des cavernes orneme,ntées, je m’avance en elle à la recherche de x et x vérités à dénicher, oh, si seule:ment ce pouvait etre vrai, si seulement la vie de roche était le réservoir des  vérités de poids, des vérités qui pèsent lourd dans la balance et en imposent gran,dement, ah si je pouvais ! si seuylement j’é&tais à même de savoir et pouvoir dénicher UNE (une seule) vérité de bord de roche, UNE (une seule) vérité dite «des embruns», «des embruns dans les lointainsq», le trou borgne (on a compris) est celui qyui nous attend, toutes voies ouvertes pour nous, nous  cherchons avec sériieux une belle et grande vérité (mes aïeux-aïeules !) «qui puiisse le faire et en jeter un maximùum «, ah si suelement c’était possible ! ah si seulement je pouvais ici trouver de quoi dénicher qui, en vrai, le fasse et donn,e le l:a et le change (les deux : le la dit «musical» du temps à vivre, et le change ... le change ... à ...

«Mort de mes 2» qui nous intime et nous intimide) , nous voulons comp)rtendre, bnous voulons savoir à tout prix, bnous voulons comp^rendre, nouds voulons à tout prix savoir et co:mprendre  c 

e qui est en  c ette roche des savoirs nacrés : qui est quoi et quoi est qui ? ou bien : qui est qui et quoi est quoi , nous cherchons dans le roche u,ne sorte  c -de vérité qui pourrait le faire, c’est à dire qui pourrait donner le change, en quelque sorte, à la mort,.. c’est si:mple, disons que c’est simple à comprendre sinon à réaliser, nous cherchons en roche  , nidée, une vérité «qui puisse le faire», nidée = nich»éée, et pour cela  ous nous imisçons en pareille roche,, et cher chons dan,s tous les coins où donc pouvoir trouver pâr’eiile vérité  centrea le de poids, que nous pourrions valoriser dès lors , et du coup dépopser sur roche (etc = applaudissements) et voilà mpourquoi  ,ous sommes entrés en cette roche, ce  que nousw  voulons ou désirons, ce qui nous tient à coeur de réaliser, ce qui nous occupe et grandement occupe nos pensées depuis longtemps : dénicher , dénicher, dénicher,; dénicher, dénicher, dénicher et trouver, trouver ,, trouver, trouvczer, 

trouverr le hic = le trou, 

vé ! ainsi de suite ! ce trou (dans la roche) à mes côtés, tout frais, est mon propre trou de vie vive, à combler un jour ... ou pas ? je cherche une voie d’accès, je suis dans une réflexion massive, rude, pleine, nous devons gravir le mont de v     énus (?) et chercher la grotte, où est elle ? qui sait de quoi il en retourne ? nous cherchons cette chose d’une vérité de chose honteuse mais avéereé, mnous nous sommes in filtrés et nous guettons, nous cherchons dans tous les coins de laroche dure et que trouvons-nous, en termes ou en guise ou en fait de vérité ? des betes, de ces betes de roche de parois, des aurochs, des aurochs comme s’il en pleuvait, où sommes nous ? que faisons -nous ? que sommes -nous ? que disons nous ? que dénichons nous ? que désirons nous ? qU»’affichons nous de nous mêmes ? nos noms ? peu -êttre, et zussi : nos envies, nos betes de vie, etc, nos désirs, notre feu, notre foyer, notrte moteur vif, nos penchants preononcés, etc, nous sommes des etres de feu, nous sommes des etres qui sommes le feu, nous portons en  ous des élans de feu, nous portons en  otre sein des penchants vifs, fortement aiguisés, quyi obsèdent, nous avons en n ous de ces pencha,nts vifs et acérées qui nous obsèdent grandement et ce longtemps (une vie dur$-ant ? ) : nous cherchons à savoir pourquoi, ce que c’est que ce feu centreal, qui sommezs nous pour bruler de la sorte ? bouts de bois ? ramuresq ? bouts de quoi ? nous essayons de comp^rendre  ce qui nous arrive en pareille roche, qui saura nous dire ce qui nous arrtive ? qui ? quiiiiii ? qui saura ? qui va là ? squi va savoir ? qui devant soi ? et d’abord pourquoi devant ? autour ! autour de nous en cercle, une sorte de paroi, une sorte d’attribut, une sorte d’enclos, une sorte de praiorie, une sorte d’habit, d’habitus, nous sommes entrés à deux dans la paroi du temps, nous nous sommes lovés, nous nous enlaçons, nous sommes nus, nous touchons la timbale du temps, nous sommes deux à toucher la timbale

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17/6/2021

nous sommes moptivés, nous ne faiblioro,ns pas, nous irons loin ainsi armés de nos pique-paroi, etc, notre bouche est une plaie, nous sommes secondé (doublés) par en nous la bete de somme qui renâcle en nous, nous sommes comme sous emprise, sous l’emprise d’une bete forte et folle en nous, follement lancée et forte comme un boeuf, etc, qui en nous cherche l’issue afin de s’échapper de nous pour aller se ficher en pareille vparoi (dessins, gravures) et là, s’ébrouer (ou trouver à s’ébrouer) à qui mieux mieux, nous sommes sous l’emprise forte et folle d’une bete forte et fo;lle en nous, et nous voilà qui lévitons (en vrai) de concert, nous montons le long des diverses parois en lévitation, nous sommes main dans la main et lévitons, nous lévitons main dansd la main, nous sommes deux pour ce faire fou et fort, ou fol et fort etc, nous sommes main dans main, main / main comme deux tourtereraux de la première heure, main main, main main main, main et main, main main main main main main et main, nous grimpons dans les nuages des parois célestes ou quelque chose de cet ordre en grotte, furie et furia, des incantations, des folies, des cris, de tout qui en impose fichtre, etc, nous sommes qui allons ainsi sur roche à la recherche d’une vérité de bon aloi, vérité des vérités qui puisse le faire et nous donner du mou, un allongement de vie, une place où nous dorer, etc, nous sommes mi homme mi bete et nous entrons en roche comme en religion, sous ordre divin, etc, notre but ici n’est pas caché mâeme si tout, en vérité, en effet, est «comme» codé «de la tete aux pieds» ou quelque cvhose d’approchant, etc, nous nous approchons de bouche des prés, cette excavation, ce trou (borgne ?) et   nous comprenons que nous avons, dès lors, cette chose (pour nous) à déchiffrer comme des hiéroglyphes ou comme des signes de kabbale etc, nottre but est de comprendre ce qyui est des choses, à travers un usage forcé, violenté des mots ou sinon n violenté bousculé des mots de ta race etc, nous voulons comprendre lles mots de ta race ce qu’ils ont à dire, cela est, cela est cette chose ici d’une vérité des vérités, cachée ou masquée sous des couches de propos sans sel, etc, nous disons cette chose ici comme quoi nous avons de fait à déchiffrer, sous des couches et des couches de propos sans sel, des sortes de douces, ou pas, douces ou pas douces vérités, sur la marche du monde : qui est qui, qui fait quoi, quoi est qui , qui est quoi, et surtout (avant toutes choses) à propos des divers sentimùents qui régulent la vie, sentimens de la fin et de la faim, etc, nous avons à comprendre le monde du temps, nous voulons comprendre le monde des temps impartis, etc, nous devons comprendre ensemble les teneurs, les arcanes, les soubassements, les piliers du temps, etc : que sont donc les piliers du temps ? où devons nous aller en roche pour comprendre ? squi est cet homme des cavernes ci-devant qui trace à main levée des images de betes célestes ? nous cherchons avecv conczentration et un grand sérieux etc, nous ne voulons pas passer à côté, nous voulons comprendre et toucher la vérité dans ses retranchements, nous solmmes deux pour ce faire et nous y allons, n’ayons crainte, allons-y, filons, allons vers pareille bouche des p^rés, cette excavation votive, cet autel de la mort appretée, cet autel de buve, etc, nous voulons comprendre ce que c’est, ce qu’est en vrai la mort «devant soi» etc, le présent du monde tracé déposé, nou voulons comprendre ensemble ce que c’est,

 que ce monde de parois de grotte , grotte

décorée (ou ornée) par des hommes et par des femmes des cavernes, nbous voulons comprendre ensemble les secrets du monde pariétal et les enjeux qui y sont accrochés, nous ne voulons plus (ou pas) lâcher la garde mais poursuivre sur notrte lanvcée, à la recherche de la vér(ité, vérité de céans, soit de pareille vérité concernant la mort, bouche de la vérité, etc, nous savons des choses, déjà en vérité nous savons car nous avons en nous des betes qui savent et même qui en savent «lourd» , et comment ! car elles sont imposantes, elles sont massives et imposantes drôlement, elles forcent l’admiration, elles pousse,nt de toute leur masse et cherchent vif à s’extraire de nous par tous les moyens, elles sont «physiques», elles hjouent de leur musculature, elles ne chôment pas en nous, elles pousdsent en nous en direction d’une sortie de bouche et elles la trouvent : plaie, tranchée, etc, nous sommes des etres blessés par, en nous (intérieur de notre etre) une bete de poids qui, poussant sa cvarcasse, arrive à sortir de son trou (en nous) et se ficher hors, jusqu’au bord de roche, et s’immiscer en roche comme une sorte de gravure etc, ainsi de suite, car lorsqu’une bete,ou un conglomérat de betes enlacées , arive (arrivent : les betes) à sortir de nous, lorsqu’un conglomérat de betes parvient à s’extraire de nous par lma bouche, la nbotre, alors on peut dire ou vous pouvez dire qu’un autre (de conglomérat) ne tardera pas à vouloir sortir et ce ad vitam aeternam, d’où notre colère, etc, notre sentiment de grande colère, et notre douleur zau passage des betes, car la bouche (la notrte) est une plaie, saigne et fait mal au passage des betes du temps ! nous savons cette chose, nous savons cela très bien, nous ne sommes pas ignares tout à fait, nos paroles sont toutes codées devant nous (ouiiiiiii, nous le savons) et cependant nous imprimons notre «façon de voir» en elles, en ces mots de roche dure,en ces litanies de conserve, etc, nous sabvons que ce que nous disons est pour le coup codé, nous savons cela, nous ne sommes pas tout à fait dupes, nous ne sommes pas complètement idiots ou même à la ramasse ou comme à la ramasse des temps, nous savons des cghoses (etc = cet etc !) et cependant on voit (on sait) que ce qyi vient sur roche (paroles) est du codé en branche, est codé «de la tete aux pieds « pour ainsi dire, rien qui réellement ne nous (de nous) «signifie», rien qui puisse nous montrer nous mêmes à nous mêmes déjà, etc, les mots de roche sont cod»éés et renferment leurs codes secrets : que disent ils ? que disent les mopts de la lande ? que disent les mopts-betes dessinés à mêmùe la roche ? en quel nom ou au nom de qui, etc , c’est à dire en vrai : qui parle ? qui parle en roche ?qui s’exprime ici ? qui dit les choses du monde et de  cemonde animalier de roche ? nous ne savons pas mais les mots que nous portons en  nous le savent , nous ne savons pâs, nous ignorons, nous sommes betes de roche, betes comme choux, etc, mais les mots de roche (de parois) savent, eucx, ce qu’il en est et ce quil en coute d’être, etc (applaudissemùents !) : nous savons cela ou du moins le subodorons par la bande, nous essayons de nous approcher par la bande de la vérité du monde et bien évidemment que l’affaire est coton, n’est pas simple, se corse vite fait au contact de la roche à passer, etc, nous devons comprendre ABSOLUMENT les données primaires, premières etc,et pour cela nous nous tenons prêtes en permùanence, sur le qui-vive, debout les morts, é veillés comme pas deux ou si : à deux et même soutenu l’un l’autre par son ombre soeur, etc, nous voulobns comprendre le monde des r êves, des embruns de roche, des mots galvaudés secrets ou cvontenant secrets, des codes floutés ou comment ? embruns maritimes ? bouffée de joie sortant d’une bouche ? haleine fétide de la mort à l’oeuvre ? conjonctures finales ? nous voulons comp^rendre ensemble ce qui est ou ce qui l’en est du monde de la roche des temps alloués et de la mort qui est ou en est son corollaire flouté ou comment ? grisé ? nous  cherchgons, nous voulons savoir, nous voulons comp^rendre le monde, nous voulons comp^rendre les choses du monde, nous voulons comprendre les ressorts cachés, les visavges de betes sur roche gravés ou dessinés (tantôt) à la pointe, hommes et femmes des cavernes dites nous ! dites nous tout ! qui etes vous ! que faites vous ! que pensez vous ! quelles sont vos pensées de base ,? que vouylez vous de nous en nous ? où vous logez vous en nous ? etes vous logées en  nous ? où vous logez vous en nous-autres hommes et femmes de peu aux sentiments mêlés : qui ? quoi ? que ? comment ? car quoi ? nous sommes des etres en vrai de peu de foi, or ... que non ! nous sommes en vrai des etres qui voulons la chose connzaitre à travers des mots auxquyels nous croyons comme (ailleurs) des b etes croient, ou même des tribuds humaines croient tout comme , car, nous sommes une tribu et plus que ça, nous sommes betes de foi de rage, nous sommes b etes-mots de race et croyons, ... à quoi croyons nous ? au sens des mmots en nous comme en autant de betes qui renâvclent et cherchent à, de nous,  sortir, ou à sortir de nous, et ce fissa ! nous sopmmes ici des qui cherchons dans la roche la vérité, nous en sommes, nbous sommes ici des qui voulons savoir ++ ce que c’est que cette affaire de vie et de mort ! car, la mort nous suit à la trace , ou comment ? on peut, on pourrait dire ainsi, comme quoi ... la mort ... nous suit à la trace, ne nous lache pas, la mort est un chien, la mort est un trou de roche on l’a vu, et ce trou est notre trou, etc, il n’y a donc pas (de fait) un endroit précis (Un) qsui serait situé ici et pas là dans le monde, genre Porte des Enfers , passage Choiseul, etc, non ! mais ... mille, mille milliard de trous possibles à meme la roche : trou d’aisance et trou de joie, trou de basse fosse et trou de connaissance de l’au-delà etc, est ce cela ? nous voulons comprendre ce qui est, nous dessinons des rondes et autres sarabandes et pour cela nous lévitons, bnous dessinons (à dessein) des betes de roche, nous voulons comprendre et tenir à distance la moprt, bnous voulons tenir la mort à bonne (suffisamment) distancede nous, nous cherchons à , la mort, tenir (suffisamment) à bonne distyance, nous cherchons à, la mort (suffisamment), bonne distance tenir, nous sommes ici deux qui chgerchons à) comme tenir, ensemble, cette mort de rage, nous voulons tenir ensemble la mort à bonne distance, à bonne et suffisante distance, à suffisamment bonne distance, à la (bonne) distance du potier, etc, nbous ne voulons pas nous faire harponner par elle en cinq sec, nous vpoulons tenir la mort de roche à la distance qui nbous plait = qui nous tient en vie encore, encoore un temps, encore un moment que nous cherchons (par la bande) à alloonger au plus que nous pouvons et ce par des incantations votives et autres pârades chevalines ou ovines sur roche, nous voulons comprendre les choses du temps, nous voulons comprendre les tenants et les aboutissants, nous voulons comprendre   c e qui est, nous voulons comprendre ce qui est en roche qui szetrame, nbous sommes évéillés et comment ! nous voyons la roche à graver , nous voyons les flammes du bucher, nous sommes deux pour tracer des traits sur la paroi du temps, et aussi des mains surnuméraires : main ! mzain ! main ! main ! mazin ! mzain ! main ! main ! main ! main ! mzain ! main ! etc : appplaudissements ! nous créons de toute pièces une ... «pièce montée» en roche et cette pièce est là pour faire impression (mirage) à qui de droit, 

nous sommes les enfants-faons de la roche des temps, nous nous sommes introduyits en icelle et nous allons ainsi en elle à la recherche (motivée) d’une vérité (de roche) qui se tienne = qui le fa sse = qui en jette = qui pûisse en jeter des tonnes = qui puisse en imposer comme aurochs de roche = mots, mots, mots, mots = mains, mains , mains = applaudissements incantatoires afin de rythmer ... le temps écoulé sauvé, etc ! nous savobns, nous voulons creuser la roche, nous savons des choses et, de ce fait, envisageons ensemble de creuser laroche profond, loin, jusqu’au bout du bout, etc, nous voulons loin creuser la roche dure, loin la voulons creuser ... et nous le faisons au piolet, au piquet, à la serpette, au javelot, à la manche courte, au fifrelin, au pic de rage, à la charge-tittre, au piloté, etc, nous sommes enfants du jeu de ta race ! nous aimons creuser (percer) et creusons (perçons) la roche meuble, nous voulons sdavoir ce que c’est que cette mort de bouche trouble devant soi, qui est elle ? qu’est-elle ? sque nous veut elle ? pourquoi nous suit elle ? etc ! 

le trou pour faire caca, le trou où nous seropns un jour enterré à jamais, etc, nous avbons pour nous (qui nous suit ou tout comme) cdeux trous , les trous sus nommés nous suivent, sont là, nous regardent pour ainsi dire etc, nous sommes de la bande,

et la paroi du monde est notre paroi, soit 

notre paroi votive, nous cherchons à comprendre les données du monde animalier à travers cet emploi de mots-betes de roche et placés sur roche, nous voul;ons ainsi essayer ensemble (à deux) de comprendre les données de base, du monde dela vie et de la mort dsur terre, cette chose allouée à un temps nacré dérouulé : le temps de se taire ? nous voulons comprendre ce qui est du monde, de ces prés en roche, des embruns secrets, des dessins codés, des mots surnuméraires, des phrasés de destinée, des incantationsculcérées, des cris de guerre, des plaintes autoritaires, des poussées de joie salutzaire, des décghets, 

nous voulons comprendre le maximum et toucher

 la roche sur nouys, ou sous nous, près de nous etc, cette roche fraiche , qui nous touche, nous plait, nous intrigue, nous envahit ou comment ? nous prend «sous son aile « ? nous voulons comprendre au plus profond de la roche dure, bnous voulons ensemble comprendre au plus lointzin et au plus profond de la roche dure, nous voul;ons comprendre ensemble zau plus profgond et zussii  au plus lointain de cette rochge dure des temps orné&s, nous sommes deux pour pareille mission d’envergure, et nous nous y tenons car nous sommes remplis de pareille mission qui nous pklait, nous intrigue, nouys donne des ailes, etc, nous aimons chercher les choses dans les choses, prés dans prés, biches dans biches etc, notre but s’affiche en toutes lettres gravées : aurochs des prés, aurochs des prés, aurochs des prés, aurochs des prés, etc, nbous cherchons ensemble à piger-comprendre)savoir -éclairer, nous voulons ensemble piger-comprendre-savoir-éclairer, nous avons ce but, nous voulons sa voir de la mort, ce que c’est que ça, ce que c’est que cette chose de la mort à l’oeuvre en des temps tracés sur paroi, qui est elle et que nous veut elle ? nous avons (toutes et tous ?) perdu le lien qui autrefois nous unissait à la rochge du temps, nous avons (toutes et tous ?) perdu le lien qui autrefois nous unissait à la roche (ou paroi) des temps alloués, pour (à ?) une vie de rochje céleste, nous sommes perdus (égarés) et nous cherchons (main dans la main) à nous y retrouver mais la cxhose n’est pas simple, il y faut du couerage, faire preuve de courage ou s’armer de (de courage) ainsi de suite, et y aller, fisza tete première, à la une à la deux, entrer en roche comme en religion ou comme en une sorte de lieu qui serait celui d’une naissance au monde, et pour le coup, nouys entrons dans la roche comme dans la vie, bnous sommes comme à présent nés (naissants) à une vie neuve, vibrante, fluorée ou comment ? nous cherchons à comprendre les arcanes les plus souterraines, ici (le langage de paroi) afin de nous y retrouver pour, plus tard (quand ?) dans la vie (?), nous positionner de bo,nne gr^$ace, quand ? eh bien un jour prochain, pas si loin en vérité, une date, là, un endroit de chute, lieu d’aisance pour la vie, etc, nous pensons que cette chose de vouloir sa mort est une chose drôle , nous pensons que cette chose, de vouloir connaitre (plutot) l’heure de sa mort, est une chose drôle = une drôle de chose ici bas, etc, nous pensons que (de fait) nous sommes deux en nbous-même (bete et moi meme) à guider nos pas (propres pas) sur la lande, où donc en vrai aller sinon dans les prés et passés les prés vers les lointains de roche dure,; parois limitrophes, aisances ! nous pensons que nous dezvons creuser le trou de notre destinée future, etc, nouys voulons creuser un trou de roche, nous blottir en lui, nous lover comme des sourisseaux, comme serpentins, etc, nous devons comprendre  ce qui est du monde (de la roche des temps) et la moprt, ce que c’est que cette mort de roche des embruns, nous voulons essayer de comp^rendre ce que c’est que cette roche forte des embruns du monde, ce qu’elle estv en vrai pour des bouquetins dessinés, ce qu’elle est pour des rennes des bois, pour des antilopes naccrées, et sacrées, etc, nous essayons ici de nous approcher pour ainsi dire de la vérité des choses dites, dessinées à main levée, etc, et cela au pas de course comme il se doit, nous devons aller loin en roche et creuser ce monde de paroi dure , de paroi des temps qui sont temps de roche offezrte, etc, nous voulons toucher la timbale ! nous avons pour ambition de toucher ou d’arriver à ) toucher la timbale, nous voulons comprendre ce qui est, bnous voulons savoir ce qui est, nous voulons savoir ce qui est, nbous voulons comp^rendre ensemble ce qui est, nous voulons comprendre ensemble ce cqui est, nous voulons toucher ensemble la timbale et comprendre enfin ce qui est, nous voulons ensemble comprendre ce qui est, nous voulons comprendre ensemble ce qui est et toucher ensemble la timbale, nous ensemble voulons comp^rendre, nous ensemble cherchonsv à comprendre ce qui est pour soi, c’est à dire ce qui nous attend, ce qui devant soi est logé : trou de balle ! excavation ! cul de basse fosse ! trou perclus ! trou borgne ! ici le coquyillmage, ou alors le trou d’aisance (« trou du cul du mùonde», on le dit), et voilà pourquuoi nous nous immisçns en cette zone pariétale des abois, etc, nous voulons savoir et du coup nous nous projetons dans la vie du monde de la roche dure des temps impartis d’une vie terrezstre à tracer sur roche au charbon de bois ou au manganèse etxc : applaudissements incantatoires ! nous nous avançons sur roche, nous nous avançons dans la roche, à même la roche,, en roche, en elle, au coeur du coeur = au swein du sein, au fin fond tracé : chaleur, rougeur, tuméfaction, douyleur ! nous ne sommes pas chiches ! nous y allons ! nous plongeons à la recherche en elle (paroi) de la vérité des vérités concernant la mort (la vie et la mort) qui nous pend au nez ! nous sommles ainsi immisqcès pour ce faire (cause) et ensemble nous nous projetons, filonss doux, entrons dans la danse du verbe gravé sur la roche dure : rennes cdes bois, aurochs des p)rairies, sarabande, cavalerie ! nous sommes entrés dans la roche, nous sommes entrés dans la roche fissa , nous sqolmmes ezntrés en roche fissa, nous entrons : toc toc ! qui est là ? c’est vmoi ! entre ! et nous voilà en roche comme à l’unisson d’une parole, d’une parole ici ancestrale, anciennement cri de guerre frontzal, etc, nous nous avançons, nous savons que ce qsui est en roche = la vérité, or la vérité est une et indivisible (c’est mathéma tique) ou tend à l’etre (une et seulement une) or ... non ! la vérité de roche est dfivisée, elle est ici et là ... au même moment on dirait, ou où alors ou comment ? car nous sommes friands et friandes de découvertes à faire ! nous voulons etree des quyi découvrent ! nous voulons savoir cxe qui est ici, dans ce monde ci de la roche dure, ces prés ou prairies, que sont elles ? ces prairies ces prés que sont ils ? nous ne savons pas, nous cherchons le pourquyoi du monde adjacent, ce qu’il est et ce qu’il n’est pas, cette chose rosse, ce plaisir de paroi, cette lévitation dans les lim mbes, cet attirail de buve (buve ? bure ? buffe ? ... ou quoi ? ) car, la main trace des perles, la main est gagnante (la grande gagnante), la main est vive qui ici trace au débotté des images de beauté toute chevaline, il s’agit d’un monde né de paroles votives (incantatoires) chantées sur roche : le fil cdu temps sauvé ! or voilà ce que nous voulons , ici (nous deux ) : nous sauver de la sorte = plonger = aller =vivre et cela une éternité de temps alloué  : cécité ? jnous cherchons ! nous sommes des chercheurs et des chercheuses en herbe, nous sommes ces petits enfants de la croix du monde, squi cgerchons ou recherchons le sens de la marche vraie, nous avons ambition (énoooooooooooooooooooooooooooooooooooooooorme) de chercher ou comment, de trouver, chercher etv trouver ou comment ? énooooooooooooooooooooooooooooooooooorme ambition native = de nazissance , de rester en vie, oh l’ambition ! = de ne pas mourir : vrai !, nous le disons, nous ne voulons pas mourir, nous ne voulons pas ou plus ?) mourirr, nous ne voulons pas mourir, nous ne voulons pas (de sitôt) mourir et du coup nous cherchons à vivre le plus longtemps que nous pouvons en roche, nous voulons comprendre les données du monde (rosse) de la roche des temps (durs) alloués, et pour cela nous nous immisçons de concert et cherchons le pot aux roses, ce qu’il est, et squ’est il en vérité en définitive ? nous voulons comp^rendre de la mort, ce que c’est sque çàa ? nous voulons comp^rendre à propos de la mort : ce que c’est que ça, et pour cela nous nous avançons (fissa) en roche perlière, dans le nacre de la mort en vie, coque vide borgne, attrappe-nigzaud, plein feu sur la coque a ttrappe-nigaud, qui (en quelque sorte) nous «tend les bras» (demain) comme à des betes-faons de roche des prés, enfants du temps alloué bernés (les enfants) et nous voilà qui ici nous chagrinons ainsi, qui sommes chagrin de  cette chose ou à cause d’ellec : trou d’aisance borgne, un trou dans le sable, un trou dans la roche,; une excavation, pour se soulager et se vider et se libérer et.... etc, car la vidange est là nécessaire ô combien à la jhoie ne l’oublionbs poas ! nous devons (nous nous debvons de) comprendre  ce qui est ici d’un trou de roche borgne, nous le devons, il s’agit pour ainsi dire de notre devoir à mener à bien, nous nous devons de, et cela = un devoir de première importance, une volonté ancrée, une gageure et un désir, etc, ce besoi n, aussi, de se porter loin et de déchiffrer : le besoin en nous de décghiffrer,  de trouver, de dénicher, ce besoin enfantin ancré en nbous de dénicher, de trouver, de chercher des choses cachés dans le trou des arbres, derrière la cloture, dans les gouffrsxs et autres batisses laissées pour compte, etc, nous cherchons sur roche un sens de parole vraie ou comment ? ... des mots de rage, qui disent ou diraient par la bnande ce qu’ils ont à dire hors maitrise, dans une sorte d(‘un abandon forcé à une langue donnée ici dé roulée comme un tazpis volant volant sur la lande, nous voulonsessayer de comprendre ce qyui est, 

de ce monde de roche dur ou de ce monde dur de roche, ou bien de ce monde de roche dure, etc, 

nous voulons comp^rendre à tout prixd ! nous voulons à tout prix comprendre, les choses du mon,de  dur, de cette parole de joie eznfouie dans la nasse du temps, etc, notre but (ambition) date de loin, nous ne sommes pas nés d’hier, nbous avons fait du chemin, nous avons dégusté, nous ne sommes pas nés de la cdernière averse, nous sommes gens de roche à graver : aurignaciens, aurignaciennes, mpagdaléniens, magdaléniennes ou plus lointainement néanderthaliens, néanderthaliennes  ? nous craignons le froid et les fortes chaleurs torrides, nous aimons les grottes et les avens, nous voulons trouver la chose du monde en roche percée = la Chose (du monde) en cette roche des temps passés , nous voulons savoir ce qui ici setrame dans la vie d’une paroi de roche ornemùentée,= cavalcade et féerie , et voilà pourquyoi nous aimons de fait nous entourer de betes (betes de poids) sous roche (dans) ... parce que ... parce que la vie, cette vie de roche allouée (cette vie allouée de roche), est de celle que nous voulons, icimême, pour notre «gouverne animée», pour cette nôtre «gouverne animée» par en elle toute une co horte de betes de roche, qui trépignent du sabot et cherchent à trouver (en nous = à travers nous) à se sortir, pour ainsi dire, de ce «mauvais pas», ou de ce pas non désiré (au départ) ou de ce pas 

non voulu non prémédité, etc, fausse joie, etc, nous sommes deux (en nous) quyi voulons la chose pour nous, cette chose rude d’une vie humaine prolongée en ses extrémités (?) etc, nous  voulons aller en roche et en roche vdans les embruns, nbous voulons en roche et dans les embruns allezr loin, notre but (affiché = placardé) est cvlair et net, il s’agit de dire ce qyui est sur roche des temp^s, il s’agit pour nous de nous obliger, à dire ce qui est sur roche, notre but est de nous obl:iger -forcer (illico presto) à dire ce qui est sur roche (paroi meuble) de grotte des temps, et c’est ainsi que nous traçons figures animalières sur la roche dure (ou meuble selon les endroits) et voilà pourquoi nous traçons, pour quoi nous gravons à l’envi à squi mieux mieusx pareikl:les figures, nous voulons comprendre  cette chose d’une voix traçante en bnous, tranchante, etc, voix de buve de choix, ou de buffe  , etc, et cela, cette voix de bure(ou de buffe , ou de buve) est voix traçante = tranchante,  zip ! une bouche est née quyi p)arlera cdemain sa langue commune, etc, nous cherchons la  érité en rochev : aurochs ! nous voulonbs-voudrions d’ellepour nottre gouverne, car ,nous sommes faits et faites ainsi que nous avons à vivre ... une sorte de vie d’emprunts pareticuliers, etc = des mots, ou les mots, qui sont ces choses (rudes) à placer sur roche : animaux-mots de compagnie rupestre, etc, 

nhous voulons savoir cette chose d’une voiix en nbous qui parlerait le langage de l’âme ou sinon de l’âme du sang, etc (applaudissements !) et pour cela nous nous projetons dans laroche, nous entrons fissa en elle, nbous entrons en roche fissa et nous projetons au pkus loin possible et là (lointains) cherchons (nous cherchons) le trou idoine = qyui sezrait le nôtre : quel est il ? nous voulons comp^renxdre les enjeux de bord de mer, les secrets bien  cachés de la lan de, les mots-betes de paroi, les mots incrustés dans la lave, les betes de race brutes, les orgueils des betes et hommes cavaliers, des betes de monte, nous vpoulons comprendre

les in,stants de roche gravée, 

les mots de la roche dure, 

les paroles prononcées par des en,fants de la rage des temps, 

qui sommes nous sur terre que nous ne sachions ? qui donc sur terre sommes nous qui ne savon,s pas ce que nous serions ? qui va sur terre à la recherche de la vérité ? qui va sur la terre à larecherche d’une vérité ou d’une vérité de roche = dure comme de la pierre = une et non divisible ! qui va là ? squi tzpe à la porte ddu tmps, qui vient là frapper à notre porte ? le cercueil ? la voix votive ? le chandail ? bure ? buve ? ... buffe ? qui va là ? qui, pour nousrenseigner à bon droit , car nous sommes deux à vouloir la chose, qui ? nous ne savcons pas : nous chercho,ns comme des dératés, nous avonsfaim et soif de découverttes rupestres ou auttes mais surtout de découvertes qui puissent vle faire (longtemps) aux yeux de cette déité de roche (dure) qui nous voit aller e,n roche gambadant, l’esprit léger ! qyui est cette Chose, cette personne ... cet oeil ? qui va là  ? nous l(ignorons,;  nous voulons comprendre ensemble le maximum possibkle de choses mais comment nous y prendre ? nous voudrions et même nou!s serions partant de cxoncert, mais comment faire ? squi pour nous dire ce qui est ici, en pareille roche représenté ? quoi ici sera ou est représenté en la matière ? animùaux ? mots ? animaux-mots ? paroles ima gées ? effigies ? temppête ? etc, nous ignorons mais quelque chose en nous aurait tendance à (qui sait ?) vouloir nous dire oui, ce qui est est, ce qui n’est pas n’est pas, et voilà pourquoi ... nous «savons « ! nhous «savons» des choses de poids : aurochs au pas de charge de la vie courante, nous voulons comp^rendre les donné»es du temps «me,n,açé», nous voulons savoir ce qui est (en roche) pour le temps de lapâroi dure , soit pour nous, hommes et fe»mmes des cavernes des temps lointzins;, nous sommes hommes et femmes des cavernes des temps très lointzains, des tempqs fous,  des temps nacrés, nous cherchons issue en roche = ce savoir, cette définitioon, nou!s cherchons en roche savoirs de base et défi nition définitives comme il se doit, nous voulons pousser au loin la chose de nos connaissances en la ma tière;, nbous voulons pousser ensemble cette chgose d’une connaisza nce poussée sur la chose , et voilà le but affiché, volontairement, dit haut et fort, dit ou prononcé, écrit par la même, etc, nous disons : je qui signifie nous, et nous qui signifie je : entrela cezments, mélange, mixture, mixage, échange de bons procédeqs, etc, notre coeur est à l’ouvrage en sa mixité cardiaque = concomittance des afffects, des verbes délivrés, des paroles du sang, etc: applaudissements saccadés, ryhtmés, et donnés sur roche par la bandez des mains accolées, nous voulons nous approcher d’une (pour ainsi dire) 

raison (vraéie) de la lande, ce que donc serait ... cette voix qui parle en moi, en  nous, pour des temps sansq trêve, etc, 

nous cherchons des choses de rocghe à trouver : nids ? oiseaux de pacotille ? chants d’oiseaux sur la plus haute branche ? chants vernis nidicoles ? nous voulons entrer ... dans la danse du chant des oiseaux ! nous voulons ensembvle danser ... au chant de rochje nidicole ! etc : bec s, becs de rage ! becs de rage enraghée ! bec de bec ! etc, car, la roche est dure à percer, il faut y aller fort ! il ne faut pas faire semblant ! il faut forcer vla roche ! 

percer roche est une aventure, 

de percer la roche est une aventure frontale , sûr ! et nous voilà qui pour le coup cherchons passdage, ici, apr!ès notre pic,  nous vouloàns passer ainsi sur nos devabnts et franchir le pas (nidicole) de ce chant de roche  dure : oisillons du dernier printemps ou de déjà l’été , ou de l’été présent déjà en roche des temps, nou!s voulons comprendsre le suivi de roche des données (de verbe) perchées, nous cherchons sur roche nids ... de betes de somme, ou bie,nn comment sinon de somme ? de somme-sommeil ? no!us allons en cette roche des tourments pour nouys placer de telle sorte que peut-etre nous puissions ensemble voir les betes ou betes de roche de nos propres yeux d’enfants ahuris, ouveerture grande de nos yeux d’enfant, etc, et ce que nous voyons esrtt étonnan,t  = des betes vives, comme des vrraeies, qui semblent charger pour de vrai,  brouter pour de vrai, etres pour de vrai ce présent au monde, offert (en guise d’aliments) à une  vie dfe mort = de ta race brute (dite «la vilaine, la chienne», etc) et ainsi fait = mis ou placé en orbite, nous bvoyons , et ce que nous voyons ne laisse pas de (quelque part) nousq intriguer et de dnous  poser pas mal de quesrtions de type premières ou questions de vie ou de mort, ce que nous voyons est vif, va vite, sembkle vrai, bouge comme dans la vie , la vraie de vrai des prés, nous pensons que  des betesq dessiné&esz par l’homme ou par la femme desq c avernes étaient là pour faire croire qu’elles étaient en vrai, et pas dessinées, ce genre de réflexions, or qu’en savopns nous ? que savons nous de ce qui est au monde des parois ? nous ne sommes pas (plus ?) homme ou femmes des cavernes ... ou oui ? encore ? nous le sommesc encore ? nous voulons savoir si encore nous sommes ... hommes et femmes des cavernbes ! d’après vous ? que savons nou!s ? que dire  ?  quoi dire ? notrte but est là qui e’st afffiché sur iune paroi et quyi dit (en ses grandes lignes) cette chose comme quoi, notre but sur roche des prés est de trouver des vérités de poids quiu pour le coup le fa sse et nous pezrmezttent d’avancer notre chemin de croix, ou sur notre chemùin, sur ce chemin de croix tracées à même laroche et à main levée (applaudisseemntsq), ainsi de suite, et du coup, pour nous, la vcie en paroi noussemble assez correspôndre à une cvie vraie de praieriev ou de sous-bois, et dès lors l’offra,ndee (dessinée) peutv «passer» et «nourrir», etre suffisante un temps donné, ce temps du ddon à) Bouche de la Mort de Roche, etc, je suis homme des cavernes fou, je vais et je viens en cette roche des temps abreuvés, je m’estompe sur roche, m’immisce m’estompant, je me loge (fissa) incognito ou presque (tout comme ? tout contre ? ) et incognito je m’avance et vais à me placer ... où ça ? à la droite de qui ? qui serait, de fait, cet hommùe-enfant de roche ancrée (nacrée) des temps alloués à une éternité dite «de paroi de roche» : eurejka ! ou alleluyah ! car, ici la vie de roche parait correspôndre (ronds de flan) à de la vraie vie de pl;aines vive, on dirait cela, mais qui dirait cela ? nouqs autre s, hommes et femmes des boisq, des prés et des  c a v ernes ... de l’au-delà des temp^s enfouis, car l’au-delà est l’au-delà des temps enfouis, des temps enkysytés, enterrés, etc, je sa is cette chose, je sais cette chose en soi d’un au-delà fait de toutescpièces des temp^s morts offertts, etc, la moprt se nourrit de nos propres passés  cumulés, formant cette chose d’un appret de bure, cet «onguent sentimentazl» : christ des destinées votives, etc, le temps passé offert (en guise de «vie») à nppotrte Chefg de rang , de rang pariétal,

 ce passé est ce qui «fait» 

 le Chef qui s’en nourrit, 

et qui du coup exciste du fait que voilà, ce passé lui est pour ainsi dire offert par nous qui sommes deux en nous, mi et mi, etc : mimi ! nous savons ! nous devons comprendre au plus, cet enkystement ... d’un passé de roche dure ! cette litanie ... absorbée par la roche gloutonne , nbous voulons nous imposezr pour ainsi dire de la sorte et franchir les paklliers les uns après les aiutres, le pourropns nous ? nous pensons qUE oui, nous pendsons que nous sezrons à même (un jour) de passer (ainsi) d’un lieu l’autre, par le Verbe bien placé, d’où nos recherches prononcées, nos recherches forcées disons, d’’où ce ren,tron en matière de Verbe bougé etc, nous tentons forçage, et ce n’est poas gagné ! car, lka bete du temps est coriace, rude et dure au contact = «durre sur l’homme» etc, nbous voulons entrer en la roche du temp^s et du coup comprendre les données et donc voilà, nous aurions affaire ici à une sorte de «déité de prezmière», chapeautée sur elle par un temps nacré, par une sorte en soi de temps accumulé, etc, comment dire ? nous voulons comprendre la chose : cette chose d’une déité qui serait faite (forme) de ce temps passé offert sur roche, tout ce passé ici enchevetré qui deviendrait dès lors le dieu «du levant» ! revoyons cela : le passé, le nôtrte, tout enchevétré, tout mélangé et compâcté, deviendrait une fois donné  , eh bien cette Chose devant, ce poids de ta race (dure)= la Mort ... «de la paroi des temps», ou «des temps alloués»,

 et nous voulons comprendxre ce qui est

 de cettye roche des temps alloués, et pour cela, nous devons, vite fait bien fait, nous projeter (ici) en abavnt, et tracer ,; dessiner des betes ,

au cordeau, graver à l’envi des betes de taille, betes-mots de ta roche-mère, tu veux ! betes-mots de rage à ta mère , etc ! je vois de là, je sais ce que c’erst , je ne suis pas dupe : dieu est là ce temps aggloméré , oula ! dieiu ici est cette chose d’une sorte de durée votive enchâssée de fait sur roche de grotte (c'est précieux !) : nous voulons xcomp^rendre ce qui est en vrai ici cde cettye rochge de paroi votive, et pour cela nous sommes qui nous infiltronbs en pareille roche : 

des abois, 

des replis, 

des saluts, 

des lmots de ta race sauvée à la barbe (et au nez ?)d’une déité cmenaçante, vibrant couperet, etc, nous voulons comprendre les choses crument, nous voulons crument comp^rendre les choses et nous nous affoalons sur roche dans ce but, qui est but de vouloir des choses, pour soi = des motifs  de joie et de qsatisfaction (jouissance) qui pour nous puissent nous aider à poursuiovre (de fait) lke chemin en,gagé, etcc, je sais des choses ! je sais mille choses ! je sais des milliers de choses ! je sais des millions de choses ! je sais dses milliers et des milliers de choses ! des millions et des millions de choses ! je sais des choses par millions ! je sais des foultitudes ! en moi la bete qsait xdes foultitudes, voilà la vérité ! la vérité vraie de céans, la belle et la bete en moi pour une sorte de savoir fou, je trace bete sur paroi de roche, je suis homme des cavernes au savoir animaliezr, je  trace grave bete de roche, je suis animal moi même, je serais moi même un animal, je serazis un animal moi meme , je swezrais moi -même un animal, je wsezrais moi-même un animal ou je serais moi -même une sorte d’animal des prész, je sezraisc moi-même une sorte xd’animal des prés et je hjouirai de courir ezn  v  eucx tu en voilà sur lkes herbes hautes et sur les galets de bord de riusseau, ou bie,n sur les grèves, je serais la bete des prés, je serais cette bete des prés de la roche des temps et j’irai à jouir du présent comme pareillement xde la vie passée, je suis bete de rage forte, je vais et je viens en colère, mon nom est nom d’emprunt, je sa is cette chopse, je veux tracer = filer = foncer = aller vite vers la vérité énoncvée,  je veux tracer chemin de destinée sur la lande aux betes de poids, je suis l’animal dela lande  , MON NOM est gravé au fronton de la roche dure, je suis un animal, je suis bete-mot tracé sur roche, je suis l’homme cde la rocxhe dure aux betes treacées, je suis homme des temps vifs, homme de   la préhistoire à histoire, homme vif des temps passés agglutinés formant cohorte d’animaux blessés, etc, les betes sont des mots de rochge , mots qui disent pour le coup kle vrai de cette rocghe des temps morts, nous voulons graver la roche dure, et nous nous appretons (dès lors) à faire la chose = cette chose d’un tracé de vie passé,= cohorte = aboutissements = mains de rage ! nous voulons passer ezn elle (roche) par lma tete, la tête en premier puis le reste, nous sommes amis de roche  ou de la roche des temps fournisz, nous voulons passer et comprendxre (del’auytre côté) cxe que c’est que c ette chose déposée sur roche, nous aimons la pierre, nous voulons creuser profond, nous voulons creuser loin et profond, nbous voulons loin crezuser profond, nous voulons loin creuser lka chose de la roche dure et du coup savoir ... quoi ? ce que c’est que cette chose dite Chose, qui est elle ? où va t ellme sans lumière ? qaue veut elle ou cherche t elle à en vrai nous avouer ? que pouvons nous attezndre d’elle ? que nous dit elle avec ses mains, etc ? nous voulons savcoir, nous voulons savoir, nous voulons savoir des choses sur la chose, nous avons pour ambitiuon de pour le coup toujours vouloir savoir des choses sur la Chose du tempsa lloué, et c’est cela que nous disons sur roche, que même nous traçons comme sur une stèle, nous avons (de fait) pour ambition, de tracer des noms (sur roche) qui (noms) seraient les nôtres peut -etre pas mais du moins kles noms de  celles qui pour nous nous importent, à savoir les betes, c’est à dire que nous dessinons, pour ainsi dire, « le nom des betrz, chaque représentation, chacune est le nom d’une bete précise = l’antilope par exemple, nous voulons comprendre dans la profondeur ce qui, ici, setrame en surface : effigies de roche pour une figure qui, enracinée, serait celle d’un semblant de dieu de reoche pariétale ou de sinon qui d’autre ? l’animalk lui même ? nous voulons nous approcher de cette ezxcavation-cavité meuble, où est ezllze ? eh bien ... à nos côtés, à nos côtés ... il y a cezt espace de vie brève, ce sas, on peut y aller, filer doux pour comprendre ce qui est, quoi est, nouys voulons comprendre ensemvble les données , nous voulons comprendre ensembvle les données de roche, les données brutes, les lire de près et ensuite nous consulter pour comprendre en vrai  c e qui seterame au sein xde la roche des temp)s effacés, etc, ou des temps mêlées, nbous nbous infiltrons nonchalamment et tentons , tout aussi nonchalants, une approche des données de roche = des cxhevrzeuils, cdes beztes à ramure, à cornes, etc, crinière ma crinière, cette chose d’une bete à attributs frontaux, nous cherchonsq à nous approcher de la bete, nous cherchons incidemment à nous approcher d’elle et pour cela nous nous donnhons la mai, n, nous voulons allezr loin, creuser dans la durée, nous projeter loin au devant, etc, car nous sommes des chercheurs / chercheuses invétéreés, qui tentons la chose de front, cette chose d’une traversée des a ppa rences  frontales pariétales : roche dure de greotte cachée, etc, nbousvoulons trouver la faille (fissure) en cette roche dure et, en  c ette faille, ou par elle, nous lover en elle, nouys voulons comprendre les rzaisons et autres mùotifs qui présideraient les choses du monde, les pourquoi des comments le monde (etc) et pour ce faire nous filons à toute blinde vers les fonds de roche (bleuté et n&acré), nous ne restons plus en place, nous nous infiltrons tantôt, 

nous filons dru ou commùe,nt ? allons par les prés

vers la v éerité des roches des temps, nous nous infiltrons concomittament , c’est-à-dire la main dans la :main, nous allons au plus lointain de la roche des temps, nous nous projetons direct vers les lointains, que donc la roche nous apprendra-t-elle sur nous, notre vie , nbotre sorte de destinée, nos lendezmains,, etc  ? que pourra-t-eelle nous dsonner en vérité comme infdormations fiables ? la roche connait elle les choses de la vérité ? que sait la roche ? que sait elle que nous ignorons ? sa ura-t-on un hjour le pourquoi des choses, et si oui commeznt ? à l’aide du lmangage articulé ? grammaticvalement ? la vérité comme ça (dès lors) wserait gra mmaticale ? oups ! rire sous cape ! je m’ébroue, j’ai froid ctout d’un coup ! la vérité serzait grammaticale ? quoi ? je ne peux y penser ! je n’arrive pas à kle croire ! je n’arrive pas à me faire à l’idéee que cla vérité vraie (et sur quoi que ce soit) soit ou serait grammaticalze ! ça parait absurde, bete commpe chou!, bete-chou (de première !) et dingue ! ça pzarait idiot , et cepen,dantv, nous y croyons dur, car nous sommes les otages de la vérité» dite «lan,gagière» , vérité que pour le coup nous nous voyons comme contreaints d’avaliser, à laquelle nou!s devons incidemment nous conformer , etc, nous sommes en vrai des etresv d'une foi de type «grammaticale» et à ce titre nous croyons, nbous sommes reliogieux, nous sommùes des etres religieux comme par défaut, ou comme par la bande, du fait que bnous disons des choses qui imposent (toutes) leur pouvoir d’incantation rupestre, bnous savons ces choses en  nous et les prononb çons comme à la ca ntona de ... pour qui veut,; ! nbous voulons comprendre des données de roche, nous voulons comp^rendre dur,  les donnéews de cette sorte de paroi ornemùentée de betrs-mots qui caracolent et selmblent plus vrai que nature à lalumière des torches vives, nbous voulons aller au plus loin possible en roche et toucher ... la porte ? ... la timbale certainement, mais la porte ? nous voulons toucher kla paroi du temps et com^prendre ici, ce passé de soi déposéé, prése,nt en offrande , est-il ... le divin ? comme si, le présent déposév (ou l’offran,de) , était la Chose du devant ! commpe si, le présent ou donc l’offrande faite à dieu, était ... dieiu ! oula ! furie ! folie ! furia ! nouba ! calavalcade fleurie ! entrainement, écarts ! prise de parole, etc, nbous voulons ensembvle nous donner le temps, le temps de la réflecxion, et poour cela ... nous donnons de nous à la roche : temps mêlés de basse vie, choses de peu mais festives, etc, , nous sommùes deux pour une envie de roche dure à traverser, nous tombons d’accord, nous avons à tr cverswezr bel et bien une roche dure, nous auronsz à traverser une roche dure, njous avons pour nous cette roche dure à devoir travzerser, nbous avons pour nous cette cghose dure à devoir traverser, nous avons cette chose pour nous (dure de chez dure) à devoir percer et cfra nchir et de là aller au plus lointain des plus lointains de pareiille zone aux embruns nacrés : pôste de choix là-bas, opoporte ? nous voulons comp^rendre : ... porte ? nous voulons savoir : ... porte ? nous voulons êtrte éclairés : ... pôrte, vraiment ? ou quoi d’autre ? nous voulons savoir ce qui est au loin qui (en vrai) nous attend : une vérité ? une déité ? une saleté ? une puanteur ? une merde ? une douceur ? une blancheur ? une noirceur ? billevesées ? sommités = «Cadors» ? nous ne savons pas , nous nous avançons sur roche et traçons de  ce fait le chemin de halage vers roche du fond , nous aimons cette chose d’une roche dure (bleutée) à devoir traverser par la bande, nous sommes fins prêtyes pour ce faire, nous nous avançons incidemment, prudemment, volontairezment, gentimen,t, concomittament, ten drement, vers cette sorte de lueur du fin fond de la roche, nbous nous avançons ensemble encette sorte de paroi aux betrs dessinées pâr l’homme ou par la femme des   c avernes, nous voulons toucher la chose qui est ! allons-nous comprendre ou allons-nous rester ignares, betes comme chous, des crétins de l’alpe, etc, car , nous sommes limités, il bnous sezmble, en cette vérité grammaticale ! ouh ! comment dire ? 

car, que la vbérité (des choses du monde) soit grammaticale, est la supercherie numéro Un de tout du tout de tout ce que nous savons qui est ! mais comment lke dire ? le montrer ? le montrrer serait le taire ? le dire sans dire ? là sezrait la CChose, d’un dire sans dire ? nous nous avançons, nonchalamment, de la Chose du dire sans dxire, le passé est comme agglutinés (preésent : offran,de) et sembkle pouvoir (qui sait ?) en jeter un peu (aux yeux de la Choçse devant) et aindsi, nous nbous sommes mis sur un côté, et nous regardons paitre, à présent, le troupeau de bovidés, nous sommes ensemble à essayer de comprendre des choses du monde et cette chose comme quoi nous sezrions n,antis d’un pouvoir de recherche avérée, d’un pouvoir tranchant de recherche dure, etc, pouvoir de l’homme dur, qui tranche et situe, com^mente et tranche pour sa vie,n, etc, nous voulons dsavoir ce que c’est que cette chose rude des devants de roche : dureté naturelle ? maison des prés ? chzpiteau ? nom bati à la volette ? le mien ? le nom de quui ? nbous penson,s que nous avons à devoir nous montrer ainsi sur l’herbe, et trancher : qui sait et qui ne sait pas ? nous voulons comprendre ce qui est en roche qui nous tend les bras, les mains et nous invite à délicatement nous joindre à lui, ou elle, mùais qui est il, ou qui est elle ? qui szait ce que cet homme ou cette femme des cavern es était, de sqon temps  : chaman ? ours polaire ? débris de quoi ? débris de la roche ? bout de quoi ? bout mou de roche dure ? ou bien : bout dur de roche molle ? nous voulons connaitre le fin mot, et nous espérons que cette chose, un jour, pour nous, sera effective, nous voulons savoir ce qui erst ici en roche, le pouvoir centreal, les données de base, quelles sqont elles ? nous avons conclu un pâcte acvec la roche : donné notrte temps, donné ce ou ces temp)sq, donnévles temps de roche percée, nous avons ensemble (main dans la main) donné cet ensembvkle de temps affiliés à une cause langagière (animalière) commune : à toi à moi de poussser les choses, les chants, les paroles, etc,  npous voulons savoir ce qui est dans ce qui se trame, l’épaisseur du temps est-elle ... un,e finitude ? l’épaisseur du temps éest-elle ... une poussée dentaire ? l’épaisseur du temp^s est-elle ... une fin en soi ? l’épaisseur du temps est elle ... une déité (un dieu vif et menaçant ? )? lo’épaisseur du temps est -elle pâriétale, frontale ? l’épa iosseur du temps a-t-elle des ailes, vole-t-elle ? l’épaisseur du temps est-elle printànière , est elle hivernale ,? estivale ? est elle rude ? est-ellme du temps achezvé ? est e lle cette chose du derrière de soi ( temps passé achevé archivé ou pas loin) ? avons nous à comp^rendre dans ce sens ? devons nous nous parer d’habits de f^ête ? devons nous entrer dans la «dansze des parois» ? devons nous entrer en transe et hurller avec les betes de parois ? devons nous hurler au fond des bois ou des sous-bois, avec notre ami le chevreuil ? avec «biche ma Biche», avec qui ? peut-être le brame du cerf , pour une féerie du mmeilleur tonneau, brame que tu brameras au fin fond des bois ... «de céans», roi-reine affichée ... nous y allons : eh bien voilà ce qui de fait nous enchaine à la roche du temps, cette foi liée à un vocable passager, voix d’outre    -mesure dépassant vles bornes d’une roche borgne, le temps offert par nous soigne la mort (pour ainsi dire) en l’alimentant et la comble un temps (la mort comme une faim en vérité jamais tout à fait rassasiée puisque revenant, troujours, montrer sa figure) , nouss voulons comprendre le plus et le plus loin, nous voulons le plus possible comprendre la cvie, la Chjose, la mort et tout ce qui s’ensyuit, bnous voulons comp^rendre ensemvble  l e plus de la roche dure, ce plus plus de la roche dure, ce p;lus plus plus de la roche dure = cette croix, sur un chemin de bure : Christ et son chemin de croix : +,+,+,+,+,+,+,+,, etc (appléudissements !réitéreé): nous avons pour nbous une pique, nous avons pour nous cette pique acérée , prete à l’emploi, et du coup nous nous en sezrvons, parfois, perforons la roche,  possédons pour nous cette sorte de «passe-muraille » acéré, nous entrons ensemble, nous entrons dans le temps, bnous nous faufilons à l’intérieur du temps, du temps et de son paysage, nous nous promeznons gentiment dans kla lande, nous nous promenons négligemment ou incidemment, gentiment et incidemment, 

en cette rocxhe dure de la vie de bure 

sur terre, nous faisons profil bas, nous ne voulons  cezrtes pas laramener mais tout au contraire rester discret mais commùent rester discret quand de partout des yeux vous regardent et vous détaille,nt ! pas simmple ! nous tentons quelques pezrcées mais vas-y, lk’artistte, chante ! va là bas et chja,nte ! vois là bas, vois la Chose ! que dit elle ? qsue signifie telle ? que veut elle ? qu’est ce qque quoi dit elle ? nous nous ava,nçons d’un pas sûr, nous marchons fermement campé, nous tenons des pieds sur sol plan et alons ainsi à la rencontre d’une dé&ité, déité de roche : la voici ! 

il s’agit d’un e bete de poids ici dessinée qui s’impose à nous , «quelle belle bete « dit la mort, «quelle belle bezte depoids», dit elle, «il sembvlerait qu’elle soit vraie », dit elle, ... c’(est donc qu’elle sait ! pas folle la guêzpe ! et nous de faire profil bas, de nous prosterner, de nous agenouiller, de pleurer -implorer le pardon, nous ne pouvons pas donner decemment réellement notre vie tantôt car nous y tenons, par force (de force), et ne pouyvons a gir pour ainsi dire «illico presto », etc, en nous la vie va, lke sang file sa chgose d’allant, le sang est un vent de roche, il va se faufilan,t en nous par mille canaux qui sont des tourments, nous avons pour nous le sang qui file en nous et nous alimente, nous devons alimenter la roche nue, lui donner de quoi, la satisfaire longuement, boucher son trou de roche ou bouche ouverte (le boucher ?) et longuement la satisfaire, lmui donner de quoi (de quoi s'alimenter) et la sartisfaire, lui donner ce oui de longue date , cet accord verbal musicazl temporel, qui est cve temps mêlé passé déposé par la bande et activé en roche des ezmb runs, nous offrons ce oui de roche dure, cettte chose rude, cette chose graveluese, cette moquerie (superchieri) incommensurable : notre vie passée par la bande, le poids d’une vie temporelle, un tracé, une chose alimentaire, une denrée, des vivrres

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16/6/2021

nous avons à faire cette chose : insertion-immixtion pour une introduction en droite ligne dands le fil du temps, nous nous introduisons (ensemble) dans ce fil du temps imparti, nous sommes deux à faire ainsi cette chose de vpoids , immixtion pour une introduction ensemble dans un fil de temps alloué à une vie, et voilà comment : en nous sezrrant les coudes, nos cvorps, cote à cote (cote à cote) nous allons, nous nous serrons l’un l’autre l’un tout contre l’autre et fissa entrons , et nous nous blotissons à même la roche afin de nous unir en elle, 

nous traaçons à main levée les images des parois, nous abvons à dessiner des betes de pooids »qui le fassent « et voilà ce que nous faisons, 

elle et moi, 

ensemble, 

nous, 

nous deux,  

nous deux ensemble, 

elle avec moi, 

moi + elle, 

ensemble nous traçons, nous tyraçons de concert et à mzain levée des aurochs de compagnie rupestre, elle et mpoi traçons, nous = elle + moi en pareille roche du temps, elle en moi, elle et moi en roche, elle + moi qui allons en roche, immixtion-insertion, dans un temps de roche dure ensemble, nous avons ensemble à faire cette chose vite, immixtion pour une introduction conjointe, elle + moi dans une roche de paroi, nous sommes «hommes» de la préjhistoire, nous avons à graver la roche, nous gravons la roche à qyui mieux mioeux à deux, nous avons à deux (elle et moi-) à graver la roche fissa, et de fait, nous faisons cette cghose ensemble, nous gravons que je ghraverai, nous gravons que tu graveras, nous gravonsd de concert des bêtes de forte puissance, vives et racées, qui tiennent bien sur leirs qiatre pattes et nous regardent, tournées comme à l’unisson, nous épient tantôt, nous regardent d’un air de deux airs, ce sont de «belles bêtes»  de paroi, elles nous épient, elles nous regardent vif, elles ne nous lachent pas du regard, elles sont toutes tourn»ées vers nous qui sommes entreés en ce domaine de la joie du monde  pariétal, nous sommes entrés fissa tete première, nous avons franchi l’obstacle du passaghe rude, nous avons traversé les sen,tiersn,, nous sommes deux accolés, nous sommes accolés nous deux pour pareille aventure des prés et des champs de paroi de roche, nous avons compris cette chose d’une introductuion accolée , nous avons compris cette chose à faire , cette chose douce, à deux, cette immersion ou insertion en roche de la préhistoire, parmi les betes, les embruns, les cotés de roche rugueux, les effluves, etc, nous nous tenons par lamain, elle et moi en moi, nbous deux ensemble pour la vie, pour la vie nous deux ensembkle, elle + moi en pareille roche parmi les betes de prairie qui paissent non chalamment et nous regardent du coin de l’» oeil, nous sommes accolés collés cote à cote pour l’éternité, nous sommes deux moitiés accolées, nous sommes deux qui sqommes accolés, qui sommes collés à) deux ou comment ? nous sommes deux en nous qui nous introduisons en cette roche de paroi du monde, les betes sont là qui nouds regardent, nous sommes nous deux betes de rage, de trait, de colère et d’embarras, nous sommes en nous mêmes deux qui avançons sur ce sentier de traversée rupestre, nous avons à comprendre cette cghose d’une traversée de but en blanvc en cette roche de la préhidstoire, et ce parmi dses betes de paroi : aurochs, rennes, bisons, chevaux, etc, nous avons à comprendre cette chose d’une traversée de paroi à deux = main dans la main en soi, main et main pour soi, main droite et main gauche à soi, cette chose d’une traversée de paroi pour une introduction fissa et tête première dans le film ou dandss le fil du temps, ici même en roche dure, nous en nous etc, nous devons percer la roche du verbe que nous secrétons, nous nous devons ensemble de percer icelle roche de ce verbe en nous  ‘caudal ?) que nous secrétons par devers nous (... par défaut ?) comme une glu ... de roche à percer, ou comment ? nous devons percer la roche du temps , et pour ce faire nous utilisons cette chose en nous qui a un nom, le nom de «queue de verbe», queue ou cauda, ou unre «trompe-h»éélice», ou comment ? cette chose qui de nous (depuis nous) traverse la roche, cette chose en dur de chez dur, qui va, traversant la roche du temps, la pique que tu piqueras et du coup la traverse, fissa, oup, en elle, nous, nous avons passé la chose, le sentier, cette immersion ou sorte d'immersion ou insertion ou introduction ou immixtion est entérinée, nous sommes de kl’autre côté pour cette chose à devoir faire en pareille roche : efffigies ! représentatation de betes de vie, offrandes sur la place, don  de soi vivant, cette chose est à faire tantôt mais comment, quand on est né à la vie rupestre et non point mort sur roche, animal déchgu, prince défroqué ... grenade ? comment ? nous avons à chercher encore et toujours un bon (grand) nombre de choses en nous et hors de nous, nous avons mille choses à pensezr, chercher, découvrir etc, car nous sommes en quelque sorte deux en nous pour pareille cause à défendre ici illicvo presto, à la vie à la mort pour ainsi dire = instantanément ! nous avons à deux à trouver les mots qui s’imposent et en imposent ! nous devons trouver à deux (en soi) les mopts «qui le font», qui font que «nous en sommes» etc, nous avons à deux à trouver les mots «de rocghe dure» ... et de latribu , nous avons à deux à comprendre encore un bon nombre de choses rudes, liées au temps ici impaerti à une vie d’homme et de femme, d’enfant et de bete etc, nous devons, nous le devons, nous ne devons paslâcher prise, nous devons trouvern, nous devons découvrir ensembke, ctrouver la parade, trouver l’allure ou la bonne allure pour soi, le train, le bon timing, etc, nous ne sommes pas en reste de chercher ici ce bon timing-là et nous nous immisçons toujours plus avant en cette roche-zone des embruns, nous devons ensemble (à toi à moi en soi) aller à la pêche des données rupestres, nous devons «gratter» la roche et tracer des représentations animalières «qui le fassent» merveilleusement, qui fassent ainsi que le dieu vivant de la roche, bouche au lointain ou d»des lointains», comprenne ce quil doit comprendre, sache cette chose comme quoi de base nous donnons (de nous) le temps de notre vie, déroulé musical verbal d’une vie ici de roche dure, nous ooffrons sur roche (effigies animalières) cette chose dure, cet impact, cette chose d’une danse cvomme endiablée, une danse votive, une incantation gutturale de roche, ces cris de morveux, ces «cochonneries» ou sortes de «cochonneries» dites, en veux tu en voiilà, tout cet attirail de choses vives (le plus) afin de faire accroire et faire «passer», cette chose d’un don de pâssage, d’une chose découverte et déposée sur roche, etc, nous offrons le temps du fur et de la mesure, du fur et à mesure» de nos vies de roche dure, nous dépodsons (art) cette chose sur roche (où, exactement ?) et cette chose est là peut-etre pour faire croire = pour faire semblant, quil s’agit du sang quand il n’en est rien (sang bklanc de roche dure) etc, 

notre but ? le voici ! la roche, le temps, l’offre et la demande, une écomonomie de la vie ! une demande forte, une reponse dure, vivat sur paroi etc ! nottre but ? ici bas : la roche gravée, effigies de belle tenue, ressemblance accrue, faisant-fonction, etc, notre  but n’est pas masqué, il s’agit encore et toujours d’un dire puissant de roche des temps, nous disons la bonne avbenture du temps déployé au pied de la roche du tempsq, nous disons la bonne aventure d’un te’mps déployé, aupres

 de ... et là : mystère ! car qyui de quoi existe ici ? qui est là ? qui va là ? qui nous épie de son oeil louche ou pas louche mais qui ? qui nous voit ? qui voit ? est on vu  ? est on vu ici ? est on vu réellement ? qui nous voit ? qui  pour nous voir ? qui va là et nous regarde ou nous regarderait agir ? qui veut ou voudrait de nous pour la vie ? qui veut attenter à notre vie ? qui veut «de la vie» ? la mort ? qui est elle  ? qui donc est la mort ? qui est la mort la bien nommée : celle qui mord , qui ? qui donc est monsieur ou madame «de la mort en branche « , qui ? nous ne savons pas ! nous subodorons ! nouis ne savons pas qui elle est, qui est là ou qui va là devant soi , et nous de donner nottre temps, temps de vie déroulé, déployé, mis ainsi sur la place couché ou commùent ? car nous devobns ALIMENTER pour ainsi dire la bouche à foison ! nous le devons, nous nous devons d’ALIMENTER pareille bouche du levant, bouche ouverte de la mort en grand, cette ouverture de oparoi rugueuse, cette bouche grande ouverte, cette «belle béance» de roche, ouverture en V de la roche des roches, 

nous pensons ainsi, que nous devons alimenter, que nous avons à faire cette chose, cette chose d’alimùenter, nous pensons qyue nous avons à faire cette cghose ensembvle, en soi, ou sinon commebnt ? en soi main dans la main ? ou sinon comment ? nous pensons que nous avbons ensemble à faire cette chose ou sinon comment ? nous pensons qu’ensemble nous avons ici à faire cette chose , d’une sorte de don partiel piuusqyu’il s’agit non point de notre vie (l»’entière) mais du temps de vie passé, ce temps pour ainsi dire déployé sur roche (incantation votive , pientures de betes)) etc, notre but ? ici ? cette chose pour le coup d’un dépl;oiement de soi (en quelque sorte) dans le temps coupable, coupable le déploiement, déploiuement coupable de ne pas offrir davantage etc, nous le savons ! oh, la culpabilité ! cette culpabbilité des apprêts, des cris morveux, des incantations magiques, des lévitations à même la roche (frôlezments) etc, nous sommes (ou nous nous sentons) coupables de cette chose, de ne pas de fait rendre à césar ce qui appartient à cesar ou quelque chose d’approchant, car, nous ne rendons pas de sitot (= illico prewsto) ce que donc avons reçu à la naissance (conception) car nous sommes en vie, nous sommes en vie et avobns en vie ici de cette chose, cette chose d’une vie de déploiement (de la copnception à la mort entière) : nous pensons que nous avons à faire ainsi que nous nous maintenons bien accrochés, nous nousq accrochons à la roche du temps et ... offrons quoi ? le passé meurtri, cette meurtrissure de passé de vie, cette chose affolée, cet embrouillamini de choses «quyi pourraioent le faire et du coup passezr pour» , eh ... oui ! d’où notre (grande, majeure) culpabilité de façade ! car nous sommes nus, nous nous promenons sur la lande nus, nous sommes offerts et offerte nues au regard divin de la bouche de roche, ou de cette chose, cette chose ici d’un tracé ... de roche lointazine: bouche ? échancrure ? tailke ? fissure ? coquyilkllage ? quoi ? nous voulons savoir ce que c’est ! nous voulons savoir ce qui nous attend ! nous voulons savoir ce que c’est que cette chose ! nous voulons savoir  ce que c’est que cette sorte d'ouVerture en grand d'une roche dure des temps alloués, que pareille fissure en ce tempsq de roche ...

 où ? où est la fissure ? le langage ? ah le langage ? ah bon, le langage ? ou sinon quoi ? où ? qui ? quand ? et pourqyuoi ? avec qui aller ensemble ? nous solmmes deux : je + je sommes deux comme ici de bien entendu, je  /+ je sommes deux, comlmùe de bien entendu et nous allons ensemble à la recherche d’une vérité dite «de bonaloi» , nous voulopns savoir cette chose pour nous d’une chose, rude, au-devant, chose d’une présence (au devant) d’ouverture ou bien passage étroit à travers (ici) la roche percée, nous devons ensembvle comprendre ce qui est, et pour cela (ensemble = le langage, ce langage du commun des hommes et femmes) , 

ensembkle aller, chercher ensemble, ensemble nous introduire en cette roche ornée ornée par des hommes et (ou) femmes de la préhistoire, creuser, dessiner des betes, creuser = graver, graver des betes, faire semblant, offrir du «semblant de sainteté», etc, nous voulons ou voudrions ici nous approcher,  par le verbe (?), d’une vérité massive , mais laquelle ? celle -là qui concerne la mort qui (pour le coup) nous pend au nez ! nous voulons savoir cette chose, ce qu’elle est au juste, nous voulons savoir ce que cette chose de la mort (= bouche) nous dit, etc, nous voulons savoir ce que la mprt, la bouche, dit, nous voulons savoir ce que morty de bouche dit, dit pour nous, nous vopulons savoir ce que  bouche de la mort nous dit à nous qui somlmes entrés en cette roche de la préhistoire soit des temps anciens, des temps piég&éés, nous voulons comprendre beaucoup, aller loin xdans les connaissances, creuser betes de roche  ressemblantes et tenir ainsdi à distance la bouche vorace, cette bouche de la mort glloutonne, jamais rassasiée, toujours «hurlante», hurlant à la faim ! nouds voulons comprendre ...  cette faim de loup fiinale ! cette faim-fin, cette chose rude et dure de la mort en bouche ou comment ? nous avons à comprendre à deux (qui sommes-nousq ? ) cette chose d’une bouche ouverte terminale, cet ultime, etc, qui «nous tend les bras» et nbous interpelle = nous hurle dessus ! oui monsiuer / madfame !  gueule fort !  geuele putois ! une saleté que la mort ! on l’écrabouillerait bien si l’on pouvait ‘- cette saleté xde larocghe ! cette saleyyté de la mort à l’oeuvre ! cette sorte de cochonnerie à comme vouer aux gémonies ? «p ute-borgne de première» ! nous la détestons ! nouys ne voulons pas de son allant de vie ! nouys ne voulons pas de sa présence en cette roche ! elle pue ! elle sent la charogne ! elle est saleté de fin de vie ...  affamée ! oh garce ! oh alors ! saleté des saletés ! nous voulons essayer de comprendre cette chose ici de la mport à l’oeuvre en tant que ... «salope» : mais que donc signifgie ce mot de ... «salope» dans notre bouche ? eh bien ce mot signifie que ... nous la traitons, nous voulons l’atteindre et en même temps la tenir à distavnce, la distance ici est capitale, le gros mot (l’insulte ignominieuse en vérité) a pour vocation de tenir x ou y à disteance, en le rabrouant, en kl’intimidant etc, nouys essayons, de cette façon, de tenir la mort à bonne diçstance , et en même temps, nous offrons ce «trop plein » de vie ou de vitalité qyui,  de fait, est  ici le trop plein  contenu dans cet effet de langue ou sorte d'effet de langue, dans pareille extrémités de langage dru, etc, nous offrons ce «pl;us» qyi pour nous est le plus que nous pouvons offrir en termes de  «vitalité majeure», il s’agit de ça, nous voulons oofrir le plus en termes de vitalité, et ça passe (du coup) par l’usage des extrémes ou des extrémités langagières : insultes vives brûlantes, ignominies proférées, incantation,s débiles ou débilitées, etc, et par les effigies animalières fortes et (aussi) de forte ressembklance = comme vraie = les plus grosses betesq ( ce plus) etc, nous chercjhons dès lors à offrir le plus (ce plus) que nous pouvons = plus ! (plus) ! ... pour notre gouverne, ou disons : à nos yeux ! ce qui pour nbous semble être le plus dont nous soyons capable : nos déchets vifs, nos élongements de vie deployée , etc : temps passé ! temps passé avec présent inclusz ! = présent = présents = dons = donation ! njous sommes, en nous deux, qui donnons «nos choses» des temps déployész, déroulé d’inteillgence pezrdue, cette chosqeraisonnée de bout en bvout (bloquée) pour une sorte de tenue des choses dans ce temps de  roche dure, nous offrons sur un plateau, en,n rocxhe, ou sur table d’oofran,de en pierre, ou par terre sur tapis, des choses rudes, exctrèmes, rugueesesq, etc, squi aient de la voix pour ainsi dire : cri (christ) en veux tu en voilà ! cette chose sur paroi clouée ! cette chose, montée sur roche (lévitation) et creusée gravée ! etc, 

car nous sommes deeux ! nous sommes deux ! nous sommes deux ! 

car nous sommes deux ! nous sommes cdeux ! nous sommes deux  pour la bonne cause (une causerie ?) ! nous sommes cdeux en nous pour faire (initier) cette cghose : langage en commun, fruits de collectivité, langage muri dans les sezrres ... cd’une ba,nde de gens accolés ? nous voulons comprendre ce qui est, cette chose ici d’un cri guttural sd’homme-bete allongée sur roche ? nous voulons, nous sommes deux qui voulons , nous sommes deux, nous sommes deux qui cgherchons à comprendre   e qui donc se pâsse en,  cette roche des temps offertds, nous sommes deux à chercher à comp^rendre,  ce qui donc se passe en cette roche des temps alloués ... par la bande raide et traçante : quoi ? qui ? qua nd ? queue ?  nous disons que nous voulons szavoir et ce savoir est icvi déployé sur roche : à toucher ! nous voulons comprendre les enjeux, les ressorts, les arcanes, les traverts, les incidents de paroi, les reliefs, les excavations, les fissures, les plis, les embruns, les logiques de roche, ce V de roche du monde, etc, nous ne sommes pas en reste de chercher que tu chercheras ! nous voulons comprendre le pklus et donner le plus, nous offrons ce plus sur roche en termes de déploiuement paréital temporel, nous ne nous cachons plus : nous donnons ! nous offrons ! nous découvrons ! nous déposons au pied ! nous dféroulons ce tapis de bure, ce chandail mal fichu, cette somme, ce tissu d’insanités, ces journées de roche dure et autres saletés (ces meu, etc) à qui veut ou voudra les cerner, ou sinon  cerner saisir, ou sinon saisir toucher, ou sinon toucher sentir, ou sinon sentir voir, ou sinon voir avaler 

cfomme le ferait peut-etre telle bouche c'est-à-dire la sus nommée, celle-là même «qui nous tend les bras» et «nous regaede « de son oeil de bouche divin, ... et comment ? eh bien ... «en ouvrant sa grande gueuyle» si l’en est ! car la mort est une grande gueule, une gueule de fol, grande gueule s’il en est, et face aux  grandes gueules une seule solution : mimétisme, réponse comme à l’identique : gueule que tu gueuleras ! rien d’autre ! nous devons essayer de gueuler (si possible) plus fort qu’elle, et (du coup) offrir : nos insanités naturelles , nos mùerdesen bvranche, nos putasseries votives, nos incantations lascives, nos chieries ou nos chiéries de buve, etc, nous devons, pour ainsi dire, dire = donner, les mots gros de ces temps perdus (trépâssés) : nous devons pour ainsi dire déposer sur roche (où exacytement ?) les mots grossiers qui pour le coup nous constituent, du fait que nous sommes envahis par (en nous) la bete de trait, cette rinbambelle plutôt, de betes de trait et de charge, et du coup de nous sortyent à l’envi des betes immondes, cavalières, puissantes, vivantes ou tout comme , qui sont betes du pplus , bete-plus de roche dure, 

nbous devons agir ainsi, nous devons renvoyer la pareille, gueuler de tout notre saoul vitazl, pisser à la ré de la mort de bouche, pisser au cul d’icelle soit la rembarrer de la sorte, avec les mots gras qui, de nous, sortent via pareille trouée de joue nôttre, ni plus ni moins : ce plus, ce plus plus, ce plus plus plus (ce + , ce ++, ce +++) etc, nous le devons, nous le devons car nous tenons (++) à la vie, art ! art de la roche dure des temps déployés ! art du dire de bure ici découvert ! artdes choses rudes, poussées en leur extrémités ! art d’un xéploiuement rugueux ! aert d’une dépose, sur roche (paroi) , d’une sorte de grand +, pour ainsi dire «de céans», ce plus de la roche, ce +, ce ++, ce grand + de la roche « des temps passés», de ces temps passés p^réhistoriques , bnous poussons lzes «choses de la vie» dans ou à incandescence, dsans l’incandes cence ou toute leur incandesvence, ou à incancadescence etc, car brûlante-vive, cvette chose ! nous poussons vital ! nous avons compris ensemble cette chose comme quoi nous avons ici à pousser cette sorte de «vitalité de roche» sur roche, ou commeznt ? où est «le lieu» ? nous essayons ensemble (nous tous et toutes ?) de comp^renndre ce qui est ici en cette chose d’une sorte de  

«grand déploiement vital de roche», 

bnous essayons de «piger»  ensembkle et cerner-saisir = toucher ... la roche dxu temps, et nous donner ainsi comme «par la bande», nous essayonsc ainsi ensemble de comprendre ce qyiu est pour nous qui sommes pour le coup des betes -hommes rabroués par (il semblerait) des voixc  de bouche terminales , nous voulons essayer de répondre, de toucher du doigt et de répondre, de répondsre et de toucher du doigt, nous voulonsrépondre et toucher du doigt, nous voulons cette chose faire, ici, faire ainsi quev , ... la mort « pute» recul^at, ! il s’(agit pour nous (dans notre esprit) d’une incantation (sorte d'incantation) votive, nous disons «pute» et ce faisant, nous pensons pouvoir, de la sorte, tenir à distyance la mort , et du coup : nous y allons ! car, rien n’est assez vif pour elle sinon la vie, alors comment faire ? nous gueuylons comme des putois, nous touchons le fond, nous nous prosternons, nous pissons-chions, nous hurlons à la mort, nous pleurons toutes les larmes de notre corps, nous donnons le plus de nous (qui sort de nous ) que nous pouvons, car la chose à piger est là précisément, nous devons (ou nous nous devons de) donner, à «Mort la Grande Bouche que VOilà» ... quoi ? tout cela que nous pouvons donner de nous sans devoir mourir, et donc la liste la voici : en premiier, notre temps de vie passdé = notre passé, passé-présent puisque le présent est du temps appelé à, illico, s’ajouter au tas des choses pour le coup passées temporelles,

 donc : 

1, le temps (le nôtrte), 

deux : tou ce qui sort xde nous, larmes, déchets divers, cris, regards appuyés, art, etc, les insuyltes , les insanités (accolées à une langue parlée), etc, nous voulons ofrrir le sang, le sa ng blanc, etc,n, nous diso,ns qyue nous voulons donner levplus de nous que nous pouvons, donner tout de nous ... sauf la vie vive = le tic tac du coeur enfoui, etc, 

nous disons que nous donnons tout ce qui pour nous relève des possibkles, 

et les larmes, et le sang (un peu), et le dsperme, et les cris, et le cri, et les poils, et la peau qui pèle, et la meu et le pipi, et la sueur, et les jérémiades, et les chants hurlés, et la saleté corporelle, et l’eau de n otre corps, la sueur, les cris de la bete en  ous, le pipi de l’homme et de la femme, les onguents (et autres apprêts) de recouvrement macéré, les objets passés pâr nous et ayant «pris» un peu de nous, nos paroles proférées, nos paroles chantées- hurlées, nos paro:les d’incantation, nos cris de douleur, ces cris de la douleur, ce quelque chose ici de la douleur «intrinsèque» que nous tentons ou tenteriiions ou tenterons ou avons tenté d’exprimer-expurger, le pus, les relents, le vomi, la meu (on l'a dit), la peau qui mue, les poils de la bete, la fourrure, la toison, les ailes, les oeufs, les enfants, les bébés sur roche, etc, nous voulons de nous donner à la mort ce que nous pouvons si possible le plus qui provienne de nous, nous donnons nos cris appuyés, nos litanies, nos marchandages, nos mensonges, nbotre vulgarrité, tout de nous, notre imlmaturité, nos chandails, bnous voulons en vrai donner à la moprt ce qui sort de nous ou est passé par nous, et l’ensemble = ... art , ni plus ni moins, ce pklusq ! nous voulons donner ce plus (des choses de nous) comme  trop^plein qui est ou serait cette chose (en nous) qui est ou serait vitale , car : qui ne pleure pas meurt ! ou plutot : qui ne chie pas meurt ! qui ne pisse pas, qui ne sue pas, qui ne parle pas ! qui ne parle pas meurt ! qsui ne pense pas ! qui ne brûle pas meurt ! qui ne brûle pas ses calories ! qu’est ce qu’une calorie ? nous voulons tenir en vie, nous voulons tenir en vie ... ou plutot lka bete, en nous, tient à la vie ou même EST  la vie en  nous , ou comment ? nouysv pensons, que la bete en nous (aurochs) est cette vie en bnous, cette vie à offrir ici au dieiu de la mort = bouche du levant, or la betye en nous est contenuez, tenue, comme close sur elle même, en partie ... ou ... autrement ? nous chercxghonsz à comp^rendre pour nous, ce qui est ici qui setrame en  nous, nous cherchons pour nous à comprendre en n ous ce qyi ici serait à setramer par devers nou!s ou à rebours de nous (rebrousse-pooil ?) : nous voulons comprendre (nous deux) ce qyui est, ce qui se trame, ce qui existe,, ce qui se joue sous nos yeux en termes de relachemeznt, de mise à distance, de creusement, d’écart, de distance acquise, de renoncement, de mise à bonne distance etc, par en nbous un petit quelmque chose tenu à l’écart de Bouche de la Mort un temps= ce renoncement à mourir de suite , ou comment ? car nous ne voulons pas mourir de suite ! nous voulons tenir ! notrte but (affiché sur affichette) est de touyjours tenir le plus possible (longtemps possible) et ne pas somn$mbrer fissa, tenir à la vie ... de bete en nous, mots-betezs de roche, mots de roche betes, betise de la roche dure,, ensanglantement, turpitudes, tours de fou de roche, ... loopings ! 

notre but = cette chose , cette belle chose de paroi, ces betes de roche, ces chevaux qui foncent, ces bisons racés, ces belles beautés d’an tilopes rêches, ces bouc et ces bouquetins, ces becs, ces dires de bure, ces insanités, ces dires de peu, ces ratés, ces incorrections, ces malenten dus, etcx, 

notre but ! il s’agit pour nous de  déployer fissa des choses ici comme à la queue leu leu, choses des temps comme à la queue leu leu 

sur roche, nous avons à faire cette cghose , d’une sorte (il semblerait) de déploiement rural (mural ?) , frugal (?) , pariétal, d’une sorte de parole («folle» ?) pleine d’ezlle, rude et dure ou comment ? ici même, lieu d’aisance, etc, il s’agit cde cela ! nous voulons comprendre cette chose ici pour nous, qui est cette chose comme quoi le Lieu final, trezmblant, salutiare, vital, et salvateur, est pour nous (homme-bete) ce lieu (ici) tantot décrit, soit celui-ci  : 

de la vie qui (mordicus) se maintient contre veznts et marées, 

de la vie maintenue contre venbts et marées : white cube, encore une fois ? ou bien : lieu d’aisance,  toujours là ?) ? car, nous devons comprezndre cette chose d’une sorte ici de «lieu d’aisance» où pouvoir déployer nos dires brutaux, notre temps d’offrande, ce temps «musical» des embruns de roche : aurochs puissance x (mille ?) etc, nous voulons déployer sur roche (lieu d’aisance) les  chevaux de la cavalcade ! nous voulons en fin déployer sur roche ces chevaux vifsq , furieux (furia) de la cavalcade pariétale, et ceci ad vitam aeternam car nous sommes ainsi qui tenons mordicus à la vie de roche, nous y tenons tres fort et voulons mordicus perdurer ainsi, main dansla main, tete première, vivant sous les vivatsq des bnetes de parois en nbous, transe , transe, transe, transe, transe, transe, transe, transe, transe, treanse, ttra bnse, transe, transe, transe, treanse, treanse, transe, teranse, trea,nse, treanse, trean,se, treanse, teranse, transre, treanse pour la vie entière, ad vitam aeternam si possible (prions) et ainsi faisant (transe) nous gravons, nous dessinons, nous gravons les betes de laroche dure, ces oursq des cavernes, ces sangliers et autres betes des bois, nous ne sommes pas chiches de toujours graver nos choses de rage, nous sommes prêts, nous nous tenons prêtes, nous nous tenons le plus p^rêts possibles pour pouvoir graver et dessiner à main levée ces betes de la préhistoire, car nous sommes des aurignaciens / aurignaciennes en  ous de la première heure, nous sommes des aurignaciens / aurignaciennes ou magdaléniens / magdaléniennes en  ous , qui disons-hurlons sur roche  nos méfaits, nos choses laides, nos beautés laides, notre plus de vie déployée comme à l’envi, nos déchets de roche dure, nos sentiments, etc, nous pleurons  d'émotions

 : rougeur, chaleur, tuméfaction , douleur : les signes (au nombre de 4) cardi,naux de toute inflamma tion ! eh bien,  nous voilà ! nous sommes parés ) nous brûlons par les deux bouts ! nous sommes en feu ! nous brûlons vif ! nous brûlons du feu de laroche dure, nou!s brûlons de ce feu contenue en elle, paroi de feu de rage, nous brûlons ! nous avons à comprendre cette chose, pour nous,  xd’une sorte de ... feu de rage ardu, ou comment ? le feu est en nous, qui nous gouverne, l’animzal de feu, ce voyou, cette chose en nous qui est tintammarree, qui est furie, nous la voulons pouvoir déployer ensemble sur roche du temps (déploiement ou déroulé) afin de la montrer,(présenter) à qui de droit : prséenter ou présentifier, etc, car, ce don de soi, ce feu de soi larvé ou comment, a droit de cité et est salvateur si tant est, nous l’espérons (ou «du moins» nous l’espérons) ! nous voulons ! nous sommes à vouloir ! nous vcoulons cette chose, faire ici sur roche, qui consisqte à déployer (de nbous = depuis nous) des choses du coeur = sentiments(douleur) etc, sur roche du temps (= déroulé moteur) , qui puissenrt (ces choses) nous donner du mou,  du mou dans la marche c’est à dire du possiblezment vivable, ou du qui nbous tienne à la bonne distan,ce de la chute finale, soit : de cette bouche des embruns,, de pareille bouche grande ouverte (grande gueule) de la moprt à l’ oeuvre, alors donc (en réponse de nous) une vie à l’oeuvre ? cette xchjose ? nous pênsons que nbous devons poursuivre sur notre lancée et ne pas céder (jamais) aux injonctions mortifères (néfastes ô combien) de la mort à l’oeuvre ...  

cette sa leté ! 

nous la détestons, nous devons nous prosterner et la chéerir mais nous la détestons, nous devons en vrai lui montrer de l’intéret, et comme un amour fou ou sorte d'amour fou, mais nousq kla détestons, nous n’en voulons pas car, quoi, de nous , ou bien en nous, et si en nous qui ? qui en nouys renackle, trépigne, bat de l’aile ou non : repousse les assauts, etc , qui sinon quoi ? la bete ou les betes, de concezrt, ces betes de voix, ces betes betes, ces lbetes-mots de rage, cette immense colère votive ancrée en nous mêmes, cette joie votive immense ancrée, cet ancrage votif immen,se déployé, puisqaue nous sommes dans le temps charmant, nous devons tenir encore et toujours et donc ne pas céder aux diverse injhonctions sortie de Bouche de la Moprt à l’Oeuvre cette pourriture, cette saleté, cette ignominie, cette méchanceté, cette turpitude incarnée ou comment ? la mort est dans le trou,  dans ... le trou des cabinets ? la mort est au trou ,,  au trou de laroche ? bnous voulons comprendre, nous nous échinons à vou;loir comprendre,  n ous ne sommpes pas en manque ou en reste de vouloir comprendre, nous cherchons des vérités de rocxhe , qui puissent 

tenir bon, demeurer, se tenir debout etc,; 

mais il n’est pasd simple de trouver  de pareilles choses en, celieu de perdition (?), ou ... oui ? fastoche ? nous parlons : nos mots sont des mopts-betes de paroi (bouqyuetins, aurochs, chevaux), ils cvaraacvolent sur elle, ils sont de bien belles betes xde roche , qui vont et viennent incidemment et à qui mieux mieux à même le relief de roche, nouys dessinons, nos mains se posent sur la roche, ce sont des mains du plus (+) sus-cité, nous posons des mains à plat sur la paroi, nous posons à plat nos mains multipliées, nous les déposo,ns comme du courrier, nous dépopsons nos mains à plat ou au plat ou sur le plat de la roche froide, nous sommes nombreux, nous déployons le temps dans ces incarnations (entrefilets) etc : main, main, main , méain, main, main, main , main , etc, à foison, jusqau’à satiété, nous disons nos méfaits de roche (interjections) et nous donnons de nous ... un peu, de quoio satisfaire un temps o minime nous le xavons ! nous donnons de nbous par devers nous, nous donnons bien malgré nous, nous courons apres les betes de la vie en  ous, nous courons après nous memes, nos vies de rage déposées sont vie par défaut (= des défauts) copmme si besoin, ou comment ? nos vies déposées sont des bouts de nou!s déposés, pouvant faire accrooire si tant est, pouvant donner le change si tant est, etc, rien de moins sûr, et puis .. sur la longueur oublie ! la mort re»viendra à la charge ou revient toujours (= un continu) à la charge ! la mort jamais ne lache le morceau ! la mort jamais ne lache lma grappe ! la mort o grand jamùais ne lache la grappe ! la mort jamais o gra nd ne lache le mortceau ! nous sopmmes fichus , nous sommes foutus, nous sommes pris au piège de la mort à l’oeuvtre (petits pas), nous ne nous en tirerons pas de sitott, nbous avons à accepter le couperet final, ceztte chute vive, ce point de chute, etc, nouds devons poursuyivre vaillamment ensemble l’ensemble de nos recherches, nous ne devons pas faiblir mais creuser plus avant encore,  les diverses investigations jusqu’alors menéeqs en ce lieu d’aisance p âriétal (ou «petit coin») carr tellle est notrte destinée ou tel notre chemin, telle notre voie, qui est (so nt) d’aller ainsi à la recherche d’une vérité toute de circonstance, ou d’une vérité au con tenu votif ou bien comment ? toute vérité est-elle bonne à dire, ou non ? toute la vérité, rien que la vérité ? ou comment ? turpitudes ? obscénités ? etc, nous y allons, 

bnous devo,ns allezr en roche fissa / fissa a ller en roche nous devons ! 

nous devons pleurer toutes les la rmes de notre corps / tuoute lesq larmes de notre corps nous devons pleurer ! 

bnous devons jouir de la vie de roche / de la vie de roche jouir nbous devo,ns ! 

nous devons graver des betes de poids / des betes de poids bnous devons graver ! 

nousq devons dessiner des tribus de betes / des tribus de betes dessiner devons,

 etc, soit pendulaire, etc, et c’sest ainsi que nous pouvons nbous approcher , à petits pas (pendulaires) de lma Vérité «de laroche du temps», ou de «Vérité de la roche du temps», vérité des roches dures, des parois préhist(oriques, lieu x’a isance, bnous swavons que nous devons nous approcher loe plus possible de la bete (de la roche) dessinée et la toucher et acqUéurir d’ezlle des pouvoirs sezcrets, nous peznsons qUe nous devons ainsi acquérir ici des pouvoirs secrets, des pouvoirs à déployer, etc, nous ne voulons pas mourir, nous ne voulons pas mourir, nous ne voulons pas mourir, nous ne voulons pas mourir, nbous ne vopulons pas mourir, nous ne voulons pas mourir de sitôt, nous de sitot ne voulons pas mourir, nous ne voulons mourir de sitot pas ! nous de szitot mourir ne voulons pas ! nous pas vouloir mourir de sitoyt ! nous pas vouloir de sitot mourir!  de sitot nous pas vouloir mourir ! ainsi de syuite ! notree butt est a ffiché (affichette) : DE SITOT NOUS MOURIR PAS VOULOIR ! aindsi fait ou ainsqi dit  : nous avons à nous positionner dans le courant des choses qui passent et nousq lke faisons ; nous de mourir pas vouloir trop tot, ou de sitot, mèfle ! nous tombons dans le panneau des dires de bure, nous le savons, nbousq sommes au jus, nbous sommes les captifs d’une langue commune, une langue de p... comme il se dit parfois ici ou là, cxar les mots ont leur incandescence sous roche (oui !) et dès lors cette incandecsence estr une chose capitale, centrale, le foyer, mais oublie que d’aucuns s’en targuent ou oui, peut-être, quelques isolés, etc, nousv avons à comprendre ce qui est, de ce foyer (central) du langa ge, eh bien c’erst facile : des g  rossièretés, ni plu ni moins , des insanités, des mots gros ou gra s, des choses à ne pas prononcer sous peine de se voir puni s par le maitre ou par lamaitressee d’école, ce genre de choses, nous pren,sons que nous devons encore et toujours chercher à comp^rtendre, les choses du mo,nde, à l’aune delarturpitude native, fraichement éclose, comme sortie de l’oeuf, etc, les lmots du chapeau sont bien beaux, mais les mots natifs (cursifs) sont plus beaux encore, insa nités ! mots de l’énezrgie vcentrale, litanies de mots gras qui tachent, etc, cursi ves, coursives (?) ou quoi ? nous y allons ! le chemin est long, qsui nous voit ramer comme pas possible pour aller plus loin vers la vérité, des jhoies brutes, des données de roche solides, du genre «vérité ma vérité», ou quelque chose de cet ordre-là des choses, nous pensons que nous avons à encore, et toujours plus, nous positionner, en grotte (nous sommes homme et femme des  cavernes) afin de toucher ici la timbale du temp)s,, heureuse présence ! notre but est là affiché sur affichette comme il se doit et tient en quelqques mots : nous avons pour ambitiuon de toucher la timbale du temps, ni plus ni moins, notre but est celui-là, il n’est pas si compliqé me sembvle-t-il à bçien comprendre, il est tout con : toucher latimbale, toucher la paroi ornée, toucher la bete votive, toucher la chaleur de bure, toucher de la voix et du sang perlé, toucher la crinière, les muscles, le museau ou le bec, touchezr l’animal de soi, le voir dépoitrenaillé pour soi sur roche du temps, voir la bete et mourir, aller de l’avant loin...  loin de la roche du ressentimeznt, aller en roche de l’avant vers un moins de tourment, aller en roche ci-devant vers une joie de tous les instants : courir ! mourir ne pas mais toujours courir ! pas donc mourir mais courir toujours, sur la lande des embruns, le pré aux brebis, le pré joli aux cervidés, biche ma biche, etc, la chanson du temps, etc, nous sommes ensemble en  nous tous et toutes en roche pour nous, nous avons pour nous cet ensemble, pariétal, du temps, pour nous «remetree» xde l’a ccvoucxhement, nous de»vons ense’mbvle pour nous (en nou!s) nous donner du coeur, du coeur à l’ouvrage intentionnellement les uns les autres, njous devons nous aimezr et nous aider les uns les autres, bnous nous devons de nous aimer concomitttament les uns les autres, vive le vivant des rocghes et son troupeau de betes dessinées par l’homme femme de la préhistoire : nous l’aimons, nous l’avons (le portons) en  nous ! nous sompmes beaux ! nous sommpes vivants ! nous tenons bon ! nous réchappôns ! nou!s faiooisons notre possible pour en réchapper le plus longtemps possible, notre lieu ici (cet entre-deux du monde) est lieu d’aisance comme de coutumes, nous ne voulons pas lacher prise, nous voulons de fait durezr dans  le temps et ne plus sortir de  ce lieu d’aisance, du temps, nous ne voulons plus sortir de ce lieu d(aéisance des temps impartis , par la ban,de, pour soi, pour tous ceux-là qui sont en    ous comme uune ribambelle, nous disons le mot de ribambelle, nous avons des larmes à devoir couler, etc, les mots sont en ous qui se chevauchent comme lar(mes-betes, betes-larmes de joie rude, etc, nous voulons toucher la timbale du temps et de ses agents, nous voulons toucher la timbale du temps et de l’ensembkle de son personnel , nous voulons toucher la timbale du temps et de l’ensemble de son personnel affilié à pareille czause des embrunds, et pour cela nous nouds prosternons ici bas : allmégeance, mise au tombeau, paroles votives, capitulation, rentrée, chaleur, etc, nous ne voulons pas mourir et nous le dison,s à notrte façon (un art de ligne) ! nous n,e voulons certe pas mourir et dès lors nous le disons «sur toute la ligne» (art), et ce faisant nnous espéron,s pouvoir nous en tirer, tantot, sanstrop de sé&quelles, etc, je suis l’homme des cavernes au ventre plein de victuailles (j’ai mangé») : je suis l’homme à la tete de bete, je suis mi hommùe mi chevreuil aux bois jolis, mon  om est un nom de bete, je suisq mi, mi homme mi chevreuil, et le nom que je porte est aussi mi, mi homme mi chevreuil, nom de bure paer excellence il est aussi un nom composé, à deux tetes pour aibnsi dire, mi homme mi bete, etc, je suis l’homme des cavezrnes enfouies, des cavernes de la roche entière, roche du temps, carrière découverte à même le ciel (à ciel ouvert, etc : a.c.o.) : nous avons à comp^rendre ceztte chose ensemble, cette chose en nous et hors de nous, cette queue de verbe votif, il s’agit de cette chose de nous rapprocher cde Bouche de la Mort dure, qui est elle,, c’est à dire quoi , car la mort a ... une de ces geueules ! oh oui ! une de ces gueules ouverte, oui ! nous voulons savoir quoi est la mort , nous voulons savoir la mort quoi est, nous voulons ce savoir concernant ce quoi que la mort est, nous voulons en savoir long sur ce quoi que est la mort, nous voulons long savoir sur mort ce qu’est, nous voulons long sur mort savoir ce qu’est, nous long voulons savoir sur ce qu’est mort la, nhous la savoir qu’est-ce que mort est, nous savoir la, ce que mort est, nous le savoir voulons de mort ce qu’est pour nous qui sommes, quoi est pour nou!s la mort ce qu’est, ... en ce lieu d’aisance pariétal, bnous cxherchons une définition (à la vie, à l’art / à la mort, à l’art : entrelacement, lard), nous voulons comprendre ce qui est du monde, nbous voulons comp^rendre ce qui est du monde, nous voulons comprendre  ce qui est de cemonde rocheux de la mort comme entrelacement notoire, entralardement ou comment stipuler ? nous voulons savoir ce que est la mort qui nous devanceou comment ? saleté des saletész ! pourriture noble ? nous cherchons la vérité dans le sein des seinsq, nous voulons de cette vérité sanctifiée par la ba nde (passante) du temps de la roche (roche ornementée) : tout ça ! nous ne voulons pas périr en la demeure mais contrer la mort de base (bouche) à sa façon : calquer nottre attaqgue sur l’attaque de la mort = art d’une sorte de contre-paroi, de contre-pression, soit de contre-attaque, etc, et de ce fait envisageons la mort (Bouche) cxomme choçse à devoir repousser, avec nos mains squrnuméraires déposées = art de la contre-marche ou du contrepoint pâriétal, main + main + main + main + main + main + main , etc, = (ceztte) contre-poussée de roche, ... «va là du pipeau et laisse nous paître» ! nous voulons tenir , chasser bouche, son impact, sa présence massive, son antre dépoitrenaillé ou comment est il ? son corsage de vie rabougrie ? sa parlote ? son sussurrement ? qui et commùent est elle ? une mùéchanceté de cghose rabougrie sur elle m^$eme ? nous voulons savoir , notre but n’a pas varié d’une once de rien, nous sommes encore et toujours sur cette même ligne qui nous voit nous tenir à bonne distance si possible de pareiille engeance mortifère, de pareille «bete- bouche»(?) « de cghoix, etc, qui est elle ? eh bien voilà : la mort est un e entité, la mort est comique, la mort est une boucheavec lèvres faites, la mort est une ouverture en grand : la lettre V en gran,d, etc, nous savons toutes ces choses, nous savons à présent (un ta s) beaucoup de choses sur tout cela qui ici nous occupe fortement , grandement, et de ce fait nous pouvons noter noir sur blan,c ces choses à retenir de tout cet ensemble de savoirs collectéscau fur et à mesure, nbous avons pas mal de choses en boutique, bnous sommes sérieux, nous tenons la route, nous ne flanchons pas et poursuyivons sur nottre chemin de halage notrecpromenade assidue, nbous voulons comprendre les choses du monde, les cerner vives et kles montrer à qui de droit dans toute leur plénitude princière mais sa ns les tuer, en toujours les maintenant vivantes comme autantt d’offrandes déposées sur une table dressée ici à cet effet, nous  ne voulons pas mourir, nous ne voulons pas mourir, nous ne voulons pas mourir, nous ne voulons pas mourir, nbous ne voulons pâs mourir, noyus ne voulons pas mourir, bnous ne voulons poas mouyrir, nbous ne sommes pâs enclins à vouloir mourir, nous ne sommes pas du tout enclins à vouuloir mourir, nous ne sommes pas du tout du tout enclins à bien vouloir nous laisssrmourir, ou bien à nous donner de chic à Dame ou à Sieur de la mort à l’oeuvre, nbous ne voulonbs pas mourir, nbous ne voulons surtout pas mourir, nous ne voulons tant mal cette choses ou commentdit on ? nous ne voulons pas trépasser, nous ne voulaons rien moins que de trépasser, que de passer l’arme à gzuche, que de passser, nous voulons rien moins que cette cxhose, nous ne voulons pas mourir, nous ne voulons rien moins que de mourir, nous ne voulons pas de la mort, nous cherchgons la mort du regard afin de mieux pouvoir comme pour ainsi dire l’éloigner de notre champ d’action rupestre, bnous ne voulons pas cde la mort dans les parages, nous ne voulons pas de la mort près de nous, nbous ne voulo,ns pas de la mort à l’oeuvre près de nous, nous voulons la fuir,n nous voulons fuir icelle à grande enjambée, nous ne voulons pas d’elle du tout, nous ne voulons surtout pas d’elle, nous ne voulons pas vde ceztte mort de rocghe, annoncée tantôt, nouys la voulons loin c’est à dire loin de nous, nous sommes des betes (mots-betes) qui cxgherchons la vérité des roches du temps, et par con séquent sur ce  que c’est que cette mort tanht et tant décriée : qsui est -elle ? qu’est-ce que la mort dont nous ne voulons pas ? je me le demande ! je ne sais pas, je ne sais pas la situer déjà : où est-elle ? où se situe-t-elle ? où erst la mort ,? où donc se situe la mort dans le paysage ? est elle dans le paysage ? où donc ? lieu d’a isance ? bure de vie, bure de hjoie ? où estc la mort en tel paysage deqs ezmbruns ? je ne sais ! je nbe sais que dire, car la mort n’a pas de lieu ou si : tous ? tous les lieux du monde pariétal (et au-delà ?) lui appartiennent, vrai ? nous poussons nos investigations le plus loin possible, bnous ne voulons pzas pqasser à côté d’une révélation éventuelle, bnous voulons cerner au plus p^rès et au plus juste, nous ne voulons pas défaillir et du même coup passer à côté d’une chose vraie, car la vérité nbous obsède, la vérité est notre grande affaire, nous voulons comprendre mille choses au gout de vérité, ou saveurn,, ou comment ? parfum ? notre but est affiché : au parfum ! voilà ce qui est pour nous en tant sque nous sommes des (ici) qui voulons cela, de cettye vérité de roche dure, vérité des vérités des la ngues, des paroles échangées à même la roche : bouquetins, mais comment s’y prendre ? eh bien ... par la bande, aller retour, à toi à moi, ding et dong, ping et pong, ainsi de suite (une suyite de vocables tous échevélés) : nousv avons à ainsi enfiler des perles sur un fil de crin (qui nhe casse pas) le plus que nous pouvons possible (dans le temps ) = le temps, car nous sommes dee’ux à vouloir combattre ensemble les assauts d’une sorte d’entité de roche , cachée (mais où ?) qui a pour nom (divers) : «Mort de Bouyche à cul» , «Saleté des Saletés de Meu», «Pute Borgne de la Mort sa&crée», «Saleté des Saleté Accrue», «Putre de mes Deux de la Mort Sure»,; «Mort-bouche de la dite Rangée du fond», «Mort de mes deux Colères», «Mort Bouchev Sensitive», etc, les noms d’oiseaux ne manquent pas, et '... qui sait ? la mort est oiseau ? ou bien « à bec « ?  : nous voulons cxomprendre  e qu’elle est, savoir son  om et connaître sa geuele que nous savons grandxe voire méga-ghrande, nous vopulons comp^rtendre ce que est la mort car la mort est, ce que est la mort car la mort est, la mort est et du coup nous autres (hommes betes entrezlacées en une queuye de Verbe) nous voulons 

savoir = piquer = traverser = trouer = percer, 

de notre pic de roche acéré, rien de moins ! la mort est ...     et là : un silence radio sur toutes les fréquences hormis celle des cris (des cris ?) des animaux ! de sorte que cette cghose, pour njous, a du prix (le cri cdes animaux) et du coup , à nous de nous démerder pour comprendre : il y a le cri des animaux et il y a le christ, et les deux choses se chevauchent pour former tirade et queue de perçage (une évidence) et du coup , à nous de nbous placer ainsi que njous le désirons, c’est à dire en cette roche des abois, des ccris de bu-se,  , des cris a nimùaux, etc, la mort est une entrée de grotte c’est une é vidence, la mort telle que nous la disons, la mort telle que nous disons sur elle ou à propos d'elle, la mort telle que nous en parlons, etc, ezntrée de roche, roche-entrée de grotte de la préhistoire ! où ? eh bien pas loin , jamais (lieu d’aisance = trou = ce lieu ... de l’indispensable à la vie maintenu ! ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! czela est ainsi, nous l’avons compris tantot  ! nous sommes sûrs de nous : le lieu nous suit ! ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, cela est ainsi, nous le savons pêrtinnement, 

le lieu où donc lza mort se trouve, est un lieu qui nous suit, il s’agit en effet d’un trou mais d’un trou borgne comme un coquillage : ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, et ce trou ... est trou de vie vive , ouyi ! et du coup, nous sommes parés, nous pouvons durer, si tant est que nous sachions nous protéger pour ainsi dire des coups du sort etc etc, car la vie est une affaire qui roule sa bosse (ou boule) mais pas touyjours, il est bhon toujours de se protéger mùais comment et de quoi , car, les dangers affluent ! que ne range t-on pas en boite les dangezrs nombreux et variés qui nous pendent ou pendraient au nez ! nous sommes deux en nous : qui ? eh bien : lui et moi, qui lui ? eh bien : moi et lui ! ainsi de suyite ! nous devons essayer de comprendre ce qyui est ici en roche, à la lumière de cette chosqe (là) quyi se tramze sous nos yeux, cette cavalcade de chevaux de race, poulains y comp^ris , nous voulons touchezr la timbale du temps, nous voulons toucher la timbale, nous en,visageons cette chose, nous ne voulons pas en déroger mais toujours poursuivre sur notre lancée et aller fissa de l’avant, vers le V en vrai de la véritéc = l’ouverturte monstree d’une déité, ou sorte de déité déguenilloée ou commùent ? pauvre sur elle ? nous voulons nous approcher d’icelle rude, nous porter près d’elle et la toucher avec nos mains de rochge, main sur main, main multipliées etc, 

car, l’etc des mains nous impose cette chose, d’un vouloir -savoir de paroi, etc, 

chaque etc = des mains (accolées apposées) sur roche de grootte, à la manière des aurignaciens /aurignaciennes ou autres magdaléniens / magdaléniennes, ou qsui xd’autres ? nous voulons toucher la timbale ! nous voulons toucher la timbale ! nous voulons toucher la timbale ! nous voulons toucher la timbale ! nous voulons toucher la timbale ! nous voulons toucher la trimbale ! nous voulons toucher la timbale, etc : 

des mùains se greffent en quelque sorte sur la roche et disent leur surplus de vie = de vie vivce ou de vitalité, à (de fait) la mort à l’oeuvre (La Méchante aux Traits d’Enfer) , nous so:mmmes ... deux qui cherchons, deux qui voulons, deux qui pressons, deux qui dressons ... le plan xd’une survie (ou sorte de survie) en roche pariétale des embruns , animaux-mots de roche fluide par endroits, incursion possible, chants «de la roche et des embruns», nous prenons la peine cde nous introduire et de nous informezr, qui est qui , et qui fait quoi ? notre but (affiché) est de nous présenter à dame ou sieur de la mùort dans une sorte d’appareil qui nous ressembvle (le plus ) : bouquetin si bouquetrin, cheval si cheval, renne si reznne, antilope si antilope, mammouth si mammouth, ours des cavernes si ours des cav ernes, lion des caverbes si lions des cavernes, autruche ? hibou ? hibou des cavernes ? grue ? grue des cavernes ? chacal ? chacal des cavernes ? cheval des cavernes ? bhison xdes cavernes ? buffle des cavernes ? rennes des cavernes ? grue des prés et des champs ? biche des cavernes et des champs ? grue des prés et des cavernes ? aurochs des préairies et des cavernes ? quel autre animal de compâgbnie ? bu ffle -sanglier ? bison-antiloipe ? cheval-ours des prés ? homme-bete des apprêts ? qui de quoi pôur quyi ou pour qyuoi ? nous devons comprendre  ce qui est ici en cette roche de la paroi dure, qui est qui et qui fait quoi ? que est quyoi ? qui est que ? la mort est  une bouche ouverte, elle susurre, la mort est grande ouverte, la mort pue la mmerde comme un trou d’aisance, la mort est une saleté de première, la mort est devant soi = à nos côtés = derrière = près de nous quand le besoin s’en fait sentir, car,

 nous sommes traversés par des besoins vitaux qui pour le coup nous poussent à faire (agir) dans le sens pour ainsi dire d’une délivrance, et où faire cette cghose sinon là, ou là, ou là, ou là, ou là, ou zencore là, ou bien là, ou encore ici, c’est à dire là, à cet endroit précis, sur terre mère ! ici tout précisémentou là, ou bien là, ou encore là, ou bien, en ce lieu précis pres de soi, etc, chaque etc = mains sur roche (surnuméraires ) = appplzudissements et applaudiissements et applaudissement s  ad vitam aeternam,nous avbons à comprendre la vie à l’aune de la mort et de son trou de bouche ouverte, oups,  sorte de cuve à) merde, oups, etc, gloup ! nous savons cette chose ici comme quyoi nous avons à) (ensemble) tenir bhon sur roche du temps, inséré, et là, sous les yeux de nos soeurs les betes (pour celles forcément qui on,t des yeux, etc) tenir debout, cote à cote, couple de vie vive ici intégré à une rochhe ornementée par (qui sait ?) des hommes -femmes des cvavernes, hommes-femmes de la hjoie de vivre le temps d’une sorte d’embardeée votive, nous cvourons fissza dans (sur) la lan,de vers des  betes à cornes ou vers des betes à bois, la biche est douce, le chevreuil est élancé, l’aurochs ne tarit pas déloges sur les cezrvidés des prész, nous sommes amis de roche déployée comme un temps nacré, vive l’aurochs de la roche dure, et ... des vivats , ici, par dizeaines ! applaudissements ! suite d’apppaludissements, mains surnuméraires déposées (pôsées) sur roche, soufflerie, tracés, pochoirs animaliers, conquêtes, nous alloons à déposer nos choses de roche (art) comme étron sur caillou de roche ou autres déchets ! où ? eh bien dans un trou : excavation ! nous avons à deposer -poser la main pour ainsi dire sur la roche froide, notre (propre) main d’homme mi (mi chevreuil mi homme) et cette main est une main donnée (don) comme applaudissement renouvelé, nous disons la bonne aventure

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15/6/2021

$je suis l’homme-femme-enfant-animal de roche aux embruns et je vais et viens en pareillme roche à la recherche d’une «vérité-déité» qui puisse le faire, qui puisse convenir, qui puisse aller , entrer, se loger, s’introduire (fissa) en pareil antre de feu .. ou comment ? car, je suis touché et je touche : la bete en moi pèse, je suis cet homme qui a la bete, en lui , qui pèse, pèse lourd son poids de bure, il s’agit de bêtes de poids menaçantes, betes menaçantes de fort poids moléculaires, elles s’imposent à moi, elles sont en moi des betes rosses, qui cherchent à sortir, à de moi sortir fissa comme par la bande (bouche ?) et dès lors les voilà qui trépignent en moi, je vais et je viens en   cette rochge dure des embruns, je suis homme de peu, va nu pied de la laznde, je tremble devant l’ours des bois, je chasse l’aurochs et autres bisons, je suis le graveur, je suis Occiput, je tremble devant l’ours des cavernes devant moi mais je le dessine, en transe et à main levée, je suis homme d’une sorte de train de hjoie en moi quyi me fait léviter et tracer des betes sur roche, je suis cet homme au présent nacré, je suis homme de roche dure , qui est homme de roche meuble, qyui est hommùe dur de roche meuble, et homme meuble de roche dure, homme dur et homme meuble, homme dur et parfois homme meuble, hommeuble paerfois dur de roche, j,je suis l’homme dur de la roche dure, je suis homme meuble de la roche meuble, je m’immisce, je vais en elle (roche) et je jouis pour ainsi dire d’etre homme ou femme des cavernes à main levée traçante, je dessine des aurochs, des bisons, des antilopes de roche, ours des cavernes, ourses des cavernes, ours et ourses des cavernes enfouies, je m’appelle Ours et je dessine l’ours, je m’appelle Bisoon et je dessinec le bison, je m’appelle Antilope et je dessine l’antilope, je m’appelle Aurochs et je dessine l’aurochs ! je suis tremblant ! je suis cet homme juste ou juste cet homme au tracé précis , qui va et vient en roche du temps et trace à main libre les données (rupestres) debase , qui suis  -je ? une bete ! où vais je ? dans le ciel de la roche des temps ! que vais-jecdevenir ? une entité divine ! un ciel découvert! une aurore ! un ciel bleu azur, une belle et douce beaiuté douce ! je deviens la bete douce et belle ! je dfeviens cette douceur de biche, beauté d'une race caprine ou comment ? je suis homme des tourments de roche soit de roche dure, je suis cet homme aux allures de bure, en lévitation, sur roche puis dans roche, qui s’immisce et s’immisçant se loge et trouve son miel pour ainsi dire dans la roche aupres de toutes sortes de betes de pré (etc) qui paissent, qui sont quiètes , qui ne bougent pas, qui restent placides là où elles se tiennent, en troupeau de huit (ou plus) , elles sont cdes betes de roche du temps, ces betes de poids qui pâissent et me regardent d’un air de deux airs : qui suis je ? une bete comme vous ? quel est mon nom ? le votree , exactement! que suis je pour vous ? l’ennemi ? l’(ami ? ni l’un ni l’autre ! le semblable ! je suis homme de peu qui entre en roche et se loge en elle près des betes de pareoi (dessinées ou gravées) et là, je me faufile parmi vous (les betes) et me glisse dans les profondeurs, je cherche issue, pa ssage, trouée où pouvoir aller fissa me placer et comprendre , quyoi ? la Chose brute, la donnée de ba se, le soubassement, cette  é   chancrure narrée, cette trouée de bout de monde, ce travail de sape céleste, cette joie de roche, ce travail en des parties rocheueses de destinée, etc, qui va là ? la peine ! qui est là ? la peine ! qui veut dire pour moi le vrai nom de la joie pariétale ? qui ? la peine est celle là que je vois se ghraver sur roche, ilk s’agit d’une peine de joie, une peine dure de joie rude etc, je vais en pareille roche et trouve de qzuoi me sustenter un temps, je suis un homme de roche temporelle et mon  om est un   om à rallonge du genre : «homme des cavernes du sud de la france «, je deviens la bete, je deviens cet homme-bete aux mots-betes sortant de sa bouche, de sa bouche ouverte comme une plaoie, je suis un homme ... quyi va , en roche, à la rencontre de la déité de roche dure : traversons ! soyons cet homme des données ! fusionnons avec bete des prés et allloons donc brouter l’herbe fraiche ! je deviens cette bete des ^rés pôur ma gouverne, la mort est vaincue, le ciel est haut, les embruns me soulagent, la peine est légère, je suis haut allé pour parler la langue de bure, son nom (mon  om) ne vous dira rien o combien et c’est un fait à remarquer et dont je dois me réjouir, il s’agit pour ainsi dire d’une «sommité de roche» : poum;, ! la bete (rosse) qui pose, en quelque sorte, tout son poids sur la balance «des temps impartis», il s’agit de cxette bezte - «sommité de roche», une bete dite de paroi ornemùentée, et, ... qui ornemente sinon la bete, elle meme, via cet homme des cavernes / pis-aller, ou qui ? je reviens vers elle (la bete) et m’apprete à la toucher du bout des doigts, je suis un homme traversé par des pensées «anciennes» qui se logent en moi comme un animal des prés dans la lande, je deviens à mon tour une bete (ou bete-mot ?) qui va et vient sur roche à la mùanière d’une bete des pres et des bois, je suis un homme-bete dur, dur de dur, razide dur, dur de la raideur des prés, de cette sorte de raideur des prés qui me rend joyeux disons comme l’herbe, je vais en roche, je suis sur, je suis dans et je m’immisce (de fait) en ses profondeurs, à la recherche d’une vérité saillante, d’une vérité-déité saillante, mon coeur parle pour moi , qui dit ma misère de bure et cependant ma joie d’etre vif en pareiulle roche, dureté des duretés, je suis homme au chandail troué, capeline, cape rêche, taillis, , treilles , etc, je vais en roche sur paroi des temps, je suis homme de paroi du temps, je suis un homme de la paroi, je suis cet homme de la paroi, je suis cet homme doux de lma paroi dure, j’aimme le temps dur des roches du temps et je m’immisce ici, en pareille zone, à la recherche d’une denrée (?) ou d’une donnée (?) ou d’une déité-vérité (?) ou de ... quoio, qui puisse me donner des ailes ? je suis homme cerf aux bois dorés, je suis en roche l’animal des champs, je suis cette biche, douce et belle, ce xchandail de bure tout autant, cette cavalcade, ce chant guttural sorti des entrailles de lma vie meuble, je suis holmme-attribut, la queue dressée comme celle d’un ours, mon temps est compté de fait par qui de droit, mon temps est le temps de la roche (nacrée ?) des borsdsq de mer, je regarde les :lointains et j’essaie du coup de voir au plus précis, au plus près, ce qui advient en pareille roche des lointazins = ce qui nous attend ! je suis cet homme vif de roche dure, et jhe vais, sur elle (dans), à la recherchje d’une vérité de bonne renommée, de belle attitude, dure nacrée, soutenue, quyi dure ou durâ t dans le tem^ps, MON NOm s’écrit sur roche ainsi : 

par la bande, un tracé nacré de bord de roche, douceur-candeur, soulagement, turpitudes, délicatesse, envahissement, trouée de roche, vérité de poids, 

je suisq cet homme doux de la roche dure puis cet homme dur de la roche douce, etc, je suis ce qui est préswent, je suis Temps de roche augmentée et vais et viens en cette roche de paroi comme un limonadier va sur la place, je cherche issue, parade, entrée en matière, je cherchje une voiioie d’abord où pouvoir m’immiscer fissa sans encombre et là, poursuivre sur ma lancée jusqu’au bout du bout des turpitudes (etc), je cherche vérité de roche, vérité dure, sensation, mon coeur est à l’unisson de mes recherches, un soulagement, une virée , une promenade dans lalande, une entrée en matière vive et pointue, je deviens cet animal de roche ornée, je suis bison, je suis cerf, je suis antilope, je suis ours et ourse, lion et lionne, je suisq aurochs, je suis renne, je suis cheval, je suis sanglier, je suis puma, je suis bouquetin et cerf, chevreuil et vache, je suis animal, je suis bete, je suis l’animal aux mots de paroi, je suis cet animal 

de la paroi dure des tempsq

, je suis cette bete, en moi, <qui cherche à s’extraire (coûte que coûte) par la bande (queue de rat) et trépigne grave, et grave sur roche pour moi  dxes betes de poids qui, en vrai, en imposent : qui va là ? la bete ! qui est là ? la bete ! qui trépigne ? la bete ,! qui jouit  ? la bete ! qui parle à ma place (la place) ? la bete ! qyui veut sortir de moi ? la bete ! qui veut chanter pour :moi ? la bete ! qui pisse ? qla bete! etc, je cherche et voilà le résultat de mes recherches, je suis cet homme qyui cherche que tu chercheras des bvérités de poids, qui en jettent (poudre aux yeux ?) le plus possible : déjàet surtout (avant tout) pour moi ! car je veux savoir , je veux tout xsavoir, je veux savoir la véerité des choses, sur les choses, je voudrais savoir, je veux, je cherche à savoir, je veux savoir, je cherche à comprendre, je vaeux ou voudrais savoir, mais pour cezla il faut du temps, rien ne peut se savoir sans temps devant soi pour un déroulement de choses «à exposer» (art ?) or voilà ce qui est ici, voilà donc ici ce qui est, en cette matière : la chose, ici, à comprendre, eh bien la voici ! nous sommes mourants, nous sommes dxu temps de vie rude, kle temps à dérouler est l’intrus, la peine est pleine, nous allons sur des chemins ardus, nbous sommes deux pour une sorte de  gouverne personnellme : elle (la b ete) et moi qui vcais et qui viens, en c ette roche, comme l’explorateur ou comme l’arpenteur plutôt assidu, je suis homme des cavernes «au sang chaud», mon nom est animalier, mon nom est écrit sur roche au manganèse ou au charbon dxe bois, je vais en roche et, m’immisqcant, je trouve ... qsuoi ? la ... véritéc-déité nacrée! car, pour autant que je m’ezn souvieznne, la paroi est rude, la paroi est dure, le sang vif dans les vaisseaux, la peine est légère, mon n om est écrit sur les fonds batptismaux, je cherche une issue à des problèmes de donnée rupestre, de donnée de base, je cherche à comp^rendre ce qui est qui  nous attend à toutes et tous, qu’est ce que c’est ? je cherche issue en pareille roche du temps, mon n om est élevé comme au  niveau du chapiteau, je cherchje : qui suis je ? une bete ? une bete-mot ? un prix ? une sorte de donnée brute ? un chandail ? je cherche ! dsuis-je l’homme des cavernes au xsang chaud-bouillant, qui arpente les contrées rupestres ? ou bien cet animal de chasse ? ce ours ? cet ours des prés ? je suis homme-faon de rocghe, homme-cerf de céans, je suis homme-biche des temps, homme-ours orangé, qui chante (le la) et donne de sa voix de roche (ici) aux embruns, je suis ours de rage, homme habité, homme des prés chantés, chant de rage et caressse, ohé du tonneau fais péter ! je cherche une sorte de donnée de base rupestree, de celle qui nous puisse faire faire peut-etre allégeance tantot et donner du la par lma bande , pouvons nous ? trouverons nousq ? saurons nous ? que saurons nous ? nous voulons comprendre ce qui est dans ce qui se trame, ici et là, et, pour cela, nous entrons (ensemblke : troupeau, agrégat) en lévitation, nous sommes entrés en lévitation, nous entrons en lévitation, nous sommes hommes de bure en lévitation, nous sommes des hommes de peu, qui entreznt ensemblev (cvonfrérie) en lévitation et dès lors s’immiscent profond, qui suis je pour vous pardonner ? quiq suis je pour aller fissa en  ette roche dure ? qui suis je pour aller en elle et faire ainsi que nous soyons servi ? je tremblke face à l’ours méchant ! je suis homme de peu qui va sur roche et donne son ombre , je dessine, je grave l’animal en pied, nous donnons nos noms, ce sont les noms de la lande, des noms de roche dure, 

nous donnons ces noms de roche  

aux embruns de bord de mer, 

nous voulons ici donner des noms de roche, 

bnous dsonnons ces noms de roche dure

 et passons, la mort est attribut, la mort est serpentine, va son train radial, la mort est une «ouverture -échancrure» , dans la roche du temps, mais où latrouvezr ? nous cherchons la faille dans le temps mais où est elle située ? où donc se situe la faille du temp^s ? où est cette cghose ? où erst donc cette chose ? où est et où se situe cette chose ? jke cherche ! 

mon nom est ici le dernier à devoir « monter»

 car (peut-être) ma peine est légère, etc,

 je dois comp^rendre  cette  chose d’une dféfaillance, je dois ici comp^rendre cette chose  d’une sorte peut-être de défaillance de paroi, ou cvomment, défect ? défaut ?  dé- quoi ? nous entrons en cette roche ou roche du temps comme dans un sas, qui nous voit attendre notre tour, etc, je suisq homme des caverbnes soulagé car je suis entré, 

je suisq, en cette roche du temps, on dirait, 

comme dans un antre abrité, mon  om est comme gravé au fronton de pâreille roche et donne le la d’un ensemble ou sorte d'ensemble (pariétal) musical de roche = le temps, voilà le dire ! il s’agit de cette chose à pour le coup bien intégrer pour sa gouverne, le sang bout dans les veines, il y a dans les veines, qui bout, du sang chaud de ta race, et c’esdst ainsi que nous, nous culbutons (fissa) dans la roche du temps aloué, c’est de la sorte que (ensemble) nous allons au loin , en pareille roche, pour nous approcher pour ainsi dire de la fin du monde pariétal, de ce monde)-chose rude, trou de rochge ou trou de paroi ou trou de quoi ? nbous pensons que nous devons savoir , et que, pour ce faire, nouds devons (de fait) déployer du temps (le temps d’un dire) et c’est là (à cet endroit précis) que le bat blesse, car le temps ne fait rien à l’affaire ezn  c ette matière, le temps est pour le coup ce déroulé trompêur faisant accroire : 

au dieu   de céans, que lma vie est offerte (la vraie), 

et aux hommes et aux femmes, que la vbérité

peut dès lors voir le jour, ici même, en ce déroulé pariétal = temporel, ... or non ! non sur toute la l:igne ! car, le seul fait d’avoir à dérouler du temps pousse directement la cxhose aux oubliettes, aux oubliettes de la roche, et, par cvonséquent, la rend caduc !voilà ce qui est ! nous savons cela ! les oubliettes font que la raison ... sombre à chaqsue pas en roche , et du coup, nous devons comp^rezndre une chose, ici, qui sqerait cette chose, comme quoi bnou!s tenons «dansq la distance» un faisceau de données dures (rudes et brutes) capables un peu d’offrir à qui de droit un peu de vérité de roche (etc) = ... à nous auttres ! nous qui sommes : betes -rois, betes-reines, enfant-faon, cervidés, car voilà ce que nous sommes en ce (ba s - ?) monde des cerfs !nous sommes cervidés de roche dure, nous allons ensemble par les bois et par les prés, bnous gambadons, nous sqommes comme montés de bois (ramures) de premier choiçx, nos bois e’n imposent, pèsent leur poids de bois de ramure et en i:mposent dès lors lourd et fort ! nous sommes cerfs (de roche du temps) aux bois jolis (dorés) par la bande, nbous sommes qui allons sur roche, nous nous promenon,s, nous devenons homme et homme cervidé en cette sorte ici de va et vient, entre, d’un côté, un animal des prés campant sur ses quatre pattes, ert, d’un autre coté, un homme debout, queue dresseé, à bec de rapace ou tout comme ! ainsi est-ce ici la chose à vcomp^rendre = cet élan en,tre deux etres, qui se cxhevauchent» ou se chevaucheraient mentalement (?) ou co ncrètement c’’st à dire plutot physiquement, que sais je ! je reviens verts elle (la bete) pour toucher sa peau de bete, je m(appellerais Nologips (?) ou sino ncomment ? inversion totale ? ou comment dire les données de roche ? MON NOM est ouvert, est «entreé en matière» dans le temps : MON NOM possédant «l’ouverture centrale» où pouvoir aller à se loger fissa ! je cherche à comprendre ce qui est de  cette roche des prés sages, sages et beaux comme tout, sentant bon, doux et calins ou comment (les prés) ? nous disons (ici) que nous comp^renons, bnous disons que nou!s voulons un certain nombre, pour nous, de savoirs de roche, nbous voulons pour nous un certain nombre de savoirs inclus en roche et pour cela nous sommes qui nous immisçons pour ainsi dire dans le temps de Roche Dure à la recherc he de la vérité ... vérité-déité concernant la roche (la mort ?) et nous voilà,  du coup, qui caracolons ! nous courons à grande enjambées, nous sautons par dessus les ruisseaux de la lande et atteignons les boiis et sous-bois de Roche Dure, nous cherchons une vérité ou vérité de base : la mort , qu’est elle ? que savons nous de la mort ? et dèjà là , sur ces indications, nous comprenons l’écart consiçdérable qui existe entre, d’un côté les mots d'une tribu, et de l’aiutre ce que sezrait (hors les mots ?!) une réalité vraie de Roche des temps, on voit les enjeux pariétzaux (très bien) se dessiner à traversz lkes mots, nousq  disons que nous sommes, de fait, deux en  ous (= nous) à chercher cette chose, qui sezrait, enttre, d’une part, les mots (=mots-betes) et d’autre part, ce trou de la mort innommable ... ou commùent ? que dire hors les mots de la mort sans mot ? nous voulons essayer ici de nous approcher (art ?) d’une définition de bon aloi : la mort est une gageure, la mort est trouée blmanche, la mort est une ezntrée ... dans le vif de la roche du temps, la mort est cette sorte d'ouverture «travaillée» comme une naissance, loa mort est cette échappée belle (de toute beauté ?) ou commeznt ? bnous essayons, pous nous, de comp^rendre, ce qui erst ici en cette matière, laz question primaire, nous voulons savoir, nous voulons comp^rendre ezt voir ! qui saura nous indiquer la voie à suivre pour comp^rendre ? qui saura nous indiquer la voie à suivre pour savoir ? qui sait ce qui est qui nous attendrait ? comment faire avec les mots ? les faire taire dans leur jus ? les secouuer comme des cocotiers ? les foutrev à l’estanque ? les balancer pour ainsi dire pur et dur mais alors comment ? cvomment éliminer ? comment faire pour éliminer sérieusezment ? comment faire pour enfin décrochezr les mots de leur patère de surdité (face à déité- vérité de la mort à l’oeuvre), comment ? car nous ne sommes pas sweuls en  ous-mêmes, nous sommes plusieurs, et le sang en nous est un courant vif de donné&ess primaierres = 

des viçsées, desq désirs, des eznvies, des élans, des mises en route, etc, tout ce qui fait de nous des etres postés en avant, 

nous voulons faire ainsi que  ce qui est, de fait, le soit d»’emblée et non point comme déroulé tout vilainezment dansle temps , l’emblée dxes données nous ijntéresse ou intéresserait au plus haut chef, nous avons désir de cette chose d’un embvlée de roche, et non pas de cette (auttre) chose en déroulmé qui pour le coup nous minimise, nous infériorise, etc, nous voulons de l’emblée de roche, du direct)-live intégral, du consommé vif sur le pouce vif, nous voulons savoir illico npresto = instantané ! et non pas dans ce service d’une sorte ici cde  dé&roulé fugace, aux oubliettes instantanées dès lors (pour reprendre les mêmes termes), etc, 

nous voulons comprezndre ce que c’est que cettye chgose d’une voie terrrestre allouée, et pour cela, nous avons à creuser la roche ezn son swein, cvomme des graveurs de pierre, ou comme des dessinateurs maritimes, ou comment sinon ? ou sinon quoi ? car la vie en    nous va son chemin de promenade , vers des bouts de rochge (points de vue) qui sont des endroits (termina ux) de fin fond  marin, trou de roche borgne, issue close ou sinon comment ? nous voulons comprendre les données les plus enracinées (de fait) dans la roche et voir ce qui est , derrière par exemple, ou sinon derrière ... au delà de l’audelà ? non ! derrière la roche ! une autre roche ? derrière la roche  est-il une autre roche ? y a t il derrière la roche ezncore de laroche ? que penser de tout cela ? nous cherchons ensemble en nous à comp^rendre incidemment les données brutes ce qu’elles seraient, ce qu’elles sont, ce qu’elles pourraient être, etc, et où logées ? nous  cherchons à comp^rendre ensemble ce qui est, nous voulons comprendre ce que c’’st que cettye chose appelée «la mort» , qu’est ezlle ? ou va t on sa nsc lumière etc ? notre but s’affiche ici en toutes lettres pariétales : aurochs = affichette, ni plus ni moins ! notre but est à lire ainsi, comme celui qui ici concernela vie «dans ses retrancheements» : qu’est-elle une fois «poussée» (à fond de cale) dans lkes méandres de la paroi dure ? qu’est elle qu’il nous faille savoir ? ou quoi est elle ?nous ne savons pas ! notre but est fdonc de savoir : d’acquérir moultssavoirs en c ette quesrtion ! mais on voit déjà ici le côté risible du langage pris en son entier, 

celui-ci rapporté à «l’idée» 

(entre parenthèeses) de la mort , on voit l’écart entre d’un côté le langage articulé (la mort : le mot) et «la mort en v rai» si tant est que nous puyissions «nommer» cette cghose lointaine (embruns), 

et, comment dès lors comprendre ce tout parioétal, commùent faire pour nous approcher de cette chose de la mort en roche des temp^s alloués ? nous ne savons pas ! qui ,sait ? comment faire pour savoir ? nous ne savbons pas ! qyui sait et comment savoir ? nous ignorons  ce ou cela que nous voudrions connaitre, nous bne savons pas ce qui est, nous parlons à tort et à travers, nous parlons pour dire une chose et cette chose est une chose raide comme la justice, queue-cauda de verbe dru comme bete rude de prairie ! nous nous afolons ! nous voulons de force ! erreur ! il est p^référable (mille fois !) de pour le coup laiisser venir à soi la vbérité des vérités, ou sinon oui (peut-être) d’allert vers elle ... mais sans y toucher, ! point ainsi ! ma ins surnuméraires ! chapiteaux hauts ! nous ne vouylons pas bru!squer les choses, nous voulons les conserver intactes dans leur jus , affaire de doigté, de doigté dans la prise ou dans la bonne prise, nousca vons  de fait envie de comp)rendre les données rupestres commùe autant peut-etre cde réponses àç des questrions edxistentielles anté diluviennes, les parois recèleznt tant et plus, nous savons que nous voulons savoir   mais il nous semble ici (à ce stade de la recherche) que les mots obstruent plus qu’autrte chose, et dès lors comment s’y prendre (pour s'approcher de la bvérité) sinon en faisant comme suit : cris de bete et assimilés, ... sinon comment en vérité ? point x’issue à pareil problème , point de solutiondéfinitives et qui à tous  coups feraient l’affaire, nous pensons (en nous) des mots de roche dure, mais la mort n’est pas touchable dans les mots, quels que soient  ces mots, la mort au monde est intouchable avec des mots (surf), qui ne se laiosse pas décrire comme il faut hélas... ou pas, ou pas hélas, cazr nous ne savons pas !nous ne savonbs pas ce qui est exactement ! nous sommes éca rtés = écartelés , nous avons faim et soif de savoirs, nous vopulons comp^rendre ici la véreité (pour ainsi dire) des «sphères de roche», nous ne voulons pas passer à côté, et ainsi faisant (cherchant)  nous sommes pa rés (un temps) pour faire «figure boonne» aux gens, ou sinon quoi d'autre ? nous voulons aller loin dans la roche, nottre but le plus affiché est celui d’aller très loin en roche des bois, nous voulons ensemble aller le plus loin possible dan,s la roche, nous cherchons ensemble à aller le plus loin possible dans la roche, nous cherchons à (tous les deux ... en  nous) aller le plusq loin possible dansloa roche, nous voulons comp^rendre intanta,némeznt = hors du temps = hors des mots (car les mots so,nt des sections de temps rébarbatifs ) , nous voulons savoir ce qui est ici en cette roche des temps offerts et cela hors les mots qui sont desq choses qui (de fait) en imposent et intimident et minorisent etc, et cela à dire vrai nous n’en voulons pas, nous voulonsa ller frapper à la porte «des embruns «, ni pklus ni moins ! notre but est très largement affichyé aux quatre coins de la roche du temps : 1, 2, 3, et 4, en pareille contrée menaçante ! nouys voulonqs aller, en pareille roche du temps , à la recherche de la vérité concernant la mort , et voilà pourquoi nous nous agitons de la sorte , nous nous agitons pour nous immiscer , nous sommes en transe, le chemin est rude, la tete première bnous nous immisçon,s, nbous entrons en ce pays ambré, la lumière est de sous-bois, de bois jolis, cerfs et biches auttrres squi gambadent à qui mieux mieux, notrte volonté sur terre est de comp^rendre au plus ce qui est quii va, or, les mots induisent et comment induisent ? induisent de folie ,; voilà ! car, les mpots induisent leurs propres données rupestres, qui disent des choses mais ces choses nous semblent comme relezver d’une sorte de pis-a ller, offra,nde de seconde main ou de second choiçx ... ou pas ? les mots font écran , qui dise,nt des choses mais sont, on dirait, incapabvles de trouer» le monde (perçage) , et du coup de révéler le pot aux roses, les mots = deux pas en avant, et ... trois pas en arrière ? et cela peut-être avec cette morgue toute professorale liée au te»mps qui est nécessaiore pour, de fait, exposer un dire, quel qu’il soit, les mots sont trompeurs qui nous induisent ici ou là sur des chemins de ronde (de ronde rupestree ?) pas obligzatoirement fiablesq à cent pour cent ! nous cherchons solutions (fines) à des problèmes qui sont problèmes d’emplacemùeznt : où don,c la vie se loge t-elle ? où donc la mort se loge-t-elle ? nos questions sont ainsi formuléesq, bnous voulons com^prendre au plus près les choses du monde, nous entron,s ezn roche da,ns ce but : toucher ! car toucher est la solution à nos problèmes de paroles ici odffertes en guise d’onguent , toucher ! toucher la peau douce de la bete rosse, sa pelisse reche, sa peau douce ou reche, sa pelisse de bete ccomme en vie, ou presqaue ! notre parole ici est cette parole qui dit cette eznvie de touchezr la bete ... de roche (bete-mot) : est elle ici ... envie pôur cde vrai ? est ezlle ici ... en vie pour de vrai ? est elle en vie ? est elle vie offerte ou bien pis-aller , du genre présent (le temps) alloué ? les mots en bouche caracolent à qyui mieux mieux qui chjerchjent à dire vérité de poidfs, or, que penser en vrai des motsz du langage parlé, articulé ? sinon cette chose, comme quoi les mots, ne peuvent toucher la paroi (bhrute) des mots de la terre (mots sur mots ?), les mots , il semblerait, ne peuvent percer pour eux mêmes, ou ... si ? nous pensons ici que, pour le coup, les mots sont mots de roche dure, et que la roche (la paroi) est uy,ne douce chose à devoir percer comme par la bande, et que la bande ici a (aurait) des liens serréesz avec sa soeur de roche = mort la belle rude, etc, jnous penson,s que Mort la Belle Rude est celle ci que nbous nous voudrions pouvoir en vrai accoster sans se faire rabrouer ou accaparer , est ce possible ? Mort la belle est une sorte d’échancrure 

(chancre ?) dans la marge, cette chose est 

pour nous primaire, nous pensons que nbous devon,s aller le plus possible loin en roche, nous pensons que nous avons à aller loin, très loin en roche, nous pensons que nous avons à (en roche) allert très loin, le plus loin possible ! nous pen,sons que nous dezvons ezn roche aller très loin et toucher «latimbale» mais qu’est-elle ? latimballe est une chose rude et dure comme roche, eswt -elle ? nous pensons que latimballe est chose rude-dure comme laroche , vive la timbale ! vive cette timbale dite «du temp)s» ! vivats ! nous voulons savoir ce qui nous attend, nous ne savons pas et voudrions savoir, et le plus possible voudrions ! car, nous avons faim de savoirs complets, nous ne voulons pasd rester sans savoirs, nouys cherchons à acquérir le plus possible de savoirs , bnous voulons acqauérir le plus possible de savoirs con,cernant la vie après la cvie = la mort, cette mort «de rocghe dure», etc, bnous ne sommes pas en manque de questionnements, nous voulons savoir le monde, les embruns, la roche perlée, la beauté des temps, l’échancrure, laroche perlière, le vent dans les allées du temps, hautes sphères et bvasses sphèresq, etc, qu’est ce donc que tout cela ? cet attirail, qsu(‘est-ce ? nous bnous avançons de cette zone de fin fond de roche, chevreuils nous sommes, nos bois sont beaux, trônent, nous sommes nous tous et toutes comme en majesté dans ce»ttte roche, l’art est cettechose d’une tentative de restitution, l’(art est cette chose d’un essai pour une avancée, l’art a à voir avec la cxhose pariétale d’une sorte de donnée dxe base, l’art est art de bure, de roche dure, de paroi du temps, l’art est un semblanjt en quelque sorte 

de vie rude, brute, directe,; comp)acte et impactante, (à, svp, «en ficher plein la vue», vue a u sens large : féerie) : nous pensons que l’art est une chose ghrave, en ce sqens ici que l’art est pis-aller, affiche ses prétentions, haut et fort, qui sopnt (il semble) de ruser, soit de trompêr «son monde» = la mort (sieur ? miss ?) etc, nottre ambition ici est donc celle xde (pour le coup) chercher à définir, ou qui consiqte ici dans la recherche d’une sorte de swemblant, de semblzant de (d'une) déf inition, ou comment ? nous cherchons définition, chose dure, raide, compâcte, brute, qui tienne laroute, le cghoc, etc, devant soi = une définition inébranllable ! voilà tout ! or que voyons-nous se faufiler à l’horizon ? une lueur d’espoir ? une lumière définitive ? même pas ! une sorte de capeline, cxhandail, habit de grippe-sou, bure monacale, une sorte de pis -ller de première, une sorte de dsonné&e rude, frustre, etc, et cela devra de fait faire l’affaire faute cde grives, etc ! nouys pensons que nous devons aionsi comprendre les donn,ées de roche: ces betes massives, ces féeries, ces furia , nous pensons que nous devons aller loin en pâreille roche desq ezmbruns et ne pazs nous arretezr en chemin mais tout le contraire , creuser et encore creuser la roche ! nous sommes en nous , deux, qui allons, qui marchons sur roche, deux pour cette cause d’un semblant d’offran de peut-être à offrir, etc, bnous = je, voulouns, ou veux, aller loin dans les coinnaisances, récapitulons : la mort est la donnée rude, la mort est (une) donnée, la mort est don et en teant que tel est à explorer à la loupe pour ainsi dire = à petits pas par le menu , la mort eswt une sorte de donnée de base, elle eswt agrippée au temps à vivre (attachée = ligotée) mais ne peut en etre déwtachée, et ne vpe ut en etre détachée car elle tient soudée, collée, accolée à la vie (ici de base parioétale), elle s’est pour ainsi dire comme enracinée dans la (ou cette) terre de la vie de base, alors comment s'y prendre ? hors les murs du monde ? oui mais où ? y a t il un hors du monde ? où ? où sezrait il ? le langage trompe, qui nbous fait accroire , le langage est trompêur qui semble vouloir

 dire quelque chose (intelligence) plutot que rien mais au juste le lmangage dit ... son dire propre, dit «de patinagghe», qui percute peu (le roc ou la roche) ezn vérité 

(§au sens «classique» du terme, c’est à dire : «en deçade la roche») : 

le langage parlé ne peut pas aller bien loin et reste à faire du sur place parioétal de roche, cette chose d’une sorte de sur place «de roche dure», les pieds sur terre, etc, je vois la CXhose, la mort est Chose de poids, la mport est éve»ntrée deva nt moi ! rude dure ! mort de  roche =cette cxhose rude devant soi ! nous et je disons, et disant nous actionno,ns pour ainsi dire  des leviers de vérités comme intégrées , ou comment ? nous disons nos choses de roche à même la roche, nous sommes hommes et femmes des cavernes et c e que nous disons est uyne chose dure à écouter, car nous sommes durs et dures, nbous disons «fuck off» à cette Mort de roche agenouillée, ou (sinon agenouillée) disposée comment ? nous avondss (tous et toutes) foi en la mort, tous nos mots disent cette foi, cette foi en la mort, tous nos mots (qui sont pour ainsi dire comme verrouillés) disent en choeur cette foi (intégrée, intégrale) en cette cxhoçse, d’une mort qui serait (soi disant et dès lors, du coup) dans le langage articulé, etc, 

foi = chose de pa roi, 

foi = incontournabilité des choses rudes ! la foi est la foi dans les mots ! la foi est lma foi dans les mots immanquablement ! la foi est la foi dans les mots indubitablement ! la foi est kla foi dans les mots intentionn,ellement ou pa s mpais cvela est, cette foi outillée, accompagnée, vive, qui s’agrippe, etc, les mots charrient la foi ! les mots (un ensemble) disent (dit) cette foi, dans un e sorte de donnée xde base rude,, (donnée) rude de base, intégrée à la roche,

 nous pe,nsons que nous devons creuser la rochje ici = là = ici-même = là exactement = ce chemin = cette voie = ce tracé = ce conduit =ce boyau =cette reo che et, dans cetgte rocxhe, ce passage étroit donnant sur une cavité (salle) remplie de poeintures murales , oh, une m:erveille ! nous voulons creuser plus avant dans le langage, aller loin en icelui à la recherche si possible de découvetrtes, pourrons-nousq ? le plus qui comp^te est de participer ! nous  voulons savoir : déterrer, trouver, dételer, creuser pour trouver, dsécouvrir, etc, nous voulons cette chose rude, nous voulons comprendre ce qui est dans ce qui advient en roche du temps, où sommes nou-s ? sommes nous au monde ou hors du monde ? sommes nous dans ou hors ? sommes nous dans la roche en xdur , ou où sinobn ? je mù ‘appellme homme des cavernesz, je vis près des miens dans des sortes de casesq mais les cavernes en soi qson,t capitales qui nous offrent pôssibilité d’enttrer en elles et de feter ensemble noos butin,s de cxhasse, ou bien de faire des offrandes (réitirées) à des dieux donnés, etc, nou!s voulons aller en roche au fin fond et découvrir des choses de poids si possible, c’est-à-dire des aurochs ou des bisons, bnous devons comprendre les bnases et ensuite affiner les données, et pour cela nous devons entrer (ensemble) en cette roche dure du Temps, le temps nous sauve de la mort «un temps» mais il ne va pas loin en  besogne, et lesmots pareils, qui sont comme cul et chemiseavec ce Temps donné sur roche (octroi ?) etc, les mopts sont des betes-motsz à donner sur roche un temps, mais pas sûr que cça puisse tenir dans le temps, nous cherchons à com^prendre les données les plus basiques, les données de rage (rage/colère) etc, et pour ce faire nbous nous immisçons («à la une, à la deux») au coeur d’icelle , sein des seins, nouqs le devonsz, nous devons agir ainsdi, nous decvons com^prendre ce qui est ainsi, nous devons ensemble aller dans ce sens, bnous devo,ns com^prendre à aller dans ce sens, nous devons nous prosterner, nous cdevons nous a genouiller et faire allégeance, dire notre :mot de honte, dire tout, dire tout ce que

 sur le coeur avons, nous devons nous prosterner et avouer l’ensemvle de nos méfaits, nous devons nous a lléger de la sortte, nous devons avouer ce mal dxe rage en nous, notre colère, nos colèresq, les noter sur roche et, la chose faite : nous agenouiller et prier, nous dfevons agir de la sorte, nous devons agir dans ce sens et com^prendre, notre but est de tout comprendre, je suis cet homme des cavernes à larecherche , dans la roche dure, d’une vérité de poids, qyui puyisse impacter grave sur nous et pour longtemps, je sui et nous sommes homme et hommes des cavernes, je je suis homme homme des des caverbnes qui s’en va ainsi, à travezrs la l:ande , à chercher de fait des betes-mots de rage , qui sachent, etc, je m’appelle du nom de la bete qui (en moi) trépigne que tu trépign eras (peut-être) comme un fou de roche, en moi est donc logée la Bete, et cette bete me fait drôl:e qui me pousse à dire ! oh la ! et donc voilà en moi la bezte de taille, grosse chose massive poussante, elle est rude, grosse et grossière : invective, insanité, pourriture (?) etc, je suis à la rechercxhe d’une v érité de bon aloi, mon nom est le nom inscdrit sur roche (spi) sous mes yeuxc, et signifie ou signifierait quelque chose comme « qui castre le blé « ou  bien ... l’épineur ? l’étêteur ? je suis homme de la caverne, mon sang bout au coeur, il s’agit de fait d’aller profo nd en roche, d’ouvbrir sans tarder ses mirettes, nous cherchons une voie d’accès pour la vérité vraie , cette voie nous ma nque, nous la recherchonscavec assiduité, nous vcherchons cde concert pareille voie où nous pourrions nous faufiler pour ainsi dire jusqu’au nirvana peut-être de la chose rude=  fin fond de la cruche, nous voulons toucher la biche ou le chevreuil et du coup nous rendre comp^te ensemble du degré, pôur chacun (chacune des betes) , de réalité, qui en vrai sera le leur, nous touchons leurs bois, bois de majesté et de jhouissance, nous touchons leurs bois dressés :

 sont ce des c-vrais ? sont ce de vrais bois de roche, de c erfs de roche, de cerfsq-volants, de cerfs de grande puissance ? j’imagine que oui ! 

je n’ose pas uimaginer le contrzaire ! 

un bois est un bois ! un bea u bois est un beau bois !

 je cherche une parade ! je cherche à comme temporiser (art ?.) à travers la roche : aurochjs, aurochs, aurochs ici, ours, ours en majesté, peau d’ours là, biche et re-biche à cet en,droit, tete d’ours des ca&vezrnes, lions des cavbernes plus en contrebas, vulve lunaire, choix du roi, cavalcade, chevaux tout ventripoten,ts, antilopes, autres antilopes, encore des (d'autres) antilopes, cerfs en grace, bois d’abord, douce bete des embruns, etc, les betes sont pour nous les noms de nos gouvernes, les betes sont des mots de belle importance, la paroi du temps est paroi de vie, les betes sont représe,ntées com^me autant d’effgigies, d'effigies nacrées ... et ancrées dans la roche comme en tête martel ! il s’agfit de données de rage, mots-betes comme à l’unisson proclamés, etc, je vais et je viens en roche (patins) comme un eztre, peut-être, «de peu de foi en son langage» ... ou peut-être pas ! je cherche une voie cendrée, je chezrche un conduit, un logement, une percée fra nche : coudée ! je cherche le repos dans le sang qui bout, la tete première puis le corps entier, mon souci est de comp^rendre les donn,ées du monde, les données cdernières, le ciel est hzaut de roche, l’ours des cavernes se tient prêt à me déchiqueter si tant est, or que neznni ! je ne veux en aucun cas mourir déchiquqeté par pareille bezte monsqtrueuse, qui fonce ++ et a ou aura vite fait de vous écrabouillezr d’un coup de pâtte mal placé, je cherche le mot de lma roche du temps, dit «explicatif», qui sait ou qui saura nous indsqiquer notre chemin pour un plus de douceur, nous voulons savoir, etre, figurer, faire, aller, tenir, bouger, cxréer, contenir, cerner, vcomprendre, pousser les choses ,cdans le bon wsens de la marche du monde et du temps, mots pour mots, mots sur mots, nous essayons de co:mprendre les cghoses à la lumière, ici, de la destinée pariétale, et pour ce faire, nous envisageons une sorte de descente, en pareilllme roche dure, paroi singulière, entrelacs de betees gravées, échancrure de paroi dure, etc, je veux dire et toucher ensembkle, cela ! et ce dire, dès lors, serait du toucher ... de bure intégral ! ce dire nous poussezrait, donnezrait  des ai;:les à nos projets ! 

nous vboulons comprenxdre par le menu, cette chose d’un renvoi de roche vdans les limbes, ou pas loin si tan,t est, le mal est inscrit dans la roche, l’homme des cavernes est un hommùe, disons, «fou», sa femme est un etre «fou», de même  ! femme «folle» et homme «fou» pour une traversée des limbes de roche ! mon coeur bat la chose dure d’un allaer retour dans lme sang ! je suis cet homme des contrées rupestres, mi-homme mi -bete, 

je me promène gentimùent 

parmi les betes fauves de la roche dure 

des temps alloués à pareille vie terrestre, mon corps ... tra verse les corps, il s’agit d’une sorte de bénédiction, les mots de la roche sont ici mots-betes de roche dure, rude à la traversée, compacte, etc, nouds poussons loin nos investigations rupestres car nbous sommes ensemble qui voulons savoir lke plus possible concernant la mort, qu’est ce qsue c’est ? les mots ... peuvent-ils en parler et si oui comment ? les mùots sont ils à même de pouvoir par(ler, c’est àdire dire en vérité , les mots sont ils à même de pouvoir parler le langage de la vérité des rochesq et rochers ? les mots sont-ilds capables de pousssr au l;oin les inveswtigations de fait pariétales ? les mots ont ils xde quoi charger, et percer, la paroi du monde ? et du cvoup, troubler les effluves, et cerner les teneurs ? les mots sont ils fiables, en ce qui, pour le coup, cvoncerne l’ordre de la Vérité, mais pas seulement : sont-ils fiables en  vrai pour ce qui est de lma paroi du monde (authenticité) et la mort a djointe, accolée ? qui sait en vrai ce qu’est la mort ? et déjà : la question peut elle décemment, raisonnablement, intuitivement, intellectyeullement, intelligemment etre posée ? est ce faire preuve d’intelligeznce qUe de dire le mot «mort» quand on sait que la mort est la grande ijnconnue ? fait on preuve d’intellmigezn,ce en parlant d’inconnue ou de grande inconnue, ou même de mort tout court ? a t on pour nous une intellige,nce efficace ? qui sommes nous pour parler de la mort ? qsui sommes nous pour oser parler de la mort ? qui suis je pour oser parler de la mort ? qui je suis pour oser parler de la mort ? qui je suis en vrai pour oser parler de la mort ? qui je suis en vérité pour oser parler de la mort ? qui je suis en vrai ici (roche) pour parler, au nom xde tous et toutes, de la mort en cette roche sécularisée ? qui je suis qui parle ainsi comme un écervélé ? sommersz no!us 

tous et toutes des écervelés ? ouiiiiiiiikiiiii,n, sans doute aucun ! car, nous sommes qui cdisons «à côté « un certain nombre de choses et non point en leur coeur, cvoilà le hicxc ! parlons du = depuyis,  le coeur, et peut-etre nous y verrons mieux ... ou non, autrement ? qui donc peut ou pouurrait  nous renseigner sérieusement et efficacement ? je suis  homme dur de la roche dure des temps durs de lma parole dure des durs sentiments du ciel rude aux accents durs de bonté dure ! 

mon coeur à l’unissswon (systole et diastole) : 

nous pensons qUe nbous devons aller (en roche des temps) sur le grave des parois dde roche , et, faisant cette chose, nous serons alors les rois (cerfs aux bois) du monde rupestre, des seigneurs, chevereuils adoubés, paroles princières, aussi des sommités, des élus (des huiles) aux accents pointus de lma roche, nous avons pour nous, rangée, cette  vérité sous cape, nous ne voulons pas dispa raitre, bnous cherchons le salut en ceztte cghose d’une roche meuble (= à pouvoir graver) et cela est cvette chose d’un savoir ancré, et aussi d’un savoir contenu, nous vouylons cela, nous voulons graver nos propres noms-effigies sur roche , et ainsi donner de nous un sembvlant dfe vie (vive) identifiée, voilà ce que nous sommes en vérité, sur roche (paroi) découverte, 

en nos paroles de sainteté, en nos mots doux, en nos images lacunaires, en nos hybridations, en nos manques et en nos trop-p leins, etc, tout à l’unisson comme dans une (sorte de) salade aux choses mélangées, etc, nous n,e voulons pas mourir, nortrree envie n’est pas de mourir, bnous ne voulons pàas mourir, nous ne voulons pas décéder, nbous voulons rester en vie sur roche de grotte,; nous avgons nos batons de bois pour tracer et voilà dès lors ce que nous faisons et cezla de chic, à main levée (libbre) et porté par le sang qui bout et dicte, et trace pour nous des contours de bete, betes de choix (premier cghoix) comme : aurochs dits «dees prairies de roche», antilopes aux trait juvéniles, bouquetins  tintin, rennes deds embruns (comme de juste), bisons rois, biche de biche, cerf de cerf aux bois travaillés, cervidés divers, caprins divers, ovins divers, bovins divers, aussi des bovideés et des chevaux en  veux tu en voilà comme en ca$valcade, nous pensons pouvoir  comp^rendre, ... que comp^rendre ? la vérité ! car elle nous pend au nez , elle est toute proche du langage ! intimidante ? pour un peu, peut-être ! nous cherchons à comprendre ce qui est qui esqt, nous cherchons à comprtendre des données dxoubléesz ou redoublées, qui sommes nous ? que voulons nous ? que cherchon,s nous ? qui sommes nous ? que faisons nous l:orsque nous prions ? que disons nous lorsque nous crions et insultons sa wsezigneuirie des pierrres ? nous passons du temps sur la lande, notre pouvoir est affaibli pour ainsi dire par la ban,de, les mots sortent de notre bouche comme autant de troupeaux de betes-mots agglutinés, les uns les autres, pour une sorte de «for çage-pêrçage» de paroi de roche, mots-quezeue de rage en bouche percée (plaie) ... lors d’une rixe interne ou bien comment ? bnous sommes qui poussons les mopts ainsi sur la paroi du temps afin de la percer (une fois pour toutesx) mâis que dalle ! elle ne cvède pas si facilemeznt ! ça glisse dessusq ! rixe pour que dalle ? nous voulons comprendre les données du temps pour en cerner l’issue fatale mais comment ? nos mots se logent en roche comme en une sorte d’antre mortifère, ou ... pas ? qsui qsait ce qui eest ? qui peut dire la vérité ? y a t il dans les mots (à l'intérieur des mots) de la vérité ezn brancxhe ou rien du tout, glissement progrssif vers une estocade ? nous voulons savoir ! nous voulons savoir ! merdum ! nous avons cette ambition ! merdum ! nous avons ce désir ! merdxum ! nous ne voulons pas lacher la grape ! merdum dix foios ! notre but est de toujourds tenir (bon)) la grappe ! merdum ! merdum cent fois ! car, nous tenons à vivre longtemps / longuement, bnous ne voulons pas trépasser, rien de rien, mais durer, dur de dur dans la roche grise, belle, assouplie, meuble, mobile, douce et caline (?) oui ! nous voulons plus que jamais aller , en pareille roche des temps sourds, des temps durs, nous voulons comp^rendre  ce squi est ici, en roche, qui nous tend les bras au loin : car, la mort est une oouverture de roche, la mort est toujours lointaine, mùême proche la mort est toujoiurs lointaine, la mort est un pâravaent, la mort épie, la mort guette, la :=ort voit ... de son trou «borgne bcomme tout», la moprt a une sorte de vista de bure, ezlle voit de’puis son trou ... borgne comme un coquillage, mort dite «de mes deux» (oups), mort «que dalle», etc, je cherchje le sens,; la mort est une douce chose rude, il s’agit ici de voir au plus lointain, les données de base alignées or que ou quelles  sont elles ? je suis homme des cavernes,

 je vais et je viens en cet antre vide, vers parois ornées etc, je suis un homme des cvavernes, je suis notifié, je suis hommùe nommé, mon nom est un pis-aller de première, je ne vais pas loin et mes 

mots non plus ne vont pas loin, les mots ne vont pas l;oin, restent accolés pour ainsi dire, sont des :mots de peu, sont mots qui restent à l’étage du peu, les mots ne montentb pas, ne montentv pas haut = ne volent pas haut, les :mots restent en bas , au plus bas étage, au ras des pâqueretttes et ce, pour ainsi dire tout le temps ! car, les mots ne percent pas ! restent en carafe ! moulinent ! pauvres mots de bas étages ! les mots de bouchje sortent de mon trou de bouche (perçage, saignement) pour aller (fissa) se loger en roche, à mêzme la pierre à graver, et s’inscvrivent, dès lors (l;es mots), comme autant d’effigies pariétales, effigies de rage, figures terrestres, lacunaires (on l’a dit) qui en imposent un temps = le Tezmps, afin de faire accroire et  «tromper son monde», il s’agit d’une sorte de «couillonade» mise en oeuvre, un chant inaugural, pour une tromperie-supercgherie, ici, de première : LA supercherie, Véritable Superc herie, LLa PLus Grande DEes supêrcheries, la supercherie ultime, pleine, rage de rage, comme une sorte d'a vancée sur la paroi du temps, un grignotage etc, et, qui saura le mieux parler cde la supercherie notoire ? l’aurochs de céans ? la bete de race ? l’ovin ? la petit caprin ? l’ovidé ? l’homonculus ? le singe vif ? le boeuf ? le taureau ? le renn,e des prés tout agenouillé ? la blanche colombe ? l’hommùe ou la femme cdes prés ? l’animal échevelé ? le blanc-bec ? la sauterelle ? l’organisme invertébré ? le microcéphale ? nous cherchons la vérité dans les embruns, les motifs sont nombreux de satisfaction, qui nous laissent songeurs / songeuses et béats / béates : la peine est donc légère (au bout du compte) qui nous pend au nez, ou pas vrai ? 

nous voulons comprendre loin dans le sang,

 nbous voulons aller loin en cette roche du preésent offert par l:a bande, notre cadeau suffirea-t-il et si oui combien de temps ? le temps est la grande affaire dépôsée , nous sommes ici accolés aux :mots comme des sortes de limaces entre elles, nous sommes collés et comme accolés, etc, nous solmmes accolés et comùme collés ou bien collés ou commùe accolés : aux mots de ta race première! mots d’insultes s’il en est ! élucubrations et insanités ! «gros mots « de l’enfance accouchée ! insultes à agent de trait ! mises au tombeau ! sinécures ! entrelacements morveux, chapitre clos !

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14/6/2021

nbous parlons une langue commune alors nous nous devons d’aller ensembkle loin en cette roche, ici, des vérités dite «de pôids» , et ce, vers des lendemùains lumineux, vers des vérités de bonne fame, etc, notre nom est commun, nottre envie est douce de creuser la roche à plusieurs, en transe, à main levée, nous devons comprendre cette chose (pour nous) d’une destinée pariétale toute à partager, noptre envie est poartagée, nous sommes des qui allons de cvo ncert, je suis homme des parois brutezs, je monte et je descends, je vais ezn roche sous le jhoug, mon nom est un nom de roche dure, le temps est la maison, le temps est cette choserude dev ant soi comme un présent de bon aloi à découvrir fissa par la bande, nous sommes des etres de peu, ottre nom est nom d’emprunt, nous gravitons, nous sommes en roche  ceux qui sont sur roche pour elle, nouys sommes dxoux en elle qui gravons nos noms d’emprunts comme par mla bande, les gravons dfe concert, nous disons le nom, nous disons ce qui arrive en nous en termes de vocables échus, nous sommes sous l’emprise vive d’une voix de roche dure, qui nous prend d’assaut à gouvernbe et ne nous lâche plus, nouys sommles des êtres de rocghe des temps et nous nous immisçons en  ette roche du levant à la recherche d’une vérité des formes, nous voulons comprendre et savoir, nous ne sommes pas en reswte dez vouloir cela et nous y allons, je sui homme des cavezrnes, je porte un nom, mon nom est inscrit sur la roche, je suis l’homme au nom gra vé, je vais et je viens ezn roche, je suis l’homme au nom gravé par la bande et je vais et viens en roche à la recherche d’une vérité, je suis homme des temps alloués et je vais et viens en cette roche du présent de vie, je dépose, je suis à même de faire ainsi acte de dé&pose, sur rocghe, d’un présent de vie vive (morte) qui est (pour ainsi dire) du passé attribué, qYUi est(pour ainsi dire) ce passé de roche des temps, je suis homme ouvert, présent, à l’écoute, pris, envahi, submerghé , éca ertelé, et je vais et viens en  ettye roche temporelle du présent de vie : je dépose, mon nom est un nom de dépose (de dépoôt) et se pronons ainsi : aurochs, a , u ,r, o, c h, s, car c’est ainsi que l’on me nomme, c’est ainsi que je suis ici , en roche, gravé par la bande (ou comme par la bande) traçante (en mpoi) qui dit ce qu’elle veut dire, qui est cette chose d’une voix d’emprunt, voix de roche dure, dureté vocale des paroiosq, etc, je vais et je viens e,n  cette roche du temps, je suis l’homme des parois du temps, mon nom est inscrit à même la roche ,sous  forme animale, je suis l’homme qui trace son nom animal à même la roche du temps imparti, il s’agit d’un nom d’emprunt, tracé coomme par la bande, en soi, ou commeznt ? nous disons par lma bande, nous disons que nous sommes ensembloe à chercher le sens de la paroi dutemps, nous disons que nous sommes ensembvle à creuser la roche, graver)-dessiner des betes de poids qui sont noms cd’emprunt, qui sont des noms de roche dure, nous voulons comprezndre cez qyui est qui ici se trame, en cette roche des temps alloués à une vie que nous dirons pleine et entière (de la naissance à la fin de vie), nous voulons comp^rendre ce qui est de pareille destinée, nous voulons comprendre les donné&es natives, les ressorts cachés, les attributs votifs, les pariolres df’incantation, les voeux, les poids nominaux, les cghoses ancrées dans la roche, les dessins de bêtes, les tracés géométriques, les paroles à la volée, les paroles de candeur, les voix d’outre mesure, les cris du christ, le détail de toute kl’affaire pariétale, le détail de tout, nous voulons comprendre ici ce qui est pour nous qui nous attend au coin du bois pour ainsi dire,  nous voulobns comp^rtendre ici ce qui est (ou existe) pour nou!s en tant que nous sommes des eztres qui allons ezn roche à la recherche d’une vérité soit d'une vérité de bon aloi, nous almlons en roche à la recherc he d’une vérité : de bon aloi et de bonne mesure, bnous voulons creuser la roche ensemble (langue commune) et pour cela nous alloons de pair en pareille roche du temps, nous allonsainsi de pair  à) creuser et creusons, nous voulons comprendre, nous sommes deux (ou plus) qui voulons comp^rendre et aller, qui cherchons à faire cette cxhose d’une crevaison, d’uncreusement de roche, d’une entaille dans la reoche etc, afin de «passer outre» et de nous retrouvezr «de l’autre côté», nous voulons ensemble agir et creuser ensemble la roche du temps, nous voulons ensemble (langue d’appoint vcommune) creuser la roche, creuse que tu creuseras la roche ensemble, dur de dur, et travezrser, passer de l’autrte côté, passer ainsi à charge du temps, comme des aurochs de roche, de l’(autre côté = dans le temps de la roche gravée (art de bure) et ainsi fait aller loin en icelle vers la vérité des embruns, des borsd de l’eau, des fetes votives illuminées, etc, une bouche s’ouvre devant nous, je le vois parfaitement bien car je suis évéveillé et bien présent, je vois fdevant moi une bouche qui s’ouvre, il s’agit bien entendu de la bouche dite «de la mort», il s’agit de cette bouche grande ouverte appêlée «bouche de la mort» et moi de laregarder attentivement afin de la décrire pour ma gouverne et pour celle des miens (langue commune ) et voici donc à quoi elle ressemble : il s’agit d’une bouche ouivertte, = toujours ouiverte, il s’agit d’une vraie bouche c’est à dire avec des lèvres, un antre, une obscurité, une cavité, etc, il s’agit d’une bouche géante, ouverte - en gfrand - devant soi, et qui «appelle» une en,trée de mobile, qui semble peut-être nous appeler ...» 

par la bnande ? ... 

comment ? 

nous essayons de com^prendre les choses qui s’offrent à nottre vision, nous voulouns comprendre ce qui setrame sous nos yeux, nous voulons savoir cz qui est qui setrame sous nos yeux (langue commune) et pour ce faire nous creusons la roche (art) à la recherche de la perle (vérité) niichée, ni pklus ni moins, et cette perle porte un nom qui est (sera ? serait ?) le nôtre ou sinon comment ? nous voulons savoir, nous envisageons, nbous cherchons, nous sommes en quête etc, d’un savoir anvcien (antédiluvien) qyi saurait nous dire ce qui l’en est de pareille bouche grande ouverte devant soi : qui ou quoi est elle ? une ca vité sur «rien» (trou borgne) comme un coquillage ? ou quoi d’autre ? une plénitude sansfaille c’est à dire sans réel passage ? de quoi s’agit-il ? nous voyons (je vois) la bouche grande ouverte ! il s’agit cde cette bouche-cavité de roche = entaille de grave, il s’agit pour nous de comp^rendre cette entaille à la lumière de la vérité «révélée», nous edssayons de comprendxre ce qyui est ici qui se trame en cette rochge des temps impartisz à une vie ciblée, nous sommes (nous) langue (commune) attribuée (sur roche) pour la vie à vivre : cette langue de prairie, de bois et sous bois, langue des cerfs, des biches, des betes de prés, etc, nous parlons la langue de la voix (motrice) en nous : cette chose rude (colère) qui exprime sa plénitude, nous parlons une langue surajoutée, notre nom est noté sur paroi, il s’agit d’une figure de bete de roche, nous disons que bnous savons cela et nous le proclamons de vive voix, la mort est une bouche ouverte, la mort est une entrée, la mort est ouverture, la mort est obscurité, la mort est antre (antrale) et se p^rete à etre découvertte par la bbande langagière d’une langue attribuée, nous savons cette chosqe ici comme quoi nous sommes nanties d’une langue pour tous et pour toutes et qui est cette langue de la vie qui est à passer, à vivre conhjoint, etc, nous disons que nbous sommes dès lors soudeés à pareille langue et c’est ainsi que nous allons en rocghe, soudés à elle, comme en vrai deux betes de poids (de rang) qui labourent le chantier, le champ de la destinée, etc, noàtre vie a des a llures de tracé votif, nbous ne sommes pas chichesz de l’ignorer, notre but est affiché, nous sommes oà larecherche de la vérité allouée à paroi du temps, nous sommes plusieurs en nous memes car porteurs et porteuses d’une langue (de choix) commùune, langue-appeau, langue-apprêt, langue-oripeau, langue des embruns de bord de mer, langue pariétale o combien, langue de la vie sur roche des temps etc, nous voulons comprendre ce qui est ici , en cette roche des temps impartis, qui nous regartde, nousépie, nous «mate sévère», etc, nous voyons la mort en fa ce : cette bouche d’ouverture grande, cette excavation, ceztte entaéille, ceztte trouée, cette fissure, ce passage, cette grotte, cette cavité, ce trou de rochge, ce trou dans la roche, cette cavité interne à la roche, cette trouée dansd du dur, ceztte chose d’un trou borgne (?) ou sinon borgne comment ? comment est ce trou, ce trou de la moprt à l’oeuvre , commùent ? nousq cherchons à savoir à quoi ressembkle la mort la bien nommée (bien ?) qui serait cette avancvée de cghoix de roche, devant soi, entité pareiétale de bon ou de mauvais aloi, qui sait, qui serait pour nbous une main tendue, secourable, un appel du pied, un coup de main, une sortie possible vers des lendemains encjhanteurs, ou sinon enchanteurs, existants, ou sinon existants rassurants, etc, nous cherchons cette chose ici d’une sorte de compréhension de ce que c’est qsue cette mort de roche devant soi, qui sezrait La Mort de bon (ou de mauvais ?) aloi, et pour le coup nous creusons le temps du présent alloué , offert, nous offrons le temps que nouqs avons reçu en héritage, nous doonnons le temps à mada me, à ce monsieur, à cette bvouche ouverte, à ces lèvres de joie, etc, bnous eesayons de comp^rendre ici ce qyui est qui serait pour nous la  vérité des choses du monde, en courant comme court la vie, en cours de route, avec le temps phrasé de la roche dure, qui va ainsi caracolant, sur cheval fier, sur cheval de roche, nous voulojns comprendre «en passant» ce qui est ainsi ici aussi de pareille roche ouverte comme bouche -mort de bon ou de ma uvais aloi : ce que c’est que la mort, ce que la mort est, pour nous, npour nous tous et toutes, pour nou!s qui sommes des eznfants pa rlants, pour   nous qyi sommes enfa nts delatribu du monde, nous voulons comp^rendre ce qui est ici de cette roche des embruns, de cette roche «ouvezrte» à notre immixtion salutaire (?) et pour ce faire nousq creusons, nous creusons de concert cette roche des temps alloués, nous essa yons de comp^rendre en, passantv (course contre la montre) cette chose de lma mort à l oeuvre, ce qu’elle eswt pour nous à l’intérieur de notrte langage vcommun,  ds’homme et de femmes ici d’un clan attribué, nous essayons de nous dépatouiller de cette chose d’une la ngue attribuée pour une gouverne ou à une gouverne de roche (dure) quui dure, nous voulons comp^rendre cette chose de la mort viçve, devant soi, qui «tend les bras» (les mains ?) et nous abjure de vouloir «la suivre» ou bien de suivre ce sentier de roche vers elle, ce»tte voie d’accès salutaire (?) ou sinon comment ? nous cherchonsz à mettre des mots, à déposer, nous cherchons mots à déposer sur roche (gravures, dessins, etc) et pour ce faire nous entrons en transe, rien cde plus facile : nous sommes portés en nous par une langue, une langue nous porte, noys sommes en nous portés par une langue, cettez languevest attribuée par la bande pâssdante, il s’agiçt d’un troupeau de buffles, etc, nous sommes porteurs-portés et nous avançons en cette roche des embruns à la recherc he d’une vérité de roche dure, qui «le fa sse», qui puisse «le faire», qui puisse nous donner cette chose d’une sorte d’élan votif ou comment ? qui serait pour nous ceztte cxha nce en nous de poursuivre encore et toujours sur la voie du temps de paroi, nous cherchons p)ar la bnande, à travezrs la bande, à travers cette érection de choses, de pârois, etc, sur roche, etc, cette chose d’une sorte de ^parole de vraie  véritée, etc, nous ne voulons pas lâcher de sitot le grappin, nous sommes accrochés (art) à la roche du temps par (via) ce grappin là que nous voyons sortir de notre bouche pour allezr fissa traverser la roche et se loger en c ette autre bouche de roche destemps, qui est Bouche-LMortde la mort à l’oeuvre = celle là qui nous «tend les bras» comme en des épousailles célesqtes, nous ne voulons pas mourir, nous ne voulons pas mourir, bnous ne voulons pas mourir, nous ne sommes pas prêts, nbous ne wsommes pas encore prêtes, nous ne voulopns pas mourir, nous ne voulons poas passer ml’arme à gauche,  ous ne voulons pasz ;mourir tantôt, nous ne voulons ^pas passer l’armev à gauche de sitôt, nous voulons savoir sans voir, nbous cherchons cette chose d’un savoir (la mort) sans la vivre (la voir) etc, nbous v oulons comp^rendre cette chose d’un savoir privé d’un voir ou sinon comment ? d’où le langaghe attribué comme un organe en soi, qui sort de soi, comme  une sorte de queue de rat (pariétale), et va à se loger sur roche dire «sa» véreité de savoir tout cru, de savoir nu, etc (sans l’adjonctiopn pour ainsi dire d’un voir de visu) , nous voulons savoir la mort ce qu’elle est, nous voulons savoir ce que c’e’st que cette chose dont « on « (= nous) nous parle (= nous 

pârlons) ,

 nous voulons ce savoir associé à un voir ou à un voir de près mais sa ns ezffet sur notte gouverne autre que de connaissance, nous nous approchons d’icelle (La Mort) et nous essayons de voir à) quoi ellez ressemble, bnous voulons savoir à quoi elle ressemble, nous voulons savoir à quoi ressemble la mort, nous voulons savoir ce que c’r’st que 

la mort,, ce qu’elle ezst, qu’est ce que c’est que cette chose? qu’est ce que c’’rst que cette chose de la mort incluse ? nous voulons comp^rendre et pouvoir décrire, nous voulons la voir sans la subir et du coup nous avons du mal à agir, à faire ainsi que nou!s puissiiiions mettre deezs mots ici sur icelle «qui nous tznd les bras» comme une amouruese,k ou comme une personne qui serait a venante, bienveillante, enrobante, etc, nbous voulons savoir à quoi ressemble la mort, et voilà ce qui à présent (!) nous occupe, cette cxhose d’une volonté fa rouche de com^rendre et de  voir de près afin de pour le coup pouvoir décrire au sein du langage commùun les traits de pareille Chose du levant, cette chose du levant qui est cvette cghose du présent (de soi) déroulé, cette Chose d’un temps alloué, impa rti, déroulé sur roche cxomme ca valcade etc, la mort est une chose rude, elle est ouverture (jusqu’où ?) et cette ouverture est un levant, nous voyons cette bvouche toujours (toujours !) ouverte devant nous, il s’agit (donc)

de la boucxhe ouverte d’une chose 

de type «entité de roche», nous essayons de co=mprendre cte chose, nous voulons aller loin dansq la compréhension de pareille entité rocheuse, nbous voulons aller loin en, elle, qui est  elle ou quoi est elle ? la mort est une bouche ouverte ! la mort est une bouche bée ! la mort est une boucghe béante ! la mort est une bouche de vie ! la mort est la bouche (embouchure ?) de la vie ! la mort est grande ouverte et grande ouvberture ! la mort est anttre ! la moprt est un intérieur ! la mort est une pièce de vie ! la mort est ce devant de roche dure , ouvert pour la peine, qyui tend «des bras» de forrtunes diversess (selon les etres), la mort est une bouche perlée, la mort est un coquyillage perlier ! la mort est close sur elle m^$eme, la mort ne sort pas de la vie , c’est à dire du langage ! la mort est une entitév nacrée comme de juste ! la mort est une entité na crée comme de bien entendue, comme de juste,; et cxomme il se doit (?), la mort ne nouscregartde pâs (?) ou tout le contreaire ? la mort nous regarde, la mort nous épie, nous suit à la trace (a rt) depuis les débuts, la mort est une entité men,a&çante, la mort est un trou de roche où se lover pour la parade, nbous voulons essayer de comp^rendre en pârlant, ce que c’est que  ette mort de soi, devant, sur ce seuil, ici même, nous cherchons : qu’est ce que c’est que cette chose ici dépôsée p^our soi en   ce cxhemin de ronde pariétale , qsuoi donc ? nous voulons savoir ce que la mort est : nous sommeszs qui voulons savoir sans voir ou sinon en voyant mais sans mourir , ... ce qUI esqt proprezment imposqsible en vérité ! nous chzerchons à comp^rendre la vie pour nous ce qu’elle est et du couop la mort ce qu’elle est aussi de son côté (pendant) : nbous cherchons eznwsembvle dans kle langage (ce commun) ce que est la mort de roche pour soi, pour nous, pour nous autres qui sommes des cghevaux de bois, des buffles tracés à la voléez, des rennes ou des hippopotamùes, etcx, je suis l’homme des cavernesq en transe, l’hommev en transe des cavernes, je cherche une vérité vqui pèse ou pesât dans la balance, bnous voulons sa voir en voyant mais sans mourir etc, nous avons ezn nous cette envie de vouloir savoir, nous avons en nous cette envie de cvoul:oir comprtendre en vie ce que c’est que la mort ! nous voulons d’ici voir ce qui loin làbas se trame et nous attend mais comment ? la mort est entière, un rond,une bouche =une trouée (échancrure) dans la paroi : creusons ! creusons ! creusons ! creusons ! cxrezusons ! creusons ! creusons ! creuysons ! creusons ! creusons ! creusons ! creuso ns ! creusons ! creudsons ! creusons ! creusonsq ! creusons ! cdreusobns ! creusons ! creusons ! creusonds ! cr’uesobns ! cxreusobns ! cr’eusons ! creusons ! cfreuobqns ! creuso,ns ! cr’eusons ! creusons ! creusonsq ! creusons ! creusonqs ! creusqonbs ! crezusons et laissons agir, laisson,sfaire, abandonnons un temps, etc, nous sommes ensemble pour pa reille mission, à mener à bien,n, celle là qui con,siste à creusezr encore et toujours la roche du temps alloué (art de roche dure) afin de cette chose faire (mener) qui est celle ci que nous nommons du nom de «rezcherche en roche», de «recherche de paroi rude», etc, je suis un homme des cvavernes, et de  ce fait je vais et je viens dans la roche car je suyis muni de pouvoirs étranges et surnaturels qui me font aller où je veux quand je veux ! je squis un homme desz c a vernes, et du coup j’ntre en transe à main levée et trace, je suis homme des cavernes du sud de la france, je suis cet homme des cav ernes traçant roche (betes de) et gra vant à l’envi ! mon nom est mon nom ! je suis l’homme qui va sur la roche du temps (à la naissance), gra ve que tu graveras, puis meurt (se meurt) à m^$eme la roche terrestre et oup la oup, sortes de loopîngs pour une incursion da&ns la stra tosp)hère parié&takle des embruns, bnous avons franchi le Rubicon et nous voilà nantis de pouvoirs secretsq, occultes, surna turzels (?) ou sinon surnaturezls n,a turels mais d’un genre un peu spécial , il s’agit pour nous de pouvoirs octroyés pa r des voies pa rticulières, etc, nous voulons cxomprtende  ette cghose ici pour nou!s : loa mort, la mort est cette chose ici pour nous qui nous tend les  bras, qyui nous regarde, qyui nous parle (susurre) et nous demande içnstammznt de bien vouloir nous aligner deux par deux et entrezr en elle, comme (exa ctemenht) des écoliezrs ezntrant en classe (rangs droits) , nous pensons cela , nous pensons que nous devon,s aller ainsi en roche , à la rechezrche d’une vérité de bon aloi, de bonne renommée, nousq devons cxomprtendre les données bruteezw, les données données pa&r la ba,nde rude des temps, je suis homme des cavezrnes,n,  la véerité se loge en mon, venttre, je suis homme qui va de guingois en cette roche des temps impartis mais j’entre ! je suis cezt homme aux embruns matutinaux, qui va et vient en cette roche des temps rudes (durs) et va à se loger ainsi, dans un pli de roche, au beau milieu des bêtes de poids , betesq de roche pes a ntes, quyi toutes paissent à l’unisson comme de juste, nous sommes des qui = nous en sommes, nousq sommes des qui cherchons, nou!s faiso,ns partie de ceux et celles qui cherchent ensemble (lan,gue de tribu) et vont ensembvle à tra vers la rocxhe (tete prezmière comme un nouveau né,n  la plupart du temps)  en cette roche des parois du temps, nous chzerchons des vérités rudes (dures) sur le’squelles de fait pouvoir tabler et se poser tangiblemùent, tables ! n,ous-je voulons)-veux aller en roche «voir la mort» pour notre gouverne (la lan  gage en son entier : cette échappée belle) et là (en ce lieu précis) choisir : ou je-nous va is-allons ici, ou je-nous veux-voulons aller là, etc, je-

nous veux-voulons aller ici ou bien je-nous veux-voulons eznsemble (le lman,gage des sqphères) aller là, nous voulons comp^rendre : 1, les arcanesq, 2, le sens exa ct desq mots, ... car tout n’est pas donné d’entrée de jeu... ou si ? et si tout eétait donné d’entrée de jeu ? et si tout à la naiossance était donné sans plus de recherche à mener dans le sens de 

«recherches sur la Chose par les ou la voie de l’intelligence», 

et si tout était donnéà la naissance en termes de savoir et de connaissance !,; et si tout était donné  et clair et net ?  nous cxhercghons de  nottre côté ce quii est disposé là sous nos yeux mais que les mots cachent , cachent obstinémen,t ! nous voulons comprezndre les arcanes et nbous pensons que la voie de la raison est peut-^$etre une très bonne chosecpour certaines cghoses mais gros doute sur la mort, sur sujet pa reil, gros gros doute ! nous essayons de comp^rendre la mort ce qu’elle est au juste = de visu, à quyoi elle ressemble et voilà pourquoi nous posons toutes ces qUestions à la cantonade et àbrule pourpoint ! la mort = l’entité = la Chose = la vérité sur les prés = la mesure du tempsq = la voix céleste et la voie céleste = le ttribut = la cxhose à vouloir par la bande (ou non ?) = le ciel = le ventre = la peine = le sang qui court dans nos veines (ou pas ?), nous voulons cxomprendre ensemble (langage commun) ce que c’est que La Mort majuscule, quoi est ce ou qu’est ce ? notre but est affiché sur un ponton, nous voulons voir et sacvoir et si possible sans devoir passer à travers elle et du coup mourir mais en sze tenant prompt à possiblement nous échapper de ses ghriffes, la mort = deux mains , tendues vers nous, il y a deux mains devant nous ! la mort cf’est deux mains, une droite et une gauche , en parfaite symétrie , comme il se doit ! la mort  = deux mains ouverttes, tendues, prêtes à nous accrochezr, à bnous enlacer, à nous attra pper, à nous entourer, à nous prendre en ellez, vers elle eztc, la mort = deux main,s devant soi, ce temps de roche dure , ce temps qui est ce temps, dur, des parois de grottes, je suis l’homme des cavezrnesz de lma rochje dure, j’hbite le temps, j’habite l’intérieur du temps, mon langa ge est une issue, je suis l’homme qui pousse la chose au bout de la roche, son canif, et quyi gratte et gratte, à faire venir (advenir) le dessin d’une bete de choix! je suis un homme de la roche dure», mon savoir est le savoir commun à une langue, cette languec est une a rme (un outil) dec perçage deroche, une arme est un outil( ? ), etc, je suis homme de la roche du temps, je suis cet homme de roche des temps alloués, je suis cet homme des roches, je suis cet homme de la roche dure des temp)s impartis, je suis cet homme dela roche dure des temp^s impartis à une vie d’homme, je suis un homme des cavzernesz, je vbais et je viens en elles, je m’appelle ainsi que lk’on me nomme , noud s allons en roche à la recherche d’une vé&ité, nous voulons sqavoir le nom de la roche, quel est il ? «La Mort» ? nous l’ignorons ! quel est le peztit nom de la mort à l’oeuvre ? nhous voulons connaittre ledit petit nom de la mort à l’oeuvre ! 

nou!s ne savcons pas quel est il ! 

quel est le petit (petit ?) nom de la mort à l’ oeuvre, celle là qui nous atte nd «devant» , de pied ferme et les bras ouvertts en guise d’amabilité de façade ! qui est là ? qsui va là ? quoi es tu la mort ? que nbous veux tu ? qui es tu ? squi veut tu manger en premier ? nous ne voulons pas de toi ! nouys ne voulons pas te voir de près ou oui mais tu m’as comp^ris ‘ laisse moi tyranquille dans mon coin de roche ! ne me prends pas en ton wsein mais laisse moi aller en roche (dans le temps sauvé)n où bon me semble ! la mort est une sorte d'entité votive, une grande ouverrture de paroi,, ce V de roche allouée, cette fissure , ce V de crevaison, de creusement, etc, cette croix notifiée sur roche afin de signifier l’endroit précis où donc aller ensemble (langage) s’immiqscer ! la mort est une et indivisible ! la mort est mathématrique ! la mort est un V de roche des temps ! je suis cvelui qui est pour vous celle que je suis pour ezlles ! je ne veucx pasc mourir ! repousson,s la mort de toute nos forces ! repoussons cette chose qui nous tensd les bras ! je n’en veux pas, je ne veux pas d’elle ! la mort ne me plaît pas, ne me tente pas ! elle est mùoche , rugèeuse, saignante, ulcère des bois, varices, sa letés, etc : une meu ! la mort est une saleté ! la mort est comme prise dans la langue de l’injure traçante, par défaut ! la mort est ...  et ici la langue est en relai en ses et ces extrémités ! voil;à le hic ou pot a ux roses ! l’injure, adressée à la mort (exemple : «pute borgne !»), est ici en relai de cette sorte de ... non-sa&voir intégral ! je sais cette chose ! je sais tout cela ! les mots de l’injure frappent la paroi (gravebnt) de nos noms d’oiseaux ! injures ! inhjures ! ici injures ! ici mùême  : injures ! nous disons leqs «gros mots « (aurochs) que nous cxonna issons ! nousq en avons pour nous toute une liste ! nous avons pour nbous toute une liste de gros mots ! en nous ! antre ! entre nous ! tribu ! clan! famille ! ezntité communautaire , etc ! nou!s avons pour nous tout un ta s de mots grossiers quyi sont ceux là que nous donnonsv peut-être en guise de descriptifs détaillés (!) de ce qu’est la mort pour nous (qui ne la voyons pas) : les mots donc grossiers sont ce pis-a ller de première = vie incandesceznte = temps brûlés ! voilà ce qui est ! nous disons (je dis) cette chose ici, de ce non-savoir remplacé ! nous voulons savoir la mort ce qu’elle est , nous voulons comp^rendre la mort à qyuoi elle resssemble, de quoi s’agfit il ? où trouver des répmonses à pareilles questions ? à l’intérieur de la langue, sinon où ? à l’intérieur de la langue ? où sinon ? je suis un homme des ca&vezrnes, mon nom est nom de roche, la mort est inscrite quelque paert mais où (quelque part mais où ?) et voilà ce que nous serions à même de vouloir connaittre , nous avons pour nous cette chose, cette chose est ce vouloir, ce vouloir est une gageure, nous cherchons à mêmev la roche creusée, nbous voulons chercher à mùêùme la roche creuse, no!us fouillons , nous pensons que le lan gage humain , porté à inca ndes cence, est comme  un descriptif de  c   e que  ‘est que la mort à l ‘oeuvre , nous voulons essayer de comprenxdre ensemble soit ainsi : munis de notre pain de verbe, de verbe tendu ! nous voulons savoir, nous voulons savoir sans voir, $nous voulons sa voir maisq sans du tout pour le coup passer l’arme à gauche, nousz voulons savoir ma is sans passer, nous voulons sa voir -voir mais sa ns passer, nous voulopns savoir = voir mais pour  cela sans trépasser ! voiulà la bonne formule ! nos ambitions sont claires et sont tracées à même la roche ! nous avons une a mbituion  qui est celle cde cxonnaitre les tenants et les aboutissa nts du langage pariétal cde la roche du temps, bnous avons à co:mprendre  cette cghose (pour nous) qui est cette cxhose comme quoi nous sqommes 

(seriions ?) mourants, et pour cela nbous devons passer tete première dans la roche et bne plus reculer , et là regarder : les aurochs, les buffles, les rennes, lers cgheveuils, les biches, les boeufs, les chacals, les bisons, etcx, je suis homme des temps impartis, mon langaghe (imagé ! haut en couleur) est le descriptif «détaillé « cdee ce que c’est que la mort à venir (pour soi) et voilà  ce qu’il est : il est cette chose d’une sorte de brouet sa lace, injurieux, macabrement injhurieux = 

que des mots c»gros», «gros mots» de la roche des temps , je suis cet homme des temps impaertis et je viens en roche à lka recherche d’une effigie, ezffigie de la mort à l’oeuvre, je suis  homme des ezmbruns nacrés de fonds de mer, je suis l’homme squi ne sort pas mais amplifie la cxhose rude, et la pousse à se montrer dans son attirail de fortune, sa pelisse, sa& peau dx’ombre, eztc, je suiis un homme dees temps donnés, ce tempsc est donné d’un côté et redonné de l’autre , ... et la vie dans tout ça alors ? eh bien ... la vie est logée (loge cardiaque) au cxhaud, et se tient à l’écart, si possible, des intemp éries, des épreuves  dan,gerexusement mortelles etc, nous ne voulons pas dféfaillir et passezr l’arme à gauche  ! nous ne voulons pâs mourir ! nous ne voulons pas mourir ! nous ne voulons pas mourir ! npousq ne voulons pas mourir ! nous ne voulons pas mourir ! ! nous ne voulons pas mourir ! nous voulons rester en vie ! nous voulons rezswter en vie ! nous voulons rester bien en vie ! nous voulons rester bien en vie ! nous voulons rester en, vie !nous ne voulons pas mourir ! nous voulons rester en vie ! nous ne voulons pas trépasser ! nous tenons à la vie , nous tenons mordicus à la vie ! bnous tenons à la vie mordicus ! nous tenons plus que tout à consezrvcer la vie pour nous ou à part nou!s c’est-à-dire en, nous , à part nous = en nous ! nous ne voulons pas etre a spiré par la boucxhe de lac mort, nous ne vopulons pas être accaparé par les bras ouverts de la mort à l ‘oeuvre , nous tenon,s à rester en vie et du coup nous hurlons à son adresse des insan ités qui sont, sur elle, les seuls mots que nous pouvons dire, faute de renseignements brûleants ! les mots sont ceux là que nous proférons;, et sont mots de peu mais à fort pouvoir iincandescvent d’incantation votive ! mots d’injuresq prinbcipalement : saleté des saleztés ! mochzeté des mochetés ! pourriture des pourritures ! putain des ^)utains ! etc (tout y passe forcément !), ainsi de suite, car la mort est in descri^)tible en vcérité, elle est (peut-être) logée (on pezn,se) et les seuls motsq que nou!s pou!vons «poser» sur elle szont ceux là que je viens de dire, des insa nités, saletés, méchancetéqs, etc, tout le mauvais dit du verbe exactement ! nous disons cette chose d’un lmangage humain 

comme porté à incandes ence, en guise de

 «savoir»octroyé par la bande ou commeznt ? le’s moçts ici sont mots d’injures (= de peu) censés pouvoir (du coup) dxécrire la mort,

 la m:ort est à décrire mais comment ? bouche ? trou ? cavité ? grootte ? excaveation ? etc, on cherc heà com^)rendre, on veut cette chose !on veut comprendre ) on veut prendre sans «rendre» ! on ne veut pas «prendre» pour quelqauun que nous neserions pas mais qui sommes nous ? nous ne voulons pas «prendre» pour squi que ce soit d’auttre que nous a& priori , ou du moins : nous ne voulons pas ra masser» pour quezlqu’un d’auttree que nbou!s qui serions pour le coup innocent innocente en cette matière dxont nous pa rlerions, nous essayons de comp^rezndre un enswezmbvle ensemble et évidemment cela est ju!stement cela que nousq chgerchons à en vrai vouloir savoir ! nous voulons ensemble (langa ge) comprendre et savoir sans voir = prendre, mains, ... les yeux fermés prendre xdes mains, au risque d’y laisser des plumes, nous voulons cxomp prendre = prezndre, et non pas dérouiller ! ça non ! ça surtout pas ! pas mourir ! pas mourir ! pas mourir ! pas «prendre» poour quelqu’un d’autre ! nous ne voulons pas «prendre « pour qui sque ce soi t d’autre = nous voulons une justice ! nous voulons comprendre les enjeux qui sont des eznjeux p)ariétaux , nous cherchons à comprtendre les donnéews brutesz, ce qui est qui est, la véerité sur le monde de la mor à l’oeuvre , ce qu’ellme est et en qauoi elle «nouys regarde», quoi est ellme ? bouche ? trou ? lèvres ? sexe ? nous ne savons pas voir car nous nepouvons pas voir car pour voir il faut etre en, 

or nous ne voulons pas etre en, 

car pour etre en il faut mourir et si tu meurs, que vois-tu ou verras-tu etc ! la chose est coton ! du coton ! du coton de bure ! bure et chan,dail ne l’oublions pas ! ou n'oublions pas que cet habit de bure est (pour ainsi dire) la vérité (vérité de céans) et pour le reste (la mort) difficile de se prononcer car, qu’a-t-on vu de visu ? que dalle ! rien ! pâs ça = pas l’once d’une, etc ! je regarde écarq<uillé la vie  qui va  et je comp^rends (réalise) ce qui est ici qui me rega rde et semble me tendre les bras et me sermonner comme qui dirait ! or merdxum ! pas de toi ! nous n’en voulons pas ! les mots -injures sont des animaux sortis de notre bouche, les mots-animaux sont des inhjuresq ! les injhurss en bouche sont des animaux , je suis cxet homme des cavernes, je vais et je viens en roche, je suis en roche homme de peu (bure, vilénies) et vais ainsi à la recherche de la vérité sinon des prés celle des sous bois, et sinon des sous bois celle des bvois, etc, je suis un homme des cavernes, je suis cet homme des cavernes en pareille rochze, ... je veux la vérité ! je suis un homme des cavernes et je veux la véreité ! je demand à Mort de rOche la vérité, et Mort de Roche me répond et me dit (hum) : la lettre V, V majuscule ! ah bon dis -je ! oui : ce vV de Vérité est (sans conteste) la solution à tes problèmes langagioers, il suffit de le comprendre et le tour est joué ! et comment faire pour kle com^prendre ? pas compliqué : entre en roche ! lévite ! passe la tete et fissa pénètre ! pas plus dur que ça !

 j’essaie de piger ! 

je suis sur un chemin de roche et j’essaie de comp^rendre les choses de la vie comment elles se trament, mon nom est un  nom inscritt sur le regisqtre de l’état civil, ni pklu ni moins, je suis un homme des cavernes à lac recherche de ce V , saillant de Vérités, quel est il ? comment le trouver ? coomment faire pôur le dénicher ? est il un V de ra ge, genre «bisque bisque rage» , etc ? quel est il et où est il ? les mopts portés à leur incandescence sont des noms d!oiseaux pour ainsi dire ! il s’agit de bien vouloir se mettre cela en tete et d’a va ncer toujours ezt ezncore sur pareil chemin tracé, je regarde le plus possivble mais je ne vois rien de bien notable concernant la mort, elmle est bien ca chée «disent» les mots, elle ne s’ezn laisse pas comp^ter «disent» les mots k! les mots parleznt ils  ou bien est ce les hommes et les femmes qui parlent ? qui parle ? that is the qustion toujours !!!! qui pa rle en nous ou en notre nom ? les :mots ? les mots-betes ? les hommùes et les femmes ? tous et toutes les hommùes ? un ensemble comme tribal ? qui est «derrière» ? qui parle pour nousq ? nous ? qui est aux commandes ? nous ne savons pas qui est aux commandes (origines du Tout sur terre) : quui ? nous voulons savoir (voir) sans voir (hé !)et pour cela,  nous nous accrochons à la roche et dessinons à main levée des betes-mots censés représenter ce que nous sommes au plus preofond de nous , nous dessinonsq ici des beteqs préhistoriques car nouys sommes préhistoriques : en moi est loghé un homme de la préhistoire, qui est il ? je cherche à cvomprendre-savoir-voir-cerner-saisir la vérité sur l’homme des ca vernes, et sur la paroii ornemùentée, et sur le vlanga ge de la vérité, et sur la question de la vie et de la mort, sachant que je ne sais rien mais en vrai qui sait ? qui peut dé&cemment et modestemùent setarguer de sa cvoir et de comprendre, etc, nous sommes des enfants de roche, ezn,fantsq de la roche du temps, mo,n cxhant est celui là qui dit en quelque sorte son savoir déchu, son peu de savoir vrai, etc, nbous voulonbs dénicher l’oiseau vif da ns son nid de brindi!lles, de mousse, d’herbes diverses, jez suis homme de peu = de bure, qui vais en roche chercher pitance, quelle est zlle ? elle est pitan,ce de termes injurieux, je suis l’homme qui va, ainsi, au plkus profon,d de la roche des temps emmmelés, et là, regarde autour de lui et que voit il ? il voit des betesq-mots (noms de famillme) quisont dessinés ou gra vées et swe preséenteznt comme autant d’ooffrandes déposées sur roche : ce sont xdesq mots, ce sont deqs noms précis (ressemblance , etc) qui sont pour nous des effigies ! je suis l’animal natif, je suis un être de meu, mon langage est obstrué de l’intérieur, mon langage est comme clos dse l’intérieur, comment faire pour en réchapper, comme,nt se sortir de pareil guet-apens, je suis pris dans les filetsz d’une langue en particulier, déposée, en moi, par la bande, afin de me faire pârler = accvuser des c  rimes dont je ne suis en aucun cas l’auteur ou l'autrice ezn vérité or voilà ce qui est en vérité : nous sommes pris et prises, nous sommes saisies, nous passons pour qui ? nous sommes hommes-femmes qui allons en roche et qui cherchons, qui cherchons de nous approcher mordicus de léa vérité et tout de suite nous voyons que nous sommes pîéghée ! nous sommes comme pris et prises à l’étau de kla rocghe dure des temps brefsq, nous y passerons comme tout un chacun et chacune, nous serons touchées comme le voisin et la voisine etcx, je veux savoir, je veux sa voir mais sans voir = me bruler les yeux, je voudrais savoir mais pour cela  sanqs me bruler les yeux ! je veux etre en vie ! mon corps veut respirer ! je suis cet hgomme des ca bvezrnes qui tient à la vie et de ce fa it qsue fait il, pour Bouche de la mort, à ses yeux ? il la piège ! il offre sess tourments de roche temporelle et fait croire dès lors qu’il s’agit de sa vraie cvie ici offerte sur table d’offrande, tout comme l'animal de poids, or que nzenni (bien entendu), je vais sur la roche et me donne a insi (image) dans le sas, mon etre est un etre de peu, juste en vie, et cela est etc, mon etre est un etre de peu (de vie) car, je suis cet etre qui v a ou vais en roche se poser et donner de sa voix à des incantations, mon nom est «nom», mon nom est «mon nom», je suis un hommev préhistorique, les mots que j’emploie = invectives, des injhures, immondices verbals, grosse grosse salezté, je suis l’homme de la roche des gtemps alloués, je suis cet homme au verbe échu, donné pa r la bande, sorti de bouche-plaie et allant à se ficher sur roche, les mots que jh’emploie sont rudes, il s’agit de mots de peu, ces mots de peu sont des mots rudes, durs, grossiersq, rugueux, bruts de dé&coffrage etc, je suis l’homme l’enfant la fe:mme des cavernes et voit sur rochez &ller et venir les betes, qsui suis-je d’autre au juste que cet homme des cavezrnes encore et toujours quoiqu’édulcoré par ezn moi ce langa ge de main, de main forte ... je ne suis pâs fou ! je ne suis pas fou mais bete ! mon nom signe ma bêtise (et ma vilénie) ! je ne suis pas fou (hélas ?) mais bete (hélas ?) : je vais en roche, chercher la bonne parole = d’é&vangile : ce qui est est, et inverswzement, ce qui n’est pas n’est pâs, et rien de plus , mais quoi est, au juste ? qui peut dire ce qui est ... en moi par exemple ? entrailles ? hé ! car pour le reste comment savoir, l’importance de la pensée, etc, j’imagine et subodore, je cherchje et furète, etc, comment savoir ce qui donc m’atteznd en  ceztte  roche des tourments du temp^s, je cherche une phrase qui dirait la chose et m’éclairerait notablement, mai   ette phrase n’advient jama is car zlle est phrase de peu en termes de vérité vraie (de conten

ant) et du coup vas-y à sa voir, va sa voir de qauoi il en retourne en soi(intérieur) , pêut-être rien ! on subodfore ! on essaie de batir des choses, énoncés divers : pa cotilles ? dure mère, élucubra&tions, vérités de poids  ? nous ne savons pas car no!us ne voyons pas, et pour sa voir il est bon (ici du moins) de voir et du coup de se faire à l’idéee ou «une ideeé» de ce qui est ici et de ce qui n ‘‘st pa s, je suis l’homme des cavzernes immiscé, , la vérité se loge en roche du temps déroulé», le mal rejoint le bien et s’épousent, il n’y a pas de difféfrence entre ;la bete et moi en cette roche car, je suis la bête, et la bete est l’homme que je suis, la bete a son contant de mots en elle, elle est riche d’un vocabumlaire de rocghe dure, lm’animal en moi est bete rude qui se tord ezn moi pour sortir de moi (trompette de larenommée) et voilà la roche ornementée, je cherche mon domaine de vérité, la mort est elle un coquillage perlé (perlier) ? qui est qui ? suis je un animal ? est ce que je contiens au fond de moi (?) un anuimal et si oui lequel ? est ce que je suis rezmpli(a u fonde de moi) d’annimaux -mots de rage ? shuis je un charlatan ? un faiseur ? un forma lisqte ? un homme des parois peintes, l’a rchéologue de service» ? le spécialistye ? suisq je une femme ? suis je un enfan,t ? suis je une betez fauve ? suis je en vie ? suis je s&va nt et ce sans le savoir ? suis je un rapace ? une grue ? pute ? un mot plus  gros que la moyenne ? suis je né ? suis je mort ? suis je né a vec handicap ? suis je tordu dans mes désirs, mes enviesq ? vais je aller loin ? qui me dira -donnera la voie à suivre, à emprunter ? mon nom ne dit rien à personne, dit ce rien votif de roche, il s’agit de chose et autres déposées à mù-ême le gris ou le blanc ou l’acajhou ou le jaune beurre dela pa roi, je suis un homme d’élans rocheucxx ou aux divers élans rocheux, et me lançant ainsi je me retrouve comme fixéé à jamais à pareille roche du temp)sq, je suisq lm’homme qui voudrait savoir ma is savoir quoi que les mots au fond ne contien,draient pa s ? les motsq sont de’s récipieents qui ne sont pas gros , les mots sont des bols à faible  conte»nance, hje suis l’hommes des temp)s reculés qui chezrche sa voie, etc, comment faire  ? que dire qyui soit novateur et neuf sur la qustion ? nous sommes hommes-femmes-enfants-animaux des cavernes soudés, nous sommes soudés feemmes-enfants -animaux hommes des cavezrne’s, nouqs voulons savoir = (sa)voir = comprendre = (com)prendre etc : le cri de l’oeuf ! notre eznvie est celle qui consiqste ici à vouloir savoir : qui est qui ? qyuoi est quoi ? que penser en mots de roche? que penser avec nos :mots de peu ? nou!s ne sommes pas sortis de la meu ! nous sommes encore en plein deda ns et comment s’en échapper , sé’échapper de pareille roche des temps durs  ? je veux , je ne veux pas : je veux rester en vie, je ne veux pas mourir ! car ma vie est celle d’un hommefemmeenfantanimal de roche, comme un dire fou de paroi ornée qui serait (ce dire) sorti de bouche-plaie d’un homme de la préhistoire, ou d'une femme de la préhistoire, et moi de l’entoner «derrière» lui ou elle ! je suis un hommefemmeenfantanimal de roche dure (le Temps) qui cherche Une vérité (V) qui fut celle là espérée par lui ou elle (moi) depuis «la nuit des temps» en moi (= la préhistoire) , mon nom est décliné sdès lors sous toutes les coutures, etc, une affaire qui roule ! je suis homme de roche-temps, animal de compâgnie, sermon sur la butte, je vais et je viens car je parcours les lieuwx à la recherche d’une vérité, soit d'une vérité de poids (pesante = rassura nte) etc, mon corps est offert aux qauatre vents de l:a science (pour une autopsie si besoin) , ainsi va la vie ! 

je vais sur roche armé de mon sarment de vie (vive) calciné (temps donné) et (ainsi fait) écoute , quoi? la roche parler ! elle pa rle ici ou là, elle dit ce qu’elle veut dire (admonestation ?) et moi de tendre l’oreille et de teznter de déchiffer ses divers dires ouvragés ! je suis homme des c avernes, je suis des cavernes, homme-enfant, etc: mots de litanie rupestre ! mon nom est écrit sur roche sous forme animalière et c’est ainsi que je suis appa ru, ici, dans le Temps, car jusque là j’étais inexist ant (non point mort dès lors ou ... oui ?), je me tourne ezn roche, voit la mer au loin, les embrunqs, la roche pezrcée comme une sorte de poche damnée, je veux rester près des betes de somme, je veux rester près d’elles et m’immiscer en leur troupeau, je suis homme de rage pariétale (temporelle) pa rmi des betes ! les betes de roche sont de cezlles que nous aimons, dont nou!s raffolons ! pprions ! sauvons ce qui peut l’etre de l’etre ! ... mon nom ? la voix ? l’échancrure pa riétale ? un secours ? deux mains ? deux mains tendues ? qui so;mmes no!us pour dire cve qui est ? l’etre est dédoublé pour la forme mais ezn vérité, son étant est collé comme parois de roche elles-mêmes soudées forma,nt de fait le Temps imparti à une Vie d’homme, je vois au loin, mon oeil se porte au loin, je vois la roche, je vois cette roche, je vois une roche, il s’agit d’une roche tendre prête à se laisser gra ver, je suis ici le voyant des terres, monsieur de la voyance accrue , ou tintin ? j’avance en roche parmi des betes qui toutes pâ issent gentiment et se tienne,nt quiètes, j’essaie de comprendre un tout,          mon nom est ce tout

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21/5/2021

nous regardons ! nous avons pour nous cette chose à faire ici bas = en cette roche des apprets, nous disons que cette chose est là pour nous qui nous devons pour ainsi dire de la mettre en branle : regarder ! voir la mort en face = voir venir icelle sous nos yeux, comme ... deux mains tendus, qui nous interpellent ! et que faire ? renoncer à notre vie d’apprets , ? aller au contraire vers pareille mort pour la retrouver, la caliner ? nous ne voulons pas mettre un genou à terre, nouys voulons poursuivre, nous voulons aller plus loin sur le tracé de notre vie, nous ne voulons pas flancher au premier coup du sort, nous voulons cerner au mieux les tenants et les a boutissants de toute cette affaire de paroi du monde, de trou dans la roche, d’ecxcavation salutaire, de paroi mzuble, de trou à tangente, de clarté diurne, de fumée sans feu (?) ou sinon comment ? car la porte ici est ouverte sur une sorte de clarté vive, il s»agit d’une entrée de roche, 

dans la roche une entrée claire, 

il s’agit ici d’une sorte d’entrée, vers (plus loin) une sorte de sas qui irait on ne sait où nous mener en lui , nous ne savons pas mais nous écoutons, car de lui monte un son, ou bien descent, car un son provient de cette bouche des apprets ou comment dire , de pareille bouche, ouverte en grand comme une sorte de portail, ou de grande echancrure, de belle ouverture de ciel etc, nous entendons, nous savons cette chose ici, en pare-ille roche, d’une sorte de sonorité suave qui est ou serait donc ici pour nous charmer et nous attirer, nous savons que ce son est celui d’un arrière-ban, bnous savons que ce son est le son de l’arrière boutique toute printanière, et vient de loin, de profonsd, du ciel peut-etre ou de la tere ou d’où ? car, il sembleraoit (à première vue) qu’il eut traversé des monceaux de terre ou de comment ? nous ne savons pas et cependant, bnous sommes tous deux en recherche active, nous cherchons comme des malheureux et malheureuse que nous sommes, nous cherchons à savoir les choses, nous cherchons à comprendre ce qui est pour nous ici, en ce recoin de la roche dure, pres de cette porte ouverte des embruns, à écvouter pareille musique des fées, des embruns tout comme, des sphères lucides, des appeaux, nous avons pour nous cette chose en nous qui est la possibilté d’écoute attentive de pareille roche et de ses musqiques -interppariétales ou comment sont ellesx ? nous cherchons à comprendre cette chose d’une sorte de paroi ouverte sur des lendemains : deiux mains qui s’ouvrent pour nous accueillir, deux  mains ouvertrtes devant soi, une main gauche et une main droite, on voit ici encore une fois que la symétrie est respectée, on voit cette chose d’une symeétrie devant soi parfaite et encore une fois respéctée, nous savons que nous avonbs affaire devant nous à un «objet de symétrie», 

calculé, respectée, qui est une sorte de chose à deux volets : un volet gauche et un volet droit, 

comme une fenetre, comme des bras ouverts, un portail, un vantail ? une chose à deux pans, une chose double = doublé = séparée en deux par le milieu, deux mains qui se tendent et nous invitent à bie,nn vouloir nous glisser ici à leur suite , ou à bien vouloir nous déposer (nous) comme un oisioilloon nidicole, nous sommes des betes de roche (pour le coup) à notre tour, nous sommes devenus (hommes des cavernes) des betes cde roche, nous avons subi les assauts (vifs) du temps pariétal et nous voici devenus des betes à notre tour, sous l’emprise et l’influence en nous de cette bete de paroi massive (,la bete) qui en nous a chargé et nous a fait enttrer en roche comme en religion et nous voici frappant à) la porte du sas, et demander l’absolution pour ainsi 

dire, voir venir, et que voit on ? nbous voyons cette chose double, ces volets x 2 qui nous regardent, qui sont devant nous comme une porte à deux vantaux qui sw’ouvre à nous, nous cherchons une vérité de roche contenue, nous cherchons en pareille roche une vérité de bon aloi et d’importance, nous voulons savoir ce qui est de cette roche des temps alloués, nous voulons comprendre long et beaucoup et encore plus sur tout ce qui ici nous regarde, nous lorgne, nous mate, nous espionne presque, ne cesse de nous surveiller ou tout comme, nous voulons savoir à quoi ressembke cette chose d’une ezntrée à sonorités, à quoi ressemble-t-elle ? nous voulons savoir ce qyu’il en retourne de pareilles sonorités ? chant de buffle ? chant de bison ? chant de bouquetrin ? brame  du cerf ? brame du rut ? nous voulons comprendre ! nous voulons savoir ! ohé du tonneau ! nous vopulons comprendre et savoir la Chose ! quelle est-elle ? de quoi s’agit il ? où sommes nous ici qui regardons au devant de nous le spectacle 

des embruns ? nous voulons savoir et comprendre au plus juste ce qui donc, ici m^me (paroi du temps), nous regarde à dson tour, car il s’agiit d’yeux de roche dure, il s’agit de regards déposés, d’un regard sur soi, un oeil nous regarde et c’est l’oeil d’une bete de roche, bete fauve ou bete de trait, ou bien ... la biche de céans, ou bien le chevreuil bambi qiu batifole en veux tu en voilà à même la roche, nue, escarpée, massive, tangible, du temps, nous disons que nous voulons savoir ce qu’il en est de toute cette chose ici d’une roche des temps impartis et pour ce faire nous courons à qui miuex mieux autour des betes, parmi elles c’est à dire comme elles, nous voulons savoir ce qui est, ce qui respire, ce qui «buffe», ce qui chante, ce qui trépigne, ce qui regarde, ce qui «sousque», ce qui tire à elle ou à lui, ce qui implore, ce qui nous aspire, ce qui nous implore, ce qui nous attire, ce qui nous surprend en plein ébats, etc, bnous sommes deux qui nous présentons devant elle (ou lui) et nous déclinons nottre identité : « je suis le cerf des bois», « je suis la biche des prés», « nous sommes les amants de la paroi nacrée, nous nous aimons d’un amour sans borne, notreeamour est un fleuve, une sorte d’embardée native, nous sommes deux qui nous aimons sans ombre, notre amour est embaerdée native et nous donne le temps de nous mettre au parfum ... de la roche dure, nous sommes ainsi qui venons près de vous pour nous informer et comprendree ce qui ici se joue en termes de volonté, volonté de vérité, ou comment dire cetrte chose d’une sorte ici de découverte ? nous poussons les choses ! noius voulons comprendre aub plus près des choses de la roche, nous ne voulons pas rester sur les bas côtés, nous voulons savoir et comprendre au mieux ce qui est, en cette roche, qui semble nous appeler, de quoi s’agit il ? nous voulons savoir ce qui donc ici se trame en termes de vérité, de volonté, de vouloir, de vraisemblance, de vérité nue, nous voulons comprendre cette entrée ce qu’elle est au juste pour nous, une entrée dans une roche ? une anfractuosité ? une porte ? un sas ? un trou borgne comme un  coquillzage ? deux mains offertes grande ouvertes ? une vulve humide ? un caillou ? nous ne savobns pas ! nous ,ne savons pas ce quil en est de cette chose ! nous ne savons pas ce qu’il en est de cettye chose ouverte, de cette faille dans le temps de la roche perlière, nous ne savons pas ! nous cherchons ! nous vboulons comprendre ! nous voulons comprendre au mieux les enjeux et les réalité ! nous avons pour ambition de comprendre au mieux, les enjeux et les réalités de pareille entrée en cette roche dure des temps impartis à une vie de roche et ... de damné ... ou comment ? car, nous sommes deux ici, debout, accolés, qui regardons debvant nous, qui n’en loupons pas unev miette, nous suivons des yeux kles embruns qui sortent de la bouche ouverte, ça y va ! ça fume que tu fumeras ! ça n’arrete pas ! nous sommes témoins de cette chose ici (roche) que nous écoutons , et cette chjose vient de loin (en elle) : éructation ? chant de paroi ? trépignement de bete ? chant des sphères ? acoustique drue ? nous voulons comprendre le plus car nous sommes avides ici de savoir (de fait) ce qu’il en retrourne, et nous ne voulons pasc lacher la chose de sitot mais tout au contraire ne plus reculer et nous jeter en elle, en  cette bouche des apprets, ou des appeaux, ou des appats , ous des quoi ? qui nous «nargue» ... ou non ? ... ou pas loin ? qui du moins nous regarde avec des yeux pour ainsi dire langourezux, qui semv$blent nous dire (du coup) de ne pluslazmbiner et de sauter le pas, d’y aller de notre élan, de franchir le paravent ou comment dire ? nous devons comprendre, ici : 1, que nouys sommes deux, 2, que nous sommes face à quelque chose qiu ressemble à une ouverture de quelque chose, 3, que nous sommes invités 4,, que nous sommês plus qu’invités, presque poussés voire carrémeznt bousculés ! 5, que la mort est cette chose d’un devant de soi pariétal, comme une oeuvre ! que l’art est une sorte de pis-aller de première, ce que l’on avance (dépose) devant soi à notre place, et voilà !, nous pensons que cette chose est une chose qui se doit d’etre révélée, et que dès lors, dès lors que cette chose serza révélée, alors nous serons soulagés, ou sinon soulagés nous gagnerons dès lors (vraisemblablement) en sérénité ou sinon comment? en joie ? en qsuoi ? car nous sommes deux à espérer ! nous regardons devant nous, nous sommes deux qui regardons devant nous cette chose, cette chose d’une sorte de paroi ouverte = sectionnée, fendue comme une huyittre, nous regartdons, nous pensons que cette chose est douce, nous pensons que nous devons comprendre (à deux) cette chose de peu, qui est ce mot-bete de peu, à savoir cette chose rase, qui est cette chose de peu (ou d’un peu) qui nous regarde, chose douce ou dure selon les moments, nous pensons que nous avons de fait à comprendre cette chose ici d’une sorte de paroi de roche (roche ornementée) qyui nous regarde, bouge avec nous, est betes de somme ou est couverte de bete de somme ou bien se voit couverte ou qui se voit comme couverte de betes de somme ou de charge (etc) qui sontr ... NOS betes ! soit NOs mots-betes de vie donnée ou octroyée par (en  nous) la bande = cette chose tictaquant la vie, nbous voulons comprendre cette chose en  ous qui résiste, ce qu’elle esst, ce qu’elle signifie, ce à quoi elle se rapporte, qui parle en  ous ? qui s’exprime en nous ? qui dit ce qui est ? qui s’exprime et dit ce qui est de la vie et de la mort en bnous ? sommes nous mortels ? sommes nous des etres de faible pouvoir ? sommes nous des etres forts ? sommles nous des etres durs ? sommes nous des etres soyeucx ? sommes nous des etres attentifs ? sommes nous des etres éclairés ? sommes nous dees etres finis ? sommes nous des etres vifs ? sommes nous des etres langoureux ? sommes  nous des etres amoureux ? sommes nous des etres hjustes ? sommes nous des etres intuitifs ? sommes nous des etres meurtris ? sommes nous des etres à paliers ? sommes nous des etres jeunes ? sommes nous des etres n,aissants ? sommes nous des betes de joie ? sommes nous des betes de peu ? sommes nous des betes de cran ? sommes nous des betes douceuureuses ? sommes nous des betes racées ? sommes nous des bêtes vives ? sommes nous des betes de fond ? sommùes nous des betes de l’au dela pariétal en fond ? sommes nous ces betes de roche, qui batifolent, vont et viennent et ne s’arretent plus de s’amuser ? sommes nous de ces betes de hhjoie qui, en roche, ne cessent de batifoler et de s’amuser ? sommes nous des qui nousamusons à batifoler sur roche pour percer icelle d’un coup bien placé? nous cherchons à nous immiscer dans la roche, nous sommes deux (en nous ?) qui cherchgons à (donc) nous immiscer au plusjuste en pareille roche du temps alloué, nous avons franchi des paliers (oui) et nous voulonq aller le plus loin possible, loin de chez loin, en pareille roche des temps, en cette roche (dure) du temps de la paroi ornementée par x hommes ou femmes des cavernes avant nous, x + 1 dirons nous, car nous sommes «homme des cavernes» = je suis cet hommùe des vcavernes ou cette femme des cavernes, venu ou venue, satistfaire en moi cette bete de poids 

qui renâcle en moi et cher che une issue de ou depuis moi, 

qui, bete-mot, bete de roche, cherche, e, n moi, à sortir de moi, soit à sauter le pas et franchir la paroi etc, nous disqons que nous avons à faire, ici même, cette chose(en roche) de toucher le fond de la grotte et, cela fait ... de remonter ? nous didsons que nous avons à faire en roche une chose, cette chose est dx’importance,   ette chose est d’une importance capitale, cette chose est d’une importance considérable et ne doit pas  être galvaudée, cette chose est d’une importance première, capitale, et en aucun cas ne doit etre maltraitée ou sousestimée, etc, nous disons que voilà ce qyui est ici : la mort est la chose rude des temps, la mort est cette chose rude dezvant soi, la mort est l’oubli de ta race, la mort est calfeutreée dans son réduit de bufe, la mort est une enculée de ta race vive, la mort est pute borgne de ta race vive, il semblerait que chose soiyt ici cette sorte de...  salope ! 

il sembklerait ici, 

que cette chose ici, 

soit ici cette chose, 

d’une pute borgne ! ... salope! oooheé du tonneau où es tu ? nous avons besoin de ton aide pour savoir la chose ! nous voulons connaitre les ressorts secrets qui président ! la mort est elle une enculée ? la mort est elle une enfoirée ? la mort est elle une pute borgne ? la mort est elle limpide ? nacrée ? aux couleurs vives et bien mise ? ou bien la moprt est elle mal fagotée, débraillée, mall fuichue, mal tenue, mal mise ? nous voulons comprendre les ressorts de ce qui se trame devant nous, qui nous attend, et cette chose peut on décemment l’espérer ? peut on espérer d’un jour savoir ce qu’il en retrourne ou bien macache nous ne saurons pas, peut on ? peut on savoir aujourdhui des choses ? peut on savoir déjà aujourd hui des choses sur pareille chgose d’une sorte de parois toute fissurée ?  nous avons envie de sa voir ce qui se trame ! nouys voulons savoir ce qui setrame ! nous ne voulonbs paspasser à côté ! nous voulons connaitre les tenants et les abouttissants de pareille chose «aux embruns» : qui chante devant nouys ? de quoi s’agit il au juste ? d’un chant véritable ? d’un bruit ? du bruit dans la fente ? du bruit de roche vive ? de quoi s’agit il ? nous voulons savoir ce qui est en cette roche des attraits et poour cela nousaavons à nous rapprocher de la fente marquée, tracée dans pareille roche des temps assouvis ! nous nous approchons ensemble : homme et femme de laroche dure, nous sommes les hommes et les femmes de lla roche dure, nous nous tenonspar la main, nous sommes tous les hommes et toutes les femmes (et tous les hommes et toutes femmes en devenir) de laroche dure : tous et toutes, et nous tous et toutes, main dans la main, formant une ronde, un cercle de feu, nous nous approcheons de cette porte des enjeux, nous nousapprocjhons de cette porte «fole», nous pistons la Chose, nousd ne voulons pas nous arreter en si bon chemin car ,ous avonstrotté beaucoup, nous avons jusque là beaucoup trotté ensembvle, tous et toutes, tous les hommes de laterre et toutesles femmes de laterre, tous les hommùes et toutes les femmes, tous les etres humaine et peut être toute s les betes humaines aussi, etc, nous tous, tous et toutes avons trotté, avonsfait un chemin de fou : ce chemin tracé sur roche (sas des sas) est le chemin de tous les hommes et de toutes les femmes de la création depuis le premier jour du monde imparti, nous nous donnons la main, nous nous donnons la main ouverte, nous nous donnons la mùain droite et la main gaiuche, nous nous donnons les mains, nous nous donnons

 1 un-e main, et 2 une autre 

de part et d’autre, nous sommes binaires, nous sommes à deux volets de roche comme sorte de doublure en soi de part et d’autrte, nous sommes deux en nous qui donnons de fait nos mains pariétales, droite et gauche, à celui ou celle qui nous accompagne et elle ou lui idem: à tel ou telle qui l'accompagne, et ain si de suite une humanité entière, nous sommes l’humanité en roche, nous sommes en roche cette humanité plénière, tous et toutes en scène, nous allons de concert, tous les hommes et toutes les femmes, nous tous, nous allons nous tous en cette roche des embruns de bord de mer, nous nous tenons tous et toutes par la main, nos mains respecrtives sont ouvertes, bnous avons les mains ouvertes, nous ouvrons nos mains pour les offrir à tel ou telle congénère, bnous sommpes ensemble tous et toutes un ensemble de hjoie, bnous tous sommes ensembvle cet ensezmble musical de joie binaire, nous allons ensemble sur roche  chanter, nous sommes ensemble qui allons sur roche chanter tous et toutes! nous ensemble sommes qui alloons chanter le chant de la roche des temps ! betes de joie ! betesracées de la joie de l’etre ! nous chantons ensembvle, le chant de la roche du temps : des insabnités proféreées ! nous disons ce qui nouys pèse sur le coeur , nous disons à hzaute voix (une humanité ! ) ce qui nous pèse sur le coeur, à tous et toutes ! nous ne lésinons pas sur les termes choisis en termes de grossiéretés et de vilénies, et de méchancetés gratiutes ou pas car le prix à payer est fort ! nous ne lésinons pas sur les infamies ! nous ne lésino, ns pas pas sur les saletés ! nous ne l»ésinon,s pas sur les puanteurs ! nous ne lésinons pas sur la méchanceté gratuite, fausses vérités, fausses dites, faux dits de la roche, noyus ne voulons pas nous passer des dires ! nous voulons poursuivre ! nous ne sommes pasrassasiées ! nous voulons continuer notree chemin de roche dure ! nous voulons continuer sur notrte voie tracée ! nous ne voulons pas nous arreter en si bon chemin de roche pârcourue! nous voulons savoir les choses du temps = ce qui nous attend, ce qui setrame, ce qui est qui nous regarde zau loin, ce qui est qui s’ouvre à nous comme une bouche, no§us voulons savoir ce qui est en  ous qui cherche à sortir de nous via le verbe prononcé, car il est une chose ou cette chose pour nous qui (en vrai) nous parait, comme quoi quelque chose en nous cherche à sortir de nous, via l’action, renouvelée, continue, du verbe en nous : dans notre bouche mais passeulement ! des mopts cherchent à sortir de nous, via la bouche mais pas seuylement = des mots-betes ! on sait cette choes à présent, cette chose est à présent entérinée, est comprise, on sait cette chose en nous mêmes, de mots-betes de première, et ces mots-betes sont en nous logés (où ?) qui nous gouvernent et cherchent par tous kles moyens àb sortir de nous pour aller du coup se ficher sur roche, pour direct aller à trouver sa loge, etc, noussavons cela ! nous ne sommes pas tout à fait sans savoir certaines choses concernant la vie qyui brûle sa chandelle en  ous, nous ne sommes pas compl,ètement brûlé de l’intérieur,  nous savons des choses, nous savons la bete en soi qui trépigne et veut sortir coute que coute à tout moment, nous ne sommes pas complètement inculte, nous ne sommes pas complètement idiots, nouys ne sommes pas complètement cons, nouysq ne sommes pas complètement bouchés, nous ne sommes opas complètement abrutis, nous ne sommes pas complètement tarés, bnous ne sommes pas complètement crétins, nous n,e sommes pas complètement fous, nbous ne sommes pas complètement racés de la race, nous ne sommes pas complètement diingues ou dingos de ta race ! nous sommes éduqués et connaissons un grand nombre (déjà) de choses importantes, comme par exemple le fait (une évidence) comme quoi en bnous ecxiste un animal de poidfs, qui est (pour le coup) notrte double interne, celui qui nous gouverne, qui gouverne notre vie et nous pousse ici ou là dans nos retranchements dits «pariétaux» ou dans les directions qui lui conviennent en fait de directions de type pariétales, nous ne sommes pas complètement abrutis, nous savons dees choses : cette bete en moi qui me mène pâr le bout du nez , qui cherche Paroi du temps, qyui cherche Pitance (en roche dure), qui cherche uun savoir rupestre, une envolée grotesque (?) ou comment dire ;: sur la roche des temps durs , sur pareille roche des temps qui (en vrai) sont durs pour tout le monde y compris pour ceux et celles qui sont ceux et celles là qui se tiennent sur roche à l’écart du bruit, des sabots du temps, des piétinements, des embardées massives et autres coups du sort , nous savons certaines choses et ces choses noussommes tous et toutes à vouloir (devoir !) les chanter sur paroi rocheuse, bnous voulons (nous sommes à vouloir) chanter cette Chose ! nous ne voulons pas rester à part, nous voulons etre compris et comprises dans laronde ! nous voulons compter ! nous voulonsfaire partie du nombre ! nous bne voulons pas etre écaetés ! nous ne voulonsmpas etre mis et mises au ban de l’humanité ! nous voulons etre considérées ! nous ne voulobns pas etre mis ou mises au ban de la société des gens de lettres, ou des gens de l’ombre, ou des gens des parois de la roche dure ! nous ne voulons pazs etre mises au ban de la soci»été ! nous ne voulons pas etre mis et mises au ban de cette soci»éété des hommes de sang ! nous voulons etree considsérées ! nous voulons pour nous une considération de poids ! nous voulons pour bnous une sorte de consid»ération qui puisse le faire à nos yeux ! nous voulons etre pris et prise en compte , soit : compter ! compter non pas pour du beurre mais en vrai de chez vrai ! nous voulons faire partie du nombhre ! nouds voulons etre pris et prise en considération par la bande ou autrtement mais que ka chose soit ! nous voulons etre considéré comme faisant paertie d’une colllectivité d’»hommes et de fezmmes qui comptent ! qui font nombre ! qui font que le nombre erst ! nous voulons etre de ces hommes ou de ces femmes (enfants ou autres) qui comptent dans lae temps, qui sont incrustés dans le temps de la roche du temps ! nous voulons etre (du coup) incrustées dans le temps de la roche du temps ! nous voulons comprendre le temps et nous incruster dans le temps et nous déployer dans le temps ! nouys voulonsq que notre nom soit bu ! nous voulons que notre nom soit pris dans le nombre, que nom soit du nombre, que le nom que nous portons fasse partie du nombre, que nom soit du nombre, etc, nous voulons que cette chose soit et nous permette de comprendre les tenants et les aboutissants du mo-nde de la véritén,, nouys voulonsq czette chose ! nouys voulons que notre nom soit pris en compte et ne soit pas abandonné ou comme abandonné par la roche ornementée du temps mais au contraire qu’ il y figurat longtemps et sans treve, bnous voulons que bnotre nom figure ! que figure notre nom ! que figure nom! que figure soit ! que figure que figure, soit ! que cette figure (du nom) fasse nombre ! que la figure (de ce nom de roche) fa sse nombre, soit comptée ! que figure de bete de roche, fasse nombre ! que cette figure de bete de roche des bois et sous-bois, fasse nombre ! nous voulons que bete soit, sur roche, l’effigie du nom donné, le notrte, et que pareille (dès lors) bete-effigie, gravisse les paliers, montât, sautât et se retroouvat à la droite du père, nous voulons la chose, nous voulons nous asseoir à la droite du père, de pere ancestral, cette figure de paroi, cette chose dure, ce palais rocheux qui nous tend les bras, nous avonjs gravi les échelons et nous nous sommes assis à la droite du père et à présent nous onbservons (aller et venir) ces troupeaux de betes près de nous : ce sont des phacochères, des chevaux, des buffles, dezs bisons, des cerfs, cdes chevreuils, des ours, des mammouths, des rennes, des auroches, etc, et aussi ce sont des mots qui caracolent et à n’en plus finir sur la roche des temps alloués à une vie (dure de xchez dure) humainec en diable, nous cherchons la chose dabs le sang, nous ne voulons pas ne pas etre, nous voulons compter pour quelque chose et non pour rien, nous voulons etre considérées comme des «hommes ou fzmmes de volonté» qui chassent la chose (ctte Chose) dans kle sang, bnous voulons comprendre un tout qui se trame et qui est ce tout de la roche des temps impartis,  nous voulons comprendre un tout mesuré, un tout qui est cette mesure, ici, des temps impaertis, en heures et secondes, jour et nuit, catafalques, et voilà ce qui est ici : une chose de grande importance, le sommeildu juste, etc, nous cherchons, nous ne voulons pas nous arreter de chercher ou rechercher la VChose, nous ne voulons pas stoppêr dans notre élan, nous ne voulons pas nous arreter en si bonne voie car, nous tenons le bout de la queue de la chose (dure) des temps alloués à une vie (terrestre) à la diable, à la quoi ? nous disons que nous voulons comprendre les enjeux qui sont ceux là qsui ici président à une destinée de choix, nous voulons comprendre ce qsui est ici, qui préside à une sorte de «vie de roche», à) pareille «vie de roche» alloué à une bete consaxcrée, nous voulons comprendre les enhjeux sur roche d’une telle edstinée votive, nous ne voulons pas nous laisser sezrmonner par une sorte d'entité qui serait la déité des déités, nous voulons tracer ! nous voulons en avancer ! nous voulons agir de telle sorte que voilà la chose : nous sommes nacrés nous memes, nous sommes bnous mêmes nacrés, nous sommes oints, bnous sommes endyuits, bnous sommes des etres de roche enduits par cette bande en nous quyi nous trtraverse, et nous pousse à dire «notre» vérité de roche gravée, nous devons comprendre les données du mal et les reporter (en voix) sur la roche des temps de l’histoire, nous ne voulons pas paraitre pour peu, mzais tout au contraire : nous voulons paraitre pour beaucoup ! nous sommes tous et toutes qui chantons, à gorge déployée, le xsang de la terre, le sang ou le chant ? nous poussons ! nous ne voulons pas etre pour le coup mal considérés par la Chose des temps pariétaux mais tout kle contraire ! nous voulons etre bien considérés par eklle ! nous voulons savoir ce qui est en roche qui va, qui fonce pour nous ; aurochs ? noudss avons poour nous cette chose (chance) de pouvoir voir, et ce que nous voyons nous donhe de kla jhoie au coeur,  ette chose est princière, il s’agit d’une couronne (couronne de bois) de roche, sur la tete d’une biche de paroi, nou s disons que nous sommes «vernis», bnous disons que nous sommes heureux de cette cghose en dur, nous disons que nous sommes chanceux, nbous portons sur tete cette chose d’une sorte de couronne et cette sorte de couronne est l’ornement de la paroi des tempsq, nous savons cela, nous l’écrivons en toutes lettrres dsur la roche : bois, bois, bois, bois, bois, bois , ois et cela fait nous agissons, nous sautons, nous traversons le chjamp, nous alloonsq à la rencontre ee la voix qui nous pârle bas, qui nous dit les mots de la roche et nous invite à nous poster plus loin vers les confins et c’est ainsi que nous nous retrouvons, comme à devoir parler (dire) les mots de la roche,  haut, fort, à voix scandée, comme litanie de belle roche, comme beautés dures ou racées, comme envolées, nous disons que nous sommes tous et toutes à devoir chanter le sang de la Chose, nous disons ici que toutes et tous sommes à devoir chantezr (vivre) le cxhant de la roche dexs temps impartis alloués octroyés à une vie «à la diable» , nous disons cela comme quoi nou!s avons à comprendre cette chose d’une sorte de paroi du monde pariétal, nousz disons que bnous avons pour nous à savoir (connaître) le pour et le contre d’une telle voie ou d'une telle voie d’abord = de pareille voie mena!çante ; le pour et le contre ... quel est il ? qui nous dira cela ? qui pour nous dire cela ? qui saura nous insdiquer la voie la meilleure à suivre ? qui va savoiir nous dire la voie kla meilleure ? qui va savoir nous dire (et nous indiquer) par où passer pour toucher la Chose ? qui est qui ? quyi sait les choses ? qui sait ce qui est ? qui connait le nom  vrai  ? quii a cvompris ce qui est ou était pour soi en cette roche des embruns ,? qui peut nous aider à aller de l’avab-nt sans encombre ? qsui peut nous soulager par le rire, le rire ou le dire, qui ? qui pourrzait ? qui sait ce qsui est ? qui sait ce qu’est, en vrai, le dire du temps? quyi peut nous éloigner des tourments du temps ? nous sommes deux (en n ous) qui voulons (de fait) agir sur la roche et nous lzaissezr porter pour ainsi dire par le sens des choses , nouds ommes deux en roche quivoulons aller en cette chjose, nous vopulons aller en cette chose d’une sorte de paroi votive, nous voulons ensemble aller en cette chose d’une sorte de paroi du temps, qui serait (pour bnous) la roche des temps alloués, nous voulons comprendre les resxorts cachés qui sont ceux de la paroi du temps, et, pour ce faire, nous allons, nous passons (ensemble) les chemins de croix et voyons les ames défiler, les ames des betes, nous ne voulons pâs passer pour niais, nous voulons passer pour ceux et celles qui en savent long, bnous ne voulons opaspâsser pour des etres de peu mais nous voulons passer pour des qui en savent long sur la question, qui savent beaucoup, qui savent plein, qui saventb lourd, qyui savent l’aurochs et le bison des roches, nouys sommes hommes-femmes des abois, nous sommes hommes et femmes des abords de roche ... aux abois, nouys voulons sqabvoir coute que coute et, pour ce faire, nous allonsgaiement à gouverne chanter notre joie de céans, bnotre pouvoir,, nos pouvoirs de roche, nos savoirs, nos savoirs incomplets, nos sentiments, nos drôles de sentiments, nos tourmensts, nos pires tourments, nos chants sacrés, nos tribunes, nos écarts, nos moralités lacunaires, nous voulons comprendre les te,nants et les aboutissants, qui sont ceux de roche dure, bnous voulons savoir et comprendre le plus de la roche du temps, aller loin en elle pour notre gouverne, aller jusqu'au fin fond des tourments des temps et emmagasiner ce qui peut l’ezttre en termes de joie à agir, à faire, à conjoncturer, etc, nous disons que nous devons aller en cette roche comme deux amaznts quyi peut-être se cherchent (noise ?) pour un faire, pour un faire à dire, nous disons que nous sommes deux = deux amants, nous disons que nous sommes deux qui sommes amzants qui allons en roche à la recherche d’une vérité qui fasse le poids et puisse en imposer et nous donner du baume au  coeur, qyui puisse nous donner ici la  joie d’etre sur roche amants d’icelle, nouys poussons plus loin,; nous voulons comprendre le plus de la roche et tout ce qui s’ensyuit en termes d’ornementation animalière, bnous ne sommes pas suffisamment encore informés et mis au jus de ce qui en ce lieu de roche dure se trame sous nos yeux qui sont grand ouverts pour ce faiire, bnouys ne voulons pas nous laisssrt comme envahir par l’abattement, nous voulons poursyuivre sur notre chemin et voir davantage, de près, les chodses du temps pariétal qui sont choses ghravées , dessinées, 

marqués en creux ou en rond de bosse, par des hommes et femmes d’autrefois qui sont ces hommes et femmes de la préhistoire, dfe l’histoire d’avant l’histoire qui est racontée, nous savons cela, nouys ne vopulons pas passer pour des cr’étins de base, nous vopulons passer pour des non )-crétins, pour des qui savent long, qui per c utent dur, qui cherchent à qsui mieux mieux les notions de base, qui cherchent vif, qui ne s’arretent pas de chercher vif et qui dès lors se posent en bon chercheurs-chercheurses dénicheurszs- dénicheueses de choses devant l’2ternel, nous savons que nous avons à encore et toujours trouver à dénicher, nous ne sommes pas au bout de nos surprises, nous devons poursuivre ! nous devons creuser plus en avant encore la rocghe et graver que tu graves icelle, au plus loin de la grotte, au   plus profond de la roche en elle, au plus loin possibvle de pareille paroi qui de fait nous tend les bras, nous voulons savoir et comp)rendre les enjeux et les dires notifiées (ici) sur roche, ce qu’ils désignent, à quoi se rapportent-ils, que signifient-ils que nous ne sachons, que comprendre  à pareils signes gravés ou dessinés sur roche ? bnous voulons pour ainsi dire déchiffrer les hjiéroglyphes de la roche dure, significartions , significartions honteuses, significartions perklières, de quioi s’agit il ? notre coeur bat à l’unisson des significartions, voilà le hic ! nous voulons comprendre lesz arcanes ! nous ne voulons opas ne pas savoir ! mais tout au contraire nous voulons en savoir long sur ceztte cxhose des dessins de la roche enfouie, perlière et princière, etc, notrte envie est toujours là, qui brille de ses feux vifs, qui est nôtre en cela que nbous la conservons en n ous, à l’abri des aléas divers qui sont intempéries et autres méfaits de roche, bnous diso,ns que nous voulon cs comptrendre beaucoup pour savoir beaucoup et agir en conséquence, cvazr pour nous cette chose a de l’importancve, il s’agit pour nous de comprendre  

le   pourquyoi des choses en pareille grotte, qui gracve grave ? qui ne gravecpas grave ? qui grave l’aurochs ? qui grave le temps ? qui grave une jument et ses petits ? qui gr’ave le chezval bai de l’histoire ? qsui est qsui sur roche ? qui dessine à mzaioin levée ? qui dessine cette chose d’un ours des cavernes ? qui dessinec l’ourse des cavernes: l’ourse ? elle même ? qui le sait ? nous subodorons des états de treanse et  cela à juste titre car la chose coule de source comme deux plus deux font quatre, nous szavons cela, la transe est native, elle commande de droit, elle est cette choes qui préside et se tient à la base du mobile, et qui se tient à la base de pareil  mobile que nous tous et toutes  formons à tous et toutes, car nous tous et toutes sommes ensemble à tous et toutes, nous sommes tous et toutes ici cet ensembvle de bure, bnous sommes tous et toutes ensembvle (main + main + main + main + main + main $+ main etc, ensemble, pour la chose à faire, nous faisons = bnous marquons, notre empreinte est celle  que nous sommes, toutes et tous, à faire , nous faisons lza chose enswemble à tous et toutes, nbous sommes ainsi, nous faisons, ensemble, des mains de tribu, des mains sur la roche, nous les déposon,s, nous sommes soumis à une sorte en  ous de manoeuvre, qui bnous fait aller , 

à graver sur roche, et à tracer des mainssurnuméraires en veucx tu en vcoilà à même la roche du temps, nous ai:mons les mains votives, mains catatoniques, nous voulons noter (inscrire) notre chant de joie , par la bande allouée

 de larocxhe dure 

des temps impartis à une vie de roche dure, nous donnons notre sa nfg de joie, bhous marquons la piezrre, mon nom est celui qui se voit, je vois en cette roche la lumière, prenons-en de la graine, mon corps est divin comme une prière et cepezndant, voilà ce qu’il advient de pareille prière: elle se meurt sur rocher de buve, nous ne sommes plus en meswure de la sauver : eeele mùeurt, ce qui meurt est cette joie, de soi, offertte sur roche, il s’agit d’une sorte de joie «native», comme une sorte de présent à déposer un temps mùais ce présent fera long feu et tombera un jour ou l'autre dans les oubliettes et voilà ce qui arrive, et du coup à nous de revoir le tout et de recommencer l(‘opezréation (encore et toujours) d’un sauvetage , cette opération dite «de paroi» qyui est pour ainsi dire cette cxjose qui (pour nous) a de l’importance, a de l'importance en cela que nousq axons ici le tout (de nos dites «vies de roche») sur l(image  

«prononcée» (-grav»ée) censeé pour ainsi dire nous représentezr, nous ne sommes pas en reste d’agir de la sorte , c’est à dire : de peupler la roche de nos noms , espérant de la sorte sauver notre mise, la voir fructifier et tenir dans la durée comme un compte en banque qui sé’élèverait peu à peu au fil des mois, qui groosirait et nous réjouirait, nous voulons savoir les choses les plus simples les connaitre, connaitre sur roche, savoir loin, toucher au but, comprendre le mal, la douleur, la joie à etre, les embruns lointains, la bouche ouverte, etc, notre but est de creuser, dans la profondeur de laroche, les données, nous  ne voulons pas passer à côté,, nous voulons sqavoir ce qui est, nous voulons savoir à quoi les choses ressemblent, nous voulons szavoir à quoi ressemùblent ces parois de roche des temp^s : sont elles orneme,ntées comme par la bande ? ont elles des ressorts secrets à fouiller ? doit on s’enquérir fissa de la chose ? devons nous nous porter loin en elle ? devons nous nous porter loin en cette roche des données primairesc ? devons nous nous déporter un poil et voir ce qui, de biais, semble nous parler ? devonds nous comp^rendre ensemble le nom des choses à l’aune de la voix qui les susurree et les porte au jour ? devons nous dire les mots, ceux que nous connzissons, à voix hzute , puis, devons nous les inscrire sous forme animale suur la roche ? incantations ? cantates ? chants de la roche et des soupirs ? distributions de présents xd’offrande? que devons-nous faire ? ou pleurer alors, chanter le pleur ? le pleur de la roche, de la roche dure, dure au contact : le choc ? le choc des pârois ? nous avons à dire cette chose d’une sortye d’incantzatiion ,d  ‘incartade ,nbous dezvons dire une cxhose et cette chose est incartade et incantation ! nous avons à dire-graver une chose qui est cette chose d’une sorte d'incartade dans l’incantation ! bnous voulons percer de fait la voie d’abord vers un au delà pariéytal salutaire et pour ce faire : incartade et incantation, les choses allant cde pair ! nous voulons aller dans la profondeur longitudinale des choses, notre but est toujours le même, celui là qui nous fzait ici dire-graver les betes-mots que nous connaissonscmieux que personhe pour les contenir, pour les contenir en nous mêmes, les avoir en creux, en nbou-memes soit en cet antre, en nous, en cela en bnous qui est antre ou outre ou ettre ou étant ou ventre, nous voulons dessiner ces betes de roche et de ce fait avouer (à part nous) le pot aux roses qui est cette chose commùe quoi nous ne sommes pas seuls en  ous, nbous ne sommes passeuls à fouailler,  à chercher pitance dans larochje, nous sommes porteurs et porteuses de bete de roche, nous sommes porteurs et porteuses en nous d’une ou de plusioeurs betes de roche dure, nous sommes pour nous porteurs et porteuses de ces betes de roche dure qui vont et qui vgiennent , ornemantant la roche de leurs pas de charge, nous voulons qavoir cecqui est en cette roche des temps donnés, 

des temps de roche dure comme de la pierre, ces temps sont nos alliés et cependant, nousq sommes (disons) «en souffrance» depuis les premiers jours (peut-être) de notre venue au monde et nous le disons, bnous sommes dans cette soufffrance de la v enue, nous sommes dfans cette souffrrance de cette venue qui est la notre au monde des rois,  n    ous sommes dans cette soufffrance qui nous voit graver la bete des rois, ici, sur roche, nous sommes des hommes et des femmes en souffrance, nous pleurons nottre souffrance, nous pleurons notre joie-souffrance de bure et allons par les chemins tracés de la voie du sang, bnous voulons comprendre ces chezmin s et les arpenter comme des animaux que nous sommes ou serions aussi, bnous ne voulons pas rester en rade, nous voulons marcher, nous voulons tracer chemin, nbous vopulons avancer, nous voulons etre mus de l’intériuer par uune voix en nous qui nous guide ou guiderait jusqu’aux confinds des temps de la roche, nous voulons connaitre les tourments du temps et les soulager par la bande votive, nous ne voulons pas paraitre cpour des riens de rien, nous voulons paraitre, tout au contraire, pour des etres de poids, qui importent, qui ont de l’allant, qui sont reconnus à leur juste mesure : taille, poidfs, mots induits, courage et volonté, sens des choses, opportunitesz, etc, nous disons que nous voulons sacvoir ce qui l’en est de toute l’affaire, cette cghose en creux qui se dessine au fil du temps, quellme est elle ? de quoi s’agit il ? a ton besoin d’(elle ? sommes nous assez polis ? abvons nous gagné des suffrages ? sommes nous soutenus ? avons nous pour nous un électorat ? avons nous toutes nos cxhances pour nous ? devons nous nous présenter sur roche d’allant comme des betes-mots de rage ? ou bien, devons nous poussser le cxhant guttural de cette meme bete en  ous qui (peut-être) «pousse au cul» de la roche (pour ainsi dire) ? que faire ? nous disons : je sui, pour dire «j’aime» et voilà ce qui est sur roche ! ce «j’aime» est une sortie, une entrée dans laroche et une sorte de sortie ... «de l’autre côté», nous ne devons pas hésiter, nous devons foncer en pareiklle roche des temps à la travzrsée, et ce faisant trouver, qui sait ? à qui s’adresserv

 »de l’autree côté», et ce qui est est cette chose susnommée : 

la chose du sang, 

cette chose en passe d’aller vers le fond, cettre cxhose est en passe d’aller vers un fond 

qui est ce fond de la roche du temps, nous voulons aller en elle ainsi et souffler sur elle : parler notrec souffle buccal, nous donner ainsi en offrande : nous ! en tant que nous sommes vivants agissa nts, et que dès lors nous consumons nos vivres internes, nhos betes lascives fichées en nos antres, nous disons que nous avons à, pour le coup, donner de nous ces betes de poids qui sont des mots-betes tracés comme à la retombée, nous disons que ces betes en bnous se transforment, une fois de nous dégagées, et deviennen,t des mots ou des sortes de mots cde rage gravée pour, de fait, en imposer = choses de rudeur, chosee de roideur, choses dures comme roche, etc, nous disons que nous avons à faire cela ensembkle (main dans la main) en nombre, nous disons que nous avons encore à dire cette chose ici comme quoi nous sommes du nombre et comme quoio nous poussons les cghoses à leurs extrémitées, bnous ne changeons pas de registre, le temps est donné (présenté) sur la roche en tant que don de soi pour la gouverne dite «princ!-ère», nous ne voulons pas tergiverser : notre don est  celui là que nous pouvons donner par deverts nous et nous nou!s excusons d’exister de la sorte = vivant, vivant da,ns le dsan,g, nous nous excusons dès lors de ne pouvoir offrir le sang total à cette deéité dite «de la roche nue», nous nous excusons par la bande (et par le centre) de cette cxhose ne pouvoir donner, qui est le sang total de destinée rupestre, nous disons notre lamentation, nous ne pouvons pas y couper, nous disons notre choix, nous disons quye nous sompmes deux à trouver la voie dans la roche et à chercher en elle un semblant (sang blanc) de vérité à lzaquelle ensembvle se raccrocher, bnous ne voulons pas périr dans la demeure du seigneur sans un don de soi qui le fasse , et voilà pourquoi nous allons en roche, tete première (kla raison) pour de fait nous donner ainsi, tete première (en roche) nous donner ainsi, soit donner de soi quelque chose ou ce quelque chose qui compte et fasse pôids dans la balance, du moins un temps : une bete de poids = un gros mot = une incantation, car l’incantation est gorgée d’insultes votiveqs, l’incantation de roche est ainsi perckluse, eelle est cette outre pleine de «gros mopts» qui en imposent fort et impactent dur, nous voulons comprendre ensemble loin et, dès lors, nous nous enchâssons deans la roche  du temps à laz recherche d’une sorte de formule (qui sait ?) de piété, qui saura nous délivrer de laruse , de pareille ruse en nous (bestiale, méchamment bestiale) qui nous use à petit feu tout le long de la vie, car, nous ne voulons pas mourir ! nous ne vcoulons pas céder ! nous ne voulons pâs trembler ! nous ne voulons pazs rire de nous ! nous ne voulons pas toujours rire de bnous ! nouys ne voulons pas mourir cde rire de nous ! nous  ne voulons pas aller à demeure sans clartés ! nous voulons connzaitre le mot de la fin ! quel est donc le mot de la fin ? nous ne voulons pas céder au premier coup du sort ou du vent qui serait venu à bnous par la bande ! nous voulons choisir en toute conscioen,ce ce que nous voulons pour nous et nottre vie ! nous voulons comprendre les données les plus p^rimaires, les premieres doonnées de roche, les comprendre à l’aune de la puberté, de l’évolution, de la chose en ma rcxhe des tempsq, nous vopulons toucher latimbale de ces temps de roche, et ce dans chose, et ce dans la hjoie de se sentir comme soutenue par la bande traçante du temps, nous voulons aller en roche à la recherche des tourments du temps afin de les comprendre et de les soulager (autant que popssible) et pour cela, n ous nous immisçons à toi à moi ensembvle dans le sang de cette CXhose sus nommée, qui est la vie de roche vive, nous voulons toucher la Chose, nous voulons nous en approcher, nous voulons l’entendre souffler, entendre son souffle à nos côtés, qui est elle ? qu’est elle ? qui est elle pour nous ? qu’est elle en vérité ? qsui est elle en vérité ? qu’est elle pour les cerfs et les biches des présq ? q’est elle pour nousd qui l’aimons par coeur ? qui est elle pour nous qui la regardons se placer pres de nous ? qui est elle pour nous qui la voulons pour nous ? qu’est elle en ce sas des choses du monde ? quyi est elle sous le vent ? qui est elle en nous qui la voulons pour nous ? que pense t elle ? que pense la mort ? que pe,nse la mort en nous ? en nous ou hors de nous ? que pense la mort hors de nous ? que pense la mort de nous ? commùent la mort voit elle les choses de kla vie ? que voit la mort ? que dit lma mort ? que veut la mort ? sque chante la moprt ? que renifle lza mort ? que pue la mort ? que travaille t-elle au corps ? que nous veut elle sur roche du temps ? que va t-elle faire de nos tourments ? que dit elle à la dérobée ? qye chante t-elle dans les allées du temps impaerti ? que v eut elle nous signifier ? ezxsite t-elle pour de vrai ? est elle un mensonge ? un mirage du bois joli ? une beauté nacrée ? un dessous de table ? une rancoeur ? une frayeur ? un chant inaugural ? une douceur ? une densité ? une monsqtruosité ? une relique ? un chandail ? qui est la mort pour nous  ? est elle une donnée suûre sur laquelle pouvoir ta bler pour de vrai ? est elle une chose de peu : bure ? est elle un rien qui se pose là ? est elle ce rien qui se pose là ? est elle un rien qui en impose ? est elle du vide ? est elle un chant de paroi orné par un hommùe ou un e femme des cavernes ? sommes nous en nous des hommes et des femmes des cavberneqs ? a t on en nous le souvenir de cette époque de la  vie humaine ? sommes nous des etres de peu comme hommes de peu ... de joiedéployée ? ou bien des etres pleins de cette joie massive de l’aurochs? bnous devons cfcomprendre une chose qui est cette chose comme quyoi nous sommes en nous des etres de peu, bnous devons comp^rendre cette chose commùe quoi nous sommes en  nous des etrtes de .'.. peu de foi en nous en tant que tels, nous avons en nous cette chose d’une foi qui est une bete qui est un mot qui est une phrase de tete,, nous disons «de tete» ce que nous savons, voilà l(histoire ! nous disons «de tete» ce que nous savons de la Chose des temps, et  cette chose est chose dure en cela que son corps est dur, sa voix est dure, ses habits, son allure, sa présence, tout en elle renvoie à de la dureté de roche : la mort a pour nous l’aspect de la roche, c’est dit ! nous disons ici que la messe est dite (ce faisant) ! nous disons cette chose ici, comme quyoi nous pensons que la messe est dite, ... alleluyah ! nous penso,ns ici que cette chose est une chose qui (de fait) en impose mais qui est fuyante, nous pensons que cette chose (Chose) est chose fuyante, est chose difficile à cerner, à d»éécrire, à évoquer par le menu, nous disons que nous devons aller , aller loin en elle pour comprendre ce qu’elle est, nous disons que nouys solmmes deux à savoir, nous disons que nous sommes deux à chercher la voie, bnous disons que nous sommes deux à vouloir comprendre les ressorts du temps, nous disons que nous sommes deux à vouloir aller loin en cette  cxhose d’une vérité de roche à découvrir comme d’aucuns dénichent des betes, des oiseaux de belle augure, nous voulons savoir ce qui est ou ce qu'il en est, en cette roche ici des te:mp^s à nous alloués, et ce qu’il dès lors nous incombe de faire en retour, nous ne voulons pas mourir «de t^te», nous ne voulons pas subir les affres de la cxhevauchée pâriétale et nous faire écraser par les sabots lourds des betes de poids qui (vivement) chargent, nous voulons rester bien en vie, bnous savons cela «de tete», nbous voulons conserver nos droits, nous voulons conserver en  ous ce qui peut l’etre et si possible ce qui fait de nous des etres dx’élan, et d’allant, ou d’allant, d’élan ou d’allant, car nous sommesdeux à vouloir cette chose ici dire , comme quoi nous sommes (nous deux ? tous et toutes ? toutes et tous ?) des être de poids qui sortent du nid et qui voletteznt à qui mieux mieux dans les embruns, nbous avons la chance de vivre, on est cette cxhose que nous dép^loyons, de fait, dans la roche, nous sommes cette chose ici de roche dure  , que nbous affirmons ensemble par des betes-mots à meme la paroi, à coups de pierre tailklée, à coups de baton brulé, nbous voulons une effigie ou une sorte d'effigie de la chose interne, soit cette chose en nous qui nous gouverne et nous mène par le bout du nez, nous voulons savoir les donnéesq, les avoir et les savoir, les connzaitre de pieds en cap et  qui plus est les dessiner sur rochje pour l’éternité, pour l’éternité les dessiner sur roche, et les regarder (qui plus est) pour l’éternité, pour l»éternité avoir dezvant soi la bete à regarder, la vie donnée, la présence offerte, cette joie-souffrance animalioère qyui va et qui vient sur roche, qui nous suit du rezgard, qui nous regarde dans le blanc des yeux,

 nous sommes la Chose à elle donnée, nous sommes la Chose de la bete gravée sur la roche, nous sommes cette Chose d’une vérité prononcée de fait à la cantonade,  cette chose offerte sur roche, sur paroi, au bois brulé , au manganèse, etc, nous voyons la chose s’élever et nous chantons son élévation : mort à la vie morte ! mort à cette vie morte ! nous chantons-crions nos élévations ! nousd sommes deux au monde, un sien et un tien, qui chantons la Chose ! hosannah au plus haut des cieux de la roche ! nous sommes deux (en nous ?) qui chantons-hissons ! nous chantons-hissons la chose ! en incantatations ! nous disons la CChose brutale,  cette Cghose est la Chose brutale,

 cvouperet, canif, qui vient sur la roche

 trancher de but en blanc et nous verrouiller 

cxomme des moins que rien, nous ne voulons pas de cette chose ! notre voix s’élève dans le cxiel , bnous sommes soumis à une cxhose dx’i:portance en nous, qui renâcle et cette chose est animalière on le sait : une bete de poids force en nous le verrou dxe la gorge, elle veut prendre l(‘air , déverouilklons-la pour la peine, ezlle est la belle bete de paroi, bientot bete-mot swurnuméraire, xchant choral rocheux, prise de bec (pour ainsi dire) avec déité (qui sait ?) en fa ce de crabe, nous voulons comprendre la chose de près, nous voulons chasser  cette chose et la poussser loin en ses retran,cxhements, nous ne devons pas lambiner, nous devons pousser fort et loin la chose de roche, nous devons loin et longtemps poussser icelle en ses extrémités car, la mort est longue de vie, elle est cette longueur, ici, de vie raide, tenace, coriace, dure, qui impose sa gouverne à qui veut l’ezntendre et comment ne pas l’entendre quands on est comme nous munis d’oreilles'... d’écoute nerveuse, comment ne pas faire ? comment se fermer en soi à une écoute (on voit) obligée , comment ? nous ne savons pas, nous ne savons faire, nous ne pouvons pas, nous ne savons faire cette cghose, cette chose de se prémunir, cvomment donc agir poour en vrai se prémunir ? comment faire ainsi que la mùort en soi devienne inaudible ? comment donc agir en soi pour cette chose de se prémuunir de toute écoute malheureuse ? nous voulons comprendre le fin mot de la roche dure, ce que celle ci transbahute en elle en fait de vérités de bon aloi, c’est à dire fiables, sur lesquelles pouvoir tabler, 

la roche est elle fiable en matière de vérité ? peut on luyi faire confiance ? est elle dure en tout ? est elle belle ? est elle ornementtée selon les canons qui sont d’actualité ? peut on tabler sur une roche du temps adoubée par la (une) gouverne ? sommes nous (nous-mêmes) qui tablons sur elle ? pouvons bnous tabler sur la roche en termes de fiabilité ? sommes nbous des etres nantis ? sommes nbous des etres nantis de choses de poids ? sommes  nous des aurochs ? sommes nous des v ... ?

99 - 1 

 philippespigolon@gmail.com

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